TRAITE

D'ALTEBRT ELE|u|E|\|TAIRE
PAIi

Y. FALISStr

O.lJicier de l'\rdre de Llrryold, Docteur en Sùences phystqnes eI ?natlt.tntalique:t, Pntfesseu' de nwthéntntiques supérieu'cs it l'Athlnle roual de LilTe, Professetu' ag r fu ë, ù l' Iinirersit é, llleml,re de Iu Socictë dex Sciences de LiéTe, etc.

E'I'

J.

GRATNI]ORGE

Cheualier cle l'Ordre de Léopold, I)octeur sXtttcial en Sciences phasico-mathéntotiqtrcs, Professetu' it I'Uniuersilé de Lifue, Illembre tles Sociités des SL'iences de LiéTe, llloscort, Bordeaut, rle la Socittté Lthilomatique de Pnris, etc.

PREMIERE PARTIE
QUAToRZTÈme ÉOrrroru

REVUE

ET AUGMENTÉE

BRUXELLES

I,IBRAIRIE CLASSIOUH J. LEBË(;I1E &
46. ntln nE LA
IIÀDEI,IIINE. 46

Ci"

TR.AITE
D'ALGNNRE NINUBNTAIRE
PREMiERE PARTIE

Tou,s les euentpluires ltorttutt

la

si.gttutwc

LE DROIT DE TRADUOTION

DAI\{S TOUT'ES

LI'S LAI{GUUS USI

NÉSNIIVI1

AVI1RTISSF]N,TF]NT

La treizième édilion de la Première Partie du Traité îr'Algèbre éIémentaire de F.tr,rssn et Gn,uiuoncn, que nous prdsentons aujourd'hui, a dté revue par la personne qui nous avait déjà prêté son concours pour la revision de la précédente édition. De nouveaux développements, ainsi que des tables rl'intérêts et d'anmtités et une table de mortali,té intercalées dans le texte, complètent le chapitre des intérêts composés et des annuités. La représentation graphique de la fonction an' + bn * c a été introduite dans l'étude du signe de cette fonction. Nous sommes persuadds que ces ajoutes, ainsi que le soin tout spdcial apporté à la revision du texte, ne peuvent qu'accroître la faveur dont le Manuel F.,rr.rssr et Gn,lrnnoncu jouit, à juste titre, depuis de longues années.
Bruxelles, le 11.'0ctobre {904.

Nous signalons rapidement les principales difiérences entre la treizième édition et la nouvelle. Pour conserver le plan primitif de I'ouvrage et avoir cependant égard aux réformes des programmes qui ont été discutées depuis quelques anndes dans beaucoup de pays, on a ajouté un appendice consamé à la représentation graphique des fonctions les plus simples. Le professeur qui désire vivifier son enseignement en le rendant à la fois intuitif, pratique et attrayant, pourra

-vI
intercaler successivement dans I'ancien programme les difidrentes parties de ce nouveau chapitre. La discussion des systèmes de deux ou trois équations linéaires est maintenant exposée d'après les dernieres méthodes, et, le livre renferme des lables très réduites de logarithmes et d'antilogarithmes.
Ouvrages consultds
:

BonRr, Algèbre, second cycle; C. Bounlnr, Précis d,'algèbre; J. Trtunnu, I,{oti,ons de tnathématiques,

Bruxelles, septembre 1908.
Les étliteurs,

J. LEBIIGUE

.I Ci'

ER.RATA

901, ligne 202, Iigne

Z. Lire : *

:4EP
T,

4. Lire : Q--q +

:

,.
se

210. Dans les systèmes (lf) et (lll), les no'({.; et (5) rapportent à la première équation du système. 917, ligne Z. Au lieu de : système 22ti, ligne 5.

eu lieu de :

(ll), lire : système (l). le système a, lire : le prrra-

mètre a.

TRÀITN I)'ÀTTÛBRN NTN[tNNTAIRI

II{TRODUCTTON

oBJET. DE L'a.LGÈeRE
particuliers, et on a trouvé la quand résolu comme est considéré un problème valeur du résultat.
L'AIgèbre élémentaire apprend à résoudre d'une manière générale les questions relatives aux nombres. 0n ne se contente plus de la solution particulière d'une question; mais on cherche encore la sohttion généru,Ie de toutes les questions du même genre. A cet elTct, on se sert : {" de lettres pour représenter les nombres connus et les nombres inconnus; 2" de signes abréviatifs pour écrire les relations que la nature du problème dtablit entre les nombres. L'Algèbre apprend ensuite à transformer ces relations en d'autres plus simples, et c'est en déplaçant ainsi

l. Bn Arithmétique, on traite des problèmes
2.

successivement

la difficulté qu'on peut la diminuer et enfin la

résoudre.

3. Nous allons résoudre quelques problèmes propres à montrer comment on a été amené à introduire les signes abréviatifs. La somme de deun nombres est 60, Iew' dift'é' PnoelËlln I.
rence est /1,2. Qu,els sont ces d,eu,n nombres?

-

Cherchons le plus petit nombre; à cet effet, nous ferons le râisonnement suivant : Le plus grand nombre est égal au plus petit nombre plus t2;

" ::i,ïi,*:-l,i:ij:,ï,:ï:i"iJ:,ipose

donc du prus petit

-2
nombre, augmentd de 12, plus encore le plus petit nombre, ou, ce qui revient au même : La somme des deux nombres égale deux fois le plus petit nombre, plus 4 2 ; mais cette somme est égale à 60 ; donc, deux fois le plus petit nombre plus { 2 valent 60 ; deux fois ce nombre valent donc 60 diminué de lZ, ou LB; par conséquent, une fois le plus petit nombre égale la moitié de 48 ou 24, et le plus grand est égal à 24 + 12, c'est-à-dire
à 30.

II. [Jn père, intercogë stu. I'tige cle son fils, rëponi : Il sera, d,ans 5 ans,8 foi,s plus (igé qu,'il A &g ans. QueI est sort
Pnorlnue
d,ge7

à

I

D'après l'énoncé, le nombre inconnu, augmenté de 5, est égal fois I'excès de ce nombre sur 9. Il en résulte que :

'

Le nombre inconnu plus 5 égale 8 fois ce nombre, moins B fois 9, ou 72; 5 égale 7 fois le nombre, moins 72; 5 augmenté de 72, égale 7 fois le nombre; la somme de 5 et de 72, ou 77, divisée par 7, est égale au
nombre.

Le résultat de ces opérations est
{4. ans.

lL :

ainsi

le fils a

4. Dans les raisonnements précédents, certaines expressions reviennent souvent t Ttlus ou augmenté d,e, moins ou climr,nué de,
égale, nruItùplié par, d,iuisé par, etc.

0n simplifiera

langage

et l'écriture en représentant ces expressions et

beaucoup le des

termes équivalents par des signes abréviatifs. 5. Signes algébriques. - Les signes usités en Algèbre sont les mêmes qu'en Arithmétique; ce sont les suivants : Le signe f est le signe de I'addition, il se prononceplus : 7 + 5 indique la somme des deux nombres 7 et ti. Le signe est le signe cle la soustraction. il se prononce moins : 7 5 indique la diffërence des deux nombres 7 et 5. Le signe x est le signe de la multiplication, il se prononce multipli,é par : i x 5 indique le produit des nombres 7 et ti.

On indique aussi la muiliplication par un point : ainsi, I'on

-3écrit 7.5. 0n supprime souvent tout signe, lorsque les nombres sont représentés par dôs lettres, et I'on indique la multiplication en écrivant les facteurs I'un auprès de llautre. Ainsi, au lieu de i a x b au a.b, on écrit simplement ab. Cette simplification ne peut être adoptée pour les facteurs numdriques; car elle conduirait, par exemple, â représenter de la même manière le nombre 93 et Ie produit de I par 3. Le signe : est Ie signe de la division, il se prononce ttiaisé par; 5 : 7 indique le quotient de la division du nombre 5 par le nombre 7. 0n indique aussi la division en dcrivant le diviseur en dessous du dividende,, et en séparant les deux nombres par

une barre horizontafr;

de 5 par 7, et se prononce 5 divisé par 7. Cette forme est
préférée à la première comme marquant mieux la relation. Le signe : €xpriffie l'égalité des expressions placées à droite et à gauche de ce signe. Ainsi , û : b veut dire que le nombre représenté par a est égal au nombre représenté par b. Le signe ) s'énonce p[us grand qrrc : a > b exprime que Ie nombre a est plus grand que le nombre ll. Le signe < s'énonce ltlus ltettt tlrre : a < b exprime que le nornbre a est plus petit que le nombre D. RrurHpun. L'ouverture du signe < est toujours placée du côté du plus grand nombre. 6. Le nombre cherché revenant souvent clans les raisonnements, on le représente aussi par un signe abrrjviatif. 0n emploie à cet effet la lettre .r, que I'on appelle l'inconnue. Les nombres connus sont les domtées de la question. Quand I'inconnue doit être multipliée par un nombre, on place ce nombre devant la lettre sans interposition de signe. Ainsi, r multiplid par 4 s'écrit 4t:, et se prononce quatre x. ll en est de même si I'inconnue doit être multipliée par une

ï

indique le quotient de Ia division

fraction;

r

multiplié par

,ë.

oirttl sirr,èmes de

r

àr "5 o s'écnt, 6 # ou 1; r et se prononce

ou

5r

di,t,isë ltar 6.

7, Pour indiquer une opération à faire sur une expression qui

-4représente Ie résultat

de certains calculs effectuds sur deux ou

plusieurs nombres, la clarté exige souvént qu'on renferme cette expression entre deux parenthèses. Par exemple, l'expression {9 (4 + 2- l)indique I'excès de {9 sur le nombre 4 + 2 - 4, c'est'à-dire sur 5; le produit de la somme 3* * 4 par 5 s'écrit 3,7 2r 5 (3r + 4\; le produit des deux différences 5c Quelquefois, au lieu de parenthèses, on place une barre (appelée uinculum\ au-dessus des nombres qui doivent être pris comme s'ils n'en faisaient qu'un seul. Ainsi,

s'écrit (5*

-

3) (i

-

2*\.

-

-

3n_-3

3) (7 équivaut à (5r 8. Nous allons maintenant nous servir des signes que nous venons d'adopter pour représenter les relations énoncées dans les deux questions du no 3,

-

-

x 7 -2*, 2r\.

{2 sera n étanl ie plus petit nombre, n r["u ounsuoN. n{12, le plus grand, et la somme de ces deux nombres est r 12; d'après l'énoncé, cette somme étant égale à 60, ou 2n

-

{ {

nous aurons I'égalité
9u QuBsuoN.

+

2** {9:60.

(r)
par n,

L'âge inconnu du lils dtant représenté dans cinq ans, il sera r { 5; il était, il y a neuf ans, n - 9. L'âge r * 5 est égal à 8 fois (n - 9) ou à 8 (r - 9); par suite, I'énoncé de la question donne I'dgalité

tr+5:8(r-9).

(2)

Les expressions ({) et (2) ne sont autre chose gue les traductions des relations établies par les questions proposées : ce sont des phrases éuites avec des signes particuliers. Ainsi, de I'emploi de ces signes rdsulte, pour I'objet qui nous occupe, un langage écrit dont le premier avantage est d'être plus simple que

le discours écrit en toutes lettres. Mais il en a un autre bien plus important : celui de présenter aux yeux une image des relations à considérer, et de montrer dans cette image, sans fatigue pour I'esprit, comment on peut arriver à la valeur de I'inconnue.

-oPour expliquer ce second avantage, reprenons d'abord I'expression (t). 0n en déduit facilement et, par conséquent,

2n:60 ry-_

{2 ou 48,

48
z

:24.

De même, si nous reprenons I'dgalité (9), nous aurons

ou

,r+5:8r-8x9,
5:-ln--12,

#+5==8ff--12,

et I'on en déduit successivement

77

:7n,

5+-t2:r::
*

: ti :

Ll.

Les phrases abréviatives qui précèdent traduisent les phrases coruespondantes du no 3. illais le langage en est beaucoup plus simple; leur déduction de proche en proche est bien plus facile et n'exige pas la même tension de I'esprit. 9. Équation. Mise des problèmes en équation. 0n a

naturellement donné des noms aux phrases de ce nouveau langage et à leurs parties. 0n appelle : iquation, une égalité renfermant au moins une lettre représentant un nombre inconnu;
chaque côté du signe :;
membres d'une dquation,

les

deux expressions placées de

premier membre, celle qui se trouve à la gauche du signe; seconil membre, celle qui se trouve à la droite ; te.rmes,les diverses parties d'ttne gxpression séparées par les
signes

et -. 10. Pour rdsoudre un problème sur les nombres, on traduit (8) (.) son énoncé par une équation : c'est ce que I'on appelle mettre Ie problème en ëqttati,on. On transforme ensuite successivement cette équation, en dégageant de plus en plus I'inconnue
(')
Les chiffres gras entre parenthèses indiquent Ie rentoi à d'autres numéros.

*

-6des nombres connus, afin d'arriver à une équation finale oir I'inconnue soit seule dans un membre et les nombres connus dans I'autre: c'est ce llue I'on appelle ré,soutlre r'équation
ou isoler l'inconnue.
pas possible de formuler d'une manière nette et précise les règles à suivre pour mettre les problèmes en équation. 'Parfois il sufiit, après avoir représenté I'inconnue par une lettre,

Il n'est

d'écrire textuellement I'énoncé du problème en employant le langage des signes. ùIais il arrive souvent que l'énoncé du problème ne se prête pas immédiatement à cette traduction dans le
langaee algébrique. Dans ce cas, voici la meilleure règle à 'suivre : Altrès uuoir bien enantiné les condrtions tle l'ënoncë et reprësenté le nonùre utcoruru par une lel,tre, on raisorute cymme

si eette lettre représentaùt urt nontbre cynn?r,, et l'on écri,t les opérations (pe l,'on ferait pou,r uërifter qu,e cette aaleur satisfait
l'énoncé.

?t,

résolution d'une équation est soumise à une règle générale qui est d.e conseruer I'égalilé duns les transformations successiues
n,a

ll.

Transformation des égalités.

Bésolution d'une équation.

que l'on fait subi,r ù cette ëqu,ation. En s'appuyant sur cette propriété évidente que l'on n'altère Ttas une ëgalité en augmentant 0u en dimi,nuant d,'un même nombre les deun membres, ou bien en multiltliant ou tliuisunt les d,eun membres par unmême nombre, on arrive aux règles particulières sui-

vantes
/l,o

:

Un terme afiecté du signe * passe d,'un membre d,'rme équation dans l'autre auec le signe -. En effet, supprimer ce terme de I'un des membres, c'est en diminuer ce mennbre; il faut donc aussi, pyur cynseruer l'égalité, en diminuer I'autre membre.
2o Un terme affeeté ilu, signe
auec Ie signe

-1. En effet, le supprimer dans un membre, Cest en augmenter ce membre; il faut doncr pour conserver l'égalité, en augmenter
d,es termes,

-

passe (l'un membre dans I'autre

aussi I'autre membre. tette opdration qui s'appelle transposition

est d'un

-7
fréquent usage. Elle permet de faire passer dans un membre tous les termes aftectés de I'inconnue, et dans I'autre membre
tous les termes connus. $o fln multiplùcateur d'un ntembre ou de l'un iles termes de l'tlrgr,ation passe clmme diuisew' tle I'autre membre ou de tou,s les
termes.

En effet, supprimer un multiplicateur, c'est diviser par cs' rnultiplicateur le membre ou le terme qui e.n est affecté. 0n doit donc, pour conserver l'égalitd, diviser aussi I'autre membre ou tous les autres termes par ce même nombre. 4o Par la raison inverse, u,tt tliutseur d,'utt mentbre ou d,'un tles termes de l'équattort Ttasse clmme mu,ltiplicateur de l'autre mernbre ou de tous les autres lermes.
12. Résolution d'une équation. - Les règles que nous venons d'énoncer suffisent pour résoudre une équation (du premier

degré).
Quand l'équation contient des dénominateurs, on commence par les faire disparaître. Pour cela, on multiplie les denx membres de I'équation, c'est-à-dire tous les termes de l'équation, par un nombre convenable. S'il n'y a qu'un seul dénominateur, on multiplie par ce dénominateur tous les termes de l'équation; s'il y a plusieurs dénominateurs, on multiplie par leur produit, ou, plus simplement, par leur plus petit multiple.

Exnuplu I.

Br-?:?L[*+rr.
60r-8:{02]_3n*144;

En multipliant par 12 tous les termes de l'équation, on fera disparaître les dénominateurs, et I'on aura :
puis en transposant les termes ou bien
:

:

60r-3r:{02+144+8,
d'oir:
Exnmpr,u

I[.

,26 ,: 254 *:*87. ^ -f 7 *3n :'I-i 2t -5r.

57r:254;

-8lllultiplions les deux membres de l'équation par 4. Le terme

7+3,r :.f

se réduira à 7

'

*

3r, et comme il devait être retranchd,
7

il

en serâ de même de 7

et I'on aura

succtilî;":

+ 3r; on devra donc écrire Bn

-

3n,

25n:'i8,
\" l. 3n-i:U+S. v' - ti I

:68 _ por, 8r - 3n 4- 20n :68 + 7,

,:ffi:3.

EXERCICBS.

3. t* (3æ - 9)-3 (4 - r) : 2 (4æ , &_=59,lir--l-l t. ., =i-J:4xiL- ,u /tn-1 *"1t-, 4,1 - aq {3 ' 5' %:*-Li' ï
, 1]_9x ,,9-*U. g -: lr -'r t
1m tirr-

,' q. +?! -!:e* 2' ! g'B 6

Bo. 3).

q

,æ*3 n _,t_L9-r{5. g g-+-; 6--* \^ æ*l',9:rJ-5 - 56-* *-FL -f ,t u. - 6 ' -9 4 (5+;æ)**({e-n)-i $æ- 3l):6. ). e. \rc\z "l r.
q4_F:1
pnosLËMss.

13, Résolvons maintenant quelques problèmes comme application de la mise en dquation. entre trois personnes, de PnonlÈun I. - Partager 890 fi"ancs telle sorte que Ia d,eunième att ll5 fruncs tle ltltts rpr,e Ia prenûère, et Ia troisiè.me 180 francs de lthts que Ia deu,ntème. Le problème serait résolu si I'on connaissait ia première part.

9Désignons par n cetle première part ; * {'15; la deuxième part sera n {{5 +'180. et la troisième part lllais la somme des trois parts doit être égale à 890 francs; on

sera

{
{

a donc l'équation

:

n+

n+

{{Èi 1-

n+
:

{,15

+ {80 :

890.

0n en déduit successivement

3n+. 4'10: 890,

3n:890-1*10, 3c :480,

,: s:

'160.

{{5 fr. de plus est égale à 215 fr., et la troisième part qui
vaut {80 fr. de plus que la deuxième est égale à 455 fr. Comme vdrification, on observe que la somme des trois nombres'160, 275 et 45ti est bien 890.
PnosLÈuE

La première part est donc {60 fr. ; la deuxième part qui vaut

et

5 fois le plus grand nombre valent 5 (" * 3) ou 5r f {5 ; 4 fois le plus petit nombre valenl 4r. Puisque 5 fois le plus grand nombre, plus 4 fois le plus petit font 60, nous aurons l'équation 5, *'15 + 4r 60, ou, bien, en transposant les termes, '15; S, * 4r :60

II. - Trouuer d,eun nombres dontlu diffërence rsf 3, 5 fois te ltlus grand,, ltlus 4 fois le Ttlus petit font 60. Soit r le plus petit nombre, le plus grand sera égal à r * 3;
tels que

:

d'oir

:

9;:45, *:ff:5.

-

Les nombres cherchés sont donc

Pnonlnus
ù,

III.

f,'. 50 Ie litre. 0n demande combien i,l faut p'endre de I'un et de l;utttre, plrn' faire 4,50lin'es de mëlange ù, I fr. 75 leli,tre. Soit r la quantité, exprimée en litres, du premier vin qui doit r. entrer dans le mélange ; la quantité du second vin sera { 50

I

-

5, et 5 + 3 : 80n a du uin ù 2 fr.25 le h,tre et du uin

-

_,10_
.Puisqu'un litre du premier vin coûte Z fr. gS, r litres coûteront 2,25r. De même, '150 n litres du second vin coûteront 4,50 ({50 n). Le prix du mélange sera donc 2,25n + {,50 ('150 - r). Mais un litre du mdlange devant coûter { fr. 75, le mdlange entier coûtera .1,78 x ,tUO; par conséquent, on a l'équation :
n) -= l,TB x 150. Multiplions les deux membres par 400; il vient : 2,2b,r

+ {,50 (t50 -

ou

+ '150 (150 - n) : ,175 x {50, 225n + {50 x t50 - l50r : lT5 x tBO.
2a)5n
:

En transposant les termes, on trouve 223n

d'oir:

i.?H x IUO - {b0 x ,tBO; ibæ:3750, /o

,150r:

":4#:50.

de grammes du second sera .li} - r. Le premier lingot étant au titre de 0,750, Ies tr grammes pris dans ce lingot contiendront 0,750 x f; grammes d'or pur; de même, le second lingot étant au titre de 0,920, les,l70 æ

0n doit donc prendre 50 litres du premier vin et ,lB0 - r : 100 litres du socond vin. PnonrÈuu IV. 0n a, deu,n lingots t|'lr, I'un au, titre ile 0,750, le second, au, ti,tre d,e 0,920. Combiert faut-i,t prend,re d,e chucun d,'eun pyur laire un alliage d,e l-t} gr(r,mmes au, ti,tre tle 0,850 (-)? Soit r le nombre de grammes du premier lingot; le nombre

grammes pris dans ce lingot contiendront 0,920 (170 grammes d'or pur. La quantité d'or contenue dans I'alliage sera donc

-

r)

0,750r

+ 0,920 (t70 - r).

ce métal au poids

qu'il est à 0,900 de fln.

(-) Le titre d'un alliage renferman[ un métal précieux est le rapport du poids de total de I'alliage. Ainsi, un alliage d'or est, dit au titre de 0,900, quand sur {000 parties d'alliage il lenferme 900 parties d'or pur. 0n dit aussi

'lt
contenue est de 0,850

Multipliant les deux membres pal100, on obtient

0r, I'alliage étant au titre de 0,850, la quantité d'or pur y x {70, d'oir l'équation 0,750r + 0,920 (170 - r) :0,850 x {70.
:

ou d'oir:
170

- r) : 85 x '170, 75"u f 92 x 170 - 9%n :85 x '170.
75n

*

92

(l;0

En transposant les termes, on trouve

:

g2 x'170

- 85 x 170 : 92n 7x{70-'l-1r,fr:70.

-tïn;

et {"00 grammes du second lingot. PnonrÈun V. Dans quel raltport doit-on, combiner de l'or pur auec de l'or a,u tttre de 0,750 pou,r former de l'or au litre de

0n doit donc prendre 70 srammes du premier lingot,

- r:

-

0,820 ? Soit r la quantité d'or pur pour un kilog. d'alliage; sera la quantité d'or du second lingot. Le titre du second lingot étant 0,750, la quantité d'or pur contenue dans n sera 0,750 ({ ,r), et la quantité d'or pur contenue dans I'alliage sera

I- r

|-

-

r). 0r, I'alliage étant au titre de 0,820, la
contenue sera 0,820

r -f-0,750 ({ 0,750

ou
ou

n) :0,820. Multipliant les deux membres par {00, on trouve {00r + 75 ({ tr): 82, {00r i5 75n 82. En transposant les termes, il vient :

x I ; d'oir I'équation
({

quantité d'or

pur y

rf

-

:

+

-

-

:

{00c

bien
:

d'oir

et

75n: 82 75, - ZÈir : 7, -l u: fi: Qliil,280; l_r:Okil ,720.

t2
Le rapport cherchd est donc

Ojm

0.280 :

28

7 {-B'

7-z:

Comme vdrification, cherchons si 7 kil. d'or pur, ajoutds à {8 kil. d'or au titre de 0,750, forment un alliage de 25 kil. au titre de 0,820. 0n devra avoir :

oubien:

7

+ {8 x 0,750: gB x
7+{3,50:90,50,

0,820,

ce qui est exact. PnonrÉuu vI.

- Line fontaine coulant uniforméntent remplit un bassi,n, en trois jours; une aulre le remplit en quatre jours, et une troisième en cinq jours. En combi,en de temyts les trois fontaines coulant ensemble rernltliront-elles le bassin? Désignons par ,r le nombre de jours cherché. Puisque la première fontaine coulant seule remplit le bassin
en trois jours, en un jour elle remplit elle remplit une fraction marquée

I

a"

bassin, et en

æ

jours

T. La seconde fontaine coulant seule remplit le bassin en quatre

prr

jours; en un jour elle remplit lrO" bassin, et en
en remplit une fraction marquée p^,
In

r

jours elle

0n trouve de même qu'en n jours la
remplit une fraction du bassin marrlude prt

troisième fontaine

Ë.

Elles donnent donc
capacitd

ensemble

du bassin étant prise par unitd. 0r, dans ce temps,
; on a donc l'équation
r.

, en n jours, fi+ f;+Ë,

,*

elles doivent remplir le bassin

i*i+ Ë:

Pour la résoudre, commençons par chasser les dénominateurs. Le plus petit multiple de 3, 4 et 5 Ctant 60, multiplions

{3_
par 60 tous les termes de l'équation; mais pour multiplier par 60 les trois fractions

fr,

i, i, il

suffit de multiplier

leurs

numérateurs respectivement par 20, par {5 et par 12, en supprirnant les dénominateurs. L'équation devient ainsi :

20rl {5rf 'l9r:60,
ou bien
d'oir

.
-

47n

:

60,

. -- H:

{i

sh ggrn u,t'

o+.

Une m,ontre marque mt'ùt,; dans comb\en tle PnonrÈuu VII. temps les deun aiguilles se rencontreront-ellesprur Iapremièr'e fois?

Cette question est une de celles qui n'expriment pas toutes les relations nécessaires pour la résoudre, parce que ces relations sont censées connues de tout le monde. Il faut, pour la résoudre, savoir qu'à midi les deux aiguilles se couvrent, et que

I'aiguille des minutes parcourt les 60 divisions du cadran
pendant que I'aiguille des heures n'en pârcourt que 5. Prenons I'heure comrne unité, et soit r Ie temps cherché.

Après le temps r l'aiguille des minutes aura parcouru 60r divisions, et I'aiguille des heures 5r divisions. Mais comme alors l"aiguille des minutes recouvre celle des heures, il en résulte qu'elle a parcouru les 60 divisions du cadran, plus les 5r divisions parcourues par I'aiguille des heures.
Nous aurons donc l'équation

d'oir
et

: 60, 605 r:ë:{lt$m-_.
55r

60r:60 +

5,r;

55

l/1,

La première rencontre a lieu à 'lt'5' i ; la seconde rencontre se fera après le même temps, c'est-à-dire à 2h {0* #, et ainsi de suite. La onzième rencontre aura lieu à minuit après un intervalle de 42 heures. Pour vérifier la valeur 14. Vérification de la valeur trouvée. trouvée pour I'inconnue, on la substitue à r dans la première

-

I/+

équation; on effectue les opérations indiqudes, trouver le même nombre dans les deux membre.c.

et I'on doit 0n vdrifie à

la fois la valeur de I'inconnue et la mise en équation, en constatant

que cette valeur satisfait à toutes les conditions du problème. 15. Emploi des fettres comme moyen de généralisation. - La méthode que I'on vient d'exposer dans les problèmes numé-

riques qui précèdent, ne fourniI que des résultats isolés. Rien, dans ces résultats, n'indique les opérations à faire pour
déduire des données de la question les solutions demandées, et si nous voulions résoudre les mêmes problèmes en changeant les données, il faudrait recommencer les raisonnements et les calculs. Mais si l'on représente les données par des lettres, les calculs ne peuvent plus s'eftectuer, et le résultat obtenu fournit la marche à suivre pour résoudre tous les problèmes dont l'énoncé ne diffère que par les valeurs numériques des donnée s. 16. Reprenons, par exemple, le problème I (g) que nous pouvons généraliser de Ia manière suivante : PnosLÈMs. La Elmme tle deun nombre s est a, leur d,iffér.ence
esf

d.

Trouaer ces deun nontbres.

-

Soit le plus petit nombre, n d sera Ie plus grand, et la somme de ces deux nombres étant égale à a, on a l'équation

r

*

2r *
d'oir
:

d,

:

&i

*

: =-z--: - ,- d ,;

2n:a-rl, a-tl a,

({)
(2)

et

*lttJlg-

!r*u:ur*4r'

La forme de ces résultats est indépendante de toute valeur particulière des lettres a et tl; donc, connaissant Ia somrne de deun nombres et leur dùfférence, on obtient le plus grund, en ajoutant la demi-somme ù, Iu d,emi-tlifférence, et le 1thr,s ltetùt en retranchant la denù-di,ffërence rle la tlemi-somme. 17. Reprenons aussi le problème I (13), que nous généraliserons de la manière suivante : Part&ger une srînme n enlre trois ltersonnes tle PnonlÈun .

-

t5_
telle sorte que la deurième ait

b francs de lthts que Ia première,
:

et

la troisiène c francs de ltlus qu,e Ia tleum,ènte. Soit r la première part; nous aurons le tableau suivant
Première part
Deuxième part . Troisième part . Somme des trois parts.

. fr, . 0; * b, . n*b*c, . 3.r+21)*c.

D'après l'énoncé, rz est la somme à partager; donc,

3n* 2b+c:ni
d'oir
:

3r: n-2b-c, n-2b-c
4t_-

(3)

Ainsi, plru' lrotttter la ltremière 1tart,

il

faut, dtt nombre

ri

partaQer, soustraire successiuentent deur fois la Ttrennère dillérence eI tutc fois Ia secontle, puis tlit'tser le reste Ttar Ïi. Comme vérification, supposons ?t : 890, b : 4'15, c : {80;

nous aurons

:

,:

8q=o

-_180

: 430 :

{60.

C'est la valeur que nous avons trouvée ci-dessus (13). Les expressions telles que ({)' 18. Formules algébriques. des opératr,ons it effectuer Plur la série (2) et (3), clrti r,nttirluent rtisottrlre rme qu,estion, lortque les nombres tllnnf E sont re,pré'sentés par tlcs lettres, se nrmment tles formules. Les qrrestions que nous avons traitées, suffisent déjà pour laire comprendre combien I'emploi des signes aide I'esprit et facilite la recherche des nombres à trouver et comment, ensuite,

I'usage des lettres généralise les soiutions. Les formules présentent un autre avantage : si des grandeurs ont entre elles des relations de quantités, susceptibles d'être traduites en équations, 0e qui est presque toujours le cas, les transformations successives de ces équatibns, transforrnations qui n'exigent qu'une faible attention, sont autant de relations nouvelles entre ces grandeurs, autant de propriétés qui dérivent

,16

-

de la première, mais que le raisonnement seul ne pourrait le plus souvent y découvrir. 19. 0n appelle ,rlcËsnB Ia braytclte des sciences nzathéntatiques qui, fl ltlur objet cl'erprinter par des signes abréuiatr,fs et par tles caractères génét'aur les rel&tions de quantités que les grandeurs ont entre

elles et d'en

tirer tou,tes celles qu'elles contierment implicitement. 20. Les considérations qui précèdent, suffisent pour donner

au lecteur une idée des procédés auxquels les mathdmaticiens ont donné le nom d'Analqse. Elles mettent les commençants en

un grand nombre de questions; nous en proposerons ici quelques-unes comme exercices. Puis, avant d'aborder le calcul algébrique, nous lerons une dtude des proportions, et nous montrerons ensuite, en résolvant des problèmes gCnéraux, comment on peut, de chaque formule
état de résoudre
géndrale, tirer la valeur de l'une quelconque des quantités qui y

entrent et en déduire la solution du problème correspondant.
EXERCICES.

21. iL. Une personne a besoin d'une certaine quantité de drap : elle voudrait en acheter d'une qualité qui coùte {9 fr. le mètre, mais il lui manque 90 fr. Elle en achète alors qui ne cotte que l0 fr. et il lui reste 30 fr. Combien de mètres de drap a-t-elle achetés et combien d'argent avait-elle? (Réponse : 25 mètreset 280 francs.)

9. Trois
.que

personnes ont ensemble 1.12 ans

: la deuxième

a B ans de plus

laplus jeune; la troisième a autant queles deux autres. Quel estl'ârge

de chacune d'elles? (R. 94, 39, 56.) 3. Un homme, en arrivant à Bruxelles, a dépensé le premier jour le de son argent, le second jour la moitié du reste; il n'a plus alors que 48 francs. Combien avait-il d'argent? (R. {20 fr.) 4. Une personne a décidé dans son testament que sa fortune serait distribuée entre quatre personnes, de manière que la deuxième ait deux fois autant que la première, la troisième autant que les deux premières,

j

.et la quatrième autant que

la

deuxième et

la [roisième. La fortune

totale s'élève à I {000 francs. Quelle est la part de chacune d'elles ? (R. 1000, 2000, 3000 et 5000.) 5. Trouver le nombre dont le double ajouté à 94 surpasse 80 d'autant que 100 surpasse le nombre cherché. (R. 5q.) 6. Partager le nombre 75 en deux part,ies telles que 3 fois la plus .grande surpasse T fois Ia plus petite de 15. (R.54 et 9{.)

donner 25 centimes pour chaque problème résolu, à la condition que l'élève payera l0 centirnes pour chaque problème non résolu' Le compte fait, le'rrraltre doit à l'élève { fr. 95 centimes. combien celui'ci a-t'il
résolu de problèmes? (R. 7.) 8. Combien faut-il mélanger de vin à 45 centimes le litre avec du vin à 33 centimes pour faire 150 litres de mélange à 40 centimes le litre? (R. 87,5 litres du premier vin, et 69,5 du second') 9. Un bassin est, alimenté par trois fontaines et peut se vider à I'aide d'un robinet qui le videra complètement en 4 heures. Le bassin étant supposé vide, ôn fait couler les trois fontaines et on ouvre le robinet' Trouver le temps nécessaire pour femplir le bassin, sachant qu'en coulant seule, la première fontaine le remplit en 3 heures, la seconde en 6 heures et ia troisième en ? heures. (R. I h. *.) {0. Trouver deux nombres dont la différence est d, et, tels que rn fois le plus grand, plus n fois le plus petit valent

7. Un maitre ayant proposé 12 problèmes à son élève convient de lui

-{7-

t. (n. t;#'##)

{1.
les

i t2. Partager 48 francs entre trois personnes de manière que la deuxième aii le double de la première plus 7 francs, et la troisième le
cirtquième de la deuxième plus francs. (R. 9, 95, l'4 ) {.1. Trouver deux nombres dont la somme soit égale à s, et tels que la somme de leurs produits par deux nombres donnés nt et n soit égale à /c' (o. k ns, ?rr.1 Û.) n.) nt.

Partager le nombre 66 en trois parties telles que la deuxième soit de la première, et h troisième les f de la deuxiènre' (R. 30, 90, 16-')

I

t4. Quels sont les points du cadran d'une montre oir les deux aiguilles sont en prolongement I'une de I'autre? {5. Une marchandise dont le prix de revient est de a francs, a été
3 vendue avec un bénéfice égal aux du

Un-n

I nt-n /

1on suppose

)

prix

de vente. Calculer le gain'

Êruoe DEs RAPPoRTS ET DEs PRoPoRTIoNs.
PNOPRIÉTÉS DES RÀPPORTS.

22. 0n appelle rappyrt d,e tlertn n1mbres le résultat

de. la

comparaison de ces deux nombres. ll y a deux espèces de rapports : le rapîtlrt par difiérence ov arithmëtipte ei le rapltort par qurtient otJ géom.étrique' Le rapport par diftérence de deux nombres est la différence
rÀLrssE Er GRÀIND0RGÊ.

-

e,lcÈnnu

ÉLÉMBXrllnr.

2

_{8_
ces deux nombres; par exemple, 27 - 3 est le rapport par diffdrence des deux nombres 97 et 3. Le rapport par quotient de deux nombres est le quotient de la division du premier par le second; par exemple, i est le rapport par quotient des deux nombres 27 et 3. Les deux nombres 2-t eI3 sont les deux termes du rapport : le premier est I'antëcédent et,le second le conséguent. Le rapport par différence de 27 à 3 s'dnonce 27 est à 3; il s'écrit 27 . 3, ou 27 - 3. Le rapport par quotient de 27 à 3 s'énonce aussi 27 est à 3; il s'émit 2-l : 3, ou i. Cette dernière notation est préférable. Les rapports géométriques sont les plus importants à considérer. Aussi le mot raltport tout court désigne-t-il le rapport géométrique. 23. 0n appelle rapport de deuæ grandeurs de même espèce le

de

nombre qui exprime combien la première contient de lois la seconde, et combien de parties de la seconde; en d'autres
termes, c'est le nombre rpt| mesure la première, Iorsque la second,e est prise pour uni,té. Lorsque deux grandeurs ont étd mesurdes au moyen d'une même unité, le rapport de ces deux grandeurs est égal au quotient des nombres qui les mesurent. Nous considérerons seulement les rapports entre les nombres. 24. Deux rapports ltar rluotient sont dits inuerses l'un de I'autre, lorsque I'antdcédent de I'un est le conséquent de I'autre, et réciproquement. Ainsi, i et * sont des rapports inverses. Le produit de deun rapports tnaerses est ëgal ù l'unité. 25. De ce que le rapport entre deux nombres est le quotient de ces nombres, il résulte que ce rapport peut être dcrit sous forme d'une fraction (22). Par suite, les ppopridtés des fractions

s'appliquent aux rapports

(.). D'après cela, nous aurons

les

propridtés suivantes : '[" Un rapport ne change pas de valeur si I'on multiplie ou si I'on divise ses deux termes par un même nombre.
(.) 0n
démontre en Arithrnétique que les règles

du calcul des fractions

à termes

{9
2" orr effectue le produit de deux rapports en les multipliant terme à terme. 3o on divise un rapport par un autre en multipriant le rapport dividende par le rapport diviseur renversé. 4o on élève un rapport à une certaine puissance en élevant ses deux termes à cette puissance

5" 0n extrait la racine n* d'un rapport en extrayant racine n'des deux termes de ce rapport.
pnopntÉrÉs DES pnopoRTIoNS.

Ia

26. 0n appelle proportion l'erltression de I'égalité

d,e deun

36 est à 4.

rapports de même espèce, Quatre nombres sont dits en proportion, lorsque ie rapport des deux premiers est dgal au rapport des deux derniers. Il y a deux espèces de proportions : ro Lu proltortion par diffërence, ou arithmét'tque, apperée également équid,ifférence ; 2n La proportion par qu,oti,ent ou géométri,que. Par exemple, les rapports arithmétiques Zi .9,96 . ,lp qui sont égaux, forment une dquidiftérence, ce que I'on indique en écrivant 2-t .3:36. 12,ou27 .3:36 .'IZ, et mieux Z-t : 36 - 12. 0n prononce : 27 est à B comme 86 est ù lZ. -B De même, les rapports par quotient 27 : J,J6 : 4 étant égaux, ,on a la proportion géométrique 2i :3:: 36 : 1* ou 27 : J : J6 : 4, et mieux i : i, On prononce encore : P7 est à B comme
Le premier et le quatrième terme d'une proportion sont appelés les entrêtnes ; le deuxième et le troisième terme, les moyens. Lorsque les deux moyens d'une proportion sont dgaux, on dit

entiers sont applicables auxy'uctions généralisë,eg c'esl-à-dire aux expressions de Ia ^a torme où les lettres a et b elles-mêmes représentent des fractions ordinaires. Au

t

surplus, ces-règles seront établies plus loin (chap. IX).

. Les _propriétés énoncées ci-après-s'appriquènt àussi' aux rapports et aux proportions dont les termes sont des nombnôi irrationnels. Cene exiension .éiuriu.iït développements ultérieurs sur les nombres irrationnels.

20mryenne tlifférentielle (moyenne arithmétique)

que la proportion est conlinue, et Ie terme moyen s'appelle ov mryenne prl-

portionnelle (moyenne géométrique), suivant que la proportion est par diftérence ou par quotient. Nous écrirons les proportions par quotient sous Ia forme
généralement adoptée
:

i:

eu.

Si I'on n'ajoute pas de qualificatif, le mot proportiort ddsigne une proportion par quotient. 27. Quatre gran(leurs sont dites en ltroportion, lorsque le rapport des deux premières dgale celui des deux dernières. Lorsque quatre grandeurs sont en proportion, il en est de même des nombres qui les mesurent, puisque le rapport de deux grandeurs est Cgal au rapport des uombres qui les mesurent (2?). C'est aux proportions entre des nombres que s'appliqueront les propriétés que Dous allons ddmontrer. 28. TnÉonÈMs I. - Dans Mte prlplrtiln ûrithmétique,Iu srmme iles entrëmes est ëgale ù celle des moyens. En effet, soit Ia proportion

en faisant passer { I dans le premier membre, et 3 dans le second, ce qui ne trouble pas l'égalité (ll), on a :

27-3:36-72;

27+t2:36+3.

Si l'équidifférence est continue, la somme des ReulnQus. dgale au double du terme moyen; donc, celui-ci extrêmes est vaut la demi-somme des extrêmes. Ainsi, la moyenne arithmétirlue

enlre deun nomhres est égale à, la mutlié de Ia somme de
nombres.

ces

PIus généralement, on appelle mryenne arithmétique de n nombres, Ie quotient de Ia somme de ces nombres par ??. Dqns toute proltortion géométrique, le 29. TuÉonÈuu II. produit des ertrêrnes est ëgul à celui des mayens. Soit la proportion

aa

-Ê-' b rl'

-21
si llon multiplie les deux termes du premier rapport par
rJ, et les deux termes du second par b, ces rapports ne changeront pas (25) et nous aurons l'égalité

oxil, :-.cxil bxd d'xb

Or, ces deux fractions ayant le même dénominateur, les numérateurs sont égaux, et, par suite, on a :

axil:cXb.
Réciprorytement, si quatre nombres â, b, 30. THÉonÈun III. protluit des ettrêmes soit ëgal au ltroduil des que Ie c, d sont tels moAens, ces quatre nombres sont en Ttroltortton.

En eftet, de l'égalité

&x'il:b

x

c,

on tire, en divisant les deux membres par

ll x

d,

axtl hxr: bxrt:bxrI'
et, en supprimant le facteur d commun aux deux termes du premier rapport, et le facteur b commun aux deux termes du
second (?5), on a
:

ûc -:-. bd
Cette propriété permet de trouuer un terme

RnurnQun

I.

.quelconqtte (l'ttne Ttroltortton, connaissant

les trois atttres. POUr des moyens par produit le diviser de il suffit trouver un extrême, on diviSe le Inoyen, un I'extrême connu, et pour trouver produit des extrêmes par le moyen connu. que l'on peul changer Rnuenoun I[. - II résulte du théorème II I'orilre des termes d'ttne proporttor?, pourvu que I'on conserve les
mêmes extrêmes et les mêmes moyens, ou que les deux moyens changent à la fois de place avec les deux extrêmes. Ainsi, la rnême proportion peut prendre les huit formes suivantes :
-:-t-:-t-:-!-,:-t

-

acu,bbdba bdcd'&ctl'c dctlbcdca

b- u'
-: -t

-:

c &
-,

a b
-::t

d,
-

:

-'

b

22donnés a,.b, c, un nombre

3f. 0n appelle quatrième proportionnelle à trois nombres r tel que l'on ait :

!:!. bn
a eI b, un nombre

0n appelle troisiènte prypyrtionnelle à deux nombres donnés r tel que I'on ait :

! : !. b.n
Si I'on a la proportion

&fi
-:;t fr0

s est une moyenne proportionnelle entre-a et b (26). Alors il' : Ab,
d'oir
:

*

:

lob.

Donc, la moyenne Ttroportionnelle entre deuu nombres est ëgale à Ia racine carrtie clu produit de ces deur nombres. 32, TnÉonÈun IV. 0n peut, sans qu'?.me prlprrtion cesse d'auoir lieu, multiplier 0u, diuiser mt (les estrêmes et un des
?nollens lt&r

nn même nombre, En effet, en opérant ainsi, on multiplie ou I'on divise par un même nombre le produit des extrêmes et celui des noyens, ce qui n'altère pas l'égalité.

33. TuÉonslrnV. Si deurltroltortions ont u,n rapport.comtnu,n, les deue: autres rapltorts forment une prlpyrtion.

-

Eoient les deux proportions

&cec
-:

bdfd
-t

Puisque les rappo *s on
â

la proportion

I et 1,, égaux à f-, sout égaux entre eux,
ua -: bd
_.

les consëqu,ent

s- sont en proportion, et réciproquement. 34. Turionnun VI. - Dans toute proltortion, la srmme ou

Conorrunn.

Si deun proportions ont les rnêmes antécétlents,
lu

_23
différence des deun premiers termes est ù la somme ou
?'ence

ù Ia diffe-

des deun dernters, clmme

le

premier est au troisième, ou

clmme Ie tleu,nième est au, qu,atrième. Soit la proportion

o _t.

btl

Ajoutons I'unité aux deux repports;

il vient (ll) :

a-t-'l:!-4

ou

r' b ' - - d I 6' g

:c * +! b:
o*b:!
c*tt
d

et, en changeant les moyens entre eux (30, remarque II),
(1)

D'ailleurs, de la proportion

!:!' bd
on tire, en changeant les moyens de place
:

o _!:

cd'
:

par conséquent, on a aussi (33)

c+d
0n aurait de la même manière
:

c

(e)

a-b
ou atb :.' h c*d, tl
(-) l,e signe ;l

l,

0n peut donc écrire (*)

d c-d a-b a c - d-7'
:

(3)
(4',)

a*b :- '0, ,. OUDlen: .c+d c
l,moins'ou plus,
Lorsque

se prononce plus ottmoins; Ie signe

ces signes se présentent plusieurs fois dans une même,formule, [légalité tient souvent lieu de deux autres : dans I'une on prend les signessupérieui'sr.dans I'autre, le$ signes inJérieurs.

Rs*anoun La ddmonstration de la

-Zt+-

seconde partie

de

.

l'énoncé (diftérence) suppose que chaque antécédent soit plus grand que son conséquent. s'il n'en était pas ainsi, on pourrait dcrire Ia proportion sous la forme suivante :

b :!'

b-a : --' b OU ,. b-a : & Dten (I-c -' q,-c a c 35. TnÉonÈMs VI[. - Dans toute proportion, la somme des deuæ premiers termes est ôt leur différ.ence, cytnme Ja somme d,es
d,eun derniers est ôt leur différ'ence.

et I'on aurait

&d

:

En effet, les proportions ({) et (3) du numéro précddent ayant un rapport commun, on en tire (33) :

a+b _o-b. c+d c-d,'
ou bien, en changeant les moyens de place (30)
:

Rsu,a,nouu.

&+b c-ltl b-a:d-c' 36. THÉonËnrn VIIL - Dans toute proportion, Ia slmme ou Ia d,iftérence des antëcédents est ù, la somm,e 0u la différence tles
sëquents clmme un antécédent est
ôt,

nement nous donnerait

-

Si a

< b et, par suite, c I tl,le même raison:

û+b _c*d. a-b c -

d,

con-

son consë,quent.

En effet, soit la proportion

!_c. bd
0n peut la mettre sous la forme (30)

o:b. cd

et, en appliquant le théorème VI, on a :

L+j a b+tI: b'

^.-L:^-. a+c c ounlen' l,+a:A'

25_
démonstration de ra seconde partie de l'énoncé (différence) suppose a > c et, par suite, b ) d. s'il n'en était pas ainsi, on dcrirait la proportion comme suit :

Reu.r,nQu' La

!:!,

0

et I'on aurait
tt

:

C C-(tr r. A d' ou olen d : b: 6' 37. THÉonÈur IX. - Duns toute Ttroportion, la somme tles antécéd,ents est àt,leur iliftérence, cytnme

C-A

J:

Ia somme tles conséquents
:

est ù lem" difiér'ence.

En effet, du thdorème prdcédent résulte (33)

a+c

b+rt: bJ'
+ a-c
g
RnulnQun. c

d,-c

d'oir, en changeant les moyens de place (30)

:

+ :bb-d

d.

-

Si a

{

cet, par suite, b < d,,on a :
a

\

ç-g

*

c

_b +

d.

d-b

38. TnÉ:onÈuu x. si llon multi,ptie plusiem.s préportions terme ù terme, les quatre prod,ui,ts obtenus forment une nou,uelle proportion. Soient les proportions
0n en tire
ou (25, 2")

E:A' b,:d' hr:
:

a

c

a'

L,.t 0,"

c,l

a','
ct,

a

uxù*F:axlxil'
a,ût&'t cc'ctl bbÛ - 1,{,,'i

a,'

a,'l c

ct

ce qui démontre le théorème dnoncé.

conollernu.

les unes aux autres, on a le théorème suivant

-

si les proportions

considérdes sont identiques
:

39.

TuÉonnun

xl. - si

quatre nombres sont en proportion,

?ti

-

leurs puissances de même degrë forment une nouuelle prtplrtillt. Rdciproquement, si, rluatre nombres sont en [)rrpnt'tùon, lrurs racùtes de même tlcgré forment aussi, une prlpzrtton, 40. THuonÈys Xll. - Lorsqu,'ort tli,uise tleur proportions terms ù terme, Ies quatre quotients f orment une naur)elle ltroportion. Soient les deux proportions

&ctt'c'

b: d' b' :

,{'

Divisons ces deux égalités membre à membre ;

il vient :

d'oir (25, 3") :
ou bien

axb' d'xc

aa,' cc' b' b'- d' tlt' ,t

-\7:
/n\

xl'

[o=/ \7i
/D\
41. THrionlus

/, \

- Dans ute suite de rapqtorts ëguur, Iu slrnrne des antécédents est èr la somme tles cortséquents clm,m& u,ta
antécédent est ù son conséqu,ent.

Xllt.

\b')

(,t\
\a'i

ConsidCrons une suite de rapports égaux

:

! : : ?" b: b': b":
Des deux premiers rapports, on

o'

û'ttl

b','

colclut (36) :
&'

&-fa,

b+b':b"
ûl

ou bien, en remplaçant le rapport

g_! .
d'oir (36)
:

t par le rapport égal
a
n

û,'l

lltt

*

b+t'
a'l

b''
,0,,,

b+b'+l)"
g_+ at +
b

a*a'*a"

:

ïnr
D'
tll

d"'
bttt
t

+ l,'+ lr"

-par suite (36)
:

27

o',, a1l t,+b,+br+lt,:$r,i'
a

+-4 J J' +

ce qui démontre le théorème énoncé. 42. TrrÉorrnun XlV. Dans une su,rte de rappot ts égaun, si, agtrès auoir multiplié les deur termes de chuque rapport pa,r u,n mênte nombre, on fait lu somme clrs numërateru.s et la sttmme des d,énominatetu's, on obtient un nlur)eau, ralq)lrt ëgal ù l'un quelconque des premiers raltports.

-

Soient les, rapports

égaux
&

b:ù:T'
nr'u'

a,'

,, atl

.

comme un rapport ne change pas de valeur quand on murtiplie ses deux termes par un même nombre (2b), on a :

llo-L nl'u" : rna, a n16r *W tnh: b' i a 43. TrrÉonÈue XV. Dans u,ne suite tle rappor.ts ëgaun, la racine carrée de Ia Eyntme des carrés des nu,mérateurs
ryg-+
mb

d'oir

(41)

,nb: rr'b': rn"b"

ma

?n"&'l

et Iu racine

rapport ëgul ît chacun des raltports tlonnës, Soient les rapports égaux
a

carrée de la somme des carrés tles dénominateurs forment tnt

-:-. b- b'

a'

û'l

I/,

Ona(39)
d'otr

,

{: b'
{t'" -l- ûtn

e,'" atlÈ t btz - bilt

(41)

b'+bt'+w:
a*
ui''

+ orr'

&'

b"
:

et, en extrayant la racine carrde des deux membres (3g)

la. 1'' ûry
J6"

14''

*

:b,

ce qui démontre le théorème énoncé.

_98
EXERCICES.

44. 1,. Trouver deux nombres dans le rapport de B à 4, et tels que leur somme soit à la somme de leurs carrés dans le rapport de T à 50. ,Rép. 6 et 8.) 2. Dans quel rapport doivent être les nombres a et b, pour que I'on ait :

b-a_Lo-b? (n^^ & 9\ \.*tP' b: g') .u o: $a - 6 3. Trouver un nombre r tel que le rapport de s à I rapport de I à c. (Rép. 4.)
6

soit le double du

4. Existe t-il une proportion telle qu'en ajoutant un môme nombie à ses quatre termes on forme une nouyelle proportion?

5. De la proportion

!:

f,, ax

aOOoi.r la suivante
b

:

c

I *-l!-n a-b b-c a,-c , on a la relation I { nt: n. 7. De la proportion g:tJ-c*4 a-b-c-d
déduire

6

x d (c*
'

_@+jI.
d),

Démontrer que si I'on a :

8. Démontrer que si

&c bd
a

on a les rela[ions
(ah

b: F: *'
:

(Lt

&tl

L, atbt! arrllrrl:(&'*
g
b

a,o

_i/irr" --

9. Si I'on a la relation
(a

i

nt-b"

+ + nW a
(a

(r'-l. ".'" + ii"h' ,pnWn

*

a"')

6r"

L,

btrÈ),

* b*

c

les quatre nombres e,, b, c, d forment une proportion.

*,i)(a -

b

- c*d):

-

b

!

c

-

d)

(a*b -

c

-

d)

INTÉRÊT SIMPLE.

45. 0n dit qu'une somme d'argent est prêtëe ù, i,ntërêt krrsque, pour le temps oir I'emprunteur jouira de cette somme, il doit verser au prêteur une certaine somme dile intérët.

-29_
La somme pr'êtée s'appelle le capitul. Le taun de l'intërêt est I'intdrêt que rapporte une somme de 4 00 francs placde pendant un an i par exemple, un capital est dit placé àu ta,un cle 5 qtour cent (5 "[) lorique {00 francs de capital rapportent pendant un an B francs d'intérêt. L'intdrêt d'un capital dépend de ra valeur de ce capital, du temps pendant lequel on le prête et du taux de I'intérêt. L'intérêt est simple lorsque Ie capital reste le même pendant toute la durée du placement; il se paye géndralemenf chaque année. L'intdrêt est composi lorsque le prêteur, au lieu de retirer chaque année I'intdrêb du capital, Ie laisse entre les mains de I'emprunteur pour former un nouveau capital produisant intérêt pendant I'annde suivante. Les problèmes relatifs aux intérêts simples peuvent tous se déduire d'une formule que nous allons chàrcher. Les questions relatives aux intérêts composés sont plus compliquéôs; elles seront traitées plus loin. PnoulÈnn . - une s,ntme d,e a francs a été placée ù i,ntérêt simple u, ol, pend,ant t années.0n d,emande l'ùttérêt qûelle a
rapltorté.

Puisque { 00 francs en un an rapportent

r francs d'intérêt,

un

franc en un an rapportera

désignons par

*1, a francs en un an rapporteront ar art rpporteront Si donc nous lh, .t a francs en / années ra {ôô.
i
I'intérêt cherché, nous aurons la lormule

si le temps pendant lequel la somme a été placde comprend un certain nombre de mois et de jours, on le iéduira en jburs; pour plus de facilité, on suppose I'année composée de B6d jours eÎ, les mois de 30 jours. si donc r désigne le nombre de jâurs, nous aurons la formule
qui est équivalente, dtablit une relation entre les quatre quantités i, a,,-r, t. Elle permet
(2,1

ù:f#.
arl

({)

': {oo x t6o' La formule ({), ou la formule

.

(9)

_30_
de résoudre tous les problèmes sur I'intérêt simple, qui se réduisent donc à celui-cr : connar,ssant trois rles quantités a, t, t,i, trouuer Ia quatrième.lI suffira de résoudre I'équation (l) ou l'équation (2) par rapport à la quantité inconnue. Considérons, par exemple, l'équation (2). Si I'inconnue est (,, on trouve facilement
o
Quel capitalfaut-tl ltlucer t jours i francs d'intérêt,?

:

gqlqq.

rt'

cette formule rdpond au problème suivant
au, lttun de
:

:

r of ,'plur

en

rettrer ultrès

Soit à traiter la question suivante

A quel taur fau,t-il ltlacer la sontme à plur en retirer" i francs altrès I jotu's ? Pour trouver la solution, on résout l'équation (2)
par rapport à r, ce qui donne
:

r
d,oit rester ltlacé à

:

:J60qq.
at
a

Enfin, on peut cherclter pen(lant comltien de jow.s rtrt (dpital

r "/" Itlt"u" rapporter
f

i francs, Ce problème est
(3)

résolu par la formule

:

qqolq.

a?'

ApprrclnoN. - Pentlant combien de temps faut-il Ttlacer une slmme de {500 francs à 5 "/" plur qu'elle rupltorte 250 francs ! Nous appliquerons la formule (3) dans laquelle nous ferons : o {500 i r i 250, et nous aurons : jqolg 25q gans

:

:5, : I t:J5oo*B

: lPQslours :t

{mois.

ESCOMPTE, 46. Quand une somme est due à une et que I'on veut en obtenir le payement doit subir une retenue sur le montant retenue, appelée escompte, dépend de la
certaine dpoque fixée, avant cette époque, on de cette somme. Cette somme due, du temps

3l
dont on avance le payement et du taux d'intérêt, qui prend ici
,nomr,nale;

le nom de taun d'escompte. La valeur à I'dchéance s'appelle ualeur la valeur au moment oir I'on fait escompter, s'appelle
aalew' actuelle ou réelle.

Pour être dquitable, la retenue devrait être I'intérêt de la somme qui, au taux donné, serait devenue la somme indiquée, à l'échéance indiquée. En d'autres termes, la valeur nominale doit représenter Ia valeur actuelle, plus les intérets de cette dernùère depuis l'époque actuelle jusqu'à l'échéance indiquée. L'escompte ainsi calculé s'appelle escomltte en cletlans. L'escontpte en dedans d'un billet est donc I'intérêt rle sa ualeur acluelle. Dans le commerce, on opère autrement : la retenue est I'intérêt de la valeur nominale, calculé pour le temps qui reste à s'écouler jusqu'à l'échéance; c'est ce qu'on appelle I'escomytte rcmmercial
dehors. Dans ce cas, la valeur actuelle sera la valeur nominale, diminuée de I'intérêt de cette valeur nominale depuis l'époque actuelle jusqu'à l'échéance indiquée. Il est évident que I'escompte en dehors comprend I'escompte en dedans, plus I'intérêt de ce dernier, et c'est ce dernier intérê[ qu'il n'est prs équitable de retenir. 0n voit, par ce qui précèile, que les problèmes relatifs à 'l'escompte ne diffèrent pas de ceux qui se rapportent aux intérêts simples. En gdnéral, les billets que l'on escompte sont des billets payables après un temps très court, et ce temps s'exprime en jours. Nous devrons donc appliquer la formule (2) (a5). Escompte en dehors. Une slmme a est 1ta;qable rlans I iours. -tlehors, I'escomltte en si I'ln ueu,t être payé innnëdiatesera QueI ment, Ie tauu de I'escornpte étant cle r "1"? La valeur de I'escompte étant i'intérêt de a francs pendant le temps t à r of o, nous aurons en désignant cet escompte par d .'

ou en

eIl
en résulte gue la somme
à

art
36000

(4)

payer immédiatement est
o

b=a-e-

[1 - sdoT0r.

/,

rt \

(5r

Cette formule (5) permet de résoudre tous les problèmes rela-

-32Elle peut servir à déterminer l'une des quatre quantités a,, r, t, b, connaissant les trois autres. Une somme de 720 francs est payablq dans .Appr,rcnu0N. 3 mois, Quelle est la somme à payer immédiatement, le taux de tifs
â l'escompte en, dehors.

I'escompte dtant de 6 "/" en dehors ? La formule (5) nous donne, en faisant : b

a:720,

r:6, l:90 :
{0ft.80.

:720 _- (,

î 70ef'20. -ffiJ: ffi."--' \{

6

x 90\

360

x {97

L'escompte en dehors est 720rr'

Escompte en dedans.- Quelle slmme doit-on payer aetuellement plur escompter en ded,ans un bollet de a fr. payable dans t jou,rs, le

-

709r'.90

:

taur de I'escompte étant de t of ,? Soit c cette soinme; I'intérêt de cette somme àrofo pendant les t jours qui s'écouleront jusqu'à l'échéance sera (45)

ut
36000
;

par conséquent, la somme à payer dans t jours sera

'+
a,

#l,i-*'
:

et, cette somme devant être égale à a, nous aurons _ , crt
c

+

3OOO().

D'oir :

rt \ f, d:c[t*36000r'

(6)

"- n Jt' 30000
0n en déduit pour la valeur de I'escompte en dedans :
A':û-C-A-

a

(i)

& eOOtlO Jt t, t-JLr | 36000 36000

art

est d'ailleurs Iacile de voir, en comparant les deux expressions de I'escompte en dehors et de I'escompte en dedans, que Ia

Il

-33cliffdrence entre ces deux escomptes est précisément I'intérêt de I'escompte en dedans. En effet, cette différence est :

'

96000 * rt . e-e':;E
36000

art

etrt

s6ooo:5oooo'

I,a formule (7) permet de résoudre tous les problèmes relatifs à I'escompte en dedans. Elle peut servir à déterminer I'une des quatre quantitds e,,'r', t, c, connaissant les trois autres. ApprrcrtroN. Appliquons la formule (7) au même problèrne

que ci-dessus, enfaisant 720

-

'

B6ooo L'escompte en dedans est donc 720 l}ft'$ln Cette 709r'.36 somme est inférieure à celle que nous avons trouvde plus haut pour I'escompte en dehors. La diffdrence entre ces deux escomptes est de l0r'.80 {0r.'64 flrr.46; c'est précisément I'intérêt de {0r..64 pendant 3 mois à 6Y".

: ;, ftgo r -r:

a:-i20, r':6 et t:90; ilvient: x 200 : J$$rr'$$' :tffi: 720

-

:

EXERCICES.

47. 1". Un capital de 4800 francs a rapporté {039 francs à 6 olo d'intérèt simple. (luelle a été la durée du prêt? (R. 3 ans 7 mois.) 9. Quelle est la somme qui, placée à intérêt siriiple à 5 o/o pendant 4 ans, produira le mème intérêt que 950 francs placés à 3 o/o pendan[ 6 ans? (R. 295 fr.) 3. tsn combien de temps 925 francs deviennent-ils 256 fr. 50, à3nlo.'1o d'intérêt simple? (R. 4 ans.) 4. A quel taux faubil placer 5000 fr. irendant g ans et, 6 mois, pour en retirer un intérêt de 562 fr. 50? (R. 4 ,/, "/".) 5. A intérêt simple I'intérêC d'une certaine somme est {80 francs, et I'escompte en dedans de cette même somme pour le même temps et au même taux est ,150 francs. Quelle est cette somme ? (R. g00 fr.) 6. Résoudre Ia formule (7) par rapport à r ou t, et énoncer les problèmes
correspondants.

{9 mois, le taux

7. Trouver la valeur actuelle d'un billet de 838 francs payable dans de I'escompte étant de 3 o/o. (R. Escompto en dedans,

800 francs; escompte en dehors, ?98 fr. 90.) 8. L'intérêt d'une somme A pour un an est égal à I'escompte en dedans
rALrËsE ET GBArNDoncn.

-

elcÈnnn

ÉLÉugNrelne.

B

34 d'une somme B pendant le mêrne temps. Trouver Ie taux de I'intérêt.

/_ B-A\ (n -A '/

9. L'intérèt simple d'une certaine somme est a francs, et llescompte en dedans de cette même somme pour le mème temps et au même taux est
ù francs. Quelleest cette somrner

(n. #r)

PARTAGES PROPORTIONNELS.

_

RÈGLE DE SOCIÉTÉ.

à partager une grandeur en parties propor' tionnelles à des llombres donnés. Par exetnple, lorsque plusieurs

48. 0n a souvent

personnes forment une société les bénéfices ou les pertes se partagent, en général, proportionnellemetlt aux mises. Les différentes parts sont données par une formule générale que nous allons établir. A cet effet, rdsolvons le prohlème suivant : Partager wt nontbr"e donnë a en trlis parties PRosr,EMn.
proportionnellcs au,r nontbrss m, il, P. It s'agit de trouver trois nombres r, U,

-

t

tels que I'on ait

:

(r) It' la somme destrois nombres fr,u, zdevant être égale àn, on a:

-::--: tI IN

ruÂ

n*U!x:a.
ou égal
à

Or, chacun des rapports

('l; est égal (al) au rapport

r*atj m {;+

P'

m!n{p

(e)

Nous.aurons donc, en considérant chacun des rapports avec le rapport (2) :
fr
tn
&

({}

m+n+i'
ant

m*n,+p
an

m{n+p'
ap ._ orn*n*p -.
à
des

d'oir

:

:I:-

U:---, ,------:-, " rn+'tL+p mln1,P

On déduit de là la règle suivante : Pour yarlager une sanûne en ltarties proportionnelles

35

nontbres ttonntis,'iI faut la nntltiplier par les rapports qu'e I'on abtient en diuisctrtt chacun de ceE nomltres per leur slmme. 0n peut encore raisonner comme suit : Rnulneun. Les trois parties cherchdes étant proportionnelles aux nom' bres m, n, p peuvent être représentdes par ntu,,nu', pu, u étant une inconnue auxiliaire. Leur somme étant dgale à a, on a :
ttttt,

*

tttt

-f

p?.t,

: a,

d'oir

1l

:

?l?+n*F
à

Par conséquent, la prernière partie est égale

,r*r

: --!Y--, IIt+tt1'p

êtc.
de sociéIé,

{ui sgnt une deux espèces. de application du problème prdcédent, sont La règle de société est sintple lorsque les mises sont restées pendant le même temps dans la société; dans ce cas, les bénéfices ou les pertes sont proportionnels aux mises. l'rois perslnnes se sont associées pun faire une Pnoulryn , entreprise : elles ont ntts res2tectiuement a,b et Cfrants. Le béné' ftce réalisë srtr l'entreprise a ëté de [ fr'ancs. 0n dentande Iapart qui reuient à cltucune des perslnnes. La question se réduit à partager le nombre A en trois parties pr'oportionnelles aux nombres a, br'(. Nous aurons donc, en désignant paî r, y, t les parts demandées :
49. Les problèmes relatifs à Ia règle

y:a _x:q:LrJ3_- f a b - c - a * b * c- a I b I
" :

c

0n en tire

A,a *:;ç6ar'. -

Ab a: a+b+ct
A-

%-

d+b+c'

Ac

Si les mises sont {500, 2500 et 3500 francs, ApprrcrrroN. les trois parts sont : francs, 375 bénéfice le et 375 x 2500 3i5 x {500 ru

fr-- --lb00 -:io,

7500

:

{25,

,:ffipo_o:r78.
50.
La règle de socidtd esl clnrylsde , lorsque les mises et les

36temps sont inéeaux. Dans ce cas, les parts sont proportionnelles aux produits des mises par ies temps. 0n admet en effet que a francs placés pendant f mois rapportent autant que o x t francs placds pendant un mois, et I'on ramène ainsi le problème proposé au cas oir les mises sont restées pendant un même temps. Pnonl,nlrs . ?'rois persynnes sa sont associées portr faire tme entreprise. La première d mrs a lrancs pentrant t ntois; lu d,euri,ènte a' t'rancs pendant It ntois, et la troi,siènte a,, francs pen'dantLtt mois. Lebénélice réalisë su,t'l'erztre\trise a été de L francs.
Combien reuient-il
èt,

chaque personne?

Puisque a francs placés pendant , mois rapportent autant que J fois a francs placés pendant un mois, on peut supposer que les trois personnes ont mis respectivement a,t, at( et a,,,1, pendantun mois. Donc, st r, y, z ddsignentlestroisparts, on aura

fi:-

Aat
a1

a

oX'

4 olXt'
+

U

: +

Aa'tl

(rt

+ eW

û,\n'

fr:;t
pendant

Aa," Lt'

d'tt

et'tn'

Applrc^rroi{. La première personne a mis s000

lrancs

{2 mois; la deuxième 3700 francs pendant g mois; la troisième 4000 francs pendant 7 mois. Le bcnéfice a étd de
8000 francs. 0n trouve que les trois parts sont respectivement
:

f. :
g

8000x5000

x12
x

:=-ffi:3957f'.13
8000x6C^^^
8000xBBeAn 7: -'îtffi::fl1$$tr ![

:

8000x3700x9

3:

B000x4000x7:-.Ë,130Ë8000xg8oon :{${$ft'S$.
EXERCICES.

51. {. Partager 360 en trois parties proportionnelles aux nombres g, B et 4. (R. 80, ,190, 160.) 9. Partager le nombre {82 en trois parties proportionnelres à {, j et i. (R. 84, 56, 42.) 3. un contingent de Tl hommes doit être fourni par trois communes dont les populations sont respectivement de {s00, 7000 et, g500 habitants. Combien chaque comrtrune doit.elle fournir d'hommes?(R.6, gg, Bg.)

374. Trois personnes s'associent pour faire un commerce : la première fournit une mise de 900 francs, la deuxième 1200 francs et la troisième {500 francs. Au bout de I'année Ie bénéfice est de 504 francs. Quelle est la par[ de ce bénélice qui revient à chacune d'elles? (R. I96, {6g, gl0.) 5. Trois associés ont mis dans une entreprise: Ie premier 8000 francs pendant {0 mois, le deuxième {9000 francs pendant 6 mois et le troisième

5000 francs pendant '13 mois. Le bénéfice a été de tTJ60 francs. Quelle est la part qui revient à cliacun d'eux? (R.6400, 5760,8900.) 6. A commence un comrnerce avec un capital de 5000 francs. Au bout de I ans, il prend B pour associé avec un capital de ?5000 irancs, et trois ans après, ils se partagent un bénélice de 15000 francs. Quelle est la part de chacun? (R. {500, .t3800.)

.
pour but
:

RÈGLE DE MÉLANGE. en Arithmétique, la règle de mélange
a

52. comme on I'a vu

'lo De déterminer la valeur moyenne d'un mélange de plu. sieurs substances de valeurs différentes, lorsque I'onr connait la quantité de chaque substance qui entre dans le mélange et la valeur particulière de chacune d'elles; 2o De déterminer la quantité de l'une des substances qui entrent dans un mélange, lorsque I'on connaît les quantités des autres substances, la valeur particulière de chaque substence et Ia valeur moyenne du mélange. ces deux problèmes principaux admettent des variantes. Pnonlrus I. -- 0n a mélunç1é m ritres d,e uin, à,a francs le litre, u,uec n litres ù, b francs le litre. QueI est le prir mlyen cl'un litre
du, rnélangeT

Puisqu'un litre du premier vin coûte a francs, rn litres coûteront am francs; de même, n litres du second vin coûteront bn francs. Par conséquent, le prix du mélange entier est am I Dn. Mais, le mélange entier contient m * n litres, et si nous désisnons par c le prix d'un litre de ce mélange, le prix du mélange sera (r, + rr) c. Nous aurons donc l'équaiion

(,n+n)c:
1nfl

ma

I

nb;

(A)

d'ou

:

-F nlt

m*n

38_
0n conclut de là que ltlur trouuer le prir mlAen du mélange, iI faut multiplier Ie prin de clruque substance qui entre tlans Ie mëIange par sû quanttté respecttue, puùs tliuiser la somme des prod,uits obtenus par la quantité totale tlu rnélange. Pnouruun II. 0n a achcté tluuin ùafrancs Ieh'tre et duui,n ù b francs Ie litre. Combien tloit-on prendre de litres rle I'un et d'e l'autre ytou,r [airewt mëIange de A litres ù, c francs Ie litre? Soit r le nombre de litres de la première espèce; le nombre &. de litres de la seconde espèce sera A Puisqu'un litre du premier vin coûte a francs, r litres coùte-

-

-

ront

lllais rrn litre du mélange devant entier coûtera Ac francs. D'oir l'équation

ar; de même, A - r litres du second vin coûteront l, (A - r); le prix du mélange sera donc an * lt (!r - n). coùter francs, le mélange
c

ou
d'oir

an+b(A-0) :Ac, afr+Ab-br:Ac. :
(a

(*)

En transposant les termes, on trouve : ufr - bt:: Ac - All;

-

b)

* : !'9a-lt

n:

A (c

!\'

- ll);

(l)
(2)

C'est

le nombre de litres de la première espèce; celui de la
:

seconde espèce est

A-*:A-=;=
53.

A(c-ll)

Aa-Ab-AcrAD
n-lt
fi c-b

a (a

a-b

_-j.

RBu,rnoun.

-

Le rapport des deux derniers nombres est

A-r

&-c
doit mélanger
deun

DonC qtlur trouuer ilans quel rapport ort

espèces de choses plur que Ie mëIange ait une ualeu'r donnée, on prend, Ia d"ifférence entre Ia ualeur mlgenne tlu mëlange et la ualeur particuh,ère de chaame des (leun esytèces de subslunces, et Ie

rapltort inuerse de ces deua différences est le rapport demandé.

*3954.
Drsr;ussror,l.

-

DiSCutons maintenant la formule (2) :

a 2 c - b : 0' Qi le nombre c est égal au nombre t', on première d,oir c : 0 ; on ne devra dànc pas prendre de vin de la

--). *:4t a-b

{,

espèce, ce

qui est dvidenl apriori, le prix moyen du litre *éltog* étant égal au prix de la deuxième espèce' g" Si le nombre c est égal au nombre d, on a :

de

*:L9-4: a-0

A.

0n devra prendre a litres de la première espèce, et, par conce qui sdquent, oo n, doit pas en prendre de la seconde espèce, .rf éuid.nt pour la même raison que ci-dessus' 3" Si a,: b, c dtant diftérent de D, on a :

*:A(r=-ô). 0
L'équation

(t) du problème

est alors

Elle exprime qu'il faudrait trouver un nombre r qui, multiplié b) pour produit; ce qui est impossible. par 0, doirne A (r impossible. Cela est évidenl a priori; donc est Lu problème en effàt, les prix des deux espèces étant égaux, le prix moyen du mélange ne peut être différent de ceux-ci' c, on trouve : b et b 4o Si I'on a en même temps û'

0n:A(c-D).

'

-

:

:

*:()'0
0r,
l'équation

(t) du problème 0.r :

est alors 0.

Le problème admet une intinitd de solutions; car I'dquation est vdrifiée par toute valeur de r, puisque tout nombre multiplié par zéro donne pour produit zéro. Cela est évident a ltriori; car ies prix des deux espèces étant égaux au prix du mélange, on peut former ce mélange d'une infinité de manières' 5, Si a> b et b >' r, la soustraction a-b est possible, mais
la soustraction c

-

b est impossible.

ll

en résulte que le problème

_40_
e$t impossible, ce qui est d'ailleurs évident, puisque Ie prix moyen du mélange ne peul pâs êlre infdrieur au prii d'achri tu moins élevé. 6' si a <b età < c, lasoustraction c-b estpossible,tandis que la soustraction a - b est impossible, et le problème est impossible; ce qui est évident, puisque le prix moyen du inélange ne peut pas être supérieur au prix d'achat le plus élevé. 7' Supposons maintenant c compris entre a et b : a

>c>

b.

a-b et c-b sont possibles, et puisque a) c,a-b est ) c-lt; par conséquent, lafraction
Alors les soustractions

'à-iest moindre que l'unité,

et, par suite,

L9-:estmoindre

que A. Le nombre rest donc plusietit nuu o, ui oroolème esr possible. B" Supposons encore tr < c < b; les soustractions rr b el b sont impossibles. Mais, il est évident (il) que r'équation (z) c peut être duite sous la forme

*

-

-

d'oir

:

les deux soustractions sont maintenant possibles, et I'on a

All-Ac:bn-an, A (D - c) : (b -' a) t:;
*

:

: L!'D-(l-4.
I
c,on a b

D'autre part, puisque a

, . b-t, < séquenr, îpossible.

,1,

et, par suite, r 1 A, et le problème

-

a)

b

-

c; par conest

9" Supposons r > a > lt; les soustractions
sont possibles, llais, puisque

etrnr plus grand f' nombr'e r est plus grand que A, et le problème est impossible. Cela est d'ailleurs évident, puisque le prix moyen serait plus grand que le prix d'achat le plus

_ ; ) et, a-0 que A, il s'ensuit que le
donc

.

c-b

c- b et a--b clct,, on ac-b>a-b;

t,

par consdquent, o

i=

élevé.

{0"
a

-

supposons enfin c a < b; lessoustractions et lt sont impossibles. ilIais on a alors, comme ci-dessus (g") :

-41 {

a-b

*:Alb-c\' 0-a
Or, puisque c

< a, il

conséquent, on aurait n

ce qui est évident, puisque le prix moyen ne peut pas être inférieur au prix d'achat le moins élevé. 55. RnrranQuu. - La formrrle (,1) permet de résoudre tous les problèmes que I'on peut se proposer sur les mélanges de deux substances. Elle établit une relation entre les quantiiés A, ï,, tt, b
e[ c, et, par conséquent, elle permet de trouver I'une quelconque de ces quantités lorsque les autres sont connues. Par exemple, connaissant A, r', a et b, on tire de la formule ({)

en résulte que Z, c) b n,et, par A,. > Le problème est encore-impossible,

: o' , -A,
r -

*q4--- t)'

ce qui devient la formule du problème f (52); quand on remplace et A L par met z, A par n?,-F ri. 0n pourra de mêrne ddterminer a, connâissant A, n, b et c, ou chercher A, connaissant n, a, b el c et ainsi de suite.

REGLE D'ALLIAGE.

lorsqu'elle a po'r objet de résorrdre les questions relatives à la réunion de plusieurs métaux intimement mêlés par la fusion.

56. La règle de mélange prend le nom

d.e règle tl,alliage

57. Pnonr,uuB.

le second au titre tt . combien faut-it prenilre tla grantntes tle clrurlue lingot potu" fornter u,n attiage de p (trannnes au titre Lr ? soit r le nombre de grammes du premier iingot p # sera ; le nombre de grarnmes du secontl lingot. Le t-itre du-premier étant l, "r: grammes de ce lingot contiendr ont rt grammes d'or pur ; de même ,' étant le titre du second lingot, p a grammes

-

0n a deur ringots tl'or,le Ttrentier

au,

titre t,

-

-42tr grammes d'or pur. de ce secoird lingot contiendront (P -.r) La quantité d'or pur contenue dans l'alliage sera donc :

tt + (P - n) t'. 0r, I'alliage étant au titre 1", la quantité d'or contenue cet alliage est Pt"; nous aurons donc I'équation
a:t

dans

: (P - n) tt Pttt, ou bien, en effectuant la multiplication et transposant les termes
+
d'oir
:

:

ut-rt':Ptt'P T,r: _1"-l' ,-,, P-n:
P

Pt';
(a)
L'
1,tl

1 _;. :_ -

t-t'
-l

Il est évident

que Ie rapport des derniers nombres est

:

fi

t't
+ t

tl
tll

P

La formule (A) étant identique à celle des mélanges (52)
donnera lieu à une discussion analogue (54). Cette formule établit une relation entre P,

-r

t, t, It et ttt; elle de ces quantitéS quelconque I'une permet donc de trouver lorsque les autres sont connues. [l s'ensuit qu'elle servira à résoudre tous les prohlènres que I'on peut se proposer sur leS
EXERCICtis.

alliages.
58. {. 0n a mélangé rn litres de vin à a fr. avec ?? litres d'un autre vin. Le prix du litre de mélunge est c fr. 0n demande le prix du secrlnd vin.

(n. *:'{o-|_ ") c--'q') n ) \^"* 9. 0n a mélangé rn litles de vin à a, fr. avec un certain nombre à D fr. Le prix tlu litre de mélange est c fr. Combien a't-on pris
. ^/du second vin?

de litres de litres

3. 0n veut mélanger du vin à 0 fr. 35 le litre avec du vin à 0 fr. 55 le litre, pour faire un mélange à 0 fr. 42 le litre. Combien doit-on prendre

fR.

r,:

ltt(a-c)

,_f

\

)

de litres du second vin pour t82 litres du premier? (R. 98.) 4. 0n a melangé ?5 litres de vin à I fr. 60 le lit,re avec 50 litres d'un autre vin. Le prix du litre de mélange est fr. 0n demande le prix du litre du second vin. (R. { fr. 10.)

I

43
Un marchan,l a acheté pour A fr. du vin de deux qualités, I'une à a fr., I'autre à b fr. le litte. I[ a revendu le mélange à c fr. le litre, et il a gagné Ir fr. sur le tout. Combien a-t-il acheté de litres de chaque espèce?

5.

(n.*_4tc_--u=_l!.\,
Appliquer la formule au cas oir l'on a : A: 5Û0, a : [,?5, b': 1,50, rz : {00. (R. 900, {00 ) {, -6. 8, 0n a deux lingots d'or, I'un au titre I pèse p tiilog', le second au titre dt pèse pr kilog. Trouler Ie til,re de I'alliage que l'ûn obtient en fondant ces

\

c\0,-o)

I

deux lingots.

7. 0n a fondu deux lingots d'or, au titre t eL tt, et I'on a obtenu un alliage au titre ,f'. Combien a-t-on pris de kilog. du second lingot pour
p hirog. du premierr (n.

,R.

/ *:14.-i f p, /
p

.:o ll=#tl

8. 0n

a fondu deu* iingots

lingot est

l,

d'or p*rrnt p et pr kilog. Le titre du premier

(n. * _(p

\p'/

*

celui de I'alliage est ,rr. Quel est
pit

le titre du secgnd ?

r'?_8._\

9. 0n {0.

ap

kilog. d'argent au titre l. tombien doibon y ajouter de cuivre

pour former un alliage au titre

r'r (n. *

:o-5!),)

0n a deux lingots d'argent, le premier au titre tle 0,885, ls second au titre de 0,950. Quelle quantité doit-on prendre de chacun d'eux pour avoir un kilog. d'argent au titre de 0,900? tR. i* et fr de kilog). ,1,{. D,rns quel raplrort doit-on contbiner du cuivre avec de I'or au titre de 0,900 pour former de I'or au titre de 0,820? (R. *.) 19. Dans quel rapport doit-on combiner de I'or pur avec de I'or au

titre t, pour obtenir de l'or au titre

t'Z

(n..t : ts--l") |L-t'//

-44LIVRE PREMIER

DU

CA

LCUL

 LGÉnnIQUE

CHAPITRE I."

pnrïLTMTNATRES
S

I.

Définitions

troduction, les lettres représentent les nonrbres. En Algèbre, au lieu de raisonner et d'opérer, comme en Arithmétique, sur des nombres particuliers ddsignés d'avance, on raisonne et on opère sur des lettres a,, lt. cr... fi, !/,... [,es nombres peuvent être des nonùtres clrnnts, ou des nombres qu'il s'agit de chercher, et que l'on appelle pour cette raison des nombres i,ttcortrtus. 0n ddsigne ordinairement les nombres connus par les premières rettres de I'alphabet a, b, c, etc., et les nombres inconnus par les dernières #, A, fr, erc, Des quantitds analogues sont souvent représentées par une même lettre portant un ou plusieurs accents ou affecté e d'inclices
numdriques. Ainsi, on écrit : &, &t, û', , &,',, e,,,, ,... ou rr, &rt drt û",,, et ['on énonce :

59.

Eupr,or DES LETTRES.

comme nous I'avons vu dans I'in-

a,

a

ou

pri,me, a secande, a tr,erce, a quarte,..

a, a ûndùce

I,

a i,ndice Z, a intlice 8...

à craindre avec les exposants, û,, &,... se prononcentplus brièvement a un, a tlenn,.. 0n se sert aussi des lettres de I'alphabet grec; les plus usitées de ces lettres sont : a (alpha), p (hêta), .1 (gamma), D (delta), e (epsilonn), 0 (thêta)" € (ksi), 1 (êta), ( (dzêta), ). (lambda), p (mu), v (un), p (rho), ,t (pi),o et ç (sigma), p (phi), ar (oméga).

s'il n'y a pas de confusion

_45_
60. Expnrssrolrs 0u QU.\NrrrÉs lleÉnnrQuRs. 0n appelle erltression ou qu,anttté ulgébrique un ensemble de lettres et de nombres réunis par quelques-uns des signes des opdrations. Les expressions algébriques peuvent comprendre I'indication des six
opérations
Exnuplp

:

addition, soustraction, multiplication, division,

élévation aux puissances, extraction des racines.
:

ry'le!i_qla û-l
b

est une expression algébrique. 61. Facreuns. - Quand un nombre est le produit de plusieurs autres nombres, chacun de ceux-ci est appelé un facteur du produit. Ainsi, a, b et c sont les facteurs du produit aDc. 6?. Cosrr.rcrnNr. - Ouand un produit est composé d'un facteur numérique et d'un facteur algébrique, ie premier facteur prend le nom de coefficient, de sorte que le coefticient est Ie facteur numërique quù prëcède l'erltression et qu,i porte sm. tou,te l'erpression (*). Exemples

;ïub,la;

a

tes nombres 5 et

c

0n n'écrit pas le coefiicient lorsqu'il est I'unité. Ainsi a"b a pour coefficient 1. 63. Purssr,Ncss. - Quand tous les facteurs d'un produit sont égaux, le produit est appeld une pu,issance de ce facteur. Ainsi, & x a estla secantlepuissance dea; û x & x a est latroisième lrttr,ssance de a, et ainsi de suite. Le nombre a lui-même est
souvent appeld la première Ttuissance de a. 0n appelle nu pui,ssance d'un nombre Ie produit de n facteurs égaux à ce nombre.

f

sont des coefïicients.

et on
4s

Pour représenter une puissance, on dcrit le facteur une fois, place à sa droite et un peu au-dessus le nombre qui indique combien de fois le facteur entre dans Ie produit. Ainsi :

* &X û;

A"

:0,X

&X A,; A' :& X û X &X A,;

elT,

a'

a la même signification que a.

-.(.) Le mol' coefficient a quelquefois une autre signification : une expression étant décomposée en deux factours, I'un de ces facteurs est appelé le coe.[fiiient de l,autre facteur; par exemple, dans I'expression 4ax a5r 4al est Ie coeflicieni de cs.

4664. Exposr,r,{r. - Le nombre que I'on place à la droite d'un' autre, et un peu au-dessus, pour indiquer combien de fois ce nombre entre comme facteur dans une puissance, est appelé erposant. Ainsi, dans a", 3 est I'exposant de a; dans att, n esl

le coefficient et I'exposant. Ainsi, Soa Iamême signification que a*a{ a, ou 3 foisa; ici 3 est le coefficient de a. ùIais dans a', 3 exprime que a est 3 fois facteur : e," à la même signification que tr x a x rtr, ou a fois a fois a; ici 3 est l'exposant de a. En résumd, 3a:a*a*o, et s" :fl,xo,xa,
66. La seconde puissance de {r, ou o', est souvent appelée le cumé tle a, ou & currë; la 3' puissance de a, ou n', est souvent appelée le cu,be d,e a, ou a cube; la 4" puissance est quelquefois
appelée bicarré.II n'y a pas de mots en usage pour désigner les puissances supérieures à la 4u : a' se lit a à la T" puissance, ou G exposant -t, et, plus simplement, a se1tt, elc. 67. Laracane carrée d'un nombre donné est un autre nombre qui a le nombre donné pour son carré ou sa seconde puissance. La raci,ne crùique d'un nombre donné est un autre nombre qui a le nombre donné pour son cube ou sa 3' puissance. La racine n* d'un nombre donné est un autre nombre qui a le nombre donné pour $â tre puissance. 0n exprime la racine camée de a par le signe a ou simplement par {a. La racine cubique de a est exprimée par Ie signe

I'exposant de a. 65. I[ faut bien distinguer entre

(

la racine n' de a, p^, lo. Le signe { est appelé signe railical, et le nombre n est I'indice du radical.

flo;

54

68. une expression algébrique est rationnelle, quand aucune' èxtraction de racine d'une quantité littérale n'y est indiquée.
Des deux expressions
-t

(r

t

:

3#q J-t') o + \tz,

i/a"

+

r,'

- \/; + blrc*-rt

fa première est ralionnelle et la seconde irrationrttlle69. Une expression algdbrique rationnelle qui ne contient

L't

I'indication d'aucune division à diviseur littéral est dite entière.
Des deux expressions
:

,l5

7(o+u)c-,

r_ | r.\..È

u,+b,+ri
qui
n'est

a'-

bo

la prernière est enlière et la seconde fractiommire. 70. 0n appelle quantité prernière, toute quantité

divisible par aucune autre quantité entière qu'elle'même ou I'unité. Ainsi, se - b est une quantité première; mais uu - bo n'en est pas une, parce que, comme nous le verrons plus loin,
elle est le produit de (a + ll) par (a
71. Monôme. Polynome.

qui ne contient aucune indication d'addition ou de soustraction.
Exemple : i a"ù'. On appelle ltolynonte (') la somme de plusieurs monômes. Ces monômes sont dits les |ernes du polynome. 0n considère ordinairemenl comme faisant partie du terme le signe qui le précède. Exemple : 7r"-fian'-ïa'r* 6a' !,ss'ù, est un polynome composé de quatre termes i 7n', 6a'. \qf, * - [Jn terme qui n'a pas de signe est censé avoir le signe l-. Les termes sont dits positifs (adciitifs) ou négatifs (soustractifs) suivant qu'ils sont précédés du signe -l- ou du signe -. Un polynome formé de deux termes se nommebinome; un polynome de trois termes, trtnome; un polynome de quatre termes, rptatrùrcme, ehc. Dans un terme on distingue quatre espèces d'éléments, qui sont : \e signe,le coefficient, les lettres et les erposants. S'il n'y a pas de signe écrit, on sous-entend le signe * ; s'il n'y a pas de coefficient écrit, on sous-entend le coeftïcient '1; en{ïn, une lettre qui ne porte pas d'exposant écrit est censée avoir I'exposant {.

-

b). 0n appelle monôme une expression

littéraux qui 72. Ducnu n'uN lnRuE. - Chacun des facteurs entrent dans un terme s'appelle :une dimensiort du terme, et
(') 0n écrit quelquefois binôme, trinôme, polynômel il n'y â âucune raison pour mettre sur ces mots I'accent circonflexe qui se trouve sur monôme, contraction de
mOn0n0me.

(Bonru.)

-48
I'on appelle degrë d,u ternte le nombre de ses facteurs littéraux. Ainsi, a,nb'c, ou uabbltc, est un terme qui a six dimensions, c'est un terme de sixième degré. Le coefiicient numdrique ne fait pas partie des dimensions du terme ; ainsi 9a"b' et aub'c sont des
termes de mêmes dimensions. Le degré du terme, ou le nontbre de ses dintensions, est évidemment dgal à la somme des exposants des lettres qui y entrent. Il laut bien se rappeler que toute lettre qui n'a pas d'exposant doit être considéyée comme ayant I'exposant { (Zl). 73. Polvxoue uouocÈrqn. 0n appelle polgtnme homogène ,celui dont tous les termes sont du même degrd; ce degré est dit le degré du polynome homogène. Ainsi, 7a, * Ba,b 4abc est un polynome homogène du troisième degré. 74. Parenthèses, crochets, accolades. place une expres- 0n qu'il 'sion entre deux parenthèses (7) pour indiquer faut regarder comme effectuées les opérations qui y sont marquées : la parenthèse reprcsente le résultat de ces opérations. pour abrdger, on dit souvent ualeur rl'tme parenthèse, àulieu de ualeur d,e l;etpresExemples : li (a' b")" indique le produit de B par le cube de la différence sz - b' ; (3a (2t + 3d) représente le pro- b) - 3a à par .duit de la différence somrne 2, + JA. - de troislasortes Les parenthèses sont z les ltarenthèses ord,inaires ( ); les uochets [ ], qui renferment déjà des parenthèses; les accolades, superposées à des parenthèses et des crochetg. Exemple : (a-b)l6a - l5l,- (3, d)l+T(b d) l- 6 (Za b). Les mochets et accolades sont quelquefois remplacés par des parenthèses ( ) de dimensions plus grandes que celres sur lession renfermëe dans Ia ltarenthèse.

,quelles ils doivent porter.

$ II.
75. Définitions.

-

Des quantitér négatives.

tions et généraliser les formules, I'Algèbre admet dans
calculs des symboles tels que

-

Pour faciliter le langage, dviter des restricses

:

-

5,

-

3,

-

Vf.

-49_
0n altpelle nambres négatifs les nombres arithméttques (autres Par opposition, les nombres qui que zéro) précéilës du si,gne -. ne sont point affectés de ce signe sont censCs être précédés du signe f et sont nommés nombres positifs La ualeur absohte d'un nombre négatif est Ie nombre arithmétique qui en fait la base; ainsi, la valeur absolue de - 5,

q9,:: est respectivement -:r, - V5

5,

;' {5. Un nombre négatif est

dit entier, fractionnaire ou iruationnel, suivant qu'il a pour valeur absolue un nombre entier, Iractionnaire ou irrationnel. Deux nombres qui ne diftèrent que par leur signe sont dils égaun et de signes contraires, ou mieun, oytposés, ou encorc, symétriques;
tels sont les nombres

+ 5 et -

5,

+ J'f ?*

-?, +{5 et -\'5.

0n indique la valeur absolue d'un nombre en le plaçant entre deux barres verticales. Ainsi, I a I signifre ualeu,r absolue de a. Les nombres négatifs naissent des soustractions dans lesquelles le nombre à soustraire est plus grand que le nombre dont on le soustrait. Considérons, par exemple, l'expressiolt 5 - 8. 0n sait que pour soustraire une somme, il suffit de soustraire successivement toutes ses parties; ainsi, 18- (4 +{0):18 - 4 - l0 : 14- l0 : 4. En conuenant d'élendre ce principe aux soustractions impos' sibles on est conduit à éuire : 3, 3 0 5 5 5 (5 5_ g

+3): - - : ousimpletnentS-8:-3. : -

Donc, si rlans une sauslraclion Ie nombre ù soustraire srn"passe Ie noniltre dottt ott soustrar,t, on regarcle clmn.e rësultat Ia tlifférence aritlnnétirlue des deun nontbres, 1trécedée d,u signe Soient a uD nombre fixe, b un nombre variable auquel nous attribuons des valeurs croissantes à partir de zéro. Tant que b b est positive et décroït à est plus petit que c, la différence rI b esl mesure que D croît. Quand & est égal à a, la diffdrence a

Plus généralemenT, si b: a t d, ort conuient de poser : a - b : û -(a + d) : a - & - d : - tI : - (b-a).

-.

-

nulle ouzéro. Si on continue d'augmenterb,la différence a rÀLrssg ET GRÀlNDoRcu. - ltcùsnr ÉLÉurl'rretnr.

-

11

Ô

_50_
devient négative et sa valeur absolue b - a augmente oonstamment. Par exemple, si on fait a, : 3, et successivement b : 0,

3_0:3,3_,1 :9, 3_2_1, 3_3:0, 3_4__,[,

1,2, 3, 4,5 ...

on trouve

:

3-5:-2,...

Comme les valeurs négatives de la différen ce s,

à la suite des valeurs positives décroissantes, on conuient de dire que les nombres négatifs sont plus petits que zdro et d'autant plus petits que leur valeur absolue est plus grande. D'après ces conventions, on écrit :
Les nombres entiers, négatifs ou positifs, étant rangés par ordre de grandeur croissante, on a la suite :

-

D viennent

-4<0,
...

-'t0<,1,

-4<-2,

_4>_7,etc.

- 5, - 4, - 3, - 2, - 7,0, {, 2,3, !t,9,... Les nombres posi- analogues à celles tils ou négatifs sont soumis à des opérations
76. Opérations sur les nombres négatifs.
que l'on a vues en Arithmétique. ces opérations seront définies de manière que les propriétés essentielles des opérations arithmétiques se conservenl (Ttrincipte de lrterntanence). 77. Âddition. - 0n appelle ; Io somme algébrique d,e d,euæ rrcmbres de mênre signe la somme de leurs valeurs absolues, précddée de ce même signe ; 2o sontrne algebrirlue d,e ileun nombres tle si,gnes contr air es la diftërence (arithmétique) de leurs valeurs absolues, aftectée du signe du plus grand des deux nombres donnés. D'après ces conventions :

(+

Pour compléter la défïnition de I'addition, disons encore que si I'un des termes de la somme est nul, la somme est égale à I'autre terme, et que si les deux termes de la sornme sont des
nombres opposés, la somme est nulle. Ainsi

4+7:11., -4-7:-il,

Pour mieux faire ressortir les signes nous avons employé des parenthèses; mais on émit plus simplement :

-F't{, (- 4) + (- 7) : (- 4) -t- (+ 7): + 3. ft41+(-7):-3,
4) +

(+ 7):

,11,

A_-7--9, -4+7:8.

(+S1

-F0:+5, (-5)*0:-5,

:

(+f) +(-S) :0.

5l
On appelle sz?n?ne de ltlusietu"s nontbras le nombre obtenu en ajoutant le Ceuxième au premier, puis le troisième au résultat oblenu, puis le quatrième au ûouveau rdsultat, et ainsi de suite. Pour indiquer cette somme on convient d'écrire les nombres donnds dans I'ordre donné, avec leurs signes respectifs. La somme des nombres Exuupln.

_*5,

8,

ll,

- 25,

- 3,

2

se représente par

elle résulte des opérations suivantes :

- 5 + 8 +'11- ?5 :'l!r, -1t1,
3 +- ll

3 +- 2; 14

-

5

La soustraction a pour objet, étant don78. Soustraction. nde une somme de deux nombres avec I'un d'eux, de trouver I'autre. Les différents cas qui peuvent se présenter, avec les résultats, sont reprdsentés ci-après :

+8: 3, -ll -3:

-25 14 -l-9: -

:-'ll,
12.

n-(-l-1l) :

u,

0n vérifie immédiatement ces égalltés en ajoutant au second membre de chaque égalité le nombre à soustraire; on trouve alors le nombre dont il fallait soustraire Par exemple, dans le 4'cas, ona- a,+l) +(-b):-u.
Donc, p01.tr slltstraire une quantité tl'une autre, it faut ajou,ter la rprantité,ù, soustraire, 1truse &uec u,n, stgne contratre, auec l'uutre Par exemple
:

- a- (+ 1,) - û-b,

- It,

a,

-(-|l):

-û,-

d*b, (-- /,): o,+b.

-

tptant'ttë.

{0

-

(+

t0;:

79. Multiplicatlon et division. - nluhiplier wte quanttté par tme au,tre, c'est faire le produit des valeurs absolues de ces quantités et donner au résultat le signe -l- si les deux facteurs

- 16 - -:-6, ,10 - (- {6) :'10 +,16 :26, -{0 - (+ {6) : 10 - {6 - -26, - {0 - (-,16) -,10 + {6:6.
l0

si les facteurs sont de signes sont de même signe, et le signe on a : définition' cette D'après contraires.

-52-

compléter la définition, nous ajoutons que si I'un des facteurs est o, le produit est aussi o, quel que soit I'autre facteur' La, diuision a pour objet, étant donnés un produit de deux facteurs et I'un de ceS facteurs, de trouver I'autre. ll rdsulte de la définition de la multiplication que le quotient a pour valeur absolue le quotient des valeurs absolues du dividende et du

(*a)(+b):lab, (- o) (+ l,) - - ûb, pour

(* n) (- b) : (-o)(-ô):lab.

a,b,

diviseur, et qu'il prend le signe * ou le signe - suivant que le dividende et le diviseur sont de même signe ou de signes contraires (.). Ainsi :

(*o)

:(r b): +T,

(*a):(-l'):-l'

(-o) :(+b)

:-I,

(-o):(-b):+l'

80. Les principes sur les équations (11) sont maintenant appli' cables aux équations dont les deux membres ont une même valeur négative; on voit aussi qu'on peut multiplier ou diviser les deux ùembres d'une équation par un même nombre négatif' Pour montrer par un exemple l'utilitd des conventions relatives aux nombres négatifs, considérons l'équation

at)+b:cfr+(t.
-

En supposant d'abord les nombres 0,, b, c, d, positifs et c/>b, on transforme l'équation comme il suit: b, (a c) x: tI ûr-(fi-d-b,

alc"
(l)

y:d-l', &-c
et toutes ces dgalités ont un
sd?rs

-

arith'mëtique'

Iïfais les conventions sur les nombres négatifs font encore acquérir à ces égalités un sens déterminé, de sorte que la formule ({) peut êire regardde comme donnant la solution de
l'équation, dâns touteg les hypothèses qu'on peut faire sur 4,
(.)
La règle des signes est plus développée au chap, IV.

b, c, cl.

-53Si I'on n'admettait pas ces conventions, I'équation proposée aurait encore une solution dans I'hypothèse a, <'- c, (l { b, mais il faudrait recommencer les calculs et écrire :

c, b > d,, et dans I'hypothèse a < r, d, < b, on aurait dit que l'équation est impossible, tandis que nos conventions lui attribuent maintenant une solution qui est un nombre négatif,
Dans l'hypothèse

b-d:Cfr-ai:(c-a)r, * :b-:d c-û '
û

>

On peut même aller plus loin en faisant rentrer dans l'équation proposée les équations : d, b ar cfr d, etc., I) cfr cfi + d, un b afr et en déduisant leur solution de la formule({). Pour la première b, ce qui donne : on remplace D par

-

:

-

:

-

-

:

-

-

*:4:!J' a-c

Pour la seconde, on remplace h par - b et d par - d; pour la troisième, n, par - û, et ainsi de suite. 8t. Quantités concrètes positives ou négatives. - Certaines grandeurs sont susceptibles d'être comptées dans deux sens différents ou d'avoir deux acceptions opposées. En voici des
exemples
:

0n a marqué sur une droite un point 0 et I'on donne les
distances de ce point à d'autres points A, B, C,. .. de cette droite" Comme ces point$ peuvent êfre situés d'un côté du point 0 ou faut encore indiquer dans quel sens à partir de 0 de I'autre, (à droite ou à gauche) ces distances doivent être prises. Le thermomè[re ordinaire es[ un tube étroit de verre dans

il

lequel se meut une colonne de mercure; il porte une graduation dont le zéro correspond au niveau du mercure lorsque I'instrument est plongd dans la glace fondante. Suivant que la température de I'air ambiant est supérieure ou inférieure à celle de la glace fondante, le thermomètre marque un certain nornbre de
degrés au-dessus ou au-dessous de zéro.

Le bilan d'un commerçant s'élève à une certaine somme

-44d'argent; cette somme peut correspondre soit à un avoir, soit

à

une dette. Les opdrations effectudes par un banquier sont des recettes ou des payements, des entrées bu des sorties de caisse. Pour {ixer la date d'un événement, on indique le nombre d'années qui le sépare de la naissance de Jésus-Christ; mais I'dvénement peut être postérieur ou antérieur à cette origine des dates.

On a obserué qae, si I'on donne le signe l* à toutcs les grandeurs de même espèce, comptées dans un certain sens ou prises dans une certaine acception et le signe - à toutes celles qui sont comptées dans le sens opposé ou prises dans I'acception contraire, une seule et même formule convient très souvent à tous les cas d'une question, pourvu que les calculs s'effectuent d'après les règles exposées ci-dessus 177 , 78,79) (.). Par exemple, si un marchand réalise successivement les bénéfices û, at, û"..,., û(n), le changement qui en résulte dans son capital est donné par la formule : fr - e, * a' * &" -l ... * o(nl. Cette formule convient encore au cas oir le marchand ne fait que des pertes ou fait à la fois des bénéfices et des pertes, pourvu que I'on représente chaque perte par son montant précédC du signe - et que I'on effectue la somme des nombres d'après les conventions sur les nombres négatifs. Pour fixer les idées, supposons que le marchand réalise, dans trois affaires, des bénéfices de 80 fr., 50 fr.,200 fr., et subisse, dans deux autres affaires, des pertes de { 20 fr. et 250 fr. ; le rdsultat de ces cinq affaires sera donné par : 40, r 80 + 50 + 200 + {20) + (-250)

:

(-

--

(') Il ne suflit pas d'appeler eertaines grandeurs positiues et d'autres négatiues pour qu'elles se combinent entre elles suivant les lois du calcul algébrique; c'est parce qu'etles se combinent d'après ces lois qu'on a le droit de les appeler positives et négatives. Toutes les fois que I'on sera en présence de choses nouuelles, rien ne pourra remplacer leur étude direcle préalable; c'est seulemenl apràs cette étude que I'on peut, s'il y a lieu, utiliser pour aller plus loin I'instrument particulièrement
commode qu'est I'Algèbre 0n donne quelquefois aux nombres positifs et négatifs le nom de nombres relatils, en opposition aux nontbres absolus qui désignent des grandeurs non susceptibles de

-signes.

(Bonrl.)

marchand a subi une perte de 40 fr. de manière Yoici un second exemple de la gdnéralisation dont il est question ici. Si un mobile parcourt successivement sur une même : l), la droite r,e. une longueur AB - a, puis une longueur BC distance dont il s'ést éloigné de son point de départ A est donnée, dans toutes les hypothèses possibles, par la lormule' fr : û, + b,

-oo-

que le

pourvu que I'on fasse les conventions suivantes

:

t_-t---

1" Tout chemin parcouru dans le sens n'n esl regardé comme positif, et tout chemin parcouru dans le sens I'r' comme négatif ;

t'

Cfr

9" La distance du point A à un point de la ligne dt est que ce regardée comme positive ou comme négative, suivant Ant' droite la denù à ou Ar poi-int appartient à ia demt-tlroite

le cas Irëriftons, par exemple, I'exactitude de la tormule dans puis r'r, le sens dans otr le mobile parcourt d'abord 3 mètres 5 mètres dans le sens rr'; nous aurons :
ce qui est la direction Ar'.

r:3+(-5) : -2, exact; car le mobile se trouvera à 2 mètres de A dans
Valeur d'une expression algébrique' uuletu' nunériqtte tl'tute enpression, algébrique est

$ III.

tlans I'erpresnombre obtenu en remplaçant les lettres qui entrent nombres les ces sur elfectuunt et tlonntis sion, par d,es nontbres notations ou ' opératùons ind'iqttées ltar les signes Lorsqu'une lettre o représente un nombre négatif , on applique les règles des no* 77-79' Le PolYnome Exnrrpms.

82. La

-

le

-

pour les valeurs

&: l,b :3, c:0, prendla valeur : c :4, il donne Pour (L - 3, b 2, 2(-3)'.9' +ie 3)'.2' .4- 5(- 3) 'E' ou : - 216 +'tOS + 240, ou enfin '132'
:

2a'b'+ ? a}b'c-

5ab', 387.

Si a: l,b :2rc:3,
(2b

-56tl

+

4c)

(d+f) : (4 + lhb + 4c : l/+ + 12:

:5, f :8, l2\(5 +8)

f

i(f-d)

lfin - ed-b) il uc-zb :8 x 4 - 8 x z :82- {6:{6. (D+4(3 x 5- 2x416:7 x6:49.
@-t)(c*a) i(o+d):
83.

ilu'-%: tnl:
-

V,16 :

:

nOuS aUfOnS

{6 x
4.

13

:

:

208.

VT :2.

I,a somme d,e plu,sieursnombres Théorème fondamental. ne change pas qu,and on interuertit leur ord,r'e.

Soit, par exemple, le polynome

({) Sous sa forme actuelle il indique qu'il faut ajouler b à a, retrancher c du rdsultat, ajouter d au nouveau résultat, enlin retrancher du dernier nombre obtenu successivement e et l. 0n peut considérer le polynome comme exprimant le résultat des recettes et des débours d'une personne pendant une journée; elle recevrait d'abord les sommes a et b, puis débourserait la somme c, ensuite recevrait Ia somme d, enfïn débourserait les sommes e et f ; la valeur numérique du polynome exprime alors le changement survenu à Ia fin de la journée dans la fortune de la personne. Or, il est évident que ce changement est indépendant de I'ordre dans lequel se sont présentées les recettes et les ddpenses. 0n en conclut qu'on peut changer l'ordre des termes du polynome. Il est encore évident que pour trouver le changement de fortune dont il vient d'être question, il suffit de faire la somme des recettes et celle des dépenses, de prendre la différence arithmé. tique de ces deux sommes et de I'affecter' du signe f ou du signe - suivant que la première somme ou la seconde est la plus forte. Il résulte de là que la ualeu,r d'wt Ttolgnome peu,t s'obtentr en, fai,sant la somme des termes positi,fs et celle des aaleu,rs absolues cles term,es négatifs, retranclr,ant la plus petite somme de

e+b-cld-e-f.

:

la plas

grand,e et affectant Ie reste

tlu sr,gne de la 1tlu,s grwtile somme.
:

D'après cela, le polynome

({) peut prendre les formes

(o*b+d)-(c*tIl),etc.

-clb-e-f+&+d, û+b+d-c-e-f,

grouper ltlu- Dans un ltolgnome 0n steurs terrnes en u,n seul, reprësentant Ia ualeur du grou4tc.

84.

Conon.uns

I.

peut

Par exemple, le polynome ({) peut s'écrire

(a-c-e)+(1, +d-f\.
En effet, la propriCté est évidente quand les termes du groupe sont les premiers du polynome; or, on peut toujours faire en

e+(b-c-e)+d-f,

:

sorte qu'il en soit ainsi, puis donner à ce groupe de termes considéré comme un seul terme telle place qu'on veut dans le
polynome
CoRor,larnn

II.

et tle stgnes contrarres, on peut les supprinter. Car en écrivant ces termes les premiers, on voit qu'ils se tlëtruisent, ce qui veut dire que leur somme se réduit à zerc.

-

Sr, u,n

Trolynome renferme rleu,n termes égaur

85.

TunuES sEnrBtaBLES.

qui sont composés des mêmes lettres affectées respectivement des mêmes exposants. Des termes semblables ne peuvent différer que par leurs coefficients et par leurs signes. Ainsi,Za'b, - 5a'ô et Ia'b sont des termes semblables ; a,", tr,nb et b' ne sont pas des
termes semblables. IJne expression qui contient des termes semblables peut être simpli{iée. Prenons par exemple le polynome :

-

0n appelle termes semblable.s ceux

-1s-a*4b*5c__b+3c-2a.
-- -2a) * :
a
2u,
(r+h

D'après le no 84, cette expression est équivalente à
(-ro

:

senté par rr, si de 7o nous retranchons CI, il restera 6a, et si de bo, nous retranchons encore 2a, restera 4a. De même, b 8c. De sorte que I'expression pro4b 3b, et 5c 3c posde se trouve ramenée à la forme simple :

0r,

7a :

4a; cat, quel que soit le nombre repré-

-

b)

+

(5û

f

3c).

-

*

:

il

4a

*

*-

8c.

L'opdration qui a pour objet de simplifier un polynome contenant des termes semblables s'appelle faire la rëd,uction des lermes semblables. Il résulte des règles précédentes que, putr rédur,re plu,siem's termes senùlables en un seul, an fait la slmmt

_58_
pttis Ia somme des ; 0n retranche ensuite lu Ttlus petite sllnnlc de la plus grande, et l'on ilonne au reste le signe de cette dernière sl'tnme; enfrn, on fait srtiure le coelftcient de la parlie li,ttérnle clntm,une à fous les termes.
des rcefficients des termes 1trëcëtlës du signe coefficients des termes prëûLlés du, signe

!,

-

EXERCIOES.

- L, b :2, f, - - 3, d, :- 5, f: 8. q'jq+,d,. a(blcs. b (c * d';. a,' -l bn b' l&' -l f' c'). 9g::13Ë_l_t':. cu Lf' 2c" - bo - c"'). - 4b' 5, Dans les expressions suivantes, on suppose .r : l, b - Ç), 6 - ],, tl:\rf:8: \o | 2b * 3c -,1- 5f - 4d1 (6f- 5d - 4c - 3b ! e,a';. f 1la' - 31* a 1ia{31. n; x f;'-t 3o' 6 t,go6' a 6=, lr;+%b+ 3,_.-Vc'- \c'a {ïcu" - a" i trl6n -9bc { c'. 6. Trouver la valeur numérique des expressions suivantes pour q: !, à:3.c:4:
suppose fr

9. Le therrnomètre mlrquirit hier o degrés; i) marque aujourd'hui Ddegrés;montrer que laformule fr-- b o représente la variation de température d'hier à aujourd'hui. 3. Un mobile parcourt sur une route successivement f 700 mètres, + 500 rnètres, - 950 mètres, -'1000 mètres; r\ quelle distance arrive-t-il de son point de départ? - 0n applique les conventions de la fin du g Bl. 4. Calculer la valeur numérique cles expressions suirantes, o[r I'on

Une personne qui possédait 300 fr. a inscrit les recettes et les 86. dépenses suivantes + 50, + 30, ll0, {50, g0; que possède.t-elle maintenant ?

{.

-

-

*

7a-a(b1,a).

7u-ab!c. c). 7a -(ab !

'I(n-ab{c).

(4n 4 (a 4u 4a

Les nombres ezo et u, éIant donnés, on suppose que I'on détermine les nombres uù) r.t31 ilr, .,. par la forntu,Ie de réutrrence
un -F

1.

4a.l\bc'. l:6)sr, *
rtn

| ïbc)". { \bc)' . * (tbc'S'. f 5 (àc)'â.

dans laquelle on remplacerait successivement ?4 par .1., 9,3, les dix premiers nombres u en supposânt 2,,:0, ?r, {.

- l,

...

Calculer

-

-59CI{APITRE II.

aDDITION ET SOUSTRACTION ALGÉBRTQUES.

S

I.

-

Addition algébrique.

f

87. ExpnpssroNs Égurvrwnrns. deux expressions - 0n dityque algébriques sont ëqtûualentes, lorsqu'.n remplaçant chacune

- pollynyme auec tous les termes rle polynomes,iI sulftt de fornter un ceutr-ci, en clnseruunt ù clmque terme son signe. Ainsi, les deux expressions (a*b-t)+(d-e+f), rr,*b-c*-tl-e{f,
sont équivalentes; car en groupant convenablement les termes de la seconde expression, on retrouve la première (84, I). Exsnrpln. Soit à ajouter les polynomes :

des lettres qu'elles renferment par une valeur particulière, choisie arbitrairement, elles prennent des valeurs numériques toujours égales entre elles. Par exemple, les deux expressions (o + b) (o b) a' be sont équivalentes. - et faisant Les opérations se en Algèbre sur des lettres, il est impossible de les exécuter jusqu'au bout, et I'on doit se borner à les indiquer. Aussi, le calcul atgébrique consiste-t-il settlentent tt transformer une formule en u,ne autre plus sintple ou nr,ieu,n ùltproprr,ée aur oçtérations ultérieures, ntnis ëquiualente. 88. AnnrlroN DES p0Lyr\oMES. Pow. ajou,ter d"eur ou plusietrs

-

-1yys 4n' - 3r'A + 4r'!/' - 4y'. Bn écrivant, tous les termes de ces polynomes les uns à la suite des autres, chacuu avec son propre signe, puis réduisant

-

5r' * 2*"U \ru7" l- Zrlt" y', - 7*'An ïry' - 3A', 3r' - 6*'y + + *

les termes semblables, on trouve

:

4n^

-

-tfr"y

-

9r'!J'

-

29".

_60_
EXERCICES.

\q. \.3. , - 4, 5. ', 6. d 7. \ 8. X 9.
\\\4

Y 1.

89. Effectuer les additions des expressions suivantes
Ja Læ,

:

{0.

a {gb. -2b, la-5b,7a - L|,b, 2æn-Hyu, :x, +llu, - r*, ! hyn. 3r*-Byu, 2! l2t, - n)-gE {Bl". -2,2u-9y al2b *3c, 9a- lt-2c, b a-c, c-a- b. a' \nb' b5, 9n' *\a'b | -Bnnb -7b", {1" - ctbn +9b,. -6ab,tQ.a",6yr-6.1.'. flz*U" *i", -&nu -$xr, Bro-1yr1' gb' + gb, 5an 6ab + sb, * 7a - 7b + Ll, {0aâ f 3a'-- 4b'+3a-ïlt f 8, 3on -Iab4-b,+Za*Jb-7. n" +2.ro B, - 3æ* 4.,t*u"*1nu-fn-9,-9n"*ac,-grf -3rr-fl'+l,}s-t. _|_ -l _ \nn - 5"2'y 7æ'U' 4æ!f 't11, - 2r' - }n"y - }a,yu *7rU" *2!l',6æn -9n"y - l$:t,gz - 6ny, -g!J'. lræU Jnt, 9æ' * 4t1, ïty + ïfru, 2!J, - 2x, + iut l- 4æu - -4!Jn Szor Say - nn 9æt. -

S

II.

-

Soustraction atgébrique.
rale

D'wte quantité en retranclter une autre, c'est trouuer

troisième quantité telle qu'en y ajoutant Ia seconde uL reltrliluise la ltrenûère (78). Pour soustraire un monôme, iI faut I'ëcrire ù Ia suite de la rlu,anlitti dont on, ueu,t Ie sou,slraire, en cltangeant sort signe (78). 90. SousrnlclroN DBs polyNotllus. soustraire wL plt7- la Potn nlnte, il faut éuire tous ses termes ù stdte tte Ia tlu,anti,té, d,ont on aeut le soustratre, en changeant lem,s signes. D'après cette règle, nous aurons :
Ce résultat est bien le reste demandé : car, si nous y ajoutons la quantité à soustraire, d e f, nous obtenons (94, II) celle

a-b * c -

(d

-e *

f)

-

u

-b -f c -

d

+ e-

f.

dont on doit soustraire,
Exnupln.

- * &-b { -

t:.

-

Du polynome

3c'
6L

retrancher le polynome

-

IirlJ"

Znuyu

+

LrU"

-

U',

-

6*"U + 3*uy'

-

5*A'

-

3g'.

61

Nous aurons, d'après la règle énoncée

:

3i'-

ou bien, en réduisant les termes semblables : 2n' * æ"U \n'g' + 9rU- * 2y'.

5*'A-Lnou'*LnA" -lln

-

fr'4-6*'g

-

SnuA'

*ïrU.

-l-331',

-

EXEITCICI]S.

91.

* 6nU - 4.2æx - LrJu -7yx - 5.r0, retrancher 2æ" -'inu ! Lrx - 3yn * 6llz - 53u. De r" * ïr'y * 3n!' I U", retrancher æ' + \æu!J \sy" * y" . - 9æ ' 8. De -l0r' * f g, retrancher 7n" - 2æ.'-2n - 14, puis -.%au /1,6. du reste ôter 5æ" - 8n' * 4n { " 9. De5r" - Lunll-6nyu*!l=, retrancher æ" -7æ'y *9r!l' -fiï", puis du reste ôter ïry' -l 4y'. - 9x" - æ'lJyt, - retrancher' nL {0. De \n"U * \n'y" * ny" . - du reste ôter - LrU' La"tJ 4y', puis " Lnt * - 3æ' - Lnuyn - 2,r!J" * U'. \ 6. ' ,l 7.
I)e 5su

' 2. De 6a 9b - a, retranch er )2a - 9b - 3c. ', 3. De 3a - 2b + 3c, retrancher 2a - ib - c \ 4. Ile 4n' - 3n' - 2æ.' - 7r { 9, retrancher &n *7n-9. -9x" b' l, f . De -Lfr" a' 2c', retrancher \ab - { bc - 6)cu. a' * 9ab ) - Itac- 3r*
De 7a

'1.

+

lhb, retrancher 4a

l0b.

d.

S

IlI.

Des parenthèses.

en Algèbre, nous exposerons séparément les règles qui les concernent. I'* Lorsqu'u,ne efrI?ression renfermée entre deun précédée est 0h peut sultprimer les parend,u, si,gne Ttarenthèses

92. L'usage des parenthèses étant fréquent

Rricle.

t,

thèses.

Lorsqu,'tr,ne enpresston renfermée entre tleun parenlh,èses est p'écéd,ée d,u, sr,gne ofr peut sultpri,mer les parenthèses; ntats il faut changer Ie signe tle chacun ttes termes ren-

le Rucl,s.

-,

fermés entre les parenlhèses. Par exemple (88 et g0),

a-b * (c- d +- e) - &-b * c- d * : a a-b d -(c - + e) -b - c + d-

e, e.

-tig93. 0n rencontre souvent en Algèbre des expressions renfermant plusieurs parenthèses; on peut, au moyen des règles précédentes, les supprimer successivement, en commençant par celle des parenthèses qui est la plus intérieure. Par exemple,

9+. Nous recommandons d'ôter les parenthèses en commençant par la parenthèse la plus intérieure, puis par la ptrenthèse' la plus intérieure de celles qui restent, et ainsi de suite. On peut procéder dans i'ordre inverse; mais, si I'on supprime une
parenthèse contenant une autre expression renfermée elle-même

* lb*(r- rl)l : a *(t, + c - d) : a *lb+ (, - d)l : a *(li- c + dl : a - Lb * (c - d)l - a - (b + c - d) : a c * d) - (c - d)l (L -(ll -lb :,r, a | l, - lc- (d - e))'t - Lb - a _-lh tl c a el - + - - - b*
a

* b * c - d, * b - c * rI, e, - b - c.F cl, {L - b * t- tt. (c - d + e)l c - tl * e.
a
a

entre parenthèses, il ne faut rien changer aux signes
a

de

I'expression qui reste renfermde. Par exemple,

95. ll est quelquefois nécessaire de renfermer entre parenthèses deux ou plusieurs termes : les règles relatives à I'introduction des parenthèses résultent naturellement de celles qui ont été établies pour leur suppression : 'fo Un nombre rltLelcontyrn de ternt,es dans une enltressiort peuuent être placés entre deun ltarenthèses, en fuisant pré,céder le
totr,t dtr, si,Erc
0)o

: {t, -f b l- (c rl) : a +b * c- d, - {i)l : (t - d) : a * b t: + d, (a a * lb d)l a+ b - (, & ùl - & - b - (c- {l) : (r - lt - c +- d, -lb* : o - b + (c tl) : u,-lb * a - tI. -(c-(i)l -b (r,-\,b-lt-(d u-1, + lc-(d-r,)j : l: -,r)l : a-b * c - (d - a) u - b + c-d * e.
*Ut l(r
u,

[Jn nontbre tluelconrpte tle terntes dans une erpression peuaent être renfernrés entre tleun parenthèses prëcëd,ëes du
signe
t1u,e

{,

qu,e Ie -, ?luruu l'on chary1e signe de chacun d,es terntes l'on renfenne cntre les parenthèses,

-63Par exemple,

a-b * c- tI-l e - (r- 1l + (c - d + : a-b *c-l- (-tl+e)
e)

::oo-'u!'r_lo;o'L,

De même, on plut introduire dans une expression plus d'une parenthèse. Par exemple,
a

-

b

-l

c

- d * : (r e

(b

- I tt - el : u c

tb-(c

-

d

-f

e)1.

EXERCICES.

96. Sirnplifier les exprcssions suivantes en ôtaut les parenthèses et
etl'ectuant la réduction des termes semblables
:

l. a-b{c-(a-b-c). 2. t -(l -,r)+(l -u -1-a')-(l - o Ï- uo _-&'). 3. 2.r -Jy-3; - \;r -tJ* 9r) *(.r+ 4y f lir.) - (: " 4. 2u, -(9,b - d) -la - b - (2c - 2dl. "'5. 3afû*(Eo -b)-(a-ttl. ,,1)
6.
7o

.r

-

u).

',

- ao ltr. 8. en-t,3b *2c) - l5â -$c-6b't-F5c- 1,20- (r-Fr)ll. i' 9. a -\,Zb * l3c _ 3a - k -f -l'il -l- l9n f it' -']- c;l [. ), 10. {6-I 5 -2x-tl -(3 -stl [. |
4b

\,

T.

-

\,3a

-

lLu,

6o

-

14,0,

*

-

(54

-

1

,\.

(6,r

{9.

tt. {5.r-la-te -5x-t3.r-l,l
lt no

[.

-la*" -[6.u'-

(4.v- lr]

l-(.r'-t-'*.r'f

6.r'

|

4x1l).

CHAPITRE III.

MttLITPLTCATrON ALGÉBRTQUE. 97.
'1o

Rappel de quelques principes établis en Arithmétique. Un produit de plusieurs facteurs ne change pas, dans quelque

-

ordre que I'on multiplie

2x3X5:?x5X3:3x5x2;
abctl

ces facteurs.

Ainsi

:

:

ltd,ca

c(a+1,)

:(o+b)c.

:

dcba..,

;

2o Pour multiplier deux produits, il suffit de faire un seul produit contenant tous les facteurs des deux produits donnés.

-6h-

Ainsi

:

(9x 3x {5 x 24)x(6 x9x

{{;:2x3x

6

x 9x {{ x tBx24.

3o Dans un produit de plusieurs facteurs, on peut remplacer deux ou plusieurs facteurs par leur produit effectué, en conservant les autres facteurs. Par exemple :

3x 7 x4x{2x 5X 8:3x4x

(7

x {2 x 5) x B.

98. Définition de la multiplicalion. La définition de la multiplication algdbrique (79) est contenu dans les dgalités

o) (- D) : .t ab. Il importe de remarquer la règle des signes : Le ltrodui,t est positif rpand les deun facteurs ant Ie même signe; i,l est négatif rluanil les facteu,rs sont de si,gnes contraires. Cette règle s'énonce souvent de la manière suivante :

(-|o)(+r1:lab, (- o) (+ a) - (*a)(-ll)--ûb,
(-

&1,,

* +

multiplié par

*

donne f-,

D))+.

) -,

0n ne doit pas prendre à Ia lettre cet énoncé, car cela n'aurait aucun sêils: Quand on dit que - multiplié par + donne -, il laut entendre par là que le produit d'un nombre négatif par un nombre positif est négatif.

La définition de la multiplication, telle qu'on la donne en Arithmétique, peut être modifiée de manière qu'elle s'applique à des facteurs ndgatifs. ll sufiit de dire : La nnùtiltlication algëbrique a, plur oltjet de fanner u,n, ltrotlu,tt qui sott composé en granileur et en sr,gne auec le multi,plicande,
cl?ttme le nnùtiplicateur est composé auet l'uyttté posr,Iiue.

Cette nouvelle définition donne d'abord au produit cherché pour valeur absolue (grandeur) le produit (arithmdtique) des valeurs absolues (grandeurs) des facteurs. Ensuite, si le multi-

65plicateur est positif, ou a le même signe que l'unité, le produit a le signe du rnultiplicande; si le multiplicateur a le signe - ou le signe contraire à celui de I'unité, ie produit aura un signe contraire à celui du multiplicande.

99.

Signe du produit de plusieurs facteurs.
ou,

-- 1' Leproduit de

phrsieurs /uctems est positif

nëgatif, suiuant qu,e les {ucteurs

négalif's sont en nontbre par,r ou, en nontbre impttr,r. En effet, les facteurs positifs donnent un produit partiel positif, et les facteurs négatifs, associés deux à deux, donnent des produits positifs. Donc, si les facteurs négatifs sont en nombre pair, tous les produits partiels sont positifs ; si ces facteurs sont en nombre impair, il reste un dernier facteur négatif en dehors des produits partiels positifs. 2" Si, tlans un 1trotlu,r,t, on change Ie signe tle I'mt tles fLt,utetr,rs (ou les signes d'un nombre impair de facteurs), le protlut,t cltange

de

sr,gne sans

chatga' tle ualeur.
ott change les stgnes d,e

$o Si, r/atts un Ttrodrtit,

tleur fucteurs

(ou d'un nombre pair de facteurs)

,

le ltrotltttt ne change

ni

rle

signe nt, de ualeu'. /1o [Jne pulssance tI'ttrt rtoniltre négutif est posititte ou, négutiue,
stûuant rlue l'erltosant de Ia pu,issance est pair ou, intpuir. La règle des signes étant 100. IIur,'trILICArIoN DES uonÔttps.

connue, nous ferons abstraction des signes des fact,eurs, et comme la multiplication de plusieurs quantités se ramène à celle de deux quantités, nous ne considérerons que les produits de deux facteurs positifs. l" Soit d'abord proposé de multiplier tr,'par o'. Par définition,
&"

-

:

tL

, fl, . &,

(1,-

:. fl , A;

par conséquent (97, 9),

X 672 : & . a,. (r. û,. u - a," : g\'e. En général, si nr, et n sont des nombres entiers, on a :
cL-

&nl . (Itt :

6,ttt*n.
mën',e

Donc, plur nuùtiplier cntre elles les puissances tl'une quantité, il suflit tl' ujouter.les,erposurtts.

662" Proposons-nous maintenant de multiplier entre eux deux
monômes quelconques, par exemple 5a'bc par 9a'c'd'.

Il suffit de Iaire un seul produit de tous les facteurs de ces monômes; on peut ensuite grouper les facteurs en produits partiels. 0n obtient ainsi
:

(5.9) x (a'.r,') x b x(c.c*)dn,
âïa"bcodn.

Ce raisonnement s'applique à tels monômes que l'on veut; on en conclut cette règle '. Pour fuire Ie ltracluit rle ltlusiews nrcnômes, on multiplic les coefficients entre cu:r et l'on éwit ù lu suite de ce Ttrodur,t tou,tes les lellres dillërentes des facteut's, en
d,ormant

Ia

chatpte lettre cr?ttttttme ù d'es factew's wt erpas&nt égul ît som,me de ceut d,ont elle est y affectée, et en canseru(Lttt leurs
ù,

e*posants uun leltrcs qut, n'etûrent tlue tlans l'rm des facteurs.
EXEltptu .. ôA"bC

X

9a.u'tJ" X
D'uN pot

101. i\lulrttltcÀTIoN

à multiplier le polynome

distinguerons plusieurs cas : {.' d rst entr,er et ltositif . - L'opération revient alors à ajouter rl polynomes égaux à a * lt - c, et, d'après Ia règle d'addition, le résultat contient chaque terme, pris avec son signe, et répété d fois; on a donc :

INûME IIAR uN ltoxÔtts. Soit a + b - c par le monÔme d. Nous
-2abuC"e"

:

904"0'C,n/'A'.

(a +

t-

r) tl

:

tl (o

+

b

-r)
');

: tld+,lb

-

tlc.

2.

d

est

fractiorutaire tle la formc

@, étant entier et positil).

L'opdration revient à diviser le polynome par m. Le résultat est

t'+!--!,

In' ?n ' lll car cette expression multipliée par le nombre entier m reproduit, en vertu de la règle précddtnte, a * b - c. Le produit peut s'écrire, comme dans le cas précédent :

da*db-dc.
3" d est fractionnaire ltositif et de la forme n Le produit doit
?n.

67contenir nr fois la rt' partie du multiplicande; il faut donc diviser le mtrltiplicande par n, el multiplier le résultat par m. Le multiplicande, divisé par ??, devient

ebc ,-r"
et le produit de ce résultat par m est
ma J_ mlt
Il 1I

_mc,
ll

c'est-à-dire

da

*

db

0n a vu (99) 4o Le mttltiplicateur d est un nmnônte négntif . qu'un produit ne fait que chanser de signe, lorsqu'on change c le signe de I'un de ses facteurs; on multipliera donc a b

-

dc.

-

par le monôme positif d, el i'on changera ensuite le signe du produit, ce qui se fera dvidemment en changeant les signes de tous ses termes; donc, (o

* -

Donc, dans tous les cas, p7u,r ntultiltlieT wt ltolgn7me Par un tnortôme, il farû mttltiltlier succe ssiuement chaqtr,e terme du rnultiplicande par le nniltiplicatetrr, en affectant ch,arpte produtt partiel
d,tt, signe

+ b - r) x (-

d)

:

-

arl

-bcl *

cd.

sigrrrt

0u de

{,

ott du, signe

selon qne cas fucteu,rs seront tle mëme -, siç1rres dilfërents, c'est èt-dire en nûuant les règles

dortnëes pour

Rnu,rnours.

lu nntltiplication des ntonôntes, l. La multiplication d'un monôme par un poly-

nome se ramène au cas précédent.

-

II. En raison de la règle précédente on dit que la niultiplication est distributiue par rapport à I'addition. tln prorluit de facteurs algébr'iques ne changeant pas avec I'ordre des facteurs, on dit quc la multiplication est une opératloî cotrtrttutntiue.

'

102. lturrnn ux uorônn EN FÀcrEU La formule (o +b - t) tl : nLl + l)d -- cd, nous apprend que si tous les termes d'un polynome renferment

un facteur commun, on pout le supprimer dans tous les termes, et multiplier le résultat par ce facteur; on aura ainsi : cd : (o + b -c) d. ad +brl

-

_68
ûela s'appelle ntettre u,tt ,trtortônte en fuctettr clmnum. Ainsi, par exemple, les termes du polynome

6a'It- 8c'i;'*4u'b"
nenferment le facteur commun 2rf b, et I'on perrt écrire
:

Aub -F 21,') 2u,"b. * 103. llfur,ullrcÀrroN n'uN por,ynolru pÂR uN pot,yNoun.

6a'b

Ba'llu

4a'b'

:

(3a'

à faire le produit des polynomes

:

Soit

il1-b-c,'ntr-lt-p.
En représentant par S le second polynome, nous aurons

(t)

t) (,, - n - ?) : (& * D - c) S, et en appliquant la règle (l0l) : (o + b t) (u, lt p) : riS + rS cS.
(a -t- b

-

Remplaçons S par sa valeur nr, ,, p, et appliquons encore la même règle; nous aurons pour le produit cherchd :

-

-

-

-

cu, en effectuant les opérations indiquées,
um

u(nt p)- c(m-n -1t) ! b(nt, : (arn -?t-p) .utl ûp) * (Dnr bn - - blr) - (.cm - cn cF), - un

-

Si I'on examine comment le produit ell'ettué, est composé avec les termes qui entrent dans les deux polynomes facteurs, on remarque d'abord qu'il contienl les produits de chacun des termes du multiplicande par chrcun des termes du multiplicateur; ensuite, que les produits partiels précédés du cigne {, savoir : am, bnt, cn, cp, proviennent de deux termes de môme signe; que les produitspartiels précédés du signe -, tels que: ,&n, a,p,... un, proviennent de deux termes précédés de deux signes contraires.
Considérons un polynome comrne la somme (algébrique) de {ous ses termes ; par exemple, les polynomes ({)peûverrt s'écrire : r,

-

(Lp

+

bm

-

bn

-

bp

-

cnt,

*

ut {

t1t.

+ (+

1,,)

+

(-

,),

nt,

* (- n) + (- p).

Alors, la règle de multiplication peut s'dnoncer ainsi : Le produi,t de deut polynlnxes s'obtient en mulliTtliant cltacwt,

-69
d,es termes

du nrultiltlicande par chaatn des termes du mtr,ltiplica-

tetu', et en ajoutant les résultats obtenu,s.

Il

est sous-entendu que les produits partiels s'effectuent'

d'après la règle de multiplication des monômes (100).

104. )rd,onner tnt, Ttolynome par rapport ù mte lettre, c'est écrire ses termes dans un ordre tel, que les exposants de cette' lettre aillent toujours en diminuant ou toujours en augmentant" Ainsi le polynome

3r'*4n'-5r"-2n"*4r-l
5a'-3aoll*6ab.-4b'
est ordonné suivant

(r)
(e)
aussi
à

est ordonné suivant les puiss (mceE décroissuntes de x ; le polynome

les Tttrissances croissantes de b, et

suivant les puissances tlécroissantes de a. La lettre par rapport

laquelle le polynome es[ ordonné s'appelle la lettre ltrinctpale, ou

lettre ordommtrice. Pour ordonner, suivant les puissances ddcroissantes de
polynome a

n,le

on écrira

* 4r' +
c)

bn

*

cn'

-2dr *

(4

n' +

(B

en groupant d'abord tous les termes indépendants de r. Un polynome est dit comltlel lorsqu'il contient la lettre ordonnatrice à tous les degrés, à partir du degré le plus élevé, et un terme indépendant de cette lettre. Le premier des deux polynomes (l) et (2) est contplet; le second est incomltlet, ou présente une lacune, càt le terme en aub' manque. Un polynome complet renferme autant de termes plus un, qu'il y a d'unités dans I'exposant le plus élevé de la lettre ordonnatrice; car il contient un terme indépendant de cette lettre.

7, b les termes en #n, puis ceux en r, puis

2d) n + û,-

8r

7,

105. Mult'tpt tcÀrIoNS onooNl'{Érs. Quand oû multiplie un polynome par un polynome, il convient d'ordonner le rnultiplicande et le multiplicateur par rapport à la même lettre. iïlultiplier Saurl ïun" 2a^ + 4r' par Exerrpr.n. $sss2.Ordonnons par rapport aux puissance$ 3au * 3a't.."

-

-

70_ r, et comme la première puissance de cette lettre n'entre pas dans le multiplicande, nous laisserons vide la place du terme qui devrait contenir cette puissance, si le
décroissantes de polynome dtait complet. Nous disposerons donc les calculs de la manière suivante 4n'- 5aæ" + ïa'n' 2u'
:

Après avoir écrit le multiplicateur sous le multiplicande et tracé une barre horizontale, on écrit sur une première ligne le

* l}a'r - 9&'*u * 6o" 'L2a'n' -35a';" ]- Shn'lt" -Zia*t']_ ls"st- a'r'!6an. 20u"ro
2ôa":r'

3&efr3- ïûfro--- 3a" 4.2aun'- l5a'r' f 9û'tr'

60"A''

*

- lïa"u' -'l\a*n' f

{Sa'r"

produit partiel du multiplicande par le premier terme du multiplicateur, sur une seconde ligne le produit partiel du multiplicande par le second terme du multiplicateur, et ainsi de suite. Le premier terme - 20u=to du second produit partiel étant semblable au second terme du produit précédent, on I'a écrit sous ce terme ; de même, Ie prernier terme du troisième -'l2u',t:" produit partiel a été placé sous le terme -'lScror'. Enfin, on Iait la réduction des termes placés dans une même 'lïa'no colonne, et on dit : -?Att.ro donnent - 35o'ao, etc. 106. PnoDUrr DE DEUx poLyNouES lolrocuNEs. - Les deux polJnomes que nous venons de multiplier sont Inntogènes. Le multiplicande étant du quatrième degré, et le multiplicateur du cinquième, leur produit doit aussi être homogèue, d'un degré dgal â la somme des degrds des deux facteurs. Si donc on trouvait que le produit de deux polynomes homogènes n'est pas homogène, ce produit serait fautif, et il faudrait en conséquence recommencer I'opération. Cette remarque est importante. 107. Lorsque plusieurs termes du polynome contiennent la lettre ordonnatrice avec Ie même exposant, on réunit ces termes en un seul, en, ntettant en facteur' (102) la puissance de cette lettre, et I'on regarde le multiplicateur polynome que I'on obtient ainsi, comme le coefTicient de cette puissance. 0n place

-- 7t le disd'ailleurs ce coeftïcient dans une parenthèse, ou bien on qu'on ainsi puissance, la de gauche à pose en colonne verticale le verra ci-aPrès' IllultiPlier 108, ExeuPLE.

b"n * ïab''r - 2b' -l 2a'nn -2b'Sburn 3u'nu * a' - 2b n lZb"r'n ' par - 6ab';r + * En ordonnant ces polynomes par rapport à r, on disposera
sa

les calculs comme ci-dessous oir chaque barre verticale sépare de de ces son coefficient la puissance correspondante de r; chacun coefiicients esl ordonné suivant une seconde let[re. u' 3ab' l"r" ' ùIultiplicande : 2b' _3i,", li

Nlultiplicateur: 3u' +2b'
Prod.

par

3a'

'

+2b'

6a' l*' * OorlJ'+-eri7\u' 6a"1,-l 9a'bu I _- Laub"l - ua"b'l 6nl;' + Za'b'l

+ 'l i' ' - 6rrû' lr + 2I)" + +

{L'

l'

i

2b'

- 6ub' - 2t'
at

+ { -6i" I -

2b"

-*{BaIl'I +

lLa'b'ln' lLa'b' lr' 4u'b= âtrnlt*t

| I -

4b"

I

l8a'Il'l l 8a'll"ln'
tirrlr'
I

-

6a'b"'ln 2a'ù'I
I

+6r"|+2b"
I +
l,

6rrll"l
I

2tr,"

*2b'
Produit total

a'b'l -2a'b' 3rt'irol I -- 3rr'D'l ^21,1 + 0al,- | {2a'b' l+lrftt'l

lr' + 3a'b'lrf 2b'

+ l2ab" + 41,'

I

a,*

| -

4b.

:

109. Prionurrs pÀRîtels IttnÉnucTIBLES. - 0rand on multiplie un polynome par un autre, le produit peut renfermer des termes semblables, qui se réduisent les uns âvec les autres. Cependant, il efistc tluns charpte Ttroduit d,eun terntes au, moins rpr,i ne se

72rëduisent uuec a,ucu,n uu,lre. ce sont, lorsque les polynomes sont ordonnés par rapport aux puissances décroissantes d'une même lettre, le produit du premier terme du multiplicande par le premier terme du multiplicateur, et celui du dernier terme du multiplicande par le dernier terme drr multiplicateur. En effet, un.terme quelconque du produit est le produit d'un terme du multiplicande par un terme du multiplicateur, et I'exposant de la lettre ordonnatrice dans ce terme est la somme des exposants dont cette lettre est affectée dans les deux facteurs. oro dans le produit du premier terme du multiplicande par re premier terme du multiplicateur, l'exposant de la lettre ordonnatrice est la somme des exposants les plus élevds; donc, il est plus fort qu'aucun autre et, par suite, ce terme ne peut se réduire avec aucun autre. De même, dans le produit des derniers termes, I'exposant est la somme des exposants les moins élevds : il est donc plus faible qu'aucun autre; si la lettre ordonnatrice manque dans les termes extrêmes, le produit de ces termes est le seul produit partiel indépendant de la lettre principale. Les deux termes ainsi obtenus ne peuvent donc se réduire avec les autres.

un ntlnônte, a donc tottjours ûu, tttoirts Lleun
d'ailleurs ne renlermer que ces deux là. Expupr,p

Le Ttroduit de tleur polynontes,0u, le produit d,'urt ltolynlme

terntes.
:

Il

pa.
peut

Multiplicande : n' Multiplicateur: n

fi*+fr'-+!x"+a;u-ll.i. *n"*n'*n
Prod.simplifié: r-1. 0n voit qu'ici tous les terrnes se ddtruisent, à I'exception de r* el de {, qui sont les produits des premiers termes entre
eux et des derniers termes entre eux.
-g1-g6-g3-Aa

-l -l

fru

+ fi' + x'n + fr' + t' + fi + |

-96-A2-n-l

-

ll0,

Nouunu DES TEnMES DU

pRoDUr Le produit

du multipli-

cande par I'un des termes du multiplicateur contient autant de termes qu'il y en a dans le multiplicande. Donc, si le résultat ne présente pas de termes semblablesr le nonùtre des termes du ltrotlrr,it total seru, Ie prorluit du nonùr'e tles terntes au nultiltlicande

pur Ie n,nùre des termer; ,-irlr,rr*r,)ur. ,'urt évidemment
Ie plus gruntl nontbre des termes du résultat.

ll1.

MuI'LIpLICATIoN

I'uN

noltnRu 0uELcoNQUE DE PoLYNoIIES.

Soient P,, P,, P",... P,, différents polynomes dont on veut former le produit. 0n devra multiplier P, par P*, le produit par P,, le nouveau produit par P., et ainsi de suite. 0r, Ie produit P,Pn comprend tous les produits d'un terme de P, par un terme de P,; le produit P,P'P, comprendra donc tous les produits d'un terme de P,P, par un terme de P,, c'est'à-dire tous les produits de trois facteurs obtenus en prenant un facteur parmi les termes de P,, un parmi les termes de P, et un enfin parmi les termes de P-. Bn continuant ce raisounement, on verra que

-

le ltrottttit

PnPu.

formés auec

un lerme deP,, tut ternte deP,, un
P,,.
EXERCTCES.

..P,, e st la somnrc de tous les T.troduits de n facteu's ternte deP" ...

et un terme de

tl2. illultiplier

:

."1 {9. I . 13. "r (Jn - 4)rt - y(n - 4),,r pAr frit - !Jt,l. ', 14. illultiplierensemble in- 3, r-l- 4,n- Setrf 15. Multiplier ensembls : 2n l, n' * | et Zu * l.

-dæ*f. * ïxU*U' -6tl9U *4 Par 3c - Y +2. a, -lbn *c'-ub-ac-- bcptr n{b j c. tr,r, +ïax ' 10. lir4 - o' par 2n"' - a.v - ia". \ '11. :r' l- (2au - ù') nu * a' * a'bu par ro - a,' - b' o)cn pat %qltt 3b. bp am

' 2. 3z'- 2æ"tJ*Ltyo - !i" par /tfrullu. i 3. 3x-y par 2r-f 5y; &n' *3roYPar n-3Y, '. 4. l\æyn - 8.vuu -l l9.,v' - l0!1" par 3r - 2y. -. 5. au lanfr= Par u,' - afi* nu. ." 6. r" { 2ry 3!l' Par æ' SrrJ I 4U'. \ 8. 'r-'g.
i, ?. ç3-saz*bn-cParce
9ru

'1.

ab' pat a'bc

;

gntn=y

par-

\nuy"

; 2a,tt*2[3n -'l

par

\

çfln

-

lbln

*l'

lU

.

6.

l 16. lltultiplier ensemble :3r ' 17, Il{ultiplier i a,'fr" {2a".nu fl2b2fi

/n!1,

par nrq I a'n - {8. (æ* a - b)(t+b - c) (r'l c - a).

-

f -%abn" 2ab'* b'æ" * b'"t afu { lt" but. bn' &3
sra
Saulr'

*-

2u,

nI%tet 3 r *
4b"n'

4y.

-

7tt

{9. (n-a) @- b';(.v'*ail+ab) (n'{ lt.r, -ab). 90. &(b+ç)i.lt'!ç2-112,1lt(c *a) (c* |_un-bu) * c (a *b) (a" +b" - c')-.%abc (a* b,rc).
CIIAPITRE IV.

DrvrsroN aLeÉBRrQuE.
l13. La tliuision aluëltrirpte, comrne la ,livision arithmétique,
est l'inverse de la multiplication t79). Dans la multiplication, on cherche un produit dont on connaîl les deux facteurs; dans la division, on connaî[ un produit (tltuitlentte) et I'un de ses facteurs (liuiseur), et I'on cherche I'autre facteur (quotient). Nous distinguerons trois cas, savoir : I. La division d'rrn monôme par un monôme; II. La division d'un polynome par un monôme ; La division d'un po)ynome par un polynome. ll4. Drvrstor,r u'uu ,uoNôtru pÀR ux Déterminons

Ilt.

I.

uoxôu

d'abord le signe du quotient. Le dividende étant le produit du diviseur par le quotient, si le dividende est positif, le diviseur et le quotient seront de même signe (98); donc, si le diviseur

est positif, le quotient aura le signe +, et si le diviseur est négatif, le quotient aura le signe -. Au contraire, si le dividende est négatif, le divisetrr et le quotient auront des signes contraires, de sorte que, si le diviseur est positif, le quotient aura le signe 0t si le diviseur est négatif, le quotient aura -, le signe *. 0n pourra donc former Ie tableau suivant qu'il faut entendre comme le tableau analogue relatif à la multiplication (98) :

f

+))
uant
qu,e ces

divisé par

*

donne
D,

*-,

De là la règle : Le rluotient dc deun monôntcs a

Ie, siylne. ou le signe srti,monômes ant un mêne signe ou tl,es signes contrar,res.

*

-,

/

75_
ll5. La règle des signes étant établie, proposons-nous maintenarrt de diviser un monôme par un monÔme, en faisant abstraction de leurs signes Soit à diviser Lïaubc"tl" lrar 5a'bc, et supposons qu'il existe un monônte entier qui, multiplié par le diviseur, reproduise le dividende. Il résulte de la règle de la multiplication des monômes que Ie coefficient 45 du dividende est le produit du coefiîcient 5 du diviseur par celui du quotient; donc, on obtiendra ce dernier en divisant le coefticient du dividende par celui du diviseur. D'après la même règle, I'exposant 5 de la lettre a dans le dividende doit être la somme de I'exposrnt 2 de la même lettre dans le diviseur, et de celui de cette lettre dans le quotient; on obtiendra donc ce dernier en retranchant g de 5, et il sera égal à 3. Par une raison semblable, Ia lettre c entrera : lettre ll, dans le rluotient avec I'exposant 6 - t 5. Quant à la qui est affectée des mêmes exposânts dans le dividende et dans le diviseur, elle n'appartiendra pas au quo[ient, sans quoi elle aurâit dans le dividende un exposant plus grand que dans le diviseur. Itrnfin, la lettre rl, qui entre au dividende sans entrer au diviseur, devra Se tlouver au quotient avec Son exposant 3.
Ce quotient est donc 9cl't,'d'.

Exauplu

:

116. Les raisonnements qui précèdent étant généraux' on en

: { -JA!4U: - Tia'lt'c" f
:

Za=c"ttlo.

conclut cette règle

ntonôme par un uutre monôme, on diuise Ie tliuidentle coellïcient tlu ltur celui tltt cliuiseur, et I'ort a Ie coefficient d,u çtotient; on tlcril ir, Ia sui,te tle ce coclficr,ent toutes les laltres qut ont tlans le ilit,idendc un erltlsa,nt plus grantl que duts Ie diuiseut', ainsi que celles qu,i entrent tlans le tliuiientle se.ulentent, en. donnant aufr ltremzères urt erltosant égal ù, Ia diffërencc tlc ceun rltt'elles ont dans le cliuùdende. et dans le tlit,iseur, et en conserttnnt aufr seclntles lcurs erltosants. Quant uun lettres ryr,i ottt Ie même erposant (lans le diuitl,:nde et dans le tli,uiseu,r, elles ne dor,uent Pas entrar rlans le quotient.ll est d'ailleurs bien entendu que I'on appliquera la règle des signes (ll4).

Pour tlittiser un

_7ô_
ll7, corinrrroNs DE possrnrr.r.ri. Il rdsulte de ce qui prdcède - par que, pour qu'un monôme soit divisible un autre monôme, il faut : 1o qu,e le coefficicnt tlu, d,iuidende ioi,t cti,t,isible par celui, rJu
d'iuiseur

;

d,ende, et

plus égal ù celui dont elle est affectëe

lettres tlu, d,ittiseur entrent tor"ttes rlans le di,uiqtenftn l'enposnnt d,c clmctnre d'elles au, diuiseur soit a*
2o rpte les
unt

d,itit1end,e.

plus loin.

Lorsque ces conditions seront remplies, le quotient existera sous la forme d'un monôme, comme on I'a suppôsd. Quand elles ne le sont pas, le quotient s'exprime sous forme fractionnaire, saufl à le réduire à sa plus simple expression, comrne on le uur.,

ll8. Exposmrr zÉno. Quand on a à diviser ûm par rrm, le quotient est évidemment I'unitd. si nous convenons d'appliquer la règle des exposants (ll5, ll6), nous trouvons :
0n esr ainsi .ona,iÏ
valant à I'unitd, quelle que soit la quantitd a. Rnu,rnoun. - Au moyen dc cette convention, on peut abréger les énoncés des règles de la multiplication et cle la division àes monômes. car, en considdrant les monômes qui ne contiennent pâs une lettre comme Ia renfermant avec I'exposant zéro, il suffil de dire, pour la multiplication, qtoprès auoir multiTtlië les coeffi_ cients, on doit ëcrire au, prot[.uit rme fois charlue lettre rlui entro dans les monômes ltroposés, en hû tlonnant putu. erltosant lu slntme des erltosants qielle u dans tes di,ll'érents facteurs; pour

;';;ri;î;fi'bore

ao comme

équi-

ne peut être qu'un polynome. L'opération consiste donc à trouver un polynome qui, multiplié par le monôrne diviseur, reproduise le polynome dividende. 0r (t0l), le produit d'un polynôme par

la division, on dira qu'il fau,l éui,rc au, quolienr tuutes les lettres ù chaume d'elles un, crpnsunt égal arc reste tpte I'on obtient en retranchant l'erposant qielie a duns le d,i,uiseur, de celui, qtelte a dans le d,iaiLtende. ll9. II. Drvlslow D'uN polyNoilrg pAn ur lroxôuR. quotient" - Le de la division d'un polynome par un monôme n'est jamais un monôme; car le produit de deux monômes est toujours un monôme. ainsi, lorsque ce quotient existe sous forme entière, il
du, diuidentle, en donnant

77

un monôtne est la somme des produits de chaque terme du multiplicande par le multiplicateur; donc, le quotient s'obtiendra en divisant chaque terme du dividende par le diviseur et en ajoutant les résultats. Par exemple

(364'r'

W!4_

24y14
'4u,"

-

x)'

2!ra'l { 28a"r'') : 4a' x)u + zs-"!- : gan" _ 6r,

+

-ta,.

120. ConlrrroNs ln posststltrÉ. Pour qu'un polynome soit divisible par un monôme, il faut que chaque terme du dividende pris isolément, soit divisible par le diviseur. ll est évident qu'alors le quotient est un polynome entier que I'on peut obtenir par la règle précédente, et la démonstration de cette règle prouve d'ailleurs que cette condition est nécessaire. Dit,iser utpolynlmeP&r ML 121. ltt. DrvrsroN DES pol,yNortES. qui, multiplië par le polynonte a,trtre, c'est chercher tm trotsiènte
second, reprochtise Ie pre.mier. Nous supposerons

les trois pOIy-

nomes ordonnés suivant les puissances décroissantes d'une même

lettre.
Le procédé de division repose sur les théorèmes suivants : ordonnés suiuunt les TrrÉonÈun I. - Si deur Ttolynomes sottt ytttissances tlëoroissantes d'tme mênte lettre et tTIa Ie quotient de Ieu,r tliuision soit un Ttolynome, ordonné d,e lu mênte manière, Ie ltrernier terme du qttoltcnt est le rptotient de Iu diuision du premier terme du, diuidende par le premier terme du, tlirtiseu'. Bn effet, le dividende étant le produit du diviseur par le quotient, son premier terme sera sans réduction le produit du pre' mier terme clu diviseur par le premier terme du quotient (109); donc, en divisant le premier terme du dividende par le premier terme du diviseur, on aura le premier terme du quotient.
Si I'orr multiplie Ie tliuiseur pur Ie ltrentier ternte II. retranche le ltroùnI dtr' tliuidende, ort obt'r,ertsi et l'on du, rluotienl dra u,n reste rpn,, diuisë. par Ie diuisew", tlonnera puo' résultat l'cnseniblc, rles autres terntes du, rluotiertt. Le dividende est égal, en effet, à la somme des produits partiels
TrrÉonÈus

rB

_

donc, si I'on en retranche le produit du diviseur par le premier terme du quotient, le reste sera le produit du diviseur par la somme des autres termes du quotient : cette somme sera, par conséquent,
diviseur.

du diviseur multiplié par les difidrents termes clu quotient;

le quotient de la division de ce reste par le

une division quelconque. La première fait connaître le premier terme du quotient, et la seconde ramène la recherche deious les autres termes à une division nouvelle. Le premier théorème, appliqué à cette nouvelle division, permet de trouver le premier tbrme du nouveau quotient, c'es[-à-dire le seconcl terme du quotient cherché, et le second thdorème ramène la recherche des suivants à une troisième division, et ainsi de suite. 122. De ce qui précède, on déduit la règle suivante : Pour diuiser cleun ltolgnontes r'rnt pur l'autr'È, ltt. les ordonrte
sttiuunf les puissances rléuoissantes r[,'tme rnêtnc lettre on iliyise le premier terme ctu ttiuitlende par le prentie, terme tlu d,iuisetff, ce qui, donne le premier te*ne tlu tluotient. 0n multiltlie le d,iuiseur

Les deux propositions qui précèdent donnent le moyen de faire

;

prentier terme et l'on retranche le Ttrod,rnt du d,iai,d,ende : cette soustralion se fait en changeant le siqne de clmque tern,e èt, soustraire, et e.n rëdui,sant les terntes semblables. 0n diuise le premier terme du, reste ltar le prenûer ternte du di,uiseur, ce qui doime le secand tenne rht quotient. 0n multiltlie le diuiseu, Troi ,, secontl terme et l'on retraw:he le ltrodtû,t du, premeer reste. 0n obtient ar,nst, un seconil reste dont on diuise le. premier ternte par le premier lernte tlu, tliuiseur, ce r1u,r, clonne Ie troisième lerme clu quotïent, 0n multiltlie le rlit,t,seur Dar ce troisième teryne et lun retranche le produit du second, resle. 0n conttnue ai,nsi jusqtiù ce que l'ort arriue tt tm reste ntLI. Le polynome dont on a obtenu ainsi tous res termes un à un est bien le quotient cherché; car on a retranché successivement

Irar

ce

du dividende les produits du diviseur par les différents termes de ce polynome; puisqu'il reste zéro,le dividende est le produit du diviseur pâr ce polynome. Rnu.r*Qun, La même règle est encore applicabre à un divi-

-

i9
puissances croissantes dende et un diviseur ordonnés suivant les d'une même lettre. Soit à diviser 123. Expur)LE.

6'' -1- 4r' - 4r" * nparr,In-{.0nécrira,commeilsuit,lediviseuràladroite

-

r'f

L

verticale àu dividende en les séparant par une barre
Dividerrde

:

f- "-J-.,.-4l *'r -'l !a''a5c'+{"' --a!\- ,:' *** | | ïr+ïn"-li.'l; ,Premier r.-t.

:

r.'"+ 6x'-14.r=

diviseur
quotient

\

Deuxième

,.st. :
g2

- t'*'l
0

-t

Troisième reste de

Le premier terme du quotient est

"'. on éffit sous le dividende

r* pr*

réduit h semblables,etl'onobtientainsiunpremierreste:

s' ' Le produit du diviseur par r" es! r' * rn ce ce produit changé de signe, qui de terrnes soustraction à faire à une simple réduction

r',

quotient de la division

5r'*5,r"-4e'*n-l'
5''r" ce qui donne de 5,r'' par zo. 0n multiplie le diviseur par reste 5r' * 5r'- 5;u- ; puis on écrit son produit sous le premier obtient 0n en changeant son ,igo., et I'on opère la réduction. de la division Le seccind terme du quotient est $;:n, quolient

pour second reste r' f n - l'. de 'r' par rt'' ; Le troisième terme du quotient est '1, quotient le produit retranche si I'on multiplie le diviseur par 4 et qu'on quotient Le du second reste, on ohtien-dra pour reste zéto, cherché sera donc : .t'' + 5r'-f- {' seulement, lZ4. Si le dividende ei le diviseur, ou I'un d'eux entre à la ordonnatrice lettre la renterment plusieurs termes oir

indiquée (107). même puissance, on les met sous ]a forme déjà seulement' L'op'ératiou ne présentera pas de difiiculté nouvelle ; terme àu dividende. ou d'un reste par ie

la division du i.'
4

"

terme dtt diviseur, pourra conduire

à des divisions

de

polynomes.

80

125. Exrupm.
été dir (rZa)
:

-

Les polynomes sont ordonnés comme

il

a

't7>

È-o ôl -L tl -L
ÇÉ

l. q: I

tÊà
l

l+
I

10r

-4,
I

4

co

i'"
I ';l^.

-''1. 'sl-s lôl ttl rll
{
I

6r tlC
I

"ib
!l

u

tl -1Q

iro ôl
I

€-a 61 6ô
I I

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I

l'l l:a

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-1

I

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F

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= 6co(3

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*l'
Ill
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ôrÉôr{ôrn

-ô -.è -.è .^ -Ê -è 1 ^S ._ iî<Nrr:+N'-;i{rçts € È-è È <s È (t Ès-è €-è È = cî co 6I cô 6ô 60 00 6-1 6ô 6l RRR ôr<ôrt6r* .+, -è f<daa+ôr=:-$4r-:
ôr

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"€b -dr

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I

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6l
I I

I l++ I | ++ + | +
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-âr4r^ iJ = ^..ri

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I

t3 È €^{5 <3 iJ Èj-a 211 O cO ôl ia .+ Sr ...i 6-l
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-e, -È
cj È È"a ôl â,1 \il (.o

+ltl+ltl+t+l

F)

;--F-;-';-

6A I- \.i -s ôl .+ oo io

Ff t € <J €.
tlrtlltl

F::3. € q3 È'è

=i I r++ | l++

6l \T '-

rA

*

..^

*

.^

tl tt
.A
@

(t)
tH
Cn

6t

8l

terme du dividende, par

0n divise d'abord (6o'

Tta'bn

t%a'-

6b-), coefiicient du premier - 3ô'), coefficient du premier

terme du diviseur : c'est ce que nous avons fait dans la première division partielle ; nous avons trouvé 3o' l Zlt', et comme r',

divisé par fr', donne n', le premier terme du quotient est (3a' + 2h') n'. 0n multiplie le diviseur par ce premier terme
du quotient et I'on retranche le produit du dividende; on obtient ainsi un premier reste : il est inutile de multiplier le premier terme du diviseur par Ie premier terme du quotient, puisque le produit détruit le premier terme du dividende.

Pour obtenir le deuxième terme du quotient, on divise le coefficient (-lâa"l)' + 6lr") du premier terme - ha'b" * {8aD' 3r") du premier terme du dividu reste par le coefficienl (2a^ seur, ce que nous avons fait dans Ia deuxième division partielle; 2b-); le second terme du guotient nous âvons trouvd (- 6ab'
2b") r. 6ab' est donc En multipliant ce terme par le diviseur et retranchant du premier reste, on aura un nouveau reste, sur lequel on opère comme sur le précédent, et I'on arrive ainsi au quotient cherché. 126. 0n a supposé que le quotient puisse s'exprimer par un

(-

-

-

polynome. Or, en gdnéral, on ignore si cette condition est possible. Il est donc nécessaire de déterminer quels sont les caractères auxquels on peut reconnaî[re qu'une division est possible sous cette forme. Ces caractères se rencontrent dans le
procédé même que nous avons employé. En efiet, si une division de deux polynomes est possible : l" Le prenûer terme du diutdende d,oit êlre d,iuisible par le premier terme du d,iuiseur, et Ie dernier terme tlu di,uidenile par Ie

ilenûer terme du d,iuiseur. 2" Le, prernter terme de ch,aque reste doit être dtuisible ltar le prenticr terme d,u, diuùseur ; càt il est le produit du premier terme du diviseur par un terme du quotient. 3' Après un certain nombre de d,iuisions Ttartielles on doit trouuer drr tluotient un tenne Qui, multi,plië Ttar Ie diaiseur, reprodui,se le diuid,ende ltartiel, r1u,i l,'a fou,nû,' car on doit obtenir

n'i:,i,iï:::,i;,-.,
A'.cÈsnn

ÉrÉunnr'nr.

6

-82sont nécessaires, car si I'une d'elles n'est pas remplie, il n'existe pas de quotient sous forme de polynome. Etles sont suffisantes : car, si elles sont remplies, le procédé employé fournit un polynome qui, multiplié par le diviseur, reproduit le dividende. 127. C.tn.rcrÈnes AUx0uELS 0N pEUT nncorqxlîrRn sr uNE DrvrsroN pEUr 0u NoN s'EFFEcruER. Lorsque les polynomes sont ordonI'a on supposé, nés, comme suivant les puissances décroissantes d'une même lettre, I'exposant de cette lettre dans le premier terme de chaque reste va toujours en diminuant, puisque Ia réduction des termes semblables fait disparaître au moins le premier terme de ihaque dividende partiel. Par conséquent, si I'on continue à appliquer le procédé de division , on arrùuera
nécessqirement ù wt d,iuidentle Ttartiel tlottt le 1n'emiet' terme contientlra la lettre ordonnatt'ice auec un erplsûnt ltlus faible rpr,e celut tyielle a clans Ie ltremier ternrc tlu diutseur. 0r, ce reste sera nul

tes conditions

et la division Sera effectuée, ou bien la division sera impossible.

il

ne sera pas nul, et alors

Ronr.qnouus. - I. 0n pourra êfre averti de i'impossibilité de la division avant d'arriver à ce res[e d'un degrd rnoindre que le diviseur. En effet, si le premier terme d'un reste antérieur n'est pas divisible par le premier terme du diviseur, la division

sera impossible.
Exsrtpr,E.

par n' | - Diviset fr' + 3.r'* Dividende; n' J- 3..u' * 4f I n' 1-2r

ltn'

2r.
diviseur. quotient.

+ n'+4*'\n'+ r+2 * 2r"
-4x

La suite des calculs amène Ie reste - 4n qui n'est pas divisible par r"; donc la division est impossible. II. Lorsqu'une division ne peut s'effectuer exactement, il existe un moyen de reconnaître quand on doit s'arrêter. En effet, si la division est possible, le dernier terme du dividende doit être le produit du dernier terme du diviseur par le dernier terme du quotient. I[ s'ensuit que i'on peut déterminer immédiatement le dernier terme tlu quotient en divisant Ie dernier

83terme du dividende par le dernier terme du diviseur' Donc, lorsqu'en opérant d'après la règle indiquée, on trouvera au quotienf un terme d'un degré moindre que le terme calculé comme nous venons de le dire, la division ne pourra se terminer et aucun polynome ne pouma représenter le quotient. Il en sera de rnême ii I'on arrive à un terme de même degré que le terme calculé, et qui ne lui serait pas identique' Ainsi, dans I'exemple considéré, le quotient de 4n' par 2r est 2n. Or, en divisant le premier terme r'du premier reste par x:,, on trouve pour quotient n, etu pâr conséquent à cet instant on est certain que Ia division est impossible' 128. DIvtStON nns I'oLYNoMES OnnONtqtîs SUIvANT LES PUISSANCES QuanC On a OrdOnné par rappOrt cRorsSANl'ES D'tiNE LETTIIE. - d'une lettre, il peut arriver que les aux puissances croissantes divisions partielles s'eff:ctuent toujours exactement, SanS que
jamais on parvienne à "oo

un

reste

nul.

Pour reconnaître comment

,r*t averti que I'opération ne Se termine pas, divisons le dernier terme du dividende par le dernier terme du diviseur; le quotient de cette division, qlle nous désignons par q, doit être Ie dernier terme du quotient de ia division proposée si celle-ci conduit à un reste nul. Si donc les opérations amènent

au quotient un terme d'un degré supérieur à q ou un terme du même degré non identique à f1, on peut affirmer que la dir'ision proposée est impossible. Exnrtple :

l-ltr*
-T- il.r.

fr'+
t=

- n' a'* t' - 3e' -l-----3r

It1-

i,ri

3"r

r - 3r'... etc.

-f r'

.------._-.-----.-a--- 9,r'- -J- 3r'

+W

--

t:' {-

3.u'

etc.

Quelque loin qpe I'on pousse les calculs, le premier terme d'un dividenàe partiel sera toujours divisible par le premier terme drt 3n' 2n" diviseur; mais, lorsque I'on est parvenu au reste

-

*

84on est assuré que la division ne se terminera pas, parce que le terme que I'on obtient au quotient après ee reste est d'un degré supérieur au quotient de *' par rn; on peut même déjà s'arrêter au terme précédent - r du quotient, qui est du même degré que le quotient de r'pâr æ', mais en diffère par son coefiicient. 129. Dss DIvrsroNS eur NE pEUvnNT pAS sE FArRn ExACt'ElrENT. - On dit qu'un polynome est entier par rapport à une lettre r, lorsqu'ihe contient cette lettre ni en dénominateur, ni sous le
signe

{

. L'expression

o)ubn" ïnb*f

3 - n-+nVtl+54

.

17

2

est un polynome entier en tr.

par rapport à une lettre n, Ie pûr rapport ù, cette leltra est I'exposant le plus élevé dont elle est aftectée Le polynome précédent est du troisième degrd en ,i. On dit qu'un polynome entier en r est dùuisible par un autre
Quand un polynome est entier
d,egré rle ce Ttolyrtonte

polynome entier en fr, quand le quotient peut s'exprimer par un polynome de même forme; les coeflïcients peuvent être quelconques. Lorsque les deux polynomes n'ont pas pour quotient un troisième polynome, on dit qu'ils ne sont pas divisibles I'un par I'autre. Cependant, on peut, dans ce cas, donner en général à I'expression de leur quotient une forme plus simple que celle qui résulterait de la seule indication de I'opération, au moyen de la proposition suivante : A el B sorrl entiers, 130. TuÉonÈuu. - S, cleun polynontes A étant d'wt degré au ntoins ëgal ù celut, de B, on peu,t toujotu's mettre le tytotienr

fi

,ru, la fornte d'rut

ltolynntne Q entier en x,

augntertté tl'ttne fractionfi, nyout pnrff tlénomtnatettr Ie diaiseur E

et

Ttour numérate,u,t'

lLtL

Ttolynome R, entier en" x, cte d,egré mointlre

quc B.

En efiet, on peut ordonner les polynomes A et B suivant les puissances décroissantes de r et leur appliquer le procddé de division (122). Comme il n'est pas nécessaire que les coeffïcients

-85du quotient soient entiers, on peut continuer I'opération jusqu'à ce que I'on arrive à un reste de degré moindre que B. 0n obtiendra ainsi au quotient diftérents termes dont aucun ne contiendra # en dénominateur. Car les dividendes partiels qui
les fournissent sont tous d'un degré supérieur ou au moins égal à celui de B; par suite, leur premier terme contient tr un degré supérieur ou au moins égal à celui du premier terme de B. Soient Q I'ensemble des termes obtenus au quotient et R le reste de degré moindre que B, reste que I'on obtient lorsque I'on a retranché successivement du dividende A les produits de B BQ' et par les divers termes de Q Ce reste est donc égal à A

I'on a :

-

A:80+R.
on
:

En divisant les deux membres de cette égalité par B,
obtient
A
IJ

0*Ë,

ce qui démontre la proposition énoncée.
Cette transforntatiort ne Tteut s'efl'eùuer ryrc d'une seu,le manière. Supposons, en effet, que i'on puisse avoir en même temps :

A:BO+R,
R et
on en conclurait ou bien
:
:

À

:

BQ'

-f

R',

R' étant des polynomes en .tr, de degrés moindres que B;

RQ+R:BQ'+R'. g(Q-0'):Rr-R.

membre de cette égalité est divisible par B; donc, Ie second membre doit I'être également, ce qui est impossible, puisque Rr et R sont des polynomes en r de degrés moindres que B; par conséquent, cette égalité est impossible. En appliquant la méthode précédente, on trouve : Exuupr,us.

0r, le premier

3z-'l 2c'*r'-9_"r*8 _9.,._ *s' îr'+%-3 c'-l-2n-3

n'-[ir'_lr-- | :2J _ 3 3:a" -2

-86Rnu.tnQun.

nomes

A et B

-

Quand on applique au quotient de deux polyla transformation précédente, le polynome 0

s'appelle le rluotiutt enlier,

et le numérateur R de Ia fraction $ tf

s'appelle le reste tle la diuision. l3l. Cls otr L'oN crrANcE LA LETTRE oRDoNNATRIcE.

démontré (130) que deux polynomes A et B étant ordonnés par rapport à une même lettre, le quotient entier et le reste ne peuvent avoir qu'une seule forme. Il n'en serait plus de même si I'on changeait la lettre ordonnatrice; dans ce cas, les mêmes polynomes peuvent conduire à un nouveau quotient et à un
nouveau reste. Considérons, par exemple, la fraction

-

Nous avons

v' . * y", en ordonnant par rapport à r, on trouve pour quotient 7û - y', et pour reste 2y'. Si I'on ordonne par rapport à y, on trouve pour quotient'U' - r.u, et pour reste 2n'; on a donc:
&n

t-!

t.I
x'"

U--

+

u-

-

ff2

-

a'+#n,
2n" n'+a\."

';+';-v2I

EXÈRCICES SUR

LA

DIYISION.

- l.\n'g^t, { 6t"y" in \nuy. *\r!t - 4y' par 3n | 4y. ", 4. 3h'-+- l6h'k - 33hoh' + lLh'k" par lf +1hh. par s' *'U' . .v s. au - 9t+3 par o - 3 ; c'n * U'o k6. { - 6*o -l- 5r' par {. - 2n { æ'. i, 7' p" * pq * Lpr *2q' *iqr -ïrn par p - Ç * 3r. '8. n" -8!t" f L95r'f 30*y.r par n-2y {52. 3990'u 1.40n'-l- {050r" - 3l0le'* - 1800 .9. e;u -par *' l%æu { 47æ 60. {o - 4 |) 10. n' - i n'!J' * â*r" + i U' nrt r" -l2ty t âr'.
\tPyn
6nu

)' 2. xô.

132. Diviser : t. 75aub" par So'D' ; l.ltin'y':" par - 1*y'2.; 35r6n *lyàn * 3 par |u%t* lyln* l.

-

par

4

87
6, .il rq 5 {0 M+ ï b" {2ïbcpar- ja*;n. nb- ï 1t. ;o'+i ' 12. abr' ! (nc - bd) n' - (a/* cd') ;v { df pat sr - tl. {3. (æ' - l)o'- (r'* x* -2) a' !(Ltt' * 5r * 4) a - 3 (rf {i ) ' par (a-- l) au - ("*{) &+3. -\ t/+. 4 - 3n - 9.vu par { - 4r ei prendre 6 termes au quotient. . {5. Soient A,: bc - p',8: ctr- Q',, C: db -72, P:4r - oP, Q: rp - bq et R: pÇ - tr, chorcher la valeur de Bll - P' , CA _= {)' ,.,4 B - B', rQ[t_l_À t, , Bl-:-_!lg etf 0-- -CÀ.

ir

)

abcytlr 6. Diviser le produit (x" - 3u' l3.u - l) (.r' l. par ar 6,u' - 4e:'* - 4x { l$s2n .. 17. Diviser c)ahtly4n | -)-9,r3ny2n - lYZn. 1| Lntt 13 2/+y6n Par - ! 'n par * y * z. , {8. Diviser n* -l U" -f .4" - 3.r,3r.;
|

2a

* l) (.u - l)
*3

ll.6rn-'ly4n

CHAPITRE V.

nÉSUr,tATS CÉnÉnAux DANS LA MULTIPLICATION.
quelques exemples qui se reproles opérations algébriques' qu'ils dans lréquemment duisent si particulière. méritent une mention 133. Carré et cube d'un monôme. - Pom'éleuer u,n mrnôme au

Il y a, dans la multiplication,

*

c(ffr4, on fait le carrë du

coe

fficient et on mutti,plt e les etltosants par 2.

Pour éleuer tm monôrne (nI utbe, on fait le r:ube tlu coellicient et on mttltiltlie les enposants par 3.

(54'b'c)' : Zltaob'c", (ïa'b")" : 27arxb'u' Les règles précédentes résultent immédiaternent de celle de la multiplication des monômes (100). 134. Les exemples suivants sont très importants :

Ainsi

:

b -6+Â + alt*b' ,'-+'nt +tf
&+

a+ b

a b a b a"- ab ab*b' tf - rab+b"

a +b

u-b

e'+ub

-ab-b'a' -b'.

-88Le premier exemple donne la valeur de (a à clire de (a b)', de sorte que

*

+

lr) (o

+

l,), c,est-

b'. (r) Ainsi, Ie carré de la symme d,e tleun nonûres est égal à, la
symme des carrtls de ces nombres augrnentée de leur doultle Ttrodu,it.

(o +

It"):

a;

+Zab

*

Le second exemple donne

:

(a-b)':
Le dernier exemple donne
:

se

Ainsi, Ie carré de la difiéreme de denn nonùres est égat ù, la
'sTntme d,es carcés tle ces nontbres dintirutée d,e letu. tlouble

-\ab !b".

(2)

protluit.
(3)

(a+ l,)(o-b):s2-fi,.
Àinsi,
le

proilttit de la symme

de d,eun nontbres

multipliée par leur

diftërence est égal ù, Ia dilf'ét"ence de leurs curcés.

Rsu.rnou'. - Les résultats précédents montre un des côtds utiles de I'algèbre. Ils font voir que I'Algèbre nous permet de prouver des théorèmes généraux concernant les nombres et d'exprimer ces théorèmes d'une manière très simple. Par exemple, la relation (3) est exprimée par des symboles bien plus simplement que par des paroles. 135. Nous pouvons faire connaître ioi l'usage du signe *,qui résulte de la combinaison du signe * et du signe -, €t qui est appelé le double signe. 0n peut renfermer les deux résultats ({) et (p) en une seule formule de la manière suivante : (a + b)' - &u * 2ab l- b', oir le signe + signifie que I'on peut prendre I'un ou I'autre des
pyuruu, r1u,e I'on gard,e partout Ie signe sultérietu' ou signes et le signe infériem' ; a, ô se prononce a ytl,;r.s ou rnoins b.

*

-,

136. Les formules (l), (2), (3) (134) sont tellement importantes que nous nous arrêterons quelque peu à en faire com-

*

prendre I'usage. 0n peut d'abord s'en servir dans les calculs arithmétiques. par exenrple, si I'on dernande la diffdrence entre le carré de {pT et celui de 193, Ia formule (3) doune :

(l2i)'-(123,t"

:

(127

+{23)

(127

-

123):250 x

4:

{000,

_89_
et l'on voit que la difiérence cherchée est plus facilement obtenue qu'en faisant le carré de 127, puis celui de {93, et retranchant le second résultat du premier. Nous avons aussi par la formule (2) :

(99;'

: (30- {)' :

900

,et nous obtenons ainsi le carré de 29 bien plus rapidement qu'en

- 60+'[ :

841,

multipliant 29 par 29.
137. Proposons-nous de trouver le carré de 3r *2A.Nous pouvons y arriver par la méthode ordinaire, c'est-à-dire en multipliant 3* * 2y par 3, * 99. Mais nous pouvons également 'l'obtenir par l'emploi de la formule ({) en remplaçant a par 3n et b par 2y; nous aurons :

,(3,

2(3x x 2y)*(29)' :9,ru { lLry * 4A-. 0n pourrait croire que, dans ce cas, it y a peu d'avantage à se servir de la fdrmule et que I'on serait arrivé aussi promptement au résultat par la multiplication. Ceci est exact pour I'exemple que nous venons de traiter; mais, dans des cas plus compliqués,

*

2y)'

:

(3r)'

*

les formules peuvent rendre de grands services.

138. Àr'r'r,rcA1'r0ris. - {o Cherchons tsn faisant * * lJ : fl, nous aurons :

le carré

d.e

n

*

y

*

u.

(r*y|_*)':(a|_z)',
tt)

puis, en employant la formule ('t) : (o * z)o : a' | %ax { 72 : (" * y)' + 2(* * r' { 2*y * tJ' + Lnz | Lyz I z'.
De sorte que

z

*

z'

*2*y {Zrx *2U^. q+ r - s. - s: t D, etpar suite P-q f r FoSons p-q: (t,t' +b. -s (*

*

A

*

x)'

-

n'

*

U"

{

z'

2" Proposons-nous de trouver Ie carué de p
Par la formule

({), nous aurons :

(o

b)u:au {%ab * b':(p - q)' + 2\tt - q)(r - r)* (r puis, en appliquant à (p - q)' et 0' - s)' la formule (2) :

*

-s)'
2rs.

;

4p

q*r - s)' - p' - Zpq*,f *2(p, - qr-1ts{q.-)+ r'-:p'*q' * r'* f {Lpr *2,1t -%pq -2q, -%pr -

2rsf

so

-90ces rdsultats peuvent se déduire d'une formule générale (l4l)" (p 3" Cherchons leproduit (p q - + r- s) - q - r* r). A cet effet, posons: t' q - (1"'t' s : /li

il

viendra, p - qf rPar suite,

E: a+ -

-

b, p

-

q

-

r.

*

s

:A,-b. b),

(p

ùIais par la formule (3), nous avons

-

q

+ rb) (o

s) (p

q

- r*
b'

r) : (o * b) (a
:

(o

*
:

et, si l'on ddveloppe (p
viendra

-

b\

:

11'

- qf et 0' -

-

:

(It

q)' - (," - r)', s)' par la fbrrnule (2), il

-

(p-q+r-s)

139. La méthode exposde dans le numdro précédent est sûre et

q-r*s) *p" -2pq*rt"'-(r,' -2r's*r") : Itu * qn - r,' - .s' 2pq -f- 2rs. (p

doit être adoptée par les commef çants. Mais quand on est plus
Iamiliarisé avec le calcul algébrique, on peut abréger beaucoup, Ainsi, dans le dernier exemple, on peut omeil,re tout ce qui est relatif à a et à /l, et procéder de la manière suivante : @ - q*r- s) (p-q-r'*s) :[(p - q\+(î. [(p q) - (r-r)1"

: (P (P

q)'

:;:

-s)l +i,1":','" _1|nir'1,,, ng;,:Zr's
:

{

s")

ou, plus simplement encore

- '*': ,!f ,,-:;:Ï ') ;,,'{l;,r - ('" -')"
-

Rruarrque. La rnéthode que I'on vient d'indiquer est avantageuse dans tous les cas oir I'on a à multiplier deux polynomes

qui ne diffèrent que par les signes de certains termes. 0n
décomposera alors chacun des polynomes en deux parties dont I'une comprend les termes qui ont les mêmes signes dans les deux facteurs, I'autre, les ternres qui ont des signes contraires dans les deux facteurs. Ainsi, par exemple, on a :

(n'

]-rl 2*t) (t'- 2* I :l(n'* )*"ri! | [(a'f )-r/21 : (r'f I )'-(r1i 27': (;r,'f I \'-2.r' : n'ILe:'+ t - Zrn : r"+l
ært
I

t

.

- 9l 110. L'exemple suivant exige I'emploi des trois Iormules' Trouver le Produit

(r*
(3) et

b

formules En ne considérant que les deux premiers facteurs, les

* r) (r*
:

b

-')

(a

-l' *') (b+ c -

a)'

(l)

donnent

(o* b*t) (o* It -c'):(o+l,l)' -çz:on*Zubll12-ç'2' nous aurons' par les formules
Pour les deux tlerniers facteurs,
:
(1,

(3) et (2)
(o

- l,* -

r)

{ c2ab

n

II nous reste mrintenant à multiplier
par c'
sz

: [c * (o - ] lt - (o-ç2 - o'f %ab-b". &,
)
l,l

- b)' + 2ab f f2 _
l,,) i
1;'2

:

-

(o

ç2

(o'*1"-")l: (2ab';'- (a'fb'-c')' It' (Labl(o'* - (:'\llLab'2(o'+ l,') - ç' Lanb, - (o'+ b-)'-{1;2

|

-

bu. Nous avons

:

: :

i1

soptnte des slmme de leurs ltroduits deun ù' deur ' Soit, par exemple, à faire le carré de (a

l%b"C' - -u)u'bu - b'!2u"a' çt. b' s\ Zûub. !Lu'c'f 2lr'c' - - - t|',urt pOLyN0trE. carré Le TtolynTme est ëgal l4l. cnnnÉ n'uN carrés rle ses dt'fiérents termes, plus d,eun fois Ia
4(rnl),
111
1'L

Ia

+ l'+ c +

d)'

Si nous eftectuons le Produit

:

(o* b *t+,')

(o* b *t+tl)'

que : nous trouvons deux espèces de termes : {o les uns, tels des chacun dans lettre (tr', bn ..., formé, .n prènant la même &c' bc' ab' "., polynomes facteurs; 2o les autres, tels que i poly' des chacun dans difiérente lettre ttne plenant obtenus en nomes facteurs. Les termes du premier genre ne Se rencontrent genre chacun qu'une seule fois; mais les termes du deuxième s'obtient exemple, par aD, sont tlou-bles, car le produit partiel b dans le en prenant soit a dans le premier polynome facteur et La règle est secônd, soit b dans le premier et a dans le second. donc démontrde'

Exemple: (a+b-t'*tl)": a' f b' + r' + d !2ab - 2ac !àat| -

%ltc

{2bd -

2ctl'

142. cune D''NE somilE 0u D'uNE nrprÉnnuc En efiectuant les multiplications indiquées ci-après, on trouve :
(o

-92-

*
(a

b)"

:

(o

* :

b)'
ss

(o+

|

/i) : (o' { 2ab 3a'b | ïab'+ b".
:

+

b') (o

*

L)

Remplaçons D par

r) + 3o(- b)'+( ù)' \a'b i ïab' - b". Ces deux formules peuvent s'énoncer ainsi : Le cube tl'tut binome tst égal au, atbe iltt ltrenn,er ternte, plus le triltle protluit tlu, carré du, prenrier ternte Ttar Ie stcorttl, plus Ie triple proiluit d'u, premier temne ltar le carrë tlu, secontl, plus

-

b)"

:

rr" +

b; il vient
3o"

(-

fl,t

-

le cube

d,u, seconcl.

0n peut encore I'indiquer
(o

sous la forme suivante, qui est
:

commode p0ur certaines applications

*

36r' 8. 143. voici quelques autres formules quel'on peut vdrifier parla multiplication directe et qui ont encore une certaine importance:
2'l nu 54.u'

Exemple

:

(3r'

(a

b)' à)'

: a" ! :
s5

b"
17'

+\ab (a+
1ab (a

r),
l)).

+

9)'

:

-

|

f

-

+

(a * ù) (n' (a b) (o' * (o * b I r)'

: * l,', : nb+ D') ut b:', : * 3u' (D +c) + 3a (.b* r)' + (r* r)' : a" *3a'(blr) + 3a (lt'!2bc lc')+tt"{ïb'cl3bc'J-c'. : nN + t"*r"* 3a'(b +4 +.3 l,'(o*c){3c" (o*b) | b abc.
ab

+

l,')

(f,x

0,6

EXERCICF],S.

\ 144. l. (ïa"bc')" (- la|b"c"'t" (\an l',L b'Jn-2 çn*2nz)2. q. (- Suboc)" , \'lnubcdL)" , (5l,rr-l fr%t-J 63n-n . Y tr 3. ç3aà' f ïc'd')', (\a"b - :Jcnd')', (anl'|, { bn-11'. 4. @m a fin) tsnt - bn), (2n" 5y') (Ltc, -l- 5y'). 5. Démontrer que le produit de deux nomlires est égal au carré
1s

de

ùeur demi-somme moins le cirrré de leur demi-dilTërence. 6. (æ a) (æ * a) (n' * a,) (.r:' * a').

- ab{b') (a'* ab-b,),(a" 'i. (4"* } b"). {ub+b,)(ao 8. (a * b * c)' -l- (& * b - c), + ,ra - b -F c)- * (ô -alt * c - o)..

93

9. (o, * b, -c"')(a'' _ b'Ic') *(a'- b" +c') ((+ &" +bu * c') (a' * b' - cu). {0. ia" * an ll + b') (o' - nrr /T + ,').
1,1,. Développer et réduire
(o
:

n'J_bu

{cu\

* r'* c - d)) (a * b + d - c) (a * c + d - b) (b *c * d - a). ' 12. Développeretréduire: (a* b\(r,'- ub!b'\(o'f ab{b')(a -b),
'13.
(a

Développer et réduire
b

:

t,4.

i

* btn -y crul - @a' + bb' I a:ty : cttr)'. t lbur - lttc)' *(cat iabt ' {5. Véri{ier l'id,entitéd)Erùer.' (a'* bo *c' +d') (o'* * bt2 -lct' +{rt') :(aut+bb'{cct ltltl!1u {labt - a'b + ctlt - ctd)u *(nt' - atc-l dbt-bd')'*(atl'- uttl|_bct - btc)*. 16' Sil'on
:
(o'-)- b,

d) (,a -d) (a b{ c -l- c * d) (o t b c : de les ùdentités Lagrange Vérifier (a' * b) @ro + b'"): (,aq't +' bb'f * (ab' T &'b')',

b

- c + d).

.

-f

c,) (a'u

a,tb)'

'

n-b -c {d:D, ab (n" | âu) : cil (c' -l vérifier que : AB (A' + B') : CD l,!' J-l't. ' 17. IïIettre 2 (n' -f !!u + 4' rll dù, - nn) sous la forme d'une somme de trois carrés. f' {8. Ittettre (nu * !l'*zn)'sous la forme d'une somme de trois carrés. {9. L'expression û'b'* (a' + Ô') (a -l b)' est un carré parfait. I' 90. Lecarré d'un nombre impair est un multiple de I plrrs {.
et si I'on a, en même temPs
:
du 1,

ii;*c*

q,-b {c-d:C,

rt: A, a+b-,c-,d,:8,

29. Le carré de tout nombre premier avec 6 est un multiple de 94 plus l. ,23, iltettre (u' * Att'I (ætu * Ay") sous la forme X'-F AY'. , 24. Développer (cu - 3*y J-9U')' , (æ" - 5*u --l- 6c -J- 3l'. 95. Le cube d'un polynome comprend : {o la somme des cubes de tous
les termes du polynome; 9o trois fois la somme des produits obtentts en multipliant le carré d'un terme quelconque par un autre terme quelconque; Bo six fois la somme des produits des termes pris trois à trois. Cette règle est exprimée par la formule :

,r9'1.

La différence entre un nombre et son cube est divisible par 6.

' .'

E'a-Io"*ïf,a'b-r6Lnbc;

szmnw de Ot signta r/e, indique la somrne de termes analogues à celui que ce signe préoède. 26. \rérifier les identités

Le signe sonrrwtoire X, qu'On prononce

r

(a

l

b

(a

+ if - (a * b - c\' - (a - b * c)" : - b)' + (b - c)' * (c - a)' 3 (o -

(D

b) (b

+ c - tt)" : 94abc. a). c) (c

-

-

94 pÉcorupostTtoN EN FAcrEuRS.

145. Il est souvent avantageux de ddcomposer un polynome donné en ses facteurs, c'est-à dire de le mettre sous la forme d'un produit de facteurs; par exernple, si on trouve un facteur 'commun aux deux termes d'une fraction ou aux deux membres d'une équation, la fraction ou l'équation pourront être simplifiées. Nous croyons utile de faire remarquer que la décomposition en facteurs est loin d'être toujours possible. I-..a première chose à faire est de mettre en évidence les facteurs communs à tous les termes du polynome, s'il y en a.
Exemple
:

\a'b

Dans tout ce qui va suivre, nous supposerons cette première simpli{ication opérée. Les procédés que nous allons indiquer, sc rattachent aux identités qui ont fait I'objet des paragraphes précddents; ces développements seront complétés au chapitre suivant. 146. Brxouns nlicoupos,rrrLes. La formule

-

1,0a'b'f 5a'a' :

ïa"b

(o"'

-

2ab

!

b')

:

Ba,b (a

-

/,)'.

s2-6":(rt+û) (o-1,) *

montre qu'une différence tle deun carrés se décontplse erl lu somme des ractnes carrëes multiltliée par leur rlillërence. Exemples : 9s'
qL

se

La somme ou la diffdrence de deux cubes se ddcomposent
d'après les formules (140) :
a,"
611

-b*:(û'+ù') (a'- l,'):

: (3r - 25y"2" b') : b' - (o' * b') (o' -

Sy*a') (3c

+ ô') (o * b) (Lt - b), (o'J b')(o'*lt") (n* tt)(a-b).
(oo

-

5!J'2"),

Exemple

:

:

8.u'

+ b= - (o + lt) (o' -(o' * - b= (a - : lt)(2rr)"
-l125y"

nlt

-f

ù'),

ab -+- D').

-l- (5y')'

(2r + 5g') (!tn'

Nous nous occuperons plus loin (155) de la ddccmposition de

- I};ry' + 25y').

la somme ou différence des puissances
quantités lorsque I'uxposant esi, quelconque.

semblables de deux

95

147.

TnrxotrlBs

clnnrs IARFAIIs.

- 0n a vu que au -t %ab{br:(a + Ô)'.

Par conséquent, un trinome est Ie curré d'ttrt binome qu,antl il tortltent deun termes cunés parfttits e[ que le traisiètne terme est égal au dou,ble produit das racines currées des deur aulras. D'après- cela, on voit immédiatement que

2iir"
Aru

carrd parfait, on essaye rence de deux carrés. Cette méthode réussit souvent avec des trinomes d,egrë.0n appelle ainsi les polynomes de la forme
a):"'

+ 49y': (2c -i|n')', -28rg' o)gmfin 6tr2tn 4 + b', : (t1trt' + 0,,1'. I48. TnrNouus nÉcoMposABLES. - Lorsqu'un trinome n'est pas de le mettre sous la forme d'une ditrédu sccorttl

*

30r

* I:

(5c

*

3)',

+

b,r

-l

c,

si r est la lettre ordonnatrice; fl, b, c reprdsentant des nombres ou des expressions atgébriques indépendantes de r. Si Ie premier terme a,,î' a la forme d'un carré, on peut considérer aï' + bt: comme Ie contnttencement du carré d'un binome dont le premier terme est .r'{a et dont le double produit des deux termes est égal à b"r ; le second terme du binome doit êfre le quotient de bt; par 21 1/4, ou b :21/[. Pour uclrcuer le carré du binorne, on ajoute au trinome le carrd du second terme du binome; mais pour ne pas changer le trinome, on en retranche aussi le même carré. Alors il peut arriver que le trinorne soit
une diffdrence de deux carrés.

:

Exemples. tn
(rr

Si le terme a,fru r'à p:s la forme d'un carré, on multiplie ou on divise le trinome par un nombre convenablement
choisi.

(n'- Ûr*9t -9+B -6r*8:(r'l)(, l: 3+ - 3 - l): (, - 2) (n -31' 9r' *'[2r -.5 : (9;ri' { IZt: + 4)- 4 - 5 -- (3r + 2)' - I : (3" * 5) (3.r: - l).

4).

Exemples

:6r'

* rln*':

:6
: 6 [ (' .

["'+?"
-#-):
5\
6

Ï{ * Ë) (,,T)'- (|j)' ufl
u

1.'

+

Fr)"

:g44r [t6r + 4)'- 25] :

^( .)) / ==u(r-1 ["+ +) P* + 5; 13e'+ {). l2n' * /|fin- g : ttur' * 48r-g) {

(" + fi+ iË) (" + fi -,1-i)

:

gter + 9)(6*

- ll :\2r+ 3)(6r- l).

La même méthode s'applique aux trinomes de la forme

6a%n{brntlc,
tUtiOn f,ttz _

qui se ramènent à des trinomes du second degré par la substiExemple

: (n' - 3) (*" - {) (tt' - 3) (r -.1) (*'* # + {). 149. Pour décomposer certains trinomes, il convient de considérer deux de ses termes comme les carrés des deux termes d'un binome et d'ajouter, avec le signe * et avec le signe -, le double produit des termes de ce binorne, de manière à introduire dans I'expression proposée le carré de ce binome.
Exemple

:

!. i to - 4r'

*

3

:

(no

-

4n"

+ 4)-'l : (r'-2)' - |

:

(cu

L'exemple suivant emploie le même artifice

i a'+ û'b" + b':(a' + tr' !9,a'b')-La'b' i a"b* : (a'+ ô' * ob) (o'* b'- ab). + b')' 61211e

fr' +'l

:

fr' +'t + 2r'

150. DÉ:colrposluox

2n' : -pÀt

:

(*' + | +

rl

2) (r"

+

7

GRoupEtrENT DES

IERMES.

-

nV2t,
Cette

méthode consiste à partager le polynome donné en groupes ayant un facteur commun; au besoin, on décompose un terme en deux parties ou bien on ajoute et on retranche un nouveau terme. Les exemples suivants feront comprendre cette méthode :
lo
uc

- d + ad - bc :
b

(oc

- * :(a-r)(r*a).
I,t)

(ud

b

d)

:

s

(a

-

b)

* d (o- à)

-97
(ot*a,t)-(bd+bc):s(r* d) (t + d): (r* ct) (a_b). -b 2o a' b (n, b + b' c ab" | (b, c { a ca') (c' a _ - ab" : ab (a- b) c-(a * -b) (a - )+ c, (a-_ b) + -D) : (a-b) (att -r--cb+r') : @tt)la(b - :(&-b)(a-c)(b-c). - c) - c()-r)l
b

On peut encore employer le groupement suivant
cu

:

c",

ce,u

b

c,)

3o Considdrons I'expression (*) :

P

:Zu,'b'*'%b'c'{%c'u,

L'expressi.on P, changée de signe, présente les apparences du

-

sL

-

l)n

-

ç1.

posons donc Zu'b" en 4aub'

carré d'un trinome; mais les doubles produit des termes d'un trinome pris deux à deux sont tous trois positifs ou deux d,entre eux sont négatifs et le troisjème positif. si l'on avait au -62. za'b" lieu de | 2a"b', P serait le carré d.e a, + ô' Décom_

-

P : ha"bu (a' + b'f :\a;b'-(o'+b,-c")o:(2ab
Les quadrinomes

Za,be; nous aurons

:

ct

{

I
a,

Za''b"

*

pc,a') Zb,cn _c,)(pab_ lr, &u _l),*r,).
sz

se décomposent en facteurs par une méthode

%alt{a'llls - ç2, 2ab -

-

b,

*r,
de

remarquer : trois termes forment un carré soit immédiatement, soit changés de signe, et le quatrième terme est moins ou plus un carré, de sorte que le quadrinome est une diftérence de dur* carrés. Ainsi :
%ab

qu,il convient

I

a' {

bu

Zab

-

s2

-

b'

f t, * r)(r* b_r), -(o *Zatt) 62 _(a _b), + + :(c+ = u-t) (c- a+t).
cn

: (e+
r'
to

ô)'

(o,

-

62

b,

Donc, {inalement

:

P

:

(o

+ b *r)

(o

4o Pour décomposer I'expression

+ t, - r) (, + e _
:

I,) (,

_ o+

D).

P:.r'-Baon*2a",
(.) Elle représente ,16 fois le carré de la surface du triangle dont les côtés ont pour Iongqeurs rt, D, c.
FALISSE ET GNÀINDONGE

-

ALGÈBRE

Éluurnrernu.

I

98on remplace soit - 3a'n par - s2ç - 2a'fr, soit 2o' par 3a' La première méthode donne :

-as.
a)

P

: n(n" e') : (r* a"n\ - (%a'n -2a' (r -2o") : (n-a) (r'* ar -%au): (n-a)(n-a)(ni%o).
La seconde donne
:

n : {*" -

!)- : li i;:").= #; I
remplaier le
au

l5l. Pour décomposer un trinome
également

li': ;: 1? ;3a"

(u

- a)

du second degré, on peut terme du milieu par deux autres, puis

groupel les termes deux à deux. Exemples

: -Arf 3: (c'-3r)-rf 3:n(r -3)- (æ- 3) : ("-3) (r-l-). no-4n-5 : (n'-5r) + n-5: (*-5) (cft).
BXERCICES.
:

152. Décomposer en facteurs les expressions
I

' ; '1. *'- i, at, - l.6b'u,75a+b" - &&aub'. ',. 9. se yt, 1,25n" * 8y'tn, $s' - 409', 27n" - tl.. V rr 3. . 4n' * 90rE {959", &Lny - 49n' -9U',3a' -24a'b" f 48ab'. rc'- 5æ -J- 6, (' -lr t*æ - L2, æ' ! &*' - fi, sa f 7r' - 8. .t &., \ 1u. \or' * sr - 6)Jn' *2æy - 8y'] 4n' * ltn - 3. . Xb.n fi, æ'!l'J_A'rfit *æ'!J" *y". '., W.' fi, - 4*'!J, t 4Ar'-9zn\16æn 4æ' -l l,2a - (b dr. -9. (c * d)' (n * b)'* (a* c)o + " ilg. x ) g. 4 (ab { cd)' - (a' * b2 - c'- d')' (). r rl0.\.#" - soy i frA'-U':fr'-fr'A -frlJu *U'r\o" f 3au i2a|_6. * l1.1.\5r' * n' - 5n - l.\abæu - (o' - b') ny - abyn. > \ lg. \ æ,*n-(g'*y)l n'-2ny *y'*4n -Ly\a"{b" - aub -ab'-a-b. yà 13. a"b eb" + bc - bc' * 6ts, - 6s6 . . t 4,.4. &'b'-- a'b' * bc' - b"c" l6zgz - 62s2.
(.) Cette expression représente {6 fois I'aire du quadrilatère inscriptible dont les cotés ont pour longueurs a, à, c, d.

-99CHAPITRE VI.

nÉsur.rars eÉrvÉnaux DANs LA Drvrsrott.
153. TnrlonÈuB. - Le reste de la diuision tl'un polynome X entier et ordonné suiuant les puissances décroissantes de x par le binome x - â, s'obtient en remltlaçant d,ans ce polynome x [)e,r a. En effet, le diviseur dtant du premier degré, on peut pousser la division jusqu'à ce qu'on obtienne un reste inddpendant de r; en désignant par R ce reste et par Q le quotient, on a

X: (r- a)0+R.
'multipliant
cette égalité a lieu pour toute valeur attribuée à c; car en (ro a) par Q et en ajoutant R au produit, on doit retrouver identiquement le polynome x, sans qu'il soit nécessaire de donner à, n une valeur particulière. 0n peut donc y supposer

0r,

-

n-

0,. Mais cette hypothèse annule Ie lacteur (æ et eile - lea) donne à Q une valeur déterminée; elle annule donc produit (n - CI) Q. D'ailleurs, elle ne change pas la valeur de R, qui ne contient pas #; donc, si I'on ddsigne par Xo la valeur que prendX quand on y remplace r par c, l'égalité se réduit à :

Xo:R'
C'est ce qu'il fallait démontrer.

154. conoluunns. Quartil un polyrtonrc x s'annure [)lur -pûrL" â, il est iliaisible x - a. En effet, xo étant nul, Ie reste de la division R sera aussi nul. 9" Réciproquement, quand, un polynome X est il,ùuùsible par x il s'annule lorsqu'on g remplace x par à. -Enâ, effet, R étant nul, il en sera de même de X,,. Ainsi, pour qu'un polgnome entier enx soit d,iuisibte p(ff x- â, il, faut et il suflùt r1u'il s'annule quancl 0n ,A remplace x par a. Rnmrnoun. - Pour qu'un polynome entier erl x soit d,iutsibte par x * a, il faut et iI sulftl rpr'itr s'annule pour x : - â. En eftet, n + apeut s'écrire n (o). 155. Diuisions de x'' + à* ltar x * a. Le théorème (153) et ses corollaires sont remarquables par les

x

{00

_

donc nul si nt est impair; il sera Zant si m est pair (.). 156. En effectuant la division, on trouve {o Quel que soit le nombre nz :
gnx
gm

(- a), et, par suite, on aura pour reste de la division (-- a','o - sltx. 0r, si m est pair, (- olnl : srtt et le reste est nul; si rn est impair, (- o)* : ant et le reste est - flfln 4o (n* * o*) est dr,uisible- par (" * a) Iorsque m esf impair, et ne l'est Ttas quand m est ptair. Car, en remplaçant a; par - a dans le polynome, on trouve pour reste (- a1r, I a*. Ce reste sera
c
.

nombreuses conséquences que l'on en ddduit. Nous citerons les suivantes, otr m est un nombre entier quelconque. 'lo (sm diuisible Ttar (n - a*) est toujours a. - a). En effet, ce polynome s'annule pour fi 2" 7n ' * o*\ n'est jamais d,iaisibte par (n a). Car, en rem- le plaçant # par a dans ce polynome, on trouve reste Zanx qui n'est pas nul. 3o (n* ) est diuisible par (* * a) lorsque m est 1taw, et - an ne l'est pas tluand, m est impar,r. En effet, r i a peut s'écrire

fr-q,
gnt
gtt?,

-

-

gnr-L * Arn -Z ]- 62X,tn-B +...
:
o.

{ gttt-2fr { A,m-t.

2" Si nr est un nombre pair

grn-l. ggm-L { q,2gm-3=-j- fi-fa 3o Si ?rz est un nombre impaii : um

. -l 6m-9n

-

6m-4.

.

+ ailt ?; fr-ra ^ -gnt-4,--gDtn-21.A,2Am-3 -gnz-2g{gnt-1.
4o Quel que soit m y:- 4 g: :
:

.

fr

-

-

A

snt

- -ç sant-Z
4.

{

a3 snt

-t+

...

{

s*-Z n

{

pr-t

a frV_fl

.

(.) ll faut bien remarquer qu'il s'agit ici de la division algébrique de æmfam par æ{a. II esl, en effet, bien évident que la division arithmétique ds arD-fam par æ{a.
za

étant pair, pourra steffectuer exactement dans certains cas particuliers, lbrsquè le reste 2am sera un nombre divisible par r -[.- a. Àinsi, par exemple, on a :

g. tg
--6

tandis que la division algébrique est impossible.

+4:

F

o'

:

En particulier
:

{0t
nnz-}

nu,-L .- fi*-r * =* _1

nm-z
sttt-?

.l

+

...

* *

c
n

*

{;

u*_ . +i - t'^-t 1,

| srn-ï

- {, si rn est pair;

ntn*l

. +; - n*-r-s,-g-.:_'nm-'e-.r, -n *'1, sim estimpair.
0n peut d'ailleurs ddduire ces quotients d'une loi générale de

formation que nous allons faire connaître. 757. Loi du, rluotient il'un polynonte pûr fr nous de diviser le polynome
Assnt'

-

a.

-

Proposons-

* L&*-'*

Ar**-e

+

...

*A.-

sne

+

Am-tn

* A,

par le binome n-a,. Le dividende étant du degrd m etle diviseur du premier degré, le quotient sera du degrd m l.

Soient Bsnm-'r *Bn*,"-, *Br*^-3 + ... + Bm_zn * Br-l le quotient, et R le reste. Puisque le dividende est égal au produit du diviseur par le quotient, plus le reste, nous aurons :

-

:(fi-a) :

Agtç,u

Lpr"-t r. [2gn-Z a .. . + Ant_rfr -F A* (Bsa*-| fBanm-? aft,snm-e 1...*B,n_ zfr*Bn _,t)+R,

*

et, en effectuant la multiplicatiou dans le second membre,
Aon* A4am-a Blfrm Br

*

*

Les deux membres de cette dgalité doivent être identiques;
donc
Bo

-Boal -nnol
:
Ao, Bl
Boa

* !rsû*-e 1 ... + Am-tn * 4,, + ln*-t Bs ln*-z + ... l- B,n-l ln -Bn-rû
-Bnz_2al +o.

ou

- Am-4,, R-Bnr-t&: Bm-t-Bm-ze: A*, Bo: Ao, Bl : Bod * Al, Bs: Bla * Ag,... B^-t:B*-zû * Ar,-1, R: Brr-11r * Arr,

:

Ar, Bs

Bp,

:

Ag,...

ce qui donne la loi suivante : Le coefficient du premr,er terme du quotient est celui du premier terme ilu d,iuidende; le coelftcient du second terme du quotaent s'obtienten multipli,ant le prëcédent par à et en ajoutant ù, ce produit le coefficient du second terme du, tliutilenile, et ainsi cle suite ; en

t02

_

général, Ie coeffictent d'un terme quelconque du quoti,ent se forme en multipliant le coefficient précëilent par à et en ajoutant au
Ttrod,ui,t Ie coeffici,ent

du

tliai,dende de même r&ng que Ie coefficùent

cherché.

0n voit, en outre, que ,a reste est égal au denûer terme du quoti,ent mtr,ltiplié par a, ltlus le dernier tume du diuidenile. 158. RnulReuES. Comme le binome tr + a peut s'écrire - I. précédente u - (- a), la méthode s'applique à la division d'un polynome par n * û, à la condition de remplacer a par - r dans la loi énoncée. Si donc on veut divisei' le polynome Aofr* * Irnrrr-r t A,fr*-z +... + Am_tt * A*, par # * a,les coeflicients du quotient et le reste seront : Bo: Ao, B, -- Boa + A,, B. :- Bn a * 4,r... B^-t Bnr-Zû -F A,n-1, R : - B*-tû * A*. II. Si le dividende n'est pas complet, on rétablira, pour appliquer la loi, les termes qui manquent, en leur donnant zéro pour
coefticient.

159. ExÉupre.

-

Quotient et reste de la division de

pars-3.

3n'- 5c'-

3n

l/1,,

0n écrit sur une premièqe ligne les coefiicients du dividende, sur une seconde ligne les coefficients du quotient et le reste, que I'on calcule d'après la loi prdcédente (157). Ainsi, on mettra : Coefficients dudividendel ... 3, 0,

3x3 -5 :4, 4x3*0: 12, 1.2x3-3:33, 33x3+{ : {00. 160. Valeur nu,mérique il'un pol;gnome en x. Le reste de la
q division du polynome par n - dtant égal à la valeur que prend le polynonle pour fi : (trt il est commode d'appliquer le thdorème (157) pour trouver cette valeur, c'est-à-dire d'opérer comme s'il fallait trouver le quotient et le reste de la division du polynome par # a. On aura ainsi I'avantage de connaître Ie quotient lorsque le reste est nul.

Coefficients du quotient : ... 3,- 4, 12, 33 ll reste: {00. Les nombres 4, '19, 33, 100 résultent des calculs suivants :

5,

- 3, l.

{03
ApplrclrroN. porrr n

:

-

Quelle cst la valeur du polynome

3n'-4n"- 6n*12, ...3, 0,-4, 0, -6, 3, - 6, 8,-16, 26 ll 4,2,

Quotient par # + 9... La valeur cherchée est -40.

Coefficients du polynome r

--

I

? Les calculs sont indiqués ci-après

40,

16t. TuÉonnun.

un polynomeX, entier en x,

-

Soient

a, b, c... des nomltres inégaur, Si
quand on A remplace x

se rédui,t ù aéro

pt,r à, ou par b, ou par.c, il, est dùuisible par Ie ltroduit (r - o) (n b) (n - c)... En effet, puisque X s'annule pour t - &, il est divisible par fi - &, et I'on peut écrire :

X:(æ-d)Q,
r.

(l)

0 étant un polynome entier en fr : &, donne.:

Cette identité,

si I'on y fait
0et,
(2)
:

Xa: (b- a)Qa. Parhypothèse, Xtr : 0 et D n'est pas nul ; donc Qa : - e b. par suite, 0 est divisible par # - Nous aurons :

0:(s-b)

0',

Q'étant le quotierrt de la division. Les égalités (t) et(2) donnent

d'otr : Xc:(c-a)(c-b) Q'r. Par hypothèse, X" : 0 et les différences c - &, c -D ne sont pas nulles; on a donc 0', : 0. Par conséquent, Q' est divisible par r c. Soit 0rr le quotient de cette division,; nous âurons :

X:(r-a)(r-a)

0';

(3)

-

e'

:

(n

_

c) e,,,
:

d'oir, en portant cette valeur dans I'identité (3)

Et ainsi de suite. Le thdorème est donc démontré. 162. La proposition (154, {.") est d'une très grande utilité pour décomposer en facteur des expressions algébriques dont on ne voit pas immédiatement les diviseurs. Ainsi, par exemple, soit à décomposer I'expression s2 -3*+2.

X:(æ -a)(r-b)(n-c)

Q".

_ cette expression s'annule pour n : I et pour fr : donc divisible par ai - I et pâr # - Z, et l;on a : s2-3r*2:(æ-1)(*-Z).
4,04
De Ia même manière
s2
:

z;

elle est

- u-2: (n + {) ("-2). r'+5n*6:(r +2) (z+B). st 2 : (n- l) (*, + Z * -3r :(û-I)(r+2). -Z\
De môme, I'expression
:

s'annule pour fr

+ 2n' -5n - 6, I,$:2eln: - -3; c)" + 2u" 6 : (r+ {) (r -5n Les nombres entiers à essaaer doivent
rr'
EXERCICES.

donc:

g)("

+ B).

être des diviseurs,

positifs ou ndgatifs, du dernier terme du polynome.

1"..

t63. L. Diviser no -5fr1 *Bn, *Læ -L2par n -B.Ecrirele -6n'question quotient d'après la règle du no 157. Même pour le diviseur fi + B. 2. Ecrire les quotients et les restes des divisions : 1\ gll{:, fr+û 4-!.r..1'---o',\rt'-=l4,',., CIl- 4, 1s_'_- an, fi-& fr-& ræ/_a xst_sz ft_& ,Jtn'* { ,t fitt )- et',r tl_-_ll'\ q'* ry:-+-q:, * {'jl,r -,r.0. 9,2-gt
n-1, æ.-L fir*Ar-\Jr_?'* fiz_gt

-

g) lécomposer en'facteuÈ r'* yù* r' 'g'. aA. Trouver une valeur de a telle, que Ie polynome n, + fi, + aw - g soit divisible par æ - 21 5. Calculer la valeur du polynoms sz - 5oo * Js' - 6nn * gr _ U, pour l' :2 et pour # "= 3. - valeur 6. Trouver pour quelle de nt,le polynome æ" + !1" * *' * mngz, est divisible par n +- a f a. Trouver ensuite le quotient de la division. 7. Chercher une valeur de rn qui rende a'+ b'I c'{'m(a'b'* b'c" ! c'a,)

8. comment faut-il choisir m et p pour gue la division d,e an &m pàt ap se fasse exaetement? 9. nnnit- (nl L) rn -f- r est divisible par (æ r)'; calcurer le quotient.
frp

divisiblepar@*b*c.

{0.

-{05Les polynomes
:

frnym - Unz?tz - xtrfrùt - amlJîtæp - Amyttp - fim&nAp, (U z) (z lc). sont divisibles par (n ù 1,t,. Le polynome (æ * ll * x),n nn? Am x,n est divisible par (n * ù (y l- x) (r, * *) lorsque nt. est impair.
tnz$,n
1

nnyn

fil?tlln*p

I

l-

yntart

--l

En1nsn

I

xntæny n

12.

Démontrer que l'égalité

(n

est une conséquence de I'exercice 6. Décomposer en facteurs I'expression

-

A)"

* (U

*)'

+

(x

-

æ)"

:
1,

3 (n

-

U\ fu

-

r,) (z

-

æ)

{3.

(af ôf c)(bclcalab)-abc,
xa').

équivalente à Xaâ(o + b)

'4

+ gÙabcet a (x'a DécomPoseilT:i:i;:ïiiî
x@

-

tù"

CHAPITRE VII.

TIIÉORIE ÉLÉMENTAIRT! Du PLUs GRANI) coMMuN DrvrsErrR r).
164. 0n appelle plus grand, totnnzun diuiseur de deux ou plusieurs polynomes ordonnés suivant les puissances décroissantes d'une lettre comrnune, le facteur de plus haute dimension par rapport à cette lettre qui divise chacun de ces polynomes. Nous le désignerons par les lettres P. G. C. D. Quand un polynome divise deux ou plusieurs polynomes, on dit qu'il est un commun diuiseur, ou simplement un diuùseur de ces polynomes. f65. RÈcln pouR TRouvER LE P. G. C. D. nn DRUx poLyNouES. - Soient A et B deuæ polynontes ordonnés suiuant les puissances décroissuntes d'une Ietlre eomnlu,ne x, et supposons que I'eæposant de la plus haute puissance dex dans A ne soit pas nrcindre que l'erposant de Ia plus haute puissance de x dans B. Cela posé, on diuise A, par B, puis on diuiseB pnr Iepremier reste, le prentier reste par le second et I'on continue ainsi jusqu'ù ce que I'on arriue it un reste nu,l; Ie dernier diuiseur sera Ie P, G. C. D. cherché.

(.) Ce chapitre est, avent tout, destiné à familiariser les élèves avec la pratiquel la théorie complète du P. G. C. D. algébrique apparùient à I'Algèbre supérieure.

-{06Exrupln.
l'u

-

Trouver Ie P. G. C. D. des deux polynomes

r' - 6r,l- t division. l+n" -91æ'f {5æ -F 90 | aæ+l | -4æ"*24n,-39æ 3æ' - L7æ {90 -3n'*4,8n-2& {er reste n- 4 9e division. n'- 6æ * S l_c:_ f

s'

6

n+ I

et &s'

Ll.n'f

{5*

+ 90.

.

,, - n" +!e--l 1- 8

2

__

-2n

_9" 0

-

t_

Par conséquenl, es| le P. G. C. D. cherché. 166. La démonstration de la règle précédente s'appuie sur les deux principes suivants, où m et z représentent des quantités entières par

n-4

rapport à r

:

ntL: maP i donc, P divise nlA. * : I

ildiaisera mA' En effot, si P divise A, nous pouvons poser A
f.o 8d P diuise A,

:

oP; par suite, on

a

9o rSi P diui"se A et B, iI diuisera mA _E æ8. En effet, si P divise A et B, nous pouvons poser aP, t'P; par suite, mL nB (m,u maP nbP nb) P; donc P divise rnA :h nB. Nous pouvons maintenant démontrer la règle du no t65. 167. Soient A et B deux polynomes ordonnés suivant les puissances décroissantes d'une même lettre æ, et, supposons que I'exposant de la plus haute puissance de r dans A ne soit pas moindre que I'exposant de la plus haute puissance de dans B. Divisons A par B, soient p le quotient et C le reste; divisons B par C, soient g le quotient et D le reste. Divisons C par D, et supposons que le quotient soit et le reste nul. Nous aurons les égalités :

:

t

A:

B:

r

r

4:pB f C,

g:

qfl f

D,

C:

rD.

Démontrons d'abord que D est un commun diviseur de A et B. D divise C, puisque C rD; D divisant C divise qt (166, lo); donc il divise qC + D (166, 901, c'est-à-dire B; D divisant Il et C, divise pB C ou A. Donc D divise A et B. Démontrons maintenant que D est le P. G. C. D. de A et B. En effet, tout diviseur de A et B divise A -pB (166,9o), c'est-à-dire C; par conséquent, tout diviseur de A et B est diviseur de B et C. 0n prouve de même que toutdiviseur de'B et Cest diviseur de C et D; donc, tout diviseur de A et B doit diviser D; mais aucune expression d'un degré plus élevé que D ne peut diviser D, donc D est le P. G. C. D. cherché. 168. 0n prouverait comme au numér'o precédent que tout diviseurde D

:

+

{07
est diviseur de A et B; mais il a été démontré que tout diviseur de A et B est diviseur de D; done, tout d,iuiseur de A. et B diuise leu,rP. G. C. D., et réciproquement, tout diuiseur du P. G. C. D. diuise A' et B' Pour simplilier les opérations' on s'appuie sur 169. SmplIFtcaTloNS. les principes suivants, que I'on a dejà rencontrés en Arithmétique et que nous admettons ici sans démonstcation. 1,. on peut, ù, un tnlment quelconque d,e I'opération et sans altérer le P. G. C. D. d.e ileunpolgnomes, supprimer dans un reste un facteur prenûer auec le diuiseur conesPondant. lI. On peut,, sans ult(irer Ie P. G. C. D. de deun polynonrcs, introduire dans un d.iuidende u.n facteur premier auec le diuiseurLa proposition II permet d'éviter les coefficients fractionnaires dans la

-

suite des divisions.
170. Exnnrpl,n.
3æu

-

Cherchons le P. G. C. D. des polynomes

-l0r'
:

-l- l5.r -t-

8 et æ'

-

2n*

I
I

6æ'

*

4a"

* l3r *

6.

l.'. division

-

3æ"-1,0n"]_.4'5n Bcu -l- Gæn -l- 4 8r.

{ 8 - lg-n, -

t:"

39a

{

I

-r).r."

-6.r' *4æ' -l-{3r*6

I

pourrons donc le supprimer (169., {o), et pour éviter les coeflicients numé' r,iques fractionnaires, nous multiplierons par 3 tous les termes du nouveau
dividende (169, 2o). Nous aurons ainsi
9" division
3æ:"

Le facteur 2 divise le reste et ne se trouve pas dans le diviseur; nous

:

:

- 6æ'- l8r" f ,'Lt:'{39rf -3r,"-/*æ'-Wln 44u { - 1.0æ' - lLn" J-l4n' {

{8 | 3r't4æ"
a'8

-6r" -l?*-5

Avant de continuer, nous supprimons dans le reste le facteur 9, et nous multiplions tous ses termes par 3 : nous atlrons ainsi la division :

t!.ïn'- l8r'f 36r' * 66r + 2T I 3c + !"'_--_ it'-i\{--ë -l- l5r^ -l- 90s" - 30.r* - 60r - 95 i - li 9n'| 6æu - 6*f 2 9u reste t
supprimons dans ce reste le facteur 9, et continuons I'opération:
B.u.

*
-

in"
5æ'

-3æ'-9n"-

-

6æ?

- iJ$ 9n'l5r

tLr

s
5

l_glÈQq}_!4+!
l3æ

1.3æ"

supprirnons dans ce reste le facteur - 5, et nous aurons n" | 3æ" quotient l', et un * 3æ f {., ce qui, divisé par le diviseur, donne pour reste nul. Par conséquent #5 * 3s' * 3r f l est le P. G. C. D. cherché'

-

-{08_
Rnulnçun. - au lieu de multiplier deux fois par B, on pouvait multiplier tout d'abord par le carré de 3, ce qui aurait rendu possibles les deux divisions successives. l7l. supposons que les polynomes proposés contiennent un facteur commun F. soient a: oF, et B : ùF ces deux polynomes: F sera facteur du P. G. C. D.; nous pourrons le supprimer, et chercher le p. G. C. D. entre a et, b; en le multipliant par F, nous aurons le p. G. C. D.
cherché.
172. De même, si, à un moment quelconque de.l'opération, nous reconnaissons un facteur commun au dividende et au diviseur, nous pourrons Ie supprimer, et continuer I'opération avec les facteurs restants. Il faudra ensuite multiplier le P. G. c. D. obtenu par le facteur supprimé, et le produit sera le P. G. C. D. cherché. 173.

Pour trouuer le P. G. C. D. de trois polynonres L, B, C, on P. G. C. D. de deun d'entre eufi,, par etemple de A etB; so[t D ce P. G. C. D.; alors Ie P. G. C. D. deD et C, sera te p. G. C. D.
chercheru Ie clterclù de A, B et C. 174. On trouuera de rnênte le P. G. C. D. de quatre polynomes. On peut aussi cherclrer Ie P. G. C. D. des deu,n premiers, Ttuis Ie p. G. C. D. des deun derniers : Ie P. G. C. D. de ces deur nouuenun poly.
non?es sera Ie

P.

G. C. D.

cherché.

par par decontposition en facteurs. analogie avec ce qu'on a vu en Arithmétique, nous adntettons que le p. G. c. D. de deux ou de plusieurs expressions algébriques décomposées en leurs facteurs premiers est le produit des facteurs premiers communs à ces exl)ressions, chacun de ces facteurs étant aft'ecté de I'exposant Ie plus faible qu'il porte dans les expressions données. Ce principe est évident quand il ne s'agit que de monômes. D'après cela, pour obtenir le P. G. C. E. de deux ou plusieurs monômes, on cherche le P. G. c. D. arithmétique de leurs coeflicients, et on le fait suivre d'un produit oir chaque lettre commune entre avec I'exposant le plus faible qu'elle a dans les monômes proposés. Bxrrplp. Le P. G. C. D. des trois monômes
175, con'tmun diuiseur

PIus grand

-

&32atbouy, 270aub,nn.t, g}a"bæ" est
176. La décomposition des polynomes

-

l8ra"bn.

en facteurs premiers dépend, en

général, de la résolution d'une équation d'un degré supérieur, de manière

qu'elle présente généralement plus de difficultés que la recherche du
P. G. C.

D. de deux polynomes par la règle du g {68.

Four donner un exemple, supposons qu'en décomposant en facteurs deux polynomes donnés on ait trouvé : (t l)' (u * 2)(r 3), (n L)" (n 3)(r 5); le P. G. C. D. sera alors

-

(r-

l)u (æ

-

-

-

-3).

_r09_
EXERCICES.

5. 6:r" - Tttt:u - 20a,nr 3.rn * an Lao . 6. fi'-3r'*9n'{rc - l,t" -n, -2æ]_2. ,Lgt 7. a+ - 7n" 1- 8r' -l- 28n &8, n" - 9no - 4,L.B.. 8. 2n'*/12n" {l9nu L8"r'{g.r9. 9a" |_3&'n \a,ufrn,-6r*9,&æ, 6a'n L\u'ns * lLann" }an". t0. l.2no lL\yn- ! 3y',6æ, -6ynu 2n, I!,". - _ TAn, 4.1, ,ra - _&2fr2 _gty_lqarB*" Itt". {JArr_ -6,pt 1,9. 36ro {8,r'- 9î.rn -l- gî',97t:" - lg.u, - 9,r'.
CHAPITRE VIII.

4. n' + 8r *

l. 9. 3.

177. Trouver le plus grand commun diviseur des expressions 1.5æn, L9nn ; L6a' b", 20aubrrrE* ; 36ttly, 2,,', 48.c,'y'1.*. 4(n * {)n, 6(.ro l); 6(,u f) 1",9(n, t).
1,9(a,

:

f

b,),,8(a' .?o - b"); - !J,', t, 1.5, n, 9.r + 90.

-

*

-

!J,.

DU PLUS PETIT MULTIPLE.
178. 0n dit qu'un monôme est /a Ttlus petr,t mutti,ple de piusieurs monômes donnés, lorsqu'il est divisible par chacun d'eux,

et qu'il est tel que, si I'on supprimait un seul de ses Iacteurs, ne serait plus divisible par chacun de ces monômes. RËcrn.
monômes tlonrtés,

il

phts l etit multiple tle plusieurs on forme le ltlus petit nntlti,pte d,e letu's coeffici,ertts rutmérlrlues et on Ie fait sttit,re tl'tut ltroihtit oir ch,aque facteur littét'al entre au,tant de /'ois que d,ans celtti, des monôntes qtti

-

Pow former le

en contient le plu,s tle cette esltèce.

En effet, le monôme ainsi formé est multiple de chacun des monômes proposés, car il contient tous les facteurs de chacun d'eux; de plus, il est leur plus petit murtiple, car on ne pourrait en supprimer un seul facteur sans qu'il cessât d,être àivisibte par celui des monômes qui en contient le plus de cette espèce. Exnrrpr,s. Cherchons le plus petit multiple de

, l6a" c" r, g' . Le plus petit multiple des coellicients numériques est 144;
9u}b" c'fr" yz'
4"Za"bcno y"

-

,

_ttO_
les facteurs littdraux qui entrent dans ces expressions sont n, b, c, t, A et a et leurs exposants les plus forts sont respectivement 4,3,3, 5, 4 et3. Par consdquent, nous obtenons pour le plus petit rnultiple cherché lbha'b'c'n' A'%". 179. Une expression algébrique est appelée plus peti,t multiple de plusieurs expressions données, lorsqu'elle est divisible par chacune de celles-ci et qu'elle est telle que si I'on supprimait un seul de ses faeteurs, elle ne serait plus divisible par chacune
des expressions proposées.

Pour fornrer Ie plu,s Ttetit multiple d,e plusieu,rs erpressions donnëes, il, faut décomposer celles-ci, en leurs facteurs premiers, puis former un prod,nit où chaque facteur premier entre autant de fois que tlans celle des enpressions qui en contient Ie plus de cette espèce. En eftet, I'expression ainsi formée est multiple de chacune des expressions donndes, car elle contient tous les facteurs premiers de chacune d'elles; de plus, elle est leur plus petit multiple, car si on supprimait un seul de ses facteurs, elle cesserait d'être divisible par I'une des expressions proposées. Exnuprn. Cherchons le plus petit multiple des expressions
fiu

RÈcrn.

-

+3æ

*

2,

fi'

* 4n+ 3, fr' +5r + 6.

Nous avons :

n'{ 3, * 2: (n + 1) (* *2), r"*4**3:(r*{)(rf3), c'f5æ*6:(r*2)(*+3).
Donc, le plus petit multiple cherché sera

(**t) ("*2)(*+3).
EXERCICES.
:

180. Chercher le plus petit multiple des expressions suivantes

2. I*u'g*b)r 6b(a" +r'). 3. (a-b)n, sz -fi2. &. æn-3n-!'rs,2-æ-12. 5. 8(ou b') 1.2(a + b'f , 20(a b)'. 6. 4(a * - â), 6io' - bu),8gr'-'l--û').

4,. ha'b, 6ab".

l2a,*b'c, l,$ab'c'. 8a"fi'y", Làb'n"E', l,ïab';r. ha"bnc, 6abncu, {.,\nbnc" .
sz

-fi',

a"

-

ba.

1. {5(a'à - abu), 2L(a' - abo), 35(ab'+ ô'). 8. t')1,e"*1,e[-t. 9. æn !2æ-1,, ss *3æ'-fr-3, r"* 4n'*n-6, |.0. frn - L, æ" { 2æ -3,fi'-Iuo *6n. ,.1. s2 - yz, 3(:r - y)o,, !.2(æ" * y'). tl,2(u' 1,2. 6(a" à') (e b)', l(a - b'). - b) (a - b)',
CHAPITRE IX.

-

1,11

-

FRACTTONS eI.GÉnnrQUES.

l8f. DÉl'rnrrroNs. 0n
expression de

appelle fraclion algebrique toute
Out indique le quotient de deux

la

forme

*,

quantités divisibles ou non I'une par I'autre. Ces deux quantités peuvent être entières ou lractionnaires, positives ou négatives. A s'appelle le numérateur, B le dénomr,nuteur .' I'un et I'autre sont les termes de la fraction. RnuAneus. - Une quantité entière peut être considérée comme une fraction, à la condition de lui donner I'unité pour dénominateur. Ainsi, les quantités a et

,

f

sont dquivalentes.

0n ne change pûs Ia ualeur d,'une fraction 182. TrrronÈun. algébrique, en ntultipliant ou en diuisant ses deur termes par une

-

même rptantùté.

En effet, soit la fraction

{. DI
a

Représentons par g le quotient de

la division de a par /r; nous aurons

b:

Ç'

ou, d'après la délinition de la fraction,

a : btl, et, en multipliant les deux membres de cette égalitd paî m,

a,tn-bqm:bmt1,
et, en divisant les deux rnembres par bm,

aIn

û bnt, 'rl__ b

4,12

Cette formule démontre en même temps que I'on peut multiplier ou diviser les deux termes d'une fraction par une
même quantité.

Rnulnour.

Pour simplifier une fraction, on divise ses deux termes successivement par leurs facteurs communs. Ces facteurs se trouvent facilement lorsque les deux termes de la fraction sont des monômes, ou bien
lorsque, les deux termes étant des polynomes, les facteurs communs sont des monômes.

changeant les signes de ses deux termes. 183. snrplrnrclrroN DES l'RACrroNS.

- 0n n'altère pas la valeur d'une fraction en

Ainsi, pour sirnplifier la fraction
27a'bnc'il

'J6ot"tW'
nous remarquons que le P. G. C, D. de 2i et 36 est 9; en outre, nous trouvons, comme facteurs communs aux deux termes, un facteur a, deux facteurs D, deux facteurs c et trois facteurs rl. Nous aurons en les supprimant :

2Ia"b'cod
36arc;d;
6r"U'
nous avons le facteur

-

ïe,'c'

Ab;,i'

De même, dans la fraction à termes polynomes

-gn"y \nA'; si nous Ie supprimons,

ifËg!: - 9n'!: _ lW, ,

il vient :

Quand les facteurs cornmuns aux deux termes sont des polynomes, on ne les trouve pas toujours Iacilement, et souvent on doit avoir recours à la théorie du P. G. C. D., à moins que I'on ne puisse déterminer ces facteurs par certaines proprit'tés connues, par exemple par celle du n" 154. Soit, par exemple, la fraction

$ty:_jg'!t" * lïnll _2t - \qg_f li!/' ' 9*"U'' 3r' 4ç - 4,2rgr -

fis

{4n-2 -3u2 #- + 5;.- 6 --'

{,13

.

Les deux termes s'annulant pour n (rb4); donc on n

:'I

sont divisibles par

-

|

' T,tîïïtirlinée

De même, la fraction
ganbn

.+-6

'l8a'b' *- 9o'b' I5o'A'- tSt;

peut s'écrire

:

--;15tt'

ïa'b'' (a'

et, en supprimant le facteur commun 3b' (u

Zab I b'\ : af (0; -

-'150' (, *-aYo b). /l)

9aob" (a

b) (a

li)'

b) - t, ' -

3a' (a
Dans I'exemple suivant
:

5ll' (a +

@-b\ o'- ç1tatS'
s2

chacun des termes est la différence de deux carrés; donc,
(o
s2

_-

-(1,

bï_t' __ @_b ï :)_(o !_qf : + c)' (o + I) + c)(a - b - c)
EXERCICES.
:

a
a

- t *- c * Ô -|q.

184. Simplifier les flactions suivantes

,' r ^ (''

lhatb'',r-. .I1urbotl a' * ab
tÈ - ab 4h-) b". B:a._lrr) ,2" _l__ {0;r. + 24, sz _ c)s _ {S ry1*h!b';**ab-. tcu]-(tt,{c)aluc (t @_y u1' - -1- ci'. lu*b,"-(a*c)'

q ,

,L'ttt-lllcht,
,yùtttytt=l
'l

On'.t'

5a'.u

o r)'
|

,. a*l-D". &-:-b) n
9.r,'

-

'l

jaY'

'

o
t

,t rr'

lB.

35 'v*ab. 10. - 'r'-(a-l-û .uj+,c-u).v-ac c) .{+ 5r -l-- 6. l"+rc+{O ,, __4r'_-l-9.u*90 . L4' a- 3)"+;r-42 {0.r," | Zl* + .1" -f tæ- f- 14r + S' iDoRGE. * ercÈsnr ÉLÉunxruRn.
.r

Lru -l- .r, -

lJ

l9z *l-

18'
8

r, -ræ, -_-, rcu Àn 'Lt, -%aæ*a' fr"_Zafrr+g,siA,t

4a Lv'

6nu

Bf

-

l,l.æ

*

5.

qt

.

e

ns

2n"

*

9rl

3c"

- ïa'n * 2a" _. aen +a}fr - 4a} 75a'n

oe zù.

1.3a'æ'{ 1.5a^ s'i s"_* __---æ, Q'In_*
2r"

*

_1

l.

24.

t_tlAlen.
frt -ga

185. RtnucrroN DEs FRÀcrroNs AU MEME DÉNoMTNATEUR. - Pour réduire lthtsr,eurs fract,ions &u, miîme d,énominateur, on multiplie
les deu,n termes de chacune d'elles Ttar le produit iles dé,nominateurs tle toutes les autres. Soient, par exemple, les fractions

b' a'

& c

e.

7'

en multipliant les deux termes de la première par df , ceux de Ia seconde par bf e[ ceux de la troisième par brr, on a les trois fractions équivalentes, de même dénominateur :

ad,f cbf ebd, W' bdf' bttl'
186. Au moyen de la règle précédente, on réduira toujours les fractions données au même ddnominateur, mais ce dénominateur pourra ne pas être le plus simple possible. Pour obtenir ce dernier, on se sert de la règle suivante : Former le plus petit multtple cles d,énominatew's de toutes les fractions proposées (179) , pucs multùltlier les deun termes de thaque fraction Ttar le quotient obtenu en dùutsant le plus petit mu,l,tiple par le dénomi,nateur de la fraction constderée. Soit à réduire au même dénominateur : Exnnpln.

-

6o'bt" 9ob\' Iï*b\'
Le plus petit multiple des dénominateurs est 4.20a'b"c"; en multipliant les deux termes des trois fractions respectivement

5æ 3n"

7n

1{5 par 90b'c ,

lïab,

Bacu, on

trouve les trois fractions équivalentes:
56ac'n

,LzWu'c' \20û'b'c' l20o'b\"
De même, soient les fractions

lÙ\b'cn hbabn" 2a'

3 (,,j - l*)' 4& 1' Le plus petit multiple des ddnominateurs est { 2 (o' - b') ; nous aurons, en multipliant les deux termes des fractions prob), 4, et 3 (a + b) : posées, respectivement par 6 (a
3g("_
't

* " ,1o i tt)'

3l'

z

to;

- l'
t

_4

__

JL Ig' tfi; - r'. _gW_! 4{û;-r'
EXERCICES.

187. Réduire
commun.
,l

les fractiorts suivantes au plus petit
-. :t,

dénominateur

-r 4n 6æo '12;r,3 -t ^nrû,"ilfr ô. - fr-{L

.34i;

^t3æ -t
fr -

+|

-l4

fr,

- |

A'-fr itz-Az &È-ît2 ,&babbz tt' o-b' o+ t' tt"--b" ,r"+6''

.{.#3&5 's-L'kr--!)" -*ÇL'(rp+l)" ù' rJ' (r+fr u a.fr n o' fr u' fr' + afr + *r' æ= a=' -l,4,ao t' o---* 4 *" n+-ai+ o" ;' + -,*+.''
e ô.

W,

'

n,_,*Tdv,-lat, n,_6-+ffi6r'

't---.--1

Addition et soustraction des fractions. 188. Lorsrlue les fractians ù, combi,rter par addtti,on 0u pt,r sau,straction ont, l,e même d,énominateu,r, on fait les opëruti,ons i,ndùrytées sur les numérateurs et l'an d,onne au résultat le dénominateur cammun.

tt6

:

Ainsi, par exemple, g
IL

+!IL -gIL :y-t t =:.
IL

câr, en multipliant les deux nombres par ?1, on obtient, des deux côtCs, (o + b - t) pour produit. Si les dénominateurs ne sont pas les nrêmes, on commence par réduire les fractions proposdes au même ddnominateur; puis on applique la règle. Exnuprns :

l.

De

Le dénominateur Commun étant se _ _ (a -L ô)'

a-lt alb &+-0 &-u, retrancher ----'

(a l,)l Ll-! _ e:! a*b s'-11ù a-b 4ab a' -l %ub * b' - fu' _2tj!) ge g,"
g retranche, +*,
:

Lrn,

on trouve

:

r1-l Il. Dr; _j;î
Nous avons (l5a) sn

.

-

112

,

_

-[2 4tn-3n*2

g*"

_ lffi.f

U

(t 3), 4n * 3: (r -t) 3) - {5e'*'!8: (n (4n'* 3r Par suite, le plus petit dénominateur commun est (r - {) (r - 3) (4*' -l3r - 6).
4n'
9n" Par conséquent, le résultat cherché est l) (/tn' 3r 6) (4r(n

6).

* - - 3tt-6)T (r (r - {) (* - 3) \4*'-l3a, l!+r" -Br-4 6 &n" 4n" *7 n' *-5r-2) :(r-{) -3n - -7e' p-r ("-æ 142'+3o.-$ (â:i)pÆ'+3r-O) *

-A

189. On a fréquemment à réduire en une seule fraction une expression composée d'une partie entière et d'une fraction.
Exemples
:

, rt n {'15r -f
sz

(æ*3)(r'-3n*4\
c,-

r-2 - 3e, + 4 u-2 _n"-5"r-l-12-(r-2)
a)'

nl-

12- e * I _
1- 4

-3e,

tu*r4 -' r-- 3ri-4
x'"

-Ll7190. 0n peut avoir à traiter des expressions renfermant à la fois des âdditions et des soustractions. Soit, par exemple,
a, ___-?!____!'_. a+b' qe-fi' au+b'

Le plus petit multiple des dénominateurs est (a' b-) (a'lb'), b'; on a : Cest-à-dire a," (a a a,'b + r.2fi2 sfi' a b\ (a' + à')' 6tr'

-

-

-

+-:

1f

6-;-' (.'_+_n _f!_ _ rb _ a"b * ab" :
-b": a,' ,1" +b': .:-U.
(a'

- o'_

b'

:

-

-

&n-b" a'-bl

au

a'-bl

b') :
ab"

gL

q'fi,

'

Par conséquent, I'expression proposde a pour valeur

a'-

a"b

*

a2b2

* a'b * -ab' et-Ut

-

a'

* a'b':

%a'b'

ot-n'

191 Dans la réduction des expressions fractionnaires, on aura soin de choisir toujours les formes les plus propres à éviter un
travail inutile. Soit, par exemple,

a,b,--c -1_ ol - -c a) (c b)' b\e--4 (D c) (ô 0n pourrait prendre comme dénominateur commun le produit
(a

de tous les dénominateurs; mais

on rendrait ainsi I'opération

extrêmement laborieuse. Si I'on observe que : b - a: - (a - b), (t - a) (t - b) : (a - t) (b on peut émire I'expression proposée sous la forme

-

c),

_ (a-b)(a-c1

abc

(b

Le plus petit multiple des dénominateurs dtant, (a b) (a (b c), -c) I'expression proposée devient :

--l(o-c)\b-c) - c)(a- b)' ---.

a(b

c\ - b (a- c) * c(a -_q) - (a-b)(a-c)(b-c)

_ab-ac-ab*bc*ac-bc (a-b)(o-c)(b-c)

_n -vr

_{t8_
En raisonnant de la même manière sur I'expressiou
-__-_-____________

(a-t ) (a-t)(*-o)-- (a- e(b-c)(r-blT
on trouverait qu'elle peut s'écrire
:

&bc

_l_ _

l_ _

(c

-ayc-uyn--Â'
cyæc1'

- (-4)(t--)(n-a)- (r-D)(e-4 (n-b)- (r-rxbet que le ddnominateur commun est (a (c u)(r
tous calculs faits, on obtient
1r
:

-b)(1,-t)

-

- a)(n-b)(n c)'

c);

:

fr

192. RnuARguE. - De même que I'on peut réduire plusieurs fractions en une seule, de même aussi il est permis de décomposer une fraction donnée en deux ou plusieurs autres.'Ainsi :

-[1n -

b)(n

\ob: \bc huc , \ab 3 4,5 A!_lgj 'ot abc obc- ,btt r:; - b -r;'
EXERCICES.

r93.

2u,-b-c, u-rb{c , 3a-5â, r. f B---r1tg-' -A 6, ? | { , {. z. a_bTi+O --9 -L--b ù. | nrocTat' L , 2tl , - l-.1-3r l-3r 4' D'

*+11-n"-y;

2a-2b 2b-2u d-b, 2a a=iaub rt ^ a-fita*æ b ta-b 42-gt u'b-b" -q__ 5__9n2ba, lti.,t,t i. l)-2a*3æh- rrr 40 rw.
n_bT æ*bf frr_b2

x(a-*) a(e-t:) û, , 3a %an o ;\

na,fl-ab

^_t3s-{+u;'

_* =:1,4r L 4,g. L* y n+y'n-y
,, 't'4-

u-.

* + : _ 4qr" {g. n-y'n+!J L"-1Jn
-

æ-2æ_{-lrlCn_1,

.

(r | 3a %ax a_ t-,, * *- n,4s,'

3 { æ*10 ,p LD. g*J-i+o-oaz _g'

{{9
t6.
{8.
20.
21. 92. 93. 24.
25.

2

l.-3

.+e-r'-f--8-16*-f
-4,s
fr=

,

*"+U'

ft'

'L

,-l |

1,1,
'

1

s2--62 ' (n*a)'
nU

(æ-a)'
.

*' t:fg3 a* + d_.1]- &x,+q. t9. L+Ë-----Y"--filt î,' + *Qt + A'
fr-T *'-9n+3, n'+L 'fru-e+L
12,4.
1n

frlJ

I
æ-1.

n'

_
.n'

-n! 2 æ" __7n { --, IIT n" _ Ln * -Jll,4a9a ;+ à- æ -i-ri;: s'- ";

n+l____ft -_J__ tL æ' n' n*l
*

fr-lJ -:x!l *U"'

-l)

-À- @ fr

e) (n

{ , rll +U' æ" -l!!"
2

-

L)*t" :z;,.,

fB

{nu {L

3
n,

*

L * -.

96. 27.
98.
qq

4. 1,33 n-3a æ!'3a'n*a
filtt

1i'
t

r-a
,
G

nn lo

-- l- ", a'-bc
6',
1&

frott

+ L- *"= l-r * + l'
,
tt1f ;i

t

bu-ttrc
c1

30.

- &) (c - bi r t:'-(a* - {----r--c)t:-loc' æ" -(b{o\nlbc fin ntnb ' -(,u,|-b) -L!.- L | ---nY= i;--@ -_--!-+& +Ai + "b r-"u' -E - r|i +-uc-r *, = V+ t) . + bt' --!'l (o

_Âf

cr-ab

Multiplication des fractions. 194. Rtcr,E. - 0n multiltlie d'eu'r fracti'ons en multiqliant les numërateurs entre eufr et les dénominateurs entre erlfi et diuisant Ie pre.mter produtt ltar Ie seclnd. Soit la fraction
Posons

f

à multiplier par la fraction !,.

AC,,

b: ?,7:

U; d'oir

a,: b1t,c: dtl.

420
Nous aurons
:

_
bdpq;

ûc:

bp

x dq:
b

d'oir, en divisant par bd,

bd: ?I:
ce qui démontre Ia règle.

acac

x A,

195. 0n multiltlie entre elles trois ou plusieurs fractions en multiltliant les numérateurs entre eun et les dënominateurs entre eun et dr,uisant le premi,er produ,it par Ie second. 196. RnuÀRquE. - Avant d'effectuer le produit des numérateurs et celui des dénominateurs, il convient d'examiner si ces produits ne renferment pas de facteurs communs. La suppression de tels facteurs abrège les calculs et simplifie les résultats.

I97,

Appr.rcarroNs.

-

'lo Soit à multiplier o par

I
c

; oo u

,

b ab sont des expressionséquivalentes. irt , 8z 3a; x 8; 2r, . ,I2r 2r ô^ zu 3.r * .Ju gn: 4a rr*: Jzn: By' co 340 ,,4(a'-ltoy 3au . 4(a'-b"\ 4a(a-b\x 3a(a-l-b) rr@+brn ïob
on en conclut que e

a,abab o:T' T* r:i'

w:@
b\a

lro -

4-62
b

+lr"'a--- a"'\"

+ b)' l-b' ab \* f. 14- - _.<lbr--."I-\.

: ha(a-

b)

' I-o)

Réduisant le deruier facteur en une seule fraction

:

taL-b0-a\+ab:.b 'I-a-I- a :1on trouve:

a,'

b+b"'s-e,u"7.-0,

4,-a'-,1-b'..

b

-b'\b 1,,(t+b)a(l+a) (1

({-a')

(4

4,-b
à

-a)-

12l,

I98. | r'
2&

EXERCICES.

BrxJa,i 7,tx*xoot æi*rrX-*'
fr ,.( x (l

u6bc . a'

bz cn aub brc ..

crtl

s.

,-,ttl o J-_Ê_., r'' I +zyan'1 u'-zftu+n' ,. (o+b,L-b
|

H"y.uxw#-,H"ffi#.
\a-6'atb
-; T--..

5. k"-,t\(I
-

û+b* c" au - b'-c"'{%bc R .'-rt " ufr-lt u(ælu\,-no-Ur. û" - y" & l- !1" Jt"y -l Bty, a2-62 ^ fr'-h*b\rlab fr'' n* urn t2 bt \&-fq b c (t,-,e",'). ro. (!* - a0-?\ u/ \ atbtc) \rc &c
1\. (! -rfr'b -!+!!-q) y/ "'\a -L-? fr b'y) \(& ,q no-2x+{ . .sz-lrs*4 . -nr-6r-l-9 t -5;n+6 " æ' - &æ+3 ^ *,' -3x! ! rrob" ,,1. ftut-b)' o1 f"" t !' b\, 1. - arol,-l'E!t-+rl L 40 - l[u+o I | 4ub ' -J L' -' -L,4o' ' (a*b)')
tr,6).

\ +1)' æ,-& ^ æ' 2æ 1 " n'I3æ1-2 | + *" -Br+ 9 " n'' - | a*b-c tlz-62-c'-Lbc

4u," \r,a'f%ablb, bu-an)" \ub

\ l-ù' -r

y

vJ-Jfr rr'-9,:r]-l

'l

IL

{, (# *# -i-i+ n) " G-t.)
(t
'/ _L

Division des fractions.

199. Rncr.E. d,i,uise une fractiun T)ar une fractinn en mul- 0n tipliant Ia fraction iliuiilend,e par la fraction d,iui,seur renuersée.

Ainsii

6 c û d b'd: bx c:

ail
bc;

car, en multiplian

t

frVa,

!0, ooretrouve

f

.

t22

b a b a c 'L"a:i:ir Exnlrplns:,'^ r: {Xt:T.

-

ûc

^vr(l

3a 9a 3a 8c
4b ' 8c - 4b "
--:-.X-

2c .

en r.)'

b' ' (a|b)' û'-b'- (a{b)'
ab-b" . i

9a- 3b .4"2a - 3b ab-b' . ,au -b" b(a-b\(a-b\h*b\ (a-ll)'

L2a

2c

b'!

b'@lb)'

-

lt(atb)
des

-* 200. Les règles précédentes peuvent servir à simplifier expressions fractionnaires complexes,

Exnuprns,
Nous avons

a- l,+' + r (o ; l), P H) \4-D &+u/ \r-tr !- u+u/
:

a*h, û-b (a+ll)'*(a-b)' : 2a"*2b' p 6-r oa 6: @ b)la +f a, U,-' a,+l) a-b (a*ll)'-(a-b\' :;'_ halt 1-b-e+b: ni \a_ b@)
par suite, I'expression proposée se réduit à 11' a' # 2û' + 2b' 62
uz

/\ hab - bj

bu

2ab

lo

;=, ,t

a*It

a-lt

û+t)
&o,+
o
l)

- --

0na: a*b

a-b-

(a#b\'-(a-b)' a-b 4alt + b: ({r - 14 (a + b)-: (a- lr(a+b)' a*1,-(a-b) 2b , q-fi /l__:4 a+b a+b a,-lb'
a
à

par suite, l'expression proposée se réduit

(a.-b)(e+b):
$o

.

hab

4ab 2b u*b 2a e+n:1a-t11qa4x nb : a-h
n't

'n*#
I

0n a successivement

-

4,93

3-r' 3-n
+
t,,

L+?!
I

1'r!t ;t_fr

3-n*n*l 3-r ,4
_rl

J

-1.ô

J-X:

ry' -_t_ wt4

, 3-n
-

4tj3-n
3r+3

'4 -:T' 3r+3.
t, ,a

n+

4+#
EXERCICES.

---J-

:{:

æ-+,D'

201.

.

qA-'yz (a i r')"

fr)
a,2

^
:f,'è

-

ab*b, b, an-2ab+b"'a,2-bz

'1U.

a-*- e+r -:-at fr' gz
^

a*n,

&-fi

n'*

I ur_fr"-ar+fr; -,r2

^t

tt
|

lln
-.L

'"

a-;

|

t_!_y_. 'fr.t-u.

.

1-a

,A

bcfac-ab

Sabc

rr* ^at e,-4. , b-L , c-L , -f b * ,
-+--a"tb

l,l

L

c

,t3.

? -r: 'Lr '
'. I'

4.

-t;-

t

A-r-b+c
l't I

{ J b'a*lc

i+r.

L

nt'lnu
,tt r-r'

,L 4, n nt,

x t6'

4 n''

, b'|_ c'*a' rD' A-rb+c r L --L zoc -....'_......-._^le-b+t
,|

I

I r-

I
I

.16.

,1 "u -r

17.,u*J
i&

2'*

!, _l_ __ 1 | L-n --û-'

*-+-' | -t !.:!
'

,1,*r

fi-0,'fi-re Etant données Ttlus'ieurs fractions égales, on 2A2. obttent une fra,ction égale ù, cltacune d,'elles, en diuisant la somme des nu,méra,teurs par Ia slmme tles d,énominateurs. En effet, soient les fractions égales & &t a,t'
'IaÊnRÈME.

fr fr '1.U. ï-u ----,rlu,

n*o_g_-a ;v-& I-7a

ïl_!++

b: b,: b,: " "
a,'
&tl

et désignons par g leur valeur commune; nous aurons

:

T:Ç, b,:tL b,,-{r....i
d'oir, par définition,
tt,

a

: bt1,

a,'

: b'tl,

û't

-

b"q,

..

..;

et, en ajoutant ces dgalitds membre à membre, a * a' * a" + . . . . 3 (.b + bt -1- 6'r E . . . .)rt. En divisantles deuxmembres par b + ô' + b't +. . .., on a :

a*at*a"+.... 6a6l_1-6rla-:q:6',

a

ce qu'il fallait ddmontrer (al).

203. Conolutnn. - Si, avant d'ajouter les numérateurs et les ddnominateurs, on multiplie les deux termes de chaque fraction par un même nombre, on obtient encore une nouvelle fraction
ègale à chacune des fractions proposées (42)'

-{25-

Ainsi, soient les fractions

: b': ; ù
&

0n aura (182) 'b
d'oir
:

&

t aITL û.' a'nl a," : b*' t: Trt' b'i

û'

a"

ut"tlltl

b'w'

atn
bnt

î,î: frl{:
*
u"ttt"
11'p7"

g'ttrt

u" lnt'

et, par suite,
ant,

*

a'm'

{

bm

+ bM 4

-1

: -

alll --brn

& b

EXERCICES.

* r') ... (t + æ2"') : { f .r: * u" l- #' + -.. 1'e-2"11-.'t' g. si o' .: b, * c,, on a aussi aru : bto + crt, ÛÙi ' (Lt :34 * 2b | 2c, bt : o)a" V 9b + c, ct :2a -f b -l- 9c' 3. Pour queiles raleurs de rrz et n les divisions t.
(l,-l-

r

r.'1-f .r') (l

:

itttt :r,

| .yrl-4.+... I .r'*1_ srt|-;rn-L )-...*"r'*t
?

11'.lr)-_2'tltt111-n-lyl!

(r*ir)'
4.ab
.

peuvent-elles s'ell'ectuer sans reste

4.

Simplifier les exPressions

:

ilL

rr-l-1r

9u -'4u lb - 2u
:_ t

2t
9,t

4,!t' + 'ulb

-

4'!b

. 'aJ-b
a,

u+l)

--'' =---. a-lt u-b u+b
{:r j_gl

4.lcin

rln

-

4.

{ ;r'3, J_ *")!, ,_^-! .+ _ T sl -! [ --J_, .rti _; I { I - i,, - I -.1
.ir9rr
.{,-/r

-{96LIVR.E TI
DES ÉQuaTlof{s DU PREMTER DEGnÉ
CHAPITRE

I".

nÉsor.urroN DEs ÉqunrroNs DU pREIt[rER nnenÉ a UNE rNcoNNUE.

S

I.

Définitions.

204. 0n appelle égalité I'ensemble de deux quantités unies par le signe :. 205. 0n appelle itlenti,té une égalité dont les deux membres sont actuellement égaux entre eux, ou qui le deviennent au moyen de certaines transformations. C'est une Cgalitd dvidente par elle-même, et qui a lieu quelles que soient les valeurs particulières gue I'on attribue aux lettres qu'elle renferme. Ainsi,

e+b:b*a,

s2-61':(*]_u)(x-e),
sont des identités. 0n les appelle aussi étluations identirlues 206. 0n appelle équation une égalité dans laquelle il entre des inconnues à déterminer. C'est une ëgulité qui n'a lieu (lue prur certarnes ualeurs des lettres rpr,'elle renferme. Ainsi,

lr*8:7r-12, :

4. est une équation; elle n'a lieu que pour la valeur fr Les deux expressions séparées par le signe sotrt les deun membres de l'équation. Le premier membre est à la gauche du signe et le second membre est à la droite (9). 207. Résoutlre u,na ét1ualiott,, c'est chercher les valeurs qui, mises à Ia place des inconnues, rendent les deux membres identiques. Ces valeurs s'appel\ent racines ou solutions d'e l'éqaation.

:

127

a2_hn *B:0, 'l a deux racines et 3; car on a : 3'ln_ 4.1 + 3:0,

Ainsi,

l'équation

4.3+

3:0.

208. 0n uérifte la ualeu,r rl'une inconnue en substituant cette valeur à I'inconnue dans I'équation proposée; si I'on obtient une identité, la valeur de I'inconnue convient à l'équation. 0n dit également que cette valeur satisfait èt l'équation.

Si les équations renlerment plusieurs inconnues r, !J, N, . .. , oD donne le nom de sohttions à tout système de valeurs de n, A, K, .. . rlui uért,fient les équations.
209.
210. 0n distingue les équations d'après lenonùre des r,ttconnu,es qu'elles renferment. Àinsi, on a des équations à une seule inconnue r, des équations à deux inconnues a et y, des équations à trois inconnues fr, !1, x, eI ainsi de suite. 211. Lorsque les deux membres sont des erpressions entières

el

rationnelles par raltport aun inconnues, le degré rle l'éçtation est Ia slnnne tles erltosants tles inconnues dans Ie terme oit' cette sotnme est Ia ytlus grande. Ainsi, les équations

an+b:cfr*tl, a2-5r*4:0,
sont du second degré. L'dquation
degré,
e'rc.

3r*5Y -7,

sont du premier degré. Les équations

rU: q nny : I est du troisième

212. Deux équations qui renferment les mêmes inconnues sont diies équtualentes, quand elles ont les mêmes solutions : toute solution de la première équation est solution de la seconde' et toute solution de la seconde équation est solution de la première. De telles équations peuvent se remplacer I'une l'autre.
S

II.

-

Principes généraux relatifs à la résolution des équatione .

sans allérer les solutions, ajouter 213. TuÉonnnte I. - 0n,peut, tl'une équation. tleun mentbres aun quantité mème wre

-

{28

soient A et B les deux membres de l'équation proposée; nous pourrons la représenter par A :, ({)

B.

Ajoutons aux deux membres la quantité C; nous aurons

a+c:B*C.

:

(2)

({) et (z; sont dquivalentes. Toute solution de ({) rend la valeur numérique de A égale à celle de B ; si donc, à chacune de ces valeurs, on ajoute la valeur numérique correspondante de c, on aura encore deux nombres égaux pour A J- c et B l- c. Mais ces nombres sont les valeurs numériques des deux membres de (2); donc, toute solution de ({) est solution de (2). Réciproquement, toute solution de (2) rend la valeur numérique de A * C égale à celle de B * C; si de ces deux nombres égaux, on retranche la valeur numérique correspondante de C, on aura des restes égaux. 0r, ces restes sont les valeurs numdriques des deux membres de ({) : donc, toute solution de (Z) est solution de ({). Donc, les équations ({) et (2) sont équtualentes. De même, les dquations
Nous allons démontrer que les équations

A:8,

A-C:B-C,

sont équivalentes ; car retrancher C revient à ajouter C. 214. CoRol,lr,rRn. 0n peut faire pûsser un terme-quelconque d'une ëtptati,ott tl'un mentbre tlans l'atttre, en changeant sott sigtte.

: * 2*. -6 En retranchant 9r des deux memhres, en obtient 5n-6-2n:8+2n-2u, ou 5r-6-2n:8;
br
g

soit

l'équation

:

de même, en ajoutant 6 aux deux membres, on a

:

ou

5r-6-2nf6:B+6,

5n-2n:8+tt.

0n voit que le terme 2r est passé du second membre dans le premier en changeant de signe, et, de même, - 6 est passé du premier membre dans le second en changeant aussi de signe.

-tzg215.
REMÀ,RQUE.

-

Toute équation peut prendrei la forme

A:0; -

car

il suffit de transposer tous les termes du second membre. 0n, peu,t nutltiplier ou diuiser les d,eun 216. TrruonÈuu II . par wrc ntiime tluantité ne renfermwtt équutiort mentbres d,'une (nlcu,ne ûrcorunre; 0n tra,nsfornte ainsr, cette équ,alton en une équati,on ëquiualente.

Soit

l'équation

A

: B"

(l)

En multipliant les deux membres par le nombre m, ona i (2) Lm : Bm; cette équation est équivalente à l'équation proposée. En effet, toute solution de ({) rend la valeur numérique de A égale à celle de B; donc, en multipliant par le nombre n1,, oL aura le produit Arn égal au produit Bm. 0r, ces produits sont les valeurs numériques des deux membres de (2); donc, toute solution de (a) est solution de (2). Réciproquement, toute solution de (2) rend les produits Arn et Brn égaux, et, en divisant par le nombre In, on aura la valeur numérique des A égale à celle de B. 0r, ce sont là les valeurs numériques des deux membres de ({); donc, toute solution de (9) est solution de ({). Puisque les équations (l) et (2) onl les mêmes solutions, elles sont équiyalentes, et on peut remplacer I'une par I'autre. En partant de (2) pour arriver à ('l), on voit que I'on peut diviser les deux membres d'une équation par un même nombre' La démonstration précédente suppose le 217. RsMrnous I. de zéro facteur nr différent [ou de I'infini*]. En effet, soit I'équation

qui n'est vérifiée que par la valeur u : 3. En multipliant les deux membres par zéro, nous aurons : 0 .(* -'l) 0, égalité qui a lieu pour toute valeur de r.
le symbole de l'infini.

n-l -2,

:

[-] Le lecteur comprendra facilement cette
FÀLrssE ET cRArNDoRcs.

seconde

restriclion après avoir étudié

-

ncÈnnu

Ér,ÉunxrunR.

I

,130

_

218. Ruulnoun lI. - Si I'on multiplie les deux membres d'une équation Far un facteur contenant les inconnues, on s'expose à introduire de nouvelles solutions. En effet, multiplions les deux membres de l'équation

r-L:2
par #

-

5;

nous aurons

(n

5, valeur qui ne convient pas à la première équation. Par suite, en multi5, nous avons introduit une nouvelle solution, pliant p^r n
paq
et les deux équations ne sont pas dquivalentes. De même, si I'on divise les deux membres d'une équation par un facteur contenant les inconnuesn on s'expose à supprimer des

0r, cette dernière équation est vdrifiée

- l)(n -

5) :2(u

-

5).

#

:

-

solutions. Ainsi, l'équation

(5r

admet les deux racines

-

3) (,

I

el2, tandis que l'équation

-

{)

:-t

(n

-

'l)

5s_ 3:7,
que I'on obtient en divisant les deux membres de la précédente. - L, n'admet que la seule racine 2. Par suite, les deux équatiors ne sont pas équivalentes, puisque toute solution de la première n'est pas solution de la seconde. 0n voit, par ce qui précède, que la multiplication par un facteur contenant I'inconnue introduit généralement des sohtliorts étrangères. Par conséquent, quand on aura multiplié les deux membres d'une équation pâr un pareil facteur, on devra étudier les solutions obtenues en égalant à zéro le facteur par lequel on a multiplié, et rejeter les solutions qui annulent ce lacteur sans vdrifïer I'dquation proposée. De même, Ia division pâr un facteur contenant I'inconnue pourrait supprimer les solutions que I'on obtient en égalant le diviseur à zéro. 0n devra donc étudier ces solutions, pour les rétablir si elles ont été supprimées. l. 0n peut changer les signes tle taus les 219. ConoLLArRE.

pâr âr

-

5-4n:?1s,

{3t

termes il'u,ne équati,on, car cela revient à multiplier les deux {. Ainsi, les équations membres pâr

-

sont équivalentes. It. Le thdorème précddent permet de faire disparaître les dénominateurs dans une dquation à termes fractionnaires. Rncls. - Pour trunsformer u,ne équation ù, terntes fractionnaires en une autre èr, termes entiers, on multi,plie tous les terntes de l'érpation pur Ie plus ltetit multiple des dénomumteurs.
Exnmpls

-3,

4r- 5:3 --1g,

I.

21 5 71

5-8:9-4'

3

En multipliant les deux membres par 72, qui est le plus petit multiple des ddnominateurs, on a :

(2:

ou

45 : 56r - 54, équation dquivalente à la précédente, puisque le multiplicateur
48n

\3

: (ry --4)',-', ?) rg. ''-\g -I) B) zE

est un nombre (216).

3'. Exruprpll. 2-'ln -_ n -{ * fr+L
En multipliant les deux membres par le produit

(r)
on a:

2n(r+{)

æ{3n. (2) Le facteur n (n + {) égalé à zéro donne pour solutions n:0, ff - {, et ce sont Ià les seules solutions que la multiplication ait introduites i or, aucune des deux ne vérifie l'équation (2); donc les équations ('l) et (2) sont équivalentes.

ou

2*'*2n-n-/1. -

-(u+{):n(n n"

n(æ{I), -{)(æ*{)f 3r,

-

ExsMpLn

{ ll[. J-= r*'l' + n-'l .

.,4',

I

({)

0n fera disparaitre les dénominateurs en multipliant les deux membres par ; on a ainsi :

r'-'l

En égalant à zéro le multiplicateur sz

n-l + n + {: {. (9) - {, on obtient n : | ,

t - - 1, et ce sont là les seules valeurs que la multiplication ait introduites; or, elles ne satisfont ni I'une ni I'autre à I'dquation (2); donc les équations ({) et (2) sont équivalentes.

-

132

I.

220. Nous allons compléter les remarques faites ci-dessus Pour résoudre une équation de la forme

(218

et 219i.

P0:

0,

oir P et 0

équations

sont des quantités renfermant les inconnues, on résout les

p: 0, et

0 que celles pour lesquelles (l trtais on ne gardera des solutions de P a une valeur numérique; de niême on n'admettra une solution de .que si elle fait prendre à l) une valeur numérique. Àinsi, pour résoudre i'équation

:

0

:

0.

Q: I
(t)

:0, (æ'-tl(s-=},') '\ r f 4./
on cherche les racines des deux équations
:

!I:'-l:0,,
on trouve fr *

5-^.3-r:0; e 14 f,
valeurs qui conviennent à l'équa-

l, s,: - l, fi:(æn

tion ({).
Mais l'équation

'

-

L)

(5
\

n'admet pas la racine &
6t

:

fr-I/ -;9;)

: o, 0, car

(q)

5

:1; L cesse d'être définie pour la valeur fr: l. - fr.5(o*- L)-2(rf l):fl'
sorte, disparu. Pour résoudr'e une équation de la forme

L de l'équation #n - l'

I'expression

D'ailleurs, l'équa'

tion (2), si I'on effectue la multiplication indiquée, devient et le facteur fi

I a, en quelque

II.

on résout I'riquation P:0; mais on ne gardera des solutions de P:= 0 que celles qui font prendre à Q une valeur différente de zéro. Soit, par exemple, l'équation

ô:

P

o,

4. '10 fi' s-1-a-2-fr-L-u;
en réduisant tous les termes au dénorninal,eur

^

(ù;

,,r,

A_!f

2t

- {0i" - tt (æ-l)lr-o))

r*

-

- l) (n -9),
9t _-

on obtient :
tL,,

O.

{33

Égalant à zéro le numérateur de la fraction (4), et combinant les termes extrêmes, on Peut écrire : Q' t0 (n l) L) (.n (nn

-

- :0.: -2) - n' L2\ (S) @ - l) inz ou I racine mais la fr:4, fi: r':4', L'équation (5) a pour racines -3; le dénominateur de la fraction (4). qu'elle l'équation (3) Peut s'écrire
se
:

annule 6oit êire reietée parce que Pour expliquer I'introduction de cette racine étrangère, observons

n Pour rendre l'équation entière, il sufTit donc de multiplier tous les en multipliant par (rc -2) (æ-tl'), on introduit le termes par.f

- I L

{0 g-+t)

n+L-*2a:r.

*9;

facteursu.perflu,n-1.

221. TviionÈlts
les
solttlr,orts
ë

Lorsqton on introd,'uxt, en général, des équ,atiort, d,'une deun membres
tr ang ères.

ItI.

élèue ù, mte mênle pllissance

par exemple, si nous élevons au cârré les deux membres de

l'équation

il vient or, cette dernière équation est vérifiée par ne satisfait pas à Ia première équation. Par suite, Ies deux équations n : 3 Eï n' :9 ne sont pas équivalentes'
En général, soit I'équation

t :8, æu : 9;

À:B;
si I'on élève les deux membres à la puissance ?tl'
finr : $nr, Ou Ar, _

il vient :

Br, :

0.

0r, la dernière dquation peut s'écrire sous la forme * B'ra-l; - 0, (a - B) (À,ir-'t * Aar-g B + [ai-3 82 + et I'on voit qu'elle admet les solutions qui annulent les deux

facteurs, c'eÀt-à-dire les solutions de l'équation primitive : de l'équation nouvelle A - B 0, et celles * Bn,-l : 0. ls,m-4, | !çn-z B 1- 6r,-3 Bs + Donc, si on élève à une même puissance les deux membres' d'une équation, on introduit, en général, des solutions étrangères.

_
oomme étrangères celles

,t34

_

Par consdguent, on devra dtudier les solutions obtenues et rejeter

qui ne satisferont pas à l'dquation proposée. Nous verrons des applications de ce thdorème.

CI{APITRE II.

RÉsoLUTroN D'uNE Éeuerrou DU Pn.EMIER DEGRÉ A UNE INCONNUE.

S

I.

Règle pour résoudre l'équation.

222. Les théorèmes précédents suftisent pour résoudre une équation du premier degré à une inconnue.

n 1:!-Vt4n Exnuprrt Er' n +E' z-[s-go:B-Z
chassons d'abord les dénominateurs (zrg, II) en multipliant les deux membres par 60; on obtient l'équation dquivalente étant un nombre (216). Faisons ensuite passer dans le premier membre les termes qui contiennent I'inconnue et, dans le second membre, les termes

30r- 4n- 3:20 -45n{48n, le multiplicateur

connus; on trouve ainsi

30r

ou, en réduisant les termes semblables
a23r

-

4r

*

45n

-

48n

:20 + 3,

:23,

équation dquivalente à Ia précédenre (2la). Enfin, en divisant les deux membres par 23 (ZlG), on obtient l'équation équivalente :

r:I

est vérifide quand on y remplace n par.l, et elle n'a pas d'autre solution; donc, l'équation proposée admet la solution fr --{ et n'en admet pas d'autre.

0r, cette équation

{3b

0n vérifie la solution en remplaçrnt # par n

U;it

I'équation

proposée; les deux membres deviennent' égaux à bO' Les coefficients peuvent être algébriques' Exnuprn

ll.

Ainsi, soit :

Ll-J n _

Ba

illultiplions tous les termes par a (a" - b') qui est le plus : petit multiple commun des dénominateurs; l'équation nottvelle b') ïau (o' b') r (o + l,) (o' - b) - a(a (2) n, (o' b') 3a a) (* b) ab (2o

-F*T :ry oyfl't - 3n. (r)
-

lf

pas est équivalente à la première, pourvu que .l'on ne fasse (tr: a: ou &:b, 0, -b i ultériôurement I'une des trois hypothèses (217). car chacune rendrait Ie multiplicateur égal à zéro Effectuons les calculs indiqués, faisons passer les termes le inconnus dans le premier membre et les termes connus dans équivalente second; ce qui donne i'équation 4a"n-a,'ltfr-lab"r-b"fr:4a'-ïa"b i a'b' - ab'' (3)

--

On met

r

en facteur commun dans le premier membre

:

(1a'

et I'on divise par Ie coefficient de r; on obtient ainsi ha, _ Ba'll _1_ szfe _ sfit fr : -h(Li _ 'Jab" a't

-

a'b

*

ïab'

-

b") n

:

4Q}

-

5a"b

*

a"bn

:

çtrfi',

équation équivalente aux autres (*). 0n vérifie aisément que la valeur (4) satisfait à l'équation ('l). Des raisonnements qui précèdent, on conclutla règle suivante;
on, cltasse les tlénominatetts s'tl y en a; pu,is, on transpose ilans Ie prentier ntembre tous les termes cOntenant l't'nConnue, et, dans Ie et second,, totts les termes c\nru.Is ; on rétluit les termes semblables

-

e'qb

tr\ \*/

-

Pour

résoud,re une ëquution du.

premier degré,

it,

une inconnue,

enfin I'on iliuise par le coelftcient de I'inconnue'
(-) Il faut cependant exclure t'hypothèse
4a*

D":0' -azb -}ab' -

3

fls-

-{36_
EXENCICES.

223. Résoudre les équations suivantes :r
(.1,
(,1,

:

{. f-6æ',, + 4 * Ln)": ({ * {0r)'. 4, Bl1-7 ' ^ z. n+4,3.r-4 -g--f-S-tg:-8 l5c-l-8 . 3l-.r , in-8, f-le 4. -6:u--f' -[i #-3 2n-5_41 * ,ïx-8 Sr*6 ')' a --6_-:bu-t-- 5--,ls-'
n 5æ-l,l - a--- n-l ù' to l.lt -l 12
'

. +* -?. n t- j l, _4 _i*__j:qJ_x'-2flf-i. o. -1-g-:2, Z , -5 -'t.

ry**=r
lU

9*-6

s4_ff:

o.

_ (* 9r - {\ q rr. 7n!9 4 I \ ):t' 5n 9r-l 3æ-2 7n*6 ' --& .ô :-6--r2' rg -B---L ,fe Lù' ?g-J-Ln 8*-r. 2i '{g -n-3 4
14. æ: 3r -;(4
tt

8. [CI* æ)*æ-l;:{1 6- i e. @-at. ro. %ti -'r-#+ro-f :0.

t"#-?:V+f

ip 6-5.*; 7-2t' {li lrr (æ -'l)

- *)+ i.

3.r.-l-L lln-ll

t'-3 t6.
^ 9fit 4

21.

, I 30 ' 105

rlb

,:Ë. '

l$bis. 0,75æ-2n-0,6.uf0,5æ:9.

,È r-l r" n-9

rc-2 *-5 æ-B fr-6

r-6 n-i

ao'.

j
fr

iZr 3*2x TT o)ftbx
5

44

3)

-;

,3r

-'l)

3

r'*'
2

I

?
r)

.fI.

7!2æ

-l-

2.r _ :,1 ,

38.

%=-

Qn' _-L:,d)t

2ab(alb)

_ j;l!_:QE: o4\t\ _5n(2b - aJ. e'-b' 3c-d %ab(a-b,

i*{6"r#4*"

1rfr2

_
39. u(n - au) : b(u - lt'). &0. (.a - n) (l - t't - 1{à - .1. 4alt ,t nl2a , ,x-Tu, 4r' go-fr-% l*:hb,-r'' t!3.
A.'r.
a'(a
a@

t38

n q (!-r--1 -r- -l''. rz. q :c : - b+r ub ---\*'btc) bc +* ' q,c

-rb!-J a{%b':ln+b-2 /15. la I br) (an * b) )- (u bn) (nn b) : 46. b(a - &) \b - n): a ir' - a'). 47. a', ala(utt -b) - bl -b', -b: *. eB. :r-r-* - I .- + -+^ tltiu'rc-\a'"rl%u fr+a

:-9

-

,r)

-

b'(b

' *

n)

:

abu.

:?.

0.

: +.
:

(R.

æ:

- Bo.)
...
,

49.

'lr étant une quantité telle que

faire voir que la somme des produits de deux quelconques des quantités fi - &, fi - b, fr - c,..., est égal à la somme des produits des quantités 0,, b, c, ..., prises deux à deux.
;)u.

(r-a)'-l(r - bf 4-t.;r -c)' 1... - a' j_ b'* c'*

r,^ |t# - 3n 3t l.-n 'L*n
S

4r-

- 2.r æ'-l

II.

-

Résolution des problèmer du premier degré.

224. Dans un problème, certaines quantités sont donndes, et I'on en cherche certaines autres qui ont, avec les premières, des relations assignées. Généralemen[, ces relations sont exprimées dans I'dnoncé en langàge ordinaire. 225. La résolntion tt'mtproblème tt,l'aiile rI'équations se clmplse d,e tleun parties : la mise en érptation d,u, problème et la résolu,l,ton de l'éçtati,on ott des ëquations pasées. La mlse en ëqu,ation du ytroblème constste ù, erpm,nter, ù, I'aitle des symboles algébrtques, les relatiuns que l'énoncé établit en ln'ttgage ord,hmr,re enlre les données et les inconnu,es. 226. It n'y a pas de règle certaine pour mettre les problèmes en dquation; c'es[ une affaire de sagacité et d'habitude quand les

problèmes sont difficiles. Voici, cependant, un précepte dont

-

{39

i'application bien entendue conduit toujours à l'équation : Regarder Ie ltroblème czînme rësolu' et indiqtter ù, l'uitle d,es signes algébrique$.çt,?' les quantr,tés connues, reprësentées par des Iettres 0u par des nombres, et stn' Ies i,nconnues tottiou,rs représentées par des lettres, les raisonnements et les opërations qu'il faudrar,t effectuer pour uérifter les uuleurs tles incomutes, st' ces
ualeurs étatent tlonnées. Ces caluùs de aériltcation conLlutsent ù d,es résultats qu,i doiuent être ëgaun; en Qalant les erpressions qui reprësentent ces résultats, on obtient les ëquations dtt ltroblème. Un ormrier est emltloyé pendant 60 iours, 227, PnonlÈlrn I . ù la condition que paur chaque iaur d"e trauai,l r,l rcceura 4 francs,

-

plur chuque jour d'altsence i,l d'eura pùAer 2 francs. Au bout il reçoit 12 fiancs. Comltien deiours a-t'ùl' trauaillé? r sera celui des Soit e le nombre des jours de travail, 60 jours d'absence ; 4n rcptésente ce que I'ouvrier doit recevoir au bout des 60 jours, et (60 - n) 2 ce qu'il devra pâyer. Donc (60 r) 2 :. 1,2, 4r {20 + 2n: 12; 4n ou
et que
du, temlts,

en transposant on a
.d'oir

-

432, t: 22. 6n Ainsi, il y a 22 jours de travail et 60 -22: 38 jours d'absence. Pour 22 jours de travail à 4 francs par jour, VÉnrnrcluoN. I'ouvrier réçoit 88 francs et, pour 38 jours d'absence à 2 francs, il doit donner i6 francs, et 88 - ?6 : 12. 228. Pnosluun II. - Qu,atre perslnnes se sont partagé ltn cer' ,tain nombre il'orctnges. La première en u pris la moi,tié mor,ns $1 la tleuûème a pris un tiers d,u, reste motns 2; Ia troisi,ème a ltris u,n quart du nouuean, resle moins l, et la quatrième u Ttris les 13 qui restaieù. An demand,e Ie nombre tles oranges et combien chaque personne en a pris. Soit e; le nombre des oranges. La première personne en a
--'"r pris
r'|-:r anrestait donc, r ! - 6; il en restait donc

4n*2r:l2A+12,

:

:

/* "\ : 1+6.La 6, z [g -

_r40_
deuxièmepersennea pris

I

*

u)

- s :i * u - z :

fi.

Il

restait +o ---alors --- * aJ

:': : ' - : u 0 -F 6 i3 +

6. v La rroisième

personne

a pris

j(i*o) - r:**9a-1t:

,ir+â

Enlin, la quatrième personne restaient; on a donc l'équation

a pris les 13 oranges qui

rtrrl,rfr4 o* ti+îz+ô+{3:s. qMultipliant

pall9

En réduisant et transposant, on â

6n -79 -t- 2u * n + 6+,t56 :
:

pour chasser les dénominateurs, on trouve

:

l2r,

3r: 90, r: deuxième personne prend te

30.

VÉnll'rcarroN. La première personne en prend la moitié moins 6, c'est-à-dire {5 6 - 9; il en reste donc 2[. La

r, o, 91 moins 2 ou 7
$

i du reste moins 4., c'est-à-dire à de {6 moins l, ou 4 { : 3; après cela, il en reste '16 3 ou {3 qui sont prises par la quatrième personne et I'on a 9+5+3+13:30.
le
:

44

-

I Ou reste moins 2, c'est-à-dire 2 :5. La troisième personne prend

229. Pnonr,Buu III. - Trouuer I'escontltte en iledans d'un billet de 1500 francs, pa'yable dans 5 mois,le laun d,e I'irttér"êt étant
6 pou,r '100 par an,.

L'escompte en dedans d'un

billet est I'intérêt de sa valeur

actuelle. En désignant cet escompte par.r, on remettra âu porteur '1500 n, et il faudra que cette somme, placde à 6 pour {00

pendant 5 mois, rapporte I'intérêt r. Or, {00 francs rapportant 6 francs en un an, rapportent en un mois 0 fr. 50 et, en 5 mois, 2 fr. 50; 'l lranc dans le même

-

temps râpporte donc 0 fr. 025, et (1500 n) rapportent ,l x 0,025. 0n doit donc avoir I'équation (15ô0

-

rLL

d'oir

{500

'

(1500-r)x0,025-t, x 0,025 - 0,025r : n' x O,oox -= : 36'585' : '1500 -"",i-J
25
l-ln renarrl
potr,rsu,itti

1)ar n'en l'ait qu'e b; 60 sauts d,'auunce ; r,I en fatt I pend,ant qtte le lëurier
Ie lëurier mais 3sailfs du léurier ualent 7 satrts tlu renard. Conûten Ie renard? fera-t-il de satûs a,ttant cl'atteintlre

230. Pnonr,Èun IV.

un léurùer

a

Soit r le nombre des sauts que doit faire le lévrier pour 7 sauts atteindre le renard. Puisque 3 sauts du,rlévrier valent du renard, un saut du lévrier vaudra sauts du renard, et

i

r

sauts du lévrier vaudront

f

sauts du renard'

par conséquent une première expression, évalude en lévrier' 0r, sauts du renard, du chemin que d,oit parcourir le 9; donc, lait en pendant que le lévrier fait 6 sauts, le renard

f .rt

pendant que le lévrier fait

r

de ses sauts, le renard en fera

siens; mais

il a 60 sauts d'avance,

f au. oæo donc 60 + f, est une

seconde expression du chemin, évalude en sauts du renard, {u0 doit parcourir le lévrier. On a donc I'équation

d'oir

*

'o,

:60 + 9n -_, tt r:72 sauts.
fl

Ainsi, le lévrier fera 79 sauts pour atteindre le renard; : IOS' pendant ce temps, le renard en fera 72 x
VÉnrnrc,ruoN.

{08. 60 ,168 sauts du renard, et I'on a évidemment 168 que testament son ord,onne père un l)d,r 231. PnoslÈun v. A succession sa, francs ltltt's Ia l'atné d,e ses fiIs prétèuera sur

-

Les 72 sauts du lévrier valent 72

x

n

:

â

ou

+

-

-r42ltartie tle ce tlui restera ; que le seconil prendra ensuite 2a francs et la n' ltartie tlu resle ; qu,e le lroisième prendra 3a francs Tttus la
n"

n" Ttartie du reste, et ainsr, de suite. arri,ue de cette rnanière qu,e les enfants reçoiuent d,es parts ëqales. 2herclrcr le bien du, père, la

ll

ltart de dtarlue enfant et le nombre
Soit .r le bien
dr.r

des enfants.

,+s#, ou *+=A
qe-@.

père; Ia part du premier enfant est
,

Il reste pour les autres

*- n+n(n-l\ , ou (r-a)(n-l\ - d'abord 2a; rl reste alors Le second enfant prend

o^ !n-a)(n-r\ ,tt
--z&,

ou

i

La part du second enfant est donc

6r-, t@-l)-a(3n-{) - ou n(n-'l)*a(9:rf-Bn+1) za+ ", Comme toutes les parts sont égales, on a l'équation

n*

a (n

'n

-

{)

_

g("

='t\l_"(9rr' lt'
:

3rt

*-'l)

En la rdsolvant. on trouve

n:(n-l)a.
La part du premier enlant étant

* + oy
n

1), ,n remplaçant

fi

par sa valeur, on aura

:

') (n-IYa*a(n_'l\ '':a(n-ll, n

Et, puisque toutes les parts sont dgales, on obtiendra le nombre des enfants en divisant le bien total (n - {)'a par a (n - l), ce qui donne (ru - {) pour la valeur de ce nombre.

Ainsi, nous avons : Bien du père (r l)'a, Part de chaque enfant @ -{).l)a, Nombre des enfants (n

-

-t43on n'a employé pour trouver I'héritage que les deux prenrières parts, il reste à démontrer qu'en partageant la somme (rz {)'a d'après les volontds du testateur, tous les
Comme enfants auront des parts égales. Pour cela, supposons qu'ayant calculé les parts des rn, premiers enfants, nous les ayons trou'l)4, et voJons s'il en sera de même vées toutes égales à (u pour le suivant. Les m premiers enfants ayant reçu chacun a (r, - l)' ils auront laissé à leurs frères :

la z" partie du reste; sa part sera donc

- lj' - ma Qt-'l) - a (n- l)(n - | - mj. Or, le (, * {)' enfant prélève sur cette somme (* * {)a et
a Qt
:

(r, + l)

o

+

u (tt

--

'l\

(ry

- l-14L-Jt
TI

+ 1)"

*_"-!_:l_l : :g lI -'1) i.rnj_':_t n

o@

_r).

Par conséquent, si l'égalitd des parts avait été vérifiée pour les nr premiers enfants, elle le serait pour le (m+{)';mais elle a été vdrifiée pour les deux premiers, donc elle I'est pour le troisième; l'étant pour les trois premiers, elle I'est pour le quatrième, et ainsi de suite; donc, toutes les parts sont dgales.
232. La méthode suivante nous dispense de la vérification dont il vient d'être question. Designons par fi le bien du père, par l/ la part d'un enflant; nous allons exprimer que si les nl - { premiers enfants ont eu chacun y,lem" enfant aura lir même somme. Cet enfant prend nm el1t 2e partie du reste ; or, ce (nt on a donc l'équation: l)y restea pour expression r

- -ma; : nta !L--tn-nlA-lw
(na

o.
:

Chassons

le dénominateur et ordonnons par rapport à nr; il vient
nt,

- U-

a)

* nt U-

nU

:

0.

Cette équation doit être vériliee

ptr ilI:/1.1?tt,:2,...i

ce qui exige

r44
que le coemcient de na nuls (.). 0n en conclut : ou bien
U:

_

et le terme

indépendant de rri soient séparément

:

nû-A-e-0,n*V-nU:0, q,(n : - l), ft - U (n - l) a (ft - {)'
ETERCICES.

233. Résoudre les problèmes suivlnts : Diviser 46 en deux parties telles, qu'eu divisant la première par T et la seconde par 3, la somme des quotients fasse {0. (R. 98, 18.) 9. Une personne dépense le tiers de son revenu pour sa nourriture et son logement, un huitième pour se vêtir, un dixième en æuvres chari, tables et elle meten réserve 7950 fr. Quel est le montant de son revenu?

{.

(R. {8000.) 3. Trois personnes, A,B,C, font ensemble une somme de {4850 fr. A contribue pour autantde fois'l.5fr. et C pour autant de foisgl fr. 87 centimes et un demi que B donne de fois 95 fr. Quelle est Ia parl, contributive de chaclrne ? (R. 3600, 6000, 5950.) 4. Trois personnes, A, B, C, se partagent une certaine somme : À en prend la moitié moins 30 fr. ; B en prend le tiers noins {0 fr., et C en prend le quart plus 8 fr'. Combien chacune reçoit-elle? (R. {62, {18, {04.)

5. Deux tonneaux contiennent une égale quantité de vin

34 litres du premier et 80 du second, et il reste deux fois plus de vin dans lepremier que dans le second. Combien chacun contneait-it? (R. 4.96.)

:

on tire

6. Une personne achète une gravure pour un certain prix et paye le cadre le mème prix. Si le cadre cofrtalt 95 tr. de moins et la gravure 18 fr. 75 cent de plus, Ie prix du cadre serait seulement la moitié du prix de la gravure. 0n demande le prix de la gravure. (R. 68 fr. 75.) 7. A et B jouent ensemble et conviennent que Ie perdant donnera au gagnant un franc de plus que la moitié de I'argent que possédait le perdant .en commençant la partie. Ils commencent avec Ia même somme chacun; mais après que B a perdu la première partie et gagné la seconde, il se trouve avoir deux fois autant d'argent que A. Combien avaient-ils chacun
€n commençant? (R. 6 fr.)

8. Un équipage qui peut ramer à la vitesse de I milles à I'heure, trouve qu'il me[ deux fois plus de temps pour lemonter une rivière que pour la
descendre. A quelle vitesse coule Ia rivière ? (R. 3.) 6 p. olu,

9. Une personne avait placé t; tle son capital en actions rapportant i en obligations rapportant 5 p. o/o, I en immeubles rapportant
L'équation
Anr.

(.)

-f

B

=: 0 est vérifiée par une

seæle

valeur

rn

:

que lton n'ait

A:0, B:0.

- Tt " mOlns

A'

_r45_
4 p. olo; le reste était engagé dans des entreprises qui lui ont causé une pr.tr de 3 p. o/o. Elle a eu ainsi, malgré la perte, un revenrl de 33C6 fr. Quel est le montant du caPital ? {0. La différence des carrés de deux nombres entiers consécutifs est {S.
Quels sont ces nombres? (R. 7' 8.) tl,tl". A et B ont trour'é une bourse contenant de I'argent. A prend 2 fr. et la sixièrne partie du reste, puis B prend 3 fr. et la sixième partie du reste, et il se trouve qu'ils ont la même somme. Combien y avait'il d'argent dans la bourseet combien chacun a't-il pris? (R' 90 fr',5 fr') {9. Ln lièvre poursuivi par un chien a 80 de ses sauts d'avance; il en fait, trois pendant que le chien n'en fait que deux' mais un sau[ du chien

.

en vaut deux du lièvre. corrrbien le lièvre fera-t-il de sauts avant d'ètre atternt? (R. 940.) {3. Une personne achète du thé à 3 et à 5 fr. le kilog. Combien doit'elle mêler de kilog. du thé de la qualité inferieure avec un kilog. du thé de la qullité supérieure, pour qu'en vendant le liilog' du mélange à 3 fr' et elle gagne {0 o/o par kilog vendu. (R. 5 kilog') ta. Un marchand achète pour 9 fr. 34 cent. des oranges et des pommes' prix de 5 pour 180 pommes ùe plus que d'oranges. Il paye les pommes au plus que 35 pommes. de t centime coûtent oranges 15 et i 3 centimes, combien a-t-il acheté de chaque sorte? (R. 60 oranges, 940 pommes.) 15. Un tonneau A contient 19 'litres de vin et 18 litres d'eau ; un autre tonneau B contient 9 litres de vin et 3 litres d'eau.0ombien faut-il prendre de litres de chaque tonneau pour que le mélange contienne 7 litres de vin et 7 litres d'eau? (R. 10 de A, 4 de B.) {6. A quelle heure, entre une heure et deux hsures, les deux aiguilles d'une montre seront-elles séparées I'une de I'autre par un intervalle d'une ou 4 f, après une heure') minute ? (R. 6 minutes '17. A peut creuser une tranchée en deux fois moins de temps que B; le temps que mettrait B est les deux ticrs de celui qu'il faudrait à C, et les trois ensemble peuvent faire I'ouvrage en 6 iours. Chercher le temps que

i'

-

chacun rnettrait séparément pour faire I'ouvrage. (R. 1'1,92,33') {8. Un certain article de consommation est soumis à un droit de 6 fr. pâr mesure; en conséquence d'une réduction du droit, la consommation àugmente de moitié, mais le revenu diminue d'un tiers. 0n demande la valeur du droit après la réduction. (R. I :.) {9. Un navire prend la mer avec une provision de biscuits pour 60 jours, an donnant par jour une livre par tôte. Après 90 jours de marche, le navire est assailli par une tempète qui emporte 5 hommes et cause des avaries qui augmentent de24jours la durée du voyage, ce qui oblige de réduire aux i d'une livre la ration de chaque homme. Quel était le nombre

primitif

des hommes? (R. 40.)

90. Un enfant veut déposer ses billes en carré. Il essaye d'une première
FÀLrssE ET cRÀINDoRcn.

- lt cÈens ÉLÉunmltns.

{0

14{i. manière;

_

lui manque

il lui reste alors 4 billes. s'rl met une bille de plus par côté, il
25 billes. Combien a-t-il de billes ? (R. 900.)

91. une personne Iaisse 3{6750 fr. à partager entre cinq filles et trois fils, de manière qu'après le payement des droits de succession, la part de chaque fille soit double de celle de chaque garçon. Les droits de successionpour ute Illle étant de l"o1o et pourun {ils de 3 o/o, on demande
ce que chaque enfant devra recevoir. à la première, qu'on soustraie û de la seôonde, qu'on multiprie et qu'on divise la 4. par â, on ait des résultats égaux.

92. Partager le nombre o en quatre parties telles, que si l'on aloute â ra B" par D

23. Trouver un nombre tel qu'en le multipliant par g, écrivant à la droite du produit le chiffre 5, divisant le nombre ainsi forme par {l et
ajoutant { au quotient, on obtienne le double du nombre. 94. un nombre de six chiffres commence à gauche par le chiffre l; si I'on supprime ce chiffre et qu'on l'écrive à droite, on obtient le triple du premier nombre. Quel est ce nombre? 2'ï. Trouver un nombro tel qu'en écrivant le chiffr,e 4 à sa droite, ajoutant {3 au nouveru nombre, mull,ipliant le résultat par g, écrivani le chiffr'e 6 à la droite du produit et rjouïant'{4; enfîn divisant la somme par 104, on obtienne pour quotient deux fois le premier nombre plus g.

CHAPITRII III.

ÉeuerroNs sTMULTANÉEs DU rnEMTEn DEGRÉ A DEUX ET A PLUSIEUn'S INCONNUES. _ NÉr.rNITIONS ET PRINCIPES CÉTVÉNAUX RELATIF'S cEs ÉQuarroNs.
S .A

I.

exemple : 5e

234. Considérons une équation à deux inconnues r et U, pàr 2A : 4. Pour chaqrre valeur attribuée à I'une

-

Définitions.

des inconnues, on peut déterminer pour I'autre une valeur correspondante; il existe donc une infinité de couples de valeurs satisfaisant à l'équation proposée. Par exemple, pour U :1,, on trouve

-

c

68 : fr; pour U :2,

on obtientn

:

indétermi,née et les valeurs de et de g sont elles-mêmes indéterminées. Étant donnée une seconde équation, par exemple : 4 n Sy 17, on pourra également trouver une infinité'de couples de

r

fr' etc. L'ëquution

est ttite

*

*

1,47

-

valeurs satisfaisant à cette équation. lllais si I'on demande des valeurs de .t et de g qui satisfassent en même temps aux deux équations, I'indétermination disparai[; on nè peut plus donner à I'une des inconnues des valeurs arbitraires. 0n dit alors que les deux équations sont simrùtanées235. 0n appelle système il'ërluations, ou équations simu,I' tanëes, I'ensemble de plusieurs équations qui doivent êlre vérifides par les mêmes vâleurs des inconnues.

236. 0n appelle sohttion d'un système d'équations, tout système de valeurs qui, mises à la place des inconnues, transforment ces équations en identités. 237. 0n dirqu'une équation est une conséquence d'un système quand toute solution du système est solution de l'équation. 23$ Un système est dit fonné d'éqttatr,ons distinctes quand aucune d'ellesn'estune conséquence du systèrne formé par les autres'

239. 0n démontre aisément que n équations distinctes sont ndcessaires pour déterminer les valcurs de rl inConnues. 240. Deun sgstèmes sont éqttit,alents lorsque les valeurs qui satisfont à l'un satisfont également à I'autre.
Quand deux systèmes sont équivalents, on peut les remplacer

I'un par I'autre.
S

II.

Dans u,n système d'étluattorts, on lteut 241. TuÉonËuu I. rentplacer l'une d,'elles ltar l'équ,ati,ort rpte I'on obtient en ajoutant Ies é,qwatilns prlplsées membre ù membre. Soit Ie système d'équations

-

PrinciPes.

A:B,C:D,E:F;
si on ajoute ces équations membre à membre, on obtient
:

(t)

A+C*E:B+D*F;
C:D, E:F,

je dis

que le système

A+C*E:B+D+F,
(2)

est équivalent au système proposé.

-

4,48

En effet, toute solution du système ({) rend égales les valeurs numdriques des deux membres de chacune de ces équations; donc, elle donne des valeurs numériques égales aux tleux membres de l'équation

A+C*E:B+D+F,
par suite, toute solution de ({) est solution de (2).
Réciproquement, toute solution du système (2) rend égales les valeurs numériques des deux membres des équations C

: D,

E

-

F;

donc, elle donne des valeurs numériques dgales aux somme$ C + E et D a F; mais cette solution rend égales les valeurs
numériques des deux membres de I'équation

a-1-c+E:B+D+F,
et comme déjà C * E : D + F, la valeur de A égale celle de BDonc, toute solution de (2) est aussi solution de ({). Les systèmes ('1) et (2) ayant les mêmes solutions sont équivalents, et I'on peut remplacer I'un par I'autre. 242. RsMAnouE. - La ddmonstration précédente est indépendante du nombre des équations combinées. Il en résulte que I'on peut n'ajouter qu'un certain nombre des équations proposées et l'équation résultante peut remplacer I'une quelconque des équations qui ont serui,
àt,Iu former (").

243. ConollarnE.

membre ù membre, mu,lti,plier chacune d'elles par un nombre indépendant d,es inconnues; car cette opération n'altère en rien (216)' les conditions auxquelles les inconnues sont assujetties. Ainsi, le système (l) du n" 241 peut être remplacé par Ie système équivalent

-

0n peu,t, auant tl'aiouter les étptatr'ons

À: B, C: D, mA*- nC *.PE: nrB * nD f pF.
(') L'équation

({)

C*E :

D

-l-F

ne poumait pas remplacer I'équation A

:

B'

I

t49
En particulier, les systèmes

_

jA:8, I C: D;
lhÉar,re des équations

JA:8,

la-c:B-D,
une
conùinaison

sont dquivalents. Rarr.rnsun. L'équation ({ ) est appelée

-

A:BrC:D,E:l'. 244. TfilnÈun ll. - Larsrlu,e l'une des équations est résolu,e par rapport ù l'une d,es inconnu,es qu,'elle
équ,atiort et une hrconnue tle mohrc.

il'un système
renferrne, on

peu,t remplacer celle inoonnu,e ltar s& ualew. duns les au,lres équatiorts tht systènrc. 0n ramène ainst, le systènte ù, un au,tre agunt tnrc

Soit le système

A:B,C:D,E:l'.
port à r donne fr

({)

Supposons que la première de ces équations résolue par rapa., remplaçons f, par a. dans les deux autres dquations, et représentons par Cr, D', E'et F', ce gue deviennent alors C, D, E et F. Les systèmes

:

et

fr:a,, C:D, E:F, fr - d, Ct: Dt, Et: F',
a n'est que I'équation A

(2t
(3)

sont équivalents entre eux et au système (l). D'abord, les systèmes (1) et (2) sont équivalents; car l'équation

t -

:

B transformée. De plus,

les

systèmes (2) et (3) sont équivalents. En effet, une solution de (2) rend la valeur numérique de r égale à celle de a; on peut donc remplacer.ï par a dans les équations suivantes; mais alors on a les équations (3) ; donc, toute solution de (2) est solution de (3).

Réciproquement, une solution du système (3) rend la valeur de r égale à celle de a; on peut donc remplacer, a. par r dans les équationssuivantes ; mais alors on retombe sur le système (2). Donc, toute solution de (3) est dolution de (2). Les systèmes (l), (2) et (3) ont donc les mêmes solutions, et, par suite, sont équivalents. cette démonstration est indépendante du nombre des équations.

E

245. ÉuurxaL'ron. dans les équations C : - fr Lorsque, : F, on remplace par d, cette inconnue disparaît

-

,150

D, des
o'e.st

équations. 0n dit alors qu'elle esi élimhÉe. En général, ëlinti,rter une inconnue entre rn équati6p,s,

remplacer le système proposé par un système dans lequel (m ---'1) équations ne contiennent pas cette inconnue et qui admet, pour les autres inconnues, les mêmes solutions que le
système proposé.

CHAPITRE IV.

a,Ésol.TrrroN D'uN NoMBR'E euEl.coNeuE D'ÉQUATIoNS DU Pn,EMIER DEGRÉ n'ENF'ERMANT UN NOMBETN ÉCET.. D'INCONNUES.
I. -_ Résolution d'un système de deux équations à deux inconnues.

S

246. Les principes des no'241et 244 permettent, en général" de résoudre un nombre quelconque d'équations renfermant le même nombre d'inconnues. Nous commencerons par le cas le plus simple, celui de deux dquations à deux inconnues. 247. La forme générale de l'équation du premier degré à
deux inconnues est

ûfr+bA:t.

à cette forme en chassant les dénominateurs, s'il y a; en transposant dans le premier membre tous les termes contenant les inconnues et dans le second membre tous les termes connus, et réduisant s'il y a lieu. Si l'équation est numérique, a, b eT c sont des nombres entiers, positifs ou négatifs ; si elle est littérale, il suffira de mettre les inconnues # et y en en

0n arrive

facteurs communs des termes qu'elles multiplient. 248. Les differents procédés pour résoudre deux équations à deux inconnues, consistent à éliminer I'une des inconnues, c'està-dire à remplacer le système proposé par un autre dont I'une des équations contient une seule des inconnues.

{51

249.

seule des deux inconnues. Soient les deux équations

{" C,rs. -

L'une des deux équations ne renferme qu'une

2n

I'3y

: 5r :

39, 20.

({)
(e)

L'équation (9) donne immCdiatement n cette valeur dans ('l), on obtient :

:

4;

en substituant

8*3y:39, :8. Les valeurs â) : 4,9 : 8, satisfont équation qui donn Ê U évidemment au système proposé; il n'y en â pas d'autre' car l'équation (9) n'admet que la valeur fr : 4, el y : I est la seule valeur qui, dans l'équation (t), téponde à r : 4.
?50. 9" C,q,s. Les deux équations renferment les
inconnues. Soient les deux dquations deux

(t)

Pnsuuinn uÉtttottu, pAR suDslITUl'IoN. 0n peut remplacer l'équation ('l) par I'équation

?

\

-,*-2A:
5y

3, +

:
I

4, 31.

({)
(2)

r

:2Jj1,

que I'on en ddduit en résoluant pat rapport est alors remplacé par le système équivalent

à

n.

Le système (I)

(il)

fr

: 2u+4 -f-, 3r*5y:31. 2u*4
I
H

(3)

0n peut maintenant remplacer, dans I'dquation (2), W 4, et l'on obtient le système équivalent
I

* par
(3)

(2)

.tu_
(r

rr)

o 2Y++ r 3.rï+5y:31.

(4)

Comme l'équation (4) ne renferme plus que la seule inconnue g, oil est ramené au premier cas.

En résolvant cette dquation, on trouve

-r529:5'

:

Cette valeur, substituée dans l'équation (B), donnE n 2. Les valeuts fr 2, U 5, sont la seule solution du système (III), et aussi, par suite, la seule solution du système (l). La méthode est générale et conduit à la règle suivante : on ti're Ia ualeur ile I'une d,es i,rnonntres ile ïrme rjes équ,ati,ons, eTntme st, l'au,Ire tnconnue etai,t d,éjù connzte, et l'ott sttbsttttte cette ualeur dans l'autre équ,ation. Cette d,er.ntère ne contientlra alors qtt'une inconnue; on, la rësout et I'ort oltti,ent la uareur cle cette irtconnue. 0n su,bsti,tue ensuite cette uaieur ilans l'erpresston de l,'autre inconnue, ce qut, fai,t connaître la ualeur d,e celle-ci. 251. DnuxrÈun MÉr'uorn, pÀR coMp.\RArsoN. Résolvons les deux équations par rapport à la mêrne inoonnue, pâr rapport à c,

:

:

:

-

par exemple; nous aurons
fi-

:

2u+4 "

0r, les deux valeurs de n doivent être dgales; donc,

3l ": --T-.
5u
3,1

nous

pourrons remplacer le système (l) par le système équivalent

*:2*+4. ,

+-4 Lq ---l-:-B

__5g.
.

cette dernière équation ne renfermant plus qu'une inconnue, peut être résolue imrnédiatement; elle donne :
Portant cette valeur dans I'expression de

U:5'

æ:2.
0n

fr, orr trouve

:

cette méthode est générale et conduit à la règle suivante

:

résottt les d,eur équ,atians par rapport à, Ia même i,nconnue, cyntme sr, I'aulre hrcontrue étatt dëtermi,née; on égale ces uuleurs, ce ryti, d,onne une ëtlu,atiort ù. une inconnne que l'on résout; ort ltorte cnsuite la ualeur 'de cette inconnue tlans l'erltressiott d,e l'au,tre. 252. Tnorsrnus uÉrnonn, pAR nÉuucrroN Àu rrEME coEFFrcrENT,

autrement

tltt vtn

ADDlrrolv ET sousTRACTIoN.

Reprenons le système

(ll \-/ \ I

-:,*,2Y: 4' 3**iiy:31.

({)
(2)

,r53

-

possible de rendre égaux les coefiicients d'une les deux équations; il suffit pour cela de dans inconnue rnême de chacune d'elles par le coefficient membres multiplier les deux de cette même inconnue dans I'autre éqr:ation. Ainsi, en multipliant l'équation ('l ) par 5 et I'dquation (2)par 2, on obtient le système équivalent (216)

Il est toujours

(II) \"./ {

i

35r l\y: 6" * {0y :

GP.
:

90,

(3) (4) équations (5)

Les deux coefficients de y étant égaux et de signes contraires,

on éliminera cette inconnue en ajoutant les deux
membre à membre; on obtient ainsi

lAr :82.

Cette équation ne contient plus qu'une incottnue; combinée avec une des dquations du système (ll), ou avec une équation du système (l), elle formera un système dquivalent au système proposé : on est ainsi ramené au premier cas. 0n résoudra l'équa2 dans I'une des équations tion (5) et t'on portera la valeur tr it. (I), par exemple dans Ia première, ce qui donnera A Cette méthode est générale et conduit à la règle suivante : 0n multiplie la prenr,tère éçr,ation lrtar le coefficient tle l'inconnue que l'on ueut élinùner rlans Ia seconde, et la seconde érluation par le coefficùent de Ia mème inconnue daw Ia prenr,ière; pur's, 0n u,joute les deu,n équatùons st, les coellicients égaur ont iles signes contratres, et on, Ies soustrait s'ils ont Ie nteme signe; on arrùue ut'ttsi ù" une ëqu,atùott t1u,ù ne conlient ltlus qu"rtne hrconnue. Cette ëquatiort étant résolue fait connaùtre la ualew' de cette r,nconnue; on. substilua cetta ualeu,r duts l'u,ne des d'eu,n ërluatr,ons proposées .et l'on tire d,e cette dernière Ia ualeur de I'autre r,nconnue. Il n'est pas toujours nécessaire de multi253. RsMÀRouE. plier chacune des deux équations par Ie coefficient de I'inconnue dans I'autre; lorsque ces coeflicients ne sont pas premiers entre

:

:

-

eux, on peut prendre pour coefticient commun leur plus petit multiple comntun. Pour cela, on divise ce plus petit multiple par chacun des coefficients de l'inconnue à éliminer et on multiplie chaque équation par le quotient correspondant.

r5i

(l)

Soient, par exetnple, les deux équations

5r-9A:2,

7**69:40.

Le plus petit multiple commun à 9 et à 6 est tB; les quotients de '18 par I et par 6 sont respectivement 2 et 3 (*); on multipliera donc la première dquation par 9 et la seconde par 3, et l'on aura le système équivalent

{0*

En ajoutant ces deux équations, par

-

'l9y

--

4

2lr ! l8y : ,190. (It)
il vient :

suite
S

ïln:,124, ï:4. ll :2. Résolution d'un syslème de trois équations

tl.
Rue

à trois

inconnues.

trouuées dans aaleul tle z,

r,0. Pow résoud,re un systènte do trois ëqualions à trois ilnconnues x, Y, 2,, ott élinttrte l'une des incomntes, z par (fremltlet enlre les tleun ltrenûères d,es équations proltosées, puis entre la dernièr'e (t l'une rks tleur au,tres ; on oltlr,ent ainsi deun étlualions èt, deun tncomtues x e/ y tyri, contbtnëes uuec I'ute tles ërçuatiorts proposées, {arment u,n système ëqu,it,alent au prernter. ()n, résottt t:es deu,n équuti,ons en x et y an sultsliluant les ualeurs ;

254.

l'une tles

ëtlunliar,s ltroposées,

0n obtient

la

Pour éliminer ft, on emploie I'une des trois méthodes, soit par réduction, soit par substilution, soit par comparaison.
Exnuprn

I.

5n-AV{32: 3, * 3y - 6a: {3, 3r 2y - 7x: ll. Tirons la valeur de .r de la première équation 3-5r*4y.
2n
t1

-

Soit le système des trois équations

:

(

t)

(.) On peut dire plus simplemenl,

:

I

et 6 ayant pour P. G. C. D. 3, multiplicns la

4re équation

nr. $, ,* e" p*. f ,

ete"

{55
en

-

la

sltbstitua,nl dans les deux autres,

2r*3y_ t]',
-' 3.r

G/B_ 5æ]_Ly\

il vient :

:'13,
{ [,

ou, en réduisant

-

2y

rzn

(3-or":

+lu) :
nn,

: 4kn -34y b4. méthodes exposées (250, 251, Ces équations résolues par les : 2, U: l; puis, ces valeurs substituées 252), donnent r 'l ; la solution c}rerchée est donc dans ({ ) donnent s : g:_ 1. fr:2, - !:1,, Soit encore le système suivant : ExnMpLs II. z*aUlo'*la":0, z*cy*t-*{c":0.

z*byli,'*+r'-0,

(l)
(2)
(3)

par atlt|itiort et sortstraction. Comme ; a le les trois dquations, nous retrancherons dans même coefficient successivement 12) de ('l) et (3) de (t); il vient : û-) : 0, b') n +(4" (a b)A * (a' : (o" (a - c)A + (u' - c') n + -c') 0. b, et la La première de ces équations est divisible par e : facteurs, nous aurons c; en supprimant ces seconde par a (ù y *(a + ll) r*a'#ab +D'- 0, (5) A l@+c)nJ-a'*ac*c":0.
Nous éliminerons

Si nous retranchons (5) de (4), nous trouvons : (b c) n 1- a(b + b' ç2 0, ou, en divisant par

-

D

î)+a+b+c:0.
tire
:

c,

-c\

-

-

(6)

.

De I'équation (6), on

n--(o+b|_t);
:

en portant cette valeur dans (4), on obtient

ou

qÈ A : (a+ ll) (oib I c) U:ab1'oc*bc.

ab

-

b2,

(7)

,l5ti

OU
S

Enfïn, portons les valeurs (6) et (7) dans z * a (ob * ec + bt) a' (a *ll *

z:-abc.

(l);il vient: r)f a' : 0,

III. -

Résolution d'un nombre quelconque d'équations renfermant un égal nombre d'inconnues.

autres. 0n obliendra ainsi n - { érluatr,otts à n -'l rnconnues, qu,i, auec l'une des Ttroposées, clmplsent u,rt syslhne éqtLr,uulent au ltremter (245). Dans tous les cas, la résolution de n équations à rz inconnues se ramène à celle de æ - 4. équations à n -l inconnues : celle-ci se ramène à la résolution de n - 2 équations àn - 2 inconnues, €t, en continuant ainsi, on arrive à une dquation ne renfermant plus qu'une seule inconnue. Le système équivalent au proposé se composera donc de re équations, dont la nu n'aura qu'une inconnue, la (n - 'l )" renfermera cette inconnue et une autre; la (ru 2). contiendra ces

Pou,r résaudre un sgstème de n éqm255. Rucr,n cÉnÉuln. tions èt n tnconnuer, ltt clntmence ltar élitttinter u,ne inconnue entre l'rtne tles ëquati,ttns, Ia première par efremple, et chacwte tles n

-

- |

deux inconnues et une troisième, et ainsi de suite; enfin, la
première renfermera toutes les inconnues. 0n comprend que I'on peut résoudre toutes ces équations en commençant par la dernière et remontant jusqu'a la première, et que I'on obtiendra ainsi les valeurs de toutes les inconnues. Soit le svstème Exuupln.

-

-

2u, : 12, Ag -lSa 2**-tu - 3.* [11- 3, 6r*5y*2^*3u:19, 5r-99- z-7u,:5.

3r

En éliminant u entre ces quatre équations, on trouve:

8r- A+ -li-:2-1, 2y * I9z :74, Tln Ilr-2Aa*3-rz:i4.

(2)

{57

:

L'élimination de y entre les équations (2) donne

r*z-4,'l8lrf{3'14:574.
En{ïn, en éliminant z entre les équations (3), on trouve
Donc, le système équivalent au système proposé est

(3)
:

50r -- 50.

(4)

3n-Ay*5t-2u,:12, 8r- A+7r:27, nl z- 4, 50r; : 50.

(ti)

La dernière de ces équations donne fr : I : cette t'aleur, substituée dans la prdcédente, donne t - 3. En substituant ces deux valeurs dans la seconde équation, on à U : 9. Enfin, ces trois valeurs substituées dans la première équation, donnent
t!,

: - {. La solution est donc Y:__1. Â:3, n:1, lJ -o), les dquations du aussi résout 0n 256. llInrHoDE DE Bnzour. premier degré par une autre méthode, dite des coefficients ou
multipticateurs ir,cléterminés, parce que I'on y fait usage de multiplicateurs dont la valeur n'est pas actuellement déterminée, mâis qui recevront des valeurs convenables dans la suite. Soieut n équations du premier degré à n inconnues :

ûr+bylcz+.... : a,fr + lr,a * c,fr + ... :

K,
K,
r
i

({)

Ajoutons ces équations membre à membre, après les avoir multipliées respectivement, à I'exception de I'une d'entre elles, ta fremière par exemple, par des nombres indéterminds /., /", ... Lr-4; nous aurOn$ :

ir,,-',*!t,i-nr+;,-.,.+ - K,,-,'. )

r (a* û,1, *...iûu-rlu-ù *a (b +bJ,+... *bu-iln-t) (c*c,1,* ...]_cr-tl,,,-l) *... :K*K,1, *...*Kn-11,,-t. (2) *z
L'équation (9;peut remplacer I'une quelconque des équations ({) (241), quels que soient les nombres 1,,1,, ...1,r-1..

_
coefticients de U,
b

,l5g
les

0r, on peut déterminer ces nombres de r[anière que

+

c

+

z, ... soient nuls, c'est-à-dire qu'on ait b,I, + ... -l bn-,tln-t: 0, c,I, + ... * (r_tlu- t: 0,
(3)

,l 0n est ainsi amené à résoudre le système (B), formé de z - tes équations à n inconnues, puis à substituer dans (2) -'l valeurs trouvées pour ln, 1,, ... lr-t cette équation ne contiendra plus que I'inconnue lr; c^r elle se réduira à : n (a{a^|. +.. . {rtu-.qlu_l) :K+K,/,+... *Ku_t1n_t.

0n pourra donc en tirer la valeur de n, qui sera K,1, L... + L,4yl.

[.f ,: a,+û,1,+...*au-tln-t

La mdthode que I'on vient d'exposer (-) permet de résoudre équations à n inconnues, pourvu que I'on sache résoudre n-/1, 'l inconnues. équations à n or, nous savons résoudre deux équations à deux inconnues : donc nous pouvons résorrdre trois équations à troi.s inconnues; par conséquent, un système de quatre équations à quatre inconnues, et ainsi de suite. Quel que soit le nombre des équations proposdes, on obtiendra ainsi la valeur de chaque inconnue.
rz

257. Reu,rnsuus. On peut calculer directement chaque inconnue, sans calculer toutes les autres. Il suffit, pour cela, de
- (.) La méthode de Bczout, telle qu'elle vient d'être exposée, peut être en défaut dans des ca; particuliers I cela auraiI lieu, par exempre, pbur le balcul de a dans le
système 3æ

qui admet une solulion

n'en ait pas. Pour éviter cette difficulté,-ajoutons les équations (4) après les avoir multipliées toutes par des indéterminées l, 11,... lrr,-t; pour avoir'æ, égalons encore à zéro les coellicients de_y,_:, ..., de l'équation résultante et résolvonile système ainsi obtenu par rapport à l,',1, ... ln-2. Dans le cas exceptionnel signalé ci-dessus on trouverâ l:0; autrernent dit, on obtient rau moyen d'unè combinaison linéaire des n | dernières équations du système ({). -Nous nous contentons tle cette simple indication du changement à apporter à Ia
méthode de Bezout.

5n-y * =:12, 1æ l2y - 22 l/+yJ-5r:95, -19, g: \, A : 4, r 3, bien que le système auxiliaire (J) -

-

459

procéder pour chacune comme on I'a fait pour c. Si I'on veut ôbtenir y, par exemple, on égalera à zéro les coefficients des ,l) L autres inconnues; on trouvera, en rdsolvant ces (u n équations, de nouvelles valeurs pour les indéterminées 1,, ln .., ln-,1, el, en les substituant dans (2), on aura une équation qui permettra de trouver la valeur de y'
BxeuplE.

-

Appliquons cette méthode au système

illultiplions la seconde équation par 1,, Ia troisiène par l" et ajoutons les produits à la première; nous aurons : (4+2/, +51,)r-f ( - 3 +5 l, +6/, )y-(2 - 31, -'21 ")z==9 1 4ll, +'t 8/,' (2) ;a Pour obtenir #, on égale zéro les coeffi:ients de y et de s :
I

4r- 3y + 2z: 9, 2u*5y-32: 4, 5r*6y-2;:'18.

(t)

_B+Bl,+ll,:1,

) 2-31,-21,:Ul. I

tsl \-

La résolution de ces deux équations donne t^

:I'', : - l'
:

0o ptrte ces valeurs dans l'équ:rtion (2)' qui devient

(o

Pour obtenir y, on annule les coefficients de r et de l, et, pour obtenir â, on annule les coefficients de r et de y. On trouve :

* i-Ë) " -- e + ': -f
ll

; d'oi,

r:2'

:3,

l:5'

258. CIS Oit ToI;'IES LES INCoNNuss t*i'tiNtRBNT PÀS À LA FoIS DANS Il peut arriver qu'une inconnue ou plu' rgut'Es les ÉpulttoNS. sieurs inconnues n'entrent pls dans toutes les équations du système. Cette circonstance abrège le calcul, et voici la marche qu'il convient de suivre dans ce cas. Soit toujours un système de rl équations à n inconnues, et supposons q le I'une des inconnues n'entre que dans p de Ces équations. 0l commencera par étiminer cette inconnue entre ces p équations, et I'on aura 1t - L équations qui, jointes aux n - p I équations à éqo*tiont restantes, forment un systèm z de n

-

!

_{60_
- | inconnues. 0n éliminera encore l'inconnue qui y entre le moins souvent, et ainsi de suite. Quand on arrive à un système dont chaque équation renferme toutes les inconnues restantes, on rentre dans Ie cas général. Si une inconnue entre dans une seule équation, on doit résoudre les autres dquations, puis remplacer dans l'équation rdservée toutes les inconnues, moins une, par leurs valeurs trouvées; l'équation résultante fera connaître la dernière inconnue. 259. Exnupr,s. - Soit le svstème : 3n 5z ll, (l)
n

(l)

-29 - 7u:47, 5r*3yl|u,-2t * 4z: 9, 8t - 5y:25, 9n-\3u: 5.
By

(2)

(3) (4)
(5)

: 89; -t- 55u -'tOt en joignant l'équation (6) aux équations (9), (4) et (5), système de quatre équations à quatre inconnues fr, A, u
lo)n
42n

Eliminons a qui n'entre que dans les équations

(l)

et

(3)

,

(6)

onaun

(II)

Eliminons t qui n'entre que dans les équations (6) et (4)
4Br

8y * 55u {0t : : 47,' 5r * 3g -'iu 8r 5U: - 13u: 25, 2n 5. 57a

etI:
(6) (2)
(&)

89,

(5)
:

en joignant celle-ci aux équations (2) et (5), on forme le système 48r 220u 481, 579 {i)

-

I

220u: 4Bl ;

(i)

(rrr)

qui se compose de trois équations à trois inconnues fr, U, u. Si on élimine y entre (7) et (2), il vient :
4,43r

: l5r*3y-7u,:47, 2r - {3a:5,
{
87u

(e) (5)

:

1,37

4.

(B)

Cette équation jointe à (5) donne le système à deux inconnues

(rv)

I43n*87u:13-t4, 2r {3u -: 5. -

(8)
(5)

-16tEn éliminant a entre ces équations, on obtient : 9033r : {8297, n:9. : I dans (5), on trouve u : l.; en faisani fr - 9, En faisanttr il: I dans l'équation (2), on àA :3; en faisant U : 3 dans l'équation (4), on trouve t:5; enfin, en faisant f,: 9, !/:3 dans l'équation (t), il vient r : 2. La solution est donc :

,r.:9, U:3, i:2, u: Lt Et t == 5. pARTrcuLrEns. - Il arrive aussi que les équations présentent une certaine symétrie par rapport aux incon260. AnuFrcus

nues; alors, en combinant convenablement les équations, on peut trouver les valeurs des inconnues beaucoup plus rapidement que par les méthodes générales. r*y{x-ltr:a, Exnuplu I.

z|_u{n-A:c, u*rtA-n:il. 2(*1'u*z*u)
d'oir
:

a+x1|u-ï:b,
:

En ajoutant ces équations, on obtient

:o*b*t*d;

r*ul-rl-

u-a*b!cl 2
S.

!I-

Le second membre de cette dernière dquation étant connu, nous le désignerons par S, et nous aurons :

nIy *r-l-rc:
--T
*:
-:

Si maintenant nous retranchons de cette dernière équation
successivement les quatre équations proposdes,

S-1, *:*-U
Exsmpln

A

S-c , ==
fryË-

sA-

il viendra

:

d

lI.

r,t,t - -l-- -+
-J-_-_l-_-/.

-Z-t

ll: S-a Z-.

1*1+1-r.
fr'

azt 1 t,tt
z

t-"'

1*1+!:d. frat
t'aLIssE Er GaÀrNDoncn.

-

Àr.cÈsnr ÉLÉusNrAJnu.

-{62En ajouta nt ces équations, on trouve
3
:

d'oii

(1,1,'1,'11 : a I b * c * \t- a-V-7)

d;

r,4,1 ,'l *- g *; *i:
il
vient

a+b*c*d

g --'

Soit S le second membre de cette dernière équation; en retranchant de celle-ci successivement chacune des équations
proposées,

t:5-atttll fr- S-b'
S

U:g-6t

c):S--,1'

fY.

{"

Des cas où Ie nombre des inconnues n'est pas égal au nombre des équations.

261.

Crs.

tions surpasse celui des inconnues. Soit, par exemple, un système de trois équations à deux inconnues. 0n résoudra deux de ces équations et I'on en déduira les valeurs de r et de g, qui, seules, peuvent vérifier le système proposé. ùIais ces valeurs doivent vérifier Ia troisième dquation, sans cela le système est
intpossiltle. Soient les trois dquations

-

Supposons d'abord que le nombre des équa-

substituées dans la troisième, conduisent à : 25. Donc, le système est impossible. 23 I'impossibilité En géndral, si I'on a m t p équations entre rn inconnues, les équations proposées sont incornpatibles; car; si on résout m de ces équations par rapport aux ?rù inconnues et qu'on substitue les
valeurs obtenues dans les p équations restantes, celles-ci doivent être vérifiées. Or, on conçoit que cela n'aura pas lieu, si les équations proposées ont été prises au hasard. Si les valeurs des rn inconnues déduites de m équations du

or, ces valeurs,

bni9y:25. En résolvant les deux premières, nous obtenons n: l, U :2,

4n-U:2,

2n*3y:8,

_

,163

_

système vérifient les p dquations restantes, on tlit que les équations proposées sontu comTtatibles, ou que le système proposé est surabondant, mais passible. 262. Si les rn p équations à nr, inconnues renferment des coefficients indéterminés, on peut se proposer d'assigner les conditions que doivent remplir ces coefficients pour que les dqua-

f

tions soient compatibles. Pour cela,

il

sufiira d'éliminer les

tn

inconnues, et les dquations résultantes exprimeront les conditions demandées. Si le nomhre des coeffïcients inddterminés est p, on aura précisément p équations pour les déterminer; mais s'il est moindre que p, les équations de condition seront généralement incompatibles et il en sera de même du système proposé. Les équations obtenues par l'élimination des nt inconnues s'appellen I ë,quations d,e condition. Exnmpln. Soit le svstème u

-

- a :2b' 2r*3A: a*2b, 3n*4A:2a*3e-{.
fr
L'élimination de r et de g entre ces quatre équations donne les deux ëquatians de conditùon

fr+u:2u'

d'oir

i5o-D: al%b, I zo-b:-za+Bô -t;
:

a: 3,

ou I\Ao-Bb:0, ro- Lb:t;
b

:4.

Ces valeurs de o et de b rendent le système proposd possible,

et la solution est

fr:7,

U:-i1,.

Supposons que le nombre des inconnues sur263. 2' Cls. passe celui des équations. Soit, pour fixer les idées, un système de deux équations à trois inconnues e, U et r. 0n peut ddter-

miner deux des inconnues, n et y, en fonction de la troisième z. Si ensuite on donne à a des valeurs arbitraires, on en déduira des valeurs correspondantes pour n el g, et ces valeurs seront en nombre infïni; on dit alors que le système est
indëterntiné.

-164_
ExBMpr,u.

- I*x:6, u -2A * 3; :2. En résolvant par rapport à r et à y, on trouve ,18-z 2-l-{0u n : -l--' lJ : ----7 Si I'on pose arbitrairemenl z : 4, on obtient fr:2, U - 6; si I'on fait r : - 3. il vient : u * ?,, ,!/ --, 4, et ainsi de suite.
2n
3Y
: :

*

Soit le système

$ V.

-

Des cas d'impossibilité et d'indétermination dans les équations du premier degré.
à uue inconnue

264. Considérons l'équation du premier degré

2(3n-,1) ilZq_t{) R 3.r.+s _.. _o_ :___b L{0
:

/r\ (t)
et

En chassant les dénominateurs, développant les calculs
transposant les termes, on trouve successivement

l5

(2n

30r

30æ - 6n -

+'l) * 15

{00

400 24n

-

2

: {00-+ 4 0: 81.

(3r + 2) : 8 (3r -'l), 6r 4:24n 8,
.15

-

8.

Ce dernier résultat lait voir qu'en supposant qu'il y ait égalité entre les deux membres de l'équation (l), on est conduit à une absurditd; par conséquent, cette équation est impossible et il n'existe pas de valeur de r qui puisse y satisfaire. Pour reconnaître, sur l'équation rnême, qu'elle exprime une condition impossible, écrivons-la ainsi :

1-t4-o-{o-B==E--E'
ou, en réduisant le premier membre
:

br,3

*, 3n |

6n

2

6n896nz 5-90:E-B;

_
de n.

,165

donc les deux membres ne sont égaux pour aucune valeur
265. Prenons maintenant l'équation

3(2r +
l8,n

l) 5r+3,r+I
6-1-B
:

:-*+{s:
-r,

(e)

elle donne successivement

I I -'l0n - 6 + 4n * & : 4.2n { {8r-{0r * 4n - l2n : 7 - I + 6 0:0,

4,

équation identique, ce qui Iait voir que l'équation (9) sera vérifiée, quelle que soit la valeur que I'on donne à r. 0n peut reconnaître, sur l'égalité (2) même, qu'elle est une identité; car, en effectuant les calculs indiqués dans le premier

membre, on trouve

:

*+{r: .rh266. I.,orsqu'une équation ne peut jamais être vérifiée quelque valeur que l'on attribue à l'inconnue, on d,t qu'elle est r,mpossible, et lorsqu'elle est vérifiée par toutes les valeurs attribuées à I'inconnue, on dit qu'elle estindéterminée. Àinsi, l'équation 1'l) est une équation impossi,ble, et I'équation (2) est une ér1uation tndéterminée. On dit aussi que I'dquation (2) est une
é 11 u atr,

on

i,

d

enti,qu

e

.

267. Soient les deux équations

l,2lr
l87n
22627 n
2262-t

Multiplions la première par {87 et la seconde par n

-

l43g 22ls
26i
26-t 41

: {30, : 340.
y

({)
(2)

les premiers membres des équations (3) et" (4) sont égaux" tandis que les seconds membres sont différents ; il n'y a donc pas de nombres qui, mis à la place de r et d, U, puissent vérifier simultanément ces deux équations; par suite, le système des dquations (l) et (9) n'admet pas de solution.

0r,

-

4lg

: :

l,2l:
(3)

2431.0,

41140.

(Ir)

{66

_

chacune des équations du système prise isolément est possible et peut être vérifiée d'une infinité de manières; seulement,, il n'existe pas de valeurs de et de y qui puissent satisfaire en rnême temps aux deux équations. 0n dit, pour cette raison, que

r

les deux équations sont incornpatibles ou nntrarli,ctoi,res; on dit
aussi que le système de ces équations est irnpossible. D'ailleurs, si I'on retranche membre à membre les deux équa-

tions (3) et (4), on trouve

:

,16830. 0 De cette manière, I'impossibilité du système propo.cé se montre par une équation absurde comme dans I'exemple du no 264. 268. Soient encore les deux équations : 4,2'ln l43y : '110, I87n - 22ly 170. En divisant la première par ll et la secclnde par {7, on trouve les deux équations identiques :

:

suit de là que I'ensemble des deux équations proposées fait seulement connaître l'une des inconnues en fonction de I'autre; donc le système est intléterminé. D'ailleurs, si l'on retranche
membre à membre les équations (a),

Il

lln - l\y : {0, '[ ln -,13y :

lg.

(o)

il vient

:

0:0.
De cette manière, I'indétermination se manifeste par l'identitd 0 : 0, comme dans I'exemple du n" 26b. 269. Considérons encore les trois équations

En éliminant g entre la première et chacune des autres, on
trouve
:

3n-2A+5x:14, l3r - 3y + 2s : 38.
IAn -1s

2*I A-Bz:,10,

(l)
(2) (3)

:84, 22u : 68.
Llz

(4) (5)

ces deux equations sont les mêrnes, car les deux membres de (5) sont ceux de (4) multipliés par 2. Oir pourra donc

0r,

161

(4) la prendre arbitrairement la vaieur de ft; on déduira de r et de valeur correspondante de n, et, en portant ces valeurs la de z dans I'une des équations (l),(9) et (3), on en déduira indétermnné" donc est y : Ie système valeur correspondante â* 0n reconnaît immédiatement que le système est indéterminé;

au car on obtient la troisième équation en ajoutant la première (9)' double de la seconde; (3) est donc une consëqttence de (l)et 2To.Soitencorelesystèmedesquatreéquations (t) 3n-2a * 5a:8,

2r- A+ t:3, 5z- n-2t-2, '102- y_ 3t:5.

(2) (3) (4)

donc le système se réduit aux trois équations distinctes 3n-2U -V

En dliminant A entre (t) et (2), on trouve I'équation (3);
:

2n- A+ t:3, {0: - A-\t: 5. 0r, si I'on élimine r entre (l) et (2)' on trouve : l0z-U-Zt-'1,

5s:8,

(l)
(2)
(4)

(5)

et cette équation est incompatible avec l'équation (4). Le système proposé est donc impossible' Z7l. Il résu1te de ces exemples gue pour un système de rr équations à m inconnues (nr étant un nombre entier quelconque),

les procédés d'élimination peuvent présenter trois cas : .É 0u bien on pourra transformer Ie système proposé en une

suite d'autres systèmes équivalents, jusqu'à ce que l'on par' vienne à un système tel que la dernière équation, ne contenant qu'une seule inconnue, fournisse la valeur de cette inconnue : .n remontant de la dernière à la première, on déterminera cag' successivement les valeurs deS autres inConnues. Dans ce
le système est déterminé. 2i 0u bien, on parviendra, dans la suite du calcul, à des équations absurdes ou à des équations contradictoires; dans ce cas'

le système est imPossible. 31 0u bien, enfin, on parviendra à des équations qui n'offri-

{68

_

ront plus que des identités, ou à un système dans lequel plusieurs dquations offriront des conditions identiques. Dans ce cas, on peut généralement obtenir, pour une partie des inconnues, des valeurs exprimdes en fonction des autres, et, en donnant à ces dernières des valeurs arbitraires, on trouve pour les premières des valeurs correspondantes. Le système admettra donc un nombre infini de solutions et sera inrlétermirtë. Cependant, il pourra se faire, comme dans I'exemple (ZZ0), que les calouls nécessaires pour évaluer une partie des inconnues-en fonction des autres conduisent à des conditions absurdes.
EXERCICES.

272. Rtisoudre les équations simultanées
inconnues
:

à deux ou à

plusieurs

{. 3n-2!J:1, 3Y - 4a: l, ' 3. 3n-5y:{3, 2n *iu:8t. ,\ 5. l6n { {7y : 59ç. " l|s - ly : lL}.
Y

fi-lJ: 7' lr. r' 9n * 3y:43, 1,0æ- lt- 1. Ê tr3l-., 3 | 4-"'
fr,?l ;f -: 4D
',
1 J.

2. n*v:15,

L+tr
9V

qt?,
\rt 9.
'tt
.

-L;-u-:*,
i

8.

n tll g|

3-^'

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-fïy :24, 1.0,2n - 6A: 3,48. ! Lu r. fia | -.r 4n

+t_-u:Il. 3'&
10.

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2tA
77U

* 90s: {65, - 30æ:295.
n,

t9.

T+T:

+-L:1.. fru
43.

n

15.

l,lq_ ,5a _3? )- U. 92 32 5!J --='1. 8æ n: L!J, 16|. \ (9n+ iù - t :;(2æ

n 2 '!l-:- 3 3a'6b 3n-5y I o 2nlu''' tL'' t 6)- tJ: 5 . *_*-9U:!_ylt -4'],'3

-

6y

*

li.

,l69
16.

nl,

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9.u

| fr 31 , ll-fr -l 3'290-{5',6'10 -a-+-+.-.

, fr ,

I

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6)1

.

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n!:

d.

95.

27.

6rq

- 3.y -l- 9z : 9. * iiU - 3z: 4, S.tr l- 6u - 9t: {8. *-2yf3r:6, 2æ*3y - 4z-90, 3æ - 9y { 5r: ?6. l,l-l---:'[.
4.v

* 20tr : [68, 7iU-30c:6t6. 24. :r$ !- s--1, 8,rl-3y-6i:I, 3l l- &u- A: l. lrU * 96. 2r 94 - 28, - 3y7a* 5r:3, 9.2l- l}U l,lt:4. 28. 4n-Ja *% - 40, 5z*9y-7t-/+i, 9æ*8y-3;:97. 22.
T'ly

-

frll I ,
I

'-1-'-1, Bo. fru'J
? 7,y 4",4 4 fr' z-3 Rcr 3Y-l:6t oA. -t rt!, 4 - li -t--r^li ln:: 5n a + T:, -t a,' q"LrJ _ 1 _rr :?: _yv7 t4 ',6 21 ',3
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3t.

1l xuÀ 7n-3y:1, : l, 4z llz -7!l -1tt_- l, L(,l,t-Ju.:/1,.

rx -." 4., { 3
4. -

4

-i:,

170

&tt-9#:30, lnll *9l:74,, 5æ-7À:lI, 4y*32:4t. 5y * 3u:39,. 35. 3r,-&y l-3;-J-3t -6u,: l[, 36. in - 9r J- ïtt.,: li, /+!J 3n Ll, * 9:. - 4u: LL, - 5y - 9l -l- I :2, {0y 3r -l- 3u 5y 9.u : 8, 3n -2t - - gt :9, 5r l- 4u*2t |lt 3uf -2n:3, : 6tt, B: -l- 8u - 3t *a,&n -f:: -91t 6. - 3J. 37. n*U: b,, z-l- u: c,, ra--{- u tl, ttl e. t: .l I- t | 2 38. *-U*i:û, eô ÔY' ll -z{u,:b, t-l- *-p:,r' i-lt,*a:c, t ,| | 2 2r,-?.)|r:tl, {.-rt- y: b' u-fi-fA:e. {, t' | 2
1J

33.

ïtt 2t1 : 9, 2n*3Y:39,

34.

9.n

3y

*

9r

:

13,

40. fr*U:a, 41. ofr+bll:a"-l}a"blb", se b2. bu { aE: û," * %û'f b". -yt 49. ûfr+b111æ:tl, 43. ûfi-bll :tr-tlu,, : anfr + b'y * cn-t &u - dn,, - !l' tL - .1. a'æ i b.!J * c"L -- tl*. 44. ,r+ufa:0, (b * c) n * (c ! tt', y * (a * û) ; : 0, bcn -l cau -l aD-: : t. 45. t*ttj-x:aiblc, bn { cy'f a; : ru ), au * bx : u' ! bn -f ao. 46. ntlr: n (Ut - in - .ru): b (r* - nlJ - lJz), :c(nU-yz-zæ).
273. Irrpossrsrt,rrÉ ou rNoÉrpnrrrNATroN.

i-r i- r:

i.

l3r 7 8.r 9 , 59r -l- 57:--T6-' 4ii.r * ,4 1*t. 15---{g-f-.tg07x-6 3r-8 3-43r, 7.rfii ,ô --t---6-4ô. Èiæ ï,xf9 ,^ 3* 2n*3 Ltu. --,)I: Z6
g

7

n-:-T-.

5.r 7n-L 233r-27 7-4n T--g--aeo5_-Qy_, 3,r-9 qr 51. 3xI4U-|5. -=-'U-':r, 2 7 -ïrt ii2. 3.r.,-i.r-lr22y:!9. î=-tnil":3-2!J,
DU'

53.
i)+

lïn )-9y - lLx:21, 95"r, -J- 3U :25. rn:9 $r-9yf6::1, [, - )- 29a-30y*{8;:i9. 56. 9n!fi1 - ft:6, 55. 5æ-By-l- 4t- 2t:i, 3n {0f: 7, 8: -: 6, iæ *9U - lt -lLt.i: - lLt :7, L, 6n6y -f- 12r 9n U-l 8**3yf2a:90llæ*6y -29t:6. 23nl 911 l2t:a5*|-ltf 9:.:3, 57. .t+t!311-9i: [, 4.2ui20u-5.r:958. 3n*5u - i,-- 4, 6n'l- l}y-3.;:{,
ii.u
.

-

i3y

-l-

7;: 9,
7Y

-

'l-t

I

8r

Trouver les conditions pour que les systèmes des no' 59, 60, 61, 62
:

soient compatibles

e't+bot1:ç". anlhY:(,È, 59. x*y:c, n*cptfc':0t-lbyfD":0, 60. n{uy-l-a':0, 69. 2*l3v*;:3o*2, 61. n- Iy-n:0, 6æ- !:6a-1, tl - llc_ 711:Q, AU *5r:.40+3, n&-ntll 1:0. 9nJ_Sy*4::53. 63. Soit : crq 92 (a:T--' * l:-t y-.J y-tl 2-y' u--2-,Y on demande la relation entre t et n. (R. , : r.) 64. Le trinome 0rr' + bn { c prend les valeurs 31, 50. 4.96 lorsqu'on
reniplirce ;r par 9, 3, .5. Determiner ce trinome. 65. 0n donne le système 4n Déterminer a par la condition que #

y

- 3Y: 30,

5n

i a:

-

aU

:

L}a
&.

-l2.

CITAPITRE V.

nÉsor,urroN DES pRoBLÈMEs OUr coNDUTSENT

a DES ÉQUATTONS DEGRÉ A PLUSIEURS INCONNUES. DU PREMIER

274. Nous allons maintenant donner des exemples de problèmes conduisant à des équations contenant plus d'une
inconnue.

I. - Deun pe?"slnnes lr et B iouent ensentble. en, Dans la première partre, L gagne uulant qu'il auait et 4
275.
PnonLÈMu

francs

sus, et

partie, P, gagne la moi,tié de ce qu'il uuuit en entrant au, jeu et tnt franc en Elts, et il se trouue alors çr,'il a trois fois autarû yte L. soient r le nombre de francs de A, y celui de B; après la première partie, A avait 2r * 4, et B avait lJ - n - 4; on a donc, d'après l'énoncé, 2r * 4 : 2 (V r A) : 2n 2r_ g,
d'oir Comltien clt,autn auait-it en entrant au, iett?

il se trouue tplil a deun fois au,tant queB; ù, ta seconcle

-{72-

y-n-4+!,2+l;
lJ

- 29-4r:12, U-2r:6, Après la seconde partie, A avait 2r * 4 - 4-{,
on a donc, d'après l'énoncé,

et B avait

,-u - r - 4+i+l :3

(2r + 4-+-

{): 6r * 4z-Y-r,

en chassant les dénominateurs. on trouve : 2y 2r *- y * 2 : l%n * ZL -8 -By-6, d'oîr 6y - l4n : 24, 3y - it, : lZ. Les deux éqùations du problème sont donc :

-'tn fr: b, A:18. 276. PnoelÈur: ll. - une somnte rl'arçtrettt a ëté ltur.tagée éqalefiaftt entre un certai,rt nombre de ltersortnes ; s'il y auait eu, trois persynnes tle plus, chaanrc aurai,l reut, I franc tle moùns; si, att contt"aire, il y auait eu deun lterslnneE de mobts, cltActrne aurait reçu, I franc de plus. chercher Ie nontbre de lterslnnes et ce que
d'oir
chacune îl'elles a, re(u.

Y-2r:6,

3y

:12,

soient r le nombre de personnes, et y le nombre de francs que chacune a'reçus; la somme partagée sera rgr.et, d'après les données de la question, on a les deux dguations

En effectuant les multiplications, on ramène ce système à
3y
d'oi.r

(**3)(y-l):r!t, ('r - 2) (s * l) :
fl'

*tJ.
:

- n:12,

:

3,

r -2y :2,

U:5.

{73
217

_
qu,i, d,euient

.

PRosr.Ène

'a
4

..f

cl

III.

-

Quette est la fraction qui, deuient ëgale ëgate
èt,

nLuartd'

son nwnërateur altgnrcnte de 6, et
d,e Z?

6

qu&nd son dhmminateu,r est d,iminué

soient r le numérateur, et y le dénominateur de la fraction; d'après l'énoncé de la question, nous aurons les deux équations

tr+6_3

u

--

-t

4
U

y-z:20.

n

2
: Ç

En chassant les dénominateurs et réduisant. on obtient

d'oit

U

-2n:2' fr : 9,

39-4r: 24; #

Par conséquent, Ia fraction cherchée est

278. PnouÈun tv. - un homnte s'est chargé d,e transporter d,es uases tle porcelaine, ù cond,iti,on tle payer plur charpti uase t1u'il casserait autant qf ,il receurai,t pour cehti, d,e mênte d,intensron qilil rendraùt en bon état. 0n ttû, rlonne d,abord Z peti,ts nases,, 4 mogens et I granits; il calse res ntoyens, r"end, tous les atrtres intacts, et reçoit 28 francs. 0n lui d,onne ensuite-l pettts r)asel, 3 moyens et,5 grand,s : il rend, les moyens et les peti,ts en bort état, mais il casEe les grands,et ne reçoit que 3 francs. 0n tui remet enlùn 9 ltetits ue,ses, l0 moyens et ll, grands; il casse encor.e tous les grands, rûppyrte les autres intacts, et ne reçoit que 4 francs. combi,en a-t-on pagé Ttour le transqtort d,'un uase d,e chaque espèce? soient fr, a, a les prix respectifs des transports d'un-petit vase, d'un moyen et d'un grand; il est évident que le porteur aura reçu l:excès de ce qui lui est dû pour les vases qu'il r.*et intacts, pour ce qu'on lui retient pour ceux qu'il casse : dans le premier cas par exemple, il doit recevoir 2** ga, et payer 4y. bnaura
donc les équations

2** 9a- 4A:28, 7** 3y- 5a:8, 9**lÛy -4,12:4. En résolvant ce système, on obtient .r : 2, : ll

J el z

:

A.

279.

4-t4

-

EXERCIC ES.

Résoudre les problèmes suivants

:

4,.

f,- quand on ajoute Ouelle est la fraction qui se réduit à J'
4

l

à son

numé-

rateur, et qui devient i-quand on ajoute

I

à

IJ

Si A avait 36 francs de plus, il aurait trois fois autant que B; mais si avait 5 francs de moins, il aurait la moitié moins que A. Combien chacun

2. 3.

a.fil? tR. 42, 96.)
A et B font une gageure de {0 francs; si A perd, il aura 95 francs de moins-'que le double de I'argent que B aura;si, au contraire, B perd, il aura les cinq dix-septièmes de I'argcnt que B aura alors. Combien ont-ils chacun ? (R. T5, 35.) A dit à B : J'ai deux fois l'âge que vous aviez quand j'avais l'âge que Tous :rvez. Quand vous aur€z l'frge que j'ai, la somme de nos âges sera 63 ans. Trouver les deux âges. (R. 98,91.)

4.

5. Trouver un nombre de deux cbiffr'es, sachant que la somme des chiffres est égale à {3, et que la différence entre ce nombre et le nombre renversé est egale à 9. (R. i6.) 6. Un orfèvre a trois lingots d'argeltt pesant ensentble l9 kilog. et respectivement aux titres de 890, 900 et 870 millièmes. En alliant les deux premiers, on en obtiendrait de I'argent au titre de 0,860. En alliant les deux derniers, or en obtiendrait au titre de 0,888. Combien pèse chaque
lingol,? (R. 4
classes, de telle sorte que I'excès de la l'" et de la 2u réunies sur la 3" est de {0 moindre que quatre fois I'excès de la 9e et de la 3e réunies sur la mais si la tre avait 30 personnes de plus et la g'et la 3'ensemble 99 de moins, le nombre des personnes de la 1'" classe dépasserait de'1 celui des deux autres réunies. Chercher le nombre des personnes de chaque classe, sachaut que le nonlrre total surpasse de 34 huit fois I'excès de la 3'sur la 9'. (R. 300, {40, 9t8.) Une personne qui avait placé son argent à un certain taux, le retire, y ajoute 1000 francs, et le place à o/o de plus, ce qtti augmente son rcvenu de 80 francs. Un an :rprès, elle le retire encore, y joint 500 francs, le replace à o/o de plus, et auglnente ainsi son revenu de 90 francs. Trouver son avoir primitif et le le* taux. (R. 3000 fr., 4 olo.) A possède un certain capital placé a un certain taux pour cent; B, qui a un capital de 95000 francs plus grand, le place à 'L o/o de plus et reçoit 9000 francs d'intérêts de plus que A; C, qui possède un capital plus grand de 3i500 francs que celui de A, le phce à 9 o/o de plus, de sorte que son

7.

Un certain nombre de personnes se trouvent divisées en trois

i, 4 i,3.)

l";

8.

{

t

9.

{75

-

revenu excède celui de A de 3750 francs. chercher la valeur de chaque capital et le taux de I'intérèt. 1R. 75000, {00000, { 1q500, à 4, 5 et 6 "/"')

10. [,n train de chemin de fer, après avoir marché pendant une heure' quoi il éprouve un accident qui lui occasionne une heure de retard, après que cinquièmes plus les trois qui n'est continue sa route avec une vitesse de sa vitesse primitive, e[ arrive en gare avec un retard de trois heuressi I'accident s'était, produit 50 milles plus loin, le train serait affivé l heure 40 minutes plus tôt. chercher la longueur de la ligne et la vitesse du train. (R. '100 millcs. 95 millts à I'heure.' Ll.. 0n suppose qu'un bicycliste a une vitesse de 95 kilomètres à I'heure en terrain plat, de ,15 liilomètres à I'heure'en montée et de 30 liilomètres à I'heure en descente. Combien y a't-il de plat, de montée et de descente sur une route de {00 kilomètres, sachant qu'il a mis 4 heures g4 minutes pour la parcourir à I'aller et 4 heures 36 minutes au retour? (R. 50, 22,98.) 12. Deux roliinets sont ouverts dans une citerne d'une contenance de ,t99 hectolitres. Après 3 heures on ferme I'un des robinets, et la citerne ,l achève de se remplir par I'autre en t heures ; s'il s'était écoulé 6 heures pour avant la fermetnre, il n'aurait fallu que 6 heures au second robinet que donne d'hectolitres achever de remplir la citer.ne. chercher le nombre par heure chaque robinet, en supposant l'écoulement uttiforme' (R' 8 et {2') que la somme f 3. Trouver un nombre composé de trois chiff'res, sachant nombre des chiffres est égale à {6 ; que la différence entre le nombre et le interI'on 450 si de diminue que le nombre en{in, renversé est égale à 297 ;
verl,it le chiffre des cenraines et celui des dizaines. (R. 835.) 4.4. Trois joueurs son[ convenus qu'après chaque partie, le perdant doublera I'argent des deux autres; après trois parties, chacun des ioueurs en ayant perdu une, se retire avec 60 fr. Combien cltacun avait'il en se mettant au jeu? (R. 30; 59.50; 97.50.) {5. Cinq personnes, A, B" C, D, E, jouent aux cartes; après que A eut gagné la moiiie de I'argent de B, que B eut gagné le tiers de I'argent de C, que C eut gagné çant? (R. {3.75

r,l- o, l'argent

de D,

et celui-ci

re

I

au

l'argent de E, ils

se trouvent avoir chacun 3?

fr. 50. Combien chacun avait-il en commen40;
45.)

3 kilog., de manière que les quantités de ces trois métaux
proportionnelles à 8, 90

{6.

i 47.50; &1.25:

0n veut

Composer un lingot d'or, d'argent

et de cuivre

pesant

y

soient

po*rgO* déjà. Dans le premier de ceux'ci, les quantités d'or, d'argent et de cuivre sont proportionnelles à 7, I et 12;dans Iedeuxième, à {5, l8 eILtl'; dans le troisième, à 9, 45 et 20. Combien prendra-t'on de chaque lingot? 4,7. A et B courent 1760 mètres : d'abord A donne à B une avance de 44 rnètres et le bat de 5{ secondes; à une secgnde épreuve, A donne à B

et 15, en se servant de trois

lingots qu'on

{76

_

s'étant trompé de chemin, allonge son parcours de 2 hilomètres pendant lesquels il marche avec une vitesse double de sa vitesse primitive, et atteint le sommet 6 minutes avant B. c part g0 minutes après A et B, et marclrant avec une vitesse de g kilomètres à I'heure, arrive au
somrnet
distance du pied de Ia montagne au sommet. (R.z l; g; s liiromètres.) Deux personnes a et B, peuvent terminer un ouvrage en rn jours après avoir travaillé ensemble rz jours. A se rctire et B finit I'ouvrage

ùne avance de {. minute 15 secondes et il est battu de E8 mètres. 0hercher le temps que mettent A et B séparément pour courir les tT60 mètres. (R. A en 5 minutes, B en 6.) 't8. a et B partent ensemble du pied d'une montagne pour en atteindre ,le sommet. A parviendrait âu sommet une demi-heure avant B; mais

il

{0 minutes après B. chercher les vitesses de a

f

il

et, de

B et

Ia

{9.

en

de temps chacune mettrait-elle séparément ? ptn' iR. A nettrsil --lt!!-, p-rn-nr et Blt?,-n iours.) 20. sur une longueur de {90 mètres, les roues de devant c'une voiture
combien

p jours.

{ont 6 révolutions de plus que les roues de derrière. Si la circonférence des roues de devant était augmentée d'un quart, et celle des roues de
.derrière tl'un cinquième,les six révolutions seraient réduites à 4. chercher la circonférence de chtque roue. (R. &;5.) ztl'. 0n demande un nombre de deux chiffres qui soit égal à trois fois la 6omme de ces chiffres, et tel que si on le multiplie par B, le résultat soi[ égal au carré de la somme de ses chiffres. Ë. q7.) 22. Un train de chemin de fer, roulant de Bruxelles à Liége, éprouve un accident qui réduit sa vitesse à Ia æ' partie de ce qu'elle était d'abord, et par suite est en retard de a heures. si I'accident était arrivé ô kilomètres plus près de Liége, le train erit éte en retard de c heures. Trouver

il

la vitesse du train avant l'accident.

\R.b+=)

par heures.;

93. Trois billets qui valent ensemble 9790 francs ont été escomptés en dehors U 5 o/o. Le premier est à 7 mois d'échéance, Ie deuxième à 5 mois et le troisième à /l mois. 0n a perdu sur le premier billet autant que sur les deux autres, et sur Ie deuxième L franc de moins que le tiers de ce que I'on a perdu sur les deux autres. Déterminer la valeur de chaque billet. (R. {080 francs, 790 francs et 990 francs.) 94. 0n a trois lingols du poids de 400 grammes chacun : le premier est
composé de 300 grammes d'argent, 95 de cuivre et 75 d'étain; le deuxième contient 95 grammes d'argent, 300 de cuivre et 75 d'étain; enfin, le troisième est formé de 350 granlmes de cuivre et s0 d'étain. 0n demande quelle portion il faut prendre de chacun de ces lingots pour en former un

quatrième qui contienne {00 grammes d'argent, 295 de cuivre et ?6 d'étain. 95. Un père dit à ses deux lils: ]llonâgeactuel vaut deux fois vos âges

ti7
réunis. II y a cinq ans, j'avais cinq fois l'âge de l'ainé; dans deux ans, j'aurai quatre fois l'âge du cadet. Quels sont les trois âges? (R. 50; 14; ll.\
Un nombre se compose de trois chiffres. Si I'on renverse le nombre, augmente de 99. Si I'on transporte à la droite le chiffre qui est à Ia gauche, le nombre augmente de {89; si I'on transporte à la gauche le chiffre qui se trouve à la droite, Ie nombre augmente de son tiers. Quel est ce nornbre ? (R. 943.) 27. La différence des carrés de deux nombres est 840. Si chacun de ces nombres augxnentait de 3 unités, la différence des carrés augmenterait de 60. Quels sont ces nombres? (R. 4i; 3i.) 98. Deux nombres sont dans le rapportde 2 à3; si l'on ajoute à ces deux nombres, le rapport est ï. Quels sont ces nombres? (R. 14;21.) 99. Trouver deux nombres qui soient dans le rapport de I à 3, et tels que leur différence soit à la différence de leurs carrris dans le rapport de { à 95. (R. {0; t5.) 30. Trouver sept nombre s tels, que si à la somme de six d'entre eux on ajoute le rlouble du nombre restant, on obtienne respectivement 48,45,l+4,

il

96.

i

49, 40,39 et 38.

CIIAPITRE VI.

DE LA DISCUSSION ET DE L'INTERPRÉTATION DES \rALEURS.

S

I. -

Solutions positives.

280. te eur c'ESr QUE nrscuruR ul(E solurroN. - Il peut aniver que les solutions des équations d'un problème ne conviennent
pas au problème proposé; car, la question peut assujettir les
inconnues à certaines conditions qui ne peuvent être reproduites

dans les équations, et qui rendent le problème impossible. Étudier les causes de cette impossibilité, c'est cliscu,ter la solutiort.
Lorsque les quantités données d'un problème sont représentées

par des lettres, les valeurs des inconnues sont représentées par des formules. Attribuer aux données toutes les valeurs possibles et examiner les circonstances remarquables qui en résultent,
c'est encore di,scuter Ia solu,lion.
)RcE.

-

ÀrcÈsnr

ÉLÉMrNrÀrns

.

lç)

_

,l7g _

un problème conduit à une 281. Solurrorcs posrrrvcs. - Si équation admettant une racine positive, cette racine convient, en général, à la question. Cependant, il faudrait rejeter la solution et considérer le problème comme impossible, si le nombre trouvé n'était pas conforme à la nature de I'inconnue. Ainsi, on pourrait trouver un nombre fractionnaire et I'inconnue ne .comporterait que des valeurs entières ; ou bien,la racino pourrait sortir des limites que le problème assigne à I'inconnue. Ces remarques sont encore applicables lorsque le problème
renferme plusieurs inconnues. 282. Exruple I. -Dtn persznnes se sont coti,sées prur une æut)re tle bi,enfaisance; ch,aque homme a d,onné 7 fr. et chaque femme 5 P'. La sonrme totule recueillie est d,e 35 fr. 0n d,entand,e combien iI g auait d'hommes et combien de femmes. Soient æ le nombre d'hommes, et gr le nombre de femmes; nous aurons les équations

r*y-{0,
En les résolvant, on trouve
:

-tn+5y:55.
-t

n
D.rscussrox.

: Z*, A :

I,

et il n'y en a pas d'autres. Mais la nature de la question exige que fi û U soient des nombres entiers; or, ce sont des nombres fractionnaires, donc Ie problème est impossible. Trouuer un nambre d,e deun chiffres, tel 283. Exuuplu I[. ,que rluatre fois le chi,ffi'e d,es unùtës surpûsse de troi,s fois le chiffie d,es d,izaines, et qu'en retrunchant tle ce nombre Ie nombre renuersé, on ait 36 pour reste. Soient le chiffre des dizaines et y le chiffre des unitds; les

-

Ces valeurs de

r et de y satisfont aux équations,

r

dquations du problème sont
4Y

:

: -3n l, {0æ*y-l0A-r:36.
Én les résolvant, on trouve
:

u:17,
Drscussror'r.

U:13.
vérifient les équations, et

-

Ces valeurs

il

n'y en

d'autre solua pas d'autres; par suite, le problème ne peut avoir reprénombres les que exige la question tiôn. 0r, la nature de dépassent puisqu'ils : {0 à sentés prr # et par U soient intérieurs cette limite, le problème est impossible'

-r7g-

s II.

-

Des solutions négatives des problèmes du premier degré à une inconnue.

284. Il n'y a rien à remtrquer sur les nombres ndgatifs que I'on trouve comme solutions d'une ou de plusieurs équations' d'après les Ces nombres, mis à la place des inconnues et traités Mais, règles établies pour lei signes, satisfont aux équations.

loisque les inconnues représentent des grandeurs à déterminer, il sernble que les solutions neigatives ne représentant aucune grandeur, àoivent êre considérées comme un signe d'impossiuitité, et, par suite, rejeté:s comrne inadmissibles- Mais il arrive le plus soùvent que les quantités représentées par les inconnues ront susceptiblei d'être prises dans deux sens directement opptsés (Bi), 0t, alors, les solutions négatives trouven[ une interprétation qu'il est important d'étudier' Tou,te solutiort négatiue tl'une ëquatr,on, d'u 285. THÉonsue.

prentr,er degré it une inconntte, étant prùse Ttosttiuement, satisfait -èt, une ëquation que l'on obtient en changeant ilans la première les signes d,cs termes qui conttemrcnt l't'nconnue'

-

soit

I'équation

an aura I'identité a

+ b:
+ b:

cx)

+ d,
trouv é

(r) n

et supp0sons qrt'en Ia résolvant, on ait

: -

n' 1 on

(-

ou
par conséquent,

t:

(- t') + d, b'ar':tl-cn'i
n')

c

friest la solution de l'équation

:

arrive souvent, comme nous allons nouvelle Cquation correspond à un problème peu different du problème proposé et quelquefois à ce problème lui-mêrne,

ll

(2) b-ar:61 -ça. que cette Ie montrer'

-

{80

entendu dans un sens plus général : on obtient alors la solution du problème modifié ou généralisé, en prenant, âvec le signe f , la valeur ndgative trouvée pour I'inconnue. Cette remarque ne peut être développée d'une manière générale; il est ndcessaire d'en vérifier I'exactitude dans chaque problème particulier. C'est ce que nous allons faire dans les questions suivantes

286. PnouËur

b

années

;

I. L'àge de A, est a annties, I'iiqe deB est dans combien d'années A, sera-t-il deur foùs aussi tîgé

-

ryte B?

Si a est plus grand que llt,lerapport

f

mt plus grand que 2,
un,

ajoute une même quantité à ses deux termes, il arrivera moment otr l'âge tle A sera le double de l'âge de B. Soit r le nombre cherché; nous aurons I'équation d'oir
:

et comme une fraction plus grande que I'unité diminue quand on

Ainsi, si o: 40 elb:15, on àfr: {0. Maissil'onsuppose. a : 35 et, ô : 20, alors fi - 5, et I'on est amené à rechercher la signification de ce résultat négatif . Si I'on introduit dans l'équation les valeurs actuelles, elle deviendra :

a*r:2(b *"), n - &-2h.

,

35+æ:40]_2*; il est évident que, si on laisse aux symboles r et f le sens strictement arithmétique, cette équation est irnpossible; car 40 est plus grand que 35, et 2,r est plus grand que tr, de sorte que les deux membres ne sauraient ê[re égaux. lVlais on peut modifier
l'énoncé ainsi ; L'd.ge de !t, est 35, celui tle P, est 20 ; combien s'est-it ëcoulé d'amuies deltuis que l'rige cle L était clouble tle celui deB?

Soit

r
:

le nombre cherché; on aura I'équation

35-n:2(20-*):40-2r,
r:5.

d'ou

Nous voyons ainsi qu'en modifiant convenablement l'énoncé

primitif, on peut former un nouveau problème qui {t plur soluIion tlirecte lu uuletu' absolue tlu résullat négatif
.

237. Supposons qu'originairement l'énoncé du problème ait dté le suivant : L'd,ge d,e L est à, celui deB estb; cherclter l'é'poque où l'ûge tlu premier est rlou,ltle d,e celui rJu secotrtt. Cet énoncé ne spécifil plus si I'on cherche une époque antérieure ou postérieure au moment présent. si donc on désigne par r le nombre des années qui séparent le moment actuel de I'époque cherchée, nombre affecté du signe * ou du signe -, suivant qu'il devra être ajouté aux âges actuels ou en être retranché, l'équation

-

{8t

a+n:2(b*r),
est positif, le temps est à uenir; est si est négatif, le temPs Passé. Ce dernier énoncé montre aussi que la valeur négative peut

conviendra à tous les cas ; si

r

r

provenir de ce que I'on â fait un mauvais choix entre deux irypothèsæ oppo*ées, c'est-à-dire un temps à venir quand les
données demandent un temps passé ou réciproquement' Mais importe d'observer que, loriqu'on a fait une hypothèse fausse,

il
iI

*'rrt pas nécessaire ât ttptuodre en entier la question : il suffit de prendre la valeur absolue du résultat négatif et de placer l'épôque après le temps prësent, si on I'avait mise &ua?Lt, et auant le temps présent si on I'avait, mise après' Ajoùtons que si o est plus petit que Û, le problèrne ne peut avoir de solution; car, si l'âge de A est plus petit que celui de B, l'âge de A n'a jamais été double de celui de B et ne le sera 2b donne, dans ce cas, une solujamaiJ. La formule t, : a - est plus grande que ll, ce qui n'est absolue iion dont la valeur
pas admissible.

L'équation

a+n:2(b**),

peut être considérée comme I'expression symbolique de l'énoncé suivant : a etb étant cleun quantttés, quelle quanttté faut-il uiouter aaille d,eun fois Ia scconde? ir, cltacune, plrtr qu,e Ia prentière slmme {ci, les mots rluantité, Ellnme et aiou,ter doivent être entendus dans le sens algébrique, de sorte que n' a etb peuvent être positifs ou négatifs. Cet énoncé général renferme, parmi ses sens admissiblt-t, It question relative aux âges de A et B' Il résulte

-{82aussi tie là cette rËmarqre importante que, lorsqtion tradtût un problèrne en ëqualion, In même ërluation lteut être l'enpression sgnûolique cl'un ltroblème plus étendu, que celui d,'où elle a étë
déduite.

II. - Un partiaùier a emltloyé dans I'été u,n l3 journëes et, dans l'hiaer,ltendant l'î jou,rnées, pour clracune desquelles il lui clonnait 2 fi". de moins queltlur une journée tl'été. La ltrentière for,s, l'ouurier a subi, une reterute d,e 22 fr,Itlur quelques d,ëgrîls qu'ilauait mttsés; la seconde for,s, tI a
288.
PnoBLÈD{E

ouurier pendant

eu une gratificalion de 28
même srmme. Quel est le

fr'.;

prin

ceytendunt,il a reçu, chaque foi,s ta d,'une journée d'étë ?

Soit r le prix d'une journde d'été; la somme que I'ouvrier a reçue la première fois sera 4 3n 22. Comme il a par journée d'hiver I francs de moins que-par journée d'été, il a reçu la seconde fois 17 (n - 9) + 28. Or, d'après l'énoncé, il reçoit chaque fois la même somme; donc

17(n-2)+28:l\n-22,
d'otr

(l)

A:-14.

Cette valeur véri{ie l'équation et il n'y en a pas d'autre. 0r, la question exige une solution positive; comme le nombre trouvé est négatif et que I'on ne peut mettre autrement le problème en équation, la question est impossible. Cependant, on peut essayer de transformer le problème tout en conservant les mémes données numériques, de manière qu'il devienne possible. A cet effet, remplaçons r par - # dans I'Cquation ('1); nous aurons : 'J7

(-

n

ou en changeant les signes de tous les termes

-

2)

+ 98: -

43r

:

22,

I-r(n+2)

Cette nouvelle dquation admet

-28:l3r+22. la solutioa c) :4;

elle est la

journées, u,ne secontle fois pendant l-l journées, prur chacune il hu, donnait 2 francs d,e plu,s que 1n'écédemment. La première fois,l'ouarier a mérité une gratilication de 22 francs;
4.3

traduction du problème suivant : Un parliculier a employé un ouarie?" une première fois pendant
d,esquelles

,lg3 Ia
seconile fois,

_

il a stùt, une retenup de 28 francs plur quelques dégtits rltii| auaùt causés; cependant, tI a r(çu clr,aque fois la
a été le prin d,'une iournëe de la première

même Elmme. QueI période ?

Les modifications que l'on a fait subir à l'énoncé, portent sur I'acception de certaines données ; 2 lrancs de mor,ns changés en 2 francs rle plus, grati,ftcation changée en retenue et inversement. Deun courciers Nl et M' sont partis en 289. Pnosr,EMn III. poittts différents A et B, et parclurent Ia rleun de même temlts même lrgne. 0n cormal,t Ia d,tstance des deun points et Iautlesse de chaque courrùer, et I'on d,emuncle le Ttoint, d,e Ia route où ils se
rencontreront.
M
M'|

A

.Àinsi énoncée d'une manière générale, la question présente deux cas : les courriers vont dans le même sens, ou ils vont il la rencontre l'un de I'autre. Supposons que les deux courrierS Se meuvent vers {"" C.ls. le point C situé à la droite de B et que R soit le point cir ils se joignent. Soient : d la distance du point A au Point B; u la vitesse du courrier i![, u' celle du courrier illf ; r la distance inconnue AR. Le temps mis par M pour aller de A en R sera reprdsenté

pw

l,

et le temps employé par M' pour aller de R en B

sera

représenté par

!:-fi

or, ils partent en même temps

et

arrivent en

même temps au point

R; donc,

ces temps sont égaux et
t

il vient

:

r

n-d

au'

(t)

Les deux couruiers vont à la rencontre I'un de 2" C.,rs. fautre et leur jonction a lieu en R, entre A et B.
Ml

A

_

,1,94

_

En exprimant, avec les qotations de tout à l'heure, que les temps employés par M et par Mt pour parcourir l'un le chemin AR, I'autre le chemin BR, sont égaux, on trouve l'équation

fr tl-n aul
car alors le second membre
chose

(e)

c'est I'dquation ({) dans laquelle on aurait remplacd u' par-u';

n devi, ent ---J- d r cê {ui est la même

q", L-uJ.

L'équation

({) suffit donc pour résoudre

les

deux cas du problèmer pourvu que I'on regarde la vitesse du courrier parti du point B comme changeant de signe quand la

direction du courrier change de sens. 290. RTi'ARQUE. - De la discussion des trois problèmes prdcédents, nous tirons les conclusions suivantes :
|.o La valeur négative trouvée pour solution d'un probrème peut

provenir de ce que son énoncé renferme une condition impossible à remplir. 0n remplace alors tr par l'équation - r dans primitive, et on cherche à substituer au problème proposé un problème analogue, aussi uoisi,n que possible du premier, et qui soit Ia traduction fidèle de l'équation modifiée. Si I'inconnue est suseeptible de deux acceptions opposées (81), il suftît souvent, pgur obtenir le nouveau problème, de la prendre dans le sens contraire à celui qu'on lui avait supposd; il peut aussi arriver qu'on parvienne à adapter à l'équation modifiée un problème analogue en prenant certaines données dans une acception opposée; enfin, certains problèmes ne se prêtent pas à une modification simple et naturelle. 2" La valeur négative trouvde pour I'inconnue d'un problème peut provenir non d'une absurdité dans I'dnoncd, mais d'une fausse hypothèse que I'on aurait faite en mettant le problème en équation; on ohtiendra la solution cherchée en attribuant à I'inconnue un sens directement opposé à celui qu'on lui avait d'abord supposé. 3" si dans l'énoncé d'un problème renfermant des quantités

{8b

-

qui peuvent recevoir des acceptions contraires, quelques-unes d'entre elles viennent à être comptées dans un sens opposé à
celui qu'elles avaient quand le problème a étd mis en équation, il n'est pas toujours nécessaire de former directement une ûou'velle équation pour le nouveau problème; il suffira souvent de changer, dans la première, le signe de chacune des quantités

qui aura changé d'acception. Cette propriété des signes f et - n'a pas étd démontrée directement, ni d'une manière générale; mais des vérifications nombreuses et variées ne laissent aucun doute sur I'exactitude .de cette propriété essentielle. 291. Lorsqu'une lettre a représente une distance parcourue sur une ligne donnée ou un temps compté à partir d'un moment .donné, il n'arrive pas toujours qu'un changement de sens de ,la distance parcourue ou du temps considéré s'exprime, dans une formule, par le changement de a en - a. Par suite, t'interprétation d'une solution négative d'un problème ne devrait se laire que d'après l'équation modifiée oir I'on a changé fi en - x:. Cependant, si, comme cela a lieu en géométrie analytique, en trigonométrie, etc., la généralité des formules employées a été établie, I'interprétation est
immédiate.
Exnlrpr,s.

pur kilontètre ù,la montée et 5 centimes par kilomètre ù la descente. Sachant qu,'u,n aryageur a parcou,ru 8 ki,lomètres de plus ù, la trr,ontée qu,'ù, la d,escente et r1ir,l a ltagé Ia ltremière foisT centimes d,e plus qu,e la seconde fois, on demunde eom,bien il a parcout'u, (le
kilomètres dans les tleun alyages.

-

Un ch,enûn tle fer ftmlculair"e fai,t

pa1Jer B centimes

Soit
sera le

r le nombre de kilomètres parcourus à la montée; Br prix du premier voyage, et 5 (r 8) celui du second -

voyage. L'équation du problème est

8r-5(r-8) :7, d'oir n:-11.. Si I'on change r en - r, l'équation devient : 5("-f8) -8n:-t.

186

-

Elle correspond au problème suivant : Un chemin rle f er funi,culaire fait ltayer 8 centimes par liilomètre ù la montée, et 5 cenlimes par kilomètre ù la descente. Sachant qu'un ulyageur a parcruluBki,lomètres de moins ù, Iamontëe qu'ù, lu descente et pagé7 centimes tle pfus au retour, trouuer combien i,l a parcou,ru tle kilomètres tlans les deun ulAages. 0n voit que le changement de direction de la distance parcourue ne se traduit pas par un changement de signe de cette
distance.
XERCICES.

tl,. Un père a 36 ans, son fils en a {9 ; quand l'âge du père sera-t-il quadruple de celui du {ils ? 9. Deux courriers par'tent de deux poitits A et B distants de {00 kilomètres, et vont à la rencontre I'un de I'autre. Les vitesses respectives de ces courriers sont de 7 liilomètres et de 5 kilomètres à I'heure. A quelle distance du milieu de AB aura lieu la rencontre desdeux courriers? 3. Un père a 49 ans et ses deux fils respectivement g et 7 ans. Ouand le père a-t-il 2 ans de moins gue ses deux lils ensenrble ? 4. Un joueur entre au jeu avec 900 francs. Il joue deux parties. A la première partie il gagne le double de ce qui lui reste à la lin de la seconde partie. A la seconde partie il perd 300 francs. Quelle somme a-t-il gagnée
ou perdue

S

III.

-

Des solutions négatives des problèmes du premier degré à plusieurs inconnues.

292. Les équations du premier degré à deux ou à plusieurs inconnues donnent lieu à des remarques tout à fait semblables à celles qui viennent d'être faites. Soient, par exemple, les deux équations à deux inconnues

afr+bA:c,
ad

a'r*b'lJ :
fi

c'.

Supposons qu'en les résolvant, on trouve nous aurons les identitds

:

d, êI y
F)
c'.

:

-

F;

+ à (-_ F) :

c,

a'o*b'(a'd.

:

c',

ou bien

:

d,e-bF:c,

* ll[3:

(lfr-bA: c,

,187

Donc,lesvaleurs#:aeIy:présolvenllesystème:

q'ta-b'A:

c"

des termes lequel ne diffère tju premier que par les signes en a' 0n verrait de même que sr les deux inconnues avaient des valeurs négatives ' ces valeurs, prises positivement' du premier que satisferaient à ui système qui ne différerait donc ce théo' a y' 0n en et par les signes des termes en r rème :

elles satis' ualeurs auec le signe en ce seu,lernent prenùer du qui ctiffère .(rte font ù un nlull)eau système les contlennent yn' l,ott a cltangé les sagnes d,es termes
liues,
sr,

Etaû clonné tm système cl,étluations, qu,l admet pTur rluelques. inconnucs des ualeurs négA' urtes des inconnyes 1IL pyur toutes les
on prend, toutes
ces

{,

$ !1,... - igg. Si les quantités représentdes par les valeurs négatives il

il L'énoncé précédent suppose les équationsltrëparées. Qtand remplaçant n'en est pasàinsi, on obiiônt le nouveau systèrne en par négatives' valeurs lesinconnuesf,, A, .,,, qui ont des - fr' remarque' L'exemple du 293 éclaircira cette

irrronnrrtt dont les ualeu'rs sont négatiues'

sont susceptibles d'être cômptées dans deux sens opposés' satis' arrivera quelguefois que ces valeurs, prises positivement, primitif problème du , ou peu feront à un problème qui differera mais général plus ; même à ce problème lntendu dans un sens inconnue' à une degré premier du problèmes les comme pour que + et - ne peut être développée dans cette pràpriété.dôs signes :particulières. comme Quelquefois, sur des questions de certaines l,exemple suivant, il suffit de changer I'acception données du Problème.. 0n a acheté un certain nombre de mètres d'é'toffe' ExnrrplE. Ie mètre L fr. tle plu's p1)ur rme certaine s\mme. si l'on aaait payé -et B fr. de 1thr,s; mais d,épensé pris 3 mètres rle moins, on aurutt mètres d'e plus, sil'on a,aùt p\'Aé Ie mèfre2 Sr. de moins etpris 5
ach'eté de mètres on arrrnit d,épensé 25 fr'. d,e rnoins. Combien a't-orr'

et quel était Ie Prin tlu mètre?

,l88

_

soient r le nombre de mètres achetds et y le prix du mètre; les équations du problème sont :

En résolvant ce système, on trouve
i11

(n-3) (y*'l): : (# + 5ù (a -z)

ïy+ 8,
25'.
:

T

i

(t)

r:-10,
Si I'on remplace tr par deviennent :

lJ :-7.

-

n et y par

-

U,les équations (l)

8, : (-- (__ s) e5. lllais on peut changer les signes de deux facteurs d'un produit

(-r -3) (-u +{) : (- nl(-a)+
(- n+ 5) (u

2)

â')

sans altérer la valeur du

(u-5) (y*2)

y :7. Le problème admettrait donc pour solution les valeurs négatives trouvées prises positivement, si I'on modifiait son dnoncé ainsi :
et le système (2) esl vérifié par #
,10 et
0

(r*3\(u-{) :rU+ 8, : rs- 25, I
t

produit; on aura donc :
(2)

:

n a uclt etë un certai,rt n ombre cle rnètres

d' étoffè

pour rnte certaine

slmme. Si l'on auait payé le mètre I fi.. de nrcins at pri,sSmètres d,e plus, on aurait tlépensé B[r. degtlus; mais si I'on at,nit payéle

mètre2
25

{r. tle ltltts et ltris 5 mètres d,e moins, on au,rait

d,épensé

fr.

cle moins. Combien a-t-on achetë rte mètres

et qttel était

le

îtrtu tltt mètre?
EXEITCICI'S.

1..

en tout

Une personne achète {9 kilogr. de café et 7 kilogr. de sucre et paye I fr. 65. Une seconde fois, elle a paye {3 fr. 4ti pour {4 kilogr. de

café et 3 kilogr. de sucre. chercher le prix du liilogr. de café et celui du hilogr. de sucre. 9. Une personne a distribué une certaine somme entre des pauvres. S'il y avlit eu deux pauvres de moins et que chaque pauvre erït reçu 3 centimes de plus, la somme distribuée aurait diminué de {0 centimes. trlais s'il y avait eu trois pauvres de pluS et que chaque pàuvre erit reçu 2 centimes de moins, la somme distribuée aurait été diminuée de 4l"r c€Ittimes. Combien ;' avait-il de pauvres et quelle el,ait la part de chacun?

{89
S 294.

-

l\'. - Des cas d'impossibilité et d'indétermination dans les problèmes du premier degré.
Pnosr,Èun

l.

-t5 et les cinq dou^tièntes dr,mi,nuës de 35, fassent autant d,e

-

Trouaer ltn nombtre dorû le tiers rtttgrnetùé

t[&
:

st.s

trois rptarts aiou,tés ù 49. Soit a le nombre cherché; I'dquation du problème est

fr,

g

, Ei,r 5e +49. {-75+ts-35:ï

Q-

(l)

En la transformânt, on obtient : 0

:

{.08.

On parvierrt ici à une absurdité évidente : il n'y a donc aucune valeur qui puisse satisfaire à l'équation ({); par suite, il n'y en a pas non plus qui satisfasse au problème. 0n dit pour cette raison que l'équation et le problème sont absrrrdes ou irnpossiltles. 0n peut rendre sensible l'impossibtlité sur i'équation ({)mêrne
;
:

il

sufiit pour cela de réduire le premier membre, ce qui donne

Y+Lt:Yono.
295. Ptour,Èun
l:

II.

:

Chercher

utt nombre
tf

tel, qu'ert ajoutattt
ce nonùtre augnrenté

la moittë rle ccnanùtre nugntentti tle 10, Ur! a,
de 20

et

un

les

t)

d"e

ce ntê.me nontbre flinnnuë de 34, on ait ltne slnnne

ëgule ù, deur fois I'encès de cenombre srrr 5. Si *; est ce nombre, l'équation du problème est

* l-zl-9*3t"+

e0)

+ Ë @-s4):

p(r-B).

({)

Chassons les dénominateurs, réduisons et transposons;il vient

0:0;

comme cette équation est identique, on peut attribuer à æ telle valeur que I'on voudra. Si I'on effectue les opérations indiquCes, le premier membre '10. Ce résultat étant égal au second de (1) se ramène i2n membre, l'équation ({) n'est qu'une identité. Dans tous les cas analogues, l'équation et la question sont dites indéterminées.

_
-

{90

296. Pnoer,Éup III. Auex-uous abattu, beaucou,p d,e pièæs ile gi,br,er? demande-t-on ù, un chasseur. Celu,r,-ci réytond, ; Sd uous
ajouterS au, tiers de celles que j'ai, tu,ées l'an passë, ulu,s atrez la moitié de ce qrc j'ai tué, cette année; mais si d,u, triple de cette denûère moitië uous ôtex 5, uotrs ûurpz æ que j'ui tuë l'an Ttassé,
Combten le chassetu' n-t-i,l abattu de pièces cfiaque année?

Soient c le nombre des pièces abattues cette année et g celui des pièces tuées I'an passé ; nous aurons les équations

en éliminant 3y, on trouve : 0 : 20, égalitd absurde; on en conclut qu'il n'y pas de valeurs de r et de g qui véri{ient à la fois les deux équations. Par conséquent, le problème renferme
des conditions impossibles à remplir.

i:

#+

5,

u

:3;,

- 5;

Si I'on résout la première équation par rapport prend la forme :

à

y, le système

u

:'t - {5,
ll rN

3n a:E-D;

f,,

les deux équations sont donc incontltati,bles ou contratlictoires.

Si, sans rien changer aux âutres conditions, on remplace dans la seconde équation le nombre 5 par { 5, les dquations du problème seront : fr

t:3-1-dr
frfru,N

u:V-{8,
:

(t)

.et, en éliminant A, ofr trouve

;:r-5+5,
D'ailleurs, les deux équations unique

ou 0:0.
(t) se ramènent à l'équation

De là, on conclut que I'on peut prendre arbitrairement la valeur de e et qu'en lui adjoignant la valeur correspondante
de g tirée de I'une des équations, on satisfera toujours à I'autre.

3n-9y:30.

Donc, les deux conditions exprimées dans l'énoncd ne sont différentes qu'en apparrnce et la question est r,ndëterminée,

{91

EXERCICES.

l. 2. 3.

Payer 64 francs avec dix pièces, les unes de 8 francs, les autres do

3 francs. Trouver une fraction qui se réduit à | quand on ujoute 5 à ses deux

termes, et qui se réduit à

fr

Uuano on

nloul , n ,r.

deux termes.

Deux bassins contiennent {00 et '180
1.0

par minute

litres d'eau. Le premier perd litres, le second 14 litres.0n demande quand les deux

bassins renfermeront la mème quantité d'eau.

S V.

-

Interprétation des symboles

a0.0

o'-0etÀ'

297. YInTABLES, F'oNcrroNS, LnrrrE. - 0n dit qu'une quantité est uaria&/e lorsqu'elle peut prendre diverses valeurs dans la
même question. IJne variable est dite indépendante lorsque les valeurs qu'elle peut prentlre ne dépendent de rien autre. Une quantité variable est dite fonctioz d'une autre vAriable

lorsque sa valeur dépend de celle de la seconde variable. Par exemple, la surface d'un cercle est une fonction du rayon; le chemin parcouru par un mobile avec une vitesse donnée déltenil du temps pendant lequel le mobile a marché; la longueur d'une barre de fer aarie avec la température. Une variable indépendante est souvent désignée par la lettre r, et une fonction de cette variable par I'un des symboles F(r), T@), f (r); la valeur particulière de cette fonction, pour n: a, est alors reprdsentée respectivement prr F(a), f (o),9 (a). Par exemple, I'expression 3r' - 5r f B est une lonction de *; si on la désigne par f (r), on peut éuire

l'(0)

:8,

Il arrive souvent que dans une même question une variable r prend successivement un nombre indéfini de valeurs et que celles-ci peuvent approcher autant gu'on veut d'un nombre lixe a

/({) :6,

f(2) :'10.

sans cependant jamais I'atteindre. 0n dit alors llue r a pour limite le nombre a.. Ainsi, on appelle limite il'une aariable x rme quantité ftæe a tlont cette uarr,able lteut a\t1tt'ocher aututtt qu'on aeut sans jamais l'attetndre. En d'autres termes, à partir d'un certain moment la valeur absolue de la diffdrence n - d. doit rester inférieureàun nombre donné quelque petit qu'il soit.

-192-

Par exemple, lorsqu'on veut convertir la fraction

$

.n lrac-

tion décimale, I'opération ne se termine jamais; mais on trouve une suite indéfinie de fractions ddcimales

0,3, 0,33, 0,333,

0,3333,

etc.

({)
com-

qui approchent de plus en plus de la fraction

mise en prenant I'une des fractions ('l ) pour est respectivement ,égale

rù B

f ; I'erreur

.

0,,1 0.0,1 0,00{ .' --J-, T-, B

0.0001

r etc.
$.

Nous dirons donc que la suite

({) a pour limite

298. Lorsque la valeur de

r que fournit la solution générale
11,

d'un problèr.ne, se présente sous la forme d'une fraction

il

peut arriver que certaines hypothèses faites sur les quantités qu'elle renferme, annulent le dénominateur z, sans annuler le

numérateur m; ou bien annulent à la fois n et le premier cas, la valeur de r prend la forme la forme
o

mi ou, enfin, annulent le numérateur rn sans annuler le dénominateur n. Dans

fi;

oans'te second,

fr;

et dans le troisième, la forme

f;.

r,lou, allons inter-

préter ces résul.tats.

299. '["'C'rs.

*

:A o'
:
A.
Oro

Ce symbole a, suivant les cas, deux significations : {.o L'équation qui a conduit à ce symbole, était 0.r

-

{93

quand I'un des facteurs d'un produit est nul, le produit lui-même eit nul; donc, quelque valeur que I'on attribne à r, son produit par zdro ne sera jamais égal à A; par suite, la valeur de r sera impossible, et cette impossibilité se manifeste dans la formule

par la forme
sg mb

r : fi. 0n doit conclure de là que ti : t
os

est un

ole

rl' int lt

stbxlit

é.

2" Si on laisse invariable le numérateur d'une fraction et qUe l'on donne à son dénominateur des valeurs 2,3,4, 5 fois plus petites, la valeur absolue de la fraction deviendra 9, 3, 4, 5 fois plus grande; d'oir il est facile de conclure que si le dénominateur décroît indéliniment, la valeur absolue de la fraction croîtra indéfiniment et pourra surpasser toute quantité donnée. 0n dit
ou est le symbole de l'infitti, et l'on écrit
ry-

qu'une fraction dont le tlénominateur est zëro reytt'ésente I'utfi'ni,
:

0-*'

A

Mais le vrai sens de cette locution est le suivant : à mesure que le dénominateur d'une fraction à termes variables tend vers zéro,le numérateur tendant vers une valeur linie (ou étant fixe), la valeur absolue de r croît au delà de toute limite donnée. 300. D'après cela, si la valeur de r se présente sous la forme

, l'équation est impossible; rnais quant f UI
conduit,

À

au problème qui

y

a

il y a lieu de considérer deux cas : {" La question proposée a pour objet de déterminer une grandeur telle, que le nombre qui I'exprime vdrifie l'équation obtenue; alors, par cela même qu'il n'y a pas de nombre satis-

faisant à l'équation, il n'existe pas de grandeur satisfaisant au problème : celui-ci est impossible comme l'équation. 2" Il peut arriver que si I'on fait varier les donndes d'un problème, en même temps qu'à chacune des valeurs successivement croissantes de I'inconnue n correspond une solution du problème proposé, il existe aussi une solution toute spéciale correspondant au cas oir la valeur de r vient à dépasser toutÈ
FALISsE Er GRÀINDoRçn.

-

^Lle ÈnnB

ÉlÉuextelnr,

'13

-194limite : alors, à la valeur de r

:

A

0

correspond cette solution

spéciale. Supposons, pâr exemple, un problème ayant pour objet de trouuer la dtslance qui sépare unpoùnt déterminé tl'une ltgne droite,
tltr,

point oit cette droite est le
ntêrne plart.

rencontrëe

par une autre li'gna ilroite

située datts

Alors Ia solution

fi

signifie que cette

distance n'existe pas, que le point de rencontre est à une distance infinie, en d'autres termes que les deux droites sont

parallèles, c0 qui est une solution spéciale
proposé.

du :

problème

CD:c.,DA:dd'un
-E

PnonlÈun.

Étant donnés les côtés consécutifs AB

n, BC :

D.

quadrilatère convexe inscrit à un cercle, proposons-nous de calculer les segments CB : :r, DE : y des côtés BC, AD prolongés jusqu'à leur rencontre en E. L'angle RAD etant le sulrplément de I'angle BCD est égal à I'angle ECD; par suite, les triangles EAB, ECD sont équiangles, et I'on a les proportions

/d

' q:b + #,
cyct)

!:d:_t_:!

ou les équations

aA-cft-bc,-cA+an:cdi
en résolvant on obtient
:

c(ab{cd\ t 'A : oz ,t
Ces

ù;: c(ad{bQ. - oriin

d, on est averti que le point E que BC, AD sont devenues les droites indéfiniment ou s'est éloigné parallèles. Effectivement, deux cordes BC, AD, qui interceptent des arcs

valeurs devenant in{inies pour r,

égaux AB et CD, sont parallèles.

301. 2u Crs.

n-

0

0'
:

Ce symbole a encore, suivant les cas, une tlouble signification

{o L'équation

qui a conduit à ce symbole était 0.r :

0.

Il taut trouver

un nombre qui, multiplié par zéro, donne pour

produit zéro; comme tous les nombres satisfont à cette condition, on doit en conclure que
ualeur est indétermi,në, 2o La formule d'un problème étant

-Igbff

,st,

ert général,le symbole d)une r1ui,

quantité intlétermhuie, et que le problème

a conduit ù cette

r : T, supposons que m

et rr soient des fonctions F(a) et f(a) d'une même lettre a et s'annulent pour la valeur particulièt& û, : a. Comme 0 ne peut
jamais être diviseur, l'expression
ÙIais

l3

r"

dépourvue de sens.

s'il arrive que pour des valeurs de a s'approchant indéfini-

ment rJe a la fraction

p
I \a)

t.oO vers une limite, on conuient de

dire que cette limite est la araie ualeur de r pour a, - d.. En particulier, si F(a) et, f(a) sont des polynomes entiers eî n, qui s'annulent pour & : &, ils sont divisibles par 4 a (l5a) les F.(a) quotients des divisions et /,(a) sont et si de F(a) et f(a) d, on peut dcrire par û

-

F

ïp):
pour toutes les valeurs de

a)

F,(a)
t'^@

F(a) wur

ffi

r-

d. estr

. oonc 1

Quelquefois F(a) et f(a) sont divisibles par une certaine puis-

m

a autres que cr. La vraie valeur de F,(a)

sance de u

a;

alors on simplifie encore la

F(a) ' fracti ton le plus

1a)

possible pour en trouver Ia vraie valeur. Considdrons, par exemple, la fraction

fr:

s6

-a" 3a'* 4a-2 +Bd- 4 -' : ||
Url,
ff.

et supposons que la discussion amène à faire I'hypothèse a les deux termes s'annulent et la fraction prend la forme

ces termes sont divisibles par a

- |

(154); en effectuant la

,lgb

_

division, on peut émire pour toute valeur de a diftdrente de {

6yù-2a*2 (r+4 ' : I Si maintenant on fait a - I, on trouve la uraie u al,eut'* 5
Plus gdnéralement, m et n étant des expressions algébriques qui s'annulent pour (tr : d., on peut arriver, à la suite de certaines transformations, à mettre en évidence aux deux reimes de la fraction un facteur coillmun, qui T IL
s'annule pour
e,

&:

d.i crl

supprimant ce facteur et faisant ensuite simplifiée, on obtienlla uraie uuleur.
Ce cas du symbole

-

d.

dans la fraction

$ u

est appelé iwlétermittatiort apparente rr

.

Si

I'on ne reconnaît pas la présence d'un pareil lacteur commun aux
deux termes de la fraction

î

ou d'une fraction équivalente, on
alors toute valeur de

dit que l'irtd,ëtermination à la question.
30?.

esï, réelle;

r

répond

3'

Cas.

0

":À
0r, pour l'un des

L'équation qui a conduit à cette valeur, était Ar : 0. qu'un produit de deux facteurs soit nul, il {aut. que facteurs soit nul; mais A n'est pas nul, donc r est nul. 303. Rnurneun I.

-

0n

a vu que

fr

mt souvent considérC comme

le symbole de I'infïni; cet infini peut être positif ou négatif. Soit, par exemple, la formule

n

:

b

1o-

o1"'

o. et b étant des nombres donnds invariables et a une quantité qui peut prendre toutes les valeurs possibles. Cornme fr a le signe de ll pour toutes les valeurs de a, on dira que, pout a : d., n à une valeur infinie positive si D est positif, une valeur infinie négative si lr est négatif.

n:

r97

Considérons encore la formule
b

1o

dans laquelle nous supposons D positif. Lorsqu'on donne à a des prend des valeurs décroissantes, mais non inférieures à a, &t r est e, que pour valeurs positives croissantes; on dit alors infini positif. ùlais si I'on ne considère que les valeurs de a non

-;y'

r

:

supérieures à
(r

a,

-

e.,

r

r

est toujours négatif, et on dira que pour
nCgatif
.

est

infini

décroît inddfiniment a pour limite I'infini,

Rurenpun

II.

Puisqu'une fraction dont

le

ddnominateur

on doit admettre

qu'une fraction dont le dénominateur peut croître indéfiniment, tandis que son numérateur garde une valeur finie, a pour limite zéro; on peut donc écrire :

A :0.
Si une fonction de 304. AurnES syMBolus I'InnÉIERIIIINATIoN. a : a I'une particulière valeur la variable a prend pour une æ qui, par elles-mêmes, n'ont aucun des lormes sens,

r, tendent vers une nom de uraie ualeur de la limite; cette limite prend encore le .: d.. Ces indéterminations peuvent aussi se .fonction pour a produire quand Ia variable & croit inddfiniment en valeur
valeurs de a s'approchant indéfiniment de
absolue.

Il

on dit ='que la fouction est ind'éterminëe pour a, : peut arriver que les valeurs de cette fonction, pour

d,.

des

Pour leuer l'indéterminati,on, on essaye de transformer convenablement I'expression de la {onction. {o Soit, par exemple, la lraction

I r -:La-2'
qui prend la forme S pour u, - @. Les deux termes 2; il vient, en supprimant ce facteur, divisibles par r,
sont

-

!)__e2*2a+4.

,tgg
Si maintenant on fait a

_

:

ee, on trouve lâ vraie valeur
"l-æ.

2" Soit encore Ia Iraction
ù:

Zan _,_

*
"

3a .rp '1_t
,_

qui, pour

e,

-

@, prend la forme

S.
:

En divisant les deux termes par a', on trouve { o,3,
t&t0.u

{_i
et si maintenant on fait a

&-

-

æ,

on trouve la vraie valeur

3" Soit l'expression

n:2.
r : * (æ - æ), suivant que a
6

*_ * a:2t

3a-4
àu

qui, pour nous donne croît ou décroît vers 9.
On a successivement
:

--5e +

-

4

za

-

o"'

1* 3a-4 3u-4 4 .: (a-2) (o-3) a(2-a) - (a-2) (o-3) T aça-21 3a"-12 :_(3a-4)+a4(a-3) e\a - 2) (o 3) a(a (o 3) jg -Z) -

_3(*1)p

a(a-g)(o-3)'

0r, si,
a

-

dans cette dernière expression, on supprime le facteur 2 et qu'on pose ensuite a : 2, il vient pour la vraie valeur : fr:- 6.
EXERCICES.

1,. Trouver la vraie valeur des expressions
frr?L

suivantes

:

r" -- a"t Potlf #:

A?tL

{r I

?- i' ." -g"+1' t' -]4" -l92,Y" - 94t * I zru affi=g' sa - f,,çs #s-St:: *7:L- 3
2.

an-l

ar_ 4'

-

,199

1---' Pour a:3;
:

Pr-$4r*34-t t-t;"-

-^-.-^ ft Pour

:

1;

^ fr..- æn-B.u-3' Pour#:J'

Résoudre les équations suivantes

: (6 -an (4a" 4,9a) r 42s

a:

(8ade 3.

*

Trour-er, pour e

lt.

: @ , les valeurs des fractions o"-L, a -5. Ul-A!-jl. ga" ]_6a, e, .19 eu + { b' de I'expression valeur pour la vraie rr:3, Trouver, _?q- L __a*et. u,u-4a*3 ro'- I
S

I. l,3a)n-La" $ {3o* : (22a'* 2) n ! n : lo pour a : I; 9o Pour s- l'.

fr+ I - 3a; r'aleur de æ pour a :2' ({64- * 5) r; vi}leur de "r pour 3o -F 2 :àau &)

t'tl'a

-

9; valeurs

VI.

-

Discussion du problème des mobiles'

305. Nous donnerons ici un problème dont la discussion résume tout ce qui a dté dit plus haut; nous y trouverons une application remarquable de I'interprétation et de l'usage des quantités négatives, et nous y rencontrerons aussi les différents cas d'impossibilité et d indétermination dont nous avons parld. Deur mobiles ill e/ M' Ee nleuuent uniformément PnosLEMB.
srff la ltgne hdéfuùeXY, auec des uitesses données v et vt, tous les ileun dans la d,irection XY. 0H saùt que Ie rnobile II esf arriuë au yte le mobile Nl'soil paraerut, en B, et I'ort Ttoirtt A,,h heures aaant poirtts A, et B. 0n tlemnnd,e en quel poirtt d des clistance cunlaît la da XY se fait la rencontre des d,eu,n mobùles
-

-

X--r-l
Rr

}T

lll'
I

----_---_Ï

R"

Supposons que Ia rencontre ait lieu en R à la droite de B; faisons BR: r, d'oit ÀR: d*n. Le temps mis par M pour

200

arriver de A en R sera
de B en R

,l+r
u

lVI'

'

et celui qfe

mettra pour aller
un

.*tr a {. 0r, d'après I'dnoncé III est arrivé en A

nombre d'heures fr avant que M' soit parvenu en B; donc, le premier temps surpasse le second de It,, e[ I'on a

d*n uu'
u'd

n

+h.
:

'
:
utd,

(l)
uu,lt,,

De cette équation on tire successivement

+

yty

:

un

I uu'lt
*_
u' (tt

afr

p-1,

ult).

-

utfi

-

(2)

Drscussrox.

-

0n peut avoir : Io tl > uh. u > u'.
2o d

q ult,

3'

a {u'. tl > ou <

u<oulu'.
)ou
{

rth,,

40 d

6o

u-a'. b" d: ult,, n -u'.
d,:
uh,
?J

<ult,,

I

) ou 1ut,

{u" c.rs. d> uh,, u } ut. Le numérateur et le dénominateur de la valeur de r étant positifs, r est positif et, par conséquent, il y a rencontre à la droite de B, comme on l'a supposé. cette

point a et celui de M' par le point B; de sorte que-dire que d 7 uh, c'est dire que M est en arrière du point B quand M' y arrive;mais u est )ul, donc M va plusvite que lvl'et,parsuite, M doit atteindre M'au delà du point B.

conclusion est conforme à celle qui se tire immédiatement de la question elle-même. En effet, uh est Ie chemin parcouru par ilI pendant les /a heures qui s'écoulent entre son passage par le

20t
2u C,r,s. tl < uh, u < u' . Le numérateur et le dénominateur de la valeur de r dtant ndgatifs, r est positif, et il y a encore rencontre à la droite de B. Cela résulte encore clairement des circonstances physiques de la question. En effet, d, < alt, indique que lt a ddpassé le point B quand ilI' y arrive; mais u 1ut signifie que llf va plus vite que lTI, et, par suite, lll' doit atteindre lll au-

delà de B.

3' C,rs. d > ou <ah,, o < ou > ur. Le numérateur et le dénominateur de la valeur de r étant de signes contraires, r est négatif. Il ne faut pas en conclure que la question est impossible, mais simplement que I'hypothèse d'un point de rencontre à la droite de B est erronée. En eftet, dire que d est ) ou q uh, en même temps que ?J est ( ou ) 0', c'est dire qu'au moment otr M' arrive en B, celui des deux mobiles qui a la plus grande vitesse se trouve en avant de I'autre. Il est donc impossible qu'il y ait rencontre du côté BY, et il est évident, au contraire, que les deux mobiles ont dû se rencontrer du côté BX, c'est-à-dire que, pour avoir point de rencontre, il faut porter la valeur absolue de r à partir de B, dans le sens de BX. Pour démontrer I'exactitude de l'interprétation donnde à la valeur négative, supposons qu'il y ait eu rencontre, soit à la gauche de A, soit dans I'intervalle AB. Supposons d'abord la rencontre en R' avant le point À, et faisons BR: r; il en d, et les temps employés par le mobile M résultera ARr : n pour venir de R' en A, et par le mobile Mf pour aller de R'en B,
seront

+

etfi;mais comme le mobile lI arrive

en A ft heures
:

avant i'arrivée du mobile iII' en B, on a I'dquation

n-rI
d'oir

:T,-n,

(3)

a'(tI - uh\ fr--#t' U_U,

uh, u 2 ut. valeur positive, qui répond à I'hypothèse d = Soit maintenant la rencontre en R'f entre A et B : faisons toujours BRrf : r, et par suite ÀR'l : d n; les temps employés

-

202

:

par III pour aller de A en R'/, et par M'pour aller de R" en B,
seront

d-n r aa
il

de M' en B,

s'écoule à heures, nous aurons

d-n
T

+

fi
a'
I

-

lt, (4)

n-d

fr

-h.

Les équations (3) et (4) étant les mêmes, I'une ou I'autre ddtermine le point de rencontre, quelle que soit sa position dans la rdgion BX. De plus, si dans l'équation ({) on change n en - n, on trouve l'Cquation (4) ; donc toute valeur positive qui satisfait à la dernière sera donnée par la première, mais avec le signe -. Ainsi, l'équation (l) suffit dans tous les cas pour déterminer le point de rencontre des mobiles, pourvu que I'on porte I'inconnue # à la droite de B quand elle est, positive, et à la gauche du point B quand elle est ndgative. 0n voit que des quantités affectées de signes contraires doivent être prises dans deux sens directement opposés, ce qui est conforme au n" 290. Enfin, il est facile de rendre la formule ({) applicable au cas oir les mobiles changeraient tous les deux de direction, ou bien se mouvraient en sens contraires; car, puisque nous regardons comme positives les distances comptées dans le sens de BY, il est clair que si le mouvementchange de direction, les vitesses devront changer de signe. Il suffïra donc, pour le cas où les mobiles se mouvraient de B vers X, de changer dans l'équation ({) u en - u, 1st, et I'on aura : et uf en r*d fr l --ll. -: ua

Si les deux mobiles vont en sens contraire, on change u' en

-

qst,

et I'on obtient

:

n+d

2+n. a' -

Enfin, si l'arrivCe du mobile ÙI en A, au lieu de précéder celle h. de iVl' en B, n'avait lieu qu'après, on changerait h en

203
4. C,rs. rl > ou { ulr,, , :

(2) donne
:

o Cette formule est (298) le syntbole ile l'i,mpossibilité; on peut donc affirmer que, dans ce CaS, les mobiles ne se rencontreront

*- r,1,ç.orlformule

jamais. Cette interprétation s'accorde avec les conditions phyiiques du problème. En effet, d difidrent de uh signifie que le mobile M est en avant ou en arrière du point B quand le mobile iU'y passe; mais u - L,' signifie qu'ils vont également vite, donc ils seront toujours à la même distance : ils ne se reucontreront jamais et ne se sont jamais rencontrés. 5" Crs. d, : uh, 11 - vt. La formule (2) donne :

*

:2' 0

Cette forme est ordinairement le sgnùole de I'indélerntination (300). 0n peut donc conclure que, dans ce cas, les deux mobiles sont toujours ensemble. Mais il convient de le vérifier a ltriorù : d,: ah, signifie que les deux mobiles sont ensemble au pointB, et comme leur vitesse est la même, ils ne se sépareront jamais. D'ailleurs, si l'on introduit dans l'équation ({) l'hypothèse d:ult, u - u', elle devient I'identité :

h

6" C,qs. d, : ult,, c' > ou

: +Y aa
(

h

* !.
o'

*:;-)i:

ur. La formule (2) donne 0

:

La distance BR est nulle : on en conclut que la rencontre

a

lieu en B. Cela résulte encore des conditions actuelles de la question ; car d, : uh signifïe que Ie mobile M arrive en B au moment oir Ml passe par ce point et, comme leurs vitesses sont différentes, il n'y a rencontre qu'à ce moment.
EXERCICES.

306. Voici, pour la discussion, plusieurs problèmes faciles : t. Sur o livres d'eau de mer, il y a D livres de sel ; quel poids d'eau douce faut-il ôter par l'évaporation, pour que Sur c lirres restantes, il s'en trouve d desel? (Le nombre æ peut seul changer d'acception et peut être nul.)

2A4
tin ouvrier reçoit rI f.r. par jour de travail et donne c fr. par jour tle repos. Après a jours, ayant réglé son compte on lui donne â fr. combien de jours a-t-il travaillé? Discuter. (a et b peuvent changer d'acception.) combien faut-il encore de jours pour qu'un homme qui voyage depuis o lorrrs, ait marché pendant c fois autant, de tcmps qu'un autre qui ne doit se met[re en route que dans à jours ? Discuter. Les poirls qui donnent le mouvement à une horloge parcourent chacun une longueur de o millimèûres par minute. Deux insectes placés d'abord à la mème distance du plancher, grimpent, I'un sur la partie descendante de la corde qui soutient les deux poids et I'autre sur la partie montante. Ils font, par minute, le preurier ô millimètres et le second c.

2.

3.

4.

Apræ quel nombre de minutes Ie premier sera-t-il plus haut que le second de d millimètres? Discuter. (Tous les nombres b, t, d peuvent
changer d'acception.) Deux couniers partent, de deux points a et B distants d'un point c de u et b liilomètres, le premier I heures avant le second et vont dans le même sens. Leurs vil,esses respectives sont uet u'; ondemande la distance du point C au point de rencontre. 0n a deux lingots; le premier contient o grammes d'or et â grammes d'argent, le second contient argrammes d'or et ûf grammes d'argent. Quel poids de chacun de ces lingots faut-il prendre pour en former un lroisième contenanl p grammes d'or et ? grammes d'argenl,?

ti.

6.

Examiner Ie cas oti I'on

a?:!-:P-. 00'q
CHAPITRE VII.

DES INÉGALITÉS.

- Principes sur les inégalités. 307. DunrNrrroN. - 0n dit que 6 est plus grand que lr, quels que soient les signes de o et de b, lorsque la différen ce & - D est positive.
$

I.

cette définition s'accorde avec les conventions déjà établies (75). En effet, il en résulte : 4.o Qu'un nombre positif est plus grand qu'un nombre négatif

I > - g; : car la différence 2 - (- 8) 2 + B :

quelconque.

Ainsi,

,

-F {0 est positive.

205

-

2o Qu'un nombre ndgatif est d'autant plus petit que sa valeur absolue est plus grande. Ainsi, car la diftërence

-2>-B; 2 + I : + 6 estpositive. B) : -(plus grand qu'une quancomme regardé doit être 3" Que zéro
2

tité négative quelconque. Ainsi,

0> -B; (8) : 0 + 8 : + 8 est positive. car la différence 0 0n ne change pas le sens tl'une inëgalité 308. ,1.. Pntxclpo.

. tlttunrl on ajoute à sa"s deun mentbres

la même quantité,otr, tytanrl on relrunclte de ses tlertr mentbres la même rptantité. b sera une quantité positive et I'on aura : lioit a > b; a

-

-

u-lt > 0;

soit c une quantité quelconque, positive ou négative; on aura t, > 0, a+ c b

:

ou parsuite

- - >0' u,+c-(/,*c) a+c,>b*t.

0n peut faire pûsser u,n terme cl'tut mentbre ConorrrrnE. l'autre, en changeant sort signe, cotttme s'i| d,ans inëgalité cl'tme s' agts sait d,' une étpatiott. 0n ne change pas le sens tl'une inégalité 309. 2u Pntnctpn.
quand on nutlliltlr,e ou, quand' on dr,uise ses d,eun membres par lme
ntême quantr,te positiu e.

-

En eftet, soit a

)

b; on aura :

a-b > 0, m(a- b) > 0, Tt& ) nùr '
à

et, par conséquent, si m est Positif, ou

bien
Diviser par
?n

revient

multiplier Dar-: ^ tn' donc on a aussi :

I

ab

m

Ilù

310. Raulnoun. - 0n démontrerait de Ia mêrne manière que, si l'on multiplie ou tliuise les tleun membres d'unc tnëgalité pdr un nombre négatif, il faut changer Ie sens de l'inégalité.

206

Soit:

alb,

d'oîr

a-b >0.
m(a-b)

Si I'on multiplie par le facteur négatif nt,,leproduit sera négatif et I'on aura :

- ô) < 0, mû ntu, { mb. d'oit - mlt I 0, ConorllrnE. - Quand, on ch,ange les sigrtes de tous les termes d'une inégalité, il faut renaerEer I'inégalité. l. Car changer les signes revient à multiplier par peu,t ajouter memltre ù, membre ytlu31f . 3" PnrNcrpn. - 0n sieurs inégah,tés qui ont lieu, dans le même se?ls.
m (a
Soient les inégalités

û

il

en résulte

)

b, c > d:

:

donc ou
312.

a-b >0, c-tl >0; -b+c-d > 0, a+c>b+d.
peu,t retranclter membre èt, membre ù la nouuelle iné,-

4" Pnrncrpn. 0n

deun i,négalltés de sens contruires, en donnant galité Ie signe de celle dont ort retranche.

alb, c{d; a-lt ) 0, c-d < 0. 0r, si de la quantité positive a - b on retranche la quantité d, le résultat a b - c + d sera évidemment négative c positif, et il viendra a-b-cld>0, n-c>b-d. oubien
on aura
:

Soient les inégalités

:

En génëral, il, n'est pas lternr,is de retrancher mentbre ù membre dettn inégalités de'même Eens. Ainsi, de

8>7et6>2,
on ne peut pas conclure
ReM.ÀnQun.
:

B-6>7-2.

-

Quand on ajoute ou que I'on retranche membre

207

_

à membre deux inégalités, la nouvelle inégalité ne peut pas remplacer I'une des deux autres. Ainsi, les deux systèmes :

et,

alb, a,+c>b+d,

a>

b, c > tl;

ne sont pas équivalents. Le second système est une conséquence du premier, mais le premier n'est pas néCessairement une conséquence du second.

glg. 5. PRrNcrpe. 0n lteut nruItiplier membre ù

membre

plusietu's tnégatités de même senr, rytluruu, que les deur de chaatne sotent Posr'ttfs. Soient a,, b, û et d quatre quantités positives,

mernbres

et supposons

nous en déduirons

:

alb, c>rli ac > brr.
car les facteurs du premier produit

sont respectivement plus grands que ceux du second. . S,t les quatre facteu'rs sant négatifs, on peut Rnurtrgue. encnre multi7th,er les i,nëgalùtés membre ù mentbre, mais l'inëgalité nou,uellc est de sens contra,ire uun tJeun proposées.

Ce rdsultat est évident,

Ainsi, de

ontire'

-3 > - 5 et -2> -'1,
u<BB.

0n ne saurait donner de règle géndrale quand les termes ne sont pas tous positifs ou tous négatifs. 0n ne peut rien dire non plus quand les inégalités sont de sens contraires. peut ëleuer èt, Ia même puissunce les 314. 6" PnInctpn. - 0n deun membres cl'une i,né.gah,të., rluand ces membres sont des quun'
tites ltositiues.

Cela résulte du numéro précédent. Ainsi, de 5 ) 3 on conpas 5' > (- 7)'clut 5" > 3'; mais de 5 > - 7 on ne tirerait An Tteut éIeuer' ù une puissance itnpatre les 315. 7. Pntnctpn.
dcun mentbres de toute ùnégalité. Ainsi, de a > b on tire :
s,%t*tt

-

S lfn*|.

Si a est positif et Il négatif, la proposition est évidente, puis-

208

que toute puissance de degré impair d'une quantité négative
est négative(99). Si a et D sont ndgatifs, on a encote azn+'t2fiLn-r|,

car ces puissances sont négatives, et la valeur absolue de la première est moindre que celle de la seconde.
316. B" PnrNcrpn. 0n peut entrai,re une racine d,e degré pair des d,eun mentbres d'une inégah,të entre quantités positiues, ?yrffr,r.t,

-

tlue I'on prenne plur ces racines t/as qu,antités pas'ttiues. observons d'abord que si I'on élève deux quantités égales et de signes contraires , a et a, à une puissance paire Znr, ort trouve le même résultat oz,, (gg); d'oir il suit que la racine d'in-

*

-

dice pair d'une quantité positive a deux valeurs égales et de signes contraires. Ainsi, I'on peut dire que la racine carrée de p5 est * 5, et que la racine quatrième de Bl est * 3. {Jn nombre ndgatif n'a pas de racine d'indice pair. Si le degré de la racine à extraire est impair, la racine a le signe de la quantité dont on extrait la racine, car toute puissance impaire d'une quantité garde le signe de la quantité. Cela posé, soit, par exemple : (a - l))' > (c - d\' ; on en tirera ,

a-blc-tl,

pourvu que a
317.

9' Pnrncrpr. 0n peut entraue une racine tle d,egré
a

-

ô et c

-

cl soient des quantités positives.

impair rles cleur membres de tou,Ie inégali,té. Ainsi, de a ) ô on déduit :

1/o > 1/b;
car toute racine de degrd impair d'une quantité garde le signe de

cette quantité. 318. {0u PnrncrpE. - 0n Tteut diuiser membre ù mernbre cleun inégali,tés de sens contruires el, entre des rluantités Ttositiaes, en tlonnant ù l'inëgalité részr,ltanle le signe de celle que l'on a rliaisée. Ainsi, des inégalités

on tire

a>betc<d,
:

V>,i

ah

209

-

Cela est évident, le premier dividende étant plus grand que le second, et le premier diviseur plus petit que le second. y)' 319. Soient -r et y deux nombres inégaux; la quantité (r .ou fru 2*y + y' est positive; par conséquent,

-

g

t,(a'

*

y")

)

r!J.

Si nous faisons n2 - û, llu

- b, il vient: ,t ,l2@+l) >\taD'

Donc, la moyernrc arithmëtique entre deur rluantùtés i,négales est lthr,s grantle çr,e leur rnoyemrc géométrique. Les deux moyennes sont égales quand les deux quantités sont égales. On peut généraliser cette propridtd et prouver qu'en gdnéral :

ol-DJ c_*d: t "l--abcd..tL V 320. TnÉoRÈun. - Etant d,onnëe u,ne sutte d,e fractions d,ont numérateurs sortt tlueloonqu,es et d,ont les d,énominaleurs sant tous
Xtositif's, si l'on forme une fraction ayant pour nti,mérateu,r la slnxme tles numér'ateurs et ltour d,énominateur Ia sltwne d,es tlénominateurs
d,es

Les

,Ia plus ltetite et

fractions ltroplsëes, cette nouuelle fraclion sern clmprise entre la ltltts granrle de celles-ci. Soient

û4,a2&n b' br' br"

" t

b,

les fractions proposées, rangées par ordre de grandeur croissante; nous aurons :

b: b' b,) b" " , L,' tt & - a,..--a,,>1t,, d'oir a,:b,d i, û,) b,. . . ., û,,) L". ;, i;
en ajoutant membre à membre ces dernières relations, on trouve
:

&aa.aQ,,a

a

+ a, + a,+ ... *
-

û,,

> (1.,+ b, + b,+...+ t,r)T,
ÉLÉusxr,unn.
l4

FALrssE Er GaatNDtRcs.

lr,cÈsnp

_ ou
En partant des inégalités

210
a
h

b+t,,+t; +-=

û,+un*au+...#rinb,i,>

a, '(n L.!1, b t h' Et t\,' "''
on trouverait de même
:

i+i+-#$ tI.

îj,;

'i
(l)

-

Des inégalités du premier degré à une seule inconnue.

321. Quelle que soit I'inégalité proposée, on peut toujours Iaire disparaître ses dénominateurs, s'il y en a, er ayant égard aux principes des no* 309 et 310, et la ramener ainsi à la forme :

an+b>m*d;
on en tire, en transposant
DrscussroN.
:

(a-c) r ) tt-b.
{" Si u -

ll y a deux cas à examiner c est positif, il vient :

-

:

* r 4-b, &-c
,

et I'on a ainsi une limite inférieure de
satisfaire à I'inégalitd ( l) valeurs plus grandes que 2" Si a

r, c'est-à-dire que, pour on pourra prendre pour r toutes les
:

!,=
* ad-b, &-c

-

c est ndgatif, on a (310)

et I'on a ainsi une limite supériur,re des valeurs de r, c'està-dire que I'on satisfera à I'indgalité (l) en prenant pour # d t' toutes les valeurs inférieures à - . &-A

-

2lt

322. Si I'inconnue r doit satisfaire à deux inégalités différentes, et si, en même temps, ces inégalités déterminent deux limites inférieures ou deux limites supérieures, on pourra donner à r une in{ïnité de valeurs dilïérentes; seulement, dans le premier cas, il faudra commencer à partir de la plus grande limite inférieure, et, dans le second cas, à partir de la plus petite limite supérieure. Mais si les deux inégalités déterminent pour tr une limite supérieure et une limite inférieure, alors on ne pourra plus donner à tr que les seules valeurs comprises entre ces deux limites, et le problème sera même impossible si la limite infdrieure n'est pas moindre que la limite supérieure, Un lterger, interrogé sur le nombre de ses 323. PnonlËuu.

On peut observer que les valeurs limites de transforment l'inégalité en égalité.

r

sont celles qui

-

moutons, rëponcl:

Sd

uous tlimùnuex

d,e7

tes?r

reste xera lthts

et si au, llers ile ce nontltre uous Ia Elmme swp&ssera I'ercès de la moitié tlu nornltre de ajoutex mes moutlns Eur 4. Qu,eI est le nontbre des moutons? Soit r ce nombre; nous âurons les deux indgalités

l,

grail que lt;

c

a, Uu, nonùre,

le

T_

i>4, i*, ri-a.

0n en tire successivennent :

2x-35>20, 2t*-6>3r-24, 2r>55, 2,r- 3n >-2t+-6, r>Z-ti, r<30.
devant être entier et compris entre 27!et 30, ne peut que les deux valeurs 28 et 29. 0n vérifie {acilement que ces avoir deux nornbres satislont à la question. Si au lieu de la première inégalité, on avait eu la suivante :

0r,

r

2nF

on aurait trouvé r > 30; alors .r devant être à la fois plus grand et plus petit que 30, le problème n'aurait pas eu de
solution.

î-i

>

5,

S

2t2

III.

Des inégalités entre plusieurs inconnues.
:

324. considérons deux inégalitds entre deux inconnues ar + l.t,A > c, a,r * Ir,U > ,,. Si a et a'sont des quantités positives, on en tire : c-bu ç, _ fiiy
t)_4,
a

x:

> - n-".

0n a ainsi deux limites

inférieures de

#; on pouma donc

assigner â E une valeur quelconque p, et joindre à cette valeur toutes les valeurs de r supérieures à la plus grande des deux 'quantités :

c-bp
il

t=a' r'8.

4t(

si a et a'sont de signes contrairesr pâr exemple si a >
0, on aura:

0,

r > f-U, &
ce qui exige que I'on ait
:

* { 't - l'Y -' --o'

c-bu
{T

c-!,u.
û,'

cette dernière inégalité ddtermine une limite de y. Bn donnant à g toutes les valeurs plus grandes que cette limite, si c'est une

limite infdrieuren et plus petites qu'elle, si c'est une limite supérieure, et y joignant les valeurs correspondantes de t)
comprises entre les limites de cette variable, on aura toutes les solutions des inésalités proposées.

325. 0n déterminerait de la même manière les limites de r et de g, lorsque ces variables doivent satisfaire à un nombre
quelconque d'inégalitds. Soit, par exemple, le système

- '18- 3rde u.

ll4 -29n - lls > 0, 228 * 58,r * 23s > 0,
2u>0,

et proposons-nous d'y satisfaire par des valeurs entières de

r et

9,13

En résolvant ces indealrtds par rapport à y, on trouve

:

Y<
il {{4

II4

29n .lt ,U)

228

18 - 58-u !<--Z - 3; ; ,23-t
:

faut, par conséquent, que I'on ait à la fois 228 - 29;, - 5Br -' --z{-"' {t
:

'18

-

-2 3r -

228

-

58r

De ces deux inégalités, on tire

()r, n devant être entier et compris entre 0 et 4, les seules valeurs qu'il puisse recevoir sont l, 2 et 3. Substituons ces valeurs dans les limites de g. Pour n : 'l eI fr:3, ces limites sont contradictoires, et pour ï:2, on a: lt
fr :2, E:

".3fr)'

2T

42' *', fr.

,20 y<ô{.1. _f,,'l >42-J,
.r1

: 5, de sorte qrre gont li, les seules valeurs entières de r et de satisfaisant en même temps aux trois inégalités proposées.
D'après cela, la seule valeur possible est y
EXERCICES.

326. '1. Si o, D, c, sont trois nombres positrfs tels que la somme de deux quelcollques d'entre eux est plus grande que la troisièure, on aura l 9ab -l 9ac ! 2bc ) e' + b' * cu.
on aura

2. Si ln f- m3f ztu : t, et ltz + ntt'. Ï nto : l, ILtlntnttlnnt 1l'. z an 3. + b'-l- c' ) bc l ca * ab, (nIb-c)'+(.alc-b)'-l(b-lc -a)" ) ab{bc* ac. 4. Si n, b, c, sont des nombres positifs, démontrer que : e"+b']-c'>.ïabc; ab (a! b){bc(b i_c){ ca(a * c) ) 6abc et {2(a" * â'* (a -rb)(à * c) tc * a) ) Labc,tt, a (o" * b" -l c'). ,q ,ior. s' I bn * c' ) &'bu + bnc' * cua' ) abc (a* à * c).

c');

214

-

,{abiû'b'+attbtt

6. 7. 8.

Si a

) b,|_j

UIt

Ltt

est cornpris enLre nbn-t sl nsn*|.

Démontrer que

:

l-. .)(Ô'+bt' +btt' +,..). {3-8.r ( 2.r-25, 6*5r >'100 -9x, (B.r-L1 en-B,(o, li Iao, e,-s.u)0. 9. Existe-t-il des valeurs entières de r telles que I'on ait à la fois: 3"r ) llu-97, 19|-7.r ) 2"r +95? 8 t0. ïllùme-question pour 90 -f 7.r ) 9.r * 3. 4,2 * tu ( 3,u l- li,
st'tluttù
Résoudre les inéquations :
:

+...)u <(a'*

CHAPITRE VIII.

DISCUSSION DES FORMULES AÉTVÉNALES.

S I.

Discussion de la formule générale de résolution d'une équation du premier degré à une inconnue.

327. Toute équation du premier degré à une inconnue peut être ramenée à la forme
a,fr

+ b:

c,r

+ d;

(l)
(g)

on en tire, si a

*

c (*),

"; * : d-I) _.r.

DrscussroN. -- {o Si a est différent flg 6, cetto formule donnera pour tr une valeur unique qui satisfera à I'équation. Cettevaleur est positive si &) c,d>b ou a {c,tl<lt; négative, sia > (, d <bou a { c, d) b; nulle, si a -/ c, tl - b.

2" Si & - c elb

+

d, Ia formule (2) devient fi

d-b
se

(.)

Le signe

f

, é{uivalent à

l,

lit:

différent cle,inégal ù,

Pour interPréter et nous Y faisons a

215

:

ce

résultat, notls remontons à l'équation c, ce qui donne :

(l)

an*b:aï+d',

à d. Nous devons étluation impossible, puisque b n'est pas égal que l'équation en conclure qu'une valeur de la forme fr ioaiqu.

d'oir elle a été déduite, est impossible' de r Réciproquement, si l'équation est impossible, la valeur
rlonnée par la formule doit prendre la formo

$'

n"

effet, si a

a est différent de zéro,l'équation est possible, et si
b

:

-

c

c

avec

:

d,l'équation a une infinité de solutions (voir 3")'

3"supposonso:tetb:tl;laformule(2)devient

, :9: 0'
l'équation

(t)

se réduisant à I'identité

afr+b:ûfr+b,
Ia valeur de r est indéterminée' ailmet u'ne Donc, tme érpration cltr, premter tlegré ù une inconrnte ou eIIe ûu'cu'ne' solution tmitltrc et d,éterntinée, ou elle n'en, aclmet
en ad,met mrc tnlinitë' Discussion des formules générales de résolution

$

Ir. -

de deux équations à deux inconnues'
sYstème

328. Soit le

,,\ \an*bA:c, (t) 7 a'"r*b'!l-a'.
Supposons d'abord la quantit

({)
(2) (3)

,rur* de I'hypothèse (3), Ies coefiicients b et ltr ne peuvent ôtre nuls tou,s iti deyn; pour fixer les idées, soit b I 0- En
À

é ab,-bu,t :0

est appelée le d,étermr,nant du système

all -

bat

*

0;

(l).

_2t6_
ajoutant ies équations (l) et (2) après les avoir multipliées respectivement par /lr et D, on obtient l'équation
(ob'

Le système (l) est donc équivalent au suivant

-

ba:)

-

r:
bn')

cbt

-

bc'. (.)
:
111;t,

f') "(

I

(trû'

r : cltt - an+b1:r.

(4\

semblablement, puisque a et a'ne sont pas nuls tous res deux, multiplions les équations proposées respectivement par at et a pour les ajouter ensuite membre à membre; il vient -

lt - ac' * ç61t. Donc, si o ,= 0, Ie système (l) est équivalent au suivant
(ob'

-

bo')

:

Donc
de
sont

si le système proposé admet une solution, les valeurs c et y sont données par les équations (4) et (5); ces valeurs * : cbt ob'bal

' '( 'll)l

@1|-bn')y

(tr+lt1:c.

&c'-cat,

(5)

bd'

qu'elles satisfont aux équations (.1) et donc le thdorème suivant : (2). 0n a Lorsrltrc le déterminant ab'- ba' es, d,ifférent de réro, le système 1l) admet mte solutiort unirlre ct clétermi,nee. Nous montrerons plus loin que I'hypothèse (3), reconnue sufïisante, est également nécessaire pour qu'il y ait une solution unique et déterminée. 329. 0n écrit facilement les valeurs (6) au moyen de la règle. suivante : lo Pour former le clénonûnateur clmntlrn, on écri,t l'rme ir, la sui,te (le I'autre les tleur ltermu,tutions ab et ba d,es deun lettres a, et b; on les sé1tare par le signe -, €t l'on marcpte d'u,tt, accent chaque seconde lettre.
(.) Si I'on avait
de (a) et (e).
1,,'

Il est aisd de s'assurer

g1;t'- çgl 1I--.--. o Alt, bA, -

(6)

:

tion (9). û'est pourquoi Ie système (II) a été formé des équations

0, l'écluation (4) ne différerait pas essentiellement de l'équa(/+) et (,t), au Iieu

-'

217
?'em-

2o 0n forme Ie nrnnérctteur tle Ia ualeur d'une inconnue en

Ttluçnttt dans le dë,nonùnatew les eoefficients de celtc irtcorurue par les termes clttnus clrresltlndants. Airtst, plru' obtenir le nu,mérateut' tle x, on remytlùce a per c, et a' par ct ; et gtour olttenw celut, cle abt

le ddterminant 330. f)rscussros. bl,t : 0 ; nous distinguerons deux cas. - Cas. Les coefficients a, a', b, b' ne sont Ttus totts rnils. '1" Pour {ixer les idées, soit o 7- 0.0n a vu que les syslèmes (l) et (lll) sont équivalents. 0r, l'équation (5) étant maintenant 0 ' Y : ûct- 6st, il y a lieu de considérer deux hypothèses. lo ac'- çst É 0. L'équation (5) n'admettant pas de solution,
le système proposé est impossible. 2o uc' c&' : 0. L'équation (5) étant une identité, tème (lll) se réduit à la seule équation ar +- bll : c.

J,

olt remplace ls par

c, et bt par c' . Supposons maintenant

le

sys-

Si ll .- 0, on peut attribuer à y une valeur quelconque et la valcur de "r s'ensuit. Si ô : 0, y peut encore avoir une vâleur quelconque, mais r

a une valeur
D

1-D'nill*urs, les hypothèses simultanées unique tft,

:

g, all

a la forme

-

ba'

:

0, o

=r-

0 entraînent
a'n

Dl

--

0, et le système (t)

afr+0.Y :,,

on voit bien qu'il est impossible
valeur

,c r : p.ut être combinde avec une valeur quelconque I : 0. y 611t-cA' de si 331. 9' Cns. Les coeffi,ûents a, à', b, b' sont nuls. Le
(ll) est maintenant 0 . c + 0 . lJ : c,
0.n

*A'Y --t'; si acr s6' É 0, et que la -

système

+

0 . U:

c'.

Nous considdrons de nouveau deux hypothèses : '1" Si I'un des coefticients c, c' est différent de zéro, le système (l) est impossible.

218
les valeurs de

_

2" Si l'on a c - a' : 0, le système (l) est vérifié par toutes r etde y. 0n clit que l'intléternùnatiortest double, parce que les deux inconnues out des valeurs arbitraires ; elle
est stmple dans le premier cas, 2o.

I. alt - ha,t :0. Solution unique et ddtermiude, donnée par les lormules (5).
II. ab'-bAt:0, a;0. ln a,c' - sç1' ,, 0. Le systèrne est impossible.
2o ac'

332. Rûsuun DE LA DrscussroN.

b - 0, b':0. l" c eI c'ne sont pas nuls tous deux. Le système est impossible. 2' c : c' :, 0.0n a une indéterminatiou double. Si, avec ab' - but : 0, i'on suppose I'un des coefiicients û', b, br différent de zéro, on ferait des raisonnements analogues à ceux du n'330. 333. Rnu.rnouB. Si I'on suppose
&'

- 6st IIL a :0.

:

0. 0n a une inddtermination simple.

:0,

ab'-ba':0,
Itct

b.l
(t)

0,

l'équation (4) montre que le système terminé suivant que
cb'

est impossible ou indébc'

Ces hypothèses se ramènent respectivement aux hypothèses
g1;'

-

f 0, ou cb' f 0, :
a"' &b
g6t

-- 0.

(A)

que I'on a rencontrdes ci-dessus. En eff*t, a et b étant différents de zéro,l'égalité ab' bq,' 0 est dquivalente à

-

ca'

-

ca'

:0,

(B)

-

lr'

(c)

et I'hypothèse (A) peut s'écrire respectivement

û' ,c' a/c'&c''
--.!=-.

&'
-:::-.

c

(D)

Donc : {." le système (l) est impossible si

o':
a

bt ,c' b r c'

2t9
9' II est indéterminé si

-

4-!:t',, flbc
Cest-à-dire si les équations ( I ) et (2) ont }eurs coefficients proportionnels. En ddsignant le rapport a' z a par /i, on a

: Qk, 6t : bk, t)t : et l'équation (2) prend la forme k (ut +
at

cL',

kc, de manière l,y) ({). I'équation de qu'elle ne diffère pas essentiellement conclusions' mêmes aux L*, hypothèses (B) et (C) conduisent c * c'- 0, Si 334. Crs 0u LES SECONDS ItIEttBREs SONT liuls'

-

'

les équations

(l)

deviennent

-

afr+ba:0,
A, : - U*,

u'r* l"y:0'

Nous supposons les coefÏjcients a, li , û' , b' différents de zéro' Alors ces dquations donnent respectivement n par conséquent,

ll

:

(L'

-

T

fr'

ri

i

+ fi,

ou abr
!!

tion clu système (l) est n on trouve

:

0,

:

o,la seule solu0. Mais si J'on a ab'-ba':0,

-

ba' ./,

aa -:-frlJ

û,'

l)"

il y a indétermination simple, le rapport des deux inconnues
,étant déterminé.

Ces conclusions qui s'accordent avec dessus, peuvent êre formuldes ainsi :
Derrn équal,ions homogènes

la

discussion faite ci-

soltttiort tnùque
solutiorts.

x:

d deun int:onnues, ou, a,dmettent la 0, J : 0, ou' admettent une t'nft'nité tle

qui tendent vers des limites, les limites vers lesquelles tendent les valeurs 16) cle æ eL y sont regardé'es comme les
{Lt, bt, c, cr dépen.lent de variables

335. ÉOu.c,rtoNs A

C6EFF1CIENT5 YÀRIAtsLEs.

-

Sî les coefiicients o'

ù,

solutions du système (l) pour les limites de ces variables. D'après cela, oD petrt dire gÔnéralement que lorsque abt - ûn'f tend vers -zéro,le système (I) est vérifié par des valeurs inlinies de n etu. génécar tend vers zéro en mème temps que nbl - ba', il en est Si acr

-

220
ralement de mt-\mc de cbt

_
r\ Ia,

-

bc,, et $.

les valeurs (6) cle æ etg prennent,

lirrrite, la fonire indéterminéc
courtes indications.

L'indétermination peut être réelle ou apprrente. l{ous nous bornons à ces

r,

336. Svsrt,lts DE DEUx tigulrtotts rrolt'crilins A T*ors ri\cûNNUES. Soit le système
an

+bU

* c^::0,

a,n#b,y

En divisant les équations pàr fr,, a ou K, on obtient un système à deux inconnues qui sont les rapports de deux des quântités

*c,N:0.

lt,.z à la troisième. Il est souvent préfdrable d'dtudier directemen[ le système proposé. Pour abréger, nous posons

bc' cll' : !t, çgt u,c, : B, ûl)t _ bat : C. B se déduit de A, et c de B en remplaçant a par b, rt par c, c par a. ce procédé s'appelle effectuer \ne permutatr,on lotu,-

nante des lettres u, b, c.

supposons I'une au moins des quantités A, B, c diffdrente de zéro- si, pour {ixer les idées, c n'est pas nul, on peùt résoudre le système par rapport à er U GZg,3Zg) et écrire

r

'n:

s

cbr-Itct, ou-- tiii

Faisons

:

zéro; la solution précédente prendra la forme

fi2. KC, K étant un nomlrre queloonque autre que

g6t-çst A - cn, ?l : - nj6,f :

B

r:KA,

U:KB, a:KC.
z sont proporti,onnelles
L, B, c
est diffé-

Par conséquent, lorsrlue l'une cles qu,antités

rente de zéro,les r,rtconnues x, y,
tluantités.

èt

ces

ordinairement, les valeurs de r, g, a qu'on obtient en faisant vârier K sont considérées comme ne constituant qu'une seule solution et I'on fait abstraction de la solution * : la : â : 0. on peut alors dire que le système proposd est déterminé si I'une des quantités A, B, C est différente de zéro. Si I'on a

C:0,

(,t

:

0,

i

&

:;t

b 0

-22t on peut donner à a une valeur quelconque, et le rappor t !! a valeur détermind,
Si
&
l)
D

h

- i'
c

d

t"

{es deux équations rentrent I'une dans I'autre.

Dans ces deux derniers cas, les quantités

A, B, C sont nulles

et il y aindétenninatiott.

$ III.

-

Discussion des systèmes de

trois

équations

à trois

inconnues.

337. Le système de trois équations du premier degré à trois inconnues peut se ramener à Ia forme

.;,+iv,+iï-11:,
(,t

o"nlb"U*çt'5Nous le représentons aussi par

)

sltt.

U':0, IJ":0, oir U, par exemple, désigne ûn I by * t* - d. Appliquons la méthode de Bezout modifiée. [J:0,
Soient l, l', l't trois quantités dont la valeur n'est pas actuellement déterminée. Multiplions les équations (1) respectivement par l, l' , l't el ajoutons les résultats; nous aurons l'équation

,u +,'u'+ l"u'r

:

0,

qui peut remplacer I'une des équations ({), pourvu que le multiplicateur correspondant l, l', l't ne soit pas nul.
Cette équation est (aI

tll + d'll a dttl't'. (2) Actuellement, déterminons l, lt, ltt par la condition que les coefficients de y et de s s'annulent, c'est-à-dire par les égalités
l)I

l

a'l

+

a"l"1

n

+

:

(bI

+ b'[ *

b"l") A

+

kI

*

t'[

+

c"l;') x

+ b'll +

b"ltt

:0,

cl

{

ctlt

i c"l)'- 0,

(3)

222

et l'égalité (2) se réduira
(aI
b'att

à

+

a',ll

+

d'L'ty

r:

(ll

*

tl't)

+ d"l'.
cli'

(4)

Posons, pour abréger,

si I'une des quantités A, A', A" est différente de zéro,le système (3) admet la solution (336) : l: A, l': L', L": A/l et nous pouvons prendre pour l'équation (4) : dL -1. d'Af + d"A". (6) 338. Le système (1) ne change pas quand on effectue une permutation tournante des lettres fr, !1,: et en même temps des lettres &,.b, c et quand on répète cette opération; par conséquent, par analogie avec l'équation (6), on a aussi
(aA

-

c'b't

: È,

lsttg

-

c"b

: At,

bc'

: A";

(5)

+

rl'A',

+ a" L") n :

(ôB

: dB + d'B', * d"8", (cc* c'c'+c"c'')z:dc{ tl'ct * d"c",
+
l,'B'

+

l)"Btt) lJ

(6')

(6")

après avoir posé

çt11tlA'b"

gtçtl

importe d'abord de constater que, dans les équations (6), (6') et (6") les inconnues r, !l, s ont le même coefficient. En eftet, celui de r est

ll

-b'u,"

:5,, : C,

ctt&

gttll

&"c - B', ç11'- ûC' - B'1, (5t) b't&: Ç', Ab'-ba' : Ctt. (5') -

a(bttl'- t'b") { a'(b"c - c"lr) { a"(ba' - cb'), (7) et ceux de gr et de a qui résultent de I'expression (7) par deux
permutations tournantes successives des lettres a, b, c sont

ou I'expression (7) ordonnée respectivement par rapport aux lettres b, b', b" ou c, tt', c". Ce coefiicient commun de fr,'!1, s est appelé le déternûnunt du système (l); nous le représentons par la lettre D. Ordonné par rapport aux lettres d,, b, c ou ot, lt', c' ou &" , b" , c", il prend
encore les formes

c(a'b" -

b(c'a"

b'u,"1 + ct(attl) *

tt"r')

{

bt(ct'a

a"c) b"o)

! *

b"(ca'

aa'), (7') c"1al/ - ba'), (7")

rA

c'ct, a"A" * l),'B" + c"c't. (B) Les seconds membres des équations (6), (6'), (6") ne diftèrent

+

l/B

+ cC, a'A'+ b'Bt +

_
i

223

de D que par la substitrrtion des quantités tl, d', tl" respectivement à a,, û', rr" ou b, b'r 1," ou il c, ct, c"; nous les représenterons par ll, N', N", de sorte qrte ces équations s'écrivent

Dr:N,

DY:N"

D;:N,'.

Passons maintenant à la discussion du système (t). Nous distinguerons plusieurs cas. 339. '1"'' Ces. - Le tléterntr,nantD est tliff'érent d,e #ro. Les équations (6), (6'), (6") ont la seule solution

l) Ces valeurs vérifient les équations (l ). En effet, si l'on ajoute les dquations (6), (ti'), (6") après les avoir multipliées respectivement par e, lt, c on trouve D(nr *byt-r.r) : d(aA * ùB + cC) | d'(aA'+ i,B'+ cC') l'0, t^"' -l- a.\" + llB" -l- cC"; l or, on a trouvé ci-dessus: aA * llB + cC:'D et il est facile de voir que rlAt/ + llB" + cC" : 0; aÀ' + ,'B' + cC' : 0,
D,

,N *:

U:

N'

D,

^'*
4 -

N"
_-' .

(e)

par consdquent, I'équation (10) se réduit

à

D(ar + bU'+ c:) :

/D.

On voit par là que les valeurs (9) satisfont à la première des dquations (l), et I'on peut constater de même qu'elles satisfont
aux deux au[res équations (l). Le système proposé a donc une solution unique, fournie par les formules (9). D rsf nul et les quuntitds N, N', N" ne Ie sant 340. 2" Cls. pus toutes les troàs. Les équations 10), (6'), (6") n'ayant aucune solution, le système proposd est impo;sible. 341. 3u Cns. Les qtt,antitës D, N, N', Nl sotil ttulles. Les égalités (6), (6'), 16"1 son[ vérifiées par toutes les valeurs #, A, À i mais il n'en est pas de même des dquations ({)et il est nécessaire d'étudier directenrent le système proposé. Ce cas se subdivise en trois autres. a) Les rlu,antitës A, B, C, A',... C'r ne sont ltas toutes nulles.

224 _
U
Supposons pour fixer les idées C', 7'. 0. Alors les équations : 0, IJ' : 0 admettent la solution (d cz\lt' (,t'.- c'z\ (r (d cz\ a, c'z\b

*:wt-

-(d'-

!::-it,_'i,à,

-

qui vérifie également l'équation U'l : 0; car l'égalité (6') qui est une identité, n'est autre chose que

et comme C" 10, annulent U et Uf, annulent également Uf'. Le système ({) se réduit à deux équations distincres :
,LIf

cu + c'u'+ c,'[J" 0 on voit que toutes les valeurs de fr, U,: qui

:

:

U:
l'u,n

0,
a,u,

0.

b) Les quantités

moins des caelliaients a,

Si o

a

A, B, C, A',.., sont toutes nulles, rnais b, c, â',... est tltfférent de xéro. 0, l'équation U : 0 donne

*:d-b'!--!?-, a
.et cette vâleur dtant portée dans les dguations U'

(,to)

:

0; IJ" : 0,

on obtient
(ob'
(o1,"

.sont nuls, car ils sont égaux à C",

dans ces dernières équations - 8", - C', B'. Par suite, si les quantités atlt da', ad,tt d(Ltt ne sont pas toutes deux nulles, le système ({) est impossible. Si, au contraire, ad,t tla' : 0, q(ltt de,tt : 0, le système ({) est indéterminé : y eI x peuvent recevoir des valeurs quelconques, et r la valeur corres-

Les coeffïcients de

-

bo') U bo") A

* *

@t'

(or"

y et de c

-

ca,'l K

ca") ft

: :

q,d,'

a,(lt'

-

flqt,
d"&'t.

pondante qui rdsulte de (,10). c) Les coefficients a, b, ... c" d,es inconnues sonl tous ntils. Si d, d', d" ne sont pas tous les trois nuls, le système ({) est impossible; si, au contraire, on â d : d,' : d" r les inconnues peuvent avoir des valeurs arbitraires. 342. ÉouArroNs uouocnxrs. - Considérons le système û,fr + bg + ci:0, û,'t + b'A * c'x: 0, a"r #b"'U + c"fr :0. Si le déterminant D n'est pas nul, on a la seule solution fr : (J,

U:0, a:0;

Car N

:0, N':

0,

N',:0.

225

0, les quantités N, Nf, Nrf sont également nulles, da', sdtt * da". Donc, d'après les résultats du ainsi que ad' numéro précédent, si I'une des quantités A, A',... C"est diffé-

Si D :

-

rente de zéto, I'une des inconnues r, U, z peut avoir des valeurs arbitraires; si ces quantitCs sont toutes nulles et si I'un des coefficients &, &', ... c" n'est pas nul, deux des inconnues peuvent avoir tles valeurs arbitraires.
EXERCICES.

343. 1,.

9.r -l- ttA : b, 3r - 2Y :8, A quelle condition ce slstème est-il: {o déterminé; 9" indéterminé;
?

0n donne le sYstème

3o impossible

2.

A quelles conditions le système
(o'

*

b') æ + %aY : 6z bn*A:aintb,-

777fi2,

est-il : 'lo incompatible; 9o indéterminé? g. Trouver 7 nombres entiers consécuiifs tels que celui du milieu soit le sixième de Ia somme des six autres. tL. A un triangle donné, inscrire un rectangle de périmètre donné.
Discussion.

-

5. Trouver les cÔtés d'un rectangle, sachant que si ces cÔtés augmen' tent respectit'ement de a et de â mètres, la surface augmente de c mètres carrés, et gue si ces côtés diminuent respectivement de a et de Ô mètres, la surface diminue de d mètres carrés. 6. Trouver les cÔtés d'un rectangle, sacltant que si ces cÔtés aLrgmentent respectivement de a e[ de ll mètres, la surface augmente de c mètres carrés' et que si ces cÔtés augmentent respectivement de aret de ârmètres, la surface croît de c' mètres carrés. i. A un quadrilatère donné, insmire un parallélogramme dont les côtés soient parallèles aux diagonales du quadrilatère et aient un rapport donné. 8. Partager un rectangle donné ABCD au moyen cl'une parallèle à AB et d'une perallèle à AD, en quatre rectangles tels que les rectangles partiels formés en A et C soient respectivement semblables à deux rectangles donnés AfBrL/DI, ArrBrrUrrDr'. Étant données les bases a, b, el la hauteur â d'un trapèze, calculer la hauteur du triangle qui a pour sommets le point de concours des côtés Disuter. non parallêles et les sommets de la grande base. Trouver un nombre de deux chiffres, sachant que la somme des

9.

{0.

-

FALrssE ET GnaINDoRcB.

- lt

cÈsnr

ÉlÉunuutnn.

{5

_226_
chiffres est égale à 11 et que la difference entre ce nombre et le nombre renversé est égale à neuf fois la différence des chiffres du nombre. ll,. Deux bicyclistes roulent dans le même sens d'un mouvement uniforme sur une piste circulaire de longueur a; le plus agile dépasse I'autre toutes les n secondes; ils roulent ensuite en sens inverses sur une piste circulaire de longueur' ù, leurs vitesses restant les mêmes en valeur absolue; dans cette seconde expérience, ils se croisent toutes lesp secondes. Discuter. Calculer leurs vitesses.
n et y étant deux nombres quelconques,0n calcule deux autres nombres nt et, U' par les formules :

344. 1,.

-

fii puis les nombres
frit

s,tt

*
*

bll

I c,
* c,
fr,

Ut

:

a'.r
:

*
I

b'lt

I
*

c';
c,.

et utt par les formules
blt'
ytt

:

e,x,t

0n demande de déterrniner at, b', C de façon que I'on ait toujours:

-

&tfri

lt,!J'

fill-

Utl

:y

,

quels que soient les nombres n et y. 2. Trouver la condition pour que le système

s *aU

la"x:0, n* baf à".r :0, æ*Ula:0,

n

+ clJf

c'.r

:0

se réduise à deux équations distinctes. Résoudre le systèmo

3:

ar. a-d

0,'fr , bu'll , c'z e-df b -ri1-r-6:v' btt _-+---j-c.i : d (a b-d'c-d -

b't (b

-

c) (c

-

a).

4.

Examiner I'hypothèse fr 6. Peut-on déterminer le système a de manière que le système

-

(af 3).r*(o* l,U:2a|_1, (af 8) n*(a*b)u:2a*3,
soit indéterminé ? Ayant ainsi déterminé o, comment doit-on choisir o.pour que g soit positif?

-227LIVR,E I II

Drrs

Éeuruolts

DU sECof{D nncnÉ

CHAPITRE

I."

cennÉ ET RAcTNE cennÉn DEs QUANTTIÉs r,rrrÉnaLEs.

S

I.

Définitions

et

notationg.

carréd'une quantité est le produit de deux facteurs égaux à cette quantité (65, 68). Le carré de a s'indique par a'. 346. 0n appelle racine carrée d'une quantité une autre quantité qui a la première pour son carré (991. La racine carrde s'indique par le signe V-ou simplement V, que I'on nomme radr,cail 0n a donc, par définition :

345.

Le

(V A)' A. Pour indiquer la racine carrée d'une fraction, il faut faire descendre le signe au-dessous de la barre qui sépare les deux termes. Ainsi, il y a une distinction à faire entre les deux expressions
vaut

:

It ,lt
fi
u,

q,

V

%1

: la première

vaut

fr,

tandis que la seconde

6)

6.

Pour indiquer la racine carrée d'un polynome, on prolonge la bame du radical sur toute Ia quantité, ou bien I'on emploie des
parenthèses. Par exemple, pour la racine carrée de a' *2ab

on écrit

I

a''

+

%b

+

b' ou V @' + 2ab

{

*

b",

b').

-228347. Dounln vALEUR DE LA nAcrNE c,rnrtÉe. Algèbre, rlna - En quantité positùue a deufr racines carrées, l'une posiliue, l'au,tre négatiue, et dont Ia ualeu' ubsolue est, la même : le nombte 49, par exemple, qui est le carré de 7, est aussi le carré de - 7, il a donc deux racines carrées, f 7 et 7 ; il n'en a pas d'autre, car tout nombre plus grand ou plus petit que 7, pris positivement ou négativement, donne un carrd plus grand ou plus petit
que 49.

348" ExpRESSToNS InRÀrroNNELLES. - Lorsque la racine carrde d'un nombre positif ne peut être exprimée par aucun nombre
entier ou fractionnaire, en sorte que I'on ne peut en obtenir que

dit qu'elle estincontrnensurable, parce. qu'elle n'a pas de commune mesure avec I'unitd; ou bien encore
des valeurs approchées, on

qu'elle esl irrationnelle, parce que I'on ne peut pas exprimer exactement le rapport ou la raison de cette racine à I'unité. 0n donne, au contraire, aux nombres entiers ou fractionnaires la
dénomination de quantités cctmntensltrables ort ral,i,onnelles. On appelle, de même, erpressions ou quanti,tés irraltcnnelles, les racine.s des quantités littérales qui ne peuvent être exprimées sans le secours du signe radical, et I'on nomme, au contraire, erltressàons ou çranti,tés rationnelles, toutes les quantités littdrales qui ne renferment aucune indication de racine à extraire.

b' sont des efrpresExertpl,ps t \i5, V o' + tr; \/' o;a-alt sions irralionnel/es, ou desrudicaun du, second dcgré.

+

S

II.

Galcul des radicaux du second degré.

349. Quand on indique, âu moyen du signe radical, la racine camée d'une quantitd A, on n'exprime pas qu'il faut prendre l'une des valeurs de cette racine plutôt que I'autre. La notation { A représente donc indifféremment les deux racines carrées de A.
Cependant, Iorsque le radical { A n'est précédé d'aucun signe, ou lorsqu'il est précddé du signe *, on suppose ordinairement qu'il représente seulement ia racine positive, ou la aaleur arttltmétique tle la racine: on exprime la valeur négative en faisant précéder le radical du signe

-;

et pour désigner à la fois les deux

-229valeurs de la racine, on écrit + VA. Au moyen decette convention, on n'a à considérer dans les théorèmes relatifs au calcul
des radicaux que les valeurs absolues de ces expressions. Le carcti rl'u"n produit de plusieu'rs facteurs 350. TuÉonÈmn I. est égal au, ltrod,uit des carré.s d,e chaam tles facteurs. Bn effet,

-

351.

(abcd\':abcd,xabcd:aabbccdtl:a'b'cud". 0n élèue au carré u,ne quantité affectée THuonBMn II.
en,

d'un erposant En effet,

doublant son erposant.

-

(ar,12

352. TsÉonÈuc lll. le can'é cle son coelftcient et en doublant l'erposant de chaque lettre.

-

: Am+nz : gLnt. -.A!l . lrlt 0n ëlèue ttn monôme &u carré en faisant

Ce théorème que nons avons démontré directernent (133)' peut

se déduire des deux Précédents.

Exunpm:

($uml)o(af -$suhnfi2vt9'q.

0n, ëIèue une ft'acttott au carré en éleuunt 353. TnÉonÈuu IV. et le dénominateur. nuntérateu,r le caffé au séparém,ent En eftet, si l'on rnultiplie la fraction T

nrt elle-même, on trouve
a'

:

ir;) : bx r,:E'
/a\"
354.
au,

&

&

TnrlonËmn

"

Il faut démontrer que

1n'o(lttit

ltroiltttt d,es racines caffées tle chacu,tt d'es facteurs'

V.

La racr,ne canée il"un

est

égale

lllnirt: Vo.{0. V'.Jd.
Si I'on élève les deux membres séparément au camé' ii vient
:

(l
et (350)

oatrt)' :

abcc1,

(Vo

.{r, . Vr.V,l)" :

:

(Vo)'.(Va') .(Vr)'.(Va)'

:

abcd'

Donc, puisque les carrés deluuca et de sont égaux, ces quantités sont elles-mêmes égales'

\/a'{a ' l t ''l

a

_230_
355. TnÉonÈun VI. - 0n ertrait la racirte carrée d'une fmntitë aflcctée d'un erposant, en tlit,isant son erltosant par 2.

Il faut ddmontrer

que

|a?r, -

qnt.
:

Élevons les deux membres séparément au carré

(/,';;;' puisque les carrds de

û2*,

(a"r1'
û??r

-

sùnt.

/o3'

et de

sont égaux, ces quantités

sont elles-mêmes égales. 0n e,rlrait la racine carrée d'un rnonôme 356. THrionpun Vl[. en erlrayant la racine currée de son coefficient et en diuisant ltar 2 l'erposant de charlue lettre. Ce théorème est une conséquence des deux précédents.
Exsupl-n :

1/36a'b'c'o

-

6anl'(:".

Pou,r qu,'un monôme soit un curré ltarf ait, il faut qus sln coelftcient sott un carrë Ttarfait et qrLc tou,s ses erltosanls soient pairs.

357.

TrruonÈtlrn

fruct't,on, on 7teu,t ertraire la racine currée du nu,ntér'aleur et celle d,u dénonr,maleur, qtu,is dit,iser I'urz pur l'aulre les deun rësultuts. Il faut démontrer que

\IIII. - Pour ertraire la racine carrée tl'une

En élevant les deux rnembres de cette dgalité au carré, on trouve des quantités égales. 358. SruplrFrcÀTroN DES RÀDrtAux. - 0n déduil da Théorènte V qu'on peut faire sortir du signe radical un facteur carré parfait, pourvu que I'on en prenne la racine carrde. Ainsi, soit I'expression lln"b; on aura (35a) :

li:

yll

lo.

lû"h

:

Vr; . V' I, : al'b.

Cette remârque sert à simplifier les expressions irratiounelles. Pou,r sr,mptifier u,n rarltcal d,u, second degré, on décomptose la

Etanfité

l'un

sous le stgnc raclr,cul en un, produit de deun lactetn"s dont soit un carrë Tturfait, 0n fait sortir ce facteur du signe radi-

231

ertragant sa racrne camée que l'on dorine cTm'me coelftcient au signe rad,ical sous lequel on laisse I'autre fucteur '
cal, en

: {r8 : Vg.t : 1i9 . V2 : 3 V2, Vgqd : V'16o' .%: {too- .-lio:4a1lzà, y1 Vrfrc' : i1o'b'r; :2alt : J1o'tz' . Jn6 : 3a'bc \lzoh'
Exnrrpr,us

Si la quantité soumise au radical est fractionnaire, la simplification cônsiste à faire sortir le dénonrinateur du signe radical. À cet effet, on rendra le dénominateur de la quantité sous le radical carré parfait en multipliant les deux termes de la lraction par un nombre convenable.
Exnltplus
: Itt

Vo'- - Vu;- l'". )(qr l,,) -: : . lG+ pl"y, V t,f V(o- b,)- a-b
359. 0n appelle rach,caur senùlables ceI"tfr tltri ont Ia
coefficients. ExertPlns : I V3ai - 8 V3ri V3r' sont des radicaux semblables; et {Str ne sont pas des radicaux semblables'

rs a lë 1-v3I : 'l v'ro' :\/5=:Vfr 7 l7 ti l-, Z l,U* : \'E: Vô. ô: ùi; l\t[î, l';
ID

l't Vs l./o 'h: G:2v"'

même

tltrantitë sotts le signe radi,caI. Des radicaux semblables ne peuvent âiffér.r que pâr les coefiicients et les signes qui affectent ces

{2ô

360. Annrrlor,t Er SguSTRÀcrIoN nES ITADICÀUX. - 0n ne peut qu'indiquer I'addition et la soustraction des radicaux, à moins
que les radicaux ne soient semblables. Potn' ajottter 0u, pyIry soustraye tles ratlicaun seniltlubles, 0n ajoute ltr I'on soustrait les coefficients, et l'on nniltiyilùe Ie résu'Itat Exutltpln : Ttar Ia Ttartie ratlicale commune. 9 \'3nt

-

8 1"34'

+

4\i3Û"

: - \/3; -3

\"3o''

_232_
Des radicaux peuvent, au premier abord, n'être pas semblables et le devenir par les simplifications du no 3bg. Ainsi :

V,t8d

-

VEo,

36f . MuluplrcÀrroN. 0n multiltlie des radicaur tht, seconil tlegré en mulr,iltliant les rluantités placées sous le signe radical, et

+ 17""."" : Ja l% - B VEa * : (Ba - 5 + 6a,)1tàa.
-

6a,

JZà

cotr,urant Ie résultat tlu radical tlu, même degrë.

En effet, nous avons démontré (354) que
donc

:

réciProquîï:'v

s'il y a des coefficients, ort clmmence par les multiltlier entre eun, et I'on écrit lem' ltrodutt en auant rht rad,ical. Exnuplns :

l-hrd:Va.lb.lt.ld; D . \, . 1l a : I abcd.

362.

x 4 1/2ga : llyr0Oat :'120a \l b, 2a1/a" a 6" x - 3a (a' a tt": - Ga, (a, -F ù').
S /Sar
ReMAItouE.

faire passer sous le radical le coefficient de ce radical. Exnuplu
Ba

- Il
/go-

résulte de cette règle que I'on peut
:

v,51, Vt,r" Vhïo'b. Ainsi, ytour fai,re pa,sser sous le si,gne d,'un railical le coefficient tle ce ratlical, il, sulftt il'éleuer ce coellicierlt au carré. 363. Drvrsrou. 0n, diuise tles radicaun du secontl ilegré en tliuisant les qu,anti,tés sotts Ie signe I'rrne ltar I'autre, et affectant le çrctient du, rad,ical commun. Cette règle résulte immédiatement du théorème VIII.

/sa

:

:

it, :

-

Exnuprns

:

5ayt,

:ZUf, :

5a

zb

t fi
Ja

Iùac J 6bc : ac f% :
S

V;'
ftic.

III.

-

Transformation des fractions irrationneltes.

364. Étant donnée une fraction dont le dénominateur est irraest souvent avantageux de la remplacer par une fraction équivalente dont Ie dénominateur est rationnel.

tionnel,

il

-233Si le dénominateur est monôme, on multiplie les deux termes de la fraction par le radical qui se trouve au dénominateur.
n___.

ExEilPLE=

.-.

- llvËl!: Tll:7lilL:
!8_û

e V'0.
7

Si le dénominateur a deux termes, on multipliera le numérateur et le dénominateur par leur différence si le dénominateur est une somme, et par leur sOmme si le dénominateur est une différence : le dénominateur devient ainsi la diftérence de deux carrés, et il est rationnel. Exnuplns :

3

7s+V-:
r/g

I

3__

_rÊ) (Vq _V4. _ t VËrr'iq -3Vg +vti 5-q çr+Vz)
_(g

(r,/s-Vz)i'EVu*'t)
r,/rl)

_ !r&__ri!q -_2f'2 il4ti
r+

(ria_ \i?)_ (zi2+ 'l) : e \,tG V?: :(zVt-rj zlz_,f
_'-

+ VB | r.\

1'2

'fa+fb
,

ln

_t\b__lt) (Vo (Vo
+
VJ

+ Vt) -

tll(Va + \; H/.

|

a-b

365. Soit la fraction

lz-l3+/5
Pour rendre Son dénominateur rationnel, considérons les termes J Z { S au dénominateur comme n'en faisant qu'un seul, et opérons ensuite comme dans le cas précédent. Ainsi, en multipliant les deux termes de la iraction par la différence (V s V 3) \/ 5, on obtient :

-

-

lz-VB+Vti-(/z-/s _ /L(Vg- VB V : (vz - t];_,uï'2 \,'6

v3

_:

VB

(V?_ Vt- Vs) + VB) (Vz - VB _Vj_3_ v15e

V5)

v6'-5

234

_
s:

g_

En multipliant encore haut et bas par 1/ 6, on obtient

vgQ__sr,a

_

6

Si nous prenons I'expression générale

-12

- 3vr_o-_s_vlq :_ vqtrltO{--'
-12
nt __,

Vr,+V't.,*Vc
il vient, en multipliant

1, +

la dernière expression renferme encore un terme irrationnel à, son dénominateur; on considérera a*b-c comme ne Iormant qu'un terme, et I'on multipliera par la différence (o + b t\ - 2t aD; I'expression deviendra alors

ryl@+ rl1-. tl,) + Vi ç 7, - ral "-\tx1,t (vro + Va - /r). __ 'r :,l("j r,lrf_V,'d (/a+ Vt)' -, a + b c ! Z1,a,u' \,'t, + \,t

m

les deux termes par (1/ a

: (i/,

l- \/ b) -

V,t

-

,n

(l!:L ll_ç)L+ t _t_z_l'!)
(a*I,--c)"-Lub
In __.

-.'

366. Soit encore la fraction

V'e+V'ô+ft+lt,t
lllultiplions le numérateur et le dénominateur par

(Vo-FVt,)
il vient
:

-(V,+r/a);
+
b

+ ll r/,.-1 Cly*
.^

(Vo+t/à)'-(Vr+\,/,t)'

@

Nous sommes donc ramenés au cas précédent.

- - d) tZlab -Zyia"
c:

__

m'

Si le dénominateur contient plus de quatre termes, le procédé doit êl,re modifié. Considérons, par exemple, la fraction
nL

{o+{u+l'+fa+t/'
Si I'on en multipliait Ie numdrateur et

le

dénominateur soiû

935

-

nar I'expression (V'o + \/1, -F Vt + Vtt) - V'' soit par (Vo +_ 1ir, + f.d I ç1ia + Ve), te nouveau dénominateur serait composé d'au moins cinq termes' soient o, p, T,... les nombres I)rentiers qui entrent comme
facteurs sous le signe

nateur ; celui-ci peut prendre la forme p \la * Q, p ei q étant des multiexpressions qui ne renferment pas d' sous le signe V' Bn proposée fraction la de plànr le numérateur et le dénominateur on obtient une fraction équivalente dont Ie dénoparp {" - {, 11' necontient pas I'irrationnelle {a On {era de minateur 7t"a. même disparaîtr. d, dénominateur de la nouvelle fraction I'ira-

V dans un ou plusieurs termes du dénomi-

tionnelle

ensuite I'irrationnelle {1, etc. Ainsi, si le dénominateur d'une {raction est

{p,

't+v2 12{3-v6+3Vlo,
on en fera disparaitre I'irrationnelle termes de la fraction Par

{2

en multipliant les deux

Vz (r
85

- Vg + aV5) - (t + Er/s).
1/5,

Le nouveau dénominateur sera pour Ie débarrasser de termes de la fraction Par
85 - s{3 - tlVs (v'g - l)' - 8r/s + 12y5 -'12{15: on multiplie les deux I'irrationnelle

85-8v3+{2v5(v2-1),
ce qui donne le nouveau dénominateur

4537

+ 80 {3,

etc.

S

lV.

-

Formation du carré d'un polynome'

Lecarré r|rm polgnome est ëgal Ït' Iasontnte 367. Ts[:onnltn. des currës rle cltaam tle ses termes, phts leurs doubles produits
deun ù deur.

936 _
vrai pour le binome; car on a (lB4) : (o + b)' : &' + 2alt * It'. Pour former le carré d'un trinome fl + D -l- c, posons a +
Ce théorème (*) est

l)

-

s;

nous aurons

:

(o

+ b + c)':

(s

*

c)u

: s'f

\sc I c',
c'
%bc

et, en remplaçant s par sa valeur, (o + ll + o)' : (a + D)' *2(o

:
Donc,
Ie carré

(Ls

{ + b' -l- c' *
Zab
se,

+ D) c * b'!Zuc + !
2ab

*

%ac

{

f

c'
2bc.

cynxplse de la Elmme tles carcés rles trois termes et d,es iloubles prod,uùts de ces termes deun ù tleun.

d'un trtnonte

Afin de géndraliser cette loi de formation, supposons-la vérifiée, pour un polynome de rl termes, et démontrons qu'elle sera encore vraie pour un polynome de m * 4. termes. Soit le polynome de m f { termes :

a,+b*cl-...+k*t;

en désignant par s la somme des m premiers termes, on a (o* b I c+.. . *lt+ /)' : (r * l)' :s' f 2sl -l

l',

et, en remplaçant s par sa valeur,

(o*
(o

b

* c+ ...+A+l)' :
hypothèse,

2(a*b*t +... +'k)t+ t'.

(o

+ b*t+... + È)' +

la première partie du second membre l')' + + contient les carrés des rn premiers termes et leurs doubles produits deux à deux; la seconde partie 2 (o * lt * t + ... + k) / contient les doubles produirs des rn

0r, par
b

*

i

c

...

premiers termes par le (rn + 4)" terme l; eL, enfin, la troisième partie renferme le carré I' du (rn *'t)" terme. Donc, le second mémbre renferme les carrés des rn f t termes, plus leurs doubles produits deux à deux. Donc, si la loi est vraie pour un polynome de m termes, elle sera vraie pour un polynome de m + { termes. Or, elle a

(.) Nous I'avons déjà démontré (l4l); le genre de démonstration employé ici est
appelé dénzonstratiott de proclrc en proclrc,

237 étd démontrde pour un trinome; donc elle subsiste pour quatre termes; dtant vraie pour quatre terrnes, elle sera vraie pour cinq termes; et ainsi de suite. Donc, elle est générale. 368. On peut encore énoncer la loi ainsi :

polyn7me renferme le carrë d,u premier ternte, plus Ie clou,ble Ttrod"uit, d,u premier terme Ttar le second, plus le cnrré du second,, phts les doubles protluits des deun premiers termes par Ie trotsième, 1tlu,s Ie carré du troùsr,ème, Ttlus les dottbles prl' d,uits d,es troi,s premiers termes ltar Ie quatrième, plus Ie carré d'tr'

Le carré

d,'ll;rr,

qu,utrième, et ainsi de suite. Cet énoncd nousconduira facilement au procédé de I'extraction

de la racine carrde d'un polynome.
Expltpt p
:

(4r"
24n"y'

-5r'A *ïn!J' -2U")'
30r"gt40 n' g

:'t 6ru S

+ |

l%ny' + 4a" l6n=y" * 20n'!J' ïn'U' -L2ng. y' y' n' y' 46n' r' + 4tJ" 49 {29 -

-

l6no

-

40n'g

*25n'y'

-l

V.

-

Extraction de la racine carrée d'un polynome.

369. Soit P

le polynome supposé carré parfait dont

il

faut

extraire la racine carrée,et soit & +b *, * d +... cetteracine que nous ddsignerons par R; nous supposons P et R ordonnés suivant ies puissances ddcroissantes d'une même lettre, de r par exemple. Nous devrons avoir I'identité :

P:(a+D+c+d+...)':R'.
0r, iI rdsulte de la loi de formation du carré d'un polynome
(367)
:

Que le carué oo du premier terme de la racine renferme un exposant de la lettre r plus grand que ceux des autres termes qui entrent dans la composition du carré de R; 9" Que le double produit du premier terme rl par le second /t renferme un exposant de plus grand que tous les suivants.

{"

r

DonC, ces deux termes ne Se réduisant aveg AUCUn autre, Sont

nécessairement les deux premiers termes de

donc le premier terme

u de R en

extrayant

P. 0n obtiendra la racine du

238

premier terme de P, et I'on aura le second b, en divisant le second terme de P par le double 2a du premier terme de R.

Pour trouver les autres termes de R, formons le carré du binome a + ù déjà trouvé, et retranchons-le de P; le reste aussi ordonnd, que nous désignerons per P', renferme encore le double produit du l'" terrne de R par le 3", plus le double produit du 2u terme de R par le 3", plus une suite d'autres termes. 0r, le double produit du {"" terme de R par le 3" rer]ferme tr âvec un exposant plus grand que les termes suivants; donc il n'a pu se réduire ayec âucun de ceux.ci, et il sera, par conséquent, le '1u'terme de P'. 0n ohtiendra donc le 3u terme c de la racine, en divisant le 'lu'' terme de P/ par le double 2a du
{u' terme de R. Pour obtenir de nouveaux termes de la racine, on formera le double produit des deux premiers termes de R par le 3", puis le carré du 3'; on retranchera tous ces produits de P', et I'on obtiendra un nouveau reste P'/ que nous supposerons également

ordonné, et qui renfermera encore le double produit du {." terme de R par le 4u, plus une suite d'autres termes. I}Iais on prouvera comme précédemment que le '1" terme d,e Pil est nécessairement le double produit du {.u' terme de R par le 4"; on aura donc le 4' terme d de R en divisant le {u'terme de P" par le double 2a da {.' terme de R, et ainsi de suite. 370. Ces explications ne changeraient pas si le polynome P et sa racine dtaient ordonnés suivant les puissances croissantes de la lettre principale. 0n en conclut la règle suivante : Pour ertraire la racine carrëe il'wt gtolynont,e P, ordonnez-le

psr raptport aun

puissances tlétroissantes

0u croissantes d'tute

Iettre; preneft la ractne carrëe t|u, 4."' tertne, et uotts û,urez ainsi, le L" terme de la racine. Dtuisax Ie 2u terme tlu polynome P ytar Ie double du, l" terme trouué tle la racine, uous qurei. Ie 9' terme rle Ia racine ; retranchex du ytolynome P Ie rurré tle la
Elmm,e des terntes trouués de Ia racine, et uous oltti,end,rex un reste Pt. Diuisez le Lu' terme de ce reste ltar Ie d,ouble du 1,"' terme rJe

Ia raci,ne, ?)luE alu'ez
Eltr?,me

le3' terrne. Retrnnchez tlePt Ie d,oubl,e de kt, tles deux 1n'emr,ers ïermes mu,Itr,1th,és par le 3", at Ie carré

_

239

d,tt 3" terme, ultt's a,tu'er un secontl reste Ptt . Diuiset le Lu' terme tle t:e second reste par Ie rlouble tlu I"' ternte tle Iu racbrc; ulus atlrez le L" ternte, et ainsi tle stu,te. (ll doit être entendu que les restes

Pt, P", etc., sont ordonnés de nome P.)

la mêrne manière que le poly-

Exnupls. P : fro

-

Extraire la racine carrée du polynome

Nous aurons la série des opératious suivantes

-

6uno

*

Lïa'r'

- 20u"n'*

l5a',r'

:

6aot

*

o'.

tn -6&fr"*-l5a'r'

_20a'n" 2[o1r'
9,a'r.

f
1

l5a'r' -6aun]-ao
t

I
I

r" -ïar'-]_\aon-a'

-fl'"+

6anu

{ 6a,'fr" -6aunlau + 2a"ï" - 6u'r'-6A*fr0 - par rapport à r, on extrait Après avoir ordoirné le polynorn3 la racine carrée de ro, ce qui donne r' pour le '1"'terme de la 6an" pat 2r' double de racine (.) ; puis on divise le 2u term e de Ia racine. Les deux le 2u terme c", le quotient - 3an' est premiers termes de la racine sont don s çs - ïan' . Faisant le carré de ce binome et retranchant du polynome proposé, on trouve un reste dont le {u'terme { 6a"n', divisé pat 2n" double de r', donne pour quotient ïa',r : c'est le 3u terme de la racine.
a,u

_:

--6u;fr." -

-

9a''fr' 5a

12*"

r'

6r?::L_L8 a"'L' -

90,'q:

-

tùL\ +- rt'

j-lr''-Oar4û'r-e"

-6ar'*3a"n

On place ce quotient à la racine et à cô.é du double des deux

premiers termes, puis on multiplie 2n' - 6ar' f 3a'r par !3a"x,et I'on retranche le produit du {* reste' ce qui donne un '1" second reste dont Ie'l'" terme est - %u",t;". 0n divise ce terme A' : c'esb Ie 4" terme de la racine. 0n par 2n',le quotient est écrit ss à la racine et à côlé du double des trois premiers a' par o', et I'on 6an' a 6a'r termes, puis on multiplie 2n" retranche Ie produit du second reste, ce qui donne le 3" reste, qui est zéro. La racine du polynorne P est donc -F (æ' - 3an' * \a'n - a').
(-) 0n pourrait mettre

-

æ8;

alors tous les termes de R changeraient de signe'

_240_
S

VI.

-

Des expressions imaginaires.

371. Les carrCs des quantités soit positives, soit négatives, sont toujours positifs; il en résulte que les quantités négatives

n'ont pas de racines carrées. Ainsi, lorsqu'en traitant une
question, on est amené à extraire la racine carrée d'une quantité

impossibilité d'y satisfaire. Par exemple, V- 9, \l- 4u', 1/- 5 sont des synrlioles algébritlues qui représentent des opérations impossibles. 0n les désigne sous le nom de rluanlités ou enpresstons i,magi,naires. On ne doit attacher à ces quantités aucune idée relative à la mesure des grandeurs': les expressions imaginaires ne représentent aucune grandeur. Ce sont des symboles d'absurdité qui se rencontrent souvent dans la résolution des problèmes du second degré. Cependant, les opérations relatives aux expressions imaginaires reçoivent conuentionnellemenl un sens, et deviennent un moyen précieux d'investigation. La première des conventions consiste en ce que le carrd de négative,

il_t_t é!!çq*ent

-Aest-4. Pour définir les autres opérations, on conuient d,'étendre aufr
enpressions intagi,naires tou,tes les règles démontrëes gënéralement pour les quantitës réelles, (0n donne le nom de réels aux nombres

carrée du nombre por{{ 4, de sorte que A : o'; V-f o',ou / a' x 1-'[ euisque I'on convient dbpplidevient f quer aux imaginaires les règles démontrées pour les nombres réels, on {ait sortir le facteur au du radical, et il vient :

positifs et négatifs.) 372. T'out raclical carcé i,maginai,r'e lteut se transfot'mer en u,n prodtût d,e d,ettæ facteurs,l'wt réel et I'autre égal ù, V- 't. Soit le radical imaginair. V- A. Désignons par o la racine

V-- Â :

a1f-- 1: VA

l-t:

D'après cela, 1/ - 1 sera le seul symbole imaginaire qui entre dans une expression imaginaire. 0n le déft,nit en disant t1u tI a prur carré - 4., il est souvent représentd par la lettre i et appelé trtti,të intaginaire.

-

241
:

En vertu des conventions précédentes, on a

ljox v-t,:f a.{-J x va.vJ:\/ ài(v-,l). : é'/ ob' i-à_1" \/ {--r - lg.
,

i,"-

t'

\,'t, . V-

t

\'

tr

---\'; vi-t:- \t-i
EXERCICI'S SUR LES R,\DICAUX

l;tt-

DU

SECOND DIIGRÈ]

NUEIS OU I]IIÀGINAIRES.

r.

373.

B.

4. sV- a -1-81i-5-6 V-'D +tal-t. s. Vras - \,i - {e - V-r; -+- I V- Be + {0 V- is. q ,.^ t-lJ d. I lt r'zi-nt1/ic

ç),. Vr -o',rs -i-TVs - lVt B rie - z ri {8 -+- g V7e - te /so.
z

flm_f,/l;lr-f/0.

Ii-;r'12*6
/T cr

V ;-;\'tio-3 \'l5 -z ! i 9. 1ltal"o * l/soov'. 8. lil.'- Vso,r' l- ri so. ru'1tma?r'or, +,'f"o',!' ro.

7. t

/a

l-*l#-l#
iosa;'a;

,,

t2. tl,L. r/
.f

13.

\l ea'6'

-

20i%' +'25rrt1

H V 8n't, -2n | $ai _ i rlaso' _ 2!o' r/gor*. 'atiss; e(sFF
\'aoc - 14.r" -l1/a't'

-

|ab llzruw

{

lïanb" riisot,.

J9''t i ----:-

,

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1

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.

l,l.

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I

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,16

- "0. ,!r:.'':^rcÈnn' ÉrÉurxurnr.

Vo'

|

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242 :=-!\1," =-!" {8. -----f!=-!, (a * b) Va'- ila"b { ïub' -.^ n"-3n*{n'-lln'4-2. ,u '{' n" -Jn I@, -l)11n" -a ag e0. (V.r+sVi+3V{0) qVs. 2t. (s+Vr) (s-Vr).
b6

er.
e3.

--:(q
(s

(s r/s

Ve+ B Vr -

sL. e5.

s1. (V" +1/a+'/' - t5;'. e8. (u * se. (*-o+bl-)(r- a-b r/rl). /o'\ (ri | ttn,+Va')' ao. f l"tt'

V- (a - g r/- 5). (s r/s 3 V-5) (a il:l - 21/I5;. e6. (sV-B -s{-a-t1l-e) (eV- {-r/--t)
5-)

*

(/lz - 5 r/g0 - e Ve). 3 r/s + Vl) + r v/a + v'lo).
z 1/z)

(Vo

ù

r/*

t) (o'

-

b r,r

*r).

(VË*Vi)
tig

Br.

_1/ie+væ-a.
,.n)u

sq.
34.

+!,] 9-V2
Vc -l- # - \'&
æ

3s. ef1/3-{z ---!---' sB. , v5

Bu. __î_ | | ^'1/'l-s"
trl.
/13.

*'i Y3 - 1'6 . ... 87 . t/ ab * a -eb -l nb I ,-; V{+æ+l--r f
3

\t2

--;- L.

-: + ,-tLl-. \tsz - xa t^ rto+tr+Vn'-t," +ù. -t ,;
BB. \le -

s6.

f:+!+If-.

,=' 4+V2*rr3 -'

-=Yu

\/o*b-la-b

_qjb|

a|-bV-1

.

42. 44. 46.

"-o+J1J. r)-&-u1l
ay's-zo

a-bV3+\/J.

!--t

LV-.
' ----- ,=:

45.

-1 N-t-s-{]s+V9=9.

5-v-3
t

t-,.t-

-3-V:A

V;Il,-'+Vti+itr
_----. I t/o*\/â+lta*b

/s_y1

48.

243
49. 50.

E-.tÆ. VË-æ*\'a'(a*ot+i-u L+At4-q-=aq-t. a
a

-1a'-n'

5r.
52.

("+*)

(,*;).ti (,*l)r
:

{la'-b"

\i(*l)';
:

Que devient I'exPression

+fr:lffi.pour# --1l-P
53. Faire le produit des quatre radicaux suivants

Vg

+É,

É, Vr+Vtr t--:-==-=-

84,

Trouver la vraie valeur des expressions suivantes pour

Vn+Vq+V+qVs, n:I.

Vu-Vu+Vs+Vt
:

yb -g--g, n-2
4

_-Y+JÆ-2æ

*/ac" aTc + z 'f:
æ' co.

pour -

îi-

ç,..

pOUf

æ-l

16æ'1.2.r

55. Extraire Ia racine carrée des polynomes suivants : 1,. 16no - L1n. ! n' {i}n' - ïlæn - 36æ + 3ti. 2. a, *b, *g. * d,'-2a' (b'+,1.-)+2b'(d" -cn)-9c'(d" -a')'

-

3, Pour

n-

3. 4.

6t

I * D n" * *9o'-l9a{1. * 4 trY -yuL *2ttt +T * x,. ur 25 '15'36'5',1' &" , &b , b' 6uc ,, -oT' 6' n"+ *+Ty,- n'z-\bc wf-9c'
nL
(&a

!6ab* lLSa'b'i-20a"b"
(4a'

f

{5a'àu

*6n*b *ou.
3)
æn

l}a -

-

(tl'àa'

-

9a

-

4) s

:v I U t* t. &' , !l' Ut-f7-y-ri-'"' c)ot gu' 5U , Lfr' + agnu,' 8. e5+- Ë+ià*- {-#

-244CHAPITRE II.

nÉsor.urroN DEs ÉeuerroNs Du sEcoND onenÉ A UNE INCONNUE.

S

f. -

Définitions.

374. une équati,on ù, tnrc inconntte (rendrre entière et rationnelle) esl du seconil rlegré, lorsqu'elle renferme le carrd de I'inconnue et qu'elle n'en contient pas une puissance supérieure. Elle peut ëtre contltlète ou irtcomplète. L'équation complèta contient trois espèces de termes, savoir : des termes quirrenfermen[ le carré d,e n, des termes gui renferment sa première puissance, et des termes indépendants de I'inconnue. Par conséquent, si l'on fait passer tous les termes dans le premier membre et que I'on réunisse en un seul tous les termes en âu, en un seul tous les termes en tr, et en un seul tous les termes connus, l'équation prendra la forme
a,, It, afrn 4- bn * c: 0i c sont des quantités numériques ou littérales, qui peuvent

être positives ou négatives. L'équation du second degré esr i,ncomplète lorsqu'elle ne renferme que deux espèces de termes : 4-" si le terme du premier degré manque, elle a la forme

efr'+ c: 0. ,
2" Si le terme connu manque, elle a la forme

Un,*ltf:0.
Le terme en fiu ne peut pas manquer; car alors l'équation se réduirait àltu+'c: 0, et elle ne serait plus du r.rond degré, L'dquation ufru : 0 a la seule solution n : 0.

24ti

-

S

II.

-

Résolution de l'équation incomplète du second degré.

375. Considérons d'abord l'équation

an'+c:0. ç': -!'a
Puisque le carré de
carrée de
sentées

(l)

En faisant passer c dans Ie second membre et en rlivisant ensuite les deux membres par a, on a

r

doit reproduir

r , - l, a

est une racine

-

I , or, cette quantité a deux racines carrées, repré&t t \/y& l, *n'en a pas davantage (348);on
({)
aura dans les deux valeurs

par

donc toutes les solutions de l'équation

n: *v-;
376. ExEnprn

l.

-

Soit l'équation

2r'_BD: ,3,r* 'a-l b û
il vient successivement
:

On chasse d'abord les dénominateurs, et

^,e Sa,li-_!'ll tu_:Ab_9,
Exeupr,u

%br'-ïubu : a,'b +ïa,n', (2b - ïa)n' :ïab" * o'b,

+ -,u n:+I a lSat, Zrr_f.
n

II.

-

L'équation

donne

:

n+2 9e"-36:5r', :36, \fr' r':9, r: *
-III.

9r-48

5:r
L7

3.

Exunple

-

L'équation

3r'

*

- 5r'$

89

_
donne :

246
s;2

2ù'

:

n: * v-r0: + 6v:-l
afr'+bt:0i
(2)

-72,

:

-

36.

377. Considdrons ensuite I'équation
en mettant

r en facteur, nous aurons :
x(an+b)

:0.
:

Mais pour qu'un produit de deux facteurs soit nul, il faut et il suffit que fun des deux facteurs soit nul. Nous aurons donc

toutes les solutions de I'équation (9) en posant

s:0,
d oir

ûfr+b:0;
a

p:0, n:-!'

Nous avons donc deux r.acines dont I'une est toujours nulle.

$

III.

-

Résolution de l'équation complète du second degré.

378. Considérons maintenant l'équation complète

at'+bu*c:0.
ûivisons les deux membres par le coeffïcient de r';

(l)

il

vient

æ,*!*Ii:0. tor'0,
Quelles que soient les valeurs de 'senter par p et q, et I'on aura

j

et au

I,

orpeut les reprC-

u'{Pfi + Q :0.
(n*ffi)':rt,

(2)

La résolution de l'équation (2) serait facile si I'on pouvait lui donner la forme :
m et nétant des quantités connues. En effet, puisque le carré de c f m est égal à n, fr * nr est une racine carrée de n. 0r, n a deux racinescarrées, désigndes par * /n; donc

n*m-

+

li,etn--m+ln.

247

:

Revenons à l'équation (2). Pour Ia ramener à la forme rtr, transposons le terme q ; il viendra :

(n*ml

0n

peut regarder .r*

t:'!pfr:-q' + p# comme les deux premiers termes
le carré den,et"pu estledouble fr'
deviendra

duearrédeæ+

#rt^rc'est

produit de rc p*t

+ Pc {. rc premier membre n' donc le carré de æ * fi, si I'on y ajoute 2. Or, on Peut ajouter pourvu qu'on I'ajoute aussi au second t' * premier membre,
membre; de cette manière, l'équation deviendra
:

.r'f

pn

+l:Ç - n'
11, æ

ou
Le carré de

(.+Ë)':Ç-0.
rf
I tt-

$

etrot égal à Ë

*

#

uu ndcessaire'
Q, représen-

ment égal à l'une des deux racines carrées Ur'A
tées par

* \l ? -

t.

-

q.On a donc :

*+1.:+Vf,-u,
I_-"-

(3)

et, par conséquent,

n . n:-Ë*V'i-u.
lno
:

(4)

on a ainsi pour r deux valeurs, et iI n'g en & pas il,'autres.
La formute (4) donne la règle suivante
Dans toute équatùon du second degré de Ia forme :

æ'{-Pn +,1 I'inconnue est égale ù Ia moitié ilu coefficùent d,e x pris en signe corttraire, plus ou moins la ractne caryée d,u, camé ile cette moolié augmentée d,u terme clnnu pms aussù &uec un signe contraire'

:0,

'
379. Bxuuplu

I.

-248
Soit l'équation

-

a2-4r-{2:0.

règle; 2o que le coeffieient de r est 4, doni Ia moitiéprise avec un signe contraire est -l- p; B" que le terme tout connu est {9. La règle donne inrmddiatement :

.Il

faut remarquer:4,o qu'eilea déjà la forme prescrite dansla

-

n

:

Z

+

lL-+-n:

2
:

+ y',16 : 2 + L.

L'équation a donc deux racines

fr:2-+_4:6. n:2_4:_9. ExnuplB II. - Soit l'équation lx, 3 n+43 g,- i: --3;;chassons les dénominateurs;

il viendra
2n

successivement :

* 3n'-2n- 8:0, "28 n'-5n-5:u,
î,:l-lt/--l
d'oir Exnupr.r

3n'* {B:

26,

4* - lt 8 | *: 3 .-iu, \/ g + g: B * \/â t5 :2ou-tf t:s*F
III.

-

Soit l'équation

n-2: 4r-9
:

elle donne successivement

s2-2n:4n-9, ae-6n* 9:0, n:B+1/O-g:9.
Dans ce cas, les deux valeurs de

s

se réduisent à une seule.

Exuupln IV.

-

Soit l'équation

{00c'-

{00c

+

4l:0;

249
nous aur0ns succesTivement
:

_
n.

t!- : s2_**Iuu

*:

4 . lL +t n* \,2-roo'

et, en divisant par 2,

| 2 r---n--=à+gfi-{. Les deux valeurs de r sont donc imaginaires. Exuupr,u V. - Soit maintenant: l'équation littérale 4a' - 2*' * 2ot 4,8ab - {8à'. 0n a d'abord, en transposant et changeant les signes : : znz -2ar * lSab - 4a" -'1.8b- 0,

s'-an+?"0:ï_s!_=::_
lc

puis:

r:X + t/T +6)s'-9aô*9b',

v4''

d'oir

*:fi+*r-3û:2a_ *:ff-*r+3ô:3ô -(r.
Discussion de l'équation

3t,,

Nous engaqeon, frr-gfOuu-ràfaire les exercices du no408,
5$

1.44-

IV.

n'

{

pn

+{:

0.

380. L'dquation

r'+ pr+ {:0
a"

admet les deux racines:

M, p , .llrt -.., r:-qtVZ-q.

,,: ')) l-';- \l t' '; "

(1.

-s50Il
peut se présenter un des trois cas suivadts
ryr2
:

L'{rn- {

} 0,

2"YA-

nt

{:0,

tlt 3" tA

-

q

< 0'

En effet, la quantité sous le radical étant positive, le r le sont radical est réeln et, par suite, les deux vâleurs de le radical aussi; de plus, elles sont inégales : car, dans I'une, du signe I'autre, dans est précédé Au $gne f, et, -' ie premier cas" se subdivise en trois autres' selon que g est positif, nul ou négatif.
inéga?es.

3Bl. r[,. Cls. i -q > 0.

Les deun r&cines sant réelles et

{., si
lue de

g est posi tif

1_, ,v i -- q est plus perir que la valeur absoaoone son signe aux deux valeurs de
æ

positives si p est négaelles seront de même signe, toutes deux positif' p est tif, et toutes deux négatives si go si q est nul, les"deux valeurs de r deviennent, dans le cas

fi,

Aoo,

-

fi

(-);

oir p est Positif

t= : -Lr* !u: : - Ë" 1ï n'|':-Ë-vË:-Ë-Lr:- p;
s,
0,
:

:

et dans le cas oir p est ndgatif (350)

6t: -Lg-!,:-P,
celle-ci est
:

s;tt

: -_i+l; : 0.
p,

(t)

si p est négatif , et ndgative si p est positif ' te résulrat peut *Ë Oedoitô Ot i'équation même; en effet,

L'une des racines est nulle; I'autre, égale à

Sera positive

n'+Pfr-0, ou n(r*P):0;
p..lQq1Ëi* I q ^
tes signes de

aUsotue(Zf;' donc des quantité

(-)Unbinorneâtoujourslesigned.ece]uidesestermesquialaplusgrandevaleur suffit de savoir laquelle

r'

et de

r'7.i'

,or"i

Ia plus grande valeur absolue'

d'oi.r l'on tire, comme nous I'avons vu (378)

-25r-

:

fr:0,
ce qui nous donne les

ou n*It-0,
g est plus grand que la valeur

deullalzurs (t)'

3" Si q est négutr; ,

\l+ Y+ -

valeurs absolue deÇ; donc, le radical donne son signe aux deux

de

et, par suite, celles-ci seront de signes contraires' En résum é, Iorsquei - q > 0, Ies deun ualeurs de

r,

x

sont

inégales, d,e mëme signe ,contruires sd q est négatif.

réelles

et

si q esf positif', et

de signes

gBZ. fle Ces.

: 0. '; - {
fr'

Les ileun racines sont réelles,

.égales et de même stgne.

car le radical disparatt et

il vient :

- -L,

,tt

- -i
est

Le premùer membre cle I'équation

un caftë

parfait; car,
:

de

+ 4

-{ :

0 on tire

a la forme l' donc, l'équation ,t:+; f ; don.,

n' + pn

+?U:
connue

o, ou
:

(" + Ë)' :

o' doit

* + #, devant avoir un carré nul,

étre nulle elle-même; ainsi, I'on a

_+â:0,
f; -

d'oir

* : -Ç.

dit L'équation n'a plus qu'une seule solution. cependant, on quantité ta qu'elle a deux l.ràioes Zgaltls, et voici pourquoi : si
par la g est positive et très petite, les deux racines données

en plus, I'autre formule générale diffèrent très peu de fi,I'one I'autre' en moins, et, par suite, elles difièrent très peu I'une de

-

plus la quantité

i -

q sera petite, plus les deux racines se

_952_
rapprocheront I'une de I'autre,

et à la limite,

Iorsque

sera nul, les deux racines deviendront dgales entre elles.

Ç-

o

383. ge Cas.

Du

11

<

L). Les deu,.r racr,nes cle l'ëytation

sortt tnr,aginuires. En effet, la quantité sous le radical dtant ndga_ tive, le radical est imaginaire, et, par suite, il n'existe ru.u:nu valeur de n qui puisse vdri{ier I'équation; celle-ci exprime donc une absurdité. Examinons donc"si l'équation est absurde.

Pour cela, ajoutons et retranchons ?f
l'équation

t nou.rlu:on*

^u
r)u

premier membre de

, î), ù'+px:+t+*,1
ou bien Ot,
11
:

-i:0,
lt

("* l).n, -t:v,P"^
Yt est un nombre positif

-

,

que l,on peut regarder
:
o

comme le carrc de sa racine carrée; on peut donc dcrire // \ 2 / /----. ( lt\ / | 1'\'

',,*+i)

Ainsi, la somme de deux quantitds positives devrait être nulle, ce qui est impossible. Donc, aucune valeur rdelle de r n, puri vérifier l'équation proposée. par conséquent, I'équation enpiime u,ne absu,'ilité: cette altsurd,itë consiste-en ce rltte ta somme ile tleun carrés ilearait êlrenulle. RnuanQuu. Lorsque le terme indépendant q est ntigatif, les

"fVq_;):0.

-

racines sont toujours réelles; car IL
toujours positive.

-q

est alors une somme

S

V.

+

Propriétés des racines.

384.

THÉonËua

I.

ramenëe ù,

la forme x'

Dans route équali,on, ttu, secontl degré
px

+{:

0:

l" la Eomme algébrique

253

-

des racirrcs est ëgctle au coefficr,enf de pris en signe contraire; 2o Ie ltrotluit des racints est Qal au terme i,nrlëltendant.

x

En effet, soient n' et

r"

ces racines; on a

:

cr,__Ë*\/r _1,
n't =:

-

lz-

En ajoutant ces deux formules, on obtient

# \i Y!ft -

(1.

:

x)'+fr"-._-p.
En multipliant I'une par I'autre, on trouve
:

r r'n"- \-Ë, -(\,'t-,,
385.
a
RnuAnQUE.
qn'r,ort,.

u o,\

/

/;; -

--\.

.l),

):d-T*rt:rt.

l],

tar, des identités : fi'n +pn, +

-

Ces deux propriétds peuvent se démontrer

4:0, *'''*1lfi"+{:0,
q,
:

on peut tirer

p eI t1 en fonction de nt et r'r, Pour éliminer
rtn-fi"'*p(r'-*"):0,

retranchons-les membre à membre; on obtient

ou
etn

(r'

+

u,,) (n,

valeur

r' - ltt, qui, généralement, n'est pas nul, t' + sJ" + l] : A, d'oîr $' + fi,t - p. Dans I'identité *'' + ?r)' + Q : 0, remplaçons p par sa
en divisant par

-

*,')

+ p b:, - e:,,): 0;

-

(*'

*

d'oit
386.
ramenée

al'); nous aurons : fr'' + r")n'*

-(*'

11

:

0;

t)':))"

:

Q.

ces deux propositions sont fort importantes, et leurs applications sont nombreuses,
TuuouÈ:ue

Il.

Une érlu,ation

ltrod,ur,t tle deur factetn.s d,u ltremi,er degré en x, ayunt potu. partie cqmm?.rne x et pou,r purlie nan cTmnnnrc cltacu,ne t'l,es tleun ualcurs de x Ttrise en signe cantrsire.

ù la fornte x' + px +

{:

d,u, sccond, degrë ëtwtt

0,

le

prenier mernbre

est Ie

n'

25t+

(r'

En effet, en remplaçant p.el q par Ê aurons :

* -

r") et #'r'f , nous
rtt fr

* pn * :
Q

+ *" )n { n' r" : fr' n (n--a')-æ" (n-nt1:@-u')
fi"

-

(n'

tfr'

(*-*"),

{

n' fr"

:

ce qui ddmontre le théorème.
connaî,t

387. 0n conclut du théorème
second degré, qui a

I que tleun nontbres ilont on la somme et Ie prod,u,it, sont les racines d,'une éqtmtion du'

plur coefficient d,u premier terme l'unité, plur terme Ia somme donnëe prise auec un ûgne secontl coefficr,ent du contraire, el pour ternte ind,épend'ant Ie protluit tlortrté. Ainsi, si s est la somme de deux nombres et 1t leur produit, ces deux nombres seront les racines de l'équation :
sz

388. PnonlËun.

usage continuel en analyse, permet de résoudre immédiatement

-

Le théorème

-

s.r

+ F:

0.

I[, dont on fait, du restb,
dont
:

un

la question suivante : Former une équution rlu

secon(l degré

les ractnes soient des

nombres dormës a et P. L'équation demandée est évidemment

ou

(n-") (r-[3) :0, s2-(r.*ii)s*aF:0. -

dt et pour Car le premier membre s'annule pour ï, F. On voit de plus que le coefficient de u est la somme des racines

*:

prise en signe contraire, et que Ie terme inJépendant est le produit de ces racines. 389. DurEnurllrTloN À pRIoRI DES SIGIqES DES RÀcINES. Le théorème I permet de déterminer les signes des racines san$ rdsoudre l'équation. En eftet,, des égalités :
*r*tt :
Qt

fr'+fi"--F,

on

tire facilement les conclusions suivantes : Si q est positif, les deux racines sont de même signe, toutes deux positives si p est négatif , e[ toutes deux négatives si p est
positif . Si r/ est négatif, Ies deux racines sont de signes contraires;

955

'valeur absolue sera la racine positive si p est la plus grande en et ce sera la racine négative si p est positif. ' négatif, Ainsi, les racines de l'équation :

-

s2-3n-4:0
sont de signes contraires, car leur produit est - 4; et la plus grande est positive, puisque leur somme est f li. RBurnQun. Avant d'appliquer ces règles (390), il faut S'assurer que les racines sont réelleS. Si I'on Considère, par exemple, l'équation :

s2-3r*{0:0,

en appliquant le théorème I, on serait conduit à regarder les deux racines comme positives, puisque leur produit est * {0 et

leur somme + 3. Cependant, comme i-(
les racines sont imaginaires5$

est ici égal

àï'

Vf .

-

Résolution directe de l'équation an'

+

bu

* c :0'

390. Nous allons résoudre I'dquation (t) afr' + bn * c:0 sans diviser par le coefficient de nu . A cet effet, multiplions les deux membres par 4u, ce qui est perrnis, puisque o n'est pas nul, et transposons huc; nous aurons l'équation équivalente :

il
(2an

|

ne manque au ,l"" membre que à'pour être Ie carré de
ô); ajouton;

La'tu1'habn:-Lac.

(2ar * b)' : h' - 4ac; ou bien Lan * D est donc une racine carrde de b' - 4ac' Ot,.b'- hac n'a que deux racines carrées, reprdsentdes par + f lt' - hac;
Par conséquent' 2an équation du premier degré

!ï'n!.'*:î i:: i,':T:,

er ir vienr

:

* rt : * gt' -6c, de laquelle on tire

.

ù- -

'- ki l' + V'!"_=_!_
2a

:

(e)

_256_
cette formule montre que, /orsque I'érluation tlu, secorul rlegré est ramenëe ù la forme axn + bx * c : 0, ses racines sortt égates au, coelfuaient de x pri,s auec rtrn signe contraire, plus ou ntoi,ns la ractne carcëe tlu, carrti d,e æ coeffici,ent dinûtntë tlu qrtatlruple ltroduit tltr, t:oelftcient du, ternte en x' muttiptié ltar le ternte
i'ndéltendant, le tout tliuisé Ttur le tloubrc tlu, coelftcient de x,.

Rniulnouu. La formule se sirnplifie si à est un nombre - effet, ,entier pair. En soit l, : Zbt; la formule (Z) devient :

*
,numériques de

:

-J=::!ll-__gg. a

cette formule de bt difrëre de (p) en ce que les coefticients hac et 2a ont disparu et que D est remplacé ,par sa moitié b'. Si a : '[, on a simplement : -- oc. fr b, + y'b',

-

S

\{I.

-

Discussion de l'équation û$u

+

ltn

{ c:

0.

.tion.

391. Nous supposerons le coefficient a de r- positif ; s'il ne i'était pas, on changerait les signes de tous les termes de l'équa-

Il peut se présenter trois cas : 392. {u' Cas. be hac > 0. Les deun
réelles et inégales.

-

ualeurs de

x

so,ttt

que

si c est positif, en valeur absolue çy=ffi sera plus petit tt; la quantitd b donnera donc son signe aux deux

valeurs de .r, Iesquelles seront, par conséquent, de même signe, toutes deux positives si I' est négatif, et toutes deux négatives

-

si

D

est positif.
,,t,tt,

Si c est négatif, on a, en valeur absolue, \lb, donc le radical donnera son signe aux valeurs de r,
seront, par conséquent, de signes contraires.

>

b;

lesquelles

Si c

:

0, l'une des racines est zéto, I'autre est égale n

c'est ce qui rdsulte de la forrnule (2) ou aussi de l'étude directe

- it

de l'équation ux'

f br:

0 (342).

En résumé, lorsque
inérlales,de 393. 2" Cls. b'
ëgales.

> 0, Ies racr,nes sont rëelles et mëmesigne si c > 0,tle siqnes contraires si c < 0.
hac

b':

-

257

-

hac

0. Les tleun racines sont réelles et
f

0n a n'
Dans

le ltrenûer rnembre de l'érlu,ation est un carré 0, on tire ,:'n:, et, en metparfait.En effet, de ô'

ce

- n": - ft;
cas,

tt

racines ont donc le signe de

-

t,.

-4ac-

tant cette valeur à la place de c, l'équation
a,n'

(l)

devient

:

+ br * t*a f : (\ *rli v"t+ J -)' 2lor'

:

o.

On voit qu'elle ne peut êlre vérifiée qu'en posant

*lo+J--0, 2lo

d'ou æ:-!'' 2a

394. D'après cela, la condition nécessai,re et suffisante plur que ax'+ bx * c soi,t un carcé parfaùt, c'est b' - hac: 0; car si ce trinome est un carré parfait, les racines de l'équation ({) (3gl) sont égales, ce qui exige que le terme aftecté du double hac : 0. signe dans la formule (2) soit nul, c'est-à-dire b' Ainsi, pour qu'un trinome tlu secontl degré soùt rtn carré purfai't, il faut et i,l suffit qzce l,e carcë tlu coelltcient ùu, deunùèm,e terme, d,irntmtë tlu quadruple prothtit des coeffictents des termes entrùnes,
soit égal
ù,

zéro.

ltac 10. /-,es racines de I'équation sont imaçlinaires, Le premier membre de l'équation peut, dans ce cas, se mettre sous une forme utile à connaître. En effet,

395. $e Cls. bt

-

"' b' b' Y!-I")t û,n'+br*c:o(r'+tr+!): \ u û/=o\,*-+A*+To'*A-4o");
+3, zfl

(

or, lestroispremierstermes dans la seconde parenthèse composent ' a hac b' ; reoursenl rnlers se réduiser et les deux derniers le carré de,

' ---4o, -

l'équation peut donc s'écrire

,[(, *k)
oRcE.

*\;+l :
Ér,Éunwr,l,rnu,

:

o

-

lr,cÈnnn

li

-

s58

u^i,ffestunnombrepositifquel,onpeutregarder
comme le carrd de sa racine carrée,

et I'on peut écrire

:

h\- /- l4ot-6,1'1 f( ,L[.+r; +\,Vr)):0.
Àinsi, Ie premi,er membre est le protlui,t ps,r a, de Ia samme des carrës de deun erpressions réelles" Quelque valeur réelle que I'on donne à r, Ia quantitd comprise entre les crochets restera toujours positive; par suite, aucune valeur réelle de æ ne peut vérifier l'équation proposée. Ainsi, l'érluation euprirne une absurdrtë, et cette abstu'dùté consiste en ce

t1trcIas0?nmed,edeunr1uantitës7lositiues,(-+#)','w,
multipliée Ttar Iu quantité a, dearar,t être nulle. 396. RpuARouEs. - I. La quantité b' - hac qui, comme nous venons de le voir, joue un rôle important, est appeléele d,iscrirnr,nant ou le réalisnnt de I'dquation an' * b* f c : 0.

Le disæiminant de I'équation

cu

on prend pour celui de l'équation bt' ac ('). II. Lorsque a el" c sont de signes différents, les racines sont

* q:0 est l- n, aæ' *%b'n * c:0 la quantité *
p*

-

toujours réelles; car b' > 0. - hac II[. Pour que les racines soient égales et de signes contraires, il faut et il sufiit que I'on ait b : 0. En eftet, soient s' et ær les deux racines; on aurâ à la fois :
afri'

+ b*'* c:0,
2bæ' :

6s;t2

Retranchant ces deux égalités membre à membre,

-brc' +

c:0.
il vient :

0;

ot, fr'n'est pas nul; il

faut donc que
:

&:0.

397. Reprenons l'équation

afi'+bn*c:01
(.)
orn

* \ba I

Dans la théorie des formes algébriques, on considère tle préfénence le trinome b2. c et on appelle disuiminant la quantité uc

-

-959en divisant tous ses termes par o' nous aurons
:

n,*!**9:0. '&4,
App'iquo"_ n

:::,ïi:,"ïîi ii 'u,&

; i, vienr

:

ï,,

Donc, rlans une équation de Ia forme axo + bx * c : 0 : l' La srnrme des rucines est ëgale au tluotient, pris a,î)ec un signe contraire, tlu coeffici,ent de x diuisé par le coelfici'ent de x' ; 2" Le ltrodu,it des racines est ëgal au quolient tlu terme tout cltlnrl, tliuisé par Ie coelfictent de x'. Nous avons égalenrent, en vertu du thdorème II (387) : n"

+!.+I:@-n')(*-n"),

et, en multipliant par a les deux membres : (æ ûfi' + br * c : &(r - n'l - fr"). Donc, le premler membre de l'équation est le protltti,t par a de d,eur binomes d,u ltrenùer degré' égau,n ù I'eucès de x sur chacwte
eles racmes.

398.

DtcoMposITIoN D'utt tRIttoME DU sEtoND nncnÉ EN FACTEURS

DU

IREMTER uncRÉ.

autre manière qu'au numéro prdcddent. En effet, on a identiguement :

-

Elle peut se démontrer directement, d'une

ô., /",b,c\ f(^,b\',c ar'*bælr:, (., + on+;):, L("+2; ) +;-îæ)
Remplaço"s

h21

({)

-

(; - ffr) par I'expression équivalente -(t/4"-g)', -\VTû"-A)'

/c

l,'\

r.

par cette substitution, I'expression ({) devient le produit de c
par la diffCrence de deux carrés, savoir
:

,[(.**à)

_(vF=)]

_960_
or, la difiérence de deux carrés est dgale au produit de la somme des racines par leur différence I par suite, I'expression précédente, équivalente b, an" r, peut s'dcrire :

ilr* *

"U+k-lÇ+l ["+ fi+lÇ+),
ou, ce qui revient au même,
r, Vo, - b + Vf=j!!\ ---- ) tl,, \* _- - z;-et l'on reconnait I'expression trouvée plus haut --se o

\" -

(

+,,1

)'

:

qu'on I'dtablisse, s'applique au cas oir c' et n" sont imaginaires; mais, dans ce cas, les facteurs (n n'), (n s,") n'ont aucune valeur arithmétique.
afru * lrn f c, les nombres qui, substitués à r, le réduisent à zéro; ce sont donc les racines de I'dquation :

n') (n Cette formule, de quelque manière

a

(r

r").

0n appelle racines att rër.os d,'ut trinlrne
ûn"

-

Par conséquent, plur décom\toser le trinome en facteurs d,u premt'er degré, on dëtertnine ses ractnes, on retranche chautne d'elles dex, et l'ottmultiptlie pa,r a Ie prod,ui,t des ttifférences. 399,
Appr,rcÀrroNs.

+b** c:0.

se-(%nllJ**(3**{) :0,
2n'*ilntt :4.

- I. Etant domuie l'équatiort

ilëterminer m pa,r la cand,i,tiltL que les racines xt, xff uérifient Ia
rel,ution

(,)
(2\
(3)

0n a les dgalitds (385)

fr'+6tt-2m{1,
nt

fiit

0n peut rdsoudre les dquations

-3mJ-L.

(l) et (2) par rapportà, ntet rff :

, 6m*7 fr'B-_-,

,, Lnt-2 , !)'--B

ou

et substituer les valeurs dans I'dquation (3); ce qui donne (6rn 7) (4m 2) 75m + 25

24m'-

f

59rra

-

:

:

-

39

:

0.

lfl,:=

261
:

Les valeurs cherchées de nr sont donc

59

+ Vsg''+7- % jig:

-r'L'tr-24

Bou

-g
:
0

Il.

Trou1el" IuLe ualeu,r d,e m telle, qtr,e lu somme iles carrés des

racines de l,' étluatton

(m

- l) *' *
:

(m

-

3)

*-

(5rn

f

2)

soit égale à 95. On a les égalités

,, ,, 3-m -ïtfr'*='
A la 3" ajoutons la
9u

5rnf9 -.t*t, fr'fri'_ '
multipliée par

^t, fri'*u't':25'

2; il vient :

b,L-*2-{5nr-29. (r'*fri'1=- 95-2 *-,1 : m- l
:

II

en résulte

{5nr

ou
nr 'rg

- 29: - tr)' m 1r, -'1;" -T ?rn' - {9rl f.{0 : 0'
(3
d'e

La valeur cherchée

m est donc

:

*

\/'19-

- 4.7 .{0 : 'lt+

5 p Yoll=, or

Si I'on remplace ?ll par ces valeurs,l'équation proposée devient 0, 5e t racines pour et admet, respectivement,

-n-12 - 0, ot2f ll6n+39,_ _g+;Ê-11 L,_g ou
-

On vérifie facitement que la somme des carrés des racines est dgale à 25. Trouuer I'équatton d,u second tlegré ayant prur racines les eubes iles racines x', x" de l'étptaliott' :

lll.

'a,n']'b**r:0.
L'équation cherchée est évidemment : *'" fr"' fr"") n fi'

-(r'' *

*

:

0;

mais

il

reste à trouver fi'"

+

*r",

t)t" $'t"'

262

fr'fr"

or,

n'

+
:

n't

--

-

L,
Æ.,,)

&a
(fr"

: !,
* *,,')

et I'on peut émire

n'" + #'t"

:-ll--

o\afri.

: (n, + fr,,) [(r'+ frit)' -8n,r,,1 b /b' b(b'-Bacl 3r\ .-,---

: (r, *

frit)tt

a/

--, a'

rtts == (fr' \

n"\" t

: lz a,"'

par suite, l'équation cherchée est : b (b' ïac\

nu+"tr*

|, o"-(),
c"

ou
nAcrNES.

u"fi'#b(b'-ïac)rf -

c':0.
DES

400. Sounns 0u lrrnÉnnnces

DES purssÀNCES sEITBLABLES

Soient fr', fr" les racines de l'équatiorr

n'+pn+{:0;
n,n

on demande de calculer, sans résoudre l'équation, les quantités

*

#th,

: Sn,

gtn

fr"u*Pfr"+{:0; d'oir, par addition et en observant que S, : - p:
ou : Multiplions les dgalités(l)respectivement par n' additionnons les résultats; il vient :
S, S, :

{o0na: ' fi'u+-pn'*q:0,

-

fi,,r,

-

D,r.

('l)

S,+pS,+9q:0, -PS, -2q - P2 -2q.
+pS, + {S,

eL

n't (2) et

:

0,

,

Si I'on ajoute les égalitds ({) après les avoir multipliées par fr", r"', on obtient :

d'oir: S,: -p(p'-2{t) -q(- p):3p,1-1r".
S.

: 0, d'oùt : S.: - p(\pq - p') - q\t'-2(ù:p'+pS, +
{Sn

4p',1

+2q".

({), multipliées respecEn général, si I'on ajoute les égalités tivement Pàl n'n, *tt'., il vient :
Sn+g

-263-

d'oir:

successivement n : 0' l' 2' La formule (3) permet, en faisant S': S" "" quand 3..... de calculer de proche en proche 9" telle {ormule est ce qu'on on connaît S. :2,S,: -p' Une récurrence' l,ne formule de appelle -2"0nâDu:0,et

- 0, Sn+9:-?Sn+t-{Sn'
qSn

*?S'r+l *

(3)

affi r'Y : Les identités ({) donnent, par souscription D' O D, -f PD,
D, 1l@

:

a

-

: lP'-

4q'

: 0, d'oir : - trfru'
Dn*2

Encombinantensuiteparsoustractionleségalités({)après pàt r'n, *ttn, ofr obtient la les avoir multipliées respectivement formule de récurrence

:

formules ReMlnoun. _- Pour établir les membre à membre les égalités tal, if ,umt de multiplier x)" n' P' fr'n+l 1- fr[r'+l:

-lrDr+l - {Du' de récurrence

(4)

(3) et

:

S,r*{,
Dntl,

+

- :

ou les égalités : frin+l

(a08)' Faire les exercices 45 à 65 inclus
S

-

y|nll:

fr'

+

frit

-P'

VIII.

-

Examen d'un cas particulier remarquable'
ç1ë'nérale

401. En résolvant I'dquation

an'*bnic:0,
-

({)

nousavonssupposéadifférentdezéro,ettrouvédeunracines ltac b' (e)
trl _t!

'tr

-b-r,lu'-hoc 2a
r

(3)

-264_
si
n
elle se réduirait à, br
c

a était nul, l'équation ne serait plus que du premier degré;

+ c : 0, et adrnettrait ia seule ,acine 0, supposons que

- - i, si b était different de zéro.
Mais au lieu de supposer brusguement a

I'dquation (.1) varie par dàgrés insànsibles en tendant vers zéro, et, examinons comment varient alors les racines (2) et (3). Lorsque a s'approche de zéro, ô restant diftdrent de zéro,

le coefticient de ru dans

lbt, c'est-à-dire vers b si b est positif, et si û est négatif. Pour fixer les idées, supposons à positif (t). Le numérateur de Ia fraction (g) s'apptôôt,e alors indéfiniment de zéro, et, pour tr,:0,la valeurdt;'seprésente
Aactentl vers
û

lb'-

\'ers

sous la forme intlétertni,rræ9u.ùIais si i'on m,rltiplie, haut et bas,

par la quantité

conju,guëe

du numérateur,
o

il vient :
1ec)
2c

n, --L--D={W &:

2a(-

4*;

4ac

-\,'i'-

sous cette forme, on

2o(- b - {r,' la

âaa)

{iniment vers

atteint cette valeur-limite-b-vb' quand â :

,2c valeur

voit que o tendant vers zéro, r' tend indé-

:

- l, ,t -

on ditqu'elle

0. Quand à la racine #", son numérateur tend vers 2à, quantité différente de zéro, et son dénominateur tend vers zéro; don. ,o valeur absolue stt croît, indCfiniment. 0n peut dnoncer ces résultats en disant que si, d,ans l,équation
axu

+

bx

* c:0,

:

atenrl uers xëro, l'une des

rar:ines tenil,aers

c

et l'autre deuient infinie.

(-) Les racines de l'équatio\ atz
aez

+

! c:

0 changées tle signe.-

* ": 0

sont celles de I'équation

_26b402. Si les deux coeflicients a et ù sont nuls simultanément, l'équation ({) se réduit à c : 0, égalité qui est ou bien impossible si c ={ 0, ou identique si c -- 0. Mais on peut encore se demander comment varient les racines n, et fr,t quand a et b tendent vers zéro, c restant différent de
zéto. Les deux fractions (2) et (3) se présentent sous la forrne inilé-

0. Mais, si on multiplie les deux termes de chacune par la quantité conjuguée du numérateur'
terminée

0

I nou. A
:

:

0, ô

:

on trouve at

2l=-=--; , -D+fb'-hac' -b-tb'-4ac on en conclut que quûnd, a et b tendent uers xéro, C restant diffé'
-- ----2!:--,
,tt

-

rent ile zéro, xt et x't croissent i,ndë,ftniment en ualeur

absolu,e.

tion infinie de l'équation (l) peut souvent s'interpréter
soit

une solude la peut aussi manière indiquée au no 299. Une telle solution s'expliquer dans certaines dquations; en voici un exemple.

403.

RunrARguES.

I. Dans les problèmes concrets,

l'équation

fi --

(r n - b n+e-Tl*r:a'
c (u

qui, rendue entière, devient
(2 - c) n" et admet les racines

-

*

b)

r-

(2

+

c) ab

:

0,

*-'r.+r't+11W.
:
2,1'une des racines se réduit à

Si l'on suppose c

- 2g-'
:

et I'on dit que I'autre est infinie.

0r, si I'on écrit l'équation ainsi

1-! n

I"+9 rrfi^'fi
fr,--c!_

+

1-!
4

_4 :r,
+-!

on voit que le premier membre tend vers la limite 2 pour

D'après ce qui précède (402),on dira que pour c:2, b:-û, ,l'équation est impossible, ou encore qu'elle admet deux racines

-

266

infinies. lI. Si I'on a (tr : ot b : 0, c : o, les valeurs de r sonl réellement indéterminées. Pour donner un exemple de ce cas, cherchons les cond,itions nécessaires 1)0ur qu'une fraction de la forme

7t +F. + t'
ait une
ualeu,r i,ndëpendante de x.

dfr'+brIc

Si m est cette valeur, I'dquation

-m (a- atm) r'+ (l' ou -b'*)n * c-dm:0 doit être vérifiée par toutes les valeurs de r. 0n en conclut : g-gtvn:0, b - b'nt,: 0, c-c'tn-0,
a'fr'* b'r l
cl
M-

an'+bn{c

Irc:-1

abc :ît:J.
A'Au

III. Cependant, si les coefficients n, b, c sont fonctions d'un paramètre uariable nl et s'annulent pour une valeur particulière !fl - a de ce paramètre, il peut se faire que les racines soient déterminées par tn : d.. Considérons, par exemple, l'équation
(ro

-3)*' -

(rr"

-

m

On peut appliquer la formule du no 391, quelle que soit la valeur de m, à I'exception de la valeur ffi - 3, qui annule les trois coefficients de l'équation. Ces coefiicients sont dono divisibles par ?n 3, et, en simplifïant, on trouve :

: -6) " + 2m" -6rn

0.

s'-(m*2)n+%tn:0; puis, en introduisant I'hypothèse de m : 3:
22

-

: - 5r -F 6

0.

261 $

IX.

-

Bésolution de f 'équation an'
quand a est très petit

+

bn

* c:

0

a est très petit, une des racines est très erande en valeur absolue,

404. 0n a vu que si dans l'équation an' + b* * c :

0,

et que I'autre se rapproche d'autant plus de

petit. Nous allons indiquer un moyen de calculer promptement cette dernière racine avec un grand degré d'approximation. De l'équation proposée, on déduit : t) afi' (,r ) i--, 00 - ,.
a étant très petit et

-

!,

nur a est plus

r

ayant une valeur finie, le terme
:

lui-même très

petit; en le ndgligeant, on peut écrire

ff ,tt
comme

première valeur approchée de I'inconnue

r:-

b

1'

Si maintenant, dans le second membre de (l), on remplace par la valeur trouvée, on obtiendra une seconde valeur :

r

c &-- on'
acn

(2)

beaucoup plus approchée que la première. Dans la pratique, on se contente ordinairement de cette seconde valeur; cependant, si I'on veut une approximation plus grande, on substituera cette seconde valeur dans l'équation ({), et I'on obtiendra, en négligeant les puissances de a supérieures à Ia seconde :

et

il

c ac" n--i-Tb"'
2e," c=

(3)

serait facile de continuer ainsi indéfiniment (.).
Plus généralement, si I'on écrit

(-)

4ac'!-t ./. ,: *L-r_hr\n--F).)
et qu'on applique la formzûe du, binomeau développement de

{ t

:

.. 4ac tion

(, - #)t,

oir la fracde

ôz

doit avoil une valeur uroindre que l'unité, on obtient les deux racines

l'équation sous forme de séries convergentes. (Voir Seconde partie, chap. VIII, $ .'1.) Ces expressions de deux racines ne diffèrent pas de celles que nous donnons ici.

268 _ 405. 0n observera que, dans les formules d'approximations successives que nous venons d'obtenir : {o chacune s'obtient au moyen de Ia précédente par l'addition
d'un terme de correction;

lo

L'erreur qui subsiste après l'addition de chacun

des

termes est toujours très ltetite par rapport à ce terme.

En efiet, quand on prend fr Quand on prencl n)
ûu en

-f,,

l'*rr.ur

commise contient

a en facteur, et par suite elle est très petite par rapport à

f,.

- - ; - #,I'erreur

commise contient
rr"

facteur, et par suite elle est très petite par rappo

â

Et ainsi de suite. 406. ExBMpr.s. - calculer la plus petite racine de r'équation (,1) 0,00t n" + r Nous écrirons d'abord l'équation sous la forme

#-.

- 2: 0.

n:2-0,00{r';
rapport à 2, nous aurons une première valeur approchde

(21

en négligeant le second terme qui a une valeur très petite par

u-2. substituant cette valeur de r dans le second membre de
I'dquation (2), nous aurons

n:2-0,tj0,l x4:{,996;
substituant cette seconde valeur approchée dans le second membre de (2), nous aurons pour troisième valeur approchée

n:2 -0,001 x (1,996)':
à la

{,gg6015984.

La seconde coruection n'ajoute qu'à peu près t6 millionièmes seconde valeur approchée. Nous nous arrêterons donc à cette seconde valeur dont I'expression est plus simple. 0n trouvera la seconde racine en observant que leur somme
est
L

- 0$0{'

ou

-

{000; la seconde racine sera donc :

4000

-

{,996

: -

{00t,996.

269

-

s

x.

-

Gondition pour que deux équations du second degré aient au moins une racine commune'

b, c, 407. cherchons la relation qui doit exister entre a, a' , ll , c', pour que les deux équations 0 (1) a'n' *b'n*ct: afr' +bnIc:0,
aient au moins une racine commune' remarCette relation est susceptible de difiérentes formes
quables. l" Désignons par # la racine commune; nous aurons alors les # comme égalités (I). En résolvant celles-ci par rapport à ','et lormaient deux inconnues distinctes, on

si" ces quantités trouve (328)
ftz

a'c c'b /o\ _ - cbt 1- 61çt * \É/ _utts fi:-b,-db -a,, que la première valeur est le carré de la si I'on exprime
il vient :
(ob'

seconde,

R le Telle est la condition cherchée. Nous représentons par équations des rësultant le appelé premier membre cte (3); R est ({ ) ou aussi le résultant des trinomes a'n' * b'n * ct' afr' + bn I c, Pour écrire les valeurs (9), nous avons supposé
a'b - 0, ajoutons les deux équations multipliées respectivement par at el par 0. Les deux égalités sst stç - gglt AtC : A,,b : 0,
abt

-

a'b) (bct

-

b't)

-

(to'

-

a'c)

: 0'

(3)

Si

aD'

atb I tJ' ({) après lesavoir

a', ce qui donne
0,

Ab,

que I'on ramène facilement à la forme

-

-

(4)

: \:ba' I)'

7, C

expriment que les deux équations ({) ne sont pas essentiellement distinctes ou qu'elles ont les clettn mêtnes racines' Si les égalités (4) ont lieu,1'égalité R : 0 est encore vérifiée.

-

270

2" En égalant I'une des racines de la première des équations({) à I'une des racines de la seconde, on a :

_b + li; Jac _ _J, + \F, _m - 2lr2a chaque radical étant pris avec un signe convenable. -'
Pour mettre cette relation sous forme rationnelle, écrivons
:

4ûv a, vri.. --uac; d'où, en élevant au carré, supprimant les
ab,

-

a,b

:

a

lb,,

termes communs aux

deux membres et divisant par %aat :

Vto'=Tac

IF;=TP :
-

hb,
:

puis, en élevant de nouveau au carré (b' huc) (b'' hatct) (bb'

-

ùac,

-àa,c;

On vérifie facilement que le premier membre de (5) est égal
à 4R.

-

Zac'

-

%a'c)'

: 0.

(5)

n^, ï, celles de g (c), la condition que les équations ({) atimcttent une racine commune donne :

3" Désignons par f (r) ef ç @) les trinom es an' bn c, a'n' * b'n i ct , eI par /(a), g (a) ce qu'ils deviennent pourr - d.. Si I'on représente par t', fr" Ies racines du trinome f(r), et par

{

I

[(r,)
et, par suite
:

: 0,

ou

f(n,)

= 0,

f (r,) f @,\

: o.
c)

(6)

0r,
f (n) f (n,) - (on," * bn, * c) (a*,' * bn, + - a' (*,a,)n { abt,t, (r, + fr,) + b'frnfr,

*

ac(u,'

+

fr,')

+

bc(r, +.r,)

*

c";

mais

. frnfru: .

c'
al,

_- , frn: fr, +

bt
- d'

. *, fr"'" : frr'
:

- -qu,tc'. d,-i

b''

en substituant ces dernières valeurs, on trouve

f(*,) f (*,)

:

,,'"l(or'

-

a'c)'

-

(ob'

-

etb)

(bct

-

b'r)],

27r
Cest-à-dire

u'' f (r,)f (6) ne diffère donc que par le facteur La condition 0' condition déjà trouvée R

(*,): -R.
:

(7)

:

-) 6tÈ de Ia

a'g (n') V (r"): - R- (r r') (n (8) *"), Si I'on remplace, dans (7) et (8), f (") par r, - cas : les deux dans trouve, et g (r) par a' (n - s,) (n - fr,), on *"), fr') (r'" *") (a, r') (æ, u't,t' (fr, R:

Par analogie, on e l'r,tlenlité

-

-

-

-

:

EXERCICES.

t. (a { bn) (b - aæ)+ (ô + cx) \c - bæ) * (c * aæ) (u - cæ) :Q. 2. @*æ,\(b -æ)+({+ aæ)(t'-bæ't-@*r)({ + n''):0' b-r . a-fr , a*r_s*!. ' 1' L-aæ- L-br ir. qo. 'i 6. (a ! bæ) lb - aæ7 - ab. ;. To--..1,;[,': r-4 2-n , aLt_2a'. , .:xi-^ û,,-& 'nr' b b*x'b-n 1g+æ æ+5:'t' 10. 6n"-Lïr]-6:0. 9. n'-Its+4:0. 19. 3n'-7&:20. {{. 9æ'-7r*3:0. 14. 7r' - 3.u : {60. .1,3 . n" { I'An + 24 :0. I ', {6. 2n' f5. r,"-3:u(æ-3). - 2n - }: O. r{8. LlAn'- 2{,,n+t:0. ){7. L(,s,-l):l*n-1. (3.r-g)(æ-l):14. .4,g. 7g0ru* -73nf{:0.',90. (5s-3)'-1 :44æ*5' : 29' 29,' (2n 3) 4n' 21. (a * L) * H z ,_78:n ô, 2t*. fr,2_3+*. '23. i*"*S*-,,r,L, ,1,+*:n-rg 4qln9 26. :+--,',-o;' es. s.*i:ur*l'r. I #-i-O e7. æ@*9)(r* &):(r-{) (æ -s)(s-3). 98. (x - r) (u -2) * (n -sl @ - 4) : 6 (2n -5).
I

408. Résoudre les équations du second degré suivantes

es

so. Y r -, t) -+(eæ'l_ æ - 1): * (æ 1- t). il eo --L !'' r4(rft) -:1. I Br. 2\.x'-L) -t-

h

,

#-i:r?.

_272_
| ae -3.:X. * l- t* 2(*-r) --a ^+ 2t 3,r - J0 ier *i0 ÔD' 15-rs0o|*j:lon
BB.

rr---q0.--=:1L[0tt. l5ïe(10_rt- - gt _* 86. q+: n-t _O zrc:!.B
e,to r-,ir'

-9æ+ g--g)i:F@-b)' ^ ar' aL. (a-rc)'+(t:T-&-o' 42. (n -9a - 4b), * I (a b) : (2æ -7a -Sb),. 43. (æ 3a + 4b) (n ]- 4a * 9o:: (5a - b) (b -2a). &4 . (a, * ab) (,r I r * æ,)+ (à' + ab) (r - r * û) : llo # b) (a +
0,00004s,n
L

aT. 39.

0,0009r'

Ti:n-B+.1. 3:0.

Bs.
A0.

#r-.r-#:lu gn+7:0.

ab).

,É fin-flfr+b' n2{-uæ-bn

[br-a'

46.

4b, 1.u,' Exprimer en fonction des coefiicients de l'équation

an"+bn*c-0,

la somme des carrés, la somme des cubes, Ia somme des quatririmes et
celle des cinquièmes puissances des racines. t47, ttt eL ntt désignant les racines de I'équatiorr anz exprimer en fonction des coefficients a, b, c les quantités

*

f c:0,
frlle.

&t ' fril fiiu '- *n'

!_t,

{.

,l

. { |
#+

|
fr"t

friu

-

&lle

t

fr13

-

g'tlt, frlL

-

48. 49.

Former l'équation qui a pour racines

k*

h,

ov nt ntte sl t,tz str.

Former l'équation qui

a

pour racines

52. 53. 54.

5l.

50.

I'une de ses.racines.

Quelle relation doit.il exister entre a, b etc pour que il -grn') Quelle relation doit-il exister entre a, D et c pour que 5cr- ïnt:J? Former l'équation dont les racines sont g + VB, 2 l/9. g et nt Former l'équation dont les racines sont rf I. Déterminer c de manière que l'équation æu 5r + ; ait g pour

#,

h

-

:0

fr,'

que

+ - 17, OU 2o que ftiz - nttn : 15. 5?. Dans l'équation æs han -l- au :0, ry.ttz

55. Déterminer c dans la même équation par la condition que æf !!n't. 56. Détermirrer c dans Ia même équation par la condition: {o que
c'

58. Dans l'équation *2 - br * 6 : 0, déterminer à par ra condition 6)!,gtt go que fri" lo que at fritz :7, , ou quelles valeurs de nz les racines de l'équation 59. Pour
(nt

*

ærr':56,

déterminer o par la condition

sont'elles : lo réelles et égales; 9o réelles et inégales: llo imaginaires?

-

l)

æ,

-

(9m

-g) s *

m

I

I

:

0,

_273_
60.
ilIême question pour l'équation
(m

Chercher aussi une valeur de ne telle : lo Que la somme des racines soit égale à {0; 2o Que le produit des racines soit égal à {9; 3o Que les deux racines soient égales et de signes contraires; 4o Que {0 soit une racine; So Que 0 soit une racine; 6o Que I'une des racines soit infinie;

-

9) æu

-

(6m

*

l) æ * ïnt

- 4:

0.

' îo Que la différence des racines soit egare 6{.

' 15 . a g
de

Pour quelles valeurs de na le trinome

(nr * 2) æ" - 4 1tn { l) n' * Lnr,j- t : 0, est-il une somme de deux carrés, un carué parfait ou une différence

deux carrés?

æ. Chercher les limites des racines pour 62. Déterminer m et" n de manière gue l'équation (3rr :t)r l,\m,f 2n-9) n' l,tl,n

?r:

f

et 5. 63. Chercher les relations qu'il faut établir entre les coefficieuts du polynome an' + br" * cnu + du * f pour qu'il soit un carré parfait.

ait pour racines

I

-(m{

f

{

5n:0,

64.

Démontrer que l'équation
(b'

a toujours ses racines réelles lorsque hac est négatif. Il n'y a lieu à démonstration que lorsque (br, hatct) est aussi négatif. 0n

-

4ac)

n' {

9 (%act

|

%cat

b'-

-

bbt)

n{

(bt'

- âatct\:A,

pose alors : bo Lac: 7.L2, bt. hotct - -,rJ", et I'on prouye que la quantité qui, dans les valeurs de a, est placée sous le radical, est un prodeux facteurs de duit dont ehacun est une somme de deux carrés. 65. Trouver la condition pour que la fraction

as'
atn"

* * |

by!
b'sA

* *

ca'
CU'

* *

d's

tlu -l f * etU -F fl

ait une valeur indépendante de s et de E.

66. Demontrer

que les racines de l'équation

n*a'
sont toujours réelles.

| |

æ*bt

,- { -n n*c-"'

nALrssE Er GRÀINDoRcn.

- llcÈnnr

Ér.Éurrrlmr.

,8

-

2-t4

-

CHAPITRE III.

CEANGEMEINT DE SIGNE DU TRINOME

Du sEcoND oncnÉ.

409. On appelle trùnome

d,u second degré une expression de la

forme s,fr" +- bu * e , oir CI désigne une aartable qut peut recevoir toutes les valeurs rdelles de - ccl à f co i û, b, c sont des quantités rdelles, inddpenctantes de cDans ce qui suit, nous désignerons souvent un tel trinome par F (c), et la valeur qu'il prend pour une valeur particulière

fi :

clt par F (a).

Les racines ou les zëras du trinome F (r) sont les valeurs de qui rendent le trinome égal à zéto; elles ont pour expression

r
:

n:=!È11__4ac.
a et b(a < D) désignant deux nornnræ réels quelconques' on appelle interualle (o, bl I'ensemble des nombres plus grands qui n et plus petits que b. Nous employons l'expression dans liinteruatie (a, b') pour indiquer que la variable a une valeur
quelconque comprise entre a eÏbte langage correspond à la représentation gdométrique des nombres :

'

c

N,

_,e__1___61,1_d_F_f_ffi_
fr'fi
une origineO etune unité

ÀprèS avoir marqué sur un s,&e

de tôngueur

pour metuté a. Si À et B sont les points représentatifs des nombr.* n et b, Ies points du segment ÀB représentent les nombres de I'intervalle (a, b). Il importe souvent de ddterminer le 410. SrcnE DU TRINoME.

Ol, on convient de représenter un nombre positif a par Ë point A de 0r dont l'abscasse 0A a pour mesure a, le oo*bt* ïégatif - d par le point A' de O.r' dont l'abscisse 0N a

-

Ce signe de F (r) pour une valeur quelconque de la variahle' ,i[nr dépend'ae ta nature des racines ou du signe du tiiscrimi' 4or, et du signe du premier coefficient a; il est donné oànt a' par les règles suivantes :

-27b-

I

Lorsrlue les ractnes sonf réelles et distinctes, Ie trùnome a Ie comprise signe d,e son premier term,e ltTur toute aaleur de x non ualeur tou'te contraire'It7ur si,gne Ie et entre les d,eun racines, comprise entre ces racines '

I.

II. Lorsque les racines sottl ëgules, le trinome n touiours l,e
tle
son premier terme, sattf

signe

qu'il s'annule pTur ces racines'

[Jn trinowle tt racines imaginaires & clnstamment le signe de son ltremier terme. La démonstration de ces règles est lacile' (r); elles Lo b'-hac > 0. Appelons n', n" les racines de F Considérons grande. plus la sont réelles et inégales, soit

III.

r' -

I'identité

:

F Dans I'intervalle

(r)

:

a (cc

n'\

(*

æ , fr"), c'est-à-dire pour toute valeur de r plus petite que rrf, Ies facteurs # - nt ei r - frit sont négatifs, puisque f < fr" <n'; leur produit est donc positif, et F (r) a le siine du o, ou, ce quirevientau même, le signe de ar". Dans I'intervall ê (fr" , fr'), n étant plus grand que r'f et plus petit que u',le premier binome fi - fri est négatif, et le second ; - i'est positif ; le produit de ces facteurs est doncnégatif, et F (r) sera de signe contraire à a (ou à an'l ' Enfin, dans I'intervalle (#" f co ), c étant à la fois plus grand que rr et frit ,les deux facteurs nt et r - s1il sont poSitifs ; tàur produit est positif et F (r) a le signe de a' . Ces résultats sont résumés dans le tableau suivant :

(-

- *").

(l)

Un carré étant essentielltt.?tt positif, F (") de a, sauf qu'il s'anntrle pour s - fri'

cJ'""'fæ' 'fr"' Valeursder:-æ 0 0 la' SignedeF(r) : +û -& Aac: 0. 0n a st - rt', donc 2o b' F (") : a (fi - ù')''
a

(9)

toujours le signe

276
3o &' - 4ac vu (395) que

_
a

I

0. Les racines fr', fr" sont imaginaires. 0n
F' (r)

:

a

titd-b:2a.

p' désignant la quantité ltositiue (4ac - b''l : Aa'et a la quan-

l(r - d)' + p'l

(3)

Le terme (n - a)'est variable, mais n'est jamais négatif ; le second terme du crochet est positif. Par conséquent, F (c) a constamment le signe de a. Rsulnouns. - I. 0n peut résumer cette discussion ainsi : Un, trhmne ne lteut auoir de signe contraire ù celui ile son premr,er terme qu,e pTur autant que ses racines soient rëelles et i,négales et rlue les ualeurs attribuées ù x soient comprises enlre
ces raci,nes.

II.

Les formes ({), (2), (3) du trinome sont appelées

les

formes canonitlues du trinome.
4l0bis. RnpnÉsrnrlrroN GRApHTQLTD. - Traçons dans un plan deux droites indélinies X'X, Y/Y qui se coupent en 0 (fig. 't); nous appellerons ces droites anes coordonnés, leur intersection 0 est l'origine des coorilonnées. Si par un point quelconque M du plun

on mène une parallèle à YtY qui
coupe XtX en P, et une parallèle
à

X'X qui coupe YtY en Q, les segments 0P, 0Q affectés de signes convenables prennent le nom de caardonnées du point M; 0P estl'abscisse ou l'æ de M, 00 est l'ordonnée ou I'y de M. L'abscisse est positive ou négative suivant qu'elle tombe sur 0X

Fie.l.

- longueur I'unité de longueur étant 0t, nou$ prenons sur OXI la OPr: 3 fois 01, et sur une parallèle à 0Y par le point P, la longueur
P'ilII:
9 fois 01.

sont 0. Comme la ligure 0PM0 est un parallélogramme, il sufiit de mener une seule des deux lignes llP, lltQ, car les coordonnées de lU sont æ 0p, PM, ou # QM, U:00. Un point est déterminé quand on donne son abscisse et son ordonnée. Par exemple, pour trouver le point qui correspond à fi Z, ll

ou sur 0X'; I'ordonnée est positive ou négative puivant qu'elle tombe sur 0Y ou sur 0Y,. Les points de I'axe XtX ont une ordonnée nulle, ceux de I'axe Y'Y ont une abscisse nulle I les coordonnées de I'origine 0

*:0, U: -

U:

:

-

:2,

2i7
Les axes XX, YrY sont le plus souvent rectangu,Iaires Les notions que nous venons de développer nous permettront de construire une image de la variation du trinome. En effet, posons

E-ç1,x6,2{bn{c.
Si nous donnons à r une valeur quelconque a, y aurâ une valeur corres' ba c; construisons le point qui a pour abscisse pondante a au co à a, pour ordonnée p. En faisant varier ,t par degrés insensibles de points qui à appartiendront une certaine suite de nous une obtenons -lbr c. courbe. Ceiùe courbe est dite représenter la fonclion ae'

9:

I

f

*,

-

+

!

Fig.2.

Fig. 3.

Les figures 9, 3, 4 correspondent respectivement aux hypothèses

-40,t-o) b' - &ac{o; les courbes en trait plein, au cas a ) o,les courbes pointillées, au cas & < o.
b"
bu

-4uc) o,

Supposons a > o. Si les racines du trinorne sont réelles et inégales, y coupe I'axe s'ànnule pour tr - fiit , fr - fri, et la courbe représentative &il,08 : rf. En X.rX aux deux points A, B qui ont pour abscisses 0A

écrivant

-

q-e

J'r\,' f ;d ff z-) )' L('- -lt-,) -t. -}'f\\
--l-

.{

el

on voit qu'à l'abscisse ;u :

4-+

4',

c'est-à-dire au milieu F de AB, ,Jrrrrpond la plus grande valeur absolue des

valeurs négatives de

de
de
Fig.

y. Les valeurs y croisseut avec la valeur absolue
quantité

la

que la partie supérieure de la courbe s'éloigne de plus en plus de I'axe XrX à

"-

4+!1,

de sorte

à mesure qu'elle s'écarte à droite ou à gauche du point F.

278
Si ,u
abscisse

_

Si ,' - 4 ac < o, la courbe ne rencontre plus I'axe XrX. En mettant la valeur de y sous Ia forme canonique

-rr. Lac

:

o, la courbe touche I'axe XX au point A qui a pour

la plus petite valeur de y correspond à ft : s, ce qui donne le point B le plus rapproché de I'axe XrX. Comme E croît avec (r o)0, la courbe
s'écarte indéfiniment de I'axe XrX, à droite et à gauche du point B.

ll:aL(n-".)'*Ê'1,

-

4ll. INÉcllrrÉs Du sEcoND DEGR[]. - 0n dit qu'une égalité est du second degré lorsqu'on peut la ramener à I'une des formes : aï'+bn c > c < 0;

*

0,

afi'+br*

fl, b, c désignent des nombres rdels donnés, et æ estun nombre inconnu dont il faut déterminer les limites, de manière à véri{ier I'indgalité proposée.
Exnupln I.

4r'*4n*l .0.
devant avoir le signe contraire à celui

En dgalant le premier membre à zdro, on trouve les racines
de son premier terme, dont il faut poser :

-in,

34,r. Le trinome - i-

c doit être compris entre les racines;

Exnuplu

ll.
a

3t, -4< tr < -3'
-36

n'+24r-4

<

0.

Le trinome a deux racines égales a

nCgatif, l'inégalité pour la valeur n

f,r premier terme étant $. lieu pour toute valeur de û, excepté

Les racines du trinome étant imaginaires, le trinome aura toujours le signe de son premier terme, c'est-à-dire le signe donc l'inégalité est vérifiée quel que soit æ. ExrMpLs IV. Trouuer les aaleurs de m qui rendent négatif le

: 'g qui la transforme en égalité. Exnilpr.sIIL -sq *u-6 < 0. -

-;

(m + paur toutes les aaleu,rs d,e x.

triname :

F(r)

:

{) sz

-

4n

{2m,

-Tig Pour que F (r) ait
ce qui exige
:

constamment

racines soient imaginaires et que le

il faut que ses -, premier terme soit négatif ;
le signe

m*'l <0' La première inégalité se ramène à m' * rn - 2 > 0; ce trinomein *, qui a pour racines { et - 2, âura le signe de son premier terme pour les valeurs de m extérieures aux'deux racines, Cest-à-dire dans les intervalles ( - æ, - 9) et (l + -)' Mais Ia condition m * L < 0 ou m 1 - { exclut I'intervalle ({, + -); on en conclut que toutes les valeurs dem apparte' nant à I'intervalle (- €, - 2) satisfont à la question et que ce sont les seules. ,f 3 u-I >2' 16-\m(m+{)<0,
,
fl

Exnupln V.

x;+\ n-4

Transposons Ie terme $ ut ,eOuisons tous les termes au même

dCnominateur;

il vient :

5(-r"t3r'--2)>0. (o) (*+'L)(*-4) s'* 3, - 2 estégal à - (r - {) (o -'9)' Le trinoms En multipliant les deux termes de la fraction (a) par le dénomi' l:r-(-{)l (n-r)(*-s) (rn-ïtl,
4) <

nateur, nous pouvons supprimer le dénominateur qui est devenu essentiellu*uot positif, et remplacer I'inégalité par celle-ci :

0'

(b)

Rangeons

- u. *î:ueur croissante I;: "t*otu*

,r,

qui annulent le produit (tr), et considdrons 0 successivement dans l, l), (1,2), (2, 4\, (4, {), -Ei lËs intervalles est moindre que chacun des intervalle, premier Dans le négatifs, leur produit est émnf facteurs nombres (cj; les quatre En continuant ainsi, vérifiée. positif, et l;inégaliié (b) n'est pas ôn nurrt que toutes les valeurs de r appartenant aux intervalles {), (2, lù, satisfont à la question et que ce sont les

(-

-

(-

r

-)'

(- {,+
seules.

_

280

412. RÉcrpno0uEs DES nËcr,es Du rRrN,ME.

substitué ù, x d,ans wt trinome d,u second ilegrë. rtonne wt rësultat de signe contraire ù, celui du premier terme, Ies racines d,tt trinome sont réelles et rli,sti,nctes, et le nombre substitué est compris entre
les rachtes.

-

r. si un nonrbre

II.
rni,er

s? le résultat ile

la substitution

est

du même

si,gtte

compri,s entre les racines. au signe du trinome.

lerme, les ractnes peuuent être imagi,nai,res, égales ou réàiles et d,isti,nctes ; d,ans le crern'ier cas, le nombre substi,tué n,est pas
ces rdeiproques découlent immédiatement des règles relatives

que le pre-

I. si les
de
racine

si.gnes contraires, res nombres substitués comltrennent une d,e l'équation et une seule. II. st les résultats des substitutiotts sortt d,e même signe, il y a entre les menùres substi,tués 0 ou z racines d,e l,équation.

membre d'une équati,on d,u secontt ctegré d,onnent deuu résul,tats

on démontre encore facirement les propositions suivantes : substitutions ù x d,e cle,u,r nombres duns le premier

413 Appr"rcarr'N. @

cetd.
Soit

a tleun racines réellesr l,'une comltrise entre

-

a)(n

Si I'on a a

< b < c < d, l;équation

-d)+

nf (r

-

b)

(x

_ d) : g r etb, l,autre entre
:

l'(r)

le premier membre de l'équation; on a

:m"(a-h)(a_d) >0, F(à):(b-a)(b-r) <0, F(c) :m,(c-b)(c_d) <0, F(d): (d-a)(d_c) > 0.
F(o)

comme les nombres d et à donnent à F (r) des signes contraires, ils comprennent une racine de F (c) er une seule; de même, une racine est comprise entre c eI il.
414. PnonlÈue .

pûr rappurt aun raci,nes d'une ërluation ilu secontl tlegré, et cela,
sans rësouilre l'équation
.

-

Reconnat,tre

la

posi,tion d'un nombre d,onné

æ

Soit F (r) le premier membre de I'dquatiorr

an'+bnlc:

0i

_
F(")
Trois cas peuvent

28t

les racines x)', fi't sont supposdes réelles et quantité

rt' q r'.

calculons la

-

adu

*b"l

c.

se prdsenter.

l" F (a):0 ; a est I'une

des racines. La demi-somme des racines

est comprise entre ces racines et a pour valeur

conclut que d est la plus grande ou la plus petite des racines

- *ri

on

en

fi', fr" rsuivant qu'on a d
pris entre n"
et"

9" F (a) est du signe contraire

>"*ou < - *
à celui de a; a est alors
com-

rt.

-), (- -, r'), nous comparons a à la demi-son 0me b b racines. Suivant que
valle
o(

3" F (æ)a le signe de a; a est alors extérieur aux deux racines. Pour savoir s'il appartient à I'intervalle (n', * ou à I'interb

oes

415. Exeilplg.
tion

- comparer au nombre B les racines ileI'équa(m*l)*'-4**2m:0.
:

Le disuiminant de cette équation étant

t)(m+g), les racines sont rdelles et distinctes si Z - < m < l. 0na: F (3) : 'llm - 3;
cette quantité est positive, nulle ou négative, suivant que rn es[

{6- 8m(rn+{): -8(r-

supérieur, dgal ou inférieu, e

fl.

Le premier terme de l'équation est positif ou négatif, suivant que ?n cela posé, rangeons les diverses limites de m par ordre de grandeur croissante :

-2,

_

1,

fr' r'

et

examinons , pour ces valeurs de qu'elles déterminent.

-

282
???

et dans les intervalles

(- co, - 2), *' et r't sont imaginaires. b 2om:-2.0na t'-fr"- -Ta:-2<3' 3o Dans I'intervalle (- 2, Ju'r sont - {), les racines *f et réelles; F (3) et le coefficient d,e æn ont le signe donc or et -, 2 rtr sont da même c6té d,e 3. La d emi-somme des racines r,, +,t étant plus petite que 3, puisque m + { est négatif, on a nt< n" ( 3(*), æ'désignantlaracine(-A alU" _ Aac):Za. 4o m : - {.. Une racine est infinie en valeur absolue, l'autre
{o Dans l'intervalle
"rrcl estégaleà-;:-à.3. 5om F (3) négatif, le nombre 3 est compris entre nt et n't.
6o m
e

:

tM. L'une des racines est égale à 3; la demi-somme

des racines étant

- ir: + < 3, 3 est la plus grande racine
< {.
F (3) ayant le signe de a, n' et nt' sont
d,u

de I'équation. c
7o

rn

ut

même côté dunombre

3. La

2 -somme demi -* +I

des racines est

(*) Admettons que les racines at, rtt varient d'une manière continue avec rzl, c'està-dire qu'elles ne changent qu'infiniment peu lorsque m varie par degrés insensibles peut (tant qu'elles sont réelles). Alors, de ce que pour m - - 2) 6p a st -stt ( 3, on {); que' conclure que ces racines sonl plus petates que 3 dans tout I'intervalle (- 9, co à mesure que rn s'approche de 4 ; que cette racine I'une des racines tend vers

-

devient que 3.

f

æ au moment, oir rn entle dans I'intervalle

(-

n,

l;)

desortegue,dans

cet intervalle, l'équation a une racine plus grande que

3 et une racine plus petite

283
comprise entre

-

2: ({ + {); donc elle est moindre que 3, d'otr I'on conclut n" < r' < 3. Bo m : L.on a n' - n" -h: { ( 3.
2

: (n *,*)
\

L L,/

et

9o m

> {.

416. Discussion d'une équatton Soit l'équation

Les racines #', rrr sont imaginaires. ir, coefficients uariables.

0' du procelui Nous devons étudier le signe du discriminant, duit des racines et celui de leur somme. Le discriminant a Pour exPression : (m-2); 3(*" -3m + 2) .o, (2, * {) et (intervalles les il est positif dans -), négatif dans I'intervalle ({, 2;. Le Produit

(2*

-5)r' + 6 (m -

3)#

+ 3 (m' -5) :

:3(m-{)

fi,f;,,

3m-5. 1,,:2-5,
,n--2

il
tif

est positif dans les intervarles dans l'intervallr

(- "-,
3

Ë)et

(5,

*

-),néga-

(;' s)'
n,

r,a somme

+ fr,, - -

a- i;

m-2
U)'
négative en dehors de

elle est positive dans l'intervall.

(l'

cet intervalle. Après avoir rangé les ualeurs remarquables de m dans I'ordre de grandeur croissante :

L. rt2r2 z. I, B,

5,

on peut réunir dans un tableau les indications que I'on vient de trouver et en tirer des conclusions pour les racines' en se basant sur les no' 384 et 401.

-284__
DISCUSSTON
(2m

DE L'ÉOUATION
J)

- 5).r'-l- 6 irn -

r*

B (rn

-

5)

:0.

RACINES

_3!É.
2

+
I
0 0

+

æf< 0. æ, (
fri

0. 2.

-i(il-_ _Jjil:_3

Imaginaires.
ù,t

+
,
5
)) )) )) ))

+ +
))
))

.rr

<

0. *'/

(
<

0.

Une racine

inlinie, une racine:
0, t:t

-:.2

e'

0

nt-*f6,*,,:-y'6.
0, ntt

)

0, rff

2

s'r.

;)

0

-r

{0, \,- ntt) > C. 46' 0, x" : - Ë. .rr < 0, r:tt { 0,
"rt

) .tt-

-Ër/1.
")

Pour trouver les limites yers lesquelles tendent fr,, fr,, lorsque

m crolt indéfiniment en valeur absolue, on divise tous les termes pàr m, ce qui donne :

(z- #).*00-#)"-re(r _ #) :0;
pour m

- æ, l'équation
2*'

se réduit à

:

*

6,

* 3:

0.

EXERCICES.

417.

1,. Résoudre les inégalités : sz 9t > 0. 8rn -10æJ_
1,3æ'

|

4- l0

> 0.

5,r,

Iæ- B < 0. - 6.r - ( 0.

285

'

2n'
5ou

' ol,*+E>o' ni_9æ 19<o
æ'-4æ{ 4 -"'
æ'-6æ{38

{3 > 7+ 9æ- 4.0n+ t9n i ( 6,r - c'- 8. r'-9æ+3_ r-5 '*-;;fito' ^
æu.

*

n,*GæJ_J.n

-* fi,+4 <-o. r, _ 3(æf g) 5 n+2' n1-6 2 2. Si a) p, l'équation (æpetite gue p

\v' 6.r,_ Jl.'1'B -. az_l;r+6<ti rc-6 (n- g)-nf:0auneracineplus

a)

3.

une racine plus grand€ QU0 a. Démontrer que l'équation
et,

!=:,,. fr-e' 1_g-F-"'
a toujours deux racines réelles, dont I'une est comprise entre a et p. si P < a., la seconde racine est supérieure à a ou inférieure à p, suivirnt
que c est positif ou négatif. Quelles valeurs fauhil attribuer à al pour que I'on ait, quel que soit

a,,

4.

-.'(tn- 9)æ't8r 8(m4.1) < 0. (nt- t) n, -Iæ-m) no + (4m 9l t: I lïnt, Lm > 0? -B quelles 5. chercher pour valeurs de m les racines
:

r:
0.

des équations sui-

vantes sont réelles ou imaginaires

(nt.- l) æu
3

- l) æ f -2 (mu lrz (rtz -F l\1 !r, l) n* * (n

l-

1) æ'

-

2

in:lu

(rrr'

6

(nf

6. 7.

fr_&t

llm'I

f {) : 0, {) tr + 7 (ttt' m. + L : 0, -{)

:

0,

g_b

---ll

æ-".

Peut-on

de manière que I'on ait à la fois: 4n' UL {3u" ?5, 2æo *3æ 3.r* Entre quelles limites doit varier y pour que l'équation

choisirr

-

varier # pour que cette équation ait deux racines réelles, en considérant * comme I'inconnue? comparer le nombre 2 aux racines des équations ci-dessous, suivant les différentes valeurs de nr z mfr' (nt, l) u m 5 æ, mn 6 (ræ 3) æ, *B)æ 4 -3(m Discuter complètement les équations

ait deux racines réelles pour # ? De même, entre quelles limites rloit

*9æ+ -5 ) æ,-ïry*y'*2n-gy*t:0,

- B;+S?

8. ' '. 9.

0, { -* : :0. -. ,lnnz *2\m* l) u lm t:0, (m + I (2m - 3) s * 5rn - 6 : 0, - 2){)n, (3rn 1 - æ' - (Lnt, * 1) c f ar :0. * -9 *

- :0,

286

10.

* : - :

Pour quelles valeurs de na les deux racines de l'équation

(2m (n L) n 9) æu 2m 0t { et 5 ? sont.elles comprises entre Reconnaître la position des racines de l'équation (%n Lmn J_t)t I 0, -3) {æ' parrapport auxnombres {. et

-

{1.

-

-

*

-

f

CHAPITRE IV.

RÉDUcrroN DE L'ElxPREssroN VA+VB.

DES ÉQUe,rrONS TRTNOMES RÉDUCTTBLES AII ÉQUerrON nrCeïrÉE:_ sEcoND DEGRÉ.

4t8. 0n appelle érluations Innames rëd'u,ctibler au Eeclnd, degré celles qui ne renferment que deux puissances de I'inconnue, dont
l'une a un exposant double de celui de I'autre. 0n peut leur donner la forme générale : ('l) n2* *1)r'2 + t:0. Si I'on pose r',? : !J, il vient :

d'oir:

a:- nr*ll-q.

!l'+PU+4.:0,_
:

Appelons a et b les deux valeurs de gh nous aurons

(O) frnr : b. et ï,17t : At I'on que appelle la de celles Les équations (a) sont de classe équalions binomes,' nous en dirons plus loin quelques mots. 419. Éou,trtoN etclnRËn. Si nr, - 2, on a l'équation dite

bicarrëe :

En posant fr' :

n' + Pfr" +
U,
otr

8:0.
t--,-

(2)

obtient

:

!J'+pa-lfl:0,

d'oir:

a:-Ë.VIj-a.

(3)

287 Remplaçons 3l par sa valeur

r' ; il vient

:

fi:*
L'inconnu e

à a' donc deux et de signes contratres' positives'- les y Ouand les deux valeurs de sont DrscusstoN. de g qurtrc valeurs de r sont réelles. Ouand I'une des valeurs r sont de valeurs des Ëst positive, I'autre étant négative, deux réelles et les deux autres sont imaginaires' réelles et égales, les quatre Quand les valeurs de a sont p est négatif, i*tg]valeurs de r se réduisent à deux, réelles si premier membre de le cas, ce p est positif. Dans

fi

Ë. V quatre valeurs qui sont égales deux

vi- q.

(4)

naires si l'équation (2) est un carré parfait' imagiEnfin, lorsque les deux valeurs de y sont négatives ou
naires, les quatre valeurs de

r sont imaginaires' ry

la forme VA ;G, carré,les racines de l'équation bicarrée ont irrationnel' Or' À et B étant des nombrts rationnels, et {B étant il peut arriver qu'un binome de la forme A' * {n' composé

420. Lorsque Ia quantit é T

est positive sans être un

soit Ie d'une partie rationnelle et d'une partie irrationnelle, carré d un binome irrationnel; en effet,

(V"+VP)':aiP+2VorP'

expressioo

une Il est évident que, pour Ie calcul numérique surtout' avanta-

#-;

que celle qui contient deux radicaux superposés' Nous * vB allons donc chercher à quelles conditions I'expressionlA simples' de deux radicaux feut se transformer en une somme le principe suivant : sur fondée est cette transformation irrationnels tle la binomes deun Lorsque 421. Pnu{crpn.
formeÀ + {n, lretg désignunt -égaun,les purties rationnelles sont égales, atnsi que les parties irrationnelles. Il faut démontrer qu'une égalité de la

,o*poiée de deux radicaux simples est plus

-

deun quantités rationnelles, sont

f,g*t

A+VB-N*VB',

288

_ B:

a 9ir et af reprdsentent des quantitds ratiannelles quelconques, B et Bf des quantités commensurabres non carrés-parfaits, nÉ peut avoir lieu que si I'on a À A/ et 8,. En effet, en i,solant legemier radical, on a

:

(A'- A) + VB?, et, en élevant les deux termes au carrd, B (a'- A)' + B' z (4, e) Ver. or, le premier membre de la dernière égalité étant une quantité commensurable, it doit en être de même du second; mais y'B'étant, pâr hypothèse, incommensurable, Z (Ar-A) Vgl I'est aussi, à moins que I'on n'ait Ar À : 0; il en résulie : Ar : A, et, par conséquent, B, =: B; de plus, /n et /B' doivent étre précddés du même signe. 422. Ce principe établi, posons I'dquation :
vB

*

:

:

*

-

Vr + VB:

et essayons d'y satisfaire par des valeurs rationnell,es de r et de y. Nous supposerons d'abord que les quatreradicaux onile signe ;

li+l

a,

(5)

il nous sera permis alors d'élever au carré les deux membres
l'équation (5), et nous aurons

f

de

A+VB:n*U*Tluy.
En vertu du principe précddent', cette dgalité exige
:

(b')

n*a_4,

4ny

: g, ou *y :1.
72-As*Ï:0,

(6)

'Nous connaissons ainsi la somme et le produit des deux inconnues, qui sont donc (387) les racines de l'équation
(7)

nous aurons ainsi
tr-

:

4_tl4- r
:

et par suite

U: A-VA'-B 2-'
(B)

VA+VB:V*F./r-j9=

289
Les valeurs de c et de y ne sont commensurables que si

A'-

B

est un

carré parfait. Donc, si cette condition n'est pas remplie,

la transforma[ion (8) n'est pas possible' Supposons la condition remplie, et posons Ao

formule de transformatiorr devient

:

-

B

:

C'; la
(e)

\ill$:\i!ff*\in-c.
-

B, la formule (B) est vraie, car on satisfait Quel que soit A' les valeurs de r e[ y tirées des équations (6); par (5'; à I'équation au carré les deux membres de (B)' on arrive d'ailleurs, en élevant B n'est pas carré, elle n'offre à une identité (.). Nlais quand A' âucun avantage, car elle substitue à un radical double une
somme de deux radicaux d,e même

Pour transformut

VA-\/B:Vr-Vv'
duisent encore aux équations (6). La formule cherchée est donc :

tt_l*,' on p'se Trylon Va-

,l!!!L

_

:r étant plus grand que U, et les raisonnements précédents con'

2',
si I'on suppose que A'

(r0)

{r-yn:Vt#-V5n
+v A*{B:
i,ntériem's.

-

B est un carrd parfait C', on aura

(t{)

En changeant les signes des deux membres des formules (9) et ({'1), on voit que tous les cas sont réunis dans la formule

.(v
A) ) ) - ucÈsnn ÉlÉurnralnn. ) B)

(r2)

où, Ies signes ertériem's se clrrûsprttdent, ahtsi que les signes

(') Nous supposonsiciÀ) 0, B 0 ef As-B > 0, pour éviterladiscussion tles radicaux imaginaires, qui sera donnée plus loin (425). (.') 0n suppose encoreA 0, 0, \' Bou A2 B.
FALISSE ET cRAINDoncs.
,19

290
423.
AppLrcAlroNS.

:

portant ces valeurs dans la {ormule (8), on trouve

,lo Prenons I'expression 1/Z a j'5. : Nous avons L:2, B:3, An -B l, doncC: {; et, en

1/z+rt:\ lry +\ lT;J:
2o Soit encore I'expression

\.j*\rj
7,

1/f 1 Nous aurons A: {t, B:'i2,L' ^7U. -B:49;doncC: et, en portant les valeurs dansla {ormule (l,l), on obtient :

'-' - 1:V9:, /'ll-7 t/rr-orts:r/11+r-r -y 2:3-fD. z \, \,
0n a (a19) :
i-----_-_

3" Cherchons la condition nécessaire et suflisante pour que les racines de l'équation bicarrée fr' + pr' + r/ : 0 s'expriment par la somme de deux radicaux simples.

n:*tl-l
dans ce cas,

\i

2

* \/ î-r,
Q,

totz

A

Lr,B: + : _ Y4 -

d'oirA'- B:0.

Ainsi, il faut et il sufiit que q soit un carré parfait. 0n peut trouver directement les racines exprimées par des radicaux simples. Bn effet, soit Q : d.' et écrivons I'drluation ainsi, en mettant en évidence le signe de p qui doit être négatif pour que # ait des valeurs réelles :

fi'+42:pfrz.
En ajoutant aux deux membres Zafru, puis extrayant la racine, nous auroDs : 1l'2" A 7, *; Ia résolution de celte équation du second degré donne

t' I a: +
(+1l'zoa

. n:
A'>8.

Ë

7,

* Vr%. +?).

424, Les formules (8; et (t0) sont vraies, quelles que soient. les valeurs de A et de B, sauf le cas de A

291

Examinons d'abord le cas oir B est négatif et, pour plus de B* ; les deux {ormules deviennent: clarté, remplaçons B par

{"

iGvlltB'+\ r -r-V-'9-*V 1/,1asv-

:\

-

/4-YI;+B-,,

Z -'\r'r)

ô\

Dans ces nouvelles formules, nous supposons que B désigne un nombre positif et que /r1 U- représente la racine carrée ltositit,e du nombre positif A' + B' (349). Alors, quel que soit le signe de A, comme VA:+ B' .st numériquement ptry4 S' que A, le binome A + VA' + tr est positif, et A est négatif. lTlais on est convenu de remplacer {- a par

- É-+

V"

t-

V-

t--T

'l;

par suite, on pourra écrire

:

/É::L-q- A . t,. /qJa--l-*' :V-r 2 -\-r'
ce qui fait prendre aux égalités (|,3) et (lA) la forme:

V-g--

iAtV4:_FE*1 ' ''r ' V-,r, ({B) -,t:\t:z \,1€+j:=f VJ. (t6) \A-By'-t:V=-fr*V z - r iqfriF**.*1 .rrit'*B._-A

\'t+Bti | _

_

-,

"--j

Cela posé, appelon s ractne carrée d,'tme r'ntagtnaira A

+

B

toute expression dont le carré calculé d'après les règles du
calcul algébrique reproduit cette imaginaire.

V-l

0r, si nous obserélevanr

vons la convention du no 349 à I'dgard des radicaux réels,

r

seconds membres de (15) et (16), respectivement au carré A + B V- 'l et A - B V=; il en serait encore de même si I'on changeait les signes des deux termes de ces membres. Par suite, A + B Vf-t a deux racines carrées représentées par :

z V- les

iA + \iA' + E

1--,-

l,-

et

1iv{+_E_r' z

E, on rrouve en

-

292
:

etA-B V:T a deux racines camées représentées par

B-'-A.,-\ -t/VA'2 = v-'t )' v
par
:

(18)

0n convient d'indiquer les deux valeurs de la racine carrée

(to) + VA B -lle signe supérieur devant les radicaux (19) se rapportant au
signe les radicaux (,l9; au et ({8), et le signe inférieur - devant qui précède les parenthèses ({7) et ({8). Moyennant signe
ces conventions, la formule

+

f/l

+ s VJ

er

- V-,t,

l-

placé devant les parenthèses dans les expressions (17)

(tl),

dans le cas actuel, devient:

+1ia;ç=:*(rii*Gl=u"*\/i@i*;-o'.\ =j\Y--Z -y Z--V-'r)'
et les signes extdrieurs intérieurs.
se

correspondent ainsi que ies signes

6toLorsqueA<0,8>

0,

A'

)

B, les formules"(8) et (10)

doivent être modifiées ainsi

|A+\t'B:, *r/rrv$ y Z
car en élevant
A

,

t/q-=-V1:=u. y Z ,
:

le second membre au carré et remarquant que

+V4= \ /4-V{-= : r / (,t + Vr -tLLr - vlr-_q) tl 2 2 --V V
a '/e' A g, A

puisque les quantitCs A

deux négatives, on trouve

+

y/g-.

- VA'- B sont toutes -

Supposons maintenant B 0, Ao B < 0. Les seconds membres des formules (B) et ('t0) sont alors composés de deux termes qui sont chacun la racine carrée d'une expression de la forme d + p donc, d'après ce qu'on r uu dans le premier cas, on a :

3'

)

V=;

r/L

Y2

+l1a=

{Vo +-G +àVa

-6,

,l

1--

-ËVo-VB;
on en combinant ces égalités par addition et par soustraction, cas le dans vraies voit que les formures 1S1 et ({0) sont encore actuel (").

425. ApPltclrtons.
Nous avons A

: {, B, :

-

'lo Soit l'expression
aa,

lrtaalr:E
o)o

:l+*
Vg

{Â-+ B :

Vl + eV-'
7, et par suite

V5n
V-='

r,'.
l.

t:z+ v=

fffi+\/16-:lov=. +34 - lJ4-46 /\/ - c, \'-'r ,:Vry-Vo-#1/-r*V :5+3VrT+5-3V:TL"
,l

Vr-7î=:2: go \,1-'1 +-4 F

* 2 V6

,

Y2

/10.

1/ro

a

aol= - \/{o-5o1/= :61iJ.
+13-zt

go 1ll--1 %

:t/ry*,VÇ.Vry-,Vvt#
:rvÉïr!:1/z
qy,isag.

Les exemples fio et $o prouvent que certaines expressiors des imaginaires, combinées entre elles, peuvent donner lieu à
résultats réels et même rationnels.

(.) pour une
noi.'II,
el 9{7.

au discussion plus complète de cette question, nous renvoyons pp. {7I no 1,g4, et surtout à un article de ùI. De Tilly dans Mnthesis, {896'

-294_
EXERCICES.

426.

t.

Résoudre les équations

:

9.

st l3*- a36:0. gt :3, -'l.r' nn - 35n= -l- 916 : 0. (u* r) (r *3) (n- 4) [r - 7) r@

sr J_45:0. -Ar, 4n'28r, f 49:0. fr'o + 31n'* :92.

Transformer les expressions suivantes

-

r)(æ-B)(#+ L)(n*7):96.
:

/--' v16-e4V-5. | v2 + 4V- 42. 3.
Résoudre les équations

V28+51/12.

tz \l s4.

1/

- 2-11/:-$.
b,.

\/ 2a {9\la'
aebs

Y at*t - 6tfiz -

-ea'bæu
:

l- +nTi.

4. 5.

æ'-4(a*b)nu+t6(a-bY n'+(a-b)_t'*(a-b'f : & s, r) ft' + (lt -,,sf - bf i' fr'+l & p4t)'@- Lf: b'
:

(+s, +z),+e a

Former une équation bicarrée ayant pour racines

(Lnt 3).r'- &mn" l- B :0, - r'-4ntnu (tn* l) *5le-l:0,

1/e, +Vz+V6, + s Discuter les équations suivantes :
nL

+ \/-s,
Bntr.o

+$,1- b +\Ei-à.
6nf

4n,

-

_gnt I B:0. _B:0. -(Bm-g)æ'+nxz

!

CHAPITRE V.

ÉguerroNs eur pEUvENT Êrns RAMENÉns a DES ÉQUerroNs DU SECOND DEGRÉ OU Êrnu RÉSOLUES A L'AIDE N'ÉQUETIONS DU SECOND
DEGRÉ.

, 427, Il y a des équations qui, bien que n'étant pas du second degré, se résolvent à la manière des équations du iecond degrd;

295

-

telles sont, par exemple, les équations bicarrées. Nous en traiterons quelques autres, afïn de familiariser les élèves avec les
procddds usitds en Pareils cas.

({) r 4 n Exnupln I : ,u étant le carré de 1/r, l'équation est du second degrd et donne

* f :21.

:

d'oir
donc

'',:-2+ \t4+n.:-2+5; fi :3, ou li : -7; ou n:49. fr:9, n-4fi:21.

En substituant ces valeurs dans l'équation ( l), on trouve que 49 ne Ia vérifie pas (349) : la I'équation à satisfait valeur dernière

n

: }la vérifie, mais que r : Exsilplsl[:
,l

I*4-6:0. xr 1/ n
à

(2)

Cette équation, du second degré par raqtltort

t. vn -r
c
2',
U

oonne:

{.r
donc
et

I

-!2. \/-F--$*
-q

\t n -

*:t
La valeur

,tl

+:-3; vn

Otl *:9.

* : \satisfait à l'équation (2), tandis que la valeur

,: I

n'y satisfait pas. Celle'ci vérifie l'équation

;-l;-6:o
Exeupr.u

l{

lll:

r+VSr +lO:8.
le premier membre; il vient
: :

(3)

Isolons le radical dans

B - r; /f-lo: au carré, on a élevant les deux rnembres 5r* l0:64-l6nlr';

(4)

_296_
d'où, successivement,

s2-2ln{54:0,

(5)

, {5. *:2|. V+_84: 2l q, - z'
r:18, ou r:3.
En substituant ces valeurs dans l'équation (3), on tro.uve que : n iJ la vérifie, mais que # : {8 n'y satisfait pas; cette dernière valeur satisfait à l'é{ua111__

n-V5r*'10:8.
aussi au moyen de l'équation (3').

(3)

Bn réalité, l'équation (4), que I'on a obtenue en isolant le radical et en élevant les deux membres au carré, s'obtiendrait
L'équation finale (5) est donc plus gënërale que l'équation

: elle comprend non seulement les solutions de l'équation donnée, mais encore celles de l'équation (3';. Par conséquent, il peut arriver que des solutions trouvées ne conviennent pas à l'équation proposde, mais soient les solutions de I'autre
proposée

forme d'équation.

n-21ir1 Exnulln lV: En r,solant le radical, on a :
s2 ou
D'oir

tr

+5 - 14:0.
il vient :
5), 0.

r-14:2Vr'+#+5;

dlevant les deux membres au carré.

-ZBn

t:4,

* 3æ' *

'196: 4(*' + 0 +
32r - 476 :

ou

*:-!f,

aucune de ces deux valeurs ne satisfait à l'équation proposée, mais toutes deux vérifient l'é{uation suivante :

n+zVr'+n+5-14:0.
Les exemples III et lV montrent que lorsque, pour rdsoudre une équation, on élève ses deux membres à la même puissance, il faut, après avoir résolu l'équation résultante, éludier les solutions obtenues et rejeter comme dtrangères celles qui ne vérifient pas l'équation proposée.

997

428. La résolution d'une équation est lacile si, après avoir transposé tous les termes dans un mêrne membre, ce membre se présente sous la forme d'un produit de facteurs du premier

ou du second degré. BxuttPt,us

:

Le premier membre devient nul, soit en posanl r - c : 0, d'oir r : c, soit en posant sz - 3ar f 2a' :0, d'oit fr : û' Et n :2a. L',équation proposée admet donc les racines c, a,,2u, et n'en admet pas d'autres.

I.

(n

-

c)

(n'

-

3an

*

2o')

:

0.

It est visible que n : a sâtisfait à cette équation ; par suite (154), si I'on réunit tous les termes dans un même membre' ce pourra écrire : membre sera divisible par fi - a, et I'on a)lr' + (a 2t) r * a' Zac + c'l -- 0, (n
de sorte que les autres racines sont données par l'équation

II.

r

@;

-

c)u

:

a (a

-- c)''

-

-

-

:

fr'

+

(a

429. Soit encore l'équation

-

2c)

r*

a'

-

\uc

f

c'

.:

0.

sa- 3e'Si le terme du milieu
carré de n,

i*'+3r*{:0'
était

j,

le premier membre serait le
ainsi :

,a

3 donc écrire l'équation - | n - I ; on peut

fr= ou

3!z-r)'-i-!o*,:0,

s2-u;-n:*?'
0n
a ainsi deux équations du second degré, desquelles on

tire:

Ren.rnor'u.

degré

- 0n rdsout aisément une équatiol Ar'*Br'* Cc'*Dr*E:0,

du quatrième

298
fication de I'un des termes Ar.
formes
:

_
I'une des

lorsque Ie premier membre devient un carrd parfait après modi-

, C;u, ou E; car, rvrnf

(a,r'J-brIc)'-.rnï':0, (ar'*bn*c)n-tnc,":0, (o*' * l,n * c)'-tn:0,
elle se décompose immédiatement en deux équations du second
degré. Plus généralement, on pourra Ia résoudre si on parvient à lui donner la forme

(an'*

I,n

* c)'c

m(a,f

*

b,,r

+ c,),:0.
y,

430. Soit I'dquation

\/?--

+

/r|,, n
:

- n: t
:

t

- a*.
i;
n,

En transposant, on obtient

3a /, (ln" î (l

ïit-4n-Vi-n:l\iin
3a

l'e-

en élevant au carré, on trouve

:

L*)

Vl
/

--.

*

ou bien

\r-n \/*o
'l

lgo

Bru * +Ya - r-Jun-

î

9ou

,, (r

--\ 'r - L*) -Bay'l-- *
r

t - *--, t llo--

- r - -ff tt \/l - r,
:

ra-

4*).

Supprimons lefacteur

1/t - 4*,

commun aux deux membres, nous aurons

mais en retenant la solution

r:

4i

941+ !1 . fi-

t ^. i== v'l - 4t:

sa

lq' - --

et en élevant de nouveau au carré, on trouve

(t +
d'oir

Bo)'( L

3a-l r-121oa

- Lr): t6 (Y \4 -.'1, /
t;'

_299_
L'exemple précédent montre que, lorsqu'on doit -élever au carud les deux membres d'une équation, il convient
RoMlnQue.

quelquefois de chercher à donner aux termes dans les deux membres un arrangement avantageux. Si, dans I'exemple précCdent, on avait élevé au camé les deux membres sans aucune transposition, on n'aurait pas trouvé aussi facilement la racine
/1,

J)

- + 431. Quelquefois certains artifices de calcul ramènent au second degré des équations qui, sans cela, seraient d'un degré supérieur. Soit, par exemplt, lgrytryn suivante :

-r,'

a2-7n*fr'-7r]-18:24,
Àjoutons
posons

{8 aux deux membres, nous aurons: sz Zr a lS :.L2; -7r i l8: + r/,r',tr' - ln +-n a; il viendra :

!1"+U:42'

Cette équation donne lJ

et, par suite -7, e:-7æ+{B:36ou49.

:8,

ou y

:

Nous avons ainsi deux équations du second degré. On tire 2, et de la seconde de la première n : 9, ou fi : 4& - q tZ + VtiS). Les deux premières valeurs satisfont à l'équaion proposée, et les deux autres s'appliquent à l'équation

62-7n-1i"-:-zals:24.
On peut aussi adopter I'inconnue auxiliaire 432. Soit encore l'équation :

fi'

--1ç

-

&.

.r,'fg,3-4e;'*fi+l:0.
r'les

En divisant par

deux membres, on a

:

)J"+n_ 4+1+-!:0, frtfi"
ou

I ft-+ e,

*o* !-t,:0.
:

Ce que I'on peut écrire alnsr

/ 4\ / {\' *(u+j)-6:0. (r#-l \ .' fr/ \n/

300

+ j no,,

Cette équation est du second degré, si I'on prend

inconnue; on en tire

:

d'oir

: :

(n)

La première des équations (a) donne

a2-2n*{:0,
De la seconde, on déduit,
:

d'ou r:1.

z: t3 2 t-vr.
Rnu.rnQuu. - 0n peut résoudre de la même manière toutes les équations de la forme An' * Br' J- Cc' {- De' -l- A : 0,

c'est-à'dire celles dont les coefticients à égale distance des extrêmes sont égaux et de même signe. Ces équations sont dites
réci,pror1ues.

Un procddd analogue est applicable à l'équation du n" 4Zg; il suffit de diviser l'équation par n' et de prendre ensuite comme

tnconnue

fi

-

ft:,

I -.
4'degré peuvent
dgalement se

Les équations réciproques du

rdsoudre par extraction de racine carrde (429, Remarque) suftit de modifier le terme du milieu.

: il

433. Soit encore l'équation
lllultiplions les deux membres par

Vr+al(r]_b:c. /r n -l; a-b | .6s

+

b; il vient

t, l/

:{n*u-\tr+t,.

De ces deux dquations, on déduit lacilement

/-,Yn+o: Ztt*,

û-ù\

)'

vnJ-o

/-.,

:

g

'lf

:

la valeur de .t en rdsulte immédiatement. Les méthodes ordinaires suffisenI pour rendre l'équation pré-

[, - -;);

a-b\

30t
cédente rationnelle; I,artifice indiqué fixer I'attention. 434. Résoudre I'équation :

ici mérite cependant

de

relation de la Ona frdquemment à rendre rationnelle une
{orme

W+n-\1;-tl+:2'

il

de retenir Ie résultat qui est assez simple' --i.--trr*. convient donc flC, puis élevons l'équation au cube; Transposons
nous aurons

r,'l+Vs+Ç'c-o;
Ve +
3

ou

A

+

3 (VA)'

a+B

En remplaçant

de nouveau au cube, on obtient

ùl + fln

l c: -3 vAB (va+ vsl' et y'c' pat sa valeur
:

VAtVel' + B.T

- c'

élevant

(A+B+C)":2-t

ABC'

Pourappliquercerésultatài'équationproposée,nousfaisons C: -2" L: n+\2, B : (n
ce qui

s2-2n-{95:0; n: en résolvant cette équation, on trouve ou
EXERCICES.

donne .Ig, : 27 (n+ tg) (n - {4) . g
15' ou tr

-

-l4)'

: -

43'

au second degré : 435. Résoudre les équations suivantes, réductibles 9. 1lr \/c^' -1 I : 0. 1. 2'1, n t4' t3 {æ 1ln 339L. 3. ln" 5 s, 6ltn. 5,_*_{.

3r*21*-L:0. *42I û":
3.r,
2n

{).
'1

Ve, -lr i'," --:1.6.
Vâ"
en

: &. 6. Væ*:.r^-ô/+ vvfi
\/&
fr*

.

*rl
l?t

+ S :7-'
2

8. #+5-Vr+T-o'
10.
12.
tt

{r {t. 6;r"-5r'*u:0'

e.

2iæ*f:;.

+; lla - r: (7'
{u')"'

t3. l/"+s-Vr*5:\tæ'

L.

: tn (1)' - a,t Vt-l-T a 1/æ-ft

: 5 /r.

{5.
4,6.

4,7.

r8. t9.

20,

lz.+ n a 1iæ a,r : {. vérifier tes racines 622). t':'=-16 4ttæ+5: -i=-. Vr--B V*-B \ -f; __ : , Vo_- q_ (r, a, r ,--\,'; uVs'o; r-itP' tlf-1-ç1;:vn -f u-n /--.\ t---'(_q_)'-[ I "r :'(ir l)' / (nuo' J/ t) \; \;" + \,t; - r' \i tT I ) (a * b)\/&' +ô' +Æ (u n7 1la, a 6, - - "" : a, * b,. r1u.) (n*0. : - ub a --n'; n * | n-P 1/" 1 e { 1,'.PÇÇ : a. L'équatiou (Vr rî + flæ, + "nl' - (o - n - \/t)-, après simpli{ication, est du second degré en 1/r. 0n en ti.'e
s,z
lan :

-

302

9r.
22.

l/qq" 134 \/à: =_rll_!)_t 2 -l2a 2,r-)-ytz4a;.l :cl -n).

q,-fr
, l-

a*t

Vrrfva-n

/

|

Chassant les dénominateurs, oû a

Vo+\'4+.r

|

t-

_ _ --:

a . ,t

/ \rr.

n(la- n-yl,t+n) :{o
e.q {î+_E, + r/" _- zi _ * 1ti a zo - llr-- 2û- LLt
24.
95.
.

(l&,

en élevant au carré, etc., on trouve

-# - o); ^ ifr-u.tro,
2o.)

r,

\/3
o

(Rép. 9o,
,,,Rep.

V.r-+ t (nep.

\#tl-+ l:=+gjiJ+ r/q.)

, *'+ *,-

s2

| - i :0.

/

+

{\ + ;. )

!.r'- t

v1,;--1 \,'r'-l- t + Væ**{

: e Jn;-.

26.
q'7

28.

o0

- 3a. * 3r, + \___, 95.r'-{6:=2*i' 3(.r'-4) {iit+ il

sz : ,al= 1' 7u,,_9bo rt \ -,' \/r' + cr -t- æ + f *' + oi-+G =: s * o-+ b)(n'n f-{':.\1 (nen., o. -, L
L}ab

:BL. (Rép. c,:e.) r-fr'-4, n-7\/æ'-'l \ln, _ r,,;,-L,,, + ff,u'+ Sa#+lp-,u/9}--2a,,
/Rro.
\r
b.

t.L)l=+L!{1-1

)

1ltéP'

ii')

303

30. \F +2., - t+\hr''+"r + 1 :\/e+\i3. (o.n \93) n,4?--{4t/5'1 31. (.t-rr', tn - b) (.n- c) ! abc : 0. (nep. 0, ;(o +b+c) *r/o'+ 6'aç-o*-2qb-2cû.1 32. (.2' * t) (r * 9)= 9, (RéP. 0, - {.) 33. 9.r*l f .i,\/r'* 2f.(.r * l)\/"r'-F 9.u-f 3:=0.

:2l (9.r -i- lr 1/o' J- 9, : (Rép. {.) 31. ,r'' + 3 :21.x'@ Ih. g.) 35. .r' f 5.r + 4:S 1/r'' 5iu 1lS .Rep. 4, 3tj. t't' -gr-Lq -# : 3 - t. (liéP. 0, 2.) 37. x (.rl- {)+ 31/tr" f 6r l- 5:9; - 2t. (nep. 9, 5, ; l--e + 1/9r'11.; 38. nn | 2n' -- LLru * 4r + 4 : 0. qAppliquer le no 429.) 39. !p. - {3.rn -f l3r'- 3:0. (n.o + l, + \/3, t,+ ) 40. 8.r'-1- 16.r:9. (llcrire : 8.r'- { + I i9.u- {):0.) 41. (nn - a21i,n * a) b *kr' - b') (of ,) t +(b'-n')'rb1. t',a:0. (Rép. æ - tt, b, ou ; (a * lr).) 12. rt - tf æ" 3 p.r' + (r- { + p-r/ --l-),u f l:0. { (0n trouve que.r (tt { est facteur.) - I l) f r-4 | | t
9 19.r

Transposant et élevant au carré, on a :

a

l) ln'

I

l')

et la seule solutiorr est .r

l,-.

-t'.1 -::" ("+tii)' &1. - 61*t/r)' :
4 l--

13.

t'.r'l.t.l:rI

^

'.

20599

45. \,'(I +it + t/A *n *1/c-1-":0. Lesracines sont toujours réelles. rro. \'Irr+ Vl-,r=:a. 4i . \l t,rl;'ln-b) a ltur- 11 'an,4 : \/lJ,-l*X r+b' - \l i& - n) (!c4). 49 . (æ' + l,ù -- 6s,;r * I)-. 48. n a lT-.-a' : ,1. 50. æJr - 61)- allra o: y'r" 16r ^ (.r-b)(n-c) , (.t-c't@-a\ , (n-a\h-b) rrr.-r------------i---Rép. 2r

i;q,

les trois radicaux étant pris avec des signes eonvenables. \tn - n: (b - r\ + \/ft -:L', t,c - i; n {tp - e1 ''r- r,: s. Itép. æ : (- looôo f 9nbc \a'i : Lubu,

:.iu+,+'\F++* t'r-,r-.,i'*

t'r'- ,(r4;,

-304CHAPITRE VI.

ÉquerroNs srMulTenÉns D'uN nnçnÉ supÉnrnuR au PREMTER.
I.
Ëquations simultanées du second degré à deux inconnues.

S

-

436. Fonur cÉurinrl,n nn l'tiguÀTloN DU sEcoND lncnÉ. - [Jne équation du second degré à deux inconnues c et y, ramenée à la forme entière, ne peut être que de la forme :

Ay' -l- R*y 437.
rrncnÉ.

+ Cr' -l- Dy +
:

Bro

*

F : 0.

RtsoLU'r'toN DE DEUx É0u.ruons DoNT L'uNE EST DU pREutER

-

Soit le système Ay"

+

B*y

+ Cr' 'l Dy + Er l- F:0, aA+bn:c.
y pour la substituer

({)
(2)
dans

De l'équation (2) tirons Ia valeur de

'l'équation

(l); il vient :
Bab

(Ab'

-

*

f -l- Ac' !
Ca')

n'

Dab + Ea') n (3) Dac -| Fa' : 0.
(Bac

-

Zl'bc

Cette équation donne deux valeurs pour n; en les portant dans l'équation (2), on obtient deux valeurs correspondantes de y. Il y a donc deux systèmes de solutions qui satisfont aux équations proposées. Si les deux valeurs de n sont réelles, les deux systèmes de solutions sont réels; ils sont imaginaires si les valeurs de r sont imaginaires.

438. Crs

DE DEUX ÉQu,rrpns DU sECoND

Ay' * Bru + Cn'
A'y"

*

B'*A

+

*

C'n'

* F : 0, *D'A +E'n t F':0.
Dy

nscnÉ.

+Er

-

Soit le système

:

(t)
(2)

Si I'un des coeftïcients de A' est nul, par exemple A', on peut tirer de la seconde équation la valeur dc y en fonction de r, et, en portant cette valeur dans la prernière équation, on parvient à une équation qui ne renferme plus que I'inconnue #.

Si aucun des coefficients A, A' n'est nul, multiplions la première équation par A' et la seconde par A, il vient : AA'U' f A'Bry f AlCr' * A'Dy * A'Ec + A'F - 0, AA'.,/' -f AB'rg f ACIr' + ÀD'g * AErr + AF' : 0. En soustrayant la seconde de la première, on a :

-305-

(A'B-AB'1ry

ou, en représentant chaque coefficient par une seule lettre

+ (A'C- AC') n'+ (A'D - AD')y + + A'F - AF', :0.

(A'E

-

AEI)

r

:

atru+b*V+cA+dn*o:0.
De cette équation, on

tire

:

A:l'ërluation fi,nale
:

an'

t*+1---;
(l), par exemple, donne

Lqn t_g

cette valeur substituée dans l'équation

L@g'+rlu

1u*f

t>t- -

*eY

Br(atf

Ar+cl tur----6sas *Er+F:0.

*dn*e\ , rt^z D (an' *dn-r'e)

Si I'on chasse les dénominateurs, l'équation résultante sera, en général, du quatriènte degrë, et ne pourra être résolue par les procédés ordinaires de I'algèbre dlémentaire. Cependant, certains systèmes simples peuvent ê[re résolus par des artifïces particuliers que nous allons faire connaîlre.

439.ExntpluIt

fr*A:a,

x'A: bo'

On connaît la somme des deux nombres r et y et leur produit. Ces nombres sont donc les racines de l'équation (388) :

xe-aa+b':0;
I'une des racines sera

r et I'autre y i a a 4b' ff:aZ + \/&', lJ-aT--.
il

Yls'

-

4t)'
:

Pour que ces valeurs soient réelles,

faut que I'on ait

Exnullnl[:
FALrssE ET cnÀrNDoncn.

sz-4b'>0, fi-A:ar rll -b"
ArcÈsnE ÉlÉunnternu,

I
I

(r)
20

En élevant la première équation au carré, puis ajoutant au résultat quatre fois la seconde, on trouve : et le système

-306_ -

(l)

il' + Lry + A' a" 4b', peut être remplacé par Ie système suivant fto + ZrU * !l' : au i- 4b',

{

:

fr-a

n*u -

fr-a-a.

+

(2)

D'oir, par addition et par soustraction,

a*lE+dt, fi:___ z_,

L,

- a*J,tt+It,

Le radical doit être pris avec le même signe dans les deux formules. ces deux systèmes de solutions sont toujours réels. 0n pounait aussi écrire une équation du second degrd ayant pour racines les quantités r et - y (388).
Exrupr,E

III:

fr'+U"

rU:b"
llultiplions par 2 la seconde équation, puis combinonsles deux équations par voie d'addition et de soustraction; nous aurons le
système équivalent
:

-

û',

(*+Y)':a'{2b',
(r-Y)':au-2b';

on en tire

:

De ces dernières équations, on ddduit facilement

tt!_!J-+la'a*, t - A - * 1la" --20;, ;;

:

n
U

- t +tt + zb' + f,1/o, +

zu,,

fifa' + 2b' + gfa' -

2b'.

ces expressions donnro!_gurlre systèmes de solutions : dans une même solution , V &' + 2a' doit avoir le même signe pour les deux inconnues, et /a' 2b' des signes contraires.

307
Exeupln

lV

:

2U'-4*A+ïnu:L7,

-

Posons U

:

a'-n':4'6,
zn; les deux équations deviennent
n" (22'

l) : æu (z'Divisant membre à

-

4z

+ 3) :

l-1,

16.
:

membre, nous aurons

2x'-42*3 : z' -4
. : !,

17

{6'
:

ou, en chassant les dénominateurs et réduisant {5^:'- 64; ! 65:0.
Cette équation donne

: 'f ' eortant la première 5r , :9, valeur z :idans I'équation n'(x" - {):'16, on a: fru d'oir r - * 3, et par suite U : x.r : * 5. La seconde valeur de a donne de mêm Èt t - + -3, y : + ï).
ou â
Les solutions du système seront ainsi :

a:*3, U:l.5; ,:*Ë,

n:*f'

Le procddé qui vient d'ê[re employé peut étre appliqué utilement toutes les fois que les termes renfermant les inconnues
dans chaque équation forment une expression homogène.

S

tt.

-

Des équations du second degré à plus de deux inconnues.

440.ExnupmIi n*g-Fs:13,
En dlevant l'équation

c'f7'+âo-6[, t (u * z) : %az.
(l)
:

(f)
(2)

(3)

au carré, après avolr fait passer
(4)

r

,dans le second membre, on trouve

A"+a'f2yz:('13-r)';
on tire de (2)
:

'y"+s'-6I-r',

-308et de (3), après avoir remplacé y + n par sa valeur 13

ùyz:4,3n_ n'.

:

n

:

Substituant ces valeurs dans I'dquation (4), on obtient

dbir:

La valeur fr sil'on prend fi

: I donne pour y et z des valeurs imaginaires; :4, on trouveU:6 ets : 3. n' { rU + Uu : 37, ExEupln ll : fr'+m+lu:28,
E'+
Uz

s'-lïn{36:0, fr:9, ou r:4.

19. Si l'on retranche la seconde dquation de la première, puis la
froisième de la seconde, on aura
:

+ z' :

(y-z)(n*y*â):9. (n-v\@*y*s):9;
d'cir I'on conclut
:

(o)
2y.
:

Portant cette valeur dans l'dquation (a), il vient

,y-fr : x)-'!Jt ou u]_x -

d'oir:

(n-ù3A -9, ou (n-ùy:3; fr:U+:
u
:

En substituant cette valeur dans la première équation du
systèmeproposé, on aura

(r

oubien:

'v/ \- *!)'*

y,

+ J * s' :t:
:

,

3ga--28Y'*9:0.

Cette dquation bicarrée donne
It

:*3,
: L4,
J-Q
JH, -

lr: * {rle;

on trouve ensuite :

fi
Æ

n: *fVu'
n:
T $Vrt

ry-

-309$

III.

-

Des équations d'un degré supérieur au second.

44l.ExnuprpIi n't.r:::
tr-+ Yo:
s' - fi"y + û'y'
et le système

b"'

I I

ttl

En divisant membre à membre, on a :

-

frlJ"

+ g' : +,
:

n*U:(tr' fi' -l U'- æg (u' + A'l *
De r *A :o, on déduit :

( t ) est remplacé par

le système

æ'A'
s?

-

b'
a

'
:

(2)

0'

gt : sL ha'rY *2*'U" En substituant ces valeurs de .r'+ y' et de seconde des équations (2), on obtient

CI'f

+ Y" :

-

2rg, Puis

c'f

y'

dans la

s'

-

fua'ny

t

\u'U'

-

fiU (o'

-ZnU)

*

fi'g"

: L,
&

ou

ïno !J'

-

ïa'uy

: + û frU

x,' .

Cette équation du second degré lait connaÎtre les valeurs de ry; soit c I'une de ces valeurs, nous aurons alors :

frtU: (tr,

:

c.

et y, une équation (387). du second degré nous donnera ces nombres Soit le système : Exsupr,n II. Connaissant la somme et Ie produit
de

r

-

3a*3y-n:3,
n'

(l)
(2) (3)

+

au

t' + a" +

%s

- - II--P, oo - Sugz *7'* !
Â2

On tire respectivement de

({), (2)' (3)

:

3(r+y*z):4x*3;

{4t

3r0

fiu+U'+ge:22'*7-;;
2 (*"

0s
4

(5)
(6)

+

U"

* s' -\ryz):W.

i r'+ A. + %" + 3 (*'lt -f rA' * nz' -l u"z + U'fr * * 6rlz: 8s' - l2z'* 6â -1,, (*+A*z)":(2x-{)', ou u i A : z ^ l. ou
Mais de l'équation.(l) on

lVlultiplions entre elles les équations (a) et (5) et retranchons du produit l'équation (6); il vient
Ax')

,

tire

:

n+'a:3+l' .f
par conséquent
:

x_rl,:1+{,
.1

d,oir

x:8.

0n a ensuite

n*U:2, 9z: f r' + a' - A' +la -t-' 2 -T', '
- a: t' l' u:+, ou
fr (*
U

:

si du double
mière, on a
par suite
:

de la seconde on retranche le carré de la pre-

*:1,
III :

*:[, a:l+.

ExsMpr.B

*

y) (u'

n"A' (r"
Faisons n

rU : t; le système deviendra : 2t): {3, u (u' : t" (tcu - 2t) 468;: 36u, et le système en divisant membre à membre, on a l' proposd se trouve remplacé par le suivant : t' (u; 2t) : 468,

{

:

* U'): {3, * y') : 468.

vtr,

t' :

-

36tt.

3l{
L'élimination de z donne
lu
:

86,

-

2rl

:

'^^ 468, ou

#-

to

o It

2

fu

:

{3;

d'otr,enposant#:*,
ft'

m
0n en tire
:

2z

: 13, ou 42 -

722

:

468.

z:-$,

Z:-18;

ensuite

t:6V'13, t:-6, It : L, 1t,: vl3'.
:

Une première solution est donc fournie par l'équation

X'-X-6:0,
d'oil fr:3t U:-Li
:

une seconde solution est donnée par l'équation

xu-V'ig'.x+6VrB:o;
en résolvant cette équation, on trouve
:

tÙ::---t.t:-T'

Vm+V-rrF ,,_V!3Æ

qui suivent, I'occasion développés dans les que nous avons d'appliquer les procédés 'exemples précédents, et d'autres qu'ils trouveront eux-mêmes ; ce n'est que par la pratique qu'ils acquerront une certaine habi' leté dans la résolution des équations simultanées d'un degré
Les élèves auront, dans les exercices

supérieur
EXERCICES.

442. Résoudre les équations simultanées suivantes

:

t. 4n'*1!J':148, 3n' U' : II. æ--*31 !l: 14. 3. æ-lA:4, n-+t:r.

9' s-FA:'100,
n:60,40; U:40,60. 4. æ#A:7,
uo1_ ftg

:9400.

æu n:9i

1!J':3&,

U

:2.

*:

a,'lf ;

y:

3,

Ë'

;).

u'

fiU:28.

* !l': 65,

-

3{2

frll: l,
3:r

6.

n: *7, *.4i ll : *.4, +.7.
t.

-

5!l

:2,
It

fi:

.o l, -Ji

e' +

nlt

2n'*%nA

*2a' - 74,

8.

*!!':73.

n: *.3, + 8;
9.

æ:

.3-8. U: - t, n'-2æY-Yz-l, rc *a:9. lP

* Vi'

Ltl,.

U:*5. æ*y _*-!J:9, n-a n+A 3 n' * u":45. fi: * 6, + 3. lt:*.3,+6. æ *U: fi,, #-0, 2, +Vq; g+lg, U=--0, 2, 4 (n * !!) :\tA, n + U -l- c' * !t' :26. fr -- &, 2: ll:9, 4. fi+y:s, r'*u':65. fr - l, 41 ll :4, 1,. ny (n + U) : 30, n"*a":35. fi:$, 2; lJ:9, S. roA *Uefr:h0, ,L,l : s
4

10.

lJ:*lz,+lg.
t2.
æ'
æ

n: *

- U-rfi1: æ' * lJu: 90.
n
3 f,/9.
R

lt:2 * \/;. n*u , n-!t

/E

S

Z'

* A' :i*!J,
I

3!l-æ-ao.

{3.
û5.

t1,4.

16.

17.

{8.

-U: A*!J. fr:O, &, -9; U:0, 9, -4, #-!/:2, 0t-3t:8. p-6), 0; lJ:0, -2. fi-!J:9, fr" -Y':999. : æ: 1.0, - li ll l, - 10.
n

tufi +t:

18.

*a:12.
l.

{9.

90.

fi'a'4 ---: afr

- -+--

s,-1, 4; U-4, l. ,ri:[,-2. ll :2,-4. gz. ss 2t. #'+y'-$, 3093, Ys: l, { t fr-Y:3' t g': fr" l|r-g 5, - 9l n:t2, U:*9; U:2r-5. ous: f9, ll:T9. (u eB. (s - i-')'* ..-Al'1':8s i nlr:2. fr+U/ ' '\ + fr \
-!lt' æ:*9,I1; !/:*1,+9.

fr'll

-.

fi-u:2'

2l*.

fr'
n

*: i (e + r/ 73).
26.

:4. - tlJ*U | /_\
l

æ'!J'* Y' :

19,

-31395.

n'

*' * n'!J'*

na

*

!J'

Y'

:7, : {33.

n:*.3r*9;
27 .

:8&, frL - :tz * !t' - U' s' 'l r'a' *'yo : 49. æ:'* 3, * 9; ll : *.2, *.3. n+a*llli:t't*. fr' + !l' i æY: 84. fi-ï, 2; U:2, ln lu 7
I.-U +
78.

u:i(e

+ Vi3);

lJ: *.9, + 3. r. (t1,2 lJ (sA - 3), - nù:æu):12 (æ*y ry (y { -3). t* æ

*: +li.a,:
La
[*e

n: *V=, U:J+Vf5;
1p 2 1/g ou + 2V5. équation peut s'écrire:

28.

99.
8.

ryQt+n-3):3(4r*U-æù. n'l!J .-72,

ù, -F tiv:6. s,: g, 64; ll :64,
3r.

8.

30.

v;-'vi:l;,,,, rla"":
4.

n+y-{0,
l^ l^
P

s- $, 9; !!:9,
32.

V#+u-1-e\/*-t

:2P-, n-u
v

33.

fi-L, 8; U:8, fr r U- t nTb- "

Vir Vi:"-t

2.

û:Bi u :3.
3{.

n'* .tl' :-'34 15 îA
æ'*u':
b'
fl,1

I4-!:4. fr'u
&b fi:t'u:2
*d
Bs.

r*u:

,

Rép. 0n trouve

*Ut :14fr'U', fr*U:a' Rép. *:!u({ + V3),

| un:;\r*
I u' a;
û'-A':

:

36.

--) ," :2a, +l.' Q,L.

+ V2ô'+ e4' i

2( z\ r +1), v3/
lnt

ut'.

Rép.s':+T, *a';
lln: *. î, o. a'"+b(2b'-u'1. n!-nep. a-: ---7 -a' ûfr a'- L'
Laæy

37.

I e-+ a *l
fru

*

v:lâ,

38.

l*qr' LrlT-y':t. s lT-y *na :r,

ç6-

U1-,,
au

carré, et reiranchant, on obtient
l'équation du second degré en fiA,

En transposant, élevant

- (l -

uA')'.

39.

- (æ* U):a, rc' * U' * n * y - 2(æ' * !t") : b. Sol,urrox. En ajoutant, on trouve : so J-A'
:

-

314

-

fr'(fr- {)"*y'(U- {)u: atb;
*i,n

on a aussi par suiie
,

-

D

iu

(u

- l):

a;

: (2 T Vi). &t,. l.+1+l:g, --' &r+By:5. ?+?,- rB, fr'U .! fr'y t 5. , {5. *: /t t5 "^ g' : à' #: T6' lTt i' aL' 42. n@*x):9p, y(z*n):gq, n',r+y):Ir.
RéP.

- r')-1]1a + rt n -f ,n - a' v - r, :'rf a + V":n +'la - a' f. &0. : nlr : ab, lffiæ*\lmæ,
n '.n
@
1.

&,

r'

:

b'(2+

V5)

;

U,

cr,,

U

-p1'q-r, et, par suite,

0n trouve facilement :r!l

:

æz:p*r-q,
?/

!!fr:g*r_p;

æ: t f"P*q q+r-p -r)tlt *r --q), v
43, fr'+ 44,
nz U'
frl1

Voir I'exemple II (aa0).

*y.': a', nn !

r:\lW. Y p+q-r
æx

" : t\'lW, p|r-q
î,,:
bù,
@
?1"

J-

+llx

I zz:

ce_

!ufry:&t, I bnY :6r. 46. æ*!l'-û!t', *- hn'. U + fr, 48. æ' * (a - i.)' : &, u' * ?' - s'12 fi, z"+(n-a)':c.
Transformer les premiers bres d'après I'identité : 2(nf J_n'): (ni æ)'f (m

4ï;.

2,2-c(n*ù. 49. fty+mi,n*!J):e, yxlm(y*x):b, rn+nt(z{n):c. mem- *
.ucrlre
:
ç1

* ù(r' *g'): n. (t' - u'): b. - u) 47. fr'eEtr, A": brfi,
(n

50.

f (n!22): a, (u * 2n) (y * u*1: 6. (r,! 2æ)(t,{9y\: c.
(rJ-9y)

-n), 5t. çn -l nt) (U * nt) : a nt',.., lJu|_x"-n(?t*n):a,
-y æ,*U,-z(æ*y):0.
æn

*A'

(,n

*2.):b,

3'15

-

de.

54. n

ïffi,:u,
lQu :s,
5,-

ffn!,:*,

sB.'ffi:o,
Tfrffi:u'
-î:b'
æ'

55.

z'1lt Y Éliminer n et y entre les équations

lÉ:

n,

* (\ r+u#) t ,/
56.

:o,,
s,--

(
\

: r, n+T) f'r/
st-

*!l'

:

12'

Rép.Va+ll+1io-b:21r.
Éliminer n, lJ, at entre les équations homogènes

(u*ùi#+t) :altl,
(.r,*

r)(z|-U):cr!. Rép. 1/a-1 1 1rp1 f lic-'1 : 1/Fl lo
57.
Éliminer fr, lt, rt entre les équations

0*4U*z):bin, - 11rfr
:0,

n*y*t:0,
Rép. (o

afr' + ltU'|_ cz,' :0. a)

on'

+bA'

*

cz'

+b)(bfc)(cf
U, fr b2

58.

-Babc:0.

Éliminer fi,

entre les équations

t)e-a(æ*U)(r*a),
Rép. (a

59.

t, !1, 4 entre les éguations :0, r,'*n'-%blt:0, !J" + i' - %ayt æ"lU'-LcæY:Q. Rép. o' + b' + c' - Zabc: l. tt I 'Y' t+!:\, #+!Ju:1, 60. ;+t:;, tr , b c a(y*u\, lb (rf .t) :c(?14*uæ)
Éliminer

+, + c - l)' :habc.

- (x*
c

u':b(a*u)(v*r)'
n) (t

-l u).

6l.

Démontrer que les solutions sont touiours réelles. Condition pour que les équations suivantes soient compatibles tl, I ,l

:

*+à:o, RéP. o' + D' + c' :
Éliminer fr,
bxu
!1,

U*;:t,
4.

*r* ù-t.

abc*

6q.

/

entre les écluations

*

aftU

+

cllt,

:0, cltu 1- bltt * a,i,fi:0t aK'+czu{btY:9.

63.
Résoudre le système

316

64. Résoudre le système
rtJt
ûAz !! n4e + r,

: n'!Jt,, - A * x) (æ * A I A - z) (- * * -n) A * z) - n!J,Æ, c' (- n * A *s) (.t U + K) : syt". a'

b"

+ fr - ll + - 7, -

65.

Résoudre le système

:a ({ + Ar, :, (t + frt, - n - U - c (l + nA fi

frr,

fi

yz. fiA
@

ny),
Uz,),

zu).

u*u *t* u,: &\

(æ*x)(Alu):c,
66.
Résoudre le système

(n-]_u)(U*x),:d.

*ùftau1:

6;

+ lu' - b'+ VFT:0, ln' - rLt' + \lU' - b- a /a;T : g, n+U J-a:0.
\ls' &'

CHÀPITRE VII.

NÉSOr.uTIoN ET DIscUssToN DEs PRoBLÈMEs D'UN DEGn'É SUPÉRIEUn' AU Pn'EMIEn'.

S

I.

-

Problèmes

à une inconnue.

443. Pnoslsue I. Trouaer wt nombre tel que le tlouble de son earré, augntentë du triple de ce nornbre, d,onne pour somme 6|lj. Soit r le nombre cherché; nous aurons l'équation :
3
+

d'oir
donc

:

23

4'
o

fr:5,

La première valeur

:

5 satisfait à la question. Pour inter-

317

préter la seconde, changeons # en âurons la nouvelle équation 2n" racines les qui admet

r dans l'équation (l) ; nous

{3 *:8,

- 3r:65, et f :-5,

valeurs qui ne diffèrent des précddentes que par le signe. Par conséquent, la valeur négative, prise positivement, satisfait au nouvel énoncé : Trotner tm nontbre tel que Ie tlouble tle son ctn'ré, dimr,nuë dtr,

triple de ce même nornbre, donne plrtr dill'érence 65' 444. PnonuÈun II . - llne perslnne achète tm cerluitt nombre de tttouchoirs pour 80 ft'ancs ; si, pottr la mênte slntnte, on lui en auait donné 4 de plus, clturltte ntoutltoit' Iui aurait cottlé | franc de ntouts. Chercher.le nonrbre dc motLchoh's et le ltrin de chaam.
Soit

r

le nombre de mouchoirs;

Si, pour 80 francs, on glavait 4 de plus, c'est-à-direr.4 4,le ce dernier prix étant inférieur au prix de chacun serait
premier de I franc, on a l'équation

f9

,..t le prix de chacun.

ffi;

ry:lq-,,+,r. fi-f+ Ï
0n en tire successivement, en chassant les dénominateurs, n' + 4n 320 0;

- : #--2+14+320:-2+'18,
c: {6, et n: --20'

La valeur fr : 16 satisfait à l'énoncé : call6 mouchoirs pour B0 francs donnent 5 francs pour le prix du mouchoir, et 20 mouchoirs pour B0 lrancs donnent pour le prix de chacun 4 francs, nombre qui est inférieur à 5 de {. Quant â lt tecoode solution; on peut former un nouvel énoncé auquel elte convienne. En effet, changeons dans l'équation

# en

r; il viendra g0: 80
I

:

t

_L4| 't

OU

8080,
î:

-fr

-r:,r+

r-+

-

It

-3r8équation qui répond à l'énoncd suivant : une ltersonne achète un certain nombre de mou,choirs pnur 80 francs; si, potu' la nttinr,e synrme, on hû en auait tlonrté 4 de ntoirts, chaque mouchorl lui, au,rait coirté 'I franc de ytrus. Chercher Ie nombre de mouchoirs et le 1trfu de chacun.

t:6)0etn: -{6. Reulnous. ces d,eux problèmes offrent une nouvelle confirmation du principe établi (290) pour I'interprétation des valeurs

En résolvant la nouvelle équation, on trouverait évidemment

négatives dans les problèmes du premier degré. 445. Pnonr,ËMs III. - Un nëgociant escompte rleun billets, l'un tle 8776 francs pagultle dans I ntois, I'autre de 7488 francs
payable dans

8 ntois; il

page

plru'le

1tremi,er,1200 francs d,ephts

escompter.

que pyur Ie second,. Cherch,er le tau,r tle, l'trttér'êt auqtrcl i,l a

'

d,ti.

Soitrletauxpour {00 par mois; t00

représenteront ce que doit devenir le capital ,100 au bout de
9 mois et de 8 mois, et puisque 100 9r et ,t 00 Br sont payés actuellement par { 00, 8776 et 74BB Ie seront respectivement par

* 9r et {00 * t

8r

*

ffiet100;

8?76x'100.7488x
:

S;;

100

on aura donc, d'après l'éroncé,

l'équation suivante

877600 748aAfr rrg-i-m: {ooîstr + 'leoo'
ou, en divisant les deux membres par 400,

mT#
d'oir

2191: zre8

,t872 r.., ù' loo + 8tr -r
:

Chassant les dénominateurs et réduisant, on trouve

. n':

216n"

réduisant les quantités sous

-f216 " r/M, V \.grdi

!

4396n

-2200

-_ 0,
)

le radical au même

ddnominateur
:

et multipliant les deux membres par {2, on obtient

l2r

: -

2198

*

VSeOOa0a.

{8

-3r9Pour obtenir la valeur de l%n
h

la racine carrde de 53061104 doit êlre divisée par {8, 0n trouve ainsi
19u

0,0I près, il suffira d'extraire à 0.{ près, puisque cette racine
:

: -

2198

+ 2303.5
r8

puls

:

r2n:tr:586,
tzr:-1ii'È:-s5o.o3.

er

La valeur positive de { 2r reprCsente le taux de I'escompte pour {9 mois, et est Ia solution du problème. Quant à la racine négative, elle doit être rejetée, parce que les conditions du
problème n'admettent pas dans son énoncé les modifications que demanderait le changement de f c en - r. 446. PnoelÈun IV.

aubout

IJn hontnte achète rm clteual, qtt'il reuend, de 2tr lou,is. A cemarchë,il de ytelque tcntps, au

ltrin

percl atr,tant

ltour

100 du

ltrir

d,e son achat qu,e

le cltetul lttt

a

eoùté. 0n

demande Ie prin du cheual,.

Soit

r

le prix du cheval; tr sera la perte pour {00, et la perte

totale sera, par conséquent,
rnent représentée par n

#O

* t mais la perte est dgale"

r". il-24' fto:

24. 0n a donc l'équation

d'oir
donc

:

r:50+V2500

r:60,

-

2400:50

et r:

*

{0;

40,

Le prix du cheval est rlonc 60 louis ou 40 louis; les deux
valeurs satisfont également aux conditions du problème. 447. PnoaLËMs V. - Trou,uer srrr Ia d,roite qui iotttt deuu pot'nts l,umineun h et B, le ltoint ott, tl,s éclairent également. 0n suppose connu ce principe de physique que l,'intensi,të d'e ln lumière est en raison inaerse du camé, de Ia d,istmtce du, ltoint éctairé au point lumi,neun, de sorte qu'une lumière d'intensité a

390

-

â I'unitd de distance, éclaire à Ia dist'ance
sité 1.
fr-

# avec une inten-

éclairé. Faisons AC : tr; nous aurons BC : cI - n. L'intensité de la lumière A au point c sera représentce par

c' -t:soit r/ la distance AB ; ddsignons par a et b les intensitds des lumières A et B à I'unité de distance, et soit c le point également

C'IACB

l_---l

#",

,tcelle de la lumière B au môme point pâr

ces deux intensités doivent être égales, on a l'équation :

#tr)-.

comme

ou

x: @-fir' ((t - *)' :!o*'
I arsons b

ab

(l)

a

-

tL'

, n sera la racine carrée du rapport des inten:

sités des deux lumières; l'équation devient

n: ! nfr, ce qui donne les deux équations du premier degré d-n:nfrr et d-r-_nr,
d,

(2) Si on développait Ie carré de d xr, oo aurait une équation du second degré; mais en extrayant la racine carrée de ses deux membres, on trouve :
:

(d-f,)'-

n'fr',

(B)

qui ont respectivement pour racines

:

d ,fi' :l+?tt Drscussrox

t' fr':T-n

(l

la lumière

Cls. Soit n a plus intense que la lumière B. alors la valeur de r'
/1.",

.

est positive, elle est

(

d et

)

$ O. nonr,

il

existe entre les deux

lumières, et plus près de n quJa* An un point également cclairé par chacune,

321'

La valeur de n't est aussi positive, mais >.d; elle détermine un point tel que C', âu delà de B par rapport à A. Il est facile de reconnaître qu'en ce point I'intensité de la lumière qui émane de A, est la même que l'intensité de celle qui émane de B. En effet, on est certain que cette valeur satisfait à l'équation (t); donc, en la désignant par d,, on doit avoir :

æ:1u:4'
or, les deux
membres intensités dont il s'agit.

abab

ou

;t:C=4;
<
lt,

$j

de l'égalitd (4)

sont prdcisdment les

a n 4,, 2u Cls. - Soit > c'es[-à-dire lumière B surpasse celle de A.
La valeur de n'est positive et
entre

I'intensitd de la

a I, a; elle montre qu'il y a
lumière,

A et B un point également ectire par chaque

mais plus rapproché de A que de B. La valeur de r" est négative; soit - a cette valeur. Comme elle doit satisfaire à l'équation (l), nous aurons :

æ

ab :

Or, si à la gauche de À on prend AC" : a, le premier membre de I'équation (5) exprimera I'intensité de la lumière que le point C'f reçoit de A, et le second membre, celle de la lumière qu'il reçoit de B; donc il est également éclairé par A et par B.

G; q)"

(5)

La valeur négative de n't indique donc simplemcnt que la
distance du point également éclairé au point A doit être portCe, non plus il la droite du point A sur AB, mais à la gauche de ce

point.

prévoir; car on doit trouver pour dit point B, e[ réciproquement. du le point A ce qui a été tl., Soit n: 3u Cas. c'est-à-dire o : l1,les deux lumières
Ces résultats é[aient faciles à

sont d'égale intensité. Les valeurs de

-

r deviennent
(T

:

,d u':2,
FÀLrssE ET GRAINDoRcp.

,, r':0.

-

lr"cÈsnr ÉlÉunnretnp.

-322La première donne le milieu de AB pour le point également éclairé par les deux lumières : ce résultat était évident a ltriori. La seconde est infinie : elle signifie qu'il n'y a plus de second

point également éclairé. Ce résultat répond parfaitement à I'hypothèse présente : car si, au lieu de supposer brusquement û: b, on suppose que i'intensité de B, d'abord moindre que celle de À, augmente de plus en plus, la valeur de r', ira en
augmentant, et pourra devenir plus grande que toute quantité donnée, de sorte que, quand on aura b : a, il n'y aura plus de position possible à assigner au point C sur le prolongement de AB ; et, en effet, dans toutes ces positions, il sera toujours plus près de B que de A, et, par conséquent, il sera inégalement éclairé par les deux lumières.

4'

C.ts.

Soient

fl :

I

et d : 0, c'est-à-dire les
$.

deux

lumières placées au même point, et d'égale intensilé. La première

valeur de n se rdduit à zéro, et Ia seconde â

Co**e il n'y

a

d fractlon ,I _ n, il faudra, pour interpréter ce dernier rdsultat, faire ô : û 0t d : 0 dans I'équation du problème. 0n trouvera l'identité

pas de facteur commun aux deux termes de Ia

:

&a n' t"
en consdquence,

$rst

ici le synùole

de l'irtd,étennirmtion, de sorte

que # pouvant recevoir toutes les valeurs, on doit en conclure que, dans quelque position que I'on se place, on sera également dclairé par les deux lumières, ce qui est évident. 448. PnoBr,Èun VI. Calcu,ler Ia prot'ondeu,r t|'un pur,ts,
sachant qu'il s'est écoulé urt rtontbre A de secondes entre l'instant u.ne. ltierre, et ælur, où Ie brutt tltelle_a fait en frapltant Ie foncl est reuenu, tr I'oreille. (On fait abstraction de la rdsistance de I'air,) Pour résoudre ce problème, il faut s'appuyer sur deux principes de physique : lo L'espace parcouru par un corps pesant qui tombe dans le

aù l'on a laissé tonùer

323

-

vide est proportionnel au carrd du temps I écould depuis le !, lt', oir commencement de la chute ; il est représenté p^, g

:

9,80896.

2" Le son se meut uniformément et parcourt 340 mètres par seconde; l'espace qu'il parcourt dans le temps r est représenté par ut, oil ? : 340. Soient r la profondeur du puits, f le temps que met la pierre pour amiver au fond du puits; nous aurons :

*:'|er,
fr

d'oi.r t:\l _t%

ls
Ll

,

Appelons I'le tentps que le son met à remonter; nous aurons

:

:

Ult,

d'où

lt

: t,

Mais le temps observé 0 est égal au temps que met la pierre

pour arriver au fond du puits, plus celui que le son met pour revenir jusqu'en haut; on a donc I'equation :

ou

. lLt' \/ï:b-1,

l9r 1.l!!+:_o; l',.9 '
u

(t)
(e)
:

n

et en élevant au carré les deux membres

(u ': g : \ - *)', u/
ou, en développant et multipliant pûr
nu
uu,

(B)

0n tire de là

-2u(u+i) \ ' !J/ "+o'u':0.
1un

(41

:

n:'!

Drscussrrrx, - Les deux racines sont réelles, car la quantité placée sous le radical est évidemment positive; de plus, elles sont toutes deux positives, car dans I'dquation (4), leur

ï.yllÇ+''|,

(5)

produit 0'u' est positif, ainsi que leur somme Z,

(O. ;)

324

-

Le problème semble donc avoir deux solutions, et cependant est évident a Ttriorî gu'il n'en admet qu'une. Pour expliquer cette singularité, observons que l'équation du problème est l'équation ({), ou l'équation (2; : or, I'dquation (3) obtenue par l'élévation au carré admet toutes les solutions tle I'dquation (2), mais elle pourrait aussi eh admettre d'autres; car si l'on élève au carré les deux membres de l'équation

il

lq* _1/="'-0_ n,

on obtient la même dquation (3). Il faut donc examiner quelle est celle des racines trouvées qui convient à la question. 0r, la première racine, à savoir :

l'g

r

(6)

n: fe+|+ V i(i+so)
est plus grande {o€ u0, donc elle rendrait 0

l,

(i)

être rejetée; car t'0, qui est l'espace que parcourrait le son dans le temps total 0, est nécessairement plus grand que r. Cette valeur satisfait, non à l'équation (2), mais à I'dquation (6). L'autre racine :

-

I

négatif et doit

(Y 20) l, n-1)le+!rlY (s Ye\9 + /\.
grande qoe

(B)

"

a une valeur moindre que u0; ca r la valeur du radical étant plus

,u

donc à l'dquation (2), c'est-à-dire à l'équation du problème. Ainsi, la profondeur du puits sera donnée par la formule (8). 449. RumARouES. I. 0n peut éviter la discussion précédente en résolvant l'dquation ('l) OT rapport à V;; en émivant : lq

;,

la parenthèse est moindre que 0 : elle satisfait

r*

u

on voit que

:

V;

Y'r
l6)

-

uo

:

o,

,J;:

-i V;. \l r,1L,,

uo'

et la valeur positive de 1/i convient seule au problème.

La valeur (7) résout le problème avec cette modification que 0 représente la différence entre le temps que le son met à remonter du fond du puits et le temps que la pierre met à
descendre.

II.

-325-

III. En résolvant le problème précddent et les problèmes I et I[, nous avons trouvé des valeurs dtrangères. Cela tient à ce que, le plus souvent, l'équation que l'on obtient' en traitant un problème est plus générale que la question d'oir elle a été déduite' Il y a gdndralement dans up problème deux sortes de conditions:

les unes, que I'on peut appeler les conditions algébriques, auxquelles les inconnues doivent satisfaire et qui fournissent seules les équations du problème; les autres, qui peuvent être regardées comme des contliti.orts Ttarticulières qui assujettissent les inconnues à être, par exemple, des nombres entiers, des quantités positives, des quantités renfermées entre certaines
limites, etc., et qui, ne pouvant êure exprimées par des équations, doivent être vérifiées après coup. Il s'ensuit que les dquations que l'on obtient, conviennent à toutes les questions qui comportent les mêmes conditions algébriques, mais gui diftèrent par les conditions particulières. Par conséquent, avant d'admettre comme solution d'un problème les valeurs trouvdes, on devra s'assurer si elles satisfont aux conditions particulières qui n'ont pu ê[re exprimées dans les équations; celles qui seront incompatibles avec ces conditions devront être rejetées.

S

ll. -

Problèmes à plusieurs inconnues.

Trou,uer deun'nombres tels qrc Ia dilfërence 450, Pnonluua L de leu,rs Ttrodr,its ltar les rrcnùtres respectil's a et b sor,t égale ù un nombre donné s, et tlue Iu dilf'ërence tle leu's carrës soit ëgale à un autre nonûre domÉ q.

-

Soient n et y les nombres cherchds; les équations du problème seront :
û,a)

t'-u':r.

bll : t,

(l)
(2)

326
On tire de la première
:

(3)

U:
(a' d'oir I'on tire

ûfr- I

en substituant cette valeur dans la seconde, on a I'équation
b'q. : - %asn * s' * * _as * bts'--g_(a'' -b').

-

b') æ'

A,

(4)

a"

-- b:

(5)
:

Reportant cette valeur dans l'égalitd (3), on a
o

.. bs*a{s'-q(a'-l)'l ,,: (12-b2

(6)

Dans ces valeurs de n eT de y, les signes supdrieurs vont ensemble, ainsi que les signes inférieurs. La question admet donc deux solutions :
It

lo t:as*l'Vs9)U 4aa

- q(a',1"-b"
&

Û')

. 1r: Ôt*oVt'-q(r- -ô'). ' g:@t
!j:

{ts-DVs'--q(a' 6,ô A.tu--t
Drscussron.

D')

bs-ais'- q(e'-n
0,"

-

-v Nous distinguerons trois cas

-

b'

alb,

a,:b, a<b.

lu"

tas. a > b. Les valeurs de c et de y sont réelles si

se-q(a"-D')>0;
supposons cette condition remplie.

Dans la première.solution, les valeurs de r et, de A sont positives et elles rdpondent directement au problème proposé. Dansla seconde solution, la valeur derestaussi positive;car on a rs ) bs, et, par ronré1u.n!__ 4s mais, pour que la valeur
bs

> bVr'-Q@' -ô');
de,

y soit positive, il faut que I'on ait

:

) aVs'- q(a'-b'),
gzg'

ce qui revient à

:

b's' >

-

aoq.

(a'

-

b'),

327
d'oùr

I,'),

(a'
:

-

ù')

et enfin

t' < a'q (ao s' < a'q,

Ainsi, pour que le second système de valeurs soit encore une solution, il faut que I'on ait à la fois : s' > {l (û" b'), s" 1 û'Q,
c'est-à-dire que s doit être compris entre

-

:

système serait négative, et ce système, abstraction faite du signe deA, ne serait

si I'on avait E, 2 a,,q,la valeur de y du second

\E @' -

n et oy,Q',

plus une solution de l'énoncé, mais bien du problème qui aurait pour équations ,

o:+ ur,: ,, fr'-U-:Q,

et qui ne difiérerait du précédent qu'en ce que s exprimerait une somme au lieu d'une diftérence. Si, avec les deux conditions a ) Ô, s' ) q (a" - b'), on a aoq,là valeur de y dans le second système est nulle. s{
q (e" D et 5' Quand on a (L les mêmes et se réduisent à :
.Y w-

-

)

:

-

D'), les deux solutions sont
bs

as
-

fl'-0q (u"
-.

Quand on a

s' 1

imaginaires.
2u Crs.

-

D'), les valeurs des inconnues sont

Y:' f -62'

b. La quantilé a'- b'étant négative, les valeurs des inconnues sont réelles. 0n voit immédiatement que, dans la première soTution, les valeurs de r et de y sont négatives. Ces

a

<

valeurs* abstraction faite de leurs signes, répondent, non au problèrfre proposé, mais à celui qui aurait pour équations :

bg-&fr:Et gz_llo:Q.
Dans la seconde solution,

r

est toujours positif

; car

+

q(b'

>bs)as.

-328Quant à la valeur de y, on trouve qu'elle est posilive, nulle ou

ndgative, suivant que I'on a

:

s' I a,"q,
3o

g2

cls.

valeurs

0, : b. La première solution donne pour r et y les infinies 2as , zas ï'-* 0' 9: 0'

- g'51,

su

)

ar7,

lesquelles ne peuvent pas convenir à la question.

Dans

la

seconde solution, les valeurs des inconnues se

présentent sous ta rorme

. Iaisons 0, : b dans les équations proposdes; il vient

ff.

Pour obtenir

la véritable solution,
:

n-!r:;,
on en déduit par division
:

s2-u':Qi U*U:U,$

et, par suite,
a"r/ * so *: -A* ' !l: -t^-'
a,"q
sn

Ces valeurs sont toujours réelles; celle de nulle ou négative, selon que I'on aura :

y

sera positive,

g' < a,"t1, sn : (t"Q, st ) atg. On aurait pu tirer ces valeurs de æ et de g des formules (5) et (6), en leur faisant subir des transformations semblables à
celle qui a été employée au no 401. 451. PnoalÈun II. - Dëtennùner les côtës rl'tm triangle rectungte, connaissant son périmètre 2p et sa sm.face m'. Soient r eI y les côtés de I'angle droit et a I'hypoténuse; nous aurons les trois dquations :

: 2m,", r*g{z:Z1t, r' f Y' : 1''
ïU

(l)
(g)

(3)

Bn multipliant par 2 I'dquation ({) et I'ajoutant ensuite
l'équation (3), on trouve
:

-329-

à

ou

n'!U'+2rY: x'1'4m', (, * Y)" : xu ! 4m'.
:

(4)

niA-2lt-4, (c * U)' : (21, *\". ou Des équations (4) et (5) on conclut (2P - t)' : z' { 4m" ;
:

D'ailleurs, l'équation (2) donne

(5)

en développant et réduisant, on obtient

:

I)'
d'oi.r
:

i -- llt -p
:

-

pfr

:

tt1,2

,

m'.

((r)

rr étant connu, les dquations

('l) et (2) feront connaitre

n{y
(7)

et

ru ; càr elles donnent

n+tt-2p-i-t!-tt'
tU

1)

:
ttto

Znt'' ;

r

et y sont, par conséquent, les racines tle I'équation
Xu

-

oo

+
p
:

X

)- Zm":

0,

de laquelle nous déduisons
âr_

p"

+în" +
2p
21t

U:
Drscussrolc.

P"+n"-\ffi
La de

valeur il faut que I'on ait 1)' > nl'; mais cette condition ne sufiit pâs : il faut encore que les vateurs de r et de y soient

t

est toujours réelle; pour qu'elle

soit positive,

réelles et positives. 0r, ces valeurs ne sont jamais négatives; car, d'après les dquations (7), leur produit et leur somme sont positifs. ll suffit donc d'exprimer qu'elles sont réelles, ou que

p'
le signe

)

n'excluant pas l'égalité.

-

6p'nf

*nt'>

0,

'

(8)

Le polynome p' - 6p'nf * nr' est, par rapport à p', un trinome du second degré que lbn peut décomposer en facteurs. L'inégalité (8) devient ainsi :

-330-

Pour que cette condition soit remplie, il faut que les deux facteurs soient de même signe; on doit donc avoir :
rn' (3 f 2 1/ 21, mais, d'après la condition p'
yt'

\p'-m"(J+ZVZ)t lp'-rn'(B -Z1l
>
:

p\

{>0.

ou 1t' < nr,' (3 - 2 t/ E); ; rnu, on ne peut admettre que

I'inégalité

de laquelle on

tire

f
:

>

nr,'(3

{

21/ 2),

1r
ou (4?2)
:

>,n{a1zyz,
plm(t+V'9i,.

Lorsgue

0r, la relation p : m (l + /21 Aetermine pour chaque valeur nt, la plus petite valeur de p; donc, 1tnrm,t, tous Ie s triangles reclanglas tle même su,rface, m' , ccltu, dont le \tërimètre est Ie 1tlu,s
de
qt'etit est le lriangle isocèle. La condition p > m (t

m(t + f : m\/2,

p:

f\,les

y: mlt,

valeurs de

r,

y et z deviennent

:

z:2m.

+ f/2) peut s'écrire
ou

:

m,<--! ,, I +vg
isocè.\e,

nt < t)

(VD- l).

On en conclut alors que, Ttarmi tous les triangles rectangles de mênte périntètre, celui rpù a la ytlus grantle su'farc est le triangle

452,

Pnosr,Ërlrs

pnr quotienl,

corutaissant

III. -

T'rouuer

la

tles moyens et la slvtme

c'

çmtre nornbres en Ttroportiort somme a des entrêmes, la sontme b des cubes des quatre termes.

Soient t, U, ft, r les quatre nombres cherchés ; on a à résoudre le système de quatre équalions :

: Az, fi+t:at
frt

(t)
(2) (3)

;r'f

u

+

%

:

b,

U'+%"+1,1

:çs

(4\

-33tLes équations (9) et (3) donnent
:

g'+

r"{3r'f f \rt'lt3:sr, 3y'u * 3gr' * z" : lt";
:

en ajoutant membre à membre, on a

#' + A" +t" f t' f 3rt(" * t) {3sz (a *n\ : a" + ou, en ayant égard aux dquations (t), (2), (3) et (4) :

b",

ïnt(a+1,)
d'oùr
ry!* wo

-

ai

+b'-6r,
ç3

A"

J_fr

-

3(af

û)

0n connaî[ ainsi la somme des extrêmes et leur produit, Ia somme des moyens et leur produit; la question peut donc être
considérde comme résolue (288).

EXERCTCES.

453.
L

.

Résoudre les problèmes suivants

:

Chercher deux nornbres dont la somme soit 39 et celle de leurs cubes

17t99. tR. 94, {5.)
Un nombre est formé du produit de trois nombres consécutifs, et si par chacun d'eux, la somme des quotients est 47. Chercher le divise on ces nombres. (R. 3, 4, 5, 60.) 3. La longueur d'un rectangle surpasse sa largeur de { mètre, et sa surface est de {1520 mètres carrés. Chercher la longueur de ses côtés. (R. {20, {21.) 4. Un canot conduit par des rameurs peut descendre une rivière sur un parcours de 3 1/9 milles et la remonter en 'l heure 40 minutes; en supposant que la vitesse du courant soit de 2 milles par heure, quelle serait,la vitesse du canot sur une eau tranquille? (R. 5 milles à I'heure.) 5. Une personne prend à bail un certain nombre d'ares de terre pour 9100 francs; elle en cultive elle-même 4 ares, et, ayant loué Ie reste à fr. 19.50 de plus par are qu'elle n'€n a donné, elle retire pour cet,te portion la redevance entière. Chercher le nombre d'ares. 1R.28 ares.)' 6. Un marchand achète des moutons pour 875 francs. Après en avoir perdu 2, il vend le reste à fr. 12.50 de plus par tête qu'il n'a payé et gagne 95 francs sur sgn marché. Combien de moutons a't-il achetés ? (R. {4.) 7. Le produit de deux nombres est 750 et le quotient de I'un par I'autre est 3 i. Chercher ces ttombres. iR. 50, 15.)

2.

332
chercher deux nombres dont ra somme soit égale à g fois leur différence et dont Ie produit soit égal au plus grand des deux nombres augmenté de 12 fois leur quotient. (R. S, 4.) Deux ouvriers ont été employés à différents prix et payés après un cerfain temps de travail. Le premier a reçu 96 francs, et le second, qui a travaillé 6 jours de moins, a reçu D4 francs. si le second avait travaillé tous les jours, et que Ie premier erit mrnqué 6 jours, ils auraienl reçu la mème somme. combien de jours chaeun a-t-il travaillé, et quel est le prix . de la journée? (R. 94 jours à 4 francs; lB jours à B francs.) 10. une personne achète pour 87s00 francs d'actions de chemin de fer de 500 francs lorsqu'elles sont en baisse d'un certain taux o/o, 0t elle les revend toutes, sauf 60, pour 95000 francs, lorsqu'elles sont en hausse du même taux o/o. combien a-t-elle acheté d'actions, et combien a-t eile payé pour chacune? (R. 100 à 375 francs.)

8.

9.

seconde port,ion avait été placée au taux de la première, elle aurait produit {995 francs. Chercher le taux de I'intérêt. (R. 7 o/o et 6 o/o.) 1,9. Deux trains T et rr, partis des extrémitcs A et B d'un chenrin de fer, se rencontrent en un point c de Ia ligne; T a fait alors {{g kilomètres de plus que Tf . Leurs vitesses sont telles que T, continuant son chemin, parcourt la disl,ance cB en 4 llr heures, et rr la distance ca en t'9 112 heures. Trouver les distances At, cB, et la vitesse moyenne de chaque train. (R. 168, 980. ) {3. un courrier va de P à 0 en {4 heures. uu second courrier qui part au nême instant d'un endroit situé à {0 milles en arrière de p, arrive en Q en même temps que le premier, il met une demi-heure de moins que le premier pour faire g0 milles. Chercher la distance pQ. (R. 20.) l/+. Deux vo,vagelrrs partent en même temps de deux points différents P,et 0 et marchent jusqu'à ce qu'ils se rencontrent. a ce moment, ir se trouve que A a fait 30 milles de plus que B et qu'il lui frrut encore 4 jours pour atteindre Q, tandis qu'il cn faut encore g à B pour atteindre p. Chercher la distance PQ (R. {50.)

tl,l,. un particulier possède un copital de 89500 francs. Il le divise en deux portions qu'il place à diftërents taux ofo, de telle sorte que les deux portions lui rapportent le mêure intérêt. Si la première partie avait éte placée au taux de la seconde, elle aurait produit g00 francs, et si Ia

(R. 5, 3.) 16. Trouver un nombre de trois chiffres, tel que le second chiffre soit moyen proportionnel entre les dcux autres, que Ie nombre soit à la somme

un réservoirpeut être rempli d'eau par deux fontaines: par I'une serait rempli 2 heures plus tôt que par I'autre, et par les deux fontaines, coulant ensemble, il Ie serait en { i heure. chercher le temps qu'il faudrait à chaque font'aine coulant seule pour remplir le bassin.
d'elles

{5.

il

333
de ses chi{li'es comme 194 est à 7, et qu'en lui ajoutant 594, ou obtienne le
nombre renversé. (R. 948.)

ti,1. Un certairr nombre d'ouvriers ont transporté en heures un monceau de pierres d'une place à une autre; s'i[ y avait eu I ouvriers de plus, et que chacun erit, transporté 5 kilogrammes de moins chaque fois, i'ouurrgé aurait été terminé en 7 heures. Itlais s'il y avait, eu I ouvriérs de moins et que chacun ett transporté t t liilogrammes de plus chaque fois, I'ouvrage aurait été termine en I heures. Chercher le nombre des ouvricrs et le poids transporté chaque fois par chacutt. (It. 36 ouvriers' ?7 kilo' grammes, ou 98 ouvriers, 45 liilogratlmes.)

I

{8. Deux voyageurs partent, le premier une heure avant I'autre, de deux points A.et B, distants d'un point C de o ct de û kilomètres, et vont dans le même sens. Une heure avant de se rencontrer en R, ils étaient €n A/ ct Br, points symétriques de A et de B par rapport à C. 0n demartde la distance CR : discuter la valeur trouvée. (Equation du problème

* , o:*:b, +-|..) n+& n+b'

l,g. Quatre nombres sont en propcrtion par quoLient; la somme des extrêmes est t4, celle des mo)'ens est {.t, et la somme des quatrièmes puissances des quatre terme s est 94929. Trouver ces quatre nombres.
(R. 9, 3, 8, {2.)

90. Trouver les cÔtés î., -11,3, et / de deux rectangles dont on connaitla somme g des surfaces, la sommc o des bases et dont les surfaces deviennent p et pr quancl, à la base de chacun d'eux, on Conne la ltauteur
de I'autre.

91. Trouver un ncmbre tel que son carré soit au produit des dilfefences de ce nombre à deux nombt'es donnés a et b dans le rapport de
dégits par le triangle bn tournant autour
Calculer les côtés fr, !1, .r d'un triangle, sachant que les voltlmes de chacun d'eux sont équivalents aux volulnes de trois sphères de rayons a, p et 1. Qg. Un voyageur qui a fait 56 rnilles en chemin de fer et le reste de son voyage en voiture, a trouvé que dans le uain il avait fait, le quart de son voyage entier dans le mÔme temps que la voiture mettait pour parcourir 5 milles, et, qu'à I'instant oir il est alrivé chez lui, le train atteignait un point situé à 35 milles au delà. 0n demande le rapport des vitesses du train et de la voiture. (R. 7 : 9.)

Pàq.

22.

24. L'escompte d'un billet, de 9460 francs est fr. 67.65. Si l'échéance était rapprocltée de 55 jours et le taux augrnenté de 1.5 o/o, I'escompte
resterai[ le même. Trouver le taux et l'échéance. 95. Chercher un nombre tel qu'en ajoutant son cube à son carré, la somme vaille 9 fois le nombre immédiatement supérieur. (R. 3;.

26, Résoudre les systèmes : (r *ttf *(t* t)':a, 't!l : 71 , (.r * t)' *0 * I)u: ô, nf-U * r* t:at (æ f -t.'-l- iy f x)n : c, t.r I yz: b, n+y*r*t-nt. r"*U"*;.*t"-c. frlJ : ?,t, n4-lJ:a, slU f z* t-il, ..:-lt:b, n' * !t'* a' * t'- b, I'y: II) î.n * !t' * .r,'* t' c. æ' )- !J" l-..-' * tn - c. 97. Calculer les trois côtés d'un triangle rectangle, connrrissant
Lo

-

331

-

:

L'hypoténuse d et la somme J des deux autres côtés. 9o L'hypoténuse o et la hauteur lr relative à I'hypoténuse. 3o Le périmèIre 2p et la hauteur â relative à I'hypoténuse. 4o La somme des deux côtés de I'angle droit et la somme de I'hypoténuse et de la hauteur. 5o L'hypoténuse fl et Ia bissectrice a de I'angle droit. 6o L'hypoténuse a et la bissectr.ice intér'ieure p de I'angle B. 28. Étant donné un demi-cercle de diamètre AB, trouverr sur ce demicercle, un point lI tel que, si P désigne la projection de Il[ sur AB, on ait :

{"

Étant donné un triangle ABC recl,angle en A, trouver dans son plan un point M tel que si I'on mène MP perpendiculaire à AC et MQ perpendiculaire à AB, les triangles nlPC et MQB soient équivalents, de même que le triangle lllB0 el, le rectangle MPAQ. Généraliser la question en supposant connus les rapports MPC : MQB et ]IIBC : IIPAQ. 30. Étant donné un triangle AB0, inserire à I'angle ABt un cercle D et à I'angle ACB un cercle E tels que ces deur cercles soient tangents entre eux et gue Ia distance de leurs centres, ou que la distanse des rloints oir ils touchent BC soit égale à une longueur donnéc. 3{. Étant donnée unederni.ctrconférence de diamètre AB, décrire deux circonférences D et E qui se touchent mutuellement, touchent la denricirconférenee donnée et le diamètre AB, et tels que la dislanee de leurs centres ou celle de leurs points de contact avec le diamètre AB ait une
longueur donnée.

29.

ltlPfgAP:l; goffi:+Ap. -

t;q1

B"AlIfpB:1.

.3q. Partager un rectangle donné ABCD en quatre rectangles partiels au mo)-en d'une parallèle à AB et d'une parallèle à BC, de manière que les aires de deux reclangles partiels opposés aient un rapport donné et que celles des deux autres rectangles partiels tient une somme donnée. 33. Trouver sur une droite donnée AB un point C tel que la circonférence tangente aux trois circonférences décrites sur AB, BC, ÀC comme
diamètres ait un ral'on donné d.

335

-

t,l e'd
!-:-

(Entre les rayons des quatre circonférences, On

34. Transformer,un rectangle donné ABCD en un octogone équilatéral en enlevant aux quatre somniets quatre triangles égaux entre eux. 35. Etant donné un dcnii-cercle de I'ayon R, calculer la longueur d'une corde Ml{ parallèle au diamètre AI} et telle que
,qlt'+ uN' + ir-lJ':
Discussion.
4cu

l,,'L\ b'e/
.g-'

a la

relation

I

CHÀPITRE \IIII.

QUELQUES QUESTIONS DE MAXIMUM

ET .DE MINIMUM.

0n appelle uuriable une quantité qui prend 454. DÉr'rNrrroNs. successivement différentes valeurs, eL mnslanfe celle qui garde la même \'âleur dans tout le cours du même calcul. Quand les valeurs 'successives d'une quantité variable dépendent, suivant une certaine loi, de celles que prend une autre variable, la première est dite une f anclion de la seconde. 0n nomm e t,ariuble indéytendante celle à laquelle on donne des valeurs arbitraires, et forrclton la variable qui prend des valeurs correspondantes. Dans l'équation

2,r'_ 6 U:;,"-6r+b'

,,\ (I)

r est la t,ariable intlépendante , et y est la fonction de r Une fonction de r est souvent représentée par I'une des notations suivantes dont nous avons déjà fait usage
:

f(r), F(r), ,p@), etc. et que I'on énonce : petit f de r, grandF de n,g de r; alors Ia valeur de la lonction pour une valeur particulièi'€ ff : a est
désignde par I(a), F(a), 9(a), etc. On appelle racines ou zéros d'une fonction 1(r) les valeurs de

336

pôles

.# qui annulent la fonction, et priles les valeurs de n qui la rendent infinie; par exemple, la fonction ({) a les zéros
degrés insensibles, la fonction 'varie, mais elle peut être tantô[ croissante et tantôt décroissante. Lorsqu'elle cesse de croître pour commencer à décroîlre, on dit .qu'elle passe pour un mq,nimun?,; lorsqu'elle cesse de décroîlre
,pour commencer à croître, on dit qu'elle passe par un ntinirnwn. Par exemple, la fonction g F (r)o qui est ligurce par la courbe ABCDEFÛ... rapportée

: *V:t,r: -1/Setles " Lorsqu'on fait croître .r par

&: l, n:5.

:

aux axes 0n et
présente
s

0!t,

uccessivement

un maximum BtB, un

t1 u

minimum DrD, un maxi-

mum ErE, un minimunr
FfF; en effet, I'ordonnée

y croit sur I'arc AB,
BCD,

décroit sur I'arc

croit de nouveau

sur

I'arc DE, décroit ensuite sur I'arc EF'... Les méthodes générales servant à ddterminer les maximums .et les minimums appartiennent à I'analyse infinitésimale. Nous étudierons ici quelques questions simples, qui peuvent être résolues par des procédés élémentaires.

$

I.

-

Maximum ou minimum d'une tonction d'une seule variabte
indépendante.

Purtûger un nontbre 2a en, deun lturties nwtmunt. Soit r l'une des parties, 2a -.? sera I'autre, et le produit sera # (2o- r). Si I'on donne à r diffdrentes valeurs, ce pro.duit passera par différents états de grantleur; il s'agit d'assigner à r la valeur qui rend le produit le plus grand possible. Cherchons d'abord à égaler le produit à une quantitd

455. PnoslÈun

I.

d,ont Ie prod,u,it soit un

-

.donnée rl?; nous devons résoudre I'dquation

(2a-n)r:nt,

({)

ou

s2-2arltn:0,
:

-

337

de laquelle on tire

t:

q,

Ar, u doit être un nombre réel, donc m ne pourra pas surpasser cr' ; m pourra avoir toutes les valeurs depuis 0 jusque at, mais il rre pourra croîûre au delà; donc a' est le martntunt, dem.

+ l&' -

rn.

(e)

fr : û, i d'oir 2a donc, plur partager wt nontbre en d,eur parttes dont Ie prorlrtit soit maritnu,m, il, faut Ie diuiser en deun Ttarties égales. Ainsi se trouve établie cette proposition importante : Le ltroduit rle deu,n nombres uarr,sbles (positifs), tlont lu stmme est constnnte , est manimum, quan(I ces tleur notnbres sont ëgaur, et Ie Ttrodur,t marinntm est Ie camé de Ia moilié tle Ia srmme clns-

Si fir

-

ee, la formule

(2) donne fr :

(tr,

tante.

456. RrnrÀnquEs.
de I'identité

- I. Le théorème précédent peut se ddduire t+rU:(r*A)'-(n-U)'.

En effet, si r et y reprdsentent deux nombres variables positifs dont la somme est constante, on voit que la plus grande valeur du produit, ny correspond à la plus petite valeur absolue de la diffërence fr-U, c'est-à-dire à æ : A. II. Cependant, si la variabilité de r et g étalt limitde, la plus grande et la plus petite valeur du produit uy correspondraient respectivement à la plus petite et à la plus grande valeur absolue de la différence fr !J, ouaux ualeurs entrêmes de r, puisque la somme n * U reste constante. Considérons, par exemple, le produit :

ffi:(9-2n)(6n+{l),
oir nous supposons gue ,r ne varie qu'entre
revient au même ù'étudier le produit
3nr
:

-

I

et + '1. Il

:

(27

r croît de - t à + {, le facteur 27 - 6r ddcroît de 33 à21, tandis que le facteur (tn * { I croît de 5 à {7. 0n voit que les
rÀLrss[ xr
6nAIND0Rcs.

cornposé de deux facteurs dont

-

6.r)

(6r

+ {1),

la somme est constante. Quand

-

et,cÈnnn

ÉuÉunxutnn.

22

338

-

élevée en un point t de ÀB rencontre la courbe en D, AC et CB correspondent à un partage de 2a en deux parties e[ le produit de ces parties est égal à CD'. Soit 0le milieu de AB; on voit immédiaternent quelorsque û se déplace d'une manière conl,inue de A en l], CD' va d'abord en aug-

deux facteurs ne peuvent êtrê égaux et que leur différence a sa plus grande valeur pour fi et sa plus petite valeur pour -'1, r : l. 0n en conclut que le produit proposd prend sa plus petite valeur pour æ - { et sa plus grande pour n : L III. La méthode suivie au no 455 est indirecte, car elle ne s'appuie pas sur la définition du maximum ou minimum (4ba). Nous montrerons plus loin que les résultats déduits de raisonnements analogues répondent à cette définition. IV. Voici une démonstration geométrique du théorème (4SE) : Le nombre 9o étant représenté par la longueur AB, si sur Ats comme diamètre on déuit une demi-circonférence e{, que la perpendiculaire

mentant, ensuite en diminuant; cette quantité cesse de croitre pour décroitre ensuite, au moment oir C arrive en 0. Donc le maxinum du produit AC . CB a lieu pour AC CB.

:

457. Le théorème (455) fournit la solution des questions suivantes : lo Parmr, tous les rectangles de mênr,e përimètre 2p, quel est celui dont Ia sw'face est marimwn ? 2' Parmi tous les triangles tte meme pënmètre 2p et tle tnéme buse a, rluel est cclu,i tlortt la stn'face est ntarimu,mT La solution de la seconde question se déduit de la formule a) (p Su : p (p ll) (p t);
:

p

et1t

variables dont la somme 9p - b - c est constante. Déconl])lser un nombre donné pu en deu* 458. Pnoeluue I[. {aûeu,rs dont Ia Elntme soit u,rt ntintmum. Soit o l'un des facteurs, I'autre mum de la somme

-

a sont ici des constantes,

-

-

p

-

b

-

el,

7t

-

c des nomhres

,.r, {. fr

Pour trouver le minicette

1-':, *+ 'fr cherchons d'abord à égaler

somme à un nombre donné

m; nous aurons l'équation

:

,p' :Inl fr +''fr

ou

gt-tn,l*p'

:0;

-339d'oir
:

m + lnx-

--4p'

Or, n doit être un nombre réel, donc m ne pourra prendre que les valeurs qui rendent positive la quantité m'- 4f ; donc rn"

pourra ddcroitre rJepuis I'infini positif jusque 1lp', mais il ne pourra pas descendre en dessous. Par conséquent, 4p'est le nrinimum denl', et, par suite, 2p est le minimum de rrr. Si I'on
fail m"

:

hpo, on trouvê

t) :

{ l: r,, d'oi, :

p

i

les deux

facteurs sont égaux. Par consdquent : Le mininnun tle la sontnte de datrr nontbres uariables, tlont le protlu,i,t est constant, u lieu lorsrprc ces nonùtres sortt dgaun.

459. tiré :

ReilAnQriES.

-

I. ce théorème

se déduit encore de

I'iden-

("* !t)':(r-u)'+4*u;

.

car on voit que si le produit ry est constant, Ia somme * * U croît ou décroî[ avec la difference .r - A, de sorte qu'elle a sa y - 0, ou n : A. plus petite vatreur pour n Lorsque la variabilité de r et y est limitée, on cherche la plus grande ou la plus petite valeur absolue de la diffdrence n g;

c'est-à-dire les uuleu,rs ertrênr,es de r. II. Si l'on admet la décomposition de 2r' en deux facteurs
négatifs, un minimum de la valeur absolue de la somme #

,P-rfr

E fi, ; ce minimum correspond à un maxicorrespond à mum dans Ie sens du n" 454.
Autrement 'et de

r:

dit, la somme * +

peut varier de I fi'

2pâ! æ.

i0A:

2p

I\'.

Pour démontrer le théorème (458) par Ia géométrie, construisons

un angle droit rOy; sur le côté 0.r prenons une longueur

p,

et

d'un point quelconque de B dc 0y comme centre, avec le rayon B0 décrivons une circonférence, qui coupera la droite AI] en deux points C, D.
éSal à p'et quand 0B

AlorsT0':AC.

:0

AD, AC+AD:948. Itonc AC et AD ont un procluit leur somme est égale à 9,18. Cette somme est minimum

et par suite

AC:

AD

:

0B:.p.

I

-340'
460. Le thdorème (45S) fournit la solution de la question suivante : Parmi totrc |es rectangles de même surface m", rluel est celuu dortt Ie Périmètre est nùnintum? T'rotn'er erùre quelles linûtes peut uurier 461. Pnout ÈrIp ltl.

la tririome ax"

cherchons d'abord à égaler ce trinom e à m en posant

+

bx

f

- c'

:

an'+b**c:?tt'.
De cette équation, on

tire

:

n:

-b+Jffi.

,

r devant être réel, on doit âvoir : ou b' - hac { ham :0,

Aam Z hac

:

It' '

Si a est positif, on peut diviser par 4a et I'on a

*rAar_-It'. ll,n
Donc, le trinome peut parcourir toute l'dchelle des grandeurs

compriseSentreco0tT'quiestsonmittitnunl.
Si a est négatif, en divisant par 4a, on doit renverser le signe d'inégalité, et I'on a :

hac-b'

-- -..:--.

ntK4uc-b'. 4a
prises entre
Le trinome petrt maintenant prendre toutes les valeurs comb' haa
Dans chaque cas, la valeur-limite de rn annule le radical, et la

-

co

"t

Tr -

![ui est son munimunt"

taleur conespondante de r
Rnlrrnp6ss.

: - h
En

effet, on a

:

t'n-tL[t+T_) + *

ttr,rectentent ces résultats' - I. 0n peut établir f/ h\' /+ac-b'-t
1;

341

ou, en posant
Soit

-

!o,-

n"gt#:

/i

:

?n--k]_a(*-*'f.
varier ,, par degréslnsensibles, d'abord de r' a'àn' + IL,le ierme a(r -tr'1" va d'abord en diminuant, puis : nt' De €n âugmentant ; donc ?l passe par un minimum pour fr en d'abord e'';'va a (r mêrne, si o ( o, la valeur absolue de diminuant, puis en augmentant; par suite, rtl croiI constamment dans I'intervalle (*' I It, fr'), puis décroît dans I'intervalle
/r,

un nombre positif quelconque. Si

a

)

0 et que I'on fasse 1, à e'', puis de

{n', n'+ /,); done, un maximum
II.
considérer,

de
'Î}?'

correspond à fi

qu'on peut Les variations de lr,, dans les ditÏérenl,es hypothèses z*lt' du 4 9,3, figures les S sont représentées dans

-

fii'

462 Pnoslûun lV.

t

Trortuer Ie martmwn et le ntintnnnn rle

n-L

n' - 3n= 3' cherchons d'abord à rendre cette expression égale à m, et
posorls en conséquence

*

_

L

d'oir

:

pse

et

fr:

4: - (3nr -{- ll * -3rn { 3m*{ *V2lnf -{0nrf

fr'=

gfr

-5:

rlt i

0,

'l

.

psur que les valeurs de r soient réelles, il faut que I'on ait { > 0. 2lm'

-t

:

-'l0rnf
(u,

Ce trinome ayant deux racines réelles, X Ôl

-tl,
o,

la sondition de

rdalité devient:

%

(u,- i)
\
_ô:l

;t/ \

conditiou qui sera remplie si I'on prend

-l) t./ : '
:

nL>L, ou ,n<+'
Par conséquent, la fraction PIoPosée peut prendre toutes les

342
valeurs comprises entre prises entre

-

o-r

.t 3, et toutes les valeurs com-

â

* * æ, 0t elle ne peut acquérir aucune valeur
44A

comprise entre q et i. Donc,

*

est le manirnuzl des valeurs com-

' 'le minintutn des €t g est valeurs comprises eutre cette limite et + co. Pour avoir les
prises entre .uuu
valeurs de

hi,r*

et
,l

æ,

{

r

pour fit,

:

g et pour tn -

,1,

correspondant à ces deux limites, remarquons que

i, l" radical s'annule, et il vient : 3rn -{- { fr: -nn-' :+,
on

En faisant dans cette exprersion m pour fir

trouvee:5,

et

- â' Oo trouve â; : 3. 463. Pnonr,nur V. - Trouver le maximum ou le minimum de : fr'+l
3n'

I

Posons

- {6t+ 33'
--tll

fr'+r
3a*

ou
d'oir
:

(3* 0:

- 1)*'-l6mr f 33rn-{ :0;

-- '16r f

33

-

""

Brn+VW

Jm-4,
il
0.

.

Pour que les valeurs de c soient réelles,

faut avoir

:

-35m'f 36rn-{
Les racines de ce trinome étant

>

I

et

$,

et le premier terme

dtant négatif, m ne peut avoir que des valeurs comprises entre

les nombres

4,1'l ,g' ; donc gg est un rntnimwn, et 'l

est un

mûfrimum

de

nL.

Les valeurs correspondantes de
8m .l:ffi],

-343-

fr

sont

oir I'on fait ttt

:

{
5B

etm

:{

; on trouve fr

- -n, u, * :
LT

4.

464. PnonlËrrn vI.

-

Trouuer le mammurn et Ie minintltnl, de

f' -b z;4'

Posons

ou

-o W=Z-trt' s,2-Zmr{4m-5:0;
:

fr-

.lJ

d'oir

t-" fr:Itt*1,''tll'_-4m+5.

Le trinome sous le radical ayant ses racines imaginaires, gardera toujours le signe de son premier terme qui est positif : donc m peut prendre toutes les valeurs possibles entre - rrr et + æ ; il n'y â ni rnnntmu,m ni minr'mum. chercher entre quelles limites Tteut 465, PnonlÈuo vll.
aarier Iu fruction

s-ÈYle. b';+1' à'n"
+
c, û', b', cr, dtant supposés réels.

les coefficients a,, b,

Les trois dernières questions montrent les circonstanees principales que présente une fraction de la forme précédente; cependant, il est bon de traiter Ie problème d'une manière générale.
Posons

înlTr +7
d'où

a,fr'+ bni_c --',1t
b)

(t)

:

(a'm- n) n'* (htm:

er-f c'nt- c:0i

on déduit de cette équation

-(b-b'm\

+

r

4a' c' yrn'

2(a

-

Z(l)bt

a'rn)

-9,ac'

-

%ca'

lm

I

b"

-hac

(2)

La variable

étant réelle, on pourra donner

à rn toutes les

-344valeurs qui rendent Ie trinome placé sous nul, et pas d'autres; on devra donc avoir :
(h"

le radical positif

ou

-%ac,-2m,) m+ tl'Nous distinguerons les trois cas suivants : -4a'c')
4a'c'
m"

-2

(bll

4or>0.
ça,c,

(g)

bto

Cls. b'' - ha'u' > û. Supposons que les racines du trinome (3) soient réelles, et désignons la plus petite par n{ et la plus grande par m't; alors le trinome âura le signe de son premier terme, c'est-à-dire sera positif pour toutes les valeurs de rl plus petites que rn' ou plus grandes que m", et il prendra le *igne .contraire pour toutes les valeurs de rn comprises entre m, et m,,. 0n ne pourra donc donner à rn, que deux séries de valeurs, Ies unes CornpriSeS entre * -",cr eIm,'qui Sera un manirn1tn, et leS arrtres comprises entre f co eltnttqui sera. un mi,ninnrnt, si les racines du trinome (3) sont réelles et dgales, ou imaginaires, le trinome aura toujours le signe de son premier terme qui est positif ; la fraction proposée pourra donc prendre toutes les valeurs comprises entre et + co, €t il n,y aura ni rnaximum ni minimum. 2u Cls. b'' - ha'd < 0. Dans ce cas, les racines du trinome (3) ne sont jamais imaginaires; câr, si elles l'étaient, le trinome serait toujours négatif , à aucune valeur rcelle de m ne correspondraient des valeurs rdelles de r ; r et m ne seraient jamais réeJles ensemble, ce qui n'est pas admissible, puisque d'après I'dquation (t), à toute valeur réelle attribuée à n correspond une valeur réelle de m. Les racines du trinome ne peuvent non plus être ,rdelles et égales : car, si elles l'étaient, le trinome aurait toujours le signe de son premier terme, exceptd pour une seule valeur de m qui I'annulerait (atO); n et m ne seraient donc réelles ensemble qu'une seule fois, ce qui n'est pas possible d'après I'dquation ('l). Le trinome a donc ses raoin es nl et nt" réelles et inégales; il ,sera positif pour toutes les valeurs de m comprises entre mt et rn't, et négatif pour toutes les autres valeurs de nl. Ainsi, rm variera. depuis m', la plus petite racine, jusqu'à nl,t, la plus

'1.,

-

> 0,

bt'

-

ha,c,

I A,

bt,

-

:

0,

grande;

3u Crs. b'z

tl' sert donc un minimum, et nt" , un maximum. :0. L'inégalité (3) prend la {orme - La'c' Brn f C à0,
:

-

3ib

on en conclut, suivant que B est positif ou négatif

:

\C,C ?ll -2
grandes que

- B'

?ll: B'
rrr

Dans la première hypothèse, m prend toutes les valeurs plus

.C

-

Ë'

qui est un rninimurn; dans la seconde,

prend

toutes les valeurs plus petites qou

En résumé, 1tou.r que la fracttort (l) ait u,n marimu,m et wt rninimum, il laut et il sullit que les racines du trinorne (3) soient réelles et inëgales : ces rarines sont elles.mêmes le maù,mum et le ntini,rnum de la fi'uction, et les ualeurs clrrespltttlantes de x sortt
domtëes

- ;, qui est un nturimnm,.

par l'en1n'ession

:

n

dans laquelle on doit remplacer

:-2 ^l-lt"!-, (a - a'nt)
?r?

par ces racines.

466. Applrcrrrox. Soit à étudier les variations de la
fonction
fru

u'+4nla'
:

*2n-au,

a ddsignant un paramètre variant de 0 à .o. En égalant cette fonction â rn, on trouve successivement

('l m\n' + 9(l -%n)a- s2 ({ + m) : 2m-t tl fr:

g,

Appelons

T

la quantité sous le radicat

lll:-

, z+:I!4,
4-_6o

;

les racines de T sont

!tr,,t:z_ql"-. t1
-11'

Comme elles changent de nature avec le signe de la quantitd s2 3, nous distinguerons trois cas : lo a' < 3. nt' et, rn" étant imaginaires et le premier coeffi-

-

a' de T étant positif, Ies valeurs de r sont réelles pour toutes les valeurs de nr; donc la fonction proposde n'a ni maximum ni minimum. 2o a' : 3. 0n a tnt : m't ; donc T est constamment positif, excepté pour ln: m' et il n'y a ni maximum ni minimum. Ce résultat s'explique aisément : la fonction proposde est,
cient 4
maintenant

-346-

fi'+2u-3 (r-{)(r.*3) .' + d;çS (r+{)(æ*3)
et peut prendre toutes les valeurs.
3o

n-4,
fr {,1'

o' > 3. Les valeurs de .,itt et
:

rrril sont réelles. Ce cas se

subdivise en trois autres

a) a' { l*. Son premier terme étant positif, T est positif pour les valeurs de m non comprises entre m' et m", négatif æ à. m'l pour les autres. Donc r est réel lorsque m varie de ou de mt à + æ; par conséquent, ?ll" est un maximum et nt' est un mlnrmum. b) o' : 4. Pour que r ait une valeur réelle, on doit avoir

-

rtm

{5

> 0, d'oit

tn

-4

D

U

La fonction proposde peut donc varier de

- .. à T, qui est

un maximum. c) a" ) /+. Nous âvons maintenant sous le radical de la valeur de n un trinome à racines réelles et dont Ie premier terme est négatif. Par suite, tn ne peut varier qu'entre m' et m" . Le dénominateur commun des valeurs de nrt et m" étant négatif, on a m" < mt; mtt est donc encore un minimum, et mt un
maximum. I. Admettons que la fraction (l) soit une fonction 466bis. Rnulnguns. continue de r, c'est-à dire qu'elle varie par degrés insensiblcs lorsque varie par degrés insensibles ('). Nous pouvons alors montrer que les

-

r

(.) Nous ne considérons pâs Ia fraction ({) dans le voisinage d'un pôle, c'està-dire d'une valeur de o qui annule le dénominateur ou rende la fraction infinie.

341
résultats déduits de l'étude du trinome
(ltr,

satisfont à]la délinition gênérale du maximum ou du minimum. Considérons, pour fixer les idées, Ie cas oir ce trinome a deux racines 4.atctétant positif. 0n a vu que rrr réelles et inégales, le coefficient D'' .o à Ia plus petite racine rnf du peut alors prendre toutes Ies valeurs de æ. Soit cf la valeur de qui trinome, et de la plus grande racine ntt' à correspond à r,r := ntt, et désignons par à une quantité positive aussi petite qu'on veut. A caus€ de la continuité de la fraction ({), les valeurs de rn, qui h elà .r n' -l h. difèrent infiniment peu de rir; æt correspon(lent à n ellcs sont nécessairement moindres que ntt, cat les valeurs de rtl un peu supérieures à nrt se rapportent à des valeurs imaginaires de r. Par conséquent, lorsque n vafie de nt h à nt h, nl prend constamment des fri valeurs inférieures à lr.r, exccpté qu'il prend la valeur tnr pour n résulte de là que dans I'intervalle (.r' ht , x;t1, in va en croissant et que dans I'intervalle (n', a' + /ù) il décroit; donc nrlest bien un maximum de rn. 0n verrait de même qûe nttt est un minimum. II. Le discriminant du trinome (31 est :

-

&atC1

nt'

-

2 (bbt

-

2act

-

2atc) m

-l

t,bz

-

Lac)

-

-

|

r

-

-

:

-

*

:

,ll

-

(bb,

il

est égal (408) à

-

9act

aa)'

-

4R, R étant le résultant des équations

-%a'c)' -

(ô*

-

Lac) (,b''

- La,tat);
:

(4)

+

ba

I c :0,

a'nu

*

b'n

* cf :0.

(5)

Donc, si les racines du trinome

(3)

sont réelles et égales, ce résultat est

nul;

les équations (5) ont alors un facleur commun que I'on peut supprimer aux deux termes de la fraction (l) et celle-ci prenant, la forme

sn*h, gtr I lt!
on peut Ia rendre égale à une quantité quelconque ?ri. Ainsi s'explique
I'absence de maximum et de minimum dans ce cas. IlI. Appelons a" et F,,tt eL pr les racines des équations
15).

Pour que la fraction (l) ne présente ni maxintum ni minimum, il faut d'abord qu'elle puisse passer par zéro et par l'infini, ce qui exige QU€ a et p,, ,tt et pf soient des nombres réels. De plus, les racines du trinome (3) doivent être imaginaires. 0r, le discriminanl de (3) a pour expression : &a,ue,tu (u. - ,tt) (" -'ê') (?, - ,,) (? - ,!); pour qu'il soit négatif, I'un desnombras a.t,pr doit ètre intérieur et I'autre extérieur à I'intervalle (.r., p). 0n exprime très simplement cette condition en disant que les intervalles (r.r,, p), (aJ, pr,1 sont entpiétants ou qu'ils
s'enlrelacent.

IY. Pour trouver le maximum ou le minimum de la fraction (1), on peut
s'appuyer sur le$ principes suivants : Lo La fonctton

-+ T

passe

par

n'tt

_
ntintnnmtplnr
n2

348

x-n,

et p&l' tnt nmfrimum p7t;r

x: - n (459); 2o Ia

l]nctrcn x --- n& nLIILAïLtllulll, nL llltnxntttlll. Pour démontrer le dernier principe, faisons varier # par degrés insensiæ, de- nà- à, de f à à+ n, enfin bles, successivement de -æ à -positif età désignant un nombre positif de* nà* co, n étantsupposé

*- + variera alors, d'une manière fi continue, de-oo à 0, de 0 à * æ, de - oo à 0, de 0à** ; donc, elle n'a ni maximum ni minimum.
aussi petit qu'on veut. La fonction
Observons aussi que si une fonction / (r) passe par un maximum ou par un minimum pour tr : nt, il en est de même des fonctions o f f (r)

a'f (.n),o désignant une constante; mais

nrinimum ou par un maximum. Cela posé, considérons d'abord la fraction

-

n"f (æ).t

t\n.

*

passent par un

j u,:!t 0'ï ,! -f Yc'

t,

or'r a et tr sont différents de zéro. En mettant les deux termes sous la forme u.), puis divisant n' pn + q par n-2., on trouve : q),'bt ;.n, a (.v' pr

I

*

{ l-ld-{) rtt : 2 ( * + n r a+ "' ,'\ 't'-(a
ct'

&Q * : ù -

nf 2") + | -;-1' i,'': - -.|t_LL:'l:l_u). t
(r.:

)

0r, si I'on prend æ (r" comme variable et qu'on applique les principes énoncés ci-dessus, on voit que la quantité entre crochets passe respectivement par un minimum ou par un maximum lorsque :
n
pourvu que I'on sil u.'Ipo.*q > 0;mais dans le casotr u.2 )-p,t *q<0 ou: 0, la quantité entre crochets n'a ni maximum ni minimum. 0n tire de là des conclusions sur la variation de nt. Considérons ensuite la fraction (l), ou nous supposons a eL at différents de zéro. Iin effectuant la division du numérateur par le dénominateur, on met cette fonctiou sous la forme :

- a.: +- lr." +e" +1, oû n -

- l;i

+

p,'

+

q,

a
u,_t
,,,fi,

ræ.1

s

+ bh+ci

et I'on est conduit à étudier la dernière fracl,ion dont I'inverse a la forme de celle qui a été examinée ci-dessus.

elles par une ëqu,ation d,u, seclnd degré,
Ay'|_Bry

467. Pnosr,Èur

Vll[.

Deur uuriables x et y ëtant liées entre
0,

|_C*'*tty * E"* F :

(t)

349

trotruer erûre rluelles lr,ntites peut unrter l'une tl'ellcs, x 1)ûr ùx euemltle, aL,ec I& cottdition qtiatm unleurs rëelles attribuëes clrr,splttdent des uûleurs réelles de J' Si i'on résout l'équation par rapport à y, il vient :
u

-

- - *,.-** #
d'oit, en posant

V(B-:4ac)tr'+z(BIt-AWT(D;JÀF)

;

(2)

Bn -T{:o' -{r:u'
lt

B'-4AC:il' BD-2AE:P' D'- 4ÀF:{:
'tan

+ b + fg{,,*' l21tu + q. y devant être réel, on ne peut donner à r que des valeurs qui
rendent positif le trinome sous le radical; on aura donc nn'
:

:

|

2P*

+ r/;
:

0.

ll y a encore trois cas à distinguer
,1,. C.rs.

ra>0, ta<0, n:0.
grrîrdu; ,f pourra tucenoir toutes les valeurs plus petites que C àu plus grandeS que c,, ; u' sera un rnauimunl, t)" un nwùntum" Si les racines r' Àt c'l sonl réelles et égales, ou imaginaires, r peut parcourir toute l'échelle des grandeurs entre - co et f co ; il n'y a ni maximum ni minimum' 9" Crs. rl < 0. Comrne le trinome doit avoir le signe contraire . à celui de son premier terme, on ne peut donner à r que les valeurs COmpriieS entre nt el ntt : rr est un minintum et' ærr est ttn rnatrinnnn Si ,' - sil, r et y ne Sont réels ensemble qu'une Seule fois; si c' et r'f sont imaginaires' 0 et y ne sont jamais réels
ensemble.

n > 0. Supposons les racines du trinome réelles et indgales, et désignooi par r' la plus petite et par r'r la plus

3" C.rs.

0. L'inégalitd (3) se rdduit à : 2p* + r/; 0. si 1r est positif , tr a un minimum; si ?, est négatif ,
m

:

r

a un

maximutn.

468. Les problèmes gue nous venons de traiter indiquent
sufïisamrnent la marche à suivre pour trouver le maximum ôu le minimum d'une fonction qui ne ddpend que d'une seule variable inddpendante. 0n peut formuler la règle suivante :

-350_

le minimtun il'tme ærtaine qu0l1,. que rerte quantr,té a ute ualeirt donnée, repÉsentée Far m, 0u, mn 0rr m' \*), et éuitrez entre tes ttilferentes ttari'ables tle la qr,estion les éçtatilns qu,e founût l,'énoncé. Ces étytations pernrcltent d'erpritner. uu myaen de m la t,ctriuhle qrrc l'ott choi,sit conmte inctëpend,ante. Discutez e,nsuite Ia forntule qui d,onne cette aariable, c'rst-èt-tlire therdtez les linûtes rlue l'on doit. assiçtrner ù m ltotu que la t,ariable soit réelle. Lorsque I'inconnue est donnée par une équation du second degrd, on exprime que le discrirninant doit être positif ou nul, jamais ndgatif : on obtiendra ainsi, entre m et les constantes de la question, une relation d'indgalitd ou d'égalité qiri l;rit connaître le maximum ou Ie minimum de la fonction proposée. 0n
ti,té uariabl,e,
su,1t1tlseÆ

Pou,r lrauuer Ie maxintu,tn 0u

reconnaî[ de cette manière que cette fonction pr ut avoir un maximum 0u un minimum, ou qu'elle n'admet ni I'un ni I'autre. 469. Nous éclairons cette règle par quelques exemples. lo rrrscrire tlans un triungle tlon,né ABc mr retturrgle lllNpCI d,ont la sw"fuce soil rut marimum. Désignons par a la hase BC et par ir la hauteur AD du triangle, Far # la hauteur I\P et par y la base A P0 du rectangle. La surface du rec/\ tangle sera exprimée par r!/, et c'es[

BpD

-il)_]__v .r
æ

l\ n,l-l'+ il' ,\

cette fonction qu'il faut rendre un
maximum. Nous cherchons d'abord à la rendre égale à rn', et pour cela nous posons :
J'!J

: nt'.

('l)

(-) En géométrie, quand on veut exprimer une surface 0u un volume d'une manière générale, on les représente par un carré nzg. oLr par un cube rn;r. euand il s'agit du volume d'un corps rond, on Ie désigne ordinairement par rirrs ou r,n,], afin de se
débanasser du facteur sions de ces volumes. et des facteurs numériclues qui se trouvent dans les expres-

I

-35tDans les triangles semblables AllN et ABC, les bases sont proportionnelles aux hauteurs; donc :
a

h-u
h'

fl

(2)

l'équation

Tirant de cette équation (2), la valeur de y, et substituant dans (l), on trouve I'dquation du second degré :
6trs2

-

ahe'

{

lnnu

: 0,
:

(3)

qui, résolue par rapport à æ, nous donne
nh * *:T.
Or,

\l&''h'

- hehm'
:

t+/

,,\

r devant étre réel, il faut poser
62fu2

-

ltaltnf;0,

d'oùr

,r ?gl'

on en

ult' conclut eue'ji,

ou la moitié de la surface du triangle,

est la surface maximum d'un rectangle inscrit dans le triangle.

Si l'on fait

: : h nr': ult' ir OIt â * 2, et, par sutte, ll

d'

2.

UOIIC,

le rectangle maximum a pour base et pour hauteur respectivernent la moitid de la base et de la hauteur du triangle. RaurnQuu. Si I'on dcrit les relations (2) et (l) ainsi :

-

Ioi,- t,
U.

i

i:nnt;
:

la question est ramenée à chercher le maximum du produit

ah

!

dont les facteurs ont une somme constante { ; on en conclut

It nl &hg

-3522" A une sphèr'e
donnde, circanscrirc

un cône dont le

uolu,me

soit rtn minintum. Soit ABC la section du cône par un plan mené suivant la hauteur AD du cône; appelons R le rayon 0D de la sphère, * le rayon DC de la base du cône, et y sa hauteur
AD. Le volume du cône sera exprimé

: c'est la fonction qu'rl faut rendre un minimum. Cherchons d'abord à I'égaler I ,r*'; nous aurons : $ t'a : rn'. (,1)
par qæn'y
Les triangles semhlables ADC et AEO donnent la relation
:

{

r, It :

fi

-, ,J- ^=, d'oir Vyfu_-ZL)
r'
y-2R

t),

!1Y^.. - Y-zR -

Portons cette vâleur de

dans l'équation ('l ) ; ttr'',

il vient :
(e)

!lg' :
nr'y

ou

Ruy'

er
p7Ê

-

a: "'-!vt:9tr1t.

I

jRuL1,
(3)

Quand le problème proposé est possible, il a deux solutions. fJr, U devant être réel, il faut choisir les valeurs de rn' de telle manière que I'on ait :

j 0, ou nr' i 8R'. lg"n Donc, nf â. pour minimum BR' ; par suite, " a pour 8rn-R'
R

Ainsi, Ie cône de uolu,me mànimu,m circonscrit ù Ë*R'. la sphère a wt uoltnne double de celui d,e la sphère Si, dans la forrnule (,3), on fait nr' : B R', on trouve A : 4 R, et, par suite, .r : R {2. Donc, le cône minimum a pour hauteur
minimum

-353le double du diamètre de la sphère, et pour rayon de Ia bæe Ia diagonale du carré construit sur le rayon de la sphère. RnurnQun. - Si l'on écrit la relation (2) aiusi : | | 2R(, 2R\ u 4 et qu'on fasse. abstraction du facteur constantgR"' On a un

m":Ztr'7 [t -

)'

produit de deux facteurs variables dont la somme a une valeur constante { ; donc le maximum de ce produit a lieu lorsque les facteurs sont égaux. Autrement dit, m' passe par un minimum

2R I Pour;:g,ooï:4R.
S

II.

-

Maximum ou minimum de quelques fonctions d'un degré supérieur au second.

Supposons, pour fixer les iddes, n : A : on demande le maximum du produitrgzt, quand fr + U * r -F t: û, r,UtK et / étant des mernbres positifs. D'abord, ce produit peut avoir un maximum : car chacune des parties étant moindre que o, leur produit sera moindre que a'. Nous allons ddmontrer que le produit sera maximum quand tous les facteurs seront é[aux; pour cela, il suffira de prouver que si deux des facteuri sont indgaux, on pourrâ former, sans changer la somme, un produit de plus grande valeur. En effet, si deux facteurs r, et g ne sont pas égaux, on n'altérera pas la somme en remplaçant chacun de
ces deux facteurs par leur demi-somru

470. PnonlÈun L Partûller rm nombre tlonnë a en n parties dont le produ,it sar,t urt marimum.

-

{

n*u
donc, on a aussi
:

qq

.tÛ

n1-tt

I

U

, or (4Sb)

>
zt

fra;

g-ï:a2

n*U

)

ryxt.

Par conséquent, tant que les Iacteurs ne seront pas égaux, on pourra augmenter le produit. comme Ie maximrm e*iste, on FALrssE ET cRArNDoRcs. gJ - ercÈsns ÉLÉusxrA,tnr.

-354doit en conclure que le produit est maximum lorsque tous les
facteurs sont égau

Apprrcrrtox. grantl en surface est le triangle équilatëral. 0n sait que I'aire d'un triangle a pour expression

" iDe tous les trr,angles isopérimètres, le

à

plus

(o * l, * r) : F, le I-& -p-b:p-couàa:b:c. 471. Rsrr,rnoun. - Dans les raisonnements qui précèdent, nous avons supposé que les facteurs variables et positifs assujettisà la condition r*A*"*t,:nt peuvent être rendus

tXt, ,> les facteurs variables p-a, p-l),p-c
It,Q,
<t, 31i

;

constante

ayant une somme maximum correspond à

dgaux : c'est une condition que I'on Coit, toujours vérifier quand on veut appliquer le théorème. le nombre a en deur parties 472. Pnonr,nur I[. - IePartaç1er xp x at J, tle rnaùère qu,e ltroduit Jq soit tnari,tnun?,, p et q étant tles nombret enliers tlotntës. 0n a identiquement-:

lusa :poqo

(2 . i. i.

lfr :E r . U A '!l \ i î. ;..... )i
2 sont égaux

donc, si l'on fait abstraction du facteur constant pnqu, on a un

produit de p

f

q facteurs, dont

à!,

etq égaux

à

U, et dont la somme est constante, car

q

p! + rr|-: 'q ^p

n

+ tJ :

(tr.

Donc, ce produit sera maximum quand on aura

:

r:u. pq
Si cette égalité est admissible, on est conduit à ce théorème : Pour lturtager un nombt'e donné a en deur Ttartie s X, J, telles qrr,e le ltroduit alr 3{ soit marimu'nt, il faut le partager en deur parties proportiomrclles aur erpasants p etr q.

Rnnrnqun.

351l

-

Plus généralement, 'plur partuger un nontbre n d"onnë en Ttarties ltosl/iues x, J, z, ... telles qut'e Ie Ttrothtt't xp Jq zt ... soit mauimunt,, il faut le partager en n partr,es 1)r0p0r' tionnelles urrn efrltusants p, ![, r.., {o Trouuer Ie marimum du produ,it 473. ExorIpLES.

du

(a-r)'.r. La somme des facteurs & - fr et r est constante, I'exposant 2, celui du second est {. 0n doit donc poser premier
est
:

-

&-fr
2'

ûl'

d'oùr

,:

$'

Quel est Ie marunwn des tyhntlres circuluires droits qui ont une surface totale tlonnëe! le rayon de Ia base, y la hauteur du cylindre, Appelons

r

2æa'Ia surface totale et V le volume. Nous aurons
2æn"

:

ou et

n"

{ !rU : Q", Y : rfr'U.
Zæry

Lrtr,n ,

(1) (2)

Si, dans I'expression du volume, on remplace A par sa valeur tirée de l'égalité (l), il vient : (3) Y : frr (a' - t'). L'équation (3) montre que .r ne peut varier que de 0 à a; le volume partant de zéro pour revenir à zéro, et conservant une valeur finie, a dû nécessairement passer par un maximum. Le fr'), volume aura sa plus grande valeur quand le produit r (a' ou son carré r' (a' fr')' sera maximum. En regardant r" comme la variable, nous avons un produit de deux facteurs
variables fru et a,' - sz, dont Ia somme est constante ; le maximum aura donc lieu quand les deux facteurs seront proportionnels à

leurs exposants

I

et"

2, c'est-à-dire quand
gz _ae

&'l ::.

c)

d'oil
est

:

t-6) y:iov3. n:rav3,
les cylutdr"es tle même sw"t'ace totale, Ia plus granil dortt lu hauteur ëgale le diamèIre de la base.

Àinsi, tle tous
celu,r,

-356474. PnoBLùME III.
Soit, pour fixer les idées, n: 4, et appelons o, !1, i, t quatre nornbres positifs tels que ryzt : p.Le minimum de la somme fr + A * x *f a lieu lorsque n : U : ft : t : fii.En effet, si c et U, par exemple, ont des valeurs différentes,gn poung, sans altérer le produit nyzt, remplacer n el g par f ry et f nU; mais alors la somme des faeteurs diminue, car (a58) :
facteurs posi,tifs rlont la slmnùe soùt minimum.

-

Dëcomposer

utt nomb,re donné p en n

IV. - Si x, y, z dësignent cles aariables positaues telles que le produit xmynsn crnEerue une ualeur constante, trouuer le mtnimtun de Ia somme x * y 1'z.
475.
PnoBLÈME

l/iu+f"y<r*u.
*\"' (a\" ( ^\o \*) \,,/ \p)

Le produit

(

ayant une valeur constante, la somme de ses facteurs, égale

à:

,,f-r"!+pl:n*a*2, m n -r'
est minimum quand ces facteurs sont égaux, c'est.à.dire quand

ona:

n -u-:!. mlLp

Rsu.rneun. - Avant d'appliquer les problèmes III et IV, il faut s'assurer si les variables peuvent prendre, respectivement, des valeurs égales ou des valeurs proportionnelles aux exposants rn, n, p.

476. ApplrcArroN. Qu,elle est Ia calotte slthéri,tpe d,e ntoùtdre sm'face clnaeïts cotnltrena,nt un uolu,me tlonné? Appelons r le rayon de la sphère, et y le rayon de base et

-

r

Ia hauteur de la calotte, V le volume qu'elle comprend, S surface convexe. 0n a :
\'':'[

sa

* 7rr'y : 6rU (y- + 3t'), 6 ^y' S:Znry:æ(r'+a).
| | ' " o

(t)
(2)

D'après

la première égalité, le produity (g'+

3.r,') est con-

-

357

stant; en élevant ce produit au carré et le multipliant par 2, on a encore un produit constant : (3) (2y') (3n" I A')'. La somme des facteurs du dernier produit est 3r' * 3g'. 0n en conclut que S est minimum lorsque les facteurs du produit (3) sont proportionnels à leurs exposants (4751, ou que :

2U' 3r' * L:T'

U'

d'oir fr:A.

Ainsi, la calotte sphdrique cherchde est une demi-sphère. 477. TllntHoDE DES coEI-FICIENTs lnntlrnnutNlis. - Pour rendre maximum un produit de facteurs variables, on examine à la fois si Ia somme de ces facteurs est constante et si ces {acteurs peuvent devenir égaux. Pour obtenir ce double résultat, il est quelquefois nécessaire de multiplier les facteurs du produit par des nombres constants; dans le cas oit les derniers nombres ne s'aperçoivent pas immédiatement, on les représente par des lettres d, F, ...
Exnuprn. - Inswût'e dans une sphère dannée le cône de su,rface totale manimum. Un plan mend par I'axe AD du cône coupe la sphère suivant un grand cercle ÀBEC, et la surface du J cône suivant un triangle isocèle ABC. Soient R le rayon de la sphère, A et r le rayon de la base du cône et son apothème, r la corde BE. La quantité à rendre maximum est æg' { tryz ou simplemeni A' + Az. Exprimons g et z en fonction de r; le triangle rectangle ABE donne:

Lts'
d'oir
:

+

BBU

:

Ahl', AE . BD
.lt->--.

:

AB . BE,

;:/4p,'-r;,
Par conséquent
:

"2R

n \ILR'

-

s2

358

:

Écrivons le second membre de cette égalité ainsi (2Ra *- ar)' (2RÊ l3r) . c.

-

,

(1)

a et (3 étant

des nombres indéterminés. Le numérateur est un produit de quatre facteurs :

9Ra { o.r, ZRa ! ar, 9Rp la somme de ces lacteurs sera constante si dans cette scmme est nul, ce qui donne :

pr,

ni
de
(2)

le coefticient

r

p+ { - 0; nous égalons les divers facteurs en posant 2a
:

2Ra

l-

dt

Bliminons les quantités auxiliaires et (3); il vient :

- fr,

zRp

a

pn

: r.

(3)

et p entre les égalités (2)

2nn 'rR--, r-ER-;11:0'
:
2n"
o.

ou ensimPli{iant

: - 2R, -Rr La racine positive, qui seule convient #:R1+-V!j' 4

ici,

est

Elle correspond bien à un maximum, parce qu'elle rend les {acteurs du produit (t) positifs.
$

lII.

-

Maximum 0u minimum d'une fonction du second degré de deux variables.

478. PnosLÈuB.
polynome

- Trou,uer entre AA'+B*y*C*'*Dy+Er*F,
x et y prennent
B*A

quelles lirnites peut uarier un

(l)

lu"sque les uariables

tou,tes les ualeurs possr'bles.

Nous cherchons d'abord à égaler ce polynome à ?n, en posant :

Ay'+

+ Cr'*Dy +Er*F:wr.
:

(2)

Regardons y comme inconnue; I'équation (2) donne

U: -ntr-D*V(

9A

et y doivent être rdels ensemble; donc, pour chaque tle rn,les valeurs de r doivent satisfaire à I'indgalité: réelle valeur 4AF { 4!'rn> 0. (3) 2ÀE1.r + D' 4ÀC) no +2tBD (B-

0r,

r

-359-

B*-4AC<0, BÈ-4Àc:0B"-4AC>0, {." C,rs. Bu - 4Àt > 0. Dans ce cas, quel que soit ttt, on pourra toujours satisfaire à I'inégalité (3) par une infinitC de valeurs de r; donc, ln n'a ni maximum ni minimum.

tl y a trois cas à distinguer

-

:

En eftet, si, pour une veleur quelconque de rn, les racines du trinome (3) sont réelles et inégales, il sufiira de prendre u < r'ou .r > r", pourvu que r' soit la plus petite des racines et u,t la plus grande. Si les racines sont rdelles'et égales, ou imaginaires, fl peut avoir une valeur quelconque comprise entre

-

,-:r-)

que y et soient le signe contraire à celui prendre doit le trinome ensemble, réels à I'inégalité (3) ne pourra satisfaire I'on terme, et de son premier suivante : I'inégalité qui vérifieront que par les valeurs de nz

9*

et f cO. Cls. Bo 4AC < 0. Dans ce câs' pour

-

r

4(BD

Cette inégalité esl du premier degrd en ???; on en tire une limite de rn : si cette limite est admissible, ?t, aura un maximum ou un minimum. 0r, cette valeur-limite de nz satisfait à l'égalité : 4ÀF l- 4Anr) : 0 ; 4 (B'- 4-\C) (D' 2ÀE)' 4 (BD

4(B' -9AE)' -

4AC) (D'

-

4ÀF

+

âLnt)

> 0;

rnuttiplié par B' - 4AC, et, en représentant par double, la valeur de y pourra s'écrire :

par suite, elle rend le trinome placé sous le radical un carré

-

-

-

r'

la racine

U:
4AC est négatif par hypothèse; donc, le radical fri, ce qui y, d. comespondante la valeur donne, pour

est toujours imaginaire, et g n'est rdel que pour fr a

llais B'

- - --Ea '

Br'+

D

_

360 __

ces valeurs de r et de g sont celles qui rendeut la valeur de la fonction un maximum ou un minimum. 3" trs. B" - 4AC : 0. Dans ce cas, I'inégalité (B) devient : 2 (BD 9AE) n +D" 4AF { Alrm ) 0,

et, quel que soit m, on pourra toujours y satisfaire; par suite, m n'a ni maximum ni minimum.

-

-

Si l'on avait BD

B'

-

4AC :

9AE

: 0, en même temps que

0, I'inégalité (3) se rCduirait à la suivante :

D'-4AF+âtun>0.
:

On en déduirait

D' m) 4A[',,^ t +ll

ou

_ D" m< 4AFaL '

selon que A serait positif ou nCgatif. Dans le premier cas, le polynome aurait un minimum, et dans le second un maximrrm479, ExnupLE. - Trouuer le mi,nimunt de x' + y' + z', cprund on a la conditùon :

Posons:
ou bien:

n*g{x:a. fi"*9"{z'-tri
(t),

({)
:

en éliminant z au moyen de

nous âurons

r'lU'+(a--n-U\':ffi,
r)

2y'-2(oa,

g* 2n'-Za*{sz
a'

Résolvons cette équation par rapport à

y; il vient :

- ?r:0.
2m.

(21

a- - r + V- 3c" -l- 2a* -

n

(3)

Le coefficient de r' dans le trinome placé sous le radical étant négatif, on doit choisir la valeur de m de telle sorte que les racines de ce trinome soient réelles, ce qui exige :

tf +

3 (9m

-

a')

> 0, d'oir ,, ,

!, o'.

Le minimum de m sera donc

4' , o' , en donnant à rn cette
:

valeur, le trinome sous le radical devient

-(g*'-2t \

xn

+ B)

a'\

36t
Par suite, la valeur de y, dans la formule
/ i. n \

(.3),

s'dcrit

:

7' _ Y-

a,-l +(*V3-i:)V-t )- '-_
y
:

-'

et elle n'est réelle que si l'on pose

-\--vj *:!r'
a& u:E' u:B'
qui reldent minimum
I'expression

ll

vient alors :

n'ta'+e".
erol

Ces valeurs sont celles

EXERCICES.

480. Trouver le maximum ou le minimum des expressions suivantes :

.ll, t. fr ' !t:L

û,

^
J.

ttttu" ! n" fr

5.
\.
t!

Vl
5æu

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oH 2a'

+ )b.l: { a 31. Parmi tous les carrés que I'on peut insmire dans un carré donné, de manière que chaque côté contienne un sommet, quel est, le plus petit, ?
Cùn

fr+3 * qg zr.. .u' _ 9"u-l--a'. a2 $a _ gz

sc"-i.t,*12 l;x{n ^.2-1e-]_ + !s7. fr ..

-

362

on 4v' 1u-næ-lt. #-an{.(t

-n:---b: e8. fr-c î+c aÎ 2bn l* A0. vv.

c

.

'12. A un triangle donné ÀBC ({ig. du $ 470, {o), iuscrire le rectangle MNP, qui, en tournant autour de BC, engendre le cylindre de volume
maximum. 33. A une sphère donnée, circonscrire un tronc de cône dont le volume soit un minimum. Rép. C'est le cylindre circonscrit. 34. A une sphère donnée, circonscrire une pyramide triangulaire régulière dont le volume soit un maximum. 35. Dans un cercle donné, inscrire un triangle maximum. Rép. Le triangle équilatéral

(Le carré qui a pour sommets les milieux des côtés du carré donné.)

36. Inscrire dans une sphère de rayon donné R, un cylindre dont le volume soit maximum. # rayon de la base, 9y hauteur du cylindre; on a

37. Trouver le maximum de I'aire d'un triangle rectangle, sachant que la somme de I'hypoténuse et de la hauteur correspondante est égale à a.
Rép. L'aire maximum

: Y:9ry (R' - !l'). 0n obtient i y2 : T,"' : T; volume maximum : fË'
Y

:2r,r'A,

fiu

*

U'

:

Rn

;

d'oir

:tg,

l'hypoténuse
U

est

3?;

ta hauteur es[

fi;

les

deux côtés de l'angle droit sont égaux

38. Parmi tous les triangles rectangles de même périmètre 9p, quel est celui dans lequel la somme des deux côtés de l'angle droit et de la hauteur abaissée sur I'hypoténuse est maximum ? Rép. L'hypoténuse égale
2p {,1

^r'-3

39.

9-

l), et chaque côié de I'angle droit est égal à p t2 - lt). Trouver le minimum de I'expression (ar + à)' * (a'n + b')'.

40. Trouver le maximum de l'expression

q-+#L-L

4{,,. 0uelle est la zone sphérique à une base qui contient le plus grand volume parmi celles qui ont une mème surface na* ? Rép. La hauteur et le rayon de base de la zone de volume maximum sont I'un et I'autre égaux
e

1=; le segment maximum v2

est donc un hémisphère.

49. Étanf

donnée une feuille de carton carrée ABCD, si, après avoir

-

3ri3

mené des parallèles aux guatre côtés à la mème distance, on enlève les petits carrés dans les angles, et que I'on relève les parties rectangulaires telles que EKLF, on forme une boite à fond carré EFGH. Déterminer le côté de ces carrés par la condition que la boite qui aurait pour fond le carré EFGH et pour faces latérales les rectangles restants qui ont tous la même hauteur, ait un volume maximum. Rép. Bn appelant 9o, le côté de la feuille de carton, on trouve que 9a doit être divisé en six parties
égales.

Résoudre

la môme question en

remplaçant

Ie carré ABCD par

un

rectangle de côtés a et b.

Trouver le minimun de I'expression rn -l- y' *.;n, sachant qre r,' y, z son| liés par la relation an + by * cz - d. Rep. lllarche analogue à celle du no 479; on peut aussi s'appuyer sur I'identité :

43.

(.r'

*lio f t'),4' *
*

bn
(à.1
:

*
-

cn')

:(an*
(c;r

r3l

*

t':)u

+

t',a!J

cy)'-l-

&4. 0n donne

-

Qi,t,.

-

b"r'f

l'équation

Ar'* Aty'* Arr.t'* gByl f 2B'.u; f ?BttxA ILC** 9C'y * 2Ctti f D:0,
et I'on demande de trouver les limites extrêmes

des yaleurs que peut
:

prendre I'une des trois variables, :t; par exemple. 45. Trouver entre quelles limites peu[ varier le polynome y' 0,'t I abn, %ary I bosu

lorsque les variables a et y prennent toutes les valeurs possibles.

-

-

1t6. Si la

somm

en

+

y est constante, trouver le minimum

aui +i,'
le
produit,

Rép. 0n observe que (r

+ul(i*"):o*
*...

bJ-a[+uit

des deux derniers termes est constant, etc. étant constante, trouver le minimum 47. La somme a u -r z de rn A' -1- xu ... ou le mininium de ny -f yl J- t4 .,. 48. De tous les parallélipipèdes rectangles de mème surface, quel est le plus grand en volume? 49. De tous les parallélipipèdes rectangles de mème volume, quel est celui qui a la plus petite surface?

f

*

*

50.

Trouver le trapèze maximum inscrit dans un tlemi-cercle.

trapèze est un demi-hexagone régulier. Trouver le cylindre maximum inscrit dans un cône donné. 52. Trouver le cône maximum inscrit dans une sphère donnée. 53. Parmi les cônes droits demême volume, quel est celui qui a la plus ,petite surface latérale ? 84. Une chaudiêre a la forme d'un cylindre terminé par deux hémi-

-

Ce

5I.

-364sphères de même rayon que le cylindre. La surface d'une chaudière étant donnée, trouver le maximum du volume. 55. Par un point donné à I'intérieur d'un angle, mener une droite qui détermine avec les côtés de I'angle un triangle d'aire minima. 56. 0n donne I'arète d'un cône de révorution; trouver le maximum du
volume.

57. Minimum de la surface latérale du cône circonscrit à une sphère et dont la base repose sur un plan diamétral. 58. calculer les coefïicients û, c,p, Ç parla condition que la fraction:
J, et un minimum 5 pour .r : l. 3t) (9n + t)' (rc - 9). Étant, donné un prisme droit à base camée, on joint deux à deux les milieux des côtés de la base supérieure; par un point pris sur Ie prolongement de I'axe du prisme et les quatre côtés du carré inscrit, on mène des plans qui detachent du prisme quatre tétraèdres et qui les remplacent par une pyramide à base carrée phcée au dessus du prisme.' Démontrer que le volume du solide ainsi formé est constant et déterminer Ia position du sommet sur I'axe, de manière que la surface soit ait un maximum 4 pour $

59. 60.

:

n,*br*c s'*ps*q

Maximum de (9

minimum.
Question analogue pour un prisme hexagonal régulier, Ies plans étant menés par un point du prolongement de I'axe et par trois diagonales joignant les sommets de la base supérieure de deux en deux. 61. M étant un point à I'intérieur d'un triangle ABC, on mène une droite llP parallèle à Bt et rencontrant AB en p; MQ parallèle à CA et rencontrant Bt en Q; MR parallèle à AB et rencontrant CA en R. Trouver le minimum de rllp'+ MA' + MR'. 62. Dans la figure du g 469, ,lo, I'angle C étant aigu ou droit, on demande quel cst le rectangle inscrit IINPQ qui, en tournant autour de AC, engendre le volume maximum. 63. Entre quelles limites peuvent varier æ et U dans l'équation
:

a'
somme des autres.

+

b"

*

auæ

+b;

:

c'

+

d,,

*

t,y

+q;,

a, b,c, d étant des nombres positifs dont le plus grand est moindre que ra

6&, soient n,!1, fr les distances d'un point quelconque aux côtés d'un triangle donné ABC. Troul'er le minimum de n, + Ez {.

-

365

-

LIVR.E I\r
DES PROGRESSIOI\S ET DES LOGARITHMES

CTIAPITRE I.'.

DES Pn.OGRESSIONS.
S

I. -

Progressionr arithmétiques.

0n appelle progression arith,métiryte ou 481. DÉrrxrlrons. ltrogression par d,ifférence.(notation abréviative : PA)une suite de nombres tels que chacun d'eux surpasse celui qui le précède, ou en est surpassé, d'une quantité constante que I'on appelle raison de la progression. Ces divers nombres sont les termes de la
progression.

Ainsi, les suites

:

(ll) 48, 45, 42,39,36, 33, 30, ... sont deux PA; la première est croissante et a pour raison 4, Ia seconde est decroissante et a pour raison 3. 0n supprime la distinction entre les progressions croissantes ou décroissantes, en convenant que la raison est l'emès tl'urt terme sw' le ytrécëtlent. D'après cela, nous dirons que la raison de la progression (a) 3. est * 4, et que celle de la progression (D) est 482. TnuouÈun. - Dans une P[, un terrne quelconqu,e est égal au prenr,ier plu,s uutant de fois Ia raison qu'il y a de termes auant lut, Soit la PÀ de n termes : a,, b, c, ... i, k, I. (l) Désignons par ô la raison prise avec son signe. Le second terme est égal au premier plus la raison :

3,'1,'ll, {5, '19, 93, 27, ...

(o)

b:

a

*

â;

366

:

de même, le troisième terme est égal au second plus la raison

0n trouverait de même pour Ie quatrième terme : tl c+ à a 2à + ô a 3ô, et ainsi de suite. En général, on aura pour le terme / qui occupe le n" rang, et qui, par conséquent, en a ?l { avant lui :

c:b +ô: û+à*ô: a{2ô.

:

: f

: f
-

l,:&*("-l)
Rnulnoup.

à.

(2)
:

-

La PA peut être mise sous la forme

a, &+ ô,

of
??

2ô,

a+3à...

- Les terntes rl'u,ne PA croissante uugmentent i,rttléftrtintent, de manière à deuenir plu,s grartds que toute rlu,anti,té
tlottnëe.

483. Tusonnun.

En effet, le terme de rang
donnée A si I'on

sera plus grand que

la quantité

a:

al(rt,-'l)â>A, ou ,>!=-g+{. * {, le

d'otr, en transposant a et en divisant par le nombre positif ô :

n-LtA:orôô

Ainsi, dès que le rang surpasse la quantitn

terme surpasse le nombre A, quelque grand qu'il soit. = pour avoir Exuuprr. Étant donnée la progression (a) (a82), un terme plus grand que {000, on prendra :

n)

1!99-3;1 ou ou tr ,

>BBrj?: >JJJ3'

par suite, le 334" terme sera plus grand que '1000. La lornnule (9) étant une relation entre 484. ConoLLArRE. les quatre nombres ct, I, ô, n, permet de déterminer I'un d'eux, quand les trois autres sont donnés : il suffit de résoudre l'équation par rapport à la quantité inconnue. Elle fournit donc la solu-

tion de quatre problèmes, faciles à énoncer, et dont les formules sont : I: a l- (, 4)à; a: I (n * {)a;

-- t*L=:. 5:l- n-liû- lI:''r' ô

(3)

367

Insérer m moyens 485. hisrnrtoN DE tuoyENS .ltttltIltÉrtguns. donnés a el b, c'est former deux nombres arithmétiques entre une PA dont a et b soient les termes extrêmes, et dont ces ?n moyens soient les termes intermédiaires. Cherchons la raison de la progression. Le terme b est égal au premier plus autant de fois Ia raison qu'rl y a de termes avant lui, c'est-à-dire m { { fois la raison; nous aurons donc :

lt:
d'oir
:

* {)à; \ b-a rt: rr4l'
u

ï

(m

(4)

Ainsi,

ort, obtient

Ia raison de la ltrogression en

dùuisant Ia
èt,

d,ifiérence des

tlntr

nontbres tlornés par le nonûtre tles mogens

tnsérer ltlus tnt.

Exsuple.

u:+#:B,etla progression cherchée est
5, 8, 486,
,l

-

Insérer 10 moyens entre 5 et 38. La raison est
:

l, 14, ,17, 20, 23, ztj, 29, 32,35, 38.
Dëterrntner Ia contlilion
fassent partie tl'urce

bres clonny's a, b, c

PnonLÈItE.

plur que trois nlm' même PL.

Supposons ces trois nombres rangés par ordre de grandeur; ils seront séparés, dans la progression inconnue, par des termes intermédiaires qui pourront être considérés comme des moyens insérés entre û etb, e[ entre ù et c. Si l'on désigne ces nombres { et par n '1, la raison devra être égale à de moyens par tn

'h-a t,
mlt

s1

i ---"

. ç-t'

-

-

(4s5) ; on devra donc âvoir

:

b-a
Telle est la condition cherchée

c-lt
; il faud,ra donc ryr,'i,l erisle

(o) deun

nombres entiers m et n y'oportr,onnels aur différen(es b a et c-b. Cette condition est toujours remplie lorsque les nombres A, Ô, c b sont ct et c sont commensurables : car, si lcs nombres b

-

lractionnaires, il suffira de les réduire au tnême dénominateur et de prendre rn el" n égaux aux numérateurs ou égaux à des

-

-

3rt8
une infinité de solutions.

cas,

dquimultiples de ces numérateurs. Le problème a, clans ce

487. TutonÈMs. Si, entre d,eun termes consécu,tr,fs d,,une. pL, on insère le même nombre m de nlyaens, Ies progressions ltartielles ainsi obtenues forment une seule et même PL. Car les raisons de ces progressrves partielles sont (ag5) :

-

!_ o " 14'

c-b tn + 'l'

d-c
1n

+ \"';

"elles sont, par consdquent, toutes dgales à

dernier terme de chacune est le premier terme de la suivante. 0n peut donc les considérer comme n'en faisant qu'une
seule.

,h

D'ailleurs, le

Dans toute Ph li,mi,tée, Ia, somme de ileur, termes égalentent tlistants des ertrërnes est constante
TnÉonnils

488.

.

et égale u Ia

somme d,es et:triimes.

Désignons par

r
-

terme. qui en a p après lui

le terme qui en a p avant lui, et par E le ; nous aurons :
a,

fr d'oir
:

*pà; ll : t:*lt:a*1.

I

-pô;
ù,

489. TuÉonuun .

la moitié du ltrod,ui,t

Lu slmme des termes cl'trne PA asl égale - r1u,e l'on obtient en ntulti,ph,ant lu somme rles
:

ertrëmes par le nontbre tles termes.

Soit toujours la progression de n termes
a,, b,

c, ..,..

i, k, l.

Appelous S la somme de ces terme$, et écrivons cette somme en dessous d'elle-même, en ordre inverse; nous aurons :

S:a+-b+c*...+t+k+1. S: llr/i+i+...+c+bf a.
Ajoutons maintenant les termes de ces deux suites par colonnes

verticales;

25:

il vient : (a*I) + (1,+l') +(c*t)

+...*(i+4 +1r1t) + (l*a).

0r,
2S

369

les sommes entre parenthèses sont toutes dgales à (a
:

(488); d'ailleurs, leur nombre est tt; donc

f

/)

:

d'oir

:

*-

(a ! Iln, (o -l- l) n.
2

(6)

La somme des 'I9 premiers termes de la progression (a) (481) est : q _ (g + 35) ,12 _ qq6)
Exaupln.
2

490. ApplrcÀrroNs.
nontbrcs ent't,ers
:

{+2+3+...*,,.
OU

-

I.

Trouuer Iu srtnme

cùes

n

prenûers

Comme ils forment une progression de raison 1, on a :

^ :-2 f
inunédiatement.

(l *rr)rr

m(nl-'[) ô O:
Z

.

Ainsi , la somrne des n premiers nornbres entiers est ëgale ù la moitié du proùtit du tlernier de ces nombr'(s p&r cehù rpti le suiurait

ll.

T'rotmer Ia somme des

{+3+5+
:

n premiers nombres tmpatrs
raison

:

Ils forment une progression de
formules (2) et (6), on trouve

2; en appliquant

les

r
Ainsi

:

2n_

t,

(t *_ +

g,#)I
A

_ tr.

, la

somme des n premiers nombres impaùrs est ëgale au

rurrë

rle n.

lll.

Trou,uer

Ia
("

slmme des canës des n premiers nambres

entxers,

Dans I'identitd :

*

{)"

:

n"

|

3r'

remplaçons ., successivement par 1r

3":9" +3 .2' +3. 2+L,
/5"

2: {'+3.'L'+3.
-n"
lLcÈene ÉtÉunurlrnr.

2,3, ... n; il vient

*

3n

{'1,

:

l+'1,

3"+3.3'+3.3+'1,

0r*'l)" :
rÀLtssE ET GnArNDoncn.

13 . rt'+3 . n+1.

-

370

Ajoutons ces égalitds membre à membre; les termes 2", 3',... n', qui se trouvent dans lesdeuxmembres, seddtruisent. Douc, si I'on désigne par S, la somme des æ premiers nombres entiers et par S, la somme de leurs carrds, on obtient :

-

(r*{)*: {+3S,+35, *n; d'otr 3S" : (n +l)" - (n + {) - ful "d, [ *r]

=(n+llL(r+rl"-r-ï)
S,:
n(n

et

t

l\-(9n
6

*

l\"

491. PnoslËMns. - Les formules (2) et (6) dtablissent deux relations entre les einq quantités a, I, ô, ??, S i par consdquent, ,elles permettent de déterminer deux de ces quantités quand les trois autres sont connues. De làn dix problèmes à résoudre : l' Étant donnés a, l, ô, déterminer n, S.

P

))

a, l,S,
ô,

$o lgo $o So -lo

D )) ))
))

a,, ù, n, û, l, n,
CI,

)) ))
)) ))
))

))

ô, 2.

,,

S.

ô, S.

S,

0,

?e, S,

))
))

l, ft'
,, ô. d, S.
A, fl.

o, ô. D ô, n, S, d, l. 10" )) Parmi ces problèmes, Ie cinquième et le huitième sont du second degré; les autres, du premier degré.
S

$o $o

'>

)

))

l, D' 2, l, ô,S, /, n, S,

If. -

Oes progressions par quotienl.

492. DÉnNrrroNS. - Une progression géomëtrique ou lta,r qu,ofiarl (notation abréviative : PG) est une suite de nombres dont chacun est égal au précédent multiplié par un uombre constant, que I'on appelle raison de la progression. Lorsque la raison est plus grande que I'unité, les termes vont en croissant, et la progression est moissante; lorsque la raison

37,1

est positive et plus petite que I'unité, les termes vont en décrois. sant, et la progression est dëwoùssante. Lorsque la raison est négative, les termes sont alternativement positifs et négatifs. Les suites Exuuplns.

-

2,6, {8, 54,

162, 486, {458

{458, 1dl6''l'62' 5&' {8, 6, 2 ""' '

.llll r.,

4' - E' {6' ...
3;
la troisième a pour

sont des PG, la première croissante, dont la raison est 3, la
seconde ddcroissante, dont Ia raison est

rarson

-

I

,À.

Dans une PG, un terme de rang rptelconque 493. TnÉonerte. est ëgal au ltremter mu.ltipli,é ltar la raison éleué,e ù, uno puissance marquëe par le nombre d"es termes qui précèdent. Soit la PG de n termes :

-

a,, b,

c, ..... , i, h, l.

({)

Désignons pâr q la raison ; le second terme est égal au premier

multiplié par la raison

,

O

:

aq;
:

le troisième terme est égal au second multiplié par la raison

c:Itq-aq,Q:aq';
le quatrième terme est égal au troisième multiplid par la raison
:

il:c{l*aqo.Q:dg',
et ainsi de suite. En général, on a pour le terme I qui occupe Ie { avant lui : rang n, et qui, par conséquent, en à n

I : 6qn-1.
Rnu,lnoun.

-

(È)

-

La PG peut g'écrire

ù, o,tl, ûgn, aQ"

494. ConoLLÀrRE. - La formule (2) dtant une relation entre les quatre nombres e,, I, n, q, permet de déterminer I'un d'eux quand les trois autres sont connus. 0n trouverâ en résolvant

I -- aq"-t,

379
:

l'équation (91 par rapport à chacune des quatre quantitds

t

I
qtt-4.

I

,:"\l I,
495. TuÉoRÈus. ù l'infini,.

?t-'l + Iort t = los a'(r)

i
)

(3)

)

-

Les termes d'une PG croissante augmentent

Puisque la progression est croissante, la raison est 4- et on peut la reprdsenter par L + a., a. dtant une quântité positive. Considérons d'abord la PG

difïérence cherchée est plus grande que d,, excepté pour les deux premiers termes dont la difiérence est ry". Ainsi, les termes de la PG (a), à partir du troisième, sont plus grands que les termes

({ + o', (l o.)", (r) et cherchons la diftdrence entre deux termes consécutifs quelconques. 0n trouve facilement : (l + a)n+t - (l + a),: o.([ + e)',. Le facteur ( t + a.)', dans le second rnembre étant > {, la
1,

{

+

o.,

*

...

corres'ondants

,ry...... ; rnais ceux-ci peuvent devenir plus grands que toute quantité'
donnde (4S3); il en est de même, à tbrtiori, des premiers. Un terme quelconque d'une PG croissante a pour expression

i: i;:,

,r

+ r,t , |

*

a(L

-l

ment,

(l +

a)r. Or, on vient de voir que, lorsque ?r croî[ indéfinia.)" augmente ti I'infini; le produit a (l 1- a;' jouit

dvidernment de la même propriété.

496. TuÉonÈMs.
ters zéro.

-

Les termes d'une PG dét:roissante

tend,ent

I Parlaa'

La raison étant plus petite que I'unité, peut être représentde
et un terme quelconque de la progression sera
a

G

+;F'

(.) Cette solution ne peut être comprise qu'après la théorie des logarithmes"

373

0r, quand

rz

croîf à ]'infini, le dénominateur croît à I'infinf,

,et Ia fraction tend vers zét'o. 497. INssnrroit DE MoyuNS cÉouÉrnrQuns.

géométriques entre deux nombres donnés n et b, c'est former une progression par quotient, dont a et b soient les extrêmes et dont ces ??? moyens soient les termes intermddiaires. Cherchons la raison de la progression. 0n connaîl,dans cette progression, le premier terme a, le dernier D, et le nombre des termes m + 9; en appliquant la formule (2), il viendra :

-

Insérer

?1,

moyens

o:-V,'
Ainsi, on obtient Ia rar,son en ertrayant tlrt rlu,otient
à insérer plus
u,n, tles

(4)

deur

nontbres donnés une ractne agant pou,r inrlice le nonr,bre tles mlllens

498.

TuÉ;oRÈnrn.

on tnsère Ie

nt,ême nombre de n,ogens, /es Ttrogressions partielles ainsù obtenues forment une seule et mêm,e PG.

-

Si, entre tleur termes consécutifs tl'une PG,

En effet, ies raisons des diverses progressions partielles sont

:

m*)1,

elles sont donc toutes égaies I Vq. D'ailleurs, le dernier terme de chacune d'elles est le premier terme de la suivante; on peut donc les considérer comme n'en faisant qu'une seule. Déterminer les conditions pou,r que trois 499. Pnonrnue. notnbre a, b eI c fassent partr,e d'turc même PG. Considérons û comme étant Ie premier terme, et soient ù * 4, et n J- { les rangs inconnus des termers b et c; on aura (493) :

b: tlQ"t. c: aU?t. q étant la raison commune. Si I'on élève la première dquation à la puissance îr, et la seconde à la puissan ce tn, il vient : br, : &rQ-rr, çIn - 6trmq'mtt, €t, en divisant ces deux égalités membre à membre, b,, ctn f h\" / c\* (-l:t-)
att

--:

a,tt

.-r

ou

\0,/

\û,/

i

-

3-t4

1. +

Cest la condition cherchée. Elle se simplifie si a, b, c sont des nombres commensurables : car alors, en désignant par
les fractions irréductibles dquivalentes à

s\": ( k\* \î) [7/
(

\, +, on aura aa,

:

',

11n k, ou "_-_. hn rn
hn

,

Ces fractions étant aussi irréductibles, on a nécessairement : 9n

: k*,

:

I'n.

part, llue g et k soient composCs des mêmes facteurs premiers, ainsi que ft, et /, et, d'autre part, que les exposants d'un même facteur dans g et À, et dans lt, eï l, soient dans

Il faut donc, d'une

un rapport consta

", i.

Si ces conditions sont remplies, elles

déterminent le rapport

f,; mais elles laissent m et n indéter-

minés, de sorte que le problème a une infinitd de solutions. 500. Appr,rcauoN. Quels sont les nombres clmmensurables
qui peuuent faire ltartie d'une PG agant pour termes L et lA?
l!

-

Soit

t

I'un des nombres cherchds; on doit avoir (a99)

:

(+)'':ron' ou H:no"
0r, le second
membre dtant

m et n étant des nombres entiers.

entier, le premier doit l'être aussi; et comm effrestirrdductible,
par hypothèse, il faut que I'on ait I : {, et, par suite, km : l}n. Mais cette égalité exige que fr ne contienne que les facteurs I et 5 de '10, c'est-â-dire que I'on ait : * : 2o . 5p; il faut donc que%o*. 5P* :2, .5o, et, par consdquent :

û'oua:p: 'r ^ * ?.^i-;; ,,.JîJ,î. u er de 5 dans k
doivent être égaux; donc
Nous avon$
É

doit être une puissance de {0.

,rppore

I

-37bdérerait I'on trouverait que k : { et I égat à une puissance de 10. Les puissances de {0 et leurs inverses sont donc les seuls nombres commensurables qui puissent figurer dans une PG dont I et {0 font Partie. Dans toute PG, Ie proiluit de ileun termes 501. THÉonÈup .
ëgalement rtcstants
eutrêrnes.
d,es

co**e étant le premier terme de la progression 4 I

I'

et

-

entrêmes est constant et égaI au, produit des

Soient

p après

c le terme qui en a p avant lui, et y le terme qui lui; nous aurons (493) ,

en a

fi:&gP,
d'oir

U:
al'

,

qri

rU

502. TunonuMu. - Le proiluit des termes d'une PG est ëgal ôt Ia racine carrée d,u prod,uit des estrêmes éleuë ù une puis*ance marquée par Ie nombre des termes de Ia progression' Soit la PG

-

arbrc,

.rirhrl;

appelons n le nombre des termes, P leur produit. Écrivant ce produit au-dessous de lui-même en ordre inverse, on a :

P:abc,...xkl, P:lki....tbu.
Si I'on multiplie ceS deux produits égaux I'un par I'autre, en groupant deux à deux les facteurs de mrême râI1$r il vient : P' : (ot) (âk) (ti) . ' . - (ic) (kb\ (ta); or, les produits renfermés entre parenthèses sont tous dgaux à

al (501) et sont au nombre de n; donc p" : (ol)",
d'oir

P:

V(OF.

(6)

503. TuÉonÉuu. - La Eumtne d,es termes d'une PG s'obtient en multipl,iant le d,ernier terme par Iu ras,son, en relranchnnt d'u produô,t Ie premier terme et iliuàsant Ia d,iffërence pûr l'ercès ile Ia
raison sur I'unité.

-376_
Soit S la somme des termes de la progression ; on a
S Sq

:

:

a -1- D

+

c

{

Si I'on multiplie cette dgalité pâr Ç,

:

... +,t +k + il vient :

I.

&q

mais, par hypothèse, &q - b, bq : c, et l'égalité précédente devient :
Sq

+ t'q *cq +... + iq * hq * t,t; cQ : d,...trl : k, kq :
+ d +... + r+,

l,

En retranchant s de sq, et supprimant les termes qui.se
détruisent, nous aurons
Sq
:

: *'
b

* t,t.

- n, ou S (q -.1) : Ig.- n; g:l't =3. d'otr: 1' on emploie la formule (7) si la progression
/{
11

- S:

(7)

Mais, si la progression est décroissante, les deux termes de la fraction sont négatifs; en changeant leurs signes, on aura :

est croissante.

,:?_,:i.
:

(s)
:

Exaupln.

-

La somme des termes de la pG croissante

2, 6, {9, 54, 762,496,

1459,

est, d'après la formule (7)

s= s: !4* d-r

:2186.

a,là raison q et le-nombre z des termes, on calculerait d,abord. le dernier terme à l'aide de la formule (2). En substituant sa
valeur dans les formules (7) et (8), on a
:

504.

RnuARQUE.

si I'on ne connaissait que le premier terme

D---.

aqn_&
q
t

et

505. THÉonÈun. La symme iles termes d,'une pG itécroissuttt ù I'inft,ni, tend, uers mte limite égale au, premi,er ternte iliuisé ltar l'unité mofuw Ia raison.

-'r S:oJoT". t - t1

(e)

(t0)

377 Supposons que la PG décroissante
:

d, &Q, &8', ..... , se prolonge à I'infini. La somme S,, des z premiers termes est donnée par la formule ({0) :

g-q!: q v't- - ,I-q
0r,
lorsque

-!!1" -. - l-q _ l-q
des termes augmente indéfiniment,

le nombre

I'expressi

o"

l:

,lcouserve

toujours

la même valeur:

mais la

raison q étant plus petite que l'unité, le terme atltt de la progression décroissante diminue de plus en plus et tend vers zéro
(496), ainsi qu*

#?;

donc, la somme S,, se rapproche indéfi-

niment de la quantité fi*e

;g-, 't-(l

de manière à en différer aussi

peu que I'on voudra. En d'autres termes,

uers laqu,elle tend, Ia somme, lorsrlu,e Ie nombre tles termes croît indéft,nfunent. En désignant par S cette limite, on a :

L ,

est la lantite

S: l-q
râison

({ r)

506. RrvARguE. - La formule ({1) subsiste encore lorsque la q est négative, mais en valeur absolue moindre que I'unité; le premier terme a peut aussi être positif ou négatif. Mais le mode de convergence de la somme Sn vers sa limite n'est pas le même, suivant que la raison est positive ou négative. Pour fixer les iddes, supposons le premier terme positif. Lorsque la raison est positive, tous les termes de la progression sont positifs; dans ce cas, la somme S,, augmente constamment avec ?1, mais elle reste toujours inlérieure à la quantité fixe

a! a-q^.

Lorsque la raison 4 est négative, les termes de la progression sont alternativement positifs et négatifs; la forrnule :

û aq" ct ùrr:T-,r-7j1'
montre que la somme S,, est tantôt plus petite, tantôt plus grande

-378que la quantité fr*e

!-.,, \-q

dont elle se rapproche indéfiniment-

Si n est pair, la différence
So plus petite que sa

limite. Au contraire, si n est impair, la difiépositive, et la somme Sn est plus grande que sa est rence limite. Ainsi, dans ce cas, la somme des termes converge vers
la limite

- f;est

négative, et la somme

,! r-q

, en

oscillant de part et d'autre.

507. Exnmprns.

La somme des termes de la PG (.) : - lo 1,,4., '[ 9,- hrg-r..'r
|

dont la raison **t +, a pour limite

:

I

s:_-1:1. r-2
2" La somme des termes de la PG
:

q'

33,33, z-4-r8-,I-6-"'
$,

dont la raison est

-

, pou, lim,ite :
3 6

l-rt
339{533
ô'

: l.
:

Dans ce cas, les sommes consécutives

z' 4' E' m'

BT'

sont alternativement plus grandes et plus petites que la limite

|;
l^

la première surpasse I'unité du troisième la surpassu A,
prog'ression.

la deuxième en diffère de

i,

f,

la quatrième en diffère de

,{. etc.

(") 0n confond souvent les expressions : progression et somme des termes d'ung

-3793o Une fraction décimale périodique simple

dérée comme une progression décroissante lui est applicable.

peut être consiet la formule (l{)

Soit la fraction périodique

0,35 35 35

...;

on peut la regarder comme la limite de la somme des termes de la progression décroissant à I'infini :
,too--

35,35,35,35 -t-,loo-

-

lou

lo0| ""

dont la raison

*u #.

D'après

la formule ('11), cette limite est
35

35 35 ,l0u {00 : !g t: ' - r00 r00 ^

99i

c'est la génératrùce, résultat donud en arithmélique.
ExERCICES SUR LES PROGRESSIONS ARITHUÉTIQUNS.

508. 4,.

2. 3. 4. 5. 6. 1. 8.

Trouver la somme des 90 premiers termes de la PA : 9, 6. {0, ,,4 ..... (Rép. : 800.) Trouver la somme des 39 premiers termes de la progression

,18 1 a,

:

a, E, i

13

.., .

1Rép.

: 4.)
:

Trouver la somme des 94 premiers termes de la progression

{3 ;, - t, . {3 {t 5, î, ï,
{
3,

9, ..... iRép. :

-

333.)
:

Trouver la somme des 90 premiers termes de la progression

..... (Rép. :

:.-

96 3.)
:

Trouver la somme des l0 premiers termes de la progression

(Rep. 9.) Trouver la somme des 19 premiers termes de Ia progression: l, I ..... (Rép. : 6l Tr.ouver la somme des n premiers termes de la progression : n).) 9, {[, {3, ..... (Rép. : n {8 Trouver la somme des n premiers termes de la progression :
+.

{

*, .....

i,2:,

â.)

i

f

5 I l, Ë, ;,

.....

\Rep.

f-, , n({3-nl \ -ig

-3809.
10.
Trouver une PA telle que la somme des 5 premiers termes soit le

j

de la somme de
raison est
3).

5

termes suivants

: le premier terme est l. iR. l;

Le

-4.", terme d'une PA étant 2, et le 5o terme 7, combien faut-il _

prendre de termes pour que la somme soit 63. (R. 9.) 4,1,. La somme des rn premiers termes d'une PA esf à Ia somme des n premiers termes dans Ie rapport d,e ntn à n' : le premier terme est {, on demande le n^e. (R. 9n t.) 4,2. La somme d'un certain nombre de termes de Ia série 0 gl + lg -l{7..... est {90 : on dernande le dernier terme et le nombre des termes. L, n 3 ou ou 19.) Le 1.4. terme, le 434' terme et Ie dernier terme d'une pA sont respectivement 66, 666 et 6666; on demande le premier terme et le nombre des termes. (R. a l, n 1334.) 1,4, Entre L et 2{,., insérer un nombre de moyens par différence tels que leur somme soit à celle des deux plus grands d'entre eux dans le rapport de {t à 4. (R. I moyens.) 45. Soit S pn qnu la somme des rz premiers termes d'une pA : on demande le nre terme. (R. (p + g) J- (nr L) gq.t 1,6. Chercher combien de moyens il faut insérer entre { et 19, pour que Ie second moyen soit au dernier dans le rapport de { à 6. (R. {7.) .1 L7. Faire voir que les carrés de "ru 9n L, frn e|.nr |_ 9.r sont en PA. 18. Dans une PA d'un nombre impair de termes, Ia somme des termes de rangs impairs est /ttr, el celle des termes de rangs pairs cst 33. 0n 'l; le terme demande le terme du milieu, et Ie nombre des termes. (R. y7 du milieu est 11.)

(R.,: {3.

-

:{0

-

:

:

+

-

-

-

I l,

-

-

Les angles intérieurs d'un polygone plan convexe sont en PA décroissante ; le dernier angle est de 190n, et la raison est de 5o. 0n demande le nombre des côtés. (R. 9.) 24.. Chercher la somme des zl premiers termes de la série :

19. 90.

Siao,bu, c'sont en PA, ,'=, '0+c

-l ,-le sont aussi. ^ ! , a,+0 c+&

t .e+2.3+3.{+4 .5+... (*to. !,n(nlD@+e).) ',/ J U 22. Si le second terme d'une PA est moyen proportionnel entre Je
premier et le quatrième, le sixième sera aussi moyen proportionnel entre le quatrième et le neuvième.

(.) 0n appelle série une suite indéfinie de termes procédant d'après une loi
tIéterminée.

38'l

93.
cubes

Diviser I'unité en quatre parties en PÀ telles que la somme de leurs
4

soil 1U --.
Trouver la somme Ces n premiers termes de Ia suite

94.

{-3-f5-7+.....

95.
à

p"'.

Cas

9i.

9,6.

Trouver p nombres impairs consécutifs dont la somme soit égale de nt,:9. Trouve r lir somme des points d'un jcu tle dominos. Trouver les côtés d'un triangle rectangle, sachrnt que les côtés

forment une PA de raison

98.

r.
la

0n écrit la suite des 99$ premiers nombres entiers;trôuver

somlne des chillres employés.
EXERCICES SUR LES PROGRESSIO}iS GEO}IÉ]TRIOUI]S.

509.

t.

Trouver la somme des 6 plemiers termes de h PG :

|

*+e:+ ai+

.. . Rép

2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

i

[(3)'-{:.
:

Trouver la solrme des {0 premiers termes de la série

I -2u +2" -2" +..... Rép. Trouver Ia sontme des z premiers

3 tu',

t*.*r*i.

-

n).
:

la série

B+s+É+.....Rép.s [r

- (3)']
- [2,,' ]'
1'3\,f,

Trouver la somme des n premiers termes de la série:

?*t,3 , +-e + ""'
B

t

rtcP'
:

8[.r_
B

_t

Trouver la somme de la série

l*n+3+...Rep.tf
Somme à

l'infini dela progression

:

50 5-1+1-*+ g ' go zoo ' ""' tteP'{r Somme à

I'infini de la progression :

I Somme à

+ I - g'' + ..... nép. ':t -l2',4
l,

?-.

I'intini de la série :

r'1-l

\lt-r'

+I+

--+ g-\/9 + ' I + ..... Rép.
1
'

4

1

a 1/ e.

9.
{0.
r

-382Somme à

I'inlini de la série :
5-

5r-

2,3,2 U't

f

3
e{

2J(2,3\ t ""' rtep' tZ [5 + 5,)'
:

Somme des

z premiers termes de la série

T 2r' l- 3r' *

4r'+ ..... Rép.

La raison d'une PG etant 3, quelle sera la raison de la PG formée en prenant chaque quatrième terme de la progression primitive? Rép" 81. Trouver la somme des n premiers termes de la PG dont le terme de rang m est (-l)m sLm.

l,l.

lrf)2=!4lJ\t-tl+Jl. (l-r)' L
_l

-

t9.

n0n.

fiL

13.

ffi

la4n
:

1- D" -

r1.

P étant la somme de Ia série

l,]-rn *r,p *r"p +.....
et Q Ia somme de la série : | | ra * ros * r,,r

prolongée à I'infini,
à

Pq(0-l)a:ff(P-{p.
&f', ... et a, !,

+

..... prolongée

l'infini,

Si I'on désigne respectivement par S et Srla somme des n p:'emiers termes des suites :
e,, (Lr,

{4.

Ïr, ..,
:

et si

/ est le dernier terme de la première série, démontrer la relation

aS:
ExERcIcES

lSr.

(surrn).

Quelles sont les PA dans lesquelles Ia somme de deux termes quelconques fait partie de la progression, et les PG dans lesquelles le produit de deux termes quelconques fait partie de la progression ? Rép. {" Le premier terme doit ètre un multiple de la raison. 20 Le premier terme doit ètre une puissance de Ia raison. Si, dans une suite de nombres, chacun est la demi-somme de ceux qui le comprennent, ces nombres forment une PA et si chacun est nioyen proportionnel entre ceux qui le comprennent, ils forment une PG.

,,.

2.

3. Dans quelle PA existe-t-il

un rapport indépendant de n entre
n suivants?

la

somme des n premiers termes et la somme des Rép. La raison est double du premier terme.

4. Vg, VS et /z peuvent-ils faire partie d'une même PA ou PG? 5. 0n sépare la suite des nombres impairs r.,3,5, ...,€trgroupesdont
le
second deux termes,

,le premier ait un terme,

le troisième trois, etc.;

démontrer que la somme dcs termes d'un même groupe est un cube.
Rép. Les termes extrêmes du n" groupe seront
:

-383-

n'-n!1,, n'f n-l';
la somme des termes de ce groupe sera : (Tf -- n + l) +(n' + n

-

D

* n:

rls.

Dans une PG de six termes, la différence des termes extrêmes est plus grande que six fois celle des termes du milieu. 0n forme une suite de termes tels que chacun soit la tlemi-somme des deux précédents I connaissant les deux premiers termes de cette suite, trouver vers quelle limite on s'approche lorsqu'on en forme un nombre

6.

7.

de plus en plus grand.

.b,htbr RéP. *+s-rsprq--r"

rb,_rq "':a*lb' -rffi+

0n forme la suite des nombres 1,3, 6, t0, 15, 9t, etc., tels que la différence de deux termes consécutifs aille sans cesse en augmentant ,d'une unité : trouver la somme des n premiers termes de cette suite. Rép. Le ne terme de la euite proposée a pour valeur :
't

8.

+2+ 3 + ... n:@+)",
:

et la somme est égale à

n(n*t)(n*2).
6

miers, la raison est divisible par 6, à moins que le premier de ces termes ne soit 3. S'il y en a 5, la raisrln esl divisible par 30, à moins que Ie pre,mier de ces termes ne soit 5, et, s'il y en a 7, elle est divisible par 210, à rnoins que le premier terme ne soit 7. {0. Dans une PG dont le nombre de termes est impair, la sornme des carrés des termes est égale à la sornme des terntes multipliée par I'excès de la somme des termes de rang impair sur la somme des termes de rang pair. fi,l,. Deux courriers A et B suivent une même droite; A est en arrière de '940 mètres, mais il va deux fois plus vi[e. Prouver que, pour rencontrer B,

9.

Si, dans une PA, trois termes consrfuutifs sont des nombres pre-

A devra faire un chemin égal à
chemin.

240

+2-j tgtLr" +?!.0- +.....,

€[ calculer ce

1.2. Trouver cing nombres en PA, connaissant leur somme 5a et leur produit p-. Le terme du milieu est a; la raison est, racine d'une équation bicarrée.

{3.

-384Trouver quatre nombres en PA, connaissant leur somme La etcelle

de leurs inverses

j.

Représenter les termes par # fr - lJ, n*lJ,fr+Zy. -By,de 14. Deux mobiles A et B, éloignés 93000 mètres, se dirigent I'un vers I'autre. A fait la première heure 5000 mètres et chaque heure suivante 950 mètres de moins que I'heure précédente. B fait également la première

heure 5000 mètres, et chaque heure suivunte

$

metres de plus que

I'heure précédente. 0r'r vont-ils se rencontrer? {5. Trouver cinq nombres en PG, connaissant la somme des termes de rangs impairs et la somme des termes de rangs pairs. {6. 0n donne la raison d'une PA composée de six termes, et le produit de ces termes; trouver leurs valeurs. li. Trouver la somme des n premiers termes de la suite :

tl,{2rc*3n'*4æ"*...,

et la limite de cette somme lorsque æ est moindre que I en valeur absolue. 18. Soient 4,,8,, Cr, les rnilieux des côtés du triangle ABC; Afr, Bu, Cu, les milieux des côtés du triangle ABfcf ; Arfr, Brrr, cr/r, les milieux des côtés du triangle AB,/C'| ; et ainsi de suite. Trouver la limite de la somme des aires des triangles AfBrCr, A'fBrrt-rf, AtilBtttCut, etc. 19. 0n donne une PA et une PG :

a, e* ô, el-2à, a{ 3à, ... b, bq, bQ', bQ',
Trouver la sornme des produits des n premiers termes de la PA par les terrnes correspondants de la PG. Déduire de là la solution de I'exercice 17. 20. Calculer la somme :

- ot)'* (0, - ,l)'* (n" - i)-* .. * r V 2' 111ïj:i';i: Ti;ïï;,îi.. soient
(,
t.

An-

-- ). qtr,/
:

'lY

Dérerminer

de l'équation

AB: c, LC: l,,les côtés d'un triangle ABC rectangle en A. 0n rnène AD perpendiculaire sur BC, DDr perpendiculaire sur AB, DID|I
92.
perpendiculaire sur BC, pttpttr perpendiculaire sur AB, et ainsi de suite. Trouver la limite du périmètre de la ligne brisée ADDrD[Drrf.... 23. Si I'on partage les termes de la PA : {, 5, 9, 13, ... en groupes contenant successivement {,3,5,7,... termes, la somme destermesdechaque groupe est un cube impair.

en PA. Soient

-

385

THÀPITRE II.

TrrÉonrp ÉI.ÉUENTATRE DEs LoGARrrflMEs.

S

I.

-

Définition des logarithmes.

510. Étant données deux progressions, I'une géométrique commençant par I'unité, I'autre arithmétique commençant par zéro, les termes de la PA sont appelés les logaritlnnes des termes correspondants de la PG. Ainsi, soient les deux progressions : 'L, &, &', &", ot, ..., [Ltt , ,.,, 0, r,2r, 3r, 4r, ..,, tu' . .r., rrr estle lcgarithme de a'r. 0n dit aussi que a,, est I'anfilogar"itlnne de ru'; c'est lc rtontbre dont Ic. logarithnte est nt, Les.deux progressions dont il s'agit définissent un sysfàme rle logantlmtes; elles sont assujetties à la seule condition de commencer la première par l, la seconde par 0. 0n suppose, en géndral, que la raison a de la pG est plus grande que I'unité, Ia raison r. de la PÀ étant, d'ailleurs, positive; de cette manière, les termes de la première progression augmentent à I'infini, de même que les termes de la seconde. 5ll. Exrp\srr)N DE LA nirrrr'iruo:,r. __ D'après la définition précddente, Iorsque I'on a choisi les deux progressions qui définissent un système de logarithmes, il semble que les nombres qui ne font pas partie de la PG n'aient pas de logarithmes; il est facile d'étendre cette ddfinition de manière que tous les nombres positifs aient des logarithmes. En effet, concevons que I'on in:ère un très grand nombre de moyens entre deux termes consécutifs de la pG; nous obtien. drons une nouvelle PG (499) commençant encore par I'unitd, mais procédant par intervalles beaucoup plus resserrés. si, par exemple, on insère dix mille n)oyens géométriques entre deux rALrssE ET cRArNDoBce. gB - ercÈnnn ÉlÉorenrlrnn.

-

386

termes consécutifs, la nouvelle progression renfermera dix mille nombres entre I et a, dix mille entre n el, an, etc. En insérant le même nombre de moyens arithmétiques entre deux termes consécutifs de la PÀ, on lormera une nouvelle PA (488). Si I'on convient de substiluer ces nouvelles progressions aux progressions primitives pour définir un système de logarithmes, les anciens termes l, u, &n, ..., conserveront les mêmes logarithmes A, r',2r',3r, ..., et chaque moyen gdométrique inséré

aura pour logarithme le moyen diftérentiel insCld de mêrne rang. De cette façon, Ies nombres qui ont des logarithmes, se succéderont par intervalles aussi petits qu'on veut; ainsi que nous allons le démontrer.
tnsërer entre les termes cortsëcutifs 512. TrriionÈun. - 0n Tteut tle Ia PG el enlre les lermes consécuti,fs de laPÀ,, u,n tssefr grantl nombre tle moyens plur qtr,e deur terntes cortsëcutifs quelconques des progressions notnelles rlifl'èrent oussi ltcu (lttc l'on, uoudra. Soit (p 'l) le nombre de moyens à insdrer. Appelons q et ô les raisons des deux nouvelles progressions; nous aurons :

-

,1

:

{lo,

.?' O--r
1) :

et les deux nouvelles progressions seront

l,

Q', ..., {lrn, qttt+rr,.. g,, ... 0, D, 2à, 3ô, ..., ttlù, (rr+l)ô, '.. rtà ... q,
r1u,

(l)
(2t

On voit d'abord que la différence de deux termes consdcutifs de la suite (2) peut devenir moindre qu'un nombre donnd o., quelque petit qu'rl soit; car il sufiit de prendre p de façon que

I'on ait

1)'ct

!aoou rr>l'

Ddmontrons maintenant que Ia diffdrence de deux termes consécutifs quelconques, q"' at qtttl-{, de la suite (l) peut devenir moindre que d.. Cela revient à poser :
(B) l') <o. ,l* (ilo qm o, on a {ot, €t I'tn# Si nous terminons la PG au nombre galité (3) est vérifiée a fu'tiorù quand or â :
qni*L ( pt

* {,1<a, ou
c'r

'.\'a -

4,) <ry".

-,r

-

387

Divisons cette indgalitd par to, transposons le terme élevons à la puissance p ; il vient :

-

{,

puis

(, + 3')"ro. Lù/ \
Onavu (495) que ('l * o',,'>t + pd.; d. étant
mais positif, on peut remplacer
ry.

(4)

quelconque,
:

par 9r'

t.

qui donne

(, +9)"tt + 1':' tù./ \
0n satisfait donc
si I'on prend:pour
à I'inégalité (4), et, par suite, à I'inégalité (3),
?7

un nombre en[ier vérifïant la relation

:

|

+

p

i, o

ou

,,2?-ltl

'

Il résulte de là que si 2 est sufiisamment grand, tout nombre plusgrand que{ et(t'r fait partie de la suite(l), ou diffère d'un certain terme de cette suite d'une quantité plus petite que a, et que tout nombre positif fait partie de la suite (2), ou diffère d'un certain terme de cette suite d'une quantité plus petite
que d.

résulte du théorème (512) que tout 513. Turionnnrn. nombre plu,s grand rpr,e 4, a un logarithtne, et que tout nombre
ytositi,f est le logarithme d'ùn au,tre nombre plits grantl que l'mûté. Rnurnoun. Si I'on conçoit que I'on ait formé une table

- II

renfermant, d'une part, tous les nombres entiers jusqu'à une certaine,limite, et, à côté de ces nombres, leurs logarithmes, on
aura I'idée d'une table de logarithmes. 514. Les deux progressions par lesquelles nous avons ddfini les logarithmes nous donnent, avec une approximation aussi grande que I'on veut; les logarithmes dê tous'les nombres plus grands que I'unité. Voici-comment on,dé{hit les logarithmes des nombres plus, petits qrre I'unité.: On prolonge les deux progxessions vers la gauche, la première en divisant par la raison, la seconde en retranchant la

-

388

raison, pour passer d'un terme

au terme suivant. De
:

cette

rnanière, les progressions deviennent

;'l'Ç'Qu'(1"'"'Q"'"' (l) ,r"' ,tt' rt8, ..., - 3à, - 2à, - â,0, ô,2ô,34, ..., ?tà, ... (2) 'l | ..., plus petits que I'unité, auront Lesnombr.r{ i, ,,"" O; à, 2ô, rrE ... ainsi des logarithmes négatifs, la partie augmente ascendante à I'infini Dans les deux suites, "'rrrr'
;

,tlt,l

rnâis, dans la première, la partie descendante tend indéfiniment vers zéro, tandis que dans la seconde, elle déuoît jusqu'à I'infini

:rdgatif. Donc,

log co : oo, et log 0 : - æ. Àvant 515. Exposllirs NÉG,\rrFS, ExposÀNTS FRAcTIoNNAIRES. ,d'aller plus loin, nous expliquerons de nouvelles notations qui sont utiles dans la fhéorie des logarithmes. I. Soient m ei n deux nombres entiers positifs. Si tru ) ?r, on a vu (ll5) que
6ttx :

a,,

Qlll-ll

?r coûduit à la notion de Cette dgalité dtendue au cas de I'exposant 0 (ll8). Si I'on conuient de I'Ctendre aussi au câs de tn il vient rn 1 n et que I'on suppose n

m:

-

* I,

g.
gttt'l lt

: grk-'trtllt) :0,-P.
se

Or, le premier membre
fl'

réduit a glt Ainsi, par clë firtition,

.t

-.

le

sgntbole a-P représente

(tl)

Soient toujours m el n deux nombres entiers positifs. 0n a qntrt ' (Aur1" : gttx . g,nl . (Ltn .,. - 6nz1-nt+nt1- égalité que I'on énonce ainsi i pltu' éleuer wte ltu,issance tl'ttttg quantité àt une certame pu,issance, il stt,ffit tle far,re Ie prod,uit des erposunts de ces tleun pu,issances,

II.

Réciproquement, on a or)i :

s89

nnt Par

P'

I

a-ui , ou en ddsignant le

produit

(r) Cette égalitd, lorsque p n'est pas divisible par n, sert à définir
p_

r*

: ;,,

le

synùole, û21. Ainsi, par déftnition, une quanti,të affectëe d'un erposant fractiannaire représcnle wrc racine qui a prur ind,ice le d,énanû,naleur de cet e*posant, de la rptanlilé ëleuée îr, une puissanrc marquée ltar le nuntérateu' d,e l'erltosarrt. Ill. Il est naturel d'étendre la formule (l) aux valeurs négatives de p, ce qui donne n| | _p-

t/-'-:

Vo,

a tt.

lV. Il sera démontré dans la seconde partie de ce traité que ces nouveaux exposants sont soumis aux mêmes règles que les exposants entiers positifs; ces règles sont exprimées par les égalités 6m . çtrtl _ Lrttftt, Or,, i A,n : ûnt_rt ll ,t g\t. (Ar"1, f Art - Alt.n, Nous nous bornons icià uérilier les règles dans les cas les plus
simples. En désignant positifs, on trouve :
gtt?

par

ntr,

n, p, q des nombres entiers
am
a,tt

. 17-tt -

gttt

4,
gn + : Att

-

qttl-tl
_

.

q-m,6-?r-6rtt t 11-ll :

I
Attl

'
4,

TI

fli,t+,.

ç7_nr_I ,

grtl .

e" -

Artl . AIt :

ûrnlrr,
n_Ûl_il '

1tr-nt. ..

An

:

I
-&n1

.. &tt
T

It
gttt . gtt

_

e-ttt t A-rt -

lan
ûtt
,|

gt)t

Altl I

n?l ll2 --w *' t

/11" ' (a'-'u"': { \ , \arr)
}

_
-t?

n _Ùtil

[f

ttrt

(anz)-.tt : f l)' : + gttttt '
(a-m)-n
' @-,,,fà

390

67*,,ît,

'""' : j-jr"-: - (+)' A-ntn \On,r,

f,tr111't2,

Rnurnous. Les progressions (l ) et (2) (514), qui ont servi â définir un système de logarithmes, peuvent maintenant prendre la forme ''' Q-", "' Q-n, (l-'r'8or 4, Q'r'"' Q""',

: (/6--q, -- lu*o : o-'l

.

-

nô,...-2ô,-ô, 0, ô,2â,...
I"g qn nô,

nô...,

et l'on
que
??

a

soit positif, négatif ou nul.
S

facteurs égale ù, Ia somme tles logarùthmes de ces facteurs. Soient les deux progressions définissant un système de loga-

- Propriétés des logarithmes. 516. THÉonËme I. - Le logarithntc t|'tut Ttroiluit tle plusieu,rs
:

II.

rithmes

,.'8-',

'.'r (l-', 8-',

rrô, .. .,

et soieut a et
exemple,
a,

b deux"nombres de Ia progression

- 2à,- ô, 0, ô, 2à, ,. .r^flà ... i
b

Qo,,

Qr'Q",

'..r 8'

(t)
(9)

({).tPrenons, par

: Q^,

: qp;

d'otr

ub

:

Qmln

.

est

(2), Ie logarithme de a est nrà, celui de pô; donc : log a + log b : ?lrà * pà : (m+p)â. 0r, (rn * p)ô eût le logarithme de q'e+p ou.de a/l ; ,donc (3) Iog ab: log a f Iog D.
Dans la progression

b

Cette démonstration est i'ndépendante dessignes met n(515, IV). L'égalité ({) étant vraie dans tous les cas, changeons-y b en bc,

et

log abc : log o f log bc':log o + log b f log c. On peut continuer ainsi, quel quesoit .le nornbre des facteurs; donc le théorème est démontré,

il viendra

:

39t
à effectuer, en prenant dans la teble les logarithmes des {acteurs et faisant la sômme de ces logarithmes, on aura le logarithme du produit; donc, en cherchant ce nouveau logarithme dans la table et

517. ConoLLÀtRE.

-

Si I'on a une multiplication

nombre gui lui correspond, on aura le produit demandé. Ainsi, par une simple attdùtion' on trouve le ltrod'utt d'une multiplication. Le lognrithnte d'un quatient ëgale le 518. J'ufionr.:ua I[. Ie logarithme du tliuiseur. moins Iogarithme du, tliLtulende prenant

le

Soit

le quotient donné. Posons I 0'

:

tr:
d'oir; donc:

";

d'ctr

&: ba.
:

D'après le théorème Préeédent, on a

logb+loga:loga, log a: logo-logl.r; logi loga-logll.

5tg. conor,LArns. - si I'on a à diviser un nombre par un autre, on retranchera le logarithme du diviseur de celui du dividende, et le reste sera le logarithme du quotient. En cherchant ce logarithme dans la table et prenant le nombre qui lui correspond, on obtient le quotient cherché, Ainsi, ptr une simple soustradio?l on aurâ le quotùent demandé. 520, TnÉonÈun III. - Le logarithme tle Ia Ttttîssance d'un nontbre ëgale le logarithma d,u, nonitre, multirytlië pur I'erposant
d,e

Ia pur;ssance.

En eftet, la puissance ûtt est le produit de n facteurs dgâux
&t2:A'.A.û...,; d'oir donc

:

:

log ûr

:

log a

+ l0g a -f log a * log o', : n log d.

..,,

521, Conou,rtnp. - Pour former une puissânce dtun nombre, il suffit de prendre dans Ia table le logarithme de ce rombre, de le multiplier par I'exposant de la puissance, puis de chercher le nombre corrôspondint à ce produit; on aura âinsi la puissance

392

lttv
rmÈ

demandée. Ainsi, on renrytlaee rnte /ormatiort tle ptûssance simp le m ul t i,p li,c ati o n.

522. TrrÉonÈun IV.
Soit
D

égale le logarithnte du nonùtre tliuisé ltar l'ud,ica. de Ia racùte.

-

Le logarithn,e de la ruûne rl'rm nonûtre

la racine

nu de o

; on a :

&:

bn,
:

et, d'après le thdorème prdcédent

D'oi.r

:

loga:nlogll. log ot log b : n'
bg
:

donc,
On a de même

lo:
a,i

los {.
1t

,_-,nt/.. : log4,, log
1ra"
Rnu.rnoun.

n,

log a.

-

La dernière égalitd peut s'écrire (blb, II)

bg oÏ. : +,log a.
0n trouve encore facilement que 4 -tn log a : log -à: log I log (t'tt -

-

-

nr log a.

Donc la règle (520) s'applique à un exposant quelconque.

Pour extraire une racine, il suffit de 523. Conoll,unn. le logarithme du nombre proposd par I'indice de la diviser racine, puis de chercher le nombre correspondant au quotient;
ce nombre serâ la racine cherchée. Ainsi, on remytlacc une entraction de racine p&r u,ne simple diuision.

$

III.

-

Logarithmes vulgaires.

524. Dans les calculs numdriques, on emploie exclusivement le système de logarithmes défini par les deux progressions : {0, {00, {000, {0000, ...;

0, l,

l,

2, 3 ,

4

393

-

Dans ce système, appelé système tlc logarithmcs uulgaires ou de logarithntes de llriggs, le logarithme de {0 est'[, celui de {00 est 9, celui de 1000 est 3; en général :

Iog 4.0,

:

n log 4.0

:

n.

525. Basu n'ux svsr'Èun DE LoGÀRrl'rrlrES. - 0n appelle ôasa d'un système de logarithmes le nombre de la progression par
quotient qui est dcrit au-dessus de I'unité dans la progression par différence : Ia buse est Ie nontbre tlui a ltlur logaritlnne I'mùtë. Les logarithmes vulgaires ont pour base le nombre {0, qui es[ la base de notre système de numération.

526.

C.rn,rr:rÉnrsïrgur.

une partie entière composée de n f { chiffres, et leurs logarithmes étant compris entre n el, n f I ont pour caractéristique n. Donc, lu caructét'istityte tlu logmithme d,'ttit nontbre Ttlus çtrantl Que 'l conliettt au,tant d'urtitës ntoitts une rltil y a de ùûfli'es dans la partie entière tle ce nontbre. Les tables 527 . LocrnrrsuEs A cAn,\crÉnrsupups nriç.rlrrns. pour les logarithmes des nombres donnent que entiers; ne obtenir celui d'une fraction, on applique le thCorème du n" 518. Lorsque la fraction est plus petite que I'unité, on exprime son logarithme, qui est négatif, de manièr'e que Ia partie décimale reste positive. Pour cela, on ujoute ltar Ia pensée au, Iogartthme rlu, rttttntit'a[eur assel" tJ'wtités prltr que l'ott ltttisse en retrancher le logaritltme tlu, dénomhta,teur', et I'ort diminue lu caraclérislique du
entre t0,,

décimales; la partie entière d'un logarithme se nomme caracléristi4tc,la partie décimale est appelée mantisse. Les nombres compris entre I et 10, c'est à-dire ayant une partie entière composée d'un seul chiffre, ont pour logarithmes des nombres compris entre 0 et { ; la curactéristique est zéro. Les nombres cornpris entre '10 et {00, c'est-à-dire ayant une partie entière composée de deux chiffres, ont des logarithmes compris entre { et 2 ; Ia caractér'isttque est l. En général, les nombres compris

-

Les logarithmes

ont été calculds

en

et'l0r+{

on1,

reste du, ntênte nombre tl'u,ttités.

Exnupln

:

39i Log du num. Log du dén. Log de la fract.

:

,l,3495862

:3,58tr276[

-

J,76ti3|0t.

On retranche le second logarithme du premier, comme si celui-ci avait pour caractéristique 4, ce qui donne 0,?653101, et, comme le reste doit être diminué de 3, on écrit : 3,7653101, au lieu de 3 + 0,7653'101, pour montrer que le signe
n'affecte que la caractéristique.

-

-

0n peut encore procéder

comme suit

: la soustraction

mantisses donne 0,7653t01, avec une retenue égale à que iion ajoute à la caractéristique 3 dl second logarithme; il reite à soustraire 4 de '1, ce qui donne 3. Si I'on avait eu pour le log

t,

des

dudCnominateur 13,5842761, on aurait dit: I de retenue et'13 font '14; '14 de '1, reste '13. 528. Pour changu un logurith,me ù caractërislique négatiae et à mantisse ltositiue en wt loganthme enlièretnent négatif, il fuut dtnûnu,er d'une unilé Ia ualew' absolue de Ia caracléristique, et retrancher Ie premier clnfiï"c ù, droitc cle la ltartie tlécimale de '10 et les autres chillres clécirnau,n de 9. En effet, soit I'expression 5,2653101 ; on a
:

S,T6Bal0l

: -

B

+

529. Pour rumener un logarithnte enï,ièrement nëgatif èt tnt autre dont la partie tlécimale est gtositiue, l,'on augmentc la caracet l'on remtëristtrlue cl'une unité, on Ia surnronle du, signe la par place mantasse son complëntenl ù l. Par exemple :

: -

0,765910[

: - 2,2346999.
ç)

(t

-

0,76b3101)

-2,2346899:

- 3+(l -2- : 0,2346899: 3,765310t; -

0,234ti899)

Les logarithmes entièrement ndgatifs ne sont d'aucun usage; guand on en rencontre, on les transforme comme il vient d'être indiqué. 530. Poar mu,Itiltlieî' un logarithnte d caruttérislfu1ue négaliue ,p&r un nombre enli,er, on ntultiplie sëparënr,ent la,parlie d,édmale et la caractéristique par ce nontbre, et l'on lait ensuite la rëtluction.

ExnuplB
:

395

S,gggozas,i
24 35-t.169b4't

l-r873{-172

2r,44817264

-i2
Produit : 51,4481i264 Pour diuiser un logarithme ù caractéristique négatiue par un nontbre enlr,er, on d,iuise d'abortl celte caractéristiqte par le diui' seltr, et si la tliuision se far,t eractement, on achèue l'o1téralion ert diuisant la partie déctmule. IlIais si la curactéristiq'ue n'est ltas eraclement tliuisible ytar le diuiseur, on prend' le quotient par .ercès. 0n obtiertt ttinsi Ia caractéristitlu,e négatiue d,u, 'quotient, el un reste positi,f qu,e l'lti ajou,te ù Ia Ttartie décimule tlu tliuidende, .et, en rlittisunt la som,me Ttar le diuiseu',.0n trouae Ia partie déci' male positiue du quolient. Exnuplns :

fz,zlzsorz16

-___u2 î,1221440 [t+2,26'12958 | 3,4534591 3l

,lB,

267295E

5

Le premier cas n'a pas besoin d'explication. Quant au second, on écrit Ie dividende sous la forme - '15 a 2',26-t2958. 0r, le quotient de 3, et celui de 2,26i2958 par 5 est 15 par 5 est Ie quotient cherché est 3,4534591. 0,4534591; par suite,
531. Mur,upLIER 0u DIvISER uN NotuBRE PAR UNE PUISSANCE DE .BASE. D'après les principes établis (516, 518, 520),
LA

-

log(4.

/À\ tog (tO" :rofA )

l0u1

:

logA

+

log'10'

:

log A

* -

?t,

log [0" :1og A

n,

Donc, quantl ott multiplie ou quanil an diutse un nombre p&r une ytuissance rle 'I0, la partùe décimale du logarith,me ne change F&s, Ia caractéristi,que seule augmente 0u, dr,nûnu,e d'autant tl'urtilés t1u'il g en u dans I'euposcntt de la Ttuissance de 1'0. Il suit de là que lorsque deux nombres décimaux ne diffèrent que par Ia place qu'occupe la virgule, leurs logarithmes ont la

396 est important pour

-

même mantisse et diftèrent seulement par la caractér.istique : ceci

la facilité des calculs, parce que I'on a

souvent à déplacer la virgule dans les nombres décirnaux.

532. CnnrrcrÉntslrquc DU LocAnITnlrE D'uNE FnACTT0N nÉclu,tr,u. DCsignons par p le nombre de zéros qui se trouvent entre la virgule et le premier chiffre significatif ; le nombre proposé sera

plus petit que

p et (p + 'f ) : ce logarithine sera donc 'l) égal à (p + avec une partie décimale positive, ou à - p avec une partie décimale négative. Donc :
sera compris en
4o Quand la Ttartie der:imale rlu,logarùtltme rl'urt nontltre clémmal
Ttlus

lbo.t plus grand que ,,'i+r,

4.1

et son logarithme

peti,t tlue l'ultité est ltositiue, Ia caractéristtque est ëgale

au,

rtorrtbre que m&rque le rung du, ltrentier clûfl're sigttificatif ù droite tltt, tt o ntbr e 1tr op o s ë .

2" Quarul Ic loguri,th,me est entièrentenl, nëaatif , l(r curacterislique est inftrrieu,re d'wte unité au, rary tlu, prentier chiffre
significatùf ù tlroite de la uirgule.

533. Pour appliquer les logarithmes aux calculs numérique.s,

il

faut savoir rdsoudre, au moyen des tables, les deux problèrnes suivanls :
[Jn nombre quelconque étant tlonné, trou,uer son logarilhnte. 2" Un logaritltnte étant tloruté, lrouuer le nontbre auquel tI
4,o

uppartient.

534. Les tables de Lalande et celles qui ont été publiées par et Mttrie (.,1 contiennent lcs logarithmes des nombres entiers depuis I jusrlu'à '10000. 0n y trouve aussi, à partir de 990, dans une colonne intitulée D, les différences entre les logarithmes consécutifs : chaqrre différence qui exprime des unités du 5u ordre dans les tables de Lalantle, et du 7'dans les tables de Reynaud et IVIaric, esl" placde eitre les deux logarithmes
Reynaud,

qu'elle

.cotrcerne.

(') Nous citonç encole les Petites T'tr,bles de Logaritlttnes An, LnrEcus, et Ies Tubles de Hourl lr cinq décimales.

à sept

décinzales, pat

'S tt/.

397

-

Usage des tables à sept décimales.

535. Pnout Èrte t.

trouuer son logurithme. La caractéristique se détermine immédiatement par I'application des principes des Lo* 526 et 532, 1". Pour trouver la mantisse. nous distinguerons deux cas : Le nornbre, altslraction faite dcs zéros de droite s'il 4." C,rs. se trouuc dans les tables. tle Iauirgule, ott A en a, 0n cherche ce nombre dans les colonnes intituldes ,Nornb., et le logarithme placé à sa droite, dans la colonne intitulée Logn'

-

(Jnnontbrc

entin

ou,

ilécimal étant tlottrtë,

rit., tail

Exsnrpls.

connaître la mantisse cherchde. Trouver le logarithme de '18,93. La caractdristique est [ (526) ; la mantisse est celle de 't893
:

qu'on trouve dans les tables; donc

log 18,93

:

1,2-t7l50ti.
:

0n trouve de la même rnanière

log
2u

1893000

-

C.rs.

log 0,001893 Le nombre, abstraction faite des zéros de droite

-

6,2-r7 t506, 5,277t506.

ou,

d,e la utrgule, ne. se trouue ltus tlans la table. 0n place la virgule dans le nombre proposé de façon qu'on ait le plus grand nombre décimal donl la partie entière figure dans les tables; la mantisse de ce nombre, qui sera Ia mantisse cher-

chde, se trouve au moyen d'une interytolution Ttar lturties prlplrtiormelles, ainsi que nous allons I'expliquer par un exemple. Calculer le logarithme de 189367. Exeuprri. La caractéristique est 5 (526); Ia mantisse est celle du loga' rithme de'1893,01. 0r, le nombre '1893,67 étant compris entre '1893 et 't8$i, son logarithme est compris entre les logarithmes

-

3,2i71506 et 3,2773800 de '1893 et {894. Pour trouver la quantité qu'il faut ajouter atr logarithme de 1803 pour obtenir celui de '1893,67, on prend dans la table la différence entre log '1893 et log '1894, laquelle est 229t+ dix'millionièmes,
tabttlai,res

-

398

el en su,pposant les accroissentents des nombres prlplrtionnels it, ceun tles logarithmes, on raisonne ainsi : Pour { de diftérence entre les nombres {Bg3 et 4894, il y a

2294 dix-millionièmes de d,ifférence entre leurs logarithmes;
donc, pour

,

-,iOO

67

d. différence entre

1

les nombres {893 et {893,67,

entre les logarithmes de ces deux nombres. Comme 2294x 0,67 {536,98, on ajoute '1537 dix-millionièmes au logarithme de {893, ce qui donne 3,2-t7301*3 pour le logarithme de {893,67, et 5,2773043 pour celui de {89367. Voici le type du calcul :

il doit y avoir les i*

de 2294 dix-millionièmes de différence

:

log 'lB{)3 : 3,2-t7'1506 Pour 0,67 _ {537 Iog {893,67 - 3,2773043 log {89367 : 5,2773043

2294

--_ {

0,67
6058

13-t64 I Sjg, gg

0n suit toujours cette marche. Quel que soit lc nonùre d,omtë, on place une uirgule ou u,rt ytoint altrès le tlu,atrième clûffre du nontbre ltartr,r de la gauche; l'ort clterche dans les tables Ia rnantùsso dtt logaritlr,me tle la partie entière d'u nombre ar'nsi modifté, aznsi, que lu clif|érence tubulaire corresplndanle; on'mulli,gtlie cette d,tlférence par la parlie décimale (lu, nomltre mad,i{ié, et I'ort aiaute le ltroduit (qui exprime des unités du 7'ordre décimal) ù,,1a mantisse copiëe tlans les tables ; lu somme obtenue est la mantisse cherchée, et on la fait précéder de Ia caractéristirpte tlélerminée pa'r les yn'incipes tles tto' 526 et 532; 1". 53CI. Loç,rRtrumn D'uNE FRACTIoN. Pour cnlculer Ie loga' rithrne d'une fractr,on, on relrunch,e le logarithme du dénonûnateur de celut, du numéraleur (516) Quand la fraction est plus grande que I'unité, la soustraction indiquée s'èffectue sans difliculté et donne un logarithme ltositif. Quand la fraction est moindre que' I'unité, on ajoute au logarithme du numérateur assez d'unités pour que I'on puisse en retrancher le logarithme du dénominateur, et I'on diminue Ia partie entière du reste du même nombre d'unités (527).
èr,

Exnuprn : log

,78 ffi:

log 78

ll99
log 567

-

:'1

,89?09460

-

2,7535830tt

:T,IB8BllB4:

537. PnoponuoN TABULAIRE. - Pour trouver la mantisse d'un logarithme, on s'appuie srlr ce principe : les difiérences entre les nombres considérés 2 à 2 sont proportionnelles aux diffdrences entre leurs logarithmes. 0n peut adrnettre, sans commettre d'erreur appréciable, cette proposition dans des limites restreintes; ainsi, si I'on considè:e une dizaine de diftérences tabulaires consécutit'es, la raliat,ion est peu sensible, surtout vers la fin de Ia table. L'erreur que I'on commet est d'autant plus petite qrre les nombres auxquels on applique le principe sont plus
grand-*

(-)

C'est pourquoi nous avons rendu la partie entière d'un

nombre dont on cherche le logarithme, aussi grande que possible en lui donnant quatre chiffres. Dans le calcul des parties proportionnelles, il ne faut tenir compte que des huit premiers chiffr'es du nombre. 0n néglige entièrement, le neuvièrne ch ffre et les suivanls, qui n'ont aucune irifluence sur la partie décimaie du logarithme; en eftet, la différeûce tabulaire étant comprise entre 4385 et 434 unités du septième ordre décimal, I'erreur commise en'laisant usage de la proportion tabulaire et en restreignant le nombre à I chifires,
(-) Considérons trois nombres entiers consécutifs, rt, a l- t,
log
log
Qr

, -f 9; on a :

f

{,

'

log rt
-.1- c

(' -f

2)

-

los

+I;' ): l,rg '.'#:: ,: los ( t +#ff)
log

:

T_1

:

Iog (,n

0r', n--l -L * 2 - Qt -l- {), tandis que log t, + l) - ,oU'r, n'est Pas -rt:, log égrl à log (n f È) l- {). Les accroissements des logarithrnes ne sont donc - aux Qr accroissements des nombres. La dillerence de deux difféprs p*oliortionnels
rences tabulaires consécutives est

'r'r { . , (ri*tl? , -.ue+9af ..:l0g IoS [--{ - log,'n*2 --i-:-_,n,u-.*j, -r1., tr-tfgj-IC'g " !--- I' : ton i'l + , ^_
n!
Zn.:

0n voit t1u'elle dimitrue et tend vels log { : 0, à mesure qrre n augmente. Si cette rJitl'crence était nulle, le principe serait vrai. L'erreur cotnmise en supposùnt le princilre exact, est done d'autant plus petite que les nombres considérés sont plus grands.

_400_
a'est-à-dire aux dix-millièmes, est moindre que 438U x 0,000 t dix-millionièmes ou moindre qu'un demi-dix-millionième.

538.

PRosluue IIn logaritltnte étant ilonné, trouuer Ie

nombre correspondant.

Si la caractéristique n'est pas 3, on la remplace par 3 et on cherche le nombre correspondant; on place ensuite la virgule dans ce nombre d'après la valeur de la caractéristique en appliquant les réciproques des principes des no, 526 et 5BZ, 1". Il y a lieu de distinguer deux cas : 4.ut C,rs. - La muntisse est clans les tables. Une simple lecture fait connaître les chiffres du nombre
"cherchd.

BxeMpr,s[: logr:5,977{506.
Les latrles donnent 3,2-t-t t506

:

log'1893.

La partie entière de r devant comprendre un chiffre de plus .qu'il n'y a d'unités dans la caractdristique 5, on a

n : 189300. Exnlrpr,ri ll : log a' : 2,27i 1506. nt est moindre que I'unitd, et son premier chiffre significatif doit occuper, à partir de la virgule, un rang égal au nombre d'unités de la caractéristique (532) ; donc n' :- 0,01893. 0n pourrait aussi observer que I'on ramène la caractéristique à 3 en retranchant 2 de log r et en ajoutant 5 à log r'; il s'en suit qu'il faut multiplier {893 par 100 pour avoir n, et diviser lB93 par 10000 pour passer à r'. 2' C,rs. La m,aûtsse n'est .ltas ilans les tablas. La caractéristique du logarithme étaut 3, ou remplacée par 3, cherchons parmi les logarithmes tabulaires les cleux entre
lesquels tombe le logarithme proposé; le plus petit des nombres

correspondants exprime la partie entière du nornbre cherché ou du nombre auiluel appartient le logarithme proposé, pris avec le caractéristique 3; la partie décimale de ce nombre s'obtient au moyen d'une interpolation ltur ltartr,es ltroportionnelles, ainsi que nous allons I'expliquer sur un exemple.

40r

:5,2i-t3043 ; trouver r. Exnrrpru. - On donne log æ Posons log r' : 3,9773043; log rr tombe entre les logarithmes tabulaires 3,?ii1506 et 3,2773800 des nombres {893 et4,894; la partie entière de r'est donc 1893. Pour calculer la partie décimale de ,r', prenons dans la colonne intitulde Diff. la diffërence entre log '1893 et log'1894, laquelle est 2294 dix-millog {893, gui lionièmes; puis, cherohons la diftérence log st
est {537 dix-millionièmes. En admettant que les diftérences entre les nombres sont proportionnelles aux différences de leurs logarithmes, nous pouvons dire : Pour 2294 dix-millionièmes de diftérence entre les logarithmes, il y a { de diftérence entre les nombres correspondants; pour '153i dix-millionièmes de diftérence entre les logarithmes,

-

il y a une diftérence de
correspondants. Donc

;ffi
:

dix-millionièmes entre les nombres

t' :
g:
:

t893

1

ffi:

{893,6?0.

{89367.
5,2773043 3,2773043

Type du calcul log

logr : r' : log'1893 :
dift.

3,9i7{506
{537 lZZo+
0,670

diff. tab.

:

2294

: 4,893,670, c) : '189367. Soit encore : log a : TSZZSOaS. En posant log !t' :3,2i73043, on trouve comme ci-dessus g' : {893,67; la caracj;'
téristique de log y étant 5, le premier chiffre significatif doit occuper le 3" rang à partir de la virgule; donc g' : 0,00t89367. I. Lorsque le logarithme donné est entière539. ReilARouE. rrrerrt négatif, on le prépare de manière à rendre sa partie décimale positive (529), puis on opère comme dans le cas prCcédent. I[. C'est pour les raisons déjà indiquées (537) qu'on suppose au logarithme donné la carastéristique 3 : la proportion tabulaire donne alors la plus grande approximation. 26 )RcE. - AtcÉlns i:LÉilrurArns.

402

III. 0n ne peut compter,

en général, que sur les sept premiers

chiffres, à partir de la gauche, du nombre qui correspond à un logarithme donné. Car Ia différence tabulaire variant de 4385 à 434, et Ie logarithme proposé n'étant connu qu'à moins d'une unité du 7" ordre décimal, la proportion tabulaire, si elle était rigoureuse, ne pourrait déterminer la partie complémentaire du nombre dont on donne le logarithme, qu'à moins d'une quantité

qui pourrait varier entre

*t

chiffre à par'tir de la gauche. Par conséquent, on ne doit pas espérer que cette proportion fournisse jamais plus de trois chiffres exacts, et elle peut même n'en donner que deux.

"

:O'n de l'unité du quatrième

$ V.

-

Cologarithmes.

540. 0n appelle contplénr,ent à | d'une fraction décimale ce qui manque à cette fraction pour valoir { ; c'est donc Pom' auoir le complément ù | d'urc fructiort rlécimale, 0n retrant'\rc tou,s les chi,lfres tle 9, en ullant de gauclte ù tlroite, emeltté Ie dernùer qu,e l'ort retranch,e de 10. Cherchons le complément de 0,7325684, égal à Exuupr,s. { 0,7325684. La soustraction peut être posée ainsi :

{-

cette fraction.

-

0,999999 (10) 0,7325684
0,9674,316

541. Ilfoyen simTtle de remplacer Ia sou,straction il'tur,logart'thme p&r une addition. 4." Soit proposC de soustraire {,7325684. 0n écrira :

(aist9485) : 3 0,7519485 : 2 + (I 0,7519485) : 2,2480515. On appelle cologurithnte d'urt nlmbre une expression dquiva-

: 2 +,1 - 0,7325684 i,2614316. 2" Soit encore à soustraire 9,7519485. 0n écrira : t,7325684

: -

403

la nouvelle expression lente au logarithme précddé du signe étant précédde du signe . Le cologaritlr,nrc d'ntt nantbre se dëd,uit tltr, loguritlune de ce nombre en clmngeant le signe de la caractéristiçte uugmentéc de et enremplaçan,t la nmntisse par son comltléntent ù I. Dans les exemples ci-dessus, les logarithmes étant {,7325684',

f

-,

+ l,

5,i519485, les cologarithmes sont 2,2874316, 2,2480515. La saustractr,on d'un logarilhme peu,t être remplacée ltur I'adrlitr,ort tltt colog arithme.

S

VI.

-

Exemples de calculs effectués par logarithmes'

542. lIulrlPLrcATIoN.

r:
Type du calcul log
:

875,63118

x

62,82407.

r-

lo$ 875,6348

+

log 69,82407,

log 8T5,6348 log !2,8ry_07 log log

:

: a 550[ :
r:

: :U981161

2,9423230

4,-r404h9l
3,740441b

751
55010,94.

790

llogl'

Pour effectuer une division, il faut, du logarithme du dividende, retrancher le logarithme du diviseur (518).
Drvrsror.r.

Lorsque I'on n'a qu'une simple opération à faire, on peut procéder de cette manière; mais quand on a une sdrie de multiplications et de divisions à effectuer, il est plus commode de n'avoir que des logarithmes à ajouter. Pour cela, on remplace les logarithmes à retrancher par leurs cologarithmes (54t).

fi

-

936,39

-

x

b6

,r,g-r

127,46

-

4At4

log

r-

-

log 56l',f]7. log 236,39 + log l2-r ,46 2,3i3629 t log 236,39 2,1053739 log '127,46 5,2480515 colos 564,87 log

r

: : : :

'1,72-t0545

r

:53,34019.

Quand on a ainsi rendu positive la partie décimale du loglrithme à soustraire, on additionne les parties ddcimales des trois logarithmes : la soustraction ne porte plus que sur la caracté'

ristique, ce qui est une grande simplification.

543. PurssANCE. - 0n élève un nombre à une puissance en multipliant son logarithme par I'indice de la puissance (520).
Exsrrplss.

s: (0,432Û)'. logr:3log(0.4326) log 0,4396 : r[,6360805 3 log 0,4326 ou log r : 2,9082595 r : 0,08095794. - {.o -

la partie entière du logarithme, ce qui donne 2,9082595 (n' 530),

Bn rnultipliant par 3 la partie décimale 0,6360865 du logarithme, on trouve '1,9082595; en multipliant llar 3 la caracté3 : il faut donc retrancher 3 de ristique négative -- l, on a

a).

. : (Ïr).log r : 5 log * : 5 (log3 log 3 : U47712125 colog Ai : 2,3271102 l4 log; - 9,805û9339 S log;i ou log r : ti,0251lttg r : 0,000001059646. -

log47)-

En multipliant par 5 la partie décimale du logarithme, on g, trouve 4 pour partie entière. La caractdristique négative l0 : en retranchant {0 de Ia partie multiplide par 5, donne
entière, on obtient la caractéristique négative 6 (530). 0n extrait la racine d'un nombre en divisant Rrcrues. I'indice de la racine (522). par son logarithme

-

_.405{ofr
log i log 0,054327 2,7350157 log 0,054327 log 0,054327 ou log -7,uT8g3g6 & 0,3787377. Pour rendre la caractéristique ndgative divisible par 3, on
a

i

r: : r :

:

Vo,o;Lgyt.

{,7350157; on 3 supposé le logarithme écrit sous la forme positive. la partie et négative la partie 3 a divisé ensuite par

- +

lo

v \4ril logr:i(log23-41-1;t. log 23 : {,3617278. :],!ig_S!qq - Iog 4t7 : :2,i4151117. log S log i: - 4'224-t7bl logr; : i log i'r - T,g+49550 t : 0,{7587.
Vtl.

a':t/l

5//9'l\'

:''

\

S

-

Logarithmes à quatre décimales. Antilogarithmes à quatre chiffres.

544. T,,rrr,n DE LoGÀRtrltltEs A QUATRE oÉctltllns. - Nous reproduisons aux pages 4|8-4:il tleux tables très récluites, la première de logarithmes, la seconde d'antilogarithmes, au mo)'en d,rsquelles on peut effectuer rapi' dement des calculs rtumériques aYec une approximation généralement sufiisante dans la pr.rtique courante. La première de ces tables donne les logarithmes des nombres de I à 10, de ceutième en centième,c'est-Èt-clire log {,log {,0l,log {,09, .... log 9,9S avec quatre déciniales. La caractéristique étant constamment zéro, on n'ù inscrit dans la table que la mantisse. Un exemple sufli[ pour faire connaîl,re Ia disposition de la table. Soit à trouverlog 8,3/*. 0n cherche dans la colonne de gauche, qrri porte en tète la lettre N, Ie uombre B3 formé par les deux premiers chiflres du nombre proposé; la mantisse de log 8,34 se trouve à I'intersection de la ligne horizontale qui correspond à 83 et cle la colonne verticale en tête de traquelle se trouve le dernier chi{li'e 4 du nombre8,3&.0n en conclut d'abord: log 8,34

:

0,6B93;

ensuite
:

406
4,(i893. 3,6823.

log

834

log 0,834

: 9,6893, log 83400 : : {,6893, log 0,0083/r :

nombre décimal qui, abstraction f;.rite de ll virgule, a pltts de trois chiffres, on lui substitue un nombre de la table ayant les mêrnes trois premiers chilli,es. Par exemple, log 4,7,919 a polrr caractéristiqtte { et on lui donne pour mantisse celle de log 1,79; on écrit donc :

Lorsqu'il s'agit d'un nrlmbre entier de plus de trois chiffres ou d'un

log 1,7919 : 1,9335. premier chiffr'e négligé est 5 ou un chiffr'e supéCependant, lorsque le rïeur, on force le dernier chiffre conservé. Ainsi, pour la mantisse cle log {7,963, on prend celle de log'1,73, ce qui conduit à écrire:
log {7,963:1,2380.

0n pourrait également faire, par simple estime, une interpolation par
parties proportionnelles.

45[ ei 459 fait connaitre les antiloguithmes des nombres de 0 à {, de millième en millième; c'est à'dire des nombres 0,001, 0,009, 0,003, . . ., 0,999, avec quatre chilïles, soit trois décimales. Nous expliquergns encore la disposition de cette table au moyen d'un exemple. Soit à trouver n, él.an| donné log u :0,478. Nous cherchons dans la colonne à gauche marquée de la lettre L le nombre 47 fourni par les deux premiers chiffr'cs, le t,roisième chiffre est en tôte des colollnes suivantes. L'antilogarithme cherché se trouve à I'intersection de la ligne horizontale 4-t etde la colonne 8; nous aurons ainsi 3,006. Il en résultc :

545. Tlsl.n D'ANTILOcARITHIIES A

QUÀTRE cHIIIFRES.

-

La table des pages

c:3,006.

Si la caraetéristique du logarithme donné n'est pas 0, on la remplace par zéro et, après avoir trou\'é I'antilogarithme correspondant, on apqliqug l;r règle du no 531. Ainsi, les antilogarilhmes des non,bres 9,478 et 3,478 sont respectivement 300,6 et 0,003006. Si la mantisse du logarithme donné comprend plus de trois chiffres décimaux, on la réduit à ses trois premiers chiffres; toutefois, si le pre' mier chiffre négligé est 5 ou supér'ieur à 5, on foree le dernier chifÏ're
conservé.

546. Exunrlln.

-

Soit

à

calculer

u: :
r.

\t0,0495''
:

La table des logarithmes donne

log 0,00{95: 3,6916

d'oir

{3,6946) ; (10,î78t) ;L'antilogarithme de 0,683 étant 4,819, on a :

log c

_

-:

4

.-

:

9,683.

r:0,01819.

-4t7S

Ytll.

-

Usage des tables de Callet (.;.

est très simple, elle contient les nombres entiers depuis { jusqu'à {200, disposds suivant leur ordre en plusieurs colonnes, au

547. DrspostrtoN

DES rÀBLES DE cÀLLEr.

-

La première table

haut desquelles on voit la lettre N, initiale du mot nombre;

à

côté et à droite de ceS colonnes, on en remarque d'autres au haut desquelles est écrit log., de manière que chaque colonne de nombres est immédiatement suivie d'une colonne de logarithmes et que chaque logarithme est placd à la droite et dans I'aligne-

ment du nombre auquel il appartient. Ces logarithmes sont exprimés avec huit décimales. 0n n'a pas mis de caractéristique,

parce que la seule inspection du nombre la fait connaÎtre (526)Cette table est appelée Chiliade 1, parce qu'en eftet, elle contient les logarithmes du premier mille. Les tables suivantes sont un peu plus composées' Elles s'éten' dent depuis 1020 jusque {0800. La colonne intitulée N contient les nombres depuis 1020 jusque {0800, et Ia colonne suivante, marquée zéro, renferme les logarithmes de ces nombres. Les nombres isolés que I'on remarque sur la gauche de cette colonne sont censés écrits au-dessous d'eux-mêmes, de manière que chaque ligne soit remplie. Les parties décimales des logarithmes des nombres depuis ,1020 jusque'10800 sont aussi celles deslogarithmes des nombres de 10 en {0, depuis {0200 jusque {0t1000. 0n obtient les loga-

rithmes des nombres intermédiaires au moyen des colonnes suivantes qui sont marquées, 1,9,3,. . . . . 9. Unnomltre ëtant donné,lrouuer sonloga548. PnonlÈun I.
ritltme.Cherchons, par exemple, le logarithme de 35647. Dans la colonne N, on descendra jusqu'au nombre 3564 ; puis on avancerâ

-

dans

la ligne ho:izontale qui contient ce nombre jusqu'à

la

colonne marquée T. 0n y trouve les derniers chiffres du logarithme cherché, et I'on prend pour premiers chiffres le nombre
(*)
Ces tables sont

aujourtl'ltui remplacées souvent par les tables de Schrôn.

_

408

isolé le plus voisin, en remontant dans la colonne marquéezéro. On obtient ainsi en rétablissant la caractéristique : log 35647

:

4,5520930.

En agissant de la même manière pour le nombre 2i-tg9, on ne trouve rien dans Ia colonne marquée 8; on descend alors à la ligne inférieure, qui donne les derniers chiffres tlu logarithme, et I'on prend pour les premiers chiffres ceux qui se trouvent sur la même ligne horizontale dans la colonne marquée 0. 0n trouve ainsi
:

log 27798

:

4,4440136.

549. Uslcu La diftërence des logarithmes de deux nombres entiers consécutifs se trouve dans la dernière colonne à droite intitulée Dilf ., en tête de la petite table la plus voisine de ces nombres. ces différences expriment rles unités décimales du dernier ordre. La table proportionnelle qui se trouve au-dessous donne les produits de cette différence par les nombres 0,'1, 0,9, 0,9. 0n en déduit aisément le produit de la même différence par une fraction décimale quelcongue; cette table dispense donc de faire les calculs qui rdsultent de la proportion tabulaire. Exsnpln. - Soit à trouver log {45{8469. 0n sépare les cinq premiers chiffr'es à gauche, ce qui donnc {5418,469. La mantisse de log {4tit8 est {619068. La table des différences la plus voisine répond à 299, €t, dans cette table, les nombres qui
DES TABLES pRopoRrroNNELLES.

correspondent à

4,6,9,

'120, '179, 269. On en conclut que 299 x 0,4:,120; 2gg x 0,06 :17,9; 299 x 0,009 - 2,69. On obtientle logarithme cherché en ajoutant aux dernières unités du logarithme de l45tB les nombres '120, {7,9 2,69. Voici le type du calcul : log {4518 : 4,'1619068 pour 0,4 {20

considérés comme des dixièmes, sont

:

pour 0,06

qgr

0,009

...

4.-t,9

2,69

log l45l8469

-'

7,161U209.

409

550. PnonlËuu ll. - Un, logurithme étant tlonné, trouucr le nornbre qui hti clrrcsplttd. Soit, par exemple, à trouver le nombre ayant" 4,1619209 pour logarithme. 0n cherche parmi les logarithmes des nombres de quatre chiffres, contenus dans la colonne marqude 0, celui qui approche le plus du logarithme
donné, sans le surpasser, et I'on prend le nombre correspondant, qui est I431. 0n avance dans la même ligne horizontale jusqu'à ce gue I'on rencontre le nombre qui approche le plus du nombre 9209, formé par les quatre dernières figures du logarithme : Ie

nombre

le plus approchd est 9068, qui se trouve dans la

colonne 8. La différence entre 9209 et 9068 est {41 . On cherche

dans la table des différences la plus voisine le nombre qui approche le plus de l4l sans le surpasser. Ce nombre est '120 et répond à 4, c'est-à-dire à 0,4. La diftérence entre 'l4l eI {20 est 21. On multiplie 2[ par {0, et I'on cherche le nombre le plus approché du produit 9t0; ce nombre est 209 qui répond à 0,7.0n conclut de ces diverses opérations que le nombre
cherché est '14158,47. 0.r dispose le calcul de la manière suivante
:

log

r - 4,1619209 pour 1619068 l'4f {.'' reste 2I 2'r reste r:

,l45 rB

0,4 0,07
4,4518,47

551. Runr,rRoun.

correspondant, i'emploi des parties proportionnelles ne peut jamais fournir plus de deux chifires exacts, et il peut même n'en donner qu'un seul. En effet, quand on fait usage des tables de Callet, la diftdrence tabulaire varie depuis 425 jusqu'à 4t+. Il en rdsulte que Ia valeur du nombre demandé n'est donnée qu'à rnoins d'une quantité

-

Dans le passage du logarithme au nombre

qui pourrait varier entre -lEt ut

hU,

I'unité du cinquième ordre à partir de la gauche.

_Ltt)_
$

IX.

Des différents systèmes de logarithmes.

552. Il y a une infinité de systèmes de logarithmes, car on peut choisir à volonté deux progressions, I'une géométrique commençant par I'unité, I'autre arithmétique commençant par zéro. Ces systèmes, en nombre infini, sont lids pâr une loi très simple, qui résulte du théorème suivant. Le rapport des loguritltmes de deun nontbres 553. TrrÉonÈus.
est Ie même (lans tou,s lcs systèmes.

-

En effet, soient A et B deux nombres quelconques, et

soit

-

tn

une fraction, à termes entiers, qui, dans un certain système,

représente exactement ou très approximativement le rapport de leurs logarithmes. Nous aurons :

d'oir

log B i' : n log À ?ll log B,
loÉ{ B',',

log

A:

tn, .

({)

ou, ce qui est la même chose, log A, :

et

An

: B'.

(2)

Considérons maintenant un autre système dans lequel les logarithmes seront indiqués par la notation log', et prenons dans ce système les logarithmes des deux membres de I'dgalité (2); nous aurons : n log'A : ?ll logr B,

d'oir

:

_ ?n,. log' U - n'
log' A
:

log'A

par suite

lrrg'B:logB-'
:

_ llLA

(3)

C'est ce qu'il fallait démontrer.

0n tire de l'égalitd (3)

lgg*4 _ los' log A log

B.
B

(4)

/ll
Ainsi,
Ie

I

rapport tles logurr,lhmes tl'rr,n même nomltre dans tleun systèmes dilJërcnts cst le même plu,r lous le.s nontbres. Représentons ce rapport par lI; nous aurons : 554. IlforuLE.

-

Iog'A

:

lll log A.

0n conclut de cette égalité que, /orsque I'on connait les loga' rith,mes de tous les nonûtres dans wt cerlttin systènt,e, pour uuoir les logartthmes dans un uutre système, xl f'aut mu,ltiltliet' /es Ttrentiers ltar lc nontbre constant ilI. Ce nombre constant s'appelle le modu,le du second système par rapport au premier.
table de logarithmes étant construite, on pourra en construire une seconde, pourvu que I'on connaisse un seul des logarithmes du nouveau système. Car, de I'dgalité (4) on tire :

Il résulte du théorème précédent qu'une

log'A-togA.los'1. '^ 'log B
Si donc on connaîl log'8, on aura Ie nouveau logarithme
de A en multipliant log A par le rapport connu par définition

il}*

Appelons b et b' les bases des deux systèmes considérés; on â
:

ÙI ==

l.tg'

l.---

A

Le nombre quelconque A peut être remplacé soit par b, soit
par D'; on a donc :

ilI

: i#:

tos'0,

rr rtt-: III
-

lrrE'

log

/l'

1'

'l

log û"

L (525). La seconde valeur montre que le car log b :/1., log' b' module d'nn système de logarilhmes pt,r rapltort à, un système donnë est égal ù I'inuerse du logari,thnte de la base du premier de ces systèmes, pris dans l'au,tre système.

:

555. Cucul
coNour.

DU LoG.\RITHIIE D'uN NorIBnE D.\NS uNE B-\sE QUEL-

vulgaires, calculées

D'après ce

qui précède, les tables de logarithmes pour la base 10, permettent de calculer le

logarithme d'un nombre dans un système quelconque. Soit, par

-4t2exemple, à calculer le logarithrne de 7698 dans le système dont

la base est {2. 0n a ici: A:7698,8:12. 0n trouve dans les tables de logarithrnes vulgaires
log 7698 : 3,8863779;

:

log'12 :
:

[,079[8195.

Dans Ie système dont la base est '12, on a

log'7698
Donc (553)
:

: n,

logr 12

: l.

x t.0î#tgu : 3,60122815. donc : 0n peut clire, plus sirnplement, que lI : r^^l , rog rz ",
3,88637?9

r:

c

:

ll

log 7698

-

log 7698

" n#B rz5.
n

556, Crr,cul DE LÂ BASE n'un svslËun D-\NS LEQUEL on conr'l.rîr r,E LOG\r(rrrryE I'uN l,{OMnRE. Proposons-nous, par exemple,
de trouver la base du système dans lequel le logarithme de 25 est 0,7832[. 0n a dans ce système, en désignant la base parr :

-

log'r

: l,

log'95

-

0,7832t.
:

illais, dans le système vulgaire, on a
log 25
Donc (55a)
:

:

'1,3979100t.

rog

r : T:;J#T!

:

1,78 t8BrB,

et, par suite :

r:

60 93759.
EXEIICICES.

557. l. Sachant que log I - 0,3010300, et que log 3:0,4771213, trouver le nombre des chiffr'es de I'uo, de 9n*, de 5'uuo, de 5n'et de 3'0. 2. En déduire sans tables log 125, logl/3t,u5, log i/O,Ote;.

3. En dérluire de mème log 1,35, log 1080, log 33,75, log 0,036. 4. Étant donnés log 11,95: 1,05{1526 et log 90,95: 1,306/*t59,

en

déduire sans tables Iog 303,75, log0,i9, log 432, log 3,75. 5. 0n donne log 370,44:2,568T179, Iog 'I'19,879 :9,9377246, et

_
log 0,0392.

4r3

_
48,48,1o9 92,5,

log496l2i:5,ti935819;en déduire log 49, Iog'[,96, log

6. Insérer, à I'aide des logarithmes, quatre mo)'ens proportionnels entre {7,524 et 39,815. (Chaque moyen à 0.001 près.) 7. Calcrrler par logarithmes la valeur d'un tétraèdre régulier d'argent massif au titre de 0,750; I'arète est, de 0n'l8,le poids spécifique de I'argent est 10,47, Ie trilog. d'argent au titre de 0,900 vaut {98 fr. 50. B. Calculer par logarithmes le volume d'ttn prisme triangulaire droit, ayant pour arête 15'"890 et pour cÔtés de la base ' 7'"3/*76, li"'8435, 4"1380" 9. Calculer par logalil.hmes I'arc et le secteur circulaire dont I'angle au centre est de 96"19'1gtr, le rayon du cercle étant 3'856. {0. Calculer par logarithmes la sut'face d'une zone à une base, ainsi que les volumes du secteur sphérique et du segment de sphère limités par cette zone, sachanl que I'arc génôrateur de la zone est de 60o et que le rayon de la sphère est {9-86. 1,1,. La capacité du corps de pompe d'unc machine pneumatique est {.r5; celle du récipient 6t75; la tension de I'air intérieur est de 760'nn'.
Quelle sera-t-elle après 19 coups de pompe ? 558, Résoudre les équal,ions str.vantes :

2. :0,5; 3 log,r+2logy: 1,5051500. 3. log 1/f log y : 4.,25!)2725i 5n - 4y : $r4&. log r - -log5 5. S logr - 3log U +2log 3:3,0818996. S log r- 9logp - log 5:0,4583840. 6. d lo1 fif 3 log $ : S log ;r - log 97 (à résoudre sans le secours
xz:r. des tablcs)

1..

log

rf

log Y :3, 3n" 3r: {875 x ggi.

-

3U'

:

{3900.

7. logli 7.r+3 +log1/Ss*5: I f log4,5. 559. l. Quelles son[ Ies bases commensurables

dans lesquelles 30

a

un logarithme commensurable ? 2. Quels sont les nombres qui ont des logarithmes commensurables dans Ic système à base {9? 3. Trouver Ia base du système dans lequel 6 est le logarithme de 799. /1. Calculer le logarithme de 4395 dans le sl'stème dont la base est 31/U. 5. Trouvcr la caractéristique du logarithme de 95 dans le système à
base 3.

4t+

_

CHAPITRE III.

DEs rNTÉRÉTS couposÉs

nr

DEs .g'lvNurtÉs.

S

I.

Des intérêts composés.

560. DIr.-INITI0NS. Un capital est placé à intérêt sinryle, lorsque les intérêts du capital prêlé se payent chaque année et constituent une rente; Ie tauu est I'intérêt que rapporte un capital de '100 fr. prêtd pendant un an. 0n dit qu'un capital est prêté à intérêt cornytosé,lorsque I'intérêt simple qu'il produit se capitulise à certaines époques pour produire intérêt pendant le temps suivant. C'est généralement au bout de chaque annde que I'intérêt se capitalise (.). Nous représenterons le capital prêté par c, le capitai accru de
ses intérêts composés par C, la durée du prêt (évaluée en années)

par

L'intérêt rapporté par I fr. en un an sera désigné par r, de sorte querest le 100' du taux. Nous posons aussi | * r - u; u est donc la valeur d'un franc accru de ses intérêts après un an.
??.

561. FonuulE DES tnrÉnÈrs couposÉs. - Puisque { franc rapc fr. rapporteront dr, et le capital c sera devenu, porte r par ^L, après un an, c { y, de sorte qu'en représentant par c, la valeur de ce capital c après un an, on a :

tn:c(l*r). pendant une deuxième c, placé si le capital est
devient pareillement à la fin de cette année cu: c, (l + r'): t (l a rf
:

année,

il

,

(.) r La progression très rapide des intérèts accumulés pendant un grand nomhrÀ tl'années conduit à tles consérluences véritablentent effr'ayantes, qui ont nécessité une réglementation spéciale cles pr'ôts à intérêts cornposés (lois sur la prescription quinquennale des arrérages I surveillance de i'État sur les sociétés d'assurances et de ritpitur, sur le crétlit foncier', etc.). La possitrilité <le placements à intérêts conposés sans aucune réglementation entrainerait des conséquences tout à fail, inadmissibles. r (Bonnl.)

_

415 année,

Si le capital c, reste placé pendant une troisième devient à la fin de cette année :
ca

il

:

cn

(t + r) : t (l + (t + f)" :

?')'

et ainsi de suite. Donc, après n
devient

années, Ie capital
cl.L't

primitif
(t)

c

C:
D'.\NNÉn.

c

562. Crs 0u LE TEIIps DU PL.\cEltENT LI0]11)REND tiNE FR-\crloN I. Si la durée du prêt se compose de n années et de À jours, on calcule d'abord ce que devient le capital c par la formule (l), et I'on trouve la somme Ct : crttt i puis, il faut considérer celle-ci comme placée à intdrêts simples pendant les À' jours excédants. 0r, en représentant par t le nombre des jours de I'année (on.prend souvent t : 360), '1 fr. rapporte
kr

i

*n /i jours à intérêt simple; on en conclut que I fr. devient

après ce temps

(, *t*),.rque (t t/ t/ ' c' devient c' \ + 9).Donc, \
a

en représentant par C le capital cherché, on

(s) C:crr,,(l 'r + , !,t) II. Si le capital c est placé pendant I d'année, on peut encore

).

'q

en calculer la valeur définitive C au moyen de la formule

(t)

oir

I'on remplace

lj; pour cela, il n par la fraction
q'

faut admettre que

les intérêls se capitalisent au ]. 'qq

.n 1 d'année à un taux tel que

I'intdrêt annuel d'un franc reste dgal à r. En effet, soit, dans cette hypothèse, r I'intérêt d'un franc après

1 d'aonéu ; c francs après
q

ce temps deviendront c

(t

_l-,

r). En

raisonnant comme ci-dessus (561), on voit que le capital devient,
après

^q

j

ç)

d'année, c (l

*

e)';

après -: d'année,c

.

3 r,

,

t. , \? (l + r)';

et ainsi

C

4t6

de suite. Donc après '{I Z d'année on aura

:

c ('1

1- c;a.

l\Iais aprè, 1 d'ronée ou une année entière,le capital c, devenu

'q

c

({ +

n)n, a aussi la valeur c

({ + r);

donc

(t
d'oirl

+'

u')q

:

L

*

r,

*n:{'r+r -

et

(415, II)

c:r(lt+;f':c(t
Hnnrnous.

+r1i.

D'après les explications qui précddent, on peut

dire que le taux

f

pour un franc et pour -(I 1 d'rnoéu, lorsque les

intér'êts se capitalisent

a.

.n 1 d'rnnéu , | qq

est

ërluiualent au taux

annuei r pour un franc. De même, le taux annuel

r

lorsque des intérêts se capitalisent

par 1 d'année est équivalent au taux y, pour des intérêts dus à la 'tl

Iin

de I'année, y étant détermind par I'Cquation

(r+l)': \q/
Par exemple, le taux

t +u.

l'équation'1,01' : | * U. 563. Les formules (l) et (2) établissent une relation entre les quatre quantités C, c, n, r, relation qui détermine I'une quelconque d'entre elles, quand on connaît les trois autres. 0n
peut donc résoudre les quatre questions suivantes
:

4 "/o pour des intérêts payés trimesest équivalent au tar:x annuel 100y, gr résultant de triellement

564. Pnoruùva I.

capital c ltlacé ù intërets contposés et au taur r? C'est la question traitde ci-dessus. 0n emploie la formule 1{) ou la formule (2) selon que le temps donné est un nombre exact n d'années, ou qu'il renferme, en outre, un nombre ft de jours.

-

Quelle est la ualeur après

n

années cl'un

log C

4t7
:

Calculant par logarithmes, on a, dans le premier cas

:

lgg

cln
+

log u,

et, dans le second :
log C : log c I nlog z log

('r I 9'). t/

0n pourrait aussi (56?, II) employer la formule du premier
cas en remplaçant n par

565.
tlonne

- somrne C après urt, tentps tlontté? r qrlur obtenir Ia
:

Pnour,nue

II.

"+

+.
ù,

Quelle slnune c faut-il placer

un taut:
a,

0n emploie encore I'une des formules ('l) ou (2), et I'on
suivant les cas

':\1 r,.f
en remplaçant
rz

C

ou f,'('l

+ r)'(,

, -11

È''t'

fans le second cas, on p,ourrait aussise servir de la formule ({)
par
?r

+ +.

'.

566. Pnour,nun

Caprès u,n tem1ts donné. QueI est

Un capital c proclur,t u,ne slnrme donnëe Ietaur de I'intérêt? Si le temps est un nombre entier d'années, on tire de ('l) :

I[[.

-

I
d'oir Iog

*, : tl', vc
lqg

(t + r) :

t-!gi .

$)

Mais, si le temps se compose de ru années et de /r jours, on devrait employer l'équation (2), qui est du (u *'l)" degré, et dont la résolution appartient à I'algèbre supérieure. 0r, si I'on admet la formule (t) comme générale (562, II), on peut remplacer
n par n

.h + ;,

ce qui donne C

: t (l + r'),,+1

.

FALrssD r,r GnArNDoRcn.

-

ArcÈenn ÉlÉurxurnu.

_
d'oir

4tB

log(l +
Pnonr,Éuu

?)

'"n-:-;_F '' : l^sC-logc tL_tl

(5)

567.

IV.

un capital c, gtour rltt'il ltroduise mte Elmme clëterminee C à

-

Pendant combi,en de temgts fttut-i,l Ttlucer
u,n

taun donné

Ttour un frarc par an! La formule (l) donne

t

(l +
?l

r)n

:

!,
:

1t + r) Si le quotient de log C-log c par log(1fr) est un nombre entier, il est évidemment le nombre d'années cherché; car la formule (6) entraîne la ftrrmule ('t). Si le quotient est le nombre
rog

d'où l'on tire en prenant les logaritftrri., des deux membres log c. log c,

:

-

(tt)

fractionnairep

f

'1, (l

I exprime encore le temps cherché, dans

I'hypothèse des intérêts se capitalisant par + d'année. q
intérêts simples pour un temps moindre qn'une année; partie du temps inconnu est égale à p. Car la formule (6) la entière alors
Supposons les

où I'on remplace

n parp*

f entraine C-c(l1'rlnr'il
I

et comme la valeur définitive d'un capital croît avec le temps, dans I'une ou I'autre hypothèse du oR 562, on a
c
(,t1.

I

r,'o+'!

)

c

(.1*
À

r',p

et

(

c

(l

{

r';o

rt.

Pour chercher

le nonbre

de jours qui complète le temps cherché;

nous devons employer la formule

c:c (t+rt','(,t + rÀ't 1i, \.,/\
celle-ci donne successivement

rrrh
log ( {
\

C

/

r['\ + ït,/ ) :

c(L{r',n' log C - log c-plog ({ *

t

r).

la division de (log 0 0n a donc
rns d'oir l'on déduit d'abord

[tg

Le second membre de la dernière egalité est précisément Ie reste R de - log c) par log (t f r) qui a servi à déterminerp.

(r + +)
I.

: o,
Â'.

(7)

,+*, lr'.,

et ensuite

568. Applrc,\rroNS.

PnoslËmn

1

ans du ca1tital, 12540

placë irintérëts composës U
:

-

Trouuer

La lormule

(l) donne,
log C

Ia ualeur après 5 "i..

dans ce cas

{ * r'), 4,0989975, logc: log12540: log (l * r) : log 'l ,05 : 0,0211893 0, l_483?51 n log (t + r) : 7log {,05 : log C : 4,2466226, c : 176{5,04. 569. Pnoer.Èmn II. Quel est le capital qui, ltlacé irclërêts r'l,r.tt 24600 après 12 années? comltosés ù 4,75of
log c
rt log(l
èt,

La formule

(l)

o, fr. donne, dans ce cas

:

log c: log C z log (l * r'). 94600E.. .,.4,3909351 log 1,01.75 : 0,0901540 l2log'1,0475 3.. ...q,z+l!jq0

log

570. Pnoslriue

y a 73 ans, et elle a produ,it 950000 fr.;
({ + r)
los-q

tluel ëtaùt Ie taun de I'intérêt ? Appliquons la formule (4), et nous aurons : log

lll. -

c:

c

:

4"l49o8i l

{4o95,rJi*

Une somtne d,e 28895 [r". a étë placëe, iX

log C

log c

-

log 250000

log

2889)5

: :

n

-&g!.
5,3979400 4,460822-r

logC-logc:0Æi1t?3 log (l + r) - 0,0 | 28372
7+r:,1,03000.
o/o.

Le taux de I'intérêt est donc 3

_420_
571. Pnorrr,Ème

IV.

7700

Appliquons la formule (6), et nous aurons
4l-">

fr. d,euierlt-tt

Iln' mmb\en tle temps u,n, capitul 42850 fr., l,'intérêt étant ù,lt'lu l'an?
:

tle

'L

-

logC-logc log (t -| r')

log C Iog c log ft

:

log 42850 log 7700

: :

4,6319508 3,8864907

logC-logr:OlaSaOOf (t + r) : log l,t4 :0,0170333

: : 0,7454601 = osffiùCà

43 ans 979 iours'

Telle est la solution, si I'on emploie

si I'on admet que les intérêts se capiz est la partie cntière du quotient
0,7454641.
0,0170333

talisent de jour en jour.
la formule (9),

0n trouve

:

n:43, et
lof

R:0,0130989.

En vertu de la formule {7),

({ +'
U

/

lrr.\ ,

):
Q

0,0130282

;

par

suite,
v

++:1,030453,
Q9f1^ 1-365
0104

y :0,030453, *: 'rvovauv t t

:918.

Àinsi le temps cherché est 43 ans 978 iours. La différence entre les deux solutions n'est que de

I jour'

18000 fr. après I arts 5 mois? Dans la formule (l), on donnera à 9 + *, et I'on aura successivement : '18000

A rluel tuttn faut-il ltlucer wt capital de 572. PnonLÈuB V. t20ù0 fr., ù, intérêts corrtposés,1tour qtiil, acqu'ière u,n'e ualeu'r d'c rl la valeur fractionnaire
o"È.

:

'12000

'1,5

:

(l t"t) ('l + ,) * .

&21

log
log

{,5

l3 : n log ({ + r),
0,0186999,

,t

(t +

?')

|+r:
Reurnouu

: ffi log t,5 :
1,0440,' {00 r

:

4.t+0.

Dans tous les cas oir il faut employer Ia formule (2), on peut lui substituer la formule ({) généralisée, les calculs sont plus simples et, comme on I'a vu dans le problème IV, la différence est insignifiante. Pour faciliter leS CalCuls 573. T.rrrLES DE l,'txtÉnnr cortnosÉ. auxquels donnent lieu les opérations financières, on a publié des tables renfermatrt les résultats dont on a le plus besoin. Telles sont les Tables de I'i,ntérêt contposé, des anmritës et de l'antortissentent, ltur Eu,gène Pereire (Paris, Hachette; {0 fr.).'Nous en reproduisons quelques spécimens. La table l, p. 452, donue la valeur acquise après un certain nombre d'années par un placement unique d'un franc, aux taux de 3, 3 :, 4, 4 "i,; autrement dit, cette table indique la pour (t ?')u 0,03, 0,035, 0,04, 0,045, 0,05 et valeur de + 2, 3, ..., 50..Datts I'ouvrage de Pereire, les taux consi-

Le taux cherché est donc 4.40'1". Il serait difficile de résoudre autrement la question.

i,5

n: l,

t':

dérdssont'1,

Voici quelques problèmes traités au moyen de la table I : Trout,ar ce qtte cleui,ent au bout tle 8 ans, un PrroslÈun t.

{ i, I i, 4 :, I i, | :,2,..., 6et n:1,2,3,...,

100.

capitat r/e 8400 fr. placë,ù tntërêtsconryostls a,tt taun de 3 i"1,. D'après la table, { franc, après 8 ans, devient {,316809; donc

-

8400

fr. deviennent
'1,316809

x 8400 :

11061,20 fr.

Combien de temps faut-il ltlacer un caltital' Pnonriiun II. ù, & "lo, ptour r1u'il raltporte 44 "1, d,'intéret comltosé,? lJn franc doit devenir 1,44 fr. D'après la table, la valeur défïnitive d'un franc placé à 4 "f est {,423312 après 9 ans, et " 1,480244 après 10 ans. Le temp cherché est donc compris

entre

I

et 10.

Cherclions les diftërences

422

1,480244 -'r,42331 2 :0,056932, 1,44 1,42331 2:0, 0 I 6688. En admettant que les accroissements de un sont sensiblement

-

proportionnels à ceux de tt, lorsque les variations de suffisamment petites, et que u rêste constant, on dira :
Accroissement de
un

n
rr

sont

Accroissement de

0,056939

I
0,0 t0688

.

.

l__
qP-$q!
0,05ti932 0,056939

L

,

:

o,pe3.

La réponse est donc 0,293 ans
'logue à celle

: I

ans

'l0l jours.

I\ous avons fait ici une interpolatio?t par parties proportionnelles,ana' que nous avons vue dans I'usage des tables de logalithmes.
PnonrËun

ltt. A quel taur luut-il plucer u,n capital ù intérëts plu,r qtii,l soil tloublé après 17 ans? Après'17 ans, un franc placé à 4 ",i" devient '1,94-t9 et, placé à 4; olo,2,1134 (voir la lable). Un en conclut que le taux cherché est compris entre 4 et4,5.
composës

Admettons maintenant que les accroissements de tt" sont sensi-

blement proportionnels aux accroissements de tt, lorsque les variations de ru sont assez petites et que tt reste constant ; nous pourrons ecrlre :
Accroissement de utl Accroissemen[ de 0,005 0,005
0,.165ti 0]0O5 : qrq5l1 0, 1055
rr,

2,'llït*

-'1,9479 {.
1,9'+-t9:

0,

0,1655

2

-

[52[

:

0,001US.

d'oir u, : 1,0/+158, et le taux cherché est 4,16 o/u environ. 574. YrLsun rcruELI.E D'uxE soltllc I'.\rÀBLE ,l,pttus uN cERT.\II\r rEups. - 0n a vu que la somme c placée à intérêt composé au taux r pour { f'r. par an, acquiert au bou[ du ternps z la valeur

C: c (l *.)'.

Inversement,

423

si Ie taux de I'intérêl est '100r, la somme C

payable dans n ans a la ualeut' actuelle

'
dente devient

:

C

ttË ù:
c

ctr,'
par u, la formule précd-

Si I'on convient de représenter

al-

:

Cu't,

u est la valeur actuelle

d'un franc payable dans un an; u" est

celle d'un franc payable dans n ans. Comme la quantitd un se présente dans beaucoup de calculs, on a ôonstruit une table qui en donne les valeurs pour les taux usuels, et pour n : '1, 2, 3, ..., {00. Le lecteur trouve un spécimen de cette table (table ll) à la page 453. 575. Escr)Irplc .r rnr'Énul conposÉ. - Pour expliquer cette opération, supposons que \ doive à Y Ia somme C fr. payable dans ?r ans; que Y ayant besoin d'argent comptant, cède sa créance à Z, qui remet alors à Y une certaine somme c. Cette somme c doit êlre telle que placée à intérêt composé à un taux convenu l pour'l fr. par an, elle acquière la valeur C au bout de ru années; autrement dit, c est la ualeur actuelle de la somme C payable dans ?r ans. 0n a donc
ç == (rYlr,

(': n1;)'
crdance de \f sur

et la valeur nominale C de I a
réduction ou un escompte de

X subit

une

E:C-c-C(1 Exrnprn. fln bantpier

esconqtte

-t',t;.

4800 fr. puyable tluns 5 ars. A contbien s'élèue l'escornpte (à intérê[ composé)? lJn franc payable dans 5 ans a pour valeur actuelle 0,802451 (p 453), le taux de I'intérêt dtant 4 : "1". Par conséquent, le billet de 4800 {r. a pour valeur actuelle 0,80245t x 4800 : 3851,76, SBti[,76 : g'!8,24. et l'escompte esl 4800

tL 4 i

"f

,, r.nt, billet

tle

-

ù, u,ne ëporlue

424

Plu,sieurs sltnmes sont puyattles èt 576. Iimrri.\NCE colIlIuNE. des éporytes tlifférentes, et on reu,t les fondre en une seule, puyable
tléternûnëe, Quel sera

le montanl de cette dernière

samme!

L'objet principal de cette question et de la suivanle (577) est de bien faire remarquer que, pour comparer enlre elles des sommes
payables à des échéances différentes, il faut toujours les ramener à une même dpoque, laquelle peut d'ailleurs être choisie arbitrairement, 0n prend souvent pour cette date, soit celle de i'dchéance la plus reculde, soit le moment actuel. Soient û une dette payable au bout de nl années, b une autre dette payable dans rz années, ét r la somme inconnue que I'on doit payer au bout de p années pour acquitter ces deux dettes. Ramenons les trois sommes a,, b, r à I'dpoque oir I'on veut fondre doit être les deux dettes en une seule. La valeur actuelle de égale à la somme des valeurs actuelles de a et b; on â donc

r

l'équation (574)

1tar1;:11 1,.F-l'il+,1,'
OU fr:urt(aun lltult).
Si les données de la question s'y prê[ent, on calculera, au moyen de la table II, les valeurs de srtt, fivtt et I'on fera la somme uum + bt)n : c.; alors fi : cu,p et le calcul s'achève faci-

fia,lt

.

lement au moyen de la table I. 577. Écuri.rilcn lroyENNE. - Soient a u,ne cletta payable utt bou,î d,e m années,b mte autre clette ltaguble en n amées. 0n ueut les acquitter au mlAen d,'un pnyenr,ent untqu,e de a { b; qrclle est
l'échéance de ce payement?

Soit

*

cette éshéance. 0n trouve facilernent l'équation

({+,y:({+4,,-1-(t+ry'
Cherchons comme ci-dessus (576), Ia somme ea"

û+b

fl

,

I)

+

bun

:

c,

alors

({ +
.r; s'obtiendra

r)*:

&+b.
c

soit par logarithmes, soit par la table I.

-425S 578.
DiiprNlTIoNS.

II.

Annuités.

pryées annuellement périodiqt,u* sont géndralement destinés, soit à constituer un capital, soit à rembourser une dette. L'annuité est dite constante ou t,ariuble selon que tous leS payements sont égaux ou inégaux entre eux. Elle est dite uiagùre oa certain e suivant que les versements dépendent ou non de la

0n appelle amnûtës ou - ou à des intervalles égaux. Ces versements

rentes des sommes

vie d'une ou de plusieurs personnes. Nous supposerons d'abord des annuités constantes
taines, payées d'année en année.

et

cer-

579. C-rprï.\L
Prronltius
.

coNSrlruÛ p-rn Dus -uixuttÉs.

Une PerE()nne Ttlace clmque untëe, ltenduttt n années tottséctrtirtes, llne même Slntme a à irr terets contltosës, au taur t pnur un franc par an.0n d,emuntle Etelle sotllrlle ltt cette perslmte

-

retirera ù la lin tle la n' amtée. .1" Supposons d'abord que chaque versement s'efiectue au
commencement de I'année.

La plemière annuitd proCuisant des intérêts pendant rt années devient a (t a r)u. La seconde annuité étant placée pendant { ) années, devient a (l * r)n-t et ainsi de suite jusqu'à la (r, dernière annuité qui tlevient a (l + r). Par conséquent, si I'on

pose{

]-r:

?{,ona:

o:;':;':'!'
'tût

i"';"-I;' : ;':ï'i;:
T'

La quantité entre parenthèses est le quotient de la division de

par u - l; - {

donc

A': nrr!"'_ l'

2. Supposons ensuite que les versements s'effectuent à la fin dc I'année. Le prernier verietnent restant placé pendant (rl - {) années acquerra la valeur 6tryn-r; le deuxième versement aura la valeur

426
tnln-e et ainsi de suite. La dernière annuitd ne portant pas intérêt reste a. 0n conclut de là :

A'

:

:

auJt_t

n (ttt-L

I I
A'

aun_s

u,-z

+ ... + au, I a + .. .* r, + l),
?'

et la formule cherchée est maintenant

:

'l
,

Ottt'

- l. Pour faciliter les calculs, on a construit une table qui indique la valeur acquise par une annuité de { franc payée au commencement de chaque année pendant un certain nombre d'années. Autrement dit, cette table donne la valeur de la somme
580.
RuuARouES.

pourles

1,2,3,...100;ellese déduit de la table des valeurs de u,?t par de simples additions. Nous donnons ci-après, p. 45/+, un extrait d'une telle tai-rle. II. La valeur de n annuités de '[ franc payables en fin d'année
ttn-r 1-71tt-2

I u}* taux usuels et pour ft:
I-1,,
u,

:

r,3

+

.. .

*

u,,,

est évidemment

un-l 1_.,.+ rr { I : r

EIle est égale ù lu ualeur de n - | annLités cle | 1r.anc puyées ûu, cTntmencement tle ch,aque. trrmée, ltlus I franc. On peut donc se dispenser de construire la table correspondante. lll. L'intérê[ cornposé d'un mpital pendarit n années, est égal à la valeur acquise par z annuités égales à l'intérêt sirnple annuel et payées en fin d'année. C'est ce qui résulte de la definition même de I'intérêt composé. 581. Appuc.rrroN. - Quelle slnùne faut-il placer ù, Ia lin d,c chaque ennëe, au tuun de 4 of ,, ltlnr constilu,er à lu lirt tle la tluirtxième année, un caltùtal de 25000 francs ? L'équation du problème est : 25ooo 1'04 t)

:

*"+ ilo" l-|'ffi! =* o,o4
'

+

d'oùr

42-t

I'on déduit Ia valeur de

r

après avoir calculé la puissance

{.,04'r5 par logarithmes.

Pour résoudre la même question au moyen de la table III, p. 454, nous observons que la valeur acquise par une annuité de { franc qui est payée à la fin de chaque artnée pendant quinze années consécutives est égale à Ia valeur acquise par la même annuité qui serait payée au commencement de chaque année pendant qrratorze années plus I franc, c'est-à-dire égale à 20,02358764 francs; il laut donc payer à la fin de chaque année 211000 . ^ --

20;ffir164
Pnogluun .

:

'12118'50

environ.

'rancs
P,\R,rNt'{utlÉs coNsl'\NI'ES.

582. Eupnunr nEttgouRS.\BLE

pltu'n unnées, ar taur r prut' I franc; poul s'urlttitter, elle puye', ù ta lin d,e clruqu,e unnée , une s7mme tléttmhtée a, culculée de ntanière qtr.'a1très n paAements ëgattr ù a, elle ait tottl remboursé,
aapi,tal et intërëts contposës.

ïJne pers1nne entltrtmte atr,iotu'tl'htti une sontmc 4,,

l{ous allons chercher la formule qui relie le capital A, l'annuité a, le taux r et la durée rr. du prêt. A cet eftet, plaç:ons-nous à la fin de la riu année. Si i'emprunteur, pour opérer le remboursement de sa dette, attendait cette époque, il devrait payer A (t * t)'. D'autre part, il pourrait placer à intérêts les versements qu'il effcctue et constituer par là un capital servant à acquitter la dette. La première annuité a
étant placée pendant (,,

a (l 1r;u-t' -'l) années deviendrait la seconde, placée pendant (n-2) années, deviendrait a ('l *r)n-z' et ainsi de suite jrrsqu'à la dernière qui reste a.0nadonc l'égalité

A(l

+ r)u: a (t +

r)n-t

*

o

(l

f

r)tr-z+..

*o(t *t)J-rl.
I

Le second membre est le produit par o du quotient de la divi{ par (l + r) 4. Par conséquent sion de (l + ?')u

-

/l + r)'A (t + r)rt - ot---;--

(t)

Telle est la formule cherchée.

Voici une autre solution de la question. Si l'emprunt est coniracté aujourd'hui, le capital emprunté A doit représenter

_428_
la somme des valeurs actuelles des ?r versements successifs de la somme rr; ces valeurs étant
au, au' , ûu', .. . oir u désigne , -=' 'r +r
ûLttt ,

\

l'équation du problème est
&

A:
{ + r' *

(,

+ u'f

r'' * ...

*

r,',).

Le second membre est le produit de oLt par la somme u' * ... + - r des termes d'une progression géoméTsrt

trique décroissante, somme égale

à

l_ût

l-q'-: r--:-: T+r 1:4'
(1-1-r')(l

l_tt,t

ILilXT-4 I'
(r)
les deux

0n peut donc émire

&" -u") r. .__:r(t_t,,).
(l) en divisant

La formule (tr) peut se déduire de
membres par

(l + ?')',.

583. V,truurr

AcTuELLE D'uNE .rxllurr'É pryÉn EN FIN p'.1g1f8.

Une annuité de '1 franc payée
Vr,

à la fin de chaque année pendant

rr années consécutives a pour valeur actuelle

:

z,

*

Uu

+ ... *

u,,.

0n a consigné dans une table les valeurs de V,, pour les taux usuels et pour n : 1,2,3, ... {00. Nous en avons extrait la table IV, p. 455. II est clair que V,, représente I'emprunt qui est remboursé par n annuités de { franc. Les formules ('l) et (1f,1 du $ 582 peuvent
donc être écrites ainsi

A

:

aVu.

584. La formule (t) sert à résoudre quatre problèmes diffdrents, suivant que I'orr prend pour inconnue I'une ou I'autre des quatre quantités qui y entrent.
PnonrÈun

I.

-

Quelle annuitë a fau,t-il payer ù, la fi,n

d,e

churyte

4.29

ses

û?tntie plur d,nl,lrtir en n annëes un empru,nt tlonné A, et corttposés, le taun étant Y 1)0Iu' I lr.?

tntérêts

La formule ('t) donne

. o:

:

(r'ï1":,t'

Ar'

(t

*

r)"

(2)

Pour appliquer cette formule, on calcule d'rbord (1 * t)' par logarithmes, ce qui donne le dénominateur. Puis, à l'aide de la formule log a * log A * log r { n log (1 f r) - log i (1 1 r'1, -'l 1, par o a. suite, on calcule log et, on peut aussirn.:r.,, ,1 ainsi : Ar

tr-(l1r';' ^-

ïîrt,

'l

- u-;'

calculer le terme ,r-tt pâr logarithmes et achever le calcul de a par les moyens ordinaires. 585. PnoslÈrrn Il. Quelle slmme A pur,t-ort enqtrwtter aujourd'hui, en offrant de lu rentbourser en n années, pt,r n an'ttttités égales ù a, le taun étant r potu" I fr.? La formule (t) donne :

1

l l. : 4-iJ114" r'(l
ar;,

(B)

Comme dans le problème précédent,la quantité être calculée à part. 0n peut aussi écrire :

({ +

r')u

devra

puis calculer

a-,

u-"), A:9(t ?" -

(3)

par logarithmes et achever le calcul par les

moyens ordinaires.

Rsurnoun. - Si I'annuité a est perpétu,elle, elle représente I'intérêt annuel du capital emprunté A ; donc 0, : Lr, d'oir

A:

1. La formule (3') donne le même résultat si I'on y fait
t'

tL: @.

tJn emltrunte aujourd'ltui une somme lr 586. PnonrÈup III. au, taun t, et on ueut la rembourser err, mlyen d'annuités égales

ù a. Pendant quel temps deura-t-on payer l'amtu,ité?

430

La formule

(l)

donne, en la résolvant parrapportà

(l 1r,;,;

(r+4u-_#A.,
d'oi.r I'on conclut
:

tL ",_loga-log(n-Ar). log(l + ?')

(4)

Le problème n'est possible que lorsque a - Ar est positil; car les nombres négatifs n'ont pas de logarithmes
DrscussroN.

réels. 0n voit, d'ailleurs, ù pnori, qu'il doit en être ainsi ; car Ar représente I'intérêt simple du capital prêté, et il est évident que I'annuité doit être supérieure à cet intérêt pour que I'on
puisse arriver à rembourser la dette.

Si la formule (4) donne pour ?r un nombre entier, ce nombre sera la solution du problème. illais, si le quotient de la division est p + f , p étant la partie entière et f un nombre plus petit que I'unité, on peut prouver que p annu,r,tés de a francs n'acqtûtteruient pus la d,elte,tantlis qu'une annu,itë de plus serai[ ltlus que suffisante, En eftet, écrivons la forrnule

(l) ainsi :

!,

: ! [1 rL
a/ -i r\

-]-(T ,

+lFl'
'[,'l

;.

Par hypothèse, cette égalité est vérifiée par n si I'on pose 'l * r' : a, on a successivement

:

p

f f; donc, 'l\
^l

A:1(t--l!-): l'\ uplt)
:! r\ (t -

UP ' llt ?' ttttlf

tt?,

Ut

)

{\ , t rtr, )

au,f __t_ _

-l

.

Le dernier terme est positif, et le terme précédent représente la valeur de p annuitCs a au moment de I'emprunt. Par conséquent, l'emprunt A surpasse la valeur de p versements égaux
à

a;

l'excddant est égal

Pour rembourser entièrement la dette, on peut adopter divers arrangements. Ainsi, on majorerait la p' annuitd a de la valeur acquise par I'excédant dont il a étd question, c'est-à-dire de la

^i+#

1+i]

[

somme

;I

auf-l

; cet excédant, après le temps p

+ f depuis

que

I'emprunt a été contraclé, aura pour valeur

I çtr- l), et tel

pourrait être le montant d'un dernier payement. si a:At" on a:

_ loga-logo. -: t' t;g r)
(r -l-

0r, log 0 - - æ; donc tt : -f oo. Il est facile d'interpréter ss 1{.sultat. Quanrl l'emprunteur ne paJe, à la fïn de chaque année, que I'intérêt simple du capital, il doit toujours le capital; on ne peut donc demanderà quelle époque la dette sera éteinte.
Ce cas est celui des rerrles perltéluelles. Enfin, si l'on suppose a q Ar', c'est-à-dire si I'annuité estplus petite que I'intérêl sirnple du capital, le second membre de la lormule conlient le logarithme d'une quantité négative et le problème est impossible. C'est ce qu'il est encore facile d'expliquer. En effet, on vient de voir que la dette est constante si I'annuité est égale à I'intérêt simple. Donc, quand elle est inférieure à celui-ci, la dette augmente sans cesse.

587. Pnonwmu lV. - 0n entprunte wte sltnme A, et l'on se prlplse de Ia remltoru'ser auec ses intérêts contposés, en payant, pendant n annëes, une annuité a. Quel est le tau,n de l'intérêt? La formule (l) est, par rapport à r, une équation du (n + l)" degré, que I'on ne peut résoudre que par des procédés particuliers. 0n peut cependant arriver assez rapidement à une valeur approlhée de ?', en s'âppuyant sur la remarque suivante : Lorsgue a et A sont donnés, le nombre n des annuités augmente avec le taux de I'intérêt. En effet, à la fin de la première année, la dette est A ( I + r) a, et elle est d'autant plus grande que r est plus grand; il en est de même à la fin de chaque année, puisqu'on multiplie chaque fois la iette précédente par ( t + r), et que I'on diminue ensuite le produit d'une quantité fixe a. Par consdquent, si 'n, paydments suflisent pour annuler la dette, lorsque le taux â une certaine vâleur, ils ne suffiront plus lorsque le taux sera plus élevé.

&32

Reprenons maintenant la formule

({) sous la forme
'

:

,dans laquelle r est I'inconnue. Si I'on donne arbitrairement à r ,une valeur r'r, et que cette valeur soit moindre que celle que I'on

':_--to*+D

loga-log(a-Ar')

cherche, la valeur correspondante r/, donnée par la fraction ci-dessus, Sera moindre que la valeur donnée n; au contraire, n' sera plus grand que n si t'' est plus grand que ?'. On saura donc, en comparant r/ à n, si la valeur attribuée arbitrairement à r est trop forte ou trop faible, et l'on pourra, par suite, à I'aide de quelques tàtonnements convenablement dirigés, trouver une
valeur suffisanmmenl approc]rée de.r.

588. Axnutrr: ntpFÉnÉs. Chercher la ualeur actuelle A deg annuitës de a francs dont Ia prenttère est ltayée ù, la fin de Ia

p" annëe. Dans ce problème, I'annuité est dite différée de p - 4- ans' parce que son époque initiale est postérieure de 1t - {" ans à la date d'évaluation. L'époque initiale de I'annuité est le commencement de I'annde au bout de laquelle doit se faire le premier
versement. Si I'on se place au commencement de la p" année, leS rz versements ont pour valeur (581)

Itt Donc (p

r").

actuel,

{) années avant cette date, c'est'à-dire au moment ces versements ont pour valeur

-

A,:911n-t(l .annuités, de sorte que (582)

u,,J.

0n peut encore dire que A est la différence entre la valeur /1. I de actuelle de 2 f n - annuités et la valeur actuelle 2 -

A:d(Vo+n-r-Vr-t).
Chercher 589. Applc.rrrons liuuÉnrguns. - PriosLEMn I. I'anntnté qur, amortiten 5t ans u,n caltitul de34600 fr,,l'intërêt

ëtant de 4"lopla,r an.

_433_
La formule (2) donne
:

loga:logAr'*nlog(t +r) -logi(t +r)n-{ Or:
d'oit

1.

:

log ('l r) n log ({ + r)

*

n log

logAr:log{384 . E3,'l4l.t36f : 0,8687003 log {,04 : :T,lgLLgL6 - log {tt + r)" -,1 I -log6,g90950 : S, f0SZi t log a. Donc, u : 1600 fr., 55
({ + r) : 5l
O

Par suite,

5l log 1,04 :0,86870034, (t + r)rt -- 7,390950.

: :

log { ,04 :0,01703334.,

590. PnonLÈun
annëe, une sonnne

ll. -

0n place, au, clmmencement rle chaqtrc tle 1000 yr. à 5 o/". Quelte slm?ne tleura-t-on

receroir qu, boul de 20 ans ? L'équation du problème est

u:

{000
:

x

,l,05uo

d'oi.r

+

1000

x 1,0i"'+...-F,1000 x,l,0B;
l).

r:

({^t0.5"---4 t {000 . !'05 "

0r,
Cela posé,

0,05 - 21000(,1,05,, log {,05 - 0,02118930 20 log {,05 : 0,4237860 {,05n0 : 2,0533.
log
21000

log I ,6533

Donc,

: : Iog r :

4,3222193

0,2t 835

I7

4,5305710

La table II[,

empnmter aujotu"tl'hui en offr'ant de ltuger pentlant 37 ans une symme de 825 /r. , au, taun de 4 i "1,? La formule (l) donne : log

n:34719 fr.,30. p. 454, donne immédiatement n :34,-t {995'l x {000. 591. PnorlÈue lll. Quelle slmme A peut-on

A

-

log a

*

log l ({

+

BtLrssE Er cnÀrr\Dcncs.

-

llcÈnne

- { | - log (,t + r)" ÉlÉunxurnn.
r)"

log rgB

434 Or, log
n log

d'oir

log 1,045 : 0,0191'1629, (l * r) : (l + r) : 37log 1,045 : 0,-t0't3027;

:

- 5,09686. log n : log 825 : 9,9164ti40 : 0'6124519 log | ('l * r)" -'l : log4,09686 Iog 5,09686 : /1,,29269'tJ log (l + r)": - log r - - log 0,045 -, 1,3467875 log A - 4,'1683900 A: 14i26 fr.,35 d'oit :
r)u
Cela posé,
1

(l +

Au moyen de la table lV, p. 1*55, on trouve {-t,86224 x 895 :'14736,35. En conùien de tentps wte somme 592. Pnonrriun 260000 1r. sera-t-elle ëter,nte p&r une annuùté r,e {0000 fr.,

A:

lV.

de
au,

taur de 3: Y"?

La forrnule (a) donne

:

' 0r,
Donc

log o : log {0000 - 4, Ar) - log '1550 - 3,'1903317 log (a :0,8096683 log a - log (a - Ar) log (l + f) - log {,0325 : 0,0138901
:

,,_loga-log(a-Ar). 'o log (l +
?')

"'' o,ot3Sgor 0n devra donc pâyer 58 annuités de ,10000 fr. iïIais comme la division laisse un reste, la somme donnée ne sera pas amortie complètement. Pour terminer le compte, on peut calculer, d'une part, ce qui est dù au bout de 58 ans' c'est-à-dire S : 260000 x '1,0325'*, et d'autre part, ce qui a été payé
oÔ'
Ê,..,

: "

0,8096683 :

par les annuités, c'est-à-dire

s': {0000x1{,0395"'-{ 0,0325

[

et majorer Ia 5t3'annuité de la différence S - S'.

435

Or,

log 260000 58 log {,0325

:

:

5,41497335

0,8056ry48-

tl'oir

:

De plus,

d'oir
:

log S : 6,22059683 : ,1661869 fr. 1,0325-' : 6,391804 log {0000 : 4 log 5,391804 - 0,7317341 log 0,0325 : l,4BBl'166

s

Donc, la somme qui reste due est (S S') : 2852 fr. 593. PnonrËup V. - La ville de Lidge offre aux acquéreurs de ses terrains communaux la faculté de payer le prix d'achat en 66 annuités de 4 ! oi/u, intérêt et amortissement compris. 0n demande le taux d'intérêt. La question revient à calculer à quel taux est placé un capital de 100 francs qui est remboursé par 66 annuités de 4 fr. 50. Considérons la formule (l) (586) résolue par râpport à rr : (4) (l + r) 0naici (t,:4,5, A:'100, ru:66; rest inconnu.0nessaye

s'

log S' : 6,2t98507 : {659017 fr.

..:- logo-log(a-Ar')
log

une valeur de r et I'on calcule par la forrnule (4) la valeur correspondante de n. Si on trouve z : 66, la valeur essayée de r résout le problème. Mais si on trouve pour rz une valeur supérieure ou inférieure à 66, la valeur essayée de r est respectivement trop grande ou trop petite. Après quelques essais on trouve une valeur satisfaisante de r. Essayons d'abord r' : 0,04; il vient log 4,5 log 0,5 _ 0,9i*,i21125 _- Li{i

",._

":@:oJr/oBJB:')u'

""

Comme on trouve un nombre plus petit que 66, il faut essayer pour ,' un nombre plus grand que 0,04r pâr exemple 0,042. La valeur correspondante de z est :

'

bg 4,5 _|og

l.g lp4t

q! : : _ !,{760912 _ : ,.o o5'8"'
o,oi-,86i;.

-436On en conclut que le taux chershé est légèrement supérieur

à 4,2

olo.

ANNUI' 594. AuOnTISSEMENT PRocRESSII" D'uN EMpnUNT GARINTI Un emprunt A étant garanti par ?l annuités, rus consr.\NTES. proposons-nous de déterminer la partie qui en est reutboursée

pÀR

ohaque année.

Lô taux étant r pour { Iranc et u ddsiEnant de I'annuité est donné par la formule (584)

,|

*

r,le

montant

a:,,1r_
qu'on peut écrire ainsi
fl:

Artt?r

l'
Ar

Ar(tp-t+'l)

nt, parties : la première deux en L'annuité a est ainsi décomposée la Ar représente I'intérêt annuel du capital A, seconde que nous

.Ar *

J'

désignerons par la lettre tn, est appelée fontls il'amortissement;

ona:
ln:"rr-

Ar
'1'

(a) se

décornposent chacutit *o deux parties : I'une affectée à I'intérêt deux de la dette, I'autre à I'amortissement cle cette dette. Ces diminue parties varient d'une année à I'autre; la première partie lnrqu. tois de I'intérêt de la somme remboursée I'année précédente, Ia seconde augmente de cet intérêt' A la fin de la première année, on amortit dvidemment la somme ?ll.

Les annuités pa5ées successivement par I'emprunteur

A la lin de la seconde année, on affecte au remboursement la remboursés somrne m plus ïes intérêts disponibles des tn lrancs : mu" : r) nr ({ ttt'?' f m e I la premièrô année, e'est-à-dir À tr nn de la troisième année, on dispose pour l'amortissement de la Somme rn et de I'intérêt ntrlmur des deux remboursements précédents, ou de
m

En continuant ainsi, on voit que les amortissements successifs (l') sont lllxtrtz-l; m, Inu,, Inrf ,

*

mr + fitltr

:

nr,

(1,

* rI

ur)

:

ffi

("

*

ur)

:

mu'o

'

.

ils suivent donc une
Leur somme

4J-t
u,.

progression géométrique de raison
u,

rn(l

f

{

tto

+

...

* tr-ty
on
a

doit être dgale au capital emprunté
thèses ayant pour expressio ilL un

A; la quantiid entre paren-

"'#=+,

ce qui est bien la valeur (a).

-'l : A, d'oit ---:

m

:

Ar

i:

,1,

Les termes (b) pris dans I'ordre inverse, représentent les valeurs définitives de n versements successifs de m fr. faits à la Iin de chaque année; on e donc la proposition srrivante : Le londs tl'umortissement est ëgal ù l'annuité, qu'il faut ltlacer îr, Ia fut, de chaqtte année, pendant n annëes consëcutiueE, plur constituer Ie capital emprunté. Rrulnpun. - Le rapport entre le fonds d'amortissement et le capital emprunté,

-: A

nI

I"

u'.-l

s'appelle taun d'amortissentent; c'es| le fonds d'amortissement d'un emprunt de { franc ou I'annuité qu'il faut payer à la fin de chaque année, pendant n années consdcutives, pour constituer un capital définitif de I franc.

595. BupRUNrs.0BLlc.\rr0NS. Les emprunts contractés par les communes importantes, par les compagnies de chemins de fer, par les sociétds d'entreprises industrielles ou commerciales, etc., se font ordinairement dans les conditions suivantes : Le capital nominal de I'emprunt est divisé en coupures égales, représentées par des titres ou reconnaissances, que I'on appelle obligations et qui sont munies de cluplns d,'intérêt; ces titres sont offerts au public contre de I'argent comptaut. L'emprunteur affecte à sa dette une annllité constante, dont une partie sert à payer I'intérêt et dont I'autre est destinée à rembourser chaque année un certain nombre d'obligations qui seront dé.signées par un tirage au sor[.

-438Nous allons indiquer la construction d'un tableau d'amortis' sement progressif. Étant donnés Ie capital emprunté

A, le taux r pour { {ranc, la durée n de I'emprunt, on calcule I'annuité théorique a et le {onds d'amortissement m (594). Les sommes qu'on pourra
rembourser successivement seront respectivement

?n,,

lnu,

ltluJ,

1771trtt-1,

Comme chaque obligation est remboursée en entier et en une seule fois, les nombres d'obligations amorties sont nécessairement

entiers. Soit a la valeur nominale d'une obligation; posons muu-l Nn Nn N, + fi,, f,,

i:

f,',ry:

*

*

Nn, Nn,

. . .,

N,, étant les parties entières

et

fn,

f",

.

. , f,,

les parties complémentaires, moindres que I'unité, des quotients de ntr, ntu, , . . , ntlt?t-n pat d.. Le service d'amortissement

tions; mais
d'oir

pourrait rembourser successivement N,, Nn, . . .Nu, obligail y aurait alors chaque année un résidu et il resterait (f, + f, + ... + f,,) obligations non amorties ; car A - nt I mu, + ... * nztt"-'t',

+
et

lù,

+

... -l-

N,,)

+ f, +

r,

+

...

+

t,)

I

À

est

le nombre total des obligations. Il y aura donc lieu de
oùr plusieurs résidus consécutifs réunis

détlrminer les époques

suffisent p6ur rembourser une obligation de plus; on ,pourrait
aussi augmenter d'une unité ceux des quolients

1!'

ry' .' ' qui

donnent un reste supérieur à la moitié de a. Voici un exemple tiré du Précis d'Algèbre ftnancière,par T. Iilompers.

Soit

à

9000000 après {.0 tirages annuels.

fr., divisé en 4000 obligations de 500ff.,5

construire

le

tableau d'amortissement

d'un emprunt de
o/o, remboursables

f00000. La différence {59009.'15 est affectée à I'amortissement au bout de première année; divisée par la valeur de I'obligation, elle donne pour quôtient 3{8,018, 0n rernboursera donc 3{8 obligations et le résidu est 9.{5 fr.

L'annuité théoriqu.e est 950C09,'[5, I'intérèt annucl de 9000000 est

la

_
La deuxième année,

439

il

reste

4000-318:3681

obligations ufuantes
somme

dont I'intérèt absorbe

3689

X 25:92050 fr., de sorte que la

disponible pour I'amortissement est

9à9009,{5 - 99050+ I,l5 X {,05 : 166968,76, ce qui correspond à 333,94 obligations. 0n remboursera, par exemple,
334 334 obligations; alors [e nombre des obligations vivantes sera 3689 3348 et I'intérêt payable à la lin de la 3" année sera de 33{8 x 95 83700 fr.; cet arrangement donnera un déficit de 31,94 fr. La 3" année, on dispose, pour I'amortissement, de la somme 175276,35, 31,24.{,05 E59009, t; 83700 qui représente 350,55 obligations..On remboursera, p)r exemple, 351 obli' gations, ce qui donnerait, un déficit de 993,65 fr., et ainsi de suite. Une autre méthode consiste à calculer les amortissentents théoriques tn)nnt, , . . , tnu,n; et à prendre leurs quotients par 500; on obtient

: :

-

-

-

:

Ces résultrts conduisent

318,09, 333,92, 3;0.69, 368, {4, 40i,88, , 426,17, 41!1,48, 469,86,
:

386,55, 493,35.

à adopter pour les nombres des obligations à
387, 493
;

rembourser successivement

318, 334, 351, 368, 406, 426, LL't, 4i0,

la somme de ces nombres est bien égale à 4000.

596.

BupRUNTS

pullrcs. Il y a des circonstances oil

le

gouvernement
ressources

a recours à un emprunt pour se procurer les qui lui sont nécessaires. Il dmet alors des titres qu'il

échange contre de 1'argent comptant. Ces titres, appelés oblùga' tiorts, rentes sur l'Etat, sont munis de couports d'intérêt. La libération de la dette ainsi contractée a souvent lieu de la manière suivante. Le gouvernement prélève chaque ânnée sul'les impôts, outre ce qui est nécessaire pour acquitter les intérêts de I'emprunt, une certairte somme qui prend le nom de dolation tle l'entltrunt et qui est versée dans une caisse appelée caisse d,'arnlrtissement. Le directeur de cette caisse emploie les fonds mis à sa disposition pour rachetcr à la Bourse les obligations, de sorte qu'au bout d'un certain nombre d'années, I'emprunt se trouve acquitté. Prrosr,Èuu. - [Jn entprunt public de L francs, ttu tau,n' ile r pour I franc, jour,t d'une tlotaliort m. /pr'às rluel tentlts sera-t-tl remboursé
?

Soit n le nombre d'années cherché.

_

440

A la fin de la première année, la caisse d'amortissement reçoit Ia somme nt au moyen de laquelle elle rachète un certain nombre d'obligations. Comme elle touchera successivement les intérêts des obligations rachetées et les affectera au rachat de nouveaux

titres, I'amortissemenl opéré au moyen de la prernière dotation reprdsente la valeur définitive d'un capital m placé à intérêts composCs pendant (n - {) années au taux r pour 'l franc, c'està-dire .rnlurt-r. De même, la seconde dotationm intervient dans I'amortissement pour lnvtt-Z, et ainsi de suite. 0n en conclut :

lr
Pour avoir

: nn"tn-{ + lr:*rY--f'
?'

mu,r-2+ .. . * *u

* *,

nous écrivons successivement : : At' : Tnyrt - uytr, 'tflll't lv I m, log(Ar n log u m), log rn (Ar rn) log log rn. _ log u
?x,

f

:

,

*

f

-

S'il s'agitr pâr exemple, de la rente 3 "/" et d'une dotation de o, on peut faire : Ih : lt A 100, r : 0,03, u: {,03, et I'on trouve : loE /*

I

of

:

'll :

iogï,d3

:

4/

ans envrron'

Ruurnoue. - Nous venons de résoudre directement le problème. La solution rdsulte aussi des développements donnés au

$ 5e4.

Pour rCsoudre les questions relatives aux rentes viagères et autres combinaisons des compa597. TTnLES DE uonrrr,rrÉ. gnies d'assurances, on a recours aux tables (le mortalité, Ces tables font connalcre combien sur un certain nombre d'individus que I'on suppose nés le même jour, il en survit à chaque anniversaire, jusqu'à ce qu'il n'en reste plu-s. Elles sont le rdsultat d'un 'grand nombre d'observations statistiques sur les naissances et
ùes décès.

Nous reproduisons ici une table qui est fréquemment employée par les compagnies d'assurances.

441

TABLE DE MORTALITÉ.
Ltn

o I t
3

tz7

ro6

zB3 gz5 roS 963

r4 358
3 96z
ô {a

rtz

34 JJ
36 37 38 39

B6 866

86 r37
85 395 84 639 83 869
83 o83 Bz 277 8r 454 8o 6o8 7e 737

742

5BB 6_:Z

t

646

+
5

7o+ 9+2

6
R

,Io3

| 52J r o6r
852
6S3

756 770 786
8o6 823 8+6

68 69 7o

7r
nt
73

+2 699 4o 365 37 gzz 35 543 33 o75 3o 585

z 334 z 388

z

2 +3+ 468
2 +90

r02 55b

rol

4o

7+

70+

+r
+2 43 ++ a5

IOI O2I

87r
895 g5+

76
78

z8 o89 z5 6ctz e3 r43

2 496
2 +87 2 +59

9 IO

II
T2

roo 46.1 roo ooo 99 592

+6+

408
369 3+6 332

78 B4z
77 gr2 76 g6+

92+

/Y
Bo

I3
r4
IJ

r6 r7

I8 I9
20

'

2I
22 23

2+ 2J 26 27 28 2g 3o

gg zz3 98 877 98 54o 98 eo3 g7 B+3 97 +5s 97 C34 96 569 96 o6r 95 5r3 g+ g3r 94 3zz 93 69r 93 o+4 9z 386 91 722 gr o4g 9o 37r
89 685 88 gq+ 88 294 87 585

46
+7
4B

J57 36o
38+ +25 465
5oB

?s 978
7+ 957 73 896

986 T O2I

8r
8z
83

zo 73t rB 388 r6 r33 r3 987

2 +r2 z 343

z 255
z or8

2ry6
873 712

r o6r
I IOI
T T4+

n

ro o96
5 483

969

r r

+9
JO

5r
5z JJ
J+

72 795

7r 65t

to

69 zr5

458

r r

r93

5+8 582 6o9

JJ 56

63r
6+7 658

5r

6T grg 66 566 65 t1z 63 677

243 r z96 I J5J

Rt 85 86
xt

8 384 6 B++

r

54o

r 36r

r
I

r8o
oo2 83o

4 3o3

r
r
r

ï +t+
r 54r
475

88 89 go

3 3or 2 +7t r 8oo r 273

67r
\o'7 +o2 2go

58

66+ 673 628 686

5s 6o

6z t36 6o 524
58 B4z 57 o87

t 6tz
r 83o r 9o6 r 983 z o56 z t33
2 20+
682 755

9r
93 9+ 95 96 97
9B

87r
4 )t

(ry5

209

366 129

r4+
93 58

6r
6z 63 6t, 65 66 67

\\ rlt JJ JJI
368 49 309

7r

34

37

r8

69r
7o0 709
ILY

5r

Ig
9
+

ro
5 J I

3r
3z
JJ

47 ry6
++ 972

roo
TOI

99

z 273

I

D'après cette table, sur

{2i283 individus

nés

le même jour,

93044 atteignent l'âge de 25 ans, 63677 (ou la moitié à peu près), l'âge de 57 ans, {3987 l'âge de 80 ans. Pour trouuer Ia aie probable d'une perEznne, 0n cherche, dans la
table de morlalité, Ie nombre des suraiua,r.ts qui clrcesplttd ù son dge, on prend Iu mottié de ce nombre et 0n cherche ù quel ûge correspond cette moitié.

-442Soit, par exemple, à trouver la vie probable d'un individu âgé de 59 ans. Le nombre des vivants pour cet âge est 60524, dont la

moitié est 30262; ce dernier nombre de vivants correspond sensiblement à l'âge de 73 ans. La vie probable d'un individu de 59 ans est donc de 73 - 59 : 44 ans. En efïèt, puisque la moitié seulement des personnes de 59 ans survit à 73 ans, il y
a également à parier ou pour ou contre qu'un individu de 59 ans parviendra à l'âge de 73 ans.

Nous allons traiter deux problèmes propres à montrer au
lecteur comment on traite les questions oir intervient la duiée de

la vie d'un individu ddsigné.
persume dgëe de 59 aris uerse en wte - Une tl'assurances sur Ia uie, une Elmme de dans misse une fots, 598, PnoslÈun.
25000 francs. Quelle rente uiagère immédtate peut-elle receaoir, si ' l'intërêt est La vie probable de cette personne étant de 4,4 ans, la question proposée est considérée comme équivalente à celle-ci : Quelle annu,ité fttttt-il payer pendant 14 ans ?lur rernbowrser u,ne dette de 25000 francsT L'inconnue est donnée par I'équation

ù3ofol'an?

n

- -1,03;'-

25000

x

0,03.{,q:1" :Zh[Jenviron.
'l

Yoici, de la même question, une solution que I'on doit considdrer comme plus exacte parce qu'elle fait intervenir toutes les données de Ia table de mortalité. En effet, elle suppose que dans toutes leurs opdratiorrs (recettes ou dépenses), les cornpagnies d'assurances traitent avec le nombre de personnes indiqué dans la table pour l'âge dont il s'agit dans chaque cas particulier. Cette hypothèse se rapproche sensiblement de la réalité, vu que les compagnies font beaucoup d'opérations. Nous désignons par rr, le nombre de vivants qui correspond à l'âge n dans Ia table; par d,, la différence u,, - 01,a4 ou le nombre de dCcès qui se produisent de l'âge rr à l'âge n I l,; par u la quantité | -l r, {00 r étant le taux de I'intérêt. Si r,.,,, personnes âgées de 59 ans versent aujourd'hui 25000 fr.

pour avoir une rente viagère de ï * pour valeur actuelle \.'"'.u
aura encorl
c)o,

-

4t+3

fr'., la compagnie reçoit
à a

25000 X u,n. Au bout de la première année, elle aura à payer chacun des auo survivants r fr., en tout n x uÊot somme qui

Au bout de la deuxième année, il y

personnes

aura à leur payer une somme dont Ia valeur actuelle
bénéfice

qui touchent la rente; la compagnie q-L ut'
ss1

Et ainsi de suile. Si I'on admet que la compagnie ne fasse ni
ni perte, on doit poser

: r;"-*\t, ztiooo /\ x ?,599. Pnorlsun.

*

('-oo

+ t

3-:
Ll'

+ ... +'-,.+). | ..' ' U"o)
ù

Une perslnne de l'rige n ueut conslituer ses héritters u,?t captital a qtils toucheraient ù, sa mort. Quelle annu,ité x dor,t-elle payer ù arc sociëté tl'assurttrtces jusqu,'ù, sa

morl? Si rr, personnes font aujourd'hui la même opération, la société

elle ne recevra plus que fr x L,ttt1; dans deux ans, la somne fr X uylLrs, et ainsi de suite jusqu'à r x ,0,. Ces versements représentent une valeur actuelle de
reçoit la somme
Lt

t x

un. Dans un an,

+ llu*z + ...f ... + *=l r T -v !ut1 lrur_r_1 Lr',,+ u * u" f

(t)

Par contre, la société aura à payer dans un an la somme d aux héritiers des lrr - u,,14 âssurés, morts dans I'intervalle; dans deux ans, elle payera la somme a aux héritiers des un*t t'p,ps âssurés qui sont venus à décéder, et ainsi de suite.
Les sommes payées par la société ont donc une valeur actuelle de
(g) *d't+2+ . . +-{:;' | ?{ tu2-rr l. "ol'b+4'lt \-/ L t, ' ?to ' la" -l En égalant les expressions (11 et (2), on a l'équation qui détermine r.
IiXERCICES.

-

600.
raison de

'1,. 0n deniande ce qlre 30000 fr. placés à intérêts composés i o/o, rapportent au bout, de 39 ans. (Rép. '1998:i8 fr.97.t

à

44'r

Pendant combien d'années doit-on placer une somme a. à intérêts composés à 5 o/o, pour doubler cette somme ? (Rép. 14 ans 2 mois.) A quel taux pour {00 faut-il placer une somme donnée pour qu'elle soit doublée au bout de 6 ans ? Une compagnie émet des obligations de 500 fr. munies de coupons trimestriels de 5 fr. d'intérêts; quel est le taux effectif des intérèts? (Rép. l] {00.) Un usurier, prêtant 700 fr., fait souscrire à I'emprunteur un billet de {000 fr. payable dans 5 ans. Calculer le taux de I'inlérêt. Pendant combien de temps faut.il placer un capital à 3 i % pour qu'il rapporte un intérêt, cornposô de 30 o/o ? Une personne plaçant au commencement de chaque année la même somme, à intérèts composés à 5 o/o, a reçu 45000 fr. au bout de g0 ans; quelle est la somme placée ? Quclle somme doit-on placer à présent pour rel,irer pendant {g ans, età Ia lin de chaque année, une somme de {500 fr., de manière à èt,re remboursé entièrement du capital et des intérêts, I'intérêt étant à ?,50 ofo ? iRép. {1609 fr. 91.) Un particulier a acheté un bien de 100000 fr., qui doit être payé en l5 payements égaux, en ayant égard aux intérêts des intérêts : le tuux pour chaque intervalle de payements est de 5 o/o. 0n demande de combicn sera chaque payement ? 1Rép. 9631fr. 6)2.) 10. Une population de 200000 itmes augmente par an de à combien se montera-t-elle dans {00 ans ? (Rép. 69268 t.)

2.

-

3.

4.

5. 7.

[{,0{'-

6.

8.

9.

li"l";

'll.

Pendant combien de temps un capital de 3500

fr. doit-il ètre placé

à

5

pour produire la mème somme que 4300 fr. placés à 4olo pendant 1.8 ans ? (Rep. l8 ans 75 jours.) 1,9. Quelle est la valeur actuelle d'une rente annuelle de { 500 fr., payable
o/o

pendant 36 ans, I'intérêt étant à 5 n/o, el, le premier payement devant se faire dans un an ? (Rép. 94820 fr.39.) {3. Quelle est I'annuité qui amortit, en 48 ans, un emprunt de 36000 fr.

i "/"? (Rép. {698 fr. 14.) 0n veut acheter une rente de 3000 fr. pour 9t650 fr. Pour combien d'années doit-on la concéder, I'intérêt étant à 4 olo? (Rép. 84 ans.) Un ouvrier dépose, au commencement dc chaque semaine, une somme a à la Caisse d'épargne pendant z années consécutives. Quel est, .après ce temps, le montant de son livret, le taux étant r pour I fr. et les intéau taux de 3

4,4.

{5.

rêts étant capitalisés?

{6. [,ne tlette de 18807 fr. {6 a été amortie par annuités de 16i3 fr. 50;
le taux étant de 5 o/o, on demande le nombre des annuités. 1,7, Un débiteur s'est acquitté au moyen de {5 annuités de 3000 fr. L'in{érèt de I'argent étant de 6 o/o, on demande la quotité de la dette.

la formule [*.0. L

esr

o

(sz+ +) A]iI2/ r \

t

1

)

-44bfr. au moyen de deux annuités de 4363 fr. 50. 0n demande le taux de I'intérêt. '19. Un particulier emprunte une somme de 9l+000 fr. qu'il doit rembourser avec ses intérêts composés à 5 o/o par an en l9 payements égaux effectués à la Iin de chaque année, 0n demande la quotité de chaque annuité. Il rachète cette rente au bout de 5 ans, en payant une somme calculée d'après les échéances restantes. Combien dorrne-t'il? q0. Un particulier s'est engagé à servil pendant 5 ans une rente annuelle de 8i0 fr. Au bout de 3 ans mois, il veut se libérer vis à-vis de son créancier. I,e taux de I'intérêt étant de 5 o/o, combien doit,-il dottner ? 21,,. Un entrepreneur emprunte 100000 fr. qu'il doit rembourser en {5 annuités dont la première ne sera payée que 6 ans après I'emprunt. Le taux de I'intérêt est de 6 n/". Orrelle sera I'annuité? 2;1,. Un capitaine de navire emprunte {00000 fr. qu'il fait valoir sans rien payer pendant un certaln nombre d'années inconnu rz. Après cela, il s'acquitte au moyen de n annuités de 24332 fr. Le taux de I'intér èt est de 6 o/o. Trouver n. 93. Un gouvernement emprunte 49000000 de fr. pour lesquels il donne des rentes 3 o/0, au cours de 63 fr. net. ll veut amortir cette dette en 40 ans, en consacrant chaque année la même somme à racheter de la rente au cours mo)'en de 6{ fr. 50 et, à payer les rentes non amorties. 0n demande la quoUn debiteur s'est acquitté d'une dette de 8000

18.

I

tité de I'annuité et la marche à suivre pour déterminer les quantités

de

rentes qui seront rachetées année par année. Nota. Les rentes ne peuvelt êÎ,re rachetées à un cours uniforme ; car le gouvernement, amortissant comule les particuliers, doit aclieter au cours du jour. Les prévisions ne peuvent donc s'établir que sur un cours moyen précis, prévu ou convenu. 24. Une compagnie de ohemin de fer emprunte 94000000 de fr. en

obligations au cours moyen de 3C0 fr., dont la valeur nominale est de 500 fr., et pour chacune desquelles elle paye {5 fr. d'intérèt annuel. Fllle doit amortil cet emprunt en g6 ans, en consacrant chaque année une somme fixe au rachat d'un certain nombre d'obligations et au payement des intérêts. Ohercher cette somme fixe et indiquer la marche à suivre pour établir le nombre des obligations à rembourser dans les diverses années
successives.

95. La population d'un pays est actuellement de 7000000 d'habitants et s'accroît annuellement du 80" de son montant; celle d'un autre pays est actuellement de 8000000 d'habitants et décroît cliaque année d'un 90o de sa valeur. Après quel temps ces ileux pays seront-ils également peuplés? 26. La population d'une ville, qui est actuellement de 95800 habitants, s'accroit annuellement en moyenne du 30e de sa valeur. Dans combien de temps cette population atteindra-t-elle 40000 habitants? Une population de 48000 habitants s'est accrue en 3 ans de

2i.

446
5000 habitants. Àu bout de combien de temps seru-t-elle doublée, si elle continue à s'accroitre dans la même proportion ? 28. Pour établir une communication entre Ies deux rives d'un torrent, on a le choix de construire soit un pont, de bois, qui coûtera seulement 40000 fr., mais qui s'usera vite, et qu'on devra reconstruire tous les 30 ans; soit un pont en pierre, qui coûtera 190000 fr., mais qui est censé durer toujours. 0n demande quelle est, de ces deux constructions, la plus économique, et dans quel rapport I'une est moins cotiteuse que I'autre, en supposant le taux de I'intér'êt à 5 % et en admettant-que le capital emprunté pour chaque construction doive ètre amorl,i au moyen d'annuités successives égales, payables à la lin de chaque année et réparties sur tout le nombre d'années que durera le pont. 99. Une forèt pouvant fournir aujourd'hui 50000 stères tle bois, s'augmente de 3 stères o/o tous les ans I nrais, à la fin de chaque année,

on coupe 1000 stères. Quelle sera la quantité de bois sur pied
20
ans?

dans

30. Au bout cle combien d'années un capital de 40000 fr., placé à 5 n/0, et urr autre capital de 50000 fr., placé à 4 "fo, auront-ils acquis la mème
valeur
?

Une personne achète une propriété au prix de 6C000 fr. en s'engageant à payer à la lin de chacune des six années suivantcs la somme de t0000 fr. et à la lin de la septième année le reste. Les iritôr'cts étrnt composés et au taux de ,4 olo, quel sera le montant du dernier pa;'ernent? 39. Unc compagnie emprunte une somme A au taux de r pour { fr. par an. Elle reut la renboursel' par gn annuités dont les n dernières soient doubles des zr premières. La première arrnuité étant payable un an après I'enrprunt, calculer les annuités. 33. Pour une propriété qui est à vendre, il se présente deux amateurs : le premier offre de pal'er {0000 fr. immédiatement et 9500 fr. chacune des cinq premières années suivantes; Ie second payerait 9Cr00 fr. immédiatement et 13000 fr. au commencement de chacune des quatre années suivantes. Quelle difl'erence y a-t-il entre les deux offr,es si I'on tient compte des intérèts composés à 4 "/u ? 34. Un père veut assurer à sa fille, âgée de six ans, un capital de 90C00 fr. qu'elle toucherait à l'irgc de 90 ans. Quelle annuité devrait-il

31.

.payer au commenccment de cltacune des dix premières années ? Les intérêts sont calculés à 4 o/o. L'annuité cesse d'ètre payée si I'enfant meurt avant le payement de la dixième, et les versements effectués restent acquis à la société si I'enfan[ meur t avant sa vingtième année. 35. Une personne irgée de 56 ans a I'usufruit d'une propriete rapportant 4000 fr. par iln. Le nu-propriétaire voudrait, racheter la charge en payant une certaine somme. Quelle est cette somme, les intérêts étant calculés .au taux 3 o/o ? (Solution fondée sur la vie probable de I'usufruitier.)

447

36.

Une personne âgée de 50 ans

voudrait acheter une rente viagère

de 9000 fr. qu'elle toucherait à partir de sa 60'anrtée. Quclle annuité
devrait.elle payer à une société d'assurances pendant les dix premières
années qui vont suivre
?

(Si la personne meurt avant sa 60" année, les annuités restent acquises à la société.) 37. 0n convient de rembourser une dette A au moyen de n payements effectués d'année en année. Le premier de ces payements est a et se fera dans un an; les suivants augmentent chaque année d'une même somme â, b, a . . . Trouver la de manière qu'ils sont successivement a formule qui lie les quantités A, a, b, n, r. (Annuités en progression arith-

*

!2b,.

métique.)

38.
?

0n veut rembourser un emprunt

A

au moyen de È payettients

effectués d'année en année. Le premier de ces payements , de a fr., aura suivants sera les lieu à la fin de la première année; chacun des /c

- l

de celui de I'année précédente. Trouver

la forrnule relative à ce pro'

blème. (Annuités en progression géomét,rique.) 39 (.). Les hér'itiers d'un fournisseur de la cour de Louis XIV réclament une somme de 93i fr. qui leur serait due depuis le t5 février 1675 avec les intérêts composés à 4 o/o depuis cette date. Quelle somme aurait dr'i leur payer le gouvernement français le 15 février {903, si leur réclamation avait été admise? (Rép. 1789000 fr. environ.) 40. Dans un tombeau égyptien, remontant à 4000 ans, on découvre une pièce de bronze d'une valeur de 0 fr.05; quelle somme aurait rapportée cette pièce aux héritiers de son propriétaire, si elle avait été placée

à

intérèts composés au taux de 3l/2

"/o? (Log.

C:58,4603992; *

est

un nombre de 59 chift'res.) 41. Une sonrme de {00000 fr. a été placée à intérèts composés; si on I'ett laissée un an de moins, on aurait touché une somme inférieure de 92050 fr. à celle qu'on a touchée; on aurait touché 93159 fr. 50 de plus qu'on a touché si on avait laissé Ia somme placée penCant un an de plus. Trouver le taux et la durée du placement.

(.) Les exercices 39 et 40 sont empruntés à I'ouvrage Algèbre, 2ù cycle, par
C. Borel ; I'exercice 41, au Prëcis d'Àlgèltre, par C. Bourlet.

Table de logarithmes à quatre décimales

10 11
T2 13

oooo

oo-13

oo86
o+92

or z8

o+r+
o-792 r r39

o453
oSaS

o53r
o89g

oLTo o569
o93+

o864

o2r 2 o6o7 095g
r 3o3

oz53
o645

o2g+
o6Bz

Ioo4
r 335

ro38
1367

o334 o37+ 0719 o755 ro72 r ro6

74
15

r46r
176r

r173 r+92

tzo6
t5z3 rSrB
zog5

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i 553

r27r
r

584

16r4
r LJUJ

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r93 r
t/ \\

t673 r959
ocon

r399 t7o3

r43o t73z 2or+
2279

rTgo

18û
2r22

rRrS

tb
T7
1B

20+I

19

zo68 z3o4 z33o 2553 c \nn o-rRR eSro

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z4o5
z6-18

zr75 220r
z43o
oAno

2JJJ

z38o z6or z6z5 2833 2856 3o75 3263
3+6+ 3655
3B3B

rg87 zz53 z4Bo z5oq
,.7
À

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2765

:695
z9z3
33a5
3

z7t8
2945
JJOJ
JJOO
Qr,n ?nal JYa /

2

2878 3o96 33o4
3.5o2

2goo 3324
I\aa

2967 3385

2989
3+o+ 3598

20 2L 22
23 2+

3oro

3zzz 342+ 3+q+ 36t7 3636 38oz 38zo 397g
?nar J99 /

3o3z 3243

3rr8 3r39 3r6o 3r8r 3zor
5,1r

3e84 3483
?6ry t ""tï 3856
,

369z 3sz+

37rr
3892 4o65

35ig
3766
3q+5

37zg
39o9

378+ 396z
4298 ++56

25 26 27

4r5o
43r+

^?. L 40+8 +or4 +vJ 4t66 4r83 42oo 4zr6

4o8z
+2+9

4099

4rt6 4r33
428:
++40

,B
29 30 3L
2c)

433o +3+6 4+72 ++87 45oz 462+ +63g +65+

4362 +378

4z3z +3g3
+5+8 +698 +8+3

45rB 4533 +669 4683

+109 4+25 +56+ +s7s

+7ï3
+857 4997
J2OJ

À

no,q

4s9+
+7+2

4609
+757 5o3B

+77r 49r+
I )IÙJ
JO5

+786 48oo 4928 49+2
5o65

48I4 +829
4955 5ogz
\oc t

+87r 48B6 4goo
5or r 5oz4
5 5 t.15

Sojg

+969

33
o!L

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5ro5

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5563 {ÂRc

JJ2ô
5453

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5465 5587 57o5
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5+9o

5rr9

5t3z

r59

5r7z
JJO2 54zB JJJ I

J 2JO

539r
55oz
55

5276 54o3

"+'"
5539 5658
5ryr 5

35

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5763 5R,;r 59S8

Jb 37 38
39

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J91.

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5832 5g++

56r r 5729
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5866
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r

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567o 5786 5899

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6o64

5966

6oro
6t17
6425 65zz

40
4T

6ozt 6o3 r 6o4z OOJJ 6rz8 6138 6r+g 6r6o
6z3z
OJJJ

6o75 6oB5

6o96

6ro7

6r7o
6c,t t

6r8o 6r9r
6385
6+B+

42 43 44 45 +b

6243
6345 6+++

6253
6355 6+5+

6263
bJOJ

6zrz 6'zzz 6284 6z9+ 63o4 63r4 6325
6zot
6395 6+g3 65o3

6375
6'a,t "T/T
t

6435

6+6+

64o5 64t5 65 r3

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4B

67zr 68rz
6goz

49 50 51 52
53

6542 655r 6637 6646 673o 6z3g 68e r 683o 69r r 6gzo 6gs8 7084 7168 7co7
7c'93

656t 657r
6656
6T+g 6665

658o
6675 6267 6857

659o
668a

6758
6848

6tt6

65gg 6693 6785
6875 6g6+

66og 66r8 67oz 67tz 679+ 6Bo3
6884 6893

6839
6928

6g3z
702+
ncn\

6g+6 7o33
72o2

6866 6955
7c.+2

6g7z
705g

698r
7067
7235

54

699o 7076 716o 7243 7z5t 7324 7332

ToLo

7o5o TzrB J3oo
73Bo

Tror Trro
7r85
nc6n a?r R 7793 7356

7rr8 7tz6 7r35 7r43 7r5z
72ro 7zz6
73o8 7388

7177
Fôq^ / 4''Y

73+o

728+ 7292 736+ 7372

7316 73g6

Tabfe de logarithmes (nnte)
I
I

1

lq
7+7+
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I

55 56

,/

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7+97

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58
tro

60 61 62 63

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769+ 770r 7767 7839 78+6

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65 66 67
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8

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8

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8
R

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8235 8299 8363
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r

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8325 838S

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835

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x 117

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7B

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95 96 q7

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I

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99

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9965

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9836 gg30 997+

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,-ÂE '

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I

-"

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--

er,cÈnRs Ér.ÉNrxrlrnn.

t9

Table d'antilogarithmes

à quatre décimales

rl
00 01 09 03

rooo
ro23 ro17

IOO2

roo5

'l

,17
rooT
r

-l
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t (,42

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ro5o to5z

o3cr

oog ro33
r

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ror6
ro+o

04
05 06 07
OB

ro72 r096
flaa

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ro8 r

ro35 ro59
r

o5+

ro38 to6z ro86
|

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r

I Io9
r r35
r

r

r+s

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r

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3

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r r64

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r r+o
,,r:F

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I09 r

ro45 ro69

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r

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r 146

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rzoS

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r:1
127
r

r6I

r I89

rI9I rrg+ rr97 II99]
r227
r

tfig

rr72
256

tl

r2tl
r 239
r

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r27+
r 3o3 t 33.1 r 365 r 396
r

09 10 11

r23t-

tz33 rz6z

rz36 tz65 rz9+
r355 r387
T+T9
tt\c

12+2

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r27g
i JUV

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r288

268

r

tz53 tzSz
t 343 r laj t L',

r 285

r29r

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1337 r 363 r 4oo

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r346
' ?rr+o9
+

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13

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r3+9
r

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r 39o

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r

36r

r.i.1o t37 r
r +'13

t4
15 16 77
1B

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r r

r4r3
,

t416
r449
r 4E3

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r+22 r t 55 -r*-

r4z6
r

+59

r46z
I4,96

+29

r43z
t-166 r 5oo

t 435
r r

+69 538
r

r486
r

r489
r 56o

r493
528 r 563
r r

r5o3

t5o7

+39 +72

r4+2 -,F6, r +.,v
r5
r 515 r 58r

ro

l5r4
r 5S5

t5 r7

t5zt r5z4
5)b

r53r
r567
r6o3

r535 r6o9
r64 +

19 20 27 22 q2 2+ 25 26 on
2B

..,I y

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r

.(-. LJ/+
r6r
r

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r 578

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r
L

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r66o r698
r:1S
r

t6z6 r663
r702 r742
r -Q r r Ez4

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656r 67r+ 6839 6855 687r 6gg8 7ot5 7o3t
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653r

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8933 935+

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8356 875o

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e+81

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9638 9863

966r
9886

970) 993r

go78 9099 g?go 93rr 95o6 9528 972.7 975o qOTJ | 9914

TABLE I.
Valeur de I franc placé à intérêt composé après un cerlain nombre d'années.

Forrnule
3 olu
I

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3 tlz
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4

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r ,665o73.5 r
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r,69288 r.43

r,7ro339.36 r,795856.33
r,8si56q9. r4

r3

r,468533.7t

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r5

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7z

r.563956.6o r,6r8694.52
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20
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3,

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3,3 863 5 4.94

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2,8o6793.7o z,9o5o3 r.48 3,oo67o7 .59

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3,429699 99
3,5S-1o36.49

3,555672.69 3.733456.32

3.9zorz9.r4

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3,243397.5r 3,373 r33.4r J,5o5o)5.75
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5,e53347.97
5,5 r 6o1 5.37

3r
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3,zzoS6o.33 3,333 59o.45

34
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9,9o597r.09 ro,4orz69.65 ro,92r333. r3 rr,476399.J8

'fABLtr II.
Valeur actuelle de

I franc payabte au bout d'un certain nombre d'années. Formtrle sî - (1* r)-" 3

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TABLE III.
Valeur acquise après un certain nombre d'années par de chaque année.

I franc ptacé
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TABLtr IV
Valeur actuelle d'un certain nombre d'annuilés de I franc payables à la fin de chaque année, ,' r" ... u" Formtrle : \/r,

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câ aa

\7.+r3r+.77
r 7,8763-1. z4 r S,3 27o3. r 5

r6 43r5t.46
r r
L / ta\JJJv..1r

t5,6zzo7 gg
r5,gBz76.gz r 6,32958.57 r 6,663o6.32

r4,8eSzo.9o

r4.o9394.46
r4,375 18.53

6,89o35.23 r- cQil6 r5

r5,r4ô6r.r4
r5,45 r3o.zS

r4,643o3.36

z8 29
3o

18,764ro 8z rg. i8845.46
r9,6oo44. t 3 zo,ooo4z.85 2o,38876.55

7.667or.88 r8.o3576.7o
r

t5,7
r

r6,9837t.46
17,z9zo3.33

6,oz r88.85

4287 .35

3r JJ
34 36
2H

8,392o4.54 rR .;îAor 5S,
r

zo,7657g.rB zr 13 r83.67

9,o6886.55 r9,3qozo 8z

r7,58849.36 r7,E7355.t5
18,r476q.57

r6,zSSB8.85 16,54439 ro r6,78S89.o9

i4.898t2.73 r5,r4ro7.36 r5,37245. ro
r

5,59:8 r.o5

û,8o267.67
16,ooz54.9z r6, r9:9o.4 o

t7,ozz86.zr

zr,487zz ot
x{t?\
1/

rg,7oo68.4z zo,ooo66. r r
zo,eoo-19.38 zo,57o.52.54 2o,84r98.7-1
2

rB,4rrr9.78
r8,66q6t.3:
r 8, go8z S. eo

t7,46ror.z4
r7,666o4.o6 r 7,86:23.9S
rB,o4999.oz r 8,22965.57 r 8,4or 5 8.44 r 8,566 ro.95 r 8,72 354.98 r8,8742 r.o3 r9,or83B.3 r

ry "21675.3o

r6

374 t9.43
Yr?

t1

rT

tl' \rhXr rvtv'tvvJ'4/

22,16723.64

r9, 14257.88
r 9,3 o786.-1e r 9,58-148.4B

fi.7rrz8.73
16,86789.27 17,Or7o+ 07 r7, r59o8.64 r 7, e9136.8o

38

zz.4o246.16
zz,SoBz r.5
o? r t ta-

39 4o

r

r,IO2+9.99
<

a(1

{\\^&,1 ^t LtJJJv/...r l

+r
+2 q3 l,t -t+

z3 4tz4o.oo
z3,7or35.gz

zr,5ggro.37
z r,,83488. zS

19,7g277.39 r9,993o5. rS

r5

z3,93r9o.zr a4,25ç7.39 24,5r87 r.z5
2+,775++ gt 25,o247o.78 25,2667o.o6

22,o6268.87

zz,z8z7g.ro
zz ,49545.o3

zo,tS56z 67 zo,37o7g qg zo,5488-1. r3 zo.7zoo3.g7
2o,E8465.36

ry,4232o.76

t7,5+5gr 20 q,66277.33
:r7,77 4o6.98

a6 17

zz,7oo7t.Br

t9,t5634.7 4 r9,28837.o7
r

i7,88oo6.65

zz,Bgg$

4ti
+9 5o

z3,ogrz4 43
23,27656 45

78

25,5or65.69
25,72976 4o

23,4556r.79

zt,o.çzg3.6t zr;95 r3.o9 zr,34r 47 .zo e r,48218,46

9,-1r47o.88 r9,5i356o.65
r g,tr5 r zg.3

t7,g9tot.57
r

8,o77 r5.78

r t9,76200.78

r 8,

r6372. r7

r8,25592.55

lxgnclcns DE nÉcrprrulATloN
LIVRE
La somme des carrés de J, n'est jamais un carré.
rOT.

{.

l,

B ou T nombres entiers consécutifs

2, si n est premier avec 6, le nombre nu -n, + I est divisible par {159, et le nombre no n'f. n, - { I'est par -n" 4g. 3. n désignant un nombre entier qr-relconque, le nombre
. n' (,2n'* 3n'
est divisible par 36.

ll,

na

-

3n

-

l)

n' U'n'est, divisible par T, ou par ou par lB que si r et y sont eux-mèmes divisibles par ?, ou par ou par lB. \rérifier les identités (Dl'g -f- (nr' 72q 2nm), : Z (,nf _l- ttr)' , - att'(nf ?ntrt)u - b)' : 9b), -f b (,9a (a I bi', - b)(a (a' * ab -l b,1n : (o, -l- ab n +(rlt" { ab'f * (aD)'. 6. Décomposer en facteurs

4.

I

ll,

5.

7.

, f, -c @ b)' t',ï to 10-, -',1 -Â _bc(t*!)_ , _cnlcla) , nb(o*à) tl' f* - tl f.-- t)-r (ô - n) tf, c)-J- t, ^l ,t 8. I)émontrer I'égalité des expressions : t(o l. b)lq:Lj) * eo (b * ,)l'- (a _ af @ -,'ï.
ça
t'11a

- 9a'b * a=b'* o'æ' - %ab$ * lt..u" . a' ,-, ût _r c* -1(e (, h {L, rl, c) u) @ -Â-1- - @ _ni _bc-Lco_bo (an a (a' - bn) - c") - tt ;6' - rù') (b' -ru) - c (c, - tù')'\c" - Vi aO \n"èll\): nyle, + b,) r,s' ab (n" u'l4ny - n'
a''

Simplifier

b,,,

pg"z-ït

nbt-p

ncz-p

l.(It

*

c) (tt

*

s\

]'

2b h (a

*
b

n\7,
b',1'

-

V
(c

-

c\, \b

ll_+À tcjît+2c I
(a

*
(;

f

-

a)'

(c

-

b'i

.

-l- b) t,b I c)(c

o).

4qj

e. si
on a aussi
:

fiuz' : 10. Si oat: bltt crr, démontrer que : (a * b') (b * ct) (c * a'): * (o' *b) tl,' ! 6S@t I u). { t. Simplilier : bd) (t j_!'j_:l='t"l 'g!_- t,I) (o, ._bl]!:'= ,l'):L_@c (o' d') * etgb ti bn * c, d') |o' * b' - ul)lac - bd) - c)-' -JL+qLt'f Rép.
(a

- ]!] -It" r34 :i1t! x':ll: I1_ 7\ :1.-_ rY.
*

lb). Crlculer æyt ct n'*!J' l- l*, connaissant le s sommes : ttJ-tJ'I ûr:5r. e'l!l'-f :,r:s* r*IJ+z:s' {3. Décomlloser en facteurs les expressions : n' * null * noy'* e'3l' I- n'U' * rc'U' *' ry" -l !t' . (t -o') \l-b')(t -"')-l-(ru- bc)(b-cn)(c-ab). -l- yr -l- t"r) est une somme de trois carrés.. 1,4. 6 (.rn * y' -l-,t') - c,2(sy de rnanière que aa* 1-bn' * I soitdivisible prr {5. Uéterminer û,, b, a.ru "l bnn * cæ. -l- { soit divisible prr (c ,n - l)t,t" - l). - l)'; que t14 ,r:1,, to. si _F. on a : 17.
; (,u-l-b-d)'-l--9 tl, | ç-t1;' Si;r-l-U fx:0,ona:
a:b

*

d)" -F ll,1- c)'

*(c* &-b',s:2\lt

1-c)"-

\ fr ll 18. La proportion

(r-!+!-

t+.1,-il\) ( q -+-Y--+- :'- ):g. ?' / -U-x ?'-ft ù-Ul
a"
c,

{9.

l2al*3d'*d(c-31)
:

: c: d entraîne l'égalité L2!! + -qt _b (.a - 3b\
.

:

\/érilier I'identité

Rép. La somme tles binomes fli - !1, ll - fr, x- a étant nullc, st on lcs repr'ésente par u, F,'(,la qucstion revient à démontrer qtle l'égali{é "i :0 a pour conséquencel',t' - lll1.L. De l'égalité Ia:0, on " + ? -{en déduit un foule d'autres très remarquables, tellcs que : : \fto - rtpl : - Zïa'p; !a" : 3r-?'(, )l.r' 2(u: 7^t\ : 2',?' -X.zt -'çu.) -- ),.r"s, I.r.,' -- \z*po,ç?,F I Xtrrt; !12.8 l.ze 9E,r.rP*, -- i -i- I'i * 1u.a : a.'P'+ ro,t'*'1u.3 - - I luo.'. ".'p

t(#- lJ,''l(y -z')' *(t - ï)u)':Ùlin-?l)'+

(y

- r')'-1t,.:-sil

^. | , t 20. Si ;+;+;:0,

4

ona

(,r'*lt"-lcu)':iri'+ r'+c"-\tbcl*

_458_
2L
Démonlrer que la relal,ion &'
:

+

lt'

*

c,

*

buc'

*

c,a"

*

ûnb,

ne peut avoir lieu, entre nombres réels, que si I'on 92. Si deux des quantités

-

àu,bc (a

* b I c) a a - b - t.
, ab-c, c+,È b'

- | hc-au o+;+t;+r'

t- | u i_1,

cn-b"

a

6,ar;'

+

+e

sontégales, a, b el, c étant des nonibres inégaux, les trois quantités ont la mêrne valeur. Calculer cette valeur lorsque a=F b ! c: l. 93, Vérifier I'identité :
@

I

y')'

24. L'expressione{.a 25. Conditions de divisibilité de
p
p

-

n1

(,n - !J' :7,r4t * ti @' * tu * ltn tn. | 1â' a tF,) (o 1 1lo'. 1 H)est un carré parfait.

)) * {m.v -(I !alntx y Iy par(.u-j-y)'. 26. Démon[rer que (r - l) (a -p) divise le polynome rr*t n n-l n-2 .n& -(np1rr')r *(p -l)n *(p- t)s +...+ (p -ttn+p. 97. Véritierl'identité: ('1 + a*q' +...+ s'r,z -sn a

p-2q 2p

(l *o * a' * ... {an*t1 (t *a*a'

* ... { art-rt.

LIVRE II.

't.

Résoudre les équations

:

!++:;?*
n+b
, - | (**a)'

(2æ* b'fc)' ---'' 2r:-a-b (:x-a')t _æ-2aIb. n^^ e*b ' :; rteP' g (,N zb + tr' b: -

! yt u!l_. Rép. :!_!_.
T2-_(u* lt:'
æ'

-

bz

I t.u{b'"

-&z-

-(a-

b,"'"t"

Rén n''*b'.

&*b

Pour les équations de la forrnc

+:;,

on simplifie souvcnt les caleuls
:

en les remplaçant par I'une des suivantes

À+B C+D A-B C-D A+B C+D A A+C etc' - B-:-D-' I)-:-b-' A-B:c-D' B:lt +D' 2, Résoudre le système : æ-lU -l-r,: l, n+9!J f 95;:1,0n, s+ 8ty f 69Br: {00b.
des valeurs positives

Quelles sont les valeuls entières de a et de D pour lesquelles .r, ? (Rép. L, 2.\t

0.:

lt:

37,

a ont

3.

-459Résoudre le système
:

(nt_

9)u

- (rtt* l) y:3, { 3}!:9i?,!-!' (rn-9) (rrf1)

Discuter les signes des valeurs de * et de y d'après les valeurs de rtl. 4, Pour quelles valeurs de nl les systèmes :

l, - lJ : tn, b ' ;2o ,, ::r' sont-ils possibles ? Rép. z 4.o tn : (a 5. Discuter les systèmes : \ .t-l'a!:l')-9u', ( r-l- alJ:Lt, I (u-9)x*ul :1, | .r-y:l; I ar!lJ :aI2; I -3.u*(al-9U:b. 6. Pour quelles vale urs do o et de â les valeurs de r, g, r tirées des
;r 1/3
.ru -l-

lbr: ab, aæ{by-nl) a,'lt + b'.u - 2anb' ,
ay

.r*vVe:t,
y'

éqrrations

:

52,r-34y -- I -f
sont-elles positives
7
?

49t'- 3ly 9,r:0, 36;r-94y-lrfBa+9r:0
:

3.i.

- D:0,

.

Dénontrer que les équations
%oU

-3A' si I'on suppose y et z

:

(x

- u)u,

Ltft,

-

3iu

-

(.U

8.

inégaux, ont pour conséquence Résoudrc les systèmes :

- n')o, i #-t-y* z-&.
;

a'n

*

b'!/

:

(a'
ft.t

*
blt

b')

(a'

*

nb

-

n'),

Ir l
.t,

YO: Zo

-

{3y:

:

40 (y -l--

:),

: ct: ] -f 1- + fruz' : (:. Il:.u 2L ! n),

8ry

:

15 f"t,

l-y)

;

Calculer les distances M.{f, MBr, M,}t d'un point M aux côtés BC, t.{, AB d'un triangie AB0, sachant rlue les aires des triangles lllBC, ltt0A, llAB sont ent,re elles comme les nombres donnés ,, p, .(. {0. Trouver, dans le plan d'un triangle ABC, un point M tel que les parallèles menées prr lI auxcôtés IlC, C.t, AB et limitées aux deux autres côtés sont, ég,rles entre elles. - Prendre pour inconnues les distances de l\I aux côtés de AtlC et Lr longueuf cornmuûe des trois parallèles. 't L. Par un point III on mène des plrlllèles XXr, \Yt, L7,t aux côtés BC, CÀ' AB; les points I, Y, Z sont respectivement situés sur AB, BC, "C \ et les points \', \', Zr sur CA, À8, BC. Trouver les distances de lI aux

9.

côtés du trian3le ABC par les condrlions que les sommes

+

MZ,

ûlXt+

MYr

+

llZr aient des valeurs dornées

l,

ilII +

UY

lr.

460

LI\IRE III.
/1,.
Résoudre les équations
:

I.'...-1

(t-a\'

\x*a/

---t-,

u\l*-! :a'to' @=ltr!q=!-tlg ^,' -tt.-ra1;:t
&
b

'trsf

/n-b\'

L,1,1,1.n-r i -1 n +- l-r æ +9 (fr-r:\,'
; îrt --'1-,,

,

\fr+ci

|

-r * , ofr-fl --T-'2

2:

v'

fi-b

æ-c

,t+er:-fDfr+c

.

\i.r'

- CI' 1.1nn -3 :
n

D; iï a degré.. du second équation une dc cette solution, reste, après suppression
(En ajo'rtant

+

I

à chaque terme, on trouve une racine

- cÏ *ao - t: s a

o. #r+1ir:+ f*:3 b u-c b-c
6J'

n+

a'

fi

- c-

-

unn J_3r

\/qr + e -j- r,/r +i

:

- 3 + Vg.r'
s.
27 u,u

_1_

3n

a- :

aO.

æ-11[-i
2.,r'

n-ç]'z'-'u"
, 6ct '2,x-a

'

t:

9.n
:,c

:,ot,'=. (,n.onnur, 1,* ri ) W I'r-bl V,--, \ \/t-o-f*-b
ar

f 4a
z'

-l-iu.v

-

4u'

:

'rr

* r 1-2. 2 rc' -r _ e fs,r

-l-

-ù n'-2.t

- 4): l' - 4n". ?, f/,t_ llt--J! - , ,t,-)b-L
nu (æo

(La dernière équation se ramène à : (1i.r

*

c)'
:

:

(:x

2. 3.

Valeurs, pour

iroq+r- i,6-1-r-2 : co, rles expressions Lu * l-1![.x'*l.r {;, 2n* t_ 1tæ' +i,-?.,
âr

-

b'i.'t

y'r' 1
Démontrer que
:

or

- z-

1/i' --zr' 1

ô.

\'s +qVro+ e VE + \/a -e \/10 -1- e \/T : V e + (/z -r-r' z + V=+ V'g)' : - zr;6'
|

|

2,!t=-:rt;t --r't-É!. Vq+Vu+Vs'Vq-Vr-Vs
,--.'(V,

V i0.

+Vl + V- e + \/3)'': -4ceo.

Déterminer les valeurs de L et p de nianière que le polynotne lt.v'* n' aa" P "soit un carré Parfait. {E fr' +- {, 1) Déterminer trl dc manière quc pour tt'

- 4til -f

&. 5.

:

f

ir *

I'expression

:

(run

Calculer les coefficients p, q clc I'équution æ' -f pt * q ': 0, .par la condition que ses rûcines augrnentées de { vérilient l'équation fr' P'fr *ttq: 0. 8. Pour quclles valeurs de o les rac'nes de l'équation :

devienne un trinome carre parfait' en r. Trouver une équrtion du seconcl degré dont les racines aieut pottr ditlérence 3 et dont I'une soit le tliple de I'autre.

-

u')'

+

u,o

{ u'f

rrr (rz

: f

u)

-

-

4')

6.
i

.

: 0, 2a (8o 2) nf '1.5ru' -? Trouver -7 a telle que la Somne de une valeur sont-elles réelles et égales : 2t+. racines des des carrés I. Résoudre les inéquations ru _tr r, : ,r 4r'-_:!t1:]-1t a 3, ;t''-5;uÈf 4 \ ))") '-i.-i) " 2,t - 8a' x, ,r) #'-&' ,r',-rt"-l /+æ' .10. a: 0, chercher une valeur de o ft donnée l'équation
;u'
:

Ét.int

1 +

telle que l'une
t

1,,

des racines soit le carré de I'autt'e. Discuter les racines des équations : r,, I (nr {) ;r _l_ (nr {) (rli B)

)-9 '.rri'l-'l -9) !1.2. Ranger par ordr'e de grrndeur les mcines des équations : oo \ fr'-.t-l:0, ,{o ! ,t'-?ll.ù-l==0, ' t n'-lnr-i.:0. ^ ( t' -]- ltt"u { :0. {3. Trouver les valeurs de nz pour lesquelles: {o I'unité est comprise €ntre les racines de I'equrtion : 2 : 0; (rn' 6 rt + {) + ttr n(.r
9o Les deux racines dc
13,n

lrr'- 3 : 0. - 2't tr:' -(ttt't)-(,o'L nf [,') r' (ut (rrr 9) ;r' + 717s'fi2 -- Q' + - ttn :0' ttt' l; fr ,rtt'J- ttt'
(n

_

_

_

_

:0

- : -I) l'équation
n'
3 (3lz

-

sont comprises entre

Ict -f t; 3o Les deux racines dc I'éqLration : (tf rn) n'-9(t0+3trt'e-1 3(4*3rri) :9,

-f

l)

-l-

?)

r

-l- 9 ,3lr -l- 2)

:

0,

sont plus petites que 4.
t

t!.

En supposant que les équations : qn" -+- bx -l c rr,t.r'

:0,

-l

b'"t

ont une ritcine commulle, former l'équalion du second degré dont
racines sont les racines noll commulles aux écluations précédentes.

)-

pf

:

Q,

les

_

4ti2

sont toujours réelles. Pour qu'elles soient égales,

{5. Démontrer que les racines de I'équation : ({ *p' *q')æ'- tl({ *p')* r(l * q\ 2pqsla*rt -

$o :

r _ s __l_.' l*p' pq l-l-q'

il

faut avoir

-0,

(nt I : 0, - l) no - 2 (m - 2) n - int, - (.l), qui sont comprises dans los intervalles (- *, - t), l, + rf {, f co). 17 . Déterminer deux équations du second degré telles, que chacune

16.

(Le discriminant est la somme de deux carrés).

Déterminer, suivant la grandeur de al, le nombre des racines de

d'elles ait pour racines la somme et le produit des racines de I'autre.

les racines de I'autre sont réelles et inégales, et réciploquement. 19. Pour aucune valeur de ni, I'unité n'est conrprise entre les racines de l'équation l) æ J- 3no -lfr' +2 (9nt 0. 90. Sip' l, les racines de l'équution

:0, :0, (1 * q) (n' *9æ* q) -9(q - t)r.n' -l- t) utontrer que les deux racines de I'une sont imaginaircs lorsque
n'

{8.

Btant données les deux équations

:

{

2r

-1- q

(

-

5:

t\æ

sont réelles et extérieures à I'intervalle (a,b); si p') .1, lixer les limites de q par rapport a n, b, p, de manière que les racines soicnt réelles. 21. Iitant donnés les coeflicients o, b dans I'equation orn {ht{c-0, déterminer c de façon que les racines nt. ntt véri{ient l'équation unt l- bdr

-

û.')

(n

-

b)

- (pnf q)* :

0

* c:0.
nt et &tt.

Assigner les limites entre lesquelles peut varier le rapport

f

pour que les valeurs de c soient réelles et rendent, aussi réelles les racines

26). Résoudre .t' -'!tlli :

les sSstèmcs d'équalions
o,,

:

ntu:a,
,T 1l L:0. ufr
Inn *?æA*s,-L:0. 7y'*\uU-y-L:0.

ltu-ntl*U:t.
;x2_F_ Ll' , L:Q, -ufr

:frll: U u*U{*:a, ru * ?J'-f i.' - ùÈ, æA: (r'.

-p :4. s"a æ' * Yn : !,s2 +9b' -l- l1ub.
b,

I

I

s*!l':ufr, n" *u - blt. æ*a -a-9, æu 'ie,
m:g*ù:uy.
* !J":

u_t::..*{:**u, ab-cf
,r?.'l : + i: -.1- r: t. fiui
fr
L ,1 -t- .t/ -l- -: : (, -f 'J:ll

-

463

fi*lt": r'*U:

a-1a,.
u

*nu.

.r'+ 1 *tr 'g:o','
*

* I: u.
* * * *

I
(

nlJ(x'J_u')--s,

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b,

6rf iiy:iu, * -t,:1 *;. 6rl: liy. r*u:a, \/9,,' - F1 1/[,,,, - r,:n1/5.
I .;'f
r:,'
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(r y) rl f- rU *olt ry' nlJ @ + y) (r *U + nU)Gr l- y

a'y') J-ry
rA

: a, -: ryu) : * r*vf:.:c, 'r!l - b'' : cz.
lJ

6.

:ç1,

n{Y:ct, /n (.r-' * ry + yu)' ;u I f
a' ln' | "' lJ

t'y -l- ttt : c, m + !1?,: tl.

tr

è

:

fi,

r' + ll - tr' (il r*Y':b',t-u)' fr*u:a, tlu:b, ry -l- ;u : c, rtt | llu: d. [uu,

!l'),

o)i (æ'y
-

*

ru" t'

U'!+y*:) !ri:tt, ^-(.r l-y*r) *rU:c. n(a l- a'): & (y * :) *t,!l -l z'f , u .b -l- !t') : b (,r' l- v) * (r *.r)" x(c*1):c (c-l-y; *(.r- uf .
n' I :cfy
23

i

|

+\-L

,.t-l- 9*:
rr-

a,

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*

6Ux

3y' -F 6xr

3t'f 6.ryf 3(

* |

3

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3 (;r

-l- :.) : lt' -l- t) : lt' -

l, l,

:

lJt

:

Q,

aâ*
(

n,,\'.t

t--

.

b (r^ !/" y) a 1iy 1 t

:

!

Y")

Eliminer &,
g1:.

-

u|

:
t'

b.
:

!1,
Uu

a entre les équations

*'-lRép.
24

- a,

-l frfr: I),

I ty: ç, t l yf l:0.

.

Eliminer n.

an
Rép.

+

lty

{

r entre les équations : 1 +- I -F 1: 0, cz: 0, tfftlt'i
!1,

h+b-f-+,+;!u:0.
an'

l- btt' *c.lu :

0.

tl,bc^ D-c c-a

-j- ctft , - !'t,

:U.
déduire
r'!l
.

sli.

De æ*yfr:0, tr"i+-1:0,
r;' -- !1.i,
A'
32

:

'26.

3.t'

46tt

:

Illaximum ou urinimum des expressions

97.

q' 1-!t_, * iæ t 4, r' -l94 l- l, ry. 2l:'-5.u-7 n*l-2 -2x-3 9tt' -l ]V, g: n l, q" f_An - &" , c'f*ft 3,r*& lrufS.rfa' n'- 4t: * | n'-9t, !a' sz - ss fr' 6fr + g' fr' + 9fr -l' a" 7n=7' n2-l-an4-b, r'-6"r*5, 3-2& , æ']-%uul2b r'}.un{2 n'{Ltu{a onn -l bn * c, *' - 4 , I-+-4, 2* s %an -l b æ" l%aæ -.1 n--tl, ,\fr-r, 4la -Tin n 2r -11- fr- L' Eu-gfr - g* _
ry'

Illaximunr ou mininium tle
?.r

:

_*lq.-+_j g.Fl- r. ,t,

4o'

ilcrire lir dernière expression sous Ia forme

-

_f l- lt' (rcn (*. -p
:
11-

l'f

.

b' |

&la'

- â')---{-, *,

etc.
g
:

+

*"_1

98.

Pour quelles valeurs de a I'expression

r' - 6*'fï. .,+J.+r,'
:ql'a-t-elle

ni mrxintum ni minimum?

29.

Chercher la valeur de a telle au.

j

soit le maxirnurn de

j-tt-.
;t"

l

ttn

30.

l7
æ

Trouver la valeur de n telle que la valeur de

qui rende I'expression

r/Fl i;_ir_/t.
rnlrximum ou minimuni, soit précisément égale à ce maximum ou à ce minimum. 3'1. Trouver le minimum du périmètre d'un, trapèze isocèle dont les angles aigus sont égaux à 45o et dont I'aire est constante. 39. Décomposer le nombre donné o en deux prrties positives æ eLy, telles que I'expressionl/u'a tr'-; llA' l- e soit minimum. 33. Dans un trapèzc isocèle, on connrît une .base et les côtés égaux. Quelle doit ètre I'autre base pour que le volume engendré par le trapèze .tournant autour de la base donnée soit maximum?

_46ù_
34. Inscrire dans unc splrère donnée un tronc de cône dont on donne Ia hauteur et le volume. Discussion. 35. 0n donnne un angle droit IOY et un point A dont la distance à 0\' est c, et la distance à 0X, D. llener par ce point une sécanle rencontrant 0I. 0Y en tles points 1lI, N tels que I'on ait ÂM'-[- AN' - kz. Discussion, 36. Si I'équation æn )-pn*q:0 a ses racines réelles, il en est de même, quel que soit a, de l'équation e'-lpn-l 37. . 39.
ç-F (n*a)

(9rfp):Q.

Trouver le maximum de ;tr"'3l", sachant que les variables positires e'et y sont liées plrr la relation nt'ltq )- r:o'!J't' : k. 38. Trouver le maximum ou le minimum de la fonction

n'

), étant un paruntelre dont la valeur est supposée connue.

-

!J'

* 6nf

r.

(9*

*U" -

3y

*

l),

Parmi les triangles IINP que I'on forme en abaissant d'un point

quelconque lI du côte AIi d'un triangle i\BC des perpendiculdires IIIN, IUp sur les cùtés AC, Ilt), quel est eelui dont la surface est maximum? 40. Inscrire dlns une sphère donnée un prisnre triangulaire régulier

de volume mlximunr.

LIVRE IV.

l.

Drns chaque intcrvalle formé par deux tcrmes consécutifs de Ia

pro gression géométrique

l,Çrrlnrq"... n crcit indé{iniment

11"

on insère a moyens arithmétiques; trouver la sornme de tous ces mo]'ens.
Yers quelle limite terrd cette sommc lorsque
?

q étant

moindre que I'unité,

2. Etrnt donné un triangle 0.{4, dont Ie côté 0A > 04,, on construit une suite de triangles 0A,A.,04"4,, ...0An-t Arz, seffiblables .) 0A4,. Trouver ll limite du périrnètre A,A. .,. Âz et celle de la somme des surfaces des triaugles 0AAn, 0A,4,, 04,4.',... lorsque n croit indéfininent. 3. Sre désignant la somme des in preniiers termes d'une progression
géométrique, trouver la somme S, -F SSu. L',r somme de tous les nombres inscril,s dans une table de pythagore étant 36100, trouver le dernier nonbre de la première ligne horizontale.

t*.

*... *

5.

Trouver des valeurs de nr et rr telles que les valeurs de n, g, z

satisfaisant au système

æ*yf.r:1, 6.
,l

mnly-lz:0,
:
6r.

x-l-U!nz:0,
ft3,
.

soient trois termes consécutifs d'une progression géométrique.
Etant données les deux suites
,

2n-1,

9n-3,
-

.lt

q

l,

n,
L,
30

2n

['aLIsse ET cRArNDoRcs.

A,I-cÈsns ÉLÉunNtÀ.lne

-5,

calculer Ia somme des produits des termes correspondants de ces deux
suites.

-466-

0n donne deux droites rectangulaires n'fr, !J'a se coupant en 0. 0n 0A: o, sur 0Y une longueur 0B: D. En supposant e ) b, on mènc la ligne brisée ABAnBoA,B,... dont chaque côté est perpendiculaire au côte précédent et dont les sommets se trouvent alternativement sur r',r et sur gry. Trouver Ia limite du perimètre de cette ligne. 8. 0n considère la suite l, g, 3, 4, ..,, nu. Trouver la somme deS racines canées exactes ou apprOchées à moins d'une unité par défaut de tous les tt'rmes. 9. Cornbien faut il insérer de moyens géométriques entre t et 1000

7.

prend sur 0X une longueur

pOur que la somme des termes de la progression géométrique ainsi obtenue

soitau moins égale à {00000? 10. 0n'donne la progression arithmétique

...' J- à, a !2à, successivement groupes comprenant et 0n partage les termes en
o

(r,,

l,

9,

3, ,.. termes. Calculer la somne

des termes du
2à) (æ
1p

tzu

groupe,

lL.

llontrer que I'exprcssion *',n -l D) (s *

cst un carré

parfait.
Ia

l- 3â)+ à'

12. Sommer

oir I'on supptse y

<

série e fr.

lt

+ l, -'*O'*f, +

{"+,..

{s.
14.
égale à

sommer la série

!r*

i-

i,*

T,- fl + f
h
forme I

+

.

La somme des n premiers nombres de

f

3n (iz

la suite l, 2, 3,4, ,.. en groupes de termes consécu' '1, 3, 5, ?, ... termes, la somme des termeS successivement tifs comprenant de chaque groupe est une somme de deux cubes. .16. l)eut-on trouver 9n * t nonbres entiers consécutifls tels que la somme des cr,rrés dcs ?x * {. premiers de ces nombres soit égale à la somme des carrés des n suivants.

n'.

-

[) est

15.

Si I'on partage

somme des n premiers termes et la somme des i;n suit'ants, quel que soit n. .18. Si o, û, c sort des nonibres en PAet y,'l des nombres en prostyaTb. gression géometrique' on a ; s,byqa

L7

.

Trouver une PA telle qu'il existe un rapport constant entre la

r,

Etant données nr progressions arithmétiques commençant toutes prr 1 etdont lesraisons sont respectiyement L,9r3, ..,.fll, montrerque

lg.

-

la somme des ne' termes de ces progressions est

tt |

â

l(n-l)nr'l-(n*t)

-.

ru i

I

20. Danslasuite 1,2, &,6,8, {.0, ,.. la somme des n premiers termes, L premiers nombres impairs immédiaaugmenlée de la sonrme des n tement supérieurs à la première somme trour'ée, égale zr'. 21. 0n fait la somme de nr moyens arithmétiques, puis celle de na lroyens géornétriques insérés entre les nombres a eL b; laquelle de ces deux sommes est la plus grande ?

-

46i

-

22. Une personne

emprunte, au taux de

4 ol, et à intérêts

com-

posés, une sommc de 90000 fr. qu'elle doit rembourser en {0 annuités égales, payables d'année en année, Ia prernière étant payée 3 ans après I'emprunt. L'emprunteur meurt après avoir pa1'é la cinquième annuité, et ses héritiers offrent au prèteur de se libérer par un payement unique, effectué 2 ans après le décès. Déterminer le montant de ce payement. 93 Firire la somme : 100' 99' -l- 98' 97u -l- 96' ... -l 9' 1.". 24. Trouver les somrnes :

.

-

-

-

(nll,t'-nL.

{t-t '.. -t- ; (,, at)' 1,1,t{ _t_r _r...f rj 5; (qn_, ,*,r_, '1,2,3,,n i.e-f r.q.BT rrt.g A-l- .'.1- Ln.{:n@_iU' 95. Tlouver' 2n + I nornbres entiers consécutifs dont la somme égale
96. Trouver
la somme des 50 premiers terrnes d'une PA, sachant que le
449.

| .')-f i ;3 -f

)l.,ll,{

produit du 4'terme par le {[e terme:359 et que le produit du 6'terme
par le 9e terme

Un tonneau renferme 928 litres de vin: chaque jour on retire du tonneau un litre, qu'on remplace par un litre d'eau. Au bout de combien franc le l'" janvier, g francs le 2, 3 flancs le 3, et ainsi de suite jusqu'à la lin du mois, à la condition que B rende à A *k centime le {... février, #- centime le g février, ;ft centime le 3 février et ainsi de suite jusqu'au g8 fér'rier. Regler le compte clc ces deux personnes à la lin de février.
de jours le tonneau renfermera-t-il des quantités égales d'eau et de vin

27:

:

28.

À propose de donner à B

{

?

APPENDICE
REPRÉSENTAT|0N GRAPHTQUE oES FoNCil0NS.

La notion de coordonnées (p. 976) ayant des applications for[ importantes, nous allons la reprendre a\rec plus de développements. l. Déterminution d'un poirtt srlr rln o,fle. - Lorsqu'il entre dans une question plusieurs longueurs comptées sur une même droite indéfinie c/r,
est utile d'adopter les conventions suivantes : 0n choisit d'abord un sens de parcours que I'on appelle Ie sens positif el qui est, pâr exemple, celui de s'vers le sens opposé, de ru vers nt, est Ie sens négatif. La droite rfæ s'appelle maintenant une droite dirigée ou plus

il

r;

brièvement un n;ue. Soient A et B deux points quelconques de l'axe ntæ. Nous appellerons segmcnt AB (.) la portion de droite comprise entre ces points et parcourue par un rnobile allant de .\ ;origine) en B (eilréntité1. La ualeu,r algébrique du segrnent AB est le nombre qui exprime la mesure de la longueur AB au moyen d'une unité cltoisie (la même pour tous les segments de æt.r), ce nombre étant précédé du signe f ou du suivant que le scns AB est le scns positif de I'axe ou non. D'après signe

cela.BÀ:-AB.
Soit C un tloisième point de I'are cf.u. Quelle que soit sa position par rappolt aux points A, B, les conventions précédentes permettent d'écrire :
AB En

-,

+

BC

+

CA

:0.

({)

effet, si B est situé en[re A et C, on voit immédiltement que
AB

d'ou la relation (t). De mème. si C est, entre A et B, on

+ Ilû: AC: -

CA,
a

AB:
cc qui conduit encore

+ CB: - CA - BC, à l'égalité (l). Le cas de A sil,ué entre B et C
AC

s'établit, d'une manière analogue. Pour lixer la position d'un point quelconque A de I'tte rrr, on choisit sur cette droite un point lixe 0, toujours le même, qu'on appelle origine

(-) Beaucoup d'auteurs écrivent Ag au tieu ile AB pour indiquer que I'on porte ,l'àltention sur le sens du segment.

_470_
et I'on se donnc la valeur algébrique du segment 0A; cette valeur est dite l'ubscisse Ce A. Un segntent AB d,'un afrextx est ëgal it, I'absrisse du, secondpointB moins celle du pren'tier A. En effet, si I'on remplace C ptr I'origine 0 des abscisses, I'egalité ({) devient
des abscisses,

d'ott I'on

déduit

AB+80+04:0,
Bo

AB

Soient s I'abscisse 0A du point A quand I'origine est en 0, et.rr I'abscisse OtA par rapport à une nouvelle origine 0f. Le segment 0rA, d'après la règle précédente, est égal à i'abscisse 0A de A moins I'abscisse 00f de 0r par rapport à I'origine 0.; donc si a représente la dernière abscisse, on a :
ftl

: -

-

oA

:

oB

-

oi\.

éuënenrcnt dans Ie temps. Choisissons une unité de tenrps et un instant bien déternriné comme originedes tentps.Ceci fait, l'époque (la date) d'un événement À est représentée par la mesure de I'intervalle de temps qui sépare l'événement A de I'origine, ce nombre suivant que l'événement A est ou du signe étant précedé du signe postérieur ou antérieur à I'origine des temps. tette détermination d'un événement peut se râmener à celle d'un point sur un axe. En efl'et, imaginons un mobile qui parcourt un axe cr;r dans le sens positif : si nous supposons qu'à I'origine du temps il passe à I'origine des abscisses et qu'il parcourt I'unité de longueur pendant I'unité de temps, le nombre qui lixe chaque motnent sera I'abscisse du mobile à ce moment. Cette représentation graphique conduit imnédiatement aux deux règles

9. Détenninatian d'un

-fr-A,,

g:nl

*A.

-

f

-,

suivantes

:

sépare un élénenrcnt A d'un éué,nement B a pou'r nrcsure Ia clute del\ noins celle de A,pout"t'u, que cet intert'nlle soit consitlé.ré c011tn?e positif ou clntme nttgatif , suiuant que lJ est postcrieur ou, antërieur a A. La date cl'u,n éuènentent par rapplrt à u,ne nou,uelle origine des tenrys est égale ù son ancienne date nnins Ia date de Ia

L'interualle de temps qui

nau,uelle

originepar rapport ù l'ancienne.
des caordonnées rectanU'a

-2

I

3. Définition
guluires.

I

I
I I

droites

deux - Traçons tlans un planqui rectangulaires t:tt eI se

I

coupent en un point, 0 (ng.

l).

Nous les

P

Fie. {. la seconde est I'ase des coord,années ou y. Choisissons aussi, sur clracurr des axes, un sen.s poiili[; ce sera, des

appellerons afr6 de coordonnées ;la pte' mière est l'are des abscisses ou des n,

- L-tl pour le premier axe, le sens de rprvers ,r, pour le second celui de !/ vers ypositifs, 0y celui des y positifs. I,{ous dirons que 0r est I'axe des Enfin, adoptons pour mesurer les segments apparten;rnt à I'un ou I'autre axe une unité de longueur; elle est ordinairement la même pour les deux

r

axes.

Cela posé, considérons un point quelconque M du plan et menons MA perpendiculaire à ærr, 1\IB perpendiculaire à ?J'u. 0n appelle coordonnées drt point lII les mesures algébriques des segments 0A, 0B; celle de 0.\ est l'abscisse ou l'r de ilI, celle de 0B est, l'ordonnée ou I'y de M. Le point 0, origine commune des abscisses et des ordonnées, est appelé origine des coortlonn ées ou simplemenl origine . Dans h figure ci-jointe, les coordonnées des points Il[, N, P, 0 sont :

\l . u: 3 , !l: P...r.--L,7,!r:-3;

9;

2,5i fi ... fi:-| , !: iu: li, lt--9i, 0

Pour trou'r'er les coordonnées d'un point M, il sufiit de mener une Seule des lignes lIA,ltlB; si on trace, par exemple, la ligne [IA, on â r:0Ar 3;: All, et le segment AU est positif ou négatif suivant que le sens At[ est le sens 0r7 ou non. Les points de I'axe nt,n on| une ordonnée nulle; ceux de I'axe yty ont une abscisse nulle. L'origine r pour coordonnées n - o, ll :0. A tout système donné de deux nombres i fr -- &, lJ: lr correspond un point déterminé du plan, qu'il est facile de construire. Le point qui a pour coordonnées fi- tt, U: â est souvent désigné par point (a,b). &. Graqthique de Ia température. - L'exemple suivrnt montre I'emploi des coordonnées dans une quCstion ou ilterviennent deux grandeurs qui dépendent I'une de I'autre. Supposons qu'en un certain lieu, pendant une journée d'hiver, on ait noté les températures suivantes
:

6 heures du

malin

7h Bh th ,loh , th Midi

- 'lo -!o - 0o,9 Qo
oo,9

{ lieure
2i) .
3h

2o,'l
$o

.

|lt
5h .

9n,7 2n,2

{o.8
{o

{0,8
9o,3

6h.

A ce tableau on peut substituer un grnphique q:ui parle mieux aux yeux et que l'on trace de la manière suivante : Sur du papier quadrillé lpapier millimétrtque, par exemple) on renforce I'encre à une raie horizontrle ntr eL une raie verticale 3rly qui se coupent en un point 0 (fig. 9). Sur la droite nt.r on mùrque les heures aux points de division formés par le quadrillage ; si le midi est pris pour origine dr-r

-4i2temps,on marque

1r2r3,... sur 0æ,eI-

lr-2r-3r...

sur 0.rr, de

sorte que les premiers nombres coruespondent aux heures de

I'après-nidi, les autres à ,l lh, {0h, ... du nratin. Sur la droite

{y
les

on marque
degr

la température, és au.dessus de zéro

sur 0y, les degrés au.dessous
de zéro sur Oyf.

Ceci fait, une température quelconque est représentée par le point de rencontre de la verticlle de I'heure avec I'horizonFie.2. trrle de la température. 0n joiut ensuite par un trait continu tous les points ainsi obtenus; ce trait est appele Ie graphique de la tentpé.rature. LTn point quelconque du graphique a (sensiblement) pour abscisse Ie temps (à partir de nridi) et pour ordonnée la température correspondante.

appuyée sur la feuille de papier, de manière à y tracer une courbe quand le cylindre tourne. La feurlle de papier porte tout tracés d'avance deux systèmes de lignes, que nous désignerons par les lettres H et T (ng. 3). Ces lignes sonl, cellcs que tracerait la pointe du pinceau tlans les conditions suivantes : {o Si I'on fait tourner le cylindre pendant que I'aiguille est lïxée dans Ia position qui corrcsponrl à la température no, fla pointe dér:rit une ligne T (circonférence de cercle), sur laquelle est

5. Tlterntomèlre enregistreu.r. 0n a imaginé des dispositifs qui tracent automatiquement la courbe des tentpérntures. un tel appareil, appelé tlternnntètre enregistreur, comporte, par exemple, un cylindre de révolution placé verticalement et animé d'un mouvement uniforme, au moyen d'un mouvement d'horlogerie. ce cylindre est recouvert d'une feuille de papier formant elle-môme un cylindre creux. un petit pinceau chargé ti'encre est placé à I'extr'émité d'une aiguille qui peut tourner autour d'un pivot {ixe. La position dc I'uiguille et, par suite, celle du pinceau est déterminée par la température; quand celle-ci augmente ou diminue, le pinceau s'élève ou s'abaisse. La pointe du pinceau est Iégèrement

-

!t13

-

marqué le nombre n. La feuille de papier contient les lignes T qui corres' 2o, lo, 0o, {o, 9o, ... pondent aux températures ..., 9o Le cylindre ayant son mouvement de rotation, on ne fait appuyer la pointe du pinceau cont,re le cylindre que toutes les deux heures, par exemple, et seulement pendant qu'on fait mouvoir au mênte moment très rapidement I'aiguille. Le pinceau trace alors une suite de lignes H sur chacune desquelles est marquée I'heure correspondante. Si la feuille de papier est étendue sllr un plan, les lignes T se changent en droites parallèles, et les lignes II en des courbes dont chacune peut être amenée en coïncidence avco une autre par une translation parallèle aux droites T. Quand I'appareil est en marche, la pointe du pinceau décrit sur la feuille tle papier une courbe qui fait connaître à chaque instant la température; à chaque point dc la courbe correspond une heure que I'on évalue au iugé au mo!'en. des numéros dcs deux courbes H qui comprennent ce point, et une température que I'on évalue au jugé par les numéros des lignes voisines T. Le diagrannne que I'on vient 6. Général,isation des coortlonnées. d'expliquer montre comment I'on peut généraliser la notion de coor-

-

-

-

données.

Imaginons dans un plan une première suite de courbes (C) telles, que deux courbes consécutives restent voisines tout le long de leur tracé sans se rencontrer. Attribuons à ces lignes dcs numéros : par exemple, à I'une d'elles le numéro 0; aux suivantes d'un côté les nuntéros 1,2,3, ...; à celles de I'autre côté les numéros -'1, 9, 3, ... Ce numéro sera la ltrenùère coordonnée de tous les points situés sur la courbc qu'il sert à désigner. Traçons encore dans le plan urte seconde suite de courbes (C) voisines les unes des autres et telles que clracune des lignes (C|i rencontre une fois et une seule fois chaque ligne (C) (-), et numérotons les courbes du seeond

-

-

système comme celles du premier. Le numéro d'une ligne (Ct; est une secondecoordonnée pour tous les points de cette ligne. Si les courbes de chaque système sont suffisamment rapprochées, si les qnnilles du réseau sont suffisamment petites, on peut dire que chaque point de la figure est représenté avec une certaine approximation par les coordonnées d'un næud voisin du réseru. Si I'on veut avoir une approxi-

matiol plus grande, on pourrâ im;rginer qu'on intercale entre deux courbes consécutives d'un mêmc système neuf courbes qu'on numérotera
(.) C'est pour simplifier qug nous imposotts ici aux lignes (C,1 et (Ct) certaines restrictions qui ne sont pas toujours observées dans tous les systèmes de coordonnées
curvilignes. Dans les coordonnées géographiques, tous les méridiens passenI par les deux pôles et rencontrent un parallèle en deux points.

-

47+

-

au moyen de nombres décimaux ; par exemple, les courbes intercalaires entre les courbes I et I seraient, numérotées l,{, 1.,2, 1.,3,... {,9. 0n freut de mème imaginer sur une surface quelconque dcux systèmes de courbes (C) et (C'), numérotées comme il vient d'être expliqué, ce qui permettrait de fixer chaque point de cette surface au moyen de deux nombres, qu'on appellerait, ses coordonnées curuilignes. Un exemple d'une telle représentatirrn est fourni par la feuille de papier enroulée sur le cylindro du thermomètre enregistreur. Un autre exemple est celui des coordonné,es géographiques d'un point du globe teruestre. Les lignes (C) sont les méridiens ou plutôt les demi-méri{80o), et les lignes (Cf) sont diens (numérotés de 0o à 'l80o et de 0o à l'éguateur el, les cercles parallèles;l;r première coordonnée d'un lieu est la longitude, etla seconde estla laliluLle. 7. Ctturbes entpiriqites. -- Les procédés graphigues appliqués aux températures peuvent êtle adaptés à toutes les questions oir interviennent deux grandeurs mesurables qui dépendent I'une de l'autre. Par exemple, pour tracer un graphique de la pression atmosphérique en un lieu, on porte, à des échelles convenues, en abscisse le temps et en ordonnée la hauteur de la colonne mercurielle du baromètre. 0n obtient une courbe de solui-rilité d'un sel en portant en abscisse la température du liquide dissolvant et en ordonnée le poids du sel qu'un litre de ce liquide dissout à cette température. Dans ces exemples et d'autres, on considère deux grandeurs qui varient d'une manière continue et dont la variationsimultanée est figurée par une courbe continue. La courbe empirique rrinsi obtenue raconte I'histoire d'un phénomène, mais elle est généralement insufïisirnte pour nous en donner lir loi mathématique. Les fluctuations d'une valeur en bourse peuvent, être ligurées par une suite de points dont chacun a pour abscisse une date et pour ordonnée la cote moyenne correspondante rie la valeur. 0n peut ioindre ces points par un trait continu, bien que la continuité de la cote fasse defaut. Une table de mortalité (p, 44ll peut etre remplacée par une courbe de mortalité.'I'abscisse d'un point de cette ligne représente un certain âge et son ordonnée indique le nombre de vivants à cet âge, sur un même nombre d'individus nés au mème moment. 8. tr'onclion linéuire. Soit Ia fonction ({) lJ: a,r * b,

-

-

a etb étant des constantes; on dit que y'est une fonction linéaire de r. Cherchons la représentation graphique de cetle fonction en coordonnées
rectangulaires.

Premier

cas particu,Iter.

-

Si

a:

o, l'égalité
b,

(11

se

réduit à

!:

de sorte que I'ordonnée d'uu point quelconque de la ligne cherchée est

4i5
constante. Tous les points de cette ligne (fig. 4) sont donc à la même distance D de I'axe cfæ; il en résulte que cettc ligne est une parallèle BBt à er.u, qui coupe 0y en un point B tel que 0B: â.

.

Deuilème cus particulier. lité {l) se réduit à

-

Si b

a.

0,l'éga-

A:
Fie. 4.

Qtr,

ou !:
æ

Supposons d'abord a

)

o (fiS. S). Si ;u est

L, tl est égal à a; prenons I'abscisse 0P:'l et I'ordonnée Pt\I:4, qui donne un second point I\t de la ligne. Je dis maintenitnt que les coordonnées de tout point de la droite indéfinie 0M vérifient l'équation ll: aî. En effet, si I'on construit les ordonnées PrIIr, Prrr\Irr, ... d'autres points de cette droite, les triangles sembhbles OPII, OPri\il, OPrrl[r,1...

nul, ri esl, nul aussi; donc I'origine des coor' données appartient à la ligne cherchée. Si

frce

donnent, en grandeur et en signe,

PU : : PrUr
oP
uP'

Prrllrr

ôtt "'
^
,

0r,

Plt:

n,

0P: {;

donc tous ces rapports sont égaux à o. Autrement

dit, pour un point quelconque de Ia droite 0[l on
Réciproquement, toute solution

l,:o
?J

ou y

(rr,

3t'; de l'équation

:

-

un.

un donne un

a

point de cette droite. Car il existe nécessairement sur cette droite un point qui a pour abscisse a', et I'ordonnée de ce point est ant ott 31t. Supposons maintenant a { o (fig. 6). La ligne représentative est encore la droite indefinie qui joint I'origine au point M ({, a); mais le point lI est maintenant situé dans I'angle e'Oyr. La démonstration se fait comme
ci-dessus.

9. Cns général

(.a

J. 7- 0, b .É a). - Considérons la fonction 9,

-

rirr,

_

476

lI,,

segments IIIM,,lT[,M/n, ll[r,ll',,... égaux à lavaleur absolue de l,. Les points Urn, Mfr,, ... ainsi obtenus appartiennent à une droite parallèle à 0A,

qui est représentée par Ia droite 0^U (lTg. 6 et 7). Commeon a y : U,*b, portons sur les ordonnées PM, PfiI, PilMf/ , ... de cette droite, à partir des points 1lI, l[f, l]lr', ... dans le sens 0y si â I o, dans le sens 0y' si b 10, les

qui est la ligne cherchée. Car les coordonnées d'un point quelcouque de cette pirraltèle vérifient l'équation y - nn l- b et réciproquement, tout point qui vérifie cette équation appartient à la parallèle. : Rnnr.lneur. une parallèle à 0y. - L'équation # c représente 10. Eignification des coefficients a et b. La quantité l, est I'ordonnée du point B orh la droite rencontre I'axe des y; c'est pourquoi on I'appelle
or tlonnee. ir, l' or

igine

.

fÏxe la direction de la droite; car il fait connaître la parallèle 0M menée par I'origine et, par suite, I'angle ,r. dela droite ill,ltfn avec I'uxe 0r. C'est pourquoi il a reçu le noni de cacfi,cient angu,luire ou de pente de la dloite. Suivant que o est positif ou négatif, I'angle 6'. est aigu ou.obtus. S.rient \iltr(t:t, !J'), MttJ,u't, yrr; deux points quelconques de la dcoite lt : ttt -l- r. Des deux égalités qtr :61arr !' fi u' : afli + b'

Le coefficient

a

on

déduit

U'

- tJ" :

*(;ut

- ttt),

o -'

:'l^'.r.tr_

3'l

!i,: ,tt I-J _.41

Donc, Ie coeflicient angulaire de la drotte pnssant par deun poirtts donnfu est fuul au quotient rle ltr, diffcrence dt's ordonnfes tle ces Ttoints, diuisfu ltar la différenæ tle leu,rs abscisses. 0n yreut encore dirc que ce coefficient est le rupport de l'acuoissement tle I'orthtnnée ù, l'accroissenrcnt de I'abscisse quund mt posse d,'uz poinl de la droite ù un uu,lre A le point de rencontre de Ia droite U:an f âavec - Soit il correspond à y - 0, son abscissc est donnée par l'équat 0rr l'appell e abscisse it, l'orition n;r; * b :o; elle est donc égale a -

Rnulneur.

I'axe

0r.

Comme

gine de la droite.
/1,1. Iin'iution de Iu foncliott linéaire, - La représental,ion grapliique met en évidence les propriétés de cette fonction. Supposons d'abord a, > 0.0n voit sur Ia ligure 5 que si c varie de

-

'li oo à

- i

lou 0A),
h

y est

négatif

;

sa valeur absolue

alllnt toujours en

diminuant, nous dirons que partir de

y augmente

constamment de

æ: --o, lJ est positif et croît constamment. Donc, Iorsque a; varie de - co à f *, y croit toujours de- co à **

-

æ à o. A

-

417

Au contraire, si a est négatifl, la Iîgure 6 montre quc U décroi[ toujours co' co oo quilnd s varie d'unemanièrecontinue de de --l-æ à Considérons un mobile qui 4,2. Diugrannne du, lrtlurenltnt ttnifornte. sc meut, toujours dans le mème sens, sur une drOite frJ, sLlr Iaquelle ttn sens positif. s,tæa été choisi. 0n s'ait que ce mcuvement est dit tmiftirnte si le mobile pitrcourt des segments égaux dans des temps égaux, quelle que soit, la valeur commune de ces temps. 0n appelle t'ilesse de ce mouvemellt la mesure algébrique du segment parcouru dans I'unité de temps; elle est positive ou négative suivant que Ie mobile marche ou non dans le sens positif de la droite srr. Nous la désignerons pâr la lettre u. Ayant choisi une origine des temp.s et une origine 0 des abscisses, représentons pilf tr6 I'rbscisse de la position ltlo du mobile à l'origine des temps, et par r I'abscisse de la position l\[ du mobile à l'époque t. L'(çmtion du'

-

-

àf

tttott'L'enlent

sert

fi:rrt
Oill:Otlo

!r,o.

En effet, on a toujours, en grlndeur el, en signe,

+

nletl, ou

louI.

ro

+

l[o]1.

D'abord, cette égalité a lieu cluand on ne considère que les valeurs absolues; car le chemin llol\t est parcouru pendant le temps f avec la
vitesse r'. o; alors suivan[ Ensuite, si le mobile se meut dans Ie Sens â;/.r, on a U que t est positif ou négatif, le sens nIo[I est le sens positif ou le sens négalif, de sorte que les quantités [IoU et trl ont le rnême sigue. Si u 0, et suivant que I est positif ou négatif, le mobile se meut dans le sens les sens Mn\t et ;r.rr sont les mèmes 0u non ; donc illoL a encore le signe du produit ul. Prenons maintenant deux axes rectangulaires e'.1 Et!t'rJ, et portons en abscisse le temps et en ordonnéc la valeur de æ dans l'équation su. Pour plus de clarté, changeons les notations et écrivons rlt

Il

reste clonc à démontrer que l\[rt[

-

)

r/

(

fr:

t
:

*

cette équation ainsi

lJ

:uft*yo.
fer.

Elle représente une droite dont I'ordonnée à I'origine est !/o et dont le
coefiicient rngulaire est t'. 4,3. Grapltiques des chcnins de

mouvement uniforme est utilisêe dans les graphiques des chenùns de fer pour indiquer la marche des trains sur une ligne. Considérons deux axes rectangulaires 0x,09; le premier sera I'axe des temps, le second I'axe des distances. Sur I'axe des .r on marque de$ divisions égales qui représentent cltacutte un intervalle de temps de {0 minutes; I'origine 0 correspond à minuit. Par les points de division sont tracées dcs parrllèles à 0y; Ie trail est plus fort pour les parallèles

-

La représentation graphique du

que les distances 0A, Ots, 0C,

t!18

...), de manière

qui correspondent aux heures. Sur I'axe 0y sont marqués les noms
des stations de la ligne (nous les désignons par 0, A, B, C,

du graphique représentent,

certaine échelle, les distances kilométriques de la station 0 aux stations À, B, C, ... . Par ces points traçons des parallèles àl'axe Oro. Cela posé, la marche d'un train guelconquc est figurée par une ligne telle gue la distance d'un quelconque de ses points représente, à l'échelle convenue, la distance du train au point 0, à I'heure que délinit son abscisse. Pour simplilier, on admet qu'entre deux stations la marche clu train peut être considérée comme uniforme; par suite, on la figure par une droite, dont la pente est naturellement égale à la vitesse moyenne du train entre les deux stations. Un stationnement est représenté par un segment

è

une

Fig. r. de parallèle à 0.r, dont durée du stationnement.

la longueur

représente, à l'échelle convenue, la

Dans le schéma ci-joint, on a figuré un train express no 397 qui, partant de 0 à minuit 30r, arrive en B à lh l0r sans s'arr'êter en A, part de B

à llt 90t et arrive en D à !6 l2t; le train de marchandises 2305 part de 0 à lh, arrive en A à th 40I, d'où il ne part qu'à 2h, etc.; le train de voyageurs 410 part, de 0 à th 93t, croise en À le train 9305 et ne va pas plus loin que B o[r il arrive à th tOl; un train de voyageurs 652 passant en D à minuit, arrive à minuit 30f en C d'ou il repart 6' après, arrive en B à 4.h, etc. Cette manière de représenter I'ensemble du service ordinaire sur une ligne ou une portion de ligne facilite le dressement des horaires; elle montre aussi commeut on pourra régler la marche d'un train supplémentaire de façon qu'il ne renconl,re pas les trains réguliers marchant sur Ia même voie, etc.

479

-

14. Fonction du secontl degré. - Nous chercherons d'abord la représentation graphique de la fonction
?t

:&,

rapportée à deux axes rectangulaires 0.r, 0y ({ig. 8). Qurnd est nul, g es[ nul aussi : la courbe passe par I'crigine. Quand on

fait croitre r à partir de zéro, g croit également. Les valeurs positives de s donnent donc une branche indélinie OllN.
Deux Valeurs sylrétriqq€S
.f,

r

:

c donnent à y la même valeur c' ; C, t. == les deux points correspondants ayant mème ordonnée sont symétriques par rapport à 0y. ll en résulte que la courbe se compose de deux branches 0MN, 0l[fNt qui sont symétriques I'une de I'autre par rapport à I'axe des y. La ligure montre comment varie y quand s croit de- æ à* * : y, toujourspositif

-

et d'abord très grand, diminue
ment jusqu'à zéro quand
.rr
æ

constam-

croit de

Fis.

Ia linite llT uers laqu,elle tend Is, droite joignant A. it u.n point Lt qui se rapproclrc tndifrnintent de A en, reslqnt sur In
cou,rbe
8.

continuant à croi[re, y croit de o à f co . Donc la fonction.ru passe par un minimum (p. 3361 potlr # : o. On nppelle tangente en u,n point L d'une

-

co à o ;

courbe.

est facile de voir que la courbc iïtt0ll (fig. B) touche en 0 I'axe des r. En effet, représentons par fr,, lJt lcs coordonnées d'un point quelconque R

Il

de la courbe et soit ll : ufi l'équation de la droite 0R; nous aurons : !J, - ûflr, lJr:.rn', d'oil I'on déduit (L:.tt Si Ie point R tend vers 0,;rn et par suite o tend vers zéro, ct l'équation ! - ata de la droite 0R devienl, à la limite, lJ : 0, ce qui cst l'équalion de I'axe des r.

L'équation

l'__fru -

a pour courbe représentative la syrnétrique PrOP de la courbe ùl'0M (fig. 8) r:1, constlmmen[ négative, croi( dans par rapport à I'axe ;r.tr. La fonction æ I'intervalle , o) el décroit dans I'intervalle (cr, oo ); elle passe donc par

(-

un ma:rimum pour &

- o. t5. Considérons maintenant

la fonction y : fl![,z.

Si o esl, positif, la quantité au'varie comme rr2. Donc la courbe représentative a les mêmes allures clue h courbe illf0ll de la figure I : elle se

_480_
compose de deux branches inlinies situées au-dessus de I'axe de a et symétriques par rapport à I'axe des y; elle passe par 0 et touche l'axe ætfrcn et est représentée par Si s est négatif, la quantité c.r' varie conlme une courbe placée entièrement au-dessous de I'axe dcs .r et analogue à la courbe llfOlt. Rerrrrqun. 0n donne le nom de Ttarabole à la courbe qui a popr équatiort E &rÈ; I'axe de syntétrie 0y est l'qw de la parabole, 0 en est le

-

sonxntet.

-

Une parabole est le lieu d'un point qui se meut de manière gue sa distance à un point fixe (foyer) soit constamment égale à sa distance à une droite fixe (directrice). 0n prend ordinairemerit I'axe de symétrie pour flxe des ru et la tangente au sommet pour axe des y; âlors, si p est la distance du foyer à la directrice, l'équation de la courbe est y' :Lltx. 16. La représentation graphique de la fonction générale

y-enu{bn{t
a déjà été donnée ci-dessus (p. précède. A cet eilct, écrivons
u

Z'lt).0n peut aussi la déduire de ce qui

-

&lr-'r*

a/ -t D\' -r 1ac-b'- do,- )
'ù,)
/+ac

et posons

Lt o)&:-"''
lt

- bu :i1; - 4,
rr")È

il vient
Si I'on f'.iit encore
:[t

: rt (r
fi rt,

-

J-

p.

on obtient

-

!J'
ç1X,'ù

-

lt

- 9,

(l)
rO\

Et

:

Par le point 0'(lig. 9) de coordonnées a", p, menons des parallèles Qra', Oryraux axes 0;r, 0y. Si I'on désigne pilr tr, y les coordonnées 0A, ANI d'un point quelconque lU par lapport aux axes 0r, 0y et par #', y' les coordonnées 0rÀr, A\lI de M prr rapport aux axes 0'r,A'1/, on a les relations ({). Iln effet, si les nouveâux axes sont Clr et l!l', lj ne change pas et la nouvelle ,, (l), .r étant à la fois abscisse est
abscisse CA est aussi égale à 0rAI: .?'. Par p. analogie, si I'on remplace I'axe Cæ par 0lrr, la nouvelle ordonnée est y q.n' c par rapport bn D'après cela, la courbe représentative de lJ âux axcs 0.r:, 0y n'est autre chose que la cout'be représentative de la fonc-

Fig.

9.

I'abscisse de 0l

ret de C; cette nouvelle : * f -

_
t7.

4.8,1

tion 37' - çfl, par rapport aux axes 0tc,Ùtyt, c'est donc une paraboledont le sommet est Ie point (a, p) et dont I'axe est parallèle à 0y.
Représenlation grapltirlu,e de Ia fonction hontographique a

:

Nous excluons I'hypothèse ar : o, {ui nous ramènerait à la fonction linéaire. Étudions d'abord le cas particulier où r'on â r a : b, - ct; la fonction prend la forme plus simple

aæ*b à,* +8.

U:1,
c désignant Ie

rapportb..

at.

cherchons tout d'abord la représentation graphique de la fonction

,,:!. "fr
La variable 3l a toujours le même signe qûe n et sa valeur absolue est d'autant plus grande que celle de æ est plus petite, et inversement. Les valeurs positives de

r

donnent

une branche ItlN (lig. l0) qui peut se rapprocher des axes

coordonnés respectivement en haut et à droite tant qu'on veut. Pour cette raison, on dit que 0c et 0y sont des
asyntptotes. A deux valeurs symétriques

&:C, fi:U

C COffeSpOnL

dent des valeurs symétriques

points correspondants

,1. : T'! : - 7; les deux
sont

symétriques par rapport à Fie. {û. I'origine 0. Les valeurs négatives de r conduisent donc à une branche trIgr qui est symétrique Ce Ia branche MN par rapport à 0 et admet encore les axes coordonnés pour
asymptol,es.

0n dit que ces deux branches constituent hyperbole équilatère.
Passons

une même courbe, appelée
en

à Ia fonction

résulte que la courbe représentative est analogue à celle ce la 1igure l0: deux branches inlinies, symétrique.s I'une de I'autre par rapport à I'origine ct ayantpour asymptotes les axes coordonnés.
tr'ALrsEE ET cnArNDoncu.

a:#. *t c est positif,!variecomme f,;il
Lt cÈunu

_

Ér.Éurrit,tlnr,

B{

_-482Si c est négatif et égal a
nl
nl

-

c', il suffit d'observer que les deux fonctions

-itt|
al

prennent la même valeur quand on fait

n: *

d dans la première

æ: T d dans la seconde. Par suite, les deux courbes correspondantes sont symétriques I'une de I'autre par rtpport à I'axe des y. D'apres cela, si

c est négatif, la courbe représentative de la fonction y

:1 ,, ,otpose de

deux branches in{inies situées I'une dans I'angle CIf0y, I'autre dans I'angle rOyr; ces branches admettent un centre de symétrie 0 et des asymptotes

0u,0u.
Si

l'équatioïtU:

!

admet

la solution

*:

u.,tlJ

:Fn

elle admet aussi

la solution fr: F, A : u.; on voit facilcnrent que les deux points correspondants sont symétriques par rapport à la bisseclrice de I'angle x}y.De
pcorrespond une solution même, à une solution r'; points sont symétriques pâr rapport à la bissecles corrcspondants A trice de I'angle ut\y. tn conclut de là que I'hyperbole équilatère admet

:

fi: -o.,lJ:

æ:-?,

deux ares de synétrie. {8. Cas genéral de ln f,tnction lwntogra1tlûque,
de

-

En effectuant la division

an'-l- â par

a'.r

-lùt,

0n obtient pour quotient 4 e[ pour reste
ntb

A!;,1!

;

Par

suite' ll:

a
o,+

o;$rin

(r , atb - abl - abt 4 aj: o,J-^,, , {/1' o'= f^"+ \'t d)
cÔf n'est pas

Nous .qupposons pour nulle. Si I'on fait

le moment que la quantité atb bt - &t-"',
tt

a 7:'(,

ntb-ubl -lir-'-4c,

la tbnction homographique prencl la forme

:3

4, ,t_rL

Posons encore

il

!J,

:-

lJ

viendra

- F,

fit-

fr

-

u.1

il:*.
0n est ainsi ramené au cas déjà eirO,e. Donc la courbe représentative est une hyperbole équilatère, don[ les axes sont parallèles aux axes coordonnés et dont le centre a pour coordonnée$ a, p; car æfet grsont les coordonnées'du point (æ, g) par rapport aux parallèles menées par le point (a, p)aux axes 0*, 0y. Cette représentation graphique donne une image de la variation de la

483
sur la forme B ' -f ' fr-.J.
Rrilr.lnç2un.

atb

foncl,ion homographique. L'étude directe de cette variation se fuit aisément

c-.

l) : bl &a' ;'

-

Exarninons maintenant I'hypothèse aùt

:

0, ou

En écrivan0

-

r ù\ ;/ ['r u- ,r -rr'i o'\,,*ta)
ft:V, : o,l':

et en posant comme ci-dessus

rr.,

on obtiênt

tt "

:3fr - ', 'fi,-ra
u.)

ou en chassant le dénominateur
(u
a., Quel que soit y, soiI soit par par y .: P, quel que soit Géométriquement, la fonction homographique est maintenant représentée par deux droites parallèles aux axes et passant par le point (a, p).

Cette dernière équation est vériliée

-

(u

-9):0.

r.

fi:

.

EXERCICES.

4,, Construire

les droites représentées par

?t:3æ1_2,

y--lr*t,
Ëæ-By

y:3 n-t, u:-?0.-z.
4æ-3:o, 3y{2:o. lJ:Ifr,f6æfB,
+
Ë

2. IIIème question
3æ*2U:5,

pour les équations

3.

!4:r),

Construire les paraboles ayant pour équal,ions

U:2&rt
U

ll

:-la*r, 2

-- -2t:2

4.

-uti:, *:1,A,-â,
{ æ-6 U:e_Zt

Construire les hyperboles représentées par

ll:*'

3

3l:-*t

?l:ift_i'

7æ-t6

TABLT DTS MATITRTS
DE LA PREMrÈnp PAR,TTE
PÂGES

Ittnotuctton LIVn.E DU CÀLCUL
CHAPITRE I.

. .

I'

I''
.
.

ALGÉBRISUE

))
D

Préliminaires
algébrique

.Ê.

II. Addition et soustraction algébriques

), ,r )) D ,r r

IlI. Multiplication
IV.
V.

Division algébrique
Résultats généraux dans la multiplication Résultats généraux dans la division .

44 59 63 14
87 99

Y[.
VIL

Théorie élémentaire
diviseur Du plus petit multiple
Fractions algébriques

du plus grand

commun

t05
{09
,t,,,'1,

VIII. IX.

LIVRE II
DES ÉQUATIONS DU PREMIER DEGRÉ
CHAPITRE

I. I[.

Résolution des équations du premier degré à une Definitions et principes généraux inconnue.

), ), " ' D

relatifs à ces

- équations

126 134

III.
IY.

Résolution d'une équation du premier degré à une inconnue. Équations simultanées du premier degré à deux Dé{initions et prin' et à plusieurs inconnues. cipes généraux relatifs à ces Résolution d'un nombre qur:lconque d'équations

- Problèmes

- équations

l'/"6

du premier degré renfermant un nombre

égal

V.
YI.

Résolution des problèmes qui conduisent à des équations du premier degré à plusieurs incon'

d,inconnues

{50

nues

Discussion et interprétation des

; . valeurs.

!71 LiT

CII,IPITRE VII. ,, VIIi.

486
PAGI]S

Des inégalités Discu.ssion des forrnules générales de résolution des équations tlu prenrier

20/"

degré

gl4

LIVNE III
DES ÉQUATIONS DU SECOND DEGRÉ

cil,\PlrltE L

u

l[.

Carré et racino carrée des quantités ril,térales Résolution des équations du second degre à une

.

2g7

, ,; u D ll u

llt. lV.
V.
VI.

inconnue 944 Changement de signe du trinome du second degré Z7L Des équations trinomes réductibles au second degré.

.

-

liquation bicarrée.

I'expressio"

Équalions

peuvent être ramenées à des équations du second degré ou être résolues

qui

VITG.

-

Réduction de
986

à I'aide d'éqrrations du second degré Équatio.ns simultanées tl'un degré supérieur au

.

gg|
304

premrer

VII. Iiésolution et VIII.

discussiou des problèmes d'un degré supér'ieur au premier .

Quelques questions de maximum et de

minimum.

816 835

LIVRE IV
DES PROGRESSTONS ET DES LOGARITHIITES CIIAPITRE

,, i,

I. II. III.

Des

progressions logarithmes. Des intérêts composés e[ des annuités
Théorie élémentaire des

865
BBs

Al4

Exercices de Appendice.

récapitulation
Représentation graphique des

Errata FIN

fonctions

Lb6 469 yrr

D[ I,4

TABLE

ors IIIuùRES

DE I,.I, pnnmTÈRE

PARTIE