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Soren répugnants, jes, aux mores~ potat oration, qu'ils avaioat onrichie do mille pfotifa nouveaux, dans faqticllo tis avaipnt hit ontrer, ufnal que’ lee Japonali; toute Liin'fidre, toute Ia Fine, tontes les nani ; fatattone ay ip Dhan Fovouye Vilhzs siticley df gttidro,” i Ta fénflle: ‘Pisartio of ln u0? Liad’aidotes: pat yenumarcher, pus avons bean avoir “Jesipays ouveaing, touté, une “fore i antasqia: ot dévorative, des anfraaui hcorinus:jusqaieh toute ‘uns: fantascaa- gorfe ‘scientifique, - rion n'y fait,’ rien GYimpressionne He sealptelirs et lbs ar- chitectes, ren nce our cervedu, pémeut leur infagiuatiow., Liantiquite ‘et la Reusisskncs, qui'n'est’ qu'une cor ruption do ant poitr-oux, tari la spuree de In pensce Hu. Paitic, On dirait jya'l no reste ricn qu’s recomimencor, svfe Jos intmes formule, Tes mémes moissdus' d'art; recoustrulco Jo Parthénon et saint-Pivrrs do Romo, ‘Tefaire I'cruvre dd Bhidias ét celui do Mi- panera so souvenir quil y aut nn grand artisto, Douatelldyqu avait ouvert 4 Part des| horizons inflnis: ( ™~ Apion oes Ya taco 4 - paling a we Sadie Vadmocab veataradte, oe eae repeats Cok Kece pe / d* ocanthe qui passpnt! pone de mecveillonx axtistos,, Maqui PBtac fit sts commandes, qui dis honoreat 903 monowments publics, nos petite et nos Squares, et pour Itsquels fa fouls, ‘n'a pad assozl'admitation Jo parle de ces pales es do la Greece; ct. tl Ja, Renaissance qui nt travaillnt qe. Aapies des 0 eb non d'apeics, Tout’'’pyopire visjon; je parle des’ Paul DDI des AntonimMorci¢fdes Giil- laumo¥dés Bilguiére*menie, qui, sous tue fausso independance, gaiveat sar- vilemont’ las traditions du passé, ct ne fayent pas rompro une. ligne dans‘une synthise, ni coijler uno forme-dans un. moule nouveau; Quant aux autres, & cetto tourbo dp tistes, clle ne: qu'on on parley yeroux, parca ¢ art qui demar Les prow jp porpélucht dans wn. lo A Etro [rodouvelé ,la. il, au préjudice delat cracat. résumé, par lea: plains caractéiitiques; Tes’. sotonds, .00 Bt ‘les Toulioinclioys loo. TanyeRobect. wyFda, plityo et do Id terre-glaiso, \ot fon ‘vo" fait mdjuo pas 4.cos ddtestablas. mapouyriera,,‘Ihonueur' de’ les discu- ler, H e ie . Cest avec unt navfement, ct une siupe~ fiction profande que Jon so proméno: dana co grand jardin, ait, dertigro lus | toulfen de vard}co appagai ses, des bras,| ‘len Jambed, ierg,ct gayohos pr 4, “et Joujdurs,ce.donf los! ‘mémes bras, los mimen, los grossiars, et Lea buistes 6uxcuémes, Jes por= _tenile qui devraiont douner los signex diffirouts .des jearncttres, les buslesi so reayomblent tous. Lea uns sot droite, | daog. la, mGmo attitude raido; les autres; sont ponchés, dana lo n)dme mouvemeub| précisux. Pas] uno’ pose familidre. Au-| tune flame a jlJumine ces your crausts | gveilld dans] Jo plten, cos yeux doer mda To ramatiqua of le ‘can- tousnd des, equceptions dog sculptaupss; ‘Ahpbite Je vide Gh eet . jus’, pareils, Parfout Lc, méine!| “aylo— ou platét Ta ‘mémo absence de} styloweepaktont lo mémo modelé :. non: paslo modeld qui fait voir l’osanturoi ct: sion voit les humiéres ct les ganbees ba Ia. pens il. fait; : a ii/ePacharno aux potitou, x lnyikilfy “oF, fauyse.te.clordin. Lo spectacle cst Jamentablo. ee [mode © midore f pbaces saviribier oe f J'ai fai consciencievsement les quadruples rangées des statues et des pustes, et de tout ce mrbre, de tout ce platre, de tout ce bronze, 11 ne mest reste que deux souvenirs intéressants : le Marteleur, de % conctantin Meunier “le Groupe de jeunes filles et les Evangélistes, 42 des nédaillons de ¥. Kichel Cazin Quant au reste !. Mle Marie Cazin’ th! le reste ! quatre oeuvres, sur douze cents expostes ! Quatre oeuvres qui marquent trois personnalites. Bt c'est tout.. I] faut ajouter a ces quatre oeuvres, un buste de X. Bergerat? par X. Adrien GaudedY tres fin tres spirituel, vivant, mais un peu trop fouillé de détails, bien qu'il prenne le caractére d'une esquicse ; et un Parmentier, du mize artiste, ‘sscez délicat, d'une jolie allure, rappelant un peu le dix-huitieme siecle, mais d'intentions trop visiblement spirituelles. Cependant, on est 1a, en présence d'un artiste véritable, d'un chercheur, qui a trouvé, Jadis, avec sa Hymphe Scho, un mouvement nouveau. Et M. Dalou™? Oh ! KM, Dalou ! quel effondrement ! Son projet de Victor jugo est trés mauvais, architecture en est déplorable, petite de conception, vulgaire d'ornementation ; et, par-ci par-l, sans le vouloir avidenment, M Dalou a pris @ Auguste Rodin des figures de sa porte du palais dee Arte décoratifs. C'est que les souvenirs trahissent parfois X. Datou, qui est cependant un sculpteur de rare mérite, Jusque dans ses audaces qui sont plus apparentes que réelles, et qui indiquent une sain couvsrainenent habile, on sent malgré tout un godt prononcé pour la convention. Liannge derniére, ses bacchantes, aux chairs molles, aux plis profonds dens la chair, gardaieat toujours dans la ligne des nouvements antiques, Cette année, X. Dalou a té tras impressionné par son ami Auguste Rodin, ot cette impression l'a porté jusquia se servir de certains mouvenents et de certains motifs qui appartiennent absolument au grand soulpteur des Bourgeois de Calais et de Saint-Jean le Précurseur, Je conprends pardeur de cette tupression, quand on a