A Fontainebleau, haro sur le raisin d'Amérique, désigné "peste" verte de la forêt Par B. M.

(AFP) FONTAINEBLEAU (Seine-et-Marne), 12 nov 2011 (AFP) - Mains ant!es, ar"!s #e $o%r&'es et #e ()&'es, #es irr!#%&ti(*es si**onnent a% +etit "atin *a $or)t #e Fontaine(*ea% +o%r arra&'er *es ,raisins #-A"!ri.%e,, &ette 'er(a&!e .%-i*s tiennent +o%r *a ,+este,... sans &onvain&re *es e/+erts. ,I* +ara0t .%-%n &in.%i1"e #e *a $or)t est to%&'!, "ais si on ne $ait rien #-i&i #i/ ans, 2a +e%t +asser 3 405,, avan&e 6ean-7*a%#e Perr!e, %n retrait!, #-%ne soi/antaine #-ann!es. ,7-est %ne +este, on est 3 *-a%(e #% +ro(*1"e, +o%rs%it *e Be**i$ontain, #-%n ton +r!"onitoire. Une ran#e +artie #e *-I*e-#e-Fran&e est to%&'!e., Le +'8to*a.%e est %ne +*ante invasive et to/i.%e #-ori ine a"!ri&aine intro#%ite en Fran&e a% 9:IIe si1&*e. E**e &ro0t ;%s.%-3 attein#re < 3 = "1tres #e 'a%t, avant #e se &o%r(er so%s *e +oi#s #es $r%its .%i resse"(*ent 3 #es ra++es #e raisins, #-o> son no". 7-est a+r1s *a Se&on#e ?%erre "on#ia*e .%e *es +re"i1res +*antes sont a++ar%es en $or)t #e Fontaine(*ea%. ,7-est %ne "ena&e #an ere%se +o%r *a r! !n!ration nat%re**e #e *a $or)t, e**e r!#%it *a (io#iversit!, a ten#an&e 3 !*i"iner to%t &e .%i est *i"a&e, ver #e terre, tr1s +e% #e +*antes arrivent 3 $*e%rir #ans son environne"ent, +rati.%e"ent a%&%n inse&te ne vient s-a *%tiner #ess%s,, #!tai**e, *-air rave, T'ierr8 Pain, @1 ans, &oor#inate%r #% 7o**e&ti$ #es arra&'e%rs #e raisins #-A"!ri.%e. Les arra&'e%rs, .%i ont "in%tie%se"ent &arto ra+'i! *es *ie%/, ins+e&tent *e so%s-(oisA ,on +ro&1#e +ar +ar&e**es, on $on&tionne s%r *a (ase #% (!n!vo*at, "ais *es (!n!vo*es i* en "an.%e, on n-arrive +as 3 r!%nir *es e$$e&ti$s, n!&essaires 3 %n arra&'a e int! ra*, #!+*ore en&ore M. Pain, *o%ant *-,initiative !&o&ito8enne, #e &es irr!#%&ti(*es. ,Pas %ne +riorit!, -----------------,On s-est *an&!s #ans &ette a$$aire +o%r #onner (3 *a $or)t, n#*r) &e .%-e**e no%s a #onn!. 7-est %ne $or)t "ervei**e%se, on ne ve%t +as .%e nos +etits-en$ants n-8 tro%vent .%e #es +'8to*a.%es,, ;%sti$ie 6ean-7*a%#e Perr!e. Bor"is *es terrains sa(*e%/ #% "assi$ #e Fontaine(*ea%, *es $or)ts voisines #e Ne"o%rs et #% 7o.%i(%s sont a%ssi to%&'!es +ar *e +'8to*a.%e .%i se #!ve*o++e ,#e $a2on #i$$%se s%r *es <C= #e *-IDF,, ass%re Fran2ois Bo&a #e *-A en&e #es es+a&es verts (AE:). Sa +ro*i$!ration est $avoris!e +ar #es oisea%/ o% +ar *a vente en ;ar#inerie &o""e +*ante orne"enta*e. D!;3 %n "i**ion #e +ie#s sont inventori!s +ar *e 7o**e&ti$. Mais *es e/+erts sont "oins &at! ori.%es .%ant 3 *a #an erosit! #% +'!no"1ne. ,On ne +e%t +as *an&er #es &'oses &o""e 2a en *-air sans a%&%n $ait s&ienti$i.%e"ent +ro%v!,, te"+1re S!(astien Fi*o&'e #% 7onservatoire (otani.%e nationa* #% Bassin +arisien (7BNBP) .%i se re$%se 3 )tre ,a*ar"iste,. ,Si vrai"ent i* 8 a %ne in.%i!t%#e,, a*ors i* $a%t ,*an&er #es !t%#es s&ienti$i.%es,, a;o%te-t-i*, esti"ant ,.%-i* 8 a #-a%tres es+1&es (ea%&o%+ +*%s "ena2antes +o%r *-environne"ent,. De $ait, *a +*%+art #es s+!&ia*istes ;% ent *e +'8to*a.%e "oins #an ere%/ .%e *e &erisier tar#i$ o% *e ro(inier, (ea%&o%+ +*%s invasi$s. Po%r *-O$$i&e nationa* #es $or)ts (ONF), ,*es e$$ets ne sont +as &onn%s, on s%++ose .%-i*s sont n! ati$s (...) on s-asso&ie 3 &ette *%tte, on *-en&o%ra e, "ais &e n-est +as +o%r no%s %ne +riorit!,, &on&1#e S8*vain D%&ro%/ se*on *e.%e* ,en a er #e *-ar ent +%(*i& #ans &ette *%tte .%i +ara0t vaine ave& #es r!s%*tats +as &onn%s, ne +ara0t +as tr1s o++ort%n,.

MA REPONSE
je rentre tout juste d'une nouvelle séance d'arrachage. Cela fait plaisir de revoir la forêt après avoir arraché un tsunami de Phytolaques !

En fait de priorité j'aimerais savoir si le choléra est une priorité alors que la peste ne le serait pas ! !a lutte contre l'un n'empêche pas le com"at contre l'autre. #ujourd'hui outre des Phytolaques j'ai arraché une centaine de petits Cerisiers tardifs et j'ai coupé un adulte de $% m de haut. &'emporte toujours une scie dans mon sac. 'ous ne demandons pas d'argent pour lutter contre le Phytolaque mais de l'information pour faire venir de nouveau( "énévoles. &e crains que votre article en faisant la part "elle au( hu)tres qui attendent le déluge accrochées * leur "ureau ne soit contre+productif sur ce point essentiel pour la réussite. !e Phytolaque est secondaire au( yeu( du Conservatoire ,otanique mais que fait+il contre la -enouée du &apon l'#ilante le Cerisier tardif et le -o"inier . /trictement rien ! !es autres organismes non plus. En 0rance on n'enseigne plus les sciences naturelles 1 c'est certainement la raison pour laquelle la majorité d'entre nous sont se(a+ ou septuagénaires. 2ous ces scientifiques ne mettent visi"lement jamais les pieds dans la forêt sauf pour aller voir quelques plantes protégées et heureusement épargnées par l'invasion. !e reste de la forêt ils s'en moquent ! 3n n'a pas "esoin de mener de longues recherches + vous vous en êtes rendu compte au premier coup d'oeil sur le terrain et cette parcelle n'est hélas pas la seule * offrir un tel spectacle de désolation + pour comprendre l'ampleur des dég4ts. 5uand "ien même le pro"lème serait seulement d'ordre esthétique cela suffirait pour éliminer le Phytolaque. !'avantage si j'ose dire du Phytolaque c'est que de simples citoyens munis d'un équipement léger peuvent en venir * "out il suffit de s'y mettre résolument pour réussir. #ucun scientifique ne s'est enquis auprès de nous des résultats de notre action sur les parcelles entièrement nettoyées depuis 6 ans 76% sur $89 mais d'autres seront li"érées en :9$:; 1 ils nous méprisent sans doute par dépit de voir que nous n'attendons pas leurs lumières diffusées au cours de colloques ta"les rondes et conférences pour e(primer notre amour de la forêt. Eu( ils n'aiment que leur carrière ! &e suis encore plus en colère contre les officiels + que j'appelle les docteurs <engele + que contre le Phytolaque. &e veu( "ien que vous présentie= mon portrait * condition d'y inclure un appel très e(plicite au "énévolat

PHYTOGAZETTE – SEPTEMBRE 2009 Bonjour à tous, Heureux de vous retrouver r !"es de #or!es et d$%rdeur& '% (r)sente * vr% son de *% P"+to,%-ette est tr.s !o( euse, /er! de *% * re %ttent ve/ent& FETOPHYTOS – 20 septembre 0ous ne sere- /%*"eureuse/ent (%s tous d s(on 1*es !e jour2*à, /% s j$es(.re 3ue vous v endre- no/1reux, /4/e s vous ne d s(ose3ue d$une "eure& '$5nternet, !$est tr.s ut *e, /% s ne (eut re/(*%!er une vr% e (o ,n)e de /% n& 6on!r.te/ent 7 je vous !onv e à un %()ro et (et t 1u##et 8# n%n!)s (%r un %rt !*e sur *e P"+to, 3ue /e (%+e *% revue Es!%*%de M%,, à /o ns 3ue *$%##*uen!e ne /$%/.ne à de/%nder une (%rt ! (%t on9& Merci de vous inscrire le plus tôt possible 8!$est #% t (our 3ue*3ues2uns9 (our 3ue j$%d%(te /es %!"%ts %u no/1re de (%rt ! (%nts& 0ous (ouve- ven r un 3ue/ent *e / d s *e te/(s vous /%n3ue& 'e /%t n, (our !eux 3u *e voudront, rende-2vous !o//e d$"%1 tude (our *es !"%nt ers, à 9" %u2dessus de *% ,%re de :ont% ne1*e%u& 6o/(te tenu des tr%v%ux en !ours, *e st%t onne/ent est d)* !%t /% s (oss 1*e& ;ous rons sur *% (%r!e**e <=>, nouve**e ,r%nde vedette, (our + #%u!"er et %rr%!"er un s(*end de 1os3uet de ("+tos, vr% /ent tr.s #est #, 3u$ * /$% #%**u soustr% re %ux %(()t ts des 1)n)vo*es 3u *$ont d)!ouvert& N'oublie p!s votre m!t"riel d'!rr!c#!$e s !e /ode d$%!t on est d%ns vos (oss 1 * t)s ("+s 3ues& ;ous serons à (%rt r de <2"?0 %u %!rre&our du 'ende ()ous 8s !9 sur *e 1ord nord de *% (%r!e**e <=>, à 2,@ A/ %u sud de *$O1)* s3ue& P%rA n, sur *% B C?E2 à =00 / du 6r de *% Be%ut)& 6$est *à 3ue nous %ttendrons !eux 3u n$%uront (u ven r *e /%t n& ;ous + #erons (*us %/(*e/ent !onn% ss%n!e *es uns %ve! *es %utres, nous (%rt%,erons nos ex()r en!es, nos es(o rs, vo re nos doutes& En !%s de (*u e, * + % (%r%Dt2 * un %1r sur *$%n! enne 1utte de t r de *% (%r!e**e C9 toute (ro!"e& Ene F!)r)/on eF ser% *$o!!%s on d$%((oser, sur *% !%rte de *$ nv%s on, des (%st **es dor)es (our *es 3ue*3ues (%r!e**es d)jà ent .re/ent netto+)es (%r %rr%!"%,e& B%ns !e 1ut, 3ue vous ven e- ou non *e 20 se(te/1re, *e sou#!ite +ue vous m'indi+uie si vous !ve termin" l'!rr!c#!$e sur une ou plusieurs p!rcelles, si vous envis!$e d'- !rriver pres+ue tot!lement dur!nt l'#iver, si vous !ve tout &!uc#", si vous !ve besoin de m!rr!ines.p!rr!ins suppl"ment!ires pour vous !ider, etc/ Nous dresserons !insi un premier bil!n 02 mois !pr1s le l!ncement du p!rr!in!$e/ '$%(r.s2/ d , s *e !"%nt er du /%t n % )t) e## !%!e, nous nous rendrons à %o+uibus (our un #%u!"%,e etGou %rr%!"%,e& B%ns !e !%s, nous st%t onnerons %u (%rA n, de *% (%r!e**e ?H, sur *% route d$Ar1onne à 6our%n!es& B$ores et d)jà, je (r)vo s une #4to("+tos en se(te/1re 20<0 %ux Gr%nds Av%ux, %u sud de Menne!+, (our un ,%r,%ntues3ue !"%nt er d$%rr%!"%,e& 'ESE')ES 23O4O5367ES 3NTE5'84ES 5* s$%, t en!ore et toujours du (o nt no r de notre %!t on 8(%st **es de !ette !ou*eur sur *% !%rte9& Ave! un (eu de !"%n!e, nous re!evrons de 1onnes nouve**es du 6;P; 86onse * ;%t on%* de Prote!t on de *% ;%ture9, %!tue**e/ent seu* "%1 * t) à (rendre une d)! s on 3u%nt à *$)r%d !%t on d%ns !es r)serves 8%u /o ns > (%r!e**es !on!ern)es9& Pour *$ nst%nt, j$ ,nore *% d%te (r)! se de s% (ro!"% ne r)un on& En ju n, *$ordre du jour )t% t tro( !"%r,) (our 3ue notre de/%nde #It ex%/ n)e& Mer! d$%v%n!e à nos F%vo!%tsF&

%472 84P3N – 67E 48 MONT85NE EST 2E44E 9 :im!nc#e2; septembre, d%ns *e !%dre de !ette journ)e %nnue**e, *e 6*u1 A*( n devr% t %**er #%u!"er et 1%stonner du !Jt) de *% Butte St2'ou s& '$un de nos !"%nt ers %ur% * eu ),%*e/ent à !ette d%te 8(our une #o s, je ser% %1sent9& 5* ser% s%ns doute (oss 1*e de jo ndre nos e##orts& 'es (%rr% ns de !e se!teur sont nv t)s à de/%nder de *$% de& Pour tout !ont%!t 7 6*%ude Buss+, !ourr e* !*%ud o&re/ KL%n%doo&#r& ET8T :E 4'3N)8S3ON ET :7 P8''83N85E 4E 2; 8O7T 4e monstre $ro$ne, m!is les c#ev!liers $!$nent du terr!in On (ouv% t s$+ %ttendre, de nouve**es (%r!e**es n#est)es ont )t) d)!ouvertes !et )t)& 5* en reste s%ns doute (%s /%* à trouver d%ns *e 1o s de *% 6o//%nder e, oM Henr devr% t 1 entJt re!evo r de *$% de& 5* % tr%v% **) sur <0 (o nts d%ns *e nord& Aux Gr%nds Av%ux, *e #%u!"%,e % (r s )nor/)/ent de te/(s à E* -%1et" et P%tr !e& 6$est (our3uo nous rons %rr%!"er en se(te/1re 20<0 Beux nouve**es (%r!e**es %u 6o3u 1us, oM *e tot%* %tte nt ?0 sur C9, toujours essent e**e/ent d%ns *es -ones (*%tes du (ourtour de(u s *$)r%d !%t on d%ns une (ente et sur (*%t .re (r.s de *% /%re %ux Non!s& <9 (%r!e**es à (%rr% ner, /% s (our *$ nst%nt je (r)#.re F1ou!"er *es trousF à :ont% ne1*e%u, /%*,r) /% (%ss on (our *e 6o3u 1us& 'e so* de !e se!teur est s /eu1*e 3ue !$est 3u%s /ent de *% *uxure d$+ %rr%!"erO /% s %uss 3ue* 1on"eur de s$+ enr%! ner P 5* + % en!ore 2 (%r!e**es à ter/ ner %ux ? P ,nons sensu str !to et ? à (%rr% ner %utour du ro!"er des S%1*ons& <0< (%r!e**es n#est)es sont re!ens)es en #or4t do/%n %*e de :ont% ne1*e%u, so t env ron une sur s x sus!e(t 1*es de su1 r *$ nv%s on 8so*s non %r, *eux9& C@ sont (%rr% n)es, = %utres devr% ent 1 entJt *$4tre& M4/e en %oIt, nous %vons !ont nu) à )to##er notre )3u (e& 'e 1 *%n %!tue* est don! 8? P et B*e%u9 de ;< p!rcelles p!rr!in"es sur 0=> connues& Outre *e nord et sud2est de 6o3u 1us, * reste %u /o ns C ,ros /or!e%ux, dont ? r),)n)r%t ons 8?>, <>H, =@09 oM *es ron!es !o/(* 3uent *% tQ!"e, et *es (%r!e**es <>9, @@< et <=>& Pour !es dern .res, * #%udr% (*us eurs /%rr% nesG(%rr% ns& 0ous (ourre- ju,er sur ( .!es *e 20 se(te/1re sur *% <=>, vr% /ent ,r%nd ose, /4/e %ux R #%u!")e P En !onst%t 7 *es o1serv%t ons " vern%*es sont tr.s en deSà de *% r)%* t), s 1 en 3ue *es !"%nt ers de #%u!"%,e sur (%r!e**es non (%rr% n)es, (ren%nt 1e%u!ou( (*us de te/(s 3ue (r)vu, ne (er/ettront !ert% ne/ent (%s d$e/(4!"er !o/(*.te/ent *% d s(ers on de #ru ts, à /o ns 3ue de no/1reux 1)n)vo*es ne nous rejo ,nent en se(te/1re& Be (*us, *es (o(u*%t ons de ("+tos sont, !o//e !"%!un s% t, en ex(%ns onO je devr% s d re F)t% entF en ex(%ns on %v%nt nos #%u!"%,es et %rr%!"%,es P 6ert% nes (%r!e**es (%rr% n)es n)!ess teront des ren#orts& M4/e s toutes *es (%r!e**es rest%ntes v ennent à 4tre (%rr% n)es en 20<0, !e 3u est tout à #% t (oss 1*e, * #%udr% !ont nuer à *%n!er des %((e*s (our r)uss r à tout %rr%!"er d$ ! *% # n 20<<& Ene proposition (our *es dest n%t% res de *% P"+to,%-ette 3u n$osent (%s en!ore (%rr% ner d%ns *% !r% nte de ne (%s 4tre à *% "%uteur de *% tQ!"e 7 je vous ,rou(e à trois sur une m?me p!rcelle, et *% vo *à 1 entJt toute (ro(re P A vous de jouer, /% nten%ntO et de /$)!r re& R%((e*ons 3ue *$O;: % (%+) !et )t) @ journ)es de tr%v% * sur *% (%r!e**e <0< à *% :% s%nder e& 'e r)!ent (%rr% n, G)r%rd, ne s$en (*% ndr% (%s, t%nt * + %v% t à #% reO A*ors, <0 jours en 20<0 T 4'3NFO'M8T3ON N$% !onst%t), à *$o!!%s on de !"%nt ers, 3ue des *e!teurs de *ourn!u@ !onservent (r)! euse/ent *e !%*endr er, /4/e s$ *s %ttendent 3ue*3ues /o s %v%nt de (%rt ! (er& Ne v% s

(ro(oser à *% /% r e de :ont% ne1*e%u, à *% R)(u1* 3ue de Se ne2et2M%rne et %u P%r s en de nouve%ux textes ns st%nt sur *e (%rr% n%,e, nsu## s%//ent / s en v%*eur d%ns *es %rt !*es de !e (r nte/(s, et 3u (*%Dt s%ns doute d%v%nt%,e 3ue *es !"%nt ers à d%tes (r))t%1* es& '% (u1* !%t on d%ns *e 1u**et n /un ! (%* de M **+ n$% (%s en!ore (ort) de #ru ts 8je ne (%r*e (%s de ,r%((es no resO9& Ene %nnon!e des !"%nt ers d%ns *e 6ourr er de *% ;%ture, revue de *% S;P;, % d)! d) une "%1 t%nte de 0 ** ers2sous2Gre- à *%n!er une %!t on !o**e!t ve& En %rt !*e v% (%r%Dtre d%ns Es!%*%deM%,, revue d str 1u)e d%ns *es s%**es d$es!%*%de #r)3uent)es (%r des 1*e%us%rds 8/er! , ; !o*%s P9, et un %utre d%ns un journ%* d str 1u) à Bo s2*e2Ro & S vous %ve!onn% ss%n!e de *$ex sten!e de journ%ux, (et ts ou ,r%nds, /er! de /e *% s ,n%*er, %ve! *$%dresse nternet et un nU de t)*)("one& Vu reSo t un journ%* du 6onse * G)n)r%* de Se ne2et2 M%rne T 5* v% #%**o r *%n!er une !%/(%,ne d$ n#or/%t on d%ns *es communes river!ines, oM *e /onstre "%nte des j%rd ns& Ne s% s 3ue des %rr%!"%,es ont eu * eu à Ar1onne, Avon, Bourron2 M%r*otte, :ont% ne1*e%u, H)r !+, M **+ et 0u*% nes& 6ette %!t on do t se ,)n)r%* ser, #%ute de 3uo des ,r% nes reto/1eront #%t%*e/ent en #or4t& S vos *o/1% res ne vous (er/ettent (%s d$%rr%!"er du ("+to, vo *à une 1onne o!!%s on d$4tre e## !%!es à *on, ter/e& 'es !&&ic#ettes %((os)es en #or4t en ju n sur des (%nne%ux de *$O;: sont *ues, !o//e en %ttestent *es 1%stonn%des %non+/es !onst%t)es ! et *à, % ns 3ue *es !onvers%t ons %ve! des r%ndonneurs et, je *$es(.re, vont o!!%s onner une (*u e de (%rr% n%,es& E**es ont deux d)#%uts 7 d$une (%rt *$"u/ d t) %rr ve à s$+ ns nuer, *es rend%nt /o ns * s 1*es W à *$%ven r, * #%udr% (*%st # er *es do!u/ents, !o//e *e #% t *$A;0'& 6*%ude '%,%rde, (ourr e-2vous nous % der à (*%st # er une 3u%r%nt% ne d$%## !"ettes T B$%utre (%rt, *e texte est s%ns doute un (eu tro( *on,& Ene nouvelle !&&ic#ette A te@te !ll"$", s%ns d%tes de !"%nt ers, don! (*us ()renne, est en !ours de / se %u (o nt& Mer! , Yves P Ne d ##user% d.s 3ue (oss 1*e !e nouve%u do!u/ent& A /on %v s, l'!&&ic#ette e@ist!nte reste utilis!ble comme tr!ct, en %!tu%* s%nt *e !%*endr er& E**e est en no r et 1*%n!, et *$ /(ress on en !ou*eur !oIte !"er, surtout 3u$ * #%ut en /(r /er des !ent% nes& N'oublie p!s d'en emporter s-st"m!ti+uement pour les distribuer et les $lisser sous les essuie($l!ces/ 0ous (ouve- 1 en entendu "l!borer votre propres !&&ic#ettes, !o//e *$ont d)jà #% t deux d$entre nous& T'ES 3MPO'T8NT B )OS %H8NT3E'S :'H3)E' – S vous sou"% te- re!evo r de *$% de (end%nt vos s)%n!es d$%rr%!"%,e à (%rt r de nove/1re, * ser% t ut *e 3ue nous !ont nu ons à so** ! ter *e (u1* ! ou 3ue !ert% ns d$entre nous (u ssent vous rejo ndre& A !ette # n, je vous nv te à /$ nd 3uer des d%tes et * eux de rende-2vous& Ne *es !o//un 3uer% s%ns t%rder& N$es(.re 3ue vous !ont nue- à (r%t 3uer vos %!t v t)s #%vor tes en #or4t& Ne vous (ro(ose de vous !onst tuer une !%rte de *$ nv%s on à *$% de du # !" er FPHYTO2PARRA5;AGESF jo nt et de v s ter en tous sens *es (%r!e**es (ro!"es de !e**es r)(ertor )es %# n de /e tr%ns/ettre d$)ventue**es #unestes trouv% **es& M4/e en " ver, notre nv%s ve (r)#)r)e est v s 1*e, sous #or/e de !%nnes ,r s no rQtre (*us ou /o ns !%ss)es& S vous en trouve- tr.s (eu, (ro# te-2en (our *es %rr%!"er 8out * d%ns *e s%! P9, !e*% )v ter% 3ue ne se !onst tuent de vr% es (o(u*%t ons %ONT8%TS :3)E'S N$% (r s !ont%!t %ve! *es !o//unes d$Ar1onne et de Bourron2M%r*otte, dont *es (re/ .res /%, str%tes se/1*ent ouvertes à *% (rote!t on de *$env ronne/ent& A su vreO En ju n, j$% ren!ontr) *$"ort !u*teur de 6"% **+2en2B .re 3u !u*t ve du P"+to*%3ue (our en nt),rer d%ns des 1ou3uets, en #*eurs ou #ru ts verts& 5* /$% ,%r%nt 3u$%u!un #ru t n$%rr ve à /%tur t) sur ses terres et % de/%nd) à re!evo r *% P"+to,%-ette&

N$% envo+) des doss ers à 9 !o/ t)s d)(%rte/ent%ux de *% r%ndonn)e ()destre 7 !eux de *$5*e2de2:r%n!e, % ns 3ue du 'o ret et de *$Yonne& Au!une r)%!t on d re!te W *e 6OBERA;BO >> % %## !") un /ess%,e sur son s te, /% s * n$% (%s en!ore %dress) *e doss er %ux %sso! %t ons se ne2et2/%rn% ses& 5* #%udr% re*%n!erO M8TE'3E4 '% ve **e ou *e /%t n d$une s)%n!e ("+to*%3uo! d% re, * est !onse **), de /%rs à o!to1re, de (u*v)r ser sur vos v4te/ent un (rodu t te* 3u$5nse!t$E!r%n (our d ssu%der *es t 3ues de vous /ordre& ;$ou1* e- (%s une %us!u*t%t on /)t !u*euse en rentr%nt !"e- vous& 'e /o ndre !"%tou ** s *e *ende/% n do t n! ter à v)r # er de 3uo * s$%, t& Ene ( n!e à )( *er et un d)s n#e!t%nt su## sent (our *$extr%!t on& Ene !otte 8F1*euF9 est tr.s !o//ode en !%s de ron! er, /% s (eut24tre un (eu !"%ude en )t)& 6"o s r un /od.*e #%! *e à en# *er et ret rer, %ve! #er/etures à ,* ss .re jus3u$%ux !"ev **es& 'e m!nc#e de binette (our *% 1%stonn%de dev ent de (*us en (*us %ne!dot 3ue, )t%nt r)serv) %ux r%ndonneurs 3u 1%stonnent o!!%s onne**e/ent ouO %ux %##*ux /%ss #s de 1)n)vo*es non )3u ()s *es jours de !"%nt ers& Pour *e #%u!"%,e, !"%!un % son out * (r)#)r) 7 &!ucille, m!c#ette, &!u@, croiss!nt A lon$ m!nc#e 8en 1%s sur *% ("oto (%,e su v%nte9 et /4/e !oute%u tr.s %##It)& En %oIt, *% ! s% **e à "% e n$est (%s /%* non (*us& En s)!%teur ord n% re ou, / eux, à /%n!"e, (er/et de rentrer d%ns *es ron! ers& Ne /e su s %(erSu 3u$en (%ss%nt sur *e so* *% (%rt e non !ou(%nte de *% #%ux, je (%rven% s à %rr%!"er des !ent% nes de (*%ntu*es en un te/(s re!ord 8*es s%n,* ers, en ver/ **%nt, #%vor sent *% *ev)e des ,r% nes9& 'e croiss!nt (er/et d$%!!)der r%( de/ent %u !Xur des ron! ers W d%ns !e !%s, / eux v%ut tout de su te %rr%!"er *es ("+tos % ns %tte nts&

P"oto Henr Bourn *"%s

P"oto Yves Nou%s

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phytogazette
Décembre 2009
  Bonjour à tous et bonne fin d'année.                              Après  15  mois  d'éradication  en  vraie  grandeur  du  Phytolaque,  notre  bilan  est  enthousiasmant  dans  les  forêts.  Il  l'est  bien  moins  en  dehors  de  celles-ci.  Je  commencerai  par  évoquer  tout  ce  qui  va  à  l'encontre  de  nos  espoirs.  Heureusement,  grâce  à  vous,  le  côté  positif  pèse toujours très lourd sur la balance.                 Grand pessimisme quant à nos attentes possibles des structures officielles               Nous  savons  désormais  qu'il ne faudra compter que sur notre propre ardeur  (hormis  l'ONF…) pour réussir et que la vigilance restera éternellement indispensable. Vous constaterez  ci-dessous que le ton chauffe. J'espère que vous ne vous en effraierez pas.                On  parle  beaucoup  d'écologie  ;  effectivement,  on  parle,  on  bavarde,  on  tablerondise,  mais en fait on se contrefout de l'huile de coude dépensée par une centaine d'excités capables de  prouver qu'il n'est pas indispensable de gaspiller des milliards pour se montrer efficaces. Quant  à  des  mesures  concrètes  pour  éviter  le  raz-de-marée  des  invasives  (Ailante,  Robinier,  Renouée  du Japon, Cerisier tardif), n'en parlons pas, ou si peu ! Les élus attendront que seuls des millions  de  litres  de  phytocides  viennent  en  aide  aux  nappes  phréatiques  (humour  au  second  degré)  et,  surtout, à quelques industriels de la chimie qui s'en mettront plein les poches et offriront un ULM  à superman Nicolas Hulot pour se dédouaner.               En octobre, pour inciter les municipalités à organiser l'éradication sur leurs communes,  en  particulier  les  jardins  privés  et  publics,  j'ai  envoyé  par  courriels  un  dossier à 62 mairies et à l'Union des Maires de Seine-et-Marne, puis à 40 mairies de l'Essonne.  Bilan  :  une seule réponse  (commune  de  Chevannes,  tout  près  de  la  forêt  des  Grands  Avaux,  cadre  de  la  Fêtophytos 2010, dont l'adjoint concerné m'a promis de faire circuler l'information) !!!               J'ai aussi écrit à M.  Jean Dey, vice-président du Conseil Général de Seine-et-Marne,  en charge de l'aménagement durable et de l'environnement ; pas de réaction.                J'ai  relancé,  en  vain,  la  FNPHP  (Fédération Nationale des Producteurs de l'Horticulture et des Pépinières)  pour  qu'ils  demandent  à  leurs  membres  de  renoncer  à  la  culture du monstre.               Aucune nouvelle non plus du directeur de l'hippodrome du Grand Parquet.                Mutisme  complet  des  comités départementaux de randonnée pédestre  que  j'ai  relancés  (preuve  indirecte  de  leur  mépris  pour  la  forêt  :  aucune  association  de  randonneurs  ne  s'est manifestée).                Dans  l'espoir  de  nous  faire  entendre  à  une  heure  de  grande  écoute,  j'ai  sollicité  Denis  Cheissoux, animateur de  CO2 Mon Amour le samedi après-midi sur France Inter. Réponse du  genre "on vous rappellera", alors qu'il y a urgence… M. Baraton, jardinier du Roy à Versailles,  m'avait fait le même genre de réponse. A leur actif, reconnaissons-leur une politesse devenue fort  rare malgré l'Internet.                En  compagnie  de  quelques-uns  d'entre  vous,  j'ai  assisté,  le  5  novembre,  à  une  conférence-débat à Avon  sur  le  thème  de  la  Biodiversité.  Bienvenue  à  Etienne  Girlich,  nouveau parrain qui nous a rejoints à cette occasion. Pour le reste, en dehors des remarquables  actions  de  l'ONF  dans  les  réserves  biologiques,  il  n'y  eut  vraiment  pas  de  quoi  être  optimiste, 

les  intervenants  ne  levant  même  pas  l'oreille  lorsque  j'ai  pris  la  parole  au  cours  des  deux  séances.  Durant  cette  conférence,  j'ai  eu  l'impression  que  l'UICN,  NaturParif,  la  Maison  de  l'Environnement de Seine-et-Marne, l'ANVL (Naturalistes de la Vallée du Loing), la Réserve de  Biosphère regardent crever la forêt – pour eux, c'est une expérience intéressante – un peu comme  l'Agence Internationale de l'Energie Atomique et l'Organisation Mondiale de la Santé s'entendent  comme larrons en foire pour observer la montée des cancers au Belarus… "à cause d'angoisses  infondées  et  de  troubles  psychiques"  de  la  population  et  non  du  fait  de  la  radioactivité  des  aliments.                Toujours  dans  le  style  "nous  savons,  mais  nous  n'avons  rien  à  proposer",  le  Dossier  (encore en vente jusque fin décembre) de Pour la Science, intitulé "La Conquête des Espèces"  (mauvais  jeu  de  mot  ne  voulant  rien  dire)  avec  comme  sous-titre  "Comment  lutter  contre  les  espèces  invasives  ?",  dresse  un  tableau  effroyable  de  la  situation  mais  ne  répond  pas  à  cette  question. Certes, le Phytolaque est noyé sous la masse des agressions à l'échelle planétaire, mais  chacun peut tout de même essayer de balayer devant sa porte… Le commerce international est  le principal coupable désigné, mais ne jouirait-il pas d'une immunité totale, comme par hasard ?  Page 42, Serge Muller (dont ma fille apprécie par ailleurs les cours et la personne à l'université  de  Metz)  évoque  notre  problème,  mais  pas  notre  action  ;  dommage…  Je  vous  rappelle  que  le  professeur Serge Muller, et monsieur Drapier de l'ONF, qui nous sont a priori favorables, siègent  au  CNPN  Conseil  National  de  Protection  de  la  Nature,  instance  dont  nous  souhaitons  qu'elle  nous donne le feu vert pour agir dans les réserves intégrales, mais qui croule actuellement sous  les dossiers…               Je finirai ce triste bilan par une demi-déception concernant les travaux payés cet été par  l'ONF. Malgré mes recommandations, cette action s'est limitée au fauchage de la  parcelle 101,  sans arrachage. Deux jours et demi avec des moyens mécaniques, les deux hommes n'ont pas été  surmenés…                  S'il  se  trouve  parmi  vous  des  volontaires  pour  écrire  à  leur  tour,  je  leur  fournirai  les  adresses, mais personnellement je renonce de m'adresser à des murs. Je préfère passer mon temps  sur le terrain.                  Enfin,  voici  le  coup  de  grâce  :  Claude  Lagarde,  de  l'ONF,  a  récemment  photographié  EN  TURQUIE  une  touffe  de  Phytolaques  surmontée…  d'un  Ailante  !  Jusqu'ici,  je  savais  que  l'invasion avait atteint "seulement" la Hongrie !                             UNE ASSOCIATION ANTI-PHYTOS ?                  Yves  Jouas  se  demande  s'il  ne  faudrait  pas  créer  une  association  dans  le  but  de  toucher  une  subvention  permettant  d'acquérir  du  matériel  pour  les  bénévoles  venant  à  nos  chantiers.  Je  n'ai  pas  assez  de  disponibilité  pour  me  lancer  dans  cette  petite  aventure  avec  ses  aspects  bureaucratiques.  Si  quelques-uns  sont  tentés,  je  les  mettrai  en  relation  les  uns  avec  les  autres.  Une  autre  possibilité  pourrait  être  un  appel  aux  finances.  Si  une  centaine  de  personnes  m'envoient chacune 5 euros, soit l'équivalent d'une modeste cotisation, je n'irai pas les boire au  bistrot et je m'engage à en tenir un registre et à acheter du matériel.               Maurice Picollet nous signale une bonne adresse pour les Parisiens souhaitant s'équiper  correctement : Outillage Chazaud, 7 Rue de Lesdiguières, 75004 Paris, Métro Bastille. Tél : 01  42 78 59 41

                  En tout cas, le débat est ouvert.                 LES FRINGANTS CHEVALIERS ET CHEVALIERES                  La  technique  aidant,  nous  voici  sur  Dailymotion.  Si  j'ai  bien  compris,  Yves  a  filmé  une "chevalière blanche" en action. J'ai vu, mais pas trouvé de texte d'accompagnement. Il faudra  m'expliquer ce que j'ai raté.                Ce  serait  bien  de  filmer  la  prochaine  Fêtophytos  (12  septembre  2010  aux  Grands  Avaux) si cela peut aider à nous faire connaître, encore que ce serait un peu tard.                Grâce  aux  bénévoles  qui  nous  ont  récemment  rejoints,  nous voici désormais une bonne centaine à transpirer. Merci à Sylvie Robin, Pierre Merlette et leurs douze compagnons  grimpeurs  de  Milly  qui  ont  entrepris  une  périlleuse  tentative  d'éradication  au  milieu  des  Robiniers  de  la  parcelle  7  de  Coquibus.  L'expérience  de  leur  chantier  du  28  novembre  semble  bien les avoir décidés à poursuivre gaillardement. L'addiction les guette.                Une  autre  varappeuse,  Claire  Artaud,  m'a  récemment  contacté  et  va  probablement  intervenir  dans  le  sud-est  de  Coquibus  avec  ses  amis.  De  la  sorte,  seul  le  "grand  nord"  de  ce  massif pourrait bientôt rester à parrainer.                Il  est  remarquable  qu'un  seul  parrain  nous  ai  quittés,  et  encore  pour  des  raisons  de  fatigue dues à l'âge, ce qui ne l'empêchera pas de faucher ici et là.                En  revanche,  les  distributions  du  "Phytotracts"  n'ont  pas  donné  de  résultat,  et  ceux  qui  nous  ont  laissé  leur  adresse  (à  une  exception  près,  Christophe)  n'ont  jamais  confirmé.  Il  faudra cependant maintenir ce mode d'action et même l'intensifier.  A vos imprimantes ! Merci  d'avance  à  Claude  Lagarde  s'il  parvient  à  nous  plastifier  des  affichettes  au  format  A4  pour  les  panneaux ONF.                             Indirectement, le malheur des animaux va nous renforcer.  Un poulain a failli mourir  récemment – devinez pourquoi. Par ailleurs, les chasseurs de Nanteau et Darvault commencent  à faire jouer le principe de précaution et, face à une baisse des effectifs de Cervidés, se mettent  à arracher. Pour une fois, oublions nos différends… et souhaitons-leur d'avoir prochainement à  réguler des populations de cerfs en sureffectifs, en attendant un jour peut-être le retour de vrais  prédateurs.   Deux chantiers hivernaux viennent d'avoir lieu, les 29 novembre et 6 décembre, respectivement  à l'invitation d'Yves Jouas et de Maurice Picollet. Dans les deux cas, environ 7 bénévoles sont  venus  et  ont  permis  de  faire  nettement  progresser  l'éradication.  Cette  fin  d'automne  très  douce  nous  aura  été  très  favorable.  Amis  phytochevaliers,  il n'est pas trop tard pour solliciter de l'aide en proposant une date.                 Le  calendrier de chantiers 2010 (printemps à automne) reste à construire. Là encore,  je  souhaite  recevoir  vos  propositions.  Il  faudra  que  le  programme  soit  prêt  fin  mars  pour  être  proposé aux journaux en temps utile, en même temps qu'un bilan.                 Plusieurs marraines/parrains n'ont pas donné signe de vie depuis longtemps. Je souhaite  qu'ils  me  fassent  part  de  leurs  résultats,  formes  d'action,  mauvaises  surprises,  indisponibilités, 

demandes  d'aide…  Nous  sommes  vos  compagnons,  pas  vos  gardes-chiourme,  et  ne  sombrez  pas  dans  un  silence  stérile  si  vous  êtes  vexés  de  n'avoir  pu  vous  montrer  à  la  hauteur  de  vos  espérances.  Sachez  que  de  nombreuses  parcelles  seront  bientôt  nettoyées  par  vos  plus  proches  voisins, dont j'espère qu'ils accepteront ensuite de vous aider.               Je rappelle le protocole conseillé dorénavant : arracher, arracher encore et faire connaître notre lutte.   J'en viens à nos brillants résultats pour 2009   Outre les parrainages dans les forêts des Grands Avaux et de la Commanderie (une petite équipe  se crée peu à peu dans cette dernière, complétée par des actions hors domaniale à Villiers-sousGrez), des bénévoles se présentent à Nanteau et Darvault. Nous voici désormais en charge d'un  très vaste territoire. Sur  l'ensemble  Fontainebleau-3  Pignons,  146  parcelles  (dont  celles  incluses  courant  2009)  étaient à nettoyer. Pour l'instant, nous n'avons accès qu'à 139 d'entre elles (hors réserves). Côté  3  Pignons,  à  Coquibus  12  parcelles  sont  parrainées,  il  en  reste  18  dans  le  nord  et  l'est.  Deux sont terminées (57 et 63) ; pour le reste, la 111 et la 117 sont terminées et il en reste 3 vers  Arbonne. A  Fontainebleau, 79 parcelles sont parrainées, seules 23 sont orphelines, en particulier entre les  Demoiselles et la Cx de St Hérem. Vingt sont terminées (239, 248, 251, 255, 256, 259, 280, 283,  350, 352, 355, 356, 358, 377, 381, 385, 386, 450, 706, 885). Sur  les  24  parcelles  nettoyées,  certaines  ont  nécessité  au  moins  5  jours  d'arrachage  ;  ce  n'était  donc pas forcément des parcelles "faciles".   Compte tenu des informations dont je dispose, je crois que nous pouvons espérer ce qui suit pour  2010. MERCI DE ME CONFIRMER, COMPLETER (OU INFIRMER) ces perspectives.                 PARCELLES SUSCEPTIBLES D'ETRE NETTOYEES FIN JUIN 2010               Coquibus : 12, 18, 20               Fontainebleau : 70, 109, 114, 254, 272, 388, 403, 405, 660, 665, 670, 675, 765, 767                 PARCELLES SUSCEPTIBLES D'ETRE NETTOYEES FIN 2010               (Pour certains d'entre vous qui parrainez plusieurs parcelles, j'en indique par commodité  une ou deux, mais vous pouvez bien entendu en terminer une ou plusieurs autres               Coquibus : 3, 4, 7, 27, 62               Fontainebleau : 43, 84, 117, 209, 220, 226, 230, 234, 240, 279, 348, 353, 357, 364, 404,  406, 443, 702, 714, 715, 853, 878, 884                 De la sorte, dans l'hypothèse pessimiste où aucun nouveau bénévole ne nous rejoindrait,  nous arriverions donc à terminer près de la moitié des parcelles, sans compter celles qui seraient  bien entamées.   J'arrête ici la fable de Perrette et du pot au lait et vous souhaite à tous une bonne fin d'année et  une belle santé. N'abusez pas de la confiture de phytos et commandez des outils au Père Noël.  Mon vœu le plus cher est que nos résultats dépassent largement mes pronostics. Sur vos agendas 

tout neufs, n'oubliez pas la fêtophytos aux Grands Avaux lez 12 septembre !   Thierry PAIN

phytogazette Avril 2010     Bonjour  à  tous  à  l'occasion  de  cette  petite  gazette.  Petite,  car  je  ne  vais  pas  continuer  à  me  lamenter  sur  l'apathie  de  l'écrasante  majorité  de  nos  congénères,  mais grande par les perspectives  de réussite.   Cet  hiver,  au  moins  plusieurs  d'entre  nous  n’ont  pas  joué  les  marmottes  et  devraient assez facilement venir à bout des Phytos sur leur(s) parcelle(s) en 2010. Il n'est pas trop tard pour m'annoncer vos hauts faits, vos espoirs… ou vos angoisses !   CALENDRIER DE CHANTIERS 2010   Cette année, nous proposons moins de dates, puisqu'il reste assez peu de parcelles  non parrainées et que les dernières trouveront rapidement preneurs, au plus tard en  2011. Je n'envisage plus le fauchage comme mode d'action prioritaire. Seuls ceux  dont l'organisme est rétif à la pioche de cantonnier sont invités à couper les plantes  de mi-juillet à mi-septembre pour empêcher la fructification. Les  chantiers  serviront  à  accueillir  d'éventuels  nouveaux  bénévoles  et  à  faire  progresser l'arrachage là où les circonstances nous amèneront à le juger nécessaire,  ce  qui  ne  sera  pas  forcément  sur  des  parcelles  auxquelles  nous  pensons  dès  aujourd'hui. Ils peuvent être une occasion de faire connaissance ; si vous estimez  que  vous  avez  mieux  à  faire  sur  votre  petit  territoire,  pas  de  problème,  mais  réservez quand même le 12 septembre pour la FETOPHYTOS.   Les dates des chantiers seront prochainement annoncées dans la presse. Les voici : ● 16 mai (Yves JOUAS) - RV 9h gare de Fontainebleau ● 27 juin (Claude BUSSY) – RV 14 h au parking du Cabaret Masson (Parcelle  241) ● 25 juillet (Thierry PAIN) – RV 9 h gare de Fontainebleau ● 22 août (T.P.)  - RV 9 h  gare de Fontainebleau ● 12  septembre  –  FETOPHYTOS,  où  vous  êtes  exceptionnellement  tous  conviés, avec vos gâteries, bouteilles et spécialités culinaires. R.V. 9h parking du Rocher du Duc entre Beauvais et Loutteville sur la  commune de Champcueil, env. 12 km au nord de Milly-la-Forêt ● 26 septembre – (T.P. et Club Alpin). Journée "Que la Montagne est belle ! Fignolage du nettoyage vers Apremont et le Cuvier. RV 9h gare deFontainebleau

  SI  NECESSAIRE,  PENSEZ  A  DEMANDER  DE  L'AIDE  A  L'OCCASION  DES  CHANTIERS  ET/OU A PROPOSER UNE DATE   NOUVEAUX PARRAINAGES   On ne peut pas dire que nous ayons connu cet hiver une avalanche de propositions  de parrainages, mais la qualité pallie la quantité.   Saluons  tout  particulièrement  Jean-Louis  SCEAUX,  ancien  jardinier  qui  n'a  pas  froid aux yeux et vient désormais biner l'immonde parcelle 147. Henri  BOURNILHAS,  lui,  avait  un  peu  froid  au  cœur  à  la  Commanderie  ;  il  est  venu  se  réchauffer  plus  près  de  nous  en  adoptant  les  178  et  179.  Avis  aux  amateurs, il reste 3 parcelles pas bien méchantes (162, 171 et 172) pour boucher le  trou dans ce secteur. La  parcelle  221,  hantée  par  2   amies  du  Club  Alpin  peu  portées  sur  l'arrachage,  vient d'échoir à des membres d'un club de randonneurs de Bois-le-Roi. Une autre association de randonneurs devrait sous peu choisir son terrain d'action. A Coquibus, ce sont encore d'autres randonneurs, de Malesherbes cette fois, qui se  frottent aux robiniers. A Samois, l'équipe s'est renforcée Le sud de Bois-le-Roi  est désormais presque entièrement en mains   Tous se sont déjà  mis à l'ouvrage.   LES DERNIERS POINTS NOIRS   De  la  sorte,  il  ne  reste  plus  que  trois  gros  points  noirs  à  Fontainebleau  au  sens  strict : - la 551 et au moins un bois privé à Bourron-Marlotte; - 2 parcelles au Polygone, avec des plantes en grand nombre, mais malingres car  défeuillées par les cerfs ; - le  bornage (P. 752 et bois privés) vers Macherin Ajoutons  que  de  vastes  coupes  dans  la  Plaine  de  Bois-le-Roi  vont  compliquer  la  tâche  de  Rolland.  S'il  agit  vite  pour  éliminer  les  plantules  avant  l'arrivée  des  ronces, il s'en sortira. La 37 et son roncier, près du Petit Mont Chauvet, attendent un courageux. A tout  hasard, Raymond, ce n'est pas loin de la 117 qui se termine…

A Coquibus, une randonnée en fin d'hiver m'a rassuré quant aux parcelles 38 à 42,  où  j'avais  jadis  arraché  de  jeunes  plantes.  Il  semble  qu'elles  soient  en  fait  quasi  indemnes. En revanche, vers le Guichet (assez modérément) et dans la Plaine de Baudelut, j'ai  fait de macabres découvertes. La 67 s'est révélée plus gravement touchée que prévu  et j'ai déjà commencé à résoudre le problème. Le pire reste cependant peut-être à  venir,  en  raison  des  très  nombreuses  parcelles  tout  récemment  affectées  par  des  coupes, où je redoute le surgissement de hordes de petits monstres suite à la mise  en lumière. A l'est d'Arbonne, Nicolas m'a promis d'étendre son empire, mais il faudra l'aider.   Il reste parmi vous des tas de gens qui ne parrainent pas. Osez, et ce que vous ferez  ne sera plus à faire !   QUELQUES ACTIONS   Plusieurs  oreilles  m'ont  entendu  un  soir  vers  19h30  sur  France  Inter  à  un "Téléphone sonne" traitant de la biodiversité. C'était trop court, bien sûr, mais  c'est un exemple d'occasion à saisir sans hésiter.   La  Voix  de  la  Forêt,  organe  des  Amis  de  la  Forêt  de  Fontainebleau,  a  publié  un  texte très complet ; pour l'instant, un seul nouveau bénévole s'est manifesté…   La revue "Cheval Savoir" s'apprête à publier un  dossier sur le Phytolaque.   URGENT ! AFFICHETTES – Je remercie Claude Lagarde, de l'ONF, qui nous a  plastifié une série d'affichettes… mais en utilisant un fichier informatique périmé !  Je crains qu'il ne nous fournisse rien d'autre dans l'immédiat. Je serai très occupé  par la botanique durant les 2 prochains mois et ne pourrai donc pas faire la tournée  des panneaux ONF en forêt. Qui veut se charger de ce petit travail ? Une vingtaine  de panneaux vous attendent (y compris aux 3 Pignons). Je vous joins le fichier. A vos imprimantes ! Des pochettes en plastique transparent, le mieux fermées possible et l'ouverture en  bas, des punaises, un petit marteau et l'affaire est réglée !   Quant à l'affiche concoctée par Yves, il faudra lui trouver un usage. L'ONF m'en  a également imprimé, en grand format, sur un papier assez résistant (mais pas à la  pluie).  

N'OUBLIEZ PAS DE ME COMMUNIQUER VOTRE BILAN ACTUEL ET VOS PERSPECTIVES POUR 2010   Il me reste à vous souhaiter des articulations en pleine forme.   Thierry PAIN

Le Phytolaque : un

poison pour les chevaux

Par Nathalie Ertzscheid-Ondet* et Thierry Pain** 

N°9 - Avril 2010   |  Vues : 346 
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Une récente étude vétérinaire met en avant l'intoxication mortelle de chevaux suite à l'ingestion d'une plante nommée Phytolacca americana, qui envahit notre territoire. La plante, vivace, reste partiellement visible en hiver, sous la forme de cannes blanchâtres, et relance de nouvelles tiges vers avril/mai. C’est donc le moment d’être vigilant, au cours de nos sorties en forêt. Même si cette année la saison est en retard, ces dangereuses plantes ne vont pas tarder à pousser : il est essentiel de savoir les reconnaître, et si possible, de les éradiquer des espaces où elles risqueraient d’être consommées par les chevaux. C’est la mort d’une jument échappée, en forêt de Fontainebleau, qui a sensibilisé les milieux vétérinaires et les cavaliers. Le Phytolaque, de plus en plus répandu, peut bel et bien tuer les chevaux. Plus communément appelé raisin d'Amérique, épinard d'Amérique ou teinturier, le Phytolacca americana L. ou Phytolacca decandra est une plante herbacée vivaces de la famille des Phytolaccacées.

Les Phytolaques se trouvent également dans des parcs et jardins, comme ici à l'Abbaye de Royaumont. © Coll Th. Pain C'est une plante grande et vigoureuse pouvant atteindre trois mètres de haut, à tiges creuses rougeâtres ou fuchsia, grandes feuilles et fleurs blanchâtres en grappes érigées, retombant au fur et à mesure que les fruits mûrissent. Les fruits sont noirs, luisants, de la taille d'une myrtille. La plantule développe rapidement une vigoureuse racine napiforme (en forme de navet) charnue et très développée.

       

PHYTOGAZETTE
28 AOUT 2010 Je salue tout particulièrement les nouveaux lecteurs de la Phytogazette. J'espère qu'ils trouveront dans l'éradication du Phytolaque une activité qui leur conviendra et qu'ils pourront mener durant quelques années. Merci à ceux qui ne souhaiteraient plus recevoir d'informations de me le faire savoir. 12 SEPTEMBRE – LA FETOPHYTOS DANS L'ESSONNE A CHAMPCUEIL (BEAUVAIS) Pourquoi Beauvais, et pas Coquibus ou Fontainebleau ? Négliger une grosse population de Phytolaques à proximité des autres forêts serait dangereux pour l'avenir. Autant écarter la menace. En 2009, deux d'entre nous ont agi sur ce site et ont consacré au moins 30 heures au fauchage des plantes ; il n'y a donc pas eu de fruits, mais il faut donner une suite à ce travail, ne serait-ce que par décence vis-à-vis de ses auteurs. L'ampleur de l'arrachage à effectuer nécessite l'intervention de quelques dizaines de personnes pour espérer tout arracher dans la journée. En 2011, il sera indispensable que plusieurs personnes reviennent arracher les nouvelles plantes qui ne manqueront pas d'apparaître. Rappel du rendez-vous 9h00 au parking situé à peu près en face d'une sorte de chapiteau jaune (restaurant) entre les hameaux de Beauvais et Loutteville sur la commune de Champcueil, à 10-12 km au nord de Milly-la-Forêt. Pour ceux qui viendront par l'autoroute, le mieux sera de prendre la sortie Auvernaux, après le franchissement de l'Essonne. L'accès par Loutteville est conseillé. Si vous arrivez plus tard, vous nous trouverez en suivant la route sur 250 m en direction de Loutteville (nord), et en prenant le premier chemin à gauche (ouest). Les Phytos poussent aux abords de ce chemin, sur terrain plat dans une plantation de sapins Douglas où une coupe a été pratiquée voici 2 ans. La pouasse, quoi ! pour une fois qu'il pousse quelque chose sous des Douglas ! Matériel - Venez avec au minimum des gants de jardin. Même si vous n'avez pas de pioche de cantonnier (à large lame), une pioche ordinaire ou une bêche peut rendre de grands services. Des outils coupants pourront servir. De toute manière, puisque nous constituerons de grands tas afin de limiter la dispersion de graines, de simples paires de bras seront bienvenues. Le chantier durera toute la journée, mais vous ferez ce que vous pourrez. Prévoyez beaucoup d'eau (notamment pour vous laver les mains malgré le port de gants) et une tenue de rechange (les fruits peuvent tacher vos vêtements). L'arrachage réchauffe, portez des vêtements légers (short et chemisette) La fête ne serait pas complète sans quelques gâteries liquides et/ou solides à partager. Ne prévoyez pas trop grand, car on se retrouve vite avec des monceaux de victuailles. Pensez à apporter des couverts de camping ou de pique-nique. La pause de midi sera plus longue qu'à l'accoutumée, mais nous reprendrons l'arrachage durant l'après-midi. Notons que le Conservatoire des Espaces Naturels Sensibles de l'Essonne délèguera sans doute un ou deux agents le 12 septembre. Il souhaite que nous nous contentions de couper des Phytos sur une zone délimitée afin d'y procéder à des expériences de destruction. J'inciterai le Conservatoire à participer à l'élimination des plantules en 2011. Je suis également chargé de vous recommander la plus grande prudence lorsque vous progresserez dans des secteurs où des rémanents (branches laissées sur place après une coupe) sont susceptibles de

vous faire trébucher. ALORS, QUI EST CERTAIN DE VENIR ? Pour l'heure, un seul "phytochevalier" m'a signalé sa venue. Plusieurs, malheureusement, ne seront pas disponibles. L'an passé, nous étions une trentaine. Gageons que nous ferons mieux en 2010… surtout que la date a été annoncée à plusieurs reprises depuis longtemps. A vos courriels ! SESSION DE RATTRAPPAGE LE 19 SEPTEMBRE (rappel) Maurice Picollet propose un rendez-vous sur ses parcelles hyper hyper infestées, les 345 et 351. Situées à moins de 2km à l'O de Samois et à proximité immédiate de l'Arrêt en Forêt, ces parcelles sont aisées à atteindre par : - SNCF - Départs Gare de Lyon (8h05, 9h05 ou 11h05) pour l'Arrêt en Forêt (billet Fontainebleau) - Possibilité de rejoindre à partir de Melun (8h30, 9h43 ou 11h39). - Voitures - Stationnement : - Carrefour Carré - Croisement D116 et D137 - Nord parcelle 345. - Point côté 86 sur la D137 - Est parcelles 345 et 351. - Travaux prévus : - Cueillette des grappes mûres (ciseaux - sécateurs à fournir). - Coupe de plants ayant fructifié (machette - serpette à fournir). - Arrachage (quelques pioches seront fournies sur place - prêt de Yves Jouas). - Quel que soit l'outil utilisé, prévoir des gants et, accessoirement, des sacs plastique pour les cueilleurs. - Contacts : pour plus de précision (avant), ou si vous êtes égarés (le jour même) contacter : - Maurice Picollet 06 72 49 10 22 _ Françoise Métais 06 89 90 37 65 _ Raymond Nouail 06 10 08 09 54 NOTRE PRESENCE RECENTE SUR LES MEDIA Visiblement, les media aiment les rendez-vous officiels. Cette année, afin que les marraines et parrains ne se dispersent pas, j'ai souhaité alléger le plus possible le calendrier communiqué à la presse. Cela n'a pas d'ailleurs pas empêché quelques appels à l'aide improvisés pour la parcelle 230 ou celles de Maurice (ci-dessus). Le chantier du 22 août fut donc annoncé dans la République de Seine-et-Marne le lundi 16, puis repris le jeudi par le Parisien 77 (ainsi, je crois; que dans l'édition régionale… le 22 !) avant un compte rendu le 23 et une annonce de la Fêtophytos par la journaliste venue sur le terrain. Jolie série ! Cerise sur le gâteau, FR3 m'a contacté la veille du chantier, et nous voici avec une autre journaliste et un caméraman le dimanche matin. Nous avons eu droit à un reportage de près de 2 minutes le soir-même. Signalons que 5 bénévoles, dont 4 nouveaux, sont venus le 22 au milieu d'un océan de Phytos sur la 752 à Macherin. Un énorme morceau, pire encore que la 147, à confier à une forte équipe qui devra en outre (surtout ?) nettoyer les bois communaux adjacents. Lors d'une visite en hiver, je n'avais pourtant pas vu énormément de tiges sèches, mais les plantes ne sont pas très âgées, même si elles montent haut. Elles étaient donc invisibles. Le 22 juillet, pour l'autre chantier annoncé, j'étais seul. Durant la semaine qui a suivi, j'ai reçu plusieurs appels de personnes intéressées par la Fêtophytos ou l'éradication en général, dont une habitante du hameau de Beauvais. J'ai aussi

confirmé par téléphone la présence du monstre dans un jardin à Draveil, et par Internet, assuré à un propriétaire d'un terrain près de Nemours qu'il a affaire à de l'innocente Bourdaine et non à notre invasive préférée. Curieusement, ces appels ont émané de personnes ne connaissant pas la plante, et simplement sensibles aux malheurs de nos sylves. En revanche, les habitués de la forêt se cantonnent dans une grave frilosité. Pourtant, j'en vois du monde sur la 715 à Barbizon, et le Phytotract disponible sur le toit de ma voiture est très lu ! A l'initiative d'une phytochevalière de fraîche date, Claire Artaud, un groupe Phytolaque se constitue sur Facebook (Bleausards vs Phytolaques). Pour l'atteindre, vous faites sur Google une recherche "Phytolaque – Fontainebleau – Eradication" et vous le trouvez très rapidement. Nous allons y rentrer nos documents. Claire a une idée : tourner nos propres films sur le terrain et les proposer sur Facebook. L'un de nous envisageait la création d'un site Internet ; il faudra voir à l'usage si ce serait encore nécessaire. LE POINT SUR L'ERADICATION - BEAUCOUP D'INQUIETUDES ET QUELQUES BONHEURS Voici une rubrique forcément incomplète, car beaucoup d'entre vous ne m'ont pas encore évoqué leurs récents hauts faits ni leurs projets immédiats. Merci de venir nous en faire part à la Fêtophytos. Faute de temps, 2 parrains (je schématise, 1 couple = 1 parrain) nous ont quittés, et un troisième vient de déménager. Un autre a terminé ses deux parcelles et semble ne pas y faire de suivi. Certains ont connu ou connaissent des soucis personnels ou familiaux. Plus grave, deux parrains ayant chacun plusieurs parcelles sont hors circuit pour des raisons physiques. L'un avait beaucoup travaillé jusqu'en juillet, l'autre est coincé depuis fin mai et ses compagnons habituels n'ont pas assumé. Et je ne sais sans doute pas tout… On a beau être phytochevalière, on n'en est pas moins femme ! Des coupes forestières (il y en aura d'autres) ont favorisé la germination d'innombrables graines sur des parcelles déjà bien nettoyées. Le moral des parrains concernés en a pris un coup. Même sans coupes, il est fréquent que le piochage provoque immédiatement l'apparition de milliers et de milliers de plantules, certes faciles à extraire par paquets de 50 (de l'ouvrage pour ceux qui ne peuvent pas manier un outil lourd ; j'utilise pour cela un sarcloir à manche court). Il faut se faire une raison, l'éradication implique donc souvent une présence régulière sur les parcelles : l'hiver, on arrache les gros, au printemps et en été on termine en apparence, puis on passe aux plantules en fin d'été et en automne, avant de revenir l'année suivante en espérant avoir en grande partie fait "sauter la banque"… de graines. Tout cela dans l'hypothèse très optimiste d'une élimination complète des gros et moyens sujets, ce que Maurice aimerait bien réaliser avec vous le 19 septembre. En début d'année, je tablais sur le nettoyage complet de la forêt fin 2011 (hors suivi ultérieur) grâce au parrainage de toutes les parcelles. Or, malgré quelques progrès, la passivité des usagers (je n'attends rien des pouvoirs publics et l'ONF me semble au bord de l'asphyxie), s'ajoutant à nos propres misères personnelles et à la vitalité du monstre, fait que nous prenons du retard aussi bien dans le comblement des vides que dans les délais d'arrachage (un exemple personnel : après mes travaux hivernaux sur la 715, je croyais en finir rapidement, surtout que j'ai pris mes vacances en février, puis en mars-avril. En fait, je touche au but, après 18 journées très pleines, par suite de la forte repousse des invisibles, puis de l'émergence des plantules). Les évaluations faites en hiver sous-estiment énormément les populations.

4 nouvelles parcelles à nettoyer viennent d'être repérées au nord-est de Sorques En outre, l'invasion des sous-bois autour de Nemours (Commanderie, Darvault, Nanteau, Villiers-sous-Grez) impliquera une longue lutte pour éviter le retour du Phyto plus au nord. Et toujours pas de nouvelles pour l'éradication dans les Réserves Intégrales… La solution consiste sans doute à trouver 300 nouveaux bénévoles afin que l'éradication ne soit pas trop prenante et que chacun puisse tout de même se livrer à mi-temps à ses activités habituelles de randonnée, d'escalade ou autre sans laisser proliférer le Phyto. Ce chiffre de 300 est dérisoire en regard de la fréquentation, mais comment l'atteindre ? Nous avons déjà frappé à bien des portes ! Une suggestion, certes pas innovante : pensez à imprimer le Phytotract (fichier joint) et à le glisser sous les essuie-glace, à en distribuer en chemin, a en proposer dans des magasins. De bonnes nouvelles, il y en a quand même. Très peu de plantules sont sorties sur les parcelles proches du carrefour du Grand Veneur. Jean-Louis Sceaux a accompli des exploits sur la 147. Plus de grosses plantes, mais… que de bébés ! Patrice Moulin a des ailes à la place des bras au Mont Ussy (bon rétablissement après ta chute, Patrice… et viens au moins au pique-nique à Beauvais). Etienne Girlich a abordé la 551 à Bourron-Marlotte. Claire Artaud a constitué une petite équipe qui dévore des horreurs autour d'Arbonne. Délia Querbouet et Michel Rousseau sévissent d'une manière originale à Coquibus : dans le cadre d'un réseau sur Internet (on va sortir.com) qui propose toutes sortes d'activités, ils sont parvenus à réunir 33 personnes le 22 août (encore lui !). Je n'ai pas encore les détails sur le matériel utilisé, mais ils ont certainement eu de la chance, puisque beaucoup de phytos s'arrachaient sans outils. S'ils réussissent à fidéliser suffisamment de bénévoles correctement équipés, je rêve qu'ils parrainent la 752 et ses abords. Voilà. En fait, ce n'est pas le monstre qui est invincible, mais les bénévoles qui font défaut. J'espère ne pas vous avoir entraînés dans une histoire de fous. L'année 2011 sera décisive ; merci de persévérer et de prendre des initiatives. A très bientôt… pour la majorité d'entre vous ? Thierry PAIN

PHYTOGAZETTE
28 AOUT 2010 Je salue tout particulièrement les nouveaux lecteurs de la Phytogazette. J'espère qu'ils trouveront dans l'éradication du Phytolaque une activité qui leur conviendra et qu'ils pourront mener durant quelques années. Merci à ceux qui ne souhaiteraient plus recevoir d'informations de me le faire savoir. 12 SEPTEMBRE – LA FETOPHYTOS DANS L'ESSONNE A CHAMPCUEIL (BEAUVAIS) Po !" o# B$% &%#'( $) *%' Co" #+ ' o Fo,)%#,$+-$% . égliger une grosse population de Phytolaques à proximité des autres for!ts serait dangereux pour l'avenir. "utant écarter la menace. #n $%%&' deux d'entre nous ont agi sur ce site et ont consacré au moins (% heures au fauchage des plantes ) il n'y a donc pas eu de fruits' mais il faut donner une suite à ce travail' ne serait*ce que par décence vis*à*vis de ses auteurs. +'ampleur de l'arrachage à effectuer nécessite l'intervention de quelques dizaines de personnes pour espérer tout arracher dans la ,ournée. E, 2011( #- '$!% #,/#'*$,'%+-$ " $ *- '#$ !' *$!'o,,$' !$&#$,,$,) %!!%01$! -$' ,o &$--$' *-%,)$' " # ,$ 2%," $!o,) *%' /'%**%!%3)!$. R%**$- / !$,/$45&o ' 6100 au par-ing situé à peu près en face d'une sorte de chapiteau ,aune .restaurant/ entre les hameaux de 0eauvais et +outteville sur la commune de 1hampcueil' à 2%*2$ -m au nord de Milly*la*3or!t. Pour ceux qui viendront par l'autoroute' le mieux sera de prendre la sortie "uvernaux' après le franchissement de l'#ssonne. +'accès par +outteville est conseillé. S# &o ' %!!#&$4 *- ' )%!/' vous nous trouverez en suivant la route sur $4% m en direction de +outteville .nord/' et en prenant le premier chemin à gauche .ouest/. +es Phytos poussent aux a5ords de ce chemin' sur terrain plat dans une plantation de sapins 6ouglas o7 une coupe a été pratiquée voici $ ans. +a pouasse' quoi 8 pour une fois qu'il pousse quelque chose sous des 6ouglas 8 M%)7!#$- 5 9enez avec au minimum des gants de ,ardin. M!me si vous n'avez pas de pioche de cantonnier .à large lame/' une pioche ordinaire ou une 5!che peut rendre de grands services. 6es outils coupants pourront servir. 6e toute manière' puisque ,o ' 0o,')#) $!o,' /$ 8!%,/' )%' %9#, /$ -#2#)$! -% /#'*$!'#o, /$ 8!%#,$'( /$ '#2*-$' *%#!$' /$ +!%' '$!o,) +#$,&$, $'. +e chantier durera toute la ,ournée' mais vous ferez ce que vous pourrez. Prévoyez +$% 0o * /'$% .notamment pour vous laver les mains malgré le port de gants/ $) ,$ )$, $ /$ !$01%,8$ .les fruits peuvent tacher vos v!tements/. +'arrachage réchauffe' portez des v!tements légers .short et chemisette/ +a f!te ne serait pas complète sans quelques 8:)$!#$' -#" #/$' $);o 'o-#/$' < *%!)%8$!. e prévoyez pas trop grand' car on se retrouve vite avec des monceaux de victuailles. Pensez à apporter des couverts de camping ou de pique*nique. +a pause de midi sera plus longue qu'à l'accoutumée' mais nous reprendrons l'arrachage durant l'après*midi. otons que le 1onservatoire des #spaces aturels :ensi5les de l'#ssonne délèguera sans doute un ou deux agents le 2$ septem5re. ;l souhaite que nous nous contentions de couper des Phytos sur une zone délimitée afin d'y procéder à des expériences de destruction. J'inciterai le 1onservatoire à participer à l'élimination des plantules en $%22. Je suis également chargé de vous recommander la plus grande prudence lorsque vous progresserez dans des

secteurs o7 des rémanents .5ranches laissées sur place après une coupe/ sont suscepti5les de vous faire tré5ucher. ALORS( =UI EST CERTAIN DE VENIR . Pour l'heure' un seul <phytochevalier< m'a signalé sa venue. Plusieurs' malheureusement' ne seront pas disponi5les. +'an passé' nous étions une trentaine. =ageons que nous ferons mieux en $%2%> surtout que la date a été annoncée à plusieurs reprises depuis longtemps. " vos courriels 8 SESSION DE RATTRAPPAGE LE 16 SEPTEMBRE .rappel/ Maurice Picollet propose un rendez*vous sur ses parcelles hyper hyper infestées' les (?4 et (42. :ituées à moins de $-m à l'@ de :amois et à proximité immédiate de l'"rr!t en 3or!t' ces parcelles sont aisées à atteindre par A * : 13 * 6éparts =are de +yon .Bh%4' &h%4 ou 22h%4/ pour l'"rr!t en 3or!t .5illet 3ontaine5leau/ * Possi5ilité de re,oindre à partir de Melun .Bh(%' &h?( ou 22h(&/. * 9oitures * :tationnement A * 1arrefour 1arré * 1roisement 622C et 62(D * ord parcelle (?4. * Point cEté BC sur la 62(D * #st parcelles (?4 et (42. * Fravaux prévus A * 1ueillette des grappes mGres .ciseaux * sécateurs à fournir/. * 1oupe de plants ayant fructifié .machette * serpette à fournir/. * "rrachage .quelques pioches seront fournies sur place * pr!t de Hves Jouas/. * Iuel que soit l'outil utilisé' prévoir des gants et' accessoirement' des sacs plastique pour les cueilleurs. * 1ontacts A pour plus de précision .avant/' ou si vous !tes égarés .le ,our m!me/ contacter A * Maurice Picollet %C D$ ?& 2% $$ J 3ranKoise Métais %C B& &% (D C4 J Laymond ouail %C 2% %B %& 4? NOTRE PRESENCE RECENTE SUR LES MEDIA 9isi5lement' les media aiment les rendez*vous officiels. 1ette année' afin que les marraines et parrains ne se dispersent pas' ,'ai souhaité alléger le plus possi5le le calendrier communiqué à la presse. 1ela n'a pas d'ailleurs pas emp!ché quelques appels à l'aide improvisés pour la parcelle $(% ou celles de Maurice .ci*dessus/. +e chantier du $$ aoGt fut donc annoncé dans la Lépu5lique de :eine*et*Marne le lundi 2C' puis repris le ,eudi par le Parisien DD .ainsi' ,e crois) que dans l'édition régionale> le $$ 8/ avant un compte rendu le $( et une annonce de la 3!tophytos par la ,ournaliste venue sur le terrain. Jolie série 8 1erise sur le gMteau' 3L( m'a contacté la veille du chantier' et nous voici avec une autre ,ournaliste et un caméraman le dimanche matin. ous avons eu droit à un reportage de près de $ minutes le soir*m!me. :ignalons que 4 5énévoles' dont ? nouveaux' sont venus le $$ au milieu d'un océan de Phytos sur la D4$ à Macherin. Nn énorme morceau' pire encore que la 2?D' à confier à une forte équipe qui devra en outre .surtout O/ nettoyer les 5ois communaux ad,acents. +ors d'une visite en hiver' ,e n'avais pourtant pas vu énormément de tiges sèches' mais les plantes ne sont pas très Mgées' m!me si elles montent haut. #lles étaient donc invisi5les. +e $$ ,uillet' pour l'autre chantier annoncé' ,'étais seul.

6urant la semaine qui a suivi' ,'ai reKu plusieurs appels de personnes intéressées par la 3!tophytos ou l'éradication en général' dont une ha5itante du hameau de 0eauvais. J'ai aussi confirmé par téléphone la présence du monstre dans un ,ardin à 6raveil' et par ;nternet' assuré à un propriétaire d'un terrain près de emours qu'il a affaire à de l'innocente 0ourdaine et non à notre invasive préférée. 1urieusement' ces appels ont émané de personnes ne connaissant pas la plante' et simplement sensi5les aux malheurs de nos sylves. #n revanche' les ha5itués de la for!t se cantonnent dans une grave frilosité. Pourtant' ,'en vois du monde sur la D24 à 0ar5izon' et le Phytotract disponi5le sur le toit de ma voiture est très lu 8 " l'initiative d'une phytochevalière de fraPche date' 1laire "rtaud' un groupe Phytolaque se constitue sur F%0$+oo> (B-$% '%!/' &' P1?)o-%" $'). Pour l'atteindre' vous faites sur =oogle une recherche <Phytolaque Q 3ontaine5leau Q #radication< et vous le trouvez très rapidement. ous allons y rentrer nos documents. 1laire a une idée A tourner nos propres films sur le terrain et les proposer sur 3ace5oo-. +'un de nous envisageait la création d'un site ;nternet ) il faudra voir à l'usage si ce serait encore nécessaire. LE POINT SUR L'ERADICATION 5 BEAUCOUP D'IN=UIETUDES ET =UEL=UES BONHEURS 9oici une ru5rique forcément incomplète' car 5eaucoup d'entre vous ne m'ont pas encore évoqué leurs récents hauts faits ni leurs pro,ets immédiats. Merci de venir nous en faire part à la 3!tophytos. 3aute de temps' $ parrains .,e schématise' 2 couple R 2 parrain/ nous ont quittés' et un troisième vient de déménager. Nn autre a terminé ses deux parcelles et sem5le ne pas y faire de suivi. 1ertains ont connu ou connaissent des soucis personnels ou familiaux. Plus grave' deux parrains ayant chacun plusieurs parcelles sont hors circuit pour des raisons physiques. +'un avait 5eaucoup travaillé ,usqu'en ,uillet' l'autre est coincé depuis fin mai et ses compagnons ha5ituels n'ont pas assumé. #t ,e ne sais sans doute pas tout> @n a 5eau !tre phytochevalière' on n'en est pas moins femme 8 6es coupes forestières .il y en aura d'autres/ ont favorisé la germination d'innom5ra5les graines sur des parcelles dé,à 5ien nettoyées. +e moral des parrains concernés en a pris un coup. M!me sans coupes' il est fréquent que le piochage provoque immédiatement -'%**%!#)#o, /$ 2#--#$!' $) /$ 2#--#$!' /$ *-%,) -$' ' certes faciles à extraire par paquets de 4% .de l'ouvrage pour ceux qui ne peuvent pas manier un outil lourd ) ,'utilise pour cela un sarcloir < 2%,01$ 0o !)/. ;l faut se faire une raison' l'éradication implique donc souvent une présence régulière sur les parcelles A l'hiver' on arrache les gros' au printemps et en été on termine en apparence' puis on passe aux plantules en fin d'été et en automne' avant de revenir l'année suivante en espérant avoir en grande partie fait <sauter la 5anque<> de graines. Fout cela dans l'hypothèse très optimiste d'une élimination complète des gros et moyens su,ets' ce que Maurice aimerait 5ien réaliser avec vous le 2& septem5re. #n dé5ut d'année' ,e ta5lais sur le nettoyage complet de la for!t fin $%22 .hors suivi ultérieur/ grMce au parrainage de toutes les parcelles. @r' malgré quelques progrès' la *%''#&#)7 /$' '%8$!' .,e n'attends rien des pouvoirs pu5lics et l'@ 3 me sem5le au 5ord de l'asphyxie/' s'a,outant à nos propres misères personnelles et à la vitalité du monstre' fait que ,o ' *!$,o,' / !$)%!/ aussi 5ien dans le com5lement des vides que dans les délais d'arrachage .un exemple personnel A après mes travaux hivernaux sur la D24' ,e croyais en finir rapidement' surtout que ,'ai pris mes vacances en février' puis en mars*avril. #n fait' ,e touche au 5ut' après 2B ,ournées très pleines' par suite de la forte repousse des invisi5les' puis

de l'émergence des plantules/. L$' 7&%- %)#o,' 9%#)$' $, 1#&$! 'o '5$')#2$,) 7,o!272$,) -$' *o* -%)#o,'@ ? nouvelles parcelles à nettoyer viennent d'!tre repérées au nord*est de :orques #n outre' l'invasion des sous*5ois % )o ! /$ N$2o !' (Co22%,/$!#$( D%!&% -)( N%,)$% ( V#--#$!'5'o '5G!$4) impliquera une longue lutte pour éviter le retour du Phyto plus au nord. #t tou,ours *%' /$ ,o &$--$' *o ! -'7!%/#0%)#o, /%,' -$' R7'$!&$' I,)78!%-$'> +a solution consiste sans doute à )!o &$! A00 ,o &$% B +7,7&o-$' afin que l'éradication ne soit pas trop prenante et que chacun puisse tout de m!me se livrer à mi*temps à ses activités ha5ituelles de randonnée' d'escalade ou autre sans laisser proliférer le Phyto. 1e chiffre de (%% est dérisoire en regard de la fréquentation' mais comment l'atteindre O ous avons dé,à frappé à 5ien des portes 8 Nne suggestion' certes pas innovante A *$,'$4 < #2*!#2$! -$ P1?)o)!%0) (9#01#$! Co#,)) $) < -$ 8-#''$! 'o ' -$' $'' #$58-%0$( < $, /#')!#+ $! $, 01$2#,( % $, *!o*o'$! /%,' /$' 2%8%'#,'@ 6e 5onnes nouvelles' il y en a quand m!me. Frès peu de plantules sont sorties sur les parcelles proches du carrefour du =rand 9eneur. Jean*+ouis :ceaux a accompli des exploits sur la 2?D. Plus de grosses plantes' mais> que de 5é5és 8 Patrice Moulin a des ailes à la place des 5ras au Mont Nssy .5on réta5lissement après ta chute' Patrice> et viens au moins au pique*nique à 0eauvais/. #tienne =irlich a a5ordé la 442 à 0ourron*Marlotte. 1laire "rtaud a constitué une petite équipe qui dévore des horreurs autour d'"r5onne. 6élia Iuer5ouet et Michel Lousseau sévissent d'une manière originale à 1oqui5us A dans le cadre d'un réseau sur ;nternet .on va sortir.com/ qui propose toutes sortes d'activités' ils sont parvenus à réunir (( personnes le $$ aoGt .encore lui 8/. Je n'ai pas encore les détails sur le matériel utilisé' mais ils ont certainement eu de la chance' puisque 5eaucoup de phytos s'arrachaient sans outils. :'ils réussissent à fidéliser suffisamment de 5énévoles correctement équipés' ,e r!ve qu'ils parrainent la D4$ et ses a5ords. 9oilà. #n fait' 0$ ,'$') *%' -$ 2o,')!$ " # $') #,&#,0#+-$( 2%#' -$' +7,7&o-$' " # 9o,) /79% ). J'espère ne pas vous avoir entraPnés dans une histoire de fous. +'année $%22 sera décisive ) merci de persévérer et de prendre des initiatives. " très 5ientEt> pour la ma,orité d'entre vous O Fhierry P";

PHYTOGAZETTE – JANVIER 2011

2011 : QUITTE OU DOUBLE ?
Bonjour à tous, Je n'ai pas de nouvelles importantes à vous communiquer, mais beaucoup à dire pour la réussite de notre aventure commune. Avant de causer, un rapp !" un ann#n$ %pa&an& & un ' (an' : • 1)*20 +AR, au gymnase C !"C de # $%&'"(() : nous aurons l'occasion de nous *aire conna+tre à l'occasion d'un rende,-vous de grimpeurs. Je ne suis pas certain d'.tre disponible. #our l'instant, quatre p/ytoc/evali0res se sont mani*estées pour tenir un stand au moins une demi-journée c/acune. D u- ' p!u." $ . ra/& 0/ n1 Qu/ ? • 11 ,EPTE+BRE : 2ETOPHYTO,, probablement sur la par$ !! 342 et dans les bois communau1 adjacents, à 2 pas de 3ac/erin. Cette année, VENEZ TOU,, ce sera tr0s bon pour le moral. 4e c/antier est énorme, mais si nous sommes au moins une soi1antaine5 $'oublie, pas quelques g6teries à partager. • VO, DATE, pour des c/antiers, sur vos parcelles ou non. 7isiblement, les journalistes apprécient de publier des dates de c/antiers, et m.me éventuellement de venir nous *ilmer ou nous questionner. 7ous ave, besoin d'aide 8 7oici une e1cellente occasion. 9e mi-mai à *in novembre :sau* septembre, en raison de la ;.top/ytos<, nous avons un calendrier à construire pour *aire conna+tre notre action. =n c/antier par mois, pas plus, serait sou/aitable. A vous de voir, si possible par retour de ce courriel, ou mi-mars au plus tard. #ense, à indiquer !56 ur & ! !/ u 'u r n' 7*8#u.. 9ans cette #/ytoga,ette, je ne serai pas seul à tenir la plume. %rois d'entre vous m'ont adressé des messages que je sou/aite vous *aire partager, en sou/aitant que notre lutte en béné*icie. C/acun utilise la tec/nique qui lui convient > mes pré*érences s'appuient sur l'e1périence, mais aussi sur une tr0s grande disponibilité, et peuvent ne pas vous convenir > par e1emple, l'un de vous prend une tendinite au coude s'il se sert de la pioc/e de cantonnier et a adopté le louc/et > c'est moins rapide, mais il n'a pas le c/oi1. Certains de mes propos vont sans doute vous para+tre rugueu1, et j'esp0re que vous n'en sere, ni ve1és ni démoralisés. (assure,-vous, il ne s'agit pas d'autoritarisme, ce n'est pas dans mes mani0res, mais d'un souci d'en ?terminer? rapidement :attention au1 guillemets<, en quelque sorte une incitation à la paresse5 pour 2@AB. 4e dictateur, c'est ce monstre qui, si nous éc/ouons, dévorera la *or.t, c/aos roc/eu1 inclus. 4es *or.ts de ;ontainebleau et des %rois #ignons ont toujours été un objet de passion. $otre entreprise n'éc/appe pas à cette tradition. 9epuis début octobre et ma démission C que j'esp0re temporaire C de la Commission des (éserves Biologiques :oD 2 membres du C$#$ C Conseil $ational de #rotection de la $ature C ont /érité du titre de docteurs ;olamour puisqu'ils sou/aitent que les réserves intégrales servent de laboratoires sur l'évolution des invasives<, j'ai repris ma pioc/e d0s la *in de ce m.me mois. #eu apr0s, le AE novembre, nous étions une bonne dou,aine pour la randonnée proposée à Coquibus, avec volontairement tr0s peu de #/ytolaques sur le parcours, mais une série d'arbres ?remarquables?, le plus souvent non répertoriés. 9epuis, en alternance avec des c/antiers de protection d' rc/idées, 95arra$6 ':. ;u 9 ! p u-1 J .upp#. ;u 8#u. n <a/& . au&an&= (a/. 9 n5 n .a/. r/ n $ar 95 n .u/. &r#p rar ( n& /n<#r(% > I! (5 .&

/(p#../0! ' <a/r ' . pr#n#.&/$. #u '5#r/ n& r ' n#u8 au- 0%n%8#! . 8 r. & !! #u & !! par$ !! ./ 95/?n#r 8#. .u$$:." 8#. .p#/r. #u 8#. '/<</$u!&%. . J'ai déjà réclamé, sans grand éc/o, un ( ..a? &#u. ! . 2 (#/. p#ur <a/r ! p#/n& , m.me si vous n'ave, pas pu progresser. Je ne doute pas de votre volonté, trop souvent contrariée en 2@A@ par des obligations et soucis personnels prioritaires. 3es espérances ont été ruinées l'an dernier, tant le nombre de parcelles ?terminées? a été *aible :pour les nouveau1 bénévoles, je précise que le nettoyage est considéré comme ?terminé? lorsque aucun #/ytolaque :voire Cerisier tardi*<, quelle que soit sa taille, n'est visible en *in d'année sur une parcelle > il va de soi que les marraines et parrains doivent continuer à visiter leur:s< parcelle:s< les années suivantes, car des plantules risquent d'appara+tre en grand nombre en raison de notre pioc/age, mais aussi et surtout en cas de coupe *oresti0re > l'abondance des plantules, p/énom0ne ine1plicablement jamais observé les années précédentes, n'a rien arrangé, et dans ce cas on peut juger pré*érable d'attendre encore un an avant de déclarer une parcelle ?terminée?< et, plus grave, les nouveau1 bénévoles qui nous ont rejoints ne *urent pas su**isamment nombreu1 pour que toutes les parcelles soient parrainées. L5#09 $&/< (/n/(a! p#ur 2011 .& '#n$ ! parra/na? ' &#u& . ! . par$ !! . & !5arra$6a? $#(p! & .ur un n#(0r $r#/..an& ' par$ !! ." 8#/r .ur !a &#&a!/&% '5 n&r !! . . Contrairement à ce que j'annonFais il y a 2 ans, $ !a 8a -/? r un <<#r& a$$ru > il nous *aut donner le coup de collier qui assurera notre réussite. #armi vous, nombreu1 sont ceu1 qui ne parrainent pas encore, peut-.tre *aute de disponibilité su**isante. 'l n'est pas trop tard pour vous lancer. !ac/e, que ! $#parra/na? .& <#r& ( n& n$#ura?% :c*. précisions sur le tableau des parcelles< pour soulager ceu1 qui ont trop à *aire. L . (arra/n . & parra/n. n '/<</$u!&% '#/8 n& ( ! <a/r .a8#/r a*in que je dirige vers leurs parcelles des bénévoles disponibles. Globalement, en 2@A@, A nouveau p/ytoc/evalier :ou groupe< par mois nous a rejoints. 4e cas d' 7!, avec des sorties réunissant 2@ à B@ personnes pour un c/antier d'une demi-journée suivi de diverses activités, est particulier. 4e dernier ?nouveau? en date est un club de randonneurs de Brunoy, le 2H janvier. C'est évidemment insu**isant. 4a rec/erc/e est ardue > la cécité, l'égoIsme mal compris, le *atalisme prévalent. Ce n'est pas une raison pour renoncer. I! 8#u. <au& %?a! ( n& 8#u. /n8 .&/r 'an. !a r $6 r$6 ' 0%n%8#! .1 !i plusieurs messages de plusieurs d'entre vous parviennent à un m.me destinataire, il en tiendra peut-.tre compte. Je viens de réorganiser !5a<</$6a? .ur ! . pann au- ON2 en *or.t. %rois personnes :Ana, Betty et )ves< se répartiront le territoire et iront apposer le tract etJou l'a**ic/ette :sous poc/ette plastique<, puis viendront occasionnellement remplacer les documents arrac/és ou devenus illisibles. C/aque tournée prendra environ 2 /eures :j'en ai l'e1périence<. !i vous .tes intéressés, merci de me le *aire savoir. ,/ 8#u. $#n.&a& 7 !5a0. n$ 'u &ra$& .ur un pann au" /! <au& (5 n /n<#r( r /((%'/a& ( n& #u ! r (p!a$ r 8#u.*(@( .1 Jusqu'ici, l'a**ic/age n'a pas servi à grand'c/ose, mais ne négligeons rien K AON,EIL, HABITUEL, : n 8 n 7 9a(a/. n <#r@& .an. un pa;u & ' &ra$&. , à distribuer sur les parLings et en c/emin. A#n< $&/#nn 7 ' . pann au- ou des a**ic/es que vous posere, sur le pare-brise et la glace arri0re de votre voiture etJou au bord d'un c/emin visible depuis l'endroit oD vous arrac/e,. Je pose toujours sur le toit mon vé/icule, à cMté d'un panneau, une 0#B& ' &ra$&. portant la mention ?in*os dans la bo+te > serve,-vous?. Je sou/aite que vous .#!!/$/&/ 7 r%?u!/:r ( n& ! . $!u0. & au&r . a..#$/a&/#n. :et leurs structures *édérales< dont vous .tes membres ou que vous connaisse, pour qu'ils *assent circuler notre appel. Joigne,-leur le tract et le dossier général. 'l *aut également écrire et réécrire au1 mairies et autres administrations. 3erci de me signaler vos démarc/es, m.me si

elles semblent se /eurter à un mur d'indi**érence. !i vous manque, de temps pour l'arrac/age, c'est une bonne occasion de participer au sauvetage de nos *or.ts en restant c/e, vous. 3ercredi 2N janvier, par e1emple, j'ai adressé le courriel ci-dessous à monsieur le 3aire de ;ontainebleau. $'/ésite, pas à lui écrire vous aussi :maireO*ontainebleau.*r<. 4es tenants du parc doivent *aire en sorte qu'il ne s'agisse pas du premier parc national de plantes invasives au monde K 'l n'y a pas que les coups de pioc/es qui puissent arrac/er le #/ytolaque, les coups de plumes :ou de touc/es de claviers< aussi K PPPPP
Bonjour monsieur Valletoux, chacun sait que vous souhaitez un Parc National. Ce label doit constituer un gage de qualité. Or, vous n ignorez certainement !as que la "or#t est gravement menacée !ar le Ph$tolaque, ou %aisin d &mérique, lequel trans"orme notre s$lve en cham! de ruines et en désert vert. 'e!uis deux ans et demi, je coordonne la lutte !our l éradication de cette dangereuse !lante invasive. Nous avons réussi, tous bénévolement, ( contenir son ex!ansion. Bon nombre de !arcelles sont enti)rement ou !our l instant !artiellement netto$ées *un suivi est bien entendu nécessaire+ au !rix d innombrables heures de !iochage. Néanmoins, il reste énormément ( "aire et les aléas de l existence *santé, travail, tracas+ ne !ermettent !as ( tous d en "aire autant qu ils le voudraient, et tro! !eu de nouveaux bénévoles nous ont rejoints en ,-.-. /l conviendra également d éliminer le Cerisier tardi" *une menace gravissime+, l &ilante *ou 0aux vernis du 1a!on+ et de "reiner le %obinier *0aux &cacia+, !uisque l ON0 n a !lus les mo$ens de le "aire. 'ans la !ers!ective d un !arc national, il convient d #tre logique 2 le Ph$tolaque *entre autres, donc+ doit #tre enti)rement éradiqué, $ com!ris dans les "or#ts autour de Nemours. Permettez3moi de vous solliciter a"in que vous mettiez tout en oeuvre !our contribuer ( cette éradication *!ersonnel communal, chantiers hebdomadaires !our la !o!ulation du canton, sensibilisation des habitants et des visiteurs, incitation de communes d autres cantons ( s im!liquer...+. 4algré tous mes e""orts, je me heurte souvent ( un mur d indi""érence, des communes autant que des usagers de la "or#t. 5n ,--6, le bulletin munici!al de votre commune m avait ouvert ses colonnes 7 les résultats ont ce!endant été tr)s maigres. Peut3#tre aurez3vous !lus d e""icacité et de chance que moi. 1e ne vous cache !as que ,-.. sera !our nous l année du quitte ou double. 8i nous ne !rogressons !as su""isamment, nous abandonnerons la lutte. 1e saisis l occasion de ce courriel !our vous "aire !art de mon désir de voir la vitesse réduite ( 9:m;h sur les routes. <es automobilistes ont3ils conscience de !énétrer dans le domicile de la "aune, grande ou !etite = Pour !lus de détails, je vous invite ( consulter notre site /nternet htt!2;;!h$tolaque.>i"eo.com 1e me tiens, monsieur le 4aire, ( votre dis!osition !our en débattre. Vous !ouvez me joindre au -. ?6 @, AB B@ *je travaille chez moi... dans le Val d Oise C+. 1e vous remercie !ar avance de votre attention et, surtout, des actions que vous entre!rendrez !our mettre notre ch)re "or#t en adéquation avec le statut !restigieux de !arc national. Veuillez agréer, monsieur le 4aire, mes salutations naturalistes, donc les !lus belles C Dhierr$ P&/N 4embre des &&00 4embre *jusqu ( une récente démission 3 liée au Ph$tolaque, et !eut3#tre !rovisoire 3 de la Commission des %éserves Biologiques+

Coordinateur de la cartogra!hie et !rotecteur des Orchidées de l 5ssonne EEEEE

QUELQUE, BONNE, NOUVELLE, : - notre Qebmestre &ervé a ?terminé? le nettoyage de ses parcelles 2NB, 2R2 et BHH > - j'en ai *ait autant pr0s du parLing de la ;euillardi0re, puis sur la 2 de Coquibus. 4a RAS est propre gr6ce à 2S journées de travail, mais gare au1 plantules :une co-marraine s'en c/arge< K J'ai abordé la R@2. 3erci à ceu1 qui m'ont aidé > - Claire et ses grimpeurs ont désossé le monstre sur la ARH des B #ignons > - #atrice est loin de s'endormir dans le secteur de la vallée de la C/ambre > - Jean-4ouis est venu à bout des sujets adultes de la redoutable AER. Tui peut l'aider pour les plantules 8 'l n'aime que les grosses plantes et va sévir pr0s de !amois > - la BSA, supposée interminable, s'appr.te à revoir le jour gr6ce à %/ierry, venu en ren*ort > en quelque sorte, il a coupé l'/erbe sous le pied de Jean-4ouis qui n'a pas à s'inquiéter > il en reste plein au voisinage > - "tienne progresse sur la SSA, cadre de c/antiers en 2@@U > - Betty et Alain prennent les parcelles de l'ouest du Coquibus suite à des probl0mes de santé de la marraine initiale. - bien entendu, &#u. 8#. .u$$:. '#n& 8#u. ?ar' 7 n$#r ! . $r &5 - Un </!(, tourné début octobre sur le terrain par $ora Bens pour le G=3! et le C'&3 :clubs à activités de montagne<, sera bientMt sur notre site. J'y e1plique notre démarc/e et mes col0res. - 4'ON2 a élaboré une *ic/e tec/nique :*ic/ier joint< sur le #/ytolaque > il *audra que je propose quelques ajustements. 4e *ait que la racine soit cassante n'est pas un inconvénient et le p6turage est à proscrire impérativement. Cette *ic/e m'a été transmise par 3. ;ranFois (oy, de l' $; ;ontainebleau, qui a réalisé la carte de l'invasion présentée sur notre site 'nternet. - J'ai participé à une enqu.te du minist0re de l'"nvironnement sur les ?esp0ces enva/issantes?, dont je vous enverrai les résultats par courriel séparé :si j'y parviens, car le *ic/ier est lourd<. Tuelques initiatives sont signalées. 4'interdiction de la commercialisation du #/ytolaque à des *ins /orticoles devrait prendre e**et sous peu. IN2O, PA, 2OLIAHONNE, * apr0s annulation du rende,-vous prévu en novembre, je n'ai pas eu de nouvelles du C$#$ oD je devais plaider en *aveur de l'arrac/age dans les (éserves 'ntégrales > - à Beauvais :commune de C/ampcueil, dans l'"ssonne, t/é6tre de la ;.top/ytos en 2@A@<, "lisabet/ a découvert une nouvelle grande population de plantes adultes > - un gros travail pro*essionnel, puis l'émoi suscité par les projets d'e1ploitation de ga, et d'/uile de sc/iste :en *ait, du pétrole, tr0s convoité en 'le-de-;rance oD les *orages d'e1ploration ont débuté en !eine-et-3arne5 c'est pas loin K<, ont ralenti mes activités de prospection5 de p/ytoc/evaliers. 9urant l'automne, j'ai tenté diverses pistes, sans succ0s : la revue %erre !auvage > l'écrivain naturaliste )ves #accalet > l'association ;"(=! :ours-louplyn1< dont je suis membre, à l'occasion d'une réunion > le salon 3arjolaine > le *estival de p/oto nature de 3ontier-en-9er. 7ous aure, peut-.tre plus de c/ance que moi5 à condition de la tenter K PROPO, DE QUELQUE, PHYTOAHEVALIER,

J $:' !a par#! C +aur/$ , animateur au Club Alpin et parrain de parcelles pr0s de !amois :mes interventions *igurent en italiques< : ?Bonjour %/ierry, J'ai bien sVr pris connaissance de la plupart de tes courriels et #/ytoga,ettes jusqu'à ce AH.A@. J'avais préparé un te1te apr0s ton message du A2.A@ (rappel :où j'annonçais ma démission de la Commission des Réserves Biologiques), je te l'adresse quasiment tel quel. A - Je *ais les remarques suivantes : A - %u t'es déballonné un peu vite car, selon mes arc/ives, ce n'est que depuis 2 ans, lors de la création des parrainages, que la campagne antip/ytos a été sérieusement lancée par tes soins (je persiste: contre toute attente, le ryt me de notre développement en !""# s'est e$$ondré en !"%" & la politique actuelle de l''tat( je n'ai pas dit de l')*+, qui doit e,écuter les consignes ( en mati-re de récolte de .ois multiplie les coupes et $avorise des germinations qui auraient pu attendre& en outre, le dépérissement du C /ne pédonculé, voire du 0/tre, en raison de la séc eresse nécessite des coupes supplémentaires pour la plantation d'essences plus résistantes au manque d'eau)1 2 - %on optimisme à court terme a sVrement été préjudiciable au recrutement de nouveau1 bénévoles :A<. (on aurait pu au contraire voir arriver les résistants de la derni-re eure) B - $'ayant pas e1pliqué le ?# =(T= '? de la biodiversité, beaucoup estiment qu'il *aut laisser *aire la nature :?la biodiversité est une mode? selon certains< :2< (comme le suicide sur le lieu de travail selon certains employeurs & il est vrai que ce terme est trop souvent employé par des personnes aut placées qui $ont seulement sem.lant de vouloir préserver la diversité du vivant, ce qui tend 2 lui $aire perdre toute crédi.ilité & il est pourtant e,plicite)1 E C Beaucoup, estimant la t6c/e immense, ne *ont rien, n'incitent pas à agir et poussent m.me à ne rien *aire :2<. S - 'l est opportun de ne pas mettre le CA; en avant dans cette campagne a*in de ne pas /eurter les sensibilités des clubs sollicités (je ne le $ais plus, $ace 2 l'a.sence de réactivité de la quasi(totalité des ca$istes, mais ils ne sont pas les seuls dans ce cas). N - 'l est pour le moins étrange que depuis E si0cles que cette plante à été introduite, nous en soyons encore à traiter son éradication de *aFon trop empirique (il est tout aussi étrange que depuis deu, millions d'années nous n'ayons toujours pas réussi 2 vivre en armonie avec nos congén-res ni avec notre .iotope)1 B - #etit bilan de mes activités de parrain : 9e mai 2@@U à *in septembre 2@A@, je suis intervenu lors de BE journées, en général sur ?mes? parcelles et regroupé HE participants. Ce mois-ci, malgré ton désespoir, nous avons eu B journées d'intervention c/e, quelques coll0gues parrains :AB participants<. $ous ne sommes donc pas du tout pr.ts à abdiquer, au contraire. C - !elon tes derniers messages, et surtout celui du AH.A@, il semble que tu reprennes sérieusement du poil de la b.te : tant mieu1. $ous avons d'ailleurs tellement à *aire sur les parcelles libres que nous pouvons attendre quelques années l'autorisation d'entrer dans les réserves (j'aimerais .ient3t retrouver plus souvent mes activités de randonneur et de naturaliste & pour cela, nous devons nous ren$orcer et consacrer c acun plus de temps 2 l'arrac age durant l'année !"%%). :A< %on mail de !ep 2@@U : tout ira mieu1 d0s ?la *in 2@A@ pour la moitié des parcelles. !i

nous y parvenons, l'autre moitié sera terminée *in 2@AA?. %on mail du @R.A2.@U : ?dis-toi que d'ici *in 2@AA l'arrac/age devrait .tre terminé?. :2< Je songe ici à certains organisateurs du CA; qui entra+nent pas mal d'ad/érents à ne rien *aire. A bientMt sur le terrain. Cordialement. 3aurice.? PPPPP C'est maintenant #atrice 3oulin qui s'adresse à vous :il se peut que la majorité d'entre vous aient déjà reFu ce te1te, qu'il m'a envoyé le 2A octobre< 8alut ( tous 'e!uis maintenant un an et demi que je me suis engagé sur ce chantier d éradication des Ph$tolacca, j ai "ait quelques constations que j aimerai !artager avec vous. /l "aut dire d abord que je sillonne cette "or#t de!uis F9 ans, entre la vara!!e et la randonnée et que j $ suis vraiment attaché. 1 ai donc découvert ce !hénom)ne il $ a trois ans environ, en randonnée dans la "or#t domaniale. 5n traversant un cham! de Ph$tos qui nous intriguait, quelqu un nous a ex!liqué qu il s agissait de !lantes invasives et toxiques et que l ON0 encourageait son éradication. O:, enregistré. Puis, en juillet ,--@, aux ? Pignons, !r)s de la croix de la résistance, !lateau des 4archais !our les connaisseurs, !roche des ,9 bosses (mal nommées ; je vous en fournirai la preuve dans un fichier joint), soudain un !ied de Ph$to, !uis !lusieurs. <(, Ga devenait une invasion inacce!table, notre terrain de jeu était envahi C 'onc avec un morceau de bois !our commencer, on a commencé ( arracher. <e >ee:3end suivant avec un !etit !iochon, Ga allait déj( mieux. 5n "ait il $ avait !eu de !ieds, une trentaine environ, mais des gros, avec !lusieurs tiges, en !leine "orme. Puis en ex!lorant les environs, on a trouvé un deuxi)me s!ot, tout !r)s. %ebelotte. 8ur!rise, en re!assant quelques semaines !lus tard, il a "allu recommencer. 5n "ait, c est maintenant la troisi)me saison d arrachage et on a retrouvé cet été encore des !ieds anciens en !lus des !lantules. 8ans doute ce scénario est "amilier ( certains d entre vous. Pour ceux qui déses!)rent de découvrir des ta!is de !lantules alors qu ils !ensaient en avoir "ini avec une !arcelle, il "aut savoir que les !lantes sortent de terre de!uis début avril jusqu ( octobre, voire novembre, m#me celles avec une racine déj( im!ortante. 5n !lus de Ga, je suis !ersuadé que l arrachage des !ieds adultes lib)re la germination des graines jusque l( inhibées !ar l existence de l adulte source. C est une stratégie bien connue de certaines !lantes et il semble bien que la Ph$to l ait ado!té. 1e me demande m#me si elle ne saute !as !ar"ois une année 7 sinon, comment ex!liquer qu on retrouve des !ieds autres que des !lantules a!r)s avoir tout arraché. Dout Ga !our dire qu il "aut #tre !ersévérant et s attendre ( une o!ération sur !lusieurs années, avec !lusieurs !assages !ar année. 5n "ait j ai constaté que je

!asse environ trois "ois !ar an sur une !arcelle 2 en mai, !our l ex!losion !rintani)re, en juillet aoHt, avant "ructi"ication et en se!tembre octobre, avant dé!érissement automnal. 5t ( chaque "ois, c est au moins !lusieurs jours cumulés de chantiers, voire beaucou! !lus suivant la taille de la !arcelle et la nature de l invasion. Plus bien sHr l arrachage d hiver sur les tiges cou!ées qui n ont !as !u #tre arrachées, "aute de tem!s C Iuelques mauvaises sur!rises qui agrémentent le vo$age. Comme j arrache maintenant les racines ( la b#che *en "ait au louchet, !lus ada!té ( l arrachage+, j avais commencé !ar "aire de gros tas, qui ont eu tendance ( germer. 4auvaise idée donc, je leur mets maintenant la racine en l air sur une souche ou sinon je les cou!e en morceaux, radical (à mon avis, c'est du travail inutile, elles se dessèchent très bien sans manipulations après arrachage). 1e viens aussi de constater sur les cou!es "aites en aoHt sur des !ieds juste en "leurs ou avec des raisins verts, que ces "leurs ou raisins verts avaient mHri ( terre, les "leurs donnant de tout !etits raisins C *désolé d avoir a""irmé le contraire sur le chantier de 4aurice Picollet, la réalité m a démenti C+. 4#me des tiges cou!ées en contact avec le sol ont !ar"ois sorti des radicelles (bigre !)C Voil(, je dois dire que je !rends !our ma !art beaucou! de !laisir dans ce chantier Ph$to, de nombreuses heures en "or#t, un entraJnement !h$sique de .)re classe, que du bonheur, comme on dit (il est, hélas ! peu communicatif, ce bonheur !). 'onc, e""ectivement et quoiqu il arrive dans les hautes s!h)res de l ON0, je continuerai. Iuand aux réserves intégrales, elles $ !asseront aussi, mais on !eut les garder !our la "in, Ga donne une grosse marge de manoeuvre. Bon courage ( tous Cordialement Patrice 4oulin EEEEE Pour terminer, je vous livre de larges extraits de la lettre que 1ean3<ouis 8ceaux m a envo$ée le .@ octobre 2 K8urtout ne !as se décourager, mais ex!liquer aux deux membres du CNPN que l arrachage des Ph$tolaques dans les réserves intégrales !eut attendre , ou ? ans, le tem!s de les arracher sur les autres !arcelles non classéesK (si jamais toutes les parcelles hors réserves viennent à être parrainées en !"", j'espère réduire ce délai ; de toute manière, il est impensable #ue nous a$ons sacrifié nos loisirs en vain, et #ue nous laissions les réserves servir de ban#ues de graines ; chacun fera alors selon sa conscience si nous n'avons toujours pas d'autorisation)% K1e nuance et !ro!ose qu on obtienne ( !artir de la mi3juillet ,-.. l autorisation de "aucher les !lantes a!tes ( "ructi"ier dans toutes les réserves intégralesK (&ean'(ouis, faucher ou arracher, le règlement ne permet ni l'un ni l'autre, et c'est en fait une

autorisation de )*+*,-*- *, .'/--/01*- #u'il nous faut ; après, chacun agit selon le temps disponible)% KCom!tons sur l intervention du !ro"esseur 8erge 4L<<5% !our obtenir, au moins dans un !remier tem!s, ce "auchage qui constituera une br)che dans l intransigeance de ses deux coll)gues du CNPNM 4erci d avance si vous réussissez, !ro"esseur. &ean'(ouis m'invite ensuite à reprendre la pioche, ce #ue je n'ai pas tardé à faire% / moins #ue le ga2 de schiste ne me conduise à une grève de la faim illimitée, je ne vous abandonnerai pas si vous êtes nombreu3 à vous mo#uer de l'insouciance de #uel#ues scientifi#ues trop imbus d'eu3'mêmes pour envisager de se servir d'un outil% *n revanche, nous devrons nous contraindre à passer dans l'illégalité ou décider d'abandonner ; ne so$ons pas ingénus% .4o5 la #uestion 6 #uitte ou double 7 K<e !eu que j ai vu 2 !arcelles ..B, ?F9, ?9., ou visualisé, .B6, B9,, m am)ne ( dire qu il reste au moins !lusieurs centaines de milliers de !lantes ( arracher sur l ensemble de la "or#t de 0ontainebleau, !uisque sur la .FB j estime avoir arraché environ ?- --- !lantes. 5n ,-.., il "aut tarir au maximum la source des graines !our ne !as avoir ( biner !endant des décennies. 4es recommandations, amendables, sont 2 arracher jusqu ( la mi3juillet 7 ( la mi3juillet, abandonner cet arrachage !our "aucher et em!#cher la maturité des Kgra!!es de raisinsK 7 de début se!tembre ( mi3 novembre, cueillir et em!orter avec soi les gra!!es mHresK *c'est très long, et comme il $ a de toute fa8on déjà des graines dans le sol, je préfère entasser les tiges fructifères) ; Kseconde quinzaine de novembre jusqu ( mi3juillet de l année suivante, re!rendre l arrachage. Pour les !lantules de l année ,-.-, je manque d observations su""isantes. Comme le Ph$tolaque !ré")re la mi3ombre, ceux dans cette situation doivent #tre ca!ables d amener leurs gra!!es ( maturité en ,-... Pour ceux situés sous un couvert !lus intense, j ai !u observer en octobre quelques sujets qui ont au moins deux ans et constaté qu il n $ avait !as eu de "ormation de Kgra!!es de raisinK. 'onc, je conclus que le "auchage des !lantules a!!arues en ,-.- ne sera ( réaliser que dans les situations assez lumineuses et ne devra !as #tre une !riorité ailleurs !ar ra!!ort aux !lantes adultes, le réservoir de graines sur une !lante de deux ans étant !lus "aible que sur une !lante de quelques années. Pour conclure, Nemours n est !lus une !riorité !our nous qui sommes cantonnés sur la "or#t de 0ontainebleau. 8o$ons lucides, re!arlons3en "in ,-., et ne courons !as deux li)vres ( la "ois. (/ssurément, nous n'avons pas encore les mo$ens d'aller à +emours% 9uant au3 plantules, elles donnent vite une belle racine% )ersonnellement, j'ai préféré allonger dès !"! le temps passé sur la :"; mais éliminer les plantules dès leur sortie% <l reste malheureusement des graines #ui germeront en !"", mais j'espère avoir bien réduit le stoc=%) K*M+ Nous ne communiquons !as assez. Iu un*e+ bénévole se trouve "ace ( un arrachage tro! di""icile !our lui *elle+, !ar exem!le des Ph$tolaques !oussant dans un haut roncier, qu il *elle+ le "asse savoir, d autres ont la !ossibilité d $ !arvenir. 4i3 aoHt, j avais !resque "ini d arracher sur une !arcelle et dit que l arr#tais !our cette année. 4ais le "ait d avoir télé!honé "in se!tembre ( un autre bénévole !our le rejoindre en ,-.. sur les !arcelles qu il !arraine m a entraJné, en octobre, (

!artici!er ( deux de ses chantiers non mentionnés dans les Ph$togazettes *M+K (&ean'(ouis, je suis botaniste amateur, et la prati#ue veut #ue l'on mette une majuscule à l'initiale des noms vernaculaires des plantes ; c'est un détail #ui a peut' être de l'importance pour certains de nos interlocuteurs, et je préfère m'$ tenir)% EEEEE 45%C/ '5 %5PON'%5 4&88/V545ND, 5D BON8 &%%&CN&O58 C

PHYTOGAZETTE – JUILLET 2011 Bonjour à tous, Je ne vous ai pas envoyé le conte « La Belle Fontine et les Phytochevalier » ; mon travail professionnel, le jardin, l arracha!e sur mes parcelles et tout de m"me #uel#ues vacances ne m ont pas laissé le loisir d écrire un te$te satisfaisant% &ien n est perdu' (sse) peu de choses à vous si!naler, mais avant tout je souhaite vous rappeler notre !rand rende)*vous + LA FETOPHYTOS LE 11 SEPTEMBRE Rendez-vou ! "#00 $e $on% de $& 'ou(e dev&n( $& )&* on +o'e (*,'e de M&-#e'*n. /ou 0ouvez ven*' 0$u (1(2 3e vou &--ue*$$e'&* d, 4#00 5ou *n(e'v*end'on u' $& 0&'-e$$e 462 ou2 de 0'7+7'en-e &v&n( $& -#& e2 d&n $e 8o* -o))un&u9 3ou9(&n( $e 8o'n&%e O'%*e de P#:(o ! &''&-#e' A00o'(ez ;ue$;ue v*-(u&*$$e ! 0&'(&%e' $o' de $& 0&u e de )*d* 5ou &u'on $e 0$&* *' d<7vo;ue' no u--, 'e 0e-(*+ /ou =(e 0'7venu de0u* $on%(e)0 d73!2 3e u* -e'(&*n ;ue vou n<&vez 0& d<&u('e 'endez-vou -e 3ou'-$! J esp,re trouver le temps de prévenir les média% -i vous voule) passer à la télé, ne rate) pas l occasion . • /hantier du 01 juin au Bas /uvier + une cin#uantaine de !rimpeurs, certains munis de vieu$ piolets, ont poursuivi le nettoya!e dans les para!es du par2in! de l 3pine% J esp,re #ue l e$périence sera renouvelée, apr,s celle avec les « /hasseurs de 4résors » en mai, eu$ aussi nom5reu$, pleins d ardeur, mais silencieu$ depuis% • 6uel#ues nouveau$ 5énévoles continuent à nous rejoindre, toujours au compte*!outte ; notons l intervention prochaine de plusieurs mem5res du &7F 8les &andonneurs d 7le*de* France9% -ouhaitons #u ils se montrent plus consé#uents #ue les adhérents de puissants clu5s ou associations dont je préf,re taire les noms . • 7l reste des parcelles à parrainer 8de moins en moins9, mais aussi à >O-PARRAI5ER, surtout à la suite d indisponi5ilités plus ou moins dura5les de #uel#ues*uns d entre nous% I$ e ( *)0o'(&n( de 0ou' u*v'e $eu' ('&v&*$ &v&n( ;u<*$ ne o*( '7du*( ! n7&n(% • :ne a!ricultrice de /orr,)e m a appelé pour me faire part du déc,s de deu$ de ses ch,vres ayant consommé des Phytola#ues sur une coupe de /hata;!niers o< le =onstre s est rapidement développé% :n sympt>me révélateur + des diarrhées san!lantes% Je n ai 5ien entendu pas pu faire de dia!nostic par téléphone, mais je lui ai conseillé de faire part de sa mésaventure dans la presse locale et a!ricole, pour inciter tout un chacun à la prudence et à l action% • ?e'n*,'e nouve$$e de do-(eu' Fo$&)ou' tendance =en!ele, cette fois ceu$ du Jardin des Plantes au =useum d ?istoire @aturelle de Paris% 7l est de plus en plus patent #ue ces

« scientifi#ues » adorent disserter et collo#uer sur la destruction de la plan,te par des plantes #u ils cajolent% Aepuis #uel#ues années, Phytolocca americana, oui . oui . celui #ui nous prive de randonnées, fait l o5jet des soins les plus empressés dans les collections de plantes vivantes ; résultat, cette saleté envahit peu à peu le territoire du =uséum 8voir photos jointes9 et le B,me arrondissement 8des !raines pi!eonoportées ont m"me atterri et !ermé dans un 5ac sur le 5alcon d un couple de Phytochevaliers .9 et ne s en tiendra pas là% =al!ré la démarche de nos deu$ compa!nons aupr,s des jardiniers, il conserve son presti!e% =ais il y a encore mieu$ + son cousin asiati#ue Phytolacca acinosa &o$5ur!h vient d arriver à ses c>tés, sans doute pr"t lui aussi à con#uérir l 3urope% Pour peu #ue des hy5rides apparaissent, dotés d une vi!ueur accrue due au 5rassa!e de !,nes, ils donneront à nos arri,re*petits enfants de #uoi faire encore rou!ir leurs pioches% Je vous invite à envoyer des courriels au =useum pour vous indi!ner de ces prati#ues% 7ls ont lancé un parraina!e des 5ancs du Jardin des Plantes% Aemande)*leur de parrainer plut>t des parcelles foresti,res à Fontaine5leau et /o#ui5us% Leur adresse + Ce5editoDmnhn%fr Je compte sur vous ; je viens de leur envoyer mon messa!e peu diplomate% -i vous en ave) le temps, vous pourre) é!alement vous rendre au =useum pour parler de notre action + sur le pro!ramme du =@?@, dans le cadre des EPropos de jardinierE, une séance sur ELes plantes invasivesE% /a se déroule à la ta5le de démonstration de lF3cole de Botani#ue du Jardin des Plantes et cFest !ratuit% /ette séance aura lieu le jeudi G0 juillet à 0Hh% Bon coura!e à tous, et rende)*vous le 00 septem5re . 4hierry P(7@

PHYTOGAZETTE – AVRIL 2012 Y A QUELQU'UN ? S'IL NE RESTE QU'UN PHYTOCHEVALIER…

Bonjour à tous, D'abord un rappel : FETOPHYTOS LE DIMANCHE 9 SEPTEMBRE – Vous êtes pour la plupart avertis depuis octobre dernier, et VOUS n'avez donc aucun alibi pour ne pas venir. La fête se tiendra en 3 temps : le matin sur la 101 près de la Faisanderie, le pique-nique amélioré et l'après-midi en petite rando pioche en main sur des parcelles a priori peu envahies vers le Mont Aigu et le Long Boyau. Je vous indiquerai le rendez-vous, mais vous pourrez commencer à piocher dès l'aube, je parie que vous en avez l'habitude ! Peu de nouvelles depuis la Phytogazette d'octobre. Quelques rares candidats à la phytochevalerie nous ont rejoints et ont souhaité prendre des parcelles en parrainage, en particulier à Coquibus – qu'ils soient les bienvenus parmi les fadas à la pioche - mais n'ont pas encore confirmé leur bel élan sur le terrain, tout comme j'attends désespérément des échos d'une grande majorité d'entre vous. C'est vraiment curieux : plus nous disposons de moyens de communication, moins nous communiquons, si ce n'est le cri du bipède dans le désert des cités, faisant retentir sa greffe magique : "alô téouououou…" (orthographe authentique) ! Jadis, les hurlements des loups sous la Lune, voilà qui régalait les tympans ! Apparemment, seuls Patrice Moulin, son amie Odile et moi-même n'avons pas ralenti (ni roupillé) durant l'hiver. Nous avons par ailleurs adopté chacun de nouveaux terrains où nous terrasserons (c'est bien vrai, ça !) le Monstre ; cf. fichier Phytoparcelles joint. Personnellement, j'ai opté pour des morceaux pas trop indigestes à Coquibus et à la Grotte aux Cristaux (il vient, hélas ! d'y avoir des coupes…). Les parcelles 27, 29, 30 et 31 de Coquibus, ainsi que la 276, ont ainsi connu un toilettage hivernal complet. Patrice et Odile poursuivent la libération de parcelles au nord-ouest de la ville de Fontainebleau, ainsi que près de Samois, picorant de l'une à l'autre ; d'épatants résultats sont attendus pour cette année, car ils progressent fortement partout. La "bande des quatre" (Danièle, Stella, Jean-Claude et Marc) s'apprête à faire rougir ses outils en divers points. Les randonneurs du RIF, ceux de Brunoy, mettront sans doute à nouveau du cœur à l'ouvrage, tout comme la famille Gutierrez à la Commanderie, de même que – ils se reconnaîtront - Françoise (?), Marie-France et son frère, Marie-Paule, Claude, Etienne, Georges, Jean-Louis, Maurice, Michel (s'il est remis de son opération), Nicolas, Pierre, Rolland peut-être, les gens du CISF s'ils confirment, ceux du Relais du Picotin… c'est tout ? OHE ! LES AUTRES, QUE DEVENEZ-VOUS ? RESSAISISSEZ-VOUS ! Vous qui devriez depuis longtemps avoir terminé le nettoyage de vos parcelles initiales, assuré leur suivi et, si possible, parrainé ailleurs ? Est-ce normal que certains parrainent et libèrent 15 parcelles chacun tandis que d'autres, en 3 ans, n'ont quasiment rien fait ? N'ABANDONNEZ PAS LA FORET ! Bien d'autres dangers la guettent, en particulier le climat, les pétroliers et la politique de l'Etat, mais réalisons au moins ce qui reste à notre portée ! IL SUFFIT DE FAIRE PREUVE DE SUITE DANS LES IDEES ET DE DEPENSER DE L'HUILE DE COUDE. Si nous ne bougeons pas pour libérer l'illustrissime forêt de Fontainebleau, fréquentée assidûment par des milliers de personnes, la plupart résignées ou d'un égoïsme mortifère, qui le fera en d'autres lieux ? Et il n'y a pas que le Phytolaque…

VOUS MANQUEZ DE TEMPS ET DE FORCES ?

LE COPARRAINAGE, EN PARTICULIER POUR LE SUIVI APRES ARRACHAGE, EST SANS DOUTE CE QUI VOUS CONVIENT ; IL SOULAGERA CEUX QUI PIOCHENT SANS RELACHE. IMPRIMEZ, DISTRIBUEZ ET AFFICHEZ NOTRE TRACT, ABORDEZ CEUX QUE VOUS CROISEZ EN FORET, PARTICIPEZ A DES REUNIONS, RASSEMBLEMENTS, RANDONNEES, RESEAUX SOCIAUX, ECRIVEZ DES ARTICLES
Oui, je m'excite comme un bateleur de foire, mais je ne suis candidat à rien, si ce n'est à ne plus vivre dans l'angoisse de faire une mauvaise rencontre au coin d'un rocher. Sachez que je ne suis pas votre "chef" ; il paraît que certains parlent ainsi de moi, sans savoir qu'ils m'insultent. Je méprise tous les pouvoirs, je ne suis que l'impureté autour de laquelle vous venez vous cristalliser pour que la plus belle forêt de France demeure un joyau. Et s'il ne reste qu'un seul phytochevalier, je serai celui-là. A moins que... lisez ci-dessous la lettre que j'ai envoyée fin janvier à monsieur Jean-Pierre Galerne, nouveau responsable ONF du secteur de Fontainebleau (je ne connais pas les termes administratifs, qu'il m'en excuse). Que son contenu ne constitue pas une incitation à aller arracher dans les RBI (Réserves Biologiques Intégrales). Je ne suis certes pas le seul à le faire, ainsi que j'ai eu l'occasion de le constater ici et là. Des "terroristes" agissent donc dans l'ombre séculaire des hêtraies ! Bonne lecture et ne craignez pas d'inonder de courriels ma boîte de réception . Notez que je m'absente jusqu'au 6 mai pour un voyage botanique au Kirghizistan. Enfin autre chose à voir que des racines au bout de mes godasses !

Bonjour monsieur Galerne, Vous remplacez depuis peu Claude Lagarde, et je pense qu'il me faut vous préciser quelques points concernant la lutte contre le Phytolaque. Hier matin, dimanche 29 janvier, deux de vos agents "patrimoniaux" - j'insiste sur les guillemets - dont monsieur Grune, ont constaté ma présence, pioche en mains, près de la Route Ronde sur la parcelle 754, qui fait partie de la RBI du Chêne Brûlé. Ils m'ont prié de sortir et m'ont annoncé qu'ils feraient "remonter" leur constat. Depuis 3 ans et demi que je coordonne la tentative d'éradication du Phytolaque à Fontainebleau et ses abords, je sollicite une autorisation officielle d'arrachage en RBI. Le CNPN devait enfin se saisir du sujet début 2011, ce qui me laissait d'autant plus

d'espoir que le président de sa Commission Flore, monsieur Serge Muller, est un spécialiste des espèces invasives. Depuis plus d'un an, je n'ai aucune nouvelle. Début octobre 2010, au milieu d'une réunion, j'ai démissionné du Groupe de Travail Permanent de la Commission des Réserves Biologiques (de nos 2 forêts), dont j'étais membre depuis plus de 10 ans. Deux membres du CNPN, dont un représentant de l'ONF (monsieur Drapier, que je croyais favorable), étaient venus à titre d'invités. Ma déception et ma colère furent à leur comble lorsqu'ils dirent qu'il fallait conserver les Phytolaques en RBI pour observer leur évolution, au mépris du labeur des bénévoles en bordure des parcelles concernées. D'où leur assimilation, sous ma plume, à des docteurs Folamour. En décembre 2010, Claude Lagarde me fit part d'une discussion sur les Phytolaques lors de la réunion suivante du Groupe de Travail ; les opinions rejoignaient celles exprimées en octobre ; horrifié, j'ai haussé le ton d'un cran et je les ai traités de "docteurs Mengele", regardant doctement crever la forêt sans bouger le petit doigt (à tout hasard, Mengele était un "médecin" nazi dans les camps de concentration ; à notre époque, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, protégeant les intérêts du lobby nucléaire avec la complicité de l'OMS, tient le même rôle, prétendant que les personnes malades dans la région de Tchernobyl sont victimes... de leur stress). Ici, les scientifiques disent "la nature se débrouillera", alors que s'ils avaient utilisé leurs porte-voix et leur huile de coude, nous aurions rapidement terminé le nettoyage, y compris autour de Nemours. Evidemment, je ne me suis certainement pas fait que des amis avec mes propos, mais j'espérais une prise de conscience ; par ailleurs, la forêt n'a plus rien à perdre

et je n'ai plus envie d'être politiquement correct. Fin octobre 2011, principalement avec l'aide de deux bénévoles, j'ai fini de "libérer" la parcelle 702, au prix d'une soixantaine de journées d'arrachage qui ont permis d'éliminer de l'ordre de 150 000 Phytolaques. Il va de soi que dans ces conditions, je n'ai plus guère le temps de pratiquer la botanique ni la randonnée. Une chance, la sécheresse en mars-avril m'a fait renoncer sans états d'âme aux observations sur le terrain, en particulier sur les stations d'Orchidées de l'Essonne (avec quelques amis de la SFO, j'en entretiens une vingtaine). J'ai alors aidé sur la 282 et pris le parrainage de la parcelle 30 à Coquibus, délaissée par ses bénévoles en titre, mais je me suis également lancé en RBI. La 276 est désormais propre (sous réserve - sans jeu de mots - des éventuelles germinations), ainsi qu'une partie de la 277. Je n'ai aucune raison de m'en cacher. Je ne fais plus aucune différence - du moins en ce qui concerne le Phytolaque - entre les divers statuts des parcelles. Toutes celles qui pâtissent de l'invasion méritent d'être libérées. La plupart d'entre nous (ce qui ne fait pas grand monde, en fait) sont sexagénaires, voire plus âgés encore. Nos forces vont décliner, et je n'envisage pas de travailler 10 ans, peut-être en me détruisant la colonne vertébrale, tout en laissant la forêt continuer à recevoir une pluie de graines de Phytolaque issues des RBI. Si vous estimez que je suis condamnable, condamnezmoi.

Je refuserai de payer un PV, car je n'ai commis aucun délit, si ce n'est celui de braver une réglementation inepte. Sous l'occupation nazie, les résistants n'allaient pas demander à la milice l'autorisation d'agir. J'espère que vous ferez vôtre l'attitude du préfet Jean Moulin... sans pour autant vous faire fusiller par la haute direction de l'ONF. S'il le faut, je suis prêt à passer en procès, sans avocat mais avec la présence de journalistes. L'amour de la forêt est ma seule motivation, et cela, aucun texte de loi ne le prévoit. En revanche, la Déclaration des droits de l'homme de 1789 légitime la révolte contre toute injustice. Je revendique la révolte contre les atteintes aux écosystèmes. Je précise que je n'éprouve ni n'ai jamais éprouvé la moindre sympathie pour les écoguerriers, dont certains, ou au moins leurs amis, sont aujourd'hui bien en cour. Evidemment, ils protègent la forêt en ne faisant rien, trop occupés qu'ils sont à dresser des inventaires de futures espèces disparues dans un éventuel parc national... de plantes invasives ! Hier, monsieur Grune a cru bien faire en nous interdisant, en représailles, d'agir sur la parcelle 752, où une petite équipe intervient efficacement depuis peu. Si vous étendez l'interdiction à toute la forêt de Fontainebleau, il va de soi que nous arrêterons définitivement la lutte, avec toutes les conséquences que l'on peut redouter pour l'avenir du massif. De même, si je dois payer un PV ou passer en jugement, je renoncerai à toute action, y compris contre l'Ailante et le Cerisier tardif. J'abandonnerai par ailleurs toute action d'ordre écologique et je jouirai égoïstement du peu qui reste, sans me soucier de cadre de vie de mes descendants. La Planète pourra crever, mes dernières illusions sur le genre humain se seront envolées...

J'en profite pour vous informer de ce que l'Etat a demandé à l'ONF de créer ou d'agrandir des RBI à Fontainebleau. Sans consultation des membres du Groupe de Travail Permanent et sans possibilité de changement, la parcelle 574 a ainsi été classée en RBI, alors qu'un statut de réserve dirigée serait hautement souhaitable, car elle héberge ce qui constitue sans doute la plus riche station d'Epictatis atrorubens d'Europe (3000 plantes). Depuis 3 ans, j'y interviens, avec l'accord verbal de Claude Lagarde, pour éviter son invasion par les conifères. A vous de juger s'il faut la condamner, elle aussi. J'espère que vous saurez trouver une solution au problème des RBI, peut-être en sollicitant le CNPN... ou simplement en fermant les yeux. Il y a sans doute des explications à fournir à monsieur Grune et à ses collègues. Nous sommes le 30 janvier ; il n'est donc pas trop tard pour vous souhaiter une bonne année. Je vous joins une photo d'un hydride aux couleurs tout en nuances de douceur, admiré dans l'Essonne. Dans l'espoir que nous serons amis Thierry Pain

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Date de publication: Non précisée

Après la destruction des milieux naturels, la prolifération d'espèces végétales "exotiques" est considérée comme la seconde cause de disparition de la biodiversité dans le monde. Une plante invasive est une espèce exotique, importée pour sa valeur ornementale ou son intérêt économique qui, par sa prolifération, transforme et dégrade les milieux naturels de manière plus ou moins réversible.

Les principales caractéristiques des plantes invasives : - Elles ont un développement rapide et sont très compétitives ; - Elles n'ont pas de parasites ou de consommateurs connus dans les régions infestées ; - Elles colonisent préférentiellement les milieux perturbés (invasion rapide des milieux artificialisés, dégradés ou appauvris en espèces). Parmi les nombreuses espèces végétales exotiques introduites dans nos régions, environ 10% sont capables de survivre durablement en milieu naturel, c'est à dire de se naturaliser. On considère ensuite que 10% de ces espèces naturalisées peuvent poser des problèmes d'invasion. Les problèmes posés par les invasives : 1. Disparition d'espèces locales : les végétaux et animaux invasifs concurrencent les espèces locales et mettent parfois en péril la survie de certaines d'entre elles. 2. Diminution de la biodiversité générale : elles modifient profondément le milieu et peuvent faire disparaître localement tout ou partie des autres espèces, tant animales que végétales, qui y vivent. 3. Transformation des écosystèmes et des paysages : les plantes invasives peuvent aller jusqu'à changer certains paysages. On parle alors d'espèces transformatrices. 4. Problèmes de santé publique : certaines plantes invasives (Berce du Caucase, Ambroisie...) peuvent s'avérer irritantes pour les voies respiratoires et la peau, voire allergisantes. D'autres comme les élodées peuvent conduire à l'asphyxie des plans d'eau servant d'alimentation en eau potable. Les plantes invasives dans le Finistère PLANTES AQUATIQUES - Jussies ( Ludwigia uruguyensis ou Ludwigia peploides) dans les plans d'eau sur le département ; - Spartine alterniflore ( Spartina alterniflora) dans la rade de Brest ; - Spartine anglaise ( Spartina x townsendii) dans les vases du littoral ; - Elodée dense ( Egeria densa) dans les plans d'eau ; - Myriophylle du Brésil ( Myriophyllum aquaticumà), dans les plans d'eau ;

- Petites lentilles d'eau ( Lemna minuta, Lemnaturionifera) dans les plans d'eau ; - Crassule de Helms ( Crassula de Helms) dans les plans d'eau des côtes brestoises. PLANTES TERRESTRES - Herbe de la pampa ( Cortaderia selloana), très répandue ; - Renouées du Japon ( Reynoutria japonica) très répandues ; - Séneçon en arbre ( Baccharis halimifolia), invasif à Crozon ; - Griffe de sorcière ( Carpobrotus edulis), répandue dans le littoral nord ; - Laurier palme ( Prunus laurocerasus), en sous-bois ; - Rhododendron ( Rhododendron ponticum), en sous-bois ; - Séneçon du Cap ( Senecio inaequidens), à Brest et Crozon ; - Ail triquètre ( Allium triquetrum), en périphérie des villes. La plupart de ces plantes invasives sont encore en vente libre, à l'exception de la Jussie, interdite depuis le 2 mai 2007. L'article L411-3 du code de l'environnement stipule l'interdiction d'introduire dans le milieu naturel, par négligence ou par imprudence, tout spécimen d'une espèce végétale non indigène au territoire cultivée et non cultivée. A ce jour, la liste des plantes visées ne comprend que 2 espèces de jussie : Ludwigia uruguyensis (= grandiflora) et Ludwigia peploides. Quelques conseils Particuliers, collectivités, professionnels de l'aménagement, ne plantez plus de plantes invasives. Préférez-leur des espèces exotiques peu compétitives. Que faire en présence de plantes invasives ? Dans des milieux aquatiques : les oiseaux peuvent "exporter" des plantes invasives vers les milieux naturels. Arrachez les plantes avec toutes les précautions nécessaires pour éviter la dissémination de fragments de tiges, de racines ou de feuilles. Faites les sécher avant de les incinérer. Ne vous débarassez pas n'importe comment de vos déchets d'aquarium, en jetant ces fragments de plantes dans les milieux naturels. Dans vos parterres, jardins et talus : Eliminez les Griffes de sorcière de vos jardins, si vous habitez le littoral ; coupez les plumeaux des Herbes de la pampa dès qu'ils apparaissent (si possible, éliminez les touffes) ; coupez plusieurs fois pr an les Renouées du Japon et incinérez les tiges coupées ; coupez dès que possible et dessouchez le Séneçon en arbre (si vous en rencontrez dans le milieu naturel, detruisez-les). Ne jetez aucun de ces fragments naturels en milieu naturel ; préférez le séchage et l'incinération. Télécharger la plaquette

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