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Rights and obligations in case of arrest and detention

Rights and obligations in case of arrest and detention

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GUIDE des DROITS et OBLI

,
destiné aux jeunes, en cas d'arrestation et de détention L

Geneviève Baril Geneviève Des Ailiers Geneviève Fortin Geneviève Hénaire Monique Lortie Céline Morin André Paradis Dominique Trahan

Éducaloi

Lise Bailiargeon

0 Éducaloi
Marie-Denise Douyon

i Aide juridique jeunesse de Montréal La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse Le Conseil permanent de la jeunesse La Ligue des droits et libertés Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec

Philippe Beha

PAYETTE ET 51MMS

Ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration Fondation Léo-Corrnier Fédération des professionnèles {CSN) Centrale des syndicats du Québec Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQJ

Fondation du Barreau du Québec Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (CSN)
Le masculin est utilisé dans ce document uniquement dans le but d'alléger le texte et il désigne également leféminin. 2

Au nom d e In loi

PRS
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REMERCIEMENTS Nous remercions Alex, Éryk,
^ d 3 f^f ^ S f k {

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1 ^ ^ ^z *n dès

Marie-Karine, Paul, Steven et Tommy de la maison des jeunes CExpress 12-18 de Plessisville, Maryse Alcindor, Philippe Mique] , Patrick Savard et le Comité droits des jeunes du ROCAJQ ainsi que tous les autres qui ont pris le temps de lire les textes de cette publication et de nous faire part de leurs précieux commentaires et suggestions.

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des droits de la personne et des droits de la jeunesse, le Conseil permanent de la jeunesse, la Ligue des droits et libertés et le Regroupement des maisons de jeunes du Québec à unir une fois de plus leurs efforts pour rééditer le présent guide. Pour ce faire, ils ont invité lAide juridique jeunesse de Montréal et l'organisme Éducaloi à se joindre à eux. Ce guide porte surtout sur les droits qui te sont reconnus aux premières étapes de l'application de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents déclenchées par ton arrestation ou ta détention. En plus d'attirer ton attention sur quelques particularités du système et de décrire certaines infractions, ce document fournit une foule de renseignements et de conseils concernant tes obligations. Car les droits viennent rarement sans obligations... N'attends pas d'avoir besoin de ce guide pour le consulter et partage tes nouvelles connaissances avec ton entourage. Bonne lecture !

la fin de ce guide, tu trouveras un lexique. l contient une brève définition de termes fréquemment utilisés en matière criminelle et pénale. Ceux-ci sont écrits en dans le texte.

Consulte-le souvent!

TA! L E DES M ATIÈRES
INTRODUCTION DES DROITS ET DES OBLIGATIONS LES GRANDS PRINCIPES DE LA Loi SUR LE SYSTÈME DE JUSTICE PÉNALE POUR LES ADOLESCENTS PARTIE 1 LA OtTENTION ET L'ARRESTATION 12 10 PARTIE 111 CERTAINES INFRACTIONS

Le vol à l'étalage La possession de drogue Le taxage et l'intimidation

49 50 53

Lattroupementillégal et l'émeute
15 21 Les infractions aux lois québécoises ou aux règlements municipaux

55 57 59 61
6$

La distinction entre les deux notions Lafouille et la perquisition

id ntific <Itiori Le droit aU. silence et le droit à l'avocat

Les déclar bons
l: lie de r étention
PARTIE 11,
QUELQUES MRTICULARITtâ

27 29 32
34

Les,.infractions relatives à la conduite d'un véhicule
C ONCLUSION
LEXIQUE.

CARNET D'ADRESSIIS

73

L'ai is a un parent:

37
38 40 41

Les mesures extrajudiciaires
Le tribunal pour adolescents

Les principales étapes judiciaires d'un dossier jeunesse Les dossiers

45

Au nom de l a ! Q

INTRODUCTION
DES DROITS ET DES OBLIGATIONS

pénale pour les adolescents et la Loi sur la protection de la jeunesse. Mais, comme le dit l'adage, la liberté des uns finit où commence celle des autres. Les individus, jeunes et moins jeunes, n'ont donc pas que des droits; ils ont aussi des obligations. En effet, suppose un instant qu'aucune règle n'existe et que chacun puisse faire ce « Être vraimet adulte, c'est être qu'il veut. Imagine les problèresponsable désoi et de ses actes vise-vis des autres. » mes qui pourraient surgir si Françoise Dolto voler, tricher, frapper ou tuer quel qu'un n'étaient pas interdits. Plutôt inquié-

Notre société est bâtie sur des valeurs de liberté, de respect et de tolérance. Plusieurs lois te reconnaissent des droits en cas dàrrestation et de détention. il s'agit de la Convention rela-

tive aux droits de 1 enfant adoptée par l'Organisation des Nations Unies (ONU), les Chartes canadienne et québécoise des droits et libertés, la Loi sur le système de justice

tant, non ? Alors, il est facile de comprendre les raisons qui motivent l'existence de lois visant à assurer la sécurité de chacun tout en favorisant l'harmonie entre les individus. Les lois pénales sont celles qui interdisent certains comportements appelés
Les criminelles sont principalement régies par une loi qui porte le nom de rr ro r r . o d. À partir du moment où une personne saine d'esprit est accusée d'avoir commis une r f rirr après avoir atteint l'âge de 18 ans, elle peut être déclarée coupable et se voir imposer une peine d'un tribunal pour adultes , soit la Con r du r D . .,

criminelle comme un vol, l'agression d'une personne , un acte de vandalisme ou l'usage de drogues , la Loi sur le système de j ustice pénale pour les adolescents s'applique à toi. Cette loi fait assumer aux jeunes la responsabilité de leurs gestes , car le lrrr îsl.st eur considère que lorsqu'une jeune personne transgresse une loi , elle comprend ce qu'elle fait et est en mesure d'évaluer les conséquences de ses décisions . Par contre, puisque qu'elle n'a pas encore atteint sa pleine maturité , le tribunal doit lui accorder une attention spéciale. Lorsqu' un adolescent est arrêté ou détenu, les règles qui entrent en jeu sont presque les mêmes que celles qui s'appliquent aux adultes, mais la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents propose un système axésur la prévention du crime et de la récidive en s'attaquant aux causes de la criminalité chez les jeunes. Donc , si tu es arrêté et qu 'on te croit l'auteur d 'une i nfracticrn, les intervenants essaieront de découvrir les causes de ton comportement et tenteront de t'aider à le modifier.

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et ^_ rr^irr ou l a

LES GRANDS PRINCIPES DE LA Loi SUR LE SYSTÈME DE JUSTICE PÉNALE POUR LES ADOLESCENTS

Si tu as plus de 12 ans et moins de 18 ans, plusieurs lois prévoient quels sont tes droits et obligations en cas d 'arresi at ion, de dete nLion ou d'accusation . Si des policiers croient que tu as commis une rrr^ , r;rrrr

Par exemple, selon la gravité de l'infraction pour laquelle on t'a arrêté, la loi oblige le policier, le substitut du procurn_ur général ou le directeur pr vinc_i al soit à envisager des rnesLtri_ extra;ud c 'a res (mesures réparatrices qui évitent à l'adolescent de passer devant le tribunal ), soit à transférer ton dossier à la Cour du ^^éhoc, C r^ du pour que des P^osoient entreprises.

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Le système de justice pénale pour les adolescents prévoit aussi des peines spécialement conçues pour eux : probation, amendes (1 000 $ maximum), travaux communautaires et, en dernier recours , la mise sous garde ( peine de détention pour les jeunes ). Dans certains cas, la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents prévoit aussi la possibilité d'imposer une peine pour adultes à un adolescent.

Tues en détrentiorllorsque tu ne te sens pas libre d'aller et de venir à ta guise ou que ta liberté de mouvement est limitée par des policiers ou certaines personnes en autorité, notamment celles à l 'emploi du gouvernement . Par exemple, si un policier t'arrête dans la rue , te passe les menottes , t'emmène au poste de police et te met dans une cellule , il est clair que tu te trouves en détention Tu peux alors exiger d'en connaître les motifs.

Mais il est aussi possible qu'à l'école tu sois mis en détention dans une pièce (comme une salle de classe ou un local quelconque) où des policiers, en présence ou non du directeur de l'école, souhaiteraient t'interroger. Tu peux donc te retrouver en détention

au nom d e lo loi

sans être en état d'arrestation. Dans un tel cas, tu n'es pas obligé de répondre aux questions qu'on te pose et tu peux même demander calmement de mettre fin à la rencontre , si tu le souhaites.

Arrestation Pour procéder à ton arrestation les policiers doivent avoir des motifs raisonnables de croire que tu as commis une infraction ou que tu es sur le point d'en commettre une.

Ait

nom de ha loi

Les policiers ont aussi le droit d'arrêter quelqu ' un qu ' ils prennent en flagrant délit, c'est - à-dire en train de commettre une infraction.

Un jeune est en trahi de fracasser la vitre d'une automobile stationnée dans la rue . Une policière passe par là et le surprend. Elle peut donc l'arrêter immédiatement.
Les policiers peuvent également procéder à une arrestation dans tout lieu public. Ils peuvent ainsi arrêter un jeune dans la cour d'une école, dans un centre commercial ou dans la rue. Enfin , à la suite d ' une enquête , les policiers peuvent procéder à l'arrestation d'un jeune avec ou sans mandat d'arrestation.

Dès le moment de ton arrestation, tu as le droit d'en connaître la raison et de communiquer avec un avocat . On a l'obligation de te renseigner dans un langage que tu pourras comprendre . Si les policiers ne t'informent pas spontanément de tes droits, reste zen et demande - leur calmement de le faire ; tu en as le droit.
2 LA FOUILLE ET LA PERQUISITION Fouille

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.ir ..^ Lors de ton arrestation;, les policiers ont le droit de te fouiller et de te menotter. Ils peuvent vérifier si tu es armé, car, si c' était le cas , tu pourrais représenter un danger. Ils peuvent aussi chercher à découvrir des éléments 1 de preuve, puisque

Au narvt pie 1n

tu pourrais vouloir t'en débarrasser ou les détruire. Ainsi, les policiers peuvent palper tes vêtements et fouiller tes poches, ton sac à dos ou ton sac d'école. Toutefois, cela doit se faire dans le respect de ta dignité et de ton intégrité physique.

À l'école, les autorités scolaires peuvent procéder à des fouilles raisonnables (poches des vêtements, sacs) en vue d'assurer la sécurité des élèves ou pour faire respecter les règlements de l'école. Les chartes québécoise et canadienne des droits et libertés te protègent contre les fouilles et les perquisitions abusives. Si la fouille est effectuée pour d'autres raisons que celles mentionnées ci-dessus et qu'elle te paraît excessive, sache que tu peux demander de parler à un avocat. Si tu es accusé par la suite et que la fouille a été jugée abusive, les objets trouvés à cette occasion pourraient ne pas être déposés én preuve, si tu en fais la demande au juge. Perquisition La perquisition est une fouille effectuée par des policiers après avoir été autorisée par

ApTes une course dans une ruelle, deux policiers arrêtent un jeune qui, d ' après des témoins, se serait introduit par effraction dans une maison privée. Les policiers fouillent le jeune suspect pour vérifier s'il porte une arme et pour chercher d'autres éléments de preuve tels que des outils de cambriolage , de l'argent ou des objets provenant de la maison en question.

dire sans avoir obtenu au préalable l'autorisation d'un juge. Celui-ci émet un mandat desi les policiers le convainquent qu'ils ont des de croire que la preuve d'une se trouve dans le lieu visé par la Si les policiers te montrent un tel mandat,
tu dois les laisser entrer et leur permettre de faire leur travail. Un mandat de

leur permet de fouiller les lieux et de saisir les preuves d'une ^^. Exceptionnellement, les policiers peuvent fouiller un lieu sans mandat s'ils font face à une situation d'urgence. Par ailleurs, les autorités scolaires n'ont généralement pas besoin d'obtenir de mandat pour te fouiller ou fouiller ton casier. un tribunal. Les policiers ne peuvent pas chercher des éléments de preuve dans un endroit privé, comme ton appartement ou celui de tes parents, sans mandat, c'est-à-

3 L'IDENTIFICATION

Après avoir procédé à ton arrestatiar;, les policiers te demanderont de donner ton identité : tes nom et prénom, ta date de naissance, ton adresse et ton numéro de téléphone. Malgré ton droit au silence, tu as l'obligation de donner ces informations aux policiers.

fiée, il est important de rester calme, de demeurer poli et de ne pas résister physiquement aux policiers. Cela ne servirait à 26

rien de t'énerver et de les insulter. La situation pourrait rapidement dégénérer et entraîner des conséquences fâcheuses. En restant calme, tu t'évites des ennuis inutiles. D'ailleurs, donner une fausse identité ou résister à ton ai, e non constituent une ïr,rr.ition criminelle appelée entrave au travail des policiers . Si tu considères que les policiers t'ont arrêté sans raison valable ou si que tu crois que l'arrestation est injuste ou illégale, il faut le dire à un avocat, qui prendra les mesures nécessaires en s'adressant au tribunal. De plus, pour ]am ajorité des infractions, les policiers peuvent prendre tes empreintes digitales et te photographier. Enfin , lorsqu 'une inflactir, n est commise, les policiers organisent parfois une parade d'identification (line-up) pour vérifier si un témoin est capable de reconnaître un suspect. On aligne alors plusieurs personnes, dont le suspect, derrière une vitre opaque qui les empêche de voir ceux qui les

regardent . Puis, on demande au tTrai;^ s'il est capable de reconnaître la personne qui a commis l'nt r.itition. Oue tu sois accusé ou temcin, sache qu'il n'existe aucune loi t'obligeant à participer à une telle parade.
4 LE DROIT AU SILENCE ET LE DROIT À L'AVOCAT

Le droit au silence À partir du moment où tu es arrêté ou pendant toute la période de
détention, y

tu as le droit de garder le silence. Ce droit te protège contre l'a^rto incrimination. En effet, n'oublie pas que, si les policiers ont de bonnes raisons de croire que tu as commis une

, ils essaieront de recueillir tous les éléments qui pourraient prouver ta culpabilité. Ainsi, lorsque les policiers t'interrogent sur 1, > , ^ '^: ^ dont ils te croient l'auteur, tu n'es absolument pas obligé de dire quoi que ce soit pour les aider à mener leur enquête, surtout si tu crois que cela pourrait te nuire. De plus, souviens -toi qu'après avoir donné ton identité , tu peux exiger de parler à un avocat avant de dire un mot de plus. Si l 'on porte des accusations contre toi, personne ne pourra te reprocher d'avoir gardé le silence. C'est là un droit reconnu à tous. Le droit à l'avocat ; i ou dès Tout de suite après ton r tu as le droit de le début de ta communiquer avec un avocat. Pour ce faire, les policiers doivent te donner accès à un téléphone aussitôt que possible. Dans tous les postes de police, tu trouveras affichée une liste de numéros de téléphone

d'avocats disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Tu peux donc consulter un de ces avocats gratuitement. Ces services sont offerts par l'Aide juridique et le Barreau du Ouébec.Tu as aussi la possibilité de communiquer avec un avocat que tu
connais déjà. Tu trouveras un carnet q M`"` dadresses '

à ]afin de ce guide ; n'hésite pas à t'en servir en cas de besoin. N'oublie pas
être qu'il peut important de recourir aux services d'un avocat dès ton arrestation

Craignant que tu essaies de joindre un complice , les policiers voudront peut-être composer le numéro de téléphone pour toi. Cependant , à partir du moment où tu es en communication avec un avocat, les policiers doivent quitter la pièce et te laisser discuter seul avec ce dernier. En effet , l'exercice de ton droit à l'avocat doit se faire en toute confidknti i'ite

la présence de ce dernier. Tu as aussi le droit de parler confidentiellement à un de tes parents ou, en leur absence, à un autre adulte en qui tu as confiance . Tu as également le droit de remplir ta c; ttc? n en présence de ton avocat , d'un de tes parents ou de l'adulte que tu as consulté. Un policier, ou toute autre personne en autorité (comme le directeur d'école), peut chercher à te rencontrer au cours d'une enquête criminelle pour te poser des questions et te demander de remplir une d éclar ^aussi appelée
ie ;,sinon. Là encore, tu peux garder le silence . Tu n'es pas

En plus du droit de consulter un avocat, tu as le droit d'appeler un de tes parents ou, en leur absence, un autre adulte en qui tu as confiance.
5 LES DÉCLARATIONS

Oue tu sois en détertiu ou pas, lorsqu'un policier ou une personne en autorité veut t'interroger et obtenir une déclaration orale ou écrite de ta part, la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents te reconnaît des droits. En effet, tu as le droit de garder le silence et celui de communiquer avec un avocat . Tu peux même exiger

obligé de dire quoi que ce soit. C'est à toi de décider. Ta décision de parler ou de te taire doit être prise librement, c'est-à-

Au nom de la loi

dire sans qu'on fasse pression sur toi au moyen de menaces ou de promesses.
6 LE LIEU DE DÉTENTION

Lorsqu'on t'emmène au poste de police, on ne peut pas te placer dans une cellule avec des adultes. Les policiers ont l'obligation de t'installer dans un endroit réservé aux jeunes. Ils doivent te transférer le plus vite possible dans un centre de réadaptation pour adolescents. Pour qu'on puisse te détenir, on doit obtenir l'autorisation préalable du directeur provincial• Au bout de 24 heures ou dès la première journée où le tribunal siège, les policiers doivent te faire comparaître devant un juge de la Cour du Québec, Chambre de la jeunesse. Ce dernier est le seul qui peut décider de prolonger ta détention• Si tel est le cas, tu seras gardé dans un lieu de détention provisoire Pour adolescents en attendant ton procès. Avant de te placer en détention, les policiers ou d'autres personnes en autorité, tel-

les qu'un agent de sécurité ou un éducateur d'un centre jeunesse, feront l'inventaire de ce que tu as en ta possession, comme ton portefeuille contenant tes papiers, ton argent, tes clés, tes bijoux, etc. Tous ces effets personnels seront gardés en lieu sûr jusqu'à ce que tu sois mis en liberté. Il est donc important de vérifier si la liste est complète avant de la signer.

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N 2-550.40462-

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