Bibliothèque d'exercices
version 4, octobre 2003

recueil réalisé par Arnaud Bodin

Introduction
An de faciliter le travail de tous, voici la quatrième version de ce recueil d'exercices. L'esprit n'a pas changé : simplier le concoctage des feuilles d'exercices par un simple copier-coller. Je n'ai pas saisi tous les exercices, loin de là, je remercie vivement les gros contributeurs : - Éliane Cousquer ; - François Gourio ; - Pierre-Yves Legall ; - Pascal Ortiz ; - Franz Ridde. Sans oublier tous ceux qui m'ont fourni leurs feuilles d'exercices : Jean-François Barraud, Cécile Drouet, Cornélia Drutu, Olivier Gineste, Vincent Guirardel, Jean-Marc Hécart, Arnaud Hilion, Jean-Marie Lescure, Isabelle Liousse, Sylvain Maillot, Nicolas Marco, Bertrand Monthubert, Nadja Rebinguet, Sandrine Roussel, Marie-Helène Vignal. Qu'ils et elles en soient tous remerciés. La bibliothèque s'agrandie encore : environ

2000

exercices. Les chiers sources sont dispo-

AT X, et récupérables à l'adresse suivante : nibles en L E

http ://www-gat.univ-lille1.fr/ ∼bodin/
Sur ce site, une page permet de récupérer les exercices qui vous intéressent en saisissant leur numéro. Certains exercices sont corrigés (environ pérez des exercices pour faire une feuille de ajoutées en n de feuille. Vous pouvez contribuer à ce recueil en m'envoyant vos chiers :

15%),

cependant an des sauver quelques

arbres les corrections ne sont pas incluses dans cette version papier. Bien sûr lorsque vous récu-

td les corrections existantes sont automatiquement

Arnaud.Bodin@agat.univ-lille1.fr
Donc n'hésitez pas à taper vos feuilles et corrections, ce sera fait une fois pour toutes et pour tous !

Arnaud Bodin

Sommaire
I ALGÈBRE 1
1 Nombres complexes 2 Logique, ensembles, raisonnements 3 Injection, surjection, bijection 4 Relation d'équivalence, relation d'ordre 5 Dénombrement 6 Arithmétique dans 7 Polynômes 8 Fractions rationnelles
Z

1
1 13 22 25 26 30 42 50

II ANALYSE 1
9 Propriétés de 10 Suites 11 Limites de fonctions 12 Continuité et étude de fonctions 13 Dérivabilité 14 Fonctions circulaires et hyperboliques inverses 15 Calculs d'intégrales 16 Équations diérentielles
R

52
52 58 70 76 82 87 90 102

III ALGÈBRE 2
17 Espaces vectoriels 18 Applications linéaires 19 Espaces vectoriels de dimension nie 20 Matrices 21 Déterminants, systèmes linéaires

107
107 112 120 127 137

IV ANALYSE 2
22 Suites : compléments 23 Continuité et comparaison de fonctions 24 Dérivabilité : compléments 25 Développements limités

153
153 155 157 159

26 Intégrales (compléments), intégrales impropres

165

V ALGÈBRE 3
27 Groupes : généralités 28 Anneaux et corps 29 Groupes nis 30 Groupes quotients 31 Espaces euclidiens 32 Endomorphismes particuliers 33 Polynômes d'endomorphismes 34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions

170
170 176 180 187 190 199 210 212 227

VI ANALYSE 3
36 Fonctions convexes 37 Notions de topologie 38 Fonctions de deux variables 39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 40 Suites dans
Rn

238
238 239 245 257 265 266 268

41 Intégrales multiples 42 Séries numériques, séries de Fourier

VII GÉOMÉTRIE
43 Géométrie ane 44 Isométries vectorielles 45 Géométrie ane euclidienne 46 Courbes paramétrées 47 Propriétés métriques des courbes planes 48 Coniques 49 Analyse vectorielle

274
274 277 278 289 290 291 291

VIII CORRECTIONS

293

IX QCM et FORMULAIRES 371 .

Produit du nombre complexe de module module π/3 par le nombre complexe de 3 et d'argument −5π/6. . a ∈ R et Exercice 6 Exercice 7 1. Nombre de module 2. . 5 + 2i 1 − 2i Écrire sous la forme . √ √ 10 + 2 5 + i(1 − 5). 2 et d'argument 3+2i 3. z3 = − i. + . Exercice 8 1. 1− 3i 4. 2. Eectuer les calculs suivants : (3 + 2i)(1 − 3i). 2 + 5i 2 − 5i + . b ∈ R) 1+i 2−i 2 les nombres : 3 + 6i 3 − 4i . . a + ib √ 1 3 − +i 2 2 3 . 2. forme polaire Mettre sous la forme a + ib (a. Nombre de module 2 3 et d'argument et d'argument π/3. 3 z1 = i 3 2000 ( 1+2 ) . . b ∈ R) : Exercice 3 Exercice 4 Exercice 5 b ∈ R.1 Forme cartésienne. [Exercice corrigé] Calculer le module et l'argument des nombres complexes suivants. z3 = −2 + a + ib. z2 = −1 − √ √ 4 3i. ainsi que de leurs conjugués : √ 1 + i(1 + 2). [Exercice corrigé] Placer dans le plan cartésien. (1 − i)7 les nombres complexes suivants : 1. z4 = −2. Calculer −2 1 1 + 2i 2 + 5i 2 − 5i √ . (1 + i)9 . 1−i 1+i [Exercice corrigé] Écrire les nombres complexes suivants sous la forme a + ib (a. −π/8. z5 = eiθ + e2iθ . + 3 + 6i 3 − 4i . les points d'axes suivantes : Mettre chacun des nombres complexes suivants sous la forme z1 = i. 2 et d'argument 2. 1+i 1 − i 3 (1 + 2i)(3 − i) 1 − 2i 1 − i 1. Mettre sous forme trigonométrique les nombres complexes suivants : 3 + 3i. Quotient du nombre complexe de module de module π/3 par le nombre complexe 3 et d'argument −5π/6. z2 = 1 + i.1 Nombres complexes 1 Première partie ALGÈBRE 1 1 Nombres complexes Exercice 1 Exercice 2 1.

z son conjugué. √ √ (1 − i)(cos(π/5) + i sin(π/5))( 3 − i) = 2 2(cos(13π/60) + i sin(13π/60)). . (cos(π/7) + i sin(π/7))( )(1 + i) = 2 2(cos(5π/84) + i sin(5π/84)). √ √ √ 3+i . z= 1 . √ 2(cos(π/12)+i sin(π/12)) 1+i √ = Exercice 11 [Exercice corrigé] 3− i . et √ √ (1 + i 3)5 − (1 − i 3)5 . 1+i . 3−i Établir les égalités suivantes : √ 1− i 3 1. √ 1+i 3 √ . 1− i Exercice 14 [Exercice corrigé] Exercice 15 Exercice 16 Exercice 17 Exercice 18 Exercice 19 Exercice 20 Calculer [Exercice corrigé] Déterminer le module et l'argument de Calculer Calculer √ Z = (1 + i 3)2000 . 2 Exercice 9 [Exercice corrigé] Représenter sous forme trigonométrique les nombres : tan ϕ−i où tan ϕ+i ϕ est un angle donné. d'argument z )(z 2 + z 2 ) . z3 = Comment choisir l'entier naturel √ n pour que ( 3+i)n soit un réel ? un imaginaire ? θ. Mettre le nombre α+β iγ sous forme trigonométrique z = ρe (indication : poser u = . Exercice 10 2. √ √ (1 + i 3)5 + (1 − i 3)5 n-ièmes .1 Nombres complexes 3. v u = v = 1 − i. . (z n + z n ) en fonction de ρ et θ. 1 − i tan θ Exercice 21 (partiel novembre 88) complexe z = e +e α−β v = 2 ). En déduire la valeur de [Exercice corrigé] (z + Soit z un nombre complexe de module ρ. p=0 [Exercice corrigé] . et soit 1 + i tan θ . puis sous la forme module- argument le nombre complexe : Exercice 13 √ 1 + i − 3(1 − i) 1+i 2 . 2 Soient α et β n p Cn cos[pα + (n − p)β ]. 1+i tan α Calculer le module et l'argument de Calculer les puissances des nombres complexes : z1 = 1+i 3 1+i √ z2 = 1 + j . En déduire le Exercice 12 [Exercice corrigé] Écrire sous la forme partie réelle-partie imaginaire. 1+i . iα iβ deux nombres réels. Calculer 1− i i 32 ( 1+ ) . 1+i 3 . Déterminer le module et l'argument des nombres complexes : ee iα et eiθ + e2iθ . 3. 2 √ √ 6− i 2 et 2 Calculer le module et l'argument de u module et l'argument de w = .

équation du second degré 1. . b . 2π j=e3. Exercice 24 Exercice 25 |1 + z | 1 Exercice 26 2 . Montrer algébriquement et géométriquement que si alors |1 + z | 1 ou Résoudre l'équation exp(z ) = √ 3 + 3i. z 4 + 10z 2 + 169 = 0 . z 2 − (1 + 2i)z + i − 1 = 0 . z 2 − (5 − 14i)z − 2(5i + 12) = 0 . az 2 + bz + c = 0 avec Montrer que les solutions de a. Calculer les valeurs de cos(π/12) et sin(π/12). Résoudre l'équation 2. Donner une interpré- tation géométrique. En déduire Exercice 22 Exercice 23 Écrire l'expression l'expression de (1 + cos φ + i sin φ) (1 + cos φ + i sin φ)n . 4z 2 − 2z + 1 = 0 . π [. 3 − 4i et de et Calculer les racines carrées de 7 + 24i. Mettre [Exercice corrigé] Trouver les racines complexes de l'équation suivante : x4 − 30x2 + 289 = 0. j et j2 sous forme algébrique. z ∈ C \ {2i}. i. [Exercice corrigé] [Exercice corrigé] 2. on pose f (z ) = 1. [Exercice corrigé] Montrer que si |z | k < 1 alors 1−k |1 + z | 1 + k. Résoudre l'équation On note 2z − i . 3 + 4i. Pour z ∈ C \ {2i}. c réels. f (z ) = z.2 Racines carrées. 2. z 2 − (3 + 4i)z − 1 + 5i = 0 . 1. z 4 + 2z 2 + 4 = 0. Exercice 27 [Exercice corrigé] Exercice 28 [Exercice corrigé] Exercice 29 sin(π/8). Calculer les racines carrées de 1+ √ i . sont réelles ou Exercice 31 Résoudre dans C les équations suivantes : z2 + z + 1 = 0 . Trouver les racines carrées de 24 − 10i. 8 − 6i. cos(π/8) et 1. z − 2i z 2 = i. Vérier que 1 + j + j 2 = 0. En déduire les valeurs de 2 Exercice 30 conjuguées. z2 − √ 3z − i = 0 . Exercice 32 Exercice 33 Exercice 34 1.1 Nombres complexes 3 sous forme trigonométrique. |z | = 1 Faire un dessin et montrer qu'il peut y avoir égalité. Mettre sous forme trigonométrique 1 + eiθ où θ ∈] − π. z ∈ C.

Tracer la courbe du plan complexe décrite par M lorsque a varie dans 1. z 3 + 3z − 2i = 0. Pα (1). Pα (z ) = z 2n − 2 cos(α)z n + 1. . θ ∈ R. Z2 ]. 5 + 12i. Z2 ) les points du plan complexe d'axe z1 (resp. C les équations suivantes : z 2 − (11 − 5i)z + 24 − 27i = 0. On considère dans Exercice 37 où [Exercice corrigé] C l'équation (E ) suivante : z 2 − (1 + a) (1 + i) z + 1 + a2 i = 0. Calculer les racines carrées de √ 1+ √ i 3. Calculer en fonction de a ∈ R les solutions déterminer les racines carées complexes de 2. 1. Pour Exercice 38 R. a est un paramètre réel. 2. .1 Nombres complexes 4 Exercice 35 (a) (b) (c) (d) (e) (f ) (g) 3. 3+i 2. (indication : on pourra Z1 (resp. sin2 2n 2n n α (n − 1)π + 2n n sin2 α 2 = . . z2 ) et par M le [Z1 . résoudre dans C l'équation z 2 − 2 cos(α)z + 1 = 0. 1 + i. En déduire la forme trigonométrique des solutions de l'équation : z 2n − 2 cos(α)z n + 1 = 0. Résoudre les équations suivantes : z2 + z + 1 = 0 z2 + z − 2 = 0 z 2 − (5 − 14i)z − 2(5i + 12) = 0 z 2 + 4z + 5 = 0 z 2 − (3 + 4i)z − 1 + 5i = 0 z 4 − (1 − i)z 2 − i = 0 z 4 + 4z 3 + 6z 2 + 4z − 15 = 0 Résoudre dans Exercice 36 1. (a) Justier la factorisation suivante de Pα : Pα (z ) = z 2 − 2 cos α +1 n z 2 − 2 cos α 2π + n n + 1 . α ∈ R. 7 + 24i. la formule suivante : 1 − cos θ = 2 sin2 (c) Calculer θ 2 . 1. Factoriser le polynôme z 3 − 8i. sin 2 En déduire α α π sin2 + . où n est un entier naturel non nul. à l'aide des nombres complexes par exemple. i. . z 2 − 2 cos α 2(n − 1)π + n n (b) Prouver. On désigne par milieu de z1 et z2 de (E ) −2i(1 − a)2 ). 4n−1 .

tan . Déduire de 1. sans les calculer. où a ∈ R.. . . puis trigonométriquement. et montrer qu'une seule de ses solu- z3 = 1 (−1 + i) 4 tions a une puissance quatrième réelle. et de Trouver les racines quatrièmes de 81 −81. Factoriser P (Z ) et en déduire les solutions dans P (Z ) = 0. on pose : Hn (α) = sin α π + sin 2n 2n α α 2π + 2n n . tan . . que 1−iz 1−ia les solutions de cette équation sont √ réelles. π .3 Racine n-ième 1. on a Hn (α) lorsque α tend vers (c) En déduire que. C de l'équation 1. on a : 1 + z + z 2 + . . sin(α/2n) 0? 2. cos 12 Calculer algébriquement.1 Nombres complexes 2. sin (n − 1)π n = n 2n−1 Exercice 39 Exercice 40 1. on pose P (Z ) = Z 4 − 1. Pour quelles valeurs de z ∈ C a-t-on |1 + iz | = |1 − iz |. pour tout entier naturel n supérieur ou égal à sin π sin n 2π n . Pour tout 5 α appartenant à ]0.. z ∈ C. on a : 1. Trouver alors les solutions. Montrer que. si z = 1. 1+iz n ia On considère dans C l'équation = 1+ . 3+i Calculer les racines cubiques de √ .. et pour tout entier naturel n 2. Exercice 43 [Exercice corrigé] Exercice 44 [Exercice corrigé] Trouver les racines cubiques de √ 1+i 3 2 √ 2(1+i) 2 2 − 2i et de 11 + 2i. 3− i Pour tout nombre complexe Z. (a) Montrer que. 12 12 Exercice 45 [Exercice corrigé] Exercice 46 [Exercice corrigé] Résoudre dans C l'équation z 24 = 1. π [. z−1 . et en déduire que. Montrer. + z n−1 = z n − 1.. . pour tout n ∈ N∗ et tout nombre (z − 1) 1 + z + z 2 + . En déduire π π 5π sin 12 . sin α (n − 1)π + 2n n . on a : 2n−1 Hn (α) = (b) Quelle est la limite de sin(α/2) . les solutions de l'équation d'inconnue z : Exercice 41 Exercice 42 ((2z + 1)/(z − 1))4 = 1 Résoudre dans Résoudre dans C C l'équation suivante : l'équation √ z 4 = (1 − i) / 1 + i 3 . pour tout non nul. + z n−1 = zn − 1 . 2.

Soit ε une racine n-ième de l'unité . Zn = 1 + exp(ix) + exp(2ix) + . Résoudre Exercice 51 Exercice 52 Exercice 53 Exercice 54 z 2 − z + 1 − i = 0... = 1 − i. Résoudre les équations suivantes : Exercice 55 z + 27 = 0 z ∈ C Exercice 56 (partiel novembre 91) Résoudre √ 1 + i 3 √ z6 = 1−i 3 . 2. z4 = 1−i √ . + sin((n − 1)x). Résoudre dans C : Exercice 50 3. Soient z1 . calculer (9 + i)2 ) . ε. C de : 2. zn = z où n 1.. on a n∈N ∗ . . Calculer pour tout exp(ix) − 1 = 2i exp x ∈ R la somme : ix 2 sin x 2 . En = 1. 1. Donner. Calculer les racines n-ièmes de −i et de 1 + i.1 Nombres complexes 2. dans Résoudre. . . Soit 6 x∈R . pour p ∈ N. Exercice 47 [Exercice corrigé] Exercice 48 1+j+ de 2. z2 . 1+i 3 6 1. 4. ( ) . j . + cos((n − 1)x) Yn = sin(x) + sin(2x) + . j 2 . [Exercice corrigé] z5 z5 z3 z5 z n = 1 et montrer que les racines s'écrivent 1. l'équation l'équation (z + 1)n = (z − 1)n . Calculer. et en déduire les valeurs de Xn = 1 + cos(x) + cos(2x) + .. [Exercice corrigé] (Indication : poser Z = z3 . 2. =z ¯. 1. z3 trois nombres complexes distincts ayant le même cube. sous forme polaire. les solutions dans z 6 + (7 − i)z 3 − 8 − 8i = 0. Résoudre [Exercice corrigé] Calculer la somme Sn = 1 + z + z 2 + · · · + z n . Exprimer z2 et z3 en fonction de z1 . Résoudre z3 = 1 Exercice 49 1... calculer S = 1 + 2ε + 3ε2 + · · · + nεn−1 . 2n déduire les racines de z − z n + 1 − i = 0. εn−1 . dans C. = −2 + 2i. Résoudre. 1. C. 3. 1 + εp + ε2p + · · · + ε(n−1)p . Vérier que pour tout 3. Calculer et montrer que les racines s'écrivent 2 j et en déduire les racines de 1 + z + z 2 = 0. + exp((n − 1)ix). . En déduire les racines 1 + z + z 2 + · · · + z n−1 = 0.

β = 1. A. est appelé l'axe de z −i . z−5 √ 2 z−3 = . y ) → x + iy = z.1 Nombres complexes 7 Exercice 57 Exercice 58 Exercice 59 Exercice 60 1. y ) ∈ P | y > 0. P à l'ensemble des P est rapporté à un repère orthonormé et on identie C par M (x. On suppose que M = A et que M = B . −7 − 24i. Calculer P.4 Géométrie Déterminer l'ensemble des nombres complexes z tels que : Exercice 61 2. Soit g : P rg P qui à tout point M d'xe z = −1 associe g (M ) ¯ z +z pour |z | = 1. En déduire l'image par Le plan f de H. z−5 2 1. x2 − xy + y 2 = 0 dans le plan P C la courbe d'équation . P est rapporté à un repère orthonormé et identié à l'ensemble C des nombres complexes par M (x. 1. Calculer z M. Sur quel sous ensemble de 2. Soit f : P rg P qui à tout point M d'axe z associe M d'axe 1. 2. Montrer Déterminer les racines quatrièmes de Soit β∈C tel que β7 = 1 et β β2 β3 + + = −2 1 + β2 1 + β4 1 + β6 1. 1+z 1. Soit [Exercice corrigé] z−3 = 1. f est-elle dénie ? |z | pour z axe d'un point M situé dans le demi plan ouvert H := {M (x. 2. 0) rapporté à un repère 2. est appelé l'axe de 1− z d'axe z = . Résoudre dans C l'équation 27(z − 1)6 + (z + 1)6 = 0. Exercice 64 par l'application Soit g. On donnera la solution sous forme algébrique. M. et B les points d'axes respectives z.}? nombres complexes Exercice 63 où 3. z +i M. Résoudre dans C l'équation (1) (z − 2)/(z − 1) = i. Interpréter géométriquement le module et un argument de (z − 2)/(z − 1) et Le plan Exercice 62 où z z = retrouver la solution de l'équation (1). y ) → x + iy = z. 1 de centre 0 privé du point de coordonnées (−1. En déduire l'image du cercle de rayon orthonormé.

k = 1). 2) (4. C trois points du plan complexe dont les axes sont respectivea. autrement 2 au plan complexe. B . Montrer que zz + zz = 0. −1). Montrer que 2. b. montrer que ABC est un triangle équilatéral √ i 3 j 2 sont les racines cubiques complexes de 1  plus précisément j = −1+ ). on obtient une équation du type Z − A = 0. 1. le H Exercice 69 [Exercice corrigé] Exercice 70 Montrer que pour u. On pose H |z − a|2 = 4aa ¯. En divisant par Z + 2a pour éliminer la solution déjà connue du 3 symétrique de M . −1) (−3. ce qui détermine les points du plan complexe). . 4) (2. équilatère de centre le symétrique de le cercle de centre H une hyperbole M qui passe par O. La courbe sont : 8 C a-t-elle des points d'intersection avec le rectangle ouvert R dont les sommets A B C D = = = = (−3. dit en identiant le plan de cercle a pour équation ¯ entre les équations Z = z − a et on élimine Z du cercle et de l'hyperbole. Exercice 65 z −3 z −5 Déterminer par le calcul et géométriquement les nombres complexes z tels que = 1. Montrer que M par rapport à O recoupe H en trois points qui sont les sommets d'un triangle équilatéral. c.1 Nombres complexes 1. on construit les triangles équilatéraux directs BOD et OCE . Quelle est la nature du quadrilatère D et E (O est l'origine ADOE ? Comparer les triangles Exercice 68 Indications : [Exercice corrigé] OBC . en choisissant un repère adéquat. DBA Soit et EAC . 4) (2. Soit A. π . Généraliser pour Exercice 66 z −3 z −5 ment (j et [Exercice corrigé] = k (k > 0. a une équation du type xy = 1. 2) (4. 1) (−1. Même question pour le rectangle fermé R = = = = de sommets : A B C D (−1. Réci2 proque ? ABC étant un triangle équilatéral direct du plan complexe. z tels que Déterminer par le calcul et géométriquement les nombres complexes Généraliser pour Exercice 67 2. 1). 2 Soient z. v ∈ C. En notant a l'axe de M . 2. z −a z −b = 1. |z + z |2 = |z − z |2 = |z |2 + |z |2 . on a |u + v |2 + |u − v |2 = 2(|u|2 + |v |2 ). z − z ¯2 = 4i. et M un point de H. On suppose que a + jb + j 2 c = 0 . [Exercice corrigé] z −a z −b = k. z ∈ C tels que Arg (z ) − Arg(z ) = 1.

1 + z 2 soient alignées. Calculer la longueur BI puis la longueur 3. Expliquer. Soit z = a + ib. z z tel que tel que 1. Quelles conditions doivent vérier les points M1 et M2 d'axes z1 et z2 pour que z1 soit z2 3. .1 Nombres complexes 9 Exercice 71 Exercice 72 Exercice 73 points réel ? 1. M du plan complexe. 5.− v ) avec nombres complexes C. A3 . |z + 1| 1. . On considère le point I d'axe 2 2 J d'intersection de C avec la demi-droite [BI ). Montrer 2 3 4 {0. Soit 1. 1. i forment un triangle équilatéral. z et soient sur un même cercle de centre O. Déterminer l'ensemble des points M du plan complexe. d'axe 2. Déterminer l'ensemble des images des nombres complexes 2. z +1 2 Déterminer les nombres complexes z tels que le triangle ayant pour sommets les 2 3 points d'axes z. . . 4. Montrer que 1 + ω1 + ω1 + ω1 + ω1 = 0. points du plan complexe d'axe z z −1 sous forme A + iB . iz. z soit rectangle au point d'axe z . En déduire π d'axe −1. . est l'une des solutions de l'équation que ωk = ω1 k pour k ∈ 2. z . − u . Déterminer les nombres complexes z tels que les points du plan complexe d'axes z. Soit s soit réel. Déterminer l'ensemble des points 1. Soit z tels que les images de s = (1 − z )(1 − iz ). Déterminer l'ensemble des z +1 z −1 π telle que l'argument de soit . Donner les axes ω0 . . . 2. Résoudre dans C le système : Exercice 77 (Comment construire un pentagone régulier?) pentagone régulier. i 1 . Déterminer l'ensemble des images des nombres complexes un point du plan d'axe α = a 2 du plan dont l'axe z vérie |z | = αz ¯+α ¯ z. . On considère le point √ B BJ . A + ib. A1 . O son centre et on choisit un repère orthonorm'e qui nous permet d'identier le plan avec l'ensemble des (A0 . . d'axe z tels que : z (z − 1) = z 2 (z − 1). 3. Calculer la longueur BA2 en fonction de sin puis 10 π 2π de 5 (on remarquera que sin 10 = cos 5 ). ω4 des points A0 . On note |z − 1| 1. . [Exercice corrigé] Application : Dessiner un pentagone régulier à la règle et au compas. En déduire que la valeur de 4z 2 + 2z − 1 = 0. A4 . π cos( 25 ) 2π cos( 5 ). s soit imaginaire pur. mettre l'expression Exercice 74 Exercice 75 (1 − z ) Exercice 76 − − → − → u = OA0 . 1. Déterminer les nombres complexes z ∈ C∗ tels que les points d'axes 1 z. 4}. le cercle C de centre I de rayon et enn le point 4. z . A2 . Déterminer l'ensemble des M 2. A4 ) un → → (O.

. . Exercice 79 2. sin 6θ . 2 Etablir la formule de Moivre ( θ ∈ R) : (cos θ + i sin θ)n = cos(nθ) + i sin(nθ). eix eiy = ei(x+y) (x. . 3. En déduire π lution cos( ) et la résoudre. cos 8θ . calculer cos(3x) et sin(3x) en fonction de sin x et cos x. sin(x + y ). y ∈ R). sin x = 1 1 . 3 Exprimer Soit une équation du troisième degré admettant pour so- Exercice 82 (cos 5x)(sin 3x) Exercice 83 x S = sin x + sin 2x + . en fonction des lignes trigonométriques θ. = n k=0 un nombre réel. 2i a. 5. . b ∈ 2. A l'aide de la formule de Moivre exprimer en fonction de cos θ sin θ cos(2θ) et sin(2θ). 3 4 5 6 Calculer sin θ . A l'aide de la formule : 2 sin a sin b . cos2 a . cos θ . 3 . Calculer C et S . en déduire les formules de calcul pour sin(2x). sin2 a. et 6. et de (a) (b) 1. 2 2 R l'équation et placer sur le cercle trigonométrique les images des solutions . à l'aide des lignes trigonométriques des multiples entiers de θ . et sin x cos x. retrouver celles pour 4. cos x = − . cos(3θ) et sin(3θ). Soit : θ ∈ R. cos(x + y ) et tan(x + y ) en fonction de sinus. calculer cos 5θ et sin 5θ en fonction de cos θ Exercice 81 [Exercice corrigé] 1. de l'angle En utilisant les nombres complexes. Etablir les formules d'Euler ( θ ∈ R) : cos θ = eiθ + e−iθ 2 et sin θ = eiθ − e−iθ . Linéariser les polynomes trigonométriques suivants : en fonction de 1 + cos2 x. y ∈ R). + sin nx = Exercice 84 R et Résoudre dans 2. tan x = −1.5 Trigonométrie On rappelle la formule ( θ ∈ R) : eiθ = cos θ + i sin θ. sin 9θ .1 Nombres complexes 10 Exercice 78 1. k ∈ Z). cos θ . linéariser (ou transformer de produit en somme) ( R) : 2 cos a cos b . les équations : cos kx. En utilisant la formule de Moivre. Exercice 80 sin θ. Calculer cos 5θ . En utilisant les formules d'Euler. On note C = 1+cos x +cos 2x + . cos(2x) et tan(2x) (x. sin θ . cos3 x + 2 sin2 x. 1. +cos nx n k=0 sin kx. cosinus et tangente de x ou de y . x Calculer cos x et sin x en fonction de tan (x = π + 2kπ . résoudre dans cos(5x) = cos 2π −x .

puis l'inéquation : 2 sin2 x − 3 sin x − f (x) = cos 3x + cos 5x. = cos x . Montrer que si k=0 Soit Z[i] = {a + ib . A quelle condition sur le réel solution réelle ? Résoudre cette équation Exercice 90 [Exercice corrigé] m l'équation √ pour m = 2. π ]. 2. k=0 Exercice 96 (Entiers de Gauss) 1. 2 sin2 x − 3 sin x − 2 = 0. √ x ∈ [−π. [Exercice corrigé] Résoudre dans R les inéquations suivantes : cos(5x) + cos(3x) cos(x) 2 cos2 (x) − 9 cos(x) + 4 > 0. 3. [Exercice corrigé] Exercice 93 Exercice 94 Exercice 95 la forme 1. . alors α et β sont dans Z[i] α+β et αβ le sont aussi. ω∈C il existe 3.6 Divers z non réel de module Montrer que tout nombre complexe 1+ir . b ∈ Z}. [Exercice corrigé] Résoudre dans R les équations suivantes : cos2 (x) − sin2 (x) = sin(3x). n n cos(kx) . cos(19π/4). 1+uv Calculer les sommes suivantes : |u| = |v | = 1 et uv = −1. a. 2. v des nombres complexes non réels tels que u+ v Montrer que est réel. 2. suivant la valeur de Résoudre dans R les équations suivantes : (donner les valeurs des solutions ap- ]−π. l'expression 1 + cos x + | sin x/2|. Calculer sin(25π/3). Exercice 85 Exercice 86 2>0 Exercice 87 Exercice 88 Exercice 89 . cos4 (x) − sin4 (x) = 1. tan(37π/6). sin (5x) = sin sin 2x − 2π 3 +x . π ] π 3 et les placer sur le cercle trigonométrique). 3 cos (3x) = sin (x). Résoudre l'équation : Etudier le signe de la fonction donnée par Simplier. √ 3 cos(x) + sin(x) = m a-t-elle une Exercice 91 Exercice 92 1. où r ∈ R. 1−ir 1 peut se mettre sous Soit u. Vérier que quel que soit z ∈ Z[i] tel que |ω − z | < 1.1 Nombres complexes 11 partenant à 1. Trouver les élements inversibles de Z[i]. k Cn cos(kx). c'est-à-dire les éléments α ∈ Z[i] tels qu'il existe β ∈ Z[i] avec αβ = 1.

Quel est le module de f (z ) ? Trouver les nombres complexes z tels que f (z ) = z . c. zn+1 = f (zn ) f est l'application de C sur lui-même dénie par : √ 1 ∀z ∈ C. Exercice 103 2. c'est à dire les nombres complexes f (z ) = z . Calculer les points xes de la fonction z+i . 2. et interpréter géométriquement. Trouver x. y et Z 3 − aZ 2 + bZ − c = 0. f (z ) = Soit f la fonction de C dans C dénie par f (z ) = z tels que f.1 Nombres complexes 4. xn = zn − α. Étudier la suite d c alors a. d) ∈ R4 tel que et c = 0. quels que soient α |r| < |β |. c non nuls tels que |a + b + c| = |a| + |b| + |c|. Montrer qu'il existe sur et 12 β dans Z[i] il existe q Z[i] une division euclidienne. Étudier les cas Exercice 98 ( Soit (a. 1− z 1. x + y + z = a. On dénit une fonction f de C − {i} dans C − {1} Exercice 102 (Examen novembre 2001) 1+z . )= cz + d |(cz + d)|2 Que dire de trois complexes 1. b. et r dans Z[i] vériant : α = βq + r avec c'est-à-dire que. y et z si on suppose 2. xyz = c. (xn )n∈N dénie par : ∀n ∈ N. b . (Indication : on pourra considérer le complexe Exercice 97 d'égalité. ln = |zn+1 − zn |. [Exercice corrigé] Montrer que α ) β ∀z ∈ C | (z )| + | (z )| √ 2 ad − bc = 1 |z | | (z )| + | (z )|. 4 Indication tel que : on commencera par rechercher les coordonnées cartésiennes de l'unique point puis on s'intéressera à la suite f (α) = α. yz + zx + xy = b. Montrer que si z pour lesquels f (z ) est réel. Résoudre le système   [Exercice corrigé] x+y+z = 4 x + y2 + z2 = 4  3 x + y3 + z3 = 1 2 . On pose ∀n ∈ N. Montrer que si z=− Exercice 99 Exercice 100 α az + b (z ) . 2. Déterminer les nombres complexes 1. où (zn )n∈N dénie par : z0 = 4. f (z ) = i + (1 − i 3)z. Calculer n n→∞ lim lk k=0 Exercice 101 (Examen octobre 1999) en posant 1. z sont solutions de l'équation a = b = 0 et c = −8. alors x. z−i On suppose z réel.

raisonnements 13 2 Logique. ⇒ . Évaluer les propositions suivantes : ∀ε ∈]0. et non Q. xy 1. 3. e2ix = 1. Pour tout x ∈ R f (x) f f 1. 2. . Écrire la négation des assertions suivantes où P. .. z ∈ R.. y ) ∈ R2 . tel que x ∈ R+ f (x) 0. [Exercice corrigé] [Exercice corrigé] P ⇒ Q. R. est croissante et positive.2 Logique. Exercice 109 R . L'application 4. +∞[ / ∃ε ∈]0. Exercice 107 [Exercice corrigé] Soit f une application de R dans R. Dans z ∈ C z = z . x ∈ R x = π . . raisonnements Exercice 104 Exercice 105 [Exercice corrigé] Exercice 106 2. [Exercice corrigé] R2 . . S sont des propositions. L'application 3. Donner la négation de R ⇒ S. .. d sont-elles vraies ou fausses ? 2. donner leur négation. On ne demande pas de démontrer quoi que ce soit. Donner leur négation. .. ensembles. c . b . Exercice 108 1. [Exercice corrigé] 2 Compléter les pointillés par le connecteur logique qui s'impose : ⇔. Q. juste d'écrire le contraire d'un énoncé. ⇐. 1. les énoncés qui suivent : 1. 2. Soient les quatre assertions suivantes : (a) ∃x ∈ R ∀y ∈ R x + y > 0 . 2.. Les assertions (b) ∀x ∈ R ∃y ∈ R x + y > 0 . 3. y ) ∈ 2 1. de la manière la plus précise possible.1 Logique R et Soient S des relations. +∞[ ∃M1 ∈ F1 ∃M2 ∈ F2 ∃M1 ∈ F1 ∃M2 ∈ F2 ∀M1 ∈ F1 ∀M2 ∈ F2 / / ∀ε ∈]0. ensembles... y 0} et F2 = {(x. x = 2. x ∈ R x = 4 . +∞[ / ∀M1 ∈ F1 ∀M2 ∈ F2 − − − → ||M1 M2 || < ε − − − → ||M1 M2 || < ε − − − → ||M1 M2 || < ε − − − → ||M1 M2 || < ε Quand elles sont fausses. Nier.. 4. Exercice 110 Exercice 111 1.. +∞[ ∃ε ∈]0. (d) ∃x ∈ R ∀y ∈ R y 2 > x. P Nier la proposition : tous les habitants de la rue du Havre qui ont les yeux bleus gagneront au loto et prendront leur retraite avant 50 ans. a. Il existe est croissante. (c) ∀x ∈ R ∀y ∈ R x + y > 0 . x 0}. Démontrer que (1 = 2) ⇒ (2 = 3). on dénit les ensembles F1 = {(x. 2..

¬S . y ). 4. 2.. ∀ε > 0 ∃α > 0 / |x − 7/5| < α ⇒ |5x − 7| < ε. 2. 4. T. Les cannibales d'une tribu se préparent à manger un missionnaire. (∀x ∈ R)(∀ε > 0)(∃α > 0)/(∀f ∈ F )(∀y ∈ R)(|x − y | < α Exercice 117 1. Que doit dire le missionnaire pour sauver sa vie ? (d'après Cervantès) Exercice 113 (Le missionnaire et les cannibales) La proposition [Exercice corrigé] Exercice 114 Exercice 115 1. tout triangle rectangle possède un angle droit .) (∀x)(∃y )/(x (∀x)(∀y )(x (∃x)(∃y )/(x (∃x)/(∀y )(x y ). le missionnaire sera rôti. (P et Q) ⇒ (R ⇒ S ). 3. R). Comparer les diérentes phrases (sont-elles équivalentes. Désirant lui prouver une dernière fois leur respect de la dignité et de la liberté humaine. pour tout entier z. est-elle vraie ? Ecrire la négation des phrases suivantes : Exercice 116 1. 5. 6. 6. y ). et il sera bouilli dans le cas contraire. 14 P P et ( Q et ou (Q et R). y ). . (∃x)/(∀y )(y < x). 5. pour tout entier x. 4. (∃M )/(∀n)(|un | (∀x)(∀y )(xy = yx). dans toutes les écuries. quelles sont celles qui impliquent les autres. les cannibales proposent au missionnaire de décider lui-même de son sort en faisant une courte déclaration : si celle-ci est vraie. z < x + 1. |f (x) − f (y )| < ε). P ∧Q (¬P ) ∨ Q P est-elle vraie ? On suppose que la proposition est vraie ainsi que les propositions suivantes : (¬Q) ∧ P S P R ∨ S. M ).2 Logique. (∀ε > 0)(∃N ∈ N)/(∀n N )(|un | < ε). raisonnements 3. (¬P ) ∨ Q. 3. S∧Q R R ∧ ¬(S ∨ Q) T (¬P ) ∨ (¬Q). 3. ¬P . 5. Nier les assertions suivantes : Exercice 112 [Exercice corrigé] 1. ensembles. 2. 2. 3. (∀x)(∃y )/(yxy −1 = x). 4. il existe un entier y tel que. 5.. la relation z < x implique le relation 4. tous les chevaux sont noirs . contraires. La proposition (∀x)(∃n)/(x n).

n'a jamais les mêmes valeurs en deux points distcincts . ∀A. P ∧ Q. atteint toutes les valeurs de est inférieure à N. 2. 9. B ∈ P (E ) (A ∩ B = A ∪ B ) ⇒ A = B . ∀A. (A ∪ B ) = A ∩ B et E et F deux ensembles. B. ∀A ∈ P (F ) f −1 (F \ A) = E \ f −1 (A). est périodique . n'est pas inférieure à [Exercice corrigé] Exercice 121 Exercice 122 1. Si est une proposition dépendant de et Exercice 118 P (x) P Exercice 119 [Exercice corrigé] Exercice 120 f. 10. Montrer que ∀ε > 0 ∃N ∈ N R tel que < 2 + ε). C ∈ P (E ) (A ∩ B = A ∩ C Soit et A ∪ B = A ∪ C) ⇒ B = C. (n N 2−ε< 2n+1 n+2 est vraie }. démontrer les lois de Morgan : A ∪ B = (A ∩ B ) et A ∩ B = (A ∪ B ). 3. 15 (∃x)(∃y )/(y < x). Traduire en termes de quanticateurs les f f f f f f f f f f f f f est majorée . on note P = {x ∈ X/P (x) ¬P .2 Logique. ∀A. P ∨ Q. 7. 6. g. (∀x)(∃y )/(x = y ). 4. est strictement décroissante . B ∈ P (E ) f (A ∪ B ) = f (A) ∪ f (B ). 11. n'est pas la fonction nulle . B deux ensembles. ∀A. Q les ensembles x ∈ X . . 2. B ∈ P (E ) f (A ∩ B ) ⊂ f (A) ∩ f (B ). est impaire . deux fonctions de dans R. 2. ∀A. est paire . Démontrer que : Exercice 125 A [Exercice corrigé] et B étant des parties d'un ensemble E. 13. B ∈ P (F ) f −1 (A ∪ B ) = f −1 (A) ∪ f −1 (B ). Soient Exercice 123 [Exercice corrigé] Exercice 124 [Exercice corrigé] A. g Exprimer en fonction de Soit expressions suivantes : 1. raisonnements 6. B ∈ P (E ) (A ⊂ B ) ⇒ (f (A) ⊂ f (B )). montrer (A ∩ B ) = A ∪ B . P ⇔ Q. est bornée . ∀A.2 Ensembles Montrer que ∅ ⊂ X. ne s'annule jamais . ensembles. pour tout ensemble X. 7. 12. P Q. 5. g. 8. est croissante . E étant un ensemble : Montrer par contraposition les assertions suivantes. f : E → F .

Démontrer qu'il existe une unique partie de E telle que pour toute partie E. raisonnements 16 Exercice 126 Exercice 127 Démontrer les relations suivantes : et A ∪ (B ∩ C ) = (A ∪ B ) ∩ (A ∪ C ) Montrer que si A ∩ (B ∪ C ) = (A ∩ B ) ∪ (A ∩ C ). 1. a . b . montrer que A × B ⊂ E × F. a . 4]. 2. 4] [1. b . Démontrer que Soit un ensemble E et deux parties A et B de E . Montrer que les fonctions suivantes sont les fonctions caractéristiques d'ensembles que l'on déterminera : 1. b . Démontrer que pour toutes les parties E on a (A B) C = A (B C ). f g. E : F et G sont des sous-ensembles de et (F ⊂ G ⇐⇒ F ∪ G = G) En déduire que : (F ⊂ G ⇐⇒ F ∪ G = E ). il existe une partie A de E et une seule telle Exercice 134 vantes : que A A =A x→ A = X. Simplier [1. 1}. 3] ∪ [2. 1 2 3 4 et 1 2 3 4 5 . Si et (F ⊂ G ⇐⇒ F ∩ G = F ) et (F ⊂ G ⇐⇒ F ∩ G = ∅). Démontrer que pour toute partie A de E. x → x− . Quel est le nombre d'éléments de Ep ? Quel étant des nombres réels. on appelle fonction caractéristique de A l'application f l'ensemble à deux éléments {0. . de Exercice 132 E dans A une partie de E . C X de 2. 3. a } B = {b . 3] ∩ [2. b } A×B A×B Exercice 130 E n E Exercice 131 x y z Soit Soit et des ensembles. A X = X A = A. B . . 4. telle que : Soit f (x) = Soit 0 1 si si x∈ /A x∈A A et B 1 − f. Quel est le nombre de parties de Soit ? un ensemble à p est le nombre de parties de ? . Écrire le produit cartésien . éléments. x → x + x− . 1. 1 1 et 2. f et g leurs fonctions caractéristiques. Écrire l'ensemble de dénition de chacune des fonctions numériques sui√ √ 1 1 x . A de 3. Dans les questions ci-après il pourra être commode d'utiliser la notion de A B = (A \ B ) ∪ (B \ A). Exercice 128 E F A⊂E B⊂F Exercice 129 A = {a . On désigne par A B l'ensemble (A ∪ B ) \ (A ∩ B ). ensembles. Exercice 133 f + g − f g.2 Logique. deux parties de E. fonction caractéristique. résoudre le système : (x − 1)(y − 2)z = 0 (x − 2)(y − 3) = 0 Représenter graphiquement l'ensemble des solutions. A.

F. Montrer que (E × G) ∪ (F × G) = (E ∪ F ) × G. G Exercice 146 E. y ) ∈ R2 . C E A∪B = A∪C A∩B =A∩C B=C Exercice 139 E A. y ) ∈ R2 . 2. Montrer que Soient un ensemble et trois parties de .2 Logique. Donner la liste des éléments de Soient . Simplier n ∈ N.n . Pour tout 17 Exercice 135 Z}. C ⊂ E A ∪ B = B ∩ C Exercice 141 P (A ∩ B ) = P (A) ∩ P (B ) P (A ∪ B ) = P (A) ∪ P (B ) Exercice 142 A∩B =A∩C ⇔A∩ B =A∩ C Exercice 143 P (P ({1. 2. Montrer que . trois parties de telles que . C E (A ∪ B ) ∩ (B ∪ C ) ∩ (C ∪ A) = (A ∩ B ) ∪ (B ∩ C ) ∪ (C ∩ A) Exercice 140 A. éventuellement vide ou réduit à un point +∞ I1 = n=1 1 1 − .2 + n n +∞ et I2 = n=1 1+ 1 . A ∩ X = B. . Représenter ces cinq ensembles. F. (x. 3}. y ) ∈ R2 . y ) ∈ R2 . Comparer les ensembles l'ensemble des fonctions de Montrer que les N dans {1. Exercice 145 E. Montrer que chacun des ensembles suivants est un intervalle. B. Donner les positions relatives de Est-il vrai que Montrer que si . [Exercice corrigé] A ∪ X = B. H (E ∩ G) × (F ∩ H ) Exercice 147 E Soient Soient et . En déduire une démonstration géométrique de Exercice 136 Exercice 137 (|x + y | < 1 et |x − y | < 1) ⇔ |x| + |y | < 1. 2. éventuellement vide ou réduit à un point +∞ I1 = n=1 1 3. on note nZ l'ensemble des entiers relatifs multiples de n : nZ = {np | p ∈ 2Z ∩ 3Z. 4 + n2 . 3 on pose quatre ensembles. raisonnements 3. A1 A2 A3 A4 A5 = = = = = (x. B ⊂ E X⊂E Soient un ensemble et . B. n et Exercice 138 E A. 3 + 2 n +∞ et I2 = n=1 −2 − 1 . (E × F ) ∩ (G × H ) i = 1. B. ensembles. n [Exercice corrigé] Montrer que chacun des ensembles suivants est un intervalle. y ) ∈ R2 . ? Et ? . . G. Pour Ai = {f ∈ E/f (0) = i}. 2})) Exercice 144 A. (x. Soit [Exercice corrigé] trois ensembles. 2. Ai forment une partition de E. (x. Résoudre les équations à l'inconnue 1. (x. x+y <1 |x + y | < 1 |x| + |y | < 1 x + y > −1 |x − y | < 1 On dénit les cinq ensembles suivants : 1.

xn + 2 1. Montrer que l'entier N = p1 p2 . pr r nombres premiers. Supposons P (n). . raisonnements 18 Exercice 148 Exercice 149 de 2. (Indication : 1000 = 9 × 111 + 1 Montrer : n 1. Soit n + 1 crayons. en raisonnant par récurrence.2 Logique. On en retire 1. Démontrer qu'il n'existe aucun x ∈ X tel que A = f (x). [Exercice corrigé] P (n) : n crayons de couleurs sont tous de la même couleur. les La proposition est donc vraie au rang couleur. Montrer que : ∀n ∈ N xn > 3. (xn )n∈N est-elle convergente ? Exercice 156 [Exercice corrigé] .3 Absurde et contraposée Montrer que √ 2∈ / Q. Montrer que : 2. Reposons ce crayon et retirons-en un autre . Montrer que : 3. n + 1. 2. ensembles. p2 . On dénit f de N dans N en posant f (n) = fn (n) + 1. On note A l'ensemble des x ∈ X vériant x ∈ / f (x). Le premier crayon retiré était donc bien de la même couleur que les n autres. . ∀n ∈ N xn+1 − 3 > 3 2 ∀n ∈ N xn 3 n 2 + 3. La suite Soit la suite (xn )n∈N dénie par x0 = 4 et xn+1 = 2x2 n−3 . Les n crayons restants sont n de la même nouveaux crayons sont à nouveau de la même couleur. k= k=1 n n(n + 1) 2 ∀n ∈ N∗ . k2 = k=1 n(n + 1)(2n + 1) 6 Exercice 154 En quoi le raisonnement suivant est-il faux? Soit   couleur par hypothèse de récurrence. est divisible quel que soit n ∈ N.  On a donc démontré que tous les crayons en nombre inni dénombrable sont de la même Exercice 155 4.4 Récurrence Démontrer. Exercice 152 111 Exercice 153 par 2. 2. Soit X un ensemble et f une application de X dans l'ensemble P (X ) des parties X . Exercice 150 p∈N tel que une application Exercice 151 1 [Exercice corrigé] (fn )n∈N une suite d'applications de l'ensemble N dans lui-même. Démontrer qu'il n'existe aucun f = fp . . P (1) est vraie car un crayon de couleur est de la même couleur que lui-même. . . que 106n+2 + 103n+1 + 1 ). . Soit 1. Utiliser la question précédente pour montrer par l'absurde qu'il existe une innité de [Exercice corrigé] nombres premiers. Soit n'est divisible par aucun des entiers p1 . pr + pi . (xn − 3). ∀n ∈ N∗ .

= fn ◦ f. . An . Hérédité : On suppose que P (n) est vraie et on va démontrer P (n + 1). . On considère régions ∆1 . . ∆4 . on considère trois droites 19 ∆1 .2 Logique. Dans le plan. . . . 9 divise 1. . 3. . An+1 sont alignés sur une droite d . ∆n . A2 . An sont confondues. ∆n . A2 . ni parallèles. telles qu'il n'en existe pas trois concourantes. f Pour f ∈ F (X. . Soit n droites ∆1 . Montrer que Rn = Rn−1 + n. . n! n. telles qu'il n'en existe pas trois concourantes. . On considère quatre droites R3 de régions deux parallèles. R4 de régions découpées par ces quatre droites. Calculer par récurrence le nombre de régions délimitées par c'est-à-dire telles qu'il n'en existe pas trois concourantes ni deux parallèles. Initialisation : n points distincts du plan sont toujours alignés P (2) est vraie car deux points distincts sont toujours alignés. on considère la propriété : P (n) : 2. . n. . . . P (n) est vraie pour tout Exercice 162 4. X ). Pour tout n 2. . et A2 . . . raisonnements 1. An sont alignés sur une droite d. n droites en position générale. A1 . 2. Démontrer que pour tout entier naturel 10n − 1. . Donner le nombre 3. ∆n−1 . Exercice 158 Exercice 159 Exercice 160 Exercice 161 [Exercice corrigé] Montrer que ∀n Pour tout entier naturel 2. on pose Sn = 1 · 2 + 2 · 3 + · · · + (n − 1) · n Démontrer que l'on a 1 Sn = n(n − 1)(n + 1) 3 Pour n∈N on considère la propriété suivante : Pn : 1. pour Exercice 157 n∈Nf [Exercice corrigé] Soit n+1 X un ensemble. . Montrer que ∀n ∈ N f n+1 = f ◦ f n . et Rn−1 le nombre de délimitées par ∆1 . . . et il n'y en a pas deux parallèles. ni deux Rn le nombre de régions délimitées par ∆1 . D'après l'hypothèse de récurrence. An . . ∆2 . on dénit f 0 = id et par récurrence 1. An+1 des points distincts. 4. . . . A2 . . Donner le nombre (zones blanches) découpées par ces trois droites. Les deux droites d et d ayant n − 1 points communs A2 . . Conclusion : la propriété n 2. Donc A1 . Soit donc A1 . . An+1 sont alignés. Pour quelles valeurs de 2n > n2 Pn =⇒ Pn+1 est-elle vraie ? n n l'implication la propriété Pn est-elle vraie ? Que pensez-vous de la démonstration suivante ? 1. . est bijective alors 2. An . n+1 2 n . . ensembles. ce qui montre l'hérédité de la propriété. . ∆3 formant un vrai triangle : elles ne sont pas concourantes. Pour quelles valeurs de 2. Montrer que si ∀n ∈ N (f −1 )n = (f n )−1 . .

sont-elles vraies ou fausses ? Exercice 168 1. k k un entier strictement positif. Démontrer que P (n) est vériée pour tout n ∈ N. . en raisonnant par récurrence. . Étudier la propriété suivante : pour tout entier naturel n divise (k + 1) + 2. an sont les chires de l'écriture du nombre N suivant la base b. ∀n ∈ N. 43 par 3. le nombre 16n + 4n + 3 est-il divisible par 3. a0 . 1. . 2. a1 . En déduire : 3 (k + 1)3 . Calculer de deux manières diérentes : n(n + 1) 2 n+1 n k − k=1 3. . . pour tout n ∈ N. n.2 Logique. . le système (n. 42 . . . raisonnements 2. k=0 1 k 2 = (2n3 + 3n2 + 3n). le produit de n entiers impairs est un entier impair. un = 3 (2 − (−1)n ). . une hypothèse P (n) concernant le reste de la division euclin dienne de 4 par 3. entiers Démontrer par récurrence que pour tout k ∈ N. 6 k=0 n . 1 n ∀n ∈ N. Pour tout Exercice 169 n∈N Exercice 170 quel que soit n ∈ N. an appartenant à { 0. un ∈ N. 4. b − 1 } tels que . an ) consécutifs : Exercice 166 Exercice 167 et a0 . Formuler. ensembles. Démontrer que pour n 1. k ! divise le produit de k ∀n ∈ N. est divisible par Démontrer. Démontrer que pour tout N ∈ N∗ . (un )n∈N et telle que : On considère une suite u0 = 0 Démontrer que : et u1 = 1 ∀n 1. Démontrer par récurrence : n k= k=0 2. On dit que b 2 un entier xé. a1 . . a1 . Calculer les restes de la division euclidienne de 1. . un+1 = un + 2un−1 ∀n ∈ N. que 32n+2 − 2n+1 7 1. . Soit il existe un entier N = a0 + a1 b + · · · + an bn Démontrer que pour chaque et an = 0 est déterminé par la propriété N. . entiers a0 . Soit 20 Exercice 163 Exercice 164 1. 3. . Qn : 3 | 4n + 1 . . 2. k ! | n(n + 1) · · · (n − k + 1) Les propriétés Pn : 3 | 4n − 1 . . n∈N Exercice 165 et des ci-dessus. . ∀n ∈ N.

n 1 on a un réel positif ou nul.. que pour tout (1 + b)n 1+ Exercice 175 pour tout réel (nb)n nb (nb)2 + + . . . x2 = x +1 admet une unique solution positive a que l'on calculera. Soit 1. Calculer a et b. montrer que pour tout entier k 1 on a nk + knk−1 b (n + 1)k ..(n + 1) n+1 Démontrer. √ 2. Soit n ∈ N.. . ..3 n. n ∈ N. . Montrer par récurrence.(1 − ). que pour tout Démontrer par récurrence sur n 2 l'implication [x > −1. raisonnements 21 Exercice 171 Exercice 172 Exercice 173 est vraie. on a 2. trouver une loi simpliant le produit : 1 1 (1 − ). Montrer que pour tout entier n 1 : 1 1 1 n + + . (1 + a0 ). pour tout Exercice 177 Exercice 178 Exercice 179 montrer que : an−2 < Fn < an−1 . + = .. 1! 2! n! n ∈ N. 1 < n < 10.2 Logique. Montrer que. + ... Montrer par récurrence que pour tout entier n (a + b)n = k=0 k k n−k Cn a b . n 2.. + an .. Exercice 176 1. x = 0] ⇒ [(1 + x)n > 1 + nx] Exercice 174 2.. Fn pour F0 = 1. Montrer que : cos Pour π = 2n 2+ 2 + . 4 n Pour n ∈ N. F1 = 1 . Montrer que l'équation 3. (Fn ) de la façon suivante : On dénit une suite Fn+1 = Fn + Fn−1 . . en le déterminant qu'il existe un entier n0 tel que ∀n n0 .(1 + an ) > 1 + a0 + . n 2. soient a0 . 2n n (n + 2)2 . an des nombres réels de même signe tel que ai > −1. ensembles. . 1.2 2.

4. surjection.. bijection f ◦g =g◦f? Exercice 185 [−2. Montrer ensuite que ∀n ∈ N. 4. 1]).. 2]).q n (on posera k = p + q ). 1 i<j n 3. un = f : N ∗ → N∗ une application vériant : ∀n ∈ N∗ . colonnes ou diagonales. f ([−3. 3} on note Sp = k=0 kp. . ∃(pn . Exercice 184 1. calculer S3 . qn ) ∈ (N∗ )2 . f −1 (]−∞. fonction de n et S2 . f (n) > f (0). 1]) et f ([−3. Calculer : ij . Mêmes questions avec les ensembles −1 et f (]−∞. surjection. 3 Injection.5 Divers Quels sont les entiers Montrer que : n tels que 4n n n! ? 1 ∈ / N. −1]∩ f −1 (]−∞. f ([−2. f (m) > f (n) et ∀m n. f ([−3.3 Injection. 2] ∩ [1. S2 . A-t-on Exercice 186 [Exercice corrigé] Soit l'application de R dans 1.1 Application Soient f : R → R et g : R → R telles que f (x) = 3x + 1 et g (x) = x2 − 1. 2. S1 . f −1 ([1. 1 i j n 2. 2qn ∀n : montrer que 2. 3. 1 i j n (p + q )2 1 p. f (m) m (on pourra introduire k tel que f (k ) soit le plus petit entier de la forme f (m) avec m > n). (i − 1)j . bijection 22 Exercice 180 Exercice 181 Indication 2. −1]). Laquelle ? Exercice 183 3. +∞[). un = k=1 Exercice 182 Montrer que déduire que ∀n Soit 2. Indications : que dire de k ∈ N tel que f (k ) = inf {f (n)|n ∈ N} ? En ∀n > 0. +∞[) 2. +∞[). on a intérêt à représenter la zone du plan couverte par ces indices et à sommer en lignes. 1]). En déduire que f est strictement croissante et qu'il n'existe qu'une seule n Pour solution au problème. Pour calculer des sommes portant sur deux indices. R. f = IdN∗ . A l'aide du changement d'indice 2. 2] ∪ [1. calculer 1. k 2pn + 1 . 5. Faire de même avec i=n−k dans S1 . f : x → x 2 . f (n + 1) > f (f (n)). −1]∪[−2. Que se passe-t-il ? Faire de même avec S3 pour l'exprimer en En utilisant l'exercice 153. 1 i<j n (n − i)(n − j ). on a : ∀m > n. p ∈ {1. i(j − 1). Déterminer les ensembles suivants : Les comparer.

f est-elle injective ? surjective ? 2. puis surjective et non injective. Les fonctions suivantes sont-elles injectives ? surjectives ? bijectives ? f : Z → Z. 1]) et f (R+ ). n → 2n . z → z + 1/z 0 et de rayon est-elle injective ? surjective ? Donner l'image par f du cercle de centre 1. f :R→R dénie par f (x) = 2x/(1 + x2 ). surjectives. h : C → D. Soit f :R→R dénie par est-elle injective ? surjective ? f (x) = x3 − x. bijectives ? f: N→N n→n+1 Z→Z n→n+1 R2 → R2 (x.3 Injection. g: 3. Montrer que la restriction 4. g : B → C . x → x 2 f : C → C. x → x 2 . 1]. surjective g◦f et h◦g sont bijectives ⇔ f. Les applications suivantes sont-elles injectives. 3. est une bijection. −1 Déterminer f ([−1. C ⇒f ⇒g D et des applications On considère quatre ensembles Montrer que : f : A → B. y ) → (x + y. 1] g (x) = f (x) f.2 Injection. 1] → [−1. 3. bijection 23 Exercice 187 Exercice 188 f Exercice 189 Exercice 190 1. g : [−1. surjective. k: Exercice 191 1. f : Z → Z. n → −n f : R → R+ . B. h: 4. Montrer que f (R) = [−1. z → z 2 . [Exercice corrigé] . x − y ) R − {1} → R x+1 x→ x −1 Soit 2. g et h sont bijectives . A. surjection Donner des exemples d'applications de R dans R (puis de R2 dans R) injective et non surjective. Retrouver ce résultat en étudiant les variations de bijective ? Exercice 192 [Exercice corrigé] L'application f : C \ {0} → C. surjection. g◦f g◦f Montrer que : injective injective. f : R → R. et Exercice 193 Donner l'image réciproque par f de la droite iR .

Montrer que ∀B ⊂ Y f (f f f −1 (B )) = B ∩ f (X ). Soit f :X →Y. surjection. bijection 24 Exercice 194 1. Montrer que Soit f est une bijection sur un ensemble à Exercice 201 z→ [Exercice corrigé] On appelle demi-plan de Poincaré l'ensemble P des nombres complexes z tels que Im z > 0. . ez . note Exercice 196 Montrer que : 1. Démontrer z −i est une bijection de z +i Soit Exercice 202 [Exercice corrigé] Exercice 203 et P sur D.b est une permutation et déterminer sa réciproque. b ∈ R avec a = 0.b : R → R telle que fa. g h le sont également. f : X → Y . ii. 2. sinon. 4. 2. B ⊂ X A ∩ B = ∅ Soit f (A) ∩ f (B ) = ∅. 1] telle que f (x) = Démontrer que x 1−x si x ∈ [0.3 Bijection Soient a. ∀A. est-elle injective ?. Exercice 200 préciser. iii. +∞[ A− →B − →C − → D. y ) ∈ R2 . ∀A ⊂ X f −1 (f (A)) = A. z → e [Exercice corrigé] Exercice 198 que 3. ez+z . ∀B ⊂ Y f (f −1 (B )) = B . Montrer que les trois propositions suivantes sont équivalentes : f est injective. ∀A ⊂ X f ( A) = f (A). Calculer ˆ est injective. L'application exp : C → C. telle que f : [1. ez . e−z . f g h f (x) = x2 − 1.3 Injection. Déterminer le module et l'argument de 2. et disque unité l'ensemble D des nombres complexes z tels que |z | < 1. on pose ez = ex × eiy . f f est injective ssi est surjective Exercice 197 (Exponentielle complexe) 1. Soit f : [0. +∞[→ [0. 3. f ˜ est injective. Démontrer Exercice 199 [Exercice corrigé] fa. 1] → [0. 1] ∩ Q. f : X → Y . f : R → C t → eit . z . ssi f Si z = x + iy .On ˆ: f P (X ) → P (Y ) A → f (A) et ˜: f P (Y ) → P (X ) B → f −1 (B ) . que [Exercice corrigé] f ◦ f = id. surjective ? 3. (x.b (x) = ax + b. et fa. ∀A. f g◦f et est-elle bijective ? Soient Montrer que si h◦g sont bijectives alors f. (ez )n pour n ∈ Z. f est surjective ssi est injective ssi est bijective ssi Soit Exercice 195 i. B ⊂ X f (A ∩ B ) = f (A) ∩ f (B ).

relation d'ordre 25 que si Exercice 204 f ◦h◦g Exercice 205 Montrer que Soient surjective A− →B − →C − → A. Mêmes questions avec Dans (p. Montrer que R est une relation d'équivalence. on dénit R par : (a. c On suppose maintenant B = A . On se donne deux parties A et B de E et on c dénit l'application f : ℘(E ) → ℘(E ). f est-elle involutive (i. pour x xé dans R.e. En déduire une condition nécessaire pour que f soit bijective. R par : C on dénit la relation z Rz ⇔ |z | = |z |. Déterminer la classe d'équivalence de z ∈ C. 4 Relation d'équivalence. b)R(a . {0. relation d'ordre Exercice 207 que 4. E. le nombre d'éléments de la classe x modulo . |x| > A ⇒ f (x) = g (x). y ) ⇔ y = y . Exprimer f à l'aide de la diérence symétrique ∆. préciser f −1 . 1. g et h sont bijectives. Montrer alors f. ∀x ∈ R. Montrer que la relation dénie sur R par : x y ⇐⇒ xey = yex est une relation d'équivalence. 2. Discuter et résoudre l'équation f (X ) = ∅. b ) ⇔ a + b = b + a . y )R(x . Que Exercice 210 Exercice 211 [Exercice corrigé] Soit R une relation binaire sur un ensemble penser du raisonnement suivant ? or ⇒ y Rx car R est symétrique. dénie sur  xRy [Exercice corrigé] Étudier la relation RR (l'ensemble des applications de R dans R) par : Exercice 212 de f g ⇐⇒ ∃A > 0. f g h h◦g◦f et g◦f ◦h sont injectives et Soit Φ: E un ensemble non vide. Si A ⊂ X P (X ) → F (X. bijective. Soit R est une relation d'équivalence. Préciser. Montrer E/R. q ) ⇔ pq = p q . Montrer que R est une relation d'équivalence. q )R(p . .1 Relation d'équivalence 1. donc R est réexive. Montrer que f est bijective. y ) ∈ R2 . Identier E = N × N. X → (A ∩ X ) ∪ (B ∩ X ). symétrique et transitive. (xRy et y Rx) ⇒ xRx car R est transitive. f 2 = id) ? Quelle propriété en déduit-on ? Soit Exercice 206 X un ensemble. E = Z × N∗ et Exercice 208 Exercice 209 2. 1}) est A → χA on note χA la fonction caractéristique associée. Déterminer la classe d'équivalence de Dans (x. 2. R par : R2 on dénit la relation (x. 1.4 Relation d'équivalence.

k=0 En utilisant la formule du binôme. a∗b = a+b 1 + ab est une l. Dans le cas d'une relation d'équi- valence. préciser les classes . aR5 b ⇔ (X. Soient Exercice 215 a−b Z : aR3 b ⇔ a et b ont la même parité est divisible par 3. .c. . Un ensemble est dit bien ordonné si toute partie non vide admet un plus petit 1. Montrer que bien ordonné implique totalement ordonné. 5. Vérier que c'est une relation d'ordre. préciser si elle est totale. aR4 b ⇔ ∃n ∈ N a − b = 3n . +2 4n+2 est divisible par 7. La réciproque est-elle vraie ? Exercice 218 (E. 2. y ) (x . k+1 [Exercice corrigé] Démontrer que k p−k k p Cn Cn−k = Cp Cn n (pour 0 k p n). Exercice 216 élément. AR2 B ⇔ A ∩ B = ∅.2 Relation d'ordre La relation divise est-elle une relation d'ordre sur N? sur Z? Si oui. ) deux ensembles ordonnés (on note abusivement les deux ordres de la même façon).5 Dénombrement 26 Exercice 213 Exercice 214 1. Donner un exemple d'ensemble bien ordonné et un exemple d'ensemble qui ne l'est pas. En déduire que k p−k p Cn Cn−k = 2p Cn . n k kCn k=1 calculer : n k Cn k=0 n . ) et (Y. Dans 4. y ) ssi (x < x ) ou (x = x et y y ). 1[ et déterminer ses propriétés. si l'ensemble admet un plus petit ou plus grand élément. démontrer que : 2n + 1 3 2n+1 est divisible par 3 si et seulement si n est impair . . pour Exercice 223 [Exercice corrigé] Démontrer que p−1 p p Cn = Cn −1 + Cn−1 1 p n − 1. 5 Dénombrement Exercice 219 Exercice 220 Exercice 221 Exercice 222 1. Montrer que c'est un ordre et qu'il est total ssi X et Y sont totalement ordonnés. X RY Exercice 217 ssi 3. On dénit sur P (E ) \ {∅} la relation R par y ). p divise 1 k p − 1. P (E ) : AR1 B ⇔ A ⊂ B . En utilisant la fonction x → (1 + x)n . k=1 1 k Cn . Dans 2. est-ce une relation d'ordre total ? Étudier les propriétés des relations suivantes. dans le cas d'une relation d'ordre.i sur ] − 1. 2. ) un ensemble (X = Y ou ∀x ∈ X ∀y ∈ Y x Soit Montrer que ordonné.1 Binôme de Newton et Démontrer que si p Cn k Cp pour p est un nombre premier. On dénit sur X × Y la relation (x.

2. pour p et n entiers naturels non nuls tels que 1 p n. Exercice 227 m +n Exercice 228 Exercice 229 3n−1 n −2n+3 C2 . En déduire les valeurs de 2 4 6 S1 = 1 − Cn + Cn − Cn + ··· 1 3 5 S2 = Cn − Cn + Cn − · · · Exercice 230 1. Résoudre l'équation q Cn si et seulement si p=q 2 ou p + q = n. p = et q des entiers naturels tels que 0 p. n ∈ N∗ et p ∈ N. [Exercice corrigé] Démontrer les formules suivantes : (on pourra utiliser le fait que m n−m Cn = Cm P (E ) −→ P (E )A → Ac est une bijection. n En utilisant la formule du binôme. n+4 = C2n+4 Soient est m.5 Dénombrement 27 Exercice 224 Exercice 225 où Montrer que. q. [Exercice corrigé] Calculer le module et l'argument de (1 + i)n . Soient n. montrer que p k p−k Cn−k = 0. Montrer que l'on a Cn 3.) m 2. 1. Cn m 3. Montrer que pour p. 1. A ∩ Y ) 2. Avec les mêmes notations. on a : p−1 p pCn = nCn −1 . i+j =r . démontrer que En utilisant la formule du binôme montrer : n (a) k=0 (−1) k k Cn =0 (b) k=0 k k 2 Cn = n(n − 1)2n−2 + n2n−1 . divisible par m + n. Y une partition de E. Soient E un ensemble non vide et X. q n. m−1 2Cn −2 m−2 + Cn −2 . Cn = = Exercice 231 [Exercice corrigé] m Cn −1 m Cn−2 + + m−1 Cn −1 . Montrer que l'application suivante est une bijection : P (E ) −→ P (X ) × P (Y ) A → (A ∩ X. r ∈ N tel que r p+q on a : i j r Cp Cq = Cp +q . Montrer que : p p k p−k Cn Cn−k = 2p Cn . (−1)k Cn Exercice 226 2p+1 2p+1 k=0 1. k=0 p et n sont des entiers naturels avec 0 p n. p 2.

2 + 2. si A. . 0 2k n Soient déduire la valeur de 0 p n. Montrer que f est une bijection. B deux ensembles de A∆B = (A ∪ B ) \ (A ∩ B ).2 + 22 . et A ⊂ E un sous-ensemble à p éléments. .   P (E ) → P (E ) f : X → X ∪ {a} si a ∈ /X   X → X − {a} si a ∈ X 2. n 1.n S2 = 12 + 22 + . .3 + . Calculer ces cardinaux et en déduire la valeur de k (−1)k Cn . . .2 Cardinal Montrer que Z est dénombrable en utilisant l'application : φ:N→Z Pour n → 2n − 1 n → −2n E on note n > 0. montrer que k (−1)k Cn = 0. E est ni et Card de cardinal pair et n 3. n Exercice 233 Exercice 234 k=0 En utilisant la formule du binôme de Newton. En déduire que : 28 n k 2 n (Cn ) = C2 n. chaque mot étant composé de 3 consonnes et 2 voyelles.n S3 = 12 . + (n − 1). En k=0 2k Cn . + n2 S3 = 13 + 23 + . Écrire ces égalités pour 3. Montrer par récurrence sur 2. Exercice 238 [Exercice corrigé] E qui contiennent un et un seul élément de A? 6 voyelles et Déterminer le nombre de mots distincts que l'on peut former avec .3 + . + (n − 1)2 . montrer : Card A∆B = Card A + Card B − 2Card A ∩ B. . en excluant les mots qui renferment 3 consonnes consécutives. On pose P0 (E ) l'ensemble des P1 (E ) l'ensemble des parties de E de cardinal impair. Pour E un ensemble ni. + n3 Exercice 235 Exercice 236 Exercice 237 5. k=0 Exercice 232 parties de Soit E un ensemble. Quel est le nombre de parties de 20 consonnes. sinon. Card (P0 (E )) = Card (P1 (E )). S2 = 1. a∈E et 1.5 Dénombrement 3. [Exercice corrigé] Soit E un ensemble à n éléments. On suppose désormais que E Montrer que (E ) = n. k =p p=2 et p = 3. En déduire les sommes n que p p+1 Ck = Cn +1 . . .

(Fi )1 i n est une famille de sous-ensembles nis de E alors : n Card ( 2. α2 . k=0 Interpréter. Déterminer le nombre de k -uplets (i1 . n} ayant k n kpn (k ) = n!. 1. B }. .<ik n pn (k ) le nombre de permutations de {1. p élements distincts d'un ensemble E . . . Combien y a-t-il de mains comprenant un as ? 3. bijections f : E −→ E telles que f (A) = A et f (B ) = B . montrer qu'il existe au moins un Montrer que E est alors un ensemble ni et Card 2. . . Exercice 243 et 5. B. A . .. . {A . un ensemble. F −1 deux ensembles avec F ensemble ni.(on pourra raisonner (A1 ∪ . B quatre ensembles tels que : et Card Card (A) = Card (A ) = a (B ) = Card (B ) = b.. répartis n sous-ensembles de entre une famille de par l'absurde) E. . Montrer par récurrence que si n Fi ) i=1 Card (Fi ) i=1 Exercice 242 i1 < . Combien y a-t-il de mains comprenant au moins un valet ? 4. . . Card (f (y )) = p (E ) = pCard (F ).. E. Montrer que : Card (A ∪ B ) = Card (A) + Card (B ) − Card (A ∩ B ). . Si n<p ensemble de la famille contenant au moins deux éléments parmi les αi .3 Divers 1. . ( principe des bergers ) E sur Soient E. Supposons maintenant que A×B sur Exercice 241 Déterminer le nombre de Soient {A. . 1 k n. . . An ⊂ E alors Card k=1 alors que : Exercice 245 (−1)k+1 ∩ .. ∩ Aik ).5 Dénombrement 29 Exercice 239 Exercice 240 On considère les mains de 5 cartes que l'on peut extraire d'un jeu de 32 cartes. . 1. ( principe des tiroirs ) Soient α1 .. montrer 1 i1 <. Combien y a-t-il de mains diérentes ? 2. points xes. . A ×B. . B } forment deux partitions de E . αp . ik ) tels que 1 n. Déterminer le nombre de bijections de 2. Combien y a-t-il de mains comprenant (à la fois) au moins un roi et au moins une dame ? Soient A. . < ik avec égalité si les Soient Fi sont deux à deux disjoints. A et B deux sous ensembles nis d'un ensemble 1. f une surjection de F vériant : ∀y ∈ F. ∪ An ) = Exercice 244 n Montrer par récurrence sur Card (Ai1 Soit n que si A1 . .

18 et 24.m ) = (nm)! . donc une proportion plus élevée de cadeaux acceptables). déterminer. plus Démontrer que le nombre est divisible par 8 si n est impair . Montrer que n kr. 14. y ) ∈ E tels que x y. Dn l'ensemble des dérangements. sans 96842 par chacun des nombres 256 et 375. une relation d'équivalence sur 2 2 classes d'équivalences et r couples (x. Sn − Dn que et σ ∈ Sn est un dérangement si ∀i ∈ {1.m l'ensemble des partitions de E n parties à m éléments chacune. En déduire Card (Dn ) (on pourra utiliser l'exercice 244). avec un ensemble de cardinal n. Ai . et Pn. . divisé par 8. Card Dn Card Sn . généralement. faire la division. 2 des entiers . . Soit On note Sn = σ ({1. division euclidienne 15! admet-il de diviseurs ? Combien Trouver le reste de la division par 13 du nombre 1001000 . On dit Ai = {σ ∈ Sn /σ (i) = i} (Ai ). . Déterminer la limite de Soit n→+∞ lim (1 + x + . m) ∈ (N∗ )2 . n}). i. . Quelle est la probabilité qu'au moins une personne reparte avec son cadeau ? Que devient cette probabilité quand le nombre de personnes devient très grand. n!(m!)n Exercice 247 Indication : on peut procéder par récurrence.e. 2. . où 30 Exercice 246 ( Soit E en un ensemble de cardinal (n. montrer que : Soient m 1 et n n − 1|nm − 1 . mais c'est aussi plus de cadeaux. (n − 1)2 |nm − 1 Soit 2n si et seulement si Exercice 253 a(a Exercice 254 n n − 1|m. (on rappelle que Exercice 248 4. Calculer Card 2. . 15. démontrer que le nombre a un entier relatif quelconque. + = ex ). Exprimer en fonction des 3. : n → ∞? (On remarquera que l'intuition met en évidence deux eets contradictoires : plus de personnes c'est plus de proba qu'une personne ait son cadeau car. .. a(a2 − 1) et.6 Arithmétique dans Z nm ∈ N∗ . .1 Divisibilité. il y a plus de personnes. Sachant que l'on a le reste de la division du nombre [Exercice corrigé] 96842 = 256 × 375 + 842. n} σ (i) = i. E. et chacun tire au sort un cadeau dans le tas formé par tous les présents apportés. E k 6 Arithmétique dans Z Exercice 249 [Exercice corrigé] Exercice 250 [Exercice corrigé] Exercice 251 Exercice 252 1.m = card(Pn. Montrer que : Nn. 17 et 23 ? . xn ) n! 1. 6. 7n + 1 8.) L'histoire : n personnes apportent chacune un cadeau à une fête.. donne respec- tivement pour reste 7. . donner le reste de sa division par Quel est le plus petit entier naturel qui. − 1) est divisible par 6. . dans le cas Exercice 255 [Exercice corrigé] pair.

1. alors b b et b ne divise pas c. Si 4. d c2 − 2b alors étant des éléments non nuls de Z. en justiant la réponse. On dénit les trois ensembles suivants : E1 = {7n . P (n)}. Si entiers tels que au + bv = d divise ou alors pgcd (a. Ecrire sous la forme E = {n ∈ N . a+c c. p. e ∈ {0. . c . est impair. le reste est le carré du quotient. abcde abcde ab . Si 8. a ou . Application : démontrer. Calculer n telle que le développement décimal de avec le dividende entier naturel. et calculer. Pour est multiple de 4} 1 i. b2 . 2 a ne divise pas 2 . alors est multiple de ne divise pas divise divise et si alors c b est multiple de ou d. . Si 5. n ∈ N} E2 = {n ∈ N tel que n E3 = {28n . Si 6. que Montrer que √ x2 divise y2. Montrer que Exercice 264 2. . c'est-à-dire 1/n = 0. 2. . alors alors 36 91 divise divise Exercice 263 ab. y compris m lui-même. n ∈ N} 1. dire si les propriétés suivantes sont vraies ou fausses. . par l'absurde. Si 7. et b − c. dans lequel désigne un entier naturel p un nombre premier. c . 120. Si 9. Trouver le plus petit entier naturel 1/n admette une plus petite période de longueur 5. 91 divise b.6 Arithmétique dans Z x et 31 Exercice 256 y Exercice 257 divise Montrer que si y : sont des entiers naturels tels que . v alors est multiple de a. déterminer si on a l'inclusion Ei ⊂ Ej . ∀n ∈ N n(n + 1)(n + 2)(n + 3) est divisible par 24. b alors a a b et a divise c. = |d|. 2. Dresser la liste des diviseurs de m. a a a a 4 a 5 divise b u et et c. 1 et m = 2n p. E1 ∩ E2 = E3 . b. . . b + d. en fonction de Exercice 260 Exercice 261 Exercice 262 1. 19 a est premier avec b+c ab. S'il existe 3. a. n(n + 1)(n + 2)(n + 3)(n + 4) est divisible par Exercice 258 Exercice 259 quelconque et [Exercice corrigé] Trouver tous les entiers relatifs On considère le nombre n tels que n2 + n + 7 n soit divisible par 13. Les nombres a. . Si 12. j E1 ∩ E2 3. alors x 2 n'est pas rationnel. b . . 9}. . est multiple de 19 divise alors divise 19 divise b. Le diviseur d'une division est égal à 45 . bc. Si m et la somme S de tous ces diviseurs. . b 3 . Montrer que si r et d'entiers alors il en est de même s sont deux nombres entiers naturels somme de deux carrés pour le produit rs. Si 11. alors 25 4 divise divise b 12 12 91 divise divise divise b2 . b 2 alors b. Si 10. b) est premier avec divise b.

(n + 2) Exercice 270 tout 2.(n + 2) (n + . n est un entier naturel somme de deux carrés d'entiers alors le Montrer que si reste de la division euclidienne de Exercice 268 2 ou [Exercice corrigé] 3. n par 4 n'est jamais égal à 3. alors pour tout n ∈ N . p−1 ak bp−k−1 k=0 est aussi divisible par est divisible par n+1 divisible par p . k=0 n n xk y n−1−k . Exercice 274 1. 7 et a. Montrer que parmi les trois entiers n. 2. il y en a exactement deux qui sont divisibles par 1.pn . p) des entiers éléments de N. Montrer que divise 7 divise 22225555 + 55552222 . en utilisant la question 2. 11 dont les restes modulo 11 sont 2 respectivement. Donner le 1. que si pn i. par récurrence. montrer que s'il existe ∗ un entier l ∈ N tel que b = a + pl. 105 10 2. p des entiers éléments de N. soit 8 2 . et n ∈ N∗ . montrer que si a − b est divisible par p.6 Arithmétique dans Z 8 divise 32 Exercice 265 n −4 Exercice 266 n −p Exercice 267 divise Soit n un entier relatif. il existe un entier l ∈ N tel que a − b = l. En utilisant la formule (∗). que pour n−1 n∈N ∗ on a la relation (∗) x − y = (x − y ). soit 2 2 est divisible par 8. alors ap − bp est Exercice 271 Exercice 272 11 Exercice 273 reste modulo [Exercice corrigé] Calculer Soit de 20002000 modulo 7 et 2500 modulo 3. 3. montrer que que 5 105 + 10 puis par : 510 510 5 .(n + 1). b. l'entier Exercice 269 1).e. Soient a. b. n>0 7 6 divise 3 2n+1 +2 n+2 11 divise 2 6n+3 + 32n+1 divise 5n3 + n . a−b p. trouver un critère de divisibilité par Montrer que pour tout 8 6. 3. soit 8 divise n2 − 1. b ∈ Z2 a2 − b 2 . il existe un entier m ∈ N tel n n que b = a + pm. Pour tout couple de nombres réels 3. 3. Étant donnés deux nombres relatifs n et p montrer que soit np est pair. n. Soit (a. Indication : on pourra écrire de deux manières diérentes la quantité 2. n. 1. Montrer que pour tout entier naturel Soit n5 − n est divisible par 5. En déduire. y (xn − y n )+(x − y )xn . y ) montrer. (x. Montrer que soit n2 . Soit montrer que n un entier naturel dont le reste de la division euclidienne par 5 vaut n2 + 1 est divisible par 5. à l'aide de la question 2 et de la formule (∗).

4 a ne divise pas n2 + 1. nombre impair est 1. 2. Montrer que l'on peut toujours trouver un ensemble de 50 nombres compris n tels que 1 et 100 ne vériant pas la propriété de divisibilité ci-dessus. 2 1. Si a ∈ N et b = 7. 49 10 ? divise tels que a10 + 1 19971997 1. n ∈ N. et il est Exercice 282 1. Le carré d'un entier est de la forme 4k ou 4k + 1. ∀(a. . Montrer que le reste de la division euclidienne par 8 du carré de tout Exercice 285 3. Montrer que parmi ces nombres il y entre entre en a nécessairement au moins deux tels que l'un divise l'autre. alors c'est une puissance sixième. Soit k ∈ Z. 10. 8 divise 5n + 2. alors 2. b − 1} tel qu'il existe q ∈ N avec a = bq + r (a). est divisible par Montrer que pour chaque entier positif Trouver tous les entiers positifs Quel est le chire des unités de Montrer que : n. n − 3|n3 − 3. 2. 3. mais jamais de la forme 3k + 2. n − 1|n + 11. Déterminer le reste modulo 8 de a + b + c et celui de 2(ab + bc + ca). 23n+3 − 7n − 8. On se donne 51 nombres compris entre 1 et 100. 4. 2 2 2. 5k + 1 est aussi de cette forme. En déduire que ces deux nombres ne sont pas des carrés puis que ab + bc + ca non plus. Si un entier est à la fois un carré et un cube. 1. 6k + 5. Le carré d'un entier de la forme 5. b) ∈ N × N∗ il existe un unique r(a) ∈ {0. 2 2 2 Montrer alors que ∀(x. de la forme de la 6. Montrer qu'un entier positif de la forme 8k + 7 ne peut pas être la somme de trois carrés Montrer que d'entiers. alors il est nécessairement de la forme 3k − 1. . En utilisant ceci pour b = 13. 4. 7k ou 7k + 1. b. déterminer les entiers n ∈ N tels que 13|n + n + 7. 33 Exercice 275 Exercice 276 Exercice 277 Exercice 278 Exercice 279 Exercice 280 Exercice 281 3. 4. . b − 1}). . . Si un entier est de la forme que la réciproque est fausse.6 Arithmétique dans Z . 9k + 1 ou 9k + 8.3n−1 + 1 des chires de 1. déterminer les valeurs possibles de r (a ) (on rappelle que r (a ) doit appartenir à {0. 2 2 2 Soient a. Montrer de même que tout nombre pair vérie [Exercice corrigé] x2 = 4[8]. mais jamais de la forme 4k + 2 ni forme 4k + 3. . . y ) ∈ N (7|x + y ) ssi (7|x et 7|y ). 2. Déterminer les entiers n ∈ N∗ tels que (n|2k + 1 et n|9k + 4). ou x2 = 0[8] . Trouver les entiers positifs Montrer que pour chaque n−1 divise n2 + 1. n∈N tels que : Déterminer les entiers Exercice 283 Exercice 284 n|n + 8. 3. . Le carré d'un entier est de la forme 3k ou 3k + 1. Le cube de tout entier est de la forme 9k . c trois entiers impairs. Déterminer la somme des chires de la somme des chires de la somme 3500 .

5Z ∪ 25Z ∪ 7Z . Montrer que mZ + nZ = {mu + nv | u. 5Z ∪ 45Z . Est-ce un sous-groupe de Exercice 288 2. Soient A. 28 n=1 2 Z. 3. Déterminer les sous-groupes engendrés par : 4Z ∪ 21Z . 4Z ∪ 8Z ∪ 6Z ∪ 64Z . que peut-on dire de d? 14Z ∪ 35Z . 5Z ∩ 25Z. mZ + nZ = dZ. 2Z ∪ 3Z . 4}. H est le sous-groupe engendré par Si ces conditions sont vériées on dit que 2. n Ces ensembles sont-ils des sous-groupes de Z? 3. algorithme d'Euclide Calculer le pgcd des nombres suivants : 2. 750. 230. ppcm. Exercice 290 1. Z qui contient A. Montrer l'équivalence des conditions suivantes : H H H est l'intersection des sous-groupes de est le plus petit sous-groupe de Z qui contiennent A. Caractériser les sous-groupes suivants : 17 2n Z . 6. mZ et nZ deux sous-groupes de Z.6 Arithmétique dans Z 34 Exercice 286 Exercice 287 de 6. Montrer que toute intersection de sous-groupes de l'intersection d'une famille nie de sous-groupes. Caractériser les sous-groupes suivants : 2Z ∩ 3Z . ou nZ ⊂ mZ. v ∈ Z} a) est un sous-groupe de b) contient Z. 180. 4Z ∩ 6Z ∩ 8Z ∩ 19Z ∩ 35Z. Z. Caractériser le sous-groupe aZ ∩ bZ. Déterminer 2Z ∪ 3Z. A ou d'éléments dont l'opposé est est l'ensemble des sommes nies d'éléments de dans A. 720. Trouver une condition nécessaire et susante pour qu'une réunion de deux sous-groupes Exercice 289 i) ii) iii) de Z soit un sous-groupe de 1. Montrer que l'intersection de deux sous-groupes de Z Z. {70. mZ et c) est contenu dans tout sous-groupe de d) Si nZ. 450. Z? 7Z ∪ 49Z . [Exercice corrigé] .2 Sous-groupe de Montrer qu'il est équivalent dans Z m divise Z de dire n. Soit Z. 126. Z qui contient mZ et nZ. 3. est un sous-groupe 1. 5Z ∩ 13Z . Déterminer : n=1 1. Caractériser 2.3 Pgcd. Soit H une partie contenant A. Z est un sous-groupe de Z. 606. 390. montrer que la famille des sous-groupes A une partie non vide de contenant A n'est pas vide.

(c. b) = (0. 128 et 230 . En déduire une écriture de Calculer par l'algorithme d'Euclide : 18480 ∧ 9828. Exercice 299 [Exercice corrigé] Calculer. b). le 3. 6. b. c) 1. Montrer que si a. on a : Exercice 292 Exercice 293 Exercice 294 divise = ppcm(ppcm(a. b) = 1. [Exercice corrigé] Si a. = 1. Déterminer les couples d'entiers naturels de pgcd 18 et de somme 360. De même avec pgcd 18 et produit 6480.6 Arithmétique dans Z 35 Exercice 291 ppcm de 1. montrer que l'on a : (a. Déterminer le pgcd de 153 527 et 245 479. Exercice 295 Exercice 296 84 11x + 17y = 5. c des entiers relatifs tels que (a. 2. b) pgcd (a + b. + b. il faut et il sut que le pgcd de a et b c. a = pgcd(720. c). montrer que pgcd (a montrer que pgcd (a + b. Montrer que si a est a et b 1 et b da b . . Si pgcd (a. d) = ((a. Exercice 297 Exercice 298 [Exercice corrigé] comme combinaison linéaire de 18480 et Déterminer le pgcd de 99 099 et 43 928. (m. 1 sont des entiers de pgcd d et. 16 et 50. 2. b. a2 + b2 ) = 1 9828. ab) = 1. 0). ou = 1. en précisant la méthode suivie. 1. 252) u et v tels que 720u + 252v = a. si on pose a = da . d)) où ( . 7x − 9y = 6. d sont des entiers supérieurs à 1. Montrer que 2. b = db . 252) ainsi que deux entiers b = ppcm(720. b. Si pgcd (a. b). ) désigne le pgcd . c sont des entiers supérieurs à ppcm(a. Calculer le ppcm des nombres : 108 et 144 . b) 3. Soient a et b deux entiers tels que ou a b 1 et pgcd (a. Résoudre en entiers relatifs les équations suivantes : 7x − 9y = 1. c. Soient a. b. y ) en entiers relatifs x et y. c. b. montrer que pour que l'équation ax + by = c ait une solution (x. 1. a − b) = 1 2. 2. n) tels que Déterminer l'ensemble de tous les couples 955m + 183n = 1.

et leur pgcd. 2}. b). a + b) ∈ {1. . 3}. Démontrer pour m. a − 3ab + b ) ∈ {1. n) =3 m et n deux entiers positifs. a par 1. Exercice 301 Exercice 302 Exercice 303 2. Montrer que pour chaque entier 4. n a ∧ bi = 1. 1. Calculer a ∧ (b1 . b. 54u + 1155v = 5. Déterminer deux entiers relatifs u et v tels que au + bv = p. n5 − n. 54u + 1155v = 3. . n ∈ N∗ : am ∧ bn = 1 ⇒ a ∧ b = 1. 385) par l'algorithme d'Euclide. 2 2 pgcd (a + b. Montrer que si pgcd (a. 5}. Déteminer deux entiers naturels connaissant leur somme. 2 2 pgcd (a + b . 4) = 2. Si pgcd (m. a + 2b) ∈ {1. . 3. 2. 18u + 385v = 3. Calculer pgcd (18. Exercice 305 [Exercice corrigé] Exercice 306 Exercice 307 Résoudre dans Z : 1665x + 1035y = 45. . Montrer que si n − n. .6 Arithmétique dans Z 36 Exercice 300 Démontrer : a ∧ (b1 b2 ) = 1 ⇔ (a ∧ b1 = 1 puis par récurence : et a ∧ b2 = 1). bn ) = 1 ⇔ ∀i = 1. 2. 30 divise m et n sont des entiers impairs. Fournir enn l'ensemble des solutions entières de 18u + 385v = 1. Calculer le quotient et le reste de la division euclidienne de p= pgcd(a. m2 + n2 est pair mais non divisible par 3 n. a = 1 111 111 111 et b = 123 456 789. pgcd (2a + b. . alors + b. Notons 1008. 6 montrer que pgcd (m divise + n. avec (u. Exercice 308 Exercice 309 = 1. a − b) ∈ {1. Montrer que le produit de quatre entiers consécutifs est divisible par 6. deux entiers (m > n > 0) et a 2 un entier. 24. et que le pgcd de a − 1 et a − 1 est a − 1. en déduire un couple 2 solution de l'équation 18u + 385v = 1. 4. . v0 ) ∈ Z2 1. 2}. Montrer que le m n r reste de la division euclidienne de a − 1 par a − 1 est a − 1 où r est le reste de la division m n d euclidienne de m par n. où d est le pgcd de m et Soient et Exercice 304 [Exercice corrigé] m n n. b)  pgcd (a    24. m et Montrer qu'il n'existe pas d'entiers n tels que m + n = 101 Soit et pgcd (m. 4) = 4. Trouver une CNS pour que ax + b ≡ 0 mod n ait une solution. (u0 . n. 4) =2 et pgcd (n. 5. v ) ∈ Z . Montrer que pour chaque entier 3.

8. b). y0 ) = 1. Montrer que pgcd (ca. Soit 1. 360) et considérer ensuite diérents cas). c). x3 ≡ 3 mod 9. Résoudre dans a) c) Z2 les équations suivantes : b) d) et 17x + 6y = 1 118x + 35y = 1 a divise 27x + 25y = 1 39x + 26y = 1 pour une valeur de Montrer que si 42n + 37 . 1. b) = pgcd(a + b. Montrer que pgcd (a = |c| pgcd(a. a. bc) Exercice 320 29. a divisé le millésime de l'année par 25 pour reste . = 1 ⇐⇒ pgcd(a. Résoudre dans Z2 les équations suivantes : 5x2 + 2xy − 3 = 0 . =1 =1 et si . Quelles sont les valeurs possibles pour 7n + 4. alors pgcd (c. b) = pgcd(a. c) alors pgcd (a. c) = 1. Montrer que si pgcd (b. = pgcd(a. Résoudre dans Résoudre dans Z Z les équations : 35x ≡ 7 mod 4. qui ne fait jamais d'erreur. pgcd (x0 .6 Arithmétique dans Z a et 37 Exercice 310 1. alors Trouver pgcd (−357. b) 4. 22x ≡ 33 mod 5 le système suivant : S: x ≡ 4 mod 6 x ≡ 7 mod 9 On recherchera d'abord une solution particulière. b) =d et soit x0 et y0 des entiers tels que d = ax0 + by0 . b))2 . il a obtenu 3 pour reste. par montrer que pgcd (a. il a trouvé 6. x0 et y0 ne sont pas uniques. 1. 6313) x et y tels que Exercice 317 Exercice 318 Montrer que : = −357x + 629y x et =d et trouver des entiers y tels que d = 2183x + 6313y Supposons pgcd (a. il a trouvé 7 pour reste. b . y 2 + 4xy − 2 = 0. c divise 2 3. bc) a. 2. Résoudre dans Z les équations : x2 ≡ 2 mod 6. b) Exercice 311 Exercice 312 Exercice 313 Exercice 314 Exercice 315 a 13 Exercice 316 divise a2 + b2 = 5409 et ppcm(a. Qu'en pensez-vous ? Le fort en calcul de la classe. Montrer que pgcd (a. Exercice 319 2. ppcm(a. b) = 1. Montrer que si pgcd (a. b)pgcd(a. b) = 9180 . 629) Trouver pgcd (2183. Montrer que pgcd (a. c 2 des entiers. un élève a obtenu En divisant un nombre par même nombre par 12. 4 pour reste . il a divisé le même millésime par 69. Trouver b entiers naturels tels que a + b = 2070 et ppcm (a. b) = 360 (on pourra commencer divise pgcd (5409. En quelle année cela se passait-il ? . n? n donnée. b ) = (pgcd(a. 629) et trouver des entiers pgcd(−357. 2. en divisant ce 5. b)). cb) 2.

iii) x ¯ engendre Z/nZ. Montrer qu'il est possible de payer n'importe quelle somme entière (à condition bien sûr que les deux parties disposent chacune d'assez de pièces et de billets). 2. la banque nationale émet seulement des billets de 95 rallods et des pièces de 14 rallods. Au bord d'une piscine pleine d'eau. . 1. Dans i) ii) 7560. Combien y a-t-il de solutions possibles ? Exercice 326 1. 3. nombres obtenus est 84. Z les équations suivantes : 91x − 65y = 156. entiers. vériant les propriétés Exercice 325 2. Résoudre dans N l'équation 77x + 105y = 2401. les quotients successifs obtenus 8. écrire l'ensemble des multiples de variant de 0 à n−1 dans chacun des cas suivants : x ¯. Calculer son périmètre sachant que le pgcd de a et b est 6. 2. classe Z/5Z. mais que votre créancier ne puisse pas rendre la monnaie. que vous avez une quantité illimitée de pièces et de billets. 2 et 7. Trouver les solutions entières de l'équation : 102x − 18018y = 18. Résoudre dans Exercice 328 1. Montrer qu'il est toujours possible de payer si S est assez grande. quel est son inverse ? (On pourra Exercice 327 1. 3. montrer l'équivalence des trois propositions : x ¯ est inversible . il est S = 14. on dispose d'une cuve xe de 31 litres munie Application : à sa base d'un robinet de vidange. Expliquer comment opérer pour Exercice 329 Exercice 330 obtenir exactement 1 litre dans le seau. Z/6Z. 72x + 35y = 13. On suppose que vous devez payer une somme possible de payer si S. 2. a pour aire Un terrain rectangulaire dont les dimensions en mètres a et b sont des nombres 3024 m2 . Trouver ces deux nombres. Quelle est la plus grande valeur de S telle qu'il soit impossible de payer S ? . Résoudre dans l'ensemble des multiples de x ¯ est Z/nZ. Ainsi. Z/8Z. divisibles par 3. c'est à dire que 18 est-elle inversible dans utiliser le théorème de Bézout). et d'un seau de 13 litres. Dans Z/nZ. a et Trouver les couples de nombres b. dont l'unité monétaire est le rallod. de x. .6 Arithmétique dans Z 581 38 et que le quotient de Exercice 321 Exercice 322 Trouver deux nombres sachant que leur somme est leur PPCM par leur pgcd est 240. 31x − 13y = −1. mais pas si S = 13 ou si S = 15. Combien y a-t-il de solutions telles que de ce pgcd par l'algorithme d'Euclide sont suivantes : leur ppcm est le pgcd des deux Exercice 323 Exercice 324 x et y soient compris entre entre 0 et 4000 ? dans le calcul Le pgcd de deux nombres est 12 . N les équations suivantes : 31x − 13y = 1. et si on augmente chacun de ces nombres d'un tiers de sa valeur. Dans un pays nommé ASU. 135x − 54y = 63. x et n sont premiers entre eux . pour x Z/nZ. La classe de Z/49Z ? Si oui.

combien en a-t-il acheté de chaque leur pgcd. 3. (2a − 1 premier ) ⇒ (a premier ). v ) tel que : d = au + bv.4 Nombres premiers. on pose an+1 = bn et bn+1 = r et où r est le reste de la division euclidienne an par bn . dn est le pgcd de 1. . 3. Même question avec la droite Résoudre dans x + 3y − 5z − 5 = 0 4x − 2y + z + 13 = 0 Z l'équation . Déduire de ce qui précède que pour tout couple d'entiers relatifs d'entier relatifs (a. N et dans 1 1 1 + = x y 15 Un coq coûte pièce. nombres premiers entre eux Soient a. puis en donner la solution générale. b des entiers supérieurs ou égaux à 1. Combien y a-t-il de solutions dans Trouver tous les points à coordonnées entières du plan d'équation N3 ? 6x + 10y + 1. à valeurs dans Zde la manière suivante : Soient a0 = a b0 = b et pour tout de n ∈ N. b sont des entiers premiers entre eux. b) il existe un couple (u. et un lot de quatre poussins 100 volailles pour 100 pièces . On note d bn n ∈ N. 2. Déduire Résoudre l'équation On considère maintenant de ce qui précède une solution particulière de cette équation. Montrer que si an bn alors dn est également le pgcd de an+1 bn et bn+1 . si et a et Exercice 338 [Exercice corrigé] a+b ab. Que peut-on en déduire ? 4. Construisons Exercice 335 les suites an et a et b deux nombres entiers relatifs. (2a − 1) ∧ (2b − 1) = (2a∧b − 1) . une poule 3 pièces. l'équation 29x − 11y = 5. Trouver tous les points à coordonnées entières de la droite de l'espace d'équations 4x − 2y − z − 5 = 0 x + 3y − 4z − 7 = 0 . il en est de même des entiers Exercice 337 [Exercice corrigé] Démontrer que. 6. Montrer que la suite bn est strictement décroissante.6 Arithmétique dans Z 39 Exercice 331 15z = 1997 Exercice 332 . 2. Exercice 333 Exercice 334 1 sorte ? 2. Exercice 336 1. 29x − 11y = 1 dans Z. Montrer : (2a − 1)|(2ab − 1) . Déduire de la questionh précédente que d est le pgcd des nombres an et pour tout n ∈ N. Quelqu'un a acheté 5 pièces d'argent.

En déduire qu'il y a une innité de nombres premiers. (c) Montrer que x = 2mn. y. ∀a ∈ N∗ . On pose : pair et x = 2u. Fn = 2 2n + 1. Montrer que v et w sont premiers entre eux. Si entiers tels que 7a − 9b = 1 alors a et b sont premiers entre eux. a a divise divise b b u et et et b c. impair. z = m2 + n2 alors Exercice 341 (Nombres de Fermat) a : x2 + y 2 = z 2 . z ) ∈ N3 . Montrer que pour m = n. y. au + bv = 4 = 4. Les nombres a. Exercice 340 [Exercice corrigé] 1. Soit (x. S'il existe 4. v divise alors a divise c. y On suppose que pgcd (x. Montrer que : x2 + y 2 = z 2 ⇔ ∃(x . dire si les propriétés suivantes sont vraies ou fausses. z ) ∈ N3 . b . On pose 2n+k −1= 2 2n −1 × i=0 (22 et n+i + 1). 3. alors pgcd (a. on a : 1. 1. y . Si 2.6 Arithmétique dans Z 40 Exercice 339 Soit p un nombre premier. y = m2 − n2 . y = m2 − n2 . ∀k 1 on k −1 2 2. (d) Montrer que si x = 2mn. z ) =1 (a) Montrer que (b) On suppose x x et y ne sont pas de mêmes parité. 2. z ) = 1 2 2 2 x +y =z x = nx et y = ny et z = nz . on a ap − a est divisible par p. v ) ∈ N∗ . Montrer que ∀i ∈ N. y. Fn Fm Exercice 342 1. c . z ) ∈ N3 tels que x2 + y 2 = z 2 . Montrer par récurence que ∀n ∈ N. en justiant la réponse. Si [Exercice corrigé] 3. z + y = 2w avec (u. y . 0 < i < p i Cp 2. Soit (x. z − y = 2v. sont premiers entre eux. Montrer par récurence que : est divisible par p. ∀p premier . d c. . z = m2 + n2 avec m et n entiers naturels de parité diérentes. ∃n ∈ N tq pgcd(x . a alors divise étant des éléments non nuls de Z. b) 2b + 3c.

1. 2. On suppose que 4k + 1 est encore de cette forme.. montrer que : ∃N0 ∈ N. n + 2) = 1.6 Arithmétique dans 5. ou divise divise bc. a∈Z n'est pas congru à p∈Z un nombre premier. montrer que p ndivise Cn . 4k + 3 avec Exercice 348 a. Si 12. . . = |ab| . . (Remarquer que cela donne un inverse de a modulo p). X est ni et on l'écrit Soit a = 4p1 p2 . b X l'ensemble des nombres premiers de la forme k ∈ N. Montrer que pour tout entier naturel n. Montrer que ceci est impossible et donc que Exercice 349 Exercice 350 Exercice 351 [Exercice corrigé] Soit de la conjecture : [Exercice corrigé] a ∈ N tel que an + 1 soit premier. Montrer que si a. Soit n'est pas premier avec 1. diviseur premier de la 4. b. n 2. alors |a| = |b|. n − 1}. 2. b divise a n'est pas premier avec Exercice 343 modulo 2. n = 2k .  11. alors ab a divise cd. n ∀n ∈ N. 9 divise ab b et si 9 ne divise pas alors a. pgcd((n + 1)2 . p) = 1. b ou a divise divise équivaut à  ppcm (a. Que penser Soit p ∈ {1. p est premier. alors b. . a ∈ Z non congru à 0 modulo p avec p premier. Soit alors b. que au ≡ 0[p]. 1. u ∈ Z non nuls modulo p tels Exercice 344 eux. . Montrer que si 0 p p ne divise pas a et donc pgcd (a. 22 + 1 est premier ? n un nombre premier et montrer que ∃k ∈ N. Si 10. Si divise divise divise d. il sut de vérier qu'il n'a p divise Démontrer que tout nombre premier (p − Montrer que les nombres suivants ne sont pas premiers : pour n − 20n + 4 a + 4b 1 (n3 4 4 4 pour 4 2 n ∈ N. y ) ∈ N2 . b) et divise 7. Prouver que pour vérier qu'un entier . + (n + 2)3 ) Soit pour 2. Montrer que deux entiers non nuls consécutifs sont toujours premiers entre Exercice 345 √ p Exercice 346 (Théorème de Wilson) 1)! + 1 Exercice 347 pas de diviseurs inférieurs ou égaux à . . Soient a et b deux entiers supérieurs à 2 premiers entre eux. Montrer par forme 4k + 3. et b b a divise c divise a. Si 6. . 2. b) alors = |b| . Montrer en utilisant le a) qu'il existe u ∈ Z non congru à 0 modulo p vériant au ≡ 1[p]. Si 9.  Z c et 41 a a 9 a a a divise b c b b. alors X = {p1 . c. l'absurde que a admet un X est inni. pn − 1.. Si 8. Montrer que le produit de nombres de la forme 3. p n'est pas premier. a et b premiers entre eux  équivaut à  ppcm (a. n ∈ ax + by |(x. 3. pn }. Montrer que X est non vide. . 1.. ∀n N0 . alors a divise a. il existe des éléments 3.

Même exercice lorsque P = X − 2X cos(2ϕ) Soit P un polynôme. Montrer que (0. par à l'ordre n. 3X 5 + 2X 4 − X 2 + 1 par X 3 + X + 2. quel est le reste de la division euclidienne de P par (X − a)(X − b) ? Calculer le reste de la division euclidienne du polynôme 2 . z ) d'entiers naturels tels que l'on Exercice 354 Exercice 355 x2 + y 2 = 3z 2 . Déterminer les solutions des équations : x2 − 5x − 11 ≡ 0 mod 17. X 4 − X 3 + X − 2 par X 2 − 2X + 4. Existe-t-il un polynôme P de degré 7 tel que (X − 1)4 divise P (X )+1 et (X +1)4 Eectuer les divisions par puissances croissantes de : P =1 par Q = 1 − X. X − a est 1 et celui de la division de P par X − b est −1. 0) est le seul triplet (x.7 Polynômes 42 Exercice 352 Exercice 353 ait : 6. (a = b). cos((n2 − 8n + 2)π/7) = 1 Un groupe de N 2 personnes se réunit. 5. [Exercice corrigé] . y. P par 2 Eectuer la division euclidienne du polynôme 4 . Calculer alors le quotient des deux polynômes. 0. soit il existe quelqu'un qui n'a serré aucune main. n+1 Déterminer de façon à ce que le polynôme aX − bX n +1 soit divisible 2 par le polynôme . Xn + X + 1 par le Pour quelles valeurs de 2 par le polynôme ? m le polynôme P = (X + 1)m − X m − 1 est-il divisible Montrer que le polynôme P (X ) − X divise le polynôme P (P (X )) − X . Sachant que le reste de la division euclidienne de Exercice 358 (X − 1) Exercice 359 Q=X +X +1 Exercice 360 Exercice 361 a.5 Divers Résoudre en nombres entiers naturels l'équation : (x + 1)(y + 2) = 2xy. à l'ordre 5.1 Division euclidienne P = X 5 − X 4 + 2X 3 + X 2 + 4 + 1 et Q = X 2 − 2X cos(ϕ) + 1. P =1+X P =X− 6 Q = 1 + X2 X5 12 par à l'ordre Exercice 364 X3 + Q = 1 − 2X 2 + X 4 Eectuer les divisions euclidiennes de 3X 5 + 4X 2 + 1 par X 2 + 2X + 3. On pourra séparer les deux cas suivants : soit tout le monde a serré au moins une main. 7 Polynômes Exercice 356 Q = X −1 Exercice 357 par 7. Montrer qu'au moins deux personnes ont serré le meme nombre de mains. 2. b ∈ Z (X − 1) Exercice 362 P (X ) − 1 Exercice 363 polynôme divise ? 1. 3.

en considérant le polynôme dérivé Combien y a-t-il de solutions de degré P . (X − 1)n+2 + X 2n+1 . (X − a)m et (X − b)n divisent un polynôme P . divise . Déterminer le reste de la division euclidienne de nX n+1 − (n + Montrer que n par 2 . eectuer les X 2 − 3iX − 5(1 + i) par X − 1 + i. Q ∈ K [X ] P (1) = Q(1) = 0 Exercice 378 Déterminer et Soit par est Soit [Exercice corrigé] dans R tels que X2 + 2 divise X 4 + X 3 + aX 2 + bX + 2. est un polynôme dont le reste de la division euclidienne par X − 2 . Trouver le quotient si n = 2. P tels que Trouver les polynômes P + 1 soit divisible par (X − 1)4 et P − 1 par 1. Exercice 367 2 [Exercice corrigé] Soit a et b (X + 1) Exercice 368 Exercice 369 X −X +1 Exercice 370 4 : Montrer que si les polynômes (X − a)m (X − b)n divise P . À l'ordre 4 (c'est-à-dire tel que le reste soit divisible par X 5) suivant les puissances croissantes. 2. (sin aX + cos a)n par Déterminer le reste de la division euclidienne de X 2 + 1. Exercice 371 [Exercice corrigé] 7? A = X 6 − 2X 4 + X 3 + 1 par Eectuer la division de B = X3 + X2 + 1 : 1. Pour Pour deux nombres complexes distincts. Soient tels que X2 + X + 1 divise P (X 3 ) + XQ(X 3 ). Exercice 366 Eectuer la division selon les puissances croissantes de : X 4 + X 3 − 2X + 1 par X2 + X + 1 à l'ordre 2. Réciproque ? [Exercice corrigé] Quels sont les polynômes P ∈ C [X ] tels que P P? . 4X 3 + X 2 par X + 1 + i. Suivant les puissances décroissantes. alors le polynôme n ∈ N. . 2.7 Polynômes 43 divisions euclidiennes de Exercice 365 Dans C[X ]. en utilisant la relation de Bézout. quel est le reste de la division de montrer que le polynôme Xn + X + b par (X − a)2 ? est divisible par n ∈ N. Quel est le reste de la division euclidienne de P par X + 4X − 5 ? Eectuer la division euclidienne de 1 7 et X 5 − 7X 4 − X 2 − 9X + 9 par X 2 − 5X + 4. Exercice 372 a b Exercice 373 Exercice 374 P X +5 3 Exercice 375 [Exercice corrigé] Exercice 376 n 1 1)X + 1 (X − 1) Exercice 377 P. m et n deux entiers naturels.

m sont deux entiers positifs. à n. Soit les polynômes de R[X ] : A = (X + 3)2 (X + 1)(X 2 + 1)3 B = (X + 3)2 (X + 2)2 (X 2 + 1) C = (X + 3)(X + 2)(X 2 + 1)2 . En donner un. Q n deux polynômes premiers entre eux. Trouver tous les polynômes 4 3 2 Calculer le pgcd U et V de R[X ] tels que AU + BV soit un − 2X − 2X + 10X − 7 et B = X 4 − 2X 3 − 3X 2 + 13X − 10. 5X 4 + 9X 3 + 7X 2 + 5X + 3 et X 4 + 2X 3 + 2X 2 + X + Exercice 381 Exercice 382 Déterminer [Exercice corrigé] 1. Q = X 3 + X + 1. 1. satisfaisant cette égalité.2 Pgcd Calculer pgcd (P. V . Trouver des poly- A = X 5 + 3X 4 + 2X 3 − X 2 − 3X − 2 B = X 4 + 2X 3 + 2X 2 + 7X + 6. V ) tel que Exercice 385 Exercice 386 A B A=X Exercice 387 de et avec nômes 1. Q) lorsque : et P = X3 − X2 − X − 2 Q = X 5 − 2X 4 + X 2 − X − 2. 7. U. n = 3 démontrer qu'il existe un (X − 1)3 V = X − 1. mais ne sont pas premiers entre eux deux à deux. X 3 − 3X 2 − 4X − 1 et X 3 + X 2 − X − 1. n un entier positif. Pour tous les polynômes V1 de U. et et B dénis ci-dessous. sont premiers entre eux où et Soient P. B = X 4 − 2X 3 + X 2 − X + 1. Déterminer le pgcd des polynômes (X n − 1) et (X − 1)n . vériant : ( ) (X − 1)n U + X n V = 1. En déduire Montrer qu'il existe deux polynômes : et U1 Exercice 383 Exercice 384 2. 2. Déterminer A. . (U. 2. P = X 4 + X 3 − 2X + 1 et Exercice 380 X + X4 + X5 + 5 4 [Exercice corrigé] Déterminer le pgcd des polynômes suivants : 3 3X + X + X 2 + 3X + 1 et X 4 + 2X 3 + X + 2. et U et V tels que D des polynômes A D = AU + BV . 1. X 2 − 1 de R[X ] sont premiers entre pgcd eux. A = X 6 − 2X 5 + 2X 4 − 3X 3 + 3X 2 − 2X Exercice 388 Exercice 389 [Exercice corrigé] Trouver le pgcd des trois polynômes : A = X 5 + 4X 4 + 6X 3 + 6X 2 + 5X + 2 B = X 2 + 3X + 2 C = X 3 + 2X 2 + X + 2. Montrer de même que Soit P +Q PQ sont premiers entre eux. V P degré strictement inférieur vériant ( ). X 2 − X . 2.7 Polynômes 44 Exercice 379 1. Montrer qu'alors et Qm n. B ∈ R[X ] tels que (X 3 + 1)A + (X 2 + X + 1)B = 1. Montrer que les éléments couple de polynômes (X 3 − 1)U + X 2 + X .

AB ) = 1 ? = pgcd(A + B. En déduire a b r que le reste de la division de X − 1 par X − 1 est X − 1 où r est le reste de la division a b dans N de a par b. A. Montrer que le polynôme Q(X ) = 2X 3 − X 2 − X − 3 a une racine rationnelle (qu'on calculera). 2. premiers entre eux. X − 1 divise X − 1. A-t-on pgcd (A. 2. Combien 45 possède-t-il de diviseurs normalisés ? et A B? et et C? 2. tel que le reste de la division euclidienne 2 3 de P par (X − 1) est 2X et le reste de la division euclidienne de P par (X − 2) est 3X . décomposition en facteurs irréductibles 1. étant un polynôme quelconque de C[X ]. Démontrer que Q de degrés strictement P (1 − X ) = Q(X ) et Q(1 − X ) = P (X ). de degré minimal. Quel est alors le pgcd de X − 1 et X − 1 ? Application : trouver le 5400 pgcd de X − 1 et X 1920 − 1. En déduire que l'équation x2 + y 2 = proportionnelles) dans Exercice 394 Z.3 Racines.7 Polynômes 1. Démontrer qu'il existe un unique couple de polynômes n n inférieurs à n tels que (1 − X ) P (X ) + X Q(X ) = 1. d= 1. quel est le pgcd a b de P − 1 et P − 1 ? Indication : utiliser le théorème de Bézout dans Z et dans C[X ]. le pgcd de Exercice 390 3. et a et b deux entiers naturels. B C. Démontrer qu'il existe une constante (1 − X )P (X ) − nP (X ) = aX n−1 . 2. En déduire les coecients de Réponse : P et la valeur de a. Montrer que les polynômes complexes Exercice 395 P = X 1998 + X + 1 et Q = X5 + X + 1 sont premiers entre eux. tels que z 2 a une innité de solutions (non P + Q = (X Exercice 393 2 2 déduire n−1 a = −(2n − 1)C2 n−2 . Soit P Exercice 391 Exercice 392 A ∈ C [X ] et B ∈ C [X ]. Déterminer le polynôme P . 2 Déterminer les polynômes P ∈ R[X ] et Q ∈ + 1)2 . pgcd(A 1. En déduire sa décomposition en produit de facteurs irréductibles dans C[X ]. Montrer que les polynômes X − 1 et X − 2 sont premiers entre eux et en 2 3 pgcd((X − 1) . Montrer que quels que soient les entiers positifs b et q . B ) Soit = 1 ⇐⇒ + B. AB ) ? P et n un entier strictement positif. B ) 2. a telle que 3. X 280 − 1 et X 60 − 1. R[X ]. b bq 2. . 3. Écrire le pgcd et le ppcm de A et B. 1. (X − 2) ) et des U et V polynômes tels que U (X − 1)2 + V (X − 2)3 = d. Écrire le pgcd et le ppcm des trois polynômes 1. Trouver le pgcd de X 24 − 1 et X 15 − 1 . Exercice 396 7. A-t-on pgcd (A. Montrer que le polynôme P (X ) = X 5 − X 2 + 1 admet une unique racine réelle et que celle-ci est irationnelle.

b ∈ R. P = (X 2 − X + 1)2 + 1. P sur 2. En déduire alors la décomposition en produit de facteurs irréductibles de 3. déterminer c. premiers entre P + Q2 . P (n) soit premier. A = nX n+1 − (n + 1)X n + 1 et B = (X − 1)2 . Soit 2 P = a est a ∈ C. P de degré 2. Montrer que le polynôme n . Montrer que : divise P (n + km). Soit θ ∈ R . Résoudre le problème pour Exercice 407 C sin kθ X Exercice 408 n k=1 k n racine double de 3. 1. Factoriser sur ductibles : 5 R [X ] Exercice 401 C[X ] et sur R[X ] les polynômes suivants en produit de polynômes irréP = X 4 + X 2 + 1. le polynôme P = X 4 + 1. On suppose que . sans déterminer ses racines. Exercice 402 Exercice 403 Exercice 404 3n+2 [Exercice corrigé] Pour tout a∈R B et tout n ∈ N∗ . Application : déterminer les Soit nX n+2 − (n + 2)X n+1 + (n + 2)X − n admet une racine 5 4 racines du polynôme 3X − 5X + 5X − 3. en produit de facteurs irréductibles. T ∈ R[X ] tels que P = S 2 + T 2 (on utilisera la factorisation dans C[X ]). R[X ]. Conclure. C. Montrer qu'il n'existe pas de polynôme n ∈ Z. Déterminer les racines du polynôme k .7 Polynômes 46 Soit Exercice 397 P (X ) = an X n + · · · + a0 un polynôme à coecients entiers premiers entre eux (c'est à dire tels que les seuls diviseurs communs à tous les p si r = avec p q divise an . où : A=X +X + X et B = X + X + 1. Montrer que a est racine de P 2 + Q 2 . Décomposer dans R [X ]. Soit Soit P ∈ Q[X ] P un polynôme de degré n. tel que pour tout 2. S = X − 13X 4 + 67X 3 − 171X 2 + 216X − 108 (on cherchera les racines doubles de S ). Q = X 2n + 1. a. Vérier que ces racines sont toutes réelles. non constant. S. notons m = P (n) . Vérier que i P. de multiplicité strictement plus grande que Exercice 399 Exercice 400 λ est rationnel. A = (X + 1)2n − X 2n − 2X − 1 et B = X (X + 1)(2X + 1). Soient Soit P ∈ Z[X ] ∀k ∈ Z. 2. que 1. 2 Exercice 405 Exercice 406 Indications : 1. eux. R = X 6 − X 5 + X 4 − X 3 + X 2 − X + 1. Montrer que si est irréductible dans Q alors il n'a que des racines simples dans λ∈C une racine de P. Montrer que P alors p divise a0 et q et −1 Exercice 398 2. Décomposer Prouver que 3m+1 3p X 12 − 1 divise en produit de facteurs irréductibles dans A. est racine de 1. ai soient et q premiers entre eux est une racine rationnelle de 1). d ∈ R tels que : ab = c2 − d2 . Soit Montrer qu'il existe P un polynôme de R[X ] tel que P (x) 0 pour tout x ∈ R. m et n ∈ Z. P Z[X ]. démontrer que X −a divise X n − an . dans (deg( P ) 1). on suppose sin nθ = 0. P ∈ C[X ] et Q ∈ C[X ].Montrer 2 multiple. vérier que (a2 + b2 )(c2 + d2 ) = (ac + bd)2 + (bc − ad)2 .

de deux façons diérentes : soit en décomposant P dérivé de P . Montrer que j P est racine de ce polynôme. soit en utilisant le polynôme Exercice 415 Soit le polynôme P = X 8 + 2X 6 + 3X 4 + 2X 2 + 1. [Exercice corrigé] Montrer que le polynôme et dans X3 + 2 est irréductible dans Q[X ]. x2 . Factoriser ce po- C [X ]. et dans Dans R [X ] C [X ]. Quelle conséquence peut-on tirer de la parité de Exercice 416 3. P ∈ R[X ] scindé sur 1. où Exercice 421 Exercice 422 P (X ) = (X + 1)P (X ) Soit 2 P ∈ C[X ]. b. P? et dans 1. k! Pn a-t-il une racine double ? Résoudre les équations : où P P = 18P 2 P ∈ R[X ]. . Déterminer son ordre de multiplicité. Montrer que le polynôme Soit P P2 + 1 n'a que des racines simples dans C. décomposer les polynômes suivants en facteurs irré- X 3 − 3. Quelle est la décomposition de Exercice 413 R [X ] Exercice 414 Dans ? [Exercice corrigé] X6 + 1 en facteurs irréductibles dans C[X ] ? i et Soit P le polynôme X 4 + 2X 2 + 1. quel est l'ordre de multiplicité de 2 comme racine du polynôme nX n+2 − (4n + 1)X n+1 + 4(n + 1)X n − 4X n−1 [Exercice corrigé] Pour quelles valeurs de a le polynôme (X + 1)7 − X 7 − a admet-il une racine multiple réelle ? Exercice 411 R[X ] Exercice 412 ductibles. X 12 − 1. Factoriser P? P dans C[X ]. 1. d ∈ R et a = 0. Montrer qu'il en est de même de 2. C[X ]. Montrer qu'il y a un nombre ni de polynômes unitaires de à coecients entiers ayant toutes leurs racines de module inférieur ou égal à 1. E le polynôme du troisième degré : aX 3 + bX 2 + cX + d avec a. Quel est le degré de 2. c. x2 . x3 les racines de X 3 − 2X 2 + X + 3. x2 x3 et x3 x1 . Exercice 417 Exercice 418 n Exercice 419 Exercice 420 degré 1. 1. 2.7 Polynômes 47 Pour Exercice 409 Exercice 410 lynôme dans n ∈ N∗ . x3 ses trois racines dans C. et soit x1 . 2. Déterminer les multiplicités des racines dans −i. Calculer 3 3 x3 1 + x2 + x3 . Décomposer en facteurs irréductibles dans C [X ] R [X ]. 2. n ∈ N n 2 xé. n ∈ N∗ et P (X ) = (X + 1)n − (X − 1)n . à racines simples. R . Trouver un polynôme ayant pour racines x1 x2 . n Soit et Pn (X ) = k=0 1 X k. Soit Soient Soit x 1 .

X 9 + X 6 + X 3 + 1. 2 tel que et P (1) = −2 P (−2) = 3 P (0) = −1 [Exercice corrigé] Trouver un polynôme P de degré minimum tel que et P (0) = 1 et P (1) = 0 P (−1) = −2 et P (2) = 4 [Exercice corrigé] P de R[X ] P (t)dt). Montrer que ∀p ∈ N∗ p cotan ( k=1 Factoriser dans kπ 1 )= √ . Q) ∈ Rn [X ] ∆(aP + bQ) = 2. Montrer à l'aide d'une récurrence soigneuse que cette famille est libre. (X − k + 1). 4. Trouver un polynôme P = X 2 + 2X + 1. . Exercice 430 Soit n ∈ N∗ xé et ∆: . . tous les idéaux J de R[X ] tels que : I (P ) ⊂ J ⊂ R[X ]. . Calculer ∆(Hk ). . idéal engendré par P dans les cas suivants : Exercice 426 Exercice 427 Exercice 428 Exercice 429 P = X 2 + X + 1. . . n} Hk = k! Soit Q ∈ Rn−1 [X ].4 Divers Montrer que pour tout n ∈ N∗ il existe un polynôme Pn et un seul tel que ∀θ ∈ R. s'il en existe. . ker(∆) = {P ∈ Rn [X ]/∆(P ) = 0}. Déterminer 3. + n2 . . Pn (2 cos θ) = 2 cos nθ. . Montrer que ∆ est a∆(P ) + b∆(Q). Déterminer Q = X2 tel que P (1) = 0. P et de degré P = X 3 + 3X − 4. Comment trouver P ∈ Rn [X ] tel que ∆(P ) = Q. . Soient H0 = 1 et pour k ∈ {1. Pn ) une famille de polynômes de K[X ] telle que ∀k ∈ {0. Déterminer. . i. En déduire la somme 12 + 22 + . 2p + 1 2p + 1 R [X ] : X + 1. . . 6 [Exercice corrigé] Exercice 424 Montrer que que 7. Pn est unitaire et que ses coecients sont entiers. P1 . Exercice 431 6. linéaire. 2. . 3. 1 X (X − 1) . En déduire les r rationnels tels Exercice 425 avec cos rπ I (P ) soit rationnel. b) ∈ R2 et degPk = k. tels que Trouver les polynômes x pourra utiliser le polynôme Q(x) = 0 Soit ∀k ∈ Z k+1 k P (t)dt = k + 1 (on (P0 . . P ∈ C[X ] : P (X + 1)P (X ) = −P (X 2 ). . n} Rn [X ] → Rn [X ] P (X ) → P (X + 1) − P (X ) ∀(a. P pour 5.e. Résoudre l'équation d'inconnue . que (P.7 Polynômes 48 Exercice 423 1. 1.

n montrer : sup |P (z )| |z |=1 1+ Indication : wk = e n+1 . A) ∈ (R+∗ )2 . y. |P (x) − Q(x)| (n) 1 Wn . P (X ) = (X + 1)n − (X − 1)n . montrer que 2 n'a pas de zéro réel. |P (z )| > |P (z0 )| . P ∈ C[X ] de degré n. Montrer enn que les polynômes peuvent être dénis par la récurrence : Exercice 434 (i. Q) ∈ Rn [X ]2 de P et Q ? tels que ∃(a. Exercice 438 P ∈ R[X ] φ = (P ) − P P Exercice 439 K ⊆ C Soit 3. ∃z ∈ D(z0 . z0 ∈ C. Ln = XLn−1 + nLn−1 . R). deg P hm (m) (z0 )où m=k m! P On se propose de démontrer le théorème de d'Alembert-Gauss : tout polynôme non constant à coecients complexes admet une racine complexe. 1. +∞[ m − 1. L1 . Ln puis nLn = XLn − Ln−1 . ε) = {z ∈ C| |z − z0 | ε}. Montrer que si n 3. z ∈C Exercice 437 n ∈ N . ∀x ∈] − a. 1. xyz = 0) dans C[X ]. P (1) = 0. Expliquer pourquoi le minimum de la fonction en z → |P (z )| est atteint sur un disque centré 0. Dériver la relation. k est le plus petit entier Indications : Ecrire strictement positif P (z0 + h) = P (z0 ) + (i) tel que P (z0 ) = 0. x. 4. calculer Ln (1). C [X ]. 2n n! Soient Wn = (X 2 − 1)n . Démontrer : Ln . α est racine du . montrer 2ikπ n Exercice 436 P (wk ) = (n + 1)a0. Montrer ensuite : ∀n 1. Ln = 1. montrer que ∀ε > 0. z. par (n + 1)Ln+1 = (2n + 1)XLn − nLn−1 . Soit n ∈ N∗ . sa parité. et expliquer pourquoi : ∃z0 ∈ C. (X 2 − 1)Ln + 2XLn − n(n + 1)Ln = 0. un corps pour les lois usuelles sur Soit C et P ∈ K [X ] alors non constant. a[. l'équation xn + y n = z n n'a pas de solution non triviale Indication z. Exercice 433 n+1 Que dire (P. 1 . son coecient dominant. 3. Quel est le degré de ∗ et P? Le factoriser dans Soit un polynôme dont tous les zéros sont réels et distincts. Montrer avec le lemme que P (z0 ) = 0. sans facteurs communs. en déduire : ∀n ∀n ∈ N. Donner le degré de 2.e. Montrer que si polynôme α est racine de P avec la multiplicité P de multiplicité m ∈ [1. (X 2 − 1)Wn = 2nXWn . |P (z0 )| = inf |P (z )| . la multiplier : on peut supposer Exercice 435 étudier le degré. mettons D(0. L2 . avec P (0) = 1.7 Polynômes 49 Soit Exercice 432 A |x | . k=0 1. Lemme : Soit P ∈ C [X ] non constant. 2. Donner L0 .

Montrer que est irréductible sur Soit P = X 4 − 5X 3 + 9X 2 − 15X + 18 ∈ C[X ]. On suppose 50 K =R et P scindé sur R. B ∈ C[X ] tels que toute racine de A est racine de B. √ 3 2∈ / Q). Q) = D. Soient m. y est racine commune de y ∈ C est racine de D de d). Montrer que C et sur R. D = et X − 1 ∈ C[X ]. (on utilisera que Z. +∞[. Exercice 443 8 Fractions rationnelles Décomposer les fractions rationnelles suivantes : 3 X3 + 1 sur C puis sur R X3 X3 − 1 sur R sur X2 + X + 1 (X − 1)2 (X + 1)2 F (X ) = 1 (X 3 − 1)2 sur R F (jX ) = F (X ) C en remarquant que X7 + 1 (X 2 + 1)(X 2 + X + 1) sur R Exercice 444 2. . n ∈ [1. Étudier leur irréductibilité sur 2. n) et P = X m − 1. Montrer que P est scindé sur R (on utilisera le Exercice 440 d 1. P sachant que deux d'entre elles ont 6 pour produit. Décomposer X 3 − 3X 2 + X − 4 en éléments simples sur X −1 R. D et Exercice 441 (b) Montrer que les racines de P sont simples et en déduire que pgcd (P. d = x∈C pgcd(m. (a) Montrer que si est racine commune de P Q alors x est racine de D (on pourra utiliser l'égalité de Bézout dans (b) Montrer que si la dénition 2. P1 P2 P3 est irréductible sur est réductible sur Q Z. 1. Déterminer toutes les racines Exercice 442 complexes de 4.8 Fractions rationnelles 2. Soient les polynômes complexes P1 = X 3 − 2. Peut-on A divise B ? Même question si les racines de A sont simples. théorème de Rolle). Montrer que 3. (a) Soient que Z). 2X 3 +X 2 −X +1 X 2 −3X +2 en éléments simples sur R. Décomposer 3X 5 + 2X 4 + X 2 + 3X + 2 sur R X4 + 1 1 sur C puis sur R 2 n X +1 X3 + X sur R (X 2 + X + 1)2 1. alors P et Q (utiliser en déduire A. P2 = X 4 +4 et P3 = X 4 +4X 3 +8. Q = X n − 1.

(X − a)n (X − b)n f (X ) = (X − a)n F (X ). Décomposer 14. Décomposer 16. v (g )) etc. Décomposer en éléments simples sur C. X 4 +1 X en éléments simples sur R et sur C. Décomposer 8. v (f + g ) (avec les convention évidentes les valuations de min(v (f ). Décomposer 4. x3 (x − 1)2 Φ= 4x6 − 2x5 + 11x4 − x3 + 11x2 + 2x + 3 . Décomposer 18. v (0) = ∞. X 2 −1 X en éléments simples sur R. ∃a ∈ C(X ) : v (a) = 1 ∀(f. décomposer F sur R. en éléments simples sur R. Décomposer 9. v (f ) = 0. Décomposer 17. F (X ) = f ∈ C(X ) pour qu'il existe Donner une CNS sur g ∈ C(X ) tel que f =g. Décomposer en éléments simples sur C. Décomposer X 2 +1 en éléments simples sur R et sur C. x(x2 + 1)3 En utilisant la [Exercice corrigé] Soient a et b deux réels distincts et formule de Taylor en a pour 1 . On appelle valuation une application v : C(X ) → Z ∪ {∞} telle que : λ ∈ C∗ v (λ) = 0. X 2 +iX +2 X +i 11. X (X −1)4 X 5 +X 4 +1 en éléments simples sur (X −1)3 (X +1)2 X 7 +3 R. (X 2 +X +2)3 (3−2i)X −5+3i 10. Décomposer 19. 0∞ = 0. Décomposer 20. (X +i)2 13. C. Décomposer 51 2X 3 +X 2 −X +1 en éléments simples sur R. g ) ∈ C(X )2 . g ) ∈ C(X )2 .) Déterminer toutes k + ∞ = ∞. X 4 +1 5 X +X +1 en éléments simples sur R et sur C. Décomposer 15. v C(X ) et montrer la formule (la somme portant sur toutes les valuations) : ∀f ∈ C(X ) − {0}. ∀k 1 : k ∞ = ∞. X 2 −2X +1 4 2 X +2X +1 en éléments simples sur R.8 Fractions rationnelles 3. Décomposer 5. R Exercice 445 [Exercice corrigé] et sur Décomposition en éléments simples Φ= Exercice 446 [Exercice corrigé] Décomposition en éléments simples 2x4 + x3 + 3x2 − 6x + 1 . X 4 +1 2 X +X +1 en éléments simples sur R et sur C. . X 3 −X 5 4 X +X +1 en éléments simples sur R. C. 2x3 − x2 Exercice 447 Exercice 448 Exercice 449 Exercice 450 [Exercice corrigé] Décomposition en éléments simples 2x5 − 8x3 + 8x2 − 4x + 1 Φ= . Décomposer 7. v (f g ) = v (f ) + v (g ) ∀(f. Décomposer 6. Décomposer en éléments simples sur C. X 4 −1 5 X +X +1 en éléments simples sur R et sur C. X 6 −1 3 X −2 en éléments simples sur R et sur X 4 (X 2 +X +1)2 X en éléments simples sur R et sur (X 2 +1)(X 2 +4) (X 2 +1)(X 2 +4) X 2 −3 en éléments simples sur C. X 2 +i X 12. X 2 −4 5 4 X +X +1 en éléments simples sur R.

a2 . a6 . 2 (le rectangle de côtés an et bn a pour aire 2). l = 27/17. montrer que ce carré est racine d'un polynôme de degré 2. a2 .9 Propriétés de R 52 Deuxième partie ANALYSE 1 9 Propriétés de R Q r+x∈Q et si Exercice 451 2. (an )n∈N décroissante . On considère le nombre rationnel. Exercice 453 (Un procédé géométrique d'approximation de ) (i) a = 2 b = 1 (ii) a = (iii) a b = 2 1 n n n 2. 2+ 3. b = 1/15. .1 Les rationnels 1. i = 0. Calculez an − bn en fonction de an−1 − bn−1 et an . . d = 1/125. . 2 ∈ Q. f = 0. Montrer que si deux rationnels positifs tels que √ a et √ b soient irrationnels. 333 · · · 3 · · · . c = 1/25.123 456 789 123 456 789 123 · · · . an − b n < 4 4. on porte sur Ox une suite de points a1 . 1− 1 −1 −1 . . Calculez les premiers termes de la suite √ a1 . . et sur Oy une suite de points b1 . . est irrationnel. construites de la manière suivante : et 1 . b2 . Représentez cette suite de rectangles de côtés an et bn . bn < an .) Les nombres suivants sont-ils des rationnels ? des décimaux ? √ a = 1/3. α divise a0 et β divise an . 1. √ ai sont des entiers. a > 0. .123 456 789 101 112 131 4 · · · . (On pourra Exercice 452 [Exercice corrigé] utiliser la propriété : pour tout réel n tel que n > a. . plus grand que tous les nombres rationnels inférieurs à 2 ? Calculer avec une calculette : et +1 +1 3 3 Une suite de nombres rationnels a-t-elle pour limite un nombre rationnel ? Une suite de nombres décimaux a-t-elle pour limite un nombre décimal ? Exercice 456 b √ a √ a+ b Exercice 457 p(x) = Soient et Soit 1. Montrez que l'on a l'inégalité : (an−1 − bn−1 )2 . il existe un entier 3. Combien de décimales exactes de 2 obtenez-vous à chaque pas ? Utilisez l'inégalité précédente pour montrer que le nombre Exercice 454 Exercice 455 √ juste avant Montrer que de décimales exactes obtenues double grosso modo 1 3 à chaque pas. En calculant son carré. . √ 2 Dans le plan xOy . √ On suppose que tous les p α a une racine rationnelle alors β 2. g = 2. (bn )n∈N croissante. En déduire.x ∈ Q. an . . . Y a-t-il √ un nombre rationnel 2. . . . 3 3 3 √ On considère les nombres rationnels inférieurs à 2. Démontrez successivement que : ∀n. e. h = 0. . En déduire : entre 2 nombres rationnels il y a toujours un nombre irrationnel. . j = π . . . Montrer que 9. . Démontrer que si √ r∈Q et x∈Q alors r = 0 r. n i=0 ai x i . Expliquer le résultat. bn . k = 13/7. à l'aide du résultat précédent qu'il n'est pas . 3. an−1 +bn−1 .

montrer : ∃(p. [ 1 . 14 14 . 149 9 . 99999 . k ) ∈ Z × N 2k R. le plus grand élément. 2 Trouver une formule pour max (x. . [Exercice corrigé] Trouver sous la forme p des rationnels q x dont les dévelopements décimaux périodiques sont donnés par : Exercice 459 2. A= Déterminer (s'ils existent) : les majorants. . Montrer que l'ensemble des nombres dyadiques : a . . . . + 0. q ∈ N∗ . N . q ) ∈ Z × N∗ .. . les minorants. 11111 . Démontrer que : max(x. . .. Exercice 465 {un . . le plus petit élément des ensembles suivants : [0.+ 0. .. Le maximum de 2 nombres x. borne supérieure. . 55555 . + 0... . . n ∈ N∗ . y ) le plus petit des 2 nombres x. De même on notera min (x. Mettre Nn sous la forme p. r ∈ Q} est dense dans R. n ∈ N} [Exercice corrigé] Exercice 466 [Exercice corrigé] Déterminer la borne supérieure et inférieure (éventuellement innies) de : n −n en posant un = 2 si n est pair et un = 2 sinon.. la borne supérieure. 1[.+0. (a. minimum. .+0. . . 1997 1997 .. Donner le rationnel dont l'écriture décimale est p avec q M. la borne inférieure. . . + 0. y ) = x + y − |x − y | .2 Maximum. .. y . 33333 . 99 9 . a − : considérer les parties fractionnaires de p q 1 . M = 0.+0. 1997 1997 1997 . ln 2 Soit a ∈ R. Soit 0. (−1)n + 1 . . z ). Même question avec : Exercice 460 Exercice 461 [Exercice corrigé] Exercice 462 Indication de [Exercice corrigé] P = 0. 1997 (n fois). . . y ). Montrer que l'ensemble Montrer que {r3 . . . . 1[∩Q . . 1] ∩ Q . 2 [.. y. ln 3 est irrationnel. y ) = x + y + |x − y | 2 et min(x.+0. 1[ q q q q Exercice 463 est dense dans [0. . . 1 [.. Nn = 0. 1. n [Exercice corrigé] . 22222 . 77777 . 66666 .. .. Soit 3. ]0. q2 1 0. qa et la partition [0. Exercice 464 9.9 Propriétés de R 53 Exercice 458 3.[ q− . a. 2a. y (c'est-à-dire le plus grand des 2) est noté max(x. 3. 44444 . 88888 ..

(si la question se pose) ? Les ensembles suivants ont-ils une borne supérieure. n'est pas borné. comparer : avec inf (sup aij ) A. la borne supérieure. dans R. une borne inférieure. Montrer que si x < sup A. sup A x de A inf B . la borne inférieure. écrire avec des quanticateurs les propriétés 10 m P A A A A est un majorant de est un minorant de A. Soit I= 1. 5. est borné. 4.9 Propriétés de R 54 Exercice 467 Exercice 468 1. alors sup(A \ {x}) < sup A. Cet ensemble est-il majoré ? Minoré ? A-t-il un plus petit élément ? Un plus grand élément ? Justier vos réponses. où n décrit l'ensemble des 1+ n Exercice 470 suivantes : Étant donné un ensemble A ⊂ R. {x ∈ Q | x2 < 2}. 5. {0} ∪ ]1. une borne supérieure. le plus grand élément. 2. le plus petit élément de I. alors sup(A \ {x}) = sup A. 3. A + B. Montrer que sup A + sup B sup(A + B ) = sup A + sup B . dans D. [0. Exercice 475 Exercice 476 i sup(inf aij ). D ∩ [0. 4. et tout Soient A et B deux parties non vides de telles que pour tout y. un plus grand élément. les minorants. I est la réunion de deux intervalles. 2. A. 2. Exercice 469 1. un plus grand élément. Déterminer (s'ils existent) : les majorants. 7. calculer Soit inf E R et sup E . 2]. {x | ∃n ∈ N. x = sup A. n'est pas minoré. un plus petit élément. Soient A et B deux parties bornées de R.j )∈I ×J une famille non vide et bornée de réels . b) ∈ A×B }. un plus petit élément ? E l'ensemble des réels de la forme 1 E = {n cos n | n ∈ N∗ } . dans Q. Soit Exercice 471 Exercice 472 Exercice 473 y B x Exercice 474 de on ait n−1/n ∗ avec n ∈ N . 1/3]. L'ensemble E admet-il n+1/n une borne inférieure. On note A+B = {a+b | (a. j i j Soit A une partie majorée de R d'au moins deux éléments et x un élément de 1. Montrer que x∈R |−2<x+ 1 2x 2 . Soit Démontrer que sup A et inf B existent et que aij (i. 6. On considère l'ensemble des nombres de la forme entiers strictement positifs. . Montrer que 2. Montrer que si 2. 3. x = 1/n}. 3[. A. 1 . est un majorant de 1. n'est pas un majorant de est majoré.

1 |n ∈ N n+ n Cet ensemble admet-il un maximum. Si . sup A + inf B sup(A + B ). bornée et que une suite croissante 1. Calculer : x∈ R Soit . |f |. (Ap )p∈N est une suite décroissante L = limp→∞ Ap et l = limp→∞ Bp . ∀p ∈ N. f− + max − min . [Exercice corrigé] Soit A et B deux parties bornées de R. un minimum ? Exercice 479 Soient n ∈ N∗ et a1 a2 inf . Soit et + . f+ . A inf A et des nombres réels qui peuvent s'écrire p et q 1. Déterminer est minorée par −3 et majorée par 2. Montrer que : un = n+2 n+1 cos nπ . b ∈ R 3 où : f. sup A ∪ B = max(sup A. k=1 . 2. Montrer que 2.9 Propriétés de R 55 Exercice 477 1. montrer qu'il existe une suite d'éléments de A qui converge vers . x= 2p2 −3q pour p2 +q Soit A l'ensemble 0 < p < q. ∃n p. Exercice 478 semble : [Exercice corrigé] Donner la borne supérieure et la borne inférieure (si elles existent) de l'en- D= 1 n− n ∗ . Tracer les graphes des fonctions Exercice 480 f : R → R f (x) = x − 3x f = (f. sup(A + B ) < sup A + sup B . Ap = supn>p un (Bp )p∈N est et et sup A (pour la borne supérieure on pourra prendre On pose Montrer que bornée. 0). ∀ε > 0. 3 calculer L l.. f = (f. 1[ a. |x − ai | . Interpréter ces propriétés. 5. On considère les applications suivantes de A dans R+ : f: q−p p → . Soit Soit (un )n∈N une suite bornée. sup(−A) = − inf A. 3. n nombres réels.. un < l + ε L. A ⊂ B ⇒ sup A B ⊂ A ⇒ inf A Vrai faux ou ? sup B . ∀n ∀ε > 0. 6. n an . un > l − ε p. sup B ). Réciproque. ∃p ∈ N. Dans le cas particulier où 2. q q+p g: p aq + bp → q p+q f (A) et de Déterminer la borne supérieure et la borne inférieure de entiers vériant Exercice 483 Exercice 484 g (A). Que peut-on dire de (un ) si L = l? . 0) Exercice 481 a = sup A a Exercice 482 A = Q ∩ ]0. 4. Bp = inf n>p un . Énoncer des propriétés analogues pour 4. inf B . Démontrez-les. 3. q = p + 1).

1. . ab = b a ? Exercice 489 Exercice 490 Exercice 491 Exercice 492 x ∞ i=1 Deux entiers naturels distincts peuvent-ils vérier la relation Résoudre l'équation Si √ 4 41 + x + 41 − x = 4. On pose a= x+y 2 g= √ xy h= 2xy x+y q= x 1 2 (x + y 2 ) 2 et Exercice 486 a. E (x + y ). Qu'en est-il pour inf(A ∪ B ). Soit n 2 ( a + xb ) i . .9 Propriétés de R x et 56 Exercice 485 Montrer que Soient y deux réels strictement positifs. 1. Montrer que dans les deux cas on a : Exercice 493 n ∈ Z. [Exercice corrigé] Soient x = (x1 . sup(B )). Déterminer limites lorsque lim E (x) et lim{x} lorsque x → −1+ x → −1 ? x → −1− . 3. . Montrer que le discriminant de cette équation du second degré est i=1 i déduire que : 1 /2 1/2 n n n ai bi a2 b2 . En n 1/2 n 1/2 n 1/2 (ai + bi ) 2 i=1 a2 i √ 4 + i=1 b2 i . . . . sa partie entière et et x∈R on note E (x) {x } sa partie décimale. yn ) ∈ Rn . . xn ) et y = (y1 . montrer que : √ √ √ a + b 2 a + b. 2. x = 0] ⇒ [(1 + x)n > 1 + nx] Exercice 488 Soient a1 .3 Divers Démontrer par récurrence sur n que pour tout n 2 l'implication [x > −1. E x+y Pout tout x + y . les ai n'étant pas tous nuls. . . . . A∩B? Exercice 487 est vraie. Tracer les graphes des fonctions 2. Enoncer un résultat analogue pour 3. 9. x étant un réel positif. On note x 1 = n i=1 |xi | et = max1 i n |xi |. E (x + n) = E (x) + n pour tout et E (nx) n = E (x) pour E (x) + E (y ) ∗ tout n ∈ N . . h. Ces fonctions ont-elles une . bn ∈ R. q Soient sont rangés dans un ordre indépendant de y. A et B deux parties non vides bornées de R. Montrer les relations suivantes : x → E (x) x → {x}. g. i i i=1 i=1 i=1 et que p(x) = 0. b1 . . . an . . a et b sont des réels 0. Montrer que A∪B est bornée et que sup(A ∪ B ) = max(sup(A). .

Montrer ∀x ∈ R E (x) = E ( f (n) = nf (1). n tels que Exercice 498 Exercice 499 Exercice 500 [Exercice corrigé] Soient n ∈ N∗ . xn ) ∈ [0. f (q ) = qf (1). et (x1 . Montrer que E (nx) ). A une partie de R vériant : A = ∅. Démontrer que : √ √ √ ∀n ∈ N∗ . ]x − ε. ∀x ∈ R. Exercice 497 que 1.9 Propriétés de R x. . Montrer : n−1 ∀n 1. 1]n . 3. 1. x + ε[∩A = ∅) ⇒ x ∈ A. y ) ∈ R2 E (x) + E (y ) pour E (x + y ) E (x) + E (−x) ∀n ∈ N∗ et x ∈ R.. x2 . Montrer que Exercice 501 A = R. −1 < a < 4 et − 3 < b < −1. k=0 E (x + k ) = E (nx).. Soient n ∈ N∗ . Montrer que ∀(x. x + εx [⊂ A. Montrer que ∀i ∈ {1. et (x1 . n n montrer que : (1 − xi ) i=1 Soit 1− i=1 xi .. ∃εx > 0. n 2 Soit f : R → R croissante telle que ∀(x.. ]x − εx .. E (x) la partie entière d'un réel x. f (x) = xf (1) (on pourra utiliser la densité de ∀n ∈ N ∀n ∈ Z ∀q ∈ Q ∀x ∈ R Q dans R pour encadrer x par des rationnels de plus en plus proches de x). . xi = 1. 4. y ) ∈ R f (x + y ) = f (x)+ f (y ).. f (n) = nf (1). ∀x ∈ R : (∀ε > 0. Calculer Pour tout λ>0 2xy montrer que : x2 + λy 2 . E ( n + n + 1) = E ( 4n + 2). E (x) + E (y ) + 1.. AB A+B sont-elles denses ? Étude de la réciproque. 3. y ∈ R et 57 Exercice 494 Exercice 495 Exercice 496 2. xn ) ∈ Rn n xi = i=1 i=1 x2 i = n.. λ vériant : Soit deux nombres réels Donner un encadrement de On note a−b et de a et b a/b. n}. ∀x ∈ A. x2 . 2. . . n et Exercice 502 Exercice 503 Soient A et B deux parties denses de R..

il en est de même de (un )n . un = 2 pour n 5. tous ses termes sont strictement positifs à partir d'un certain rang. de même limite l. 3. Dessiner les suites suivantes : (prendre 2 cm comme unité sur un un un un n2 − 25 = 2 2n + 1 = (−1)n 1 = cos n n = cos n Oy ) vn = 1 | cos n| n (n en radians) u1 = 1 . (−1)n (prendre 10 cm comme unité sur Oy ) un = 2 n +1 nπ un = cos 6 1 un = sin √ (prendre 1 cm comme unité sur Oy ) n un = n 2 + 1 1 √ (pour n 2) un = n + (−1)n n l et 2. 4. il en est de même Montrer que toute suite convergente est bornée.1 Découverte 1. Classer les dessins par paquets en précisant vos critères. an +bn a et b étant donnés dans R∗ +. 1 n Étudier la suite un = an −bn . Les énoncés suivants sont-ils vrais ou faux ? (a) Une suite à termes positifs qui tend vers 0 est décroissante à partir d'un certain rang.2 Convergence Soit Exercice 506 [Exercice corrigé] Exercice 507 Exercice 508 [Exercice corrigé] [Exercice corrigé] R. u2 = 2 . (u2n )n et (u2n+1 )n sont convergentes. (un )n∈N une suite de suivantes : de (un )n . (b) Si une suite a une limite strictement positive. u3 = 3 . pouvez-vous trouver relation avec le classement précédent. Que pensez-vous des propositions (un )n converge vers un réel l alors (u2n )n et (u2n+1 )n convergent vers l. Réciproque ? n tels que |un − l| < 1 1 ou ? Mettre en 10 100 Exercice 505 • • • Si Si Si 10.10 Suites 58 10 Suites Exercice 504 (a) (b) (c) (d) (e) (f ) (g) (h) (i) (j) 10. Pour chaque suite. Montrer que la suite (un )n∈N dénie par un = (−1)n + n'est pas convergente. (u2n )n et (u2n+1 )n sont convergentes. u4 = −1 . .

2n+1 Étudier la convergence des suites : Exercice 518 √ √ n2 + n + 1 − 2. Que peut-on dire d'une suite qui vérie limn→∞ nun = 1 ? limn→∞ nun = +∞ ? un+1 un Exercice 515 k Application Exercice 516 D Exercice 517 points de . n 1. un = 1·4··· (3n−2) D est dense dans = Montrer qu'une partie R ssi tout réel est limite d'une suite de Soit A une partie bornée de ssi ( x majore R A et x un réel. Montrer que x = sup(A) et il existe une suite (xn )n∈N de A qui converge x). [Exercice corrigé] [Exercice corrigé] Soit n sin(n) n2 + 1 1 + (−1)n n n k=1 1 2 n +k 1 n−1 1 cos( √ ) n k=0 n+k Montrer qu'une suite d'entiers qui converge est stationnaire à partir d'un certain Exercice 520 Hn = 1 + 1 1 + .. +∞. Si une suite positive est non majorée. Soit l un nombre réel. Si une suite n'est pas majorée. Que peut-on en déduire ? 1. ∀n > N. ? l? Construire une suite un = vn wn (resp. Que peut-on dire d'une suite qui vérie Étant donné : Étudier k ∈ R+ . montrer que 2. Énoncer un résultat analogue pour n Exercice 519 rang. vers 3. 1. Hn ln(n) + 1. En déduire que ln(n + 1) Hn . ∃N ∈ N. elle est stationnaire. inf(A).10 Suites 59 Les énoncés suivants sont-ils vrais ou faux ? Exercice 509 1. Que peut-on dire d'une suite qui vérie limn→∞ nun = 0 ? 2. . Conclusion ? un = Hn − ln(n) est décroissante et positive. En utilisant une intégrale. vn + wn ) telle que convergente et telle que l'une au moins des suites (vn ) et (wn ) diverge. Déterminer la limite de 4. Une suite est convergente si et seulement si elle est bornée. elle converge si et seulement si elle est stationnaire. elle tend vers 2. 4. 3. |un − l| < ε Exercice 511 Exercice 512 Exercice 513 Exercice 514 diverge. que peut-on dire d'une suite (un ) qui vérie limn→∞ 1·2···n . 3. elle est minorée.. Montrer que 5. Vrai ou faux : il existe une suite (un ) (un+1 − un ) tend vers 0 et qui Encadrer la suite (un ) dénie par un = n 1 k=1 n2 +k2 . Peut-on dire qu'une suite qui vérie ∀ε ∈ ]0. 2 n ∀n > 0 1 n+1 ln(n + 1) − ln(n) 1 . Si une suite a un nombre ni de valeurs. + . Exercice 510 converge vers 5. Si une suite d'entiers converge. 1[.

(xnk )n∈N converge. . (u3n ) un = (−1)n Pour tout convergent (leurs limites n'étant pas nécessairement égales). Exercice 528 Exercice 529 cette suite. Montrer que pour tout ε positif. (vn ). Pour cela. (un ) est convergente. Donner un exemple de suite bornée divergente. Donner un exemple de suite divergente qui a une seule valeur d'adhérence (i. (wn ) trois suites telles que pour n assez grand on ait vn un wn . Montrer que (un ) converge ssi (u2n ). un = cos 2nπ . montrer que unq un+q = un .e. a − Étudier la suite 1 n b a+ 1 ? n (un ) dénie par : un = 0 67 + 1/n si n est premier sinon . montrer que la suite 1. et on note v = lim vn et w = lim wn . n→∞ 2. En étudiant les suites (u2n ) et (u2n+1 ).10 Suites 60 Exercice 521 Exercice 522 Exercice 523 Exercice 524 2. ∀n ∈ N. lim xn+k − xn = 0. Que peut-on dire des nombres réels a et b si ∀n ∈ N∗ . et vn . on a v − ε un w + ε pour n assez grand (théorème d'encadrement ). et unq +1 . Calculer [Exercice corrigé] Montrer qu'une suite monotone dont une suite extraite converge est convergente. Exercice 525 (u ) Exercice 526 Exercice 527 telle que [Exercice corrigé] Soit une suite réelle prenant toute les valeurs rationnelles. On donne la suite (un ) dénie par : √ u1 = 2 et un = 2 − un−1 . n ∈ N. Montrer que la suite vn = est convergente et a pour limite en déduire un encadrement de u 1 + u2 + · · · + u n n l. Etudier la convergence de la suite n+1 . q 1. Que dire de (un )n∈N ? 1. n on pose Soit q un entier au moins égal à 2. 72. Soit (un ). telle qu'il existe une seule extraction φ telle que xφ(n) converge). Que peut-on en déduire si v = w ? Soit (un ) une suite convergente de limite l . montrer que sa limite est inférieure à Exercice 530 Exercice 531 2. Montrer que n n∈N n'admet pas de limite. En déduire (un )n∈N (un )n∈N que la suite un n'a pas de limite. Étudier la convergence de Si cette suite converge. 3. (u2n+1 ). puis de suite divergente ∀k ∈ N. Donner un exemple de suite (xn )n∈N divergente telle que ∀k 2. On suppose que (vn ) et (wn ) sont convergentes. encadrer un à ε près pour n assez grand. Soit une suite réelle telle que n→∞ lim u2 n = λ.

n→∞ Étudier la suite lim qn = lim pn = +∞. Montrer que l'équation que x3 − 3x + 1 = 0 possède une solution unique α est l'unique f (x) = x est équivalente à l'équation x − 3x + 1 = 0 et en déduire solution de l'équation f (x) = x dans l'intervalle [0. Comme il se fatigue. il fait un pas dans une direction inconnue (et qui peut changer de façon arbitraire à chaque pas). Montrer que la suite 0 converge vers α. Étudier la suite (un ).3 Suites dénies par une relation de récurrence Soit N∗ . n 1. u0 = 0 u0 ∈ R et et un+1 = √ un + 2. ses pas sont de plus en plus courts. À chaque seconde. α ∈]0. f : R −→ R dénie par x3 2x 1 + + f (x) = 9 3 9 (xn )n 0 en posant x0 = 0 et xn+1 = f (xn ) pour n ∈ N. Montrer que qn Exercice 532 N∗ telles que (pn ) et (qn ) deux suites d'éléments de Exercice 533 Exercice 534 Exercice 535 de son 1. 2. n+1 n Montrer que pour =0 admet une unique racine positive . Montrer que suite f (R+ ) ⊂ R+ f (1/2) < 1/2 (xn )n f 0 est croissante sur R+ . l. Montrer que (un ) est croissante et majorée. On considère la fonction Exercice 539 (Examen 2000) et on dénit la suite un+1 = un − u2 n. 1. (un ) la suite réelle dénie par récurrence en posant u0 = 1 et un+1 = n∈ 1. [Exercice corrigé] . 1/2[. qui vérie (un ) converge vers le nombre réel positif l (un ) dénie par l2 − l − 1 = 0 et calculer Exercice 537 Exercice 538 1. Etudier la suite 1 un+1 = un (u2 n − 3un + 4) ∀n 2 Étudier les suites : 0. l'équation xn + xn−1 + x2 + x − un . Montrer que xn < 1/2 pour tout n 0. 1/2]. et que la fonction 3 3. 5. et en déduire que 4.10 Suites 61 Soit α un α = limn→∞ nombre irrationnel positif et pn . En déduire que la (xn ) est croissante. n→∞ un = ln(1 + ln(2 + ln(3 + · · · + ln(n − 1 + ln n) · · · ))). Montrer que l'équation 2. Peut-on prévoir qu'au bout d'un certain temps il restera à moins d'un mètre d'une certaine position si on admet que la longueur n-ième pas est : 1/n mètre ? mètre ? 1/n2 Exercice 536 √ 1 + un si 10. Montrer que 2. on la note Un ivrogne part à un instant donné d'un point donné. 2.

Étudier cette suite si 3. (un −3)2 . a = 3. un+1 = eun − 2. 3. Étudier cette suite si Exercice 541 1. 1] → [0. un+1 f (un ) f : [0. u3 n dans les cas suivants : 10 1. 4.10 Suites 62 Soit Exercice 540 n 0. a = −10. a. un+1 = ln(e − 1 + un ). Étudier la suite dénie par Étudier la suite dénie par Étudier la suite dénie par Étudier la suite dénie par un+1 = un+1 = un+1 = − u2 n −un +24 pour n 0. On considère a ∈ [0. et En déduire une valeur −8 2 u3 n +7 3(u2 n +1) 3 près de la racine réelle du polynôme u0 = 2. Les propriétés suivantes sont-elles vraies ou fausses : (un ) f est croissante. Trouver Exercice 552 limn→∞ un . On considère la suite (un ) dénie par u0 = a et un+1 = eun − 2 pour a = 0. Si un − 2 un + 4 un + 2 = un + 1 −1 = un + 1 vériant Soit ∀n ∈ N. 1]. on dénit une suite u0 0 et un+1 = u0 aun + b 1. 6 3 2 − 13 un − 1 u + 3 pour 9 n −1 u2 − 1 u + 33 pour 5 n 6 n 10 n n 0. u0 est distinct de cette valeur. 4. Étudier cette suite si 2. 2. 1] et la suite (un )n∈N = f (un ). u0 = a est croissante. (un ) par : Discuter suivant les valeurs de Soient la nature de la suite a et b deux réels strictement positifs . 0. Étudier suivant les valeurs données à u0 appartenant à C les suites : un+1 = un+1 un+1 et Exercice 553 1. Généraliser en discutant selon la valeur de Étudier la suite dénie par un+1 = 1 + u0 = −4. Montrer que si pour laquelle cette suite est stationnaire. Étudier la suite Exercice 542 Exercice 543 Exercice 544 Exercice 545 10 Exercice 546 Exercice 547 Exercice 548 Exercice 549 Exercice 550 Exercice 551 approchée à (un ) dénie par u0 = 0 et et un+1 = u0 = 0. 4 Étudier la suite dénie par Étudier la suite dénie par Étudier la suite dénie par un+1 = e−un un+1 = cos un un+1 = u0 = 0 u0 = 0 u0 = 0 u0 = 0 u0 et et et et et u0 = −8. u0 = 3. X + 3X − 7. est croissante. alors . Montrer qu'il existe une valeur de 2. (un ) est monotone et bornée. Si 2. u0 = 2. alors est croissante. a ∈ R. u0 = −2.

Étudier la suite dénie pour n C 1 par un = cos(cos(cos(· · · (cos n) · · · ))). Étudier la suite dénie par précédente pour terminer). Si (un ) converge vers un point xe l de f. Étudier dans une suite (un ) telle que ∀n ∈ N∗ . √ 2l + 1. Exercice 561 Si oui en déduire que |xn − l| k n |x0 − l|. On donne de récurrence un+1 A 0. n. Si 5. Si 4. u0 ). xn est supérieur ou égal à converge. zn . alors (un ) est bornée. En utilisant les méthodes de l'exercice précédent. (un ) est croissante. u0 0. Étudier la suite dénie par récurrence par u0 = a et un+1 = cos un . étudier les suites dénies par : y0 = 3 . où a est un nombre réel donné. 3 + 2yn 1 =1+ . et Étudier la suite dénie par Soit un+1 = (1 − un )2 et (discuter suivant les valeurs de f (x) = −x3 + x2 − x + 1 a ∈ [0. et Étudier la suite dénie par u0 = a Étudier la suite dénie par u0 = 0 1 un+1 = 2 (1 + un + E(un )) où E désigne la fonction  partie entière . k ∈ ]0. alors f est croissante.10 Suites 3. 7. n fois cos Exercice 558 suivant 1. 6. B A = + Bun . sa limite pour tout vérie 2. 1 2 Discuter u0 . alors f est continue en l. z0 = 1 . étudier la suite dénie par la relation 2. On pourra noter a une des racines carrées de A et poser wn = n . Étudier l'existence et la convergence de cette suite suivant les v −a valeurs de v0 . est-il possible de trouver |xn − l| k |xn−1 − l|. Si le graphe de f est au dessus de la droite d'équation y = x. vn + a 1. vn+1 = vn + A vn où A est un nombre Exercice 559 Exercice 560 complexe non nul donné. 2. alors est dérivable. On considère dans (vn ) telle que ∀n. Si 63 est croissante et (un ) (un ) f f monotone. n+1 u0 = 0 et 0. Montrer que et xn+1 = 1 l √ 2xn + 1. C une suite 2. 1[ tel que l étant dénie par l'égalité de 2). un+1 = u2 n. Conclure. un+1 = 4n n+1 − un 2 + un (on pourra utiliser la question On considère la suite réelle dénie par : x0 = 1 1. alors l est point xe de f. converge vers une limite l. yn+1 = zn+1 4 + 3yn . Montrer que si (xn ) l= 3. Exercice 554 Exercice 555 u = f (u ) Exercice 556 Exercice 557 n+1 n . 1]. 1.

un + 4 u1 chaque suite est pour quelles valeurs de Exercice 563 Calculer 10. pour chacune. Montrer que si la transformation homographique : ax+b a deux points xes cx+d un − α n−1 −α distincts. 4/3 . préciser a) un+1 = b) un+1 = un+1 d) −3un − 1 . un + 1 les valeurs de u1 . √ 2n ) . on peut mettre 1 la relation (1) sous la forme : = un−11 −γ + k . un − γ −γ 3.23 . .. dn = 3n n2 + n n Soit Déterminer les limites lorsque n tend vers l'inni des suites ci-dessous . 0.. . Calculer un1 en fonction de u1 . un + 3 5un − 3 c) un+1 = . En déduire que l'on a 1 1 1 )(1 − 2 ) · · · (1 − 2 ). n lim un = Exercice√ 564 un = n − un = n [Exercice corrigé] n2 − n un = n n+1 n(n + a) − n Calculer. .10 Suites 64 Soit une suite qui vérie une relation de récurrence Exercice 562 un = aun−1 + b cun−1 + d x → y = (1) 1. un = (1 − un . . (un )n∈N la suite de nombres réels dénie en posant u0 = 0 et ∀n 1. . 0.233 . bn = n 3 − sin n2 . Montrer que si la transformation homographique a un seul point xe γ . .. 1 . 0. Calculer un − β un−1 −β u1 − α un − α en fonction de . un − 3 2un − 1 = . 2. en = (cos n) sin √ . 6/5 . . Exercice 566 √ Exercice 568 1. 2 sin n − cos n3 . . . . . 2 2 3 n 1 . un+1 = 6 + un . − . . on peut écrire la relation (1) sous la forme : = ku . . . 2n/(2n − 1) . essayer de préciser en quelques mots la méthode employée.233 · · · 3 . 3. cn = Etudier la limite des suites suivantes : an = cos ( n! n3 + 2n n2 + (−1)n (−1)n √ .4 Limites Posons u2 = 1 − 1 et pour tout entier 22 n 3. α et β . Montrer que la suite (un )n∈N est convergente et déterminer sa limite. 2 3 n 2/1 . un − β u1 − β 2. 1 1 (−1)n−1 . . Utiliser la méthode précédente pour étudier les suites (un ) dénies par : Discuter suivant dénie. . . 4un + 2 . les limites des suites dénies par : 2 Exercice 565 n+1 Exercice 567 un = Montrer que les suites dénies pour n nπ sin 2 2 n 1 par : n n2 +1 un = un = un = n2 1 +1 un = admettent toutes des limites que l'on calculera.. . lorsqu'elles convergent. . .

a un . 10.10 Suites 4.. 7.. n3 vériant Exercice 569 (Méthode d'Héron) u0 > 0 et par la relation On se propose de montrer que 1. a puis que la suite 3. 8. Démontrer la formule 1+22 +32 +···+n2 . Si a en fonction √ u1 − a k et pour n √ un+1 −√ a = (un+1 − de un − a. tend vers un+1 2 − a = 2. + . 4un 2 (un )n √ 1 est décroissante. 1! n! . Montrer que si n 1 alors un 2 √ (un 2 − a)2 . 12.. 65 5. . 1 montrer que a. 13. 11. 1 2 On dénit la suite (un )n 0 par u0 un réel un+1 = (un ) un + √ a. En déduire que la suite 4. Application : Calculer √ a √ 2 a k √ 2 a 2n−1 . en prenant u0 = 3. √ 10 avec une précision de 8 chires après la virgule. n ∈ N. Exercice 570 [Exercice corrigé] On considère les deux suites : un = 1 + 1 1 + . En utilisant la relation (un ) converge vers √ un+1 − 5. √ 2 2. Montrer que [Exercice corrigé] a > 0. √ 2 2 2 . 6. √ a)(un+1 + a) donner une majoration de un − 6. √ 2.. en déduire limn→∞ 6 Soit puis 9. 2 n−1 1 + 2 + ··· + 2 n n n2 (n + 1)(n + 2)(n + 3) n3 1 + 3 + 5 + · · · + (2n − 1) 2n + 1 − n+1 2 n n + (−1) n − (−1)n 2n+1 + 3n+1 2n + 3n 1/2 + 1/4 + 1/8 + · · · + 1/2n 1 1 1 (−1)n 1− + − + ··· + 3 9 27 3n √ √ n+1− n n sin(n!) n2 + 1 1+22 +32 +· · ·+n2 = 1 n(n+1)(2n+1) .

b > 0. n2 dans R. b]. Montrer les inégalités suivantes ( b a > 0) b a u0 et a+b 2 et a √ ab b. a < b. (un ) et (vn ) de la façon suivante : un+1 = (a) Montrer que (b) Montrer que (c) Montrer que √ un v n et vn+1 = un + vn . 2 2. On considère la fonction f : [a.10 Suites vn = un + Montrer que un élément de 66 1 . On suppose que f est croissante. Et montrer que cette limite est a et b deux réels. n 1. En déduire que Soit un = Q est dense E (x) + E (2x) + . supposée continue et monotone. 1. Exercice 573 Exercice 574 [Exercice corrigé] Soit x un réel. Montrer que les suites (u2n+1 )n sont mono- tones et convergentes. Montrer que l'équation 2. 2 . (an )n∈N est décroissante minorée par 1 . Déterminer la limite de 2. n ∈ N. un + 3 (u2n )n et f est décroissante. Montrer que gence vers une solution de l'équation 2. Montrer que Exercice 572 3. . un+1 = (1 − un )2 . b] −→ [a. Soient convergent vers une même limite. Application : (un )n f (x) = x. n k=1 1. est monotone et en déduire sa conver- u0 = 4 et ∀n ∈ N. un+1 = f (un ). . et une suite récurrente (un )n dénie par : u0 ∈ [a. 1. un+1 = 3. b] et ∀n ∈ N. Soient [Exercice corrigé] 1. est croissante En déduire que les suites (vn ) sont conver- gentes et quelles ont même limite. On dénit deux suites v0 des réels strictement positifs avec u0 < v0 . Montrer que xk = 1 admet une unique solution an dans [0. On suppose que 4un + 5 . 1]. √ : ab a+b . 2 un (vn ) (un ) vn quel que soit n ∈ N. 2 (u2n )n et (u2n+1 )n . Application : u0 = Calculer les limites des suites 1 et ∀n ∈ N. + E (nx) . 4. (un ) et est une suite décroissante. Soient a. n! Exercice 571 [Exercice corrigé] (un )n et (vn )n R\Q.

un = (1 + k=1 Exercice 582 par : k ). un Exercice 580 Exercice 581 par : n→∞ lim un = 0. Montrer que 67 (an ) converge vers 1 . montrer que n→∞ lim φ(n) = +∞. pose xn = n k=0 1.10 Suites 3. n2 (un )n∈N dénie Étudier la convergence et calculer la limite éventuelle de la suite n ∀n ∈ N. (un )n∈N une suite réelle dont tous les termes sont non nuls et telle que : n→∞ lim un+1 = 0. injective . 2 1 n−1 uk . Exercice 578 Exercice 579 Montrer que Déterminer les limites de Soit nln(n) lnn (n) et √ n n2 . Calculer . Montrer que lim wn = 0. un = Exercice 583 Exercice 584 Exercice 585 Exercice 586 k=0 Soit Soit Soit 1 . n→∞ n→∞ Soit (un )n∈N une suite réelle convergeant vers (pas nécessairement strictement croissante !). et on suppose que (un )n∈N une suite bornée. On dénit par récurrence les suites (bn ) n 3 et bn+1 an + 2bn = . On pose vn = un+1 − un et wn = vn+1 − vn . (un )n∈N∗ dénie Étudier la convergence et calculer la limite éventuelle de la suite n ∀n ∈ N∗ . 2.. telle que n→∞ lim = . (wn )n∈N converge. de N sur N.. puis que lim vn = 0. 2 Exercice 575 par [Exercice corrigé] Calculer suivant les valeurs de x : Exercice 576 2a + b an+1 = n n→∞ m→∞ lim lim [cos(n!πx)]2m . . k Cn φ(n) n φ:N→N φ:N→N bijective. Montrer que n→∞ et φ une bijection lim uφ(n) = . un+1 = √ 1 + un . En calculant an + bn . 3 a0 + b 0 . ). On Montrer que (xn ) 0 ( on pourra xer ε puis séparer la somme en deux et enn choisir N . (un ) montrer qu'elles convergent vers Exercice 577 converge vers Soit une suite qui tend vers 0. (an ) et Soient a0 et b0 deux réels xés. Étudier la suite dénie par récurrence : u0 = a > 0. Montrer que ces deux suites sont adjacentes.

2i .où (ρn . wn = n n uk vn−k . n→∞ deux suites convergeant respectivement vers et (un )n∈N et (vn )n∈N L. zn+1 = f (zn ).10 Suites 68 Soient Exercice 587 Montrer que (un )n∈N et (vn )n∈N deux suites réelles telles que : n→∞ lim un + vn = lim un vn = 0. n→∞ deux suites réelles telles que : (un )n∈N n→∞ et (vn )n∈N n→∞ lim un = lim vn = +∞. lim un+1 − un = 0. n→∞ E = {un − vm |(n. n→∞ Exercice 588 Montrer que n→∞ Soient lim vn = lim un = 0. 2 z0 ∈ C. π [ φ sin φ = 2 sin n 2 n n et on utilisera : cos i=1 φ . f (z ) = Étudier la suite dénie par : z + |z | . Indication : on écrira zn = ρn eiφn . m) ∈ N2 } est dense dans Exercice 589 Montrer que : R. 2 Exercice 592 (un )n∈N ? Soit f :C→C dénie par : ∀z ∈ C. φn ) ∈ R+∗ ×] − π. k=0 Exercice 591 Que dire de Soit (un )n∈N une suite bornée telle que : n→∞ lim (un + u 2n ) = 1. 1] telles que : n→∞ lim un vn = 1. Exercice 590 n→∞ Soient lim un = lim vn = 1. ∀n ∈ N. Soient (un )n∈N et (vn )n∈N deux suites à valeurs dans [0. Étudier la suite (wn )n∈N dénie par : 1 ∀n ∈ N.

2 dn = (ln n)n ln n (un )n∈N Montrer qu'il existe une suite et (vn )n∈N deux suites réelles de limite +∞ telles que un = o(vn ). un+1 = sin un . n est croissante. 1]. n→∞ Montrer la réciproque du théorème de Césaro (i. n + 1[ solution de xn puis faire un développement asymptotique de 1 x − E (x) = x 2 . dans le cas où n→∞ lim vn = l et 1 un+1 − un = O( ). Comparer les suites suivantes : Exercice 596 Exercice 597 u Exercice 598 qu'on n'ait ni an = nn . Étudier la suite (xn )n∈N dénie par x0 = 1. un+1 = u2 n. ∞[ ? Exercice 603 Donner étudiant Soient f et g deux formes linéaires sur un espace vectoriel E telles que f g = 0. donner un équivalent de 4 puis de Exercice 601 vn = on en déduira un équivalent de Soit un . Donner un exemple de suites (un )n∈N et (vn )n∈N telles que un = O(vn ) mais n = o(vn ). L'étudier et. dans le cas où (un )n∈N Étudier la suite (un )n∈N vn dénie par u0 = 1 et ∀n ∈ N un+1 = un + n→∞ vn = u2 n . en donner un équivalent. limite de (1 + n (un ) → 0 alors ln(1 + un ) ∼ un . Donner un xn − n à l'ordre 5 en fonction . 2 . (wn )n∈N de limite +∞ telle que un = o(wn ) et wn = o(vn ). xn f = 0 ou g = 0. En un : on montrera que lim vn+1 − vn = 1. lim un = l) : 1. Soit 10. en utilisant u0 ∈] − 1. en donner un équivalent dans le cas un ln(un ) (On étudiera vn = . 2.) 2n (un )n∈N la suite dénie par un+1 = un + u2 n . n Exercice 604 limx→0 1 sin2 x − 1 1 .e. Que dire dans le cas u0 ∈]0.10 Suites 69 Exercice 593 Exercice 594 2. 2 équivalent de 1 de . Montrer que ∀n ∈ N∗ . Donner un équivalent de Exercice 599 Exercice 600 utilisant un quand n → ∞. En nx2 n 1 1 yn = xn+1 − xn . Indication un . xn+1 = 1+ .(réponse : ) en déduire un équivalent de x2 3 2 u− n donc de un . Montrer que si Exercice 595 a un réel. Déterminer la ∀n ∈ N un = 0 et a n ) . Soient bn = nln(n) . ni vn = O(un ).5 Équivalents Que penser-vous de l'énoncé suivant : si (un ) ∼ (vn ) alors (eun ) ∼ (evn ). 1. Exercice 602 Montrer que 1 . ∃!xn ∈ [n. Donner si un énoncé correct. cn = en . dénie par : Étude de (un )n∈N u0 ∈ [0. 0]. [. Étudier la suite (un )n∈N dénie par : π u0 ∈]0.

x→0 xn 1 √ 1 Démontrer que lim ( 1 + x + x2 − 1) = . x→0 x√ √ 1 + xm − 1 − xm Soient m. + − − .. un = 1 + On montrera préalablement que : 1 1 1 1 + . Démontrer que lim = 1. Montrer que la réciproque est √ √ 1+x− 1−x 1. On suppose que limx→x0 u .. − 2 . alors |f (x)| 2 f (x) = u > 0. x→∞ Exercice 612 [Exercice corrigé] lim f (x) = ∞ ⇔ lim g (x) = ∞. x→∞ g (x) lim x→∞ 2. n des entiers positifs. 3. Montrer que et f (x) = L = 0. Montrer que si lim f (x) = 0 ⇔ lim g (x) = 0. .. continue en Exercice 611 Soient f et g deux fonctions dénies sur R+ telles que ∀x ∈ R+ g (x) > 0 1. Montrer que toute fonction périodique et non constante n'admet pas de limite en 2. l ∈ R . x0 ∈ R. En déduire que pour tout α réel f (x) − αx → ∞ quand x → ∞. x→∞ L > 0.. Montrer que toute fonction croissante et majorée admet une limite nie en +∞. Montrer x| que pour tout réel α il existe Xα tel que f (x) − |αx| |x| si |x| Xα . Soit Exercice 610 [Exercice corrigé] x0 .. x→0 x 2 est.11 Limites de fonctions 70 Exercice 605 par : Étudier la convergence et calculer la limite éventuelle de la suite (un )n∈N∗ dénie ∀n ∈ N∗ . limx→−∞ f (x) = +∞ . elle aussi.1 Théorie Écrire les dénitions des limites suivantes : limx→−∞ f (x) = l.. + = ln n + γ + o(1) 2 n n → ∞. Exercice 609 x) f une fonction de variable réelle telle que f|( → ∞ quand x → ∞. x→∞ 1. Montrer que si une fonction f dénie sur E ⊂ R est continue en fausse. Démontrer qu'il existe t>0 tel que si 0 < |x − x0 | < t x0 alors la Exercice 608 |f | 2. 2 n n+1 n 1+ quand 1 1 + . 11 Limites de fonctions Exercice 606 Exercice 607 fonction 11. limx→x0 f (x) = −∞. (On précisera sur quel type d'intervalle la fonction Soit f doit être dénie. +∞. Étudier lim .) f une fonction dénie sur un intervalle I contenant x0 dans son intérieur.

pour tout couple de nombres réels 1. 4 et Exercice 618 (x. on a : 1 1 | − | x y 2. ∞[. Montrer que pour tout 0<ε<1 et pour x ∈ R. et [a. x→+∞ f : R+ → R+ croissante telle que lim f (x + 1) − f (x) = 0. Comment généraliser ce résultat ? Exercice 616 11. k=0 n n xk y n−1−k . Montrer que pour tout appartenant à ] − ∞. Montrer que f (x) = 0. Exercice 615 lim x→+∞ Soit lim P (x)/Q(x). n entier naturel et tout couple de réels (x.2 Calculs Calculer lorsqu'elles existent les limites suivantes a) limx→0 d) limx→Π g ) limx→0 x2 +2 |x| x sin2 x 1+cos x √ 3 1+x2 −1 x2 b) limx→−∞ √ x2 +2 |x| x √ 1+x− 1+x2 x c) limx→2 x2 − 4 x2 −3 x+2 e) limx→0 h) limx→1 f ) limx→+∞ √ x+5− √ x−3 x− 1 xn − 1 Exercice 617 [Exercice corrigé] 1. a2 ε>0 il existe x 0 ∈ R∗ et pour tout α>0 tel que : 1 1 |x − x0 | < α ⇒ | − | < ε. alors f admet une limite d P et et Exercice 614 x0 dont la valeur est la valeur commune des limites à droite et à gauche. . En déduire que la fonction 1. En déduire : ε ⇒ |x2 + x − 2| < ε. Pour tout x→ 1 est continue en tout point de x R∗ .11 Limites de fonctions 71 Exercice 613 en Soit I un intervalle de réelle à valeurs réelles dénies sur une limite à gauche en x0 P et que R et x0 ∈ I. Montrer que si f admet une limite à droite et I de plus ces deux limites coïncident. x x0 Exercice 619 3. En déduire que pour tout 1 |x − y |. on a : |x − 1| < 2. et éventuellement de certains des coecients de d. Soient f et g deux fonctions de la variable ˙ := I − {x0 }. Q. y ) x→1 lim x2 + x − 1 ou à x→1 lim (x2 + x − 2) cos x. x→+∞ x (on pourra utiliser des ε. y ). sommer des inégalités et utiliser la monotonie de f pour montrer qu'elle est bornée sur un segment). Soient et Q deux polynômes à coecients réels de degré respectif Etudier suivant les valeurs de d et d. établir la formule : n−1 x − y = (x − y ). −a] a ∈ R+∗ .

il existe un entier Exercice 620 est-elle dénie ? Calculer les limites de f aux bornes de 1. Montrer que pour tout nombre réel l. Déduire de ce qui précède que pour tout que : nan−1 |x − y |.11 Limites de fonctions 2. Déduire de la question précédente que pour tout entier et tout couple de réels 72 n tout réel strictement positif a (x. x 2 x tend vers et 1 x → sin x n'a pas de limite lorsque pour 0. Conclure. y ) tel que |x| a et |y | a. ε[ tel que : | sin 3. x 0 ∈ R. (2n + 1)π 2. Sur quel sous ensemble D de R. En déduire que la fonction 1 1 − l| > . 4. est continue 4. |xn − y n | 3. il existe x ∈] − ε. en justiant vos calculs. Montrer que la fonction dénie par 1 f (x) = x sin( x ) x=0 f (0) = 0 Exercice 621 sur R. . Rappeler que pour tout nombre réels ε>0 n tel que : 1 < ε 2nπ 1 < ε. sin √ x d) b) sin 2x x→0 sin 3x lim c) Exercice 623 e) x sin x x→0 1 − cos x tan x lim x 2 x→0 cos x − 1 lim f) sin x − sin 2x x→0 x2 tan x − sin x lim x→0 sin3 ( x ) 2 lim Déterminer les limites suivantes. et pour tout ε > 0. il existe α>0 tel |x − x0 | < α ⇒ |xn − xn 0 | < ε. et pour tout ε > 0. Déterminer les limites suivantes : a) x→+∞ lim √ x2 + 1 − x b) c) Exercice 622 e) x→+∞ 1 1 − x→0 x x √ √ lim x2 + 1 − x2 − 1 lim + 1+ limx→0 1 2 − 2 x→1 x − 1 x −1 √ 2x + 1 − 3 √ d) lim √ x→4 x−2− 2 √ f) lim x( 1 + x2 − x) lim x→−∞ et On rappelle les limites : sin x x =1 limx→0 1−cos x x2 =1 . 2 Calculer les limites suivantes : a) x→0 lim + √ 1 x. la fonction de la variable réelle f donnée par f (x) := 1 − xn 1−x D.

73 x+2 x→0 x2 ln x √ lim 2x ln(x + x) + lim + x→0 3. Exercice 624 [Exercice corrigé] x (x ) x x→+∞ x(x ) (x + 1)x lim x→+∞ xx+1 x ln(x2 + 1) lim x→+∞ 1 + ex−3 lim Soient a. b des réels positifs. 17. Montrer que : x b b lim E ( ) = x→0+ a x a b x lim E ( ) = 0. 4.11 Limites de fonctions 1. 11. 13. 6. 19. 8. E (x) . désigne la partie entière de x. x→0 ex − ex lim x→+∞ x2 − x lim (1 + x)ln x + x→+∞ 14. x3 − 2x2 + 3 x→+∞ x ln x √ x+1 e lim x→+∞ x + 2 ln(3x + 1) lim + x→0 2x x x −1 lim + x→0 ln(x + 1) 2 x3 + 4 lim ln x→−∞ x + 1 1 − x2 lim + (x2 − 1) ln(7x3 + 4x2 + 3) lim x→(−1) x→2+ lim (x − 2)2 ln(x3 − 8) lim + 10. x→+∞ lim 16. 5. 7. 20. x→+∞ lim x+1 x−3 x3 + 5 x2 + 2 ex + 1 x+2 x x+1 x2 +1 1 x+1 x→0 lim ln(1 + x) + x−1 1 ln x 18. lim 15. x→+∞ x(xx − 1) x→0 ln(x + 1) lim (x ln x − x ln(x + 2)) 2 12. x→0+ x a . 9. 2.

sin x(cos 2x − cos x) x+ √ x→α+ x→0 x→+∞ lim x+ √ x− √ x. x x→+∞ √ √ x+ x+ x √ . les limites suivantes : xn+1 − αn+1 . x→+∞ x c) lim + x→0 √ 1 xE ( ) . lim √ √ x− α− x−α √ . m. x2 − α 2 1 x . n ∈ N∗ ) x→1 xn − 1 x→a xp − ap h→0 h √ 1 cos x + sin x x−x 1 √ . x→0 lim xE ex − e2 . lim lim ( + + x→− 4 x→0 x→0 x x 4x + π x+x En utilisant la dénition d'une limite. montrer que : a) lim2 (3x + 2) sin Exercice 627 Exercice 628 x→− 3 1 3x + 2 =0. lorsqu'elles existent. Exercice 629 [Exercice corrigé] Déterminer les limites suivantes : x 1 2 + sin( x ) en 0 x3 − 3x2 + 5x − 3 4x4 + x2 + x − 6 √ √ 1 + sin x − 1 − sin x x en 1 en 0 .11 Limites de fonctions 74 Exercice 625 lim Calculer les limites suivantes : Exercice 626 x−1 x m − am (x + h)n − xn ∗ . Calculer les limites suivantes : 1 a) lim xE ( ). x→0+ x d) lim 1 b) lim xE ( ) . +1− − 1). x→+∞ Calculer. lim (x ∈ R. b) lim + x→0 2 1 + e− x 1 = 2. x→α xn − α n lim lim tan x − sin x . x+1 √ √ e) lim ( x + 5 − x − 3). p ∈ N ). lim ( a > 0 . limπ . x→+∞ 1 + xα sin2 x lim en fonction de α ∈ R. x→2 x2 + x − 6 lim x4 .

α > 0. α > 0. b > 0 x Calculer : h) x→0 lim e−ax − e−bx x i) Exercice 634 Exercice 635 x→∞ Calculer : lim ln(1 + e−x ) x . [Exercice corrigé] Calculer : x→∞ lim (ln(1 + e−x )) x . lim 1 x . lim x ln(ex −1) . m ∈ N∗ xm − 1 ln(1 + x3 ) x→0 x √ √ √ x− α+ x−α √ lim . x→+∞ xα Calculer les limites suivantes : x→0 lim x2 + 2|x| x lim 1 − cos x x2 b) x→1 lim x7 − 1 x6 − 1 lim c) x→1 lim xn − 1 n.11 Limites de fonctions tan x +4+x−2 1 − cos x x2 1 − sin x + cos x sin x + cos x − 1 tan(x + π )−1 4 √ 3 − 2 cos(x + π ) 6 √ x2 Étudier les asymptotes de Montrer que en 75 0 en 0 en π 2 0 en Exercice 630 Exercice 631 En déduire que f (x) = e x 1 x(x + 2). b) ∈ (R+∗ )2 lim : x x→∞ ax + b x 2 1 x . [Exercice corrigé] . x→0 2 + sin 1 x x→0 lim x ln(ex −1) . x→α+ x2 − α 2 lim d) x→0 e) x→0 x sin x 1 − cos x f) Exercice 633 x→0 g) lim ax − b x a. 2 ln(x) < α x αxα/2 lim où Exercice 632 a) ln(x) = 0. lim 1 1 x . 1 + x→0 2 + sin x→0 x x→0 lim + 1 1 − (sin x)2 (sinh x)2 . + 1 Exercice 636 Exercice 637 [Exercice corrigé] Trouver : [Exercice corrigé] Trouver pour xx ln x lim x→0+ xx − 1 (a.

dans Exercice 640 [a. 2. Montrer qu'il existe 2. et les propriétés des fonctions continues. a ∈ I. [a. Montrer qu'il existe un intervalle de 30 mn pendant lequel elle parcourt exactement 2 km. à vitesse continue. Montrer que |x| > a alors f (x) 1 . b]. 2 2 f (0) = f (1). Montrer que f est continue sur [a. [0. montrer fonction Sup (f. g ) = 2 (f + g + |f − g |). b[) ⊂ [a. 1 ] tel que f (c) = f (c + 1 ). Soit 12. b] −→ R une fonction continue telle que f (a) = f (b). Montrer que l'équation Exercice 641 introduire la fonction : 1. +∞ 1. 2 f est bornée et possède un maximum. Soit f une fonction de [a. +∞ Montrer que f Exercice 644 [Exercice corrigé] Soit f : R → R+ a>0 continue telle que tel que si f (0) = 1. b]. . 1] telle que Montrer. Appliquer ceci aux polynômes de degré impair. a+ ]. Soit f (x) = x admet une et x → g (x) = f (x) − x). b[ telle que f (]a. g (t) = f (t + b− 2 2 Soit Montrer que Application : une personne parcourt 4 km en 1 heure. Exercice 643 [Exercice corrigé] −∞ s'annule. En utilisant l'implication démontrée ci-dessus. [Exercice corrigé] 12 Continuité et étude de fonctions Exercice 639 (Partiel Novembre 96) dénies sur 1. une seule solution dans 2.12 Continuité et étude de fonctions 76 : Exercice 638 Trouver pour (a. Soit f une fonction continue sur [0. Soit f :R→R continue telle que lim f = −∞ et lim f = +∞. une distance en une unité de temps. b] tel que f (c) = c. On suppose que la relation que la lim f (x) = f (a) ⇒ lim |f (x)| = |f (a)| . 2 f : [a. b] telle que pour tout x et x (x = x ) de 1. d Montrer qu'il existe c dans 3.1 Continuité : théorie Soit I un intervalle ouvert de R. b] |f (x) − f (x )| < |x − x |. b) ∈ (R+∗ )2 lim x→0+ ax + b x 2 1 x . qu'il existe c dans [a. f et g deux fonctions I. Donner une raison pour laquelle : x→a 2. 1 Sup(f. (On pourra par considération f une fonction continue sur ]a. de φ(x) = f (x) − x. Un mobile parcours. x→a f et g sont continues sur I . Montrer Exercice 642 la fonction qu'il existe un intervalle d'une demi-unité de temps pendant lequel il parcourt une distance d . g ) est continue sur I . lim f = 0 −∞ et lim f = 0. b a ) − f (t) s'annule en au moins un point de [a. b] on ait : [Exercice corrigé] [a. b].

1] telles ∀x ∈ [0. Exercice 654 f Exercice 655 [Exercice corrigé] Soit est continue sur f : R+ ∗ → R R+∗ . 1] continue. f (a) et Montrer Soit f croissante sur et prenant toute valeur entre f (b). Donner les variations de Exercice 656 Exercice 657 On suppose f puis comparer f et ln au voisinage de +∞. Soit f :R→R f continue en 0 telle que ∀x ∈ R. 1] Montrer que f Soit périodique croissante. montrer qu'elle a un point xe. 1] croissante. f (x)2 = 1. continue telle que Soit f : R+ → R croissante. 1] discontinue en tout point. 1]. 1] f (x) < g (x). Montrer que Existe-t-il une bijection continue de an est unique et étudier la suite sur (an )n∈N∗ . Soient Soit de R et f :I→R continue telle que ∀x ∈ I. Indication : E = {x ∈ [0. [0. f : R+∗ → R croissante telle que x→ f ( x) soit décroissante . Exercice 659 f strictement décroissante. f (x) = f (x2 ). Atteint-elle ses bornes ? Exercice 647 m>0 Exercice 648 f Exercice 649 Exercice 650 Exercice 651 que est constante. Exercice 658 On suppose f continue en Soit 0 et en 1. puis de fonction discontinue sur les rationnels et continue sur les irrationnels. √ 1 et 2 pour périodes. Que dire de f ? f : [0.12 Continuité et étude de fonctions 77 Exercice 645 Montrer que Exercice 646 qu'il existe [Exercice corrigé] I un intervalle f = 1 ou f = −1. ∃an ∈ [0. 1] f (x) + m < g (x). Montrer est continue. Construire g : R+ → R f g. Donner un exemple d'application f :R→R non constante telle que : ∀x ∈ R. ∀x ∈ R. f (an ) = an n. f : R+ → R continue admettant une limite nie en +∞. Soit Soit Une fonction telle que f (x) ∈ R \ Q si x ∈ R \ Q ou si x = 0. [a. montrer que f est constante. f (x) = f (2x). 1] sur [0. b] que ∀x ∈ [0. 1] → [0. et [Exercice corrigé] Soient f et tel que g continues sur [0. f (t) > t}. lim f (x + h) − f (x − h) = 0 est-elle h→0 Exercice 652 Exercice 653 étudier continue sur R? Donner un exemple de bijection de f continue sur R admettant [0. montrer que x Soit une fonction vériant : ∀x ∈ R+∗ . Montrer que f est bornée. 1]|∀t ∈ [0. 1[ R? . f : [0. f (x)ef (x) = x. puis de fonction continue en un seul point. enn de fonction continue telle que f (x) ∈ Q si x ∈ Q \ {0}. 1] → [0. Montrer que : ∀n ∈ N∗ . f? [0. Que dire de Donner un exemple de fonction continue sur non lipschitzienne. x].

[0. Trouver toutes les solutions de (∗). b] tel que f (x0 ) = supa x b f (x). 1] continue telle que f 2 = f (∗). b] → R une fonction continue. 0<x<1 0 x 1 Quelle hypothèse est essentielle dans la propriété démontrée auparavant ? [Exercice corrigé] . évaluer : n n→∞ lim (−1)k f k=1 k n . Une fonction qui vérie la propriété des valeurs intermédiaires est-elle nécessai- rement continue ? Exercice 663 f n → ∞. x0 ∈]a. [0. telle que Soit f : [0. 1]|f (x) = x}. On veut démontrer que sup f (x) = sup f (x). Soit x0 ∈ [a. 1])2 . Exercice 665 f [a. x0 = b. remplace [0. Montrer que a x b sup f (x) a<x<b Pour cela. 1] par R ? continue. ∃k ∈ R. Montrer que Ef = ∅ puis que c'est un intervalle de R. xn + 1 n Montrer que : Exercice 668 Exercice 669 ∀n ∈ N∗ . tel que : f g = gf. a x b 2.f n = f (xn ) . f − g > 0 par exemple. 1]|f (x) = x}. ∀(x. b[. Soit f : [a. 1 − Soit 1 . 3. supa x b f (x) est un majorant de f sur ]a. On veut montrer que (f. a<x<b 1. montrer : s'annulle par deux méthodes :  par l'absurde. R) R . en examinant. f −g Exercice 667 (f − g )([0.12 Continuité et étude de fonctions 78 On note Exercice 660 f : [0. |x|→∞ f continue de R dans R. |f (x) − f (y )| Soit k |x − y | + ε. si Le résultat subsiste-t-il si l'on Exercice 666 ∀ε > 0. 1]) est un segment ne contenant pas 0. 1[ et g (x) = 1 si x = 1. on pourra considérer la suite de réels an = a + 1/n et étudier la suite (f (an )). 1]. g ) ∈ C ([0. utiliser le fait que  par l'absurde. par exemple. Soit Ef = {x ∈ Exercice 661 Exercice 662 vers 0 quand [Exercice corrigé] Soit f : [0. 1] → R f (0) = f (1). montrer que : lim |f (x)| = +∞ ⇔ l'image réciproque de toute partie bornée est bornée. ∃xn ∈ 0. 1] → R la fonction dénie par g (x) = 0 si x ∈ [0. 1] → R continue. la suite (f (xn))n∈N +∞. Montrer que f (x0 ) = supa<x<b f (x) en distinguant les trois cas : x0 = a. montrer qu'alors tend x→∞ Soit + admettant une limite nie en f est uniformément continue sur Soit + continue sur . 1] → [0. Indication : Dans le cas x0 = a. on pourra montrer que sup f (x). Exercice 664 f ∈ C (R . b]2 . min{x ∈ [0. b] Soit Montrer [Exercice corrigé] uniformément continue sur R+ telle que ∀x 0. y ) ∈ [a. Montrer que sup g (x) = sup g (x). b[. lim f (x) = 0. Soit g : [0.

| sin x| 0 puis sur Rf est elle continue ? On admet que pour tout |x|. x c) f (x) = b) f (x) = 1 ex + e−x ln . 2. Donner la formule dénissant Etudier la continuité de et f (x) = Exercice 673 Exercice 674 Exercice 675 1. f la fonction réelle à valeurs réelles dénie par f est elle continue ? Exercice 672 (sin x)/x si 3. et x = 0. f n'admet pas de limite en tout point de 2. 1 − x 1 − x2 des fonctions suivantes : R f (x) = E (x) sin(x). 4. si 1. 1[ il existe un unique x est strictement 1 + |x| x ∈ R tel que f (x) = y .2 Continuité : pratique Soit x+3 f : R \ {1/3} → R telle que f (x) = 2 . [Exercice corrigé] Étudier la continuité sur 1 2 − . f3 (x) = xE (x) . 2. 3 x− 1 ε > 0 déterminer α tel que. Que peut-on en conclure ? Exercice 671 Soit f la fonction réelle à valeurs réelles. Etudier la continuité sur et R des fonctions suivantes : f1 (x) = f2 (x) = 1 x2 cos x si x 1 sin x sin x si f1 (0) = 0 . ( x = 1/3 et |x| α) ⇒ |f (x) + 3| ε. Soit la fonction réelle dénie par x∈Q et f (x) = 0 sinon. si si si x<1 1 x x>4 4 f. 1. strictement croissante dénie par   x x2 f (x) =  √ 8 x 1. f (x) = 1 R. f4 (x) = E (x) sin(πx). R tout entier. Montrer que x → sin x est continue en 2. Soit la fonction réelle dénie par f (x) = x si x ∈ Q et f (x) = 1 − x sinon. Tracer le graphe de 2. f (x) = R? Les fonctions suivantes sont-elles prolongeables par continuité sur 1 a) f (x) = sin x sin( ) . f2 (0) = 0 . En déduire que x → cos x = 0. Etudier la continuité de Exercice 679 . En quels points x ∈ R. x 2 Exercice 678 1. Montrer que l'application Exercice 676 f :R→R dénie par croissante puis que pour tout Exercice 677 y ∈ ] − 1. f −1 . 3. g (x) = E (x) sin(πx). de [Exercice corrigé] Montrer que x=0 f (0) = 1. est continue sur R.12 Continuité et étude de fonctions 79 Exercice 670 Pour tout 12.

l'un des nombres m. 2. 1] −→ R dénie par f (0) = 0. Déduisez en la continuité sur R. 5 − 2x g (x) = √ x2 − 2 x − 5 . +∞[ ? sur [1. 1]. 1 + x2 R. où E désigne la partie entière. +∞[ ? x Soit f : [0. 4. f :R→R continue en Exercice 680 est constante. 2 2 2 Étudier la continuité des fonctions suivantes : Exercice 684 10 Exercice 685 à 1 f1 (x) = x cos x si x = 0 f1 (0) = 0 . f3 (x) = xE (x) sur R . 3. 1 En étudiant les variations de la fonction f dénie sur ]0. f (x) = 3/2 − x si x ∈]1/2. puis une relation entre f (x + 1) et f (x). Soit f : x ∈ R → f (x) = f est majorée Sup x∈R f (x). 80 f (x) = x + Soit x − E(x). 1 f2 (x) = sin x sin x si x = 0 f2 (0) = 0 . f est-elle monotone ? f est-elle k −lipschitzienne sur [a. 1 est-elle lipschitzienne sur ]0. Démontrer en P (X ) = X n − d a au moins et utilisant le théorème des valeurs R. m n est inférieur Exercice 690 (Partiel Novembre 96) Montrer que Déterminer √ 3 3. sur cos x . [Exercice corrigé] . Démontrer que f est une bijection de [0. f (1/2) = 1/2. Montrer que f Exercice 681 Exercice 682 [Exercice corrigé] La fonction Exercice 683 1. ∗ trouver le plus grand élément de l'ensemble f (N ). 2 + 3x . 2. √ √ ∗ n En déduire que quels soient m et n appartenant à N . x − E(x). Étudier sa continuité. 1]. 1] ? Étudier la continuité de f sur [0. minorée sur R. 1 3. h(x) = ln (4 x + 3) Montrer que l'équation Même dans l'intervalle x7 − 3 x2 + 4 x − 1 = 0 admet au moins une 29 question pour l'équation x + 14 x17 − 7 x5 + 2 = 0. f (x) = E (x) + x − E (x). une racine dans solution Soient n ∈ N∗ intermédiaires que le polynôme d ∈ R+ . 2. on a f (x) = −x+ 1 E (2x) − 1 E (1 − 2x). Démontrer que pour tout x ∈ [0. 1] en utilisant la dénition. 1] sur [0. f dénie par Exercice 686 Exercice 687 Exercice 688 Exercice 689 ou égal à 12. Donner le domaine de dénition de f. 1. 1](a > 0) ? Et sur [0. 2 En étudiant la suite −5 près de l'unique réel Soit u0 ∈ R et un+1 = cos(un ). 1[. Tracer le graphe de f . déterminer une valeur approchée solution de cos(x) = x.12 Continuité et étude de fonctions 1. 1/2[. f4 (x) = [x − E (x)]2 et f5 (x) = E (x) + f4 (x). +∞[ par f (x) = x x .3 Étude de fonctions Déterminer les domaines de dénition des fonctions suivantes f (x) = [Exercice corrigé] ] − 1. f (x) = 1/2 − x si x ∈]0. g (x) = E(x) + 0 telle que ∀x ∈ R f (x) = f (2x). 1[ et f (1) = 1.

b] dans µ. |g (x) − φ(x)| < ε. Une fonction continue. Montrer que l'ensemble des fonctions continues anes par morceaux est dense dans l'ensemble des fonctions continues sur un intervalle I = mément vers Exercice 696 [a.. et donner sa ∀x ∈ limite. On ne suppose plus que (fn )n f converge uniformément mais seulement point par point (ie. i=1 |f (xi ) − f (xi−1 )| = σ (d) [a. ie : ∀ε > 0.. |f (x) − g (x)| < ε. b]. On dit qu'un ensemble A de fonctions dénies sur un intervalle I = [a. Le cours dit par exemple que l'ensemble des fonctions en escaliers est dense dans l'ensemble des fonctions continues par morceaux si I = [a. ∃N ∈ N. b]. x → ln x. Montrer que ∀x ∈ [a. ainsi que d subdivision σ (d) et on dénit une fonction de R+ : x → Montrer que toute fonction monotone est à variation bornée puis que x → V (a. xn = b} V (a. +∞[→ R. b] converge unifor- f ∀ε > 0. Montrer x2 +2x+2 admet une réciproque que l'on explicitera. On dit qu'une suite si : (fn )n∈N de fonctions dénies sur I = [a. b] → R une fonction telle que : ∀ε > 0. x) − f (x). NB : CM pour continue par morceaux et E pour escalier. b]. ∀x ∈ [a. x1 . |fn (x) − f (x)| < ε. En déduire que toute fonction à variation bornée est la diérence de deux fonctions croissantes (d'où la nature de ses discontinuités). Soit la fonction f : [−1. b]. ∀x ∈ [a. b]. ∃φ ∈ CM ([a. la suite (fn (x))n∈N est convergente vers f (x)) . x → √ x2 + 1. . b]. ∀x ∈ I. b]. la suite (fn )n∈N f converge uniformément vers fn sont continues. b] de R est dense dans un ensemble B si : ∀f ∈ B. 2. de plus toutes les fn sont lipschitziennes de rapport Exercice 697 f : [a. ∀n On suppose que N. x → cos x. R) .4 Fonctions continues par morceaux Soit g : [a. [a. R). b]. ∀d = {a = x0 . x) est croissante x → V (a. b]. et que toutes les (fn (x))n∈N est convergente. Montrer que est bornée et continue. Montrer que les fonctions suivantes ne sont pas des polynômes : x → ex .12 Continuité et étude de fonctions 81 dénie par Exercice 691 que 1. est à variation bornée si et seulement si : n ∃µ ∈ R . Exercice 694 Exercice 695 Donner un exemple de fonction qu'on ne puisse approcher à ε près par des fonctions en escaliers. b) = sup subdivision de [a. R) . ∀ε > 0. Montrer que l'on peut choisir φ ∈ E ([a. f (x) = √ f 1 . b]. une fonction lipschitzienne sont-elles à variation bornée ? . ∀x ∈ I. b] → R + On appelle alors k. |g (x) − φ(x)| < ε. x). ∃g ∈ A.. ∃φ ∈ E ([a. b]. 12. montrer que est lipschitzienne de rapport k et qu'il y a converge uniforme. f sur l'intervalle [a. V (a. Trouver un intervalle de R sur lequel la fonction g (x) = tan(x3 ) admette une fonction Exercice 692 Exercice 693 réciproque (on précisera alors le domaine de dénition de cette réciproque et son image).

u et v des fonctions dérivables à l'ordre dérivée d'ordre n du produit uv sur cet I. x→ Exercice 704 Exercice 705 x2 + 1 (x + 1)2 . on note encore f la fonction prolongée. 1 + |x| h :→ 1 . x → xn−1 ln x. Montrer que 1 .1 Calculs Étudier la dérivabilité des fonctions suivantes : f1 (x) = x2 cos 1 x 1 x si x=0 f1 (0) = 0. [Exercice corrigé] Calculer les dérivées d'ordre n des fonctions : f (x) = Exercice 703 (Formule de Leibnitz) sur l'intervalle (x − 2)2 (x 2x − 5 + 1)(x − 3) Étant données g (x) = ln(1 + x).13 Dérivabilité 82 13 Dérivabilité Exercice 698 13. g (x) = sin2 x . En déduire les dérivées successives des fonctions : x → x2 ex . n des fonctions Calculer la fonction dérivée d'ordre f. Exercice 699 [Exercice corrigé] √ |x| x2 − 2x + 1 f3 (x) = x−1 a. montrer par récurrence que la intervalle est : n (uv ) (n) = k=0 k (k) (n−k) Cn u v . f3 (1) = 1. x → x2 (1 + x)n R . g:x→ x . Etudier la dérivabilité sur des applications suivantes : f : x → x|x|. 1 + |x| Calculer les dérivées des fonctions : . b ∈ R √ f (x) = x si 0 si Déterminer de manière à ce que la fonction f dénie sur R+ par : x 1 et f (x) = ax2 + bx + 1 sinon soit dérivable sur Exercice 700 mais que [Exercice corrigé] R∗ +. h dénies par : f (x) = sin x . f2 (x) = sin x sin si x=0 x=1 f2 (0) = 0. h(x) = sin3 x + cos3 x. x Montrer que f est prolongeable f est dérivable sur R Exercice 701 Exercice 702 n [Exercice corrigé] f n'est pas continue en 0. g. f : R∗ −→ R dénie par Soit f (x) = x2 sin par continuité en 0.

∀x ∈ R − Q. 2. Calculer f (n) et en déduire Exercice 711 k=0 Soit f :R→R dénie par : ∀x = 0. f (x) = x2 . Soient a et b deux réels et f (x) = (x − a)n (x − b)n . Montrer que f est C∞ et que Exercice 710 n [Exercice corrigé] k 2 (Cn ). 0 Calculer la dérivée de Prolonger par continuité en et étudier la dérivabilté de x ln x. f (x) = 0. x x Exercice 708 Déterminer Exercice 709 ∀n ∈ N f (n)   R → R Soit f : x → ex si x < 0   x → ax2 + bx + c sinon a.2 Théorème de Rolle et accroissements nis Montrer que le polynôme Pn déni par Pn (t) = est un polynôme de degré 1 − t2 n (n) [Exercice corrigé] n dont les racines sont réelles. f (x) = e− x2 .13 Dérivabilité 1. R. simples et appartiennent à [−1. c pour que f soit C 2 (et C 3 ?). . Calculer la dérivée de La fonction −1 x → ln cos(π + x ). Calculer la dérivée de 2 et de Exercice 707 √ f (x) = 2. x → sin(f (x) ) pour tout f une fonction dérivable sur 1. 1−sin(x) Soit x → (x(x − 2))1/3 . f (0) = 0. On suppose f (x) = 0 x ∈ R. exp(1/x)−1 Exercice 706 1. x2 +1 √ x → cos x est-elle dérivable en 0 ? 2 En quels points la fonction f :R→R dénie par : ∀x ∈ Q. e −1 g (x) = √ . R) et calculer ses dérivées en 0. x → log(|f (x)|). 1 Exercice 712 Exercice 713 Exercice 714 Montrer que f ∈ C ∞ (R. x → sin(f (x2 )). 2. est-elle dérivable ? Exercice 715 Exercice 716 5 13. 1]. Etudier la fonction f : x → x5 − 5x + 1 sur R et en déduire que l'équation x − 5x + 1 = 0 a trois solutions réelles. x) x → log( 1+sin( ). Soit 1 f (x) = exp(− x 2) si x = 0 et f (0) = 0. 83 x→ √ 1 + x2 sin2 x. x→ exp(1/x)+1 . b. (0) = 0.

β [. ln y − ln x [0. 1. Dans l'application du théorème des accroissements nis à la fonction f (x) = ax2 + bx + c Exercice 722 (où [Exercice corrigé] [α. Étant donné si et seulement si Soit y un réel positif et n un entier naturel pair. Montrer qu'il existe un élément ]a. +∞[ et telle que limx→∞ f (x) = que f (c) = 0. a + 2h]. Par introduction de la g (t) = f (a + t + h) − f (a + t) montrer qu'il existe α dans ]0. Calculer  θ  en fonction de 2. b. +∞[ tel [a. 2[ tel que Exercice 724 f (a) − 2f (a + h) + f (a + 2h) = h2 f (a + αh). f une fonction deux fois dérivable sur [a. b[ tel que f (x0 ) = 0. Interprétation géométrique ? [Exercice corrigé] . Cas n impair ? c dans f une fonction continue et dérivable sur . b[ s'annulant en n + 1 points de ]a. α sont réels. (n) existe un point x0 de ]a. x< y−x < y.il n fois dérivable sur ]a. et c et α sont non nuls) sur l'intervalle [0. En déduire que X. Montrer que si Montrer que le polynôme X n + aX + b (a et b réels) admet au plus trois racines Exercice 718 n n [Exercice corrigé] f Soit (n) f une fonction Exercice 719 x +y Exercice 720 f (a) Exercice 721 sur l'intervalle [Exercice corrigé] est continue. c.13 Dérivabilité 84 Exercice 717 réelles. Interprétation géométrique ? Appliquer la formule des accroissements nis à la fonction f (x) = a + bx + ceαx a. b[. On considère la fonction f dénie sur α → f (α) = ln(αx + (1 − α)y ) − α ln x − (1 − α) ln y. X ]. Soient x et y réels avec 0 < x < y. montrer que (x + y )n = x = 0. 1 e2x − 1 x→ ln αx αx fonction Exercice 723 est bornée sur Soit R. Montrer que 2. 1] par 1. β ] préciser le nombre θ de ]α. De l'étude de f déduire que pour tout α de ]0. 1[ α ln x + (1 − α) ln y < ln(αx + (1 − α)y ).

montrer que pour tout entier naturel n α (n + 1)1−α En déduire la limite (n + 1)α − nα n n→∞ α n 1− α . 1[. telle que ∀(x. y ) ∈ R2 f (x + y )f (x − y ) lim f = l. lim cos(x4 ) − 1 . où : fλ : x → λex + x2 . f (x)2 . n + 1] n Sn = k=1 tend vers l'inni quand 1 k [Exercice corrigé] n tend vers l'inni. 2 [Exercice corrigé] Montrer que ∀x ∈ R |ex − 1 − x| 13.3 Divers Soit réel. Appliquer la règle de l'Hôpital aux calculs des limites suivantes : x→0 lim 1 1 − 2 2 sin x x . x Déterminer les extremums de f (x) = x − x + 1 R. +∞ 4 3 f : R+ → R dérivable telle que Montrer qu'alors sur lim +∞ f (x) = l. pα x2 |x| e . [Exercice corrigé] . x4 ex ln cos ax . lim Exercice 727 Exercice 728 p=1 1 . Exercice 730 x→0 Calculer lim (1 − cos x)cotan x. Déterminer les Exercice 729 [Exercice corrigé] f : R −→ R dénie par f (x) = (1 − k )3 x2 + (1 + k )x3 valeurs de k pour lesquelles l'origine est un extremum où k est un nombre local de f. Montrer que x→0 x→0 lim λ Exercice 732 Exercice 733 [Exercice corrigé] Exercice 734 décrit ∀x ∈ R f (x)f (x) Soit Exercice 731 x→0 Soit lim x2 exp f ∈ C 2 (R) f (x)2 . ln cos bx 1 1 − exp x x+1 . Étant donné α dans ]0.13 Dérivabilité montrer que 85 Exercice 725 Exercice 726 Par application du théorème des accroissements nis à f (x) = ln x sur [n. fλ quand Quel est le lieu des points d'inexion (puis des extrémums relatifs) de R.

1]. b[ tel que f (a) − f (b) f (c) = . n2 h : [a. Que dire dans le cas |f (ω )| = 1 ? dérivable sur f R telle que Exercice 737 Soit f ∈ C 1 ([0. . b] (a < b) et dérivables sur x ∈]a. b[. On suppose que limx→b− = . montrer que f atteint un minimum sur (a) En déduire l'inégalité suivante : (1 + x)n 2n−1 (1 + xn ). f (x) sur R+ . b] −→ ]a. x (1 + x)n R+ et calculer 0. Montrer que Enoncer le théorème de Rolle pour une fonction sur f. On dénit une suite (xn )n∈N par la donnée de x0 et la récurrence xn+1 = f (xn ). Soit f (ω ) = ω. où est un nombre réel. b[.telle que f (0) = 0. ∀x0 ∈ ]ω − ε. xn = ω à partir d'un certain rang). ∀x ∈ R. ∃ε > 0. R).e. (Raisonner par l'absurde et appliquer le f (b)−f (a) et considérons la fonction h(x) = f (x) − pg (x) pour x ∈ [a. 2. g (a) − g (b) g (c) f ( x) g ( x) 3.) 2. g (x) = g (a) pour tout théorème de Rolle. Posons [a.13 Dérivabilité 86 Exercice 735 Exercice 736 Trouver les fonctions f :R→R dérivables en 0 telles que : ∃λ ∈ R+ − {1}. Application : Calculer la limite suivante : Arccosx √ . Montrer que x→b lim − f (x) − f (b) = . f (λx) = λf (x). Soit 1. b[. g (b)−g (a) Montrer que h vérie les hypothèses du théorème de Rolle et en déduire qu'il existe un p = nombre réel c ∈]a. Montrer que si |f (ω )| < 1. (xn )n∈N converge vers w. lim − x→1 1 − x2 Exercice 739 (Examen 2000) 1. b]. On Exercice 738 (Examen 2000) R. g : [a. R+ que (b) En étudiant le signe de l'on déterminera. ∀x ∈ R+ . +∞[−→ R la fonction dénie par la formule suivante : f (x) = f est dérivable sur 1 + xn . et que si |f (ω )| > 1 la suite (xn )n∈N converge vers w si et seulement si elle est stationnaire (i. f (x) pour x 0. n Calculer : n→∞ lim f( k=1 k ). g (x) − g (b) 4. b] −→ R deux fonctions continues suppose que g (x) = 0 pour tout x ∈]a. (a) Montrer que [Exercice corrigé] Soit n 2 un entier xé et f : R+ = [0. ω + ε[.

(a) Trouver P1 f et P2 . 4 √ arcsin(2x) − arcsin(x 3) = arcsin(x). Résoudre les équations suivantes : Exercice 743 arctan(2x) + arctan x = π . n n et arctan(tan α) dans les cas : Écrire sous la forme ∈ N∗ . est placée sur un piédestal de hauteur f g. la dérivée n-ième de 3. Etudier l'existence de f (0). 12 Soient les fonctions f : x → arcsin(sin x) et et g : x → arctan 1−cos x . Démontrer que si t < 0 si t 0 t = 0. Pn et (b) Trouver une relation de récurrence entre 4.14 Fonctions circulaires et hyperboliques inverses (b) Montrer que si 87 x ∈ R+ et y ∈ R+ alors on a (x + y )n 2n−1 (xn + y n ). α = 76 π. C ∞. 1. 1+cos x 1. Montrer que est de classe Pn pour n ∈ N∗ . 2. f s'écrit f est dérivable sur R. 14. [Exercice corrigé] 14 Fonctions circulaires et hyperboliques inverses Exercice 741 arcsin(sin α) arccos(cos α) Exercice 742 . α = 84 π . Construire les graphes de f (x) et g (x). Pn+1 . À quelle Une statue de hauteur distance doit se placer un observateur (dont la taille est supposée négligeable) pour voir la statue sous un angle maximal ? . t < 0. Exercice 740 [Exercice corrigé] On considère la fonction f :R→R e1/t 0 dénie par f (t) = 1. On veut montrer que pour f (n) (t) = où Pn (t) 1/t e t2n Pn est un polynôme. en particulier en 2. Résoudre dans R l'équation : Exercice 744 Exercice 745 √ 7π arctan(x) + arctan( 3x) = .1 Fonctions circulaires inverses m π avec m ∈ Z. Simplier les expressions de 2. 5 5 5 eux. s p. |m| et n premiers entre α = 59 π .

sin(3 Arctan x). 1 + a2 Écrire sous forme d'expression algébrique sin(Arccos x). x Arctan x + Arctan 3 2 + Arcsin . un = k=1 On montrera qu'elle converge (vers arctan 1 . x 2 1 arctan( ) 5 0 arctan( 1 ) 239 π ). Résoudre les équation suivantes : x → f (x) = Arcsin(sin x). 2 π 1 1 = 4 arctan( ) − arctan( ) (on montrera que 0 4 5 239 (un )n∈N Étudier la suite dénie par : n ∀n ∈ N. Arcsin x = Arcsin [Exercice corrigé] Calculer 3 Arccos x = 2 Arccos . ) et on évaluera Exercice 755 : que vaut arctan a − arctan b ? φ : x → arcsin 2x 1 − x2 + arccos . k2 − k + 1 limn→∞ n(un − ). cos(Arcsin x). 2 5 8 1 − cos x Arctan 1 + cos x √ 1 − x2 Arctan . 2 2 (0 < x < 2π ). 1 − a2 a Arctan a > si a > 0. 2 1 1 1 + Arctan + Arctan . 5 5 Arctan Simplier les expressions suivantes : Arctan(tan x) (− π 3π <x< ). 2 1 π = sgn(x) .14 Fonctions circulaires et hyperboliques inverses 88 Exercice 746 Exercice 747 Exercice 748 Exercice 749 Exercice 750 Exercice 751 Exercice 752 Exercice 753 Exercice 754 Indication π 8 et Démontrer les inégalités suivantes : Arcsin a > √ [Exercice corrigé] a si 0 < a < 1. Vérier Arcsin x + Arccos x = [Exercice corrigé] Montrer que π . 1 + x2 1 + x2 R l'équation d'inconnue x : π . [Exercice corrigé] Tracer les courbes représentatives des fonctions x → f (x) = sin(Arcsin x). 4 1 Arctan x = 2 Arctan . 2 Étudier la fonction : Exercice 756 Résoudre dans arctan(x − 1) + arctan(x) + arctan(x + 1) = .

3. chx + shy = a shx + chy = b Soit (a. x +1 : Calculer pour (n. p). sh x.2 Fonctions hyperboliques et hyperboliques inverses Soit f : R 2 → R2 dénie par : ∀(x. 2 √ x2 − 1 y = argsh(2x 1 + x2 ). cos x ch y ). b) ∈ N∗ × R2 n−1 n−1 ch(a + bk ). b) ∈ R2 . f (x. On exprimera y à l'aide d'un logarithme.14 Fonctions circulaires et hyperboliques inverses 89 Exercice 757 14. y ) = (cos x + ch y. [Exercice corrigé] Donner un expression plus simple de : y = argch Exercice 761 Exercice 762 Exercice 763 Exercice 764 calculer 1 + ch x . Discuter et déterminer selon p∈R l'image réciproque de (4. Déterminer toutes les fonctions f : R+ → R telles que : ∀x ∈ R. Préciser le nombre de solutions. x et x = ln tan y π + 2 4 . Déterminer toutes les fonctions f : R+∗ → R telles que : ∀x ∈ R. vériant : 1. 2. . Exercice 759 Exercice 760 [Exercice corrigé] Préciser le nombre de solutions . y a t-il des solutions continues sur R+ ? Calculer : x→∞ lim ex (ch3 x − sh3 x) et x→∞ lim (x − ln(ch x)). y = argth 2 . +∞[→ R ∀x ∈ R. f (ch x) = ex . f (ex ) = ch x. a. Exercice 765 Calculer [Exercice corrigé] ch x. Montrer qu'il n'existe pas de fonction f : [1. y ) ∈ R2 . En déduire th 3x en fonction ch x et de th x. k=0 k=0 sh(a + bk ). sh x et th x en fonction de y. Montrer que : Les réels argthx + argthy + argthz = argthu y étant liés par et déterminer u. résoudre le système . Déterminer numériquement cette image réciproque si Exercice 758 p = −2. f (ex ) = ch x. peuvent s'exprimer comme polynômes en Montrer que et ch nx et sh nx ch 3x sh 3x en fonctions de ch x et sh x.

montrer que . x−e √ x → ln(1 + x) − ln x quand x → +∞. In → 0. Résoudre l'équation tan(3 arcsin x) = 1. On exprimera les trois solutions au 15 Calculs d'intégrales Exercice 778 Exercice 779 15. [Exercice corrigé] Déterminer lim(x − ln(chx)). moyen de radicaux.1 Théorie Déterminer les fonctions f de [a. A l'aide d'une intégration par parties. R) et In = f (t) sin(nt)dt. ch px . x2 + 1 2 Argth tan x = Argth sin 2x. b]. Exercice 774 Exercice 775 0 Exercice 776 [Exercice corrigé] Exercice 777 en . Argsh(3x + 4x3 ) = 3 Argsh x. 2 x ln2 x + lny = Préciser les comportements x Exercice 773 quand x → e. x xy = a2 et √ x = √ x . 1. ax − b x quand x → 0. 1 p n}. 5 2 ln a.b] Soient f ∈ C 1 ([a. Calculer les sommes et Exercice 768 1 + ch x + ch 2x + · · · + ch nx Simplier 1 + sh x + sh 2x + · · · + sh nx. Exercice 769 Exercice 770 Exercice 771 Exercice 772 x −e 2 de de de Argth Vérier les égalités x2 − 1 . où En déduire un équivalent de ch x −1 Résoudre l'équation xy = y x x et y sont des entiers positifs non nuls.15 Calculs d'intégrales 90 et Exercice 766 ch x sh x Exercice 767 5 et Exprimer chn x shn x au moyen de 5 {sh px. x→ x x→ Démontrer les inégalités : x− x2 < ln(1 + x) 2 pour x>0 et 1+x ex pour tout x réel. 1 Argch x et Expliciter au moyen de la fonction logarithme Résoudre 1 Argsh x . b] dans R telles que b a b a f (t)dt = (b − a) sup |f |. Expliciter . [a. +∞ Montrer que ∀x ∈ R ch(2x) = 1 + 2sh2 x.

1[ telle f (a) = a. 0 f g = 0. π ] telle que f continue sur π 0 f (u) cos(u)du = π 0 f (u) sin(u)du = 0. R) telle que : 1 ∀g ∈ E ([0. f (1) = 1. 1]. [0. Montrer que telle que b dx a x 1 0 b−a √ . Montrer (b − a)2 2 b b f 2 (u)du a f 2 (u)du. b 1. 0<a b. Montrer que g se prolonge par continuité en 2. en 0 et . On suppose f (a) = 0. Montrer que si Soit f f est périodique.. R) f (t)dt = a ∈]0. continue de g admet une limite en dans +∞. En déduire que le résultat subsiste pour Soient Soit f continue par morceaux. a .15 Calculs d'intégrales 2. s'annulle au moins deux fois sur Soit ]0. des valeurs entières. Exercice 789 que : f = 0. f (1) = 1. . f ∈ C ([0. n ∈ N∗ . Exercice 787 f Exercice 788 montrer que Montrer que 3. Exercice 782 Exercice 783 Montrer que Soit f ∈ C (R). n}. [0. Montrer que : 1 Exercice 786 (Irrationnalité de π) nôme n→∞ lim ent f (t)dt = +∞. Exercice 780 Exercice 781 que 3. Montrer qu'il existe 2 f ∈ C 0 ([0. 0 f (u)uk du = 0. n'admettant f (0) = 0. 1 n→∞ Soit Exercice 785 zéros sur lim f n (t)dt. Montrer que ceci est encore vrai si 91 f est en escalier. 1] R. 1]. Soit f une fonction C 1 sur [a. 1[. R) . Exercice 784 Calculer : f admet au moins Soit n+1 zéros distincts dans f : [0. n ∈ N 1 tels que : ∀k ∈ {0. 0 qu'un nombre ni de [0. Soit quand 2. 1. 1] → R une application continue strictement croissante telle que : f (0) = 0. ab 1 . montrer que le polya successives prennent. Montrer par l'absurde que Soit π ∈ R \ Q. 0 On dénit g: R∗ → R 1 x x→ x f (t)dt 0 0. et telle que f : [0. 0 Pn = X n (bX −a)n n! et ses dérivées (a. π [. b) ∈ (N∗ )2 . 1] → R une application continue. 1]. . Montrer que : π In = 0 Pn (t) sin(t)dt → 0 n → ∞... ]0. b] à valeurs dans R. 1].

Montrer que : Exercice 791 Exercice 792 Exercice 793 Exercice 794 Indication f 2 (t)dt 0 Soit −ab. 0 Dire (avec justication) si les armations suivantes sont vraies ou fausses. bi i=1 x 0 f g. en donner un DL en . b] dans (a. 0 : on établira d'abord que. t∈[a. continue en trouver une suite f : [0. si f 0 g a2 . n Calculer : 1 n→∞ lim 0 e−nx dx. 1] dans ni de valeurs quand n f décrit et N. pour a<b : b et dt. 1] → R une application continue (gn )n∈N de fonctions en escaliers telle que : 1 n→∞ 0. 0 par morceaux. Montrer dans R telle que 0 f n (u)du ne prenne que f = −1 ou f = 0 ou f = 1. lim f (t)gn (t)dt = f (0).15 Calculs d'intégrales 92 Exercice 790 1 0 Soit f continue sur [0. Montrer que : 1 qu'un nombre Soient g de R+ R x x x ∀x ∈ R+ . [a. Exercice 795 Exercice 796 Soit 1 i j n Calculer : 1 n→∞ lim 0 et dt. On suppose a < 0 < b et f (t)dt = 0. 1.. 1] → R une application continue . a Soit f continue de [0. b1 ai b i . alors : a1 1 n an 1 n et 1 n Remarquer que : n n n ai i=1 i=1 (ai− aj )(bi− bj ) 0. Toute fonction intégrable sur [a. Montrer que lim f (t)dt a n = sup |f (t)| . bn . croissantes.. 1+x f : [0. b2 .b] Calculer sans utiliser de primitive. 1 + tn 1 Éventuellemment. b] est continue. 1] 1 à valeurs dans [a.. . b) ∈ R2 (a < b). b]. calculer : 1 Exercice 797 Exercice 798 n→∞ Soit lim nxn f (x)dx. b n→∞ et f continue positive de 1 n R..

|f (x) − gε (x)| ε . b]. b a avec f (1/2) > 0. [a. [a. 1]. fg est intégrable sur |f | est intégrable sur [a. Si 93 f est intégrable sur [a. [a. 1]. elle est intégrable sur et de plus croissante. F (x) = x a f intégrable sur [a. 4. alors la fonction f g est continue sur [a. L'une des implications à étudier est très dicile . 1] par f ≡ λn f (0) = µ où sur 1 ] 21 n . alors et telle que 1 0 f (t) dt = 0. On suppose que f existe c ∈ [a. 1 : ϕ une fonction bornée sur comparer les assertions suivantes ϕ ϕ ϕ ϕ a une primitive sur est intégrable sur est continue sur est dérivable sur Soit [a. alors f est intégrable sur [0. on pourra admettre après avoir traité toutes les autres que celle qui reste est fausse. b]. f est continue H (x) = f (x2 ). b]. alors |f | f est intégrable sur est intégrable sur [a. f (t) dt est f f est croissante sur [a. [a. b] . b]. Si 14. Soit 12. b]. ∀x ∈ [0. b]. Soit sur 4. 1]. Montrer qu'il [a. 1]. b]. Soit f la fonction dénie sur [0. Si 0 est continue sur sur [a. b]. 1 . f et sont des fonctions intégrables sur [a.15 Calculs d'intégrales 2. 2. Si 5. et µ un nombre réel. Si et g sont des fonctions continues sur b b b f (t)g (t) dt = a f (t) dt · a g (t) dt. b]. est intégrable sur f [a. est dérivable sur [0. il existe gε [a. b]. Soit [0. a [a. β ]. b] et que g est positive sur [a. [α. b] sur [a. continue sauf au point 1/3 . et Exercice 799 1. b] vériant la propriété : pour tout ε > 0. Soit [0. b]. b] sur [a. Si f 0 continue sur [0. b]. 1]. b] telle que ∀x ∈ [a. 8. alors f et g [a. 9. b]. 1]. Montrer que b β f (x) dx + g (x) dx = bβ − aα α Exercice 801 sur a Soit f et g b deux fonctions intégrables sur [a. b]. b]. b]. d dx x a f (t) dt = f (x) pour tout x de [a. alors la fonction 7. b] tel que b est monotone c f (t)g (t) dt = f (a) a (considérer g (t) dt + f (b) a c g (t) dt ϕ(x) = f (a) x a g (t) dt + f (b) b x g (t) dt). alors G(x) = x2 0 b x f (t) dt est croissante sur [a. 3. b]. b]. intégrable 3. b]. alors f est intégrable. 2n−1 ] pour tout entier n 1 (λn ) est une suite bornée de nombres réels. b]. Alors f f bornée sur est intégrable. Si 6. Si f une fonction sur [a. Si f (t) dt > 0 f 0 [a. 10. b]. b]. Il existe 11. On Exercice 800 note f une fonction continue et strictement croissante de g la fonction réciproque de f. 13. H (x) = f (t) dt [a.

n − 1. On note b f (x) dx par l'aire du trapèze déni par l'axe a des x. estimer l'erreur. aires. 12 E l'erreur commise en remplaçant 3. b et les cordes correspondantes du graphe de f (dessiner !). f (a)) et b (b. b].2 Longueurs. . . choisir A assez grand pour que sur [A. vériant limx→+∞ f (x) = l . b[ . Peut-il y avoir égalité ? 0 m Soit f dénie et continue sur [0. b]. vériant [a. et faire un A x 0. f (b)) (dessiner !). +∞[. En déduire que |E | (utiliser 1)). et vérier que l'intégrale M (b−a)3 a un sens. b] = [0.1] |f |. . 1] et la méthode des trapèzes −2 moins de 10 près. xn−1 . f (0) = 0 f (1) = 1. Déterminer n pour que 1 − x2 avec n intervalles donne un nombre qui approche e dx à 0 2 15. Calculer M = sup[0. Soit f deux fois dérivable sur [a. . Soit ϕ(t) = f (t) − f (a) − (t − a) Soit f (b) − f (a) − A(b − t)(t − a) b−a x ∈ ]a. . c2 ∈ [a. l'aire S limitée par C . On prend M (b − a)3 12n2 [a. b] tels que c1 < c2 et ϕ (c1 ) = ϕ (c2 ) = 0. 2. Montrer que b f (x) dx − In a 4. . puis qu'il existe c ∈ [a. [0. Montrer que f (t) dt = l (étant donné ε > 0. En déduire une majoration de |A| pour x ∈ [a. b]. M tels qu'on soit sûr d'avoir limx→+∞ ait l − ε dessin !). Pour Exercice 803 1 x x 0 Trouver le plus grand nombre m et le plus petit nombre 1 f (t) dt M . x → +∞. Étudier la branche innie du graphe de F quand Exercice 804 (Méthode des trapèzes) M sur 1. Montrer que In est la somme des aires des trapèzes construits sur les points d'abscisses a. et est décroissante . . volumes Exercice 805 partenant à Calculer Construire la courbe paramétrée C x= y= cos t 1+λ cos t sin t 1+λ cos t où λ est un paramètre ap-  En se ramenant au calcul de de deux façons : 2π dt . on choisit A = A(x) pour que ϕ(x) = 0 (dessiner !). Montrer qu'il existe c1 . les droites x = a et x = b et la corde du graphe joignant les points (a. Pour b) a f (a ) b−a n 1 on pose In = b− + f (x1 ) + f (x2 ) + · · · + f (xn−1 ) + f ( où xp = a + p n 2 2 n pour p = 1. . +∞[ on 1 x f (t) l + ε . Montrer que E = a A(x)(b − x)(x − a) dx. 2. pour x > A . vériant : 0 f f 2. 0 (1+λ cos t)2  En reconnaissant la nature géométrique de C . . x2 .15 Calculs d'intégrales 94 Exercice 802 i) ii) iii) Soit f une fonction dérivable sur [0. x1 . f (x) = e−x . b] tel que ϕ (c) = 0. On convient de poser A(a) = A(b) = 0. 1[. puis encadrer x f (t) dt. |f | on pose F (x) = x 0 1+ sin2 t 1+t2 dt. En déduire un encadrement de cette intégrale. 1]. .

ex sin(ex )dx . x . Dans le cas n entier. et son volume V. calculer de plus l'aire S de la surface de révolution obtenue en faisant tourner la courbe autour de son axe de symétrie. Soit un cercle xe de rayon R. En supposant A limitée par celle-ci. ch x dx . Un point cercle C Γ. quand celui-ci roule sans glisser sur un cercle de rayon extérieurement à ce dernier. quand celui-ci roule sans glisser sur une droite en restant dans plan xe. Calculer sa 3 Exercice 807 A [Exercice corrigé] L et les aires A1 et A2 limitées par les deux boucles qu'elle forme. la représentation paramétrique : Représenter les projections de Montrer que suivant un repère convenablement  2 M choisi. On appelle cycloïde la courbe décrite par un point d'un cercle de rayon R. et dans son plan. calculer la longueur L de la n = 1 (cardioïde ). tan3 xdx . lié à ce x = R(t − sin t) y = R(1 − cos t) Représenter la cycloïde et calculer : la longueur L d'une arche. En déduire la longueur L Γ. √ dx x2 − 5 . Montrer que dans Exercice 808 [Exercice corrigé] du tore. tan3 x (x2 2x + 3 dx. 2. 3. l'aire A de la surface S comprise entre cette arche et la droite xe (Ox). lié à ce cercle. les volumes V1 et V2 obtenus par révolution de S autour de Ox et Oy respectivement. On pose R en restant tangent n = R/r . ainsi que le volume Exercice 810 sur [Exercice corrigé] C V C limitée par cette surface. sh5 x 1 dx . un repère bien choisi. + 3x + 7)m ln x dx . Γ lié au admet de [Exercice corrigé] Γ sur chacun des trois plans de coordonnées.15 Calculs d'intégrales 95 Exercice 806 longueur [Exercice corrigé] Représenter la courbe dénie par son équation polaire ρ = a sin3 θ .3 Intégration à l'aide d'une fonction auxiliaire Calculer les primitives suivantes : x2 dx +5 .  x = R(cos t + sin t) y = R sin t(1 − cos t)  z = R(1 − cos t) . Calculer l'aire cercle. m ∈ N . les aires A1 et A2 obtenues par révolution d'une arche de la cycloïde autour de Ox et Oy respectivement. l'épicycloïde admet la représentation paramétrique : x = r (n + 1) cos t − cos(n + 1)t y = r (n + 1) sin t − sin(n + 1)t Représenter la courbe pour courbe et l'aire n = 1. On appelle tore la gure obtenue par révolution d'un cercle de rayon r autour d'une droite de son plan passant à distance R de son centre (on suppose r < R). la cycloïde admet la représentation paramétrique : Exercice 809 [Exercice corrigé] On appelle épicycloïde la courbe décrite par un point d'un cercle de rayon r. Un cercle C de même rayon roule sans glisser en restant dans un plan (variable) perpendiculaire à celui de décrit une courbe C. Exercice 811 15. Montrer que dans un repère que l'on précisera.

3. Faire le changement de variable t = f (u) f et dans l'intégrale I2 en fonction de I1 . a f admet une fonction réciproque 1. b]. xn 1 0 xArctan xdx . Soit ln x dx n ∈ N . est décroissante et strictement positive.5 Intégration par parties Calculer les primitives suivantes : ex cos xdx . I2p et I2p+1 . R). b] → R une fonction strictement croissante et continûment dérivable. Faire un dessin faisant apparaître Calculer les primitives suivantes : √ 1 √ dx. b] m sinn tdt. 2. Rappeler pourquoi f −1 . On considère les f : [a.4 Changement de variables Considérons l'intégrale ln 2 I= 0 Eectuer le changement de variables √ ex − 1 dx et calculer Résultat : I = 2 − π/2. Exercice 815 Exercice 816 2. In = (1 − t2 )n dt. Calculer 15. 1 dx. Établir une relation de récurrence entre In+1 . f −1 . √ x2 1 + x3 dx. b f (b) deux intégrales I1 = f (t) dt et I2 = f (a) f −1 (t) dt. (arcsin x)2 dx . Soit In = In et π 2 0 1. Établir une relation de récurrence entre In+2 . Soit u= √ ex − 1 I. Exercice 814 4. Montrer que (In )n∈N 4. 2+x+ 32+x ( (t = √ 6 2 + x) . b a 1. f (x) M. En déduire que In ∼ In+1 . . Montrer que Exercice 818 (Intégrales de Wallis) 2. n k=0 Soit Exercice 817 3. I2 . In et 1. [a. En déduire (−1)k k C . In .15 Calculs d'intégrales 96 Exercice 812 Exercice 813 3. ((x − 1)2 − 4)2 x−1 = th u 2 ou coth u) . et interpréter ce résultat géométriquement. Calculer 15. En déduire b b−a (f (a) + f (b)) + 1 2 2 a b 2. (x2 + x + 1)ex dx. 2k+1 n f ∈ C 2 ([a. En déduire un encadrement de f (t)dt si ∀x ∈ a f (t)dt = f (x)(a − x)(b − x)dx.

(x − 2)2 1 .15 Calculs d'intégrales 5. a2 1 . cosn u e Jn = 1 log(u)n du. Exercice 823 Déterminer les intervalles d'étude et calculer les primitives des fonctions : x cos2 x cos(2x) cos2 x Exercice 824 1.7 Fractions rationnelles Décomposer les fractions rationnelles suivantes . sh Calculer les primitives suivantes : (cos x cos 2x + sin x sin 3x)dx . (In )n∈N → 0. 6. montrer que In + In+1 . Calculer 97 nIn In+1 . k Calculer par récurrence : π 4 In = Exercice 821 Exercice 822 0 Calculer par récurrence : du . ch x sh3 xdx. sin4 xdx . ou en ch. sin3 x cos2 xdx . 15. (t2 + 2t − 1)2 x2 . n n→+∞ k=1 Exercice 820 3. Donner alors un équivalent simple de In = 1 dx. cos. en calculer les primitives. ch2 x sh2 xdx . −4 4x . 5.6 Polynôme en sin. 2. 4. 15. Calculer 6. In . sin3 x cos xdx . + x2 1 . Soit Exercice 819 2. En majorant la fonction intégrée. cos x sin4 xdx . 2 x +x+1 1 . Déterminer lim ( (−1)k+1 ). (1+x2 )2 3 3. cos6 xdx . sh x ch3 xdx . x . 0 1+x xn 1.

9. 8. x3 + 8 −2 1 7. x(x − 2)2 (x2 − 1)(x3 + 3) . +x−3 x dx . 4 2 x −1 0 3 x + 2x + 1 dx. x2 1/2 − 1/2 3 3. 13. [Exercice corrigé] dx . 3 −1 x − 3x + 2 2x8 + 5x6 − 12x5 + 30x4 + 36x2 + 24 dx. − 2t + 10)2 3t + 1 . (x − 1)3 (x2 + 1) (t2 Calculer les intégrales de fractions rationnelles suivantes. (x2 + 3)3 (x + 1) x7 + x3 − 4x − 1 . 4 x + 16 x4 + 6x3 − 5x2 + 3x − 7 dx. dx . limite quand a → +∞ ? . 2 t − 2t + 10 1 . 2x + 2x2 x2 . +2 3t + 1 . x3 − 7x + 6 2x4 + 3x3 + 5x2 + 17x + 30 dx. (x − 4)3 x2 dx . x4 (x2 + 2)3 1 a −2x2 + 6x + 7 dx pour a ∈ R. 0 0 6. 2x + 1 dx. 11. Y a-t-il une x4 + 5x2 + 4 0 2 −1 3 10. 0 3 5. 11. x(x2 + 1)2 3x4 − 9x3 + 12x2 − 11x + 7 . Exercice 825 1 1. 14. 4x2 dx.15 Calculs d'intégrales 7. 9. 0 2. (x + 1)2 x+1 . 12. 15. 1 − x2 2 2 4. 10. 3 t +1 x3 + 2 . 98 8.

2 x+ x−1 x x +x+1 9 + 4x4 √ √ 3 x+1− x+1 x+1 √ dx . sh4 x + ch4 x Déterminer les intervalles d'étude et calculer les primitives des fonctions : cos3 x sin x 1 1 + tan x 1 th2 x Exercice 830 Exercice 831 15. 1 + sin 2x sh x ch x dx. sin5 x sin3 x dx .8 Fractions rationnelles en sin. . cos ou en sh.15 Calculs d'intégrales 2 12. dx . x+2 −4x2 + 4x + 1 Déterminer les intervalles d'étude et calculer les primitives des fonctions : √ 8x − 3 12x − 4x2 − 5 √ x2 − 1 √ x x x2 − 5x + 4 . x4 xdx + x2 + 1 . tan x + tan a cos4 dx x + sin4 x . x4 + 1 Exercice 827 x4 + 1 dx . ch Calculer les primitives suivantes : cos3 x dx . cos x dx . dx. x(x − 1)3 (x4 dx + 1)2 . 99 Exercice 826 [Exercice corrigé] Calculer les primitives suivantes : 0 dx . − 2x − 2)2 Déterminer les intervalles d'étude et calculer les primitives des fonctions : 1 (x + + 2x + 5) 2x (1 − x + x2 )2 x2 (x − 1)2 (x2 + 4) 1 (1 + x3 )3 2)(x2 Exercice 828 Exercice 829 15. (x − 1)(x2 dx .9 Intégrales abéliennes Calculer les primitives suivantes : dx dx x √ √ √ . 1 + cos x tan x − tan a dx .

cos x + 2 sin x + 3 √ x dx √ avec 0 < x < a. cos2 x 1 + cos 2x dx . cosh3 t dt . ln x dx . √ e2x dx. 2. 7. 15. a3 − x 3 cosh x dx. pour 6. sinh4 t dt. 4. 0 < x < 1. 8. esin 2 x sin 2x dx.15 Calculs d'intégrales 100 Exercice 832 1. x dx (1 − x)3 √ 10. 5. 12. 9. x ln x dx . sin x √ a2 − x2 dx. dx . sin2 x Exercice 834 sin ax + cos bx dx . 13. 1 − x2 dx . Exercice 833 [Exercice corrigé] x2 dx. arcsin x dx. cosh t sin t dt. 3. x3 ex dx. cosh x + sinh x Calculer les primitives suivantes : dx √ ch x ch 2x .10 Primitives diverses Calculer les primitives suivantes. 11. ex + 1 eax sin bx dx. cos4 t dt . ex Déterminer les intervalles d'étude et calculer les primitives des fonctions : chx sin(2x) √ 1 2 + tan2 x (x2 + 2x + 2) cos(2x) . 14. 1 − tan2 x x(2 + cos x) dx. x dx . cos5 t dt . eax cos bx dx .

n 2 2 ). Calculer 2. g continues de Soient f et [0. . I et I + J. 2. n→+∞ n!n I= π 0 x cos2 xdx et J= π 0 x sin2 xdx. . 1] f dans R. Calculer x2 sin x en utilisant les 1 1 et 2 3 2 (x − 1) (x − 1)2 √ 1+x √ x 1−x n complexes Calculer 1 0 ln(1 + x2 ). lim n n→∞ k=1 n+k 1 e− k √ . n→∞ lim k=0 n2 n . . un = k=1 Calculer : ∗ n2 n . + k2 . an = 1 n t t e dt. + k2 = lim un n→∞ et donner un équivalent de Exercice 842 Exercice 843 un − . a 4 . . Etudier la suite Exercice 840 Exercice 841 n n→∞ 15. En déduire J. 0 Exercice 839 1. lim .11 Sommes de Riemann Calculer : n n→∞ lim k=1 (−1)k (−1)k . Calculer : 1 lim n→∞ n Calculer : n−1 k=0 k n n2 g k+1 n . (an )n∈N .15 Calculs d'intégrales x2 cos x et 101 Exercice 835 Exercice 836 Exercice 837 Exercice 838 1. n→+∞ k=0 n +k Déterminer lim ( Calculer Soient 1 n lim ( (2n)! n) . Soit a0 . lim 2 2 2 n →∞ n →∞ k n +k n − k2 k=1 k=1 n Soit (un )n∈N∗ la suite réelle dénie par : n ∀n ∈ N . lim . . 2k + 1 n→∞ k=1 k n n n−1 n Calculer : lim k=1 k2 1+ 2 n 1 n .

. Trouver les solutions réelles des équations diérentielles suivantes : (1 + x2 )y − xy = 0 . a. ∞[. 2. n→∞ lim p=1 n2 n n . 0). 3. b. [Exercice corrigé] Trouver les solutions réelles des équations diérentielles suivantes : Exercice 849 1.1 Premier ordre Résoudre les équations diérentielles suivantes : avec y =y+x y (0) = 1. y + 2y = (x − 2)2 . ∞[ tel que y (x) − y (x)2 = −9x2 . 16. Montrer que le changement de fonction inconnue : (E) en l'équation diérentielle y0 (x)− z(1x) transforme l'équation (E 1) 3. y + 2xy = 0. y = cos x + y . . x+1 On se propose d'intégrer sur l'intervalle le plus ]0. x y (x) = ax soit une solution particulière y0 y (x) − y (x) = de (E ). (E ) dénies sur 4. Calculer les limites suivantes : n→∞ n lim 1+ 2+ √ √ 3 + ··· + n √ . 2. Donner toutes les solutions de ]0. par le point M(. Exercice 848 1. y (t) + 2y (t) = 0 . 3n3 3. Pour chacune des équations diérentielles qui suit : écrire la solution passant Exercice 846 1. M = (0. 1 lim n→∞ n ln p=1 16 Équations diérentielles Exercice 845 1. 2. n n 2. 3. c ∈ R tels que Exercice 847 (Partiel de Novembre 1994) grand possible contenu dans 1 x(x2 −1) = a x + b x− 1 + c . 1). dt y (x) + 2y (x) = 0 avec (y − y )(0) = 0. dx − x = 0.. 4 x(x2 − 1)y + 2y = x2 . x (E 1) sur ]0. Intégrer 1 z (x) + (6x + )z (x) = 1. 2. 3. ∞[ l'équation diérentielle : (E ) 1. + p2 (3n + 6p − 4)(n + 2p)2 .16 Équations diérentielles 102 Exercice 844 √ 1.) et tracer sommairement le graphe de la solution. Déterminer a ∈]0. ∞[. On déterminera y + y tan x = sin x cos x M = ( π .

H l'ensemble des points M tels que la courbe intégrale passant par horizontale en ce point.16 Équations diérentielles 103 Exercice 850 Exercice 851 2. y − y0 Soit l'équation diérentielle : x2 y = x2 y 2 + xy + 1 en trouvant (E ) : (E ) dy (x) + y (x) = x2 + 2x dx M a une tangente M tels que la courbe intégrale passant par ce H. x→∞ f ∈ C (R. 0). 2. (ex − 1)y + (ex + 1)y = 3 + 2ex . I et la courbe intégrale passant par O(0. y (0) = −2. (x2 + 1)y + (x − 1)2 y = x3 − x2 + x + 1. . pour x dans ]π . dt dy (t) = 3x(t) − y (t). 2. 2 2 t2 y + y = 1. 4. x(1 + x2 )y = y . et montrer que par un point donné il passe une et une seule courbe intégrale. Exercice 852 1. Résoudre le système diérentiel : Exercice 853 Exercice 854 Exercice 855 Intégrer Soit x ˙ (t) = x(t) + y (t) y ˙ (t) = 3x(t) − y (t) et x(0) = 2 y (0) = −2 . et I l'ensemble des points point a un point d'inexion en ce point.Encadrer f (−1) et f (1). C). Résoudre l'équation homogène asociée. α ∈ R+∗ . x→∞ Montrer que si : lim (f (x) + αf (x)) = 0 Exercice 858 x→∞ Soit lim f (x) = lim f (x) = 0. Soit Exercice 857 alors : f ∈ C 1 (R. 3. Résoudre l'équation diérentielle de Ricatti 1 une solution particulière y0 et en posant z = . Trouver les solutions réelles sur l'intervalle maximal de l'équation diérentielle : Soit l'équation diérentielle (E ) 1. Tracer En déduire un tracé géométrique des courbes intégrales. [Exercice corrigé] Résoudre et raccorder éventuellement : xy − 2y = x4 . Calculer la solution de y + 2xy = x. 3 π [. Exercice 856 Résoudre le système diérentiel : dx(t) = x(t) + y (t). y + y tan x = 0. dt x(0) = 2. R) 1 telle que f (0) = 1 et f f 2f. (E ) vériant y (0) = 1.

16 Équations diérentielles 104 Exercice 859 1. y − 2y + 2y = 0. 4. (ii) toutes les solutions sont périodiques. y − 6y + 9y = 0. Résoudre l'équation diérentielle homogène associée à 2. 1. avec a = 0. y − y = x3 + x2 . Trouver une solution particulière de semble de toutes les solutions de 3. Donner a. 3. puis donner l'en- (E ). ∞[−→ R une fonction deux fois dérivable sur ]0. 3. m ∈ R. y − 2y + y = ex . Résoudre les équations diérentielles du second ordre suivantes : Exercice 860 1. 16. Résoudre l'équation suivante : y − 3y + 2y = ex . (E ) vériant h de h(0) = 1 et h(1) = 0. [Exercice corrigé] Résoudre l'équation suivante : 4y + 4y + 5y = sin xe−x/2 . [Exercice corrigé] Résoudre l'équation suivante : y − y = −6 cos x + 2x sin x.2 Second ordre Résoudre les équations diérentielles du second ordre suivantes : y + 4y + 3y = 0. [Exercice corrigé] On considère l'équation : y + 2y + 4y = xex (E ) (E ). b et c dans les deux cas suivants : 0 lorsque x tend vers l'inni . Exercice 862 Exercice 863 Exercice 864 Exercice 865 Exercice 866 Résoudre l'équation : y + k 2 y = cos mx. On discutera suivant les valeurs de k. où y − 2y + y = cos(mx) m ∈ R. 2. (utiliser le principe de superposition). Soit (E ) (expliquer votre démarche). ∞[ t2 f (t) + 3tf (t) + 4f (t) = t log t. . 2. et qui vérie : f :]0. Déterminer l'unique solution 4. k et m. Exercice 861 y − 2y + y = x3 ex + 2 cos x + (x3 + 3) On considère l'équation homogène des conditions necessaires et susantes liant les coecients (i) toutes les solutions de (E ) tendent vers (E ) ay + by + cy = 0.

16 Équations diérentielles
(a) On pose

105
vérier que

g (x) = f (ex ),

g

est solution de

(E ).

(b) En déduire une expression de

f.

Exercice 867
qui vérie

[Exercice corrigé]
Soit

m ∈ R. (Em )

Déterminer la solution de l'équation :

y − 2y + (1 + m2 )y = (1 + 4m2 ) cos mx
(Indication : On traitera séparement les cas

Exercice 868

y (0) = 1

et

y (0) = 0

m=0

et

m = 0).

On considère l'équation diérentielle :

y + 6y + 9y = d(x) (E )
1. Résoudre l'équation diérentielle homogène associée à 2. Trouver une solution particulière de

(E ).

(E )

lorque, respectivement, on pose : et

d(x) = (x2 + 1)e−3x
3. Donner la forme générale des solutions de

d(x) = cos x.

(E )

lorsque :

Exercice 869 Exercice 870 Exercice 871
a) c)

d(x) = 2(x2 + 1)e−3x + 50 cos x.
Déterminer une équation diérentielle vériée par la famille de fonctions

y (x) = C1 e2x + C2 e−x

C1 , C2 ∈ R. (r − 2)2 = 0
comme équation

Déterminer une équation diérentielle admettant x 3 2x caractéristique et e + (x /6)e comme solution particulière.

Exercice 872 (Partiel Novembre 96)

y y

Déterminer l'ensemble des solutions réelles des équations : x + y − 6y = e3x , b) y + y − 6y = e (2x + 1), − 2x − 4y + 13y = cos x, d) y + 3y + 2y = e (x + 1) avec y (0) =

1, y (1) = 0.

On considère l'équation diérentielle suivante :

(E.D.) y − 4y + 4y = d(x), d
est une fonction qui sera précisée plus loin.

1. Résoudre l'équation diérentielle homogène (ou sans second membre) associée à 2. Trouver une solution particulière de respectivement. 3. Donner la forme générale des solutions de

(E.D.).

(E.D.)

lorsque

d(x) = e

− 2x

et lorsque

d(x) = e2x

(E.D)

lorsque

d(x) =

e−2x + e2x . 4

Exercice 873
1. 2. 3.

[Exercice corrigé]
Résoudre sur

R

:

y − 4y = 4e−2x . y − 3y + 2y = (x2 + 1)ex . y − 2y + y = ex sin x.

16 Équations diérentielles

106

diérentielles (d'Euler) suivantes : 1. 2.

Exercice 874 Exercice 875 Exercice 876

4.

y + y = e−|x| .
Trouver les Résoudre

f : R → R deux fois dérivables telles que ∀x ∈ R f (x)+ f (−x) = x. √ 3 sur ]0, +∞[ xy − y − x y = 0 en posant z (t) = y ( t). z (t) = y (et )
ou

Résoudre en posant

y (−et )

suivant le signe de

x,

les équations

x2 y − 2y = x. x2 y + xy + y = x ln |x|.
Résoudre l'équation diérentielle de Bernouilli 1 ne s'annule pas et en posant z = . y Résoudre sur

Exercice 877 y Exercice 878
que

x2 y 2 − xy − 3y = 0 en supposant

R

:

(de Bernoulli) :

Exercice 879

dy (x) − 2y (x) = x4 , dx y ”(x) − 4y (x) = 4e−2x , y ”(x) − 2y (x) + y (x) = ex sin x. x
En posant

z =

1 et en supposant que y

y

ne s'annulle pas, résoudre l'équation

Exercice 880 [Exercice corrigé] Exercice 881 Exercice 882 Exercice 883 Exercice 884
p(x)y (x) = 0

Résoudre :

d2 y (x) dy (x) − x − 3y (x) = 0. dx2 dx y (x) + 2y (x) + y (x) = 2x cos x cosh x. x2 f ∈ C 2 (R, R)
telles que :

Déterminer les

∀x ∈ R, f (x) + f (−x) = x cos x.

[Exercice corrigé]
Soit

p

continue positive non nulle ; montrer que toute solution de

y (x) +

s'annule au moins une fois sur

R. y (x)e−x + y (x) = 0
2

Montrer que toute solution de En posant

est bornée sur

R.

t = arctan x, y (x) +

résoudre :

2x y (x) y (x) + = 0. 2 1+x (1 + x2 )2

Exercice 885

[Exercice corrigé]
Résoudre par le changement de fonction

z=

y l'équation diérentielle : x

x (x) − 2xy (x) + (2 − x2 )y (x) = 0.

2

[Exercice corrigé]

17 Espaces vectoriels

107

Troisième partie

ALGÈBRE 2
17 Espaces vectoriels

Exercice 886
toriels de

17.1 Dénition, sous-espaces
Déterminer lesquels des ensembles

E1 , E2 , E3

et

E4

sont des sous-espaces vec-

E1 E2 E3 E4

Exercice 887
externe

[Exercice corrigé]

R3 . Calculer leurs dimensions. = {(x, y, z ) ∈ R3 ; x + y − z = x + y + z = 0}. = {(x, y, z ) ∈ R3 ; x2 − z 2 = 0}. = {(x, y, z ) ∈ R3 ; ex ey = 0}. = {(x, y, z ) ∈ R3 ; z (x2 + y 2 ) = 0}.
Soit

telle que

∗ R∗ + muni de la loi interne ⊕ dénie par a ⊕ b = ab, ∀a, b ∈ R+ et de la loi λ ∗ ∗ λ ⊗ a = a , ∀a ∈ R+ , ∀λ ∈ R. Montrer que E = (R+ , ⊕, ⊗) est un R-espace

vectoriel.

Exercice 888
riels.

Parmi les ensembles suivants reconnaître ceux qui sont des sous-espaces vecto-

E1 = (x, y, z ) ∈ R3 ; x + y + a = 0, et x + 3az = 0 E2 = {f ∈ F (R, R); f (1) = 0} , E3 = {f ∈ F (R, R); f (0) = 1} E4 = {P ∈ Rn [X ]; P = 3} , E5 = (x, y ) ∈ R2 ; x + αy + 1 0 .

Exercice 889
riels :

[Exercice corrigé]
Parmi les ensembles suivants, reconnaître ceux qui sont des sous-espaces vecto-

E1 E2 E3 E4

= {(x, y, z ) ∈ R3 /x + y = 0}; = {(x, y, z, t) ∈ R4 /x = 0, y = z }; = {(x, y ) ∈ R2 /x2 + xy 0}; = {f ∈ RR /f (1) = 0};
Déterminer si

Exercice 890
un

E1 = {(x, y, z ) ∈ R3 /xy = 0}. E2 = {(x, y, z ) ∈ R3 /x = 1}. E3 = {(x, y ) ∈ R2 /x2 + xy + y 2 0}. E4 = {f ∈ RR /f (0) = 1}; E4 ” = {f ∈ RR /f est croissante }.

R2 ,

muni des lois internes et externes suivantes, est ou n'est pas

Exercice 891
rations.

R-espace vectoriel : 1. (a, b) + (c, d) = (a + c, b + d); λ(a, b) = (a, λb), λ ∈ R. 2 2 2. (a, b) + (c, d) = (a + c, b + d); λ(a, b) = (λ a, λ b), λ ∈ R. 3. (a, b) + (c, d) = (c, d); λ(a, b) = (λa, λb), λ ∈ R.
Dire si les objets suivants sont des espaces vectoriels :

1. L'ensemble des fonctions réelles sur et le produit par un réel. 2. L'ensemble des fonctions réelles sur

[0, 1], R

continues, positives ou nulles, pour l'addition

vériant

limx→+∞ f (x) = 0

pour les mêmes opé-

3. L'ensemble des solutions

(x1 , x2 , x3 )

du système :

  2x1 − x2 + x3 = 0 x1 − 4x2 + 7x3 = 0  x1 + 3x2 − 6x3 = 0.

17 Espaces vectoriels
4. L'ensemble des fonctions continues sur

108

[0, 1] R.

vériant et

f (1/2) = 0.

∗ 5. L'ensemble R+ pour les opérations

x ⊕ y = xy

λ · x = xλ , (λ ∈ R). f (a) = 7f (b) + 4.
b 3 t f (t) dt. a

6. L'ensemble des fonctions impaires sur 7. L'ensemble des fonctions sur 8. L'ensemble des fonctions sur 9. L'ensemble des fonctions sur en

[a, b] R

continues, vériant

qui sont nulle en

1

ou nulle en

1

et d'une fonction nulle

R qui peuvent s'écrire comme en 4. Identier cet ensemble. n. C2
vériant

somme d'une fonction nulle

10. L'ensemble des polynômes de degré exactement 11. L'ensemble des fonctions de classe 12. L'ensemble des fonctions sur

f + ω 2 f = 0. R.

R

telles que

f (3) = 7.
sur

13. L'ensemble des primitives de la fonction

xex

14. L'ensemble des nombres complexes d'argument 15. L'ensemble des points

π/4 + kπ , (k ∈ Z). (−1, 3, −2). 7.

(x, y )

de

R

2

, vériant

sin(x + y ) = 0.
vériant

16. L'ensemble des vecteurs

(x, y, z )

de

R3

orthogonaux au vecteur

17. L'ensemble des fonctions continues sur

[0, 1]

1 0

sin xf (x) dx = 0.

18. L'ensemble des polynômes ne comportant pas de terme de degré

Exercice 892 ϕ)} R Exercice 893
est un 1. Soient

19. L'ensemble des fonctions paires sur Montrer que l'ensemble

R.

E = {f ∈ RR /(∃(a, ϕ) ∈ R2 )(∀x ∈ R)f (x) = a cos(x −

-espace vectoriel. Soit et

E

un

C-espace

vectoriel.

F

G

deux sous-espaces de

E.

Montrer que

F ∪G
2. Soient

est un sous-espace vectoriel de

E ⇐⇒ F ⊂ G
Prouver que

ou

G ⊂ F.

H

un troisième sous-espace vectoriel de

E.

Exercice 894 R Exercice 895 R Exercice 896
un vectoriel de

G ⊂ F =⇒ F ∩ (G + H ) = G + (F ∩ H ).
On munit

R2

de l'addition usuelle et de la loi externe

λ(x, y ) = (λx, y ).

Est-ce

-espace vectoriel ? Montrer que . Montrer que

{(x, y, z ) ∈ R3 /x + y + z = 0

et

2x − y + 3z = 0} est un sous-espace

3

F = {f ∈ C (R, R)|∃(A, φ) ∈ R2 , ∀x ∈ R, f (x) = A cos(x + φ)}
est un espace vectoriel.

17 Espaces vectoriels

109

Exercice 897
v3 .

17.2 Systèmes de vecteurs
Soient dans

R3

les vecteurs

v1 (1, 1, 0), v2 (4, 1, 4)

et

v3 (2, −1, 4). v1
et

1. Montrer que

v1

et

v2

ne sont pas colinéaires. Faire de même avec

v3 ,

puis avec

v2

et

Exercice 898
1. 2. 3. 4. 5.

2. La famille

(v1 , v2 , v3 )

est-elle libre ?

Les familles suivantes sont-elles libres ? et et

v1 (1, 0, 1), v2 (0, 2, 2) v1 (1, 0, 0), v2 (0, 1, 1)

v3 (3, 7, 1) v3 (1, 1, 1)

dans dans

R3 . R3 .
et

v1 (1, 2, 1, 2, 1), v2 (2, 1, 2, 1, 2), v3 (1, 0, 1, 1, 0) v1 (2, 4, 3, −1, −2, 1), v2 (1, 1, 2, 1, 3, 1)
On considère dans et

v4 (0, 1, 0, 0, 1)

dans

R5 . R6 .

v3 (0, −1, 0, 3, 6, 2)
et

dans

R6 .
dans

(e1 , e2 , e3 , e4 ).
1. 2. 3. 4. 5.

Exercice 899
(e1 , e3 ).

v1 (2, 1, 3, −1, 4, −1), v2 (−1, 1, −2, 2, −3, 3) Rn

v3 (1, 5, 0, 4, −1, 7) 4

une famille de

vecteurs linéairement indépendants :

Les familles suivantes sont-elles libres ?

(e1 , 2e2 , e3 ). (e1 , 2e1 + e4 , e4 ). (3e1 + e3 , e3 , e2 + e3 ). (2e1 + e2 , e1 − 3e2 , e4 , e2 − e1 ).
Soient dans pour que

Exercice 900 x y Exercice 901
et base.

R4 les vecteurs e1 (1, 2, 3, 4) et e2 (1, −2, 3, −4). Peut-on (x, 1, y, 1) ∈ V ect{e1 , e2 } ? Et pour que (x, 1, 1, y ) ∈ V ect{e1 , e2 } ? R4
on considère l'ensemble

déterminer

Dans

E

des vecteurs

x2 + x3 + x4 = 0.

L'ensemble

E

est-il un sous espace vectoriel de

(x1 , x2 , x3 , x4 ) vériant x1 + R4 ? Si oui, en donner une

Exercice 902

R4 , on se donne cinq vecteurs : V1 = (1, 1, 1, 1), V2 = (1, 2, 3, 4), V3 = (3, 1, 4, 2), V4 = (10, 4, 13, 7), V5 = (1, 7, 8, 14). Chercher les relations de dépendance
Dans l'espace linéaires entre ces vecteurs. Si ces vecteurs sont dépendants, en extraire au moins une famille libre engendrant le même sous-espace.

R4 , on se donne cinq vecteurs : V1 = (1, 1, 1, 1), V2 = (1, 2, 3, 4), V3 = (3, 1, 4, 2), V4 = (10, 4, 13, 7), V5 = (1, 7, 8, 14). À quelle(s) condition(s) un vecteur B = (b1 , b2 , b3 , b4 ) appartient-il au sous-espace engendré par les vecteurs V1 , V2 , V3 , V4 , V5 ? Dénir
Dans l'espace

Exercice 903
et

Exercice 904 x y Exercice 905
1. 2. 3. 4. 5.

ce sous-espace par une ou des équations. Soient les vecteurs

pour que

e1 = (1, 2, 3, 4), e2 = (1, −2, 3, −4) de R4 . Peut-on déterminer (x, 1, y, 1) ∈ Vect{e1 , e2 } ? pour que (x, 1, 1, y ) ∈ Vect{e1 , e2 } ? E
un espace vectoriel sur

Soit

R

et

x, y, z, t

une famille libre d'éléments de

E,

les familles suivantes sont-elles libres ?

x, 2y, z . x, z . x, 2x + t, t. 3x + z, z, y + z . 2x + y, x − 3y, t, y − x.

17 Espaces vectoriels

110
comparer les sous-espaces

Exercice 906 Exercice 907

Dans

R4 ,

F

et

G

suivants :

F = G =

Vect{(1, 0, 1, 1), (−1, −2, 3, −1), (−5, −3, 1, −5)} Vect{(−1, −1, 1, −1), (4, 1, 2, 4)}

On suppose que

v 1 , v2 , v3 , . . . , v n

sont des vecteurs indépendants de

Rn .

1. Les vecteurs 2. Les vecteurs 3. Les vecteurs

v 1 − v 2 , v2 − v 3 , v3 − v 4 , . . . , v n − v 1 v 1 + v 2 , v2 + v 3 , v 3 + v 4 , . . . , v n + v 1

sont-ils linéairement indépendants ? sont-ils linéairement indépendants ? sont-ils

v 1 , v1 + v 2 , v 1 + v 2 + v 3 , v 1 + v 2 + v 3 + v 4 , . . . , v 1 + v 2 + · · · + v n
et les sous-espaces vectoriels de et

Exercice 908 2   E  F 1
Soient les vecteurs

linéairement indépendants ?

R3

engendrés respectivement par

Exercice 909 Exercice 910
comme

[Exercice corrigé]

{ 3  , −1} −1 −2

    3 5    { 7 , 0 }. 0 −7

Montrer que

E

et

F

sont égaux.

Prouver que dans

le même s.e.v. que les vecteurs

R3 , les vecteurs u1 = (2, 3, −1) et u2 = (1, −1, −2) engendrent v1 = (3, 7, 0) et v2 = (5, 0, −7). √ S1 = (1; 2)
et

1. Montrer que les systèmes :

√ √ S2 = (1; 2; 3)
et

sont libres dans

R

considéré

Q-espace

vectoriel.

2. Soient, dans le système

R2 , les vecteurs u1 = (3 + (u1 , u2 ) est Q-libre et R-lié. v1 = (1 − i, i)
et

√ 5, 2 + 3 5)

√ u2 = (4, 7 5 − 9). C2 .

Montrer que

3. Soient les vecteurs

v2 = (2, −1 + i)
est

dans

(a) Montrer que le système (b) Vérier que le système

(v1 , v2 )

R-libre

et

C-lié.
base de l'e.v. cette base.

Exercice 911

R,

et donner les

S = {(1, 0), (i, 0), (0, 1), (0, i)} est une composantes des vecteurs v1 , v2 par rapport à

C2

sur

1. On dénit les fonctions suivantes :

sin t.cht, f4 : t → sin t.sht.

Montrer que le système

f1 : t → cos t.cht, f2 : t → cos t.sht, f3 : t → (f1 , f2 , f3 , f4 ) est libre dans RR . x → sin x, x → sin 2x, x → sin 3x, S1 = (e1 , e2 , ..., en )
déni par : sont-elles

n

Exercice 912 Exercice 913
2.
libre ?

2. Même question pour la famille Dans

F = {fλ : t → eλt , λ ∈ R}.

F (R, R),
un

les trois fonctions

linéairement indépendantes ? Généraliser. Soit

E

C-espace

vectoriel et

un système libre dans

E,

1. On considère le système

S2 = (e1 , e2 , ..., en ) S3 = (ε1 , ε2 , ..., εn )

ej =

j k=1 ek , 1

j j

n . S2

est-il

2. On considère le système

déni par :

εj = ej + ej +1 , 1

n−1

et

εn = en + e1 .
(a) (b) (c)

Montrer les résultats suivants :

S3 n n

libre

⇒ S1 S3 S3
lié.

libre. libre

impair : pair :

⇔ S1

libre.

17 Espaces vectoriels
partienne au s.e.v. engendré dans

111

Exercice 914

Peut-on déterminer des réels x, y pour que le vecteur v = (−2, x, y, 3) apR4 par le système (e1 , e2 ) où e1 = (1, −1, 1, 2) et e2 =

(−1, 2, 3, 1) ?

ner vect (f, g, h).

Exercice 915
est libre.

[Exercice corrigé]
Soient

f (x) = cos(x), g (x) = cos(x) cos(2x) R→R x → 1 si x = α , 0

et

h(x) = sin(x) sin(2x).

Détermi-

Exercice 916 Exercice 917 Exercice 918
N

:

Soit

α∈R

et

fα :

sinon

. Montrer que la famille

(fα )α∈R

[Exercice corrigé]
Soit

α∈R

et

gα :

R→R x → eαx

. Montrer que la famille

(gα )α∈R

est libre.

Montrer que les familles suivantes sont libres dans

RR ,

et ce quelque soit

N ∈

(x → |x − a|)a=1,3,5,...,2N +1 ; (x → cos nx)n=1,2,...,N ; (x → eax )a=1,...,N

Exercice 919
vecteurs de 1. 2. 3. 4. 5.

17.3 Somme directe
Soient

e1 (0, 1, −2, 1), e2 (1, 0, 2, −1), e3 (3, 2, 2, −1), e4 (0, 0, 1, 0) et e5 (0, 0, 0, 1) des

R

4

. Les propositions suivantes sont-elles vraies ou fausses ? Justier votre réponse.

V ect{e1 , e2 , e3 } = V ect{(1, 1, 0, 0), (−1, 1, −4, 2)}. (1, 1, 0, 0) ∈ V ect{e1 , e2 } ∩ V ect{e2 , e3 , e4 }. dim(V ect{e1 , e2 } ∩ V ect{e2 , e3 , e4 }) = 1. V ect{e1 , e2 } + V ect{e2 , e3 , e4 } = R4 . V ect{e4 , e5 }
est un sous-espace vectoriel de supplémentaire

Exercice 920
v4 =

V ect{e1 , e2 , e3 }

dans

R4 .

On considère les vecteurs (0, 0, 0, 1), v5 = (0, 1, 0, 1) dans R4 .

v1 = (1, 0, 0, 1), v2 = (0, 0, 1, 0), v3 = (0, 1, 0, 0), R4 ? E,
a-t-on :

1. Vect {v1 , v2 } et Vect {v3 } sont-ils supplémentaires dans

Exercice 921 Exercice 922
pour En

2. Même question pour Vect {v1 , v3 , v4 } et Vect {v2 , v5 }. Si

L, M, N

sont trois sous-espaces vectoriels de

L ∩ (M + N ) = L ∩ M + L ∩ N ?
Soit

E = R n [X ]

l'espace vectoriel des polynômes de degré

n.

On dénit

Ea = {P ∈ E ; (X − a)/P }

Exercice 923
sous-espace dit que

a ∈ R. Montrer que si a = b il existe un couple de réels (c, d) tels que 1 = c(X −a)+d(X −b). déduire que E = Ea + Eb , la somme est-elle directe ? E = ∆1 (R, R) et F = {f ∈ E/f (0) = f (0) = 0}. Montrer vectoriel de E et déterminer un supplémentaire de F dans E .
Soit Soient sont que

F

est un

Exercice 924

[Exercice corrigé]

F et G E = F ⊕ G.

supplémentaires

E

un espace vectoriel, dans

F

et

G

deux sous-espaces vectoriels de

E.

On

E

lorsque

F ∩ G = {0}

et

E = F + G.

On note

fk } une famille libre de F et G = {g1 .) s. Démontrer que 2. ∀z ∈ G : ψ (z ) = 0 et Soient Exercice 925 (Caractérisation de la somme directe de trois s. ∀x ∈ E : ϕ(x) = ψ (x) + ψ (x). E. R2 → R2 : (x. 1+t2 C → R : f → f (3/4). équivaut à (I ) Exercice 926 (II ) : (∀x ∈ U + V + W )(∃!(u. Montrer que V ∩ W = {0} = U ∩ (V + W ). e3 =   .e. W des (I ) : U ∩ V = {0} = (U + V ) ∩ W . e2 }. e4 =   et e5 =   des vecteurs de 1 0 0 0 1 0 1 0 1 0 4 R . R → R : x → 4x − 3. V. e2 =   . d'un e. q ∈ N. G = Vect {e3 . e4 . 3. Soit E = {(un )n∈N ∈ RN | (un )n E. Montrer que l'ensemble des suites constantes et l'ensemble des suites convergeant vers 0 sont des sous-espaces supplémentaires de 18 Applications linéaires Exercice 927 Notations : 18. y∈F et (b) Montrer que tout élément x=y+z (c) Soient de avec x de E z ∈ G. E est de dimension nie 2. se décompose d'une manière unique en une somme une famille libre F = {f1 . 1. Construire deux applications ∀y ∈ F : ψ (y ) = 0. v. y ) → (y. converge }. Posons F = Vect {e1 . e4 }. C (R) et C 1 (R) : dénis de façon analogue pour les fonctions dénies sur R.18 Applications linéaires 112 1. de degré n. 1]. 5.1 Dénition C : ensemble des fonctions numériques continues sur [0. 4. 1]. 6. . Montrer que la famille F ∪G est libre. R → R : x → 2x2 . Dire si les applications suivantes sont des applications linéaires : 1.e. P : ensemble des polynômes sur R. vériant U. gl } G. Supposons que n.v.           1 1 1 0 1 1 0 1 1 1 Soient e1 =   . C → C : f → {t → f (t) }. e5 }. x). Pn : ensemble des polynômes sur R. (a) Calculer dim (G).v. (d) Soit une application linéaire de E dans q linéaires ψ et ψ de E dans R telles que : ϕ Rq . G = Vect {e3 . √ R → R : x → x2 .v. · · · . w) ∈ U × V × W )(x = u + v + w). que dim (F ) = p et E = F ⊕ G. · · · . Montrer que E = F ⊕ G et E = F ⊕ G . Cd : ensemble des fonctions numériques ayant une dérivée continue sur [0. 2.

x − y + z/3).1] f (t). Cd → C : f → f . x + y ) ∈ R3 f4 : P ∈ R[X ] → P ∈ R[X ]. de A par B à l'ordre n si selon les puissances croissantes ( B et n 16. R2 → R2 : (x. y ) par rapport à la droite d'équation x + y − a = 0 (discuter selon les valeurs de a). 17-ième décimale √ 1 0 de x (en écriture décimale). 18.1] f (t). R3 → R2 : (x. 12. x. √ R → R3 : x → (2x. f5 : P ∈ R3 [X ] → P ∈ R3 [X ] f6 : P ∈ R3 [X ] → (P (−1). 32. 10. x/π. −1. applications de C dans f g sont linéaires sur C en tant que C. 26. y ) → x2 + y 2 = 0 et0 sinon. R → C d : λ → la solution de l'équation diérentielle y − x2y +1 C→R:f → R→R:x→ 1 0 la ln(1 + |f (t)|) dt. C → R : f → maxt∈[0. z ) sur le plan x + y + z − a = 0 parallèlement à Oz (discuter selon les valeurs de a). 21. y. et non linéaires sur C en tant que Ei dans C-e. − − → − → − → R3 → R : M → OM · V où V = (4. y. f ) → la primitive de f qui C 1 (R) → C (R) : f → {x → f (x) + f (x) · sin x}.v. avec B (0) = 0). R2 → R2 : M → M f (t) dt}. y ). z ) ∈ R3 → (2x + y + z. P (1)) ∈ R3 . 27. y ) → la solution du système d'équations 3u − v = x 6u + 2v = y. 15. 23. y ) ∈ R2 → (2x + y. Cd → R : f → f (1/2) + f (t) dt.. 24. → R2 : (x. y − z. f7 : P ∈ R[X ] → P − (X − 2)P ∈ R[X ]. z ) → la projection de (x. x 2). vaut Exercice 928 Montrer que R → R : x → ln(3x 2 ). f2 : (x. R-e. C → R : f → maxt∈[0. → R : (x. y ) ∈ R3 f3 : (x. C → Cd : f → {x P → Pn : A → quotient xés. y ) → 3x + 5y . → R : (x. z ) → (2x − 3y + z. . 29. y ) → le symétrique de (x. 17. Soient et λ en x0 = π . 13. y. 30. → R : (x. Exercice 929 Déterminer si les applications fi suivantes (de Fi ) sont linéaires : f1 : (x. 31. R3 → R3 : (x. 20.18 Applications linéaires 7. f et g. z ) ∈ R3 → (xy. y ) → 3x2 + 5y 2 . déni par : − − → OM = − − → OM − − → OM − − → − → OM = 0 et 0 sinon. 11. y. R2 → R2 : (x. 8.1] f (t) − mint∈[0. 9. P (0). en (u. y. 19. 113 1 1 /2 C → R : f → f (1/4) − R2 R2 R2 R2 R2 f (t) dt. y ) → sin(3x + 5y ). dénies par f (z ) = z ¯ et g (z ) = (z ). y ) → xy . x2 y si x2 + y 2 1 → e−x 0 R2 → R : (x. 25. x − y ) ∈ R2 . 1/2). 14. → R : (x. = 0 valant λ en x0 = 1. v ) : 22.v. y ) → (−x. R × C (R) → C (R) : (λ. 28.

f et g deux applications linéaires E → F → G . E. P tel que : Exercice 936 montrer que : toriels de linéaire Q un polynôme de Im f . f g Exercice 937 f de ker(g ◦ f ) = f −1 (ker g ∩ Im f ) = f −1 (ker g ).18 Applications linéaires 114 Exercice 930 Exercice 931 F ×G→R n Soit E un espace vectoriel de dimension n et ϕ une application linéaire de E n n−1 dans lui-même telle que ϕ = 0 et ϕ = 0. l'espace vectoriel des polynômes de degré inférieur ou égal à n. f (P ) = Q et P (0) = P (0) = 0. pour qu'il existe une application . 1. vectoriels de Rn . 2. Montrer que la n−1 famille {x. [Exercice corrigé] 18. Rn = Im(f ) Ker(f ) Im(f ) = Im(f 2 ) Ker(f ) = Ker(f 2 ) Soient : Exercice 933 de de E E dans dans G trois sous espaces vectoriels de RN . donner une condition nécessaire et susante E dans E vériant : f (E ) = F et ker f = N .2 Image et noyau Soient par F et G deux sous-espaces f (x1 . F et 1. x2 ) = x1 + x2 . on dénit l'application f : 1. f. Montrer que f est linéaire. Montrer que g◦f f est une application linéaire. Montrer que Ker (g ◦ f ) = Kerg ∩ Imf . Exercice 932 (3) (1) (2) (3) 2. x2 ) = x1 + x2 . pour tout vecteur v de E . ϕ (x)} est une base de E . . Pour p on note ep le polynôme x → x . f et le rang de f. . Soit x ∈ E tel que ϕn−1 (x) = 0. Calculer 3. Soit E un espace vectoriel de dimension nie. Soit Exercice 935 3. Déterminer le noyau et l'image de p n Q(x) = P (x + 1) + P (x − 1) − 2P (x). On rappelle que g ◦ f est l'application G dénie par g ◦ f (v ) = g (f (v )). quel est son degré ? En déduire ker f . F et N deux sous-espaces vec- E . 1. . Soit montrer qu'il existe un polynôme unique E . . 2. par 1 et E2 étant deux sous-espaces vectoriels de dimensions nies d'un espace on dénit l'application f (x1 . f une application linéaire F et g une application linéaire de F dans G. vectoriel Exercice 934 E E. Montrer que les propriétés (1) à sont équivalentes. Soit f l'application dénie sur E par f (P ) = Q avec Soit E f est une application linéaire de E dans E. Déterminer le noyau et l'image de Soit f une application linéaire de Rn dans Rn . Montrer que f est linéaire. f : E1 × E2 → E f. G trois espaces vectoriels. Appliquer le théorème du rang. F . Im f (ep ) . Montrer que 2.

q . . Posons Kn = Ker (ϕ ) et In = Im (ϕ ). . f un endomorphisme d'un e. . On (ϕ) ∩ Im (ϕ) = {0}. e1 . E = Ker (f − iE ) ⊕ Ker (f + 2iE ). E . . . e1 . Soient E un espace vectoriel de dimension n et f une application linéaire de E dans lui-même. alors e1 .v. . . nie. f une application linéaire de E montrer que les propriétés (1) à (3) sont équivalentes : E = Im f ⊕ ker f . et Im(g f : E → F et g : F → G ◦ f ) ⊂ Im(f ). Montrer qu'il existe n0 ∈ N tel que Soit E Exercice 947 ker(f ) n n0 on ait Kn = Kn0 . . pour tout n ∈ N : Exercice 942 Soit [Exercice corrigé] Pour des applications linéaires f : E → F . deux applications linéaires. ep suppose que Ker ϕn (x) = 0. u(e2 ). . Soient f g deux endomorphismes de E tels que f ◦ g = g ◦ f. si x ∈ Ker (ϕ) alors. . . (2) Im (3) Soit E un espace vectoriel de dimension nie. u(ep ) Soient est libre. si Soient est injective et f (F ) = F . E un espace vectoriel. u(e2 ). . ep . . Soit Exercice 944 f [Exercice corrigé] Soient E un espace vectoriel et F un sous-espace vectoriel de E de dimension une application linéaire de E dans lui-même. . Ker (f ) 2. . f = Im f 2 . F . p. Si 2. . si F ⊂ f (F ) f alors f (F ) = F . Exercice 943 1. il en est de même de u(e1 ). Déduiser en que pour tout n et n0 on a également In = In0 . . ep . Montrer que. . 1. e2 . . . . ep est libre. . Exercice 941 espace vectoriel supplémentaire de Ker u. . Etablir Im (f − iE ) ⊂ Ker (f + 2iE ) . e2 . g : F → G. établir l'équivalence g ◦ f = 0 ⇐⇒ Imf ⊂ Kerg. il en est de même de est génératrice. Montrer que. . . Si ker f = ker f 2 . et u une application linéaire de E dans E. Montrer que et Im(f ) sont stables par g.18 Applications linéaires 115 Exercice 938 dans (1) E . . . est génératrice. e2 . . u(ep ). u(e2 ). Dire si les propriétés suivantes sont vraies ou fausses : e1 . Montrer que les deux assertions qui suivent sont équivalentes : = im(f ). Si 4. . . . Si 5. . e2 . Soit Exercice 940 1. u(ep ). . . u(e2 ). f et g f g deux applications linéaires E → F → G telles que g ◦ f = 0. Si 3. . il en est de même de u(e1 ). Montrer que. . vériant l'identité f 2 + f − 2iE = 0. f (F ) ⊂ F alors Exercice 945 ker(f ) ⊂ ker(g ◦ f ) Exercice 946 E pour tout 2. et f2 = 0 n=2 rg(f ). . Im(f + 2iE ) ⊂ Ker (f − iE ) . . . Montrer que un espace vectoriel de dimension nie et ϕ une application linéaire de n n dans lui-même. Quelle relation existe-t-il entre le rang de f et celui de g ? Soit Exercice 939 E. il en est de même de est une base de u. u(ep ) u(e1 ). G trois espaces vectoriels de dimensions respectives n. u(e2 ). est une base d'un sous- u(e1 ). ep e1 . e2 . . . E un espace vectoriel et ϕ une application linéaire de E dans E . u(ep ) u(e1 ).

3 Injectivité. f est quelconque. 18. construire dans les trois E dans E telles que f = u − v . Exercice 948 f ∈ L(E) f ◦ (f − f − id) = 0 Exercice 949 f ∈ L(E) [Exercice corrigé] Exercice 950 U Soit remarquera que f3 = f2 + f. Montrer que Im(u + v ) = Im(u) + Im(v ). réel. v ) ∈ (L(E ))2 . 3. Démontrer que la donnée R3 .   ϕ(e1 ) = e1 + e2 ϕ(e2 ) = e1 − e2 Démontrer que la donnée de dénit une application linéaire ϕ de E  ϕ(e3 ) = e1 + λe3 dans E . 3. Ker f + Im f = E . e2 . Ker(f ). Ker(f ) Im(f ) inclus strictement dans Im(f ). Montrer que E = ker(f ) ⊕ Im(f ) (on 2 Soit .18 Applications linéaires 116 telle que ). surjectivité. e3 } une base de Exercice 954 λ pour que φ soit injective ? surjective ? Soit E un espace vectoriel de dimension E. f est bijective. A est un sous-espace vectoriel de L(E ). E espace vectoriel. et Soit un sous-espace vectoriel de A = {f ∈ L(E )|U ⊂ Ker(f )}. et λ un paramètre réel. cas suivants deux applications linéaires bijectives u et v . isomorphie Soit (e1 . e3 ) une base de de dénit une application linéaire de Comment choisir R3 et λ un nombre   φ(e1 ) = e1 + e2 φ(e2 ) = e1 − e2  φ(e3 ) = e1 + λe3 dans R3 . Comment choisir λ pour que ϕ soit injective ? surjective ? de de    Exercice 955 E étant un espace vectoriel de dimension n sur R. {e1 . Montrer que ker(f ) ∩ Im(f ) = f (ker(f ◦ f )). Montrer que Exercice 951 1. Ecrire l'image du vecteur v = a1 e1 + a2 e2 + a3 e3 . e2 . f une application linéaire Exercice 956 E dans E . u2 = u et vu = 0. Écrire le transformé du vecteur x = α1 e1 + α2 e2 + α3 e3 . R2 dans Donner des exemples d'applications linéaires de R2 vériant : Ker(f ) = Im(f ). 2. tels que Exercice 952 Exercice 953 inclus strictement dans Soit (u.

que si ∀i. déterminer ker(fi ) et Im (fi ). On suppose : ∀x ∈ E. f5 : P ∈ R3 [X ] → (P (−1). 2. F F. 1. Exercice 958 Montrer : Soit f ∈ L(E ) où E est un K −espace vectoriel. ax − y ) ∈ R2 . y ) ∈ R2 → (2x + y. f ∈ L(E ) telle que f 3 = f 2 + f + id. z ) ∈ R3 → (xy. est un automorphisme. . E = ker(f − Id) ⊕ ker(f − 2Id).e. f2 : (x. en déduire Exercice 957 couple si fi est injective. Soient (n +1). y. On considère l'application f euclidienne de AP par B . f = µid. f3 : P ∈ R[X ] → aP + P ∈ R[X ]. f4 : P ∈ R3 [X ] → P ∈ R2 [X ]. f (E1 ) et f (E2 ) sont supplémentaires). sont linéaires f1 : (x. f6 : P ∈ R[X ] → P − (X − 2)P ∈ R[X ]. Pour les applications linéaires trouvées ci-dessus. 1 i 6. et Soient F deux espaces vectoriels de dimension nie et ϕ une application E dans Montrer que ϕ est un isomorphisme si et seulement si l'image par ϕ de toute base de Exercice 964 1. Déduire de 2. il existe une base β = (εi )1 i n . avec 3. bijective.18 Applications linéaires 1. 2. montrer que f est injective si et seulement si pour tout (E1 . f (εi ) = λi εi E est de dimension λi = 1 ou λi = 2. Montrer que f est un automorphisme. P (0). telle que Montrer que si . Montrer que f E un Cespace vectoriel et f ∈ L(E ) tel que f 2 − 3f + 2Id = 0L(E ) . ∃µ ∈ K. Une telle application est dite un isomorphisme d'espaces vectoriels. Dire si les applications 117 fi . associe les reste de la division f est un endomorphisme de E. Montrer l'équivalence Exercice 960 Exercice 961 Exercice 962 R Exercice 963 q linéaire de f Soit Soit est bijective ⇐⇒ A et B sont premiers entre eux . Montrer que Exercice 959 E = Cn [X ] et A et B deux polynômes à coecients complexes de degré qui à tout polynôme P de E . ax. p il n'existe pas d'application linéaire surjective de R dans p q il n'existe pas non plus d'application linéaire injective de R dans R . Montrer que la bijection réciproque deux espaces vectoriels et ϕ une application linéaire bijective de E dans ϕ−1 est linéaire. Soit f ∈ L(E ) non nul . p<q nie n. y ) ∈ R3 . Montrer que 2. ∃λ ∈ K. surjective. Montrer que si q<p E F. E2 ) de sous-espaces supplémentaires de E . la somme f (E1 ) + f (E2 ) est directe (i. Soient [Exercice corrigé] E et E est une base de F. P (1)) ∈ R3 . 1. f (x) = λx.

f ∈ F . ε . est involutif et que tout endomorphisme Exercice 968 2. Montrer qu'une partie V sont U × V. (0U et 0U ×V sont les éléments neutres respectifs de U U × V. u(x) = x} et que E = Keru ⊕ Imu. . AB = A et BA = A. Soit involutif peut se mettre sous cette forme. parallélement à Déterminer Mat (p. Montrer que si u est un projecteur. 2x + y − z = 0} et D = {(x. Soit Exercice 969 s la symétrie de R3 par rapport à P parallélement à D. des espaces vectoriels. u est involutif. un espace vectoriel . Montrer que F = {x ∈ E . 18. 2x − 2y + z = 3 désigne par ε la base canonique de R . On identie et R4 à R2 × R2 par l'isomorphisme (x. x − y − z = 0}. ε.) 3. t) → ((x. {e1 . ε ) puis B = Mat(s. u est involutif alors u est bijectif et E = Im(iE + u) ⊕ Im(iE − u). 4. Montrer que E soit le graphe d'une application linéaire E est le graphe d'une application linéaire ϕ de R2 dans lui-même. D. Donner une base P et ε = {e1 . iii) H ∩ ({0U }) × V ) = {0U ×V }. 4. ii) H est un sous-espace vectoriel de U × V. Soient 118 E et F deux espaces vectoriels de dimension nie. une base de D. Montrer que si Soit Soit sa matrice dans une base que l'on dénira au préalabe. 3. u(x) = x} 2u − iE et G = {x ∈ E . P = {(x. u(x) = −x}. e2 . ε puis A= 3. Soient On 0. = {x ∈ E . linéaires E un espace vectoriel de dimension nie E dans lui-même telles que ϕ ◦ ψ = idE . Montrer que R3 = P ⊕ D . ε). Vérier aussi que u est un projecteur alors iE − u est un projecteur. y ). Exercice 966 V. Montrer que si Imu Un 2. z. y.ε ) puis que p la projection de R3 sur P 2 Mat (p. Vérier A = A. Le graphe f (x)}. endomorphisme u de E est appelé involutif si u ◦ u = iE . on note si u ◦ u = u. e3 } est une base de {e3 } R3 . z ) ∈ R3 . E = F ⊕ G et soit x ∈ E qui s'écrit donc de façon unique x = f + g . Un endomorphisme de est un 1. y ) → x est surjective.4 Morphismes particuliers Soient U et V deux ensembles non vides et f une application de de f est le sous-ensemble de U ×V déni par U à valeurs dans Gf = {(x. e2 } de 1. t)) . Rappeler la dénition de H de U ×V est le graphe d'une application linéaire de U dans V si et seulement si les trois conditions qui suivent sont satisfaites : i) La projection canonique H → U dénie par (x. Vérier B 2 = I. y ) ∈ U × V tels que y = 1. g ∈G. y. Montrer que ϕ et ψ deux applications ψ ◦ ϕ = idE .18 Applications linéaires 2. On suppose maintenant que U et la structure d'espace vectoriel de 2. z ) ∈ R3 . ε). u : E x → f − g ∈ E. ε. Enoncer des conditions nécéssaires et susantes pour que 2 de R dans lui-même. y. Déterminer Mat (s. Déterminer iE l'identité Exercice 967 (Projecteur et involution) E E u E projecteur Soit sur . (z. Montrer qu'il existe un isomor- Exercice 965 de phisme d'espaces vectoriels de Soit E à valeurs dans F si et seulement si dim (E ) = dim(F ).

idE 2 . On pose s(u) = uF − uG où u = uF + uG est la décomposition (unique) obtenue grâce à E = F G. y ) → 1 (−x + 2y. P (0) = P (1) = P (2) = 0 R dénie en posant ey (P (X )) = linéaire. Réciproquement si f ∈ L(E ) vérie f = idE . P le sous-espace des fonctions paires et I le sous-espace des fonctions impaires. s est la symétrie par-rapport à F de direction G. et q Exercice 973 Exercice 974 Exercice 975 Montrer que illustre t-il ? Im(p + q − pq ) = Im p + Im q. et que : Im(pq ) = Im p ∩ Im q. 2 Ker(f ) mais que f 2 = −f. Soit 119 E un espace vectoriel de dimension n. est un Exercice 971 E Exercice 972 Soient p et commutent). Un hyperplan p de E est un sous-espace vectoriel de dimension n − 1. et Exercice 976 dénie par : Montrer que E = R n [X ] l'espace vectoriel des polynômes de degré f :E→E f (P ) = P + (1 − X )P . u ∈ G ⇔ s(u) = −u. f est la bîîîîp par Exercice 970 Soit f : R2 → R2 (x. R−espace vectoriel. l'intersection de p hyperplans a une dimension supérieure ou égale à 2. à l'aide de ces deux résultats. Montrer que. On pose p = f +2 fonction de p(u) et u. que E = Im f Soit P (−X ) − P (X ) . 3. Démontrer. f ∈ L(E ). Vérier que p est un projecteur. Soit E = R [X ] l'espace vectoriel des polynômes. que u ∈ F ⇔ s(u) = u. R dénie n ∈ N et pour tout y ∈ R. Montrer que l'intersection de deux hyperplans de E a une dimension supérieure ou égale à n − 2. calculer son noyau et son image.18 Applications linéaires 1. −2x + 4y ) 3 . : on montrera que Soit Im(p + q ) = Im p Im q et que Ker(p + q ) = Ker(p) ∩ Ker(q ). l'application ey de Rn [X ] à valeurs en posant ey (P (X )) = P (y ) ( i. donner alors Im(p + q ) et Indication Ker(p + q ). donner Ker(s) et 2 calculer s . Montrer que rapport à bîîîîp parallèlement à bîîîîp. tels que pq = qp (p pq et (p + q − pq ) sont deux projecteurs de E . Calculer la dimension de son noyau. Donner l'expression du projecteur sur P de direction I. . f (P )(X ) = f ∈ L(E ). Monter que E = P I.e. E l'espace vectoriel des applications de R dans R. Calculer f (u) en 2. pour tout dans n − p. Soient p et q deux projecteurs de E. Même question avec l'application P (y ) (en désignant par P 4. donner une condition nécessaire et susante pour que p+q soit un projecteur de E. Montrer que. qu'il existe dans et ayant les propriétés suivantes : R6 [X ] un polynôme P non nul et P (4) = P (5) = P (6) = 0. et f :E→E dénie par : ∀P ∈ E. 1. Montrer que f est la symétrie par rapport à F = {u ∈ E |f (u) = u} de direction G = {u ∈ E |f (u) = −u}. espace vectoriel . l'application ey est l'évaluation en y ) est ey de Rn [X ] à valeurs dans le polynôme dérivé de P ). Montrer que q deux projecteurs de E . Quel théorème cet exemple n. F et G deux sous-espaces supplémentaires de E : E=F G. espace vectoriel. pour tout n. donner une base de Im f et de Ker(f ). Montrer que s ∈ L(E ).

les calculer. et vérier que T (P4 ) ⊂ P4 . λ1 et λ2 . Trouver u4 de O3 ∩ P4 tels que T (u3 ) = λ1 u3 et T (u4 ) = λ2 u4 . 1 . 6). Écrire la matrice de T dans cette base. Donner. −1. x2 = (1. 1). Désormais. xq . R 3 un exemple de famille libre. Cal1  0   − 1  1 1 0      0 .19 Espaces vectoriels de dimension nie 120 dénie par Exercice 977 et Soit E = C (R+ . u3 et Écrire les équations que doivent vérier O3 ∩ P4 . 1) dans R4 . 2. Ker T Ker T ∩ T . 2. . 4. et un nombre a. e4 = x4 . Montrer P4 . 3. Déterminer soigneusement les espaces 3. on considère T comme application linéaire de P4 dans P4 . e1 . un exemple de famille génératrice. 1). R) et U :E→E f → U (f ) telle que : 1 ∀x ∈ R . 0 Exercice 978 U (f )(0) = f (0). b. u2 = e0 . u4 } est une 19 Espaces vectoriels de dimension nie 19. Exercice 981 forment une base de 1. coordonnées respectives des vecteurs 0 1 1 Soient v1 (1. Montrer que t2 [P (t + 1) − P (t) − P (t)] dt. 3. 0 . . u2 . telles 0 < λ1 < λ2 . 2). Montrer que 5. mais qui n'est pas libre. Quel est le rang de T? . u1 = e2 − 4e3 + 3e4 . T est linéaire. Donner. Déterminer 6. v2 (2. 1. Montrer que T = (O1 ∩ P1 ) ⊕ (O3 ∩ P4 ). e1 = x. e4 ). 0 } forment une base de R3 . G et F + G. 0) = (1.1 Base Exercice 979 culer les Exercice 980 [Exercice corrigé]       1 −1 1      Montrer que les vecteurs { 1 . 0. 4). Montrer que U ∈ L(E ). Déterminer 2. 1) et x3 R3 . {u0 . v5 (2. 0 dans cette base. e3 . On cherche un vecteur non nul que u = ae3 + be4 T (u) = λu. 0. v3 } et G = V ect{v4 . dans R3 . u3 . et c'est-à-dire divisibles par Pq l'espace vectoriel des polynômes à coecients réels de degré Oq l'espace vectoriel des polynômes d'ordre supérieur ou égal à q . On pose base de λ. 2. T de T à P4 ∩ O2 est-elle injective ? Sinon déterminer une base du noyau T . P étant un polynôme. v4 (1. Soient F = V ect{v1 . e2 . 1. e3 = x3 . qui n'est pas génératrice. Montrer qu'il réel λ. U (f )(x) = x +∗ x f (t)dt. 2. 2. v3 (0. λ. 1. F. 4). tels existe deux valeurs possibles de non nuls 7. Trouver dans cette base les composantes du vecteur x = (1. 0 T (ei ) où e0 = 1. que deux vecteurs u0 = e1 . expliciter un sous-espace peut s'écrire sous la forme (O1 ∩ P1 ) ⊕ V de V possible. on note T (P ) le polynôme déni par : x 1 T (P )(x) = xP (0) − x5 P (4) (0) + 20 1. déterminer Ker(U ) et Im(U ). Montrer que les vecteurs x1 = (0. dans 3. Écrire sa matrice par rapport à la base (e0 . v5 }. On désigne par inférieur ou égal à q. Déterminer une base des sous-espaces F ∩ G. 4. u1 . v2 . e2 = x2 . 0. La restriction de T (P4 ∩ O3 ) et T (P4 ∩ O2 ).

x3 . dans (1. v1 = (1. 2. 1). v2 = (0. 0. x4 ) vériant l'équa4 tion x1 + x2 + x3 + x4 = 0. 2) et e = (2. E1 ∩ E3 . (1. 0. en donner Exercice 985 2. −1). (0. On considère dans Exercice 983 Dans l'espace P5 des polynômes de degré 5. . Une famille libre ? Si oui. Dans Exercice 988 R F = {(2. Ces vecteurs forment-ils : 1. 6). 2. les vecteurs suivants forment-ils une base ? Sinon décrire le sous-espace v1 = (1. la compléter pour obtenir une base de R4 . 4). Exercice 987 (2. −2)} Exercice 989 R 3 lin Dans . 2. −1. −1). −1). 1). v3 = (−1. (0. v4 = (2. 1. 1. 0. 0. 8. −2. v2 = (0. Si aucun n'est une combinaison linéaire des Exercice 986 1. 1. y. (0. Si non. 1). −11). Si les vecteurs x. 1. Exercice 984 une base. v2 = (3. 3. L'ensemble E est-il un sous-espace vectoriel de R ? Si oui. 3. 1. −1). 1). Déterminer des bases des sous-espaces F ∩ G. . E2 . 6. 7) R3 . E3 . en extraire au moins une base de l'espace. 1. 2. 1. 1). 2. −1). 3. v3 = (1. 2. Étudier l'indépendance linéaire des listes de vecteurs suivantes. x 1 . 3. 3. v2 = (3. 4. b. 0). Soit Vrai ou faux ? On désigne par E un R-espace vectoriel de dimension nie. la famille est libre.19 Espaces vectoriels de dimension nie 121 Exercice 982 E1 E2 E3 E4 E5 = {P = {P = {P = {P = {P ∈ P5 ∈ P5 ∈ P5 ∈ P5 ∈ P5 R4 . R3 . 1. v5 = (4. donner la dimension du sous-espace qu'ils engendrent. −7)}. F + G. 0. −1). 4. 3). 13). x2 . Une famille génératrice ? Si oui. 1. 1. 2. 1. 3. E4 . on dénit les sous-ensembles : | P (0) = 0} | P (1) = 0} | x2 + 1 divise P } | x → P (x) est une fonction | ∀x. 2. −1. d = (1. 2. z sont deux à deux non colinéaires. Déterminer des bases des sous-espaces vectoriels E1 . 7. x p une famille de vecteurs. 1). 16). 0). 4). −1. c} et G = lin{d. on considère les familles de vecteurs suivantes v1 = (1. 1. 0. v4 = (3. : 4 . 2. b = (2. 0. v2 = (1. −3. 0. E5 . 0. y. c = (0. (−1. −1. 5. 2. 3. Déterminer dans Dans P5 des sous-espaces supplémentaires de E1 ∩ E3 . 2. −1). −1. (1. 2. comparer les sous-espaces et F et G suivants G = lin{(3. E1 ∩ E2 . v1 = (1. alors la famille x. 10. 1. 2. 2). v3 = (1. −1. dans R6 . e}. 1) dans dans R3 . 4). 4. 14). P (x) = xP (x)}. 2. Si non donner des relations de dépendance entre eux et extraire de cette famille au moins une famille libre. −3). . F . v3 = (3. 3. 3. 2. 3. 1. v1 = (1. 2). 1. autres. . v3 = (1. 3). 2. 1. 0). 2) Dans R5 . 1. 0. −1). avec a = (1. 4). 2. −1). v3 = (2. −2. 2. v1 = (1. 3. 0. 2. −1). 2. R6 . 1) (1. −2. 1). (1. 4. z est libre. 1. E4 et de E1 ∩ E2 ∩ E3 . 5. dans qu'ils engendrent. 1). 1. 3. et trouver à chaque fois une base du sous-espace engendré. 5. x2 . 11). (1. 4. 0. 0. 5. (1. E1 ∩ E2 ∩ E3 ∩ E4 . 1). 1. 7. 1. v2 = (0. (2. 3). (0. (3. 0. . F = lin{a. 4. 1. 2. G. 0. (1. 1) (2. 1. 0. R4 on considère l'ensemble E des vecteurs (x1 . 4. paire } 1. (5.

Calculer directement (indépendamment des questions précédentes) les coordonnées de F dans cette base. 2 3 1. y5 ) = (6. X 2 . P polynôme de degré 6. des sous-espaces de dimension la base canonique de 3 de F ∩ G = {0}. β. 5 on ait F (xi ) = yi . 1. 1 + l'espace vectoriel des polynômes de degré P3 : B1 = {1. (X + 2)X (X − 1)(X − 6). y3 ) = (1. X 2 . −2). e exprimant F = a + bX + cX 2 + dX 3 + eX 4 selon la base {1. Sans eectuer les calculs. Peut-on extraire de {P1 . indiquer comment on pourrait calculer a. (X + 2)X. d. b. (X + 2)X (X − 5)(X − 6). X. X + 2. . Soient 4. y1 ) = (−2. . Calculer directement (indépendamment de la question précédente) les coordonnées F dans cette base. c. P2 = X + (1 − X ) . e4 ) R 4 et F = lin{e1 . δ réels). Dans l'espace vectoriel 2 Soit Exercice 993 {1. X 3 }. X 2 − X 3 }. R5 . F et est un sous-espace vectoriel si et seulement si G deux sous-espaces de E . F vous paraît-il le plus simple ? 4. F P1 F et et et G G des hyperplans vectoriels de des plans vectoriels de E. Alors E = F ∪ G. P3 sont des bases de Exercice 994 Les fractions P2 des polynômes de degré 2. c. P2 . D3 des droites vectorielles de R3 distinctes deux à deux. X 3 . B2 X. E? 1 1 1 1 X 1 X . et aussi sous la 2 2 3 forme F = α + β (1 + X ) + γ (1 + X + X ) + δ (1 + X + X + X ) (calculer α. 2. Alors dim E 4. 1 − X. 1 + X + X 2 + X 3 }. Dans laquelle des diverses bases ci-dessus le calcul de Exercice 996 Déterminer pour quelles valeurs de t ∈ R les vecteurs       1 1 t 0 . . b. d réels). . P4 = X (1 − X ). D2 . 3. B3 = E l'ensemble des fractions rationnelles F qui peuvent s'écrire F = P (X − 1)3 (X 2 + 1)2 . Soit est un espace vectoriel de dimension nie. (e1 . (x4 . 1 + X + X 2 . (X + 2)X (X − 1)(X − 5)} est une base P4 . . (x2 . Montrer que de de Exercice 995 {1. 3. on considère les po2 2 2 2 2 lynômes P1 = X + X (1 − X ) + (1 − X ) . Alors P2 E tels que P1 ∩ P2 = {0}.19 Espaces vectoriels de dimension nie 122 vantes sont-elles vraies ou fausses ? 1. (X + 2)X (X − 1)(X − 5) forment une base de P4 . les trouver toutes. Tout sous-espace vectoriel Exercice 992 2. . 7) de R2 . e3 . forment-elles une base de (X −1) (X −1)2 (X −1)3 X 2 +1 X 2 +1 (X 2 +1)2 (X 2 +1)2 Que se passe-t-il si on suppose que P décrit l'ensemble des polynômes de degré 9? Problème de l'interpolation : soit les cinq points (x1 . X 4 } de P4 . 3). y4 ) = (5. P3 . (x5 . Vérier que les ensembles suivants = {1. D2 . P4 } des bases de P2 ? Si oui. Montrer que l'ensemble des polynômes X (X − 1)(X − 5)(X − 6). X − X 2 . X. On veut trouver un polynôme F dans P4 tel que pour i = 1. Soient 5. e3 }. P3 = X + 1 + (1 − X ) . Soient 3. . y2 ) = (0. (X + 2)X (X − 1). (x3 . et P4 l'espace vectoriel des polynômes de degré 4. Soit supplémentaire de F contient e2 . 0 t t 1 forment une base de R3 . Les propriétés sui- D1 . 1 . . . Montrer qu'on peut écrire le polynôme F = 3X − X + 8X sous la forme F = a + b(1 − X ) + c(X − X 2 ) + d(X 2 − X 3 ) (calculer a. 1). (X +2)(X − 1)(X − 5)(X − 6). 5). Alors R3 est somme D1 . F ⊂ G ou G ⊂ F . D3 . . On désigne par E un R-espace vectoriel de dimension nie. γ. Soient de Exercice 990 E F ∪G Exercice 991 Si montrer que 2. e2 .

v4 . v5 >. l'espace vectoriel des polynômes à coecients réels. 0). 1). Montrer que β est une base de E . G. 3. k n est une base de E . . Pn ) un système de (n + 1) = k . v2 . −3. . 4 montrer que Pour Vk est un s. Soient v1 = (1. . 8.19 Espaces vectoriels de dimension nie 123 Exercice 997 Soit (Σ) le système d'équations linéaires :   x + 3y + 2z = 0 x+y+z+t=0  x−t=0 Montrer que l'ensemble des solutions de la dimension et une base de (Σ) forme un sous-espace vectoriel F p ∈ N : Ap (X ) = (X − a)p Rn [X ]. 1). 1) et le triplet w1 = (0. . 3. .. 3. et en donner une base. est un (E. 0. (α. n. Déterminer Exercice 998 2.(1.v.e.v. 2. Soit β = (P0 . γ. A) ∈ R2 . . 1). 1.3)) ? ((2. 0). et en donner une base : V2 = {(a. R) . Montrer que : γ = (P. . −1).) R-e. (2. b) = (a . . v2 = (−1. w2 = (1. c) ∈ C3 /a + 2b + 3c = 0}. Vérier que le système Exercice 1000 Exercice 1001 de degré du vecteur b = ((2. −1. et déterminer les composantes 2. 1). Démontrer que le système Exercice 1002 pour tout p ∈ {0. On considère les sous-espaces vectoriels F =< v1 . P (n) ) est une base de E et du polynôme Q déni par : Q(X ) = P (X + a).(a. b. d) ∈ C4 /a + ib = b + ic = c + id}. λ coecients réels : (∀λ ∈ R)∀(a. F (R. b)+(a . 1. b + b ). On pose. 0. ∀k . Vérier que Exercice 999 de R n [X ] et contient une base. 0). v1 = (1. 1. V3 = {(a. b ) = (aa . 1. Soit F. et déterminer. P1 . b) ∈ Eλ.. Donner une base du sous-espace vectoriel F =< v1 . −1) et v5 = (−2. −1. c. 0). à 1. k! (On pourra montrer que l'ensemble des élément de Rn [X ] qui satisfont à cette égalité est un sous-espace vectoriel et de la loi externe .A ∈ F (R. y ) ∈ E par rapport à la base b. pour tout 1. Soit deg Pk 2. S = (X k (1 − X )n−k )0 les composantes du polynôme 3. de Ck . (a réel xé). F ∩G et F + G. v3 = (1. Donner une base des sous-espaces suivants F. 0. P déterminer les composantes dans la base n.1).0).(6. −1). E Montrer que P (X ) = k=0 1 (k ) P (a)Ak (X ). 5. 5.1). 1)) est une base de E v = (x. v2 = (2. n et de R4 . un polynôme de degré polynômes tels que. 3. 2. . Soit n ∈ N et E = Rn [X ]. . +. 1. . X p dans la base S . 0. Soient le triplet Exercice 1003 Exercice 1004 Montrer que Soit E = fα. v3 = (1. v2 .. b. w3 >. . v4 = (7. 4 Déterminer un supplémentaire de G dans F dans R . n}. v3 > et G =< w1 . Bp (X ) = X p .A (x) = A cos(x + α) .) On munit E = R∗ + × R de la loi interne addition + : (a. V4 = {(a. P . 0 k n. . Montrer que ε = { A0 . v3 . w2 . R).3)) ? 3. 0. w3 = (0. 1.1)) ? ((2. b) ∈ C2 /a + ib = 0}. A n } P ∈ Rn [X ]. est une base de Soit a ∈ R. λb). 1. 2. . E est un sous-espace vectoriel de fα. k = 2. Les systèmes suivants sont-ils libres ou liés : ((1.(8.

(1. montrer que : . 7 5 − 9). 0. (X + forment une base de R 2 [X ]. u2 ) est Qlibre et Rlié. 12) 1. w3 = (i. z ) ∈ R3 /x + y = 0. i. 4) V = (2. (1. 1. 9). Montrer que S est une base de E. 7. D = vect {(0. e2 = (1. w2 = (−1. 1). −1. 1 − i. √ √ 2. 2). Calculer les composantes de 1. Exercice 1007 système 2. 1. 3) V = (1. w1 = (1. s2 = (1. 3. 4. 2. (r1 . R3 . Montrer que le système comme un espace 2.19 Espaces vectoriels de dimension nie 124 Exercice 1005 Exercice 1006 Soit E = R3 . 1. 1). e3 = (1. les vecteurs u1 = (3 + (u1 . 1). 3). Etudier la liberté des familles (1. 1).2 Dimension 3 . 1. 2). Montrer que le système Rlibre et Clié. (0. (1. −2). 3). (2. Exercice 1014 R V = (0. Calculer les coordonnées de v = (5. z ) ∈ R3 /x + y + z = 0}. 2. 3)} 1. 5) Exercice 1015 E F E dim(F + G) = dim(F ) + dim(G) − dim(F ∩ G) Exercice 1016 Calculer la dimension du sous-espace vectoriel de 19. Soient dans √ s1 = (1. 1. 2. 1). 1) dans On considère dans . 2 + 3 5) √ u2 = (4. (1. Déterminer pour quelles valeurs de t ∈ R les polynômes X 2 + t/2 . (0. 5). 1) R2 . Soient dans Exercice 1008 t + 1) Exercice 1009 2 1. 2. X − t . i) et dans cette base. Montrer que les vecteurs 3 de C . (3. 1). 1). y. 4 engendré par les vecteurs 2 et Si est un espace vectoriel de dimension nie. On dénit le système S = {e1 = (1. (−6. √ √ 5. 1). 0). D = {(x. i). 3. dans cette base. 2. 3) et sont libres dans R considéré R2 . 1. −1)} et Exercice 1011 R =Π⊕D Exercice 1012 Exercice 1013 3 1 . Montrer que tout sous-espace vectoriel d'un espace vectoriel de dimension nie est de dimension nie. (1. (−1. 4. 3. 2. Montrer que le 3. y. Déterminer une base de Déterminer une base de {(x. . 3. (1. Π = vect {(1. (1. −1)}. Les familles suivantes sont-elles génératrices ? dans Exercice 1010 1. 3. 1. et G deux sous-espaces de . 2). 2. les vecteurs r1 = (1 + i. 3. 1 − 2i) et r2 = (3i − 1. r2 ) est C2 . 2) vectoriel sur Q. −1) forment une base w = (1 + i. R3 . Montrer que (1. x − y + z = 0}.

t) ∈ R4 /x + y = z + t} dim E. Montrer que Exercice 1023 f (−2. dim F. P1 (X ) = . Soient Montrer que Exercice 1021 Exercice 1022 et f: R3 → R3 (x. F . E + F . X. y + z ) vectoriel de dimension est un automorphisme. Déterminer le noyau et l'image de Déterminer suivant la valeur de . P1 et P2 . dans R4 . P3 (X ) = sin x. e3 = 1 . y. = Imf 2 . Calculer dim F . e5 =  . 2 2 (X − 1)(X − 3) . y. dim(F + G) et dim(F ∩ G). −1). Montrer que (x0 . 0 −1 1 2 Soient E l'espace vectoriel engendré par e1 . x. Soit f est un sous-espace E de dimension nie et f ∈ L(E ). z. z ) → (z. 1) Exercice 1025 E 2 3 Soit est pair ⇔ ∃f ∈ L(E )/Imf = ker f f sur Montrer qu'il existe une unique forme linéaire R2 telle que f (1. 2) = 2 e1 = et . X en fonction de P0 . e4 = 1 4 3    2 −1 0 3   . P3 }. x. dim(E + F ). e2 = 1 . P1 } et G = V ect{P2 . e5 . Exercice 1026 priétés : (i) (ii) Im f 2. x). z. y. f (x0 ). F de Donner la dimension du sous-espace cos2 x.19 Espaces vectoriels de dimension nie 125 dénis par Exercice 1017 Soient P0 . Montrer que l'ensemble des endomorphismes qui commutent avec 2 vectoriel de L(E ) de base (id. x − y. Vérier que P2 (X ) = 2X (X − 2). P 1 . f2 (x) = Exercice 1018 2 dim(F + G) = dim(F ) + dim(G) − dim(F ∩ G). et F celui engendré par e4 . Calculer les Déterminer Exercice 1020 [Exercice corrigé] E = {(x. Soit E un Q-espace n n. f. t) ∈ R4 /x + y + z + t = 0} et F = {(x. P2 et P 3 ∈ R 2 [X ] P0 (X ) = (X − 1)(X − 2) X (X − 1) . F (R. le rang de la famille de vecteurs x∈R un espace vectoriel de dimension 3 et f ∈ L(E ) telle que f2 = 0 f = 0. e = (x. 1) = 5 Exercice 1024 (1. 1. f ). f3 (x) = sin 2x et f4 (x) = cos 2x. Montrer l'équivalence des trois pro- ker f = ker f 2 . E ∩ F . 3 2 Exprimer 1. f 2 (x0 )) est une base. les vecteurs :       1 2 1 1 2 1      e1 =  3 . 2 1. e2 . dim G. f. 3 Soit x0 ∈ E/f (x0 ) = 0. dim(E ∩ F ). e = (−1. . On note F = V ect{P0 . e3 dimensions respectives de E . R) engendré par f1 (x) = Exercice 1019  On considère.

. est un E K -espace vectoriel de dimension nie n.. A est A? un sous-espace vectoriel de L(E )... j =0 Soient H1 et H2 deux hyperplans de E. n.. Exercice 1032 trer que : Généraliser. 1. ∀j ∈ {1. Si E est de dimension nie. Soit E un espace vectoriel de dimension nie et f ∈ L(E ). E1 . de dimensions f0 . espace vectoriel de dimension n. quelle est la K . ... tel Exercice 1030 Montrer que dimension de Soit U un sous-espace vectoriel de E espace vectoriel.19 Espaces vectoriels de dimension nie 126 Exercice 1027 Exercice 1028 (iii) E = ker f ⊕ Imf . v ∈ L(E. Montrer que : rg (f ) + rg (g ) = n. n Montrer que (−1)j αj = 0.. .. fn−1 telles Exercice 1031 et de plus :    Soient E0 . puis d'un endomorphisme surjectif et non injectif. .. montrer les inégalités : rg(f ) + rg(g ) − n (on pourra utiliser rg(f ◦ g ) inf(rg(f ). g ) ∈ (L(E ))2 + v ). n − 1}. dim(H1 ∩ H2 ) Exercice 1033 Exercice 1034 lence : Donner un exemple d'endomorphisme d'un espace vectoriel injectif et non surjectif. f1 . Ek+1 ). αn . et A = {f ∈ L(E )|U ⊂ Ker(f )}.. Monn − 2. α1 . n − 1}.. Soient E et F de dimensions nies et rg(u) u. F ). En déduire que Soit + v) + rg(v ). montrer l'équiva- E = Ker(f ) ⊕ Im(f ) ⇔ Im f = Im f 2 . g ) ∈ (L(E ))2 où E est un K -espace inversible et f g = 0. . f0 est injective . Im fj −1 = Ker(fj ). . fn−1 est surjective. Donner un contre-exemple quand dim E = +∞.. rg(g )) Exercice 1029 que : g| ker(f ◦g) = h dont on déterminera le noyau) vectoriel de dimension nie Soit (f + g ) est (f. rg(u où |rg(u) − rg(v )| (f. . En n + 1 espaces vectoriels sur un même corps commutatif respectives α0 .. fk ∈ L(Ek . On suppose qu'il existe n applications linéaires que : ∀k ∈ {0.. Montrer que rg (u 2.

Montrer que f est inversible et que la dimension de E est paire. et qu'ils engendrent un E.. On suppose rg(f + g ) = rg(f ) + rg(g ). . n 1. i. : q = inf {j ∈ N∗ |f j = 0}. Soit Exercice 1039 i=1 tente. Montrer que r > 0 et que n q n + 1 − r. E = Ker(f ) + Im f . g ) ∈ L(E. p sous-espaces de dimension deux stables par f .. g ) ∈ L(E )2 avec un espace vectoriel de dimension nie. (f. f (x0 ). i = j ⇒ fi fj = 0 ⇔ 2 fi i=1 est un projecteur . et E = Montrer que ces sommes sont directes. . F )2 avec E. x = 0. . k } . un espace vectoriel de dimension nie. En déduire une bonne formule de calcul de Soit E ∗ un K espace vectoriel de dimension nie f ∈ L(E ) nilpo- q∈N l'indice de nilpotence de f. Exercice 1038 2. f q−1 (xo )} r = dim Ker(f ).. tel que : f 2 = −Id. monter que sous-espace stable de 3. . M 5. F de dimension nie. fk ) des projecteurs de E. Montrer que : ∃x0 ∈ E tel que {x0 .1 Découverte Eectuer le produit des matrices : 1 −1 1 1 1 2 0 3 1 4 Exercice 1041  −1 −1 0 4 −1  × 1 2 1 2  a 0 0 0 b d 0 0  c e   f  0      a b c 1 a c  c b a × 1 b b  1 1 1 1 c a On considère la matrice suivante : 0  0 M =  0 0 Calculer M 2.. et (f1 . E1 ..e. On note 2.Ep tels que : f. Montrer qu'il existe p x et f (x) sont linéairement indépendants. M 3. j ) ∈ {1. Soit Soit f ∈ L(E ) où E est un K -espace vectoriel de dimension n.. 1. r soit libre.. M 4. En déduire q n.. Soit E= Ei . Montrer l'équivalence : k ∀(i. 1.. Exercice 1036 E Im f + Im g = Ker(f ) + Ker(g ).. 20 Matrices Exercice 1040 2 1 3 2 × 20.. Exercice 1037 E Soit Soit Im f ∩ Im g = {0}. donc n = 2p.20 Matrices 127 Soit Exercice 1035 Montrer que : (f.

Calculer 2. Calculer 2. Soit Exercice 1047 (a) n. a-t-on A = C ? A peut-elle être inversible ? pour tout entier .  1 0 0 A =  0 1 1 . En déduire que A est inversible et calculer son inverse. Calculer A et vérier que A = A + 2I3 . 7  1  3 −1 −3 7  4 0 2 1   B=  2 3 0 −5  1 6 6 1  AB . Pour tout entier n. puid A(BC ).20 Matrices 128 On considère les trois matrices suivantes : Exercice 1042 2 −3 1 0 1 3  A= 5 4 6 −2 −1 7 1.   1 1 0 1. Trouver les matrices qui commutent avec De même avec Exercice 1045 matrice identité Exercice 1046 (b) (c)  0 1 1 2 2 Soit A =  1 0 1  . Calculer   7  −5 B=  3 6   2 2   1  0 et C= −1 2 6 3 5 7 AB BC puis (AB )C . calculer A en utilisant A − I4 . n Développer (B + I3 ) par la formule du binome et simplier. Que remarque-t-on ? Exercice 1044 A= a b 0 a .   1 1 1 1  0 1 1 1  n  A=  0 0 1 1  . 1 1 0 3 × 3. 3 1 2  3. Que remarque-t-on ? On considère les deux matrices suivantes : 2  5 A=  3 2 1. On considère la matrice A =  0 1 1  . Exercice 1043 3. 0 0 0 1   1 0 0 1. B3  où I3 est la (a) Calculer en déduire une formule de récurrence que l'on démontrera pour Bn. Soit A =  0 1 1  et soit B = A − I3 . 2. BA. Calculer  3 −4 2 1 1 −6 4 0  1 0  . 0 0 1 B2. 3 1 1     1 1 1 1 1 1 2 1  Soient B =  0 1 0  et C =  1 1 0 0 0 −1 −1 Montrer que AB = AC . n En déduire A Pour tout entier n.

déduire que A est inversible. en Attila (envahie par les uns.. en déduire que A est inversible et calculer A . Montrer que A = Jn − In .   −1 1 1 −1 1  Soit A =  1 1 1 −1 2 2 −1 Calculer A et montrer que A = 2I − A. Déterminer toutes les matrices B telles que BA = I2 .        1 1 1 1 1 0 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 1 0 0 0 1     . 4.). c ∈ c 0 a  . Montrer que An est également une combinaison linéaire de A et In pour tout n ∈ N∗ . Soit A =  3 −1 4 Soient A et B deux matrices carrées n × n telles que AB = A + In . où Jn est la matrice A2 = (n − 2) A + (n − 1) In . non nul.        1 1 0 2 1 1 2 1 1 −1 A2 1 1 1 1 1 1 1 2 1 1 2 2 2 3 0       Soit A et In : A une matrice carrée A2 = αA + βIn . b. [Exercice corrigé] A et B de M2 (R) tels que : AB = 0 et BA = 0. 1 1 1 1 1 1 1 2 1 1 3 2 2 3 0     .20 Matrices (b) Déterminer toutes les matrices tous les coecients sont nuls). En déduire que A est inversible puis 1 −2 0  Exercice 1053 Exercice 1054 R . Exercice 1048       1 2 1 2 1 1 1 1 1 1 2 1 1 1 1  1 2 4 . Montrer que A est inversible et déterminer son inverse (en fonction de B ). 3. n = 2. Application 1 : soit avec n 1. A2 est toujours une combinaison linéaire de A I2 ..2 Généralités Rappeler la structure d'espace vectoriel de Mn (R). Déterminer une base de Donner sa dimension. Montrer que si linéaire de β est A et In . Application 2 : montrer que si et Exercice 1050 Mn (R). Exercice 1052 déterminer Soit  1 0 2 A = 0 −1 1 . b.        1 1 0 2 1 1 2 1 1 −1 n. 129 F telles que A × F = O (O étant la matrice dont 2. Calculer A3 − A. A est inversible et que A− 1 est encore combinaison 3. et déterminer son inverse. 2. Exercice 1051 20. c) = 0 b 0 a. Calculer le rang des matrices suivantes. [Exercice corrigé] Déterminer deux éléments A− 1 .  Exercice 1049 linéaire de 1 1 2 1 1 1 1 1 1 2     .  a 0 c Soit E le sous ensemble de M3 (R) déni par E = M (a. alors d'ordre on suppose que est une combinaison 1. et retrouver la formule donnant A−1 en utilisant 2.

Calculer (lorsque cela est possible) l'inverse M (a. .20 Matrices 1. Soit telles A ∈ M2 (R). 2 0 2 A(θ) = pour Soit θ ∈ R. Xn par 2. Montrer A = B. A et Exercice 1063 que A est-elle inversible ? Soient B ∈ Mn (Q) telles que ∀X ∈ Mn (Q) tr(AX ) = tr(BX ). b. Déterminer.) Exercice 1060 Exercice 1061 Exercice 1062 1. c)−1 de M (a. Montrer (en calculant les coecients) que AB et est triangulaire supérieure. b. Soit (E ). c. E formée de matrices inversibles et une autre formée de matrices de rang 3. Si A ∈ Mn (C) N. Montrer que pour tout Soit et k ∈ N. x ∈ R . (on pourra commencer par étudier le cas A est inversible. Soit N ∈ Mn (C) une matrice nilpotente. Montrer que si A est inversible. endomorphisme bijectif de −1 Montrer que que ϕ (F ) ⊂ K F. c) un élément de E. montrer que det (A + N ) = det(A). Calculer dim 2. Exercice 1058 2. Calculer 3. Ak ∈ C (A). Donner une base de B ∈ M2 (R) Exercice 1055 1. A− 1 est Exercice 1059 commute avec où triangulaire supérieure. Montrer que G est un groupe multiplicatif. 1. un sous-espace vectoriel de ϕ un ϕ(F ) ⊂ F. b. suivant les valeurs des paramètres a. C (A) F On nomme commutant de A et on note C (A) l'ensemble des 1. n F Kn tel que 3. Soit Soient A et B ∈ Mn (K) deux matrices triangulaires supérieures. Soit A3 − 3A2 + 2A. b et c ∈ R son rang. Quel est le reste de la division euclidienne de X 3 − 3X 2 + 2X ? An pour n ∈ N. que AB = BA. G les  Exercice 1057 M2 (R). Montrer que et un sous espace vectoriel de M2 (R). tr(M ) = 0} F et la compléter en une base est un sous-espace vectoriel de de M2 (R). Soit  x    2 0 0  G =  0 1 x . b. c). Calculer 4. c ∈ R} G = { 0 b+d 0  a. Calculer det (I + N ).   0 0 1 cos θ − sin θ sin θ cos θ   0 0 0 A = −2 1 −1. sous-ensembles de M (R) dénis par :  3  a+b 0 c a+b+d a c b+c 0  a. Exercice 1056  2. d ∈ R}. Montrer que 130 E est un sous-espace vectoriel de M3 (R) stable pour la multiplication des matrices. [Exercice corrigé] [Exercice corrigé] Montrer que Déterminer une base de F = {M ∈ M2 (R). Calculer An (θ) pour n ∈ Z. F = { 0 c+a 0 a+b a+c+d 0 a+c Montrer que ce sont des sous espaces vectoriels de M3 (R) dont on déterminera des bases. En déduire une nouvelle démonstration de 1. M (a. b.

20 Matrices 131 Que peut-on dire d'une matrice Exercice 1064 Exercice 1065 Exercice 1066 Exercice 1067 Montrer que A ∈ Mn (R) t qui vérie tr (A A) = 0? 1 2 1 3 1 4 1 3 1 . Montrer que E est un espace vectoriel stable par multiplication (Est-ce une algèbre ?). En déduire que : ∀A ∈ E. |ai.. n→∞ v = lim vn . B ) ∈ (Mn (C))2 tel que AB = I + A + A2 . j Soit J ∈ Mn (R) une matrice telle que : J2 = I et E = {A ∈ Mn (R)|∃(a. eA = uI + vJ u = lim un .. i.. 1. n Ak 2. Exercice 1070 Exercice 1071 Exercice 1072 Montrer que M est inversible.j j i i max min ai.. a b b a 3. (M − In )k = 0). B ) ∈ Mn (R) et AB = A + B montrer : alors AB = BA.j )∈{1. est inversible.. Calculer (un . B ) ∈ (Mn (C))2 tel que ∀X ∈ Mn (C). d'abord que A est inversible).n}2 ∈ Mn (R) telle que : ∀i ∈ {1. ∃(an . Montrer que si Soit (A.. Exercice 1073 B = 0. Montrer que AB = BA . (un )n∈N et de (vn )n∈N . telle que n M − In soit nilpotente (ie ∃k ∈ N.j | . 4 Discuter suivant les valeurs de λ∈R le rang de la matrice  1 2 1 3 1  λ Calculer l'inverse de  1 2 1 1 2 −1.j . A = aI + bJ }. b) ∈ R2 . −2 −2 −1 M ∈ Mn (R) telles que :  Déterminer l'ensemble des matrices Exercice 1068 M ∈ M (R) M Exercice 1069 M = (a ) Soit ∀H ∈ Mn (R). M = (ai. n→∞ Calculer e−A et le produit e−A eA . Montrer que A=0 Indication Soit : voir (A.. AXB = 0. Soit (A.j (i. bn ) ∈ R2 .. Soit Sn = .j )∈{1.. . An = an I + bn J et calculer les coecients an et bn ..j )(i. M H = HM.n}2 ∈ Mn (R). Application : J= 0 1 1 0 . vn ) tel que k! k=0 Calculer les limites de Sn = u n I + v n J On pose en fonction de où a et de b. ∀n ∈ N.i | > j =i |ai.. n}.A = . min max ai. Exercice 1074 ou ( Calculer eA .

  . et en donner une base B1 . 2 1 0  n . Montrer que P −1 est inversible. Un = xn yn .. vériant la relation (xn )n∈N de récurrence linéaire suivante : xn+1 = −9xn −18yn yn+1 = 6xn +12yn x0 = −137 et y0 = 18. . 0 0 1 Ai . 2 Montrer que l'ensemble des vecteurs X ∈ R tels que AX = 3X est un sous-espace 2 vectoriel de R .  .. 4.. a ∈ R. 1 0   1 1 2   . alors exp(A) est toujours inversible et calculer son inverse.. et que le produit P AP est une matrice diagonale D qu'on calculera. 1 0 . On se propose dans ce problème de trouver les termes généraux de ces deux suites. 1. Soit P la matrice formée des 2 composantes des vecteurs de B relativement à la base canonique de R . i! que que  A ∈ Mn (R) nilpotente.. Donner les termes généraux xn et yn .. Un+1 = AUn . En déduire Exercice 1078 Exercice 1079 Calculer l'inverse de :  1  0   . 2  1 Calculer l'inverse de : Exercice 1080 (Examen) avec 1  0   ... et en déduire A . a 1 0 . Quelle est sa dimension ? En donner une base... en fonction de Un [Exercice corrigé] . Calculer D . Montrer qu'il existe une matrice A ∈ M2 (R) telle que la relation de récurrence linéaire où ci-dessus soit équivalente à la relation 2.. n n −1 n n Montrer que A = P D P . qu'on notera B2 .... 7. 0 Soient  a .. Trouver une expression de 3... Calculer les puissances de : a b 0 a Soit .. montrer An = 0.   0 1 .... .  0 1 1 .. 5. A et de U0 . . 2 Montrer que la réunion B1 ∪ B2 forme une base B de R ..  .. Calculer le rang de A. pour tout n ∈ N. on dénit : exp A = i 0 la somme étant nie et s'arrêtant par exemple au premier indice A et B sont nilpotentes et commutent. 0 . i tel que Ai = 0. 6.. a 1 0 et ...   .20 Matrices que : 132 Soit Exercice 1075 Exercice 1076 Exercice 1077 si A ∈ Mn (R)une matrice triangulaire à éléments diagonaux nuls.. Montrer exp(A + B ) = exp(A) exp(B ). a b b a  1 1 1 . Trouver le noyau de A. 0 1 0 . a  1 (yn )n∈N deux suites réelles...

y2 . . Quelle est la nouvelle matrice h? F. On désigne par P2 l'espace des polynômes sur R de degré inférieur ou égal à 2. −y + z. p . . Préciser le noyau et l'image de cette application. x3 . Écrire sous cette forme les polynômes : 3.20 Matrices 133 Exercice 1081 (e1 .3 Matrice provenant d'un endomorphisme Soit h l'homomorphisme de (f1 . de E . Préciser comment obtenir une base h(ek ) = fk k = 1. quelle relation lie cette matrice C comme un Exercice 1084 2. espace h une application linéaire de rang r. telles que Quelle est la matrice de h dans un tel couple de bases ? 2. z ) = (2x + y + z. 3 2 −3 déni par rapport à deux bases 1. Montrer que l'application p0 . 1 p1 = e1 − e0 . Calculer aux deux précédentes ? Soit vectoriel et on xe la 1. Même question pour l'application f de R3 dans lui-même dénie par : Exercice 1083 On désigne par f (x. e1 . p dénie par . 2 1 f2 = (f1 − f2 ) 2 A2 de Exercice 1082 dans en conservant la base Soit (e1 . ε). A = Mat(f. ε. A1 de R 2 les vecteurs : 1 f1 = (f1 + f2 ). e2 ) la base canonique de P2 et on pose p0 = e0 . une base (fj )m j =1 de F. e2 . Montrer que tout polynôme de peut s'écrire de façon unique sous la forme b1 p 1 + b2 p 2 . Écrire les matrices de cette application par rapport à la base canonique Écrire la matrice de passage de la base (ei ) à la base (ei ) et par rapport à la base (pi ). e2 . e3 ) de R3 . Xp . x + y ). Quelle est la nouvelle matrice 2. Déterminer un tel couple de bases pour l'homomorphisme de bases canoniques par : R4 dans R3 déni dans les h(x1 . . espace vectoriel de dimension n. x2 . On choisit pour base de e2 = e3 + e1 . 2 P2 1 p2 = e2 − e1 + e0 . x4 ) = (y1 . base ε = {1. e3 ) et 20. vectoriel de dimension m. (e0 . i}. . y. p2 . 2. pour 1. 2 p = b0 p 0 + 1. est On considère R-espace f R-linéaire. f2 ) par la matrice A= R3 dans R2 2 −1 1 . h? e3 = e1 + e2 . et h(ek ) = 0 pour k > r. Montrer que f : C → C l'application z → eiθ z ¯. p1 . r et (ei )n i=1 de E . est une ϕ : P2 → P2 1 p + 1 p ϕ(p) = Xp − 2 4 application linéaire. y3 ) avec   y1 = 2x1 − x2 + x3 − x4 y2 = x2 + x3 − 2x4  y3 = x1 + 2x2 + x3 + x4 3. (pi ) . On prend dans R3 la nouvelle base : e1 = e2 + e3 . .

. . X. g dénies par : Montrer que les applications l'image de f et sont linéaires. Calculer dim (Ker (f )) et dim(Ker (f + I )). est un sous-espace vectoriel de 1. Soit l'application z → eiρ z ¯. h(P (X )) = (P (X ))2 . X n de Rn [X ]. Déterminer une base ε de R3 telle que :  dans lui-même et Exercice 1086 bijective. 2.. ϕ = 0 et ϕ2 = 0. α∈R tel que x un élément distinct de 0 de Ker(f 2 + I ). 2 Montrer qu'il n'existe pas 3. . g et h les applications de R[X ] dans lui-même f (P (X )) = XP (X ). .. Construire des exemples de telles applications. Montrer que Ker (f ) ∩ Ker(f 2 + I ) = {0}. j ) (i. ... . . Existent-ils un tel 134 x et x et un tel y ∈ C − {0} y. f n (x) soit libre. Déterminer sa matrice dans la base canonique de Soit M2 (R). Montrer que la famille f. Déterminer la matrice de gn dans la base 1. matrice de ϕ dans cette base.. f (x). ensemble des polynômes à coecients réels et de de- gré inférieur ou égal à n. Soit g:C→C quement g ◦ f...  0 0 0 Mat (f. Montrer que l'image de gn est incluse dans Rn [X ] et celle de fn est incluse dans Rn+1 [X ]. Calculer A= Mat (g ◦ f.. f. f une application f (x). Déterminer la ϕ une application linéaire de R2 Montrer que dans lui-même telle que 1.. f n−1 (x R(i + j ) Déterminer la matrice de la projection de . ε) et décrire géométri- f ∈ L(R3 ) telle que f 3 = −f et f = 0. Ri parallèlement à l'espace vectoriel des polynômes à coecients réels. Soit 2. x ∈ R2 tel que ϕ(x) = 0. ε. Exercice 1090 2. .20 Matrices 3. Soit Exercice 1085 2.. f et g sont-elles injectives ? Surjectives ? Déterminer la dimension de leurs noyaux respectifs. . f (x) = αx. . .. Décrire géométriquement 5. Déterminer la matrice de f R2 sur dans la base x. . X. . Déterminer la matrice de fn de la base 1. Soient A= −1 2 1 0 et f l'application de M2 (R) dans lui-même M → AM. . Montrer que R n [X ]. 3. X. X . 0 1 0 n. X n n+1 dans la base 1. Soit f est linéaire. mais que h ne l'est pas. f (x). Soient E un espace vectoriel de dimension E est x un élément de E tel que la famille 1. ε) = 0 0 −1 . Soient R[X ]. X. . j ) Exercice 1088 R[X ] dans la base puis Soit 1. {x. Montrer que la famille x. X n est une base de Rn [X ]. f n−1 (x) est une base de Déduiser-en que f Exercice 1087 (i + j. . . En déduire que {x. On désigne par Exercice 1089 Montrer que fn et gn les restrictions de f et de g à Rn [X ]. E. Ker (f ) 2 + I ) = {0}. linéaire de 4. ϕ(x)} est une base de R2 . = {0} et Ker (f 1. Déterminer f. On suppose maintenant que f n (x) = x. f (x)} est libre. n ∈ N. tels que f (x) = x et f (y ) = −y ? Si c'est le cas déterminer 4.. g (P (X )) = P (X ). Calculer les dimensions respectives des images de fn et de gn .

dénie en posant. Soit x ∈ R3 tel que ϕ2 (x) = 0. . ker(f + IE ) Exercice 1096 3. 2 f (e3 ) = −e1 + 4e2 + 6e3 . On suppose que Ker (ϕ) = Ker (ϕ ). Soit r 3 − r. pour tout P (X ) ∈ Rn [X ] : f (P (X )) = P (X + 1) + P (X − 1) − 2P (X ). . : dimension. Montrer qu'il existe une base B = {e1 . Montrer que {e1 . 3. . E = Ker (ϕ) ⊕ Im (ϕ).20 Matrices 135 Soit Exercice 1091 E un espace vectoriel et ϕ ∈ L(E ). Quelle 2 l'exercice que f = 0. la matrice de 1. E. Exercice 1092 E dans Déterminer la matrice de Soient 2 ϕ dans cette base. Montrer {e2 . 2. . ϕ(er ) = er . ker(f − IE ) : dimension. f. Soit p 1 et p En déduire que Ker (ϕ ) = Ker (ϕ) pour tout p 2. ϕ2 (x)} est une base de R3 . Posons q = dim (Ker (ϕ)). X 3 . X. e2 . X n . x ∈ Ker(ϕp ). X 2 . e3 ) une base de l'espace E à trois dimensions sur un corps désigne l'application identique de E. Montrer de même que si Ker (ϕ 2 2 ) = Ker(ϕ3 ) alors Ker (ϕ ) = Ker(ϕ2 ) 3 pour tout p 2. condition vérie . Montrer que 2. Exercice 1095 que : 20. pour tout r > q . Posons r = rg(ϕ). . 2 1. e3 } soit libre. . Montrer que Im 2. Montrer (en utilisant en particulier les résultats Q un élément de l'image de de la deuxième question) qu'il existe un unique P ∈ R n [X ] tel que : f (P ) = Q et P (0) = P (0) = 0. . e3 } est ϕ dans la base qu'il existe une base de (ϕ) tel Exercice 1093 telle que 3. Montrer que f est linéaire et que son image est incluse dans R n [X ]. On considère l'application linéaire f de E dans K . p 1. base. base. ϕ(x). . Soit f. 3. 1. e3 ∈ E. (ϕ) ⊂ Ker (ϕ). = ϕ(eq ) = 0 et. Étudier le sous-espace 2. X. pour une valeur de n quelconque. Ker e1 ∈ E tel que que la famille ϕ(e1 ) = 0. . 1. Déduiser-en que ϕ une application linéaire de 1. Montrer que x ∈ Ker(ϕp−1 ). Déterminer la matrice de Soient {e1 . ϕ une application linéaire de E dans lui-même E un espace vectoriel et ϕ = ϕ. et E telle que E un espace vectoriel de dimension 3 ϕ = 0 et ϕ = 0. Calculer r. IE E telle f (e1 ) = 2e2 + 3e3 . en } de E telle que : ϕ(e1 ) = . Soit f l'application de Rn [X ] dans R[X ]. . 1. Montrer que la réunion des bases précédentes constitue une base de 2 matrice de f dans cette nouvelle base ? et celle de f ? Soit E. Montrer que la condition alors le rang de f =0 2 est équivalente à Im f f? On suppose dans le reste de ⊂ ker f . Déterminer le noyau et l'image de 4. Montrer que {x. Posons e2 = ϕ(e1 ). Déterminer f dans la base 1. donner la matrice de f dans la base ensuite. e2 . Étudier le sous-espace f (e2 ) = 2e1 − 5e2 − 8e3 .4 Endomorphisme provenant d'une matrice Soit (e1 . e3 }. On suppose désormais que ϕ est une application linéaire de R dans lui-même telle que ϕ2 = 0. Calculer leurs dimensions respectives. e2 . Dans le cas où n = 3. Quelle est la E un espace à n dimensions et f un endomorphisme de 1. Déterminer la matrice de ϕ dans la base B . Supposons que Exercice 1094 E est de dimension nie n.

. 0  1  0 . par des vecteurs de ker f de façon à obtenir une base de E . Déterminer une 7 8 1 3 3 −2 base des noyaux et une base des images respectifs de fA et de fB ..β =  2 −1 1 2 0 quelles valeurs de α et de β l'application linéaire qui lui est associée est surjective. Soit 136 trer que la famille des vecteurs ker f dans E et soit (e1 . . . Soit A =  0 1 0 n n p L(Q . e3 ). . f3 ) et trouver la nature de l'application T . T (e2 ) = −e1 + e2 + e3 . 0 Exercice 1101 . si nécessaire. f2 = e1 − e2 . Montrer que f 2 = 0. Écrire la matrice B de T dans la base (f1 . f (er )) est libre. ep } une famille génératrice de E . Exemple : Soit f = ker f ? Exercice 1097 2. Vérier que P est inversible et calculer P −1 . .. . P et P ?   1 3 α β −1 2 1  ∈ M3. Soit E un espace vectoriel de dimension n et E. f3 . T (f2 ). Déterminer une nouvelle base dans laquelle M (f ) = −1 0 −1 la matrice de f a la forme indiquée dans la question 2). .  En utilisant l'application linéaire associée de . 3. On pose P =  0 −1 0 1 −1 relation lie A. f3 forment-ils une base de R3 ? en fonction de T (f1 ). f (e1 ). . B = 0 −1 2 . .β la matrice : Mα. f2 . . calculer A pour p ∈ Z. f1 = e1 − e3 . . A de T la transforma- 1. . e2 . . Les vecteurs f1 . Écrire la matrice dans la base (e1 . Montrer l'égalité Im (ϕ) = Vect {ϕ(e1 ). .4 (R). On note T T (e1 ) = T (e3 ) = e3 .. f3 . e3 f1 . . [Exercice corrigé] Exercice 1100 dans E un espace vectoriel et {e1 .) 0 . . . . f2 . Soit Exercice 1099 2. ϕ(ep )}. er ) une base de E1 . . Déterminer pour Soit Mα.20 Matrices 2.  Soit trois vecteurs tion linéaire dénie par e1 . Déterminer le noyau de cette application. e3 formant une base de R3 . f2 . . B . . . Montrer qu'il existe un polynôme est isomorphe à P ∈ R [X ] tel que ϕ une application linéaire de E P (f ) = 0. . Montrer comment on peut la compléter. Calculer e1 . (On pourra utiliser le fait que [Exercice corrigé] L(E ) Mn (R). .   1 1 −1 −1 1 . e2 . Mon(e1 . e2 . er . e2 . T (f3 ) en fonction de f1 . f3 = −e1 + e2 + e3 .     1 2 1 2 2 −1 3 4 1 4 3 −1    Soient A =  5 6 1 . f2 . Sous quelle condition nécessaire et susante a-t-on Im 4. Quelle est la matrice de f dans cette base ? un supplémentaire de E1 3. Q ). Quelle 4.. Calculer rg (A) et rg(B ). On pose 3 f l'endomorphisme de R dont la matrice dans la base canonique est  1 0 1  2 0 2 . . e2 . Calculer Exercice 1098 1. f (e2 ).

n ∈ N. 5). B ) ∈ Mn (Q)2 f (AB ) = f (BA). 1). systèmes linéaires 137 Exercice 1102 Exercice 1103 la matrice de Exercice 1104 Soient 2.. On rappelle que la Mn (K) des matrices carrées n × n à coecients dans trace tr(A) d'une matrice A ∈ Mn (K) est la somme de ses αM l'application dénie par coecients diagonaux. 0   3 −1 1 3 2 0 dans Soit f ∈ L(R ) de matrice 0 1 −1 3 f dans la base (1.. . 0. et Φ: que Φ est linéaire. αM ∈ (Mn (K))∗ . Exercice 1106 A= 1 1 0 1 déterminer sa matrice dans la base M2 (R) → M2 (R) . . ... Montrer M → AM − M A canonique et calculer ker Φ et ImΦ. e). . on note ∀X ∈ Mn (K).. la base canonique. 3) A n e2 = (−2. A = ... . 1. est une base de 2 2 3 5 −2 −2 3 dans la base canonique. Montrer que ker tr AB − BA).21 Déterminants. 1). . 1 0 .. . Déterminer f l'endomorphisme de R2 de matrice e1 = (−2. Calculer  0 . 1 . Soit et  0 . Soient que ∀(A. . Montrer qu'il existe f ∈ Mn (Q)∗ telle α ∈ R tel que f = αtr. systèmes linéaires Exercice 1107 le corps 21. . Montrer que (e1 . on trouvera une base de formée de matrices de la forme 1. Vérier que On note αM (X ) = tr(M X ). Même chose avec . . ∀M ∈ Mn (K).1 Formes multilinéaires On considère l'espace K. 3. Pour une matrice M donnée. . . e2 ) pour R2 et déterminer mat (f. Etudier l'injectivité et la surjectivité de .. 1. Exercice 1105 2. Soit   xn+1 = 2xn + 2 yn 3 Déterminer l'ensemble des suites réelles qui vérient ∀n ∈ N 5 2  yn+1 = − xn − yn 2 3 2 Soit E = vect (AB − BA. αM 2. −1). . (0. . E = ker tr (pour l'inclusion non triviale. (1. 1. 0. (A. 21 Déterminants. φ l'application suivante : φ: Mn (K) → (Mn (K))∗ M → φ. B ) ∈ Mn (Q) ).

. . n 4. λn Déterminer 3. . polynômes à coecients réels de degré inférieur ou égal à Rn [X ] l'espace vectoriel des n. . (α0 . . . On note α(XY ) = α(Y X ). . n} P (xi ) = f (xi ). 4. . Montrer que la famille est une base de tels que (Rn [X ])∗ . αn . . En déduire que la famille 1. . qui interpole f en chaque point xi . . . . Pn ) de 5. dire si l'application φ de R3 × R3 × R3 dans est multilinéaire. . On note αi est une forme linéaire sur G l'espace engendré par α1 . . αn ) est une base de (Rn [X ])∗ . Vérier que chaque 2. . j ) ∈ {0. systèmes linéaires 3. telles que ∀X ∈ Mn (K). il existe un polynôme P de n.. Déterminer toute les formes linéaires α ∈ (Mn (K))∗ Exercice 1108 Pour chaque ∀(X. . ∀i ∈ {!. il existe une matrice A ∈ Mn (K) α(X ) = tr(AX ). . n}2 Pi (xj ) = 1 0 si j=i f de sinon 6. . i ∈ {0. . . . . . . Montrer qu'il existe une unique famille de polynômes Rn [X ] telle que ∀(i. En déduire que pour toute fonction continue degré R dans R.. . . Dans chacun des cas ci-dessous. .. . . n}. . . . . . . αn ) λ 0 . . (α0 . . En déduire que pour toute forme linéaire telle que : 138 α ∈ (Mn (K))∗ . φ φ φ φ φ φ φ x1 x2 x3 x1 x2 x3 x1 x2 x3 x1 x2 x3 x1 x2 x3 x1 x2 x3 x1 x2 x3 . on note αi l'application αi : R n [X ] → P R → P (xi ) Rn [X ] G◦ . c'est à dire qui satisfait : Exercice 1109 R. . z1 z2 z3 z1 z2 z3 z1 z2 z3 z1 z2 z3 z1 z2 z3 z1 z2 z3 z1 z2 z3 = x1 + y2 + z3 = x1 y3 + y2 z1 + z3 x2 = x1 y2 z3 + x2 y3 z1 + x3 y1 z2 = x1 x2 x3 + y1 y2 y3 + z1 z2 z3 = x1 y1 z1 + x2 y2 z2 + x3 y3 z3 = (x1 y1 + x2 y2 + x3 y3 )(z1 + z3 ) = (x1 + 2x2 )(z1 + z3 ) . . y1 y2 y3 y1 y2 y3 y1 y2 y3 y1 y2 y3 y1 y2 y3 y1 y2 y3 y1 y2 y3 . Montrer qu'il existe des réels 1 ∀P ∈ Rn [X ] 0 P (t)dt = i=0 λi P (xi ) (P0 .21 Déterminants. . Y ) ∈ (Mn (K))2 .

que n lorsque m > n ? suivante : Soit A ∈ Mn. Z ) → ω (X. Y )α(Z ) + ω (Y. notée ω ∧ α. e2 . e1 . X )α(Y ) ω ∧ α est alternée. on considère les applications α 3 R3  → R  R× x y ω :  1  1 x2 . Z ) 21. Z ) ∈ (R ) ω ∧ α(X. Z ) = det(X. pour tout t ∈ R le rang des matrices  c b c a b a c c b c  a c b c c c a c b a   1 0 a a2 0 1 b b 2    1 0 c c 2  0 1 d d2   1 t 1 Mt =  t 1 1 et Nt 1 t 1  c b  a c = . Y. on dénit une nouvelle application.2 Calcul a c c a Calculer les déterminants des matrices suivantes :  c b b c     2 a x y z 1+a b a b a a a b+c+d 2 b x y z   b   1+a b a      a b b 2 c + d + a c x y z   a b 1+a b  a c c d + a + b  d x y z b a b 1+a a d d2 a + b + c Exercice 1114  Exercice 1115   1 1 t 1 t 1 . B ) ∈ Mn. En déduire que Plus généralement. Montrer que ω ∧ α est trilinéaire. e3 ).. e3 . Y. Montrer que 3. e3 . Y. Z )α(X ) + ω (Z. R3 × R 3 × R3 → R (X.21 Déterminants. Cn ) → det(AM ) ΦA (e2 .. montrer que Montrer que En déduire que : ΦA est ΦA (M ) = det(A) det(M ). e2 .en ) = −ΦA (e1 .. t 1 1 Calculer. systèmes linéaires 139 Exercice 1110 Exercice 1111 m Exercice 1112 donner une base..en ). . ΦA A× est 0 1 1 0 n-linéaire.n (R). En Donner toutes les formes tri-linéaires alternées sur -linéaires alternées sur un espace de dimension R2 . Plus généralement. suivantes : Exercice 1113 det(AB ) = det(BA) = det(A) det(B ) ω et R3 muni de sa base canonique. Montrer que A l'aide de et 3 R  → R x α :  1 x2 → x3 x3 ω est antisymétrique et bilinéaire. Dans alternée.. Y.. 4.n (R). 3 3 Calculer ω ∧ α(e1 . dire des formes Montrer que Calculer Montrer que l'espace des formes bi-linéaires sur R2 est un espace vectoriel. y2 → x1 y2 − x2 y1 x3 y3 1.. ΦA : On considère l'application ΦA (Rn )n → R M = (C1 . de la façon suivante : ω∧α : 2. ∀(A. En déduire que ∀(X. 0 idn−2 0 . ω et α.

b. . n−1 an .) 2. 1). c des réels. Calculer et x x x + a3 1 1 1+x 1 1 1 y z et déterminer la condition d'inversibilité Calculer x 2 x y2 z2 La famille (2. Écrire la matrice n × n dont les vecteurs colonnes Ci sont donnés par Ci = ei + en pour 1 i n−1 et Cn = e1 + e2 + en . Calculer (en fonction de det (A) A 0 M = ∈ Mp+q (R). (On pourra pour 0 B et det (B )) le détercela décomposer M comme produit de deux matrices de déterminant évident et utiliser la multiplicativité du déterminant. . . (5. b c a Calculer de la matrice. 2 5 5 Soit ∆(x) = det(ai. On se place dans n n 1 0 1 1 . Calculer le déterminant A C M= ∈ Mp+q (R). · · · . 2 0 4 Sans calcul. 1) est-elle libre ? a b c Calculer c a b . B ∈ Mq (R) et C ∈ Mp. Calculer les déterminants suivants. . Soit un entier supérieur ou égal à 3. an des réels. montrer que 5 2 7 est divisible par 17. (1. D2 = a1 a2 a3 · · · an a2 a2 a3 · · · an a3 a3 a3 · · · an . Calculer 1 a1 a2 1 1 a2 a2 2 ··· ··· ··· 1 an a2 n n×n suivants. . . D2 = a+b+c b b b c a+b+c b b c c a+b+c b c c c a+b+c même type.j des fonctions dérivables.) 0 B de la matrice Exercice 1117 Exercice 1118 1. Soient A ∈ Mp (R). . x + a1 x x 1+x 1 1 x x + a2 x 1 1+x 1 . .j (x)) de taille n = 2 ou 3 avec ai. 2. Exercice 1119 Exercice 1120 Exercice 1121 Exercice 1122 Exercice 1123 vecteur de 1 sin x cos x 1 sin y cos y 1 sin z cos z Rn . 1.21 Déterminants. D1 = . D3 = 1 0 a b 0 0 1 0 a b 3 0 a 0 0 0 3 0 a 0 0 0 3 0 a Exercice 1125 Généraliser le calcul de On D2 à un déterminant n × n du note a1 . (On pourra généraliser la méthode de 1. n−1 a1 −1 an ··· 2 .q (R). . Soient A ∈ Mp (R) et minant de la matrice B ∈ Mq (R). 2. les déterminants . an an an · · · an . Exercice 1124 D1 = 1 0 1 2 0 1 0 3 0 0 1 1 On note ei le R dont la i-ième composante est égale à 1 et toutes les autres sont nulles. 3. Calculer alors son déterminant. 0). systèmes linéaires 140 Exercice 1116 1. Montrer que ∆ (x) est la somme des n déterminants obtenus en remplaçant successivement dans ∆(x) chaque colonne par sa dérivée. On note a.

En déduire une expression de An en fonction . . . .21 Déterminants. x. m 0 0 m  Calculer alors. . . . ... a.. . y ) ∈ R3 . . n y. n ∈ N.. . n An le déterminant suivant : An = a x ··· x y a 0 . le rang de cette matrice. . . a1 ∆3 = a1 . a b ··· b a ··· D1 = . . .. a2 a1 . Calculer le déterminant 3 0 ∆n = −4 0 en fonction de 1 3 0 . . . suivant la valeur du paramètre Exercice 1129 m. x et ∀n ∈ N. Exercice 1131 a1 · · · on note a1 a2 a1 Soit (a. An = aAn−1 − xyan−2 . . .. · · · an . systèmes linéaires 141 Exercice 1126 Exercice 1127 Montrer que cos a cos b cos c sin a sin b sin c 1 1 1 Soient = sin (c − b) + sin (b − a) + sin (a − c) = 4 sin a. 0 . (vérier que −1 est racine de X 3 − 3X 2 + 4) Calculer les déterminants suivants : 1 2 ∆1 = 3 4 2 3 4 1 3 4 1 2 4 1 2 3 a a ∆2 = c 0 Pour a a 0 c b 0 a a 0 b a a 2. Calculer le déterminant suivant. 0 1 3 ... y Montrer que de a n. .. 3. . . . . b b−a a−c c−b sin sin 2 2 2 deux réels distincts. b b b b . 0 0 1 3 4 0 Exercice 1130 n. . Exercice 1128 b b ··· a b b b ··· b a Calculer le déterminant de la matrice suivante :  m 0 1 2m  1 m 0 0     0 2m + 2 m 1  .

a+b n ∈ N... . . . . Exercice 1134 Exercice 1135 En déduire la valeur de ∆n en fonction de n.. Calculer 1 n∈N ∆n+2 en fonction de ∆n+1 et ∆n pour ∆0 = 1). Bn = . sans le développer que le déterminant 1 1 9 1 5 3 2 8 9 est divisible par 17. . Montrer. Déterminer toutes les suites complexes satisfaisant la relation 2. .. a2 . .. . . . 2. n 4. systèmes linéaires 142 Pour Exercice 1132 suivant : Soit (a. . a1 n−1 1 a2 a2 2 . on note Bn le déterminant a . Bn = b 0 b a a+b Montrer que Montrer que ∀n ∈ N.. b) ∈ R2 avec a = b.. . . n . 153 et 289 sont tous divisibles par 17.21 Déterminants. Bn = (a + b)Bn−1 − abBn−2 ∀n ∈ N. a−b (un )n∈N satisfaisant la relation √ = 2un+1 − un ( ) ( ). . . de récurrence On s'intéresse aux suites réelles ∀n ∈ N un+2 1. . .. Les nombres 119. n 0 . . n−1 an 1 an . Calculer les déterminants suivants : 2 3 −1 4 1 0 2 3 4 5 5 6 7 1 0 6 3 4 15 5 6 21 1 0 0 2 3 5 4 1 3 Calculer les déterminants suivants : Exercice 1136 Exercice 1137 −4 1 1 1 1 1 −4 1 1 1 1 1 −4 1 1 1 1 1 −4 1 1 1 1 1 −4 1 a b+c 1 b c+a 1 c a+b 1 1 1 1 a1 a2 a3 a4 a2 1 a2 2 a2 3 a2 4 a3 1 a3 2 a3 3 a3 4 n−1 1 a1 a2 1 . suivant : √ ∆n = 2 1 . 1 0 1 √ 2 (on pose 0 3.. a2 n . . . Déterminer toutes les suites réelles satisfaisant la relation On considère maintenant le déterminant d'ordre ( ). n Exercice 1133 an+1 − bn+1 2. . . Calculer les déterminants suivants : a c ∆1 = c b c a b c c b a c b c − c a c a ∆2 = b c a c c b b c c a c b a c a 0 ∆3 = c 0 0 a 0 c b 0 d 0 0 b 0 d . . . .. .

. . la matrice 0 0 1 . . ··· n n n ... . . . .. . . ··· n − 1 . .. an−1) ∈ Rn . . .an−1 ) (λ) = det(A(a0 ...an−1 ) − λid). 1 0 1 a+b a .an ) . 1 0 1 .an−1 ) = 0 .. . .. . . 0 0 ··· et à de 0 0 an−2 1 an−1 − λ Exercice 1139 a11 a12 · · · 0 .. . Calculer Etudier la multi-linéarité de φ par rapport aux colonnes de φ(id).. .an−1 ) (λ). 2 1 .an−1 ) (λ) en fonction ∆(a1 ..... 0 1 2 .. . . ..21 Déterminants.. ··· 0 . . . a . .. a22 .. . . .m (R). En déduire que det  A1 · · · . A B 0 C = det(A) det(C ) Soit Exercice 1141  M = . ... . ··· . .. . . On considère l'application suivante : Mn. A(a0 ... . . .an−1 ) (λ) et a0 .  0 Ak   une matrice triangulaire par blocs. . systèmes linéaires 143 on note Exercice 1138 Pour (a0 . . . .. λ ∈ R. 0 q p 1 1 0 0 1 . .. .m (R) φ : C ∈ Mm. .... ··· 2 1 0 −1 −2 −3 · · · 0 n − 1 ··· 2 0 1 . a a+b . Exercice 1140 0 ··· 0 an−1. . 0 1 A(a0 . ... . . . p 1 q p . . . . . Calculer ∆(a0 .. a0 . 3 3 0 ... on associe ∆(a0 . .. . .. . . . . . . Calculer les déterminants suivant : a1n . .. . . . Montrer que det(M ) = det(A1 ) · · · det(Ak ) Calculer le déterminant suivant : 0 a12 a13 a14 −a21 0 a23 a24 0 a34 ∆ = −a31 −a32 −a41 −a42 −a43 0 −a51 −a52 −a53 −a54 Comment généraliser ce résultat en dimension plus grande ? a15 a25 a35 a45 0 Exercice 1142 Calculer les déterminants suivants : 1 1 1 1 cos x cos y cos z cos t cos 2x cos 2y cos 2z cos 2t cos 3x cos 3y cos 3z cos 3t 1 2 −1 0 −1 −2 . . . En déduire ∆(a0 ..n (R) → A R A B → det 0 C A. .n ann Soit 0 1 et 1 a ··· φ a a a+b B ∈ Mn.

. . ∆1 = a. b 0 c a Dn si a = 1? a. x) = 1 0 0 ... −x ∆n (a0 . . Montrer par récurrence que : ∀n ∈ N. Exercice 1144 suivantes : −x an−2 1 an−1 − x 2iπ 3 Soit (a1 . On note j =e . et en déduire  Calculer le produit Exercice 1145 AV .. systèmes linéaires 144 Calculer Exercice 1143 Soit (a0 .. . ··· . a det(AV ) en fonction de det(A). Exercice 1146 ∆n en fonction de Soit ∆n−1 . Combien vaut 1− a 2 Exercice 1147 1. Monter que Dn = ∆n a b 0 . an . .. a 1 + a2 a . . c trois réels et le déterminant de taille n suivant : ∆n = ∆0 = 1. On note le déterminant suivant : a 0 ∆n = . 0 . . ∆n = (n + 1) Calculer le déterminant suivant : Exercice 1148 an 2n 1 1 ∆= 1 1 2 4 8 3 9 27 4 16 64 5 25 125 .21 Déterminants. . . Montrer que ∀n ∈ N. . Soit un réel.. On pose 2. .. . .. .. .. a2 . et on considère les deux matrices  a2 a3 a1 a2  a3 a1 ∆n et  1 1 1 V = 1 j j 2  1 j2 j det(V ). .. . 2 suppose que a = 4bc. a0 . 0 a .. 0 0 ··· 0 1 + a2 a a 1 + a2 1−a2n+2 . . . . Démontrer que : ∀n ∈ N. . a3 ) ∈  a1  A = a3 a2 puis (K)3 . ∆n+2 = a∆n+1 − bc∆n .. .. 0 a . . n n ∈ N.. b. 0 n−1 . .. .. . On Calculer Dn en foncion de Soient Dn−1 et Dn−2 . . . 0 ··· n − 1 ··· Calculer 0 2 0 a 1 2 1 a 2 2. . Pour 1 + a2 a Dn = 0 .. ... . . x ∈ C. .. c . . ∆n = an−2 a2 − on note n−1 2 i=1 i a un réel diérent de 1. . n ··· . . . an−1 ) ∈ Cn .

en } une base de E et ϕ ∈ L(E ).3 Applications Soit E un espace vectoriel réel de dimension nie n et ϕ ∈ L(E ) telle que 1. Inverser les matrices  1 −1 2 1  0 0 0 0 0 0 1 2   0 1   0 0 et 2 1 1 0  0 1 0 1 0 1  ainsi que leurs pro0 −1 0  1 0 −1 21. Calculer Soit Même question lorsque Rn [X ] dans Rn [X ] u(P ) = XP + P (1). Montrer que 0 2 Exercice 1150 det u. ei }. systèmes linéaires 145 Exercice 1149 Soit ∆n le déterminant de taille n 0 1 3 suivant : 3 2 ∆n = 0 . .n} ∈ Mn (R) i > j : aij = 0. . u(P ) = P + P . Montrer par ∀n ∈ N∗ . On note Ei l'espace vectoriel engendré par {e1 ... supérieure. . 2. Montrer que 1+a a a b 1+b b c c 1+c =1+a+b+c sans le développer.4 Divers Exercice 1153 Exercice 1154 3. est dite triangulaire supé- 1. . Démontrer que l'inverse d'une matrice triangulaire supérieure est une matrice triangulaire Exercice 1155 1 0 I= 0 0  0 1 0 0 0 0 1 0  0 0  0 1 0 0 N = 0 0  3 0 0 0  1 3 0 1  0 −1 0 0 A = I + N. Soit E un espace vectoriel. . Montrer que Mat (ϕ.. .j ∈{1. 2. . 0 1 3 convention . . . . ∆n = 2 −1 u l'application de ∆0 = 1. ∆1 = 3). Une matrice carrée rieure lorsque pour tout A = (aij )i. Démontrer que det (A) = a11 · · · ann . ϕ = −idE . Montrer que de telles applications existent si et seulement si n est pair. 1 3 2 . [Exercice corrigé] Exercice 1152 duits. . pour tout 1 i n.21 Déterminants. . On considère les matrices : 4.. . . . . . ε = {e1 . Donner des exemples de telles applications dans le cas n=2 ou 4. Montrer que le produit de deux matrices triangulaires supérieures est une matrice triangulaire supérieure. . 0 ··· 1. 2 2. dénie par Exercice 1151 21. . . ∆n+2 = 3∆n+1 − 2∆n (avec la ∗ n+1 récurrence que ∀n ∈ N . .... ε) est triangulaire supérieure si et seulement si ϕ(Ei ) ⊂ Ei pour tout 1 i n. . ··· 0 ..

donner le rang de 3 3.. Exercice 1156 Soit S la matrice 5×5 à coecients réels :  0 1  S= 0 0 0 S −1 . Ce résultat vaut-il encore pour Exercice 1157 n'est pas unique. telle que : A = (ai. B ) ∈ Mn (R)2 A2 + B 2 = AB et AB − BA inversible. n}2 . n}.. en fonction de 5.. M (n) = An . Pour tout n ∈ N∗ An . alors 1. Expliquer et justier l'écriture : 4.j )(i. Montrer que B ∈ Mn (Q) Soit ∀X ∈ Mn (Q) det(A + X ) = det(B + X ). Montrer qu'il existe x ∈ E2 tels que Sx = x. tel que A = B.. Soit A ∈ M3 (R) anti-symétrique.j )∈{1. 3. donner.21 Déterminants. En déduire que la décomposition qui précéde det(A). Montrer qu'il existe deux sous espaces vectoriels E1 et E2 de R de dimension respective 5 2 et 3 tels que : R = E1 ⊕ E2 ⊕ E3 et S (E1 ) ⊂ E1 S (E2 ) ⊂ E2 .. A = M (n) pour tout n ∈ Z.. 1}. on a : Exercice 1161 Exercice 1162 Montrer que si n ∈ N∗ . rg(A) = n − 1 ⇒ rg(Com(A)) = 1. systèmes linéaires 1. Pour tout 2. En utilisant 1. ai.. j ) ∈ {1. A ∈ Mn (R) : rg(A) = n ⇒ rg(Com(A)) = n. Calculer Exercice 1158 Exercice 1159 3 n.. justier la formule (An )−1 = M (−n).. det(Com(A)) = det(A)n−1 . n ai. . (A. Calculer 146 n ∈ N∗ 2 et calculer det (A n ). 1 0 1. Montrer que |det(A)| < 1. .. rg(A) Soit n − 2 ⇒ rg(Com(A)) = 0. ∀(i. Soit [Exercice corrigé] A ∈ M2 (R) ? Soient n=2 ou 3 et A ∈ Mn (Q). 1[. A ∈ Mn (R). Exercice 1160 que divise 2. Déterminer (de préférence sans calcul) 5 2.j ∈ [0. Pour n n ∈ N∗ . Nn et celui de N N ..n}2 ∈ Mn (R) ∀i ∈ {1. 0 0 1 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1  0 0  0 . Calculer det (S ).j j =1 1. . Montrer que si ∀X ∈ Mn (Q) det(A + X ) = det(X ) telle que A = 0. Montrer Montrer que si n ∈ N − {0. l'expression de la matrice n ∈ N∗ .

b2 . expliciter ces solutions.21 Déterminants. 21.. a. d : Discuter et résoudre suivant les valeurs des réels [Exercice corrigé]  (1 + λ)x + y + z + t    x + (1 + λ)y + z + t (S ) x + y + (1 + λ)z + t    x + y + z + (1 + λ)t = = = = a b c d . systèmes linéaires 147 Exercice 1163 Exercice 1164 Exercice 1165 non).. pour que les systèmes suivants   x − a(y + z ) = 0 y − b(x + z ) = 0 (S2 )  z − c(x + y ) = 0 Exercice 1167   [Exercice corrigé] Écrire les conditions.x1 .. n + 1 réels (distincts ou x0 .. c .yn ...y1 . discuter la nature de leurs ensembles de solution :   x +y −z = 0 x −y = 0  x +y +z = 0 Soient   x +3y +2z = 1 2x −2y = 2  x + y + z = 2 réels distincts. c. b... b .xn .5 Systèmes linéaires Résoudre les systèmes suivants   3x − y +2z = a −x +2y −3z = b  x +2y + z = c   x +y +2z = 5 x −y − z = 1  x + z = 3 Sans chercher à résoudre les systêmes suivants. suivant les valeurs de m : x + (m + 1)y = m + 2 mx + (m + 4)y = 3 (S2 ) mx + (m − 1)y = m + 2 (m + 1)x − my = 5m + 3 a. n} P (xi ) = yi Résoudre. portant sur les réels admettent des solutions non nulles . n + 1 Montrer qu'il existe un unique polynôme P tel que : Exercice 1166 (S1 ) ∀i ∈ {0. et   x +3y +2z = 1 2x −2y = 2  x + y + z = 3 y0 . Exercice 1168  [Exercice corrigé] x+y+z = 0 (b + c)x + (c + a)y + (a + b)z = 0 (S1 )  bcx + acy + abz = 0 Résoudre et discuter suivant les valeurs de Exercice 1169 [Exercice corrigé] x + 3y + 4z + 7t    x + 3y + 4z + 5t (S1 ) x + 3y + 3z + 2t    x+y+z+t  x + y + 2z − t    −x + 3y + t (S3 ) 2 x − 2 y + 2z − 2t    2y + z = = = = = = = = b1 b2 b3 b4 b1 b2 b3 b4 b1 . .... b3 et b4 :  x + 3y + 5z + 3t = b1    x + 4y + 7z + 3t = b2 (S2 ) y + 2z = b3    x + 2y + 3z + 2t = b4  x + 2y + z + 2t = b1    −2x − 4y − 2z − 4t = b2 (S4 ) −x − 2y − z − 2t = b3    3x + 6y + 3z + 6t = b4 λ .

x4 . x2 . 3. D3 = Exercice 1173 Exercice 1174 5 −3 13 0 −1 −16 D4 = 0 0 2 1 0 0 √ 0 3 2 1 2 0 1 − √2 3 2 D5 = 0 0 1 1 0 0 0 1 0 Résoudre et discuter le système linéaire suivant : x1 + x2 + 3x3 + 10x4 + x5 x1 + 2x2 + x3 + 4x4 + 7x5 (S ) x  1 + 3x2 + 4x3 + 13x4 + 8x5   x1 + 4x2 + 2x3 + 7x4 + 14x5 On considère l'application     = = = = b1 b2 b3 b4 f de R5 dans R4 qui à un élément X = (x1 . [Exercice corrigé] Mettre sous forme matricielle et résoudre les systèmes suivants. . x5 ) = = = = y1 y2 y3 y4 associe l'élément Y = (y1 . x3 . y2 . 5. Exercice 1172 D1 = 2x + y + z = 3    3x − y − 2z = 0 x + y − z = −2    x + 2y + z = 1  x+y+z+t = 1     x − y + 2z − 3t = 2  2x + 4z + 4t = 3   2x + 2y + 3z + 8t = 2    5x + 3y + 9z + 19t = 6  2x + y + z + t = 1    x + 2y + 3z + 4t = 2 3 x − y − 3z + 2t = 5    5y + 9z − t = −6  x−y+z+t = 5  2x + 3y + 4z + 5t = 8  3x + y − z + t = 7   x + 2y + 3z = 0 2x + 3y − z = 0  3x + y + 2z = 0 1 3 2 1 3 3 1 2 1 1 1 1 3 3 2 2 3 1 Calculer les déterminants suivants. 2. y3 . D2 = .21 Déterminants. systèmes linéaires 148 Exercice 1170 Discuter et résoudre suivant les valeurs des réels λ et a : (S )            3x + 2y − z + t 2x + y − z 5x + 4y − 2z (λ + 2)x + (λ + 2)y − z 3x − z + 3t = = = = = λ λ−1 2λ 3λ + a −λ2 Exercice 1171  1. 4. y4 ). déni par :  x1 + x2 + 3x3 + 10x4 + x5    x1 + 2x2 + x3 + 4x4 + 7x5 (S ) x  1 + 3x2 + 4x3 + 13x4 + 8x5   x1 + 4x2 + 2x3 + 7x4 + 14x5 .

on considère les cinq vecteurs : V1 = (1.   ax + a2 y + z = 0  . On considère 149 f est linéaire. z. Discuter le rang de suivant les valeurs de le système 2. l'ensemble des solutions de A (SH ). Lorsqu'il est de Cramer. V5 = (1. Donner une interprétation du théorème du rang relativement à ce système. V4 = (10. Que représentent ces vecteurs pour l'application f ? Trouver une base de Im f . 1. 8. 1. on considère la matrice A et le système linéaire (S ) dénis a 1 A= 1 1 aux inconnues réelles  1 a 1 1 A  1 1  1 a x. 7. 14). Pour chaque λ déterminer Eλ = {X ∈ R3 /AX = λX }.   3x + 2z = 0  3y + z + 3t = 0 Donner une base de l'ensemble des solutions de . et où les yj sont des paramètres. par application des formules de Cramer. 4.21 Déterminants. 0)} 0 2 2 AX = λX . 1). y. 7). Déterminer les λ ∈ R tels que ∃X ∈ R − {(0. t. 4. 2. 13. Dans l'espace R4 .). a  ax    x (S ) x    x + y + z + t + ay + z + t + y + az + t + y + z + at a. 0. 2). systèmes linéaires 1. 1. Retrouver 3. dimension de A ? Donner un système minimal d'équations qui dénissent A. Quel est le Exercice 1175 par : lien entre le rang de f et le rang du système ? Pour tout a 1 1 a 1 réel. 4). Comment interpréter les conditions de possibilité de ce système du point de vue de 4. 3. On considère le système f? 5. V2 = (1. V3 = (3. Exercice 1176 Exercice 1177 que Déterminer le noyau de la matrice Exercice 1178 Exercice 1179  2 2 0 3 Soit A = 1 2 1. Pour quelles valeurs de (S ) est-il de Cramer ? Compatible ? Incompatible ? 3. (S ) où les inconnues sont les xi . = = = = 0 0 0 0 x1 + x2 + 3x3 + 10x4 + x5 x1 + 2x2 + x3 + 4x4 + 7x5 (SH ) x  1 + 3x2 + 4x3 + 13x4 + 8x5   x1 + 4x2 + 2x3 + 7x4 + 14x5 Quelle est la nature de quelle est la     A ? Que représente A pour l'application f ? Donner une base de A . 3. résoudre d'abord que l'on a (S ) avec un minimum d'opérations (on pourra montrer nécessairement x = y = z = t.  x+y+z+t=0    2x − y + z − t = 0  2  x + ay + a z = 0 Résoudre suivant les valeurs de a ∈ R a2 x + y + az = 0 . Montrer que 2. = = = = 1 1 1 1 1.   1 −1 1 0 1 1 2 3 7 tel 4.

dans un premier temps. un résultat utile pour la démonstration nale. troupeau B) B la matrice . On considère le système  =0  x+y+z+t x − y − 2z + 2t = 0 (S ) :  2x + y + z =0 1. Montrer que l'ensemble des solutions de (S ) est un sous-espace vectoriel de R4 . il sépare alors le reste du troupeau en deux troupeaux égaux ( troupeau A. (a) Montrer par récurrence que le déterminant de toute matrice carrée. (b) En déduire qu'une matrice de cette forme est inversible. Comment a-t-il fait ? On montre. t) qui satisfont :   x + y + z + 3t = 0 2x + 3y + 4t = 0  2x + 5y − 4z = 0 Donner une base de F et sa dimension. F le sous-espace vectoriel de R4 des éléments (x. dont les éléments diagonaux sont des nombres impairs. il peut trouver une façon de scinder le troupeau des 100 autres moutons en deux troupeaux de 50 moutons et de même poids total. 2. 2. 1. indiquer Exercice 1186 sa dimension et en donner une base. y. L'objectif de cette question est de résoudre l'énigme du berger. Il en déduit que tous les moutons ont le même poids. 1 2 1   x + y + z = 1 Résoudre .21 Déterminants. On note carrée de taille 101 construite de la manière suivante : On numérote les moutons de 1 à 101. Résoudre le système (S ) puis indiquer son rang. cx − az = β   −bx + ay = γ Soit . z. Quand le berger retire le ième mouton du troupeau. ax + by + cz = d   2 2 2 2 a x+b y+c z =d   −cy + bz = α Résoudre . est un nombre impair. systèmes linéaires 150 Exercice 1180 Exercice 1181 Exercice 1182 Exercice 1183 Exercice 1184 Exercice 1185  ax + y + z + t = 1    x + ay + z + t = µ Résoudre suivant les valeurs de a et µ ∈ R  x + y + az + t = µ2    x + y + z + at = µ3   1 1 1 Inverser en utilisant un système linéaire la matrice 2 1 1. et dont tous les autres sont des nombres pairs. L'objectif de ce problème est de résoudre l'énigme du berger : Un berger possède un troupeau de 101 moutons et remarque par hasard la propriété suivante : pour chaque mouton.

si le j-ième mouton se trouve dans le troupeau A si le j-ième mouton se trouve dans le troupeau B la matrice de taille    X=   On note 101 × 1  constituée des poids des moutons poids du monton 1 poids du mouton 2 . R4 . .   1  1 (b) Calculer  BX. (c) Montrer que (d) En déduire B est inversible.  B× . Pour quelles valeurs de  Exercice 1189 Soient   a v1 =  b  c et a et b a-t-on rg(A) = 2 ?   a v2 =  b  deux vecteurs indépendants c de R3 . . . Exercice 1187 Exercice 1188 Montrer que 21. On note alors obtenu de la façon suivante 151 Bi.  poids du mouton 100 poids du mouton 101    . et A la matrice  a 2 −1 b A = 3 0 1 −4 5 4 −1 2 rg(A) 2.  . Soient a et b deux réels. systèmes linéaires et de même poids.   M le poids total du troupeau. X et résoudre l'énigme du berger.j On note X   1 0 =  2 si j=i . une condition nécessaire et susante pour qu'un vecteur appartienne à l'espace vectoriel engendré par   x w = y  z v1 et v2 .21 Déterminants. (a) Calculer  1  1     . sous forme d'équation. Donner. Même question pour un plan engendré par deux vecteurs de .6 Rang Pour quelles valeurs de a la matrice   1 1 1 A = 1 2 4 1 3 a est-elle inversible ? Calculer dans ce cas son inverse.j les coecients de la ième ligne de la matrice B Bi.

systèmes linéaires 152 Exercice 1190 2 −1 MB (u) =  0 0 : Soit cas ci-dessous la dimension du noyau de  Exercice 1191 y 1 1 0 0 u un endomorphisme de E .     a 1 − 1 − λ 2 1 12 − λ −6 1 b     4 1 − λ − 2 − 9 − 5 −λ M ( u ) = M ( u ) = B B a 1 0 0 3−λ −12 −8 9− 1 b x et Discuter le rang de la matrice suivante en fonction des paramètres réels Exercice 1192 en fonction de 1 0 A= 1 1 et  2 x 0 2  y 1  2 1 Sans chercher à le résoudre. α. a. b c :   x − y − αz = a x + 2y + z = b  x+ y − z =c . Discuter dans chacun des u. et B une base de E .21 Déterminants. discuter la nature des solutions du système suivant.

vn+1 = . En déduire qu'elles convergent vers respectivement. Montrer que 2. et (un )n∈N une suite de nombres réels telle que les suites extraites convergent vers une même limite 2. En déduire . 1. Soit (an )n 0 une suite telle que lim (an+1 − an ) = . Montrer que l'on a Exercice 1197 1. Montrer que (un )n∈N un = converge également (u2n+1 )n∈N vers . (u2n )n∈N converge. un + vn un + v n et un > 0 vn > 0. Montrer que (un )n (vn )n 2 est convergente. n (un )n∈N de terme général Exercice 1199 elle vraie ? 2.1 Limites n Soient (un )n 2 dénie par un = k=2 cos( π ) 2k et vn = un sin( π ). Soit 2. v0 = 2. un+1 = 1. Montrer qu'elles convergent vers la même limite. 2nk + k n→+∞ 3. Prouver que an = . 2 est une suite géométrique. Montrer que si 1 converge vers . n converge vers . Montrer que la suite 1 ( )n∈N un converge vers 1 . Montrer que les suites et (un )2 (vn )2 . un v n (un )n∈N et (vn )n∈N deux suites de nombres réels telles que 0 < u1 < v1 un + v n vn+1 = . Montrer par récurrence que l'on a 2. R. 2 diérente (un )n∈N une suite de nombres réels non nuls convergeant vers une limite de zéro. Montrer que la suite Soient et (vn − un )n∈N est constante. En déduire que la suite . Soit de zéro. n→+∞ n lim . Soit et Exercice √ 1196 un+1 = 3. et (un )n∈N et (vn )n∈N décroissent. (un )n∈N et (vn )n∈N par : u0 = 1. Calculer k=0 Soit (−1)k (2k )! (un )n∈N (un )n n une suite de nombres réels et vn = 1 1. = 0. 2n (un )n 2 .22 Suites : compléments 153 Quatrième partie ANALYSE 2 22 Suites : compléments Exercice 1193 Exercice 1194 Exercice 1195 22. La réciproque est n→+∞ lim k=1 k+1 . √ diérente (un )n∈N une suite de nombres réels positifs convergeant vers une limite Exercice 1198 1. alors (vn )n u1 + u2 + · · · + un ∗ où n ∈ N . En déduire la limite de une suite bornée de nombres réels telle que n→∞ Montrer que les valeurs d'adhèrence de la suite (un )n∈N forment un intervalle de On dénit par récurrence les suites Soit (un )n∈N lim (un+1 − un ) = 0. Montrer que la suite √ ( un )n∈N converge vers .

u1 = 3.22 Suites : compléments 4. En déduire une valeur approchée e à 1 . un+2 = 4un+1 − 5un . Déterminer les suites bornées qui vérient déterminer. u0 = 1. + . pour tout ε > 0 il existe N ∈ N tel que. Soit 22. Une suite n (un )n∈N satisfait au critère C lorsque. 2 En déduire que tend vers l'inni. Montrer que les suites (un )n 1 et (vn )n 1 sont adjacentes. 1000 e est irrationnel. Montrer que toute suite convergente est de Cauchy. Soit 154 (un )n 1 une suite strictement positive telle que Exercice 1200 e = lim un . u 1 = 2 et un+2 et la . Que remarquez-vous ? de an . n N alors (un )n∈N est dite |un − um | < ε. (c) Deux suites adjacentes sont convergentes. u 2p p+2 . n→+∞ un lim 1 . pour tout ε>0 il existe N ∈N 1. n→∞ de n→+∞ lim (un )1/n = . √ = un+1 un est bien dénie Déterminer les suites convergentes qui vérient Montrer que la suite u 0 = 1. 3. Déterminer un rationnel r− √ 1+ 5 2 < 10−3 . n Pour tout un+1 = . 2. Exercice 1203 1. 2un+2 = 7un+1 − 3un . Démontrer que m. Une suite Exercice 1201 tel que. Montrer que lim( an = 3. Soit un = 1 + (un )n∈N si 1 1 + . Exercice 1204 [Exercice corrigé] Exercice 1205 Exercice 1206 un+2 = 3un+1 − 2un . Une suite satisfaisant au critère C est-elle de Cauchy ? R admet une borne supérieure et toute partie minorée de 4. 2. N alors |un − un+1 | < ε. u1 = i. n Exercice 1202 1. de Cauchy lorsque. 4. si 2. (b) Toute suite de Cauchy est convergente. un+2 = 4un+1 − 4un . Montrer que toute suite de Cauchy est bornée. Montrer un+1 . r tel que un+1 ) un existe et la déterminer. Montrer que les trois assertions qui suivent sont équivalentes : (a) Toute partie majorée de R admet une borne inférieure. n!n Démontrer que n ∈ N∗ on note un = k=1 1 k! et v n = un + On rapelle que 1..2 Suites récurrentes linéaires Soit (un ) dénie par u0 et u1 strictement positifs et un+1 = un + un−1 pour 1. 2. [Exercice corrigé] Déterminer (un ) telle que u0 = 1. pour tout p ∈ N .. Exprimer an+1 en fonction un que a2n et a2n+1 sont adjacentes. 2 n Montrer que.

On pose x0 = x et xn+1 = f (xn ). ∀q Une suite p. 1[ et b un nombre réel quelconque. Calculer les limites de . a a √ √ 3 3 2 f (x) = x + 1 + x + x + 1.3 Suites de Cauchy Montrer que la suite sin n est de Cauchy et que la suite 2n n∈N (−1)n + 1 n n∈N Montrer que la suite dénie par un = 1 + cos n cos 1 cos 2 + + ··· + 1! 2! n! est une suite de Cauchy. 1]. −10 Combien de termes faut-il calculer pour obtenir une valeur approchée de lim xn à 10 près si on suppose a = 1/2. on peut trouver une sous-suite (un ) (unk ) de (un ) telle Exercice 1211 ∀p ∈ N. y ) f une fonction continue de [0. Montrer que la suite (xn )n∈N f (x) = x pour tout est convergente. 2p (xn ) est dénie par une relation de récurrence xn+1 = a sin xn + b où a est un nombre réel de ]0. 2. que : Montrer que si Montrer que toute sous-suite extraite d'une suite de Cauchy est aussi une suite est une suite de Cauchy. b = 5.2 Comparaison de fonctions f et À quelle condition sur g a-t-on ef ∼ eg ? a alors Soient f et g équivalentes au voisinage de une limite dans ¯ R diérente de 1 a et strictement ln f ∼ ln g . Déterminer les suites (un ) et (vn ) qui vérient u0 = 2 v0 = −2 et un+1 = un + vn vn+1 = 3un − vn 22. 1] on ait |f (x) − f (y )| |x − y |. x0 = 1 ? 23 Continuité et comparaison de fonctions Exercice 1212 tout couple 1. a positives. En déduire que la suite (xn ) est une suite de Cauchy. |unp − unq | 1 . En déduire que x ∈ [0. En déduire sa convergence.1 Continuité Soit de (x. |xp+1 − xp | ap |x1 − x0 |. Montrer que pour tout p ∈ N. f (0) = 0? 3. x un élément de [0. Exercice 1210 de Cauchy. 1] dans lui-même telle que f (0) = 0 et pour [0. Montrer Montrer que si f tend vers 0 en a alors Étudier en +∞ et −∞ la fonction ln(1 + f ) ∼ f et ef − 1 ∼ f . 1] × [0.23 Continuité et comparaison de fonctions 155 Exercice 1207 Exercice 1208 Exercice 1209 ne l'est pas. 1]. Soit 23. Le résultat reste-t-il vrai sans l'hypothèse Exercice 1213 Exercice 1214 f a Exercice 1215 Exercice 1216 [Exercice corrigé] Exercice 1217 que si admet en 23.

156 2. tan(6x) (ln(e + x)) x 1 en 1 x 0. . fn (t) = o(f (t)) si t → ∞. ln(1 + x) x ) − 1. ln x x3 − x2 (ln(1 + e−x )) en Exercice 1218 Exercice 1219 [Exercice corrigé] Trouver un équivalent simple en +∞ de ( Limite en +∞ de √ 3 x3 + x2 − x2 + √ √ 3 Équivalent en +∞ de √ x4 + 1 − x 2 Limite en 0 de tan(ax) − sin(ax) tan(bx) − sin(bx) x− π π tan(x + ) 4 4 Limite en π 4 de Limite en π 4 0 de cos(x) − sin(x) (4 x − π ) tan(x) tan(x − x cos(x)) sin(x) + cos(x) − 1 π ) 4 cos(x + π ) 4 2 Équivalent en de Équivalent en π 4 de tan(2 x) + tan(x + 1 Limite en 0 de x 1+2 ln(x) Limite en 1 2 de 2 x2 − 3 x + 1 tan(π x) (sin(x))sin(x) − 1 Limite en 0 de Équivalent en (tan(x))tan(x) − 1 √ 1 + x2 x ) + ∞ de ln( 1 x+1 sin( x ) Exercice 1220 que [Exercice corrigé] Soit (fn )n∈N une suite de fonctions réelles. Montrer qu'il existe f : R → R telle ∀n ∈ N. sin x ln(1 + x2 ) en 0. 4. x tan x ln(1 + sin x) en 0. 3. + ∞.23 Continuité et comparaison de fonctions 1.

24 Dérivabilité : compléments 157 24 Dérivabilité : compléments bijection de Exercice 1221 Exercice 1222 et 24. 2. On suppose désormais que f (0) = f (1).1 Dérivées Montrer que pour tout Pour tout sur x ∈ R+ . f : R+ → R∗ + une fonction bornée tout x ∈ R+ . (a) Soit f (x) . n n entier supérieur où égal à 2. 1 − ]. On pose g = f −1 l'application réciproque f est une f. f f a une limite en deux fois dérivable et telle qu'il existe (a) Montrer que (b) Montrer que +∞. Montrer que pour tout x ∈]a. x 1 2 3. Pour chaque gn la fonction 1 x → f (x + ) − f (x). 1 − 1 [. +∞[ on pose f (x) = x ln(x) − x. +∞ g : x → αf (x) − (f (x)) . Montrer que. b]. ]1. montrer que. la continuité de la dérivée pour les appli- cations suivantes : Exercice 1224 Exercice 1225 1 f : x → sin ( ) si x = 0 et f (0) = 0. Montrer ] − 1. Soit et Exercice 1226 Exercice 1227 α>0 1. x→a Soit tel que. sin(x) x. h : x → x sin ( ) si x = 0 et f (0) = 0. 1] à valeurs dans R. g (x) 0. On suppose gn (x) > 0 x ∈ [0. +∞[ g (0). n ∈ N. b] telle que g (a) = g (b) = 0 g (x) 0 pour tout x ∈]a. f est dérivable en a. b[. n Montrer que f (1) > f (0). x ∈]1. 2 2 Montrer que g est croissante et a pour limite 0 en (b) En posant √ f ( x ) = h ( x ) exp( − αx). on ait αf (x) f (x). f (x) 0. x Soit g une fonction 2 fois dérivable sur [a. Calculer Étudier la continuité. Étudier lim f (x) et lim x→∞ x→∞ x Soit f une application continue de [a. que de g (0) Exercice 1223 1. +∞[. la fonction 2. pour tout x ∈ R+ : f (x) Exercice 1228 on note 24. n pour tout n ∈ N. √ f (0) exp(− αx). x 1 2. g : x → xsin ( ) si x = 0 et f (0) = 0. b[. Quelle est la valeur de cette limite ? est décroissante et que lim f (x) = 0. b] à valeurs Montrer que si lim f (x) existe. 1. pour chaque gn Exercice 1229 s'annule en au moins Pour tout 1 un point de l'intervalle [0. pour f : R → R une fonction deux fois dérivable telle que ∀x ∈ R on ait dans R dérivable sur ]a. f (x) 0 et f (x) 0.2 Applications Soit f une fonction continue de [0. ∞. on considère Pn (X ) = X n + X n−1 + X 2 + X − 1 le polynôme de degré n à coecients réels : . la dérivabilité.

Exercice 1230 1.). Donner une interprtation géométrique de ce résultat. Soit 158 n 2. Montrer que Pn (λn )n a une unique racine réelle positive que l'on nommera λn . 2. ]a. (On pourra étudier l'application 2. Soit que a priori . Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes : f f est strictement croissante sur est positive ou nulle sur I. Pourquoi peut on dire. pour tout n ∈ N∗ : 1 α 1 un = (n3 + 1) 3 − n et vn = (1 + ) n . dérivable en 0 et telle que f (0) = 0. b[ distinct de c. En déduire les limites des suites 3. Montrer qu'il existe une (unique) application continue ε que f (c) = 0 et. Posons 2. En déduire que pour tout entier n 1 1 < log(x + 1) − log(x) < . Montrer que pour tout Exercice 1232 3. Montrer la suite (σn (f ))n 1 de terme général : σn (f ) = f 1 n +f 1 n+1 + ··· + f 1 2n converge vers f (0)S (utiliser 1. une application et f une application ε de R dans lui-même de R dans telle que R dérivable en 0. (On pourra s'inpirer de l'exemple de (vn )n 1 ci-dessus. b[ est décroisante et 1. Montrer qu'il existe ∀x ∈ R : f (x) = f (0) + xf (0) + xε(x) x→0 lim ε(x) = 0. 2. Soit une application continue d'un intervalle à valeurs dans de dérivable en R telle c ∈]a. (un )n 1 et (vn )n 1 dénies en posant. un < 1 pour tout n 1 et telle que lim wn = 1. pour tout x ∈]a.) n→∞ 1. b[.24 Dérivabilité : compléments 1. Montrer que la suite (Sn )n 1 de terme général : Sn = 1 1 1 + + ··· + = n n+1 2n n k=0 1 n+k S. n Construire un exemple de suite (wn )n 1 avec. 2 n x>0 on a : Montrer que la suite un = 1 + Exercice 1233 dans convergente. est décroissante et qu'elle converge vers une limite que l'on nommera 3.) 2 est croissante puis qu'elle converge vers une limite que l'on . [Exercice corrigé] Soit f une fonction d'un intervalle à valeurs dans R dérivable sur I. {x ∈ I . b[ 2. . 4. Montrer que X 2 + X − 1. on ait : f (x) = f (c) + (x − c)f (c) + (x − c)ε(x) R. f (x) > 0} est dense dans Exercice 1231 1. est racine du polynôme 3. Soit I et I. 1 1 + · · · + − log(n) 2 n f (un )n∈N ]a. I En déduire sa valeur. que 1 2 S 1? f :] − 1. x+1 x 1 1 1 : log(n + 1) < 1 + + · · · + < 1 + log(n). 1[→ R une application continue. Montrer que la suite notera X → Pn (X ).

alors lim ϕ(h) = f (a). Soit existe. 2. n n+1 2n p ∈ N∗ 1 ? n+k donné. 4). g : [0.25 Développements limités 5. f (a + h) − 2f (a) + f (a − h) . 25. Plus généralement. Soit distinctes. 1[ tel que f (a + h) − 2f (a) + f (a − h) = f (a + θh) − f (a − θh). 2. 1] → R v la fonction dénie par h(1) = f (1) f (1) et et h(x) = Montrer que si est un réel compris entre p alors il v = f (b). 1] tel que w = f (c). Soit w un réel compris entre f (0) et f (1). x existe a ∈ [0. x → sin(tan(x)) x → (ln(1 + x))2 (à l'ordre (à l'ordre . Montrer P (X ) un polynôme à coecients complexes de degré 3 ayant trois racines que les racines de P sont dans le triangle ayant pour sommet les racines P 25 Développements limités Exercice 1237 1. Exercice 1236 de 3. 1] tel que u = f (a). de la limite 7. Montrer qu'il existe c ∈ [0. Soit h > 0 un nombre réel strictement 1. 7). Calculer la limite de la suite σn = sin 1 1 1 + sin + · · · + sin . [Exercice corrigé] Soit f une fonction dérivable et a un réel. h 2. p = f (1) − f (0). Soit h : [0. 3. (à l'ordre 7). 1] → R u la fonction dénie par g (0) = f (0) f (0) et et g (x) = Montrer que si est un réel compris entre p alors il f (x) − f (0) sinon. quelle est la valeur pour Sp de la suite (σn (p))n 1 de terme général : pn σn (p) = k=0 Exercice 1234 positif xé. Pour tout h = 0 h→0 on note : ϕ(h) = Exercice 1235 On pose 1. Montrer que valeur de 159 σn (f ) = log (2) lorsque f est l'application x→ log (1 + x) et en déduire la S. Montrer qu'il existe θ ∈]0.1 Calculs de développements limités Donner le développement limité en (à l'ordre 0 des fonctions : x → ln(cos(x)) x → tan(x) 6). x−1 existe b ∈ [0. 1] tel que f (x) − f (1) sinon. (σn )n 1 de terme général : 6. 4. h2 Montrer que si f (a) Soit I un intervalle ouvert contenant 0 et 1 et f : I → R une fonction dérivable.

2 4 . Exercice 1242 cos x. 1. Développements limités en 1 Exercice 1241 1. si Exercice 1239 [Exercice corrigé] Exercice 1240 1. 4. 0 de arctan x − sin x . (à l'ordre 9. 3. a un développement limité d'ordre Déterminer la limite en 0 1 x = 0 : g (x) = x3 sin( ).25 Développements limités 5. x3 1 (1 + x) 1+x à l'ordre 3. 4. −1 f : R → R la fonction dénie par f (x) = 0 si x 0 et f (x) = exp ( ) x pour tout n ∈ N. x Montrer mais n'a pas de dérivée seconde (en 0). [Exercice corrigé] 0 de : ces fonctions soient des développements limités au voisinage d'un point et à un ordre que vous préciserez. √ √ x( x2 + x4 + 1 − x 2) n = 2 a = +∞. cos x arcsin (ln(1 + x2 )) à l'ordre 6. ln sin x n = 3 a = π 4 √ √ 3 x3 + x − 3 x3 − x n = 4 a = +∞. sinh x − x à l'ordre 4. 160 x → exp(sin(x)) x → sin (x) 6 (à l'ordre 3). 2. tan x − arcsin x a à l'ordre Faire un développement limité ou asymptotique en n de : ln cos x n = 6 a = 0. 5. Quelles conclusions la fonction dénie par g:R→R g g (0) = 0 2 en et. 2. 7. Soit que [Exercice corrigé] 1. donner les conditions sur ε(x) pour que 3. 5. x3 + x2 ε(x) 3 2 1 1 f2 (x) = 1 − 2 + 3 + 3 ε(x) x x x (x − 2)2 + (x − 2)3 ε(x) f3 (x) = (x − 2) + 5 1 1 f4 (x) = x2 − x + 1 + + ε(x) x x f5 (x) = x3 + 3x− x + 1 + (x − 1)2 ε(x) f1 (x) = x − f6 (x) = (x − 2)2 + (x − 2) − 2 + (x − 2)ε(x) . 6. sin x − x ln tan( x +π ) n = 3 a = 0. le développement limité de f en 0. 6. 3. ln(1 + x) à l'ordre 4. (1 + x) x n = 3 a = 0. Soit sinon. 1 à l'ordre 4. 5. 6. 2. Pour chacune des fonctions suivantes. Calculer. arctan x − x n = 2 a = 0. 4.) Exercice 1238 en tirer ? 2.

x2 2 g (x) = x x−1 . x ∈] − π 2 2 0.25 Développements limités 161 Exercice 1243 7. Développement limité loppement limité en Exercice 1244 0 +∞ −∞ Exercice 1245 . x+1 Exercice 1247 25. f. 2 2 8 x 8 x+1 Montrer que pour tout Soit x ∈ R+ . x −→ √ 1 dt = F (x2 ) − F (x) où F 1 + t4 Donner le DL2 en +∞ de : x→ est une primitive de t −→ √ 1 . π [− {0}. 2. lim . 3x+1 . En déduire un déve- Donner un développement limité à l'ordre 2 de f (x) = 10 1 + x2 √ x + 1 + 1 + x2 √ en Donner un développements limité en 0 à l'ordre de : x 1. x −→ 0 cos t2 dt. π [ de h(x) = ln(sin x). 3. x2 Exercice 1246 x 2. 1 + t4 x x − 2 x− e 1.2 Applications des développements limités Calculer les limites suivantes 2 ex − cos x lim x→0 x2 ln(1 + x) − sin x lim x→0 x lim √ cos x − 1 − x2 lim x→0 x4 à sa tangente en Exercice 1248 [Exercice corrigé] Exercice 1249 0 Exercice 1250 Exercice 1251 Exercice 1252 Exercice 1253 Calculer les limites suivantes : ex − (cos(x) + x) x3 arctan(x) − x4 . Déterminer un DL de 0 à l'ordre Exercice 1254 1. n ∈ N. et . 2 à l'ordre 3 en x0 ∈]0. 1. Etudier la dérivabilité du prolongement de Étudier les branches innies des fonctions : 1 f (x) = x arctan( 1+ ). 2 f (x) = (cos x) x f en 1 pour . x→0 x→0 x2 cos(x2 ) − 1 x → ln(1 + x + x2 ) par rapport Étudier la position du graphe de l'application et 1. π . x2 2 ex − x − 1 x2 x e . Montrer que f est prolongeable par continuité en 2. Développements limités en 1à l'ordre 3 de f (x) = √ x et de g (x) = e √ x 2. f7 (x) = {2x + x2 + 1 + x2 ε(x)}{−x + 3 + x2 − x3 ε(x)} 1. 2. lim ex = +∞. x→+∞ xn Montrer que pour tout Établir pour tout x ∈ R∗ + l'inégalité : 3√ 3 3√ 3 x+ √ < (x + 1)3/2 − x3/2 < x+ √ .

−∞ x→−∞ au graphe de f en lim u(x) − x.. . on dénit : 1 x n ∈ N∗ . Soit 1 1 x a − ax . x. lim (3(2) n − 2(3) n )n x a x→a x − a n→∞ lim Calculer : = lim et donner un équivalent de Soit x→∞ ln x + 1 ln x x ln x − ln x+1 x ln x quand ln x x → ∞. x→0 (1 − cos 3x) arctan x lim dénies par : 1 Soient u. vn+1 (x) = 2 un (x)vn (x). f u(x) = (x3 − 2x2 + 1) 3 . 1. 1 f : R+ → R dénie par : f (x) = x . Donner le domaine de dénition arctan x 1 − 2. Même étude en Soit +∞. en déduire f au voisinage de lim f. Montrer que f est continue sur R+∗ . 5. Calculer f (1). 2. puis que f est continue en 0. Exercice 1260 Exercice 1261 n = lim un (x). et x ∈ R+ . x→0 Déterminer : 2 tan x − sh 2x . Faire un DAS de xn . Exercice 1262 3. u0 (x) = 1. en déduire le sens de variations de x → f ( . un (x) = 1x + 2x + . Donner un équivalent de 2. Montrer que f est croissante. un+1 (x) = un (x) + vn (x) . en fonction de : xn − n +∞ 1 à l'ordre n Calculer pour a ∈ R+ ∗ Exercice 1257 Exercice 1258 2. 3 (sin x) x de g . n + 1[ 5. + nx n . g la fonction x→ 1. −∞ x→−∞ et positionner En déduire l'équation d'une droite asymptote f par-rapport à cette asymptote.25 Développements limités 162 Exercice 1255 Exercice 1256 Soit (1) l'équation x − E (x) = 1 . x √ 1+x Montrer que f est dérivable en 1 (on utilisera x f (x) ) puis que limx→∞ f (x) = 2 +∞. −∞. Montrer que ces deux suites convergent vers une même limite 3. Montrer que pour tout n ∈ N∗ en il existe un unique xn ∈ [n. Déterminer un équivalent de 3. Donner l'allure du graphe de préciser la tangente en 0 ainsi que le comportement Exercice 1259 Déterminer asymptotique en Soit +∞. donner f ( x ) en fonction de x) f (x) si x > 0. solution de (1). f (0). v0 (x) = x. x = 0. on dénit (un (x))n (vn (x))n par : ∀n ∈ N. x2 1. Déteminer √ x2 + x + 1. v (x) = 1.. lim v (x) + x. 4. v. f. f (x) = u(x) − v (x).

donner les coordonnées de ce (ou x=0 au graphe de f et la position de ce graphe par rapport à cette tangente (au voisinage de ce point). (a) x + sin 2x x9 + x2 − 3 x2 + 3x + 2 + x. Soit g. (c) Montrer que et g s'annule une et une seule fois sur α compris entre −1 0 (on ne demande pas de préciser la valeur de (d) Dessiner le graphe de 2. + 1 Exercice 1266 3. montrer que : . 163 0 en une fonction dérivable. x2 + 3x + 2 + x. x 2 x 1 π 1 )(− − Arctan ) si x < 0. 1 2. un point (a) Quel est le domaine de dénition de (b) Etudier ses variations. Montrer qu'elle se prolonge par continuité en 3. pour tout x réel vériant |x| 1 : Exercice 1265 √ 1. Donner l'équation de la tangente au point d'abcisse f et établir son tableau de variation. Déterminer : x→+∞ x→−∞ (b) 2. 4. (a) Calculer la dérivée de (b) Le graphe de ces) point(s). 3. x→0 1 − cos x 1. (1 + 3x) 3 − 1 − sin x lim .25 Développements limités 2. [Exercice corrigé] x3 + 2 Soient f : x → x2 − 1 et g : x → (x+1) exp( si leurs graphes respectifs ont des asymptotes puis la position de ces graphes par rapport à 1 ) deux fonctions. En utilisant les résultats de l'exercice (a) (b) f (x) = (1 + x f (x) = (1 + x 1 π 1 )( − Arctan ) si x > 0. 0 au graphe de cette fonction et la position de ce graphe par Exercice 1263 celles-ci. lim √ x→0 lim (Arctan x) x2 . f a-t-il des points d'inexion ? Si oui. Déterminer la tangente en rapport à celle-ci. R par : f la fonction dénie sur f (x) = (x + 1) Arctan x. x 2 x ??? . Soit g la fonction dénie par : g (x) = x+1 + Arctan x. Déterminer x−1 Exercice 1264 lim Montrer que. 1 + x2 g? R en α).

pour tout n∈N il existe [0. Établir le résultat suivant : soit Exercice 1269 x→∞ g :]0. x a x a montrer que. 1] à l'application ϕ : x → aex + ce−x θn ∈]0. b]. b. on pose M0 = sup |f (x)| et M2 = sup |f (x)|. x et x + 2h. seconde bornée et telle que Soient x>a et tout 3. b). R) telle que ∀n ∈ N. puis que f = 0. pour tout à valeurs 1. démontrer 1. Montrer que ∀x ∈ [−a. 2 2 x x x x < 0. On suppose a un nombre réel et f une application de classe C 2 de ]a.. Exercice 1272 ∞ (n) Soit f ∈ C (R. c ∈ Z ae2 + be + c = 0. +∞[. +∞[→ R une application lim g (x) = 0. En appliquant la formule de Taylor sur que. Montrer que . En appliquant la formule de Taylor en 2. Exercice 1267 n ∈ N. on a : |f (x + h)| hM2 + M0 . 2 Soient Exercice 1271 Q 0.. on f (x) = Etablir un résultat analogue pour π π 1 1 1 x + ( − 1) − + ε( ). a constante xée. pour tout x > 0. R). a]. 1[ tel que : n aeθn + (−1)n ce−θn a + (−1)k c −b = + . Dessiner le graphe de f. . b[ tel que f (b) = f (a) + (b − a)f ( )+ f (c) (on pourra utiliser Taylor2 24 a+b Lagrange entre a.) n! grand aeθn + (−1)n ce−θn = 0 puis que a = b = c = 0. f (x) = 0. En déduire l'existence d'une fonction ait : 164 ε telle que 1 lim ε( ) = 0 x→+∞ x et. On pose Q = P + P + . 1 h > 0. 1 + x6 Calculer f (n) (0) Soit R. + P (n) . x→∞ tels que : de classe C2 à dérivée a. (n + 1)! k ! k=0 2.3 Formules de Taylor Soit f l'application de R dans R dénie par f (x) = x3 . f (0) = 0 et f (n) est bornée sur R avec n! o( an ). Exercice 1268 pour tout dans 25. Quelles sont les asymptotes au graphe de à ces asymptotes. Alors lim g (x) = 0. f ? Préciser la position de ce graphe par rapport 6. Soit P ∈ R n [X ] tel que P 0. 7. Montrer qu'il existe (b − a)3 a+b c ∈]a. +∞[ f et f bornées . En déduire que pour ∞ rappelle que e= n=1 Exercice 1270 sup f (n) (x) = x∈ R n assez 1 . (On a et b deux réels tels que a < b et f ∈ C 3 ([a. h En déduire que f est bornée sur ]a.25 Développements limités 5.

f : [a. 1] 1 f (1) = 0. 1] → R lim une fonction continue. montrer : xn f (t)dt ∼ 0 n n→∞ f (1) . une fonction intégrable. intégrales impropres Exercice 1273 Exercice 1274 Exercice 1275 2. M |x − y |. Montrer que lim f : [0. de classe Soit f : [a. b] f (t)dt Montrer que | x f (t)dt| [a. 1] → R une fonction de classe C 1 . f : [0. x∈[a. Montrer que 1 n→∞ Généraliser au cas où Soit lim f (tn )dt = 0.26 Intégrales (compléments). b] → R 1. 0 f (0) est quelconque. Montrer que f est bornée.1 Intégration sur un compact 1 Soit Soit f : [0. 1] → R une fonction continue telle que n→∞ cos(nt)f (t)dt = 0. Montrer que 1 n→∞ 1 ntn f (tn )dt = 0 0 f (t)dt. b]. (On pourra faire le changement de variable Exercice 1277 u = tn ).b] |f (x)|. (Indication : faire des dévelopM 4 x Exercice 1278 En déduire : x→ a f (t)dt et x→ x f (t)dt). 0 f (0) = 0. En déduire que l'application x F :x→ a est continue sur Exercice 1276 3. Posons (b − a)2 . pements limités de | a f (t)dt| b C 1 telle que f (a) = f (b) = 0. avec Soit f continue sur [0. n 1+t n n . On pose M = sup |f (x)|. Soient 26. n t n n lim e−2t 1 − 0 dt Exercice 1279 On posera u=1− 1 puis n v = ue2(u−1) . Donner un développement : 1 0 et b 1 dt = a + + o( ).b] y x et y ∈ [a. intégrales impropres 165 26 Intégrales (compléments). b]. Soit Montrer que si f est continue en x0 alors F est dérivable en x0 . Soit x0 ∈ [a. b] → R une fonction b Montrer que M = supx∈[a.

0 . F (x) = 1 x x f (t)dt.26 Intégrales (compléments). sh(bile) Exercice 1281 2. Montrer que 1 du (1 + u2 )n e−x dx 2 existe et vaut √ existe et vaut Exercice 1282 0 Étude de : π . π . x xx dx. R et F de f une application continue de R+ dans R+ ∗ dans R dénie par : ∀x ∈ R+∗ . t 1− n ∗ Montrer que ∀x > −1 ln(1 + x) x. 1 d(bile). ∀x ∈ [0. intégrales impropres 166 Exercice 1280 26. C2 de Soit f une application R R telle que f +f 0. 2 f :R→R x x→ 1 Donner un équivalent de et dt. Rappel (intégrales de Wallis) : In = 0 (cos(θ))n dθ ∼ I2n−2 . t dans Exercice 1283 Exercice 1284 f en 0 et en +∞. n] (1 − n √ −t2 n 3. x5 dx. f (x) + f (x + π ) Soit 0. x12 + 1 e− √ x ∞ 0 ∞ 1 dx. 2n ∞ 4. Montrer que n∈N . Montrer que : ∀x ∈ R. ∞ 1 √ ∞ 0 Nature et calcul des intégrales suivantes : 1 x sin( x ) dx. x n x −n ) e−x (1 + n ) .2 Intégrales impropres Donner la nature des intégrales suivantes : ∞ −x 0 e √ dx. Soit [Exercice corrigé] 1. En déduire que √ n 2 n √ n dt 0 e dt 0 π 2 0 1 2 1 + tn n dt. ln(1 + x) 2 √ 1 ∞ 0 1 x2 −1 dx. Montrer que 0 ∞ 5.

log t Exercice 1286 Domaine de dénition. limites aux bornes de ce domaine. 2. alors F a aussi la limite en +∞. telle que ∞ 0 f existe. Exercice 1290 selon ∞ 0 sin t dt tα α ∈ R. . variations. Exercice 1287 Montrer que : quand Soit f une fonction positive décroissante de R+ dans R. R+ dans f une application continue de R telle que x→∞: 0 Étudier la nature de ∞ 0 f2 existe.26 Intégrales (compléments). continuité et dérivabilité. alors F →∞ x → ∞. Donner un exemple de fonction continue positive telle que : ∞ f (u)du 0 existe mais telle que : ∞ 0 f 2 (u)du n'existe pas. Étudier la fonction : x2 h:x→ x dt . Montrer 0 Soit f Exercice 1289 que quand x→∞ Soit lim f (x) = 0. f + une application continue par morceaux de R dans R possédant une ∞ en +∞. 0 ∞ + une application uniformément continue de R dans R telle que f existe. Montrer que si f →∞ quand x → ∞. éventuellement convexité. montrer que = 0 . Donner un exemple où f n'a pas de limite en +∞ mais où quand F tend vers 0. x→∞ x x→0 x Donner un exemple d'une fonction continue positive telle que : ∞ f (u)du 0 existe mais telle qu'on n'ait pas : x→∞ lim f (x) = 0. telle que f existe . Exercice 1285 3. intégrales impropres 1. 1 f (x) = o( ) x Exercice 1288 limite Soit que : x → ∞. Montrer que si 167 f admet une limite en +∞. Montrer x √ f (t)dt = o( x). lim h( . h ( x) x) et lim .

n 2. 0 1 1 1 1 − E ( ) dt. Montrer que Exercice 1293 1 x→∞ x lim Soit x tf (t)dt = 0. R+ ) xn = décroissante. tn 1 1 Exercice 1292 [Exercice corrigé] Soit f : [1. ∞[. 1 0 Exercice 1294 Exercice 1295 n'existe pas. 1. n ∈ N∗ . Montrer que la suite (xn )n∈N converge. 1 f ∈ C ([1. t ∞ 0 esin t dt.26 Intégrales (compléments). 0 0 cos exp tdt. Nature et calcul de : ln t ln 1 + a2 t2 ∞ dt. t ∞ √ 2 sin t dt. 1] → R continue et monotone. Montrer que si Soit m→∞ lim f (k ) k=n+1 n 1 n f. telle que f existe. Montrer que la suite Sn = k=1 converge. a > 0 . alors exp(if (t))dt 0 Exercice 1296 ∞ 0 Nature de : Exercice 1297 ∞ 0 1 sin t sin dt. n → ∞. et que dans ce cas : ∞ f (k ) a une limite quand n→∞ ∞ si et seulement si ∞ 1 f m f n+1 3. t + sin t 1 ∞ cos ln tdt. t t . Calculer 1 lim n→∞ n Montrer que si n f k=1 k n . ∞[→ R+ continue telle que ∞ f (t)dt 1 converge. on pose : n n f (k ) − k=1 1 f (t)dt. f : R+ → R ∞ est uniformément continue. intégrales impropres 168 Exercice 1291 Convergence et calcul de : ln(1 + t2 )dt . ∞ 1 f diverge on a : Sn f quand f :]0. t 0 ∞ ln t dt. t2 0 ∞ 1 ln 1 + 2 dt. 0 exp −t n dt.

1 + cosh2 x ∞ 1 dx . montrer que f (t) cos txdt . 2 2 n +t 2 3a a→0+ Soit lim a tan t dt . sinh x R+ x ∞ −∞ dt . R) telle que continue sur R. intégrales impropres 169 Exercice 1298 Exercice 1299 en Convergence et calcul de : ∞ 0 Soient dx . g = o(f ) f n'existe pas. f existe. g 0. lim n→∞ t2 ∞ −∞ 1 0 x n − x 2n dx. montrer alors : ∞ n→∞ Calculer : lim 0 π f (t)n dt = . Montrer alors : x g (u)du = o 0 quand f (u)du 0 Exercice 1300 Exercice 1301 Exercice 1302 x → ∞. 1−x F (x) = ∞ −∞ est uniformément f ∈ C (R. Soit f : R+ → R continue. cosh t telles que +∞.26 Intégrales (compléments). tendant vers en +∞. et ∞ 0 f et g deux fonctions de dans R f 0.

Déterminer l'ensemble des rotations qui laissent invariant 2. Exercice 1306 du carré. Z2 . B. et p · q = pq . ◦. Faire de même avec un carré. Faire l'étude de ce groupe. et alors x+y ∈p+q multiplication sur p+q = p+q Zn . Écrire la liste des éléments distincts de 2. Montrer qu'il n'existe que deux sortes de groupes à quatre éléments. En posant Z5 . Trouver des sous-groupes de ce groupe isomorphes aux groupes du rectangle. Il est commode de désigner une telle permutation s par le tableau de valeurs suivant : s= 1 2 ··· n s(1) s(2) · · · s(n) S2 . on dénit deux lois de composition. Z3 . 1. Montrer que c'est un groupe pour la loi {A. Étant donné un entier naturel n l'ensemble p = {p + kn | k ∈ Z}. 2. Montrer que les transformations géométriques qui conservent globale- ment un rectangle forment un groupe. Étudier le groupe des isométries du carré. et et 1. . lesquelles ? Peut-on les trouver toutes. xy ∈ pq . addition et Écrire la table d'addition et de multiplication de Même question pour Z4 . 2. Une permutation de n éléments {1. Exercice 1307 (Permutations d'un ensemble de n éléments) l'ensemble de 1. Écrire la liste des éléments du groupe S4 des permutations de quatre lettres. Exercice 1305 Z5 . 3. . On peut obtenir tous les éléments de lesquels ? S3 à partir de la composition de certains d'entre-eux . Z3 . n. on appelle classe d'un n est entier relatif noté Exercice 1304 (Entiers modulo n) p modulo 3. Montrer que si 3. On note Sn l'ensemble de ces permutations pour n donné. 3. sous-groupes Soit ABC un triangle équilatéral du plan. . De la table de S3 on peut extraire des parties stables ne faisant intervenir que certains éléments . Établir les tables de composition de ces deux ensembles. x∈p et y ∈ q. Voyez-vous des analogies (totales ou partielles) entre ces tables et des situations rencontrées plus haut ? 6. C }. Étudier le groupe Z/4Z. 1. 2. . 1.27 Groupes : généralités 170 Cinquième partie ALGÈBRE 3 27 Groupes : généralités Exercice 1303 27. . Z4 L'ensemble des classes modulo Zn .1 Groupes. 2. 5. Écrire les éléments de et de S3 . Z2 . 4. n} est une bijection de cet ensemble dans lui-même. du triangle équilatéral.

J = x x x x ∈ M2 (R) : x ∈ R \ {0} . ? Pourrait-on étudier Sn ? Combien de cases contient la table S4 et S5 à partir de ces tables ? R∗ dans de composition de Soient les quatre fonctions de R∗ f4 (x) = − 1 x f1 (x) = x f2 (x) = 1 x f3 (x) = −x ◦. pour la multiplication usuelle . b ∈ R} Soit Exercice 1312 dénies par Montrer que [Exercice corrigé] K = {Id. Exercice 1313 Exercice 1314 Exercice 1315 K est un sous-groupe de Soit l'ensemble S4 . .) un groupe et a. 1[ R+ muni de la loi dénie par x y= x+ y . {x ∈ R → ax + b : a ∈ R \ {0} . Les ensembles suivants. Exercice 1309 4 Exercice 1310 Exercice 1311 vrai pour ? 1. f2 = ( 3 4 1 2 ) . f1 . et On suppose que (1) : ab2 = b3 a 1. admettant un élément neutre à droite et tel que chaque élément de G admette un symétrique à droite. et f3 sont les permutations de E = {1. G = {f1 . en utilisant (2). R \{−1} muni de la loi dénie par est-il un groupe ? . sont-ils des groupes ? ] − 1. f4 } est un groupe pour la loi Montrer qu'il existe une seule table possible pour un groupe d'ordre 3. b ∈ G.27 Groupes : généralités 7. a b = a + b + ab Exercice 1317 2. pour la loi de composition des applications. pour les lois considérées. 4. f3 . En déduire. f2 . que (2) : ba2 = a3 b. les ensembles suivants sont-ils des groupes : GL(2. 4} 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 f1 = ( 1 2 1 4 3 ) . Est-ce Montrer que si X contient au moins trois éléments alors σ (X ) n'est pas abélien. en utilisant seulement (1). 2. f2 . f3 } où f1 . muni de la multiplication usuelle des matrices. . S5 . . Montrer que G est un groupe. Pour la multiplication usuelles des matrices carrées. Montrer. 1+xy {z ∈ C : |z | = 2} pour la multiplication usuelle . 3. {M ∈ M2 (Z) : det M = 1} ? [Exercice corrigé] Soit G un ensemble muni d'une loi de composition interne associative. 2. f2 . Montrer que. L'ensemble a3 b8 a−3 = b18 et enn que a = b = 1. Exercice 1316 Soient (G. b ∈ R. f3 = ( 4 3 2 1 ) . puis que a2 b8 a−2 = b18 a3 b8 a−3 = b27 . Combien d'éléments possède 171 Exercice 1308 Montre que S4 . ∀a. 3. . J est un groupe abélien. R) ∩ M2 (Z). que 1.

Si tion usuelle des matrices de M2 (R) ) est-il un groupe ? deux groupes. c. −i} ⊆ C C est-il 0 E = {( a 0 0 ) : a ∈ R \ {0}} muni de la loi de multiplication usuelle des matrices est-il un groupe ? M2 (R) 4. Existe-t-il une valeur tels que M ∈R a telle que l'ensemble des matrices forme un sous-groupe de a. L'ensemble un groupe ? 3. Est-ce vrai pour H et K H ∪K? sont des sous-groupes de G alors H ∩K est un sous- Si G est {x ∈ G/∀y ∈ G. Déterminer le sous-goupe du groupe multiplicatif Soit C∗ engendré par j. Calculer exercices précédents. on appelle centre de G et on note Z (G) l'ensemble Z (G) G est un sous-groupe de G. . . y ) = (x x . L'ensemble de 172 muni de la loi usuelle de multiplication dans E = {−1. 1. d ∈ R tels que ad − bc = 0 a2 − b2 − c2 − d2 1 est il un sous-groupe de Gl2 (R) ? b ∈ R est-il un sous groupe de Gl2 (R) ? a c b d avec 2. c. Montrer que si . ) et (H. G est de cardinal 2. Soit j le nombre complexe e 2iπ 3 1. det(M ) ∈ {−1. .27 Groupes : généralités 2. d ∈ R Exercice 1323 [Exercice corrigé] ad − bc = 0 Soit et M Gl2 (R) ? de G un groupe. L'ensemble des matrices a c b d avec a. y y ). 1.Démontrer que Gln (Z) = {M ∈ Mn (Z) . relatifs. i et 2. Les questions sont indépendantes. 36 et −54. L'ensemble des matrices a b 0 a− 1 avec a ∈ R∗ et 3. H et un sous-groupe de Exercice 1324 Exercice 1325 Exercice 1326 Z (G) [Exercice corrigé] G si et seulement si K deux sous-groupes H ⊂ K ou K ⊂ H. b. Déterminer le sous-goupe du groupe additif C engendré par i et j. 1}} est un sous-groupe de Gln (R). xy = yx}. est commutatif ssi Z (G) = G.Soit Exercice 1321 Z (σ3 ). y )♥(x . 1. 1. où G un groupe engendré par a et b. Montrer que pour que M admette un inverse élément de Mn (Z) il faut et il sut que det(M ) ∈ {−1. Z G. Montrer que 2. (x. L'ensemble S2 (R) Soient des matrices symétriques réelles d'ordre 2 muni de la loi de multiplica- Exercice 1318 2. 1}. dresser la table de G×G et la reconnaître parmi les exemples des Exercice 1319 G Exercice 1320 groupe de 3. Montrer que G×H la loi ♥ par (G × H. ♥) est un groupe. . b. Montrer que < a > ∩ < b >⊆ Z (G) [Exercice corrigé] désigne le centre de G. On dénit sur (G. Montrer que un groupe. Montrer que H ∪K est Déterminer le sous-groupe de engendré par les entiers 24. i. On nomme Mn (Z) l'ensemble des matrices de taille n × n à coecients entiers Exercice 1322 et M ∈ Mn (Z).

montrer que ex = ey e=f (noté e dorénavant) et fx = fy (noté f dorénavant). et π (G) est une partition de G. 2 alors est abélien. ¯ = e). Les ensembles ∗ N. G = αZ. montrer que K est 1. Soit (G. Montrer que dans un groupe les translations à droite et à gauche sont des bijections. R+ . Aut(G) des automorphismes de G un groupe. +∗ 1. . on va montrer que (a) Montrer que pour tout que (b) Si (E. En déduire que si pour tout x ∈ G. +).27 Groupes : généralités 173 Exercice 1327 2. (c) Montrer que e dorénavant). R∗ + . Montrer que l'ensemble Montrer que Exercice 1329 π (x) = {f (x)|f ∈ H }. +) (resp. Si Soit G un sous-groupe de (R. x ∈ E. Soit Exercice 1328 dénie par : (resp. Montrer que Sλ = {exp(iλt) : t ∈ R} est un sous-groupe Pour quelles valeurs de λ retrouve-t-on des sous-groupes bien connus ? A quoi res- semblent les courbes Que peut-on dire. il existe un unique élément (d) Montrer que pour tout que x ¯ x=e (resp. y ∈ E . dans G π : G → ℘(G) (resp. b ∈ G. R. G dénie par iv) L'application G dans f (x) = x−1 G est un automorphisme. R. et que les translations à droite et à gauche sont des bijections. fx ∈ E ) tel x. 2. Soit H un sous-groupe de Aut(G). Exercice 1332 2. b ∈ R} muni de la loi de composition des applications estil un groupe ? Quel est le plus petit sous-groupe de de Exercice 1333 Exercice 1334 (C. G est dense dans α>0 α=0 montrer que montrer que Soit est un groupe pour la loi de composition.) un groupe. de 1. x = e. x ¯=x H et Exercice 1330 Exercice 1331 i) (f ) Conclure. x x x ¯∈E (resp. est un sous-groupe de H un sous-groupe de G. ×)) contenant 1 ? Soit λ ∈ C Sλ ? xé. chercher des sous-groupes non triviaux. Si un sous-groupe de K G. munis des lois 1. (ab)−1 = a−1 b−1 . {x ∈ R → ax + b : a ∈ R \ {0} . ) est un groupe. Montrer l'existence de α = inf(G ∩ R ). a. Z. de l'application t → exp(iλt) ? . f de on a : on a : (ab)2 = a2 b2 . C. si la loi E est associative. (noté un unique élément ex ∈ E (resp. C + ou × sont-ils des groupes ? Quand c'est le cas. Montrer l'équivalence de : G est abélien. On appelle translation à droite E dénie par da (x) = a x ga (x) = x a). (R. ii) Pour tout iii) Pour tout a. de (R∗ . ga ) de E . ×). x ∈ E . ¯ ∈ E) x tel (e) Montrer que ¯. l'application da (resp. à gauche) par E un ensemble muni d'une loi interne a ∈ E . Si 3. b ∈ G. il existe x fx = x). en terme de morphisme. ex x = x (resp. Réciproquement. Contenant 2 ? 2.

27 Groupes : généralités

174

Exercice 1335
engendré dans 3. Soit

27.2 Ordre d'un élément
On appelle

ordre d'un élément
p, p

d'un groupe ni

(G, ∗)

l'ordre du sous-groupe

G

par cet élément.

1. Montrer que si

x

est d'ordre

est le plus petit entier tel que

2. Déterminer les ordres des éléments des groupes rencontrés au

a un élément de G, H un sous-groupe d'ordre p {a ∗ y | y ∈ H }. a) Montrer que pour tout a ∈ G, aH a p éléments. b) Montrer que si a ∈ G et b ∈ G, (aH = bH ) ou (aH ∩ bH = ∅). c) En déduire que l'ordre de H divise l'ordre de G.
un groupe ni,

(G, ∗)

I

xp = e.
. de

G;

on note

aH

l'ensemble

4. Montrer que si

G

est un groupe ni d'ordre

n,

les ordres de tous ses éléments divisent

n.

5. Trouver des sous-groupes de 6. Si

Z2 , Z3 , Z4 , Z5 , Z6 , S2 , S3 . 5,
que peut-on dire de l'ordre de ses éléments ? En déduire

G

est un groupe d'ordre

les tables de composition possibles pour un groupe d'ordre

5.

Que peut-on dire de deux

existe

Exercice 1336
n∈N
n

groupes quelconques d'ordre Soit

5 ? Mêmes questions pour les groupes d'ordre 23. Généraliser.

H

tel que la

éléments d'ordre ni de

Exercice 1337
un ni. 2. Soit

[Exercice corrigé]

x ∈ H est dit d'ordre ni lorsque il somme x + ... + x (n-fois) soit égale à 0. Montrer que l'ensemble des H est un sous-groupe abélien de H .
un groupe abélien. Un élément de

n ∈ N si g = e n quelconque.

Soit k et g

G un groupe, e son élément neutre. Un élément g = e pour tout entier k < n. g est dit d'ordre ni si

G

est dit

d'ordre
n
pour

il est d'ordre

1. Montrer que

Gl2 (R) contient des éléments d'ordre 2 et des éléments qui ne sont pas d'ordre
et

ϕ un homomorphisme de G à valeurs dans H

g un élément de G d'ordre n. Montrer

que : -

ϕ(g ) est d'ordre ni inférieur ou égal à n. Si ϕ est injectif, l'ordre de ϕ(g ) est égal à n. G
n'a qu'un nombre ni d'éléments, tous ses éléments ont un ordre ni.

3. Montrer que si

Exercice 1338

[Exercice corrigé]
Soit le groupe

G = Z/12Z. H
de

1. Déterminer le sous-groupe

G

engendré par

6

et

8

et déterminer son ordre.

2. Caractériser les générateurs de

G. (e1 , e2 )
une base de

Exercice 1339

3. Quel est l'ordre de l'élément Soient

9? E.
On dénis par

E

un espace vectoriel réel de dimension 2 et

considère les endomorphismes de

E

s(e1 ) = e1 , r(e1 ) = e2 ,
1. Montrer que

s(e2 ) = −e2 , r(e2 ) = −e1 . R-espace
vectoriel

r

et

s

sont des automorphismes du

E.

2. Déterminer l'ordre de 3. (a) Montrer que

s

et l'ordre de

r.

sr = −rs.

27 Groupes : généralités
(b) En déduire que linéaire de

175
est un sous-groupe du groupe

G := {IdE , s, r, sr, −IdE , −s, −r, −s}

E. G G
est le sous-groupe du groupe linéaire GL (E ) engendré par un groupe et

Exercice 1340 [Exercice corrigé] Exercice 1341
respectifs pothèse que

(c) Montrer que Soient

s

et

t.

x∈G

un élément d'ordre

n.

Quel est l'ordre de

x2 ?

1. Soient

G

un groupe et

x, y ∈ G

des éléments qui commutent et d'ordres est d'ordre

m et n premiers entre eux. Montrer que xy m et n premiers entre eux est indispensable.
−1 A := ( 0 1 0 )
et

mn.

Montrer que l'hy-

2. Montrer que

0 1 B := ( − 1 −1 )

sont des éléments de GL (2, R) d'ordres nis et

Exercice 1342 Exercice 1343
{Ma,b : (a, b) ∈

[Exercice corrigé]

AB

n'est pas d'ordre ni.

[Exercice corrigé]

Le groupe

(Q, +)

est-il monogène ?

27.3 Morphismes
Décrire tous les homomorphismes de groupes de

Z

dans

Z.

Déterminer ceux

qui sont injectifs et ceux qui sont surjectifs.

Exercice 1344 Exercice 1345
f

[Exercice corrigé]

2 Pour tout couple (a, b) de R , on pose la matrice Ma,b = R2 \ {(0, 0)}}. Soit l'application f : S → R, Ma,b → a2 + b2 .

a −b b a

.

Soit

S =

1. Montrer que 2. Montrer que

S f

est un groupe pour la loi usuelle de multiplication des matrices carrées. est un morphisme du groupe

(S , ×) dans le groupe multiplicatif R \{(0, 0)}. x∈R
associe

Soit

f : R → C∗

l'application qui à tout

Exercice 1346
suivantes : 1. 2. 3. 4. 5. 6.

[Exercice corrigé]

est un homomorphisme de groupes. Calculer son noyau et son image.

eix ∈ C∗ . f est-elle

Montrer que injective ?

Traduire en termes d'homomorphisme de groupes les propriétés traditionnelles

ln(xy ) = ln x + ln y ; det(M M ) = det(M ) det(M ) ; |zz | = |z ||z | ; (xy ) 2 = x 2 y 2 ez+z = ez ez
;
1 1 1

;

Exercice 1347
et

z+z =z+z.
Pour tout couple Soit

S = S \ {M 0 , 0 } .
1.

−b (a, b) de R2 , on pose Ma,b = a , S = {Ma,b : (a, b) ∈ R2 } b a l'application f : S → C, Ma,b → a + ib.
est un sous-groupe du groupe additif usuel

(a) Montrer que (b) Montrer que

S S f

M2 (R). C.

est un sous-groupe multiplicatif de

GL 2 (R).

2. Montrer que 3.

f

est un isomorphisme du groupe

(S , +)

sur le groupe additif

(a) Montrer que ∗ catif C .

dénit un homomorphisme du groupe

(S ∗ , ×)

sur le groupe multipli-

(b) Déterminer le noyau et l'image de cet homomorphisme.

28 Anneaux et corps
4. Montrer que multiplicatif

176

Exercice 1348
seulement si

Ω = {Ma,b : (a, b) ∈ R2 , a2 + b2 = 1} est un sous-groupe distingué du groupe S ∗. G
un groupe. Montrer que l'application

Soit

x → x −1

est un morphisme si et

G

est commutatif. On suppose

G 

ni ; soit

φ

un morphisme involutif de

G

dont le

seul point xe est

e,

montrer que :

∀z ∈ G, ∃t ∈ G, z = t(φ(t))−1 .
En déduire

φ

puis que

G

est commutatif.

Exercice 1349 Exercice 1350 U Exercice 1351
est

27.4 Isomorphisme
Montrer que les groupes Montrer que

(R, +)

et

(R∗ + , ×)

sont isomorphes.

U2 × U3

est isomorphe à

4 ? Pouvez-vous conjecturer à quelle condition
Soit

U6 . Est-ce que U2 × U2 est isomorphe Un × Um est isomorphe à Unm ? G muni (G).
de la loi de composition des

G

un groupe.

1. Montrer que l'ensemble des automorphismes de

applications est un groupe. Ce groupe est noté Aut

2. Vérier que l'application φ : G → Aut (G) qui associe à g ∈ G l'application φg G, x → gxg −1 est un morphisme de groupes. Déterminer son noyau Z (G), dit

centre

:G→
de

G.

Exercice 1352
G
dans

3. Déterminer Aut Soit

(Q)

et Aut (Z). On appelle conjugaison par

G

dénie par

(G, .) un groupe. fa (x) = a.x.a−1 .

a ∈ G,

l'application

fa

de

1. Montrer que 2. Soit 3. Soit

fa

est un automorphisme de Montrer que

G.
est un groupe. est un morphisme. Est-il injectif ? (indication :

Γ = {fa : a ∈ G}.

(Γ, ◦) Φ

Φ : G → Γ, a → fa .

Vérier que

Exercice 1353 Exercice 1354

préciser ce morphisme lorsque

G

est abélien).

1. Les sous-groupes

(Q, +)

et

(Z, +)

sont-ils isomorphes ?

2. Les sous-groupes

(Q, +)

et

(Q \ {0} , ×)

sont-ils isomorphes ?

[Exercice corrigé]

Montrer que les groupes multiplicatifs

R\{0} et C\{0} ne sont pas isomorphes.

28 Anneaux et corps

Exercice 1355
3. ...du

28.1 Anneaux
Soient

a, b ∈ C. L'application f : C → C, z → iz −z est-elle un (endo)morphisme...

1. ...du groupe

C? C?
vectoriel

2. ...de l'anneau

R-espace

C?

28 Anneaux et corps

177

Exercice 1356
L=

Soient les ensembles

x 0 0 0

∈ M2 (R) : x ∈ R L
et

et

M=

x x −x −x

∈ M2 (R) : x ∈ R

Étudier si, munis des lois usuelles,

Exercice 1357
l'anneau 2. Soit Montrer que

M

sont des anneaux, des corps. Montrer que

1. Soit

D = {f ∈ R[X ] : f (0) = 0} .

D

n'est pas un idéal de

R[X ]

et que c'est un sous-anneau de l'anneau

R [X ].
n'est pas un sous-anneau de on donnera un générateur.

Exercice 1358 (R, ⊕, ⊗) Exercice 1359 (G, +)
Soit phismes de

E = {f ∈ R[X ] : f (0) = f (0) = 0}. Montrer que D l'anneau R[X ] et que c'est un idéal de l'anneau R[X ] dont
On dénit sur est un corps.

R les deux lois ⊕ et ⊗ par x ⊕ y = x + y − 1 et x ⊗ y = x + y − xy .

un groupe commutatif. On note End (G) l'ensemble des endomor-

G

sur lequel on dénit la loi

+

par

f +g :

G→G x → f (x) + g (x) x∈A

.

Montrer que

tel que

Exercice 1360
xn = 0.

(End(G), +, ◦)
Soit

est un anneau. un anneau. On dit que est nilpotent ssi il existe

(A, +, ×) x x

n∈N

1. Montrer que si 2. Montrer que si

est nilpotent alors et

1−x

est inversible.

y

sont nilpotents et commutent, alors

xy

et

x+y

sont nilpotents.

Exercice 1361

3. Un corps admet-il des éléments nilpotents ? Soit

(A, +, ×) un anneau. On appelle centre de A l'ensemble C = {x ∈ A/∀y ∈ A, xy = yx}. Montrer que C est un sous-anneau de A.

Exercice 1362

Soient

A

et

B

deux anneaux. On dénit sur

A×B

les lois

(x, y ) + (x , y ) = (x + x , y + y ) (x, y )(x , y ) = (xx , yy )
1. Montrer que

A×B

est alors un anneau.

Exercice 1363 Exercice 1364 Exercice 1365
tel que

2. Si

A

et

B

sont des corps, en est-il de même pour Montrer que si

A×B? A
alors

A1 , . . . , A n

sont des sous-anneaux de

A1 ∩ . . . ∩ A n

est

un sous-anneau de

A. Z[i] = {a + ib, (a, b) ∈ Z2 }.
est un anneau commutatif pour les lois usuelles de

Soit

1. Montrer que

Z[i]

C.

2. Déterminer les inversibles de Soit

Z[i].

an = 0.

On

A un anneau commutatif. On dit que a ∈ A est nilpotent s'il existe n ∈ N∗ pose N (A) = {a ∈ A : a est nilpotent } . A = Z/72Z. Montrer que 6 ∈ N (A) puis que N (A) = λ6 : λ ∈ Z . N (A)
si

1. Dans cette question, 2. Que peut-on dire de 3. Montrer que

A

est intègre ?

N (A)

est un idéal de

A

28 Anneaux et corps

178
Sur l'ensemble

Exercice 1366 (Extrait de l'examen de juin 1994)
par 1. (a) Montrer que

R2 ,

on dénit la loi

(x1 , x2 ) (y1 , y2 ) = (x1 y1 , x1 y2 + x2 y1 ). (R2 , +, )
est un anneau commutatif noté

A.

(b) Chercher les diviseurs de 2. On considère l'application

0

de l'anneau

A.

f : R[X ] → A, P → (P (0), P (0)).
(a) Montrer que (b)

f

est un homomorphisme d'anneaux.

f

est-il surjectif ?

Exercice 1367 (Extrait de l'examen de janvier 1994)
j=
iπ exp( 23 ).
1. Montrer que inversibles 2. (a) Montrer que si (b) Soit

(c) Déterminer le noyau de

f.

On dénit

A = {a + jb : a, b ∈ Z}
le groupe des éléments

A est un sous-anneau de C. On désigne par U (A) 2 de A et enn, on pose, pour tout z ∈ C, N (z ) = |z | . z∈A
alors

N (z ) ∈ Z.
si et seulement si

z ∈ A. a
et

Montrer que

z ∈ U (A)

N (z ) = 1.
alors

(c) Soient

b

des entiers. Montrer que si

N (a + jb) = 1

a, b ∈ {−1, 0, 1} .

3. Décrire le groupe 4. Soit

U (A) Φ

et en déterminer les éléments d'ordre 3.

Φ : Q[X ] → C, P → P (j ).
est un homomorphisme d'anneaux.

(a) Montrer que

(b) Déterminer le noyau de

Φ

(on pourra remarquer que

j 2 + j + 1 = 0). C. Z2 ?

Exercice 1368
2.

(c) Montrer que Im 1.

Φ = {a + jb : a, b ∈ Q}

et que c'est un sous-corps de

J = {(α, α) : α ∈ Z}

est-il un idéal de l'anneau

Exercice 1369 (D'après examen juin 94)
Z/nZ
si et seulement si les entiers

J = P ∈ R [X ] : P (0) = 0

est-il un idéal de

R [X ] ? k est inversible dans l'anneau Z/nZ.

1. Montrer que

k

et

n

sont premiers entre eux.

2. On pose

n = 10

et soit

G

le groupe des éléments inversibles de

(a) Donner la liste des éléments de

G. A = Z/91Z. A.

Exercice 1370 (Bac 1978) Exercice 1371
1. 2. Résoudre dans Soit

(b) Quel est l'ordre de

3? G

est-il cyclique ?

Soit l'anneau

1. Déterminer les diviseurs de zéro de l'anneau

A

l'équation

x + 2x − 3 = 0. Z [X ] . 2
et

2

J = {P ∈ Z [X ] : P (0) ∈ 2Z} . J J
est un idéal de est engendré par les polynômes

(a) Montrer que (b) Montrer que

X. Z[X ]

2. En remarquant que

2 ∈ J,

montrer que l'hypothèse  J est un idéal principal de

Exercice 1372

est absurde. Montrer que

Z/nZ

est un anneau principal.

28 Anneaux et corps

179
un anneau ni commutatif intègre (i.e.

Exercice 1373 Exercice 1374

Soit

A A x x

xy = 0 ⇒ x = 0 ∃n ∈ N x+y

ou

y = 0).

Montrer que c'est un corps, i.e. que tout élément non nul est inversible. Soit un anneau, on dit que

x∈A

est nilpotent si

tel que

xn = 0.

1. Montrer que si 2. Montrer que si

est nilpotent alors et

(1 − x)

est inversible.

y

sont nilpotents et commutent alors

xy

et

sont nilpotents.

et seulement si :

Exercice 1375

3. Un corps admet-il des éléments nilpotents ? Soit

(A, +, ×)

un anneau commutatif, on dit que

I

est un sous-groupe de

(A, +)

et de plus :

I ⊂ A est un idéal ∀a ∈ A, ∀x ∈ I, ax ∈ I.

de

A

si

1. Quels sont les idéaux de 2. On appelle radical de

Z?
l'ensemble :

I,


Montrer que

I = {x ∈ A|∃n ∈ N, xn ∈ I }. Acontenant I .
Étudier le cas

I I I

est un idéal de et

3. Montrer que si

I=

J

sont deux idéaux de A tels que

A = Z. √ √ I ⊂ J , alors I ⊂ J.En √ I∩ √ J.

déduire

I.
et

lorsque pour tout

Exercice 1376
3. On note

4. Montrer que si Soit

J sont

deux idéaux de A,

I ∩J =

A un anneau commutatif. Un sous anneau J de A x ∈ J et tout a ∈ A le produit ax appartient à J . K. aZ,

est nommé idéal de

A

1. Trouver tous les idéaux d'un corps 2. Montrer que tout idéal de

Z

est de la forme

a ∈ Z.
tel que

D

l'ensemble des rationnels

que tout idéal de

D

est de la forme

x tels que il existe k ∈ N aD où a ∈ D.

x10k ∈ Z.

Montrer

Exercice 1377 Exercice 1378 Exercice 1379 Exercice 1380
3. Déterminer

28.2 Algèbre, Corps
Déterminer les automorphismes du corps Soit

Q.

σ x

un automorphisme de

R.

1. Montrer que si 2. Montrer que

0

alors

σ (x)

0.

σ

est croissante.

σ.
Soient

1 A = (1 0 1)

et

C = {M ∈ M2 (R) : M A = AM } . M2 (R)
et en déterminer une base.

1. Montrer que

C

est un sous-espace vectoriel de

2. Montrer que, pour les lois usuelles, Soient

C

est une

R-algèbre. u ∈ L(E )
tel que

E

un

R-espace

vectoriel et

u2 = u.

On dénit

R[u] := {P (u) : P ∈ R[X ]} .
1. Montrer que, muni des lois usuelles sur

L(E ),

c'est une

R-algèbre.

2. Montrer que cette algèbre est de dimension nie et discuter de sa dimension en fonction de

u. R [u ]
est-il un corps ?

3. L'anneau

29 Groupes nis

180

Exercice 1381
1. Calculer

Soit

M = {aI2 + bJ ∈ M2 (R) : a, b ∈ R} a, b ∈ R
et

I2 =
alors

1 0 0 1

,J =

0 2 1 0

.

J2

et montrer que si

aI2 + bJ = O M2 (R), M

a = b = 0.

2. Montrer que, muni des lois usuelles sur commutatif, intègre ?

est un anneau. Cet anneau est-il

Exercice 1382
L'application tègre ?

3.

M

est-il un corps, une

R-algèbre ? S
des suites réelles convergentes est une est-elle un morphisme de

Montrer que l'ensemble

S → R, u → lim u
Soient

R-algèbres ?

L'anneau

R-algèbre. S est-il in-

Exercice 1383
corps ?

E

un

R-ev

et

u ∈ L(E )

tel que

u2 = u.

On dénit

R[u] = {aIdE + bu : a, b ∈ R} .
Montrer que, muni des lois usuelles sur

L(E ),

c'est une

R-algèbre.

L'anneau

R [u ]

est-il un

Exercice 1384
1. Soit

Un automorphisme d'un corps

K

est une application bijective

lui-même telle que

ϕ(1) = 1, ϕ(0) = 0 R.

et, pour tout

a, b ∈ K,

on ait

ϕ de K dans ϕ(a + b) = ϕ(a) + ϕ(b) et
est croissante. En

ϕ(ab) = ϕ(a)ϕ(b). ϕ ψ
un automorphisme de Montrer que l'application

x → ϕ(x)

déduire que l'identité est le seul automorphisme de 2. Soit un automorphisme

R.

tous les automorphismes

continu de C. Montrer ψ(x) = x, pour tout x ∈ R. En déduire continus de C.

29 Groupes nis

Exercice 1385
3. Si

29.1 Cadre général
1. On suppose que

ϕ

est un isomorphisme de

(G, ∗)

sur

l'élément neutre de peut-on dire de

G, que peut-on dire de ϕ(e) ? Si x est l'inverse ϕ(x ) ? Si G est d'ordre n, que peut-on dire de l'ordre ∗,

(G , ). Si e est de x dans G, que de G ?

2. Pouvez-vous citer des exemples de groupes ? de groupes isomorphes ?

(G, ∗)

est un groupe ni et si on établit la table de la loi

peut-on rencontrer deux

fois le même élément dans la même ligne, dans la même colonne ? Établir les tables de composition possibles pour des groupes à isomorphes. Soient

2, 3, 4

éléments. Pouvez-vous donner des

exemples de groupes correspondant à ces tables. Retrouver éventuellement des groupes

Exercice 1386 Exercice 1387

p

un nombre premier et

G

un groupe d'ordre

p.

Montrer que

G

est

cyclique et donner la liste des générateurs de

[Exercice corrigé]

G.
avec

Soit

G

un groupe d'ordre

pn
et

p

premier.

1. On considère deux sous-groupes

H

H

de

G

d'ordre

p

avec

H = H.

Montrer que

H ∩ H = {e}.
2. En déduire que le nombre d'éléments d'ordre

p

dans

G

est un multiple de

p − 1.

[Exercice corrigé]

Donner la liste des sous-groupes de 1. 1. G un groupe ni de cardinal Card (H ) G. Montrer que 2. G est-il G le groupe-produit (Z/2Z) × (Z/4Z) . (b) Déterminer le noyau de 2.2 Groupes Donner la liste des générateurs de Soit le groupe Z/nZ (Z/nZ. et G G (additif ) Z/40Z. Combien en compte-t-on ? Exercice 1395 Z/4Z. G = {a. Soit Déterminer (à isomorphisme près) tous les groupes d'ordre 1. +). Montrer que 2. h.29 Groupes nis 181 Exercice 1388 Exercice 1389 2. f (n) = (n. Montrer que G est commutatif. Soit G − (H ∪ H ) est un singleton. 2. Montrer H est un sous-groupe de G. montrer que hH ⊂ {h. Exercice 1393 Exercice 1394 1. Montrer que H le sous-groupe de engendré par H est le sous-groupe de G engendré par 4 et trouver son ordre. Exercice 1398 2. Soit 29. donner la table de 3. Z/2Z × 1. a}. On écrit G (puis un exemple d'un tel groupe). G contient au moins un élément d'ordre Exercice 1390 Exercice 1391 Exercice 1392 H et tels que : [Exercice corrigé] G un groupe d'ordre pair. n). h ∈ H − {e}. Montrer que tout morphisme de groupes de Soit Q dans un groupe ni G est trivial. h }. En déduire la liste des morphismes de groupes de Soit Z/18Z. 1. possédant 2 sous-groupe et = Card (H ) = n H ∩ H = {e}. Déterminer l'ordre de 15. Montrer que f est caractérisé par f (1). f (1). a} puis que n = 2. de stable pour la loi de G un groupe et H une partie nie non vide G. est d'ordre G un groupe dans lequel tout élément (distinct de l'élément neutre) 2. Soit 4. Caractériser les générateurs de G. En déduire les morphismes de groupes de Soit Z/3Z dans Z/2Z × Z/4Z. 12 20. 1. dans f un morphisme de groupes de Z/15Z Z/18Z. En déduire que les groupes (Z/3Z) × (Z/5Z) et Z/15Z sont isomorphes. Z/15Z dans 2. dénie par f : Z → Z/3Z × Z/5Z f. . Donner la liste des éléments de G et déterminer l'ordre de chacun d'entre eux. On suppose que H H est Soit 2n (n 2). Déterminer les ordres possibles de Exercice 1397 cyclique ? 3. e. noté {a}. 3. (a) Montrer que f est un morphisme de groupes. en déduire que hH = {h. Montrer qu'il n'existe aucun élément d'ordre 3 dans le groupe Exercice 1396 2. Soit G et en constuire le treillis.

Déterminer card (S3 ) et écrire tous les éléments de S3 . ak a1 est un cycle de longueur 3. Montrer que −1 Rn S = SRn . C }. 2. . . ki = j. ak ). Montrer que 1= i= i 0 0 i . A. On construit ainsi une application φ de G dans S3 . privé de la matrice nulle. (Z/2Z) × (Z/4Z) et (Z/2Z)3 O. a2 a3 . B. j= 0 1 −1 0 . . kj == i. côtés. C . S 2 = id. puis écrire la table S3 et en déduire tous les sous-groupes de S3 . 1 2 3 4 5 6 7 8 6 2 5 7 8 1 3 4 . centré en 3. sont-ils isomorphes ? Rn la rotation du plan de centre d'angle 2π/n. .3 Groupes de permutations 1. Rappel : toute permutation se décompose en produit de cycles à supports disjoints. j et i2 = j2 = k2 = 1. On considère le groupe symétrique Sn . Vérier que les groupes (tous de cardinal 8) Z/8Z et D4 sont 2 à 2 non isomorphes. D3 et Exercice 1401 H 4. (34)(45)(23)(12)(56)(23)(45)(34)(23). 4. et cette décomposition est unique à l'ordre près. ij = k. 5. H∗ est un sous-groupe de GLn (C). On note 1. Montrer que le sous-groupe des isométries du plan engendré par sous-groupe des isométries du plan qui contient Rn et S (ie le plus petit Rn n et S) est de cardinal 2n. Montrer que 2. .29 Groupes nis 182 Exercice 1399 Exercice 1400 rapport à l'axe Les groupes On note Z/8Z. En vous aidant de ce qui précède. de sommets (a) Montrer que les isométries du plan qui préservent ◦. On considère T un triangle équilatéral du plan. . w) ∈ C2 1 0 0 1 . . σ= a1 a2 . Décomposer les permutations suivantes en produits de cycles à supports disjoints : 1 2 3 4 5 3 4 5 1 2 1 2 3 4 5 6 7 7 6 1 2 3 4 5 . ik = −j. construire un isomorphisme entre Soit S3 . i. Calculer (c) Montrer que φ est un isomorphisme. Exercice 1402 de 29. H∗ désigne H= z w −w ¯ z ¯ : (z. k= 0 i −i 0 . que l'on note (a1 a2 . l'ensemble des quaternions. que l'on note G. G induit une permutation de l'ensemble (b) Montrer qu'un élément de {A. B. Z/2Z × Z/4Z. Montrer que Dn préserve un polygone régulier à O. 1. jk = i. En déduire que le sous-groupe de 4. S la symétrie par (Ox). H∗ engendré par 3. Rappel : la permutation k . Si τ ∈ Sn . Exercice 1403 2. τ (ak )). ji = −k. H8 . On le note Dn : c'est le groupe dihédral d'ordre 2n. Ecrire la table de k est d'ordre 8. . Z/2Z × Z/2Z × Z/2Z. Déterminer card (Sn ). H8 . montrer que τ στ −1 = (τ (a1 ) τ (a2 ) . T forment un groupe pour la loi 2. (Rn )n = id et 1. On le note H8 .

. −1} 2 ∀(σ. 1} satisfaisant ρ(id). ρ un morphisme de groupes {−1. σ ) ∈ Sn . ◦) dans ({−1.. τ ) ∈ Sn ρ(στ ) = ρ(σ )ρ(τ ) tout cycle γ de longueur p. . et noté 183 Sn dans ({−1. (Sn . 1234567 1425376 σ2 = 1234567 2471635 σ3 = 1234567 3261547 σ4 = σ1 σ2 σ3 1234567 7146253 et sa signature.. Exercice 1404 Exercice 1405 σ1 = Comment passer de 1234 à 2314 en échangeant seulement deux chires à chaque étape ? Y a-t-il plusieurs façons d'y parvenir ? Même question pour 1234 et 4312. uσ ◦ uσ = uσ◦σ . Soit que τ = (ij ) une transposition. Peut-on obtenir n'importe quelle permutation des chires 1234 par ce procédé ? Représenter graphiquement les permutations suivantes. Calculer le produit (ab)(bc)(ab).n). Une manière de calculer calcule la signature d'une permutation à partir de sa décomposition en produit de cycles disjoints. calculer γ p. . k −1 Montrer que la signature d'un cycle de longueur k vaut (−1) . c'est les Décrire tous les morphismes de groupe de satisfaisant : φ : Sn → {+1. i)}2 . Calculer la signature des permutations ci-dessus. Pour ρ(γ ) = 1. ×) non trivial. Sn est engendré par les permutations {(1. Les décomposer en produit de cycles à supports disjoints. En déduire comment se ε. On note le groupe symétrique des permutations sur n éléments. ∀σ ∈ Sn . φ(σσ ) = φ(σ )φ(σ ) : Commencer par montrer que toutes les transpositions ont même image. ρ(τ ) = 1. 1}. applications Exercice 1407 Indication Exercice 1408 σ ∈ Sn . On suppose que pour toute transposition τ . 1}.. c'est à dire une application de Sn ∀(σ. . xn xσ(1) → . b. on désigne par on associe l'endomorphisme uσ de (e1 . Rappel : il existe un unique morphisme de gnature. Calculer impair. . ◦) → ({+1. Montrer 2. n}. en ) la Rn suivant : Rn → Rn base canonique. xσ(n) 1.. A une permutation uσ : x1 .i n . Sn est engendré par (123. . ρ(σ ) = 1 3. c'est à dire que toute (12) et permutation s'écrit comme produit de transpositions de cette forme. Exercice 1406 Montrer que Soient En déduire que a. det(uτ ) = −1.. puis en produits de transpositions.29 Groupes nis 5. En déduire que ε désigne la signature. Calculer le produit Comparer ce résultat aux précédents. σ ∈ Sn . 3. En déduire que lorsque p est 2. appelé siε(τ ) (où τ ∈ Sn ) consiste à décomposer τ en p produit de p transpositions (ie cycles de longueur 2) : alors ε(τ ) = (−1) . (Sn . . . Écrire la matrice de uτ dans la base canonique. ·).. Montrer que ∀σ ∈ Sn . det uσ = ε(σ ) Sn de où Exercice 1409 Soit dans 1. Montrer que ∀σ. On suppose maintenant qu'il existe une transposition τ0 = (a. Dans Rn .. ·). b) pour laquelle ρ(τ0 ) = −1. −1}. c trois éléments distincts de {1.

Montrer que ne contient pas d'élément d'ordre 2. n} \ {a. Montrer que 1 0 0 −1 et B= 0 −1 . n En déduire que ∀σ ∈ Sn . 1} n σ (i)−σ (j ) i=1 i−j → ∀(σ. c). . −AB matrices . Quels sont tous les morphismes de groupes de 5. (Sn . . B. Déterminer tous les éléments 1. c). 4}. d)(a.29 Groupes nis (a) Pour un élément 184 c ∈ {1. c)(a. un sous-groupe de G un groupe d'ordre 2n et H g∈G et G d'ordre n (H est donc d'indice deux dans G). . −A. Montrer que (a) A et B? est un groupe (pour la loi multiplicative des AB = −BA et en déduire que : G = I. En déduire que ρ(a. 3. En déduire que pour tout 3. i−j Exercice 1410 où ε(σ ) désigne la signature de Soit σ. c) = c et −1. 2 Exercice 1411 Exercice 1412 G = A4 le groupe des permutations paires de l'ensemble {1. ρ(σ ) ϕ est la (c) En déduire que pour toute transposition permutation τ . calculer (a. Exercice 1413 (examen juin 1999) c÷cients réels. d) = −1. . calculer (a. b. n}. 2. Soit σ = (a. A. −B. ◦) dans puis montrer que pour toute 4. c) un 3-cycle. Rappeler σ ∈ Sn S3 tels que σ2 = σ. Montrer que si H ∩ gH = ∅ puis que G = H ∪ gH. 1}. usuelle des matrices. 1 0 A et B appartiennent à GL2 (R). AB. Déduire de ce qui précède tous les sous-groupes de Soit GL2 (R) l'ensemble des matrices inversibles 2 × 2 à GL2 (R) est naturellement muni d'une structure de groupe par la multiplication A= 1. 6. En dé- ρ(c. on a 1. σ ∈ Sn . Quels sont les ordres de 3. g ∈ H. ρ(τ ) = −1 signature de σ . b}. g ∈ H. . Montrer que σ peut s'écrire comme le carré d'une permutation 2 paire c'est à dire qu'il existe ϕ ∈ A4 telle que ϕ = σ. On suppose désormais g ∈ G. On considère l'application suivante : ({−1. ϕ(στ ) = ϕ(σ )ϕ(τ ). Déterminer tous les sous- |S3 |. (b) Pour deux éléments distincts duire que d de {1. 2. 2. −I. ·) ? Sn → ϕ: σ Montrer que {−1. τ ) ∈ Sn . Montrer que S3 contient un unique sous-groupe d'ordre groupes d'ordre 2 de S3 . En déduire que A4 ne possède pas de sous-groupe d'ordre 6. . . 3. . S3 . ε(σ ) = i=1 σ (i) − σ (j ) . . Soit [Exercice corrigé] 3. I esl la matrice identité) . b)(a.

3. (1. 3)(2. j. k ) est dans An . la signa- ture. Soit s ∈ Sn . Si s ∈ Z (A4 ) montrer que s( ) = . m cinq éléments distincts de En . k. Pour est {i. s(j ). . l'ordre et une décomposition en produit de transpositions des permutations suivantes de σ= 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 3 7 1 4 2 6 9 8 5 10 . . . soit i. j. On munit R 2 de sa structure euclidienne orientée canonique. (1. Montrer que S4 et de A4 . Donner la liste des éléments de 2. j. Exercice 1415 Exercice 1416 S4 . Dans cette question on xe En . Pour quelle raison K est-il isomorphe à Z/2Z × Z/2Z? Calculer le quotient A4 /K. j. . . ◦) formé des permutations de En = {1. 2. 7) (5. k }. n} de signature On se propose de déterminer le centre de 1. 2. En considérant les ensembles {i. on note E4 = {i. Donner un exemple de sous groupe distingué de K et non de S4 . m} montrer que s = id et déterminer Z (An ) Quel est l'ordre maximal d'un élément de On désigne par S4 ? De S5 ? De A5 ? de K le sous-ensemble {id. 7) (4. Trouver la décomposition en produit de cycles à supports disjoints. II Que peut-on dire de Z (G) si G est abélien ? On désigne par An le groupe alterné d'ordre n (rappel : c'est le sous-groupe de (Sn . Montrer que Z (G) est un sous-groupe de G. En déduire Z (A4 ) = {id}. Montrer que le quotient S4 /K est isomorphe à S3 . l'intersection de G et de SO2 (R) (le groupe spécial la nature géométrique des 8 éléments de G. 9) . 4. 3)} 1. montrer que s ◦ (i. En déduire que si s ∈ Z (An ) alors l'image de {i. Calculer [Exercice corrigé] σ 1998 et ϕ1998 . 4. 6) (2. 4)(2. k.) 3. 2)(3. k } et {i. k } par s (a) Vérier que le (b) (c) 3. 3. 4).29 Groupes nis (b) 185 G est le sous-groupe de GL2 (R) engendré par {A. }. j. B }. j. n = 4. 3-cycle (i. ϕ = (10. . On suppose désormais de An pour n +1. soit s ∈ Z (An ). ·) un groupe. Quelle conclusion peut-on est un sous-groupe distingué de en tirer ? Calculer K Exercice 1417 Exercice 1418 S10 : Z (Sn ) suivant les valeurs de n ∈ N. On dénit le centre Z (G) de G par : Z (G) = x ∈ G / ∀a ∈ G ax = xa . s(k )) ◦ s. (G. j. n 4. j. (a) Montrer que (b) Déterminer (c) Déterminer Exercice 1414 (examen juin 1999) Soit O2 (R) (le groupe orthogonal). Pour n 5. 6) (2. (1. 1) (8. est inclus dans I G orthogonal). 4. . 4. k trois éléments distincts A3 et de Z (A3 ). k ) = (s(i). i. 4).

2. Le groupe G = S3 × S3 est-il abélien ? Déterminer tous les sous-groupes de G Quel est le nombre de Soit k -cycles Sn . b) ◦ f −1 = (f (a). Ecrire la décomposition de A4 suivant les classes modulo 1. 1. engendrent 2. alors G contient autant de Exercice 1423 V = {a. 2. Montrer que An+2 . Montrer que 3. V. Montrer que les permutations s = (1 2)(3 4) et r = (1 2 3) H engendrent A4 . 3) ∈ A4 . (a) Calculer Φ est un homomorphisme de groupes. Montrer que S4 S5 n'est pas isomorphe à un sous-groupe de n'est pas isomorphe à un sous-groupe de A5 . b. contient au moins une permutation impaire. c} . . A4 admet un unique sous-groupe d'ordre 4 (on examinera d'abord les ordres des éléments d'un tel sous-groupe) et que ce sous-groupe est un sous-groupe dis- Exercice 1420 Exercice 1421 Exercice 1422 d'ordre 4. A4 . 2. <a> A4 . 4). 2)(3. n 3. f (b)). V est A4 ). pour un sous-groupe distingué de (a) Montrer que élements de (b) Montrer que distingué de A4 (on pourra étudier l'ordre des est un sous-groupe distingué de V et n'est pas un sous-groupe 2. dans Sk puis dans Sn où k n? G G G un sous-groupe de 1. 2. c = (1. b = (1. X = {a.. 4} . 5. est isomorphe à un sous-groupe de 1. est isomorphe à S3 . Soient et a = (1. c. Montrer que Montrer que tout groupe ni est isomorphe à un sous-groupe de symétrique) pour un certain n. Φ : S4 → S (X ). A6 . . 3). 4)(2. G1 . (b) En déduire que 4. 2) Sn (on rappelle que les trans- Exercice 1426 positions engendrent Sn ). Déterminer le centre du groupe (a) Montrer qu'un groupe G1 × G2 Sn et contient un sous-groupe distingué isomorphe à ne sont pas isomorphes si Exercice 1425 (b) Montrer que les groupes Z/2Z × An Sn on a et 1. Id} 1. 4). Montrer que les permutations (1. Montrer que Φ est surjectif. Φ(g ) S4 /V g = (1. b. Montrer que si 2. Sn (groupe Exercice 1427 [Exercice corrigé] 3. n) Sn (1. Montrer que si est d'ordre impair alors G ne contient aucune permutation impaire. 3)(2. 2) puis g = (1. Montrer que tingué de 4 désigne le groupe des permutations paires sur l'ensemble E = {1. Montrer que dans f ◦ (a. g ∈ G → Φg = [x → gxg −1 ] . Exercice 1424 2. Sn . Quels sont les ordres des éléments de A4 ? En déduire la liste de ces éléments sous forme décomposée en produit de cycles à supports disjoints.29 Groupes nis 186 Exercice 1419 A 3.. 3.. permutations paires que de permutations impaires.

Le centre de G est l'ensemble Z (G) = {z ∈ G : ∀x ∈ G. H et K deux sous-groupes de G. b ∈ R} b U = {( 1 0 1 ) : b ∈ R} . Exercice 1430 H. gAg = A} et C (A) = {g ∈ G. ∀a ∈ A. . Montrer que T U est un sous-groupe de GL 2 (R). Montrer que T. Z (G) est un sous-groupe distingué. Montrer que si ce sous-groupe existe il est distingué dans G. Si 3. G un groupe. Donner une condition nécéssaire et susante pour que 3. ii) ∀g ∈ G : gHg −1 = H. Un sous-groupe G est distingué si : ∀x ∈ G. G. Calculer le noyau et l'image de Exercice 1431 1. k ∈ K }. ce qui est équivalent à dire Soit G H un groupe. xH = Hx. 2. c ∈ R \ {0} . est abélien. iii) ∀g ∈ G : gH = Hg. xz = zx}. Exercice 1429 −1 [Exercice corrigé] Soit G un groupe. Si H G est un sous-groupe d'indice 2 de G. h ∈ En déduire que 1. montrer que tout sous-groupe de G est distingué. p>q alors |G| = pq p est premier et G a au plus un sous-groupe p. Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes : i) ∀g ∈ G : gHg −1 ⊂ H. k ) = hk est un homomorphisme de groupes. Montrer que 4. Montrer que N (A) et C (A) sont des sous-groupes de G et que C (A) est un sous-groupe distingué de N (A). H HK où et K deux sous-groupes d'ordre ni de G tels que H ∩ K = 1. Rappeler la démonstration de cette équivalence. d'ordre 30. On note N (A) = {g ∈ G. H un sous-groupe de G. gag −1 = a}. f.30 Groupes quotients 187 30 Groupes quotients Exercice 1428 {eG }. est un sous-groupe distingué de Exercice 1433 que 2. k ∈ K : f (h. A une partie non vide de G. H est le noyau d'un morphisme de G dans un groupe. On suppose désormais que H × K → G dénie par ∀h ∈ H. si Soit G un groupe. Montrer que l'application f : ∀h ∈ H. Montrer que HK est un sous-groupe de G si et seulement si H est distingué dans G alors HK est un sous-groupe de HK = KH. Exercice 1432 2. On note HK = {hk . de 1. k ∈ K : hk = kh. 2. et b T = {( a 0 c ) : a. 1.1 Sous-groupes distingués Soit G un groupe. Soit f soit un isomorphisme de groupes. Montrer que le cardinal de 2. En déduire que si est égal |H ||K |. montrer que H est distingué. En déduire que tout sous-groupe d'indice Soient 2 est distingué.

∀g ∈ g. on note. 2. Soient (3. Les questions sont indépendantes. groupe . Soit [Exercice corrigé] Soit G un groupe . g. h ∈ G. Montrer que si 35 ) 6 = cl( 5 ) 6 et déterminer l'ordre de cl ( 35 ). G. est isomorphe à Déterminer tous les sous-groupes de Montrer que le groupe-quotient Soit C/R R. distinct de G et contenant M. Montrer que D(G) est distingué dans G. (a) Montrer que (b) Montrer que 2. Montrer que cl ( 2. Écrire la décomposition de G le groupe-produit (Z/4Z) × (Z/4Z) et H le sous-groupe de G engenG suivant les classes à gauche modulo H. 3. 4 et Z. H de G/D(G) est commutatif . gh = hg }. 1. le groupe engendré par les éléments de la 1. Si q ∈ Q. Montrer que tout élément de G est d'ordre ni et qu'il existe des éléments d'ordre arbi- Exercice 1438 [Exercice corrigé] Exercice 1439 Exercice 1440 dré par Décrire le groupe-quotient R∗ /R∗ + et montrer qu'il est isomorphe à Z/2Z. Calculer Ker (f ). pour tout dans lui-même et Exercice 1443 2.30 Groupes quotients 188 Exercice 1434 maximal 1. plus généralement montrer qu'un sous-groupe disG contient D(G) si et seulement si G/H est commutatif. Z/8Z. est M de G est dit M lui-même. on note cl (q ) la classe de Z. 30. Int (G) = {ϕg . H2 le sous-groupe de G engendré par G := Z/8Z. En déduire que G/Z (G) est isomorphe à Int (G). Montrer que Z (G) est un sous-groupe distingué de est monogène 2. 2). f : G → g → ϕg . q modulo G le groupe Q/Z. H1 le sous-groupe de G engendré par (a) Expliciter les éléments de (b) Montrer que H1 et H2 . groupe maximal de G. G et que H1 n'est pas un sous-groupe maximal de H2 est un sous- Exercice 1435 [Exercice corrigé] Exercice 1436 Exercice 1437 traire. Int(G) l'application g ∈ G ϕg l'application x → gxg −1 de G 1. Soit G Z (G) = {h ∈ G. Montrer que tout quotient d'un groupe monogène est monogène. On pose 6Z 5Z n'est pas un sous-groupe maximal de est un sous-groupe maximal de Soit Z. Décrire le un groupe groupe-quotient Exercice 1441 Exercice 1442 forme tingué G/H. G est cyclique. Montrer que si G/Z (G) Soit G un ghg −1 h−1 . on note D(G) 1. Montrer que f est un homomorphisme de groupe. 1[ x = cl(α). Montrer que Int (G) est un sous-groupe distingué de Aut (G).2 Groupes quotients Soit G un groupe non réduit à un élément. 6 tel que x∈G il existe un unique α ∈ Q ∩ [0. . 3. g ∈ G}. Un sous-groupe si le seul sous-groupe de G. Montrer que 2.

et que 1. Montrer que le quotient Soit (G/H )/(K/H ) est isomorphe à 1 G le sous-groupe de Gl(2. un seul groupe monogène Exercice 1449 (ie engendré par un seul élément) d'ordre Rappel : si n. 1. On note HK = {hk . 0 1 H le sous-groupe de 1. on note GLn (A) l'ensemble des matrices carrées de dimension n à coecient dans A. n. En déduire que les groupes H/(K ∩ H ) et (HK )/K sont isomorphes. Calculer le noyau l'image de ϕ. 1. R) engendré par les matrices A = √ 2 B= −1 0 . qui sont inversibles. 2). en déduire 2. k ∈ K }. 2. Soit 2 Z2 /Z(−2. Montrer que 2. Calculer le quotient |G|. 2 (2. Montrer que le groupe-quotient Exercice 1448 quotients [Exercice corrigé] 1. Z/nZ Z/nZ est isomorphe au groupe des racines 3. de ker f f et montrer qu'il n'existe pas (p. que son déterminant est non nul). 0) et (0. h ∈ On suppose que K est distingué dans et que G. à isomorphisme près. Calculer |H | G/H . Montrer que K/H est un sous-groupe distingué de G/H. appelé groupe cyclique d'ordre 5. si A est un corps). H et K deux sous-groupes distingués de G avec H ⊂ K. Soit et G un groupe. Pour simplier. K∩H est un sous-groupe Exercice 1445 ϕ : H → (HK )/K la restriction à H de l'application quotient. (x. −1 1 1 1 Exercice 1446 et 2. Rappeler pourquoi ces sous-groupes sont distingués. G/K. GLn (A) forme un groupe pour la loi × de multiplication des matrices. Montrer que distingué de 3. G. Exercice 1447 1. (indi- cation : utiliser la division euclidienne). On peut donc considérer les groupes Z/nZ. Soit HK = KH HK est un sous-groupe de H et K sont des sous-groupes de KH H et que K est distingué dans KH. noté K. (a) Montrer que l'application (b) Déterminer le noyau f : Z2 → Z. Plus généralement. q ) ∈ Z2 3Z. montrer qu'il existe. Montrer que nième de l'unité. A est un anneau (en particulier. on suppose dans l'exercice que A est un corps. appelé groupe linéaire.30 Groupes quotients 189 Exercice 1444 H. lorsque A est un corps. est isomorphe au groupe engendré par un cycle de longueur n dans SN ( N n). Soit G un groupe. H et K deux sous-groupes de G. y ) → 3x +6y est un morphisme de groupes. . Montrer que les sous-groupes de Z sont de la forme nZ où n ∈ N. tel que ker f = pZ × q Z. Une matrice carrée de dimension n est dans GLn (A) ssi son déterminant est un inversible de l'anneau A (ce qui revient à dire. Montrer que 4. Soit G engendré par AB. [Exercice corrigé] Les questions sont indépendantes. 1) par est isomorphe au groupe G le sous-groupe de Z engendré Z /G est isomorphe à Z/2Z × Z/2Z. (c) Montrer que le groupe-quotient 2. Montrer que H est distingué dans G. Montrer que det : GLn (K) → K∗ est un morphisme de groupes.

y. Montrer que Z (GLn (K)) est le sous-groupe formé par les homothéties. Dire pourquoi SLn (K) GLn (K)/SLn (K) ∼ = K∗ . Sont-ils distingués ? 5. z ) = x2 + 3(x + y − z )2 + (z − y )2 . z ). 31. 2. Q) = P (t)Q (t)dt + P (0)Q(0) −1 Exercice 1454 Pour quelles valeurs de 3 produit scalaire sur R ? λ les formes bilinéaires ci-dessous dénissent-elles un . y ) = 2x1 y1 + 7x1 y2 + 7x2 y1 + 8x2 y2 − 3x3 y3 + λx2 y3 + λx3 y2 i(x. S'agit-il d'un produit scalaire ? Vérier que l'application q : R3 → R dénie ci-dessous est une forme quadratique et déterminer q (x. y ) = x1 y1 + 6x2 y2 + 3x3 y3 + 2x1 y2 + 2x2 y1 + 3λx1 y3 + 3λx3 y1 g (x. Pour quelles valeurs de R3 ? λ les formes bilinéaires ci-dessous dénissent-elles un produit scalaire sur f (x. 4. Q) = φ(P. 31 Espaces euclidiens on associe Exercice 1450 Exercice 1451 1.31 Espaces euclidiens 2. (x . z ) = xx + 2yy + 2yz + 2y z + zz . y. Q >= (a0 + a1 )b0 + (a0 + 3a1 )b1 + 3a2 b2 Montrer qu'il s'agit d'un produit scalaire. y ) = (x1 + x2 )(y1 + y2 )+(x1 + x3 )(y1 + y3 )+(x2 + x3 )(y2 + y3 ) − λ(x1 + x2 + x3 )(y1 + y2 + y3 ) Vérier que l'application Exercice 1452 φ : R3 × R3 → R dénie ci-dessous est une forme bilinéaire symétrique et déterminer la forme quadratique qui lui est associée : φ (x. y ) = x1 y1 + 10x2 y2 + 6x1 y2 + λx3 y3 − x2 y3 − x3 y2 h(x. GLn (K) forment 4. < P. Q) = −1 1 P (t)Q(t)dt P (t)Q(t) + P (t)Q(t)dt −1 1 φ(P. 1 φ(P. 3. Montrer que les matrices diagonales (resp. norme A deux polynômes P = a0 + a1 X + a2 X 2 et Q = b0 + b1 X + b2 X 2 de R 2 [X ]. On note 190 est un sous-groupe distingué de GLn (K) et montrer que SLn (K) = ker(det). triangulaires supérieures) de un sous-groupe. y . Reconnaître SL1 (K). la forme bilinéaire symétrique qui lui est associée : S'agit-il d'une norme euclidienne ? Exercice 1453 Sur R 3 [X ] on considère les formes bilinéaires suivantes. Dire lesquelles sont des produits scalaire. GL1 (K) et 3.1 Produit scalaire.

) Soient Exercice 1456 x. y ) = x1 y1 + 6x2 y2 + 3x3 y3 + 2x1 y2 + 2x2 y1 + 3λx1 y3 + 3λx3 y1 g (x. 3. c) ∈ R . Soient Exercice 1459 2. 2 Montrer que : 1 1 ∀(f. Trouver une condition nécessaire et susante sur (a. ψ : E × E → R l'application dénie par ψ (x. xn ) ∈ Rn . Montrer que i=1 1 xi n2 . Montrer que n ∀(x1 . [0.. 191 x = (x1 . y ) + cϕ(y. y ) = 2x1 y1 + 7x1 y2 + 7x2 y1 + 8x2 y2 − 3x3 y3 + λx2 y3 + λx3 y2 i(x. . Montrer que pour toute fonction continue d'un segment [a. . . et v1 . n ∈ N∗ . . Montrer l'inégalité : 11 (x + y + z ) . y et z trois réels tels que x + 2y + 3z 1. la norme associée . Pour quelles valeurs de a. b]. ) . . Etudier le Exercice 1460 f g cas d'égalité. y et z trois réels tels que x2 + y 2 + z 2 E un 1. (On pourra par exemple appliquer l'inégalité de Cauchy-Schwarz à certains 6 3 vecteurs de R pour un produit scalaire bien choisi. y ) = aϕ(x. Exercice 1458 3 1. b] dans R. y ). vi 2 . 0 f (t)dt (b − a) a f 2 (t)dt.31 Espaces euclidiens 1. Soient 2 2 2 Soient x. Soit 0 f (t)g (t)dt 0 f 2 (t)dt 0 g 2 (t)dt. Montrer que (x +2y +3z )2 R-espace vectoriel non nul. c) pour que ψ soit un produit scalaire sur E .. Soient un espace euclidien et n n 2 Montrer l'inégalité : vi n (E. Montrer que : b 2 b ∀f ∈ C ([a. Exercice 1461 Rappeler l'énoncé de l'inégalité de Cauchy-Schwarz. c. vn ∈ E. (a. 1] 1 dans R. b] dans R. R) a Etudier le cas d'égalité. x n ∈ ∗ R∗ + tels que i=1 xi = 1. f une application continue d'un intervalle [a. g ) ∈ C ([0. y ) = x1 y1 + 10x2 y2 + 6x1 y2 + λx3 y3 − x2 y3 − x3 y2 h(x. . . on a b 2 b 2 f (t)dt a Pour quelles fonctions a-t-on l'égalité ? (b − a) a f (t) dt . x) + bϕ(x. b. y ) = ax1 y1 + bx1 y2 + cx2 y1 + dx2 y2 est-elle un produit scalaire 2 sur R ? Soient Exercice 1455 2 f (x. y ) = (x1 + x2 )(y1 + y2 )+(x1 + x3 )(y1 + y3 )+(x2 + x3 )(y2 + y3 ) − λ(x1 + x2 + x3 )(y1 + y2 + y3 ) Exercice 1457 14. . 1]. n n i=1 i=1 n ∈ N . R) 0 Etudier le cas d'égalité. y2 ) appartenant à R2 . Soit et deux applications continues de xi √ n 1 2 n i=1 x2 i . i=1 Etudier le cas d'égalité. ϕ un produit scalaire sur E . x1 .. 2. b. b. . x2 ) et y = (y1 . 4. d ∈ R l'application f (x. .

A ∈ R [X ] tel que : ∀P ∈ R[X ]. .. . y = x. Q) → 0 P (t)Q(t)dt. .. .e. Montrer que : N (A)N (B ). N la norme associée. montrer que : ∀(x. et : E un espace euclidien et tel que f (0) = 0 ∀(x. . . x + y Soit 2 +1 2 1+ x f :E→E 2 1+ y 2 . Exercice 1472 Existe t-il f est linéaire... dans E qui vérient : n Soient a1 . . cn a2 k ck n Montrer que Exercice 1466 i=j Exercice 1467 que si Montrer que ak b k c k k=1 Soit b2 k ck . f (x) − f (y ) = x − y . est une base orthonormale (i. (NB : on ne suppose pas que la dimension de l'espace est Exercice 1468 2. B ) ∈ Mn (R). .31 Espaces euclidiens 192 continue Exercice 1462 Exercice 1463 E Exercice 1464 ∀(x. Exercice 1470 Exercice 1471 Montrer que f et g sont linéaires. montrer que : ∀(A. Soit Soit 2π -périodique }. Soit E un espace euclidien. tels k=1 k=1 alors E un espace euclidien de dimension n et x1 . une base qui est aussi une famille orthonormale). Soit n. xp des vecteurs de E xi |xj < 0. b1 . √ nN (A). x (e1 . |tr(A)| Soit E un espace euclidien et f et g deux fonctions de E telles que : ∀(x. Montrer que f n g deux fonctions de E et g sont linéaires. . Montrer par récurrence sur n que p n + 1. bn . N (AB ) 3. g (y ) . Montrer que sur Mn (R) l'application : (A. E un espace euclidien. B ) → tr(t AB ) est un produit scalaire. et Soit (e1 . y ) ∈ E f (x)|y Exercice 1465 est un produit sur . . Montrer que f |g = n 2π 0 f (t)g (t)dt E = Rn [X ].. an . .. E dans Exercice 1469 Montrer que ∀A ∈ Mn (R). y ) ∈ E 2 . . des réels positifs. On munit R [X ] du produit scalaire : 1 (P. E = {f : R → R scalaire sur E . c1 . . f (x). . . y ) ∈ E 2 . Montrer que P |Q = k=0 et P (k )Q(k ) est un produit scalaire Soit 2 E un espace euclidien et f = x|g (y ) . (P |A) = P (0) ? . ei 2 . .) 1. . y ) ∈ E 2 . en ) n des vecteurs unitaires vériant : ∀x ∈ E. . en ) 2 = i=1 x.

y. y ∈ E tels que x.3 Projection. ∀(x. . ) un espace euclidien.. f2 > f2 + · · · + < v. pour tout x ∈ E : f (x) = k x . (F ∩ G)⊥ = F ⊥ + G⊥ . on ait f (x). fr ) une base de orthonormée de cet espace. alors Exercice 1477 (f1 . on considére un sous-espace En déduire la matrice de la symétrie orthogonale par rapport à ce plan. ⊥ décomposition E = F ⊕ F . 4. Soit (E.2 Espace orthogonal Montrer que l'application (A. Exercice 1476 F ⊂G Soit (E.31 Espaces euclidiens 193 Exercice 1473 Montrer : Soit E un espace euclidien et f un endomorphisme de E. 0). . déterminer la projection orthogonale sur le plan d'équation quelconque. Soit pF (v ) =< v. Si 2. fr ) 31. .. Calculer l'orthogonal de l'ensemble des matrices diagonales puis celui des matrices symétriques. n. (F ⊥ )⊥ = F. et plus généralement d'un vecteur Donner la matrice de cette projection ainsi que celle de la symétrie orthogonale par rapport à Dans un espace euclidien de dimension n. On not c'est à dire la projection sur F associée à la décomposition pF la projection orthogonale sur F .. Montrer que : Exercice 1478 (x. alors G⊥ ⊂ F ⊥ . Montrer que p est ⊥ Im(p)) si et seulement si : ∀x ∈ E : p(x) x . f2 > f2 + · · · + < v. f1 > f1 + < v. tel que : ∀(x. 31. (F + G)⊥ = F ⊥ ∩ G⊥ . fr > fr R3 muni de son produit scalaire canonique. (x|y ) = 0 ⇒ (f (x)|f (y )) = 0. y ) ∈ E 2 . On not F associée à la pF la projection orthogonale sur F . Exercice 1475 Montrer que : 1. ) un espace euclidien et p ∈ L(E ) un projecteur.. 0. F et G deux sous-espaces vectoriels de E. Dans pF (v ) =< v. y = 0. On note p la projection orthogonale sur F et on pose. z ) ce plan. F ) = inf x − y . on considère un sous-espace F de dimension r et (f1 . (f (x)|f (y )) = α(x|y ). Exercice 1474 ∃α ∈ R+ . . f (y ) = 0. f1 > f1 + < v. Dans un espace euclidien de dimension c'est à dire la projection sur F de dimension r et une base de orthonormée de cet espace.. fr > fr (E.. y ∈F . y ) ∈ E 2 . Si dim(E ) est nie. x+y+z = 0 de (1. 3. Soit z ∈ F. Montrer que : Exercice 1479 Exercice 1480 ∀v ∈ F. symétrie Déterminer la matrice dans la base canonique de R3 de la projection orthogo- nale sur le plan d'équation x + 2y − 3z = 0. B ) → tr(tAB ) de M2 (R) × M2 (R) à valeurs dans R est un produit scalaire. ) un espace euclidien et F un sous-espace vectoriel de E. E = F ⊕ F ⊥ . orthogonal (c'est-à-dire Ker (p) Soit (E. . Montrer qu'il existe k ∈ R+ tel que. ) un espace euclidien et f ∈ L(E ) un endomorphisme tel que ∀x. ∀v ∈ F. . pour tout x ∈ E : d(x.

. donner la matrice de la projection orthogonale sur le plan d'équation orthogonale par rapport à ce même plan. v ) Exercice 1486 nale sur 6 3 −3 2 2 ? 6 1 Déterminer la matrice dans la base canonique de R4 de la projection orthogo- 2 où v1 = (1. x3 . ) un espace euclidien et F un sous-espace vectoriel muni d'une base (e1 . Si x = y . u un vecteur non nul et Soient un espace euclidien. . p(x) = i=1 x. u 2 x| u u. Montrer que pour tout (i) (ii) (iii) 194 x ∈ F. . P le sous-espace vectoriel de l'espace vectoriel déni par u = (x1 . Soient y ∈ E. .b∈R Soit x Exercice 1481 et 2. x= n k=1 (b) Déterminer la distance du vecteur 3. an ) ∈ Rn \ {(0. y = y . Si H. H de E E tel que y = s(x) où s est la symétrie orthogonale par rapport à 2. 1. z = p(x). Donner de même l'expression de la symétrie orthogonale par rapport à ⊥ orthogonale sur F . 1).. Quelle est la transformation de R3 dont la matrice dans la base canonique est Exercice 1485 Vect(v . 0. 0 un espace euclidien de dimension supérieure ou égale à (E. . 0) E H et et v2 = (0. x + 2y − 3z = 0.. 0)} n k=1 ak xk = 0 dans B . de tel que Exercice 1482 Exercice 1483 orthonormale x. H.. Montrer que 2. et (E. 1 a. ei ei . . y ⊥ (x − z ). Exercice 1487 1. Soit xk ek R 4 E au sous-espace vectoriel H. Montrer que s la symétrie orthogonale par rapport à H = u⊥ ... On considère dans (Π : x − y + z = 0). Montrer que B = (e1 . | ) un espace vectoriel de dimension F et G des sous-espace vectoriels de E. 0.. Montrer que : alors il existe un hyperplan 1. Soient canonique de la symétrie orthogonale par rapport à Soit Π. les trois conditions sont équivalentes : d(x. projection orthogonale sur 1. Soient 2. Soient p la ∀x ∈ E ∀x ∈ E R3 p(x) = x − x|u u. ∀y ∈ F. x4 ) ∈ P ⇔ x1 + x2 + x3 + x4 = x2 + 2x3 + 3x4 = 0. En déduire inf (x2 − ax − b)2 dx. ) 2. . x2 . u 2 Déterminer la matrice dans la base s(x) = x − 2 le plan 3. . Montrer que ∀x ∈ E. (F ∩ G)⊥ = F ⊥ + G⊥ . alors il existe un hyperplan H orthogonale sur H.. F ) = x − z .. Donner la matrice de la symétrie (E. n. em ). Dans 2 y = p(x) où p est la projection R3 muni du produit scalaire euclidien canonique. . . F et la projection Exercice 1484  −2 6 −3 1 7 2.31 Espaces euclidiens 1. −1. en ) une base orthonormale de E et le sous-espace vectoriel de E d'équation cartésienne (a1 . Soit m 1.. Soit p la projection orthogonale sur F. de H (a) Déterminer l'orthogonale de H.

31 Espaces euclidiens (a) Déterminer une base de 195 P⊥ puis une base orthonormale de P ⊥. E de 2. 2. | ). p)2 et E . 1. v3 = (0. 2. v2 = (0. 1. de 1. Utiliser le procédé d'orthogonalisation de Schmidt pour transformer {vi } en une base Exercice 1497 Soit orthonormale. engendré par v1 = (1. 2. d'axe F et de direction G. 0 Exercice 1493 Exercice 1494 1. On suppose que 2. 1 (a. Considérons une base {v1 = (1. le projecteur de Montrer que F et G x . 2. Que vaut I2p+1 ? −t2 2 ϕ:E×E →R ϕ ϕ(P. 3. 1. un sous-espace vectoriel F α. i. −1. F ) . Soit F un sous-espace d'un espace euclidien Montrer qu'il existe une base qui est inclue dans une base orthonormale de E. 1). F le sous-espace de une base de R5 engendré par u = (1.b)∈R2 inf x2 |ln x − ax − b|2 dx. z ) ∈ R3 . Q) = √1 2π +∞ −∞ P (t)Q(t)e dt. Trouver ⊥ l'orthogonal F de F . 1 1 2 Montrer que A dénit un produit scalaire ϕ sur R3 . 2) et v = (2. Trouver une base orthonormale du sous-espace C3 E. supplémentaires de E et E p un espace vectoriel euclidien. 1)} de l'espace euclidien R3 . F et (F + G)⊥ et (F ∩ G)⊥ en fonction de F ⊥ et G deux G⊥ .b)∈R2 inf 1 0 (ex − (ax + b))2 dx. −1). 4. In = In dénie par √1 2π +∞ n −t2 t e 2 dt. deux sous-espace vectoriels E . E et v∈E p∈F Soit tel que α = d(v. . On suppose que (a) Soient F ⊥ G. sous-espaces Déterminer Calculer : (a. Déterminer un espace euclidien (de dimension nie). Déterminer un espace vectoriel euclidien 2 tel que α = d(v.  2 1 1 A =  1 1 1 . c ∈ R . et ∀x ∈ E. 2. Soient E = Rn [X ]. Soit 31. Construire une base orthonormale pour ϕ. 1). 0) et Exercice 1495 F Exercice 1496 orthonormale de 1. b. 1 −1 x a∈F Montrer que a . Montrer que l'intégrale est convergente. p(x) b ∈ G. Soit v2 = (1. Déterminer (E. 2. Montrer que est un produit scalaire. y. p(x) a+b 2 ∀x ∈ E. Exercice 1489 Exercice 1490 E Exercice 1491 Exercice 1492 vectoriels de (b) En déduire que Soit α = inf (ax2 + bx + c − |x| ) dx : a. 1 − i).4 Orthonormalisation Résoudre l'équation (1 − x)2 + (x − y )2 + (y − z )2 + z 2 = 1 pour 4 (x. 7. 0. F ⊥ G. R4 sur Exercice 1488 (b) En déduire une expression analytique de la projection orthogonale de Soient P. −∞ 1.

(P0 . y . Déterminer la matrice dans la base canonique de F. 7) Exercice 1504 P (t)Q(t)dt Exercice 1505 . 0. Soit f est un produit scalaire sur l'espace vectoriel canonique R3 . F. y ) = x1 y1 + 2x2 y2 + 4x3 y3 + 18x4 y4 + x1 y3 + x3 y1 + 2x2 y4 + 2x4 y2 + 6x3 y4 + 6x4 y3 où x 1 . Montrer qu'il s'agit d'un produit scalaire. Q) → −1 P (t)Q(t)dt. X 2 ). −2. 0) et 4 est muni de sa structure canonique d'espace vectoriel euclidien. Exercice 1500 R e1 = (1. 0. Exercice 1501 3. x3 = R2 [X ] muni du produit scalaire P |Q = R4 dénie par : Déterminer une base orthonormée de 1 0 . 1. x2 = (−1. P2 ) par le procédé d'orthogonalisation de Schmidt appliqué à Réduire en somme de carrés indépendants les formes suivantes : 9x2 − 6y 2 − 8z 2 + 6xy − 14xz + 18xw + 8yz + 12yw − 4zw 2 2 2 x2 1 + x2 + x3 − 2x4 − 2x1 x2 + 2x1 x3 − 2x1 x4 + 2x2 x3 − 4x2 x4 est muni de sa structure canonique d'espace vectoriel euclidien. P. 1. e2 ). Ecrire la matrice de b dans la base canonique. e2 = (1. −1. le sous-espace vectoriel de R3 d'équation cartésienne 2x − y + z = 0. X. Soient et e1 = (1. . 0. 2). Montrer que 2. Déterminer une base orthonormale de 2. Vérier que (1. duit scalaire f. R-espace vectoriel R2 [X ] du produit scalaire déni par 1 φ : R2 [X ] → R2 [X ]. 2) et e3 = (1. R3 pour le pro- (a) Déterminer l'orthogonal du sous-espace vectoriel (b) Déterminer un sous-espace vectoriel de P. Déterminer l'orthonormalisée de Gram-Schmidt de la base canonique de 2. R4 du projecteur orthogonal sur 1. x3 et y 1 . les vecteurs base orthonormale (1. R 3 dont l'orthogonal est 3. 1. R3 la famille Orthonormaliser dans x1 = (1. 1). ϕ dans la base (1. −3. On considère la forme bilinéaire b de b(x. dénie de la manière suivante : si 2 R 2 [X ] et f : R3 × R3 → R u = (x. Déterminer la distance du polynôme u = (x . 1. 0. (P. 1. Déterminer l'orthonormalisée de Gram-Schmidt de la base canonique de Exercice 1503 (5. z ) alors f (u. de 1. P1 . 1. −1) F = vect(e1 . z ) Exercice 1502 P formé des polynômes Soit f tels que P = X + X + 1 au sous-espace vectoriel F f (0) = 0. y. X 2 ). 1.31 Espaces euclidiens 3. On suppose 196 Ecrire la matrice associée à n = 2. Déterminer la distance du vecteur On munit le (1. Construire une Exercice 1498 1. 1) au sous-espace vectoriel F. y3 sont les coordonnées de x et y dans la base canonique. u ) = 2xx + yy + 2zz + xy + yx + xz + zx + yz + zy . 2. −1). R2 [X ]. 1) forment une base de R3 et en déterminer Exercice 1499 R e1 = 3 l'orthonormalisée de Gram-Schmidt. x2 . 2. y2 . X.

. E. on considère la forme bilinéaire dénie par : < P. Calculer la projection orthogonale de X3 sur R 2 [X ]. Soit Projection orthogonale et distance à un sous-espace : obtenu à l'aide d'un dessin. Utiliser alors la 2 question 1 pour montrer que ||x − y || ||x − p(x)||2 . Soient 3. F un sous-espace de E. 2. < x − p(x). F ) = inf y∈F x − y . x0 − y 2 montrer que 1. Calculer On considère un espace euclidien u et v deux vecteurs orthogonaux de ||u + v ||2 . Trouver une base orthonormée pour b. En déduire que pour ce produit scalaire. x0 un point de E et F un sous espace note π la projection orthogonale de E sur F . E = F ⊕ F ⊥ . r (c) Soit (e1 . Vérier que : ∀y ∈ F. <>). (E. F ) = ||x − p(x)||. . Q >= 1 2 1 P (t)Q(t)dt. Espace de polynômes : Sur l'espace E = R 3 [X ]. En utilisant que = x0 − π (x0 ) 2 2 + y − π (x0 ) 2 . construire [−1. Le vecteur x1 s'appelle alors la projection orthogonale de x sur F . (b) On considère maintenant un vecteur x de E . >) un espace euclidien. . ei > ei . . er ) une base orthonormée de F . Montrer que p(x) = i=1 < x. X. π (x) 2 dist(X 3 . (a) Montrer que l'application p qui à un vecteur asocie sa projection orthogonale sur E est une application linéaire. y >= 0. On appelle distance de x à F le nombre dist(x. 5 7 Soit On (E. En déduire que y ∈F inf x0 − y 2 = x0 − π (x0 ) 2 . On rappelle que pour x ∈ E . et donc que tout vecteur x de E se décompose de manière unique en une somme x = x1 +2 avec x1 ∈ F et x2 ∈ F ⊥ . Illustrer sur un dessin. on a : vectoriel de Exercice 1507 E. Illustrer le résultat 2. 1]) une base R 2 [X ] pour ce produit scalaire. <. On rappelle que 3. x0 − y x0 − π (x0 ) 2 A quelle condition a-t-on égalité dans la relation ci-dessus ? . (c) On considère le polynôme P0 = X 3 .31 Espaces euclidiens 197 Exercice 1506 Théorème de Pythagore : 1. R2 [X ]) = √ . x0 − y = (x0 − π (x0 )) + (π (x0 ) − y ). En déduire que dist(x. π (x) ∈ F et est caractérisé par les relations : x − π (x) ∈ F ⊥ x0 sur Le but de cette partie est de montrer que la projection orthogonale de F est le point de F le plus proche de x0 . −1 (a) Montrer qu'il s'agit d'un produit scalaire (on admet que l'intégrale sur fonction f continue et positive est nulle si et seulement si (b) A l'aide du procédé de Schmidt appliqué à la base orthonormée de f est nulle (1. vérier que x − p(x) et y − p(x) sont orthogonaux. Pour y ∈ F . X 2 ). 1] d'une sur [−1. c'est à dire que : ∀y ∈ F.

Montrer que π (x0 ) = k i=1 < e i .b∈R On considère à cet eet l'espace (et − at − b)2 dt. Déterminer une décomposition de indépendantes. Pour quelles valeurs de q q en combinaison linéaire de carrés de formes linéaires suivant les valeurs de a. et en déduire α . P2 ) et de R 1 [X ] pour ce produit scalaire. −1 5. z ). . −1 F = R1 [X ]. Montrer que 2. Soit 198 (e1 . α= f0 2 . a. Trouver une condition nécessaire et susante sur Soit q pour qu'elle soit surjective. 1. q peut-elle être injective ? Exercice 1510 (examen juin 1999) nie sur 2. Même question avec le calcul de 1 (et −1 − at2 − bt − c)2 dt. a un nombre réel. x0 > e i 4. Soit q la forme quadratique dé- R 3 par q (v ) = x2 + (1 + a)y 2 + (1 + a + a2 )z 2 + 2xy − 2ayz pour v = (x. Q 1 de P Rn [X ]. g >= 1 f (t)g (t)dt est un produit scalaire sur E . f dénit-elle un produit scalaire ? . Exercice 1509 et 31. on associe le nombre φ(P. < f0 . . ek ) une base orthonormée de F. Exercice 1508 chercher une base orthonormée de A deux polynômes R2 [X ] pour le même produit scalaire. Lorsque P (t)Q (t)dt + P (0)Q(0) R n [X ]. . Déduire des deux questions précédentes que k y ∈F k inf x0 − y 2 = x0 − i=1 < e i . φ est un produit scalaire sur n = 2.5 Formes quadratiques Soient E un q une forme quadratique K -espace sur E . P1 >. Donner une base orthonormée 6. Q) = 0 1. x0 >2 Application : Le but est maintenant de déterminer 1 α = inf 2 a. donner une base orthonormée pour ce produit scalaire. Calculer (P1 . On admettra sans démonstration que < f. 2. < f0 .31 Espaces euclidiens 3. vectoriel (où K est R ou C) de dimension nie n>0 1. comme sous espace de E = F ⊕ Rf0 où f0 t est la fonction dénie par f0 (t) = e . x0 > e i 2 = x0 2 − i=1 < ei .b∈R et 2 . Soit f la forme bilinéaire symétrique associée à q. : commencer par 7. P2 >. En déduire que e2 − e−2 e − e−1 − (2e−1 )2 − 2 2 α = inf 2 a. Donner le rang et la signature de 3. . y.

f. Déterminer une base (P0 . 32 Endomorphismes particuliers Exercice 1517 morphisme de 32. Donner l'expression analytique de 2. q. déterminer la signature en combinaison linéaire de carrés de formes linéaires Exercice 1515 Déterminer la signature de la forme quadratique Exercice 1516 q : (x.32 Endomorphismes particuliers 199 Exercice 1511 nique Soit q la forme quadratique de R3 B de matrice A= 2 1 1 1 1 1 1 1 2 dans la base cano- B = (e1 . q. e2 . 1. P2 ) de E telle que 2 q (a0 P0 + a1 P1 + a2 P2 ) = a2 0 − a1 Exercice 1513 dénie ( 2. q une forme quadratique sur un i. e3 ) de R3 . q -orthogonale. z ) ∈ R3 → (2x + y − z )2 − (3x − y + 2z )2 + (5y − 7z )2 . Soit la forme quadratique q dénie par q : (x1 . négative ? et P := X + X + 1 2 V =vect( P ). q dans B = (e1 . x3 . dans et donner la matrice de Exercice 1512 1. Soit 3. q dans et expliciter sa forme polaire 1. qu'il existe une base q -orthonormale de C4 . P1 . x4 ) ∈ C4 → x1 x2 + x2 x4 − x3 x4 − 2x1 x4 − 2x2 x3 − x1 x3 . (b) Déterminer la matrice de (c) La forme q dans la base canonique de q est-elle positive. Soit de la signature de Soit q. Montrer que q garde un signe constant sur E (on pourra 1. E formée de vecteurs 3.1 Endomorphismes du plan Dessiner l'allure du Shadock ci dessous après qu'il ait subi l'action de l'endodont la matrice dans la base canonique est R2 A= 1/2 0 0 2 B= 1 1/2 0 1 C= 0 1 1 0 D= √ 3/2 1 / 2 − √ 3/2 1/2 E= 1 −1 −1/2 3/2 .e. 4. − 1 e + e2 . que l'on suppose raisonner par l'absurde et considérer Exercice 1514 q q q (a + tb) où a et b sont des vecteurs bien choisis et t ∈ R). Déterminer le rang de q puis son noyau. Diagonaliser R-espace vectoriel E. C (q ) de Déterminer V⊥ et V ⊥⊥ . Utili- ser la question précédente pour trouver une base et une décomposition de indépendantes. 2. −e2 + e3 ) est une base R3 2 1 Expliciter q dans cette base. (a) Montrer que E. Montrer. E. Trouver le rang et la signature de Soient E = R2 [X ] et q l'application de E q est une forme quadratique sur R dénie par q (P ) = P (0)P (1). Déterminer le cône isotrope isotropes. 11 −5 5 −5 3 −3 5 −3 3 A= R3 q . son cône isotrope est {0}). sans réduire 2. y. q et constuire une base de C (q ) est-il un sous-espace vectoriel de E? et donner 5. x2 . En expliciter une. A dans la base canonique de la forme quadratique de de matrice R3 . Vérier que cette base.

n}. une forme linéaire sur (α0 .. F ). λn ) ∈ R n+1 . Exercice 1522 3. Montrer que (Im f )⊥ = Ker t f .n (K) on a rg(A) = rg( ( A)). . t Lorsque E et F sont de dimension nies. . En déduire que pour t toute matrice A ∈ Mm. et on note tr (A). i ∈ {0..32 Endomorphismes particuliers Ecrire la matrice de la dernière transformation dans la base 200 ((2. 32.. A et = tr(BA). αn ) est une En déduire que : 1 n ∃(λ0 . En déduire que deux matrices semblables ont même trace. la somme de ses coecients Mn (K) → K A → tr(A) est une forme linéaire sur tr(AB ) 1. Montrer que : Mn (K). Montrer que l'application 2. ∀(A. ∀P ∈ Rn [X ] 0 P (t)dt = i=0 λi P (i/n) Exercice 1520 Calculer On considère l'application u suivante : u : t Rn [X ] → Rn [X ] P → P u(α) lorsque : 1 α : P → P (0) α :P → 0 P (t)dt Exercice 1521 diagonaux. On appelle trace d'une matrice A. Existe-t-il deux matrices B de Mn (K) telles que AB − BA = I ? Soient E et F deux espaces vectoriels et soit f ∈ L(E. montrer que rg(f ) = rg( f ). on note αi l'application αi : R n [X ] → R n [X ] P → P (i/n) Rn [X ].2 Dualit'e On considère l'application suivante : α : R n [X ] → P → 1 0 Rn [X ] P (t)dt α est une forme linéaire sur Rn [X ]. . et montrer que la famille Montrer que base de αi est Rn [X ]∗ . 1)).. (−1. . 1). t En déduire que f est surjective si et seulement si f est injective. Exercice 1518 Exercice 1519 Montrer que Pour Retrouver la matrice (dans la base indiquée sur le premier dessin) de la trans- formation subie par chacun des Shadocks ci-dessous...... B ) ∈ (Mn (K))2 .

pour tout couple on a : E. puis que (ii) ⇒ (i). v ∈ R3 tels (Indication : commencer par montrer que Exercice 1524 endomorphisme rg(f ) 1) On considère un espace euclidien (E. v (y ) >=< x. u∗ (y ) > On dit qu'un endomorphisme u de E est une similitude de E si et seulement si u est la composée d'une homotétie et d'une isométrie. c'est à dire si et seulement si : ∃α ∈ R \ {0}. c'est à dire : u∗ u = λid ∀(x. < u(x). y ) ∈ E 2 . (iii). 1. On suppose (a) Soit (i) ⇒ (ii). On rappelle que l'adjoint u∗ d'un u est l'endomorphisme caractérisé par : ∀(x. < x. λx = λy . (c) Montrer que : λx le réel tel ∀t ∈ R. u(y ) >= 0 2. x → λx est constante. ∃v ∈ O(E ) / u = αv. que x ∈ E .32 Endomorphismes particuliers 201 ∗ et Exercice 1523 que Soit f ∈ End(R3 ) tel que f 2 = 0. (i) ⇒ (iii). (e) En déduire que l'application .Montrer ∀y ∈ E x⊥y ⇔ u∗ u(x)⊥y x. Montrer qu'il existe α ∈ (R3 ) ∀x ∈ R3 f (x) = α(x) v. y ) de vecteurs linéairement indépendants de (d) Montrer que. On note ∗ (b) En déduire que u u(x) appartient à la droite engendrée par ∗ que u u(x) = λx x. λtx = λx (x. y ) ∈ E 2 . y > ⇔ v ∗ v = id On veut montrer l'équivalence des assertions suivantes : (i) u est une similitude (ii) il existe un réel λ > 0 tel que (iii) u conserve l'orthogonalité. Montrer que 3. y ) ∈ E 2 < v (x). Redémontrer l'équivalence entre les trois caractérisations suivantes des isométries : v est une isométrie ⇔ ∀x ∈ E v (x) = x ⇔ ∀(x. <>). Montrer que 4. y >= 0 ⇔< u(x). y >=< x. x = 0. Conclure.

Soit F un sous-espace vectoriel E. k ∈ N∗ . (b) Montrer que si ϕ n'est pas symétrique. ii) ∀x. Que se passe-t-il sans l'hypothèse Soit (E. ∗ Montrer que ϕ ◦ ϕ est symétrique et que Sp (ϕ ◦ ϕ) ⊂ R+ . 1. ϕ ◦ ϕ∗ = ϕ∗ ◦ ϕ alors la matrice de ϕ dans une base orthonormée est a −b soit symétrique. Exercice 1529 µ x Soit 2 ϕ(x) 2 λ x 2. 2. Si 2. ε) =  b 0 0 λ =2 et si Soit E un espace euclidien de dimension {e1 . ϕ(x) = ϕ∗ (x). On note respectivement λ et µ la plus grande et la plus petite Montrer. A =B k k alors A = B. On considère u ∈ L(E ) un endomorphisme auto-adjoint. pour tout x appartenant à E. ) un espace euclidien et p ∈ L(E ) un projecteur. Soit 1. 3. (On utilisera une base orthonormée convenable. b a ∗ ∗ On suppose désormais que dim (E ) = 3 et que ϕ ◦ ϕ = ϕ ◦ ϕ. 3}). 1. Montrer que tout vecteur propre de Ak et est vecteur propre de A. Soit un espace propre de Soient ϕ. ϕ(x) = 0 alors ϕ = 0. Montrer que si ϕ = ϕ∗ et ϕ(F ) ⊂ F alors ϕ(F ⊥ ) ⊂ F . . Calculer x. y ∈ E : ϕ(x). On note λ sa plus petite valeur propre et λ sa plus grande valeur propre. les inégalités : λ x 2 u(x). . l'inégalité : ∗ valeur propre de ϕ∗ ◦ ϕ. Montrer que Eλ ⊥ ∗ et Eλ sont laissés stables par ϕ et ϕ . iii) ∀x ∈ E : ϕ(x) = ϕ∗ (x) . ) un espace euclidien et ϕ ∈ L(E ). Montrer que l'on a.32 Endomorphismes particuliers 202 Exercice 1525 Exercice 1526 orthogonal si et de 32. Soit ⊥ F F un sous-espace vectoriel de E. x = x1 e1 + x2 e2 + x3 e3 . Exercice 1527 2. ) un espace euclidien et ϕ ∈ L(E ). (a) Montrer que ϕ a au moins une valeur propre réelle qu'on notera λ. 2. Soit Soit (E. Soient et y = y1 e1 + y2 e2 + y3 e3 deux vecteurs de E. Montrer que si (E. ϕ = ϕ∗ et ∀x ∈ E : x. Montrer que si ϕ ◦ ϕ∗ = ϕ∗ ◦ ϕ alors ϕ(F ⊥ ) ⊂ F ⊥ . pour tout x ∈ E. 2. réels a et b (avec b = 0) tels que Mat (ϕ. Soit 2. y en fonction des coecients xi et yi (pour i ∈ {1. soit de la forme avec b = 0. Si dim(E ) 4. il existe une base orthonormée ε de E et deux   a −b 0 a 0 . . Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes : i) ϕ ◦ ϕ∗ = ϕ∗ ◦ ϕ. ϕ∗ (x) . A et B deux matrices symétriques positives. x λ x 2.3 Endomorphismes auto-adjoints (E. ) un espace euclidien et ϕ ∈ L(E ). e2 . Exercice 1530 1. e3 } une base orthonormée de E. . A B symétriques positives ? Exercice 1528 1. 3.) 3. Montrer que p est ∗ seulement si p = p .

xn ) (α ∈ R). λn sont positives. Montrer que h un endomorphisme de (Im h)⊥ ⊆ ker h∗ . Montrer que d(x. . . xj >)i. . . . montrer que si x1 . .. . . . x = x1 e1 + x2 e2 + x3 e3 et en fonction des coecients (e1 . 2 1 Application à S = . En déduire que les sous-espace vectoriels ker(f − Id) − Id) sont supplémentaires Exercice 1536 1. >) un espace euclidien de dimension p. . .n .j n aij . . . . . . . xn ) . . Exercice 1533 l'hyperplan H = Vect(x1 . Montrer que. xn ). e2 . on a G(xσ(1) . E on associe le nombre (déterminant de Gram) 1. et Im (f 3. . . <. . . A chaque n-uple (x1 . 3} ). . x n sont liés si et seulement si G(x1 . .. .. . on a G(x1 . . R3 de Montrer que l'endomorphisme de l'espace vectoriel euclidien canonique 3 matrice dans la base canonique de R C=− est un automorphisme orthogonal. . . xn ) G(x1 . x1 . 1 2 Soit M M (R) n . f (x) x∈E tel que x . On suppose σ de {1. E. 2. Soit et orthogonaux. Soit E un espace euclidien de dimension de 3. .j =1. . n}. . E. .. y y = xi et . xn ) et soit de x à Diagonaliser très rapidement la matrice M= Exercice 1534 Exercice 1535 1. xn ) n'est pas modiée si l'on rajoute à un des vecteurs. xn ) = dét(< xi . Montrer que x1 . . Soit x1 . . . . yi (pour i ∈ {1. x n x ∈ E. pour toute permutation et que la valeur de une combinaison 3. . (b) En déduire que 2. . . . A = (aij ) ∈ Exercice 1532 d'éléments de S ∈ n (R) une matrice symétrique. . indépendants. . (a) Soit 0 1 1 1 0 1 1 1 0 ∈ M3 (R). . Montrer que λ µ λ. . Soit ker(f ∗ − Id) ⊆ ker(f − Id). Montrer que S = tA · A M (E. . Soient Calculer x. xn ) = 0 . . linéaire des autres vecteurs xj (j = i). . est une matrice symétrique dont tous n 2 les valeurs propres λ1 . λ 1 u = (v + v ∗ ) 2 est auto- la plus petite valeur propre de u et λ la Exercice 1531 1. Soient 1 9 4 1 −8 7 4 4 4 −8 1 E un espace vectoriel euclidien et f un endomorphisme de E tel que ∀x ∈ E. f (x) − x 2 f ∗ (x) = x. . . . e3 ) une base orthonormée y1 e1 + y2 e2 + y3 e3 deux vecteurs de E . Soient µ une valeur propre de v.32 Endomorphismes particuliers 3. Soit 2. G(x1 . H ) la distance G(x. xn ). . . . Calculer G(αx1 . . 2. Démontrer l'égalité : i=1 λi = 1 i. xσ(n) ) = G(x1 . . d(x. Soit 203 v ∈ L(E ) un endomorphisme quelconque. . . . Montrer que adjoint. . H )2 = G(x1 . . . . x n sont indépendants. soit xi . xn ) > 0. Montrer que = f (x) 2 − x 2. . Soit plus grande valeur propre de u. Existe-t-il une matrice A ∈ n (R) telle que S = tA · A ? Donner une condition nécessaire et susante sur S pour que A soit inversible.

f ∈ L(E ) 0.. e2 } de Ex telle que la matrice de la √ 0 − µ √ . x λ2 x 2 . . trique c'est-à-dire tel que 3. .) 3. ) un espace euclidien (de dimension nie) et Soit morphisme autoadjoint. Montrer que ϕ est antisymétrique si et seulement si ∀x ∈ E. Montrer que une valeur propre de adjoint. Soit (E. Montrer que si x∈E alors (f (x)|x) Exercice 1538 1. Exercice 1541 32. Montrer que les trois propriétés suivantes sont équivalentes : Exercice 1539 f = f Exercice 1540 ∗ . Soient u. E un espace vectoriel euclidien. (c) Montrer que µ > 0. ∗ Il existe g ∈ L(E ) tel que f = g g. Montrer que (Ker (ϕ)) est stable par ϕ. f (x). ∀x ∈ E. f (x).32 Endomorphismes particuliers 2. . . 2 (a) Montrer que ϕ est symétrique. Exercice 1542 1. Montrer que λ1 λ λ2 . Montrer que pour tout i = 1.j ∈ Mn (R) symétrique positive. Soient v . symétrique positif.) ⊥ 2. ) un espace euclidien. 1 u = (v + v ∗ ) est auto2 valeur propre de u et λ2 la un endomorphisme (On utilisera une base orthonormée convenable. M = (mi. 1. Montrer que si ϕ est antisymétrique alors (Ker (ϕ)) = Im(ϕ) puis que rg (ϕ) est pair. ⊥ Montrer que si λ ∈ Sp(ϕ) alors λ = 0. x 0. 2. x = 0. (a) Montrer qu'il existe D ∈ Mn (R) diagonale et M ∈ Mn (R) symétrique positive telle que tr (AB ) =tr(DM ).j )i. x 1}. restriction de ϕ ˆ Ex dans {e1 . e2 } soit µ 0 Montrer que E est somme directe orthogonale de Ker (ϕ) et de plans stables. ϕ(x)} et Ex sont laissés stables par ϕ. n. Soit .4 Autres endomorphismes normaux Soit ∗ (E. (on pourra ∗ remarquer que ϕ + ϕ est autoadjoint. 3. 2. pour tout x appartenant E les inégalités : λ1 x v ∈ L(E ) λ 2 u(x). ) un espace euclidien et f ∈ L(E ) un endomorphisme. ϕ(x). Un endomorphisme ϕ ∈ L(E ) est dit antisymétrique lorsque ϕ = −ϕ. . ) un espace euclidien. λ1 la plus petite Exercice 1537 2. Montrer que l'on a. (E. (b) En déduire que tr (AB ) tr(A)tr(B ). Montrer que X est compacte si propres de f sont strictement positives. ∗ 2 Il existe h ∈ L(E ) tel que h = h et f = h . Soit un endomorphisme quelconque. Montrer que (E. ) un espace euclidien et f ∈ L(E ) un endomorphisme autoadjoint. . Soit ϕ ∈ L(E ) un endomorphisme antisyméϕ∗ = −ϕ. plus grande valeur propre de 1. Déterminer une base {e1 . Soit (E. On considère propre et à 204 u ∈ L(E ) un endomorphisme auto-adjoint. On note et seulement si toutes les valeurs f ∈ L(E ) un endoX = {x ∈ E . On note λ1 sa plus petite valeur λ2 sa plus grande valeur propre. 2 (b) Montrer que si x est un vecteur propre associé à une valeur propre µ de ϕ alors ⊥ Ex = vect{x. mii 0 et tr (M ) 0 Soient A. B ∈ Mn (R) symétriques positives.. Soit 3.

. si toutes ses valeurs propres sont positives. B est une base de vecteurs f de E. On dit f de E conserve l'orthogonalité de B si et seulement si (f (e1 ). Diagonaliser les matrices suivantes dans des bases orthonormées : 4 i −i  A = −i 4 1  i 1 4  0 1 √ i 2 √  B = −i 2 √ 1 −i 2 0 i 2 1  √  Exercice 1547 propres  −1 0 −3i 0 0 1 0 3i  C=  3i 0 −1 0  0 −3i 0 1  Soit A = (aij ) 1 i n une matrice symétrique réelle.32 Endomorphismes particuliers 205 Exercice 1543 Exercice 1544 32.5 Endomorphismes orthogonaux Soit f une transformation orthogonal d'un espace euclidien E. λn vérient λi = a2 i. . 2. R3 dont les matrices dans la base Déterminer la nature des transformations de canonique sont les suivantes : Exercice 1545 de  1 −2 −2 1 A = −2 1 −2 3 2 2 −1   2 2 −1 1 2 B = −1 2 3 2 −1 2   0 1 0 C =  0 0 −1 −1 0 0  Diagonaliser dans une base orthonormale (pour le produit scalaire canonique R 3 ) la matrice suivante :  5 −1 2 A = −1 5 2 2 2 2 Interpréter géométriquement la transformation de  Exercice 1546  R3 représentée par cette matrice. f f est déni positif. alors sa racine positive aussi. . Montrer que si r est déni positif. f (en )) B si et seulement si est une famille orthogonale. . . On dit que r est positif. . . Montrer que f t si en plus f est bijective. Montrer que si r est déni positif. . Montrer que Ker(f − id) = Im(f − id)⊥ En déduire que si (f − id)2 = 0. Soit f f est symétrique et positif. On dit que r est déni positif si et seulement si toutes ses racines sont strictement positives. il existe un et un seul endomorphisme symétrique s 2 positif tel que s = r . t un endomorphisme de E .j i=1 Exercice 1548 i=1 Soit qu'un endomorphisme B = (e1 . Montrer que pour tout endomorphisme l'orthogonalité. . . en ) une base orthogonal d'un espace euclidien E . Montrer que f conserve l'orthogonalité de t propres de f f . Montrer que ses valeurs 1 j n n n λ 1 . il existe une base orthogonale dont f conserve Exercice 1549 (Décomposition polaire) espace euclidien 1. On appelle s racine carrée positive de r . . alors f = id. Soit r un endomorphisme symétrique d'un E . . Montrer que .

puis lui 5.. Montrer que v (Ei ) ⊂ Ei . Montrer que u−v est B  Application : l'endomorphisme diagonalisable. en déduire un vecteur générateur de E−1 .. Montrer que ( attention au 1 .n (R) → Mn. Déterminer l'espace propre f. On considère maintenant une matrice suivant : A ∈ Mn. dire pourquoi 2.) 7 f est diagonalisable dans une base orthonormée. uA : Mn. et s est symétrique déni positif. En déduire que tout endomorphisme bijectif de E peut s mettre sous la forme : f =u◦s où u et une transformation orthogonale. i i En déduire que vi est diagonalisable..n (R) M → AM − M A A est diagonalisable.32 Endomorphismes particuliers 206 t 3.. Donner une interprétation géométrique de f .n (R)) w: Mn.n (R). En déduire le polynôme caractéristique de f. appelée décomposition polaire de f est unique. u 4. Montrer que cette décomposition.λk les valeurs E1 . 6.n (R) M → AM et vA : Mn. En déduire que v sont diagonalisables dans une même base. Soit Bi une base de Ei formée de vecteurs propres de vi . Sans calculer le polynôme caractéristique de multiplicité des valeurs propres de 4. −1 Montrer que u = f ◦ s est une transformation orthogonale. E1 associé à la valeur propre 1. déterminer à l'aide de la trace l'ordre de f. Le but de l'exercice est de montrer que si On note wA l'est aussi. appliquer le procédé de Schmidt pour obtenir une base orthonormée de Soit E un espace vectoriel et u et v deux endomorphismes de E diagou ◦ v = v ◦ u). Exercice 1551 A  u et E1 . 3. Soit P ∈ C[X ].n (R) → Mn. Sans calculs. 2. Donner une base orthonormée dans laquelle la matrice de f est diagonale. Que se passe-t-il si f n'est pas bijective ? Dans l'espace vectoriel R4 muni de son produit scalaire canonique. montrer que P (vi ) = P (v )|E .n (R) → Mn. l'endomorphisme Exercice 1550 4. k Montrer que pour B= i=1 Bi et est une base de E formée de vecteurs propres à la fois pour u et v.n (R) M → MA . f est orthogonal. On suppose maintenant que f est une bijection. En donner une base. et on lui associe wA ∈ End(Mn. 3.Ek les espaces propres associés.. On note vi = v|E la restriction de v à Ei . nalisables qui commutent (c'est à dire qui satisfont propres de 1. ⊥ Montrer que l'espace propre E−1 associé à la valeur propre -1 satisfait E−1 = (E1 ) . En déduire les seules valeurs propres possibles pour f. En utilisant l'équation caractérisant E1 . Soit s la racine carrée positive de f f .. On note λ1 . on considère   4 −4 2 −2  5 2 2 5 f dont la matrice dans la base canonique est : −1 −4 1 −4 5 A=   4 2 7 −4 −2 1.

a > a + x . P (uA ) = uP (A) . c'est à dire : ∀(x. Pour (i) ⇒(iii). c'est à dire ∃α ∈ R \ {0}. dire a priori quelles sont les valeurs propres possibles de puis dire si elles sont eectivement valeur propre en étudiant les espaces propres associés. Lorsque λ et v pour que u soit une transformation u. Pour E → E x → x + λ < x. et à un réel on associe l'endomorphisme uk de uk (x) = k < x. Exercice 1553 E 4. y ) ∈ E 2 . Montrer que tout 207 puis que ∀k ∈ N. un λ et l'endomorphisme : u: 1. on commencera par montrer que x et u∗ u(x) sont toujours colinéaires. Donner une condition nécessaire et susante sur orthogonale. calculer u(x) 2 . v non nul. <>). u de (E. Dans un espace euclidien un vecteur unitaire a. u u est orthogonale.32 Endomorphismes particuliers 1. (uA )k = uAk . A diagonalisable 2. En déduire que ∀P ∈ C[X ]. Montrer que ⇒ uA diagonalisable On admet sans démonstration que le même résultat est vrai pour vA : A 3. ∃v ∈ O(E ) / u = αv (iii) u conserve l'orthogonalité. polynôme annulateur de A est un polynôme annulateur de uA . On dit qu'un endomorphisme est une similitude de E si et seulement si il existe un réel λ>0 tel que u∗ u = λid Montrer que les trois assertions suivantes sont équivalentes : (i) u est une similitude (ii) u est colinéaire à une transformation orthogonale. c'est à dire que ∀x ∈ E ∃λx /u∗ u(x) = λx x E . En déduire que Exercice 1552 scalaire ⇒ wA diagonalisable on considère un vecteur Dans un espace euclidien (E. A diagonalisable 4. 3. < x. on considère E déni par : Exercice 1554 k = −1 puis on montrera que λx est indépendant de x. on pourra commencer par montrer que (ii) ⇒(i). 2. v > v x ∈ E. Lorsque est orthogonale. Montrer que diagonalisable ⇒ vA diagonalisable uA ◦ v A = v A ◦ uA . < ·. y >= 0 ⇒< u(x). · >). u(y ) >= 0 Pour (i) ⇔(ii). donner une interprétation géométrique de On considère un espace euclidien u.

iv) L'image par u d'une base orthonormée de E est une base orthonormée de E. (on pourra commencer par calculer < uk (x). (b) En déduire que ker(f ∗ − Id) ⊆ ker(f − Id). E. vectoriel euclidien canonique R de matrice A = 7 −3 2 6 Quelles sont les isométries vectorielles d'un espace vectoriel euclidien qui sont Soient E un espace vectoriel euclidien et f un endomorphisme de E tel que ∀x ∈ E. Montrer que si (E. ii) ∀x ∈ E. k u est-il orthogonal ? Interpréter alors géométriquement cette 4. Montrer que h un endomorphisme de (Im h)⊥ ⊆ ker h∗ . .. Soient E un espace vectoriel euclidien. j ) de Exercice 1556 det A > 0 Exercice 1557 si et (b) En déduire que Soient |S | A = (aij )1 i. et montrer que u est auto 3. 2 Soit D ∈ M2 (R) u ∈ L(E ). (i.. Pour quelles valeurs de transformation. Rappeler la caractérisation de l'adjoint d'un endomorphisme. Montrer que Que peut-on dire d'une matrice carrée réelle à la fois symétrique et ortho- Exercice 1558 Exercice 1559 diagonalisables. Montrer que = f (x) 2 − x 2. ) un espace euclidien et ϕ ∈ O(E ). f (x) − x 2 f ∗ (x) = x. et S= 1 i. Montrer que 208 1 u− k . En déduire que les sous-espace vectoriels ker(f − Id) − Id) sont supplémentaires Exercice 1560 Exercice 1561 U ∈ O2 (R) et orthogonaux. Déterminer les valeurs propres et vecteurs propres de uk .j seulement si aij et Aij n ∈ On (R) et Aij le cofacteur sont de même signe. u(y ) = x. y ∈ E. Déterminer une matrice diagonale 1 1 2 −1 telles que U DU = 1 1 . exprimer aij en fonction de f et des vecteurs ei et ej . y .j n ∈ On (R) u∈E n. u(x) = x . A. en ) i. 1. A = (aij )1 i.j n aij .32 Endomorphismes particuliers 1.. f un endomorphisme de E et A = ∈ M n (R) la matrice de f dans une base orthonormale donnée B = (e1 . . A-t-on égalité ? un sous-espace vectoriel . (a) Montrer qu'il existe tel que S = (u|f (u)). Soient [Exercice corrigé] 1. Soit E. j ∈ {1. ) un espace euclidien et Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes : Exercice 1562 de i) u∗ = u−1 . . et une matrice orthogonale (E.. Soit F ϕ(F ) ⊂ F alors ϕ(F ⊥ ) ⊂ F ⊥ . Exercice 1555 (aij )1 de E .j n Pour i. a >) adjoint. u(x). f (x) x∈E tel que x . . et Im (f 3. (a) Soit 2. Déterminer 2.. n}. Soit gonale ? Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de l'endomorphisme de l'espace −2 6 −3 1 3 3 6 3 2 dans la base canonique de R . 2. iii) ∀x. v) L'image par u de toute base orthonormée de E est une base orthonormée de E.. uk est un isomorphisme.

A Montrer pour tout a2 i. ) n−1 un espace euclidien et u ∈ O(E ). n} l'égalité : Exercice 1565 n est-elle une rotation ? Soit A = (ai. 1. Soit (E. En déduire qu'il existe θ∈R et une base ε de E tels que : Exercice 1564  cos(θ) sin(θ) 0 0 . On pose v = id − u. i=1 En déduire que si est triangulaire supérieure elle est diagonale.) dans le cas où F est une droite ou un plan. ) un espace euclidien de dimension 3 et u ∈ O− (E ). On note désormais que pour tout 4. Montrer que u à F est une rotation. 3. ) s ∈ L(E ) telle que s2 = id. Montrer vectorielles (c'est à dire que pour tout E dans lui-même laissant stables toutes les droites x ∈ E il existe λx ∈ R tel que f (x) = λx x) alors f ∩ . Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes : i) s ∈ O(E ). R). 5. Montrer que F et f⊥ sont stables par Pour quelle raison = 2? E = F. Montrer que F = {0}. 3. Montrer que la restriction de 2. Montrer que e1 et u(e1 ) et est stable par u. 1.j ) ∈ O(n.32 Endomorphismes particuliers 209 Exercice 1563 dim(F ) Soit (E. .j = 1. . ε) = A. ii) Ker(s − Id) ⊥ Ker(s + Id). e4 } une √et ε = { √ 0 − 2 2 2 2 0 √ √ 1 2√ 2 1 1 − 6   et u ∈ L(E ) √ orthonormée de E. Mat (u. (E. On suppose u à F⊥ est une rotation. ε) = − sin(θ ) cos(θ ) 0 0 −1 Soit  4 e1 . On pose F = Ker(u + id). iii) s = s∗ . La restriction de u à F ⊥ j ∈ {1. 2. F⊥ est stable par u et est engendré par e4 u(e4 ). · · · . . Montrer que u ∈ O+ (E ). Montrer que E = Ker(s − Id) ⊕ Ker(s + Id). 1. (on pourra appliquer 3. up (x) p=0 un espace euclidien et est la projeté orthogonal de 2. u.) sF l'unique symétrie s ∈ O(E ) u ∈ O(E ) on a : usF u−1 = su(F ) . F engendré par 2. · · · . Montrer que l'espace vectoriel la restriction de 3. Montrer que si est linéaire. f est une application de telle que F = Ker (s + Id). Exercice 1566 Exercice 1567 Soit (E. Montrer que Ker (v ) = Im(v )⊥ . En déduire que Z (O (E )) = {id. . Soit A la matrice A =  1 1 6 4 −2 2 √ √ 0 6 6 2 domorphisme déterminé par Mat (u. −id} O+ (E ). ) un espace euclidien de dimension base  l'en- 1. Montrer que 1 n→∞ n lim x sur Ker (v ). −id} et que si n 3 alors Z (O+ (E )) = {id.

la matrice   0 1 1 1 0 1 .. dim ker(r ◦ u − id) > dim ker(u − id). r(y ) = x.. en } f dans cette base. y1 . idéaux principaux (P ) et (Q) de Exercice 1573 Les parties sont-elles des idéaux de I = {P ∈ R[X ] : P (0) = 0} et J = {P ∈ R[X ] : P (0) = P (0) = 0} R[X ] ? Dans l'armative. f (xi ) = yi. Montrer que On pose y = u(x). E euclidien. Soit E f ∈ L(E ) telle que P (f ) = 0. Alors on sait qu'il existe une unique réexion r telle que ker(u − id) ⊂ ker(r − id). 33. Soit A− 1 . Montrer que 2. dimension nie et Montrer que Exercice 1575 id) = 1. en déduire E = Ker (f ) ⊕ Im(f ). Soit Soit un C-espace vectoriel de On note E un K-espace H = Ker(f − id). Montrer que le polynôme (X − 1)(X − det(f )) annule f. Donner une condition nécéssaire n.. 33. Soit Soit ∀(i. est une base de 2. . n}. n ∈ N∗ . 33 Polynômes d'endomorphismes Exercice 1571 Exercice 1572 R [X ].. j ) |ai. Q) puis la somme et l'intersection des Q = X 2 + X + 1 de R[X ]. Montrer par récurrence que toute isométrie vectorielle est la composée de réexions. · · · . Que se passe-t-il lorsque Soit n=1 et n = 2? u ∈ O(E ) telle que E un espace euclidien et ker(u − id) = E . . Montrer qu'il existe un endomorphisme orthogonal f de E tel que : ∀i ∈ {1. Soit x∈E u(x) = x.. Montrer que {e1 .. E nilpotent.. en donner un générateur. c'est à dire tel que un espace vectoriel de dimension ∃m ∈ N.33 Polynômes d'endomorphismes 210 Exercice 1568 tel que 6. .. 0 0 1 Calculer le polynôme minimal de A. (xi |xj ) = (yi |yj ) .. j ) ∈ {1. (x1 . xn . A 3 et Exercice 1576 P ∈ C[X ] tel que P (0) = 0 et P (0) = 0. . Montrer que E .1 Idéaux Montrer qu'un idéal de K [X ] est distinct de K [X ] et si et seulement s'il ne contient aucun polynôme constant non nul. 1. A = (ai. . um = 0. .j ) ∈ On (R).j n. n}2 .2 Polynômes annulateurs Exercice 1574 En déduire Soit A ∈ M3 (R) A5 . E 1.. en−1 } une base de H et et donner l'allure de la matrice de en ∈ / H. vectoriel de dimension nie n et f ∈ L(E ) tel que rg (f − {e1 .j ai. et u un = 0 un endomorphisme de Exercice 1577 et susante pour que Soit f soit diagonalisable. Soient les polynômes P = X 4 + X 3 − 2X + 1 Déterminer pgcd (P. yn ) ∈ E 2n tels que : ∀(i.. . .. 2 Ker (f ) = Ker (f ).j | 1 et que i. Montrer que Exercice 1569 Exercice 1570 3.

Quel est le polynôme matrice diagonale. Montrer f admet un plan stable (on discutera en fonction du caractère trigonalisable de f ). Soit A ∈ M2 (C) de trace non nulle. E de Déterminer les endomorphismes d'un K -espace vectoriel de dimension nie dont le polynôme minimal est de degré 1. . calculer P (M ) et en En appliquant la méthode utilisée en cours pour démontrer l'existence d'un polynôme annulateur d'un endomorphisme d'un espace vectoriel de dimension nie. déterminer 2 1 le polynôme minimal de la matrice B = ( −1 1 ). Si On suppose minimal de Soit déduire le polynôme M ∈ Mn (K ) une minimal de M. 1 0 0 A= 2 Montrer que P = (X − 1) (X − 2) est un polynôme annulateur de la 0 0 1 0 et en déduire le polynôme minimal de la matrice A.33 Polynômes d'endomorphismes 211 Exercice 1578 Exercice 1579 Exercice 1580 Déterminer toutes les matrices A de M2. Calculer explicitement B 2 − tr(B ) B +det(B )I2 . f est P = (X − 2)(X − 1)2 . 1. Exercice 1586 Exercice 1587 E Exercice 1588 n Exercice 1589 matrice 2. En déduire qu'il existe des coecients an et bn tels que An = a n A + b n et les calculer en Exercice 1581 Exercice 1582 Exercice 1583 Exercice 1584 Exercice 1585 f + IdE ? fonction de n. Montrer que toute matrice M ∈ A2 commute aussi avec A. En déduire le polynôme 3 1 minimal de la matrice B = ( −1 1 ). nôme minimal. [Exercice corrigé] 1. Donner un polynôme annulateur de  A de degré 2. Le démontrer dans le cas particulier où le polynôme caractéristique est scindé à racines simples. P ∈ K [X ]. Montrer que le polynôme minimal de f est de la forme f un endomorphisme X (X − λ). Soient E un K -espace vectoriel de dimension nie. 0 2 Exercice 1590 Exercice 1591 que B ∈ M2 (C). 3. Réduire la matrice  2 0 0 A = 3 −4 3 3 −6 5 2. E et P son poly- f un endomorphisme d'un R-espace vectoriel de dimension 3.) qui commute avec Indication : M2 (C) Que peut-on dire d'un endomorphisme d'un K -espace vectoriel de dimension 3 2 nie annulé par les polynômes P = 1 − X et Q = X − 2X + 1 ? Soient E un que le polynôme minimal de K -espace vectoriel de dimension nie et f ∈ L(E ).2 (R) telles que A2 − 3A + 2id = 0 Même question pour A3 − 8A2 + 21A − 18id = 0 Énoncer le théorème de Cayley-Hamilton. Soit Quel est le polynôme minimal d'un endomorphisme d'une droite vectorielle ? Soient E un espace vectoriel de dimension n 2 et de rang 1. ( utiliser Cayley-Hamilton. Montrer que Soit f est bijective si et seulement si f ∈ L(E ) P (0) = 0.

1 0 0 0 j. Déterminer un polynôme annulateur non nul de 4. de E dont la matrice dans b est la matrice suivante   0 1 0 0  0 0 1 0   J =  0 0 0 1  ∈ M4 (C).1 Valeurs propres. Calculer (b) En déduire que Im Déterminer le polynôme minimal de la matrice Soient . j 2 . En déduire le polynôme minimal de 6. e4 ). et On On se place dans j l'endomorphisme 1. f = ker(f 3 − f − Id). Déterminer les valeurs propres de J. f ⊆ ker(f 3 − f − Id). A= 7 3 −4 − 6 −2 5 4 2 −1 (a) Montrer que Im Exercice 1593 Exercice 1594 1. e2 .34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 212 vectoriel Exercice 1592 que 2. 1. calculer Cayley-Hamilton l'inverse de  A2 et déduire de ces calculs et du théorème de Exercice 1596 désigne par A. 5. M3 et en déduire que M est diagonalisable. vecteurs propres Exercice 1597 Soit m∈R et Am ∈ M3 (R) la matrice   m 1 1 1 m 1. Exercice 1595 2. P (J ) = 0 alors J 2. En déduire b par j 4. Soit f un endomorphisme d'un K -espace E de dimension nie tel f 4 = f 2 + f. Montrer que J est diagonalisable. J 3 et J 4.  3 −2 −1 1 . 34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 34. Montrer que si P ∈ C [X ] deg(P ) J. 1 J = (1 1 1) et la matrice par blocs à coecients réels suivante M= M2 et O 1 J 2 1 J 2 O . Montrer que ker(f 3 − f − Id) ⊕ ker f = E. Déterminer le polynôme caract eristique et le polynôme minimal de On considére la matrice M. 1 1 m . E = C 4 muni de sa base canonique b = (e1 . e3 . 7. J. Déterminer l'image de 2. A =  2 −1 6 3 −2 Calculer son polynôme caractéristique. j 3 . avec 3. 3 vérie P = 0.

le rang de 2. Montrer que f ◦ g = g ◦ f ⇐⇒ f 2. Montrer que de g ◦ f alors λ est valeur propre de f ◦ g (on distinguera les cas λ = 0 f et Exercice 1600 ou 1. Réciproque ? Soient propre E un K-espace vectoriel de dimension nie et f. Si u est un endomorphisme on dit u−stable si u(F ) ⊂ F . A. Montrer que si −1 n'est pas valeur propre de A. Soient g deux endomorphisme s d'un espace vectoriel E de dimension n valeurs propres et distinctes dans C. Supposons maintenant que qu'un espace vectoriel de g ont les mêmes valeurs propres . Calculer les valeurs propres de 213 Am et une base de vecteurs propres.  5 3 −1 B =  0 −1 1  0 2 1 deux valeurs propres et un vecteur  Uniquement propre de en examinant la matrice puis deux sous-espaces A.e. 5 3 −1  0 −1 1 A=  0 2 1 0 0 0 1.  3 2   2  1 Soit f l'endomorphisme associé à la A. : On peut montrer par récurrence sur à f et g . 3 une base de R dans laquelle les matrices de f et g sont diagonales. t Q = −Q) telle que A = (I + Q)−1 (I − Q) = (I − Q)(I + Q)−1 A ∈ SOn (R). alors il existe Q antisymétrique (i.34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 1. Déterminer lorsque cela est possible Exercice 1598 une matrice et qu'on a si et 3. Déterminer suivant les valeurs de 1 A− m . ayant chacun K. χu = (−1)n X n + an−1 X n−1 + · · · + a0 . Que représente la matrice Soit B? On note u ∈ End(E ). m Am . Considérons f g deux endomorphismes de R3 sont respectivement  1 0 0 M =  0 0 −1  0 1 2  Vérier que  Déterminer  et  0 1 1 N =  −1 1 −1  1 1 3  Exercice 1601 matrice f ◦ g = g ◦ f et déterminer les sous-espaces propres de M et N . 3. Montrer que tout sous-espace propre n qu'il existe un vecteur propre commun dont les matrices dans la base canonique Remarque f est g −stable. Lorsque Am n'est pas inversible déterminer le noyau et l'image de Am . n sur K=R Soit A ∈ On (R). trouver f −stables. Exercice 1602 Exercice 1603 2. Exercice 1599 λ est valeur λ = 0). Montrer que Montrer que a0 = det(u) Soient et u et v deux endomorphismes de u◦v et v◦u ont les mêmes valeurs propres. et On admettra ce résultat. an−1 = (−1)n−1 tr(u) E. . F est K = C et que f ◦ g = g ◦ f . A ∈ M4 (R)  et Soient B ∈ M3 (R). g ∈ L(E ).

. montrer que R4 = Ker A2 ⊕ Vect(e1 ). e2 ) est une base de R4 . c'est à dire tels que u ◦ v = v ◦ u. Ak = 0. Donner le polynôme caractéristique de Soient J. . Trouver une relation entre J et J 2. Montrer qu'il existe une base de E . e1 tel que 2. Montrer par récurrence que : ∀k ∈ N ψ (Ak ) = kAk . e2 ). Ker A2 = Ker A ⊕ Vect(Ae1 ). montrer que 5. . On suppose que v admet n valeurs propres distinctes.34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 214 Exercice 1604 Soient u et v deux endomorphismes de E qui commutent. formée de vecteurs propres communs à u et à v . 6. Montrer que ψ est linéaire de E E. 2. an−1 ) ∈ K tel que u = a0 id + a1 v + · · · + an−1 v n−1 Exercice 1605  On considère les matrices suivantes : 1 0 −1 −1 A= −2 0 0 −1  0 −1 0 1  0 2 0 0  1 0 0 −1 −1 −1 0 1  B= −1 −1 1 3 −1 0 −1 −1   0 −1 0 0 0 0 0 0  C= 1 1 1 1 −1 0 −1 −1  En eectuant le moins de calculs possible. Ae1 . 2. . On note E l'espace vectoriel Mn (R) ψ et on considère l'application : E → E M → M B − BM dans 1. J et calculer leurs multiplicités. e1 . A2 e1 . 1. déterminer un vecteur 3. A2 e1 ) Ae1 ∈ Ker A2 . c'est à dire ∃k ∈ N. et que et déterminer un vecteur Ker A = Vect(A2 e1 ) ⊕ Vect(e2 ). . En déduire les valeurs propres de Exercice 1607 3. n En déduire qu'il existe (a0 . Soit −1 (e1 . . Caluler P P la AP . matrice de passage de la base canonique à la base Exercice 1606 . Adapter ce travail à l'étude de Soit B et C   1 ··· 1 . A2 e1 ∈ Ker A est une famille libre. 1 ··· 1 J la matrice 1. montrer que 4. montrer que et déterminer les {0} ⊂ Ker A ⊂ Ker A2 ⊂ Ker A3 = R4 2 dimensions respectives de Ker A et Ker A . (A2 e1 . Ae1 . e2 tel que (e1 . . Ae1 . . . J = . montrer que 7. Mn (R) telles que A et B deux matrices de AB − BA = A Le but de cet exercice est de montrer que A est nilpotente.

34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 3. On suppose que 4. Com = {v ∈ L(E. πN des endomorphismes tous λ1 . 215 ∀k ∈ N.. 2 0 −1  Calculer le polynôme ca- M. Q Vérier alors que πp ◦ πq = f ◦ πp . Montrer que 4.. Montrer que Im πp ⊂ Ep . Soit E un espace vectoriel de dimension n et u un endomorphisme de E des endomorphismes de ayant valeurs propres distinctes {λ1 . x ∈ Ep .. Im πp = Ep et que Exercice 1610 Exercice 1611 n 2.. Exercice 1608 Exercice 1609 non nuls de ractéristique de Soit M la matrice suivante :  1 1 0 M = −1 0 0 . ∀P ∈ C[X ]. v (x) ∈ Eλ ). Soit E et f un endomorphisme de E = Cn . En déduire M −1 . l'espace propre associé à la valeur propre 6. Montrer que ψ a une innité de valeurs propres. Qu'en déduit-on pour f? 0 si p = q πp si p = q λp . E )/uv = vu} Com. λN } ˜ p (f ) = πp . Montrer que l'ensemble commutent avec E qui u est un espace vectoriel. Réciproquement. Déterminer ses valeurs propres. λN N nombres complexes distincts. λn }.. En déduire que Ker πp = q =p Eq . Ep En déduire que Sp(f ) = {λ1 ... . Calculer On note Sp(f ) ⊂ {λ1 . ... pour q=p (on calculera par exemple πq ◦ f (x) de deux façons diérentes) En déduire que Ep ⊂ Im πp . πp ... Montrer que m = k=1 λm k πk .. N } les poly- Qp = 1 k N k =p 2. (b) Donner la dimension des espaces propres de propre de u et montrer que si x est un vecteur u alors c'est aussi un vecteur propre de v.. . . Calculer (X − λk ) et ˜p = Q 1 Qp Qp (λp ) Q(f ). Soit π1 .. Ak = 0. v un élément de à dire que si Eλ est un espace propre de v u préserve les espaces propres de associé à la valeur propre u (c'est λ. Montrer que 1. montrer que 3. Conclure. x ∈ Ker πq pour puis que x = πp (x). λN }. .. et les espaces propres associés. on a ∀x ∈ Eλ ... On suppose que : N ∀m ∈ N f 1. . P (f ) = Q= N k=1 P (λk )πk − λk ) et pour chaque On considère le polynôme nômes suivants : 1 k N (X p ∈ {1. . (a) Soit 7. Décrire géométriquement On considère l'application suivante : f: R n [X ] → R n [X ] P → (X 2 − 1)P − 2(nX + a)P Vérier que cette application est bien dénie. Montrer que 5..

f3 forment-ils une base de R3 ? T (f1 ).. f2 . Exercice 1613 par  1 1 −1 0 −1 1  . + αn−1 λ1    α0 + α1 λ2 + α2 λ2 + . . . Déterminer le noyau de cette application linéaire. e2 . + α λn−1 = 0 0 1 n 2 n n−1 n n−1 1 λ 1 λ2 1 . Ker(f − IE ). et Com est de dimension n. . Donner la dimension et une base de Exercice 1614 dans 4.. Quelle est la 2 matrice de f dans cette nouvelle base ? Et celle de f ? Soit E un espace vectoriel de dimension n et f une application linéaire de E E. e2 . Montrer que la reunion des bases précédentes constitue une base de E. f2 .. Calculer de T dans cette 4. f (e3 ) = −e1 + 4e2 + 6e3 . . ...2 Diagonalisation Soient trois vecteurs linéaire dénie par e1 . on considère n réels α0 . Soit f une application linéaire de E dans E telle que f (e1 ) = 2e2 + 3e3 ...34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation (c) A l'aide d'une base convenablement choisie. αn−1 tels que i=0 αi u = 0. [Exercice corrigé] Exercice 1612 donnée. . e3 ). λ2 . .. Quelle Soit E un espace vectoriel de dimension 3 et de base (e1 . T (f3 ) en fonction de f1 . en fonction de 3. Montrer que 1 λn (∗) . f3 ..  . .. En déduire l'ensemble des 1 i<j n solutions du système 5. B. .. e3 f1 . On veut maintenant étudier l'indépendance linéaire de la famille n i cela. On pose P =  −1 0 1 −1 relation relie A. .. . e2 . Com = Vect(id. f3 ... .. . . 2. u. e3 formant une base de R3 . f2 = e1 − e2 . . . un−1 ). décrire tous les éléments de montrer que 3. f3 = −e1 + e2 + e3 . λ2 n . P et P ? Vérier que P est inversible et calculer P −1 . 4. λ1 n−1 1 λ 2 λ2 2 . + αn−1 λn−1 = 0 2 2 (∗) . f2 . A de l'application 1. .. un−1 ) ⊂ Com. Donner la matrice T dans la base f1 = e1 − e3 . . . ... . T (f2 ). . Ker(f 2 + IE ). u. Montrer que 216 Com. On désigne IE l'application identité de E .. Donner la dimension et une base de 3. u. (a) Montrer que les (αi ) sont solution du système :  n−1  α0 + α1 λ1 + α2 λ2 = 0 1 + .. On pose 34. Écrire la matrice B  nouvelle base. e2 . . . et conclure. Pour Vect(id. u2 . un−1 }. Les vecteurs f1 .. f (e2 ) = 2e1 − 5e2 − 8e3 .    α + α λ + α λ2 + . n−1 λn (b) On rappel que : = (λj − λi ). u2 .. u2 . e3 ). . . . 1. Donner la matrice de f dans la base (e1 . Calculer e1 .. {id.. . On note T T (e1 ) = T (e3 ) = e3 et T (e2 ) = −e1 + e2 + e3 . 2.

Cette matrice est-elle diagonalisable ? On considère les matrices suivantes  le polynôme caractéristique. . propres correspondant. En déduire une matrice inversible P telle que P −1 AP Exercice 1618 4 1 −1  2 5 −2  . er ) une base de F . Soit A = 1 1 2   1 1 1 Soit A =  1 1 1  . Quelle est la matrice de f dans cette base ? Sous quelle condition nécessaire et susante a-t-on Imf = Kerf ? 3 3 Exemple. . . Montrer que f 2 = 0. Exercice 1615 Exercice 1616 Exercice 1617 les valeurs Imf ⊂ Kerf . Calculer A et donner une base de R dans −1 0 −1 laquelle A a une forme simple. . Soit A une matrice n × n telle An = 0 et An−1 = 0. Trouver les valeurs propres de A et les sous-espaces soit diagonale. 1 −1 3  . . e2 . Soit x0 un vecteur de Rn tel que An−1 x0 = 0. A2 x0 . les réduire. Exercice 1620 On considère la matrice  3 2 1 M =  −1 0 −1  −1 −1 1 M sous une forme plus simple. . est équivalente à f2 = 0 f? On suppose dans la suite que Soit A =  1 4 2 3 .      3 1 1 1 2 2 1 1 0 A =  2 4 2  B =  1 2 −1  C =  0 1 0  1 1 3 −1 1 4 0 0 1  Ces matrices sont-elles diagonalisables ? Si oui. f (e1 ). Écrire alors Exercice 1621 base canonique T l'application (e1 . Déterminer une nouvelle base dans −1 0 −1 laquelle la matrice de f a la forme indiquée dans la question 2). Montrer que la famille des vecteurs (e1 . . Montrer que la condition alors le rang de 217 2. Comment s'écrit la matrice A dans cette base ?  une base de R 2 1 2 3 3 Application : on pose A =  −1 −1 −1  . Ax0 . · · · .34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 1. Quelle condition vérie f 2 = 0. 3. Trouver.  Est-elle diagonalisable ? Justier. . er . Soit F un supplémentaire de Kerf dans E et soit (e1 . Montrer comment la compléter si nécessaire par des vecteurs de Kerf pour obtenir une base de E . . Exercice 1619 que Soit n un entier strictement supérieur à 1. Soit f une application linéaire de R dans R de matrice dans la base canonique   1 0 1 M (f ) =  2 0 2 . Montrer que n (x0 . e3 ) de R3 : Soit linéaire de R3 dans R3 dénie par sa matrice A dans la  1 2 0 A = 1 3 −1. . sans calculer 1 1 1 propres de A. f (er )) est libre. . An−1 x0 ) est . . Diagonaliser A. 4.

P −1 . . f2 . diagonaliser Exercice 1625 ¯ u. Exercice 1622  4. puis ses valeurs propres. D 3 . Déterminer les valeurs propres de u. . Montrer que si λ est une valeur propre complexe de A. (a) Calculer le polynôme caractéristique de (b) Justier. Que dire de la multiplicité de la valeur propre (t − 1) ? En déduire le spectre de At . (a) Justier que base R3 et écrire la matrice P de passage de la (b) Calculer (c) Ecrire la matrice T dans la base et (f1 . et. Sans calculer le polynôme carac. . Donner un base de Ker 2. D de de f3 = 2e1 + 3e2 − e3 R3 . e3 ) à la base (f1 . T soit diagonalisable et écrire une matrice diagonale sem- A .34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 1. Lorsque c'est possible. 218 T et ImT .  . (c) Calculer une base de 3.   −1 1 0 −1 1 . b. .. f3 ) . si c'est possible. Déterminer l'espace propre associé. Quelle relation relie A3 . 1 1 ··· 1 t téristique de At . alors λ est aussi une valeur propre de A. f3 ) est une base (e1 . Soient R3 formée de vecteurs propres de et T. f2 = e1 + e2 + e3 (f1 . e2 . c) ∈ C2 la matrice 3 4  0 0  1 0 A = 0 0  −1 −1 0 0 a 1 0 0  7 −14 7 −15  3 −4  2 −3  1 0 b 2  est-elle 2 c 0 2 diagonalisable ? On ne cherchera pas à réduire explicitement Soit A. trois vecteurs de f1 = −2e1 + e2 + e3 . montrer que si x est un vecteur propre complexe de A. f2 . A ∈ Mn (R). . Diagonaliser A =  0 1 0 −1   t 1 ··· 1 . 1 t Soit At la matrice At =  . f3 ). De même. At est-elle Soit Exercice 1626 diagonalisable ? . diagonaliser les matrices suivantes : 2 −1 1 1 0 −1 2 −2 1    3 −3 −4 −1 0 2 0 −1   2 −4 −3 0  0 2 0 −1  1 0 0 1 1 −1  2 −1 1 3 −1 −1  0 1  1 3 Exercice 1623 Exercice 1624 Montrer que Pour quelles valeurs de (a. P P −1 ? En déduire A3 . que blable à T. . sans calcul. . ... u l'application suivante : u: u R 2 [X ] → R 2 [X ] P → (2X + 1)P − (X 2 − 1)P est bien dénie et linéaire. . alors x ¯ (où x ¯ désigne le vecteur dont les composantes sont les conjuguées des composantes de x) est aussi un vecteur propre complexe de A. f2 . montrer que (t − 1) est valeur propre.

. p}. Montrer que Hij = Fi ∩ Gj . . En déduire An et (A + I )−1 . et f l'application suivante : f: Rn [X ] → Rn [X ] P → R= reste de la division euclidienne de P par P0 A l'aide d'un polynôme annulateur de Soit f. sur R et Lorsqu'elles sont diagonalisables. Les matrices suivantes sont-elles diagonalisables. . Gq ). b et c les matrices suivantes sont-elles diagonali-  à dire tels que (resp. . Les matrices suivantes sont-elles diagonalisables. α et β deux réels. Montrer que chaque Gj (resp. . . . µ1 . . i ∈ {1. A est-elle diagonalisable ? β = 0. et 2. λp (resp. les Exercice 1630 Exercice 1631 Exercice 1632  3 −1 1 A1 = 2 0 1 1 −1 2 Soit   3 2 −2 A2 = −1 0 1  1 1 0 est diagonalisable. . En déduire l'énoncé suivant : Lorsque deux endomorphismes diagonalisables mutent. termes. v ) (c'est à dire que u(Gj ) ⊂ Gj ). . triangularisables. Soit Fi ) est stable par u (resp. qui commutent (c'est u ◦ v = v ◦ u). . . . . Vérier que A(A − I ) = 0. . de Exercice 1628 v ). montrer que f est diagonalisable.   13 −5 −2 A3 = −2 7 −8 −5 4 7 E et  f P0 un endomorphisme diagonalisable d'un espace vectoriel P un polynôme. Fp les espaces propres associés (resp.34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 219 Exercice 1627 sables ? Pour quelles valeurs de a. 1. Fi est la somme directe des 3. µq ) les valeurs propres de u F1 . . (Hij )1 j q . il existe une base formée de vecteurs propres communs à u et v com- u et à v (en d'autres Exercice 1629 réduire. . triangularisables ? Si oui. Montrer que Soit P (f ) un polynôme de R n [X ]. . On pose espaces  1 a 1 0 1 b  0 0 c   0 0 a 0 0 b  a b c Soient u et v deux endomorphismes diagonalisables de E . G1 . et A la matrice suivante :  1 −α −α 1 1 − β α α − 1 −β   A=  β −α 1 − α 1 + β  0 α α 0 A quelle condition sur On suppose  sur Exercice 1633 C? α=0 et α et β . .  3 1 A= 2 1  2 −1 −2 3 −1 −1  2 0 −2 2 −1 0 A et  1 2 −1 1 1 1 1 −1  B= 3 −4 5 −3 0 0 0 2   −1 0 1 C =  1 −1 0 −4 2 2  Réduire explicitement C. . . donner une matrice diagonale semblable. On note λ1 . u et v sont diagonalisables simultanément dans la même base).

2 2 que si f (x) = 0 alors f (x) = 0. En déduire que si P est un polynôme. Soit f. Ker(f 2 − λid) = Ker(f − µid) ⊕ Ker(f + µid) (remarquer que ∀y ∈ Ker f 2 y = f 1 ((f 2µ + µid)(y ) − (f − µid)(y ))). On note A. La matrice suivante est-elle diagonalisable.. et µ et −µ ses deux racines complexes. 2. On suppose que est diagonalisable ⇔ Ker f = Ker f 2 α1 . . annulateur de puis φk A (B ) pour k ∈ N.. A l'aide d'un polynôme annulateur de montrer que est diagonalisable. et E1 .. Er ses espaces propres.. P (φA ) = φP (A) . alors µ2 est une valeur propre de f 2.. [Exercice corrigé] φA A ∈ Mnn (C) et l'application dénie par : φA : 1. tel que f2 est diagonalisable...34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 220 Exercice 1634 nie On considère un endomorphisme f d'un C espace vectoriel E de dimension n. Montrer que Mnn (C) → Mnn (C) B → AB φA est diagonalisable si et seulement si φA est linéaire. . puis A3 . alors 3. Calculer A2 . et que Montrer que Ker(f − µid) ⊂ Ker(f 2 − λid) ii. En utilisant que E = E0 ⊕ E1 ⊕ . αr les valeurs propres (distinctes) de f est diagonalisable. (b) On suppose maintenant que propres de montrer Ker f = {0}. Le but de cet exercice est de démontrer que : f 1. On note αα1 . Calculer A est φ2 A (B ). (a) Montrer que si Ker f = {0} alors Ker f 2 = {0}. Ker f = Ker f 2 . Er les espaces propres associés.. µ est une valeur propre de 2. Exercice 1635 (b) Montrer (avec soin) que est diagonalisable. puis donner les valeurs valeurs propres elles mêmes ainsi que leurs multiplicités... . . triangularisable ? Eectuer expli- citement la réduction. Sans chercher à calculer le polynôme caractéristique de toutes les valeurs propres de A.  3 2 4 A = −1 3 −1 −2 −1 −3 1 2 1 2 1 2 1 2  Exercice 1636 Exercice 1637 [Exercice corrigé] Soit J = A. On suppose que (a) Montrer que si i. En déduire que P est un polynôme annulateur de A si et seulement si P φA . Le but de l'exercice est de montrer que diagonalisable. et A = A 0 J J 0 . donner un ensemble ni contenant A. En déduire le polynôme caractéristique de On considère une matrice A. ααr les autres valeurs f . et E0 .. λ une valeur propre non nulle de f 2 . ⊕ Er . est un polynôme .. En déduire que Ker f = Ker f .. Montrer que Ker(f + µid) ⊂ Ker(f 2 − λid)..

et up = 0 pour un certain entier est-il diagonalisable ? Montrer Exercice 1641 p. La matrice A est-elle Trouver une matrice Exercice 1640 que P E orthogonale telle que soit diagonale. Ecrire la matrice 2. triangularisables ?  3 0 0 A = 2 2 0 1 1 1 A l'aide du polynôme caractéristique de   2 −2 1 B =  3 −3 1 −1 2 0 calculer  [Exercice corrigé] B. Si 5. Diagonaliser 3.. . on considère l'application linéaire suivante : u : 1. χ3 . . Quel est le rang de 2. on associe la matrice 0 1. Qu'en déduit-on pour le polynôme caractéristique χn de An ? χ2 .  B −1 .34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 221 Exercice  1638 4. A quelle condition u Déterminer les valeurs propres des matrices suivantes. La matrice A est-elle diagonalisable ? 2. −1 −1 1 P −1 AP  Calculer t A. Exercice 1642 1. −1 −1 1 t A. . 2 b n = a2 2 + · · · + an . A dans une base orthonormée (pour le produit scalaire usuel de R3 ). Sont-elles diagonali- sables. Diagonaliser A. a1 a2 · · · an  a2    An =  . montrer que χn = (−X )n−2 (X 2 − a1 X − bn ). Quelles n que u = 0. An bn = 0. Si An . Soit un espace vectoriel de dimension nie.. Calculer A2 . est-elle diagonalisable ? à quelle condition An est-elle diagonalisable ? Exercice 1639 diagonalisable ? Soit A la matrice  1 −1 −1 A = −1 1 −1.. Calculer Soit A la matrice  1 −1 −1 A = −1 1 −1. bn = 0. Montrer que A φA n est diagonalisable si et seulement si nombres complexes A l'est. an ) ∈ Cn avec a2 = 0. . Par récurrence. donner une base de R3 [X ] formée de vecteurs propres de u. sont les valeurs propres de u un endomorphisme de E tel u. On pose 4. R3 [X ] → R3 [X ] P (0)X + 1 P (0) P → P (0)X 3 + P (0)X 2 + 1 2 6 A de u dans la base canonique. . Calculer 3. u est-elle diagonalisable ? Si oui. Exercice 1643 [Exercice corrigé] Dans l'espace vectoriel R 3 [X ].  an  (a1 .

b    . . ..  . .. . (b) Montrer que M admet une valeur propre réelle entière indépendante de k. X. suivant les valeurs de k. . Peut-on déterminer  0 . . (c) Déterminer les valeurs de α pour lesquelles Tα a des valeurs propres multiples. donner un polynôme P de degré inférieur ou tel que Tα (P ) = 0. . a. A= . b  a  Exercice 1647 Exercice 1648 nique est : a..  0 . a1 . . X. Préciser sa dimension. On suppose pour cette question que 3. (c) Déterminer les valeurs de α pour lesquelles Tα a des valeurs propres multiples. Rn euclidien.. .. f∈ est une symétrie orthogonale. X ).... . (b) Déterminer les valeurs propores de Tα . (d) Donner un vecteur propre de Tα pour chaque valeur propre.34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 222 Exercice 1644 de On considère un réel α et l'application Tα suivante : Tα : R[X ] → R[X ] P → X (X − 1)P + (1 + αX )P n > 0. puis α = −4. 2 3 (a) Ecrire la matrice de Tα dans la base (1. . X .. 0 . b ∈ R. puis α = 0. la restriction de Tα à 1. O (R) n . (a) Déterminer. alors A + iI C 3 un endomorphisme de dont la matrice par rapport à la base cano-  2 −1 1 M =  −1 k 1  . . Montrer que si Soit A est une matrice symétrique réelle.. Indiquer toutes les valeurs de Pour quelles valeurs de ces k la matrice M est-elle semblable à une matrice diagonale ? . 1 1 2  où k ∈ C. . n}. x ). X .. Dans chaque cas. Montrer que f est diagonalisable si et seule- Diagonaliser en base orthonormale les matrices suivantes :  . λ1 .. 2 n (a) Ecrire la matrice de Tα dans la base (1. . k pour lesquelles on obtient des valeurs propres multiples.. Montrer que pour tout entier Rn [X ] déni un endomorphisme R n [X ]. ... . L'endomorphisme T0 est-il diagonali- α = p − 1 avec p ∈ {1.. (b) Déterminer les valeurs propores de Tα . En déduire Ker Tα . L'endomorphisme T−4 est-il diagonalisable ? On suppose maintenant n > 3.  0 an−1 an−1 an B     b  . λk une valeur propre simple de Tα . la dimension du noyau de f .. α = −1. donner la liste des valeurs propres avec leurs multiplicités (d) Déterminer la dimension de (e) Déterminer sable ? (f ) Lorsque égal à (g) Soit Ker Tα pour Ker Tα et de Im Tα lorsque α ∈ / {1 − n. et calculer toutes (c) les valeurs propres de M. λ2 .. B =     a b .. 0}. λ3 . . −1. lorsque α = −1. . 2. . Donner un vecteur propre de Tα associé à n Soient Exercice 1645 f Exercice 1646 ment si λk . n = 3. λ1 . On les note λ0 . a1 . . λn . b f tels que soit la matrice d'un produit scalaire ? est inversible.. On les note λ0 . ai ∈ R.

On suppose que u est diagonalisable. 1 2 . yk } est une base de E−i . (utiliser la trace. Diagonaliser ϕD puis ϕA . (on pourra 1 0 On note matrice diagonale par blocs dont utiliser la question 3. E un K-espace vectoriel de dimension nie. 3. Démontrer que Exercice 1650 M N − N M.) l'application M et N ∈ Mn (K). Montrer que P (Sp(u)) = Sp(P (u)). D= 5. On suppose que p et q deux projecteurs tels que p+q soit aussi un projecteur. 1. . Montrer que Im (p)⊕Ker(p) = E. Soit ϕM . soit Exercice 1653 3. . λ ∈ Sp(u)}. ϕM est diagonalisable. (on pourra établir que pour tout k ∈ N : M N − N M = kλN . Montrer que si p est un projecteur 1−p est un projecteur. P (Sp(u)) ⊂ Sp(P (u)). + q ) = Im(p) + Im(q ). Montrer que toute matrice diagonalisable est combinaison linéaire de projecteurs. Soient 2. un . P ∈ K[X ] et u ∈ L(E ). Lorsque K = C montrer que Sp(P (u)) ⊂ P (Sp(u)). On P (Sp(u)) = {P (λ). 1. E de dimension nie et (b) Im (p (c) Ker (p On suppose désormais K = R. 2. 0 1 ϕM ∈ L(Mn (K)) A et montrer que N → A= 3 −4 2 −3 N et B= Diagonaliser B n'est pas diago- 2. . Exercice 1652 note 4. . .) n'est pas diagonalisable. Montrer que ϕB 0 −1 que si M est diagonalisable. Soient nalisable. Montrer que : (a) pq = qp = 0. Montrer que tout projecteur est diagonalisable et que deux projecteurs sont semblables si et seulement si ils ont même trace. . 1. SpR (A) et montrer SpC (A) = {i. Montrer K-espace vectoriel de dimension nie et f ∈ L(E ) telle que f 2 2 que f est diagonalisable si et seulement si Ker (f ) = Ker (f ). chacun des blocs diagonaux est Soient Mn (R)) à une 0 −1 .) 3. + q ) = Ker(p) ∩ Ker(q ). dans le cas général. Calculer sur Soit A ∈ Mn (R) est pair. alors {y1 . Montrer que si alors N est un vecteur propre associé à une valeur propre non nulle λ de ϕM k k k est nilpotente. Montrer que l'identité n'appartient pas à l'image de 4. yk } est une base de Ei . Montrer. Montrer 1 0 . Montrer que si est donc la 4. K = R. Montrer que n n = 2p. Une application p ∈ L(E ) est nommée projecteur p2 = p. telle que A2 = −I. Soient 1. Ce résultat est-il vrai lorsque K = R ? Soit E diagonalisable. −i}.34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 223 Exercice 1649 2. Pour quelle raison A est elle diagonalisable {y1 . M a au moins une valeur propre. Etablir la réciproque lorsque E un K-espace vectoriel. Quelle valeur de k ? A est semblable (dans C? 3. Soit Exercice 1651 lorsque 6.

Exprimer le reste de la division euclidienne de Q par P en fonction de Q(1) et Q (1). . . M ∈ Mn (K) E un M est diagonalisable si et seulement Soit ϕM ∈ L(Mn (K)) l'application N → M N . En remarquant que P (A) = 0 (on dit alors que P est un polynôme annulateur de A) et n en utilisant le résultat précédent avec un choix judicieux du polynôme Q. R3 . e3 }   3 2 −2 A =  −1 0 1  1 1 0 A. Quels sont les valeurs propres de l'endomorphisme nul de 2. ˜. f (x)} (iii) Les valeurs propres de f sont simples. ρ lui-même qui à un polynôme ρ est linéaire.) vectoriel de dimension nie et K-espace f ∈ L(E ) diagonalisable. f (x). ainsi que la matrice de passage P et son inverse P . Montrer que la restriction de f et a tout sous-espace stable est diagonalisable. Mon- est diagonalisable si et seulement si f est diagonalisable. (utiliser le polynôme minimal. E est un K -espace f un endomorphisme E. non colinéaire à ε2 . 2 n−1 (ii) Il existe x ∈ E : {x. f (x). On suppose que la matrice de (a) 2 est-il valeur propre de E? . P associe le Exercice 1657 Soit ρ l'application de P par R4 [X ] dans (X 2 − 1). Calculer 3. f 2 . f Exercice 1658 est 3. ρ2 = ρ. P (X ) = (X − 1) et Q ∈ R[X ]. Montrer que l'image de Exercice 1659 f Exercice 1660 trer que de R3 par l'endomorphisme (A−I ) est un sous-espace de dimension 1. Montrer que 2. 1. dont on désignera une base par ε2 . B = (e1 . Les questions sont indépendantes. e2 . retrouver A . En déduire tous les sous-espaces de Soit R3 stables par f.34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 224 Exercice 1654 {e1 . en utilisant la formule du binôme de Newton. f f? dans B est M= 3 2 4 −1 3 −1 − 2 −1 − 3 . e3 } de Soit f ∈ L(R3 ) déterminée par sa matrice  1 1 1 M =  1 1 1 −1 1 1  dans une base R3 . ε3 }. 2 4. . . Montrer que 2. dont la matrice dans la base canonique {e1 . Déterminer ensuite un vecteur ε3 tel que f (ε3 ) = ε2 + ε3 .. L'endomorphisme 1. . 1. la matrice de f dans Soit enn ε1 . En déduire que est diagonalisable. M est diagonalisable. . En déduire An . Soient f est-il diagonalisable ? (A − I )2 . reste de la division euclidienne de 1. Déterminer (de préférence sans calcul) une base de vecteurs propres pour Soit l'endomorphisme de ρ. Ecrire A −1 n la base {ε1 .. Montrer que si M est diagonalisable. Montrer que engendre E. f n−1 } est libre. Exercice 1655 ϕ Exercice 1656 (i) La famille 3.. . en ) est une base xée de E et C. . f. Retrouver A . un vecteur propre de f . ε2 . Soit f un automorphisme d'un C-espace 2 vectoriel E de dimension nie. où Q est le polynôme dérivé de Q. . K désigne R ou vectoriel de dimension nie n. Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes : {id. Calculer les valeurs propores de 2. e2 .

. Montrer qu'il existe toujours au moins un scalaire 7. A ∈ Mn (K ) telle que tr (A) Soient =0 et f : Mn (K ) → Mn (K ).. k ∈ C. Donner un exemple d'endomorphisme α tel que f.. (a) Est-il vrai que si de f et si P est un polynôme annulateur f alors λ est racine de P? polynôme annulateur de 5. de la dimension du noyau de f? Étudier le caractère diagonalisable des matrices suivantes et le cas échéant. 1. La matrice M= 1 0 1 0 1 0 0 0 1 10.   . Montrer que 2. Montrer que f est un endomorphisme de Mn (K ).  ∈ Mn (R). M → tr(A)M − tr(M )A. . Si l' endomorphisme f Exercice 1661 diagonaliser : 1. f − αIdE est bijectif. B= . 3. En déduire que f. −2 −1 −3   0 . T = {M ∈ Mn (K ) : tr(M ) = 0} et vect (A) f sont des sous-espaces propres f.  .. . est-elle diagonalisable ? admet 0 pour valeur propre et est diagonalisable. 1 0 1 −2 −3 ∈ M5 (R). 0 1  1 . f d'un Montrer que si le polynôme minimal d'un endomorphisme K -espace vectoriel de dimension nie admet une racine λ∈K alors λ est valeur propre de f. . −2 1 1 8 1 −5 4 3 −3 1 −1 1 0 0 0 1 1 0 −1 2 0 0 0 0 1 0 0 0 2 0 1 0 0 1 k 1 1 0 1 0 0 0 1 0 0 ∈ M3 (R). . 2. n = 2 tel que la somme de deux vecteurs propres de f n'est pas un vecteur propre de f .34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation (b) Le vecteur 3. . n  0 . 0 1  .. λ est une racine d'un valeur propre de f ? 2 Montrer que si f − 2f + IdE = 0 alors 1 est (b) Est-il vrai que si f alors λ est une valeur propre de 6.. 8. 1 0 2. Exercice 1662 de 3. ∈ M4 (C). les A= B= C= 2. est diagonalisable et écrire la matrice réduite de Exercice 1663 Exercice 1664  1. On suppose que E = E1 ⊕ E2 et que si x ∈ E s'écrit x1 + x2 avec x1 ∈ E1 et x2 ∈ E2 alors f (x) = 2x1 − 3x2 . que peut-on dire 9. de avec (a) Quel résultat assure l'existence d'un tel endomorphisme ? (b) Montrer que f E f est diagonalisable. Pourquoi un 225 2e1 + e2 + e3 est-il un vecteur propre de f ? vecteur de E ne peut-il être vecteur propre relativement λ est une valeur propre de à deux valeurs propres distinctes ? 4. Étudier le caractère diagonalisable des matrices suivantes  3 2 4 A =  −1 3 −1  ∈ M3 (R)..

et donner sans calcul les (b) Réduire sans calcul la matrice A= 4 0 0 2 3 0 −1 0 1 1 1 −1 − 2 −2 2 1 1 −1 ∈ M3 (R) Exercice 1666 1. . 3. Montrer que si f est diagonalisable alors Montrer que 2 est diagonalisable et rg (f ) = rg(f ). Soit 2. Exercice 1667 2. 2. n et est diagonalisable. application 1. 1. . Quel est le polynôme caractéristique de . ∆P (x) = (x + 1)P (x) + 2P (x) dénit une ∆P lorsque P appartient à En ? ∆ au sous-espace 2. Montrer qu'il existe λ∈K tel que le polynôme cararactéristique de χf = (−1)n X n−1 (X − λ). f s'écrive 2. 2 µ ∈ C \ {0}. de 2.j = ai aj . et par le sous-espace des polynôme s de degré au plus n. Rechercher les éléments propres de E l'espace vectoriel des polynôme s à coecients réels. dans la Pour tout élément non nul u A = (αi. (a) Montrer que Y A E et D (b) En déduire que (a) Montrer que Y est diagonale puis déterminer Y. On suppose rg (f ) (a) Montrer que = rg(f 2 ). . . Quel est le degré de R. n a = (a1 . Soit (b) En déduire les solutions Soient un X ∈ M3 (R) f 2 de l'équation C-espace vectoriel de dimension f un endomorphisme de E. 3. A. X 2 = A. ker(f ) = ker(f 2 ). A2 . . sous-espaces vectoriels propres. Soient les matrices telle que A= ∈ M3 (R). Montrer que pour tout linéaire de x dans E dans E. . Y ∈ M3 (R) Y 2 = D. . Déterminer le noyau et l'image de u. f2 est diagonalisable. Montrer que si f est diagonalisable alors tr (f ) = 0.34 Réduction d'endomorphismes : diagonalisation 226 Exercice 1665 de rang Soient E un K -espace vectoriel de dimension n et f un endomorphisme de E 1. L'endo- u est-il diagonalisable ? 3. la restriction de E2 . Déterminer les valeurs propres ∆2 . 1. On considère la matrice par blocs A= O −In In 0 A ∈ M2n (C). Calculer (b) On suppose en outre que f est diagonalisable. commutent. L'endomorphisme ∆2 est-il diagonalisable ? Est-ce que ∆2 est un isomorphisme ? 3. on considère l'endomorbase canonique {eij . (a) Montrer que f est diagonalisable si et seulement si tr (f ) = 0. Montrer que Exercice 1668 1. a2 . j = 1. . En utilisant la dénition des valeurs propres. u? Déterminer les valeurs propres de 2. an ) de Rn . n} est la matrice 1. i. En déduire les sous-espaces propres de morphisme u. u.j ) de où R dont la matrice αi. calculer les valeurs propres et les polynôme Exercice 1670 phisme s propres de ∆. D = 4 0 0 0 3 0 0 0 1 ∈ M3 (R). La matrice est-elle diagonalisable ? On désigne par Exercice 1669 En . ker(f − µ 2 IdE ) = ker(f − µIdE ) ⊕ ker(f + µIdE ). On considère ∆2 .

ρ(B ) = max {|λ| 1. Montrer que λ est une valeur propre B} . +∞ 2. le déterminant. Soient α et β dans K et soit l'endomorphisme Φ de F qui à la matrice X fait correspondre la matrice Φ(X ) = αXD + βDX. Calculer Φ(Fij ). f2 ) de vecteurs propres ? e f telle que [idE ]f et [idE ]e soient à coecients entiers. Dessiner f1 et f2 . P inversible et Soit K un corps commutatif F = Mn (K ) l'espace vectoriel sur K des matrices carrées d'ordre n à Si i et j sont des entiers compris entre 1 et n. Calculer [a50 ]f f. Montrer que les valeurs propres des matrices 2In + A et 2In − A sont [Exercice corrigé] 35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions Exercice 1675 1 1 0 −1 2 1 1 0 1 35. K. Dimension de F ? Soit D dans F et diagonale.35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 227 On dénit son rayon spectral de Exercice 1671 par Soit B une matrice diagonalisable avec de Mn (R). et les déterminer. on note par Fij l'élément de F dont le coecient (i. 1)} est- . Dessiner quelques vecteurs x et leurs images a(x) à l'aide de f . π [. limk−→+∞ B k = 0.1 Sous-espaces stables Soit l'endomorphisme . Trouver deux matrices P et A = P DP −1 . 1. sin(n+1)θ (Méthode : développer par rapport à la dernière sin θ s'annule pour n valeurs distinctes de θ de ]0. j ) est 1 et dont les autres coecients sont nuls. diagonale. On considère l'endomorphisme a . Quel théorème Choisir ensuite f Exercice 1673 (Endomorphisme d'un espace de matrices) quelconque.B =         2 cos θ 1 0 ··· 0 0 1 2 cos θ 1 ··· 0 0 0 1 2 cos θ ··· 0 0 ··· ··· ··· ··· ··· ··· 0 0 0 ··· 2 cos θ 1 0 0 0 ··· 1 2 cos θ         Montrer par récurrence que ligne). le polynôme caractéristique et le spectre de du cours garantit l'existence d'une base f = (f1 . Exercice 1674    A=     0 1 0 ··· 0 0 [Exercice corrigé] Soit θ ∈]0. Montrer que les Fij forment une base de F . π [. E = R2 dont la matrice représentative A = [a]e e dans la base canonique e est 7 −10 5 −8 Calculer la trace. et soit coecients dans [Exercice corrigé] D carrées d'ordre 2 telles que D soit 1 2n 50 [a50 ]e e et A . Calculer limn∞ 32n a . En déduire que Exercice 1672 (Endomorphisme diagonalisable de R ) 2 de I −B est inversible et que (I − B )−1 = k=0 Bk. ··· ··· ··· ··· ··· ··· 0 0 0 ··· 0 1 On considère les deux matrices d'ordre n : 1 0 1 ··· 0 0 0 1 0 ··· 0 0 0 0 0 ··· 1 0        . Le plan P d'équation f de R3 y + z = 0 est-il canoniquement associé à la matrice stable par f? La droite M = vect {(1. det B = PA est le polynôme caractéristique de A. Montrer que Si det B A. calculer PA (−2 cos θ) et déduire de ce qui précède les valeurs propres de strictement positives. a. Φ est il un endomorphisme diagonalisable ? Donner son polynôme caractéristique en fonction des coecients de D et de α et β . en prenant des unités d'axes assez petites.

F telle que f3 + f2 + f = 0 où E est un R-espace vectoriel de (a) Montrer que (b) Montrer que est un sous-espace vectoriel stable par f. λn λj . Soient P un K -espace vectoriel. (a) Soit f +g est inversible alors f h ∈ L(E ) nilpotent. E contenant (b) En déduire que le rang de f est pair (raisonner par l'absurde et étudier les racines Exercice 1677 réelles du polynôme caractéristique de Soient f ∈ L(E ) et a ∈ E. Montrer que si (a) Déduire de 1. j = 1. f est inversible ou non (b) Montrer que det(f + g ) = det(f ) E un (on distinguera selon que f ◦g =g◦f Exercice 1683 et et on utilisera les questions précédentes. n. F. 1. 2. Montrer qu'il n'existe pas Fa = R3 . A est-elle Exercice 1680 Exercice 1681 (A ) p∈N Exercice 1682 tr 2.. a ∈ R3 tel que 3. n − 1 . 1 1 −1 1. Montrer que si vérie P (f ) = 0 alors P (g ) = 0. (b) Déduire de (a) que si 3. .. Soit n ∈ N et f (x) = g (x) Dans toute la suite. Exprimer g deux endomorphismes de E tels que f g = gf . a et stable par 1.35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions elle stable par 228 Exercice 1676 1.. Soit l'endomorphisme R3 canoniquement associé à la matrice M3 (R). C- Quel est le polynôme caractéristique d'un endomorphisme nilpotent d'un espace vectoriel de dimension nie ? Soit p où en fonction des Soient A ∈ Mn (R) et soient λ1 ... on suppose g nilpotent.. 2. g ). alors f n (x) = g n (x). g de (c) En déduire que la restriction 2. E 1 1 −1 −2 − 2 2 ∈ 1 1 −1 Généraliser à un endomor- A = phisme de Exercice 1678 G phisme diagonalisable. f de 2.. est inversible.. Montrer que le plus petit sous-espace vectoriel de Fa = vect f k (a) : k ∈ N . (a) Montrer que si f à F est un automorphisme de λ ∈ SpR (f ) alors λ = 0. . ker f ∩ Im f = {0}.. . F par f . En déduire que si est diagonalisable alors g est diagonalisable. −1 − 3 son polynôme minimal. Application : trouver tous les sous-espaces vectoriels stables par l'endomorphisme 1 1 −1 R3 canoniquement associé à la matrice A = −2 −2 2 ∈ M3 (R). f est inversible alors f +g est inversible. P ∈ K [X ] f un sous-espace vectoriel de stable par f et g l'endomor- 1. que si x ∈ E. Exercice 1679 3. Soient induit f ∈ L(E ). Montrer que det(h + IdE ) = 1. f polynôme de K [X ]. f? Soit dimension nie et f ∈ LR (E ) soit F = Im f . et g des endomorphismes de E tels que . Montrer que si f est dim(E ) = n f de alors Fa = vect f k (a) : k = 0. Montrer que diagonalisable ? Réduire A 3 −1 −2 et déterminer A = 2 4 3 −1 ∈ M3 (R) est trigonalisable. f et ses valeurs propres complexes. Même question pour A= 2 −1 2 5 −3 3 −1 0 −2 ∈ M3 (R).

un 1. R3 = ker f 2 ⊕ ker(f − 2Id). Montrer que 229 P (g ) et f commutent. f un endomorphisme de E et F un sous-espace vectoriel de E stable par f. divise P (f ) = 0 alors P (g ) = 0. On désigne par g l'endomorphisme de F induit par f sur F .35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 1. Trouver une base R3 telle que mat (f. En déduire que le polynôme minimal de g E un Montrer que si Exercice 1685 f. Donner des Exercice 1684 celui de cas particuliers de cette situation. Montrer que Sp (g ) 2. f f. Trigonaliser les matrices A. Montrer que le noyau et l'image de l'endomorphisme P (g ) sont stables par f . 1 3 1  0 2 2 1  1 3 −1  . Soit g ∈ L(R3 ) tel que g2 = f . 35. En déduire qu'un tel 3. B de 2. un endomorphisme de E.2 Trigonalisation Trigonaliser les matrices réelles suivantes : A= B= Exercice 1687 −2 8 4 3 −1 1 1 1 3 2 0 1 1 −5 −3 −2 1 0 . 2 −1 3 3  Soient les matrices à coecients réels suivantes A= −2 − 3 2 1 2 −2 2 4 −3 . f admet un sous-espace vectoriel propre de dimension p 2 alors il admet une innité de sous-espaces vectoriels stables par Exercice 1686 1. Exercice 1690 ayant pour  1 1 0 3/2 −1/2 ∈ M3 (R) et f Soit A =  1/2 −1/2 1/2 3/2 3 matrice A dans la base canonique ε de R . Soient R-espace vectoriel de dimension nie. 1. Soient K -espace vectoriel de dimension nie. R3 dont la matrice f l'endomorphisme de l'espace vectoriel canonique B est A= 1. B et dans la base canonique Exercice 1689 2. Mettre sous forme triangulaire les matrices suivantes :  Exercice 1688  4 2 −2  1 5 −1  . B )= 0 1 0 0 0 0 0 0 2 . Déterminer le polynôme minimal de Soit C.  l'endomorphisme linéaire de R3 . Montrer que si E ⊆ Sp(f ). Montrer que 1 1 −1 −1 3 − 3 −2 2 − 2 . Montrer que ker f 2 est stable par endomorphisme g ne peut exister. g. B= et 1 0 0 0 0 −1 0 −1 0 0 1 1 2 0 0 0 1 0 1 2 1 0 1 −2 −3 C= 0 −3 0 −1 1 0 1 0 0 4 0 1 2 0 3 0 . 2. A. . B C. 2.

Montrer 5. donner l'ordre βk (u − λk . En déduire que la matrice de g dans ε est de   λ 0 0 a b 1 1 1 1 a b la forme Mat (g. Calculer le polynôme caractéristique de Pourquoi u. Donner un exemple de matrice de 2. e2 . 1. . Déterminer sans calculs les valeurs propres complexes de 1 0 1 M = 010 . Soit g ∈ L(R3 ) un endomorphisme tel que f ◦ g = g ◦ f. N est nilpotente. . e3 } de R3  2 0 0 Mat (f. où D est diagonale. K désigne R vectoriel de dimension nie n. On suppose que que le plan f s i sa matrice dans B est n = 3 et que la matrice de f dans la base B est M = d'équation x + 2z = 0 est stable par f. telle que 2. b. Exercice 1692 35. Trouver une base ε = {e1 .. v ∈ F2 et v ∈ / ker(u − 2. . fβ2 = v forment une base de F2 . Calculer le polynôme caractéristique de 230 A.).idE )β2 −1 . Montrer que si l'endomorphisme espace vectoriel stable par est trigonalisable alors il admet au moins un sous- f et de dimension k ∈ [0. montrer que f1 = (u − 2. que 4. Calculer T 5 . Montrer que F Les questions sont indépendantes. F = {B ∈ M3 (R). n] xée.idE )β2 −1 (v ). f1 = (u − 2. Déterminer les sous-espaces caractéristiques nilpotent 3. B = (e1 . 0 0 1  3. Soit M3 (R). E est un K -espace E et f .idE )|Fk (λ1 = 1. f4 } la complétée de la base précédente par une base de F1 .3 Réduction de Jordan Soit E un espace vectoriel réel de dimension 4.. . . Donner un exemple de matrice de M2 (K ) Mn (K ) non trigonalisable. 1 0 1 4. un endomorphisme ou E. E1 et u de E dans la base canonique de 1. λ2 = 2). f = {f1 . ε ) = 0 1 1 . . Décomposer T sous la forme D + N . Montrer que Ker (f − 2Id) et 2 Ker (f − Id) sont laissés stables par g.. 3. . du u est-il non diagonalisable ? Est-il triangularisable ? 2. est un sous-espace vectoriel de 4.idE )β2 −2 (v ). ε ) =  0 a b  avec = . Que peut-on dire d'un vecteur générateur d'une droite stable par 6. AB = BA}. Vérier T = [ u ]f f est triangulaire. en ) est une base xée de C. 2. Déterminer les sous-espaces propres E2 .. Soit : 1  −1 U =  2 1 la matrice d'un endomorphisme  0 4 1 2  0 0 1 −2   2 −1  1 0 E. Exercice 1691 de Calculer sa dimension (on pourra utiliser la question 3. Préciser les c d 0 1 0 1 c d 0 c d valeurs possibles de a. à la fois non diagonalisable et trigonalisable. On note . . f? f 3 2 4 −1 3 − 1 −2 − 1 − 3 . Si F1 et F2 . Pour k = 1. c et d. et DN = N D.35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 1.

de 2. u et Trouver les valeurs propres et les sous- Fi .35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 231 Exercice 1693 Exercice 1694 1 n Exercice 1695 tents pour Quel est le polynôme caractéristique d'un endomorphisme nilpotent d'un C- espace vectoriel de dimension nie ? Donner toutes les réduites de Jordan de Mn (C) des endomorphismes nilpo- 4. Donner une base suivant laquelle la matrice de Exercice 1700   0 0 0 0 0 −1 . 3. Déterminer (de préférence sans calcul) une base de vecteurs propres pour ρ. Montrer que R4 [X ] dans P par (X 2 − 1). 2 En déduire que est diagonalisable. Exercice 1696 carrée ? Les matrices  0 0  0 0 0 0 0 0 1 0 0 0  0 1  0 0  et 0 0  0 0 1 0 0 0 0 1 0 0  0 0  ∈ M4 (C) 1 0 ont-elles une racine Exercice 1697 Exercice 1698 Réduire sous la forme de Jordan les matrices suivantes :   −1 1 0 1 1 2 . Montrer que N = n ⇔ rangf = n − 1. 1 0  1 0 de Pu u. ρ lui-même qui à un polynôme P associe le ρ est linéaire. Donner les projections Soit pi R 4 sur Fi . ρ = ρ. se décompose en deux blocs diagonaux. . Déterminer le polynôme caractéristique espaces caractéristiques   2 −2 1 −1  . Soit f ∈ L(E ) un endomorN (le plus petit entier p tel que f p = 0). 0 1 0 3. Exercice 1699 35. Déterminer le polynôme caractéristique de Exercice 1701 Soient n ∈ N \ {0} et f 2n dont la M. 2 1  3 −1 1 9 −3 −7  0 0 4 0 0 2  −7 −1 . A3 = −A A = 0. Soit ρ l'application de reste de la division euclidienne de 1. 1 −1 0 Soit  4 0  0 0 0 0 0 1 1 2 1 −1  0 0 . Montrer que 2. matrice dans la base canonique est la matrice par blocs M = On On n n 1.4 Autres réductions Soit u ∈ L(R4 ) de matrice dans la base canonique : 1 −1  0 0 A=  1 −1 1 −1 1. Montrer que A ∈ M3 (R) telle que A est semblable à l'endomorphisme de l'espace vectoriel R I I ∈ M2n (R) . −8 −4 E un phisme nilpotent d'indice C-espace vectoriel de dimension nie n.

x1 . k ∈ N}. . . . et u un endomorphisme de x0 ∈ E \ {0}. k c'est à dire que xk+1 = a0 x0 + a1 x1 + · · · + ak xk 3. A l'aide des questions (3) et (4). En déduire que le polynôme 4. vectoriel de dimension nie E. k ∈ N : Soit N F = 1.35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 2. . [Exercice corrigé] Exercice 1703 35. a1 . ∃(α0 . . x = R(u) (x0 ). (on pourra eectuer la division eulidienne de P par P0 ) En déduire que (x0 . .5 Applications Soit A ∈ M3 (R) la matrice   0 1 1 A = 1 0 1 0 0 1 Donner un polynôme annulateur de 5 et A . il existe un k i=0 ai X i Ci sont des matrices Compagnon. . (a) Déterminer le noyau de (b) Montrer que Soit 232 f. . . xk ) est une base de F . Ecrire la matrice de la restriction u|F de u à F dans cette base. Montrer que 2. On note xk = uk (x0 ) et F le sous espace vectoriel engendré par la famille {xk . . En déduire A− 1 . 0 0 · · · 0 Cr satisgfait où les matrices P0 = X k+1 − F . ak ) tels que F u. E un R-espace n. .  .. . 6.   0 C2 MatB (u) =  . Quel est le polynôme caractéristique de u ˜? Montrer qu'il existe une base B de E dans la quelle   C1 0 · · · 0 . . u(x) ∈ F . Exercice 1702 f est diagonalisable. . c'est à dire l'ensemble des combinaisons linéaires nies de vecteurs de xk . . αN ) ∈ RN +1 . Montrer alors qu'il existe des scalaires (a0 . Exercice 1704        Résoudre les systèmes diérentiels suivants dx dt dy dt dz dt = 4x + 6y = −3x − 5y = −3x − 6y − 5z        dx dt dy dt dz dt = = 2x 3x + y + z + 3y + 4z y − 2z = −3x − . 8. . A3 . x1 . montrer que ∀x ∈ F.  . x ∈ E / ∃N ∈ N. . P0 (u) (x0 ) = 0. x = i=0 est stable par αi xi ∀x ∈ F. ∃R ∈ Rk [X ]. Montrer que pour tout x de polynôme P ∈ R[X ] tel que x = P (u) (x0 ). A de degré aussi petit que possible. xk+1 ) soit liée. Montrer qu'il existe un entier n tel que (x0 . . xk ) soit libre et (x0 .   . . 7. 5.

w1 . 5 5 (vn ). x1 ) en calculant les moyennes suivantes : u1 = .35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 233 Exercice 1705 Déterminer toutes les suites (un ) telles que : ∀n ∈ N un+3 + un+2 + un+1 + un = 0 u0 = 1. et donner une matrice P telle que P −1 AP soit aussi simple que possible) Application : Déterminer toutes les fonctions dérivables x. w0 . u2 = 0 Résoudre l'équation diérentielle : Exercice 1706 Exercice 1707 f +f +f +f =0 f (0) = 1. et x1 = . 5 5 u0 +v0 +2w0 +x0 u0 +v0 +w0 +2x0 w1 = . on dénit quatre suites (un ). u1 = 2. v1 . ) Déterminer toutes les suites   x = y + z y =x+y   z = x − 3y + 4z et    x(0) = 1 y (0) = 0   z (0) = 0 à valeur complexes telles que : (un )n∈N ∀n ∈ N. et (xn ) telles que pour tout n ∈ N on ait : Exercice 1709 A. En itérant ce procédé. (wn ). B et φ sont des réels. f (0) = 0 Résoudre le système diérentiel suivant :    dx dt dy dt dz dt = 2x(t) + 2y (t) + 2z (t) = x(t) + 3y (t) + 2z (t) = −x(t) − y (t) − z (t) x(0) = 1. un+3 + 2un+2 + 2un+1 + un = 0.  Donner toutes les solutions qui satisfont Réduire la matrice  0 1 1 A = 1 1 0 1 −3 4 (c'est à dire étudier la diagonalisabilité ou la triangularisabilité de A.  (2un + vn + wn + xn ) un+1 = 1  5      vn+1 = 1 (un + 2vn + wn + xn ) 5  (un + vn + 2wn + xn ) wn+1 = 1   5    (un + vn + wn + 2xn ) xn+1 = 1 5 . v1 = 0 .. y. y (0) = 2. Montrer que les suites réelles satisfaisant cette relation sont les suites de la forme : un = A(−1)n + B cos( où 2nπ + φ) 3 Etant donnés quatre nombres réels (u0 . z de R dans R satisfaisant les conditions : Exercice 1708 (on rappelle qu'il n'est pas utile de calculer P −1 . x0 ). on dénit quatre nouveaux 2 u 0 + v 0 + w 0 + x0 u +2v0 +w0 +x0 nombres (u1 . f (0) = 0. v0 .. z (0) = −1.

si (λn ) est une suite convergente alors pour toute matrice M . On pourra utiliser sans démonstration la continuité des opérations élémentaires sur les matrices pour cette notion de limite. Sans calculer le polynôme caractéristique de valeur propre de 1 est valeur propre de B. la suite de vecteurs (Mn X ) est convergente et lim (Mn X ) = ( lim Mn )X . montrer que det A = 2 2 2 2 2 (a + b + c + d ) . Donner toutes les suites (xn ). Calculer B an de degré 2. la suite (λn M ) est convergente et lim (λn M ) = ( lim λn )M n→∞ n→∞ . En étudiant le signe du terme en a dans le déterminant de A. et la matrice B = 5A. Calculer  a −b −c −d b a d −c  . En déduire l'existence de deux réels 6. d) = (0. montrer que 2. Donner un polynôme annulateur de 5. Sans calcul supplémentaire. Que vaut det A au signe près ? 4 2. Que dire de la diagonalisabilité de B? B. et Exercice 1710 donner leur limite. c'est à dire que : . Calculer en fonction de Dn−1 et Dn−2 On considère la matrice Exercice 1712 1.si (Mn ) est une suite de matrices convergente alors pour tout vecteur X . 0). A est-elle diagonalisable sur R? (justier) . A=  c −d a b  d c −b a  avec (b. (yn ) et (zn ) telles   xn+1 = xn + yn yn+1 = yn + zn ∀n ∈ N. (An )n∈N est convergente et donner sa limite. Quelle est la dimension de l'espace propre associé ? Que dire de la multiplicité de 1 comme B? B. et (xn )n∈N que : sont convergentes. Ecrire la matrice 234 A associée à cette relation de récurrence. c. (vn )n∈N . 4. n inconnues suivant : Soit a un réel. On considère le système à n p équations et   a x1 − x 2 = 0 −xp−1 + a xp − xp+1 = 0 (2  −xn−1 + a xn = 0 Écrire la matrice n − 1) Dn An associée à ce système.) n→∞ n→∞ 7. A t A. n→∞ 5n lim En déduire que la suite de matrices (On rappelle qu'une suite de matrices Mn est dite convergente si chaque suite de coecient est convergente. an n→∞ 5n lim et bn . En utilisant la trace de B. (wn )n∈N . tels que B n = an B + bn I . En déduire que les suites (un )n∈N . que l'on calculera. On note Dn = det An .35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 1. donner celle qui satisfait Exercice 1711 [Exercice corrigé] x0 = 2 et y0 = z0 = 1. 3.  zn+1 = zn + xn (on notera ω = e 3 ) iπ Parmi les solutions de ce système. déterminer toutes les valeurs propres de 3. et bn . en déduire que le polynôme caractéristique 2 2 2 2 2 de A est χA = ((a − X ) + b + c + d ) . 0.

. A= n calculer A . Montrer que t M sont semblables. 0 0 4 Soit   3 2 4 A = −1 3 −1 .35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 4. Vérier que (i 3. 1) sont des vecteurs √ a = 1. N ∈ M3 (R) telle que N2 = M. stables par 1. Déterminer toutes les droites vectorielles de 2. i 3. Application : résoudre le système récurent suivant (il n'est pas nécessaire de calculer l'inverse de la matrice de passage de la question précédente). 1. 1 au-dessus de la Soit M ∈ Mn (C). Soit f ∈ L(E ) diagonalig ∈ L(E ) tel que g 2 = f . R3 stables par vantes : Exercice 1716 3. b = c = d = −1. −1. M Calculer les puissances et l'exponentielle ( e = +∞ M k k=0 k! ) des matrices sui- sable. On se place maintenant dans le cas où et 235 √ (−1. On notera eiπ/3 . donner le nombre exact de g tel que g Exercice 1717  4 1 0 B = 0 4 1 . Donner une condition nécessaire et susante pour qu'il existe 2 Dans le cas d'existence de g . : le montrer d'abord pour des blocs de Jordan n'ayant que des que Exercice 1719 M et Soit M ∈ Mn (C). Soit l'endomorphisme f ∈ L(R3 ) M= dont la matrice dans la base canonique de −2 1 1 8 1 −5 4 3 −3 . M Déterminer une et N. ∈ M3 (R). 1) propres de A. N. −2 −1 −3  3 2 4 −1 3 −1 −2 − 1 −3 pour n ∈ est la matrice : Soit la matrice Par diérentes méthodes. Donner une condition nécessaire et susante sur M pour 2M soient semblables. −2 −1 −3 n. Déterminer toutes les plans vectoriels R3 R3 f. 1. Montrer que la formule obtenue a un sens Exercice 1715 R 3 est : n∈Z et donner plusieurs méthodes pour établir sa validité dans ce cas. puis diagonaliser A sur C. Donner la liste de tous les sous-espaces vectoriels de f.  E un espace vectoriel réel de dimension nie Application Soit :  5 1 −1 M =  2 4 −2  . = f. (on commencera par étudier P de stables par f le polynôme caractéristique de la restriction de f à P ). √ ω = 1/2+ i 3/2 = 5. 1 −1 3 Montrer qu'il existe  Indication Exercice 1718 diagonale.   Exercice 1713 [Exercice corrigé] un+1    vn+1 w  n+1   hn+1 = un + vn + wn + hn = −un + vn − wn + hn = −un + vn + wn − hn = −un − vn + wn + hn u0    v0 w  0   h0 = = = = 1 0 0 0 Résoudre le système diérentiel Exercice 1714 pour X = AX où A  3 2 4 A = −1 3 −1 ∈ M3 (R).

C est un sous-espace vectoriel de L(E ) et que dim C = n. A) dans Etudier les solutions (suivant Soit M2 (C) de l'équation X 2 = A. f. A ∈ Mn (K). pour 2. Donner un exemple de deux matrices de M4 (R) ayant même polynôme ca- ractéristique et même polynôme minimal et pourtant non semblables. Soient la matrice associé à R-espace 0 1 0 0 0 1 1 −3 3 vectoriels. a. a est stable par (a) Montrer que tout sous-espace vectoriel propre de (b) En déduire que 2. f ∈ L(E ) un endomorphisme et a ∈ E tels que la famille (a. En déduire que le polynôme minimal de f est (au signe près) le polynôme caractéristique Exercice 1722 matrices de f. u = (un )n∈N → (u0 . ∈ M3 (R). On note C (A) = {B ∈ Mn (K).35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 236 Exercice 1720 ayant Soit a ∈ L(E ) un endomorphisme d'un K -espace vectoriel de dimension n n valeurs propres distinctes. u2 ) est un isomorphisme de 2. Montrer que P ∈ K [X ] \ {0} deg(P ) n (raisonner par l'absurde). l'endomorphisme canoniquement A= n S. σ ∈ L(R3 ) 3 A et. un = 3un−1 − 3un−2 + un−3 . t ∈ R l'endomorphisme ft = id + tf est inversible ? Calculer ft−1 . y 0 et z0 . 1. (a) Montrer que u. 2. f : S → R3 . y n un (xn )n∈N .. un−1 . Montrer que l'application 3. Montrer que σ (Un−1 ) = Un et en relations de récurrence Exercice 1724 déduire une base de Soient Calculer les valeurs de Exercice 1725 Exercice 1726 Exercice 1727 xn .) Exercice 1721 est une base de 1. On pose C = {u ∈ L(E ) : au = ua} . f n−1 (a)) un polynôme annulateur de E. Un = (un−2 . AB = BA}. f (a). Soit u ∈ C. Qu'en est-il pour deux Exercice 1723 M2 (R) ? Soit le R-espace vectoriel S = (un )n∈N ∈ RN : ∀n 1. u est diagonalisable. a n−1 ) est une famille libre de l'absurde et utiliser le polynôme minimal de a. .. . Soit de (c) En déduire que Soient C = {P (u) : P ∈ K [X ]}.. u1 . L(E ) (raisonner par (b) Montrer que la famille (IdE . (yn )n∈N et (zn )n∈N trois suites de nombres réels satisfaisant aux :  xn+1 = yn − xn + zn yn+1 = xn − yn + zn  zn+1 = xn + yn − zn et zn en fonction de x0 . Soit E Pour quelles valeurs de K-espace vectoriel de dimension nie et f ∈ L(E ) telle que f 2 = f.. un ) ∈ R ... .

5. Ker(f0 ) 0 1 0 Mat (f0 . 0 0 2 3 Déterminer une base ε de R3 telle que l'on 7. Montrer que ait : 2 R = ⊕ Ker(f0 − 2I ). Déterminer une racine carrée telle que A de M2 . 3. I 1. 2. Pour quelles valeurs du paramètre la matrice On pose maintenant (questions 3 et 4) a = 2. pour tout a = 1. 3 On désigne par I la matrice identité et. Soit par g ∈ L(R3 ) un endomorphisme tel que g 2 = f0 . 2 Montrer que Ker (f0 ) est laissé stable . En déduire (b) Démontrer que la matrice l'existence d'une innité de racines carrées de III IV M2 . En n ∈ N. Exercice 1728 Les parties I. iii) Il existe iv) Il existe P ∈ Kn−1 [X ] P ∈ K[X ] tel que B = P (A). Diagonaliser 4. pour toute base ε de R . Montrer que les propriétés suivantes sont équivalentes : i) ii) B ∈ C (A). On nomme racine carrée d'une matrice M ∈ Mn (R) toute matrice N ∈ Mn (R) telle que N 2 = M. tel que B = P (A). Déterminer deux réels α et β tels que αI + βN soit une racine carrée de M1 . g est diagonalisable (on pourra g ∈ L(R3 ) g 2 = f2 . On suppose que double. Pour quelle raison la matrice Ma 2. En déduire que f0 n'a pas de racine carrée. B a une base de vecteurs propres en commun avec A. g. 6.  n = 3 (pour simplier) et que A est diagonalisable avec une valeur propre Déterminer C (A). + N avec N nilpotente (telle que N 2 = 0). Montrer que déterminer le polynôme minimal de sont laissés stables par f2 ). On pose désormais (questions 6 et 7) a = 0. ε) = 0 0 0 . III et IV peuvent être traitées indépendamment les unes des autres. II. Calculer les valeurs propres de est-elle triangularisable ? Ma a en fonction de a. On pose Montrer que M1 = 2I n déduire la valeur de (M1 ) .35 Réduction d'endomorphismes : autres réductions 1.  a+1 1−a a−1 3 2a − 3 ∈ M3 (R) une matrice dépendant d'un paramètre réel a Soient Ma =  −1 a − 2 2 − a 3a − 2 3 3 et fa l'endomorphisme linéaire de R ayant pour matrice Ma dans la base canonique de R . On suppose que 237 A a des valeurs propres simples. on note Mat (fa . Montrer que les sous-espaces propres de f2 g. 4 0 0 4 a une innité de racines carrées. (a) Soit II Ma est-elle diagonalisable ? M2 . ε) la matrice représentant l'endomorphisme fa dans la base ε.

n tels que xp i = q yi = 1. . . Soient 3. xn ) n 1 x1 +. ∃µ ∈ [0. Soient p et q ∈]0. 1 1 +. . Soit f ∈ C 2 (R) 1. Soient ∀x. +∞[ xp p tels que 1 p + 1 q = 1.+ x1 x1 n 1. i=1 Montrer l'inégalité de Hölder : n n 1 p xp i) ( xi yi i=1 4. Soit Soit f :R→R convexe majorée. . Montrer que si k (vn )n aussi. Montrer que si k (un ) Exercice 1732 J converge alors (vn ) aussi. . Montrer que montrer que . ∈I x +∗ est un intervalle de R .. . .36 Fonctions convexes 238 Sixième partie ANALYSE 3 Exercice 1729 Exercice 1730 lim f = Exercice 1731 que 36 Fonctions convexes Soient n ∈ N∗ 1 et x1 . Que dire de f? Et si f : R+ → R ? (un )n converge (an )n∈N ∈ (R+∗ ) . vn = n k=1 ak . . I 2. +∞[. n i=1 n Montrer que 1. et I par h(x) = xf (x). y > 0 xy + yq q . n n n 1 p xp i) montrer l'inégalité de Minkowski : ( i=1 5. . xi yi i=1 1. Soit ( i=1 q q yi ) i=1 1 p > 1. puis que si (x. En écrivant (xi + yi )p = xi (xi + yi )p−1 + yi (xi + yi )p−1 . . . En utilisant la concavité du 2. n x 1 . I. y n > 0 x1 .. Soit (xi + yi ) ) p 1 p ( i=1 +( i=1 et p p yi ) n 1 n (an ) une suite strictement positive. yn > 0. y ) ∈ . Montrer que f admet une limite dans ¯ R Montrer que Exercice 1733 I ⊂ R f continue sur f ( x) admet une limite en 2. xn . . J = x. En déduire que x Taylor à l'ordre 1). . log. y1 . . . . xn ) n n! f 3. 2 une fonction C2 sur R convexe croissante et non constante. x n . un = N n k=1 a2 k . Soit 1 1 1 = µ + (1 − µ) .+xn . h convexe ⇔ h est convexe. . . un = k=1 a2 k vn = k=1 ak . (x1 . Montrer que 2. . . λx + (1 − λ)y x y dénie sur Montrer que Exercice 1734 Exercice 1735 alors g est 1 g dénie sur J par g (x) = f ( x ). 1]. y1 .. n (x1 . +∞ (on en pourra utiliser des ε et une formule de 1 un intervalle de R. . 1]. . +∗ +∞. alors : ∀λ ∈ [0. xn ∈]0. En déduire que Soit ( n+1 )n .. convexe. Montrer +∞ tûûûûûût. . . .

Exercice 1742 Montrer que toute reunion et toute intersection nie d'ensembles ouverts est un ensemble ouvert. Que peut-on dire des intersections innies d'ensembles ouverts ? . B = {(x. R).1 + k=1 xk 1+ k=1 xk . · 1 est une norme sur x et ∞ x x 2 x √ 1 n x ∞. y ∈ Q} .. ∀(x1 . montrer que g est convexe si et seulement si : 1 1 ∀h ∈ CM ([0. convexe ou I est un intervalle ouvert de R. 2 Exercice 1738 f : I → R f (x ) = 0. y ∈ Q} . ∞ n x pour tout x ∈ Rn . x 2 = i=1 |xi |2 x 1. Représenter graphiquement et déterminer si les ensembles suivants sont des A = {(x. |y | 1} . pour chacune des normes · · 2 et · ∞. E = {(x. Discuter le cas n = 1. y ) ∈ R2 | x ∈ Q. g 0 h 0 g (h). · · · x n ) ∈ R n . 1]. D = {(x.. f x+y 2 f (x) + f (y ) . f :R→R continue telle que : ∀(x. x 1. Représenter dans R 2 la boule unité fermée B · = {x = ( x 1 . Démontrer que 2. Soit . y ) ∈ R2 | 0 < x 1} .37 Notions de topologie 239 Exercice 1736 Exercice 1737 Montrer que Montrer que : n 1 n n 1 n ∀n ∈ N∗ . 3. y ) ∈ R2 | x2 + y 2 < 4} . n On pose n 1 /2 x 1 = i=1 |xi | . y ) ∈ R2 | |x| < 1. xn ) ∈ R Soit +∗ n . x 2 ) ∈ R 2 . R) Soit et telle que f est convexe. y ) ∈ R2 | 0 < |x − 1| < 1} . y ) ∈ R2 . Exercice 1739 g ∈ C (R. dérivable en x0 ∈ I 0 Montrer que x0 minimise f sur I. y ) ∈ R2 | x ∈ Q. 1} Exercice 1741 ouverts. 2 i n }. F = {(x.. C = {(x. Exercice 1740 et 37 Notions de topologie Soit x = (x 1 . . Démontrer que ∞ = sup{|xi | : 1 Rn .

f (B ) est une partie bornée de Rn . de 2. y ) ∈ R2 | (x − 1)2 − y 2 > 1 et x2 + y4 < 4} C={ (x. √ ). 1. f −1 (B ). R2 ou 1. z ) ∈ R3 | x2 + y 2 + z 2 < 1 et x2 + y 2 < z 2 et z > 0} G = {(x. et f (A) ∩ f (B ). 2 Soient les ensembles x2 xy + y2 + = 1}. f (A ∩ B ). f −1 (f (A)) et A. représenter les ensembles A = {(x. y) 2 2 D1 = {(x.n. Comparer les ensembles f (A) ∩ f (B ). y. 4 2 x2 D2 = {(x. Déterminer les projections de G sur le plan (xOy ). f (f −1 (B )) et B . ( u+ v Exercice 1747 de dénition de Soit l'application √ (u. v ) −→ f et v (v +2u) ) u+ v . Montrer que les trois conditions suivantes sont équivalentes : ∀M > 0. L'ensemble Déterminer l'intérieur. Dans R3 euclidien muni d'une b. y ) = ( . f −1 (f (A)). y ) ∈ R2 | et et y g (x.37 Notions de topologie 240 On dénit un sous-ensemble Exercice 1743 (partiel 1999) Exercice 1744 (partiel 1999) (1) A de R2 en posant A = {(x. f (E \ A) et F \ f (A). −1 bornée B de R. y ) ∈ R2 | (x − 1)2 + y 2 < 1}. z ) ∈ R3 | 1 < x + y + z < 3 et x > 0 et y > 0 et z > 0}   x+y+z <1   et x−y+z <1 D= (x. 4 Déterminer f (D1 ) et g −1 (D2 ). −1 compacte K de R. z ) ∈ R3 | x2 + y 2 − z 2 < 0 et 2 < z < 4} F = {(x. dénie par : 0 1+x f (x) = x    1 Soient     si si si si x −2 −2 < x < 0 0 x 1 x > 1. f (R\A).. On note D l'ensemble Exercice 1748 G. Déterminer G(D). y ) ∈ R2 | x2 + y 2 2} \ {(x. y. z ) ∈ R3 | x2 + y 2 = 4 et z = x − 1}. Soit f l'application ane par mor- R dans R. y. A = [−1. G: R2 −→ R2 u . A. y ) ∈ R2 | x2 − y 2 > 1 et x2 + y 2 < 4} 2 B = {(x. 2[. 0[ et B = [0. 2. E et Exercice 1746 (Images directes et réciproques) ceaux.o. . g de Soient les applications R2 dans R2 dénies par : √ x+y 3 f (x. Soient deux ensembles f (A ∩ B ) et E et F . et f : E → F une application. f (K ) est une partie compacte de Rn . y ) ∈ R2 | + 2y 2 = 1}. y. l'adhérence et la frontière de Soit A est-il connexe ? f : Rn → R une application continue. f (f −1 (B )). z ) ∈ R3   et −x − y + z < 1 E = {(x. y. Déterminer f (A). ∃R > 0 tel que (2) Pour toute partie (3) Pour toute partie Exercice 1745 suivants :        x > R ⇒ |f (x)| > M . y ) = (2x.

1] × [0. x] ⊂ U }. Soient A et B deux parties non vides et majorées de A + B = {c ∈ R | ∃a ∈ A. c = a + B }. une partie non vide et bornée de R.j>0 Soient A et B deux parties non vides et majorées de R.37 Notions de topologie 241 Exercice 1749 suivants :   Simplier l'écriture des ensembles suivants : I= Exercice 1750 Exercice 1751 1 1 [ . 2. On considère donc un ouvert U ⊂R et pour tout x∈U on pose C (x) = {y ∈ [x. x + y < M ⇒ sup A + sup B Soit Soit M. 1. ¯∩B ¯ A∩B ⊂A ◦ déduire A ∩ B=A ∩ B ◦ ◦ ◦ ◦ ◦ Soit . x[ | [y. montrer qu'on a C (x) = C (y ) ou C (x) ∩ C (y ) = ∅. Montrer que : sup{|x − y | : (x. On dénit : ∃M ∈ R ∀x ∈ A. 1. (Considérer inf y∈C (x) y et supy∈C (x) y . Montrer l'implication : Exercice 1752 Exercice 1753 Exercice 1754 Exercice 1755 2.) dans x. 1] | cos(x) 0} On se propose de montrer que tout ouvert de R est une réunion d'intervalles ouverts disjoints. Montrer que C (x) est un intervalle ouvert pour tout x. Montrer que A+B admet une borne supérieure. y ) ∈ R2 | x3 − 4ey > 4} C = {(x. Montrer : C ◦ = CA . +∞[ | [x. Soient A et E. x ε. Montrer que ε = 0. ε ∈ R+ A tel que ∀x ∈ R∗ +. y U. ∃b ∈ B. Les sous-ensembles de R2 suivants sont-ils ouverts ? Fermés ? Compacts ? A = {(x. . On rappelle que la frontière . B deux parties de Exercice 1756 1. CA ¯ =CA A ¯∪B ¯ A∪B =A En déduire A ∪ B⊂A ∪ B Exercice 1757 A En 3. i j i>0. puis que sup(A + B ) = sup A + sup B . Conclure. Pour tous ∃M ∈ R ∀x ∈ A. y ] ⊂ U } ∪ {y ∈] − ∞.1 − ] n n n>1 et J= 1 1 ] − . Montrer que : est l'ensemble Fr(A) = A E. ∀y ∈ B. 1 + [. y ) ∈ [0. Donner un exemple pour lequel l'inclusion réciproque n'est pas réalisée. de A une partie d'un espace vectoriel normé ◦ ¯− A. x < M ⇒ sup A A ⊂ B ⇒ sup A sup B . 2. y ) ∈ R2 | x2 − sin(y ) 4} B = {(x. y ) ∈ A2 } = sup A − inf A. Soit E ◦ un espace vectoriel normé. Montrer les implications M R. 3.

∃y ∈ B. {(x. En déduire que si disjoints. On pose A + B = {z ∈ E | ∃x ∈ A. 2. 2 2 {(x. A est un fermé de 4. (On B de A on a d(x0 . A. A). z = x + y }.37 Notions de topologie 1. Montrer que le résultat est encore vrai si on suppose seulement que remarquera que pour toute partie 3. ◦ ◦ est non vide. Supposons A compact. Montrer que si A est ouvert. ε) ∩ A = ∅ Fr(A) = Fr(CA ) A A est fermé si et seulement si est ouvert si et seulement si Soit B (x. les ensembles suivants sont-ils compacts ? 2 1 {(x. (b) Soit On considère l'ensemble X = {t 0| (c) En déduire que toute demi-droite issue d'un point x de A coupe Fr(A). 2. x. non vide et bornée de Soit E un espace vectoriel normé. A) est continue sur A). On suppose maintenant que E = R. A + B est ouvert. B ) d(x0 . x + tu ∈ A}. A). x∈ A dénit la distance d'un élément x0 1. Montrer que l'application qui à pothèse sur A est fermé. 3. 4. 2. cos n) ∈ R | 0 x 18 et n ∈ N}. 242 et Fr(A) = {x ∈ E | ∀ε > 0. (a) Soit E un espace vectoriel normé de dimension nie. y ) 2 et xy = 1}. Exercice 1763    (d) En déduire que Exercice 1764 de A= B= C= E 2 Dans R euclidien. y ) 2 et xy = 1}. Soient A et B deux parties de E . Montrer que ¯ A est l'ensemble des limites de suites convergentes d'éléments de 2. alors A E. sup A ∈ A (Construire une suite de points appropriée. Soit A une partie diam(A) = sup{ y − x . b) ∈ A × B. par la formule d(x0 . Montrer que pour tout x0 ∈ E il existe y∈A tel que d(x0 .) Exercice 1761 Exercice 1762 On dénit 1. de E tels que A et B sont a−b . On A de E . ¯ et Fr(A) sont bornés. y ) ∈ R2 | 1 < ( x. Fr(A) est inclus dans Exercice 1758 Exercice 1759 Exercice 1760 alors Fr(A) ∩ A = ∅. y ∈ A}. Montrer que si A est bornée. (Commencer par le cas où B est un singleton. ε) ∩ CA = ∅} A. alors il existe une constante E et B un compact δ > 0 telle que δ ∀(a. B (x. Montrer que tout sous-espace vectoriel de E est fermé. ¯) lorsque A diam(A). notée d(x0 . diam(Fr(A)) = diam(A). E. Soit à une partie E = Rd muni d'une norme · . diam(A) et diam(A Montrer que diam(Fr(A)) diam(A). ¯. A) = y − x0 . y ) ∈ R | 2 (x.) E (sans aucune hy- x0 associe d(x0 .) Montrer que l'adhérence d'une boule ouverte est la boule fermée de même centre et même rayon. Montrer que sup X existe. A une partie d'un espace vectoriel normé 1. Soit E un espace vectoriel normé. Comparer 3. Déduire de la question précédente que si A est bornée. x et u des éléments de A avec u = 0. A) = inf x − x0 .

y ) ∈ R | x − n 2 2 ωn = 1 + y− n 2 k2 n2 .. montrer que sup x = sup x . Montrer que l'ensemble Soit {x } ∪ { x n . une suite d'ensembles fermés bornés de R2 telle que ∀n ∈ Kn = ∅. Soit A et B de E on A + B = {z ∈ E | ∃(x. sa limite. Ω Exercice 1771 N. A ∩ B A ∪ B. · ) un espace vectoriel normé. z = x + y }.. Ω= n∈N∗ ωn . Soit f : Rd → R une fonction continue telle que limx→−∞ f (x) = limx→+∞ f (x) = (E. Montrer que : est-il ouvert ? fermé ? . . Soit E ⊂ R2 un ensemble .37 Notions de topologie 5. n ∈ N } est compact. que l'union de deux ensembles fermés est fermée. et Classer (pour l'inclusion) les parties : A ∩ B. Montrer qu'elle converge si et seulement si elle admet une Exercice 1769 Exercice 1770 et sous-suite convergente. montrer que C est aussi convexe. alors A+B est fermé. Exercice 1772 Exercice 1773 Montrer que n∈N∗ Montrer que l'intersection de deux ensembles ouvert est ouvert. un espace vectoriel normé et (xn )n∈N une suite d'éléments de On suppose que (xn ) Soit est de Cauchy. · ) un espace vectoriel normé. Exercice 1774 Int(E ) est le plus grand ouvert contenu dans E. y ) ∈ A × B. 1 (x. · ) (E. Exercice 1767 x Exercice 1768 et A est compact et B fermé. K ∩ X est fermée bornée. Montrer par un contre-exemple que le résultat est faux si on suppose seulement que 243 A et Exercice 1765 +∞ Exercice 1766 note Montrer que si B sont deux fermés disjoints. Exercice 1775 Exercice 1776 x∈ A Soit x∈ A C une partie convexe de R2 . que cela reste vrai pour un nombre ni d'ensembles. Soit (E. mais que cela peut devenir faux si l'on considère des suites innies. X une partie de R2 . montrer qu'elle est fermée si et seulement si pour toute partie fermée bornée Soient K. Soit (xn ) une suite convergente de E E. Pour toutes parties . A ∪ B. Montrer que f admet un minimum. A est aussi bornée et que Soit A une partie bornée de R2 . Soit et (Kn )n∈N∗ Kn = ∅. on pose Int(E ) =c c E. k ∈ R+ ∗ . Kn+1 ⊂ Kn .

y ) ∈ R2 . Montrer que V est un sous-espace vectoriel de 2. y ) ∈ R2 . (Indication : Prendre d'abord A quelconque . {1/n} × [0. xy = 1} 8. et qu'ainsi V est fermé. Montrer que si V=∅ alors V = E. E \A =E \A Soit et E \ A= E \A E. Z. 2. 1[. ou ni l'un ni l'autre. 2.. n ∈ N∗ } (−1) . E.. 1[∪{2}. Q. . Montrer ◦ Exercice 1779 Exercice 1780 1. un fermé. 1] Exercice 1781 1. Démontrer que l'ensemble des valeurs d'adhérence de la suite (un )n 1 est V = n 1 An . Soit Exercice 1783 est stricte) 1 une suite réelle. deux parties d'un evn E. Etablir que A∪B = A∪B (un )n A ∩ B ⊂ A ∩ B. alors A + O est ouvert. alors l'ensemble V est un compact non vide. ou {(x. {(x. n ∈ N∗ } { 1+1 /n Soient n Exercice 1782 A = { a} A et B. +∞[. Q {1/n. et dire pour chacune Représenter graphiquement les parties suivantes de d'elle si c'est un ouvert. Montrer que si puis O est un ouvert de E . Soit n 1] − 1/n. A une partie de E un evn (espace vectoriel normé). 1/n[. R2 ◦ E ◦ un evn. 3x + 4y = 2} 6. {(x. V un sous-espace vectoriel de 1. on pose An = {up / p n}. 1 − xy > 0} 5. y ) ∈ R2 . ∀n (Trouver un exemple où l'inclusion 1. ) et que 2. 1. Z. {(x. 3. ]0.37 Notions de topologie 244 Exercice 1777 verte ? fermée ? Dans l'espace vectoriel normé R. |x| = 1 3. n ∈ N∗ }. chacune des parties suivantes est-elle ou- Exercice 1778 l'égalité N. y ) ∈ R2 . n∈N∗ Déterminer l'adhérence de chacune des parties de R suivantes : N. et |y | = 1} |y | = 1} |y | = 1} et {(x. y ) ∈ R2 . Déterminer leurs adhérences et intérieurs. Soit E. y ) ∈ R2 . |x| = 1 4. [0. y ) ∈ R2 . {1/n. [0. {(x.. En déduire que si la suite est bornée. x2 + y 2 = 1} 7. |x| = 1 {(x. R.

0) x4 y x2 − y 2 xy +yz x2 +2y 2 +3z 2 Exercice 1785 Démontrer que lim(x.0) lim(x. 38. lim(x. y2 sin x 8. z ) = xyz . 0.y)→(0.0) cos y −cosh x Etudier l'existence d'une limite en (0.y)→(0. x+ y xyz +z 3 . Déterminer les limites lim(x. f (x. f : R2 → R. y ) = lim lim f (x. y ) Soit n'existe pas. x2 +y 2 y log(x+e ) x2 + y 2 lim(x. 2.y )→(0.0) .1 Limites Etudier l'existence des limites suivantes : lim(x. ( x2 + y 2 ) 2 .0) lim(x.0) .y )→(0. y ) Exercice 1787 1. 4.y. 4.z)→(0. lim(x. x4 + y 2 x3 y . 3. x2 −y 2 1−cos xy 7. y ) = 1 1 sin y (x + y ) sin x 0 si si xy = 0 xy = 0 Démontrer que les deux limites itérées x→0 y →0 n'existent pas. x4 + y 4 Exercice 1788 1.0) x .y)→(0.0) f (x. 5. 2. y ) = 0 y →0 x→0 Exercice 1786 lim(x. 5.0) 2 x +y 2 lim(x.y)→(0. lim(x. z ) = f (x.0.y)→(0. 2x3 +yz 2 |x|+ |y | 3.y)→(0.z)→(0.y. 6.y)→(0. y ) (x. y.0) √ lim(x.38 Fonctions de deux variables 245 38 Fonctions de deux variables Exercice 1784 1.0. 0. x2 + y 2 (x+2y )3 .y)→(0.0) lim(x. x2 y 2 + (x − y )2 x→0 y →0 et que lim lim f (x. x4 +y 3 −xy .0) existe et est égale à lim f (x. x+ y + z x+y . y. f (x. et que lim lim f (x. 2. 0)} → R. y ) = x2 y 2 . x2 − y 2 + z 2 .y )→(0.y )→(0.0) x2 y . 0) pour les fonctions f suivantes : f (x.0) Soit f : R2 \ {(0.y)→(1. y ) et y →0 x→0 lim lim f (x.0) lim(x.

y ) → xy ln(x2 + y 2 ) R en f4 (x. 0) = 0. n→∞ Trouver les fonctions f continues sur R2 telles que : ∀(x. y ) ∈ R2 . On dénit une fonction continue de l'ouvert posant U = {(x.2 Continuité Étudier la continuité des fonctions dénies sur R2 par Exercice 1790 (partiel 1999) par xy x2 + y 2 f1 (0. y ) = f (x + y. 0).) et f (. dans 4. y ) = (0. y. y ) = (0. y. Etudier la continuité sur R2 de la fonction suivante : f (x. 0). y ) = (0. x y z R3 . f2 : R2 → R dénie par 0 2. y ) sont continues. y ) = a>0 √ |x|+ √ |y | si si (x. y ) = y > x2 y x2 . 0). Étudier la continuité de la fonction |x| a | y | a x2 + y 2 si si 0 (x. y ). Soit xé. y ) = (0. Soit qu'il existe une suite f : R2 → R telle que ∀(x. 0 . Prolonger par continuité la fonction g: . dénie par si si f3 : R2 → R y − x2 0 f3 (x. y ) ∈ R2 . z ) = (x2 + y 2 + z 2 ) sin Étudier la possibilité de prolonger f4 en une fonction continue sur Exercice 1791 Exercice 1792 Exercice 1793 Exercice 1794 1. Montrer (gn )n∈N d'applications continues sur R2 telles que : ∀(x. Étudier la continuité de la fonction f2 (x. y ) = (0. 0) (x. 0) (x. 0). y ) = (0. f1 (x. 0) sinon. y ) = si (x. y ) ∈ R2 . y ) = 2 x + y2 f2 (0. y ) = 3. lim gn (x.38 Fonctions de deux variables 246 Exercice 1789 38. . y ) = f (x. z ) ∈ R3 | xyz = 0} 1 1 1 sin cos . Étudier la continuité de la fonction f1 : R2 → R dénie (sin x) (sin y ) f1 (x. f (x. x − y ). y ) = x2 y 2 x2 + y 2 si (x. 0) = 0. x3 + y 3 f2 (x.. si (x. y ) = (0. (R2 )∗ → R (x. 1. f (x.

2. y ) = 6. y ) = (x. 2. (x. 0 exy −1 x2 + y 2 si f (x. 0) si f (x. 0 x4 y x4 + y 6 si f (x.38 Fonctions de deux variables 2. 0) sinon. x ∈ R} sin x − sin y . y ) = (0. 0) sinon. y ) = (0. x2 y x2 + y 2 si (x. y ) = 3. On dénit la fonction f sur R2 \ {(x. 0) sinon. 0) sinon. (x. 1 |x|3 |y |5 ( x2 + y 2 ) 2 si f (x. y ) = si x=0 par Exercice 1795 Exercice 1796 1. y ) = (0. 0) sinon. 0 y 2 sin x y 0 xearctan x 0 y f (x. y ) = (0. y ) = (x+2y )3 y 3 x4 + y 4 si (x. 0 xy 4 x4 + y 6 si f (x. 0) sinon. 0) des fonctions suivantes : f (x. 247 f (x. Exercice 1797 1. 0 Etudier la continuité des fonctions suivantes : f (x. 0) sinon. 0 x6 + x2 y 2 x2 + y 2 si si f (x. y ) = y=0 sinon. y ) = (0. y ) = (x+y )4 x4 + y 4 si (x. x) . . si y=0 sinon. x−y R2 ? f (x. y ) = 4. y ) = 3. 0) (x. f (x. (x. 0 ey 0 x (x. sinon. y ) = 3. y ) = (0. y ) = Peut-on prolonger f en une fonction continue sur Etudier la continuité en (0. y ) = (0. y ) = (0. y ) = 5. y ) = (0.

. Montrer que f est C . y ) → y si |y | > |x| . y ) = (0. + y2 si |x| = |y | . 0) → 0. y ) = dénie sur ln(1+x)−ln(1+y ) x− y 1 1+x si x=y sinon. (x. y ) → x si |x| > |y | .38 Fonctions de deux variables 4. 0) → 0 1 la continuité de f . 0)   (0. Calculer les dérivées partielles de : g (x. 0) → 0 1 la continuité de f et l'existence des dérivées partielles. y ) | x 0. de dévelop- Exercice 1803 Étudier la continuité. 38. 0) (x. y ) → 0 si |x| = |y | la continuité de f .3 Diérentiabilité Exercice 1798 Étudier Exercice 1799 Étudier Exercice 1800 Étudier  2 R →R    (x. y ) → x si |x| > |y | Soit f : . y si x = 0. y ) = f (x + y ) h(x. y ) = (0.  2  R → R xy ) . f (x. 0) suivant tout vecteur mais n'admet pas pement limité à l'ordre 1 en (0. y ) = f (x2 + y 2 ) k (x. y ) = 5. y 0}. y ) → (y−xx 2 )2 +x6 si (x. 0) |x|+ |y |   (0. y ) → y2 x si x = 0. Calculer les dérivées partielles Soit secondes en (0. Soit f : (x. D = {(x. (0. (x. y ) → y si |x| < |y |    (x. l'existence des dérivées partielles et leur continuité. y ) = (0. y ) = f (xy )  2  R → R 5 Soit f : . (x. y ) → sin( si (x. (x. sin xy y si y=0 x sinon. (x. y ) → 0 x2 1 . y ) → (x2 + y 2 ) sin (x. (x. 0). 0). y ) → xy 2  x + y2   (0. 0) → 0 Montrer que f admet une dérivée en (0. y ) → sin |xy | . si (x. 248 f (x. Exercice 1801 Exercice 1802 Que remarque-t-on ? f :R→R dérivable. l'existence de dérivées partielles et le caractère 2 applications de R dans R : C1 des (x. f est-elle C ?   R2 → R    x2 − y 2 Soit f : .

(a) Montrer que en (0. y ) y→0 y=0 f . . y )| x2 + y 4 2α−3 4 . y ) = (0. 0) sinon. z ) = xy + yz + zx N (5. 0) (a) Montrer que |f (x. Calculer la dérivée de la fonction F (x. y ) = x2 . y ) = (0. √ x|y | 0 x2 + y 2 si (x. admet-elle des dérivées partielles. Étudier la continuité de f et l'existence de dérivées partielles. y ) = y sinon. y ) = ∀(x. ainsi que l'existence et la continuité des dérivées par- tielles premières.38 Fonctions de deux variables 249 Exercice 1804 Exercice 1805 Exercice 1806 Exercice 1807 1. f (x. f (x. dénie par α>0   et f : R2 → R |x|α y x2 + y 4  f (0. y. 2. 2  f (x. (b) Calculer lim f (y 2 . Exercice 1808 (c) Étudier la diérentiabilité de 1. des fonctions suivantes : f (x. Soit a ∈ R2 xé . 0) sinon. Calculer la dérivée de la fonction F (x. 0) sui- vant la bissectrice du premier quadrant. l'application x → x. 1) dans une direction formant des angles égaux avec les trois axes de coordonnées. y )| x2 + y2 |x|α−2 . Montrer qu'une norme N sur R2 ne peut avoir des dérivées partielles qui existent et qui soient continues en Soient 0. (c) Étudier la continuité de 2. 5. lim x→0 x=0 |f (x. z ) = x2 − 3yz + 5 au point P (1. 3. 0) sinon. 0 ex ln(x +y 1 2 2) f (x.0). ∀(x. 0) si (x. direction joignant ce point au point F (x. 2|x| f en (0. x sin y −y sin x x2 + y 2 si (x. y ) = si (x. y ) = (0. y ) = (0. y. 2. y ) = (0. 3) dans la Etudier la continuité. Calculer la dérivée de la fonction Exercice 1809 1. a de R2 usuel dans R est-elle continue. x)| √ . celles-ci sont elles continues ? Soit f la fonction dénie sur R2 par :  si |x| y. y ) = 3. 15). 0) (b) Calculer |f (x. 0) = 0 f (x. y ) = (0. y ) = 2. y ) = ex 2 +y 2 au point P (1. au point M (2. 1.0).

h(x. f (x. .38 Fonctions de deux variables 250 Exercice 1810 Montrer que On dénit la fonction f (x. 0 ∂f (x. 1. 0) (x. 0) sinon. √ g (x. R2 mais que Montrer que la fonction est diérentiable en tout point de 2 pas continues en certains points de R . y ) = Exercice 1815 2. 0) sinon. y ) = (0. y. y ) = x3 y x4 + y 2 si (x. y ) = x2 exy . 0 xy 3 x4 + y 2 si f (x. y ) = (0. y ) existent en tout point de ∂x ∂y diérentiable en (0. 1). y ) = ln(x + x2 + y 2 ). si si x y x>y Etudier la continuité et la diérentiabilité de Soit f : R2 → R. 2. y ) = 1 x2 y 2 sin x 0 si si x=0 x=0. Exercice 1816 1. y ) = x3 − y 3 x2 + y 2 si (x. 0) f est continue en (0. Exercice 1813 Exercice 1814 f : R 2 → R. y ) = (0. y ) et ∂f (x. 0). 0) (x. 0) des fonctions dénies par f (x. 1 (x2 + y 2 )3/2 sin x2 + y2 0 si si (x. y ) = (x. Soit f : R2 → R. Etudier la diérentiabilité en (0. f ∂1 f et ∂2 f ne sont Etudier la diérentiabilité et la continuité des dérivées partielles de la fonction f (x. y ) = (0. R2 et que f est continue mais pas Exercice 1811 Exercice 1812 Montrer que Soit f :]0. y ) = (0. 0) . f (x. f (x. 1[→ R. z ) = x2 y 3 z . 1[×]0. 0 Calculer les dérivées partielles (d'ordre un) des fonctions suivantes en un point arbitraire du domaine de dénition. f (x. y ) = x(1 − y ) y (1 − x) f. y ) = xy + x y f (x. mais n'y est pas diérentiable. 0) et admet des dérivées partielles dans toutes les directions. Exercice 1817 en Calculer les dérivées partielles (d'ordre un) de la fonction (2. 0) sinon. y ) = (0. 3. y ) = x2 y +xy 2 x2 + y 2 si si 0 (x. y ) = (0.

y ) = x − xy + y 2 2 2 2 au point critique (0. 0) est le seul point critique de f. f (x. 1). 2. 0) sinon. 4. des maxima locaux ou des points selle. 0). (x0 . y ) = x + 2xy − y + x + 3xy + y + 10 2 Trouvez les points critiques des fonctions suivantes et déterminez si ce sont des minima locaux. Calculer la dérivée de la fonction direction joignant ce point au F (x. 2. F (x. 0) . y0 ) = (0. 0) . f (x. (0. β. Calculer la dérivée de la fonction F (x. f (x. 0) admet en ce point un minimum local. 5. y ) = x . qu'il n'est pas un extremum local. 0) . f (x. y ) = sin2 x + cos2 y . z les angles α. f (x. sectrice du premier quadrant. y ) = x2 − xy 2 . 2) π . y ) = x3 − 2x2 y + xy 2 + 1 point M (4. f (x. y ) = x2 + 2xy + y 2 + 6 2 3 2 4 au point critique f (x. y ) = xy x2 +y 2 si (x. 0) . 2. 38. 2) dans la 3. 1) suivant la bis- Exercice 1820 1. 4.4 Extremums Soit f la fonction dénie sur R2 par f (x. (x0 . Calculer les diérentielles des fonctions suivantes en un point arbitraire du domaine de dénition : f (x. y ) = e−x cos xy. y. (0. si f (x. f à toute droite passant par (0. y. f (x. Ecriver la formule de Taylor de second ordre pour chacune des fonctions sui- (x0 . y. y0 ) = (0. 0) . 0). y ) = (x0 . (0. 6). y2 Calculer la dérivée de la fonction F (x. 0) . y ) = ln 1 + x y . f (x. y0 ) 1 . z ) = ln (ex + ey + ez ) à l'origine dans coordonnées x. γ . 0) . au point critique f (x. y ) = ln x2 + y 2 P (1. y ) = sin(xy ) + cos(xy ). x2 +y 2 +1 2 −y 2 donné. (x0 . y ) = (0. 2. 1. Calculer la dérivée de la fonction au point P (1. 3 au point dans une direction formant avec l'axe Ox un angle de 2. mais que pourtant la restriction Exercice 1824 vantes au point 1. Pour chacune des fonctions suivantes etudiez la nature du point critique donné : 2 Exercice 1825 1. y ) = sin x + y 2 − 2y + 1 . y0 ) = (1. y ) = sin(x + 2y ). z ) = x + y + 2z + xyz 2 au point critique Exercice 1826 1. y ) = x3 + 6x2 + 3y 2 − 12xy + 9x . . f (x. f (x. 0). y ) = x2 − xy − 2y 2 au point P (1. y ) = e(x−1) cos y. 3. y0 ) = (0. y ) et ∂y f (x. 0 ∂ ∂ f (x. 0. une direction formant avec les axes de Exercice 1821 Exercice 1822 Exercice 1823 de Calculer df (1. y ) existent en tout point de ∂x R2 bien que f ne soit pas continue Exercice 1819 (0. y0 ) = (0. (x0 .38 Fonctions de deux variables 251 Exercice 1818 Montrer que en On dénit la fonction f (x. 3. Montrer que (0.

On suppose que f est une fonction C 1 sur A telle A \ Int(A). y. Étudier les extremums locaux de f. Déterminer les extrémums de Déterminer Si f : (x. 0). y ) → xey + yex . alors x2 + y 2 = 1. y ) → ex sin y . (x. y ) = m. Déterminer un triangle d'aire maximale inscrit dans un cercle donné. Trouver le point du plan (2x − y + z = 16) le plus proche de l'origine. y ) = M ou f (x. ∂x1 ∂x2 Chercher les extrémums sur R2 des applications : (x. B (x. et Exercice 1828 Exercice 1829 Exercice 1830 Exercice 1831 Exercice 1832 4. y ) = (x2 − y )(3x2 − y ). y ) → x3 + y 3 . −1 + h) et de ψ (h) = f (−1 + h. 2 M et un minimum Montrer que si f (x. Soit f : R2 → R 2 2 la fonction dénie par f (x. Exercice 1834 Exercice 1835 Exercice 1836 alors (−1.38 Fonctions de deux variables 3. Soit 3. −1) est le seul extremum possible. montrer que f n'a pas d'extremum. |z | 1 On rappelle que : f est concave sur un ouvert convexe U ⊂ R2 et si : ∃a ∈ U. y ) → (x − y )exy . A l'aide d'un développement limité de ϕ(h) = f (−1 + h. . 1}. 1]2 . (x. (x. (x. [0. Étudier la fonction t → f (cos t. Montrer que D = {(x. Soit Exercice 1827 2. z ) = (x + y + z )2 . Soit f (x. Montrer qu'il existe z ∈ Int(A) tel que : on dénit Exercice 1838 ∂f ∂f (z ) = (z ) = 0. y ) = xy (1 − x2 − y 2) extremum. y ) ∈ R | x + y m sur D. ρ) ⊂ A}. A fermée bornée et f est constante sur (A) comme l'ensemble {x ∈ A|∃ρ > 0. ∂x1 ∂x2 Exercice 1837 On supposera que f admet un maximum local en Soit a. (A) = ∅. y ) → x4 + y 4 − 4xy . −1 − h). f (x. Montrer que f admet au plus un f (x. y ) = x2 + xy + y 2 − 3x − 6y . En déduire les valeurs de M m. y. 252 f (x. z ) → x2 + y 2 + z 2 + 2xyz. sur Déterminer les extremums de Soit f (x. Montrer que f admet un minimum local en 0 suivant minimum local en (0. 4. tout vecteur de R2 mais n'admet pas de Exercice 1833 Montrer que Soit f: R2 → R (x. y ) = x3 − 3x(1 + y 2 ). sin z = eiz −e−iz . z ) = cos 2x · sin y + z 2 . f a un maximum 1. (x. ∂f ∂f (a) = (a) = 0. y ) → xey + yex . 2i max |sin z | . sin t). y ) + 9 comme la somme de deux carrés et en déduire que f admet −9 comme valeur minimale. y. y ) ∈ D. Ecrire f (x. A ⊂ R2 .

y ) Q(x. 1. on pourra s'appuyer sur l'étude des deux cas suivant au voisinage de (0. 2 r2 Inf(δ. 0) : Exercice 1840 Exercice 1841 Montrer que f1 (x. S (t) = Ct2 + 2Bt + A. (x0 . . t2 ∈ R maximum local strict de f. y0 + t sin θ1 ). y ) = Ax2 + 2Bxy + Cy 2 . ∂x∂y C= ∂2f (a). f (a)) dans les trois cas étudiés 6. R(t) S (t) δ pour un certain δ > 0. Que peut-on dire en général quand ∆ = 0? Pour répondre à cette question. Montrer successivement : En déduire que ∀(x. montrer que a n'est ni un point de maximum local. y0 ) vérie cette condition. t1 . au voisinage du point f (a. cos θ = 0. 2A. 2C ). 2 local strict de f . y ) = x2 + x4 + y 4 et f2 (x. y ) Q(x. On suppose ∆ = B 2 − AC. R(t) = At2 + 2Bt + C. ∂y 2 Q(x. ∂x2 B= ∂2f (a). f présente un extremum local en a = (x0 . ∆<0 et A(ou C ) > 0. θ2 ∈ R tels que tan θ1 = t1 et tan θ2 = t2 . c'est-à-dire est un point f. On pose A= ∂2f (a). Soit f : R2 → R continue telle que : x →∞ lim |f (x)| = +∞. 3 et 4). On suppose Montrer f en ce point. δ et (a) Montrer que (b) On pose ∀t ∈ R. r2 δ.38 Fonctions de deux variables 253 Exercice 1839 critique de Soit f une fonction réelle de classe C2 sur un ouvert Ω de R2 . ∆ < 0 et A(ou C ) < 0. 2. y ) x2 + y 2 . f est minorée et atteint sa borne inférieure. x = r cos θ. y ) Q(x. r2 δ sin2 θ. ni un point de minimum local de 5. y0 ) est un point de ∆ > 0. et on suppose que sin θ. y = r sin θ. On suppose maintenant (a) Montrer qu'il existe (b) Soient tels que S (t1 ) > 0 et S (t2 ) < 0. Rappeler une condition nécessaire pour que Dans la suite de l'exercice. 4. pour h(t) := f (x0 + t cos θ2 . y ) = x2 − y 4 . f. En examinant les fonctions θ1 . y0 ). y ) (c) Montrer que a est un point de minimum On écrira pour cela la formule de Taylor-Young pour 3. Dessiner l'allure du graphe de ci-dessus (questions 1. g (t) := f (x0 + t cos θ1 . Existe-t-il un triangle d'aire maximale inscrit dans un cercle donné ? Le déter- miner par une méthode géométrique. avec r = Q(x. que (x0 . r2 δ cos2 θ. y0 + t sin θ2 ) t∈R assez petit.

En déduire que 4. Montrer que | sin z |2 = 2 (ch 2y − cos 2x). 0)}. Dessiner ∆. Soit D ? On note M = sup f (z ) et m = inf f (z ). Montrer que (x. 0). Soit R dénie par D = {z ∈ C. 0) ? Exercice 1845 Exercice 1846 de variables 38. y = uv l'équation aux dérivées partielles suivante : x2 2 ∂2f ∂2f 2∂ f + 2 xy + y = 0. −y xy x x2 + y 2 0 2 2 f : R2 → R la fonction dénie par si si f (x. y ) = ∂x ∂y x2 + y 2 ∂2f ∂2f = ∂x2 ∂y 2 à l'aide du changement Résoudre l'équation des cordes vibrantes : Exercice 1847 Exercice 1848 u= x+ y et 2 v= x− y (on suppose que 2 f est C 2 ). y ∈ R. Résoudre l'équation aux dérivées partielles : x en passant en coordonnées polaires. On note ∆ = {(x. ∂f ∂f −y =f ∂y ∂x Résoudre en utilisant le changement de variable x = u. (0.5 Équations aux dérivées partielles Résoudre à l'aide des coordonnées polaires l'équation aux dérivées partielles : x ∂f ∂f (x. y ) = (0.38 Fonctions de deux variables 254 Exercice 1842 R . Que peut-on en déduire pour la continuité de ces dérivées admet en tout point des dérivées partielles secondes partielles en (0.) 2i 2 3. i ( x + iy ) − i ( x + iy ) y − y e −e e −e sin z = et ch y = . ∆. Pour quelle raison que 2. Montrer que M est atteint en un point de S. z ∈D z ∈D (On rappelle que M et m sont atteints ? Donner la valeur de 1 z = x + iy ∈ C. f l'application de 2. et que sa diérentielle est nulle. |z | f (z ) = | sin z |. y ) ∈ x y 1}. 0) ∂2f ∂2f et et calculer ∂x∂y ∂y∂x la valeur de ces dérivées en (0. Montrer que 2. Montrer que 3. ∆. Calculer les extrema de f sur le bord de sur ∆ et puis dans l'intérieur de Exercice 1843 D dans 3. Est-ce m. x. 1} S = {z ∈ C. |z | = 1}. f est-elle bornée sur 1. y ) ∈ Ω (x. Montrer que est bornée et atteint ses bornes sur 1. y ) = 1. y ) → 6xy + (y − x)3 . 0). ∂x2 ∂x∂y ∂y 2 . Exercice 1844 Soit M= On e2 − 1 . 2e 2 pose Ω = R \ {(0. f f f est diérentiable sur est diérentiable en Ω et calculer sa diérentielle. y ) + y (x. En déduire les bornes de On note ∆. −1 2 Soit f : R2 → R f f l'application (x.

fonction de classe C . (a) Montrer que (b) Montrer que f f est de classe C1 sur U et calculer ∂f ∂f ∂F ∂F et en fonction de et . ∂r ∂θ ∂x ∂y vérie l'équation (E ) a √ ∂f ∂f (a. y + x2 ). ∂y ∂z Soit R3 → R dérivable. v ) + 2u (u.38 Fonctions de deux variables 255 Exercice 1849 Soit f : R2 → R une application C1 homogène de degré s > 0. On pose On cherche les fonctions f : R2 → R telles que : ∂f ∂f (u. En calculant l'application réciproque. 1 Soit f : U → R de classe C sur U . telle que : ∀λ ∈ R+∗ . θ) = f ◦ Ψ(r. ∂x1 ∂x2 F (x. On pose U et Ψ est de classe C1 et bijective de V F (r. y ) = f (x2 − y 2 . φ est bijective. θ0 ) ∈ V. V sont des ouverts de R2 et −1 sur U . y ) = (x. 2. i. Montrer que 2. b) + b (a. Vérier que 1. Posons g = f ◦ φ. v ) ∈ R2 . ln(1 Montrer que g est dérivable sur R et calculer sa dérivée en fonction des dérivées partielles de f . f (λx) = λs f (x). Déterminer Ψ . Montrer que les dérivées partielles de f sont homogènes de degré s−1 et : sf (x) = x1 Exercice 1850 + Exercice 1851 (g ) Exercice 1852 ∂F Calculer ∂x Calculer Soit ∂f ∂f (x) + x2 (x). Exercice 1853 fonction s'il existe une fonction (x. +∞[×] − π . est solution de (2) si et seulement si f : R → R 2 une diérentiable et g : R → R dénie par g (x) = f ex sin x. = 0. y. y ) ∈ R2 . On pose en f : R2 → R une fonction de (f ). r sin θ) que 1. v ) = h(v − u2 ) pour tout 1 f : R2 → R Exercice 1854 Soient U = {(x. z − x). z ) = f (x − y. b) = a2 + b2 arctan ∂x ∂y F vérie l'équation b a ∀(a. Soit φ et φ−1 f : R2 → R une fonction de classe C 1. ∀x ∈ R2 . r sin θ). fonction C 2. 2xy ). θ) → (r cos θ. y ) ∈ R2 . Montrer que f vérie (2) si et seulement h : R → R de classe C 1 telle que f (u. ∂g ∂x (a) Montrer que (b) Montrer que 3. x > 0} Ψ : et V =]0. Soit g f est de classe C 1 . (2) φ(x. Soient + x2 ) . montrer que 1 sont de classe C .e. θ0 ) = θ0 ∂r ∀(r0 . Soit f : ∂F + ∂F . 2 2 On dénit la V → R2 (r. π [. g (x. . v ) = 0 ∂u ∂v φ : R2 → R2 l'application dénie par pour tout (u. y − z. θ) = f (r cos θ. b) ∈ U si et seulement si (E ) ∂F (r0 .

g : Rn → R deux fonctions diérentiables. y ) ∈ R2 . R) qui ∂f ∂f +y = 0 ∀(x. 0). b) = (0. Donner l'ensemble des solutions de Déterminer les fonctions (E ).6 Fonctions implicites Soit f : R2 → R la fonction dénie par f (x. v = x − y . Soit (E ). En utilisant Soient f : Rn → R des propriétés de la diérentielle. y ) = 2e x+ y − 1 (a. permet-elle de dénir une fonction implicite Exercice 1859 1. f (x. ∂x ∂y On pourra eectuer le changement de variables Exercice 1857 Exercice 1858 u = x + y. . b) indiqué une fonction implicite y = φ(x). En quels points de y2 − 1). f Montrer que (E ).38 Fonctions de deux variables (c) Déterminer toutes les fonctions 256 f : U → R de classe C 1 sur U qui vérient l'équation Exercice 1855 vérient 2. 4 C d'équation f (x. 1). y ) = 0. v. Tracer rapidement la courbe 2. y ) = x3 + y 3 − 3xy − 1 = 0 f (x. 0). y ) = y/x est solution de (E). montrer que ∇(f g ) = f · ∇g + g · ∇f . z ) = x3 + y 3 + z 3 − 2z (x + y ) − 2x + y − 2z − 1 = 0 dénit au voisinage de φ à l'ordre 2 (0. R). une fonction implicite z = φ(x. Soit D = {(x. φ en Donner un développement limité à l'ordre 3 de a. 0. uv ) ne dépend que de Exercice 1856 4. de la forme C la y = φ(x) ? relation f (x. b) = (1. ∂x ∂y g◦ϕ est solution de 1. 2. une solution de (E ). Donner un développement Exercice 1861 Montrer que 38. Vérier que ϕ(x. y ). (E ) x On cherche les fonctions f ∈ C 1 (D. y ) ∈ R2 . x > 0}. y. 3 Exercice 1860 limité de + ln(x − y ) − 2x + y Montrer que la relation f (x.7 Divers Soit f : R2 → R admettant des dérivées partielles continues en 0 et telle que : ∀a ∈ R2 − {0}. et 38. f ∈ C 1 (R2 . Soit 3. y ) = ((x − 2)2 + y 2 − 4)((x − 1)2 + 1. y ) ∈ D. f est linéaire. f (ta) = tf (a). (a. ∀t > 0. −1) en (0. R) vériant ∂f ∂f − = 0 ∀(x. g ∈ C 1 (R. Montrer que f (u. y ) = 0 Montrer que les relations proposées dénissent au voisinage du couple (a.

· · · . Comparer les distances 4. Exercice 1867 sur Soit (E. f est continue sur et pour telle 1. ∀x ∈ R Exercice 1863 n f est constante sur Soit O. x2 . y ) = d(x. (E. 1 Exercice 1866 3. Montrer que la suite x0 ∈ E (E. · · · . xn+1 = f (xn ). 0 < k < 1 tel que d(f (x). Montrer que l'application sur d (x. Soit d est la distance valeur absolue. Soient dans construire E est l'ensemble des nombres Bd (0. en n 1 2 n 1 2 étudiant le signe du trinôme λ −→ i=1 (ai + λbi )2 ai b i i=1 i=1 a2 i i=1 b2 i . Dans le cas où d et d . xn > 0} + 3z + 4t| tels que (x. y ) ∈ R2 . Exercice 1864 (Inégalité de Cauchy-Schwarz) x2 + · · · + xn ) 2 39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés n(x2 1 + m = Inf{( x2 2 + ··· n i=1 xi )( 2 1. ∀y ∈ E .39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 257 Exercice 1862 Montrer que Soit f : R2 → R une application C1 sur un ouvert convexe O telle que : ∀a ∈ O. 1 4N2 . Montrer que . x2 + y 2 + z 2 + t2 R (x1 + 2. xn ∈ 2 + xn ) n i=1 1/xi ) tels que x1 . ∞ sont des normes sur associées à ces normes. Montrer que cette suite converge vers un point xe de f. n 0. Montrer que : ∀x1 . y. (xn )n 0 est de Cauchy 3. on pose N1 (x. y ) = Max( x2 + y 2 . ∂f ∂f (a) = (a) = 0. d) un espace métrique complet. et f une application de E dans E k ∈ R. Montrer. y ) u u −→ . Montrer que (E. z. 1+u 3. dénie de R+ dans R+ pour que (x. Montrez que si f : Rn → R ∇f (x) . y ) est une distance 1 + d(x. y ) est une distance sur E . y ) −→ f (d(x. ∂x1 ∂x2 M. réels et où Exercice 1868 qu'il existe 2. f (y )) k d(x. t) ∈ R4 . y ) = 1. a) où a est un réel. d). Déterminer : Exercice 1865 (Normes sur R ) y |) et M = Sup {|x + 2y x2 /9 + y 2 /4. Enoncer des conditions susantes f . Déterminer : 3. 2. y ) ∀x ∈ E. Montrer que sur une fonction d (x. Déterminer le plus petit réel Soient k > 0. d). c'est-à-dire une solution de f (l) = l. d) un espace métrique. |x− R2 et représenter les boules unités fermées N2 (x. Montrer que N1 N2 N2 . x2 . Indication : On utilisera la croissance de la fonction d(x. n (utiliser Cauchy-Schwarz) (ai )1 i n et i n deux familles de que n nombres réels. 1. y )) soit une distance d dénie sur E. ∀x. une application diérentiable. E ×E par 2. alors |f (x) − f (y )| M x − y . Montrer que ce point xe est unique. . y ) = E . y ∈ Rn . . 2 N1 (bi )1 n . et 1} Pour tout (x. tel que kN2 .

N∞ (A) = {X ∈ R . (E. n] de fonctions dénies par fn (x) =    1 1 si x ∈] . Montrer que 2. On considère la suite (fn )n∈N ∗ Exercice 1871 dérivables sur La suite fn est-elle de Cauchy Soit  1 −1 si x ∈ [−1. X x1 = 1 (2 sin x1 + cos x2 ) 5 1 x2 = 5 (cos x1 + 3 sin x2 ) R2 X et par : admet une solution On considère les trois normes dénies sur 1 2 2 = (x 2 1 + x2 ) 1 2 . Soit E = Mn (R). x2 ) ∈ R2 .j n  pour tous n 1.j )1 i. Soit E l'espace vectoriel des fonctions à valeurs dans R. 2. N1 ) (E. = |x1 | + |x2 | . A l'aide de la fonction xn . . dénies. max n { A. |x2 |}. N (A. Montrer que les trois applications suivantes sont des normes sur +1 +1 f −→ f 1 = −1 |f (x)|dx. continues et On dénit sur cet espace les deux normes suivantes : E l'espace vectoriel des fonctions à valeurs dans [0. Montrer que ∞ et N2 (f ) = f ∞.+1] 2 =( −1 f 2 (x)dx) 2 = sup {|f (x)|} 2. N2 ) (E.j =i |ai.X ∞ }. n 3. N1 (f ) = f 1. 1 ).39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 4. Lorsqu'un espace vectoriel E est en outre muni d'une multiplication. f −→ f ∞ f −→ f x∈[−1. ∞ ) ? Conclusions ? R. On considère la X (0) = X0 ∈ Rn X (p+1) = (I − D−1 A)X (p) + D−1 F Montrer qu'elle est convergente et calculer sa limite. Peut-on comparer" ces trois normes ? Ecriver les dénitions des distances Exercice 1870 nues sur [-1.i | > j =1. .B ) N (A). N1 (f ) N2 (f ). l'appli- N : E→R est dite norme multiplicative si : N est une norme. fn (x) = En déduire que l'application identique de (E. Représenter graphiquement les boules unités de chacune d'entre elles. − n ]    1 1 nx si x ∈] − n . dénies et E : 1 1.j | } ∞ =1} dénit une norme multiplicative sur E. montrer que l'application identique de n vers Exercice 1872 cation  n'est pas continue. ∞ = max{|x1 |.j | F et D la matrice diagonale formée avec les éléments diagonaux de A. Montrer que N∞ (A) = max { 1 i n j =1 X |ai. pour p 0 . Application : montrer que le système 258 Exercice 1869 X unique (x1 . Soit aussi (p) suite des X ∈ Rn dénie pour p 0 par : un vecteur de Rn . N1 ) vers (E. Soit A ∈ Mn (R) telle que ∀ 1 i n. 1] n dans (E.d2 d∞ associées à chacune d'entre elles. |ai.1 ].N (B ). . 2 ) et dans (E.1] et vériant f (0) = 0. d1 . l'espace vectoriel des matrices carrées à n lignes et n colonnes. N2 ) est continue. se note A et B dans E . A ∈ E A = (ai.

x A est atteinte. (b) K = +∞. L est continue.39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 259 Exercice 1873 (partiel 1999) et Soit (E. et (F. E l'espace vectoriel des fonctions continues de [−1. 1] à valeurs dans R. · ) dans dans un espace vectoriel normé. On dénit une norme sur E en posant 1 f On va montrer que 1 = −1 |f (t)| dt. x un élément de E A un compact de E. · E ) E dans F . L n'est pas continue. Montrer que 1 = 0 |f (x)| dx. montrer que L:E→R dénie par L est une application linéaire. En considérant les fonctions Soit fn : x → √ nxn . Montrer que l'application de 2. Soit application linéaire de 1. . 1. est continue. 2. On suppose que (xn ) Soit est de Cauchy. 1] à valeurs dans R muni de la norme 1 f On considère l'application 1. on dénit une suite (fn )n∈N∗ par   −1 fn (t) = nt   1 si si si −1 1 −n 1 n t t t 1 −n 1 n 1. 3. Pour cela. On suppose qu'il existe une constante K>0 K x telle que L(x) Montrer que F E ∀x ∈ E. E muni de cette norme n'est pas complet. c'est-à-dire qu'il existe a∈A tel que Exercice 1874 y ∈A Soient inf y − x = a − x . Montrer que la distance de E E à R R qui à qui à y y associe associe y est y−x continue. F ) deux espaces vectoriels normés. E l'espace vectoriel des fonctions continues de [−1. Montrer qu'alors il existe une suite (xn ) dans E telle que n et telle que L(xn ) F tend vers +∞. Montrer que l'application de 3. · L une L est continue en 0 si et seulement si elle est continue en tout point de E. Montrer que (E. on suppose que L est continue et on pose K = sup x (a) Supposons que E =1 L(x) F. une suite d'éléments de (E. L(f ) = f (1). Exercice 1876 Exercice 1877 2. Montrer qu'elle converge si et seulement si elle admet une sous-suite convergente. · ) un espace vectoriel normé et (xn )n∈N E. Dans la suite. En déduire qu'il existe une suite yn tendant vers 0 et telle que L(yn ) F = 1. En déduire que K ∈ R+ et que pour tout x ∈ E on a xn = 1 pour tout Exercice 1875 L(x) Soit F K x E.

Montrer que tout point xe de 2. 1[ tel que qu'une application continue g (x) − g (y ) Soit K x−y E ∀x. Vérier que 2.39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 1. Montrer que l'application qui à pothèse sur A est fermé. A) = inf x − x0 . 0[ ∀t ∈]0. notée d(x0 . d'un élément x est un point xe de f n. Montrer qu'on a lim |fn (t) + 1| dt = 0 −1 En déduire que et n→+∞ lim |fn (t) − 1| dt = 0 α pour tout 0 < α < 1. 3. −α n→+∞ pour tout 1 lim |fn (t) − f (t)| dt = 0 −1 et n→+∞ lim |fn (t) − f (t)| dt = 0 α 0 < α < 1. En déduire que si disjoints. dans n contractante. x∈ A distance x0 1. Montrer que pour tout x0 ∈ E il existe y∈A tel que d(x0 . alors il existe une constante E et B un compact δ > 0 telle que δ ∀(a. par la formule d(x0 . A). Supposons qu'il existe une fonction Montrer qu'alors on a f ∈E (fn ) converge vers f dans (E. fn − fp 2 2 sup( . Montrer que 260 fn ∈ E pour tout n 1. −α n→+∞ 1 4. ) n p telle que et en déduire que (fn ) est de Cauchy. · 1 ). 3. A). Supposons A compact. Exercice 1878 g de Conclure.) E (sans aucune hy- x0 associe d(x0 . A est un fermé de 4. Soit E = Rd E dans E est dite contractante muni d'une norme s'il existe · . f (t) = −1 f (t) = 1 ∀t ∈ [−1. 1]. A) est continue sur A). 1. dénit la à une partie E = Rd muni d'une norme · . On note x0 le point xe de f . f (x). n tel que On rappelle aussi que toute application contractante admet un unique point xe. y ∈ E. On A de E . Montrer que si f une application continue de E f telle qu'il existe un entier fn soit est un point xe de f n. Montrer que le résultat est encore vrai si on suppose seulement que remarquera que pour toute partie 3. b) ∈ A × B. (On B de A on a d(x0 . A) = 2. de E tels que A et B sont a−b . On rappelle K ∈]0. il en est de même pour de Exercice 1879 E y − x0 . B ) d(x0 . En déduire que Soit x0 est l'unique point xe de f.

y ) ∈ (E \ {0})2 . r ) = ∅ ⇔ a − a < r + r . r) ∈ E × R+ : A ⊂ B (a. et notée N∞ . N ) une espace vectoriel. 3. montrer que une norme. Montrer que A est au plus dénombrable. y ] = {x + t(y − x). r) = {a} + B (0. Dessiner les boules unités des normes 1. Quelles sont toutes les normes R-espace vectoriel R? On se place désormais dans (R. et Soit ∞ dans R2 . r) + B (a . r) ∩ B (a . √ et que cela dénit 3. Soit Exercice 1886 (E. 2. N ) un espace vectoriel normé. r) ∃R 0 : A ⊂ B (0. est-elle une norme de R2 ? n k=1 1. x ∈ Rn xé. 4. N : Rn −→ R x −→ n k=1 | k i=1 xi | . 1]} ⊂ A. a ) ∈ E 2 . Exercice 1884 1. deux à deux disjoints. B (a. y ) ∈ A2 . N (y )) · N 2 x y − N (x) N (y ) . Montrer : Soit E un espace vectoriel normé. Pour B sont deux fermés disjoints. et 2 (a. y) −→ |5x + 3y| Exercice 1881 ∀p 1. r) B (a. . N est une norme. |). l'application Np : Rn −→ R x −→ ( i n).39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 5. r + r ) = B (a. Montrer les équivalences : A⊂E est borné Exercice 1887 (Topologie du R-espace vectoriel R) sur le ⇔ ⇔ ⇔ ⇔ ∃(a. Montrer par un contre-exemple que le résultat est faux si on suppose seulement que 261 A et Exercice 1880 N : (x. r) = B (a . r ) ⇔ a = a et r=r B (a + a . Exercice 1882 Exercice 1883 A points : Soit 4. 1. Ouverts et fermés de (a) soit R : (Ia )a∈A une famille d'intervalles ouverts non vides de R.2. 1 . E un espace vectoriel muni d'une norme N. R) ∃R 0 : A ⊂ Bf (0. N∞ (x) Que peut-on en déduire ? N1 (x) nN2 (x) nN∞ (x). R) A est inclus dans une boule de E. Montrer que est dit convexe s'il contient tout segment reliant deux quelconques de ses ∀(x. appelée norme innie limp→+∞ Np (x) = max(xi . (r. [x. 2. |xi |p ) p 1 est une norme (on utilisera la convexité de xp ). Quelles sont les boules ouvertes ? fermées ? 3. r ) B (a. t ∈ [0. Soit (E. Établir les inégalités suivantes : ∀x ∈ Rn . | . Montrer que 2. r ) ∈ (R∗ +) . Montrer que toute boule fermée (ou ouverte) est convexe et symétrique par rapport à son centre. Montrer : ∀(x. N (x − y ) Exercice 1885 1 sup(N (x).

Calculer sup x. ii) Pour tout ε > 0 il existe un élément y distinct de x dans A ∩ B (x. Montrer que 2. On munit Mn (R). E. et a ∈ O. Soit E l'espace vectoriel des fonctions de classe C 1 sur [0.1] 1 Montrer que A est fermé et calculer son intérieur. N (f ) = f N N (f ) = f ∞ . ) un espace vectoriel normé sur R. Soit A une partie de et x un élément de Comparer les deux assertions : i) Pour tout ε > 0 l'ensemble A ∩ B (x. On pose : A = sup x∈Rn . N (f ) = f alors. 1] telles que f (0) = 0. On pose. ε). ε) est inni. Montrer qu'on dénit ainsi une norme sur 2. Exercice 1890 x ∈ [0.0) x+y 2+ x−y 2( x 2 + y 2 ) 2 . N et N sont Exercice 1889 2. 1] telles que f (x) 0 pour C [0. pour tout f ∈ E . Montrer que et (f (t) + f (t))dt. 1 µ(E ) 2. y ) ∞ = une norme sur Rn et A = (ai.y ∈E −(0. 1] de la norme f 1 = 0 |f (x)|dx. On munit 2.···n ∈ Mn (R). x∈[0.39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés (b) soit 262 et O un ouvert de R. Exercice 1891 tout 1. Etudier l'existence de inf A et sup B . Montrer que l'intérieur de A est vide Exercice 1892 et que A est fermé. Montrer que N x est une norme sur E f ∈E x ∈ [0. On pose A = {x ∈ R | x ∈ O B = {x ∈ R | x ∈ O et x < a}. N E est une norme sur 3. |y |}. 1] : f (x) = e−x 0 ∞ . Montrer que 1. équivalente à N. Montrer que A 1 = max ( 1 j n j =1 |ai. N (f ) = f + f E. Montrer que N et ne sont pas équivalentes. 1] telles que f (0) = 0. On pose µ(E ) = 1. E un espace vectoriel normé. On pose pour tout des normes. ∞ et E l'espace vectoriel des fonctions de classe C 1 sur [0. On pose pour tout 2. Montrer que. C [0. x =1 1. 1]. 1] de la norme f ∞ = sup |f (x)|. si ∞ + f ∞ .  tout ouvert de verts  tout fermé de Soit x > a} et (c) en déduire que : R est réunion d'une famille au plus dénombrable d'intervalles ou- Exercice 1888 R est réunion d'une famille au plus dénombrable d'intervalles fermés. Soit (E. On munit Soit A l'ensemble des fonctions continues sur [0. f ∈ E . f ∈ E . pour tout 1. Soit (x.j |).j ∈1. Ax . n R n de la norme 1 . est muni de la norme euclidienne puis de la norme Exercice 1893 µ(R2 ) lorsque R2 max{|x|.j )i. .

Calculer est continue si et seulement si N (ϕ) est ni. 1] à valeurs ϕ : C [0. Les normes 1 et 1. Soit 2. On pose N (ϕ) = sup f ∈E . Montrer que ϕ → N (ϕ) est une norme sur linéaires continues sur E . I Préliminaires . On pose N (ϕ) = |ϕ(f )|. pour toute fonction µ = N (ψ ) lorsque ψ f ∈E : ψ (f ) = f (t)dt. On pose N (ϕ) = sup f ∈C [0. 1 2 1 3. Montrer que l'application Soit f →f n'est pas continue. une matrice nilpotente. Montrer que f ∈C inf f 2 (t)dt = 1 0 et que cette réelles de la norme 1. g = f (t)g (t)dt est un produit [0. Soit Exercice 1895 borne inférieure est atteinte.39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 263 1 Exercice 1894 réelles. Montrer que l'application (f. g ) → f. y ]. Soit N (ϕ) = 1. R n Calculer Exercice 1899 2. x∈[0. Montrer que ϕ est continue 2. Soit ∞ de sont-elles euclidiennes ? inversibles A ∈ Mn (C). S ∩ I. 1] à valeurs 0 scalaire euclidien sur C [0.1] ϕ:E→F une application linéaire.1]. Soit 3. Montrer quil existe une suite convergeant vers A (en un sens que l'on précisera). On munit de la f (0) = 0 E . 1] F = C [0. f ∞ =1 ϕ est continue si et seulement si N (ϕ) est ni. Calculer les valeurs propres de N. y ∈ E I le segment [x. 0 On munit f (t)dt = 1. 1] → R ϕ une application linéaire. Calculer det (A + N ). 1] de la norme f sup = sup |f (x)|. Peut-on trouver une fonction On munit f ∈E et telle que |ψ (f )| = µ et f ∞ = 1? ∞ E = C 1 [0. Posons. 1]. l'espace vectoriel des fonctions continues sur [0. 1]. ) et un espace euclidien et S = {x ∈ E . f ∞ =1 |ϕ(f )|. Exercice 1898 1. Soient 2. 1] à valeurs réelles norme f ∞ = sup |f (x)|. l'espace vectoriel des fonctions continues sur 1 1 C = {f ∈ C [0. On note 1. l'espace = sup |f (x)|. 2. de matrices x. (An )n∈N N ∈ Mn (C) + N ) = 1. 1].1] ϕ:E→R une application linéaire. x∈[0. Montrer que f ∈E . x = 1}.1] vectoriel des fonctions continues sur [0. pour toute fonction f ∈ C [0. x∈[0. Soit det(I 3. f ∞ =1 |ϕ(f )|. Calculer 1 si et seulement si l'espace vectoriel des formes N (ϕ) est ni. Montrer que 2. est dénie en posant. 1 2 Montrer que Exercice 1896 telles que 1. 1 N (ψ ) lorsque ψ (f ) = 0 f (t)dt. Montrer que Exercice 1900 A ∈ Mn (C) telle que AN = N A. (E. 0 Exercice 1897 1. . 1] : ϕ(f ) = 0 f (t)dt − f (t)dt. f ∞ C [0.

pour tout N1 (f ) = |f (0)| + |f (x) − f (y )| |x − y | (x. On note C1 1 l'ensemble des fonctions de [0. complet ε > 0. Montrer que valeurs dans L lipschitziennes L est un sous espace R. fonctions continues de R muni de la norme (a) Soit que x → |x| C l'espace vectoriel des (C 0 . ni à N2 .y )∈[0.1]2 . 1] à valeurs dans R. . pour tout (E. |f (x) − f (y )| k |x − y |. ) ) 0 un espace vectoriel normé. si xn − xm ε. 1] à valeurs dans R. On pose. [0. Soit 264 P l'espace vectoriel des fonctions P est de dimension innie. ν1 ) ? converge unifor- une suite de Cauchy dans (L. On dit si toute suite de Cauchy y est convergente. En déduire (de nouveau) que L N2 qui converge vers ∞ mais ∞. (c) Montrer que N1 n'est équivalente ni à ∞ . Montrer (b) L'espace vectoriel normé (c) Soit (C1 . N2 . Montrer R. (xn )n∈N m. ∞ et λ sont des normes sur (b) En considérant la suite fn (x) = sin(2πnx). Montrer que (fn )n∈N mément vers une fonction continue f. 1] à 2.x=y sup L. On pose. 1. pour tout (a) Montrer que (b) Montrer que (c) Les normes 4. Montrer que ¯ sup(X ) = sup X. ν1 et C ν1 (f ) = N1 (f ). N2 n'est pas équivalente à montrer que N1 . 3.y )∈[0. ∞ ) est complet. n'est pas équivalente à (e) Montrer que λ et N1 ν sont équivalentes. Une suite est E est dite de si. (fn )n∈N [0. ν ) est-il complet ? Qu'en est-il de (C1 . |x − y | (x.x=y sup |f (x) − f (0)| |x| x∈]0. ∞. c'est à dire dérivables à dérivée l'ensemble des fonctions de continue. 1] à valeurs dans R. 1] à valeurs dans R de classe C .39 Espaces métriques et espaces vectoriels normés 1.1] N2 (f ) = |f (0)| + sup f λ(f ) = f (a) Montrer que ∞ = sup |f (x)| x∈[0.1]2 . Soit que 2. λ). que L contient C1 f ∈L: vectoriel de l'espace vectoriel des fonctions de et est de dimension innie. 1].1] ∞ + |f (x) − f (y )| . y ∈ [0. II On note [0. X une partie bornée de polynomiales de [0. pour tout x. c'est à dire telles qu'il existe k ∈ R+ tel que. ν (f ) = f ∞ + f ∞. n N d'éléments de alors ν sont-elles équivalentes ? Cauchy (E. il existe N tel que. 0 pour (d) Construire une suite pas pour (gn )n∈N d'éléments de N2 . ν1 f ∈ C1 . On rappelle que est complet. Soit que f ∈ C1 : ν1 (f ) = |f (0)| + f et sont des normes sur pour tout ∞ et 1 .

Montrer que A = A1 ∪ A2 avec est non-vide. xn une suite bornée de Rd . 1. Montrer que l'application 3. est lipschitzienne. f en a en termes de limites. Montrer que xn est un singleton. utiliser qu'une suite bornée de au moins une valeur d'adhérence. Supposons que xn est bornée. C 1 de la d n'est pas continue si N = norme ν. Montrer qu'il sut de prouver que suite est stationnaire. [Exercice corrigé] Exercice 1901 x Exercice 1902 Exercice 1903 Supposons que 40 Suites dans Soit Rn A des valeurs d'adhérence de est ouvert.40 Suites dans Rn n assez grand f − fn (L. Indication : prouver que le complément de Soit une suite bornée de A Rd . xn xn une suite de Rd . On note d l'application f →f de C1 ϕ : C1 → C 0 ϕ une application linéaire. Montrer qu'il n'existe pas d'application continue telle que Indication : montrer que ||xn − xn+1 || → 0 mais que xn ne converge pas. x 0 ∈ R. 265 (d) Démontrer que pour (e) En déduire que III On munit d'une norme 0 à valeurs dans C . et calculer N (d). Indication. Soit que C1 N et et C0 de la norme ∞ . λ) est complet. Soit continue. ||xn − xn+1 || → 0. b] f :R→R avec a b. connexe. Indication : pour prouver la convergence. Soit Montrer que si l'ensemble fermés. Montrer que d est continue ∞. On pose N (ϕ) = sup f . supposer que conclure que Soit A1 et A2 non-vides. Soit x 0 ∈ Rd . Indication : pour la connexité. disjoints. Soit converge si et seulement si A Rd a f : Rd → Rd continue. xn+1 = f (xn ). compact. Soit xn la suite dénie par xn+1 = f (xn ). b] = A. Démontrer est continue si et seulement si N (ϕ) l'espace vectoriel des applications linéaires continues de 2. Soit xn la suite dénie par xn+1 = f (xn ). Montrer que l'ensemble n est fermé. Si Exercice 1904 A d=1 Indication : appliquer la dénition de la continuité de a ∈ A alors f (a) = a. a=b dans [a. Supposons que ||xn − xn+1 || → 0. Montrer que xn converge si et seulement si ||xn − xn+1 || → 0.N ( f ) 1 ϕ(f ) ∞ . On munit est ni. Exercice 1905 A = [a. . Si a<b montrer que la Exercice 1906 f :R→R Soit s n = Σn k=1 1/k et xn = cos(sn ). Vérier que N est une norme sur C1 à valeurs dans C0 .

(Indication : poser Exercice 1917 u= v = xy .41 Intégrales multiples 266 Exercice 1907 Calculer Calculer Calculer Calculer Calculer 41 Intégrales multiples Calculer I1 = (x + y )e−x e−y dxdy D où où D = {(x. 1]2 . Calculer : x3 +y 3 xy (Indication : poser x = u2 v et y = uv 2 . Calculer : D Soit dx dy . et D = {ax2 y c bx2 . Calculer : x2 + y 2 dx dy. x2 + y 2 auquel on adjoint sur sa base une demi-boule. a. Calculer l'aire de l'ellipse E = { x +y a2 b2 D vaut 1} par deux méthodes (On rappelle que l'aire d'un domaine Exercice 1915 a(1 + cos θ) Exercice 1916 l'aire de D dx dy . y. 2 2 1 dxdy où y cos(x)+1 I5 = D zdxdydz xydxdy D où D = {(x. D Soit D = {x 0. y ) ∈ R2 /x2 + y 2 < x. z 1. x2 + y 2 − 2y 0. y 0. 2 2 Exercice 1914 D Soient a. 1]2 /x2 + y 2 D = [0. x2 + z y2 b2 1}. Déterminer le centre de gravité du culbuto (homogène). y > 0. z ) ∈ (R+ )3 /y 2 + z 2 1. x + y 1}.) . Calculer : √ xy dx dy. y. y ) ∈ R2 /x. b > 0. x2 + y 2 le cône Exercice 1908 Exercice 1909 Exercice 1910 Exercice 1911 Exercice 1912 Exercice 1913 diérentes. x2 + y 2 − 1 0}. z ) ∈ R3 /z ∈ [0. i. 1) et de rayon D le disque de centre 1 du plan. I2 = D (x2 + y 2 )dxdy D D = {(x. y 0. (x + y + 1)2 (0. I5 = où D = (x. y ) ∈ R2 /x. D Soit D = {(x2 + y 2 )2 xy }. 1]. Calculer l'aire de Soient D D.) ρ = Soit a > 0 et . z ) ∈ R3 / − 1 z2 z 2 + 1}. Calculer x D. y. (x. x y d }. Soit D = [0. I3 = I4 = D xy dxdy où 1+x2 +y 2 D = {(x. Calculer : (x2 + y 2 ) dx dy. π ] × [0. le domaine délimité par la courbe d'équation polaire 0<a y et x2 b.e.) D = {y 2 − 2px e D Soit p>0 et 0. x + a2 1 avec Représenter et calculer le volume de {(x. x2 − 2py dx dy. 0 < c d. x2 + y 2 > y }. 1}. y ) ∈ [0. 1 ]. b > 0. 0}.

z le disque D engendre un domaine (0. Calculer le volume de Exercice 1920 Exercice 1921 T (c'est-à-dire l'intégrale triple T dx dy dz ). 9 . z ) ∈ R3 | D + + z2 c2 1 z a. 0) et de T (appelé un D. 2. y. DR = {x2 + y 2 2 +y 2 ) R2 . 6. x + y + z h} avec Exercice 1925 1. z ) ∈ R | x 3 R. z h} avec h > 0 . avec qu'obtient-on dans le cas parti- est la boule unité de R3 ? h} z R. R→+∞ Soient lim e−t dt. z ) ∈ R3 | x2 + y 2 D = {(x. D = {(x. z 1 − x 2 + y 2 }. z ) ∈ R3 | x2 + y 2 D = {(x. c > 0 . f (x. Identier les ensembles suivants et calculer leur aire s'ils sont dans 3 volume s'ils sont dans R . y ) ∈ R2 | x2 + y 2 ax} . h > 0. z ) ∈ R3 | x2 + y 2 D = (x. y. z ) ∈ R3 | x D = {(x. e−(x 2 +y 2 ) Montrer que : e−(x DR dx dy KR e−(x dx dy D2R dx dy. Dans le plan (yOz ). v = xy ) . z 2 2 5. y. z ) = z . 0 0. Exercice 1922 (Oy ) Exercice 1923 1. 2. h > 0 . 4. Soit Soit D = {x 2 + y 2 D = {x 0. 3. R]2 . z ) ∈ R | 1 3 2 1. y ) ∈ R2 | x2 + y 2 D = {(x. D Quel est le volume délimité par deux cylindres de révolution d'axes (Ox) D et et de même rayon R > 0? f sur avec En utilisant un changement de variables. 1}. 0 2 2x . 0. tore plein). f (x. y > 0} 2 +y 2 ) et KR = [0. y ) = x + y (changement de D = {(x. y 2 0 . x > 0. b > 0 . 5. y 0. y 0 . y ) ∈ R2 | x2 a2 y2 b2 z 2 /h2 . z 0. y. R2 . avec D = (x. f (x. D = {(x. (1 + x + y + z )3 1}. 0 Calculer les coordonnées du centre d'inertie (de gravité) du domaine + 1. D = {(x. x 0. D : D = {(x. y ) = sin avec 2 x2 + y 2 . x2 + y 2 + z 2 1} . 0 2 a. f (x. x + y + z dx dy dz . x 1. y 2/x} . y ) ∈ R2 | 2 x2 a2 2 2 2 2 4π } . b. 1} . 2.41 Intégrales multiples 267 Exercice 1918 Soit R > 0. f (x. 1/x 0. y. y. y ) = x2 + y 2 . leur Exercice 1924 1. 0 0. x +y +z 4} . D = (x. + y2 b2 1 a . y. y. calculer l'intégrale de D = {(x. (x − 1)2 + y 2 . y 1. f (x. Calculer le volume de Calculer : 0. R > 0. 4. y ) ∈ R2 | x2 a2 + x2 a2 y2 b2 1 y2 b2 avec a. y. y. soit D le disque de centre En tournant autour de l'axe (Oz ). y ) ∈ R | 0 < x y 2 variable u = y/x . z ) = xyz . 3. En déduire l'existence et la valeur de R rayon Exercice 1919 R. a. b > 0 . culier où 3. |y | 0 (le quart d'ellipse) . z ) = (x2 + y 2 + z 2 )α . y ) ∈ R | π < x + y D = (x.

où I= R e −t2 2 dt et J= Calculer Exercice 1928 Exercice 1929 Exercice 1930 suite 2. y = x + 2 et y = −x. Soit D0 un domaine tracé dans le demi-plan {(x. b > 0. pour n > 0. y ). Calculer (directement) I= D (x − y )dxdy.42 Séries numériques. √ 22n (n!)2 limn→+∞ √ = π. Calculer les volumes des domaines suivants : (a) le tore obtenu en faisant tourner autour de Oz le domaine z2 b2 ( x− c ) 2 a2 + 1}. en utilisant la convergence de la suite des sommes partielles de un converge vers λ > 0. et I au moyen du changement de variable Soit v = x − y. u=x+y 1}. z ) | R > 0. x 0. où a < c. Exercice 1933 (Utilisation des règles de Cauchy et d'Alembert) termes généraux Etudier les séries de . n(2n)! en fonction de En déduire un 3. y. Calculer I. D0 = {(x. un = wn n!en nn+ 2 1 et vn = ln un .1 Séries numériques Soient. 1. wn . ∞ Donner une valeur approchée de S en garantissant une Etudier la série de terme général an 2 n un = √n 2 + bn √ où a > 0. Déterminer λ en utilisant la formule de Wallis : équivalent de n!. z ) ∈ R3 | x2 + y 2 + z 2 On pose R2 }. Etudier la serie de terme général où. x2 + y 2 e R2 −(x2 +y 2 ) 2 Exercice 1927 valeur de (b) D = {(x. wn = vn − vn−1 et 1. n3 n=1 −3 à 10 . 0. Exercice 1931 Exercice 1932 Soit S= erreur inférieure ou égale (−1)n−1 . 0. pour w1 = v1 . 4R2 . séries de Fourier 268 Exercice 1926 où 1. (xG . z ) ∈ R3 | x 0}. J et en déduire la 2. que la 2. En déduire. Indication : Chercher un équivalent suivant les valeurs de b. y 0. séries de Fourier 42. Si l'on fait tourner D0 autour de l'axe Oz . On note D le domaine délimité par les droites x = 0. D D = {(x. de u 2n ) et remplacer-les dans la formule de Wallis. zG ) sont les coordonnées du centre d'inertie du domaine D0 . n! (respectivement Indication : Exprimer (2n)!) un (resp. x2 + y 2 Calculer 42 Séries numériques. dxdy. n 2. En utilisant les coordonnées cylindriques. montrer que Théorème de Guldin V ol (D) = 2πAire (D0 ) · xG . on obtient un domaine D de R3 . (4 − x2 − y 2 )dxdy.

Déterminer la nature de la série de terme général : Exercice 1937 Exercice 1938 1. πn2 ) 2n2 + an + 1 vn = e− √ n avec a>0 3. vn un = √ 1 1 n! sin 1 sin √ · · · sin √ . n! . 2. où α > 0 β > 1. Sn Etudier les séries de termes généraux . un n n vn+1 Etudier et montrer que (vn ) a une limite nie. on suppose que lim( v n = n α un .42 Séries numériques. 2. wn = (1 − Exercice 1935 et que On pose 1 n ) n2 un+1 )=1 un Soit (un ) une suite de réels strictement positifs. n 2 Application : Etudier la série de terme général Exercice 1936 √ 1. + 1)3−n n 4 n + n2 + 1 2n − 1 n3 − 4n n Soit n 3 Exercice 1939 ( un ) et (un ) une suite réelle positive et Sn = p=0 up . . séries de Fourier 1. a n3 ) n Etudier les sé- un = cos( 2. √ x x n! sin x sin √ · · · sin √ n 2 vn = ean (1 − 2 avec x > 0. (ch ln n)−2 . 269 un = 2. un+1 α 1 = 1 − + O( β ) . (n + p)! Calculer les sommes des séries suivantes. suivant les valeurs de p ∈ N. Exercice 1934 (Comparaison à des séries de Riemann et équivalent) ries de termes généraux 1. Comparer la nature des séries Exercice 1940 (Séries à termes quelconques) ( un ). n e ln(en − 1) n n Etudier. la nature de la série de terme général : un = 1! + 2! + · · · + n! . n−(1+(1/n)) nn √ 1 1 ln n lnn − n √ ln(1 + √ ) . en montrant leur convergence : n 0 (n n 0 3.

séries de Fourier 1.. Puis revenir aux dénitions des limites avec les n p+1 uk pour n > p. . n 0 n 0 vn converge. vn Exercice 1944 (Examen 2000) n 2 vantes en 4 catégories  GD : celles telles que un converge. et que Soient deux séries à termes réels strictement positifs. mais non absolument. 270 un = 2. Conclure. transformer un π un = 0 Encadrer ensuite dx 1 + (nπ + x)4 sin2 x vn où un par les termes de la suite π vn = 0 Calculer explicitement l'intégrale dx 1 + (nπ )4 sin2 x un . classer les dix séries un sui- un ne tend pas vers 0 . En justiant votre réponse.  SC : celles qui convergent. Exercice 1942 Montrer que epsilons.42 Séries numériques. 1 + x4 sin2 x en un = nπ Par un changement de variable. vn et en déduire un équivalent de Soit un une suite décroissante à termes positifs. 1 + x4 sin2 x dx . On suppose ( un ) converge. n→∞ Indication : Encadrer lim (nun ) = 0. peuvent etre fructueux . on considère la série de terme général (n+1)π dx . (−1)n (ln n)(n1/n ) où vn = 3.. vn suppose que Exercice 1943 n 0 un .  ZD : celles qui divergent et telles que lim un = 0.  AC : celles qui convergent absolument .L. (−1)n nα + (−1)n (−1)n ) nα α>0 wn = ln(1 + où α>0 Indication : Des calculs de D. On ∀n ∈ N. Montrer que un+2 un vn+2 . Exercice 1941 (Utilisation d'une série) gence de l'intégrale généralisée suivante ∞ Le but de cet exercice est de montrer la conver- 0 Pour cela.

montrer que. n!na−1 ∞ u converge. n=1 n α et β deux nombres réels ou complexes tels que αβ = −1 et |α| > 1 > |β |. n n n=1 n ∞ n Exercice 1945 (Examen 2000) n=1 et a pour somme 2n + 1000 . L'intégrale impropre ∞ dx converge t-elle ? Si oui. Soit Montrer que Exercice 1946 (Examen 2000) 4. . Montrer la convergence de la série précède. n=1 ∞ √ 1 √ √ n+1− n n 2 n=1 ∞ 1 1 − log(1 + ) . 4 x3 − x ∞ 1 k=1 4k3 −k et calculer sa somme à l'aide de ce qui a > 0 xé. que |un | ∞ n=1 1 (−1)n + 2 n n ∞ ∞ ..42 Séries numériques.. . n ∞ k=1 1 2k − 1 Montrer la convergence des deux séries leur somme à l'aide du rappel ci dessus. En 2L1 expression simple du 2n de la série n que s2n = déduire la somme de la série en termes de α et β. Pour n entier positif ou nul on d‚nit Pn (a) par P0 (a) = 1. certaines séries demandent deux démonstrations : par un est SC. Donner une terme général de la série et de sa somme si α = exp t et β = − exp(−t) si t est réel. calculer la somme partielle d'ordre 2n 1 s 2n = j =1 F2j +1 +1 en montrant par récurrence sur 1 (Q2n+1 − Q1 ). P1 (a) = a. Décomposer en éléments simples la fraction rationnelle 3. Montrer par le critère de D'Alembert que la série limite de Exercice 1947 ∞ 1 n=1 F2n+1 +1 converge et calculer la Qn = Ln /Fn 1 si n → +∞. 271 (Attention : pour pouvoir répondre. c'est à dire dans cette identité. comparer sa somme partielle d'ordre n − 1 Pn (a) avec log . n n π (1 − cos ). 1 − (1 − )n . plus généralement Pn+1 (a) = (n + a)Pn (a). P2 (a) = a(a + 1) et. Méthode : considérer la série de terme général pour n > 0 : un = log(n + a) − a log(n + 1) + (a − 1) log n. 2. l'aide d'un développement limité en 1/n d'ordre convenable. On admet (identité de Backstrom (1981)) que pour tous n et k de Z on a F4n−2k−1 + F2k+1 En faisant + 1 F4n+2k+1 + F2k+1 = 1 2L2k+1 (Q2n+2k+1 − Q2n−2k−1 ) . k =0 initiale. 1 Pour n dans l'ensemble Z des entiers positifs ou négatifs on pose Fn = (αn − β n ) et α−β Ln = αn + β n (si α + β = 1 ces nombres sont appelés entiers de Fibonacci (1225) et de Lucas Soit (1891)). On rappelle que la série harmonique alternée converge ∞ n=1 (−1)n = − log 2. n n=1 ∞ n=1 ∞ n! 1 . 1 4 x3 − x L(a) = lim n∞ Pn (a) n !n a − 1 existe et est un nombre strictement positif. n n=1 n=0 k=0 1 1 2k 3n−k . et. la calculer. il faut montrer que un converge et . − 1 2k et ∞ k=1 1 2k+1 − 1 2k et calculer 2. n=1 √ n+1− ∞ √ ∞ n . 3n + 1 π sin(πn) sin( ). 1. 1 . séries de Fourier exemple pour montrer que diverge. 1. .

(2) Notant par p(n) le nombre d'entiers k tels que 1 k n et σ (k ) est limn∞ p(n)/n existe et est dans ]0. sa série de Fourier et on pose. 1[. θ 2 k=1 2 sin 2 )(x − t) sin(n + 1 2 t) 2 sin (x− 2 n 2. en p(n) pour tout n ainsi que α. n > 0.42 Séries numériques. Soit σ une permutation des entiers >0 et soit τ la permutation réciproque. et vérier que σ satisfait (1) et (2). calculer explicitement τ. − n−p(n) 1 et que k=1 2k − 1 3. 2 k=1 1. soit u(n) = (−1)n /n . On note f (n) = k=1 1/k − log n. En déduire 1 2π 1 )θ 2 f (x + θ) −π )θ sin(n + 1 2 dθ. On suppose de plus que p > 0 on a τ (2p − 1) < τ (2p + 1) et τ (2p) < τ (2p + 2). pour tout a0 n ∈ N : Sn (x) = + (ak cos(kx) + bk sin(kx)).2 Séries de Fourier Soit f On désigne par : a0 + (ak cos(kx) + bk sin(kx)) 2 k=1 n une fonction intégrable au sens de Riemann périodique de période ∞ 2π . En déduire les valeurs de a et b ∞ telles que la série u converge. en montrant d'abord que pour tout n on a n n [(j + 1) + b − 1]uj +1 = j =0 j =0 [ j + a] u j . n 2. alors α = σ est dénie par σ (3p) = 2p. Dans le cas particulier où pair. Soit θ ∈ R − 2π Z. Calculer 0 sin(n + θ sin 2 dθ. (1) pour tout entier 1. Montrer que la série 272 Exercice 1948 (Permutation dans la série harmonique alternée : Pringsheim (1883)) Pour tout entier ∞ 1 n=1 F2n+1 +F3 converge et calculer sa somme. Montrer par récurrence que sn = p(n) 1 k=1 2k 1 1 1 p(n) sn = f (p(n)) + f (n − p(n)) − f (2n − 2p(n)) + log − log 2. Etablir que 1 Sn (x) = π Sn (x) = π π −π π f (t)dt. vu en cours. On revient au cas général pour σ . que limn∞ f (n) = γ existe (Constante d'Euler). Calculer alors sa somme : pour cela expliciter sa somme j =0 j sn . . on considère la série de terme général vn = u(σ (n)) et on note sn = v 1 + · · · + v n . σ (3p + 1) = 4p + 1. Montrer un n+b b−a que la limite de la suite Sn = log(n un ) existe et est nie. θ sin 2 4. Montrer )θ sin(n + 1 1 2 + cos(kθ) = . un+1 +a Soit 0 < a < b et (un )n 0 déni par u0 = 1 et =n pour n 0. séries de Fourier 3. σ (3p + 2) = 4p + 3 pour tout entier calculant p > 0. et on rappelle le fait. 3. Exercice 1950 42. 2 2 2 n − p(n) Exercice 1949 partielle En déduire que ∞ n=1 vn converge et calculer sa somme en fonction de α.

cn = 0 pour 2.On note respectivement (cn )n∈Z et (cn )n∈Z les coecients de Fourier cn en fonction de 2π -périodique. en déduire que 3. A l'aide du théorème de Parseval. Donner une expression de f sur R∗ + puis sur R. +∞ Exercice 1955 3. Calculer p=1 4. −π 2 En déduire la valeur de p=1 1 . séries de Fourier 273 sur Exercice 1951 2. n2 2π et telle que Exercice 1953 1. 1 + t2 +∞ 1. f et 0 On note respectivement (cn )n∈Z et (cn )n∈Z les coecients de Fourier (complexes) de f . C 2 puis calculer cn . 2π ]. −π ∞ 2 En déduire la valeur de p=0 1 . (2p + 1)4 3. Calculer Soit ∀t ∈ [0. C 2 puis. 2π Exercice 1954 1. Calculer ϕ ∈ [0. Dans quel cas l'égalité a-t-elle lieu ? Soit f :R→R l'application x→ 0 cos tx dt. Déterminer la série de Fourier de π ∞ x4 dx. en dérivant l'expression ci-dessus. 1. C 1 cn et f (t)dt = 0. Montrer que 2. et telle que Soit f :R→C 2π -périodique. 1. 2π 2. 0 (t)|. (2p + 1)2 ∞ En déduire les valeurs de p=0 1 (2p + 1)2 puis ∞ Exercice 1952 p=1 2. c0 puis donner une relation entre cn . En déduire que que 2π |f (t)|2 dt 0 0 |f (t)|2 dt. Calculer 1 . n4 |x| = 4 π − 2 π ∞ p=0 cos(2p + 1)x . Montrer que ∀x ∈ R : xf (x) = 2 0 est de classe t sin tx dt. R telle que f (x) = |x| si |x| π. Montrer qu'il existe |n| 2. 2π ]. Calculer Soit f la fonction 2π -périodique f. sur R telle que f (x) = x2 si |x| π. Montrer que 1 . Déterminer la série de Fourier de π ∞ |x| dx. que 3. n2 Soit f la fonction 2π -périodique f. 3 n2 n=1 f :R→R . une fonction 2 ∞ n En déduire p=1 1 . 2π ] et ρ ∈ R+ une fonction tels que f (t) = ρ cos(t + ϕ) pour tout t ∈ [0. (1 + t2 )2 ∀x ∈ R∗ + : f f (x) = f (x). Montrer que π (−1) cos nx x = +4 . n4 ∞ 3. |f (t)| |f (complexes) de f et f c0 f (t)dt = 0 et. .42 Séries numériques.

−1) A(2. donner un vecteur directeur de partient ou non à (a) (b) C ap- (D) : 3x + 5y + 1 = 0. la pente et des représentations cartésiennes et paramétriques des droites (AB ) et suivantes : A(2. 1). parallèles ou confondues. −3). 2) A(1.1 Droites. C (2. 1). les points et les vecteurs sont exprimés par leurs ccordonnées dans R. D et déterminer si le point A(4. C (5. 3). C (−3. (2. 1) A(0. x. 6).. 0) et parallèle à l'axe des et parallèle à la droite Exercice 1957 (a) (b) (c) (d) (d) passant par le point et parallèle à la droite D : x − y + 5 = 0. 4) et de pente 3. 4). Donner des représentations cartésiennes et paramétriques des droites passant par dirigées par (a) (b) (c) u avec : A(2. Donner des représentations paramétriques et cartésiennes (que l'on pourra déduire des paramétriques) des droites dénies comme suit : (a) passant par le point (b) passant par le point (c) passant par le point (0. i. 1. C (2. −2) D et et 2. Soit P un plan muni d'un repère R(O. A(−1. Les trois points A. 3) A(3. A(−3. j ). −5) A et B (3. −2). on considère des couples de deux droites D2 : . −2) et B (−2. 4) et A(−7. D : 8x + 4y = 3. 1) et 3.. Dans les cas suivant. D1 et on doit déterminer si elles sont sécantes. −1). 1) et et u(−3.. 3) B (−1. B et C de P sont-ils alignés ? Si oui donner une équation cartésienne de la droite qui les contient. (D) : x=3+t y =2−t . 1). 3). 2. 2) u(1. 5) (1. et si elles sont parallèles ou confondues on déterminera un vecteur directeur. −3) (−2. Donner un vecteur directeur. B (−2.43 Géométrie ane 274 Septième partie GÉOMÉTRIE 43 Géométrie ane Exercice 1956 (a) (b) (c) 43. 2) et et C (2. Exercice 1958 Dans l'exercice suivant. B (0. −1) u(1. B (1. 0). Si elles sont sécantes. B (5. on déterminera les coordonnées du point d'intersection. 1. C (3. −2). triangles.

B. Donner une équation de chaque médiane et vérier qu'elles sont concourantes. C . A2 . (AC ) : x + y = 2. Exercice 1961 (Médianes) 3. on considère trois points P. (BQ) et (CR) sont concourantes ou parallèles si et seulement P B QC RA . A3 ) et (B1 . Exercice 1959 6. Q. AB. (AC ) et (AB ) et respectivement. Dans le triangle (BC ). sur les côtés (BC ). (A1 B2 ) et (A2 B1 ) (que l'on suppose exister) sont alignés. Donner On considère les deux droites du plan une équation de (AB). et 5. B ou C . (D1 ) : x − 2y + 3 = 0 et D : 2x − 3y +4 = 0 et D : x +3y +1 = 0. B3 ) deux systèmes C1 . B2 . Montrer que P. Donner les coordonnées des points 2. 3. intersections des droites (A2 B3 ) et ABC .2 Convexes Montrer que l'intersection de deux parties convexes est convexe. (A3 B1 ) sur les droites si Exercice 1964 (Théorème de Ceva) (A1 B3 ). R. Q et R sont alignés si et seulement si PB QC RA = = =1 PC QA RB Soient de trois points alignés. B ou (A3 B2 ). ces points n'étant pas les points A. = −1 P C QA RB Exercice 1965 pour l'union ? 43. 1.B . .C P de 3. ABC .43 Géométrie ane 1. (AC ) et (AB ) respectivement. 1. B C. ces C . R. Montrer que les droites (AP ). Déterminer dans le repère (A. (AC ) et (AB ) respectivement. A . On considère dans trois points A. C2 et C3 . intersection des deux droites et le point B de coordonnées (3. (D1 ) : 3x − 2y + 1 = 0 et Exercice 1960 On considère le triangle ABC dont les côtés ont pour équations (AB ) : x+2y = A. points n'étant pas les points A. AC ) des équations pour les médianes du triangle ABC. (BC ) : 2x + 3y = 4. Donner les coordonnées des milieux (BC ). Montrer que les points (A1 . On considère le point A. Dans le triangle Exercice 1962 (Théorème de Menelaüs) Exercice 1963 (Théorème de Pappus) et 2. Est-ce vrai . 275 et et (D1 ) : 3x + 5y − 2 = 0 (D1 ) : 2x − 4y + 1 = 0 (D1 ) : (D1 ) : x = 3 + 4t y =2−t x = 1 + 2t y = 2 − 3t (D2 ) : x − 2y + 3 = 0 (D2 ) : −5x + 10y + 3 = 0 x=5−s y = 2 + 3s x = 3 − 4s y = −1 + 6s x=2+t y = 3 − 2t x = 1 − 4t y = 2 − 6t et (D2 ) : (D2 ) : D2 : (D2 ) : 4. 8). 2. En déduire que les médianes d'un triangle sont concourantes. Q. on considère trois points P.

.. Que sont co({A. e2 = e1 − e2 . sous m m x= i=1 Montrer qu'on peut écrire : ti xi avec ∀i ∈ {1. c'est le plus petit ensemble convexe A.. on dit que [AB ] est une diagonale. e3 = e3 et R2 = (0 .43 Géométrie ane 276 Exercice 1966 est convexe. B }). Soient O = (1. j =1 n+1 n+1 x= k=1 Ainsi il sut de convexe. k=1 pour écrire une combinaison n+1 points dans un espace de dimension n Exercice 1971 Exercice 1972 Exercice 1973 43. BC )... Soient C et C deux ensembles convexes d'un espace ane.. Montrer que les trois bimédianes sont concourantes. ∀t 0. Exercice 1974 Soient (Di )i=1. e1 . Déterminer les coordonnées d'un point dans R2 en fonction de ses coordonnées dans R1 . e3 ). C }) ? l'intersection des ensembles convexes contenant Un cône d'un espace vectoriel est une partie E K telle que : ∀x ∈ K. Montrer que les milieux des trois diagonales sont alignés (on étudiera le problème analytiquement en choisissant un bon repère)... gk xk avec ∀k ∈ {1. M ) ∈ C × C 2 Exercice 1967 ane de On appelle enveloppe convexe co(A) d'une partie non vide A d'un espace contenant Exercice 1968 A . n + 1} : gk 0 et gk = 1. e2 . Exercice 1975 1. e3 ) un repère cartésien d'un espace ane. Montrer u1 v1 h1 ou concourantes ssi u2 v2 h2 = 0. B. u3 v3 h3 . 0). B. . e1 .. Montrer que c'est aussi l'ensemble des barycentres à coecients positifs de points A. Soient qu'elles sont parallèles (Di : ui x + vi y + hi = 0)i=1. co({A. montrer que D= M +M | (M. xn ) ensemble de E : et soit aussi Soit E un espace ane de dimension des points de E. Soit R1 = (0. AB. BA. Déterminer l'ensemble des points ayant mêmes coordonnées dans les repères − → − → (A.On considère une combinaison convexe de points de A. Exercice 1969 Exercice 1970 convexe. Montrer qu'un cône est convexe si et seulement si il est stable par addition. . tx ∈ K. Si deux d'entre elles se coupent en A et les deux autres en B. AC ) et − → − → (B. C trois points non alignés d'un plan ane. m} : ti 0 et tj = 1.. .. Trouver les parties C convexes de R2 telles que le complémentaire c C n.4 quatre droites du plan ane sécantes deux à deux en six points distincts. A. (x1 .3 Divers Une bimédiane d'un tétraèdre est une droite qui passe par les milieux de deux Soient arêtes opposées. e2 . 0... e1 = e1 + e2 .3 trois droites du plan ane.

(D4 : 3x + 2y = 1). Montrer f = s. f (B ) = g (B ) et f (C ) = g (C ). Soient Exercice 1979 Exercice 1980 g deux applications anes de E dans E telles que f = g . Montrer que . z ) ∈ (R3 )3 x ∧ (y ∧ z ) + y ∧ (z ∧ x) + z ∧ (x ∧ y ) = 0. On note ane. Montrer que si 2. Montrer que si un point xe). D qui passe par D1 ∩ D2 et D3 ∩ D4 sans calculer Soient Exercice 1976 1. f = λid où λ=1 alors T H l'ensemble des translations. C trois points non alignés d'un plan ane. (D2 : x + y = 2). On suppose que que ker(f ). 2. Montrer que T est un sous-groupe du groupe l'ensemble des homothéties bijectives. B. ∀(x. f une f = id. (D3 : 2x + y = 3). y. A. Montrer que f est une translation ssi f = id. Soit 2. On suppose que F = ∅. 1. F = ker(f − id). Faire la même chose si E un espace ane et alors alors E dans E. f une application ane de E et F = {M ∈ E/f (M ) = M } . f une application ane de parallèlement à 1. 4. Montrer que si f ◦f =f f ◦ f = id f f est une projection ane. Soit f ane telle que Soit f (A) = B . f admet 1. f ◦ f = f . f est une homothétie (on montrera que 2. Montrer qu'il existe u ∈ E tel que f = tu ◦ g où tu est la translation de vecteur u. f et application ane telle que f (A) = A. Que peut-on dire si de plus il existe M ∈ E tel que f (M ) = g (M ) ? et Reconnaître les application anes de f     x −x + 2y − 2z − 2 y  →  −3y + 2z + 6  z −4y + 3z + 6 Soit et R3 suivantes :     y z 2 − + x 2 2 3 y  → −x + 3y − z + 2  2 2 3 z 2 z −x + y + + 2 2 3 E dans E un espace ane. est une symétrie ane. Montrer que g anes telles que f (A) = g (A). Soit Exercice 1981 3. Montrer que 2. f (B ) = C f (C ) = A. Montrer que T ∪H est un sous-groupe Exercice 1978 du groupe ane. Que peut-on Exercice 1977 3. On note 3. Que peut-on dire ? E un espace ane et f une application ane de E dans E. Soient dire ? ces points d'intersection. 1) en base orthogonale directe de R3 euclidien canonique. Soient Déterminer une équation de la droite 277 (D1 : x + 2y = 1). Exercice 1982 Exercice 1983 44 Isométries vectorielles Compléter x1 = (1. f (B ) = B et et f (C ) = C . Soit s la projection ane sur F f ◦ f = id.44 Isométries vectorielles 2.

∆ d'équation 2x − 3y + 1 = 0 ? Si oui donner des équations de ces . 1) Exercice 1988 Soient Soit et deux vecteurs de E→E x→x∧a f est-elle linéaire. c ∈ p = [a. Soient a. dont on donnera les (b) Parmi toutes ces droites. 2. y en a-t-il qui sont parallèles. 2). D passant par et on note A 1. C ]. b + c. euclidien orienté de dimension 3 et a ∈ E. Soit B. Exprimer à l'aide de p les quantités suivantes s = [a + b. a ∧ x = b. b. y en a-t-il une qui est verticale ? Si oui donner une équation de cette droite. 3 . C le point de coordonnées Exercice 1992 ∆ du segment [B. Donner une équation cartésienne de la parallèle à 4. √  3 1 6 √ 1 1 3 − 6 √ √ 3 − 6 6 2    −2 2 1 1 2 1 2 3 −1 −2 2 3 Soit R une rotation de R d'axe Ru et d'angle θ et r une rotation quelconque.1 Géométrie dans le plan On considère les droites D : x + 2y = 5 (AB ). b et c. (c) Parmi toutes ces droites.45 Géométrie ane euclidienne 278 Exercice 1984 Soit Soit E . Exercice 1990 On considère l'espace vectoriel euclidien canonique et orienté le produit mixte de R3 . −7)). 2. et l'intersection des deux droites et B le point de coordonnées D : 3x − y = 1 (5. confondues ou perpendiculaires à la droite droites. c + a]. Donner une équation cartésienne de la médiatrice D ? Et à D ? Dλ : x + λy + 1 = 0. b. dans la base canonique de Reconnaître les transformations géométriques dont les matrices respectives R3 sont : Exercice 1989 R3 et 1. D passant par B. A où 1. c] a. En déduire que le centre de SO3 (R) est bîîîîîîp (le centre est l'ensemble des rotations qui commutent avec toutes les autres). Montrer que 3 et d'axe orienté par le vecteur unitaire 2 θ . (d) Parmi toutes ces droites. Donner une équation cartésienne de la droite 2. ∆ est-elle parallèle à (2. On considère la famille des droites λ ∈ R. y en a-t-il une qui est horizontale ? Si oui donner une équation de cette droite. 2 Determiner la matrice dans la base canonique de 3 du retournement d'axe . t = [a ∧ b. Discuter et résoudre l'équation le rotation vectorielle d'angle . Donner une équation cartésienne de la perpendiculaire à 3. −1 Déterminer rRr . b ∧ c. (a) Vérier que ces droites passent toutes par un même point coordonnées. 45 Géométrie ane euclidienne Exercice 1991 45. c ∧ a] . bijective ? Comparer f. f3 et f: Exercice 1985 a b R Exercice 1986 R θ k ∀x ∈ R R(x) = (cos θ)x + (sin θ)k ∧ x + 2(x|k ) sin ( )k Exercice 1987 R R(1.

C( 1 . 1) A(3. 3 G de ABC . Soit Déterminer les M A = kM B . 2) et v 1 (1. . Calculer les angles : √ → √ → (a) entre les vecteurs u 1 ( 3. Vérier que H. Exercice 1995 (0.45 Géométrie ane euclidienne 2. Ω G sont alignés et qu'en particulier 1. En déduire les éléments de G. 3 3). On considère la famille de droites Parmi toutes ces droites y en 279 Dm : (2m − 1)x + (3 − m)y + m + 1 = 0. Quel est l'angle entre ces deux droites ? un cercle de centre Soit etD un repère du plan. Exercice 1993 de gravité laquelle ? On considère les trois points de A(2.M B = α Exercice 2000 A. a-t-il une perpendiculaire à (∆) : x + y − 1 = 0 ? Si P : oui. 2 2. −5). 2 √ 3 1 (c) du triangle de sommets A(−1. −1) et et 3. En . C. montrer que Soient est tangente à ( est un singleton) ssi et deux points du plan et . Montrer que G est un sous-groupe de I2 . ) et 2 2 + 2). i. D . D} les sommets d'un carré du plan et G = {f ∈ I2 /f (X ) = X }. Déterminer l'ensemble des points qui vérient Soient l'ensemble des points les sommets d'un triangle équilatéral de coté 2 2 2 qui vérient . B ( . 2) et v 2 ( 2 − 2. Déterminer l'ensemble des points M qui vérient Exercice 2002 Exercice 2003 Exercice 2004 Quelle est X = {A. On considère dans le plan les deux droites et . et A(2. et deux points du plan et . Montrer que 0 0 et de rayon et . D) = R Exercice 1999 −− A B α →− − → M M A. Déterminer Soient un réel strictement positif. j) x+y =1 Exercice 1996 G G Exercice 1997 (D : 3x + y = 5) (D : x − 2y + 3 = 0) Exercice 1998 C I = (x . 2. Trouver les bissectrices de : (a) (b) D : 5x − 12y + 7 = 0 D : x − 3y + 5 = 0 Soit D : 3x + 4y − 7 = 0. −3). Calculer la distance du point (a) (b) (c) A à la droite D : A(1. −1) et C (−2. 0). C 1 M MA + MB + MC = 2 Exercice 2001 A B k repère de la réexion d'axe Soit ne peut pas contenir de translation non triviale.− 2 √ 3 ). B. y ) R (D : ax + by + c = 0) D D C i. 1. Montrer que si f ∈ G alors f (O ) = O où O est l'isobarycentre de A. D ∩ C d(I. B. z 2 . z 4 soient alignés. √ √ → → √ (b) entre les vecteurs u 2 (1. Déterminer l'expression analytique dans ce un sous-groupe ni de l'ensemble des isométries du plan. m ∈ R.e. C.  2 2  R → R l'application f : x  →1  5 y −3x − 4y −4x + 3y − 2 ? z∈C tels que z. paramétrant . B. 3) et D : 2x + y − 1 = 0 D : 3x − 2y + 4 = 0 D : −x + 3y + 2 = 0. B (0. un réel. du centre du cercle circonscrit Ω et du centre − → −→ ΩG = 1 ΩH . . Dessiner le triangle ABC puis calculer son aire. Calculer les coordonnées de l'orthocentre H . : 3x − y − 1 = 0. et Exercice 1994 3.

v (−1.z2 . −3). 1. C sont des points de et et (P ) A(0. v sont des vecteurs directeurs de A(1. 0. Montrer a. calculer les axes O. (D) : x+y−z+3=0 x−y−2=0 et . D quatre points distincts du plan tels que AB = CD . c− b Soient z1 . u et C (−2. 1) C (0. et et D(1. 1. −2. B . −13. A(4. 4. c) = Soit ABCD un carré direct et M un point de la droite (DC ). 3) (P ). D et A est un point de i. B (1. B (1. −3) A(1. −6). Montrer que le centre de la similitude transformant A en C et B en D est aussi le centre de celle transformant A en B et C en D . Montrer que les images de ces nombres V (z1 . 4) et D(−2. 4. −1. et Exercice 2011 (a) A(2. B i. donner A(1. on note V (a. 5). ii. −1. z3 .45 Géométrie ane euclidienne 280 Exercice 2005 Exercice 2006 Exercice 2008 laire à Si a et b sont les axes de deux sommets opposés d'un carré. 2. 3. 1).2 Géométrie analytique dans l'espace Les quatre points A. 5). (P ) est une droite contenue dans ii. et (d) D x+y−z+3=0 (D) : 4x − y + 2z = 0   x=t y = −1 + 2t (D) :  z = 1 − 3t (P ) (D ) : 3x − y − z + 5 = 0 x+y−z+1=0 et sont des droites contenues dans i. 0).. 2). 0) D et ii. B un triangle rectangle en O. B. A toute droite D issue de O on associe A B où A et B sont les projetés orthogonaux de A et B sur D. 2). b.z3 ) complexes sont alignées ou cocycliques ssi ∈ R. u(4. C (4. 4). B (0. B (2. Exercice 2010 45. C (−1. B (3. et A(5. Déterminer le lieu des points I lorsque M décrit la droite (DC ). 2. 2). −1). 0. 4. 3). 1. 3. C (3. −3. 3. 1). B (−1. u(2. On note I le milieu de [M N ]. 1. 0. c trois nombres complexes tels que des deux autres. (P ) (b) A est un point de i. 4). 2. − → −→ Soient A. 5). D(5. 1. (P ) déni par les éléments suivants. iii.z4 ) Pour Exercice 2007 b = c. C (1.z2 . 1). −1). La perpendicu(AM ) passant par A coupe (BC ) en N . z4 quatre nombres complexes distincts. Soit le cercle de diamètre que tous les cercles passent par un même point xe (on pourra utiliser une similitude. 3. 1. 3. B (1. 2. Exercice 2009 une équation cartésienne du plan qui les contient : 1. 2. −2) (P ). 0).. −4. V (z1 . 4) A(0. 4. b. 1. 1). (c) A(1. 3) et v (1. −1) A(−1. 0. Trouver une équation du plan et A. 2. 0. A. 1. 0. z2 . C (1. 2. c− a . 13) D(−4. ). −1). 5. C et D de l'espace sont-ils coplanaires ? Si oui. C. 0) A(1. 0). −1).

Déterminer les coordonnées du barycentre 4. 1. Montrer que A. −1). 281 (D) : x + 2y − z + 1 = 0 x + 3y + z − 4 = 0 et (D ) : 2x + y − 3z + 7 = 0 3x + 2y + z − 1 = 0 2. B G et C sont-ils alignés. 2. 2. 1). 2. (P ) : 2x + y − z + 1 = 0 (P ”) : x − y + z + 1 = 0.   x = 1 − 2t y =t+2 (D) :  z = 3t + 1 Dans chacun des cas suivants dire si la droite 3x − y + 2z − 7 = 0 (D ) : x−y =0   x = 3t − 1 y = −t + 2 (D ) :  z = 2t et (D) et le plan (P ) sont parallèles ou sécants. O. Déterminer la nature du triangle équation catésienne du plan ABC . −1). 5. si c'est une droite en donner un vecteur directeur. Ces quatre points sont-ils coplanaires ? 2. 3. Exercice 2013 1. (P ) : x − y + 3z − 7 = 0 (P ) : x − y + 2z − 1 = 0. (P ”) : 4x + 2y − z + 1 = 0. parallèles ou non coplanaires ? Si elles sont sécantes donner leur point d'intersection et si elles sont parallèles donner un vecteur di- (D) : x+y−z+2=0 x+y+z+1=0 et 2. B (3. (P ) : x − y − 2 = 0 et (P ”) : 4x − 2y + z + 2 = 0. (P ) : 2x + y + z + 3 = 0 (P ) : x − y + 2z − 1 = 0. (P ”) : x + 5y − 8z + 2 = 0. A(1. On considère les cinq points suivants : 1. (P ) : −3x + 2y + 3z − 5 = 0. et (P ) : x + y + z + 1 = 0 et (P ) : 4x − 3y + 2z + 5 = 0. Les droites suivantes sont-elles sécantes. 2. 2. D et G sont alignés et que la droite OD est perpendiculaire à . 6.45 Géométrie ane euclidienne ii. B . 4. 1.   x = 2 + s + 2t y = 2 + 2s + t  z =1−s−t et Les plans suivants sont-ils parallèles ou sécants ? Dans ce dernier cas. Exercice 2015 1. 4) Exercice 2016 et   x = 3 + 2t y = 5 − 3t (D) :  z = 2 − 2t E (−1. Montrer que les représentations paramétriques suivantes dénissent le même plan : Exercice 2012 1. Exercice 2014 recteur. des points 3. et (P ) : 4x − 2y + 10z − 4 = 0. 4. et (P ) : 4x − 2y + 3z + 5 = 0. 0. (D) : 5x − 3y + 2z − 5 = 0 2x − y − z − 1 = 0 et et (P ) : 4x − 3y + 7z − 7 = 0. 3. (P ) : 4x − 6y + 8z − 1 = 0 Quelle est la nature de l'intersection des trois plans suivants ? Si c'est un point en donner les coordonnées. (P ) : −6x + 12y − 9z + 11 = 0. P. (P ) : 3x + y − z + 2 = 0 (P ) : 3x − y + 2z − 5 = 0. Donner alors leur point d'intersection. (P ) : z = 1. A. 0). et (P ) : 5x − y − 1 = 0 (P ) : 2x − z + 1 = 0 et (P ) : z = 3. C et D. (P ) : −10x + 5y − 25z + 13 = 0 et et et (P ”) : x + y − z + 1 = 0. donner   x = 1 + 3u − v y = 3 + 3u + v  z = 1 − 2u un vecteur directeur de la droite (D) = (P ) ∩ (P ). D(1. C (2. 1. (P ”) : x − 4y + 5z − 6 = 0. (P ) : 2x − y + 3z + 2 = 0. si non donner une P qui les contient.

(P ) : (m + 1)x + 3y + 4z − 2 = 0 et (P ”) : y + (2m + 4)z − (2m + 2) = 0. 2 droites D1 et D2 ayant comme vecteurs directeurs respectifs 1. 0). 0). y en a-t-il un qui est perpendiculaire à et Exercice 2023 u2 . 1) ∈ Pm B (−1. R appartenant à tous les plans Exercice 2021 (a) (b) (c) (d) 2. 1) à la droite 2. 3. α où Mα de ∆ dépendant du paramètre α est l'abscisse de point Mα . Montrer que les droites m pour que les trois plans suivants se coupent sur une même droite. Déterminer les plans Pm dans chacun des cas suivants : A(1. Déterminer un vecteur directeur de la droite √ √ A(2. P. (P ) : x + my − z + 1 = 0. y−z =3 −x − y + 2 = 0 (∆) : −x + 3z = 1 . Calculer la distance du point (D) : Exercice 2022 x+y+z =1 x − y + z = −1 et On considère les deux droites (D) : ∆. (P ) : 2x − y + z = 0. α0 u1 Donner une équation du plan Pα passant par Mα et contenant D. D3 A . 1) n(0. 1. 1. B. − 3.B . J = (AC ) ∩ (A C ) . B . 1. 1. On xe un point ∆. 2) A(3. A.K = sont parallèlles ou concourrantes. On peut alors dénir les 9 points d'intersections : D1 D2 . (P ) : −x + 5y − 4z + 2 = 0.C . −2. Donner une équation paramétrique de 3. P et P . ∆? Pour quelle valeur 4. 0. 6) ∈ Pm C (−1. 0. de α est il obtenu ? Donner une équation de ce plan. D3 en A. 0. 2) (P ) : x + y + z − 1 = 0 (P ) : 2x + y + z + 4 = 0. Donner une condition sur Exercice 2018 D(0. trois plans tels que aucun ne contient aucune des 3 droites ci dessus. B (−1. 0). Parmi tous ces plans. A(1. B J ) et (C I ) Indication : On considère les quatre points suivants : . (ABC ) ∩ (ADE ). 1. Déterminer la distance du point et et et et A au plan (P ) A(1. ( (BC ) ∩ (B C ). D3 en P coupe D1 . C (−1. C On considère aussi les intersections suivantes : I = (AB ) ∩ (A B ) . (A K ). 2. On considère la famille de plans (Pm )m∈R dénis par les équations cartésiennes : m2 x + (2m − 1)y + mz = 3 1. P coupe D1 . Donner un vecteur directeur de D et de 2. . D2 . 1) ∈ Pm v (1. 1) A(4. Perpendiculaire commune à ces deux droites.45 Géométrie ane euclidienne 282 trois droites concourrantes en en Exercice 2017 P coupe Soient D1 . C . Montrer qu'il existe un unique point 1. −x − 3y = 2 1. Donner les coordonnées de On se donne Mα0 . D2 et D3 Ω et soient P. D2 . 0) est un vecteur directeur de est normal à P Pm . 4) Exercice 2019 Exercice 2020 (a) (b) (c) (d) (e) utiliser un bon repère ane ). 5. 0. 1) A(1.

H2 ) D1 et est appelée d(A1 . H2 ). A2 ) distance entre les deux droites D1 et D2 . (b) Comment construire sont parallèlles ? 2. on a d(H1 . 0. à D1 et ∆ est une perpendiculaire commune D2 . 2. Déterminer la distance du point D x + y − 2z = 1 2x − y + z + 1 = 0 Exercice 2027 Soit deux plans π: ux + vy + wz + h = 0 π : ux+vy+wz+h = 0 . Montrer que le plan et le plan P1 contenant D1 et admettant n P2 contenant D2 et admettant n comme vecteur directeur se coupent en une droite ii. 2. et d(H1 . Montrer que coupe ∆. comme vecteur directeur i. et est orthogonale à D1 et à D2 ). tout A1 ∈ D1 et tout A2 ∈ D2 . Déterminer l'ensemble des points de l'espace équidistants des trois axes de coordonnées. 3) aux droites   x = 1 + 2t et ∆ y =2−t   z = 2 + 2t . Déterminer l'expression analytique de la réexion s de plan x + y − z = 1. Déterminer les plans bissecteurs de : P : x + y + z + 3 = 0 et P : 2x + y + 2z = 1 Q : 5x + 3y − 4z = 8 et Q : 4x − 5y − 3z = 2. 3.45 Géométrie ane euclidienne (a) On suppose que 283 ne sont pas colinéaires et on note u1 et u2 n := u1 ∧ u2 . x−y−z−2=0 x − 2y − 3z + 1 = 0 3x − y + 2z − 7 = 0 (D2 ) : x−y =0   x = 3t − 1 y = −t + 2 (D2 ) :  z = 2t et (D2 ) : x + y + 2z − 1 = 0 2x + y + z + 2 = 0 1. Exercice 2025 Exercice 2026   x = 3t − 1 y=1 On considère la droite D d'équation paramétrique  z = −t − 1 Donner une équation des deux plans P et P contenant D à une distance de 1 de l'origine (point O de coordonnées (0. Quelle est l'image par s du plan x + 2y − 3z + 1 = 0 ? M = (1. Soit H1 := D1 ∩ ∆ Montrer que pour H2 := D2 ∩ ∆. Distance entre ces deux droites. Montrer que est la seule perpendiculaire commune à dans le cas où et D1 D2 . ∆ ∆ D1 D2 D1 et D2 et (c'est à dire ∆ iii. 0)). Donner des équations cartésiennes pour ∆ et calculer la distance entre les deux droites D2 dans le cas suivant : (a) (D1 ) : (D1 ) : x−y−z+4=0 −x − 2y − 3z + 9 = 0 x+y−z+2=0 x+y+z+1=0 et et et (D2 ) : −x + 2y + z + 2 = 0 −2x + 4y − z + 1 = 0 (b) (c)   x = 1 − 2t y =t+2 (D1 ) :  z = 3t + 1 (D1 ) : (d) Exercice 2024 3.

−1). B (5. AB. 4. 3). AC. 3. Exercice 2031 coordonnées 1. 6). 1. 2. tout plan ayant une équation de ce type. 0). 4. 0). Trouver sa projection Soit la droite d'équations Exercice 2030 5x + 2y + 2z − 7 = 0. 6) A(1. 2. −1. AB.B (1. AD) dans dénit-il bien un nouveau repère ? Dans ce cas. C (9. 4). 8. 4). Montrer que si 284 π et π sont sécants. donner le changement de repère inverse. −1. −3) A(4. 2. 1. 0. 1).45 Géométrie ane euclidienne 1. −1. sont parallèles. D(1. Soit les droites D et D non coplanaires : (D) x−y+z+1 = 0 2x + y − z = 0 et (D ) x + 2y + z = 0 2x − 2y − 2z − 1 = 0 Trouver des équations de leur perpendiculaire commune. D(−3. 5. Si (λ. (A. −1) A(2. 7. B . D donnés. 1). 3. 3) A(0. −6. 3. B (7. 3. C (4. B (1. applications anes. 3. ce cas. 3). Les formules suivantes dénissent-elles bien un changement de repère ? Dans Exercice 2032 1. B (0. D(5. −1). −6. D(3. C (−4. C (0. 2). C . z ) (A. 2). −2). C (−3. B (7. A(2. AC. −2). 4) A(4. z ) (O. trouver les formules de changements de repère exprimant les (x. 2). 3. B (5. que représente l'ensemble des plans d'équation : π et π λ(ux + vy + wz + h) + µ(u x + v y + w z + h ) = 0 Exercice 2028 Exercice 2029 sur le plan Écrire l'équation du plan passant par la droite 3x + 2y + 5z + 6 = 0 x + 4y + 3z + 4 = 0 et parallèle à la droite x−1 y−5 z+1 = = . k ) en fonction de celles (x . −1. 2) A(1. i. (pour un couple passe par 2. C (3. −4). y. tout plan passant par leur droite d'intersection D a une équation du type λ(ux + vy + wz + h) + µ(u x + v y + w z + h ) = 0 et réciproquement. 1). j. 4). 3 2 −3 3x − 2y − z + 4 = 0 x − 4y − 3z − 2 = 0 . 6. AD). 0).C (2. isométries On considère les 4 points dans A. 4. 2. −1. 45.   x y  z   x y  z =y−z+1 = −x − 4y + 5z + 2 = x − 5y + 5z + 1 = 5x + 4y + 3z − 2 = 2x + 3y + z + 2 = 4x − y + 3z + 2 . 5. D(3. 1. D(3. 1) . 5. D(0. 2) . 0. µ) donné) D.3 Changements de repères. y . 0. 2. −1. 3.

→ → → 1. z D . On considère les droites et les plans suivants dont les équations sont données → → → → → → dans le repère (O. −2). y ) en fonction de x et u en y. 4). Soit P un plan muni d'un repère D une droite d'équation cartésienne 2x − y + 3 = 0 et → u (3. AD ). 1) et le → → → repère (A. −4). Exercice 2034 3x − y − z = −1 4x − 3y − z = −2 On considère la droite (D) : y−z =3 −x − y + 2 = 0 . 2. On note x . v (2. k ). i . . → exprimant . 6).   x y  z   x y  z   x y  z   x y  z = −2x − 4y + 2z − 2 = x + y − 5z + 1 = −3x − 4y + 4z − 2 = 3x − 5y + z + 2 = 2x − y + z − 1 = −3x − 4y − z − 5 = 2x − z + 1 = −2x + 2y + 2z − 2 = −2x + y − z = x − 2y − 3z + 5 = −3x + 4y + z − 2 = 2x − y + 6z + 3 B (2. 0. y de M projeté de M (x. 4. 3. v . On considère (a) Soit 3. En déduire les coordonnées de A = DA ∩ D → u. x+y+z =1 2x − y + 4z = 3 6. 5. 1). AC. les vecteurs u (1. A de A(4. Donner leurs équations dans le nouveau repère (A. Donner une équation paramétrique de DA → direction u. On considère le point A(−2. −5. Donner les formules analytiques du changement de repère inverse. v . −3). Utiliser ce changement de repère pour donner dans le repère (A. 285 4. w ). 6. AB. 2. C et D ont pour coordonnées respectives A(4. C (5. 2). Donner les formules en fonction de x . sa→ → → chant que dans (O. −5. k ) les points A. B.45 Géométrie ane euclidienne 3. w ) une équation de analytiques du changement de repère exprimant x. 1). z . j . Exercice 2033 1. −1. j . D(1. 5. w (3. y. j ) → → quelconque. y . → → → 2. i . i . u. les coordonnées droite passant par projeté de A sur D selon (b) Dénir plus généralement analytiquement la projection sur D selon x. −1. y et z les coordonnées dans ce repère. 1. 2). 1. u. P :x+y =1 P : 2x − 3y + 4z − 1 = 0 P :x−y+z+3=0   x = 2t + 3s + 1 y =t−s+2 P :  z = 4t − 2s − 3 (D) : (D) : 4. Exercice 2035 (Transformations anes et Isométries) (O.

le milieu de [M M ] est dans P. Dénir analytiquement les projections orthogonales suivantes : (a) sur le plan d'équation (b) sur le plan d'équation 2x + 2y − z = 1. 2x − 3y + z = 6. Soit la transformation de l'espace dénie analytiquement par   x = −3x + 2y − 2z + 4 y = −8x + 5y − 4z + 8  z = −4x + 2y − z + 4 (a) Déterminer l'ensemble (b) Montrer que pour P des points invariants par f. du repère et de h2 de centre h1 de centre l'origine A(2. y ) un point de Exercice 2037 la droite d'équation P . 2. y = −5 2x + 5 2y. Soit t1 ◦ h1 . Reconnaître cette transformation. Donner y = ax + b. Donner l'expression analytique de 5. 1. f Donner l'expression de Exercice 2038 transformation. On considère la transformation du plan dénie par le système d'équa- tions suivant : √ 1 x = 23 x + 2 y − 1. (−1. x + y − 1 = 0. De même avec la transformation 3. M d'image M . 1. −1) de rapport 3. Donner l'expression analytique de l'homothétie rapport 2 et de l'homothétie de vecteur de vecteur (1. Donner l'expression analytique de la translation 2. 2x − 2y + 4 = 0. un plan muni d'un repère Exercice 2036 P (O. Dénir analytiquement les projections sur (a) (b) (c) (d) 286 D selon ∆ dans les cas suivants : ∆ ∆ ∆ ∆ d'équation d'équation d'équation d'équation Soit x − 2y + 1 = 0. i . h2 ◦ t2 . 2). Donner l'expression analytique de la translation 3. à une direction xe. t2 ◦ h2 . S1 M par rapport à 1. x+y+z =1 . On compose S2 dénie par √ √ √ √ x = 5 2x + 5 2y. 1. Soit f la transformation de l'espace dénie analytiquement par  1 ( 2x − y − z + 1)  x =3 1 y = 3 ( −x + 2y − z + 1)  z =1 ( −x − y + 2z + 1) 3 (a) Déterminer l'ensemble (b) Montrer que pour P des points invariants par f. S1 ◦ S2 . et trouver la nature de cette S1 S2 . 3x + 2y + 2 = 0.45 Géométrie ane euclidienne 2. 2x − z = 2 (c) sur la droite d'équation . y = − 1 x+ 2 avec √ 3 y 2 + 2. 2). (MM') est parallèle f. (c) En déduire une description simple de 2. les coordonnées du symétrique de M (x. j ) t1 t2 → → quelconque. est colinéaire à un vecteur xe. M d'image M le vecteur MM Exercice 2039 (c) En déduire une description simple de f. h1 ◦ t1 . 4.

Exercice 2040 1. (e) Donner l'expression analytique de la transformation inverse de (f ) Calculer l'image par f. Exercice 2042 suivant : (d) Ecrire f comme la composée d'une homothétie et d'une isométrie. OJ ). k ).I. (i) 4. Dans le plan muni d'un repère orthonormé direct f la transformation du plan dénie analytiquement par x = y = (a) Calculer les coordonnées de (b) Montrer que le repère (c) En déduire que 1 √ (x + 2y − 1) 5 1 √ (−2x + y + 2) 5 les images par O. d et 1. z = (1 + i)z + 1. selon la droite AB . i . −1. −1. x−1 =0 y−z−1 =0 Donner un point et un vecteur i. puis calculer l'image de par ces transformations : (a) la rotation de centre 1+i et d'angle π . I . π . où A(1. 3. 1) et u (−2. . 0) (O. 3). A(1. y ) ((z = x + iy )) : (iii) iz − iz = 1 2. Donner l'expression analytique de la rotation de centre l'image de 0 par cette transformation. 3 (b) la symétrie d'axe la droite d'équation iz − iz = 1. (b) Donner l'expression analytique de la transformation inverse de (c) Calculer l'image par f de l'ensemble z + z = 1. 1) et d'angle 2. OI. 1). −1. O J ) est orthonormé. est-il direct ? f est une isométrie.45 Géométrie ane euclidienne 2. j . Dessiner les ensembles suivants puis les exprimer en fonction de z+z =1 i (ii) z−z =i (x. Soit B (0. 3.J f des points O. Même question pour la symétrie d'axe la droite d'équation x+y+1=0 est représenté par son axe Exercice 2041 z. un point M 1. O I . est-elle directe ? (d) Déterminer l'ensemble des points invariants par f et reconnaitre f. Tout ce problème se situe dans l'espace euclidien tridimensionnel muni d'un repère orthonormé direct → − → − → − R = (0. On considère les deux droites D et données par les systèmes d'équations cartésiennes d (a) x + y − 3z = 0 y+z =0 directeur de D d. Donner un point et un vecteur directeur de D. (O . Donner l'expression analytique de la composée des deux applications précédentes. Soit f la transformation du plan dénie analytiquement par (a) Déterminer l'ensemble des points invariants par f. Donner l'expression analytique de la projection sur le plan et ayant pour vecteurs directeurs et 287 (P ) contenant le point C (2. f. 0. (c) la composée des deux applications précédentes. −1. Donner l'expression analytique en complexe des transformations suivantes. J . Dans le plan cartésien identié à C. calculer 3 f la droite d'équation 2x − y − 1 = 0. 1) u(0.

Quels sont ses points xes ? O. 1. A. 2. (a) Montrer que la droite (GC ) est perpendiculaire au plan (b) Calculer les coordonnées du point d'intersection de la droite P. − → − → Déterminer une équation cartésienne pour le plan P de repère cartésien (O. B. − a . c'est à − → − → − → − → − → G de l'espace tel que : GO + GA + GB + GC = 0 . 3) repère orthonormé direct → − → − → − R = (O. u . .− c ) du plan d'équation x +2y − 2z = 0 plan d'équation x + 2y − 2z = 3 dans R. 1. B : (2. Interpréter cette distance. 1) Π : 2x − 3y + 4z = 0. 2) . A et B . − → → → (0. 1) dans R et Ω le point de coordonnées (1. C = (4. 1 . b = ( 2 . Montrer que la transformation de l'espace dénie par les formules : (x = x. C : (3. v ). On considère les vecteurs de l'espace (a) Montrer que − → 1 2 2 2 1 − → → a = (3 . − a . B. et pas alignés et donner une équation carté- (b) Calculer les distances (c) Les points 2. −1. Soit OA. y = −y. D : (1. B. . b . C par cette isométrie. − → − → en déduire une équation cartésienne pour le plan Q de repère cartésien (Ω. Montrer que les points A. 4 le barycentre des points (b) En déduire les coordonnées de G G dans R. − a . − → − → Soient u le vecteur de coordonnées (4. 1) . 1. par dénition l'unique point O. Justier l'existence de deux plans parallèles (en donnant pour chacun de ces deux plans un point et deux vecteurs directeurs) tels que l'un et d est contenue dans (b) i. − → 1 − → − → − → (a) Montrer que OG = (OA + OB + OC ). 1) dans R. ne sont pas coplanaires. A. B et sont-ils coplanaires ? dire. 1. A P contenant √ A = (3. (GC ) avec le plan 3. Déterminer les deux points ∆∩P et ∆∩Q puis calculer la distance entre eux. j . 2. A. iii. O. On dénit les A : (1. 0) dans R. D 3. u . b . ∆ normale à ii. 3). A. B. On dénit les trois points : Tout ce problème se situe dans l'espace euclidien tridimensionnel muni d'un et √ B = (3. C . OB C AB . C.45 Géométrie ane euclidienne ii. z = points Exercice 2044 et le plan z ) est une isométrie. sécantes ou non coplanaires. Dire si les droites 288 d et D sont parallèles. k ). Donner une équation cartésienne du plan P passant par A. Donner des équations paramétriques pour la droite P passant par O. v le vecteur de coordonnées (0. i . 3. − 6. 3. 0. P. Est-il direct ? à (b) Ecrire les formules de changement de repères de (c) Quelle est l'équation dans le repère Exercice 2043 1. 3) . Que remarque-t-on ? Déterminer les images des points L'espace est rapporté à un repère orthonormé direct (0. 6.− c ). D est contenue dans l'autre. O. (a) Montrer que les points sienne du plan et B ne sont O. C ne sont pas alignés.− c) est un repère orthonormé. B et C . 2 ). 0). v ). Montrer que les points 2. 3 3 3 3 3 3 3 R − → → → (0. En déduire la nature du triangle OAB . −2 ). k ). ı. . 4. ). dans R? Même question avec le − → → → (0. 1. − c = (− . b .

J = (AC ) ∩ (A C ) note et K = (AB ) ∩ (A B ). Soit O un point de E n'appartenant 2. 5. (KC ) sont parallèles. 3. y (t) = 1 + 2t .1 Coordonnées cartésiennes Tracer les courbes paramétrées suivantes Exercice 2047 Exercice 2048 t∈R Exercice 2049 où . Calculer la distance de 289 D au plan P. OA. écrire les coordonnées des points A . − − → − → Soit A le point de la droite (OA) tel que OA = 2OA. Déterminer y = tx et tracer la courbe décrite par un point du cercle. Dans R. Exercice 2045 mensionnel pas à 1. et déterminer une équation cartésienne du plan P . Donner une représentation paramétrique de la droite Soient E. B et C trois points distincts et non alignés de l'espace ane tridiP le plan qui contient A. − → − → − → R = (O. P coupe (OB ) en B et (OC ) en C . On note P le plan parallèle à P passant par A . Tracer la courbe paramétrée dénie par : x(t) = t2 + 2t. B et C . Tracer la courbe d'équation x3 + y 3 = 3xy en la coupant par les droites Tracer la courbe paramétrée dénie par : t t Exercice 2050 x(t) = 0 cos(2u) sin(u)du. P coupe (OB ) en B et (OC ) en C . Montrer que les droites (IA ). I = (BC ) ∩ (B C ). (JB ). (b) Dans ce repère R. t2 . A. OC ) est un repère cartésien de E . d = P ∩ Π. Calculer les coordonnées des points P. B et C et déterminer des équations paramétriques pour les droites (BC ) et (B C ). A le point de la droite P le plan parallèle à 46 Courbes paramétrées Exercice 2046 46. B et C . x(t) = cos2 (t) y (t) = cos3 (t) sin(t) t t3 x(t) = y ( t ) = 1 + t4 1 + t4 2 1 y (t) = t + x(t) = t2 + t t 2 1−t 1 − t2 x(t) = y ( t ) = t 1 + t2 1 + t2 1 x(t) = tan(t) + sin(t) y (t) = cos(t) x(t) = sin(2t) y (t) = sin(3t) On fait rouler sans glissement un cercle de rayon 1 sur l'axe (Ox). On 3 P passant par A . Soit − − → − → (OA) tel que OA = − 2 OA. OB. On note A.46 Courbes paramétrées 4. en déduire des équations cartésiennes de ces (a) Expliquer rapidement pourquoi droites. écrire les coordonnées des points O . y (t) = 0 sin(2u) cos(u)du.

C) tel que : 1 : ∀t ∈ [0. γ (t) = z. cos θ sin(2θ) 46. P Γ la parabole tion cartésienne de Γ la développée la courbe y 2 = x. 2 : ∀t ∈ [0. et z∈C quelconque. r2 = . 1] → [0. ∃γ ∈ C ([0.3 Divers Soit Soit f : [0. |γ (t) − γ (t)| < ε. 1]2 γ : [0. 1]. tracer la courbe dénie implicitement par la 2 2 2 .2 Coordonnées polaires Tracer les courbes en polaires suivantes ρ(θ) = sin(2θ) sin(θ) θ θ−1 ρ(θ) = θ+1 ρ(θ) = cos(θ) − cos(2θ) ρ(θ) = Exercice 2052 C Exerciceπ2053 −−→ OM 4 Exercice 2054 2xy (x + y ) = x − y Exercice 2055 Soit angle de avec . Tracer Γ. une équation paramétrée et une équa- Soit ρ(θ) = . Déterminer et tracer le lieu des projetés orthogonaux de O sur les tangentes de C.47 Propriétés métriques des courbes planes 290 Exercice 2051 46. montrer que f ne peut être bijective. la longueur et la développée de l'astroïde. M fait un Déterminer et tracer les courbes dont la tangente en tout point 2 Grâce aux coordonnées polaires. sin(2θ). Déterminer une abscisse curviligne. 1] → C de classe C 1. 1]. Calculer le rayon de courbure de Soit θ ρ(θ) = cos( ) 3 en fonction de ρ. relation ρ(θ) = cos(θ) 1 + sin(θ) (1. continue. Tracer la courbe d'équation polaire : Exercice 2056 Exercice 2057 Exercice 2058 r = 1 + cos θ. Tracer les courbes d'équations polaires : r= tan θ 1 . Montrer : ∀ε > 0. Déterminer de P . Exercice 2059 Exercice 2060 Exercice 2061 Exercice 2062 Exercice 2063 47 Propriétés métriques des courbes planes Déterminer la longueur de la courbe y= √ x x(1 − ) 3 pour 0 x 3. 1]. 0) et de rayon un cercle du plan de centre a.

le repère de Frénet M (s) un arc C 2 birégulier paramétré par une abscisse curviligne. Déterminer Exercice 2064 point 4. En déduire un procédé de construction d'une parabole. Soient 291 − − → M H. Tracer cette courbe. Montrer que la tangente à Soit E en M P une parabole de foyer F. En déduire le rayon de courbure au point θ=0 de la courbe θ ρ(θ) = 1 + 2 cos( 2 ). Soient I le point de (F M ) ∩ C tel que M ∈ [F I ] et J le deuxième point d'intersection de C et C . Exercice 2065 48 Coniques Soit F . s→0 2Y (s) M (s) de la courbe.49 Analyse vectorielle 1. M un point de P projeté orthogonal sur D. On note (X (s). M M (on ne demande pas de preuve) ? est bissectrice extérieure de l'angle Exercice 2066 Exercice 2067 Exercice 2068 E = R(E ) Exercice 2069 π et 4 1. Déterminer l'ensemble des points d'où l'on peut mener deux tangentes ortho- gonales à une parabole. Calculer le rayon de courbure. Montrer que la tangente à P en M est la médiatrice de et H son [F H ]. M un point xé de E et M un point qui se promène sur E . Montrer que si 2. 2. y ) = (2xex 2 − 2y . n(0)). Montrer que 2. est le rayon de courbure en alors 1. Y (s)) les coordonnées dans ce repère d'un R0 M (0) R0 = lim X 2 (s) . En déduire une construction géométrique de la développée de Soit Γ. 13x − 32xy + 37y 2 − 2x + 14y − 5 = 0 xy + 3x + 5y − 4 = 0 (2x + 3y )2 + 4x + 6y − 5 = 0 Déterminer astucieusement le sommet et l'axe de la parabole 2 Exercice 2071 et Exercice 2070 2 x(t) = t2 + t + 1 t +t+1 y (t) = t − 2t + 2. I le centre de courbure en M et H le projeté orthogonal de I sur (OM ). . Déterminer une équation cartésienne de Tracer les courbes suivantes : E E. −2ex ). Soient C et C les cercles de centres M et M de rayons M F et M F . Exercice 2072 49 Analyse vectorielle On considère le champ de vecteurs P : R2 → R 2 2 − 2y déni par P (x. 2. Soit R (M (0). 3. Que devient (M M ) J si est bissectrice de l'angle tend vers F MJ. une ellipse de foyers E F et 1. Montrer que la courbe paramétrée x(t) = t2 1 +t+1 et y (t) = t2 est une ellipse et la tracer. 3. 3. Soit i E = M (z )/2 |z |2 − 2 (z 2 − z ¯2 ) = 1 . t(0). R la rotation de centre O et en déduire le tracé de et d'angle . de directrice D. FMF .

z ) ∈ R3 /z > 0} et ω (x. on dénit D =]0. y. y. z )dy + R(x. En éliminant λ dans la condition trouvée à la question précédente. y. y. R Exercice 2079 grant. Calculer la V x = y2 entre les points (1. Soit le champ de vecteurs V : R3 → R3 (x. ω est-elle exacte ? 1. En déduire que 292 P est fermée. u = xy. une forme diéren- ω (x. 1] → R2 . pour qu'il existe un facteur intégrant. On suppose qu'un mouvement dans U vérie l'équation diérentielle 2x(t)z (t)x ˙ (t) 2 2 2y (t)z (t)y ˙ (t) − (x (t) − y (t))z ˙ (t). x+y x+y 1. y et soit a. y = sin t . y 2 − x2 calculer 1}. et + 1). y. 1). 0) et Exercice 2074 circulation de Soit le champ de vecteurs le long de la parabole V : . montrer que 2. Trouver une intégrale première du mouvement. 3. z ) = 2xzdx − 2yzdy − (x2 − y 2 )dz . I= D (y 2 − x2 )(x2 + y 2 ) dx dy. − Exercice 2080 3. z ) → (xy. Soit U = {(x. y. En utilisant l'exercice précédent (exercice 2078). Vérier que la forme diérentielle associée à 2. 0<a<b b. Montrer qu'alors Soit ω est exacte et l'intégrer. R 2 → R2 (x. Calculer l'aire d'une astroïde. Q. Calculer la circulation de P le long du chemin Exercice 2073 γ : [0. Trouver une CNS sur pour que ω soit fermée. y ) ∈ (R+ )2 | a En eectuant le changement de variable xy x. Exercice 2075 t ∈ [0. v = y 2 − x2 . . trouver une condition nécessaire sur P. z = t Exercice 2076 Exercice 2077 tielle Montrer que ω (x. Chercher un facteur intégrant ne dépendant que de z. . y ) = (1 − x2 + y 2 )y (1 + x2 − y 2 )x dx + dy (1 + x2 + y 2 )2 (1 + x2 + y 2 )2 ω (x. y ) = ( est une forme diérentielle exacte sur Sur R2 et l'intégrer. xz ) V est-il un champ pour de gradient ? Calculer la circulation de V le long de l'hélice x = cos t . z )dz 3 ouvert étoilé U de R .49 Analyse vectorielle 1. +∞[2 ϕ ϕ(y ) x + ln(x2 + xy ))dx + dy . On dit alors que λ est un facteur intégrant. ω admet un facteur inté- 1. A quelle condition 2. Exercice 2078 C 1 sur un que 2. z )dx + Q(x. On suppose qu'elle n'est pas exacte et on cherche alors λ : R3 → R ∗ de classe C1 telle λω soit exacte. −z. z ) = P (x. y ) → (2xy + ey . 2π ]. Soient t → (ln(1 + t). y. x2 + xey ) (0. P est un champ de gradients et en déterminer un potentiel. b des nombres tels que D = {(x.

8 − √ 3 3 − i . 3 cos − 3i sin 8 = − . 9 9 9 Donc 1+i 2−1 Soit 2 + 3 + 6i 8 6 3 6 67 84 = − + − + i = − + i.293 Huitième partie Correction 1 CORRECTIONS Remarquons d'abord que pour z ∈ C. Correction 8 ρ = Correction 10 −6i . ainsi que les formules sur les produits de puissances : eia eib = ei(a+b) et eia /eib = ei(a−b) . √ √ √ √ 3 2+ 2 3i 2− 2 π π 2. θ = − 10 . Calculons z + z . ρ = 1. nous savons déjà 1− i 3 7 z = − 2 + 2 i et donc z + z = −3. π v =1−i= Il ne reste plus qu'à calculer le quotient : √ 2e−i 4 . θ = 2ϕ + π . θ = −0. Correction 11 Nous avons √ u= puis 6− 2 √ 2i = √ √ 2 3 i − 2 2 = √ 2 cos π π + i sin 6 6 = √ 2ei 6 . 2−i 3 3 1+i 2−1 2 et = 1 + 3i 3 2 = −8 + 6i 8 6 = − + i. 1 + i 3. √ 4 + 2 2. π √ iπ π π π u 2e 6 = √ −i π = ei 6 −i 4 = ei 12 . Il s'agit juste d'appliquer la formule de Moivre : eiθ = cos θ + i sin θ. 3 + 6i (3 + 6i)(3 + 4i) 9 − 24 + 12i + 18i −15 + 30i 3 6 = = = = − + i. 3 − 4i 9 9 5 5 45 45 que c'est un nombre réel. 3π . v 2e 4 . plus précisément : i z = 2+5 . 3 π ρ = 4.1i . 3 − 4i (3 − 4i)(3 + 4i) 9 + 16 25 5 5 Calculons 1+i (1 + i)(2 + i) 1 + 3i = = . √ Correction 3 1.3 + 1. zz = |z |2 est un nombre réel. 8 2 2 Correction 7 9 − 7i .

294

Correction 13

D'après la formule de Moivre pour

eiα

nous avons :

ee = ecos α+i sin α = ecos α ei sin α .
Or

ecos α > 0

donc l'écriture précédente est bien de la forme module-argument.

De façon générale pour calculer un somme du type u +v ei 2 . En eet

eiu + eiv
v

il est souvent utile de factoriser par

eiu + eiv = ei

ei( 2 − 2 ) + e−i( 2 − 2 ) u +v u v = ei 2 2 cos − 2 2 u v i u +v = 2 cos − e 2 . 2 2
u +v 2

u

u

v

Ce qui est proche de l'écriture en coordonées polaires. Pour le cas qui nous concerne :

z = eiθ + e2iθ = e

3iθ 2

e− 2 + e 2

= 2 cos θe

3iθ 2

. cos θ/2 3θ est son

argument ; par contre si

0 (i.e. θ ∈ [−π + 4kπ, +π + 4kπ ] avec k ∈ Z) alors 2 cos θ est le module de z et cos θ/2 < 0 le module est 2| cos θ| et l'argument 3θ + π (le +π compense iπ le changement de signe car e = −1). √ iπ/4 1+i 2e =√ = eiπ/2 = i. − iπ/ 4 1−i 2e
Écrivons

Attention le module dans une décomposion en forme polaire doit être positif ! Donc si

Correction 14

On remarque

1 = i0 = i4 = i8 = · · · = i32 . z = ρeiθ ,
alors

Correction 20

z = ρe−iθ . zk + zk

Donc

n

P =
k=1 n

=
k=1 n

ρk (eiθ )k + (e−iθ )k ρk eikθ + e−ikθ )
k=1 n

= =
k=1

2ρk cos kθ
n

= 2n .ρ.ρ2 . . . . .ρn
k=1 n

cos kθ

= 2n ρ

n(n+1) 2

cos kθ.
k=1

295

Correction 21
v=

α−β . Alors, 2

(α, β ) ∈ R2 et z le nombre α = u + v et β = u − v et :
Soit

complexe

z = eiα + eiβ .

Soit

u =

α+ β et 2

z = eiα + eiβ = eiu+iv + eiu−iv = eiu (eiv + e−iv ) = 2 cos(v )eiu α − β i α +β = 2 cos( )e 2 2
On en déduit la forme trigonométrique de

z

:

|z | = 2| cos(

α−β )| 2

et, lorsque

cos(

α−β )=0 2

:

Arg (z ) =
(Attention, si Soit

α+β [2π ] 2 β π + α+ [2π ] 2

si si

β cos α− >0 2 α−β cos 2 < 0

β cos α− < 0, z = 2 cos veiu 2 n ∈ N. Calculons z n de deux façons n iα

n'est pas la forme trigonométrique de diérentes : d'une part

z !).

n

z = (e + e ) =
p=0

iβ n

p ipα i(n−p)β Cn e e ,

et d'autre part, en utilisant la forme obtenue plus haut : parties réelles des expressions obtenues on obtient :

z n = 2n cosn v einu .

En comparant les

n p cos[pα + (n − p)β ] = 2n cosn Cn p=0

α−β α+β cos(n ). 2 2

Correction 23

iθ iθ iθ θ iθ 1 + eiθ = e 2 (e− 2 + e 2 ) = 2 cos e 2 . 2 θ θ 0 et l'argument est 2 . Géométriquement, on Comme θ ∈] − π, +π [ alors le module est 2 cos 2 θ iθ trace le cercle de centre 1 et de rayon 1. L'angle en 0 du triangle (0, 1, 1 + e ) est et donc est 2 iθ le double de l'angle en 0 du triangle (1, 2, 1 + e ) qui vaut θ .

C'est le résulat géométrique (théorème de l'angle au centre) qui arme que pour un cercle l'angle au centre est le double de l'angle inscrit.

Correction 27
équivalence :

cherchons les complexes

Racines carrées.
ω ∈ C

Soit

tels

z = a + ib un nombre complexe avec a, b ∈ R ; nous 2 que ω = z . Écrivons ω = α + iβ . Nous raisonnons par

ω 2 = z ⇔ (α + iβ )2 = a + ib ⇔ α2 − β 2 + 2iαβ = a + ib
Soit en identiant les parties réelles entre elles ainsi que les parties imaginaires :

α2 − β 2 = a 2αβ = b

296
Sans changer l'équivalence nous rajoutons la condition

|ω |2 = |z |.

 √ 2 2 2 2  α + β = a + b ⇔ α2 − β 2 = a   2αβ = b √  a+ a2 +b2 2  α = 2 √ 2 2 ⇔ β 2 = α2 − a = −a+ 2a +b   2αβ = b  √ a+ a2 +b2  α = ±  2  √ ⇔ β 2 = ± −a+ a2 +b2  2   αβ est du même signe que b
Cela donne deux couples

(α, β )

de solution et donc deux racines carrées

En pratique on répète facilement ce raisonnement, par exemple pour

ω = α + iβ z = 8 − 6i,

de

z.

ω 2 = z ⇔ (α + iβ )2 = 8 − 6i ⇔ α2 − β 2 + 2iαβ = 8 − 6i α2 − β 2 = 8 2αβ = −6  2 2 2 2  α + β = 8 + (−6) = 10 ⇔ α2 − β 2 = 8   2αβ = −6  2  2α = 18 ⇔ β 2 = 10 − α2 = 1   2αβ = −6  √  α = ± 9 = ±3 ⇔ β = ±1   α et β de signes opposés   α = 3 et β = −1  ⇔ ou   α = −3 et β = +1 ⇔
Les racines de

le module de

z

z = 8 − 6i

sont donc

ω =3−i 5−i √
et

et

−ω = −3 + i. ω, −ω
de

Correction 28 2 − i et −2 + i ; Correction 29
nous obtenons

−5 + i. z =
1+ √ i, 2

Par la méthode usuelle nous calculons les racines carrées

ω=

2+1 √ +i 2 2

2−1 √ . 2 2

297
mais nous remarquons que

z

s'écrit également

z = ei 4
et

π

ei 8

π

vérie

ei 8

π

2

=e

2iπ 8

= ei 4 .

π

π iπ iπ Cela signie que e 8 est une racine carrée de z , donc e 8 = cos + i sin π est égal à ω ou −ω . 8 8 π π i8 Comme cos > 0 alors e = ω et donc par identication des parties réelles et imaginaires : 8

π cos = 8

2+1 √ 2 2

et

π sin = 8

2−1 √ . 2 2 0 alors les racines sont réelles,

Correction 30
seul le cas où

Soit

P (z ) = az 2 + bz + c, et ∆ = b2 − 4ac, si ∆ P i.e. P (z ) = 0,

∆<0

nous intéresse. Première méthode : il sut de regarder les deux solutions

et de vérier qu'elles sont conjuguées... Seconde méthode : si

z

est une racine de

alors

P (z ) = az 2 + bz + c = az 2 + bz + c = P (z ) = 0.
Donc

z

est aussi une racine de

P.

Or

Sachant que le polynôme conjuguées.

P

de degré

z 2

n'est pas un nombre réel (car a exactement

2

racines, ce

∆ <0) sont z et z

donc

z = z.

et elles sont

Correction 31

La méthode génerale pour résoudre les équa2 tions du second degré az + bz + c = 0 (avec a, b, c ∈ C et a = 0) est la suivante : soit ∆ = b − 4ac 2 le discriminant complexe et δ une racine carrée de ∆ (δ = ∆) alors les solutions sont :

Équations du second degré.
2

z1 =

−b + δ 2a

et

z2 =

−b − δ . 2a

Dans le cas où les coecients sont réels, on retrouve la méthode bien connue. Le seul travail dans le cas complexe est de calculer une racine δ de ∆. √ 2 Exemple : pour z − 3z − i = 0, ∆ = 3 + 4i, dont une racine carrée est sont donc :

δ = 2 + i, les

solutions

√ z1 =

Correction 36
z1 = 5 − 2i z − i.
seul

3+2+i 2

et

z2 =

1. et

∆ = −2i dont z2 = 6 − 3i.

les racines

3−2−i . 2 carrées sont 1 − i

et

−1 + i,

d'où les racines

2. Une racine évidente On trouve

z1 = i, d'où la z2 = i et z3 = −2i.

résolution complète en eectuant la division par

Correction 42
z1

Les solutions sont les complexes

zk = 2−1/2 ei(−π/12+2kπ/3) √

pour

0

k

2.

Et

a une puissance quatrième réelle. 1. Les trois racines cubiques ont même module

Correction 43

2, et leurs arguments sont −π/12, 7π/12 et 5π/4. Des valeurs approchées sont 1,36603−0,36603i, −0,36603+1,36603i et −1 − i.
et

2.

−1 − 2i, (−1 − 2i)j 1

(−1 − 2i)j 2
π = sin 12

j=

π Correction 44 cos 12 = 24 Les racines de z = π π cos 12 + i sin 12 , etc.

√ 1+ √ 3; 2 2

√ −1+ √ 3; 2 2

sont données par

√ √ π π = 2 − 3 ; tan 5 = 2 + 3. tan 12 12 zk = e2kiπ/24 pour k = 0, 1, . . . , 23. Ce sont

√ −1+i 3 (racine cubique de 1). 2

donc

1,

298

Correction 45 √
3 2 (1 2. 2

+

1. 3, 3i, −3 et −3i. √ √ 3 2 i), 2 (−1 + i), 3 2 2 (−1 −

i)

et

√ 3 2 (1 2

− i). sin (x/2). x , 2

Correction 46
Pour 3. Pour

Pour 2. Utiliser la formule d'Euler pour

x = 2kπ , k ∈ Z, sin Zn = sin
nx 2 x 2

exp i (n − 1)

x = 2kπ , k ∈ Z, Zn = n. Remarquer que Zn = Xn + iYn pour
et pour

en déduire que

cos Xn =

(n−1)x 2

sin
x 2

nx 2

sin
et

sin

Yn =

(n−1)x 2

sin
x 2

nx 2

sin
n

.

Correction 47
Sn = 1 + z + z 2 + · · · + z n =

zk .
k=0

1−z n+1 d'une suite géométrique dans le cas Nous devons retrouver le résultat sur la somme Sn = 1− z où z = 1 est un réel. Soit maintenant z = 1 un nombre complexe. Calculons Sn (1 − z ).

Sn (1 − z ) = (1 + z + z 2 + · · · + z n )(1 − z ) développons = 1 + z + z 2 + · · · + z n − z − z 2 − · · · − z n+1 = 1 − z n+1 .
Donc

les termes intermédiaires s'annulent

Correction 48
|z | = 1.

Écrivons

Calcul de racine n-ième.
z=e

. L'équation devient

Sn =

1 − z n+1 , 1−z
Soit

pour

z = 1.
tel que

z∈C

z n = 1,

déjà

|z |n = 1

et donc

einθ = e0 = 1 ⇔ nθ = 0 + 2kπ, k ∈ Z ⇔ θ =
Les solution sont donc

2kπ , k ∈ Z. n

S= e
Comme le polynôme sentants :

2ikπ n

, k∈Z . n
racines. Nous choisissons pour repré-

zn − 1

est de degré

n

il a au plus

S= e
De plus si

2ikπ n

, k = 0, . . . , n − 1 .
Ces racines sont les sommets d'un

ε = e

2iπ n

alors

S =

εk , k = 0, . . . , n − 1 .

polygone régulier à n côtés inscrit dans le cercle unité. n−1 k 1−z n Soit P (z ) = k=0 z = 1−z pour z = 1. Donc quelque soit z ∈ S \ {1} P (z ) = 0, nous avons ainsi trouver n − 1 racines pour P de degré n − 1, donc l'ensemble des racines de P est

S \ {1}. n−1 kp Pour conclure soit Qp (z ) = k=0 ε . Si p = 0 + n, ∈ Z alors Qp (z ) = p. Sinon Qp (z ) est la somme d'une suite
exactement

géométrique de raison

εp

:

1 − (εn )p 1−1 1 − (εp )n = = = 0. Qp (z ) = p p 1−ε 1−ε 1 − εp

299

Correction 56

Soient

z1 , z2 , z3

trois nombres complexes

distincts

ayant le même cube.

z 3 z 3 1. z1 = 0 car sinon on aurait z1 = z2 = z3 = 0. Ainsi ( 2 ) = ( 3 ) = 1. Comme les trois z1 z1 z z nombres 1, ( 2 ) et ( 3 ) sont distincts on en déduit que ce sont les trois racines cubiques z1 z1 2iπ − 2iπ 2 de 1. Ces racines sont 1, j = e 3 et j = e 3 . A une permutation près des indices 2 et
3 on a donc :

z2 = jz1
2. Soit

et

z3 = j 2 z1 .

z ∈ C.

On a les équivalences suivantes : est solution de

z 6 + (7 − i)z 3 − 8 − 8i = 0 ⇔ z 3
Etudions l'équation Les solutions sont

Z 2 + (7 − i)Z − 8 − 8i = 0

Z 2 +(7 − i)Z − 8 − 8i = 0. ∆ = (7 − i)2 +4(8+8i) = 80+18i = (9+ i)2 . donc −8 et 1 + i. Nous pouvons reprendre notre suite d'équivalences : √ π 6 z 3 = ( 2ei 12 )3

z 6 + (7 − i)z 3 − 8 − 8i = 0 ⇔ z 3 ∈ {−8, 1 + i} ⇔ z 3 = (−2)3
ou

⇔ z ∈ {−2, −2e

√ 2iπ π √ 9π √ 17π 6 6 6 , −2e− 3 } ou z ∈ { 2ei 12 , 2ei 12 , 2ei 12 } iπ iπ √ π √ 3π √ 17π 6 6 6 ⇔ z ∈ {−2, 2e 3 , 2e− 3 , 2ei 12 , 2ei 4 , 2ei 12 }.
2iπ 3

L'ensemble des solutions est donc :

{−2, 2e 3 , 2e− 3 ,

√ 6

2ei 12 ,

π

√ 6

2ei 4 ,

√ 6

2ei 12 }.
à

17π

Correction 60

Nous identions

C

au plan ane et

z = x + iy

(x, y ) ∈ R × R.

Remarquons que pour les deux ensembles

z=5

n'est pas solution, donc

z−3 = 1 ⇔ |z − 3| = |z − 5|. z−5
Ce qui signie présiment que que les points d'axe

z

sont situés à égale distance des points

A, B

d'axes respectives

3 = (3, 0)

et

5 = (5, 0).

L'ensemble solution est la médiatrice du

segment

[A, B ]. √ z−3 2 1 = ⇔ |z − 3|2 = |z − 5|2 z−5 2 2 1 ⇔ (z − 3)(z − 3) = (z − 5)(z − 5) 2 ⇔ zz − (z + z ) = 7 ⇔ |z − 1|2 = 8 √ ⇔ |z − 1| = 2 2 √ 2 2.

Ensuite pour

L'ensemble solution est donc le cercle de centre le point d'axe

1 = (1, 0)

et de rayon

Correction 65
a−beiθ

iθ En exprimant qu'un nombre complexe de module 1 peut s'écrire e , on trouve θ z = 1−eiθ . On peut encore écrire z = A + B cot 2 , où A et B sont indépendants de θ , ce qui montre que le point d'axe z décrit une droite. Géométriquement, cette droite est bien entendu
la médiatrice du segment qui joint les points d'axes

a

et

b.

300

Correction 66
θ=0
et à

Méthode analogue à celle de l'exercice 65. On trouve

vérier que le point d'axe

z

a−bkeiθ . On peut 1−keiθ décrit le cercle dont un diamètre joint les points correspondant à

z =

θ=π

(vérier en cherchant le milieu 1. Réciproque :

z0

de ce segment et en étudiant ou

|z − z0 |).

Correction 67
2.

a + jb + j 2 c = 0

a + j 2 b + jc = 0

(cela dépend de

l'orientation du triangle).

ADOE

est un parallélogramme. Les trois triangles

OBC , DBA et EAC

sont directement

isométriques, ce qui d'ailleurs se vérie immédiatement à l'aide de rotations.

Correction 69
|u + v |2 + |u − v |2 = (u + v )(¯ u+v ¯) + (u − v )(¯ u−v ¯) = 2uu ¯ + 2v v ¯ = 2|u|2 + 2|v |2 .
Géométriquement il s'agit de l'identité du parallélogramme. Les points d'axes forment un parallélogramme.

|u|

et

|v |

sont les longueurs des cotés, et

0, u, v, u + v |u + v |, |u − v | sont les

longueurs des diagonales. Il n'est pas évident de montrer ceci sans les nombres complexes ! !

Correction 77

(A0 , . . . , A4 ) est un pentagone régulier, on a OA0 = OA1 = − − → − − → − − → − − → − − → − − → π π OA2 = OA3 = OA4 = 1 et (OA0 , OA1 ) = 25 [2π ], (OA0 , OA2 ) = 45 [2π ], (OA0 , OA3 ) = 4iπ 2iπ − − → − − → π π − 45 [2π ], (OA0 , OA4 ) = − 25 [2π ],. On en déduit : ω0 = 1, ω1 = e 5 , ω2 = e 5 , ω3 = 4iπ 6iπ 2iπ 8iπ i e− 5 = e 5 , ω4 = e− 5 = e 5 ,. On a bien ωi = ω1 . Enn, comme ω1 = 0, 1 + ω1 + . . . + 5 1 − ω 1 − 1 4 ω1 = 1−ω1 = 1−ω1 = 0. 1
1. Comme

2.

π π π π 4 Re(1 + ω1 + . . . + ω1 ) = 1 + 2 cos( 25 ) + 2 cos( 45 ). Comme cos( 45 ) = 2 cos2 ( 25 ) − 1 on en 2π 2π 2 2π déduit : 4 cos ( ) + 2 cos( ) − 1 = 0 . cos( ) est donc bien une solution de l'équation 5 5 5 √ −1− 5 2 2 4z + 2 z − 1 = 0 . Etudions cette équation : ∆ = 20 = 2 .5. Les solutions sont donc 4 √ √ −1+ 5 5− 1 2π 2π et . Comme cos( ) > 0 , on en déduit que cos( ) = . 4 5 5 4 π π π π π π 2 BA2 = | cos( 45 )+i sin( 45 )+1|2 = 1+2 cos( 45 )+cos2 ( 45 )+sin2 ( 45 ) = 4 cos2 ( 25 ). 2 = |ω2 +1| √ 5− 1 . Donc BA2 = 2

3.

4.

BI = |i/2 + 1| =

5 . 2

BJ = BI − 1/2 =

5− 1 . 2

5. Pour tracer un pentagone régulier, on commence par tracer un cercle

C1 et deux diamètres

orthogonaux, qui jouent le rôle du cercle passant par les sommets et des axes de coordonnées. On trace ensuite le milieu d'un des rayons : on obtient le point I de la question 4. On trace le cercle de centre le segment de centre

I

passant par le centre de en

C1

: c'est le cercle

C.

On trace

BI pour obtenir son point J B passant par J : il coupe C1 A3 .

d'intersection avec

C.

On trace enn le cercle sur

A2

et

A3 , B

deux sommets du pentagone. Il

sut pour obtenir tous les sommets de reporter la distance

A 2 A3

A2 ,

une fois depuis

(en fait le cercle de centre

et passant

C1 , une fois depuis par J , le point de C

diamétralement opposé à

J,

coupe

C1

en

A1

et

A4 ,

mais nous ne l'avons pas justié par

le calcul : c'est un exercice !)

Correction 80

D'après la formule de Moivre,

cos 5θ = cos5 θ − 10 cos3 θ sin2 θ + 5 cos θ sin4 θ sin 5θ = 5 cos4 θ sin θ − 10 cos2 θ sin3 θ + sin5 θ
Grâce à la formule de

cos θ,

et

cos2 θ +sin2 θ = 1, on peut continuer les calculs et exprimer cos 5θ en fonction sin 5θ en fonction de sin θ.
1.

Correction 89
k ∈ Z.

sin (5x) = sin

2π 3

+x

ssi

x = π/6 + kπ/2

ou

x = π/18 + kπ/3,

avec

avec k ∈ Z. Soit x = kπ . Notons ny l'entier associé de la 2 2 2 même manière à y . −1 Réciproquement. d ∈ Z. r ∈ Z[i]. ad + bc ∈ Z donc αβ ∈ Z[i]. (a) est fausse. Si |α| = 1 alors |α| > 1 et |1/α| < 1. Ainsi. α ∈ Z[i] inversible. k ∈ Z. −1. cos2 (x) − sin2 (x) = sin(3x) ssi ssi cos x et 2 cos2 (x)−9 cos(x)+4 > ou Correction 92 k ∈ Z. 2 et Correction 103 1. Étant donné ∀x ∈ R ∃y ∈ R x + y 0 est x ∈ R il existe toujours un y ∈ R tel que x + y 0. (d) est vraie. Soit α. notons nx = E (x). π/6 + 2kπ [. quand A Correction 106 peut prendre vraie. À permutation près. b + d ∈ Z donc α + β ∈ Z[i]. 2] Correction 90 L'équation √ m = 2. Soit x. z ∈ Z[i] et |ω − z | = (x − nx ) + (y − ny ) 1/4 + 1/4 = 1/2. −i}. | Im(z )|) 1. ou l'un des s'il y en a deux. par exemple x = −1. x √ −1+i 3 cubique de l'unité ). Soit alors q ∈ Z[i] tel que | α − q | < 1. les solutions sont x = π/12 + 2kπ ou x = −5π/12 + 2kπ . De même. donc A ⇒ B est vraie. Ainsi |α| = 1. Donc la proposition B . (−1)−1 = −1 ∈ Z[i]. 3. pour un x donné. Soit 1 ∈ Z[i]. sin 2x − π 3 = cos x 3 ssi x = 5π/14 + 6kπ/7 ou x = π/2 + 6kπ/5. Correction 96 α. La négation est : ∀x ∈ R ∃y ∈ R y 2 x. nx est le. β ∈ Z[i] tel que αβ = 1. b. Soit r = α − βq . . i−1 = −i ∈ Z[i]. En eet écriture pour et B ou est fausse et quelque soit B ou (nonA) . cos4 (x) − sin4 (x) = 1 1. (b) est vraie. est fausse. Notons ω ∈ C. 2. x = 1. 3. k ∈ Z. ω = x + iy avec 4. β r α Comme α ∈ Z[i] et βq ∈ Z[i]. ce qui n'était pas demandé. cos (3x) = sin (x) ssi Correction 91 cos(5x)+cos(3x) 0 ssi cos x > 1/2 avec ssi cos x ssi 2 cos(4x) cos(x) x ∈ ]−π/6 + 2kπ. proposition l'assertion (1 = 2)) est fausse. x = π/2 + 2kπ x = −π/10 + 2kπ/5. soit E (x) la partie entière de x. y = 0. 1. notons nx = E (x) + 1. ici A (la (nonA) l'est également. i. Correction 107 Dans ce corrigé. on peut prendre (par exemple) y = −x + 1 et alors x + y = 1 > 0. Soit alors z = nx + iny . nous donnons une justication. 1. le plus grand entier inférieur ou égal à x : E (x) x < E (x) + 1. ce qui implique α ∈ {1. Car sa négation qui est 2. Alors α + β = (a + c) + i(b + d) et a + c ∈ Z. β ∈ Z[i]. La négation est ∀x ∈ R ∀y ∈ R x + y > 0 ∃x ∈ R ∃y ∈ R x + y 0. sup(| Re(z )|. (−i)−1 = i ∈ Z[i]. avec β = 0. (c) : La négation de (b) est ∃x ∈ R ∀y ∈ R x + y 0. y ∈ R. À permutation près. −1. Les éléments inversibles de Z[i] sont donc 1. |z | sup(| Re(z )|. c. √ 3 cos(x) − sin(x) = m a des solutions ssi m ∈ [−2. i. 4. Si x E (x) + 1/2. i et −i. De plus | | = | − q | < 1 donc |r | < |β |. et si x > E (x) + 1/2. avec k ∈ Z. Donc |ω − z | < 1. β β = −2. nombre entier le plus proche de x : |x − nx | 1/2. y = −2j z= √ 3− i 3 . | Im(z )|) et si z ∈ Z[i] \ {0}. β ∈ Z[i]. On en déduit 1/α = 0 ce qui est impossible. αβ = (ac − bd) + i(ad + bc) et ac − bd ∈ Z. 2 √ 3+i 3 2. par exemple on y = −(x + 1) et alors x + y = x − x − 1 = −1 0. y = et 2 z = −2j 2 (j désigne la racine Correction 105 A ⇒ B est une (nonA) est vraie Il ne faut pas se laisser impressionner par l'allure de cette assertion. 1 = 1 ∈ Z[i]. et pour x = π/8 + kπ/2 ou x = −π/4 + kπ . Notons α = a + ib et β = c + id avec a. 3. Il existe donc 2. on peut prendre x = −1. α = 0 et α Remarquons que tout élément non nul de Z[i] est de module supérieur ou égal à 1 : en eet ∀z ∈ C.e. avec k ∈ Z.301 2.

 1.302 1. ) ∈ F . or les d = M1 M2 est aussi ensembles F1 et F2 sont ε disjoints. donc M1 = M2 . traduisons l'application f n'est pas positive" : il existe x ∈ R. Correction 109 2. Celle ci est également fausse. Rappelons comment se traduit l'assertion L'application couple de réels f est croissante" : pour tout f (x2 ). 0) M2 = (1. (x1 . 4. +∞[ / M1 M2 F1 et F2 et sont disjoints. Elle signie que la distance Correction 110 Correction 111 Il existe un habitant de la rue du Havre qui a les yeux bleus. Soit deux points xés M1 . . celle de la seconde est ( ∃y ∈ R). On a déjà traduit f n'est pas croissante". 2. Cette assertion se décompose de la manière suivante : ( ∃x ∈ R)(∀y ∈ R)(x < y ⇒ f (x) > f (y ))". 0) ∈ ε ε ε F1 et M2 = ( 2 . 3. Correction 108 2. + La négation de la première partie est : (pour tout x ∈ R ). f (x) < 0". Donc la négation de l'assertion complète est :  Pour tout x ∈ R . en eet supposons qu'elle soit vraie. soit alors dant à cette proposition. on a ε corresponM1 M2 > ε + 1 ce qui ε ∀ε ∈]0. qui ne gagnera pas au loto ou qui prendra sa retraite après 50 ans. Cette assertion se décompose de la manière suivante : (Il existe x ∈ R ) (f (x) 0)". La négation de la première partie est : (il existe un couple de réels (x1 . Cela se décompose en : (pour tout couple de x2 implique f (x1 ) f (x2 ))". dénissons M1 = ( . 1. La négation de la première partie est ( ∀x ∈ R). Donc la proposition est fausse. f (x) < 0". 5. P et non Q. La négation de cette proposition est : ∀M1 ∈ F1 ∀M2 ∈ F2 et cela exprime le fait que les ensembles ∃ε ∈]0. +∞[ ∃M1 ∈ F1 ∃M2 ∈ F2 / M1 M2 C'est-à-dire que l'on peut trouver deux points aussi éloignés l'un de l'autre que l'on veut. Donc la négation de l'assertion complète est : Il existe x ∈ R. + 4. ⇐ ⇔ ⇒ 2 1. Cette assertion se décompose de la manière suivante : ( Pour tout négation de ( Pour tout x ∈ R) (f (x) x ∈ R)" est Il existe x ∈ R" et la négation de ( f (x) 1). Cette proposition est vraie. et celle de la troisième est ( x < y et f (x) f (y )). Cette proposition est vraie il sut de choisir entre deux points donnés est un nombre ni ! ε = M1 M2 + 1. Soit est absurde. ou il existe x ∈ R. La 1)" est f (x) > 1. x < y et f (x) f (y )". alors M1 M2 = < ε . et celle de la seconde + est :( f (x) > 0)". Donc la négation de l'assertion complète est :  ∀x ∈ R. La négation est : l'application l'application f n'est pas croissante ou n'est pas positive. f (x) > 0". 3. Donc la négation de l'assertion complète est : Il existe x1 ∈ R et x2 ∈ R tels que x1 x2 et f (x1 ) > x2 ". x2 ))" et la négation de la deuxième partie est : ( x1 x2 et f (x1 ) > f (x2 ))". ∃y ∈ R. Donc la négation de l'assertion complète est :  Il existe x1 ∈ R et x2 ∈ R tels que x1 < x2 et f (x1 ) x2 . M2 vériant cette proposition la distance petite que l'on veut donc elle est nulle. réels x1 si x1 x2 et x2 ) (x1 alors f (x1 ) 3. f (x) > 1. En eet soit ε > 0. La négation est : M1 = (ε + 2. Ceci étant vrai quelque soit ε > 0 la 2 ε 2 2 proposition est donc démontrée. 1). x2 ).

x. Un triangle dont aucun angle n'est droit n'est pas rectangle. y ) ∈ R2 (x ∀(x. Conclusion : étant donné ε > 0. ∃a ∈ R∗ ∀x ∈ Rf (x + a) = f (x) . +2 n+2 En fait nous venons de prouver que la limite de la suite de terme (2n + 1)/(n + 2) tend vers 2 Ici ε quand n tend vers +∞. nous avons donc et |5x − 7| ε). nous prenons un N ∈ N tel que N > ε 3 2n+1 avons n N > ε − 2 et par conséquent : 2 − ε < n+2 . 9. (non 4. ∃M ∈ R ∀x ∈ R f (x) f (x) x. y ⇒ f (x) > f (y )) . 2 y ⇒ f (x) f (y )) . ∀(x. . y ) ∈ R (x ∃x ∈ R f (x) = 0 . 3. 4. P et R et non Correction 112 noire. Q" ce qui la même chose que  P ⇒ Q" .303 2. 5. ∀x ∈ R f (x) = −f (−x) . et z x + 1). n ∈ N. ∀x ∈ R f (x) = 0 . non 5. la négation est ∃x ∈ Z ∀y ∈ Z ∃z ∈ Z (z < x 4. 1. Correction 120 2. Il existe une écurie dans laquelle il y a (au moins) un cheval dont la couleur n'est pas 3. Étant ∀n ∈ N Maintenant nous cherchons une condition 2n + 1 <2+ε n+2 sur n pour que l'inégalité 2n + 1 n+2 2−ε< soit vraie. ∃ε > 0 ∀α > 0 (|x − 7/5| < α ε > 0. Sachant que la proposition en langage mathématique s'écrit ∀x ∈ Z ∃y ∈ Z ∀z ∈ Z (z < x ⇔ z < x + 1). P) Q ou ((non Q) ou ou (non R)) (on peut supprimer les parenthèses) . 6. non P ou 3. (ici les parenthèses sont importantes) . 2n+1 n+2 Correction 119 donné Remarquons d'abord que pour 2 car 2n + 1 2(n + 2). 8. alors pour tout n N nous nous est donné. ∃M ∈ R ∃m ∈ R ∀x ∈ R m ∀x ∈ R f (x) = f (−x) . 2−ε< 2n + 1 ⇔ (2 − ε)(n + 2) < 2n + 1 n+2 ⇔ 3 < ε(n + 2) 3 ⇔n> −2 ε 3 − 2. 2. 1. nous n+1 2n+1 avons trouvé un N ∈ N tel que pour tout n N on ait 2 − ε < 2n et < 2 + ε. 7. P et (non et Q R) S.

Correction 123 x ∈ (A ∪ B ) ⇔ x ∈ / A∪B ⇔x∈ / A et x ∈ /B ⇔ x ∈ A et x ∈ B ⇔ x ∈ A ∩ B. Pour cela étant donné x ∈ A montrons qu'il est aussi dans B . Exercice : trouver un contre-exemple. Donc A ∩ B = A ∪ B . comme demandé. D'où y ∈ f (A) ∩ f (B ). Nous allons démontrer l'assertion Correction 122 1. f −1 (F \ A) = E \ f −1 (A). Donc tout élément de A est dans B et tout élément de B est dans A. x ∈ f −1 (F \ A) ⇔ f (x) ∈ F \ F \ A ⇔ f (x) ∈ /A ⇔x∈ / f −1 (A) car f −1 = {x ∈ E / f (x) ∈ A} ⇔ x ∈ E \ f −1 (A) . Ainsi x ∈ B . Nous supposons que A ∩ B = A ∪ B. il existe x ∈ A ∩ B tel que y = f (x). de deux manières diérentes. ∀n ∈ N ∃x ∈ R f (x) = n . Comme x ∈ A alors x ∈ A ∪ B donc x ∈ A ∩ B (car A ∪ B = A ∩ B ). Ensuite. Alors x ∈ A ∪ B mais x∈ / A ∩ B . Maintenant nous prenons x ∈ B et le même raisonnement implique x ∈ A. y ) ∈ R2 (x = y ⇒ f (x) = f (y )) . Quitte à échanger A et B . A = B et Si A = B non devons monter que 2. cela veut dire qu'il existe un élément x ∈ A \ B ou alors un élément x ∈ B \ A. Si y ∈ f (A ∩ B ). nous le montrons par contraposition. A = B. 1. Correction 124 Montrons quelques assertions. Tout d'abord de façon directe". Remarque : l'inclusion réciproque est fausse. Cela veut dire A = B .304 10. or x ∈ A donc y = f (x) ∈ f (A) et de même x ∈ B donc y ∈ f (B ). x ∈ (A ∩ B ) ⇔ x ∈ / A∩B ⇔x∈ / A ou x ∈ /B ⇔ x ∈ A ou x ∈ ⇔ x ∈ A ∪ B. ∃x ∈ R f (x) > g (x). f (A ∩ B ) ⊂ f (A) ∩ f (B ). ∀(x. ∀x ∈ R f (x) g (x) . Nous supposons que Nous devons montrer que A et B sont telles que A ∩ B = A ∪ B . 11. nous supposons qu'il existe x ∈ A \ B . 13. Tout élément de f (A ∩ B ) est un élément de f (A) ∩ f (B ) donc f (A ∩ B ) ⊂ f (A) ∩ f (B ). 12.

. B \ A ⊂ X ⊂ B . Alors = k=1 k=1 +(n + 1)2 n(n + 1)(2n + 1) + (n + 1)2 6 n(n + 1)(2n + 1) + 6(n + 1)2 = 6 (n + 1)(n(2n + 1) + 6(n + 1)) = 6 (n + 1)(n + 2)(2(n + 1) + 1) = 6 = An+1 . . Montrons en fait la contraposée. Raisonnons par l'absurde : s'il n'existe qu'un nombre ni alors et r de nombres premiers p1 . f (p) = fp (p). . B ⊂ X ⊂ B ∪ ∪ A. Deux applications sont égales si et seulement si elles prennent les mêmes valeurs. Mais est strictement supérieur à tous les pi . . pr un nombre entier) Donc pi ∈ Z 1/pi = q ∈ Z. Conclusion on a construit un nombre premier absurde. . n ∈ N∗ l'assertion suivante : n (An ) k=1  = n(n + 1)(2n + 1) . Nous obtenons une contradiction car f (p) ne peut prendre deux valeurs distinctes. tel que i pi N = p1 p2 . supposons qu'il existe Correction 150 p ∈ N tel que f = fp .305 Correction 136 I1 = 3 et I2 = [−2. En particulier pour n = p. 5] . . divise D'autre part la dénition de f nous donne f (p) = fp (p) + 1.). pr N = p1 p2 . +∞[ . . 2] et I2 = ]1. pi−1 pi+1 . Ce qui prouve . Et donc pi n'est pas un nombre premier. p ∈ N f = fp . Conclusion : par contraposition il est vrai que N n'est divisible par aucun des pi 2. Soit A n . . . En conclusion. . . n ∈ N∗ supposons n+1 que An n soit vraie. . ce qui est Correction 153 Rédigeons la deuxième égalité. pr ) = 1 pi q = 1 (avec q = k − p1 p2 . il y a donc au moins r+1 nombres premiers. Correction 137 I1 = [0. 6 A0 est vraie ( 1  Étant donné = 1). pi−1 pi+1 . pr + 1 ( i est xé) alors il existe k∈Z tel que N = kpi soit donc pi (k − p1 p2 . . Correction 144 1. . N diérent des pi . Par l'absurde. quelque soit Correction 151 S'il existe 1. ∀n ∈ N f (n) = fp (n). . . alors pi vaut 1 ou −1. pr + 1 N est un nombre premier car divisible par aucun nombre premier autre que lui même (c'est le 1. 2.

Hn+1 Soit l'hypothèse de récur- (Hn ) : • • La proposition Soit H0 est vraie car x0 = 4 > 3. . (n−1)n + 1 donc Or par hypothèse de récurrence Hn−1 : Rn−1 = 2 Rn = Rn−1 + n = Hn est vraie. ∆n−1 . ∆n−1 en n − 1 points. Montrons par récurrence ∀n ∈ N xn > 3. en réunissant ces deux inégalités nous avons xn+1 −3 > 3 ( 3 )= 3 . Soient ∆1 . La suite (xn ) tend vers et n'est donc pas convergente. • vraie et montrons que Hn+1 est vériée. 4. . . Donc xn+1 − 3 et Hn+1 est vraie. Correction 155 rence : 1. Montrons par récurrence récurrence : xn > 3. n = 1 alors une droite divise le plan en deux régions. . ∆n n droites en position générale. . . . . H1 est vraie. Donc Hn est toujours vraie. Montrons que (xn − 3) xn+1 − 3 − 3 2 est positif. .306  Par le principe de récurrence nous venons de montrer que An est vraie pour tout n ∈ N∗ . Et (n − 1)n n(n + 1) +1+n= +1 2 2 . xn + 2 xn + 2 xn > 3. et Hn ⇒ Hn+1 +∞ quelque soit n. ∗ Ainsi ∀n ∈ N Hn−1 ⇒ Hn . ∀n ∈ N Hn ⇒ Hn+1 • Nous avons montrer et comme tion. est alors vraie. Ce qui termine la démonstra- 2. 3 n 2 ∀n ∈ N xn > + 3. 3 D'après la question précédente xn+1 − 3 > (xn − 3) et par hypothèse de récurrence 2 n n n+1 3 xn > 2 +3 . 3 2xn 2 − 3 3 1 xn 2 + 3xn + 12 xn+1 − 3 − (xn − 3) = − (xn − 3) = 2 xn + 2 2 2 xn + 2 Ce dernier terme est positif car 3. Correction 156 Hn : • • pour Montrons par récurrence sur n 1 la proposition suivante : n droites en position générale découpent le plan en Rn = n(n + 1) +1 2 régions. et montrons Hn . H0 est vraie. n 0. . 2 2 2 Nous concluons en résumant la situation : n 0. 3 2 n Soit notre nouvelle l'hypothèse de (Hn ) xn > • • La proposition Soit + 3. supposons que Hn H0 est vraie. H0 est vraie alors Hn est vraie quelque soit n. xn > 3. supposons Hn vraie et montrons que xn+1 − 3 = Par hypothèse de récurrence 2 étude de la fonction x → 2x 2xn 2 − 3 2xn 2 − 3xn − 9 −3= . . donc xn + 2 > 0 et 2xn 2 − 3xn − 9 > 0 (ceci par − 3x − 9 pour x > 3). Soit n 2 et supposons que Hn−1 soit vraie. Le découpage par ∆n donne donc la relation Rn = Rn−1 + n. donc ∆n traverse (et découpe en deux) n régions du découpage ∆1 . . la droite ∆n rencontre les droites ∆1 .

1] avec f (−1) = −1 et f (1) = 1. n+1 puis la proposition An . a ∈ A g ◦ f (a) = g ◦ f (a ) or g ◦ f est injective donc a = a . 1] est x = en eet x = = y y y y √ ∈ [−1. Par le principe de récurrence ∀ ∈ N f n ◦ f = f ◦ f n. donc f est strictement positive sur ] − 1. Nous allons montrer que c'est faux. Supposons f injective. 1− √ y ∈ [−1. alors g (b) = c. La seule solution x ∈ [−1. [−1. 1] −→ [−1. et g ◦ f (0) = g (1) = 0 donc f ◦ g (0) = g ◦ f (0). n = 0. Montrons la proposition demandée par récurrence : soit Cette assertion est vraie pour f n+1 = f ◦ f n . Pour An l'assertion (f −1 )n = (f n )−1 . Alors f ◦g =g◦f Correction 191 y = 2 n'a pas x2 − x + 1 = 0 2. 1] −→ [−1. Prenons f ◦ g (0) = f (−1) = −2. g : [−1. 2 est équivalent à l'équation yx − 2x + y = 0. Cette équation a des solutions x 2 si et seulement si ∆ = 4 − 4y 0 donc il y a des solutions si et seulement si y ∈ [−1. Par le principe de récurrence ∀ ∈ N (f −1 )n = (f n )−1 . Conclusion ∀a. Donc la restriction de f . − 2x . 1]. Soit f (R) est exactement [−1. 1]. Alors (f −1 )n+1 = (f −1 )n ◦ f −1 = (f n )−1 ◦ f −1 = (f ◦ f n )−1 = (f n ◦ f )−1 = (f n+1 )−1 .307 • Conclusion : par récurrence on a montré que Hn est vraie quelque soit n 1. 1] −→ [−1. f (x) = y Nous venons de montrer que 3. et montrons que est surjective il existe a∈A tel que raisonnement est valide quelque soit g est surjective : soit c ∈ C comme g ◦ f g ◦ f (a) = c . 2. On procède de même par récurrence : soit est vraie pour n = 0. f n+2 = f n+1 ◦ f = (f ◦ f n ) ◦ f = f ◦ (f n ◦ f ) = f ◦ f n+1 . Ainsi x = 0. posons b = f (a). et montrons que f est injective : soit a. 1] alors les solutions x possibles de l'équation g (x) = y sont x = √ √ √ y 1+ 1−y 2 1 − 1− y 2 1− 1 − y 2 ou x = . g◦f surjective. Cette assertion n ∈ N supposons An vraie. An l'assertion Correction 157 Alors 1. est une bijection. Pour n∈N supposons An vraie. Donc pour g : [−1. Supposons donc f (a) = f (a ) g ◦ f injective. Donc g est une bijection. 1]. Correction 193 avec on a montré : 1. 1] déni par h(y ) = y 2 1− y 2 4. . f n'est pas injective car d'antécédent : en eet 4 = f(1 ). a ∈ A f (a) = f (a ) ⇒ a = a c'est la dénition de 2. Correction 185 Si f ◦g =g◦f alors ∀x ∈ R f ◦ g (x) = g ◦ f (x). Donc An+1 est vraie. 1] nous avons trouvé un inverse h : 1+ 1−y 2 √ 1− 1− y 2 . puis l'associativité de la f . Nous avons utiliser la denition de composition. 1[ donc f est strictement croissante f (x) = 21+ x2 sur [−1. f n'est pas surjective car f (2) = 5 2 2 l'équation f (x) = 2 devient 2x = 2(1 + x ) soit qui n'a pas de solutions réelles. en exhibant un contre-exemple. puis la dénition de f n+2 . ce c ∈ C donc g est surjective. Donc An+1 est vraie. 1. 1].

+∞[. Par bijectives. Symétrie : z Rz ⇒ z Rz car |z | = |z | et donc |z | = |z |. e−z = (ez )−1 . 1] on a f ◦ f (x) = x. y ∈ [1. Nous cherchons un élément x ∈ [1. • φ est injective : Montrons que la restriction de φ(t) = φ(t ) ⇔ eit = eit ⇔ t = t + 2kπ avec k ∈ Z ⇔ t = t car t. t → eit est bijective.b est ga. Donc pour tout x ∈ [0. t ∈ [0. a a L'inverse de fa.b = Correction 199 alors Soit x ∈ [0. −1 Pour nir f = g ◦ (g ◦ f ) est bijective comme composée d'applications même pour h. 2π [−→ U. z Rz car |z | = |z |. +∞[ ⇒ x = y. Correction 200 f . mais 1 − x ∈ / [0. Transitivité : z Rz et z Rz alors |z | = |z | = |z | donc z Rz . le module de ez = ex+iy = ex eiy est ex et son argument y. est en particulier injective. Pour l'implication directe et donc d'après le deuxième point Si h◦g est bijective. elle (⇒) : si g ◦ f est bijective alors en particulier elle est surjective g est surjective. n'est pas surjective car 2. La fonction fonction exp exp n'est pas non plus injective |ez | = ex > 0 et donc ez ne z z +2iπ car pour z ∈ C.b (y ) = a y− vaut jamais 0. Soit x ∈ / [0. y sont de même signe • f est surjective : soit √ y ∈ [0. De même avec h ◦ g. est injective : Correction 202 • f f (x) = f (y ) ⇒ x2 − 1 = y 2 − 1 ⇒ x = ±y où x. Pour z = x + iy . donc x. ez = ez . Et donc f ◦ f = id. • φ est surjective car tout nombre complexe de U s'écrit sous la forme polaire eiθ . z des complexes quelconques. 1] ∩ Q f (x) = 1 − x donc f ◦ f (x) = f (1 − x). Soit Reexivité : d'équivalence. En fait. +∞[ tel que y = f (x) = x2 − 1 . (ez )n = enz . 2π [ et donc k = 0. Les résultats : 3. Autrement dit a −1 fa. φ : [0. nous avons juste retranscrit que l'égalité = est une relation 1. Un sens est simple (⇐) si f et g sont bijectives alors g◦f l'est également.b avec b . et l'on peut choisir θ ∈ [0. Où U est le cercle unité de C donné par l'équation (|z | = 1).b = ga. 2π [.). e = e . Le réel x = y + 1 convient ! Correction 209 • • • z. z . En conclusion φ est injective et surjective donc bijective. de g est à la fois injective et surjective donc bijective.308 3. 1] ∩ Q alors f (x) = x donc f ◦ f (x) = f (x) = x. La Correction 198 f 1 . ez+z = ez ez . donc g est injective (c'est le 1. 1 ga. . 1] ∩ Q (vériez-le !) donc f ◦ f (x) = f (1 − x) = 1 − (1 − x) = x. conséquent Correction 197 est 1.− b .

L'erreur est due au manque de quantication. Géométriquement la cerlce C de centre 0 et de rayon |z |. rien ne prouve que pout tout existe. Φ(Q) = {Φ(F ). Soit Q ⊂ P (E ) : Q = {F ⊂ E. 1 (1 n+1 Évaluons f (1) = n2n−1 = n 1 k k+1 . n−1 = : n k=1 k k −1 kCn x . et soit p n. et en séparant partie réelle et partie imaginaire : A+B B −A n/2 et et S2 = 2 sin n π . F ⊂ E. n n k k Cn x . Donc 2 − (−1) = 3p. Si n est pair 2 − 1 = 3p donc 2 + 1 = 3p + 2 qui n'est pas divisible par 3. Nous savons que Card Card F = p} . Correction 220 f : R −→ R la fonction f (x) = (1 + x)n . Il s'agit de comparer les deux écritures de la fonction Correction 228 n f (x) = (1 + x) = k=0 Pour n k k Cn x . Il peut exister un élément Soit x un tel x qui n'est en relation avec personne (même pas avec lui). Card F = p} = F. 2 = f (x) = n(1 + x) F n n k k=1 Cn . Card Φ(Q) = Card (Q). Maintenant calculons n k k=1 kCn . l'ensemble des complexes dont le module est égal à classe d'équivalence de z est le z ∈ C est l'ensemble des complexes qui sont en relation |z |. E un ensemble à n éléments. En eet. k=1 Par la formule du binôme de Newton nous savons que f (x) = (1 + x) = 1. De plus p Q = Cn (c'est la dénition de p Cn ). donc n−p Cn = . C = {|z |eiθ / θ ∈ R}. n+1 L'astuce consiste à écrire de f F (x) = ( !) + x)n+1 = 2=3−1 2n = (3 − 1)n = 3 × p + (−1)n k k n−k n 3 × p (p ∈ Z) représente les n premiers termes de n et (−1) est le dernier k=0 Cn 3 (−1) n n n n terme. En calculant f (1) nous avons 2. k=1 k+1 Cn x Correction 222 Où 3. S1 = 2n/2 cos n π 4 4 2 2 n n/2 L'application Φ est une bijection : son inverse est Φ elle-même. Notre bijection Φ envoie un ensemble Q ⊂ P (E ) sur un ensemble de même cardinal. 4 On en tire grâce à la formule du binôme. i.309 2. Card F = p = {G ⊂ E.e. x = 1 et x = −1 nous obtenons respectivement les assertions (a) et (b). Pour (d) il faut dériver une En dérivant la nouvelle fois. La classe d'équivalence d'un point avec z . Si n est impair l'égalité s'écrit 2 + 1 = 3p et donc 2 + 1 est n n divisible par 3. E soit un ensemble ni. Pour l'autre assertion regarder 3 = 7 − 4. n−p Φ(Q) = Cn . Donc Card p Cn . Il s'agit ici de calculer une primitive 1 1 k En F (1) = 2n+1 = n k=1 k+1 Cn . Et comme Φ est une bijection. Card G = n − p} . Correction 229 Correction 230 Supposons que Choisissons A = (1+ i) a pour module 2 et pour argument n π (et B est son conjugué). Correction 210 y Le raisonnement est faux. F ⊂ E. On a aussi S1 = et S2 = i. fonction f et en calculant f (1). nous obtenons (b).

Ces deux ensembles nous avons A \ (A ∩ B ) et B \ (A ∩ B ) sont disjoints.9 ≡ 9[13]. Donc les divisions euclidiennes s'écrivent : 96842 = 256 × 378 + 74 96842 = 258 × 375 + 92. ≡ ≡ Correction 251 et La seule chose à voir est que pour une division euclidienne le reste doit être plus petit que le quotient.333+1 ≡ (93 )333 . Le nombre de diviseurs est donc (11+1)(6+1)(3+1)(2+1)(1+1)(1+1) = 4032. Un diviseur de 15! s'écrit d = 2α .11. . 93 ≡ 92 . 0 γ 3.13. n est impair alors Correction 257 diviseur de Il sut de constater que pour 2.9 3[13]. donc le nombre total d'ensembles qui p2n−p . Card S \ R = Card S − Card R. −p = 2 k=0 Pour le choix d'un élément de vérie la condition est : A nous avons p choix.11ε .13η avec 0 α 11. Donc 7n + 1 ≡ (−1)n + 1( mod 8). Fixons un élément de Correction 237 k Cn −p ensembles à de A est donc k éléments A . Donc 1001000 ≡ 91000 ≡ 93. A∆B = (A ∪ B ) \ (A ∩ B ) = (A \ (A ∩ B )) ∪ (B \ (A ∩ B )). . .310 Correction 236 Card P Tout d'abord si deux ensembles nis L'idée est donc d'écrire P et Q sont disjoints alors Card P ∪ Q = + Card Q.7 . dans E \ A (de cardinal n − p). nous obtenons : En utilisant que pour R⊂S Card A∆B = Card A \ (A ∩ B ) + Card B \ (A ∩ B ) = Card A + Card B − 2Card (A ∩ B ).3 . . n = p − k − 1 pour écrire bp−k−1 en a b .3. Donc le produit de 4 nombres n par Correction 267 Correction 270 3 fonction de Ecrire n = p2 + q 2 p divise et étudier le reste de la division euclidienne de 4 en distinguant les diérents cas de parité de ) 2 On utilise le résultat de la question précédente avec ap−k−1 modulo p dans p−1 k p−k−1 ) q. 0 δ 2. Le nombre d'ensembles dans le complémentaire n−p k n−p Cn . 0 η 1. 0 β 6.2. 0 ε 1. Tout d'abord 100 ≡ 9[13] donc 100 91000 [13]. 15 en facteurs premiers. Or 94 ≡ 93 . Raisonnons modulo Correction 254 8 : 7 ≡ −1( mod 8). nous pouvons choisir ( k = 0.9 ≡ 3. un diviseur de consécutifs est divisible par 3. 15! = 2 . . n n Le reste de la division euclidienne de 7 + 1 par 8 est donc (−1) + 1 donc Si n n 7 + 1 est divisible par 8. un diviseur de 2 × 3 × 4 = 24. Écrivons la décomposition de Correction 250 1000 1000 Il sagit de calculer 100 modulo 13.7δ .3β .4 . Or 92 ≡ 81 ≡ 3[13]. n). Et si n est pair 7 + 1 n'est pas divisible par 8. Correction 249 11 6 3 2 15! = 1. k=0 On peut alors conclure. . 95 ≡ 94 .9 ≡ 9.5γ . divise aussi Si b−a alors p bn − an d'après la formule (∗). A∆B comme union de deux ensembles disjoints.9 ≡ 1333 . 1. p et 4 nombres consécutifs il y a nécessairement : un 4 (tous distincts).9 ≡ 9[13].9 ≡ 1[13].5 . . De plus tout nombre d de cette forme est un diviseur de 15!.

Si p est impair alors p est impair et 2 2 2 donc n = 4p est divisible par 4 mais pas par 8. donc ab + bc + ca =≡ n ≡ 1[8]. 234). 2. 198). = 6. 1. (144. (126. Les solutions sont exactement les couples (m. facilement énumérer tous les couples d'entiers naturels (a . bc.3. a = 9b + 10. Comme 2 2 2 2 4. 2. (9. 390 = 2. 14).5. 9828) = 84 . 720 = 2 .3 . 606. pgcd (18480. Il s'agit ici d'utiliser la décomposition des nombres en facteurs premiers.23 4 2 donc le pgcd de 126 2 et 230 est 2. Nous savons que a + b + c ≡ 3[8]. n0 + 37k ). donc d'après le théorème de Bézout cette équation a des solutions. 11). Pour obtenir les couples par (a. Nous avons montrer que ab + bc + ca n'est pas un carré.13. Comme le pgcd de Correction 298 955 et 183 est 1. 216).3. Calculons le pgcd par l'algorithme d'Euclide. ce sont les couples : (1. (54. 750) Correction 292 et b = 18b . Nous remarquons enn que ab. 252). n) = (m0 − 83k.5. Alors Nous pouvons a. (7.5 = 30. 10 = 1 × 9 + 1. il sut de multiplier les couples précédents 18 : (18. Si ab + bc + ca = n2 alors selon la 2 parité de n nous avons 2(ab + bc + ca) ≡ 2n ≡ 2[8] ou à 0[8]. Donc a2 + b2 + c2 ≡ 1 + 1 + 1 ≡ 3[8]. Le même type de raisonnement est valide pour Pour 2(ab + bc + ca). (162. 13). 1. b tel que a = 18a sont premiers entre eux. Soit a . Donc le pgcd vaut . 2 2 2 Si n est impair alors n ≡ 1[8] et si n est pair alors n ≡ 0[8] ou n ≡ 4[8]. donc 2(ab + bc + ca) ≡ 6[8]. Si 1. Si p est pair alors p2 est pair 2 2 2 2 et donc n = 4p est divisible par 8. donc n ≡ 0[8]. 20). n0 ) = (−32. ab + bc + ca il faut raner un peut l'argument. et leur somme est 360/18 = 20. c = 2r + 1.5. Correction 303 a = 9b + 10. (108. donc n ≡ 4[8].5 2. pour k ∈ Z. a est impair alors d'après la première question a2 ≡ 1[8]. 25 × 18480 + (−47) × 9828 = 84. b) recherchés ( a b). 1. 167). c ≡ 1[8]. Montrons par l'absurde que le nombre a + b + c n'est pas le carré d'un nombre entier. Dans tous les 2 cas n n'est pas congru à 3 modulo 8. b deux entiers de pgcd 18 et de somme 360. 306). alors 2ab = 2(2p + 1)(2q + 1) = 8pq + 4(p + q ) + 2. et Correction 290 1. écrivons a = 2p + 1 et b = 2q + 1. et donc leur somme est impaire. 17). 3. Soit n un nombre impair. pgcd (180. b ) (a b ) qui a et b vérient cette condition.311 Correction 285 tenant 2. Par exemple une solution particulière est (m0 . (8. Donc il y a une contradiction. (6. Et n2 = 4p2 . 360). b = 12345678 × 10 + 9. Soient 2 et donc le pgcd de ces trois nombres est 3. Ce qui aboutit à une contradiction. Correction 296 2. 450 = 2.7 230 = 2. et de même c2 ≡ 1[8]. ca sont trois nombres impairs.32 . Pour l'autre reste. Donc n2 ≡ 1[8]. Par conséquent n 2 2 est impair (sinon n serait pair). Alors 2(ab + bc + ca) = 8pq + 8qr + 8pr + 8(p + q + r) + 6. 126 = 2. 2 2 2 2 2 2 2 Supposons qu'il existe n ∈ N tel que a + b + c = n .3 . La conclusion est 2 2 2 que l'hypothèse de départ est fausse donc a + b + c n'est pas un carré. (3. Main- n est pair alors il existe p ∈ N tel que n = 2p. 12). n2 = (2p + 1)2 = 4p2 + 4p + 1 = 4p(p + 1) + 1. alors il s'écrit n = 2p + 1 avec p ∈ N.

(p − (i + 1)). Donc d'après le théorème de Gauss : i! divise (p − 1) . y0 ) = (9. puis nous 9 grâce à la deuxième équation de l'algorithme d'Euclide : 1 = 10 − (b − 12345678 × 10) = −b + 1234679 × 10. nous avons i Cp = i Cp p(p − 1)(p − 2) . D'après le théorème de Gauss. pour k ∈ Z. . Soit n'est pas premier. p divise En termes de modulo 0 0 p p (a + 1)p ≡ Cp a + Cp a ≡ 1 + ap [p]. Soit 1. p. Mon- 2 −1 p Nous savons que xb − 1 = (x − 1)(xb−1 + · · · + x + 1). Étant donné Correction 339 0 < i < p. Par exemple supposons que δ ne divise pas b cela implique que δ et b sont premiers entre eux. Correction 336 trons que p = ab un entier avec a. autrement dit il existe k ∈ Z tel que ki! = (p − 1) . . Pour Alors a=1 cette assertion est vraie ! Étant donné a 1 supposons que Ha soit vraie. Soit l'assertion (Ha ) ap ≡ a[p]. Par exemple une solution particulière est (x0 . p (a + 1) = i=0 Mais d'après la question précédente pour nous obtenons : p i i a. Mais i! et p sont premiers 0 < i < p). . Il existe alors δ un nombre premier divisant ab et a + b. Il s'agit de montrer le petit théorème de Fermat : pour Fixons p premier et a ∈ N∗ . 37 et 83 est 1. En divisant par Correction 305 45 nous obtenons l'équation équivalente : 37x + 83y = 1. 2a − 1 n'est ni 1 ni 2ab donc nous avons décomposer 2p − 1 en produit d'entier diérents p de 1. (p − (i + 1)). i i Maintenant nous avons Cp = pk donc p divise Cp . .312 3. 0 < i < p. pour x = 2a nous obtenons : 2p − 1 = 2ab − 1 = (2a )b − 1 = (2a − 1) 2a(b−1) + · · · + 2a + 1 . (p − (i + 1)) p! = i!(p − i)! i! i! divise p(p − 1) . donc d'après le théorème de Bézout cette équation a des solutions. p Par contraposition nous obtenons que si 2 − 1 est premier alors p est premier. Les solutions sont exactement les couples (x. −4). Comme le pgcd de Montrons plutôt la contraposée. (p − (i + 1)). . alors ap ≡ a[p]. Raisonnons par l'absurde et supposons que ab et a + b ne sont pas premiers entre eux. Donc 2 − 1 n'est pas premier. De plus Correction 337 a et b des entiers premiers entre eux. Cp i Cp . Maintenant δ divise a et divise a + b alors δ divise a + b − a = b. y ) = (x0 − 83k. Nous reprenons les équations précédentes en partant de la n : remplaçons 1 = 10 − 9. L'entier δ ne peut diviser a et b car a et b sont premiers entre eux. . . Maintenant nous remplaçons 10 grâce à la première équation : 1 = −b + 12345679(a − 9b) = 1234579a − 111111112b. . y0 + 37k ). Comme est un entier alors entre eux (en utilisant l'hypothèse 2. δ est un facteur premier de a et de b ce qui est absurde. . b ∈ N∗ . comme δ divise ab et δ premier avec b alors δ divise a.

En conséquent Fk et Fk ne sont pas premiers entre eux. Mais Fn est impair donc d = 1. Correction 341 k = 0. . Remarquons que 4k + 1 ou 4k + 3. i = 1. . N + 1 est divisible par (au moins) un facteur premier pj . Et donc par le principe de récurrence elle est vraie. . pn − 1. Écrivons k + 1. Nous avons utiliser l'hypothèse de récurrence dans ces égalités. Nous venons de prouver que ∗ soit a ∈ N nous avons : Ha+1 est vraie. Alors k −1 n+i k (22 − 1) × i=0 n (22 + 1) = (22 − 1) × i=0 n (22 n+i + 1) × (22 n+k + 1) n+k+1 = (2 2n+k − 1) × (22 n+k + 1) = (22 n+k )2 − 1 = 22 − 1. Il existe donc une innité de nombres premiers. a ≡ −1 ≡ 3[4]. . Nous avons de Fn et Fm est 1. Nous les notons alors Prenons alors {p 1 . . les autres sont de la forme 3. Mais comme a = 4p1 p2 . . j = 1. . alors l'égalité précédente devient : m−1 Fm + 2 = (22 − 1) × i=n Soit encore : n Fi . Donc par le principe des tiroirs il existe deux nombres distincts Fk et Fk (avec 1 k. 4k + 3 = 11 est premier. Chaque Fi . . Donc a admet une diviseur premier p de la forme p = 4 + 3. Supposons qu'il y a un nombre ni de nombres premiers. Nous avons ainsi montrer la formule au rang 2. p N }. . N . donc (a + 1)p ≡ a + 1[p]. et par la question précédente a peut s'écrire a = 4k + 1. . Si l'on note l'entier k = 4k + k + alors (4k + 1)(4 + 1) = 4k + 1. (4k +1)(4 +1) = 16k +4(k + )+1 = 4(4k + k + )+1. . cela signie que Fn et Fm sont premiers 3. m = n + k. . . Nous avons N + 1 nombres Fi et seulement N facteurs premiers pj . par exemple {F1 . Ici a n'est pas divisible par 2. Ce qui contredit la question précédente. Donc a ≡ 1[4]. N + 1 nombres de la famille Fi . FN +1 }. . supposons par l'absurde que a n'a pas de diviseur de la forme 4k + 3. C'est-à-dire que a s'écrit comme produit de nombre de la forme 4k + 1. 1. . . La formule est vraie pour formule vraie au rang k . . . k N + 1) qui ont un facteur premier en commun. par exemple pour k = 2. Par le principe de récurrence alors quelque ap ≡ a[p]. d est un diviseur de Fn et de Bézout). . En conséquent montrer que tous diviseurs entre eux. 2 est le seul nombre premier pair. alors tous les diviseurs de a sont de la forme 4k + 1.313 Par l'hypothèse de récurrence nous savons que ap ≡ a[p]. Fm alors d divise 2 (ou alors on peut utiliser le théorème d = 1 ou d = 2. 1. Nous obtenons une contradiction. m−1 Fn × (2 Si 2n − 1) × i=n+1 Fi − Fm = 2. Correction 348 2. ce qui est bien de la forme voulue. Fixons Supposons la n et montrons la récurrence sur k ∈ N. X est non vide car.

pgcd (X λ(X − a)k . k ∈ N. . . A 5 2 Correction 375 par B est A = X 5 − 7X 4 − X 2 − 9X + 9. R = X. B = X 2 − 2X + 4. une seule solution de degré 1. par exemple pour k = 3. B = X 3 + X + 2 2 le reste est 7 − 9X − X . + xp−1 ) avec x = aq : an + 1 = apq + 1 = (aq )p + 1 = (aq + 1)(1 − aq + (aq )2 . 1. D'autre part a = 4p1 . (car pi divise p1 . . que >2 n n'est pas de la forme 2k . . pgcd (X 5 4 + X 3 − 3X 2 − 4X − 1. λ. pn − 1 donc a ≡ −1[p]. pgcd (X Correction 380 2. X 3 + X 2 − X − 1) = X + 1 . Quotient Correction 371 2. Petite remarque. Nous utilisons la formule n = p×q avec p un nombre xp + 1 = (x + 1)(1 − x + x2 − x3 + . Nous obtenons une contradiction donc X est inni : il existe une innité de nombre premier de la forme 4k + 3. . a ∈ C. 4k + 3 = 15 n'est pas premier. B = X 2 + 2X + 3. . 1. . . Par contraposition 2. c'est-à-dire q ∈ N. Cette conjecture est fausse. pn ).314 4. . le quotient de A par B 6 − 9X . . X 3 + X + 1) = 1. + (aq )p−1 ). Ces deux derniers facteurs sont > n k si a + 1 est premier alor n = 2 . reste reste Q=1−X −X Soient 2 2 4 R = X (1 + 2X + X ). A = X 4 − X 3 − X − 2. Nous allons montrer la contraposée. . . Et donc an + 1 n'esp pas premier. le quotient de A par B est A = 3X 5 + 2X 4 − X 2 + 1. Correction 370 1 (5X 7 − 21X 5 + 35X 3 − 35X ) + A(X − 1)4 (X + 1)4 16 7. Les solutions sont les polynômes de la forme X 2 + X − 2 de reste Correction 366 X 4 + X 3 − 2X + 1 = (X 2 + X + 1)(2X 2 − 3X + 1) + X 3 (2 − X ). pgcd (X Correction 378 Correction 379 2. 3X 3 − 6X 2 + 3X + 16 et le reste −47 − 41X . le quotient de A par B est est 3X 2 + 2X − 3 et 3. le reste étant 261 − 268 X . donc il existe i ∈ {1. A = 3X 5 + 4X 2 + 1. 5 Correction 364 2. mais pas facile à vérier sans une bonne calculette ! En eet pour n=5 nous obtenons : 22 + 1 = 4294967297 = 641 × 6700417. X 5 − 2X 4 + X 2 − X − 2) = X − 2. + 3X 4 + X 3 + X 2 + 3X + 1. . . 3 Ce sont les polynômes de la forme 1. . 1. 3 − X 2 − X − 2. n} tel que p = pi . 4 + X 3 − 2X + 1. . Dans l'ensemble Le nombre X = {p1 . Supposons que et Correction 349 Supposons que premier an + 1 est premier. tous les nombres de la forme 4k + 3 ne sont pas des nombres premiers. Raisonnons modulo p = pi : a ≡ 0[p] car p divise a. X 4 + 2X 3 + X + 2) = X 3 + 1. B = X 2 − 5X + 4. Quotient Q = X 3 − X 2 − X + 1. p est premier et s'écrit p = 4 + 3 donc p est un élément de X . pn } il y a tous les nombres premiers de la formes 4k + 3. le quotient de P = où A est un polynôme quelconque . . X − 2 X − 14 X − 63. 1.

la racine multiple est 64 √ 3 3 2 +i √ √ 333 ). P =1 (3X 3 − 4X 2 − X + 2). − 7X +21 (X 2 +X +2)2 + 14 . X −2 3 (X −1)2 + X 4 +2X 2 +1 = X 2 −1 1 /2 X 5. 2 √ √ √ 3 +√ 9) X 3 − 3 = (X − 3 3)(X 2 + √3 3 X √ √ 3 3 3 3 3 3 = (X − 3)(X + 2 − i 2 )(X + 1 . pgcd (X 5 + 5X 4 + 9X 3 + 7X 2 + 5X + 1. √ √  1+ i 3 1 − i −1+i 3 i 3  X −√ 2 3 X − √ X −√−1− × X−√2   2 2   3+i 3−i − 3+i − 3− i X− 2 X− 2 X− 2 X− 2 . 1 P =3 (X 2 − 4X − 3). X −1 5 . 10. (X +i)2 √ √ √ √ X 2 +1 13. −1 . 2   X 12 − 1 = (X − 1)(X √ + 1)(X 2 + 1)(X 2 √ − X + 1)(X 2 + X + 1) ×     (X 2 − 3 X + 1)(X 2 + 3 X + 1)  = (X − 1)(X + √ 1)(X − i)(X√ + i) × 2. X +1 =X −3+ = 2+i X −i 7X +13 (X 2 +X +2)3 1− 3i . 8. X 4 +1 14.315 3. √ 4 √ √4 √ √ 4 √ √ − X 2 +√ + = + + + 2 2X +1 X − 2X +1 X− 2 − 2 i X− 2 + 2 i X+ 2 + 2 i X+ 2 − 2 i 15. X 2 +i 12. X −2 7 . 4. X 2 +X +2 (3−2i)X −5+3i X 2 +iX +2 + X +i 11. X −1 2X 3 +X 2 −X +1 X 2 −3X +2 2X 3 +X 2 −X +1 X 2 −2X +1 = 2X + 7 − = 2X + 5 + X2 + 3 + + 1/2 . X +X +X +1 = − (X + 1) (X − X + 1) X + X 3 + 1 −X 2 + X 3 − 1 (X + 1). X + 1 = − (X + 1) X + X 3 + 1 −X 2 + X 3 − 1 . 9. X +2i . 7. = √ √ − 2+2 + 42 i 4√ √ 2i X − 2− 2 + √ √ 2+2 − 2i 4 √ 4 √ 2i X − − 2+ 2 X (X +i)2 = 1 X +i − i . = = X X 4 +1 2 2 − 42 i i i − 42 i 1/2 1/2 √ √ √4 √ √4 √ √ √ . =X X 2 −4 +2 6. 2 X −1 − 1 X 2 . 1. Utiliser la formule d'interpolation de Lagrange ! Utiliser la formule d'interpolation de Lagrange ! 1. 3. √ √ + = + + + 2 2 2 2 2 2 2 2 X + 2X +1 X − 2X +1 X− 2 − 2 i X− 2 + 2 i X+ 2 + 2 i X + 22 − 22 i √ √ 1 1 −1i i −1i i 2/4 2/4 √4 √ . X 4 + 2X 3 + 2X 2 + X + 1) = 1. 2 X 3 − 3X 2 + X − 4 X −1 3 X −1 = X 2 − 2X − 1 − + 19 . X +1 X 5 +X 4 +1 X 3 −X X 5 +X 4 +1 X (X −1)4 = X2 + X + 1 − =1+ 1 X + 1/2 X +1 + + 3/ 2 . X 2 +X +1 X 4 +1 = √ (2− 2)/4 √ X 2 + 2X +1 + √ (2+ 2)/4 √ X 2 − 2X +1 = 2 √ 1+ 2 − 4 i √ √ X − 22 − 22 i 2 + 2 2 √ 1+ 2 i √4 √ X − 22 + 22 i + 2 √ 1− 2 − 4 i √ √ X + 22 + 22 i 2 + 2 2 √ 1− 2 i √4 √ . 1 1 X−1 ) + B (− 18 X2 + 1 X+ D = X 2 + 3X + 2 = A( 18 6 9 5 ). x2 + √ 2x + 1 x2 − √ 2x + 1 Correction 401 Correction 409 Correction 410 Correction 412 L'ordre de multiplicité est 2. X + 22 − 22 i . Correction 387 2. X −1 X 5 +X 4 +1 (X −1)3 (X +1)2 X 7 +3 (X 2 +X +2)3 =1+ 3 /4 (X −1)3 + 3/2 (X −1)2 + 37/16 X −1 − 1/ 8 (X +1)2 − 5/16 . √ √ 6 2 2 Correction 423 1. X −1 10 (X −1)2 + 3 (X −1)4 + 6 (X −1)3 + 4 . √ √ 9 6 3 2 2 2 2. Correction 426 Correction 427 Correction 444 2. 18 D = 1 = A(−X 3 ) + B (X 5 + X 3 + X + 1). Pour a= 1.

D et E est alors immédiat par décomposition de 2x5 − 8x3 + 8x2 − 4x + 1 1 2 3 1 1 =2+ 3 − 2 + − + . 2 2 X 3 −2 2 4 2 3 3X +5 X +1 18. x3 x2 x (x − 1)2 x− 2 : méthode de l'exercice (x−1)2 précédent. 3 2 2 x (x − 1) x x x (x − 1) x−1 . X +i 1 1 1 2 X− 2 j j 1/6 1/2 1/6 3 3 3 + X3 2 −X +1 = X −1 + X +1 − X +j − X +j 2 . C au fur et à mesure qu'on les obtient. 2 ou plutôt par 1 − 2x + x : 1 − 4x + 8x2 − 10x3 + 4x4 = (1 − 2x + x2 ) × (1 − 2x + 3x2 ) + (−2x3 + x4 ). X 5 +X +1 X 4 −1 X 5 +X +1 X 6 −1 =X+ = 1/2 X −1 3/4 X −1 + 1/ 4 X +1 − X+ 1 2 X 2 +1 =X+ 3 /4 X −1 + 1/4 X +1 + −1 +1 i 2 4 X −i + −1 −1 i 2 4 . = − X4 + X 3 − X 2 − X + (X 2 +X +1)2 + X 2 +X +1 = X 4 (X 2 +X +1)2 √ √ 1 2 1 3 3 3 3 j j − 23 i + 23 i 2 4 2 3 3 3 2 18 2 18 −X + − − + + + + . 2 x3 − x2 Puis factoriser le dénominateur et faire donner le type de décomposition de Φ1 : Φ1 = Expliquer qu'on obtient alors A B C + + . Correction 445 Commencer bien sûr par la division suivant les puissances décroissantes (la 4x2 −6x+1 faire faire par les étudiants) : Φ = x + 1 + Φ1 avec Φ1 = . par exemple x = 1. Il y a ici une méthode plus ecace : eectuer la division suivant les puissances croissantes. = − =X +X −X −X . ou division suivant les puissances décroissantes de x − 2 par x − 1 : x − 2 = (x − 1) − 1. où on a posé de façon standard 4 X3 √ X2 X ( X − j )2 (X − j 2 ) 2 X −j X −j 2 j = −1 + 23 i. 2x4 + x3 + 3x2 − 6x + 1 1 4 2 = x + 1 − + − . 2 1 1 X X 1/6 1/6 1 /6 1/6 X 3 3 19. mais qu'il resterait encore 3 coecients à déterminer. (X 2 +1)(X 2 +4) X 2 −3 3 = − X42/+1 + 7 /3 X 2 +4 = 2 i 3 X −i + −2 i 3 X +i + 7 − 12 i X − 2i + 7 i 12 X +2i . Faire remarquer que pour un cas aussi simple. Enn on trouve B en identiant pour une 2 valeur particulière non encore utilisée. B et C d'un seul coup : Φ1 = Le calcul de 1 2 3 x−2 − + + . 2 x x x− 1 2 (3) A en multipliant les deux membres de (3) par x2 et en passant à 1 la limite quand x tend vers 0 ( A = −1). ou mieux en multipliant les deux membres de (3) par x et en passant à la limite pour x → ∞ (B = 4).316 16. à 2 3 4 2 l'ordre 3 (qui est l'exposant du facteur x) du numérateur 1 − 4x + 8x − 10x + 4x par (x − 1) . les calculs peuvent se faire de tête en écrivant simplement les coecients A. 2x3 − x2 x2 x x − 1 2 Correction 446 donne : La avec division suivant les puissances décroissantes Φ = 2 + Φ1 Φ1 = 4x4 − 10x3 + 8x2 − 4x + 1 A B C D E = 3+ 2+ + + . 2 2 2 (X +1)(X +4) X +1 X 2 +4 −i +i − 2i +2i + 20. 17. B . On obtient de même C par multiplication par x − 2 1 et calcul de la limite quand x tend vers (C = −2). 3 2 2 x (x − 1) x x x (x − 1) x−1 Faire remarquer que la méthode de l'exercice précédent permettrait d'obtenir facilement A et D 3 2 par multiplication par x et par (x − 1) . où on a posé de façon X +1 √ 3 1 standard j = − + i. on obtient A. En divisant les deux membres de (4) par (4) x3 (x − 1)2 .

Soit r = q p p −pq il existe deux entiers p . avec séparation des parties réelle et imaginaire). la fraction Φ1 se A (A = 3). puis B et 2 plication des deux membres de (5) par x + 1. Supposons que 2 ∈ Q alors il existe deux entiers p. Nous en déduisons maintenant que q 2 est pair et comme ci-dessus que q est pair. Donc p est un nombre pair. cela simple Correction 451 3. x (x2 + 1)3 La n de la décomposition se fait par divisions successives suivant les puissances décroissantes : 5 4 3 2 2 division du numérateur x − 2x + 2x − x + 2x + 2 par x + 1. leur faire remarquer que. x p ∈ Q et x ∈ / Q. r deux rationnels avec r < r . implique que . q q p √ √ 2. En 2 2 2 élevant l'égalité au carré nous obtenons q × 2 = p . Donc p = 2 × p avec p ∈ N. 4x6 − 2x5 + 11x4 − x3 + 11x2 + 2x + 3 3 x+1 3 x−2 = + 2 + 2 + 2 . Donc x = −p = qp qq ∈ Q ce qui est q q q absurde car x ∈ / Q. Donc 2∈ / Q. p est un nombre pair (si vous n'êtes pas convaincu écrivez la contraposée 2 2 2  p impair ⇒ p impair). (le faire faire quand même à (x2 +1)3 titre d'entraînement). . . Pas de division préliminaire dans ce cas. simplier par x + 1. 3 2 x (x + 1) (x + 1) x +1 (5) La méthode du premier exercice permet d'obtenir A. Par l'absurde supposons que r + x ∈ Q alors 1. puis limite quand C (pour ces derniers : multix tend vers i ou vers −i. P ( x) Elle peut être utilisée pour une fraction du type . q √ Soient r. Et posons a x=r+ . d'où p = 4 × p . mais c'est bien insusant pour conclure : il faut Bx+C 2 encore soustraire . q tels que r + x = . On trouve : Φ= 3 x5 − 2x4 + 2x3 − x2 + 2x + 2 + . r [ et d'après les deux premières questions 2 n ∈ / Q. sauf erreur de calcul. On va ici se contenter de trouver simplier par A . . Et donc x est un nombre irrationnel compris entre r et r . Notons a = 2(r − r). n √ r −r D'une part x ∈]r. puis faire la soustraction Φ1 = Φ − doit x. Nous obtenons q 2 = 2 × p 2 . Faire remarquer aussi comment on peut simplier petit à petit en éliminant du dénominateur un dénominateur (méthode A utilisée dans l'exercice 3 par le calcul de Φ − ). c'est à dire comportant un dénominateur du type Q où Q simple est du premier degré. puis du quotient obtenu par x2 + 1. Ce qui est absurde. puis bien entendu revenir ensuite à la variable x. calculer D et E . Nous obtenons ainsi une contradiction car p et q étant tous les deux pairs la fraction √ p n'est pas irréductible et aurait pu être simplier. 2 3 3 2 x(x + 1) x (x + 1) (x + 1) x +1 Remarque : cette méthode des divisions successives est très pratique quand la fraction à décomn poser a un dénominateur . q tels que 2 = p . ou du second degré sans racine réelle. Faire faire x le calcul aux étudiants .317 Remarque : cette méthode est ecace pour un exposant assez grand (en gros à partir de 3). mais il faut commencer par le (x−a)n Q(x) changement de variable u = x − a avant de faire la division. De plus nous q pouvons supposer que la fraction est irréductible ( p et q sont premiers entre eux). Choisissons n ∈ N tel que √ n > 2. Forme de la décomposition : Correction 447 Φ= Bx + C Dx + E Fx + G A + 2 + 2 + 2 . p q p De la même façon si rx ∈ Q alors rx = Et donc x = . .

Si x y . donc inf A = 0. Pour p( α ) = 0. Remarquons que 10 000 × M = 2001. Et alors p = 1. = 0. De même β divise le coecient du terme de plus au degré de p. Vu notre choix de p. tend vers [0. soit β = 1. Les minorants : ] − ∞. Le plus grand élément : 1. +∞[. y ). Le plus petit élément : 0. D'où 9 P = Correction 464 Explicitons la formule pour max(x. donc β divise 1. n En factorisant les derniers termes de cette somme par β . y ) + z + | max(x. Soit α β Après multiplication par ∈ Q avec α ∧ β = 1. D'autre part toutes les valeurs de (un ) sont positives et (u2k+1 )k tend vers 0. Pas de majorants. Alors Alors 2. La borne inférieure : 0. 2001 2001 . +∞[. Notons √ √ √ √ 2 γ = 2 + 3. Le plus petit élément 0. Soit divise a0 . 0. q p = 2001 2001 . 1[∩Q. ln 3 alors par le théorème de Gauss q divise p. . . 1. 9 10 000 × M − M = 2001 .318 Correction 457 1. Si nous supposons que γ est rationnel. . On obtient q ln 3 = p ln 2. nous écrivons an α + βq = n n entraîne que β divise an α . 2001 et q = 10000 0000 . y. Correction 459 Nn = p . y ). Donc q divise p2 . 0. Donc est irrationnel. q des Par l'absurde supposons que ln 2 q entiers (positif ) premiers entre eux. De même en factorisant les premiers termes de n obtenons αq + a0 β = 0 et par un raisonnement similaire divise α 2. Il nexiste pas de plus grand élément ni de plus petit élément. pas de borne supérieure. Les majorants : [1. 0]. 222 . . En prenant l'exponentielle : exp(q ln 3) = exp(p ln 2) soit q 3 = p2 . . β n β nous obtenons l'égalité suivante : alors n i=1 ai α β i = 0. c'est-à-dire 1. ni de plus grand ] − ∞. 0]. Nous 2 5 4 2 choisissons p(x) = (x − 5) − 24. y. alors γ = α et d'après la β première question α divise le terme constant de p. La borne supérieure : 1. . . Alors γ 2 = 5 + 2 2 3 Et donc (γ 2 − 5) = 4 × 2 × 3. 0000 = 104n . alors |x − y | = x − y donc 1 1 (x + y + |x − y |) = 2 (x + y + x − y ) = x. qui s'écrit aussi p(x) = x − 10x + 1. La borne 1. z . = 2 . Ainsi γ = ±1. y ) − z | 2 1 (x + y + |x − y |) + z + 1 (x + y + |x − y |) − z 2 2 . +∞ et donc le seul majorant de A est +∞ et donc sup A = +∞. 111 . . Ceci β = 1) β α nous an . borne inférieure : 3. La ]0. Il s'écrit avec p. . 2001 9999 × M = 2001 d'où M = 9999 . Donc q = 1. donc d'après les formules pour 2 éléments : max(x. alors |x − y | = −x + y donc 2 1 1 ( x + y + | x − y | ) = ( x + y − x + y ) = y . élément. nous avons max(x. Les minorants : N. . ce qui est évidemment absurde ! 1. 1] ∩ Q. ln 2 3. 0]. donc Correction 461 1 ···+9 +2 + ··· + 9 = 1+2+ = 45 = 5. an αn + an−1 αn−1 β + · · · + a1 αβ n−1 + a0 β n . . Comme p et q sont premiers entre eux. z ) = max max(x. Donc = 1. ce qui est ln 2 ln 3 faux (car par exemple ln 3 > ln 2). De même si x y . nous avons p(γ ) = 0. z ) = max(x. Donc α = ±1. La borne inférieure : 0. mais comme β et α sont premier entre eux (car α ∧ alors par le théorème de Gauss la somme ci-dessus par 0. 2 2 Pour 3 élément. Les minorants : ] − ∞. = 2 Correction 465 (u2k )k Correction 466 supérieure : 2. 9 9 9 9 9 p ln 3 est un rationnel. Les majorants : [1. 1 . etc.

A + B. nous obtenons l'inégalité recherchée. Sup A non plus. quel que soit ε > 0. −1]. et donc par équivalence. i. Vrai. Correction 477 2. Pas de plus petit 4 4 élément. c'est à dire. Comme ce raisonnement est valide pour tout x ∈ A + B cela signie que Sup A + Sup B est un majorant de A + B . nous avons bien f (1) = f (n + 1) = f (n) + f (1) = nf (1) + f (1) = (n + 1)f (1). n ∈ N∗ . et on veut montrer que 3. f (1) = f (1 + 0) = f (1) + f (0) Donc f (0) = 0. Mais. Or l'élément x déni par x = a + b est un élément de A + B . +∞[. La borne n2 4 5 5 supérieure : . donc x = a + b Sup A + Sup B . dès ε > 0. Soit donc x ∈ A + B . Ceci implique que Sup A + Sup B − ε n'est pas un majorant de A + B . On s'interdit donc dans la suite de modier ε. Sup A + Sup B est bien le qu'on prend un A + B d'après la partie 1. a Sup A. il existe b ∈ B tel que b > Sup B − ε/2. Soient A et B deux parties bornées de R. Vrai. 3. Les minorants : ] − ∞. b Sup B . On ne choisit donc pas ce a. 6. (−1)n + Correction 476 1. La borne inférieure : −1. ∀b ∈ B. Or a Sup A. majorant de 2. 1 . Sup A + Sup B − ε n'est pas un majorant de Sup A + Sup B − ε ne majore pas A + B . De la même manière. SupA+SupB −ε n'est pas un majorant de A+B . De même. L'égalité peut ne pas être stricte. Comme Sup A est le plus petit des majorants de A. . et il vérie x > (Sup A − ε/2) + (Sup B − ε/2) = Sup A + Sup B − ε. Vrai. On sait que Sup A est un A. est un majorant de 1. 4. Sup (A + B ) = Sup A + Sup B . Vrai. Les majorants : [ 5 . et b Sup B . Cela signie que x est de la forme a + b pour un a ∈ A et un b ∈ B . Et il n'est pas non plus vrai que ∀a ∈ A a > Sup A − ε/2. et la fonction R+ . On veut montrer que Sup A + Sup B est un majorant de A + B . ∀a ∈ A. On prend donc un ε>0 quelconque. On veut montrer que.e. √ √ ⇔ a + b + 2 a b 2(a + b) √ √ ⇔a+b−2 a b 0 √ √ ⇔ ( a − b)2 2. Cela signie qu'il existe un élément a de A tel que a > Sup A − ε/2. d'après la partie 2. Faux. Calculons d'abord Montrons le résultat demandé f (n) = nf (1) alors f (0). 5. Vrai. Si 1. La denière proposition est toujours vraie. Donc SupA+SupB plus petit des majorants de A + B . Attention : Sup A − ε n'est pas forcément dans A.. par récurrence : pour n = 1.319 4. Correction 491 √ √ √ a+ b 2 a+b √ √ ⇔ ( a + b)2 2(a + b) x → x2 est croissante sur car les termes sont positifs. Le plus grand élément : . Sup A − ε/2 n'est pas un majorant de A. Correction 497 1 × f (1).

320 2. nous avons |un − | < 1. Vraie. Soit (βi ) une suite décroissante de rationnels qui tend vers x : α1 Alors comme α2 α3 f . dès lors qu'on ne sait pas qu'une (un ) converge. Soit x∈R Soit (αi ) une suite croissante de rationnels qui tend vers x. f (−n) = nf (−1) = −nf (1). Soit af (1) = bf ( ). La convergence de la suite (un )n vers .. c'est un nombre qui n'est pas déni. Soit f (x) = xf (1). 0 = f (0) = f (−1 + 1) = f (−1) + f (1). Par exemple l'égalité n→∞ lim (−1)n + 1/n = lim (−1)n n→∞ . Par le théorème des gendarmes nous limite : xf (1) f (x) xf (1). la suite (u2p )p N1 tel 2p Et de même. N2 ).. que nous souhaitons démontrer. et obtenons en passant à Correction 505 1. Comme αi x βi et que est croissante nous avons D'après la question précédent cette inéquation devient : (αi ) la αi f (1) (βi ) tendent vers x. f (βi ). En eet. vers . Soit a a a a a q=a . alors n Ce qui prouve la convergence de N ⇒ |un − | < ε. Correction 507 suite Beaucoup d'entre vous ont compris que un n'avait pas de limite. Par dénition ∀ε > 0 ∃N ∈ N ∀n Choisissons N |un − | < ε. (un )n Correction 506 Soit (un ) une suite convergeant vers ∈ R. 3. un m.. Puis comme ci-dessus 3. + 1). b b b b 4. 2. ε = 1. (un )n n'est pas convergente... Donc f (−1) = −f (1). b b b b b b a a a a Donc f (a) = bf ( ). nous obtenons le N correspondant. Notons M = maxn=1. il existe (u2p+1 )p 2p + 1 N2 tel que N1 ⇒ |u2p+1 − | < ε. Soit N = max(N1 . Faux. converge vers alors il existe ε > 0. Alors pour n N .N {un } et puis M = max(M. − 1) nous obtenons pour tout n ∈ N. et un = (−1)n . Vraie. Alors (u2n )n est la (u2n+1 )n est constante de valeur −1. De même en posant m = minn=1. soit − 1 < un < + 1. Ce qui s'écrit aussi f ( ) = f (1).N {un } et m = min(m. Alors pour tout n ∈ N un M . Un contre-exemple est la suite Cependant la suite (un )n dénie par suite constante (donc convergente) de valeur 1. Alors f (a) = f ( + + · · · ) = f ( ) + · · · + f ( ) (b termes dans cette somme). ... mais peu sont arrivé à en donner une démonstration formelle. pour la suite N1 ⇒ |u2p − | < ε. s'écrit : ∀ε > 0 ∃N ∈ N Fixons tel que (n N ⇒ |un − | < ε. par hypothèse. x ··· β2 β1 . . Comme. on ne peut pas écrire lim un . Toute sous-suite d'une suite convergente est convergente et admet la même limite.. f (αi ) f (x) f (x) βi f (1).

on a que lim vn = l et lim wn = l donc l = 1 et l = −1 ce qui est une contradiction. Cette fonction φ correspond au choix des indices qu'on veut garder dans notre sous-suite. : Il y a d'autres sous-suites convergentes : (u4n ) (u2n ). Suite non convergente car la sous-suite que la sous-suite u2p = 1 + 21p 1. et que c'est à dire v n = u 3n . On a que vn = wn = −1 + 1/(2n + 1) → −1. Donc un ne : Soit converge pas. 0. De plus. Voici maintenant un exemple de rédaction de l'exercice. On veut montrer que la suite pas convergente. Par exemple. Supposons donc par l'absurde qu'elle soit convergente et notons croissante pour n pair et décroissante pour n impair même si je comprends ce que cela signie. on φ(n) = 3n. (−1) /n est une suite qui converge vers 0 mais qui n'est ni croissante. et l la suite De plus. toute sous suite vn de un a pour limite l. ni décroissante. Le théorème de Bolzano-Weïerstrass dit ceci : Soit (un ) une suite de réels bornée. Alors. 2p+1 Correction 518 1. si on ne veut garder dans la suite pourra poser un que les termes pour lesquels n est un multiple de trois. Cette armation provient Théorème tout simplement du théorème suivant : Soient un et vn deux suites convergeant vers deux limites wn = un + vn est convergente (on peut donc parler de sa limite) et l . (un! ) et (u3n ) sont des un . un est bornée. vn = u2n est donc une suite extraite convergente. Par contre voilà ce qu'on peut dire : où elles sont toutes les deux convergentes.321 Comme la suite 1/n tend vers 0 quand n → ∞. (un ) qui est convergente. ici. Alors u2p+1 = −1 + . Par conséquent. forme (Cette expression a un sens puisqu'on suppose que Une sous-suite φ de un (on dit aussi suite extraite un converge). Considérons maintenant les sous-suites 1 + 1/2n → 1 Théorème vn = u2n et wn = u2n+1 de (un ). Suite non convergente car non bornée. Par exemple. de vn = uφ(n) où est une application strictement croissante un ) de N est une suite dans N. On a que −1 0 donc (−1)n 1/n un 1 2 1 −1 donc Alors. il n'est pas vrai que toute suite convergente doitforcément être croissante et majorée n ou décroissante et minorée. L'hypothèse disant que (un ) était convergente est donc fausse. la suite un est convergente si et seulement si la suite (−1)n l'est. on nous demande d'exhiber une sous-suite de un qui soit convergente. Ici. (C'est un théorème très puissant). A ce propos d'ailleurs. on ne dit pas d'une suite qu'elle est On dit qu'une telle suite n'est ni croissante ni décroissante (et c'est tout). Alors lim wn = l + l . vn de la Rappel 1. il existe une sous-suite de Rappel 2. un n'est l = limn→∞ un . Mais on a déjà vu sous-suites convergentes de Remarque que vn = u2n → 1. 2. Montrons que un est bornée. dans le cas n'a pas de sens. Or on a le théorème suivant sur les sous-suites d'une suite convergente : un une suite convergeant vers la limite l (le théorème est encore vrai si l = +∞ ou l = −∞). Suite convergente vers 3. elles ont même limite. est toujours plus grande que 1 est toujours plus petite que 0.

unq = cos 2(nq q par l'absurde que (un ) converge vers . 1 I =] − 2 . En prime. Mais de plus ε= N correspondant. 5772156649 . Donc un+1 − un = f ( ) 0. Donc I ∩N ∀ε > 0 ∃N ∈ N 1 . elle est bien évidemment = a ∈ N. n+1 Enn comme Hn ln(n + 1) alors Hn ln n et donc un 0. il existe au plus un élément 2 est soit vide soit un singleton {a}. nous avons cos 2qπ = 1. Et pour un est n En conséquent. Ce réel γ est la constante d'Euler (Leonhard Euler. Correction 524 2. Cette somme est télescopique (la plupart des termes s'éliminent et en plus ln 1 = 0) et donne Hn ln n + 1. Nous obtenons une contradiction car q pour q 2. mais on ne sait pas si γ est rationnel ou irrationnel. n N . 1. y ) du plan tels que (C'est un encadrement de l'aire de l'ensemble des points x ∈ 0 y 1/x par l'aire de deux rectangles. Cette constante vaut environ 0. (un )n est stationnaire (au moins) à partir de N . n + 1] et dt t 1 n (x. Donc un+1 un et la suite (un ) est décroissante. ln(n + 1) − ln(n) 1 . . donc Fixons tel que (n N ⇒ |un − | < ε. Supposons. Comme 4. mathématicien d'origine suisse). D'autre part la sous-suite (unq+1 )n converge aussi 2π vers . donc = cos 2qπ . un ∈ I . q )π )π q )π un+q = cos 2(n+ = cos 2(n + 2π = cos 2(n+ = un . N ⇒ un ∈ I ∩ N. L'implication précédente s'écrit maintenant : n Donc la suite convergente vers N ⇒ un = a. nous obtenons le 2 un entier. La fonction Correction 520 t→ 1 est décroissante sur t n+1 n [n.322 Correction 519 Dans l'intervalle Soit (un )n une suite d'entiers qui converge vers ∈ R. nous majorons chaque terme de cette somme en utilisant 2 ln(k ) − ln(k − 1) obtenue précédemment : nous obtenons Hn ln(n) − ln(n − 1) + ln(n − 1) − ln(n − 2) + · · · + ln 2 − ln 1 + 1. q q q )π +1)π = cos 2nπ = 1 = u0 et unq+1 = cos 2(nqq = cos 2qπ = u1 . 5. uN en est un élément) donc I ∩N n'est pas vide (par exemple I ∩ N = {a}. mais unq +1 = u1 = cos . +1 [ de longueur 1. n + 1] donc 1 n+1 [n. 1 1 + n− n 1 1 l'inégalité k 3. La suite (un ) est décroissante et minorée (par 0) donc elle converge vers un réel γ . 1 un+1 − un = Hn+1 − Hn − ln(n + 1) + ln(n) = n+1 − (ln n + 1 − ln n) 0 d'après la première 1 question. n + ··· + 1 + 1. Donc la suite (un ) ne converge pas.) Nous obtenons l'inégalité : 1 n+1 2. . Hn ln(n + 1) et que ln(n + 1) → +∞ quand n → +∞ alors Hn → +∞ quand n → +∞. Alors la sous-suite (unq )n converge vers comme unq = u0 = 1 pout tout n alors = 1. 1 L'autre inégalité s'obtient de la façon similaire en utilisant l'inégalité ln(k + 1) − ln(k ) k Hn = . 1. 1707-1783. . La convergence de (un )n s'écrit : de N.

2 n +∞. 1. 10. 3. 2. Comme 0 = x0 < 1/2 que xn < 1/2 pour tout n ∈ N. on en déduit par récurrence 4. 1. 11. Comme P (0) = 1 > 0 et P (1/ 2) = −3/8 < 0 il en résulte grâce au théorème des valeurs intermédiaires qu'il existe un réel unique α ∈]0. et que f est strictement croissante sur R+ . . on en déduit que f (R ) = [1/9. Un calcul simple montre que f (1/2) < 1/2. Comme f (1/2) < 1/2. 3. 1/2[ et vérie l'équation f ( ) = .k (k + 1). 1/2. f (x) − x = (x3 − 3x + 1)/9 f (x) = x dans ]0. En écrivant les fractions k2 k. +∞[.k de un sous la cette forme. −3/2. 8.323 Correction 539 sur R 3 1. l'écriture va se simplier radicalement : Remarquons d'abord que 1 − k12 = (2 − 1)(2 + 1) (3 − 1)(3 + 1) (k − 1)(k + 1) (k )(k + 2) (n − 1)(n + 1) ··· ··· 2. 12. +1[. Comme f (0) = 1/9 et limx→+∞ f (x) = +∞. 6. 1. D'après les questions précédentes. qui est strictement négative sur ] − 1. 0. On en déduit que ∈]0. Comme f (x) = (x2 + 2)/3 > 0 pour tout x ∈ R. Comme x1 = f (x0 ) = 1/9 > 0 = x0 . la suite donc vers un nombre réel est croissante et majorée elle converge l ∈]0.2 3. D'après la question 2. Correction 563 un = k+1) 1− k 2 = (k−1)( . 1/2[. Correction 568 2. De plus comme xn+1 = f (xn ) pour tout n ∈ N. on en déduit que = α et donc (xn ) converge vers α. 3/4. 9. 0. tends vers 1 lorsque 2 n tend vers 1n+1 . +1[. Par conséquent P est strictement décroissante sur ] − 1. sauf aux extrémités.(k + 1) n. 7. on en déduit par récurrence que xn+1 > xn pour tout n ∈ N ce qui prouve que la suite (xn ) est croissante.n Tous les termes des numérateurs se retrouvent au dénominateur (et vice-versa). 0. il en résulte que 2. 1/3. 4. 13. 1/2]. 5. on en déduit que f est strictement + croissante sur R. 7/30. (xn ) et que f est croissante 5. La fonction polynomiale P (x) := x − 3x + 1 est continue et dérivable 2 et sa dérivée est P (x) = 3x − 3. Comme α est l'unique solution de l'équation 3. D'où : un = Donc (un ) 1. on en déduit par continuité de f que = f ( ). 1 .3 k. 1/2[ tel que P (α) = 0.

u1 − un+1 − a √ a 1. Donc uu n a u2 n 1 car 1 et donc un+1 La suite (un )n 1 est donc décroissante.324 Correction 569 1. D'après la relation un+1 = quand 1 2 1 2 un + a un n → +∞ alors un → et un+1 → = √ . 3. u2 n+1 1 −a= 4 = u2 n+a un 2 −a 1 2 2 (u4 n − 2aun + a ) 4u2 n 2 1 (u2 n − a) = 4 u2 n 2. u2 n+1 − a = s'écrit aussi 2 (u2 n − a) 4u2 n (un+1 − a)(un+1 + a) = Donc (un − a)2 (un + a)2 . alors 1 √ (un − a)2 2 a √ 1 √ (2 a)2 2 a √ 2 a k √ 2 a 2n k √ 2 a 2n−1 2 . La suite (un )n 1 est décroissante et minorée par a donc elle converge vers une limite > 0. Conclusion √ a. Si la proposition est vraie rang n. u2 n+1 − a a u2 n un n √ Calculons le quotient de un √ : un+1 un = 1 2 1+ n+1 a. La relation = a. est positif alors un 0. par l'égalité précédente pour n or 0. 4u2 n √ un + a un a 2 2 1 √ un+1 − a = (un − a) 4(un+1 + a) 2 1 √ (un − a) 4(2 a) 1 (un − a)2 √ 2 a 2 5. un+1 un . (un ) converge vers La seule solution positive est 4. Il est clair que pour et comme Soit n 0 on a un+1 1. Par récurrence pour √ 1+ un n = 1. √ D'après un+1 a. À la limite nous obtenons la relation + a .

De même pour suite (u1 . Comme elle est minorée par a alors elle converge. Notons la limite de (un )n . Nous appliquons la première question avec la (u0 . . 1. Comme vers 1 1 1 1 1 1 2 − = + − = ( − 1). . Nous obtenons u4 = 3. Supposons que = p q p q p avec q p. Soit √ √ 10 u0 = 3. u2 = f ◦ f (u0 ). Comme 3 10 u donc u1 − 10 1 2 3 √ 0. 16227766 . . . 4] et f ([0. En passant à la limite dans l'expression un+1 = f (un ) nous obtenons l'égalité = f ( ). (n + 1)! n! (n + 1)! (n + 1)! n! n! n la suite n 2. (vn ) est strictement décroissante. . ce qui aboutit à une contradiction. . ∈ Q. Par récurrence on montre que (un ) est décroissante. 53 × 10 . . 166 . 7912 . . La fonction u0 = 4 et u1 = 3 alors (un ) est décroissante.. donc : q! p q q !uq + 1. La seule solution positive de 4x + 5 = x(x + 3) √ n 1+ 21 est = 2 = 2. alors (un ) est une suite croissante et majorée. Si u0 u1 alors la suite (un ) est croissante et majorée par b donc converge. q !uq + 1 = q !vq . Pour que l'erreur un − a soit inférieure à 10−8 il sut de calculer le terme u4 car alors l'erreur (calculée par la formule de la question −10 précédente) est inférieure à 1. . f (u2 ) soit u2 u3 .166 . Comme f est continue alors (f (un )) tend vers f ( ). . 4]) ⊂ [0. . ). Nous obtenons que = p q est égal à uq ou à vq . q ∈ N. Pour conclure nous avons montrer que En fait est le nombre n'est pas un nombre rationnel. . un vn v2 . Donc 1 elle converge vers ∈ R. Nous pouvons choisir k = 0. Supposons par exemple que = uq .325 6. Correction 571 ensuite u0 u1 alors comme f est croissante f (u0 ) f (u1 ) donc u1 u2 . comme la suite (un ) est strictement croissante alors uq < uq +1 < · · · < .. 1. Comme u 0 pour tout n alors 0. Comme 3. . alors u1 = 1 (3 + ) = 3 . f est continue et dérivable sur l'intervalle f est croissante (calculez sa dérivée). en eet un+1 − un = 1 (n+1)! > 0. u3 = f ◦ f (u1 ). De plus la limite de (un+1 )n est aussi . u5 = f ◦ f (u3 ). La . Si f (u1 ) 2. De même vn un u0 . La fonction [0. (vn ) est strictement décroissante : vn+1 − vn = un+1 − un + Donc pour à partir de 2. vq et multiplions par q ! : q !u q q ! p q 1 Dans cette double inégalité toutes les termes sont des entiers ! De plus vq = uq + q! n = q : uq q !u q Donc l'entier q !v q . ) est monotone et convergente. . Calculons la valeur de sa limite . nous écrivons alors un Ecrivons cette égalité pour 3. . est solution de l'équation f (x) = x soit 4x +5 = x(x + 3). Et donc (vn − un ) tend vers 0 ce qui ! prouve que = . De plus vn − un = n . La suite Correction 570 La suite (un ) est strictement croissante. f (y ) ⇒ f ◦ fonction f ◦ f . Nous obtenons pour n 2: vn . Le même raisonnement s'applique en supposant = vq car la suite (vn ) est strictement est égal à l'entier q! p q q !uq ou à décroissante. donc (vn ) est une suite décroissante et minorée. 4]. 17. e = exp(1). . Donc elle converge ∈ R. Si f f (x) la est décroissante alors f ◦f est croissante (car x y ⇒ f (x) suite ◦f ◦ f (y )). u4 = f ◦ f (u2 ).

Les limites p et i sont des solutions de l'équa2 2 2 tion f ◦ f (x) = x. √ √ ajoutant les deux inégalités on obtient a √ De même. On a donc bien l'inégalité ce qui est toujours vrai car voulue. un un+1 vn+1 vn . et µ = 3+2 5 > 1. 1]. 19 . par 1. En particulier.e. L'inégalité est claire hypothèses faites sur u0 et v0 . Comme les deux 2 b 2 membres de cette inégalité sont positifs. Les solutions de l'équation f ◦ f (x) = x sont 1 donc {0. (vn ) . b. De 2 plus. d'après 2. La fonction la suite f (x) = (1 − x)2 sante sur cette intervalle. Nous factorisons le polynôme 2 2 x (2 − x ) − x en x(x − 1)(x − λ)(x √ − µ) avec λ et µ les solutions de l'équation x2 − 3x + 1 : √ λ = 3−2 5 = 0. On le démontre par récurrence : c'est clair pour u0 et v0 . De même. Alors en a/2 a/2 a/2 b/2 a+b 2 √ b/2 b/2. . donc. nous savons qu'elle converge et notons (u2n+1 ) et décroissante. . . u1 = . notons i sa limite. Elle est décrois9 u2 = 16 . en multipliant les deux inégalités a √ a a a √ b ab b b on obtient √ et b. Si maintenant n est plus moyenne géométrique de un−1 et vn−1 et vn est la moyenne vn−1 . La suite (u2n ) est croissante. µ}. 1] supérieur à 2 . un vn dire que les deux suites sont bien dénies.e. comme tout est positif. Comme (u2n+1 ) est décroissante et 1 que u1 = alors (u2n+1 ) converge vers i = 0 qui est le seule point xe de [0.. cette inégalité est équivalente à ab ( a+ ) .. Il y a deux solutions évidentes 0 et 1. ..326 4. et si un et vn sont strictement positifs alors leurs moyennes géométrique ( un+1 ) et arithmétique ( vn+1 ) sont strictement positives. un vn . Cette équation s'écrit (1 − f (x)) = x. fait d'être compris entre a et b). on peut supposer que a b. 2 a+b 2 1. . Quitte à échanger et qui préserve le a et b (ce qui ne change pas les moyennes arithmétique et géométrique. On veut démontrer que √ ab ab 2 ⇔0 a2 − 2ab + b2 ⇔ 4ab a + 2ab + b a2 − 2ab + b2 est un carré parfait. vn (un ) est i.. un croissante. est décroissante. 1] dans [0. Il faut avant tout remarquer que ∀n. 2 4 [0. 1] inférieur 4 à 1 . En particulier. que un+1 un vn . λ.. 1. 2. arithmétique un est de un−1 la et (b) On sait d'après 2. Comme (u2n ) est croissante et que u0 = alors (u2n ) converge vers 2 1 p = 1 qui est le seule point xe de [0. vn+1 i. ce qui permet de 3. (a) On veut montrer que ∀n un vn . pour n = 0 grâce aux grand que 1. ou encore (1 − (1 − x) ) = x 2 2 soit x (2 − x) = x. Nous avons est continue et dérivable de 1 u0 = 1 . sont strictement positifs. b > 0. Donc p sa limite. 4 Correction 572 a+b . 3819 . Soient a. u3 = 0.

donc l. on a que 0 wn+1 wn /2. elles sont toutes les deux convergentes et ont la même limite. l'inégalité ci-dessus implique donc an < an−1 . Et (vn ) est décroissante et minorée et donc converge vers √ vn comme un+1 = un vn et puisque vn+1 = un + . admet un zéro dans l'intervalle [0. vu qu'on sait déjà que dénition. Or. fn (an−1 ). La fonction xk − 1. 3. si on note wn = vn − un . 2n et ceci termine de démontrer que les deux suites un et vn sont convergentes et ont même limite vn+1 − un+1 vn+1 − un = en utilisant le théorème sur les suites adjacentes. Théorème d'après (a) Alors. il sut de démontrer que un et vn vérient les points 1 et 2 de la lim(un − vn ) = 0. un et Dénition 1. De plus elle strictement croissante (calculez sa 2. un est croissante et vn lim(un − vn ) = 0. l et l doivent 2 l= √ ll et l = l+l 2 d'où l=l. v n − un . : Si est décroissante. 0 = fn (an ) < fn (an−1 ) = an n−1 . Or fn est strictement croissante. Donc. Deux suites vn sont dites adjacentes si un v n . . Calculons fn (0) = −1 < 0 et fn (1) = n − 1 0. Il y a une autre méthode un peu plus longue mais toute aussi valable. 1] donc ce zéro est unique. 1]. Pour appliquer ce théorème. on a u0 converge vers une limite De plus un vn v0 .327 (c) Pour tout une limite vérier n. De plus fn est continue sur [0. dérivée) sur [0. on peut démontrer (par w0 récurrence) que 0 wn . 1]. on a le théorème suivant : un et vn sont deux suites adjacentes. On a d'abord que vn − un 0. D'après le théorème des valeurs intermédiaires. Correction 574 Notons fn : [0. 2 Donc. 1] −→ R la fonction dénie par : n fn (x) = i=1 1. fn . Donc vn − un tend vers 0. l. n fn (an−1 ) = i=1 ak n−1 − 1 n−1 = = = Nous obtenons l'inégalité an n−1 an n−1 an n−1 + i=1 ak n−1 − 1 + fn−1 (an−1 ) (car fn−1 (an−1 ) = 0 par dénition de an−1 ). ce qui implique que limn→∞ wn = 0. (un ) est donc croissante et majorée. 2.

1− d'où 1 = . 2 à l'aide de l'expression précédente 1− 1 1 2 fn ( ) = 2 1− Donc n+1 1 2 −2=− 1 < 0. Mais nous savons aussi que fn ( ) = donc 1 − n+1 − 2.328 Nous venons de démontrer que la suite Remarquons avant d'aller plus loin que (an )n est décroissante. nous notons 2 sa Pour résumé. 2n (fn ( ))n converge − donc vers 0 (théorème des gendar- mes). b= =√ √ a+ b a+ b (x − y )(x + y ) = x2 − y 2 . 2n 1 fn ( 2 ) < fn (an ) = 0 entraîne 1 2 < an . Les racines au numérateur ont disparu" en utilisant l'identité . qui s'écrit aussi : et ceci quelque soit n 1. 1− converge vers (fn ( ))n converge vers 1 1− −2 car ( n )n 0. 2 3. Comme limite : (an )n est décroissante et minorée par 1 2 fn 1 fn ( ) 2 < an . (an )n est strictement décroissante et minorée 1 alors elle converge. nous avons montrer que la suite 1 par . il est utile de faire intervenir l'expression conjuguées" : √ a− √ √ √ √ √ ( a − b)( a + b) a−b √ √ . 1−x suite géométrique : fn (x) = Évaluons maintenant fn ( 1 ). Donc 1 − 2 = 0. La suite 1 f ( ) < 0. fn (x) est la somme d'une 1 − xn+1 − 2. Appliquons (qui est strictement croissante) à cette inégalité : fn ( ) < fn (an ). 2 Correction 609 Généralement pour calculer des limites faisant intervenir des sommes racines carrées.

Comme f est x0 : croissante alors : ∀x De plus par la dénition de f (x) f (x0 ) = y0 . Comme xn → +∞ alors f (xn ) → . − ε. Par une récurrence facile on montre : ∀n ∈ N Comme ∀x ∈ R f (x + np) = f (x). 2. f (x + p) = f (x). m−n  Si m = n alors x et f (x) vers 1. m−n  Si m > n alors x et donc f (x) tend vers 0. Notons f = f (R) = {f (x) | x ∈ R}. Correction 612 1. Pour k impair la limite à droite vaut +∞ et la x limite à gauche vaut −∞. par les propriétés du sup il existe y0 ∈ F tel que y0 ∈ F . −ε alors < +∞. b ∈ R tels que f (a) = f (b). Notons xn = a + np et yn = b + np. F de est un ensemble (non vide) de F. donc = f (a). Mais f (xn ) = f (a + np) = f (a). notons = sup F . Supposons que f a une limite en +∞. + 1 − xm x → xm−n . Soit f : R −→ R une fonction croissante et majorée par M ∈ R. Si k est pair alors les 1 limites à droite et à gauche de k sont +∞. ∀x ∈ R f (x) . Soit p > 0 la période : pour tout x ∈ R. Comme f (a) = f (b) nous obtenons une contradiction. f en est la même que celle de la fonction Distinguons plusieurs pour la limite de f en 0. De même avec la suite (yn ) : yn → +∞ donc f (yn ) → et f (yn ) = f (b + np) = f (b).329 Appliquons ceci sur un exemple : f (x) = = = = = √ 1 + xm − 1 − xm xn √ √ √ √ ( 1 + xm − 1 − xm )(( 1 + xm + 1 − xm )) √ √ xn ( 1 + xm + 1 − xm ) 1 + xm − (1 − xm ) √ √ xn ( 1 + xm + 1 − xm ) 2xm √ √ xn ( 1 + xm + 1 − xm ) 2xm−n √ √ 1 + xm + 1 − xm √ Et nous avons x→0 Donc l'étude de la limite de lim √ 0 1+ xm 2 √ = 1. Soit y0 . Comme M ∈ R est un majorant ε > 0. il existe x0 ∈ R tel que f (x0 ) = y0 . f n'est pas constante il existe a. Conclusion pour k = n − m > 0 pair. Comme R. la limite de f en 0 vaut +∞ et pour k = n−m > 0 impair f n'a pas de limite en 0 car les limites à droite et à gauche ne sont pas égales. donc = f (b). 1 m−n  Si m < n alors x = xn1 −m = xk avec k = n − m un exposant positif.

8. 15. Ce qui exprime bien que la limite de Correction 616 limite. Une autre méthode consiste à dire que f (x) est la taux k d'accroissement de la fonction x . 14. 16. 5. . 7. 5. et donc la limite de f en α est exactement la valeur α est . 12. Correction 623 2. 0 +∞ +∞ 3 2 −∞ 0 0 0 0 −2 −∞ 1 e4 1 e e 0 0 0 1. 13. 18. et donc k −1 la limite en x = α est kα . La limite à droite vaut +2. 9. 20. 10. 2. Un calcul montre que f (x) = xk−1 + αxk−2 + α2 xk−3 + · · · + αk−1 . 3. 17. n a= √ 3 1 + x2 .330 Les deux propriétés précédentes s'écrivent : ∀x x0 f en −ε +∞ f (x) est . Montrons d'abord que la limite de Correction 628 f (x) = en xk − α x−α kαk−1 . 6. 1. 7. 11. 1. 4. 4. la limite à gauche −2 donc il n'y a pas de −∞ 4 2 1 2 0 a3 − 1 = (a − 1)(1 + a + a2 ) −∞ pour 1 en utilisant que 3 1 8. 19. 6. 3.

2 α x+ α 5. √ 1 donc la limite recherchée est √ . la limite . n n x −α x−α x − αn n Le premier terme du produit tend vers (n + 1)α et le second terme. La fonction s'écrit aussi alors l'inverse d'un f (x) = 1−cos x . 3 √ √ x+ x+ √ x− √ ( x+ x= x+ √ √ x− √ x+ = x+ = 1+ √ Quand x)( x + x + √ √ x+ x+ x x− x) x+ x √ √ x+ x x 1 √ x 1+ √ √ x+ x x +1 x → +∞ 1 alors √ x →0 et √ x+ x x → 0. soit kαk−1 . Pour tout réel y nous avons la double inégalité y−1 y. x 1 vers 0. donc y −1 y E (y ) y 1.331 de la dérivée de comme xk en α. g ( x) − 1 1 √ tend vers √ . Et maintenant f (x) = E (y ) 1. alors xE ( ) x E (y ) tend vers y ex − e2 ex − e2 x−2 ex − e2 1 = × = × . 1 1−u = u(2u2 − u − 1) u(−1 − 2u) tend vers x tend vers 0. Donc la limite cherchée est n+1 (n + 1)αn = α. u = cos x 1. g (x) = √ √ √ =√ x+ α ( x − α)( x + α) Donc g (x) tend vers 0 quand x → α+ . Posons u = cos x. On en déduit que lorsque et en faisant tendre 6. étant n−1 taux d'accroissement. 2 2 x +x−6 x−2 x +x−6 x−2 x+3 La limite de voulue est e2 5 ex −e2 en x− 2 . 2 vaut e2 (c'est la taux d'accroissement de la fonction ex ). n − 1 nα n 2. et donc f (x) tend vers −1 . Ayant fait ceci revenons à la limite de l'exercice : xn+1 − αn+1 xn+1 − αn+1 x−α = × n . 2 √ √ x− α √ x− α 4. tend vers 1/(nα ). La fonction s'écrit √ f (x) = Notons g (x) = √ √ x− α √ alors à l'aide de l'expression conjuguée x−α x− α− x−α √ √ = x−α x+α √ √ −1 x+α . y tend vers +∞ (ou −∞) alors = E (y ) tend y 1. Or cos x(cos 2x−cos x) cos 2x = 2 cos2 x − 1. En posant y = 1/x. √ x−α x−α √ . f (x) = Lorsque 3.

On a pour tout formulation de l'inégalité triangulaire). g ) = (f + g + |f − g |) est continue sur I . Correction 642 b b b g (a) = f ( a+ ) − f (a) et g ( a+ ) = f (b) − f ( a+ ). 2 2 a+b D'après le théorème des valeurs intermédiaires. La limite +∞/0+ (qui n'est pas indéterminée !) et vaut donc +∞. ce qui contredit f (z )2 = 1. Si résulte alors immédiatement de la dénition de f. nous supposons que la fonction t → d(t) est continue. √ ab. Donc pour tout |f (x) − f (a)|. d(t) dénote la distance parcourue (en km) entre les instants 0 et t. Ceci est faux. Donc d(c + ) − d(c) = 2 2 2 1 1 4(c + 2 ) − 4c = 2.332 7. f (x) + 1. Donc g (a) 0 et g ( 2 ) 0 ou bien g (a) 0 et g ( a+ ) 0. pour tout α. Comme Notons la limite de Correction 646 f en +∞ : ∀ε > 0 ∃A ∈ R x > A ⇒ − ε Fixons f (x) + ε. 2. ] tel que g (c) = 0. x. f s'annule en c pour un c entre a et . Il existe Correction 643 des valeurs intermédiaires. (soit 1/2 heure). d'après le théorème z ∈]x. y ∈ R |x − y | | |x| − |y | | (c'est la deuxième x ∈ I :| |f (x)| − |f (a)| | 1. 0. f (0) = 0 et par hypothèse f (1) = 0. L'implication de 1. c'est-à-dire f (c + ) = f (c). nous obtenons un A correspondant tel que pour venons de montrer que f est bornée à l'inni. Donc les fonctions La continue sur f + g et f − g sont continues sur I . b = 1. négative en y et continue sur I . par le théorème des valeurs intermédiaires. Soit f (t) = d(t) − 4t. Donc. Les polynômes de degré impair vérient les propriétés des limites. la parcourt est de 2 km. donc s'annulent. Correction 645 f (x)2 = 1 alors f (x) = ±1. Donc f est constante égale à +1. β ∈ R. il existe x < 0 tel que f (x) < 0 et y > 0 tel que f (y ) > 0. Reste le cas 2kπ α < 4. b). 2 2. 1 xβ n'a pas de limite en f (x) = Le numérateur tend sin2 x est bornée par est donc de type x4 = 1 + xα sin2 x x 4−β . Comme f (a) = f (b) 2 2 2 a+b a+b b alors f (a) = −g ( ). x1β tend vers 0 ainsi que x sin2 x (car β > α et xβ 1). 2 pour les polynômes de degré pair. Appliquons la question précédente avec a = 0. x > A. par exemple regardez f (x) = x + 1. 2 3 1 .) Suposons. Nous ε = +1. t dénote le temps (en heure). il existe z entre x et y tel que f (z ) = 0. S'il existe y = x tel que f (y ) = −1 alors f est positive en x. Donc entre c et c + 2 . La fonction f est continue sur l'intervalle fermé . par exemple. Donc le dénominateur tend vers 0 (par valeur positive). y [ tel que f (z ) = 0. 1 1 1 Il existe c ∈ [0. Donc f s'annule. et en Il 2kπ + π on prouve que f 2 existe β tel que α < β < 4. L'implication annoncée l'assertion limx→a f (x) = f (a). En calculant les valeurs de f en +∞ pour α 4. g sont continues alors αf + βg est continue sur I. et nalement en réutilisant l'argument donné ci dessus. on peut conclure : 1 fonction sup(f. qu'il existe x tel que f (x) = +1. + xα sin2 x xβ α +∞ car 4 − β > 0. (Atttention ! Cela ne veut pas dire que la fonction est constante égale à 1 ou −1. en général. 2 1. prouve alors que |f − g | est I . Réponse : Réponse : sup(a. Montrons que f est constante égale à +1. e Correction 634 Correction 635 Correction 636 Correction 637 Correction 638 Correction 639 Réponse : Réponses : Réponse : 1. e.

1 fonction n'atteint pas nécessairement ses bornes : regardez f (x) = . En prenant M = max(M. ce qui implique que f (x0 ) = supa<x<b f (x). (xn ) une suite de propriétés de c= 3. Or an tend vers a considérer la suite (f (an ))n b−a f est continue. yn c et telle que f (yn ) yn . Nous avons f (c) f (yn ) yn et donc à la f (c) et existe limite f (c) Nous concluons donc que c c. 1]. c f (c). Les fonctions continues qui vérient ( ∗) sont les fonctions qui vérient Ef = f ([0. Maintenant f (0) > 0 f (0) = 0 et c'est ni. si x0 = b on obtient le résultat de manière identique en considérant la suite bn = b − 1/n. M . car la g . Notons E est un partie de [0. b[. comme xn → c alors à la limite nous avons telle que (yn ) c. donc f (c) = c et c est un point xe de f. 1+x 1. b] donc f (x) supa x b f (x). 1 on a an ∈ [a. considérons la suite an = a + 1/n. b et pour tout y ∈ [f (a). Une telle suite existe d'après les Comme xn ∈ E alors xn < f (xn ). Ainsi Ef = f ([0. 1. Donc Correction 653 2. 1]). La propriété démontrée précédemment n'est pas vraie dans fonction g ne remplit pas la condition essentielle d'être continue. 1[. 1]). mais 1 pour x = 0 et f (0) = 0. 1]) est inclus dans Ef . Correction 660 Donc 1. Alors f (y ) = y car f (f (x)) = f (x). Soit xn → c et xn c. A]. xn < f (c) . 1] tel que f (x) = x alors x = f (x) !). ceci implique que f (an ) tend vers f (a) quand n tend vers +∞. Soit x ∈ [0. nous avons que pour tout x ∈ R. 1] Ef = ∅. on a sup0<x<1 g (x) = 0 car ∀x ∈]0. donc on peut b−a quand n tend vers +∞. Soit et nul. et sup0 x 1 g (x) = 1 g (1) = 1. Avec f (x) = sin x pour tout a. et 3. 2. Par conséquent supa x b f (x) est un majorant de f sur l'intervalle ]a. donc elle est bornée et elle atteint ses bornes. Une telle suite sup E . donc f (x0 ) donc x b f (x). Mais l'image de l'intervalle [0. 1] continue f est un intervalle donc Ef est un intervalle. Montrons réciproquement x ∈ I = f ([0. Donc pour f (xn ) f (c). g (x) = 0. Et comme f est croissante tout n. 1]) par la fonction Ef est inclus dans I . (car 3. Pour tout on a Correction 669 x ∈]a. . f (b)] il existe x ∈ [a. f est continue sur un intervalle fermé et borné. 1].333 borné f (x) f est La [0. f f : R −→ R. f (x0 ) − ε f (an ) f (x0 ). montrer que I = f ([0. Soit x ∈ [0. Donc bornée sur R. existe et est ni. 2. une suite telle que car sinon ne serait pas égal à yn → c. et comme = supa sup f (x) a<x<b sup f (x) = f (x0 ) a x b f (x0 ) = supa<x<b f (x). ∃n ∈ N. Avec la fonction car g (0) = 0 notre cas. Soit  si x0 le réel où le maximum est atteint : f (x0 )   x0 = a. Donc ∀ε > 0. b[. donc il est plus grand que le plus petit des majorants : supa<x<b f (x) supa x b f (x). b] tel y = f (x). x ∈ [a. 4. Pour n 1 . f (x) M . par exemple n'est pas continue (en 0). 1] non vide donc sup E sup E ∈ [0. Correction 662 que Non. Nous allons montrer que c est un point xe. donc f est bornée sur cet intervalle : il existe M tel que pour tout x ∈ [0. Soit E c = sup E . + 1). Donc E n'est pas vide. si a < x0 < b : f (x0 ) est majoré par le sup de f sur ]a. Nous venons de y = f (x) ∈ [0. b[. b]. A]. on a trouver le point xe ! Soit f (0) n'est pas 0 ∈ E .

4 3 x > −4 . car en R \{−1}. nous obtenons f ( 4 x) = f ( 2 x) = f (x). +∞[. ex + e−x x→0 Donc alors le numérateur tend vers vers 0. La fonction en dénie sur miner un éventuel prolongement par continuité en x = 0. f (x) = Donc 1 2 1+x−2 −1 + x −1 − = = == . Correction 686 1. Donc si les objets suivants existent : 2 ∗ la limie de f en 0 est égale à la valeur de g en 0.334 Correction 672 Soit x0 = 0. +∞[. |f (x)| = | sin x|| sin 1/x| | sin x|. nous avons Soit Puis en prenant x ∈ R. 3 2 3 2 2. Calculons g sur R : ex + e−x g (x) = ln 2 Quand = ex −e−x 2 ex +e−x 2 = ex − e−x . f dénie et continue sur R. 0. Il faut 3. nous obtenons une fonction f : R −→ R qui est continue. f est dénie et continue sur R \ {−1. Par la continuité de f 2 1 en 0 nous savons alors que : f (un ) → f (0) quand n → +∞. 2 1−x 1−x (1 − x)(1 + x) (1 − x)(1 + x) (1 + x) 1 −2 quand f a pour limite x tend vers 1. En posant f (0) = 0 nous obtenons une fonction 3. soit x ∈] − ∞. donc g (x) tend g (0) = 0. 5 [. Il faut que le dénominateur ne s'annule pas donc que le terme sous la racine soit positif ou nul. alors la fonction f est continue en x0 . 1 − √ 6] ∪ [1 + √ 6. 1}. La fonction R∗ . g est dérivable en 0 et 0 et le dénominateur vers 2. L'ensemble de dénition est donc [− 2 . 5 ]. 2n 1 Notons (un ) la suite dénie par un = n x alors un → 0 quand n → +∞. l'ensemble de dénition étant . f n'admet de limite nie. Correction 680 f (x). Il faut . f est dénie et continue sur 2. En −1 la fonction f f (1) = − 1 . R∗ . Donc f a une limite en 0 qui vaut 0. En plus il faut x= 5 2 (2 + 3x) × (5 − 2x) 0. Comme ce raisonnement est valable pour tout x ∈ R nous venons de montrer que f est une fonction constante. car elle s'exprime sous la forme d'un quotient de fonctions continues où le dénominateur ne s'annule pas en étudier la continuité en Mais x0 . Il faut déter- Correction 677 limite en 1. Etudions la situation en 0. soit x2 − 2 x − 5 4x + 3 > 0 soit 0. Reste à sin x = 1 = f (0) x→0 x lim R∗ . donc 2 (f (un ))n est une suite constante égale à f (x). comme f (y ) = f (2y ) en prenant y = x/2 nous obtenons f ( 1 x) = 2 1 1 1 y = 4 x. Donc en posant f (0) = 0. Mais f (un ) = f ( n x) = f (x). c'est-à-dire x ∈ [− 2 . c'est-à-dire savoir si f a une 0. et donc la limite de cette suite est f (x) ! Donc f (x) = f (0). 2 nous ne peut être prolongée −1. Par une récurrence facile ∀n ∈ N f( 1 x) = f (x). f est la taux ex +e−x d'accroissement en 0 de la fonction g (x) = ln . ]− 3 . Et donc en posant dénissons une fonction continue sur continuement. Et elle est continue sur donc f est continue en 0.

x−1 0 x<1 on f3 (x) = −x. 2 2 . limx→1+ f3 (x) = +1 et limx→1− f3 (x) = est −1. f (x) ∈ [−1. pour |x||x − 1| . Donc le taux d'accroissement 2. Pour savoir si f1 est 0 regardons le taux d'accroissement : f1 (x) − f1 (0) 1 = x cos .335 Correction 690 Pour tout x∈R 0 on a : |f (x)| = | cos x| 1 + x2 1 1 + x2 1. Donc la fonction n'est pas dérivable en 1. Correction √ 699 limx→1− x= Il faut d'abord que la fonction soit continue en x = +1 et à droite limx→1− ax2 + bx + 1 = a + b + 1. pour tout majorée ( 1 est un x ∈ R. majorant) et supx∈R f (x) 1. f3 (x) − f3 (0) x = = +1. Nous savons que 3. Donc Le seul couple (a. x−0 x Mais tend vers x cos(1/x) tend vers 0 (si x → 0) car | cos 1/x| 0. x−0 x Donc le taux d'accroissement n'a pas de limite en 0 et donc f3 n'est pas dérivable en 0.  La fonction  La fonction est dénie. Encore une fois 0. b = − ). continue et dérivable sur n'est pas continue en est continue en 1. 1}. Il faut maintenant que les dérivées à droites et à gauches soient égales : limx→1+ 1 √ 2 x = 1 et 2 limx→1+ 2ax + b = 2a + b. Pour x<0 on a f3 (x) = x. 2 1 1 équations est (a = . f2 est dérivable en dehors de 1. en eet R \ {0. Le taux d'accroissement pour f3 (x) − f3 (0) −x = = −1 x−0 x et pour x < 0. La fonction f1 est dérivable en dehors de x = 0. 1] donc f est minorée ( −1 est un minorant). Donc 1. Donc le taux f3 s'écrit : f3 (x) =  Donc pour x f3 f3 f3 1 on a f3 (x) = x. donc f2 n'est pas dérivable en 0. Donc f1 est dérivable en 0 et f1 (0) = 0. Par conséquent. La fonction x → 0. Comme f (0) = 1 on a nécessairement sup f (x) = 1. Le taux d'accroissement en x=0 est : f2 (x) − f2 (0) sin x 1 = sin x−0 x x sin x → 1 et que sin 1/x n'a pas de limite quand x d'accroissement n'a pas de limite. Conclusion : Correction 698 dérivable en 1. x>0  La fonction 0. b) solution des deux 1 2a + b = . La limite à gauche est a + b + 1 = 1. x∈ R supx∈R f (x) 1.

−2n−1 sin 2x. Correction 717 pour Pn (X ) 1. on a f (x) = 2e x donc f est continue en 0. . Nous obtenons n racines pour Pn = Qn . 0[4]. −4 cos 2x. Le taux d'accroissement est Comme ci-dessus il y a une 1 f (x) − f (0) = x sin . 2. Correction 715 Qn (t) = (1 − t2 )n est un polynôme de degré 2n. on obtient un polynôme de degré n.. Comme est C∞ sur R∗ . 0 quand x → 0. entre x2 et x3 . Soit Pn + a s'annulle Pn est successivement croissante-décroissante-croissante ou bien décroissante-croissante-décroissante. c] et sur Rolle il existe racines = 0. en−1 . −1 et +1 sont des racines d'ordre n de Qn .. 3[4] alors f (n) (x) vaut respectivement sin x. Donc f est dérivable en 0 et f (0) = 0.. Notons les x1 < x2 < x3 < x4 . alors g (n) (x) n−1 vaut respectivement 2 sin 2x. 2n−1 cos 2x. Donc Qn (−1) appliquant le théorème de Rolle deux fois (sur [−1. Et donc les dérivées suivantes seront : 2 cos 2x. . . +1]). donc Qn (1) = Qn (1) = (n−1) . = Qn (1) = 0. 3. On obtient deux racines n−2 ne peut avoir que 0 comme racines. sin(3x) + 3 sin(x) + 1 cos(3x) + 3 cos(x) sin(x)3 + cos(x)3 = − 1 4 4 4 4 La limite de et on dérive. Donc 3. x−0 x limite (qui vaut 0) en x = 0. 2[4]. − sin x. Alors Pn (X ) = nX en au plus deux valeurs. 2[4]. d2 pour obtenu toutes les racines. auxquelles il faut rajouter −1 et +1... . 3. donc f (0) = 0. f (x) = 2x sin(1/x) − cos(1/x). Donc nous distinctes pour Pn . Qn (−1) = 0. 8 sin 2x.) il existe avons obtenu une contradiction. sin2 x est 2 sin x cos x = sin 2x. nous avons d1 . même chose en −1. Qn (c) = 0. . donc f est continue en 0. En dehors de 0 on f (n+1) (x) = Q(1/x) exp(−1/x2 ) où Q est un polynôme. 16 cos 2x. la 2. tend vers | sin 1/x| 1 alors f fonction f est continue sur R. f n'est pas continue en 0. En −x−2 −3 dehors de 0. La dérivée de n ≡ 0[4]. 1. Par constructions ces racines sont réelles distinctes (donc simples). (n−1) On obtient pour Qn . 1[ telle que Qn (c) = 0. Par l'absurde on suppose qu'il y a (au moins) quatre racine distinctes = X n + aX + b. +1. (n) On continue de la même façon en remarquant que si f (x) = P (1/x) exp(−1/x2 ) où P est (n) (n) un polynôme et f (0) = 0. Comme un polynôme de degré n a au plus n racines.. . on le dérive n fois. on obtient l'existence de Qn ... −2n−1 cos 2x. Et donc Pn s'annule au plus trois fois. 1[4]. cos x. Donc en posant f (0) = 0. Donc Donc f est dérivable en 0 et f (0) = 0. Selon que f (x) n'a pas de limite quand x → 0. Correction 709 f en 0 est 0. Nous appliquons le théorème de (n) Rolle n fois.. n + 1 racines : −1. Donc f (x) tend vers 0 si x tend vers 0. Sur R∗ . Q(−1) = 0 = Q(+1) donc d'après le théorème de c ∈] − 1. On continue ainsi par récurrence. Par le théorème de Rolle x1 < x2 < x3 des racines de Pn . Autre méthode : Le résultat est évident si n 3. 3[4]. En [c. e1 . On applique deux fois Rolle entre x1 et x2 et entre x2 et x3 . (n) 2 De plus f est dérivable en 0 car son taux d'accroissement vaut 1/xP (1/x) exp(−1/x ) qui (n+1) tend vers 0. Donc Correction 701 2. . − cos x. On suppose donc n n n−1 l'application X → X + aX + b de R dans lui-même. De même le taux d'accroissement de f en 0 est f (x)/x qui tend vers 0. Et selon que n ≡ 1[4]. Or Pn = n(n − 1)X appliqué trois fois (entre x1 et x2 .336 Correction 700 f 1. Et on recommence. Donc f (n) est continue..

mais il manque un facteur 1/2. Correction 727 Pour simplier nous supposons x > 0. Alors il existe c ∈]0. Ainsi f (x) = 0 devient x x x2 x d x2 e − 1 − x = e 2 . c] il existe d ∈]0. f (c) = 0. 1]. x[ tel que f (c) = 0. c[ tel t d que f (d) = 0. Donc x c d x x 2 e − 1 − x = f (x) = (e − 1)x = e cx. nous choisisons k tel x 2 que f (x) = 0. Soit maintenant 2 f (t) = et − 1 − t − k t2 . soit f (x) = ex − 1 − x. Donc si k = 1 f (x) = 2x3 et 0 n'est pas un extremum local. elle est continue. Or f (0) = 0 et f (1) = 0 donc pour tout x ∈ [0. f (α) = x−y αx+(1−α)y − ln x + ln y . − α)y )2 2 Comme f est négative alors f est décroissante sur de même sur f (1) < x−y −y (ln x−ln y ) > 0 d'après la première question et y 0. Maintenant f est positive sur [0. y ]. est parallèle Correction 724 g (t) = ln t. k=1 La dernière égalité s'obtient car la somme est téléscopique. Comme d c x. Donc Sn ln(n+1). alors e − 1 − x e x . Nous allons obtenir l'inégalité par application du théorème de Rolle. donc Sn → +∞. f ( α+ )). . Ce qui donne les inégalités recherchées. (un tel k existe car e − 1 − x > 0 et x > 0). Comme 4 3 f (x) = 12x2 − 6x = 6x(2x − 1). 1]. c[ tel que g (c) − g (0) = g (d)(c − 0). 2. Donc : cn Correction 725 1 . cela signie que la droite qui passe par α+β β à la tangente qui passe en ( . Soit 2. Il existe c ∈]x. 2 2 c= (α. le résultat en découle. Géométriquement nous avons prouver que la fonction ln est concave. par le théorème des accroissements c d nis sur [0. Or Et ( x− y ) f (α) = − (αx+(1 . y ] tel que f (0) = 3. Alors f ne s'annule pas en 3 donc donne un extremum 4 4 (minimum absolu). En eet. Appliquons le théorème des accroissement nis sur [x. g (y ) − g (x) = g (c)(y − x). Soit maintenant g (x) = ex − 1 alors. 3 }. x[ tel que f (x) − f (0) = f (c)(x − 0). Or x < c < y donc y < c f rac1x. 2 Géométriquement. donc f (d) = 0 donne k = e . Cela prouve l'inégalité demandée. f (β )). 1]. 1]. f (x) = 2(1 − k)2 + 6(1 + k)x. Nous avons f (0) = 0. f (x) 0. Donc f est croissante [0. Correction 721 f (β ) − f (α) = f (c)(β − α). x > 0 étant xé. y [. Maintenant f (0) = 0 = f (c) donc il existe (par Rolle toujours !) d ∈]0. change de signe (au moins) n+1 fois donc s'annulle (au moins) n fois. n + 1]. Donc α+β . Donc c ln y −ln x 1 1 1 = c . Soit ln y − ln x = 1 (y − x). c] et négative sur [c. alors 0 est un extremum local. Correction 728 f (x) = 2(1 − k)3 x + 3(1 + k)x2 . Comme f (0) = 0 = f (x) t alors par Rolle il existe c ∈]0. f (x)) à (y. On peut bien sûr recommencer. c] et décroissante sur [c. cn ∈ Le théorème des accroissement nis donne : 1 1 [n. Or f (t) = e − k . Mais f (t) = e − t − kt. pensez à x ). avec cn ln(n +1) − ln(n) = 1 (n +1 − n) cn = n Sn = k=1 1 k n k=1 1 = ck n ln(k + 1) − ln(k ) = ln(n + 1).337 Correction 718 f Comme f est dérivable. 1. f (α)) et (β. [0. Nous avons f (0) = 0 et f (0) = 2(1 − k )3 . Donc a(β 2 − α2 ) + b(β − α) = (2ac + b)(β − α). donc f (0) = 0. c'est-à-dire que la corde (le segment qui va de (x. y −x 1. Comme f s'annulle n+1 fois. Si k =1 alors Correction 733 f (x) = 4x3 − 3x2 = x2 (4x − 3) donc les extremums sont dans {0. Cela donne une inégalité. soit e − 1 = e c. Comme d x alors e − 1 − x e 2 . Soit f (x) = (ec − 1)x. Par contre f (0) = 0 et f (0) = 0 donc 0 est un point d'inexion qui n'est 3 pas un extremum (même pas relatif. Appliquer le théorème des accroissements nis ne va pas être susant. par le théorème des valeurs intermédiaires il existe c ∈ [x. Or cn n donc n . f (y )) est sous la courbe d'équation y = f (x).

on a en particulier g (b) = g (a) et donc p est un nombre réel bien déni et h = f − p · g est alors une fonction continue sur [a. et fλ ne s'annule pas. Alors xλ n'est pas un extremum local. fλ (x) = λx + 2x. Or f (xλ ) = −2 + 2xλ . Considérons les deux fonctions √ f (x) = Arccos x et g (x) = x2 − 1 pour x ∈ [0. Ce qui implique la relation requise. Il n'y a pas d'extremum local. En appliquant les résultats Arccos x √ = 1. on en déduit qu'il existe c ∈]a. x0 [ tel que g (c) = 0. D'après le théorème de Rolle il en résulte qu'il existe c ∈]a. Par conséquent on a démontré que g (x) = g (a) pour tout x ∈]a. 1[. donc fλ est strictement croissante. lim x→1− x2 − 1 Ce résultat est connu sous le nom de Théorème de l'Hôpital". +∞[. +∞[. (c) Si −2/e < λ < 0 alors fλ (xλ ) > 0. dépendant de x tel f (c(x)) f (x) − f (a) = . b] et dérivable sur l'ouvert h : [a. sur l'intervalle férmé [a. on peut appliquer la question 2. une fois sur ] −∞. x0 ∈]a. on en déduit qu'il existe un point c(x) ∈]x. fλ est décroissante sur ] − ∞. 1[ et que f (x) = −1/ √ √ x2 − 1 et que g (x) = −x/ x2 − 1 = 0 pour tout x ∈]0. +∞[. b]. xλ [ et une sur ]xλ . en +∞ fλ est positive donc il existe un unique réel yλ tel que fλ (yλ ) = 0. Donc fλ s'annule en deux points. donc si λ 0 il n'y a pas de point d'inexion. Un calcul simple montre que h(a) = h(b). b[. 1]. Les points d'inexions sont les racines de fλ . b[. yλ ] et croissante sur [yλ . f (x) − f (a) = . Ce sont des extremums locaux (minimum et maximum respectivement). b] (c) Pour chaque l'intervalle que x ∈]a. b] et dérivable sur ]a. qu'il existe (b) g (x0 ) = g (a). 3. ce qui contredit les hypothèses faites sur g. 2. b[ tel que tel que (a) Supposons par l'absurde. avons un extremum absolu. b] −→ R est une fonction continue ]a.b aux restrictions de f et g à [x. b]. (a) Si λ = −2/e alors fλ (xλ ) = 0. x0 ] (les hypothèses étant clairement vériées). Et en yλ nous 1. on en déduit que . b[. fλ est croissante sur ] − ∞. (b) Si λ > −2/e alors fλ (xλ ) < 0 donc fλ est négative donc f est strictement décrois- sante. xλ ] et décroissante sur [xλ . 1. D'après la question précédente. Nous supposons λ < 0. en −∞ fλ est négative. b[ alors il existe c ∈]a. Donc fλ est des racines si et seulement si f (xλ ) 0. comme fλ (xλ ) = 0. g (x) − g (a) g (c(x)) limx→b− que (∗) Alors. Alors en appliquant le théorème de Rolle à la restriction de g à l'intervalle [a. Alors fλ s'annule seulement en xλ . Le théorème de Rolle dit que si Correction 738 h (c) = 0. de la question 2. Si λ 0 alors fλ est toujours strictement positive. fλ (x) = λex + 2. si λ < 0 alors il y a un point d'inexion en xλ = ln(−2/λ). comme limite dans f (t) g (t) = et limx→b− c(x) = b. Il est clair que ces fonctions sont continues sur [0. b[ tel que h (c) = 0.338 Correction 734 2. 1] et dérivables sur ]0. g (x) − g (a) on en déduit en passant à la (∗) x→b lim − 3.

Donc admet une dérivée seconde en 0. f (t) − f (0) = t or e1/t /t 0 si t < 0 si t 0 f est dérivable à e1/t /t tend vers 0 quand t tend vers 0 par valeurs négatives. Par conséquent on obtient : f (x) 0 pour 0 x 1 et f (x) 1. f (t) = e /t + e1/t (−2/t3 ) = 1− e donc la formule est vraie pour t4 n = 2 en posant P2 (t) = 1 − 2t. donc 2. n. . et 3. ∀x ∈ R+ . donc f (t) = P1 (t)/t2 e1/t si on pose P1 (t) = 1. x = b/a. on obtient f (x) = n(xn − 1) .339 Correction 739 1. f (t) = donc le taux d'accroissement de −e1/t /t2 0 si t < 0 si t 0 f au voisinage de 0 est f (t) − f (0) = t et il tend vers 0 quand −e1/t /t3 0 si t < 0 si t 0 f t tend vers 0 par valeurs supérieures comme inférieures. (b) Il résulte clairement de l'expression précédente que f (x) est du signe de + sur R . Correction 740 On a ∗ 1. on en déduit immédiatement (b) En appliquant l'inégalité précédente avec l'inégalité requise. et ∗ sur R− car elle est nulle sur cet intervalle . xn+1 − 1 0 pour [1. f (t) = −e1/t /t2 . 1] et croissante sur + suite f atteint son minimum sur R au point 1 et ce minimum vaut 2. (a) Il résulte de la question 1. +∞[ et par f (1) = 21−n . étudions donc la dérivabilité en 0.b que x f (x) f (1) pour tout x ∈ R+ et donc (1 + x)n 2n−1 (1 + xn ). On a f est dérivable et f (0) = 0. (a) On a déjà trouvé que f (0) = 0. x (1 + x)n+1 0. 2t 1/t 1/t 4 Par ailleurs. Alors (b) Supposons que la formule est vraie au rang f (n) (t) = Pn (t) 1/t e d'où t2n f (n+1) (t) = Pn (t)t2n − Pn (t)(2n)t2n−1 1/t Pn (t) 1/t e + 2n e (−1/t2 ) t4n t Pn (t)t2 − (2nt + 1)Pn (t) 1/t = e t2(n+1) n+1 avec donc la formule est vraie au rang Pn+1 (t) = Pn (t)t2 − (2nt + 1)Pn (t). (a) Il est clair que la fonction f est dérivable sur R+ puisque c'est une fonction rationnelle sans pôle dans cet intervalle. Donc gauche et à droite en 0 et ces dérivées sont identiques. De plus d'après la formule de la dérivée d'un quotient. f est dérivable sur R+ en tant que composée de fonctions dérivables. Il en résulte que f est décroissante sur [0.

En prenant le cosinus de l'équation 2 on utilise la formule cos 2u = 2 cos 3. En calculant g (1) et g (−1) on obtient c1 = − et 2 π c2 = + 2 . (n) dérivable. 1[. calcul !) donc Correction 746 f 2. et que f = 0. est strictement Correction √ 747 2. C ∞. Soit f la fonction sur [−1. Donc sin arccos √ 2 2 ± 1 − cos arccos x = ± 1 − x et comme arccos x 0 on a sin arccos x = + 1 − x2 . +∞[. √ De la même manière cos arcsin x = + 1 − x2 . On g (x) = Arctan x + Arctan x a g (x) = 0 donc g est constante sur chacun des ses intervalle de dénition. 1[. 1. 0[ et sur ]0. 2 2 2. Or f (0) = donc pour tout x ∈ [−1. Donc f (n) est dérivable en 0. Une fonction ne peut prendre deux valeurs diérentes au même point (ici t = ch 1). g (x) = c1 π sur ] − ∞. En utilisant 5 5 5 √ √ 3 21 24 3 21 8 la formule cos arcsin x = + 1 − x2 . donc il sut d'étudier ce qui se passe en f est indéniment dérivable en 0. Si f existe alors pour x = 1 on a f (ch 1) = e et pour x = −1 on f (ch −1) = f (ch 1) = 1/e. Cela permet d'avoir 1−3(tan y )2 sin(3 arctan x) = 4 x (1 + x2 )3/2 −√ x . 1] dénie par f (x) = Arcsin x +Arccos x alors f (x) = 0 pour x ∈] − 1. 1[ donc f est une fonction constante sur [−1. Montrons par récurrence que R∗ − et sur R∗ + f est indéniment dérivable.340 4. On utilise on 3 tan y −(tan y )3 . 1. 2 2 sin2 y = x = √ 1 − cos y donc sin y = ± 1 − cos y . En prenant le sinus de l'équation Arcsin x = Arcsin + Arcsin 3 on 5 5 2 3 2 3 3 2 obtient x = sin(Arcsin + Arcsin ). En prenant la tangente et à l'aide de tan(a + b) = · · · on obtient : 1 = x = tan 2 Arctan 2 4 . 1] (car continue aux π π extrémités). Correction 758 . et f (n+1) (0) = 0. f (n) = 0. 1. On obtient x = + = + . 0[ et g (x) = c2 sur ]0. f (a) 0 (faite le −a2 croissante et f (0) = 0 donc f (a) > 0 pout tout a ∈]0. f (n) (t) − f (n) (0) = t Pn (t)e1/t /t2n 0 si t < 0 si t 0 et sa limite est 0 quand t tend vers 0 par valeurs supérieures comme inférieures. 55 5 25 25 25 3 3 on obtient x = cos(2 Arccos ) Arccos x = 2 Arccos 4 4 3 2 u − 1 et on arrive à : x = 2( 4 ) −1= 1 . f est de classe Par conséquent. donc x = cos Arcsin 5 + 5 cos Arcsin 5 . 3 Correction 752 1. 2 2 a 1 1+a 2a g (a) = Arctan a − 1+ alors g (a) = − (1+ = (1+ > 0 Donc g a2 1+a2 a2 )2 a2 )2 croissante et g (0) = 0 donc g est strictement positive sur ]0. Supposons que (n) Alors le taux d'accroissement de f en 0 est : f est n-fois ∀n ∈ N. +∞[. 1 + x2 Correction 749 2 1. Donc l'hypothèse de récurrence est vériée au rang n + 1. +∞[. Ensuite 1+tan2 x 1−sin2 x deux fois la formule de tan(a + b) on trouve tan 3y = 3.f (x) = . Soit est strictement f (a) = Arcsin a − √1a sur ]0. 1 1 + tan2 x = cos 2x = calcule tan 3y en utilisant 2 1 1 ce qui permet d'avoir sin x = 1 − . 1]. Sur 0. la fonction est dénie sur ] − ∞. 8 2. Soit 1 . et que On sait que c'est vrai au rang 1.

2. 2. Donc pour Correction 773 f est x > 0. e[ qui est x = 2 ( !) et une sur ]e. ex + ch x = 2 2. +∞[. Mais aucune de ces c ∈ R et f (t) = 1 2 t solutions n'est continue car la limite de f (t) quand t > 0 et t → 0 est +∞. e[ et une dans ]e. une dans ]1. π = sin(y + 2 ) cos(y ) sh x = tan y . Donc pour z ∈]0. +∞[. . g (x) = ex − 1. g (x) 0 et g est décroissante. cas que nous f est croissante sur [1. si y = 2 alors il faut résoudre ln 2 l'équation f (x) = ∈]0. +∞[ et comme f (0) = 0 alors f (x) > f (0) = 0 1. +∞ qui x = y . f (e) = 1/e[. De même avec g (x) = ex − x − 1. f (x) = donc 1 − ln x > 0. y x Revenons à l'équation x = y équivalente à f (x) = f (y ). Alors d'après l'étude précédente. +∞[. et une solution dans l'intervalle ]1. 1 x f (x) = ln(1 + x) − x + x2 /2 alors f (x) = 1+ − 1 + x = 1+ > 0. 4) et (4. l'équation devient ex + e−x 1 1 f (X ) = = (X + ). Correction 759 1. x2 [e. 1 ex + π 4 + 2 = 1 tan( y +π 2 4) = 1 2 sin y 2 + π 4 cos y 2 + π 4 = 1 1 . l'équation f (x) = z a exactement deux solutions. Soit Ce qui donne l'inégalité recherchée. 0]. Si y 3 alors y > e donc il y a une solution x de l'équation g (y ) = g (y ) dans ]e.341 2. +∞[ est par la formule f (t) = (t + ). 2 2 X Comme la fonction exponentielle est une bijection de R sur ]0. Prenons y un entier. f (0) = (t + 1 ) pour t > 0. y = x) et (2. +∞[ g (x) 0 et g est croissante sur ] − ∞. Notons X = ex . +∞[ qui est 4. x = ln tan tan y 2 y 2 + π 4 . x x strictement croissante sur [0. Conclusion les couples d'entiers qui vérient l'équation les couples xy = y x sont les couples (x. Soit Correction 764 1. e] et décroissante sur avons déjà étudié. Comme e est toujours non nul. Etudions la fonction f (x) = [1. 1/e[. e[. 2). 2 th x = sin y . 2 t x 3. Il y a une innité de solutions. Mais comme x est un entier alors x = 2. Sur [0. ln 2. Comme g (0) = 0 alors pour tout x ∈ R g (x) 0. en eet = ln . il existe deux solutions une 2 ln 4 2 2 2 sur ]0. alors l'unique façon 1 1 de dénir f sur ]0. Soit 2 = 2 et 4 2 24 = 42 . +∞[. alors f peut prendre n'importe quelle valeur en 0. Réponses : +∞ . ln x ln y = x y ln x sur x Correction 776 xy = y x ⇔ ey ln x = ex ln y ⇔ y ln x = x ln y ⇔ (la fonction exponentielle est bijective). si y = 1 alors f (y ) = z = 0 on doit donc résoude f (x) = 0 alors x = 1 . De même 3.

x3 2 2 x2 = x + x− + x+2 . A1 = a. V2 = 6π 3 R3 . x2 + a 2 a a 1 1 x 2. A = 3πR2 . Primitives : ln |t + 1| − 1 ln(t2 − t + 1) t +1 +1) t+1) 3 6 8. 2x 8 6 2 3(1−x) 1 −x 1− x x2 = 4 3 (x + 43 (1x − 4( . 10. x2 +2 1 1 − x2 = 1 √ 2 1 arctan √ . (t2 −2t+10)2 2(t−1) 3 Primitives : − + 9(t2 2(t2 −2t+10) −2t+10) + 2 27 1 arctan( t− ) + k. Décomposition : = 1 /2 x+1 − 1/2 . Primitives : arctan( x ) + k.342 Correction 805 S = √ 3πa 5π − 9 3 2 Correction 806 L = . V = 2π 2 Rr 2 . 3 √ n+1 R. 1 dx 0 x2 +2 Correction 825 1 est un élément simple. Primitives : 2 (x+1) 1 3 . x2 +1 6x+1 2(x2 +1) + k. k.22 arctan( √ ) + 413 ln |x 5 (x2 +3) − 27 ln(x + 3) − 3 3 26 3 4 (x +3)2 (x2 −1)(x3 +3) 2x+2x2 =1 (x3 − x2 + 3) − 2 + 1| + k . + k. + 1 √ 3 t−1 arctan( 2√ ) + k. − 2 (x−1)2 + 3 x− 1 − + 3 ln |x − 1| − arctan x + k . 16π 2 R2 . 3 Correction 808 L = 8R. Intégrale : x− 1 1 /2 dx −1/2 1−x2 = ln 3. Résultats valables sur chaque intervalle du domaine de dénition. (1 − λ2 )3/2 √ 5π + 18 3 2 A2 = a. Primitives : ln(t2 − 2t + 10) + 3 t2 −2t+10 2 1 −2 1 9. n √ A = π (n+1)(n+2)r2 = π (n + 1)(n + 2) 2 R . = x− + ( x− . 5. 1 1 1. . Primitives : 4 2(x−2)2 − 2x + 3 ln |x + 1| − ln |x| − 1 ln |x − 2| − 4 1 x+1 + k. n2 S= Correction 810 L = 4R Correction 824 2 + ln(1 + 2) . (2x+1) 1 2 est un élément simple. 5 V = 64πR3 . 3 1 arctan( t− ) + k. 2 32 Correction 807 A = 4π 2 Rr. 2 +3) + 2 2 +1) (x2 +3)3 (x+1) 4 (x +3)2 x2 +3)3 x+3 x− 3 1 x 2 √1 Primitives : − 2 2 − 3. 3 = 3(t1 − 3(t2t− . x2 +1 ln |x| + 1 ln(1 + x2 ) 2 1 x + + arctan x − 1 . x7 + x3 − 4 x− 1 x(x2 +1)2 = x2 − 2 − x3 3 Primitives : 15. 6. − 1 4(x−2) 3 2(x−2) 3 3 x4 . + = 16(t+1− 2) 16(t+1+ 2) (t2 +2t−1)2 8(t+1− 2) 8(t+1+ 2) √ √ 2 +1+√2 t+1 Primitives : − + 16 ln t + k. 13. + k. 14. 3t+1 est un élément simple. est un élément simple. 3 3t+1 3 4 est un élément simple. Primitives : arctan x + 2(1+ 2 x2 ) (1+x2 )2 3. 4(t2 +2t−1) t+1− 2 7. 3x4 −9x3 +12x2 −11x+7 1 = ( x− (x−1)3 (x2 +1) 1)3 1 /2 2 Primitives : − + x− (x−1)2 1 1. 3 x3 +2 (x+1)2 x+1 x(x−2)2 =x−2+ = 1 4x 3 x+1 + + 1 x2 2 . 12. + k. 32 64πR2 . 2 2. est un élément simple. V1 = 5π 2 R3 . Primitives : 4 ln |x − 2| − 2 x− 2 (x−2)2 2)2 + k. Primitives : −x + 32x − 3 ln |x| + k . 11. A1 = A2 = Correction 809 L = 8(n+1)r = 8 128πR2 . − 2x − x+4 −6 + (xx 2 +1)2 . Primitives : + ln(x2 − 4)2 x2 − 4 2 2 4x 4 8 8 4. π . Primitives : √ arctan √ + x2 +x+1 3 3 √ √ − 2√ 2√ 1 1 1 √ 2 + √ 2 + .

penser à faire x + 1 = x √ √ (x 2+2)/4 (x 2−2)/4 1 √ √ alors 4 =x 2 +x 2+1 − x2 −x 2+1 . Intégrations par parties : x ln x − x + C . Primitives : −1) −2) ln (x−2)4 (x+3) (x−1)5 0 dx −2 x3 −7x+6 = 1 10 ln(27/4). 5. 2 x−1 2 = 2x +3+ x+2 + x23 . Changement de variable u = sin2 x (ou d'abord u = sin x) . Décomposition : = − 1 x+1 + 1 . 1 1 (sin 4t + 8 sin 2t + 12t) + C . tan x +C 2 sur chaque intervalle. Intégration par parties : 5. Primitives : ln x2 +4 x2 +1 x2 +4 + 3 arctan x− 5 arctan x +C . 10. . Primitives : x− 1 ln x−1 x+1 + 2 arctan x + C . les primitives sont x2 2 + 18x − 1014x−3491 2(x−4)2 + 163 ln |x − 4| + C . La décomposition de x4 +6x3 −5x2 +3x−7 est (x−4)3 163 x + 18 + x + (x507 + (x565 −4 −4)2 −4)3 Enn. Pour factoriser le dénominateur. x+2 d'où 3 2 x4 − 1 4 x2 9. Les primitives s'écrivent x +1 1 √ +x√2+1 ln x + 2 x2 −x 2+1 2 dx 0 x4 +1 2 √ 4 2 2 1 √ √ √ arctan(x 2 + 1) + arctan(x 2 − 1) + C √ 2 ce qui donne = 4 1 √ ln 33+20 17 2 + 2 2 1 √ π − arctan 2 3 2 √ . Pas besoin de décomposer la fraction rationnelle. mais il est bien plus simple de faire le changement de variables x2 −2x 2+4 2 1 4 du π dx x2 = u. Deux méthodes : changement de variable u = sin t (ou u = sinh t). 1 1 5 (15 sin t − 10 sin3 t + 3 sin5 t) + C ou 80 sin 5t + 48 sin 3t + 5 sin t + C . x arcsin x + √ 1 − x2 + C . 4. Correction 832 1. Alors 2 2 Enn lima→+∞ a −2x2 +6x+7 0 x4 +5x2 +4 dx a −2x2 +6x+7 0 x4 +5x2 +4 =π + 2 ln 2. Les primitives sont : x +3x + −2x+4 4 3 1 −1 x2 +17x+30 √ arctan x + C . Intégrale : −1 2x +3x +5 dx = x3 +8 3 7. 15 8 3 1 1 3 sinh t + 3 sinh t + C ou 12 sinh 3t + 4 sinh t + C . 2. = 1 20(x+3) 3 x4 +6x3 −5x2 +3x−7 (x−4)3 0 1 20 dx = 5565 32 − 326 ln 2. Alors 0 xx 4 +16 = 2 0 u2 +16 = 32 . car 3 2x+1 dx = ln 3. x2 2 ln x − x2 4 + C . 32 (sinh 4t − 8 sinh 2t + 12t) + C . 1 (sinh t sin t 2 x 6. La dx = ln 3 + 2 dx = 5 3 décomposition est 0 x3 +2x+1 −1 x3 −3x+2 x3 +2x+1 x3 −3x+2 = 1 + 4/ 3 (x−1)2 + 11/9 x− 1 − On trouve alors − 22 9 ln 2. . + C . on trouve 4 4 12. 2 3 3 4 x2 x4 − 1 2 x2 +1 2 arctan 1 . On peut évidemment décomposer la fraction rationnelle en éléments simples : = x4 +16 √ √ 2/8 2/8 √ − x2 +2x√2+4 . . Changement de variable t = tan . . Décomposition : 2x4 +3x3 +5x2 +17x+30 x3 +8 3 2 2 2 ln(x + 2) + 2 ln(x − 2x + 4) + √ 3 3 ln 7 2 2 √ √ 6 + 7 ln 3− + arctan . Décomposition : 1 x3 −7x+6 − 4(x1 + 5(x1 . les prix4 (x2 +2)3 x x +2 √ 8 6 2 1 2x+3 x x5 +30x4 +36x2 +24 mitives sont − 3 + + 2 arctan √ dx = + C . Enn 1 2x +5x −12 x√ (x2 +2)2 x4 (x2 +2)3 2 √ 37 π + 2 2 arctan 2 − √ . 2 x2 + x− 3 2x + 1 est la dérivée de x2 + x − 3 ! x 4. esin 2 x + C. d'où 6. La décomposition de 2x8 +5x6 −12x5 +30x4 +36x2 +24 3 2 6 12x−16 est 4 + 2 − (x2 +2) 2 − (x2 +2)3 . ln 2 − cosh t cos t) + C . 32 3 2 x 3. ou linéarisation. 7 8. 72 2 −2x2 +6x+7 x4 +5x2 +4 11. 2 2 + 2x2 + 1 − 2x2 . 11/9 .343 3. 4 dx = ln a2 +1 a2 +4 +3 arctan a− 5 arctan a +2 ln 2. Intégrations par parties : (x − 3x + 6x − 6)e + C . Décomposition de la fraction rationnelle : = 2x+3 x2 +1 x+5 −2 .

au fait. 2 z (x) xz (x) z (x) z (x) d'où en simpliant et en arrangeant on a : (E 1) z (x) + 6x + 1 z (x) = 1. . 2 − 2 arctan 1−x 1− x 11. Intégrations par parties : 2 2 e (a cos bx + b sin bx) + a +b 1 eax (−b cos bx + a sin bx) + C . ∞[. 2 √ + C. Changement de variable 12. donc On prend donc ax − a2 x2 = −9x2 x comme solution particulière de (E) dénie sur y0 (x) = 3x 2. 3 ex + 1(ex − 2) + C . a2 +b2 x x 10. . t = 1+u . 2 c = 1/2. Changements de variable Mais. Changement de variable 14. ]0. ∞[ à trouver. 2 3 arcsin x3 a3 + C. par exemple : 2 2 2 c(x) = 1/2ex . a2 arcsin x + a2 − x 2 + C . Changement de variable 8. Donc yp est solution de 2 y (x) = ce−x + Pour 2 1 c ∈ R. y solution de E1 . Donc la fonction yp telle que yp (x) = 1/2ex e−x = 1/2 est solution de E . ne t = arcsin x . ex . x 1− x 1 ax 9. 1 (arcsin x − x 1 − x2 ) + C . Changement de variable √ 2 x x = a sin u . z (x) z (x) donc en injectant dans (E) on a 3+ 1 6x 1 z (x) −3+ − 9x2 + − 2 = 9x2 . de la forme Alors en injectant Correction 847 x ∈]0. On a : 2 yp (x) + 2xyp (x) = c (x)e−x . ∞[. 2 2 cherchait-on pas une primitive sur R ? 13. ou passer en + x 2 − e−2x 4 sinh 2x 4 − cosh 2x 4 +C ou + C. la condition y (0) = 1 équivaut à : . x 2 cosh x − sinh x. arctan(tan +1)+C sur chaque intervalle. On cherche une solution particulière de (E). Changement de variable t = . Donc les solutions de l'équation homogène associée − x2 à E sont toutes les fonctions dénies sur R du type : y (x) = ce où c ∈ R est une constante − x2 arbitraire. On cherche maintenant une solution particulière de E sous la forme yp (x) = c(x)e c (x) = xex pour x2 tout x ∈ R. 1. Ici de y (x) pour l'injecter y (x) = 3 + z (x) z 2 (x) et y (x) = y0 (x) − z(1x) où z est une y0 (x) = 3x donc y (x) = 3x − z(1x) . a 2 √ 2 u = ex . Par conséquent les solutions de E sont toutes les fonctions de la forme : E si et seulement si : (méthode de la variation de la constante). y (x) = ax pour y (x) dans (E) on a a− a2 = 9. C. On choisit la fonction c parmi les primitives de la fonction xe . On fait le changement de fonction inconnue suivant : fonction dénie sur dérivées et le carré ]0. On calcule les dans (E) : On a y 2 (x) = 9x2 − 6x 1 + 2 . Multiplier et diviser par x 3 = u2 . x où Correction 851 Les primitives de la fonction a(x) = 2x sont les fonctions A(x) = x2 /2 + k k ∈ R est une constante réelle quelconque.344 7. x u = tan x .

c2 ∈ R . car yp (x) = 3 cos x + y1 (x) sera ix une solution de l'équation consid¯ée. Ici f (r) = (r − 1)(r + 1) et l'équation homogène y (x) = c1 ex + c2 e−x On remarque que la fonction avec c 1 . avec le nouveau second membre tique. Le polynôme caractéristique est f (r) = (r − 1)(r − 2) et les solutions de l'équation homogène sont donc toutes les fonctions : y (x) = c1 ex + c2 e2x On cherche une solution particulière de la forme la condition avec c 1 . Correction 864 y − y = −6 cos x + 2x sin x. et yp (x) = P (x)ex . Les solutions de l'équation avec sont donc les fonctions : y (x) = (c1 − x)ex + c2 e2x a pour solutions : c 1 . B sont des polynômes de degré 1 car ou de l'équation caractéristique ( danger : pour un second membre du type i n'est pas racine Q(x) sin(βx)eαx la α + iβ et non sur α β . c2 ∈ R sin xe−x/2 = Im(e(−1/2+i)x ). qui sera réalisée si : après identication on obtient : a = d = −1. c2 ∈ R . y − y = −6 cos x. Correction 865 4y + 4y + 5y = sin xe−x/2 . on est dans la situation (ıı) P (x) = −x convient. c2 ∈ R . on cherchera sur on commence donc par chercher une solution zp de l'équation e(−1/2+i)x . : On la cherche de la forme y − y = 2x sin x y1 (x) = A(x) sin x + B (x) cos x discussion porte sur étudiée à où A. la condition (∗) sur P est donc : 2iP (x) − 2P (x) = 2x ce qui donne après ix identication P (x) = −x − i. ix On cherche z1 sous la forme P (x)e où P est un polynôme de degré 1 car f (i) = −2 = 0.). f (−1/2 + i) = 0 et f (−1/2 + i) = 8i). c2 ∈ R . Alors y1 (x) = Im((−x + i)e ) = −x sin x − cos x. . On calcule y1 . On a f (i) = 2i. il nous reste donc à chercher une solution y1 de l'équation y − y = 2x sin x. Par conséquent la condition (∗) P : 4P + f (−1/2 + i)P + f (−1/2 + i)P = 1 s'écrit ici : prendre 8iP = 1 ( P = 0.345 Correction 863 y − 3y + 2y = ex . Les solutions 3 cos x vérie l'équation : sont par conséquent les fonctions : y (x) = c1 ex + c2 e−x + 2 cos x − x sin x Autre méthode pour trouver une solution de avec c 1 . on peut donc P (x) = −i/8x et zp (x) = −i/8xe(−1/2+i)x . b = c = 0. Pour cela.Comme −1/2 + i est racine de l'équation caractériszp (x) = P (x)e(−1/2+i)x avec P de degré 1.on obtient la condition : (A − A − 2B ) sin x + (B − B − 2A ) = 2x sin x A − A − 2B = 2x . ce qui détermine y1 . . B − B − 2A = 0 On écrit : A(x) = ax + b et B (x) = cx + d. (∗) sur P est : P − P = 1. L'équation caractéristique a 2 racines complexes r1 = −1/2 + i et r2 = r1 et les solutions de l'équation homogène sont : avec y (x) = e−x/2 (c1 cos x + c2 sin x) On a c 1 . Les solutions sont y (x) = e−x/2 (c1 cos x + (c2 + 1/8x) sin x) avec donc toutes les fonctions de la forme : c 1 . c2 ∈ R . on remarque que 2x sin x = Im(2xe ) et on ix utilise la méthode décrite plus haut pour trouver une solution z1 de l'équation : y − y = 2xe . par conséquent sa partie imaginaire yp (x) = Im(−i/8xe(−1/2+i)x ) = 1/8x sin xe−x/2 est une solution de notre équation. .. y1 et on applique l'équation y1 ..

car 2 est racine 2 2x double de l'équation caractéristique. a. (a) On a : g (x) = ex f (ex ) + e2x f (ex ) d'où pour tout x∈R : g (x) + 2g (x) + 4g (x) = e2x f (ex ) + 2ex f (ex ) + 4f (ex ) = ex log ex = xex donc g est solution de (b) Réciproquement pour sont de la forme : E. Les conditions h(0) = 1. Le second membre est de la forme eλx Q(x) avec λ = 1 et Q(x) = x. On cherchera une x solution de l'équation sous la forme : yp (x) = R(x)e avec R polynôme de degré égal à celui de Q puisque p(1) = 0. 49 49 sin 3 g (x) = ex f (ex ) et 4. On pose donc R(x) = ax + b. On a yp (x) + 2yp (x) + 4yp (x) = (7ax + 7b + 4a)ex . On a y2 (x) = (2ax + 2ax )e et y2 (x) = (2a + 4ax + 2 2x 2 2x 4ax + 4ax )e = (4ax + 8ax + 2a)e .346 Correction 866 −1 − i 3. b ∈ R. 7 7 solution de E . On a y1 (x) = −2e−2x et y1 (x) = 4ae−2x . Donc les fonctions f recherchées √ √ t 4 1 (a cos ( 3 log t) + b sin ( 3 log t)) + (log t − ) . d(x) = e−2x on peut chercher une solution particulière de la forme : y1 (x) = ae−2x car −2 n'est pas racine de l'équation caractéristique. √ 1. 2 . t 7 7 Correction 872 1. son √ complexes −1 + i 3 et Les solutions de l'équation homogène sont donc toutes fonctions : √ √ y (x) = e−x (a cos 3x + b sin 3x) R. c2 ∈ R . b décrivent 2. 49 E et la forme générale des solutions E est : 3. et On trouve après identication des coecients : a= La fonction de 1 7 b= yp (x) = 1 (x − 4 )ex 7 7 est donc solution de −4 . h(1) = 0 sont réalisées ssi √ 53 53 cos 3 + 3e2 √ a= et b=− . Donc yp est solution si et seulement si 7ax + 7a + 4b = x. L'équation caractéristique r2 − 4r + 4 = 0 où a une racine (double) r=2 donc les solutions de l'équation homogène sont les fonctions : y (x) = (c1 x + c2 )e2x 2. obtenues lorsque a. Par conséquent y1 est solution si et seulement si : ∀x ∈ R (4a − 4(−2a) + 4a)e−2x = e−2x y2 (x) = ax2 e2x . Pour c 1 . Alors y2 est solution si et seulement si ∀x ∈ R (4ax2 + 8ax + 2a − 4(2ax + 2ax2 ) + 4ax2 )e2x = e2x donc si et seulement si 1 donc si et seulement si a = . 16 2x Pour d(x) = e on cherche une solution de la forme a= 1 . b ∈ R. f (t) = g (log t) où g est une solution de E on montre que f est 2 fois dérivable et vérie l'équation donnée en 4. Soit h une √ √ 1 4 y (x) = e−x (a cos 3x + b sin 3x) + (x − )ex . Le polynôme caractéristique associé à E est : discriminant est ∆ = −12 et il a pour racines les 2 nombres p(x) = x2 + 2x + 4 . a.

E3 n'est pas un sous-espace vectoriel de et R3 . Appliquons ce . y.Dans le cas des espaces vectoriels de dimension nie. oui. Posons 2. µ) 1+x2 x→ ∈ R2 . En eet : E1 est un sous-espace vectoriel de 0 0 0 ∈ E1 . (c) Soient F1 = {(x. c2 ∈ R . R3 . (λ. µ) ∈ R2 . z ) ∈ R . E4 : non car le polynôme nul n'appartient pas à E4 . z ) ∈ R . z ) ∈ R3 . Par la première on obtient 0 < dim (E1 ). par la seconde dim (F1 ) < 3 puis dim (E1 ) < 2 c'est à dire dim (E1 ) = 1. +) car (2. y. x + y + z = 0}. 0) ∈ / E5 . On a les inclusions strictes : {0} ⊂ E1 et E1 ⊂ F1 ⊂ R . (λx + µ) e−x + e [(3x − 4) cos x − (4x − 2) sin x]+(sin x − x cos x) e−x . x = z ou x = −z }. (λ. x → λx sinh x + µx cosh x. y. il faut et il sut que et dim X⊂Y Y ⊂ X . x = 0}. x2 − z 2 = 0} c'est à dire E2 = {(x. car la fonction nulle n'appartient pas à E3 . y. en fait E5 n'est même pas un sous-groupe de (R2 . E5 : non. E2 = {(x. 1 0 0 + 4. On déduit du principe de superposition que la fonction 1 1 1 yp (x) = (y1 (x) + y2 (x)) = e−2x + x2 e2x 4 64 8 est solution de l'équation pour le second membre donné dans cette question. E3 : non. Correction 880 Correction 881 Correction 884 Correction 885 Correction 886 (a) (b) Soient Réponse : Réponse : Réponse : Réponse : 1.347 3. y. Donc (x + x ) + (y + y ) − (z + z ) = (x + x ) + (y + y ) + (z + z ) = 0 et x y z + x y z = (x + x ) (y + y ) (z + z ) appartient à E1 . et la forme générale des solutions est alors : y (x) = (c1 x + c2 )e2x + 1 − 2x 1 2 2x e + xe 64 8 où c 1 . On a donc x +y −z = x +y +z = 0 et x + y − z = x + y + z = 0. 25 1 2 x (−x cos x + sin x) + λ cos x + µ sinh x. Alors la relation x + y − z = x + y + z = 0 implique que λx + λy − λz = λx + λy + λz = 0 donc que λ x y z = λx λy λz appartient à E1 . λ ∈ R et x y z ∈ E1 . x y z et x y z deux éléments de E1 . E2 est un sous-espace vectoriel de F (R. Les vecteurs 1 0 0 0 0 1 = 1 0 1 3 de R . Donc 1 0 −1 et 1 0 1 appartiennent à E1 mais 1 0 −1 + 1 0 1 = 2 0 0 n'appartient pas à E1 qui n'est en conséquence pas un sous-espace vectoriel de R3 . z ) ∈ R3 . 0 0 0 ∈ / E3 donc 3. x + y = 0} et {(x. Pour que deux ensembles Correction 908 et X et Y soient égaux. la situation est un peu plus simple : pour que E=F il faut et il sut que F ⊂E (E ) = dim (F ). F1 est un plan passant par l'origine donc F1 est 3 3 un sous-espace vectoriel de R . si a = 0 car alors E1 est l'intersection 3 3 des sous-espaces vectoriels {(x. 0) = (−2. λx+µ √ . z ) ∈ R3 . R).  0 0 1 appartiennent à E4 mais leur somme ne lui appartient pas donc E4 n'est pas un sous-espace vectoriel Correction 888     E1 : non si a = 0 car alors 0 ∈ / E1 . 0) ∈ E5 mais −(2.

.. αn des réels distincts. Correction 923 F sont Les fonctions h qui vérient h(0) = 0 h (0) = 0. 22/3). . . . 1)  −2    x  y    3 Le couple qui convient est donc =λ−µ = −λ + 2µ = λ + 3µ = 2λ + µ ⇔  λ    µ  x    y = 1/3 = 7/3 . ce qui prouve que toute fonction de fonction de E s'écrit comme somme d'une fonction de F et d'une G : E = F + G. 2) + µ(−1. .. −1. (fα )α∈R nous considérons une combinaison linéaire (qui de termes). λ. µ tels que     2 1  3  + 3 −1 −1 −2 montrent que F ⊂E c'est à dire Correction 914 v ∈ Vect(e1 .. Montrons que Soit G est un supplémentaire de F dans E . . Posons g (x) = h(0) + h (0)x. les 2 c'est à dire dim (E ) = 2. alors remarquons que pour f (x) = h(x) − h(0) − h (0)x la fonction f vérie f (0) = 0 et f (0) = 0 donc f ∈ F . j = 1. En conclusion nous avons montrer que . En appliquant le raisonnement ci-dessus pour j = 1 jusqu'à j = n on obtient : Donc la famille λj = 0. . Correction 916 Soit À partir de la famille ne correspond qu'à un nombre ni α1 . Par exemple les fonctions constantes x → b. 1. (b ∈ R). considérons La famille (nie) : (fαi )i=1. = 13/3 = 22/3 (x. . y ) = (13/3. Soit h ∈ E . alors n i=1 λi fαi (x) = 0 . e2 ) est équivalent à l'existence de deux réels est équivalent à v = λe1 + µe2 . alors la fonction g∈G et h = f + g. en particulier pour x = αj l'égalité devient λj = 0 car fαi (αj ) vaut 0 si i = j et 1 si i = j . ou les homothéties x → ax. Cela signie que. λn tels que i=1 λi fαi = 0. Les fonctions de qui ne sont pas dans Posons ou E G = x → ax + b. . (a. Enn. −1 −1 −2 sont linéairement indépendants donc dim identique montre dim (E ) (F ) = 2. Alors (−2. 3) = λ(1. Les deux vecteurs     2 1  3  . . . Maintenant f est la fonction nulle : F ∩ G = {0}.n . Un raisonnement         3 2 1 5 égalités 7 = 2  3  − −1 et  0  = 0 −1 −2 −7 E = F. b) ∈ R2 . (fα )α est une famille libre. quelque soit x ∈ R. Si nous écrivons l'égalité diéremment nous obtenons h(x) = f (x) + h(0) + h (0)x. y.348 critère : E est engendré par deux vecteurs donc dim (E ) 2. . mais f ∈ F donc f (0) = 0 donc b = 0 et f (0) = 0 donc a = 0. f ∈ F ∩ G alors f (x) = ax + b (car f ∈ G) et f (0) = b et f (0) = a . x. (a ∈ R) n'appartiennent pas à F . . Supposons qu'il n existe des réels λ1 . 3. E = F ⊕ G. 2. n.

ϕ(en )}. Nous savons donc que Im f est inclus dans ker f mais ces espaces sont de même de dimension donc sont égaux : ker f = Im f . . . . . et f (x) = 0 implique f (y ) = 0 donc y ∈ ker f . mais ϕn−1 (x) = ϕ(ϕn−2 (x)) ∈ Im ϕ donc ϕn−1 (x) ∈ / ker ϕ n−1 grâce à l'hypothèse sur ϕ. . De plus f (ker f ) ⊂ ker f . . . λn ∈ x = λ1 e1 + · · · + λn en . ϕ (x)} est donc libre. Soient en eet (b) B est génératrice. . .  1  . alors f (x) ∈ Im f donc f (x) ∈ ker f . est libre. Alors ϕ(x) = 0 = λ1 ϕ(e1 ) + · · · + λn ϕ(en ) donc B est libre : λ1 = · · · = λn = 0. Ce qui termine la récurrence. . Donc (b) Soit maintenant R tels que puisque x ∈ E tel que ϕ(x) = 0. De plus si 2 rg f = n alors par la formule Du rang dim ker f = rg f c'est-à-dire dim ker f = dim Im f . en } une base de E et nommons B la famille λ1 . . . Mais comme n n−1 de plus ϕ = 0. . Soit ker f ∩ Im f = f (ker f 2 ). comme ϕ est injective. l'image de toute base de E B = {e1 . Soit y ∈ F . . 2 (ii) ⇒ (i) Si f = 0 alors Im f ⊂ ker f car pour y ∈ Im f il existe x tel que y = f (x) et 2 f (y ) = f (x) = 0. en } ϕ est surjective. n−2 En calculant ensuite ϕ (λ1 ϕ(x) + · · · + λn−1 ϕn−1 (x)) on obtient λ1 = 0 puis. . Alors par n−1 hypothèses de récurrence ϕ (x) = 0. Alors : ϕ (λ0 x + · · · + λn−1 ϕn−1 (x)) = 0. . l'assertion est triviale : x ∈ / ker ϕ ⇒ Supposons que si x ∈ / ker ϕ alors ϕn−1 (x) = 0. on peut choisir λ1 . Comme B est génératrice. Fixons x ∈ / ker ϕ.349 Correction 930 n−1 Montrons que la famille {x. mais dim ker f = dim Im f = rg f . (a) ϕ est un isomorphisme. ϕ(en )}. donc f 2 = 0. Par conséquent f (ker f 2 ) ⊂ ker f ∩ Im f . De plus d'après la formule du rang dim ker f + rg f = n. . Alors y = λ1 ϕ(e1 ) + · · · + λn ϕ(en ). La famille {x. Comme B est une base. . . Supposons que l'image par une base de (a) Im B la base ϕ de toute base de E {ϕ(e1 ). Montrons ceci par récurence : Pour n = 1. Montrons que si : soit est une base de Correction 963 B F {ϕ(e1 ). λn ∈ R tels que x = λ1 e1 + · · · + λn en . E et 2. . Correction 941 ϕ(x) = 0. λn−1 = · · · = λ0 = 0. . . Alors ϕ(λ1 e1 + · · · + λn en ) = 0 donc. comme B est libre.  0 } est 1 0 −1 1 0 −1 est injective. . de proche en n−1 proche. λ1 = · · · = λn = 0. λn ∈ R tels que λ1 ϕ(e1 ) + · · · + λn ϕ(en ) = 0. . Elle compte n vecteurs. De plus f 2 (x) = f (f (x)) = f (y ) = 0 donc x ∈ ker f 2 . λ1 e1 + · · · + λn en = 0 puis. Correction 979 une base de det R3 . En conséquence si ϕ(x) = 0 alors x = 0 : ϕ         1 −1 1 1 −1 1 1 1 0  = 3 = 0 donc la famille B = {1 . Pour montrer l'égalité Correction 943 Correction 949 inclusion. 2 2 2 car si y ∈ f (ker f ) il existe x ∈ ker f tel que y = f (x). . . soit ϕn (x) = 0. . nous montrons la double y ∈ ker f ∩ Im f . il existe x ∈ E tel que y = ϕ(x). . . . soit une base F . Ainsi ϕ(ϕ (x)) = 0. 1. cela entraine f (f (x)) = 0 . Comme dim (E ) = n elle est libre maximale et forme donc une base de E. 2 2 Pour l'autre inclusion. Soient λ0 . Soient B = {e1 . Comme ϕn−1 (x) = 0 on obtient λ0 = 0. on a l'égalité ϕ (λ0 x + · · · + λn−1 ϕn−1 (x)) = ϕn−1 (λ0 x) + ϕn (λ1 x + · · · + λn−1 ϕn−2 (x)) = λ0 ϕn−1 (x). Donc ker f ∩ Im f ⊂ f (ker f 2 ). (n 2). λn−1 ∈ R n−1 n−1 tels que λ0 x + · · · + λn−1 ϕ (x) = 0. Comme y = f (x) alors y ∈ f (ker f 2 ). . alors f (y ) = 0 et il existe x tel que y = f (x). nous avons déjà que f (ker f ) ⊂ f (E ) = Im f . (i) ⇒ (ii) Supposons ker f = Im f . . . . Comme ϕ est surjective. il existe λ1 . ainsi 2 rg f = n. · · · . . Soit x ∈ E . . . ϕ (x)} est libre. (ϕ) contient B qui est une partie génératrice de F.

D'autre part. e3 } est donc libre. 5 Comme E + F ⊂ R . γ ∈ R tels que e4 = αe1 + βe2 + γe3 . En particulier il existerait α.         a 0 c 1 0 0 0 0 0 0 0 1 Soit M = 0 b 0 un élément de E . −1/3. c  0 a 0 0 1  0 0 0 1 0 0     1 0 0 0 0 0 0 0 1      0 0 0 . et dim Un calcul donne (E ) 3 (F ) Correction 1052 et A− 1 1 (A2 − I ) = I . Clairement e4 et e5 ne sont pas liés donc dim (F ) 2 c'est à  1 1 2 dire dim (F ) = 2. On vérie aisément que ce n'est pas le cas. soit 3 1 1 dim (E ) 3 i. donc que dim (E ∩ F ) n'est pas égale à 2. Ses coordonnées dans B sont donc (1/3. Donc E est Pour tout λ ∈ R λM =  0 λc 0 λa un sous-espace vectoriel de Mn (R). M2 et M3 Posons M1 = 0 0 1 0 0 0 1 0 0 appartiennent à E et la relation qui précéde montre que elles engendrent E . et M =  0 b c 0 a c+c 0 a+a   λa 0 λc λb 0  appartient à E . −1/3). Donc 2.e. Enn. dim (E ) = 3. on a dim (E + F ) 5 d'où on tire l'inégalité 1 dim (E ∩ F ). 4 4 1 2 −1 Correction 1053 A= 0 1 . 1/3). De plus : dim (E + F ) = dim (E ) + dim (F ) − dim (E ∩ F ). E ∩ F ⊂ F donc dim (E ∩ F ) 2. 0 0 B= 1 0 . −2/3). M3 = 0 0 0. M2 = 0 1 0 . 1 0 1 Correction 1019 E est engendré par trois vecteurs et F dim est engendré par deux vecteurs.350         1 1 −1 1 0 = 1 1 − 1  1  + 1  0 . 3 3 3 0 1 0       −1 0 1 −1 1 0 = 1 1 − 1  1  − 2  0 . La famille {e1 . e2 . 0 0   a 0 c Correction 1056 Montrons que E est un sous-espace vectoriel de Mn (R). Soient M = 0 b 0 c 0 a     a 0 c a+a 0 c+c 0  deux éléments de E . −1/3. tout comme la matrice 0. ainsi A est inversible A3 − A = 4I . Les matrices M1 . Alors M = a 0 0 0 + b 0 1 0 + c 0 0 0. Supposons que dim (E ∩ F ) soit égale à 2. Donc soit dim (E ∩ F ) = 1 soit dim (E ∩ F ) = 2. −2/3. 3 3 3 1 1 0 −1       1 1 0 0 = 0 + 0. det 2 1 1 = −1 = 0. On peut donc conclure : dim (E ∩ F ) = 1 puis dim (E + F ) = 4. Donc ses coordonnées dans B sont (2/3. si . β. Ses coordonnées dans B sont donc (1/3. Donc A × 4   2 −4 2 1 1 = (A2 − I ) = 1 −2 −1 . Alors M + M =  0 b+b 0  ∈ E. Comme E ∩ F ⊂ F on aurait dans ce cas E ∩ F = F .

Comme 0 0 0 1 (F ) = 4. M3 } est libre et engendre E . alors  0 β 0  = 0 0 0 donc α = β = γ = 0. . µ ∈ R tels que : e3. . Or e3.β est surjective si et seulement si α = 22 ou β = 4.β n'est pas surjective si et seulement si α = 22 et β = 4.β = 1 .α ou e4. rg (ϕα. Le rang est 1.β ).β }. M2 = . 3 rg(ϕα. . C'est donc une base de F . On a 7. D'autre part les matrices M1 = .  La famille Correction 1057 F 1 0 0 −1 0 alors est un sous espace vectoriel de F = M2 (R) on a aussi dim appartiennent à M2 (R) donc dim (F ) ∈ {0. Donc dim (F ) 3 c'est β −γ 0 0 dim (F ) = 3. λn2 dans 2 R. . 5. γ 0 α 0 0 0 {M1 . ϕ. e2 = −1 . F ⊂ Im (ϕα. En ce cas en eet. Comme e1 et e2 sont linéairement indépendants. Un petit calcul montre donc que ϕα. Notons ϕα. . non tous nuls et tels que λ0 idE + λ1 ϕ + · · · + λn2 ϕn = 0. 1. En eet. Im (ϕα.β est surjective si et seulement si l'un des deux vecteurs e3. . si F αM1 +βM2 +γM3 = à dire est un γ α 0 0 = c'est à dire α = β = γ = 0. e3. On a P −1 AP = D = 3 0 0 0 6.β et F = Vect {e1 .α .α = 2 . .β ) = Vect {e1 . . Correction 1100 L(E ) n2 2 est isomorphe à Mn (R) donc est de dimension nie n . Donc ϕα. Ce sont deux vecteurs non colinéaires. Donc A = P DP −1 donc An = P D n P − 1 = −3n+1 −2 · 3n+1 2 · 3n 4 · 3n xn = −137 · 3n+1 − 36 · 3n+1 yn = 274(3n ) + 72 · 3n         1 3 α β        Correction 1098 Posons : e1 = 2 .351    α 0 γ 0 0 0 αM1 + βM2 + γM3 = 0. λ . C'est une base de E . A= −9 −18 6 12 −2 1 −3 2 Un = An U0 .β −1 1 2 0 l'application linéaire associée à Mα.β = λ e1 + µ e2 . C'est la droite engendrée par .α et e4. Ainsi ϕα. 3. M2 . µ. . e4. e4. C'est la droite engendrée par 4.β ) = 3 = dim R . e3. Correction 1080 2. e2 }.β appartiennent à F si et seulement si il existe λ. e2 . . En particulier. M3 } est une famille libre de trois vecteurs dans F qui espace de dimension 3. . Le polynôme P (X ) = λ0 + λ1 X + 2 · · · + λn2 X n répond donc à la question. Par dénition de la matrice associée à une application linéaire. 4}. . Enn {M1 . M2 .β ) 2. ϕ } compte n2 + 1 vecteurs donc est liée c'est à dire : il existe λ0 . . M3 = 0 0 1 0 et sont linéairement indépendantes.α = λe1 + µe2 et e4.β n'appartient pas à F . La famille {idE .

352

Correction 1151

1. Dans le cas

n = 2, n = 4 0 −1 , 1 0

les matrice suivantes conviennent :

J=

J =

J (0) . (0) J

2. Supposons qu'un tel morphisme existe. Soit J sa matrice pour une base xée. Alors J 2 = −In où In est la matrice identité de taille n. En termes de déterminant nous avons : det(J 2 ) = det In , ce qui s'écrit (det J )2 = (−1)n . Donc n est pair car (det J )2 est positif.

Correction 1157

Soit

 0 a b A = −a 0 c  , −b −c 0
Alors

B= a = 0.

0 a . −a 0

det A = 0,

mais

det B = a2

est non nul si

Correction 1166 (S1 ) : solution unique si m = 4, impossible sinon. (S2 ) : solution unique si
2

m2 = 1/2,

innité sinon.

Correction 1167 (S1 ) : a = b ou b = c ou c = a.
(S2 ) : 2abc + bc + ca + ab = 1.

Correction 1168 (S1 ) : solution unique quels que soient b1 , b2 , b3 , b4 .
(S2 ) (S3 ) (S4 )
Si Si : solutions si : solutions si : solutions si

b2 = b1 + b3 . b1 + b2 − 2b4 = 0 et 2b1 − b3 − 2b4 = 0. b2 = −2b1 et b3 = −b1 et b4 = 3b1 .

Correction 1169 Correction 1170
solution si

Solution unique si λ = 0 et λ = −4. λ = −4, pas de solution si a + b + c + d = 0, innité sinon. λ = 0, pas de solution si a = b ou a = c ou a = d, innité sinon. Pas de solution si innité de

a + 1 = 0,

λ2 + λ − 2 = 0 (λ = 1 et λ = −2). solutions sinon. Si λ = −2, solution unique. r2 − r − 1 = 0 un
est de la forme

Si

λ = 1,

pas de

Correction 1202

L'équation caractéristique est :

dont les solution sont

λ=

1− 5 et 2

µ=

√ 1+ 5 . Donc 2 un = αλn +

βµn

pour

0 0 α, β des réels que nous allons calculer grâce à u0 et u1 . En 0 = 1 = αλ + βµ donc √ eet u √ 1− 5 1+ 5 1 1 α + β = 1. Et comme u1 = 1 = αλ + βµ nous obtenons α + β√ 2 = 1. En résolvant ces 2 √ 5 − 1 1 1 1 1 (µ). Nous écrivons = √5 (−λ) et β = √5 1+2 5 = √ deux équations nous obtenons α = √ 5 5 2
donc pour nir :

Correction 1204

1 un = √ µn+1 − λn+1 . 5
L'équation caractéristique est :

r2 − 3r + 2 = 0
dont les solutions sont

λ=2

et

µ = 1.

Donc

un

est de la forme

un = α2n + β 1n = α2n + β α = 0. Donc (un )n est la suite constante égale à β . Réciproquement toute suite constante qui vérie un = β pour n ∈ N vérie bien la relation de récurrence un+2 = 3un+1 − 2un . Donc les suites cherchées sont les suites
Or la suite tend vers Donc si est bornée alors constantes.

(2n )n

+∞.

(un )n

353

Correction 1216
x→∞

lim

√ 3

x3 + 1 −

x2 + x + 1 = −1/2.

Correction 1217
2. 3. 4.

1.

sin(x) ln(1 + x2 ) = 0. x→0 x tan(x) lim

ln(1 + sin(x)) = 1/6. x→0 tan(6 x) lim
x→0

lim (ln(e + x))x

−1

= ee
x−1

−1

.

x→∞ √

lim ln(1 + e−x )

= e−1 .

Correction 1219
2.

1.

2 3

2 8 x3 a3 3. 3 b
4.

−1 −

5.

2 4 1 2 6. x 2 3 7. − −π 2 4
8. 9.


1 π

+x

e

10. 11.

1 x 2 on a : Pn (0) = −1 et Pn (1) = 3. Comme l'application X → Pn (X ) est continue, elle s'annulle en (au moins) un point de l'intervalle ]0, 1[. Comme n−1 par ailleurs, pour tout X positif, Pn (X ) = nX + (n − 1)X n−2 + 2X + 1 est strictement positif, l'application X → Pn (X ) est strictement croissante sur R+ et s'annule en au plus un point de R+ . En conséquence Pn a une unique racine positive λn qui de plus satisfait à l'inégalité 0 < λn < 1.
1. Pour tout

Correction 1229

n

2. Pour tout

3.

Remarques

X ∈]0, 1[, Pn (X ) − Pn−1 (X ) = X n − X n−2 < 0. En particulier Pn (λn−1 ) < 0 donc λn > λn−1 . La suite (λn )n 2 est donc croissante et majorée (cf 1.) : elle est convergente. 3 2 3 3 n−1 Pour tout n 2 on a : λn = −λ2 > + − 1 > 0 donc la n + λn n − λn + 1. Or Pn 4 4 4 n 3 3 n+1 n n−1 n n−1 suite (λn + λn )n∈N satisfait aux inégalités 0 < λn + λn < + et converge 4 4 2 vers 0. Il en va de même de la suite (−λn − λn + 1)n 2 . En passant à la limite, on obtient √ −1 + 5 2 l'égalité : + − 1 = 0. La seule solution positive de cette équation étant , on 2 √ −1 + 5 . a l'égalité : = 2 0 < λn < 1 n 2) (λn n )n 0.

1. L'inégalité

(pour tout

n'implique pas que

2 converge vers

Par exemple la suite

(vn )n

1 dénie par

appliquer le 1. du problème à log

(vn ).)

1 vn = (1 − )n n

converge vers

1 . e

(Pour le vérier

354

2. La propriété

1 1 lim ε n→∞ n + k n+k
n n→∞

n

=0

n'implique pas que

n→∞

lim

k=0

1 1 ε n+k n+k

= 0.

Par exemple...

lim
1.

k=0

1 = log (2). n+k
sur est

Correction 1233
]a, b[−{c}
évidente. 2. Pour tout et la

f (x) − f (c) − f (c). Comme f est continue, ε est continue x−c continuité en c de ε équivaut à la dérivabilité de f en c. L'unicité ε(x) =

3.

4.

1 1 1 1 1, Sn+1 − Sn = + − < 0 (par exemple parce que < 2n + 2 2n + 1 n 2n + 2 1 1 1 1 1 1 et < donc + < 2 × ) donc la suite (Sn )n 1 est décroissante. 2n 2n + 1 2n 2n + 2 2n + 1 2n Elle est minorée (par 0) donc elle converge. 1 1 1 1 1 Pour tout 0 k n, donc (n + 1) × Sn (n + 1) × d'où, en 2n n+k n 2n n 1 passant à la limite, l'inégalité S 1. 2 Soit ε l'application de ] − 1, 1[ à valeurs dans R telle que f (x) = f (0)x + ε(x). Pour tous n, k ∈ N, n > 0, on a l'égalité : n f σn (f ) − f (0)Sn = 1 n+k
n
donc

=

1 1 1 f (0) + ε n+k n+k n+k
Comme, pour tout

k=0 on en déduit les inégalités :

1 1 ε . n+k n+k

k

0,

on a

1 n+k

1 , n

|σn (f ) − f (0)Sn |
Comme vers 5. Des

1 n

n

ε
k=0

1 n+k

n+1 1 max ε n 0 k n n+k

.

1 sup |ε(x)|, cette quantité converge vers 0 lorsque n tend 1 n+k x∈[0, n ] l'inni (puisque ε est continue et s'annulle en 0). 1 n+k+1 égalités log 1+ = log = log (n + k + 1) − log (n + k ) on dén+k n+k
0 k n

max ε

duit que :

σn (f ) = log (2n + 1) − log (n) = log
Comme la fonction logarithme est continue, tend vers l'inni. Ainsi

2n + 1 1 = log 2 + . n n
1 converge vers log

(σn (f ))n

(2)

lorsque

n

S = log (2).
n→∞

6. Par les deux questions qui précédent il est immédiat que 7. Soit

lim σn = log (2).
Soit

f :] − 1, 1[→ R une application continue, dérivable en 0 et telle que f (0) = 0. l'application de ] − 1, 1[ à valeurs dans R telle que f (x) = f (0)x + ε(x). On pose, pour tous n, k ∈ N, n > 0 : 1 σn (p, f ) = f n+k k=0
pn pn
et

ε

Sn,p =
k=0

1 . n+k

355
Pour tous

n, k ∈ N, n > 0

on a l'égalité :

f

1 n+k 1 n+k

=

1 1 1 f (0) + ε n+k n+k n+k 1 pn + 1 sup ε n x∈[0, 1 ] n + k
n

d'où

|σn (p, f ) − f (0)Sn,p |

1 n

pn

ε
k=0

donc cette diérence converge vers Lorsque

f

est la fonction

0 lorsque n tend vers l'inni. x → log(1 + x), on obtient (comme précédemment) 1 n

que :

σn (p, f ) = log ((p + 1)n + 1) − log (n) = log 1 + p +
puis que

n→∞

lim σn (p, f ) = log (p + 1)
1.

c'est à dire

Sp = log (p + 1).
.

Correction 1237
2. 3. 4. 5. 6.

1 1 1 ln(cos x) = − x2 − x4 − x6 + o x6 2 12 45 1 3 2 5 17 7 tan x = x + x + x + x + o x7 . 3 15 315 1 55 7 1 sin(tan x) = x + x3 − x5 − x + o x7 . 6 40 1008 11 (ln(1 + x))2 = x2 − x3 + x4 + o x4 . 12 1 2 exp(sin x) = 1 + x + x + o x3 . 2 6 6 6 sin x = x + o x . arctan(x) − sin(x) = −1. x→0 tan(x) − arcsin(x) lim

Correction 1239 Correction 1240
1.

2.

3.

4.

5. 6.

7.

1 1 1 ln cos x = − x2 − x4 − x6 + o x7 . 2 12 45 11 2 arctan(x) − x = 2 − x + o x3 . sin(x) − x 10 1 ln(tan(1/2 x + 1/4 π )) = x + x3 + o x4 . 6 √ π π 2 2 π 3 ln sin x = ln(1/2 2) + x − − x − + x− +o 4 4 3 4 √ √ 1 1 3 3 x3 + x − x3 − x = 2/3 + o( 4 ). x x ln(1+x) 1 11 2 7 (1 + x) x = e x = e − 1/2 ex + ex − ex3 + o x3 . 24 16 √ √ √ 2 x x2 + x4 + 1 − x 2 = 1/8 2 + o(x−5 ). x ex − cos(x) − x = 1. x→0 x2 lim x3 arctan(x) − x4 = 0. x→0 cos(x2 ) − 1 lim

x−

π 4

3
.

Correction 1248

356

Correction 1262

1. La fonction

de dénition est donc 2. On peut prolonger limité à l'ordre l'ordre

g est dénie en x sauf si sin(x) = 0 ou x = 0. Son domaine R − {kπ, k ∈ Z}. 0
si et seulement si elle y admet une

g

en une fonction continue en

limite. Elle est dérivable en ce point si et seulement si elle y admet un développement

1. 0.

Toutefois, comme l'énoncé demande la position du graphe de

g

par

rapport à sa tangente en

0,

nous allons calculer directement le développement limité à

2

de

g

en

Le développement limité en Or

0

à l'ordre

5

de

sin x = x −

1 x2 9x4 (1 + + + x4 ε4 (x)). On en déduit que : x3 2 40 arctan x 1 1 x3 31x5 1 1 31x2 5 − = ( x + + + x ε ( x )) − = + + x2 ε5 (x). 5 3 2 3 2 (sin x) x x 6 120 x 6 120 1 Ainsi on peut prolonger g en une fonction continue en 0 en posant g (0) = . La fonction 6 obtenue est dérivable en 0 et sa dérivée est nulle. La tangente en 0 à son graphe est la 1 droite d'équation y = . Enn le graphe de g est au-dessus de cette droite au voisinage 6 de 0. ∞ −x √ e √ dx est convergente (en fait elle vaut π ). Correction 1280 1. x 0
2.

x3 x5 + + x5 ε2 (x). 3! 5!

Donc

x3 x5 + + x5 ε1 (x). 3 5 x5 13x7 1 sin3 x = x3 − + + x7 ε3 (x) et = 2 120 sin3 x arctan x = x −

3.

4.

5.

xx dx est divergente. ∞√ x sin(x−1 ) dx est divergente. ln(1 + x) 0 2 √ 1 √ dx = ln(2 + 3). x2 − 1 1 ∞ x5 dx = 1/12 π . 12 0 x +1
1 ∞

6.

e−

x

dx = 2.

0 ∞
7.

1

1 dx = − ln th(1/2). sinh(x)
Réponses : 1. Oui.

Correction 1291 Correction 1311
3. Non. 4. Oui.

π 2

1 − ln 2, π, (n− . 1)2

2. Non. Le seul élément qui peut être l'élément neutre est

1 qui n'appartient pas à l'ensemble.

0

n'a pas d'inverse.

Correction 1314

Le premier ensemble n'est pas un groupe car, par exemple, la matrice 1 2 0 0 2 ne peut avoir pour inverse que qui n'appartient pas à l'ensemble. 0 2 0 1 2 Notons G = {M ∈ M2 (Z) : det M = 1} et montrons que G est un sous-groupe de Gl (2, R). 

la matrice identité appartient à

G.

357

A, B ∈ G alors AB ∈ M2 (Z) et det AB = det A × det B = 1 × 1 = 1, et donc AB ∈ G. a b d −b d −b 1  Si A = (a, b, c, d ∈ Z) alors = appartient à G et est det A c d −c a −c a l'inverse de A. a c Correction 1322 1. L'ensemble G des matrices avec a, b, c, d ∈ R tels que ad − bc = b d 0 et a2 − b2 − c2 − d2 1 n'est pas un sous-groupe de Gl2 (R). En eet les deux matrices 1 1 1 0 2 1/2 et appartiennent à G et leur produit n'appartient pas 0 1/2 1 1/2 1/2 1/4 à G. a b ∗ 2. L'ensemble H des matrices avec a ∈ R et b ∈ R est un sous groupe de Gl2 (R). 0 a− 1 
si En eet, -

I2

élément neutre de

Gl2 (R)
et

appartient à

H. ac ad + bc−1 0 (ac)−1

c d deux éléments de H alors M M = 0 c −1 donc le produit de deux éléments de H appartient à H . a b a−1 −b −1 - Soit M = . Alors M = appartient à H . 0 a− 1 0 a
- Soient

M=

a b 0 a− 1

M =

3. Soit

KM

l'ensemble des matrices

a c b d

avec

a, b, c, d ∈ R tels que ad − bc = 0 et a

M.

M ∈ R telle KM forme un sous-groupe de Gl2 (R). Soit M ∈ R tel que KM forme un sous-groupe de Gl2 (R). Alors I2 appartient à KM donc 1 1 1 1 M 1. Ainsi, les matrices A = et, pour tout n ∈ N, An = appartiennent 0 1 n 1 1+n 0 à Kn donc le produit AAn = appartient à Kn . En conséquence, pour tout 0 1 n ∈ N, on a : 1 + n M , ce qui est absurde.
Nous allons montrer, en raisonnant par l'absurde, qu'il n'existe pas de valeur que

Correction 1323 •
K ⊂ H. •

Si

H⊂K

alors

H ∪ K = K,

qui est un sous-groupe de H. Même chose si

H ∪ K est un sous-groupe de G. Par l'absurde supposons que H ⊂ K et K ⊂ H . Alors il existe x ∈ H \ K et y ∈ K \ H . Comme x, y ∈ H ∪ K et que H ∪ K est un groupe alors x.y ∈ H ∪ K . Donc x.y ∈ H ou x.y ∈ K . Par exemple supposons x.y ∈ H alors comme x ∈ H , x−1 ∈ H et donc comme H est un groupe x−1 .x.y ∈ H et donc y ∈ H . Ce qui est en contradiction avec l'hypothèse y ∈ K \ H . En conclusion, parmi les sous-groupes H, K l'un est inclus dans l'autre.
Réciproquement, supposons que Soit

Correction 1326

G = a, b , tout élément g de G S'écrit g = aα1 bβ1 aα2 bβ2 . . . aαn bβn avec αi , βi ∈ Z. Si h ∈ a ∩ b , alors en particulier h ∈ a et h = aµ avec µ ∈ Z, donc h commute α α µ α +µ avec a i pour tout αi dans Z (en eet a i a = a i = aµ aαi . De même h ∈ b donc h s'écrit β α β ν β α également h = b (ν ∈ Z) et h commute avec b i . Donc hg = (ha 1 )b 1 . . . = (a 1 h)b 1 . . . = aα1 (hbβ1 ) . . . = aα1 (bβ1 h) . . . = · · · Finalement hg = aα1 bβ1 . . . aαn bβn h = gh. Ainsi h commute avec tout élément de G et appartient ainsi au centre de G.
Notons

Correction 1336
sous-groupe de  

G l'ensemble des éléments d'ordre ni de H . Montrons que G est un

H. G ⊂ H et 0 ∈ G. Si x ∈ G alors (−x) + (−x) + · · · + (−x) = −(x + x + · · · + x) = 0.

Donc

−x ∈ G.

358 
Si

x, y ∈ G x + y ∈ G. G

alors

(x + y ) + · · · + (x + y ) = (x + · · · + x) + (y + · · · + y ) = 0 + 0 = 0. G
est un sous-groupe de

Donc

Nous venons de montrer que alors l'est aussi !

H.

De plus comme

H

est commutatif

Correction 1337

1. La matrice 

ni puisque, pour tout 2. Notons d'ordre - Alors de

n∈N

:

0 1 1 0

1 0 0 2

est d'ordre

2. La matrice 1 0 . 0 1 G et de H . =

1 0 0 2

n'est pas d'ordre

n

=

1 0 0 2n

eG et eH les éléments neutres n. ϕ(g )n = ϕ(g n ) = ϕ(eG ) = eH . ϕ

respectifs de

Soit

g

un élément de

G

Donc

ϕ(g )

est d'ordre inférieur ou égal à

n,

ordre

g.

injectif et ϕ(g ) d'ordre strictement inférieur à n, c'est à dire qu'il existe p < n tel que : ϕ(g )p = eH . Alors ϕ(g p ) = eH donc, puisque ϕ est injectif et ϕ(eG ) = eH , p on a aussi : g = eG , ce qui est impossible puisque l'ordre de g est n. - Supposons 3. Raisonnons par l'absurde : Soit

G un groupe ni. Supposons qu'il existe dans G un élément k n'étant pas d'ordre ni. Comme G est un groupe, on peut considérer X = {g k ∈ N}. i j i j j −i Or, pour i = j : g = g . En eet, supposons i < j . Si g = g alors g = eG et g est g
d'ordre inférieur ou égal à inni.

j − i,

donc ni, ce qui est impossible.

X

est donc un ensemble

G

contient un ensemble inni donc est inni, ce qui est absurde, donc

g

ne peut

être que d'ordre ni.

Correction 1340

Rappelons d'abord que pour

x

un élément d'ordre

n,

alors

xq = e =⇒ n|q.
n 2 2 n 1 tel que (x2 )p = e est pair alors ord(x ) = n/2 : en eet (x ) 2 = x = e et pour p n 2p alors x = e et n|2p donc p . Donc n/2 est le plus petit des entiers q (non nul) tel que 2 q x = e et par conséquent n/2 est l'ordre de x. 2 n n 2 2 p  Si n est impair alors ord(x) = n. Tout d'abord (x ) = (x ) = e et pour p tel que (x ) = e 
Si

n

alors

n|2p

mais

particulier

p

2 et n n.

sont premiers entre eux donc d'après le théorème de Gauss,

n|p

et en

Correction 1341

(xy )mn = xmn y mn = (xm )n (y n )m = e.e = e. Soit p tel que (xy )p = e, alors e = (xy )mp = xmp y mp = y mp , et donc mp est divisible par l'ordre de y , c'est-à-dire n. Comme m et n sont premiers entre eux alors d'après le théorème de Gauss n divise p. Un raisonnement semblable à partir de (xy )np = e conduit à : m divise p. Finalement m|p et n|p donc mn|p car m et n sont premiers entre eux. Voici un contre exemple dans le cas où m et n ne sont pas premiers entre eux : dans le groupe Z/12Z : ¯ 2 est d'ordre 6, ¯ 4 est d'ordre 3, mais ¯ 2+¯ 4=¯ 6 est d'ordre 2 = 3 × 6.
1. Déjà est d'ordre

2.

A n

4, B

est d'ordre

3, (AB )n =

1 n 0 1

n'est jamais la matrice identité pout

1.
Par l'absurde supposons que

Correction 1342

(Q, +) est engendré par un seul élément p (p q p p et q premiers entre eux) alors tout élément de Q s'écrit n avec n ∈ Z. Il s'ensuit que (qui q 2q p appartient à Q) doit s'écrire n , mais alors 2n = 1 avec n ∈ Z ce qui est impossible. Conclusion q (Q, +) n'est pas monogène.

alors f (x + y ) = ei(x+y) = eix eiy = f (x) × f (y ). De même. x. ×) x → eix Vérions que f est un morphisme de groupe. Notons a = φ(i) ∈ R∗ . de même 1 = φ(1) = φ((−1)2 ) = φ(−1)2 = a4 . Notons f : (Z. . +) −→ (Z. Correction 1345 f : (R. a fortiori φ n'est pas un isomorphisme.a.a. Soit Soit Correction 1386 x = e un élément de G. +) −→ (C∗ . eix 0 : f est un morphisme de groupe. Enn comme 0 = f (0) = f (1 + (−1)) = f (1) + f (−1) = a + f (−1).359 Correction 1343 f vérie Soit f (0) = 0. . avec a ∈ Z. .a. x2 . de plus le raisonnement est valide quelque soit x = e alors tout élément de G \ {e} est un générateur de G. Nous venons de montrer que G est engendré par x donc G est cyclique. alors f (−1) = −a et pour tout n∈Z : f (n) = n. Alors φ(−1) = φ(i2 ) = φ(i)2 = a2 . Montrons que Ker f Enn f n'est pas injective en prouvant que le noyau n'est pas réduit à tels que = {x ∈ R f (x) = 1} = x ∈ R Im f tels que eix = 1 = {x = 0 + 2kπ. k ∈ Z} . Le morphisme φ n'est pas injectif car φ(1) = φ(−1) = 1.f (1) = n. } le sous-groupe engendré par x. = y ∈ C∗ . Soit x. pour n 0 : f (n) = f (1 + · · · + 1) = f (1) + · · · + f (1) = n. Comme tout morphisme a = f (1). Alors f (2) = f (1 + 1) = f (1) + f (1) = a + a = 2. +) un morphisme de groupe. n = ±1. c'est-à-dire le cercle de centre est l'ensemble des complexes de module 0 et de rayon 1.a. soit H = {e. Donc tous les morphisme sont de la forme Un morphisme n → n. y = eix 1. . et f (x−1 ) = ei(−x) = Donc 1 = f (x)−1 . En conséquent Card H = 1 ou p mais H = {e} donc Card H = p et H = G. et surjectif si et seulement si n → n. donc a4 = 1 et nécessairement a2 = 1. y ∈ R. Correction 1354 ∗ φ : C∗ −→ R∗ un morphisme entre les deux groupes multiplicatifs C∗ et R .a est injectif si et seulement si a = 0. H est un sous-groupe de G donc Card H divise Card G = p qui un nombre premier.

. (3. 5)k . 9. 2)(2. 2. 3)k (2. Le produit de deux G x2 = e et donc x−1 = x. 5) ou (1. 7. 1. 9. 2 2 −1 Les sous-groupes d'ordre trois sont de la forme {id. 7. . (2. 5). 7. Les sous-groupes de S3 ont un ordre qui divise |S3 | = 6. 4. 2) si k est respectivement congru à 0. 3) et σ k = (1. 9. 3) = (2. . Mais H ∩ H divise Card H = p. xn } −1 et F = {x1 . l'ensemble des éléments d'ordre 2. Alors xy ∈ G et (xy )2 = e donc xy d'ordre 2. Notons que pour x ∈ E le sous-groupe Hx engendré par x est d'ordre p et de plus tout z ∈ Hx \ {e} est d'ordre p car Hx est cyclique et p est premier. 2)}.3) }. σ } avec σ = σ . 3). Ce qui contredit l'hypothèse  1. Soit mainte= (xy )−1 et par suite xy = y −1 x−1 = yx éléments quelconques de G commute donc G est commutatif. 7)(4. 3). 9. σ. L'écriture de ϕ = (10. 1)}. Soit H ∩ H = {e}.360 Correction 1387 Or 1. 7. 2. τ } avec τ 2 = id. Remarquons 3. 7. 2 sont de la forme {id. (1. Le cycle (2. H ∩H est un sous-groupe de H donc Card p est premier donc Card H ∩H = 1 ou p. 3) = (1. |Sn | = n! donc |S3 | = 3! = 6. 3)(5. 1. 5). 9)(7. 1)(8. 3. . 2. 3) si k k ≡ 1( mod 2). 9)(7. 5) = (2. 2. . 7. 5)(1. σ2 = σ1 = (3. et E = {x ∈ G / x2 = e et x = e} = {x ∈ G / x = x−1 x = e}. Alors quelque soit x = e dans G x = x−1 . Notons 2. (5. Correction 1389 nant car x. Notons d'abord que pour x ∈ G. 9. Les sous-groupes d'ordre Correction 1418 2. σ = (1. E l'ensemble des éléments d'ordre p que l'on suppose non vide. 6)(2. 2. Les k k transpositions sont d'ordre 2 donc (1. {id. (2. Montrons plus généralement qu'il n'existe pas d'élément d'ordre n! dans Sn (n 3). Donc Hx ∩ Hy = {e}. 9. 3 ou 6. Correction 1412 2. 7. 3). . σ1 = (1. 2) ce qui est absurde. . Donc le cardinal de G est 2n + 1 (le +1 provient de l'élément neutre). 3)(1. τ1 = (1. (1. Par l'absurde soit α un tel élément. xn −1 } qui sont de même cardinal n. . (1. 5). 2) selon que k est congru à 0. 3) = id si k ≡ 0( mod 2) et (1. Explicitons S3 : −1 S3 = id. H ∩ H = H donc Card H ∩ H = p et donc 2. Alors d'après la première question E se décompose en une union disjointe de Hx \ {e}. (1. 3)}. 9. 9. 6)(2. soit x. Sinon. Mais (1. 2.{ id . 3). (2. 3 modulo 4. Si E ne contient qu'un seule élément x alors E = Hx \ {e} et donc E contienet p − 1 éléments. L'unique sous-groupe d'ordre 1 est {id}. 9) est une décomposition en produit de cycles mais ils ne sont pas à supports disjoints. 7)(5. Donc Card E est multiple de p − 1. k Le calcul de σ donne donc id . et (2. (2. Donc un sous-groupe peutêtre d'ordre 1. et l'unique sous-groupe d'ordre 6 est S3 . 2 ou 3 modulo 4. Les sous-groupes d'ordre 2 et 3 ont étés donnés à la question précédente. Et donc le seul sous-groupe d'ordre 3 est {id. 3)(2. τ3 = (1. 7. G d'orde pair . 5) est d'ordre 4. Par l'absurde supposons que H est l'ensemble vide. Écrivons ϕ sous la forme : 1. 5) est respectivement égale à id. 9. y ∈ E avec x = y. Les seuls éléments d'ordre 2 sont les transpositions et donc se sont les groupes {id. y ∈ x et y sont E 1. Alors par hypothèse Sn est engendré par α et donc Sn est un groupe commutatif. 2). 7. 1) . τ2 = (2. En conclusion il n'existe pas d'éléments d'ordre 6. φ= 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 10 9 4 8 6 2 1 7 5 3 . Donc nous pouvons décomposer G \{e} en deux ensembles disjoints F = {x1 . Donc Hx contient p − 1 élément d'ordre p. 3)(2.

9. Si σ = σ1 ◦ σ2 alors les longueurs de σ1 et σ2 sont (4. 7). Soit ε(σ ) = +1 et alors φ(σ ) = σ = id . 8. n + 2). σ en produit de cycles à supports disjoints. n} j = φ(σ )(j ) = σ ◦ τ (j ) = σ (j ). σ = σ1 n'est pas possible car alors σ1 serait un cycle d'ordre 5 et donc de −1 dans A6 . 2 Maintenant d'après la première question HK est un sous-groupe de cardinal p dans le 2 groupe G de cardinal pq < p . . de plus quelque soit σ ∈ Sn ε(φ(σ )) = +1 (si ε(σ ) = +1 c'est clair. 2. 4. 5!/2 = 60. . 2). Nous dénissons une {1. . et la signature de σ est alors −1 ce qui contredit σ ∈ A6 . En eet H ∩ K est un sous-groupe de H et donc le cardinal de H ∩ K divise Card H = p avec p premier. 9. . 5. 4. Enn φ est injective : en eet soit σ tel que φ(σ ) = id. On vient de démontrer que la composée de deux permutations à supports disjoint est l'identité si et seulement si les permutations sont déjà l'identité ! Notons encore Sn 2. 7)k (2. c'est ce que nous voulions démontrer. 4. 9. . k ) alors hk = h k et donc h −1 h = k k −1 or H ∩ K = {eG } et donc h −1 h = eG et donc h = h . Montrons que φ est bijective : φ est surjective par dénition de HK et si φ(h. . Pour g ∈ G le sous-groupe que 2. Supposons maintenant que H soit un sous-groupe d'ordre p. k ) = φ(h . 8.361 Ce qui se décompose k 1. k ) = hk . alors ε désigne la signature. 10. 6)k est similaire au calcul précédent (selon k ( mod 12) ) SN est l'ensemble des permutations de l'ensemble notons Correction 1426 Sn+2 Sn+2 τ la permutation (n + 1. 6) = (2. donc isomorphe φ(Sn ) qui est un sous-groupe de An+2 . Comme les σi sont à supports disjoints. 10. Supposons qu'il existe deux sous-groupes . . Dans application φ : Sn −→ par les relations φ(σ ) = σ où si ε(σ ) = +1 . 2. φ : H × K → HK dénie par Correction 1428 HK = {hk /h ∈ H. 2) ou (2. 3. de ϕ = (1. 1. N }. 6)(1. Il est injectif et surjectif. Le calcul ϕ = (1. k ∈ K }. 8. soit ε(σ ) = −1 et alors φ(σ ) = σ ◦ τ . Montrons d'abord H ∩ K = {eG }. 10. . n} σ (j ) = j et donc σ = id. 2. et comme A5 est de cardinal 24 = Card S4 ne divise pas 60 alors A5 n'a pas de sous-groupe d'ordre 3.Card K . Cependant s'il existe un isomorphisme entre S5 et A6 alors un cycle d'ordre S5 est envoyé sur une permutation σ ∈ A6 cycles d'ordre Décomposons 5. φ(σ ) = σ ◦ τ sinon . 7)(2. C'est un peu plus délicat car Card un sous-groupe de S5 = 5! = 120 5 de divise Card A6 = 6!/2 = 360 donc l'argument ci-dessus n'est pas valide. 3. H et K distincts et d'ordre p. . de même k = k et donc φ est injective. Soit φ(h. . 3. Donc il ne peut exister deux sous-groupe d'ordre p. 24. Si σ = σ1 ◦ σ2 ◦ σ3 alors les σi sont des transpositions. Or comme H = K alors H ∩ K = H et donc Card H ∩ K = 1. σ = σ1 ◦ σ2 ◦ · · · . . Donc φ(Sn ) est un sous-groupe de An+2 . Comme φ est bijective Card H × K = Card HK et donc Card HK = Card H. sinon ε(φ(σ )) = ε(σ ) × ε(τ ) = (−1) × (−1) = +1). . et donc quelque soit j ∈ {1. pour j ∈ {1. 5. et l'ordre de leur composée σ1 ◦ σ2 est donc 4 ou 2 mais pas 5. c'est donc l'unique sousgroupe d'ordre p d'après ce que nous venons de démontrer. Alors φ est un morphisme de groupe. est φ : Sn −→ φ(Sn ) le morphisme induit par φ. il y a au plus trois cycles (de longueur 2) dans la décomposition (car dans  Le cas   signature A6 on peut permuter au plus 6 éléments). 5.

∗ ∗ L'application φ : R /R+ −→ Z/2Z dénie par φ(+1) = ˜ 0 et φ(−1) = ˜ 1 est un isomorphisme Si entre les deux groupes. 4. alors il s'écrit comme produit −1 −1 yi = gi hi gi hi . Il y a ∗ ∗ donc deux classes d'équivalence : R /R+ = {+1. . yn . Si Card G =4 alors G ne peut contenir que des 4 classes ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ d'entiers pairs alors G = {0. enn −1 et +1 ne sont pas équivalents. appartient à de y = y1 y2 . alors Card G 8 divise Card ∈ {1. alors G contient le sous-groupe engendré par n ¯ qui est Z/8Z car alors n et sont premiers entre eux. Correction 1442 1. β. 2. 2. Ainsi tous les générateurs de D(G) sont dans H et donc D(G) ⊂ H . 6}. et Donc αβα−1 β −1 = ε. si x < 0 alors x ∼ −1 car x(−1) > 0. Donc ghg h appartient à H . . . Généralisation : si αβ = βα. b ∈ G tels que a = α et b = β . Si Card G = 2 alors G = {0. Et ceci quelque soit α H est un sous-groupe distingué. Nous savons ∈ D(G) et donc aba−1 b−1 = ε où ε est l'élément neutre de G/D(G). le seul élément d'ordre 2 de Z/8Z est ¯ 4.362 gHg −1 est du même ordre que H (car pour g xé le morphisme θg de G dans G. Enn si Card G = 1 alors G = {¯ 0}. Si y = ghg −1 h−1 avec g. Chaque xyi x−1 xyx−1 . donc G/D(G) • D(G) ⊂ H alors G/D(G) est un sous-groupe de G/H donc G/H est commutatif car G/D(G) l'est. x} et x est un élément d'ordre 2. (xyn x−1 ). alors il existe a. Correction 1435 Card G Soit G sous-groupe de Z/8Z. h ∈ G la classe de ghg −1 h−1 dans G/H vérie : Si ghg −1 h−1 = ghg −1 h−1 = gg −1 hh−1 = ε. Comy un générateur de D(G). xyx−1 ∈ D(G). mais comme il y a exactement Correction 1438 La relation d'équivalence associée au quotient R∗ /R∗ + est : x ∼ y ⇔ xy −1 > 0. Étude des cas. • Si G/H est commutatif alors pour g. θg (h) = ghg −1 est un automorphisme et en particulier un biction donc Card θg (H ) = Card H ). . 8}. −1}. Mais les éléments dont la classe dans G/H est l'élément neutre sont exactement les −1 − 1 éléments de H . autrement dit est commutatif. 4. de D (G). ghg −1 h−1 hgx(hg )−1 x−1 xyx−1 = xghx−1 (gh)−1 qui est un produit d'éléments de Soit maintenant générateurs : D(G). D(G). Donc y un élément quelconque xyx−1 est un élément de D(G). ¯ 4}. Donc impair. Mais aba−1 b−1 = aba−1 b−1 = aba−1 b −1 que = αβα−1 β −1 . Donc G = {¯ 0. −1 Par conséquent gHg = H et donc H est un sous-groupe distingué. donc G = Z/8Z. Et 2. classes d'entiers pairs d'après la remarque précédente. . x > 0 alors x ∼ +1 car x(1)−1 > 0 (en fait x est équivalent à n'importe quel réel strictement −1 positif ) . β −1 − 1 aba b ∈ G/D(G). De plus si G contient la classe n ¯ d'un nombre Z/8Z = 8. Soit α. Il faut montrer que pour mençons par montrer ceci pour Nous remarquons que : x ∈ G et y ∈ D(G). Écrivons donc avec xyx−1 = (xy1 x−1 )(xy2 x−1 ) . Donc D(G) est un sous-groupe distingué de G. Si Card G=8 alors G = Z/8Z. h ∈ G.

0) = 0 donc 3p = 0 soit p = 0. y ) = 0} = {(x. Il s'agit de la symétrie orthogonale par rapport à l'hyperplan {a}⊥ k = 0. −1 t Pour k = 0. A . A . De plus comme f est surjectif alors f 2 2 isomorphisme entre Z / Ker f = Z /(−2. le morphisme la classe de (c) On a f (Z2 ) = 3Z. Si . Le noyau de g est 2Z × 2Z = (2. A. f (x. On en déduit que uk est inversible. (0. . Finalement. < u(x). 1 est valeur propre ⊥ de multiplicité exactement n − 1. Pour k = −2. Donc H est distingué dans H. 3. −1 −1 2. } 2 2 comme A = B = I et AB ∈ H alors G/H s'écrit simplement : G/H = I. et que u− k = u −k . B . y >=< x. 2) = G. Attention ! même 1 k 7. on doit avoir uk (a) = a = 1. a >= k < x. 2 3 2 3 G/H tout terme AB ou BA vaut I Donc G/H = {I. 0)}. 3x + 6y = 0} = {(x.363 Correction 1446 est d'ordre Notons C = AB = et pour 1 √ 2 1 1 −1 1 . Enn. y ) + f (x . uk = id est bien orthogonal. . 1. Le passage noyau dénit l'isomorphisme g ¯ cherché. a > + < x. B. a > donc 1 < uk (x). Ainsi k = 0 ou k = −2. Mais ACA = ACA = AABA = BA = (AB ) ∈ H . B . f : Z2 −→ 3Z dénit par passage au quotient ¯ : Z2 / Ker f −→ 3Z (c'est le théorème de par le noyau un morphisme injectif f ¯ l'est aussi. par la formule |G| = |H | × |G/H | nous obtenons |G| = 8 × 2 = 16. x = −2y } = {(−2k. De plus uk (a) = (k + 1)a donc (k + 1) est valeur propre. y ). u(y ) >. Aan B bn Mais dans mais ai . De même BCB = (AB )−1 . y ). Donc le groupe H engendré par C 2 2 2 si A = I et B = I on a (AB ) = I car AB = BA. y )) = f (x + x . a > a + uk (x). y ) = (¯ x. u−2 = u −2 = u−2 = u−2 . 1 est la seule valeur propre et E1 = E ⊥ Si k = 1. De même f (0. 2. Dénissons g : Z2 −→ Z/2Z × Z/2Z par g (x. . . Or < uk (x). 0). . Si Donc uk est égal à son adjoint. q ) = 0 implique q = 0 et alors Ker f = {(0. Donc −2+1 u−2 est bien orthogonal. et k + 1 est valeur propre simple avec espace propre Ra. soit |k + 1| = 1. 1) = 0. uk (x) = x donc 1 est valeur propre de multiplicité au moins n − 1. A . (a) Ker f = {(x. avec pour espace propre {a} . ∀x ∈ {a} . y ) + (x . 1. Un calcul donne C8 = I 8. . y ). ceci contredit le fait que f (−2. bi ∈ Z. uk (y ) >. Un élément M de G s'écrit M = Aa1 B b1 Aa2 . 1)Z et 3Z. C k = I . uk est orthogonal. y ) ∈ E 2 . L'adjoint d'un endomorphisme u est l'unique endomorphisme v qui satisfait : ∀(x. . a >< y. a > + < x. y ¯) où n ¯ désigne Z/2Z. a >< a. k ). n dans au quotient par le Correction 1554 x= −k k+1 < uk (x). Si Ker f = pZ × q Z alors f (p. . k+1 2. y >= k < x. . Pour montrer que H est distingué il sut de montrer que ACA et BCB sont dans −1 −1 −1 H . a >= (k + 1) < x. k ∈ Z}. Correction 1447 (b) f ((x. y + y ) = 3(x + x ) + 6(y + y ) = 3x + 6y + 3x + 6y = f (x. y >=< x. 1. y ). Ainsi f ¯ est un factorisation). 4.

un−1 ) = n = dim Com et Vect(id. .. u(v (x)) = uv (x) = vu(x) = v (λx) = λv (x) x ∈ Eλ \ {0}. Or n'est pas diagonalisable.. Donc 3. u(λv + µw) = λuv + µuw = λvu + µwu = (λv + µw)u.364 Correction 1579 Preuve si Soit u un endomorphisme d'un espace vectoriel E de dimension nie. . . v (x) = αx.. si v (x) ∈ Eλ . . Donc 6. Réciproquement. Soit (v. Eλ = Rx. αn On en déduit que Com est de dimension n.. Il s'agit donc d'un système de Cramer : il n'a α0 = .. u. rg(A − 2I ) = 2. .. Alors alors diagonalisable et  il existe donc une base Et comme ∀i ∈ {1.. . Com = {v ∈ L(E. E ). Le déterminent du système (∗) est non nul. donc dim ker(A − 2I ) = 1 donc A est scindé sur R donc A est triangularisable sur R. La famille (id. un− Com Correction 1635 χA = (−1 − X )(2 − X )2 .. n}. on obtient P −1 AP = .. un−1 ) ⊂ Com. 2 1 −1 . un−1 ) ⊂ Com donc Vect(id. ui (x) = λi k x. De plus : = 2 1 −1 +2 0 1 0 .. 5. Mv/(e1 .. u. . qu'une solution. 8. Donc   α1   . . x y ∈ ker(A z On sait que x+2y +4z =0 −x+y −z =0 −2x−y −5z =0 x=2y z =−y donc ker((A − 2I )2 ) −9 0 −18 0 0 0 9 0 18 est de dimension 2. en ).en ) =  } .. Chaque valeur propre est de multiplicité 1 donc chaque espace propre est de dimension 1. ∃(α1 .. . αn ) ∈ Rn . u.. Donc ∀i ∈ {0.. en ) une base de vecteurs propres de u. χu B dans laquelle est scindé à racines  simples :  M atB (u) =  on a 1. . ... tout endomorphisme représenté dans cette base par une matrice diagonale commute avec u. . v. Tout élément de Com est donc représenté par une matrice diagonale dans (e1 . µ) ∈ R2 . C'est aussi une base de vecteurs propres Com.. u. Cependant. χu (λ1 )  M atB (χu (u)) =  χu (u) = 0.. Donc 7. Donc A est diagonalisable ssi dim ker(A − 2I ) = 2.. x est un vecteur propre de 4.. Soit . . .. . n−1}. n} λn χu (λi ) = 0. u ui = u(u · · · u) = (u · · · u)u = ui u. . χA x y z ∈ ker(A + I ) ⇔ − 2I ) ⇔ 4x+2y +4z =0 −x+4y −z =0 −2x−y −2z =0 ⇔ ⇔ x+z =0 y =0 donc ker(A + I ) = R ker(A + I ) = R 2 1 −1 1 0 −1 2 1 −1 De même.. x ∈ Eλ . linéairement indépendant de A 0 1 = 0 −1 0 0 0 2 1 .. E ).. xk ∈ Eλk \ {0}. u. ∃α ∈ R.. χu (λn ) on en déduit que Correction 1611 2.. On cherche donc un deuxième vecteur dans ker((A − 2I )2 ). w) ∈ Com. et que ∈ ker(A − 2I ) ⊂ ker((A − 2I )2 ).. u est   . Donc en posant P = 1 2 0 0 1 1 −1 − 1 0 . On a dim Vect(id... Ainsi Vect(id. = αn−1 = 0... alors le polynôme caractéristiaque de u λ1 est aussi un polynôme annulateur de u.. .. Soit ( αi ui )x = αi ui (x) = ( αi λi k )x = 0.. 0 0 2 2 3 −1 (A − 2I )2 = donc 0 1 0 convient.. Donc Com est un sous espace vectoriel de L(E... i ∀k ∈ {1. (λ. αi λk = 0. Soit pour tout élément de (e1 . Comme donc v (x) ∈ Eλ . ui ∈ Com..  . un−1 ) est donc libre. Ainsi.

. −3}. Donc Φ(Fij ) = (αdj + βdi )Fij . 1) 2 0 0 −3 pour base P = [idE ]e f = 2 1 1 1 1 −1 −1 2 . On a rg A = 2 donc 0 est valeur propre de multiplicité 2.j n xij Fij est la matrice nulle.j n alors le coecient (i.250 + 2. On peut prendre f1 = (2. D'après le a est diagonalisable et les espaces propres de dimension 1. L'espace propre associé à la valeur propre 2 est l'ensemble des (x. −1}. Alors 7x − 10y = −3x ou x = y.(−3)50 −1 2 −1 2 . cela 2 implique que xij = 0 pour tous i et j.j n il est clair que X = (xij )1 ∈ F. si f = (f1 . D = [ a] f f = .250 − (−3)50 −2. Il s'agit d'un poynôme scindé à racine simples donc A est diagonalisable. donc −1 est valeur propre de multiplicité 1 donc 1 est nécessairement −1 2 valeur propre de multiplicité 1 : on en déduit que χA = X (X − 1)(X + 1). P −1 = [idE ]f e = On peut prendre f2 = (1. Q−1 AQ =  0 2 0 et t Q = Q−1 0 0 2 1/ 3 0 −2/ 6 tra Correction 1672 = trA = −1. P −1 AP =  0 2 0. C'est donc une base de F . donc rg(B + I ) = 2. t A = A donc A est diagonalisable dans une base orthonormée. D50 = [a50 ]f f = Donc 250 0 50 0 (−3) =L= 50 −1 .365 Correction 1636 P = X 3 − X = (X − 1)(X + 1)X est un polynôme annulateur de A. 1) pour base de cet espace propre. L'espace propre associé à la valeur propre −3 est l'ensemble des (x. Correction 1642 2. Les valeurs propres de A sont des racines de P donc Sp(A) ⊂ {0. .     1 1 1 −1 0 0 0 . C'est donc une famille génératrice. A50 = [a50 ]e = e = PD P 2. 3.   3 −2 1 χB = −(X − 1)(X + 1)2 . 3 −2 0 1. limn∞ 1 [a2n ]f f 3 2n Si 0 0 0 1 . 1. A est triangulaire inférieure donc ses valeurs sont ses coecients diagonaux : 1. Elle est de taille n . A a trois valeurs propres distinctes donc A est diagonalisable. dim(ker B + I ) = −1 2 1 1 < 2 donc B n'est pas diagonalisable. ker(A + I ) = R Correction 1641 2. . 1. . . si D = diag(d1 . 2 et 3. Par exemple : P = 1 −1 1 0 −1 0 0 2 √ √   √   1/√3 1/ √ 2 1/√6 −1 0 0 Q = 1/√3 −1/ 2 1/ √ 6 . La résolution de système (A + I )X = 0 montre que On a donc A3 = A . donc F 2 est de dimension n . y ) tels que 7x − 10y = 2x ou x = 2y. Donc le spectre est cours. j ) de la matrice Φ(X ) = αXD + βDX est (αdj + βdi )xij . soit B −1 = B 2 + B − I = −1 1 1. i. det a = det A = −6 Pa (X ) = X 2 − trX + det a = X 2 + X − 6 = (X − 2)(X + 3). car si 1 i. {2.j n xij Fij . il est de taille 2 comme l'espace est de dimension 2. y ) tels que de cet espace propre. et limn∞ 1 [ a2 n ] e e 3 2n = P LP −1 = Correction 1673 X = 1 i. f2 ) on a .(−3)50 250 − (−3)50 −250 + 2. Ensuite.   −2 2 1 χB (B ) = 0 donc B (B 2 + B − I ) = I . 1 1 −1 . B + I =  3 −2 1. dn ) et si X = (xij )1 i. Elle est indépendante.

On obtient Dn = 2 cos θDn−1 − Dn−2 . ker(A − 2I ) = C x y z 1 1 1 (1−ω )x+y =0 (1−ω )y +z =0 (1−ω )z +x=0 ∈ ker(A − ωI ) ⇔ ⇔ 1 ω ¯2 ω ¯4 y =(ω −1)x z =(ω −1)2 x ⇔ y =ω 2 x donc z =ω 4 x ker(A − ωI ) = C 1 ω2 ω4 On en déduit que Ainsi en posant ker(A − ω ¯I) = C 1 1 1 1 ω2 ω ¯2 1 ω4 ω ¯4 P = on obtient P −1 AP = 1 0 0 0 ω 0 0 0 ω ¯ . . . L'espace Φ. u dans la Correction 1710 sur Soit A= 1 1 0 0 1 1 1 0 1 . développons Dn par rapport à la dernière ligne. xk ). . . cela entraîne que Φ est diagonalisable. xp ∈ V ect(x0 . Par dénition de PA on a PA (−2 cos θ) = Dn = sin( qui sin θ kπ s'annule pour les n nombres distincts −2 cos . Soit P = QP0 + R la division euclidienne de P par P0 . xk ) est alors libre. . xk ) u |F est donc libre et génératrice dans 6. alors deg(R) < deg(P0 ) = k + 1. . sin θ sin θ 2. . xk+1 − x∈F k i=0 3. . Alors par des identités trigonométriques classiques Dn = − sin( = sin( . On en déduit que le rang de la famille {x0 . Alors D1 = 2 cos θ = n − 1 obtenus. . . . sin θ sin θ sin θ et la récurrence est étendue. . . . . c'est à dire det Φ = i=1 j =1 (αdj + βdi ). La matrice de base nale est alors du type demandé. On k en déduit que xk+2 = i=0 ai xi+1 . xk ). En posant P = N i=0 x = P (u)(x0 ). u N i=1 αi xi = N i=1 αi u(ui (x0 )) = N i=1 αi xi+1 . . On choisit un vecteur y ∈ E \ F. Faisons sin(k+1)θ l'hypothèse de récurrence que Dk = pour k < n. est strictement croissant avec m puis éventuellement constant à partir d'un certain rang. 5. n tel que θ = les autres valeurs de n+1 n+1)θ k étant exclues car 0 < θ < π. . La famille F : c'est une base. on obtient nalement que ∀p > k. Plus n n généralement det(Φ − λidF ) = ( αd + βd − λ ) . n+1 +2 Le spectre de 2In − A est le même. k = 1 . u(x) ∈ k . xk+1 est une combinaison linéaire des xi pour i k : xk+1 = k i=0 ai xi . χA = (2 − X )(ω − X )(¯ ω − X) donc A est diagonalisable C. . . . et xk+1 est une combinaison linéaire de (x0 . . . 2. . 7. . xk ). Comme E est de dimension nie n. . on a 4. en recommencant encore une fois Notons Dn = det B. n qui sont nécessairement toutes n+1 kπ kπ les valeurs propres de A. D'après le cours. et on recommence le même travail avec ce vecteur. le déterminant de Φ est n n donc le produit des éléments diagonaux. k i Notons R = i=0 ri X . . . on en déduit que ce rang est constant à partir d'un rang k n : la famille (x0 . j i i=1 j =1 ce qui est dire que est un vecteur propre de Fij F admet donc une base de vecteurs propres de Correction 1674 Si n > sin 2θ sin 3θ 2 et D2 = 4 cos θ − 1 = . et par récurrence. αi X i . Si alors αi ui (x0 ). Si on le représente dans la base de vecteurs propres. 8. Les valeurs propres de 2In + A sont donc 2 − 2 cos = 4 sin2 2n > 0. La matrice de dans cette base est la matrice compagnon associée au polynôme P0 . . ai xi = uk+1 (x0 ) − x= N i=0 k i=0 ai ui (x0 ) = 0 donc P0 (u)(x0 ) = 0. . On a vu que c'est vrai pour k = 1 sin θ n−1)θ n+1)θ 2 cos θ sin nθ et 2.366 Φ pour la valeur propre αdj + βdi . . xm }. . . xk+1 ) ⊂ V ect(x0 . et on continue ainsi jusqu'à avoir obtenu une base de tout l'espace. Donc ∀x ∈ F. . avec un des déterminants d'ordre Correction 1702 F. et donc que xk+2 ∈ V ect(x1 . 2. Si à un rang 1. 2 . . On a x = P (u)(x0 ) = Q(u)P0 (u)(x0 ) + R(u)(x0 ) = R(u)(x0 ) (x0 . . et χu|F = P0 . Puisque sin x = 0 ⇔ il existe un entier relatif k tel que x = kπ kπ alors Dn = 0 si et seulement si il existe k = 1. .

c. −1. an des scalaires non tous nuls tels que. 2. 1. hn ). Il en résulte que le polynôme non nul à coecients réels a0 + a1 X + · · · an X n a une innité de racines. vn . Ainsi. i 3. 1. −1√ . On a donc χA = ((a − X ) + b + c + d ) ∀λ ∈ R. ¯ ). et a+b+c =2 a+bω 2 +cω ¯ 2 =1 on obtient la solution particulière cherchée : c'est la 4 4 a+bω +cω ¯ =1 4/3. a0 . Soit √    cos nπ 2n (¯ ω n + ω n )i 3 3 nπ  √  2n (¯  ωn − ωn)  3   = 2n − sin nπ Xn = 1/2i 3  n n n  2 (¯ − sin  ω −ω )  3 − sin nπ 2n (¯ ωn − ωn) 3  Correction 1900 I 1. 1) = (1 − i 3(i 3. χA (λ) > 0 car 3. Xn = (un . · · · . n'a pas de valeur propre réelle. b = c = 1/3. 0).α4σ (4) où les coecients de A sont notés 4 αij . En résolvant le système P X0 = Y0 . le seul terme en a est obtenu pour σ = id. et Donc n'est ni diagonalisable ni triangularisable sur 4. i 3. k Notons fk la fonction x → x . pour tout x ∈ R a0 + a1 x + · · · an xn = 0. donc A 5. On a et nalement : A R. 1) = (1 − i 3(−1. est liée. (b. i) pour tout x ∈ X. Pour la seconde valeur propre.. Xn √ √  n n n n 2n ω ¯ n i 3 −2n ω ¯ ω i 3 −2n ω√ √ −2 n n n n n n n n  2 ω ¯ 2 ω ¯ i 3 2 ω −2 ω i 3 . Alors la famille {f0 . d) = (0. −1/2i 3. Xn = An X0 . en posant P =   1  0 0 2ω 0  = −1 1 −1  0 0 0 2ω 1 1 1 1 D. Ainsi det A ∗ det t A = (det A)2 = (a2 + 2 2 2 2 2 donc det A = ±(a + b + c + d ) . 0. b. on utilise les vecteurs conju√ √    i 3 − 1 2¯ ω 0 0 0 √1 −i 3 − √  1 i 3  ω 0 0 1 −i 3   on a P −1 AP =  0 2¯ gués. 0).367 On en déduit que les solutions sont les suites de la forme xn yn zn = P xn = a + b +c yn = a+b ω n+2 +c ω ¯ n+2 où n +4 zn = a + b ω +c ω ¯ n+4 ωn ω ¯n 1 0 0 0 ωn 0 0 0 ω ¯n a b c soit : a. qui est le conjugué de 1 − i 3. Soit l'espace vectoriel des fonctions polynomiales. Comme X ⊂ X et.. wn . on remplace a 2 2 2 2 2 par a − X dans A. 1. · · · . ∀n ∈ N. Dans l'expression det A = σ ∈S4 ε(σ )α1σ (1) . An X0 = P Dn P −1 X0 . En résolvant le système solution associée à Correction 1712 2 2   xn = 4/3 + yn = 4/3 +  zn = 4/3 + a= 2/3 cos(nπ/3) 2/3 cos((n + 2)π/3) 2/3 cos((n + 4)π/3) 1. 1)). b +c +d ) 2 4 A t A = (a2 + b2 + c2 + d2 )id. Supposons P de dimension nie n. On doit vérier que. fn } qui compte n + 1 éléments on ait P 2. Or  +1 = AX n . On en déduit que Xn =  n n n n n  2n ω ¯ −2 ω ¯ 2 ω −2n ω n  2n ω ¯n 2n ω ¯n 2n ω n 2n ω n √ √ −1 Posons Y0 = P X0 . On en déduit que det A = (a2 + b2 + c2 + d2 )2 . ce qui est absurde. soit ε(σ ) = +1. x Posons M = sup(X M et ii) pour tout ¯ ¯ x M la ε > 0 il existe x ∈ X tel que M − ε x. Pour obtenir le polynôme caractéristique de A. et on calcule le déterminant. pour tout x ∈ X. √ √ √ A(i 3. 1)) √ √ √ A(−1. 0. 1. donc il existe . d'où ∀n ∈ N. on obtient Y0 = (1/2i 3. c sont trois complexes.

Posons Xn = { . 1]. donc bornée sur [0.1] dernière quantité est 2πn. par un raisonnement identique à celui qui précéde.1] f ∈ L. De plus gn (1) = n. on déduit de ce qui précéde que N1 n n'est pas équivalente ni à 1. donc. N1 (gn ) n ce qui montre que N1 n'est pas équivalente à N2 . Soit maintenant ε > 0. on note également que II 1. 2 Donc M −ε<y satisfait ¯ . y [ tel que f (y ) − f (x) = f (cx )(y − x). y∈X tel que |x − y | < ii). Soit f ∈ C1 et x. Par le théoréme des accroissements nis. Pour tout n 1. c'est qu'elles sont bornées par 1 mais que leur pente en 1 peut-être rendue arbitrairement grande . appartient à x→0 |x| ¯n donc. Il est clair L est un sous espace vectoriel de l'espace vectoriel des fonctions de [0. 1]. 1] à R. alors f = g = 0. On peut donc obtenir le même résultat avec la suite (c) Comme. Or f est continue. Soit M = sup |f (t)|. choisissons sup(X ) ∈ X 1 un élément xn ∈ X tel que xn sup(x) − .368 propriété Comme à ¯ i) est vériée par M. Il en résulte que L contient P donc est de dimension innie. Il n'exite donc pas K > 0 tel que. pour laquelle un calcul direct donne N1 (kn ) = n et kn (x) = nx si x n kn ∞ = 1. (a) Il sut de vérier que si (b) N1 (f ) = 0 et N2 (g ) = 0. pour tout n ∈ N. 1] se prolonge en une fonction continue x en 0 en posant fn (0) = 2πn. Enn X sup(X n fn (0) = 2πn donc N2 (fn ) 2πn. en appliquant I 2) on constate que |f (0)| ¯n ) = sup(Xn ). pour tout N2 (f ). Puis noter (en fait c'est un cas particulier de I 2)) que sup |fn | = sup |fn | et montrer (par une étude classique de fonction) que cette fonction Remarques : a) on peut obtenir ce résultat (et le préciser) en remarquant que la fn : x → ]0. Il existe x ∈ X il existe aussi tel que et M− M ¯ x ∈ X. Posons gn (x) = x . c'est qu'elles sont b) Ce qui fait l'intérêt pour ce problème des fonctions bornées par avec 1 mais que leur pente en l'origine peut-être rendue arbitrairement grande (kn )n∈N dénie par 1 et 1 sinon. 2 ε < x. alors f est constante et f (0) = 0. y ∈ [0. Comme fn (0) = |x| |fn (x) − fn (0)| 0. 2. x = 0}. Or |fn (0)| = lim . les autres propriétés étant claires. la propriété ii) de M . Alors la suite (xn )n∈N constituée d'éléments n ¯ On peut bien sûr en déduire de X converge dans R vers sup(X ) qui appartient donc à X. donc f = 0. pour n N2 (gn ) = 1. En eet. N2 (fn ) < K fn ∞ soit N2 et ∞ ne sont pas équivalentes. f ∈ L. Remarque : ε . Or si N1 (f ) = 0. n. (fn )n∈N .1] [0. ∞ . il existe cx ∈]x. |fn (x) − fn (0)| Pour tout n ∈ N. on voit que N1 (fn ) = sup(Xn ). Il en va de même pour N2 . pour tout n ∈ N. On a l'inégalité |f (y ) − f (x)| M |y − x| qui montre que valeurs dans t∈[0. N1 (f ) Remarque : ce qui fait l'intérêt pour ce problème des fonctions (gn )n∈N . sin(2πnx) dénie sur ]0. fn ∞ = 1. avec x < y .

Par le théorème des accroissements nis. puis on (c) Les normes ν et ν1 sont équivalentes. gn (x) = x x sinon. x = y }. Les autre propriétés sont immédiates. à X. On a |fn (x) − fm (x)| ε et. il |x − y | f (x) − f (x0 ) existe x0 ∈ [0. On pose (fn (x))n∈N étant de Cauchy. donc converge uniformèment vers une fonction continue g . (b) Par dénition de de Cauchy pour en résulte que converge vers ν. 1]. pour tout f ∈ C1 : ν1 (f ) = |f (0)| + f ν1 (f ) = 0. n N alors fn − fm ∞ ε. x = y. d'une suite de fonctions continues donc est continue. Soient x ∈ [0. ceci étant vrai pour tout m ∈ N. une suite (fn )n∈N de Cauchy pour ν est de Cauchy pour ∞. applique I 2). en appliquant I 2). . Y = {f (x). 1] tel que f (x0 ) = f ∞ . Pour montrer que |x − y | ν1 (f ) = N1 (f ). (a) On constate aisément que si alors f est constante et. ∞ et ν (f ) = f ∞ + f ν ∞. donc sup(X ) f ∞ . 1 et n ∗ N2 (gn ) = 1. Enn (fn )n∈N f pour ν donc (C1 . Les normes λ et N1 sont donc équivalentes. pour la convergence uniforme. elle est converf (x) = lim fn (x). 1] on a également |f (x) N1 (f ). La suite de nombres réel gente. gn ∞ K N2 (gn ) donc N2 n'est pas équivalente à ∞ . que |fn (x) − f (x)| ε. y ) ∈ [0.369 avec n. que λ(f ) N1 (f ). Soit t0 ∈ [0. ce qui établit le même résultat pour N1 . t0 [ tel que que ν (f ) 2ν1 (f ). On pose. De l'identité f (x) − f (0) f (x) − f (0) on déduit que |f (x)| |f (0)| + | | (car f (x) = f (0) + x x x |x| 1) soit |f (x) N1 (f ). 1] tel que f ∞ = |f (t0 )|. 3. on en déduit. il sut de vérier que sup(X ) = f ∞ . ν ) est complet. y ∈ [0. n N. En d'autre termes f |∞ N1 (f ) et λ(f ) 2N1 (f ). donc (uniformément) convergente par la question qui précéde. Soit x ∈]0. (a) Soit f ∞ ν1 (f ). Il est clair que 1 n gn ∈ L. puis c ∈]0. 1] et m. Comme f est continue. 1] (ou en appliquant I 2)) on en déduit que. il existe c compris entre x et y tel que |f (x) − f (y )| = f (c) f ∞ . sup(Y ) sup(X ensuite. 1]}. par f (t0 ) = f (0) + f (c)t0 x ∈ [0. En eet. Soient x. 1]. f ∈ C1 . il existe ce dont on déduit que 4. On a ¯ ). ν1 sont des |f (x) − f (y )| . comme de plus et f (0) = 0. Sinon. Il n'existe donc pas de constante K ∈ R+ telle que. notons X ={ Remarque : on peut formuler ce raisonnement de la manière suivante : soit Par le théorème des accroissements nis. ¯ Y ⊂ X. Si t0 = 0 alors ν1 (f ) le théorème des accroissements nis. Donc sup(X ) X ⊂ Y. gn ∞ = (e) Il est clair que pour tout f ∈ L. De même (fn )n∈N est . Alors f (x0 ) = lim appartient x→x0 x − x0 ¯ donc. 1]2 . donc 1 normes sur C . Il ∞ f est dérivable et a pour dérivée la fonction continue g . soit fn − f ∞ ε. 1]. (x. Enn N2 (gn ) = N1 (gn ). ν (f ) pour tout ν (f ). Soit ε > 0. pour tout n ∈ N. On peut donc obtenir le même résultat avec la suite si ln (x) = 0 (d) On pose x 1 1− n si (ln )n∈N dénie par et nx − (n − 1) 1 n et sinon. par dénition de la dérivée. si m. pour tout x ∈ [0. (b) Soit elle est nulle. L'application x → f (x) étant continue sur [0. il est clair que ν1 (f ) f ∈ C1 . par passage à la limite suivant m. il existe n→∞ N tel que. Ainsi f est la limite. f ∞ sup(X ¯ ) = sup(X ). La suite (fn ) étant de Cauchy. x ∈ [0.

converge vers (fn )n∈N (e) Toute suite de Cauchy de L admet une limite dans L qui est donc complet. Comme λ(fn ) 0 0 également de Cauchy dans (C . y ∈ [0. Comme (C . Mais puisque ν1 est équivalente à ν. x−y En faisant tendre m vers l'inni. Il existe donc h ∈ C telle que lim ν (h − gn ) = 0. (c) Soit est (fn )n∈N une suite de Cauchy dans (L. pour ε > 0. Comme ν1 est équivalente 1 à ν. f pour la norme λ. ν1 ) n→∞ est complet. pour tout x. la suite ∞ ) est complet. elle est de Cauchy pour ν donc convergente. on en déduit : |fn (z ) − f (z )| + donc (fn (x) − f (x)) − (fn (y ) − f (y )) < ε. Par ailleurs.y ∈[0. y et z ∈ [0. ν1 ). on déduit de la seconde inégalité que. il existe avec x=y : (fn (x) − fm (x)) − (fn (y ) − fm (y )) < ε. on a aussi lim ν1 (h − gn ) = 0 n→∞ donc (C1 . 1]. |fn (z ) − fm (z )| + de Cauchy. Comme (fn )n∈N est une suite m. . ∞ ). 1]. avec x = y : |(fn − f )(x) − (fn − f )(y )| < ε|x − y |. (fn )n∈N (fn )n∈N converge uniformément vers une fonction continue qu'on notera (d) Soit f. fn ∞ . λ).x=y (fn (x) − f (x)) − (fn (y ) − f (y )) x−y ε. N tel que. donc que pour n assez grand f − fn appartient à L.1] Ainsi la suite sup x. x−y sup |fn (z ) − f (z )| + z ∈[0. n N on ait. Or L est un espace vectoriel et fn ∈ L donc f appartient à L. pour tout x.1].370 Soit maintenant (gn )n∈N une suite de Cauchy dans (C1 .

2. |ez | = x2 + y 2 . 1. = 27. La restriction de f . ⇒ et ⇐. f n'est pas surjective. Arg ez = x + y . 1. 2] → [2. 5. ⇔ et ⇔. . on pose ez = ex × eiy = ex+iy . La restriction de f . E a exactement n solutions complexes quel que soit n 1.z ∈ R . 1. 3. . 5. Arg ez = y . z → ez est injective. E a au moins n solutions complexes quel que soit n 2 Question 2 Soit f : R → R. f est surjective. La fonction f : C → C. 2... E a au moins une solution réelle quel que soit n 1. x → x + 1. f n'est pas injective. 3. 3. Soit f : C → C. 5] est bijective. 4. z ∈ C z 3 = −1 . 5] est bijective.. 4. f est injective. 2.371 Neuvième partie QCM et FORMULAIRES QCM de révisions Répondre en cochant la ou les cases correspondant à des assertions vraies (et seulement celles-ci). z ∈ C z = z. z = −1 . 2] → [2. . z → z 2 + 1. . f| : [1. 1. f| : [1. 1.. 2. . Pour x. 5. f n'est pas surjective. f est injective.. 4. Logique n E a une unique solution réelle quel que soit n E a n solutions réelles quel que soit n 1. 4. Par quoi doit on complèter les pointillés pour que les deux assertions suivantes soient vraies : Question 3 Question 4 Question 5 1. 3. 2. |ez | = ex . Question 1 Soit l'équation E : x 1. 5. f n'est pas injective. f est surjective. y ∈ R et z = x + iy .

∃n ∈ N∗ xn = 0. n! On lance de façon aléatoire deux dés identiques à 6 faces (numérotées de 1 à 6). 3. Card (A∆B ) Card A + Card B . Card T = Cn r 5. soit A ⊂ E un ensemble à p éléments. Il y a 36 tirages distincts possibles. 2. 3. 3. ∀n ∈ N xn > 0. 2. et 3 puis 4 sont distincts. Soit E un ensemble ni de cardinal n. Question 8 Question 9 Question 10 . 2. 1. Les assertions ∀ε > 0 ∃N ∈ N∗ ∀n ∈ N∗ (n N ⇒ |xn | ε). ∀n ∈ N xn 1 . soit A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B). La somme des deux chires a strictement plus de chances d'être 11 que 3. Si A ∩ B = ∅ alors Card S = pq . 2 n! 1 1 5. 3. 5. b) ∈ A × B / a = b} et T = {(I. 3. suivantes sont elles vraies quels que soient A et B inclus dans E ? 1. ⇒ et ⇒. Si B ⊂ A alors A∆B = A. ∀N ∈ N∗ ∃n N / xn < 0. Il y a 21 tirages distincts possibles. On ne tient pas compte de l'ordre. 5. A∆B = A ∩ B . Question 7 Soit E un ensemble. A. Soit la suite (xn )n∈N dénie par x0 = 1 puis pour n 1 xn = xnn 1. ⇐ et ⇔. 3. Si A ∩ B = ∅ alors Card S = p + q . On note S = {(a. B ⊂ E. La somme des deux chires a plus de chances d'être 7 que 2. ∀n ∈ N xn+1 xn . 2. b ∈ B }. 4. −1 . ∀n ∈ N xn 2 . 4. dénie par xn = ∃N > 0 ∀n (n N ⇒ xn 0). ∃N ∈ N ∃c ∈ R ∀n ∈ N (n N ⇒ xn = c). n n∈N∗ (−1)n n . Card I = r. 4. b) avec I ⊂ A. A∆B = (A \ B ) ∪ (B \ A). 4. 5. Si E est un ensemble ni. 2. 4. 1. 1 4. mais les tirages 3 puis 3. 5. Card T = Cp × q.372 Question 6 Soit la suite (x ) 1. p × r. et B ⊂ E un ensemble à q éléments. Il y a 30 tirages distincts possibles. Card (A∆B ) < Card A + Card B . Si E est un ensemble ni. par exemple le tirage 1 puis 5 est le même que 5 puis 1. ⇔ et ⇐. Si A ⊂ B alors S = ∅. ∃ε > 0 ∀n ∈ N∗ xn ε.

Question 14 1. 2. 3. ∀P ∈ C[X ] de degré ∀P ∈ Q[X ] x ∈ Q ⇒ P (x) ∈ Q. . 5. le carré de p1 est un nombre premier. alors p! est premier. ppcm(a. b. l 5. . pl Question 13 1. r). 1 ∃z ∈ C | P (z ) = 0. ∀P ∈ Z[X ] ∃x ∈ R P (x) > 0. . 627 et 308 sont premiers entre eux. v ∈ Z tels que 195u + 2380v = 5. 3. Soit n ∈ N un entier. pl est un nombre premier. 5. Si a = bq + r est la division euclidienne de a par b alors pgcd (a. abc = pgcd (a. 3. 2. 100} est n. . 2. l 4. 4. v tels que 2431u + 65520v = 39 alors pgcd (2431. 4. 5. 5. p1 p2 . . 1. ppcm(1932. Question 15 1. Question 16 1. 2. . 15) = 15. c) est divisible par c. i=1 pi est un nombre impair. . b). . Soit n 4 un entier pair alors n est impair. 441 et 504 est 21. 3. Question 11 Les propositions suivantes sont-elles vraies quels que soient Arithmétique l 2 et p1 . 5. 345) = 19320. i=1 pi est un nombre impair. . 2 La somme et le produit de deux nombres pairs est un nombre pair. 3. Soit n 2 un entier. c) × ppcm (a. Sachant qu'il existe u. Le pgcd de 924. p1 p2 . a|b et a |b ⇒ a + a |b + b . Si a|bc et a ne divise pas b alors a|c. Si p 3 est premier. des nombres premiers > 2. le pgcd de {ini pour i = 1. b. 4. . ∃P ∈ Z[X ] tel que ∀x ∈ R P (x) > 0. 10. b) = pgcd(b. ppcm(5. ab = pgcd (a. 3. 2. Sachant que 7 divise 86419746 × 111 alors 7 divise 86419746. 2. b) × ppcm (a. 4. . Il existe u. Soit n 2 alors n et n + 1 sont premiers entre eux.373 Question 12 1. Tout polynôme de degré 2 est positif. . c). . b. pl + 1 est un nombre premier. 4. alors (n + 1)(n + 2)(n + 3)(n + 4) est divisible par 24. 65520) = 39. a|b et a |b ⇒ aa |bb .

val(−X 7 + X 3 + 7X 2 ) = 2. Il existe x ∈ R tel que P (x) = 0. 3. Si Q|P alors val (P/Q) = val(P ) − val(Q). 5. 4. val(k. Si max A existe alors sup A existe. 2. Pour A. soit val (P ) = min IP . 4. Soit P ∈ R[X ]. 4. 2. x est racine simple ssi P (x) = 0. n impair ⇒ n ∈ R \ Q Question 22 Soient A. C des parties de R Si sup A existe alors max A existe. X 4 + 1 est irréductible dans R[X ]. Question 19 Le reste la division euclidienne de X 3 + X 2 + 3 par X − 1 est X + 4. Q ∈ C[X ] des polynômes non nuls P = 0}. 5. 4. X 4 + X 3 − X 2 − X est divisible par X (X − 1). 5. val(P × Q) = val(P ) + val(Q). 1. Un polynôme P ∈ C[X ] de degré n a n racines réelles. 5. 3. Soit P ∈ R[X ]. 4.P ) = k. pgcd (X 4 + X 3 + X 2 + X. 1. y ∈ Q) ⇒ x + y ∈ Q Réels (x ∈ R \ Q. 3. 2. val(Q)). 3. 2. 3. X 3 − X 2 − X + 1) = X + 1. 3. pgcd (X (X − 1)2 (X 2 + 1). n i=0 ai X i . Soit P ∈ C[X ]. X 2 + 7 est irréductible dans C[X ]. X − a divise P ssi P (a) = 0. . Question 21 Réel et rationnels 1. 4.val(P ) où k ∈ N∗ . 5.374 Question 17 Soit P. (x ∈ Q. val(P + Q) min(val(P ). Soit P ∈ R[X ] de degré impair. soit IP = {i ∈ N | ai = Question 18 1. Le quotient de X 5 + 2X 3 + X 2 + 2X + 1 par X 2 + 1 est X 3 + X + 1. B. 2. X 2 + 7 est irréductible dans Q[X ]. y ∈ R \ Q) ⇒ x + y ∈ R \ Q (∀x ∈ R \ Q) (∀y ∈ R \ Q) x < y ⇒ (∃z ∈ Q | x < z < y ) (∀x ∈ R \ Q) (∀y ∈ R \ Q) x < y ⇒ (∃z ∈ R \ Q | x < z < y ) √ Pour n 3. 2. Si A = (−n sup B . X − 1 divise X n − 1 pour n 1 X + 1 divise X n + 1 pour n 1 Question 20 1. Dans Z[X ]. B majorées et C ⊂ A ∩ B alors sup C sup A et sup C 1)n + 1 | n ∈ N∗ alors inf A = 0 et sup A = 1. X 2 (X − 1)(X 2 − 1)) = X (X − 1). Dans Z[X ]. les racines de P 2 sont d'ordre au moins 2. 1.

2. 1]. ∀n ∈ N un ∈ [0. Si u0 ∈]0. 2. La fonction dénie par x → 0 si x ∈ Q et x → x2 si x ∈ / Q est dérivable en 0. Fonctions continues 1. Si B = E ( x) x |x > 0 alors inf B = 0 et sup B = 1. n)2 √ un = (ln alors (un ) tend vers +∞. 5. Pour f : R+ −→ R continue admettant une limite nie qui vaut f (0) en +∞ alors f est bornée et atteint ses bornes. 3. 4. Si un = ln(ln(n)) alors (un ) a une limite nie. b[ tel que f (c) = 0. 1. Tout polynôme de degré 3 a au moins une racine réelle. 5. 3. 2. La fonction x ln x est prolongeable par continuité en 0. Question 27 1. √ Si f (x) = x ln x si x ∈ R∗ et f (0) = 0 alors f est dérivable en 0. Théorème de Rolle et des accroissements nis Si f est dérivable sur [a. Si f (x) = P (x)ex avec P un polynôme alors pour tout n ∈ N il existe un polynôme Qn tel que f (n) (x) = Qn (x)ex . fonctions bornées La méthode de dichotomie est basée sur le théorème des valeurs intermédiaires. 4. 3. +1[. il existe une sous-suite de (un ) convergente. 5.375 1 Si un = n sin( n ) alors (un ) tend vers 1. 2 4 8 un = sin(n). le produit et le quotient de deux fonctions continues est continue. b] avec f (a) = f (b) il existe un unique c ∈]a. 3. Question 23 Limites de suites 1. Suites dénies par récurrence. Pour f : R+ −→ R continue admettant une limite nie en +∞. La somme. Si (un ) converge vers alors = 0 ou = 1 . Soit f (x) = 2x(1 − x) et la suite dénie par u0 ∈ [0. La fonction f (x) = x3 (x12 +1) admet au moins une racine réelle sur ] − 1. Il existe a. 1[ alors (un ) ne converge pas vers 0. n un = 1 + 1 +1 +1 + · · · + 21 n alors (un ) diverge. 2 5. 4. Si (un ) converge vers alors = 0 ou = 1. 1 La fonction f (x) = x sin x est continue et dérivable en 0. Question 28 1. Quelque soit u0 dans [0. 5. b 0 tels que fonction dénie par f (x) = −ex si x < 0 et f (x) = ax2 + b si x 0 soit continue. f est bornée. Toute fonction impaire de R dans R est continue en 0. √ 2. 4. 4. 1] et un+1 = f (un ). Question 24 Question 25 Question 26 1. La fonction x est prolongeable par continuité en 0. Théorème des valeurs intermédiaires. |x| √ . Dérivation La fonction f (x) = 1/x est décroissante sur R∗ . 1] 2. 5. (un ) est monotone. 3.

Si f est dérivable sur R et lim f (x) = +1 quand x → +∞ et lim f (x) = +1 quand x → −∞ alors il existe c ∈ R tel que f (c) = 0. 3. . Si f est une fonction continue bijective ne s'annulant jamais alors ( f ) = f.376 Question 29 Question 30 Si f fonction continue sur [a. 1 −1 3. 2. 4. b] et dérivable sur ]a. Un fonction continue R −→ R strictement décroissante est bijective. ∀x > 0 ex xex + 1 Fonctions usuelles ex 1. 5. sh x 4. th(a + b) = 1th −th a th b Fonctions réciproques 1. b[ et f (x) tend vers quand x tend vers a alors f est dérivable en a et f (a) = . Soit f (x) = ln x si x > 0 et f (0) = 0. ch tend vers 1 quand x tend vers +∞. 1 . c 4. 2π [. Arcsin(sin x) = x pour tout x ∈ [0. ch 2x = 1 + 2 sh2 x a+th b 5. Si f est une fonction continue bijective croissante alors f −1 est croissante. 5. ∀x ∈ R ch x sh x x 3. pour x > 0 il existe c ∈]0. Si f (x) = Arctan(x2 ) alors f (x) = 1+ x4 2. x[ tel que ln x = x . ∀n ∈ N limx→+∞ x n = +∞ 2.

377 Primitives usuelles C désigne une constante arbitraire. eαt dt = eαt +C α (α ∈ C∗ ) tα dt = tα+1 +C α+1 (α = −1) dt = ln |t| + C t dt = Arctan t + C 1 + t2 dt 1 1+t = ln +C 2 1−t 2 1−t √ dt = ln t + t2 + α + C t2 + α √ dt = Arcsin t + C 1 − t2 √ ch t dt = sh t + C cos t dt = sin t + C sh t dt = ch t + C sin t dt = − cos t + C dt dt = tan t + C cos2 t dt = −cotan t + C sin2 t dt = ln tan cos t t π + 2 4 ch2 t = th t + C dt sh2 t = −coth t + C dt +C ch t = 2Arctan et + C dt t = ln tan + C sin t 2 dt sh t = ln th t +C 2 tan t dt = − ln |cos t| + C th t dt = ln (ch t) + C cotan t dt = ln |sin t| + C coth t dt = ln |sh t| + C . Les intervalles sont à préciser.

. .5 . . x + o(xn ) 2 8 2n n! √ 1. n 2 8 2 n! 1+x x2 x3 xn + + · · · + (−1)n−1 . + o(xn ) 2 3 n x3 x5 x2n+1 + + ··· + + o(x2n+2 ) 3 5 2n + 1 x3 x5 x2n+1 + + · · · + (−1)n .1.5 . + o(x2n+2 ) 2 3 8 5 2n n! 2n + 1 ln (1 + x) = x − x=x+ x=x− x=x− argth arctan argsh arcsin 1 x3 3 x5 1. + o(x2n+2 ) 3! 5! (2n + 1)! x3 2 17 7 + x5 + x + o(x8 ) 3 15 315 α(α − 1) 2 α(α − 1) · · · (α − n + 1) n x + ··· + x + o(xn ) 2! n! th cos sin tan (1 + x)α = 1 + αx + 1 = 1 − x + x2 + · · · + (−1)n xn + o(xn ) 1+x √ 1+x=1+ x 1 2 1. . .3. + o(x2n+1 ) 2! 4! (2n)! x2n+1 x3 x5 + + · · · + (−1)n .5 .3.378 Développements limités usuels (au voisinage de 0) ex = 1 + ch x2 xn x + + ··· + + o(xn ) 1! 2! n! x2 x4 x 2n + + ··· + + o(x2n+1 ) 2! 4! (2n)! x=1+ sh x2n+1 x3 x5 x=x+ + + ··· + + o(x2n+2 ) 3! 5! (2n + 1)! x=x− x=1− x=x− x=x+ 2 17 7 x3 + x5 − x + o(x8 ) 3 15 315 x2 x4 x 2n + + · · · + (−1)n . (2n − 1) x2n+1 + + · · · + (−1)n . . (2n − 1) n 1 x 3 x + o(xn ) = 1 − + x2 + · · · + (−1)n . . . + o(x2n+2 ) 3 5 2n + 1 1 x3 3 x5 1. (2n − 3) n − x + · · · + (−1)n−1 .3.3.5 . (2n − 1) x2n+1 + + ··· + + o(x2n+2 ) x=x+ n 2 3 8 5 2 n! 2n + 1 .

ch a sh(a − b) = sh a. ch 2 2 p+q p−q ch p − ch q = 2. sin 2 2 cos p + cos q = 2. sin cos p − cos q = −2. ch(a + b) = ch a. cos sin p − sin q = 2. th b th a − th b th(a − b) = 1 − th a. sin b cos(a − b) = cos a. ch sh p + sh q = 2. sh a. cos b − sin b. ch b = [sh(a + b) + sh(a − b)] 2 p+q p−q . sh 2 2 p+q p−q . cos a sin(a − b) = sin a. sh 2 2 ch p + ch q = 2. sh . cos 2 2 p+q p−q . ch b + sh b. ch b − sh a. sin b = [cos(a − b) − cos(a + b)] 2 1 sin a. tan b tan a − tan b tan(a − b) = 1 + tan a. ch b − sh b. sin2 a = cos2 a − sin2 a sin 2a = 2. ch b = 1 [ch(a + b) + ch(a − b)] 2 1 sh a. ch sh p − sh q = 2. cos b = [sin(a + b) + sin(a − b)] 2 p+q p−q . cos b = 1 [cos(a + b) + cos(a − b)] 2 1 sin a. ch . cos a tan a + tan b tan(a + b) = 1 − tan a. cos b − sin a. sin 2 2 p−q p+q . ch a th a + th b th(a + b) = 1 + th a. cos sin p + sin q = 2. cos ch a.379 Propriétés trigonométriques cos(a + b) = cos a. sin b sin(a + b) = sin a. sin 2 2 p+q p−q . cos b + sin b. ch2 a − 1 = 1 + 2. th b cos 2a = 2. sh. sh2 a = ch2 a + sh2 a sh 2a = 2. cos b + sin a. cos2 a − 1 = 1 − 2. cos a 2 tan a tan 2a = 1 − tan2 a ch 2a = 2. sh b = [ch(a + b) − ch(a − b)] 2 1 sh a. sin a. sh b ch(a − b) = ch a. tan b Fonctions circulaires et hyperboliques : remplacer cos par ch et sin par i. ch a 2 th a th 2a = 1 + th2 a cos a. sh b sh(a + b) = sh a. sh 2 2 p−q p+q . ch b + sh a.

380 avec  cos x = x t = tan sin x = 2  tan x = 1−t2 1+t2 2t 1+t2 2t 1−t2 avec  ch x = x t = th sh x = 2  th x = 1+t2 1−t2 2t 1−t2 2t 1+t2 Dérivées cos x = − sin x sin x = cos x : la multiplication par i n'est plus valable ch x = sh x sh x = ch x 1 ch2 x −1 2 coth x = 1 − coth x = sh2 x th x = 1 − th2 x = 1 cos2 x −1 2 cotan x = −1 − cotan x = sin2 x tan x = 1 + tan2 x = −1 1 − x2 1 Arcsin x = √ 1 − x2 1 Arctan x = 1 + x2 −1 Arccotan x = 1 + x2 Arccos x= √ (|x| < 1) (|x| < 1) (x > 1) x2 − 1 1 Argsh x = √ 2 x +1 1 Argth x = (|x| < 1) 1 − x2 1 (|x| > 1) Argcoth x = 1 − x2 Argch x= √ 1 .

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