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Numéro 15 27 Octobre 1883 LES GRIMACES Dietature ou Radicalisme En citant deux passages de notre dernier arlicle, !’"Evénement demande si /es Grimaces « auraient compris que les parlis monar- chistesreprésentés par!’ orléanisme honteux etle jéromisme étaientirr’vocablementcon- damnés & l’impuissance ct au ridicule! » Je suis fort aise d’étre invilé par mon éminent confrtre 4 m’expliquer sur ce point. Ce que l'avenir réserve aux partis monar- chiques, ~ quece soil l'impuissanve, Je ridi- cule, ou letriomphe, — je Pignore; mais du moins, ce que je sais et cc que lout le monde yoit, c'est que les prétendants atlendent pour se montrer que les conservaleurs veuil- lent hien agir, el que les conservateurs oo LBs RIMAGE: atlendent pour agir que les princes veuil~ lent bien se montrer. Situation pénible qui menace de s'éterniser. @ Je suis médiocrement gagné par I'assu- ance des journaux tes, qui, chaque matin, nous affirment, sous lour garantie rsonmelle, que tout va bien, qu'il ne faut inguiler do rien, que les princes vellent Pallets, mais résolts, quis appartiront ‘niune minute apres: qui «fat faire deux parts de laction, celle de la préparation et Colle do la restauration, et atendre l'ocea- sion pour risquer Ia déclaration de sa réso- lution, dans une bonne position d'observa- tion,» Ainsi s'exprimail, ov A peu prés dans tes formes, le Ganloe, dont i componction ne donnera peut-btre’ pas satisfaction aux réclamations de Fopinton des populations de Ia nation. On nous entrotient aussi de petits cone liabales, oft des personnages. se coulen! =a Les GRIMACES on iat aeeseaemraae ieee panne ra pee ieee area a face eb des Maucrois. Sais acer eee eee oe : ioe rane bt treet paueaaen bE bem sageania mares; celtnoe oa aa res ei meni attire» ne {personne au fond ne ace que ee ig ai grand peur quo Ta monarchie ne soi comme «gfande alae du livre ruse Pour faire il faut un ane: argue. Eteo ne sont pus sculement les lois de hérédité qui créent un tol homme, Tl ne faul pas seulement connaitre ses droits on Les ORIMAGES iL faut aussi observer ses devoirs. 1 faut ints volt aifonter Vex, car ss parisina de sa pure, acheter d fuvilairos do sa bourse, raquer a8 libert6 peul-tre vie, comme Henri LV au L Fro, comme Bonaparte au consel des Cing- ine He ela que peel? i i fon ds inn ert de Str 'Amérique que so vendent point change des poliesses avec les princes d Tiina qut se sont havssés jungu'a Ii Pour la plis belle couronne dix monde, i ne compromottrait passa quiétude, large ia even a douce ube ces propricie et es petitesafulsq'entre door tbutrates fe gouvernement dla e- “abligue i oc ea Teme veux pas dire que co soit de « Vim- puissance », unis cela resemble parfols ot Continuant de commenter mon dernier article, of, dans Ia détresse a res expérances de la France reposera poul-slro un jour sur les radicaux. M. Eil= alrio~ lisne sincdre, j'avais avoué que les dernit~ LES GRIMAcES i lediveetour de I' fren le gages i donner uis et je compte fi iTimporle peu aujourd'hui. Fe entente, c'est que, soit Ie résullat au nlovions des moy ected ca veya, AK wie les marehindage