You are on page 1of 11

CONTACT AVEC LES « GRANDS BLANCS »

CHARLES HALL EST-CE QU’ON APPELLE, EN UFOLOGIE, UN
« WHISTLEBLOWER », UN « TEMOIN PRIVILEGIE ».

Un texte d’Alain Moreau

Alors qu’il occupait un poste d’observateur météo au Nevada sur le base Nellis de l’US AIR
FORCE, au milieu des années 1960, Charles J ames Hall aurait eu des contacts avec des
extraterrestres « non-humains », nommés les « Grands Blancs (Tall Whites)», qui y
auraient séjourné et effectué, avec des militaires, des transferts de technologie. Son
expériences a été consignée dans les quatre tomes d’un ouvrage, « Millenial Hospitality »
(Le quatrième tome étant paru en octobre 2007).

Il a attendu que ses enfants aient grandi et soient devenus indépendants pour raconter son
expérience avec ces humanoïdes de grande taille, à la peau blanche et crayeuse et aux grands
yeux bleus en amande.
COMMENT CHARLES HALL A-T-IL RENCONTRE CES ÊTRES ?
Entre 1965 et 1967, ce spécialiste en météorologie, qui est ensuite devenu ingénieur nucléaire
pour une firme à Albuquerque au Nouveau-Mexique, avait été assigné comme observateur
météo par l’US Air Force sur l’immense base de Nellis dans le Nevada. La base de Nellis est
vaste comme un petit pays, « sans doute comme la Suisse, et regroupe en son sein plusieurs
« sous bases », à savoir différentes zones d’essais pour l’artillerie, les simulations de combats
aériens et de bombardements, ainsi que pour les essais des fameux « black projects », ces
armements ultrasecrets, principalement des avions et autres appareils furtifs aux performances
très confidentielles ».

C’est sur la base de Nellis, principalement au nord-est, que se situe la fameuse Area 51, la
zone 51 de Groom Lake. Il a attendu que ses enfants aient grandi et soient devenus
indépendants pour raconter son expérience avec ces humanoïdes de grande taille, à la peau
blanche et crayeuse et aux grands yeux bleus en amande. Suite à la parution du livre en 2003,
il a accordé une interview à Michael Salla (2004) et au journaliste connu sous le pseudonyme
de « Karma One » (2005). L’interview de Michael Salla a été publiée dans le n° 38 de la
revue « Nexus » (mai-juin 2005).
Charles Hall est titulaire d’une licence en physique (1972) et d’une maîtrise en physique
appliquée (1973) de l’Université d’Etat de San Diego (Californie), ainsi que d’une maîtrise de
gestion de crise décisionnelle (1983) de la Nova University de Fort Lauderdale (Floride). Il a
plus de dix-huit années d’expérience en conception de logiciels et plus de neuf années
d’expérience en conception/création de sites Internet, incluant ceux destinés à usage militaire
et gouvernemental. Il a aussi dix-huit années d’expérience en analyses scientifiques dans le
domaine nucléaire. Il dispose d’une autorisation d’accès à un niveau secret du Département
américain de la Défense. Il avait initialement qualifié son livre de fiction afin de se protéger,
ainsi que ceux qui travaillaient avec lui. Il a changé les noms, plusieurs noms ayant été
modifiés à la demande des intéressés. Il consignait l’essentiel dans un registre, et pour écrire
son livre il s’est surtout fié à ses souvenirs.

En tant qu’observateur météo, Charles Hall n’a jamais été dans l’obligation de prêter serment
de silence. Les ordres qu’il recevait étaient classifiés, mais pas ses activités. A-t-il fait l’objet
de pressions et de menaces de la part de l’Air Force pour tenir secret cet épisode de sa vie ?
Au début, il lui a été vivement conseillé de ne rien dire. Karma One note que le poste
d’observateur météo qu’il occupait ne le liait pas au respect d’une obligation de conserver le
secret, dans la mesure où il ne travaillait pas dans un secteur sensible comme le
renseignement, la sécurité ou l’armement.
« Dans cette mesure seulement, le fait qu’il révèle aujourd’hui son histoire ne le met pas hors
la loi vis-à-vis de l’Air Force, son ex-employeur. Néanmoins, par acquis de conscience, il a
attendu que ses enfants aient quitté le giron familial et soient professionnellement
« installés » pour livrer au grand public son étrange confession. Aujourd’hui, il affirme que
ni l’Air Force, ni le gouvernement ne l’ont menacé d’une quelconque manière. Pour quelle
raison ? On ne peut se livrer qu’à des spéculations. Le menacer aurait donné du crédit à son
histoire. » (Karma One).

Au début des années 1970, Charles Hall a parlé des extraterrestres à son épouse, alors qu’ils
n’étaient mariés que depuis trois mois. « Elle n’était pas très intéressée par le fait de savoir si
les extraterrestres existaient ou non. Elle a à peine affirmé : « Tout ce que je sais, c’est que si
j’en rencontre un, j’espère me comporter d’une manière digne qui apporterait du crédit aux
humains. » La réponse de ma femme après avoir lu le manuscrit a donné naissance au titre
« Millennial Hospitality ». » (C. Hall). Au cours des années, il a raconté son histoire à des
amis, à ses enfants et à des collègues. Un « supporter enthousiaste » est Gerry Zeitlin d’Open
Seti, sur le site openseti.org, et son récit a fait l’objet d’une enquête de Paola Harris
(paolaharris.it) et de David Coote. Les généraux auraient fait n’importe quoi pour entretenir
de bonnes relations avec les G.B., afin d’obtenir leur technologie. Les G.B. échangeaient des
technologies telles que des systèmes de communication, mais rien de ce qui concernait les
vitesses « supraluminiques ».
Michael Salla rapporte qu’ils aidaient au développement de véhicules à propulsion nucléaire,
mais pas à celui de systèmes de propulsion pour le voyage spatial. Ils ne partageaient pas avec
les généraux leurs technologies « antigravité » destinées à l’Espace. Les plus anciennes
informations concernant la présence de G.B. dans la région de Nellis datent de l’année 1954,
mais ils étaient sans doute déjà là auparavant. Les G.B. utilisent la Terre comme base pour
leurs longs voyages spatiaux. Ils se servent de cette base pour réapprovisionner et réparer
leurs vaisseaux. Etant donné que des vaisseaux arrivaient et repartaient avec régularité, C.
Hall en a déduit qu’il s’agissait de transports commerciaux. Les G.B. ont une longévité dix
fois supérieure à la nôtre. Mais ils mettent dix fois plus de temps à guérir de leurs blessures et
maladies.

Les G.B. possèdent une arme en forme de stylo qui peut provoquer une vive douleur, le
sommeil ou la mort. Cette « arme stylo » peut être utilisée pour stimuler les fréquences des
atomes de calcium présents dans l’organisme, ce qui provoque de vives sensations de
brûlures, tout en ne brûlant pas vraiment. Lorsque cette arme est réglée pour agir sur l’iode,
elle peut causer des hémorragies mortelles. C’est comparable, dit Hall, à ce que fut la grande
peste noire, lorsque les gens saignaient à mort parce que leurs artères affaiblies devenaient
poreuses. Lorsque l’arme est réglée pour stimuler les fréquences des atomes de sodium, elle
provoque une décharge nerveuse extrêmement douloureuse, et réglée à forte puissance elle
entraîne la mort. La stimulation des atomes de calcium donne le résultat inverse : calme,
relaxation, sommeil, etc., parce que cela détend les nerfs. Quant à l’action sur les atomes
d’iode, cela provoque la mort par hémorragie interne, par suite de modifications chimiques
qui rendent poreuses les parois des artères, le sang se répandant dans les tissus environnants,
puis dans l’organisme ainsi que dans la glande thyroïde.
Les G.B. rencontrés par Charles Hall étaient d’humeur instable, passant sans transition de
l’amitié à l’hostilité. Il évoque une jeune femme G.B. décrite comme étant « probablement
comparable » à une jeune fille humaine de 19 ans. Elle mesurait 1m78 à 1m80. Elle avait un
compagnon masculin qui, pense Hall, devait être son frère, car ils se comportaient comme des
jumeaux. Après avoir été affecté au Vietnam en 1967, Charles Hall n’a plus eu de contact
avec les G.B. Hall explique qu’en 1965 des généraux américains firent visiter aux G.B. les
quartiers où ils logeaient. Il se souvient, dit-il, que les généraux proposaient aux G.B. de les
faire accompagner par des officiers à bord de leurs vaisseaux de reconnaissance. Les généraux
américains envisageaient que deux jeunes officiers accompagnent les G.B. dans leur véhicule
spatial « long courrier », un engin de couleur noire, avec pour objectif de rejoindre une étoile
proche. Charles Hall dit avoir vu des généraux américains embarquer et débarquer, avec
leurs homologues G.B., de leurs véhicules de patrouille qui étaient, eux, de couleur blanche.

Il a passé un accord avec les G.B. Il avait été convenu que jamais ils ne s’approcheraient de
lui subrepticement, afin de ne pas l’effrayer, et il leur avait promis la réciproque. Michael
Salla, qui a interviewé Charles Hall le 2 décembre 2004, a trouvé ce dernier crédible et
convaincant. Le témoin s’est montré sincère. Salla précise que les G.B. firent clairement
entendre que seules certaines catégories de technologies seraient échangées. Et que celles qui
concernaient les voyages dans l’Espace seraient exclues de cet échange. Selon Charles Hall,
ces échanges concernaient la construction des véhicules patrouilleurs utilisés par les G.B.
Karma One, qui a aussi interviewé Charles Hall, précise que les G.B. ont une longévité
étonnante par rapport à nous puisqu’ils atteignent les 800 ans. Selon Hall, c’est justement
dans la seconde phase de leur existence, lorsqu’ils deviennent plus âgés, qu’ils se mettent à
véritablement grandir, atteignant des tailles assez exceptionnelles selon nos critères. Par
contre, un observateur aurait du mal à distinguer un enfant G.B. d’un enfant humain.
LES VAISSEAUX DES G.B.
Charles Hall a noté que les Grands Blancs disposaient de trois types de vaisseaux :
Un petit vaisseau « éclaireur » (« scout craft ») de portée moyenne.
Un vaisseau de taille moyenne.
Un vaisseau « mère » de grande taille, conçu pour voyager sur de très longues distances.
Selon Hall, ces derniers vaisseaux (« deep space craft ») auraient 150 mètres de long, 90
mètres de large et 21 mètres de haut. Il affirme que ces vaisseaux sont dotés de moyens de
propulsion basés sur l’anti-gravité et qu’ils peuvent se déplacer plus vite que la vitesse de la
lumière. Les vaisseaux des G.B. ne présentent pas les caractéristiques classiques des disques
volants ou des triangles noirs. Le « scout craft » est une sorte de quadrilatère ayant une forme
générale « elliptique » sans angles ni arrêtes, puisque tous les « bords » du vaisseau seraient
« arrondis ». Dans un texte de Michael Salla on évoque, sur la base des propos de Hall, une
forme qui s’apparente à un bus volant, avec des fenêtres dans le poste de pilotage, ainsi que
des hublots.

PORTRAIT ROBOT DES G.B.
« Les G.B. sont dotés de grands yeux bleus, bien plus larges que les nôtres puisque leurs
limites dépassent la frontière temporale, les orbites se poursuivant un peu en dessous des
lobes temporaux. Ils sont minces, portent des cheveux courts, blonds, un corps apparemment
bien proportionné. La principale différence entre eux et nous réside dans leurs mains qui n’ont
pas de pouces opposables d’une part. D’autre part, ils ont 4 doigts qui, au lieu de se terminer
par des ongles, se terminent par des pinces. Les femmes ont des traits féminins distinctifs
semblables aux femmes humaines. Elles ont des cheveux courts. Ils sont généralement vêtus
de combinaisons très moulées, argentées, et qui émettent une lumière variable qui peut être
parfois très éblouissante. Ils ont des capacités de lévitation, sans doute générée par un
équipement logé dans leur combinaison, ainsi que le pouvoir de créer autour d’eux une sorte
de champ magnétique « isolant » qui les protège d’éventuels projectiles comme des balles de
fusils ou des pierres qui leur seraient lancées. Ils peuvent courir et dépasser les 60 km/h, ils
sont physiquement très forts. Lorsqu’ils communiquent entre eux, ils émettent des sortes
d’aboiements et de sifflements. Ils ont des capacités télépathiques grâce à un dispositif
technologique et sont capables de parler notre langage et de nous comprendre, sans doute
également par le biais d’une technologie. » (Karma One)

MODE DE FONCTIONNEMENT
De temps à autre, ces curieux individus, surtout leurs enfants, s’intéressaient à Charles Hall,
et l’approchaient de très près. Il raconte avoir éprouvé des états de terreur sans nom et sans
limite. C’est sans doute, écrit Karma One, ces réactions de panique et de fuite des collègues
de Hall qui ont poussé des G.B. à interpréter ces comportements comme une agression. D’où
les « accidents ». Vous auriez beau vous y préparer, l’angoisse est bien plus forte, explique
Charles Hall. Il dit qu’il a pu observer de très près certaines activités des « Grands Blancs »,
comme la réparation de certains vaisseaux, et certaines procédures d’atterrissages que même
les hauts gradés de l’Air Force n’étaient pas autorisés à observer. Hall a fini par établir une
certaine forme d’amitié avec la « professeure ». Les G.B. ne mangent pas de viande, mais des
sortes de végétaux semblables à des champignons. La « professeure » avait ainsi vivement
déconseillé à Hall de manger l’une de leurs portions de nourriture, car son corps le
supporterait mal. Il s’en suivrait également un fort état de désorientation psychologique
comparable à l’ingestion d’alcool. Selon les critères G.B., les enfants ont une énorme
importance dans leur système social, et les « adultes » ne s’en séparent jamais. Il a pu vérifier
qu’ils disposaient d’une écriture comparable au système des hiéroglyphes égyptiens et qu’ils
communiquaient entre eux par des sons dont nous ne percevons pas toutes les fréquences.
C. Hall a pu déduire que le sentiment religieux ne leur était pas inconnu, puisqu’au cours
d’une conversation les G.B. ne semblaient pas surpris ou même perplexes lorsqu’il était
question de religion. Quant à savoir s’ils croient en un système métaphysique ou s’ils
« pratiquent » une idée de Dieu, Karma One précise que Charles Hall n’a pas été en mesure
d’approfondir le sujet. Le témoin privilégié n’a jamais vu de G.B. enlever des gens d’une
manière malveillante. L’enseignante affirmait que Pamela (le prénom terrestre d’une fille
G.B.) était née dans la vallée d’Indian Springs à l’époque où James Madison était président
des Etats-Unis, vers 1812. La construction du hangar principal des G.B. correspond à la fin
des années 1940 et au début des années 1950… Selon Hall, les G.B. sont les seuls
extraterrestres présents sur les terres de Nellis. Il est « plutôt certain » que les « Grands
Blancs » et les « Petits Gris » se détestent mutuellement.

Alain Gossens alias Karma One disparu tragiquement en juillet 2010
Les G.B. ne vivent pas sur l’Aire 51 (Groom Lake), ni sur l’Aire 52 (Papoose Lake). Ils
vivent, dit Hall, dans des souterrains de l’Aire 53. Leur base principale est dans une montagne
à l’est de l’Aire 53, qui se trouve être l’Aire 54. Les G.B. sont les seules créatures que
Charles Hall a personnellement vues dans les déserts, les vallées et les montagnes au nord
d’Indian Springs, dans le Nevada. Il ne croit pas que les « Petits Gris » soient (ou aient été)
sur l’Aire 51. Ils peuvent, selon lui, se trouver ailleurs, comme au nord et à l’ouest du
Nouveau-Mexique. Il est à peu près certain que l’incident de Roswell de 1947 impliquait le
crash d’un vaisseau de « Petits Gris ». Hall dit avoir personnellement rencontré (et parlé avec)
un second type d’extraterrestre faisant partie de ceux qu’il appelle « les Norvégiens aux 24
dents ». Il croit qu’une partie substantielle de l’information relative à l’Aire 51 est de la
désinformation. « Par exemple, les installations de l’Aire 51 sont dans un périmètre
rectangulaire clôturé qui ne s’étend que de 6 miles sur 10 miles. Ce périmètre n’est nulle part
assez vaste pour abriter une base extraterrestre. C’est également trop petit pour faire venir de
façon sécurisé n’importe quel vaisseau extraterrestre fonctionnant à l’anti-gravité.
Les différents terrains qui entourent le seul petit vaisseau de reconnaissance Tall White
s’étendent sur au moins un mile un quart. Des terrains de ce type qui accueilleraient un
vaisseau intersidéral (Deep Space Craft) s’étendent sur une surface beaucoup plus étendue. Ni
les généraux extraterrestres, ni les généraux de l’Air Force ne seraient d’accord pour amener
un vaisseau d’une telle puissance à proximité des installations de l’Aire 51. » (C. Hall) De
nombreuses personne qui ont travaillé pour l’Air Force, et qui ont servi avec lui à Indian
Springs, ont vu des G.B. dans le désert. Et au cours des années qui ont passé depuis cette
histoire, il a rencontré des personnes ayant vu des Grands Blancs. Il a vu un vaisseau noir
triangulaire. Ce type d’engin fait beaucoup de bruit, et il précise que tout vaisseau qui fait
beaucoup de bruit, en volant, a été construit par l’Air Force. Le vaisseau G.B. utilise un
système de propulsion à anti-gravité et il est parfaitement silencieux. C. Hall note que le
vaisseau qui s’est écrasé à Roswell en 1947 avait la forme d’un disque et pouvait aussi se
déplacer dans un parfait silence…

Photo à titre d’illustration (non contractuelle).
ECHANGE DE BONS PROCEDES
Les G.B. étaient uniquement disposés à échanger de la technologie avec les militaires
américains s’ils voyaient un avantage. Charles Hall est certain que la technologie relative à la
construction de meilleurs dispositifs de radio-communication et d’électronique en général a
été un secteur sur lequel les G.B. et les militaires US ont pratiqué un échange technologique.
Un autre secteur est constitué de la création de meilleurs matériaux de constructions pouvant
être employés pour réparer leurs « vaisseaux d’exploration de l’espace profond » (Deep Space
Craft). Les G.B. étaient d’accord pour échanger de l’information à propos de la médecine, de
la nourriture, des vêtements, de l’électronique, des réacteurs nucléaires, ainsi que des détails
scientifiques concernant notre système solaire et les systèmes solaires voisins, la création de
meilleurs métaux, de céramiques et de matières plastiques. Ils ont toujours refusé d’échanger
des secrets technologiques relatifs à la propulsion, à l’anti-gravité, aux voyages dépassant la
vitesse de la lumière et aux formes variées d’armements avancés…
Charles Hall est à peu près certain que les G.B. ont passé plusieurs accords avec les plus
hauts niveaux du gouvernement américain, ce qui inclut le Président des Etats-Unis, le
Congrès, l’US Air Force, les militaires en général et la CIA. Karma One a interviewé
« Sweeps Fox », l’animateur américano-irlandais (retransmise aussi sur le Web), consacré aux
OVNIs, aux extraterrestres, au « paranormal » et aux « anomalies » en général. Sweeps est
également le fondateur et le patron de l’Irishufology Forum Outreach & Paranormal Studies,
une association ufologique irlandaise très dynamique comptant plus de 6900 membres de part
le monde.

Sweeps est le premier animateur radio- ou l’un des premiers animateur- à avoir invité
Charles Hall. L’intérêt de Sweeps pour l’expérience vécue par Hall a son origine dans le fait
qu’il a lui-même rencontré, en Irlande, un G.B… Sweeps dit que, dans le cas de Hall, « des
témoins se sont mis en avant après avoir été recherchés pendant longtemps, bien des années
après les faits ». Ce sont en fait des gens « qui ont travaillé à Nellis ou dans les environs avec
Charles à la même époque ». En fait, on a découvert de nombreux témoins qui semblent
disposés à créditer les affirmations du principal témoin… Sweeps attribue le fait que Charles
Hall n’a pas été inquiété pour ses révélations à ce qui constitue peut-être un « galop d’essai »
destiné à vérifier comment les gens acceptent cette histoire. Cela, ajoute Sweeps, peut faire
partie d’un plan coordonné à long terme pour acclimater les populations mondiales à
l’existence des OVNIs et des extraterrestres.
Charles Hall a livré son récit sur le ton d’une personne « normale », « allant droit au but
comme une personne normale le ferait, et il apparaît très crédible par la manière dont il
raconte le type d’histoire qui narre ses aventures » avec les G.B.
*
Source

Revue Le Monde de l’Inconnu n° 334 d’octobre/novembre 2008 (p. 34 à 39).
Liens

http://www.karmapolis.be/intro/accueil.htm
https://www.youtube.com/watch?v=cz2a66STTpI
http://openseti.org/Hall.html
http://exopolitics.org/
http://patrick.delsaut.perso.neuf.fr/Les_Grands_Blancs.html