Farid BOURAS

AUTOMATISATION D’UN BANC DE MANIPULATION AVEC LABVIEW

Encadrant : NOURREDINE BOURZGUI

Année universitaire 2007/2008

PREFACE

Le stage consiste à automatiser un banc de manipulation de travaux pratiques sur

la PLL, le VCO et filtrages. Les appareils de mesures seront commandés par Labview à l’aide de l’interface GPIB. Les données seront traitées pour extraire les caractéristiques de chaque composant.

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SOMMAIRE

I) PRESENTATION DE LABVIEW
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II) LE LANGAGE VISA
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III) DESCRIPTION DU MATERIEL UTILISE
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IV) TRAVAUX REALISES
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V) DIFFICULITES RENCONTREES
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VI) CONCLUSION
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VII) BIBLIOGRAPHIE
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VIII) ANNEXES
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I) PRESENTATION DE LABVIEW
Le nom du logiciel labview signifie “ Laboratory Virtual Instrument Enginerring Workbench”. Ce langage de programmation graphique est un environnement de programmation à caractère universel particulièrement bien adapté à la mesure, au test, à l’instrumentation et à l’automatisation. Il a été développé par la société National Instrument à partir de 1983. Labview est un des premiers langages de programmation graphique destiné au développement d’applications d’instrumentation. Couplé à des cartes d’entrées/sorties, il permet de gérer des flux d’informations numériques ou analogiques et de créer ou de simuler des instruments de mesures (Oscilloscope, gbf, Multimètre,etc…). Ici nous utilisons la version 8.2 de Labview. Labview est un outil d’acquisition, d’analyse et de présentation de données :

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Les programmes Labview comportent des Instruments Virtuels ou Virtual Instruments (VI). On parle d’instruments virtuels car leur apparence et leur fonctionnement sont semblables à ceux d’instruments réels, tels que les oscilloscopes et les multimètres. Les VI se comportent de 3 éléments principaux : - D’une face-avant : interface utilisateur de la VI, permettant de réceptionner les données acquises et d’afficher celles fournies en sortie par le programme. Voici un exemple de face-avant :

- D’un diagramme : Fenêtre de programmation et d’affichage du code source. Interaction entre face avant et diagramme. Voici un exemple de diagramme :

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- D’une icône et d’un connecteur : une icône est la symbolisation de l’instrument virtuel qui permettra de faire appel à un instrument virtuel déjà crée à l’intérieur d’un autre instrument virtuel. Un connecteur est un ensemble de terminaux correspondant aux commandes et aux indicateurs du VI qui sont accessibles. Voici un exemple d’icône : Voici un exemple de connecteur :

Quel type de programmation utilise-t-on pour Labview ? Le langage propre de Labview est une programmation graphique en langage « G ». Le langage G se base sur le principe du flot de données, auquel ont été rajoutées des structures de programmation afin d'obtenir un langage de programmation complet. Remarque : Un langage textuel suit des règles d’exécution séquentielle déterminée par la position des instructions dans le fichier source, tandis qu’un programme graphique s’exécute selon le principe de flux de donnée.

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II) LE LANGAGE VISA
Virtual Instrument Software Architecture (VISA) est une couche logicielle de bas niveau qui permet de communiquer avec les pilotes d’entrées/sorties installés sur le système. Ce niveau d’abstraction supplémentaire permet de s’affranchir, dans une certaine mesure, de la nature de l’interface. Le code est plus facilement réutilisable pour d’autres types d’interfaces, et d’autres langages. VISA n’est pas un élément de LabVIEW, mais une interface d’application (API) standardisant les appels aux drivers. LabVIEW possède un jeu de fonctions permettant ces appels. Ici nous utiliserons le langage visa par le biais de Labview pour commander les divers appareils de mesures dans notre cas. Visa s’avère donc être une norme qui s’efforce d’être la plus polyvalente possible, permettant de contrôler divers appareils même si ils ne sont pas de la même de marque ou sous des systèmes d’exploitation différents. Utilisation Visa dans Labview : Les fonctions VISA les plus couramment utilisées pour communiquer avec les instruments de mesures sont les fonctions VISA : VISA OPEN, VISA CLOSE, VISA READ, VISA WRITE. Représentation des icônes VISA dans Labview : VISA OPEN : Permet d’ouvrir une communication visa avec l’appareil souhaité.

VISA CLOSE : Permet de fermer une communication visa.

VISA READ : Lire les données en provenance du périphérique. Le VI demande le nombre de caractères à lire. Cette valeur doit être supérieure ou égale au nombre d’octets à transmettre. Si la fin du message est implémenté par le matériel (GPIB) la lecture s’arrête sur le terminateur, sinon elle s’arrête au nombre de caractères ou au time out.

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VISA WRITE : Ecrire le contenu d’un tampon vers le périphérique désigné par le nom de la ressource VISA.

Voici un exemple de communication VISA faisant une identification d’un appareil connecté sur une carte GPIB :

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III) DESCRIPTION DU MATERIEL UTILISE
Tout d’abord le contrôle d’instrument s’effectue par une communication par une liaison GPIB. Dans le cas de communications par liaisons GPIB ou Série, l’acquisition de données se fait par l’intermédiaire d’un instrument autonome (multimètre, oscilloscope,…) au sein duquel sont effectuées les opérations d’entrées/sorties des signaux mesurés. Le programme développé sert uniquement à la configuration de l’instrument, à la récupération, l’analyse et la présentation des données. GPIB : La liaison GPIB (General Purpose Interface Bus) appelée aussi IEEE 488 (IEEE : Institute of Electrical and Electronics Engineers) est devenue depuis son apparition en 1965 (crée par Hewlett-Packard) un standard de communication qui permet aujourd’hui de contrôler la plupart des instruments de mesures (oscilloscopes, multimètres, générateurs de fonctions, …). La première normalisation de ce bus date de 1987 sous la référence IEEE 488.1. Une deuxième normalisation de ce bus est intervenue en 1992 avec la référence IEEE 488.2 pour préciser la précédente qui était incomplète, et ceci en précisant le protocole de communication, en définissant les formats de données,... En 1990, le document “Standard Command for Programmable Instrumentation (SCPI)” a été incorporé à la norme. Celui-ci définit un certain nombre de commandes auxquelles chaque instrument doit pouvoir obéir. Cela permet ainsi une interopérabilité de matériels de différents fabricants. Voici un exemple de connecteur GPIB :

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GPIB : Caractéristiques techniques - La liaison GPIB est une liaison parallèle sur 8 bits. - Interconnexion de 15 appareils maximum : chaque appareil possède une adresse comprise entre 0 et 30. - Vitesse de transfert maximum : 1Mo/s. - Longueur de câble de 4 m au maximum entre 2 appareils. - Longueur totale de câble de 20 m au maximum. Le PC que nous utilisons est muni d’une carte d’acquisition GPIB :

Dans notre banc d’automatisation nous utilisons plusieurs appareils de mesures : - Nous utilisons tout d’abord un oscilloscope de HP 54603B, 2 channel 60 Mhz (la documentation technique est en annexe) :

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- Nous utilisons aussi un générateur 33120A basse fréquence de 15Mhz de chez Agilent (la documentation technique est en annexe):

- Nous utilisons une alimentation E3631A triple sorties 6V, 5A et +/- 25V, 1A de chez Agilent (la documentation technique est en annexe) :

- Nous utilisons un multimètre 6½ Digit 34401A de chez Agilent (la documentation technique est en annexe) :

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IV) TRAVAUX REALISES
Nous avons élaboré un plan de travail pour réaliser notre banc d’automatisation qui est le suivant :

1) Découvrir le logiciel Labview

2) Commander de façon simple les appareils de mesures 3) Réaliser des programmes permettant d’automatiser les tracés des diagrammes de Bodes d’un filtre passe bas, passe haut et réjeteur de bande 4) Réaliser des programmes permettant d’automatiser les relevés de caractéristiques d’un VCO et d’une PLL.

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1) Découvrir le logiciel Labview Pour découvrir le logiciel Labview, nous avons suivi le tutorial (Initialisation à Labview), pour une première prise en main. Ensuite nous avons réalisé des fonctions élémentaires, très simple pour pouvoir simuler un résultat. Ici nous avons simulé une addition qui se présente sur deux faces : - La face avant permet d’entrée les valeurs que l’on souhaite :

- La phase arrière représentant le schéma permettant d’obtenir le résultat :

2) Commander de façon simple les appareils de mesures Tout d’abord, nous avons voulu voir de façon concrète comment on pouvait contrôler un appareil de mesure de façon simple au départ. Nous avons utilisé le logiciel Measurement & Automatisation Explorer. Qu’est-ce que réalise ce logiciel ? Ce logiciel fournit accès aux périphériques National Instruments, dans notre cas par le bus GPIB. Avec ce logiciel on peut : - Configurer notre matériel et nos logiciels National Instruments - Afficher la liste des périphériques et des instruments connectés à notre système - Commander des appareils de mesures avec les instructions de commande de chaque appareil qui son spécifique en fonction de chacun. Exemple de commande de programmation : Si l’on veut commander le multimètre Agilent 34401A afin d’obtenir la mesure du courant continu, il faut transmettre l’instruction suivante fournit par le constructeur : « measure:current:dc ? ».

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3) Réaliser des programmes permettant d’automatiser les tracés des diagrammes de Bodes d’un filtre passe bas, passe haut et rejeteur de bande A) Rappelons dans un premier temps, les structures et les rôles des filtres : ► Montage Filtre passe bas :

- Laisser passer les fréquences en dessous de Fc, la fréquence de coupure - la fréquence de coupure est égale : Fc = 1/(2*п*R*C)

► Montage Filtre passe haut :

- Laisser passer les fréquences au dessus de Fc, la fréquence de coupure - la fréquence de coupure est égale : Fc = 1/(2*п*R*C)

► Montage Filtre réjecteur :

- Elimine les fréquences comprises entre Fc1 et Fc2, les deux fréquences de coupures. La bande coupée est (Fc2-Fc1). - Les fréquences de coupures et la fréquence centrale sont égales : Fc1= 1/ ((2+√3)*R*C)), Fc2= 1/ ((2+√3)*R*C)), Fo= 1/ (2*п*R*C)

Pour le passe bas et passe haut on prend comme valeur : R= 10k et C=10nF Nous avons une valeur de Fc = 1.59Khz
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B) Partie programmation sous Labview Nous avons tout d’abord élaboré un algorithme pour réaliser notre programme de relevés des diagrammes de Bodes : Gain et Phase. Notre algorithme est le suivant :

Filtre
LIRE FMAX FMIN NBPOINT DEFINIR UN PAS BALAYAGE FREQUENCE

AFFICHAGE TRAITER LES DONNEES DE GAIN ET PHASE AFFICHAGE DES COURBES DE GAIN ET PHASE
TANT

X= 10^(log(FMIN)+i*PAS)

X < FMAX

QUE

i=0 à NBPOINT-1

POUR

LIRE Ftab[i]

Construire la commande et L’envoyer au GBF

TEMPO

Calculer le GAIN et la phase

AFFICHER LES VALEURS GAIN ET PHASE

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Voici le programme de Labview que nous avons réalisé, qui se fait par un langage objet. Voici la face arrière qui constitue le programme :

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Voici les faces avant de notre programme, qui permettent à l’utilisateur de choisir les fréquences de début et de fin pour simuler les filtres. Il choisit aussi le nombre de point qu’il veut pour tracer les diagrammes de Bodes (GAIN et PHASE). Il visualise sur la face avant les diagrammes de Bodes. - Face avant pour le filtre passe bas avec simulation :

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- Face avant pour le filtre passe haut avec simulation:

Observation : On trouve bien par simulation les allures des filtres passe bas et passe haut. La fréquence de coupure trouvée par simulation du programme est bien Fc = 1.59Khz.

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C) Schéma de notre banc d’automatisation :

D) Explication du programme des filtres passe haut et bas : Dans notre programme, nous avons commandé un GBF 33120A et un oscilloscope HP603B en leur envoyant des commandes que l’on trouve dans leurs documentations constructeurs (fournit en annexe). On utilise un instrument virtuel un VI pour commander l’oscilloscope, dans lequel on a ajouté un sous programme pour calculer notre gain et notre phase. C’est à dire que l’on a modifié la face arrière du composant de l’oscilloscope. Voici la partie que nous avons ajouté pour calculer le gain et la phase :

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E) Simulation d’un filtre réjecteur de bande : Voici le programme de Labview que nous avons réalisé (face arrière):

Remarque : On retrouve le même programme que les filtre passe bas et haut, mais ici on a ajouté un inverseur car en visualisant nos simulations nous avions une bonne phase mais inversée. D’ou l’ajout d’un inverseur.

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- Face avant pour le filtre réjecteur avec simulation:

Observation : On trouve bien l’allure d’un filtre réjecteur, avec une fréquence centrale Fo = 1.1Khz qui ne fait pas partie de la bande passante. Ne pas confondre avec une fréquence de coupure, la fréquence Fo est dans la bande de réjection.

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4) Réaliser des programmes permettant d’automatiser les relevés de caractéristiques d’un VCO et d’une PLL : A) Etude théorique du VCO :

Le VCO (oscillateur commandé en tension) : il fournit une tension dont la fréquence Fs est proportionnelle à la tension se trouvant à son entrée. On appelle Ko cette constante de proportionnalité (exprimée en Hz/V). Visualisation de la plage de linéarité d’un VCO :

Fo = fréquence propre du VCO (fréquence d’oscillation libre) Le VCO est caractérisé par une plage de linéarité Uo compris entre –Vcmin et Vcmin. De plus la fréquence de sortie du VCO, est égale à Fs = Fo+αUo. B) Etude théorique d’une PLL :

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Les éléments de base d’une PLL sont : - Un comparateur de phase - Un filtre passe bas - Un VCO • Le comparateur de phase : ce circuit compare la phase de ces deux signaux, et fournit une tension d’erreur u(t) dont la valeur moyenne est proportionnelle au déphasage entre Ve et Vs. • Le filtre passe-bas : le filtre utilisé est souvent un passe bas du premier ordre qui peut être un filtre RC. Intéressons nous maintenant aux plages de capture et de verrouillage de la PLL : • Plage de verrouillage : on l’appelle aussi plage de maintien ou de poursuite, elle correspond à l’écart de fréquence par rapport à la fréquence centrale Fo à partir duquel la PLL est déverrouillée. Lorsque la PLL est verrouillée Fs = Fo. • Plage de capture : on l’appelle aussi plage d’accrochage, elle correspond à l’écart de fréquence par rapport à Fo à partir duquel la PLL se verrouille. La plage de capture dépend de la bande passante du filtre. Voici un graphique visualisant les plages de capture et de verrouillage :

Dans notre cas, on va utiliser pour le VCO le circuit intégré NE 566 (documentation constructeur en annexe). Pour la PLL nous utilisons une maquette pré câblé déjà, la PLL utilisée sur cette maquette est le circuit NE 565 (documentation constructeur en annexe).

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C) Partie programmation sous Labview du VCO Nous avons tout d’abord élaboré un algorithme pour réaliser notre programme pour relever la caractéristique du VCO. Notre algorithme est le suivant :

VCO
LIRE VMAX VMIN NBPOINT DEFINIR UN PAS BALAYAGE EN TENSION

AFFICHAGE TRAITER LES DONNEES DE FREQUENCES ET TENSIONS AFFICHAGE DE FS(U)

X= VMIN+i*PAS

TANT

QUE
X < VMAX

POUR i=0 à NBPOINT-1

LIRE Vtab[i]

Construire la commande et L’envoyer à l’alimentation

TEMPO

Mesurer la fréquence de sortie FS en commandant L’oscilloscope

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Voici le programme de Labview que nous avons réalisé, qui se fait par un langage objet. Voici la face arrière qui constitue le programme :

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Voici la face avant de notre programme, qui permet à l’utilisateur de choisir les tensions de début et de fin pour simuler le VCO. Il choisit aussi le nombre de point qu’il veut pour tracer la caractéristique FS(U). Il visualise sur la face avant le résultat de la simulation : - Face avant pour le VCO avec simulation:

Observation : On visualise la plage de linéarité de notre VCO qui est d’environ 7.5V à 12V. On trouve un delta V= 1.2V, delta F= 60Khz. La constante de proportionnalité Ko= 2п *(delta F/ delta V)= 314.15 10^3 Hz/V.

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D) Explication des paramètres a respecté pour le VCO : Tout d’abord, il faut respecter les données constructeur du circuit c'est-à-dire : - Tension d’alimentation VCC patte 8 du circuit : Nous avons pris 12V. - Tension de commande continue que l’on applique à l’entrée Vc patte 5 du circuit : il faut respecter la consigne VCC≤ Vc ≤ VCC. - Choisir des valeurs pour R1 et C1, dans notre cas nous avons pris : R1 ≈ 5K et C1 = 1nF. - Pour relever la fréquence de sortie Fs du VCO on se place à la patte 3 du circuit. Voici le diagramme block du circuit :

! IMPORTANT :
Connaitre les paramètres du circuit du VCO avant de lancer une simulation pour éviter tout risque de destruction du circuit.

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C) Partie programmation sous Labview de la PLL : Nous avons tout d’abord élaboré un algorithme pour réaliser notre programme pour relever les caractéristiques de la PLL. Notre algorithme est le suivant :

PLL
LIRE FMAX FMIN NBPOINT DEFINIR UN PAS BALAYAGE FREQUENCE

AFFICHAGE TRAITER LES DONNEES DE FREQUENCE ET PHASE

X= FMIN+i*PAS

TANT

QUE
X < FMAX

POUR i=0 à NBPOINT-1

AFFICHAGE DES COURBES : FS(FE) U(Ф) FS(U)

LIRE Ftab[i]

Construire la commande et L’envoyer au GBF

TEMPO

Mesurer FS Avec l’oscilloscope

Mesurer la phase entre FS et FE avec oscilloscope

Mesurer la tension VCO Avec le multimètre

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Voici la face arrière qui constitue le programme :

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Voici la face avant de notre programme, qui permet à l’utilisateur de choisir les fréquences de début et de fin pour simuler la PLL. Il choisit aussi le nombre de point qu’il veut pour tracer les caractéristiques. Il visualise sur la face avant le résultat de la simulation (exemple de simulation) :

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Etude expérimentale de la PLL : - On applique un signal Ve(t) rectangulaire, d’amplitude compatible avec le circuit intégré. - En faisant varier la fréquence d’entrée de 1Khz à 90Khz par valeurs croissantes et décroissantes, on détermine la plage de capture et de verrouillage de la PLL. Voici le schéma block du circuit :

Application : Nous avons appliqué manuellement un signal rectangulaire d’amplitude 1V, et nous avons fait varier les fréquences par ordre croissant et décroissant. Dans la documentation constructeur sont données les formules permettant d’étudier la PLL : - Fo(fréquence libre de l’oscillateur asservi en tension) = 1/ 3,7*R1*C1 = 54Khz - Gamme de verrouillage Fl = ± 8Fo/VCC - Gamme de capture Fc ≈ ± 1/2п √(2пFl/RC2), dépend du filtre passe bas qu’on utilise dans la PLL On trouve manuellement les fréquences suivantes : - Plage de capture : fc1 = 42Khz, fc2 = 60Khz, Fc = fc2 – fc1 = 18Khz - Plage de verrouillage : fl1 = 19Khz, fl2 = 80Khz, Fl = fl2 – fl1 = 61Khz

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Tout d’abord nous avons réalisé un balayage des fréquences en mode croissant pour déterminer la fréquence de capture fcmin et la fréquence de verrouillage frmax. Voici le résultat de la simulation de la face avant :

On trouve par simulation : fcmin = 44Khz, frmax = 80Khz Ensuite nous avons réalisé un balayage des fréquences en mode décroissant pour déterminer la fréquence de capture fcmax et la fréquence de verrouillage frmin. Pour faire cette simulation, nous modifions le programme de notre face arrière de façon très simple en jouant sur les instructions: X = (Fmax – i * pas) maintenant, nous commencons la simulation par une fréquence Fmax. Nous inversons aussi notre condition c'est-à-dire tant que Fmax > Fmin le programme tourne. Voici le résultat de la simulation de la face avant :

On trouve par simulation : fcmax = 60Khz, frmin = 19Khz
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Ensuite nous avons visualisé la caractéristique du comparateur de phase de la PLL. La sortie du comparateur de phase est égale : u(t)moyen = (u(t)/п)*(Фs – Фe) Connaissant la tension de sortie et le fonctionnement du comparateur, pour visualiser la caractéristique : tension de commande VCO fonction du déphasage Ф entre l’entrée Ve et la sortie Vs, soit U(Ф) quand on est dans la plage de verrouillage. Nous avons réalisé un balayage des fréquences en mode croissant commençant à la fréquence Fo (fréquence libre d’oscillation) jusque la fréquence frmax (fréquence maximale de capture). Voici le résultat de la simulation de la face avant :

Observation : L’intérêt d’un tel comparateur est évident c’est une relation linéaire entre déphasage et tension. Pour visualiser cette caractéristique il faut au préalable savoir le principe de fonctionnement d’une PLL. Pour tracer cette caractéristique, il est plus aisé de bien définir ces fréquences de début et de fin pour bien visualiser la caractéristique du comparateur. Il est inutile par exemple qu’un utilisateur utilisant notre programme se mette hors des plages de travail de la PLL.

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Enfin nous avons visualisé la caractéristique FS(U) du VCO de la PLL. Voici le résultat de la simulation de la face avant :

Observation : On visualise notre plage de linéarité de notre VCO qui est de 6.15V jusque 7.1V. Sur notre simulation nous avons simulé le comportement du VCO entre la fréquence libre d’oscillation et la fréquence de capture maximale c’est pour cela que sur notre simulation notre plage se limite 6.15V à 6.53V. En allant jusque la plage de verrouillage maximale du VCO la plage peut aller jusque 7.1V.

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V) DIFFICULITES RENCONTREES
Durant notre TER nous avons rencontré de multiples problèmes, essentiellement des problèmes liés aux appareils de mesures : • Nous avions un problème de lecture de phase avec l’oscilloscope HP603B car il y avait des sauts de phases introduit par celui-ci lorsque nos programmes relevés les données pour tracer les différentes caractéristiques (erreur dut a l’inversion des curseurs de mesure de phase : erreur de 360°). • Nous avions un problème de lecture de phase cette fois sur le signe + ou - . L’oscilloscope transmettait des résultats inversés en phase. • Nous avions un problème introduit par l’oscilloscope qui nous donné des fois des fréquences de mesures erronées (mauvaise synchronisation). • Problèmes de programmation d’appareil, notamment pour l’alimentation E3631A pour notre programme du VCO. Comment a-t-on résolut les problèmes ? • Pour résoudre tout les problèmes liés à l’oscilloscope HP603B, nous avons rajouté dans nos programmes Labview des sous programmes correcteurs d’erreurs des données acquises par l’oscilloscope. • Pour résoudre le problème de programmation de l’alimentation E3631A, nous avons utilisé l’instrument virtuel de celui-ci que nous avons téléchargé sur le site du constructeur.

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VI) CONCLUSION
Nous avons réalisé complètement toutes les tâches imparties durant notre TER : - Nous avons réalisé l’automatisation de mesures des diagrammes de Bodes pour les filtres passe bas, passe haut et réjecteur de bande. - L’automatisation de mesures d’une PLL relevant toutes ses caractéristiques. - L’automatisation d’un VCO. Notre TER peut être utilisé par des utilisateurs de façon très simple en entrant leurs valeurs de simulation sur une interface de la face avant pour ensuite lancer leurs simulations et visualiser les résultats sur cette même face avant. Ce TER, nous a familiarisé au logiciel Labview qui est très utilisé dans le monde de l’industrie maintenant. Nous avons apprécié ce sujet car cela combine connaissance électronique et programmation matériel. Pour ce TER, nous nous sommes investi totalement en faisant 8 heures de TER par semaine durant tout le semestre.

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VII) BIBLIOGRAPHIE
1) Thierry Royant « LABVIEW bases de programmation et applications », édition CASTELIA 2) Francis Cottet « LABVIEW Programmation et applications », édition DUNOD 3) National Instruments « Tutorial LABVIEW » 4) http://poucet.club.fr/Monitorat/TP%20Labview/Cours%20Initiation%20la bview.pdf 5) http://www.tecatlant.fr/labview/index.html 6) http://pagesperso-orange.fr/xcotton/electron/coursetdocs.htm 7) http://www.univ-lemans.fr/enseignements/physique/02/electro/filtrerc.pdf

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ANNEXES COMMANDES

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SOMMAIRE

I) Oscilloscope de HP 54603B, 2 channel 60 Mhz
Page 40

II) Générateur 33120A basse fréquence de 15Mhz de chez Agilent
Page 54

III) Alimentation E3631A triple sorties 6V, 5A et +/- 25V, 1A de chez Agilent
Page 61

IV) Multimètre 6½ Digit 34401A de chez Agilent
Page 63

V) Le circuit intégré NE 566
Page 65

VI) le circuit NE 565
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I) Oscilloscope de HP 54603B, 2 channel 60 Mhz

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II) Générateur 33120A basse fréquence de 15Mhz de chez Agilent Deux méthodes pour générer des signaux : -Les fonctions APPLY

-Les fonctions de base de l’interface

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III) Alimentation E3631A triple sorties 6V, 5A et +/- 25V, 1A de chez Agilent

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56

IV) Multimètre 6½ Digit 34401A de chez Agilent

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V) Le circuit intégré NE 566

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61

VI) le circuit NE 565

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