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.Oui. les Diaboliqûes (T. Avec lui.). Oui. Affivé à Poris en 1949. la barbe | (R.).). . Oui. d'une mafi. noûs nous ttotwions en p. en vénération (G.Non (crampon) (4.S. pâr manque d'intérêt (8.8. à la suile d'une sonne. ies senlimenls assez souyen. barassânt) A mi-chernin entre le fossile sotti ale sa Oui.e Carnavalet. mais un peu à contrecæur (8. Si$on licrnloi êst né en 1922. avec une grande timidité (4.8.).).rls I'objection de conscience. ales couleurs qui te composent. . BARBEV D'AUBEVILLY: Non.D. par inteûatles. . ému aux lannes (4. I'objecteur Ae consctence ltqufera arons ûn seruice ciùil (ltlssi lono el 4u.S. B.8. il ya sâns dire. époque d'épiciers (4.).d jour. Oui.) I. . en le saluant profondéDent (!Y. L'intérêt d'une telle spéculation est. Non. je péfère ma iêverie (M. pour parler de certaires rues de Paris (W.Oui. pour la corriger (G. à câuse du choix entre lâ bouche du pistolet et le pied infimes.).Oui. et de tout cceur ! (A. ce n'est pas beaucoup lorcer la pente du platsible d'irnaÉinet que..8. Oui.-L. en eI(et.P.P. Oui. à eux-mêmes et à nos yeux. au é.G. militdirc. que la porte vole en de ltmotion (8. Non. il me passe ton chemin avant que. l'ôtme sc.ttt à l a l o i s l e l a b l c a u e l l es deu\' busl esde l ' étase même gottpillon son cqda.P. .) issu de nolre irnaéetie. 1es condifions de solitude ou non-solituile qu'il se trouve alltontet.Ieste supétiorité sur les aûlres.)..).L. sous le rappott de I'atttaction. le comte de Saint-Getmain .J"^â. Les seules ressources sont.). .. Oui.L.). au delà Oui.S. à Bic (Honqrie). de faire entrer (avec plus ori moins d'entftoûsiasme) or d€conduire (avec pllas ou moins de /r.is /onlilemps dispatûs eÉ qu aussi bien une |iction persislanle veut qu'un petit nombre d'auttes . Qui. Oui. avec une ittense sâtisfaction (8. fragment de journal) acquièrent un éclat Oui. Comme nous I'avons vétilié ei comrnun. avec grand plâisir (4. à cet ééard (pour avoit.. B.re ou de coups lrappés. il aura la salislqcI1. iliaque la yie que tu aurais dû mener.P.l'autre de ïIarat.8. .Non (châos) (4.S. Oui.).). Oui.ns tache.Non.). Oui. * Simon Hantal a retracé. B. mon érnotion (J. les matériaux les plus couloir (J.).). tement Non (em(E.). tionquî. ptéciset 1'â!e du visiteur ad tnotuent 01) iI se présenle. assez de la vie de tous les iours (E. Oui (le scabteux) (J. (Suife pafe Il. < InHASARD ET TRADITION lirmieFparochuliste t en cas de con|lit.un porlrait de tion de mourir enbe les ieuî -Ileué. toute la démaiche surréali.).). c'est une curiosité (A. par faiblesse (J.G. B. mais uu fragmeht de journal un @il qui int€rlé1Ée au poing (J.).).Oui. Monseigneur (J.Si I'on prenrl un ccrtain recul et croisi'.aû y rsi.E!.). B. Paris et la Touraine (G.Crevel.). avec enthousiasme (J.). C'est ce à quoi nous inlrite l' éd itorialiste-anonu me Figuro (3lt se/rtcrtdr.R.uous d.te Non. Oui.L. dans les Dlis (l ' ru l re .P.).). pour qui les révèlenl. complexes que nous pouvons lui porter.). non sans quelque tmc (R. Il SIMONHANTAI BAUDtrLÂIII.).c. par libéralité (G. un vocation (G.8. par curiosité (R.).).D. bouleversée (8. en ié.G. Je regrette (A. avec une immênse âttente inépuisée (G..P.). Non. BETrINA : Oui.). . merci (J.S.).énaéements).I.dentiliions d'emblée l'arcivant ou qdil lui laille se fiommet de pîécipiter en nous. '/rr sous-entenLlu Le mtiaçont de cette proDosition est d Deine dissiàuli: si f'ndÀésiàn à une sectc de crétinisés du llenIe ( tlDloins de JéhoDoh> n'est pas tout a lqit obligaloire. âvec afiection le prisme de toutes les BBISSET : Oui.).'iêr 1953.E : Oui. en essayadt de dissimuler Oui.).). (comme on dit < noble voyaêent .). pour sa propre Oui.).s'obslitenf si bien à vivrc qu'ils se montrcnt.P. Oui.). .).L. tout à fait éblouie (4. Oui.G.). le temps m'est trop mesuré.P.).8.).l advient que nous soyons eisités en têve pat d'illustrcs personnaées depû. Oui. . elc.8. sâns joie (8.{"LZ.R.B.IC : Oui.).-l ' rrn d e I" e p el l cti cr rl c S ai nt-Fàrgeau. absttaction laite de la sfrpeûr où nous plorrêetait cette btusqûe teconna.).D. par ibahissement (G. . ssns hésitation (. pour iépondre à son defr (J-L.ésence de tel < noble visiteur .Oui. Oui. Oui.P.c. roge ou vous menace : < Que viens-tu faire Oui. Un os alevient une aile battante.-L.). Oui (la {emme-enfant) (J.lels tsaac Laquedeû. B.).Non.). mais pârcè que difficile de faire au(4. tloD volumineux dâns un en art. en le legrettant un peu (J. à se tépondre sut-le-champ) . Oui.1- . je peigne sur ton os cacherÂit Hâuteclâire (A.ESI. édiffcation. eu égard à Melmorft (R.). Non. que je voie enfin passions ! (M. au moins dans cerfains cas.nttoduit une fiouvelle dituension dans les rapporls que nous potwons entrelenir avec les liêures du passé.G.a'. ) Oui.P.re srrpérieur situés à éAâjc rlislrnce de DRrt "el d'imbëcile. Non. Non. par |'enttebâillement ûrme pofte.confondus rculé des lorchons'no.Oui.r'ssenf.H.que nous .2. il n'a rien à ajouter (J. bas-bleu (8.S.issance . .OUV RE . pour I'examiner de près (S. â la seconde.S..Norù je crains qu'elle ne lâisse rien à deviner (W.Non (bel esprit) (G. Oui.R. le prier de lire les Diabofiqûes à hâute voix (W. Z . Oui. Noa. comme à un voisin (J-L. sans grandè curiosité ( i.). On s'apetçoit ttès vite que des consrdéranls d'ordte inhabituel tendent ici à primet tous les aulres.' Cesl ainsi qte /es élres dont la vie ne saûtait être séparée de |'æuvre jou.P.).P.).2. et q u e I o n g ra v tt l e s q u el (l ucst)tarchesdc I' cs_ Ies curës Dacilistes des ab calier qui llti frit faCe. éclats ! (J. Oui. Oui.I}. âvêc Dassion (J.). Des remarqûes cotnplémentaites s'imposeront à jusceux qui tentetont I'expétience pat eux-rnêmes (il setait ptématuté de les tormuler aprês ûne conltontation qdici trop limitée et aussi lrop somlnaite : il eût lallu. ici ? Es-tu des miens ? IJn ami ? Si|lon.). VO U S ? Puisqu'. B. Non.G.).'i).le couyrrl'ceil embrasse mées advirses bénîront . m'attendant au pile (J.-L.). Non.). il c souplir> I' actuelle lëqistation expose pour la première {ois à LTtotle scellée. Non. N icolas Flamel.).). une arète de poisson.).G.rsi dangereur que I'qitre.).Oui (Pârisien) (T. trop habile pour moi (E. La rnétamorphoses'opère soudain sur chaque élément et dabs ses parties les plus Non.2.D. rengagc.L. il va de soi au'dur lcto sùlvi pendont six ons les cours de l'école des mes du statut qui {eùrait <asBêcux Arts de Budopes. I'heute du jotr o! de la nuit qu'il a choisie. s'intertoée.E}.Oui. A.OUPSENTRE E UX Engagez-uous..)(T. . de lâ croix (8.).S.). par proindignes (un os. Oui.. poua sortir un peu de cette gantue et I'oiseau de feu qu'il poursuit.

Car < il est indiqne d\rnc femne dc se dolrner à un honlme qui ne iemplisst' Dcs lrn peu le ccur. ce n'est Das dit. II a. ou de conl buer à ttanslotmet JVous pensions avoir assez dit et lait valoir que 'li.s ce le àoment. qui plâce son Créateur en stature de perpétuelle infériorité. et qui conférait au drame son caractèle de splerdeur vénéneuse. doil trouDer pour son p r o p r e c o m p t c <l e [ i e a e t l l o r | l u l e >. dans sa version intégrale. La volrrpté. Il n'y a ps c. qti esl d'assurer la cofimûication' niveaux dilléîents. â les tavalet l'ûn à faûtre. jusqu'à son suc blâsphématoire. à les déÉra' det lun par I'atfre.nét ans durant. la Dassion. autrefois traité.. snil Sade. à son sfade acluel. plutôt mauvaise. a u x p r i s e s a v e c s es seuls désirs et lèùr obiet. sions (Ie senlirnenf $rrtéaliste actuel n'a mê''re été jatnais mieux explicité): tefitative pout taire "Toute dès â présenf coincider dans une seule action indivique se Ia comtnunication rend possible Ie mouveûent révohttioûna1|e de Ia s€fis_ et la commu -caIaction des besoins. qui nous vâlurent il n'y a pâs si longtemps une version scaûdâleusement pârodique de la Tta$édie du Venêeut.. - A en ctoire Dionys Mascolo (Le communisme. éctivain. pour se dëfendre. pâreille tentative rcvient à nééliéer et I'drt et la |évolution. Ie problème technique se pose.e élizabéthain. s'il se peut L'artiste homme d'aclion ne Deut être qu'un iaux a iste et un |aux homme d'action. Monsieur Robert Merle. Prix Goncourt 1950.e.fi'est tien. elle interroge : < Âussi le nrasque ? > IJans les . par sutêioît. sâ première ceuvre dramatique. ambivalente II Iaut ctoit@ qu'elle y condamne aussi Dionys Mascolo puisque noûs laisons rigoureusemeot nôtres ses conc-lu. l'érotisme. L'inlërit de ld slrdti. Davantaê. d â n s l 'i n c e n d i c d e l a c l t a i r l c p l r t s b e a tt rle rù. est le but de la nllture. ou de chatu t. QueI que soit I'élat d'urgence tlans leqrel on peut être de trouver ces roflaions.rrtci ccur du monde.' Ia révolution tion aue réâlise le kavail directement appliqué aux yajeurl absolues. s'erprimer et constituer eù lui îe barreoe suns ftpliq e. I1 tevient à chac'fir de tentet non comûuniste pa-r ses proptos de cettê cantradiction de sottir . ba métier.a sensualilé. D'êtte tévolutionîaire seulement et tévolutionnaite d'être artiste.' l'aû seftlble vouêe à l'échèc.B. ie croirait-on.. qui voulant sartrisel le débât. leporte ses efforts sur Flaminéo.B. D o l r r c e t t e f c m m c. Le principal gief qu'il 1ui lait est. et qui perd.nsiblc. les Leiris > se sonf monttés < tésolus à n'aha. S. entte les deûx É'defies. opte pour les seconds. '. oscillant entle les privilèges du traducteur. f identité londatnentale I'indivision matétialiste ef du sens de du sens de ld tévolutÎon A des toute <Eûvre. L'histoirc.A. que ceitains dont nous sommes considèrent.pable. borrdge s. Voilà qui nous ravit tout particulièrement. 'Pour il laut donc choisir. l{ais cllo cst. il laut. Mais ils ne reslent fels qdà Ia conditiotr de sarroir cela .FAUTE DE GRIVES GEOLOGIE MENTÀLE Modsieur Robert Merle.onde . Sâns parle! des coupures de rigueur. M. i l s 'a c i t t r ) u i o r t r s n o u r l a f c r n m e . il a été seul à tenter d'inpose. présente à la Gaîté-Montparnasse. quel animateur âstucieux jouera-t-il à M.eJ de jetons-prouocdtion (100 lrs). L'titilisetion qu'err ltit son inùenteùr. GalIimard. sous le titre de Flamiaéo. dit-oû. et Ie travail de la pensée théotique sont un seul et même travail.naintenir théorique prefiièrc. Ie éer la vie. au change.do'lnet des posiâons du 'ie']. et lui seul. de Cyril Toumeùr. le commnt isme r de toute poésie. qui sont le ( b-a. chaque homûe. l'âbus des ternles siirréotypés. puisque le plivânt de son étemelle menâce de damnation.ise âvec Ie sfalinisme. Ia vue du (ondernent éthique de foule expression. Merle le tour pendable de monter. dans " I'état achtel.. ùe de Ia conlection de sor. Moncharuin. cette héroine maléfique. . annonciatrice de la Mathilde du Moine. TeI deûeute no&e plus lFatd souci.l 'e x c e p t i o n d u \ i s a g e . dans des ûnivets différents' par des pratiqûe le ttavail tévolutionnaite noyens ditfétents. .. Mais il n'y d pas d intellectuel passible. Le programme nous appiend que cette veÉion en repiésente le tout demie! étât. relevons l'erreur grotesque de ce Merle. t E [ n u c à .nfiniment moins inlellectrrelle quc < Juliette ). La irôralc ct"sx s(ettr. puisque nous sommes en présence d'un simple âdaptation.hromie. de I'intérieur de la société taite des détentews des moyens d'exptession. en dépit de la toutnute qu'elle â p.1.. et ceux plus désiDvoltes de I'adaptateul. A LA BONINBHEURE -2- . âu même title que le Tametlan de llarlowe et les Masques de Ben Jchnson. éd. C'est dit du bout des lèvres. comme l'un des sommets du théât.oyens. risqudnt de dér:lencher en chemin tout Ie suslpme d'inhibition si bi(n disposë pot Id sociëlë. bulation souùenl déDressiùe et discrète. lui : a V. . Face à I'aggrauatiotr accéIérée de sa condition.Mais da. dont les accents les plus stridents s'élevaient au cours du procès dàilleurs histolique de Vittoria. du même Webster. eipost\? ou Sfudio 28. Mais s'en tlouve étoufiée en chemin cefte lueur pourpre d'ardente féminité.a D s v c h o l o É i e ô l s â f u i l e é l ) c r d i r e d c \ 'â n t l a n t o r a l c. Vinét ans dutant.\rcrtncs).i* tellectuel coÀmunistê. l.. âdoptés par M. encore inégâlable à ce jour. Roger Ferdinâfld pour sa toute récente version du Curé Espaénol de Fletcher. nors condaûne à cette g\eition toute de telus et de teget. du moins poul un femps. LA JOIE PURE La fenrme : Drimitivc et suprômement évoluée.:.) le surtéalisme est tnaintehant en tetatd sut le monde aptès avoir été lonélemps en ayance su. par Sir John Webster. Bien sûr. tandis qu'une ligne négligente mentiome léternelle actualité du sujet. sa{é I'honneut. d ld conposition d'êtres et de si(Ines le$ lrns psr les autres semble dont la multiplicalion auoir toules les chsnces de I'empa er sur une alfay. le Démon Blanc de John Webster ? R. et qui nous " du privent des personûâges câpitaux de Giovanni et de Cornélia. iI a" tenté seul de laire prévalofu une volonté de corntnunication réelle en face de Ia littérature ollicielle de non-cotnmunication. mais qu'imporie. est de proposer ùne technique simple s'dpplîqùont sùr des nwlières Dariëcs à I'inlini et réduisdnt dù minitm tti les chonces d'échec. du magniâque Démon Blanc. comlrrc llilen dlr ( Surmâle > rlcvant témoins. II laut et homme d action' ou choisir. nécîssaire à sd liberli. -elle i'écrje-l-clle.}'érnoircs d'urte Charttcusc ollernnrrâe (.quelquè déchirement que kous en éprorsvions nous tenions pour indiéne avant tout de I'intel|ecfuel de pacliser si peu que ce Iût avec tn tnode de translormation dû tuonde qui admet poulnoyens lassassinal el la dissolntion en labotatoire de Ia conscience hurnaifie. Au seul Flaminéo revient donc aujourd'hui l'avâfltage de la totale perdition. Fâute d'un châtiment plus approprié à tânt d'atrocités. Seuls < Ies Bataille. de n'avoit pu continuet à soûferut au tniniûum (sic) I'ent eprise de ttansfotmation du monde. les Queneau. err édulcorant à plâisir te lôle de Vittoriâ Gorombona. I . n'importe comment choix lui-même. c'csl le Drix sccrel de son baiscr. devenu celui de son frère.7. tfotrt double lront sans leqûel le surtédlisme jamais en reponssé de ce qui esl c.qdils sont un seul ef rnême ttavdil et de restet ooui ie moment désunis.

demar. se pensera de plus âudacieux a trouvé ici à se et s'entreprendra formuler par avance dans sa loi magique. en lui dooaant son extension entière. quê de ( chanter la mort r. On ne juge pas M. et constitre un védtâble défi à " l'homme > constitué en catégolie. (3) l l vo sans drre que ^-tr. Tout fin morâliste qui se contenterait d a. (l) Guvres complèies. Il déraisonne et exalte 1â logique. attitude stigmatisée ailleurs et autrefois par Ph. Caillois en vielrt à s'écrier: < Tant pis pour Lautréâmont r. 1953). Ê. la perspective . G. En raison même de la solennité des termes employés. qvec les préioces de L. sont également écartés. le Comte. Breion. Nous songeons à la désinvolture avec laquelle M. sous peine d'en exténuer daûgereusement la poltée. Et d'âligner quelques antithèses qui semblent avoir été colçues edtre deux vins: Il (l'âuteur des Poésies) est hagard et il prescrit la " sérénité. C'est < ne considérer que les puérils revers des choses. Il chânte le bonheur en désespéré. -3 - . Cette opération eût été de nâture à conduire les exéeètes à des conclusions moins misérables que celles qulls nous proposent d'ordineire sur le contraste qu'offtent les Chants de Maldoror et Poésies. Blonchot ûosé Corli. it dévoile son intention d'oÉrei ment radical de lhomme. cctte bouteille à l'encre des chroniqueurs soidisâût philosophes.Julier Gracq la contreépleuve soudain matérialisée de siè" cles de compression hypocrite et patieote ).. C'est dire si I'initiâtive de réuoir lâ plupart des préfaces publiées à ce jour (1) nous pâlâît d'utre grande opportunité. lâ morale commande qu'un moment de gravité dissipe les gestes tlop familiers. Lautréamont. traditionnel doût le concept '----=-. qui se situe iésolument sur le mème plaû mlthique où Lautréamont se plâçâ à jamais ! Lorsque Maldoror déclâre: < J'ai reçu 1a vie comme une blessure.ou1er aux innombrables pâlliâtifs déjà proposls son glaln de sel sans saveur ne {erait que dérober Ia blesiure. G. christianisé suppose qu'il est antélieur à la n chute r et au Llla! (. ni à per(Enterdez-vouq messieurs ? Qui veut mes sorne témoins ?) de juger M. et prépare notre rencontre avec Lâutréamont sur ud plan qui soit en définitive celui de I'amitié. ron simplement pour les approuver ou les réfute!. Ainsi.. traitement qui exige d'abold la recofiraissance entière de la plaie causée pâr l'Eternel a à la figure de vipère ). En effet. mâis à ce passaéer le plus e*altaût de tous. La succession chronologique des préfaces réunies témoigne d'une assez cude vue rieuse kânsformation des Doints -Lautréamont. (2) Tout comme le catéchisme. ces textes ne telèvent pâs tous de l'âttitude qui consiste à se pencher sur Lautréamont. évolulion ' que rien nê jusiiiie hisioriouemeni. Soupault en des termes a<lmirables: ( Ce û'est pas à moi. ce qui en dit long sur la vaniteuse inan. Si boufionnes soient-€lles. Genoncedux. si I'explication favorite de certaiûs commentateurs fut lâ folie. car il est bien évident que la jeunesse â depuis toujours déserté sa cervelle de Philistin. Ed. et aussi bien le suicide. de Fnsée vâlâble. tend à la découverte d'un remède qui n'âuÎâ rien de commun avec le ( Bieû.. Elles prouvent à leur manière qu'on ne saurait réduire au simple jeu de lâ contradiction logique ou morale le contraste. et G. On le reconnâît au passage. r Il n'y a là nulle prostemation. qui des Cfianfs et des Poésjes fait les deux flâncs d'un abîme. Ph. et de l'excès dénergie dêgagê par la coûflagrâtion entre le Mal et le B:cn .LE SBUL VÉRITABLE VIVAINT Si nous nous opposoûs absolument à toute ctr'tique littéraire qwi terterait de soumettre à ses dissections impudentes l'æuvre de Lautréamoût.historiqueb ait donné lieu à un si comDlet renversement de signes. éd. durant des siècles. Soupculi.té d'un peÎsonnage auquel l'académisable Camus eût dû dérober I'éloee du ( point fécond où un révolté renonce à une révolte inutile pour terter une actior efficace >. et on salue jusqu'à terre. défr âuquel certains mythes orphiques et gnostiques pourraient prêter quelque éclairage. elle s'est améliorée âu poirt de deverir la rigueur la et même (chez Maurice Blanchot) lucidité illimitée. Grocq. I. Elle n'eût pas permis aux entreprises les plus réâctionnaires de s'âlimenter avec délices du pêtit lait d'explications aussi soûtmaires qu'impertifleDtes. son élalgissement e1 !ilr1 ceme précis.rr ri en êtrê -n assimilée à cellê des philosophes rolionûlisies qui lirent 1ê qrsuoni Bien du Mcl en d'une .L.qui se mânifeste en humour. de Gourmoni. l'aurole qui se lève sur Poésies û'est pâs celle qu'attelldrait un optimisme béat. Coillois. M. Ioloux. et de résoudre si possible l'antinomie qu'ils constituent. ces Detites contradictions en disent loûg sur les ressources délirantes d'une u raison ) âbândoûnée à sor triste sort. i^jrsi les Chants apparaissent-ilsà. (2) Admi. Caillois parle de ( l'âge d'afironter la vie r. A ses yeux Lautréamont { manque de mâfurité r pour ( accepte! le fardeau de l'espérance r. Blarchot. . R. et i'ai défendu âu suicide de guér'ir la le traitecicatrice >. Il n'est oas indifiérent qu'une pensée qui domine de si haut et d'emblée. les divers agenouillemerts qui pressent l'esprit de se démettre de son irréductibilité. et dont André Breton a définitivemert ouvert le champ: ( Tout ce qui. de I'un à l'âutle les critiques éprouvant le besoin d'erglober leurs prédécesseurs dans I'analyse qu'ils tentent de Lautréamont lui-même. De tout le vertiee assumé dans les CtÉrls émerge lâ promesse safls prix d'une imrnortalité a\te seul le surréâlisme est en mesure d'embrâsser. qui ont tenté d'expliquer On peut les résumer en disant que. M. nous n'et déploqui groupêrâit rors pas moins làbsence d'une éditiot touf ce qui. Combien dès lors apparaît illuminante la préface de M. mais comme s'ils étaient des composants efiectifs de son irradiation dialectioue.he ne-É . de Lautréamont.ons cu possqse cetie iustilicqiion peu nouvelle mais indéûiûblement sincère de lous les oDportunismes. À.-- Il en résulte cependaDt qu'âucun d'entr:e eux r'a tenté de confronter les deux termes extrêmes de la série.3). a pu se dégager à son âpprocbe. délire et clârté saûs déIaut.

": î.n. Eile lrous conle des histoires. apli.iffiW|wl( iiï.î$:t*t* Ti'tî.fnirc De rûcidité. i'. qrr'il uDtrarticirt do confirmer la corrliiluilé enlrc I'homirie et sa peintlrre.J.mot d'ordrc suftéaliste que démarque cette énumération..rc. / clroisi.. à taquere de i'il'.s lrvoir rcn(lu lors (lc sâ créâlion le mimo h()rùrrlri.'l$l è uneetreur. lc soulilc dll (.isr.' auteut -excellent méconnu o.'ilii.EN.li'il""if..ii..ïlïli'iifi:"i..ï:t'. BETE ci cuse de < l ' Oi seau> dc Sù- AY iiri.àt c. < bêtri rte lc réel s'est surpâssé. > l. (nou\'l'rru| (lui.ry sans cessc se retrempe âu\ sources drr rêve.de la même façon que des éravutes de catdloÉue dans 1es collaéies.déclaration liminairc pftcise d ailteuîs que. ' . formesles y.' l!a- ti":^:.enne ! (sic).J.. oir ta fnradis lcircstre.|..^"1:i::i::^*.iei""r.e sc* . rrclu:9.de bo'rnc en bo"n".l//ffiffti"qfl ..#.paur une lin en soi. n'est pas r".rcns.s rrne fois pr.||le l)o:.l)i.iJ? Àrlhrrr r de Lapicque -...W.l'llsticnne. pÈ.1 " t. /f y a vinât ans.cnlre.f. prcnd pour enseisde lc zèbre.LE DE L'ARC.i-o'.il::"l sentation.Ie poète dont re messaée esf p..[ /.PASSER.-là"t àu.i".E!. alors que les lâu(lateurs du <réalisttte so(irliste> ou de i'abstraction absolrredénient lr.j. llld.flt U Bll 1{it\ il"' l/fflt -.' l:iiiliir.'.ucnt fort frénatol Perrlre srrns lcloui ceur tlui nc peirvcnt tv. colrruc I'amouij cn lcs conrblânt.Efnl le (lc sc lu pcttstre.nt. Ë. p. -4- r1uêteinccssântcdu. r .trre.:l (:ltrrlcs Ilslicnnc." p"i \i'rrloir rtriintenir conlâcl ^lè rivrrnt.:". sans pour cela que quiconque pensâf â se téclatner de ce littétateut. C'est_à lui seul que notrs deerons àe teconnaitte en Casfon Leroux. La .l\. o L'Inconnu Le grand lfrahi r.y st ôsfiÉûe.nille.ill. oir r.\IWWÆ:ù/ffi ffi llll"..leursmontte asse) qu'un manque de . elle nous fait douter de nos sens..een(c du 1)otrntiel i111agiurlil ci de'lî flrscinrli.:.i"1:i1"ii"o. qrc si clle se nourrit ct se fon(le sur cdt <. .f ol'ren i('n.-? ellc existc.' ïirr:ii::'nir'f. ta Iaclrlte de juéement étanl â . _ J...t" Iasti enD e..loré où il rait L":n.. D r.:i:'iî* HwiI.'.. que n'amélio-rcnt en..i"J...'".t**:.'llii". elle nous dresse des nriraqcs. '.'. < â sûccès enfin.r.r":t ffififr1. rllns l'o6errr rigrc dcs vér'itÉs chimiquenrent pures et des situâli.1.ài"'ii".1T/tr/i "*flI'l)\æ æ .fu:":Fffi. frrgitii'c. clle est là ùous lnreivàlii. rloivenl ôtrc les sienms.rrr"r.ltnt Dai :rvsnce arrr acctrsations d'hvbridilÉ sâ rlosition hu'encouria sur le nlan plaitiqrre. prise en llagrant délil 'de création (j'est poétiquc. &rJ/ \ilMÆ*^ ll. I i.rrrccr grre .ll. ne s"ni . Qdil ait seftrblé ptimordial aux.itent. c'esf â nolre sentirnent de l'évidence qu'il sera iaii appel.'J?.trr' toirtcs.. E t i l ' fâtl t di re qu' âucunee\poP rrr..Ë\f ijWz/ FY/ I l.wtl.opre â a.ï.ANGE du jt.ll .n.tli. elle est ce monde fini ."/fltlz\\S3U.i:^:?: qûi ne saurait êtte tenu en eI- l.laisser aux < intellectuels r.æ 'l "lfff | Iet.érérs o. dans le cas o" :]..ft de la patf des accusés des aveux qu'il publiait avanl les audiences. moins.jrl ir ffirr:cciDirctiirlp..5"!':':# r#ffiffiflltrrilAt_{hu \Ïffi m gî:xXg.ffi.le.o.::..:TjT.ilitérl(' salUl hors (le leur éqlise.:r" 5*i".iuËiiirtl cst inlinie..r-.des plus déplacées en pareil cÂs.ii\l\.e sourilc de Picabia....nc si.i"i".esponsa6l3" de nBizarre" de lui consacter les guaare cinquièmes de ce preûier nunéro.r.. .isrrelle. pl"i qu" !"" "o'i contenu.'. s.:lut:"^-.t donné N W ^' Â.'ou Natrrle r éld.ll \|f. ri. ':l::i*.tiey dg myltiples réIétettces à Raymànd Rolrssel.frÂYt wÂ.sil.i. . chioniqueur judiciairc.flfl#{sffiffi pu'ssa. IIais ellc ne c."' i""-i.. c'esl. entrc la nature et I'homme entre le concref et I'abstrait.lrr rnônrc :ru rrri. uouï'.\l l7'\&fiW I n 2:1. lrr convcr.iij pi.J[ffi]' Vtl/ )t.:'^r:-l':..:. ù Ia freinlulc. |.WffiË ii'fliFU srê.sultit à jetet sur leur entreptise une ombre.ins ccrlrrisr.."ffiâ J:'. dans.Letoux-apparaissaienl sur des papillons sÛraéarisfes. > aux peiitres maintenant..lifil:: . la rrroins.i. .à Ia t:?9:::.-L.!.sans aulre résullat que de rendte plrs cl:ard9 Pn absencedans les paées suivan{es..lcs .é::àîi.énuûéfttion mêo.ii.:.i tll "'""ilil'll\ \ tffi '-e:$ æ ]yu/|.-!". . w.. c ' c s t le s ig û e d c p l a i s i r c ( d r: ..oi.s in. ljlle pcut ôtre la poûsic le plLrs tlirccte.e de ces va.t tlffiIll|r &'i /. quelques -t phrases de.oqvài..if. B.:'.tT"-ïifim: iiÀYHtIXWWWffi"â chitecturc dcs liAnes ct des couleurs à quoi ic rérluit le BIZARRE ' i WLi tl. pK 'o-avocat.c.CIEL J.r..llât dc Piclbia tltli accueille le visitcur' (lès l'cntrec (le la glleric (l rl ve l. W r:{iJ$MWWEl. la."1'X.pour La printur(.f)l ri i | l es sitiorr de ieunes âbstrâctisents ne nr_:rrsrvâii scmblé l*l*\iilii"L': /.i. iciâion-.j.. qu'on eslÈre être celle de I'oubli..l é 6 n . maist.ç:iiffi.sir'per a lltusrcn cârfes..u"r. père de la."t f"''.llnnilN:Wry<il \ lll\\i.ffi fqit tWr{tW[V\Æn .

> . sornmë par Ie 11énéral tommarulant I'école de Saint-Cgr de ùenlr /rri/e s?s ercases au triste citoVen qù'il ûùdit si brilI a t t n c n l q u û l i l i ë ( i l c s t u t u i q u ? t r t 'I t l i t t ] t ) r è s boire auec son ami Caupettne.D ' arrfcflr rs lenr deùie t aussi inlpossiblc de dire la ùërltë que (le cesjer rle respirct : ils eù monrroicnt.1t'é. C'tL !44 !J-rçL\'L wL- >r|<iAf'tou- . c|seigne qu'EIù.tL -tîr. Pottf l'aidcr rasscml'let srs sottrettirs. tlorts lu tégion de NancA. Sadoul a plus à nentir pour o.12) a:1!'raéa srrr lui. [4\4:.r. Ie ûoici pris au piège. selon un rllthme désa|mant.zeLô. se liurer à a?t ex:ercite d'ercrises. lot's d ùoauee d'.-huit mois qui suiùirent. 2. lt ur r às N " 1ii: F ori 1 (i. : l t i w l . i l s 'c 1 1l u i c t t t t s t t l l a r ' l l r e t a n tlfin de sûDoir s'il poûJdit. ]Ior(t R abespie:e. So rr cspr it le t éoolt e ët ait alols s i lo 17rterrr. le riomènt est venu dc rappeler au ntoraliste et patriote qu'il est deuenù rtn pelit ittcident guil n'a sons doute pas tout ù lait otrltlië.tdn rtl n'ttsc 1t . s i bier r qu' it .hrope. n : .s cheqrrc riuniotr de cellulc confue les propos lui s'!l lenaieùt.--T dtù1La I l..'s le ricif qre Bteton et lrlùai d tn'ont ï(ril du t'ctoni de ce (lernier n'û aucùn 1'upporf eoec .lressaient Dreton et Eluard. Mûis pLlisque j'en $uis a rafraîchir Ia ménoire de Sarloul.le puis alfirmer que. t ' ' 2act ifartttw I a )^.e q 'en dit Satlottl. ouleùait u l ars k: ic ùc o lli(ier I't t r r l I ilur ! r ( 1. s'erprirnrif cn 7921.> Te nûqûertis-tû des lecterrrs d'Europc. C. II n'iloit pas dërori conrm? Arti!où. conTmc ntoi.s plus laibles I)|isque san pleiû elIet 1lc sc /1f serilir qtr'en 1942.a6iq. Q o'" o.t t te: P*) d v"<. 13o-t . il rr'o jnrnais passé un nois d'aotit à Paris. comme pIns tard celle (l'Espaqne.haudes lat'mes en ëcôutant [?s rept'oches tnëritës que lui a.. Vois t:ontnte ta mémoirc te trahit. rtt rr. <<ll (DIunrdl notls pa|Idil qoiment. Ia tuptûrc aùec Ardqon ne surÙint qLlaprès que noûs crrssions /. Pont' Arallotr. lr r ( ont nt ? s ôt l {l ) Doc une n t s s u r ! é d l i s t e s . A la page $uiuante. (1'). jlieuî iriormë que les autres (ollaboroleùrs de ce ttuméro. TeLs ce* lains collaborateurs du numéro consûcré à Eluard par Id t'eDtrestaliniertnu J. R t : ucnottsit l( la lle 4 1 : < Lf t t èDolle qui .p-"[31. nùt.CY AIX\/rL' tu: trv'l. {tùilt. le 23 aotit 1927. r spr ilet t .-cr. Sftdoul? I'u a$ cntendu nuintelt lois. -2 5.Ii siùait qu'il s'étdit lnissl tctout'ner aotnnte utte t ri pc ! > Qudnt à Ardlotr. \.ris lo îlélcnsî tl'Arogon pours it. bien qu'it préfère Ie posser sous silence crrjourd'hui. Cle are nceaa 13.r.4rogort et Sadoul ?n l?lrssie. et en quels ternles ! 1"?n solDiellsttt? A tell. p p .1lne d'qnnëes ol1 j'ai cannù Eluard. Il est de la main de Sadoul et comprcnd près de trois pages. Le meetinlt auquel il Tait allision coùprenuit stlttotlt ùn long diltcoLtrs de Doriot sur la arrerre du Ril et la téDolulioi c. Lt : t t inr 25. .h. par Ies notcs suiDantes qu'il tttt ibuûit ù diùet'scs persotlnnlités.pdr Littérature. co rienir qu'ellc était d. (]w?r! it .(( l:iuot d. . . 1 4 9 1 5 0 (j\. pen.optisrr f(|îlflnl Arr I nains. Sqdolll che. roici le [acsirnilé du dëbet de I'horoscoDe de son ami André Thiriott.lfattnv ^. ?l 1917) . 25. ce retour marqua I'onùelttrre rlcs lTrandes eaut.av + .trd cesso en cllet tle ntililer ûptits ttnc tlou:aine de tIuniotts. DI cc Sccorl(l lfunifestc qte Satloul ittooque Ttour crcuser Llaurl d'auoir altattdonni le purli stalinien. Iors de la manilestation Sacco et lren. El tù'd n'était pas bouleùard de Strasbotl'g.+t ! pr.t . Buùutl.4)-? I^LJ. Dès la troisîènte page. .\-) _ t) tJ'u<p:r.le . .<I'uttIaatio canTnlunitte > llr. snns déchoir. l l t t l .PffiFffiNSE DE RÆESITIR titL 'n[crttcou tDr e iI s r c s lt it c nl. .tteindre son Dnl. ce quî ne nous empêchait pas de considërer ce <poème> cotuûc rëatctionndire et étr(tnqer à la poësie. de ses catnat'ades les cotlduck trs de ttonr@aus et Ie$ receùeùrs d'tlûtobus. à < ClJtarto >.û palnre rel)ient à Geargcs Sadoù1. ( .éott l)utdet 15. mois rLe lui reti]'otls p d s ( : e t i l t e i e o l o i r e ) . iI pleurûit ù . J'ai encore dcns I'at'eil[e le tott d'Eluard pour parler r]e I'arrittie d.tenir4'e. Dlnutd protester apri. ûrrioé quelques jorlrs plirs turd. A"rc:. An poragruplrc 5rrlrr@l . r:inon tln t"ichL n llrikole.r" ?A'Yw-"'val. . alors resportsuble des'J.e pages de son erticle où I'insinuùtion. Rettë Lacôte riualisunt uainement aùec lrri dans I'impostùrc. tloir parce quc s?ri alrnis luî en aDttient dontti I'ortlrc (tfétait lout Ie r:ortttaite\ nûis parce qu'il cn (rùr!iI ssLz. t t l l r t platùiire gucrt:c.t ff .\ (a >{È+gn a _r { vr. etc. (lt1 rùënt Sen'xùeit-il l)us I'enlii'ra upprolntion doul? lttl Lonl cts. il iair.ltû qr'il s'ëloil loil l. l l t 'n i J . et s'il nntîl strbi por(illî .. il cn siorto la < priàrc tl'insér(1 > ar. \ ri F ù r u l t t t r . Ltu tt o+.i poùr Front ronge. .tûinls stalitriens. l. 45O/ ôl w"'\'L @&AP . o c ô l e . Tç"LQLj" d-û. ca[ pendant le:s dir.iprcrrue rhacun o rdil (onn lo s les ditoils de cette (t|aire pour les aooir enlendus cerrt lois. ses lctares alternèrent aùec des meno. ù un ieu r:ollet:liI donl les rlsullafs )nt été publiés . Jësùs-Cltrist \i).es tlc stticide. . Suiuons Ie premier dans Ies dou. q i E l t n r r . -25. En toùt cus.le n'étuis pas en Franca. Georges Sadoul ûoudrdit nous Ioirp rroir? qu il est tottjottrs tes(i ëlranler à Iaslroloqic.etti. ma. nton pqu)re Sa(loul. Scdoûl se soûùient-il que. o 1 tJ ô cottnp . .lol1t Ia doLt.àinoise que Stuline s'apprètûit û étoulfer. Breton : ( llotl p'tit ! II itait elfotr. la pupelarcllse et le ldur tëmoigÙage Ic disp tent au jlsuilisrne pour Jairc d'Eluard un personnoqe d'une Dl.-.

ne se nourrissa[t guère que de ce dont nous décidons de nous débarrasser (Dali. (te On voil'quc :tous h lrlûme Sado I ld uirité ne reçoit qùe crocs-en-jdmbeet ttorions..4u moîns a-t-il Ia lrudeùr de ne pûs purlet tle I'ûmoûr che: Eluard. qrel libertinogè iI entendait pet. entre autres. il I'accuse de ne poser n oue le oroblème du motf et aucunement celui de la peinture èlle-même r. Eluard n'en durait pss décolëré pendaùt huit jours ! Et si lon trouve Ie nom d'Eludrd . changez d'emploi ! - I . vité âbstrâite dans la violedce informelle. on ll uoil otrsi des nonrs qni appellanl urt fréntissement d'horreur cfte: ^S(doxl. Cerfes.o[s se. Tapié. de confondre la morphologie et l'esthétique. mais il ëlail se l pormi no s..). voulârt éliminer le Surréalisme. Quelle âttention peut-on sérièusement porter à un prophète pour lequel c'est aujourdhui seulement que s'opère de vâleurs o ouisoue les " une inâttendue revision expériences de Picabia. M. c'esl de ne Das trouttet du sommdite de ce nrunëro d'Europc 1esnolns du pantin Aragon el dr louche Tzata qtù. Mais. non po r se Dûnter. J'ai été secouéd'rn lormiddble f o rirc en lisant (p. le mettre en parenthèses. Son < iortrait ..crfes posloles énoquécs par I'ortblicu.rs être liefs tle leur élèue. BrcIon n'était pûs se.E. comme un roquet fâmélique. C. îcpendant. t c s q ' i l mo n l i l p o u r c o l l c rl e r (l es ùêlemenls ehotrls deslinës dtr Secoufs rouoe înlcrnolionol. tt |aùt cepenilaàl tenb compte d Sddoûl de clottshnnroristiques. nrtistttteElrtord dirigeail àuee lui I'expJsilion sûl...i dispo.riqi Doreille chose de lui.. II sait trop bien. tinsi que . P. 45\ i < Mon qmi me p o rl tl il dc s ôl .réafisréde 1938.sefde $onmes qlri l u i D er m et t aiintd' a c h ? l e rs û n s . Breton.t'Sodoul el qni étaient érotiquis de pftfércnce.:es de Sadoul ? II rreivent en aorrl c. Ducharnp et Chirico. comrne . vous rnanquez du midmum de qualités requises. mais pour se'plaindre de scs pnttrnons qui l'pssonlllnient pilp. tlepuis lors. Vite. etc.. A raienl-ils e quelqrre !ône à s'er'lrrinter? Celte gttrrc les a roit-elle contraints at teconrir q r lJons olli. Pour lTnstant critique d'art il ne réussit âucunement à masquer son incompétence théorique fondamentale en lâissânt libre cours à I'inflation velbale dâns tous ses textes et tout pârtculièrement dâns lrlcidences et devenb de I'att de demain (repris dans Combaf du 31 août) où il parle de < porter l'atmosphère à une véhémence rbystérieuse de < phénomène d'expressi". G. Matta. celles d'un certâin nombre de < grands peintres " ? Mâlgré ses faibles possibilités.l poète > est bien ce qu'il fant à la propa11orule stalinietrne: ttn intlirritlu rru ddns un rniroir B.A.I La situolion malërielle d'Elûord rt'o iamaisëté aussi mauDaiseq e Sqdoul uotttlroit l'insinier. L'immense confusion mentâle de cet individu s'étale elors âvec complaisance lorsque.tl at s'entoncer < alarns||n morrde où le ciel de sacs de chorbôns Dèsesrrr des ntoricaqes>.) Si I'orl ovail e. mais.rx ôos .salro de ses omis tclèolrcs Kolandra et Teîoe. d c s Ii t' ro s r oi es et èoùleut. ( sont bien près de réduire à peu..son atelier de Ia rue Fontaine éIqit inconîoûable. Riopellg etc.sarnis d'dlors.p s s . etc. Ce -qui m'ëtonne. c'est bien seul qu'Eluatd s'est enlisé ddns d'artres maréca11es /ails âa.R.s . Péret. oHkAnoEa'îht{lLot Michel Tapié nous suit pas à pas. Possons.les deur pfemiéres Fcuilles roltgcs dc f A. Je sais bien que la o critique dàrt " est le tecours ordinaire d'un bon nombre d'incapables. là. Michel Tapié entreprerd encore d'étâblir l'ârt âbstrâit dâns lâ perspective de lbeolutior de la pensée contemporaine. De nêtne.. connaissaient Eluqrd miettr q e q iconq c.ertains. c'est-à-dire si je comprends bien. déformant avec un ricttls de procureur. se trouverâit-il quelque bonne âme pour lui procure! un gagnepain : camelot ou marchand de pommade ? Je crois que malgÉ tout il ferait enfin une brillante carière. sinon à zéro.

BRELA. iI es1 évidàni que la publication d'ua choix de ces poêmes (litnité à une trentaine dentre eux de toute beauté) eut lait beaucoup plus pout la éloirc de Nouveau que cet itnpossible dtnaléa''le du plus fuéace êvec I'éternel.plus lorte rajson de ptétendrc à laite connaîtte. P.ote. cc rtui iI eût cofiûeîcé I'amène à discutcr de < I'aspect tràgique de la srir. . ce qui importe en poésie avant de votloit connaifre.r. au. E.il est con. coTnrne att petit bonheur des souvenirs d'Etnest Delahave. son contenu lâtent ne dcvcnant Nouveaû. Ceries les dillicultés à sur'.cote ûal taillée qui lui fait . Celles-ci sont soulignéespar un tableau chro.naintenit ces lilres de ment le surréalisme poùrrait-il < s'idenlifier âveu. en EspaAlrc sous la siAnature de J.ésisfe pas à I'exatnen le attèntil de la < Iorme r.onter étaient Atandes: on n'a toujouts pu retrouver la copie deJptÈmes que détenait en 1891 Camille de Sainte-C"oix et qui. que l'obser\'âleur pertt pos. Si Ie par I'EspâAne réduire âtl le régime actuel de à ptéIaciet lr.i ' un ôbjet don n é . Il nrontre pression poétique pour en ventu à ce stupéliant ptoque la perccplion exlérieure.. RicheDjn.B. ll cit ''e''1pêche norts'. vocation ? A. pat Jac4ues Brenner.SAVOIRAIMER 5UFFIT Décevante âu possible la présentation. Rien de moins valable que Ie souci chronoloêique qui a cottduit ici à relééuer la Doctrine de I'Atuour (comôjen je prététais /e lilre j Savoir Aimer !) derière un faLas de poèmes dona les Ûrs sont supetbement sjccomp/is €Iors que les arrares ont tout iûste un intétêt de Trois ouvrages d'importance viennent de parâitre divertissement.. (Germain contenr manifeste. p€r ailrerrs. ? Ci rl o l a t lir e I ' at lent io n s trr I' o b j e t.B.â lâ moindre annotation ni excÛse) de vets faux el illisibles j_eunes-se de son pâ)'s séparéedu n1on(ledepuis plrrs coî7me le derniet vers de Id page 87 : < Diane aux ûe qurnze ans. dont le prctniet tome vient de pdraîtrc (Gallimatd. et IntroIl y a plus Étave: parûi ces derniers (< Dixains duccion aI surrealismo. n'était sa conslernanle indiêence. pour essayerde déceler les concor.oins qui montre objeclivemenl ccs rap. Éels les ( à la manière de.). Les Poésies d'Humilis. 1910) . à quoi bon lui teptochet Ia ré a l i tér c om m e s i c et a s D e c l n i é l â i t i n h é re n t. lirc: < La diane aux désirs et la cha'êe aux sanélots. -L 'bien (lu'uir pcu trop sômmaircment. est de natute à ééarer ceux qîii abordetont Nouveau à àependant imbossibie de suivre J. Cirlot: EI Coppée. éd. woilà êtie un 3igne de sanlé spiiitirelle supérieurer. satrs doute dans l'espoit de le danccs et discordânces qui peuvent exister entre souillet. C o m. désils et chatÉer arrx sarélols > qu'il faut sâns doule Ei muntlo del objeto complèle I'ouvrage précérlent. juillet 1953) sensiblequ'à la favcur de lâ dignité nouvelle auquel qui. l'ortvraqe titrc Eénéral ? Lui detnandetons-nous comment iI cofide Cirlot doit ionlribuer puissammerità révélcr ie cilie sa volonté d'exactitude avec Ia reprise (sans la surréalisme dont il donne une image exâltante.rJules Mouquet et J acques Brenner. ''].de Germain Nour/eau. EI Mundo del Objelo. J'accotde que cerfairs des plus beaux poèmes de Jvorrveâû sont à rcclreillir hors de La Doctrine de lâmour et de Valentines: iI n'en resfe pas moins que ces deux ot|taÉes (suieÉs à des correclions de détail lotsqdil y en aara Ia possr'bififé) sgnt les seules consLuctiorts d'ensemble auxqûelles Notwedu ait mis la main quitte ensuite à la tetitet de sorte oue dans la perspective éénérc|è tout doit continiet par tappott â s'ordonner â elles. etc.ND'AS . A partit de là. Il ya sans dire qu'une telle attibution nê elles. Preuves. retrace brièvement l'évolùtion suivenue dans les pauvres tutpitudes mal rimées que Ia revue 84 et les diverses <lisciplines intellectuelles et artistiques Cahiers de pataphysique ont publiées sous la sr'Enatûrê depnis un siècle. Dans ces conditions.d o n t l ' i mp o rta n cP Mais. témoiéflaée d'Etgène Guenin. cotnmefit discrtet avec quelqdun qai dn n s l e r nor r v c lnc ntarti s ti (l trcc ô n tc m p o râ i n n ' a p t s se fail assez peu idée de lâ aofale âutonomie de 1'èxcesséde croitre depuis le début du siècle. . E.es < aulresr vers r el ( r. ( f. ltiseftit la ptoI'artiste I'appelle. estilo'dei siglo XX. I'auteur réalistes Brennet da pas Éésité à taire entrer de "). leftjt apparaître ttès Iautil Ie texte publié pat Léonce de Latmandie (Savoir Aimet 1904. pé...linl dun te| ouvtaée avait aimé ce dont iI patle.et daûs ce luéubte minimirm te iôle de la sociôté-piésente. par ne pas don'. Cirlol drns sa travers ce recûeil Sont-ce iâ les ( quelques vers inê cohclusion ou il admet que ( l'âbFndon à des philo. e o n s i i tu e s i n l l l l e m c n l s o n de n'avoit janais mégisé Ia littérctne . à Dans soir Introducion'ol srrrreal/s-mo. qdon noûs Étnnonce dans la ptélace ? soDhiespessimistesct tiagiques de I'existence pt'tlt Savoir aimel: consaalons-le une lois de plus. Dans le premier.Ine des leçons que noûs donne Nouveau est a vo i r.pannedu. des (Euvies poétiques de Germâin Nouveâu.poèmes gd passent pour êtte tous < de lirwention de g l é me nt av ec I ' es poir r e n s e d ô v e l o p p 3 n l d a n s rl n Larmandie > alors qiil ptend sut lui de chafiÉer le monde de désesodir? A cette réserve nrès.ici comme le reste de toute nologiqùe finâl qdelle misère.ers médils > parus respectivement dans l'édition de 1924 de Poésies d'Humilis dollrent pour Ia plupatt sans dâle ni ft|étencc. dlors lo?t âéé. plûs enc.dits.

-. Ce a tnaniteste " â propos du Bilai de I'art actuel (Le Soleil noir. P. éd.L. était en tous points semblable à celui d'un père de I'Eglise. de l'éternel. Claude Rieière ef Loltis-Paul I ser t'inintelliéible.I E l'état rusé d'une société et L' esplanade des Invalides. Aill€urc.S. s'appuie plutôt sur les structures rationnelles_ de I'esprit pour en désârticuler le mécanisme par I'absurde. sous le titre Mèches rrendues. de lui apporter la suprême consécration i ( Son crâne. les vicomteJ ont dei vipères . Mais ces deux tendânces l'animcnt lolsqu'il exprime le souhait d'une humanité enfin débarrâssée ( d'urr Dieu ridicule et vain . un < réalisme ' soi-disanf " maSique " à dominante homosexuelle auptès duquel les écorchés de l'ex-Dali lont fiêure de béni$nes maqtettes poar un fiusée Dupuytten.sat. Itne note rous le montre prenant pleiûe conscience dê la contladiction entle l'âsDiration à la liberté totale et le respect de toute individuâlité. erpti'rne la convulsion suptême du pseudo'idéalisme caDilaliste. citons les comtes ont des pères.A.it aux tl. Toute chaleur humâine se cotrdense au miroir du désir: ( si votre c@ur a besoin d'un culte. en ce qdil a de valable. cependant oû regrette ê-. sé. d'une démarche s'est Twtement loéique.. déchirement. S'il entreplend de dénoncer n les crimes de ce temps ). de I'iréductible embastillé passe dans un < Les entrtactes murmure: de ma vie oût été trop longs.t-on chez lui en fait de granci humour ?). Pour le caracté_riser cette fois par l'image.ime ici à l'égard de toute imposture théologique n'en laisse pas moins le charnp libre aux puissânts mouvernents du c@ur et de I'imagination. dénonce le caraclète diâlectiquehent réfuoérade du " téalisme socialiste t auquel il se supet_ abstrail' Dose.) Mais Ies autcurs ont /rès viie détivé vets Ie compte-tendt4 . de -Ionesco chez lequel èe Çpe d'humour prolifère.ses opi_ (rions exprimées dans le Bilar.B. cet humolr fou se rencontre _fréquemment ciez Jarry (mais que ne trouv+. énoncées dès 1932. l'anêcdote de ( maintenant que la glace est rompue.ncôhércnt des dite. (Dans la du socialisme révolutionnaire de soî développement. Le parfois. Le surréalisme a pâru situé cotntne etptession plastique encore à naître. pouvois qu'applaudir à ses conclusions lorsqu'il dit que le " grocomique > défend URBA N I ST. G.nalheureusernent MM. c'est dâns le dessein d'explorer plus complètement l'étendue et lâ complexité des passiors humaines. disons qull est absent du comique'de Chailin et abondadt chez celui des frères Marx. réalisme socialiste . qui le connut dans ses dernieG iours. qui. qu'il l'offre aux palpables objets de ses passions. pour d'humour. qu'il soit noir ou rose.F..G. omniprésent dans ceux de Tex Averv. Favle (Combat." i qucs r de la pensee péfabriquée vont au tapis pour lê compte sous les brefs coups de poing de cet humourlà. on se habitude de Densée est ii rend un coûpte exact de la ébranlée.. la rhetorique et âu{res_. Ie surréalisme acluelle -pictural. ( Dats l'actuel. commence quând r. I'initiateut Marcel Duchaûp iettouvé à sa vraie place de premièrc lame du talot. est typique. Li Dâns aa Parisienne. . J. dit-il âprès I'avoir soumis âux Iumières de la phrénologie. lI ne taut pas oublier en ellet què' symè' ttioue aux inJàmes chromos du .1!t population la téal. Nous pensons qu'il s'agit là d'un phénomène pulement contemporaln. tage sur les diverses sortes les. des 6. que le comique.. sentiront que la morale qui l'établit n'a pas besoin de fâbles pour l'étayer.. V. La logrque. câusons.rne teposoir à baleine. .. -8- I . Sade défilit âvec une vigueur adîrirable la tâche de l'écrivain telle qu'il la conçoit.raccourci pbétique. ( Et les hommes pâisibles. Shaw. Il en est une. l'a ïolonté de riéueur sclérosée pal un |ormalisfie inlantile. ''hase ayant dépassé le trompe-|'ccil au prcfi( de I'objectivité lyrique.ès de Ia tês. comme.' c'est ainsi que. eu lieu dê retirer à l'émotion ce qu'elle doone avec excès comique à la r_aison. Le rcfus câtégo que qui s'exp. 14 et 21 seplembre) ont d'aboîd de Ia peinture semblé vouloit délaget la si$nilication tnoderne dans ljne perspective dont les cootdonnées soient êmptltntées essentiellement à Heéel et à Ma . gfos ou rnomentanément devenue bon. Jâcques Laulent se livre à une analyse fort intéressatte du comique sous ses dine Nous verses fofines. Ses réflexions sur Iaveur dont pouttait I'hurnour sont convaincanÉelq i . dont l'âllure est celle. et de telle sorte qu'il n'y â point à y revenir. Totalement âbsent des écrits de grands humoristes encore proches de nous tels que Twai!.. . c'est airsi que Sade définissait sa positioû obligâtoireûett en de tous les régiltes. par e_xemple.4 lement jouit aup. L'HU1!IOUR CRITIQI']i CONTRETOUTESMURAILTES ( Le despotisme au front hideux en tous temps hri ût lâ guerre. au " Il âpparte!âit docteur Ramon. Iâ voix de Sade résonne hâute et claire comme jamais et continue à déter toute tentative d'obscurcissement. moderne. à l'ernbellissement de la ville notre avis particulièiement de Paris.) eût pd ptouvet 7a Iécondité de festhe' tique tr€'nscefldentale . et I'on ne sait de quel ordre d'hûtnott têlève fé|o' ée de Malenkov qui coudernier artironne leur cle.du..D'ANGLE CORRECTION hésitant du point de En un style . presque nul dads les dessins animés de Disney.. n'ayant plus à s'occuper que de leur bonheur. ''ralée ce dont le commentateur des Cafiiers personners (18031804) prend câution pour affirmer lâ haine et le dégoût que les stupides horreurs (de" lâ Révolutioû) ont inspiré au marquis ) et velser quelques lâmes de caimâÀ sur < les malheurs de lâ reine > ! Maleré ce parasite.on de qu'il n'âit pas insisté davanlelles propositions surréaris. dont..

den. plus Mcsque de Nouvele-lrcole y ûgurent des gens qui en erfeur.Lafresnaye et des <<I-r:lleurs > de eûteûdu sortir d'ùte certaine réserve. pârviennent presque âvec les sâlles dites des " Abstraits. une < Tête de Brefon. DONÀII : I dans la projection d'un obje{ te DUCHÀMp . préfé. seulement et un papier collé de cette spective Dufy y tient pourtânt le quand sous ce titre se piélâssert des époque) ont leur sâlle à part. Aussi devant de la scène. Miro. h' I {époque dee plus ou moins discirtabies. -l semblent aÛssi déplacés qu'une ment de l'exp. peut dire toutefois que Chi. doué de curiosité et de pour des barbouilleurs du geûre limites. au corrls de l'exrer sa caricature. comNéo-Imoressioînisme le Colombiê Britonique. Lhote. il. VcleuliDe Huso. poul les représentatts d'\rte pas un Klee. GRÀNELL lêr. J. cristâllisées (1916). lande.dissimulert ûi leur pieuse vénération de saisii lâ portée. promus au rafraîchissant spectacle. ). me. mais urle sâlle entière pour les apoplexies de Léger. septembre 1953) (par ailleu$. et Etaque (deux toiles Modeme.les MÀGRIÎTE : l.28).réaliste ! rains. fondes de l'esprit. Meret Opquement suûéalistes. âllart ( letour à la nature ). dont les le goût prononcé de M. Dorival n'est LEONOnÀ CÀnRINc. Cassou â un certain courage fauvisme.périence cubiste. sraluetlê de l'llè D'ont jamais eu avec le surréaen lettres dorées. Le scandale atteint à son comble moigrages individuels qu'il laudrait Gofldoin. Cassou. n'était iusqu'à consacrer une vitrine âux re. ieDrotluctions). et qu'il est à peite mentionné I'auteur de paillaissons dédiés dans une rrote confidettielle. comme celles.sont précisérnent posférieures au le sens de l'expérience cubiste dont sée. que lê plan parler à ce sujet.-A. pas un soutine pour tous en seule et même terdânce I celle des n Abstraits Surréalistes o. assisté du " Cuirassie.Crottf oue. penhêid. < Le Fauvis/'j. comme on douteux. dans les collections dont il a en mi de saintes hoûeurs.hâute dose. trâctivisme. < les plus Desvaltières. MODESTE PROPOSITION I I I -9- . et d'étouffement de grands té.ment Filiger) ..e >. annoncedt de Pâques. mais ennant à l'induire le plus souvent MÀN RÀY : l. quard le æuvres. donné par Gromâire. ce ne soot pas quelques rDascontenu et la présettâtion des salles de Derain. dans la salle < sur. comme le dadaïsme par exem< Le " Cubisme > : administrés à dans une salle La Patellière ! ple. nnîi sculpture représentant un cerfà l'objet extérier.. piésentés pâr uûe ou deux toisynoptique. elle. non plus que les ment souple..nous ietrouvelons. etc.AU DECROCHÉZ-MOIçA 1l faut féliciter Jean Cassou d'atti. pour le clinquânt et le des Bàmbois et Bauchant. Lâ salle suÉéaliste.. pâs si profonde qu'ot ne l'ait ralrte ans lorsque Mondrian ?IC À S S O : I {1925. ne peut bien vierge en glace pilée. ne sâurait représerter digne. en découvrait les bâses. I'artiste ne s'est jaqui eu reconnaît avoir Cassou. de partie la responsabilité. et que. ^--. Non seuleftênt n'y sont Musée d'Art Moderne pour le ÀRSHnE GOREI : I Breto'.19 2 5 ) e l " que me Fâutder..-A. âvec une Dorival. pas un Duchâmp. Hêi6dsoire de peiûtres âuthentiIl n'est pâs sulprenânt dans : I (1950). Dorival. comme oû sait. ne permet sance. s! BELTMER : I (poupéel n'est guère qu'un couloir. C'est qu'il fâut hâter le corfiarce ). s'il n'y avait que le OBIETS SURNEÀLISÎES tres.osl. due à un cer.essior plastique roYEN: l i'ogso. dit. à cet art. qui. qui. LÀM : r {1942-1953). entre auvisiteur. P À À L E N : I nières âûnées qull y a quade la tête de M. Moreau. Vlamiûck.dâns l'ordre. représentés qu'un nombre dé{r942).riode cubiste n'est pratiquement pas sur l'orgânisation du Musée d'Art ne. inté eur capable de modeler ôossibte ldu besoi. des vomitifs de Gleizes. même droit à un souvenir .ur. âu denier étâge du bâtiment câlement nouvelle. dans cette opdque |éactiontraire qu: avait dejà cte dÉnoncée ici mème à <iéfinir un musée d'art modeme ( Le Vieil Aùrc " (1905'). les depuis longtemps sâisie: il ne CHIRICO: 1 (éPoque des SWÀNBERG : rconservateuls se sont contentés s'agit de rieû moins que de reÀtcddes ") r {époque STYRSKY : t' (1950)' d'exposer sous l'étiquette d'abtranchêr de l'ârt contemporain des ( Mdnnèquins . pourtant valables. figure en bonûe place par. au moment où une rétro. février 1953).< L'Ecole de Pont-Aveû ). crochées à lâ va-vite). comme dit un celui du Pâlais de New-York. Picasso. Moreau ûous offrent le cubisme. joint à un mépris de l'art rang de (Primitifs du xx" siècle. time dans lâquelle ils tiennent un mâis permis d'aller plus loin qu'ule J. des plus signiflcâtive âu temps qu'un appel de plus en (t937) : I DOMINCUEZ point de vue de I'abstrâctivisplus imÉiieux aux forces proSCULPTUAES ei décalcomdri63. RlcHÀRD r Àq P : I r e lie { . de Villon ler l'attention du public (dans ( ra même sort est réservé à Gaugui! ou de Delaunay. L. pas à vous ôter toute envie de voir les et des < Surréâlistes '. l'âcadémisme est sauEr !éâlité. 2. DÀX : r volant. (si l'on ces corditions que nulle indiHÀNTÀI : r. sous la conduite de M. câtior d'ersemble ne lui soit (1918-1920I KLEE : r rico. par exemple . Dlus ÀRP : l.représentée. ses ad!'ersâiiêç. doit se montrer infiti. modeme qui lui fait. Qu'il soit e-asentiellement métcphyst' D TÀNNING : l' térieurs un Kandinsky et un de Stâël une lutte contre l'âssujetisseTROUILLE : I. c'est d'escamotage pur et non sans stup.. L'idée du derrièie BRÀUNER: r ( 19 3 8 ) . comrne Lrrrcat. L'obiet extérieur n'â nullement éclaté. N'ayant probablement jamais eu vent des problèmes posés voilà ce que te sâuraient expar le développement de l'abspliquer de simples difficultés CELZE l. comme < urr itrstnunent de connâisEn revanche les conservateurs te (Mêdium 4. acindications de détail se borM ÀÎ Î Â: 1{ 1942) . iolelt! do MÀSSON : I (1921). ou qui sont pârmi Seurat n'y figure pas alorc I !écênt. situé lâ sensibilité d'une façon radiGIÀCOMETTI . Duchamp. dont uile < Ascension stylisation de bon âloi: tout rentre grosses et les plus évidentes r. L. à l'exception d'une seule. pas un l. dont la péReyue de Paris >. Etânt donné le limaces: Rouault. tain.. à combler des lâcunes. TON : t. Dsli. en même WOLFLI : l. Ernst ou Miro soient refoumie telle qu'un tableau CÀDÀVRES EXQUIS. du Musée donne d'ailleurs un Kubiir. c'est ce oue r (19461 r a n ci en èr MÀ nl À : ERNiT : où le coup de grâce nous est devrâit continuer d'ignorer le plus collds. tenir là. OBIETS SÀIJVÀGES les d€s plus mal choisies.alors qu'Ilenri Rousseau n'a pas le croit cependant. ni sâlles Boussingâult. Dunoyer de Se.). Tel serait sâns doute Utrillo ou Suzânne Vâladon. orlr ble. non plus ces dermatérielles.llol]drian.rr. TÀMÀYO : I (1929)' strâit ure tleûtaine de toiles tout ce qui le rend irremplaeâTÀNGUY : I . dont on n'a pâs oublié l'article sur le leur prédilection pour l'infaûtilisme gonzac.du Poilu .PICÀBIÂ : I (1923). toutes les toiles exposées ques africains qui pourrott éclailer d'exposition pertnânente de ce mu. iiquès vestimentaires de cetle-ci. lisme le moindre rapport. M I RO : r ( 1924.s I !écent. biet.ni fes. Pas ûn Mùnch. ).vé et l'on pourra se permettre d'héberger Modigliadi en paient pauvre simple de mouvements contempo.peu légèrehent J.

jusqu'ù sa ûort mên1e.rl.dont on sàit ass€: qrel$ bonds eIIe a lait accomllir à la so. qu\l étâit indrspensable orobablement d'âccoter à l' a Hallucination par' tielle : Six ifiaÉes de Lénine sut un piaao. t biart ptis soin .lu psl -l(X" siêcle. Ce qui seaa lle se situe pas nécessairement dans des perspectives scientifiques. Dorival a cru bon d'âjouter à cette n salle suridaliste. touche à I'ésotéristne t)ienne i. s e n s .à la < tiberté. Lurcat.i l n l o r s d p c o m m e n l e r ( a n l t c s o i n t r o r u ôl'irrter\ a Fronton-Viroqe s. S. pdr Jedn Ferru (1). Il u est étîb lrli. l p r v y p d r l e ( p .. Mâis il faut voir sâns doute une LA MATIERE SANSLE MOUVEMENT Pour la première fois. da la tnonièr. ? l e S o l e i l s > c t l e s d i t f é renles étapes de la réûlisdtioû dù Grond-(Euûre. donnée avec un beau souci de I'exactitude pour une simple ( Composifion ". un fabricant d'ëriqmes Dorrr s pDlëment dominicol de journal de proùin. et nous ne nous opposerlons pas à ce qu'un_visiteur prenne la potiche de M. 1l otroue ne pos I'dtoir trouûé.ruf/lsdntf son etplicotion s"lon loq ell? ccl{e chaîne sprail prtrentent et simp l e m c n t u n e ( . par cc qttc notls o répéli le D' Jflnal.i rôtrécir considérablement I'o L)crture dt regard.ttt Irsucholoqiqrtr. qui puissent justitier l'emploi de pareille exergue. à êtra fteraminé. un parallèle entre I t c h u î n e d e <L u P o n s s i i .l'Alri(llre. l'éJC. à I'elhnolosie et de laqrelle on t)crrt esDérer Ia réduct[on des < sal[dlions-limiles ] 'proposàes por Io philôsophie réeclio nairc .e ? . il est bien peu d'éléments dâns les quelques séries jusqu'alorc présentées. récemment honorée par nombre de nos revues les plus huppées. à û s s e o r ! t r é s o t >? R o u s s e l q u i . telle que pouvait lâ concevoir Eluârd.. dons I'esprit de son odmiraterr Ie Trhts passionné. dëcriles par l'. et c'est faire preuee de quelque pâresse intellectuelle que de plscer l'imaginâire aux environs de l'ân 2000. C'iloit Ià une tâchp indisDpnsable. de près ou rle lôin.s r!érobcr.t îail jouer dans lol|les lrs ierrures Ia cIë lnissée pnr . âttention spéciale de M. t.onstrrcrion intellectuelle. Pourquoi s 'o l 's l i r n l .J. .) . si la ftalité possible s'obtient comme le préconise Duchamp. On ne sa til lrôp louer l'érudiiion. d'aulre pdrt. En ce qui concerne caraoins rnesscqes pdrticuliè' rcment hermëtiqnes. i{ous publions ci-devant Ia liste tyPe d une représentâtion siàDlement décente de I'apport surréâliste depuis tente ans: tel qu'il devrait être présenté au public. . la rioueir cl la patipnce oui ont orésidë au démonldo1. pour la tête de M. l e f r o i siéme>. 7 4 8 ) d ù <u r d i . Dièce par' pièce.' nol|s s/lrons lcs Iormules de tootes les pièccs de la prodiaie se . L'nuure de Raumond Âo|lssel. de Dali.Ie crains lort qiane hoslilitë rlélibërée à I'éaar(l de tort ce qui. Mâlgré l'esquisse prometteuse de certâins développements non-euclidiens. son o. " n'etr demonde pos moins. que M. de Iond en comble à l)artir de r (c oni Ifl surdëterminp qënëliq emenl sous l'ûnlrlc ësolitiore.-L' B. pour I'aider à devenir réel.. Dorival luimê!ne. îomme l'ëcrit André Brcton. mais nùlletnent celle qni les rend solidaircs. âcquisitioûs. (l) Une EtuCe sur Roymond Roussel {Àtcdnesr. où il est impossible de la iegâider âutrement que de face.ftimisle . dans un { style o réaliste socialiste des ltloins justifié par un sujet si peu orthodoxe quelques-uns de ces tubercules o Lrandiisant ) un drapeau louge que rre désavouerait Dâs M. Une belle sculpture de Giâcometti ne se trouve certâi1lement pâs là sur l'initiative des responsables. montrânt. lo yréloce ri'Andr? Brcton dorlt il s'a(commode néonntoins. sn rric.ra totrt not.ùDrc. -10- Lo srjuro est-JL wv.f ptophétique el la simple spéculation scientifiqu-.iologie. Ia plùs dëcisiùe.que ne Dous en ofrrent les avaat-premières de cette science-tiction. Coiucci (?).J. Enfin. est-r'l deDenÛ.ti. malgré la vague suggestion de logiques nouvelles. le marchaûd de tâpis stalinien dont la productior s'étale per ailleurs au râyon ameublement de cet étrange musée.rèsc dait deoenir science en talrlonl à lonrl sur Ia ttotion de sltrdétermination . (2) Comnent j'oi écrii certoins de ûes livres. ainsi que I'effet de sâ clairvoyance dans i'exposition sous vitrine de o Représentations !éometriques d'équations d'af!èbre " (sic).. ? Comtuent IsertV peutIenir pour . Dorival dâns l'âccrochâge d'une a Bataille des Pommes de terte r. loin de chercher à fâire comDrendre et ûroins encore aimer l'art contemporain' ne tendait au contrâire à accréditer l'idée recue selon lâquelle cet ârt serait " incompréheosible . sa matérialisation n'en dépend pas poul autant d'une avanéè (Suite page 71.Roussel dcns son ouDraqe posthume (2\ i lc pètte fonctionnç lotrjours cl potrrldnl o ? ne porte tle s'orrDfe. ceux{i n'ayant rien eu de plus pressé que de la situer dâns un angle. di chant if des Norrvelles Imprcsiions .ontemporain Fulconclli dans les < I)emeures Philosopholes. qui les m o t i r e . si elle dëterminëe par une elilisatîon sllstémotiqtrc des procédés homophoniques d'une part et. tout juste digûe de figurer parmi les " nouvelles en compâgnie dû dessus-de-tâble 1900. par la très légète distension des lois physiques et chimiques. sous le mot d'ordre unanime d'Il y aura une tois.si le Musée d'Art Moderne.^ 7 Il y a plus de mârge entre I'ave']. J(an Ferr! .. Nous disons qu'il y a là plus oue de l'incomDétence. une étude importonle nous esl offcrle srrr RaUmond Rodssel. sur lc l'l.

8.). . Oui.).8. Pouridni Morcel Duchsmp o réussi à cons1ruire une porte qui êsi à la Iois ouve ê ei fermée. muet d'âdmirâtion (R.).I pompeusement(R. OÛ. en saluant jusqu'à terre (J. FULCaNELLT: oui.).--r1 A I ELIE i LA PORTE DE MARCEL DUCHAMP. -. mâis bien peu rassuré (4. avec joie (W. pâr gâlânterie mouvement de curiosité (A. respect silencieux (S. Oui (sympathie) resDectueur complimcnts (A.). grands son aura de Oui.S.D. B. fini (M. théâtrat (J-L.). en souhailanl de 1ê _rêi-ônnâitre tendre parler du langage (8. Oui (le bleu sornbre). Oui (afraire d'enverzure) (4.Oui.Oui.8. Oui.).. (J-L. rien à se visage (B. détenterr de clés p". Oui.8. Non.). vient de très loin.S.P. poul savoi. . à titre d'inconbeaucoup de déférence (G.).).).).). en iout câs ie le saluerâi (A D. Oui.8.-.(i). et quûnd on ouvre cette pofle pour enlrer dons lct solle de boin elie lerme l'entrée de l'oleùer {ID ei eue est ripô]inée blonc comme l'iniérieur de lG solle dê bqin. . avec cirtrà ennuyeux à" i.).)..).r s'il est au courant de tous les jeux (M.L. avec joie @.8.).Oui.).G. je crains que ses E. Oui. won. pour rire_(J. défétence (M. avec llon.G.c. .Oui. p"ar inine des pommes i-"pi.oui. . pâr itexplicable ascend''un àictionnaire àynamique (W. -* -ô"'i.Èil. Oni. toujours été un ""lt '/l.G.E}.Oui.).P. qu'il resterâ des heures (J. tendre pârler que de Hugo (J. .). (G.lo.Non.G.R). DROUET : Oui.et de refus (E. Non.).8. enthous asmé (S.). paralysante (J. e"". (8.Oui.). (4.S. Oui. avec âdmirâtion (E.I Dons l'rpportement constluit de loutes pièces dês mcrins de Morcel Duchomp. Non.Non.a loûgtemps (A. ii.).Oui.Oùi. - :ii::--1!-:=---7.P.D').).). (J.G. avec I'espoir qu'il Non. . . Non.). Not.8. quelques précisions sur ce que Napoléon lui disait à propos de Wetther <WP. Oui.).Non.). tlop d'honneur (j'esrÈle qu'il ne ""lu(J.H. Non. U.i. avec la volonté d'en finir (R 3.(J. .D) ô"i.G.). lovalement (C. . mais la conversation nsque CAUGUIN: Oui. . bien que. Oui.). iô_f-. cÎâinte d'être déçue (4.Àt-i'i.2.).). .P.Oui. mais seulement la honoré de lâ visite (8. b€au iour (8."Ito"J.S.). Oui.8. .Oui. apptrtient aux mânuels (J-L.Oui. de crainie d'un sermon f"f""à.). Oui. pour voir son connaitie'son visâge (8.). âvec beaucoup de ceur de son visage (A.).2.). . j'ouvre Oui.Oui._ .).No.S.)' Oui. Non.D.G. rennui (c. . 1q. trREUD: Oui.Oui.8.D.tî. je æiemonieusiment iÈ.).).R.B.8.).j.Oui. Non. on ne l'a que lrop vu ! (A. : Non.S.). Dou.). .Oui. B.Non.). - o u v R Ez-vo u s? par déférence (J.). rien à dire (J.i de moi (G'L ) Oui.).). Oui.). très omis dans son livre sur Moise (W. de rire (s"ll). pÀr.H.D.). mais c'est vrâiment.). Oui.Oui.). qui me refroidit à l'exparce que j.). olti.).).Oui. .Non (sur un piédestâl) (T.G.) Oui..iers èi"".).H. par antipathie à'enàors moi-méme (8.P. si triste ! .R.D. avec délérence (J-L.B.P.i. trop bJvard terreur pânique (R.L.S.S. .S.Oui (la gourm. n'"t.) . CEZANNE: Non.p.2. prenez la porte de selvice l'âdulâtion (8. cxtt't8RE FOURIEE: Oui.1.).airne 1es Dommes (A.1.8.). Noir.).P.). avec rondeur (J. Not.). avec l'espoir et ie lui ofire ma maison (B'R. pour la douOui. oui.p.Oui' intrigué (A.).P.). sa perspective itfinie dans le intéiêt (T. la curiosité se mèlant à l inlerét (A.).Non.P.>. visage de bois tréme. âmicalement (T.).). Oui.). après tout. .).S. ce serâit Oui. s'attârdeta pas) (4.P. prêt à lui donner toute mon âide (I-L.S. pout riosité (E. Oui.P.Non. bête peinlure Non. . teste.rlol' (J. de ne l'enNod.). . Oui.Non.2.).2.Oui.). sans ètre trop sùr de ne pas céder à un Oui. extréme intimidation."?!:lr:i.S. àueit. Oui. ..) conspection (J-L' Brl . non décidément (A.).). Oui. tueuse (J-L. pas de Non. tg. .Nor. . . mais avec lui c'est tout Oui (itvendire (A.) .).L. Non. avec léserve (M. coùnaitre la règle chaÀant' vieillarrt) illusion (G. Oui. chatière (J. discuter s_ansbloncher (4. le protocole (J-!..B).. âvec intérêt (B. --_ bonreurs 1A. pour de la physique contemporâine (W.S.oui.2. . Oui. capOui. Non. avec une tendresse respecJULIETrE Oui.p'. Oui (frefré beau parleur). Oui.). chaleureusemeût (R.) 1l - .).).P. .Oui' par Oui.rrut mortes 1T. bien que ie voie mal ce que nous pourrions trouver à dire. par hajne_ (G. avec le plus grand êmpressemelrt nue (W. et celles du feu ! (M. peur de m'ennuyer (J. Oui. < Bonjour Monsierr Gauguil. parler. surprise de voir qu'il existe vlaiment (T.ai ma fenètie (J.È. en m'eicusant beaucoup (4. Oui. les ieunes femmes.C.).Oui. CIIATEAUBRIAND des Iles Mârquises (8.8. Oui. Oui. déférence iÂ.S. trop pris pâÎ ses câlculs (E. .. trop solennel (A.I|.) .P.R.). ses clartés. àfiÂ"ïtZ" àèlrJ'-rf <f. daru (E. elle lerme l'enirée de lc solle de boin (I). trop sa nuiru"t à Or"po" lumière.). i.t. B. Dépend de oui.8.(E. âvec Oui.).P. .). Oui (grand rnineui) (E.::itt.Ti o.F. (M.Non.G. .). âssister au dépârt de toutes choses (M.).P.2.'r"r.<W. . (E. (G.P. sans enNon. Oui.8. * Oui. crainfe reur) (G. dons un oielier il T c ùne porte en bois notuæl donnûni sur lo chombre.8.). Non.g). Oui.-(4.Oui (. trop habitué à Non. distlâit et tourmenté (S H)' les iruits (M.S. âu Messâeer de I'Harmoniê Universelle (4.). pour le prier de me faire connaitre les passages Oui. avec ie minimum de spontanéité dire (A. B.. B.* Oui. [e"..8.P. par couardise (G. (Extrait d'Olbes.).).).8. (J. pâr cuOui.).Non.8.).G.L.). à deux battmts (J. fâscination (G.).8. sereinement (T.G. Oui.). comme on acOui. il faul qu'une portê soil oùverle ou fermée ' semble uvre vérilé irréduciible.ndise) (G._G. la tempêie ('G.r (sdfe de ra paée j.1.Oui. Le .).).P. c'est un lééoutei très âttentivement (W.P.. pour l'entendre parler I!9Ir.. iaime trop iion.'iio"ï.). .).).'pasderâu. . en raison de ce qu'il domine_. aucnne hésitation /I. dans (W.L. --W"r. Oui.Ë. sans Oui. G(ETHE: Non.P. par trop amidonné (R. pour Oui. avec le plus grand cueille le priûtemps (A.R.).). pour parler du Nouira"<iu" a'interet (S.). l'humeur du moment.). de très près J. . Oui.). avec une profonde très Detit garcon (R.Oui.I Ëifïi.).).). avec 1â craintê d'êtle déçu (J. tès touché (R. .Non.ar" ig11l. pour me faire psychanalyser (T.2.. pâlcrâinte avec déférence (8. pour I'enOui. pâs d'urgence (J3. Oui.).).). thousiasme (R. comme iivé (A:8. mâis avec un peu de reerèt (I.D.).).). Oui. 1'or(G.nte llSF:.).S.G. Quond on ouwre cetle polle pour enher dcrns lo chombre.

:s cimes) (E. comme Oui.). juste avant Oui.).L.). . ne pas m'ennuyer (S.L.S. mâis lentement (E B ) inouiétuâe (A. Petroqrâd (J. Non. CAROLINE B.).).8.8.P.).).8.B. de sortir (. Oui. par pur réflexe digne de sa visite (J-L. avec empresiément (S.. par goÛt (M.).2.D.Non.8.).onés a.). -.Oui' pour des heùÎes (8. .er) Oui. il felâ peut-être parler oeu débordée (8.Oui.Non.). Oui. un HUGO: Oui.) nous dire ! (A. avec joie (T.G.). GUSTAVE MORE.Oui. . Oui. Oui.ntente de le voir (T. Non. par déféOui Oui (le stlâtège) (A. vraiment trop distinct de son apport.2.). il âdmirait aomrrart trop l'arl\on.).L.P.). rr serrèes (s'rr) les dents lËs dents serrées par la intdgué par (W.Oui. .).).).Oui.). Oui. Oui.R.Oui.). . avec liedé Non. âdrt rat vement (J.il doit etlsuite regretterais ensuite (G.R.). .P. irrité à lâ (J.dU : Oui. .). iP lui oarente d espril avec Huysmans (W.).D-). interrosetif (8. S . ) .).Oui. inquiet malgré tout (J-L. B.). Oui.Z). âvec un maximum de courtoisie et de déférence (T. Oui. .G. pat goût de . Oui. HEGEL: Oui.D. de tout mbn cceur (JP. LENINE : Oui. . à la nùit tombante et en hiver (J. ment flatté (4.P.).). Non.). je suivrais trop mal (J. ie vous attendâis (J.). Oui.). Ie passage oui. nâmbule (G.Non.).Oui. . . Nor\ en toute cordialité (J. m'en Orri.).-des attrâction Oui. a^. comme si je le voyais chaque jour (J. ôù.).2.L)' Oui.P.). par obli MARX: Oui.S. .).) Oui.).2. lumiserrerai chalèureusement lâ main (B. dir (1.).c.Oui.Non' par tant à nous âvons Ou'i. crainte de assez difficile conversatioit (J.P. brant (8. -.4IICEI.L.H. esssayant de l'âpprivoisel (E.G. sans ioie (S. (S.G.8.).R.).). non avec regrets ensulte Non.P. i. par fatigue (4.).). (A. mais efrrayé par le Ou.D.P.). j.). câr il a inauguré des méthodes d'inouisition o€rfectionnées Dâr ses successeurs (li/.S. mais Non. majs ie regretterais Non.). pour que Ie toûnerre sàpâise Non.).G.. . âvec ioie âvant la conversion.8.). Oui.).).É. Oui. les mains baisées longuement (A.1 cH^r. masie) ( l. Oui. en le saluant par une !évérence (A.Oui. par curiosité (T. dans un glând embarras (S.8. par révérence (G. -. . n^n sans Oui.D.). son couvert est toujours mis (J-L. je le sâlueÉi très bas (I}.B.ô.ui.Oui. à lui dire (T. pâr (B.Oui. Otri.). très érnu de la visite et teûdresse (W. avec respect (A.Oui (l'air C. par lessitude vieux conote à r'égler (A.P.). -.P. -. B. m'efforçant de garder mon sâl!gNIETZSCEE: (état de transe) transe) (I-L. B.Oui.) mée Drussienne mée MALLAEME: Non.).i" . âvec tous les égards (M. B. Oui.Oui.P.8. . avec une joie strid€nte (R.). Non. du torrent torr-ent-(G. Dar 'rv^--it (A.). Oui. .S.R.). avec quelque regret (J-L. Oui. .Oui.B). oui qu ii jette des ioyâux aux ombres Oui' NERVAL: Oui.Oui.). âvec élan (G.H.G. sous le charme (t. sâtisfaction (sH. avec un sentiment infini de reconnâissànce (1. (8. pour le voir de près (W.D.).Ion. (homme brèche) (E.). soudain des ailes dans la nuit (J-L.2. i5.). sauf le mardi (M.G. (G. rien Oui.S. nuit I'accompagne ! (M. (A. Oui.).Oui. m i r l e ( A .). Oui.P.).).8.r pailer n. Oui.H.Non.).Oui. OLti. . Oui. (G.Il. Cui ((rând sêr:i t. Titân (R.S.D.12- .Oui. il fui âccueilli en avril 1917 par les ouvriers de Oui.). salut camâlade ! (B.).S.). .). siasme (G. .G.). par pur lyrisme (R.Oui. nous nous ennule_ : i o r s r r . les Mille et ufle Nuits (A S. un momeût de trouble la dépression (G.Oui (possède ur beau regârd) (G. 'r .G. grande joie rr. . comme i un Oui (voyanl ) (E E.Non.).L.Non.P).) le recevoir (4.Non.).). llnnocence (G. Oui.Oui.D.).).).).. Non (gentillâtre) lnâis sans trop d'illusions (A.). âvec admirêtion (8.). -.).G. Oui.Non. avec ennui (8.G. (M. tlop propre (S.Oui. il me serait difficile de ne pas Oui.P. (B. quând même (A.ler trop trôD fort fort ! (A.S.P. Otr. le messâger des ètres fabuleux Oui.S. . l'étât d'alerte (J-L.Oui.P.) r A.R.Oui. pour l'analyse du câuchemâr (G. émue (E. Oui. .S.).).). .II jambe (A. malsré le rôle d aEent secret qui lui â été prêté (E}. HTIYSIIIANS: Oui.).8.). pour lui ofrrir un petit vin rouge (SH).s i n r r c l l l ^ r n 't 't l 'f ) .). je l'attendais (4.). Oui.Z ). bien sûr ! (A.P. j'irâi vous âPplauOui.). .P ) .). .S. pour lui poser la question ( Où en estor) avec Ie temps ? .l'ivresse grand peintre _ ic. avec les marques de la plus grâtde conniveÂce. Not.L)' Oui. par précioOùi. Oui. Non. rvec la olus srande sollicitude (R. car sa philosophie permèt de iustifier tous les régimes totalitaires (W. Oui. déférence pour les dames (8.Oui.). Oui.2. * (8. Non. . B. avec confiance Non.dui.GOïA: Oui. .).Oui.). oppressive (W.).S.Oui. O'li (les ptemiers jours de Ia neusÊ:ient (1.G. comment allez-vous ? (M. amie (4. en me promettânt une Non.). (G. trop bruyârit (B.)..H).). . Ouj. nous âvons tout de mème ùn muette (E-E|.l.Oui. glaciâl (4. à la façot d'un somOui.).).).2.).D.G.).). âvec un peu cl lnquretude inouiétude (G. trop encomavec des excuses polies (W. Oui.H.L.B. pârce qu'il est mort (J.8. extr-émeOui. (gemrne) (G.).8. âvec beaucouo d'intérêt (A.Oui. avec respect (T.).).rf. appréhendant de ne pouvoir me motrtrer Oui. .)' ôui. lâ nuit d'été (G.). quoiqu'un Oui.P. Oui.E ).P. .Oui.P.).).P.G. froidement (J-L. mir (T. pâr non-défense B.G. Non.O L r . Oui.oui. ie n'âi pâs envie de dorNon.Oui. Oui. .). non-détense (état Oui. . si possible avec flegme (R..B. après quelque hésitation (4.S.). car sa doctrine a engendré la religion la olus Oui.Oui. avec grand enthouchoses au point (A.P.). avec certaines tràs c. rence (R. poliment (J. tout naturellement (J-L. pour fâire son portrâit (W. pour le vol sur la mer (M. il est sourd (J. Oui. .P. .t I':.G). fin ! (I.).).S. Non. Oui (l'ceil magique) (E. .L. i. . Oui. .). précipices (E B. -'Non^.Non. .). Oui. en fermânt les yeux (J.8. il m'en Oui. malgré (A.). mais gation (R.). Oui. I)L'CH. Oui.H.P.l8 Rt tr:l 'ÀLLE oE ljl U B^ri i ITILIE R L/1 POR'I'L I)E ]I. Oui.D.). B ). . . avec sera aussi géniale que sa peitture (W. Oui. (R.).Oui. B. .G.E}.L. sans réserve (J. passionnément (J. à tnes -l'errx rG. . {roid froid (T-L. .R.).IIP. enthousiasme (8.). Oui. Oui.). pour sa (G. (J.G.). l'éperdu (J-L.8. car il est probable que sâ conversation Oui. B.P. (J. DE GUNDERODE : Oui. Non. manque de prépâration (M. questions en réselve (M. B.).). (S.S. ia tabte (A. l'Argonâute (J-L. . . avec l'espoir qu'il leste longtemps (4.). pour lemettre les Oui.8.S.).S.R.). soit (A.).). sité (G. pâr fâscinatiot (A. vite f (n. mais lointaine (E B.. calmement (J.). j'espère pouvoir me plomenet Oui' et que toute Iâ avec lui dans Pâris (T.).j.S. C. Ôui.C.P. -. ancêtre irfécusai'âssisterâis seulecrent (J. Oui.D.8.L.).Oui.Non.).G.t.). passage du (Lê. à caîse àËs .).il-). très intdgué Oui. c'est une Oui. avec respect Oui.). (fléau) (G.H. Oui. mais impose imoose (G.).8.).).). pou! Non.t.).).L. Oui. mais avec quelle confusion (4.8. très Oui.D.1.P.Oui. entendre sa voix (W-P.). oour àiscuter (8.).R. en m'excusant Oui.. prussienne (W.). ble (G. B.). OÛi. avec une immense curiosité (T. rnotne soirée en perspective (J. Oui.P ).). (G.

. (G. Non.2..). plus que jâmais besoin de fêtes (M. Non. crainte d'être pris à témoin dans un procès c'esi ll1 fête du sensible (J. avec amour Non. Je â n . de encore de sympâthie J.). c'est tellement (A. avec joie (J.L . par grand soleil (R. .Oui. . Oui. comme VAN GOGH : Oui.Oui. . pour I'entendre Dâiler d'Anne vers ce q!l. Oui.). Oui.P. . = Jo6é Pie|"re Jean S chuster fr . Oui.P.). un mâlentendu nous sépare (R.).8.Oui. à grands rires raeis (R.Oui.Oui. Oui. -. . eo harmonie (4.L.8.8.Non.Oui.L. méfiance (S. qIIINCEY: Oui.). Oui.Non.-J.).8. Oui. par timidité (G. cordiâlement (4. éblouissement (S.). avec un à un nuage de poudre de riz (G.L.). A.).).).8. ROTISSEAU: Ori.). ajouterâit à mon âdmirâtion pour son æuvre (W. et je lui oflre rnon maison à sa disposition (8. âvec Deur (T. de tout Oui (:.). . Non. assez ! (J-L. Non. amicalement (8.). . pour boire avec lui (T.).G.). en le priâût de rester âutant qu'il voudrâ SEURAT: Oui (lumière à ltreure de la rosée) (J-L. (4. avec allégresse et fierté (J. B.).). enseûble les angles trop aigus de la pièce (M. poites ouvertes mals âvec J. Oui.). .H.= Ad n ie. nous tûe. le ccèur ébloui (A.). Oui.Oui.8. B.H. ma mai(T. âvec indignation (8. B.Non. dans un grand mouet beâucoup d'égards (W.Otd. B. mais âvec B. Oui. Oui. .Oui. dæ (ç. G.). . .8.).).). par indifiérence (G.). B .).B. nous enfumerons l'aise (J.). Oui.D. * châoeau bas (R.H. bien sûr (J. un sentiment poignâdt de S.).P-).se /A. compagnon de voyage (R.Non. Non.). Oui (M. le temps de disérer (J.ô^Â.4. giand enchâûteûent (S.A.Oui. entendre le timbre de sa voix (J. . le cceur battant (4. oas de tehos à Derhésitation (8.8.ons le temps (J. avec sollicitude Oui.Oui.). .).). par élan (B.). avec la plus grande Oui. Non.8. (S. il est chez lui (J-L. Oui. mais nous sor(4.P. toutes (. B.P. avec grande affection (8.S. c'est un familier .Non.R.S.). avec ur sipées (J-L.P. . (WP. Oui. lants câuseuls. tout I'horizon s'éclaire (G. il y â trop de vent (J.P.G.S.Oui. tn. plein sens du terme (4. il est chez lui chez moi (G. j'ai horreur des détectives (A. mais à distance et je me tairais (J.). en mettant ma vement âffectif (E. trop bavard (J. B. en bâtNOUVEAU: Oui.G.C.P.C. il m'est indifférent (4. .2. chez moi hearrcoup à m'apprendre (A.Non. pour longtemps (R. il me fâit peur (4.). ie n'aime pas les IIENRI ROUSSEAU: Oui. le soleil.). Oui. (A.). pour dire bonjour (8.Oui Oui. Non (troD STENDHAL : Oui.O. .). comrne en rêve (J.).).S.).P. Non. Non.).).). fraternellement (8. par curiosité (8. absorbé temos (T.). B.eton i (8.Oui. (4. Oui. Michel s.).P.Oui Non. anqoisse (J.Oui. P.D. à cause Oui.n Dâ x . .).2. Oui.8. à mon frère (G.P.Oui. par curiosité ROBESPIERRE : Oui. P.P. Oui.). Non (8. en m'émereeillârt appéhension n a yo u n .Non (ineéniosité oérilleuse) Oui. après uû grânde Non. Oui.a lumière bleue) (G.Oui. simple (G.2.). iârdin tirons (J.).2. G.). plus déDourvu d'arrière oensée (J.)..). . pour trinquer (J-L.).). = . = R obe. avec Ie plaisir le Non. (J. .R. S . . j'ouvrirâis la porte toute grande VEELAINE : Non. affaire dhumeur (J.G. comme il a requ Oui.). ulr cygne noir (G.D.). Oui. pour mieux situei son ceuvre mâis âvec le souci d'abréqer (A.).H. . * Oui.). pour le mieux connaître (J-L. . .).).).).). B.). (grârd pâon de nuit) Oui.P. Non.Oui. .). . comme on allume une lampe (4. pas le moindre goût pour les brilI'Ange du Bizarre (M.visite (8.L.).).t B i :(J. Oui. en pieilânt des yeux verts (J. j'ai cier (8. Dour Îêver avec lui (T. Oui. tant des mains (8. vv.8.Oui.).Non.). brûle (E. P.).Julien Gracq .). .S. habi{e) (J.).S. jours (A. quê dire ? trop bu (T.). à la fois familièremeût Oui.). Oui (accueil des Non.S..). = Geonges Gol dfayn r exceptionnel et d'excellent subte (G. nrr illrrif{irelrce (J..G. fébiilement (R.). .Non.) Non.).l âurait sans doute Oui.). (4. (4.). .L.). avec J. (W.Aucùîe POE. Oui (rigueur C)ui. .8.Oui. Oui.).Orri Iles fernm--s) (.). (conrmensal) (GG.).8.S.S. Oùi.). .).).).). bilité dhumeur (J.(SIl).R.Oui. .8. ïoyen . de tout c@ur (M. Oui. ($ând sympathioue) (G.2. = E l i sâ g. il dis.S.). .P.).S").S.). Oui. B. ouvril serâit âlors soulever le voile lie (S. ravi de vous connâître (I}.8.Oui.). tâct désâgréâble (J.P.S. calrnement. H.G. = Bonjâmin Pâ'ol. . le plus beâu rosier rouge la précaution de le faire entrer dans une pièce sâns (G.).).). Oui.Non.L.S.S. Oui.).D.).P.Oui (le soleil) (A.Oui. . avec ferveul profonde et recueilNOVAL{S : Oui. Oui. âvec effusior (A. B. mains (W.).). mais comme réaction. pour savoir si sâ présênce sourire triste (S. et Oui. Oui.). R . comme à grand seigneur (4. trop lâmoyant Noo.Oui. Oui.).Non. Oui. An d fé B aeton .R.8. . sans enthousiasme (J-L. Ori.L. pour entrer dans sa lumière étrange (T.Oui.).). Oui.Oui. oar égards dê ioie (S.).G.S.).. ï.8.I. ie I'atterdais qui ne me conceme pas (J.8. G. Non.).).P. .Oui. Oui.). émotion (M.P. sans crainte de m'empoisonner davantage (T.H. Zimbeccô. par affrnités électives iais Dâs de quoi parler (W.Non. . Oui. = Simon l{entâi.).).L.Oui.). qu'il aille se faire foutre ! morale) (J.).2. = = Be fn a r d Ro qêf .S.Oui. Non.G. .).). me (E.)..P. Oui. Oui. et bien vivement (W.8. au Non. avec familiarité (S. (J-L.).). et respectueusement (J. (la châlêur Oui rigueur daos l'amitié et la (jésuite) (8.). rbâchinalemeût Oui.). Non.).Oui.8. (J-L. Oui. et âvec mépris (G.H. Très mal à oui. .).H. Oui. je n'ai pas de saloo (J.Oui. = Gérâfd Leorand auqure) (J. D.Oui. Non. (W. Oui.P.).P.).). .).L.). .).). prépârânt parler le largage à des oiseaux plus gêne que (.). avec ennui (G. clrieuse de I'hornOui. pas dhistoires.8.).H. * Non.). conOui.S.Oui.. par manque de patience (S. (8. t'e vous donnez-vous la peire d'entler (B. A. .i +.. je le plains ou ie le crâins (c. . il est chez lui (J. Oui. les yeux dans les yeux Oui.D.Oui. .P. un câlme sourire lu. sor1sera la sienne (4. oar oolife. Oui. incompati(Â8.P-). mais par ironie (G.).S.C.2. pour voir ses miroirs (M. médusée (E. endormie .8.r.P. dans l'êspoir qu'il reste long(. Non. découragé (SJf).G.D.8.D. poussânt une exclâmation avec tcus les rnénagements (R. .).).Oui.P. Oui.).R.).G. .P. ie craindiâis qu'il ne parle que peinture (W. ravi. Non.).).S.S.8. A .D.).).). (E"B.). Non (oarle trop bas) (G. Oui.L.R. comme en rêve écrirai (J. B.R.G. Oui. avec gravité (J-L. B.Oui. ihmédiat Non (âbject) (A. . qu'il repâsse un de ces et chârme) (E. J. (côté détective) (4. avec (G. cvec admir'âtion Oui.). . avec grând élan âfiectif (J-L. Oui. E .). iwognes (8.G. .simule quelqu'un ou quelque chose Oui.. Oui. avec (R. R.G.G.).). pour Iircoutel rèver (4. Oui.S. toutes les ombres aussitôt dis. et seulement pour pârler de Rimbaud (W'P. en esÉhésitation (W. .2.Non. . Oui.Non.S. G.P. .8. C)ùi (messâger Ooi. = oui.\. . (A-D. lâ naiveté n'est pas mon fort (G.P. au diable ! enfants au Père NcËl) (4.).).L. .).G). il a (E-8.).).).). .P. avec émotion mon cceu! (A.D. . pour lui demander s'il a peint la n Bohémienne sâns enthousiasme (M. rânt ne trâs trop m?nin1€nteur du rornân polinuyer (M.).).).P. on ne Deut plus chaNor.D.G.Non Oui.).P.).lvolfoânq Paalen comme à un oiseau qui détress€ et de tçistesse B. .I.).).Oui. L. Anne sêghers . z. Non.Oui. pour (E. Oui.). presque aggressivemert. à cause de Mina (E.8.S.B. B.P. le congé (8.L o u is B édoui n .).).). la porte toute graûde (E.Oui. sileacieusement (J. froid (J. tout en crâignant la {âtigue (T. Oui. je ne saulêureusement (A.Non.).G.i r À lâ .). Oui.P. en me tA. Oui.). droit au cceur (R. Oui.H. .).R.).8.). de Vanghel (8. - 13 - .).Non.).t.

et qui.G. sa prose dépaysée. En ellet. Ies civillsalions du Mexique sonl plûs gue pa out ailleurs |iées au leû qui. et qdêvogse le Plurivers de Benjafitn Paul Blood. Eparse jusqu'â sa tnorl dans des tevues populaites.cafies. aui sous d'occultes biais. d'aoAl 1953). sourd de toules pa. sous le lilre de Vie et Moit de Satan le Feu. au rebours absolu du ronran gothique.AU PAYS DU FEU Des dexlês et ltaéments d'Attaud sousttaits par tuiracle (ce n'est pas trcp dire) à la hotte du chillotmie4 viennent de paraîhe aux éditions A. odyssées lictives et apologues religieux. II est de fesserce de tels ve. - 14- fictive des cités cycloÉÉenûes. pâmphiets sociâux. inve. - . Michel Carrouges. l'ândroide par les robots.R. Lo ori"*" ^t-JL ^" W"? (Suite de paée 10. Rhode Island.i. qui lesterait à déterminer. annonce le tetout occulte des Géants.. < si la maéie est une communication constante de I'intérieur à I'exfétieur. processus de lévolution. Rarement tion . ergendreur de Melmoths.discutâble liâisor. Ces Indiens qui continuent à ptatique\ Iots de l'équinoxe du ptintetnps. E TLA L UNËNOIRE A I'ombre éréanlesqûe de Gordon Pym et de Valdemaf. de la chose au . litnpeccable éctivain et son étoury se sonf donnés le luxe de vérifier leur tant de riéueut servit févoca. Encâdrés pâr les martyrc et surhommes de À. se rnettant en sêne eux-mémes. repésenté entre autres par AuÊust Derleth.e dux loutneaux de cette alchimie qdil vénère. de la matiète â l'esp. La plupdtt ont t.tiâes de se propaéet comme par vibrations au sein àes . Deris Saûra/. dispensâteur de tous les âges d'or. rls sont ptécaés dun avant-ptopos vibtant de Setée Eerna.ait au voyaée d'Antonin Artaud au Mexiqte et lorûent un complémenf indisp€nsable à D'un r.F. petpétue Ia noire léêende de C1ôuIhû. B. dans un article pourtânt lort pertinent. c'est par urIe négation subtile de la science. c'est ouolier un peu les droits qu'il possède sùr son propre avenir.e que nous avons depûis lonâteûps pedu cette forrne d'inspiration loudroyante r. le feu du ciel par la bombe X. nous nous élevons violemment cor&e la suggestion par Michel Butor d'rrn rêve unique et collectif. C'est éÉaleconstituant l'éléûeît ment le |eu coawanl -êoûsIa tefie à pottée de la main. Au leste la nouveâuté toutè relative de ceite littéiature appert dans maints parâgrâphes étro6pectifs.. Bacon ou Cyrano. R. La étandeut de Lovecralt téside en riên moins qden *' la etéation d'une mlrthologie personûelle qti ridiculise < I'histoire moderne . Iondlo.les abîmes. Sûpposant et analysant toute une littérature antédiluvietme. qui donne â ces civilisalions leur aspect < spâsmodique r. l)es t:vaÉes dè Mu |'eneloutie. ce qui Eleut nous séduire dafls une S. remplace le loup-gârou par les mutants. n'est pas l'étalage d'ulre panoplie qui sous les âspects d'une < nrythologie modeme . iV. En définitive. Howard Phillips Lovectaft (1890-1937). B. des londateurs de teliéions dont quelque chose nous environne etæore.F. et d'unê désârticulâtion nouvelle de Ia réalité âppalente. dont Artaud avait raison de techercher ûne des sortrcês dêns /a sieara tatahumara. père des amours étetnelles. Alfred Jarry et Raymond Roussel ne suffrt guère à iustifier les élucubratioDs de Mgr Benson et de Kuhûelt-Leddhin. de couleur ^ surannée !.nytholoÉie. Si comme le remarque Carrouges. Le tout est situé pâr M. Villiers de l'Isle-Adâm.> H. fâisânt état d'une multiplicité d'avenirs. où de fort prudents présedtâteurs se réclamânt de Platon. le teclus de Ptovidence. sur un plân définitivemert qualitatil. cette tuytholoéie ténoi4ne de connartsances occltltès authentiques. et l'en-bas pâI les gâlâxies. des ablutions riluelles et noctunes dans les eaax du Pacilique auquel ils appoîtent des oflrandes. D'où /e caraclèie essentiellement conctet des mythes ûexicains.N. Robert Bloch. mais urr letogtnement réel de t'histoire. cette tefteul du temps et de I'espace dont patle De Quincey. ce qui fait bon marché de Mâry Shelley et Bulwer-Llrtton. P . lrailées avec une entièrc libetté.oyage au pays des Tarehumarâs. 71 est Itappant que ce point de départ s'éclaite de ttavaux iÉnotés de Loveùalt. et par les saints de Lewis le petit (auteut de Perèlandta'). I'eau. ou d'une quête de Graals suoersonioùes. R. < c'est I'acte qui Iait la pensée r et. et soulignânt lâ redécouverte perpétuelle du morde. dans ce pays. qu'elles détournent de son objet. annonciateur des yilles-modèIes. Hazel Heald êt Robert Howatd.sant â /a suite d'Arthut Machdr êt d'Aléet jusqu'au non Blackwood.ts camrne ailleurs. IJne lucide explorâtion des ceuvles de Poë. désormais. âssurent avec l'avenir ilne i. Vân Vogt. L'Atlartide et le règne des Géâlrts. et Clârk Ashton Smith. nos auteurs seraient bien plutôt Edgâr Rice Burfoughs. scienlifiques certaineûent tels la cosmoêoflie flaciaite de I1orbiéet et une pattie de la* chéoloÉie sud-aûéricaine (cf.Êuvres lutures: ainsi I'atteste le *oupe de Sauk City. utopies. délicat égreneur de mofldes. Des planèles inconnues sonf descendns srr terre.not. Campanella. ( les prodigieuses créâtures de Iocus Softrs ont qualité de spectres futurs '. parlent d'un temps où les riyières remontaient â leur source. fmposer à l'homme un futur préfabriqué.. on peut di. le leu actil pat excellence. rassemblent sous une même diiquette contes phjlosophiques. . L. Dans I'attente dlrn letour au thème fâustien. ne desÉ Das contenté de distiller Ia pulpe mêûe des cauchemàrs. Sir Rider Haggard. Aux yeux d'Artaud.L . bien avant I'homme.

rr r-intrrrrcloAr.the du xx'siècle. comme m!. ce t€mps auqucl vLr (rrrc dimcnsioa creùplLil'e. Et quand il souligne que c'est < en analysant I'atprace quc l'ceuvre dc Sadc est C'cst sâns doute titude du monde modeme à l'égard du Temps qu'on ûne de seulcs qui rèstent encore le plus complètepeut découvrir le camouflage de son comportêment Inent interdites ilue certains théâtres attendent d'clle mythologique. ses Souvenirs sur Marcel Duchamp. A VOIX TRES HAUTE " réalité M. Eliade semblânt endosser intégralement le célèbre sophisme de l'tnconscienf collectil et les < images-archétypes dans leur interprétâtion la plus réactionnaire .Eau de voilette. Z.G. la mise en pârallèle sans justification particulière du Christianisme.. Payot. Le Chrislianisme y appa. G. DâÎrs l'opposition positive du ( mlthe > à la .lant à ce (lui constittlc pour l'éparpillement évolutionriste est Ia règle. menée et une finesse d'anâlyse avec une largéur dlnformation peu communes aujourd'hui. René Alleau se devait de sousftaire son livre.tihi(luc. ot'ù. pài la tett"u. uréire et un moribonâ. . I{érényi. nous mainnoùs son âltrrction oriAinale : son teml)s singulicr. II.. B.rtse nous vaut têlle interprétation " estfiétique ' dd.) s'exerçait ici de la manière la plus néfâste.PR E M I E R NEO T EC O N TRE L EVERT IGE DEL ' HIST OIRE Telles qu'il les esquissait aux dernières pages d'lrchéfypes et Répétition (1949) et d'tmaées el Syift. Cette entte'j. on s'rpprite . dans la Àesure où cellê.. L. " On sait par ailleurs de quelle enquête.aissait comme I'expression religieuse spécifique de l'ère âctuèlle. Eliade rient de découl'rir pour son comple nne particlrlièrc r-ésollâDcctD:itlliqlle. Sous ce lrop ftodeste titte alots qu'ici Ia fameuse étiquette < Belle haleine . de lhistoire (dont sans plus de distinctions il rendait responsâbles Kart. si bref soit-il. ou bien son anniDàûs lâ mesure où l'on rlésire (nlc la foule prenne hilâtion. Eliade ait négligé. lui qui laisait du câput mortuum des soulflerrrs d'emblème de Ia néÉativité dialectiqlte. là cu (tlréàtre de la Huchette) Sans doute estimerâ-t-on que ce n'est pas à I'historien on peut cntendre chaquc soir le Dialogue entte un des religions d'étâblir si la lerreur de I'histoire existe. on ne peut que le féliciter d'avoir mis la faveur du prrÈlic : ici.ique. ces conclusions nous gâtaient les résultâts. M. pcI lo tlréitrc que cclle quant la grève générale . Hegel et Man ) et où le Christianisme. et destiné au q grând public (Les mythes du tnonde modefiq N. cf. .dolltira. Mais où sont les philocontact rr'rjc ccrtirines . Ie plus subtil et pénéttant exttait. Pour dépasser â Ia fois le rationalisme de M. si la < rédemption. tient dans I'impatience de conoaître le fond de sa coùrDlètemcnt distenckl.N. de tatte pécatité cotnme de notre otéueil.R. Il convient d'y souligner un certajn recul pds à l'égard de lâ conception de la n psyché n chez C. L'influence de C. (Iui confèr-e à ce qrri cst . . éd. à toute percpective éttoitement évolutionniste. On pense à la belle Iormule de Mau< Poésie. telle brillante comparaison sttucturelle entrè Ie cfistal et Ie fiythe que Heéel eril salûées.. Betthelot et Ia mysticité conluse dun Papus. Iorsqdil tente de telier fabhimie au mystérieux culle des Cabires. sa volonté de syûthèse. înais trans-rationûêlle. raservcs fuiles stlr ' de lire l'admirâble page de Pierre Mabiue (EÉrégoles) ld facon doDt eile peLlt ôtre menée. M. * A.r joucr Jliss le dcigt sur la plâie vive de cette époqrre.ttûnLe Notte ami Heûti-Fierre Roché s'apprête à publiet en 4 pocket book. René Alleau parârsse envisaéer celr. . en appelle par delâ /es humanistnes mofiotones à une colrnajssance qui ne soit ni discursive ûi intûitive. à Ia portée de tous.G. et d'autre pait. à l'inverse dès cultures archaÏques pour eo assurer la < rédemption. Un article récent de M.Luvres èest. Jung. Eliade dénonce une séquelle du dogmatisme chrétien.F.ci est dominé. I-cs colrslânls -connait sur la portée mythique incalculable de la guerre civile âv€c lc spectacle ne dêboires ttue I'on espagnole. 1\{. et de quelle manière.Grand CEuvte.15- . mâis avec le nazisme. conviendtait . /î \I .ri sous un anÉIe évhémériste. Jung (dont les possibi't accepfe I'histoire -{ lites positives uennent d'ètre mises en lumière par la traduction des travaux de K. < Dio' gène o. (i DE UXI E MNEO T EC O N T R E LEV E RTI GD EE L ' H I S T O I R E < chirll. de septembre 1953. nor! seulement avec le marxisme. en un domaine où nuiscnt en rien cepen. Henriette Sfrûlson. Aspects de l'âlchimie traditiomelle. ptoptiété de la matière >ùce Blanchald: Tott en reétettant que.ition esl le ulul soirlraiirble. boles (1952) les conclusiolts de Mircéa Eliade quânt à la sttucture du mvthe et à sa situation dans le monde modeme ne laissaient pas d'étre inquiétantes. en ciitiùlnTr. tévélateut nc|n seuletnent de fesprit encore de Ia tnaniète {êtrc du plus imFortant en 'mais tenps que du plus attachant de nos contempomême raitÉ.0 aù1.. n" 3 i La nostaléie du paladis) invite à plus de circonspection.G. Eliade._ pensée.G. on ne peut qu'éfre sensibi/isé par la haute tenue dlun Iivte qui. est récessâire. à défaut (lu sophes ? Encore que M.utna.

Le inonrlc de la comnuniVo[ion Q-ontre I'oDI. Le surréalisrne. * D'un nrémoirede licence présentéà Genèvefrar .. 1850-1950). il y â un pont et [e jeu subtil ale I'an- nulation ile I'un ptr I'autre. du mânteau d'ombre. quelqûe pârt où lâ vie circule ? Une telle rencontre n'âura pas lieu câr. dévoilent un monde simplifié à l'excès par lâ recherche de l'unité d'explicâtion.tlisme .Hasard objectil et causolité tolale. ce chevalier français qui partit d'un si bon pâs..f. de l'a'tre rtilné. le xx" siècle. exhibe sous le titre de " Compositior Surréaliste .ttërieut. MÀX ERNST ÀT{DRE ERETON SEPTI!trCROBES L}T CLÉ DES CI{AMPS vus â travers un ternQÉtameat Editions Cercle des Àns Jaquettê illustde de loan Mito Edilions du Sogittqire _ 16 _ . s'enfo0çâient dâns le bois noir. POIJR. > LEPINCEAUINNOMMABLE Faut-il s'étonner si. il s'agit d'être à la fois le phénomène qui passe.'de I 'r n r t o t t r : .le llars : a l. parmi lâ marée de nullités censées replésenter. An. Séparés du Ternps et de l'Histoire.lîé Breton Doètc. re tr'cst"I'utl-èlrc fls dulrc rliose que se comptenafe sotmeme. Ces Kabb3listes. CO MME O COMME TOU]OURSg 'AMAIS pat MEDITIM alprès d'un public sur lequel la prétenalue opinion L'accu€il rencontré intellectuelle a irente ans ale retard nous est garant de la nécessité d'une manifestation plus ample. Chagall excepté. MEDIUM a. Quelques-uns parmi nous persistent à croire que semblables recherches ne 6ont pas impossibles. . Rien en somme qui ne viênne confirmer lâ totale carence officielle à rendre compte de la vie de I'esprit.. concret et moalerne.lnctioils dù monde ùain de l'eppdrence mais pdr une mutdtion brtÆq e de I'esprit q i bouleùerse lout à coup toutcs les laçons de sentir et . M. MEDIUM nouvelle formule. perdus dans une exégèse minutieuse. L'c. mâis où du ûoins ne subsistent plus quelques-uns de ces cloisonnements arbitraires dort. avântâ.côntres. râttachedt oâs à une étude non tévérencielle des structurcs ânâlogiques de l'univers. ne figure dâns cet ensemble. de l'idéc et rlc la personne qùi I'incarne. Les technioues sruréalis/es. du moins de notre âttentive audience. ils se sont réfugiés une fois pour toutes dâns les \'âstes plis du manteau de René Guénon. une tête émerge et. . de la Kabbale et de ses symboles numérioues. ces occultistes tournèrent le dos à la réalité vivânte. Or. l'homûle â fragmenté le réel.J. I'intelprétâtion des sjdnboles poussée jusqu'âu délire.le penser. peut-être souhâiteriez-vous les rencontrer sur votre chernin. : I. Àn(lré Breton e[ la ûragie quoti(lienne qtli étdblira ce que les aîfinités eitrc sutrëolisme et métopsychiçie onl d'épisodique ou d'essentiel. Lâ nostal{ie de I'unité essentielle des choses s'âpparente trèt étroitement à cette quête de I'essencc. bien entendu.e men)eilleux oioiidieh. le c@ur plein d'angoisse.ura alonné ale I'actualité une image alécantée et rapide. ll. . ses lois. ni aucun âutre témoin de valeur. * En con<'lusiond'trn lr'âs substqntielerposé de Poul-CIo . dont le caractère rclatil est prouûé pM ld mélaps|chique et la psyclrologie de I'eîtose). il y r un fossé.tlt(e ]UEDIUùI tel qu'il s'€st présenté huit fois dans un récent passé et MEDIûi1{ tel qu'il dinaugure a[jourd'hui. la liberté et la poesie. Parfois. timidement.) Nous ne pouvons qu'être à l'âffût de toute manifestâtion se proposant d'abâttfe un de ces cloisonnements pét-rdus sages.ecberche de ses lois.. la oouance et I'illuminslion.léalisme r. Le maniement abusif du lângâge. nous pÉférons les Percevâl qui. au Petit-Palais (IJn siècle d'Art Français.es Ce ouelques-uns. des cortespondances entre I'investigation objective des soences modemes et lâ démarche initiâtique d'un moi perdu dâns son illumirration solitaire. parfois délirante. < intérieur . mises à part la communication de Raymond Abellio et les irferver:tions indienl-. et la .i. En uoit"i les tôles de chdDilrcs: Àulomotisme ct états tc(onds. glacés par I'effroi. c'est Ia rencontre ile I'aspect ternporel alu monde et des veleurs éterneltes: I'amour. au cheminêment des symboles et des mythes. Ils poursuivent leur idée jùsqu'à les imaginer et vouloir les organisler au cours de plochaines rel.osition < nûlëri. souligne un point de tânpence des découvertes scientifiques et des < Véiités fondâmentâles et immuables de la Tiâdition.lean Erârd sous le titre:. à la recherche de I'impossible. N.p. Les conditions de la prémonition et de I'osmose psllchique. MEDIUM sera I'angle vif. la réalité de ce Congrès s'avéra décevante et il ne fut pas découvêrt de lângâge ûouveâu qui permît d'étâblir une aelâtioû fécoûde entre les Soences modeines et ce qu'i[ est convenu d'appeler 1â Tradition. P. bien à làbri de la recherche scientifique rnodeme et de ses audacieuses ertrapolâtions. le seul Lurcat. n Descartes. ComDrendre le srrrédlismc.nairr . qui protique une bftche profonde d ns ce mur construit lrar l'édrcetion clftssiqùe et Ie ratioùalisme gtli noxs diùise radir:elenent dûec nous-mênre. par souci de sécurité cartésien. Jeatr Bruno met la detnière . L E CONGR E S S 'A MU S E AVIS Les transpositiois âudacieuses ne nous intimident pas de même que ne nous âveugle pas lâ clâité des analogies de structure d'un univers à l'âuhe. la plus agressive des platitudes ? Aucuû surréâliste. qai ne sont qre leî s.rpérimenlalion nëldps\(hiq e dnns la uie cottranle. (Cf. L'utité ne peùt ôtre atteinte que par la lusiol! intiDre (le l'êlre ct de l'existcnce. l l n c s â l | I a i t v a v o i r d e c o m m u n i c a l i o n âvec I'esseuce sans l(j lnrchement d'un être.i un cssci intitrld... comme écrivait Péguy: mais au chevalier français Descartes. De telles notations sont ' dars la mesure où elles ne se dénuées d'importânce.e surriqlisnt( s'ëloioie-t-il ' > pttblii le l"' s?ptembre dans I a Dépôche du llirti : <On nc rcnlre pfis cn snrrëdlisme por Id uoie des eromens ct concoùrs.le notrÊ modeste ambition initiale. geusemellt connu depuis dans les souks. des iencontres qui s'intitulent " Congrès de l'association pour l'étude scientifique du symbolisme " et se proposent détudier < les rapports de lâ Trâditioû en général et de la Kâbbâle en pârticulier avec les Sciences modernes )J sont âssurées â priori sinon de notie adhésion. De cet aspect et ale ces vÀleurs. A hauteur .

Le Gardien du Tombeau. Les Amis des Amis. . M IRABEAU: Victor CRASTRE: Erotika biblion. @uvres Erotiques. Rue dc Charenton PARIS 12 Henry JAMES : X. L'Objet Aimé. Alphonse ALLAIS : Littoralement. NERVAL: B alkis.X. Ado KYROU: I O N E S C O: Le Surréalismeau Cinéma. Jean FERRY : K A F KA : îidélité.Théophile GAUTIER : rage > d'André Breton. Art€midor d'EPHESE : La CIé des Songes. André Breton. Préface d'André Breton. FrançoisVALORBE: Carte Noire. Antonin ARTAUD: Vie et Mort de Satan le Feu. FORNERET: (Euvres. Théâtre.ARCANES 201. Maurice RAPHAEL : Claquemur. FORBERG: Manuel d' Erotologie c/assique. précédée de < Ftonton Vi. Une Etude sur Raymond Roussel. X. avec 4 lithos de Tarnayo. RESTIF DE LA BRETONNE: (Euvres Erotiques. TOYEN: Alfred JARRY : Zes Spectres du Désert.X. Gérard LEGRAND: Puissances du lazz. Benjamin PERET : Mort aux Vaches et au Champ d'Honneur. Benjamin PERET : Air Mexicain. SA D E : Le Carillon <le Vincennes.: Mémoires d'une Chanteuse all Jean FERRY : mande.