Partie 1 – Ménages et consommation

Thème 2- La consommation, un marqueur social

Les indications du programme

Notions : consommation ostentatoire, effet de distinction , effet d’imitation

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Questions : Visionnez la première minute de l’extrait : 1. Pouvez-vous faire apparaître une relation entre la détention de biens et le statut social de l’individu ? 2. Montrez que la consommation permet de se distinguer 3. La consommation répond-elle seulement à des déterminants d’ordre individuel ? Un extrait d’un documentaire d’Arte "Je consomme donc je suis" le 29/06/2010 L'effet Veblen, d'hier à aujourd'hui.

I – Sensibilisation: La consommation aux Etats-Unis
Visionnez de la première minute à 3min 20 de l’extrait : 1. Quelles sont les ruptures qui peuvent expliquer la transfomation de la consommation aux EtatsUnis lors des 30 Glorieuses ? 2. La consommation a-t-elle alors pour but de se distinguer ou d’être conforme ? 3. Comment se propage le modèle de consommation ? Expliquez le rôle de l’imitation.

Un extrait d’un documentaire d’Arte "Je consomme donc je suis" le 29/06/2010 L'effet Veblen, d'hier à aujourd'hui.

I – Sensibilisation: La consommation aux Etats-Unis

Visionnez de 3min 20 à la fin de l’extrait : 1. Quelles sont les évolutions que l’on observe à partir des années 1970 ? 2. Caractérisez le modèle de propagation 3. Ce modèle de propagation observé dans les années 70 reste-t-il valable

Un extrait d’un documentaire d’Arte "Je consomme donc je suis" le 29/06/2010 L'effet Veblen, d'hier à aujourd'hui.

II - Analyse

I – Qui consomme bio?

Source : Baromètre de consommation et de perception des produits biologiques en France, Edition 2012

Questions: 1.Donnez le mode de lecture et de calcul du chiffre pointé 2.Dresser le portrait-robot du consommateur bio

II – Pour quelles raisons ?

A– Des motivations différentes selon les catégories

Source : Baromètre de consommation et de perception des produits biologiques en France, Edition 2012 Questions: 1. Quelles sont les raisons principales de l’achat de produits bio? 2. Mettez en évidence pour chaque catégorie de consommateurs les 3 motivations principales .Les motivations sont-elles identiques selon les caractéristiques des consommateurs ?

B - Le bio, une consommation basée sur des valeurs
On a coutume d'identifier les peuples à un plat typique. Les pâtes pour les italiens. Les hamburgers pour les américains. Le riz pour les chinois. La baguette pour les français. Un raccourci valant bien d'autres clichés, qui sonne assez juste. Accentuons l'effet de loupe. En France le choix des aliments, les modes de préparation et de consommation délimitent également des territoires géographiques, à l'échelle d'une région, voire d'un département. Ainsi, dans le sud : l'huile d'olive et les légumes. Tandis qu'au Nord : plats mêlant les saveurs du beurre et la richesse protéique de la viande. L'appartenance à une communauté détermine largement les comportements: par exemple, les bobos-urbains se réclament des saveurs zen, de « fresh » attitude, les végétariens et alter-mondialistes prônent le tout bio, ou une cuisine composée de plats simples et nourrissants qui cohabite avec une alimentation raffinée, esthétisée, « tendance ». Source : www.lesieur.fr Source: 1. La consommation alimentaire relève-t-elle seulement de choix individuels? 2. Quelles valeurs souhaitent développer les consommateurs de produits bio ?

C - La consommation bio, une consommation ostentatoire ?
Selon une étude américaine, parue dans le journal Social Psychological and Personality Science, les consommateurs de produits biologiques seraient moins altruistes et porteraient des jugements moraux plus durs sur les autres. Arrogants, snobs, méprisants… Les adeptes du bio ne sortent pas indemnes de cette étude psychologique: «Quand les gens s’auto-félicitent de leur comportement, ils deviennent moralisateurs et suffisants», explique Kendall Eskine à MSNBC. Ce professeur de psychologie à l’université de la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, estime que le marketing des produits bio tend à rendre leurs acheteurs paradoxalement moins altruistes: les qualificatifs «naturel», «vert», «écologique» ou «durable» provoqueraient une auto-satisfaction qui rend méprisant envers les gens qui ne partagent pas leurs opinions.(…) Manger bio donnerait donc une caution morale qui inciterait ensuite les gens à moins bien se comporter, tout en étant très intransigeants avec les autres. Source : http://www.20minutes.fr/planete/937671-manger-bio-rend-il-snob Questions: 1. A quelles conclusions arrive cette enquête américaine sur les consommateurs bio? 2. Comment sont –elles expliquées ? 3. Pourquoi peut-on dire que la consommation de produits bio relève d’une consommation ostentatoire?

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