Notre Dame De La Shalott

Original Poem by Alfred Lord Tennyson in 1833 Translation by Joe Markenstein 3-8-14 [More translation forth coming]

One
Sur chaque façade le fleuve embrume Long champs d‟orge et seigle rune, Ce drapeau des Collins, suave le dôme; Et par le chemp le Carrefour sur la lune À venir ver Camelot; Au-Dessu et dessous les peuple lieu, Fixer où les lys soufflé mieu Circonflexe une isle cela dessous, L‟Isle de La Shalott. Chateaux en blanche, trembles trembler, Petit soufflé crepuscule frissoné Par l‟onde cela rang par jamais À côte l‟isle dans bout du Mai Écoulement descend au Camelot. Quatre grey murs, et quatre grey tours,

Avis une espace des fleurs sure, Et l‟isle obscure ait été demure Notre Dame de La Shalott. Par le marge, saule voilé, Glisser les péniches lourde tracée Par doux chevals; et desolué La Chaloupe feuilleté soie voilée Razer la-bas au Camelot: Mais qui a vu sa vague sa main? Ou à la croisée voirée sans lendemain? Ou est elle conais sur terrain enfin, Notre Dame de La Shalott? Seul moissonneuses, moissonne tôt En parmi l‟orge barbar en flot, Écoute un songe gaiement “Écoss” (échos) Du fleuve enroulant clairement dos Descendu au touré Camelot;

Et par la lune le moissonneur las, Empilement des liasses aux hautes ærée la, Écoute, „sotto voce‟ c‟est la fée qu‟a Notre Dame de La Shalott.

Two
Là elle entrelace par nuit et par jour Une toile magique avec couleurs entoure. Elle a entendu un bruise sufflé conclure, Un maladroit est sur elle si elle reste pour Baisser regarde fixée dans Camelot. Elle connaît pas quoi le maladroit faul être Et donc elle entrelace en ferme du mètre, Et moindre autres égards elle cloître, Notre Dame de La Shalott. Et marche par le milieu d‟un miroir clarté Cela s‟accrocher auparavant tout l‟anée,

Les ombres du monde apparaître. Après Là, elle vue la route près approcher Rouleaux des ruisseaux au Camelot; Là, la rivière remous tourbillonner Et là, le village revêche grossier Et les capes rouges des filles de marchée, Laisser Passer de Notre Dame: Shalott. Quelque-fois une troupe des mesmoiselles heureux Un Abbé sur Ambrielle®™ clavier au jus, Quelque-fois un frite jeune berger au plus, Ou un page aux longs poils crepuscule vêtu, Va par ver touré Camelot; Et quelque-fois Durant le miroir bleu Les Chevalier va “équidé” deux à deux: Elle avait rien fidèle Chevalier et vrais moût, Notre-Dame de La Shalott.

Mais dans elle toile, étoil heureux À tresser le miroires‟ magique vue, Pour souvent Durant le silent nuit à eux Une obsèque, avec plume et feux Et musique, vient au Camelot; Ou quand la lune était au-dessus, Venu deux coquets jeunes récement époux: „Je suis demi maladie des ombre,‟ tout les deux Notre-Dame de La Shalott.

Three
Un tir de l‟arc d‟elle tonnelles-toit, Il trajet entre les gerbe d‟orge plat Le soleil venait aveuglé les congés ça va, Et flambait sur les impudente jambières comme ça D‟intrépide Seigneur Lancelot. Un chevalier de croix-rouge jamais prostrée À une Dame dans lui bouclier,

Cela, sur le chemp jaune étincelaint Au resté obscure Shalott. Une bride incrustée brille gratuite, Comme à quelque branche des astres depuis Accrochait qu‟a parure le Galaxie. Les cloches des bride brandle: joyeuse bis Ce qu‟il trajet descendu au Camelot: Et de sienne blasonnée harmais lancée Un tour du plat, un clarion accroché, Et ainsi‟l a monté sien armour eut branlé; En-côté éloigné Shalott. Tout-bas le bleu temps sans nuages Épais paré de bijoux percé cuir des selles age, Le casque et que le même casque plumage Brûlé comme une flamme brûlant serrage,

Comme il est venu descendu au Camelot. Comme souvent pendant le crepuscule de la nuit, En-bas les rassembles étoilé brille, Qu‟il barbaresque météore, la lumière bord de fuite, Moine toujours biensure l‟obscure Shalott. Son large et clair sourcil dans le soleil éclaté; Sur brille sabot, lui cheval grognard marché; Des Sous du sien casque spiré Sienne charbon-noire frisée si en tournée, À il venu descendu au Camelot. De la verge et de la berge Il, dans le miroir cristal, poudrière, Le Can-Can à la rivière Chanté Seigneur Lancelot. Elle disparu la toile, elle disparu le métier, Elle faite trois parts par la salles‟ cellier, Elle verra l‟eau-lys à s‟exfolier,

Elle verra le casque et de la plumme et Elle eut vu au descendu: Camelot. Sorte voilée la toile et partier à la dérive; Le miroir cassé du côte à côte stérile; “Le Mal Un est venu surtout,” elle cris Notre Dame de La Shalott.

Four
En Fata Morgana du vent l‟est épreuver, Le jaune opale bois ait été décroité, Les vastes ruisseaux en sienne berge angoissée, Lourdement le ciel-bas il a pleuvé Surtout touré Camelot; Dessous elle fut venue et reclame un bateau Bas-côte un saule disparu en flot, Et ronde surtoute la proue elle écrie les mots: “Notre Dame de La Shalott.”

Au-dessous du fleuve‟s étendue sombre Comme certains vif voyeuse dans transe d‟ombre, Avec un vitreux visage timbre Faire sienne regardes au Camelot. À la ferme de la journée Elle desserré la chaine, et supin couchait; Largesse courant à loin appuyée, Notre Dame de La Shalott.
(Cathorine)

Coucher, orné dans neigeux blanc, un toit Cela lâch voile ver gauche et droit Les feuilles surtoute elle descende douce la Par les cacophonies de la nuit Elle flottait descend au Camelot: Et qu‟a l‟arc-bateau le long clavier Le saule sauge collines et champs compter, Ils ont entendu sa dernière chanson chantée, Notre Dame de La Shalott.

Entendu chantant (Wojtyla) obsèque, sacré, Chanté sonoriser, chanté „sotto voce‟, Jusqu‟à sien sang étaint doucement gelé, Et siennes yeux a sombrée complètée, Tourné au touré Camelot; À jamais elle atteignit au flot La première maison toboggan de l‟eau, Chant dans sa chanson elle va mourir: le mot, Notre Dame de La Shalott. Sous tour et sous mezzanine, Par mur-jardins et les galores supin, Une forme brilliant elle lance paraffine, Une Corse entre les maisons cristalline, Contour obscure Camelot. Sorte sur les Quais ils ont venus, Chevalier et citoyen, seigneur et salope nu,

Et accroche la proue lit sien nom but, “Notre Dame de La Shalott.” Qui est ci? Et quoi est ici? Et dans le palais illumine près ci Mourait la sonde régique acclame ri; Et ils se sont croisés lui-même pour tapi, Tout les chevaliers du Camelot: Mais Lancelot faite une muse pour un petit space Il dit, “Elle avait une amoureuse face;” Dieu dans sienne compassion donne sienne Grace, Notre Dame de La Shalott!
(Cathorine) (Cathorine)

The Lady of Shalott (1842 Version) by: Alfred Lord Tennyson (Author) from: Poems [by Alfred, Lord Tennyson-1842] 1842

Part I. On either side the river lie Long fields of barley and of rye, That clothe the wold and meet the sky; And thro' the field the road runs by To many-tower'd Camelot; And up and down the people go, Gazing where the lilies blow Round an island there below, The island of Shalott. Willows whiten, aspens quiver, Little breezes dusk and shiver Thro' the wave that runs for ever By the island in the river Flowing down to Camelot. Four gray walls, and four gray towers, Overlook a space of flowers,

And the silent isle imbowers The Lady of Shalott. By the margin, willow-veil'd Slide the heavy barges trail'd By slow horses; and unhail'd The shallop flitteth silken-sail'd Skimming down to Camelot: But who hath seen her wave her hand? Or at the casement seen her stand? Or is she known in all the land, The Lady of Shalott? Only reapers, reaping early In among the bearded barley, Hear a song that echoes cheerly From the river winding clearly, Down to tower'd Camelot: And by the moon the reaper weary,

Piling sheaves in uplands airy, Listening, whispers "'Tis the fairy Lady of Shalott." Part II. There she weaves by night and day A magic web with colours gay. She has heard a whisper say, A curse is on her if she stay To look down to Camelot. She knows not what the curse may be, And so she weaveth steadily, And little other care hath she, The Lady of Shalott. And moving thro' a mirror clear That hangs before her all the year, Shadows of the world appear.

There she sees the highway near Winding down to Camelot: There the river eddy whirls, And there the surly village-churls, And the red cloaks of market girls, Pass onward from Shalott. Sometimes a troop of damsels glad, An abbot on an ambling pad, Sometimes a curly shepherd-lad, Or long-hair'd page in crimson clad, Goes by to tower'd Camelot; And sometimes thro' the mirror blue The knights come riding two and two: She hath no loyal knight and true, The Lady of Shalott. But in her web she still delights To weave the mirror's magic sights,

For often thro' the silent nights A funeral, with plumes and lights And music, went to Camelot: Or when the moon was overhead, Came two young lovers lately wed; "I am half-sick of shadows," said The Lady of Shalott. Part III. A bow-shot from her bower-eaves, He rode between the barley-sheaves, The sun came dazzling thro' the leaves, And flamed upon the brazen greaves Of bold Sir Lancelot. A redcross knight for ever kneel'd To a lady in his shield, That sparkled on the yellow field, Beside remote Shalott.

The gemmy bridle glitter'd free, Like to some branch of stars we see Hung in the golden Galaxy. The bridle-bells rang merrily As he rode down to Camelot: And from his blazon'd baldric slung A mighty silver bugle hung, And as he rode his armour rung, Beside remote Shalott. All in the blue unclouded weather Thick-jewell'd shone the saddle-leather, The helmet and the helmet-feather Burn'd like one burning flame together, As he rode down to Camelot. As often thro' the purple night, Below the starry clusters bright, Some bearded meteor, trailing light,

Moves over still Shalott. His broad clear brow in sunlight glow'd; On burnish'd hooves his war-horse trode; From underneath his helmet flow'd His coal-black curls as on he rode, As he rode down to Camelot. From the bank and from the river He flash'd into the crystal mirror, "Tirra lirra," by the river Sang Sir Lancelot. She left the web, she left the loom, She made three paces thro' the room, She saw the water-lily bloom, She saw the helmet and the plume, She look'd down to Camelot. Out flew the web and floated wide; The mirror crack'd from side to side;

"The curse is come upon me," cried The Lady of Shalott. Part IV. In the stormy east-wind straining, The pale-yellow woods were waning, The broad stream in his banks complaining, Heavily the low sky raining Over tower'd Camelot; Down she came and found a boat Beneath a willow left afloat, And round about the prow she wrote The Lady of Shalott. And down the river's dim expanse – Like some bold seër in a trance, Seeing all his own mischance – With a glassy countenance

Did she look to Camelot. And at the closing of the day She loosed the chain, and down she lay; The broad stream bore her far away, The Lady of Shalott. Lying, robed in snowy white That loosely flew to left and right – The leaves upon her falling light – Thro' the noises of the night She floated down to Camelot: And as the boat-head wound along The willowy hills and fields among, They heard her singing her last song, The Lady of Shalott. Heard a carol, mournful, holy, Chanted loudly, chanted lowly, Till her blood was frozen slowly,

And her eyes were darken'd wholly, Turn'd to tower'd Camelot; For ere she reach'd upon the tide The first house by the water-side, Singing in her song she died, The Lady of Shalott. Under tower and balcony, By garden-wall and gallery, A gleaming shape she floated by, A corse between the houses high, Silent into Camelot. Out upon the wharfs they came, Knight and burgher, lord and dame, And round the prow they read her name, The Lady of Shalott. Who is this? and what is here? And in the lighted palace near

Died the sound of royal cheer; And they cross'd themselves for fear, All the knights at Camelot: But Lancelot mused a little space; He said, "She has a lovely face; God in his mercy lend her grace, The Lady of Shalott."

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