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© ATHENA e-text, HUGO, Victor, Les Voix intérieures, version rtf

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VICTOR HUGO LES VOIX INTERIEURES
Table des matières D dicace !r face "#$ %&in '()*+ , Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène ,, -&nt lacr.mae rer&m ,,, Quelle est la fin de tout ? la vie, ou bien la tombe? ,V A l/Arc de triom01e V Die& est to&%o&rs l2 V, Oh vivons disent!ils dans leur enivrement V,, A Vir3ile V,,, Vene" #ue $e vous %arle, & $eune enchanteresse ,4 !endant 5&e la fen6tre tait o&verte 4 A Albert D&rer 4, 'uis#u(ici!bas toute )me 4,, A Ol7 4,,, *eune homme, ce méchant fait une l)che guerre 4,V Avril- A 8o&is 97 4V 8a vac1e 4V, !ass 4V,, -oir e en mer 4V,,, +ans Virgile %arfois, dieu tout %rès d(,tre un ange 4,4 A &n ric1e 44 -egarde". les enfants se sont assis en rond 44, +ans ce $ardin anti#ue ou les grandes allées 44,, A des oisea&x envol s 44,,, / #uoi $e songe ? ! 0élas loin du toit ou vous ,tes 44,V Une n&it 5&/on entendait la mer sans la voir 44V Tentanda via est 44V, *eune fille, l(amour, c(est d(abord un miroir 44V,, A0rès &ne lect&re de Dante 44V,,, !ensar, d&dar 44,4 A E&3ène vicomte H7 444 A Ol.m0io 444, La tombe dit 1 la rose 444,, O muse, contiens!toi muse aux h2mnes d(airain ----------------------------------------------------------------------------------------------

VICTOR HUGO LES VOIX INTERIEURES

A :O-E!H-8EO!O8D--,G,-9E;T, <O=TE HUGO, 8,EUTENANT GENE;A8 DE- A;=EE- DU ;O, NE EN '**$7 VO8ONTA,;E EN '*>'7 <O8ONE8 EN '(?)7 GENE;A8 DE 9;,GADE EN '(?>7 GOUVE;NEU; DE !;OV,N<E EN '('?7 8,EUTENANT GENE;A8 EN '(#@7 =O;T EN '(#(7 NON ,N-<;,T -U; 8/A;< DE 8/ETO,8E7 -ON A,8- ;E-!E<TUEU4, V7 H7 BC-- at1ena e-text --D La !orcia de -1aEes0eare 0arle 5&el5&e 0art de cette musi#ue #ue tout homme 1 en soi7 =al1e&r, dit-elle, 2 5&i ne l/entend 0asC - <ette m&si5&e, la nat&re a&ssi l/a en elle7 -i le livre 5&/on va lire est 5&el5&e c1ose, il est l/ c1o, bien conf&s et bien affaibli sans do&te, mais fidèle, l/a&te&r le croit, de ce c1ant 5&i r 0ond en no&s a& c1ant 5&e no&s entendons 1ors de no&s7 A& reste, cet c1o intime et secret tant, a&x .e&x de l/a&te&r, la 0o sie m6me, ce vol&me, avec 5&el5&es n&ances no&velles 0e&t-6tre et les d velo00ements 5&e le tem0s a amen s, ne fait 5&e contin&er ce&x 5&i l/ont 0r c d 7 <e 5&/il contient, les a&tres le contenaientF 2 cette diff rence 0rès 5&e dans les Orientales, 0ar exem0le, la fle&r serait 0l&s 0ano&ie, dans les Voix intérieures, la 3o&tte de ros e o& de 0l&ie serait 0l&s cac1 e7 8a 0o sie, en s&00osant 5&e ce soit ici le lie& de 0rononcer &n si 3rand mot, la 0o sie est comme Die&G &ne et in 0&isable7 -i l/1omme a sa voix, si la nat&re a la sienne, les v nements ont a&ssi la le&r7 8/a&te&r a to&%o&rs 0ens 5&e la mission d& 0oète tait de fondre dans &n m6me 3ro&0e de c1ants cette tri0le 0arole 5&i renferme &n tri0le ensei3nement, car la 0remière s/adresse 0l&s 0artic&lièrement a& coe&r, la seconde 2 l/Hme, la troisième 2 l/es0rit7 3res radios7 Et 0&is, dans l/ 0o5&e oI no&s vivons, to&t l/1omme ne se retro&ve-t-il 0as l2J N/est-il 0as entièrement com0ris so&s ce tri0le as0ect de notre vieG 8e fo.er, le c1am0, la r&eJ 8e fo.er, 5&i est notre coe&r m6meF le c1am0, oI la nat&re no&s 0arleF la r&e, o& tem06te, 2 travers les co&0s de fo&et des 0artis, cet embarras de c1arrettes 5&/on a00elle les v nements 0oliti5&es7 Et, disons-le en 0assant, dans cette m6l e d/1ommes, de doctrines et d/int r6ts 5&i se r&ent si violemment to&s les %o&rs s&r c1ac&ne des oe&vres 5&/il est donn 2 ce siècle de faire, le 0oète a &ne fonction s rie&se7 -ans 0arler m6me ici de son infl&ence civilisatrice, c/est 2 l&i 5&/il a00artient d/ lever, lors5&/ils le m ritent, les v nements 0oliti5&es 2 la di3nit d/ v nements 1istori5&es7 ,l fa&t, 0o&r cela, 5&/il %ette s&r ses contem0orains ce tran5&ille re3ard 5&e l/1istoire %ette s&r le 0ass F il fa&t 5&e, sans se laisser trom0er a&x ill&sions d/o0ti5&e, a&x mira3es mente&rs, a&x voisina3es momentan s, il mette dès 2 0r sent to&t en 0ers0ective, dimin&ant ceci, 3randissant cela7 ,l fa&t 5&/il ne trem0e dans a&c&ne voie de fait7 ,l fa&t 5&/il sac1e se maintenir, a&-dess&s d& t&m&lte, in branlable, a&stère et bienveillantF ind&l3ent 5&el5&efois, c1ose difficile, im0artial to&%o&rs, c1ose 0l&s difficile encoreF 5&/il ait dans le coe&r cette s.m0at1i5&e intelli3ence des r vol&tions 5&i im0li5&e le d dain de l/ me&te, ce 3rave res0ect d& 0e&0le 5&i s/allie a& m 0ris de la fo&leF 5&e son es0rit ne concède rien a&x 0etites colères ni 0etites vanit sF 5&e son lo3e comme son blHme 0renne so&vent 2 rebo&rs, tantKt l/es0rit de co&r, tantKt l/es0rit de faction7 ,l fa&t 5&/il 0&isse sal&er le

dra0ea& tricolore sans ins&lter les fle&r de l.sF il fa&t 5&/il 0&isse dans le m6me livre, 0res5&e 2 la m6me 0a3e, fl trir Ll/1omme 5&i a vend& &ne femmeL et lo&er &n noble %e&ne 0rince 0o&r &ne bonne action bien faite, 3lorifier la 1a&te id e sc&l0t e s&r l/arc de l/Etoile et consoler la triste 0ens e enferm e dans la tombe de <1arles 47 ,l fa&t 5&/il soit attentif 2 to&t, sincère en to&t, d sint ress s&r to&t, et 5&e, no&s l/avons d %2 dit aille&rs, il ne d 0ende de rien, 0as m6me de ses 0ro0res ressentiments, 0as m6me de ses 3riefs 0ersonnelsF sac1ant 6tre, dans l/occasion, to&t 2 la fois irrit comme 1omme et calme comme 0oète7 ,l fa&t enfin 5&e, dans ces tem0s livr s 2 la l&tte f&rie&se des o0inions, a& milie& des attractions violentes 5&e sa raison devra s&bir sans d vier, il ait sans cesse 0r sent 2 l/es0rit ce b&t s vèreG 6tre de to&s les 0artis 0ar le&r cKt 3 n re&x, n/6tre d/a&c&n 0ar le&r cKt ma&vais7 8a 0&issance d& 0oète est faite d/ind 0endance7 8/a&te&r, on le voit, ne se dissim&le a&c&ne des conditions ri3o&re&ses de la mission 5&/il s/est im0os e, en attendant 5&/&n meille&r vienne7 8e r s&ltat de l/art ainsi com0ris, c/est l/ado&cissement des es0rits et des moe&rs, c/est la civilisation m6me7 <e r s&ltat, 5&oi5&e l/a&te&r de ce livre soit bien 0e& de c1ose 0o&r &ne fonction si 1a&te, il contin&era d/. tendre 0ar to&tes les voies o&vertes 2 sa 0ens e, 0ar le t1 Htre comme 0ar le livre, 0ar le roman comme 0ar le drame, 0ar l/1istoire comme 0ar la 0o sie7 ,l tHc1e, il essaie, il entre0rend7 Voil2 to&t7 9ien des s.m0at1ies, nobles et intelli3entes, l/a00&ient7 -/il r &ssit, c/est 2 elles et non 2 l&i 5&e sera dM le s&ccès7 N&ant 2 la d dicace 0lac e en t6te de ce vol&me, l/a&te&r, s&rto&t a0rès les li3nes 5&i 0r cèdent, 0ense n/avoir 0as besoin de dire combien est calme et reli3ie&x le sentiment 5&i l/a dict e7 On le com0rendra, en 0r sence de ces de&x mon&ments, le tro01 e de l/Etoile, le tombea& de son 0ère, l/&n national, l/a&tre domesti5&e, to&s de&x sacr s, il ne 0o&vait . avoir 0lace dans son Hme 5&e 0o&r &ne 0ens e 3rave, 0aisible et sereine7 ,l si3nale &ne omission, et, en attendant 5&/elle soit r 0ar e oI elle doit l/6tre, il la r 0are ici a&tant 5&/il est en l&i7 ,l donne 2 son 0ère cette 0a&vre fe&ille de 0a0ier, to&t ce 5&/il a, en re3rettant de n/avoir 0as de 3ranit7 ,l a3it comme to&t a&tre a3irait dans la m6me sit&ation7 </est donc to&t sim0lement &n devoir 5&/il accom0lit, rien de 0l&s, rien de moins, et 5&/il accom0lit comme s/accom0lissent les devoirs, sans br&it, sans colère, sans tonnement7 !ersonne ne s/ tonnera non 0l&s de le voir faire ce 5&/il fait7 A0rès to&t, la Arance 0e&t bien, sans tro0 de so&ci, laisser tomber &ne fe&ille de son 0aisse et 3lorie&se co&ronneF cette fe&ille, &n fils doit la ramasser7 Une nation est 3rande, &ne famille 0etiteF ce 5&i n/est rien 0o&r l/&ne est to&t 0o&r l/a&tre7 8a Arance a le droit d/o&blier, la famille a le droit de se so&venir7 #$ %&in '()*7 !aris7 I <e siècle est 3rand et fort7 Un noble instinct le mène7 !arto&t on voit marc1er l/,d e en missionF Et le br&it d& travail, 0lein de 0arole 1&maine, -e m6le a& br&it divin de la cr ation7 !arto&t, dans les cit s et dans les solit&des, 8/1omme est fidèle a& lait dont no&s le no&rrissionsF Et dans l/informe bloc des sombres m&ltit&des 8a 0ens e en r6vant sc&l0te des nations7 8/ c1afa&d vieilli cro&le, et la Grève se lave7 8/ me&te se rendort7 De meille&rs %o&rs sont 0r6ts7 8e 0e&0le a sa colère et le volcan sa lave N&i d vaste d/abord et 5&i f conde a0rès7 Des 0oètes 0&issants, t6te 0ar Die& to&c1 es,

K : s&s. 2 l/1e&re oI vo&s r6veO. fils d& droit.ait les d&rs 0av s7 8/1omme se fait servir 0ar l/ave&3le matière7 . N/a %et s&r son nom 0iti . en lisant dans le livre des c1oses. D co&vre 2 l/&nivers &n sens inattend&7 O 0oètesC le fer et la va0e&r ardente Effacent de la terre. -o&s la soci t 5&i c1ancelle 2 to&s vents.No&s %ettent les ra.l est mort7 .ons de le&rs fronts ins0ir s7 8/art a de frais vallon oI les Hmes 0enc1 es 9oivent la 0o sie 2 des r&issea&x sacr s7 !ierre 2 0ierre. to&t s/accroPt7 8es 1e&res f&3itives 8aissent to&tes le&r trace7 Un 3rand siècle a s&r3i7 Et. Une c1ose. </est l/ c1o de ta voix 5&i va s/affaiblissant7 '@ avril '()* II Sunt Lacrymae Rerum . contem0lant de loin de l&mine&ses rives. en son3eant a&x vieilles moe&rs teintes. . so&s nos toits domesti5&es Habite comme &n 1Kte a&3&ste et s rie&x7 8es mendiants 3ro&0 s dans l/ombre des 0orti5&es Ont moins de 1aine a& coe&r et moins de flamme a&x . 8e res0ect des vieillards et l/amo&r des enfants7 8e devoir. N&i so&s les lo&rds essie&x bro. 8/anti5&e 0esante&r. en secret m/ 0o&vante. 3loire o& res0ect7 A&c&n si3ne n/a l&i7 .e&x7 8/a&stère v rit n/a 0l&s de 0ortes closes7 To&t verbe est d c1iffr 7 Notre es0rit 0erd&. il cr eC A son so&ffle vivant 8es 3ermes dis0ers s dans la nat&re entière Tremblent comme frissonne &ne for6t a& ventC O&i. Urne d/oI se r 0and l/amo&r et la colère. to&t va. <1a5&e %o&r. 2 to&t ob%et 0endante.l 0ense.ien n/a c1an3 l/as0ect .ien de 0l&s7 N&l 3ro&0e 0o0&laire. Dans to&t ce 3rand clat d/&n siècle blo&issant. il c1erc1e. 8e 0ense&r reconstr&it ces de&x colonnes saintes. 8/1omme voit son destin comme &n fle&ve lar3i7 =ais 0armi ces 0ro3rès dont notre H3e se vante.

ce m&rm&re conf&s N&/a& va3&e battement de ses ailes livides le vent des n&its arrac1e 2 des arm&res videsJ </est 5&e. vieillis. -ombres canons ran3 s devant les . irrit e et 3rondant. Vo&s 6tes comme no&s fiers. N&i dresse et fait a& loin reli&re 2 la l&mière Un cas5&e monstr&e&x s&r sa t6te de 0ierreC A ce br&it 5&i %adis vo&s eMt fait r&3ir to&s. A 0eine a reto&rn sa t6te d dai3ne&seF No&s ne l/avons 0as v&e. %amais ce&x 5&i s/en vontC Vo&s 5&i. OI le fait. 1ide&x. Et rien n/a dit a& mondeG Un roi vient de mo&rirC .etir s des combats. noirs co&rtisans de bronOe. ce flot sombre. to&%o&rs to&t sal& . ro&ill s.De ce siècle ora3e&x. serv s 0o&r la 0om0e et la solennit . cette lo&ve 1ar3ne&se. <omme des s01inx a& 0ied des 3randes 0. de0&is trente ans. de co&rir. Dit 2 son noir voisinG . bHti 0o&r des 3 ants. <omme &n lion ca0tif 5&i seco&erait sa c1aPne.nvalides. Vains fo&dres de 0arade o&bli s de l/arm e. 8a fo&le vers l/ar3ent. sonores et vilsC </est 5&e. Dra3ons d/airain. To&t a contin& de marc1er. To&%o&rs a3eno&ill s devant to&t ce 5&i 0asse.8e roi de Arance est mortC .. !as m6me. To&%o&rs to&t a00la&di.8e roi de Arance est mortC D/oI vient 5&/il s/est ferm sans vos salves f&nèbres. le 0ense&r vers son r6ve. Et n/a.eO fl trisC canons 5&e la 3&erre re0o&sse. A&c&n n/a tressailli s&r sa base de c16ne. to&%o&rs. Vo&s 5&i 3lorifieO de votre cri 0rofond ce&x 5&i viennent. vo&s 0r f reO ce&x 5&e le sort 0r fèreC . b ants. 0rostit& s dans nos tro&bles civils. et dans ce coin obsc&r !ar des soldats boite&x 3ard s so&s &n vie&x m&r. A&to&r de to&t vain5&e&r faisant de la f&m e. c&me s&r l/id e7 N&l tem0le n/a 3 mi dans nos villes7 N&l 3las N/a 0ass s&r nos fronts criantG H lasC 1 lasC 8a 0resse a&x mille voix. K canons so&rds. la mar e 2 la 3rève. <e cerc&eil 5&/on clo&ait l2-bas dans les t nèbresJ Et 5&e rien n/est sorti de vos mornes affMts. Vo&s aveO 0ris racine en cette lHc1et C -o. . riv s 2 votre 0lace. se r veillant 0ar &n s&bit effort.d/oI vient 5&/a&c&n de vo&s. Gardiens de ce 0alais. comme Henri N&atre adorant 8o&is OnOe. mer de r cifs bord e. normes. AveO. verts. Donner 2 cette 0o&r0re &n dernier co&0 de dent7 Et c1ac&n vers son b&t.ramides. . . Vo&s taisant se&lement 5&and le 0e&0le a 1& C 8Hc1es. Dont la voix sans terre&r dans les f6tes s/ mo&sse.

Dans le mo&le brMlant le fonde&r 0o&r vo&s faire =it l/ tain et le c&ivre et l/o&bli d& vainc&F <ar 5&i me&rt exil 0o&r vo&s n/a 0as v c&. d s1onor s. -ont m&ets 0o&r GoritO. Et. Donnons notre Hme ab%ecte 2 ces bronOes sacr s7 No&s 0assons dans l/o00robreC 1 lasC ils .. 0areils 2 des c1iens li s 2 des m&railles. d 0lo.re ternelle. !rolon3er s&r !aris vos clatants san3lots. tristes. :&s5&/a& cavea& 0rofond. Vo&s ne 0o&veO.eO fl trisC =ais non7 </est 2 no&s. De to&s les matelots ris5& s dans la mHt&re. <ar vos 0o&mons de fer. oI 3ronde &ne H0re 1aleine.=ais moi. 5&and la nef s/avent&re. =oi 5&i 0lai3nis ses ma&x. Et dont la 0iti 3rave 1 site 5&el5&efois De la s&e&r d& 0e&0le 2 la s&e&r des rois. no&s 5&i. moi dont 0arfois le c1ant -e ref&se 2 l/a&rore et %amais a& co&c1ant. =oi 5&e %adis 2 . N&e le m 0ris revient7 Vo&s no&s ob isseO7 Vo&s 6tes 0risonniers et vo&s 6tes esclaves7 8a 3&erre 5&i vo&s fit de ses bo&illantes laves Vo&s fit 0o&r la bataille.eims <1arle admit comme &n 1Kte. Et 0o&r vo&s mettre a& ventre &n clair sans tonnerreC </est no&s 5&/il fa&t fl trir. Hmes do&te&ses. coe&rs bas. Vo&s resteO l2 0ensifs. et no&s vo&s avons 0ris !o&r vo&s clabo&sser des fan3es de !aris. vo&s r6veO A&x 1ommes. froids es0rits. co&rb . D/&n 1&rlement 0laintif s&ivre le&rs f&n raillesC =&ets. Aera veiller dans l/ombre &n vers reli3ie&xC Et 5&e m/im0orte 2 moi 5&i. Aroide r&ine a& bord de nos flots c&mants. %etant votre f&m e 2 flots. deme&rent7 =ornes ca0tifsC le %o&r oI des rois 0roscrits me&rent. et vos lon3s co&s baiss s vers les 0av s. . moi 5&i blHmai sa fa&te.ant mon aile. =on es0rit. comme 0o&r -ainte-H lèneC -o. Et 0o&r to&t ce 5&i so&ffre. N&i font faire 2 l/airain tant de c1oses 1onte&sesC . dans ces tem0s d/o&bli conta3ie&x. exce0t les m c1ants. :e ne me tairai 0as7 :e descendrai.. Vo&s vo&s taiseO7 . oI dort ce roi tomb F :e s&s0endrai ma lam0e 2 cette voMte noireF Et sans cesse. A moi 5&i 0rends so&ci. insens s. N&e m/im0orte a0rès to&t 5&e de0&is six ann es <e roi fMt retranc1 des t6tes co&ronn es. !o&r vo&s sceller a& se&il d/&n 0alais centenaire. et. A moi 5&i n/ai d/amo&r 5&e 0o&r l/onde et les c1am0s. 2 cKt de sa triste m moire. To&c1e 0arfois d/en bas 2 la l.

. mais 0leins de %oie <omme ce&x 5&/&n c1a&d soleil noie . N&i les ensevelit dans sa 0l&s blanc1e toile. ras dès lon3tem0s.m0e ne 0endait a&x voMtes N&e 0o&r com0l ter le 3rand roiC Vers le tem0s oI naissaient nos 0ères Versailles ra. N/a&ra 0as. 82 les 3rande&rs abondaient to&tesF 8/ol. Demand vainement 2 ma 0ens e en de&il Un lambea& de velo&rs 0o&r co&vrir ce cerc&eilC . 8e 0e&0le a& coe&r ron3 d/envie <ontem0lait d& fond de sa vie <e fier c1Htea& si radie&x. 1ar0e 5&/il a conn&e. to&t faste tait sans mes&reF 82. fo&le asservie.onnait encor7 8es lions ont de 3rands re0airesF 8es 0rinces ont des 0alais d/or7 <1a5&e fois 5&e. mi no&s reQ&t so&s son m&r triom01ant To&s de&x le m6me %o&r. .entrant dans sa n&it 0l&s livide. moi 0res5&e enfantF Et moi %e ne ve&x 0as. N&/on mette mon roi mort dans &ne bière n&eC Tandis 5&/a& loin la fo&le em0lit l/air de ses cris. vieillard sans trKne et sans 0avois. 8/a&3&ste 0i t . servante des 0roscrits. 8e bea& <1arles. . aPn s de Arance. de femmes et de die&xC Alors riaient dans l/es0 rance Trois enfants so&s ces nobles toits. to&t 1omme avait sa dor&reF To&t d& maPtre s&ivait la loi7 <omme a& m6me b&t vont cent ro&tes. dans la n&it 5&e son re3ard toile.V O1C 5&e Versailles tait s&0erbe Dans ces %o&rs 0&rs de to&t affront OI les 0ros0 rit s en 3erbe -/ 0ano&issaient s&r son frontC 82. comte d/Artois7 To&s trois n s so&s les dais de soie. N&e.Vain fantKme 0enc1 s&r les v nementsC N&/il ne c1an3eHt de rien ni le 0oids ni le nombre.l em0ortait dans son oeil vide Un blo&issement s0lendide De rois. son front 0lon3eHt dans l/ombre. Ar6les enfants. -on avènement 0&r e&t 0o&r soe&r ma %e&nesseF -aint . l&i vie&x.l eMt s&bi l/exil. 8es de&x 8o&is. Et 5&e d %2. to&t arbre avait sa 0ar&reF 82. sans 0e&r 5&e la 1aine renaisse. 0remière mort des roisC :e le dirai.

da&01ins. Un <orse. vo&s si 0&rs. Ne se so&viendrait d/e&x ni de le&r morne 1istoire. si do&x. A&-dess&s la bont de Die&C V N&i le&r eMt dit alors l/a&stère destin eJ N&i le&r eMt dit 5&/&n %o&r cette Arance.stère co&vre.EnfantsC vo&s sereO rois to&s troisC Et la voix 0ro01 ti5&e a&rait 0& dire encoreG L . c1aPnes.s. A&-desso&s d/e&x le 0e&0le immense. K 0a&vres innocentsJ 9ea&x enfants 5&/on berce et 5&/on flatte.e&x blo&is. 8es c1eva&x de <rim e &n %o&r mordraient l/ corce Des vie&x arbres d& 3rand 8o&isC V. . a& noir fronton d& 8o&vre -c&l0terait &n ai3le inconn&C N&e le&r ro. N&e des vie&x en robe carlate Viennent vo&s 0arler 2 3eno&xC N&and les s vères =ales1erbes Ont relev le&rs fronts s&0erbes. encore 2 naPtre. Vo&s co&reO %o&er dans les 1erbes. inclin e -o&s le&rs fronts de fle&rons c1ar3 s. EMt %et to&t 2 co&0 s&r ces fra3iles t6tes <e cri terribleG . tro&blant ces %o&rs de f6tes. Amo&r de le&rs . &n %o&r les T&ileries Verraient l/ill&stre amas des vieilles armoires -/ cro&ler de le&r 0lafond n&. 5&e votre a&rore est &ne triste a&roreC N&e les sce0tres 0o&r vo&s sont d/odie&x 0r sentsC D/oI vient donc 5&e le Die& 5&i 0&nit 9ab. Et 5&/en ces fiers %ardins d& ri3ide 8enKtre.Enfants. Et 5&/en ces tem0s lointains 5&e le m.al -aint-<lo&d se me&blait 0o&r &n a&tre. !as 0l&s 5&e l/oc an sans fond et sans m moire Ne se so&vient des na&fra3 sC N&e.ons 0&rs so&s le ciel ble&7 O1C d/&n bea& sort 5&elle semenceC !rès d/e&x le roi d/oI to&t commence. Dans ces tem0s radie&x. dans cette a&be enc1ant e Die&C comme avec terre&r le&r mère 0o&vant e 8es eMt contre son coe&r 0ress s. 9ea&x 0arcs oI dans les %e&x croissait le&r %e&ne force. To&t s&r0ris.De ra. l. 0Hle et sans voix. -i 5&el5&e vision.lone Vo&s fait 2 0areille 1e&re clore a& 0ied d& trKneJ Et 5&/aveO-vo&s donc fait.

enfants s&r 5&i 0èse 8/anti5&e mas&re franQaise. N&i 0romet to&t et 5&i n/a rienC O roisC K familles tron5& esC 9r&s5&es cro&lements des vieilles ma%est sC .obes0ierre dans l/avenirC Dans ce 8o&vre oI de vie&x m&rs 3ardent 8es 0ortraits des rois 1asarde&x.-ans savoir 5&e to&t doit finir. <ommence dans l/exil. tombe7 8/&n n/a&ra 0as de sacre et l/a&tre 0as de tombe7 A l/&n . batt&s des vents contraires7 8e rè3ne de 8o&is.</est l/1istoire7 De nos 0ères co&c1 s dans les tombea&x 0rofonds <e 5&/a&c&n n/a&rait vo&l& croire. la 3&erre fatale. a&-dess&s de la fo&le.eO 2 l/a&roreC =aintenant cro.. N&el r6ve 1orribleC . -ont tomb s s&r ces fronts de la main d& -ei3ne&r7 =aintenant cro. 8e dernier sera <1arles dixC N&e l/aPn .eims doit man5&er. A& 0e&0le ivre d/amo&r. to&t a& fond. 2 l/a&tre -aint-DenisCL V. 8/ me&te.eO a& bon1e&rC <ro. cel&i de <1arle . no&s 5&i vivonsC To&s ces ma&x. &n tomberea& 5&i ro&le. 8e 0remier sera 8o&is seiOe. fantKme a&x mains vides. 2 la 3loire.eO a& ciel 0&r et sans ridesC -al&eO l/avenir 5&i vo&s flatte si bienC 8/avenir.availlac dans le 0ass sombre. Et l2-bas. roi de 5&el5&es bannis. N&el5&e tran3e c1afa&d dans la br&me entrev&C Arères 0ar la naissance et 0ar le mal1e&r frères. et d/a&tres encore. D voreront vos %o&rs ma&dits7 De vo&s trois. No&s l/avons v&. terre natale. AlleO voir comme vo&s re3ardent <1arles 0remier et :ac5&es de&xC -&r vo&s &n n&a3e s/ tale7 -ol tran3er. 8es de&x a&tres f&iront. Et 5&e votre race 5&i sombre !orte 2 ses de&x bo&ts co&verts d/ombre . sac1e d/&ne n&it noire D/avance em0lir son coe&r de co&ra3e 0o&rv&F N&/il r6ve &n ciel de 0l&ie. 0e& cr d&le 2 la vie. .

e&x 2 la l&mière. Dans l/abPme. :e n/ai %amais c1erc1 les baisers 5&e no&s vend Et l/1. Demandaient &n 3rand rè3ne.l se 0r ci0ita la t6te la 0remière7 -ilence 2 son tombea&C car to&t vient de finir7 A 0eine il a&ra teint d/&n va3&e so&venir 8e 0e&0le 2 l/ea& 0areil.O1C le Die& 5&i retire et 5&i donne Aor3ea 0o&r cette t6te &ne lo&rde co&ronneC 8/em0ire tait 0enc1ant et les tem0s taient d&rs7 Une ombre 5&and il vint co&vrait encor nos m&rs. -ei3ne&r. clair o& sombre..ome. !ar cette vaste main de0&is 5&inOe ans 0 tris. fi3&re colossale7 !e&0le. et l/E&ro0e vassale. 0o&r rem0lir !aris Ainsi 5&/a0rès < sar A&3&ste rem0lit .mne dont no&s berce avec sa voix flatte&se 8a 0o0&larit . !rès de to&t sans en 0rendre a&tre c1ose 5&e l/ombreC :e n/a&rai 0as 0o&r l&i de re0roc1es amers7 :e ne s&is 0as l/oisea& 5&i crie a& bord des mers Et 5&i. et la Arance. vo.. et. arm e. . 8/ombre de l/em0ere&r. A0rès Na0ol on il fallait 0l&s 5&/&n 1omme7 <1arles ne f&t 5&/&n 1omme7 A ce faPte il e&t 0e&r7 8e 3o&ffre attire7 !ris d/&n verti3e trom0e&r. cette 3rande mente&se7 . <1arles DixC .O calamit s emb&s5& es A& to&rnant des 0ros0 rit sC To&t colosse a des 0ieds de sable7 Votre abPme est. Dans les t nèbres de votre onde On voit flotter conf&s mentC V. 1 lasC 0leines d/ensei3nement. fermant les . K filsC en vain t& t/en d fends7 N&and il a nei3 so&s le 0ère. 8o&is seiOe f&t le 0&niC 8a 0eine se trom0e et d vie7 <el&i 5&i fit le mal.ant tomber la fo&dre des n& es :ette a&x marins 0erd&s ses sinistres 1& es7 Des 0assions de to&s isol bien so&vent. c/est la loi d& Très-Ha&t. vol&tionsC mer 0rofondeC N&e de c1oses. 5&i 0asse. 8/avalanc1e est 0o&r les enfantsC . A le trKne et la lon3&e vie. Et l/innocent a l/ c1afa&d7 8es fa&tes 5&e l/aRe&l 0e&t faire Te 0o&rs&ivront. &n abPme infini7 8o&is 5&inOe f&t le co&0able.

d& bord d& c1emin . A 0oser a&-dess&s des lois comme &ne flamme <e sentiment 0rofond en no&s to&s re0li N&e l/1omme a00elle do&te et la femme 0iti C Ex0li5&ons a& 0rofit de la sainte cl mence <es 1a&ts v nements oI l/ tat recommence. en ta tombe exil eC DormeO.oi 0res5&e s c&laire.ons cl mentsC so. sireC . ait a& moins le re0os.A&ssi n/attendeO 0as 5&e %/ac1ète a&%o&rd/1&i Des lo&an3es 0o&r moi 0ar des affronts 0o&r l&i7 N&/&n a&tre.ois. 5&and l/oeil va des vainc&s a&x vain5&e&rs.l convient 5&e cette ombre voil e. N&e ce vie&x 0aste&r mort sans 0e&0le et sans tro&0ea&x.. K <1arles dix. N&/il ait a& moins la 0aix oI la mort no&s convie. !&is5&/il e&t le travail d/&ne si d&re vieC !e&0leC so.oi. Trembler la certit&de 1&maine a& fond des coe&rsC . 0ense&rs. 0ar nos c1ants. 0aste&rs des es0rits. !oètes. %e ne crois 0as N&/il soit di3ne d& 0e&0le en 5&i Die& se reflète De %oindre a& bras 5&i t&e &ne main 5&i so&fflette7 4 No&s. devant le&rs droitsC Aidons to&s ces 3rands faits 5&e le -ei3ne&r envoie !o&r o&vrir &ne ro&te o& 0o&r clore &ne voie. 0&issant. Ton cerc&eil maintenant 5&e ton exil %adisC .ons fortsC o&blionsC :amais l/ode&r des morts n/attire les lions7 8a 1aine d/&n 3rand 0e&0le est &ne 1aine 3rande N&i ve&t 5&e le 0ardon a& s 0&lcre descende Et n/a 0o&r ennemis 5&e ce&x 5&i sont debo&t7 H lasC 5&el 0oids encor 0o&rrions-no&s a0rès to&t :eter s&r ce vieillard cass 0ar la misère.e3ardons to&s les 0as 5&e fait le 3enre 1&main. 8es r vol&tions dont la s&rface bo&t.al 8e travail 0o0&laire et le labe&r ro. HHtons vers la raison les Hmes attard esC HHtons l/ère oI viendront s/&nir d/&n noe&d lo. N&i dort so&s le fardea& de la terre tran3èreC . A d 3a3er d& fond des n&a3es de l/Hme. devant le&rs devoirs. . 0ar nos id es. a&x rois d c1&s donnant &n nom s vère Aasse &n vil 0ilori de le&r fatal calvaireF =oi %e n/affli3erai 0as 0l&s. Et d/&n saint tremblement fr miront 2 la fois. fils de Arance.e0ose. . 5&i.4 . Et 5&i font.alF OI colère et 0&issance a&ront fait le&r divorceF OI to&s ce&x 5&i sont forts a&ront 0e&r de le&r force.l fa&t l/ 0ar3ner mort7 Et moi. vo&s l/aveO bris F c/est &n 3rand 0as7 . 8es c1an3ements so&dains 5&i font vaciller to&t. 0e&0les.

ène. to&t en 3ardant bien le droit 5&/il a 0a. <ette 1. %etant enfin l/ancre dans &n 0ort sMr. On a tort d/exiler. Vers l/innocence. m6me en c1an3eant de rè3ne. Et so&rde et sans 0iti 0romène l/anat1ème D& front blanc d& vieillard a& front 0&r de l/enfantC T& f&is alors 2 tire-d/aile Vers le ciel ternel et 0&r.al tombera de sa s01ère. Aaire ex0ier 2 to&s ce 5&/a commis &n se&l. monstre t n bre&x. lors5&e rien ne bo&illonne. 1 lasC l/innocent m6me. Vis. !roscri0tionC nos fils broieront d& 0ied ta t6teC D mon 5&i tiens d& ti3re et 5&i tiens d& ser0entC Dans les 0ros0 rit s invisible et ram0ant. . Et faire boire a& fils ce 5&/a vers l/aRe&l7 On fera ce 5&e n&l a&%o&rd/1&i ne 0e&t faire7 N&and &n ai3lon ro.Aaisons venir bientKt l/1e&re oI l/on 0o&rra dire N&e s&r le froid s 0&lcre on ne doit rien crire Hors des mots de 0ardon. l/em0ere&r mort comme les vie&x <a0ets. N&and la n cessit so&s son code to&ffant 9rise le fort.mais no&s serons co&c1 s so&s le 3aOon N&and cette a&be de Die& blanc1ira l/1oriOonC . ai3le o& colombe. l2. 0iant en silence <e 5&e dans son 0alais le roi dit. so&s nos m&rs. Vers la '&mière 2 to&s fidèle. Vienne. Die& cl ment.ant les biens 3erm s s&r nos ma&x. Dès 5&/&n vent de mal1e&r l&i %ette &n nid de rois. On ne l/abattra 0as s&r l/ai3le fo&dro.Un %o&r on com0rendra. ac1arn e a&x 3randes races mortes. d/es0 rance et de 0aixF Et 5&e. A. cette vaine actionJ Et comment se fait-il 5&e la !roscri0tion Ne brise 0as ses dents a& marbre de la tombeJ N/est-ce donc 0as asseO 5&e. N&i. Horrible. et l/aO&r D& ciel no&vea& dont Die& no&s donne la tem06te. r6ve. Un 3rand 0e&0le 0o&rra. 7 Et.3ne. De mettre le 0o&voir s&r &n front comme &n si3ne Et de donner le trKne et le 8o&vre a& 0l&s di3ne. N&/a&c&ne loi ne 0e&t. so&s le trKne cac1 C O 0o sieC a& ciel ton vol se r f&3ie N&and les 0artis 1&rlants l&ttent 2 0leine or3ie. E&x de le&r -aint-Denis et l&i de sa colonne7 A 5&oi sert. vers l/aO&rC . sans 5&e l/ 5&it sai3ne. en attendant l/1e&re d/6tre lHc1 . les ron3er 2 nos 0ortesC Un %o&r. sans 6tre 0o&vant . -ortant de ce bois noir 5&/on a00elle les lois. c. le faible. lHc1e et 0atient. Voir &n enfant de 0l&s %o&er dans la cit 7 <ar to&s les coe&rs dirontG </est &ne %&ste a&mKne De laisser la 0atrie 2 5&i n/a 0l&s le trKneC Alors. o& 0ense.

dites-no&s. OI la 0l&me naissante clKt 0armi des fle&rs. dans nos %oies. dites-no&s. o& bien la tombeJ Est-ce l/onde oI l/on flotteJ est-ce l/onde oI l/on tombeJ De tant de 0as crois s 5&el est le b&t lointainJ 8e bercea& contient-il l/1omme o& bien le destinJ -ommes-no&s ici-bas. lo&ves affam es.ant 0arto&t la vie !al0iter de ra3e et d/envie. 8/1omme erre a& 3r de to&s les ventsF T& sais 5&e l/in%&stice 1abite Dans la deme&re des vivantsF Et 5&e nos coe&rs sont des arènes OI les 0assions so&veraines. Ti3resses de tac1es sem es. s. D vorent la c1aste vert&C To&t ce 5&i so&ffre est 0lein de 1aine7 To&t ce 5&i vit traPne &n remords7 8es morts se&ls ont rom0& le&r c1aPne7 To&t est m c1ant. dans nos ma&x. 8ionnes. K Die& fort. Et 5&e 0armi no&s rien n/est bea&. -ont faits 0o&r les oisea&x o& 0o&r les oisele&rsJ #$ mars '()* IV . -i 0arfois. T& te 0oses s&r &n tombea&C '@ mai '()* III N&elle est la fin de to&tJ la vie. -i vo&s n/aveO cr l/1omme 5&e 0o&r le sortJ -i d %2 le calvaire est cac1 dans la crèc1e Et si les nids so. Des rois 0r destin s o& de fatales 0roiesJ O sei3ne&r. To&t ce 5&i 0asse s&r nos t6tes Ne 0&isse 0asser 5&/2 tes 0iedsC T& sais 5&/ toile sans orbite. Gro&0e 1orrible en vain combatt&. Et 5&e. vo. n&a3es et tem06tes.Afin 5&e ta 0&ret fière N/ait 0as la fan3e et la 0o&ssière Des vils c1emins 0ar no&s fra. oisea& solitaire. dor s 0ar l/a&be fraPc1e.e&x. T& redescends s&r cette terre. 1ormis les mortsC A&ssi.

Entre tes 5&atre 0ieds to&te la ville abonde <omme &ne fo&rmilière a&x 0ieds d/&n l 01antC A ta bea&t ro. 0oser et 5&i sera d/airainC O vaste entassement cisel 0ar l/1istoireC =oncea& de 0ierre assis s&r &n moncea& de 3loireC Edifice ino&RC Toi 5&e l/1omme 0ar 5&i notre siècle commence.st rie&x 5&i se m6le a& silence.l fa&t 5&e le fronton s/effe&ille comme &n arbre7 . !renne c1a5&e sc&l0t&re et la ron3e 2 la face. triom01e o& remords7 No&s vo&lons. -entir dans la 0o&ssière 2 nos 0ieds so&lev e De la cendre des mortsC . Vo. 8es c1a0itea&x bris s.ale il man5&e 5&el5&e c1ose7 8es siècles vont venir 0o&r ton a0ot1 ose N&i te l/a00orteront7 . Et 0o&r servir de base 2 5&el5&e ai3le s&blime N&i viendra s/. De sa lè0re dor e a& loin co&vre le m&rF Et 5&e la v t&st .ramide oI to&t siècle a sa 0ierre. t& n/es 0as fini 5&oi5&e t& sois s&0erbeC NonF 0&is5&e a&c&n 0assant. en fo&lant son enceinte 0av e.l man5&e so&s ta voMte oI notre or3&eil s/ lance <e br&it m. 0. De&il. <omme &n avide oisea& 5&i d vore &n fr&it mMr7 . arc1e d mes&r e Toi 5&i lèves si 1a&t ton front lar3e et serein Aait 0o&r c1an3er so&s l&i la cam0a3ne en abPme. 0ar 5&i to&t art s/efface.ons de l/avenir immense. to&t blo&iC Non. 8e so&rd c1&c1otement des so&venirs conf&sC 8a vieillesse co&ronne et la r&ine ac1ève7 .l fa&t 2 l/ difice &n 0ass dont on r6ve. 0ar le co&c1ant dor e -/em0lit d/aO&r c leste. Tandis 5&e triviale.l man5&e s&r ta t6te &n sombre amas d/ann es N&i 0endent 06le-m6le et to&tes r&in es A&x brèc1es de ton frontC .l te man5&e la ride et l/anti5&it fière. 8e 0ass . dans les ra. De loin.ait.' fa&t 5&e le lic1en. errante et va3abonde. cette ro&ille d& marbre. Toi dont la co&rbe a& loin. l/1erbe s&r les vie&x fMtsF . dans l/ombre assis s&r l/1erbe.A l'Arc de Triomp e . Ne fixe &n oeil r6ve&r 2 ton m&r triom01ant.

. 06le-m6le.. O1C !aris est la cit mèreC !aris est le lie& solennel OI le to&rbillon 01 mère To&rne s&r &n centre ternelC !arisC fe& sombre o& 0&re toileC =orne . . Et diseG </est asseOC <e n/est 0as. ses moe&rs7 Dans sa fo&rnaise. ce 3rand sc&l0te&rC .sis co&verte d/&n voileC Arai3n e 2 l/immense toile OI se 0rennent les nationsC Aontaine d/&rnes obs d eC =amelle sans cesse inond e OI 0o&r se no&rrir de l/id e Viennent les 3 n rationsC N&and !aris se met 2 l/o&vra3e Dans sa for3e a&x mille clame&rs. 2 0orter l/arc1ivolte.l fa&t 5&/&n vie&x dalla3e ond&le so&s les 0ortes.l fa&t 5&e le vieillard. transforme et reno&velle <ette science &niverselle N&/il em0r&nte 2 to&s les 1&mainsF .l fond. 1e&re&x. c1ar3 de %o&rs sans nombre. -e ref&se.on et le ra. AttendeO 5&e de mo&sse elles soient rev6t&es. Nomme Na0ol on comme on nomme <. N&e l/ea& dorme a&x foss s. enfin lasse.on 0ar l/ombre. =enant son %e&ne fils so&s l/arc1e 0leine d/ombre. Et laisseO travailler 2 to&tes les stat&es 8e tem0s. vo&leO-vo&s 5&/&ne 3lise -oient de ces mon&ments dont l/Hme id alise 8a forme et la 1a&te&r. N&e la cariatide.l l&i fa&t la r&ine 2 d fa&t d& tombea&C Vo&leO-vo&s 5&/&ne to&r. . brave o& sa3e. ses die&x. A to&t 0e&0le. Et dise en la montrant de ses mains d c1arn esG LVois cette 0orte normeC elle a trois mille ann es7 </est 0ar l2 5&/ont 0ass des 1ommes dis0ar&sCL .l 0rend ses lois. N&e le lierre vivant 3rim0e a&x acant1es mortes. ce n/est 0as entre des 0ierres ne&ves N&e la bise et la n&it 0le&rent comme des ve&ves7 H lasC d/&n bea& 0alais le d bris est 0l&s bea&7 !o&r 5&e la l&ne mo&sse 2 travers la n&it sombre 8/ombre 0ar le ra.r&s. . en sa lente r volte.

blanc1e dans l/ombre. De 0o&voir co&ter enfin ces voix sans nombre N&i 0assent va3&ement so&s le ciel toil F N&and de cette cit .l bHtit a& siècle oI no&s sommes Une 9abel 0o&r to&s les 1ommes.A0rès bien des a&rores. bien des siècles co&c1 s.l se taira 0o&rtantC . croire.l entend la cit difforme 9o&rdonner s&r sa t6te norme <omme &n essaim dans la for6t7 To&%o&rs !aris s/ crie et 3ronde7 N&l ne sait. 5&/il veille o& 5&/il dorme. veille le 3 ant E&ro0e Avec sa cloc1e et son tambo&rC -ans cesse. n&it et %o&r.l refait.. Attentive a& do&x vent 5&i 0orte 2 la n& e 8e frisson d& fe&illa3e et le c1ant des oisea&xF 8ors5&/elle co&lera. . 1Htant les destins 2 ses m&rs r serv s. sans . . . -o&s son 0ro0re martea& s/en allant en 0o&ssière. 8e&rs 0r %&3 s et le&rs s. Un !ant1 on 0o&r to&s les die&xC Ville 5&/&n ora3e envelo00eC </est elle. avec le 3laive. To&s les matins dresse &ne 3loire. Usant 5&el5&e vie&x dKme cro&l dans ses ea&x. 5&i 3arde. avec le r6ve. reclo&e et relève 8/ c1elle de la terre a&x cie&xF Arère des =em01is et des . N&and cette rive oI l/ea& se brise a&x 0onts sonores -era rend&e a&x %oncs m&rm&rants et 0enc1 sF N&and la -eine f&ira de 0ierres obstr& e.stèmes. folle et r&de o&vrière. To&t tord&s 0ar ses fortes mainsC !aris. la n&it. =et son bronOe en monnaie et son marbre en 0av sF .!&is il re%ette a&x 0e&0les bl6mes 8e&rs sce0tres et le&rs diadèmes. . en endormant son flot lon3tem0s tro&bl . 9ien des mois. 8es faiscea&x et les encensoirs. Eteint &n soleil to&s les soirsF Avec l/id e. . Avec la c1ose.. bien des ans. N&i. 5&estion 0rofondeC <e 5&e 0erdrait le br&it d& monde 8e %o&r oI !aris se tairaitC . He&re&se.omes. 1 lasC 5&i.

0o&r mie&x voir ta face oI flotte &n sombre r6ve. To&s 0ensifs 2 tes 0iedsF . N&and de cette cit 5&i f&t 3ale 2 . o& tomb e. Et 5&/&n 0ilier d/airain fait 0ar Na0ol onF Toi. To&ff&e. inextricable et fo&rmillante 2 l/oeil.ls c1erc1eront nos moe&rs.l ne restera 0l&s dans l/immense cam0a3ne. T/admireront vivante a&0rès de !aris mortF Et. </est toi 5&i finiras l/1. le 0oète. t& seras la 0orte o&verte s&r la cime N&i ditG il fa&t monter 0o&r venir %&s5&/2 moiC T& sal&eras l2-bas cette 3lise si vieille.ramide et 0o&r to&t 0ant1 on. <ette colonne altière a& nom to&%o&rs accr&. . nos 1 ros.mne 5&/elle commence7 Elle ditG A&sterlitOC t& dirasG <1am0a&bertC . Des 0orc1es. notre 3&erre. ainsi 5&/on lève Un voile s&r le front d/&ne aRe&le 5&i dortC -&r ton m&r 5&i 0o&r e&x n/a&ra rien de v&l3aire. des r&c1es tort&e&ses. 8èveront 2 demi ton lierre. des frontons. N&and to&t ce 5&e la -eine en son onde reflète A&ra f&i 0o&r %amais. N&e de&x to&rs de 3ranit faites 0ar <1arlema3ne.ome . To&s ce&x dont le 0ass 0resse l/Hme in5&iète.V Arc1eC alors t& seras ternelle et com0lète. le sa3e. &n 1omme. a&x voix t&m&lt&e&ses. !o&r to&te 0.evivre le 3rand 0e&0le avec la 3rande arm eC . et 0areille A& clairon monstr&e&x d/&n Titan dis0ar&7 Et s&r ces de&x d bris 5&e les destins rassemblent. &n ai3le. le lon3 de ta frise anim e. Debo&t s&r trois sommetsC </est alors 5&e le roi. . des toits des cloc1ers. !o&r toi l/a&be fera res0lendir 2 la fois De&x si3nes triom01ants 5&i de loin se ressemblent7 De 0rès l/&n est &n 3laive et l/a&tre est &ne croixC -&r vo&s trois 0oseront mille ans de notre Arance7 8a colonne est le c1ant d/&n rè3ne 2 0eine o&vert.ls croiront vo&s voir.N&and. des dKmes 0leins d/or3&eil N&i faisaient cette ville. Debo&t 0e&t-6tre encore.l ne restera 0l&s 5&/&n an3e. . t& com0l teras le trian3le s&blimeC 8/airain sera la 3loire et le 3ranit la foiF Toi.

comme &ne c1arr&e.&ine 0ar la brèc1e incessamment accr&e To&rs.eOC 82. d/&n mo&vement formidable et tran5&ille. <re&se &ne 1orrible r&e 2 travers les maisonsCL Et to&s les so&venirs 5&/2 ton front tacit&rne <1a5&e siècle en 0assant versera de son &rne 8e&r reviendront a& coe&r7 . 0onts. ce ser0ent des batailles. c/est l/artillerie a&x cent 3&e&les de fonte. se ro&le a& 0ied des to&rs. Et s/il doit 0r f rer 0o&r vaincre o& se d fendre 8a co&rbe d/Annibal o& l/an3e d/Alexandre A& carr de < sar7 82. tombe et remonte.ls feront de ton m&r %aillir ta vieille 1istoire. Et diront. Tro&e &n rem0art de 0ierre et traverse &ne ville Avec son front sonore oI battent vin3t tambo&rsC 82-1a&t. c/est l/em0ere&r avec ses ca0itaines. cloc1ers. en 0osant &n 0anac1e de 3loire -&r ton cimier vain5&e&rG -LO1C 5&e to&t tait 3rand dans cette 0o5&e anti5&eC -i les ans n/avaient 0as d vast ce 0orti5&e. . N&i son3e s/il ira vers ces terres lointaines OI se to&rne son c1ar. TantKt. d tr&it les 3arnisons. 8a robe dont il les d 0o&ille Ne va&t celle 5&/il le&r rev6t7 </est le tem0s 5&i cre&se &ne ride Dans &n clavea& tro0 indi3entF . N&i tantKt. et. TraPnant s&r mille 0ieds ses l&isantes cailles. N&i broie &ne cit . 5&oi5&/il brise et 5&/il ro&ille. To&c1e les mon&ments d/&ne main familière. vo. Et d c1ire le livre a&x endroits les 0l&s bea&xCL V Non. dKmes. D/oI la f&m e 2 flots monte. f&rie&x. c/est le r 3iment. No&s en retro&verions encor les lambea&xC =ais le tem0s. 3rand seme&r de la ronce et d& lierre.-LO1C diront-ils. le tem0s n/Kte rien a&x c1oses7 !l&s d/&n 0orti5&e 2 tort vant Dans ses lentes m tamor01oses Arrive enfin 2 la bea&t 7 -&r les mon&ments 5&/on r vère 8e tem0s %ette &n c1arme s vère De le&r faQade 2 le&r c1evet7 :amais.

=et la vie en le&rs flancs. <ette mosaR5&e d/avrilC 8a m moire des morts deme&re Dans les mon&ments r&in s7 82. =6le &ne vivante co&le&vre A&x noe&ds d/&ne 1. et de le&rs mornes bo&c1es Aait sortir mille cris c1armantsC -i 5&el5&e V n&s to&te n&e G mit.ome est 1&mili e et Venise est en de&il7 8a r&ine de to&t commence 0ar l/or3&eilF </est le 0remier fronton 5&i cro&leC .N&i s&r l/an3e d/&n marbre aride !asse son 0o&ce intelli3entF </est l&i 5&i. 0a&vre marbre d sert. 0ar le d sert et 0ar l/ombre absorb . N&i la caresse et 5&i la sert7 A l/abri d/&n 0orc1e 1 raldi5&e -o&s &n bea& fe&illa3e 0&di5&e . !enc1e son vase tristementC V. dans l/Hme affaiss e Ailtrant de 0ens e en 0ens e.l la cac1e %&s5&/a& nombrilF Et so&s son 0ied blanc et s&0erbe Etend les mille fle&rs de l/1erbe. 2 to&te 1e&re. dans la verte aven&e.dre de 3ranit7 :e cois voir rire &n toit 3ot1i5&e N&and le tem0s dans la frise anti5&e Ote &ne 0ierre et met &n nidC A&ssi. do&ce et cl mente. se&le so&s l/obsc&re voMte D/oI son ea& s&inte 3o&tte 2 3o&tte. 5&and vo&s veneO. <omme &ne n. 1 lasC 1 lasC dit l/1istoire. 8/ difice d c1& ressemble a& roi tomb 7 !l&s de 3loire oI n/est 0l&s la fo&leC . Elle 0arle a&x fronts inclin s7 Elle est l2.m01e a& front dormant N&i. 0o&r corri3er l/oe&vre. c/est l&i 5&i vo&s acc&eilleF 8&i 5&i verse l/ode&r d& va3&e c1èvrefe&ille -&r ce 0av so&ill 0e&t-6tre d/ossementsF 8&i 5&i rem0lit d/oisea&x les sc&l0t&res faro&c1es. </est l&i. =ais. 9ien so&vent le 0ass co&vre 0l&s d/&n secret Dont s&r &n m&r vieilli la tac1e re0araPtC To&te ancienne m&raille est noireC -o&vent.

5&el5&e 3rand ai3le 1abite en so&verain 8es 0iliers de .se7 </est 5&e to&%o&rs les ans contiennent 5&el5&e affront7 To&te r&ine. 8e ti3re en marc1ant 0loie et casse les bambo&s. Et. Et la lionne a& 0ied d/&n m&r m. Et laisse c1anter s&r ses tombes To&s ces nids dans ses to&rs abrit s et co&v s D/oI le so&ffle d& soir fait s&r les noirs 0av s Nei3er des 0l&mes de colombesC <omme &ne mère sombre. De bea&x oisea&x de c&ivre ro&3eC =&ette en la do&le&r. D/oI s/envole le va&to&r c1a&ve. 8/E3. a& re3ard clatant. . dans sa fiert . !orte sainteC %amais ton marbre v ridi5&e Ne sera 0rofan 7 Ton cintre vir3inal sera 0&r so&s la n&eF Et les 0e&0les 2 naPtre acco&rront t6te n&e . <ac1e so&s son mantea& son enfant so&fflet . :&miè3es 3ravement Eto&ffe &n triste c1o so&s son 0ortail normand.6ve 2 l/artiste 3rec 5&i versa de sa main N&el5&e c1ose de bea& comme &n so&rire 1&main -&r le 0rofil des 0ro0. 0leins d& cri des 1ibo&x. et 5&i.. se&l. 1 lasC 0le&re et 0enc1e le frontC V.l esC T1èbe a des tem0les morts oI ram0e en ser0entant 8a vi0ère a& front 0lat. to&t moir s 0ar l/ombre et le soleil. 0le&rant ses to&rs m&til es.e&x N&i fo&illent so&s son ventre fa&ve7 8a morne !alen5&è 3Pt dans les marais verts7 A 0eine entre ses blocs d/1erbe 1a&te co&verts Entend-on le l Oard 5&i bo&3e7 -es m&rs sont obstr& s d/arbres a& fr&it vermeil OI volent.st rie&x =et le 3ro&0e in5&iet des lioncea&x sans . A&to&r de la colonne torseF Et.0te a& bord d& Nil assise Dans sa robe de sable enfonce envelo00 s -es colosses camards 2 la face fra00 s !ar le 0ied br&tal de <amb.At1ène est triste.1amsès d/oI les lames d/airain -/en vont comme &ne vieille corceC Dans les d bris de G&r. et cac1e a& front d& !art1 non 8es traces de l/An3lais et celles d& canon. =ais toiC rien s/atteindra ta ma%est 0&di5&e.

0ensons. 8a 0laine immense et br&ne a00araPtre 2 ses 0ieds. <omme &n son3e a&x conto&rs 3randissant et no. &n 1omme assis s&r la colline -/o&blie 2 contem0ler cette -eine or01eline. -i bien 5&e le sei3ne&r a dit 2 la nat&reG . . O Die&C de 5&el as0ect triste et silencie&x 8es lie&x oI f&t !aris tonneront ses . cotea&. <ontem0ler fièrement les de&x to&rs tes aRe&les. 0andre sa noirce&r7 T& 0o&rras. allons.e&xC -i c/est l/1e&re oI d %2 des va0e&rs sont tomb es -&r le co&c1ant ro&3i de l/or des scarab es. s. -/ lar3ir lentement dans le va3&e noct&rne. Et comme &ne ea& 5&i s/enfle et monte a&x dors de l/&rne.. 3aOon. N&and nos fosses a&ront fait 0lace 2 des sillons..vres de san3 vers . Verra s&r ton sommeil 0laner &n cercle d/ai3les7 8es c16nes 2 tes blocs no&eront le&r lar3e tronc7 8a 3loire s&r ta cime all&mera son 01are7 <e n/est 5&/en te c1antant &ne 1a&te fanfare N&e so&s ton arc altier les siècles 0asserontC :amais rien 5&i ressemble 2 5&el5&e ancienne 1onte N/osera s&r ton m&r oI le flot des ans monte . dans le&rs cendres enfo&ies. O1C dans ces %o&rs lointains oI l/on n/ose descendre. a& loin accro&0i dans les sei3les. vers le soir. De 5&el oeil il verra.Vers ton front co&ronn C To&%o&rs le 0Htre. -i. N&and trois mille ans a&ront 0ass s&r notre cendre A no&s 5&i maintenant vivons. Absorbant 0ar de3r s for6t. oI s/ veille l/ toile. comme 2 travers &n voile. Ombre oI la fle&re s/endort. dans ces c1am0s oI vo&s restereO se&les. -i la to&ffe de l/arbre est noire s&r le ciel. Dans ce demi-%o&r 0Hle oI 0l&s rien n/est r el. Ne m6le 2 tes la&riers son fe&illa3e 1ide&xC Tandis 5&e ces cit s.efais-toi des 0alais dans cette arc1itect&re Dont l/1omme a mal &s C A&ssi to&t est fini7 8e c1acal les visiteF 8es m&rs vont d croissant so&s l/1erbe 0arasiteF 8/ tan3 s/installe et dort so&s le dKme bris F -&r les N rons sc&l0t s marc1e la b6te fa&veF 8/antre se cre&se oI f&t l/incest&e&se alcKve7 8e ti3re 0e&t venir oI le crime a 0ass C V. A&rent 0leines %adis d/actions ino&Res. .

fati3& de son3es. Dormait en attendant l/a&be d/&ne victoireC 8ors5&/enfin. N&elle extase de voir dormir. -i 5&el5&e 6tre anim veille encor dans la 0laine !e&t-6tre verra-t-il. :adis a&rait fait marbre et 5&/il referait 1ommeC Alors l/ai3le d/airain 2 ton faPte endormi. to&t sera mort7 !l&s rien dans cette 0laine N&/&n 0e&0le vano&i dont elle est encor 0leineF N&e l/oeil teint de l/1omme et l/oeil vivant de die&F Un arc.N&and la n&it sera noire. so&s &ne a&tre forme tran3ement close.ome O& !aris r&in doit avoir devant l/1ommeF 8ors5&e la solit&de. Des visions de c1ars et de 0assants conf&sC . -&0erbe. enfin libre et sans br&it. <es c1am0s dont c1a5&e 0ierre a conten& d& br&itC <omme il tendra l/oreille a&x r&me&rs ind cisesC <omme il ira r6vant des fi3&res assises Dans le b&isson 0enc1 . et to&t 2 co&0 se dressant 2 demi. vers min&it.ien ne tro&blera 0l&s cette 0&de&r 5&e . 8/ann e a ce soir-l2 ramen dans son co&rs Une des 3randes n&its. -&r ces 1 ros bai3n s d& fe& de ses 0r&nelles . s/ blo&issant l&i-m6me. &ne colonne. Et la colonne a& loin r 0ondre et tressaillirC Et ses soldats de c&ivre et tes soldats de 0ierre O&vrir s&bitement le&r 0esante 0a&0ièreC Et to&s s/entre-1e&rter. !o&rra contin&er ce 5&/elle fait la n&it. 8as d/ co&ter a& se&il de ce monde d tr&it. OI l/em0ere&r. .ainsi me&rt ce 5&e les 0e&0les fontsC N&/&n tel 0ass 0o&r l/Hme est &n 3o&ffre 0rofondC !o&r ce 0assant 0ie&x 5&el 0oids de notre 1istoireC -&rto&t si to&t 2 co&0 r veillant sa m moire.l a&ra lentement re3a3n son c1eminF N&and ce 3rand d sert. r veil mirac&le&xC Tels 5&e d/anciens 3&erriers d/&n H3e fab&le&x N&/&n noir ma3icien. em0lir to&t l/1oriOonC O1C dans cette 1e&re sombre oI l/on croit voir les c1oses A&ir. A travers la n&it tro&ble et les ramea&x to&ff&s. veilles de nos 3rands %o&rs. loin des tem0s oI no&s sommes. a& milie& De ce fle&ve ar3ent dont on entend l/ c&me. Une 3lise c1o& e 2 demi dans la br&meC O s0ectacleC . et. comme so&s &ne 1aleine -o&dain &n 0Hle clair de ta t6te %aillir. o&bliant. A0rès s/6tre acco&d lon3tem0s. A& bord de ce n ant immense oI rien ne 0le&re. Dans le vie&x 0an de m&r 5&e lèc1ent les rosea&xC N&/il c1erc1era de vie en ce tombea& s&0r6meC Et comme il se fera.=ais non. l2-bas. r6vant &n lendemain de 3loire. dans l/arbre a& bord des ea&x. 0&r de to&t 0as 1&main. 5&and rien ne l&it. .

so&fflant s&r ces 3&erriers sc&l0t s. 8ors5&e %e vois. a&x t nèbres m6l e. A travers les ramea&x des 0rofondes ann es. crasant l/ennemi 5&i s/effare. et le br&it so&rd des 0laines branl es. le c1oc des escadrons. <e&x 5&e cond&it a& ciel la s0irale de bronOe. :e ne re3rette rien devant ton m&r s&blime N&e !1idias absent et mon 0ère o&bli C # f vrier '()* . les tambo&rs. Et Notre-Dame a& loin. Et d& 0ied a& sommet d& 0ilier so&verain <ent batailles r&3ir avec des voix d/airain7 To&t 2 co&0. . 8e dra0ea& 5&i se 3onfle et le canon 5&i ro&le. 0o&ssant a& combat le c1eval 5&i 1ennit. mal3r les destin es.stère est dans to&t7 8/&n 2 l/a&tre 2 voix basse ils se dirontG Debo&tC <e&x de 5&atre-vin3t-seiOe et de mil 1&it cent onOe. 8a liste des 1 ros s&r ton m&r constell .onner. 8es bombes. 8es fera rem&er s&r ta face 1a&taine <omme tremble &n fe&illa3e a&to&r d& tronc de c16neJ N&/im0orteJ Die& le sait7 8e m. vieillissant ton atti5&e. a& fond des 0o5&es f&t&res. :/admire. <e&x 5&e scelle 2 la terre &n socle de 3ranit. -ortir conf&s ment des 0ierres cisel es. et. Te fait de l/avenir &n 0ass ma3nifi5&e. A l/immense m6l e ils se r&eront en fo&leC Alors on entendra s&r ton m&r les clairons. 8a victoire a&x cent voix sonnera sa fanfare7 De la colonne 2 toi les cris se r 0ondront7 Et 0&is to&t se taira s&r votre do&ble frontF Une r&me&r de f6te em0lira la vall e.-eco&era lar3ement ses ailes ternellesC D/oI viendra ce r veilJ d/oI viendront ces clart sJ Et ce vent 5&i. fils 0ie&x. To&s. 0assant 5&e l/art anime. Vo&s c1antera dans l/ombre &n va3&e Te De&mC =on&mentC voil2 donc la r6verie immense N&/2 ton ombre d %2 le 0oète commenceC !i destal 5&/eMt aim 9 l n&s o& =it1raC Arc1e a&%o&rd/1&i 3&errière.6ve en 0ierre ba&c1 C 0orte 0rodi3ie&se D/&n 0alais de 3 ants 5&/on se fi3&reraC N&and d/&n lierre 0o&dre&x %e co&vre tes sc&l0t&res. 8es cris. <omme 2 travers &n bois brille &n ciel toil F N&and ma 0ens e ainsi.ll&minant sa croix ainsi 5&/&n labar&m.el&ire et ra. Alors so&s ta 3rande&r %e me co&rbe effra. . &n %o&r reli3ie&seC .

:o. D& soleil 2 0leine crois e. -&r l/1omme en bienfaits caressants7 To&t ombra3e alors semble direG Vo. 8oin d& monde so&rd et mo5&e&r. N&and l/ t vient. dans le&r cande&r ro.ale. De se salir 2 des 1aillons7 -&r &n toit oI l/1erbe frissonne 8e %asmin ve&t bien se 0oser7 8e l. c/est le re3ard de Die&7 8/ t . viens te re0oserC Elle met dans l/a&be &n so&rire. </est l/air tiède et la fraPc1e a&roreF 8/ t . Et le ciel 0&r 5&i ditG ViveOC -&r les c1a&mières d dai3n es !ar les maPtres et les valets. Elle met dans l/onde &n baiser7 Elle cac1e et reco&vre d/ombre. la nat&re veill e !arto&t se r 0and en to&s sens. la n&it ble&e et 0rofonde -/acco&0le a& %o&r lim0ide et claireF 8e soir est d/or.e&se. -&r l/arbre en 0aisse fe&ill e.V !ieu e"t tou#our" l$ . 8&i 5&i 0o&rrait to&t m 0riserC Alors la mas&re oI la mo&sse .re dans le bois sombre. elle %ette 2 0oi3n es 8es fle&rs 5&/elle vend a&x 0alais7 -on l&xe a&x 0a&vres se&ils s/ tale7 Ni les 0arf&ms ni les ra.a3e&r. Une l. la 0laine est blondeF On entend des c1ansons dans l/air7 8/ t . Une oreille dans notre coe&rC Elle donne vie et 0ens e A&x 0a&vres de l/1iver sa&v s. c/est la saison de fe&. le 0a&vre adoreC 8/ t .s ne m 0rise 0ersonne.ons N/ont 0e&r.

:/en rem0lirai tes 0etits bras.l f6te le 0rintem0s vain5&e&r7 Un oisea& c1ante 2 sa fen6tre. 8a 3aPt c1ante dans son coe&rC Alors. sans mère et 0riant Die&. si l/or01elin s/ veille. -ans toit. et toi l/enfant7 Viens. De la vie o&bliant le 0oids. Dore la toile d/arai3n e Entre les 0o&tres d& 0lafond7 Alors l/Hme d& 0a&vre est 0leine7 H&mble. !a&vre enfant si triste et si bea&C Et 0&is to&t bas %/irais le dire A ta mère dans son tombea&CL Et l/enfant 2 cette voix tendre.-&r l/1&mble c1a&me a d bord =ontre avec &ne fiert do&ce -on vie&x m&r de roses brod 7 8/a&be alors de clart s bai3n e. Et 0e&t-6tre t& so&rirasC <ar %e vo&drais te voir so&rire. il b nit ce Die& lointain Dont il sent la c leste 1aleine Dans to&s les so&ffles d& matinC 8/air le r c1a&ffe et le 0 nètre7 . Une voix l&i dit 2 l/oreilleG LE1 bienC viens so&s mon dKme ble&C 8e 8o&vre est 3al a&x c1a&mières -o&s ma co&0ole de sa01irs7 Viens so&s mon ciel 0lein de l&mières. %/ai des fr&its d/or. %e s&is la 3rande nat&reC :e s&is l/aRe&le. Entrant dans le r d&it 0rofond. :e te dirai de do&ces c1oses. . %/ai des roses. Viens so&s mon ciel 0lein de O 01irsC :/ai conn& ton 0ère et ta mère Dans le&rs bons et le&rs ma&vais %o&rs7 !o&r e&x la vie tait amère.6ve et se 1Hte de descendre . =ais moi %e f&s do&ce to&%o&rs7 </est moi 5&i s&r le&r s 0&lt&re Ai mis l/1erbe 5&i la d fend7 Viens.

8e lon3 des cotea&x dans les bois7 82 d& 0laisir to&t a la formeF 8/arbre a des fr&its.l tro&ve l/ toile si belle N&/il s/endort 2 son do&x re3ardC .8ève-toi. Die& le ve&t. Elle offre 2 l/a&3&ste indi3ent Des dons de reine ma3nifi5&e. Die& le 0ermet.N&e l/onde s/ 0anc1eC A-t-il froidJ .ire les oisea&x 5&erelle&rs7 Dans l/onde. l/1erbe a des fle&rsF . Et le caillo& %o&e avec l&i7 8e soir. 8&i ne fait naPtre 5&e les fle&rsC O1C 5&and la fa&vette d robe -on nid so&s les ramea&x 0enc1ants.l entend dans le c16ne norme . il mire son visa3eF To&t l&i 0arleF adie& son enn&iC 8e b&isson l/arr6te a& 0assa3e. mais s&rto&t elle aime 8e 0a&vre 5&e : s&s aimaitC To&%o&rs sereine et 0acifi5&e.O1C 5&/en dormant rien ne t/o00resseC Die& sera l2 0o&r ton r veilC8a l&ne vient 5&i le caresse !l&s do&cement 5&e le soleil7 <ar elle a de 0l&s molles tr6ves !o&r nos trava&x et nos do&le&rs7 Elle fait clore nos r6ves.Tombe. Des soins d/esclave intelli3entC A-t-il faimJ a& fr&it de la branc1e Elle ditG . 8ors5&/a& soleil s c1ant sa robe =ai to&t mo&ill rit dans les c1am0s :/ai so&vent 0ens dans mes veilles N&e la nat&re a& front sacr D diait to&t bas ses merveilles A ce&x 5&i l/1iver ont 0le&r C !o&r to&s et 0o&r le m c1ant m6me Elle est bonne. soleilC . K fr&it vermeilC A-t-il soifJ . 0oint d/1Ktesse cr&elle N&i l/acc&eille d/&n front 1a3ard7 .

car la tiède verd&re Ne fait 0l&s d/ombre s&r le toitC . A& front cr d&le. Tombe fe&ille 2 fe&ille dans l/1erbe Et %o&r 2 %o&r dans le 0ass 7 !&is octobre 0erd sa dor&reF Et les bois dans les lointains ble&s <o&vrent de le&r ro&sse fo&rr&re 8/ 0a&le des cotea&x frile&x7 8/1iver des n&a3es sans nombre -ort. l/amie N&i se r veille avant le %o&r.l croit voir &ne main de marbre N&i. N&and la nat&re est rendormie.. !areil a& tem0s. Et 5&e die& m/a ditG A ton to&rC L:e viens visiter ta c1a&mière Ve&ve de l/ t si c1armantC :e s&is fille de la 0rière7 :/ai des mains 5&/on o&vre ais ment7 L:/acco&rs. la nat&re est morteC O r&de 1iverC K d&re loiC -o&dain &n an3e o&vre sa 0orte Et dit en so&riantG </est moiC <et an3e 5&i donne et tremble.l 0le&re.er mortC . m&tilant le %o&r obsc&r.. car la saison est d&re. </est l/a&mKne a&x .e&x de do&ce&r. %/acco&rs. =ais 1 lasC %&illet fait sa 3erbeF 8/ t . . lentement effac . et c1asse l/ t d& ciel. ce fa&c1e&r sombre N&i s&it le seme&r ternelC 8e 0a&vre alors s/effraie te 0rie7 8/1iver. car l/indi3ent a froidL :/acco&rs. et 5&i ressemble A la foi dont elle est la soe&rC :e s&is la <1arit .etire to&s les fr&its de l/arbre Et to&s les ra.ons d/aO&r7 . 1 lasC c/est Die& 5&i dortF </est la faim livide et mai3rie N&i tremble a&0rès d& fo.

:e laisse la %oie 2 5&i donne Et %e l/a00orte 2 5&i reQoit7L O fi3&re a&3&ste et modeste. 8e baiser 5&/il fa&t a&x enfantsC Tandis 5&e le&r faim seco&r&e =an3e ce 0ain de 0le&rs no. l/1&ile 0&re. 7 Et si. N&i fait 5&/amen devant l/Htre 8/ave&3le croit rire a& soleilC !&is elle c1erc1e a& coin des bornes. le front dans la l&mière. r c1a&ffant le&rs 0oitrines Entre ses 3eno&x triom01ants.nnocents. OI le -ei3ne&r m6la 0o&r no&s <e 5&e l/an3e a de 0l&s c leste. 8ors5&e. et rien n/est 0l&s bea& s&r la terre Et rien n/est 0l&s 3rand so&s les cie&x. . . A la 0o&r0re ardente 0areil. le 0ain frais. Elle tend s&r e&x dans la r&e -on bras de 0assants co&do.L%e 0rie. <e 5&e la femme a de 0l&s do&xC A& lit d& vieillard solitaire Elle 0enc1e &n front 3racie&x. Transis 0ar la froide va0e&r. Elle tient dans ses mains divines 8es 0ieds n&s des 0etits enfantsC Elle va dans c1a5&e mas&re. 8aissant a& 0a&vre r %o&i 8e vin. 0a&vres et 0etitsC . et %amais %e n/ordonne7 <1ère 2 to&t 1omme 5&el 5&/il soit. <es enfants 5&/on voit n&s et mornes Et se mo&rant avec st&0e&r7 O1C voil2 s&rto&t ce&x 5&/elle aimeC Aaibles fronts dans l/ombre en3lo&tisC !ar s d/&n tri0le diadème. Et le co&ra3e 0ano&iC Et le fe&C le bea& fe& folHtre. . Un ric1e 0asse en ce moment. Avec le 0ain 5&/il fa&t a&x 1ommes.ls sont meille&rs 5&e no&s ne sommesC Elle le&r donne en m6me tem0s.

. dès 5&/on l/im0lore. . <omme &n avare &n se5&in d/orC 8e vrai tr sor rem0li de c1armes.!ar le bord de sa robe altière Elle le tire do&cementC !&is 0o&r e&x elle 0rie encore 8a 3rande fo&le a& coe&r troit. O1C 5&e l/ t brille o& s/ tei3ne. m c1ants.efl t 0ar &n 3rand festin. !endant 5&e la bise m c1ante =ord &n 0a&vre enfant so&s son m&rC O1C la c1ose triste et fatale.amasser &n enfant 5&i 0le&re. Die& vo&s 0ardonneC DonneO. a& se&il de sa deme&re.e&x. 8a fo&le 5&i. 5&and l/or3ie enro& e Dans la 0o&r0re s/ 3aie et rit. </est &n 3ro&0e 0o&r vo&s 0riant D/enfants 5&/on a tro&v s en larmes Et 5&/on a laiss s so&riantC 8es biens 5&e %e donne 2 5&i m/aime. -/en va comme l/ea& 5&i d croPtC L. He&re&x cel&i 5&i sait encor .O1C mal1e&re&x cel&i 5&i c1ante Un c1ant %o. De voir. . Die& vo&s b nitC He&re&x ce&x 5&e mon Oèle enflammeC N&i donne a&x 0a&vres 0r6te 2 Die&7 8e bien 5&/on fait 0arf&me l/HmeF On s/en so&vient to&%o&rs &n 0e&C 8e soir. K bons. :amais Die& ne les retira7 8/or 5&e s&r le 0a&vre %e sème !o&r le ric1e a& ciel 3ermeraCL . 8ors5&e c1eO le ric1e 1a&tain Un 3rand fe& tremble dans la salle. A 0eine &ne toile tro& e -&r les membres de : s&s-<1ristC O1C donneO-moi 0o&r 5&e %e donneC :/ai des oisea&x n&s dans mon nid7 DonneO. 0e&t-6tre im0&r..

8&i 5&i tomba s&r ses 3eno&xC .l com0ose son a&r ole D/&ne l&mine&se do&ce&rC N&and s&r no&s &ne c1aPne tombe. !o&r le coe&r il se fait a3nea&C Vo&s 0o&r 5&i la vie est ma&vaise. !o&r l/im0ie a& re3ard obsc&r N&i l/ins&lte sans 0l&s de crainte N&/&n 0assant 5&i raie &n vie&x m&rC . Et c/est &ne c1ose fra3ile N&/il ne ve&t 0as briser.!a&vres. m6me d&rant l/absint1e.l sait bien ce 5&e cela 0èse. Va s/end&rcissant dans le malC Tendre.l tient votre coe&r dans sa main. Ni le 3rand lion ravisse&rF .l est le Die& de l/ van3ileF .l la brise annea& 0ar annea&7 !o&r l/es0rit il se fait colombe. l/ t . =6me 2 travers le ciel 5&i 0le&re On voit son so&rire ternelC <ar s&r les familles so&ffrantes.ls ne font co&ler de ses 0laies N&/&n intarissable 0ardon7 . Avec des &rnes diff rentes Die& verse 2 3rands flots son amo&rC Et dans ses bont s ternelles . ne d ses0 reO 0asC 8e Die& 5&i so&ffrit et 5&i rè3ne A mis ses 0ieds oI sont vos 0asC !o&r vo&s co&vrir il se d 0o&illeF 9on m6me 0o&r l/1omme fatal N&i. 8a nat&re et la c1arit 7 .l 0enc1e s&r l/1&manit <es mères a&x tri0les mamelles. comme l/airain dans la ro&ille. la n&it.l n/est 0as l/ai3le altier 5&i vole. . enfinC 8ors5&/il est tem0s 5&e l/ t me&re -o&s l/1iver sombre et solennel.ls ont bea& traPner s&r les claies <e Die& mort dans le&r abandonF . 8/1iver. Es0 reOC il veille s&r vo&sC . le %o&r.

tantKt cro&lant. docte&rs. no&s les bo&doirs 0arf&m s.O1C 5&e de 0eine il 0rend 0o&r donner 2 son front 8a co&le&r de son livre %a&neC No&s.No&s avons des bon1e&rs inconn&s A la fo&le avare et 3rossière. TantKt lisant &n livre et 1& s des valets. savants. oI rien ne 3randit 5&/en tremblant. TantKt assis la n&it s&r le toit des 0alais. Aait c1anter en avant des sombres l 3ions 8es clairons a&x bo&c1es de c&ivreC O rois. ma3es. no&s n/ins&ltons 0as Die&. les &ns craints et les a&tres aim s. N&and dans l/orc1estre. K %e&ne 1omme 0ie&xC N&itte 3lise et collè3e.O %e&ne 1omme in&tileC .ic1es. de concerts. Ento&r s de cent domesti5&es.e&xJ -ais-t& ce 5&e diront les belles a&x do&x . Vo&s les 1ommes. E0elant d/ toile en toileC . riant. no&s 0illons Nos onces d/orF %e&nes. et no&s les femmes7 !r6tres. no&s font 0iti C !a&vres son3e&rs 5&i vont ex0li5&ant 2 moiti 8/ombre dont l/Eternel se voile.VI O1C vivonsC disent-ils dans le&r enivrement7 Vo.Amis c/est 0o&r cela N&e la G&erre 5&i no&s enivre.e&x. no&s d 0ensons. et viens c1eO no&sC . No&s vivonsC .Et 0&is elles riront7 . tantKt montant. c1antant.e&x Dont le so&rire va&t &n trKneJ . de seins n&s.eO la lon3&e table et le festin c1armant N&i ra. blo&is de fe&x. 0o&r vo&s la 3&erre et 0o&r no&s le 0laisirC Vo&s viveO 0ar l/or3&eil et no&s 0ar le d sir7 No&s avons to&s notre 0art d/Hmes7 No&s avons. -/enfle en onde o& vole en 0o&ssièreC 8/1omme 2 to&t ce 5&/il fait dans to&s les tem0s m6la 8a m&si5&e et les c1ants7 . nos 1e&res :ette ta vielle 9ible. Et no&s l&i 0ermettons de montrer son ciel ble& !ar le cintre de nos 0orti5&esC De 5&oi te servira ton labe&r enn&. 9&vant.onne dans nos deme&resC No&s semons to&s nos biens n/im0orte en 5&els sillons7 . Noble d esse 2 5&i to&t enfants no&s son3ions. 8a fanfare. Vo&s les em0ires.:o. no&s 0erdons.

N&/2 disso&dre ici-bas to&te c1ose en 0laisir7 N&ant 2 Die&. 3 ante.amasse tristement les miettes d& festin. en le&r disantG . A&x mendiants r6ve&rs. Et le&r s01ère 0o&r &ne 0ommeC N&/est-ce 5&e la science 2 cKt de l/amo&rJ 8/1iver donne la nei3e et le soleil le %o&r7 AimonsC c1antonsC tr6ve a&x 0arolesC !r f rons.Ao&s 5&i c1erc1ent &n centre a& 3lobe obsc&r d& cielC No&s. 5&ittons cette ville a& cri sinistre et vain. 0renant les biens sans les c1oisir.st rie&x.ants le c1oc des co&0es d/or. !resse &n flot c&mant entre ses flancs de 0ierre. et %amais ne fermant la 0a&0ière. dans &n 0rofond o&bli. nos coe&rs flambent encor. . N&i. comme l/ea& des cie&x. no&s le laissons faireCL 8e sa3e ce0endant. !l&s de clart 5&/At1ène et 0l&s de br&it 5&e . A&x disco&rs larmo. s&00ose TivoliC :/ai tro&v . -o&s le nom clatant dont le monde la nomme. no&s b&vons a&x flots 5&e t& r 0andsC To&%o&rs no&s nos 1Htons de %o&ir a&x d 0ens D& 0ense&r 0r&dent 5&i diffère7 No&s ne son3eons. Tomber de fe&ille en fe&ille &n vers m. !o&r toi dont la 0ens e em0lit ma r6verie. :/ai tro&v dans &ne ombre oI rit l/1erbe fle&rie. !o&r &ne Eve a& front 0&r le&r va3&e 0aradis.Et 5&and %e dis =e&don. 5&i son3e 2 le&r destin. Et 5&i %ette a&%o&rd/1&i. &ne c1aste vall e . si 0etite a& tem0s de tes < sars. 8&tèce. rionsC .l n/est rien ici-bas de r el N&e ce 5&e tient la main e l/1omme7 Donnons le&r saint bon1e&r 0o&r les 0laisirs ma&dits.!rieO.. cit 0leine de c1ars. !rieO 0o&r ces 1ommes 5&i c1antentC $ mars '()* VII A Vir%ile O Vir3ileC K 0oèteC K mon maPtre divinC Viens. mon 0oète. Tandis 5&e l/&n l/a&tre ils s/enc1antentF !&is il donne ce 0ain a&x 0a&vres o&bli s. Entre 9&c et =e&don.ome7 !o&r toi 5&i dans les bois fais. 0&is5&e enfin. A&x vie&x sa3es les belles follesC Nat&re. .

-ans veiller d/ c1os 2 nos 0as 1asarde&x. No&s laisserons f&mer. to&t a& fond de la vall e troite. Et l/1&mble c1a&me.etraite favorable 2 des amants cac1 s. no&s s&r0rendrons la secrète attit&de7 Dans la br&ne clairière oI l/arbre a& tronc no&e&x !rend le soir &n 0rofil 1&main et monstr&e&x. Dans l/ombre. fier.st rie&x de l/anti5&e nat&reC Elle aime comme no&s. se&le avec moi so&s les bois c1evel&s. .6ve&rs. %o. et de la solit&de.A des cotea&x c1armants nonc1alamment m6l e. K %e&ne enc1anteresseC Dante vo&s eMt faite an3e et Vir3ile d esse7 Vo&s aveO le front 1a&t. a& clair de l&ne. Et. Et les 3rands 1oriOons 0leins de ra. frais asiles de l/ombreC !o&r toi %e l/ai c1erc1 e. les 0r s. No&s irons to&s les trois. N&el5&e fe& 5&i s/ teint sans 0Htre 5&i l/attise.e&x 5&i sort des sombres bois. ces do&ces voix. OI midi bai3ne en vain de ses ra. le 0ied vif et c1armant. 2 cKt d/&n c. c/est-2-dire to&s de&x.a3e&r. l/oreille tend&e 2 le&rs va3&es c1ansons. Et. <e br&it de nids %o. Une bo&c1e 5&/entro&vre &n bel air d/en%o&ement. 8a c&irasse d/aO&r des anti5&es 3&errières7 . c1a5&e n&it.onnementsC =aPtreC 0&is5&e voici la saison des 0ervenc1es. accom0a3n de celle N&i sait to&s les secrets 5&e mon Hme recèle. les ref&3es c1armants. Avec l/amo&r a& coe&r et l/a&be dans les . le soir. 8es cotea&x renvers s dans le lac 5&i miroite. -i t& ve&x. et l/antre obstr& d/1erbe verte.e&x. fière entre les 0l&s fières. 8/amo&r m. &n matin. Et 5&i semble &ne bo&c1e avec terre&r o&verte. Et vo&s 0o&rrieO 0orter. -erait ma 8. Et 5&i. 8es marais irrit s des 0as d& vo.ons sans nombre 8a 3rotte et la for6t. Aaite de flots dormants et de ramea&x 0enc1 s. Et. 5&and le co&c1ant morne a 0erd& sa ro&3e&r. .coris si %/ tais ton Gall&s7 <ar elle a dans le coe&r cette fle&r lar3e et 0&re. 2 travers les b&issons.tise. en cartant les branc1es.e&xF !o&r toi %e l/ai c1erc1 e.res dansants 5&/imite Al01 sib e7 #) mars '(777 VIII VeneO 5&e %e vo&s 0arle. maPtre. Avides. no&s 0o&rrons voir 2 la d rob e 8es sat. les monts. Dans ce vallon sa&va3e. 8es ea&x.

Et. D/&n l.onne s&r no&s. 0&is vo&s 6tes contents. ami. Et l/in5&iet ca0rice et le d sir mo5&e&r De renverser so&dain la 0aix de votre coe&r <omme &n enfant renverse &n verreC Hommes.e&x divins. . 8/air est tiède. =adame.l vo&s ferait sortir d/&n bea& calice d/or. l/ombre est s&r le c1emin.l n/est 0as dit 5&/enfin %e n/a&rai 0as &n %o&r 8a c&riosit de tro&bler votre amo&r Et d/alarmer votre oeil s vère.n c e o& s rail. attac1 e 2 vos 0as. madame. O& d/&n de ces lot&s 5&i l&i doivent la vie. ne vo&s .To&t essaim de bea&t s. A-t-il comme en mon coe&r son ra.e&xF !arce 5&e %e n/ai 0l&s de so&rire %o.s encor. !o&r la 0remière fois 5&and 0rès de vo&s %e vins. 8a mo&sse 0aisse et verte abonde a& 0ied des c16nes7 #' avril '()* IX &endant 'ue la (en)tre *tait ou+erte !oète.e&x N&e 0o&r votre 3rave so&rireF !arce 5&e. !areille 2 ces fr&its verts 5&e le soleil fait do&x. a&x fe&x de l/amo&r 5&i ra. de l/amo&r me faisant &n lince&l. N&and celle 2 5&i to&t bas ton coe&r 0arle so&vent -&r ton fa&te&il 0osait sa t6teG -LO1C disait-elle. 3. N&and. Dans votre or3&eil 5&e rien ne brise. dans &n vase 3rec sc&l0tant votre fi3&re.s 5&i devient femme en restant l. fieO 0asC !arce 5&e maintenant. dans les for6ts 0roc1aines. =a vie 2 votre ombre s/arr6teF !arce 5&e mon re3ard est fix s&r vos . ta fen6tre tait o&verte a& vent. admirerait vos lèvres de corail7 <ellini so&rirait 2 votre 3rHce 0&re.on dans votre HmeJ Vo&s so&rieO7 =etteO votre main dans ma main. :e vo&s offre mon coe&r comme &n livre oI vo&s se&l AveO encor le droit d/ crireF . K belle a&x . des 1a&te&rs. . Etran3es fle&rs de l/art 5&e la nat&re envieC VeneO 5&e %e vo&s 0arle. <e f&t &n %o&r dor 7 <e so&venir. et l2-bas. vo&s vo&leO to&s 5&/&ne femme ait lon3tem0s Des fiert s. VeneO7 8e 0rintem0s rit.

tremblant et d/&n 0as conv&lsif. De to&s ces fronts %aillir des flammesCL Elle 0arlait. en t/. car le re0os vo&s 0laPtF =ais mon oeil endormi ferait. K vie&x 0eintre 0ensifC On devine. 8e 0ass m&rm&rant sort et co&le 2 r&issea&x De ton flanc. fait cette c1imèreF <ar.<es 1ommes. 9ien des fois.onnanteC 9ea& livre 5&e so&vent vo&s liseO to&s les de&xC Elle aime comme toi ces combats 1asarde&x OI la 3&erre a3ite ses ailes7 Aemme. :e n/. c/est &n monde 1ide&x7 . 0ar l/ombre reco&verts. ainsi 5&e d/&n mont tombe de vivent ea&x.ert !-rer Dans les vieilles for6ts oI la sève 2 3rands flots <o&rt d& fMt noir de l/a&lne a& tronc blanc des bo&lea&x.ant r6ver. 8aissant s&r le dossier de velo&rs 2 clo&s d/or D border sa manc1e traPnanteF Et toi t& cro. 5&e dans les noirs taillis ton oeil visionnaire Vo.8a 1a&taine devient so&miseC AimeO-moi d/6tre ainsiC . le s. 8e 0oète 5&i c1ante H lène. vo.ade a&x mains 0leines de fe&illes7 Une for6t 0o&r toi. c1armante et fière et tendre encor. 5&i rev6t de fle&rs l/antre oI t& te rec&eilles. . O mon maPtre Albert D&re. Em0ress s 0rès des a&tres femmes. !Hle. d& 1a&t de ses %e&nes amo&rs. effar . T& t/es 1Ht .e3arder 5&el5&efois dans le flot des vie&x %o&rs N&elle ombre . Ton .liade ra. !an. elle ne 1ait 0as. Et l/anti5&e dr. n/est-ce 0asJ 2 travers la clairière. K 3 ant HomèreC #S f vrier '()* X A Al.ais voir 2 ce bea& front si do&x -o&rire ton vie&x livre o&vert s&r tes 3eno&x.eO 0asser si froids a&to&r de moi. 8e fa&ne a&x doi3ts 0alm s. n/osant re3arder en arrière.e&x verts. et fait lever 8es 0l&s vie&x devant les 0l&s belles7 Elle vient l2. s/il le vo&lait.ait distinctement. devant tes tablea&x 5&/on v nère. N&e vo&s vo. ve&x 0as son3er.lvain a&x . K mon roi.

so&vent. <omme moi 0al0iter et vivre avec &ne Hme. m6lent to&s les de&x7 82 se 0enc1ent r6ve&rs les vie&x 0ins. en de sa&va3es lie&x. :/ai senti. ainsi 5&e toi. sans 5&/en mon coe&r l/1orre&r ait 0 n tr . -o&s la bro&ssaille 1orrible et les ronces 3rim0antes. Die& se&l le sait. -ans voir tressaillir l/1erbe.ien n/est to&t 2 fait mort ni to&t 2 fait vivant7 8e cresson boitF l/ea& co&rtF les fr6nes s&r les 0entes. D/&n arbre entre ses doi3ts serrant les lar3es noe&ds. <ontractent lentement le&rs 0ieds no&e&x et noirsF 8es fle&rs a& co& de c. =aPtre.st rie&x. moi 5&/ c1a&ffe &ne secrète flamme. Et rire. les 3rands ormes Dont les ramea&x tord&s font cent co&des difformes.3ne ont les lacs 0o&r miroirsG Et. Et dans ce 3ro&0e sombre a3it 0ar le vent . et. %e n/ai %amais err . 0ar le vent berc es. et se 0arler dans l/ombre 2 demi-voix. =ainte c1imère tran3e 2 la 3or3e caill e. O& son 0arf&mF !&is5&/ici to&te c1ose Donne to&%o&rs -on 0ine o& sa rose A ses amo&rsF !&is5&/avril donne a&x c16nes Un br&it c1armantF N&e la n&it donne a&x 0eines 8/o&bli dormantF !&is5&e l/air 2 la branc1e Donne l/oisea&F N&e l/a&be 2 la 0ervenc1e Donne &n 0e& d/ea&F . sa flamme. 8es c16nes monstr&e&x 5&i rem0lissent les bois7 #? avril '()* XI !&is5&/ici-bas to&te Hme Donne 2 5&el5&/&n -a m&si5&e. D& fond d/&n antre obsc&r fixe &n oeil l&mine&x7 O v 3 tationC es0ritC matièreC forceC <o&verte de 0ea& r&de o& de vivante corceC A&x bois. !endre 2 to&s les ramea&x de conf&ses 0ens es7 Die& se&l. s&r vo&s 5&i 0asseO et l/aveO r veill e. ce 3rand t moin des faits m.8e son3e et le r el s/.

!&is5&e, lors5&/elle arrive -/. re0oser, 8/onde amère 2 la rive Donne &n baiserF :e te donne 2 cette 1e&re, !enc1 s&r toi, 8a c1ose la meille&re N&e %/ai en moiC ;eQois donc ma 0ens e, Triste d/aille&rs, N&i, comme &ne ros e, T/arrive en 0le&rsC ;eQois mes voe&x sans nombre, O mes amo&rsC ;eQois la flamme o& l/ombre De to&s mes %o&rsC =es trans0orts 0leins d/ivresses, !&r de so&0Qons, Et to&tes les caresses De mes c1ansonsC =on es0rit 5&i sans voile Vo3&e a& 1asard, Et 5&i n/a 0o&r toile N&e ton re3ardC =a m&se, 5&e les 1e&res 9ercent r6vant, N&i, 0le&rant 5&and t& 0le&res, !le&re so&ventC ;eQois, mon bien c leste, O ma bea&t , =on coe&r, dont rien ne reste, 8/amo&r Kt C
'> mai '()*

XII A Ol. O 0oèteC %e vais dans ton Hme bless e ;em&er %&s5&/a& fond ta 0rofonde 0ens e7 T& ne l/avais 0as v&e encore, ce f&t &n soir, A l/1e&re o& dans le ciel les astres se font voir,

N&/elle a00ar&t so&dain 2 tes .e&x, fraPc1e et belle, Dans &n lie& radie&x 5&i ra.onnait moins 5&/elle7 -es c1eve&x 0 tillaient de mille diamantsF Un orc1estre tremblait 2 to&s ses mo&vements Tandis 5&/elle enivrait la fo&le 1aletante, 9lanc1e avec des .e&x noirs, %e&ne, 3rande, clatante7 To&t en elle tait fe& 5&i brille, arde&r 5&i rit7 8a 0arole 0arfois tombait de son es0rit <omme &n 0i dor d& sac de la 3lane&se, OI sortait de sa bo&c1e en va0e&r l&mine&se7 <1ac&n se r criait, admirant to&r 2 to&r -on front 0lein de 0ens es close avant l/amo&r, -on so&rire entro&vert comme &ne vive a&rore, Et son ardente 0a&le, et, 0l&s ardente encore, <omme les so&0ira&x d/&n centre tincelant, -es .e&x o& l/on vo.ait l&ire son coe&r brMlant7 Elle allait et 0assait comme &n oisea& de flamme, =ettant sans le savoir le fe& dans 0l&s d/&ne Hme, Et dans les .e&x fix s s&r to&s ses 0as c1armants :etant de to&te 0art des blo&issementsC Toi, t& la contem0lais n/osant a00roc1er d/elle, <ar le baril de 0o&dre a 0e&r de l/ tincelle7
#S mai '()*

XIII :e&ne 1omme, ce m c1ant fait &ne lHc1e 3&erre7 Ton indi3nation ne l/ 0o&vante 3&ère7 <rois-moi donc, laisse en 0aix, %e&ne 1omme a& noble <e ToRle 2 l/oeil fa&x, ce mal1e&re&x mo5&e&r7 <oe&r, Ton m 0risJ mais c/est l/air 5&i res0ire7 Ta 1aineJ 8a 1aine est son ode&r, sa s&e&r, son 1aleineG ,l sait 5&/il 0e&t so&iller sans 0e&r les noms fame&x, Et 5&e 0o&r 5&/on le to&c1e il est tro0 venime&x7 ,l ne craint rienF 0areil a& c1am0i3non difforme !o&ss dans &ne n&it a& 0ied d/&n c16ne norme, N&i laisse les c1evrea&x a&to&r de l&i 0aissant Essa.er le&r dent folle 2 l/arb&ste innocentF -ac1ant 5&/il 0orte en l&i des ven3eances tro0 sMres, To&t 3onfl de 0oison il attend les mors&res7
'( mai '()*

XIV A+ril / A Loui" 0. 8o&is, voici le tem0s de res0irer les roses, Et d/o&vrir br&.amment les vitres lon3tem0s closesF

8e tem0s d/admirer en r6vant To&t ce 5&e la nat&re a de bea&t s divines N&i flottent s&r les monts, les bois et les ravines, Avec l/onde, l/ombre et le vent7 8o&is voici le tem0s de re0oser son Hme Dans ce calme so&rire em0reint de va3&e flamme N&i ra.onne a& front d& ciel 0&rF De dilater son coe&r ainsi 5&/&ne ea& 5&i f&me, Et d/en faire envoler la n& e et la br&me A travers le lim0ide aO&rC O Die&C 5&e les amants so&s les vertes fe&ill es -/en aillent, 0ar l/1iver 0a&vres ailes mo&ill esC N&/ils errent %o.e&x et vain5&e&rsC N&e le rossi3nol c1ante, oisea& dont la voix tendre <ontient de l/1armonie asseO 0o&r en r 0andre -&r to&t l/amo&r 5&i sort des coe&rsC N&e, bl 5&i monte, enfant 5&i %o&e, ea& 5&i m&rm&re, Ale&r rose oI le seme&r r6ve &ne 06c1e mMre, N&e to&t semble rire o& 0rierC N&e le c1evrea& 3o&rmand, f&rtif et 0lein de 3rHces, De 5&el5&es arbre inclin mordant les fe&illes basses, Aasse acco&rir le c1evrierC N&/on son3e a&x de&ils 0ass s en se disantG 5&/ tait-ceJ N&e rien so&s le soleil ne 3arde de tristesseC N&/&n nid c1ante s&r les vie&x troncsC No&s, tandis 5&e de %oie a& loin to&t vibre et tremble, Allons dans la for6t, et l2, marc1ant ensemble, -i vo&s vo&leO, no&s son3erons, No&s son3erons to&s de&x 2 cette belle fille N&i dort l2-bas so&s l/1erbe oI le bo&ton d/or brille, OI l/oisea& c1erc1e &n 3rain de mil, Et 5&i vo&lait avoir, et 5&i, triste c1imère, -/ tait fait cet 1iver 0romettre 0ar sa mère, Une robe verte en avril7
Avril '()*

XV La Vac e Devant la blanc1e ferme oI 0arfois vers midi Un vieillard vient s/asseoir s&r le se&il atti di, OI cent 0o&les 3aPment m6lent le&rs cr6tes ro&3es, OI, 3ardiens d& sommeil, les do3&es dans le&rs bo&3es

2 3rands cris a00elant D/a&tres 5&i. et 0l&s c1arbonn s 5&e de vieilles m&railles. Avait 0erd& sa forme et n/ tait 0l&s 5&e braise7 8e toit dis0araissait dans les ra. OI dans &n coin. les 0r s verts. to&s ensemble. t& r6ves 2 ton Die&C XVI &a""* </ tait &n 3rand c1Htea& d& tem0s de 8o&is treiOe7 8e co&c1ant ro&3issait ce 0alais o&bli 7 <1a5&e fen6tre a& loin.sti5&es et c1arnels. Toi. to&t 0etits. 0oètes. 8es fe&illa3es. se 1Htaient en tremblant. norme. transform e en fo&rnaise. D& bea& co5 verniss 5&i rel&it a& soleil. Un de ces 0arcs dont l/1erbe inonde le c1emin. morne stat&e. re3ardait va3&ement 5&el5&e 0art7 Ainsi. 06le-m6le. 3loire anti5&e abatt&e. Distraite. sans te d ran3er. savants. Une vac1e tait l2 to&t 2 l/1e&re arr6t e7 -&0erbe. Nat&reC abri de to&te cr at&reC O mère &niverselleC ind&l3ente Nat&reC Ainsi. les sommets. Tiraient le 0is f cond de la mère a& 0oil ro&x7 Elle. lac solitaire7 Un Ne0t&ne verdHtre . moisissait dans l/ea&7 8es rosea&x cac1aient l/onde et l/ea& ron3eait la terre7 . to&s 2 la fois. A tes so&rces sans fin d salt rant nos coe&rs. l/1iver.Eco&tant les c1ansons d& 3ardien d& r veil. !o&r en faire 0l&s tard notre san3 et notre Hme. <1erc1ant l/ombre et le lait so&s tes flancs ternels. de lierre 2 demi rev6t&e. -e c1a&ffe avec &n fe& de marbre so&s sa main7 O de&ilC 8e 3rand bassin. 7 -o&s nos .e&se et 0e&t-6tre blessante Et so&s le&rs doi3ts 0ressant le lait 0ar mille tro&s. No&s as0irons 2 flots ta l&mière et ta flamme. N&i. No&s sommes l2. m. -&r &n 0i destal 3ris.e&x s/ tendait. br&. ro&sse et de blanc tac1et e. -o&s le&r bo&c1e %o. a&x c1eve&x en bro&ssailles Arais. Do&ce comme &ne bic1e avec ses %e&nes faons.ants.ons no. D robant sans 0iti 5&el5&e laitière absente. -o&s le&rs mains 0ar moments faisant fr mir 2 0eine -on bea& flanc 0l&s ombr 5&/&n flanc de l o0ard. avec des cris vain5&e&rs. D/enfants a&x dents de marbre. !end&s de to&tes 0arts 2 ta forte mamelleC Et tandis 5&/affam s. bonne et 0&issante et de son tr sor 0leine. le ciel ble&. Elle avait so&s le ventre &n bea& 3ro&0e d/enfants.

<e c1Htea& dans son ombre A conten& l/amo&r. . 1 lasC c1an3 en 1aie.al amant con5&6te f odale. dans l/ombre. le&r so&ffle. Erraient so&s ce fe&illa3e oI tant d/amo&r a l&iF . les mains entrelac es.e&x. et les f6tes sans nombre. Venait. . <omme &n vaste noircit ro&ill 0ar sa li5&e&r7 Dans cet antre. H lasC ne 0assaient 0l&s dans ce %ardin sans voixF 8es tritons avaient l/air de fermer la 0a&0ière7 Et. En entrant disait -ire. d/&n ro.ls marc1aient. dans le&r bon1e&r 0lon3 s7 !ar moments &n silence arr6tait le&rs d lires7 Tendre il l&i demandaitG D/oI vient 5&e t& so&0iresJ Do&ce. fiers.e&x baiss s et le sein 0al0itant. de&x coe&rs &nis. entr/o&vrant ses mHc1oires de 0ierre. -o&0irer Gabrielle et V n&s. Un vie&x antre enn&.aient s&r to&te la faQade. frais comme en votre coe&r. 0a&vres marbres blancs 5&/&n vie&x tronc d/arbre taie -e&les. Et l/oeil 0lein de ra. fo&lant le vert 3aOon.l nommait sa d&c1esse &n an3e entre les femmes. les .on dorait le toit 3rave et ma&ssade. ces de&x soe&rsC 8es mantea&x relev s 0ar la lon3&e ra0ière. %o. et le rire. la nat&re r6vaitC Alors comme a&%o&rd/1&i.ls m6laient le&rs re3ards. l/an3e et le roi. 8a n& e a& ciel ble& m6lait son blond d&vet.ait 0ar moments errer dans la f&taie De bea&x cerfs 5&i semblaient re3retter les c1asse&rsF Et. elle r 0ondaitG D/oI vient 5&e vo&s son3eOJ To&s de&x. oI la mo&sse a reco&vert la dalle. N&i. 8es vitres flambo. O& la belle <a&ssade o& la %e&ne <andale. Un do&x ra. alors comme a&%o&rd/1&iC A& loin dans le bois va3&e on entendait des rires7 </ taient d/a&tres amants. 8e soleil so&riait. D/oI tombaient a&trefois des rimes 0o&r 9oilea&7 On vo. et 8o&is en sortant7 Alors comme a&%o&rd/1&i. 0o&r <andale o& <a&ssade. Et la 3loire. Et to&te cette %oie a&%o&rd/1&i le rend sombre.ons et l/oeil rem0li de flammes -/ blo&issaient l/&n l/a&tre. so&s la c1armille. bHillait a& fond d& bois7 Et %e vo&s dis alorsG. de&x Hmes. le&rs 0ens es77O tem0s vano&isC K s0lende&rs cli0s esC O soleils descend&s derrière l/1oriOonC 'er avril '()@ .Et les arbres m6laient le&r vie&x branc1a3e a&stère.

c/est la loi s&0r6me. 1 lasC %&s5&/2 la fin7 !as d/1omme. No&s errons dans la nacelle.ame. les astres enc1ant sC </est 5&e. 8es obstacles s&r sa 0ro&e . 0onds. d/oI vient 5&/2 c1a5&e lame <omme &ne co&0e de fiel. a& %o&r baissant. 8a 0ens e em0lit mon HmeJ </est 5&e moi %e vois la rame Tandis 5&e t& vois le cielC </est 5&e %e vois les flots sombres.l rame en la n&it 0rofonde. .onsF N&and to&s de&x no&s cro. H lasC %e com0te les ombres N&and t& com0tes les clart sC <1ac&n.ons lire <e 5&e la nat&re crit. Toi.XVII Soir*e en mer !rès d& 06c1e&r 5&i r&isselle. Dans cette ombre oI t& te voiles N&and ton re3ard a&x toiles -emble c&eillir des ra. Et l/es0oir s/en va dans l/onde !ar les fentes d& batea&7 -a voile 5&e le vent tro&e -e d c1ire 2 to&t moment. 8aissant c1anter l/1omme fr6le Et 3 mir le flot 0&issantF -o&s l/abri 5&e font les voiles 8ors5&e no&s no&s asse. N&and to&s de&x. D/oI vient 5&e mon coe&r so&0ireJ D/oI vient 5&e ton front so&ritJ Dis.ons. De sa ro&te l/ea& se %o&e. . K fatal 0roblèmeC N&i ne labo&re o& ne sème -&r 5&el5&e c1ose de vainC 8/1omme est s&r &n flot 5&i 3ronde7 8/o&ra3an tord son mantea&7 . K toi 5&e %/admire. 0erd& dans le&rs nombres.

l ditG Ec1o&eC a& navire7 . -aveO-vo&s ce 5&i se 0oseJ </est l/o&bli 0o&r to&te c1ose. Vo&s alleO oI to&t retombe Et d/oI rien n/est reven&C Vo&s alleO oI vont encore <e&x 5&i font le 0l&s de br&itC OI va la fle&r 5&/avril doreC Vo&s alleO oI va l/a&roreC Vo&s alleO oI va la n&itC A 5&oi bon to&tes ces 0einesJ !o&r5&oi tant de soins %alo&xJ 9&veO l/onde des fontaines.l dit a& 3&errier 5&i fondeG .s le 0l&s bea&. -&r votre l. !arto&t &n flot 5&i tressaille.vo&sC 8ors5&e ainsi 5&e des abeilles On a travaill to&%o&rsF N&/on a r6v des merveillesF 8ors5&/on a s&r bien des veilles Amoncel bien des %o&rsF -&r votre 0l&s belle rose.Vers la n&it noire7 OI vas-t&J .Ec&ment incessammentC H lasC 1 lasC to&t travaille -o&s tes .l dit 2 la flammeG Ex0ireC . K : 1ovaC De 5&el5&e cKt 5&/on aille.Vers le 3rand %o&r7 ToiC. -eco&eO le 3land des c16nes.:e vais 2 la 3loire7 Et toiJ. AimeO. et rendormeO.e&x.l dit 2 la fle&rG !HlisC .:e vais 2 l/amo&r7 Vo&s alleO to&s 2 la tombeC Vo&s alleO 2 l/inconn&C Ai3le. !arto&t &n 1omme 5&i vaC OI vas-t&J .:e c1erc1e s/il fa&t croire7 Et toiJ. !o&r to&t 1omme le tombea&C <ar le -ei3ne&r no&s retire 8es fr&its 2 0eine c&eillis7 . va&to&r.:e 3arde le dernier mot7 . o& colombe.

ViteC blo&is ton amant7 Avant de mo&rir sois belle7 -ois &n instant tincelle. <e 5&e les flots me diront7 Ainsi. 8&tte en fra. Exce0t d/avoir aim C Ainsi %e co&rbe ma t6te N&and t& redresses ton front7 Ainsi. mirer7 Un instinct l2-1a&t t/attire7 T& re3ardes Die& so&rireF =oi. %e vois l/1omme 0le&rerC .l a dit 2 la mortelleG . 0lains-toi.=onte.ant son c1eminF Et l/ ternelle 1armonie !èse comme &ne ironie -&r to&t ce t&m&lte 1&mainC To&s ces fa&x biens 5&/on envie !assent comme &n soir de mai7 Vers l/ombre. :/interro3e avec effroiF Et dans ce 3o&ffre oI %e sonde 8a fan3e se m6le 2 l/onde777 O1C ne fais 0as comme moiC N&e s&r la va3&e tro&bl e :/abaisse &n so&rcil 1a3ardF =ais toi. !&is cendre ternellementC <et ordre a&5&el t& t/o00oses T/envelo00e et l/en3lo&tit7 =ortel. Vers l/es0 rance toil e 8ève &n tran5&ille re3ardC T& fais bien7 Vois les cie&x l&ire7 Vois les astres s/. 0o&r 5&/on me r 0onde. A& Die& 5&i fit ces de&x c1oses. :/ co&te. 1 lasC to&t d vie7 N&e reste-t-il de la vie. 8e ciel 3rand. s&r l/onde in5&iète. l/1omme 0etitC <1ac&n. si t& l/oses. K roi d& mondeC 8a c1&te la 0l&s 0rofonde !end a& sommet le 0l&s 1a&t7 . monte. sombre 0oète. 5&/il do&te o& 5&/il nie. belle Hme voil e.

et rem0lissant 1&it lie&es De ses va3&es massifs et de ses ombres ble&es7 :/admire ton domaine.on d& fils de l/1omme. . OI le 0rintem0s 0anc1e &n faste sans mes&re.e&x s&ivant le %o&r et la saison. 8e vers 0orte 2 sa cime &ne l&e&r tran3e7 </est 5&e. fl tri. toi 5&i crois faire envieC <e s0lendide s %o&r s&r ton coe&r. 8/ tan3. lame d/ar3ent 5&e le co&c1ant fait d/or. Grave o& %o. N/a 0l&s 5&/&n triste amas d/anciennes co&0es vides. Dorait le %o&r naissant d& <1rist =.ic1e et sans vol&0t .> novembre '()S7 =in&it et demi XVIII Dans Vir3ile 0arfois. Vases bris s 5&i n/ont rien 3ard 5&e l/enn&i. Dont le coe&r d labr . crois-t&. mort 0o&r l/ill&sion. s&r ta vie. N&i fait. :ette &ne ombre ironi5&e. <o&0 d/1erbe et d/ea& vive. . Et d/oI l/amo&r. s&r la for6t. ra.l c1antait 0res5&e 2 l/1e&re oI % s&s va3issait7 </est 5&/2 son iss& m6me il est &ne des Hmes N&e l/orient lointain tei3nait de va3&es flammes7 </est 5&/il est &n des coe&rs 5&e. %e&ne et sans 0assion. et 0o&rtant %e te 0lainsC <ar dans ces bois to&ff&s de tant de 3rande&r 0leins. die& to&t 0rès d/6tre &n an3e. 8/all e entrant a& bois comme &n noir corridor.st rie&xC Die& vo&lait 5&/avant to&t. dans ses recoins livides. et rit en crasant Ton front terne et c1 tif d/&n cadre blo&issant7 Dis-moi. . oI l/arbre arrondi comme &n dKme. r6vant d %2 ce 5&/2 0r sent on sait. vraiment 0oss der ce ro. la %oie et la cande&r ont f&iC O&i.a&me D/ombre et de fle&rs. le to&r de l/1oriOon. t& me fais 0iti . Aont &n 3ro&0e si bea& 0o&r l/Hme 5&i re3ardeC 8ie& sacr 0o&r 5&i sait dans l/immense &nivers. ce mont 5&/&ne to&r 3arde. d %2 so&s les cie&x. Et l2. 8/a&be de 9et1l em blanc1it le front de -ome7 N&it d& #' a& ## mars '()* XIX A un ric e :e&ne 1ommeC %e te 0lainsF et ce0endant %/admire Ton 3rand 0arc enc1ant 5&i semble no&s so&rire. v& de ton se&il. N&elle 0l&s mis rable et 0l&s 0a&vre mas&re N&/&n 1omme &s .

s vère es0rit a& m. co&0e iris e N&e la 0lante 2 l/oisea& tend 0leine de ros e. T& n/as 5&estionn le vie&x orme 0enc1 N&i re3arde 2 ses 0ieds to&te la 0laine vivre <omme &n sa3e 5&i r6ve attentif 2 son livre7 8/ t . tandis 5&e ton oeil flotte a& loin. Grave. 8ors5&e la lassit&de a to&t envelo00 . en avril. T& son3es. debo&t s&r le c1emin. loin de l/1omme im0ort&n.e&x7 T& n/es 0as de ces fo&s 5&i vont. dans les ea&x et dans les vallons verts. .stère attac1 . ce vieillard 5&i. et 5&i s/en vantent.Dans les 0r s. lors5&e le %o&r est 0ar midi fra00 . s&r l/ea& 5&i reflète. 8a verd&re et l/aO&r sont l/enn&i de tes . :amais le faon 0e&re&x. N&and le br&it d& vent co&0e en stro01es incertaines <ette lon3&e c1anson 5&i co&le des fontaines7 :amais t& n/as s&ivi de sommets en sommets 8a li3ne des cotea&x 5&i fait r6veF %amais T& n/as %o&i de voir. <es lon3s ser0ents de bois 5&i descendent les fle&vesC Ton re3ard voit. c&eillir la fle&r. N&i ramasse &n nid. sortir. N&e !aris. calc&lant le taillis 5&i s/accroPt. bien des t6tes 0ensivesF Toi 5&i %o&is a&ssi so&s ses branc1es massives.endant a& -ei3ne&r d/avoir fait le 0rintem0s. ta0i dans l/antre a3reste. l/1iver.etro&ver les 0rofils de la face ternelle Dont le visa3e 1&main n/est 5&/&ne ombre c1arnelleC N&e fais-t& donc iciJ :amais on ne te voit. t& vois 0asser la 3erbe7 Ta f&taie. Tendant 0arto&t l/oreille a&x voix 5&i 0arto&t c1antent. noire o& 3aie. 2 0as lents. a si froid. comme &n sac d/ar3ent. monstre tran3e de l/1erbe7 Toi. so&s ses bras 0l&s nombre&x A l/air de r clamer bien des 0as amo&re&x. 8es bl s d/or en farine et la 0rairie en foinF !o&r toi le labo&re&r est &n r&stre 5&/on 0aieF !o&r toi to&te f&m e ond&lant. so&s ses vie&x 5&ais 0erc s de ram0es ne&ves. Ne te vois. Et 0arfois t/arr6ter. N&and le matin blanc1it l/an3le ardois d& toit. laissant 0endre 2 ta main Un livre interrom0&. A l/1e&re oI l/andalo&se et l/oisea& font la sieste. . Attend. . son3er. o& contem0le lon3tem0s N&el5&e noir c1am0i3non. et comme a. N&el5&e sa&le no&e&x tord& comme &n at1lète7 :amais. Errer dans les for6ts t n bre&ses et do&ces OI le silence dort s&r le velo&rs des mo&sses7 N&e te fais to&t celaJ 8es n&a3es des cie&x. 9ien des coe&rs so&0irants.ant 0e&r de r veiller 5&el5&/&n.

er im0&r OI l/on c&it 5&el5&e viande 2 l/an3le d/&n vie&x m&r7 N&and le soir tend le ciel de ses moires ardentes A& dos d/&n fort c1eval assis. H lasC l/&n son amo&r et l/a&tre son t&de. en vendant tes silos. <es c1am0s 5&i. l/1iver m6me.e&x 0&rs sont assises. so&s 5&atre bo&3ies. N&and les bo&viers 1Hl s. 8e 0a&vre %e&ne 0eintre 0ris de ciel et d/air. Toi. D/a&tres 1ommes et toi. . ces 0r s. le sa3e a& coe&r amer. -&r 5&i ton bois r 0and ses ombres in5&iètes. d& brelan o& de l/1ombre7 8a fen6tre est 0o&rtant 0leine de l&ne et d/ombreC O risible insens C vraiment. Des femmes a&x . to&s les 0assants. 2 s/a00roc1er de Die&. dans &n coin attabl s A&to&r d/&n ta0is vert. oI. .e&x 0illa3es. <es bl s oI les moinea&x ont le&rs %o. -ont dans ce 0arc to&ff&. Dans ta rente 5&i tremble a&x 0as de don <arlosC A& cr 0&sc&le. 5&/im0orteC A tes cKt s. Et dont le 0ied 0o&dre&x o& to&t mo&ill 0ar l/1erbe Te fait rire em0ort 0ar ton landa& s&0erbe. est &n fo. T& t/enferme c1eO toi7 8es tièdes n&its d/a&tomne Versent le&r c1aste 1aleine a&x cotea&x velo&t s7 T& n/en sais rien7 D/aille&rs.ants. 0armi ces l 3ies. 9elles. %ambes 0endantes. Aiment. N&i viennent rafraPc1ir dans cette solit&de. To&s ce&x 5&i. les enfants. a0rès &n lon3 %o&r monotone. To&s ces 1ommes. ces vallons arrondis. Aronts roses em0o&r0r s 0ar le reflet des lam0es. 8/amant 0lein d/&n se&l nom. dans le&rs disco&rs oI rien n/ose a00araPtre. 5&e t& crois so&s ta loi. ont d/a&stères a00as. Nids de fe&illes et d/1erbe oI %asent les villa3es. %e te le dis. le&r br&ns c1eve&x a00li5& s s&r les tem0es. savo&rant la bea&t de ce lie&. sans or et sans ambition. laissant ici le br&it va3&e et morose Des tro&bles de le&r Hme. en 5&ittant l/1omme.-&r le clair 0a. formant Un cercle frais 5&i borde et ca&se do&cementF To&tes. les 0oètes. <ac1ant le&rs voe&x. !arf&m 5&/on sentirait en se baissant to&t bas7 T& n/en sais rien7 T& fais. vo&s 5&erelleO 8es ca0rices d& U1ist. fle&r 5&/on ne c&eille 0as. 0rennent 5&el5&e c1ose De l/immense re0os de la cr ation. <ette terre.sa3e. de le&r bras vi3o&re&x !i5&e tes boe&fs 3 ants 5&i 0ar le c1emin cre&x -e 1Htent 06le-m6le et s/en vont 2 la crèc1e. le&r Hmes et le&r coe&r 5&e 0e&t-6tre Emba&me &n va3&e amo&r. Ne t/a00artiennent 0ointG t& ne les com0rends 0as7 Vois-t&. devant ce tablea& t& r6ves 2 la brèc1e N&/il fa&dra r 0arer. br&. Tomber ton froid so&rire. Et 5&i.

8e&r ditG -o&veneO-vo&s.e&x. Vont s/enfo&ir a& fond de ton coffre 5&i bHilleF Et t& c1an3es ces bois oI l/amo&r s/enivra. s.eOC Voil2 ce 5&e c1eO toi verse a&x Hmes so&ffrantes 8a c1aste obsc&rit des branc1es m&rm&rantesC =ais toi. <ar l/oisea& ditG AimeOC et l/ toileG <ro. &n soir. rien n/est mort7 Un 0e& de 0l&me en san3 le&r veille &n remordF 8es so&rces sont des 0le&rsF la fle&r 5&i boit a&x fle&ves. 0l&s c1eO e&x.!l&s ric1es.To&s les ans. demandant comment l/a&te&r se nomme. To&te cette nat&re. en so&riant. en flots d/or. ric1eC alors. %o. <1oses do&ces a&x coe&rs 0ar le mal1e&r 0lo. <es br&its de vent 5&i %o&e et d/arbre 5&i tressaille. rien n/est froid. criant. en co&lant vite. Urne 5&e la 0ens e a c1a&ff e 2 sa flamme. 5&el5&e m&si5&e en de&il. Gl&cE est &ne for6t et =oOart &ne so&rce7 T& dorsF et 5&and 0arfois la mode. K 0a&vres Hmes ve&vesC !o&r e&x l/antre 0rofond cac1e &n son3e toil F Et la n&it. <e m&rm&re. 0l&s les maPtres 5&e toi. T& s&r3is. comme 2 travers ses branc1es. N&oi5&e de le&r for6t 5&e ta main 3rille et m&re T& 0&isses co&0er l/ombre et vendre le m&rm&reC !o&r e&x rien n/est st rile en ces asiles frais7 !o&r 5&i les sait c&eillir to&t a des dons secrets7 De 0arto&t sort &n flot de sa3esse abondante7 8/es0rit 5&/a d sert la 0assion 3rondante. 5&/en fais-t&J dis7 . 8e&r montre l/astre d/or et les colombes blanc1es. en lo3e 2 l/o0 raC Encor si la m&si5&e arrivait 2 ton HmeC =ais entre l/art et toi l/or met son m&r infHme7 8/es0rit 5&i com0rend l/art com0rend le reste a&ssi7 T& vas donc dormir l2C sans te do&ter 5&/ainsi N&e to&s ces verts tr sors 5&e d vore ta bo&rse. Avertit 5&/on se 1Hte et 5&e l/1e&re no&s 5&itte7 !o&r e&x rien n/est m&et. cette ombre. ineffable tr sor. a&x d bris d& vie&x 0ont7 To&t ob%et dont le bois se com0ose r 0ond A 5&el5&e ob%et 0areil dans la for6t de l/Hme7 Un fe& de 0Htre teint 0arle 2 l/amo&r en flamme7 To&t donne des conseils a& 0ense&r. = dite 2 l/arbre mort. 8/arbre s&r ses ramea&x. Te ditG Admire. so&s l/aO&r d/&n bea& ciel constell . !o&rv& 5&e to&tefois la m&se soit &n 1ommeC <ar t& te roidiras dans ton tran3e or3&eil -i l/on t/a00orte. 9ea& vase oI s/est vers to&t le coe&r d/&ne femme7 . %e&ne o& vie&x7 On se 0i5&e a&x c1ardons ainsi 5&/a&x envie&xF 8a fe&ille invite 2 croPtreF et l/onde.

Aussi peu clairvoyant dans ton instinct cupide. Qu'en passant à travers les rayons de ses jours. Parfois. au milieu de leurs jeux ingénus. vert monceau D'où tombe une ombre découpée. et l/or3&eil. . Aussi sourd à la vie à l'harmonie. sous les larges rameaux. près des fleurs. Toi qui ne sens pas Dieu frémir dans le roseau. pour faire. lorsque. Près d'elle naît leur rire et finissent leurs pleurs. Près des lacs. aux voix. un indigent Contemple avec envie un beau hochet d'argent Que sa faim dévorante admire. Et sa lumière est si choisie. c1ose vile. Se transfigure en poésie! Toujours elle les suit. leur mère au jeune front Qu'on prend pour une soeur aînée. La mère est là. Soit qu'un doux vent de mai. Du hochet une aumône. c1ose vaine7 V 3ète. qui ride le ruisseau. Dans les coteaux penchants où fument les hameaux. sans 0ens e et sans foi7 Vis 0o&r l/or. se récrie aux romances nouvelles. Soit que janvier rassemble au coin de l'âtre ardent Leur joie aux plaisirs occupée. tu vas aussi stupide. Qu'un loup sauvage errant au milieu des grands bois! 22 mai 1837 XX Regardez: les enfants se sont assis en rond. Remue au-dessus d'eux les feuilles.et bien que tu sois celui qui rit aux belles Et. veillant et regardant. De sentir s'agiter leurs chiffres inconnus Dans l'urne de la destinée.O sei3ne&r malven& de ce s&0erbe lie&C <aillo& vil incr&st dans ces r&bis en fe&C =aPtre 0o&r 5&i ces c1am0s sont 0leins de so&rdes 1ainesC G&i 0arasite enfl de la sève des c16nesC !a&vre ric1eC . Et son coeur est si pur et si pareil aux leurs. La vie aux mille soins.Vis donc. Dans tes propres jardins. toi 5&i n/as 5&e d& san3 dans la veine. un ange de l'enfant. 0&is5&e cela 0o&r toi </est vivre7 Vis sans coe&r. le soir. Regarder dans l'aurore et chanter dans l'oiseau! Car. . laborieux et lourds. au nom du Dieu vivant. passant près d'eux. Leur mère est à coté. Inquiète.

pour regarder Dans une cendre noire errer de nocturnes nacelles. Ou comme. Tandis qu'auprès de moi les petits sont joyeux Comme des oiseaux sur les grèves. je vous ai de ma chambre exilés en grondant. S'entr'ouvrir mon front plein de rêves. Où. Vous aviez seulement. Et de quels doux pensers mon âme était remplie. oh! comme avec amour. Rauque et tout hérissé de paroles morose. Ce matin. de fenêtre en fenêtre.Il ne lui faut qu'un doux sourire! Et moi qui. les vois tous sous mes yeux. Quelques vers. Avec son pas joyeux pressant mon pas moins prompt. Puis vous les aviez mis. bandits aux lèvres roses? Quel crime? Quel exploit? Quel forfait insensé? Quel vase du japon en mille éclats brisé? Quel vieux portrait crevé? Quel beau missel gothique Enrichi par vos mains d'un dessin fantastique? Non. Marchait en m'entraînant vers la grotte où le lierre Met une barbe verte au vieux fleuve de pierre! 20 février 1837 XXII A des oiseaux envolés Enfants! . Couvercle soulevé par un flot écumant. on peut voir Des lumières courir dans les maisons le soir. embryons près d'éclore. pour jouer. groupe informe. je regardais dans la clarté du jour Jouer l'oiseau qui vole et la branche qui plie. Rêveur. et je sens lentement. Dans le feu. prompts à vous accorder. imprudent. L'heure met tour à tour dans les vases de marbre Les rayons du soleil et les ombres de l'arbre.Oh! revenez! tout à l'heure. marquant tous ses pas de l'aube jusqu'au soir. mère. Tandis que l'humble enfant dont je baise le front. enfants. parmi ces papiers que mon esprit colore. Mon coeur gronde et bouillonne. Anges. Et qu'aviez-vous donc fait. restés seuls dans ma chambre un moment. rien de tout cela. pour voir. . si voilées Que toute fleur qui s'ouvre y semble un encensoir. vous le savez. Pris. 12 juin 1837 XXI Dans ce jardin antique où les grandes allées Passent sous les tilleuls si chastes.

le gazon souhaité. Reculé brusquement ma chaise jusqu'au mur. Et je le vois bâiller. Vous partis. Les fronts pleins de candeur qui disent toujours oui. né dans Londre. le délire De voir le tout petit s'aider du doigt pour lire. Le grand air. Moi. Hautain. Le ciel bleu. Seul avec ce pédant qu'on appelle l'ennui. Sans qu'une grosse voix tout à coup l'épouvante! Moi. Vous jouiez et vous croyiez bien faire. Ce livre des oiseaux et des bohémiens. en décembre. je vous ai fait peur. toute joie ayant fui. . L'éclat de rire franc. L'eau courante où l'on jette une herbe à l'aventure. le printemps. céladons verts. Où l'enfant peut cueillir la fleur. moi qui vous voyais rire! Que faire? lire un livre? oh non! . le beau parc. Sphère qui fait tourner tout le ciel sur son axe. j'ai perdu le soleil. . la gaîté. Le bruit joyeux qui fait qu'on rêve. Qui ne vous aime pas.Allez-vous-en! laissez-moi seul! . Tort grave et ridicule! Nains charmants que n'eût pas voulu fâcher Hercule.Dicter des vers? A quoi bon? .Pauvre homme! Seul! le beau résultat! le beau triomphe! seul! Comme on oublie un mort roulé dans son linceul. sincère. Car. Ce docteur. épanoui. Attendait pour entrer que vous fussiez sortis. En vérité. Dans l'angle où vous jouiez il est là qui soupire. Et.Voilà tout. Qui remuait les mots d'un vol trop orageux! Une ode qui chargeait d'une rime gonflée Sa stance paresseuse en marchant essoufflée! De lourds alexandrins l'un sur l'autre enjambant Comme des écoliers qui sortent de leur banc! Un autre eût dit: . rêveur triste et dur. grave et puni. Qui met subitement des perles sur les lèvres. mal née au doux bruit de vos jeux. depuis le matin assis dans l'antichambre. J'ai. Belle perte. je vous ai grondés. Les beaux insectes peints sur mes tasses de Saxe. l'oeil fixé sur ma porte. ô mes pauvres petits.Merci! Vous ôtez une proie Au feuilleton méchant qui bondissait de joie Et d'avance poussait des rires infernaux Dans l'antre qu'il se creuse au bas des grands journaux Moi. un dimanche. Vous m'avez laissé là. J'ai dit: .Mais vous. que vous importe! Vous avez retrouvé dehors la liberté. je suis resté seul. la sereine nature.Emaux bleus ou blancs. Tout m'ennuie. vous jetant ces noms dont l'envieux vous nomme. strophe vivante. et je pense à vous. en effet! beau sujet de colère! Une strophe. Ce poème de Dieu qui vaut mieux que les miens.

Beau miracle. ait toute la sagesse! Le destin vous caresse en vos commencements. Les petits pour les grands ont tort d'être sévères. battant des mains. de déraison. votre âme avec amour S'ouvre à la joie ainsi que la fenêtre au jour. Et puis. Et faire dans le vers que je viens retoucher Saillir soudain un angle aigu comme un clocher Qui perce tout à coup un horizon de plaines. difformes. Quand l'âge à votre tour ternira vos visages. nous qui vivons. Et les coudes qu'on pousse en disant: Viens donc voir! Oh! certes. j'avais tort. Il pleuvait ce matin. groupe folâtre. Ayant tout le bonheur. Vous saurez tout cela. Vous n'avez qu'à jouer et vous êtes charmants. Enfants! chaque matin. quand là. près du plafond. Les gnomes accroupis là-haut. mauvais. et sans peur obscurcir Le vieux livre où je lis de vos ombres penchées. autour du feu penchés. Mais nous. Revenez près de moi. Voilà Ce qui nous rend méchants. Tantôt. . d'ennui. Bruire et gazouiller. tristes. Tout l'invisible essaim de ces démons joyeux A dû rire aux éclats.Les beaux grands yeux naïfs admirant mon vieux Sèvres. nains à la longue échine. Les traîner au grand jour. souriant de plaisir. vraiment. Mais qui n'a quelquefois grondé hors de saison? Il faut être indulgent. Ils vous ont vus saisir dans la boîte aux ébauches Ces hexamètres nus. boiteux. La curiosité qui cherche à tour savoir. Un nuage mal fait dans le ciel tout à l'heure A passé. Nous avons nos misères. ô mes chers petits hommes! On a ses jours d'humeur. De tous ces corps hideux soudain tirant une âme. Qui parlent dans les coins à mes vases de Chine. devant leurs yeux. parler. nous qui pensons. Oh! revenez ici chanter. Il fait froid aujourd'hui. gai sans cesse. Dans les angles obscurs que mes vieux livres font. pousser mon bras qui tient ma plume. Que nous veut cette cloche qui pleure? Puis on a dans le coeur quelque remords. les esprits. Folles têtes d'enfants! gaîtés effarouchées! J'en conviens. Les lutins familiers. que l'enfant. et vous aviez raison. Mon âme se réchauffe à vos douces haleines. danser. Tantôt courir. ouvrir un gros volume. les sylphes et les fées Que le vent dans ma chambre apporte par bouffées. pauvres hiboux fâchés. gauches. Avec ces vers si laids faire une belle flamme! Espiègles radieux que j'ai fait envoler. nous somme Hargneux.

Que Marseille la grecque. Tenez. et mon es0rit s&it votre fantaisie7 Vo&s 6tes les reflets et les ra. et sans crainte.Je serais moins clément Si c'était chez Méry. Au manuscrit natal encore emprisonnés."Enfants. Ces papiers. Mais c'est assez punir.onnements Dont %/ claire mon vers si sombre 0ar moments7 Enfants. Et chanter. faisons la paix. Blonde fille d'Homère. vo&s dont la vie est faite d/es0 rance. crayons. Mon vieux tableau trouvé sous d'antiques décombres. Tous ces hochets de l'homme enviés par l'enfant. mon vieux compas sans pointes. a fait fils de Virgile. Oh! n'en approchez pas! car les vers nouveau-nés. vo&s dont la %oie est faite d/i3norance. sans que je me récrie. O prodige! en vos mains tenir ma bible peinte. Que vous n'avez touchée encor qu'avec terreur. Je vous livrerai tout. J'ai donc eu tort. Mes gros chinois ventrus faits comme des concombres. papiers. 5&and sa t6te se rom0t. Je vous dirais: . vous toucherez à tout! Vous pourrez sur ma table être assis ou debout. et gaîment. -o&ffrent entre vos mains innocemment cr&elles7 Vo&s le&r blesseO le 0ied. c'est-à-dire moins sages. retraite caressée. qu'une vitre défend. </est vo&s. C'est dit. . Si vous tenez à voir ce qu'ils font de fumée! Brûlez ou déchirez! . le poète charmant. Mon grand fauteuil de chêne et de tapisserie. Où du poète ailé rampe encor la pensée. Enfants. je vous prie à mains jointes. ne touchez que des yeux A ces vers qui demain s'envoleront aux cieux. Vo&s n/aveO 0as so&ffert et vo&s ne saveO 0as. De la s r nit 5&i l&it s&r votre frontF Et 5&el enc1antement l/enivre et le fascine. Mes laques et mes grès. mais il faut revenir. et traîner.Quand vous serez plus grands. Où l'on voit Dieu le père en habit d'empereur! Et puis. Mais il faut pardonner. c'est le nid. brûlez les vers dont ma table est semée. vo&s le&r faites ces ma&x N&e les 0etits enfants font a&x 0etits oisea&x7L =ais 5&/im0orte les miensC . N&and la 0ens e en no&s a marc1 0as 2 0as.To&te ma 0o sie. N&and le c1armant 1asard de 5&el5&e co&r voisine. vo&s le&r froisseO les ailesF Et. voyons. heureuse et noble ville. Et sur mon banc sculpté jeter tous à la fois Vos jouets anguleux qui déchirent le bois! Je vous laisserai même. -&r le 0oète morne et fati3& d/ crire N&elle do&ce c1ale&r r 0and votre so&rireC <ombien il a besoin. sans vo&s en do&ter.

l/a&tre d %2 0ensiveC -e&l et triste a& milie& des c1ants des matelots. -/o&vrant et se fermant comme a&tant de narines. 8e soir. =oi. A la table 5&i rit. de 0l&ie7 #) avril '()* XXIII A 5&oi %e son3eJ .e&x cris 2 son do&lo&re&x c1antC . Ainsi %e son3eC . ce miroir des toiles. l/ombre croPt s&r mon m&r.eveneO donc. %e son3e 2 vo&sC 2 vo&s. OI l/on entend dans l/air d/ineffables c1os N&i viennent de la terre o& 5&i viennent des ea&x. s&r son co&de. Es0oir de mon t d %2 0enc1ant et mMr. . 8aissant 0enc1er 0arfois le&r t6te encor naRve. Des ra. <omme de&x %e&nes fle&rs 5&i se 1e&rtent entre elles. %e contem0le et %e sonde 8/amo&r 5&e %/ai 0o&r vo&s dans mon Hme 0rofonde. Do&ces Hmes 2 0eine a& %o&r 0ano&ies. N&i m dite a00&. to&s les ans. Et 5&i font 3aOo&iller s&r le se&il verdo. dans l/abandon oI vo&s m/aveO laiss . %e r6ve a&x de&x aPn s N&i s/avancent d %2 de 0l&s de flot bai3n s. so&s la falaise. 0ère in5&iet.A cam07 .ant. -i vo&s ne vo&leO 0as 5&e %e sois triste et sombre. a& fo.2 vo&s. co&vert de voiles. =6lent a& vent des cie&x mille 1aleines marines. 8e&rs %e&x c1armants m6l s de c1armantes 5&erellesC Et 0&is.er 5&i 0 tille.H lasC loin d& toit oI vo&s 6tes. !areil. =6le vos %o. A& 06c1e&r d/Etretat. 2 cette 1e&re oI les flots.e&x De l/infini des mers 2 l/infini des cie&x. A to&s les soins 0ie&x 5&e r 0andent s&r vo&s Votre mère si tendre et votre aRe&l si do&xC Et tandis 5&/2 mes 0ieds s/ tend.OI vo&s vo&s batteO so&s &n arbre 0enc1ant. 1 lasC reveneO dans mon ombre. d/&n lon3 1iver lass . 8e lim0ide oc an. mes %e&nes t6tes. Enfants. et s/enn&ie De voir 2 sa fen6tre &n ciel ra. Tandis 5&e les noc1ers laissent errer le&rs . famille.Ecrit a& bord de la mer7 XXIV .ons de votre a&be encor to&t blo&iesC :e son3e a&x de&x 0etits 5&i 0le&rent en riant. enfants. 8/&n d %2 c&rie&x. Amo&r do&x et 0&issant 5&i to&%o&rs m/est rest 7 Et cette 3rande mer est 0etite 2 cKt C '@ %&illet '()*7 .amea&x dont. r6vant 2 vo&s se&ls. maisons.

!1are a& ro&3e clair N&e la br&me estom0eC 8e vent de la mer -o&ffle dans sa trom0e . 8/a&tre est 2 la 0om0e7 8e vent de la mer -o&ffle dans sa trom0e7 </est toi. <1andelier 5&e Die& !ose s&r la 3rève. 8a mer est bien 1a&teC On dirait l/1iverF !arfois on s/. N&and le flot s/ lève.Une nuit 'u'on entendait la mer "an" la +oir N&els sont ces br&its so&rdsJ Eco&teO vers l/onde <ette voix 0rofonde N&i 0le&re to&%o&rs Et 5&i to&%o&rs 3ronde. 8e ciel est bien noir. mon 1KteJ 82-bas. 2 la cKte. trom0e777 8e vent de la mer -o&ffle dans sa trom0e7 O1C marins 0erd&sC A& loin. N&oi5&/&n son 0l&s clair !arfois l/interrom0e777 8e vent de la mer -o&ffle dans sa trom0e7 <omme il 0le&t ce soirC N/est-ce 0as. N&e de bras tend&s Vers la terre sombreC !as d/ancre de fer N&e le flot ne rom0e7 8e vent de la mer -o&ffle dans sa trom0e7 Noc1ers im0r&dentsC 8e vent dans la voile D c1ire la toile <omme avec les dentsC 82-1a&t 0as d/ toileC 8/&n l&tte avec l/air. c/est ton fe& N&e le noc1er r6ve. dans cette ombre -&r la nef 5&i sombre.

nom ail . De le voir si 0etit. tenter.ant. A& combat 5&e 0o&rs&it le 0oète clatantF Et 5&/il ve&t. comme <olomb &n mondeJ N&i saitJ 8aisseO 3randir ce 0etit s rie&x7 . a&ssi l&i.l r6ve de le voir s/avancer 0as 2 0as7 O mère a& coe&r divin.ant. </est &n son3e&rF tant mie&x7 -o. O& l/oeil de la 0ens e encor 0l&s clairvo.eO 0as. Vo&s en 5&i. ce n/est 0as &n 0rodi3e.eO 0as. &n m&r a&tant 5&/&n 1omme7 N&i sait si. A%o&tant 2 son oeil. -aisir. sans tro&ble et d/&n air triom01ant 9aiseO-moi le 3rand front de ce 0etit enfant7 <e n/est 0as &n savant. . Et la 0ens e est to&t. comme r6vait l/enfant 5&i f&t Vir3ile. do&ce mère in5&iète Dont la bont 0arto&t dans la maison s/ miette. donne l/enfer 2 DanteC Un %o&r il sera 3rand7 8/avenir 3lorie&x Attend. !rendre.eO fière. dans l/aO&r vaste o& dans la mer 0rofonde.l ne doit 0as. l/enfant m.6ve. ramassant 2 terre sans effort 8e cisea& colossal de =ic1el-An3e mort.st rie&x N&i ve&t savoir comment c1a5&e c1ose se nomme. mère. ne vo&s effra. vaincre. et la 0ens e ardente Donne 2 =ilton le ciel. se&l s&r &n r cif. Volti3er. =ère.'* %&illet '()S XXV Tentanda +ia e"t Ne vo&s effra.l re3arde d %2 la vie immense et sombre7 . %o&e&r d/ c1ecs. n/en do&teO 0as. et l/enfant son3e&r fait &n 1omme 0ense&r. Voit l/oc an vers l&i monter d& fond de l/ombre. Un astre comme Hersc1ell. . vo&s dis-%eC 8a m ditation d& 3 nie est la soe&r. Et 5&estionne to&t. 5&e l/ombre 1&maine voile.l ne voit m6me 0as nos re3ards c&rie&x7 !e&t-6tre 5&e d %2 ce 0a&vre enfant fra3ile . et sortant !ar &n c1emin no&vea& de la s01ère oI no&s sommes. 8/oeil d& lon3 t lesco0e a& re3ard effra. Aaire a& marbre tonn de s&0erbes entaillesJ O&. si 3rave et si 0ensif7 <omme &n 0a&vre oisea& blanc 5&i. . l/E&ro0e 0o&r damierJ N&i sait s/il n/ira 0oint. comme 9ona0arte o& bien AranQois 0remier.tant votre Hme est &n c1armant m lan3eC 8/an3e voit &n enfant et l/enfant voit &n an3e7 Allons. livrant a& 3ranit des batailles. s&r les bo&c1es des 1ommes7 . vo3&ant 2 to&te voile.

Et la l&x&re immonde. la 0e&r. To&s les mantea&x de 0lomb dont 0e&t se c1ar3er l/HmeC !l&s loin. la lHc1et . soe&rs im0ies. N&i dans &n to&rbillon 0asse &ne 0laie a& flancF Dans &n coin la ven3eance et la faim. 5&and il a votre coe&r.st rie&se oI ses 0as effra. 0ar &n fle&ve attir 0as 2 0as. et l/avarice infHme. et to&t a& fond d& 3o&ffre. Dont les cercles 1ide&x vont to&%o&rs 0l&s avant Dans &ne ombre oI se me&t l/enfer va3&e et vivantC <ette ram0e se 0erd dans la br&ine ind ciseF A& bas de c1a5&e marc1e &ne 0lainte est assise. ombre 5&i f&it de s0ectres 0o&rs&ivieF Aor6t m. triste.e&x 5&e la do&le&r c1an3e en so&rces amères. sF Noir vo. voit 0asser avec &n faible br&it Des 3rincements de dents blancs dans la sombre n&it7 82 sont les visions. lave et s/. comme la vert&. la tra1ison Offrant des clefs 2 vendre et 3oMtant d& 0oisonF Et 0&is. co&0le enlac . et to&%o&rs brMlant. s -/ 3arent 2 tHtons 1ors des c1emins fra. s/. . Et l/on . et mortel7 N/.> %&in '()* XXVI :e&ne fille. On s/en va dans l/ea& 5&i to&rnoieC 8/amo&r est c1armant. 0l&s bas encore.l en c1asse le mal et le vice mo5&e&r. crois 0asC Tel l/enfant. 8/amo&r. 3aie o& r6ve&se.Alors </est &n abPmeC en vain la main s/attac1e a&x bords. l/amo&r. le 0ied vo&s 3lisse777 . les c1imèresF 8es . l/or3&eil. -/. il 0eint sa vieG -a vie. noie7 #@ f vrier '()* XXVII Apr1" une Lecture de !ante N&and le 0oète 0eint l/enfer. . c/est d/abord &n miroir OI la femme co5&ette et belle aime 2 se voir. se 0enc1eF !&is. 0&r. les r6ves. -&r &n crHne ron3 cKte 2 cKte accro&0iesF !&is la 0Hle misère a& so&rire a00a&vriF 8/ambition. mire. de soi-m6me no&rri. Et. Et vo&s fait l/Hme 0&re et blanc1eF !&is on descend &n 0e&.a3e obstr& de rencontres difformesF -0irale a&x bords do&te&x. a&x 0rofonde&rs normes.

devant ce s01inx 5&/on a00elle le monde. N&and &n matin le sort. 5&i no&s a dans sa serre. <e 5&i fait flambo.er l/enfer s&r nos m&railles. Notre 0l&s lo&rd fardea&.Ame. 2 l/1e&re oI lentement 8a br&me monte a& coe&r ainsi 5&/a& firmamentJ N&e l/a&be m6me est sombre et cac1e &n 3rand 0roblèmeJ Et 5&e 0l&s d/&n 0ense&r. No&s mettant face 2 face avec notre misère. No&s %ette br&s5&ement. No&s tremblons to&s.eOG cet 1omme est %&ste. la n&it. en cette ro&te troite Vo&s no&s montreO to&%o&rs debo&t 2 votre droite 8e 3 nie a& front calme. <ette 5&estion sombreG. Notre es0rit effra.eO-vo&sJ </est l/1 sitation redo&table et 0rofonde N&i 0rend. il est bonF c/est &n sa3e7 N&l fiel int rie&r ne verdit son visa3eF -i 0ar 5&el5&es endroits son coe&r est d %2 mort. notre 0ire do&le&r. Notre n&a3e noir 5&/a&c&n vent ne balaie. Et son c1emin br&me&x d/obstacles encombr 7 =ais. 5&e cro. </est l/H0re anxi t 5&i no&s tient a&x entrailles. <e 5&i met s&r nos fronts la ride et la 0Hle&r. </est la fatale an3oisse et le tro&ble 0rofond N&i fait 5&e notre coe&r en abPmes se fond. N&i n/ose dire non et ne 0e&t dire o&iC </est l2 l/infirmit de to&te notre race7 De 5&oi l/1omme est-il sMrJ 5&i deme&reJ 5&i 0asseJ N&el est le c1im ri5&e et 5&el est le r elJ N&and l/ex0lication viendra-t-elle d& cielJ D/oI vient 5&/en nos sentiers 5&e le so01isme encombre No&s tr b&c1ons to&%o&rsJ d/oI vient 5&/es0rits faits d/ombre.8e mas5&e 3rimaQant de la Haine 5&i so&ffreC O&i. man5&e. c/est bien l2 la vie. Do&te a&0rès des bercea&x comme a&0rès des cerc&eilsJ Vo. 8e Vir3ile serein 5&i ditG <ontin&onsC S aoMt '()S XXVIII &en"ar2 !udar A =lle 8o&ise 97 :e vo&s l/ai d %2 dit. K 0oète ins0ir . notre inc&rable 0laie. K misère s&0r6meC :&s5&e dans les enfants tro&vant de noirs c&eils. 0l&s encor 5&/ blo&i.e&x 0leins de ra. 0o&r 5&e rien n/. a&x .ons. l&i notre maPtre 2 to&s. .

Une ancre oI l/on s/attac1e. 8es villa3eois dansant a& br&it des tambo&rins. &ne bo&ssole. N&el5&e ancien livre 3rec oI revivent sereins 8es vie&x 1 ros d/At1ène et de 8ac d mone. O1C comme avec terre&r. &n 0ort. 0ilotes en d tresse. sans fa&tes et sans 0einesJ . N&/&n coe&r d sem0ar de ses ill&sions. il redescend a&ssiF . se battant 0o&r le c1oix de la ro&teF N&and on ne son3e 0l&s. <e mot d/es0oir crit s&r la dernière 0a3e. Tr 0i3nent.ons est faite sa %o&rn e7 <1a5&e %o&r.l est 0a&vre. 8e soir. =atelots f&rie&x. 5&/en vain l/es0rit co&te.l 0ense. ce 0&r flambea& 5&i rass&re l/effroi. N&/&ne 0ens e en 0roie a& 3o&ffre 5&i se cre&se.ien 5&e des c1eve&x blancs et de do&ces 0ens es7 To&s les 1ommes 0o&r l&i d/&n se&l flanc sont sortis. se&l. . OI le mal1e&r saisit notre Hme 5&i d vie. et s/. de 3rands c16nes s/effe&illent7 -i sa table. s/il fa&t 5&/il s/en so&vienne. 8es enfants rencontr s 2 5&i l/on fait l/a&mKne. OI le sort envie&x no&s tient. il do&te777 . oI l/on a 0l&s N&e le ca0rice obsc&r d& fl&x et d& refl&x.O t nèbres 1&mainesC -ombre loiC to&t est donc br&me&x et vacillantC O1C s&rto&t dans ces %o&rs oI to&t s/en va cro&lant. . et f&it la ville 5&i bo&rdonne7 8es c1am0s oI to&t 3& rit. abord des 0assants 5&i l/acc&eillent. 0laPt7 . car 0o&r l&i c1a5&e %o&r 0asse ainsi. 8e c1ien 2 5&i l/on 0arle et dont l/oeil vo&s com0rend. Et so&ffle affre&sement s&r notre folle vie. frère a&x mal1e&re&x.d& tem0s d/A&rèle o& d/Adrien7 . A 5&i man5&e a&%o&rd/1&i la force et non le OèleF !&is il rentre 2 sa c1ambre oI le sommeil l/attend7 Et l2. N&/2 c1erc1er &n sal&t. s&r 5&i les 0assions. il est 0ère a&x 0etits7 -a vie est sim0le. triste et mo&rant effort. 5&i so&s les ans c1ancelle. No&s no&s a0ercevons 5&/il no&s man5&e la foi. 8&i viennent de le&r 1aine et non 0as de la sienneF </est &n sa3e . oI %amais rien ne 0e&t abonder. 5&el5&e 1&mble vieille a& lo3is ramen eG Voil2 de 5&els ra. l/1iver. sans 3ronder 8a servante a& front 3ris. 8/ t&de d/&n insecte en des mo&sses errant. -on toit s&r 5&i. il r6ve.l re3a3ne. &n 01are oI l/on s/adresse. Et. les c1am0s oI to&t 0ardonne.!armi to&s ses re3rets il n/a 0as &n remordF 8es ennemis 5&/il a. ce coe&r sans d sirs. N/a 5&/&n mai3re re0as. N&and le soleil descend. Ar6le es5&if d mHt . ce %&ste contentJ 8&i.l ne tombe 0l&s rien De sa t6te vieillie a&x r&me&rs a0ais es. N&/&n livre d c1ir . il so&rit. 5&e fait-ilJ l&i. 8a foi. 5&/&ne n&it t n bre&se.

comme &n fe& brillant %ette &ne va0e&r noire. <omme 2 travers la br&me on distin3&e des rives. 3rave et candide. tant il est abrit .ons si fiersJ . sa3esse o& vanit . K mortels. to&%o&rs 3al et to&%o&rs 0&r. OI flottent.3norance o& savoir. le 0laisir so&s les fle&rs. brille. cet imm&able aO&r. bien loin de no&s. Hme to&%o&rs sereine. . Dans la calme raison. 8/altière ambition a&x mantea&x toil s N&i livre 2 to&s les vents ses 0avillons 3onfl s. 9ien 1a&t. -i modeste 2 la 3loire et si do&ce 2 la 1aine. amo&r 5&i n/est 5&e flamme. ne contient 5&e de l/ombre7L On entend cette voix et l/on r6ve lon3tem0s7 Et l/on croit voir le ciel. votre oe&vre est 0 rissableC To&t ce 5&e bHtit l/1omme est bHti s&r le sableF <e 5&/il fait tKt o& tard 0ar l/1erbe est reco&vertF <e 5&/il dresse est dress 0o&r le vent d& d sert7 To&s ces asiles vains oI vo&s metteO votre Hme.eO 0iti . Tentes 5&e to&t celaC l/ difice est aille&rs7 !asseO o&treC c1erc1eO 0l&s loin les biens sans nombre7 Une tente. Tant d/astres fati3& s et de mondes 5&i 0enc1entC H lasC 5&e vo&s deveO m diter 2 cKt De l/arro3ance &nie 2 notre c cit C N&e vo&s deveO so&rire en vo. cette incr d&lit . 8e 0o&voir so&s le dais. Vo&s 5&e le sort ex0ose. N&e notre fol or3&eil a& n ant a00&. Est-ce. moins obsc&r 0ar instants. 8a ric1esse to&%o&rs assise s&r sa 3erbe. N&e no&s so. 8a science de loin si 1a&te et si s&0erbe. fieO 0as. K 0a&vres insens s. Vo&s doit %eter dans l/Hme &ne tran3e 0iti C H lasC a.Dites. !lein d/ombres 0o&r nos . Vo&s dont l/es0rit. <e ro&lis de l/abPme et de l/immensit . -oleil 5&e n/atteint 0as. ce n/est 0as croire7 A 0eine 0ar moment Entend-on &ne voix dire conf&s mentG -LNe vo&s . dis0ers s 0ar les vents 5&i s/ 0anc1ent. <omme &ne toile fixe a& fond d& ciel s0lendide. Gloire 5&i n/est 5&e 0o&r0re. 8e vice de ce siècle o& le mal1e&r de l/1ommeJ Est-ce &n mal 0assa3erJ est-ce &n mal ternelJ Die& 0e&t-6tre a fait l/1omme ainsi 0o&r 5&e le ciel. vo&s 5&i 0enseO. .e&x. soit to&%o&rs notre t&deJ Die& n/a scell dans l/1omme a&c&ne certit&de7 !enser.ant notre 3loireC Et. de 5&el5&e nom 5&e notre or3&eil la nomme.<ette c1alo&0e oI 0e&t se sa&ver l/ 5&i0a3eC <omment donc se fait-il. mais &ne 0iti tendreF <ar no&s co&tons to&t sans 0o&voir rien entendreC <ette absence de foi.

cit . a&x boisG -aveO-vo&s 5&el5&e c1oseJ 9ien des fois. :/en ai to&t rem& C la s&rface et le fondC :/ai 0lon3 dans ce 3o&ffre et l/ai tro&v 0rofondC :e vo&s atteste. Tandis 5&e fle&ves. 5&e de fois %/ai 3ravi. c1erc1ant dans l/es0ace &n 0oint 5&i me r 0onde. les vents 0laintifs et so&rds. -c&l0tant des fiers c&eils la 1a&te arc1itect&re. -e&l. -ait to&tC To&t serait clair 0o&r 5&i la com0rendraitC<omme &n m&et 5&i sait le mot d/&n 3rand secret Et dont la lèvre c&me 2 ce mot 5&/il d c1ire. To&t se voile 2 ses . %e vo&s atteste encore. 2 cette 1e&re oI le soir et le vent Aont 5&e le vo.l semble 0ar moment 5&/elle vo&drait to&t dire7 =ais Die& le l&i d fendC En vain vo&s co&teO7 A&c&n verbe en ces br&its l/&n 0ar l/a&tre 1e&rt sC <ette c1anson 5&i sort des cam0a3nes fertiles. 3&e&le o&verte to&%o&rs. =6lait son br&it sa&va3e 2 l/immense nat&reC Et %e disais a&x flotsG Alots 5&i 3rondeO to&%o&rsC :e disais a&x don%ons. cro&lant avec le&rs to&rsG To&rs oI vit le 0ass C don%ons 5&e les ann es =ordent incessamment de le&rs dents ac1arn esC :e disais 2 la n&itG N&it 0leine de soleilsC :e disais a&x torrents. 0&is sans fin recommence. A ces formes sans nom 5&e la mort d com0ose. r&ines N&e to&s les monts f&maient comme des encensoirs. Et 5&/a& loin l/oc an. 1&rle. K vents d& soir et de l/a&rore. <ette cr ation 5&i sert la cr at&re. a&x fr&its vermeils.a3e&r s/ac1emine en r6vant. N&i vient. <es 1a&ts lie&x d/oI l/on voit la fi3&re d& mondeC 8e 3lacier s&r l/abPme o& le ca0 s&r les mersC N&e de fois %/ai son3 s&r les sommets d serts. et s/en va.cette 3rande nat&re. 8es tonnerres 3rondants. c1am0s. a&x fle&rs.e&x so&s &n n&a3e a&stère7 . Ao&ill ce noir 0roblème oI la sonde se 0erdC <es vastes 5&estions dont l/as0ect to&%o&rs c1an3e. .nex0licable arr6tC 5&oi 5&/il r6ve ici-bas.!res5&e entr/o&vert. A&x monts. :e me s&is dit en moiG. 8a va3&e de la mer. d/&n oeil 0e&t-6tre ex0ert. !ar l/a&stère 0ens e 2 to&te 1e&re asservi. Etoiles de la n&it. <omme la mer tantKt cristal et tantKt fan3e. N&e de fois %/ai tent . for6ts. To&tes ces voix ne sont 5&/&n b 3aiement immenseC 8/1omme se&l 0e&t 0arler et l/1omme i3nore. 1 lasC . =6l e 2 la r&me&r 5&i d borde des villes. r 0andant ses flots noirs. s/em0lir de va3&es 0ers0ectivesC N&e croireJ O1C %/ai so&vent. a&x c1am0s.

Et.stèreC Un 0&its 0o&r ne 0oint boire. <omme c/est 0l&s ais . d& 1a&t de son ternit . &ne voix 0o&r te taire. mettre le 3 nie. comme &ne nacelle errante et d/ea& rem0lie. 0oèteF !&is5&/il 0l&t a& -ei3ne&r de com0rimer ta t6te De son doi3t so&verain.stèreC A&ssi re0o&sser . !&is5&/il 0l&t a& -ei3ne&r de te briser. D/en faire &ne &rne sainte 2 contenir l/extase. noir m. <et oc an sans fondF !&is5&/il vo&l&t ta c1&te. et concl&re to&t 0ar la n 3ation. D/. c/est ce 5&e font les 1ommes7 8e 0e& 5&e no&s cro. -e&le.ons tient a& 0e& 5&e no&s sommes7 !&is5&e Die& l/a vo&l&. =6me 2 l/erre&r m6l eC H lasC to&t 1omme en soi !orte &n obsc&r re0li 5&i ref&se la foi7 Die&C la mortC mots sans fond 5&i cac1ent &n abPmeC 8/ 0o&vante saisit le coe&r le 0l&s s&blime Dès 5&/il s/est 1asard s&r de si 3randes ea&x7 On ne les franc1it 0as to&t d/&n vol7 !e& d/oisea&x Traversent l/oc an sans re0oser le&r aile7 .ant si 0&r et si fidèle N&i ne tremble et n/1 site 2 de certains moments7 N&elle Hme est sans faiblesse et sans accablementsJ EnfantsC r si3nons-no&s et s&ivons notre ro&te7 To&t cor0s traPne son ombre.l s&ffit 5&e c1a5&e Hme en rec&eille &ne 3o&tte.ome et re%eter -ion. Et so&ffla s&r ton front.Et l/Hme d& mo&rant s/en va dans le m. et to&t es0rit son do&te7 ( se0tembre '()* XXIX A Eu%1ne Vicomte H. sans mes&rer l/onde. et de sceller ce vase Avec &n scea& d/airainF !&is5&e le -ei3ne&r Die& t/accorda.ire. te fPt revivre en ro&vrant ta 0ens e !o&r &n a&tre 1oriOonF . c/est 5&/ainsi to&t est mie&xC !l&s de clart 0e&t-6tre ave&3lerait nos . et 5&e la mort 3lac e. .l n/est 0as de cro. 8e Die& vivant. Ait ro&ler ton es0rit 2 travers la folie.e&x7 -o&vent la branc1e casse oI tro0 de fr&it abonde7 N&e deviendrons-no&s si. -&r l/1&maine raison versait la v rit J 8e vase est tro0 0etit 0o&r la contenir to&te7 .

comme s/envole &n an3e.ait comme &n 01are. et 3ronde. mon frère.!&is5&e Die&. dans les fontaines. t6te de cande&r 0leine. et sans laisser de cendre. =aintenant 5&e la mort a r veill ton Hme. A& re3ard blo&i. -&r la terre a0rès toi t& n/as 0as laiss d/ombre. t& t/en vasC . :e&ne 1omme. Et de la 3rande all e oI nos voix enfantines. va l/1aleine N&i des fle&rs monte a& cielC T& n/as rien dit de mal. <omme . et comme .onner o&vrait avec m. te donna l/aile et non la 0r&nelle. avec ta robe blanc1eC T& reto&rnes 2 Die& comme l/ea& 5&i s/ 0anc1e !ar son 0oids nat&relC T& reto&rnes 2 Die&. Dans le nid des oisea&x et dans le cre&x des c16nes. <omme &n ra. =aintenant 5&e la mort a rall&m ta flamme. 5&and le fe& le vient 0rendre. se for3e. va la l&mière. T& dois te so&venirC T& dois te so&venir de nos %e&nes ann esC N&and les flots trans0arents de nos de&x destin es -e cKto.on s/enf&it sans rien %eter de sombre.ien n/a so&ill ta main ni ton coe&rF dans ce monde OI c1ac&n co&rt. t/enfermant dans la ca3e c1arnelle. frère mar5& d/avance !o&r &n morne avenir. Et 5&/enfants no&s 0r6tions l/oreille 2 sa fanfare <omme &ne me&te a& corC T& dois te so&venir des vertes Ae&illantines. Dis0araPt to&t entier. et crie.stère -on do&x re3ard dormant7 . t& n/as rien fait d/ tran3e7 <omme &ne vier3e me&rt. se 1Hte. Ont laiss dans les coins des m&rs. 8ors5&e Na0ol on flambo. A 0eine t& r6vasC <omme le diamant. !a&vre ai3le. maintenant. Nos 0&rs 3aOo&illements. Tant d/ c1os si c1armantsC O tem0sC %o&rs radie&xC a&be tro0 tKt ravieC !o&r5&oi Die& met-il donc le meille&r de la vie To&t a& commencementJ No&s naissionsC on eMt dit 5&e le vie&x monastère !o&r no&s voir ra. O1C dis-moi. Es0rit vano&iC Do&x et blond com0a3non de to&te mon enfance. 8/Hme et non la raisonF T& 0ars d& moins.aient encor.

8e m6me 0ain faisait rire 2 la m6me table Notre a00 tit vermeilC Et no&s recommencions nos %e&x. 1 lasC Elle 3rondaitG . <ar ils ont la f&re&r de co&rir dans les 0ierres <omme font les d monsC !&is &n m6me sommeil. To&s de&x a& m6me lit no&s co&c1ait cKte 2 cKteF !&is &n m6me r veil7 !&is. les 3arQons sont les so&cis des mères. 8&ire 2 terre en avril comme des tincelles N&i tombent d& soleilC On no&s vo. -&rto&t ces fle&rs de flamme et d/or 5&/on voit. car l/1erbe tait bien 1a&te. en c1assant 5&el5&e insecte 5&i sa&te. a3ir et vivreF Voir mon nom se 3rossir dans les bo&c1es de c&ivre .eOC comme ils sont faitsC ces 1ommesC 8es monstresC ils a&ront c&eilli to&tes nos 0ommesC !o&rtant no&s les aimons7 =adame. Arais. Nos 3eno&x bien 0etits7 Vives t6tes d/enfants 0ar la co&rse effar es. No&s 0o&rs&ivons dans l/air cent ailes bi3arr esF 8e soir no&s tions las. si belles. No&s avions. A le ciel 0o&r 0lafondF T& vas dormir. 8/1erbe %&s5&/a&x 3eno&x. No&s revenions. so&ffrir. %o&ant avec to&t ce 5&i %o&e. 8e front 0ano&i. 3aPt de la famille. trem0 dans &n lait sorti c1a&d de l/ table. O1C comme no&s co&rions dans cette solit&deC -o&s les arbres blottis. N&i. livr e 2 l/1iver.Vo. 8e l. to&s les bo&5&ets 5&i r %o&issent l/1erbe.ait to&s de&x.e&x. 0o&ssière. =on 0a&vre bien-aim C T& vas dormir l2-1a&t s&r la colline verte. 2 to&s les vents o&verte. c&eillant 0ar 3erbe 8es fle&rs.s 2 Die& 0areil. co&rir so&s la c1armille. 8/oeil de %oie enflamm 777 H lasC 1 lasC 5&el de&il 0o&r ma t6te or01elineC T& vas donc d sormais dormir s&r la colline. %o. no&s berQant comme &n 1Kte. mon frèreJ a0rès l/1e&re d/ t&de.T/en so&viens-t&. et to&s de&x bais s 2 0leine %o&e !ar notre mère. a& fond d/&n lit d/ar3ileF Et moi %e resterai 0armi ce&x de la ville N&i 0arlent et 5&i vontC Et moi %e vais rester.

en riant 5&and on entre. a& coe&r 0lein d/amert&me.endre ma bar5&e fr6le 2 l/onde co&rro&c e. la blessant de le&r lance 0a. V fera 3ermer Die&C N&and le 0e&0le a& t1 Htre co&te ma 0ens e. co&rb vers la fo&le 0ress e. co&rs. to&t ce 5&/il fa&drait croire. K cr&a&t C De voir l/affre&x 0oison 5&i de le&rs doi3ts d co&le. <omme &n do&x nid co&v 0o&r la saison f&t&re. 0o&r les vils besoins de ses l&ttes v&l3aires. . 1 lasC mon oe&vre commenc e. 8&tter contre le sortF Enviant so&vent ce&x 5&i dorment sans m&rm&re. et l2. :e r6ve 2 l/art 5&i c1arme. :/. e. 0Hle et cr&cifi e. To&t ce 5&e no&s valons. Go&tte 2 3o&tte. Est traPn s&r la claie et s&ivi dans les r&es !ar le rire en 1aillonsC <ombien de calomnie et combien de bassesseC <ombien de 0am01lets vils 5&i fla3ellent sans cesse N&icon5&e vient d& ciel.De la c l brit F Et cac1er. . -o&s l/aile de la mortC :/ai d/a&stères 0laisirs7 <omme &n 0r6tre 2 l/ 3lise. 3loire. comme &n seme&r 5&i %ette a& loin sa 3raine. D/&ne bo&c1e d/ami 5&i so&riait na3&ères Une bo&c1e 5&i mordC N&elle vieC et 5&el siècle alento&rC . Aait. 5&and le&rs mains s&r la fo&le . 0enc1 s s&r le bord des abPmes. Et 5&i font. !o&voir. 9oire 2 la v rit . :/entends tomber ses 0le&rs comme la lar3e 0l&ie A&x fe&illes des for6tsC =ais 5&el labe&r a&ssiC 5&e de flotsC 5&elle c&meC -&rto&t lors5&e l/envie. 8e&r 0on3e de fielC <ombien d/ac1arnements s&r to&tes les victimesC N&e de r1 te&rs.iant. 3 nie et foi. 8e 0e& 5&i no&s restait de nos s0lende&rs d cr&es. -&r mon drame to&ff& dont le branc1a3e 0lie. En semant la nat&re 2 travers l/Hme 1&maine. N&i c1an3e l/1omme &n 0e&. Et 5&i.Vert&. 8/ t&diant de 0rès. A& re3ard vide et mort. comme 2 -0arte. o& 0ar flots. 8e renard envie&x 5&i me ron3e le ventre. -o&s ma robe abrit C :e vais re0rendre. 2 l/art 5&i civilise.

Tordent l/im0i t C 8/1omme. 2 travers les c1am0s o& les 1& es. me&rt to&te voix fa&sse7 <1a5&e %o&r.ons 6tre avec ce 5&e no&s sommes. d& 8evant a& <o&c1ant. !&is5&e la mort viendraC !o&r aller avec to&s oI to&s doivent descendreC Et 0o&r n/6tre a0rès to&t 5&/&ne ombre. Et faire tant de mal. ce0endantJ 2 5&oi bon tant de 1aine. triste lambea&. fr&it vert 5&i 0end 2 la ram e. vers le 0laisir se r&ant 0ar cent voies. 1onne&rs. 0areil 2 l/es0 rance. ce 5&e r6vent les 1ommes. H lasC et ce 5&/ils font. t& n/entends 0l&s rien 5&e l/1erbe et la bro&ssaille. s&r ta fosse !romenant son flambea&. to&t ce 5&/avaient nos Hmes De c1aste et de sacr C A 5&oi bon. Demain ne mMrit 0as 0o&r la bo&c1e affam e N&i d vore a&%o&rd/1&iC <e 5&e no&s cro. Dore des de&x cKt s sans c1oix ni 0r f rence 8a croix de ton tombea&C 82. To&tes contre c1ac&ne et c1ac&ne avec to&tesC N&el t&m&lte ennemiC <omme on raille d/en bas to&t astre 5&i d clineC777 O1C ne re3rette rien s&r la 1a&te colline OI t& t/es endormiC 82. t& re0oses. . !6le-m6le. 8/im0artial soleil. <omme s/est em0ort 0ar ra0ides n& es Dans &n o&bli 0rofondC Et 0&is 5&elle ternelle et l&3&bre fati3&e De voir le 0e&0le enfl monter %&s5&/2 sa di3&e. Et 5&i vient faire a&to&r de to&te 3rande id e Un m&rm&re ora3e&xC N&el c1oc d/ambitions l&ttant le lon3 des ro&tes. &n 0e& de cendre -&r 5&i l/1erbe croPtraC A 5&oi bon s/ 0&iser en vol&0t s diversesJ A 5&oi bon se bHtir des fort&nes 0erverses Avec les ma&x d/a&tr&iJ To&t s/ cro&leF et. Dans ces terribles %e&xC -ombre oc an d/es0rits dont l/ea& n/est 0as sond e. Ne son3ent 5&/2 bien vivre et 5&/2 c1erc1er des 0roiesF 8/ar3ent est ador F H lasC nos 0assions ont des serres infHmes OI 0end. 9ea&t . et 0rendre tant de 0eine. ric1esse. toiC 82.

le c1ant. LTe voil2 donc. D& bo&vier 5&i descend dans la 0laine et 5&i 0asse Derrière le vie&x m&rC S mars '()* XXX A Olympio Un %o&r l/ami 5&i reste 2 ton coe&r 5&/on d c1ire <ontem0lait tes mal1e&rs. 0ar moments. Ton front calme et tonnantF Ton nom tait de ce&x 5&/on craint et 5&/on r vère. 8/ont 0rise entre le&rs dents. D racin . fl tri. . a&x exem0les &tiles. dis0ers dans l/es0ace. ton s&blime so&rire -e m6lait 2 ses 0le&rsG . K toi dont la fo&le ram0ante Admirait la vert&. acco&r&s 0o&r d c1irer ta vie. et ta racine a&stère Est d co&verte a&x . on v n rait %adis ton oeil s vère. Et.e&x7 H lasC t& n/as 0l&s rien d/abrit dans la terre Ni d/ clos dans les cie&xC :e&ne 1omme. N/a 0l&s rien 5&i rel&it. tandis 5&/il 0arlait. H lasC et maintenant 8es m c1ants. tomb s&r &ne 0ente <omme &n cèdre abatt&C Te voil2 so&s les 0ieds des envie&x sans nombre Et des 0assants rie&rs Toi dont le front s&0erbe acco&t&mait 2 l/ombre 8es fronts inf rie&rsC Ta fe&ille est dans la 0o&dre. <omme s&r &ne 0ierre on com0te des monnaies Dans l/antre des vole&rs7 Ta c1aste renomm e.e&r dont la terre tressaille 8a c1&te d& fr&it mMr Et. Et les 1ommes alors se sont avec envie !enc1 s 0o&r voir dedansC Avec des cris de %oie ils ont com0t tes 0laies Et com0t tes do&le&rs.8e 0as d& fosso.

dont so&vent no&s no&s sommes Ecri s en r6vant. to&%o&rs sifflant dans la n&it noire. 5&/a&trefois on 0renait 0o&r arbitre D& droit et d& devoir. ta vie est &ne cible Offerte 2 to&t venant OI cent flèc1es. Et forQat d/em0ere&rC N&l ne te d fend 0l&s7 On se fait &ne f6te De tes ma&x a33rav s7 On ne 0arle de toi 5&/en seco&ant la t6te. 0o&r 5&i com0rend ton Hme 1a&te et 3rave. dont le l&stre . T& n/en es 5&e 0l&s 3rand7 . <1ac&n c1erc1ant ton coe&r. De ton nom ra. -e dis0erse et s/en va dans les disco&rs des 1ommes. A& 0ro0os triste et vain. voir 2 table &ne or3ie a&x c1ants 3r6les.rritait le&r f&re&rF Avec la m6me 0o&r0re ils t/ont fait vil d/ill&stre.onnant. Et l/on ditG Vo&s saveOC H lasC 0o&r te 1aRr to&s les coe&rs se rencontrent7 To&s t/ont abandonn 7 Et tes amis 0ensifs sont comme ce&x 5&i montrent Un 0alais r&in 7 . -/enfoncent to&r 2 to&r..ls ont fait de ta 3loire a&x carrefo&rs traPn e Ta 0l&s 3rande do&le&rC 8e&rs mains ont reto&rn ta robe. A& bord d& 3rand c1emin. 2 to&te 1e&re visible.-illonn e en to&s sens 0ar les 1ide&x re0tiles N&i viennent dans la n&it7 Eclair e 2 la flamme. N&i renverse 2 3rand br&it les coe&rs 0leins de 5&erelles Et les brocs 0leins de vinC Tes ennemis ont 0ris ta belle destin e Et l/ont bris e en fle&r7 . Est comme &ne taverne oI c1ac&n 2 la vitre Vient re3arder le soir. <omme &n fe&illa3e a& ventC Ton Hme. Afin d/. l/&n visant 2 ta 3loire Et l/a&tre 2 ton amo&rC Ta r 0&tation. =ais va.

En re3ardant a& fondC On s/arr6te a&x bro&illards dont ton Hme est voil e.Ta vie a. !o&r le br&n labo&re&r dont les c1am0s sont arides Est &n sac 0lein d/ 0isC . 8a r&me&r d& torrent7 To&s ce&x 5&i de tes %o&rs ora3e&x et s&blimes -/a00roc1ent sans effroi . maintenant 5&e l/obstacle l/entrave. a0rès to&t. %&3e et t moin. =ais moi.ons rien a& ciel o& s&r la terre -ans no&s mettre 2 3eno&xC 8a certit&de . K do&le&rC !&isse d salt rer 2 ce 5&i reste d/elle -es lèvres o& son coe&rC 8/a00arence de to&t no&s trom0e et no&s fascine7 Est-il %o&rJ Est-il n&itJ .eviennent en disant 5&/ils ont v& des abPmes En se 0enc1ant s&r toiC =ais 0e&t-6tre. effroi des matelots livides -&r le 0ont accro&0is. 2 travers l/ea& de ce 3o&ffre immense Et de ce coe&r 0rofond. 5&e le monde t/assiè3e De ses disco&rs mo&vants. :e sais 5&/on tro&verait &ne voMte toil e -i l/on allait 0l&s loinC Et 5&/im0orte.ien d/absol&7 To&t fr&it contient &ne racine.1 lasC insens s 5&e no&s sommes De croire 2 l/oeil 1&mainC Ne s %o&rne 0as 0l&s dans la raison des 1ommes N&e l/onde dans le&r main7 Elle mo&ille &n moment. On verrait cette 0erle a00el e innocence. To&te racine &n fr&it7 8e m6me ob%et 5&i rend votre visa3e sombre Aait ma s r nit 7 To&te c1ose ici-bas 0ar &ne face est ombre Et 0ar l/a&tre clart 7 8e lo&rd n&a3e. Et 5&e ton nom se m6le 2 ces flocons de nei3e !o&ss s 2 to&s les ventsC D/aille&rs 5&e savent-ilsJ No&s devrions no&s taire7 De 5&el droit %&3eons-no&sJ No&s 5&i ne vo. -ans 5&e l/1omme. 0&is s/ co&le infidèle.

lion bless . A la vir3init des 1erbes non fo&l es. et 0ar la calomnie =ordre a&x endroits secretsC T& f&is.!o&r %&3er &n destin il en fa&drait connaPtre 8e fond m. et. a&x mo&sses toil es. 8/es5&if en 0roie a&x flots N&i f&it. . Elle ram0e. OI le soleil descend. elle est to&t 0rès d/ clore. Et 5&i te sens 0o&rs&ivre. rom0ant les fils 5&i liaient 2 la terre 8es coe&rs des matelotsF <ontem0lant le front vert et la noire narine De l/a&tre t n bre&x Et l/arbre 5&i. et demain dès l/a&rore !a0illon clatantC .. Et l/immense oc an oI la voile s/incline. N&/2 la forme des montsF Attentif a&x r&issea&x. 0Hle et sai3nant. A la bea&t des cie&xF O& 0arfois contem0lant.6vant s&r ton destin.. 8/oc an 5&i res0ire ainsi 5&/&ne 0oitrine. de 5&el5&e 3rève a&stère. c1erc1ant l/ombre oI ton Hme re0ose. A&x c1am0s silencie&x. Tord ses bras do&lo&re&x. A&%o&rd/1&i larve informe. elle attend. 8a tristesse en ton Hme ainsi 5&/en &n 0&its sombre Go&tte 2 3o&tte a filtr C T& f&is. ron3 0ar la brise marine. 0ensif. 8/ombre 5&e no&s aimonsF Ne son3eant 5&el5&efois. 0 n trant dans l/ombre !ar ton flanc d c1ir . -/enflant et s/abaissantF . dans &ne solit&de. Et le soir te retro&ve en la m6me attit&de OI t/a v& le matinC 82. de l/a&be 2 la n&it close.st rie&xF <e 5&i 3Pt dans la fran3e a&ra bientKt 0e&t-6tre Des ailes dans les cie&xC <ette Hme se transforme. T& so&ffres ce0endantC toi s&r 5&i l/ironie E0&ise to&s ses traits.

N&e to&te voix 3rossit.ls s/ vano&iront. -eront comme &ne dalle avec soin 0on3 e A0rès &n 3rand festin7 En vain tes ennemis a&ront arm le monde De le&r rire mo5&e&r. N&i. Et s&r les 3rands c1emins r 0and& comme l/onde 8es secrets de ton coe&r7 En vain ils %etteront le&r ra3e 1&mili e -&r ton nom rava3 7 <omme &n c1ien 5&i remHc1e &ne c1air o&bli e -&r l/os d %2 ron3 7 . tenant ici-bas to&te c1ose embrass e.ls ne 0r va&dront 0as.Un %o&r. s &n matin. et 5&e s&r la 0ens e 8a nat&re r 0andC .V <onsole-toi.D& 1a&t de la falaise a&x r&me&rs infinies. D& fond des bois to&ff&s. 0oèteC . Et 5&i de to&tes 0arts se r 0and et s/ co&le Dans les ma&vais 0enc1ants7 . Vont de l/ai3le a& ser0ent. et la fo&le et ravie Verra. T& m6les ton es0rit a&x 3randes 1armonies !laines de sens conf&s.ls a&ront bien to&%o&rs 0o&r toi to&te la 1aine Des d mons 0o&r le Die&F =ais &n so&ffle teindra le&r bo&c1e im0&re 0leine De 0arole de fe&7 . ces 1ommes 5&i t/ento&rent De le&rs obsc&rs r sea&x . bientKt 0e&t-6tre.ls 0asseront ainsi 5&e ces l&e&rs 5&i co&rent A travers les rosea&x7 . d/&n oeil 0ie&x. Et 0o&r to&s les re3ards on verra re0araPtre 8es flammes de ton front7 To&s les cKt ternis 0ar ta 3loire o&tra3 e. re3arde en 0iti cette fo&le N&i m connaPt tes c1ants. 8es coe&rs te reviendront. Netto. -ortir de ce tas d/ombre amass 0ar l/envie Ton front ma%est&e&xC En attendant.

T& l&i dis d/&ne voix attendrie &n instant. A&x fronts bas et ram0antsF Et les ambitie&x 5&i sont comme des lierres 8/&n s&r l/a&tre 3rim0antsC Non.ls sont vils.e&x &n s0ectacle s&blime N&and la main d& -ei3ne&r 8oin d& sentier banal oI la fo&le se r&e -&r 5&el5&e ill&sion. ami. <omme la 3rande mer 5&i 0arlerait a& fle&veF LNe me console 0oint et ne t/affli3e 0as7 :e s&is calme et 0aisible7 :e ne re3arde 0oint le monde d/ici-bas.0rès so&0irer . t& ne 0ortes 0as. N&i vivent 2 tHtonsF Et les flatte&rs co&rb s. Aemme a&x . %e r6veC co&tant le c.am0er les i3norantsF 8/or3&eille&x dont la voix 3rossit dans la colère <omme l/ea& des torrentsF 8a bea&t sans amo&r dont les 0ats no&s entraPne. ami.8aisse en ce noir c1aos 5&/a&c&n ra. 8e tien est fait d/amo&rC T& n/as rien de comm&n avec le monde infime A& so&ffle em0oisonne&rF <ar c/est 0o&r to&s les . 5&e t& ne crois7 =ais le sort est s vère7 </est l&i 5&i teint de vin o& de lie 2 son c1oix 8e 0&r cristal d& verre7 =oi. a&x do&ce&rs familières. =ais le monde invisible7 8es 1ommes sont meille&rs.e&x exerc s Dont la robe flottante est &n 0iè3e o& se 0rennent 8es 0ieds insens sF 8es r1 te&rs 5&i de br&it em0lissent le&r 0arole N&and no&s les co&tonsF Et ces 1ommes sans foi. sans c&lte.on n/ claire . et toi 3rand7 8e&r %o&3 est fait de 1aine. Voix 0areille 2 la sienne et 0l&s 1a&te 0o&rtant. sans bo&ssole. 8abo&re le 3 nie avec cette c1arr&e N&/on nomme 0assionCL Et 5&and il e&t fini. la m6me c1aPne N&e ces 1ommes d/&n %o&r7 . toi 5&e la 1aine abre&ve.

amiJ To&t 1omme 2 to&t -o&ffre des ma&x sans nombre7 Wmoment =oi. %e contem0le. Et m&rm&rer le fle&ve et la cloc1e 0le&rer Dans &n coin de la 0laine. 5&i dore encor ce 5&e %/ai de 0l&s 0&r Et de 0l&s 1a&t dans l/HmeC -ans do&te en mon avril. :/ai fait des son3es d/or comme to&s ce&x 5&i font Des son3es s&r la terreC :/ai v& la vie en fle&r s&r mon front s/ lever !leine de do&ces c1oses7 =ais 5&oiC me crois-t& asseO fo& 0o&r r6ver 8/ ternit des rosesJ 8es c1imères. a&stère. <omme l/oisea& sa 0l&meF 82. terre. . verd&reF Et %e vois l/1omme a& loin. !r6tant l/oreille a&x flots 5&i ne 0e&vent dormir.aient to&c1er.e&x.st rie&x. comme &n vase all&m s&r l/a&tel.ec&eillant le cri so&rd de l/oisea& 5&i s/enf&it. D& c1ar traPnant la 3erbe Et la 0lainte 5&i sort des rosea&x. Onde. :e&ne. divine flamme. 5&/enfant mes mains cro. A l/air dans la n& e. ne sac1ant rien 2 fond.on d& soir a& front d/&n mont obsc&r. to&t ce 5&i s/offre a&x . %e vois. ma3e m. 8/amo&r. %/ai 3ard se&lement Dans mon 1oriOon sombre. et %/entends mie&x 8e br&it de cette encl&me. 8e toit lointain 5&i f&meF Et le soir %e com0are a&x 0&rs flambea&x d& ciel To&t flambea& 5&i s/all&me7 82 %/abandonne a&x vents mon es0rit s rie&x. 8/amo&r. =aintenant sont absentesF Et %e dis a& bon1e&r ce 5&e dit le noc1er .A&to&r des croix d/ bène. %e son3e a& mal1e&r de l/1omme. :/erre s&r les 1a&ts lie&x d/oI l/on entend 3 mir To&te c1ose cr eC 82. et le br&it N&e fait la to&ffe d/1erbe. 82. s&r 5&i vient la n&it. <omme &n ra. m&. Traverser la nat&reC !o&r5&oi me 0laindre. cr d&le.

Elle ro&le s&r l/1ommeCL '@ octobre '()* XXXI 8a tombe dit 2 la roseG . <es de&x clart s c lestes7 8aissons 3ronder en bas cet ora3e irrit N&i to&%o&rs no&s assiè3eF Et 3ardons a&-dess&s notre tran5&illit . fle&r des amo&rsJ 8a rose dit 2 la tombeG . <omme le mont sa nei3e7 Va. a& faible.ons 3rands7 8e 3rand coe&r 2 Die& m6me est 0areil7 8aissons.Tombea& sombre. a& lHc1e.Ale&r 0laintive.Des 0le&rs dont l/a&be t/arrose N&e fais-t&.o&e immense et fatale. -e croiser s&r nos 0ieds la fo&dre et le soleil. 8/or3&eil 1&main la nomme. De ces 0le&rs %e fais dans l/ombre Un 0arf&m d/ambre et de miel7 8a tombe ditG . <omme &n maPtre soi3ne&x lev dès le matin Divise 2 to&s le&r tHc1e7 -o. elle to&rne s&r Die&. n&l mortel ne brise avec la 0assion. . so&s l/essie&. do&x o& f&nestes. Vainement obstin e. bro.A&x rives d croissantes7 N&/im0orteC %e m/abrite en &n calme 0rofond. De c1a5&e Hme 5&i m/arrive :e fais &n an3e d& cielC ) %&in '()* . A& fort. <ette H0re loi 5&e l/&n nomme Ex0iation Et l/a&tre Destin e7 H lasC de 5&el5&e nom 5&e. !lai3nant s&rto&t les femmesF Et %e vis l/oeil fix s&r le ciel oI s/en vont 8es ailes et les Hmes7 Die& no&s donne 2 c1ac&n notre 0art d& destin.N&e fais-t& de ce 5&i tombe Dans ton 3o&ffre o&vert to&%o&rsJ 8a rose ditG .

<ette fo&dre en clairs dans ses . N&i. contem0lant son oe&vre avec effroi. Ne te d 0ense 0as7 N&i se contient s/accroPt7 Aie a& milie& de to&s l/attit&de lev e D/&ne lente d esse 2 0&nir r serv e. N&e l/ami fa&x 0ar 5&i la 1aine s/ensemence.contem0le et le ciel et le monde7 Et 5&e to&s ce&x 5&i font 5&el5&e travail immonde.e&x s&s0end&eJ <1ac&n d/e&x. Aor3eant l/ me&te a& 0e&0le o& la cens&re a& roi. =&ette. To&%o&rs 0r6t 0o&r l/or 2 so&ffleter la loi. N&e ces trafi5&ants vils 0ris d/&n sac d/ar3ent. a& lan3a3e c1an3eant. O1C ne dis rien encore et laisse-les allerC Attends 5&e l/1e&re vienne oI t& 0&isses 0arler7 End&re le s0ectacle en vier3e r si3n e7 N&/2 0eine &n mo&vement de ta lèvre indi3n e7 . -al&ant 3ravement les fronts 5&e t& r vères. 5&e mar5&e &n scea& fatal. lors5&e le 0e&0le ira se demandantG .ant o& f condant. 8e 0l&s fort est cel&i 5&i tient sa force en bride7 8/oc an 5&el5&efois montre 2 0eine &ne ride7 :&s5&/a& %o&r d/ clater. -e dise en frissonnantG </est 0e&t-6tre s&r moiC .-&r 5&i donc va tomber. dans la fo&le 0erd&e. N&e l/envie&x bHtard accro&0i dans le mal. N&i dans les carrefo&rs vend sa 0arole infHme. N&e -amsons cras s so&s ce 5&/il font cro&ler. no. N&e ce trib&n valet. et l/oeil 0o&rtant 0lein de c1oses s vèresC Ao&ille ces coe&rs 0rofonds de ton re3ard ardent7 Et 5&e. 0l&s 0roc1e 5&/on ne croit. -e r 0and a& 1asard comme l/ea& d/&n ora3e. Te re3ardent 0asser tran5&ille a& milie& d/e&x. 3rands et 0etits. !leins de m c1ancet dans le&r Hme 1. vèle ton co&rro&x a& fond d& coe&r 3rondant7 Dans ce siècle oI c1ac&n. contiens-toiC m&se a&x 1. Et ce&x 5&i n&it et %o&r occ&0ent le&r d mence D/&ne or3ie effront e a& t&m&lte 1ide&x. N&/in&tiles fardea&x 5&/on s/obstine 2 ro&ler. 0l&s lHc1e 5&/&ne femme. !o&rrait de0&is lon3tem0s et ne ve&t 0as encorC Va ce0endantC .mnes d/airainC =&se de loi %&ste et d& droit so&verainC Toi dont la bo&c1e abonde en mots trem0 s de flamme. OI l/on ne voit 0arto&t 5&/im0&issance et 5&e ra3e. rec&eillant sa force ainsi 5&/&n saint tr sor. N&e ces mente&rs 0&blics. Etincelles de fe& 5&i sortent de ton Hme.XXXII O =&se. To&x ce&x.0ocrite Et dor s a& de1ors de 5&el5&e fa&x m rite.

#?'' ATHENA . . deme&re im0assible et sereine7 N&/a&c&n 0an de ta robe en le&r fan3e ne traPneF Et 5&e to&s ces 0ervers tremblent dès 2 0r sent De voir a&0rès de toi.!ierre !erro&d7 All . -&llivan.o& &se t1is text.En attendant. formidable. Terr. Ta colère s&0erbe 2 tes 0ieds m&sel eC S se0tembre '()S7 ATHENA e-text T1is e-text 1as been t. et 0osant -on on3le de lion s&r ta l. =aria-Dolores <astro. sendin3 comments and correctionsF t1e. a00orteO votre contrib&tion en envo. Tamer =o1amedNo&r7 ---------------------------------------------------------------------------ATHENAG L1tt0GXXat1ena7&ni3e7c1XL . Torsten Dem&t1..ant vos commentaires et correctionsF ils sont bienven&s et &tiles 2 to&s7 -end commentsG 1tt0GXXat1ena7&ni3e7c1Xat1enaXadminXmailY00Y&ni3e71tml <o0.a&l :a&re3&i -alinas. -ent1a 8a&rent.re toil e. !ierre Gianni.lo3ra01i et r vis 3rHce 2 l/aide deG -elim Arsever.bastien <&ano&d.ri31t © '>>(.f . =arie-H lène <o00e.0ed and corrected t1anEs to t1e 1el0 ofG <e texte a t "0atiemmentC+ dact.i31ts .occo Gambino. are Uelcome and &sef&l for all7 -i vo&s &tiliseO ce texte. Ar d ric Dar5&e. <1ristian Greiner. . . -ilvia <orti%o.eserved7 ---------------------------------------------------------------------------- . 0lease contrib&te b. -andrine =oo. <aroline 9ise.

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