Model Subiect Titularizare Franceza

CONCURSUL NATIONAL PENTRU OCUPAREA POSTURILOR DIDACTICE / CATEDRELOR DECLARATE VACANTE / REZERVATE DIN INVATAMANTUL PREUNIVERSITAR Proba scrisa

la LIMBA SI LITERATURA FRANCEZA VARIANTA 1 • • Toate subiectele sunt obligatorii. Se acorda 10 puncte din oficiu. Timpul efectiv de lucru este de 4 ore. (30 de puncte)

SUBIECTUL I Eugène Ionesco et le Nouveau Théâtre. (50-60 lignes*)

(les caractéristiques du Nouveau Théâtre: la remise en cause de la dramaturgie traditionnelle; le thème de l’absurde; un langage vide de sens; l’œuvre de Ionesco; les personnages et leur signification symbolique). (Contenu-20p; Rédaction-10p : respect de la consigne; plan d’idées; précision du vocabulaire; cohérence, argumentation; correction linguistique) SUBIECTUL II (30 de puncte)

La phrase complexe : la subordonnée finale. (définir le rapport de but, les éléments de relation qui introduisent la subordonnée finale, illustrer par des exemples appropriés – 20p, correction linguistique – 10p) SUBIECTUL III • (30 de puncte)

En fonction de l’âge de vos élèves (au choix: faux-débutants / moyens / avances) : Construisez 6 activités pertinentes pour la compréhension du message écrit dégagé par le texte ci-dessous. Vous devez respecter la succession logique des étapes d’apprentissage (identification, réemploi, évaluation des acquis). 30 points Une autre idée du voyage. « Chaque année, des cohortes de touristes avides de soleil et d’exotisme s’envolent vers des destinations lointaines. Vacances formatées où l’échange avec les populations locales n’a pas vraiment sa place. Aussi, depuis quelque temps, une autre forme de tourisme, plus respectueuse des gens et de l’environnement, se développe. Simple effet de mode ou réelle prise de conscience ? Partir. Découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures. S’imprégner d’odeurs et de saveurs différentes. De tout temps, le voyage a fait rêver. Mais voilà que l’on aimerait s’aventurer au-delà des limites du club de vacances ou de l’hôtel trois-étoiles. Voilà que l’on se sent frustré

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par les boutiques (toujours typiques) qu’a sélectionnées le guide (charmant au demeurant) du tour-opérateur. Et que l’on a envie d’avoir de vrais échanges avec de « vraies gens ». Voilà que l’on se demande si l’on n’est pas complice d’une forme de tourisme qui abîme les paysages sans vraiment profiter aux habitants du pays où l’on se trouve. Ces questions, nous sommes de plus en plus nombreux à nous les poser. Marginale il y a quelques années encore, une autre forme de tourisme se développe en France, comme dans d’autres pays industrialisés. Un tourisme qui se veut respectueux des hommes autant que des paysages. Un tourisme où tout ne se monnaie pas. Où l’on retire autant des rencontres avec les habitants que des visites de monuments, où le plaisir est aussi le sentiment de faire œuvre utile, de participer à une construction commune. Visiter un centre de protection des chimpanzés en Afrique du Sud, une coopérative de producteurs de café en Bolivie, passer du temps dans une école au Cambodge, vivre au rythme d’un village du Bénin ou du Burkina Faso sont quelques-unes des possibilités proposées aujourd’hui à qui le souhaite. Qu’elle soit «  écologique  », «  responsable  » ou «  humanitaire  », l’offre est multiple et variée. » (Reflets 2, Méthode de français, Hachette)

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