Un jour, Saint Vincent de Paul, aumônier général des galères, rencontra un pauvre galérien qui se mourait de chagrin

, parce qu'il ne devait plus revoir sa femme et ses enfants. I l s'offrit alors à subir sa peine, r e v ê t i t ses habits de galérien, prit ses chaînes et resta prisonnier à sa place. Vraiment, Saint Vincent de Paul n ' é t a i t pas obligé d'accomplir cet acte héroïque de charité ; et s'il le fit c'est qu'il avait une immense charité envers ses frères. Ain.si en est-il de Notre-Scigncur Jésus-ChrisL II ne nous devait rien mais II nous aimait d'un amour infini et voulant sauver nos âmes, Il n'a pas hésité à souffrir et mourir pour nous sur la Croix. Et c'est ainsi que par les mérites de Notrc-Seigncur Jésus-Christ, le Bon Dieu nous accordera sa GRACE. Mais qu'est-ce que la GRACE ? GRACE vient d'un mot latin qui signifie gratuit. Eh bien, la grâce est un don. Vous savez ce qu'est un don : c'est un cadeau que l'on vous donne gratuitement. Une bicyclette que vous achetez avec votre argent de poche n'est pas un don ; mais les patins et le ballon que vous recevez pour vos étrennes sont des dons. Il vous sont donnés, ils vous sont oITerls gratuitement. La grâce est un don et nn don surnaturel car c'est une faveur audessus de notre nature. Elle nous élève au-dessus de notre nature pour nous constituer dans un état nouveau, tout-à-fait supérieur à notre état naturel. Rappelez-vous l'exemple de l'églantier greffé, capable désormais de produire des fleurs qu'il n'aurait jamais pu produire sans sa greffe. Le Bon Dieu donne à chacun des dons naturels ; par exemple l'intelligence, qui est le propre de l'homme ; l'intelligence, c'est Dieu qui la donne, mais c'est un don naturel car elle est réclamée par notre nature. La grâce, qui nous élève au-dessus de notre nature, est donc surnatureUc. Dieu nous l'accorde par pure bonté et par les mérites de Jésus-Christ, OHnme nous l'avons déjà vu plus haut. Le baptême, en nous communiquant la grâce, nous é t a b l i t dans la vie surnaturelle. Dieu se suffit à Lui-même ; Il n'a besoin de personne. Son bonheur est parfait, infini. I l nous a cependant créés pour nous rendre heureux, pour nous faire participer à son éternel bonheur. Par et est devenu le Bon Dieu votre crucifix le péché originel, l'homme s'est éloigné de Dieu ; il a tout perdu l'ennemi de son Père céleste. Mais, dans son infinie miséricorde, a envoyé son divin Fils réparer le péché de l'homme. Regardez : la tête couronnée d'épines, les pieds et les mains percés de

clous, le côté ouvert par la lance, le divin Crucifié demande pardon à son Père, et Dieu le Père, qui ne peut rien refuser à son Fils, nous rend sa grâce : 11 nous donne sa grâce par les mérites de Jésus-Christ. Nous allons maintenant voir qu'il existe deux sortes de grâces ; en effet la grâce est un don surnaturel par lequel Dieu se donne à nous pour : - faire VIVRE notre âme de sa vie divine, nous donner la vie surnaturelle, - et l'AIDER par son secours à bien agir afin de mériter le Ciel où II nous appelle à partager son bonheur éternel. De là deux principales espèces de grâces : la GRACE SANCTIFIANTE par laquelle Dieu vit dans notre âme, elle nous place dans la vie surnaturelle (exemple : enfant adopté) ; et la GRACE ACTUELLE par laquelle Dieu nous aide à bien agir et à éviter le mal, elle nous aide à produire des fruits surnaturels (exemple : roses de l'églantier).

L a grâce sanctifiante ou habituelle :
La grâce sanctiHante, c'est Dieu qui daigne se donner à notre âme pour la sanctifier et la rendre digne du Ciel ; c'est la vie de Dieu dans notre âme. La grâce sanctifiante nous donne la vie surnaturelle. Voyez un plant de vigne. Ce plant a la vie parce que la sève circule dans le tronc jusqu'aux branches qui, grâce à cette sève, se couvrent de feuilles et de grappes de raisins. S'il n'y avait pas de sève, l'arbre serait mort. C'est l'image de la grâce sanctifiante : quand elle est dans notre âme, elle la rend sainte et lui donne la vie surnaturelle. Notre âme est comme un magnifique château de cristal. Dieu habite en son centre et la fait resplendir de mille feux. Nous ne pourrons jamais assez comprendre la beauté d'une âme qui possède la grâce, d'une âme en "état de grâce" ! Pensez donc, la Sainte Trinité tout entière habite notre âme ! Nous qui sommes si faibles, posséder un tel trésor ! Un Dieu qui daigne habiter en nous par sa grâce, quel mystère d'ineffiable amour ! Ainsi unie à Dieu, notre âme est toute pénétrée de lumière, de charité, de sainteté : elle participe à la vie divine. La grâce sanctifiante, que l'on appelle aussi habituelle (ce mot veut dire qui est une habitude), a deux principaux elTcts : d'une part elle justifie (rend pur et saint) et d'autre part elle rend nos actions méritoires pour le Ciel. 1. Comme l'eau lave et purifie nos vêtements, la grâce lave et purifie l'âme de toutes les souillures du péché. Et non seulement elle la purifie, mais

elle la sanctifie, la rendant pure et agréable aux yeux de Dieu qui en fait sa demeure. L'âme devient le temple de Dieu, un tabernacle vivant. 2. Lorsque nous sommes en état de grâce, toutes nos actions deviennent méritoires pour le Ciel c'est-à-dire nous donnent droit à la belle récompense du Ciel. Ce que nous appelons "oeuvres mortes", ce sont les actions que nous faisons en état de péché mortel. Elles n'ont aucun mérite pour la vie éternelle et ne seront jamais récompensées dans le Ciel. Quelle perte pour une âme, quand elle passe des semaines, des mois et peut-être même des années entières, en état de péché mortel ! Comme nous l'avons vu dans la dernière leçon, un seul péché mortel suffit à faire perdre à notre âme la grâce sanctifiante, la vie surnaturelle, ce divin foyer d'amour et de lumière ; i l la défigure et lui enlève cette beauté céleste qui la rendait l ' é g a l e des anges ; enfin i l l'aveugle, l'endurcit et la rend incapable de faire le bien et de mériter le Ciel. Alors, ayons en horreur un si grand mal ; faisons tout pour l ' é v i t e r , et avec les saints redisons :
'Oh, mon Dieu ! Plutôt mourir que perdre vUre grâce !' * * *

1 -

Comment Jésus-Christ nous donne-t-il s o n secours ?

Jésus-Christ nous donne son secours par la grâce.
2 Q u ' e s t - c e q u e la g r â c e ?

La grâce est un don surnature! que Dieu nous accorde par pure bonté à cause des mérites de Jésus-Christ, pour nous aider à faire notre salut.
3 Combien y a - t - i i de sortes de grâces ?

Il y a deux sortes de grâces : la grâce sanctifiante ou habituelle et la grâce actuelle.
4 Q u ' e s t - c e q u e la g r â c e sanctifiante ?

La grâce sanctifiante ou habituelle est la grâce permanente qui nous élève à la vie surnaturelle en nous faisant participer à la vie de Dieu.
5 Q u e l s s o n t l e s effets p r i n c i p a u x d e la g r â c e s a n c t i f i a n t e ?

La grâce sanctifiante a deux principaux effets : elle justifie c'est-à-dire qu'elle rend notre âme pure, sainte et agréable à Dieu et elle rend capable de faire des actions méritoires pour le Ciel.
REEDITION - © S F S P X . S»int-Michel-en-Brenne. F R A N C E . Juillet 1988. "DépSt légal" 2ènie trimestre 1932 - ISBN n'I-^lUft-K-l

2
DU

RETi-r MESSAGER LA PARABOLE FESTIN NUPTIAL

Jésus racontait cette parabole : l e royaume des c i e u x e s t semblable à un r o i q u i f i t f a i r e l e s noces de son f i l s . H envoya ses s e r v i t e u r s a p p e l e r ceux q u i étaient invités aux noces, mais i l s ne v o u l a i e n t pas v e n i r . I l envoya d ' a u t r e s s e r v i t e u r s , en d i s a n t aux invités : "J'ai préparé mon f e s t i n , mes boeufs e t mes animaux engraissés sont tués ; t o u t e s t prêt, venez aux noces." Mais i l s ne s'en inquiétèrent pas e t s'en allèrent, l ' u n à sa ferme, l ' a u t r e à son négoce ; l e s a u t r e s se s a i s i r e n t de ses s e r v i t e u r s , e t l e s tuèrent après l e s a v o i r accablés d'outrages. Lorsque ie r o i l ' a p p r i t , i l f u t irrité ; e t ayant envoyé ses armées, i l extermina ces m e u r t r i e r s , e t brûla l e u r v i l l a . Alors, i l d i t à ses s e r v i t e u r s : "Les noces sont prêtes, mais ceux q u i a v a i e n t été invités n'en étaient pas d i g n e s . A l l e z donc dans l e s c a r r e f o u r s , et appelez aux noces tous ceux que vous t r o u v e r e z . " Ses s e r v i t e u r s , s'en a l l a n t par les chemins, rassemblèrent t o u s ceux q u ' i l s trouvèrent, mauvais e t bons, e t l a s a l l e des noces f u t r e m p l i e de c o n v i v e s . Le r o i e n t r a pour v o i r ceux qui étaient à t a b l e , e t i l aperçut là un homme q u i n'était pas revêtu de l a robe n u p t i a l e . (") I l l u i d i t : "Mon ami, comment es-tu entré i c i sans avcir l a robe n u p t i a l e ?" Et c e t homme demeura muet. A l o r s , l e r o i d i t aux s e r v i t e u r s : " L i e z - l u i les mains e t l e s p i e d s , e t j e t e z - l e dans l e s ténèbres extérieures ;là i l y aura des p l e u r s e t des grincements de d e n t s . "

Mes chers enfants, la robe nuptiale (ou robe de noces) figure i c i la grâce sanctifiante (ou l'état de grâce) sans laquelle il nous est impossible de prendre part au f e s t i n du Royaume des cieux c' est-à-dire à la vie éternelle. S i par malheur une âme n'en est pas revêtue, au moment de la mort, e l l e est rejetée, pour toujours, dans ce l i e u terrible qu'est l'enfer : "Là seront l e s pleurs et l e s grincements de dents."

LA V I S I O N DE L ' E N F E R Q U E N O T R E - D A M E MONTRA AUX DE FATIMA (le 13 j u i l l e t 1917) ENFANTS

"Notre-Dame nous montra un océan de f e u q u i p a r a i s s a i t être sous l a t e r r e e t , plongés dans ce f e u , l e s démons et l e s âmes des damnés, q u i semblaient des b r a i s e s t r a n s p a r e n t e s , n o i r e s ou bronzées, avec une forme humaine. E l l e s f l o t t a i e n t dans cet incendie, soulevées par l e s flammes q u i s o r t a i e n t d'elles-mêmes, avec des nuages de fumée. E l l e s retombaient de tous côtés, comme l e s étincelles q u i retombent dans l e s grands i n c e n d i e s , sans p o i d s n i équilibre, avec des c r i s e t des gémissements de d o u l e u r e t de désespoir, qui h o r r i f i a i e n t e t f a i s a i e n t t r e m b l e r de peur. Les démons se d i s t i n g u a i e n t par l e u r s formes h o r r i b l e s e t répugnantes d'animaux épouvantables e t inconnus, mais t r a n s p a r e n t e s e t n o i r e s . C e t t e v i s i o n ne dura qu'un moment, grâce à n o t r e bonne Mère du C i e l q u i , à l a première a p p a r i t i o n , nous a v a i t déjà donné l a promesse de nous emmener au C i e l . Sans q u o i , j e c r o i s que nous s e r i o n s morts d'épouvante e t de peur." APPRENONS ; J. POURQUOI VJEU NOUS A-T-IL CREES ? Vlza noiu a oiééA poax Le. connattxe., L'cumoA, et Le 4eAv-(A corme an Pite, et ûbtenÂA. alïii,! le bonheivi du CleZ.

2. APAM ET El/E SONT-ILS RESTES SOUMIS A PIEU ?
HoYij Adam et Eve ne ^ont peu fie^téà éoumlà à Dieu, mdlà, txompé^ poA. le démon, iti> déàobéAJient.

3. C O M M E N T S'APPELLE L'ETAT PANS LEQUEL NAISSENT TOUS LES H O M M E S OEPUIS APAM ?
L'état dan^ lequel naÂ^^ent tou^ le^ hommeA depuÀ^ Adam ^'appelle le péché ofUginet. QU'EST-CE QUE LE MVSTERE PE LA REPEMPTION Le my-àtèAe de la Rédemption e^t le- mt/4tèAe de JéiUA-ChAÀ^t moxt -àun. la CAotz pouA fiacheteA tou^ le^ hommes.

(*) En O r i e n t , tous ceux q u i p r e n a i e n t p a r t aux repas des r o i s , d e v a i e n t revêtir une robe, que l e r o i lui-même l e u r d o n n a i t .

4.

Catéchisme p > £ i r - Cor-i-esptondanoe I M - D. de F=AXIMA - A n n é e C REEDITION - (C) S F S P X . Saint-MIchel-en-Brenne. F R A N C E . Juillet 1988. "DépSt légal" 2ème triitiestre 1992 - ISBN n°2-907ilOU-OO-S

MOÏSE

Csxa±te)

Or l e prêtre de Madian a v a i t sept f i l l e s , q u i , étant venues pour p u i s e r de l ' e a u e t ayant r e m p l i l e s canaux, v o u l a i e n t f a i r e b o i r e l e s troupeaux de l e u r père. Mais des b e r g e r s , étant survenus, l e s chassèrent. A l o r s Moïse, se l e v a n t e t p r e n a n t l a défense de ces jeunes f i l l e s , f i t boire leurs brebis. Lorsqu'elles furent retournées chez Raguël l e u r père, i l l e u r d i t : "Pourquoi êtes-vous revenues p l u s tôt qu'à l ' o r d i n a i r e ?" E l l e s l u i répondirent ; "Un E g y p t i e n nous a délivrées de l a v i o l e n c e des b e r g e r s , e t i l a même tiré de l'eau avec nous e t a donné à b o i r e à nos b r e b i s . - Où e s t - i l ? d i t l e u r père, pourquoi avez-vous laissé aller cet homme ? A p p e l e z - l e , a f i n que nous l e f a s s i o n s manger". Moïse consentit à demeurer chez c e t homme q u i l u i donna pour femme Séphora sa f i l l e . I l s e u r e n t deux f i l s : Gersam e t Eliézer. Longtemps après, l e r o i d'Egypte mourut, e t l e s e n f a n t s d'Israël, gémissant sous l e p o i d s des ouvrages q u i l e s a c c a b l a i e n t , poussèrent de grands c r i s , e t ces c r i s , q u i v e n a i e n t de l'excès de l e u r s t r a v a u x , s'élevèrent jusqu'à Dieu. I l entendit leurs gémissements, e t I I se s o u v i n t de l ' a l l i a n c e q u ' i l a v a i t faite avec Abraham, Isaac e t Jacob. E t l e Seigneur r e g a r d a f a v o r a b l e m e n t l e s e n f a n t s d'Israël e t I I l e s r e c o n n u t pour son peuple. Pendant ce temps. Moïse c o n d u i s a i t l e s b r e b i s de Jéthro ( a u t r e nom donné à Raguël), son beau-père, prêtre de Madian ; e t ayant mené son t r o u p e a u au f o n d du désert, i l v i n t à l a montagne de D i e u , nommée Horeb. (En e f f e t , i l y a là de f e r t i l e s vallées e t de gras pâturages ; l e p i c p r i n c i p a l du M a s s i f de l'Horeb e s t l e Mont Sinaï). A l o r s l e Seigneur l u i apparut dans une flamme de f e u q u i s o r t a i t

du m i l i e u d'un b u i s s o n , e t Moïse v o y a i t brûler l e b u i s s o n sans q u ' i l fût consumé. Il d i t donc : " I l faut que j ' a i l l e reconnaître c e t t e m e r v e i l l e que j e v o i s , e t p o u r q u o i ce b u i s s o n ne se consume p o i n t . " Mais l e Seigneur, l e voyant venir pour considérer ce phénomène, l ' a p p e l a du m i l i e u du b u i s s o n , e t l u i d i t : "Moïse, Moïse !" I l L u i répondit : "Me voici". E t Dieu d i t : "N'approchez pas d ' i c i ; ôtez vos sandales de vos p i e d s , parce que l e l i e u où vous êtes e s t une t e r r e s a i n t e " . I l d i t encore : "Je s u i s l e Dieu de v o t r e père, l e Dieu d'Abraham, l e Dieu d'Isaac e t l e Dieu de Jacob". Moïse se cacha l e v i s a g e , parce q u ' i l n'osait r e g a r d e r Dieu. Le Seigneur l u i d i t : " J ' a i vu l ' a f f l i c t i o n de mon peuple, q u i e s t en Egypte ; J ' a i entendu l e c r i q u ' i l j e t t e à cause de l a dureté de ceux q u i président à l e u r s t r a v a u x . E t , sachant q u e l l e e s t sa d o u l e u r . Je s u i s descendu pour l e délivrer des mains des E g y p t i e n s , e t pour l e f a i r e passer de c e t t e t e r r e en une t e r r e bonne e t spacieuse, en une t e r r e où c o u l e n t l e l a i t e t l e m i e l . . . (La P a l e s t i n e , dont i l e s t i c i q u e s t i o n , était très f e r t i l e dans son ensemble ; son l a i t e t son m i e l o n t t o u j o u r s été renommés). Venez, e t Je vous e n v e r r a i v e r s l e Pharaon, a f i n que vous f a s s i e z s o r t i r de l'Egypte mon peuple, l e s e n f a n t s d'Israël". Moïse d i t à Dieu : "Qui s u i s - j e , pour a l l e r v e r s l e Pharaon e t pour faire sortir d'Egypte l e s enfants d'Israël ?" Dieu l u i répondit : "Je s e r a i avec vous, e t c e c i sera pour vous l e signe que c'est Moi q u i vous a i envoyé : l o r s q u e vous aurez tiré mon peuple de l ' E g y p t e , vous o f f r i r e z à Dieu un s a c r i f i c e s u r c e t t e montagne". Moïse d i t à Dieu : " J ' i r a i donc v e r s l e s e n f a n t s d'Israël, e t j e l e u r d i r a i : l e Dieu de vos pères m'a envoyé v e r s vous. Mais s ' i l s me d i s e n t : Quel e s t son nom ? que l e u r répondrai-je ?" (à s u i v r e ) .

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye S a i n t M i c h e l S a i n t M i c h e l en Brenne 36290 MEZIERES POUR MA VIE :

N° D'INSCRIPTION : AGE : NOM ET PRENOM : ..

2

- Cherchons l e s dons n a t u r e l s que D i e u nous a donnés : l a v i e , l a santé, l ' i n t e l l i g e n c e , l a mémoire, l a volonté, l e courage, l e s d i v e r s e s qualités que nous pouvons a v o i r : dons musicaux, a r t i s t i q u e s , a p t i t u d e pour l e s mathématiques, pour l e s langues e t c . . - M a i s ce n ' e s t pas t o u t . D i e u a déposé dans n o t r e âme un don s u r n a t u r e l t o u t a u s s i réel e t combien p l u s m e r v e i l l e u x : SA GRACE. Pensons souvent à t o u s ces b i e n f a i t s du Bon D i e u e t remercions-Le chaque j o u r . N ' o u b l i o n s j a m a i s ce d e v o i r de r e c o n n a i s s a n c e dans nos prières e t prenons l a résolution de t o u t f a i r e pour g a r d e r D i e u en nous en évitant l e " C E QUI S E V O I T E S T P R O V I S O I R E , MAIS C E QUI NE S E V O I T P A S E S T E T E R N E L . " (2 Corinthiens 4 / 1 8 )
Chers Parents,

Beaucoup d'enfants ont tendance à être exigeants et à se plaindre en toutes occasions, il faut leur apprendre à remercier Dieu de ses bienfaits, chaque jour, au moins dans leurs prières du matin et du s o i r . Habituons-les à voir Dieu en toutes choses par sa Divine Providence, cela l e s portera à vivre surnaturellement et développera leur confiance en leur Père du Ciel.

1. Qu'est-ce qu'un don ? (donnez-en un exemple précis).

2. Quel e s t l e p l u s grand don que D i e u nous f a i t ?

3. Qu'est-ce que l a grâce s a n c t i f i a n t e ?

A. Quand recevons-nous l a grâce s a n c t i f i a n t e ?

5. Comment pouvons-nous l a p e r d r e ?

6. Comment pouvons-nous l a r e t r o u v e r ?

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye S a i n t M i c h e l S a i n t M i c h e l en Brenne 36290 MEZIERES 1. Qu'est-ce que l'âme ?

N° D'INSCRIPTION : AGE : NOM ET PRENOM

P M

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2. S i un homme meurt en état de péché m o r t e l , où va son âme 7 Pour combien de temps ? 3. - Où s ' e n f u i t Moïse ? - Chez q u i l o g e a - t - i l ? - Comment s ' a p p e l l e sa femme ? - Quel métier exerça-t-il ? - Que se p a s s a - t - i l un j o u r que Moïse g a r d a i t son t r o u p e a u s u r l e mont Horeb ?

- Q u e l l e m i s s i o n Dieu d o n n a - t - I l a l o r s à Moïse ?