POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 29 octobre 2013

DÉCLARATION DE JOHN FURLONG : Ça suffit
Pendant l’année, je suis resté grandement silencieux au sujet des horribles et cruels mensonges et insinuations qui ont été publiés et diffusés à mon sujet et qui ont vu le jour dans des articles et des documents de procédure de l’activiste Laura Robinson. Mon silence prend fin aujourd’hui. Ça suffit. La GRC a déclaré que j’étais innocent. Je laisse donc tomber une poursuite en justice, mais j’en fait avancer une autre. L’enquête de la GRC révèle mon innocence Après une enquête approfondie, la GRC m’a blanchi des allégations qui lui ont été présentées à mon égard par Mme Robinson au nom de Beverley Abraham, et ce à l’été 2012. J’ai obtenu des confirmations écrite et verbale de ces résultats qui sont désormais entre les mains des cadres supérieurs de la GRC. Dans ses communications avec mon avocat, l’enquêteur de la GRC a déclaré : « Je peux vous dire que la GRC a terminé son enquête sur la question et n’a rien trouver pour justifier la plainte ». La semaine dernière au cours d’une conversation avec mon avocat, le même enquêteur de la GRC l’a avisé qu’à la suite de son enquête approfondie de 16 mois, son rapport final confirme qu’il n’y a rien de véridique dans les allégations que Mme Robinson a portées contre moi. J’ai demandé à la GRC de procéder à cette enquête et je l’ai encouragée à le faire. J’ai ensuite pleinement collaboré avec la police. Bien que toute cette histoire ait été très douloureuse et dommageable de bien des façons à mon égard, je tiens à remercier la GRC d’avoir fait preuve d’indépendance et de professionnalisme en rendant service au public. Abandon de la poursuite juridique contre The Georgia Straight Étant donné que la GRC m’a reconnu innocent, j’abandonne aujourd’hui ma poursuite juridique contre The Georgia Straight, tabloïde étant été le seul journal à publier l’article original de Mme Robinson. Le journal a procédé à la publication de cet article malicieux même après avoir été mis en garde par la GRC au sujet du contenu et des graves anomalies présentées par Laura Robinson. L’article a par la suite été réimprimé et son contenu a été largement diffusé, ce qui a engendré des conséquences dévastatrices et destructrices à mon égard et à l’endroit de ma famille. Désormais, c’est la source de ces mensonges que je souhaite poursuivre. Poursuite de l’action en diffamation contre Laura Robinson Ma poursuite en diffamation contre Laura Robinson continuera et passera à un autre niveau, puisque c’est elle qui a fait ces allégations diffamatoires. Elle continue d’ailleurs aujourd’hui de porter des commentaires diffamatoires à mon sujet et je ne la laisserai pas continuer comme cela sans rien dire. Les propos écrits de Mme Robinson suivent un modèle d’inexactitude qui dure déjà depuis deux décennies. Ses mots ont blessé d’innocentes personnes. Je déposerai les documents nécessaires pour modifier ma poursuite juridique contre elle dans les jours et les semaines qui suivent.

Il s’agit de la même Laura Robinson qui, à mes connaissances et à au moins quatre occasions précédentes, a publiquement attaqué ou endommagé la réputation de bonnes personnes. Dans chacun des cas, ses allégations se sont révélées fausses, voire très fausses : • En 1994, elle a accusé l’ancien entraîneur de l’équipe nationale masculine canadienne de basketball Ken Shields de racism e en prétendant qu’il ne faisait pas participer au sein de l’équipe des joueurs membres de minorités. Ses allégations se sont révélées fausses à la suite d’une enquête indépendante et les charges portées dans son article ont fait l’objet d’une rétractation complète par le journal The Globe and Mail. • Dans un article de 2000 paru dans le magazine Chatelaine, elle a écrit que des membres du service de lutte contre les incendies de Vancouver avaient installé des lignes téléphoniques privées pour organiser des rencontres sexuelles avec des femmes. Les allégations ont été entièrement discréditées à la suite d’une enquête ordonnée pendant laquelle on a découvert que les lignes téléphoniques étaient en usage depuis des décennies afin de permettre aux pompiers d’entrer en contact personnel avec leurs familles en cas d’urgence. • En 2005, elle a prétendu avoir été harcelée sexuellement par Keith Benson, ancien directeur du Green College de la UBC où elle étudiait. M. Benson a quitté son poste à la suite de cette fausse allégation. Un an plus tard, elle a rétracté son allégation en cour et la poursuite a été abandonnée. • En 2012, elle a déposé un document à la cour dans lequel elle disait que j’avais abusé de mon ex épouse. Dans les 24 heures qui ont suivi, mon ex-épouse et mes enfants ont déclaré publiquement que ces allégations étaient fausses, malicieuses et destructrices. Une fois de plus, on prouvait que Laura Robinson avait tort. Mais sa façon de procéder était claire. Publication détournée Laura Robinson s’est servi des tribunaux comme tremplin d’une campagne qui avait pour but de publier des accusations horribles et fausses qu’elle ne pouvait écrire ou publier en son nom, même dans l’article original paru dans The Georgia Straight. Il s’agissait surtout d’une forme préméditée de publication irresponsable détournée conçue pour ruiner la réputation que je m’étais faite à la sueur de mon front. Encore une fois, il s’agit d’un mauvais usage grandement destructeur des tribunaux et des médias. Il a été dévastateur au-delà de tout pour ma famille et pour moi. Je suis un personnage public, sous-produit de la réalisation qui me rend le plus fier à titre de Canadien, c’est-à-dire le privilège et l’honneur d’avoir dirigé l’équipe qui a organisé les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver. Les fausses allégations à l’égard des personnages publics, comme je l’ai découvert à fort prix, font de grandes nouvelles. Après que Laura Robinson a inséré ses fausses allégations explosives dans les documents de procédure privilégiés, personne n’a fait de pause ou n’a attendu le juge et le procès qui allait déterminer leur véracité en cour. La blessure et les dommages ont été immédiats. Les allégations écrites et verbales non prouvées de Laura Robinson contre moi ont instantanément été jugées dignes de la nouvelle et ont largement été rapportées et citées. Et parce que ces fausses allégations faisaient partie de documents de procédure, on a incorrectement supposé que l’on pouvait en faire rapport — et les répéter — en toute impunité. Cela a fait de nous, ma famille et moi, l’objet d’un examen horrible et vicieux, nous a exposés à une humiliation continue pour nous ridiculiser et a aussi détruit notre vie privée.

J’ai toujours respecté les tribunaux et les médias comme pierres angulaires de notre société. Les hommes et les femmes qui oeuvrent dans ces domaines font de leur mieux pour faire ressortir la vérité, l’équité et la justice. Cependant, je demande à toute personne raisonnable de penser à ce qu’elle ferait si une personne agissait de la sorte avec elle ou avec un des membres de sa famille. Je ne suis pas certain que personne ne puisse enrayer les dommages que nous avons subis. Je ne connais ou ne comprends pas non plus les motifs de la campagne de Laura Robinson contre moi. Par contre je sais que malgré les nombreux avertissements qu’a reçus Mme Robinson de la part de mon avocat, ses allégations sont fausses et sa campagne malicieuse se poursuit, voire même prend de l’ampleur. Au lieu d’attendre respectueusement que les tribunaux et la GRC fassent leur travail correctement, comme je l’ai fait, elle envoie maintenant des lettres et des documents diffamatoires à mes amis, mes employeurs et d’autres organismes avec lesquels je travaille dans le but d’entacher ma réputation. Il s’agit-là de harcèlement tangible. Cette activiste répandra aussi maintenant ces horribles allégations à mon sujet en Europe, à l’occasion de la conférence Play The Game. Son atelier s’intitule Truth, Lies and History: John Furlong and Canadian Sports’ Moral Vacuum (Vérité, mensonges et histoire : John Furlong et le vide moral du sport au Canada). Alors voilà, ça suffit. En quarante ans de vie, de travail et de service à l’intention du public en Colombie -Britannique, il n’y a jamais eu de plainte à mon sujet. Je n’ai jamais fait l’objet d’accusation au criminel tout comme je n’ai jamais eu de raison d’en faire l’objet. Puis, Laura Robinson en a porté une. La GRC a déclaré que ses allégations contre moi étaient sans aucun fondement. Et que toute autre allégation portée à mon égard était tout aussi fausse. Il s’agit-là d’une façon inacceptable de traiter un Canadien et de se servir des tribunaux. Je crois de mon devoir d’exposer les tactiques qui m’ont blessé et qui m’ont nui et qui pourraient être utilisées contre d’autres personnes. Je vais continuer ma poursuite judiciaire en diffamation contre Laura Robinson et je vais désormais exposer ses tactiques et ses méthodes aux Canadiens. Personne ne devrait faire l’objet d’une t elle situation. Je dois beaucoup à nombreux de mes amis et de mes partisans qui se sont tenus à mes côtés au cours de l’année. Je ne les remercierai jamais assez. Il me tarde de vivre des jours meilleurs et de recommencer à travailler pour le public. Je vous prie d’accepter mes meilleures salutations. John Furlong -30POUR PLUS D’INFORMATION Auburn Sigurdson 604.569.0480 media@twentytengroup.com

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