P. 1
Sujet 01

Sujet 01

|Views: 0|Likes:
Published by valtech20086605

More info:

Published by: valtech20086605 on Dec 27, 2013
Copyright:Attribution Non-commercial

Availability:

Read on Scribd mobile: iPhone, iPad and Android.
download as PDF, TXT or read online from Scribd
See more
See less

12/27/2013

pdf

text

original

OS/400 Prise en main de l’iSeries

Département Informatique

ASR3 DUT info - niveau 1 Sujet 1 (TP) – 2011/2012

Système de Gestion des Données
Tous les systèmes d’exploitation doivent permettre aux utilisateurs (autres programmes systèmes, applications, etc.) de stocker des informations de manière durable. Ce stockage s’effectue généralement sur un périphérique de stockage de masse (c’est souvent le(s) disque(s) dur(s) de l’ordinateur que le système d’exploitation gère(nt)). Le système doit offrir un niveau d’abstraction suffisant permettant aux utilisateurs d’avoir accès facilement et de manière cohérente aux données stockées. La représentation des informations offerte par le système d’exploitation ne correspond que rarement à la structure réelle (ou physique) de stockage des données. C’est souvent dans cette abstraction que la force d’un système d’exploitation réside. OS/400 offre la possibilité de stocker des informations en utilisant une organisation très structurée dont l’élément de base est une entité appelée l’objet. Presque toutes les données accessibles à partir de l’OS/400 sont considérées comme des objets. Les objets sont constitués de deux parties : – leur description – les données qu’ils contiennent La description d’un objet permet d’obtenir un certain nombre d’informations indépendantes des données telle que le nom de l’objet, son propriétaire, sa date de création, de dernière modification, etc. Les données stockées dans un objet le sont de façon très structurée. Chaque objet est associé à la nature des données qu’il peut contenir. Un objet particulier ne peut donc représenter que des informations d’un format bien particulier : son type. Il existe un grand nombre de type d’objets. Le tableau 1 en liste quelques uns. Dans la description d’un objet on trouve un attribut qui permet de spécifier l’utilisation courante des données. L’attribut correspond en quelque sorte à un raffinement informatif de la notion de type. Type *CMD *CNNL *DOC *DTADCT *FILE *FNTRSC *JOBD *JOBQ *JRN *LIB *MENU *MSGF *MSGQ *OUTQ Désignation Commande Liste de connexion Document Dictionnaire de données Fichier Police de caractères Description de travail File d’attente de travaux Journal Bibliothèque Menu Fichier de messages File d’attente de messages File d’attente en sortie Type *PAGDFN *PAGSEG *PDG *PGM *PNLGRP *SBSD *SPADCT *SRVPGM *SSND *SYMLINK *TBL *USRIDX *USRPRF *USRQ Désignation Définition de page Segment de page Print Manager CPI: Logical Print Descriptor Programme Groupe de panneaux Description de sous-système Dictionnaire orthographique Programme de service Description de session Lien symbolique Table Index utilisateur Profil utilisateur File d’attente utilisateur

Table 1 – Quelques uns des types d’objets disponibles sur l’OS/400. Les noms des types commencent toujours par une astérisque (*).

Bibliothèques
Il existe un type d’objet particulier dont le contenu permet de stocker une liste de références vers d’autres objets. Le type de ces objets est *LIB . On dit que ce sont des bibliothèques. Pour chacun des objets de leur liste elles contiennent son nom, son type et son emplacement dans la mémoire de la machine. On considère donc, abusivement, qu’une bibliothèque contient d’autres objets. Une bibliothèque peut contenir des objets de n’importe quel type sauf ceux de type *LIB . Il existe une seule exception à cette règle la bibliothèque nommée QSYS . QSYS est la bibliothèque de base de tous systèmes OS/400. Savoir où se trouve QSYS suffit donc pour savoir où se trouve tous les autres objets du système. 1

Identification
Tous les objets OS/400 appartiennent à une bibliothèque. Ils sont donc tous identifiés de manière unique par un triplet composé : – du type de l’objet – de la bibliothèque dans laquelle est référencé (rangé ) l’objet – du nom de l’objet Ces triplets sont tous uniques, mais toutes compositions est possible. Il peut, par exemple, exister plusieurs objets de même nom, y compris dans une même bibliothèque du moment que leurs types sont différents. Les objets sont souvent repérés uniquement par la bibliothèque qui les contient et leur nom, la commande les utilisant sachant quel type elle doit manipuler. Le nom qualifié d’un objet est composé de la bibliothèque contenant l’objet suivi du caractère «/» et terminé par le nom de l’objet. Un objet TOTO rangé dans la bibliothèque BIB aura pour nom qualifié : BIB/TOTO .

Fichiers (enveloppe physique)
Il existe un type d’objet qui permet de stocker les informations en les groupant par paquets de données et dont la structure peut être déterminée au moment de la création de l’objet. Ce type d’objet est le type *FILE . On l’appelle enveloppe physique ou encore fichier. Les paquets de données contenus dans ces objets sont appelés les membres. Ils sont accessibles directement en spécifiant une référence vers l’objet qui les contient et leur nom. Les membres ne sont pas des objets. Ce ne sont que des parties d’un objet. La structure de stockage des données contenues dans les membres d’un fichier est cependant contrainte par l’utilisation prévue de ces données. Les fichiers, comme tous les autres objets, possède un attribut qui permet de déterminer cette utilisation. Il existe un petit nombre d’attributs de fichiers. Le tableau 2 en liste quelques uns. Attribut PF-SRC PF-DTA DSPF LF PRTF Désignation Fichiers physique - source Fichiers physique - données Fichier écran Fichier logique Fichier imprimante

Table 2 – Quelques uns des attributs de fichiers disponibles sur l’OS/400.

Commandes OS/400
Les commandes correspondent aux services que l’OS/400 peut rendre en exploitant les données stockées sur le système ainsi que les capacités de calcul de l’ordinateur. Chaque commande correspond à un service particulier. Les commandes font parties d’un langage spécifique à l’OS/400 connu sous le nom de Command Language ou CL.

Noms
Ces commandes sont toutes identifiées par un nom. Ces noms sont composés de groupe de lettres accolés les uns après les autres. Ces groupes sont souvent composés de trois lettres et correspondent toujours à une abbréviation : – Le premier groupe de lettres correspond à l’abbréviation d’un verbe qualifiant le service que la commande rend, ou le travail qu’elle effectue. Le tableau 3 liste la plupart de ces abbréviations. Ce groupe de lettre est toujours présent. – Les groupes de lettres suivants correspondent aux abbréviations des types d’objets manipulés par la commande ou des éléments auquel elle fait allusion. Le tableau 4 liste quelques unes de ces abbréviations. Ces abbréviations peuvent souvent tout simplement correspondre à un type d’objet auquel on retire l’astérisque initiale. Ces groupes ne sont pas obligatoirement présent dans le nom d’une commande. Il est impossible à un utilisateur normalement constitué d’apprendre par cœur le nom de toutes les commande OS/400, en revanche il est assez aisé de reconstituer le nom de celles-ci avec un peu de logique. De plus, sur OS/400 il existe de nombreux menus permettant de trouver une commande. Pour chaque verbe (ainsi que pour certains type d’objets) il existe un menu dans lequel on peut retrouver la liste des commandes associées à ce verbe (ou à cet objet). On y trouve également une description succinte de ces commandes. Ces menus ont pour nom le mot CMD suivi du verbe (ou du type d’objet). Il est alors aisé de retrouver une commande en parcourant le menu correspondant. La commande GO permet d’afficher un menu. 2

Abbréviation ADD CHG CLR CPY CRT DLT DSP EDT

Origine Add Change Clear Copy Create Delete Display Edit

Utilité Ajouter Modifier Vider Copier Créer Supprimer Afficher Modifier

Abbréviation END RMV RST SAV SND STR WRK GO

Origine End Remove Restore Save Send Start Work Go

Utilité Arrêter Enlever Restaurer Sauvegarder Envoyer Démarrer Gérer Aller

Table 3 – Quelques uns des verbes utilisés dans les noms des commandes OS/400. Abbréviation MBR OBJ LIB AUT DEV USR D L Origine Member Object Library Authority Device User Description List Utilité Membre Objet Bibliothèque Autorisation Unité Utilisateur Description Liste Abbréviation PRT MSG DTA PF LF PRF E M Origine Printer Message Data Physical File Logical File Profile Entry Member Utilité Imprimante Message Données Fichier Physique Fichier Logique Profil Entrée/Élément Membre

Table 4 – Quelques uns des mots utilisés dans les noms des commandes OS/400.

Paramètres
Le nom d’une commande permet à l’OS/400 de connaître le traitement à effectuer. Cependant on doit souvent indiquer au système sur quelle donnée ou de quelle manière effectuer ce traitement. Ces informations sont alors précisées au système via des paramètres que l’on ajoute après le nom de la commande. Chaque paramètre est repéré par un nom, appelé mot-clé, qui précise son utilité vis à vis du traitement à effectuer par la commande. Lors de l’appel d’une commande, pour spécifier un paramètre il suffit d’écrire le mot clé considéré suivi de la valeur que l’on souhaite lui associer elle même entourée de parenthèses. Par exemple, la commande DSPLIB , qui permet d’afficher le contenu d’une bibliothèque, nécessite le passage d’un paramètre dont le mot-clé est LIB et qui lui spécifie sur quelle bibliothèque elle doit exécuter son traitement. Pour demander à l’OS/400 d’effectuer le travail de la commande DSPLIB sur la bibliothèque PUBLIC on doit donc appeler la commande sous la forme : DSPLIB LIB(QSYS/PUBLIC) Pour chacune des commandes on peut connaître la liste des paramètres grâce à l’aide en ligne de l’OS/400. Pour obtenir cette aide il suffit de taper le nom de la commande suivie de la touche F1 sur la ligne de commande. On obtient alors la liste des paramètres, leur mot-clé ainsi que leur utilité. Certaines commandes comportent plusieurs dixaines de paramètres. Il n’est pas obligatoire de spécifier tous ces paramètres, certains ont des valeurs dites par défaut : une valeur leur est attribuée si l’utilisateur ne précise rien. Un utilisateur normalement constitué ne peut donc pas se souvenir de tous les paramètres de toutes les commandes. Heureusement l’OS/400 offre un guide pour l’opérateur qui permet de construire une ligne de commande simplement en remplissant des champs dans un écran de saisie. Pour cela il suffit de taper le nom de la commande suivie de la touche F4 sur la ligne de commande.

Valeurs prédéfinies
Il est souvent possible de simplifier la notation des paramètres en utilisant deux valeurs prédéfiniespar l’OS/400 : – *CURLIB représente la bibliothèque de travail courante. Au début de la session la bibliothèque courante correspond à la bibliothèque de l’utilisateur. – *LIBL représente la liste des bibliothèques de travail. Cette liste est utilisée lors de la recherche d’une commande ou d’un objet. Si *LIBL est utilisée pour un paramètre qui correspond à une bibliothèque alors la commande effectuera son traitement sur le premier objet correspondant au nom qui lui sera fourni et qu’elle trouvera en inspectant toutes les bibliothèques de cette liste.

3

Manipulation de l’AS/400
Émulation d’un terminal iSeries
Comme vous l’avez vu en cours l’iSeries est une série de machine d’IBM dotée d’un système d’exploitation propriétaire multi-tâches et multi-utilisateurs : l’OS/400. Le département informatique de l’IUT possède trois iSeries. Une seule de ces machines est utilisée pour les séances de TP, elle s’appelle ebene.iut-info.univ-lille1.fr (ou 134.206.40.6 ou encore, plus simplement et plus sûrement, as400.iutinfo.fr). Vous allez donc tous travailler en même temps sur cette machine. Pour qu’un utilisateur puisse se connecter sur un iSeries il faut qu’il ait accès à un terminal connectée à cette machine. Le département informatique ne possède plus de salles équipées de terminaux directement connectés sur ebene . Pour les séances de TP vous allez donc utiliser un programme fonctionnant sur un système d’exploitation différent et qui émule un terminal connecté sur un iSeries. La communication entre ce programme, appelé un émulateur de terminal, et l’iSeries se fait via le réseau local. Il y a quatre émulations disponibles : – sous tous les systèmes supportant JAVA via un programme libre nommé tn5250j (pour plus d’informations : http: //tn5250j.sf.net). – sous GNU/Linux et Windows via un programme libre nommé tn5250 (pour plus d’informations : http://tn5250.sf. net). – sous Windows via un programme shareware de la compagnie MochaSoft dont le département a acquis une licence d’utilisation. – sous Windows via un programme fourni par IBM à tous les possesseurs d’iSeries (Client Access). Au cours de la formation vous allez utiliser, au choix un émulateur sous Linux ou sous Windows. Pour cette première séance, et celles qui suivront en ASR3, vous allez devoir utiliser d’abord l’émulateur sous Linux utilisant java. Q 1. Préparez l’émulateur de terminal iSeries en tapant les commandes suivantes (ce travail ne devra être fait qu’une seule fois) : mkdir ${HOME}/.tn5250j cp /home/public/as400/keymap ${HOME}/.tn5250j cp /home/public/as400/tn5250j.props ${HOME}/.tn5250j/TN5250JDefaults.props Q 2. Démarrez l’émulateur en tapant la longue commande suivante : java -jar /home/public/as400/tn5250j.jar as400.iutinfo.fr -cp 297 -L fr À partir de la semaine prochaine il vous suffira de d’utiliser la commande as400j (un raccourci que nous vous aurons préparé) pour effectuer la même opération.

Les touches de fonction
Pour toutes les opérations sur l’OS/400 les touches de fonctions accessibles et leur sens sont décrites sur l’écran en cours. Sur un terminal iSeries certaines touches ont cependant un rôle figé quelque soit l’écran. La table 5 résument un certain nombre de ces touches. Vous allez devoir apprendre à vous familiariser à l’utilisation de ces touches de commandes mais aussi et surtout à vous fier aux informations présentes sur l’écran pour manipuler l’iSeries. OS/400 vous offre un grand nombre de possibilités d’obtenir de l’aide. L’aide est toujours accessible en appuyant sur la touche F1 . L’aide qui sera affichée sur l’écran correspond toujours à l’élément qui est au niveau du curseur sur votre écran. Vous pouvez ainsi obtenir de l’aide sur quasiment tout ce qui se trouve sur votre écran en vous déplaçant sur une zone de celui-ci puis en appuyant sur la touche F1 .

4

Touches
Enter Zsuiv F1 F3 F4

Rôle Valide l’écran en cours. Positionne le curseur sur le prochain champ de saisie Affiche de l’aide. Cette aide pourra être contextuelle en fonction de la position du curseur sur l’écran. Quitte l’écran en cours et revient à l’écran précédent. Affiche l’écran d’invite d’une commande (le guide opérateur) si le curseur est sur la ligne de commande ou les valeurs possibles pour le champ sur lequel se trouve le curseur Fait défiler sur la ligne de commande l’historique des commandes effectuées. Bascule l’affichage du guide opérateur d’un mode simplifié à un mode où les mots-clés de la commande sont affichés. Débloque le terminal quand il est dans l’état bloqué. Efface les caractères depuis la position du curseur jusqu’à la fin de la ligne. Appel du menu système

Émulation sous tn5250j
Tab

F9 F11 Rest FieldExit SysReq

Ctrl + r Ctrl + k Ctrl + c

Table 5 – Les touches classiques sur OS/400

1
1.1

Exercices
Appels de commandes

Q 3. Sur la ligne de commande saisissez la commande DSPLIB LIB(*CURLIB) . Cette commande va vous permettre de voir le contenu de la bibliothèque courante. *CURLIB est une valeur particulière du système qui correspond toujours à la bibliothèque de travail courante. Par défaut la bibliothèque de travail courante est votre bibliothèque personnelle qui porte le même nom que votre profil utilisateur. Q 4. Validez la commande en appuyant sur la touche Enter . Un nouvel écran apparaît. Il vous permet de voir une liste des objets contenus dans la bibliothèque courante (qui dans ce cas correspond à votre bibliothèque personnelle). Q 5. Faites afficher tous les attributs du premier objet de la liste en saissisant le chiffre 5 sur la zone de saisie qui le précède puis en validant l’écran. Q 6. Un nouvel écran apparaît décrivant les attributs du premier objet de la liste. Après l’avoir lu appuyez sur la touche Enter pour revenir à l’écran précédent. Q 7. Faites afficher les attributs de tous les objets de la bibliothèque. Que devez-vous faire exactement pour cela ? Q 8. Une fois revenu à la liste des objets de la bibliothèque quittez cet écran pour revenir au menu principal. Sur quelle touche avez-vous appuyé pour cela ? Q 9. Exécutez la commande suivante : CRTSRCPF FILE(*CURLIB/ASR3TP1) Q 10. Copiez le membre EX1 du fichier PUBLIC/ASR3 dans votre fichier ASR3TP1 grâce à la commande CPYSRCF . Q 11. Expliquez le rôle de chacune des commandes énoncées précédemment. Pour obtenir la description de chacune de ces commandes il vous suffit soit d’analyser le nom des commandes soit de saisir les commandes une à une sur la ligne de commande et d’appuyer sur la touche F1 . Q 12. Sur une ligne de commande saisissez la commande GO CMDCRT puis validez votre écran. Cette méthode vous permet d’obtenir la liste de toutes les commandes commençant par CRT . Trouvez la commande permettant de dupliquer un objet. Q 13. Quelle est cette commande ? Q 14. Copiez maintenant l’objet EX1 de type *PGM rangé dans la bibliothèque PUBLIC (son nom qualifié est donc PUBLIC/EX1 ) dans votre bibliothèque personnelle grâce à la commande découverte à la question précédente.

1.2

Compilation via PDM

Vous allez maintenant compiler puis éxécuter un simple programme COBOL qui a été écrit pour vous. Ce programme ne fait rien d’autre que d’afficher un simple message d’accueil. 5

Le source de ce programme est stocké dans un membre du fichier ASR3 de la bibliothèque PUBLIC . Vous allez devoir compiler ce membre de façon à le transformer en un programme nommé AFFICHE de votre bibliothèque courante ( *CURLIB ), puis l’exécuter. Pour toutes ces opérations vous n’allez utiliser qu’une seule application nommée PDM (Program Development Manager) qui permet de manipuler les différents objets sans utiliser le langage de commande de l’OS/400. Pour démarrer cette application vous devrez utiliser la commande STRPDM (Start PDM). Q 15. Démarrez PDM . Q 16. Faites afficher : – toutes les bibliothèques (utilisez pour cela la valeur spéciale *ALL ) – les objets de votre bibliothèque – les objets de la bibliothèque PUBLIC – les membres du fichier PUBLIC/ASR3 Q 17. Combien la bibliothèque PUBLIC contient-elles d’objets ? Q 18. Quels sont les différents types d’objet que votre bibliothèque contient ? Q 19. En utilisant les fonctions et options de PDM allez gérer le contenu du fichier ASR3 de la bibliothèque PUBLIC . Q 20. Copier les membres AFFICHE et PROBLEME du fichier ASR3 de la bibliothèque PUBLIC dans le fichier nommé ASR3TP1 de votre bibliothèque personnelle. Q 21. Toujours en utilisant les options de PDM compilez le source nommé PROBLEME de votre fichier ASR3TP1 . Q 22. Une fois la compilation terminée vous recevez un message vous signifiant une terminaison anormale de la compilation. En gérant votre objet de type *OUTQ dans votre bibliothèque, déterminez pourquoi la compilation s’est mal passée. Q 23. Gérer votre objet de type *OUTQ de façon à ce qu’il soit vide. Q 24. Toujours en utilisant les options de PDM compilez maintenant le source nommé AFFICHE de votre fichier ASR3TP1 . Q 25. Une fois la compilation terminée vous recevez un message vous signifiant une terminaison normale de la compilation. Un objet nommé AFFICHE de type *PGM a été crée dans votre bibliothèque personnelle. Repérez le via la gestion de PDM et exécutez le. Q 26. À l’aide des informations récupérées grâce à PDM dessinez maintenant le système de gestion de données (sous forme d’arbre) représentant les données stockées dans votre bibliothèque personnelle.

1.3

Entraînement

Q 27. À l’aide de vos connaissances de la langue anglaise et surtout de l’aide en ligne de l’OS/400 remplissez ce tableau en décomposant le nom de chacune des commandes, en traduisant les différentes syllabes et en expliquant le rôle de la commande. Un exemple de ce que vous devez faire est donné sur la première ligne.

6

Commande CRTCBLPGM CRT

Décomposition CBL PGM créer

Traduction cobol programme

Compiler un programme Cobol DSPUSRPRF

STRSEU

STRSDA

DSPOBJAUT

DSPSYSVAL

DSPSPLF

WRKOUTQ

WRKOBJOWN

CRTCLPGM

RNMOBJ

DLTPGM

WRKSPLF

N’oubliez pas de clore votre session de travail OS/400 1 , de quitter l’émulateur iSeries 2 et vos différentes sessions de travail Linux 3 avant de quitter la salle.

1. Soit en utilisant la commande SIGNOFF soit en utilisant l’option 90 du menu MAIN 2. Pour quitter tn5250j à partir de l’invite de login iSeries il vous suffit de taper Alt +

Q

3. Soit en utilisant la commande logout pour les sessions en mode texte, soit en utilisant les menus de votre environnement graphique.

7

You're Reading a Free Preview

Download
scribd
/*********** DO NOT ALTER ANYTHING BELOW THIS LINE ! ************/ var s_code=s.t();if(s_code)document.write(s_code)//-->