Le système juridique est organisé de façon à ce que les normes inférieures soient en accord

avec ce qui est édicté par la norme supérieure.

La constitution
Les normes constitutionnelles occupent le plus haut degré dans notre ordonnancement juridique.
Elles constituent le cadre régissant l’organisation et le fonctionnement de l’Etat.

La loi
Règle écrite et générale votée selon la procédure législative par le parlement (assemblée
nationale et sénat). La loi peut être adoptée à l’initiative du parlement (on parle alors de
proposition de loi) ou du gouvernement (projet de loi). Elle s’impose à tous dès lors qu’elle a été
promulguée par un décret présidentiel. Avant sa promulgation, elle est susceptible d’être soumise
à un contrôle de constitutionnalité exercé par le Conseil Constitutionnel.

Le décret
Acte réglementaire signé soit du Président de la République, soit du Premier Ministre. Les
décrets dits “décrets en Conseil d’Etat”, ne peuvent être pris qu’après consultation de celui-ci.
Dans la hiérarchie des normes, le décret se situe en dessous des lois auxquelles il doit
nécessairement être conforme. Il doit être publié, après signature et éventuellement contreseing,
au Journal Officiel.

L’arrêté
Un arrêté est un acte administratif à portée générale ou individuelle (spécifique à une exploitation
ou une zone géographique). Les arrêtés peuvent être pris par les ministres (arrêtés ministériels
ou interministériels), les préfets (arrêtés préfectoraux) ou les maires (arrêtés municipaux).

La circulaire
Dans la fonction publique française, une circulaire est un texte émanant d’un ministère et destiné
à donner une interprétation d’un texte de loi ou d’un règlement (décret, arrêté), afin que ce texte
soit appliqué de manière uniforme sur le territoire. Ce sont des recommandations ; elles ne
s’appliquent qu’aux agents du service public (circulaires d’ordre intérieur). Dans certains cas, les
circulaires introduisent de nouvelles règles (circulaires réglementaires).

Le domaine dans pouvait intervenir cet acte était illimité. administratifs.Le souverain du Maroc. le MAROC a été pour cela désigné le pays des dahirs. Face au domaine du dahir. Apres l’indépendance des dahirs ont réglementé la nationalité marocaine. Le dahir du juin 1961 portant la loi fondamental du Royaume Le terme décret n’a apparu dans la langue juridique Marocaine qu’assez récemment. réglementaire ou individuel. appelé autrefois Sultan du Maroc et aujourd’hui le roi du Maroc. Lorsqu’il est pris par le roi sa sphère d’application est plus large que lorsqu’il est pris par le premier ministre . le statut personnel des marocains musulmans. Le décret est un acte administratif et précis. une différence de procédé et de structure. Ce n’est pas un simple changement d’appellation. le décret marocain est nettement délimité à l’inverse du celui du dahir aux limites incertaines. il a commencé à coexister avec celui du dahir du 6 Janvier 1956 jusqu’au 18 novembre 1963 date de la mise en place de la constitution. La forme sous laquelle le pouvoir du Souverain s’est manifesté a été essentiellement le dahir et aujourd’hui le décret royal. le dahir est intervenue dans les questions les plus diverses constituants ainsi des actes législatifs. à partir de cette dernière date le cadre juridique du dahir n’a plus été utilisé et le décret régné seul. Le terme dahir est relativement ancien il date des années 1880 (Sultan Hassan 1er). ces deux termes marquent un changement de régime.

soit du Premier Ministre. . au Journal Officiel. Les décrets dits “décrets en Conseil d’Etat”. Apres l’indépendance des dahirs ont réglementé la nationalité marocaine. le statut personnel des marocains musulmans. Dahir et Décret : Le souverain du Maroc. après signature et éventuellement contreseing. ne peuvent être pris qu’après consultation de celui-ci. Le décret est un acte administratif et précis. Le dahir du juin 1961 portant la loi fondamental du Royaume Le terme décret n’a apparu dans la langue juridique Marocaine qu’assez récemment. il a commencé à coexister avec celui du dahir du 6 Janvier 1956 jusqu’au 18 novembre 1963 date de la mise en place de la constitution. administratifs. Face au domaine du dahir. Il doit être publié. à partir de cette dernière date le cadre juridique du dahir n’a plus été utilisé et le décret régné seul. le MAROC a été pour cela désigné le pays des dahirs. Le domaine dans pouvait intervenir cet acte était illimité. le dahir est intervenue dans les questions les plus diverses constituants ainsi des actes législatifs. réglementaire ou individuel.Décret : Définition du décret : Acte réglementaire signé soit du Président de la République. Dans la hiérarchie des normes. le décret marocain est nettement délimité à l’inverse du celui du dahir aux limites incertaines. Le terme dahir est relativement ancien il date des années 1880 (Sultan Hassan 1er). La forme sous laquelle le pouvoir du Souverain s’est manifesté a été essentiellement le dahir et aujourd’hui le décret royal. appelé autrefois Sultan du Maroc et aujourd’hui le roi du Maroc. le décret se situe en dessous des lois auxquelles il doit nécessairement être conforme. Lorsqu’il est pris par le roi sa sphère d’application est plus large que lorsqu’il est pris par le premier ministre.