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L'amour pur et sans précédent de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba

L'amour pur et sans précédent de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba

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''La révolution silencieuse de l'amour initiée par Bhagavan Baba, il y a des décennies, trouve sa source dans une réforme individuelle pour une correction de trajectoire collective de l'humanité. Depuis des années, maintenant, sans tambours ni trompettes, le fils d'humbles parents, Pedda Venkama Raju et Mère Easwaramma, qui a grandi sans privilèges ni éducation officielle digne d'être mentionnée, aide directement par son amour qui s'exprime de manières multiples des millions de personnes, que ce soit par le biais d'une guidance ou d'une intervention individuelle ou par l'intermédiaire de ses nombreux projets humanitaires.
''La révolution silencieuse de l'amour initiée par Bhagavan Baba, il y a des décennies, trouve sa source dans une réforme individuelle pour une correction de trajectoire collective de l'humanité. Depuis des années, maintenant, sans tambours ni trompettes, le fils d'humbles parents, Pedda Venkama Raju et Mère Easwaramma, qui a grandi sans privilèges ni éducation officielle digne d'être mentionnée, aide directement par son amour qui s'exprime de manières multiples des millions de personnes, que ce soit par le biais d'une guidance ou d'une intervention individuelle ou par l'intermédiaire de ses nombreux projets humanitaires.

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L’AMOUR PUR ET SANS PRECEDENT DE BHAGAVAN SRI SATHYA SAI BABA

Sans précédent est le mot. Il n’y a rien chez Lui que le monde ait déjà vu auparavant. L’Organisation qui porte Son nom est la plus grande organisation de service totalement bénévole avec au moins un million de membres répartis dans presque chaque nation du monde. Les méga institutions qu’Il a fondées dans les secteurs les plus essentiels de l’enseignement, de la santé et du développement rural offrent aux bénéficiaires des services de la plus haute qualité totalement gratuits et ceci dans une ambiance plus sainte et plus holistique que celle des lieux de culte vénérés de l’humanité. Hommes et femmes, jeunes et personnes âgées, enfants et adultes, chrétiens et bouddhistes, musulmans et hindous, juifs et parsis, Chinois et Russes, Américains et Africains, Aborigènes et Européens – littéralement chacun, où qu’il soit dans le monde, peut ressentir Sa présence : Il guide, Il protège, Il conseille, Il réconforte, Il veille, Il soigne, Il guérit, et Il élève. Comment ce Sathya Narayana Raju, né dans une famille pauvre et scolarisé jusqu’à la septième, est-il devenu l’universellement révéré, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba ? Comment Puttaparthi, un village perdu de l’Inde sous-développée, est-elle devenue le phare spirituel du monde, où l’on trouve aussi bien des Présidents et des Premiers Ministres que des paysans et des travailleurs payés à la journée ? La seule réponse à ceci, selon les propres termes de Baba, c’est ‘’Mon amour désintéressé intégral.’’ Et au sujet de Sa relation avec Ses adeptes, Baba dit : ‘’C’est une relation de cœur à cœur, d’amour à Le jeune Sathya amour’’. Dans la vie réelle, comment les gens ressentent-ils Son amour ? Qu’est-ce qui les attire ? C’est là-dessus que se concentre la première partie de notre article. Ensuite, une fois qu’ils L’expérimentent, qu’est-ce que cela leur fait ? Et pour finir, comment cela aide-t-il globalement le monde ? La seconde partie de cette histoire vous fournira des aperçus sur ces dernières questions. Lisez et vous apprécierez, parce qu’essentiellement, il ne s’agit que d’amour pur et de rien d’autre. Bonne lecture !

PREMIERE PARTIE
Ce fut le pire cauchemar que l’on puisse vivre en plein vol. Avec des pirates de l’air extrêmement menaçants qui les fixaient, les otages terrifiés et impuissants observaient la danse macabre de leur fin imminente qui se déroulait sous leurs yeux. Armés jusqu’aux dents, les pirates de l’air avaient dispersé des bouteilles d’alcool et de parfum brisées dans les allées pour être sûrs que, lorsqu’ils allumeraient le feu, l’avion brûle avec éclat. Entre-temps, ils étaient quasiment à cours de carburant et l’atterrissage dans les villes européennes que le vol survolait leur avait été refusé. Les pirates de l’air avaient d’abord espéré atterrir à Athènes, en Grèce. Ils cherchaient à obtenir la libération de deux de leurs compatriotes emprisonnés là-bas pour une précédente

mésaventure similaire. Leur ultimatum aux passagers n’avait aucunement besoin d’être traduit de l’arabe en anglais. Leurs intentions étaient suffisamment claires. Leur plan d’origine ayant été contrecarré, ils projetaient de faire sauter tous les passagers au-dessus de la Mer du Nord. Nous étions en 1975, et pris au milieu de cet épisode horrible, il y avait un couple d’Américains, M. Sidney Krystal, un avocat éminent de Los Angeles et sa femme, Mme Phyllis Krystal, une psychothérapeute. Les Krystal rentraient chez eux, après avoir rendu visite à Bhagavan Sri Sathya Sai Baba, en Inde. Mme Phyllis Krystal, âgée maintenant de 95 ans se rappelle ce moment terrible : ‘’Un des pirates de l’air fumait une cigarette, suspendue à ses lèvres. Sydney, un avocat, dit : ‘’Nous savons qu’il va faire sauter tout l’appareil, si cette cigarette tombe sur ces munitions…Maintenant, tu sais, nous avons eu une très bonne et très longue vie ensemble…Il va te falloir comprendre que tu ne survivras pas et que tu ne reverras plus tes filles.’’ Et alors, de ma bouche sortit la phrase la plus étonnante. Je dis : ‘’Ne sois pas si sot ! Nous allons survivre !’’ Et je ne sais pas d’où cela venait.’’
Mme Phyllis Krystal, une des otages du détournement d’avion de 1975

Manier l’arme ultime : l’amour
‘’Je me rappelai alors la chambre de Baba où nous étions au Dharmakshetra (la résidence de Baba, à Mumbai). Donc, je la visualisai immédiatement et je me concentrai réellement sur cette pièce et je me mis à dire avec un accent anglais très excité : ‘’ Baba ! Baba ! Baba ! S’il Vous plaît, aidez-nous !’’ ‘’Et l’instant suivant, la chose la plus étonnante me traversa l’esprit, comme si Sa voix était clairement entendue. Il dit : ‘’Envoyez-leur de l’amour !’’ ‘’Et je me souviens avoir dit : ‘’Vous êtes fou ? Avez-Vous vu leurs têtes ? AvezVous vu qu’ils veulent nous tuer et Vous espérez que je leur envoie de l’amour ?’’ Et la chose suivante qui me vint à l’esprit et qui fut encore une fois très claire, ce fut que je devrais être capable d’envoyer Son amour, parce que seul Sai Baba pouvait voir Dieu, même dans les pirates de l’air. ‘’Je me mis à visualiser Baba dans Sa chambre, au Dharmakshetra. J’inspirai Son amour vraiment consciemment,
‘’Envoyez de l’amour aux pirates de l’air !’’ – Baba

comme je ne l’avais jamais fait

auparavant, puis, je le dirigeai simplement sur les pirates de l’air. Ce faisant, ils devinrent de plus en plus nerveux. Ils tremblaient et ils lâchèrent leurs munitions. Un homme lâcha sa cigarette et l’éteignit immédiatement.’’ Par la force de cette énergie invisible que Phyllis Krystal transmettait aux pirates de l’air, la situation se mit à changer spectaculairement sur ce vol perturbé. Les bandits parurent réellement affaiblis dans leur résolution. Confessant son propre choc, quant à l’efficacité du conseil qu’elle avait reçu, elle dit : ‘’J’étais totalement stupéfaite ! Je faisais ce qu’on m’avait dit de faire, mais je suppose que je ne réalisais pas que cela fonctionnerait vraiment ! Et donc, je fus réellement surprise. Mais ce fut immédiat ! Celui qui fumait se mit à trembler. ‘’Oh, et j’ai oublié de vous dire ! Il s’est coupé le poignet avec une bouteille, puis il a pris un mouchoir qu’il a noué tout autour. Et ils ont commencé à devenir extrêmement nerveux et ils regardaient tout autour en se demandant ce qui les rendait nerveux et d’où cela venait… Toute l’atmosphère changeait rapidement. Dieu merci, ils ne m’ont pas soupçonnée !’’ Après des heures d’horrible épreuve, l’avion fut autorisé à atterrir à Amsterdam et tous les passagers durent emprunter le toboggan de secours pour sauver leurs vies en laissant derrière eux toutes leurs possessions, dont leurs passeports, leurs chaussures et leurs vestes. Quelques minutes plus tard, les pirates de l’air incendiaient l’avion et ils furent arrêtés peu de temps après. Plus tard, la même année, quand Sydney et Phyllis Krystal retournèrent en Inde pour voir Bhagavan Baba, Il confirma Son intervention directe dans la situation. Phyllis expliqua : ‘’Dès que nous arrivâmes, Swami s’approcha de nous et je commençai par Le remercier. Et Il m’interrompit en disant : ‘’Oui, Je vous ai entendue.’’ ‘’Et Il singea ma voix avec un fort accent anglais qui, comme mes enfants me le répètent toujours, ressort très fort, quand je suis en colère, excitée ou effrayée. Il était hystérique et nous rîmes beaucoup, parce que Baba imitant l’accent anglais, c’était vraiment très charmant ! Il nous invita à déjeuner, puis Il nous accorda un entretien très rapide.’’ ‘’Et quand nous fûmes avec Lui, Il expliqua ce qui s’était passé : D’après ce que j’ai compris, la chose la plus importante qu’Il ait dite, c’est que tout l’avion rempli de gens fut sauvé, parce que l’avion était saturé de Son amour.’’

‘’Oui, Je vous ai entendue.’’ - Baba

L’amour qui désarme
L’énergie d’amour, si puissante qu’elle put désamorcer la haine féroce des pirates de l’air et les désarmer suffisamment que pour épargner des centaines de vies qui étaient à leur merci, avait sa source dans la présence menue, mais puissante qui honore la planète depuis

maintenant 83 ans : un océan d’amour que des millions de personnes vénèrent comme la personnification ultime de la plus haute émotion jamais connue par un être vivant.

‘’Il n’y a personne dans le monde que je n’aime pas’’ – Baba

‘’J’aime même ceux qui Me haïssent. Mon amour est suprême, pur’’ - Baba

Le Phénomène qui représente cet amour suprême et sacré naquit le 23 novembre 1926 de parents bénis, Pedda Venkama Raju et Easwaramma et fut nommé Sathya Narayana Raju. Aujourd’hui, des millions de personnes issues de toute culture, religion, profession et race connues de chaque pays et de chaque continent entre le Pôle Nord et le Pôle Sud célèbrent la 83ème année de Son avènement, en tant que Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Se réjouissant de leur bonne fortune de vivre dans la conscience de cette sainte présence contemporaine, elles tirent leur inspiration de Son exemple personnel de compassion infinie, d’amour intrinsèque et indescriptible et d’acceptation libre de tous. Ceux qui ont étudié Sa vie la voient comme une saga infinie de don et de sacrifice, d’aide, de secours et de guidance. Depuis Son enfance, la simplicité de Son évangile continue de transformer des millions de cœurs. Comme Ses dévots en témoignent, Sa seule arme de choix pour la transformation individuelle et la réforme massive du monde reste Son amour pur et simple et totalement inépuisable pour tous les êtres vivants de la Terre et au-delà. Au cours d’un discours très récent, le 9 octobre 2008, Bhagavan a réitéré Son engagement d’une vie entière envers l’amour, lorsqu’Il a déclaré : ‘’Mon amour est suprême et pur. J’aime ceux qui M’aiment. J’aime même ceux qui nourrissent de la haine contre Moi. J’offre aussi Mon amour à ceux qui sont diaboliques et qui tentent de Me causer beaucoup d’inconvénients. Il n’y a personne dans le monde que Je n’aime pas.’’

Rien ne lie Son amour illimité
Aujourd’hui, les histoires de Sa gloire font le tour du globe, inspirant, dopant et guidant partout des millions de chercheurs. Cependant, toute tentative pour convertir quiconque à une

philosophie New Age ou à un ancien système de croyance brillera par son absence dans la mission de Sri Sathya Sai Baba. Essentiellement un mouvement non prosélytiste, il s’enracine dans une relation de cœur à cœur entre Bhagavan Baba et chacun de Ses millions de dévots. Sans aucune campagne de relations publiques ni aucun matraquage publicitaire, Il est apparu comme l’Instructeur universel suprême sur la scène du monde, aujourd’hui avec pour seule force cette seule doctrine de l’amour. Expliquant Sa mission, le 4 juillet 1968, Baba a déclaré : ‘’Je suis venu pour allumer la lampe de l’amour dans vos cœurs, pour veiller à ce qu’elle brille avec plus d’éclat, jour après jour. Je ne suis pas venu pour le compte d’aucune religion particulière. Je ne suis pas venu en mission de publicité pour une secte, un credo ou une cause et Je ne suis pas venu rassembler des partisans pour une doctrine. Je n’ai pas le projet d’attirer des disciples ou des dévots dans Mon groupe ou dans n’importe quel groupe. Je suis venu pour vous parler de cette foi unitaire, de ce principe spirituel, de ce chemin d’amour, de cette vertu d’amour, de ce devoir d’amour, de cette obligation d’amour.’’ Aujourd’hui, le mouvement Sai guide des milliers de dévots via des centaines de sections de l’Organisation Sri Sathya Sai dans presque chaque pays. Des chrétiens, des musulmans, des hindous, des juifs, ‘’Je suis venu pour allumer la lampe des bouddhistes, des amérindiens, des zoroastriens, des de l’amour dans vos cœurs’’ - Baba bahaïs, des libres-penseurs…, qui restent fidèles à leurs propres systèmes de croyance et à leurs cultures, des personnes de toutes races, sont attirées par le principe directeur vital de Baba, l’amour, et Celui-ci les incite à l’exprimer activement en servant leurs semblables qui sont dans le besoin. Malgré son immensité dans sa globalité, le mouvement Sai se fonde sur l’amour de Bhagavan Baba pour l’individu, qui se porte sur une seule vie précieuse à la fois. Aujourd’hui, des millions de dévots ont des millions d’histoires intéressantes à raconter sur la manière dont ils ont été attirés à Lui par le pur pouvoir de Son amour. Pour chaque épisode enregistré du magnétisme de Bhagavan Baba, il semble y en avoir un million qui ne sont pas répertoriés. Néanmoins, le fil commun qui les parcourt tous, c’est le pouvoir phénoménal de Son amour qui trouve son chemin dans les cœurs bénis, lorsque les temps et les circonstances sont bons et mûrs.

L’amour qui ne connaît pas de frontières
Ce qui attira le Capitaine S.S. Ong, de Singapour, bouddhiste pratiquant et pilote de ligne, vers Bhagavan Baba, c’est ‘’la beauté qui réside dans le message suave de l’amour universel…

‘’Bhagavan exhorte chacun à aimer sa religion pour qu’il puisse la pratiquer avec une foi plus grande et quand chacun pratiquera sa religion avec foi, il ne pourra pas y avoir de haine dans le monde, car toutes les religions se fondent sur la base de l’amour universel.’’ Cette vision globale de Bhagavan Baba indique l’amour universel comme force motrice qui se cache derrière toutes les aspirations et les efforts humains. C’est cette même force qui catapulte l’humanité au-delà de la fracture religieuse jusqu’à l’état d’unité

Le Capitaine Ong parle en Sa présence

spirituelle. En dépit de sa nature intangible, le pouvoir de l’amour en tant que service et intérêt pour autrui est partout en augmentation, ce qui prouve une fois de plus que c’est effectivement l’amour désintéressé qui donne du sens et un but aux vies individuelles et aux groupes soudés par un objectif supérieur. Cette croissance d’intérêt jamais vue pour la souffrance d’autrui dans les points chauds du monde indique une moisson d’empathie humaine qui s’enracine dans un ensemencement massif de la conscience humaine qui s’est produit silencieusement beaucoup plus tôt.

Les empreintes de l’amour divin dans le berceau de la civilisation
Les semences de l’amour sacré de Sai Baba ont été plantées dans le sol africain lors de Sa visite historique en Ouganda et au Kenya, en juillet 1968. Des décennies plus tard, le continent que certains anthropologues croient être le berceau de la civilisation, continue de tirer sa nourriture spirituelle de l’énergie de cette odyssée sacrée. Toutes les formes de vie, dont la nature inviolée d’Afrique et la vie sauvage sacrifièrent à l’adoration de Sa présence affectueuse irrésistible. Les vagues de chaleur produites alors continuent d’envelopper des millions de personnes, encore aujourd’hui. Une fois que l’on est touché par Son amour, la réserve d’amour contenue dans chaque cœur est difficile à contenir. Comme pour la plupart des dévots que nous avons interviewés pour cet article de fond en attestent, il doit être personnellement expérimenté pour saisir sa grandeur incommensurable. M. Jay Ravji Jethva était un petit garçon maladif qui vivait à Kampala, en Ouganda, quand Bhagavan Baba visita le pays, en 1968. Asthmatique grave, son état débilitait son enfance à tel point qu’il n’achevait jamais une nuit de sommeil, pas plus que sa mère anxieuse qui lui administrait une bonne douzaine de vaporisations pour l’aider à respirer. Il y avait des moments où ses parents craignaient le pire. A cette époque, le Dr C.G. Patel était son médecin traitant et la seule mention de son nom donnait des sueurs froides au petit garçon ‘’parce que tout ce que je me rappelle de lui, c’est qu’il me faisait tout le temps des piqûres. A cette époque, il n’y avait pas autant de ces comprimés pharmaceutiques – c’étaient surtout des piqûres.’’

L’amour soulage la douleur et la souffrance
Quand la nouvelle de l’arrivée et de la gloire de Bhagavan Baba se répandit en ville, Jethva apprit qu’il séjournait chez son propre médecin, le Dr. C.G. Patel, à Kampala ! L’ironie du fait que le guérisseur divin séjournait chez son médecin ne fut pas perdue pour l’enfant. Néanmoins, il était si troublé à cause de sa mauvaise santé qu’à l’insu de ses parents, il brossa l’école pour apercevoir le saint dont tout le monde parlait. Son cœur avait désespérément besoin d’espoir.

L’Afrique répond à l’incarnation de l’amour pur

Remplir chacun d’une joie divine

Il attendit à l’extérieur de la résidence du Dr Patel, sur la rue, en compagnie de milliers d’autres personnes. Jethva se souvient de cet épisode capital dans sa vie : ‘’Swami sort de la maison et alors qu’Il s’engage d’un côté de la rue, Il se retourne et Il se met à marcher vers moi. En arrivant devant moi, Il m’a regardé. Je savais qu’Il m’appelait. Les tout premiers mots que Swami me dit furent : ‘’Comment va ton asthme ? Comment est ta poitrine ?’’ J’étais stupéfait…Mon cœur battait la chamade. Je ne savais pas quoi dire. ‘’Va à l’intérieur’’, dit-Il. Je n’avais aucune idée de ce que cela voulait dire.’’

L’amour confère l’intrépidité
Tout en attendant son tour pour un rendez-vous personnel, le jeune Jethva avait ‘’si peur de Swami…Je n’avais aucune idée de ce qu’Il allait faire, ce grand homme aux cheveux crépus. Ce type de pensées me traversait la tête. Puis, Il ouvre la porte, Il me regarde et Il m’appelle à l’intérieur. Il me regarde et Il se met à respirer très, très profondément. C’était comme si j’avais une de ces fameuses crises d’asthme…Je dis : ‘’Oui, Sai Baba ! C’est exactement ce qui arrive !’’ Je lève les yeux vers Lui, à ce stade, et c’est incroyable ! Même quand j’y repense aujourd’hui, mes cheveux se dressent sur la tête. Il ouvre alors Sa main droite et Il dit : ‘’Regarde ma main.’’ Je la scrute. Et puis, Il dit : ‘’Touche-la.’’ Je touche Sa main. Elle était comme la mienne, maintenant. Et puis, je m’aperçois qu’un liquide sourd lentement dans Sa main. Puis, Il me demande de juste continuer à regarder. Tandis que je scrute Sa main, il en sort de plus en plus de liquide.’’ Aujourd’hui, quarante ans plus tard, Jethva n’a pas oublié la joie et la délivrance de la peur de la terrible maladie qu’il a retirée de l’ambroisie curative. ‘’J’exultais, de par le fait qu’Il allait

réellement me guérir…C’était un bonheur qui me submergeait et enfin, un sentiment d’espoir, beaucoup d’émotions qui me traversaient…Il me tapota l’épaule, Il me remit quelques paquets de vibhuti, la cendre sacrée et Il dit : ‘’Ecoute ! Plus d’asthme à partir de maintenant.’’

Il ne connaît qu’une seule religion – l’amour

Pour Lui, il n’y a qu’une seule race

Jethva vibre encore de joie aujourd’hui, quand il se rappelle ce moment libérateur : ‘’J’étais totalement extatique. Je fis padanamaskar et je quittai la pièce. Vous auriez dû me voir rentrer chez moi en courant, comme un lion d’Afrique, et embrasser ma mère en lui racontant tout ce qui s’était passé. Elle était réellement très heureuse…Je lui dis qu’Il avait dit : ‘’Plus d’asthme. Plus de souffrance’’.’’ Cette nuit-là, Jethva connut encore une nuit sans sommeil. Cette fois, pas à cause de son asthme, mais de l’amour submergeant résultant de sa rencontre divine qui le laissa tout haletant d’extase. Il ne pouvait contenir sa joie. A partir de ce jour-là, il s’est toujours souvenu de Sai avec gratitude. Pendant le restant du temps que Bhagavan Baba passa à Kampala, tout ce que fit le petit Jethva, ce fut courir derrière Sa voiture et écouter Ses discours publics. ‘’Ce n’est pas que je les comprenais, à l’époque, mais je voulais seulement L’entendre et voir les gens autour de moi être si extatiques et si heureux en Le regardant. J’étais complètement et totalement captivé par Swami’’, admit-il. Le lien de l’amour pur avait été forgé pour la vie.

Faire la moisson de l’amour de Sai en Afrique, une génération plus tard
M. Daniel Otieno est né en Afrique, au Kenya. Né plusieurs années après le séjour sacré de Sai en Afrique, il a été élevé dans la tradition chrétienne. En grandissant, il a tenté d’explorer le christianisme par l’intermédiaire des Eglises catholique, anglicane, pentecôtiste et du renouveau.

Finalement, pendant qu’il était à l’université, il rendit visite à un ami qui tenait un magasin de fournitures électriques. Alors que ce dernier était en train de servir un client, Otieno qui attendait jeta un coup d’œil à une photo de Sai Baba affichée au mur, lut les citations sous celles-ci et il fut tout simplement sidéré par le pouvoir de Sa sagesse. ‘’Je regardais la photo et les citations écrites en dessous de celle-ci. Je fus tout de suite Daniel Otieno, le directeur de l’Ecole Sathya Sai impressionné par Sa sagesse. Je pensais que d’Uthiru, près de Nairobi au Kenya c’était un genre de philosophe ou une personne très cultivée…Mon ami me dit qu’il s’appelait Sai Baba et qu’Il était plus qu’un philosophe. Il me remit un livre intitulé ‘’Education in Human Values’’, de Loraine Burrows, de l’Institut d’Education Sathya Sai de Thaïlande. ‘’Un samedi matin, je me réveillai et je me mis à le lire, sans pouvoir le déposer avant d’avoir terminé...Ce week-end-là, je lui en réclamai un autre. Il me donna ‘’L’Homme des Miracles’’, d’Howard Murphet. Je le lus en une seule journée et je voulus rencontrer ce Sai Baba immédiatement…Après quelque temps, je sortis de l’université avec un diplôme en éducation. C’est alors que mon ami me dit qu’il y avait une conférence pour les enseignants, à Puttaparthi !’’ Arrivé à Puttaparthi en mai 1988, bien que Daniel était conquis par la sagesse de Sai, il entretenait encore un certain scepticisme, concernant la possibilité que la divinité s’incarne sous forme humaine. Le dilemme intérieur et le doute persistaient, car il pensait qu’il était absurde de croire qu’un être humain comme lui pouvait être un Dieu. ‘’Parce qu’étant chrétien, le concept de l’Avatar est très étrange. Hormis Jésus-Christ, nous ne connaissons aucune autre réincarnation de Dieu. Ainsi, il était tout à fait normal pour moi qui avait été éduqué en tant que chrétien d’avoir ce scepticisme.’’ Il ignorait encore que tout cela allait changer en moins d’une semaine ! Il expliqua : ‘’Nous nous rendîmes au premier darshan. Dès que je vis Swami, un sentiment intense et chaleureux m’envahit le cœur et je sentis simplement ce sentiment d’amour profond…C’était divin.’’ Une fois que la musique instrumentale du darshan se fit entendre et que la magnifique forme de Sai fut passée, Daniel Otieno n’était plus la même personne. ‘’Je m’imaginais être au paradis. C’était quelque chose de tout à fait inhabituel’’, accepta-t-il.

Omniscience de la Divinité et préoccupation maternelle
Pendant ce voyage d’une semaine, Daniel Otieno aspirait ardemment à bénéficier d’un entretien personnel avec Baba. Le tout dernier jour, ce rêve devint aussi réalité. Il expliqua : ‘’Swami nous fit entrer à l’intérieur de la pièce. Il dit : ‘’OK, les garçons du Kenya. Comment allez-vous ? Vous êtes de très bons garçons, des garçons très heureux ; il

n’y a qu’un seul problème, vous vous plaignez de trop. A l’extérieur, vous récriminez, vous doutez, est-ce que Swami va nous appeler ?’’ Et Swami nous dit exactement ce que nous disions, quand nous étions dehors.’’ Ceux qui ont eu des expériences directes avec Lui comparent souvent l’amour de Sai Baba à celui d’un millier de mères. Daniel Otieno en a fait l’expérience, quand, au cours de cet entretien, Swami témoigna de l’inquiétude pour sa santé médiocre et lui conseilla de ‘’manger plus et de manger bien. Pourquoi es-tu aussi maigre ?’’
très

‘’Vous êtes de très bons garçons, des garçons heureux, le seul problème, c’est que vous vous plaignez de trop !’’

Otieno reconnut qu’à cette époque, il était fort émacié et qu’il se souciait très peu de sa santé. Il ne se préoccupait pas vraiment du bien-être de son corps, ‘’qui est le temple de Dieu’’, dit Baba. Sa réponse immédiate à l’inquiétude toute maternelle de Baba fut d’arrêter de fumer définitivement. Avant même d’avoir quitté la pièce réservée aux entretiens, il avait décidé de mieux prendre soin de sa santé. L’amour magique de Baba avait donné le ton pour façonner un instrument de choix, avec Otieno. Actuellement, il est le directeur de l’Ecole Sathya Sai d’Uthiru, près de Nairobi au Kenya. Il est aussi le directeur adjoint de l’Institut Africain d’Education Sathya Sai, campus de Nairobi.

De l’Iran à l’Inde, en passant par la Turquie : le vrai foyer, c’est le foyer du cœur
Janab Zade Naveed, d’Iran, étudia la biologie moléculaire en Turquie et travailla dans un laboratoire clinique pendant 15 ans, avant que l’amour de Sri Sathya Sai Baba ne l’attire en Inde. Depuis quatre ans, la famille Naveed a déménagé en Inde et elle réside à Prasanthi Nilayam, la demeure de Bhagavan Baba. Leur fils va à la section primaire de l’Ecole Secondaire Sri Sathya Sai et Naveed et sa femme se sentent chez eux à l’ashram.

Répondre à l’appel de Son amour
Janab Zade Naveed croit fermement que nul ne vient à Sai sans un appel divin de Sa part. Dans son cas, Sai appela la famille en utilisant l’excuse de la maladie de sa belle-mère qui était en dialyse. Après que toutes les méthodes de traitement conventionnelles eurent échoué pour l’aider, le couple décida de chercher à guérir la mère, par l’intermédiaire d’une puissance supérieure. Avant ce dernier recours drastique, ils l’avaient conduite chez ‘’de nombreux docteurs…Même la transplantation d’un rein échoua. Ma belle-mère souffrait beaucoup.’’

Un rendez-vous avec la Divinité guidé par une puissance supérieure

Il y a quinze ans, la femme de Naveed avait appris l’existence de Baba chez des amis spirituels, en Iran. Victime de ces circonstances éprouvantes, le jeune couple décida de Le rencontrer et de demander la guérison. Ils ne connaissaient même pas Son nom complet et c’était leur premier voyage en Inde, mais ils parvinrent à trouver leur chemin jusque dans Son ashram de Whitefield, dans la banlieue de Bangalore. C’était comme si l’univers avait orchestré le tournant de leurs vies qui allait avoir lieu. Moins d’une semaine après leur arrivée dans Son ashram de Trayee Brindavan, Whitefield, ils furent bénis par un entretien. Depuis lors, les Naveeds croient fermement que l’Incarnation de l’Amour, Sri Sathya Sai Baba, guide leurs vies et chaque étape du chemin. Se souvenant du moment décisif de leurs vies, quatorze ans plus tôt, ils attribuent à cette rencontre avec Sai Baba le début d’un nouveau voyage où leurs priorités de vie subirent un changement spectaculaire.

L’amour de Dieu remplace la crainte de Dieu
Naveed chérit l’amour de Dieu et de l’islam qu’il a développés, après sa rencontre avec Bhagavan Baba. Il dit : ‘’Bien que nous sommes nés musulmans, nous n’adhérions pas réellement à notre religion…Je ne veux pas dire que nous n’avions pas la foi, mais nous craignions Dieu. ‘’Pendant le premier Darshan, ma femme entendit Sa voix qui lui disait de lire une sourate particulière du Coran. Elle essaya de se remémorer cette sourate, mais elle n’y parvint pas. Elle repéra une femme assise, quelques rangs devant elle et qui transportait un livre vert. Elle pensa qu’il pouvait s’agir du Coran et elle le lui demanda. Cette dame venait d’Algérie…À ce moment-là, Swami

‘’Sai a transformé notre crainte de Dieu en amour de Dieu.’’

arriva et la musique se mit en marche. ‘’Ma femme ferma les yeux, ouvrit le Coran au hasard et elle tomba sur cette sourate particulière qui lui fournit des réponses à toutes ses questions ! Le sens de cette sourate était : ‘’Prenons-nous l’entièreté du fardeau sur nos épaules ? Vous ne devez pas vous tracasser pour des problèmes. Ayez simplement la foi en Dieu’’. ‘’Comme je vous l’ai dit, la maladie de ma belle-mère n’était qu’une excuse, c’était juste la raison pour laquelle nous nous rendîmes auprès de Swami. Swami ne l’a pas guérie. Swami nous a guéris. Il nous a fidélisés, non seulement à Ses enseignements, mais à notre propre religion !’’, signala-t-il.

L’amour : la guérison universelle de l’angoisse existentielle

Tout comme la crainte de Dieu d’une famille iranienne musulmane s’était transformée en amour pour Allah et Son message, plusieurs décennies auparavant, une jeune Américaine impressionnable avait trouvé l’antidote à l’angoisse existentielle de son époque dans la conception de l’amour désintéressé et universel de Sri Sathya Sai Baba. Produit typique de son époque et du monde, Janet Bicker fut largement exposée aux turbulences sociales et politiques des années soixante. Durant ses années de collège, elle put observer à satiété les effets de la violence dans le monde. Elle visita la Corée pour divertir les troupes américaines. Elle se souvint de cette époque où ‘’nous formions un groupe de chant et de danse qui proposait des spectacles aux troupes. Nous étions à flanc de coteau et nous chantions pour les soldats au fond d’un trou et nous savions que les Nord-Coréens nous avaient en point de mire, mais parce que c’était un tel honneur de pouvoir faire cela, je n’avais pas peur.’’

Janet Bicker rencontrera Sai à l’apogée de la période turbulente des années 60

Rebelle consciencieuse, Janet Bicker visita l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest et elle vit de ses propres yeux la dévastation toujours présente, en conséquence de la guerre. Avec sa voiture, elle voyagea aussi, toute seule, dans quelques pays communistes d’Europe.

La réalité brise l’idéalisme de la jeunesse
Désillusionnée par l’état du monde, à cause de la violence, de la méfiance et de la haine, elle rentra chez elle, aux Etats-Unis, à une époque où la conscience américaine passait par une pénible catharsis due aux troubles politiques et sociaux qui prévalaient. Elle se souvint de cette époque ‘’extrêmement rebelle en Amérique – beaucoup d’émeutes, des chefs religieux et des chefs politiques assassinés – Martin Luther King, Robert Kennedy Sr – l’air était simplement rempli de ce type d’antagonisme.’’

Trouver refuge dans l’unité védantique
Après son retour, une de ses premières expériences fut d’aller rendre visite à une amie à Hollywood et Janet n’est pas prête de l’oublier. ‘’A cette époque, vous preniez l’autoroute d’Hollywood et vous passiez devant ce bâtiment intéressant, au nord, qui était le temple du Védanta avec son magnifique dôme blanc. ‘’Ce fut mon introduction au Védanta. Je découvris Swami Vivekananda, Sri Ramakrishna Paramahamsa et tout spécialement, Mère Sarada Devi’’, se souvint Janet. A 24 ans, l’exploratrice libre avait déjà beaucoup bourlingué et son introduction à la pensée védantique se fit en temps opportun, puisqu’elle l’aida à ‘’comprendre le monde’’.

‘’Oui, vous avez l’action, la réaction, et puis, vous avez le karma. Vous savez, quand on grandit dans l’Eglise chrétienne, on apprend la règle d’or de ‘’faire aux autres ce que vous voudriez que les autres vous fassent’’. Mais je pense qu’on oublie la seconde partie qui dit qu’ils vous feront ce que vous leur faites ! Je veux dire, c’est ce jeu karmique où il y a l’action, où il y a la réaction, la résonance et le reflet’’, expliqua-t-elle. Peu de temps après, elle trouva un travail dans le bureau de Dick Bock. C’est alors qu’elle apprit que l’adepte légendaire de Baba, Indira Devi, également connue comme la première dame du yoga en Occident, viendrait au Centre Culturel Est-Ouest, de Los Angeles.

La rebelle découvre enfin sa cause
L’exposé d’Indira Devi sur Bhagavan Baba et Son message eut un impact puissant sur Janet. Elle explique : ‘’Les lectures qui précédèrent cette expérience préparèrent la scène, de sorte que la présence de Swami parut comme un corollaire naturel de ce que j’avais appris du Védanta.’’ Dans ce contexte, quand Janet eut recours à des livres comme ‘’The Incredible Sai Baba’’ d’Arthur Osborne, où elle se plongea dans les enseignements de Shirdi Sai, et puis, quand elle eut lu ‘’Sathyam, Shivam, Sundaram’’ En Sai, la rebelle en Janet trouva finalement sa cause concernant Sri Sathya Sai Baba, selon ses propres termes : ‘’Il est difficile de décrire comment quelque chose comme ceci peut être puissant, lorsque vous vivez dans un environnement saturé de violence qui n’est pas toujours exprimée, mais qui est interne et émotionnelle et où chacun se querelle avec chacun.’’ ‘’Ce fut le commencement de mon expérience avec Swami et je dirais, ce fut le salut de ma vie qui m’offrit une nouvelle orientation et qui m’éloigna de cet esprit de rébellion et de ce sentiment révolutionnaire qui prédominait !’’ Brusquement, dans le message d’amour, de pardon, de compassion et de compréhension de Bhagavan Baba, Janet vit la rédemption ultime de l’humanité qu’elle avait vue en guerre contre elle-même, de si près. Elle allait très vite recevoir une leçon concrète du pouvoir de l’amour pour surmonter tous les obstacles, y compris l’attachement.

L’amour délivre de l’attachement
A présent, Janet espérait pouvoir visiter un jour Bhagavan Baba, en Inde. C’est alors que sa maison fut cambriolée et que beaucoup d’objets de valeur furent dérobés. Une amie remit cette expérience déplaisante en perspective pour Janet :

‘’Une amie sage me dit plus tard : ‘’Tu sais, c’est la vibration d’attachement que nous entretenons pour les objets qui attire quelqu’un d’autre qui possède des vibrations d’attachement.’’ Ainsi, ce à quoi je suis attachée attire en fait quelqu’un qui le désire en raison de mes sentiments d’attachement. Et bien sûr, toutes les choses que j’avais réellement aimées – ma guitare, mon appareil photo, mon matériel audio que j’avais achetés en Allemagne et que j’avais ramenés chez moi – toutes ces choses s’étaient envolées. ‘’Mais il y a ce sympathique aspect du système d’imposition. Si vous avez été victime d’un vol et si vous pouvez le corroborer à l’aide de reçus, de factures, etc., vous pouvez ensuite déduire cela de vos impôts. C’est ce que j’ai fait et l’année suivante, j’ai retouché et c’était suffisant que pour m’offrir un billet pour l’Inde’’, se souvint-elle avec jubilation. Le reste, bien sûr, c’est de l’histoire, car peu de temps après avoir répondu à Son amour, Janet Bicker joua un rôle clé en enregistrant sur vidéo et en photographiant les premières années de la splendeur de Bhagavan Baba, créant ainsi un véritable trésor de souvenirs divins pour la postérité.

Janet Bicker contribua à filmer les premières années de la splendeur de Sai pour la postérité

L’amour : l’unificateur ultime
Que ce soit Janet Bicker, une Américaine d’éducation chrétienne ayant grandi dans les turbulentes années soixante, aux Etats-Unis, ou un enfant asthmatique issu d’un milieu hindou, à Kampala, en Ouganda, ou une famille musulmane iranienne qui est maintenant plus ardente dans sa foi que jamais auparavant, ou un bouddhiste de Singapour qui consacre non seulement son corps et son esprit à son travail de pilote de ligne, mais aussi son âme qui aime – ce qui attira chacun d’eux ainsi que des millions d’autres personnes vers Sai Baba, c’est cet appel de l’Amour. Chaque personne qui a fait connaissance avec Bhagavan Sri Sathya Sai Baba a une version personnalisée et unique de la façon dont elle a été attirée par Lui. Intéressantes et inspirantes, ces expériences ne sont que le sommet d’un iceberg beaucoup plus vaste, puisque le voyage réel de la transformation intérieure ne commence qu’après que les dévots aient développé leur foi et qu’ils L’aient accepté comme le coach de leur vie et leur modèle. Ceci implique une ferme résolution à vivre leurs vies en consonance avec Ses enseignements qui se basent purement sur la doctrine de l’amour inconditionnel et sans jugement de chacun, même de ceux qui sont en désaccord avec eux ! Une fois acceptés dans Son école de transformation intérieure, le Maître universel divin qu’est Bhagavan Baba sélectionne un parcours adapté à la croissance de la personne et c’est seulement après que chaque niveau du défi est franchi, souvent par le biais d’examens difficiles qu’Il impose, que le dévot progresse dans sa courbe de croissance.

Le processus est intense. Le mystique soufi, Jalal ad-Din Rumi, explique : VOTRE TACHE, CE N’EST PAS DE CHERCHER L’AMOUR, MAIS SIMPLEMENT, DE DEBUSQUER EN VOUS-MEME TOUTES LES BARRIERES QUE VOUS AVEZ ERIGEES CONTRE LUI. Une fois attiré par un Maître de la sagesse suprême, ce qui commence, c’est le voyage de l’âme vers sa destination finale – son autoréalisation. L’impact de Son amour sur les vies individuelles transforme littéralement celles-ci sous tous les aspects. Une fois attiré dans le cercle d’amour de Sai, comment les changements qui s’opèrent de l’intérieur conduisent-ils à des changements de personnalité, de perspective, de priorité et de panache dans la vie des individus concernés ? Est-ce là l’expérience de tout le monde ? La transformation est-elle universelle et touche-t-elle tous les niveaux ? Comment fait-on face aux moments d’extase qui sont souvent suivis par des tiraillements d’extrême angoisse ? La deuxième partie de cet article aborde quelques-unes de ces questions. Joignez-vous à la recherche de l’impact dans la vie réelle du facteur de l’amour dans les vies de ceux qui ont osé l’embrasser !

Le Maître universel divin, Bhagavan Baba, qui incarne l’amour le plus pur, absolument inconditionnel et qui englobe tout

DEUXIEME PARTIE
Embrasser le facteur de l’amour, changer l’équation de la vie

Une ancienne étudiante du campus d’Anantapur de l’Université Sri Sathya Sai, Kavita Kaul, basée à Toronto, se souvient de manière poignante de sa toute première participation à la célébration du jour le plus saint du calendrier Sai – la date sacrée de Son avènement sur Terre, le 23 novembre. L’année historique était 1980 et elle eut la bénédiction d’être à Prasanthi Nilayam pour cette occasion. ‘’Ayant été récemment acceptée dans Son université, je profitais des avantages qui survenaient du fait d’être l’une de Ses étudiantes bénies. Le plus important, c’était d’être assise aux premières loges, d’où je pouvais voir une mer d’humanité issue des quatre coins du monde, qui parlait une multitude de langues, qui arborait toute une gamme de couleurs de peau et de costumes et qui affluait à l’intérieur de l’ashram durant les semaines qui précédaient le grand jour. ‘’C’était incroyable de voir les gens qui installaient joyeusement leurs affaires en plein air, sous les arbres, ou qui passaient la nuit dans les corridors, puisque toutes les chambres de la région étaient prises et puisque tous les dortoirs étaient pleins à ras bord. Même les tentes qui avaient été érigées à la périphérie de l’ashram pour le corps des volontaires qui provenaient de toutes les parties de l’Inde étaient bondées. Alors que le village semblait être plein à craquer, de nouveaux cars remplis de chercheurs enthousiastes arrivaient ! ‘’A cause de notre ignorance et de Sa personnalité sans prétention, nous, les étudiantes, nous nous reliions plus à Swami comme à notre meilleur ami et à un parent attentionné plutôt qu’à un Maître divin universel. Etre les témoins du pouvoir d’attraction international de ‘’notre Swami’’ était simplement ahurissant. C’était effectivement une révélation et cela remettait en perspective quelle bénédiction c’était d’être si intimement associées à Celui qui était aimé par autant de gens’’, se souvient-elle encore aujourd’hui.

L’Amour, la Lumière, la Joie, le Délice, la Félicité, le Paradis…

Chacun dans chaque nation Le célèbre à sa manière propre et unique !

Un amour ‘’de cœur à cœur’’
Tandis que des milliers de personnes participent à des célébrations multireligieuses, comme Dasara, Noël ou Bouddha Poornima en Sa Présence physique, des millions d’autres imitent ces mêmes efforts spirituels dans leurs centres et leurs samithis Sai, tout autour du monde. Mais aucune autre célébration n’attire plus de foule à Prasanthi Nilayam ou dans les milliers de centres Sai disséminés dans le monde entier que celle qui conduit à la date de naissance de Bhagavan Baba. Une fois novembre arrivé, l’ashram indien se transforme littéralement en un village global. Il est très courant de trouver l’ashram bourdonnant d’une activité silencieuse, quand les gens se mettent à faire la file pour le darshan, dès midi ! Dans la foule, on trouvera typiquement des Latinos, épaules contre épaules avec les villageois du crû, des Américains guidant des pèlerins russes et européens, le contingent japonais échangeant des notes avec les Australiens et toute l’Inde se fondant et se confondant dans un melting-pot fier d’être le pays béni où l’Incarnation de l’Amour a choisi de naître ! Bhagavan Baba explique ainsi cet événement unique : ‘’Vous observez aujourd’hui, ici, la présence de milliers de personnes. Qu’est-ce qui les a attirées ici ? Leur a-t-on envoyé des invitations ? A-t-on fait de la publicité dans les médias pour les amener jusqu’ici ? L’unique raison de leur venue, c’est l’attraction de l’Amour divin.’’

La marée humaine venue Le voir à l’occasion de Son 80ème anniversaire

Ils sont venus d’Amérique Latine…

…de Thaïlande et du Japon…

Ils ont chanté et ils ont dansé dans l’allégresse…

C’était un seul amour et une seule joie dans un bouquet de couleurs !

‘’C’est parce que ce Joyau d’Amour qui exauce tous les souhaits brille ici que ces milliers de personnes qui proviennent de tous les coins de la planète sont venues. Quoi qu’on en dise, quelqu’un peut-il indiquer une personne qui puisse attirer autant de gens ? Ailleurs, même quand les gens sont amenés en camions, ils choisissent de s’enfuir ! Ici, même quand on tente de les dissuader de venir à cause du manque de logements adéquats, les dévots ne cesseront pas de venir et de séjourner sous les arbres ou en plein air. C’est l’amour qui circule à cœur ouvert. Personne n’est obligé de venir ici. C’est le cordon de l’amour qui les lie. C’est le pouvoir du Divin. ‘’Seuls ceux qui ont expérimenté le pouvoir de l’amour peuvent comprendre ce phénomène. On ne peut pas acheter l’amour. Il est inhérent en vous. Quand vous essayerez d’en faire l’expérience naturellement, vous le réaliserez.’’

L’amour : le pouvoir d’attraction
Ce pouvoir magnétique de l’amour pur est un attribut caractéristique du plus pur des êtres vivant sur la Terre, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Il souligne que cette capacité d’attirer ne peut pas se trouver en tout le monde. L’océan est vaste et profond, sans aucune mesure. Un gobelet rempli avec l’eau de l’océan aura le même goût salé, mais il ne peut pas posséder son volume. Les individus ont une capacité d’aimer qui est conforme aux limites de leur histoire

spirituelle et de leurs efforts du passé. Pour tous ceux qui ont eu des aperçus de l’immensité de l’amour de Bhagavan Baba, c’est la pureté de Ses intentions qui rend Son amour totalement spontané et infini.

Pratiquez l’amour, ici et maintenant : le Projet d’Aide et de Reconstruction de l’Orissa
Un parfait exemple de Sa spontanéité à aimer de tout cœur et à secourir ceux qui sont dans la détresse surgit il y a à peine quelques semaines, lorsqu’au moment où la fête de Dasara battait son plein, Il demanda à M. V. Srinivasan, le Président des Organisations Sri Sathya Sai de Service de l’Inde d’annoncer publiquement Sa décision d’entreprendre le Projet d’Aide et de Reconstruction de l’Orissa, à la suite des inondations. Pendant que les autorités gouvernementales étaient occupées à montrer du doigt, les eaux déchaînées avaient impitoyablement emporté des milliers de vies précieuses et de maisons, détruisant familles et rêves. L’inhumanité des autorités dans le traitement de la situation tragique incita le cœur compatissant de Sai à intervenir immédiatement. Sous les applaudissements assourdissants du public, M. Srinivasan, visiblement ému, parla de l’inquiétude que Bhagavan Baba nourrissait envers les centaines de milliers de victimes des sept districts touchés en Orissa.

M. V. Srinivasan, Président des Organisations Sri Sathya Sai de Service de l’Inde

‘’Les habitants de l’Orissa ont été frappés par des inondations et des milliers de personnes sont sans abri dans environ sept districts. Swami consacrera immédiatement cent millions de roupies pour venir à leur secours.’’ M. V. Srinivasan ajouta encore que Swami avait ordonné qu’en plus des maisons, des écoles primaires seraient aussi construites par l’Organisation Sai pour les villageois ruinés. Et ces abris, dit Swami, ne seraient pas temporaires, ils seraient permanents. Ce ne seraient pas de simples tentes ni des structures en bois, mais des maisons solides en béton. Puis vint une autre annonce de Swami par l’intermédiaire de M. V. Srinivasan : ‘’Swami va vendre le bâtiment au sommet de la colline, à Kodaikanal ainsi que l’Aéroport Sri Sathya Sai, à Puttaparthi, et Il utilisera les fonds pour ce type d’activités de service.’’ Tandis que l’orateur évoquait la situation difficile en Orissa qu’il avait pu vérifier au cours d’un récent voyage, Swami semblait profondément ému. Le Seigneur sembla verser une larme, étant de tout cœur avec Ses enfants. Alors que l’orateur poursuivait, Swami l’appela et donna un nouvel ordre : ‘’Tout de suite après Vijayadashami (le dernier jour de Dasara), vous, M. Kondal Rao, du gouvernement de l’Andhra Pradesh et M. A. Ramakrishna, l’ancien viceprésident de Larsen & Toubro, vous partez pour l’Orissa et vous vous organisez pour qu’endéans deux mois, ces gens aient des maisons !’’

Pour le Seigneur, seul l’instant présent existe. On a besoin d’aide maintenant, et il faut l’apporter immédiatement, sans aucune réserve. Il ne faut pas accorder la prééminence aux estimations financières et aux difficultés pratiques, quand des gens souffrent, car chacun est Sien et comme Il l’a dit : ‘’Si vous avez besoin de Moi, vous Me méritez !’’

L’amour divin : des millions se connectent à la Source unique !
Il parle à chacun de Ses millions de dévots le langage de son choix, car même enfant, Bhagavan Baba déclara qu’il n’y a qu’un seul langage de communication universelle, le langage du cœur ! Sa ligne ouverte permanente, dont profite le moindre de Ses millions d’adeptes partout dans le monde, ne nécessite aucun intermédiaire. Elle est tout à fait personnalisée et unique pour chaque personne concernée. Soulignant ce fait, le Président des Organisations Sri Sathya de Service de l’Inde, M. V. Srinivasan, expliqua dans un discours prononcé le 8 octobre 2008 comment Swami signifiait le monde pour chacun de ceux qui L’aiment, à sa manière propre.

La seule manière juste de Le décrire : l’Amour !

Commentant cette relation, il la définit comme pouvant être aussi différente que celle qui existe entre une mère et son enfant ou celle qui existe entre des amis !

L’amour autorise la communication universelle
On pourrait réellement écrire des volumes sur les modes multiples et innombrables de relations entre les dévots et Bhagavan. Tandis que pour certains, Il est le Père Divin en qui ils trouvent protection et guidance, d’autres lèvent les yeux vers Lui pour le secours émotionnel et la chaleur que seule une Mère Divine peut offrir. Et puis, il y a ceux qui partagent une camaraderie inégalée avec le Divin, tandis que d’autres vénèrent Bhagavan, comme s’Il était Dieu. En bref, s’il y a x millions de dévots, il y a autant de façons de se relier à Lui. Aujourd’hui, la vie de Bhagavan Baba, qui est imprégnée de Sa pratique de l’amour s’est déroulée sous le regard de l’humanité comme un exemple parfait qui démontre que seul le facteur de l’amour peut remédier à l’agonie d’une planète et de ses habitants. Et Son approche est simple – toucher chaque cœur, individuellement, et l’inonder d’amour inconditionnel.

L’amour transforme et élève
Quand l’averse de l’amour pur trempe une âme, elle emporte des tonnes de débris émotionnels, psychologiques et mentaux et

elle éclaircit la vision, quant au but réel de la vie qui est de réaliser que nous sommes ici sur la Terre, non pas pour nous procurer des choses, mais pour nous oublier en nous donnant aux autres. Dans le cas du jeune Kenyan, Daniel Otieno, dont le voyage vers Sai est chroniqué dans la première partie de cet article, la source profonde d’amour qui a jailli de l’intérieur, Le jeune éducateur kenyan, Daniel Otieno après cette rencontre mémorable à Prasanthi Nilayam, s’est traduite par de l’amour en action, en réformant de jeunes vies.

L’amour guérit la souffrance de la déshumanisation
Il y a quelques années, l’Ecole Sathya Sai d’Uthiru, dans la banlieue de Nairobi, était une structure informelle, destinée à s’occuper d’enfants indigents. Depuis ses débuts, en 1997, elle a touché beaucoup de jeunes vies, avec pas mal de supplément d’âme ! Aujourd’hui, M. Daniel Otieno, qui est le directeur de cette école, a joué un rôle essentiel en sauvant ces jeunes vies d’un grave péril. Il se rappelle d’un temps où les enfants des rues fréquentèrent d’abord l’école ‘’avec des couteaux et des armes cachés dans des endroits que nous ne pouvions jamais trouver. Et ils sniffaient de la colle. Ils la sniffaient, parce que cela leur montait à la tête et les rendait ivres. Nous les avons conduits à l’intérieur de l’école et nous leur avons dit de jeter leurs pots de colle. Nous leur avons demandé de se doucher, nous leurs avons enseigné les bhajans et nous leurs avons témoigné de l’amour.’’ Mais c’est bien là où se situait le défi, car ces enfants avaient été incroyablement déshumanisés et n’avaient jamais expérimenté l’amour auparavant ! M. Otieno dit : ‘’Ces enfants ne savaient même pas de quoi nous parlions, quand nous leur disions que nous les aimions ! Ils étaient tellement habitués à recevoir des coups de pied dans la rue, à ce qu’on leur crache dessus, à être mis en prison par la police avec des criminels endurcis – leurs vies étaient tellement remplies de violence – que, quand nous leur disions ‘’nous vous aimons’’, ils disaient ne pas savoir ce qu’aimer voulait dire ! Ils nous auraient compris, si nous leur avions dit ‘’nous vous haïssons’’. Si nous les avions frappés, ils auraient su de quoi il s’agissait, mais quand nous les avons serré dans nos bras, ils ne savaient pas ce que nous exprimions !’’

La musique ouvre les vannes de l’amour
Le directeur Otieno confesse que l’incroyable transformation à laquelle il assista chez ces enfants au fil du temps n’est pas moins qu’un miracle dû à la potion magique de l’amour de Sri Sathya Sai Baba. Le premier signe perceptible du changement prit la forme d’un sentiment de joie qui submergea ces enfants ; c’était quelque chose qu’ils n’avaient jamais connu auparavant.

Ils l’éprouvèrent sous la forme de cette chaleur enivrante qui rayonna spontanément d’à l’intérieur de chacun d’eux, lorsqu’ils participèrent pleinement aux bhajans de la Ceux
qui ne savaient pas ce qu’est l’amour sourient

congrégation. Le pouvoir des chants de groupe maintenant généreusement – les jeunes bourgeons était tellement formidable que même la cendre éblouissants de l’Ecole Sathya Sai d’Uthiru sacrée, la vibhuti, un symbole de la grâce de Baba, apparut au cours de l’une de ces séances. Les cœurs endurcis de ces enfants se mirent à fondre de l’intérieur ; ils sentirent qu’une puissance supérieure répondait à leurs prières. Pour eux, ce fut un moment déterminant. Imperceptiblement, un lien sacré d’amour fut scellé ! Il ajouta : ‘’Ceux qui sont passés par l’ESSVH (l’Education Sathya Sai des Valeurs Humaines) sont maintenant magnifiques. Il y a un garçon qui est à l’université et quand il repense à sa vie dans la rue, il remercie Dieu…Normalement, ces enfants auraient dû finir dans un centre de réinsertion ou dans un centre de détention pour mineurs ou en prison ou bien ils seraient même morts. Mais à présent, après avoir été exposés à Swami et aux bhajans, leurs vies ont changé…Ils se sont adoucis et sont devenus plus réceptifs et ils sont tous passés dans le cycle secondaire.’’ ‘’Tout ce que nous avons fait, c’est les exposer à Swami et à Ses enseignements. C’est Lui qui les a tous lentement transformés, à tel point que certains de ces enfants nous ont signalé vouloir obtenir de bons emplois. La raison principale est qu’ils veulent maintenant positivement influencer les vies d’autres personnes, tout comme leurs vies ont été influencées.’’

L’amour est Dieu, vivez dans l’amour
Comme les jeunes Kenyans de l’Ecole Sathya Sai d’Uthiru, près de Nairobi, ceux qui ouvrent leurs cœurs à Son amour comprennent qu’ils font partie de quelque chose de plus vaste qu’eux-mêmes : tout ce qui les entoure n’est qu’une extension de leur propre soi. Il y a une interconnexion entre l’individu et l’environnement à tous les niveaux – mental, émotionnel, physique ou spirituel. Tout à coup, la perspective change spectaculairement, quand la vie est considérée à travers le prisme de l’amour pur et désintéressé. Dire que l’amour de Bhagavan Baba est sans limite est sous-estimé pour ceux qui l’ont connu sous une forme ou l’autre, mais le plus inspirant, c’est la transformation qu’il exerce sur les personnes qui le reçoivent – même quand ils s’éloignent à des milliers de kilomètres de Sa présence physique. M. Vassius Stantapopulus, d’Athènes, explique : ‘’Chaque fois je retourne dans ma chambre après des interviews avec Bhagavan, je n’ai pas envie de manger pendant un ou deux jours. Je suis tout simplement submergé par l’amour…Ma bouche ne cesse de répéter ‘’Aime tout le

M. Vassius Stantapopulus, d’Athènes, ne vit que pour

‘’Aimer tout le monde, servir tout le monde’’ !

monde, sers tout le monde…’’C’est un sentiment de servir…servir…servir, non-

stop, 24h/24, la société.’’ Après chacune de ces rencontres, Swami, la Conscience céleste qu’Il est, fait sentir Sa présence en lui, de plus en plus fort. Il ajouta encore : ‘’Et par notre intermédiaire, cet amour de Swami afflue vers d’autres personnes, spécialement celles qui sont malades, à travers nos paroles, nos gestes et divers autres moyens. Par Sa grâce, ma foi et mon amour ne cessent de croître. Après tout, nous sommes tous entre Ses mains. Je veux dire, tout ce qu’il y a Lui appartient.’’ ‘’Et Il nous appartient…Il est à chaque instant avec nous…Et c’est un grand sentiment. Imaginez : chaque être que vous rencontrez, tout ce qui entre dans votre vie, vous savez que cela Lui appartient. Toutes les activités de service nécessitent uniquement un cœur ouvert qui ressent l’amour de Swami à chaque seconde. C’est indescriptible…A présent, je n’ai plus autant besoin de ‘’choses extérieures’’, en termes de guidance physique de la part de Swami. Tout est Swami. Comme Il dit : ‘’Je suis toujours avec vous, en vous, autour de vous’’.’’

L’amour en pratique : le travail est adoration
Vivre dans cette conscience continue de Son omniprésence est quelque chose de très profond. Et il y a beaucoup de dévots de Bhagavan qui essaient de vivre leurs vies en se rappelant qu’ils travaillent pour Dieu et qui Lui abandonnent même leur travail de routine, tout au long de la journée. Le Capitaine S.S. Ong, de Singapour nous confie : ‘’Au départ, quand j’ai fait connaissance avec Bhagavan, j’ai parfois souhaité être un docteur ou un universitaire plutôt qu’un pilote de ligne. Ceci m’aurait permis de rendre service dans Son hôpital ou dans Son école. Le sentant, Il m’a dit : ‘’Le travail est adoration.’’ Il n’était pas nécessaire d’être à Prasanthi Nilayam pour être avec Lui. Je pouvais être proche de Lui et Lui être cher en Le servant, via mes passagers.’’ Expliquant comment il appliquait ceci dans sa Le Capitaine S.S. Ong, de Singapour, vie, le Capitaine Ong dit : ‘’Récemment, j’ai avec son Sai Bouddha été béni par une occasion de mettre en pratique ce dicton, ‘’Le travail est adoration’’. Il y a quelques semaines, une passagère est devenue trop malade pour voyager, alors que notre appareil s’éloignait de la porte d’embarquement, à Singapour, lors d’un vol à destination de Londres. ‘’Elle et ses parents avaient quitté Perth pour se rendre à Londres afin de voir son tout premier neveu qui venait de naître. Elle descendit de l’appareil avec son père en pensant rentrer à Perth après s’être suffisamment rétablie. Normalement, le débarquement des passagers est géré par le personnel au sol, pas par les pilotes, dont les devoirs sont d’obtenir

une nouvelle autorisation du contrôle de la circulation aérienne et de préparer l’avion pour le nouveau départ afin de minimiser le retard et les inconvénients aux 380 passagers restants. ‘’Même si la passagère avait déjà été confiée au personnel au sol, son état de santé et l’interruption malheureuse de son voyage pour voir son neveu à peine né me poussèrent à accompagner le couple jusque dans le salon de l’aéroport, tout en les rassurant et en les réconfortant. J’ai pu sentir l’amour de Bhagavan s’écouler vers elle à travers moi ; ce fut une expérience des plus touchantes et élevantes. En cherchant à nous encourager dans notre voyage spirituel, Bhagavan nous guide souvent au travers d’incidents et d’événements qui, bien que simples, sont imprégnés de leçons subtiles.’’

‘’Si nous voulons réellement L’expérimenter, nous devrions rentrer en nousmêmes !’’ – John Tadega
‘’LORSQUE VOUS AIMEZ, VOUS NE DEVRIEZ PAS DIRE ‘’ DIEU EST DANS MON CŒUR’’, MAIS PLUTOT, ‘’JE SUIS DANS LE CŒUR DE DIEU’’. ET NE PENSEZ PAS POUVOIR DIRIGER LA COURSE DE L’AMOUR, CAR C’EST L’AMOUR QUI, S’IL VOUS EN JUGE DIGNE, DIRIGE VOTRE COURSE.’’ Ces paroles du célèbre poète, Khalil Gibran, capturent merveilleusement l’esprit de la conscience de l’amour qui imprègne tout. Tandis que des organismes mondiaux, tels l’ONU et l’OMS débattent de leurs politiques d’aide à l’Afrique subsaharienne, c’est seulement l’amour divin de Sri Sathya Sai Baba qui produit les fruits de la réforme individuelle et commune, comme l’exemplifie parfaitement un autre dévot Sai, le chef John Tadega. Ayant subi de multiples transformations depuis son arrivée dans le giron Sai, John Tadega, du Ghana (Afrique occidentale), dit : ‘’Je crois que l’amour de Swami s’est exprimé de manières multiples dans ma propre transformation du genre de personne que j’étais à la personne que je crois être aujourd’hui. ‘’C’est l’amour de Swami qui m’a aidé à faire face à la relation que j’avais avec mes parents. Swami m’a appris de l’intérieur à gérer tous les différents processus d’élévation spirituelle sur des modes qui seraient très De pied en cap, la forme qui rayonne philosophiques, si j’essayais de les décrire. Il m’a rapproché d’amour désintéressé pour toute de quelque chose d’extraordinaire en moi-même qui me fait la création réellement croire que Dieu vit en moi, qu’Il est toujours autour de moi, qu’Il me protège et qu’Il me guide à travers la vie. ‘’Si nous voulons réellement L’expérimenter, nous devrions rentrer en nous-mêmes et accepter les enseignements que seul Dieu peut donner sur la manière de Le découvrir en nous, afin de pouvoir contribuer à introduire le changement dans les vies des autres et à l’élévation de l’humanité.’’

L’amour, la vraie force d’un leader
Aujourd’hui, une communauté ghanéenne du cœur de l’Afrique est plus riche, parce que son chef a été touché par l’amour de Sai et parce qu’il le diffuse dans sa vie. John Tadega est très respecté en tant que chef traditionnel, parce qu’il sert sa communauté avec succès et efficacité. Il attribue cet accomplissement à la présence constante de Sai dans sa vie. ‘’La conscience qu’on peut témoigner de l’amour à chaque être, parce que chacun est un reflet de Dieu a aidé à faire de moi un bon chef. J’en suis arrivé à apprécier comment les gens peuvent réellement être changés et je pense que les difficultés auxquelles j’ai été confronté m’ont en fait orienté vers le domaine de la politique. ‘’J’ai découvert que les gens sont très difficiles à changer, quand ils ont faim, quand ils sont pauvres et quand ils luttent pour avoir de l’eau potable. Nous devons pouvoir leur fournir l’essentiel pour pouvoir commencer à travailler sur leur système de valeurs. Nous devons amener cette conscientisation à un niveau national pour qu’ils comprennent qu’il faut aborder la pauvreté sérieusement pour pouvoir aider les gens à s’aider eux-mêmes à l’avenir. Et l’une des raisons pour lesquelles je peux facilement me relier à mon peuple, c’est ma vie simple inspirée par Swami.’’ Qu’il s’agisse d’une transformation individuelle, de construire des relations familiales ou un lien avec les citoyens dans le cas d’un dirigeant, c’est l’amour qui confère une signification et une valeur plus profondes à tous les objectifs humains. En fin de compte, c’est l’énergie d’amour qui détient la clé des problèmes humains les plus complexes et les plus inextricables, car c’est la panacée pour tout ce qui nous rend malades.

‘’Je Me suis séparé de Moi-même pour pouvoir M’aimer’’
La Révérende Karen Chenoweth, de Denver, Etats-Unis d’Amérique, qui a commencé à croire en Swami après avoir vu la vidéo ‘’Man of Miracles’’, en 1975, est un exemple vivant d’une croisade personnelle dans cette direction. Depuis lors, elle a parcouru pas mal de chemin dans son voyage spirituel. Pour ce ministre de l’Eglise, ‘’A présent, Swami signifie tout…Sa forme représente pour moi le Dieu que je suis à l’intérieur, l’Amour. Essentiellement, chacun et chaque chose…Swami, dans un contexte plus vaste est tout. Il est l’Amour, la Compassion, la Vérité, la Beauté et la Bonté.

La Révérende Karen Chenoweth

‘’C’est difficile de donner une définition verbale. Dans un contexte encore plus vaste que celui-là, Il représente pour moi ce qu’Il a dit : ‘’Je Me suis séparé de Moi-même afin de pouvoir M’aimer’’. Donc, je suis ce Soi dont Il s’est séparé pour pouvoir L’aimer. Et donc, Il

est le dépôt et le dépositaire, Celui qui est responsable de la création de cet univers visible. Je pense que c’est là où se situe la compréhension de Brahman – ‘’Je suis Cela’’, expliqua-telle. La Révérende Karen Chenoweth reconnut qu’une philosophie aussi profonde pouvait ne pas être facile à comprendre pour tout le monde, mais son point essentiel, c’est l’amour, tout simplement, et cette émotion est assez simple pour que chacun puisse s’y relier et indique qu’en fin de compte, tout dans la vie peut être complexe, mais Dieu est simplement l’amour, le courant qui allume chaque ampoule de la vie.

L’amour en tant qu’acceptation
Si chacun est si profondément relié à l’autre, ce qui inclut toutes les formes de vie de notre planète, comme Bhagavan Baba le dit, si nous cherchons à ce que l’amour soit la réaction, la résonance et le reflet de nos émotions et de nos expériences, alors, nous devons en premier lieu exprimer l’amour dans toutes nos pensées, dans toutes nos paroles et dans tous nos actes. Bhagavan Baba nous rappelle que tous les êtres sont beaux, lorsqu’ils sont vus à travers les lunettes de l’amour. Si la compréhension d’une ministre chrétienne de Sri Sathya Sai Baba est simplement l’amour, dans la lointaine Afrique du Sud, l’histoire n’est pas tellement différente. Beaucoup de trésors intérieurs se révèlent à sa suite, car l’amour entraîne dans son sillage des dons de largeur d’esprit et d’acceptation, de contentement et de joie intérieure. Segi Nayaka débuta sa carrière d’instituteur, il y a plus de 14 ans et travaille avec l’Institut d’Education Sathya Sai africain. Lorsqu’on lui demande quel aspect des enseignements de Swami a laissé une trace indélébile dans sa vie, il dit : ‘’C’est le message d’amour. En tant qu’êtres humains, nous sommes tellement assoiffés. Et quand nous avons notre Père et Mère divin parmi nous, nous ne pouvons que baigner dans Sa gloire sans cesser d’absorber l’amour. Mais ce n’est pas assez, si nous ne faisons que l’absorber – nous Sai détient l’arme de transformation la plus efficace : devrions aussi le partager ! l’amour ‘’La plus grande chose que Swami a faite pour moi, c’est adoucir mon cœur à un tel point que, même lorsque je vois de la misère et de la souffrance dans un film, je me mets spontanément à essuyer mes yeux, car des larmes coulent. C’est sans doute la raison pour laquelle je m’implique dans un tas d’activités de Seva, malgré le fait que je sois confiné dans une chaise roulante ou bien en béquilles. Je m’étais éloigné de la vie de famille, parce que nous étions toujours occupés à faire beaucoup de Seva, mais maintenant, grâce à Swami, le monde entier est devenu ma famille.’’ Il y a plus de deux décennies, lorsque M. Nayaka encourut une blessure à la colonne vertébrale à la suite d’un grave accident de voiture, les docteurs lui avaient dit qu’il ne pourrait plus jamais marcher. Bien qu’il eut été plus facile de perdre la foi ou à tout le moins

d’accuser Dieu pour ‘’ne pas avoir été là pour vous’’ au cours d’une phase aussi éprouvante de la vie, M. Nayaka subit l’épreuve dans la foi, avec une perspective totalement différente. Il dit : ‘’Les gens me regardent toujours et disent : ‘’Comment pouvez-vous toujours garder le sourire et ne rien regretter dans la vie ?’’ Avec le temps, j’ai appris que tout ce qui vous arrive, c’est pour votre bien. Sur le moment, vous pouvez penser que c’est une calamité ou la pire des choses qui vous arrive. Mais ce sont Sa grâce et Son amour qui m’ont soutenu durant toute cette période difficile. Je n’ai rien eu à faire. J’étais déjà fermement dévoué à Swami, à l’époque. J’étais devenu végétarien et j’avais aussi renoncé aux amis matérialistes que j’avais. Les frères de l’Organisation étaient ma seule famille. Oui, ce fut une situation traumatisante et un changement pour l’esprit et pour le corps, mais je me suis juste accroché à Ses Pieds de Lotus et je savais que je n’étais pas seul.’’ Il n’y a que le message d’amour de Swami et en particulier Son programme Educare qui peuvent soulager la souffrance et la douleur humaine, selon M. Nayaka qui a voyagé en Afrique et en Asie et qui a travaillé à propager les valeurs humaines, à installer des équipements sanitaires propres et à éduquer les enfants. Résumant en quelques mots la moelle de ce qu’il a appris dans la vie, il dit : ‘’On devrait avoir la foi en Swami – la foi qu’Il ne nous laissera jamais tomber. Il ne nous donne que la douleur que nous pouvons supporter – pas plus. Et tout ce qui arrive dans notre vie, c’est en fait un processus de purification.’’ ‘’L’amour, c’est accepter joyeusement Sa volonté’ ’est le mantra qui fait vivre Segi Nayaka, qui passe chaque seconde de sa vie à aider les démunis et les opprimés.

L’amour en action, c’est la conduite juste
La saga du service, qui n’est rien d’autre que l’amour en action, continue en fait sur chaque continent. En Argentine, par exemple, les dévots Sai remportent un succès sans précédent en servant leurs concitoyens dans le besoin. A propos des activités de service multiples que les dévots de cette partie du monde accomplissent, Carlos Fazzari, le Président du Conseil Central d’Argentine dit : ‘’Nous avons intégré toutes les ailes de l’Organisation dans ces camps de service pour que les personnes qui font partie de l’aile dévotionnelle et de l’aile pédagogique puissent également expérimenter la joie de servir.

Carlos Fazzari, le Président du Conseil Central d’Argentine

‘’En ce qui concerne le service médical, nous voyons régulièrement une centaine de personnes et nous avons aussi des camps ophtalmologiques où les gens reçoivent des verres correcteurs. Les gens qui en tirent bénéfice voient comment l’amour de Sai fonctionne.’’

Il ajouta encore : ‘’La plupart des centres Sai argentins font du Narayana Seva. Ils préparent de la nourriture pendant la semaine et ils la donnent aux sans-abri dans les parcs et dans les rues ; parfois, ces gens viennent même manger dans les centres. Ces gens ont perdu tout intérêt dans la vie et s’ils voient que l’on s’intéresse à leurs vies, ils y trouvent une motivation et une inspiration pour changer et ils commencent à transformer leurs vies.’’

Raviver le pouvoir de l’amour
La révolution silencieuse de l’amour initiée par Bhagavan Baba, il y a des décennies, trouve sa source dans une réforme individuelle pour une correction de trajectoire collective de l’humanité. Depuis des années, maintenant, sans tambours ni trompettes, le fils d’humbles parents, Pedda Venkama Raju et Mère Easwaramma, qui a grandi sans privilèges ni éducation officielle digne d’être mentionnée, aide directement par Son amour qui s’exprime de manières multiples des millions de personnes, que ce soit par le biais d’une guidance ou d’une intervention individuelle ou par l’intermédiaire de Ses nombreux projets humanitaires.

Sai, la Lumière de l’Amour qui guide l’humanité vers la divinité

Lorsque beaucoup d’individus aimants s’unissent, inspirés par Son amour pour eux et par Son exemple affectueux, l’équipe qui en résulte réalise immanquablement l’impossible. Quand la force motrice qui sous-tend l’effort est l’amour pur, et non l’avidité personnelle, alors, sur base de la force de la pureté d’intention, le projet devient infaillible. Aujourd’hui, les nations scientifiquement et économiquement vaillantes envoient des missions sur la Lune et sur Mars. Elles dépensent des milliards pour la guerre et le développement d’armes nucléaires. Et pourtant, les défis les plus urgents de l’humanité demeurent la pauvreté, la douleur, l’analphabétisme, la maladie, la haine, l’exploitation, le crime et la profanation implacable de notre environnement. La mauvaise santé de notre planète est un indicateur sérieux du niveau de pollution qu’une génération insensible peut libérer dans l’environnement et de l’existence des limites physiques des multiples ressources que nous pouvons extraire de la terre nourricière.

L’amour : le vrai plan de sauvetage pour Wall Street
Motivé par une avidité absolue, le modèle de société humaine qui prévaut se base sur des indicateurs de croissance comme l’expansion des parts de marché, les bénéfices et le produit intérieur brut. Cependant, l’effondrement récent du capitalisme moderne qui paralyse les économies dominantes du monde soulève de graves questions existentielles, même dans des cercles

inédits jusqu’ici. Beaucoup de victimes du récent carnage financier commencent à réaliser qu’un modèle qui est impitoyablement mû par le ‘’pur’’ profit doit être repensé. Les débâcles financières et les scandales du monde de l’entreprise invitent aux conversations dans les conseils d’administration qui touchent la question d’une culture d’entreprise consciente et consciencieuse incluant la pratique des valeurs et de l’éthique sur le lieu de travail. Alors que les piliers des premières économies du monde pansent leurs plaies, la douleur est profonde et difficile à surmonter pour ceux dont les vies ont été réduites à néant par les conséquences de cet effondrement. Même le plan de sauvetage à coups de trillions de dollars est incapable de restaurer la stabilité espérée dans les marchés, ce qui prouve que la nécessité du moment exige beaucoup plus qu’un sparadrap sur les blessures que l’humanité s’est elle-même infligées.

L’amour et le karma collectif
Alors que les grandes puissances du monde et que les individus sont saignés à blanc en raison de coupures La récente débâcle financière – brutales dans les dépenses et dans Un exemple clair et évident de manque d’amour désintéressé réel l’emploi, la douleur est symptomatique d’un problème plus vaste. La recherche du bonheur qui se fonde sur l’égoïsme, sur l’avidité, sur l’ego et sur le désir d’une gratification instantanée doit être troquée pour une vision plus large qui fournira aux dirigeants le pouvoir discrétionnaire de réaliser que toutes les expériences et toutes les entreprises humaines sont reliées à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Les manipulations de marché, les gains rapides et l’exploitation impitoyable de l’environnement ne sont que quelques pratiques commerciales sans amour qui entraînent dans leur sillage une traînée de karma négatif sous forme de dévastation et de douleur contre lesquelles personne n’est immunisé. Maintenant, on est de plus en plus conscient que l’unique recours pour éloigner l’humanité de l’autodestruction, c’est la pratique universelle et sans retenue de l’amour totalement désintéressé dans tous les milieux, ce qui inclut les affaires et la politique. L’amour et la préoccupation envers ce qui suit l’immédiat sont les clés pour changer les attitudes envers la vie et ses priorités véritables. Et c’est exactement ce que Bhagavan Baba a démontré à chaque instant de Sa vie divine depuis des décennies maintenant.

Quatre-vingt-trois ans passés à aimer, aimer et encore aimer

En vivant, en respirant, en agissant, en se sacrifiant et en ne parlant que par souci et par amour désintéressé pour tous, cet Océan d’Amour a prouvé à de multiples reprises au monde par Sa vie et Ses réalisations altruistes d’une grandeur incomparable que, lorsque nous tentons de nous consacrer au bien collectif avec une intention authentique, les miracles abondent naturellement. Le 23 novembre 2008, le monde célèbrera la 83ème année de l’apparition de la Lumière la plus lumineuse, la plus aimante et la plus avisée à avoir jamais brillé sur cette planète. Si la simple visualisation de Son amour, effectuée par Phyllis Krystal a pu sauver des passagers de redoutables pirates de l’air, aujourd’hui, pour des chercheurs du monde entier, c’est uniquement cet amour suprême qui est l’ultime carte d’embarquement pour le plan spirituel le plus élevé.
La Lumière la plus lumineuse, la plus aimante et la plus avisée à avoir jamais brillé sur cette planète

Dans la réponse à Son appel à s’élever sur les ailes de l’amour résident le salut final de l’humanité et son ultime chance d’évoluer du niveau d’animaux humains à celui d’êtres humains absorbés dans la conscience de Dieu. Nous devons totalement nous réveiller d’un rêve confus à la vérité de notre réalité pour conquérir toute illusion et découvrir que le mot de passe pour l’ultime frontière de cette merveilleuse destinée divine consiste en seulement cinq lettres : a – m – o – u – r. Traduit dans le langage du cœur, ce mot de cinq lettres définit le doux Résident du Yajur Mandir et de chaque cœur qui bat dans l’univers, la pulsation de l’univers lui-même, Sa source et Son soutien, notre très affectueux Maître universel, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba.

Cher lecteur, chanter toute la saga de l’Amour pur sous forme humaine est aussi impossible que tenter de mesurer l’océan avec une petite cuillère. Cependant, chaque goutte de l’océan,

en terme de qualité, est aussi ‘’complète’’ que l’océan. Ainsi, l’objectif de cet article était juste de partager une simple goutte de l’Amour incarné en cette ère, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Nous sommes conscients que les dimensions de Son amour qui ne sont pas traitées dans cet article sont trop nombreuses pour ne fût-ce que les énumérer. Par conséquent, ceci n’est qu’un début et dans les numéros à venir, nous nous efforcerons de vous offrir d’autres gouttes de l’élixir divin, Son Amour immaculé et sans égal. Heart2Heart Novembre 2008

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