STADES DE DEVELOPPEMENT CHEZ L’ENFANT FREUD STADES DE DEVELOPPEMENT PIAGET STADES DU DEVELOPPEMENT L’ACTIVITE MENTALE DE WALLON STADES DE DEVELOPPEMENT

ET DE SOCIABILITE

Intérêt pour le fonctionnement , conception Intérêt pour le développement de la pensée. Intérêt pour l’affectif. Passage de l’organique appareil psychique. Ça, moi , surmoi ; [cs, Organisation + adaptation = Accomodation – au psychique. précs, incs ] assimilation. Biologique fonctionnement de l’intelligence; logique structures. 0 – 1 an : stade oral : dépendance fusionnelle vis à vis de la mère, première relation de confiance qui s’établie par l’oralité. importance du sourire, objet transitionnel. Ce stade a deux phases : phase primitive et phase tardive.  Phase primitive : premier semestre de la première année. Activité libidinale typique : la succion : source de satisfaction et de plaisir favo les pulsions du ça. succion par plaisir (hors faim) : zone bucco – labiale : sensation de plaisir (sexuel).  Phase tardive : avec apparition dents : plaisir morsure. Caractère sadique de la satisfaction libidinale. Le moi s’ébauche et se différencie du ça progressivement. Début fonctionnement : relation satisfaction – privation. Plaisir en conflit avec réalité. L’enfant apprend à 0-6 mois : stade impulsif : Symbiose Jusque vers 2 ans : Stade des réflexes ou montages physiologique ou stade d’implusivité héréditaires, premières tendances instinctives motrice: équipement réflexe et signaux et premières émotions : exercices d’appareils expressifs innés. réflexes, coordination sensorielle et motrice Confusion totale moi/autrui, dépendance héréditaire, tendances instinctives à la totale entre le bébé et le milieu humain pour nutrition. sa survie. réflexes purs, sensibilité organique. Stade des premières habitudes motrices et des premières perceptions 3 – 10 mois : stade émotionnel: symbiose organisées, premiers sentiments différenciés: psychologique ou affective : maturation coordination des mouvements ex succion + neuromotrice capacité d’action mouvements bras. Saissie des objets et volontaires de l’enfant association des manifestations expressives et des effets qui capacité de manipulation, nouvelles en découlent. Cf : acte et effet. habitudes. (3 à 6 mois). les sentiments sont liés à l’activité propore : agréable, Intentionnalité dans la communication : anticitper l’intervention d’autrui en réponse désagréable … à ses propres manifestations (affectives attachement privilégié à l’objet Construction des schèmes sensoti – sélectivité des partenaires et choix moteurs préférentiels.) Importance des émotions.

conflit avec réalité. L’enfant apprend à reconnaître l’absence de l’objet dispenseur de plaisir, de satisfaction, distingue les différents objets, (fait la différence entre) et identifie sa mère en tant qu’”objet total” (Tran– Thong,1992, p.110). Morsures/ rage = conflits entre désir d’union libidinale enfant / mère et la séparation reconnue par l’enfant entre lui et sa mère pulsion agressive ambivalence enfant différenciation moi. Contact ça et monde extérieur (cf entourage humain) différenciation moi + relations moi / autrui libido se dirige vers enfant narcissisme. Surmoi n’existe pas encore. Le moi fonctionne à partir de processus dont l’incorporation ou introjection, dérivée de la succion “absorption du monde extérieur au moi : absorption d’objets libidinaux mais ausssi de stimulation sensorielles” p.111 T – T ; projection dérive du recrachement des aliment = refus de la réalité extérieure. = mécanismes constitution moi dans ses relations avec le moi et monde environnant. 1 – 3 ans : stade anal: période double : centrée sur le corps, contrôl des sphynctères, importance de l’exploration, de l’éloignement, apparittion du langage. Apparition de l’opposition, accès à

Stade de l’intelligence sensori – motrice ou pratique (antérieure au langage): reproduction et variation intentionnelle des expériences pour voir le résultat + coordination des schèmes sensori – moteurs assimilation réciproque. Les sentiments liés à l’activité propre se diversifient et se multiplient : il y a avec l’intelligence, une objectivation des sentiments au delà de l’activité du moi : ex : joie quand réussite de l’activité. Indissociation de moi / monde extérieur. Moi centré sur l’activité, incs de lui – même. Détachement des actions et des sentiements priamires. Corrélation étroite entre construction de l’objet et la conscience du moi. objectivation des choses sentiemnts interindividuels “choix de l’objet” début sympathies et anpathies. De 2 à 7 ans : stade de l’intelligence intuitive, sentiments interindividuels spontanées et rapports sociaux de soumission à l’adulte. Egocentrisme inconcsient constitution d’un univers stable et objectif à travers de nouvelles réalités et le développement de la pensée. Pensée par incorporation ou assimilation : égocentrisme exclu objectivité : jeu symbolique, d’imagination ou d’imitation : fonction : satisfaire le moi par une

Ebauche du moi, mais pas de différenciation interne & externe. 10 – 18 mois : stade sensori – moteur: le synchrétisme indifférencié : nouvelles modalités d’échanges : accès à la complémentarité des rôles, toujours confusion moi / autrui; pôles : actif / passif, rivalité, despotisme. Progrès du sentiment du moi par élimination de ce qui n’est pas sien. 18 mois – 3 ans : stade projectif : de 18 à 30 mois : le synchrétisme différencié : intégration des contraires Jalousie la participation posturale à la satisfaction d’autrui engendre la frustration et donc l’aggressivité. Se manifeste à travers la rivalité d’objet et / ou identification au rivale d’où relative confusion moi/autrui. C’est une sympathie souffrante et passive nourrit de la confusion pôle passif et actif. & Sympathie repose sur la recherhce du même et de l’échange par le biais de l’imitation (prolongement de l’imprégnation posturale = quande ce modelage postural s’extériorise = réalisation du geste = imitation. Sympathie centripète : enfnant réagit à une situation qui implique autrui comme s’il s’agissait de lui – même. Sympathie centrifuge : l’enfant propose à celui qui a suscité sa compassion le moyen de le satisfaire.

l’autonomie. déplacement zones érogènes entre stade oral et anal. Évolution libidinale conditionne celle psychique : défection et urination = satisfaction sexuelle mais en même temps, demande de contrôle (adulte être propre). Ambivalence d’amour et d’agressivité objets fécales = rejet ou conservation appartenant à l’enfant = “cadeau”, donner= obéissance, refuser = entêtement. + sentiements de contentement ou de culpabilité. Moi définitivement formé et commence à s’affirmer., relations différenciées dans entourage humain. Moi = apprend gérer pulsions et interdictions sociales, compromis entre plaisir et réalité. Contraintes + peur d’être puni + peur perdre amour parents intériorisation certaines interdictions parentales formation du surmoi (prémices) car pas encore détaché du moi , intériorisation = “introjection au moi de l’objet parental” (Tran-Thong, 1992, p.113) 3 – 5 ans : stade phallique: phase oedipienne : 4 temps : plaire, annexer, séduire, avoir pour soi rivaliser, entrer en compétition, s’identifier, devenir comme écarter, éliminer, “mettre à mort”

: fonction : satisfaire le moi par une transformation du réel en fonction des désirs. L’imitation permet de faire la transition entre le sensori – moteur et le représentatif. (vers 2 .5 ans : imitation + début langage) Pensée intuitive : grâce à la représentation : être capable d’évoquer des objets absents (union de signifiants) en les reliant aux objets présnets (signifiés) fonction symbolique. La fonction symbolique : individuel permet acquisition langage signes collectifs. = imitation représentative. Dans le langage des enfants de 3 – 4 ans : égocentrisme qui se distingue par des monologues et monologues collectifs qui ne s’adressent à personne d’autre qu’à eux – même. Opposition au langage socialisé. = mentalité prélogique . égocentrisme essentiellement d’ordre intellectuel. pensée spontanée : sujet centré sur l’objet , il lui attribue des qualités selon sa proprre perception et la situation dans laquelle il se trouve. Sortir de l’égocentrisme, c’est arriver à dissocier sujet et objet. Synchrétisme et transduction : on y retrouve l’égocentrisme ie que l’on ne tient pas compte et que l’on ne se place pas dans le point de vue de l’autre, “on ramène tout à soi”. De plus, comme l’enfant centre tout sur lui – même, il n’a pas de démonstration à faire, pas e liens logiques entre sa pensée ses jugements. Cependant,

le satisfaire. De 24 à 36 mois : transitivisme : enfant passe directement de l’objet à l’état de sujet et inversement : l’émotion est partagée avec l’autre, même si ce qu’il ressent est différent de ce que ressent l’autre. Passe par l’imitation. (base = émotion) = faire comprendre à l’autre que l’on s’interresse à lui. 3 – 6 ans : stade du personnalisme: répartition des rôles est fixée : différenciation du moi et de l’autre acquise : se manifeste par l’opposition. “je”. 6 – 11 ans : stade catégoriel à partir de 11 ans : stade de l’adolescence.

renoncer, s’interdire à l’égard du père et de la mère; importance du “pourquoi”; identification garçon père, fille mère ; importance du surmoi exercé par le père et la mère : interdicteur porteur de loi. Ici la libido est centrée sur les parents. Complexe d’Œdipe : phase préliminare idem fille et garçon : concentration libido / mère et identification père. Garçon : renforcement désirs sexuels pour mère, père = obstacle : identification au père hostilité, désir éliminer père pour le remplacer auprès mère. Attitude ambivalente après du père. Fille inverse. = complexe noraml ou positif. Complex inversé : garçon : père objet désir : “identification avec le père constitue la phase préliminaire de l’objectivation sexuelle du père” (Tran – Thong, 1992, p.114). Positif + négatif = complexe complet. Fin du stade = influence peur de castration pour garçon et peur perte amour maternel pour fille. identification père & mère. refoulement Refoulement tendances sexuelles du complexe + identification au père = surmoi (constitué et différencié) surmoi = va reproduire et conserver le caractère du père (interdicteur) . + Situation rivalité, jalousie, hostilité entre frères et sœurs. Accent sur développement lididinal.

l’enfant a recours à deux systèmes de représentations : l’animisme et le finalisme qui sont pour lui indissociable et qui lui servent à expliquer le monde. Animisme : considérer les choses comme vivantes, leur donner une conscience. Artificialisme : “croire que les choses ont été construites par l’homme ou par une activité divine, oeuvrant à la manière d’une fabrication humaine.” (Tran – Thong, 1992, p.51) = causalité des phénomènes, assimilation égocentrique, déformante de la réalité. Précausalité à causalité prélogisme à la logique transformation de la pensée de l’enfant. Socialisation : caractère sacré des règles et consignes données par l’adulte, valeurs senties comme obligatoires. “la gravité d’un acte est jugéé non en fonction de l’intention qui l’a motivée mais en fonction par exemple des dégâts matériels causés” (Tran-Thong, p.52 ) pour socialiser et faire intérioriser les règles, il faut faire intervenir la coopération. Pour pouvoir coordonner les opérations, il faut les grouper par l’échange de pensées et une coopération. De 7 à 11 ans : stade des opérations intellectuelles concrètes et des sentiments moraus et sociaux de coopération.

Adolescence : Stade des opérations intellectuelles abstraites, formation de la personnalité et de l’insertion A fin ce stade : les 3 instances constituées ça affective et intellectuelle dans ma société des = + profond, pulsions libidinales à la adultes. recherche de satisfaction; le moi (avec une portion d’énergie du ça) favorisent relations avec extérieur; surmoi (héritier autorité parents) exigences morales idéaux incs ou précs. Moi lutte contre surmoi et ça par refoulement (opération incs où moi sous l’influence incs du surmoi maîtrise et inhibe une pulsion (svt d’ordre sexuelle) à csq dangereuse en la rejetant dans l’inconscient) et la sublimation (opération incs où moi permet pulsion de se décharger en changeant leur but ou objet ou les 2 créations artistiques) + formation réactionnelle (attitude opposée aux pulsions refoulées) + annulation rétroactive (faire une chose à l’opposé d’un but incs) + isolation (résoudre conflit en comportements différents selon domaires, sphères) + déplacement (déplacement émotions pénibles d’un objet à un autre) + introjection + projection + négation. 5 – 12 ans : stade de latence: mise en veilleuse du pulsionnel ou libidinal; grande diversification relationnelle 12 ans à âge adulte : stade génital de la puberté.

Bibliographie PIAGET J. (1964), Six études de psychologie. Genève: Editions Gonthier. PIAGET J. (1967), Psychologie de l’intelligence. Armand Colin. TRAN – THONG, (1992), Stades et concept de stade de développement de l’enfant dans la psychologie contemporaine. Paris : Librairie Philosophique J. VRIN. WALLON H., (1968), L’évolution psychologique de l’enfant. Paris : Armand Colin. FREUD S. (1984), Essais de psychanalyse. Petite Bibliothèque Payot.