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Association Générale des Étudiants de Paris Sorbonne

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Le bulletin sans concession de l’AGEPS, première organisation étudiante de l’Université Paris IV, Octobre 2008, numéro 20
RENTRÉE UNIVERSITAIRE

ALORS QUE L’AGEPS OBTIENT LA COMPENSATION ANNUELLE

PECRESSE CREE LA DESINFORMATION ANNUELLE
Éditorial
Chemin parcouru, chemin à parcourir Au départ on ne savait pas. On cherchait, on testait des choses. On essayait de trouver la meilleure formule pour informer le mieux possible les autres étudiants de Paris-Sorbonne. Et puis, à la rentrée 2005, alors que les rapports avec Jean-Robert Pitte, le président d’alors, étaient devenus de plus en plus durs, germa l’idée d’un journal satirique, même s’il perdit progressivement de son ton moqueur pour acquérir toujours plus de rigueur sur le fond. 20 numéros. Un chemin parcouru, une exigence et des résultats. Les étudiants de notre université qui connaissent et lisent ce journal sont à chaque numéro plus nombreux. Le Sorbonnard Déchaîné a conservé une exigence de vérité qui lui permet souvent de dire ce que personne dans Paris-Sorbonne n’ose dire. 20 numéros, et que de chemin parcouru pour l’AGEPS. Des turbulences, bien sûr. Un changement profond avec le départ de l’UNEF mais moins profond que cela si l’on observe que l’AGEPS agit toujours pour les étudiants, pense toujours les mêmes choses, mène toujours les combats qui lui semblent juste. Quels résultats ! L’obtention de la semaine de révision, bientôt la compensation annuelle, la prise en compte de nos revendications pour le prochain contrat quadriennal dont dépendra la subvention du ministère, autant d’avancées auxquelles l’AGEPS est parvenue ces dernières années. Le couronnement de ce travail fut le résultat historique lors des élections des représentants étudiants dans les conseils d’UFR : plus de 55% des voix et 59 élus, qui ont d’ores et déjà défendu nos droits dans ces différents conseils. Les années passent et les garçons et les filles de l’AGEPS changent. Bientôt, ceux qui ont mis en place ce journal seront tous partis, auront tous terminé leurs études. L’engagement dans une association étudiante est toujours éphémère. Mais l’AGEPS reste elle-même, et le Sorbonnard Déchaîné continuera à paraître tous les mois, toujours plus percutant, toujours plus riche, toujours mieux diffusé. Vous qui lisez ce journal, n’oubliez pas que son existence reste fragile. Informer tous les étudiants de Paris-Sorbonne est un travail exigeant et coûteux, que l’AGEPS est seule à faire. Dans l’avenir, le Sorbonnard Déchaîné aura besoin de vous. Passez le pas, et rejoignez-le.

Les Etudiants n’ont plus d’argent?

Qu’ils roulent sur l ’or!
On attendait un véritable engagement de la part des autorités ministérielles et c’est une vraie mascarade qui s’est déroulée. Retour sur une ironie sans âme. Si le nombre global des étudiants bénéficiant d’aides de l’État à l’échelon 0 (exonération de frais d’inscription) a augmenté et qu’un échelon 6 a été créé (448€ par mois), nombreux sont les étudiants à être perdant avec la réforme du mode de calcul des bourses. En effet, ces critères ont été réduits à trois, au lieu de sept précédemment. Beaucoup se sont vus déclassés dans ce nouveau calcul. Dans un geste d’une infinie générosité, notre chère ministre Valérie Pécresse a demandé que soient pris en compte ces déclassements par les rectorats, débloquant quelques 5 millions d’euros supplémentaires, afin que ceux-ci puissent pour cette année attribuer le même montant que l’année précédente à ceux qui seraient lésés. Or, on introduit une nouvelle injustice sociale : les «privilégiés» d’avant la réforme contre les

«oubliés» de la réforme. Mais ne vous inquiétez pas, l’opération n’est que ponctuelle. L’ironie ne s’arrête pas là, loin s’en faut. Dans son immense bonté, Sœur Valérie s’en va quérir un gain plus grand pour nos pauvres étudiants : 2,5% de hausse des bourses, et l’élargissement du nombre d’étudiants éligibles aux bourses selon les revenus de leurs parents. Et encore, on ne tient pas compte de l’inflation réelle. Bref, tout cela se fait en supprimant les bourses sur critères universitaires destinées aux étudiants de master 2, il ne faut pas pousser mémé dans les orties ! Autre formidable et économique mesure, c’est bien sûr le fameux Pr€tudiant (ils sont drôles au ministère), où l’État ne débourse quasiment rien (même se tient garant GÉOGRAPHIE DE LA POPULATION de la caution), et où les banques sont gagnantes (des taux d’intérêts à 4%, avec un prêt maximum de 15 000 €, ce n’est pas rien). Et bien évidemment, tous les étudiants y auront accès… en

théorie, car cela ne remet pas en cause le fait que les banques font toujours plus confiance à un étudiant de grande école qu’à un étudiant de 1ère année de fac. Une mesure qui semble plus faite pour les établissements financiers que les simples étudiants de ce pays ! À trop simplifier la théorie, on rend les réalités du terrain plus délicates et plus difficiles. Outre l’ignorance flagrante de notre ministre de tutelle de la situation sociale réelle de nombre d’étudiants (elle estime à 15% le nombre d’étudiants contraints au salariat), Mme Pécresse ouvre une boîte de Pandore qui risque à terme le remplacement du système des bourses par celui des prêts. Dans ce contexte de crise mondiale de la finance, il n’est pas étonnant que ces derniers soient dévolus aux seules banques. Comme quoi, la santé des établissements financiers trouve plus d’importance aux yeux de nos dirigeants que le bien être des étudiants. Simon VACHERON

DerniEre minute La compensation annuelle applicable dès cette année à Paris IV !
Le 26 septembre dernier, le CEVU a été le théâtre d’une grande victoire étudiante. C’est une bataille que l’AGEPS menait depuis plusieurs années et nous sommes très heureux que la compensation annuelle soit enfin de retour, après 4 années d’absence. Ce résultat qu’ont obtenu les élus étudiants du CEVU est la preuve que la démocratie étudiante est bien vivante dans notre université !

Avec le plan campus, Valerie la magicienne

nous fait le coup du lapin
On ne cesse de nous le répéter, l’Université française va mal. Sarkozy en a donc fait le grand chantier du gouvernement, et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le ministère le mieux doté. Loi sur les Libertés Relatives aux Universités (LRU), prêt étudiants, transformation des casernes en campus, Opération Campus… Tous les mois, une nouvelle solution miracle sort du chapeau de la ministre Valérie Pécresse. Plan de bataille contre la vétusté des locaux universitaires, l’Opération Campus se veut ambitieuse… En effet, elle ne concerne que 10 « campus » ! Mais attention, nous parlons bien ici de « campus » et non plus d’université, le terme est dépassé. Pensons à l’anglo-saxonne, jouons collectif : 10 campus équivalent à 39 universités et 37 écoles puisque pour survivre à la compétition internationale, et bientôt nationale, pour remonter dans les grands classements, il est fortement conseillé de rejoindre un Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) ou de fusionner. En un mot, regroupons les efforts, supprimons des postes et pour faire de la Recherche, ouvrons les vannes aux financements privés. Bref, pour ces 10 campus retenus (Aix-Marseille, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Grenoble, Strasbourg, Montpellier, Campus Concorcet Paris-Aubervilliers, Saclay et une enveloppe spécifique pour Paris intramuros), l’État va financer la rénovation, la restructuration et la maintenance des locaux et équipements visant l’amélioration de la vie universitaire. Et comment ? Grâce aux 5 milliards de la vente des actions EDF. Merci la privatisation. Mais quid des universités non retenues ? Pour certaines, des mentions leur ont été décernées en attendant, un jour, une aide financière. Pour celles, vétustes aussi, n’ayant pas déposé leur candidature ? Rien. Censé être un plan de revalorisation de l’immobilier, l’Opération Campus se voit aujourd’hui complétée, et ça tombe bien pour le Gouvernement, par la libération des casernes. Expulsons les militaires, remplaçons-les par des étudiants, bons petits soldats du savoir français, dicté par les fonds privés, qui, s’ils font parti d’un pôle d’excellence, feront monter les universités dans les classements internationaux et redorerons le blason de la France aux yeux de tous. Mathilde MÉREAU

La phrase du mois
Au ministère de l’Enseignement Supérieur, ça balance à tel point qu’on risquerait d’en avoir la nausée. Un coup dans un sens, un coup dans l’autre, à tel point que même le président de la Conférence des Présidents d’Université vient d’expliquer, le 11 août dernier dans les Échos: « La LRU a encouragé une sorte de compétition entre les universités alors que la loi sur les PRES favorisait la coopération ». Cohérence, quand tu nous tiens!

Xavier Henry,
Fondateur du Sorbonnard Déchaîné

i couloir Avoir un bon copain
Au fond Du
Des cheveux longs chez les troufions! Le Gouvernement a annoncé début septembre que certaines casernes libérées par la réforme de la carte militaire seraient réhabilitées en logements étudiants d'ici à 2010. L'opération devrait permettre de créer 6000 nouveaux lits et ce, dans les plus grandes villes universitaires. Si l'initiative est honorable, il faudra toutefois veiller à ce que leur gestion soit confiée aux CROUS afin de garantir des loyers modérés. N'oublions pas non plus de rappeler le retard pris dans l'application du plan Anciaux.

Retour sur les rapports troubles qu’entretient le president MoliniE avec le syndicat etudiant UNEF
Les bacheliers 2008, venus s’inscrire dans notre université lors du mois de juillet, furent les témoins du casse du siècle, perpétré en toute impunité par la championne toutes catégories des associations racketeuses de jeunes bacheliers. Vous l'avez reconnue, il s’agit du nationalissime syndicat UNEF. Les zélés UNEFiens étaient tous là, plantés en bas de l'amphithéâtre Guizot, prenant à la gorge les inscrits, leur vendant une carte estampillée UNEF par des arguments mensongers et indigents, à un prix allant de 20 euros les bons jours à 10 euros les mauvais, avec facilité de paiement, et même la possibilité, si l'inscrit n'est pas là, de faire adhérer ses parents pour lui. Tout cela, malheureusement, était prévisible. Ce qui l’était moins, c’était de voir ces pratiques recevoir l’indulgence de la présidence. On se souvient du manque d’affection de Jean-Robert Pitte, l’ancien président, pour les organisations étudiantes : néanmoins, cette désaffection logeait tous les syndicats à la même enseigne. Il n’en fut rien pour ces inscriptions : alors qu’il est évident que les organisations étudiantes doivent être distinguées des services administratifs de l’université, le président Molinié accorda à l’UNEF un emplacement semant la confusion dans l’esprit des bacheliers avec un grand panneau « Accueil étudiant ». De nombreux étudiants ont confondu ce syndicat avec les services de l’université. C’est imputable à l'incompréhensible comportement du président Molinié. S’il est louable que le nouveau président soit ouvert au travail avec les organisations étudiantes, il l’est moins qu’après être venu lui-même dans l’amphithéâtre Guizot, il ait laissé l’UNEF continuer son entreprise. D’autant que ce syndicat, s’il joue de son image médiatique, a un bilan fort mitigé sur notre université : investissement pratiquement inexistant lors des élections des représentants étudiants dans les conseils d’UFR, absentéisme grave au conseil d’administration de l’université (en particulier lors de l’élection du vice-président de l’université, Denis Labouret)… Cette situation, celle d’un président fermant les yeux sur des pratiques condamnables d’une association à l’influence largement fantasmée, était scandaleuse. Pire encore, le président Molinié n’a évidemment pas été remercié pour cela. Avoir un bon

La dette, c'est chouette ! Que les étudiants se réjouissent, ils vont maintenant pouvoir s'endetter ! Valérie Pécresse a lancé début septembre un nouveau prêt étudiant garanti par l'État. Ouvert à tous, ce dispositif permettra à tous les étudiants d'emprunter jusqu'à 15 000 euros sans caution, remboursables à la fin des études. Élan philanthropique ou préalable à l'augmentation des frais de scolarité ?...

copain, cela signifie qu’on instaure une réciprocité des soutiens. La présidence a laissé l’UNEF à remplir ses caisses avec les sous des étudiants, en récompense, l’UNEF… fait figurer Paris IV sur sa liste des universités faisant payer aux étudiants des frais d’inscription illégaux alors que c’est faux ! Voilà Georges Molinié bien récompensé pour les faveurs qu’il leur a accordé ! Revenons un instant sur ces allégations : la méconnaissance de Paris IV fait dire à l’UNEF que l’adhésion facultative à l’association loi 1901 du SUAPS est un frais supplémentaire obligatoire réclamé par l’administration de notre université. De telles déclarations sont graves et devraient entraîner, selon toute logique, des conséquences fâcheuses pour ceux qui les professent. Nous verrons bien ce qu’il en sera. En conclusion, nous rappellerons que l'AGEPS est convaincue qu'il est inacceptable de mélanger les associations étudiantes et les services administratifs lors des inscriptions comme cela a été fait, mais également que l’adhésion à une association étudiante doit se faire en connaissance de cause et non pas avant même d’être inscrit à l’université. Que soient cautionnées des pratiques syndicales aussi contraires à l'éthique nous pousse à nous inquiéter vis à vis d'une présidence trop laxiste sur ce sujet. Il n’est jamais bon de trop mêler politique et syndical, surtout quand le syndicalisme devient un prétexte pour certains pour jouer aux apprentis politiciens. Julien Auvert, Xavier Henry, Maxime Lonlas
L’amphithéâtre s’est donc transformé en lieu où l’on parle, apprend, discute, échanges ses points de vue et ses opinions entre étudiants et professeurs. De nombreux débats sont d’ores et déjà prévus pour cette nouvelle année universitaire, autour de thèmes tels comme la laïcité, les conditions sociales de l’étudiants et bien d’autres. Nous avons la chance de pouvoir réunir un très grand nombre professeurs spécialistes aux côtés d’étudiants de tous bord : saisissons là ! Car qui sait, ces débats étudiants auront peut-être lieu à terme dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne. Kevin LECLERCQ, Étudiant indépendant, rédacteur d’un article pour ce numéro

Vaincre ou pourrir Vous avez aimé les bijoux de Darcos ? Vous adorerez les bourses de Pécresse ! Après l'annonce de la remise de médailles aux meilleurs bacheliers par le ministre de l'Éducation Nationale, c'est au tour de son homologue de l'Enseignement Supérieur d'y aller de sa décoration en proposant un allocation de 200 euros par mois aux meilleurs étudiants dont les parents ne sont pas imposables. Les bourses au mérite qui tombent du ciel au comptegoutte histoire de cacher que les bourses sociales baissent pour tout le monde, c’est ce qui s’appelle prendre les étudiants pour des idiots.
Campus coulé par Dexia! Au Sénat comme au ministère de l’Economie et des Finances, on dit blanc, au ministère du Budget on dit noir...Quoi qu’il en soit, la rumeur est insistante : les fonds retirés de la vente des actions EDF pour financer le Plan Campus pourraient finalement servir à financer le rachat de Dexia, en difficulté du fait de la crise financière. Le Plan Campus est déjà particulièrement inégalitaire et vise à l’élitisme mais si en plus on l’ampute… En tout cas, cela démontre malheureusement une nouvelle fois que l’Université est le parent pauvre qu’on peut ponctionner à loisir ! Montrer les dents! Les problèmes de secrétariat dans les UFR ne sont pas nouveaux : le manque de secrétaires par rapport au nombre d’étudiants i n sc ri t s est u n p rob l ème permanent. Sauf que parfois on atteint des niveaux de panique sans précédent comme en Histoire cette année où le secrétariat de Clignancourt était vide au début de la session de rattrapages ! Mais l’Histoire est loin d’être la seule UFR concernée, et malheureusement, la générosité gouvernementale en matière de créations de postes de fonctionnaires ne sera surement pas au rendez-vous. A l’approche des n ég oc ia tio n s av ec l e ministère, Paris IV va devoir apprendre à montrer les dents !

Ouverture d’un cycle de debats :
Les assises sociales etudiantes de paris iv
En mai dernier, alors que débats et émissions foisonnent sur les évènements de mai 1968 et ses analogies avec mai 2008, des étudiants membres de l’AGEPS et Théoria Praxis font naître l’ambition d’organiser un débat réunissant professeurs et étudiants autour de ce thème. Ce rendez-vous est le premier d’une longue série de débats à venir ayant pour but d’explorer et analyser les différents thèmes d’actualités qui nous entourent et nous questionnent. Il est question de permettre aux étudiants de s’exprimer sur leurs ressentis, partager leurs expériences et faire de l’université ce qu’elle devrait être : un pôle foisonnant de réflexion qui pèse de tout son poids. C’est donc le 29 mai 2008, dans un amphithéâtre du centre Clignancourt -qui rappelons le, est une conséquence directe de 1968 dans la volonté d’éloigner les étudiants du centre de Parisque le débat s’ouvre, en présence Louis Dupont professeur de Géographie culturelle, et Emanuelle Picard, maître de conférence en Histoire et chercheur à l’École Normale Supérieure. Dans la salle, une cinquantaine d’étudiants et de personnes de tous bords, parmi lesquels des membres de d’organisations associatives ou syndicales tels Génération Précaire, Jeudi Noir, la RUSF, la FSE, l’AGEPS et Théoria Praxis, D’entrée, il apparaît que mai 1968 et mai 2008 sont deux périodes bien différentes et ce sur de nombreux points. Le contexte en effet a bien changé. Loin de nous les Trente Glorieuses et le plein emploi, nous sommes aujourd’hui dans une période où l’étudiant est l’objet de nombreuses pressions et appréhensions concernant son avenir. De plus le nombre d’étudiants a largement augmenté entre 1968 et 2008, passant de 500 000 à 1 500 000, ainsi que le nombre de filières tels les Bac Pro, IUT, etc., rendant le monde universitaire beaucoup plus hétérogène qu’il ne l’était auparavant. Entre unité, lutte pour le collectif, et vivre sa vie, assurer son avenir, la problématiq u e e s t d é p l a c é e .

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fZone d’info
Les Commissions
Les élus étudiants des conseils centraux peuvent siéger dans des commissions. Les élus de l’AGEPS y sont majoritaires parmi les élus étudiants. Elles concernent divers aspects de la vie étudiante et il est utile de les connaître. Voici donc les plus importantes. Il existe deux commissions FSDIE (Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes) . La commissions Aide au projets étudiants permet à l’université d’aider les étudiants à réaliser un projet en apportant un support financier et matériel. La commission Aide Sociale permet d’allouer une aide d’urgence aux étudiants de Paris IV en grande difficulté financière au cours de l‘année. A cela s’ajoute la commission des bourses, qui se réunit une fois par an pour attribuer les bourses sur critères universitaires à Paris IV… Or, c’est le CROUS qui gère tout maintenant ! Bref, le rôle de cette commission reste flou pour l’instant... Il existe enfin la commission disciplinaire, qui est, il faut bien le dire, le tribunal des étudiants de Paris IV ayant commis une faute. Nous y sommes les avocats des étudiants convoqués, préparant leur défense avec eux, et bataillant jusqu’au bout pour leur éviter une sanction. Autant dire que notre rôle de première organisation étudiante de Paris IV a plusieurs visages ! Nous pouvons évidemment vous rediriger vers chacune de ces commissions si cela vous intéresse, et même vous aider à monter des dossiers de demande de subvention ou d’aide d’urgence.

Première organisation étudiante de Paris IV, l’AGEPS dispose de 59 élus dans les différents conseils d’UFR et, de 5 élus dans les conseils centraux de Paris IV. En tant qu’étudiants, nous travaillons chaque jour à ce que notre voix à tous soit prise en compte dans la gestion de la fac. Rejoignez-nous ! Nos locaux : SORBONNE: salle F646, escalier P, 2ème étage. MALESHERBES: salle 113, premier étage. CLIGNANCOURT: salle 303, RDC, à gauche en sortant des amphis. MICHELET: en haut de l’escalier menant à la bibliothèque, à droite Le Sorbonnard Déchaîné : Directeur de publication: Maxime LONLAS, Rédactrice en chef: Claire AMIOT, Comité de rédaction de ce numéro : Julien AUVERT, Xavier HENRY, Kevin LECLERCQ, Maxime LONLAS, Mathilde MÉREAU, Benjamin PASQUIER, Simon VACHERON.
La totalité de l’ours du Sorbonnrd Déchaîné est consultable sur le site internet du journal. Dessin: Julien AUVERT. Maquette: Xavier HENRY

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