Vous vous rappelez que nous avons, en nous, deux vies la première est la vie naturelle qui vient

de l'union de l'âme et du corps D è s que l'âme quitte le corps, nous mourons , notre vie naturelle cesse. La deuxième est la vie surnaturelle, vie au-dessus de notre nature, vie que seul le Bon Dieu peui produire en nous, vie qui vient de l'union de notre â m e avec Dieu Notre â m e unie à D i e u participe à la vie divine et c'est cette participation que l'on appelle grâce sanctifiante. Elle nous unit à Dieu, elle nous rend ses enfants adoptife et elle nous fait mériter le Ciel. Sans elle l'âme est morte, comme une branche séparée du tronc Vous vous souvenez également de ce qu'est la grâce actuelle; ce secours passager que Dieu nous donne pour fedre le bien et éviter le mal.

Le Bon Dieu était libre de choisir les moyens par lesquels 11 nous donnerait sa vie ou son secours. E t ces moyens sont les sacrements. Qu'est-ce qu'un sacrement ? LJsez bien attentivement la définition suivante que nous développerons ensuite : U n sacrement est u n signe sacré, institué par Notrc-Seîgneur Jésus-Christ pour produire ou augmenter la grâce dans nos â m e s . Tout d'abord expliquons ces mots :

disparaît de cette â m e par la vertu d u sacrement et cela, m ê m e si celui qui administre le sacrement est u n pécheur. O n dit que la grâce est indépendante du ministre qui donne le sacrement. E n effet, les sacrements confèrent, apportent la grâce par e u x - m ê m e s et ne dépendent pas de la dignité ou de l'indignité des ministres. Ainsi, qu'un enfant soit baptisé par u n saint ou un pécheur, l'effet est toujours le m ê m e : le péché originel est enlevé, la grâce d u baptême se répand dans l'âme du baptisé. Cependant, l'effet des sacrements dépend des dispositions de celui qui les reçoit, (voir leçon 8). Vous avez peut-être constaté que ces sept sacrements répondent exactement à tous nos besoins spirituels, q u i ressemblent aux besoins de notre ccM-ps. I l s conviennent parfaitement à toutœ les situations de la vie de l'âme. Les cinq premiers sont pour l'homme en tant qu'individu ; les deux derniers concernent l'homme regardé comme u n être vivant en société. Regardez bien le tableau suivant et vous comprendrez comment les sept sacrements accompagnent l'homme d u berceau à la tombe, comment ils le suivent dans sa vie terrestre et le conduisent au CieL
LA V I E NATUREI.I.F. Diea a tont disposé sur la terre pour notre vie naturelle. L 2. 3. 4. 5. Nous naissons â la vie naturelle Nous grandissons et nous nous forUfions. Nous prenons de la nourriture pour la vie naturelle. Nous nous soignons dans les maladies. Enfin le moment arrive où la vie de la terre finii. 5. 4. 3. 1. 2. LA V I E SURNATURET.T.F. Jésus a tout préparé pour notre vie

Un signe sacré :
Vous vous promenez dans la forêt Soudain vous découvrez sur le sol des traces d'animaux. Vous vous baissez et vous reconnaissez les marques laissées par u n sanglier. Vous ne voyez pas le sanglier, mais vous savez qu'il est passé par là : ces traces sont le signe certain de son passage. De m ê m e quand u n sacrement produit la grâce, voyons-nous la grâce ? Non, car elle est invisible. Aussi le Bon Dieu se sert de signes pour nous montrer qu'il nous donne la grâce : quand l'eau d u baptême coule sur le front du nouveau-né, nous ne percevons pas la grâce. Nous voyons seulement le signe, c'est-à-dire l'eau q u i coule, signe par o ù la grâce passe. Dans chaque sacrement le signe sensible manifeste ce que la grâce opère : l'eau sert à laver le corps, on se sert de l'eau, signe sensible, pour laver l'âme du péché originel ; le pain nourrit le corps, dans l'Eucharistie, la Sainte Hostie nourrit l'âme ; etc_. Ce signe sacré est immuable et les paroles ne peuvent jamais changer. Depuis vingt siècles l a Sainte Eglise administre les sacrements. Pour chacun, nous retrouvons les m ê m e s signes et les m ê m e s paroles. On ne peut rien changer dans un sacrement parce qu'il a été établi, inventé, institué par Notre-Seigneur Jésus-Christ Ce ne sont pas les hommes q u i ont inventé les sacrements ; ils ne le pouvaient pas. Seul le Bon Dieu, Maître de la grâce, pouvait, par son Fils Jésus-Christ, établir les sept sacrements : le B a p t ê m e , la Confirmation, la Pénitence, l'Eucharistie, l'Extrême-Onction, l'Ordre et le Mariage, q u i sont comme sept canaux par o ù passe la grâce. Les Livres Saints et la Tradition nous prouvent que c'est bien Notre-Seigneur qui a institué les sacrements. Son but était de produire la grâce en nos â m e s . E t les sacrements, de par la volonté toute-puissante de Dieu, la donnent à tous ceux q u i les reçoivent dignement.

surnaturelle. Nous naissons à la vie surnaturelle par le BAPTEME. Nous sommes fortifiés par la CONFIRMATION. Nous sommes nourris par la SAINTE EUCHARISTIE. Contre les maladies de l'âme nous avons le remède de la P E N f l E N C E . A n moment de la mort, l ' E X T R E M E ONCTION efface les restes de nos péchés et nous aide i rester lîdèles au Bon Dieu jusqu'à la Hn.

Pour produire ou augmenter la grâce dans l'âme.
Les sacrements produisent la grâce dans l'âme comme une cause produit son effet. A i n s i , vous appuyez sur le klaxon d'une voiture, tout aussitôt un bruit est produit. U n bébé est baptisé, tout aussitôt le péché originel

L'homme ne vit pas tout seul sur la terre : on dit qu'il vit en société. - Le M A R I A G E sanctifie l'union de l'homme et de la femme et leur donne les grâces dont ils ont besoin pour l'éducation des enfants et pour se sanctifier e u x - m ê m e s .

Et enfin TORDRE est le moyen divin établi par Jésus-Christ pour consacrer des prêtres q u i auront mission de donner les sacrements, d'enseigner et de diriger lesfidèlesvers le salut De plus chaque sacrement : - donne ou augmente la grâce sanctifiante, produit une grâce spéciale q u i l u i est propre ; c'est la grâce sacramentelle.

Cette grâce sacramentelle est un droit aux grâces actuelles dont nous avons besoin pour remplir les obligations que nous impose chaque sacrement • le B a p t ê m e nous donne droit aux grâces actuelles q u i nous aident à vivre chrétiennement;

- La Confirmation nous donne droit aux grâces actuelles dont nous avons besoin pour confesser lafoide Jésus-Christ, pratiquer courageusement les devoirs de la religion et résister aux ennemis de notre salut - L'Eucharistie nous donne ûicàt aux g r â œ s actuelles q u i nous aident à conserver la vie de l'âme en évitant le péché mortel. La Pénitence nous donne droit aux grâces q u i nous aident à ne pas retomber dans le péché. - L'Extrême-Onction nous donne droit aux grâces dont a besoin le chrétien en danger de mort. L'Ordre donne aux ecclésiastiques les grâces actuelles dont ils ont besoin pour bien rempUr leurs fonctions. Le Mariage donne aux époux le droit aux grâces actuelles qui les aident à vivre dans une sainte union et à élever chrétiennement leurs enfants.

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1. Q u ' e s t - c e qu'un sacrement ? Un sacrement est un signe sacré institué par Notre-Seigneur Jésus-Christ pour produire ou augmenter la grâce dans nos âmes. 2. Pourquoi dîtes-vous que le sacrement est un signe ? J e dis que le sacrement est un signe parce qu'il représente la grâce invisible qu'il produit. 3. Combien y a - t - l l de s a c r e m e n t s ? Il y a sept sacrements le Baptême, la Confirmation. l'Eucharistie, la Pénitence. l'Extrême-Onction. l'Ordre et le Mariage
C a t * c f - i l s m œ p a l - C o r - i - e s f a o n d a n c e N - D . d e F A T " I M A A n n é e C . JRËEDITION - © S F S P X S a i n t - M i c h « l - « n - B r e n n « . F R A N C E . J u i l M 19»8. "Dépôt lég»r 24me t r i m e s t r e 1»52 n«2-907«Ctt-00-8

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ISBN

Mes chers enfants, vous c o n n a i s s e z t o u s l e r é c i t de l a P a s s i o n e t de l a m o r t de J é s u s s u r l a C r o i x . Après 3 heures d'agonie s u r le C a l v a i r e , Notre-Seigneur r e n d i t son â m e à Dieu son Père, l e V e n d r e d i - S a i n t . Or, nous d i t Saint Jean, comme c ' é t a i t l a P r é p a r a t i o n ( d u s a b b a t ) , de p e u r q u e l e s c o r p s n e r e s t a s s e n t s u r l a c r o i x pendant l e s a b b a t , c a r c e j o u r de sabbat était solennel, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompit l e s jambes des suppliciés, e t qu'on l e s enlevât. Les s o l d a t s v i n r e n t d o n c , e t r o m p i r e n t l e s jambes du p r e m i e r , p u i s d e l ' a u t r e q u i a v a i t é t é c r u c i f i é avec l u i . E t a n t e n s u i t e venus à J é s u s , e t l e v o y a n t déjà m o r t , i l s n e l u i r o m p i r e n t pas l e s jambes ; mais u n des s o l d a t s l u i o u v r i t l e c ô t é avec une l a n c e , e t a u s s i t ô t i l e n s o r t i t d u s a n g e t de l ' e a u . . .

7

LE

RETIT

M E S S A C ER

En 1 6 7 5 , à P a r a y - l e - M o n i a l . S a i n t e M a r g u e r i t e - M a r i e , r e l i g i e u s e de l a Visitation, priait devant l e Saint S a c r e m e n t . J é s u s l u i a p p a r u t e t l u i d i t en l u i d é c o u v r a n t s o n D i v i n Coeur : " V o i l à c e C o e u r q u i a t a n t aimé l e s hommes q u ' i l n ' a rien épargné jusqu'à s'épuiser et se c o n s u m e r p o u r l e u r témoigner son amour ; e t , e n r e c o n n a i s s a n c e , j e ne reçois d e la plupart que d e s ingratitudes p a r leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et p a r les f r o i d e u r s e t l e s m é p r i s q u ' i l s o n t p o u r moi dans ce sacrement d'amour..." Nous h o n o r o n s spécialement l e Coeur d e J é s u s en communiant tous l e s premiers vendredis ^ du mois, comme Il l ' a demandé ^ et en faisant une H e u r e S a i n t e le jeudi soir. La Fête du ! l Coeur d e J é s u s ^ est fixée au ii^ v e n d r e d i q u i suit l'Octave de l a FêteDieu.

"C'est ainsi que, par l ' e f f u s i o n d u s a n g e t de l ' e a u , f u t v e r s é l e p r i x de n o t r e s a l u t , q u i , en s ' é c o u l a n t de l a s o u r c e c a c h é e d e c e C o e u r , d e v a i t d o n n e r a u x s a c r e m e n t s de l ' E g l i s e l a v e r t u de conférer l a v i e de l a g r â c e . " ( S a i n t Bonaventure) Oui, c'est du Coeur transpercé de Jésus que nous viennentAimons l e toutes les grâces. I Coeur de J é s u s , La m o r t de J é s u s , l ' e f f u s i o n mes chers de s o n Sang P r é c i e u x n o u s d o n n e n t d r o i t à e n f a n t s . Disonsl a g r â c e q u i sauve, c e t t e g r â c e que nous Lui souvent : recevons d'abord p a r l e sacrement de ^ "Coeur S a c r é de B a p t ê m e , p u i s p a r ceux de P é n i t e n c e e t Jésus, j ' a i d ' E u c h a r i s t i e , de C o n f i r m a t i o n . . . confiance en Il e s t donc b i e n j u s t e d e 1 Vous." d i r e q u e n o u s sommes l a v é s e t r é g é n é r é s p a r l e Sang de J é s u s , q u e l e Coeur d e J é s u s e s t l a s o u r c e de t o u s l e s s a c r e m e n t s . C'est parce qu'il nous a que J é s u s a d o n n é s a v i e p o u r n o u s , aimes "Jésus, à Vous soit la C'est p a r c e q u ' i l nous a a i m é s q u ' i l a G l o i r e , V o u s dont le C o e u r e s t s o u r c e de v o u l u que s o n Coeur f û t t r a n s p e r c é ; c ' e s t g r â c e , a v e c le P è r e e t l ' E s p r i t - S a i n t , p o u r p a r c e q u ' i l nous a a i m é s q u ' i l a i n s t i t u é l e s siècles é t e r n e l s . " A i n s i s o i t - i l . l e s sacrements q u i n o u s s a u v e n t . Chaque f o i s que nous recevons u n s a c r e m e n t , l e Coeur d e J é s u s s e p e n c h e e t s e d é v e r s e s u r n o t r e â m e ; quand nous r e c e v o n s l a S a i n t e 3 . QUEL ESI LE VLUS GRkUV VE TOUS LES E u c h a r i s t i e , Jésus lui-même v i e n t en nous. SACREMENTS ?

J . COMMENT GRACE ?

PIEU

MOUS

COMMUNIQUE-T-U LA

Vim nouA aommuYiique i>a Qnâcz pKlndpalme-nt peut Iz moyen da^ ^acAmzYvU.
2. QUI A VONNE AUX SACREMENTS LA VEKTU VE CONFERER LA GRACE ?

Le pltu gfiand de totu, le^ ^aoKmcnt^ e^t £e •àacJimtnt de l'Eucha>vUtce, poKCz qa'-iZ ciûntle.Yvt, non -àeulm&nt la Qnâco. , malit e.ncon.e. 3ii>uu,-ChAÂAt, aotetw. de la gfiâce et deà i>acxmznti>.
4 . CEUX QUI RECOIl/ENT UN SACREMENT RECOIt/ENT-ILS TOUJOURS LA GRACE ?

C eAt Jé^uA-CiifvUt qui, pan. -ia pcu-iion -ia mont a donné aux -iacJimervt:, ta vzAta de con^éAeJi la Qfiâaz.

O l u . , ceux qixÀ. A-eç-o-cve^it un -itacAmmt }iZQ.olve,nt touJouAA la g^âce pouAvu qa'A£à alznt Iz^ dLipo-àAXionà

moïse

C s i - i ± t & )

p o u r sa maison manger voisin, manger

Le S e i g n e u r d i t a u s s i à Moïse e t à Aaron sur l a t e r r e d ' E g y p t e : "Ce m o i s ci sera pour vous le commencement des m o i s ; ce s e r a l e p r e m i e r des m o i s de l ' a n n é e . P a r l e z à t o u t e l'assemblée des enfants d'Israël, et d i t e s - l e u r : Qu'au d i x i è m e j o u r de ce mois, chacun prenne un a g n e a u p o u r sa f a m i l l e e t m a i s o n . Que s ' i l n'y a pas d a n s l a a s s e z de p e r s o n n e s p o u r p o u v o i r l ' a g n e a u , i l en p r e n d r a de c h e z s o n a u t a n t q u ' i l en f a u t p o u r p o u v o i r l'agneau.

p a i n a v e c du l e v a i n d e p u i s l e p r e m i e r j o u r jusqu'au septième, périra du milieu d ' I s r a ë l . Le p r e m i e r j o u r s e r a s a i n t e t solennel, e t l e s e p t i è m e s e r a une fête é g a l e m e n t v é n é r a b l e . Vous ne f e r e z aucune oeuvre servile durant ces sept jours e x c e p t é ce q u i r e g a r d e l a n o u r r i t u r e . . . " Moïse appela ensuite tous l e s a n c i e n s des e n f a n t s d ' I s r a ë l , e t i l l e u r d i t : " A l l e z , p r e n e z un a g n e a u dans c h a q u e f a m i l l e e t i m m o l e z l a P â q u e . Trempez un p e t i t b o u q u e t d ' h y s o p e dans l e sang ( d e l ' a g n e a u ) e t v o u s en f e r e z une a s p e r s i o n s u r l e l i n t e a u e t l e s deux m o n t a n t s de l a p o r t e . Que n u l de v o u s ne f r a n c h i s s e l a p o r t e de sa m a i s o n j u s q u ' a u m a t i n . Car l e S e i g n e u r p a s s e r a en f r a p p a n t l e s E g y p t i e n s , e t l o r s q u ' i l v e r r a ce s a n g s u r l e l i n t e a u e t s u r l e s deux m o n t a n t s , I l p a s s e r a l a p o r t e de v o t r e m a i s o n , e t I I ne p e r m e t t r a pas à l ' A n g e e x t e r m i n a t e u r d ' e n t r e r dans v o s m a i s o n s e t de v o u s f r a p p e r .

Cet a g n e a u s e r a s a n s t a c h e ; ce s e r a un m â l e , e t i l n ' a u r a q u ' u n a n . Vous p o u r r e z a u s s i p r e n d r e u n c h e v r e a u q u i a i t c e s m ê m e s c o n d i t i o n s . Vous l e g a r d e r e z j u s q u ' a u q u a t o r z i è m e j o u r de ce m o i s , e t t o u t e l a m u l t i t u d e des e n f a n t s d ' I s r a ë l l ' i m m o l e r a au s o i r . I l s p r e n d r o n t de s o n s a n g e t i l s en m e t t r o n t s u r l e s d e u x m o n t a n t s e t s u r l e l i n t e a u ( s u r l e s deux c ô t é s e t s u r l e h a u t ) des p o r t e s des m a i s o n s o ù i l s l e mangeront. Et c e t t e même n u i t , i l s en m a n g e r o n t l a c h a i r r ô t i e au f e u , e t des pains sans levain avec des laitues sauvages ( o u herbes a m è r e s ) . Vous n'en m a n g e r e z r i e n c r u ou b o u i l l i d a n s l ' e a u , m a i s t o u t s e r a r ô t i au f e u , t ê t e , j a m b e s e t e n t r a i l l e s . E t i l n'en d e m e u r e r a r i e n j u s q u ' a u m a t i n . S ' i l en reste quelque c h o s e v o u s l e b r û l e r e z au f e u . Voici comment vous le mangerez ; v o u s v o u s c e i n d r e z l e s r e i n s , v o u s a u r e z aux p i e d s des s a n d a l e s , e t un b â t o n à l a m a i n , e t vous mangerez à l a hâte ; car c'est l a Pâque (c'est-à-dire l e passage) du S e i g n e u r . Je passerai cette nuit-là p a r l ' E g y p t e ; Je f r a p p e r a i d a n s l e p a y s des Egyptiens tous les premiers-nés d e p u i s l'homme j u s q u ' a u x b ê t e s . . . Or l e sang d o n t s e r o n t m a r q u é e s l e s maisons o ù v o u s d e m e u r e r e z s e r v i r a de s i g n e à v o t r e é g a r d . Je v e r r a i ce s a n g e t J e p a s s e r a i v o s m a i s o n s , e t l a p l a i e de m o r t ne v o u s t o u c h e r a p o i n t l o r s q u e Je f r a p p e r a i t o u t e l'Egypte. Vous c o n s e r v e r e z l e s o u v e n i r de ce j o u r , e t v o u s l e c é l é b r e r e z p a r une f ê t e en l ' h o n n e u r du S e i g n e u r ; v o u s l e c é l é b r e r e z de g é n é r a t i o n en g é n é r a t i o n ; c ' e s t une i n s t i t u t i o n p e r p é t u e l l e . Vous m a n g e r e z des p a i n s s a n s l e v a i n pendant sept j o u r s . Dès l e premier j o u r , i l ne se t r o u v e r a p o i n t de levain dans v o s m a i s o n s . Q u i c o n q u e m a n g e r a du

O b s e r v e z c e l a comme une l o i pour vous e t pour vos enfants à tout j a m a i s . L o r s q u e v o u s s e r e z e n t r é s dans l a t e r r e que l e S e i g n e u r v o u s d o n n e r a , s e l o n sa promesse, vous observerez ces cérémonies. Et quand vos enfants vous d i r o n t : Q u e l e s t ce c u l t e r e l i g i e u x ? Vous l e u r d i r e z : C ' e s t l a v i c t i m e du p a s s a g e du S e i g n e u r , l o r s q u ' i l passa par-dessus les m a i s o n s des e n f a n t s d ' I s r a ë l dans l ' E g y p t e , frappant l e s Egyptiens et délivrant nos maisons." Alors le peuple (les a n c i e n s ) s ' i n c l i n a n t , adora l e Seigneur. P u i s , é t a n t s o r t i s , i l s f i r e n t ce que l e Seigneur a v a i t ordonné à Moïse e t à Aaron. (à
FA-riMA -

suivre).

C a t é c h i s m e f3EarO o t - K - e s p k O o d a n c e N-D. d e A n n é e C REEDITION - © S F S P X . S a i n t - M i c h e l - e n - B r e n n e . F R A N C E . Juillet 1988. "Dépôt légal" 2èine trimestre 1992 - ISBN n°2-90740t-00-S

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye S a i n t M i c h e l S a i n t M i c h e l en Brenne 36290 MEZIERES

N ° D'INSCRIPTION AGE : NOM ET PRENOM :

7

ATTENTION :

Nous marquer s u r chaque d e v o i r p o i d s de l ' e n v e l o p p e , taxes p o s t a l e s .

rappelons

à

tous

nos élèves,

de ne pas o u b l i e r

de

l e s renseignements l'envoi

q u i y s o n t d e m a n d é s , e t de v é r i f i e r l e afin de r é d u i r e l e s

avant

des d e v o i r s mensuels, c e c i

D'avance nous vous e n r e m e r c i o n s .

BIEN PRECISER AUSSI SUR LES ENVELOPPES Appréciation : La leçon e s t - e l l e sue ?

: "CATECHISME PAR CORRESPONDANCE" très b i e n bien assez b i e n passablement mal pas d u t o u t

Signature : (de l a personne q u i a f a i t

réciter

l aleçon).

Leçon 7

1 . Q u e l s s o n t l e s moyens o r d i n a i r e s p o u r o b t e n i r

l a grâce ?

2. Qu'est-ce

que p r i e r ?

3. Q u ' e s t - c e q u ' u n s a c r e m e n t ?

A. L e s hommes p o u v a i e n t - i l s

inventer

l e s sacrements

?Pourquo

5. Q u i a i n s t i t u é l e s s a c r e m e n t s ?

6 . Combien y a - t - i l d e s a c r e m e n t s ? Donnez l e u r s noms

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye Saint Michel Saint Michel en Brenne 36290 MEZIERES 1. Qui était Sainte Marguerite-Marie ?

N° D'INSCRIPTION : AGE :

y

N O M ET PRENOM :

2. Quand et où Notre-Seigneur l u i apparut-il ? 3. Recopiez i c i les paroles que Notre-Seigneur d i t à Sainte Marguerite-Marie :

4. Cherchez les f a i t s de l a vie de Jésus qui prouvent ces paroles : " I l n'a rien épargné jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour."

5. Quelle est l a dixième plaie d'Egypte ? 6. Que veut dire l e mot "Pâque" ? 7. Que devaient f a i r e l e s Hébreux pour échapper à cette extermination ?