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Commentaire

Par Amamra Saïd Med El Hadi.

A CES DONNEURS DE LECONS…
Il nous est humiliant de constater que les « arrivistes –opportunistes- parvenus » continuent
à suer sang et eau dans le but de souiller coûte que coûte l’honneur de Batna voire des Aurès ( ou du moins ce qu’il en reste) !
On aurait accepté ce fait sans rechigner, si « probité » et « honneur » caractérisaient ces
pseudo donneurs de leçons !
Il n’en est rien ! Et ceux qui s’arrogent le
droit de vociférer être victimes feraient
bien de se la mettre en veilleuse car le passif de tout un chacun (et surtout à Batna…..suivez mon regard !!!) est connu de
tous ,surtout ce que l’on croit secret !!!!!
M.OUALI ABDELKADER , à l’époque
wali de Batna , pour ne citer que lui a si
bien dit un jour : «‫»ﺩﻭﺭﻭ ﺟﺎﻭﻱ ﺍﲞﺮ ﺑﺎﺗﻨﺔ‬.
Ce qui nous amènerait fatalement à ouvrir
cette parenthèse ce mois ci : POURQUOI
BATNA N’A PAS DE JOURNAL ?
Il y a bien eu des tentatives de par le passé
seulement la crédibilité des initiateurs n’était même pas solvable chez l’épicier du
coin et pis encore l’opportunisme (oserions
nous dire « meskinisme » ?) se faisait ressentir à des milliers de lieues à la ronde !
Et ces mêmes donneurs de leçons se permettent des jugements sur la tendresse de la
plume !!! Certes, mais ont-ils oublié qu’à
l’époque la même plume aigue les dérangeait ? ‫ﺳﺒﺤﺎﻥ ﻣﻐﲑ ﺍﻷﺣﻮﺍﻝ‬
Qu’ils disent ce qu’ils veulent encore et
toujours .Hélas pour eux, donneurs de leçons il y a l’histoire. Et ce n’est pas des «
thamraoui ou encore des oral-et hardie »,
qui ne font qu’aboyer pendant que la caravane des acquis et du temps passe, qui vont
nous déranger !
Et l’histoire a déjà retenu ! La décence permet de faire allusions sans plus, par égard à
la région car nous sommes non seulement
adeptes du «le linge sale se lave en famille»

mais surtout ses fervents défenseurs.
Pour la simple des raisons : on ne sait jamais
de quoi sera fait demain !
Le seul hic dans tout cela reste sans conteste
le non rôle de nos riches ,qui n’ont pas ce
sens aigu et n’ ont pas compris ce qu’est le
rôle de la communication ,par conséquent ce
qu’est le rôle d’un journal même local !
On préfère en cet an de grâce 2009, des immeubles à quatre étages, quatre garages, quatre Mercedes et ……..ne pas savoir le lien
qui existe entre …et entre…. Prouve l’étroitesse de vue de ces donneurs de leçons qui se
cache
pour
mourir,
comme
les
ânes………..pardon les chevaux !
Honteux en ce 21 siècle de constater qu’une
région comme les Aurès est aphone et ne
peut coordonner avec les milieux officiels
en leur faisant parvenir les aspirations des
ces milliers de jeunes poussés au suicide et
au mieux à la « harrga ! ».
Ailleurs, et c’est là la volonté divine, il y a
ceux qui ont des idées et ceux qui ont les
finances : les deux forment une opinion et
contribuent à la richesse de la nation dans
tous les domaines et dans tous les sens et loin
de toute pensée malsaine !
BATNA et les AURES auront-ils voire sauront ils dépasser ces luttes stériles de commères et de penser à l’essentiel ? Nous en doutons très forts au vu de toutes les promesses
faites par ceux là mêmes qui nous critiquent……à « bon entendeur, salut ! »

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Œuvre Inédite

Par ABDERAHMANE BENDIHA.

AURES,SOCIETE ET CIVILISATION
« c’est un important plissement de structures régulières,dont les arêtes rectilignes,parallèles et serrées,sont orientées Sud-Ouest/ Nord-Ouest… »
Cf .GAID MOULOUD. Les berbères dans l’histoire. De la préhistoire à la Kahina.

« …La préhistoire des Aurès n’est donc
pas très connue,cependant les recherches,ici et là,par les spécialistes de cette époque,permettent un éclairage chronologique des principales dates et évènements géologiques et historiques,en
l’occurrence,celles, concernant l’homme…. ».
L’axe des Aurès ,le djebel lazreg
(1937m)est un anticlinal infra crétacé,qui,infléchi vers l’Est ,forme le massif du Chélia (2329m)dont la cime,couverte souvent de neige,est la
plus haute de l’Algérie du nord .
Les vallées de l’oued el Abiod et de
l’oued Abdi sont enserrées entre cette
chaîne centrale et les deux synclinaux :à l’Ouest du djebel Mahmel ,à
l’Est de l’Ahmar Khadou (la joue rouge) dont les escarpements calcaires «
plongent » dans le SAHARA et se colorent de l’intense lumière du Sud.
A l’Est du synclinal de l’Ahmar Khadou, l’oued el Arab prend naissance
dans le massif des Béni Oudjana.
Les érosions millénaires ont creusé,
dans l’Aurès, des entailles étroites et
profondes : ravins abrupts, falaises verticales…

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Les paysages sont particulièrement saisissants dans les gorges de Tighanimine, M’chouneche, Menâa,dont les hautes falaises surplombent souvent ( à
Ghouffi) de merveilleuses Oasis.
Ces érosions qui existent encore de nos
jours sont, hélas, comme une mort lente
en certains lieux,car l’eau se retire de
l’Aurès .
Les pluies de ces dernières années
(depuis 2002) augurent, espérons le
d’une régénération de la flore qui est,
dans l’Aurès, d’une exubérance et d’une complexité surprenante.
La région comprend deux zones fertiles.
Au Nord les vergers ont une apparence
toute méditerranéenne.
Au Sud, les jardins artificiels sont entretenus à l’ombre de hauts palmiers.
Cette végétation est toutefois, limitée
aux vallées et les hautes chaînes se déboisent graduellement.
Le contraste est saisissant, entre la nudité des cimes et la fertilité des vallées
profondes.
En fait ,dans ce « pays du bout du monde »,le contraste est partout.

L’histoire géologique, n’a cessé, au
cours des deux derniers millénaires, de
tisser des liens étroits entre l’Europe
méditerranéenne et l’Afrique du nord,
qu’un climat analogue rapproche sensiblement….
Des découvertes de fossiles, galets,
outils de pierres taillées, de cavernes,
de tombes et ossements, d’ustensiles
de cuisine…notamment à BOUHMAR,au Djebel Fertas dans le BELEZMA,à Bir El Ater (NEMEMCHA)
etc…prouvent qu’à travers les âges les
plus reculés,des hommes avaient vécu
là et que le BERBERE ,maîtrisait,un «
savoir faire » avancé,pour l’époque.
Des gravures rupestres, représentant
des cavaliers armés de lances et de
javelots, découvertes dans le haut
atlas, remonteraient à 40.000 ans avant
JC.(….)
Les randonnées dans les Aurès sont un
ineffable plaisir : chaque rocher, chaque pic, »thenia », chaque oued, narrent la vie de nos aïeux depuis que le
monde est monde. Les contes et les
légendes,qui s’enchevêtrent entre mythes et réalités,subjuguent le voyageur
et le font rêver.
La montagne a une quasi charnelle
relation avec le montagnard,à l’instar
de l’habitant du Sahara,avec le sable et
les grands espaces.
La toponymie des Aurès ,est un véritable écheveau et il faudrait des années
pour
démêler,les
noms
des
Djbel,Oued,sources,gaves,ruisseaux,ha
meaux,Douars,Mechtas…dont
les
noms se perdent dans les origines des

temps,chacun d’eux est souvent lié à un
évènement naturel, une histoire,un
conte,une épopée…du fait de l’homme
ou de la nature,mais nul,ne peut en
donner une explication rationnelle.
C’est dire que HISTOIRE et histoires
se mêlent pour envelopper cette région
de mystères et de légendes.
Tout autour du Ras Keltoum 2329m et
à des dizaines de kilomètres à la ronde,
les paysages sont d’une beauté féerique.
Les saisons rudes et belles se côtoient,à
quelques kilomètres à vol d’oiseau ;un
soleil resplendissant à M’chouneche et
des cimes enneigées à Arris, Yabous ou
encore dans le Zgag.
Composé de chênes verts,de pins d’Alep et de cèdres,le massif s’enorgueillit
de la plus grande et la plus belle forêt
du Maghreb : Beni Melloul,80.000
hectares ,au Sud du chelia,au cœur de
l’Aurès,citadelle des résistants berbères
à l’invasion étrangère.

Consultez BatnaInfo
Sur Internet
WWW.BATNAINFO.COM

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POURQUOI BATNA N’A PAS DE JOURNAL…

Par Imadghassen.A

NARCISSISME QUAND TU
NOUS TIENS !
Batna souffre et continuera à souffrir
de ses enfants qui n’ont jamais su lui
renvoyer l’ascenseur, à quelques rares exceptions près.
Cette région considérée et respectée
par le passé par tous a toujours servi
de rampe de lancement vers les cimes
de la responsabilité que se soit pour
les natifs du grand Aurès mais aussi
pour les nationaux qui y transitent à
quelque niveaux que se soit de la responsabilité.
Il y aussi et surtout ceux qui y laissent des plumes et dans le lot la méchanceté de certains pousse le bouchon jusqu’à castrer les fils de la région !
Cela reste une spécialité batnéene
voire chaouie !
L’autre particularité de la région reste
le fait que dès que l’on arrive au sommet on s’empresse de retirer l’échelle
pour que les autres ne suivent pas.
Les nôtres justement abusent aussi il
faut le reconnaître à faire intervenir
un ministre de souveraineté (le comble) pour un poste….. D’agent de
sécurité dans une base pétrolière
dans le sud algérien !!!
En outre , il y a aussi nos pseudo riches qui ne possèdent pas ce doigté

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propre aux vrais hommes d’affaires aussi
instruits que visionnaires qui croient voire maîtrisent l’art de la communication,
et qui ne s’intéressent qu’aux gains quels
que soient leurs natures mais qui devant
les faiseurs d’opinions excellent à jouer
le simple rôle de tiroir caisse !!!
Sans oublier les mégères et les narcissistes qui se croient investis d’une mission
divine parce qu’à leurs yeux ils sont le «
nombril » de la presse dans la région .
Heureusement que leur crédibilité et leur
réputation s’arrête là où commence
l’honneur.
Faut-il rappeler que Batna est un pôle
par excellence de plumes (même celles
qui s’ignorent …) ?
Les moyens financiers et les compétences ne manquent pas ,il faut juste les
mettre en contact.
Il y a aussi cette mentalité rétrograde à
enterrer impérativement pour permettre
un essor de communication qui serait
salvateur pour toute la région avant tout.
Pour le reste tout le reste nous aurons un
jour ou l’autre à méditer toutes nos actions même celles que nous n’avons pas
osé entreprendre. Hé oui !!!
Il est loin ,très loin le temps de ‫»»ﺍﻷﻭﺭﺍﺱ‬
clone local de ‫…»»ﺍﻟﻨﺼﺮ‬..

Nature Des Aurés

Par AISSA LAABED

LE CEDRE DE L’ATLAS :
UN TRESOR EN PERPETUELLE REGRESSION
Le cèdre de l’Atlas, espèce endémique de l’Afrique du Nord, est protégé par la loi
(décret n°93/285 du 23 novembre 1993 fixant la liste des espèces végétales non
cultivées protégées en Algérie), est en perpétuelle régression.
Pour que nul n’oublie ou
n’accuse à tort, nous tenons
à publier cet article destiné
à informer l’opinion publique, avec la transparence
voulue,sur les processus
d’altération que connaît
cette espèce, ainsi que les
difficultés tant écologiques,
qu’anthropiques auxquelles
elle est soumise ;de signaler les insuffisances ,les imperfections,le désintéressement
du citoyen à l’égard de cette ressource
phytogénétique rare qui est recherchée
ailleurs pour ses nombreuses vertus, se
trouve négligée dans son aire d’origine.Même si des efforts localisés sont
consentis ici et là et même si les pouvoirs
publics ont pris la décision de protéger
cette espèce,les résultats tant attendus sur
le terrain sont loin d’être atteints en raison
essentiellement de l’absence de la technicité , de la défaillance de l’appui tant espéré de la part de la recherche scientifique
et de la puissance publique qui fait défaut
aux organes ayant à charge la gestion de
ces précieux trésors.
Cette forêt Aurassienne fragilisée par une
multitude de facteurs auxquels vient s’ajouter les effets destructeurs des changements climatiques, régresse et tous les

ingrédients sont là pour annoncer son extinction de la
région.
Si des mesures draconiennes
ne sont pas prises pour préserver cette espèce noble, sa
disparition des Monts de
l’Aurès, d’après les avis des
spécialistes de la question est
plus que certaine.
L’Aurès de part sa proximité au Sahara, a
depuis déjà très longtemps commencé à se
plier à la loi de la «steppisation ».
Le genre Cedrus, essence essentiellement
montagnarde occupe trois blocs géographiquement distincts .Il est représenté par (04)
quatre espèces :
Cedrus atlantica Manetti ( Maroc , Algérie)
Cedrus libani Barell (Liban, Syrie et Turquie)
Cedrus brevifolia Henry (Chypre)
Cedrus deodora .London (Inde et Afghanistan)
Le cèdre de l’Atlas est endémique et ses
origines remontent avant le début de notre
ère, il a été identifié par le pollen dans le
Hoggar (PONS et QUEZEL, 1958 in ABDESSAMED, 1981).
Le cèdre de l’Atlas est une essence plastique ce qui lui permet d’occuper plusieurs

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régions avec des étages bioclimatiques
différents (QUEZEL, 1980)
Son aire naturelle s’étend du Maroc (Rif,
Moyen Atlas et Grand Atlas oriental),
en Algérie (Djurdjura, Monts Aurès,
Hodna, et Babor, Atlas Blidéen et massif de l’Ouarsenis).
En Algérie, la cédraie se trouve à la limite des étages semi-aride, sub-humide.
Dans ces conditions la régénération naturelle rencontre d’énormes difficultés,
les années de sécheresse se succèdent
souvent causant la disparition de nombreux sujets même adultes. D’après ABDESSAMED, 1981 en comparant nos
cédraies avec le reste des cédraies méditerranéennes, on constate qu’elles comptent parmi les plus sèches du bassin méditerranéen.Il est très difficile de nos
jours de quantifier avec certitude la superficie de la cédraie Algérienne vue les
destructions et les coupes auxquelles elle
est soumise.On avance un chiffre de
33.000 hectares en Algérie et 120.000 au
Maroc. Le Cèdre a été introduit dans
plusieurs pays à travers le monde à cause de son extension rapide quand les
conditions sont favorables. Parmi ces
pays la France en 1862, l’Italie en 1864,
l’Espagne et la Bulgarie et actuellement
dans les Etats-Unis d’Amérique et dans
d’autres continents. (TOTH, 1980).
Les facteurs de destruction ont provoqué
en Algérie en 120 ans une régression de
25 à 30 % de l’armature boisée surtout
en montagne (BOUDY, 1955 in ABDESSAMED 1984). Pour QUEZEL
1959 in ABDESSAMED 1984 à la suite
d’exploitations excessives,d’incendies
criminels et de pacage abusif , l’étendue
de ces peuplements a sans doute diminué

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de moitié, en Algérie tout au moins , depuis le milieu du siècle dernier.
La colonisation française a pris pied dans
la région de Batna vers le début de 1844.
Huit années plus tard les forêts de la région reçoivent la visite de deux forestiers
pour en faire l’évaluation et les attribuer
aux futures concessionnaires qui approvisionnent en bois de chauffage et de construction la ville de Constantine, les cantonnements militaires ou les hameaux
environnants.
L’état des forêts à cette époque nous est
décrit par le rapport établis en avril 1852
par les inspecteurs des forêts BEAUREGARD et GRILLOT en visite dans le
cantonnement de BATNA :
“ La forêt du Belezma occupe le versant
Nord et Est de la chaîne formée par le
Djebel Guerrezou1, (actuellement le
Dj.Kasserou ) Merouana, Bordjem, Chellala et Belriss ( actuel Teniet el Gantos).
Elle couvre une surface de 30.000 hectares sur 25 kilomètres. Les arbres atteignent souvent 25 à 40 mètres de hauteur
et 2 à 5 mètres de circonférences sur
presque toute l’étendue de la forêt, les
arbres ont atteint leur âge d’exploitabilité.
”2
Cette description donne un aperçu assez
net de l’étendue des forêts et de leur excellent état de conservation au début de
l’implantation de la colonisation française. L’exploitation traditionnelle avait
peut entamé le capital ligneux puisque les
arbres ont pu atteindre à cette époque leur
maximum de développement sur pratiquement toute la surface de l’actuel Parc
National du Belezma.
« Dès l’occupation militaire de la région
en 1844, l’importance des forêts environ-

nantes avait attiré l’attention des nouveaux occupants : une notice datée de
1848 décrit la qualité des produits tirés
de la forêt : “ la forêt des Ouled Chelih
est exploitée depuis l’occupation de Batna. Elle donne des cèdres d’un diamètre
et d’une élévation remarquable. ”
Le même rapport3 décrivant les massifs
forestiers du Djebel Refaa, ajoute plus
loin : “ le djebel Haïdouça offre une riche forêt de cèdre mais plus éloigné et
d’une exploitation difficile ” Grâce à ce
document nous savons maintenant que
sur le même massif occupé naguère par
la tribu des ouled Sellem, existait une
belle cédraie ; il nous dit ce qui suit ”:
Dans la tribu des Ouled Sellem les versants ouest des Ouled Soltan donnent des
cèdres très beaux et des chênes propres à
la construction ” A travers ces quelques
descriptions glanées dans les archives4
nous avons une idée sur l’état qualitatif
des paysages forestiers les plus importants et les plus intéressant avec leur
localisation ». (Dr. Sahli Mohammed,
2004).
Ainsi la région et particulièrement Belezma à lui seul a été saigné à blanc en
prélevant selon P.Boudy entre : 18801890 (146 000 m3 ) et 1893- 1910 ( 150
000 m3 ) de bois d’œuvre de meilleure
qualité .
L’Aurès est, en général, déboisé sur les
crêtes et les versants orientés vers le
Sahara.Seuls sont bien boisés les versants Nord : Chélia et Belezma (Boudy).
Les essences dominantes sont le cèdre,
le chêne vert, le pin d’Alep, les genévriers de Phénécie et oxycèdre, un peu
de genévrier thurifère à Chélia, S’gag,
Djebel Mahmel (canton Zana), plateau à

de T’Kout et dessiminé à l’intérieur de la
pinède nord des Beni-Imloul surtout
Tafrent.Cette espèce endémique d’Algérie et de l’Aurès, est protégée par la
loi.Le frêne dimorphe, essence particulièrement caractéristique du climat, se rencontre près d’Arris à Tibhirine, au nord
du massif de Belezma, de Timezough à
Djebel Tissourès ; même au sud dans les
bas-fonds de Hamla.
Cette espèce
jadis, comme le chêne vert, est émondée
durant les périodes hivernales rigoureuses
pour servir d’aliment de bases au bétail
durant plusieurs jours.Les séquelles sont
apparentes sur les sujets de chêne vert
mutilés à Timechtaouine près de Médina,
qui miraculeusement épargnés ces dernières années reprennent leur forme initiale.
Le cèdre, qui occupait dans l’Aurès
17.500 Hectares, dont 13.800 à l’état pur
et 3.600 en mélange (Boudy, 1955),
connaît actuellement une régression sensible (estimation : 11.000 Ha en 2007), et
une dépréciation de sa qualité physiologique (dépérissement massif de l’été 2003).
————1 les toponymes utilisés pour décrire la géographie de la région de Batna à cette époque ont
changé. Les monts des Ouled Chelih, porte le
nom de la tribu habitant le bassin intramontagnard de l’actuel massif du Belezma et la plaine
de Batna vers 1840. Le djebel Haïdouça indique
l’actuel Djebel Refaa.
2 Série f80-990 du 04/1852 rapport de BEAUREGARD et GRILLOT sou –inspecteur des
forêts.
archives d’outre-mer d’Aix en Provence.
3 Série 10-H27-20 1848 archives d’outre-mer Aix en Provence - France

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Presse

Par: Sellami Lamra

LA LIBERTÉ DE LA PRESSE
La liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui reposent sur la liberté d'opinion et d'expression. Qui dit Liberté, dit Indépendance.
Une presse indépendante se doit de surveiller les dirigeants et les contraindre à
rendre des comptes à la population, mettre en lumière les questions auxquelles il
importe de prêter attention, éduquer le
public pour lui permettre de faire des
choix politiques sensés et aider à maintenir des rapports sociaux qui unissent une
société civile dans le respect mutuel.
Presse écrite ou presse parlée? Sérieuse
ou légère? Nationale ou régionale ? Internet, écran, ondes, papier ? De nos jours,
une multitude de titres et d’espaces essayent de capter notre attention. Beaucoup n’auront qu’une existence éphémère. D’autres, se maintiendront dans la
durée. Parce qu’ils sont ‘indépendants?
sérieux? Libres?’ Y croire totalement
serait naïf. Comme tout citoyen, je voudrai tellement croire en l'intégrité des
médias, en leur souci
‘D’informer vrai’! Mais mieux vaut taire
le réel impact des publicités et autres
‘aides financières’ sur les articles des
journalistes. Le lecteur, lui, de toute façon, n'y verra que du feu, et se contentera
de lire l’article final dont le contenu dépendra de la plume intègre ou non du
journaliste et de sa déontologie.
Quoi qu’il en soit, la presse a un rôle socio-économique et politique majeur dans
toute société. Elle a également un rôle

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psychologique quand elle est utilisée comme outil de propagande. Elle peut toucher
à un sentiment d’appartenance à un groupe qui se reconnaît dans la défense d’une
cause ou d’une autre, lors de crises nationales ou internationales. Il n’y a qu’à voir
les débordements des foules qui ont lieu
dans beaucoup de pays en voie de développement.
Ce ne sont pourtant pas les journaux qui
manquent, ni les radios, ni les écrans, qui
pourraient permettre aux populations d’échanger, d’analyser, de comprendre. Mais
ont-elles le droit de s’exprimer vraiment?
Les gens n’ont pas besoin qu’on leur dise
que leur pays est beau. Ils le savent et là
n’est pas le problème. Ils n’ont pas besoin
non plus qu’on leur donne des leçons sur
l’amour de la patrie, ni qu’on leur explique ce qui est bien ou ce qui est mal. Ils
ne sont pas débiles!
Dans tous les pays, il y a des presses progouvernementales et des presses dites
‘d’Opposition’ ou ‘Libres’. Ni l’un, ni
l’autre des deux termes ne me convient.
En quoi le fait de réfléchir, de critiquer,
d’analyser serait-il une opposition ? Et
une opposition à quoi ? De plus, il serait
extrêmement prétentieux de croire qu’une
presse ‘libre’ existe vraiment dans quelque pays que ce soit. Certains journaux

sont la propriété d’une catégorie d’individus qui leur imposent une ligne de
conduite. D’autres sont inféodés à un
parti politique et n’insèrent que des articles conformes à la doctrine de ce parti.
De plus, dans beaucoup de pays, les quotidiens sont subventionnés avec des fonds
octroyés par les gouvernements, qui s’en
servent souvent pour façonner l’opinion
publique. La liberté le la presse est un
vain mot, qui ne saurait plus tromper personne. Cependant, tout le monde l’utilise
comme s’il existait vraiment. Pour exemples,
Les
Autorités
Américaines
‘contrôlent’ les nouvelles que les Agences de Presse diffusent aux journaux qui
ne font que les répéter ou nous les expliquer. En France, tous les journaux sont la
propriété de quatre magnats de l’économie, à l’exception de deux titres. Et que
penser d’Internet, ‘fenêtre ouverte sur le
monde’? Oui, mais d’où vient l’information? Qui la contrôle? A quel dessein?
C’est une épée à double tranchant !
Une fois de plus, la solution réside dans les
intellectuels, les chercheurs, les cadres,
toutes les forces vives d’une nation - qui
ne demandent qu’à aider. Il faut leur ouvrir
les portes de la communication, de la
concertation, de l’échange. Ils et elles sont
nombreux ….mais ils et elles font peur. A
qui ? Pourquoi ? On pourrait faire remarquer que chacun est libre d’exprimer son
opinion par la voie des journaux. La liberté
de la presse est proclamée dans tous les
pays ‘démocratiques’. Dans les faits, elle
est castrée, muselée, mise sur les rails du
‘bon ton’. De plus, la fonction de surveillance et d’information qu'assure la presse
est souvent la plus difficile à exercer. Rares sont les agences gouvernementales et
les fonctionnaires disposés à faire preuve
de transparence, notamment s'il n'existe
pas de tradition de vigilance du public.

Aux Etats-Unis, L’état a inventé un mot
passe-partout qui permet la violation de la
liberté de parole: c‘est celui de terroriste.
Dès qu’un individu manifeste un peu haut
son mécontentement, on en fait un terroriste. Et vis-à-vis d’un terroriste, l’état peut
tout et personne n’osera contester. C’est la
‘Chasse aux sorcières’ des années 50.
Le citoyen ‘indépendant’ pourrait également créer un journal à lui. Mais la fondation d’un journal exige des capitaux considérables, et quand on sait qu’un journal ne
peut vivre qu’avec l’aide d’une publicité
commerciale. … Et même si un journal
arrive à exister sans publicité, il est
condamné à disparaître car lorsqu’un titre
est TROP ‘libre’, il est ‘dangereux’. Beaucoup de gouvernements à travers le monde
se sont efforcés d’inventer toutes sortes de
contraintes pour contrôler la presse. Et en
l'absence d'une presse ‘libre et indépendante’, toute la responsabilité de l'information
du public et de la sécurité repose sur le gouvernement. Ce manque d'engagement du
public risque de saper la croissance économique d'un pays vis-à-vis de l’étranger, du
FMI et autres instances ‘décidantes’.
Peut être la solution est elle dans les presses régionales à condition de n’être pas les
relais des presses nationales, d’avoir leur
identité propres! Lorsqu'ils peuvent opérer
librement, les journaux et stations de radio
et de télévision locaux peuvent être d'importants atouts pour le développement d’un
pays. De plus, ce sont des espaces appréciables de vie intellectuelle d’une région.
Toute personne ayant envie de partager,
faire connaître son opinion ou soulever un
débat aurait plus de chances d’y réussir.
L’avantage des journaux, stations de radio
ou télévisions régionales est la proximité
avec le lecteur, l’auditeur ou le spectateur.
Elle est concrète, palpable, touchant à la vie
de tous les jours: les nouveautés dans la vie

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intellectuelle, économique et artistique de
la vie de la cité; Les décisions de l’Assemblée Communale, du Président de l’APC
….
Certes, cela ne veut pas dire que le journal
ne sera pas influencé par tel ou tel groupe,
autorité ou lobby, mais aux équipes dirigeant ces ‘espaces d’information’ d’être à
le hauteur du défi et ne pas se laisser étouffer par la corruption.
Au niveau psychologique, une presse locale est gratifiante ! Quelle satisfaction pour
le lecteur ou l’auditeur de sentir qu’il peut
à tout moment intervenir, faire part de ses
préoccupations. Il se reconnaît dans un
espace de vie. Il fait partie d’un tout ! Peut
être l’article parle-t-il d’un voisin, d’un
cousin, d’un ami. Peut être même connaîtil l’auteur d’un article ou le journaliste
local. C’est un plus identitaire dans une
société en mal de repères. En temps que
Prof, je n’ai jamais vu Le Quotidien, El
Watan, Al Khabar ou tout autre journal
passer de main en main dans une de mes
classes (sauf si cela fait partie d’un travail
scolaire). Mais à ce titre, l’expérience de
la FASAC, Batna-Infos, est appréciable et
je fus bien surprise de voir mes élèves lire,
critiquer et commenter des articles parus
dans certains numéros.
Les médias deviennent alors facteurs de
cohésion sociale mais ils peuvent également agir comme soupape de sécurité en
offrant un forum qui permet à des opinions
diverses de se faire entendre. Cette fonction est plus importante qu'on ne pourrait
le penser. Une presse dynamique composée de journaux, de stations de radio, de
sites Internet et de stations de télévision
indépendants et rivaux peut mettre en lumière les problèmes, encourager les citoyens et les autorités à s'y attaquer, dans

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le respect des uns et des autres. Si les populations ont une chance d'améliorer leur sort
grâce aux possibilités offertes par la liberté
de la presse, tout le monde y gagne quant le
but commun est le développement sain de
la société.
Ceci me pousse à croire qu’une presse locale ‘libre’ peut et se doit d’accompagner le
citoyen, le hisser vers le haut, et non l’étouffer pour faire place nette à des velléités
soient-elles locales ou nationales ! La presse, témoin du monde? Oui mais elle se doit
d’être un acteur politique à part entière de
par sa puissance de suggestion et de diffusion.

LES BREVES
* La fondation auressienne des sciences
arts et culture a reçu en son siège le directoire du laboratoire ville et patrimoine pour
une séance de travail en prévision du séminaire international qui se déroulera le 4/5
novembre à Constantine et le 6/7 à Batna.
* la pièce « adjras » réalisée par Bekhouche Toufik a réussi à décrocher 2 prix: scénographie et réalisation.

FELICITATIONS
Le président de la FASAC félicite
MM.LARBI BOULBINA ET BEKHOUCHE TOUFIK ET BOUBCHICHE YACINE ,NABIL ainsi que l’ensemble de la troupe qui a honoré l’université el hadj Lakhdar de BATNA.

Le mois du patrimoine

Par Merzouki Said

PARLONS PATRIMOINE !
Le Dr BOUSAHA de l’Université d’Alger, nous parle d’ IMEDGHASSEN au
titre de la protection des sites historiques et ce, en prévision du mois du Patrimoine Culturel.
Ce dernier se fait l’écho des travaux menés par ses confrères de l’Université d’Oran et d’autres Ecoles dans une nouvelle
optique s’inscrivant dans les pratiques
modernes des recherches tant française
qu’anglaise. Les remerciements vont aux
cadres de l’université et des autres secteurs
pour l’aide apportée à la réalisation des «
journées du patrimoines » tout en souhaitant une participation active de l’assistance
dans les questions et débats qui ne manqueront pas de suivre les conférences.
Dr BOUSSAHA Hocine: Nous vivons le
mois des Monuments Historiques et l’occasion est choisie pour nous de nous rappeler nos ancêtres Massyles et Numides.
Dès 1849 et 1850, les français avaient fait
des recherches sur l’origine de l’environnement archéologique de l’époque. Le
monument IMADGHASSEN fut déjà l’objet de fouilles et les portes théoriques ou
fictives excitèrent alors les esprits, les
fouilles à l’intérieur n’intervenant qu’en
1873 et les descriptions avec dessins sont
rapportés plus tard en 1893. David
KAMPS avait, dès 1869, émis l’hypothèse
d’un repère concernant la date probable de
sa construction, en l’occurrence 400 ans
environ avant J.C.
L’édifice est caractérisé par les 184 m de
circonférence, des 85 m de diamètre, des
18,50 m de hauteur totale, des 60 colonnes
périphériques, des 24 marches circulaires
concentriques de rayons décroissant jusqu’au sommet à partir de l’extrémité des
colonnes.

Il est entouré d’une esplanade. La surface
sacrée supérieure a été détruite : Elle devait
être surmontée d’un arbre, un cèdre en l’occurrence. Le dieu sacré devait occuper le
point central.
On ne peut pénétrer dans la chambre funéraire. Cette sorte de pyramide est unique en
Afrique du Nord. Les dommages qui lui ont
été infligés ne sont pas réparés à ce jour. A
l’est se trouve l’entrée réelle qui mène à la
chambre funéraire. La crémation (ou produits des os incinérés) se trouve à l’Ouest,
du côté opposé au lever du soleil. Le plafond a une texture en bois de cèdre
(idhguel). Ce même cèdre, pris dans les
Aurès, a servi d’assiette à une écriture. Des
chercheurs ont essayé de découvrir la manière d’enterrer (sépulture) les morts chez
les Massyles. Le monument date de 24 siècles et nous possédons peu d’écrits sinon
qu’au 11ème siècle on nous parle d’une
pyramide élevée sur ce site avec un lac à
proximité.
Etymologiquement un nom d’aïeul datant
de 40 siècles avant J.C. « medhghos » «
medhghassen » pluriel de « tamedhghos »
voulant dire vaste oued coulant, ou lac
royal expliquant le site actuel de la petite
ville d’EL MADHER, à proximité de l’actuel monument, entourée d’étangs, un lieu
évasé inutile si ce ne sont les nombreux
joncs qui y poussent. « Idouras » chez le
targui avec les consonances voulant dire
pour m : eau et d : oued, évasé, medres :
oued, humidité.

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Campagne Anti-drogue

par Salah C.

LE MOUVEMENT ASSOCIATIF APPELÉ À LA RESCOUSSE:

LES RÉSEAUX CRIMINELS VEULENT
INONDER LE PAYS DE DROGUE
Parallèlement à l'enquête nationale sur
la prévalence de la drogue en Algérie,
l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT) a, par
la voix de son directeur général, Abdelmalek Sayeh, appelé, hier, le mouvement associatif national à s'impliquer dans la lutte contre le fléau de la
drogue. L'appel a été lancé à l'occasion
de la tenue, hier, d'une rencontre de
formation au montage de projets en
matière de prévention contre les drogues, leur mise en oeuvre et leur évaluation, la première du genre consacrée à la région centre et qui sera suivie par d'autres pour les autres régions
du pays. Cette rencontre de trois jours,
organisée par l'ONLDT, en collaboration avec le Groupe Pompidou, qui
s'inscrit dans le cadre du programme
du réseau MedNET de coopération
dans le domaine de la lutte contre la
drogue au titre de l'année 2009, a été
initiée pour débattre du rôle du mouvement associatif dans la lutte contre le
fléau de la drogue pour renforcer l'activité de sensibilisation au profit des
jeunes. Tout en relevant que le fléau
de la drogue prend, de jour en jour, une
ampleur alarmante, que ce soit par la
vente illicite ou la consommation, le

14

directeur de l'ONLDT a estimé que
l'objectif recherché par les réseaux criminels qui répandent la drogue «est
d'inonder le pays par cette substance
illicite». Il est à rappeler que selon les
statistiques de l'office en question, la
quantité de résine de cannabis saisie
durant 2008 est de plus de 38 tonnes.
Dans son intervention, M. Sayeh a souligné que «relever le défi imposé par
ces groupes criminels exige la mise en
oeuvre de mesures préventives». D'où
la nécessité, selon l'orateur, de
«planifier des campagnes de sensibilisation sur la base d'outils efficaces et
performants». Le même responsable a
souligné, par ailleurs, que cette rencontre de formation pour les cadres du
mouvement associatif des wilayas du
centre du pays permettra de les doter de
nouvelles méthodologies pour l'élaboration d'un projet de lutte contre la drogue, d'identifier les raisons de ces déviations chez les jeunes et d'évaluer
l'efficacité du projet mis en oeuvre.
De son côté, Aïssa Kasmi, cadre à
l'ONLDT, a relevé dans son intervention consacrée à la commercialisation
de la drogue et son ampleur que «la
première saisie d'une quantité de 3 tonnes de cannabis en Algérie remonte à
1975».

Cependant, l'intervenant, tout en estimant que la crise économique, l'apparition des premiers signes du malaise
social ont conduit à la propagation de
plusieurs fléaux sociaux, a déclaré que
la drogue «se répand vite», au regard
de l'augmentation des quantités de cannabis saisies, passant à 100%, entre
2002 et 2004. Quant à sa provenance,
M. Kasmi a indiqué qu'une «grande
partie de la production marocaine de
cannabis passe par les principaux ports
algériens à destination de l'Europe,
précisant que 73,87% de ces quantités
transitent vers l'Europe et 26,13% sont
destinées à la consommation locale».
S'agissant des principaux points de
passage de la drogue introduite, M.
Kasmi a relevé que les localités privilégiées par les réseaux de trafic du
cannabis sont situées à l'ouest du pays,
sur les frontières algéro-marocaines,
en plus d'El-Bayadh, de Naâma et
d'Oued Souf.
Pour sa part, la présidente du groupe
français Pompidou qui active, de
concert avec le Conseil européen, dans
la lutte contre la toxicomanie, Kheïra
Mokadem, a affirmé que «la collaboration du groupe avec l'ONLDT est axée
sur le domaine de la recherche et sur
les aspects techniques, dans les campagnes de sensibilisation et de lutte initiées au profit de la population». Mme
Mokadem a déclaré au sujet de l'apport
de son groupe: «Nous allons, aussi,
intervenir dans le domaine de la justice
pénale et que dans quinze jours, il y
aura des journées d'étude sur le thème

de l'application de la loi et ce au profit
des magistrats». Prenant part à cette rencontre, des experts français ont souligné
que «leur présence en Algérie rentre dans
le cadre de la collaboration dans la lutte
contre la drogue avec la société civile
algérienne». Et d'expliquer que «les méthodes utilisées en France touchent, particulièrement, l'entourage familial et social
du sujet ciblé dans le cadre de la sensibilisation aux dangers du fléau de la drogue». Durant 2008, les chiffres communiqués par l'ONLDT faisaient état de
10.954 individus interpellés, parmi lesquels 3.003 trafiquants. Au plan de l'usage, des personnes identifiées, 7.046
consommaient de la résine de cannabis et
de l'opium ainsi que 69 cultivateurs de
cannabis et d'opium. Aussi, les chiffres
de l'ONLDT font ressortir que parmi les
personnes interpellées, on a recensé 121
étrangers, dont notamment 23 Nigérians,
15 Maliens, 12 Nigériens, 11 Marocains
et 5 Français.

CONDOLEANCES
C’est avec peine que le président de la
fondation auressienne des sciences arts et
culture a appris le décès du

FRÈRE DE
M. Abdelhakim ROUABAH
En cette douloureuse occasion ,au nom de
l’ensemble des adhérents , de l’équipe
dirigeante et le staff de BATNA INFO,et
en notre nom personnel, nous adressons
nos sincères condoléances à toute la famille du défunt ,tout en les assurant de
notre sympathie.

" ‫" ان ﷲ و ان إﻟﻴﻪ راﺟﻌﻮن‬

15

Dossier

PAR : BOURKI MESSAOUD

AISSA BRAHIMI L'HOMME ORCHESTRE DE BATNA

DES MELODIES POUR SAUVEGARDER
LE PATRIMOINE BERBERE
" Sauvegarder le patrimoine culturel millénaire de l'Algérie amazighe multi expressive, en déperdition par la belle parole et la
musique de notre temps, "revendique le
chanteur chaoui Brahimi Aissa, qui vient
d'éditer son cinquième album (Avril 2009).
Du chanteur Idir en Kabylie à Aissa,son
ami et inspirateur, dans les Aurès, le chant
berbère modernisé s'est frayé un chemin
dans les maquis de la mélomanie algérienne des générations post-indépendance .Il
faut citer les voix ,devenues célèbres,originaires d'Oued El Ma à l'exemple
de Nassreddine Horra,
L'Homme orchestre de la ville d'Oued El
Ma ex-Bernelle ,la cinquantaine bien portée est viscéralement attachée à ses origines campagnardes dés lors qu'il occupe
une vieille demeure parentale à Tassa,un
coin enclavé derrière le majestueux djebel
Chelaala qui surplombe Batna.
Le chanteur que le Haut Puissant a doté
d'une voix forte et rauque,mais maniable
selon le rythme du vers est un artiste ,poète, et intellectuel et dés lors que ces
vocations sont vouées au gémonies par la
société matérialiste, l'enfant de Tassa est
égal à lui-même. Apprécié des auditeurs,
jalousé par certains de ses pairs Aissa,
modeste mais digne et fier comme savent
l'être les Grands Hommes ne roulent pas
carrosse et évite les mondanités et hait la
fausse célébrité "ephemere" dit –il.
L'allusion est faite à cette "ponte" effrénée

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de
tubes,
interprétés
dans le but
commercial,
contrairement à ce
berbérophone
qui maîtrise
parfaitement
la langue du
"Dhad"
et
sait accommoder
ses
interlocuteurs
dans les multiples parlers
algériens.
L'ami
des
célébrités algérienne, Brahimi Aissa, marié,
trois enfants a été d'abord enseignant dans
l'unique collège de son village, Oued El Ma
dans les années soixante dix .Il partir en
1980 à Bejaia pour exercer comme animateur .Là, il apprendra le grattage de la guitare qu'il accompagne avec des vers rimés
qu'il compose lui-même, inspiré par l'environnement .Il savoure les tubes du chanteur
kabyle Idir. Il reviendra à son terroir chaoui
en 1982,pour reprendre du service dans
l'enseignement .Il y rencontra Amamra
Saïd Med El Hadi, nouvellement affecté en
tant que PEM du collège d'Oued El Ma. A
titre d'information, ce professeur du moyen
est promu dans l'enseignement secondaire
pour enseigner la langue française .

Il est actuellement le président de la Fondation des Arts, Culture et Sciences
(FASAC).
Par humilité, et /ou impartialité, il s'est
refusé à la rédaction du portrait de son
vieil compagnon culturel dans les années
quatre vingt." Notre amitié basée sur
l'idéal culturel –sincère-,tapi dans nos tripes nous a séduit mutuellement et notre
amitié est restée intacte,car indemne de
l'intérêt matériel et je laisse le soin à mes
collaborateurs de prendre en charge notre
artiste Aissa .
Cette parenthèse nécessaire du reste fermée, votre serviteur invita Aissa, l' homme
à
l'allure
virile,au
visage
souriant ,exprimant ses profondes qualités
humaines ,se prêtera à raconter son aventure dans le domaine de la musique ,entamant avec l'épisode de sa rencontre avec le PEM arabophone "Cheikh

Amamra, qui s'est affublé du nom d'un roi
berbère amazigh, Imadghessen en tant que
journaliste se révéla par son passion pour
la Culture Algérienne en général et
chaouie en particulier"ajoutant
"Notre
duo révolutionna l'activité culturelle dans
cette région enclavée et extrêmement paupérisée, en dépit de son vocation originelle, agro pastorale. Les adolescents chaouis
de Bernelle, outre leur capacités d'assimilation scolaire élevée,s' intéresseront alors
aux Beaux Arts .Des œuvres furent produites et exposées lors d'échanges culturels
intra et extra muros" raconte l'ami d'El

Hadi,
LE DUO EL HADI/AISSA DECOUVRENT MASSINISA
La coqueluche de la chanson chaouie actuelle Massinissa, de son vrai nom Chibane Ali était élève chez Amamra qui, avec
Aissa, l'animateur culturel créeront le

premier groupe du CEM mixte ou ils exerçaient. Un album fut édité en 1987.Toutes
les chansons écrites par Aissa ont trouvé la
voix adaptatrice en le futur Massinissa qui
partira pour une célébrité incontestée à travers le territoire national. C'est un autre
artiste, cette voix berceuse.
Aissa Brahimi, lui créera en 1990 son propre groupe dans le centre culturel de Oued
El Ma, cédé par le Ministère de la Culture,
dissous par l'oublié chef du Gouvernement
Brahimi A.Hamid, alias Abdelhamid la
Science, pseudonyme dévolu par la presse
de l'époque, à l'Homme d'Etat..
Sous la houlette de son géniteur, le groupe
"Amnay" (Cavalier en arabe), viendra
s'ajouter aux groupes auressiens "Your de
Massinissa et Hacene Dadi",Thaziri de l'artiste musicien Salim Souhali et Farid",les
"Berberes de Joe – Djamel Sabri) d'Oum El
Bouaghi),Amzar ( Nouari Nezzer)….Et
tous ces groupes sont malheureusement
tombés dans l'anonymat .
"Amnay" participera au festival Aissa
Djermouni en 1986 à Oum El Bouaghi,ainsi qu’au festial de timgad en 1997.
Aissa consacra son imagination pour chanter les qualités de l'homme amazigh, connu
depuis l'antiquité pour son courage, sa dignité, sa franchise, sa sincérité, sa generosite, son amour de la patrie "Qualités en déperdition "lâche le chanteur, dépité qui n'a
comme orchestre que son clavier.Il avait
depuis sorti deux cassettes et 5 albums.Il a
étè 15 fois l'invité de la TV algérienne .Brahimi dit qu'il est apolitique et qu'à
travers la chanson,il ne cherche ni argent ,ni célébrité mais espère que la bonne
parole éveille l'homme amazigh de sa torpeur des lors que le peuple amazighe est
une vieille civilisation ,arabisée par la religion musulmane pour paraphraser le grand
érudit ,l'Imam Abdelhamid Benbadis.

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Par Merzouki Said

Insolite

A PROPOS D'UNE EAU
MIRACULEUSE
Je l'ai découverte début des années 70
lorsque, effectuant une cure à Hammam Salhine de Biskra, je partis en
pèlerinage retrouver l'ancien bain thermal dit "turc" dont, malheureusement
il ne subsiste rien parce que rasé, lui
qui, d'antan drainait des foules de
curistes à longueur d'année, venus des
quatre coins d'Algérie.
Au lieu et place de l'endroit, il y a bien
la source qu'une adduction de près de 5
km ramène à l'actuelle station, dans la
périphérie de la ville.
Il s'agit de "Hammam Djrab". Un ami,
architecte à Biskra, affirme que le lieu
où se situe Hammam DJERAB, une
cuvette, est d'origine volcanique. Pour
l'atteindre je dois, à partir de la susdite
source parcourir à pied quelques centaines de mètres, traversant un chott à
sec, remonter une colline, dévaler une
pente pour être brusquement devant un
véritable petit lac que d'aucuns appelleront étang du fait de son diamètre qui
n'excède pas 40 m. De rares oiseaux
perchent sur un vieux tamarin et, à
proximité d'un rocher au bord de l'eau,
quelques vielles boîtes de conserve
servent à puiser l'eau miraculeuse dont
il est question, réputée guérir bien des
maux.

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Mais qu'on ne s'y trompe pas: Cette eau
dormante peut, m'a-t-on affirmé, noyer
l'imprudent en l'avalant s'il s'y hasarde
à l'instar de nombreux téméraires disparus et dont on a retrouvé le corps très
loin dans la nature.
Je n'ai pas écouté la légende parce
qu'aussitôt sur la berge j'ai plongé, par
pure curiosité, puis nagé jusqu'au centre du lagon dans un silence quasi absolu, étant seul ce jour-là, par une chaude
journée de fin septembre. Le plus incommodant ce sont les picotements
infligés à mes yeux par cette mer d'huile où je flotte à l'envi, étant porté comme sur un coussin, ceci quand je me
maintiens, sans un quelconque effort,
par une "planche" à la surface huileuse
de l'étang.
Revenu sur le sol ferme et exposé au
soleil du matin ma peau sèche en une
minute et se recouvre de sel. D'un geste
de la main je me débarrasse les cristaux
brillants et un velouté tendre leur fait
place sur toute la surface de mon corps.
Un autre jour si DRID Messaoud,
curiste comme moi, ami de mon père,
travaillant à la morgue de l'hôpital, m'a
accompagné dans mon aventure. Il
souffrait depuis plus de 10 ans de boutons tenaces sur le dos des mains que
nombre de pommades conseillées par

des dermatologues n'ont pu guérir, lui
occasionnant des douleurs persistantes.
Avant de me voir piquer une tête dans
l'étang, il a bien essayé de m'en dissuader en me rappelant vainement la légende, tandis qu'il s'oint les mains
avec application, puisant encore et encore l'eau dont il espérait un soulagement prochain.
Le miracle ne se fait pas attendre pour
'Ammi DRID car, au petit déjeuner, le
lendemain, il est accouru vers moi,
m'embrassant avec effusion, me remerciant tout en m'avouant que pour la
1ère fois, depuis 10 ans, il a pu dormir
sans les douleurs qui l'ont jusqu'ici
tenu éveillé de longues nuits. Sous la
huitaine qui a suivi il guérit de son
urticaire. De même pour l'urticaire de
mon père, sans parler de celui d'une
cousine qui a essayé sur tout le corps
la panacée.
Je ne me suis pas tenu à ces seuls faits.
Ne pouvant disposer d'un densimètre
au lycée local, je pris sur moi de faire
bouillir durant 1 h 3/4 un litre de cette
eau. Evaporée, elle a laissé 300 g de
cristaux très blancs. Je comprends
pourquoi l'on flotte si aisément dans
cet étang où la poussée d'Archimède
vous porte à l'instar d'un bouchon de
liège. Il faut savoir par ailleurs qu'en
Méditerranée le litre d'eau contient à
peine 6 g de sel tandis qu'en Mer Morte, réputée pour sa flottabilité, sa salinité lui confère 200 g par litre.
Voulant faire l'analyse chimique des
300 g d'alun, car ce sont bien des double sulfates, obtenus je me suis adressé

à un pharmacien de la ville qui n'a jamais effectué le travail. L'anecdote suivante m'a été relatée par un personnel
kinési aide-soignant de la station. Elle a
trait au comportement d'un médecin
convié à assister à une rencontre médicale nationale se déroulant dans la station thermale. Ce kinési, quand il a fait
cas de l'existence de cette eau miraculeuse à notre Hippocrate en herbe et,
devant l'intérêt qu'il a suscité, a bien
voulu prêter pour davantage le documenter, le temps du séminaire, un livre
traitant du sujet et qu'il a en sa possession au titre de " Les Eaux Thermales
en Algérie". Le livre a bien été récupéré par son propriétaire mais un jour, ne
le voilà-t-il pas qu'en le feuilletant, il
trouve que le chapitre ayant trait à
Hammam DJRAB a été tronqué par
arrachement des pages dû certainement
au séminariste "mauvaise herbe" peu
scrupuleux
La moralité de l'histoire, s'il y a en une,
mettons-nous à découvrir notre patrimoine, il est à deux pas de nous.
Conservons le car il peut nous être
d'une utilité immédiate..

‫ﻣﺠﻠﺔ ﺑﺎﺗﻨﺔ أﻧﻔﻮ ﺗﻔﺘﺢ اﻟﻤﺠﺎل‬
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19

‫وإﻧﻤﺎ أﺻﺒﺢ ﺑﻤﺜﺎﺑﺔ ﺗﺮﺳﻴﺦ وﺗـﺜـﺒـﻴـﺖ ﻣـﺮاﺣـﻞ‬
‫اﻟﺘﺎرﻳﺦ اﻟﺘﻲ ﻣﺮت ﻋﻠﻰ ﺑﻠﺪﻧﺎ ﺣﺘﻰ ﻧﺴﺘﺤـﻀـﺮ‬
‫ﻣﺂﺛﺮﻧﺎ وﺗﺎرﻳﺨﻨﺎ ﻟﻸﺟﻴﺎل اﻟﺘﻲ ﺗﻠﻲ و ﻟﻘﺪ أﺻﺒـﺢ‬
‫اﻟﻤﺮء ﻳﺪرك أن اﻟﺴـﻠـﻄـﺎت أﺻـﺒـﺤـﺖ ﺗـﻬـﺘـﻢ‬
‫ﺑﺎﻟﺠﺎﻧﺐ اﻟﺠﻤﺎﻟﻲ ﻟﻠﻤﺪن اﻟﺼﻐﻴﺮة وﻟـﻢ ﻳـﻌـﺪ‬
‫هﺬا اﻟﺠﺎﻧﺐ ﺣﻜﺮا ﻋﻠﻰ اﻟﻤﺪن اﻟﻜﺒﻴﺮة ‪ ،‬و ﻟﻘﺪ‬
‫ﺗﻨﺎﻗﺸﻨﺎ ﻓﻲ ﻣﺎ آﺎﻧﺎ ﻳﺮﻳﺪان ﻣﻨﺎ‪ ،‬ﻓـﻄـﻠـﺐ ﻣـﻨـﺎ‬
‫اﻟﻤﺴﺎهﻤﺔ ﻓﻲ ﺗﺰﻳﻴـﻦ اﻟـﻤـﺪﻳـﻨـﺔ آـﻮن هـﺬا‬
‫اﻟﻤﺠﺎل ﻣﻦ اﺧﺘﺼﺎﺻﻨﺎ ‪ ،‬وهﻲ ﻓﺮﺻﺔ ﻻ ﺗﻌـﻮض‬
‫ﻋﻠﻴﻨﺎ أن ﻧﻐﺘﻨﻤﻬﺎ وﻻ ﻧﺘﺮآﻬﺎ ﺗﻔﻠﺖ ﻣﻦ أﻳـﺪﻳـﻨـﺎ‪،‬‬
‫ﻓﻠﻘﺪ ﺑﺬﻟﻨﺎ آﻞ ﻣﺎ ﻓﻲ وﺳـﻌـﻨـﺎ ﻟـﻨـﻜـﻮن ﻓـﻲ‬
‫اﻟﻤﺴﺘﻮى اﻟﻤﻄﻠﻮب واﻟﺬي ﻣﻜﻨﻨﺎ ﻣﻦ اﻟـﻨـﺠـﺎح‬
‫ﻓﻲ ذﻟﻚ هﻲ اﻟﺜﻘﺔ اﻟﺘﻲ ﻣﻨﺤﻮﻧﺎ إﻳﺎهﺎ ﻓـﻜـﺎن‬
‫هﻤﻬﻢ وﺷﻐﻠﻬﻢ اﻟﺸﺎﻏﻞ هﻮ أن ﻧﻨﺘﺞ ﻋـﻤـﻼ‬
‫ﻓﻲ اﻟﻤﺴﺘﻮى ﻳﺸﺮﻓﻨﺎ وﻳﺸﺮف اﻟـﻤـﺸـﺮﻓـﻴـﻦ‬
‫ﻋﻦ هﺬﻩ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ وﻳﺮﻓﻊ ﻣﻦ ﺷﺄﻧﻬﺎ‪ ،‬ﻧﻌﻢ ﻟـﻘـﺪ‬
‫ﻗﻤﻨﺎ ﺑﻤﺎ ﻳﺮﺿﻲ ﺿﻤﺎﺋﺮﻧﺎ وﻳﺮﻓﻊ ﻣﻦ ﺷﺄﻧﻨﺎ ﻓﻜﻨـﺎ‬
‫ﻋﻨﺪ ﺣﺴﻦ ﺿﻨﻬﻢ‪ ،‬وﻣﻦ زار اﻟﻤـﻌـﺬر أو ﻳـﺰورﻩ‬
‫ﻓﻲ اﻟﻤﺴﺘﻘﺒﻞ ﻓﻠﻪ أن ﻳـﺤـﻜـﻢ ﻋـﻠـﻰ ذﻟـﻚ‬
‫ﺑﻨﻔﺴﻪ وﻣﻊ هﺬا ﻻ أﻧﺴﻰ أﻋﻀﺎء اﻟـﻤـﺠـﻠـﺲ‬
‫اﻟﺬﻳﻦ ﺗﻌﺮﻓﺖ ﻋﻠﻴﻬﻢ ﻻ ﻣﻨﻮراء ﻣﻜﺎﺗﺒﻬﻢ وإﻧـﻤـﺎ‬
‫آﺎﻧﻮا ﻳﺰورﻧﻨﻲ وﻳﺘﻔﻘﺪون اﻟﻌﻤﻞ اﻟﺬي ﻗﻤﺖ ﺑـﻪ‬
‫ﻣﺆﺧﺮا ﻓﺤﺮﺻﻬﻢ وﻣﺘﺎﺑﻌﺘﻬـﻢ ﻟـﻜـﻞ اﻻﻧـﺠـﺎزات‬
‫واﻟﻤﺸﺎرﻳﻊ وﺗﻔﻘﺪهﻢ ﻟﻬﺎ ﻳﺠﻌﻠﻚ ﺗـﺪرك أﻧـﻬـﻢ‬
‫ﻳﺮﻳﺪون اﻟﻌﻤﻞ اﻟﻤﺘﻘﻦ واﻟﺠﻤـﻴـﻞ وﺛـﻖ اﻧـﻪ ﻻ‬
‫ﻳﺴﻤﺢ ﻟﻚ اﺣﺪ ﻣﻨﻬﻢ أن ﺗﻘﺪم ﻟﻬﻢ ﻋﻤﻼ دون‬
‫اﻟﻤﺴﺘﻮى وﺣﻴﻦ ﺗﺘﺤﺎور ﻣﻌﻬﻢ ﺗـﺤـﺲ اﻧـﻪ ﻻ‬
‫أﺣﺪ ﻳﺘﺴﺎﻣﺢ إن ﻟﻢ ﺗﻜﻦ ﻗﺪ وﻓﻴﺖ ﺑﻤﺎ اﻟﺘﺰﻣـﺖ‬
‫ﺑﻪ‪ ،‬ﻟﻘﺪ ﺗﻌﺮﻓﺖ ﻋـﻠـﻰ أﻏـﻠـﺒـﻬـﻢ ﻣـﻦ ﺧـﻼل‬
‫زﻳﺎرﺗﻬﻢ ﻟﻲ ﻓﻲ ﻣﻴﺪان اﻟﻌﻤـﻞ‪ ،‬واﻟـﻤـﺎرة ﻣـﻦ‬
‫اﻟﻨﺎس ﺗﺠﺪ هﻢ ﻳﺤﺮﺻﻮن وﻳﺘﺎﺑﻌﻮن ﻣﺎ ﻳﺪور وﻣـﺎ‬
‫ﻳﻨﺠﺰ ﺗﺎرة ﻣﺸﺠﻌﻴﻦ وﺗﺎرة ﻣﺘـﺴـﺎﺋـﻠـﻴـﻦ وﻓـﻲ‬
‫ﻏﺎﻟﺐ اﻷﺣﻴﺎن ﻣﺘﻔﻘﺪﻳﻦ ﻳﺘﺎﺑﻌﻮن اﻟﻌﻤﻞ ﺣـﺘـﻰ‬
‫اﻟﻨﻬﺎﻳﺔ ‪ ،‬أﻣﺎ اﻷﻋﻤﺎل اﻟﺘﻲ ﻗﻤﺖ ﺑﻬـﺎ ﻣـﺆﺧـﺮا‬
‫ﺟﺴﻤﺖ ﻣﺮاﺣﻞ ﺗﺎرﻳﺦ اﻟـﺒـﻼد ﻣـﻦ اﻟـﻌـﺼـﻮر‬
‫اﻷوﻟﻰ ﺣﺘﻰ اﻻﺳﺘﻘﻼل‪.‬‬
‫ﺣﺎورﺗﻨﻲ ﻋﺠﻮز ﻣﺘﺴﺎﺋﻠﺔ أأﻧﺖ ﻣﻦ ﻗـﺎم ﺑـﻬـﺬا‬
‫اﻟﻌﻤﻞ ؟ﻗﻠﺖ ﻧﻌﻢ وهﻞ أﻋﺠﺒﻚ ﻓﺮدت ﺑﺎﻹﻳﺠـﺎب‬
‫ﺛﻢ أﺧﺬت ﺗﺸﻜﺮ وﺗﺪﻋﻮ ﺑﺎﻟﺨﻴﺮ ﻟﺮﺋﻴﺲ اﻟﺒﻠـﺪﻳـﺔ‬
‫ﻟﻤﺎ ﻗﺎم ﺑﻪ ﻣﻦ اﻧﺠﺎزات ﻓﻲ ﻣﺪﻳﻨﺘﻬـﻢ وﻗـﺎﻟـﺖ‬
‫أﺧﺸﻰ أن ﻻ ﻧﻜﻮن أهﻼ ﻟﻜﻞ هﺬا وأﺗﻤﻨﻰ أﻧـﻼ‬
‫ﺗﺘﻠﻒ هﺬﻩ اﻷﻋﻤﺎل اﻟﺠﻤﻴﻠﺔ‪ ،‬اﻟﺘﻲ ﺳﺎهﻤﺖ‬

‫ﻓﻲ ﺗﺰﻳﻦ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ ﻓﻘﻠﺖ ﻟﻬﺎ ﻻ ﺗﺨﺎﻓﻲ ﻓﺈﻧـﻜـﻢ‬
‫أهﻞ ﻟﺬاﻟﻚ واﻧﺘﻢ ﺗﺴﺘﺤﻘﻮن آﻞ ﺧﻴﺮ واﻋﻠﻤـﻲ‬
‫أﻳﺘﻬﺎ اﻟﻌﺠﻮز اﻟﻜﺮﻳـﻤـﺔ إﺻـﻼﺣـﻜـﻢ وﺣـﺒـﻜـﻢ‬
‫ﻟﻤﺪﻳﻨﺘﻜﻢ هﻮ اﻟـﺬي ﺟـﺎء ﺑـﺮﺋـﻴـﺲ ﻋـﻠـﻴـﻜـﻢ‬
‫ﻳﺨﺪﻣﻜﻢ وﻳﻠﺒﻲ رﻏﺒﺎﺗﻜﻢ وﺛﻘﻲ ﺟﻴﺪا أن ﺻـﻼح‬
‫ﻣﺴﺆوﻟﻴﻜﻢ ﻣﻨﻮط ﺑﺼﻼﺣﻜﻢ ‪،‬ﻓﺄﺟﺎﺑﺖ أﺣـﻘـﺎ‪...‬‬
‫ﻗﺎﺋﻠﺔ ﻟﻢ أآﻦ اﻋﻠﻢ أن اﻟﺼﻼح ﻳﺒﺪأ ﺑـﺎﻟـﺮﻋـﻴـﺔ‬
‫ﻗﺒﻞ اﻟﺮاﻋﻲ‪.‬‬
‫ﻓﻬﺬا اﻟﺤﻮار اﻟﺬي دار ﺑﻴﻨﻲ وﺑـﻴـﻦ اﻟـﻌـﺠـﻮز‬
‫ﺟﻌﻠﻨﻲ أﺗﺴﺎءل ﻣﺎ اﻟﺬي دﻓﻊ ﺑﻬﺎ ﻟـﻤـﺤـﺎورﺗـﻲ‬
‫وﻣﺴﺎﺋﻠﺘﻲ وإﻋﻄﺎء رأﻳﻬﺎ ﺑﻜﻞ ﺻﺮاﺣﺔ ‪،‬ﻓﺘﺬوﻗﻬﺎ‬
‫ﻟﻸﻋﻤﺎل اﻟﻔﻨﻴﺔ ﺛﻢ ﺧـﻮﻓـﻬـﺎ ﻋـﻠـﻰ إﺗـﻼﻓـﻬـﺎ‪،‬‬
‫ﻳﺠﻌﻠﻚ ﺗﻄﻤﺌﻦ وﺗﻘﻮل ﻓﻲ ﻧﻔﺴﻚ ﺑﺄﻧﻚ أﻳﻘﻈﺖ‬
‫ﻓﻴﻬﻢ اﻟﺤﺲ اﻟﺠﻤﺎﻟﻲ وروح اﻟﻤﺴﺆوﻟﻴﺔ وآـﺎن‬
‫آﻞ ﻣﻦ ﻣﺮ ﻋﻠﻲ إﻻ وأﺛﻨﻰ ﻋﻠﻰ اﻟﻌﻤﻞ اﻟـﺬي‬
‫ﻗﺎم ﺑﻪ رﺋﻴﺲ اﻟﺒﻠﺪﻳﺔ ﻓﻬﻜﺬا ﺗﺒﻨﻰ اﻟﺜﻘـﺔ ﺑـﻴـﻦ‬
‫اﻟﺤﺎآﻢ واﻟﻤﺤﻜﻮم ﺑﺎﻟﻌﻤﻞ اﻟﺠﺎد واﻟـﻤـﻠـﻤـﻮس‬
‫وأﺻﺒﺢ أهﻞ هﺬﻩ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ ﻳﺘﻔﺎﺧﺮون وﻳﺘﺒـﺎهـﻮن‬
‫ﺑﻤﺪﻳﻨﺘﻬﻢ ﺑﻞ ذهﺐ اﻟﺒﻌﺾ ﺑﺎﻹﻓﺼﺎح ﺑـﺄﻧـﻬـﻢ‬
‫ﻟﻢ ﻳﺮوا ﻣﺜﻞ هﺬﻩ اﻷﻋﻤﺎل ﻓﻲ أي ﻣﻨﻄﻘﺔ ﻣﻦ‬
‫ﻣﻨﺎﻃﻖ اﻟﺒﻼد ‪.‬‬

‫‪17‬‬

‫ﻓﻬﺬا اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﺬي ذآﺮت هﻮ ﻣﺎ آﻨﺎ ﻧﺮﻏﺐ‬
‫ﻓﺤﻴﻨﻤﺎ ﺗﺴﻠﻢ‬
‫ﺗﺤﻘﻴﻘﻪ واﻟﻮﺻﻮل إﻟﻴﻪ‪،‬‬
‫اﻷﻣﺎﻧﺔ إﻟﻰ أهﻠﻬﺎ ﻣﺎ ﺑﻴﻦ ﺷﺎب ﻃﻤﻮح‬
‫وﻣﺴﺆول ﻟﻪ ﺧﻴﺮة وﺗﺠﺮﺑﺔ ﻓﻲ اﻟﺤﻴﺎة‬
‫ﻓﻴﺠﺘﻤﻌﺎن ﻟﺨﺪﻣﺔ ﺷﻌﺒﻬﻢ وﺑﻠﺪهﻢ ﺗﺤﺪث‬
‫اﻟﻤﻌﺠﺰات ‪،‬ﻓﺎن ﻣﺴﺎﻧﺪة رﺋﻴﺲ اﻟﺪاﺋﺮة آﻮر‬
‫ﻧﺼﺮ اﻟﺪﻳﻦ ﻟﺮﺋﻴﺲ اﻟﺒﻠﺪﻳﺔ ﺑﻦ ﻋﻤﺎر ﺟﻌﻠﺖ‬
‫اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺗﻈﻬﺮ ﻋﻠﻰ أرض اﻟﻮاﻗﻊ ‪ ،‬ﻓﻌﻨﺪ‬
‫اﻟﺘﻘﺎء ﻃﻤﻮﺣﺎت اﻟﺨﻠﻒ وﺧﺒﺮة ﺟﻴﻞ اﻟﺴﻠﻒ‬
‫وﻳﻜﻮن اﻟﻬﺪف واﺣﺪا ﺳﻨﺘﻤﻜﻦ ﻣﻦ إرﺳﺎء‬
‫اﻟﺪﻳﻤﻘﺮاﻃﻴﺔ واﻟﻌﻴﺶ اﻟﻤﺸﺘﺮك و ﺧﺪﻣﺔ‬
‫اﻟﺒﻼد واﻟﻌﺒﺎد ‪،‬واﻷﺧﺬ ﺑﻨﺼﺎﺋﺢ ﻣﻦ ﺳﺒﻘﻨﺎ‬
‫ﻣﻦ ﻋﻠﻤﺎء ﻓﻲ اﻟﺘﺠﺮﺑﺔ آﻤﺎ آﺎن ﻳﺪﻋﻮ‬
‫اﻟﺸﻴﺦ ﻋﻤﺎر دردور اﺣﺪ ﻋﻠﻤﺎء ﺟﻤﻌﻴﺔ‬
‫اﻟﻤﺴﻠﻤﻴﻦ وآﺜﻴﺮ ﻣﻦ أﻣﺜﺎﻟﻪ ﻓﻘﺪ ﻗﺎل‪.‬‬
‫ﻋﻠﻴﻨﺎ أن ﻧﺤﺴﻦ اﻟﻌﻼﻗﺔ ﻣﺎ ﺑﻴﻦ اﻟﺠﻴﻠﻴﻦ‬
‫ﻟﺘﻔﻬﻢ ﺑﻌﻀﻬﻢ اﻟﺒﻌﺾ وﻟﻴﺄﺧﺬ آﻼ اﻟﻄﺮﻓﻴﻦ‬
‫ﻣﻤﺎ ﻋﻨﺪ اﻵﺧﺮ وﺑﺬﻟﻚ ﻧﺒﻠﻎ اﻟﻤﺮاد اﻟﺬي هﻮ‬
‫ﻓﻲ اﻟﺤﻘﻴﻘﺔ ﻗﻮة ﺗﺴﺘﺨﺪم ﻓﻲ ﺻﺎﻟﺢ‬
‫اﻟﺪﻳﻦ واﻟﻮﻃﻦ وآﻞ ﻣﺎ ﻳﻨﻔﻊ اﻟﻨﺎس واﻟﺸﺮط‬
‫ﻓﻲ هﺬا ﺻﺪق اﻟﻨﻴﺔ و ﺣﻀﻮر اﻟﻤﺤﺒﺔ ﺑﻴﻦ‬
‫اﻟﺠﻤﻴﻊ ‪.‬‬

‫وإذا ﻣﺎ أردت أن ﺗﺘﺄآﺪ ﺑﻨﻔﺴﻚ ﺗﺴﺘﻄﻠﻊ أراء‬
‫ﺳﻜﺎن هﺬﻩ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ ﻓﺎﻧﻚ ﺳﺘﺠﺪ أن هﺬا‬
‫اﻟﺘﻐﻴﻴﺮ ﺗﻢ ﻋﻠﻰ ﺟﻤﻴﻊ اﻷﺻﻌﺪة اﻟﺜﻘﺎﻓﻴﺔ‬
‫واﻻﺟﺘﻤﺎﻋﻴﺔ واﻹﻧﺴﺎﻧﻴﺔ وﻟﻢ ﻳﻘﺘﺼﺮ ﻋﻠﻰ‬
‫ﺗﺰﻳﻴﻦ اﻟﻤﺤﻴﻂ ﻓﻘﻂ آﻤﺎ ﻳﺘﺼﻮر اﻟﺒﻌﺾ ‪.‬‬

‫‪16‬‬

‫ﻓﻠﻤﺎ زرت اﻟﻤﺮآﺰ ﺑﻌﺪ ﺗﻮﻟﻲ ﺑﻦ ﻋﻤﺎر‬
‫رﺋﺎﺳﺔ اﻟﺒﻠﺪﻳﺔ وﺟﺪﺗﻪ ﻗﺪ ﻗﺎم ﺑﺘﺮﻣﻴﻤﻪ‬
‫وﺗﺤﺴﻴﻨﻪ وﺟﺎب ﺑﺮﻓﻘﺘﻲ ﺷﻮارع اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ‬
‫ﻳﺨﺒﺮﻧﻲ ﺑﺎﻟﻤﺸﺎرﻳﻊ اﻟﺬي ﻳﻄﻤﺢ ﺗﺤﻘﻴﻘﻬﺎ‬
‫ﻣﻦ ﻣﺮاﻓﻖ وأﻣﺎآﻦ ﺗﺠﺬب اﻟﺰوار و اﻟﺴﻴﺎح‬
‫ﻓﻲ اﻟﻤﺴﺘﻘﺒﻞ وﻣﺎ ﻳﻌﺠﺒﻨﻲ ﻓﻴﻪ أﻧﻪ ﻻ‬
‫ﻳﻨﻘﻄﻊ ﻋﻦ اﻷﺣﻼم ﻓﻘﺎم ﺑﺈﻧﺸﺎء ﻣﻜﺘﺒﺔ‬
‫وﻣﺮآﺰا ﺛﻘﺎﻓﻴﺎ ﺁﺧﺮ ودارا ﻟﺤﻀﺎﻧﺔ اﻷﻃﻔﺎل‬
‫ﻓﺴﺎهﻤﺖ ﻓﻲ اﻗﺘﺮاح أﻟﻮان أﻗﺴﺎﻣﻬﺎ‬
‫وﺟﺪراﻧﻬﺎ وﺣﺘﻰ اﻟﻤﺪارس اﻻﺑﺘﺪاﺋﻴﺔ أﻋﺎد‬
‫ﺗﺮﻣﻴﻤﻬﺎ وﺗﻠﻮﻳﻨﻬﺎ وإذا ﺗﺠﻮﻟﺖ ﻓﻲ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ‬
‫ﺗﺠﺬﺑﻚ اﻷﻟﻮان اﻟﻐﻴﺮ ﻣﻌﺘﺎدة واﻟﻤﺄﻟﻮﻓﺔ وآﺎن‬
‫داﺋﻤﺎ ﻳﻘﻮل ﻟﻲ ﻻ أرﻳﺪ اﻟﺘﻘﻠﻴﺪ وإﻧﻤﺎ ارﻏﺐ‬
‫أن ﺁﺗﻲ ﺑﺎﻟﺠﺪﻳﺪ وإﺿﺎﻓﺔ إﻟﻰ ذﻟﻚ ﻗﺎم‬
‫ﺑﺈﻧﺸﺎء ﻣﻄﻌﻤﻴﻦ إﺿﺎﻓﻴﻴﻦ ﻟﻜﻲ ﻳﺘﻤﻜﻦ‬
‫ﺟﻤﻴﻊ اﻟﺘﻼﻣﻴﺬ اﻟﻤﺤﺘﺎﺟﻴﻦ ﻣﻦ وﺟﺒﺔ اﻟﻐﺪاء‬
‫ﻓﻲ اﻟﻤﺆﺳﺴﺎت اﻟﺘﺮﺑﻮﻳﺔ ‪،‬ﻗﺎﺋﻼ ﻟﻲ إن ﻣﺎ‬
‫ﻳﻔﻮز ﺑﻪ اﻟﻤﺮء ﻳﻮم اﻟﻘﻴﺎﻣﺔ هﻮ ﺧﺪﻣﺘﻪ‬
‫ﻟﻠﻄﺒﻘﺔ اﻟﻔﻘﻴﺮة واﻟﻤﺤﺮوﻣﺔ‪.‬‬
‫ﻓﻠﻘﺪ آﺴﺐ ﺛﻘﺔ أهﻞ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ ﻣﻦ ﺟﺪﻳﺪ ﺑﻌﺪ‬
‫اﻧﺘﺨﺎﺑﻬﻢ ﻟﻪ وأﺛﺒﺖ ﺑﺠﺪارة ﻋﻠﻰ اﻧﻪ ﻳﺮﻏﺐ‬
‫وﻳﺮﻳﺪ أن ﻳﺠﻌﻞ ﻣﻦ اﻟﻤﻌﺬر ﻧﻤﻮذﺟﺎ ﻳﻘﺘﺪى‬
‫ﺑﻪ‪.‬ﻣﻊ ﻣﺴﺎﻧﺪة رﺋﻴﺲ اﻟﺪاﺋﺮة ﻟﻪ آﻮﻧﻪ هﻮ‬
‫اﻵﺧﺮ آﺎن ﻳﺮﻏﺐ ﻓﻲ اﻟﻌﻤﻞ ﻣﻊ ﻣﻦ ﻟﻬﻢ‬
‫اﻟﺮﻏﺒﺔ ﻓﻲ ﺧﺪﻣﺔ ﻣﺪﻳﻨﺘﻬﻢ وﺑﻠﺪهﻢ ‪.‬وآﺎن‬
‫أول ﻟﻘﺎﺋﻨﺎ ﺑﺮﺋﻴﺲ اﻟﺪاﺋﺮة اﻟﺴﻴﺪ آﻮر ﻧﺼﺮ‬
‫اﻟﺪﻳﻦ ﻳﻮم ﻓﻜﺮا أن ﻳﻘﻮﻣﺎ ﺑﺘﺰﻳﻦ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ ﻓﻼ‬
‫أﻧﺴﻰ اﺳﺘﻘﺒﺎﻟﻪ ﻟﻨﺎ وﺗﻮاﺿﻌﻪ واﺣﺘﺮاﻣﻪ‬
‫ﻟﻠﻤﺜﻘﻒ واﻟﻔﻨﺎن و ﻟﻢ أﺷﺎهﺪ ﻣﺴﺌﻮﻻ ﻳﻘﺪر‬
‫اﻟﻔﻨﺎن وﻳﺤﺘﺮﻣﻪ ﻣﺜﻠﻤﺎ وﺟﺪﻧﺎﻩ‪ ،‬ﻓﻘﺪ وﺟﺪﻧﺎ‬
‫أﻧﻔﺴﻨﺎ أﻣﺎم رﺟﻞ ﻣﺘﻮاﺿﻊ ﻣﺜﻘﻒ ﻣﺘﻤﺪن‬
‫وﻣﺘﺤﻀﺮ ﻳﺴﻬﻞ ﻋﻠﻴﻚ اﻟﺘﻮاﺻﻞ واﻟﺘﻔﺎهﻢ‬
‫ﻣﻌﻪ ﻻ أﻣﺎم ﻣﺴﺆول ﺗﺨﺠﻞ ﻣﻜﺎﻟﻤﺘﻪ أو ﺗﺒﺪي‬
‫ﺑﺮأﻳﻚ أﻣﺎﻣﻪ أو ﺣﺘﻰ ﺗﻌﺎرﺿﻪ ﻓﻴﻤﺎ إن آﺎن‬
‫ﻣﺨﻄﺄ واﻟﺸﻲء اﻟﺬي ﻻﺣﻈﺘﻪ هﻮ اﻟﺘﻔﺎهﻢ و‬
‫اﻻﻧﺴﺠﺎم ﻣﻊ ﻃﺎﻗﻤﻪ اﻟﺬي ﻳﻌﻤﻞ ﻣﻌﻪ ﻟﺪرﺟﺔ‬
‫أﻧﻬﻢ ﻗﺎﻣﻮا ﺑﺎﻧﺠﺎز آﺘﺎب ﺧﺎص ﺑﻀﺮﻳﺢ‬
‫ﻣﺪﻏﺎﺳﻦ هﻮ واﻟﻤﺠﻤﻮﻋﺔ اﻟﺘﻲ ذآﺮت ‪ ،‬وﻻ‬
‫أﻧﺴﻰ اﻻﻧﺠﺎز اﻟﺬي ﻗﺎم ﺑﻪ ﻓﻲ ﺑﻠﺪﻳﺔ ﺟﺮﻣﻪ‬
‫و ﻳﺘﻤﺜﻞ ﻓﻲ ﻣﺪﺧﻞ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ ﺗﺤﺲ أن‬
‫اﻟﺘﺰﻳﻴﻦ ﻟﻢ ﻳﻌﺪ ﻣﻦ أﺟﻞ اﻟﺰﻳﻨﺔ ﻓﺤﺴﺐ‬

‫اﻟﺮاﺳﺦ أﻧﻪ ﺳﻴﺼﻠﻬﺎ ﺣﻴﻦ ﻳﺸﺘﺪ ﻋـﻮدﻩ أو‬
‫ﺗﺴﻨﺢ ﻟﻪ اﻟﻔﺮﺻﺔ أو اﻟﺴﻠﻄﺔ ﻓﻲ ﻳﻮم ﻣـﺎ ‪،‬‬
‫اﻟﻴﻮم أو اﻟﻐﺪ أو ﺑﻌﺪ ﻏﺪ ﻓﻄﻤـﻮﺣـﺎﺗـﻪ ﻻ ﺣـﺪ‬
‫ﻟﻬﺎ‪ ،‬وﻻ هﻲ ﻣﺮهﻮﻧﺔ ﺑﺎﻟـﺰﻣـﺎن وﻻ اﻟـﻤـﻜـﺎن‬
‫وﻟﻜﻨﻬﺎ ﺑﺈذن اﷲ ﺳﺘﺘﺤﻘﻖ ﻣـﺎ دام ﻋـﻠـﻴـﻬـﺎ‬
‫ﻗﺎﺋﻢ‪ ،‬اﻹﺧﻼص واﻟﺜﻘﺔ ﺑـﺎﻟـﻨـﻔـﺲ آـﻔـﻴـﻼن‬
‫ﺑﺘﺤﻘﻴﻖ ﻣﺎ ﻳﻄﻤﺢ إﻟﻴﻪ اﻟﻤﺮء‪.‬‬
‫ﺷﺎءت اﻷﻗﺪار أن ﻳـﻘـﺪم رﺋـﻴـﺲ اﻟـﺒـﻠـﺪﻳـﺔ‬
‫اﺳﺘﻘﺎﻟﺘﻪ ﻷﺳﺒﺎب ﺧﺎﺻﺔ ﻓﻄﻠـﺐ ﻣـﻦ ﻋـﺒـﺪ‬
‫اﻟﻜﺮﻳﻢ ﺑﻦ ﻋﻤﺎر أﺧﺬ ﻣﻜﺎﻧﻪ ﺧﻠﻔﺎ ﻟـﻪ ﺣـﺘـﻰ‬
‫اﻧﺘﻬﺎء اﻟﻌﻬﺪة‪ ،‬وهﻜﺬا ﺳﻨﺤﺖ ﻟﻪ اﻟـﻔـﺮﺻـﺔ‬
‫وﻣﻨﺤﺖ ﻟﻪ اﻟﺴﻠﻄﺔ ﻟﻴﺤﻘﻖ ﻣﺎ آﺎن ﻳﺤﻠﻢ ﺑـﻪ‬
‫‪ ،‬ﻓﺄهﻞ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ ﻳﻌﺮﻓﻮن ﺟـﺪﻳـﺘـﻪ وإﺧـﻼـﺻـﻪ‬
‫وﺗﻔﺎﻧﻴﻪ ﻓﻲ اﻟﻌﻤﻞ وﻳﻌﺮﻓﻮن ﻧﺸﺎﻃـﻪ اﻟـﺬي‬
‫ﻗﺎم ﻓﻲ اﻟﻤﺮآﺰ ﺑﺈﻣﻜﺎﻧﻴﺎت ﺷﺒﻪ ﻣـﻌـﺪوﻣـﺔ ‪،‬‬
‫ﻓﻜﺎن اﻟﻤﺮآﺰ ﻻ ﻳﻨﻘﻄﻊ ﻋﻨﻪ اﻟﻨﺸﺎط اﻟﺜﻘﺎﻓـﻲ‬
‫ﻣﻦ ﻣﺴﺮح وﺳﻴﻨﻤﺎ‬
‫وﻧﺪوات وﻣﻌﺎرض ﺑﻤﺨﺘﻠﻒ أﻧﻮاﻋﻬﺎ ‪ ،‬اﻟﺠـﺎﻧـﺐ‬
‫اﻟﺜﻘﺎﻓﻲ ﻓﻲ هﺬﻩ اﻟـﻤـﺪﻳـﻨـﺔ آـﺎن ﻋـﻠـﻰ‬
‫أﻟﺴﻨﺔ ﻣﻌﻈﻢ اﻟﻨـﺨـﺐ وﻣـﺤـﺒـﻲ اﻟـﺜـﻘـﺎﻓـﺔ‬
‫واﻟﻔﻦ ‪ .‬ﻗﺒﻞ هﺬا اﻟﻤﻨﺼﺐ ﺑﺤﻤﺎس وﺷﺠﺎﻋـﺔ‬
‫ﻓﺄﺛﺒﺖ ﻟﻠﺠﻤﻴﻊ أﻧﻪ أهﻞ ﻟﺬﻟﻚ ‪ ،‬ﻓﺘﻮﻟـﻴـﻪ هـﺬا‬
‫اﻟﻤﻨﺼﺐ ﻟﻢ ﻳﻐﻴﺮ ﻣﻨﻪ ﺷﻴﺌﺎ أو ﻳﻨﺴﻴﻪ ﻣﺎ آﺎن‬
‫ﻳﺤﻠﻢ ﺑﻪ وﻣﺎ آﺎن ﻳﺮﻏﺐ ﻓﻲ ﺗﻨﻔـﻴـﺬﻩ و ﻣـﺎ‬
‫وﻋﺪ ﺑﻪ ﻣﻦ ﻻزﻣﻪ وﺷﺎرآﻪ ﻃﻤﻮﺣﺎﺗﻪ وأﻓﻜﺎرﻩ‬
‫ﻣﻦ إﻃﺎرات وﺷﺒﺎب ‪،‬ﻣﻊ اﻷﻣـﻞ أن ﻳـﺘـﻐـﻴـﺮ‬
‫اﻟﻮﺿﻊ ﻓﻲ اﻟﻤﺴﺘﻘﺒﻞ ﻟﻴﺠﻌﻠﻮا ﻣﻦ اﻟـﻤـﻌـﺬر‬
‫ﻗﻄﺒﺎ ﺛﻘﺎﻓﻴﺎ ﻻ ﻣﺜﻴﻞ ﻟﻪ ﻳﺠﺬب اﻟﺰوار واﻟﻔﻨﺎﻧﻴﻦ‬

‫إﻟﻴﻪ ‪،‬ﺑﻞ ﺣﺘﻰ هﻨﺎك ﻣﻦ ﻳﺮﻏﺐ أن ﻳﺴـﻜـﻦ‬
‫ﻓﻲ هﺬﻩ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ وﻳﻘﻀﻲ ﻣﺎ ﺑﻘـﻲ ﻟـﻪ ﻣـﻦ‬
‫ﺣﻴﺎﺗﻪ ﻓﻲ هﺬا اﻟﻮﺳﻂ اﻟﺬي ﻻ ﻳﻮﺟﺪ إﻻ ﻓﻲ‬
‫اﻟﺨﻴﺎل ﻓﻠﺴﺖ أﺑﺎﻟﻎ إﻧﻤﺎ هﻲ اﻟﺤﻘﻴـﻘـﺔ أو‬
‫رﺑﻤﺎ آﻨﺖ ﻣﻦ اﻟﺬﻳﻦ ﻏﻆ اﻟﻄﺮف ﻋﻦ اﻟﺸـﻮك‬
‫وﻣﺘﻊ ﻧﺎﻇﺮﻳﻪ ﺑﻘﻄﺮات اﻟﻨﺪى ﻓﻮق اﻹآﻠﻴﻞ‪.‬‬
‫اﻟﻜﺜﻴﺮ ﻣﻦ زار اﻟﻤﻌﺬر ﻻ ﻳﻘﻮى ﻋـﻠـﻰ ﻓـﺮاﻗـﻪ‬
‫ﻧﺠﺪﻩ ﻳﺮﻏﺐ ﻓﻲ اﻟﻌﻮدة ﻧﺘﻴﺠﺔ ﺳﻤﺎﺣﺔ وآﺮم‬
‫أهﻠﻪ و اهﺘﻤﺎﻣﻬﻢ اﻟﻜﺒﻴﺮ ﺑﻤﺪﻳﻨﺘﻬﻢ‪ ،‬أﺻـﺒـﺢ‬
‫ﻣﻌﻈﻢ اﻟﻨـﺎس ﻳـﺘـﻔـﻘـﺪون وﻳﺴـﺄﻟـﻮن ﻋـﻦ‬
‫اﻷﻧﺸﻄﺔ اﻟﻔﻨﻴﺔ واﻟﺜﻘﺎﻓﻴﺔ واﻟـﺬي آـﺎن ﻟـﻪ‬
‫اﻟﻨﺼﻴﺐ اﻷوﻓﺮ ﻓﻲ هﺬﻩ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ هﻮ اﻟﻤﺴﺮح‬
‫‪،‬ﻓﻔﻮﺟﺌﺖ ﺣﻴﻨﻤﺎ ﺳﺄﻟﺖ اﻟﻄﻼب ﻓﻲ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ‬
‫اﻟﻤﺠﺎورة ﻟﻠﻤﻌﺬر ﺑﺼﻔﺘﻲ أﺳﺘﺎذا ﻟـﻬـﻢ ﻓـﻲ‬
‫ﻣﺎدة اﻟﺘﺮﺑﻴﺔ اﻟﻔﻨﻴﺔ ﻋﻦ اﻟﻤﻌﺬر ﻣﺸﻴﺮا ﻟـﻬـﻢ‬
‫ﻟﻸﻋﻤﺎل اﻟﺘﻲ ﻗﻤﺖ ﺑﻬﺎ ﻓﻲ ﺗﺰﻳﻴﻦ اﻟﻤـﺪﻳـﻨـﺔ‬
‫وﺟﺪﺗﻬﻢ ﻣﻬﺘﻤﻮن وﻣﺘﺎﺑﻌﻮن ﻟﻜﻞ ﻣﺎ ﻳﺪور ﻣﻦ‬
‫أﻧﺸﻄﺔ وﺣﻀﻮرهﻢ ﻟﺠﻤﻴـﻊ اﻟـﻤـﺴـﺮﺣـﻴـﺎت‬
‫واﻟﻤﻌﺎرض اﻟﺘﻲ أﻗـﻴـﻤـﺖ ﻓـﻲ اﻟـﻤـﺮآـﺰ‪ ،‬و‬
‫أﺣﺴﻮا اﻟﺘﻐﻴﻴﺮ اﻟﺬي ﻃﺮأ ﻋﻠﻰ هﺬﻩ اﻟﻤﺪﻳﻨﺔ‬
‫ﺑﻞ ذهﺒﺖ ﺑﻬﻢ اﻷﻣـﺎﻧـﻲ أن ﻳـﻜـﻮن رﺋـﻴـﺲ‬
‫ﺑﻠﺪﺗﻬﻢ ﻣﺜﻞ رﺋﻴﺲ ﻣﺪﻳﻨﺔ اﻟﻤﻌﺬر ﻟﻤﺎ ﻗﺎم ﺑـﻪ‬
‫ﻣﻦ ﺗﺸﻴﻴﺪ و ﺗﺰﻳﻴﻦ ﻟﻤﺪﻳﻨﺘﻪ ﻓﻬﺬا ﻳﺪل ﻋـﻠـﻲ‬
‫أن اﻟﻤﻌﺬر ﺑﺈذن اﷲ ﺳﻴﺼﺒﺢ ﻓﻲ اﻟﻤﺴﺘﻘﺒـﻞ‬
‫ﻣﻜﺎﻧﺎ ﻳﺠﺬب آﻞ ﻣﻦ ﻟﻪ ﺻﻠﺔ ﺑﺎﻟﺜﻘﺎﻓﺔ واﻟـﻔـﻦ‬
‫‪،‬وﺑﻌﺪ اﻧﺘﻬﺎء هﺬﻩ اﻟﻤﺪة أﻟﺤـﻮا ﻋـﻠـﻴـﻪ أهـﻞ‬
‫ﺑﻠﺪﺗﻪ ﻟﻴﺸﺎرك ﻓﻲ اﻻﻧـﺘـﺨـﺎﺑـﺎت اﻟـﻤـﻘـﺒـﻠـﺔ‬
‫‪،‬ﻓﺮﺷﺢ ﻧﻔﺴﻪ ﻟﻴﺘﺄآـﺪ إن آـﺎن ﺣـﻘـﺎ ﻗـﺪ‬
‫آﺴﺐ ﺛﻘﺘﻬﻢ و ﺣﺴﻦ ﻇﻨﻬﻢ ﺑﻪ ‪،‬ﻓﻮﻓﻮا وﻟﺒﻮا‬
‫اﻟﻨﺪاء وآﺎن ﻧﺠﺎﺣﻪ ﺑﻨﺴﺒﺔ ﻋﺎﻟﻴﺔ ﺟﺪا ﻓـﺄدرك‬
‫أن هﺬا اﻟﺸﻌﺐ إذا ﻣﺎ أﺣﺲ أن هـﻨـﺎك ﻣـﻦ‬
‫ﻳﺨﺪﻣﻪ ﻓﺴﻴﻠﺘﻒ ﻣﻦ ﺣﻮﻟﻪ ﻣﺴﺎﻧﺪا وﻣـﺆازرا‬
‫وﻗﺖ اﻟﺠﺪ واﻟﻤﺴﺆوﻟﻴﺔ‪.‬‬
‫إن هﺬا اﻟﻨﻤﻮذج ﻳﺪل ﻋﻠﻰ أن هﺬا اﻟﻮﻃﻦ ﻻ‬
‫ﻳﺰال ﻓﻴﻪ اﻟﺨﻴﺮ وان هﻨﺎك ﻣـﻦ ﻳـﻌـﻤـﻞ ﻓـﻲ‬
‫ﺻﻤﺖ و ﺑﻼ ﺿﺠﻴﺞ ﻷﻧﻨﺎ إذا ﻧﻈﺮﻧـﺎ إﻟـﻰ ﻣـﺎ‬
‫ﺁﻟﺖ إﻟﻴﻪ اﻟﺒﻼد ﻣـﻦ ﻇـﺮوف و وﺿـﻊ وﺣـﺎل‬
‫ﻳﺠﻌﻞ اﻟﻜﺜﻴﺮ ﻣﻨﺎ ﻳﻔﻘﺪ اﻷﻣﻞ ﻓﻴﻨﻄﻮي ﻋـﻠـﻰ‬
‫ﻧﻔﺴﻪ ﻳﺸﻜﻲ وﻳﺒﻜﻲ ﺣـﺎﻟـﻪ وﺣـﺎل اﻟـﺒـﻼد‬
‫ﻓﺎﻟﻮﺻﻒ ﻟﻬﺬا اﻟﺤﺎل ﻳﻌـﺠـﺰ اﻹﻧﺴـﺎن ﻋـﻠـﻰ‬
‫ﺣﺼﺮﻩ ﻓﻲ ﻣﻘﺎل أو آﺘﺎب ﻓﻬﻮ أآﺜﺮ ﻣﻦ ذﻟﻚ‬

‫‪15‬‬

‫ﻓﻨﻮن‬

‫ﻳﻔﺘﻘﺪﻭﻥ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻭﻳﻌﻴﺸﻮﻥ ﰲ ﺑﻼﺩ ﻭﳎﺘﻤﻊ ﻻ‬
‫ﳛﺴﺴﻬﻢ ﺑﺄ‪‬ﻢ ﻏﺮﺑﺎﺀ ﻭﺑﺄﻥ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﺣﺎﺿﺮﺓ ﻣﻌﻬﻢ‬
‫ﰲ ﻛﻞ ﻭﻗﺖ‪ ..‬ﻓﻠﻢ ﺍﻟﻌﻮﺩﺓ ﻳﺎ ﺑﲏ؟؟“‪.‬‬
‫ﺃﻗﻴﺲ ﻋﻠﻰ ﲡﺎﺭﺏ ﺃﻗﺎﺭﰊ ﻣﻦ ﺃﻋﺮﻓﻬﻢ ﲟﺴﺘﻮﺍﻫﻢ‬

‫ﺑﻘﻠﻢ ﻣﺤﻤﺪ ﻛﺮﻳﻢ‬

‫ﺣﻴﻨﻤﺎ ﺗﺴﻨﺪ‬
‫اﻷﻣﻮر إﻟﻰ أﻫﻠﻬﺎ‬

‫ﻭﻣﻮﺍﻫﺒﻬﻢ ﺍﻟﻔﺬﺓ ﰲ ﳎﺎﻻ‪‬ﻢ‪ ..‬ﻣﻦ ﻟﺪﻳﻬﻢ ﺳﻨﻮﺍﺕ‬
‫ﻃﻮﺍﻝ ﱂ ﻳﻌﻮﺩﻭﺍ ﺇﱃ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻭﺇﻥ ﻋﺎﺩﻭﺍ ﲡﺪﻫﻢ ﻻ‬
‫ﻳﻄﻴﻘﻮﻥ ﺍﻟﺒﻘﺎﺀ ﳊﻈﺔ ﻭﺍﺣﺪﺓ ﻓﻴﻬﺎ ﻭﺗﺬﻛﺮﻭﺍ‬
‫ﻭﻳﺬﻛﺮﻭﻥ ﺳﻨﻮﺍ‪‬ﻢ ﺍﻟﻌﺠﺎﻑ ﻓﻴﻬﺎ‪ ..‬ﺗﺬﻛﺮﻭﺍ ﻛﻴﻒ ﻛﺎﻧﻮﺍ‬
‫ﻳﺮﻏﺒﻮﻥ ﰲ ﺑﻨﺎﺀﻫﺎ ﻭﰲ ﺗﻘﺪﱘ ﻣﺎ ﻟﺪﻳﻬﻢ ﻭﻣﻮﻫﺒﺘﻬﻢ‪..‬‬
‫ﻭﻟﻜﻨﻬﻢ ﻗﻮﺑﻠﻮﺍ ﺑﺸﱴ ﺃﻧﻮﺍﻉ ”ﺍﻟﺘﻨﻜﻴﻞ“ ﻭﺍﻟﺘﺤﻄﻴﻢ‬
‫ﻭﺍﻟﺘﻬﻤﻴﺶ ﻻ ﳝﻠﻜﻮﻥ ﺣﱴ ﻣﺎ ﻳﺴﺪ ﺟﻮﻋﻬﻢ‪ ..‬ﰒ ﺣﲔ‬
‫ﻳﻔﺮﻭﻥ ﺇﱃ ﺍﳋﺎﺭﺝ ﻭﺗﺴﺘﻘﺮ ‪‬ﻢ ﺍﻷﻣﻮﺭ – ﻻ ﺃﻗﻮﻝ‬

‫ﺍﻟﻐﺎﻟﺒﻴﺔ – ﻭﻳﱪﺯﻭﻥ ﻭﻳﺸﺘﻬﺮﻭﻥ ﲡﺪ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ‪‬ﺘﻒ‬
‫ﺑﺎﺳﻬﻢ ﻭﺗﻄﻠﺒﻬﻢ ﺑﻞ ﻭﺗﻄﺎﻟﺒﻬﻢ ﺑﺎﻟﻌﻮﺩﺓ ﻭﺧﺪﻣﺘﻬﺎ‬
‫ﺑﺸﻜﻞ ﺇﺟﺒﺎﺭﻱ!!!‪.‬‬
‫ﺍﻟﺴﺆﺍﻝ ﻫﻮ‪ :‬ﳌﺎﺫﺍ ﻫﻨﺎ ﻳﻄﺎﻟﺒﻮﻥ ﺍﳌﻮﺍﻫﺐ ﻭﺍﻷﺩﻣﻐﺔ ‪-‬‬
‫ﺍﻟﱵ ﻳﻨﺖ ﻧﻔﺴﻬﺎ ﰲ ﺍﳋﺎﺭﺝ ﺑﺘﻌﺒﻬﺎ ﻭﺳﻬﺮﻫﺎ ﻭﺃﻇﻬﺮﺕ‬
‫ﻗﺪﺭﺍ‪‬ﺎ ‪ -‬ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺮﺟﻮﻉ ﻭﺧﺪﻣﺔ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ؟؟‪ ..‬ﳌﺎﺫﺍ‬
‫ﺗﻔﻌﻠﻮﻥ ﻫﺬﺍ؟‪ ..‬ﺃﻳﻦ ﻛﺎﻧﺖ ﻣﻄﺎﻟﺒﻜﻢ ﻫﺬﻩ ﺣﲔ ﻛﺎﻧﺖ‬
‫ﺍﳌﻮﻫﺒﺔ ﺑﲔ ﺃﻳﺪﻳﻜﻢ ﻭﰲ ﺣﺎﺟﺔ ﺇﻟﻴﻜﻢ؟‪ ..‬ﻭﻣﺎﺫﺍ ﻓﻮﻕ‬
‫ﻛﻞ ﻫﺬﺍ؛ ﻻ ﺗﺮﺿﻮﻥ ﺇﻥ ﺭﺩﺕ ﻋﻠﻴﻜﻢ ﺍﳌﻮﺍﻫﺐ ﺍﻟﻔﺎﺭﺓ‬

‫اﻟﻤﻌﺬر ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺻﻐﻴﺮة ﺗﺒﻌﺪ ﻋﻦ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺑـﺎﺗـﻨـﺔ‬
‫ﻋﺎﺻﻤﺔ اﻷوراس ﺑﺤﻮاﻟﻲ ‪ 35‬آـﻠـﻢ و اﻟـﺘـﻲ‬
‫اﻧﻄﻠﻘﺖ ﻣﻨﻬﺎ اﻟﺸﺮارة اﻷوﻟﻲ ﻻﻧﺪﻻع اﻟﺜـﻮرة‬
‫اﻟﺘﺤﺮﻳﺮﻳﺔ اﻟﺠﺰاﺋﺮﻳﺔ اﻟﻜﺒﺮى ‪.‬‬
‫ﻋﺮﻓﺖ ﻣﺪﻳﻨﺔ اﻟﻤﻌﺬر ﻷول ﻣـﺮة ﻓـﻲ ﺑـﺪاﻳـﺔ‬
‫اﻟﺜﻤﺎﻧﻴﻨﺎت ﻋﻦ ﻃﺮﻳﻖ اﺳﺘﻀﺎﻓﺘﻲ ﻣﻦ ﻃـﺮف‬
‫ﺑﻦ ﻋﻤﺎر ﻋﺒﺪ اﻟﻜﺮﻳﻢ أﻳﺎم آﺎن ﻣﺪﻳﺮا ﻟﻠﻤﺮآـﺰ‬
‫اﻟﺜﻘﺎﻓﻲ ﻷﻗﻴﻢ ﻓﻴﻪ ﻋﺮض ﻟـﻮﺣـﺎﺗـﻲ ‪ ،‬ﻟـﻤـﺎ‬
‫ﺗﻌﺮﻓﺖ ﺑﻪ ﻟﻤﺴﺖ ﻓﻴﻪ ﺣﺒﻪ ﻟﻤﺪﻳﻨﺘﻪ واﻟﺮﻏﺒـﺔ‬
‫اﻟﻤﻠﺤﺔ ﻟﻴﺠﻌﻞ ﻣﻨﻬﺎ ﻗﻄﺒﺎ ﺛـﻘـﺎﻓـﻴـﺎ وﻣـﻜـﺎﻧـﺎ‬
‫ﻳﺴﺘﻘﻄﺐ ﺟﻤﻴﻊ اﻟﻤﺜـﻘـﻔـﻴـﻦ و اﻟـﻔـﻨـﺎﻧـﻴـﻦ‬
‫واﻷدﺑﺎء واﻟﺸﻌﺮاء‬
‫و أﺻﺤﺎب اﻟﻤﺴﺮح‪ ،‬ﻓﻄﻤﻮﺣﺎﺗﻪ آﺎﻧﺖ آـﺒـﻴـﺮة‬
‫إﻻ أن اﻟﻌﺎﺋﻖ اﻟﺬي آﺎن أﻳﺎﻣﻬﺎ هﻮ اﻹﻣﻜﺎﻧﻴﺎت‬
‫اﻟﻤﺤﺪودة واﻟﺬهﻨﻴﺎن اﻟﺜـﻘـﻴـﻠـﺔ اﻟـﻤـﺤـﺒـﻄـﺔ‬
‫ﻟﻠـﻌـﺰاﺋـﻢ‪ ،‬ﻓـﺎﻟـﻘـﻠـﻴـﻞ ﻣـﻦ آـﺎن ﻳﺴـﺎﻧـﺪﻩ‬
‫وﻳﺸﺠﻌﻪ‪.‬ﻓﻤﻦ ﺧﻼل ﻣﻌﺮﻓﺘﻲ وﻣﺼﺎدﻗﺘـﻲ و‬
‫ﻣﺘﺎﺑﻌﺘﻲ ﻟﻪ أدرآﺖ اﻧﻪ ﺷـﺨـﺺ ﻃـﻤـﻮح ﻻ‬
‫ﻳﻔﺸﻞ وﻻ ﻳﺴﺘﺴﻠﻢ ﻳﺒﺎدر و ﻳﺜﺎﺑﺮ‪ ،‬ﻻ ﻳـﻴـﺄس‬
‫وﻻ ﻳﻔﺸﻞ ﻳﻘﻨﻊ ﺑﺎﻟﻘﻠﻴﻞ وﻳﻄﻤﺢ ﻓﻲ اﻟﻜـﺜـﻴـﺮ‬
‫ﻓﺤﺒﻮ ﻩ ﻧﺤﻮ أﺣﻼﻣﻪ اﻟﻜﺒﻴﺮة ﻣﻊ اﻋﺘﻘﺎدﻩ‬

‫ﺑﺎﻟﺮﻓﺾ‪ ..‬ﺇﻥ ﻗﺎﻟﺖ ﻟﻜﻢ ﻟﻦ ﺃﻋﻮﺩ ﺗﻘﻠﺒﻮﻥ ﺍﻟﺪﻧﻴﺎ ﻭﻻ‬
‫ﺗﻘﻌﺪﻭﻫﺎ ﻭﺗﺘﻬﻤﻮ‪‬ﺎ ﺑﺎﳋﻴﺎﻧﺔ ﻭﺑﻨﻜﺮﺍﻥ ﺍﳉﻤﻴﻞ‪..‬‬
‫ﻭﻳﺘﺤﺪﺛﻮﻥ ﻋﻦ ﻫﺠﺮﺓ ﺍﻷﺩﻣﻐﺔ !!!‪.‬‬
‫ﻫﺬﺍ ﺍﻻﺳﺘﻐﺮﺍﺏ ﳛﲑﱐ ﻛﺜﲑﺍ‪ ..‬ﺃﻧﺎ ﺃﺭﻯ ﺃﻧﻪ ﻻ ﺣﻖ‬
‫ﻷﻱ ﺷﺨﺺ ﰲ ﺍﳌﻄﺎﻟﺒﺔ ﺑﻌﻮﺩﺓ ﺍﳌﻮﺍﻫﺐ ﻭﺍﻷﺩﻣﻐﺔ‬
‫ﻭﺧﺪﻣﺔ ﺍﻟﺒﻼﺩ ‪‬ﺬﻩ ﺍﻟﻄﺮﻳﻘﺔ ﺍﻟﺸﻨﻴﻌﺔ‪ ..‬ﺑﻞ ﻋﻠﻰ ﻣﻦ‬
‫ﻳﻘﻮﻣﻮﻥ ‪‬ﺬﺍ ﺍﻷﻓﻌﺎﻝ ﺃﻥ ﳜﺠﻠﻮﺍ ﻣﻦ ﺃﻧﻔﺴﻬﻢ ﻭﺃﻥ‬
‫ﻳﺴﺄﻟﻮﺍ ﺃﻧﻔﺴﻬﻢ ‪ :‬ﺃﻳﻦ ﻛﺎﻧﺖ ﻫﺬﻩ ﺍﳌﻮﻫﺒﺔ ﻣﻦ ﻗﺒﻞ ﳌﺎﺫﺍ‬
‫ﱂ ﻧﺘﺢ ﳍﺎ ﺍﻟﻔﺮﺻﺔ؟“‪ ..‬ﻋﻨﺪﻫﺎ ﺁﻻﻑ ﺍﻷﺳﺌﻠﺔ‬
‫ﺍ‪‬ﺎﻭﺭﺓ ﺳﺘﻄﺮﺡ ﻧﻔﺴﻬﺎ‪ ..‬ﻭﺍﻹﺟﺎﺑﺎﺕ ﻣﻌﺮﻭﻓﺔ‪.‬‬

‫‪14‬‬

‫ﺍﻟﻔﻨﺎﻥ ﳏﻤﺪ ﻛﺮﱘ ﻭﺭﺋﻴﺲ ﺍﻟﺒﻠﺪﻳﺔ‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬ﻋﺼﺎم ﺣﻤﻮد‬

‫ﻧﺎﻓﺬة ﺳﺎﺧﺮة‬

‫ﻋﻦ ﻓﺮار اﻟﻤﻮاﻫﺐ‪ ..‬ﺛﻢ اﻟﻤﻄﺎﻟﺒﺔ ﺑﻬﺎ‬
‫ﺍﻟﺒﺎﺭﺣﺔ ﺻﺪﻓﺔ ﻗﺮﺃﺕ ﺣﻮﺍﺭﺍ ﰲ ﺇﺣﺪﻯ ﺍﳉﺮﺍﺋﺪ‬

‫ﻣﻌﻪ ﻣﻦ ﻣﻨﻄﻠﻖ ﻓﲏ ﲝﺖ ﻭﱂ ﻳﻠﺘﻔﺖ ﺇﱃ ﻫﺬﻩ‬

‫ﺍﳉﺰﺍﺋﺮﻳﺔ ﺣﻴﺚ ﻣﻀﺖ ﻣﺪﺓ ﻃﻮﻳﻠﺔ ﱂ ﺃﻃﺎﻟﻊ ﺃﻳﺔ‬

‫ﺍﻟﺼﺮﺍﻋﺎﺕ‪ ..‬ﺃﻧﺎ ﱂ ﻳﻌﺠﺒﲏ ﻛﺜﲑﺍ ﻛﻴﻔﻴﺔ ﺗﻘﺪﱘ‬

‫ﺟﺮﻳﺪﺓ‪ ..‬ﺍﳊﻮﺍﺭ ﱂ ﻳﻜﻦ ﺣﻮﺍﺭﺍ ﺑﺎﳌﻌﲎ ﺍﳊﺮﰲ‬

‫ﺍﳊﻮﺍﺭ ﻭﻻ ﺫﻟﻚ ﺍﻟﺸﺘﻢ ﺍﻟﻐﲑ ﻣﺒﺎﺷﺮ ﰲ ﺣﻖ‬

‫ﰲ ﺍﻻﺗﺼﺎﻝ ﺍﳍﺎﺗﻔﻲ‪ ..‬ﻭﻗﺪ ﻛﺎﻥ ﺑﲔ ﺍﻟﺼﺤﻔﻲ‬

‫ﻟﻜﻦ ﺩﻋﻮﻧﺎ ﻣﻦ ﺣﻜﺎﻳﺎﺕ ﺍﳉﺮﺍﺋﺪ ﻭﻣﻦ ﺣﻜﺎﻳﺎﺕ‬

‫ﻭﺃﺣﺪ ﺍﻟﻔﻨﺎﻧﲔ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮﻳﲔ ﺍﳌﻌﺮﻭﻓﲔ ﺍﲰﻪ‬

‫ﺍﻟﻐﻨﺎﺀ ﻭﺍﳌﻮﺳﻴﻘﻰ ﻫﺬﻩ‪ ..‬ﺗﻌﻠﻴﻖ ﺍﻟﻔﻨﺎﻥ ﻫﻮ ﻣﺎ ﻟﻔﺖ‬

‫ﺣﺴﲔ ﻟﺼﻨﺎﻣﻲ ﻣﻐﻦ ﻭﻣﻠﺤﻦ ﻭﻣﻮﺯﻉ ﻣﻮﺳﻴﻘﻲ ﺫﻭ‬

‫ﺍﻧﺘﺒﺎﻫﻲ ﻛﻤﺎ ﻟﻔﺘﺘﲏ ﺗﻌﻠﻴﻘﺎﺕ ﺁﺧﺮﻳﻦ ﻛﺜﺮ ﻏﺎﺩﺭﻭﺍ‬

‫ﻣﺴﺘﻮﻯ ﻋﺎﻝ ﰲ ﺃﳊﺎﻧﻪ ﻭﺗﻮﺯﻳﻌﻪ ﻭﻟﻜﻨﲏ ﻻ ﺃﺣﺐ‬

‫ﻫﺬﻩ ﺍﻟﺒﻼﺩ ﺑﻼ ﺭﺟﻌﺔ ﻭﺟﻌﻠﻮﻫﺎ ﺧﻠﻒ ﻇﻬﻮﺭﻫﻢ‬

‫ﺻﻮﺗﻪ ﻛﺜﲑﺍ‪ ..‬ﻭﺍﻟﺬﻱ ﱂ ﻳﻘﺪﻡ ﺣﻔﻠﺔ ﻭﺍﺣﺪﺓ ﰲ‬

‫ﻭﺑﻨﻮﺍ ﻣﺴﺘﻘﺒﻠﻬﻢ ﰲ ﺍﳋﺎﺭﺝ ﻭﺑﻘﻴﺖ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﳎﺮﺩ‬

‫ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻣﻨﺬ ‪ 15‬ﺳﻨﺔ ﻛﺎﻣﻠﺔ ﻛﻤﺎ ﻗﻴﻞ‪ ..‬ﻳﻌﻴﺶ ﰲ‬

‫ﻣﺼﻴﻒ ﺑﺎﻟﻨﺴﺒﺔ ﳍﻢ ﻻ ﻳﺰﻭﺭﻭ‪‬ﺎ ﺇﻻ ﰲ ﺍﻟﻌﻄﻞ‬

‫ﺳﺆﺍﻝ ﻭﺟﻮﺍﺏ‪ ..‬ﺑﻞ ﻛﺎﻥ ﺷﺒﻪ ﻭﺻﻒ ﳌﺎ ﰎ ﺗﻨﺎﻭﻟﻪ‬

‫ﺍﻟﻔﻨﺎﻥ‪) .‬ﺣﻴﺎﺩﻳﺔ ﻃﺒﻌﺎ !!!(‬

‫ﻓﺮﻧﺴﺎ ﺍﻵﻥ‪ ..‬ﻃﺒﻌﺎ ﺟﺮﺍﺋﺪﻧﺎ ﺍﻟﱵ ﺗﺪﻋﻲ‬

‫ﻭﻟﺮﺅﻳﺔ ﺍﻷﺣﺒﺎﺏ‪.‬‬

‫ﺍﳊﻴﺎﺩﻳﺔ ﻛﺎﻧﺖ ﺗﻀﺮﺏ ﻣﻦ ﲢﺖ ﺍﳊﺰﺍﻡ ﰲ‬

‫ﻣﺆﺧﺮﺍ ﰲ ﺑﺮﻧﺎﻣﺞ ﺍﻟﺼﺮﺍﺣﺔ ﺭﺍﺣﺔ ﻋﻠﻰ‬

‫ﺍﻟﺮﺟﻞ‪ ..‬ﻣﻊ ﺃﱐ ﻻ ﺃﺣﻔﻞ ﺑﻪ ﻛﺜﲑﺍﻭﻻ ﻳﻬﻤﲏ‪..‬‬

‫ﺍﻟﺘﻠﻔﺰﻳﻮﻥ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮﻱ‪ ..‬ﺍﺳﺘﻀﻴﻔﺖ ﺍﳌﺬﻳﻌﺔ ﺍﻟﱵ‬

‫ﻣﺎ ﻟﻔﺖ ﺍﻧﺘﺒﺎﻫﻲ ﻫﻮ ﺃﻥ ﺍﻟﺮﺟﻞ ﻗﺎﻝ ﺑﻜﻞ ﺑﺴﺎﻃﺔ‬

‫”ﺧﺪﳚﺔ ﺑﻦ ﻗﻨﺔ”‪ ..‬ﻣﻊ ﺃﻧﲏ ﺍﺳﺘﻐﺮﺑﺖ‬

‫ﺑﺄﻧﻪ ﻟﻦ ﻳﻠﱯ ﺃﻳﺔ ﺩﻋﻮﺓ ﻟﻠﻐﻨﺎﺀ ﰲ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﺑﻞ ﻻ‬

‫ﺣﻀﻮﺭﻫﺎ ﻣﺜﻞ ﻫﺬﻩ ﺍﻟﱪﺍﻣﺞ ﺍﻟﱵ ﻣﺎ ﻫﻲ ﺳﻮﻯ‬

‫ﻳﻮﺩ ﺍﻟﻐﻨﺎﺀ ﻓﻴﻬﺎ ‪ ..‬ﻭﺃﻧﻪ ﺍﻵﻥ ﻓﺮﺡ ﺑﻨﺠﺎﺣﻪ ﺧﺎﺭﺝ‬

‫ﻧﺴﺨﺔ ﺟﺰﺍﺋﺮﻳﺔ ﻣﺒﺘﺬﻟﺔ ﻋﻦ ﺍﻟﱪﺍﻣﺞ ﺍﻟﺘﺮﻓﻴﻬﻴﺔ‬

‫ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻭﻣﺎ ﻳﺪﺭﻩ ﻋﻠﻴﻪ ﳒﺎﺣﻪ ﻣﻦ ﺩﺧﻞ ﻛﺒﲑ‬

‫ﺍﻟﻔﺮﻧﺴﻴﺔ‪ ..‬ﻭﻛﺎﻥ ﺳﺆﺍﻝ ﺍﳉﻤﻴﻊ ﻣﻦ ﺍﳌﺬﻳﻊ ﺇﱃ‬

‫ﺃﻏﻨﺎﻩ ﻋﻦ ”ﺳﻨﻮﺍﺕ ﺍﻟﻀﻴﺎﻉ“ ﻓﻴﻬﺎ ﻭﻣﻦ ﺍﻟﻔﺘﺎﺕ‬

‫ﺍﳊﻀﻮﺭ ﺇﱃ ﺍﺳﺘﻄﻼﻋﺎﺕ ﺍﻟﺮﺃﻱ ﻣﻊ ﺍﳉﻤﻬﻮﺭ ﰲ‬

‫ﺍﳌﻨﺎﺳﺒﺔ ﻟﺘﻘﺪﱘ ﻓﻦ ﰲ ﺍﳌﺴﺘﻮﻯ‪ ..‬ﻭﺣﱴ ﻋﻦ‬

‫ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻭﺍﻟﻌﻤﻞ ﻓﻴﻬﺎ ﳎﺪﺩ‪‬ﺍ‪ ..‬ﻣﻦ ﻣﻼﺣﻈﱵ‬

‫ﺗﻌﺎﻣﻠﻪ ﻣﻊ ”ﺃﻧﺮﻳﻜﻮ ﻣﺎﺳﻴﺎﺱ“ ﺍﻟﻴﻬﻮﺩﻱ ﻭﺍﻟﺬﻱ‬

‫ﺑﺎﳋﺼﻮﺹ ﻣﻦ ﺳﺆﺍﻝ ﺍﳌﺬﻳﻊ ﳍﺎ ﻋﻠﻰ ﺃﺳﺎﺱ ﺍﻧﻪ‬

‫ﻛﻤﺎ ﻳﻘﻮﻟﻮﻥ ﻋﻨﻪ ﻫﻨﺎ ”ﺻﻬﻴﻮﱐ“ ﺑﺴﺒﺐ ﺗﻌﻠﻴﻘﻪ‬

‫ﺗﻘﻤﺺ ﺩﻭﺭ ﺍﺑﻨﻬﺎ “ ﻳﺎ ﺃﻣﻲ ﻫﻞ ﺳﻨﻌﻮﺩ ﻳﻮﻣ‪‬ﺎ ﺇﱃ‬

‫ﻋﻦ ﺍ‪‬ﺎﺯﺭ ﺍﻟﱵ ﺣﺼﻠﺖ ﰲ ﻏﺰﺓ ﻣﺆﺧﺮﺍ ﻭﻭﻗﻮﻓﻪ‬

‫ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ‬

‫ﺑﻜﻞ‬

‫ﻣﻊ ﺍﺳﺮﺍﺋﻴﻞ ﺑﻼﺩﻩ!!!!! ‪ ..‬ﻗﺎﻝ ﺣﺴﲔ ﺑﺄﻧﻪ ﺗﻌﺎﻣﻞ‬

‫ﺩﺑﻠﻮﻣﺎﺳﻴﺔ ﻣﻌﻬﻮﺩﺓ ﻣﻨﻬﺎ ﻭﲝﺴﻢ ﺻﺎﺭﻡ ﺑﺄ‪‬ﻢ ﻻ‬

‫ﺍﻟﺬﻱ ﻳﻘﺪﻣﻮﻧﻪ ﻟﻪ ﻫﻨﺎ‪ ..‬ﻭﻋﻦ ﺇﳚﺎﺩﻩ ﺍﻟﺒﻴﺌﺔ‬

‫ﺍﻟﺸﺎﺭﻉ ﺗﺴﺄﻝ ﻋﻦ ﻣﻮﻋﺪ ﻗﺮﺍﺭ ﻋﻮﺩﺓ ﺧﺪﳚﺔ ﺇﱃ‬

‫ﻭﻧﺴﺘﻘﺮ‬

‫ﻓﻴﻬﺎ؟”‪..‬‬

‫ﺃﺟﺎﺑﺖ‬

‫‪13‬‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬ﻓﺎﻃﻤﺔ اﻟﺰﻫﺮاء ﺷﻴﺨﻲ‬

‫ﻣﻦ ﻣﻜﺘﺒﺔ اﻟﻤﺆﺳﺴﺔ اﻻوراﺳﻴﺔ‬

‫ﻧﻮال اﻟﺴﻌﺪاوي‬
‫ﲝﺜﺖ ﺑﺄﺻﺎﺑﻌﻲ ﻋﺒﺜﺎ ﻣﻦ ﻋﻠﻰ ﺭﻓﻮﻑ ﺍﳌﻜﺘﺒﺔ‪ ،‬ﻓـﻜـﺮﺕ ﻳـﺎ‬

‫ﺍﻟﻨﻔﺲ ﻻ ﺗﺘﺤﻘﻖ ﺇﻻ ﰲ ﺿﻮﺀ ﻣﻌﺮﻓﺔ ﺍﻵﺧﺮﻳـﻦ‪ ،‬ﺣـﻴـﺚ‬

‫ﺗﺮﻯ ﺃﻱ ﻛﺘﺎﺏ ﺳﻴﻘﻊ ﻋﻠﻴﻪ ﺍﺧﺘﻴﺎﺭﻱ ﻫﺬﻩ ﺍﳌﺮﺓ ﻷﺳﺘﻌﺮﺿـﻪ‬

‫ﻛﺎﻧﺖ ﺃﻭﻝ ﺳﻔﺮ ﳍﺎ ﺧﺎﺭﺝ ﺣـﺪﻭﺩ ﻣﺼـﺮ ﳓـﻮ ﺍﳉـﺰﺍﺋـﺮ‬

‫ﻋﻠﻰ ﻗﺮﺍﺀ ﳎﻠﺘﻨﺎ ﺍﻟﻐﺮﺍﺀ‪ ..‬ﻭﺇﺫ ﺑﻴﺪﻱ ﺗﻘﻊ ﻋـﻠـﻰ ﻛـﺘـﺎﺏ‬

‫ﳊﻀﻮﺭ ﻣﺆﲤﺮ ﻃﱯ ﻋﺮﰊ ‪ ،‬ﺳﺠﻠﺖ ﺍﻧﻄﺒﺎﻋﺎ‪‬ﺎ ﻣﻦ ﺍﳌﻼﻣﺢ‬

‫ﲨﻴﻞ ﺑﻌﻨﻮﺍﻥ " ﺭﺣﻼﰐ ﰲ ﺍﻟﻌﺎﱂ " ﻟﻠـﻜـﺎﺗـﺒـﺔ ‪" :‬ﻧـﻮﺍﻝ‬

‫ﺇﱃ ﺍﻟﻠﻬﺠﺔ ﻭ ﺍﻷﻣﻜﻨﺔ ﻭ ﺍﻟﺘﺮﺍﺙ ﻭﺍﻟﺜﻘﺎﻓﺎﺕ‪..‬ﺗﺴﺮﺩ ﺣﻴـﻨـﺎ‬

‫‪‬ﻫّﺬﻩ ﺍﳌﺮﺃﺓ ﺍﳌﺼﺮﻳﺔ ﺍﳌﻐﺎﻣﺮﺓ ﻭ ﺍﳌﻨﺎﺿﻠﺔ ﰲ ﻣﻴﺪﺍﻥ ﺍﻟﻄﺐ ﻭ‬

‫ﻛﻄﺒﻴﺒﺔ ﻣﻨﻈﻤﺔ ﺇﱃ ﺟﺒﻬﺔ ﺍﻟﻘﺘﺎﻝ ﰲ ﺍﻷﺭﺩﻥ ﰒ ﺳﺎﺋـﺤـﺔ‬

‫ﺍﻷﺩﺏ ﻭ ﺍﻟﺴﻴﺎﺳﺔ ﻭ ﺍﳊﻴﺎﺓ‪ .‬ﻃﺮﺩﺕ ﻣﻦ ﻋﻤﻠﻬﺎ ﺍﳊﻜﻮﻣﻲ ﻭ‬

‫ﰲ ﺍﻟﺒﻼﺩ ﺍﻹﺳـﻜـﻨـﺪﻧـﺎﻓـﻴـﺔ ﺍﻟـﻘـﺮﻳـﺒـﺔ ﻣـﻦ ﺍﻟـﻘـﻄـﺐ‬

‫ﺻﻮﺩﺭﺕ ﻛﺘﺎﺑﺎ‪‬ﺎ ﰲ ﻭﻃﻨﻬﺎ ﻟﺘﻌﻴﺶ ﲡﺮﺑﺔ ﺗﺸﺒﻪ ﺍﳌﻨﻔﻰ ‪،‬‬

‫ﺍﻟﺸﻤﺎﱄ‪..‬ﻣـﺆﲤـﺮﺍﺕ ﺇﱃ "ﺍﻟـﻌـﺎﱂ ﺍﻷﲪـﺮ"ﺇﱃ ﺑـﻼﺩ‬

‫ﻭ ﺍﻧﺘﻬﻰ ‪‬ﺎ ﺍﻷﻣﺮ ﺃﻥ ﺯﺟﺖ ﺑﺎﻟﺴﺠﻦ ‪ ،‬ﻋﻤـﻠـﺖ ﰲ ﻫـﻴـﺌـﺔ‬

‫ﺍﻟﺴﻮﻓﻴﺖ‪ ..‬ﺭﺣﻠﺔ ﺃﺧﺮﻯ ﺇﱃ ﺇﻳﺮﺍﻥ ﰲ ﺭﺣـﻠـﺔ ﻋـﻠـﻤـﻴـﺔ‬

‫ﺍﻷﻣﻢ ﺍﳌﺘﺤﺪﺓ ﺍﻟﱵ ﺃﺗﺎﺣﺖ ﳍﺎ ﺍﻟﺴﻔﺮ ﻭ ﺍﻟﺘﺮﺣﺎﻝ ﻭ ﺭﺅﻳـﺔ‬

‫ﻃﺒﻴﺔ‪..‬ﻭ ﺭﺣﻠﺔ ﻛﱪﻯ ﺇﱃ ﺍﳍﻨﺪ ﻭ ﻣﻘﺎﺑﻠﺘﻬـﺎ ﻟـﻠـﺮﺋـﻴـﺴـﺔ‬

‫ﺍﻟﻌﻮﺍﱂ ﺍﻷﺧﺮﻯ ‪ ،‬ﲜﻮﺍﺯ ﺳﻔﺮ ﺃﺯﺭﻕ ﻣﻜﺘﻮﺏ ﻋﻠﻴـﻪ " ﺩﻋـﻪ‬

‫"ﺃﻧﺪﻳﺮﺍ ﻏﺎﻧﺪﻱ" ‪ ..‬ﻓﺎﻟﺮﺣﻠﺔ ﺇﱃ ﺇﻓـﺮﻳـﻘـﻴـﺎ ﻭ ﻗﺼـﺺ‬

‫ﺍﻟﺴﻌﺪﺍﻭﻱ"‪.‬‬

‫ﻣﻐﺎﻣﺮﺍ‪‬ﺎ ﻛﻄﺎﻟﺒﺔ ﰲ ﺍﳉﺎﻣﻌﺔ ﺍﻷﻣـﺮﻳـﻜـﻴـﺔ ﻭ ﺣـﻴـﻨـﺎ‬

‫ﳝﺮ" ‪ ،‬ﺣﻠﻘﺖ ﺑﲔ ﻣﻄﺎﺭﺍﺕ ﺍﻟﻌﺎﱂ ﺩﻭﻥ ﺃﻥ ﻳﺴـﺘـﻮﻗـﻔـﻬـﺎ‬

‫ﲢﺮﻳﺮ ﺍﻟﻌﺒﻴﺪ‪ ..‬ﻭ ﰲ ﻛﻞ ﳏﻄﺔ ﻛﺎﻧﺖ ﺗﻘﺎﺭﻥ ﺑـﲔ ﺗـﻠـﻚ‬

‫ﺃﺣﺪ‪ ..‬ﻣﻦ ﺧﻼﻝ ﺍﳌﺆﲤـﺮﺍﺕ ﺍﻟـﺪﻭﻟـﻴـﺔ ﻭﺍﻻﺟـﺘـﻤـﺎﻋـﺎﺕ‬

‫ﺍﻟﺮﺣﻼﺕ ﺍﳌﺘﻨﺎﻗﻀﺔ ﻣﻊ ﺭﺣﻼ‪‬ﺎ ﺇﱃ ﺍﻟﻌﺎﱂ ﺍﳌﺘﻄﻮﺭ ﺑﺄﻭﺭﺑﺎ‬

‫ﺍﻹﻗﻠﻴﻤﻴﺔ ﻭ ﻣﺸﺮﻭﻋﺎﺕ ﺍﻟﺘﻨﻤﻴﺔ ﰲ ﺑﻼﺩ ﺍﻟﻌﺎﱂ ﺍﻟﺜﺎﻟﺚ ﻣـﻦ‬

‫ﻭ ﺃﻣﺮﻳﻜﺎ‪..‬‬

‫ﺇﻓﺮﻳﻘﻴﺎ ﻭ ﺃﺳﻴﺎ ﻭ ﺃﻣﺮﻳﻜﺎ ﺍﻟﻼﺗﻴﻨﻴﺔ ‪ ،‬ﺍﻛﺘﺸﻔﺖ ﺍﻟﻜﺜـﲑ ﻣـﻦ‬

‫ﻛﺘﺎﺑﺎ‪‬ﺎ ﻣﺴﺘﻮﺣﻴﺔ ﻣﻦ ﺻﻤﻴﻢ ﺍﻟﺘﺠﺮﺑﺔ ﺍﳊﻴﺔ ﻭ ﺍﻟـﺮﺅﻳـﺔ‬

‫ﺍﻟﺘﺎﺭﻳﺦ ﻭ ﺍﳊﺎﺿﺮ ‪ ،‬ﻋﻦ ﻟﻐﺔ ﺍﳊﻴﺎﺓ ﻭ ﺃﺳﺮﺍﺭﻫﺎ ﺍﳌﺘﺮﺍﻣـﻴـﺔ‬

‫ﺍﻟﻜﺎﺷﻔﺔ ﺍﳌﻌﱪﺓ ﻟﻮﺍﻗﻊ ﺗﺘﺤﺴﺴﻪ‪ ،‬ﻋﺎﳉﺖ ﻣﻮﺿﻮﻉ ﺍﳌﺮﺃﺓ ﻭ‬

‫ﺑﲔ ﺃﺟﻨﺤﺔ ﺍﻟﻈﻼﻡ ‪.‬‬

‫ﻗﻀﺎﻳﺎﻫﺎ ﺍﳌﺘﻌﻠﻘﺔ ﺑﺎﻟﺜﻮﺭﺓ ﻭ ﺍﻟﻌﺪﺍﻟﺔ ﻭ ﺍﳊـﺮﻳـﺔ‪ ،‬ﻭ ﻧـﺒـﺬ‬

‫ﻟﺬﺍﻟﻚ ﺟﺎﺀ ﻛﺘـﺎ‪‬ـﺎ "ﺭﺣـﻼﰐ ﺣـﻮﻝ ﺍﻟـﻌـﺎﱂ" ﳑـﻠـﻮﺀ‬

‫ﺍﻟﻌﺎﺩﺍﺕ ﺍﳌﺮﺗﺒﻄﺔ ﺑﺎﳋﺮﺍﻓﺎﺕ ﻭ ﺍﳋﺰﻋﺒﻼﺕ ﺍﻟـﱵ ‪‬ـﻮﻱ‬

‫ﺑﺎﻟﺸﻬﺎﺩﺍﺕ ﺍﻟﻜﺜﲑﺓ ﻛﺄ‪‬ﺎ ﻣﻮﺳﻮﻋﺔ ﻋـﻈـﻴـﻤـﺔ ﻷﻋـﻼﻡ ﻭ‬

‫ﺑﺎﳌﺮﺃﺓ ﺑﺴﻢ ﺍﻟﺴﻴﺎﺳﺔ ﻭﺍﻷﻋﺮﺍﻑ ﻭ ﺍﻟـﺘـﻘـﺎﻟـﻴـﺪ ﻭ ﻛـﺬﺍ‬

‫ﻣﺸﺎﻫﲑ ﻣﻨﻬﻢ ﺍﻷﺩﺑﺎﺀ ﻭ ﺍﻟﻔﻨﺎﻧﲔ ﻭ ﺍﻟﻔﻼﺳﻔﺔ ﻭ ﺍﻷﻃﺒﺎﺀ ﻭ‬

‫ﺍﻷﺳﺎﻃﲑ ﺍﻟﺒﺎﻟﻴﺔ‪ .‬ﺑﺄﺳﻠﻮﺏ ﺳﺮﺩﻱ ﻭ ﺍﺳﺘﻔﺰﺍﺯﻱ ﻟـﻠـﻌـﻘـﻮﻝ‬

‫ﺍﻟﺴﻴﺎﺳﻴﲔ ﻭ ﺍﳊﻜﺎﻡ ﻭ ﺣﱴ ﺭﺟﺎﻝ ﺍﻟﺪﻳﻦ ﻭ ﺍﳊﻜﻤﺎﺀ‪..‬‬

‫ﺍﳌﻔﻜﺮﺓ ‪ ،‬ﲢﺎﻭﻝ ﺍﳌﻘﺎﺭﻧﺔ ﺑﲔ ﻋﺎﳌﲔ ‪ ،‬ﻋـﺎﱂ ﺍﻻﺳـﺘـﻌـﺒـﺎﺩ‬

‫ﺫﻛﺮﺕ ﺍﻷﻣﻜﻨﺔ ﺍﳌﺨﺘﻠﻔﺔ ﻣﻦ ﻣﻄﺎﺭﺍﺕ ﻭﻓﻨﺎﺩﻕ ﻭﻣـﺘـﺎﺣـﻒ‬

‫ﺑﺸﱴ ﺍﻷﻧﻮﺍﻉ ﻭ ﻋﺎﱂ ﺍﳊﺮﻳﺔ ﻭ ﺍﻟﺘﻄﻮﺭ‪ ...‬ﺗﺴﺎﻓـﺮ ﺑـﻨـﺎ‬

‫ﻭﻣﻘﺎﻫﻲ ﻭﻛﻨﺎﺋﺲ ﻭﻣﺴـﺎﺟـﺪ ﻭﺣـﺪﺍﺋــــــﻖ ﻭﺃﺳـﻮﺍﻕ‪ ..‬ﻭ‬

‫ﺇﱃ ﺍﻷﺩﺏ ﺍﻟﻌﺎﳌﻲ ﻣﻦ ﺧﻼﻝ ﻗﺮﺍﺀﺍﺕ ﻟـﻸﺩﺏ ﺍﳍـﻨـﺪﻱ ﻭ‬

‫ﺃﺣﺪﺍﺙ ﻋﱪ ﺍﻷﺯﻣﻨﺔ ﻭ ﻣﺮﺍﺣﻞ ﻟﺘﺎﺭﻳﺦ ﺍﻹﻧﺴﺎﻥ ‪...‬‬

‫ﺍﻹﳒﻠﻴﺰﻱ ﻭ ﺍﻟﺮﻭﺳﻲ ﻭ ﺍﻟﻌﺮﰊ‪ ...‬ﺑﺎﻟﺘﺎﱄ ﺣﺮﻛﺖ ﺍﻟﻜﺜﲑ‬

‫ﺗﺴﺘﻬﻞ ﻛﺘﺎ‪‬ﺎ ﺍﻧﻄﻼﻗﺎ ﻣﻦ ﲡﺮﺑﺘﻬﺎ ﺍﻟﺬﺍﺗﻴﺔ ﺩﺍﺧﻞ ﺃﺳﺮ‪‬ﺎ‬

‫ﻣﻦ ﻋﻼﻣﺎﺕ ﺍﻻﺳﺘﻔﻬﺎﻡ ﻭ ﺍﻟﺘﻌﺠﺐ ﻭ ﺍﻻﺳﺘـﻨـﻜـﺎﺭ ﻭﺗـﺪﻋـﻮ‬

‫ﻭ ﻣﻦ ﻃﻔﻮﻟﺘﻬﺎ ﺇﱃ ﺷﺒﺎ‪‬ﺎ ﻭ ﺟﺬﻭﺭ ﺃﻻﻣـﻬـﺎ ‪ ،‬ﳏـﻨـﻬـﺎ ﻭ‬

‫ﻟﻠﺘﻨﺪﻳﺪ ﺑﺎﻻﻧﺘﻬﺎﺯﻳﺔ ﻭ ﺍﳉﻬﻞ ﻭ ﺍﻟـﻌـﺒـﻮﺩﻳـﺔ ﻭ ﲢـﺮﻳـﺮ‬

‫ﻋﺪﺍﻭ‪‬ﺎ ﺍﻟﺼﺎﺭﺧﺔ ﰲ ﻭﺟﻪ ﺍﻟﻼﺇﻧﺴﺎﻧﻴﺔ ‪ ،‬ﺗﺮﺗﻜﺰ ﰲ ﻛﺘﺎ‪‬ﺎ‬

‫ﺍﻹﻧﺴﺎﻥ ﻣﻦ ﺃﺳﺒﺎﺏ ﺍﻟﻔﻘﺮ ﻭ ﺍﻟﻈﻠﻢ ﻭ ﺍﻟﻼﺇﻧﺴﺎﻧﻴﺔ‪.‬‬

‫ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺴﻔﺮﻳﺎﺕ ﻭ ﺗﺼﺮﺡ ﺑﺄﻥ ﺍﻟﺴﻔﺮ ﺿﺮﻭﺭﻱ ‪ ،‬ﻷﻥ ﻣﻌﺮﻓﺔ‬

‫ﻣﻦ ﻣﺆﻟﻔﺎ‪‬ﺎ ‪ ":‬ﺍﻣﺮﺃﺓ ﻋﻨﺪ ﻧﻘﻄﺔ ﺍﻟﺼﻔﺮ"‪ " ،‬ﺍﻣـﺮﺃﺗـﺎﻥ ﰲ‬
‫ﺍﻣﺮﺃﺓ" ‪ " ،‬ﻛﺎﻧﺖ ﻫﻲ ﺍﻷﺿﻌﻒ"‪ " ،‬ﻣﺬﻛﺮﺍﺕ ﻃﺒﻴﺒـﺔ" "ﻣـﻮﺕ‬

‫‪12‬‬

‫ﺍﻟﺮﺟﻞ ﺍﻟﻮﺣﻴﺪ ﻋﻠﻰ ﺍﻷﺭﺽ "‪...‬‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬ﺣﺴﺎن ﺑﻮزﻳﺪي‬

‫ﻣﻠﻒ اﻟﻌﺪد‬

‫اﻟﻔﻨﺪﻗﺔ‪ ...‬ﻧﻘﻄﺔ اﻟﻀﻌﻒ‬
‫ﻻ ﺃﺣﺪ ﻳﻨﻜﺮ ﺃﻥ ﻗﻄﺎﻉ ﺍﻟﻔﻨﺪﻗﺔ ﺃﺻﺒﺢ ﺍﻟﻌﺼﺐ‬

‫ﲟﺎ ﺻﺎﺩﻓﻮﻩ ﰲ ﻓﻨﺎﺩﻕ ﻋﺮﺑﻴﺔ ﻭﺧﻠﻴﺠﻴﺔ‬

‫ﺍﻷﺳﺎﺳﻲ ﰲ ﺍ‪‬ﺎﻝ ﺍﻟﺴﻴﺎﺣﻲ ﰲ ﻛﻞ ﺃﺻﻘﺎﻉ ﺍﻟﻌﺎﱂ‬

‫ﺑﺎﳋﺼﻮﺹ ﻭﺃﻣﺎﻡ ﻫﺬﻩ ﺍﻹﺷﻜﺎﻟﻴﺎﺕ ﺍﻟﱵ ﺗﻄﺮﺡ‬

‫ﺍﻟﺴﻨﻮﺍﺕ ﺍﻷﺧﲑﺓ ﺗﻄﻮﺭﺍ ﻣﻠﻤﻮﺳﺎ ﺧﺎﺻﺔ ﺑﻌﺪ‬

‫ﺇﱃ ﺍﻟﺘﻔﻜﲑ ﺟﺪﻳﺎ ﻹﳚﺎﺩ ﺣﻠﻮﻝ ﺳﺮﻳﻌﺔ ﺧﺎﺻﺔ‬

‫ﻭﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻛﻐﲑﻫﺎ ﻣﻌﻨﻴﺔ ﺃﻳﻀﺎ ﻭﻗﺪ ﻋﺮﻑ ﰲ‬

‫ﻛﻞ ﺳﻨﺔ ﻳﺪﻓﻊ ﺑﺴﻠﻄﺎﺕ ﺍﻟﻮﻻﻳﺔ ﻭﺭﺟﺎﻝ ﺃﻋﻤﺎﳍﺎ‬

‫ﺩﺧﻮﻝ ﺍﻟﻘﻄﺎﻉ ﺍﳋﺎﺹ ﰲ ﺍﳋﻂ ﻟﻼﺳﺘﺜﻤﺎﺭ ﻓﻴﻪ‬

‫ﺍﻥ ﺗﺸﺠﻴﻊ ﺍﻟﺴﻴﺎﺣﺔ ﺑﺎﻟﻮﻻﻳﺔ ﻳﺒﻘﻰ ﻣﺮﺗﺒﻄﺎ‬

‫ﺍﻟﺴﻴﺎﺳﺔ ﻭﻫﻲ ﺍﻟﱵ ﺃﺿﺤﺖ ﰲ ﺍﻟﺴﻨﻮﺍﺕ ﺍﻷﺧﲑﺓ‬

‫ﻭﺣﺎﲰﺎ ﰲ ﺇﻗﻨﺎﻉ ﺍﳌﺴﺘﺜﻤﺮﻳﻦ ﻹﻗﺘﺤﺎﻡ ﻫﺬﺍ‬

‫ﻭﻭﻻﻳﺔ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﻻ ﳝﻜﻨﻬﺎ ﺃﻥ ﲢﻴﺪ ﻋﻦ ﻫﺬﻩ‬

‫ﺑﺎﻟﻘﻄﺎﻉ ﺍﻟﻔﻨﺪﻗﻲ ﻭﻳﺒﻘﻰ ﺩﻭﺭ ﺍﻟﺴﻠﻄﺎﺕ ﺃﺳﺎﺳﻴﺎ‬

‫ﻣﻦ ﺃﻫﻢ ﺍﶈﻄﺎﺕ ﺍﻟﻮﻃﻨﻴﺔ ﺑﺘﻨﻈﻴﻤﻬﺎ ﳌﻬﺮﺟﺎﻧﺎﺕ‬

‫ﺍ‪‬ﺎﻝ ﻣﻦ ﺃﺟﻞ ﺑﻨﺎﺀ ﻓﻨﺎﺩﻕ ﻛﱪﻯ ﻭﺑﺎﺗﻨﺔ ﻟﻴﺴﺖ‬

‫ﻭﺷﺨﺼﻴﺎﺕ ﻋﻠﻰ ﺃﻋﻠﻰ ﻣﺴﺘﻮﻯ ﻟﻜﻦ ﻳﺒﻘﻰ ﺿﻌﻒ‬

‫ﺑﻌﺾ ﺭﺟﺎﻝ ﺍﻷﻋﻤﺎﻝ ﺑﺒﺎﺗﻨﺔ ﰲ ﳎﺎﻝ ﺇﳒﺎﺯ‬

‫ﻭﻣﻠﺘﻘﻴﺎﺕ ﺩﻭﻟﻴﺔ ﺗﺴﺘﻘﺒﻞ ﻣﻦ ﺧﻼﳍﺎ ﻭﻓﻮﺩﺍ‬

‫ﺃﻗﻞ ﺷﺄﻧﺎ ﻣﻦ ﺳﻄﻴﻒ ﻭﲜﺎﻳﺔ ﻣﺜﻼ ﻭﺭﻏﻢ ﺩﺧﻮﻝ‬

‫ﻫﻴﺎﻛﻞ ﺍﻻﺳﺘﻘﺒﺎﻝ ﺍﻟﻨﻘﻄﺔ ﺍﻟﺴﻮﺩﺍﺀ ﺑﺴﺒﺐ ﻗﻠﺔ‬

‫ﻓﻨﺎﺩﻕ ﺳﻴﺎﺣﻴﺔ ﰲ ﺍﻟﺴﻨﻮﺍﺕ ﺍﻷﺧﲑﺓ ﻟﻜﻦ ﻫﺬﺍ‬

‫ﺍﻟﻀﻴﻮﻑ ﻭﺍﻟﺰﺑﺎﺋﻦ ﻭﺿﻌﻒ ﺍﳋﺪﻣﺎﺕ ﰲ ﺑﻌﺾ‬

‫ﻭﺍﻟﻨﺸﺎﻃﺎﺕ ﺍﻟﻌﺪﻳﺪﺓ ﺍﻟﱵ ﲢﺘﻀﻨﻬﺎ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﰲ‬

‫ﺷﺮﻭﻃﺎ ﺗﻌﺠﻴﺰﻳﺔ ﻣﺎ ﺃﻭﻗﻊ ﺍﳉﻤﻴﻊ ﰲ ﺣﺮﺝ‬

‫ﻭﻫﻞ ﺻﻌﺐ ﻋﻠﻰ ﺃﺑﻨﺎﺀ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﺒﻠﺪ ﺇﳒﺎﺯ ﻓﻨﺪﻕ‬

‫ﺍﻟﻔﻨﺎﺩﻕ ﻭﻋﺪﻡ ﻗﺪﺭ‪‬ﺎ ﻋﻠﻰ ﺍﻹﻳﻔﺎﺀ ﺑﻄﻠﺒﺎﺕ‬

‫ﺍﻷﺣﻴﺎﻥ ﺧﺎﺻﺔ ﺃﻣﺎﻡ ﺍﺷﺘﺮﺍﻁ ﺑﻌﺾ ﺍﻟﻮﻓﻮﺩ‬

‫ﻳﺒﻘﻰ ﻏﲑ ﻛﺎﻑ ﺃﻣﺎﻡ ﺍﻟﻄﻠﺒﺎﺕ ﺍﳌﺘﺰﺍﻳﺪﺓ‬

‫ﺍﻟﺜﻘﺎﻓﺔ ﻭﺍﻟﻔﻦ ﻭﺍﻟﺮﻳﺎﺿﺔ ﻭﺍﻟﻌﻠﻤﻴﺔ ﺑﺸﻜﻞ ﺩﻭﺭﻱ‬

‫ﻛﺒﲑﻭﻟﻨﺎ ﰲ ﺫﻟﻚ ﺃﺩﻟﺔ ﻋﺪﻳﺪﺓ ﻭﻗﻔﻨﺎ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺧﻼﻝ‬

‫ﳏﺘﺮﻡ ﲟﺪﻳﻨﺔ ﺗﻴﻤﻘﺎﺩ ﳜﻔﻒ ﺍﻟﻀﻐﻂ ﻋﻦ‬

‫ﺑﺎﺗﻨﺔ ﻭﻓﻮﺩﺍ ﻭﺯﺍﺭﻳﺔ ﻭﺇﻋﻼﻣﻴﺔ ﻛﺒﲑﺓ ﻭﻓﻨﺎﻧﲔ ﻣﻦ‬

‫ﺍﻟﺴﻴﺎﺣﻴﺔ ﻭﺍﻻﻗﺘﺼﺎﺩﻳﺔ ﺑﺎﳌﺪﻳﻨﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﺒﻘﻰ‬

‫ﳝﻜﻦ ﻟﻔﻨﺪﻕ ﺃﻭ ﻓﻨﺪﻗﲔ ﺃﻥ ﻳﻔﻲ ﺑﻄﻠﺒﺎﺕ ﻛﻞ ﻫﺆﻻﺀ‬

‫ﺍﻟﻔﻨﺎﻧﲔ ﺍﻟﻌﺮﺏ ﺍﻟﺬﻳﻦ ﺣﻠﻮﺍ ﺑﺎﳌﺪﻳﻨﺔ ﺍﻟﺜﺮﻳﺔ ﰲ‬

‫ﻃﺒﻌﺎﺕ ﻣﻬﺮﺟﺎﻥ ﺗﻴﻤﻘﺎﺩ ﺍﻟﱵ ﺗﺴﺘﻀﻴﻒ ﻣﻦ ﺧﻼﻟﻪ‬

‫ﳐﺘﻠﻒ ﺍﳉﻨﺴﻴﺎﺕ ﻭﺃﻣﺎﻡ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻀﻐﻂ ﺍﻟﻜﺒﲑ ﻻ‬
‫ﻭﻫﻨﺎ ﺗﻜﻤﻦ ﺍﳌﺸﻜﻠﺔ ﻭﻫﻞ ﻭﺻﻠﻜﻢ ﻧﺒﺎ ﺭﻓﺾ ﺑﻌﺾ‬

‫ﺍﻟﻔﻨﺎﻧﲔ ﻟﻠﻤﺒﻴﺖ ﰲ ﺇﺣﺪﻯ ﻓﻨﺎﺩﻕ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﲝﺠﺔ‬

‫ﺗﻮﺍﺿﻊ ﺍﳋﺪﻣﺎﺕ ﻭﺍﻓﺘﻘﺎﺭﻩ ﻟﻮﺳﺎﺋﻞ ﺍﻟﺮﺍﺣﺔ ﻣﻘﺎﺭﻧﺔ‬

‫ﺍﻟﻔﻨﺎﺩﻕ ﺍﻷﺧﺮﻯ ﻭﻳﺴﺎﻫﻢ ﰲ ﺇﻧﻌﺎﺵ ﺍﳊﻴﺎﺓ‬

‫ﺗﻔﺘﻘﺮ ﳌﺜﻞ ﻫﺬﻩ ﺍﻹﳒﺎﺯﺍﺕ ﻭﺃﺗﺬﻛﺮ ﺃﻥ ﻣﻌﻈﻢ‬

‫ﻣﻬﺮﺟﺎ‪‬ﺎ ﺍﻟﺴﻨﻮﻱ ﺗﻔﺎﺟﺌﻮﺍ ﻟﻌﺪﻡ ﻓﻨﺎﺩﻕ ﺑﺎﳌﺪﻳﻨﺔ‬

‫ﻭﺗﺴﺎﺀﻟﻮﺍ ﻋﻦ ﺍﻟﺘﻔﻜﲑ ﰲ ﺇﳒﺎﺯﻫﺎ ﻭﻫﻮ ﺍﻟﺴﺆﺍﻝ‬

‫ﺍﻟﺬﻱ ﻳﻄﺮﺡ ﻧﻔﺴﻪ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﻴﻮﻡ ﻟﻴﺒﻘﻰ ﺑﺪﻭﻥ‬
‫ﺇﺟﺎﺑﺔ‪.‬‬

‫‪11‬‬

‫ﺟﻨﻮﺏ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﻋﻠﻰ ﺣﺪﻭﺩ ﺑﺴﻜﺮﺓ ﺑﻮﺍﺑﺔ‬

‫ﻭﻋﻠﻰ ﺿﻔﺘﻴﻪ ﺗﺮﺗﻔﻊ ﻫﺎﻣﺎﺕ ﺍﻟﻨﺨﻴﻞ ﻭﺃﺷﺠﺎﺭ ﺍﻟﺮﻣﺎﻥ‬

‫ﺍﻟﺼﺤﺮﺍﺀ ﻭﻛﺎﻧﺖ ﺷﺮﻓﺎ‪‬ﺎ ﻛﺎﻓﻴﺔ ﻟﺘﺘﺤﻮﻝ ﺍﻟﻘﺮﻳﺔ‬

‫ﻭﻏﲑﻫﺎ ﻣﻦ ﺃﺷﺠﺎﺭ ﺍﻟﻔﻮﺍﻛﻪ ﻭﺗﻘﺼﺪ ﺍﻟﻨﺴﺎﺀ ﻫﺬﺍ‬

‫ﺍﻟﺼﻐﲑﺓ ﺫﺍﺕ ﻃﺎﺑﻊ ﻓﻼﺣﻲ ﺇﱃ ﻗﺮﻳﺔ ﻛﺒﲑﺓ ﺗﻌﻴﺶ‬

‫ﺍﻟﻮﺍﺩﻱ ﻟﻠﻐﺴﻴﻞ ﺣﱴ ﺍﻟﻴﻮﻡ ﻭﻫﻮ ﻣﺎ ﺳﺤﺮ ﺍﻟﺮﺳﺎﻣﲔ‬

‫ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺴﻴﺎﺣﺔ ﻓﻨﺒﺘﺖ ﺍﶈﻼﺕ ﺍﻟﺘﺠﺎﺭﻳﺔ ﻋﻠﻰ ﻃﻮﻝ‬

‫ﺍﻟﻐﺮﺑﻴﲔ ﺍﻟﺬﻳﻦ ﺯﺍﺭﻭﺍ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﰲ ﻓﺘﺮﺓ ﺍﻻﺳﺘﻌﻤﺎﺭ‬

‫ﺍﻟﻄﺮﻳﻖ ﻭﺑﺮﺯ ﺷﺒﺎ‪‬ﺎ ﰲ ﻓﻦ ﺍﻟﻨﺠﺎﺭﺓ ﻭﺍﻟﻨﻘﺶ ﻋﻠﻰ‬

‫ﺍﻟﻔﺮﻧﺴﻲ ﻭﺍﺳﺘﻮﺣﻮﺍ ﻣﻦ ﺫﻟﻚ ﻟﻮﺣﺎﺕ ﻓﻨﻴﺔ ﲨﻴﻠﺔ ﻻ‬

‫ﺍﳋﺸﺐ ﻭﺍﻟﻨﺤﺎﺱ ﺩﻭﻥ ﺇﳘﺎﻝ ﻟﻠﺠﺎﻧﺐ ﺍﻟﺘﺎﺭﳜﻲ ﰲ‬

‫ﺗﺰﺍﻝ ﻣﺘﺎﺣﻒ ﺃﻭﺭﻭﺑﻴﺔ ﻋﺪﻳﺪﺓ ﲢﺘﻔﻆ ﺑﺒﻌﻀﻬﺎ ﺇﱃ‬

‫ﺍﻟﻨﻘﺶ ﻭﻫﻮ ﻣﺎ ﻳﺒﺘﻐﻴﻪ ﺍﻟﺴﻮﺍﺡ ﺧﺼﻮﺻﺎ ﺍﻷﺟﺎﻧﺐ‬

‫ﺍﻟﻴﻮﻡ ﻭﲡﺘﻤﻊ ﰲ ﻣﻨﻄﻘﺔ ﻏﻮﰲ ﺃﺟﻮﺍﺀ ﺍﻟﺼﺤﺮﺍﺀ‬

‫ﻣﻨﻬﻢ ﻭﲤﺘﺪ ﺷﺮﻓﺎﺕ ﻏﻮﰲ ﻋﻠﻰ ﺷﻜﻞ ﺳﻼﺳﻞ‬

‫ﻭﺍﳉﺒﺎﻝ ﻭﺍﻟﺼﺨﻮﺭﺍﻟﱵ ﺗﺸﻜﻞ ﻟﻮﺣﺎﺕ ﺭﺍﺋﻌﺔ ﺗﺴﺤﺮ‬

‫ﺻﺨﺮﻳﺔ ﰲ ﲤﻮﺟﺎﺕ ﺑﺪﻳﻌﺔ ﺗﺮﺗﻔﻊ ﻣﻦ ﺃﺳﻔﻞ‬

‫ﺍﻟﺰﺍﺋﺮ ﰲ ﺃﻭﻗﺎﺕ ﺍﻟﺸﺮﻭﻕ ﻭﺍﻟﻐﺮﻭﺏ ﻭﻟﻦ ﻧﻐﻠﻖ ﻣﻠﻒ‬

‫ﺍﻟﻮﺍﺩﻱ ﺑﻌﻠﻮ ‪ 60‬ﻣﺘﺮﺍ ﻭﻗﺪ ﺣﻔﺮﺕ ﺍﻟﻌﻮﺍﻣﻞ‬

‫ﻫﺬﻩ ﺍﻟﻜﻨﻮﺯ ﺩﻭﻥ ﺃﻥ ﻧﺸﲑ ﺇﱃ ﻣﻨﻄﻘﺔ ﺃﻣﺪﻭﻛﺎﻝ‬

‫ﺍﻟﻄﺒﻴﻌﻴﺔ ﺃﺧﺎﺩﻳﺪ ﻭﺑﻴﻮﺕ ﺣﺠﺮﻳﺔ ﰲ ﺍﻟﺼﺨﻮﺭ‬

‫ﺍﻟﻮﺍﻗﻌﺔ ﺟﻨﻮﺏ ﻏﺮﺏ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﺘﺮﺑﻊ ﻋﻠﻰ‬

‫ﺍﳌﺘﻨﺎﻇﺮﺓ ﻋﻠﻰ ﺿﻔﱵ ﺍﻟﻮﺍﺩﻱ ﻭﺍﺳﺘﻌﻤﻞ ﺳﻜﺎﻥ ﻏﻮﰲ‬

‫ﻣﺴﺎﺣﺔ ‪ 17326‬ﻫﺎ ﻭﺗﺸﻜﻞ ﻟﻮﺣﺔ ﻃﺒﻴﻌﻴﺔ ﺭﺍﺋﻌﺔ‬

‫ﻭﻫﻲ ﺗﺸﺒﻪ ﺍﻟﺒﻴﻮﺕ ﺍﳌﻌﻠﻘﺔ‬

‫ﺍﻟﺮﻣﺎﻝ ﻭﺍﳉﺒﺎﻝ ﻭﺍﻟﻐﺎﺑﺎﺕ ﻭﺑﺴﺎﺗﲔ ﺍﻟﻨﺨﻴﻞ ﻭ ﺗﻌﺪ‬

‫ﺍﳌﺘﻮﺍﺟﺪﺓ ﲟﻨﻄﻘﺔ ﺭﻣﺎﻥ ﴰﺎﻝ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺑﺴﻜﺮﺓ‬

‫ﺑﻮﺍﺑﺔ ﺍﻟﺼﺤﺮﺍﺀ ﻛﻤﺎ ﺃﻥ ﻣﻮﻗﻌﻬﺎ ﺑﲔ ﺳﻠﺴﻠﱵ‬

‫ﻭﻳﻌﺘﻘﺪ ﺑﻌﺾ ﺍﻟﺮﻭﺍﺓ ﺃﻥ )ﺩﻳﻬﻴﺎ( ﻭﺍﻟﱵ ﺗﻠﻘﺐ‬

‫ﺍﻷﻃﻠﺴﲔ ﺍﻟﺘﻠﻲ ﻭﺍﻟﺼﺤﺮﺍﻭﻱ ﺯﺍﺩ ﻣﻦ ﺃﳘﻴﺘﻬﺎ‬

‫ﺑﺎﻟﻜﺎﻫﻨﺔ ﻭﻫﻲ ﻣﻠﻜﺔ ﺍﻟﱪﺑﺮ ﺍﻟﱵ ﻫﺰﻣﻬﺎ ﺍﳌﺴﻠﻤﻮﻥ‬

‫ﻭﺷﻬﺮ‪‬ﺎ ﻭﻳﻌﻮﺩ ﺗﺎﺭﳜﻬﺎ ﺇﱃ ‪ 17‬ﻗﺮﻧﺎ ﻭﻳﻌﲏ ﺇﲰﻬﺎ‬

‫ﺑﻘﻴﺎﺩﺓ ﺣﺴﺎﻥ ﺑﻦ ﺍﻟﻨﻌﻤﺎﻥ ﻫﻲ ﻣﻦ ﺑﻨﺖ ﺗﻠﻚ ﺍﻟﺒﻴﻮﺕ‬

‫ﺑﺎﻷﻣﺎﺯﻳﻐﻴﺔ ﺍﻷﺻﺪﻗﺎﺀ ﺃﻭﺍﻷﺣﺒﺎﺏ ﻭﺑﺎﻟﺮﻭﻣﺎﻧﻴﺔ‬

‫ﻭﻫﻲ‬

‫ﺗﻌﲏ ﺍﳌﺎﺀ ﺍﳊﻲ ﺗﺸﺘﻬﺮ ﲟﺴﺎﺟﺪﻫﺎ ﺍﻟﻌﺘﻴﻘﺔ ﻭﺍﻟﺰﻭﺍﻳﺎ‬

‫ﺗﺸﺒﻪ ﻣﻐﺎﺭﺍﺕ ﰲ ﺟﺒﻞ ﺻﺨﺮﻱ ﺷﺎﻫﻖ ﻭﺗﻘﻮﻝ ﺭﻭﺍﻳﺎﺕ‬

‫ﺍﻟﺪﻳﻨﻴﺔ ﺍﻟﱵ ﻛﺎﻥ ﳍﺎ ﺩﻭﺭﺍ ﺇﺳﺘﺮﺍﺗﻴﺠﻴﺎ ﰲ ﳏﻮ‬

‫ﺃﻥ ﺍﻟﻘﺎﻃﻨﲔ ‪‬ﺎ ﻳﺼﻠﻮﻥ ﺇﻟﻴﻬﺎ ﺑﻮﺍﺳﻄﺔ ﺣﺒﺎﻝ‬

‫ﺃﻣﻴﺔ ﺳﻜﺎ‪‬ﺎ ﻭﺗﻌﻠﻴﻤﻬﻢ ﺩﻳﻨﻬﻢ ﻭﻟﻐﺘﻬﻢ ﻋﺠﺰﺕ ﻓﺮﻧﺴﺎ‬

‫ﻭﺳﻼﱂ ﺧﺸﺒﻴﺔ ﺗﺮﻓﻊ ﲟﺠﺮﺩ ﺍﻟﱰﻭﻝ ﺃﻭ ﺍﻟﺼﻌﻮﺩ‬

‫ﻣﺴﺢ ﻫﻮﻳﺘﻬﻢ ﺍﻟﻮﻃﻨﻴﺔ ﻫﺬﻩ ﺑﺎﺧﺘﺼﺎﺭ ﻟﻮﺣﺎﺕ ﺑﺎﺗﻨﺔ‬

‫ﻭﺗﺘﻨﺎﺳﻖ ﺍﻟﺒﻴﻮﺕ ﺍﳊﺠﺮﻳﺔ ﺍﻟﻘﺪﳝﺔ ﰲ ﺍﻟﺼﺨﺮ‬

‫ﻭﻛﻨﻮﺯﻫﺎ ﺗﻐﺮﻱ ﺑﺰﻳﺎﺭ‪‬ﺎ ﻛﻞ ﻣﻦ ﲰﻊ ‪‬ﺎ ﺃﻭﻗﺮﺃﻋﻨﻬﺎ‬

‫ﺍﳌﺮﺗﻔﻊ ﻋﻠﻰ ﺿﻔﱵ ﺍﻟﻮﺍﺩﻱ ﺍﻷﺑﻴﺾ ﻣﻊ ﺍﻟﺼﺨﻮﺭ‬

‫ﻭﻫﻲ ﺩﻋﻮﺓ ﻣﻨﺎ ﻟﻠﺠﻤﻴﻊ ﲝﺰﻡ ﺣﻘﺎﺋﺒﻬﻢ ﻭﺯﻳﺎﺭﺓ‬

‫ﺍﻟﱵ ﺷﻜﻠﺖ ﻣﻨﻬﺎ ﻋﻮﺍﻣﻞ ﺍﻟﻄﺒﻴﻌﺔ ﺷﺮﻓﺎﺕ ﺑﺪﻳﻌﺔ‬

‫ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺍﻟﻔﺎﺗﻨﺔ ﺍﻟﱵ ﲤﺘﻠﺆ ﺇﺧﻀﺮﺍﺭﺍ ﰲ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻔﺼﻞ‬

‫ﻳﻄﻞ ﻣﻨﻬﺎ ﺍﻟﺴﺎﺋﺢ ﺃﺳﻔﻞ ﺍﻟﻮﺍﺩﻱ ﺣﻴﺚ ﺃﺷﺠﺎﺭ‬

‫ﺍﻟﺒﺪﻳﻊ ﻟﺘﻜﺘﺸﻔﻮﺍ ﻃﻴﺒﺔ ﺳﻜﺎ‪‬ﺎ ﻭﺷﻬﺎﻣﺘﻬﻢ ﻭﻭﻓﺎﺋﻬﻢ‬

‫ﺍﻟﺰﻳﺘﻮﻥ ﻭﺍﻟﻨﺨﻴﻞ ﻭﺍﻟﺮﻣﺎﻥ ﺃﻣﺎ ﺍﻟﻮﺍﺩﻱ ﺍﻷﺑﻴﺾ‬

‫ﻟﺒﻠﺪﻫﻢ ﻭﲤﺴﻜﻬﻢ ﺑﺘﻘﺎﻟﻴﺪﻫﻢ ﻭﻋﺎﺩﺍ‪‬ﻢ ﻭﺳﺘﻜﻮﻧﻮﻥ‬

‫ﻓﻴﺼﺐ ﻣﻦ ﺃﻋﺎﱄ ﺟﺒﻞ ﺷﻴﻠﻴﺎ ﺍﻟﺬﻱ ﺗﻌﻠﻮ ﻗﻤﻤﻪ‬

‫ﻣﻦ ﺍﳌﺮﺣﺐ ﺑﻜﻢ ﻭﺳﺘﻜﺘﺸﻔﻮﻥ ﺃﺣﻔﺎﺩ ﺑﻦ ﺑﻮﻟﻌﻴﺪ‬

‫ﻋﻤﺎﻣﺔ ﺛﻠﺠﻴﺔ ﻃﻮﺍﻝ ﺃﻳﺎﻡ ﺍﻟﺸﺘﺎﺀ ﻭﺍﻟﺮﺑﻴﻊ ﻭﻳﻘﻄﻊ‬

‫ﻭﺍﳊﺎﺝ ﳋﻀﺮ ﻭﺍﻟﺸﻴﺦ ﺩﺭﺩﻭﺭﻭﻏﲑﻫﻢ ﻣﻦ ﻗﺎﻣﺎﺕ‬

‫ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻮﺍﺩﻱ ﻣﺴﺎﻓﺔ ‪ 70‬ﻛﻢ ﻟﻴﺼﻞ ﺇﱃ ﻏﻮﰲ ‪.‬‬

‫ﺍﻷﻭﺭﺍﺱ ﺍﻟﺸﺎﻣﺦ‪.‬‬

‫ﺍﻟﺴﺎﺑﻘﻮﻥ ﺗﻠﻚ ﺍﻟﺒﻴﻮﺕ ﻻﺩﺧﺎﺭ ﺍﳌﺌﻮﻧﺔ ﻭﺍﻻﺣﺘﻤﺎﺀ‬
‫‪‬ﺎ ﺃﺛﻨﺎﺀ ﺍﳊﺮﻭﺏ‬

‫ﺍﳌﻌﻠﻘﺔ ﻟﻴﺤﺘﻤﻲ ‪‬ﺎ ﺟﻴﺸﻬﺎ ﻋﻨﺪ ﺍﳊﺎﺟﺔ‬

‫‪10‬‬

‫ﺍﳉﻤﺎﻝ ﻭﻣﻨﺎﻇﺮﻫﺎ ﺍﳋﻼﺑﺔ ﺍﳌﻨﺘﺸﺮﺓ ﺑﲔ ﻛﺜﺒﺎﻥ‬

‫ﺃﻭﻻﺩ ﻣﻮﺳﻰ ﻣﻘﺮ ﺍﻟﻘﻴﺎﺩﺓ ﻭﺍﻟﺬﻱ ﻣﺎ ﻳﺰﺍﻝ ﺇﱃ‬

‫ﻭﺍﶈﻜﻤﺔ ﺇﱃ ﺟﺎﻧﺐ ﺍﻟﺴﻮﻕ ﺍﻟﻌﻤﻮﻣﻲ ﻭﺍﶈﻼﺕ‬

‫ﺍﻟﻴﻮﻡ ﺷﺎﳐﺎ ﻭﺷﺎﻫﺪﺍ ﻋﻠﻰ ﻋﻈﻤﺔ ﺍﻟﺜﻮﺭﺓ ﻭﻫﺬﺍ‬

‫ﺍﻟﺘﺠﺎﺭﻳﺔ ﻭﻏﲑ ﺑﻌﻴﺪ ﻋﻨﻬﺎ ﺷﻴﺪﺍﳌﺴﺮﺡ ﻹﻗﺎﻣﺔ‬

‫ﺃﺑﻨﺎﺀ ﺍﻷﻭﺭﺍﺱ ﻭﻣﻨﻬﺎ ﺍﻧﻄﻠﻘﺖ ﺃﻭﻝ ﺭﺻﺎﺻﺔ ﻣﻌﻠﻨﺔ‬

‫ﺍﻟﺘﻈﺎﻫﺮﺍﺕ ﺍﻹﺣﺘﻔﺎﻟﻴﺔ ﺍﳌﺨﺘﻠﻔﺔ ﻛﻤﺎ ﰎ ﺑﻨﺎﺀ ‪14‬‬

‫ﻋﻦ ‪‬ﺎﻳﺔ ﻋﻬﺪ ﺍﻻﺳﺘﺒﺪﺍﺩ ﻭﺍﻟﻈﻠﻢ ﺩﻓﻌﺖ ﻣﻦ ﻭﺭﺍﺋﻪ‬

‫ﲪﺎﻣﺎ ﻋﻤﻮﻣﻴﺎ ﻭﻋﺮﻓﺖ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﺯﻳﺎﺩﺓ ﰲ ﻋﺪﺩ‬

‫ﻗﻮﺍﻓﻞ ﻣﻦ ﺍﻟﺸﻬﺪﺍﺀ ﻭﻫﻲ ﺍﻟﱵ ﺗﺄﺳﺴﺖ ﻋﻦ ﻃﺮﻳﻖ‬

‫ﺳﻜﺎ‪‬ﺎ ﰲ ﺍﻟﻘﺮﻧﲔ ﺍﻟﺜﺎﱐ ﻭﺍﻟﺜﺎﻟﺚ ﻣﻴﻼﺩﻱ ﻭﺗﻄﻮﺭﺍ‬

‫ﻣﺮﺳﻮﻡ ﺣﻜﻮﻣﻲ ﻣﺆﺭﺥ ﰲ ‪ 12‬ﺳﺒﺘﻤﱪ ‪ 1848‬ﺃﻣﻀﺎﻩ‬

‫ﰲ ﻋﻤﺮﺍ‪‬ﺎ ﺇﱃ ﻏﺎﻳﺔ ﳎﻴﺊ ﺍﻟﻮﻧﺪﺍﻝ ﺍﻟﺬﻳﻦ ﺍﺣﺘﻠﻮﺍ‬

‫ﺍﳌﻠﻚ ﻧﺎﺑﻠﻴﻮﻥ ﺍﺧﺘﺎﺭ‪‬ﺎ ﺍﳊﻜﻮﻣﺔ ﺍﻟﻔﺮﻧﺴﻴﺔ ﻭﺍﻟﻠﺠﻨﺔ‬

‫ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﻭﻋﺎﺛﻮﺍ ﻓﻴﻬﺎ ﻓﺴﺎﺩﺍ ﻭﺗﺪﻣﲑﺍ ﺣﻴﺚ ﺑﻘﻮﺍ ﻓﻴﻬﺎ‬

‫ﺍﻻﺳﺘﺸﺎﺭﻳﺔ ﻹﺳﺘﺮﺍﺗﻴﺠﻴﺔ ﺍﳌﻜﺎﻥ ﻭﻳﻘﻄﻨﻬﺎ ﺍﻟﺸﺎﻭﻳﺔ‬

‫ﻣﺪﺓ ﻗﺮﻥ ﻣﻦ ﺍﻟﺰﻣﻦ ﻟﻴﺤﻞ ﺍﻟﺒﺰﻧﻄﻴﻮﻥ ﻣﻜﺎ‪‬ﻢ‬

‫ﺍﻟﺬﻳﻦ ﻳﻨﺤﺪﺭﻭﻥ ﻣﻦ ﺃﺻﻮﻝ ﺃﻣﺎﺯﻳﻐﻴﺔ ﻭﺗﺮﺗﻔﻊ ﻋﻦ‬

‫ﻓﻘﺎﻣﻮﺍ ﺑﻨﻬﺐ ﺍﻟﻜﺜﲑ ﻣﻦ ﺍﻷ ﺛﺎﺭ ﻭﺍﳌﻌﺎﱂ ﻭﺑﻌﺪ ﻗﺮﺍﺑﺔ‬

‫ﺳﻄﺢ ﺍﻟﺒﺤﺮ ﺏ‪ 980‬ﻡ ﻭﺗﻌﺮﻑ ﲟﻨﺎﺥ ﺷﺒﻪ ﺟﺎﻑ‬

‫ﻗﺮﻥ ﻣﻦ ﺫﻟﻚ ﺟﺎﺀﺕ ﺍﻟﻔﺘﻮﺣﺎﺕ ﺍﻹﺳﻼﻣﻴﺔ ﻟﻴﻨﺘﻬﻲ‬

‫ﻓﺼﻞ ﺍﻟﺸﺘﺎﺀ ﻭﺃﻛﺜﺮ ﻣﻦ ‪ 40‬ﰲ ﻓﺼﻞ ﺍﻟﺼﻴﻒ‬

‫ﺟﺪﻳﺪﺓ ﻭﺗﻐﲑ ﺍﻟﻌﻤﺮﺍﻥ ﺧﺎﺻﺔ ﺑﻌﺪ ﺃﻥ ﻏﻤﺮﺕ‬

‫ﻭﺗﺰﺧﺮ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺑﺈﻣﻜﺎﻧﺎﺕ ﺳﻴﺎﺣﻴﺔ ﻛﺒﲑﺓ ﺗﻐﺮﻱ‬

‫ﺍﻷﺗﺮﺑﺔ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﺍﻟﺮﻭﻣﺎﻧﻴﺔ ﺑﻔﻌﻞ ﺍﻟﻌﻮﺍﻣﻞ ﺍﻟﻄﺒﻴﻌﻴﺔ‬

‫ﺍﳉﻤﻴﻊ ﺑﺰﻳﺎﺭ‪‬ﺎ ﺃﺷﻬﺮﻫﺎ ﻋﻠﻰ ﺍﻹﻃﻼﻕ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ‬

‫ﻭﺍﻟﺰﻻﺯﻝ ﺣﱴ ﻣﻘﺪﻡ ﺍﻟﻔﺮﻧﺴﻴﲔ ﺍﻟﺬﻳﻦ ﺷﺮﻋﻮﺍ ﰲ‬

‫ﺑﺘﻴﻤﻘﺎﺩ ﻭﺍﻟﱵ ﺻﻨﻔﺖ ﺿﻤﻦ ﺍﻟﺘﺮﺍﺙ‬

‫ﺍﻟﺘﻨﻘﻴﺐ ﻋﻨﻬﺎ ﺑﺪﺍﻳﺔ ﻣﻦ ﺳﻨﺔ ‪ 1880‬ﻭﺑﻘﻴﺖ‬

‫ﺍﻟﻌﺎﳌﻲ ﻭﻫﻲ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﺍﻟﻮﺣﻴﺪﺓ ﰲ ﺍﻟﻌﺎﱂ ﺍﻟﱵ ﻻﺯﺍﻟﺖ‬

‫ﺍﻷﲝﺎﺙ ﺟﺎﺭﻳﺔ ﺇﱃ ﻏﺎﻳﺔ ﺇﺳﺘﻘﻼﻝ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻭﻏﲑ‬

‫ﲢﺘﻔﻆ ﺑﺄﻫﻢ ﺍﳌﺮﺍﻓﻖ ﻭﺗﺄﺧﺬ ﺷﻜﻞ ﺍﳌﺮﺑﻊ ﺍﳌﻨﺘﻈﻢ‬

‫ﺑﻌﻴﺪ ﻋﻦ ﺛﺎﻣﻮﻗﺎﺩﻱ ﺗﺘﻮﺍﺟﺪ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﻻﻣﺒﺰﻳﺲ ﺃﻭ‬

‫ﻭﻋﻨﺪﻣﺎ ﻳﺘﻢ ﻣﺸﺎﻫﺪﺓ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﻣﻦ ﺍﻷﻋﻠﻰ ﻳﻼﺣﻆ‬

‫ﳌﺒﻴﺰ ﻭﺗﺎﺯﻭﻟﺖ ﺣﺎﻟﻴﺎ ﻭﺗﺘﻤﻴﺰ ﻫﻲ ﺍﻻﺧﺮﻯ ﺑﺄﺛﺎﺭﻫﺎ‬

‫ﻭﺗﺘﺮﺍﻭﺡ ﺩﺭﺟﺎﺕ ﺍﳊﺮﺍﺭﺓ ﺑﲔ ﺃﻗﻞ ﻣﻦ ﺍﻟﺼﻔﺮ ﰲ‬

‫ﺍﻷﺛﺮﻳﺔ‬

‫ﺍﻟﻌﻬﺪ ﺍﻟﺒﺰﻧﻄﻲ ﺇﱃ ﺍﻷﺑﺪ ﺣﻴﺚ ﺗﺄﺳﺴﺖ ﻣﺪﻥ‬

‫ﺑﺄ‪‬ﺎ ﺗﺄﺧﺬ ﺷﻜﻞ ﻟﻮﺣﺔ ﺍﻟﺸﻄﺮﻧﺞ ﻭﻳﻘﺴﻤﻬﺎ ﻃﺮﻳﻘﺎﻥ‬

‫ﺍﻟﺮﻭﻣﺎﻧﻴﺔ ﻭﻣﺘﺤﻔﻬﺎ ﺍﻟﻜﺒﲑ ﻭﺗﻌﺮﻑ ﺃﻛﺜﺮ ﺍﻟﻴﻮﻡ‬

‫ﺭﺋﻴﺴﻴﺎﻥ ﴰﺎﻝ‪،‬ﺟﻨﻮﺏ ﻭﺷﺮﻕ‪،‬ﻏﺮﺏ ﰒ ﻃﺮﻗﺎ‬

‫ﺑﺴﺠﻨﻬﺎ ﺍﻟﻌﺮﻳﻖ ﺍﻟﺬﻱ ﺷﻴﺪﺗﻪ ﻓﺮﻧﺴﺎ ﰒ ﻣﻌﻠﻢ ﺁﺧﺮ‬

‫ﻓﺮﻋﻴﺔ ﻣﺘﻮﺍﺯﻳﺔ ﺗﺸﻜﻞ ﻋﻨﺪ ﺗﻘﺎﻃﻌﻬﺎ ﻣﺮﺑﻌﺎﺕ ﻃﻮﻝ‬

‫ﻻﻳﻘﻞ ﺃﳘﻴﺔ ﻫﻮ ﺿﺮﻳﺢ ﺇﻣﺪﻏﺎﺳﻦ ﺍﻟﺬﻱ ﺑﲏ ﻋﻠﻰ‬

‫ﺃﺿﻼﻋﻬﺎ ‪ 20‬ﻣﺘﺮﺍ ﺧﺼﺼﺖ ﻟﺒﻨﺎﺀ ﺍﳌﻨﺎﺯﻝ ﻭﺟﺎﺀﺕ‬

‫ﺷﻜﻞ ﻫﺮﻡ ﻭﻳﺼﻞ ﺇﺭﺗﻔﺎﻋﻪ ﺇﱃ ‪ 60‬ﻡ ﻳﺒﻘﻰ ﺷﺎﻫﺪﺍ‬

‫ﻓﻜﺮﺓ ﺑﻨﺎﺀ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﰲ ﻋﻬﺪ ﺍﻹﻣﱪﺍﻃﻮﺭ ﺗﺮﺍﺟﺎﻥ‬

‫ﻋﻠﻰ ﺍﻷﺟﻮﺍﺀ ﺍﳉﻨﺎﺋﺰﻳﺔ ﻋﻨﺪ ﻣﻠﻮﻙ ﺍﻟﱪﺑﺮ ﻭ ﻗﻠﻌﺔ‬

‫ﻷﻏﺮﺍﺽ ﻋﺴﻜﺮﻳﺔ ﻭﺇﺳﺘﺮﺍﺗﻴﺠﻴﺔ ﻟﻜﻨﻬﺎ ﲢﻮﻟﺖ‬

‫ﺑﺎﻟﻮﻝ ﺫﺍﺕ ﺍﻟﺜﻼﺛﺔ ﻋﺸﺮ ﻃﺎﺑﻘﺎ ﺑﲏ ﺑﺎﳊﺠﺮﻗﺒﻞ‬

‫ﻓﻴﻤﺎ ﺑﻌﺪ ﺇﱃ ﻣﺮﻛﺰ ﺗﺮﻓﻴﻪ ﻭﺍﺳﺘﺮﺍﺣﺔ ﻟﻠﻘﻴﺎﺩﺓ‬

‫ﻗﺮﻧﲔ ﻭﺳﻘﻮﻓﻪ ﻣﻦ ﺍﳋﺸﺐ ﻭﻳﺘﻮﺳﻂ ﻏﺎﺑﺎﺕ‬

‫ﺍﻟﺮﻭﻣﺎﻧﻴﺔ ﻭﺷﻴﺪﺕ ﻋﻠﻰ ﻣﺴﺎﺣﺔ ‪ 11‬ﻫﻜﺘﺎﺭﺍ ﻭﻛﺎﻧﺖ‬

‫ﺍﻟﺼﻨﻮﺑﺮ ﻟﻜﻦ ﺍﻷﻫﻢ ﻣﻦ ﻛﻞ ﻫﺬﺍ ﻣﻮﻗﻊ ﺷﺮﻓﺎﺕ‬

‫ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﻣﻜﺘﻤﻠﺔ ﺑﻜﻞ ﺍﳌﺮﺍﻓﻖ ﻣﺎﺯﺍﻝ ﺑﻌﻀﻬﺎ ﻗﺎﺋﻤﺎ‬

‫ﻏﻮﰲ ﺍﻟﺴﺎﺣﺮﺓ ﻭﺍﻟﱵ ﺗﺸﺒﻪ ﻣﻨﻄﻘﺔ ﻛﻮﻟﻮﺭﺍﺩﻭ‬

‫ﺇﱃ ﺍﻟﻴﻮﻡ ﻓﻬﻨﺎﻙ ﺍﻟﻔﻮﺭﻭﻡ ﺃﻭ ﺍﻟﺴﺎﺣﺔ ﺍﻟﻌﻤﻮﻣﻴﺔ‬

‫ﺍﻷﻣﺮﻳﻜﻴﺔ ﺣﻴﺚ ﺗﺒﻘﻰ ﻣﻌﻠﻤﺎ ﺳﻴﺎﺣﻴﺎ ﻣﺘﻤﻴﺰﺍﻟﻴﺲ‬

‫ﻭﳛﻴﻂ ‪‬ﺎ ﺍ‪‬ﻠﺲ ﺍﻟﺒﻠﺪﻱ ﻭﻣﻌﺒﺪ ﺍﻹﻣﱪﺍﻃﻮﺭ‬

‫ﰲ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﻓﺤﺴﺐ ﺑﻞ ﰲ ﺍﻟﻌﺎﱂ ﻭﺗﻘﻊ ﻏﻮﰲ ﻫﺬﻩ‬

‫‪9‬‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬درﺑﺎل ﺧﺎﻟﺪ‬

‫ﻣﻠﻒ اﻟﻌﺪد‬

‫ﺑﺎﺗﻨﺔ‪.....‬اﻷﺛﺎر واﻟﺘﺎرﻳﺦ ‪ ..‬دﻋﻮة ﻟﻠﺰﻳـــﺎرة‬
‫ﻻ ﻧﺬﻛﺮ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺩﻭﻥ ﺃﻥ‬
‫ﻧﺮﺑﻄﻬﺎ‬

‫ﺑﺎﻷﻭﺭﺍﺱ‬

‫ﺍﻟﻜﺒﲑ‬

‫ﻭﻏﲑ ﳑﻜﻦ ﺃﻥ ﻧﺬﻛﺮ ﻫﺬﺍ‬

‫ﺍﻷﺧﲑ ﺩﻭﻥ ﺃﻥ ﻧﻌﺮﺝ ﻋﻠﻰ‬
‫ﺍﻟﺘﺎﺭﻳﺦ ﻣﻦ ﺯﻣﻦ ﺍﻟﻮﻧﺪﺍﻝ‬
‫ﻭﺍﻟﺮﻭﻣﺎﻥ ﻭﺍﻟﺒﺰﻧﻄﻴﲔ ﻭﺑﺸﻜﻞ‬
‫ﻣﺮﻛﺰ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﻔﺮﻧﺴﻴﲔ ﻟﻘﺪ‬
‫ﺗﺮﻙ ﻛﻞ ﻫﺆﻻﺀ ﺁﺛﺎﺭﻫﻢ‬
‫ﻭﺑﺼﻤﺎ‪‬ﻢ‬

‫ﻋﻠﻰ‬

‫ﻭﺍﻹﻧﺴﺎﻥ‬

‫ﻭﻋﻨﺪﻣﺎ‬

‫ﺍﻷﺭﺽ‬
‫ﻧﺬﻛﺮ‬

‫ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺃﻳﻀﺎ ﺗﺴﺘﻮﻗﻔﻨﺎ ﺗﻠﻚ‬

‫ﺍﳌﻨﺎﻃﻖ ﺍﻻﺛﺮﻳﺔ ﻭﺍﻟﺘﺎﺭﳜﻴﺔ ﺍﻟﱵ ﲤﺘﻠﻚ ﺷﻬﺮﺓ‬

‫ﻟﺒﻘﺎﻳﺎ ﺍﻟﺪﻭﻟﺔ ﺍﻹﺳﻼﻣﻴﺔ ﺁﻧﺬﺍﻙ ﻭﺍﻟﻮﺻﻮﻝ ﰲ‬

‫ﻋﺎﳌﻴﺔ ﻭﻋﻨﺪﻣﺎ ﻧﻘﻮﻝ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﻧﻘﻮﻝ ﻛﺬﻟﻚ ﺍﻟﻌﺎﺩﺍﺕ‬

‫ﺍﻟﻨﻬﺎﻳﺔ‬

‫ﻭﻗﻴﺎﻡ‬

‫ﻭﺍﻟﺘﻘﺎﻟﻴﺪ ﺍﻟﱵ ﲤﻴﺰﻫﺎ ﻋﻦ ﻏﲑﻫﺎ ﻓﺒﺎﺗﻨﺔ ﺫﺍ‪‬ﺎ‬

‫ﺍﳉﻤﻬﻮﺭﻳﺔ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮﻳﺔ ﺍﻟﺪﳝﻮﻗﺮﺍﻃﻴﺔ ﺍﻟﺸﻌﺒﻴﺔ‬

‫ﲢﺘﺎﺝ ﺇﱃ ﻛﺘﺐ ﻭﳎﻠﺪﺍﺕ ﻟﻨﻔﻴﻬﺎ ﺣﻘﻬﺎ ﰲ ﺍﻟﺘﺎﺭﻳﺦ‬

‫ﻭﻧﻴﻞ ﺍﻹﺳﺘﻘﻼﻝ ﺭﲰﻴﺎ ﻳﻮﻡ ‪ 5‬ﺟﻮﻳﻠﻴﺔ ‪1962‬‬

‫ﻭﺍﳉﻐﺮﺍﻓﻴﺎ ﻭﺍﳌﻘﺎﻭﻣﺔ ﺍﻟﺸﻌﺒﻴﺔ ﻭﺍﻟﺴﻴﺎﺳﺔ ﻭﺍﻟﻌﻠﻮﻡ‬

‫ﻭﳝﺘﺎﺯ ﻫﺬﺍ ﺍﻷﻭﺭﺍﺱ ﺍﻟﺸﺎﻣﺦ ﺑﻘﺴﺎﻭﺓ ﺍﳊﻴﺎﺓ‬

‫ﻭﺍﻟﺪﻳﻦ ﻭﺍﻟﺜﻘﺎﻓﺔ ﻭﺍﻟﻔﻨﻮﻥ ﻭﺍﻷﻋﺮﺍﻑ ﻭﺣﱴ ﰲ‬

‫ﺧﺼﻮﺻﺎ ﰲ ﺍﻷﺭﻳﺎﻑ ﻭﺍﳌﺪﺍﺷﺮ ﺑﺴﺒﺐ ﺟﻐﺮﺍﻓﻴﺔ‬

‫ﺍﻟﺮﻳﺎﺿﺔ ﺍﻳﻀﺎ‬

‫ﻣﺴﺎﻟﻜﻬﺎ ﺍﻟﻮﻋﺮﺓ ﻭﺍﻟﱪﻭﺩﺓ ﺍﻟﺸﺪﻳﺪﺓ ﻭ ﺍﻟﺜﻠﻮﺝ ﺍﻟﱵ‬

‫ﺇﱃ‬

‫ﺍﻹﺳﺘﺪﻣﺎﺭ‬

‫ﺍﻟﻔﺮﻧﺴﻲ‬

‫ﻭﻟﺘﻜﻦ ﺍﻟﺒﺪﺍﻳﺔ ﻣﻦ ﺍﻷﻭﺭﺍﺱ ﺍﻟﻜﺒﲑ ﺍﳌﻤﺘﺪ ﻣﻦ‬

‫ﲤﻴﺰ ﺷﺘﺎﺀﻩ‪.‬‬

‫ﺑﺴﻜﺮﺓ ﺇﱃ ﺧﻨﺸﻠﺔ ﻭﺗﺒﺴﺔ ﻭﻳﺮﺗﺒﻂ ﻫﺬﺍ ﺍﻹﺳﻢ‬

‫ﺃﻣﺎ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﻠﻘﺐ ﺑﻌﺎﺻﻤﺔ ﺍﻷﻭﺭﺍﺱ ﻓﻬﻲ‬

‫ﺍﻟﻴﻮﻡ ﺑﻜﻞ ﺟﺒﺎﻝ ﺍﳌﻨﻄﻘﺔ ﻭﻗﺪ ﻋﺮﻑ ﺃﺷﻬﺮ‬

‫ﺑﻨﻔﺲ ﺍﳌﻮﺍﺻﻔﺎﺕ ﻭﺗﺸﺘﻬﺮ ﺍﻟﻴﻮﻡ ﺃﻛﺜﺮ ﺑﺎﻋﺘﺒﺎﺭﻫﺎ‬

‫ﺍﻷﺣﺪﺍﺙ ﺍﻟﺘﺎﺭﳜﻴﺔ ﻣﻨﺬ ﺍﳊﻀﺎﺭﺓ ﺍﻷﻣﺎﺯﻳﻐﻴﺔ ﰲ‬

‫ﻛﺎﻧﺖ ﻣﻬﺪ ﺍﻟﺜﻮﺭﺓ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮﻳﺔ ﻭﻗﻠﻌﺔ ﺍ‪‬ﺎﻫﺪﻳﻦ‬

‫ﴰﺎﻝ ﺇﻓﺮﻳﻘﻴﺎ ﻭﺗﻌﺮﺿﻪ ﻟﻺﺣﺘﻼﻝ ﻣﻦ ﻃﺮﻑ‬

‫ﻭﺃﳒﺒﺖ ﺭﺟﺎﻻ ﻗﻬﺮﻭﺍ ﺃﻋﱴ ﻗﻮﺓ ﻋﺴﻜﺮﻳﺔ ﰲ ﺗﻠﻚ‬

‫ﺍﻟﺮﻭﻣﺎﻥ ﻭﺍﻟﻮﻧﺪﺍﻝ ﻭﺍﻟﺒﺰﻧﻄﻴﲔ ﺇﱃ ﻏﺎﻳﺔ‬

‫ﺍﻟﻔﺘﺮﺓ ﻭﺗﺎﺭﳜﻬﺎ ﺃﺻﺒﺢ ﻳﺪﺭﺱ ﰲ ﻣﻘﺮﺭﺍﺕ ﺍﻟﺘﺎﺭﻳﺦ‬

‫ﺍﻟﻔﺘﻮﺣﺎﺕ ﺍﻹﺳﻼﻣﻴﺔ ﰒ ﺍﳊﻤﺎﻳﺔ ﺍﻟﻌﺜﻤﺎﻧﻴﺔ‬

‫ﺑﺪﻭﻟﺔ ﺍﳌﻜﺴﻴﻚ ﻓﻬﻞ ﳝﻜﻦ ﳝﻜﻦ ﺃﻥ ﻧﻨﺴﻰ ﺩﺷﺮﺓ‬

‫‪8‬‬

‫ﻣﻠﻒ اﻟﻌﺪد‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬ﺣﺴﺎن ﺑﻮزﻳﺪي‬

‫ﻃﺒﻌﺔ اﻟﻤﻬﺮﺟﺎن اﻟﻘﺎدﻣﺔ ﻓﻲ اﻟﻤﺴﺮح‬
‫اﻟﺠﺪﻳﺪ‬
‫ﻳﻨﺘﻈﺮﺍﻥ ﻳﺘﻢ ﺗﺪﺷﲔ ﻣﺴﺮﺡ ﺍﳍﻮﺍﺀ ﺍﻟﻄﻠﻖ ﺍﳉـﺪﻳـﺪ‬

‫ﺍﻟﻨﺠﺎﺡ ﻫﻮ ﺍﻹﻗﺒﺎﻝ ﺍﻟﻜﺒﲑ ﻟﻠﺠﻤﻬﻮﺭ ﻭﺍﻟﻌﺎﺋـﻼﺕ ﻣـﻦ‬

‫ﺍﳌﻘﺒﻞ ﺍﳌﻘﺎﻡ ﲟﺤﺎﺫﺍﺓ ﺍﳌﺪﻳﻨـﺔ ﺍﻟـﺮﻭﻣـﺎﻧـﻴـﺔ ﺷـﻬـﺮ‬

‫ﳐﺘﻠﻒ ﻣﻨﺎﻃﻖ ﺍﻟﻮﻃﻦ ﰲ ﻛﻞ ﺍﻟﺴﻬﺮﺍﺕ ﻭ ﺷﺠـﻌـﻬـﺎ‬

‫ﺟﻮﻳﻠﻴﺔ ﺍﳌﻘﺒﻞ‪ ،‬ﻭﻗﺪ ﻛﻠﻒ ﺍﳌﺸﺮﻭﻉ ﺍﳉﺪﻳﺪ ﺃﻛﺜﺮ ﻣـﻦ‬

‫ﻋﻠﻰ ﺫﻟﻚ ﺍﻟﺘﻨﻈﻴﻢ ﺍﶈﻜﻢ ﻭﺍﻹﺟـﺮﺍﺀﺍﺕ ﺍﻷﻣـﻨـﻴـﺔ‬

‫ﻣﺘﺰﺍﻣﻨﺎ ﻣﻊ ﺍﻓﺘﺘﺎﺡ ﻓﻌﺎﻟﻴﺎﺕ ﻣﻬﺮﺟﺎﻥ ﺛﺎﻣﻮﻗـﺎﺩﻱ ﰲ‬

‫ﺍﶈﻜﻢ ﻟﺮﺟﺎﻟﻪ ﻣﻦ ﳐﺘﻠﻒ ﺍﻷﺳﻼﻙ ﻛﻤـﺎ ﺃﺿـﺤـﻰ‬

‫ﻃﺒﻌﺘﻪ ‪ 31‬ﳍﺬﻩ ﺍﻟﺴﻨﺔ ﻭﻳﺄﰐ ﲡﺴﻴﺪ ﻫﺬﺍ ﺍﳌﺸـﺮﻭﻉ‬

‫ﺍﳌﻬﺮﺟﺎﻥ ﳛﻈﻰ ﺑﺎﻻﻫﺘﻤﺎﻡ ﺍﻹﻋﻼﻣﻲ ﺍﻟـﻜـﺒـﲑ ﻣـﻦ‬

‫ﻋﻠﻰ ﺃﺭﺽ ﺍﻟﻮﺍﻗﻊ ﺍﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﻟـﻨـﺪﺍﺀﺍﺕ ﲨـﻌـﻴـﺎﺕ‬

‫ﺗﻠﻔﺰﻳﻮﻥ‪،‬ﺍﻹﺫﺍﻋﺔ ﲟﺨﺘﻠﻒ ﻗﻨـﻮﺍ‪‬ـﺎ ﻭﺍﻟﺼـﺤـﺎﻓـﺔ‬

‫ﲪﺎﺓ ﺍﻵﺛﺎﺭ ﻭﺍﳌﻨﻈﻤﺔ ﺍﻟﺪﻭﻟﻴﺔ ﺍﻟـﻴـﻮﻧﺴـﻜـﻮ ﺍﻟـﱵ‬

‫ﺍﳌﻜﺘﻮﺑﺔ ﺍﻟﱵ ﲣﺼﺺ ﺻﻔﺤﺎﺕ ﻳﻮﻣـﻴـﺔ ﻟـﻠـﺤـﺪﺙ‬

‫ﺃﺑﺪﺕ ﻗﻠﻘﻬﺎ ﺑﺸﺄﻥ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﺍﻟﺮﻭﻣﺎﻧﻴﺔ ﺍﻟـﱵ ﺗـﻔـﻘـﺪ‬

‫ﺍﻟﻔﲏ ﺍﻟﺪﻭﱄ ﻭﻋﺮﻓﺖ ﺑﻌـﺾ ﺍﻟـﻄـﺒـﻌـﺎﺕ ﺣﻀـﻮﺭ‬

‫ﺳﻨﻮﻳﺎ ﺟﺰﺀﺍ ﻣﻦ ﺁﺛﺎﺭﻫﺎ ﺑﺴﺐ ﻫﺬﺍ ﺍﳌﻬﺮﺟﺎﻥ ﻭﻋـﺪﻡ‬

‫ﻣﺒﻌﻮﺛﻲ ﺑﻌﺾ ﺍﻟﻘﻨﻮﺍﺕ ﺍﻟﻌﺮﺑﻴﺔ ﺍﻟﻔﻀـﺎﺋـﻴـﺔ ﺭﻏـﻢ‬

‫ﺍﳉﻤﺎﻫﲑﻱ ﺍﻟﻜﺒﲑ‪ ،‬ﻭﺗﻌﻮﻝ ﺳﻠﻄﺎﺕ ﺍﻟﻮﻻﻳﺔ ﺃﻥ ﳝﻨـﺢ‬

‫ﺍﻷﺧﺮﻯ ﺍﻟﱵ ﺣﻀﻴﺖ ‪‬ﺎ ﻣﻬﺮﺟﺎﻧﺎﺕ ﺟﺮﺵ‪،‬ﻗﺮﻃـﺎﺝ‬

‫ﻫﺬﺍ ﺍﳍﻴﻜﻞ ﺍﳉﺪﻳﺪ ﺩﻓـﻌـﺎ ﻛـﺒـﲑﺍ ﻟـﻠـﻤـﻬـﺮﺟـﺎﻥ‬

‫ﻭﻏﲑﻫﺎ ﺇﻻ ﺃ‪‬ﺎ ﺃﻭﺻﻠﺖ ﺍﻟﺮﺳﺎﻟﺔ ﻟﻠﺠﻤﻬﻮﺭ ﺍﻟـﻌـﺮﰊ‬

‫ﻭﻟﻠﺤﺮﻛﻴﺔ ﺍﻟﺜﻘﺎﻓﻴﺔ ﻭﺍﻟﻔﻨﻴﺔ ﺑـﺎﻟـﻮﻻﻳـﺔ ﺧـﺎﺻـﺔ‬

‫ﺑﻌﺮﺍﻗﺔ ﻫﺬﺍ ﺍﳌﻬﺮﺟﺎﻥ ﻭﻣﺴﺘﻮﺍﻩ ﺍﻟﻔﲏ ﺍﻟﻜﺒﲑ ﺍﻟـﺬﻱ‬

‫ﺑﻌﺪﻣﺎ ﺷﻬﺪ ﰲ ﺍﻟﺴﻨﻮﺍﺕ ﺍﻷﺧﲑﺓ ﻣﻨﺤﻰ ﺗﺼـﺎﻋـﺪﻳـﺎ‬

‫ﺑﻠﻐﻪ ﺑﻔﻀﻞ ﺍﻷﲰﺎﺀ ﺍﻟﺸﻬﲑﺓ ﺍﻟـﱵ ﻭﻗـﻔـﺖ ﻋـﻠـﻰ‬

‫ﻣﻦ ﺣﻴﺚ ﺍﻟﺘﻨﻈﻴﻢ ﻭﺍﻷﻣﻦ ﻭﺍﻟﻨﻘﻞ ﻭﻧﻮﻋﻴﺔ ﺍﻟﻀﻴـﻮﻑ‬

‫ﺭﻛﺤﻪ ﻣﻦ ﳐﺘﻠﻒ ﺍﻷﻗﻄﺎﺭ ﻭﺍﻟﻄﺒﻮﻉ ‪.‬‬

‫‪ 10‬ﻣﻠﻴﺎﺭ ﺩﻳﻨﺎﺭ ﻭﺳﻴﻜﻮﻥ ﺗﺪﺷﲔ ﺍﳌﺴـﺮﺡ ﺍﳉـﺪﻳـﺪ‬

‫ﻗﺪﺭﺓ ﺍﳌﺴﺮﺡ ﺍﻟﻘﺪﱘ ﻋـﻠـﻰ ﺍﺳـﺘـﻴـﻌـﺎﺏ ﺍﻹﻗـﺒـﺎﻝ‬

‫ﺍﻟﱵ ﺗﻮﻓﺮﺕ ﺑﻔﻀﻞ ﺍﳌﺘﺎﺑﻌﺔ ﺍﻟﺪﻗﻴﻘﺔ ﻭﺍﻟﺘﺨـﻄـﻴـﻂ‬

‫ﺃ‪‬ﺎ ﱂ ﺗﻜﻦ ﰲ ﻣﺴﺘﻮﻯ ﺍﻟـﺘـﻐـﻄـﻴـﺎﺕ ﺍﻹﻋـﻼﻣـﻴـﺔ‬

‫ﻭﺍﻟﻔﻨﺎﻧﲔ ﻭﺍﻟﺘﻐﻄﻴﺔ ﺍﻹﻋﻼﻣﻴﺔ ﺍﻟﻮﺍﺳﻌﺔ ﻣﻨﺬ ﺇﻋﺎﺩﺓ‬
‫ﺑﻌﺜﻪ ﺳﻨﺔ ‪ 1994‬ﺧﺎﺻﺔ ﺑﻌﺪ ﺗـﻌـﻴـﲔ ﳏـﺎﻓـﻈـﺔ‬
‫ﻟﻠﻤﻬﺮﺟﺎﻥ ﻭﺇﻟﻘﺎﺀ ﺳﻠﻄﺎﺕ ﺍﻟﻮﻻﻳﺔ ﺑﻜﺎﻣﻞ ﺛﻘﻠـﻬـﺎ ﰲ‬

‫ﻛﻞ ﺍﻟﻄﺒﻌﺎﺕ ﺍﻟﻔﺎﺭﻃﺔ ﻟﻀﻤﺎﻥ ﳒﺎﺡ ﻭﺗﺄﻟﻖ ﺍﳌﻬﺮﺟﺎﻥ‬
‫ﺍﻟﺪﻭﱄ ﺍﻟﻌﺮﻳﻖ ﺍﻧﻄﻼﻗـﺎ ﻣـﻦ ‪‬ـﻴـﺌـﺔ ﺍﻟـﻈـﺮﻭﻑ‬
‫ﻭﺍﻹﻣﻜﺎﻧﺎﺕ ﺑﺎﻟﺘﻨﺴﻴﻖ ﻣﻊ ﻛﻞ ﺍﻷﻃـﺮﺍﻑ ﺍﻟـﻔـﺎﻋـﻠـﺔ‬

‫ﻃﺎﻟﻌﻮا ﺑﺎﺗﻨﺔ أﻧﻔﻮ‬
‫ﻋﻠﻰ ﺷﺒﻜﺔ اﻹﻧﺘﺮﻧﺖ‬
‫‪WWW.BATNAINFO.COM‬‬
‫‪WWW.FASAC.ORG‬‬

‫ﻭﺍﳌﻌﻨﻴﺔ ‪‬ﺬﺍ ﺍﳊﺪﺙ ﺍﻟﻔﲏ ﻭﺍﻟﺜﻘﺎﰲ ﻭﻣﺎ ﺳﺎﻋﺪ ﰲ‬

‫‪7‬‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬ﻃﺎرق ﺛﺎﺑﺖ‬

‫وﻣﺎذا ﺑﻌﺪ‬

‫اﻟﻜﺘﺎﺑﺔ اﻟﻨﺴﻮﻳﺔ اﻷوراﺳﻴﺔ‪ ،‬رﻫﺎن ﻋﻠﻰ اﻟﺬات‪...‬‬
‫ﻻﻣﻴﺔ ﺑﻠﺨﻀﺮ‪-‬ﻧﻤﻮذﺟﺎ‪.-‬‬
‫ﺷﻜﻠﺖ ﺍﻟﻜﺘﺎﺑﺔ ﺍﻟﻨﺴﻮﻳﺔ ﰲ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﺧﻼﻝ ﺍﻟﻌـﻘـﺪ‬

‫ﺑﻜﻞ ﻣﺎ ﲢﻮﻳﻪ ﻫﺬﻩ ﺍﻟﻜﻠﻤـﺎﺕ ﻣـﻦ ﻣـﻌـﺎﻥ‪ ،‬ﲦـﺮﺓ‬

‫ﺍﻷﺧﲑ ﺭﻫﺎﻧﺎ ﺣﻘﻴﻘﻴﺎ ﻟﻴﺲ ﻋﻠـﻰ ﻣﺴـﺘـﻮﻯ ﺍﻟـﻜـﻢ‬

‫ﲡﺎﺭﺏ ﺗﺼﻘﻞ ﺍﻷﺩﻳﺐ ﻭﺗﺮﻓﻌﻪ ﻋﻦ ﻣﺼﺎﻑ ﺍﻟﻨـﺎﺱ‬

‫ﻭﺣﺴﺐ‪ ،‬ﺑﻞ ﻭﻣﺴﺘﻮﻯ ﺍﻟﻜﻴﻒ ﺃﻳﻀﺎ‪ ،‬ﻭﺗﺪﺭﺟﺖ ﻫـﺬﻩ‬

‫ﺍﻟﻌﺎﺩﻳﲔ‪.‬‬

‫ﳒﺪﻩ ﻋﻨﺪ ﺍﻟـﻜـﺜـﲑ ﻣـﻦ ﺍﻷﲰـﺎﺀ ﺍﻟﺸـﻌـﺮﻳـﺔ‬

‫ﺍﻟﻘﺼﺼﻴﺔ ﻫﻲ ﺑﺎﻛﻮﺭﺓ ﻣﺘﻤﻴﺰﺓ ﻧﺎﺿﺠﺔ ﻟﻜﺎﺗﺒﺔ ﻣﻦ‬

‫ﻭﺍﻟﻘﺼﺼﻴﺔ ﺍﻟﱵ ﻭﺿﻌﺖ ﺧﻄﻮﻫﺎ ﺑﻌﻤﻖ ﰲ ﺍﳊﻘـﻞ‬

‫ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﺍﻟﻌﻤﻴﻘﺔ ﺿﻠﺖ ﺗـﻨـﺎﺿـﻞ ﺣـﱴ ﺗـﻜـﻮﻥ‬

‫ﺍﻷﺩﰊ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮﻱ‪ ،‬ﻭﺍﻷﲰﺎﺀ ﻫﻨﺎ ﻛﺜﲑﺓ ﻷﺩﻳـﺒـﺎﺕ‬

‫ﻋﺼ‪‬ﻴﺎﺕ ﻋﻠﻰ ﺍﻻﻧﻜـﺴـﺎﺭ"‪،‬‬
‫ﻭﺍﻟﻜﺜﲑﺍﺕ ﻣﻦ ﻣﺜﻴﻼ‪‬ﺎ " ‪‬‬

‫ﺃﻧﺮﻥ ﲰﺎﺀ ﺍﳌﺸﻬﺪ ﺍﻷﺩﰊ ﺑﻜﺘﺎﺑﺎ‪‬ـﻦ‪ ،‬ﻭﻣـﻦ ﺑـﲔ‬

‫ﰲ ﻇﻞ ﺍﻟﺘﻌﺘﻴﻢ ﻭﺍﻟﺘﻬﻤﻴﺶ ﻭﺍﻟﻼﻣﺒﺎﻻﺓ ﺍﳌﻔـﺮﻭﺿـﺔ‬

‫ﻫﺬﻩ ﺍﻷﲰﺎﺀ ﺍﻟﺸﺎﺑﺔ ﺍﻟﻨﺎﺷﺌﺔ ﰲ ﻋﺎﱂ ﺍﻟـﻜـﺘـﺎﺑـﺔ‬

‫ﻋﻠﻴﻬﺎ ﻭﻋﻠﻰ ﺃﻣﺜﺎﳍﺎ‪ ،‬ﻭﳓﻦ ﺇﺫ ﻧﻘﺪﻡ ﻣﻮﻟﻮﺩﺍ ﺃﺩﺑـﻴـﺎ‬

‫ﺍﻟﻘﺼﺼﻴﺔ " ﻻﻣﻴﺔ ﺑﻠﺨﻀﺮ" ﺍﻟﱵ ﺗﺸﺮﻓﺖ ﲨﻌﻴـﺔ‬

‫ﺟﺪﻳﺪﺍ ﻳﻀﺎﻑ ﺇﱃ ﻣﺴﲑ‪‬ﺎ ﻓﺈﻧﻨﺎ ﳕﻴﻂ ﺍﻟﻠﺜﺎﻡ ﻋﻦ‬

‫ﺍﳌﺘﻤﻴﺰﺓ" ﻋﺼﻲ ﻋﻠﻰ ﺍﻻﻧﻜﺴﺎﺭ"‪.‬‬

‫ﺩﺭﺑﺎ ﻳﻌﻴﺪ ﻟﻸﺩﻳﺐ ﻣﻜﺎﻧﺘﻪ ﻭﻟﻸﺩﺏ ﺭﻭﻧـﻘـﻪ‪ ،‬ﻭﻓـﻮﻕ‬

‫ﺇﻥ ﺍ‪‬ﻤﻮﻋﺔ ﺍﻟﻘﺼﺼﻴﺔ " ﻋﺼﻲ ﻋﻠﻰ ﺍﻻﻧـﻜـﺴـﺎﺭ"‬

‫ﻛﻞ ﻫﺬﺍ ﻳﻌﻴﺪ ﻟﻠﺜﻘﺎﻓﺔ ﺇﺷﻌﺎﻋﻬﺎ ﻭﺩﻭﺭﻫﺎ ﺍﻟـﺮﺳـﺎﱄ‬

‫ﻋﺒﺎﺭﺓ ﻋﻦ ﻣﻘﺎﺭﺑﺎﺕ ﲪﻴﻤﻴﺔ ﺑﲔ ﻭﺍﻗﻊ ﻣﺰﻳﻒ ﻣـﺮ؛‬

‫ﻭﺍﳊﻀﺎﺭﻱ‪.‬‬

‫ﺍﻟﻜﺘﺎﺑﺔ ﺣﱴ ﻭﺻﻠﺖ ﺇﱃ ﻣـﺮﺣـﻠـﺔ ﻧﻀـﺞ ﻓـﲏ؛‬

‫ﺷﺮﻭﻕ ﺍﻟﺜﻘﺎﻓﻴﺔ ﺑﻨﺸﺮﻫﺎ ‪‬ﻤﻮﻋﺘﻬﺎ ﺍﻟـﻘـﺼـﺼـﻴـﺔ‬

‫ﻻ ﳛﻴﻞ ﺇﻻ ﻋﻠﻰ ﻭﺟﻊ ﻣﺘﺄﺻﻞ ﻭﻛـﺎﻣـﻦ‪ ،‬ﻭﺃﺣـﻼﻡ‬
‫ﲨﻴﻠﺔ ﻋﺬﺑﺔ ﺗﺴﻌﻰ ﺍﻟﻜﺎﺗﺒﺔ ﳉﻌﻠﻬـﺎ ﻣـﻨـﻄـﻠـﻘـﺎ‬
‫ﺗﺄﺳﻴﺴﻴﺎ؛ ﻟﺘﻐﺮﺱ ﰲ ﺍﻟﻘﺎﺭﺉ ﺑﺬﺭﺓ ﺍﻷﻣﻞ ﻭﺍﳊﻴـﺎﺓ‪،‬‬
‫ﻭﻟﺘﺠﻌﻞ ﻣﻦ ﻛﻞ ﻭﺍﺣﺪ ﻣﻨﺎ؛ ﻋﺼﻴﺎ ﻋﻠـﻰ ﺍﳋـﻨـﻮﻉ‪،‬‬
‫ﻭﺍﻟﺬﻝ‪ ،‬ﻭﺍﳍﻮﺍﻥ ‪ ،‬ﻭﲟﻌﲎ ﺍﻛﱪ ﻭﺃﴰﻞ ﻋﺼﻴﺎ ﻋﻠـﻰ‬

‫ﺍﻻﻧﻜﺴﺎﺭ ﺑﻜﻞ ﺃﻧﻮﺍﻋﻪ ﻭﺻﻮﺭﻩ ﻭﺃﺳﺎﻟﻴﺒﻪ‪.‬‬
‫ﻭﰲ ﺗﻘﺪﳝﻲ ﳍﺬﻩ ﺍ‪‬ﻤﻮﻋﺔ ﺍﳌﺘﻤﻴﺰﺓ ﻗـﻠـﺖ ﺃ‪‬ـﺎ‬
‫ﻟﻜﺎﺗﺒﺔ ﻭﺍﻋﺪﺓ ﻣﻦ ﺍﳉﺰﺍﺋﺮ ﺍﻟﻌﻤﻴﻘﺔ‪ ،‬ﻭﺃﻛﺪﺕ ﻋﻠـﻰ‬
‫ﻟﺴﺎﻥ "ﻻﻣﻴﺔ ﺑﻠﺨﻀﺮ" ﺃﻥ ﺍﻹﺑﺪﺍﻉ ﺍﳊﻘﻴﻘﻲ ﲦـﺮﺓ‬
‫ﺇﻧﺘﺎﺝ ﻣﺴﺘﻤﺮ ﻭﻣﺴﲑﺓ ﺃﻃﻮﻝ‪ ،‬ﲦﺮﺓ ﻛﻔﺎﺡ ﻭﺗﻌﺐ‬

‫‪6‬‬

‫ﺇﻥ ﺑﺎﺳﺘﻄـﺎﻋـﱵ ﺍﻟـﻘـﻮﻝ ﺃﻥ ﻫـﺬﻩ ﺍ‪‬ـﻤـﻮﻋـﺔ‬

‫ﺃﺩﻳﺒﺔ ﻣﻘﺘﺪﺭﺓ ﻭﻧﺎﺿﺠﺔ‪ ،‬ﳏﺎﻭﻟﲔ ﺑﺬﻟﻚ ﺃﻥ ﺗﺴﻠﻚ‬

‫ﻃﺎﻟﻌﻮا ﺑﺎﺗﻨﺔ أﻧﻔﻮ‬
‫ﻋﻠﻰ ﺷﺒﻜﺔ اﻹﻧﺘﺮﻧﺖ‬
‫‪WWW.BATNAINFO.COM‬‬
‫‪WWW.FASAC.ORG‬‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬اﻟﻄﺎﻫﺮ ﺣﻠﻴﺴﻲ‬

‫ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺑﻼ ﺟﺮﻳﺪة‬

‫ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺛﺮﺛﺎرة‪....‬ﺑﻼ ﻟﺴﺎن ﺣﺎل؟‬
‫ﻻ ﻳﻔﻬﻢ ﺍﻟﻨﺎﺱ ﰲ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﳌﺎﺫﺍ ﺗﺰﺩﺣﻢ "ﺍﻟﻔﻌﺎﻟـﻴـﺎﺕ"‬

‫ﰲ ﻛﻞ ﺍﻷﻣﻢ ﻭ ﺍﳌـﺪﻥ ﺍﻟـﱵ " ﺗـﺘـﺤـﺪﺙ" ﺟـﺮﺍﺋـﺪ‬

‫ﺍﻟﺜﻘﺎﻓﻴﺔ ﻭ ﺍﳌﺎﻟﻴﺔ ﰲ ﺍﳌـﻨـﺎﺳـﺒـﺎﺕ ﺍﻟـﺜـﻘـﺎﻓـﻴـﺔ ﻭ‬

‫ﻭﺩﻭﺭﻳﺎﺕ ﻭ ﳎﻼﺕ ﺗﻮﺯﻉ ﺑﺎ‪‬ﺎﻥ ‪،‬ﻻﻥ" ﺍﻹﻋﻼﻡ" ﻫﻮ‬

‫ﺍﳌﻬﺮﺟﺎﻧﺎﺕ ﺍﻟﻔﻮﻟﻜﻠﻮﺭﻳﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﻨﺘﻬـﻲ ﻏـﺎﻟـﺒـﺎ ﺑـﻼ‬

‫ﻭﺳﻴﻠﺔ ﲣﺎﻃﺐ ﻭ ﲢﺎﻭﺭ ﻭ ﺍﺗﺼﺎﻝ ﺗﺴﺎﻫﻢ ﰲ ﺇﳒﺎﺡ‬

‫ﻻ ﻳﻔﻬﻢ ﺍﻟﻨﺎﺱ ﳌﺎﺫﺍ ﻳﺘﺴﺎﺑﻖ ﺃﺭﺑﺎﺏ ﺍﳌﺎﻝ ﻭ ﺍﻷﻋﻤـﺎﻝ‬

‫ﺃﺣﺴﻦ ﺣﺎﻝ ﻭ ﺗﺴﺎﻫﻢ ﰲ ﺻﻨﺎﻋﺔ ﺍﻟﻮﻋﻲ ﺍﻟـﻘـﺒـﻠـﻲ‬

‫ﻭ ﺍﳌﻘﺎﻭﻟﻮﻥ ﻭ ﺍﻟﺘﺠﺎﺭ ﻟﺘﻤﻮﻳﻞ"ﺍﳉﻠﺪﺓ ﺍﳌـﻨـﻔـﻮﺧـﺔ"ﻭ‬

‫ﻟﻜﻞ ﺍﻟﻔﻜﺮ ﺍﻟﺒﻌﺪﻱ ﺍﻟﺬﻱ ﻳﻠﻲ ﺳﻴﺎﺳﺎﺕ ﺍﻟﺘﺨﻄﻴـﻂ‪،‬ﻭ‬

‫ﺍﻟﻨﻮﺍﺩﻱ ﺍﻟﺮﻳﺎﺿﻴﺔ ﺍﻟﱵ ﱂ ﲢﻘﻖ ﻟﻠﻤﺪﻳﻨﺔ ﻻ ﺍﲰﺎ‬

‫ﻳﺸﺮﺡ ﺍﻷﻫﺪﺍﻑ ﻭ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ‪،‬ﻫـﻜـﺬﺍ ﺗﺴـﲑ ﺍﳌـﺪﻥ ﰲ‬

‫ﻭ ﻻ ﺭﲰﺎ ﻭ ﻻ ﻟﻘﺒﺎ ﻳﻠﻴﻖ!‬

‫ﺍﻟﻌﺎﱂ‪،‬ﺃﻣﺎ ﻣﺪﻳﻨﺘﻨﺎ ﻓﻼ ﺗﺴﲑ ﺇﳕﺎ ﺗﺮﺍﻭﺡ ﰲ ﺍﳌـﻜـﺎﻥ‬

‫ﺍﻟﻮﺍﻗﻊ ﺃﻧﻨﺎ ﰲ ﻗﻠﺐ ﺃﺯﻣﺔ ﻣﻔﺎﻫﻴﻢ ﻛﱪﻯ ﺗﻜﺸﻒ ﺇﱃ‬

‫ﻭﺍﻟﺰﻣﺎﻥ‪...‬ﺯﻣﺎﻥ ﱂ ﻳﻌﺪ ﻣﻠﻜﺎ ﻟﻠﺼﺎﻣﺘﲔ ﺍﳉـﺎﻣـﺪﻳـﻦ‬

‫ﺣﺪ ﺑﻌﻴﺪﺍ ﳌﺎﺫﺍ ﺑﻘﻴﺖ ﺍﳌﺪﻳـﻨـﺔ " ﺗـﻨـﺸـﻂ" ﺍﻟـﻮﺍﻗـﻊ‬

‫ﻭﺇﳕﺎ ﻣﻠﻚ ﻟﻠﺬﻳﻦ ﻳﺘﺼﻠﻮﻥ ﻭ ﻳـﻮﺻـﻠـﻮﻥ ﺃﻓـﻜـﺎﺭﻫـﻢ‬

‫ﺍﻟﺒﻄﻮﻟﺔ ﻭ ﻻ ﲤﺘﻠﻚ ﻗﺪﻣﺎ ﻓﺎﻋﻼ ﻓﻴﻬﺎ!‬

‫ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺑﻼ ﺟﺮﻳﺪﺓ ﻫﻲ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺑﻼ ﻟﺴـﺎﻥ‪،‬ﻣـﺪﻳـﻨـﺔ‬

‫ﻣﻦ ﻣﻬﺮﺟﺎﻧﺎﺕ ﺛﻘﺎﻓﻴﺔ ﻣﺪﺭﺟﺔ ﰲ ﺧﺎﻧﺔ ﺍﻟﻔﻮﻟـﻜـﻠـﻮﺭ‬

‫ﺧﺮﺳﺎﺀ ﺳﺎﻛﺘﺔ ﻋﻦ ﺍﳊﻖ ﻭ ﺍﻟـﻮﺍﺟـﺐ‪،‬ﻭ ﻋـﻨـﺪﻣـﺎ‬

‫ﺍﻟﻔﻮﻟﻜﻠﻮﺭﻱ ﺇﱃ ﻧﻮﺍﺩﻱ ﺭﻳﺎﺿﻴﺔ ﺭﻳﺎﺿﻮﻳـﺔ‪،‬ﻋـﺠـﺰﺕ‬

‫ﻳﺴﻜﺖ ﺍﻹﻧﺴﺎﻥ ﻋﻦ ﺍﳊـﻖ ﰲ ﺍﻻﺗﺼـﺎﻝ ﻭﻭﺍﺟـﺐ‬

‫ﺍﻟﻮﻻﻳﺔ ﺍﻟـﺘـﺎﺭﳜـﻴـﺔ ﺍﻷﻭﱃ ﺍﻥ ﺗـﻨـﺘـﺞ ﺷـﻴـﺌـﺎ‬

‫ﺍﳌﻌﺮﻓﺔ‪،‬ﻓﺎﻥ ﺍﻟﻮﺍﻗﻊ ﻳﺘﺤﻮﻝ ﺇﱃ ﺷـﻴـﻄـﺎﻥ ﺑـﻜـﺎﻓـﺔ‬

‫ﻳﺬﻛﺮ‪،‬ﻷ‪‬ﺎ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺧﺮﺳﺎﺀ ﺑﻼ ﻟﺴـﺎﻥ ‪،‬ﺭﻏـﻢ ﺃ‪‬ـﺎ‬

‫ﺍﻟﺘﻔﺎﺻﻴﻞ!‬

‫ﻣﺴﺮﺡ ﻣﻔﺘﻮﺡ ﻟﻠﻤﺘﻜﻠﻤﲔ ﻭ ﺍﳌﺘﺸﺪﻗﲔ ﻭ ﻓﻘﻬﺎﺀ ﺍﳊﺎﻝ‬

‫ﺗﻔﺎﺻﻴﻞ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺗﻌﺞ ﺑـﺎﳌـﺜـﻘـﻔـﲔ ﻭ ﺍﻟـﻔـﻨـﺎﻧـﲔ‬

‫ﻭ ﺍﳌﺴﺘﻘﺒﻞ ﻭ ﺍﻟﺰﻣﺎﻥ!‬

‫ﻭﺍﻟﺮﺳﺎﻣﲔ ﻭ ﺍﻟﻨﺤﺎﺗﲔ ﻭ ﺍﳌﻬـﻨـﺪﺳـﲔ ﻭ ﺍﻷﻃـﺒـﺎﺀ‬

‫ﻓﻌﺎﻟﻴﺔ ﺗﺬﻛﺮ ﺃﻭ ﺗﺸﻜﺮ!‬

‫ﺍﻟﻮﻃﲏ ﻭ ﻻ ﺗﺆﺛﺮ ﻓﻴﻪ‪،‬ﻣﺜﻠﻤﺎ ﺗـﻨـﺸـﻂ ﺃﻧـﺪﻳـﺘـﻨـﺎ‬

‫ﺍﻟﺴﻴﺎﺳﺎﺕ ﻭﺍﻟﱪﺍﻣﺞ ﻭﺗﻘﺪﱘ" ﺍﻟﺼﻮﺭﺓ ﺍﳊﻀﺎﺭﻳﺔ" ﰲ‬

‫ﻭﺃﻋﻤﺎﳍﻢ ﰲ ﺇﻃﺎﺭ ﺗﻔﺎﻋﻠﻲ!‬

‫ﻫﺬﻩ ﺍﳊﺎﻟﺔ ﺗﻌﻜﺲ ﺍﳌﺴﺘﻮﻯ ﺍﻟﻮﺍﻗﻌﻲ ﺭﺿﺎﻉ ﺍﻟـﻮﺍﻗـﻊ‬

‫ﻭﺍﳉﺎﻣﻌﻴﲔ ﻭ ﺍﻟﺘﺠﺎﺭ ﺃﺻـﺤـﺎﺏ ﺍﻷﻣـﻮﺍﻝ ﻟـﻜـﻨـﻬـﺎ‬

‫ﺑﺎﳌﺪﻳﻨﺔ ﻭﺍﻗﻊ ﻳﻘﻊ ﺧﺎﺭﺝ ﺩﺍﺋﺮﺓ ﺍﻟﺘﺄﺛﲑ‪،‬ﻣﺜﻠﻪ ﻣـﺜـﻞ‬

‫ﻋﺎﺟﺰﺓ ﻋﻦ ﺇﺻﺪﺍﺭ ﺟﺮﻳﺪﺓ ﻣﻦ ﺑﻀﻌـﺔ ﻭﺭﻗـﺎﺕ ﰲ‬

‫ﺍﻷﺑﻜﻢ ﺍﻟﺬﻱ ﻳﺘﺤـﺪﺙ ﺑـﺎﻹﺷـﺎﺭﺍﺕ ﺑـﺪﻝ ﺍﳉـﻤـﻞ‬

‫ﻋﺎﱂ ﳎﺘﻤﻌﺎﺕ ﺍﻻﺗﺼﺎﻝ ﺍﻟﺮﻗﻤﻲ ﻭ ﺍﳌﻌﺮﰲ‪،‬ﻣﺪﻳﻨـﺔ‬

‫ﺍﳌﻔﻴﺪﺓ‪،‬ﻫﻜﺬﺍ ﳓﻦ ﻋﻨﺪﻣﺎ ﻧﻔﻘﺪ" ﺍﻟﻠﺴﺎﻥ "‪....‬ﻟﺴـﺎﻥ‬

‫‪‬ﺬﺍ ﺍﻟﺸﻜﻞ ﳎﺮﺩ ﻗﺮﻳﺔ ﻣﻨﻔﻮﺧﺔ ﻻ ﳝـﻜـﻨـﻬـﺎ ﺍﻥ‬

‫ﺍﳊﺎﻝ!‬

‫ﺗﻜﻮﻥ ﰲ ﺃﺣﺴﻦ ﺣﺎﻝ‪...‬ﻷ‪‬ﺎ ﺑﻼ ﺟـﺮﻳـﺪﺓ ﻭ ﺑـﻼ‬
‫ﻟﺴﺎﻥ ﺣﺎﻝ؟‬

‫‪5‬‬

‫اﻟﻴﻮم اﻟﻌﺎﻟﻤﻲ ﻟﻠﺼﺤﺎﻓﺔ ‪ 3‬ﻣﺎي‬

‫ﻣﻌﺎﻧﺎﺓ ﺍﻟﺘﺤﻔﺔ ﺍﻷﺛﺮﻳﺔ ‪ ،‬ﺗﻌﻮﺩ ﺇﱃ ﻗﻴﺎﻡ ﺍﻟﺒﻠﺪﻳـﺔ‬
‫ﺑﺸﻖ ﻃﺮﻳﻖ ﺑﺎﻟﻘﺮﺏ ﻣﻦ ﺍﻟﻀﺮﻳﺢ ‪ ،‬ﳑﺎ ﺃﺛﺮ ﺳـﻠـﺒـﺎ‬
‫ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺒﻨﺎﺀ ‪ ،‬ﻭ ﺭﻏﻢ ﺯﻳﺎﺭﺓ ﻓـﺮﻳـﻖ ﺟـﺰﺍﺋـﺮﻱ –‬

‫ﺇﻳﻄﺎﱄ ﻟﻠﻤﻜﺎﻥ ﺳﻨﺔ ‪ ، 1972‬ﻭ ﻓـﺮﻳـﻖ ﺇﻳـﻄـﺎﱄ‬
‫ﺳﻨﺔ ‪ ، 1992‬ﻭ ﺃﺧﲑﺍ ﺧﱪﺍﺀ ﺃﻣـﺮﻳـﻜـﺎﻥ ‪ ،‬ﺯﺍﺭﻭﺍ‬
‫ﺍﳌﻮﻗﻊ ﺍﻷﺛﺮﻱ ‪ ،‬ﰲ ﺷﻬﺮ ﻧﻮﻓﻤﱪ ‪ ، 2006‬ﺇﻻ ﺃﻥ‬
‫ﺍﻟﻮﺿﻊ ﻳﺰﺩﺍﺩ ﺳﻮﺀﺍ ﻳﻮﻣﺎ ﺑـﻌـﺪ ﻳـﻮﻡ ‪ ،‬ﻭ ﺁﺧـﺮ‬
‫ﺍﻟﻀﺮﺑﺎﺕ ﺍﳌﻮﺟﻬﺔ ﻟﻠﻀﺮﻳﺢ ‪ ،‬ﻗﻴﺎﻡ ﻣﻘﺎﻭﻡ ﻣـﻜـﻠـﻒ‬
‫ﺑﺄﺷﻐﺎﻝ ﺗﺮﻣﻴﻢ ﺍﻟﻀﺮﻳﺢ – ﺭﻏﻢ ﻋﺪﻡ ﺍﺧﺘﺼﺎﺻﻪ !‬
‫؟! ﺑﺈﺣﺪﺍﺙ ﻓﺘﺤﺎﺕ ﺃﺩﺕ ﺇﱃ ﺗﺴﺮﺏ ﻣﻴﺎﻩ ﺍﻷﻣﻄـﺎﺭ‬

‫ﺇﱃ ﺩﺍﺧﻞ ﺍﻟﺒﻨﺎﻳﺔ ‪ ،‬ﳑﺎ ﻳﻬﺪﺩﻫﺎ ﺑﺎﻻ‪‬ﻴﺎﺭ ﺍﻟﺘﺎﻡ ‪،‬‬
‫ﺃﻣﺎﻡ ﺻﺖ ﺍﳉﻤﻴﻊ !‬
‫ﻟﻠﺘﺬﻛﲑ ﻳﻮﺟﺪ ﺿﺮﻳﺢ ﺁﺧﺮ ﻣﺸﺎﺑﻪ ﳍﺬﺍ ﺍﻟﻀﺮﻳﺢ ‪،‬‬

‫ﺑﻮﻻﻳﺔ ﺗﻴﺒﺎﺯﺓ ‪ ،‬ﻳﻌﺮﻑ ﺑﻘﱪ ﺍﻟﺮﻭﻣﻴﺔ ‪ ،‬ﺑﻨﺎﻩ ﺍﳌﻠـﻚ‬
‫ﻳﻮﺑﺎ ﺍﻟﺜﺎﱐ ﻟﺰﻭﺟﺘﻪ ﻛﻴﻠﻮﺑﺎﺗﺮﺍ ) ﺃﻱ ﺍﻟـﻘـﻤـﺮ ( ‪،‬‬
‫ﻏﲑ ﺃﻥ ﺍﻟﻀﺮﻳﺢ ﺍﻟﺜﺎﱐ ‪ ،‬ﻧﺎﻝ ﻛﻞ ﺍﻻﻫﺘﻤـﺎﻡ ‪ ،‬ﻣـﻦ‬
‫ﺧﻼﻝ ﺇﺻﺪﺍﺭ ﻭﺯﺍﺭﺓ ﺍﻟﺜﻘﺎﻓﺔ ﺩﻟﻴﻞ ﺛﻨﺎﺋﻲ ) ﻋـﺮﰊ‬
‫– ﻓﺮﻧﺴﻲ ( ‪ ،‬ﻏﲑ ﺃﻥ ﺿﺮﻳﺢ ﻣﺪﻏﺎﺳﻦ ‪ ،‬ﱂ ﻳـﻬـﺘـﻢ‬

‫ﺑﻪ ‪ ،‬ﺣﻴﺚ ﱂ ﻳﺼﺪﺭ ﺃﻱ ﺩﻟﻴﻞ ﺣﻮﻟﻪ ‪.‬‬

‫ﻟﻤﺎذا ﻻ ﺗﻮﺟﺪ ﺻﺤﻴﻔﺔ‬
‫واﺣﺪة ﺑﻤﺪﻳﻨﺔ ﺑﺎﺗﻨﺔ؟‬
‫ﻳﺘﺴﺎﺀﻝ ﺍﻟﻜﺜﲑﻭﻥ ﰲ ﻣﺪﻳﻨﺔ ﺑﺎﺗـﻨـﺔ ﲟـﺮﺍﺭﺓ ﳑـﺰﻭﺟـﺔ‬
‫ﲝﺴﺮﺓ ﺛﻘﺎﻓﻴﺔ ﻫﺎﺋﻠﺔ‪ ،‬ﻳﺘﺴﺎﺀﻟﻮﻥ ﳌﺎﺫﺍ ﻻ ﺗﻮﺟﺪ ﺻﺤﻴﻔﺔ‬
‫ﺃﻭ ﺟﺮﻳﺪﺓ ﺃﻭ ﺣﱴ ﳎﻠﺔ ﻭﺍﺣﺪﺓ ﳌﺪﻳﻨﺔ ﻣـﺜـﻞ ﻣـﺪﻳـﻨـﺔ‬
‫ﺑﺎﺗﻨﺔ ﻳﻘﺎﻝ ﺃ‪‬ﺎ ﻋـﺎﺻـﻤـﺔ ﺍﻻﻭﺭﺍﺱ‬

‫ﻭﻣـﺎ ﺃﺩﺭﺍﻙ ﻣـﺎ‬

‫ﺍﻻﻭﺭﺍﺱ‪ ،‬ﳌﺪﻳﻨﺔ ﺗﻌﺪﺍﺩﻫﺎ ﺍﻟﺴـﻜـﺎﱐ ﻫـﻮ ﺍﳋـﺎﻣـﺲ ﰲ‬
‫ﺍﳉﻤﻬﻮﺭﻳﺔ‪ ،‬ﳌﺪﻳﻨﺔ ﻗﺪﻣﺖ ﻭﻻ ﺗـﺰﺍﻝ ﻟـﻠـﺠـﺰﺍﺋـﺮ ﺧـﲑﺓ‬
‫ﺃﺑﻨﺎﺋﻬﺎ ﻣﻦ ﺇﻃﺎﺭﺍﺕ ﰲ ﻛﻞ ﺍﳌﻴﺎﺩﻳﻦ ﺍﻟﻌﺴﻜﺮﻳﺔ ﻭﺍﻟﺴﻴﺎﺳـﻴـﺔ‬
‫ﻭﺍﻻﻗﺘﺼﺎﺩﻳﺔ ﻭﺍﻟﺜﻘﺎﻓﻴﺔ‪.‬‬
‫ﺇﻥ ﺍﻹﺭﺍﺩﺓ ﺍﻟﺼﺎﺩﻗﺔ ﻫﻲ ﺍﻟﱵ ﲡﻌـﻠـﻨـﺎ ﻧـﻄـﺮﺡ ﻭﻣـﻌـﻨـﺎ‬
‫ﺍﻟﻜﺜﲑﻭﻥ ﳑﻦ ﻳﺸﺎﻃﺮﻭﻧﻨﺎ ﺍﳍﻢ ﺍﻟﺜﻘـﺎﰲ ﻫـﺬﺍ ﺍﻟـﺘـﺴـﺎﺅﻝ‬
‫ﻭﲞﺎﺻﺔ ﻭﳓﻦ ﻧﺮﻯ ﺃﻥ ﻣﺪﻧﺎ ﻭﻭﻻﻳﺎﺕ ﳎﺎﻭﺭﺓ ﺃﺻـﺒـﺤـﺖ‬
‫ﺗﺰﺧﺮ ﲜﺮﺍﺋﺪ ﻭﳎﻼﺕ ﺗﻌﱪ ﻋﻦ ﺍﳊـﺎﻟـﺔ ﺍﻹﻋـﻼﻣـﻴـﺔ‬
‫ﻭﺍﻟﺜﻘﺎﻓﻴﺔ ﺍﻟﱵ ﻭﺻﻞ ﳍﺎ ﺗﻠﻚ ﺍﳌﺪﻥ ﻭﺍﻟﻮﻻﻳﺎﺕ ‪.‬‬
‫ﺇﻧﻨﺎ ﻧﻌﺘﻘﺪ ﺃﻥ ﺍﻹﻣﻜﺎﻧﺎﺕ ﺍﳌﺎﺩﻳﺔ ﻭﺍﻟﺒﺸﺮﻳﺔ ﻟـﻴـﺴـﺖ ﻫـﻲ‬
‫ﺍﻟﺴﺒﺐ ﺍﻟﻮﺣﻴﺪ ﻓﻘﻂ ﰲ ﺗﻌﻄﻞ ﺍﳌﺸﺎﺭﻳﻊ ﺍﻹﻋﻼﻣﻴـﺔ ﺍﻟـﱵ‬
‫ﻣﻦ ﺍﳌﻤﻜﻦ ﺃﻥ ﺗﻮﺟﺪ ﳌﺪﻳﻨﺔ ﺑﺎﺗﻨﺔ ﺻﺤﻴﻔﺔ ﳏﺘﺮﻣﺔ ﺗﻠﻴﻖ‬
‫ﺑﺴﻤﻌﺔ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﻭﺑﺘﺎﺭﳜﻬﺎ ﻭﺑﺄﺑﻨﺎﺋﻬﺎ‪ ،‬ﻟﻜﻦ ﻫﻨـﺎﻙ ﺳـﺒـﺐ‬
‫ﺟﻮﻫﺮﻱ ﻳﻜﻤﻦ ﰲ ﺭﺃﻳﻨﺎ ﺍﳋﺎﺹ ﺑﺘﻠﻚ ﺍﻟﺬﻫﻨﻴﺎﺕ ﺍﻟﺒـﺎﻟـﻴـﺔ‬
‫ﻟﻜﺜﲑ ﻣﻦ ﺃﻃﻴﺎﻑ ﺍﳌﺸﻬﺪ ﺍﻟـﺜـﻘـﺎﰲ ﺍﻟـﺒـﺎﺗـﲏ ﻭﺍﻻﻭﺭﺍﺳـﻲ‬
‫ﻋﻤﻮﻣﺎ‪ ،‬ﺍﻟﱵ ﺗﻌﻤﻞ ﻋﻠﻰ ﺍﳍﺪﻡ ﺑﺪﻝ ﺍﻟﺒﻨﺎﺀ ﰲ ﺻـﺮﺍﻋـﺎﺕ‬
‫ﺷﺨﺼﻴﺔ ﺑﻌﻴﺪﺓ ﻛﻞ ﺍﻟﺒﻌﺪ ﻋـﻦ ﺃﺧـﻼﻗـﻴـﺎﺕ ﺍﻟـﺜـﻘـﺎﻓـﺔ‬
‫ﻭﺍﻹﻋﻼﻡ ﻭﺍﳌﻨﻄﻘﺔ ﻋﻤﻮﻣﺎ‪ ،‬ﻭﻷﻥ ﺍﻹﻋـﻼﻡ ﻫـﻮ ﺍﻟـﻠـﺴـﺎﻥ‬
‫ﺍﻟﻨﺎﻃﻖ ﻋﻦ ﲨﻴﻊ ﺍﻹﳒﺎﺯﺍﺕ ﺍﶈﻘـﻘـﺔ ﻓـﺈﻧـﻨـﺎ ﻧـﺘـﻤـﲎ‬
‫ﺻﺎﺩﻗﲔ ﻭﻣﻌﻨﺎ ﻛﻞ ﺍﻷﺳﺮﺓ ﺍﻹﻋﻼﻣﻴﺔ ﺍﻟﺒﺎﺗﻨﻴـﺔ ﺍﻥ ﻧـﺮﻯ‬
‫ﻳﻮﻣﺎ ﺻﺤﻴﻔﺔ ﺑﺎﺗﻨﻴﺔ ﺍﳌﻮﻟﺪ ﺃﻭﺭﺍﺳﻴﺔ ﺍﻟﱰﻋـﺔ ؛ ﲡـﻤـﻊ‬
‫ﴰﻞ ﻛﻞ ﻣﺜﻘﻔﻲ ﺍﳌﺪﻳﻨﺔ ﻟﺘﻜﻮﻥ ﻟﺴﺎﻥ ﺣـﺎﳍـﻢ ﺍﻟـﻨـﺎﻃـﻖ‬
‫ﺍﳌﻌﱪ ﻋﻨﻬﻢ ﻭﳍﻢ‪...‬‬

‫‪4‬‬

‫ﺑﻘﻠﻢ‪ :‬ﺑﺮﻗﺎدي ﻧﻮر اﻟﺪﻳﻦ‬

‫ﻣﻠﻒ اﻟﻌﺪد‬

‫ﺿﺮﻳﺢ إﻣﺪﻏﺎﺳﻦ ﺑﺒﺎﺗﻨﺔ‬
‫ﺳﻜﻮت دﻋﻮه ﻳﻨﻬﺎر !‬
‫ﺑﻌﺪ ﺃﻥ ﻋﺠﺰﻧﺎ ﻋﻦ ﺍﻹﺑﺪﺍﻉ ﻭ‬
‫ﺇﻧﺘﺎﺝ ﺃﺷﻴﺎﺀ ﺫﺍﺕ ﻗﻴﻤـﺔ ‪ ،‬ﰲ‬
‫ﳐﺘﻠﻒ ﳎـﺎﻻﺕ ﺍﳊـﻴـﺎﺓ ‪،‬‬
‫ﻣﺎﻋﺪﺍ " ﺻـﻨـﺎﻋـﺔ ﺍﳌـﻮﺕ " ‪،‬‬

‫ﺃﻣﺘﺪ ﺟﻬﻠﻨﺎ ﺇﱃ ﲢﻄـﻴـﻢ ﻣـﺎ‬
‫ﺑﻨﺎﻩ ﺍﻷﺟﺪﺍﺩ ‪ ،‬ﲝﺴـﻦ ﻧـﻴـﺔ‬
‫ﺃﺣﻴﺎﻧﺎ ﻭ ﺑﺴﻮﺀ ﻧﻴﺔ ﰲ ﺃﺣﻴـﺎﻥ‬
‫ﺃﺧﺮﻯ ‪ ،‬ﺁﺧﺮ ﻣﻌـﻠـﻢ ﺣﻀـﺎﺭﻱ‬
‫ﻣﻌﻤﺎﺭﻱ ﻣـﻬـﺪﺩ ﺑـﺎﻻ‪‬ـﻴـﺎﺭ ‪،‬‬
‫ﺿﺮﻳﺢ ﺇﻣﺪﻏﺎﺳﻦ ﺑﺒﺎﺗﻨﺔ‪.‬‬

‫ﻳﻘﻊ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻀﺮﻳـﺢ ﺑـﺒـﻠـﺪﻳـﺔ‬
‫ﺑﻮﻣﻴﺔ ‪ ،‬ﺩﺍﺋﺮﺓ ﺍﳌﻌﺬﺭ ‪ ،‬ﻭﻻﻳـﺔ‬
‫ﺑﺎﺗﻨﺔ ‪ ،‬ﻋﻠﻰ ﻣﺴﺎﻓﺔ ‪ 40‬ﻛﻠﻢ ﴰﺎﻝ ﺷﺮﻕ ﻋﺎﺻﻤـﺔ‬

‫ﺍﻹﲨﺎﱄ ﻟﻠﻤﺒﲎ ﻳﺒﻠﻎ ‪ 19‬ﻣﺘﺮﺍ ﻭ ﻗﺪ ﺍﺳـﺘـﺨـﺪﻡ‬

‫ﺍﻟﻮﻻﻳﺔ ﻳﻈﻬﺮ ﻣﻦ ﺑﻌﻴﺪ ﻟـﻮﺟـﻮﺩﻩ ﻓـﻮﻕ ﺗـﻠـﺔ ‪،‬‬

‫ﻏﻲ ﻋﻤﺎﺭﺓ ﺍﻟﺒﻨﺎﺀ ﻋﻨﺎﺻﺮ ﻣﻌـﻤـﺎﺭﻳـﺔ ﳑـﺘـﺰﺟـﺔ‬

‫ﻳﺘﻮﺳﻂ ﺍﻟﻀﺮﻳﺢ ﻣﻘﱪﺓ ﻗـﺪﳝـﺔ ﻣـﻮﺟـﻮﺩﺓ ﺇﱃ‬

‫ﺑﺎﻟﻄﺎﺑﻊ ﺍﻟﺸﺮﻗﻲ – ﺍﻹﻏﺮﻳﻘﻲ ‪ ،‬ﻭﻓﻘﺎ ﻟـﻠـﻌـﻼﻗـﺎﺕ‬

‫ﻏﺎﻳﺔ ﺍﻟﻴﻮﻡ ‪.‬‬

‫ﺍﻟﱵ ﻛﺎﻧﺖ ﺗﺮﺑـﻂ ﴰـﺎﻝ ﺇﻓـﺮﻳـﻘـﻴـﺎ ﺑـﺎﻟـﻌـﺎﱂ‬

‫ﻳﻘﻮﻝ ﺍﻟﺒﺎﺣﺚ ﰲ ﻋـﻠـﻢ ﺍﻵﺛـﺎﺭ ﺍﻷﺳـﺘـﺎﺫ ﻋـﺒـﺪ‬

‫ﺍﳋﺎﺭﺟﻲ ‪."...‬‬

‫ﺍﻟﺮﲪﺎﻥ ﺑﻦ ﻣﺮﺯﻭﻕ ﰲ ﺩﺭﺍﺳﺔ ﻋﻨﻮ‪‬ﺎ ‪ ' :‬ﺍﻵﺛـﺎﺭ‬

‫ﻭ ﻳﻌﻮﺩ ﻓﻀﻞ ﲢﺪﻳﺪ ﺗﺎﺭﻳﺦ ﺑﻨﺎﺀ ﺍﻟﻀـﺮﻳـﺢ ‪ ،‬ﺇﱃ‬

‫ﺍﻟﻨﻮﻣﻴﺪﻳﺔ ﺑﻮﻻﻳﺔ ﺑﺎﺗﻨﺔ ‪ :‬ﺣﺮﺏ ﻣﻌﻠﻨﺔ ﻟـﻄـﻤـﺲ‬

‫ﺍﻟﺒﺎﺣﺚ ﺍﻷﺭﻛـﻴـﻮﻟـﻮﺟـﻲ ) ) ‪ ،Camps G‬ﻋـﻦ‬

‫ﺍﳌﻌﺎﱂ ﺍﻷﺛﺮﻳﺔ ﻭ ﺍﻟﺘﺎﺭﳜﻴﺔ " ) ﺃﻧـﻈـﺮ ﺟـﺮﻳـﺪﺓ‬

‫ﻃﺮﻳﻖ ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻟﻪ ﳏﻠﻮﻝ ﺍﻟﻜﺮﺑـﻮﻥ ‪،(C14) 14‬‬

‫ﺍﻷﻭﺭﺍﺱ ﻣﻦ ‪ 29‬ﻣﺎﺭﺱ ﺇﱃ ‪ 05‬ﺃﻓﺮﻳﻞ ‪ 1993‬ﻡ‬

‫ﺇﺫ ﻳﻌﻮﺩ ﺗﺎﺭﻳﺦ ﺑﻨﺎﺀ ﺍﻟﻀﺮﻳﺢ ﺇﱃ ‪‬ـﺎﻳـﺔ ﺍﻟـﻘـﺮﻥ‬

‫– ﺹ ‪ ( 9‬ﻳﻘﻮﻝ ﻣﺎ ﻳﻠﻲ ‪ " :‬ﺍﳌﺪﻏﺎﺳﻦ ﺿﺮﻳﺢ ﻳﻌﻮﺩ‬

‫ﺍﻟﺮﺍﺑﻊ ﻭ ﻣﻄﻠﻊ ﺍﻟﻘﺮﻥ ﺍﻟﺜﺎﻟﺚ ﻗﺒﻞ ﻣﻴﻼﺩ ﻋـﻴـﺴـﻰ‬

‫ﺇﱃ ﻓﺼﻴﻠﺔ ﺍﻟﺒﺰﺍﺋﻦ ﺷﻜﻠـﻪ ﻣﺴـﺘـﺪﻳـﺮ ﻭ ﻗـﻄـﺮ‬

‫ﻋﻠﻴﻪ ﺍﻟﺴﻼﻡ‪.‬‬

‫ﺩﺍﺋﺮﺗﻪ ﳝﺘﺪ ﻋﻠﻰ ‪ 59‬ﻣﺘﺮﺍ ‪ ،‬ﻭ ﺍﻻﺭﺗﻔﺎﻉ‬

‫‪3‬‬