Dieu est notre Créateur. C'est Lui qui forma le corps du premier homme avec de la terre...

Pour animer ce corps, pour lui donner la vie, i l mit une âme créée à son image et à sa ressemblance. Cette âme, comme l'ange, est immatérielle, c'est-à-dire qu'on ne peut ni la toucher, ni la voir. Dès que l'âme est unie au corps, la vie commence : c'est ce qu'on appelle la vie naturelle. Quand l'âme se sépare du corps, c'est la mort. Nous avons donc tous une âme grâce à laquelle nous vivons, grâce à laquelle nous comprenons, grâce à laquelle nous aimons et nous voulons. Une voiture roule, tourne, ralentit grâce au moteur qui lui donne le mouvement. Si on enlève le moteur, vous devinez ce qu'il advient... L'âme donne donc la vie au corps, et le corps est l'instrument, le serviteur de l'âme. En plus de la vie naturelle produite par l'union de l'âme et du corps, nous avons une deuxième vie :

participe à la vie divine. Vous comprenez pourquoi on dit qu'elle possède la vie surnaturelle. De même que l'églantier ne pourrait produire de magnifiques roses s'il n'était greffé, de même l'âme ne peut produire des fruits qui lui donneront le Ciel si elle n'est pas unie à Dieu. La vie surnaturelle fait de nous les enfants de Dieu. Un monsieur très riche rencontre un jour un pauvre petit orphelin. II se prend d'affection pour lui. Aussi dccide-t-il de l'adopter. 11 l'habille, le nourrit et lui donne même son nom. L'enfant adopté fait désormais partie de la famille. II a droit aux richesses et à l'affection de ses parents adoptifs. I l fera également partie des héritiers. Quand nous avons la vie surnaturelle, c'csl-à-dire quand notre âme est unie à Dieu, nous devenons enfants de Dieu comme ce pauvre petit orphelin était devenu enfant du monsieur riche. Nous devenons alors cohéritiers du Christ et par là nous avons accès au bonheur du Ciel, aux richesses et à l'amour de Dieu. C'est cette vie surnaturelle qui nous permet de connaître, d'aimer et de servir notre Père du Ciel car c'est bien pour cela que nous sommes sur la terre. Si donc nous voulons servir Dieu et aller au Ciel nous devons avoir en nous la vie surnaturelle. Mais comment cela peut-il se faire ? Par le Baptême. Le Baptême est l'acte d'adoption qui nous fait enfant de Dieu, c'est la porte qui nous fait entrer chez le Bon Dieu. A partir du moment où nous sommes baptisés nous avons la vie surnaturelle : notre âme vit de la vie de Dieu. Mais hélas ! Cette vie surnaturelle peut se perdre par le péché mortel. Vous rappellez-vous ce qu'est le péché mortel ? Pour qu'il y ait péché mortel, i l faut les trois conditions suivantes : c'est très mal, je le sais, je le veux. Aussitôt l'âme se sépare de Dieu. On dit qu'elle est morte puisque la vie surnaturelle qui est la vie de Dieu ne l'anime plus. Quelle terrible catastrophe ! Qu'un coup de vent arrache la greffe de l'églantier et voilà l'arbuste incapable de produire des roses ; que l'enfant adopté se révolte contre ses protecteurs et quitte sa nouvelle famille, i l ne lui est plus possible d'avoir part à la vie familiale à laquelle il était appelé. Enfin, que l'âme se sépare de Dieu, elle perd la vie surnaturelle et elle ne peut plus aller au Ciel. Et cela, est-ce pour toujours ? Non. Le Bon Dieu nous aime et II nous a préparé des moyens pour revivre de la vie surnaturelle Ces grands

la vie surnaturelle.
Comme le mot l'indique, c'est une vie qui est au-dessus de la nature. Et pour mieux comprendre, écoutez l'exemple de l'églantier. Vous savez ce qu'est un églantier : c'est un rosier sauvage qui ne produit que des eglantines, petites fleurs sans odeur ni beauté. Un jour un jardinier décide de greffer sur cet arbuste un écusson de rosier qui donne de belles roses. I l introduit sous l'écorce un petit bourgeon et voilà que cet arbrisseau a une vie nouvelle. Désormais, i l produit des fleurs magnifiques et odorantes. Le jardinier a changé la vie de cette plante, i l lui a donné quelque chose qu'elle n'avait pas dans sa nature, i l l'a élevée au-dessus de sa nature. Eh bien ! I l en est de même pour nous. La vie surnaturelle est produite en nous par le Bon Dieu qui nous élève au-dessus de notre nature. Seul le Bon Dieu peut produire en nous cette vie, seul II peut nous élever audessus de notre nature. Et comment cela peut-il se faire ? Par l'union de notre âme avec Dieu. Dieu est infiniment puissant. Tout ce qu'il veut. I l le fait. Or, en nous créant, Dieu voulait nous élever jusqu'à Lui. I l nous élève en venant L u i même dans notre âme. I l greffe sa vie divine sur notre vie naturelle, et désormais nous possédons la vie surnaturelle, nous produisons des fruits surnaturels qui sont agréables à Dieu. Lorsque notre âme est unie à Dieu, elle

moyens sont le regret et la douleur d'avoir offensé Dieu, c'est ce qu'on appelle la contrition parraitc, et surtout le sacrement de Pénitence. Ainsi donc, la vie surnaturelle nous est donnée à notre Baptême , elle se perd par le péché mortel et elle nous est rendue par la contrition parfaite ou le sacrement de pénitence. Rappelons-nous souvent que notre âme possède la vie surnaturelle et que par conséquent nous sommes enfants de Dieu, frcrt;s de Jésus-Christ et temples du Saint-EspriL

1 - Q u ' e s t - c e que Dieu ? Dieu est un esprit, éternel, infiniment parfait. Créateur et Souverain Maître d e toutes c h o s e s . 2 - Q u ' e s t - c e que le mystère de ia Sainte Trinité ? Le mystère d e la Sainte Trinité est le mystère d ' u n seul Dieu en trois p e r s o n n e s égales et distinctes q u i sont : le Père, le Fils et le S a i n t - E s p r i t . 3 - Que fait de nous la vie surnaturelle ? La v i e surnaturelle fait d e nous les enfants adoptifs d e Dieu, les frères d e J é s u s - C h r i s t , les t e m p l e s vivants d u Saint-Esprit et les héritiers d u Ciel. 4 - Comment la vie surnaturelle nous est-elle donnée ? La vie surnaturelle n o u s est donnée ordinairement par le Baptême q u i est pour nous c o m m e u n e s e c o n d e naissance. 5 - Comment p e r d - o n la vie surnaturelle ? On perd la vie surnaturelle par le péché mortel. 6 - Comment la v i e surnaturelle peut-elle nous être rendue ? La vie surnaturelle peut nous être rendue par la contrition parfaite ou par le sacrement d e Pénitence.
Catécf-iîsmes parCor-r-esF>or>ciarici«a M —Dd e !=ATHS/IA — A n n é « C .

R E E D I T I O N - © S F S P X . S B i n t - M i c h e l - e n - B r e n n e . F R A N C E . Juillet I S S S . "DépSl légsl" 2ème t r i m e s t r i 19S2 - I S B N n ' ' 2 - 9 0 7 « » - 0 0 - S

1

LE

RETinr

MESSAGER

- E t Amélie ? - E l l e sera au p u r g a t o i r e jusqu'à l a f i n du monde. Voulez-vous vous o f f r i r à Dieu pour s u p p o r t e r toutes l e s souffrances q u ' i l voudra vous envoyer, en a c t e de réparation pour l e s péchés p a r l e s q u e l s I l e s t offensé, e t de s u p p l i c a t i o n pour l a c o n v e r s i o n des pécheurs ? - O u i , nous v o u l o n s b i e n ! - Vous aurez donc beaucoup à s o u f f r i r , mais l a grâce de Dieu sera v o t r e réconfort." C'est en prononçant ces dernières paroles ( l a grâce de Dieu etc..) que Notre-Dame o u v r i t l e s mains, pour l a première f o i s , e t nous communiqua, comme -par un r e f l e t q u i émanait d ' e l l e s , une lumière s i i n t i m e que, pénétrant n o t r e coeur e t j u s q u ' a u p l u s p r o f o n d de n o t r e âme, e l l e nous f a i s a i t nous v o i r nous-mêmes en Dieu q u i était c e t t e lumière, p l u s clairement que l ' o n ne se v o i t dans l e meilleur des m i r o i r s . Alors, par une i m p u l s i o n intérieure q u i nous était a u s s i communiquée, nous sommes tombés à genoux e t nous avons répété du fond du coeur : "o
Très Dieu, Sainte Trinité, j e vous mon Dieu, j e vous aime adore ! Mon dans le Très

Nous sommes à F a t i m a , l e 13 mai 1917. La Très S a i n t e V i e r g e apparaît à L u c i e , François e t J a c i n t h e , t r o i s p e t i t s bergers, q u i gardent leurs moutons. Ecoutons L u c i e : "... nous avons v u , s u r un p e t i t chêne v e r t , une Dame t o u t e vêtue de b l a n c , p l u s b r i l l a n t e que l e s o l e i l e t q u i répandait a u t o u r d ' e l l e une Itunière p l u s v i v e e t p l u s i n t e n s e qu'un v e r r e de c r i s t a l p l e i n d'eau c l a i r e , traversé p a r l e s rayons du s o l e i l l e p l u s a r d e n t . Nous nous sommes arrêtés, s u r p r i s p a r c e t t e A p p a r i t i o n . Nous étions s i près d ' e l l e que nous nous t r o u v i o n s - dans l a Ivimière q u i l ' e n v i r o n n a i t , ou plutôt q u i émanait d ' e l l e . A l o r s Notre-Dame nous d i t : "N'ayez pas peur ! Je ne vous f e r a i pas de mal. - D'où êtes-vous ? l u i demandai-je- Je s u i s du C i e l ! - E t que v o u l e z - v o u s de moi ? - Je s u i s venue pour vous demander de v e n i r i c i 6 mois de s u i t e , l e 13 de chaque mois, à c e t t e même heure. Plus t a r d , j e vous d i r a i q u i j e s u i s e t ce que j e veux. E n s u i t e , j e r e v i e n d r a i encore i c i une septième f o i s . - E t moi, e s t - c e que j ' i r a i au C i e l ? - Oui, t u i r a s ! - Et Jacinthe ? - E l l e aussi ! - E t François ? - L u i a u s s i . Mais i l devra d i r e beaucoup de chapelets." I l me v i n t à l ' e s p r i t , a l o r s , de poser une q u e s t i o n au s u j e t de deux jeunes f i l l e s q u i étaient mortes depuis peu. - M a r i a das Neves, e s t - e l l e déjà au C i e l ? - Oui, e l l e y e s t .
Cstédt-iisme pzirOo*-r~ctSF>or»clar»cet

Saint Sacrement !" Après quelque temps, Notre-Dame a j o u t a : "Récitez l e chapelet t o u s l e s j o u r s , pour o b t e n i r l a p a i x pour l e monde e t - l a f i n de l a g u e r r e . " Puis elle commença à s'élever doucement, dans l a d i r e c t i o n du levant, jusqu'à disparaître dans l'immensité du C i e l .

J. QU'EST-CE QUE L ' H O M M E ?
L'home
aampa.6é&

e^t um cA.éata>ie.
d'um âme eX d'an

fialàonnabZt
coip^.

2. QU'EST-CE QUE L'AME ? L'âmd e^t an z^pnJX -ImmovL^t que fieu a cAéé à 6a ne^^mblancz pouK ô^ùid anl
à un cofLp-6.

3. QUEL FUT LE PREMIER H O M M E ET QUELLE FUT LA PREMIERE FEMME ? Le pnem.M. komma lut Adam et la pKmièAZ •imrm lut Eve ; ce 6ont no4 pnoxnleji^ pa-^enti. 4. CQMBIEM PE J/IES PIEU PQNNA-T-IL A A P A M ET Ei/E ? Vlza donna dzux \}iz6 à. Adam et Eve ; - la naturelle zn un^6.6ant lea>L âme à Ican. dofipi,,
la u-ce •tiUn.natan.eJilz en untà-àaYit lean. âme aux tAoxA peA^onm^ divZn&à.

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PATIMA.

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R E E D I T I O N - © S F S P X . S a i n t - M r c h e ! - e n - B r e n n e . F R A N C E . Juillet 1988. "Dépôt légal" 2ëme t r i m e s t r e 1992 - ISBN n^î-SOTUtW-OO-S

L'HISTOIRE

DE

MOÏSE

Les Hébreux, descendants de Jacob, père de Joseph, étaient établis en Egypte. I l s s'y multiplièrent, d e v i n r e n t très nombreux e t très p u i s s a n t s , et r e m p l i r e n t t o u t l e pays. Cependant i l s'éleva dans l'Egypte un r o i nouveau, q u i ne c o n n a i s s a i t pas J o s e p h . ( * ) Ce r o i d i t à son peuple : "Vous voyez que l e peuple des e n f a n t s d'Israël e s t devenu très nombreux et q u ' i l e s t p l u s f o r t que nous (Israël e s t un a u t r e nom donné p a r D i e u à Jacob). Venez, o p p r i m o n s - l e s avec sagesse, de peur q u ' i l s ne se m u l t i p l i e n t encore davantage, et que s i nous nous t r o u v o n s s u r p r i s de quelque g u e r r e , i l s ne se j o i g n e n t à nos ennemis, e t qu'après nous a v o i r v a i n c u s i l s ne s o r t e n t de l ' E g y p t e . " Le r o i établit donc des intendants des travaux, afin qu'ils accablassent l e s Hébreux de corvées. On l e u r f i t bâtir des v i l l e s (Phithom e t Ramsès) pour s e r v i r de magasins (c'est-àd i r e des v i l l e s destinées à c o n t e n i r de v a s t e s dépôts de p r o v i s i o n s e t de m u n i t i o n s de g u e r r e ) . Mais p l u s on l e s o p p r i m a i t , plus leur nombre se m u l t i p l i a i t et croissait. Or les Egyptiens haïssaient l e s enfantjs d'Israël e t i l s l e s a f f l i g e a i e n t en l e s i n s u l t a n t ; e t i l s l e u r rendaient l a v i e amère ( d u r e ) en l e s employant à des t r a v a u x pénibles de m o r t i e r et de b r i q u e s , e t à t o u t e s o r t e d'ouvrages a g r i c o l e s dont i l s étaient accablés... Le Pharaon f i t a u s s i ce commandement à t o u t son peuple : "Jetez dans l e f l e u v e tous l e s f i l s des Hébreux q u i naîtront e t ne l a i s s e z v i v r e que l e s f i l l e s . " M O Ï S E E S T S A U V E DES E A U X Quelques temps après, un p e t i t garçon hébreu v i n t au monde. I l était très beau e t sa maman l e cacha pendant t r o i s mois. Mais comme e l l e v i t q u ' e l l e ne p o u v a i t pas l e cacher p l u s longtemps, e l l e p r i t un p a n i e r de j o n c e t , l'ayant enduit de bitume e t de p o i x , e l l e y m i t l e p e t i t e n f a n t e t l e déposa parmi l e s roseaux de l a r i v e du f l e u v e (c'est-à-dire s u r l e bord du Nil). E l l e d i t a u s s i à sa f i l l e aînée, M a r i e , soeur de l ' e n f a n t , de se t e n i r à quelque distance pour voir ce q u i arriverait. (*) Ce r o i e s t probablement Séti 1 e r , père de Ramsès I I , de q u i l ' o n a découvert l e sarcophage e t l a momie p a r f a i t e m e n t conservée ; n ' o u b l i e z pas que c e t t e h i s t o i r e a l i e u p l u s de m i l l e ans avant Jésus-Christ !

Or v o i c i que l a f i l l e du Pharaon ( r o i d'Egypte) v i n t au f l e u v e pour se b a i g n e r , accompagnée de ses suivantes qui m a r c h a i e n t l e l o n g du bord de l'eau. E t , ayant aperçu ce p a n i e r parmi l e s roseaux, e l l e envoya une de ses s e r v a n t e s q u i l e l u i apporta. E l l e l ' o u v r i t , e t , y t r o u v a n t ce p e t i t e n f a n t q u i p l e u r a i t , e l l e f u t touchée de compassion e t d i t : "C'est un des e n f a n t s des Hébreux." M a r i e , l a soeur de l ' e n f a n t , s'étant approchée, l u i d i t : "Voulez-vous que j ' a i l l e vous chercher une femme des Hébreux q u i puisse nourrir ce petit e n f a n t ?" E l l e l u i répondit : " A l l e z " . La jeune f i l l e s'en a l l a donc, e t f i t v e n i r sa mère. La f i l l e du Pharaon l u i d i t : "Prenez c e t e n f a n t e t n o u r r i s s e z - l e - m o i , e t j e vous en récompenserai". La mère p r i t l ' e n f a n t e t l e n o u r r i t ; e t l o r s q u ' i l f u t assez f o r t , e l l e le donna à l a f i l l e du Pharaon, q u i l ' a d o p t a pour son f i l s e t l e nomma Moïse ; " c a r , d i s a i t - e l l e , j e l ' a i tiré de l'eau".

Quand Moïse e u t quarante ans, i l q u i t t a l a cour du Pharaon pour v e n i r s'établir parmi ses frères ; e t v o i c i q u ' i l v i t un Egyptien qui f r a p p a i t un Hébreu. I l regarda de côté et d ' a u t r e , e t , ne voyant personne auprès de l u i , i l t u a l ' E g y p t i e n e t l e cacha dans le sable. Le lendemain, i l t r o u v a deux Hébreux q u i se q u e r e l l a i e n t , e t i l d i t à c e l u i q u i o u t r a g e a i t l ' a u t r e : "Pourquoi frappez-vous v o t r e frère ?" Cet homme répondit : "Qui vous a établi chef e t j u g e s u r nous ? E s t ce que vous voulez me t u e r , comme vous avez tué h i e r un E g y p t i e n ?" Moïse e u t peur, e t il dit : "Comment cela s'est-il découvert ?" Le Pharaon (Ramsès I I ) , en ayant été a v e r t i , c h e r c h a i t à f a i r e m o u r i r Moïse. Mais c e l u i - c i se cacha e t s ' e n f u i t au pays de Madian, où i l s'arrêta, e t s ' a s s i t près d'un p u i t s . (à s u i v r e ) .

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye S a i n t M i c h e l S a i n t M i c h e l en Brenne 36290 MEZIERES Chers e n f a n t s .

N° D'INSCRIPTION : AGE : NOM ET PRENOM :

«•

Vous commencez une n o u v e l l e année de catéchisme, prenez dès maintenant l a résolution de l'étudier régulièrement. Pensez b i e n , avant chaque leçon, à f a i r e une p e t i t e prière pour demander l ' a i d e du S a i n t - E s p r i t a f i n de p r o f i t e r l e mieux p o s s i b l e des secours que D i e u nous a donnés pour f a i r e g r a n d i r n o t r e v i e s u r n a t u r e l l e .

Chers

Parents,

Nous vous remercions de la confiance que vous nous accordez pour l'enseignement religieux de votre enfant. Nous ferons tout notre possible pour vous donner satisfaction. Nous vous conseillons dès maintenant de v e i l l e r à ce que la leçon de catéchisme a i t sa place dans l'emploi du temps hebdomadaire de votre enfant et il serait bon qu'il ne la manque sous aucun prétexte ; cela pour l e bien de son âme.

Appréciation : La leçon e s t - e l l e sue ?

très b i e n bien assez b i e n

passablement mal pas du t o u t

Signature : (de l a personne q u i a f a i t réciter l a leçon)-

Qu'est-ce q u i anime l e corps ? Complétez l e s phrases s u i v a n t e s : C'est grâce à n o t r e âme que nous C'est grâce à n o t r e C'est grâce à n o t r e âme que nous C'est grâce à n o t r e que nous p r i o n s . que nous voulons.

C o l o r i e z l e d e s s i n e t écrivez à côté c e t t e phrase q u i
l'explique : La vie surnaturelle est produite en nous nature.

p a r le B o n D i e u q u i n o u s é l è v e a u - d e s s u s d e n o t r e A parti»- d e n o t r e b a p t ê m e ,

n o u s a v o n s la v i e s u r n a t u r e l l e Dieu. produire de magniqui qui

n o t r e âme v i t d e la v i e d e D e même q u e l ' é g l a n t i e r

ne pourrait

f i q u e s r o s e s s'il n'était g r e f f é ,

d e même l'âme

n'est pas unie à Dieu ne peut produire des f r u i t s lui d o n n e r o n t le C i e l .

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye S a i n t M i c h e l S a i n t M i c h e l en Brenne 36290 MEZIERES

N° D'INSCRIPTION : AGE : NOM ET PRENOM :

PAA 1

1. Qu'est-ce que l e Mystère de l a S a i n t e Trinité ?

2. Q u e l l e s sont l e s t r o i s personnes de l a S a i n t e Trinité ?

3. Comment a p p e l a i t - o n l e s descendants de Jacob ? ... 4. Que d e v i n r e n t l e s descendants de Jacob en Egypte ?

5. Qu'ordonna l e r o i d'Egypte ?

6. Q u e l l e résolution l a mère de Moïse p r i t - e l l e ?

7. Que f i t l a f i l l e du r o i ?

8. Qui éleva l ' e n f a n t ? 9. Que s i g n i f i e Moïse ?