LOQMÂN BERBÈRE

OUVRAGES DU IMÈME AUTEUR
Prières des

:

musulmans

chinois,

trad.

sur l'original arabe

et

persa

Poème de Çabi en

impriini' à Canton. Paris, E. l.uroiix, 1.S7S, in-8. dialecte chelh'a, texte, transcription et française, l'aris, linp. nationale, IS7!). in-S.

traductio

La poésie arabe antèislamique. l'aris, E. Leroux, 1880, in-IS. Un voyage en Tunisie {Bitllftinda la Sociéti-de géoi/raphie de l'Est, 1882 Études sur l'histoire d'Ethiopie. Paris, E. Leroux, 1882. in-8. Relation de Sidi Brahim de Massât, traduite sur le texte chelh'a
annotéi-. Paris, Iv Lei'on^, 18S3, in-8.

(

Les manuscrits arabes de deux bibliothèques de Fas.
gr. iii-8.

Alger,

188.'

Notes de lexicographie berbère,
de
Djerlia, Af.

Mission

première partie (vocaliulaires du Ri des Kel Ouï). Paris, E. Leroux; )883, in-S. scientifique en Algérie et au Maroc (JJu/letin de la Socirl

Chat

et

,1e oéii'/i-dpli',' (If

rh':>l.

18S.!-S.-1)

Documents géographiques traduits de
tentrionale

l'arabe sur l'Afrique sep
Pari:

(Bulletin de la Sociéle de (leoqraphie de l'Esl, 188;j-88).
:

Contes arabes

Histoire des Dix Vizirs (Bakhtyar-Nameh).

E. Lrrouv, ISs:), in-IS.

Les manuscrits arabes du bach-agha de Djelfa. Alger, Vie d'Abbà Yohanni, texte éthiopien, trad. française et
Alger,
I8.S5, gr.

1884, gr. in-t introductior

ni-S.

Notes de lexicographie berbère, deuxième

partie

(dialecte

des Bei
Iv'cou

Notes de lexicographie berbère,

Menacer). Paris. E. Leroux, 18S5, in-8. troisième partie (Dialecte du Sud Oi'anais et de Figuig). Pans. Li'roux. 1886. in-S.
!•;.

ties

Les manuscrits arabes des bibliothèques des zaouias de 'Air Madhi et Temacin, de Ouargla et de Adjadja. Alger, 1880, gr. in-f Mélanges d'histoire et de littérature orientales. I, Une élégi

Une semaine dans
r/eof/ra/iliie

(Bulletin de la Société o de l'Est, 18811;. Notice sur le Magseph Assetat du P. Antonio- Fernandez, trad. d portugais de M. K. M. Esteves Pereira. Alger, 1886, gr. iu-8. Manuel de langue kabyle (dialecte zouaoua, grammaire, bibliographie chrestomalhie et lexique). Paris, 1887, in-8.

amoureuse d'Ibn Saïd en-Nas. Lou\ain, le Sahara oranais

i.s8(i,

in-8.

Recueil de textes et de documents relatifs à la philologie berbèrt
Alger, 1887. gr. in-8.

Notes de lexicographie berbère
1888, in-8.

du Gourara, des Touaregs Aouelimmideu

Quatrième partie (dialecte du Toua et argotdu Mzab). Paris, E. Leroux
1."

Mélanges

Contes populaires berbères. Première série. Paris, E. I.froux. ISS7, in d'histoire et de littérature orientales. II, Essai su l'histoire et la langue des peuples de Songhaï. Melli et de Ton bouktOU. Louvain, 1888, iu-8. Rapport sur une mission scientifique en Sênégambie (Jounu.
A.siat. 1888).

Deux

lettres éthiopiennes du M. Esteves Pereira, Rome. 1880,

XVIe
in-8.

siècle, trad. du portugais de

.M.

1

EN COLLABORATION AVEC
Mission scientifique en Tunisie,
I.

iM.

IIOUDAS

:

gr. in-8, avec carte et planches. 11. 'funis, et de (Jaïrouan. Alger, 1884, gr. in-8.

Epigraphie tunisienne. Alger, 1S8: Bibliographie, les manuscrits arabes d

EN PRÉPARATION
La zénatia du Mzab, de Ouargla La relation d'Andréa Corsale.
Contes berbères, deuxième série. L'établissement des Turks à Alger,
A.NGEUS,
IMrill.MElUE

:

et de l'O. Righ.

trad.

du

turk de Hadji Khall'a.

OIUENT.VLE DE A. CUIIDIN ET

ci<=,

'l,

HUE GAU.MEl

loqmAn berbère
AVEC QUATRE GLOSSAIRES
ET

UNE ETUDE SUR LA LÉGENDE DE LOQMaN

PAR

René BASSET
PROFESSEUR A l'ÉCOLE SIPÉUIEURE DES LETTRES d'aLGER, JIEJIBRE DES SOCIÉTÉS ASIATIQUES DE PARIS, LEIPZIG ET FLORENCE, UE LA SOCIÉTÉ DE LINGUISTIQUE liE PARIS, ETC.

PAR [S ERNEST LEROUX, ÉDITEUR
28,

RUE BONAPARTE^ 28
1890

Mi

MONSIEUR

C.

BARBIER DE MEYNARD

MEMBRE DE l'iNSTITUT PROFESSEUR AU COLLÈGE DE FRANCE ET A l'ÉCOLE DES LANGUES ORIENTALES VIVANTES

//

dans
le

y a dix ans, en 1879, je publiais, grâce à vous, le Journal Asiatique, mon premier travail sur
:

berbère

le

Poème
:

de

Ça])i.

Depuis
le

cette

époque,

j'ai trouvé chez vous le
et le

concours

plus bienveillant

plus constant

appuyant mes demandes de
résultats à

mission, exposant

les

/'Académie des
le

Inscriptions et ouvrant à

mes travaux

Journal

Asiatique, vous avez attiré V attention du

monde

savant sur la population qui occupe plus d'un tiers de l'Afrique septentrionale. Permettez-moi donc de m' acquitter d'un devoir de reconnaissance en

vous dédiant ce livre où j'ai rassemblé des textes
recueillie

en Algérie, en Tunisie, au Maroc, au

Sahara, au cours de ces niissions que vous avez, plus que personne, encouragées et favorisées et veuillez agréer, mon cher maître
Sénégal
et

dans

le

,

l'hommage des
et les

sentimejits les plus reconnaissants

plus dévoués de votre ancien élève.

Rexé

BASSET.

PREFACE
En donnant les fables
Loqmàn

de

traduites, entiè-

rement ou partiellement, dans les dialectes parlés par vinqt-trois populations berbères, mon bat a été de fournir les textes qui ont manqué jusquici à
r étude comparée de ces dialectes dont quelques-uns même étaient complètement inconnus. Le choix
des fables de
cessité

Loqmân

se

recommandait par

la néet

de présenter

les

mêmes

récits

,

simples

faciles, traités

diversement au point de vue de la

langue

et,

par

même, montrant plus aisément les
d'après

différences phonétiques et lexicolocjiques,
lesquelles

on pourra établir un classement définitif, en appliquant la loi du Laiitverschiebung découverte par Grimm. Il était nécessaire d'accompagner ces textes de
glossaires,
Il

aucun

dictionnaire

berbère

-

français

existant encore maintenant. J'ai continué, après en
le sijstè'me

avoir reconnu les avantages,

de classe-

ment employé dans le Lexique de ma ChrestomaIhie, mais il m'a semblé utile d'aborder, pour la
traduction des mots,
le procédé

rationnel

et

régulier

du groupement par racines, autant que

ces dernières

VIII

PREFACE
coiutitiiées.
les

peuvent être

On a

objecté à ce sys-

tème, que jainak

groupes de consonnes ainsi

obtenues n'ont eu d existence par eux-mêmes.
font reposer la classification des

La

chose est vraie, mais les naturalistes, par exemple,

ou invertébrés^
abstraction faite

sur

animaux vertébrés du squelette, du cœur, du poumon, etc., sans
les

différences

prétendre qu'en l'absence de ces organes essentiels,
il ait

jamais existé d'animaux
les

articulés.

De même

pour
pour

racines qui,

eîi philologie,

peuvent être con-

sidérées

comme les squelettes des mots.
des recherches
et

la facilite'
les

conserver

J'ai dû aussi, du classement, thèmes pronominaux bien qu une

théorie, aujourd'hui en faveur,

à laquelle

d'ail-

leurs je ne contredis pas, les tienne
substantifs. Mais,
cile
les

pour d'anciens
il

comme

aujourdliui

serait diffi-

de découvrir de quels thèmes nominaux dérivent

pronoms des

diverses personnes en berbère , et
le

([ue,

dun

autre côté, on ne peut, dans

doute,

les laisser

en dehors

dun

glossaire,

il

a fallu m'en
il

tenir

à l'opinion qui avait cours encore
et les traiter

y a peu

de temps

comme

de véritables racines.

Un

des appendices qui précèdent la version des

fables contient une vie de
crit de la

Loqmân d'après un manus-

Bibliothèque de Berlin. J'en ai donné le texte

d'après un fac-similé que je dois à r obligeance de Z,. Abel : on y trouve des détails qui M. le doc te dans les récits populaires sur le personmanquent

w

PREFACE

IX

nage adite. Dans l'élude sur
je

la

légende de

Loqmàn
d'en

me

suis efforcé de rassembler les renseignements

que
et

les

Arabes nous ont transmis sur
les

lui,

montrer
de
les

invraisemblances et

les

contradictions

ramener à ce

qu'ils sont réellement,

de

véritables contes populaires. J'ai tâché
d'être aussi

également
les

complet que possible dans

rappro-

chements des fables de Loqmàn avec leurs similaires dans les diverses littératures. Toutes les questions

nont pas

été résolues, tous les documents n'ont

du

être consultés,

mais je
:

me

contenterai de rappe-,UI

ler le proverbe

arabe

^UJI j jl

j jl

Lunéville (Meurthe-et-Moselle), 15 octobre 1889.

INTRODUCTION

LA LEGENDE DE LOQMAN
En examinant avec attention les récits que les Arabes nous ont transmis sur Loqmân, il est aisé de reconnaître qu'ils s'appliquent à divers personnages, les uns imaginaires, les autres d'existence au moins douteuse. Les
écrivains
Ibis

musulmans eux-mêmes

les distinguèrent

par-

entre eux, mais le plus souvent la confusion se

maintint. Des légendes étrangères, peut-être orientales
d'origine,

mais certainement empruntées à

la

Grèce,

s'ajoutèrent à, des traditions sémitiques, remontant à la

plus ancienne période dont les Arabes eussent conservé
le

souvenir, et ainsi se forma
le

un corps de
le

récits,

incarné

dans

personnage connu sous
.sont

nom

de Loqmân. Le

travail qui suit a

pour but de retrouver quels êtres réels
confondus sous ce seul nom..

ou imasfinaires

I

La légende du plus ancien Loqmân
le

se rattache à la

catastrophe qui, d'après les musulmans, aurait anéanti

peuple des premiers Adites, dans l'Arabie Heureuse.
n'est pas d'accord sur les ancêtres de ce personnage.

On

XII

INTRODUCTION
le

Les uns

nomment Loqmàn ben 'Kd

le

jeune

'

ou sim-

plement Loqmàn hen 'Ad. Cette dernière appellation
s'applique surtout à celui des
est la

Loqmâns dont

Texistence

moins douteuse. Chez d'autres il est désigné sous le nom de Loqmàn Len 'Ad (le jeune) ben 'Adyà ben S'adâ ben 'Ad % ou de Loqmàn ben 'Ad ben El-Kibr, et on lui attribue la construction de la fameuse digue de Mareb \ Le texte anonyme que je publie plus loin l'ap-

1.
t.

Ed-Demiri, IVcdal el-U'a'ioudn, 2
p. 183.

v. in-i,

Boulaq, 1292 hég.,

II.

2.
t. II,

Ibn Khaldoim, KUdb
p. 20.

el-lber, 6 v. iu-8..

Boulaq, 1284 hég.,

3. Mas'oudi, Prairies d'or, tr. Barbier de Meyuard et Pavet de Courteille, t. III, Paris, 1864, iu-8; cli. un, p. 375; El-Hamadàni, dans le Kitdh el-IkUl ap. D. H. Millier, Die Biirgen

und Schlôsser Sûd-Arabiens,
Le

fasc. ii, Vienne, 1881, in-8, p. 86. auteur rapporte aussi l'opiniou d'après laquelle cette digue aurait été construite par les Himj'arites et El-Azd ibn El-

même

descendance de Kahlàu. M. D. H. .Mulier {op. nom du constructeur dans l'inscription himyarite suivante Yata'amar Bayiu, flis de Samah'ali-Yanouf, prince de Saba, a fait percer le Balaq et (construire) la digue de Rahab pour faciliter l'arrosement. (Arnaud, Pièces relatives aux inscriptions himyariques, Paris, Halévy, Études sabéennes, Paris, 1873, in-8, u» 66, 1843, in-8 p. 213-214.) De nos jours il reste encore des traces de cette construction monumentale « Le Sidd (la digue) est éloigné d'environ deux jours à l'ouest de Mareb il est placé à l'entrée de la vallée rétrécie par les monts Balaq, qui atteignent une hauteur absolue de 1,200 pieds environ. Les restes de cette digue font voir que c'était un grand bassin destiné à recevoir l'eau du torrent pendant la saison des pluies. En été, ou faisait écouler l'eau du réservoir par des écluses que l'on pouvait ouvrir et fermer à volonté, dans des canaux massivenieut bâtis pour arroser des
la

Ghaouth, de

laud., p. 13) croit avoir retrouvé le
:

;

:

;

INTRODUCTION
pelle

XIII

porte l'opinion de
il

Loqmdn ben 'Ad ben El-Malt'àl' ben Sekak, et rapOuahb ben Monabbih, d'après laquelle aurait été surnommé H'imyar er-Raïch, par confusion
L'opinion générale est qu'il était frère de Cheddàd ben

entre les Adites et ]e& Ilimyarites.

*Ad

*,

célèbre dans les légendes arabes et

par son impiété, sa puissance
phète

et ses richesses.

mandéennes Le pro-

Houd ben

'Abir ben Chalekh ben Arfakhchad'

ayant été envoyé par Dieu aux Adites pour les ramener
à la vraie religion, ils se

montrèrent rebelles à ses pré-

dications, à l'exception de

Loqmàn

et

d'un petit nombre

des siens. Leur incrédulité fut punie par une sécheresse
qui dura trois ans. Le roi El-Kholdjân, qui régnait alors,

11 reste eucoie uue partie du bassiu et des La construction est très solide et d'une parfaite symétrie. Le bâtiment qui s'est conservé presque intact sur le dos de la montagne à gauche, présente un travail fini et peut se comparer avec les meilleures constructions des peuples modernes, mais il s'en faut de beaucoup qu'il ait le caractère extraordinaire que lui attribuent les récits exagérés des Arabes. »

champs

voisins.

écluses.

(Halévy, Rapport sur une mission archéologique dans
Paris, 1872, in-8, p. 52.)

le

digue de Mareb, outre les histoires générales de Reiske-Wiistenfeld et de Caussin de Persur
la

— Cf.

Yémeii,

ceval,

Arnaud,

op. laud. et Journ. asiatique, Vile série,

t.

III,

1874; Reiske,
Leipzig,

De Arabum epochd
;

vetustissimd Sail ol-Arem,

Schulteus, Historia Joctanidarum, Harde1748, iu-4 rovici-Gelrorum, 1786, iu-4; De Sacy, Mémoires sur les antiquités de lu Perse et l'histoire des Arabes avant Mahomet, Paris,
s. d., 1.

iu-4.

Abou'l-Faradj

ap.

Pockoke, Spécimen

liistorix

Arabum,

Oxford, 1630, in-4, p. 58. El-Dj;mnabi place après Cheddàd, Morthed (Marthad) surnommé Dzou 'Aoud qui aurait régné
six cents

ans d'après El-Firouzabadi, puis 'Amr ben Morthed.

XIV

INTRODUCTION
la

envoya à
der de

Mekke une députation

d'Adites pour

deman-

la

pluie au dieu de la Ka'aba. L'ambassade se

composait de Loqmân, No'aïm Ijen Hazal hen Hozaïl ben 'Abîl ben S'adà ben 'Ad, Ibn 'Anz, H'alqama ben El-Khasra et Marthad ben Sa'ad ben 'Anz celui-ci
:

avait été secrètement converti par

Houd \

Ils

s'arrê-

cbemin chez un 'Amaliqa, Moa'ouyah ben Bekr, dont la sœur, Hozeïlah, avait épousé Noa'ïm ben Obeid, 'Amr et Hazal et lui avait donné trois fils
tèrent en
:

'Amir-.

Il les

reçut avec la plus grande courtoisie et
lui

ils

demeurèrent chez

pendant un mois, ne s'occupant

que de boire
dant que
les

et se divertir.

A

la fin,

leur hôte, sachant

dans quelle détresse se trouvait le peuple de 'Ad, penenvoyés semblaient avoir oublié
le

but de

leur mission, s'adressa à deux chanteuses qu'il possédait
et

qu'on nommait

les

deux

cigales (ou sauterelles) de

1.

Tabari
t.

;

Ibu Khaldouu, op. laud.
Il, p.


:

Ed-Demiri,
Qaïl,

Il'aïal elle

H'aiouân,

3S4,

uoQime

Qaïl

beu 'Atar comme
on doit

l'ambassade ce dei'uier
:

nom

est himyarite
[ys-]

chef de eu cette langue,

signifie roi, et

au lieu de 'Atar
divinités

lire 'Athtar (jUff).

une des principales
khoud, dans
le

himyarites,

correspondant

à

richtar assyrienne et à l'Achtoreth (Astarté) phénicienne. Mir-

que l'ambassade se comDjehmed ben Khaïbar et soixante-dix autres principaux personnages (Cf. Rosen, Mes?«e?/'i oder Doppelverse des Scheich Meivlana Dschelal ed-Din Rtimi, Leipzig, 1849, in-8, Append., p. 207). Suivant Ibn Ish'aq, ces envoyés étaient Qaïl, Loqmàn, I\larthad,Djolhomah, et Loqaïm chacun d'eux avait amené sa famille, en sorte qu'ils étaient
Raoïizeé us-sefa, dit

posait de Qaïl,

Loqmàn,

Laqini, ^Marthad,

.

soixante-dix personnes.
2. Quatre fils, d'après Ibn Ish'aq qui ajoute 'Omaïr d'eux que seraient descendus les seconds Adites.
:

c'est

IXTRODUCTION
'Ad'. Elles lui donnèrent le conseil suivant
:

XV
«

Récite une

poésie dont

ils

ne connaissent pas l'auteur, peut-être

cela les réveillera-t-il. »

Il

composa un poème où

se

trouvaient les vers suivants, que les deux musiciennes

chantèrent aux Adites
«

:

Allons, Qaïl, allons, lève-toi, adresse-toi au ciel à
;

voix basse

peut-être Dieu nous enverra-t-il des nuages
;

chargés de pluie
«

Peut-être arrosera-t-il
les

la

terre de 'Ad; hélas, depuis

quelque temps,

Adites ne savent plus faire entendre

une voix
«
elles

distincte.
l)ètes

Les

fauves viennent visiter
les

le

pays des Adites

;

ne craignent plus

flèches

que leur décochent
tous ont perdu

leurs archers.
c(

Car une

soif

terrible les

dévore

:

l'espoir

de prolonger leur existence,

les vieillards

char-

gés d'années
«

comme

les

jeunes gens.
êtes
ici

Quant à vous, vous
Honte

au comble de vos désirs
et vos
il

:

ainsi s'écoulent
«

dans leur entier
!

jours et vos nuits.

à vos envoyés

Jamais
:

n'en vint de pareils
ils

de quelque pays que ce

soit

aussi
y>

ne rencontreront

ni les bénédictions ni le salut.

En entendant
autres
:

ces reproches,

ils

se dirent les

uns aux
vous
le

«

Notre peuple nous a envoyés demander des
le
:

secours
faites

contre

malheur qui
dans
le

l'a

frappé
et

et

attendre

entr-ez

temple

demandez de

1.

d'àn, portèrent aussi avant l'islam,

Deux autres chanteuses, appartenant, à 'Abdallah hen Djale surnom des deux cigales
Cf.
t.

de 'Ad.

El-Is'fahani,
VlIT.p. 2.

Kitdb el-Aç/hâni,

Ronlarf, 1283 hég.,

20 V. in-8,

XVI
la pluie

INTRODUCTION
pour voire nation.
:

» Marthad ben Sa'ad, qui Houd, leur dit « Par Dieu, ce n'est pas par des demandes que vous obtiendrez de l'eau, mais si vous

croyait à

obéissez à votre prophète et

si

vous revenez à votre Sei-

gneur, vous aurez de

la

pluie. »

Et

il

récita à cette

occasion une pièce de vers, dont Mas'oudi nous a conservé les suivants
((
:

Les Adites ont été rebelles à leur envoyé

et ils ont
ciel

été dévorés d'une soif ardente

que

les

nuées du

ne

sont pas venues rafraîchir.

Que Dieu confonde songes sont comme un
«

les

songes des Adites

!

car leurs

vaste désert aride et

dénué de

tout. »

Les autres envoyés (moins Loqmàn) dirent à Mo'aouyah ben Bekr « Enferme loin de nous Marthad ben Sa'da qu'il ne vienne pas avec nous à la Mekke, car il a em:
:

brassé la religion de

Houd

et

abandonné

la

nôtre

'.

»

Puis

ils

partirent pour la

Mekke demander de
ils
et les

la pluie

pour leur peuple'. Quand
thad
sortit

se furent éloignés,

Mar-

de chez Mo'aouyah

rejoignit avant qu'ils
Il

n'eussent invoqué le maître de la Ka'aba.

pria en

même temps ma demande
demandes de
s'écrièrent
:

qu'eux
à

et

dit

:

«

Mon

Dieu, accorde-moi

moi

seul, et
»

ne m'associe en rien aux

ceux-ci.

De

leur côté, les envoyés

«

Mon

Dieu, accorde à Qaïl sa

demande

et

Sa'dà, ils adoraient trois idoles El-Habà. On remarquera que le nom de la première se retrouve dans la généalogie de No'aïm et de Loqinàu. 2. Ibu Khaldouu rapporte que MarthaJbeu Sa'ad et Loqniàii demeurèrent en arrière.
1.
:

D'après Taliari et Mas'oudi,
et

S'amoud

INTRODUCTION
associe
les

XVII

nôtres à la sienne. »
dit

Enfin,
si

le

chef de
a dit
fait
:

l'ambassade
vrai,

à son tour

:

«

Seigneur,
la

Houd

donne-nous de
et

l'eau, car

sécheresse nous

périr. »

— Après cette prière, trois nuages apparurent^
un
noir, et l'on entendit
:

un hlanc, un rouge
qui disait
«

une voix

Qaïl, choisis l'un d'en Ire eux. »
:

chef de l'ambassade se dit
l'eau blanche,
les

«

Le Le nuage noir donne de
)i

aucune couleur ne l'emporte sur le noir, deux autres nuages ne contiennent que peu d'eau, et il se décida ponr le troisième. La même voix se fit entendre de nouveau « Tu as choisi une cendre dévas:

latrice

:

il

sera

tiré

vengeance de vos pères

et

de vos
se

enfants; aucun de vous n'échappera. »
dirigea vers le pays des Adiles
dit
: :

La nuée

à sa vue, le peuple se
la pluie »,
:

« Voici

un nuage qui nous donnera de
félicitèrent.

et les
((

gens se
ce

Mais Houd leur répliqua
terrible". »

Non, mais

que vous appelez avec empressement

est

un vent qui renferme un châtiment
tempête arriva par un vallon
milieu de
la

La

joie

du peuple,

Au une femme nommée Mahd
El-Moghith".

nommé

s'aperçut qu'il apportait la ruine et la destruction. Elle

1.

arabes, ne mentionne que deux nuages
(Ibn

Ibu Wadhih El-YaV(oubi, un des plus ancieus historiens un blanc. et un noir
:

Wadhih

({ui dicitiu"

Al-Ya'qoubi,

Ilistoria,

Leyde_, 1883, iu-8, p. 19). Mas'oudi rapporte

éd. Houtsma, simplement que Dieu

d'or,

envoya un vent dévastateur qui détruisit les Adites. {Prairies t. III, p. 298.) Le choi.x: donné à Qaïl est probablement une

invention d'origine postérieure. 2. Qordn, sour. xlvi, v. 23.
3.

Yaqout, Mo'djem el-boldân, éd. Wiistenfeld, Leipzig, 1869,
t.

6 vol. iu-8,

IV, p.

;J85.

XVIII

INTRODUCTION

poussa

un grand
à elle,

cri

et

s'évanouit.
:

Dès qu'elle

fut re-

venue

on l'interrogea
»

« J'ai vu,

répondit-elle,

un ouragan

qui semblait contenir des flammes, et que

hommes. mença un mercredi ', dura
conduisaient des

— La

tempête, qui

com-

sept nuits et sept jours. Elle

bouleversa

le

pays, retournant les maisons de fond en
les infidèles, les

comble, enlevant

tenant suspendus entre
le sol, si

ciel et terre, les jetant ensuite

avec violence sur

bien qu'il n'échappa que ceux qui avaient cru à
Telle fut, suivant les traditions

Houd

".

musulmanes,
il

la catas-

trophe qui anéantit les Adites

;

mais

est à

peine be-

soin de faire observer que tout ce qui précède n'est qu'une
suite

de légendes sans fondement assuré. Tout au plus
le

peut-on admettre que

souvenir d'une catastrophe, qui
la

frappa une ancienne population, sans

détruire entièla

rement '\ subsista plus ou moins dans
Arabes
*.

mémoire des
qui

Moh'ammed s'empara de

cette tradition,

1.

Mas'oiidi, Prairies d'or,

t.
;

III,

p. 298.
;

lattd. Ed-Demiri, Ibu Badroun, Commentaire du poème d'ibn "-Abdoun, éd. Dozy, Leyde, 1846, iu-8, p. 61-64 Tabari, Annafes, éd. de Leyde, 1. 1, hc. laud. Mirkhoud, Raoïizel im-ftefa ap. Roseu, Mesneiri. 3. Ptolémée mentionne parmi les peuples de l'Arabie heureuse (L. VI, ch. vu, § 21) les Ôaoixat où Sprenger a reconnu les Oao'.TTX'. (Adites) de la tradition. [Die nlte Geor/raphie Arabiens,
2.

Ibn Khaldoun, oy. laud.
t.

Mas'oudi, op.
;

H'aïat el-H'aïoiuïn,

Il,

p. 383-384

;

:

Berne, 1875, in-8,
4.

§

327.)

Le poète auté-islamiqiie Zohaïr beu Abi Selma cite le nom de *Ad dans un vers où, suivant les commentateurs, il le confond avec Tliamoud [Mo'allaqafi, v. 3:^), en parlant des malheurs causés par le « rouge de 'Ad » jlc^^.^. On a vu dans ce nom une altération de Oodar el-Ah'niar (le Chodor-

INTRODUCTION
avait sans doute déjà cours de son
et les chrétiens, et

XIX

temps chez

les juifs

en

fît

un exemple destiné

à combattre

l'incrédulité de ses contemporains.

En
du

laissant de côté
récit,
la
il

toutes les autres invraisemblances

est aisé

de voir que l'ambassade au temple de
ayant pour but de montrer
les plus anciens. 11 parait

invention mekkoise, peut-être antérieure
la

Mekke est une à Moh'ammed,
temps
cette

Ka'aba

glorifiée dès les

donc peu sûr de prendre

mission pour base d'un calcul chronologique,
l'a fait,

comme
'.

avec réserve d'ailleurs, Caussin de Perceval
jusqu'ici a joué

Revenons à Loqmàn, qui
secondaire.
Il

un

rôle

était resté à la

Mekke avec Marthad. En
une longue
vie,

récompense de
et eut à choisir

sa piété,
:

il

obtint de Dieu

ou bien vivre autant que sept antilopes

brunes', ou sept fientes de gazelle dans
à labri de la pluie
',

un

endroit placé
*,

ou enfin que sept vautours

qui

iahotuor Qcdar Lagamer, de la Bible) qui causa la perte des Tharaoudites en tuant la chamelle miraculeuse suscitée par le prophète S'alih'. Mais peut-être pourrait-on entendre par cette expression le nuage chargé de flammes qui détruisit 'Ad.
1.

=

Essai sur l'histoire des Arabes avant l'islamisme, Paris,
t. 1,

1847, 3 vol. iu-8,
t.

p. 17.
;

llju Ootuibah, 11, p. o84 Kitàb el-me'arif, éd. Wiistenfeld, Gôttingeu, 1850, iu-8, p. Ti
:

Ed-Demiri, H'aïal el-U'uïouan,

l'ie
'i.

de Loqmân, ms. de Berlin, f» 94. Meïdani ap. Freytag, Arabum proverbia, Bonn, 1838, 3
p. 2o à l'article
:

v. iu-8,

t. II,

jj J^

Jk'ill

Jlt

;

Djaouhari ap. de Sacy,
t.

Chrest07nathie arabe, Paris,
4.

1827', 3

vol. in-8,

II,

p. 432.

légendes arabes, le vautour passe pour atteindre à un âge très avancé, cf. Mas'oudi, Prairies d'or, ch. lui, t. III,
les

Dans

375: Qazouini, 'Adjdïb el-makhlouqdt, éd. Wiistenfeld, Gôttingeu, 1849, in-8, p. 424; Ed-Demiri, H'aïat el-H'aïouân, t. II, p. 282 El-Ibchihi, MostaCref, Boulaq, 1292 hég., 2 v. iu-4,
p.
:

XX

INTRODUCTION

vécurent chacun quatre-vingts ans', suivant d'autres,

t. II,

p, IS2

taire de

AJiou Bckr As'iui ben Ayoub el-Bafalyousi, CoinmenNahighah Dzobyâni {Khamsali Daouaouin, éd. de Boulaq
:

1293 h.,in-8, p. 17j.

Une

tradition attribuée à
:

Hasan bea

'Ali

pré-

tend que son cri signifie «Homme, vis tant que tu voudras, la mort te rencontrera toujours. » D'un autre côté sa femelle est
appelée
la

0mm Qach'am
le

(

.',^ jI)

qui désigne pareillement la mort,
et aussi l'hyène, l'araignée et la

guerre,

malheur

et le

monde,

lionne(Ed-Demiri,//'«ïa^e/-//'a{0«/rt«,t. lI,p.293).Peut-êtreya-til,

à propos delà légende qui

nous occupe, autre chose qu'un simple
le

hasard dans

le

rapprochement entre
et le

nom

de

la

mort

(

juti

jI,

mère du vautour)
:

vautour lui-même. Cette expression est d'ailleurs assez ancienne on la i-eucontre dans la Mo'allacjah de Zohaïr, v. 37
;

«

Il

s'est

px'écipité

sans douner l'alarme
(ia

aux nombreuses
^
'

tentes, alors

que

la

mère des vautours
»

mort,

'-'o

«I

)

elle-

même
p.

avait fait halte.

Le commentaire de Zaouzéni (éd. de Boulaq, 1292 hég. in-4, explique Oium Qach'am comme un surnom de la 69)

mort,
in-4, p.

4^1
A

Ji.^

M.:jâ

(»lj

;

Arnold (Septem Mo^allakàt, Leipzig,

Y),

Tebrizi (ms.

adopte la même explication. Le commentaire de de la Bibliothèque d'Alger, n» 18, f 92) l'inter-

prète aussi par la mort ou
fasc.
V. 75,

la guerre. De même celui d'Abou'lH'adjadj Yousouf cch-Chautamari ap. LdiuXhevg,, Primeurs arabes

u,

Leyde, 1889, p.
julâ

87.

Dans

la

Mo'allaquli de 'Antarah,

on rencontre

comme
et

qualificatif

du vautour:
la

«

S'ils

agissent ainsi

(c'est

tout naturel), car

j'ai laissé

leur père en

pâture aux bêtes
{

féroces

aux

vautours à

longue vie

fSi

j^).

Ici

M^

est

expliqué
p.
N "V

par
;

j^jJI

-^

-^1
éd.

(Arnold, Septem MoUi/laqût,

V

Ez-Zaouzéui,

de

Boulaq, p. 127) ou par
1.

jj.*-JJ

1^

Ji.'^'

Ed-Demiri, llaïal cl-U'aïoiuin,

t.

(commentaire de Tebrizi). II, p. 384; Aboul-féda,

INTRODUCTION
cent ans', ou

XXI

même

cinq cents
prenait
se

mourait,
et

Loqman en

relevait.

Le dernier
que

ans^ Lorsque l'un d'eux un autre au sortir de l'œuf nommait Lobad, et une tradi({u'il

tion postérieure supposa bientôt

avait vécu à lui

seul autant

les autres

ensemble. Son
''.

nom

était

passé

en proverbe chez
dit
«

les

Arabes

On

rapporte que lorsque

six des vautours furent morts, le
:

neveu de Loqmàn

lui

Mon

oncle, la durée de ta vie n'est plus
»

que

celle

de cet oiseau.
le

«

Oui, mais c'est Lobad*.

»

— Quand

terme de sa

vie fut arrivé,
le

Loqmàn voyant Lobad

affaibli,

essaya de

soulever pour qu'il pût voler avec ses

compagnons, mais
ailes et
<f.

le

vieux vautour put à peine agiter ses

il

expira aussitôt, en
la

même

temps que son maître '\
le

Toute

sagesse de Loqrnàn fut impuissante à
".

protéger contre la mort

»

Les traditions rapportent qu'après l'extermination des
premiers Adites,
il

régna sur ceux qui avaient échappé à
digue peine de
la lapidation contre les

la catastroplie. C'est alors qu'il aurait construit la

de Mareb

et institué la

adultères, et de la mutilation contre les voleurs.

Dans

llislovia anteislamica,
1.

éd. l^'lei^cher, Leipzig,

1831, iu-4, p. 20.
p. 17.
:

El-Bat"alyousi,

Commentaire de Nabigha/i,
proverbia,
t.

2.

Freytag,

Arabum
i° 95.

II,

p. 23, 126

j^

r-a

ji-\

;

Vie de
3.

Loqmàn,

Freytag,

Arabum

proverbia,
:

t.

II,

p. 87: ju)

p. 2: JlJ

J#

jJt\ Jl; p. 361
et a,!,, éternité.

aJ

^
t.
t.

jf-\.

jf\ t. III, Remarquez le rapport
;

^

entre
4.
5.

Lobad

Freyt;;g,

Arabum
p.
2.").

proverbia,

II,

p.

2.'i.

Ed-Demiri, Waïat el-Waiouan,
t. II,

11,

p. 384;

Freytag,

Arabum
1.

.proverbia,
6.

Lebid, Divan, éd. Al-Khalidi, Vicuue, 1880, iu-8, p. 81, v.

XXll
la

INTHODUCTIOX

Vie de

Loqmàn, qu'on trouvera

à ra})pendice, on ra-

conte qu'il aurait conduit hors du

Yémen

les

Benou
et

Kerker, tribu adite en lutte avec tous ses voisins,
d'ailleurs manifesta son ingratitude envers lui

qui

en aidant

El-Homaisa',

fils

d'Es-Samaïda', à séduire Souda,
asile.

femme
les

de Loqmàn, qui leur avait donné

Mais, outre qu'il

est appelé ici par confusion roi des Himyarites,
tails

dé-

du

récit

nous montrent que nous avons

affaire à

un
el

conte populaire, répandu dans d'autres littératures,

cette opinion est encore confirmée par le fabliau rap-

porté au folio 94-95.

La

tradition

généralement adoptée
le

attribue à Es-Samaïda', roi 'Amaliqa,

rôle

donné

ici

par

erreur à Loqmàn. Les Benou Kerker, sous

la

conduite de
la

ce prince, seraient allés s'établir sur l'emplacement de

Mekke, au moment

même

le

puits de

Zemzem

venait

mère d'Isma'ïl, qui pritfemmu parmi eux. Cet Es-Samaïda', toujours d'après les traditions arabes, fut tué en Palestine par Josué ^ Le nom du successeur de Loqmàn est aussi peu certain que son existence; le manuscrit de Berlin l'appelle
d'être découvert par Agar,

El-Hammàl ben 'Ad,
lequel aurait atteint,

frère

de Gheddàd
le voit,

et.

de Loqmàn,

comme on

plus extraordinaire encore que celle

une longévité de Thomme aux
lils

vautours. Ibn Khaldoun dit qu'après lui régna son

1.

La géuéalogic d'Eri-Samaïda' renferme plusieurs uoms
;

bi-

bliques
(cf.

il

était

fils

Céthura),
t.

fils

de Houbar, fils de Laoui (Lévi;, fils de Qaïtour de Kerker, fils de liid. Cf. Mas'oudi, Prairies
;

J

d'or,

I, t.

p. 98, 99
I,

t. III,

p. 92-94, 274.

laud.,

p.

398-399), l'aualogie des

Ou a fait remarquer (o/>. uoms de Samaïda' et de
de IManassé {Nombres,

Houbar avec deux
XXIV, 32).

frères

de

la tribu

INTRODUCTION

XXUl

Loqmàn

(o^

P^^ii' ^r*^

Loqaïm). Ibn 'Asakir,dans son
lui

Histoire de

Damas,

donne pour

fils

un certain

Sa'ad, dont les enfants, Djiroun et Yézid, auraient laissé
leurs
cette

noms
de

à la porte Djiroun et au Ileuve Yézid. Mais

tradition,

qui se rattache probablement à l'idencolonnes, est combattue

tification

Damas avec Irem aux
'.

par Ibn Khaldoun

II

La légende des vautours dont égales à celle de Loqmàn, ne
ailleurs

les vies successives

sont

paraît pas se rencontrer

dans

la

mythologie sémitique.

Un

traducteur
les

moderne de Nabigha Dzobyàni a essayé de comparer
vautours de

Loqmàn au vautour

[sic]

qui ronge

le foie

de Prométhée'. Cette comparaison repose sur une erreur assez accréditée, d'ailleurs, d'après laquelle le Titan
aurait eu le foie (ou le cœur) rongé par
les

un vautour. Mais
l'aigle

auteurs les plus autorisés attribuent à

de Zeus

le rôle

de bourreau. Hésiode', Eschyle S ApoUodore ', Apollonios de Rhodes % Pausanias ', Lucien ', Quintus
Kildb el-lher,
p. 19
20.

1.

t.

II,

et,

2.

Hartwig Dereabourg,

Le

diwan de Nahirjha Dhobyani,

Paris, 1869, in-8, p. 194, note 6.
3. 4.
r,.

Théogonie, v. o23, éd. Kœchly, Leipzig, 1874, ia-12.

Prométhée

enchaîne', v. 1036-37.
1.

Bibliothèque,

I,
I.

ch. vu, §
II,

1

;

1.

Il,

ch. v, § 2.
1.

6.

Argonautiques,

v.

1230-1262,

III,

v.

831, éd.

Mer-

kel, Leipzig, 1882, iii-12.
7.

Description de la Grèce, Élide,
t.

1.

II,

11, éd. Clavier. Paris,

1820, iu-8,
8.

III. 4, 8,

I;

Prométhée ou le Cxtucase, § 2, Prométhée et Zeus, § 1 Sur les
;

20

;

Dialogues des Dieux,
6

sacrifices, § 6.

XXIV
de Smyrne
',

INTRODUCTION
Achille Tatius

% ne mentionnent que

l'aigle.

Eudoxia \ dans le Violariutn , confirme cette opinion par le témoignage des anciens historiens grecs Duris Agrœtas et Hérodore. Ces derde Samos, Phérécyde
:

',

niers,

qui partageaient

les

doctrines d'Evhémère, pré-

tendaient qu'Aetos

(l'aigle) était

un

fleuve dont les dé-

bordements ravageaient le pays sur lequel régnait Prométhée, roi de Scythie. Diodore de Sicile ^ adopte la même explication, mais transporte la scène en Egypte sous le règne de Prométhée, le Nil, appelé à cette époque
:

Aetos, déborda subitement; Héraklès répara les digues

rompues^

fit

rentrer le fleuve dans son
la

lit,

et cet

événele

ment donna naissance à
héros aurait tué
Il

légende d'après laquelle
le foie

l'aigle

qui rongeait

de Prométhée ^

en est de

même

des auteurs latins. Cicéron', dans

une imitation du Prométhée délivré d'Eschyle, pièce
1.

Postliomerica, Leipzig, 1829,

1.

X, v. 201-202.

2.

Leucippe

et

Clilophon,

I.

III, § 8.

3.
4.
0.

Éd. Flach, Leipzig, 1888, in- 12, ch. 774, p. 577. Cité aussi par le scholiaste d'Apollonios de Rhodes, H, 1248.
Bibliothèque liistorique,
1.

I,

ch. xix.

6.

Une autre
mythe

explication a été donnée de nos jours par un

érudit qui a porté à l'exagération les théories d'après lesquelles
tout
se résout
soleil.
.1.

en pluie d'orage ou s'explique par une
G.

aurore ou un

Hahu

{Saqwissentscliaftliclie Studien.
:

lena, 1876, in-S, p. 144)
;

compare Prométhée au Loki scandiuave l'aigle qui le rouge est le vent de la nuit C[ui c'est un nuage disparait devant le soleil levant. Pour en finir avec les étymologics absurdes, je citerai celle d'après laquelle le

màn

s'expliquerait par le gaélique

{Revue africaine, 1887, p. 415),

nom de LoqLoch-man, l'homme du lac ou par le danois (!i Lok-man,
(!)

l'homme de
7.

la

flamme
1.

{ihitl.,
S

1888, p. 29).

Tusculanes,

IL

10.

INTRODUCTION
aujourd'hui perdue, désigne clairement
l'aigle

XXV
par
le

surnom de Jovh
(Mythographus
I)

sntelles
-,

;

Hygin',

le

Pseudo-Hygin

et

Lactantius Placidus (Mythogra-

phus

II)

'

disent également que Jupiter envoya
le foie et le
*

ronger chaque jour

un aigle cœur de Prométhée. Le
'\

troisième mythographe
les

et

Servius

qui s'accordent avec

témoignages précédemment

cités,

expliquent cette
le

fahle en disant

que Prométhée, sur

Caucase, où
le

il

s'occupait

d'astronomie, science qu'il enseigna

pre-

mier aux Assyriens, avait
que
les
lui causait l'élude

des

le cœur rongé par les soucis mouvements des corps célestes.

Quelques écrivains seulement,

les

moins connus

et

moins

autorisés, ont substitué le vautour à l'aigle,
le

confondant

supplice de Tityus et celui de Prométhée

".

Valérius Flaccus, dans ses Argunaut'ujue,s, est en contradiction avec l'opinion généralement reçue'. Cléanthe,

1.

Fabulœ ap. vau Staveren, Auctores mylkographici

laiini,

Leyde, 1742, in-4, ch. liv, p. 119 aslronomicon, ibid., p. 456.
2.
1.

et ch. cxliv, p. 252; Poetieon

Ap. Bodo, Scriptores rerum mytlùcurum,
ch.
I.
11°

Cellis,

1834, in-4,

1,

3.

Ibid.,

6'i.

4.
5.
t.

Ibid., ch. X, § 10.

Cojmnentaire, éd. Thilo et Hagen, Leipzig, 1881-87, 3
fasc. 7, p. 72.
rj97)
:

v. in-S,

III,

6.

Les vers célèbres de Virgile {Enéide, VI,

Rostroque immunis vultur obunco Immortale jecur tundens, fecundaque pœnis
Viscera, etc.

qu'oa a souvent appliqués à Prométhée, décrivent en réalité
supplice de Tityus.
7.

le

Ed. Caussiu de Perceval, Paris, 1836, iu-S.

1.

IV, v. 68-69.

XXVI
dans
le

INTRODUCTION
troisième livre de la T/u-omach/'e, cité par
',

le

Pseudo-Plutarque

raconte à ce propos vme légende qui
lui.

ne

se trouve

que chez

et Zeus,

Prométhée,

allié

Dans la guerre entre Kronos du premier, aurait tué un
elîet,

berger du

nom

de Caucasus, inspecté ses entrailles et
après

annoncé
thée sur

le

triomphe de Zeus. Celui-ci, en
le

avoir précipité son père dans
le

Tartare, attacha

Promé-

Caucase, ainsi

nommé

de sa victime,

et l'aban-

donna à un vautour qui
autre écrivain
aussi

lui rongeait les entrailles.

Un
;

obscur,

Nicagoras, taisait
le

de ce

vautour

le

symbole du souci qui ronge
-.

cœur humain
et cité,

de

même un
On

fragment attribué à Pétrone

comme

l'auteur précédent, par Fulgence
voit qu'il n'y a
et celle
:

aucun rapport entre
de

la

légende de

Prométhée
rien de

Loqmân

:

le

fond du récit n'a

commun
est,

le

Titan est puni par les dieux, le
l'objet

héros adite
le

au contraire,
il
;

de leur faveur; dans
le

premier

récit,

s'agit
le

d'un aigle, dans
le

second, de

plusieurs

vautours

premier a

foie

rongé pour

\.

Des fleuves

et

des moniagne.f, V,
1.

3.

2.

Myf/iologico>i.

II,

ch. ix ap.

van Staveren, Avrtnrpf! my-

Ihogrophirt lafini, p. 676, 680.

Qui vultuv jecur infimum pererraf.

Et pectm

trahit, intimasr/ue fibras

Non
Sed
11

est

qi/em lepidi vocont poetse

cordi:^

mnla

livor atqiie Inclus.
(II,

faut observer toutefois que dans l'éditioa des Catalecta

p. 234-25o)

données à

la suite

du Satyricon {Œuvres de Pétrone,
s. d.,

éd.

ainsi

Héguin de Guérie, conçu
:

Paris,

in-121, le troisième vers est

No7i est qitem Tityi vacant poetcP.

INTRODUCTION

XXVII

avoir désobéi à Zeus, le second voit se prolonger son

existence en récompense de sa piété. Mais nous pouvons

retrouver une légende aryenne analogue et reposant sur
la

comparaison de

la vie

à la durée d'un certain
:

nombre
lors

d'oiseaux, précisément de vautours
l'interprétation de
la

je

veux parler de
de
frères se dis-

Taugure apparu à Romulus
:

fondation de

Rome

tandis que les

deux

putent à qui donnera son

nom

à la nouvelle ville,
voit

Rémus

aperçoit six vautours, mais
l'emporte.

Romulus en

douze et

La plupart des historiens qui ont rapporté naïvement ce prodige ont vu dans l'apparition des douze oiseaux un symbole de la future grandeur romaine, ou simplement une manifestation divine en faveur de Romulus Ennius*, Tite-Live% Denys d'Halicarnasse *, Ovide*, Plutarque*, Aurélius Victor', Jornandès*. Mais une autre interprétation, due à des aruspices étrusques ", déclara
'

:

1.

Ua prodige du même
prodigiis,
cli.
:

genre, au

dire

de

.hdius

Obse-

annonça la fortune de César Auvautours apparurent quand il conduisait ses six guste troupes au Champ de Mars et six autres quand il fut nommé
quens {De
cxxix)

consul.
2.
I,

Fragment du

1.

I,

des Annales ap. Cicéron, De divinatione,
ch. xv.
I,

49.
3.

Histoire romaine,

1.

I,
1.

4. Anliqiiifés 5. 6.
7.

romaines,

ch. x.

Fastes,

1.

IV, v. 813-818.
;

Questions romaines, Vie de Romulus, § 11 De viris Origo gentis romame, ch. xxiii
;

% 93.

illustribiis

urbi

Romse,
8.

1.

I.

De temporum
Cf.

successione, éd.

Savagner, Paris, 1842, in-8.
à
Avitus
{Poésies,

9.

Sidoine Apollinaire, Panégyrique

XXYIII

INTRODUCTION
durée de

que

la

Rome

serait de douze siècles,

chacun

un des vautours, comme dans la version primitive de la légende de Loqmàn. Varron, dans un fragment du XVIIP livre de ses Ant'njuiti's romahips*,
d'eux représenté par
attribue au devin Vettius, son contemporain, l'opinion

I

suivante

:

oc

S'il

faut ajouter foi à ce

que nous rapportent

les historiens

relativement aux augures et aux douze vau-

tours qui ont signalé la fondation de

Rome, puisque
i'

le

peuple romain avait dépassé 120 ans (l^X^^j?
viendrait à 1,200 ans (12

P^i'-

X 100)
le

'•

»

Cette seconde interprétation du prodige apparu à Ro-

mulus,

est d'accord

avec

système employé par

les

1.

111, V.

55-56 et 357-358):
signifie

«

Que

donc

le
?

présage des douze vautours qu'a inter-

prété l'aruspice toscau
"

par
1.

Déjà les destins avaient presque amené l'époque annoncée les douze vautours. »
Censorinus, De die nalali, éd. .Maugeart, Paris, 1843, in-8,

ch. xvin.
2.

Ce

mode de compter par âge d'animaux
cliez

se

rencontre

assez
thias

une épigramme d'Agadans V Anthologie grecque s'adresse à une vieille qui aurait
les

fréquemment

anciens

:

atteint l'âge
p. 128}
;

de trois corneilles (Erolica, n" 2

87,

v.

1,

t.

I,

Théophaue (Chivnographie, éd. Migue, § 289) emploie là même expression et une pièce d'Ausone énumère la durée de l'existence de plusieurs animaux par rapport les uns aux autres: « Trois fois deux ans plus neuf dizaines complètent la durée parfaite de la vie des vieillards la corneille bavarde vit neuf fois
:

autant et

le

cerf la dépasse de quatre siècles
le

porte de trois siècles sur

que
dres

la

neuvième partie du

le corbeau l'emcerf aux pieds ailés, et sa vie n'est phénix, l'oiseau qui renaît de ses cen
:

» [Idylles,

XVIII, éd. Corpet. Cf. aussi Idylles, XI, v. 13-17.)

INTRODUCTION
Ktrusques pour compter
base l'âge
le

XXIX
prenaient pour

les siècles. Ils

plus avancé auquel parvenait
:

de chaque génération
lui

à sa mort,

une autre

vie

un homme d'homme
'.

succédant immédiatement formait un second siècle

C'est précisément le procédé

employé dans

la

légende de

Loqmân

:

chaque

fois

qu'un vautour, représentant une

des existences du héros adite, venait à mourir,
ce que le

un

autre,

ausortirde l'œuf, prenait immédiatement sa place, jusqu'à

nombre d'oiseaux

fut épuisé.

On

a vu que la

tradition qui fait vivre Lobad, le dernier, autant à lui seul

que ses prédécesseurs,

est d'origine postérieure.

m
Une
confusion s'établit entre
le roi

mythique du Yé-

men

et

un autre Loqmân, qui
les

paraît avoir été celui
et qui était

que
sans

connurent

Arabes anté-islamiques,

doute un aventurier

comme Taabbata

Charran, Ghan-

fara et autres poètes-brigands de l'âge héroïque, vivant

de butin, d'esprit avisé, quoique dépassé parfois en ruse
par son neveu, d'autres disent son
fils. Il

dut^

s'il

exista

1. Les Rituels des Etrusques semljleut iudiqiier ce que, pour chaque cité, l'on nomme siècles naturels suivant ces livres, en effet, voici comment s'établit le commencement de chaque siècle partant du jour de la fondation des villes et des cités, on choisit, parmi ceux qui sont nés ce jour-là, celui qui a le plus longtemps vécu, et l'on assigne le jour de sa mort pour terme à la durée du premier siècle. On en a fait autant à l'égard de ceux qui sont nés ce jour-là encore, et la mort de celui qui a le plus longtemps vécu marque la fin du deuxième siècle. De même encore pour tous les siècles suivants » (Censorinus. De die natali, ch. xvii).
'<

;

:

XXX

INTRODUCTION
:

réellement, vivre à une époque assez reculée
vient
le

d'où lui

surnom de

Adite, pris

dans

le

sens de très

ancien. Ses aventures sont rappelées par des proverbes
et

des dictons, dont quelques-uns sont devenus obscurs,

ce qui prouve en faveur de l'antiquité de la légende.

El-'Acha, poète contemporain de Moh'animed,

lui attri-

bue l'épisode des vautours
«

:

C'est toi qui offris à Qaïl sa coupe et qui
le

donnas à
:

Loqmàn
«
Il

choix suivant pour

la

durée de sa vie
;

t'appartient de choisir sept vautours
l'autre.

après

la

mort de l'un d'eux, tu prendras
« Il

vécut
:

si

longtemps qu'on croyait ses vautours
les existences

immortels

mais
*

peuvent-elles prévaloir

contre le temps

? »

Le nom du dernier, Lobad,
contemporain du prophète
«
vol,
:

se trouve

dans Lebid, autre

Quand Lobad
il

vit les

vautours lutter entre eux au

souleva ses plumes antérieures, pareil à

un pauvre
qu'il

sans armes.
«

Au-dessous de
pour
lui
-.

lui

était
vit

Loqmàn, comptant
que ce

s'enlèverait,
sible

mais Loqmàn
»

n'était plus pos-

Nabighah Dzobyàni, un peu antérieur à Lebid, connaissait aussi
«

Lobad

:

Un

soir elle a été

abandonnée
:

;

un

soir

ceux qui

l'habitaient sont partis

elle a été

frappée par ce qui

frappa Lobad \ »
1.

Meidani ap. Arahum proverbia, éd. Freytag,

t. II,

p. 25 à

larticle:

jJ Jx
6.

Ji,1l|

JU,.
(n»

2. Ihid.
3.

V, V.

Daus uu autre passage

XXVII,

v. 10

ap. Ahlwardt.

INTRODUCTION

XXXI

Un
est

proverbe où se rencontre

le

nom

de Barâqich

'

l'objet

de diverses explications, dont deux mettent

en scène Loqmân. Younes ben H'abib rapporte, d'après

'Amr ben
laissa

J^l-'Ala

:

«

Barâqich

était le

nom

de

la

femme
la

d'un certain roi*.

Celui-ci étant
Il

parti

en voyage,

gouverner à sa place.

existait

un endroit où
lui.

l'on

allumait un feu pour servir, en cas de guerre, de signal

aux

soldats,

qui se rassemblaient auprès de

Une
ré-

nuit, les suivantes de la reine s'amusèrent à

allumer des
la

feux pour réunir les troupes, les conseillers de

gente

lui

donnèrent

l'avis

d'employer

les soldats à

une

guerre, de peur qu'à l'avenir, quand

ils

verraient le feu
suivit

allumé,

ils

ne répondissent pas au signal. La reine

Six Divans, Londres, 1870, in-8)

le

Loqmàn duquel on ne
'<

sait si c'est

un

même poète mentionne un nom d'homme ou de lieu,
le

à propos de chamelles transportant

vin de Bos'ra

:

Elles portent les cruches de vin de Beït er-Ràs à
le

Loqmàn,

dans

marché bien Dans son Mo'djem
cite ce
:

établi.
létl.

»

Wiistenfiekl, Gottingeu, 1876, in-8^, El-

Bekri qui
est

vers dit que Beït er-Ràs était
«

un des campements
:

de Syrie et ajoute

Abou 'Amr

et

Ibn el-Kelbi disent

un

endroit. El-Asmaï prétend que
:

de vin, mais Ibn el-Kelbi réplique d'homme, nous saurions qui il était
Tibériade
et

Loqmân Loqmàn était un marchand Si Loqmàn était un nom (p. 189-195). On sait que
>;

Ramlah passaient pour posséder

le

tombeau de

Loqmàn.
1.

dont
2.

Suivant quelques traditionnistes, Barâqich était une chienne les aboiments dénoncèrent aux ennemis la tribu à laquelle

elle appartenait. D'oîi le

proverbe Ijjlilj,

^^ IjJaI

Ac.

Loqmàn le 'Adite. Ibn Nobata, dans son commentaire du poème d'ibn Zeïdoun (Boulaq, 1278 hég., in-4), donne les mêmes détails (p. 252-233).
D'après
le

Qamous

ce

roi

était

XXXIl

INTRODUCTION

ce conseil, et son mari, à son retour, prononça ces paroles
:

«

Baràqich a nui à son peuple.

»

le
le

Une autre interprétation désigne plus particulièrement Loqmân aventurier dans ce récit, Baràqich est encore
:

nom

de sa femme. La tribu des Benou Dhàd, à laquelle

Loqmàn, ne mangeait pas de chair de chameau. Un jour, son fils, en visite chez ses oncles materappartenait
nels,

provisions,

y reçut l'hospitalité et revint en rapportant des entre autres un morceau de chameau. Son
et, le

père y goûta,
c'était
:

demanda ce que chameau que mes oncles ont « La chair de chameau est bonne, à ce que je tué. » vois », dit Loqmàn. Baràqich, qui l'avait entendu, lui dit « Fais-nous en manger et maniée toi-même. » Il alla égorger, non seulement les chameaux qui appartenaient à sa femme, mais aussi ceux de ses beaux-frères', et une pièce du poète Hamza ben Bidh consacra le souvetrouvant excellent,
« C'est l'os d'un

:

nir de cette aventure
«

:

Ce n'est pas pour une faute commise par moi, que ce malheur m'a frappé ni ma main droite, ni ma gauche ne m'ont nui. « Mais un frère généreux a commis cette faute contre
:

moi, et Baràqich a nui à sa famille'. »

Ce nom d'Ibn Bidh
buée à Loqmàn

se trouve

dans une aventure
le

attri-

et rapportée

par Tebrizi, dans

com-

1.

C'est saus doute à cette anecdote qu'il f;iut rapporter le
cité

proverbe
(De

par Eth-Tha'alebi

:

«

Plus vorace que

Loqmàu

»

Hammer, Auszuge aus
Me'idaui ap. Freytag,

Saa/ebi's Bûche der Stiitzen, Zeitschrifl
t. t.

der deutschen morgeiilcindischen Gese/lschaff,
2.

V, 1831, p. 187).
II,

Arnbum

proverbia,

p. 89-90.

INTRODUCTION

XXXIII

mentaire d'un vers de 'Aouf ben Dholii'ah, conservé par
le

Hamasa
«

'
:

Je

l'ai

barré

comme Ibn Bidh

obstrua sa route, et

ils

n'ont pas trouvé le point de repère qui indiquait le
»

col.

Ibn Bidh^
payait

dit le

commentaire,

était

un

'Araaliqa (Ama-

lécite), voisin
il

de

Loqmàn ben
et se séparer

'Ad, à qui, tous les ans,
Il

un

tribut de vêlements.

aurait voulu s'éloi-

gner de Loqmân

de

lui,

mais

la crainte

que

celui-ci lui inspirait l'en empêchait.

Une

négligence de

Loqmàn
lui

lui

permit de partir pour rejoindre sa tribu.
qu'il

Craignant d'être poursuivi, et sachant

ne pourrait
qu'il devait

échapper avant d'être arrivé à un

défilé, qui était la

seule route de
lui

Loqmàn,
et
il

il

prit les

vêtemenls
suivit

donner, les plaça dans
le

le col et

son chemin.

Loqmàn

chercha

se mit à sa poursuite. Lorsqu'il

arriva au passage,

trouva les vêtements et dit à ses
la

compagnons

:

«

Par Dieu, Ibn Bidh nous a fermé

route en reconnaissant

mes
il

droits.
prit les

Le poursuive qui
vêtements
les

voudra, revenez
alla.

!

»

— Puis
les vers

et s'en

Ces paroles passèrent en proverbe chez
le

Arabes,
:

comme
«

montrent
le

de Bechàmah ben H'azn
il

Comme

vêtement d'Ibn Bidh par lesquels
il

les

a protégés, car

a barré la route aux passants. »
des

Bidh

est cité
la

comme
fait

compagnons de jeu de Loqdevenu célèbre.

màn

dont

passion pour

le rneisir' était
:

Déjà Imrou'l-Qais y

allusion

Éd. Fieytag, Boiiu, 1828, iu-4, t. 1, p. 253-2o4. Sur ce jeu, défendu plus tard par l'islam, et qui consistait à tirer au sort avec des flèches les parts d'un chameau égorgé
i. 2.

V

XXXI
t(

INTRODUCTION
les

Ce sont

partners de

Loqmàn hen 'Ad au
'
.

meisir,

lorsque l'eau glacée se durcit

»

Et
«

api'ès lui T'arafah
les

:

Ce sont

partners de

Loqmàn au

meisir, lorsque

rhiver fait bouillir (ou renchérir) les parts des
égorgés'. »

chameaux

Son nom

était
;

passé en proverbe

:

^

Plus joueur que

Loqmàn^
T'ofaïl,

»

et ses

partners étaient Bidh,

Homamah,
'Ammàr,
racontait

Dzoqafah, Malik, î'era'a^ Thomaïl et

tous célèbres pour leur générosité.

Comme
voyage,
il

exemple de
:

sa

perspicacité

on

l'anecdote suivante

Un

jour,

soutirant de la soif en

entra dans une tente et trouva une

train de se divertir avec
boire. « tu

un homme.
»

Il

lui

femme en demanda à
«

Veux-tu du

lait

ou de l'eau?

» dit-elle. «

Quoique
derrière
ici).

me

donnes, ce sera bien.


Il

Le

lait est

toi et

l'eau devant » (c'est-à-dire:

n'y arien pour toi

«Il eût été plus court de refuser*. »

— A ce moment
et les traités

à frais

communs,

cf.

A. Huber, Ueber das Meisir genannte Spiel
1883, in-8,

der lieidniscken Arabev, Leipzig,

de

Borhau ed-Diu el-Biqa'l et de Moh'ammed Mortadha ez-Zcbidi, publiés par M. de Laudberg, Primeurs arabes, fasc. i, Leydc,
1886, iu-12, p. 29-00.
1.

Diwan ap. Ahlvvardt, The Divans of
ïi°

Ihe six ancient Arabie

poems,
2.
3.
t. II,

XXIIl, v.

3.

Diwan
(jLjû
p. 93.

ap. Ahlwardt, op. /aud., n° V, v. 70.

^

_r-jl,

îMeïdaui

ap.

Freytag, Arabinn proverbia,

4.

Ce mot passa en proverbel^^^l
le choi.v, se

J^

.2.1.

La femme avait

réservant de dire que l'eau ou le lait lui manquait. La réponse de Loqmàn l'avait empêchée de cacher son refus sous un préte.\te.

donné

INTRODUCTION
il

XXKX
tie

aperçut un enfant qui pleurait et à qui personne
il

donnait à boire quand
est à charge, dit

le

demandait.

« Si cet

entant vous
»

Loqniàn, donnez-le moi, je rélèverai.


élait

((

Il

est

à Hàni », répliqua la

femme

Hàni

le
il

nom

de son mari
:


« »

«

Et Hàni en est'! »

Puis

continua

«

Quel est ce jeune

homme que
soit ton

je

vois près de toi 7 je ne sache pas
«:

que ce

mari. »

C'est

mon

frère. »

Que de

frères qui n'ont pas
la

été enfantés par la

mère"!

Ensuite, voyant à

façon

dont

les

cordes en poils de

chameau
il

étaient tressées
:

que

Hàni devait être gaucher,
gaucher
élait privée

ajouta
lils !...

«

Si la
s'il

mère du
mis au

de son

car

est

courant, son chagrin sera long.
paroles, la

»

femme

ell'rayée

oifril à
:

En entendant ces Loqmàn à boire et à
mieux passer
»

manger.
tion

l\

refusa en disant

« Il vaut

la

nuit avec la faim dans lespoir d'une généreuse récep-

que d'accepter ce qu'on n'aime

pas.
il

Puis

il

sortit et

comme
:

le

soir était

venu,

rencontra quel-

qu'un poussant des chameaux vers
ces vers
«

la tente

en chantant

Mon àme
la

est avec

ma

tribu car j'y suis retenu en

gage par
«.

meilleure des épouses.
et si

Aux beaux yeux

aimable qu'on ne changerait
»

pas pour elle aujourd'hui contre hier.

En

entendant cette voix,
lui cria
:

Loqmàn
Hàni !»

qui ne voyait pas
«

l'homme

«

Hàni

!

Que veux-tu?

»

1.

jjjOi -j^ (j'*3

(Proverbe).

2. tlUl «jdj

1

r-l

I—>j (Proverbe). Nou.'^ dirions

en

fraiii-ais

:

Oin

de

fri'res

d'occasion.

XXXVl
11

INTRODUCTION
ii
:

repi

« te

possesseur de

la

lente noire et d'une

femme

qui

((

donne des rivaux, Ramène doucement

tes

chameaux;
toi. »

tu

n'appartiens

pas à une
((

femme
dit

qui n'est pas à
»,

Parle clairement

dit

Hàni.
à
loi

« C'est à

moi

à

éclaircir,

Loqmân,
»

c'est

à être jaloux. Si la

chose

t'est

désagiéahle, après tout, chaque
lui.

homme
Hâni
et
lui,

est
lui

maître chez

Quand

il

eut tout raconté,

demanda
tente? »
façon

:

«

Gomment
les

as-tu reconnu
l'avait

ma femme
chameau

ma

Il

répondit qu'il

remarqué,

à la

dont

cordes

en poils de

étaient

tordues. Reconnaissant l'exactitude de cette ohservation,

dit

Hâni demanda Loqmàn.
est

conseil. « Connais-tu
a

quelque chose?
»

Oui, ce qui

me

concerne.


«

»,

«

Tout

homme
conseil à
veille

au courant de ses
»,

affaires. »


Le

As-tu un

me donner?
qui
fait le

continua Hàni.

« Défends-toi,

sur ta femme. »

-

« C'est ce
le

que

je ferai. »

« Celui

hien trouve
:

hien.

je le

donne

est celui-ci

Tourne
toi.

l'arrière

conseil que en avant et

l'avant en arrière (c'est-à-dire dissimule) jusqu'à ce
l'affaire soit
((

évidente pour

»


par

que Hàni demanda
:

Ne

vaut-il pas

mieux

la traiter

le feu

qui la fera

périr? » Le feu est le remède extrême », répliqua Loqmàn. De retour chez lui, le mari raconta cette conversation à sa femme, et tirant son épée, il l'en frappa jusqu'à ce qu'elle mourut '.
'^c

i.

Mpïdani ap. Frcytag, Arabum pro'verbia,
séuTices de Huriri,
t. II,

t.

I,

p.

529-532.

De Sacy, Les

Paris, 1853, 2 v. in-4,

p.

Derenhourg, 254-255. L'explication du proverhp.
éd. Reinaiid et J.

INTRODUCTION

XXXVII

Les aventures de Loqmàn avec son neveu, ou suivant
d'autres, son fils*, Loqaïra,

font le

sujet de plusieurs

traditions qui ont le caractère de véritables contes populaires.

Jaloux de son neveu,

il

essaya de

le faire

périr

en diverses occasions racontées de la façon suivante par Meïdani". Pendant un hiver rigoureux, Loqmàn sella

une monture qui ne poussait aucun

cri et

invita les
;

gens de sa tribu à l'accompagner dans une expédition un seul homme le suivit. Plus lard son neveu, devenu
grand, répondit à son appel et tous les deux ramenèrent
des chameaux volés à main armée. Ils convinrent entre eux que Loqaïm les conduirait le soir au pâturage,

pendant que son oncle
égorgée.

ferait rôtir la

chair d'une bète
enviait,

Pour

se

défaire de son neveu qu'il

Loqmàn

prépara, à l'endroit

nommé Chardj% une

fosse

remplie de charbons ardents qu'il recouvrit après avoir enlevé les épines. A son retour, Loqaïm n'en voyant pas
là oîi
il

savait qu'il en existait, dit
s'il

:

«

Rien ne ressem», et

blerait plus à Chardj,

y avait des épines

comme
à,

Ou
celle

tj^'j

1 ^\ cjj, doDiiée par Aboii 'Obeïd est coutraire
11

peut arriver que celui qui u'est pas ton frère te secoure couiuie ton frère » [Libri proverbiorum Abi Obeid El-Qasimi, éd.Bertheau, Gôttingeu,
« Il

géuéralemeat admise.

l'explique par:

1836, iu-8, p. 3 et suiv.).
1.

Cf. le

proverbe ojjJ'-»
t.

y- ^^,

.Meïdauiap. Freytag, ^rn-

bum
2. 3.

proverbia,,

II,

p. 8.j8.

Op. laud.,

t.

II,

p. 208

au proverbe

_iJ L ij

JU

Oi.<u^

Ji

s.

Les géographes arabes mentionnent un oued de ce

nom
Abou

chez les Benou 'Abs, les
feldt, p. 81iy.

Benou

T'ai et les

Benou Asad

;Cf.

'Obeid el-Bekri, Das geographische Wôrlevbuch, éd. Wusteu-

>:XXV1II

INTRODUCTION

une chamelle, Irébuchant dans la fosse, avait pris la fuite, Loqaïm échappa aux embûches de son oncle. Celui-ci, n'abandonnant pas son projet, disposa les chairs,
la

bosse et

le foie

du chameau

rôti,

de façon à dissimuler
il

son épée pour tuer son

neveu quand

prendrait à
s'écria
», et
:

manger; mais ayant remarqué ce piège, Loqaïm « Ce que tu vois est embroché avec ton épée
évita encore la mort'.

il

Comme Loqmàn

ne voulait pas

d'associé dans la possession des

chameaux, son neveu

1.

(Essai de

Ddus uu coûte touareg publié par le général Hanoteau grammaire tamachek\ Paris, 1860, iu-8, 1. Vl, coûte 7,

p. 146-151)

rasser de sou ueveu Elias,

Amaïuellcu essaie à plusieurs reprises de se débarcomme Loqmàn de Loqaïm, mais le dernier ne tombe jamais dans les pièges tendus par sou oncle. Uu autre conte touareg renferme uu épisode qui fait également le sujet d'une légende relative à uu personnage de l'époque autéislamique un Cha'nbi se fait reconnaître de sa tiancée Zahra
:

enlevée par les Ahaggars et devenue
faisant jeter

la

femme de

leur roi, eu

uu pot de lait trait par Zahi'a. (Hanoteau, Essai de grammaire tamucliek\ 1. VI, conte 8, Le
sa bague dans

Cha^anbi

et sa fiancée,

reproduit d'après

la

Revue africaine de

1857, dans V Algérie traditionnelle de Certeux et Caruoy, Paris,
1884, iu-8, p. 42).

La version arabe moderne empruntée parles
la

Touaregs se trouve dans
1879, in- 8, p. 49-50.
toire

la bague est tiré de l'hisdu poète el-Moraqqich, un des romans amoureux des

Flore saharienne, de Largeau, Genève,

L'épisode de
éd.

Arabes. Cf. Kilâl/
iu-4,
t.
I.

el-fihrist,

Fliigel,

Leipzig, 1871-72, 2 v
;

p. o06 (à corriger

^9^

eu ^t/') Uaoud el-Autaki,

Teziin el-asouaq, Boulaq, 1291 hég., iu-4, p. 101-102; El-Is'fahàui,

Kitdb al-Aghani, t. V, p. 189-195; Quatremère, MémoiVe surTouvrage intitulé Kilâh-al-Aghâni [Journal asiatique^ novembre Perron, Femmes arabes avant et depuis Visla1838, p. 510-518)
;

miime, Alger, 1858, in-8, p. 178-184; 'Abd er-Rah'im el-'Abbàsi, Me'ahid et-Lensis, Boulaq, 1274, iu-4, p. 212-213.

INTRUDLCTlUN'
lui

XXXIX

proposa de

les

partager.

Il

y cousent il, à condition

de se faire

lier

pour éviter un acte de violence. Néanétait telle qu'il poussa,

moins, son avidité

en voyant dix
si

chamelles qui restaient à partager, un soupir
qu'il
fit

violent

éclater ses liens.
le récit

El-Mofadhdhel, dont

nous

a été conservé par
les
fils

Yaqout
termes
dont
il

',

raconte

la

chose à peu près dans
faire

mêmes
Loqaïm
pendant
le

:

Loqmàn
jeune

voulait

périr

son

était jaloux. Ils s'arrêtèrent à

Chardj,

et,

que

le

homme

faisait paître

des chameaux,

père creusa une fosse, coupa tous les joncs qui l'entouraient,

en remplit l'excavation,
fils

dessus pour que son
chauffer.

et alluma du feu autombât quand il irait se y
et,

Mais Loqaïm se tenait sur ses gardes,
il

en revenant,

s'écarta
si

en disant

:

«

Chardj ressem;)

blerait à Chardj,

ce n'étaient les joncs.

Une autre tradition donne à Loqmàn une fille nommée S'oh'r, S'oh'rah ou S'ah'r. Un jour qu'avec
son
fils, ils avaient fait une expédition et pris des chameaux, Loqaïm, revenu avant son père, tua un des animaux que sa sœur lui fit rôtir. Loqmàn irrité, souffleta sa fille à son retour. Ce châtiment injuste passa en proverbe et Khafïah ben Nodbah a dit
:

«

Que de gens

austères réclament

ma mort

!

alors qu'on

ne peut pas plus

me reprocher de
t.

fautes qu'à S'oh'rah^. »

1.

Mo'dfem cl-holdân,

TU, éd. Wustenfeld, Leipzig, 1868. iu-S,

p.

274.
2.

Meïdani ap. Freytap, Arnbwn

jn-overbia,

l.

11.

p.

594

;t

l'article:

j^e wÔJ

'i\

i_->jj

J

U.

XL

INTRODUCTION

IV
Cette réputation de finesse et dliabilelé qu'on reconnaissait à

Loqmàn

se

transforma,
et

sous l'influence de

l'islam en

un renom de sagesse'

on

lui attril)ua

des

maximes semblables
traités

à celles qui fleurissent dans tous les

de morale depuis Ptah-Hotep jusqu'à Piljrac.
la
fils'.

Pour compléter
s'adressera son

ressemblance,

Loqmàn

est

censé
« fils

Le sage
en
lui
,

est

en général appelé

de Bâ'oura
et

»

et

c'est

qu'on peut, avec Carmoly
reconnaître
le

M.

Joseph

Derenhourg
la

Bile'am

(Balaam) ben Be'or de

Bible ^ C'est ce qui explique

1.

«

Nous avons douné

la

sagesse à

Loqmàn eu

lui

disant

:

Sois reconnaissant envers Dieu; quiconque est reconnaissant

en
2.

profite
»

lui-même, quiconque
{Qôran, sour. xxxr,

est ingrat...

Dieu -est riche

et

glorieux
d'autres

v. 11).
il

D'après Ibn

Qotaïbah,

se

nommait Tàràn.

Suivant
orientale,

Mathan ou Anàm (D'Herbelot, Bibliothèque
1777, 4 v. in-4,
t.

La Haye,
3.

III, p. 483).

Fables de

Loqmàn

le srt.^e,

Berlin, IS'iO, in-12. Introduction,

de Bà'oura donné par quelques traditionnistes comme père de Loqmàn est une des preuves les plus certaines de Tidentificalion des deux personnages. Un apocryphe hébreu mis sous le nom d'Hénoch, dit d'ailleurs Balaam le philosophe
p. 5-10.
:

Le

nom

en arabe Loqmàn. (Carmoly, Paraboles de Sendabar sur les ruses des femmes, Paris, 1850, in-8, p. 47.) Et dans la version hébra'ique du roman de Syntipas(Smdî6ad-na??2e/0 il est associé à ApoUouios de Tyane, Hippocrate et Aristote. Dans la Disciplina clericalis du juif converti Pierre Alphonse, Berlin, 1827, in-4, on lit p. 35 Balaam, qui lingua arabica vocatur Lucaniam (pour Lucmaniam). Toutefois la substitution de nom ne peut s'expliquer par une traduction, comme le pense M. .1. Derenbourg (p. 6-7), puisque la racine «i, existe aussi bien
qui est

nommé

:

INTRODUCTION
pourquoi
la

XLl
la

plupart des auteurs araljes lui accordent

sagesse', mais

non
il

le

don de prophétie'. Au dire de
il

quelques tradilionnistes,
faveurs, mais

eut le choix entre les deux

préféra

la

première.

Il

était assis

chez

David lorsque Gahriel lui apporta le don de prophétie de la part de Dieu qui choisit qui lui plaît, Loqmàn
lui dit
:

«

Si
s'il

Dieu m'y oblige, je dois l'écouter

et lui

obéir,

mais

me donne
:

le

choix, je préfère la sagesse. »

Dieu

fut satisfait et la lui
«

donna. David, informé de ce
tu as reçu la

message, s'écria
sagesse et nous
îjoidhàoui
le
le

Heureux Loqmàn, malheur^ »
fils

nomme Loqmàn
fils

de Bà'oura, des
maternelle

enfants d'Azer,

de

la

sœur ou

de. la tante

Moli'ammed hen Ish'aq ben Yasàr donne à peu Loqmàn, fils de Bà'our, fils près la même généalogie de Nakhour (Nachor), fils de Tàrikh (Tharé), le même que Azer\ Mas'oudi, qui indique pour date de sa naissance la dixième année du rèarne de David et le fait
de Job
'*.
:

en arabe qu'en hébreu
valent
ij.

:

il

était inutile

de

la traduire

par l'équi-

Cf.

aussi les objections de Cassel, Misclile Sindhar,

Berlin, '1888, in-12, p. 220-221.
1.

Plus sage que

Loqmàn
t.

et

que Zorqa el-Yeniània (Meïdani,

Proverbia Arabum,
2.

II,

698).
el-me'-ârif', p. 27.

Ibn Qotaïbah, Kitâb

Cependant dans un pas-

sage du Mostafref, t. II, ch. xlviii, p. 43, son nom est accompagné de la formule « sur lui soit le salut » réservée aux prophètes.
3.

Et-Tortouchi^ Sirâdj el-moloiik, éd. de Boulaq, 1289

h., in-4,

p. 240; Eth-Tha'alebi, Qlsua' el-anhiâ, éd.
p. 306.
4. 5.

de Boulaq, 1298, in-4,

Commentaire du Qorân,
Qis'as'
le

éd.

el-anbiû,

p.

30';.

Dans

de Boulaq, 2 v. iu-4, 1296 h. les légendes musulmanes

Azer est

uom du

père d'Abraham.

XLII

INTRODUCTION

vivre à Aïlah' et à Midian, l'appelle

Loqmàn ben 'Anqâ ben Mezid ben Saroun; il aurait atteint l'époque de Younès (Jonas) ben Amitaï'. Ce « Nubien aux lèvres épaisses, aux pieds plats », suivant d'autres, Abyssin, aurait appartenu à un Israélite^ ou à une femme des Benou'l-H'ash'as^. Il étaitcharpentier. ou suivant la plupart des auteurs, tailleur ^Beidhâoui le fait
vivre mille ans", sans doute par confusion avec
le

Loqmàn

Adite et prétend qu'il aurait jugé le peuple à cause

de sa sagesse".
la

Une

des preuves de sa perspicacité est

façon dont

il

découvrit

un
il

secret de David. Celui-ci
fer,
Il

était

occupé à fabriquer une cotte de mailles en

ce qui étonnait

Loqmàn

car

n'en avait jamais vu.

demeura une année occupé à regarder le roi travailler, sans demander ni recevoir d'explications. Enfin l'œuvre
Ahou'l-féda., Histo7'iaanfeislamica,^. 174, le fait naître à Aïlali.

1.

2.
.'{.

Prairies d'or,
Ibii Qotaïlia,

t.

I,

cli.

iv, p.

110-111.

4.
.5.

Kitâb el-me''ârif, p. 27. Et-Tortoiichi, Sirndj el-molouk, p. 240.

Yezid ben Haroun, d'après

H'ammàd beu Selma,
El-Mosayib
(Ibn

d'après

'Ali

beu

Zeïd,

snivaut Sa'ïd ben
27).

Qotaïhali,

Kitâb el-me^ûrif, p.
6.

De même
III).

l'aiitenr

du Tiraz el-manqoiirh (voir a l'Appen-

dice

7. Le commentaire d'El-Djelaleiu, en marge de l'édition de cekd de Beidhàoui (t. H, p. 293) dit aussi que Loqmàn jngea avant l'arrivée de David, de qui il apprit la science. Dans une pièce de vers de Nasr eddin Khosrau, Loqmàn est associé au sage Asaf ben HaraUhin, vizir de Salomon, où l'on a ci'u retrouver le nom d'Ésope avec autant de vraisemblance que celui de Loqmàn dans le nom du poète grec Alcman (Cf. Schudt ap. Wûstenfeld, De scien/ils et studiis Arabum, p. 'i'^). Que sont devenus .\saf ben Barakhia et Loqmàn ? »
'<

INTRODICTION
terminée, David s'écria
:

XLIIT

«

Voilà tine

bonne
«

coite

de

mailles pour le jour du combat. »

Le silence est une sage maxime, répliqua Loqmàn, mais peu l'appliL'imagination populaii'e conserva en Occident
le

quent'. »

sou-

venir de ce conte, tout en changeant les personnages.

Salomon
s'est

est

substitué à David- et le

nom
lui

de

Loqmân

perdu. D'après un conte

des Abruzzes, Salomon

se connaissait en toutes choses,

mais

arracher ses

secrets

était

difficile.

Il

possédait l'art de

souder

le

fer qui était

encore inconnu.

Un
:

forgeron eut recours
fit

à la ruse pour le surprendre
qu'il

il

répandre

le

bruit

La chose arriva aux oreilles de Salomon qui dit alors « Ce n'est pas difficile; il suffit de faire rougir au feu deux lames de fer, d'y mettre une poignée de terre rouge et de les battre
avait

découvert ce secret.

:

Ibu 'Abd Rabbih. 'Iqd el-ferid, éd. de Boulaq, 3 v. in-4,, 1. 1, p. 292; Beidhàoui, Commentaire du Qorân, II, 253; Et Tortouchi, Sirâdj e/-molouk, p. 240; Wiisteafeld, De scientiis
1.

1293 hég.,

Arabum, pp.
2.

29-30.

Déjà cette altération se retrouve dans un vers de Nabigha

et studiis

Dzobyani

:

J?li
«

IJiS

JS^^L-

îf^_5
>i

Les cottes dr mailles de Solaïm, aux Ijasques allougées.
29).

(XXV,

On

pourrait entendre Solaïm dans le sens de Jérucite,

salem, mais nu commentateur l'explique par Solaïman, et
à l'appui des diverses altérations de ce

nom, un vers d'El-Asouad

ben Ya'far

:

«

Des cuirasses de Daoud, père de Sellàm (Salomon).

»

XLIV

INTRODUCTION
qu'il

ensemble sur l'enclume. » C'est ainsi le piège tendu par l'adroit forgeron '.

tomba dans

Cette légende se rattache à une tradition assez ancienne
d'après laquelle David aurait obtenu de Dieu le pouvoir

de fabriquer des cottes de mailles.

Il

y est

fait

allusion

dans

Diwans de T'arafah% de Lebid', d'Abou Mihdjàn et dans le Qôran '\ Ouahb ben Monabbih, cité par Ibn Qotaïba" prétend
les
'*

avoir lu environ dix mille chapitres

(tjl;)

sur

la

sagesse

y regardant de près, j'ai vu que les gens les inséraient dans leurs conversations et s'en de
:

Loqmàn

«

En

servaient dans leurs discours et leurs lettres. »
été plus exact de dire

Il

eût

que

l'on mettait sous le

nom de
général,

Loqmàn une
la

foule de

maximes

et de proverbes appar-

tenant au fonds

commun

à tous les peuples'.

En

moralité de ces
les

sentences

n'a rien

d'héroïque et

exprime
est

sentiments de l'homme pour qui Ihonnèteté
le

encore

plus sûr

moyen de

réussir.

Éviter de se

mêler aux querelles d'autrui, surveiller sa langue, ne
Wesselofski, La sœur de Salomon ap. Pitre, Arcliivio per
t.

1.

lo

studio délie tradizioni popolari,
2.
3.

IV, 514-S15.

Ahlwardt, Six Divans, V, v. 39. Yusuf Dya ed-Din el-Chalidi, Diwan des Lebid,
Abel,
5,

p.

83,

V. 4-S.
4. L.

Abu Mihg'an

poetse arahici cavmina, Leyde, 1877,

in-8,
.5.

II,

Qorân, sourate

xx[, 80; xxiv, 10.

6. 7.

Kitâb el-me^ârif, p. 27. D'Herbelot, dans sa Bibliothèque orientale

{t.

III,

p. 487),

c'iie a

tient

un W'^veiniiinXé'. Giovaher altafsir [j,^,jt:Ù\ t*»'»*-) qui conun abrégé des principales actions et des plus belles sen-

tences de

Loqmàn

».

INTRODUCTION
faire tort à

XLV

personne, ne pas céder à la paresse, éviler
la vie et la santé, tels

les excès qui compromettent

sont

les préceptes

d'une sagesse aussi étrangère à
)a

la rési-

gnation de Job qu'à
l'Ecclésiaste.

philosophie désillusionnée

de
dix

Le temps, heureusement,
mille

n"a pas respecté

les

chapitres dont parle

Ouahb, mais

les écrivains

arabes ont recueilli une foule de proverbes attribués à

Loqmàn
ger
:

et

dont

voici

une

liste qu'il serait facile d'allon-

le sage,

Le premier qui fut éloquent après David fut Loqmàn dont la sagesse et l'éloquence sont passées en

proverbe.

Personne n'a jamais rien
:

dit
le

de plus beau
jour agissent

que
sur

cette parole
toi, travaille

ce

Homme,
^

la

nuit et

en eux


.

Cherche un refuge en Dieu contre
gens, et méfie- toi

la

méchanceté des
la

même
:

des meilleurs"-.
perfection de

Dix qualités sont nécessaires pour
l'àme de

Thomme

Que

sa noblesse soit authentique,

qu'on puisse compter sur sa droiture, qu'il récompense
le

mérite de ceux qui l'entourent, qu'il ne demande aux

biens de ce
lui

monde que

sa subsislance;
la

que

la

modestie

soit

plus
la

chère que

noblesse; qu'il

préfère la

douceur à
adresse;

force; qu'il ne se lasse pas des aspiralions

élevées, qu'il
qu'il

ne se fatigue pas des demandes qu'on
fasse

lui

grand cas des moindres services rendus par un autre et qu'il considère comme peu de

1.

Etti-Tha'alebi, Lat'nïfnl-ma'arif, éd.
6.

De Joug, Leyde,
VIII, p. 392.

1867,

in-8, p.
2.

Ibu 'Abd Rahl.ih, 'Iqd

ei-ferid,

t.

I,

1.

XLVI

INTRODUCTION
les

chose
qu'il

plus grands services qu'il rend lui-même

:

regarde tout être humain

comme
Par

meilleur que
là,

lui

et qu'il s'estime pire

que

les autres.

son éloge se

répandra, sa vertu sera décrite, sa puissance s'élèvera
et
il aura du renom en ce monde \ Le sage Loqmàn à qui l'on demandait
:

ce

qui

lui

paraissait le plus sûr, répondit

«

Ne

pas m'occuper

de ce qui ne

me
est

regarde pas\ »

Ce monde
et les

une mer orageuse où ont péri les anciens modernes si tu peux, prends pour vaisseau la
:

crainte de Dieu; pour agrès, ta confiance en lui; pour

provisions les bonnes œuvres

'.

Si tu échappes, ce sera
El-Ouat'ouat', Ghornr eli,

1.

Abou

Ish'aq

Ibrahim ben

'Ali
1.
t.

khqs'âis',
2.

Boulaq, 1284 hég., ia-8, Meïdaui, Arahiim i^i-overbia.
te

TU, ch.
II, p.

698

— variante :« Bien

p. 84.

souvent ce qui ne
3.

regarde pas
est à

t'afflige » (Frej^tag, t. III, 371).

la moralité d'un conte arabe qui a passé dans la littérature espagnole. Cf. D. Juan Manuel, Lihro de Patronio, Enx. XLIX, De lo que contasciô al que echaron en la isla desnuyo cuandol toucaron el senorio que ténia, (Pascual de Gayangos, Escrilot'es en profta anteriores al siglo xv, Madrid, 1839, gr. in-8, p. 420): De Puibusque, I.e comte Liicanor, El libro de los e?i.remplos, n° CCCX, Paris, 1834, in-8, p. 453 Prudens débet ma disponere in futunun (De Gayangos, Escri-

Cette

maxime

comparer à

;

iores en prosa, p. 321).

Il

existe aussi dans la

grande compilaBerlin, 1872,

tion des Gesla
in-8, p. 630
il

Romanorum, n»

224, éd. Oesterley,

Cf. p. 743, la liste

des comparaisons auxquelles

faut ajouter la version arabe d'Ibn Arabchah dans le Fakihat
p. 68, et Brunet, Violier des histoires

el-kholafa, trad. par Cardonne, Mélanges de littérature orientale,
Paris, 1770, 2 v. in-12,
t.
I,

romaities, Paris, 1858, pet. in-8, p. 182.

La source
et

est probable-

ment

le

Barlaam

et

Joasaph,

Cf.

Barlaam
t.

Joasaph, ap. Migne,
Paris, 1864, in-4,

Patrologise grœca> cursus completus,
ch. XIV. col. 981.

CXCVI,

\

INTRODUCTION
grâce à
la

XLVII

miséricorde divine;

si

tu péris, ce sera à cause

de tes péchés*.
Celui qui multiplie ses bienfaits confirme sa générosité
'.

Vivre dans l'isolement est un malheur
Si

quelqu'un a beaucoup d'instruction
pas

et

peu

d'intelli-

gence, son instruction est inutile, car l'instruction qui
n'est

accompagnée

d'intelligence

est

chose

peu

saine*.
Il

est plus

doux de vivre sans souci que de manger
à

avec les deux mains».

On

dit

un jour
Il

Loqmàn

:

«

Que

ta

figure
le

est

laide! »


fils,

répondit: « Est-ce la peinture ou
? »

peintre

que tu blâmes^

Mon Mon

dit

Loqmàn,

n'associe personne à Dieu, le

polythéisme est un grand crime'.
fils,

vends ce monde pour l'autre

vie et tu les

i. Ibn *Abd Rabbih', 'Iqd el-ferid, 1. 1, 1. VIII, p. .371, et dans Cheïkho, Medjâni el-adah, Beyrout, 1884, in-12, t. H, p. 11 El-Mohàribi d'après Sofyàn eth-Thaouri, ap. Eth-Tha'alebi,
;

Qis'a^' el-anbiâ, p. 307.
2.
3.

Ghorar

e/-khas'dis',

1.

IX, ch.

i,

p. 254.
III,

Freytag,

Arabum

provei-bia,

t.

p. 140.
tr.

4

Bokharide Diohore, Makota Radja-Radja,
Un
sot savant est sot plus

du malais par

A. Marre, Paris, 1878, iu-12, p. 277.
Il

qu'un sot ignorant.
(Moi-IÈRE.)

»

o.

Freytag,

Arabum

proverbia,

t. III,

p. 371.

Conteutemeut
ap.

passe richesse.
6.

Eth-Tha'alebi, Qis'as' el-anbiâ, p. 307;
I,

Ech-Charichi

Cheïkho, Medjâ/u el-adab, t. 7. Qoràn, sonrate xxxi, 12.

p.

S'i.

XLVllI

INTRODUCTION
les

gagneras tous

deux. Mais ne vends pas l'autre vie
'.

pour

celle-ci,
fils,

car tu perdrais l'une et l'autre
ce qu'il
te

Mon
foi,

faut d'abord acquérir après la

c'est

un ami
il

fidèle,

car

il

ressemble à un palmier
il

:

si tu t'asseois à

son ombre,

t'abrite;

si

tu prends de

son bois

t'est utile; si tu

manges de

ses fruits, tu les

trouves excellents'.

Mon

fils,

ne méprise personne à cause de ses vête-

ments car vous n'avez tous deux qu'un même maître ^ Mon fils, consulte le médecin avant d'être malade; Prépare-toi des amis avant d'avoir besoin c'est-à-dire
:

d"eiix\

Mon

fils,

lorsque tu arrives dans une société d'homla

mes, adresse- leur
ta flèche

flèche

du salut

(salue-les),

puis

assieds-toi. S'ils ripostent en

mentionnant Dieu, place
et

avec les leurs, sinon laisse-les
il

va-t'en\
la pierre,

Mon

fils,

y a des paroles plus dures que
braise

plus perçantes que l'aiguille, plus amères qu'une plante

amère, plus brûlantes que

la

:

les

cœurs sont

1.

Ghorar el-khas^âis\
ce marché.

1.

HT, ch. n, p. 104. Variante

:

Celui

qui vend l'autre inoode en échange de celui-ci perd double-

ment à
t.

— Eth-Tha'alebi ap.
.382.

Cheikho, Medjdni eladalu
linqua; arabica;,

I,

p. 12.

2.

Roseumiiller, Institiitiones

ad fundamenta

Leipzig, 1818, in-8, App., p.
I,

Cheikho, Medjâni el-adab,

p. 342.
3.

Medjalis Sinnnya ap. von H mimer, LUeralurgesckiclUe der Araber, Vienne, 1850, iu-4, t. I, p. 36. 4. Meïdani, Arahum proverbia, t. I, 250. 5. El-Mobarred, Kâmil, éd. Wright, p. 98. Il y a ici une
allusion au jeu
l'Adite était

du meïsir

et l'on

a vu plus haut que

Loqmàn

passionné pour ce jeu.

INTRODUCTION

XLIX
paroles,

comme
si

les

champs,
laisse le

il

faut y

semer de bonnes

toutes ne poussent pas, quelques-unes réussissent'.

Mon
le

fils,

mal,

il

te laissera

c'est-à-dire
lui".

;

malheur

n'atteint

que ceux qui s'imposent à

Mon

lils,

jusqu'à ta mort, aie toujours
:

tes

fautes

devant les yeux
inquiète pas
rappellera
''.
:

quant à tes bonnes actions, ne t'en
les oublie

quelqu'un qui ne
bienfaisance est

pas se les

Mon
Mon
dans
la

fils,

la

une semence qui ne

rapporte ni reconnaissance ni équivalent^.
fils, il

y a trois choses qui ne se reconnaissent
:

que par
que dans

trois autres

la

douceur ne se reconnaît que
la

colère, la
le

bravoure qu'à

guerre, la fraternité

besoin^.

Mon

fils,

ne t'appuie pas sur

le

monde

et n'en préoclui.

cupe pas ton cœur, car tu n'as pas été créé pour

Dieu n'a rien créé de
1.

si

peu estimable, car
iir,

il

n'a pas

Ghorar el-khas' dis
Meidaui,
40-41.

,

1.

YI, ch.

p. 177.
120.

2.
3.
t.

Arabmn

proverbia,
cité

t. I,

Beha eddin El-'Amili
Ghorar
e/-khn.i'nis\
1.

par Cheïkho, Medjuni el-adah,
ii,

II,

4.
5.

IX, ch.

p. 272.

maxime

143, 2.j1. La même p. mais sans être attribuée à Loqmàu, dans Freytag, Arahum proverbia, t. III, p. 60. « On ne reconle brave à la naît trois qualités que dans trois circonstances guerre, le sage dans la colère, l'ami sincère dans la nécessité. » Cette sentence est la moralité d'un conte célèbre au moyen

Et-Tortouchi,

Sirâdj-et-molouk,

est reproduite,

:

ASC

:

Cf.

De

amicitie

vere probacione

{Gesta

Romanorum,

éd.

OEsterley, n° CXXIX, p. 483) et les rapprochements cités, p. 738,

auxquels il faut joindre ceux indiqués dans mon compte rendu des Contes populaires de la Sénégambie, de Bérenger-Féraud (Bulletin de Correspondance africaine, 1886, p. 154-135).

i.

INTRODUCTION
de ses plaisirs une récompense pour
les
les justes,

tait

ni

de ses peines un châtiment pour

méchants.

Mon

fils,

ne

ris

pas d'une chose ordinaire et ne marche pas dans

la sottise, n'interroge pas

sur ce qui ne te regarde pas*.
ta fortune et respecte
celle

Mon

fds,

ne gaspille pas

d'autrui, car ta fortune c'est ce que tu préfères; celle d'autrui, c'est ce

que tu
le

laisses.

Mon

fils,

celui qui esl

miséricordieux, on

sera pour lui*. Celui qui se tait est

en sûreté; celui qui parle bien s'enrichit; celui qui dit des choses fii voles commet une faute; celui qui n'est
pas maître de sa langue aura à s'en repentir'.

Mon

fils,

approche-toi des savants avec tes deux genoux et tais-toi

pour écouter de
les

tes
la

deux

oreilles, car le

cœur

revit par
la

lumières de

science

comme

la terre

morte par

pluie

du

ciel

'*.

Mon
à

fils,

aie
te

honte de demander ce dont tu as besoin
s'ils te le

ceux qui

sont inférieurs, car

refusent, c'est

i.

Cf.

plus haut, p. XLVi.

2.

Cf. la

maxinip

:

ap. AbouT-.Mah'a^iu, Anna/es, éd. .kiyulioli,
t. II,

Lcyde, 1848, iu-8,
;

p. 99; Kalilali et Dimna/i, éd. de Boulaq, 1249 tiég., iu-4, p. 100
;

Ibn Badroun, Co)n77ien faire du poème d'Ibn 'Ahdoi/n, p. .'59 Weijer?. Loca Ibn Khacanis, Leyde, 1831, in-4, p. 170, note 292; EcliCliarastani, Kitâb el-milel, éd. Curetoa, Londres, 1842-46, 1. 1, p. 25
;

Hamasa.

éd. Freytag, p. 18

;

Meïdaui,
:

Arahum proverhia,
« »

t. II,

p. 354.

3. Cf. la

maxime

de Simonide

Je

me

suis souvent repenti

d'avoir parlé, jamais de m'ètre tu.
§ 23.)
4. Il3u

(Plutarque,

Du bavardage,
t.

'Abd Rabbih ap. Cheïkho. Medjnni el-adab.

Il,

p. 51.

INTRODUCTION
une humiliation pour
toi: s'ils te l'accordent, c'est

LT

une

faveur que tu leur dois*.

Mon
eux
et

fils,

ne fréquente pas

les

débauchés

et

ne va pas

avec eux. Crains qu'un châtiment céleste ne tombe sur

ne t'atteigne en

même

temps. Fais ta société des

gens de mérite et de science, car c'est par le mérite et
la science

que Dieu

revivifie les corps

morts

comme

il

ranime

la terre

par une pluie abondante".
lui

Le
la

fils

de

Loqmàn

demanda

:

Mon

père, quel est

maladie incurable?

est la blessure
(^uel est le

— Une méchante femme. — fardeau pesant? — La colère'.
dangereuse?
: :

— La

sottise naturelle.

Quelle

Abd 'Allah ben Dinar rapporte l'histoire suivante Loqmàn revenant de voyage, rencontra son fils qui Que fait mon venait sa rencontre et lui demanda

père?

11

est mort.

mon

souci a

— Louange à Dieu, reprit Loqmàn, ma femme? — Elle est disparu. Que
fait

morte.

— Dieu loué! a renouvelé mon Que mon frère? — est mort. — Ma force est brisée. Que — Elle est morte. — Louange à Dieu, termina ma
soit
il

lit.

fait

Il

fait

fille?

Loqmàn, ma honte

est voilée

(mon honneur

est sauf)*.

flernièi'e

dans le MostaVvef (t. I, eh. iv p. 2.";), cite la à peu près dans les mêmes termes: " Mou fils, fréquente les savants, et approche-toi d'eux à genoux, car Dieu i-anime les cœurs par les lumières de la sagesse comme la terre par l'eau du ciel. »
El-.4bchilii,

maxime

\.

Gliorar el-khas'dis\

1.

X, ch.

ii,

p. 290.
t, 1,

2.
'').

Ech-Cherichi ap. Cheikho, Medjàni el-addl',
Et-Tortouchi, Sivddj el-mo/ouk, p. 319.
Xozlial el-aba'âr ounl-asmâi'
h., in-8.
p. 74.
fi

20.

4.

niclibâr

dzaniiàl rt-qana'

,

Boulaq, 1293

LU

INTRODUCTION
est le pire des

On demandait à Loqmàn: Quel

hommes?
le

Celui qui ne s'inquiète pas que les autres
faute'.

voient

commettre une

j'étais en voyage, raconte Loqmàn, je Qui es-tu? chemin un jeune homme lui demandai-je. Quel est ton Un être humain. nom? — Je n'ai jamais songé à me nommer. De qui reçois-tu l'aumône? De quiconque veut bien me

Un

jour que

rencontrai en

:

donner.

Que
!

ta vie est

heureuse

et tranquille

!

— Et

qui t'empêche de goûter toi-même ce bonheur et cette
tranquillilé"

Quelqu'un
s'échapper
et

le

confondit avec
la

uu

esclave qui venait de

l'employa à

fabrication des briques.

Un

jour l'esclave fugitif reparut. Son maître fut saisi d'effroi

en apprenant
riant

le

nom

de

Loqmàn

:

il

tomba à

ses pieds

et se confondit
:

en excuses, mais

le

sage

lui dit

en soucrois-tu

Pourquoi ces témoignages de regret? Les maux
fait

que tu m'as qu'une heure
Et cependant,
truire

endurer depuis une année,

suffira

mon

pour les elTacer de mon souvenir? ami, le service que je t'ai rendu n'a

pas été infructueux pour moi.
ta

En

contribuant à constrésor de
j'ai

maison,
favorisé

j'ai

accru

mon

sagesse.

Homme
tribu

du

sort,

apprends que

dans

ma

un esclave

à qui j'imposais souvent les plus péni-

Commentaire du Qorân de Djelaleïn, t. II, p. 293 Eth{Qis''as' el-anbiâ, p. 301) donne une leçon opposée et qui paraît préférable « Quel est le plus noble des hommes ' » Celui qui ne se soucie pas d'être vu commettant une
\.

Tha'alebi

:

<c

faute.
2.

»
t.

El-Is'hah"ani ap. Cheïkho, Medjâni el-adah,

I,

p. 19.

INTRODUCTION
bles travaux; désormais le souvenir de

LUI

mes rudes labeurs
façon

m'empêchera de le traiter Quiconque n'a pas souffert
peut s'apitoyer sur
le sort

d'une

inhumaine.

l'injustice

des grands,
si

ne
sois

des humbles;

la voix

d'un

maître a sonné impitoyablement à ton

oreille,

ne

pas impitoyable à ton tour pour tes serviteurs',
11

n'y a pas de richesse qui vaille la santé ni de bien
la

qui vaille

pureté de l'âme'.
passa près de

Un homme

Loqmân, autour duquel
N'es-tu
tel

les

gens s'étaient rassernblés.

pas,

dit-il,

cet

esclave noir qui était berger à
dit-il.

endroit?

— Oui, léponmon
serment,

Comment

es-tu arrivé au rang où je te vois?

En

parlant

sincèrement,

en tenant

en laissant de côté ce qui ne

me

regardait pas^
t'est

Mon

fils,
:

prends des biens de ce monde ce qui
ne
t'y

nécessaire
trais ta vie

précipite pas, car tu y

comprometinterrompre

future: ne les rejette pas, car ce serait t'enor:

gueillir sur ton prochain
tes plaisirs
la

jeûne de façon

à

mais non

ta prière, car
le

aux yeux de Dieu,
jeûne
'.

prière est plus importante que

\.

Saadi, Le Bostân,

tr.

par Barbier de Meynard, Paris, 1880,
p. 30G.

iu-8, p. 213.
2.
3.

Eth-Tha'alebi, Qis'as' el-anhià

,

par Abou Zakarya en-Xaouaoïii, The hloçjrapliical Dictionary of illiislrious men, éd. Wiisteufeld, Gôt-

Abou Horaïrah,

cité

lingen, 1842-47, iQ-4, p. 526, et Eth-Tha'alebi, Qis'as
p.

el-anbiâ,
486.

306. D'Herbelot, Bibliothèque orientale,

t.

111,

p.

Cette

maxime

est citée avec quelques différences

parWustenfeld, De
et

scientiis et sludiis

Arabum

ante

Mohammedem
3(16.

de fubnlis Lok-

7nani, Gôtlingen, 1831, in-8, p. 2S.
4.

Eth-Tha'alebi, Qis'as' al-anbiâ. p.

LIV

INTRODUCTION
dit

De qui as-tu appris la poliTout ce que je voyais à tesse? » « Des gens impolis blâmer chez eux, je m'abstenais de le dire ou de le faire '. »
:

On

au sage Loqmàn

«

:

On
entre

voit comment les analogies s'éta])lissent peu à peu Loqmàn et Esope dont la renommée, sinon lés

fables avait

dû passer d'assez bonne heure chez
les

les

Arabes'. Bientôt cetle ressemblance s'accrut lorsqu'on
prêta à l'esclave nubien

réponses adroites que les

Grecs attribuaient déjà à Esope, dans des circonstances
difficiles.

Les anecdotes en elles-mêmes font partie d'un aux
littératures populaires,

fonds

commun

mais

le

rap-

port des contes arabes et grecs entre eux egt tel qu'on

ne peut contester un emprunt
Grecs aux Arabes ou ceux-ci

direct. Sont-ils passés des
les ont-ils

transmis aux

1.
liist.

Saadi Gulistan, éd. Jolinsou,
21, p. 58. Wiisteufeld,

Hertford, 1863,
studiis
la captivité

in-4,

1.

Il

29. Cf.

De scienliis et aussi uue anecdote apocryphe sur
1.

Arahum, pp.
de

28-

Loqmàu
est qu'il

chez les Grecs,
serait

II, hist.

19, p.

55-56

:

La couclusioa

dommage de dire des paroles de sagesse a ceu.K qui n'en sont pas digues. On trouvera uu certain nombre de proverbes attribués à Loqmàn dans les Maximes des orientaux de Galland
(D'Herbelot, Dihliotlfeque orientale,
2.
t.

IV, p. 255 et suiv.).

nubienne ou éthiopienne (comme celle d'Ésope) n'est pas mentionnée dans le Qorân, et qu'elle ne se trouve que dans les écrivains postérieurs. On peut admettre que lors de la formation du personnage de Loqmàn Usage, la personnalité d'Ésope se substitua peu à peu à celle du
l'origine

Remarquons que

Balaani biblique.

INTHODUCTION
premiers'. La question a été disculée
:

LV
je crois qu'on

peut
«
fils

la

résoudre par des preuves chronologiques.

On raconte de Loqmàn le sage nubien, fils de 'Anqà, de Barouaq, du peuple d'Aïla, que son maître lui
lui

donna une brebis en
de
lui

commandant de

l'égorger et
obéit et

apporter ce qu'il y avait de pire en
le

elle. Il

présenta

cœur

et la langue.

Son maître

lui

donna

une autre brebis pour
qu'il avait
et la
il

qu'il l'égorgeàt et lui apportât ce

de meilleur.

Loqmàn

obéit et servit le
il

cœur

langue. Interrogé là-dessus,

répondit

:

Maître,

n'y a rien de pire que ces deux choses

quand

elles sont
»

mauvaises ni de meilleures quand

elles sont

bonnes*.

Dans
est

la

Vie d'Esope attribuée à Planude, l'anecdote
la

rapportée de

manière suivante
à

:

«

Un

certain jour

de marché, Xanthus qui avoit dessein de régaler quel-

ques-uns de ses amis commanda
qu'il

Esope d'acheter ce

y avoit de
le

meilleur. Je t'apprendrai, dit en soi-

même

Phrygien, à spécifier ce que tu souhaites, sans
Il

l'en remettre à la discrétion d'un esclave.

n'acheta
à

donc que des langues, lesquelles
toutes les sauces
:

il

fit

accommoder

l'entrée, le second, l'entremets, ton!

ne fut que

langues. Les conviés louèrent d'abord le
;

choix de ce mets

à la fin ils s'en dégoûtèrent.

— Ne

t'ai-

1.

Cf.
:

sur des emprunts analogues

Lerg
t.

U histoire

de (iala'd

et

le mémoire de M. ZoteuSchimas {.Journal Asiatique, 1886,

I,

p. 97-123).

El-Qalyouhi, Naouâdir, éd. de Boulaq, iu-8, 1302 hég.; uo 164, p. 75; Etli-Tha'alebi, Qis'as' el-anhiû, p. 307, d'après Ibu
2.

Fattroueiii. lîeïdhàoui
l'ii

{Commentaire du Qordn,

t.

II,

p. 253).

rapportant cette anecdote dans tes David pour uiaitrr à I^oqinàu.

mêmes termes donne

LVl
je

INTRODUCTION
pas

commandé,

dit

Xanthus, d'acheter ce
le lien

qu'il

auroit de meilleur?
la

y

Et qu'y a-t-il de meilleur que
de la vie
civile, la
:

langue? reprit Esope. C'est

clef des sciences, l'organe de la vérité et de la raison

par

elle

on

bâtit les villes et

on

les police

:

on instruit,

on persuade, on règne dans

les

assemblées, on s'acquitte

du premier de tous
Dieux.
traper),

le?

devoirs qui est de louer les


Eh

bien

!

dit

Xanthus

(qui

prétendoit
:

l'at-

achèle-moi demain ce

qu'il

y a de pire
et je

ces

mêmes
sifier.

personnes reviendront chez moi

veux diverchose qui

Le lendemain, Esope ne
mets, disant qiie
:

fit

encore servir que
la pire la

le

même
au

la

langue est

soit

monde

c'est la

mère de tous débats,
de

nourrice
Si

des procès,

la source des divisions et des guerres.

l'on dit qu'elle est l'organe

la vérité, c'est aussi celui
la

de l'erreur, d'un côté

et,

qui pis est, de

calomnie. Par

détruit les villes, on persuade de
elle

elle, on méchantes choses. Si

loue les Dieux, de l'autre elle profère des

blasphèmes contre leur puissance. Quelqu'un de la compagnie dit à Xanthus que véritablement ce valet lui
étoit fort nécessaire,


.

car

il

savoit le
'

mieux du monde
»

exercer

la

patience d'un philosophe

En

observant que Planude écrivait au xiv* siècle et

après les auteurs arabes qui ont rapporté cette anecdote,

on a été amené à penser que l'emprunt avait été fait par les Grecs. Reinaud, dans un article sur le conte de

Traduction de La Foutaiae, Œuvres, t. I, p. 13; Plauude^ Fubulœ romanenses grœcè conscripla:. Leipzig, 1872, iQ-12, p. 239; Camerarius, Uistoria vilx fortunœqm Msopi, Leipzig, 1344, iu-8, p. 16-17.
1.

Vie d'Ésope ap. Eberhardt,

1

INTRODUCTION
Hotjkar^ a été plus loin, et après avoir déclaré
"

LVIl
«

qu'on

ne trouve pas chez
ce sage »,
il

les
:

Grecs anciens

les

légendes de

ajoute
les

«

Ce

serait

un de

ces

nombreux
faits

emprunts que
Orientaux
et

Grecs du moyen âge ont

aux

que Planude a cru devoir mettre sur le compte d Ésope. » — L'erreur est absolue, Tanecdote
et

la

moralité à en tirer existaient chez les anciens
:

:

Plutarque^ l'attribue à Eias de Priène
dit

«

Le

roi d'Egypte,

Thaïes, avait envoyé à Bias une victime en lui faisant

Journal Asiatique, Ir" série, t. VI, p. 251. Le coûte du sar/e où se rencoutre la plupart des traits attril)ués à Esope l'^fis eutre les rois d'Egypte et de Babyloue, char tramé par s oiseaux, ingratitude du fils adoptif, etc.; existe eu arabe il.uis certaines recensions des MiUe et une nuits. 11 a été traduit en français, après D. Chavis et Cazotte {Continuation des Mille et une nuits, 4 v. in-12, Genève et Paris, 1772), par Caussin lie Pcrceval {Mille et une nuits, Paris, 1806, 8 v. iu-8, t. VllI) et Airoub (te sage Heycar Paris, 1824, in-8 réimprimé dans sa
1.

Ih'i/kar

1'

,

Lilli-rature française'et orientale, Paris,
11

183.^,

in-8, p. 61-121).

a passé

dans

les littératures slaves {Akir et

de Planude) et en roumain {Archir ci
l.n

Anadam, VEunns Anadam). Cf. Rambaud,

Russie épique Paris, 1876, in-8, p. 381-384; Gaster, Literalura

j'opulara romana, Bucharest, 1883, in-12, p. 104-113, et les auteurs cités; id., Ilchester Lectures on greeko-slavonic Lilerature^

London, 1886,
de
la

iu-8, p.

111-113. Le manuscrit

arménien n" 69
le

Bibliothèque nationale renferme un conte portaut

même

titre et
I

donnant

yrle

le

l.'M/mcin
iu-4,

rapporter à ce Histoire du roi Basmân et de texte malai intitulé dont la Bibliothèque nationale possède un exemplaire
les

mêmes

détails. Faut-il aussi
:

donné par Langlès?
février
1832,
p.

Cf.

iacquvt, Mélaîiges malais, j'avaaussi

imis et polynésiens, n° 11. Bibliothèque
i'jiie,

IIS).

Cf.

malaye {Journal Asiaun article de Benfey,

i"sland, 1859, u" 22.
2.

Banquet des Sept Sages,

eh.

ii.

LVIll

INTRODUCTION

dire d'en couper ce qu'il y avait de pire et de meilleur et de
le lui

renvoyer. Notre sage, avec un discernement merveilfit

leux, en ôla la langue et la
lui a

porter au roi. Voilà ce qui
si

valu une estime et une admiration

déclarées. »

'

Dans un autre ouvrage du
on
le

même
Il

auteur', le trait est

attribué à Pittacus de Mitylène.

est impossible,
fait

comme

pense, de supposer
:

un emprunt
les

par Plutarque

aux Arabes
celle

l'on

remarquera que

recensions de ces

derniers s'accordent plus avec celle de Plutarque qu'avec

de Planude.

On

peut expliquer ce

fait

en rappelant
traduits en

({ue divers traités

du polygrapbe grec fuient
la

syriaque et de

passèrent en arabe'. C'est ainsi qu'on

peut s'expliquer
le

présence de

la

même

anecdote dans

Midrasc/i (Levit. Rabb. 33 et Yalqout,
le

Psaume

768)
11
'

où on met en scène

serviteur de Fvabbi Gamaliel.

n'y a rien de sérieux dans Taffirmation de Lansberger

qui croit que Plutarque a puisé à

une source juive
il

(!)

sous prétexte que

II.

Gamaliel dont

est question était

1. Du bavardage, ch. viii. Cette auecdote avait probablement passé en Occideut avant Planude cf. Wright, Sélection of lalhi
:

stories,

Londou, 1842, in-8, n" XLII. i. Nous ne possédons de versions syriaques des traités de Plutarque que ceux de La Colère et des Exercices (ce dernier perdu en grec), publiés par Lagarde, Analecta syriaca, Leipzig 1858., in-8, mais il n'est pas douteux que d'autres traités avaient été traduits en syriaque. Cf. Biclcell, Conspectus rei Syrorum litterariœ, Miinster, 1871, in-8, ch. vu; Nestlé, Lilteralwa syriaca,

g iv et dans Weurich (De auctorum graicommenlariis syriacis, arabicis, armeniacis persicisque, Leipzig, 1842, in-8), 11'^ part., §§ oliu-cliv, la liste de de quelques ouvrages de Plutarque traduits en arabe.

Carlsruhe. 1881, in-12,
et

;

corwn versionibus

o.

Die Fabelii des Soplios, 1859, ln-12, p. cx-cxi.

INTHDDIICTION
son contemporain un peu plus âgé
est
:

LIX

la rédaction du Midrasch étant postérieure de beaucoup à l'auteur grec,

il

évident que celui-ci est

la

première source de
ce que j'a-

l'anecdote.

Voici

un nouvel exemple qui confirmera
fait

vance et montrera que l'emprunt a été

par les Arabes
s'enivra

aux Grecs.

«

Un

jour

le

maître de

Loqmàn

et paria avec

des gens qu'il boirait l'eau d'un étang.
il

Quand
dit-il.
les

il

fut revenu à lui,

reconnut sa faute et

s'a-

dressa à

Loqmân

:

C'est à ton insu
:

que

j"ai

agi ainsi,

L'esclave répondit

Prends
il

tes aiguières et

mets
Quels

ensemble. La chose

faite,

dit

aux gens

:

sont les termes de votre pari?
étang,
le

— Qu'il boirait

l'eau d'un

Comment y a des affluents, détournez-les. pourrions-nous? Et comment pourr.iit-il boire si
Il


'

vous n'enlevez pas l'eau qui s'ajoute en plus de celle de
l'étang
a

? »
la

Xantus s'en donna jusqu'à perdre
fit

raison et à se

vanter qu'il boiroit la mer. Gela

rire la

compagnie.

Xantus soutint ce
qu'il boiroit la
la

qu'il

avoit

dit,

gagea sa

maison

mer

tout entière, et pour assurance de
qu'il avoit

gageure,

il

déposa l'anneau
les

au doigt. Le

jour suivant, que
pées,

vapeurs de Bacchus furent dissi-

Xantus fut extresmement surpris de
perdu
et

ne

plus

trouver son anneau qu'il tenoit fort cher. Ésope
qu'il étoit

lui dit

que sa maison
:

l'étoit

également.

Voilà

le

philosophe bien alarmé

il

pria Ésope de lui
celle-ci
:

enseigner une défaite. Ésope s'avisa de

Quand
Eth-

1.

Ech-Cherichi ap. Cheïkho, Medjdni el-adab,

t. I^

p. 60;

Tha'alebi, Qis'as' al-anbid, p. 306.

d

.

LX
le

INTRODUCTION
jour que l'on avoit pris pour l'exécution de lai^ageure
tout le peuple de
être

fut arrivé,

Samos accourut au
la

rivage

de

la

mer pour

témoin de
dit

honte du philosophe.
Messieurs,

Cehii de ses disciples qui avoit gagé contre lui triomphoit déjà.

Xantus

à l'assemblée

:

j'ai

gagé véritablement que je boirois toute
celui qui a
ferai ce

la

mer, mais non
et

pas les fleuves qui entrent dedans; c'est pourquoi, que

gagé contre moi détourne leur cours,

puis je

que je
si

me

suis vanté de faire.

Chacun admira

l'expédient que Xantus avoit trouvé pour sortir à son

honneur d'un
étoit

mauvois pas. Le

disciple confessa qu'il

vaincu et demanda pardon à son maître. Xantus fut
'.

reconduit jusqu'à son logis avec acclamation

»

Le
rois
roi

même

récit existe

encore dans Plutarque", avec

les

d'Egypte

et d'Ethiopie
le

pour personnages

:

'(

Amasis,
:

d'Egypte, à Bias

plus sage d'entre les Grecs

Un

roi

d'Ethiopie engage avec moi une lutte dé sagacité.

Vaincu dans

les autres épreuves, il m'a imposé un défi suprême aussi étrange que considérable, ordonnant que je
la difficulté, j'aurai le droit

boive la mer. Si je résous

de

posséder plusieurs villages et plusieurs villes de son

royaume.
les villes

Si je n'y réussis pas,

il

faudra que je lui cède

qui sont autour d'ÉIéphantine. Ainsi

donc
conci-

après avoir examiné la question, renvoyez-moi sur-le-

champ

Niloxène.

Du

reste, à ce

que vos amis

et

toyens désireront de moi, je ne ferai pas défaut.

— Cette

1. Traduction de La Foutaiue, Eberbard, Fabula' p. 14; rumanenses grœf'e conscriptx, p. 268 (17e d'Ésope, cb. xvii) (Jamerarius, Hialoria vitœ fuilunœque Msopi^ p. 24-26. 2. Banquet des Sept Sages, ch. vi.
;

INTRODUCTION
lectureachevée,Bias n'attendit pas longtemps.
Il
il
il

LXI

demeura
conféra
dit

un

instant recueilli en lui-même,

un

instant

àNiAmasis qui est roi de tant d'hommes, qui possède une si grande, une si belle contrée, consentira pour tant d'obscures et méchantes Nilox''ne s'étant mis à bourgades à avaler la mer? Supposez qu'il le veut bien, et examinez rire, répondit
avec Cléobule qui était assis près de
:

lui,

puis

loxène

Eh

quoi!

Naucratien,

:

ce qu'on peut faire.

Eh
la

bien, qu'il écrive au roi d'Ela

thiopie d'arrêter les fleuves qui se jettent dans

mer,

pendant que lui-même
ment, car
sur
la

boira telle qu'elle est actuelle-

c'est

sur cette

mer que

porte le défi et

non
lui

mer

telle qu'elle sera

ultérieurement.

— Dès que
»

Bias eut prononcé ces paroles,

Niloxène enchanté

sauta au cou et l'embrassa avec de grands éloges.

Nous retrouvons

ce conte, plus ou

moins modiflédans

diverses littératures populaires Les recensions orientales

du roman de Syhtipas ou des Sept
version arabe
et infirme^;

Vizirs renferment cette
et
:

réponse du marchand de santal
:

des trois

filous

:

Mille et une nuits

Le vieillard aveugle
:

version syriaque incomplète'; hébraïque
;

Micidé Senbadar^

grecque

:

Syntipas'; persane: Sin:

difjdd-Nameh'; espagnole dérivée de l'arabe

Libido de

1. Éd. Habicht, t. XII, Breslau, 1843, p. 3Go, n. 998; éd. de Boulaq, 1302 hég., t. 111, p. 78, n. 603; Bel Kassem beu Sédira, Cours de littérature arabe, Aiger, 1879, in-12, n° 144. p. 173. 2. Bœthgen, Sindhan oder die sieb?n weisen Meister, Leipzig,

1879, iu-8, p. 26.
3.

Carmoly, Paraboles de Sendabar,
Ebcrhard, Fabulse romanenses
Clouston,
Tlie hoolc

p.

136,

Le murctiand et

les fripons.
4.
:\.

fjrspcè

conscriptœ, p. 99.
iu-S, p. 96.

of Sindibad, Glasgow,

LXII
los

INTRODUCTION
engannos
et

los

asayamlentos de

las

mugeres^.

Il

semble
p. 173,

qu'il soit fait allusion à ce récit

dans quelques

passages sanscrils cités par Cassai, Miachlé Senbadar,

note 1

:

en

Italie, l'une

des trois cents nouvelles

de Fr. Sacchetti (1335) raconte comment Messer Barnabo demanda à un abbé de lui résoudre quatre questions impossibles,
a-t-il d'eau

dans

la

parmi lesquelles celle-ci Combien y mer? Un meunier prend les vête:

ments de l'abbé

et,

tout en faisant

remarquer que
il

la

mer
un

n'a pas toujours

un volume

constant,

puisqu'il y

entre et qu'il en sort de l'eau continuellement,
chiffre de barils, invitant

donne

Messer Barnabo à

vérifier

le fait.

Une

variante, citée par le
:

même

auteur, se rapest

proche plus de notre thème
placé par

Messer Barnabo

rem-

un pape,

et le jardinier,

substitué à l'abbé,
lleuves

demande qu'on barre
qui se déversent dans
cain Etienne de
recueil

toutes les
la

embouchures des
siècle, le

mer-. AuxiiF

domini-

d'exemples
roi

par un

à

Bourbon inséra cette anecdote clans son Parmi les trois questions posées un sage dont il convoite les richesses, se
: :

trouve celle-ci

Quelle quantité d'eau contient

la

mer?J

Le sage promet de la mesurer quand le roi aurî empêché les fleuves de la grossira Ce conte a été reproduit dans le roman haut-allemand (peut-être primitive-

1.

Compare tti,
et del otro

Ricerc/te inlurno al libro

tli

Slndibad, Milan^
fian-^

1869, gr. iu-4; Enx.

XXV,

p. 52,

Enxemplo del 7nercador del
aiilori, Leipzig,

dalo
2.

mercador. Novelle italiane di quaranta

1879, iu-12,.

p. 64; Sacchetti, Noi/ve//es choisies, Paris, 1879, pet. iu-16, p. 6.j
3.

apologues, éd. Leroy de

Ëtieaae de Bourbon, Anecdotes historiques, légendes la Marche, Paris, 1877. in-8, no

et
86.i

^

LNTRODLiLTION

LXlll

ment bas-allemand) de

TU

Ulespiègle (Eulenspiegel)

attribué au cordelier de Strasbourg,

Thomas Murner'
à l'abbé

puis par Burckhard VValdis^

Un

porcher fournit

d'un couvent

la

solution des questions posées par

un
ci
;

prince qui avait besoin d'argent, entre autres de celle

Quelle est

la

profondeur de
la

la

mer,

et

combien faudrait
lui

il

de cuves pour

vider?

Dans un conte

serbe, l'empe-

reur donne un verre à un paysan en
d'aller vider la

commandant
le

mer pour que lui-même

puisse s'y profille,

mener

à pied sec. Sur le conseil de sa

pauvre

homme
qu'il

apporte une livre d'étoupes à l'empereur, pour
les

étoupe d'abord tous

ruisseaux

et tous les fleuves

Un

conte allemand nous fournit une réponse semblable

faite

par un petit berger à un roi qui
:

lui

pose trois

questions

la

première
»

:

«

Combien

y

a-t-il

de gouttes

d'eau dans la

mer?


je

« Sire, faites

tamponner d'abord
»

tous les fleuves pour
n'aille à la

qu'aucune goutte de leur eau
ne
l'aie

mer que

comptée auparavant'.

1.
cil.

P.

Jaimet, Les

ucenf.ui'e'i

de

TU

U/eapièg/e^T'aTh, 1868, iu-lG,

xxviii, p. 48,

Comment
les
f.

Ulespiègle à V Université de
et

Prague en

Bohême, dispute avec
2.

étudiants

l'emporte sur eux.

Esopus,
t. I,

1.

III,

92:

Comment un porcher

devint nbfjé, éd.

Kurz,

p. 382-388.

Volksmurchen der Serben, p. 2.j, La 3. Wuk Stephauowitch, jeune fille qui surpassa l'empereur eji sagesse ap. E. Dumérii, Eludes sur quelques points d'archéologie et d'histoire littéraire,
Paris, 18G2, in-8
;

Marinier, Contes populaires de toutes
j.,

les

nations,

If^série, Paris, 1880, ia-18
4.

p. 34:

Le roi

et la

mendiante.
8,

Grimm, Kinder-und Hausmurchen,
aussi
d'autres

Berlin, 1880, in

p. 182.

sources citées par Koehler, Nasr eddin's Schtviinke {Orient und Occident), Gôttingen, 1862, in-8, t. I, p. 439); Oesterley, dans son édition des Gesla Romaiiorum,
Cf.

d.

LXIV

INTRODUCTION
Ésope,

Comme

Loqmàn

trouva

d'une fausse accusation portée contre
eth-ïha'alebi rapporte qu'il élait
esclaves de son maître.
le

moyen de se justifier lui, Abou Ish'aq
plus dédaigné des

Un

jour, celui-ci l'envoya avec

d'autres serviteurs chercher des fruits dans
Ils

revinrent sans en rapporter, car

ils les

avaient

un verger. man-

gés et accusèrent

maître

:

«

Loqmân de ce méfait. Celui-ci dit à son L'homme à double face n'est pas estimé de
Le maître
suivit cet avis, les esclaves

Dieu; fais-moi boire de l'eau chaude ainsi qu'à eux, puis
fuis-nous courir. »

vomirent
l'eau.
((

que Loqmân ne vomit que de Ainsi éclatèrent sa sincérité et leur mensonge'.
les fruits, tandis
soit qu'il le

Le premier maître qu'eut Ésope l'envoya aux champs
jugeât incapable de toute

labourer la terre,

autre chose, soit pour s'ôter de devant les yeux
si

un

objet

désagréable. Or,

il

arriva que ce maître étant allé voir
lui

sa
il

maison des champs, un paysan
les

donna des

figues

:

trouva belles

et

les

fit

serrer fort soigneusement,

donnant ordre à son sommelier appelé Agathopus, de les lui apporter au sortir du bain. Le hasard voulut
qu'Ésope eût
entré,
affaire

dans
servit

le logis.

Aussitôt qu'il y fut
et
:

Agathopus se

de l'occasion,

mangea
ils

les

figues avec quelques-uns de ses

camarades

puis

reje-

p. 733 (le

dont

il

s'agit)

conte n° 70 de ce recueil ne reufei'uie pas Imbriaui, La novellaja fiorentina e
;

la

queslioQ
novellaja

la

milanese, Livourne, 1877, iu-12, p. 621, note 6;
Folklore, Paris, 1885, in-12, p. 241-243.
\.

De Puymaigre,

Eth-Tha'alebi,

Qis'as''

al-anbiâ,
t.

p.
;

306; Ech-Cherichi ap.
scienliis et studiis

Cheïkho, Medjnni el-adab,
orientale,
t. III,

I,

p. 60

D'Herbelot, Bihliot/ièque

p. 486;

Wûstenfeld, De

Ara-

l>um, p. 17, d'après les Mesnevi de Djelal ed-diu.

INTRODUCTION
tèrent, cette

LXV

friponnerie sur Ésope, ne croyant pas qu'il
il

se pût jamais justifier, tant
idiot.

étoit

bègue
et

et paroissoit

Les châtiments dont
esclaves étoieat fort

les

anciens usoient
cette

envers
très

leurs

cruels

faute

aux pieds de son maître, et se faisant entendre du mieux qu'il put, il témoigna qu'il demandoit pour toute grâce qu'on sursît
punissable.
se jeta

Le pauvre Esope

de quelques

moments
il

sa punition. Cette grâce lui ayant
la

été accordée,

alla

quérir de l'eau tiède,
les doigts

but en préla

sence de son seigneur, se mit
et ce qui s'ensuit, sans

dans

bouche

rendre autre chose que cette eau
il fit

seule.

Après

s'être justifié,

signe qu'on obligeât les
:

autres d'en faire autant.

Chacun demeura surpris

on

n'eût pas cru qu'une telle invention pût partir d'Ésope.

Agathopus
mirent
les

burent de l'eau
bien de se
d'agir, et

camarades ne furent point étonnés. Ils le Phrygien avoit faict, et se doigts dans la bouche, mais ils se gardèrent
et ses

comme

les

enfoncer trop avant, l'eau ne laissa pas
les figues toutes

de mettre en évidence

crues

Par ce moyen, Ésope se garantit ses accusateurs furent punis doublement, pour leur gourmandise et pour leur méchanceté'. »
encore
et toutes vermeilles.
:

VI

Comme
avaient
;

on

le

voit,

les

traditions

relatives à
les

Ésope
musul-

fini

par être appliquées à
c'est

Loqmân par

mans ^ en conséquence,

à ce dernier que furent attri-

1. Traductiou de La f outaiiie, t. I, p. 9, Eberhard, Fabulie romanenses grxce conscriptœ, p. 228. 2. Ea Occident l'on arriva jusqu'à croire à l'existence réelle

LXVr

INTRODUCTION
les fables

buées

ésopiques traduites en arabe à une époque

relativement récente.
si

On

a discuté la question

de savoir

elles n'élaient pas,
:

au contraire, passées de Farabe en
'

grec

les

arguments invoqués par Hirtius

et

reproduits

plus tard par Marcel ont été réfutés par de Sacy, dans
le Magasin encyclopi'd/que': donne comme preuves qu'aucun auteur arabe des premiers temps de l'hégire n'a fait mention des fables de Loqmàn, que les animaux familiers aux Arabes, comme l'autruche, l'hyène, le chrcal, le chameau, n'ap-

une
il

dissertation insérée dans

y

paraissent pas dans ces apologues, enfin qu'outre l'iné-

de

Loqmàn

et à le

entre autres. Cf.

Heumann,

confondre avec Ésope, Jlaracci et Caiiiri Ab/iandlunr/ dass Aisopus und Loc;

mann

eine Persone sei, Act. philosopli. Part. VIII, u" 4

Marcel,

Fables de Loqmàn, Paris, an XI, in-18, p. 17-18, et les a iteurs cités dans les notes jointes par Furia à la dissertation de Fabriciijs,

De JEsopo
:

[Fabiilœ œsopicœ, éd. Furia, Leipzig, 1810, iu-8,

Erpénius arriva à une synthèse plus étrange encore dans la préface de son édition des Fables, il dit que Loqmàn aurait été, d'après les Arabes, persan d'origine et juif de religion (p. 7). D autres pensaient même que les fables de Loqmàn avaient été composées en persan (Baumgarten, cité par Wûstenfeld, De scientils et studiis Arabmn, p. 23, note 2). Boulanger, dans son Ésope fabuliste [Œuvrex, Amsterdam, 1794, 6 V. in-8, t. III), alla jusqu'à prétendre que Loqmàn, Salomon et Esope n'étaient qu'une même personne. /Esopo tributam in 1. Commenfalio invenfionem fabiilarum Locmanniim transférées [Acta Academiœ electoralis Mofjuntinœ. t. I, p. 583). Un de ces arguments s'appuyait sur l'époque reculée à laquelle aurait vécu Loqmàn le sage, contemporain de David (!), tandis qu'Ésope n'était contemporain que de Crésus et de Cyrus. Cf. aussi Marcel, Préface, p. 15-16. 2. 9= année, t. I, p. 384-386.
p.

Lxvi-cxvii).

INTRODUCTION

LXVIl

légance du style on rencontre souvent des mots et des
idées d'origine grecque'.

Mais
Grèce,

si
il

les

fables de

Loqinân sont empruntées

à la

n'est pas probable qu'elles en

soient venues

directement, M. Joseph Derenbourg, en examinant plus

soigneusement

le

manuscrit de

la

Bibliothèque Nationale
:

qui les renferme, y a relevé l'épigraphe suivante
se termine le livre des

a.

Ici

Apologues;
le

il

fut
. .

achevé

le

pre-

mier jour du mois de Thoth,

jour

.

béni de l'année

1016 des Martyrs. De
juste

ce livie s'est occupé le roi, l'arle

chonte, le chrétien, l'orthodoxe,

cheikh, le chef,

le
et

Barçouma; que Dieu

l'appuie de sa droite forte
éternel...
'.

qu'il l'aide

pour l'héritage du royaume

»

Les

fables e.Kistaient

donc en l'an 1016 des Martyrs, corres-

pondant à Tan 1299 de notre ère".

1.

Les argiiuieuts de Hirlius

et

ceux de Sacy ont été résumés

Arahum, ]^.2A-iO; WenDe auctonim grœcorum versionibus, Part. II, § 56-59; E. Duinéril, Poésies inédites du moyen âge, Paris, 1854, in-8, p. 2022. Malgré tout. De Hammer a encore soutenu l'erreur traditionpar Wustenfeld, De scientiis
et sludiis

rich,

nelle en faisant de

Loqmàn

i'Adite l'auteur des fables qui portent
t. I,

sonnom{Litteraturgesc/uc/ileder Araber,
ist

p. 31-36).

«

Lokman
p. 36).

der Valer des arahischea Gnomik und des Apologs

» l'id.,

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Le

nom du

copiste

est resté en blanc

(.1.

Derenbourg, Fables de Loqmûn
liarçoiinia qui viviât à cette

le

sage,

Berlin, 1850, in-12, p. 13-14).
3.
«

Nous connaissons un

époque

LXVIll

INTRODUCTION
outre, nous possédons

En

une

colleclion syriaque d'a-

pologues qui renferme entre autres ceux attribués à

Loqmân, moins

le

vingt-deuxième

(le

Buisson) qui a pu
',

être ajouté par le traducteur chrétien

et le troisième

qui existe en grec. Elle a été publiée en syriaque, transcrit

en caractères hébraïques par
le litre

le

rabbin

J.

Lands-

berger" et porte
sope).

de Mailé d Soufos (fables d'Éici la

Le traducteur chrétien, commettant

même

erreur que l'éditeur moderne, y a vu le mot grec sophos (sage) " c'est sans doute la raison pour laquelle ces fables
;

ont été attribuées à

Loqmàn

el

h'akim

(le

sage). C'est

aussi de cette collection que dérive

un

recueil grec publié

à Leipzig en 1781 par Matthcei, d'après

un manuscrit de
si

Moscou*.

Il

y aurait cependant à examiner

les fables.

mort eu
graphe.

1316, et qui est bien

certainemeut celui de uotre épi-

Un ms. de

contient la vie et

Bibliothèque du Roi (anc. fonds, u» 157) les éloges de cet homme saint, mais l'auteur
la

de la biographie s'occupe de 'la sainteté et des miracles nombreux de son héros, bien plus qu'il ne nous donne des détails sur sa vie. Voici ce qu'il nous apprend. Barçouma s'appelait
Deren])ourg, op. luud., p. 14-13). Cf. à l'appendice V le tableau de

(J.

1.

la

concordance de ces

fables avec celles de
2.

Loqmân

et celles

du Syntipas.

Die Fabeln des Sophos, Posen, 1859, in-12.

Benfey, Zur Ursprung dev Fabel {Orient iind Occident, Gœttingeu, 1862, in-8, p. 354-363). 4. Synlipœ philosophi persse fahulx. D'après la préface, elles auraient été traduites du syriaque par Michel Andréopulos, le traducteur ou suivant d'autres, l'éditeur du véritable Syntipas, version grecque du Sindibàd-Nameli faite sur le Sindban sy3. Cf.
1. 1,

riaque. Andréopulos vivait à la fin du xi^ siècle de notre ère

INTRODUCTION
d'un manuscrit syriaque inédit' de
la

LXIX
Bibliothèque de

Berlin ne se rapprochent pas davantage du texte arabe

que

le

recueil de Landsberger.

PJn

résumé,

peut-être a-t-il existé dans

l'antiquité
et

anté-islamique un aventurier célèbre par sa ruse
adresse, identifié de

son

bonne heure avec
les

le roi

mythique

issu de 'Ad, auquel se rattache la légende des vautours.

Le Qoràn, qui a
l'appliquer à

utilisé

noms

les

plus connus des

époques antérieures,

s'est servi

de celui de

Loqmàn pour
:

un homme dont il vante la sagesse les écrivains postérieurs, les commentateurs surtout, ont
développé cette identification en rapportant à
des

Loqmân

maximes de sagesse générale
les

et des

anecdotes mises

par

Grecs au compte d'Ésope. Cette confusion des

deux

êtres imaginaires

s'augmenta

et elle était

complète

lorsque les fables ésopiques furent traduites du syriaque

en arabe
le

:

leur auteur prétendu étant considéré
à

sage par excellence, ce fut naturellement

comme Loqmân

el li^akhn

que
la

le

traducteur les attribua. La version eut
xiii" siècle

lieu

dans

dernière moitié du

de notre ère-.

(Cf.

Eberhard, Fabulse romanenses qrxcè conscripl^, p. vni-ix).
a soutenu aussi l'opinion que le recueil syriaque avait été

Ou
1.

traduit sur le texte grec publié par Matthfei.

la

A l'exception de quatre fables publiées par Itœdiger dans seconde édition de sa Chrestomathia syriaca. Halle, 1868, in-8. 2. Aux auteurs qui se sont occupés de la légende de Loquiàn et que j"ai cités dans les notes précédentes, il faut joindre C. H. Toy, The Lokman Légende {Proceedings of American Oriental Society, mai 1887, p. xxn xvii), mémoire, que je n'ai pas réussi, malgré mes efforts, à me procurer et dont je ne puis, par con
séquent, apprécier les résultats.

APPENDICE

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LXXII

APPENDICE

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2.

On remarquera
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coufusion du traditionniste qui

fai|

des Adites les descendants de H'imyar.
3.

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APPENDICE

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LXXX

APPENDICE

I

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Extrait du T'irâz el-Manqouch^.

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1.

Ms. jUjJ.

Ms. JU*>. Manuscrit de la bibliothèque de la Djami' Zeitouna à Tunis. Cf. sur le Tirdz el-Manqouch, Flûgel, Geographische und ethnographische Handschriften der Refaija {Zeilschrift der deulschen
2
3.

morgenliindischen Gesellscliaft,

t.

XVI, 1862, p. 701).

APPENDICE

I

LXXXI

^%J\

<l£.

^jj\^ jAj

j

jl^j

L^

>Ulc IIW

U^U

r

APPENDICE

II

ÉDITIONS DES FABLES DE LOQMAN
a.

Éditions et traductions complètes.

Tn.

Erpenius.

Locmani

sapientis fabulœ et selecta
pet.

quxdam Arabum adagio, Leyde, 1615,
in-8.


S. V.

Grammatica arabica

cui accédant

Locmanni
iii

fabulœ, Leyde, 1636, in-4.
RuSTiNG.

Locman fabulen

en Ovidii brieven

rijm gesteli, Amsterdam, 1701, in-8.
J.-A. Lacheniz.

— Parœmix Locmani sapientis ex gramlurcam
turcicè redditx.,

matica arabica Th. Erpenii, expensis J. B.
Podesta, Constantinopoli per literatum Persam
persicè, per literatum

Vienne, 1703, in-4.
Tu. Erpenius.

Fabulœ Lohnani

sapientis et

quœ-

dam

dicta

Arabum cum

interprétât ione latind

Th. Erpenii ejusdemque notulis et stricturis
J. Goliiy éd. Schultens à la suite de la

Gram-

matica arabica du premier, Leyde,1748, in-4;
2"=

éd., Leyde, in-4;

réimprimé avec des cor-

rections, Calcutta, 1828.

J.-A. David Michaelis.

Arabische Grammatik nebst

einer arabischen Chrestomathie, 2^ éd., Got-

APPENDICE
tingen,
in-4.

II

LXXXIIl

1781, in-8; 3" éd., Gottingen, 1817,

Marcel.


Fables de

Lokman,

texte arabe et trad.
2*=

franc., le Kaire, 1799, pet. in-4;

éd., Paris,

1803, in-18.

SvANBORG.

Ôfningar

i

Caussin de Perceval.

— Extraits du Qoran
in-4.
loca,

Arabiskan, Upsala, 1802, in-4.
et

Fables de

Lokman, Paris, s. d. (1819), Locmani fabube et plura Freytag.

— E. Rask. — Locmani fabulœ Rœdiger. — Locmani
in-8.

Bonn, 1823.

XL, Copenhague, 1831,
annotationibus
crilicis

in-8.

fabulcc.

glossario

explan. , Halle, 1830, in-4; 3* éd.,

ScniER.

— Fables

Leipzig, 1850, in-4.

de

et notes,

Lokman traduites avec vocabulaire Dresde, 1839, in-4; 3* éd., Leipzig,
Courts de versions arabes
le

1850, in-4.
H. Delaporte.

Fables
in-4.

L. et H. Hélot.

A.

— Fables de Lokman en arabe en français avec des notes, 1847, arabe Cherbonneau. — Fables de Lokman, édition (souvent suivi d'un dictionnaire —
et

de

Lokman avec

mot à mol, Alger, 1846,
Paris,

in-8.

texte

1'^

réimprimée), Paris, 1847, in-12.
J.

Derenbourg.

— Fables de Loqmân surnomjné
les

le

sage,

revues de nouveau sur

mss., accompagnées

d'une traduction française, Berlin, 1850, in-12.
A. Cherbonneau.

— Fables de Lokman expliquées d'après

une méthode nouvelle par deux ti^aductions
françaises, Paris, 1864, in-12.

LXXXIV
BôLLiG^ S.
J.

APPENDICE

II

— Brevis

chrestomathia arabica, Rome,

1882, in-4.

b.

Éditions partielles.

Tannegui-Lefèvre (Faber).

Epistolœ,

l.

I,

Saumur,

1674, in-4 (réimpression de dix-huit fables mises en vers latins, Saumur, 1673, in-12).
Alsop.

— Faindarum œsopicaram delectus, Oxford, 1698,
in- 8 (p. 99-104).

W-F.

Hetzel.

Arabische Grammatik nebst einer

kurzen arabischen Chrestomathie, léna, 1776,
in-8.

HuMBERT.

Arabica Chrestomathia facilior

,

Paris,

1835, in-8.

Bled de Braine. — Clef de la prononciation des idiomes arabes de V Algérie, Paris, 1858, in-8.

Wright.
Lagus.

An

arabic reading-book

,

Londres, 1870,

in-8.

— Ldrokurs

i

Arabiska Spraket

III,

Arabisk

krestomati, Helsinijfors, 1874, in-8.

Cheikho.

MouLiÉRAS.

— Medjâni H-Adab, Beyrout, in-12, 1885. — Chre&tomathie arabe, Constantine, 1889,
i.

I,

in-8.

Une

traduction amharique de plusieurs fables de Loq-

mân

existe à la Bibliothèque nationale de Paris (fonds

éthiopien, n° 55,

P

43. Cf. Zotenberg,

Catalogue des

manuscrits éthiopiens de la Bibliothèque nationale, Paris,
1877, in-4). Trois fables de

Loqmân

(n» 8, 12, 33) ont été tradui-

APPENDICE
tes

II

LXXXV
et

en nouba (dialectes don^^olawi
in-8

mahassi) dans

le

recueil de Reinisch,

Die JXuba Sprache, Vienne, 1879,

2

V.

(t. I,

Lesestûcke, n" 16, p. 195; n° 17, p. 196;

n° 18, p. 197).

Ed. Vitale.

Vocabolario di lutte

le

parole che

esis-

tono nelle favole di

Lokman, Naples^ 1887.

APPENDICE

III

INDEX DES AUTEURS CITÉS DANS LES NOTES

DES FABLES
Abstemius.

— Mijthoîogia crsopica in qua y^sopi fabulœ
...

grsecse et latincv

adjlclantur P/uvdri, Avieni,
Is.

Abstemii fabulse, cur.
1610, pet. in-8.

Nevelet, Francfort,

Adhémar de

Cuaba.nnes.

— Fabulic antlqux ex Phxdro
deswnptx
et solutâ

fere servatis ejus verbis

oratione expositœ ap. Hervieux, Les fabulistes
latins,
t.

II.

Ericus Alberus.

Cité dans les notes de l'édition de

VEsopus de ^Yaldis par Kurz.
fabulœ ex arctopolitanx bibliothecx codice n° 679 ap. Hervieux, Les fabulistes latins, t. IL Voy. Ugobard de Sulmone. Anonyme de Névelet. Apologi seu fabulœ œsopicœ grœco ac Aphtromos. latino carynine prosaque redditœ ab Aphthonio sophista, etc., Hanovre, 1603, in-8. Deipnosophistarum libri XV, éd. Dindorf, Athénée.

Anonyme de Berne.

— Anoyii/tni

Leipzig, 1827, 3 v. in-8.

Œuvres, éd. et trad. par Dubois, AuRÉLius Victor. Paris, 1846, in-8 (t. XXIV de la seconde série

APPENDICE
de
AviANUS.
Babrios.
la

111

LXXXVII

Bibliothèque latine-française de Panc-

koucke).

— Fables, à suite de Lucilius. — Babriï fabuhc éd. Schneidewin,
la
ci'sopiccV,

Leipzig, 1880, in-12 (coll. Teubner).

Baldo.

Alle?^

y^sopus, ap. Duméril, Poésies inédites
âge.
diverses, Paris, 1692, 2 v. in-12.
cité

du moyen
Benserade.

Beslôw.
Bleek.

— Novellenbuch,
de Waldis.

Œuvres

dans

les notes

de VEsopus

— Reineke Fuchs in Afrika, Weimar, 1870, in-8.
la

BoNER.

— Der Edelstein, Berlin, 1816, in-8. suite de l'édition de BuRMANN. — Fables, à
Leyde, 1719.

Phèdre_,

Camerarius.
Commire.
Cousin.

Historia vitœ fortunœque yEsopi

cum

fabulis illius, Leipzig, 1544, in-8.

— Cognati Sylva narrationum, F/, Genève, 1552, in-12. DEGOURDEMANceE. — Fables turques, Paris, 1882, in-18
libri

— J. Commirii carmina, Paris, 1753, 2

v. in-12.

(forme

le

tome

XXXV de

la

Bibliothèque orien-

tale elzévir'ienne de E. Leroux).

Delicise

poetarum gerinanoruni, Francfort, 1612, 6
in-12.

v.

Denys d'HALicARNASSE.
Desbillons.

Opéra, éd. Kiessling, 4

v.

in-12, Leipzig (coll. Teubner).

Desmays.
DosiTHÉE.

— Fabulse œsoplce, Paris, 1778, in-12. — L" Esope français, dans noies
cité

les

de

l'édition de

VEsopus de Waldis.
libri III,

Interpretamentorum

éd.

Bôc-

king, Bonn, 1832, in-12.

LXXXVIII
E. DuMÉRiL.

APPENDICE

111

Poésies inédites du moyen âge, Paris,

1854, in-8.
Elien.


et

Histoires
Pliilonls

diverses

ap.

Aeiiani,
éd.

Porphyrii
Hercher,

Byzantii

opéra,

Paris, 1858, gr. in-8. (coll. grecque-latine de
Didot).

Eudes de Ciieriton.
Eyring.


t.

Fahuhe
II.

ap. Hervieux,

Les fabu-

listes latins,

Cité dans les noies de l'édition de

VEsopus
éd.

de Waldis.

Fabularum Bahrianarum paraphrasis Dodleiana,
Knœll, Vienne, 1877, in-12.

Fables ésopiql'ES.

Fahulœ œsopicœ
la

collectif

éd.

Hahn,
Faerne.
Florus.

Leipzig, 1872, in-12 (coll. Teubner).

— FaôuUe, à suite de Phèdre. — Œuvres, éd. trad. Ragon
et

à la suite de
(t.

Velleius Paterculus, Paris,

s.

d., in-18 jés.

XLIII

(le

la

Bibliothèque latine- française de

Garnier).

La Fontaine.
jés.,


des

Fables

(t.

I

de l'édition en 3
et trad.

v. in-18

Œuvres

complètes), Paris, 1875.

Gabrias.

Les quatrains, éd.

Laprade, Paris,

1853, in-12.

Gleim.

Sdmintliche

Werke ans des Dichters Han-

dsckriften, éd. Korte, Halberstadt, 7 v. in-8,

1811-13.

Gualteriame fabulx ex elegiacis versibus in solutam orationem in medio œvo deductie ap. Hervieux,

Les fabulistes
V.
D.

latins,

t.

II.

Hagen.

Gesammtabenteuer, 3

v. in-8, Stult-

gard, 1850.

APPENDICE
Ph. Hegémon (Guide).

m
colombière
oit

LXXXIX maison
d'Au-

La

rustique, Faris^, 1583, in-12.

Hervieux.

— Les fabulistes latins depuis
jusquà
la fin

le siècle

guste

du morjen âge, 2
v.

v. in-8,

Paris, 1884.

Horace.


la

Œuvres, Paris, 1872, 2

in-18

j.

(t. I

de

Bibliothèque latine- française de Garnier).

Jaius (Le Jay).

Jean de Salisbury.

— Bibliothecarhetoruî7i,Pàns,il'25,m-8. — Joannis Saresberiensis opéra om5
v. in-8.

nia, éd. Giles, Oxford, 1848,

Jean de Scueppei (ou de Shepeya). vieux, Les fabulistes latins,
Keller.
ten, Stùttgard,

— Fabulœ ap. Hert.

II.

— Erzdhlungen aus altdeutschen Handsckr'if1885, in 8
(t.

XXXV

des publi-

cations
J.

du Literarisches Verein),

Landsberger.

Die Fabeln des Sophos, Posen,
v. in-12,

1859, in-12.
Lucien.

— Œuvres, éd. Jacobitz, 3
Teubner).

Leipzig

(coll.

LuciLius.

— G.

Lucilius, Lucilius junior, Saleius Bas-

sus, Corn. Severus, Avianus, etc., éd. et trad.

Corpet et Chenut, Paris. 1845, in-8
la 2® série

(t.

XIV de

de

la

Bibliothèque latine-française

de Panckoucke).

Marie de France. 2 V. in-8.
Masoudi.

— Poésies, éd. Roquefort, Paris^ 1820,
et

Prairies

Meynard

d'or, éd. et trad. Barbier de Pavet de Courteille, Paris, 1861-

1877, 9 vol. in-8.

Mille et une nuits.
laq,

— Alf

leila

oua

leila, éd.

de Bou-

4

V. in-8,

1302 hég.

XG

APPENDICE

III

La Motte. Fables, Amsterdam, 2 Alexandre Neckam (ou Nequam),
ap. Duméril,

v. in-12.

Noviis

^sopus

Poésies inédites du
et fables,

Le Noble.
Pauli.

Contes

moyen âge. Amsterdam, 1099, 2 v,

in-8.

— Schimpf iind Frnst,
1866,
in-8
(t.

éd. Oesterley, Stûtfgard

LXXXV

des publications

du

Literarisches Verein).

Pfeffel.

Fabeln, Tûbingen, 10
e codice

v. in-8.

1803-10.

Phsedrianae fabulx

olim iveissenburgensi hodie

guelpherbytano Gud. Lat. 148 ap. Hervieux,
Les fabulistes
latins,
t.

II.
et

PnÈDRE.

— Phcvdri ciim Gudii Avieni

Faerni fabuhe

Leipzig, 1868, in-16 (colL Tauchnitz).

PniLosTRATE.

Vie d'Apollonios de Tijane ap. Philo-

stratorum, Himerii et Funapii opéra, éd. Boissonade, Paris, 1849, gr. in-8
(t.

XXXII

de

lu

Bibliothèque grecque-latine de Didot).'

Platox.

Lâches, Charmides, Alcibiades /

et 11, éd.

Stallbaum [Bibliotheca grœca de Jacobs), Leipzig,

1875, in-8.

Plutarque.

Œuvres morales
v.

et diverses,

éd.

WylTau-

tenbach, Leipzig, 6
chnitz).

in-16,

1829

(colL


QuiNTiLiEN.

Vies parallèles, éd. Sintenis, Leipzig, 5 v.

in-12,

— Œuvres
la

1858-59 (colL Teubner).
complètes, éd. et trad. Ouizille,

Paris, 1863, 3 v.

in-18

j.

(t.

XXXIII-XXXV

de

Bibliothèque latine-française de Garnier).

Regnerius (Régnier). Apologi Phxdriiy Dijon, 1643. RoLLENHAGEN. Frosckmeuseler, Tûbingen, 1819, in-8.

,

APPENDICE
RiCHER.

III

XCI

— —

Fables, citées dans les noies de Desbillons.

RiNUCio d'Arezzo (Remicius).

— yEsopi Phrygis

et alio-

rum fabulœ, Lyon, 1548, in-12. Fabulx ap. Hervieux,' Les fabulistes latiiis, RoMULUS.
t.

II.

Romuli fabulse rhytmicse ap. Hervieux, op. laud. Romulese fabulie, ms.de Berlin. RoMULUS DE Berlin.

n° 87, ap. Hervieux, op. laud.

RoMULUS DE Berne.
tano codlce

i4i

Romulese fabulœ ex arctopoliap. Hervieux, op. laud.

Romulex fabules ex RoMULUS DU Bristish Muséum. solutâ oratione in rkythmicam sermonem medio
œvo translatx
RoMULUS DE Bruxelles.
(Bristish

Muséum,

Addit. 1619).

ap. Hervieux, op. laud.

Fabulœ ex Marix Gallicx
quoque
fontibus

Romulo
laud.

et

aliis

exortx

mss. de Bruxelles, n° 536, ap. Hervieux, op.

RoMULUS DE Munich.

Romuli Monacensis ms. 5337, ap. Hervieux, op. laud.

fabulx,

RoMULUS DE NiLANT. RoMULUS d'OxFORD.
collegii

RomuU

NilantU fabulœ ap.

Hervieux, op. laud.

Romulex fabulx ex Oxoniensis Corporis Christi mss. 86, ap. Hervieux,

op. laud.

RoMULUS DE VienneI.
RoMULUs DE Vienne

— Romuleœ fabulx,ms.de\ienne,

n° 303, ap. Hervieux. op. laud.

Romuleœ fabulx, ms. de Vienne, n" 901, ap. Hervieux, op. laud. Poesias de Arcipreste de Hita apRuis DE HiTA. Sanchez, Poesias castellanas anteriores al
II.

XCII

APPENDICE

111

siglo XV, Paris, 1842, in-8

(t.

XX

de

la Collec-

cion de los mejores autores esfafwles).

Hans Sacus.
Steinhôwel.

6^r<yres, éd. Keller et Gotze, Stûttgard,
V. in-8.
v.

1870-1886, 16

Aesop, hrsg.
(t.

Oeslerley,

Slûltgard,

1874, in-8

CXVII des

publications du Lite-

rariiches Vere'in).

Syntipas.

Sxjntipœ

philosophi persœ fabuUe,

éd.

Targa.

TuEMisTios.

— Cento cinquanta favole, Venise, 1569, in-12. — Orationes, éd. Dindorf, Leipzig, 1832,
e

Matthsei, Leipzig-, 1781, in-8.

in-8.

TiTE-LivE.
V.

Œuvres,
(coll.

éd.

Weissenborn, Leipzig, 6
éd. Kies-

in-12

Teubner).

TzETZÈs.

— Hlstoriaruni variarum Chiiiades.
sling, Leipzig, 1826, in-8.

A la Ugobard de Sulmone. Œuvres, Valère Maxime.

suite
éd.
(t.

et

du Lyoner Ysopeltrad. Frémion,
de Garnier).
Valla traslalées

Paris, 1864, 2 v. in-12

XXXVII-X:XXVIII

de
L. Valla.

— Les apologues de Laurent
latin en français (par
s.

la collection latinefrançaise

du
Vartan.

Guillaume Tardif),
et

Paris,

d., in-i".

— Choix de fables en arménien
Paris, 1825, in-8.

en français,

Vincent de Beauvais.
IL

— Fables extraites

du Spéculum

hisloriah ap. Hervieux, Les fabulistes latins,

BuRKHARD "Waldis.

Walter

— Esopus, herausg. Heinrich in-12. Kurz, Leipzig, 1862, 2 l'Anglais. — Gualteri Anglici Romulae fabulas
v. v.

t.

ap. Hervieux. op. laud.

APPENDICE
YsoPET DE Lyox.

III

XCIII

Lyoner
des

Ysopet

altfranzôsisc/ie

Uebersetzung

xiii.

Jahrhunderts in der
éd.

Mundarl der Franche-Comté,
Heilbronn, 1882, in-8
che Bibl'wthek).
(t.

W,

Fœrster,

V

de VAUfranzôsis-

APPENDICE IV

ADDITIONS A LA BIBLIOGRAPHIE DES OUVRAGES PUBLIÉS SUR LE BERBÈRE*
Castiglioni.

— Mémoire g-éograpliique et numismatique
la partie orientale

sur

de

la

Barbarie, Milan,

18-26, in-8.

Chant kabyle sur l'expédiMoRESTEL ET TouLouzE. tion de 1857, Bévue africaine, t. II, 4857-58,
p. 331, 416, 500.

LoTTNER.

On

sister families of

languages saho-galla,

berber and egyptian, London, 1860, in-8. Ch.
II,

The berber language.

Injil

en Sidna Aisa'I Masih {Evangile de saint Jean en
zouaoua), London, 1885, in-12.

René Basset.

Contes populaires berbères,

Paris,

1887, in-18, {Zouaoua, i]hab,Ouargla,Chelh'a,\


Kçour, Béni Menacer). Manuel de langue kabyle (Dialecte zouaoua) Grammaire, bibliographie, chrestomathie etj
lexique, Paris, 1887, in-12.

Recueil de textes et documents relatifs à

lai

philologie berbère, Alger, 1887, gr. in-8 {Beni\^

Menacer, JCçour
Manuel de langue kabyle,

et Chellia).

1.

Paris, 1887, iu-12, 11^ partie.

APPENDICE

IV

XCV

W.

E. AxoN.

— Berber folk- taies, Ma«fAes/er,1888,in-8.

Bel Kassem ben Sedira.
RiNN.

Cours de langue kabyle,
l'insurrection de

Alger, 1887, in-12.

Deux chansons kabyles sur


Newman.

1871, Revue africaine, 1887 [Zouaoua). Lettres de Touaregs, Revue africaine, 1887
{Ahaggar).


J^

Kabaïl vocabulary, London, 1887, in-12.

f^J

f >~J

O'

c^'

[Évangile de saint Matthieu en

rifain),

London, 1887, in-12.

(Mayor).

Aradh Ir'ounalh {Chants religieux en zou-

aoua)y Lausanne, 1888, in-8.

René Basset.

série, Paris, 1888, in-8 {Touat,

Notes de lexicographie berbère, IV* Gourara, Aoueet

limmiden
H. BissuEL.

argot du Mzab).
/«/er,

— Les Touaregs de l'Ouest, A

1888, in-8.

L. BRiccHETTi-RoBEcncni.

Sul dialetlo

di

Siuwah,

Roma, 1889,
(Mayor).

gr. in-8.

portions

Kera imouren b ouaoual Rebbi {Quelques de la parole de Dieu), Lausanne,

1889, in-4 {Zouaoua).

De Rochemonteix.
roudant
et

Documents pour

l'étude

bère, Journal asiatique, février-juin

du berlS89(7a-

ChelKa.)

Quedenfeldt.

Die Corporation der Ulèd Ssidi

Ham-

med-u-Mûssa und der Ormà im sùdlichen Marokko, Berlin, 1889, in-8 {CheWa).

EintheilungundVerbreitungderBerberbevolkerung in Marokko, Berlin, 5 fasc. in-8 {Chellia).

APPENDICE V

COMPARAISON DES FABLES DE LOQMAN AVEC
RECUEIL SYRIAQUE ET LE SYNTIP/E FABUL/E
Fables de Loqmân.
Fables syriaques.
Die Faheln des Sophos)

LE

Fables grecques.
{Syntipifi fabulas)
13. les

l.Le Lion et Taureaux.
2.

les

deux

16.

Le Lion et Taureaux.
seurs.

les

La

Gazelle.

n.Le Cerf

et les

Le Lion et Taureaux. Chas- lu. Le Cerf et
deux
seurs.

deux

les Chas-

21. Le Cerf. 20 Le Cerf. Le Lion et le Renard. 26. Le Lion et le Renard. ."î.Le Lion et le Taureau. 28. Le Lion et le Taureau. 6. Le Lion malade et le iS.Le Lion elle Renard. :i7 Le Lion et le Renard, Renard. 7. Le Lion et l'Honimn. 18. Le Lion et l'Homme. S La Gazelle et le Lion. 1 Le Cerf et le Lion. 9. La Gazelle et le Re- 10. Le Lièvre et le Renard- 10. Le Lièvre elle Renard.
3. La Gazelle. 4.

10.

nard. Les Lièvres et

les

Re-

23

Les Lièvres et
nards.

les

Re-

22. Les

Lièvres elles Re-

nards.
11

nards.
27.
12.

12.

.La Hase et la Lionne. La Femme et la Poule.

17. La Hase et la Lionne. iO.L'Homuie et la Poule,
il

L'Homme

et la Poule.

;

La Veuve

et la Poule.

13.

Le Moucheron Taureau.

et

le

La Femme et la 47. Le Moucheron
Taureau.
2.

Poule.
et
le

14.

L'Homme
L'Homme

et la Mort.

3
18

L'Homme
L'Homme

et la Jlort.

L'Homme

et la Mort.

15. Le Jardinier. 16.

Le Jardinier.
et l'Idole.
le)

32

Le Jardinier,

et l'Idole, et le

j2

n. L'Homme

Noir. o9. L'Homme (et

Noir. 41. Le Nèpre.

.

.

APPENDICE V

XCVII

Homme
iraent.

et

la

Ju-

fi2.

L'Homme

et le Cheval. 45.

L'Homme

et le

Cheval

lïomme
I I

et le Porc. 66. L'Homme

et le Porc.
le

Lièvre etlaTorlue. 38 La Tortue et

Lièvre
Lion.
32.

Loup.
Buisson.

37.

Le Loup et

le

Le Loup.

I

I

Nègre.

1. et l'Abeille,
13.

L'Éthiopien.

l

Frelon

Le Frelon

et l'Abeille

lîafant.

24 L'Enfant et

l'Homme
le

23. L'Enfant et

l'Homme.
le

lînfant et le Scor- 34. L'Enfant et
pion.
I

Scor- 39. L'Enfant et
pion.
et
la

Scoret
la

pion.
8.

Colombe.
Chat.

La

Colombe
et la
le

8

La

Colombe

Coupe.
I

Coupe.

6.

La Belette
ron.

I

l'orgeron
l^hien.

et

le

18. Le

Chien et

Lime. Forge-

5.

16.

La Belette. Le Chien et
gerons.

les

For-

Is

Chiens et

le

Re- 20 Les Chiens et

l'Aigle.

19.

Les Chiens et

l'Aigle.

gard.

Chien et le Lièvre. 64. Le Chien et le Lièvre. 50. Le Chien et le Lièvre. [Ventre et les Pieds, •o3 Le Ventre et les Pieds. 33. Le Ventre et les Pieds. Furet et les Poules. 40 Le Renard et les PouI

I
l

lets.

I

Le Soleil et le Vent du Nord. 3 deux Coqs. 7. Les deux Coqs. s Loups. 61 .Les Loups. )ie et l'Hirondelle. 54 Les Oies et les Cygnes. 60 Les Oies et les Cygnes. Chien et le Loup. 46. Le Chien elle Loup. 38. Le Chien et le Loup. 63 Les Chiens. 5 deux Chiens, louime et les deux 12. L'Homme et les SerSoleil et le Vent. 63.

Le Soleil et le Vent du nord. 7 Les deux Coqs. 30 Les Loups et l'Homme.
.

35.

.

Serpents.

pents.

Chien

et le Milan. 31.

Le Chien 2. L'Ane et
4.

et la

Viande. 28 Le Chien et

la

Viande.
Cor-

la Cigale.

2. L'Ane et la Cigale.
4 L'Hirondelle et la
.

L'Hirondelle et la Corneille.

neille.
le

5

L'Homme et
Corbeau
ger.

Cygne.
9.

9. Le

et le Ber-

Le Corbeau
ger.

et le Ber-

P

XCVIII
22.

APPENDICE V
Le
Chasseur
et
le 21.

Le

Chasseur

et

Chieu.
25. L'Aigle et le
27.

Chien.

Renard. 24. L'Aigle et le Rena Le Lioa et la Souris. 29. Le Chasseur et la Per- 26. Le Chasseur et la
drix.
32. L'Ane et le Cheval.
33.

drix.

29 L'Ane et
.

le Cheval.
l'iS

L'Ane sauvageetl'Ane 30 L'Ane sauvage et domestique. domestique. 3a. La Fourmi et la Cigale. 43 La Fourmi et la Cig{ 36 La Chèvre et le Loup. 4 4. La Chèvre el le Lo 39. Les Souris et les Be- 51. Les Rats et les
.

lettes.

lettes.

42. Le
.

Taureau

et le Lion.
Jai

43 Le Chien et le Gardien. 34 Le Chien et le
nier.
44.

La Chauve-Souris,

le

36.

La Chauve-Souriîii

Cormoran
son.
47.

et le Buis-

Cormoran et le/«|
son.
'
I

Le Figuier et l'Olivier. 31 Le Figuier et lOliv 49. Le PêcheuretleSinge. 46 Le Pêcheur et le Sic 51 .La Cigale et l'Oiseleur. 62 La Cigale et rOisdi 55. Le Taureau et les l^er- 40. Le Taureau et
drix.

Chèvres
le
.

sauva;

56.LePaonet
seur.
67.
11.

60. L'Oiseau et

Corbeau. 53 Le Paon et le Corbi le Chas- 58 L'Oiseau et le Cl
seur.

L'Homme

et le Chien. 56

L'Homme

et le Cb
^

Le Taureau et le Lion. H. Le Sanglier et leL 14 La Mouche et le Loup. 6. Le Chasseur et le L 15. Le Berger, la Brebis 12. Le Berger, la Bi
et le Lion.
et le Lion.

,

19. Le

Renard

et le Lion. 17

Le Renard

et le

I

,

TEXTES

Les textes suivants appartiennent à vingt-trois
dialectes kabyles, c'est-à-dire (exception faite des

Touareg-s, de Ouargla, d'Aoudjilah et de Syoïiah),
à tous les dialectes parlés dans le nord de l'Afrique,

connus ou inconnus jusqu'ici. Ils sont presque tous inédits et, pour la plus grande partie, ils ont été recueillis dans mes voyages et mes missions scientifiques, de 1883 à 1888, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, dans le Sahara et au Sénégal. Je dois la communication de plusieurs d'enlre eux, et non des moins importants, àTobligeancede deux amis:

M. de Calassanti-Motylinski, interprète
la Direction des Affaires

militaire à

indigènes à Constantine, et

M.

Delpliin, professeur à la chaire d'arabe d'Oran.

On en
Il

trouvera plus loin

le détail.

beaucoup que ces dialectes aient été tous l'objet de travaux grammaticaux et lexi.cographiques au point de vue de la comparaison générale, on trouvera des renseignements dans Hanoteau, Gramtnaire kahylc [A\^qt, 1859, in-8);
s'en faut de
:

mes Notes de

Lexicogra-phie berbère^ 4 séries in-8

(Paris, 1883-88) et

mon Manuel de

langue kabyle^
1

2

TEXTES
1887, in-i2);
]i.

(Paris,

0. Broussais, Recherches
[Bulletin

sur

les

transformations du berbère^

de

Correspo7idance africaine, 1884).
singulière

La transcription adoptée par M. Newmann, ne permet
,

pas de se servir de son Lybian dictionary (London,
1882, pet. in-8) qui, d'ailleurs, à rexccption de

quelques termes
velles.
1.

chelh'a

empruntés

à

un ma-

nuscrit inédit, ne renferme pas de données nou-

Mzab'.

Cf.

Samuda, Essai sur

la
;

langue des

Béni Mzab [Moniteur algérien, 1840) Duveyrier, Notizen ilber vier berberische Vôlkerschaften [Zeitsc/irift

der
t.

deutschen
;

inorgenlàndischen Gesell-

Masqueray, Comparaison du vocabulaire des dialectes des Zénaga avec les vocaschaft,

XII, 18o8)

bulaires correspondants

des dialectes chaouia et

des Béni

Mzab, Paris, 1879, in-8. Les fables 1, 2 et o, ont été traduites pendant mon séjour à Melika, en mars 1885, par 'Abd elQader ben El-'Abbàs, khodja de cette ville. Les
duites par

fables 3, 9, 11, 17, 25, 26, 30, 35, 36, ont été tra-

Brabim en-Ncfousi, sous

la direction

de

M. de Calassanti-Motylinski.
2.

Zénaga.

Ci.

Y a.\à\\QvhQ, Le zénaga des tribus
com-

i.

Mon

iateutioa u'est pas de donner la bibliographie

plète de ce qui a été publié sur

chaque

dialecte.

Ou

la

trouvera

daus

mou Manuel

de la langue kabyle, p. l*-9*.

TEXTES
sénégalaises,
op. laad.
Lille,

3

1877,

in-8.


fait

MasqueraV;,

Broussais, op. laud.
ù avril

De janvier

1888,
le

j'ai

traduire

à

Saint-Louis du Sénégal, par

Maure Trarza Ah'-

med Saloum
3.

les

quarante et une fables de

Loqmân

en dialecte zénaga.

la

seconde série de
Si

Béni Menacer. Cf. Duveyrier, op. laud. et mes Notes de Lexicographie
^

berbère, Paris 1885, in-8.

Moh'ammed el-iraktm, m'a
en mai 1887,
les

traduit à Cher-

cliell,

quarante

et

une fables de

Loqmân.
4.

Bot'ioua du Vieil- Arzeu. En juin 1883,
version orale d'Asfia bent Kourtit,
juin 1887, 'Ali ben H'amed,
traduit, à Constantine,

J'ai recueilli à Saint-Leu (Yieil-Arzeu) les fables
1

et 2, d'après la
5.

[^y^^,

1

Harakta. En

des Oulad Sidi

Younès m'a

les fables 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,
6.

en dialecte harakta.

Béni Iznaçen.

J'ai fait traduire à

Oran, en
cette

iljuin
ijtribu.
i

1883, la fable 3, par

un individu de
de

7.

K'çour.
1883,

Cf. la troisième série

mes Notes

\\de

Lexicographie berbère (Paris, 1886, in-8).

En

^iavril

Slimanben Ah'med, de Figuig-, me traduisit, àTlemcen, les fables 3 et 5, publiées une première fois dans mes Documents relatifs à la

I

[philologie berbère, (Alger, 1887. gr. in-8).

4

TEXTES
8.

Djerba.

Cf. la

première série de mes Notes de
p. 24-34);

Lexicographie berbère, (Paris, 1883, in-8,

A. de Calassanti-Molylinski, Chamon berbère de Djerba, [Bulletin de Correspondance africaine, 188o). Les fables 3, 23, 25 et 35, traduites par Brahim en-Nefousi_, m'ont été communiquées par M. de Calassanti-Motylinski.
9.

tylinski, Relation

Djebel Nefousa. (Cf. A. de Calassanti-Modu Djebel Nefousa, Alger, in-4,

1885). Je dois au

môme

érudit, les fables 3, 9, 11,

17, 22, 26, 30, 36, traduites

également par Brahim

en-Nefousi.
10. Zouaoua. Cf. Hanoteau, Essai de grammaire kabyle, Alger 1859, in-8; Poésies populaires de la Kabylie du Jurjura, Paris 1867 Duveyrier,
;

op.

laud.

;

Olivier,

Dictionnaire français-kabyle,
;

Le Puy, 1878,

in-12

*

mon Manuel de langue kabyle,

Paris, 1887, in-12;

Belkassem ben Sedira, Cours

de langue kabyle, Alger, 1887, in-8. Les fables 3
et 5

sont tirées de la

Grammaire kabyle

d'Ilano-

teau.
civil

M. Arezki, alors interprète près le tribunal de Constantine, m'a envoyé la traduction des

fables 15, 16 et 18.
11.

Chaouia de l'Aouras (Oued

Abdi).

Cf.

Le lexique kabyle-auglais de M. Nev^i'aa.iin{Ka/jail vocaùtiLoadoa, 18S7, iu-12j, présente les mêines iucouvéuients que sou Lyàicai vocabulary. Il ue coutieut d'ailleurs qu'uue par1.

larij,

tie

du dictiounaire du

P. Olivier.

TEXTES

o

Masqueray, op. laud. La version des fables
9,

3, 6,

41, 25,. 30,

32, 34, a été faile par

Ah'med bon

Moh'ammed El-Manâoui,

de l'Oued Abdi, par les

soins de M. de Calassanti-Molylinski.

Chelh'a du Sous. Cf. Newman, Gmmmar berberkmg liage, Bonn ,1845, in-8 de Slane, Appendice à l'histoire des Berbères d'Ibn Klialdoun,
12.

of the

;

l.

IV, Alger, 1856, in-8, et l'introduction à

mon
La
m'a

édition

du Poème de Çahi,

(Paris, 1879, in-8).

traduction des fables 3, 9, 11, 17, 25, 30, 32,
été

communiquée par M. de Calassanti-Motylinski.

13.

Bougie.

Cf. Brosselard, Dictionnaire fran-

cais-herbèrCy Paris, 1844, gr. in-8.

La

fable 6, est
les

empruntée à la Grammaire kabyle de Hanoteau;
sont tirées du manuscrit n°
1,

fables 4, 5, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 19, 21,

fonds berbère, de la

Bibliotlièque Nationale. Les fables 18, 25, 30 et 36

ont été traduites par Sa'ïd ben Lounis, des Béni
Our'lis, sous la direction de
linski.

M. de Calassanti-Moly-

14.
fait

Bel H'alima. En

avril 1883, à

Frenda,

j'ai

traduire la fable 5 par

Moli'ammedben 'Abbàs,

de cette tribu.
14.

Ghdamès.

Cf.

Graberg deHomsô,

/?^???fl'r/î5

on the langiuuje of tlie Amazirghs., London, 1836, in-8. La version de la fable 5 en dialecte de Ghda-

mès, est

tirée

de cet ouvrage.

(i

TEXTES
iQ.

Doubdou. La

version de la fable 5 est

cm-

prunlée à l'ouvrage précédent.
17.

Touat. CL mes Notes de Lexicographie

ber-

bère, 4' série, Paris, 1888, in-8.

Ea

avril 1887, j'ai

recueilli à Tiharet,
9, 17, 35,

les versions orales des fables

36, d'El-II'adj

Moh'ammed ben

El-H'adj
33*,

Ahmed,
39, de

de Tementit; des fables 8, 12, 20, 29,

'Abdol-Qadcrbcn Moh'ammed,

de Tiattaf; des

fables 9, 30, 32, 40, d'El-H'adj 'Abd

el-Kcrimbcn
et

'Abdel-Qader, de Timisakht. Les fables 12, 32
ont paru dans la 4" série de
18.

36

mes

Notes.

Djerid tunisien. Pendant mon
j'ai

séjour à

Gafsa, en juillet-août 1887,
fables 9
et

fait

traduire les
Ferjani,

23 par

Moh'ammed ben

de

Sened.
19.

Ouarsenis. En
j'ai fait

avril

1886, au bordj des

Béni Indel,

traduire les fables 9, 17, 20 et

30 par Sa'ïd ben Sah'li, des Béni Bon 'Attab.
20.

Taroudant. Les
Oran, en

fables 20, 23, 26, 28 m'ont
juillet 1884,

été traduites à

par El-II'adj

'Abd Allah, de Tamegrout.
21.

Haraoua. En

avril

1887,

j'ai

recueilli,

à

Teniel el-H'ad les versions orales des fables 20, 36,
41, de
22.

Moh'ammed ben Nechr,

des Béni Ouala.

Rif. Je dois la traduction des fables 31, 32,

TEXTES
33, 35, 37,

7

40 en dialecte temsaman du

Rif,

à

l'entremise de M. Delphin.
23.

Gourara.

Cf. la 4^ série de

mes Notes de

Lexicographie berbère, où a été publiée la fable 4i

j

que m'a traduite à Tiharct, en avril d887, H'amed ben El-H'adj Moh'ammed, de Badrian.

FABLE

1

LE LION ET LES
a.

DEUX TAUREAUX*

Mzab.

^b

^

^si£.

^U^^

(j"^-^^. c/'-^'-J

(l/t ^

t_r-H.

1. Landsberger, Die Fabeln des Sophos, u? 16, le Lion et les deux Taureaux; Syniipas, f. 13 Failles csopiques, n°s 394 et 394 b les trois Taureaux et le Lion; Bahrios, f. 44, les Taureaux et le Lion Gabrias, Quatrains 16, Sur trois Bœufs d'abord d'accord, puis en mésintelligence, et le Lion; Avianus, f. 18, les Taureaux et le Lion; Aphthouios, f. 16, les Taureaux; Camerarius, Fabulœ œsopicse, p. 178, les Bœufs et le Lion Burkhard Waldis, Esopus, 1. II, f. 1, les Bœufs et le Lion; Morlinus, f. 12, lelJon et la troupe de Chevaux Steinhôwel, f. 85, les quatre Bw.ufs et le Lion:
;
:

;

;

;

Lion et les quatre Bœufs Boner, Loup; Le Noble, J, 237, du IJon et des Taureaux II, 243, le Léopard et les Taureaux Benserade, f. 108, Faber, f. 1 Desbillons, FabuLv xsopiœ, 1. H, 13, Tauri quatuor; Fabularum Babrianarum paraphrasis, n» 36.
IV,
3,

Hans Sachs,
84, les

229,

le

;

f.

quatre Bœufs
;

et le

;

;

1.

10

FABLE

I

(j

jy^y} j^J^
Ouar

(-^^

j^

j-^'^

o"^^

j-vJ:^

Jj

^\)_

âden
oui
t

iggettitchelt iffer d f sen ifounasen melagan ifounasen net'h''an ouar s ichchaouen ensen ejjin ad iaief jarasen. lasas d iggen ouah'des

iouàdas isertchas r'efs d innas: Ou ach tligir'ch em7)11 tejjid amdoutchaletch. Emmi fterk'an ifounasen
ichiten.

Aidoud Imâna nés sen irermaouen emmi melagan idbaben ensen faoual iggen oui itk'adder r'efsen elâdou nsen ; emmi fterk'an, a ioudhour ten.
:

b.

Zenaga.

^\

jLJ

^\j_ jb^C

J-^

JJ ^J^^ jbw^U^

j'^l_'.:aL.

Oua?^ ioun ioumetch chinanizgaren. Eddegankoul-

enchen our ach iniekkan^ itchem gar achen. Izger id ioun degchen imartadi ioumelli our itetteri idjognouch iougamma d'ara ameddouklchech. Ellafd'a emchoiiden inie koullichen.
\.

lichen ofech enhidjan meyiC ah" an chteskan

voir dans ce

Pour mekkanan de la racine arabe •Sjx. Ou peut aussi mot uue forme abrégée du participe imekkanen
"

^^

.'f^

laissant. »

LE LION ET LES DEUX TAUREAUX

H

c.

Béni Menacer.

-O

1

^jl.Ja-JUj

j^ J

^J'\^ '^^J^J

C^->^ 0^.3

i^

"^^

fellas tnour'oun dis

iffer' f sen ifounasen. MlaWan sonacdchioun ensen. On zisen izmer ch oualou. Jk'kHni ouairad'' akid idj zisen ikhdâ it ovairad' innas: Lou kan ou hellidhch akid oumed-

/Z/a

ic?/

ouair'ad'

doukeliy^ ouy^ teltefch

.

R'ir tferk'cui ir'ersthen.

d.

Bot'ioua du Vieil-Arzeu.

j-.ljU-

oiL

i^

ù',y

JJ
La

(ir^^

j_>-^^^
'ù\j\j

J^I-U
ijjf-)

pis

^)

1

y j->^j

A' jj

U^

y^^ ^Uj

-U- A^)

/c/if

loiiara iffour'

nasen.
ir'ad

Mounen Waâ hasen
Maidja
thejjid

d ijjen ouairad' kh Ihnain ifout souachchoun ensen our

tejjin ad' iad'ef djarasen. Iffour'
7;'is :

d g ijjen ouairad' oumeddouker ennech ad'

ach oukcher'
then thnaïn.

main lekhsed.

Mitferk'an ifounasen inr'i-

12

FABLE

I

e.

Harakta.

C/îa

Imarrath iarg

oiiar f sen ih'arrathen ou mla-

k'an fellas ou net'h'in ith sin s ouachchioun oiir ik'aoui ch ad' iad'ef jarasen ou iougir id ich ou ir'adr
ith

nmns A tougerd
:

idi

our ek'k'aref ak

aoiial.

Ou

louok'lh gaà nebd'aiisen inr'i hen.

FABLE

JI

LA

GAZELLE'
a.

Mzab.
j^A>_

y*i

^'

j*^'j "-^ly^ -X^y

C.\A

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JJJJ

^!

jl

o^j

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jj^-^.

^j

<Sj^

^

'(\j^?

Izerzerigget tilchelt ilfoud ioused r'er tala

ouaman
si

ad isouoa irgeb imanis souaman ializen
1.

irgeb

Laadsberger, Die Fabeia des Sophos, u" 17, le Cerf et les f. 15; Fables ésopiques, u° 28, le Cerf et le Lion Babrios, f. 43, le Cerf et les Chasseurs Gabrias, Quatrains, n» 17. la Gazelle qui méprisait la maigreur de ses jambes
Chasseurs; Syntipas,
;

;

;

Fabularum Babrianarum paraphrasis, u"
1.

V,f. 12, le

Cerf à

la source

;

Cerf; Phèdre, Aphthonios, qo 18, le Cerf; Dosi43,
le

M

FABLE

II

tazaddi n tdharen nés d iferalt si irgeb tazalak't ichchaoun ennes. Di ouokht enni effer-'en r'ers eççiadouyi. Irouel sisen, si illa g oui" a oui t eCCefen^ si toute faourir ik'dhâjar tajemmi, efCefen t eççiadoun enr'en t. Inna louokht temettantis akh nech d agellil chera sth'aggar" sis iselleki chera ouenni techkar' monter' sis.

thce,

11°

1;

Romulus,
1,
f.

1.

de Vienne, n^

45,

III, f. 7, Cervus ad fonlem\ Romulus Cervus ad fontem; Romulus de Vienne,
;

Romulus de Berlin, f. 45, de 2, f. 46, de Cervo ad fontem Romulus de Nilant, 1. II, f. 12, Cervo cémente cornua in fronte de Cervo qui oh siiorum cornuuin magniludinem est captus Romulus d'Oxford, f. 37, Cervus ad fontem: Romulus de Berne, f. 10, Cervus ad fontem, Romulus de Bruxelles, f. 28, de Cervo
; :

Romulus de Munich, f. 16, de Cerco faiuo Anode Berne, f. 17, Cerius ad fluvium Alexandre Neckam, f. 33, de Cervo et cornihiis ejus; Vincent de Beauvais, Spéculum historiale, 1. III, f. 14, Cervus ad fontem Walter l'Anglais, f. 47,
ad fontem
;

;

nyme

;

;

Gualterianx fabuL-e, n" 29, de Cervo ad fontem Eudes de Cheriton, Fables, addil., f. 16, de Cervo ad fontem Jean de Shepcya, f. 13, Cervus ad fontem Rochefort, f. 27 Marie de France, f. 32, le Cerf à la fontaine Ysopet de Lyon, f. 47, dou Cer qui besmoit ses iambes; Camerarius, Fabula assopicse, p^ 172, la Chevrette, Burkhard Waldis, Esopiis, 1. I, f. 36, te Cerf; Steinhôwel, f. 45 a. Le Cerf et le Chasseur iBouer, Chasseur Rolleuhagen, 3 b, le Cerf qui méf. 56, le Cerf et le
de Cervo et Venator
; ; ; ; ; ; ;

prise ses pieds
turques,
f.

;

Geiler, Narrenschiff;

Decourdemanche, Fables
;

Phsedrianœ fabulx, (Ms. de Wissembourg) I. III, f. 10, Cervus ad fontem La Fontaine, 1. VI, Gleim, 1. II, f. 9, le Cerf qui f. 9, le Cerf se voyant dans Veau.
105, le

Cerf et

le Lio7i;

se voit
1.

dans l'eau
verbe

;

Le Noble,

II,

1U4,
la

du Cerf qui loueses
X^ forme

cornes.

Ce

n'est

autre que

de l'arabe "J^
clS^

(">s-"'J. Le (/ redoublé s'est ti'ansformé en rarement eu mzabi.

ce qui arrive

LA GAZELLE

6.

Zenaga.

j^j

ji

^i Is^^I)
^^_^f^

Oâjr)

ic*-_^.-û)

^j-'j'^i

-X)

-V^5 (/^-^

j^'

jU-Tjj

dj

^ b'

-\)_j

iJi

j^jl

-^jj^^ j-i^-^ ^j^?

jJ-__

t>J ^f-" J^ jr^-^ii^

jj'

iJI^JLJ"

jr6L_il

/otm ajinkad' iffoud iad'ba ellar' amouj isess izzar tidjich deg aman id'r'ar f chedid ad'arech iafralta
it tizeft

en teskan ech. Ezgaren f och çiadan

irouetch ar chen. EUar'd id nta deg tenidjouilh ouar

enian ellar' d itchem deg elj ebel ger i<^hcharen enentou. Inna el oueil in nika ad el ineskin techkak ini ihkallaçin ad tfereg^ ienii.
t

c.

lîeni

Menacer.
y^^

>ijj

c-jLAi-

^jj^

i_^A|_

jbjj £

^^-^^

»^-^.

1.

PourvlU-

.ij tfereli'ek.

16

FABLE

11

^[u^L>\
Icht

^j^i
issou.

^- ZJ ^^ ^^

tJ

ù^*****-

'^^^

n elmarth

illa idj

ouzrar i/foud'
thiliis

irouli' r'icht

n
s

g ouaman ifrah' ouachchiounis inekhla seg ifad'en is izerihen d iztala ikhsa

Izrou

sen.

dadan g ouaman. Effefen fellas içiaden irouel ziSegami toiifdi sehel ou h ouftn ch. Nelta iouli

loud'rar iimedh g ouraial oufan t içiaden enrHyit. Inna ifid ouzrar di Imoutis. Illa ch aillil mh'al^ netch? Ferliaf s ouachchio union enni ad i isenfen loufaï h\iznour' si idharen iou ass a smenani.

d.

Bot'ioua du Vieil-Arzeu.
j-^ -^J^

jUi

aj

\j[)

0-^*.i-

Cj^

^-**4

'-''^ .O-iJ

j\o- tsj

JiJJjJ

<-3^_y

t>f^'

"^Jâ

^Jj^

bj.J^''

(_^lj

Icht

touara

icht

thara

nouaman
bh'al

tezra thiri ennes

tkrat theffoud', tkaddou richt g ouaman toufa
viilg.)

1.

Pour

jUi (arabe

LA GAZELLE
idharen nés ijd'ad'en leferaK'
s

H
ouachchoun ennes.

Kikh d ennV effour'en khf as inimar. Therouer zisen. Ouamithettoufagiroudha ouar theC fefen. Thoud'ef ioud'rar thekka djar elr'abeth laWk'in khfas inimar enr'int. Thenna d'ik/r mouth ennes: Aroua dinou^
thimechrai
inri.

cheraf ma

in aï iselleken,

ma

in ekhser'

e.

Harakta.

(JjO^ j

^

d^^

i*

p^

^_j

d^ j j-^^t^, vi^iiJ- j\y^^
ou iousid
r'er tha-

CAa
1.

^

marrath elfazal
ce

ir'abb

«

Eu

tion de r'ouokht
2.
«

moment. pour

» R'ikii

'^

est

probablement une altéra-

ouok't. Voir la note suivante.

Dans.

»

On
4-,

pourrait, par analogie avec r'ikh (r'-ikh, d"-ikh),

considérer ikh

comme une

altération de l'arabe CJ>-^',

cf.

en

mzabi ouokht J/^i-a. 3. H Malheureuse que je suis. » 4. Sur cet emploi pléonastique du
langue kabyle,
§

nom

verbal

cf.

Manuel de

39.

18

FABLE

II

ouints n

ouaman

isoiia. Izera

Ikhial ennes d'oiig^

aman ou

ih'azn âla khaVer idharen nés d'izdaden ou

khaVer achchioun ennes d'imuk'ranen. argan fellas içiaden. lerouel ezzisen fell khafer 7ietla d'i ibliiren onr alh clJi' ik'an ch. On d'i louokHh it'lâ rer oud'rar lliaWin ith içiaden ou nr'en ith. Ou inna gâha^ d immeth: nitch d azaouali ou d ameskin oua ellir' hli'aref netta ai isellek oua
illaifrali' fell

D'i louoklh inin

ellir'

a radjir' ilh inr'a ia.

\.

Sur
A.
«

cette

métathèse de Vou,
où.
»

cf.

Ma7iuel kabyle,

§

65.

Rem.
2.

Au momeut

FABLE

111

LA

GAZ ELLE'
a.

Mzab.

>=-

<J-(^

^-?

*r^-

O^-^

(J'iy^ CS"^-5

^-^"^-^

(^

cT"^

Izerzer titchelt ioudhen ilin imdoulchales seg elouJiouch tasen as ed zerren t. Tetten ah'oual d ouourt'oun elli inedh sis. Si itcher seg
r'a ich oui ioufi

immet

s oulaz'.

ouaVan irgeb matta Essen si ouannouh

Fables ésopiques, n° 131, la Biche malade; Babrios, f. 4G. Cerf malade: .T. Lantlsberger, Die Fabeln des Sophos, n° 21, le Cerf; Richer, 1. Vlll, f. 15; Faber, f. 2; Desmays. L'Ésope /'ronçais; La Fontaine, 1. XII, f. 6, le Cerf malade; DcsbilloDs, Fahulœ zsopia:, 1. VIII, f. 25, Cervus sger.
1.

le

2.

Pour

s

louL, de faim.

20

FABLE
irleb

111

ouasi r'ers middenes
ir'leb.

oui r'ers r'ir

el/iemm

b.

Zénaga.

<^y.

\j-

r

Ajinkad" djoud'an oui açk'a. Ed'ban imdoukadjech
d'eg jounkad'en ai tmegrati. Mekchenti^ edj
d'eg taoujaf ilinadei^kara itelti

an

ethe-

rich d'eg iskoun d'eg echchofrilh. Ellafifathiounker

ouor ioufikara ioum-

mi.

c.

Béni Menacer.

1. Cette termiuaisou ti ou <oîi qui ne se trouve puère qu'eu zénaga correspondaut sans doute au l suffixe qui marque la VI'' forme des verbes en touareg, avec l'idée de devenir, de passer à l'état exprimé par la forme simple. En touareg, le t préeu zéuaga, il les suit. Cf. Hanoteau, cède les suffixes verbaux Grammaire tamachek\ 1. III, chap. iv, p. 73.
;

LA GAZELLE

21

Icht

n

tikelt

iaKliy irid^ ouzrar. FAlan imeddout

kalis si lah'ouaïch ousend reres a

zouroun ahdan
ikker si Imar-

elh'achich d

ouremma

illan Varfis.

As

dhis oui

ioiifi cil

ma

ietch

immouth

s laz.

d.

Harakta.

JM- oy_

^

li

U

^1 ^Sy^

jj

^ jLj ^ ^IV ^
reines a

Cha Imarrath
seg iouaKchien

elr'azal înad'oim.

n id'ourar onsin d

Imeddoukal ennes l zouroun

etchin lah'chich ennes
ioufi

gaâ

iarta'h si
s laz.

zmar ennes our

ak ha d'à ietch iemmouth

e.

Béni Iznaccn.

FABLE Ht
Ijjen ouas ih'lich ijjen azdir. Ousan r'eres loiûCoach imeddoukal ennes a t zeran etchan louKouch errebiâ d imendid azizaou. Melmi ikltim ira manich tour'a a itch oiir ioufa errebiâ inimout s laz.

^

f.

K'çour

{Figuig).

^D^AC^
^'b^ j3^

AL-j ^Jp^Z Jl^ Ojjj>' jr^y jfi
^jj^

jj^ jhy^ jj

Jf

^

ij~f^ jfj\

^^

Idjen n ouas tizerzert takhiak' temradh. Ousen d d

iiueddoakal ennes ad ergeben khfes alchen

ounni

akliouran d ounni aziza d ounni ezzalis z defj'eris. Ouden tekker s elmardli ennes tek'k" im s fuutech kh
tnen tetch ou toufl
c/iei

lenimout

s laz.

g.

Djerba.

Jsj

<L\^

^J^^~^

cj^-^

Ù"^»

vl,w-^jJ

Cj>\

/"—^'J^

<j^

'-''

LA GAZELLE

:i:!

EWczal

ijjel tikelt

ioudhen al d tasen as ed irnat
'

ounis zerrent al tetlen errebià

leberWalcait ilhui

inedhsis. Seg ikker seg ouat'anis ioiirzou

mana

itch

ou ioup, immouht s ellaz. Aiouh emmalent iouillan' ennas eggeth re'i^es r'ir elreçais.

h.

Djebel Nefousa.

Sy^^

ls^

cH^

Jûj-i^_

j^

ij-^y,

^^^

y^y^)

Zerzer

tikkelt tout'' en.

K'imen imeddoukal ennes

si

louli'ouch tasoun

as ed zaroun dis tettoun si tiga d

aoarCoun ouih inefl'en sis. Si ikker si aCVan ennes izroumai iaileh oui ioiifou immet s laz. Aoual ouh emmalount in ouih reines ioudan ennes erkhan r'eres
elhoul imoul.

i.

Zouaoua.

yy^}
\.

-^"l—zj (j-j-^^

^

iS^3 by_ ^j'jjj
qui s'est assimilé

Le
t

\2j t

remplace

le

d

signifiant « et

•>,

au Cj
2.

suivant.

Coutractiou pour ouin illan

j% ^y

FABLE
iljijl

ni
(j-li^^

jljyl

Cf_}^ù

^1

^J\

jjjl ^i^-^_

Thizei^zerth ioun ouass ther'li theKaous. Ousan d louKaouch imeddoukalis ats zeren etchan as errebiâ as d izzin ak'ouran azegzaou ouin itsik'erben s id^ïsan is. Segmi thekker seg afan thenoud^a kera r'a tlietch our thoufi ara. ,Inr''ats laz. Ouin isâanaCas imeddoukal r'oures at'as ourilif.

j.

Chaoïiia de l'Aouras.

jVl

^ iSyj J>^

^j^ cr^y jj

^

^

^

«>*

^^

^1
Thademouth
tikkelt

rj-^' jJ^

«^__j-^

(Sj^

our thezmir

;

elovJi'ouch iiedh

eWachich illan f idis ennes. Oumouani thekker si izemmar ennes, thek'el matta fa thetch our thoufi ch themmouth s laz. Oufwui r'er ellan tekethri n derrilh helJiren elhemoum ennes.
tasend r'ers, tettcn

ï

LA GAZELLE

25

k.

Chelh'a du Sous.

^1 ^J^
^s:\j

jVl J\ iTy^
^_j>

^J\

jlljl jj3l

ol ji^'

j^— Oj^ ot

jj ^^_ ^ c.^^

y^

A-J^

Azenkodh
elli

tikkelt

ioudhen.
t

EUan ouiedh iadhnin
inyer ikheçat

ar dares tachkan a

ezren ar ettan errebiâ d touga
Ellir''

ellan r'farfennes.

ma

icheta

our ioufi iat, iinmout s laz. Ou ennamou gouten ai dares ar tigout elfek'ais ennes.

FABLi: IV

LE LION ET LE RENARD'
a.

Zénaga.

^j^ji-uc

ciJ j j_j jij jj^l U'

^)

j>

L-J2j_

j^ OjJ'

-^_y

Û^?-^

ù^f^ ^r***! (>f^,

Owar djoucfan iemaltanad' egech tarr'ath n tafoukth itchem d'eg kara n tinoud'in itetter d'egech tidji. Ellafdath itchem touadda d'egech tameid' ânes ted'ba
ofamerd'ich. lettaga izzarafouchech lidjoud'annenta
iakhchoiuV. lonbbad izzarti iahou idhsa d'egech. lenna

ach ouar
idjoufm.
1.

:

Oiiar d'eg tameid' ânes igef in

iâmer of in

Cf.
;

Fables ésojnques, n°^ 257 et 257 b,
BaJtrios,
f.

le

Lion,

le

Rat

et le

Renard

81, le
65,
le

Lion

et le

Tum

paraplirasis,

f.

Lion dormant et Sophos, n" 26, le Lion et
2, le

le
le

Lion et Rat J. Renard.
;

Rai; Fabularum Babrianale Rat Gabrias, Quatrains, Laudïfberger, Die Fabeln des
;

LE LION ET LE RENARD

27

h.

Boni Menacer.

ijj^j dA--

f--_^

t.5~*^

ij'^J cj"^'

_>

eji^
''^l

I

-^

w ^«,X'e/^ airad' IhefCef foukth ioud'eff ouakhbach a iddour r''thili. Netta if t'es ioused r'eres idj oiir'erd'a iggoiir f edhdhahr iouki ouairad' ik^k'el r'
/cAf
boii

ouifous

r

ouzelmadk

iggoiid' inekhla. Izeri
:

tli

idj

ayab

idhsou. Innas ouairad'

Machi goud'ef seg

our''er-

d'a lakin irzou felli Ih'aram.

c.

Harakta.
y-f^ -r^^ "^^^

tri

i^ ^-^^. iS^î
^Iks
jj>o_

^

^

-'^-J

^\

b^i

j_j-^ ^^y_ ^^j^

JUi^

^i

jli^y

28

FABLE

IV

Ouar cha l marrath elKarr n tafoukth fellas ioud'efrer ich n oumr'ar ad idhellel fis. loused r'eres aferda iggour f dhhar ennes. Ibed ouar ou ittak''al f oufousi ou azelmadhi ou nettsa iggoiid' ou d amerhoub. Izeri th ouakâb idhsa fellas. hinas ouar : Dur teggad'af zik aferda lakin ih'ak'k'ari.

d.

Bougie.

çoTj jj
j>^j\^

^j^

^\

l:-.

^>l3 ^laI^i ^^lâ

Ll:-*

c^y
^->^

o^,

ùj ^y^,

^ (^

cP^

^.j^^

lalimou n tafoukth ikchemr'er iouen igen iousad r'eres ah'arbebbou iâdda r'ef ouârouris ikker itseggi r'efthama thaïfousth thama thazelmaf tietta iouggad ilscrgigi. Thezra t touchchents thetsatsa fellas thetk' echmâ fellas. Inna ias izem our ougadefara g ah'arbebbou lakin ter'ebnar' gmi ih'ak'ri. Ouin illan d argaz mail ir'li g ed'd'eU elmoulh akhir.

Izem

fellas

ifri

i thili.

Mi

FABLE V

LE LION ET LE TAUREAU'
a.

Mzab.

-U-l" ^1

i-J*l

:>

(^1^1

:>

£.^^-^

<Si^ C^i^ (S^J^y^

-'^-?

^-C

C/t/^

<J^-?1 LT'

cT^^-^^

J~

^_^;-Jxl O^^'^?^ -^^^^

ioufi

/^^en ouas ikhsed iggen ouar ad ichou afounas oui smanich r'a Wfef. Izoua reres italitel as ai
r'eri oufritch

iVVefinna ias ouar ioufounas: R'ersef
1. Cf.

Fables ésopiques, n^s 262 et 263,
f.

Babrios,

97, le
f.

Lion

et le

des Sophos,

28, le Lion el

/e Lion et le Taureau Taureau; 3. F^anclsberger, Die Fabeln le Taureau.
;

2.

30

FABLE V

Afounas

d acheltai d ekhser' ad lased a Iniensioued dadjad. ir'ou aouales. Si iouodh r'eres irgeb s taddartes isr'aren ir'leb d tiddourt tamek'k''erant idouel irouel. Inna ias ouar: Mimi tousid d tezouid dimar ou. Inna ias oufounas Si ergehef r'eretch aini tououjded ennir' amou irleh f oufrilch. Ardjaz illan
:

deççadik^ s elâkles oui itedj elâdou

s

imedoutchalis

oui idjour màs.

b.

Zénag;

*--^^ <^?^ iSj},

^j'j

y

J^

„>—

i

J^:

j^^^

j^j
,>-

^J^ y
jjljL)

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-ClJ Ji.l\ <il5

j^l jji
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J^l:-

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Uill

ol

Ji^
j,^

^.y
Ji il

ilàiJi

^jj

J^j\

^^ jiT
iJi

j]^]

^^
ti^

1^} iljU jj^--i.>
-^^

5^b

cr>-^. .^^i^
il

û^^-

ÛJ-^^

-^,

-^J d-M-l

ji^;

yj\ ^b-

Ouar djoud'an
inebba
:

ech d'eg h'orbatich. led'ba itetter

azger ouar t izeri of ti iamraten ofch Essen ich nik ourechek ejimer k'adder essouitetter isekker

gak a ich

teletted

er in d'eg idh ad' lougdjin. In-

.

LE LION ET LE TAUREAU

31

nach

:

Choch ad alh\ EllarWa itchkem d'eg alech
id'

izzar ellafd" kV ichcharen agoullich

egder iokchbi.

Immoiigra azjer ierouetch ellar'd'ad' ioumetch ed'd'ad\ Innach ouar : Kai d' ki iechmougrin dar ad' eitched' choch ed" el ed\ Innach azger : Nikan essenek eiched' id' addoun ad' meli ioumdjen iâmar f ej imer

c.

Béni Menacer.

^L
J^

jLl
cT^'^f-?

jjj'_

^\ ^l'^âj

Jjj'_

cJi^*

OjJ-X,_l

cT^l "^-^

^^^

-^Ji/* (^^ v-Ai^L

ij-Jj

n tikelt airad' ikhs a ir'res idj oufounas on izmer ch nia khafer ir'zer oufounas. Irouh' r'eres isah'fed fellas. Innas Issekin ellir' r'erser' izimer igenfa d ekhsar' a thetched r'eriidh ou ar'eroum.
Ichl
ri'

as

:

louadjb

ilh.

Nelta ioiiodh 7^'ouakhboic izerou iak'-

1.

« Soit.

..

32

FABLE V

choud'en akhlal aiddourth* thamek'k'erant. Irouel oufounas as izerou amman. Innas ouairad' : Mar'ef

ammi herouJd asami
khaCer

ouodhed. Innas oufonnas

:

Ala

zerir' ad'rouiou elli d'ak'erd'al

f izimer.

d.

Harakta.

Chalmarrath ouar ikhsa ad iouer' aKarrath lakin our ik'aouimch ad iouer âla khat'er ah'arrath ik'oua ou iougir reres bach ad ikhdâ innas Assa r'ersar'' izimer iaf Vikefma d'à bia a tased idha ouhetchid^ id'i aferoum. Innas Allah ibarek. Gaâ ioused î^'eres
:

1.

Sur

la

suppression du
(p.

ilj

Iha initial dans ce

mot

et

dans
d>

ouodhed

X^j

thouodhed) et sou remplacement par h
(p.

dans herould J^^jib
cogvaphie berhère,
2.
2*^

therould J^^J),

cf.

mes

Notes de'Lexi-

série, p. 26.

Voir

la

note précédente.

LE LION ET LE TAUREAU
r'er

33

oumkan ou

izra aserr'ou iârem ou taslH tameli:

k'erant ioualla d irouggel. Innas ouar

Mafefhe:

rouled bâd

housid fer nai? Innas ouh'arrath Gaâ zerir Ihir' amsiouin ârement akther n izimer.

ma

e.

K'çour.

J!rH.

^y-^

cT^'y^

^^ <_r^^ ^y. cr^y
<^^^ ^_^i

c^,

JJJ ^L' j5 J

^

\

Jl jl ^l;_y_

y

1

J

^1

^^1

Idjen n ouass ioused arHlas ikhsa itch afounas oulainni issin
slkHlet a
t

amech

at iVVef. Irak' r'eres ikhsa ikhdât

ifVefa t itch. Ar'ilas inna iasioufounas: Netch r'ei^sar' izmer ik'ououa ekhsar' ass ou a tmounsoud r'eri. loui as aoual ennes oiifounas. Ouden iououdh oufounas r'er ouf lias ioufi ak'chidan khir Allah d taiddourl tamek'k'erant. Idouel d afounas irovel kh ikhf ennes\ Inna ias oufilas Main tonsed
:

i.

M. à m.: vers sa

tète,

"

droit devant lui.

»

34

FABLE V

r'elda terouled. Inna ias oufounas:

Ouden moulerer

taïddourt tanck'k'erant f izmer.

f.

Bougie.

'T-j^

C.v^

v1j_^

JA_*!

y\

J^iX^

f*"*^

-^~é-^

O'jj'

^^. ^?-?

j^. (^3 J^^

y^^)

ir^

cri: ^-.

crc>

ia-^y ^5^ <^i\:i\ ^j_

^l

l_:-.

Jjj-^^

^jl

dj

_^J

^^

/own izem ibfa ad ietch ioun ouaioug oualakin iougad zgis izra t idjhed. Ilkhemmem g elâk'lis ad iddel ioueth n th'ilit irouh' r^eres inna ias Essen ai ameddakol iou ak'li zlif ioun oufrig ittok'at. B'rir a tasef ass ai annetch louah'd. /br'a aioug. Gmi iouet' izra r'ef thania thaifoust izera fef thama thazelmaf illa g oumkan enni isr'aren chafen d isferiin d imok'ranen. Gtni izera chefel enni ioukher r'er deffir
:

LE LION ET LE TAUREAU
aïoiig enni irouel.

35'

Inna

t'as

izem

:

Achar'ef gmi tou-

siC r'erda teWleC r'er deffir. louadjb ith aioiig inna
ias Tanner' elh'aoïial aï mer Ihionadjed g iou:i akthar oufrig. Bab l âk'el our ilsameyi ara ioual ouâdou oula itouennes ara.
:

g.

Bel Il'alima.

<^_ûiaj_

olcU

ij^-*'?^

J3

y J^ ^

^l~.i^ 'ùj\

^Ij

j^\

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^ J^^ u^y. lA^ J^^
^j j^jj

LT^y. y^.

^L

ij-J ^j-l—-

jhj, ^,JJ_ Jjj ^3J,

^J^^^J^ Oil^'' OjjA^* À^jj
/(/yen oiias airad'

JJ3

(j-b jli

ikhsad
r' ères

itch

azgar our ioufich maairad''
:

ra

th iCl'ef. IroufC

innas

Nelchi enr'ir'

izmer ik'ouan khsar' a tetched imensi r'eri iidhou. [our'as aoual ouzgar. Melmi lououdh ouzgar t'er airad' ioufi th iononi d ik" choiid'' an bezzaf id taiddourtk Uuimek'k'eraiit. Irouel ouzgar iazer ilh irouelen innas air ad' : Mar'ef theroueld k' im d'an. Innas ouzgar Zerir' thaiddourth thamek'k'erant r'ef izmer.
:

II.

Zoiiaoïia.
il

Oici

dlJ ^y_ ^\jj J'j\

^_

U^_

^Jr_

^\j

jy_

36
.

FABLE V
:
.,1.

1-

.

.

J

r-^_

-^j^ J^^-9

(j^r".

L^*^

J^-^-? ^^j^

Lf^y. ij^

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izem ibfa ad'
iCCef.

ielch

azger our as ioufi
ad' as
:

amek

ar'a th

Irouh' r'oures

ih'athil

iouakken ath iffcf. Inna ias izem iouzger Nekkini ezlir' izi7ner ik'ebba br'ir' a tetchedh im-ensi r'ouri idh agi. loufas aoual ouzger. Segmi ibbodh ouzger r'our izem ioufa n ihagga is7''aren afas iak ettouggi ettamek'k'ei^ant iour'al ouzger iroiiel segmi iouala ouigi. Inna ias izem Achimi d thebbodhedh fer d'agi almi thour'aledh. Inna ias ouzger. Segmi zerir' ouigi ah'açir' iouin iougaren izimer. Ouin illan d amousenaou our itsarra ara âd'aouis d' ameddakoul our
:

ithezzi ara id'es.

i.

Doubdou.

LE LION ET LE TAUREAU

37

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louen izem ira d itcha iouen afounas oui ioufi as idjou imek'k'our r'efs iovsed r'efs ith'il iamez inna ias : Nekki nit r'ersekh' iouen aâllouch ik'ouan rikh ad r'ouri tensad id a tetched r'ouri aferoum ad ouisoum. Inna ias: Khir. Izdaiad ious r'ouî'es ianna isr'aren âddan ak'chouchen imekWour irouel. Izdaiat ianna izem irouelen inna ias: Mich ioufin terouled. Inna ias: Annikh isi'aren dddan ak" choiichen imek'k'our fehemekh in immek'k'our

memch

fouâllouch.

j.

Gh dames.
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1.

Dans
le

le dialecte

de Doubdou,
est

comme

dans celui de Tarou-

dant,

c de

la l'^

personne

remplacé par un ^.
3

38

FABLE V

d ikch abarid ieksad d imeltNech r'ersà^ azoumer karazan afri tekchd r'ouri ifadou touaji. Inna ias : Adjib. Dadjen ioued imkan ik'al a four d safiran hellan maddi mok'lior. Nin abarid ierouel. Dadj ilemm elWal inna ias a four : Dadj toused teroueld inna ias abarid : Nech senâ ara itouak'd/iou itk'al azoumer.
iat tadjart ifrou
:

A four

k^or ikhdà. Inna

1-

p

le

Le dialecte de Ghdamès c de la l^e personne.

et celui

de Ûuargla adoucissent eu

FABLE

VI

LE LION

MALADE ET
a.

LE RENARD'

Zénaga.

1. Cf. Fables ésopiques n" 246, /e Lion et le Renard; Platou, Premier Alcibiade, ch. xxxvii Plutarque, A quoi l'on reconnaît que l'on fait des progrès dans la vertu, ch. vu Philostrate, Vie d'Apollonios de Tyane, 1. VII, ch. xxx Babrios, f. 103, le Lion
;

;

;

malade
Épitres,

et les

Animaux
1.

73; Lucilius, Satires,
1.

Fabularum Babrianarum paraphasis, f. XXX, frag. 2, 3 et 4, éd. Corpet; Horace,
;

I,

ép. iv, 73; Dosithée,

f.

6; Aphthouios,

f.

8,

Fable

du Lion, montrant que la vertu l'emporte sur la méchanceté ; Romulus de Vienne, I, f. 12, le Lion et le Renard Romulus du British Muséum, f. 27. le Lion malade; Romulus de Bruxelles, f. 84, le Lion et le Renard; Adhémar de Chabannes, Fabulœ Pha;drians, f. S9, le Lion vieilli et le Renard; Romulus de Nilant, 1. III, f. 7, Toutes les Bêtes, excepté le Renard, trompées par le
;

Lion; Vincent de Beauvais, Spéculum,
et
le

1.

III, ch.

v

(f.

28), le

Lion

Renard; Walter l'Anglais, Appendice, f. 14, le Lion et le Renard; Eudes de Cheriton, Fah/es, add. n, f. 18, le Lion et le Reiiard; Marie de France, f. 68, le Lion malade et le Renard; Pichon, le Lion et le Renard, fable hébraïque {Journal asiatique, août 1835, p. 184-186); Syntipas, f. 37; J. Laudsbergcr, Die Fabeln des Sophos, n° 4u, le Lion et le Renard Vartan, Fables
;

40

FABLE

VI

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Oziar djoud'an oui ijmer kara ouar ihad' of kara
d'eg jounkadhen. Inhetçh iamrat ch ifich d'eg tidH-

dhin iouger ifich d'eg kara n tinoud'in. Ellar' izga kara d'eg jounkadhen itmegra ch ini ti oummech tanith itchili. Iched eigam itmegra ch iouid'' ad' d'eg mi n tanith itsallam foch. Innach ouar: Kaï d' ki iezgan ouar d'à tetchimad' i baba n elh'oçein. Innach eigam Aï etchfafa aûen merek egek ofki daradath nika zerak ieidjaren daran eggoulich itchemen our zerak izger d'egachen ouala ioun.
:

arméniennes,
le

f.

1,

le

Lion devenu vieux; Gilbert Cousin,

f.

21,

Renard et le Lion: Le Noble, II, 16, du Renard et du Léopard; Burkhard Waldis, Esopus, 1. 1, f. 43, le Lion et le Renard; Philibert Hégémou, f. 9; Faerne, f. 74, le Lion et le Renard; Steiûhôwel, 65 b, le vieux Lion et le Renard; S. Brant ap. Steiuhôwel, 138 a, le Renard qui ne voulait pas visiter le Lion Geiler, Narrenschiff XL ch. E. Alberus, f. 37, le Lion, le Renard et les autres Animaux i Eyriug, I, 136, Devenir sage par le malheur d'autrui; Beuserade, La Fontaine, 1. VI. f. 14, le Lion malade et f. 55; Faber, f. 6 Burmann, f. 30 Desbillous, Fabula éesopiée, I. II, f. le Renard 30, le Lion vieilli et le Renard; Bleck, Reinecke Fuchs in Afrika, 1. I, ch. XV, le Lion malade (coûte hotteutot).
;

;

;

;

;

LE LION MALADE ET LE RENARD

41

b.

Béni Menacer.

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/cA/ n likelt airadC d'aousser idhàf ou izmer ch foualou seg eççid. Ik'isa a ish'alil irouh' ias Imakelt ia'hliy^ ioufa ikhfis d'i Ibâdh ikhouba. TourHth tasen d r'eres louJiouch a t zouroun izourlien r'dakhel oiiakhbou itchithen. loused idj iyab ikhsa a t izour ibed g imi ouakhbou isellem fellas. Innas Mata d'i hellidh ittairad". fnnasoicairad' Mar'ef ouhoud' efdhia iyab.
:

:

Innas iyab: la sidi tournai
zerir'

ekJiser'

ad' ad'efer' r'iy

Idjourlh akhlal

ihoud'ef r'erey^ d'eg oufour'

oula

11

ad

zisen.

c.

Harakta.

42

FABLE \I

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oiiar d aoussar our ik'aouimch ad' ak si sâith ou iakhs ad' ikhdâ sâith bac/i ad' iich ou iga iman ennes ad' mad'oun d'eg mor'ar. Eldjemî n essâith ellan ad' lasen r'eres vir'i hen ougammas oumor'aris ou ielch hen. loused r'eres oakâb ibed d'eg imi mor'ar ou isellem fellas innas Maoukch elh'al thellid bei n sâith. Innas Mafef our thad'efd ch ia bab Ih'oçein. Innas oukâb Ellir' ekhser'ad' adefer"" gâ zrir' idharen n sâith r'erek âremen ouillan ad' iadef r'erek our iffer'ch.
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: :

CAa Imarrath

:

d.

Bougie.

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LE LION MALADE ET LE RENARD

43

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/j:em illa d'aoussar il'âf

our izmir ara oulemma

ioun d'eg louh'aouch. Ibfa ad'isker elh'ila iouakken ad' iàich isaCen imanis ioufa imanis g elfar. Illa

ouin d iousan r'oures g elouh'aouch a th. izer ietch ith zed'akhal elr'aris. loiisa d r'oures ikâb ibded' as fer thouourth elfar isellem fellas inna las : Amek thellW ai agellid' elouh'aouch. Inna ias izem Achou ir'ef our d ekchimeC^ ara a ikâb. Inna ias : A
:

sid'i ellif br'ir' ad'

kechmef r'ourek lakin

oualar^'

r'ourek

eddjerra tekcheni kkir Allah our skid'af
ilfer'en d'eg sen.

ara ouin d

e.

Zouaoua.

1.

Pour thekchinuV
et

t--.

'^ Le
j.

th

a été assimilé au j d' qui

précède

qui est devenu uu d

44

FABLE VI

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i2em ousser our izmir ara oulemma ioun

d'i

loiih'aouch ibr'a ad' iouk'k'em elh'ila iouakken ad"

iâich ish'ass imanis ikchem s ifri kera bouin r'a ik-

chemen r'oures alh
g
ifri

izer d'i louhaouch a th ietch. Ioun iousadr'oures oubarer' ibded'as r'eflhabbourth ouass

isallem fellas innaias:

Amek

thellidh ai agel-

lid"

elouh'aouch. Inna ias izem.

Achimi thougidh ad

tekchemedh ai abaref. Inna ias oubafer' : Aï agellid' ellir' bfif ad" en kechmef almi oualar' r'oiirek eddjerra ounekchoum afas eddjerra en tow'alin oulah. Ouin issenen our itsoiik'kUm kera alemma
ifiakker
ith.

f.

Chaouia de l'Aouras.

LE LION MALADE ET LE RENARD

43

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our izmir ad iCCof ad ieii eWileth ad' iaf a r'a itch. lia iman ennes d amodhin igra iman ennes d'i hesrafth oui diousin si louh'ouch ad idhell fellas
i4rr tikkellh inoumr'er, ioulla
si

oula d iidj

louh'ouch. Ikhs

isideft d' i hesrafth itchit. loused r'ers

oukàb

idhell ed

fellas ibbed r'ef imi n hesrafth isellem fell as

inna ias:

Matla d housid' k'ii, aï amr'ar n elouh'ouch. Inna ias ouarr : Ma r'efou d hethadefed' r'ri ai akdb. Inna ias oukâb : Aï amr'ar ellir' ekhser' adadefer' lakin ezrir' eldjorret n idharen oudfend r'erek eggeth, our zrir' ak tiicht teried'.

FABLE

VII

LE LION ET
a.

L'HOMME*

Zénaga.

1.

Cf.

Fables ésopiques, n°^ 63 et 63 b, V Homme
;

et le

Lion voya-

geant ememble
paraphrasis,
f.

Aphthonios,

148, le Lion et
;

Fabularum Bahrianarum l'Homme Gabrias, Quatrains, I,
f.

34

;

;

VHomme
et le

et le
;

Lion

Lion de pierre Avianus, Fables, f. 24, le Chasseur Landsbergcr, Die Fabeln des Sophos, n° 58, le Lion

et

l'Homme

;

Romulus,
1.

1.

IV,

f.

17,

VHomme

et le

Lion

;

Roinu-

lus de Nilaut,
et le

III,

f.

8, l>e la

dispute qui s'éleva entre l'Homme

Lion, pour savoir qui des
British

Romulus du

Muséum,

1.

II, f. 28,

deux l'emportait par l'audace l'Homme et le Lion;Ro; ;

mulus de Bruxelles, f. 85, le Lion et /'//omme Adhémar de Chabannes, Fabulx antiqus, n° o2, l'Homme et le Lion Marie de France, f. 69, l'Homme et le Lion Riuuccio d'Arezzo, f. 84, de Leone et Homine Camerarius, Fahulœ œsopicie. p. 167, de Homine Beuserade, f. 59 Burmann, f. 25; et Leone lapideo, Faber, f. 7 La Fontaine, 1. III, f. 10, le Lion abattu par l'Homme Desbillons, Fabuls xsopis, 1. 111, f. 24, le Chasseur et le Lion Decour; ;
; ;

;

;

;

demauche. Fables turques, n°

61, le

Lion

et

l'Homme.

LE LION ET L'HOMME

47

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Owrt?'

djoud'an

id"

idj emçahciban of louves. Eshe-

ren itkhaçamen d'eg aouedj of tak'ouifh d ligra d'elKarb. Isker ouar iiar'der d'eg ligvach d'elliarbech. Izzar idj of ed'mer tidji n idj nenta iorchid' ouar ioudhsa
idj.

InnacJt ouar

:

Edjoumra ouaren

chkhi ledjman

ougzan adem our idj ihad' ouaren (orchid'en man.

ilorclùd' ouaren dairjjafh

h.

Béni Menacer.

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tikelt tour' airad'

ad ouriaz yndonkoulpn d'eq
d' elltiC ibzi

oubrid' tmeslaïen souaoual s elr'zarlh. Iclick ouairad'

g

ikhfîs elli idjhel.

Izrou ouriaz içouar

ou-

riaz airad' idlisou.

Innas ouairad' lou kan airad' içououer mil al bni Adam ou izmer cit ouriaz ad' ilebbaz airad' tour' airad' itebbaz ariaz.

48

FABLE

VII

c.

Harakta.
b* JlT^l

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\Z.

Cha Imarrath argaz

netta d

ouar mlak'an

d'oitg

oubrid^ ou mdoukelen ou k'nnen essaoullen

f elk'aouth

ensen snin. Ik'k'im ouar içr^ar f ourgaz Inin. Ik'al our-

gaz f elh'iC. Izra çowih ourgaz ikhannek' ouar. Idhsa ourgaz. Innas ouar: Mar'ef lou kan iran d imcououeren

am

eççift

n beni

Adam

our izmer ch ourgaz ad ikhaunek'

ouar lakin ouar ikhannek' argaz.

d.

Bougie.

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c/l:

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LE LION ET L'HOMME
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Jzem deg oubrid ioufa iouen ouergaz. Hadren gaigarasen anoua içK'an oulis ad
iouen ouergaz
iCt'ef izem
s
ili

itlok'at.

Illa

izem

ihedder r'ef ç/ianes d c/iedjd nés. Izera argaz çourak
elkhanak' Usa. Inna ias

izem

:

Laou

issen izem icaouer

am

ben

Adam

our

illa

ouergaz ouin ikhannak'an izem oualak'm izem ouia ikhan-

nak'an argaz.

FABLE

VIII

LA GAZELLE ET LE LION'
a.

Zénaga.

ifl*j\
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j^
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^Vl -^^-9 (j-?^ r£ jUj dTi ei^jjl 1^!

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ker ellar' tlnith itchem of
ifich
:

Ajounkad' djoucVan d'eg igefich d'eg hhahhata ioiinec/i ouar inha l. Inna d'eg

Nikan agermin

ich nika er ouedjek' d'eg

ouman
el-

oud'erek d'eg ofouch in nenta iourain deg achen ch
h\i7'b.

i.

Cf.

Fables ésopiques, n" 129,

le

Cerf

et le

Lion

;

Landsber-

geT,Die Fabeln des Sophos, n" 41, le Cerf et le Lion; Faber, f. 8; Cauierarius, FabuLv œsopics, p. 122, Cervus et Léo; Desbillons,
Fabulse œsopiœ,
2.
1.

II,

f.

23,

la Biche, le Chasseur et le Lion.
Ich

La termiaaisoa adoucie eu
d'une

dj lorsqu'elle est suivie

voj'elle.

^, du zéuaga, devient uu -Ex: erouelch r;jj\ fuir,

erouedjek vlU-jjli je

fuis.

LA GAZELLE ET LE

LIOiN

51

b.

Béni Menacer.

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^J-^ <«^j

^

vl,uJiU|^

j'j'^J t/t/^

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_^1_^

/e/«/

n

tikelt

ir'id'

ouzrar iggoiid' seg çiaden irouel
inrith.

r'ouakhbou. loud'ef reres ouairad''
ikh/îs: Ellir'
d'aillil etlir'

router

si

Inna d'eg midden ersif g

fous ouenni illan irzer ezzisen.

c.

Bougie.

Tar'zalt touggad deg çiaden terouel
r'eres

izem itcha

refteglilt.

rer ifri ikchem Tenna g oulis tar'znlf : Bouh felli Rouler seg midden rlir' g ou fous iouen akt.

thar ensen icdb.

FABLE

VIII

d.

Touat

[Tiattaft).

^

aA)

plaTj

j-U ilS^

/^JJ'

CfS^'^.ii

(S^ Lli

^-^'

J^'J*^

/Aï ennoubetch teggedseg çiadetch ikt Irzaletch terouel

toutef gelrar. loulef r^elrar essebd it'feft'
telli

temmout tenna Irzaletch

:

iseririt. Seg Nechcha aï dlmeskin
s

erouelef seg m'tdden outfar g fous n iouâr midden.

oujenna

i ^

1.

Sur

la

prononciation particulière du
ti,

t

et
cf.

du

d,

interméN., 1888,

diaires entre le

le di, le < et le

d mouillé,

mes Notes de
J.

Lexicographie berbère, 4^ série, p. 24-25, 27. (Paris,
in-8.)

FABLE

IX

LA

GAZELLE ET LE RENARD*
a.

Mzab.

TitcJielt izerzer iffoud

ou
ias

s
:

is.

Si diousa a

iali

ioudha g eldjehb ouaman isououi iWdir. Irgebt itchdb inna

A

loua oui tedjidh
r'a
s

d aouah'di

silla

oui tergibedli

manetch

talidh

idjou citera

Webcl r'a tezouidh. Touh iouasi tebedjnas oui inni iliad' matta a idj.

b.

Zénaga.
'^y^.

Li)^

jU^ jy>\
Cf.

d5S

j^ y
f.

O'^^?" i'^-'jj'

et le Bouc; Babrios, Landsberger, Die Fabeln des Sophos, n° 10, le Lièvre et le Renard; Mille et une nuits, éd. de Boulaq, (4 v. ia-8), t. I, N. 148-150, le Loup et le Renard.
1.

Fables ésopiques, n» 45 b,
;

le
;

Renard

f.

141, (fragment)

Syntipas,

10

J.

54

FABLE IX

Ajoiinhad'

djoud'an

iffoud'

iouhcher

d'pg
if

amouj
a

aman

ichba degack dcg oudich. Darad'ath
Izza7'
ti

ter iaidjeg

our ihad\

elgam innach

:

la

er'rni teskered'

teakered" d'eg tenedjouik our tessined' ellar' iedjigad'

darad'ath touhckercd\

c.

Béni Menacer.
:>y^ j^JJ3
-^-*'

julj

i-UJ^*

kl«-l-vi

j^y

klJ^*

C--iJ

/c/i^ n ^/Av?// ir'ùZ' ouzrar iffoud" ioud'er iicht n (amda ouaman isouou zis. Am ik/isa a iali ou izmer ch. Ik'el

idj iyab innas

:

k'ebel hessined

A iourna ma nis a

oui' ir'id^
llialid.

ch mlifi

ailli

toud'erd

m

d.

Bougie.

A.^j\^ jUl \sy yS\\ ^\i

^C^

!-\r

^ySb

CJ\y^

1.

Pour

tfnr'id' JiJu.

LA GAZELLE ET LE RENARD

55

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-Ljr^i:

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<_iîi-ti

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thoufa a
tali.

Tharzalts theffoud thedda r'er thala bach a tessou aman g çaharidj thehra Imanh degs our tliezmir
Jzra
ts

ikâb inna ias

:

A

oultsema theskerf che~

r^el

indem acharef our

themaizef g tkoulilsek ak'bel a

te f réf.

e.

Tementit.
'-^'^*'

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Oj-«-5j Jlâ jl^i

1^ Uj ^b

lu-

l'j ft—

Ikt tsaâtch illa iggen

n

r'ezal iâCeck ikser

g anou
iali.

isouou maki iekhs. Saliani isouou our izmir ad

Ize-

rou

t

iggen ouchchen soujenna. Inna ias:

Ouma

chekka

a idjan fal teksert g anou ourtesint makldja

talit.

f.

Timisakht.

ij

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56

FABLE IX

/Ai Imarratch aid ler'zal illa iouli'a

ad
:

anou isouou maki
Izeri
lid
t

iek/ts.

Sgi ikhsa ad

iali

isaou. Ikser g oua izmer.

iggen ouchchen
mlih''

s

oujenna innas

A ouma

ou

teltes-

tkhademd sined maki a

âla khaVer teksered g anou oua

talid.

g.

Djebel Nefousa.
0'*

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^

Tikkelt zerzer iffed ihoua in asser' n

amen

isouou

d'is.
:

Si d iousou ad

iali oui iieklicm. Izr et ihàb imlas

roummou
s

oui tegid sabih'

marer
in

oui tezared

A mammek

a talid k'ebel a tahouid. Touh

mammou
ig.

igou mesala

irf ennes oui immal in ouidi mai a

h.

Chaouia de l'Aouras

{Oued Abdi).

Jj^ yji

j>^ij

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iliyX

LA GAZELLE ET LE RENARD

57

j^iji.

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t^/^.

j^\

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Thademoulh

tikkelth theffoud' Ihidhou dl. hala ouatliali

man

thesoua tliekhs a
ias
:

our thezmir ioulai.
t'tidh

Izritetli

oukâb inna
halied\

la

ouma [ouetma] on

chouemnar]

alilan chek thehouid' our thekkemmemd' ch

mamek ad
ennes our

Ad

oua d argaz iteggen errai n

iklif

itechaouar ioud'an.

i.

Chelh'a du Sous.

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j-5 j',

jj

^J jS^

Azenkodh
fouth ihenna
teyert/i

tikkelt

inrat

irifi

iouggiz

si

aouanou

isoua bakra iacliked air'li our izdar. Tezrel tabaourias:

/a

gma our

tey&rlh

iat

f radeîl
idjrou.

achkou touggizt bêla

tessent

ma ra dak

Ouenna fa

isyer aoual iklif ennes bêla ouiedli iadhnin.

j.

Djerid tunisien
^j-

[Sened).

ci-

*-~^

Cty^

l

J--5 y^ j'jjj^

(j^

^jfj,

cJ^

58

FABLE

IX

Tikelt iffoud idjen izerzer ioug^er isess g tanoul ikh-

sa a iali our izmer ch. Izra

t

ouchchen ralennedj ioumtes-

mas

:

A

iouma chek d abehloul tougsert g tanout ou

sinelch

maka

talit.

k.

Ouarsenis.

/c?/ oî/as tc/y

our'zal iffoud ihaoua da
t

hou

isoui

aman

aie a.

Ma ha
Mbâd

igà iouh'al. Izerou

ayab

i7inas.

la iou-

ma

ouala thekhdimt mlili âla khaCer our thezret manis
izoua ayab.

thegàt.

FABLE

X

LES LIÈVRES ET LES RENARDS'
a.

Zénaga.

o-

Idjemnen djoud'an inkcr garacken id' gar tiarzouzoun einech. Ounkerenied' tlarzouzoun ellar eigamnen
tetterenied'

deg ac/ien
:

ezzei id

Ennan
neskev

ackent
ith.

Edjoumra our

timouzen of idjemnen. nessin deg teinichem

1.

Cf.
f.

Fables ésopiques, n", 236
22;
et
J.

tipas,

Lièvres

les

les Lièvres et les Renards; SynLandsberger, Die Fabeln des Sophos, n° 23, Jes Renards; Camerarius, Fabulœ œsopicœ, p. 145,

Lepores.
2.

3"

personne féminin

pluriel.

Le

j

remplace

le

Cj ou plutôt

un

il).

60

FABLE X

b.

Béni Menacer.

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O^li

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jjb-*^ jy-^

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C^J->^

0^
/cA^ n
/i^'e/^

/our' clJiarb djar tiarzas diidraouen.

h'ent tiarzas r'iyahen bacli a

asent iyaben

:

Rouàouen f iidraouen. Ennan Lou kan ou yemt nessin ch illa lliarb
ailli

djarayrmt akid iidraouen

a yemt nâouen.

c.

Bougie.

/f ra ^ar iouthal d idjoudar amenrH. RouJien iouthal rer iknben soutlierenlen rer thar'ouits. Ennan asen ikâben i iouthal: Alaou ou koun nessin ara oulach oui rourouen alaou our nessin ara oui n iddaouen nouen a koun nâouen.

FABLE XI

LA HASE ET LA LIONNE'
a.

Mzab.

tarouer' ach asouggas

TitcheU tiarzozt (egdd of touaret tenna ias: Nech mennaout n hourakhs d c/iem te-

tarouedh iggen ner' sen elâmr enncm gd. Tenna ias touaRenard, 240 b, \ï° 142, la Laie et la Lionne; Landsberger, Die Fabeln des Sophos, n° 57, la Hase et la Lionne Vartau, Fables arméniennes, u° 26, la Lionne Eudes de Gherilon, Addition aux fables, n° 2t, la et le Renard Laie et la Lionne Hans Sachs, I, 4, 979 la Lionne et ses petits; Burkhard Waldis, Esopus, 1. 111, f. 60, la Lionne et le Renard;
1.

Cf.

Fables ésopiques, n° 240, la Lionne

et le

la Lionne;

Fabularum Babrianarum paraphrasis,
;

;

;

;

Faber,
1.

f.

11;

Commire,
1.

t.

II,

p. 224
;

:

Desbillons, Fabulx xsopiœ,
IV,
f.

V,

f.

6,

la Chienne et

le

Renard

1.

i,

la

Laie

et la

Lioinie;

Pfeffel, Fables,

V,

f.

10, la

Lionne

et la Laie.

4

62
ret

FABLE

XI

tidet aoual ennem oula erouer iggen netla d ounr. : Essen si quamouh adhefli iggen d inbaretch iifan bourakhsifleb oui Wodren of chera.

N

b.

Zénaga.

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^J'^ j^^

jy

Taiarzouzt djoud'an touthaf of
lar^

fini.

Tennach

:

JS'ikan

eitmegrek d'eg ounnek achebbech oiigzin agoullick kem
tamojjeid' deg
tini:

àmr ennem ioun nadah
iet

chinan. Ten-

nach

Tennad'

lar'dath nenta edjomnra ioun

nenta d ouar.

c.

Béni Menacer.

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by

jj ^

Icht n tikelt taierzist thimcdh f thasedda theyina ias : Netch taroner' koull asouggouas arraou akhlal chem

LA HASE ET LA LIONNE

63
'

tarouedh koull d'ilâmrlm idj ner sen. Hennas asedda ; B! erem elli a\i li loukan iarouer idj ner^ sen mlial netch
ailli illan

tharoua n Iran.

d.

Bougie.

Thouthoults tlimieger thasedda thenna tas: Nekklad'

arouar koull aspggas erraou chaCenkemmi our tharouet' (j t'oul dmrim iouen ner'' sin. Tenna tas thasedda : Thehaddert' g eççouab niikni meinmi adiàdelsebâg arraouim.

e.

Djebel Nefousa.

1.

Pour thasedda, comme hfnnas pour thennas.

f)4

FABLE

XI
:

Tikkelt tirzazt te flou ofiouaret temlas

Netch taroupy
tetaroued

koull souggas ibouchilen

erkkan did cheni

tameddourt ennem. Temlas elhak'k' did ennem netch ettarouer' oudjoun nit d ouar. Essen saiouh bouchil oudjoun sebih' nit isougga ibouchilen erkhan oui tek'ouddoun mesala.

oudjoun

ner' sen

Chaouia de l'Aouras.

{Oued Ahdi.)

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ios
:

bJ

^;^

Agarziz tikkelth iàdda ref tharveth inna
roued''

Netch f

koull osouggas ettarouer ed'd'rari eggeth d

ma dam

heddered' idjen nir sen.

chem hetaTenna ias thararr.

veth

:

a tideth lakin

ma

illa

idjen

itili

d

g.

Chelh'a du Sous.

C^>^ f'jjj^ (js^

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j3 d^y^i ^^y ^,y.

0^1 ^J^>

Aouthil tikkelt

f tizemt inna ias: ISekkin ar ta-

LA HASE ET LA LIONNE

65

rour yait asouggas taroua iggoutlienin d kemmin nr
tarouth koullou

ma

tedderth ian

7ier'

sin.

Tenna

ias

tizemt: Tour' zanth ar tarour ian ig'a izem. Ian oufroukfi
ig'an erras iouf taroua iggouthenin our g'inin iat.

FABLE

X[l

LA

FEMME ET LA POULE'
a.

Zénaga.

1.

Cf.

Mahabharata,

tr.

de Fauche,
l'or;

t.

II,

p. 540

;

/e

Roi

et /es

Oiseaux qui crachaient de

Fables ésopiques, u° 111, la

Femme

et la Poule; Babrios, f. 123, la Poule aux œufs d'or; Fobularum Babvianarinn paraphrasis, n° 112, la Poule aux .œufs d'or; Gabrias, Quatrains., n° 21, l'Avare et la Poule qui pondait des

œufs d'or
Darius;

;

Syutipas, n°^ 27 et 42
t. II,

:

Mas'oiidi, Prairies d'or (éd.

Barbier de Meynard),
Cf. aussi
;

ch. xxv, p. 247 {Lettre d'Alexandre à
livre des légendes, Paris,

Leroux de Lincy, Le
J.

Landsberger, Die Fabeln des Sophos, n° 30, l'Homme et la Poule n° 61, la Veuve et la Poule Vartau, Choix de fables en arménien et en français, î. 27, le pauvre Homme et Decourdemauche, Fables turques, u° 72, la Poule aux le Dindon œufs d'or; Avianus, f. 33, l'Oie et le Paysan Marie de France, Waldis, f. 12, la Femme et sa Poule, Yalla, éd. H. Estienne, f. 56 Esopus, 1. II, f. 15, le Canard: S. Braut ap. Steinhôwel, f. 24, Boner, f. 80, de l'Oie qui pondait un œuf d'or; l'Oie et l'œuf d'or Camerarius, Fabulœ œsopicse, p. 97, la Poule aux œufs d'or; Pautaleo Caudidus. la Femrne et la Poule aux œufs d'or, [Delicix poetar. german., t. II, 133); Pauli, 52, du Paysan qui cherchait quarante œu^'s dans une poule, Frank, I, 148; Er. Alberus, 4»
1836, iu-8, p. 48)
; ; ; ; ; ;

LA FEMME ET LA POULE

07

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ass

^lÀiJi jU-*.ii-y

cJ^ iîyy oV'

kJ--^

Tinetchimt djouxTan ichekteth tar'd'oudh teterek deg

koung

tard^oudh

azerfî.

Jenna tinetchimt d'eg

ifich.

Edjoumra oggik ouadja
toummi.

takhsech ntahat touterek chenat

tour'd'adhan. Ellard'alk toggi takhsech terech takhsach

b.

Béni Menacer.

^Ij

ii-?ji jrvl^U::^

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n

tikelt-

tour'

icht

n tamet^t'outh reres icht n

le

Paysan

et l'Oie;
I,

Eyring,
{'.JS,de

I,

513,

Celui fjui

veiil

trop avoir a

TOye qui pond un œuf d'or; Faber, Benserade, f. 120 et 213; La Fontaine, 1. V, f. 13, la Poule f. 12 aux œufs d'or, Desbillons, Fubulx cFsopix, 1. II, f. 15, la Poule aux œufs d'or, 1. III, f. 2, la Femme et la Poide. Ainsi que l"a fait remarquer Weber [Veher den Zusarnmenhapg indischer Fabeln mit
moins; Le Noble,
;

griechischen (Berlin, 1855, in-8, p. 14-15);

il n'y a pas de rapport entre cette fable et le 14e conte du livre III du Pantchatanlra

[le

Roi et l'Oiseau), d'oîi

Wagener

{Essai sur les rapports entre
la Grèce, Bruxelles, 1852,

les

apologues de l'Inde

el les

apologues de
Cf.
I, §

in-4, p. Sl-83) la croyait imitée.

aussi Beufey, Panlscha159, p. 378-380.

tantra, Leipzig, 1859, 2 v. in-8,

t.

68

FABLE
Thettorou
iclit

XII

tiazif.

n tamellalt ouzerf koull

ass,

Tkenna thayneCfoutli

enni.

Lou kan

akatterer' Imakelt

n tiazif a harou sent n timellalin d'oug ouass. Nettath
thketter as Imakelt ilouk's ouâddisis

themmouth.

c.

Bougie.

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i jaJ>U:xi

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jj

Thameffouth

thella r'eres ioiieth

n taiaziC therou as

koull ass thamellalth elfot't'a.
iimanis. Mail ernir
timellalin d'eg ass.

Tlienna d thameffouth

as g outchines ai therou senath n Ihevna ias g outchines ifellek' ouâb-

boufis themmouth.
d.

Touat.

[Tiallafl.)

C'y y—^ jljj ^\ J'y

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j^

'^j^^

jl

^L.

Ikt

tameffout

ikt

noubetch

tella

vers

tiazit

terou

Tenna tameffout : Lou kan ad ouchar' oujar n toutouch i tiazit beççah' ad tendar sen tenzal. Touch as oujar n toutouch tserir ras taddis n
tenzelt seg elfodhdhah.
tiazit

temmout.

FABLE

XIII

LE

MOUCHERON ET
a.

LE

TAUREAU'

Zénaga.

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le

^i"^" jt.3\ yjù:

le Taureau; Taureau; Dosithée, f. 16; Fabularum Babriaiiarum parapkrasis, n° 70, le Moucheron et le Bœuf; Gabrias, Quatrains, n° 9, le Moucheron et le Taureau; Adhémar de Chabaunes, f, SO, le Moucheron et le Chameau Phœdrianx fabulse, 1. IV, f. 3, la Puce et le Chameau Romulus, 1. IV, f. 18, la Puce et le Chameau Romulus de Nilant, 1. III, f. 9, Dialogue ridicule entre la Puce et le Chameau Romuli fabulœ rythmicse,î. 29, le Chameau Romulus de Bruxelles, f. 86, la Mouche et le Chameau Alexandre Neckam, f. 26, Le Chameau et la Puce Camerarlus, Fabulie xsopicœ, p. 170, le Moucheron et le Taureau, Richer, 1. II, f. 8 La Motte, 1. I, f. 13 Faber, f. 13; Bunnaim, f. 31 Desbilloiis, Fubulx œsopise, I. V, f. 17, le Moui.

Cf.

Fables esopiques, u"
f.

2o'J,

Mouche)-on et

Babrios,

84,

le

Moucheron

et

le

;

;

;

;

;

;

;

;

;

;

cheron et

le

Taureau.

.

Le sujet est à peu près le même dans les fables suivantes: Phèdre, 1. III, f. 6, la Mouche et la Mule Phœdriame fabulœ, l'Mss. de Wissembourg), I. II, f. 6. la Mouche et la Mule, Romulus, 1 II, f. 17, la Mouche et la Mule Romulus de Vienne, I, f. 31, la Mouche et la Mule; Romulus de Vienne, II, f. 35, la Mouche; Romulus de Berlin, n" 36, la Mouche et la Mule Romulus d'Oxford,
; ;

;

70

LE MOUCHEROiN ET LE TAUREAU

^1

AJJ

j\

CJJ\ dL-1 jj

'l'J^j\ J^L-^ diri ^'ùy\

jïtahad' tethk'ala

Tâdes tondes of teska n ioun azger techehka eich of ech tennach: Edjoumrek thk'alak of ki essi7ii d^adda chochach obboud'ek degek. Innach azger:

kem

oiir

cssinek

elonok't

ar tiched of in elouokU ar

toubed'ed' our tissenek degam.

b.

Béni Menacer.
C-'j7\-*

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dil ^tr

^*>\3

k'el fellas

/cAf n tikelt thersou hizit f ich oufounas thmâna thed'thennas : Mig elUr' d'ek'eler' felloy^ amel aï
:

ad afiger\ Innas oufounas la thizit ou sekkiner ch main d elouok'th thersidh ouala mant elouok'fh hefigdh.
28,

f.

et la

La Mouche et la Mule Romulus de Bruxelles, f. 94, la Mouche Mw/e Abstemius, f. 16, la Mouche qui posée sur wiChar,
;

;

Walter l'Auglais, f. 36, la la poussière Mule; Ysopet de Lyon, f. 38, de la Mule et de lu Decourdemaiiche, Faerne, f. 45, la Mouche et le Char Fables turques, 27, la Mouche et le Char; La Foutaiue, 1. VIL f. 9, la Mouche et le Coche.
disait quelle soulevait
et la
;

Mouche Mouche

;

;

FABLE

XIII

71

c.

Bougie.

ÙJ3^ dÏ] ^^\

J^\;

J^^

iJ>l9

^J3

J>

^J

^'. b*

Ihizith thhed
fellas thenna ias

ref
:

ich ouioug thah'seb imanis zaith^
inii
:

Nekki mail zair fellak

bach ad

efgar' zeg ârourek. louadjbith aioug inna ias

Ouallah

anoua amkan anida thersef g ref tliezmeref thefouret' kemmi.
oiir àlimer'

ich iou

anoua

1.

Sur cette classe de verbes,

cf.

Manuel de langue kabyle

36,

FABLE

XIV

L'HOMME ET LA MORT*
a.

Zénaga.

C^\

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^31

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^1

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jj-i

J^-^"

/c(yi" djoud'an iouk'a if n charen iourad'i ofech ellar'd'ath ioufter idjidath d'eg oukacli iouger ti ch amerzich

itter

Nikan ad'

of ech tametlant. Tezger ach tamettant. Tennach : eid' deg id'i tetterid\ Jnnach idj Tereg' ar
:

kl a toukid' if n charen id'
1.

of amerzin.
et la
et la

i.

Cf. Fables ésopigues, n°' 90 et 90 b, le Vieillard Landsberger, Die Fabeln des Sophos, n° 3, l'Homme
f.

Mort; Mort
;

Waldis, Esopi/s, 1. III, f. 53, le Vieillard qui appelait la Mort, Cameravius, Fabulœ œsopicse, p. 93, le Vieillard et Faber, la Mort; Faerue. Fables, n° 10, le Vieillard et la Mort
Syutipas,
2
;
;

f.

14; Jaius,
t.

t.

II, p.

140; Boileau,

Œuvres
;

(Paris, 186'7.2v. iu-8
f. f.

jés.),

I,

p. 268, le
le

la

Mort

et

Bûcheron et la Mort La Foutaine, 1. I, Bûcheron Desbillons, Fabulœ ssopis, 1. II,
;

16,

10

Mort et le Paysan; Gleim, II, 3, le Vieillard et 2. La terminaison en g de la première personne de est beaucoup plus rare eu zénaga que celle eu k.
et 11, la

la Mort.
l'aoriste

L'HOMME ET LA MORT
Boni Menacer.

73

h.

3Jj_

^^^

w,Ji2.)_

^^^^^^

klij-u:

jLc

J.s'j)

(j*'>^?

Iclit

n

tikell idj

ouriaz irfed ak'ettount iak'choud'en

tid'ek'kel fellas. lou/ial dian imedritk sir'arden is ifleb

belmout. Izerou Imout. Innas

:

Mata

lliiid

falba. Innas:

Bach a

felli

erfeded ak'etlount ik'ckoud'cn.

loun ourr/az

iovoxii

i/iazdeinlh

isr'aren zaïtli fellas.

Ihra ad
inna tas

meskin 7 elk'ouah flàioa. isevli thazdcmlk zeg dhahris imenna imanis elmoitt. lousad elmoul reres
irli
:

Ac/inn rcfllicravC

em

bac/i ai tlidouneV barJi

i ? Inna las oiirgaz : Wavi'v'' ad erfeder ihazdcnilh ai ref

tliaitsiou.

lABLE XV

LE JARDINIER'
a.

Zénaga.
jjj_ 1*^=^1
J^s^ v_s'

Iç^^J iJL"

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j (_^j> Jo^

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^jj^ j-0-\

cTï

AlCritha ioun as inlœtch ilrachchn ouadja n ourthou.

Tak ouadja of afelle adjmandar thnezra, t ioumedj min d id' ioummid'eg elouohht. Inna alirilJia: Ouadja of afc.lle teldja tl ioummack d
acii
:

Ennaa

nenla d\i our
eid' letdja

tl

tnetchhnt n babach.

\.

Cf.

Fables esopi'jues, n° 191,
;

et le

Jardinier

Syutipas,
I,

f.

Vie d'Ésope,

1.

ch.

ix

le Jardinier; 191 b, l'Homme l'Homme et le Jardinier Planiide, (Eberhardt, Fabulœ romanenses gnece

32,

;

conscriptx, Leipzig, 1872, iu-12, p. 248), trad. par Cainerarius, Vila /Es'ipi, p. H-IS, et par La Foutaiue, t. I, p. 12 (Œuvres

complètes, Paris, 1815, 3 v. iu-12)

;

J.

Laudsberger, Die Fabeln

des Sophos, u° 48,

Le

Jardinier.

LK .lAUniNIER

7o

//.

lîeni

Menacer.

[_J'\

<^iL ^l'U

\J-\

jU

jl^J A \iy ^-Ij A

Jdj ouas tour'a idj ouhali
ns
:

kdr

issaou ar'crnina. Linian

Ma ref
li

ar'emma n eççaJtareth d azain imoiirll

nella ou ikhdhncli;

aremma

n our'lkan ilisoiin? Innasen
itli

ouhali

ar :

Aremma

n eçça/iareth d'immas

ireb-

han

;

aremma n

ourthan knnet't'oulh n babas.

c.

lîoiujie.

à y,

^-*^,

o^J^ ^y

û^.^f: ^s'i-i c*^?-? ^y.

iouen ourgaz inna las

loun oufellalt issousi ifriouen louga g (/}(/pr(his. làdda Achoti r'rf (kouga elkliela kidr n lovga n l/grrfJi? louadjbith oufella/i' inna las: Tliin
:

terebbalk
babas.

immas

:

ihcnnil'en (erebbath lliameCCoulh n

76

FABLE XV

d.

Zouaoua.

^^ ^-^s^J j^,

-i'

l^^-Jzi-l

i>-ûij_l

^L"l'

Ù_^

^j\j^\l

jj-lL-J

oj.«aÂ

Cj\i

J

jls^-i^

(_$l

L«lj (T'^

^'^-^

'•

—*^

Aî.y si

oussan dddan kera imd'anen ref ioun oujen-

nan afen t ithesouai tluhJririn ennan as: Aï rcfelkhadhra ad ikkeren ouah'des si Ikliela thàdjeb thimezrioutliis oula ioun ikkdemilh ouamma. Ikhadhran tihh'ar ad
isellaon seldjel?

t/iesgma
ts

Inna iasen oubahliar: Tliin elkhela rpf thit' immas ouamma thaï n tibh'ar therebba thameCtouth n babas.

FABLK XVI

L'HOMME ET L'IDOLE'
a.

Zénaga.

J'^^, ^^f.
cj^j\

j\

^
f.

^J^. J^.
ji_.

^^ ÛlJ"^ tf^. ^^Z*^. i!^_ ^y ^1 dij'/'dr^

^.

^1

1.

Cf.

Fables ésopiques,
f.

Babrios,

H9,

la Statue
97,
le

paraphrasis,

66: l'Homme qui brise la Statue; d'Hermès; Fabnlarum Babrianarum Dieu de bois Laud^berger, Die Fabeln
ii»
; ;

des Sophos, noo2,
f.

42, le

l'Homme et l'Idole Vartau, Fables arméiiieimes, Roi devenu pauvre Weber, Ueber dem Zusammenhang
; ;

indischer Fabeln mit grieckischen (Berlin, 18o5, ia-8), p. 27
rariiis,
f.

CameStein;

Fabula; œsopics,

f.

156,

Homo
f.

et Statua; \V al di s, Esopw.î,
;

49, l'Idole

de bois; Beaserade,

83

Hagen,
1.

g. a. 2, u2o,

hùwel, 76
et l'Idole

b.,

l'Homme

et
;

l'Image; Schiiabel, Jean l'Allemand
5,

ap. Biilow, Novellenhuch
;

II,

La Foutaiue,
1.

IV,

f.

8,

l'Homme

Desbillons, Fabulai œsopiœ^

IV,

f.

28, le

Lu

trait

général à

la

plupart de ces fables, excepté

Dieu de bois. la version

syriaque et arabe, celui de l'adorateur brisant la statue pour
laquelle
il s'est ruiné et y trouvant un trésor, a passé dans un grand nombre de contes populaires, où il est attribué à un personnage de peu d'esprit. Dans la Haute-Bretagne P. Sébil:

lot.

Contes populaires de la Haute-Bretagne,
2.3,
;

\^<^

série
:

(Paris,

1880, in-18 jés.), u»

Jean le Diot en bourgogne P. Sébillot, Contes des provinces de France (Paris, 1884, in-18 jés.), n" 59, Cadet Cruction en Toscane Pitre, S'ovelle popolari toscane
; :

78

[FABLE XVI

*l»^ji^(j> (j^5i

dXl JV» jLj

^—V jj

li-^

c/,;^'

^^^

-^- -^

ioumra inchekti elmeréin deg inech itfer ti ioumra mal koull ec/i of elmeréin id\ Ibedda of ech elmérein Inna: Our tetsougad' mal ennek of in daradath tetàtbed' i d'eg adjakhor.
yo(y'

itarech nch der/ kniaig ass tirche iotiga

h.

Béni Menacer.

cr

^*^
7c/<<

j^*l ^1 Jâ

n

///.v'/<

///a idj oxirinz

reres Leçouartli d'eg ouic/if

khamis iàbdit koull

asx irevs as

n ternriat asami

i

(Florence, 1885, iD-12), n« 32, Giucca

;

à Xaplcs

:

G. Basile,

Der

i

Pentamcrone

,

ubert. v. F. Liebrecht (Breslau, 1846, 2 v. iii-12),
;

J

lerjoiir, 2" histoire: Vardiello

eu

Sicile:
t.

Gonzeubach,
I,

Sici/iani-

sche Miirchen (Leipzig, 1870, 2 v. in-8),

Giufà; Pitre, Fiabe, novelle e racconii popolari sicihani (Païenne, 4 v. iu-8,
37,

lS7o),

t.

m,

u» 190, Giufà; chez les Saxons de Transylvanie:

Haltrich, Deutsche
henhiirrien

VolksmUrchen aus dem Sachsenlande
;

in Sie:

(Vienne, 1885, iu-8), n" 63, Jean le Sot en Russie Ralston, Contes populaires de la Russie (Paris, 1874, in-18jés.), p.
53, le

Fou

et le

Bjulenu,

etc.

L'IIO.MME ET L'IDOLE
ik'edhdJia rlkoull. di/lis

79

»
^

f

t('rnua)'//t

ciuii.

Ilennas

:

Ma

r'efdllii
d/ti.

//i/:\i(l/n////i//i

in/l/y fclli ass rinii(l/i<')t

tchnnii-

Zoiiaoïia.

c-^

'^-

///a ioun

ezgis izellou ias koull ass ikhf

ourgaz roures azrou g oukhkhamis klbed' alemmi ifna ain illan gar ouzrou enni. Ikker
felli ailak
'nnlr

ifassenis r'ef

a ouzrou inna ias:

Our tserouzou
kharth.

ougcVar' elloiim ik

rcf

elu-

FABLE XVII

L'HOMME ET LE NOIR'
a.

Mzab.

J>1,

^j

oj.l_^^

j-1

^^/T

J--^45

^^ Jj

^l:

Arjaz

litckrll

irgcb

/'j;/<'n

d a/joic/uin nctia Ibed g
ias
:

oiiaman isavad
ousmi'lli

liiianes.

Inna
si

A

ioua aounl (eue-

hliouadii souf oui lesetin'H/dh onanelch oui

tenedjemedh

f

iggouas. Essen

ouamouh

oui illalen

af

cliera ad' ik'im refs.

Lucien, Èpigrainmes, 1. Cf. Fables ésopiques, n" 13, l'Ethiopien n" 19, Sur l'impossible; Contre un ignorant ôibliomane, ch. xxvin Aphthonios, f. 6 Sj'utipas, f. 41 J. Land^^berger, Die Fabein des Sofjfios, u° 59, L'Indien; Nasr eddiu Hodja, Sottisier (trad. du
;
;

;

;

turk, par Decourdeuiancbe, Bruxelles, 1S78, pet. iu-4),

W

224,

Nettoyage

difficile.

LHOMME ET

LE NOIR

81

b.

Zénaga.

Jjl

jrvll

jj^J

^

jU^

jj

il/m djoud'an izzar idj ed'eg'en nenta

iouddan d'eg

amen ilachmouth. Inna
deg
acli

iach

:

Aï er'mi ouar thakerad'

amouc/i kouk our tahad'ed' litmelliad' oiir tahaddad'

anen* eddeni.

c.

Béni ]\Ienacer.

jui

J^^ A^ jUl^

^JLj,^\j

\jiy\

^t-'

jj»

<-i5

^

J-olJij
/cA^
ikhfis

db jlOj

Il

tikelt izerou idj
ir'zer.

deg

Innas:

man

dla khal'er

aman

ourioz idj ouskiou isnrad g ioutna ou ekk^im ch g ouaaberyencn chek ou temliledch.

A

d.

Touat.

[Tementit.)

1.

Le ù a

le

son de

la

lellre

espagnole ù

et

correspoud au

français gn.

82

FABLE XVII

Jkt tsaàtch izerou i'jgoi ourgaz

igg'^ii

tjmcj g ananas
:

n ouantan isaradj imanps inna ias ouggidj

A ouma

ou

ikhabbedet

aman ou

tellif.

melallit.

e.

Djebel Xefoiisa.

jUl

(_$^ jj_jj_

c^

^.sU'j

j_^j

3jj_ cJSj jl5j\

iiT

ôa)L-

-f—

1

C-O

L-L..^

y^\

JJ

a_jLX>

Jj

ciXi

jU

oudjoun zeft'af nit iouded di ou tesekhoued orisif oui tesemliled bnan ennek oui lelk'ouded of tesmelelli d'tna. Essen s alouh ntammou tloul of mesala a ikim

Ergaz

ilUhell

izrou

aman

itsirid dis hnlas

:

A roummou

refs.

f.

Clïelh'a

du Sous.

'

.J^ yîi

Lj j>—

^1

C--~ -*^

c.--^

"^1

Ou

'Ij

f~^j'

j3

«^5*-^'

LHOMME

ET LE NOIR

83

Arfi'az likkell Izra (irg'az irnouchchcn ibcd

rouaman
iat

ar islrid ikhf pnnps. Inna las
hati our lezdkarelk n

:

In

(jina

our lekIioueC asif

Iracloaleth

our tezdliarelh

aina

terj'il/i

r'dounit.

Achkuu ouenna imouchclien our

izdar aisar iklifennes i/ueUoul.

g.

Ouarsenis.
w-1J_

Jij>

)

jl,

«I i)

J^ j\^\ jujj A i^jj C-J^

Ichttikell izeriidj ouriaz asekkiou iOed

gouaman
a:

isirid

imanes a ioula d amcllal. Inna ou seuisakhc/i aman oala
luulit

ias ouriaz

A iouma

d

uinellal.

FABLE XYIII

L'HOMME ET LA JUMENT*
a.

Zénaga.

iLUl

^J
Jl Aill

iJÀ*l

jj

^3^ c^
v_5l

^^\

iS^

cfVji

j\\

jl^lf ûl3^^

ù^\ 5^1

ijlyl
_\j

^
a.
3

Idj ioumra inek teymert touinra tenali mil. Ellar'' dath

nenta d'eg kara n toursan tourek ogzi.
ioiiid'

Il fer

oummech
i

daradathiiiiia ioudjach
et

:

Aï etchfara nikan maztedbad' tedjid'i
d'eg al

zougek ouar ahd'ak jigech
id'

oumiak ed'm termechcliad' id'ki ieclimegid' i clioch ak'ouak ad ki eikak of amerzin f omrar ellar'd al id' ar
tesougged'.
1.

Cf.

Fables csopir/ues, u" 51, l'Homme, la Jument
f.

et le

Pou-

lain; Syutipas,

45;
le

J.

Laudsberger, Die Faôeln des Sophos,

u° 62, rilomme et

Cheual.

L'HOMME Eï LA JUMENT

83

6.

Béni Menacer.

A.

A*^i -Xjj'J cLj j

^3J
«-T^.

^JW^

vZ*JLxâ

d-^ juji

lT*-

V- lT^. -Vl

^

^^-

cT^-^-'-'

è ^-^i ^^-^

Ai'iaz

amdd

idj

inou f icht n taimarlh trouhou deg oubrid' omnyan thourou idj ourouklts ledkferimmas
.

klil ibed innas

i

babis

:

Imar ou a

elllr'

d amezzian ou

zmh'er'ch ai ourer migilla a ikevouICed tkedjidai d'ani

amther' ; migilla haouied ai akidiy^ terebbedai r'imigiUa

morarer tager
thekhsed.

a-j

ref dhhariou uy sioudher

mani

c.

Bougie.

86

FAIÎLE XVIII

louen ouvgaz irkeb

s

oufell thaginarl/i tkellii Uiàcher.
.

Netsats theddou id'es thelsarou g oubi 'aV Adjedàounh ibda ilabà immas anida ibdd ou bâd ibed inna ias i
babis:

A

sidl ak'lhi niezier

our zmirer' ara ad" eddouer'
il

ma

theroulicdli kelclù IkedjdjiC

da ad emthpr\

Ma

thouiet'

a

id'ck therebal'

il

alemma

a zmerer' ahaouir'

f àrouriou ah seoudhcr
argaz ad" ik/tdem
ara.

finâ anida t/u'br'if. Isleli'akli'a

elkliir

g ouidek isth'ak'k'en our

tlt

idj

d.

Zouaoua.

S^J

lT'^

^. ct'-^-

o"^- -'^-

'^-

-^.^.y

^-P

cr'^

///a /own
fellas

ourgaz

isdi

thagmartk d'elûchra irekkeb
si

alemma adiuun ouas
Our
l/iili

oussan iherou g oubrid'
l/iikli

adjedàuun. Ithbà
i

uiuna.s ke.ra n oubrid' ibed ir'ar ias

babis inna ias:

thezinerth r'ef

ma

t/tel-

i

,

LIIOM.ME ET LA JUMENT
lidli

87
'

l/ipjjidh

al ad' emllœv' d'i

thaijounUs

ma.

t/tc'

bouldk ai did'ek tliesmer'aredli al
ad' our'aler' ihed'ruer'ek

alertirna k'ou/jfjar'

ref ouzagouriou ak sioudkar'

anida ak Ihoua.
Contraction de deux ou pour Manuel de langue kabyle^ p. G.

i.

k'aonoiutf' de l'arabe (/ aS

Cf.

FABLE XIX

L'HOMME ET LE PORC'
a.

Zénaga.
d^\j

i^JC^

<l-l

j\

A)

JaJ
JaJ

j 5

O^ oy j^J
'^•^^

^»-

A
^'^

^\

jb>ïial«i

jj

j^ cr-^ iSy y

Ti-^^

jl3j dU.^
tji

J'_JJ

J^J^ jiC
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-".il

J^,j^
cîAJ-l

jj^'

ia^"

^^jj
^
jj
i

it~~'

o'-^j-*"

()—--'

AJol ijl^j

<GJ
Idj djoucVan louka of zailah
Fables ésopiques, n°

gérer

tat'

id

ojlrj

a

115, le Pourceau et les Brebis: Pourceau et le Renard; Elien, Histoires diverses, I. X, ch. V, sw les Tyrans ; Aphthouios, f. 30, J. Landsberger, Die Fabeln des Sophos, f. G6, l'Homme et le Porc ; La Foutaiue, I. VIII, f. 12, le Cochon, la Chèvre et le Mouton,
1.

Cf.

f.

1

13 h, le

L'HOMME ET LE PORC
teneri id'ba ioumetch

89

Imedina

ijenji koulllchen.

Gérer

ouar emnaCah'an of zailah; ajig n lenerl nenta ioumra iethra houng elouokht. Innach idj : Ei ag^rmin delouah" ouch maldja gérer id' laC ad' oar Irhou'tdjen
taC

our emnatah'an kouk our tsek'k'ered'. Innach ajig n lener'i: Aï etchfara kuung ioitn isekker rai n ifich nika
lagejjek gérer tetteren ouzhanech laf tetteren ijich nikàn

agennin our

in ichekk

ouzhan ouar

ij

nikan ellaf d

echcliek choch el

médina djoarWani

clioch al n slikha.

h.

Béni Menacer.
c^JLxi
j^sjf

O'j'j

^ (_r'_y^ c-^'j'

juji c*J^^

C..*.)

j^y^yj dit Jv j oUj"

^

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^

ij^}y^^ iS"

t>^^ iS

^^

iSS (j-"^. Jj-^

CJ'y^ iS^^ CJ^J^aJs,

_^j1j

/f/if

n tikelt ariaz irfed fîcht n zailet àllouch r'theind'int ai

d

ilpf iour

d tr'at hen izenz elkuull. Allouch a
ilzouza
fi zailet.

tr'at zilhen fi zailet île f

daim

Inna on-

riaz

:

Aichinat

si

lliaouaich

ma

r^ef àllouch d tarât

zithen chek ou thouliouled ou thehnid ikhfiy. Innas ilef:

90

FABLE XIX
ifisin

lioiiUidj

IW'tmah n
s

'ikhfts

ncich spJîinar'

s

rniâllouch

thad'ouftis a tlir'at
fer'i
la

our'is netch sekinar
ar'i

slhlifioa lach

thad'ouft ouala
(ni
ii

sekinav'
i

zis

oiinoudhioii
ii

r themiCinl
etch'ni.

iizi'in'ii

r'aiirmi'i

'n-'oscn /idch tnl

d.

Bouçiie.

jC^

jj

-LL.i:

^JC_

'jj^

jl J^ c^' Ai

^

^^j^

larnC d rer Ihtnndinl hach a then Izenz. I/.rrrl Inr'nC our llK'Inirrnkf'n ara r r f eUi' a'ichah our r'ari'n ilofni-'laa ias oarrjaz: Ai mas'sas ir ardai ref pl'ialrha. Inna el o}iliouch achou rrf ikrrri laraC sousemen igellilen
/o?nî

ourr/az irpul ri^f Ihairhnh nrs ikprrl

ilcfiroxlt'

ad

ki'lili Ifs'kert'

elâlaC

dclk'esf;.

/ouadj/jilh ilef akeniii

:

KohU

ioitn

ad

issnn iinanis nekki

d siner

ik^rri Ihck^il-

LHOM.ME ET LE PORC
Uhent rrf titadoufts ou UivaT vi'f
(ilfhl

91

nos ou nokk\ ai
a'tfk'i

d rnnar'boun d agellil our
sane.r' louok't

r'our'i

la

tliadout' oula
ai

or aouCef ver thandhit

aouin k'bal

rcr Ihamezlioulh.

FABLE XX

LE LIÈVRE ET LA
o.

TORTUE*

Zénaga.

Ivrh'ig't

d taiavzouzt djoud'an rd'han
letleren d'i'rjech.

rski'ren

lli'add

gararliPii hr/fin

Taiarzouzl

d'ff]

teml-

rouidtch d'rg temrarlech loiikl d'eg toures d tasininna.
Fables ésopiques, n°^ 420 et 420 b, la Tortue et
129,

1.

Cf.

le

Lièvre:
et le

Fabularum Babriananun parapkrasis, u°
Lièvre
\

la

Tortue

Tzetzès, Chiliades,

1.

VIII, v. 82

;

Landsberger, Die Fap. 714; Beiise-

beln des Sophos, n° 38, la Tortue et le Lièvre; Waldis, Esopus,
I.

ITI, f. 76, le
f.

Lièvre

et
f.

le

rade,
le

67; G.
;

Cousin,

14, le
1.

Limaçon Jaiiis, t. I, Limaçon lullant à
;

la course avec

Lièvre

La Foutaiue,
II

VI,

f.

10, le Lièvre et la Toitue;
\

Des-

billons, Fabul.-e sesopiœ,

1.

V,

f.

33, le Lièvre et la Tortue
11°

Grimai,

Kinder-und

lusmiiichen (Berliu, 18S0, iu-S),

187, le Lièvre

et le Hérisson.

LE LIEVRE ET LA TORTUE
Ij'chir/i

9;i

issen

toiifadjcn
ellav

t'a/jàrli

md

iouirr d'crj erouefrli

Uchkem ch irgcm
viich.

toiinkcr taiarzouzt

deg

asrnii-

h.

Béni Menacer.

/r/î^

n

^7ï^/^

msazzalen iyfev alcid aierzist

r'hi

ellùidd
istli

djarasen ad'r'ar

mana

la izzaren r'eres. Thaierzist

nWh' ensikhfis elliaizzariyfer thkhaleflheCfes g oubrid\
lyfi^v

heken

s

ikh/is elU id-k'H on ikhnlpffch

g onbr'nV

ioiiodh
idhes.

rcr oud'rar amzouar ak'bel a thakl

aierzist seg

c.

Ouarsenis.

94

FABLE XX
Ichi L'ikelt
idj
if'hcr

d

icitt

thaicrzizt.

mà/j/irran

ma

iddou amzounv
ifkerissen a

ir'ni

cllnidd djarascn ad'rar d taierzizl

fcssin Iklifis ifsoits

our Uazzel akid oubrld" d tet^Ces d

itlik'el if.sous

akid ouhrid' laouodh loud'rar

anizouar kif thekker thaierzizt seg idhes.

(l.

Chelh'ji de

Taroudant.

A-^,

-^^J^P

Jj^

t},^^.

-^-^

<-H^

iS'j'j^

t>H.

^^^L

/a/

//7.v,'/<

ifkf)'

d Isatmtouth niougeren

ma

izouarcn.

Erjan elWadd ensen. adr'ar\ Tsaoutoulh
tegen g oubrld"
iazzel

s .tefsl

ennes

d ifker issenen azazal ennes our izdar
ilkeiii

g oubrld'

adrar' mlgl tetfak tsaoutoutli seg

idhes.

e.

Hai'aoua.

lj^\

x-y jPj\ j^j\j

aJ-I

jJ\ 3j\3y\ A^l

Ji-

ji:..

^j^n <-À^^

j^i

jÀ^

ji^

-^j^j-j

d^i (j^-K jj

LE LIEVRE ET LA ïoRïliE

,

/c/t/ /,iae/<

ifchrr

d clh'urrah

uisdii'nl;' l;'(ni

oiiiu

tria

iaoudhrin
azidili'our.

r'el

liadd anizouavou ejjln (dliadd jarasen

Thoused elliorrak IheCCes d'eg ouhrid âla

khaCer thamen si idharennes. Ifchcr our teCCcs ch d'eg oubrid âla khafer issen ikhf ennes v'Ahk'el. Tliouyj lliorrah thezra ifcher k'arib lellCadd thouzzel iaoudli Ifcher
r'elliadd.

FABLE

\U

LE LOUP'
a.

Zénaga.

Jtf.

cTj

t_^J/l

LU_ Jlf^
\S^:^

^JL-j-^^

j\j C>j\j_

J-j^

le

jj cS^Xj

\^

Ù)^\

Elhvd'ï djoud'an ioiigrr ajounkad' maizzoug ellardath

nenta idda chercch izzar
eflu'd'i
id'i.

ti

nitar inuechif dfgech.
cli

Inna

deg

i/ich.

E tmaderek

kara oiigerek

ti

our iama

h.

Béni Menacer.

1.

Cf.

Fables csopiques,
le

u" 279,

le

Loup
f.

et

le

Lion; 279 b,

le

Loup,

Chevreau
;

et le

Lion
f.

;

Babrios,
J.

bis et le

Lion

Syntipas,
le

52

;

Loup, la BreLandsberger, Die Fabeln des
103, le

Sophos, n" 57,

Loup

et le

Porc.

LE LOUP
Ichl n
irouli
tikell.

97

ouchchcn ikhd'cf akhennour. cUamezzmn
ourli ou ikli'im ch

zis

iUni mrad'' iCt'efllh czzh. Inna ouchclim d'eg
s

ikhfis:
akïd'ï.

lâdjeba ad'rou oXCefer

c.

Bougie.

iCt't'flh

louen ouchchen ioufa iouen nkhennouç g oumad'nr'' gmi irouel isis imiger s iouen izem iksast izem

zpg unis.

Inna ouchchen g oulis athn elâdjah aniek thaï
ii.

elh'adja ai ourer stheninra our Ihek'k'im

FABLK XXII

LE

BUISSON'
a.

Zéna<ia.

ti'j-^^ j-^-^y^

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1

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^^^, J^^

^^ cP-'u^

/»»a nouhe'U djoud'an
ni'ni

ia/tritha.

Edjoiimra incheggin

ichcnneni d'eg oinnach n h'arith' isessin iattarâin ar

iinrarenenuaouniacheuteinad'erentrtfik'oiiand'elliainU.

1.

Celte fable

manque dans
fils

les

fabnlistcs grecs et orientaux;

peut-être ponrrait-on la rapprocher, pour
tée par Joatham,
ch. IX, V. 8-do).

le sens, de celle conde Gédéou, aux gens de Sichem {Juges,

2. Le suffixe H ou tou en zénaga, marque durée de l'action exprimée par le verbe.

la

continuité et

la

LE BUISSON
Irmedi
II

99
cV/'fi

inchlm
il

d'i'g

oumach

n lùirith

ailjniandar

n ar/etch. Isess

d'eg koung ass chenel ligirn ak^nian

rlch taârragen ied'ùan
lirltli

chennaneaech iafarrâ ârach ich ofkoul chan'ii d'eg ed'i'oàrong Ich d'eg nier h. LnlIuilJi
d'eg igilchui chpnndni'nccli ouht liadinin ifchkdiiiIcd' iclikein cliochech.

b.

Béni Menacer.

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o^l diw

^)3l /jj

j_»^^

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cHbjJ?!

Ickt n Likelt innas elâousedj 'umbalCliar:

Lan kanidj
il

islhmnmem nd
l

i

izznu di loiinsT onrthou

ad
th.

Issou

ad

Ikhdi'ia

la

Ijellidan rk/isrii

ad

l

k'plpn

g maouai'ani
di hatosl"

ad

Irlhiiiai' hni.

/oui

ih

ovhaii' liar Izzon

(Vivlh')a di Iht'inourlh
nu/i.s.

hazalnl' issaon Ith marthaiii dcg
(>llan

Liirer k'ard'elen isennancnls iaur'a si'djar
;

rarfis

oadhen izoaranis di liemoarth ; Itchoar oarthon

pzzis spg
rrri's.

rWaoaal Isennanenis ou

Iziitpr

h'ad a iinrdh

1.

IVjur thazainl

C^\'j

;

li'

//(

initial est

udoinu en

;

coiiinie

plus bas, hemourth {luuc themourth.

FABLE

XXIII

LE NÈGRE'
a.

Zénaga.

j^l

A._

^L.

^^

^^/^.^f^^

^

-^^

i^-^ ^-^

^-^^^

EtVegcn djoud'an d'eg as ic/tonrnouden iuukka edscvk
igabala iremmec/i chemmoud' isared d'eg ech idjmech.

Itenoua ack

:

Kal

tsekcred''

id'

idjmek d'eg cliammoud'
idj issen inab-

ad\ Inna
hiirh:

:

Edjnnmra ImelUdjek. Innach
OU)'

Kouk

thâioud' tfek iouinra ilemkana ich idjmek
oiior /tmellidj.

ilixre(fen

chemmoud'

b.

Béni Menacer.

1.

Cf. J.

Landsbei'ger, Die Fabelii des Sophos, a°

1,

l'Indien.

I

LE NÈGRE
ijAii^

lui

J.^.»!» (_/

L"

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^L'iJl

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iJi

JJ Jâil x^j^\

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as:

dl^

/c/tf

t'ïkelt

idj askiou ass n oud'fel ikkes arouadis
zis iklifîs.

ICCef ad'fel itamess
litamessed ikhfiy
d'
s

Ennan
:
:

Ma

ta

mi

ouad'fel. Innasen

Jemkin
la
cliek

ouellir'

amellal. Innas idj ouriaz d'ah'kim

iemkin

c/iek

asberreycned ad'fel, ad'fel our ay ismellal ech.

c.

Djerba.

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(J" -?^.

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^L

1^

Alchiou
dhis

ijjet kelt

loused ellitheldj

ijj

ouass ikkesalrlsis

iak'im

itek'aina eththeldj

ikherrou

aisoumls.

Joua

LUS Ijjiin.

Marer

Icklicrroued alsounày

s allitlieldj.

loua las:

li'lsser'

ad edouler d amellal. loua

las errjaz
6.

102
sfrj

FABLE XXUl
mklden ouousoim
(I

:

in

chekkin ou

sà'ia

iiiiiuiiy^

iicr

(liliniy

izedhdhaf elhtheldj netta airnl tazodh/is. Ëralill

gaz a oiin

a ik'oud a isefxed asebiJC ed' ouseblli ou

itpk'oudou ch a ikâd a oun alill.

d.

Djebel Nefousa.

5-^

'^

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i^,^ '^^
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(J^'

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j'-'^ji

Agnaou

tikkelt

toused iebrouri
ik'iiii

imoul as
si

si

oiissan

ikkes ik'ebhach cnnes

ikltnuga
:

tebrouri ih idf^hek

d ouglim cnnes. Imlas oudjoun
ennek ennek
asebili
s

Emmai

tedheked ougliin
rnellel.

tebrouri.
si

Lnlas

:

R'esser
:

ad edouler
i/i

Iialas evgaz
aisi

iih

essanen

la ckck oui techek'k'a iman

ouglim ennek a izezdkof tebrouri

ded

nif

airnl d' zodiiefi.

Ergaz amâfoun

itesek^k'em

a ihelh'k

d ascbili oui itesek'k'em ch a

izezdin ainàfoun.

e.

Djerid {Sened).

LE NEGRE

103

Uy

y-^Ul

AJjj

•^'(J''J

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J'

kiA-o—Lj

4)

cJ^

».y-

c.

Lo

Tikell ass n tngrest toitsed Idjen ismij irra iroukanls

\CCef ettildj g fousis

ihoiikt

g ouglhnis. Izeret idjen
:

ioumma

tas:

Ma

ver tehoukt g oiiglimik? loummas
.

Bach ad doular' amellav Joumma ias argaz id uwd ch d amellal ouglhnik idouel d arougal

a

:

Ou

pfteldj.

FABLE XXIV

LE FRELON ET L'ABEILLE'
a.

Zénaga.

rljL*JL)

iJ

X-^

,'S

.

'^

Tejhijevt djoud'an tenna lljiujev n lamoumt. Ed'/n

tenneched'
r/)'iir/i

id'

ki eskerek

tamoumt
ml

ti'djmant'k.

lemouviir

l'ijaouab

ij/njrr

c/inc/i

ri h.

Ellnr

dutlt

tahd'a tf^Jinjert ofic/tkin ath iouelh Ijinjcvch chhianfch.

Toinm tenna

d'eg al en tamettantech: Etclifar'a d'ofin

ouellidjan cnnafè oiiala ah'ad mechchrgan toudltdhain d'eg esker n zeft kaï d eskerek ichichoi/r in itr/ikem
c/iain.

1.

Cf. J.

Laudsbergei'j Die Fabeln des Sophos, n° 13,

le

Scara-

bée et t'Abeitte.

LE FRELON ET L'ABEILLE

103

b.

Béni ^Menacer.

(jil

jb y

'^,iJ,jr.

0"^—^ zJ^

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cr^3^ jj^

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7f/<^

n

tikelt

thabelah'ouchl t/ipnnas
ir'er

kan
nir'
cil

ad'ii

aouidh akid'ein a

i/tiz/zoïtilh : Lan thamemt m/ial chem

kther ezzhn. Thouadjeùith

zizoïit/i.

Ammi

d our ezmir
si

hahi'lak' oucht

ha

ir'

amein thouktitli zizouth
d'i

ihasi-

k'estis.

Themmouth henna

Imoutlùs: Ou zmirerch a

ircr' zift ekhsef n ir'er

thamemt.

FABLE XXV

L'ENFANT*
a.

Mzal).
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^-^

à

.

Adhffli titchelt idkohha imanes g ir'zer
issin a
ifla

ouaman oui

lâoum louodii rcl ourdhns izegga
t

igg ouoiirdjaz

d oubrid n

hniiff'pr\ las as

ed al ih'amfk' vpfs

1.

Cf.

Fables ésopiques,
f.

ii"

352, l'Enfant qui se baigne;

Abs-

Renard tombé dans un puits; Fabularum Babrianavum paraphrasis, f. 115, le jeune Homme qui se noie; Rabelais, Gargantua, I, ch. xxxxir, Comment le moine donna courage à ses compagnons, et comment il pendit à un arbre (éd. Burgaud' Desmarets et Rathery, Paris, 1870, 2 v. ia-18 jés., 1. 1, p. 241) Decourdeiiianche. Fables turques, u" 31, le Renard et U Loup; La Fontaine, 1. I, f. 19, l'Enfant et le Maître d'école; Desbilloas, Fabulœ ^sopiœ, 1. VI, f. 11, l'Enfant et le Maître d'école.
temius,
115, le
;

L'EN FA NT

\01

mnr'er iouedh g
sou/fcr'id ezzcnsi
si

irzt'v.

Inna

ias

ndhrfli
r'efi

:

A

ckctclnn

lametlant tclanied

iinnvou. Essen

ouammouk

oui dji d

aonadi iourjaz a ilam af iggen
is

netta illa g ouout'ou oui d

amtc/ian nuzagga.

b.

Zénaya.

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y.

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^^çS.

kliojo

caille

dJ

j

cjy
t

Edidjmen djoud'an iouger
lownelli isker
itâih d'eg
id'

ifich

d'eg

aman our

issin

ifcdjgé indar d'eg eddi iouger d'eg idj inagi toures.

edidjmen: Ei
datli âiabi.

emdjidjich d'eg aman. Innach arzouml ijberen d'eg tamettant dara-

c.

Béni Menacer.

cT^- -^y^

tZ-'^-^J?

(_r:.-^

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"^Ji

iSi^ -^y. \j.y

108

FABLE XXV
imder iklifis deg irzer ouaiâoum iouki akid' elmout illa irar f Idj

Icht n tikelt idj ouarrach

man ou
d
ai
is

issin ch

out/ierTas

iggow g oubrid\ loused reres ioualla Houm f oud'aris r'irzer. Innas ouarrach: la chek klialç d amzouar s elmout ou mbâd loiimai.

d.

Djerba.

^^1 jl^l

^

J)_

Jj

Amechkan ijjet kelt izoïia imanis g ounmmas n eloued nuaman nelfa our iss'm ch a ilemar iouçel al ourrak'
hron'i iijjcn ouergaz
as
ifla

d'

oubrid' a

t

isouffer

.

Ions

ed ergaz in ik'im

itlaoum fellas
la.

viarer

iznua g
id

ouamari. Joua ias amechkan:

chekkin so}<ffer
ied.

tonrou d amzouar bâd ad
oui

in

telamd

Aiouh afmidden

indin itlamen af ijjen netla ioudha tanimourth dinat
illi

d amkan elloum.

L'ENFANT

109

e.

Djebel Nefousa.

JJ

jJk-5

JJ

AJiâ

i^

cLaJ^

l

Jl^

a)

(T'y^ o^Si^y^

1

A*-

Bouchil tlkkelt isehoua iman ennes
oui issin alemmar' iouoC in ir'rak'
crrjaz ikht'em
.

rj

ousef n amen

Isiouel in oudjoun

d

br'id

a

t

isouffer\ lous as ed ergaz ih

d

ik'im ilierredj r'efs

marer ikoua

in ousef ou h. Imlas

houchil: la chek sou/fer'ied' lirou k'ebelded bâdes lam
refi.

Aoual ouh
sis

in ergaz oïditeh'ill chi a irni afouid'i

ioufa

eddounit di amkan oui dis ellouma.

f.

Chaouia de l'Aouras.

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Jojrl

llû

FABLE XXV

netta our issin

A^iowi amezian igra iman ennes d'oug souf ouaman ad Inoum ik'reb ad i7¥ek\ Ilara ias iourgaz iour'a abrid\ loused r'ers ibdou itlaouam dis

ma

r'ef igra

iman ennes d'oug

souf.

Inna

ias ouhioui

:

Ai argazse7'iid ouglan si temettanth hnerd'in telaouamid'. La telaouam cli argaz r'ir ad ili d'i elliaçlet imcrd'in
our
il'ili

elouok't n ellaouam.

y.

Chelh'a du Sous.
^j^\ ^-f^

f>*!.

ùH. J^ ^~-^\y-

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t^j^'^.

*--'

-''

{j' y^'^'^

Afroukh tikkelt ilouh' ikhf ennes r'ouasif our issin iâoum aillir'ir'a ir'rek' ir'ra ian ourgaz izri l'^our^eras.
lachkld
gizth
s

s

dares ar

t

idhzi inna ias
ias

:

Makh

aillir'

toug-

ouaslf? Inna
ledkzilh.

oufroukh: Serlii d

zer'

ouasif

oukan ariit

Our

iâdel a idhzian ouinna illan

relinh'ain ac/i kou our tgi elouok'l n tezziC.

L'ENFANT

IH

h.

Chelli'a de Taroudant.

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^iA'e^f

iger oufroukh iklif ennes r'ouaman nousif

a iâoum. Alain Iffour rouh' ennes. Ir'er as iian ourgaz enni izrith rouhrid' tsama n ousif. Iddou

our

issin

dures iachgi d argaz ar ireggem afroukh. Inna ias ou-

froukh

:

Aï argaz soufefi r'ouaman d bâd ergemi.

i.

Bougie.

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(^5^.:^»—

di.'Ulj

jj

iâoain ik'erreb

louen ouk'chich iger imanls g iouen ousif our issin ad ad iimaetli grni izra iouen ourgaz iâdda

112

FABLE XXV

reres argaz g oubrid' irnr ias bach ad iatemnà. Œarreb enni ibda ilaown degis g thourisis ounsif. Inna ias ouk'chich: A sidi ad irh'em Rebbi oualidennek smanâi aWbel zeg elmonth imir cnni thelaoumct' felli.

FABLE XXYI

L'ENFANT ET LE SCORPION*
a.

Mzab.
v- j Ui.

U

o^^jUr y^ j {J'j^

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I

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OJj'

Jju

l'itchelt

adhefli

itet't'of

lemourr'i irgeb Ir'ardemI
izzol fouses
:

ik^lxor di

imanes temourr^i igget tazâloukt

al il'fofldouel
1.

imnrou

iroitel sis.

Tenna

ias

Chekouh

Cf.

l'Enfant qui chassait

Fables ésopiques, n° 350, l'Enfant et le Scorpion; 330 b, aux sauterelles Syntipas, f. 39 Fabula;

;

rum Babrianarum paraphrasis,
Die Fabeln des Sophos,
1.

f.

119,
et le

l'Enfant

et le
;

Scorpion;

Gabrias, Quatrains, u" 12, l'Enfant
f.

Scorpion
I

Lanilsberger,
;

34, l'Enfant et le Scorpion

IV,

f.

14,

l'Enfant
le

et le

Scorpion

;

Romulus
1.

Romuliis, de Vienue, f. 74,
l'Enfant et

l'Enfant et
le

Scorpion; Waldis, Esopus.

III, f. 74,

Scorpion; Camerarius, Fabubu a>sopicx, p. 170, de Piiero et Scorpione Faerne, f. 26, l'Enfant et le Scoi^pion, Riuuccio
;

d'Arezzo,

f.

86, l'Enfant et le

Scorpion

;

Decourdemanche, Fables

turques, u» 83, l'Enfant et le Scorpion.

114

FABLE XXVI

tefl^ofdhi g fovsctch alk'imedh tenedmedh of o^iConf n temoxiTr''i. Essen si ouamouh abrid n bnadem airgeh

djar elkheir d cherr aig iman ennes di hrid a

iffer' sis.

b.

Zenaga.

i\

JLi\ I^JU_ j^jj\ jj^ (S\/*J^ J^,

j^^^

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T^JJ^

O^^

<_r^^

Edidjmen djoud'nn

itPtler

taomnri izzar arouetch

/nrhrkka eich ed' taoumrith taonkchhlth iefm ofouchich

irammach. Daradnth ibokted' d'egech. lennach arouetch: Edjoumra terammochd^i d'eg ofouchek tetabad' d'eg
teremch enfaoumri.

c.

Béni Menacer.

3JJ,

JJj

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<:^^' ^i*^.

/r/?iw

r/A'f?/? ic?y

ounrrach tonr'ith
d"

ilç.aiad d" eg

oubcrron

izrou

thrardemt imdna d'aberrou

aFerd'al

izzel fousis

L'ENFANT ET LE SCORPION
a th iCCef iseroucl fousis. Ihennas therardemt:

115

Lou

kan IheCt'efdhai g
rou.

fously^ ellir' aystouber'

fouçid ouber-

d.

Toiiat

(Jiattafl).

^jjL-i'

jjj'_

ùîr^-'y

(i^„

b^j

^y^.

£y

»^_

/A;^

nouhetch iggen ouava itenni tmourratin. Izerou
iousi iougi

ler'ardemtch irit a tmourrelch tameli'k^erant. issa afous

cnnes a

t.

t

g oumkan ennes. Tenna

ias

Irar-

demtch
fatin.

:

Metli tousid g fous ennek ou tennid tmour-

e.

Djebel Nefousa.

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^_ -uL: jl^j! ^^>\.:

^j^

Jjj^ jjÇ

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j^\ jlSl jjJ

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^

116

FABLE XXVI
fjouchil

Tikkelt

WCaf

temourr'i

izrou

ter^ardemi
Izzol
:

imlou di iman ennes
oiifous ennes a
t

touh

temouy^r'i

molt'riet.
sis.

Temlas Lou kan teCl'efd ied di oufes ennek a tk'imed tenedmed of ifVaf n temonrr'i. Es$en saiouh brid n hnadem a izer agar elkheir d cherr a ig iman ennes di brid a iffef
iaoïd ioulla tirou irouel
sis.

f.

Chelh'a de Taroudant.

lat tikelt oufrnukh ar igoumer temourr'in izeri iat n
tir'erdemt iclicha temourri imek''k''oren izen a fous ennes

adiasilir'erdemt iserovel afovs ennes. Tenna as:
i

Amer

tionsid g oufous ennek our tegoiimerd temourvin.

FABLE XXYfl

LA

COLOMBE^
a.

Zénaga.

<>fl.

^^. Ô*^

ÛJ""^

^'^i ijj^^/^^

j^'

Taàmelllth djoud'an leffoud' toumetcli toubbad'
ter

tetet-

touzzar of tujiditk tageré touthath degaman. Toubbad' of temrer ioua ifich choch achermech id' tpvech
tahksach.

aman

Jenna: Nikan

ad' etchfara nikan lâga ech

nlhan amrarek deg eiter en

aman

inek

ifin.

f.

Cf. Fables ésopiques, n'" 357, la Colombe altérée; Syiitipas, Landsberger, Die Fabeln des Sopho^i, n" 8, la Colombe et la Coupe Decourdemauche, Fables turques, n° 81, le Pigeon et la
1.

8

;

;

Peinture iCdum&vaxmi, Fabulse œsopicœ, p. 151,
lons, Fabulee sesopiœ,
1.

Co^Mméa Desbil;

IX,

f.

4, la

Colombe

et la Peinture.
7.

118

FABLE XXVII

h.

Béni Menacer.

Icht

n

tikelt

tad'birth tkeffoud thebda a thenoud'a

aman thezrou f eWif teçouirt/i n tzioua thetchour s ouaman thoufeg si sera thennour'' ikhfis Itaçouirth ifellelC
oudddisis thenna: ElUr'
taillilt elli oufiger'

fthoutra

ouaman

enr''ir' ihhfiou.

FABLE XXYIII

LE CHAT*
a.

Zénaga.

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l^Cl:^.

Cj\

Nous djoud'an itchem

d'eg inich loun annioud' ioufa

amrouetch itager igabel ad' itelli eg oudjouch. LVba d'egech d'ammen. Nenta itetti t a t itechka d'eg amritch allar' d iakhtech oudjouch ioummi.
Phèdre, 1. IV, f. 8, Fables ésopiques, n" 86, la Belette Romulus, 1. III, f. 12, le Forgeron; Syutipas, f. 5 la Vipère et la Lime Romulus I de Vienne, n° 49, la Vipère et Romulus II de Vienne, no 48, la Vipère et la Lime la Lime
1.

Cf.

;

le

Serpent chez

;

;

;

;

Lime; Romulus d'Oxford, u" 39, la Vipère et la Lime Romulus de Marie de France, n" 125, la Vipère et la Lime Romulus de Munich, f. 22, la Vipère et la Lime de V Artisan; Adhêmar de Chabanues, Fahulce antiquse^ n" 42, la Vipère et la Lime; Walter l'Anglais, f. 31, la Vipère et la Lime; Alexandre Ncckam, XVI, le Serpent et la Lime; Ysopet de Lyon, f. 53, de la Vipère et de la Lime; Camerarius, FabuliB œsopicie, p. 131, Fêles; Waldis, Esopus, I. I, f. 37, le Serpent et la Lime Landsberger, Die Fabeln des Sophos, n" 6, la

Romulus de

Berlin, n° 49, la Vipère et la
;

;

;

120

FABLE XXVIII

h.

Béni Menacer.

O *^

y..»^

;«Jafl)

(^t-i

Vi__«A*

^x

UslC

/j^o

y-if

^

Icht n tikelt ioud'ef ournchich r thaddarth ouliaddnd

ioufa icht n telpmma ioualla ihallou

s

ilsis. Jlsis

ilousi

doumen

zi

idamen.

Netta Ihallou
ilsis

damen itmàna

halimma. Asami ik'dhâ

immout.

c.

Clielh'a

de Taroiulant.
_>-~-*J
ijr>

1^ ^j^L \sy

(J(/^_V*

V'^JK

>c^^

CJ^

Cj»

lat tikelt ikchern ian oumachchou g oulianou n oumzil

ioufa lembred ira d ar

iiellar' s ils
si

ennesar gis tektaren
ennes immout.

idamen lembred ar itnesroud

haloug ennes if al d idails

men lembred agfoufen.
Belette et la

Ellir^ itfellek'

Lime; La Fontaine, L V, f. 16, le Serpent et la Lime Esop (fables d'Esope eu roumain), fab. 38, Muta (ap. Gastev, LitevatwYi populara rojnanu, Bucharest, 1883, in-12, p. 189-190) Pantaleo Caudidus, Fêles limarn lingens [Deliciœ poetar. german., Il, 155) Steinhôwel, 47, a, le Méchant; Le
;

Viata

XI

pildele luï

;

;

Noble,

II, 99,

du Serrurier

et

de la Couleuvre.

FABLE XXIX

LE

FORGERON ET
a.

LE CHIEN*

Zénaga.

ii^jT

ij>C

i^^"

':>y

yZ o^

(Jui

^_*f"

jj^' j,^^^

Anrnoud' djoud'an inchekll
lach iamë nenta id'

ù/'i

ioumréne iasoumma

edjoukka anmoud'id' ichtfal. Ellar' datli ioukka char'iounker
kal d' kl
id'i d'

amdoukadjenech tettan tougdjin anmoud' : Id'in german anaoun merazoumt itechgonngigan agetch our
ioud'ed. Innach
W^ i[o,
le Forfjero7i et
,

1.

Cf.

Failles ésopiques

le petit

Chien;
et le

Fahularum Bahrianarum parapkrasis u"

143, le

Forgeron

Chien; Syntipas, f. 16; Lausherger, D/eFaôe/n c/es So/o/io.?, ii° 18, le Chien et le Forgeron; Riiiuccio d'Arrezzo, f. 47, le Forgeron et
le

Chien; Waldis, Esopus,

1.

III, f. 59, le

Forgeron

et

son Chien;
Chien.

Decourdemanche, Fables turques,

w

3,

le

Serrurier

et le

122

FABLE XXIX
;

kina senkeren

anao^in taffoud eddanl et tilougrid' ten-

kered' taedded' touded'ad' ?

b.

Béni Menacer.

^---9J ji-l

dS^ ^3^ yj (_^ L j\*^
jî-1 (_^^

(j'J^'

'

^l-^J

^UcJ ^_^j
/eA< n tikelt

(j^r J cH-^^ ^l'Jj^'

00-*^

Uiaddad

illa r'ers idj

ak'zin Wt'es

ma

Kad
d

illa

ouliaddad ikheddem di

chour'lis. Ajni ik'adha

ikliini akid imeddoukalis tetten ar'eroum, iouki ouk'-

zrn seg idhes irsou ibed.

Innas ouk'addad

:

A

ak'zin

ichemten mar'ef ou thoukidh seg elh'azz ououffis hidzaza ntemourth ezzis oukidh di IKazz oufsous n tir'mas ?

c.

Touat.

[Tiattaft.)

LE FORGERON ET LE CHIEN

123

Ikt en nonhetch elmâllem illa reres aldhl illa aidhi

elmâllem ikhdem. Sgelli iskemtoutouch netta d imeddoukal ennes, ikker aidhi illa itch did sert. Inna ias Imâllem: Aï aidhi marera nd çout el mefark''etch ad izenzelsis chai oua isekkerkch de oui' n tir mas n midden khfif isekkerk ?
nei'^

iCCes daiman

ik^k'el

mel Ikhademt ennes ad

itch

FABLE XXX

LES CHIENS ET LE RENARD'
a.

Mzab.

^\

lii

j-u jVi

o_^J^--

^1

^yl

jLj

jjiç-j ^j»^^

Tilchelt iidlian oufen adjlim ouar galtazen-as ed al
tebetteren dis. Irgebten itcliab inna iasen.

Chekouk

llla

iddev a tergebem ichcharenes ek't'âan oudjar n isinen

enouem. Essen

si

gebpii ouasi itour

ouamouh ellan middeii alcmma ad erd ajelUd loudha, ad k'imen tsebban as.

h.

Zénaga.

j_>

C^j^y j5ù j^
Cf.
f.

j\y x>^ jlâj

j^i^

o\'\

1.

Fables
16;
J.

csu/j/(^ue.\-

tipas,

, n° 21'J, /es Chiens et le Renard; Sj'iaLaudsberger, Die Fabeln des Sophos, n° 20, les

Chiens

et l'Aigle.

LES CHIENS ET LE RENARD

123

JcCan djoud'an oafan. Idjiin n ouar mdjen d'egcch
toucherenti. Izzar ten iahou ienna iachen:

Edjoumra

ad'

ath iemdjidji atzaram gouhadechen pntarrakin fouk-

cheinnouen.

c.

Béni Menacer.
(*:y

-'-^-

^^

ir^^

^^-''J-?

Û^J

j^

^1-^' vLJu,

/cA<

)i

/^/.'e//

heri hen

lycih in7iasen

aran oufan ailim ovairod' eklispii ntchin' : Lou kan illa îddcr a hezrern

achcharenis k'dhâan akther iiomlan pnnonondizlmren.

d.

Bougie.

126

FABLE XXX
l'izem. ICcddcouhâb inna iasen :

Ih^djan on fan iiouen ouhrid" annrfrhn
77ipn ai'

oug'rim chergen
ennouen.

t.

Izratlipn

Lou kan

nettsa idder a thezrem achcharenis ik'etiân

oula iouglan

hnok'ranen imi then zran

Ouidey ichemmithen midden r'iin g olk'da.

e.

Toiiat. [Timisakht.)

^1

jLj»

JA)

j

»--J

J^

jli2j_

^

^

jij

^j.[ cSo

Ikkct Imarratch oufen
kliuin

d

sln iidhan djild

n sebâ oukin

ad
illa

sriren.

Izriten

iggen ouchchen inna iasen:
Inieklialih

Mata

idder mata tczrlm
s

ennes a tellim

terouelem

enniban ennes.

f.

Djebel Nefousa.
-'^y (é^-^

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c/^-f'-'^

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izri ten

Ji\

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aJjI j

j'i^^

f^j jjjj^

-i^

Tikkelt it'an oufoun ouglim n ouar echchafcnas cd

k'dhàn dis

ikàb

indasen: Lou kan

illa Ider a

LES CHIENS ET LE RENARD

127

tezroum ichcharcn emips zegerten lidhnn iCer n isinen ennouem. Essen s alouli e.llan iondan alemrni ad ezroun ouiikan d ajellid iout'a ad h'imoun tsehban dis.

Q.

Chaouia de l'Aouras.

ôj*^*
jtf-jj.A

cTc^-ï
>l

ùyj J^y ^"^ Uf3 ^^ J^'^. jjS\ ^ yS IjL ^L L y^Sj ^yfj}_ ^J^l:>

Ik'zan

tlkkelth

oufin aglhn n ouarr ousin d rer
inna iasen
:

vfiCt'ren dis. Izrihen oiikâh

Mada

g

illa

d

agp.dder illa hazrim onachcharen ennes zierthene.yther n

thner'mas nouen.
ililan r'ir a

Ad

oua d irgazen itsibhan irgazen
d'i

hen ezren iidhoun

themourth.

h.

Chelh'a du Sous.

Idhan

iat toiialal

oufan

llem,

n izem ftan sers ai ech-

chin. Tezraten tebaourrouth tenna iasen:

Mara d idder

128

FABLE XXX

likoun tezram askarennesfzifen^n ouksan noun. Ouinpv

a iUisaouhun f niedden imk'ornin

ir'

ten ezrandherren.

i.

Ouai'seuis. [Béni bon

"^Allab.)

Idj

oiias

oiifcn

it'an ailim

n

ouauvid' ekhsen a

f

ouyah innasen : Itour idder ouairad' a loukan ezzarem mekhalfOenis lieroulem.
eichen. Jzerihen

,

FABLE XXXI

LE CHIEN ET LE LIÈVRE'
a.

Zénaga.

L_u ^L jl^i

^V'-^

^.-^ f"^' ij~--^

-^ "-i-J^ ^-^-

(^JJr ô^jijij t>'-^

j^

iS-^^j^

S-^

-^'-^

'^'>^'^'^

/f/'^

djoud'an icUba taierzouzt
ioiimetch

ellir'

dath

ith itchkein

irmecht

itamazzlt

cli

oukchcch.

Ellard'^ith

d'amen edban illi. Tenna taierzouzt : Zarak ki tamazzid'i tedjman germhi daradnth telUd'i tedjman kouk amdoukedjin.

h.

Béni Menacer.
<Jjy
<j'J9i

C-jàzj

vl;

\sy

C^jjUJ

cJ^
Chien
f.

vl*-^.

1 .

Cf.

Fables csopiqiœs, n"* 229 et 229
f.

bis, le

et le

Lièvre

;

Bahrios,
liades,
f.
1.

87, le

Chien

et le

Lièvre; Syntipas,

50 ;Tzetzès, Chi-

VIII, v. 844;

Fabularum Babrianarum paraphrasis,
Landsberger, Die Fabeln des Sophos

68, le

Chien

et le Lièvre;
et le Lièvre.

n° 64,

le

Chien

130

FABLE XXXI
à^3l"

^,j

jVj j^\\ o^y^,^

cri^

SJ^.

^'y.

/cA^

n

tihelt

ak'zin iouzzel Uiarzist iouf'a
s

t

iCCofl

ioualla ikarracli dis
zis.

ouailanis.

hVamen
:

onrllan tazelen

IhelUhcn

s

ihis.

rachdh dl

inii'al

Jhennas haievzist HcUidh thakarâdouiy thesoudounedh di mJi'al amed-

doukaUy.

c.

Rif. {Temsaman.)

^L.:: ,j-^j^ l-j j^\\ ^U_ ^_j\

^^\

<S'j^

Tyjen n ouchcha Wt^ef icht taierzizt itchit

s

thirmas
s iersis.

ennes irgefid'amen ezzis iddar' id^amen ouchcha

Imnas
kkd
i

taierzizt

:

Tetchit

i

mar'er mechcha n tâdout

ila-

tiddart

marer

teh'asbiti

outchmak.

FABLE XXXU

LE

VENTRE ET LES PIEDS'
a.

Zénaga.

1.

Cf.

un fragment d"uae version égyptienne de
1.
;

cette fable,
I,

la

plus ancienne, ap. Maspero, Éludes égyptiennes,

3"

fasc,
et

p. 260, Paris, 1883, in-8
les

Fables ésopiques, n" 197, l'Estomac
1. 11,

Pieds

;

Tite-Live, Histoire romaine,

ch.

xxxn

;

reproduite

dans Camerarius, Fahulée œsopicse, p. 473; Deuys d'Halicaruasse,
Antiquités romaines,
rables,
1.
1.

VI, ch. lxxvi; Valère

Maxime, Dits mémoiv,

VIII, ch, IX
1,-1,

;

Plutarque, Vie de Coriolan; ch.
;

Florus,

Histoire romaine,
1.

ch. xxui

Quintilieu,

De l'institution oratoire,
,

V, ch. xr; Aurélius Victor, Des Hom77ies illustres
f.

ch. xviii

;

Syn;

tipas,
J.

Jean de Salisbury, De nugis curialum, 1. VI, ch. xxvi Lausberger, Die Fabeln des Sophos, n° 53, le Ventre et les Pieds
33
;

;

Romulus,
Vienne,
les
1.

1.

111,

f.

16,

les

Membres
et le
le

et le

Ventre;

Romulus

1

de

f.

53, les

Mains
Il,
f.

et les l'ieds

18, les
et

les

Membres

Romulus de Berlin, f. 53, Romulus de Nilant, Membres et le Fen^i''e; Romulus d'Oxford, f. 48, le Ventre; Romulus du British Muséum, f. 18,
Membres
Ventre;

méprisant

Ventre;

l'Estomac

Hervieux),

Vincent de Beauvais, 1. III, ch. vu (f. 22, éd. et le Ventre; Walter l'Anglais, f. 55, le Ventre et les autres Membres; Alexandre Neckam, f. 37, le Ventre et les autres Membres; Ph.vdrianœ fabuUe, 1. VI, f. 11, les Parties du corps; Ancien iJiédtre françois (Uibliothùquc elzéviricune),
oisif; les

Membi-es

132

FABLE XXXII

'
" '

\f

daran emkliaçnman adj a garachcn t ak Ennan daran: Nekinhiek^oua neika elU kouUich. Tenna takiisa: Nika edjoumra our offak kara n etchi neinanied'' our tahd'am Id'ba our aouen
Takiisa
id'

ad

aciien iteika elli.

ach teikam kara.

/>.

Béni Menacer.

t.

France,
iii-8, t.

Farce novMelle des chu] sens de l'homme Marie de l'Estomac et les autres Membres; Eustache Deschauips, Ballade 252 {Œuvres, éd. Queux de Saint-'Hilaire, Paris
111,

p. 61,
f.

;

3o,

II, p.

89),

Comment
le

le
f.
;

Chief

et les

l'un Vautre; Gilbert Cousin,

73, les

Membres doivent av\er Membres du corps humains
Esopus,
1.

conspirant contre

Ventre

Waldis,

I,

f.

40,

les

Membres humains et le Ventre; Keller, AUdeulsche Erzuhlungen, Pantaleo Candidus, Dispute du Ventre et des o86, du Ventre Membres {Deliciœ poet. cjerm., Il, 175) Bouer, f. 60, de VEstûmac, des Mains et des Pieds; Regnerius, Apologi Phiedrii, I. II, f. 4; Rabelais, Pantagi-uel, 1. 111, ch. m; Comment Panurge
;
;

loue les debteurs

et

emprunteurs; Beuserade,

f.

42; Faber,

f.

17,

Steinhôwel, 48, b, des Mains, des Pieds et du Ventre; Er. Alberus, 10, du Ventre et des Membres; Rollenhagen, ce, b, a, l'union des Membres et de l'Estomac
;

Eyring,

I,

516, la

Bouche

est

médecin du Ventre l'Estomac; Le Noble,
le

;

Fabulœ œsopix

,

1.

111,

La Fontaine, 1. 111, f. 2, les Membres et I, 24, des Membres révoltés; Desbillous, f. 4, les Membres et le Ventre.

LE VENTRE ET LES PIEDS

133

Aâddis d idkaren meslaien djarasen mala irfed'en atherEnnan idharen: Netchnin s elrazert ennar' a nerfed atkerras s ik/ifis. Inna oaâddis : Necli fou kan our eggar
ras.

ch s ilmakelt ou zmiremcli a rouKem oula erfedem oualou.

c.

Touat.

(Timisakht.)

j\S j\

J^^
t-T

(jr^j ^1

cA^jSi 0~J^j

ij^^ izj^
(jCll

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jti

0.~J^j

P-Iji

OjÀiL-- j^ J^

cj-»-^^

jrvi5>-j

Ikket
oa'in

hnarratch

mkhaçamen oudd/sf d

ridjlin

ad

ia/imel argaz.

Ennan
.

ridjlin: JSichnin a nh'amel
:

argaz seWaout' ennar'

Tenna ouddist

Mata ou akeni

ouchiaf fouttoutch ou tezmarem a tak'imem.

d.

Chaouia de l'Aouras.

134

FABLE XXXIl

Addls d idharen ennour'en djaraseii mani
feden aksoum d ikhsan n bn Adem.
*

esisen ir-

Ennan idharen :
.

Nechni ag erfeden elâbed si izemmar enner Inna iasen ouâddis Netch ma our etchir' cha elmakelth kennouim our lezemmerem a tougirem nir' a terfedern clii. Argaz ikhs faousa' ma our d ioufi ch argaz amok'ran ihiifen netta our izemmer ch ad ikhelat' ther'aousa ennes our inefâch iman ennes.
:

c.

Clielh'a

du Sous.

Vj

jVIjI

^Cj

LL j^l

J,_

^jL

JJ c^l

jjji
J.sj'^^

^1
Ahlig d idharen
tikkelt arVezin k'ouian.

^-ii^

Inna: Nekkin
:

a iousin taressa koullout. Saouelen d idharen ennan
\. 2.

Ag

erfeden; contraction poui' ai irf'eden.
est

Pour ter'aousa. La consonne dialecte des Beui Menacer.

tombée comme dans

le


LE VENTRE ET LES PIEDS
135

Nekkenin seldjehd ner aiousin taressa. Inna ou/tb'g : Nekkin ir'' our eclikir' kounim our tezdarem a teftoum our tezdarem nttasim iat. Ouenna itouellan yera ir' t
our iâoun ouenna
t

iougeren

iaft,

ow

dares

illi

eldjehd

masa

isyer aoual

ad oula izdar

iklif ennes.

f.

Rif. {Temsaman.)
jL'l

-L^

,yj:j

jjv

àj^

jjLi)

jS

\

,j-J-^ /t^J^

Saouelen âddis akid id/taren. Ennan idharen
nousid gaâ tefrisat n hn Adam.
inna
:

:

Nech'tn

Irra.

khefsen âddis

Ma

illa.

oula nouchi d mechcha oui tezmerem

tezoum oula tezmerem. tousim tefrisat n bn Adam.

fabll:

xxxiu

LE

FURET ET LES POULES'
a.

Zénaga.

Û\i

jUjÀf-l

ij\

Sic

/»>lJl Z;--'^' tyj^3^-j" ^^'

^^'

Tessen teigmn ourWad/tcDi. our açlian. 1 ounker

tel-

gam tor^rej ijim n teidja to.d'ha tetzara ten. Tennachen: Es salarn âleikoum al ard'oudhan tak nettni? Ennan
ach our'd'adhan
:

Nekini deg nthoul as kV our nezzar

ed'mam.
Chai et les Poules; n"^ 16 b, la Amitié fraternelle, 1. I, ch. xix; Babrias, f. 121, la Poule et le Chat; Fabul arum Bahrianarum paraphrasis, t. 111, la Poule et le Chat; ,T. Landsberger, Die
\.

Fables nxopiques; a" 16
et le

a, le
l'

Poule

Chat; Plutarque. De

f.

Fahein des Sophos, f. 48, le Renard et les Poulets; Richer, 1. V 20; Camerarius, Fabulœ xsopicce, p. 297, Gallinaceus et Vulpes; Hégémou, la Colombiére, f. 11 Riuuccio d'Arezzo, f. 82, la Poule
;

et le
et

Renard; Decoiirdemauche, Fables turques, n" 76, le Renard les Poules malades; Benserade, f. 81; Desbillons, Fabulx œso\.

pis,

II, f. 4,

le

Furet

et la Poule.

LE FURET ET LES POULES

137

b.

Béni Menacer.

^^_jL*l

c^Mf ^y^

c-L-iu.

jjy_

c^\ rjj_

o^j^^'

^^-?
Isekin

cri-'^"-? c5^^

J^

J^ ^^

^
:

LT-t^'-?

ennhns

s

tiazidh'ni

lialleynit

Ikhcr

iirnd aïlhn

n faons irouh' a

lient izour

innasent

ennems Selam
lit

fellayemt a thiazidhin mata

d'i
:

hellamt malad'i (plia

al

nyemt? Ennantas thiazidhin

Ou

nclli ch bkhir

reir

as enni alml ou nezrl ch oud'emiy.

d.

Touat.

[Tiattafl.)

c-^\

A

t^'^J
jj\,_

jVl j^.J^.
\i^_

^\

OH: ^>^^

^

ju

j'\j

^^ o'^.j\. jj_

Sy, ^_^^' (j-y ^j.

/A'i

ennouOetrli issen ennents biazhldhin ellan oud'nen

ikker ennems ierd Ihas n t'onis ionki ad izer iazidhin

inna iasen

:

A'ichnin g elkhir

Ouach Kal ennoiien ? Ennanas iazidhin )''as mi k oui neziri.

:

Rif. [Temaaman.)

138

FABLE XXXIII
SL>-

Tadhk'arat

tasel ïd îazidhan iak'sen tonsed r'ersen
:

tega d khefs aroudh n faons tenna iiazidhan

Onsir\

a zerar' ellialet ennouem mata kennioii? Erran khefs
iazidhan ennanas
:

Nechchin bkhir

ma

illa

oula nezra.

,

FABLE XXXIV

LE SOLEIL ET LE VENT'
a.

Zénaga.
^j-4>--a^i

Cy^^. û Wl t^r O^^y^
\^^JJ_

^\cj Jj(^

j-vJL)

j/-lj jljjl

Oj

1_^' (^_^^^

J^y

jj^LJ

^

1.

Cf.

Fables ésopiques, n» 82

b, Bor^e e< /e Soleil;

Sophocle,
l.

Épigramme contre Euripide dans Athénée, Deipnosophistr,
ch. VIII
; ;

XIII,

Themistios, Discours, XVI; Plutarque, Préceptes conjugaux, ch. XII Avianus, f. 4, Bo?'ée ef /e Soleil; Babrios, f. 18,

Borée
Borée

et le Soleil;
et
le Soleil;
t.

Avianus,
f.

3,

Falmlarum Babrianarum paraplirasis f. 17, f. 55; Alexandre Neckam, Novus Borée et le Soleil; Novus Avianus de Vienne,
,

Syutipas,

,

Brunet, Notices et Extraits des manuscrits t. XIV, part. II, p. 290; J. Landsberger, Die Faheln des Sophos; no 63, le Soleil et le Vent du Nord Waldis, Esopus, I. I, f. 89, le Soleil et le Vent du Noi^d Philibert Hégémou, la Colombière, f. 6, du Soleil et de la Bise; Camerarius, Fabulx sesopicœ, p. 290, Sol et Aquilo; G. Cousin, p. 117, le Soleil et le Vent du Nord: Faber,
4, le Soleil
; ; ;

Borée et

f.

18; .laius,

t.

I,

p. 741

;

La Fontaine,
1.

1.

VI,
le

f.

3,

Pfiœbus

et

Borée

;

Desbillons, Fabulse sesopi/e,

III,

f.

1,

Soleil et le Vent

du

Nord; Léger, Contes populaires slaves n"

6 (Paris, 1882, iu-18)

140

FABLE XXXIV

Terhmoudp

ifT

tnrr'alh

emkhaçaman

(jarnchen nnhnl
let-

iluVan itekechclien idj tsach. l'oiinker techmo^idji

liaoua deg ajaouan oiiadja. loumra idj

ellar' ak'ouftn

tigerenn techmoudji, ioumech tsach o fer h

huma charech
t

deg koitng al

oitr

lahd'a techmoudjl of oagechchin tsach

of allar dach deg ak'ouan idliach. Ellard'ath tczgpr toufoukt iourra as touggcr tarr'ath tarra agitch irhincher
idj tsach iouka then of amercVich.

h.

Béni Menacer.

JiJJ

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jy

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U^,

(jr^

et E.
laire,

Hiiis,

La Russie

dévoilée

au moyen de su

liLLéruture

popu-

u» 173 (Paris, 1883, iu-12) la Gelée, le Soleil et le Venl\ Recueil d'exemples tirés de l'Éoiture (manuscrit de la bibliothèque de Caeu), Borée et le Soleil, ap. Gasté, Note sur La Fontaine et quelques-unes de ses fables [Bulletin de ta Faculté des lettres de
Caen, mai 1888, p. 174) Pautaleo Caudidus, du Nord {Délie, poet. gerni., II, 106).
;

le

Soleil et

le

Vent

LE SOLEIL ET LE VENT
Ad'oKil ihfiiuhtli mpsln'iu g niiajarasoi
a ikkes

141

nrouad

oullierras. Ikher

manu izinpven ouad\m itzefzef. As
/k'cwiniad arouadis

izvou oiiriaz ad'ou itzefzef fellas

reres ou izmerach ouad'ou ad os ikkes arroudh.
thouli thafoiiklh igckl ouas
ai'ouadls irfed ith

Ami

ïalima ouzil
seg

ikke,s

oitrkiz

f errak' bâtis

eUiouman,

c.

Boufjie.

jlTjj

^C JU-I

^\3j_^ \yu_

jc.31

çj^^ ^-.u

jC

^

^c

Asemmidh d ovzr'al tsenaven ouru/arasen anoiia degsen
ara ikessan ellebs as iowgaz. Ikker d oubah'ri isoud-

hrdh

s

eldjehed.

Argaz imi

t

id loueth oubah'ri idjemâ
s

ellfaouaidjis itser imanis marra. abaKri isefredli

eldje-

hed our izmir ara as ikkes elh'aouidj f ikker il'idj âlal azral ik'oiia, izck'k'el
oargaz elh'aouaidjis
irfed'iten.

idisis.

Imi d
ikkes

ellial,

f

lliaitsis.

FABLE XXXY

LES C'OQS'
a.

Mzab.
-

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Cr^ ù

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j^

o^i^. ir'

Sin iazifen temenr'nn. Irouel iggen sisen ïtouarna
izoua isekren imanes g iggen o^ioumtchan. Doumnatirna iouli ennij amek'ron al ichchat toujinist s onafriounes

les Coqs 21 c, les Coqs Aphthouios, f. 12; Fabularum Babrianarum paraphrasis, f. 5, les deux Coqs Syutipas, f. 7 Abstemius, les Coqs se battant entre eux; Vartau, Fables arméniennes, f. 6, les deux Coqs J. Landsberger, Die Fabeln dett Sophos, î. 7, les dexix Coqs; Waldis, Esopus^ 1. III, f. 61, les deux Coqs Camerariiis, Fabalœ œsopicse, 'p. 165, les Coqs Pantaleo Candidus, les Coqs [Delicice poet. germ., t. II, p. 263) Bense1.

Cf.

Fables ésopiques, n° 21 et 21 h,
Babrios,
i.

;

et l'Aigle;

5, /es

Coqs

;

;

;

;

;

;

;

rade,

f.

53

;

La Foutaiue,
1.

1.

VII,

f.

13, les
et le

Fahulse sesopiœ,

IX,

f.

23, le

Coq

deux Coqs; Desbillons, Vautour

LES COQS

443

itedden isoufag imanes. Irgeht iggen selâgah ihoua r'efs

ichemmert imarou. Essen
a isouf imanes of
r'iras.

s

ouamouh oui

IKell

ibnadem

h.

Zénaga.

ju
Ougnechchen
achen.

S'-^

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J'y

^

1/",

^JJI

ha in

oujoudhan ierouedj ioun deg Aouajoudh iourad'i nenta lounker afell in satli' addar afelle
cliinan

En itchourad'i

ied'ba inouger d'eg al.

isker itk'ouk'i d'eg ifriounech iaitidja itfakhara. Izzarti

kara echchen izger of ech irmech

it

d'eg h'al.

c.

Béni Menacer.

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J^«y

t?m iazidhen tenour en. Irouel idj zisen ouenni itour
leben irouh'
l

-

iidj

amyan

iddouni. lazidh ir'leben iouli

144

FABLE XXXV
Hedden ou
bif'ih.

sennij n zek'k'a ioualla ifseferj s ouofrioiniis

ichâchd. Izeruuth iidj Idk'ah irsou fellas ihahzit

d.

Touat.

{Tementit.)

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t_jU»)

^^

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-^^„

(*^„

i'Jj-'

Ikt tsaâtch seniazidhen menr^an djarasen oiienni illan
itouar' leben irouel iouki iffer g

iggenoumkan. lazidli enni
lâk'af)
sis.

irlehen ioull soujenna ik'k'im ik^k^ar. lazrit iggcn

soujenna ikser fellas innit ioufoug
ilouar' leben illa iggf-n

Idouel d oitenni

ammas

7i

tlazidhin.

e.

Djerba.

j^^L tiji *^J i-^y

<J^. (j^^

^-?-/.

bj^-J\ "-^ dy.

LES COQS

14[

Sen
iouli

iazidlien tengarachen.

Irouen ijjen sisen itouar'-

leben iarah' isadefinianis g oumya n ed ouddl mag isin irleh

ennedj ellildh iakii'im isekkas seldjenah'etis iteditfalial. Izri ijjen seg essegoura izoua fellas
t

den

ikami

tourou. Aiouh iouillan tàdjeb

elk'aoutis.

f.

Djebel Nefousa.
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'oy^3 ^jj,

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J=>i:iû.

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^jl:i-L cj^ y jji\

dx)'^ (y

J,y^

SiniggazWen tdterkoun. Irouel oudjoun
ouih irna iouli in denneg afouj iouggat
ennes itedden itfah'al. Izra
r'efs
t

sisen itouarna

iougour ikniou iman ennes di anikan oudjoun.
s

Ded ouait'

eldjenaouali'

oudjoun

si

lôgabet ihoua
oui ineffekh

ikhouat tirou. Aoual ouh ibn

Adem

di

iman ennes.

g.

Rif. {Temsaman.)

.:>5*--)

.

146

lALU.E

XXXV

/yjV»

/V/3i/'

t

tuteur a akid

iennidht'n ijjen

rçra/j'ili'

Amed'loul irouel istnh'aii d iggour di ijjen amkan otila idhhar. Oinnnat ir^leben iâlou klipf icfif n tnddarl wnout
ifassenis lûus'td ijjt^n elbaz iouodii khcfs iCCeft ichc/tit.

FABLE

WWl

LES LOUPS'
a.

Mzat».

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TitcheU ouchchanen oufen idjllmen n ifounasen oug djelmam ouaman attoufen loch r'enen iggen. Ejarouen gâ ekhâen ad souen aman gâ al d aoudhen idjlimen a ten echchen. Sessen aman al deften iâddas emen gâ ammeten oui aoudhen idjlimen Touh iouasi nul issin titchli
n ''làk'l idj

malla oui içallah\

1. Cf. Fabien étopiques. n* 218. Ut Chiens affamés: PÎQtar<:fue. Soliom commtmei rapprochées de» maximes stoïciennes, ch.

m.

FOutre; Phèdre. 1. I. f. 20, lei Chiens affamés Syntipas, f. 61, les Loups i. Land-berger, Die Fabeln des Sophûs. u» 50, les Loups el fHumme Adhémar de Chabannes. Fabula antique, n» 2. les Chiens affames : La Foulaiue. I. Vil!.
les

deux Chiens

et

i

:

:

f.

25, let

deux Chiens

et

FAne mort.

148

FABLE XXXVI

b.

Zénaga.

aman

Ethed'an djoud'an oufan elloumoun tchid'an d'eg itadegen ouar inchekten min. Emdoukadjen koulàla tetteren ed'

lichen

edban

thessan

amen koulUch

gidechchen amen choch ed'ban elloumoun tettan ten. techban oumien oui' etchkemen' choch ad elloumoun.

E

c.

Béni Menacer.
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ouchchanen oufan ilimen Ifounasen

hemda ouaman

ebziien lach r'ersen h' ad merfak'an elkoull

nsen f thisoui ouaman ami oudhen r^ilimen a hen d etchen. Ami sonin akhlal felek'en elkoull emmouthen ou

oudhen ech

iilimen.

.

LES LOUPS

149

d.

Bougie.

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b^
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^ a^ 0^^^.

-^y

Ouchchanen ioven
thaln

oiihrld

ouaman
:

soxian
nsoii

oman

oufan içfi'rman ih.r/aren g oularna iouen zatsen. Hpdren
aï ara

ouagarasen

A

mârra aman

ma

nourt' ar

ig^erman a then netch. Sonan at'as ouaman ialemmi
fellek'en iâddisen ensen mout/ipu

marra

oiir

aovt'en ara

igervian.

c.

Touat.

(Jementil.)

Jkt tsaâtch zeren sen ouchchanen g eloued ikl tjlem-

mit n ar^ioul ennan
itilemmit itilemmit
.

: A nekkinan a nsaou aman annaçal K'imen ad saouen aman emman ou oucelen

iaO

V.WILE XXXYI

d.

Djebel Nefousa.

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oufoun iglimen n ifounusen di Jerouen fef^en cikoull ad souen amen an ad août" en iglimen in a ten etchen k'imoun s aoun sis imoul an tfeWen elkoull oui aouVen iiglimen. Touh in mammouh oui issen tagouria taçhiliat an aig mai oui içellali sis.
Tikkelt ouchchnneyi
tain n arnni nefkhen oulla hUad didsen.

h.

Haraoua.

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J^

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Icht tikell sin ouchchanen zrln og'lim ouar'ioiil

doug

aman aman

oui tngen ech ad' roulien reres soug aman, h'sovin

ailmi moiithen.
i

FABLE XXXVll

L'OIE

ET L'HIRONDELLE'
a.

Zénaga.

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uT'f'"

"^

tJ~"^.

^'Z Oî<33

i(/'

taflilich

einchektan cVeg anoudoun
ioiin.

kesan koullichen deg al

mran Ellarda ioumra ioun as

chedan orclien khabhata. TafliUck dpg khaffpch toubbod' konllich, elouzz ermechenti khabhata ourichenti.

b.

Béni Menacer.
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O^xLb j-i^,
1.
f.

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f.

iJ'^J fz

-^*

^^

j^J

7?-f

Cf.

Fables ésopiqups,

421,

/e^

Oies et les Grues; Babrios,
;

et les Oies

Synlipas, f. 60, les Cygnes Landsberger, Die Fabeln des Sophos n° 54, les Oies et les Cygnes; Camerarius, Fabtilœ œsopicx, p. 120, les Oies et les Grues; Richer, 1. II, f. 11; Desbilloiis, Fabula sesopiœ, 1. H, f. 8, les Grues et les Oies.
143, la

Grue
;

et le

Paon

(fragnienl)

.T.

,

152

FABLE XXXYII

Louzz akkl Ihafellist mdoukovlen f elmàkhth illa haddnu Ikoull g klj onmyun. Atita had idj ouas ousend rersen içiaden. Thafplllst oukken thefsous Ihoufiï tliemenâ. Elouzz l/f agent içkiden fersen as.

c.

Tenisaman.

^-"c^ j-^^:
Ichl

c.'fiï'l

Jj/

^_^j'''

Jj

^_^1 cjjj-^^z

idouzzet lemerfek'' akid llipfsousl tetclia akides.

Jdjen ennahar ousend khefsent içkiden. Tefsovst tefsou

g oujenna; eloitzzet thameddonkert ennes oui lezmer terouel efVefen t içiaden r'ersen t.

FABLE XXXVIII

LE CHIEN ET LE LOUP*
a.

Zénaçja.

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Id'l

djoud'an ioiimra

iaitsaâ ethedi itfakhara deg ethedi.
:

tek'ouad'ech M'

terouadjech n

loubbad' ger
techked'
ti-

oufassech. Ilfata ofech ethedi innach
gefin degaki tigefin deg

Our

menan iedagan

id'ki ialtsaân.

b.

Béni Menacer.
ir'-^^

iS^y, cT-f^ ^

Sy,

Jj^^ ûij^^ cJ^'

o-i).

^j^^ ^^^^u jU1. Cf.

^y

Vjy

is^-^} '^y, is^ is^-^^i

Fables ésopiques,

pas,'^f.

38;
et le

Chien

ii° 230, le Chien et la Louve; SyntiLaadsberger, Die Fabeln des Sophos, n^ 46, le Loup.
.1.

9.

154

FABLE XXXVIII

Jcht n tikelt ak'zinitazel d ououchchen iouyi dikhfis ijhel
ifsous di izzel aid si taroula

n ouclichen djar
:

ifasspnis.

InpkHeb

r'eres

ououchchen innas

Akkay a

inld' Ih'gd'i

iou ezziy^ thigoiidi iou seg ouenniillan akidïy

ad ioukth.

FABLE XXXIX

LES DEUX CHIENS'
a.

Zénaga.

1.

Cf.
f.

Fables csopiques, n" 232,
42, le

/e
;

C/t/e7i

e^

/e

Cuisiniei-;

Ba-

brios.

Chien
le

et

le

Cuisinier
le

Fabularum Babriaiiarum
J.

paraphrasis, n° 27,

Chien et
les

Cuisinier;

Landsberger, Die
1.

Fabeln des Sophos, n" 63,

Chiens; Waldis, Esopus,

III,

f.

46,

Comment un Chien

fut invilé à

un repas Renaei",
;

740, Conte d'un

5, a, le Chien qui avait acheté un rôti; Camerarius, Fabutœ ssopicœ, p. 136, le Chien et le Cuisinier; Richer, I. X, f. 6 Faerue, f. 80, les deux Chiens et le Cuisinier; Targa, f. 98; Beuserade, f. 168; DesbilloDS, Fahulœ œsopix. I. IX, f. 25, le Chien domestique et le Chien étranger. La morale de cette fable est la mèoie que celle du Rat de

Chien; Rollenhagen, m.

;

ville et
le

du Rat des champs cf. Fables ésopiques, n" 297 et 297 b, Rat des champs et le Rat de ville; Horace, Satires, 1. H, s. vi, V. 79; Babrios, f. 108, le Rat des champs et le Rat de ville; Fabularum Babrianarum paraphrasis, f. 94, les deux Rats Romiilus, 1. IV, f. 12, le Rat de ville et le Rat des champs; Romulus I de Vienne, f. 12, le Rat des champs et le Rat de ville Romulus Il de Vienne, f. 11, le Rat; Romulus de Berlin, f. 12, les deux Rats; Romulus de Nilant, 1. I, f. Il, le Rat des champs recevant l'hospitalité chez le Rat deiUle; Romulus d'Oxford, f. \Q,leRat
:
;

;

156

FABLE XXXIX

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djoud'an ioumra deg addar n ouedjach foujela
:

izger iec/iengi iouzzar id'i djoud'an innacli

Essen

ich

incheganpk d'assad' foujela. Eddig id'enek netetta d assad' koullïch.

led'ba

id'lcli

Itchem arech choch ail n
fabulse rhijthmicœ,

de
f.

ville et le

Rat des champs

;

Ronudeœ
se

1.

I,

H,
f.

Comment deux Rats
f.

Bruxelles,

Lyou
Vref
les

12,

11, le Rat de ville de la Rate priuee et

Romiilus de et le Rat des champs; Ysopet de de la sauuaige; El-Ibchihi, Mostarencontrèrent;
vol.

(éd.

de Boulaq, 1292 hég., 2

in-4\ ch.

xlviii,

t.

II, p. 41,

deux Rats; Adhéiiiar de Chabanues, f. 13, le Rat des champs et le Rat de ville; Phœdrianœ fabulœ, 1. II, f. 1, le Rat des champs et le Rat de ville; Walter l'Auglais, f. 12, le Rat de ville et le Rat des champs; Gtiallerianie fabulœ, f. H, le Rat des champs elle Rat de ville; Eudes de Cheritou, Appendice IV, f. 20, le Rat de ville et le Rat des champs; Jean de Sheppei, f. 48, le Rat de ville et le Rat des champs; Ugobard de Sulmone (Anonyme de
copia 1344, le Rat de Monlferrado f. 12; Ruiz de Hita, Rat de Guadalaxara; Libro de los Gatos, XI, les Rats (P. de Gayangos, Escritores en prosa anteriores al siglo xv", t. LI, de la Hihliotecd de autores espuholes, Madrid. 1839, gr. iii-8); Fabulœ Gudiun.-e, 9, le Rat de ville et le Rat de:, champs; Camerarius, Fabula' ssopicse, p. 193, les deux Rats; La Fontaine, L. 1, f. 9, le Rat de ville et le Rat des champs.
Névelet),
et le

.

LES DEUX CHIENS

137

Cebikha. Ellar'dath ouzaranti ûbbedjm irmech ioun deg achen jeffech iouger t dar tigidith clioch 'izger naddarloud'ar ar degath mar'moum. Ellar' daiounkeriovjjadeg agidj. Ezzarentï hnedoukadjech ennan ach: Ma kod' of
ted'bad' dassad'

medjak

tettek nekni

nouzra

kl

our tez-

gered' d assad' a tessenad' takech ken taoured\
b.

Béni Menacer.
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tikelt ak'zin ettour

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11

oulanis. Iffer

r^essouk' ilk'a

adr'ou g oukhkham imaak'zin ennidhen innas :

Skined r'ernaf assou adr'ou, eïour akid'i annetch assou elkoull. /our akid'is ioud'ef l met'bakh zrin t ouklied-

dam ;
Zrin
t

it'fef th idj zisen seg oujlal imedri th d'eg elh'it'

barra ioukhkham. Itr'achcha as iouyi ikker soug chai.

imeddoukalis ennanas : Manich tour' assou

tettedli

nezrich fer'edh d'ahamessodh ou sine.dh ch abr id'
c.

Touat.
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(Tiattaf.)

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FABLE XXXIX

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en noubelch iggen ouidl

illa

toutch. Iffer' r'er zk'ak'

ilk'a

g tiddert. n sidis toutiggen ouid'i inna ias :
iallah nech didek anili it

Sen oumaten r'ernar' touttoutch

netcha. louki nta dides toute f g tak'diertch. Sgi

izrou iggen illa ikheddem iCVeft islekt oubarra iouda g chai. Sgi ikker seg chai zrin t idian idhnln ennan ias :

A ouma
tlslnt

manir' tellid toukid ass ou hanni senr'ak ou

tizemmatch.

FABLE XL

L'HOMME ET LES DEUX SERPENTS'
a.

Zénaga.

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A eT^.

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0^'^yr

Idj djoud'an izzar chen ougeran eigenechchen. EUar'-

dath ioun ouager djoiid'an ichedda isker athoul garachen. Jnnach idj :

Edjoumra our kouk

ted'rien degachfin

ouar d'à tetchemed' garachen.

h.

Béni Menacer.
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v*:fi.

JJJ. ^^'^^
•j-ia^l

^~L
J^^y

•j^j\c>-

l5»ii«a)

y^j\c>-

t_5Jy

jljLfl

1. Cf. J.

Landsberger, Die Fabeln des Sophox, n"

12,

rHomme

et les

Serpents.

160

FABLE XL

Icht n tikelt izrou ouriaz sen ifîrran temsenr an djarasen. loused fifar ennidhen ioud'ef djarasen içel/ia

djarasen. Inna ouriaz:

Loukan our shemmed'ech

ezzisen

ou tad'efed' ech djarasen.

e.

Touat.

[Tirnisakht.)

jSCj

L'L»

jlS jj iy)

(j^^

^1

(j'-'-^'i

r^'^-

"^

.

tlr^

/A'/vei

Imarraich

izeri igfjpn sin

lefâan ekhsin ad emk'a-

talan. loused iggen lefà

ad

içalh' jarasen.

Inna

ias ain

ourgaz

:

Ma

ta

oua tegld

ak'bih' fellasen

oua teçallih'd

jarasen.

d.

Rit. (Temsaman.)
^j'^-^jilT
(j'U-j'l

L~alr 0-l3

-\—

'

ftT

jlil»^

J<.Sy

J»j\

Ariaz

iou/t

d etnain

tilefsiouin

Itmenr'an.

Tousid'

icht talefsa tad'ef djarasent.

Koull
:

icht tedouel akidis.
illa

Inna

ias italefsa

ourgaz enni

Ma

oui cheni tak'bi-

Wat

fellasenl oui tousid djarasent.

FABLt: XLl

LE CHIEN ET LE MILAN'
a.

Zénaga.

1. Cf.

Benfey, Pantschatantra (Leipzig, 1859, 2 vol. in-8),

t.

I,

§191, p. 468-469;

Weber, Veher dea Zusammenhang
;
.

indischer

Fahehi mit griechischen. p. 13-14 Liebrecht, Zu> Volkskunde (Heilbronu, 1879, iu-8 p. 118); Panlchatantra, tr. Lancereau (Paris, 1870, ia-8), 1. IV, f. 9, la Femme et le Chacal; Lancereau, Analyse et extrait du Radj-Niti (Paris, 1849, in- 8) p. 42, la Femme et le Chacal; Stanislas Julien, Contes et apologues
indiens (Paris, 1860, 2 v. in-12),
t.

Il,

p.

7o,

la

Femme

et le
;

Renard, extr. de l'encyclopédie chinoise Fu-youen-tchou-lin Dubois, Le Pantchalantra ou les cinq ruses (Paris, 1826, in-8),
p. 227; Kalilah et

Dimnah

(éd.

de Boulaq, 1249

h.,

in-4, p. 27);

Guidi, Studii sut testo araho del lihro de Cnlila e

1873, in-8), p. 20, et note 11, p. vi; Aurivillius, lihrum Stephanitès kai Ichnelatès {Y.çia\a., 1786, in-4), p. 40; Jean de Capoue, Directorium humanœ vitœ (éd. Puntoni, Pise, 1884,
in-8),
1.

Dimna (Rome, Prolegomena ad

I,

f.

Calila e

Dymna

al siglo xv),
iu-8), p. 2;

et l'Ombre de la chair dans l'eau; Gayangos, Escritores en prosa anteriores p. 17; Del Governo de' regni (Bologne, 1872, pet. Radloff, Proben der Volksliteratur der tiirkischen

5,

le

Chien

(ap.

Stiitnme sûd-sibirien's
p. 216 ;Fr. Miiller,

Saint -Pétersbourgj 4 v. in-4, 1866). t. l, Grundriss der Sprachwissenschafl, t. III, p. 65
(

ir.2

FAIÎLE XLl

(Vieune, 1887, iu-8)
f.

1, /e

Chien

el

fable en abkhaze; Baldo, Aller Aesoptis, l'Ombre de la proie; Etienne de Bourbon, Anecdotes
.lar;

hiiloriques, légendes et apologues (Paris, 1S77, in-8), n» 266;

notes d'Étieune de Bourbon) Raymond de Béziers ap. E. Duméril, Poésies inédiles du mogcn âge, p. 218; Tuli Namèh, das Papageienhuch (ûbers. v. Rosen,
f.

ques de Vitry,

18 (cité

dans

les

Leipzig, 1858, 2 vol. iu-12), XVI« soir, t. II, p. 4, le Renard el la jeune Femme du Khorassan. Le texte turk de la version de Rosen se trouve dans l'édition du Toiiti-Nameh, publiée à Boula(f, 1234 hég., in-4, p. 100-101; Wickerhansen Die Papageimurchen (Leipzig, 1858, iu-8), XVIeniiit, p. 163; Ik&n^Touli Namèh (Stuttgard, 1822, in-8), X^ récit, p. 54 la Fille du marchand el le Chacal; Démocrite d'Abdère, Operum fragmenta (éd. MuUach, Berliu,
:

1843, iu-8), p.

169; Fables ésopigues, n" 233,
1.

le

Chien portant

de la viande
28

;

Phèdre,

I,
f.

f.

4, le
le

Chien traversant un fleuve avec

de la viande; Babrios,
f.
;

70,

Chien
f.

et

l'Ombre;
le

Syntipas,

Dosithée, f

.

1

1

;

Aphthouios,
f.

35,

Chien,

Fabularum
J.

Babrianarum paraphrasis,
Quatrains, n° 32;
le

66,

le

Chien

et

l'Ombre; Gabrias,

Chien

et

son image dans l'eau;

Lands-

berger, Die Fabeln des Sophos, n" 31, le Chien et la viande; Pha:drianse fahul/E, 1. 1, f. 6, le Chien traversant un fleuve avec de la
viande; Romulus,
la viande;
I.

I, f.
I

5, le

Chien traversant un fleure avec de
f.

fleuve avec de la viande

5, le Chien traversant un de Vienne, f. 4, le Chien Romulus de Berliu, le Chien voyant une ombre Romulus de Niiant, l. I, f. o, le Chien traversant un fleuve en portant dans sa

Romulus

de Vienue,
;

Romulus

II

;

;

gueule un morceau de viande crue

;

Romulus d'Oxford,

f.

5, le

Chien traversant un fleuve avec de la viande; Romulus de Berne, {.a, le Chien traversant un fleuve avec de la viande; Romulus de Munich, f. 5, le Chien et le Morceau de viande; Romulus de Bruxelles,
f. f.

5, le

Chien qui portait un fromage
7, le

;

Anonyme de

Berne,

12, le

Chien traversant un fleuve avec de la viande;
f.

Adhémar

de Clhabanues, Fabulx antif/ux,

Chien traversant un fleuve

LE CHIEN ET LE MILAN

1t;;{

yrf'z

djoud'an ioukka kara n
il.

tfîjji

deg al n sl/kha iouk-

clier

itkhahbaza deg

Izzar tidjich d'eg
ti

amen ellarloud'ar
l

d'ath ntahat tmner deg

d' tichektl iougert.

aJideia irmechit. Isker id'i itetter ten tichekti ouar
idjoiifi iirna
:

Ouaigi kara deg elàrar id'ran ad'd'ouri

degagi nikan esitlafak ad' inchegin etterek kara. oui edjnaf'ë
'

nf

in.

h.

Béni Menacer.

avec de la v\nnde\ Vincent de Beauvais, Spéculum hisloviale,
1.

III,

ch.

II

(f.

3,

éd. Hervieux), le

avec de la viande; Walter l'Anglais,
GaalterianrT f'ahuL-p,
357, le Chien et l'Os;
f.

f.

Chien traversant un fleuve 5, le Chien cl la Viande
;

5, le

Chien
;

et

rOs; Boncr,

9, le

Chien qui

portait 7in morceau de viande

Kellcr, Altdeutsche Erzuhlungen, Marie de France, f. o, le Chien et COmbre; Alexandre Neckam, f. 13, le Chien et l'Ombre; Ysopet de Lyon, Waldis, f. 3, du Chien qui porte la pece de char en sa hoi'.-he Esopus, I, 4, le Chien et le Morceau de viande Camerarius, Fabulse sesopicœ, p. 178, le Chien et le Morceau de viande; Ruiz de Hita, copia 210, Exemple du Dogue qui portait un morceau de viande dans sa bouche Faerne, f. 53, le Chien et la Viande G. Cousin, 19, le Chien portant de la viande; Steiahôwel, 29, a, Pauli, Schimpf und Ernst, le le Chien et le morceau de viande Chien avide Er. Alberus, 3, le Chien et l'Omhie C. de Lollis,
;
;

;

;

;

;

;

L'Esopo di Francesco del Tuppo (Florence, 1886, iu-8), f. 6, p. 32, La Fontaine, le Chien portant de la viande dans sa gueule
;

I. II,

VI,

f.

17, le

Chien qui lâche sa proie pour l'ombre; Le Noble^
et

113,

du Chien
el

de l'Ombre.

l.Pour

nafë. Le

lam de

l'article

arabe

s'est

modifié eu dj.

164

FABLE XLI
*^'

C-Miyu" jUi

ji

Ç^ b
'S^^
\

-Jj*! J'* JJ>y_
J->-^_ j>^-

'^^ ^^

^J.
J^^

C^\^ y^J ^y^

(j-j^

bO

_^-'

jj ç^^^

^^

f-yS] f-Uj^-

^ Ji^

wîjisii

j^iTi

Jchl n tikdl ak'zin ikhd'ef kHU ouaksoumsi te/iammart.
Ii'sou a lar'

deg irzer izrou

thili

ouaksoum d'oug aman
ag illan

tak'erd'alt khir soug

oua

r'eres illan. lernder

reres. Thersou tsiouant thouith. loualla ouk'zin itazzel

akid tak'erd'alt ouioufich oualou. loualla r'ouagettour
r'eres

ag illan

our th ioufich. Inna: Machi aiou delrerour lach d' afr'oul mil al nlfch. Serouh'ar ag ptlour' r'eri

defferar' our tlak'ir.

c.

Haraoua.
.
.

^-^

LE CHIEN ET LE MILAN

16o

Icht n tikelt ioui d aid'l aisoum d'eg iinines ikhld rel
idj ir'zer izra tousount d'oug

aman

isers

aisoum g imi-

nes irouK ilfettech d'oug aman, loused iidj làk'ab ioui

Inna

aisoum Id'ouel ouaid'i rel oumchan oui ioufich aisoum. : Netch d'amahboul edjir aisoum rouh'ar^ faleb

a itcouirt.

d.

Gourara.

[Badrian.)

^_^_l

j%^ ^s\\ ^J\

Jjl:-_

jLlî'^il JlJ^ \j} ^\J

i jy^j

lS-^')

(^?^„

Jj f^H.^ j^ ^s^y

Iggen ouas iggen aidi illa ras ouaisoum g imines ikhouf louad izrae khial ennes g aman. Inna oui ennes : Aida illan aisoum. louzed ouin illan g imines ioused r'a
illa.

g eddaith. Toused

thijelifi tousi

en aisoum. Our

ioufi aidi ouillan

g imines our

ioufi ouillan

g aman.

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE

DEUXIÈME PARTIE

GLOSSAIRES
Le premier des
glossaires

contient

les

mots rangés
de langue
classe-

d'après l'ordre que j*ai suivi dans

mon Manuel

kabyle^ où l'on trouvera l'explication du

mode de

ment

(p.

39*41*); toutefois j'y

ai

introduit la modification

suivante: le sens du qui renvoie
le

mot

n'est pas

donné dans ce glossaire
le familia-

lecteur aux

deux suivants, pour
:

riser avec les racines berbères

celles-ci sont figurées

par

des lettres françaises
les

:

le

même

système est employé pour
le

mots d'origine arabe que contient
le

glossaire n" 3. Par

exemple, pour trouver

sens de tseroiizou^ on cherchera

dans

le

glossaire n° 2, la racine
les lettres

R Z

à laquelle

on

est

renvoyé par
le

placées entre parenthèses.

De même
le glos-

sens àeaKchich, d'origine arabe, sera donné dans

saire n» 3, sous la racine ^j^. L'ordre suivi est celui des
lettres arabes.
J'ai

cru utile d'ajouter un index des mots français conet 3 et

tenus dans les glossaires n^^ 2

renvoyant aux racines

berbères et arabes.

En

l'absence d'un dictionnaire comparé

des divers dialectes, dictionnaire dont la rédaction serait

prématurée dans l'état actuel de nos connaissances, j'estime

que cet index, forcément incomplet, puisqu'il ne comprend
10

no

GLOSSAIllES
les

que

mots des

fables de Loqmaii, ne laisserait pas cepen-

dant de rendre des services à ceux qui s'occupent de philologie

berbère,

en leur
les

épargnant

souvent de
et les

longues
publiés

recherches dans
jusqu'à présent.

grammaires

textes

GL0SS4IRE

1

A
a
I

(A)

'.
I

ai ,^1

(A).

R
h contraction de deux ou
*
1» t->
(

j.

l)ded'

Ja

aor. ibded"

(BD).

k-j).

ebrou 3yl aor. ihra (B R).
abertchan ô^•y'
(I^

*l)al) Lj'j

(

J.I).

ol>1)ad

u,l

aor. ioubbad.

(B D).

])Ourakhs

^jy
R
(B

^ K)(B R KH

S).

eM.ad'

à,l

aor. ibbad' (B D"). aor. iouhhod' (BD').

brid J.J (B

D').
).

obboud'
'

jsj;!

*abarid J,j\ {^jS
îibrid J.j\

l)etter Jô

(

^

)•

*

abah'h'ar

jUI {j^).

abrid' j.^1
*

R D'). (B R D'). R
OU).

*al)li'ir

j^\ {j<).
(j-y»:!

barra \j {'j).

*abah'ri

{j^.).

aberrou ^j\ (B
*

hed
*

a,

aor. 2èec^
lOi

(B D).
(
l-n.

oubarra

Ij»

j

{"j).

l)da

aor. ibda

).

berrik

ay

(B

R

K)

1. La racine sous la rubrique de laquelle le mot doit être cherché, est mise entre parenthèses. Les racines en caractères français (racines berbères) Celles en caractères arabes sont celles du ont celles du glossaire n" 2. glossaire n" 3. Les mots berbères empruntés à l'arabe sont marqués d'une

;istérisque.

.

172

GLOSSAIRE No

1

abarer'
*

^jU (B
tJjb aor.

R

R').
).

*

bâd

jUj

(

jbu

).

barek

ibarek {'^J

*bruib

j^

(j^«.).

al>erkan ^^j\ (B ahei-xen -J'y}

(B
f.

R K). R K).
RN).

*br'a

lii

(Lio ).

l)ifib 4^aj («-)).

beren
*

^j
j\i
(

VI^
jlj ).

herren (B

*il>ki jç:

(BK).
T).

baz

bokt

^Ç (B K

ebz

-j]

aor. ibzi

V^-VP

f.

tabbaz

ebg-es
*

^}

(B

G

S).

(BZ).
ebzi t/^I (R Z G).
*

bêla

X{^).
(

*

bnadem jL

^. )

bezzaf

(_jI^1j

(

cs'j
f.

)•

bouh

fBHl
(_rfti)-

ebzeg

S'-j) F'^

zehzeg,

YP

f.

*l)abra 1^^
'

èez3e^(BZG).
*

abebloul
(J-Ij

J_^^jI

(

JV;

).

liacb ^\i

(«—>).

*bey

((j-lj).

bouchil

^y

(B

CH

L).

ibion j.— p. ibaouen (B OU).

T
t pV. ?e/î

(TH).

tabedjna U^' (B DJ N).

out
ti

^3

aor. iououout

(OUTH).

tel)rouri (jj^jÇ (B

R

R)

J

(TH).

tabaourroulb

iIjjjjL" îR

R

R').

ett^l (TGH).
ts C; (TH).

tabark'ak'ait C.Jù^" (BRK'K');

tettCJ(TGH).
f.

tsou
tou
*

y

//ic^-ou

(TSOU).

touttoutch
tetter

^JJ

(TCH

.

TH)
Ll:^
('-r'''^')-

>

(R).

tab aor. itaba

tsaouttoutb ^y^\:

(OU

TH

L).

GLOSSAIRE N»
3tteryl(R)toutoucli

1

173

tid'idhi

^:s: (TCH).

^y y

(TCH).

ted'eff'en

cA"

(D'

G

N).

îttouf ^jTI
lelh
[edj

(TOUF).

tour
tir

jy

(R).

^- (TH).

^- (R).

J

aor. itpAja (TCH).

tavoua 1^7 (R OU).

teidja

\^

(o-'J»)-

tourou 3JJJ (T R).
tirou jj^; (T R).

ntidj
itlji

^J

aor. leitidja (TDJ).
(L).

c^"

touaret OjljJ (H R).
tirith

itljoutran J^'ùy4 (DJ D' N).

:^J (R

I).

e(ljma U^" (DJ M).
itcbelt
th'il

terouadj ^1^^ (R

OU

L).

JUU (K

L).

atserouz j^j\ (R Z).

J,^"(jU).

tserouzou

^j^y (RZ).
(R

th'ilet

CX^

(

J^)(

tirzozt Cj'j'jj

g
(P».

G).

th'ammart ^j<^
akbs

j^)-

taierzizt Zj'j'jj'Z

^i (KH
(KH

S). S>.

akhsa L.^i;

G G).' liarzozt •l'jjjL-" (R G G). taiarzouzt ^Jj^jjLJ (Pi G G)
taierzist

pi.

idet JjJlJ (D').

addart OjlaT (D R).
iddart Zjj\x (D R).
'

Z^^^^jjZ

pi.

tiarzas

(R
jJ^
)•

G

G).

taiddourt i^jjJ^'
tiddourt

(

toures u^jj* (T

Ojj-Ç

( jj.9 ).

addis j^.jT (A
adejï df^b'
led'rieii

d

S),

R S). taroula "i^y (R OU L). tirche ^J (R' R S).
tarr'ath
tiazit

(B Z G).

JjUy (R
(I

R').

^jJr(D' R).

CojL-

Z DHj.
10.

174

GLOSSAIRE

1

Jazaddi ^cyJ (Z D).
iazzif

teclimoalii Jj_^'

(CH

M

TH).

^;J (DH

Z).

lechmoudji t^jc^' (S
Pi

M

DH).

lizerzert ^jjj'j

Z

Z R).

*

teçouarlli il»j'^-aJ
j;;bjr

(

j'-? ).

iazodhf t-a^y (S T' F).
tizeft
vl.'sj''

loudhdhain

(DU UH).

(Z F].

iadhk'.ir'at jJ:Uûa:

(DH

K' R').

tsazeg-

c5j':

(B Z G).

taf
*

iL" (R'

D).
(

tazalak't J.iJ-/ (Z

L

IC)

iàdout

»IjjJl*î

Ijt* ).

lizemmatch
*

<.''y

(Z M).

irides

^ju: (A D
JU.<*^'

S). L).

tajart >l>jy

i

iJ"^rf )•

làmellilh

(M L
R').

taoujal' J=ljj:(OU JT').

iour' ^jT (ï
Ir'ardeir.i

OU

lajemmi fj^

(J

M).

J,ojU: (R'

R

D' M).
D' M),

tejinjert ^jj^:;^ (Z

N

Z R).

tir'erdeml

J^j^-

(R'
(I

R
S).

loujinist ats

il^jjJ (G N).
f.

lar'd'oudh ^jJLi;
S),

z DH).

^1

IV^

tsats

(DH

ler'arisV C^^jU: (R'
*

R

tsa

LJ (L

S).

tar'zaît c.;i;;i: (Ji>^).

tsalcliertli

:Jj^ [T K
(S T' L).
(

R).

tr'aousa LjUJ (R'

OU

S).

Isedhila
*

^>^it^L-j
pi.

tar'essaUi: (R'
iour'aliii

S).

tsaàtch

pL.

).

o^^jT (R' L).

teska l5lJ

teskan (S K).

tir'mest

J*.^
S).

pi.

tir

mm

tasilt iLJL*J (S L).

[K
atef

M

tecbi

j_:j pi.

teckid'-an (S).

<^'l aor.

toute f {T F).

liicht juju (I N).

toufadj jrUj: (F DJ).
etfer ^«3l (F R).

tsacliar jLiJ (T'

etchem

^1

(K

K R). CH M).

'tfer j'^

cy-

GLOSSAIRE N"

1

17

tou{}-djin è'^=^y

(G DJ).
(G
I

*tefrisat i^-^^fJ
tefsi

(

^r^O-

tigidith
tejreré
tifjra

^aJj

D)

^«:

(F S).

^
lj.5:-

(G R).

tefsoust JU-,_^w8j (F S).
teffoud
taflilirh
*

^yç (FD).
jua«: (F L S).

l^(G R). tag:ouria bj^ (G
tigira
(

R).

(OU

L).

tok'at

OU*

aor. fttok'af

(/y

).

tagrest
tsag^es

^^J^

(G

R

S).

*

tak'diertch rj-i^
Ik'ou

( jJ^à ).

^j./i:(BG

S).

*

((S^).

tigef^(GF).
•tegliltcil5J(Jà).

*tk'el Ji'aor. Uk'el (Ji/).

tek'am
*

j»U'

aor. itpk''ama[Yi! M).

tak'ouitli <l^_^sù

teigam J.IX(

(I

G

M).

(/^ ).
tegfmert

*

tek'ouad"

jl_ji'

( (j-jj ).

Cj^ (G M R).
U
L).

*tak'ouan J^yù ((jjà).
taktJi;(K).

tala X- (L).

touala )i\y (0

tsak
*
*

tHJ

(FK).

tekethri

isj^ ( j^O(j^)(K).

toules

^y
^S).

IV-VP-VIIP
sf(laf{^).
pi.

f.

toulloi/s (L S).

tektar jL5Î

*telef
talefsa

takech

^l"

F«f.

UaL"

tikkelfc4sC;(KL).
(L
tikelt

tilefslomn

F

jJC" (K

L).

atoulles j^jJI (L S).

ettaç

ai

aor. iettaga (T G).
(G).

tem

jT

aor.

^7em (T M).

touga
tijja

^J

temettant

^vS

(M T H). (M T H).

fc

(G).

tamettantli

J^iUc"

.

.

176

GLOSSAIRE N»

1

tamda

U*(M

D).

eitmeçer

_^j (G

R).

tamedtlourt 'li^jJ^ (D R).

tamoumt J*^^ (M M).

tameid'anes

^Ux"

(M D'
pi.

N

S).

tament sl^ (M M).
tini

taoumrith

^Ia'^j'j"

taoumri

J (N R').
oyj
(N).

(M

R

R).

tanout

temrer

jj

(M

R

R).

tanith ,lwj pi. tlnoud'ln (N).

temirouid
'

a,

3^ (M R
(M R

OU).

tenetljou

^'

(DJ OU).

temrart Oj'jX (•*)•
R').

tenidjouith

temourr'i J^jyi

tinetehimt
teneri

^.^^ (N DJ). C^^* (N CH K M
R).

tmourr'elch

^jy:

pi.

tmour-

(^^ (N

ratin ^M

R

R').

tenzelt CJy: (N
Z).
"

Z

L).
(

timouzen

^;,.j>f

(M

tengfarach u-' j^*
«jJ

u-'v^

)•

tmeslai (jX-c (L).

touh

(OU).

tameft'out
*

Cj^ (M T'). temkan J^ aor. itemkan

touara \j\J
jjiT) (
*

(OU

L).
(

taiddourth

^j}-^

jJ3

).

TH
atha
II

(TH).

thabouzouggfar'th
(Z

'J-'.fr-

thaï isC (TH).

G

R').
(

thabboiirtli JJj^*
*

(OU
^

R).

*

thbà «-

^*

)

thabh-irth

^j^
iB

j^-/K).

thabelak'ouchth
(B
thets

theberek
itbbir

tljJ

R

L K' CH).
CJ (TCH).

j^J.

tkithbirth

(THBR).

(JLOSS.MllK N"
liaits

I

m
(1)'

jJ

(I).
('l'S

lliidVls OJi-* (D')

hilhin jjçj

OU).

tha.roui' j-jô:
lli()inl"i'l"

OU

V).

bon Ira \jy

\}\\.

^«Jji

(T V).
(\y

ihalh a:\ (\W TU),
hiillia

iii.i.r.Miii lliiil'rlJli
llii(l*in,i

^^.x

on

!•).

U* (011 TU).
jl-J

^)1C (\y K).

Iiithar

(TU

\\\.

U-C (ir M).

homljiMi :^.^y

(D.l).
I-).

HiiiM \^ (10.
.•Ili(>r

hoiuljola >,.j: (IXi
Iiailjnlt

yi (111

H).

C^)L-ç
I-).

|)1.

thniitljiil

tllMlM 1/(15).
lli.ir.Mi.i

(D

C

1,/ (H OU).
1^1,

ho»il«'Iiilli J...-_y

1'

cil).
l'»^

tliiri

j_c;0

V
(15
|tl.
11

halrli.M-lli
Itil.lisi

O^"
(TU

H" *'"

(li.irli.il.lli

^-^

m.

^J^* (Kll S).
I)).

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*

l/in/>,i{\{ H).

Il„-.liur-».'l

llianuiiirili

J.A-îi);'

ir-'j).

Iii.l.li

^S. [U DU).
(

Ilianl'a 'jy"
jJÙ>
).

(H M

).

lli.iKltliiiirlIi 'l'jjJt*
ll(.U<l«l.>r»ll

llianTasIli ^..l.'.y pi. tliDiiVil'us
(15

sl^j^y (I)

|{).

n's).

Iii<lil(>s||i

^^S,

\\\.

t/iit/ifii^

thiriiilli
;,(li.'rras

^ijyô

[\\

15).
11

1>SV
I.,>ihI.I."/,;i

^1

/l

(T

S).

Ijjj,* (I)

Z).

(li;iroir/i

(fj'/
II

('5 /•)•

IkiimIiIciiim
li.iil(Mii(uilli

Ujj» (H M).
Jj^.a,' (l)
(1)

I

liai/. Il

^:J/\l5 /
(,15

V).

M).

llidiin^ ^j^ljy
I,).

S).
S).

l.i.lriTfll
IlmI'ImiIIi

cAfijX

H
I?

ir
10.

liiaritnsi

^j/

(lî

^j^X

(TII

lliaiilJli^^y

(l;

K TU).

lis

GLOSSAIRE
J^-.^y
pi.

N"

1

îliarkast

f/urkasiii

iliaz(îemJh sl^.yj (Z D'

M

.

(R

K

S).

Ihouzajja
pi.

ISjj*'

(Z G).

Uiar.';-a

^J

thirgovn (R G).
pi.

Ihouzzema Ujjî (Z M),
liiezfji

Iliarçitli

iL^S'j

Ihirrja

(_/y

(Z G)

ni.

th'izqmi

(R G).
Iharoula
Ihirni

ZGi
^^J (R

OU

L).

iliazoug'g-ouar

l!i

ujj ,j «V ,jj^,

1

^jj (R N).

(ZG

R').

lîizioiia tjj_y iZ
Iliizi

OU).
(I

ihizig-zouth
Z).
Jlioiu'.e]

C^y^-j (Z

G

Z).

(jy^ pi. ////:a
>l^J«j* (I

Jjjî (Z' R' L).
kl^^j-' (Z

tbizits

Z).

IhezmerUi
tLijali'fi

M
R
U'.

.

thazilh
tbizilh

;(zi).
<l*i_/.?

^^j;
(S

(G

F).

(I Z).

fliisoui

(j-j.*,j

thezd'eg- v5Sj: (Z D' G).
thiziri

tbissiîh ^^"i (S OU).
Ihisllian
'

^jj

(Z R).
f/iizour/'n

^jll^j*

(S).
(

tliizourels tlijjv' pi.

ihasedda IjuJ

jul

).

(RZ).
tliazouara
Ijljj-*

thasarouts Zj^}.^]
(Z R),
(R).

pi.

ihisoura

thazarth .j Jv (R Z).
lliazarouth '^^Jy
tliizerzerlh

thisirtli •l'juJ pi. iJiis/ar (S R).

(R

Z).

lliaserd'ount »UjJ_r*j*(SR D' N).

^jjj^
(Z L).

(Z

R

Z R.)

tliesadhsoiils >1jc^'^[^;

(DH
F:.

S).

tliizizouitli vl^i^vv (I Z).

thesrafth

J^^l^

(S

R

thazzela

^^

tliasouseoii ^^.^.-.^ (S
tliasik'est

S M).

thizetM,j^'

(ZDH).
jL*
(I

C^^su^

(K' S).
S).

thaiazir

J.

Z DH).

thisiU'esth

^^.i^; K'

liLOS.SAIRE N»
lasekoiirlli Jjj^Swj
pi.

1

179

Uits-

thir'eclilli

tliir'ach

karhi (S
lasill

K R).
p!
t/tislath'ni

(R' CH).
lliai-'al'

JUt^* iS L).

JsU;

pi.

t

kir' atlen

iisliih

^i^C

(R' D').

(SL).
tismoudhi

thar'ifourU. ^?^aJJ (R'

F

F).

'^^^^ (S
(S).

M

DH).

tbar'ioulis
thir'ilt

il^l^jJ»;

(R' L)

tesemuiem **^
tismin
l

^^

(R' L).

ôl-^-"J

(t>

M).

ther'elall

CJXC
^\cy

R" L).
(R' L).
pi.

siu

ij<^:

iS M).

thour'alin

tisaount ^j'^;

(OU N)

^1.

thouv'meslL

^L^^'s-y

thour'-

mas
l

(R' MS).
^...^.
bj

chchith

J^,JlJ

pi.

thickcliin

ibir'mest
(R' MS).

pi.

thir'tnas

GHCHj.
tliichchenls ^Jijî
tll'

(OUCHN).

Ihii-'amsiouin

^^_^;^**.^ij'

(R'

M S).

J^;

(TH

T'j. (T' F).

thour'milt ^'i-J (R'
thar''eiidjourlli

ML).
pi. //«/-

tlut't'efa

ULj:

^j^f^

>tllil)out' Ja_^oeîpl.

lliïàboadltin

r'endjourin (R'

N

DJ R).

k B

T').

athef

<-aj'l

aor. iouthef

(TH

F).

tFat vLU; (R D'j.
ilr'arth

thafath
R).

J:;U; (F).

^jl*

(Iv

Ihoufera

1^9

j)*

(F R).

^th-'ird'emth ^1-jjoJ pi. llùr'ir-

thafdbist vlw^j^^; (D Z).
thifiiellestli

'\'moum (R'
tLi-'eroul'

R

D' M).

J^^s;

(F

L

R).

^^J^

pi-

thirerdhln

tliouffera

Syy (F
^r^flj'

R).

W R

DH).

thafoukt

F;.

\m
Ihafoukth .iT^* (F),
thafellist

GLOSSAIRE No

1

tbagg-ouad'in
S).

^'^^ (K S

DH).

CwJUî (F L

thaginarlb
Ibagoiiin

^jUfe (G

M

R).

tbifilellisth^*»^*

pi. thifilellas

^j^ (Gl).
pi.

(F

L

S).

tbignoutb cl>y5j

thignaoi

thifino^a; (F),

(GN).
S).

thou'kesa Ljjî (K'
thak'cbalt

tbagouni (jj5J (G N).
D').

CJUliu* (K'

CH

athoul
thili

Jj-'l

(TH

L).

thoukesa

i^y

(K S)
F».},

JJ

(L).
(F.).

thaouksertJi

thikchi

^

Cjj^^^ (K S
(F K).

Iboulits OJ_y'

*tbeldj

^ i^)(^").

tliikelt JLJSJ pi.

thikoual (K L).

*tbiloufa U_^*

thikii

J$:j (k l).

Jbilkets JJCL' (L K).

thouklalin à^^S'J (K

L

L).

Iboullia

Uy

(L L).

thakouain ^^l^ (K).
thig:oudi (/jj5J

tbalalilb J^:X; (L L).
tbillicbtb .l^i; (L K).

(K S DH).

thigd'i (^i7
thijfertli

(K S DH).

tbelemma

IV'

(L M).

'L>p (G R).
pi.

Iboulaouin i^yiy

(OU

L)

thagerfa Uj5?

thigerfiouin

tbama
*

le

(M).
vJU:-Jx

(GRF).
thagoust
(K' S).

tbamd'int

(ù-^*)-

C^_^
L^jjj*

pi.

thigousa

*

tbmav J^

{

j^)-

tbemara !>*
(Z G).

(M

R).

thouzga

tbemourtb JJj^ (OU
tbimerzioutb
c-ij^j^^c

R
(R

TH).
Z).

thouggad'i (/JlTj: (K S DH).

GLOSSAIRE No
thamersath ÛjL
tlîimersioulh
.c*

1

181

(R

S), S),

thimeg^geth ^èc' (G).

^^y^J (R
(R

themouli
thamilla

themourr'i

J-j^ (M R

jy (M
X^
pi.

L).

R').
R').

thimillionin

llumen-'ioulli ilijJ^J

(M L
Itemlel

L).
JIc*

;himernioutli
Lliemzi

^_^J
G).

(R N).

(M L

L).

ijy (M Z

thamellaltcJ:)lc*pl. tkimellalm

;Iiimezra \jy: (Z R).

(MLL).
(Z R).
tliamellaltli ^^l^'

;himezrioutli

^yjys
*1'_j.Jj;J:*

(M L

L).

;Lamez]ioulIî
liimzin
^;;J^*
^JJ,s

(Z L).

tliimmi^'pl. tkammiouini^W).

(M Z N).
S),

thamemtL Z^J, (M M).
tliimensioutli

liimes

(M

:^y^
pi.

(N
(N

S).

liemessasth .l^Lx (M S S).

Ihimeni-'ioulli Cj^^jcJ.

R'].

himesliouth

ùt^^z

-(S

L).

thimenna Uc
tllin
^;_,J

thimennln (N).

hamousni ^y:' (S N).
liimechrai

(TH).

t/l^c (GH R).

thiiiebgioulli

Iiamcliichtli

,l^;u (M CH CH).

thiouant

hamet't'outh

^j^
(M R'

^_^,: (N B C^\^ (S OU N).
C^j\x:
pi.

G).

(M
R).

T').

tliindarth

hemrer

thindar

J^
R).

(N

D

R).
^y^,-.

hamr'arlh

tl^jUc'pl. thimr'arin

tlianezd'our'tli ^ijjj^* pi.

(M R'

bemour'er
hamour'li

>y (M R' R).
Ji^ (K'
(G).

nezd'our'in (Z D' R').

Ihensaouth

il.^Lvi*

(N

S).

L),

thounnedha

UjjT

pi.

thoun-

liamejrra 1^5^*
liime{jg-a

(MGR).
(

dhiouln (N DH).
thennit'en

\Ss

^1^^

(I

DH

N).

H

182

GLOSSAIRE No
(Ijliin

1

183

'Ul

(GLM).
L

adjmandar jj^\ (DJ
M).
idjen
-^sf.

M N D R).

jelinam ^IW (G

M

(IN).
(I

ijem ^. (G L M).

oudjouii
'

oy^s

N).

djoumra \^^\ (DJ
djoumi-ek 1j>_^I

M R). (DJ M R).

djenaouah' t-'jI^
djenali'et

*

djemâ
djemi

»i^

aor. idjemà {^^).

*djelid

djemn

^^ (^)^1 (DJ M N).

*djbed
*

x^ x^

-H^j-

(.^^)idjiiel
(

djeliel

J^ aor.

J^

).

ÏCH
.h

^

(K).

etcher ^^1 (K R).

I:ch ^1

(F K).

tchour j_^ (TCH R).

|:ch^(TCH).
Iclii

itchàb^.>:(K AB).
etcbfar'a li«^l

^1

(TCH).
(S K)
(L).

(TCH F

R',

tcbiou
:bouidj

j^l

etcbkem S^\ (L

K

My.

^^

outcbma

Uj»-j (L).

H'

c
arr

(^-)'j^
(
<

'\i(l

^U (J^l).
Ijjb-I

*

b'arli

'irdeia
*.'add

(Ij^).

*

ab'arl)ebl>ou ^j>-\

^{j^).
jljb- (

*

b'orbat vloj^
«i^.^r*-

(

v*^?^ )
'-'

*'addad

J^).

'b'aritb

(

r*-

)•

.

184
*

GLOSSAIRE No
(

1

ali'ritha b'_^'

^js-

).

*ah'kim Jlt
•ah'li
*li'al

(^).

*ali'arratli il»l^^t pi.

iKarrathen

J^l :jU).

jU

(j_^).
tah'td (jU).
(

*

L'orrali

'oj=- {

j>-)aor.

*li'al

W\L
au-

*h'erredj

-^
tjj=>-

ilierredj

*

h'ila

jL

).

*li'ilelh
*

^.^ (jL).
(X-).
(

L'arrak

V^

f,

tlieh'arrak

*ali'ouaicli jjioj_p-l (,^>1— j).
*

ali'lan ^j)UI

'h'aram ^j^

({"j^)-

*ali'aoul J3UI

jU
L

).

*li'azz y>- iij.^).

li'lich jlJU- (H'

Kj.

*ah'zen
"

jjy-l (ù:;*-)-

*h'alet
h'ii-^

j.:U(jU).
(H'

h'aous

o^^ lt^
(

)•

OU
J-

L

K).

*li'sebw.*-:>-aor. ia/iseb (._.—s-)-

*h'all
*

(J^).
(

*li'ass
*

^j^ P«

f.

i^/i'a55

(^^^).

ali'mou j^l

V

).

L'achieb
ah'chich

,_,ixJi,.>-

((.^^>-)-

*

h'amek'

,3^

aor.

Uiamek'

*

(^,U<is-l

(i^^)*

*L'açletCl-^ (J-^)*

ali'mel

J.^.1

(

J;.
f.

)

.

L'oçein 0^"*^

*
(

dr"*^

)•

li'mal Jî^ Vll'^

arabe nah'mil

*li'idh j^.^

(iU).
ah'mal Jl^l (H' ML).

*h'it'i^ (iU).
*li'k'ar>- (>^).

b'ammel
*

J^

(H'

M L).
)

h'ouman jl>y [r^)ah'anou
j-'U-l
(

•h'akkev^ (^).

*

il^

GLOSSAIRE N"

1

IRi

KH C
akh
^1 (KH).

*akbartb ili^l {j^\).

kh ^ (R'). akhbou _j^l (KH
*

kberrou j_^ (KH R).
B).

kbabl)ata li^ {>-^).
ju;.

^1 (KH S). ikbes ^. (R' S).
ekbs
akbcboiul' i^jUI

khabbed
'

(KH B

D).

(KH S DH)
T).
f.

kliabbaz

V« forme tkhabbaz

kbeçat
*

JX-2;-

(KH Ç
V*^

kbaçam

r

tkhacam

khtecb

(jûi-

aor.

iakhtech
*

(KH T CH).
ikblal
'

kbadbra

j:i^\

(KH T
jT.o^I pi.

L).

'khat'er^U. {j\^^).
*

akbeddim

oukheddam

kbt'em

Ja:i-

aor.

ikhCem

'

kbdà

^^ aor.
^j.^

ikhdâ
aor.

(

cjJ>.

).

kbf

c^;.

(KH

F).

khedem

ikhdem

kboufoi-(KHF).
ikbf
(_a>i pi.
<_ç;i.

ikhfaouen (R' Fj.

*

kbademt

J^ji;;.

*kbefF
(i*-^).
aor.

(<-fl^).

'khd'ef

^JbL

ikkd'ef

*

kbfif

t_iLoa;i.

((_a;^),

klioug
*

ûij;i-

aor.

ikhouga

kbir

j^;;.

(jU.).
(

(KH OU).
*kbelaXU(X;-).
(

'kbiar

^^

jU.).

'akber
'

_^l aor.
,Ll

ioukhar

J^\

].

*kbeller^

(v/^)-

akbir

*kbIot' hi^ (Li^).

.

186

GLOSSAIRE N"
*

1

kliemmein

^

(

J^

).

akhenziz jjUI
akhlal J)t^l
akliloul

(KH N Z (KH

Z).

(KH

L).

akhent'if i..i^l
L).

N

T' T')

j^l (KH L
pi.

*akliennouç ^JayJJ\ [^jaX^y
*

akham

j.U.1

ikliamen

(KH M)

kliannek'

^yJ>.

(

^JJL^

)

aklimoudj j^^l

(KH

B).

*kLoua

1^

aor.

ikhoua {(j^^)

D
ad J
ed
jl

J>

(D').
(D').

ouddi

(^jj
jjI

(OU).
(D)

eddou
ded'

d.(D).
di t^j (D G).

ij (D'j.

eddi ecJ (D D).

oud

jj aor.

iouda (OU DH).
z'oho?

did

a,j (D').

oiid jj aor.

(B D).

eddaith ^,bl (Z TH).
eddad'

aida

Ul
j^

(A).

iU

(D).

oud

(OU

L).

addar jlJ (D B).
edder jJ IV-VHI^
f.

id a, (D').

fsidâ

*adl)ab

i-'IjjI

pi.

idhaben

{j>\).

(DR).
edderz jjJ (D

adel)d'el> ^^.^\

(D

BD^B).
idehd'aben

R

Z).

adebd'ab

<^\.x,^

pi.

eddeg
eddig

S'^^

(D G).

(D

B

D' B).

S^J (DOU).

dadj ^lj (DH).

addem ^J (D M).
(D DJ M).
(

edidjmen^J
*dakhel Jilj

*eddeno.>l

V'-f. /erf(/en (0^1).

J^j).

addoun

jjjjl

(DD).

GLOSSAIRE N»
eddin
dar
j'j
;j_^\

1

187

(D').

defelJsj(D F
adafal J9J (D

L).

(D R).

F

L).

dar jb (D).
der jj aor. idder (D R).
dir

doukel JS^j (D'
dejy
L'j

K

L).

.;d'

G)

^j

(D' R).
a.

deg-ag- ijl^j

(D G).
(

dour jjj

iddour (D R).

*doul J3J
*

Jb).
'

daradath J^'jjb (D R).
darad'ath d,ljjlj (D R).
darri
'

douel Jjj

J'j).

*

daim ^b

((»Ij).

^jj (D R).
(

*dam

j»b ((»'j).

darri tb .lojj
f.

jJ).

*daiman
Z).

UIj ((»b).

dez jj Va
*

thaddez (D
a.

aden

,jjl a.

iouden (D N^.
a.

dzaza jijj

idzaza (pj^j)L).

'douni Jjj
oiulen
jjj^,

iddouni
N).

i}^'
{

îdjel

JJJ (D

G

(OU D

îds ^jl (L S).
dis ^jjo (D S).
idr'ar' ^l^J

*deni Jj ((jj).
dennejj dSI^ (N G).
R').

(D

R

dehek O^j (H K).

idef

cj-1

(D F).

r

i (D'
jl

G).

eid' Il (D').
id'i

hV

(D').

t^l (DH).

ri c^i (D-).
id'ou jil (D).
)ud'i (^ij

ed'l)a 131 (D' B.)

id'halJ. (D'B).
D').

(OU

d'adda

bb

(D').

188

GLOSSAIRE No
(j-jljjl
(

l

*

etFd'ouri
jljl

jj).

adVar'

plcil

pluriel id'rar\ en

ad'ar

(DHR).
R).
ioud'ir (D' R).

(D' R' R').

ad'er
ad'er

jil (D'

ad'ef oil (T F).
d'effir ^9i (D'

jjl a.

F

R).

ad'roui jjjl (D' R). d'ara
Ijlj

ad'fel Jeil

(D'FL.)

(D R).
a.

d'oukel JSjiI-VIII°f. zd'oukoul,

ad'rar jljjl

ioud'rar (D' R).
plur.

VHP
d'eu

f.

d'oukoul
(D' G),

(D'

K

L).

ad'rar
(D'

jljjl

id^raren

^^

R

R).
(i-jljj

ed'eg-en

^jl

(D' G).
(jIj).

*d'rari

M'oueljji
(

jj).
f.

d'errel Jijjl''^
f.

sderr'el,
f.

VHP

M'ell JJ (i).
ed'm^il (D' M).

û?err'?7,

I-VIIP

sderr'il

(D'

R
R

R' L).
Jijil pi.

oud'em jjj
id'erfalen
(D' M).

plur.

oud'maoun

ad'err'al
(D'

R' L).
a.

id'im rài pi. id'amen (D' M).

ad'es ^il
ad'is
j_^_jl

ioud^es (D' S).

ad'mer ^Jl (D'
ed'mer'
^.il (D'
^^.Ij

pi. id'isan (D' S).

M R). M R').

ad'rou y:jl (D

R').

d'aminen

(D' M).

dVarjUi (D'R'R).

d'an O'i (D')-

R
er
jl

J
our jj (OU R).
rou 3j IVe
arou
f.

aor. /ra (R)
(R).

ar
er
jl

tserou (R).
f.

(R' R).

jjl IV'^

taarou (R).

.

.

GLOSSAIRE No
iri

1

189

.jj pi. iran (R).
jjl

arad'

iljl

(R
.

D').

arou
*

Vc
j
(
f

f.

ter ou

(R OU).

irid" Jx.^

aor iowYid\I'''' [..sh'ed\
/sM-erf',

rel)b

(_>

<_>

j

)

IV'

f.

V-F«

f.

Isirid'

*rebl)a

Ijj

Ijj ).

(RD').
ried' Jij aor. iried'

rel)hou _yj (R OU).

(R

D').

ird'en

j-^j^

(R D' N).

*rtah'^L"j (^Ij).
ourllii

ar

jl

(HR).
(H R).
aor. /yr^,

Jj3

pluriel

ourthan

anevv

J
j\

(OU

R

TH).

IV-IX«

f.

tsarra

*radj^U(U^).
iridj --^^

(R R).
arraou
jtjl

IV«

f.

saradj [K D').
zVd^/a

(R OU),

*eriljoii ^>.j\ aor,

(Vj)-

oui-ar jljj

(OU

R
R

R).
R).

anljaz jUj' (R
*ri(ljl

G

Z).

aouvir

^_jjl

(OU
(R
pi.

Jj-j duel ridjlin fj^j).

arrach
ourrif
iriran

JLlj!

U).
oiirfan (R F).

*rali'

^Ij aor. iarali (r-'j).
.

^jj

rouh'j-^j (^Ij).

(Jjj (R R).

*rh'em^j

(p-j)-

erz jjl a. irzou, IV-IX^f. trarza

erkh ^j\ (R KH).
erd
jjl

(RZ).
erz jjl aor. iourzou (R Z).

(R D).
f.

arad r»
ired
jj-

saracl (R D').

erzoum

|»jjjl

(R Z M).

aor. iired (R. D).

•ras^lj (^Ij).
ers i^jl
I'-«

arouad Jjjl (R D).
ourad'
:!jj

f.

sers, I-VIII-X« f
f.

IIP

f.

tchourad'

seromou, IV-VIII-X"
rousou (R
Sj.
11.

tse-

(RD').

190

GLOSSAIRE N"

1

iers

^j^

(R. S).
I

arek

V

f.

^owreÂ;

(RK).

arsadh J^'^J^
erch u^jl (R' erch u^jl (R

(H. S).

arouka
*

pi.

irouhan (R
(

K

N).

R
Z).

S).

rekkel) L_ij

--ij

).

arg: liTj' a.

iourag (R G).
a.

arech

ijiji aor. ioiirech

(RCH).

argou jTjl

iourga, YV"

f.

<sar-

orcliid'

J^J
D').

\'

f.

torchnV

^ou (R G).
*ergeb
t_5jl («-^^^j)-

(R
*

CH

rachch

^j

Y"

f.

trachch (J'j)-

*regeb u^O aor. irgeb {<^j)
ai'îïaz

ircliigi

^^j^ (R

CH

G).

j^jl pi. irgazen (R

G

Z)-

airidh j^_j\ (R D).

*er|fef <-sfj\ (<--sj).

aroudh J^3J^ (R D).

regga^j(ROU). 'roudha
ergigi

*aroudh

^jjl

pi.

jCTjl

IV«

f.

tserglgi

(R
ar'l'ez

G

G).

>jl

(R T'

Z).

rou^ffel jTjj

(R
f.

OU

L).
f.

erçel jTjl

IP

wer(/e/, VI°

aourar" ^Ijjl (R R')-

reggel (R
err' ^jl

G

L).

(R ROirjjal

jTy^ pi. ir(/a/en

(R
L).

G

L).

ourir"' ijjj

(R
F"

R')f.

erfou

_^3jl

serfoih

VP

arougal J^jjl (R
f.
*

OU

re/ToH (R F).

ergem

^T,'

VP

f.

reggem {^j).

irifi^^.fRF).
*

rfed J3j aor. irfed
rfek' ^5?j IP'
rak'liat •Z^'ij
f.

(

J-'j )•

ermech
)•

^jl

(R

M CH).

*

me?/e/t'

(

^?j

rouinmou j^jj (R OU),
aouren
jjjjl (Pi

*

(

^j

N).

)•

GLOSSAIRE No
ernoii jJjl a. irna,

1

191

VP

f.

rennou

ei'ouetch r^^jl

aor.

irouetch

(R N).
irnaoun Oi^V (R N).

(R

OU

L).

erouer j^J (R
f.

rouou jj

r*^ f.

serouou, VI°
f.

erouel J^jl (R

OU OU OU

L).
L).

rehbou,
(R OU).
erouedj ^^j!

I-X*^

serouai

rouel JjjVPf. reg g oui {R0\5L).

erouen

,jjjl

(R

N).

(ROU

L).

*rai t/lj (cflj).
araial Jbjl

arouetch

^^J (R TCH).

(R

I L).

z J (S).
zi t^j (Z I).
izi (S'j p'-

zed' jj (Z
zid' j,j (Z
(1

DH).

DH).

ï2an

Z).

izid'

Ij. (Z DH).
Ijj.

zai tj\j (Z I).
azl)i ^^jl
ziil)

izd'a

(Z

DH).
TH).
f.

pi.

ouzhan (Z B).
.

zed'atli .l;ljj (Z D'

^; j
vl^ij

(Z I B).

ezd'ev'

éiji

VI»

zedder

zith

Z T N).

(Z D' R'j.
zed'ig- d5^Jj
I'"°

azetl jjl aor. ioiizad (Z D).

forme zizd'eg
(Z D' G).

,

izda bj. (Z D),

I-Vni«

f.

:«3(/'/<7

azdad jbjl

pi.

izdaden (Z D).

azid'an ^jù_jl (Z DH).

zeddem

^.jj

(Z D' M;.

zar jlj (Z R).

ezdar jjjl aor. izc?ar (Z
azdir
j.>ji

D

R).

zer jj

VP

f.

zerr (Z R).

(Z

R

Z R).

azar jljl pi. izouran (Z R).
*

zdeffer ji^j (D'

F

R).

zour J3J (jlj).

192

GLOSSAIRE N"

1

zouir j-ljj

VP

f.

zougglr (Z

Pi

zizouth >^yj.j
azizdegi
^iS'jjjl

(1

Z).

azrou

3jjl pi. izra (Z Pi),

(Z D' G).

izeri ijyj (Z R).

ezzar

jljl (Z

R).

ziert i^j" j (Z

G

R).

azezzou jjj' (Z Z).
azzoug- il^j' (B Z G),

azrar jljjl (Z

R
G
pi.

Z R).
R).

azirar j\jj\ (Z

azouzzel Jjjjl

(Z'

GH

L).
f.

azrour jjj jl

i^rar et iz?'ou

azzel JjlPM". zizzel, V^

?a:zc/

ren (Z

R

R).
Pv

(ZL).

zerzer jjjj (Z

Z R). Z R).

ouzzal JJ3 (Z L).
izzel
Jj-.

izerzer jjj'j (Z Pt

(Z L).

azerf ^jjl (Z
azerfi ^sjjl

R F). (Z R F)
izerman (Z
jj-,

azzem

j»jl 3I

\'

f.

i/ie::pm (Z M) X-

li^jVPf. ze/V (ZDH). adh J^j
Pi

azrem
ezzou
ezzai

>jj\ pi.

M
.

.

azelTa

li'jl

plur.

izidhouan

jjl aor. i^^oii
(/Ijl

(Z Z

(Z Dlî).
iazi.lh

(Z

I).

^Ok

(I

Z DH).
T' F).
f.

ezzi (/jl (Z I). ezzi (jj\ (Z).

zel'i'af

^U.j (S

zdhof

^j

^'

zedhdhof

*ouzz J3 (J3).
zouz J3J V*
aziza
Ij-jl
f.

(ST'F).
azàlouk .5>=jl (Z
*

tzouz (Z Z).
Z).

AL

K).

(Z

G
(Z

zâm

Jf-j I^" f.

zezâm

(^-fj)-

ouzzou jJ3
azizaou
ezzat
*

(Z Z).

zer' -^j (Z G),

j'j- jl

G

Z).

zour' Pjj (Z R').
azav'aij\^jl

cLljl

(Z

TH).
(

pi.

izoar'ar

ouzzet

vliJ3

J3).

(R'

H

R).

GLOSSAIRE No
zour'er Jf^jj VIIIo
(Z R').
f.

1

193

zour^our

zegrert

O^fj
j j5j

(Z

G

R).
f.

zijyzou

V-VIIP

tezigziou

azr al

j'^^jl

(Z R' L).
f.

(ZGZ).
tsezoufou
azig-zaou ^IjSjl
zejrejf

zouf 03J IV-IX^
(Z F).

(G

G

Z).
f.

i53j V-VIIP
G).

tzegig

azoufou _^5ji
*

(Z F).

(Z

G

Zeft

<J1*9J

(lI*9J).
V'=
f.

azajyeiï

jdjl

(Z

G

G).

*

zefzef

i_s;;?J

tzefzef

azegîfa ^jl (Z

G

G).

^^SS
azek'k'our
zek'k'a
*

^0

a- ^-^i/i/« (2

G)f.

j_jsjl (Z

K' R).

zageg' (Z

ûSSj V-VIIP

tsezig

làj

(Z K').

G G).

zek'ak'

^J^^J

(jj).

azeg-eg-

^j\

(Z

G

G).

zek'k'el Jàj (Z K' L).

azougifar jl^jjl (Z
zoiiggouar'
I-VII1«
f.

OU
!'''

R').

zik

aj
<;l

(Z K).
l^jl

p'^^j

f.

sezoupy,

azekka
ezff

(Z K).

5Ùoi«r' (Z

(Z G).
f.

azouggouar' ^I^^^jl (Z
^/«e^^e^ (Z G).

OU OU
G

R').
R').

ze^

Sj V-VP

azgen
zel

|j5jl pi.

izgenen (Z
L)

N).

zeîrij(ZG).
ez(ra ^jl a. izga (D),

Jj

a. izzel (Z

azal
ouzil

Jl jl

(H L).
I'""

azag-our jjSjl (Z

G
R).
R).

R).

Jjjj

forme zouzzel,

azgar^^jl (Z
azg-er
ezg^er

G
G

I-VIII«f.zowssi/(Z'GNHL).
ezlou
*

fjS

(Z

_jJj!

(Z L).

J'j\ a.

h^er (Z G R).

zaila j^\j (jlj).

.

194

GLOSSAIRE N°
c-Vj

1

izlim
(Z

pi.

izlamin

(j\'j

\

izemmar
azen
ij

jUj- (Z

M

R).

L

M).
j.-ljl

jl

(Z N).
(Z
I).

azelmaclh

(Z

L

azelmadhi
azelmat'

^jl
(Z

(Z

L

M DH). M DH).
DH).
L).

azaian
*

;j\j\

azain ^\j\ (ô'j)-

J^ljl

L

M

azenzou jyjl (N Z).
azenzi
*

aouzelan

^j-^jy (Z'

GH

(j-j'jl

(N

Z).

izem

^'j^

(Z M).

zenzel

izenzel (J^lj). Jj'' j a.

zmar jU j
ezmer

(Z

M

R)

azenkodh jjjjl (Z

NK

DH).

y^j\ a.

izmer (Z

M

R).

ezoïia Ijjl (D).

izmer ^-j (Z
izimer ^j- (Z

M R). M R).

azaouali Jl^jl (Z

OU

L).

ajaou

^clji

(J

OU).

ajah'nidb

la-ls-jl

pi.

ijalniadh

jel)a bj (J B).

(JH'
f.

N DH

.

joudjejf

<^^jj Vni«
(J

djou-

oujd jJ3

(OU JD).

djoug
ajedjiff

DJ

G).
pi.

ajd'ad' ilijl (Z

D

D).

^Jl

ijedjigen

jar jij (G R).

(J

DJ G)

oujar j\jj

fJ

R).

jerou 3jJ (G R).
'jebel

Jj

(

J-^).
,>_j*-.j'

ejerou 3jjl (G R).
pi.

ajah'moiim
fj

ijalimam

ejj ji (dj:-

H'

M

M).

ejj jl (G).

GLOSSAIRE N»

i

'

195

.

196

GLOSSAIRE No

1

souther

J^ (S
(

asoulber j ^J (S
*
*

TH R). TH R).
).

ass

^!

pi.

oussan
(S S).

(S).

asas
sess

(.r**"'

sedjar jUs-sha'til

_^^

^_^.««

a. ises&a
'i-

(S OU),
(S OU),

J:*- (jU).

sous lt^-

^'îoî^s/.

sah'fedji;«^(SH'FD).
sekbou _^-' (S

essou _^l
lisser

a. ^y5a

(S S). R). R).

KH

OU),

j^j (OU S

soudoiin ÔJ-^^- (S
*

D

N).

aoiisser j^Mj\

(OU S

sid' Ju*

(

jU

)

asser'

^1

(S R').
(S

sid'er jJu^ (D R).

sousem ^3-/

S M).
isousimen

sderr'el JijJLv (D

R

R' L).

asousam

j»l«_^l plur.

sar jL, (S R). ser j^- (R). ser

(S S M).

asisemmedb
/5er (S R).

yT

r.iiiu

ml

(S

M

DH).

j^V^f.
pi.

essen

ouser j-^^

ouseran (OU S R).

^T" essaiijjU (SN).

(SN).

isertclias i_^Uj^^_ (S

R TCH

S).

soudh
(S

^_^

aovisie is ou

d h d/i

asired' '^jJ^

(R

D').
pi-

OU

DH).

aserd'oun jji^-l
f.

iserd'an

*sat'h'
sat't'el
*

J^ (^).
Jiw
(S T' L).

thasercVount (S

RD
(S

N).

serir j-j^- aor.

fse?'i?'

R

R).

sàa

U.a/ (

^3)f.

asersi ^^-j^'
*

(R. S).

*

sài (juv V^
»!»*«*«

tsdi

((^«

).

sera

^^ ^^
(

)

*sàith

(^jL^).

saourar' éljyu (R R').
aserg-el

sr'ou yu« a. iseroui (S R' OU);

JO^'
L).

plur.

isérgclen

isr'i ^Jt«o pi. isr^an

(S R').

(RG

asr'ar

^^1

pi

.

isr'aren (S R' R),

GLOSSAIRE N"
aser'rou
aset"

1

197

j^l
pi.

(S R' R).

isekkiii ^51.) (S

K

N).

;_fiu.l

(S F).

seken^ (SK
iskoun
jj5C«.j
_^>Jl5C

N).

asif ^a^l

isaffen (S F)

(S K).
(S

souf

(_j_^ (S F).
jAm.1 (F).
ft*«

sekniou aseknef
se{f Li5C

K

N).
F).

asafou

^iCl (K N
(S G).

souf
sif

i^

(F).

;^-

a.

îsa/,

V-I-X-^

f.

tsifi

sougf i5^*« a. isoiigga (S G).

(FF).
asferi (^^a-l pi. isferlin

essougf (-5^1 (S G).

(SFR).

*

se(foura

lj_j5C

(^^).

sefzoui ijyji^ (F

Z OU),

ase{j(jas

^^\

(S

G

S).

asefsi ,^-a*I (F S).

sougg-as i^^Do-, (S

G

S).

sefk

Ocu

(S

F

K).

asoujfgas ,j-l^^l (S

G

S).

SOUK ^^M
*sek'k"er

((jLu).

aseg-}fouas ^l_j5Cl (S

G

S).

^^

(^)-

asou{;-g-ouas ^^^I^T^^I (S

G S).

sek'k'em Ji^ (S K' M).
se(jem SZ, (S

G
(S

M).

askiou jSL\ (S K).'
'

skid'

X,

(S
a.

K
(S

seglef
D').

.^

GL

F). F).

siked'

jSL

iseked' (S

K
R.).

aseglef
D').

<_aJSl,I

(S

GL

asiked'

iCl

K

D').

segfmi f^^Slx (S G).

esker JZ.\

a. isker (S

K

asagfoum

^j'yL\

(G M).

K R). asekchem ^Cl (K CH
syer
(S

^

segami (_^^ (S G),
M).
asigfna IlSCI

(G N).

asekkiou _jJCI (S K).

asignou

_jl5l.l

(G N).

sekker^C

(S

K

R).

sel J-, (S L).

198

GLOSSAIRE No

1

saoul

J3L

(L).

soumm
(S

|»_^^

aor.

isoumma

siouel J_^^ (L).

OU

M).

selbedhoucL ^^JaJl« (S

L B B

asommi

^c-1 (S M).

DH

CH).

sounimar jU_^ (S

M
f.

R).

aselbedhouch J^^^IJ (S L

semmedh

laC po

sisemmedh^

DH
isli

CH).

I-VnPf.s?seww?(fA(SMDH).

asali J-.I (L).
J*«j
pi. islan
f.

asemmadh ^U"!
thislith, p1.

pi.

isemmidhen

(S

M

DH).
jar-l (S

thislathin (S L).

asemmedh
asemmidh

*slikha
silla

4i^

{'J"*")-

cP;=

fS

M M
f.

DH).

DH)

(S G).

semmoum
(S
(

^yr" V'^

sisemmem

sellaou jX*, (L S).
*

M

M).

sellek (1U« a. isellek
L,

cXL-

).

asemmam"j.lc-' (S

M
(S

M).

*sellem

(U).

asemmoun ^^^
(S

M

M).

aslem

1^1 pi.

isdman

L

M).

asaoun jjjLI

plur.

iousaouen

*selam

^y.^
I

(W)iousem, ÏV^
f,

(OU
^^a-

N).

asem

r

a.

sen
sin

(SN).
(S N).
ijjL-j
jjl_j^l

sem (S M).
asami
(^L.1 (S).

ousaoun

(OU

N).

smouzejjouth d)
semsalili

.fj^ (M Z
KH).

R').

asiouan
(S N).

plur. isiouanen

>«—

(S

asmekthi JZ^\ (K TH).
smelli

senath

il>\JL«

(S N).

J.^ (M L

L).

send

jlU«

(N D).

soumm ^_^

(SM).

asendoud'er J^^S^J (N

D

D' R).

GLOSSAIRE N»
asensi ^^S^\ (N S).
senr'el
JiJL-

1

199

senounnoutli ^IjJcL^ (N
f.

N DH).

I-VIP

senr'al

*

sehel Jy-.

(

J.--).

(N R'
asennan
(S

L).
^V'iJ
pi.

shemm
isennanen

^,^ (S

H

M),

souou

^

a.

/«owa (S OU).

N

N).

CH
*

ch

(ji

(tLl).

*
.

cliedjà

^
H"^
f.

(^-}.

ch
cil

^
U

(S).

chetchin ,V3^ (K).

u^ (K).

cbad

jLî,

mchoud (CH

D).

ach ^1 (K). cha ech
*

cbedid' Ji,jc (Z D).
eicbed'jLljJ (CH).

(I

N).

Jt-I

(K).
(t-^).

cber j^ (CH R).
cbera

acba Ul
j:-3

1^

(K R).

ouch

(F K).

oucber ^^3 V=f. toucher (SRR).
c'

ich ^J^ pi. achioun (S K).
eich j^j (CH).

err j-1 ij^)':>jjj^

cbroured'

IV-VHP

f.

tsa.

ichba U.J (S OU).
achelibech
,jtii.l

chrouroud' (CH

RR
(CH

D').

(S

G S).
(CH B

acbroured' ij^^l
clierg

R R D').

icbel)l)Ouadlien

•j.al^^j

i5>i

(S

R

R).

DH).
chet

acberrn
a. ic/ie^a
(I

j.^tl

(CH

R

M),

CL

(TCH).

cbaren jjjb (S R' R).

icht J.ij

N).

ecbcb
T).

^J^ pi.
JLJL-

echchen (CH).

achettai

<j-liil

(CH

cbocb

(CH CH).

200

GLOSSAIRE
ijll

N<'

1

echch

a.

ichcha (CH K)

cbeboub
cbeg-

o^5c,
a.

(CH

K).

ouchcha bj (OU
acliacba aclichar
(S
L1.I1I

CH

N).

d^
Jli,

iachge

(CH

G).

cbal
pi.

(K L).

jli,l

ichcharen

acbelbab .^^1 (CH L

H

R).

K

R).

cbam
(S
P».'

jiLi,

a.

icham

(K' M).

ichclier

^^

R).
F).

cbem

_: (K).
j_jÇ--'
f

ecbcbef

^1
rji,^

(CH
pi.

acbimi
*

titu).

oucLcLen

ouchchanen

cbemt

CUc- (CaC-').
J^ir^. (iJUc-').

(OU CH

N).

*icbmat

acbdhadh ^l:*^! (CH
cbat'
*

DH

DH).

ecbmejï Js^\ (CH
*

M

Gj.

Jali;

a.

ichcW (G TH).
(

cbenimilb

1^
j^jc-

{Csr).
a.

cbr'el JiA.

Jii,

)

cbemmoiul
(S
[tchoufou

ichemmoiid

*

clier'el Jii.

(

Ji^).
f.

M

DH).
':>jsr

cbouf ^_s^

V-X^

cbemmoiul'

(S

M

DH).

(CH

F).

.

.

.

GLOSSAIRE No

1

201

*çebali' ^L-^ (^•^).
*

'içiaden (JjI^j
*

(j'-';( j'-s )

çout Oj-s-

(

cIjL.).

çiadoun
rouer

tj

jjl^

*

çeha

U? (^).

*

j_j-o a.

içouer
{

(

jU»).

*

*açli'aUs'l
*

C^).
IP
f.

çourth
çourali
çài>

^jy^
Bj^^
(
(

J^))

çah'ab

w.jsi'

mçaliab

*

jU
j

t_*«/«s

(_A*«3

*

çah'arath
çid ju*^
(

<^y^
)

(

j^

*
)

çr'ar

_;i-3 a.

içvar

(^^).

*

-i^
(

*açel J-sl

(

J-^j).
a.

*açid
*

ju-sl

jL?).
C-^'-*)-

*ouçel J-3J
*çallali'

iowçe/((J-?j).
içallali

riadelcli r-^^r^

>^

a.

[^).

*

ça'dik'

JjU
O-^^-'

{^jx^).
(

*çaUaridj ^.jl^ ((r^«-')*

*

çiadau

-î^

)•

çouab v'j^ (v^)-

DH
adli Ja\ a.

U^
dliroii
^j-is

ioudha (OU DH).

VI°

f.

dherrou

idh j^ipl. ac//mn (H DH).

(DH
dlierr

R).

adhou y^\ (DH OU).
aidhi

^^ (DH

R).
R).
Z).

^J

pi. ildlian (I
pi.

DH).

dherrou
edhzi
adlis

j^

(DH
(DH

adhad'

jbl
D').

idhoud'an

t^j.^1

(DH

^^1 (DH

S).

adhai- jUîl pi.

idharen

(DH

R).

edhs (_^1 ;DH
idhes

S).

*dliour j^tf (.r^)-

^ju^, (T' S).

202
*

GLOSSAIRE No
(

1

tlhâf <_a«J^ a. idhcif

(_a*L9

).

dhel j;^

a.

idhla

(DH

L).

edhfer
*

^1

(D'
(

F

R).
)

*dliell J;^ a. idhell

{^).

adhefli

JaJL^l

dhegei-

^

JjJ^

VI-VIIP

f.

dheggh

(GR).

J^ (Jii). adhen ^1 (DH N). dhhar j^:^ ^^
*dbellel
*
(

).

T'
if
J=u

J.

pi.

Wan

(I

DH).

et't'ef

^Ll lY-VHe tsatU'afJ^h:
F).

oiit'ou _ol53

(OU DH).
*

{T

't'ebikhaii^ i'f^).

et't'ik'ef ^aiLI
^[jUpI

(^).
N).

*tabà
it'idj

^
^^
j»L
f

[ç^)(T' J).

at't'an

(DH

^i-

out'ouf o>I»j (T' F).
*

t'er>
*

(D' P).
j^T).

t'âf «_a«t a.

i(df{(^a^

).

it'er

t'ok'otb .Ud,

(G TH).

*l'our
*t'arf
it'ij

(jlb).
'^i-s^'I')

t'eVir jJd, (G R).
*t'oul

o^
^0,1

J_^

(Jlt).

jJai(T'J).
(T' S).

*t'aleb^U,
*treb ^J^

(^)-

at'as

a. ifleb (^Jip).

*t'aous ^^IL»
*

(^^)(

fouis ^.^t»

ij-^

)

n'ià^ {^). at^en ^1 (DH N).
at'an ^Usl
*

et't'es

^1

a. /«"«'«^s (T' S;.

(DH
(

N).
).

itTaf

^oU^i (T' F).

t'ann

^ ^

.

.

.

GLOSSAIRE N»

1

203

âib

^^

V«f. taib (v^).

*

àousedj

***'_^c

(

îf**^

)

ôhbeilj

ibbout'

i^ (A B
iàhed
f.
(

^

(juc).
T').

*àicb
*

(_pj.c

((_AW).
(

ùchra
àiat'

\j'.Lc-

j<Lfi
.

).

âl)ii juff a.

ju^

*

).

Js'wsi:

( Jalc

âl)er ju:

IP

mâbbar
f.

(j.:
(

).

*

ôk'ab

1—lUc (

w^

)

aterli t}Jic

fd^er/i:

tJ>

)

Vik'l
*

Jip (JA^).
tjiSS;
(

^adjebL.<cs? a. iâdjeb

(u-^).

«'«{j-ab

t-^Àc ).

àiljib.^ (-r^)jJifi

*

ojjgabet iloJSi

(w^

).

(Ij^).
J.C ).

iâdou
àiltl Jl£
(

*à;rjredh

jii IV-VIIP

f.

Isâg-

gidh
(

(

iU

)

^àdtli

(j-Ji£

a. m(/c?a

jIc ).

*àla
*àlai

j£ (:^).

âddis

^.ul (A D

S).

u:^

(Xî).

ûdel JA£ (Jju).

aâllouch
R).

Ji_ji^l

(A L CH).

rour

jj^

(A

R

âllouch

J.^
(J^).
a.

L CH).

àrour jj^l (A
àrar

R

R).

*àlim
*

jt*

j

j^

(^).
*

âoum >^c

idoum

(|»W).

|àrrag:

.5> {S^)-

àrracb

^\^ [6^)*

amer ^^

a. if'uaer [jf-].

^ oûroug^ ûT};/^

àoun jy: (û^
àiou
àiaii

(

J,^

)

*

j^
l-^

(

^J

)

*

{(J-)-

iàjel

J_)fi

(J*?=).

204

GLOSSAIRE NO

i

R'
r'^(R').
ar' pi a. i7''ou (R').

L
ar'erd'a
\j>J^\

pluriel

ir^erd'ain

{K R

D').

r'a l^

(K).

ar'eroud jj>l (R'
r'ardal J-^> (R'

R

DH).
L).

er' ^1 (G).
ir'

RD
(K'
S),

^. (R').
i

*r'erour j^Jp- {^).
ar'ourar'
r'ers
jlj_ji=l

ir

J.

(R').

R.).

r'ou y^ (R').
ar'i c>l (R').
*

^> (R'
^l>l
^J^

R
(R'

ar'eras
*

R

S).

r'abl)

i^

('-^)-

r'rek'

a. zV're/t'

(j^^).

*

r'abetb

^U

{J^).

*

our'rak'
ir'rak'

^l>j (j>).

*r'ebn

^

(^^).

*

jl^_ (ô"^)j»^>^l

r'ad A^ (R' D).
ir
*

ar'erem
(R'

pi.

ir'criwiuuei

id oJo (R'

D).

R

M).

r'adr jJlp (jJ^).
(R' D').
J^bJJ^\ (R'

av'eroum ^j>l (R'
r'ez

R
f.

M).

ir'id' JiJu

;>

IV-VIIP

tser ezzr

ar'edTan
r'ar
r'er

Z

F).

(R'Z).
r'zer j^:^ a. /r'::er (R'

jU [K

R).

Z R).
Z

> (R' L). r'er > (R' R).
jy:
(R' R).

ir'zer jjiu pi. b''ezran (R'
*

R

r'azirt

il)j;>=^

(j^^)-

r our

*

r'zartb ^IjJc^

ij^)-

ir'ezran (j^jj*i (R'
ar'redj

Z R).

^>l (R

D).

r'zif

^j^

(R'

Z

F).

GLOSSAIRE N"
ar'ezfan
*r'azal

1

205

^Uj>l
Jl>

(R'

Z

F).

ar'li

Jil (R' L).

(j;>).

*r'li

Ji(:)U).

*ar'zal Jl^l (j>).

r'liJp(R'L).
ar'ili
ir'il

'r'zaletch
*r'zaii
r'iss

Jl^

(j^^)-

JJ.I (K' L).

^

0'^

(l;^)-

JJu (R' L).

(R' S),

ar loui iSjii\ (R' L).

ir'es ,jjv pi. ir'esan

(R'S).

*

r'iel)

^III«f.

toiiar'lelj{^\fi).

*r'esais (_^jLi: (,j-^).
*

i-'ekla IjOp

(R' R).
pluriel ir'il as

ar'esmar
(R' S
*

j'c-*^'

pi.

ir'esmareyi

ar'ilas

^Xil
S).

en

M

R).
f.

(R'L
tr'achcha
•r'iedii
*

r'achch j^^ V°

jiU

(Lié).

ar'ilif t_a;iil (t_ai^).

'

*

ar'dlias

^Ua^I (,^hc).
(R' F).

er'mi

^1

(G).

r'ef

^i

er'mel
Fj.

J-él

VP

f.

r'emmel

ir'f t_a*j pi.

iffaouen (R'
L).

(R'

M L).
Jlfl (R'

our'al
ir'il

jUj (R'

armai

M

L).

JJ: IV-X'=f.

tser'lli (K' L).

our'emma
ar'endjour
*

If j (R' M).

ar'ioul

J_^l

pi.

irialei ir'ouial

j^^

(R'

N

DJ R).

(R' L).

r'enni^ (^).

F
f u> (F),

o
af o' a. fou/? (F).
if

af ol (F). of ^1 (F).

ojia. nf{Y).

if c.ai (R' F). 12

206

GLOSSAIRE No
*

I

ferali'

^ji

a.

ï

ferait

{r-j^).

afii

^\

a.

loufii (F G),

*

afroukli

r-3_;Sl

(r-^s)"

fta
*

^

(F T).

fettech

^

efred j^l
¥<=
f.

P

f.

ie/"re^ (F

R DH).

tfettech

*

farrâ ^^9 (^^9).

afrasen ^l^sl (F
*

R

S).

fter j3 a. ioufter (J^).
ftevk'

*

afrig: ciSÇ^sl

((J^).

*

^jô (ô^s)ijlJ^j^

afren
efren
f.

0^' (F
^^1
j;^l

*

foutecli

fetljetlj

^
^«i

(lt^)*
tsfe-

(F

R N). R N).

IV-VIIP

efzou

pef. sefzou,l-Ylll'{.

djulj (F DJ).
ifedjedj
•fali'al
*

sefzouai (F Z).
foujela 'ijjs (F J L).

(F DJ).

J^! (J*r!). fkhar >^?Ve f. fe/^-/irtr

afous
(^-?).

,_;-j3l

(F S;.

aifous u^y^\ (F S).

ifad

jU

(DH).

aoufis ^j^i^\
efsi

(OU F
5e/ij,

S).

foud ^,B (F Dj.
fad' iU pi. ifad' en (F D^).

^^1 P«

f.

VP

f.

fessi

(F S).

foud' i_^ a. ie/foud' (F D').
fer ^9 a. //"row (F R).
if ri ^Sj'H

efsou _^l (F
afousi
*

S).

^^\

(F
f.

S).

(F R).

fsed

JU.9 P'=
i_ri"~!l

sefsed (Jt-?).

afriou j)js\ pi. afrioun (F R).
afrioui
(i-j'_^9l

afsous

(F S).

pl-

afriouen

afessas u-L^I (F S).

(F R).
afour j^sl (F R).
*

afouch u-^?' (F
if cher

S).

jO?o (F

K

R).

af ri tell

jfi^?l

(^^?)-

afdhis t^i^sl

pl.

ifdkisen (D Z).

GLOSSAIRE No
*

l

207

foclhdha

i-Ji3 (

11?)

ifker

^,
dàl
a.

(F

K

R).

*

fet'a Lks (jis).
fot't'a iiaS ( Jas).
cj.93

afouff dS^9l (F G).
afeg^

*

ioufeg (F G).

OU four'
I

(F R').

fal

J3 (F L).

fir'ar jlis pi. 2y?r'?-an

(F R' R).

afell J9I (F L).

afr'oul
effer
effer'
j

J^l

(F

R

L).

afelle J9! (F L).
fell
'

^1

a. iffer

(F R).

J? (F L).

^1 (F R').

afellah' ^>^l {J]).

fek'ais

^^U?

(,j*Â3).

*fellek'^9 (^).
*

efk a,\ (F K).

fna Us (Us).
fjJù^}
pi.

fak
;

iJU a. //omA-

(F K).

afounas

ifoimasen

afoukou

_jS^I (F K).

(FNS).
afennich
(F
*

[afkOsl (FK).
fak UU V«
f.

jjlxLsl

pi.

ifennichen

tfak (F K).

N

CH).
^.^ (j^s).

aifki jTfj (F K).

fehem

foukth

^^9

(F).

-

ak'aboub
(K'

«_>^
M).

pi.

iWoubab

ak'ettount CJ_^I (K'
*

T

N).
(

M

k'tal Jià

IP

f.

7/îA'a/a/

J:à;

ik'ebbach J,\Ju (K'

B CH)

*

k"oudd

i^

(^5^)-

rak'bih' r k'bel

^'

(^1).

*

k'adder jos (jjà).

lM

(J-3).

*

k'addem
k'ader

j»JL9

(j»Jà).

r k'aout o^9 ((^33)

*

jjis

(jos).

208
*

GLOSSAIRE N"
f.

1

k'oud' j_^ V=

tckoucV

((^ys).

ouk's

^_5 V^

f.

tonk's (K' S).

ak'ed'acli j^'j^\ pi. ik'eddachen
f.

thah'edechth

pi.

thtk'ed-

dac/ùn{K'B'Cll).
k'ed'ech

CH D'). iak'choud'an ^'^^.Lsl (K' CH D'). ak'chich juAàl (K' CH CH).
ak'chid'en
^jJuiLsl

(K'

VP

f.

k'eddech

ak'ehouchen ^^-Isl (K' CH).
ak'cboual
(K'
jl_jJL3l pi,

(K' D' CH).
k'or^I'-''f. ser'er, I-VIlPf. ser'ai^

ik'choualen

CH

D').
x^JLs

(K'R).
k'ar Ji (R" R).
*

k'eclimâ
(K'
*

V^

f.

tk'eckma

CH M

À).
f.

k'arib
k'eil)

>_»i^9

(i_)^).

k'edh

^ HP
R)

touak'dhou

*

V^

IV^

f.

tsik'erb
ak'odhar jUasI
pi.

ik'odharen

k'ard'el Jj^9 (K'

R

D^ L).

(K'

DH

ak'erd'al Jlj^l (K'

R

D' L).

*kedhdhaU23 (^s).
*

ak'aiTOu
(K'
*

}j3\

pi.

ik''

ouvrai

k'adlià

jilis

(aIis).

R

OU).

*

k'I'à «ks (»ks).

k'arrel) lj^s

(v^)(K' R). (K' R).

*

ak't'ià

^tJasI pi.

ik^fiân

(^).

ak'oran u'^s

*

k'aà

pis (pli).
f.

ak'ouran
ak'zin

jjlj_j9l

*

k'ouk' jys ye

tk'ouk' (Ja).

;j.-}\

(K' Z N).
ik^jan (K' J N).

ek'k'ar

>l

(R' R).
jj'j^sl

ak joun
ak's
ek'es

jjj_^9l pi.

ek'k'ouran

(R' R).

^^1

(K' S).
a.

ek'k'el Jsl a. ioiûiel (K' L).

^1

ik^sa

Ve

f.

thek'es

ek'k'im Jl (K' M).
ak'l J3l (K' L).

(K' S).

iJ

.

GLOSSAIRE N"
k'el Js ik'k'el (K' L).
k'I J9 (K' L).
*

1

209

ak'emmouch Ji^l
*k'imah
k'eu

(K'

M

M).

^
l_^l (/_js

(^li).
f.

k'aleb .-Js (i-Jâ),
J^làl

^

IV-VIP

tsek'en,

Y'

f

ak'lal
* k'iil

(K' L).
*

thek'en (K' N).

JJls (Js).
"

ak'oua
k'aoui

{<j_^).

ouk'em Ij
*

a. iouk'k'e77i

(K' M).
*

{(Sjs).

k'aouim

rjlâ {a^).
*

k'aouth

.1*_^ (l?js).

ak'amoum
(K'

>y.l pi.

ik'amoumen

k'ouali êys ((/js).

M

M).

K

et

210

GLOSSAIRE No

\

iUerri

^^^pl. akramn (K R
u^/'(K
f.

R).

*

kif ,^f{i_aS).

kai-rach

R R

CH).

iyfer ^«5Ç (F

K

R).

kerez

j/ VP

kerrez (K
Z).
f.

R Z).

ekk

m

a.

ikka (K K).

kerzan ojj" (K

akka
/seA-er-

fe'l

(K).
f.

kerech J^/'IV-VIIP
Hc/i

ekker ^^1 IV^

tsenekker

(KRKR).
^f\ P
f.

(N

K

R).
f.

ekren

^eAren (K

R N).

ekkas

^^\ P«

seMas (K
f.

S).

eks

^_^ri a. /eAi-

(K

S).

ekkes ,^^1

a. zA;A;es, V*^

thekkes

kes^(KS).
aksoum ^^^\
pi.

(K

S).
,^^3 (K).

ikesman

oukken

0"^^
ouksan

(K

TH

M).

akal JSl (K L).
akli jTl pi. flA/an

kisan ^1^(1^
jjl*^^
f.

S).

(K

L).

(G L).
feA-ec/î

kelt

cXili

L).
)•

kech jlTV^ ekeh

(K

S).

*

koull J$^( tP

^\

a.

ikch (TCH).

aklal J>ri (K

L

L).
f.

oukch oukch

(^'fj

(G

L).

ouklal J^fj IVe

tsonklal

^^

(F K).

(KLL).
R).

iokclibi

^^
R).
-iSl
f.

(K

CH

kem
*

jr(K).

ckcher

j-iSl P'=

forme sekcker

akmou

jC\

(

jC).

(K

CH

yemt C5r(R).
forme ketchem

ekcbem
I-VIP
akàl)

VP

kemmi ^^(K).
*kammail
JST
(

sekcham{K
R).

CH

M).

jST).

^51 (K A

*kemmel Jir(Jjr).
D).
*

kâd oaTa. ikâd (K

A

kan

J^ a.

ikan (y^)-

GLOSSAIRE N"
eknou

1

211

^\ a.
f.

ïkna,

I""" f.

seknou,
N).

kennou yTflv N)

VP
iken

kennou
pi.

yr(K

kounim ^^{\\).
akenni

jIjSo

aknioun (K N).
I"""

^\

(K).

eknef

t-a^Tl
f.

forme seknef,

kenniou ^J5'(K).

I-VIIe

seknaf (K
F).

N

F).

kennouim ^yS^(K).
kaï

akanif

^\ (K N
^^^ (K).

^

(K).

koung

G
'^- (G).

et

GM
ajfoud'ou jJ^S7 plur. igoud'ouin

eg" t^l a.
{j

î"^'a (G').

[G
(/.

OU D').
jJiX
plur.

liT contraction

de deux

ijfid'er

igoud'ar

(GD'R).
a{.-

^1

IVc

f.

tsoug (G).
f.

aj-d'al jiJtTl
I)

(G D' L).
pi.

ag'oui (/jTl IVe
igitch

tsag'oui (G

ajjoud'al

jlijTl
L).

igoud'alen

^

(G TH).

(G D'

*ffak'azyf(,^^..^).

}ïar/(GR).
a^rar
{jer

a^edder jjfl (D R).
egder ^jT! agidech
(

j^l (G R).

jJâ).

jTa. iouger (G R).

^an

(G

L CH).

ouag-er jSlj pi.

ouageran (G R).
touger (G R).

ouger
ou^d' jT, (K S DH). coud'

^V
pi.

f.

a(yer jTl a.

iougir (G R).

i^a.

iggoitd'

(G

D').

iger

_^

igran (G R).

212

GLOSSAIRE N°

1

ag-our

f\

(G R).
JIj*jS1

ig-ef

c_a5:(GF).

ag-erthal

plur.

igerthlal

eggou
eggi
oOG-i

/l

V

f.

theggou (G G).
/ivr/^^-

(G

R TH

L).
D').

/l
J^l

IV^

f.

(G).

jyerrez

jJ^Ç^^

(GTH).
iouggat

agerziz j' jj^l (R

G

G).

eg-gat oiS^I a.

(OU TH).

{jres^/(GRS).
agerfioLi
_j-?^^l

igget
igerfiouin

j4 (I N).
(G TH).

pi.

eggeth jjr\ (G TH).
iggoutlien ,j*_^
aa-ffidj

Îîerm^/(GRM).
a{verm^/'l(GRM).
jjerinan

ç^l

(D').

jL_^G R
jjfe'l pi.

M).
Zj.

agged jTI (K S DH).
egged jTI (K S DH).

ag-azou

igouza (G

agazi
oiip;zi

(/ j^i

eggadjri (GD').
P^-

cO^J

ougzan (G
(G

Z).

eggoud'

ij^l

aoriste

iggoud'

ag-ejcl'our jjJjS'l

J D' R).

(K S DH).
aoug-gouad'
jl_jr3l

ag-echrir

j^j^\
R).

plur. igechrar

H^

f.

moug-

(G

CH

gouad' (K S DH).
tagejj

8-ejjyV^f.
eg-ser

f^

{G

i).

aggour (G

j^j^l

pluriel

iggouren

^,^1

a.

ioiigser
S).
pi.

(K S R).

OU
jf

R).

ageelieh^l (K
aget't'oum
fji::S'\

gaigar

j^(G R).
I

igoudhman

eggiz

a. /oii^-^n

(G Z).

(G

DH

M).
igà
(

eggazit' luj^l plur. iggazit'epÀ

*gâ^a.
*

[^).

(I

Z DH).

gàd JU^

J^ )

aggouadh ^1/1 (OU DH).

GLOSSAIRE N°
aji'oug-lou

1

213

^if\
(I

(G

G

L).

ejfma bTl (Gj.

iose"
agi
a{jla

cA

N).

agem

1^1

IV-VIIP

f.

tsagoiim

il

(G L).

(G M).
eijjam

X^l (G L).

(I

G

M),
R).

'i

oujrel

Jç^

pi. ow^/rtn

(G L).
igoulfan

jjoumer

^^(G M
LîC a.

a{joulef

^f\
Fj.

plur.

{famma

iougamma (G M).
(^1 S).
f.

(G

L

oujyemmas ^r^J
et
îjeii

ajyellid'

i<^| plur. irjelUd'en

^I'''^
f.

f.

^a^-en, VII^

gan,

igeld'an (G

L

D').

I-VIP

5e^an (G N).

a(joullech ^_^r'|
*a(jellil

(G

L CH).

a(jnaou jlil (D'

G
(N

N).
R').

J^!

(jî).

eigenech

,jli57l

^1 ^1 (G L M). agelmim ^1 (G L M M).
aglim

(G L M).

egnecli ^'jTl (N R').
*

ag'lim

g-enf (-ali^a. igenfa (<-xl3).

g-oungig-

ii53j^rp

f.

echgoungig

a{joulmim ^l^SÏ

pi.

igoulmlmen

V-P
ig-enni

f.

techgoung'hj (G

N G G).

(G

L

M

M).

^^ pi.

igennouen (G N).
^\.

gma lir(GL).

gouhailech ^jjbjf

gouhadrr

chen (G

HD

CH).

L J
al Jl (L).
*

oula ^3 {^)

ouali JI3 (L).
*

el Jl (Jl).

'

lou

_jJ

(_^).

214

GLOSSAIRE No
Jl a. iovli ^}^ (L).
"ij
(

1

ali
*

làgaech

J^^,

parce que, Rac.?^

ouala

j).
*

(Zénaga).
lar' '£i V. tsllar

oulai ij^j (L).
ili

(iJj).

Ji

a.

illa,

IV«

f.

^.s///

(L).

lar' é"^ a. llnr'a

(L R').

*lbas
*

^U
ls'3

(^).
(L).
(L).

lar'ilath Cj\y^ (L R').

labs (^^ (,__^).

alr'oum

>^l

plur.

ilour'man

oultma
oultsma

(L R' M).

iff^j

ilet'^. (LF).

*louli^-_jJ (^^).

Mfat
*

j.«J (C.?J).

lefà

^ (^^).
f.

*elli'ik'^l (Ji-.)
*

*

lak' j-^ F''

;«M' (^).
(L

Ih'aff c^èj- (JJ-).

elkem JJI
*

a. ^7A-em

K

M).

ilakhd Ji^% (L R').
laz

lakin

Si (L

Z).

*

likoun
laf."

^ r^
pe
L).

i'J^).
(u^)f.

louz J3J (L Z).
ilisou _j^L (L S).
els i_^l P^f.
.ve/s,

*

Jh

^^^piag

V-VIIP

f.

I-VIII-XT. sef.

lai

Si (L

lousou, IV-VIII-X"

tselousou

loul
elli

J^

a. iloul

(L L).

(L S).
ils j^^L

Jl (L L).

(L

S).

elli Jl

V^

f.

telU

(H

L).

iles,^_

pi. //^a/i

(L

S).

*elli Jl

(Ji)l).

*laeb J^^[^).
'

*elli
oulli
elli

JI(J).

oulacli ^"ij
^_jJ

("if),

J^ (OU
f.

L). tseUl (L).

loua

(L R').

J' IV«

GLOSSAIRE
*

N'^

1

213

oulli

Jj

a. ioutta ( Jj).

almi (^1 (L M).
lemar'
éll a.

ouellidja
ellar'
ellir'
^:i

J^

(OU).

ilemaf (L

M

R").

(L IV).
(L K).

lemm ^ (L
alemma
U.I

M).
(M}. (U).

^1

aillir' ç.l\

(L R'). (L R').

*alemmaUI
oulemma
alemmas
f.

ellar-d'a

IJiiJI

Uj

(OU

R).

ellar'd'ath ^IJiiJI (L R').

^U
S).

pi. pi.

ilemmasen,

elloumouu ô^'i^' [^
aliénai
•Allah
'iallah
(L).
(4)1).

^

^^)-

thalemmast,

thllemma-

sm (M

aill

alemmar' ^Ui (L
alain
^_'i\

M

R').

411^.

(411).

(L).

lam fi
s

[fi),
|»_jJ

ouilan ^jXJ (G L).
oulainni ^^'i^ (OU).

laoum

(f'i).
(j»'^).

lûum

j»y

alennedj ^1 (N G).

ilim JLI (G

L M).
(j»'i()

oulah o^j

(OU

R).

louma

'<Xj>j}

M
v(M).

216

GLOSSAIRE No
(•*'*i)-

i

*

ml)âtl Jjt^

amdoutcLel J^jJuI
tchal (D'

pi.

ùndou

malta U. (M).
matad'i c/iU. (M).

K

L).

amoudder jjjj (D

R),
(D'

monter J_^ (M
*

T R^

amcddouklch Xjul

K

L),

mettan J^

a. biietlana {(j^).

ameddoukev ^^J.^
ameddakoul
doukal

(D'

K L).

imetsezouel Jj>c (Z
*

OU

L).

J_jSjul plur. imed-

moulh <^y

{CJ\a]-

(D'

K

L).

mthatli ^11.
nietlj

(M

TH

TH).

auieddoukel

JTjJl.! (D'

KL).

^ (M
a.
Uf^L»

DJ).

midden
Z).

fD').

araedj ^1

ioumedj (M
(U).

mader jju V^ f. tmader (M D
enuler jj-l (M

R),

*maiilja

D

R).
(D'

mwljidj emdjiaj

g^ a. iemdjidji ^' (M DJ DJ).
(M
Z).

(M

J).

amdoukadj r^J-»'
madaj; S\ù\a (M).

K

L).

ajnetcb ^1

'médina

À:.

ju (jjju).
f.

ametch^la. ioumelch{MTCR).
ametchouriai
*

md'erkal J^Ji.II-IV-IP

f^e

(/Ijjjf^l

(TCH
)•

R).

med'erkal (D'
amad'ar'
imid'ek

R.

K L).

oumtcban Cpf3 (ù°

^UJ (M

D' R').

;

*auiali'l)Oul

J_^l

(

Jt^)-

iiJuc

(D' R).

mah'atl .>UU (M).

imid'ejj .5ju: (D' G).

*mh'al

JU(JU).
(M).
^^'i\^
{

amed'loiil JjJJ-l (ji).

*mh'ain ^>U (jU).

mad'oun
imd'anen

,jj^^ (T' N).
^^'IJu:

makh ^U
*

(D').

meklialib

t-*!»-

)

amer ^1 (M R).

maddi</JL. (M D).

mer

^

a. imei'

(M

R).

.

.

GLOSSAIRE N"

l

2i1
plj>»l pi.

imary_ (M

R).

amezd'ar'
D).

imezd'ir'en

amratO^I
martadi

(MRT
(M
j^^i^l

(Z D' R').

^J^
(/

RT

D).

amzoïiar jlj^l (Z R).

*amerouetch
amertri

{ij)-

anizouarou

jj'jj^l (Z R).
f.

V'

(M

imerd'in ^^jy_

R Z') (M R Z

^mazzit^J/'lV'^
).

tamazzï[(j'y^).

anie/.zour' fj^*! pi.

imezzouren

marrai^
^amrar
*

(M).

(M Z

R').

jl^^l

(i^).
(

maizzoug; i5jj|-

(M Z
plur.

G),

marra th tl;^

t^

)

amzejyer

^^1

imezgaren

(ZGR).
*marralell ^^^
ainerzi <jjy\
*
.

(i/^ )•

amzil

Jjj>»l

(Z L).

(M

R

Z).

amezian
(i-ijj).

^Vi>>\

(M Z
J).

G).

inerazoumt Ja^jjI^^

amouj

j^m\

(M

•iiiardli

^^

(lP'^)(u^i/^)-

amouj j^\ (M
™ejj

Z).

'mradh ^.^

> (M

J).

*onirar J^^\ {^^)._
'

masa LU

(M).

aiiier(you_^C^IpI.

i7nerga{MFiG).

aiusouther
ren (S

J^^
R).
V'' f.

pi.

imsouthe-

mereii ^j^

a.

io)nnrene (M R).

TH

'mereiii ^ty» (»i/^)'

*iness j_^«
(t_*ii>j).
*

tame^s (^^*).
).

ainerhoul) t->cû>^l
plur.

massas

,_^l-»«

( j__^«

/

luirouel J^i^l

hnrouelen

ameset't'el JJ=^.I (S T' L).
*

(R
uiiez

OU
J/»l

L).

meskin (jS^

(

^^5w

)

(M).
(

*ameskin
*

^j^Cv-l

(^5w).
)•

maiz

j,»

jU).

mesala fu»»

(

J*—

13

.

218

GLOSSAIRE N"

1

niselai

(jX^

(L).

*amâd _uJ
*

(Ijitf ).

amousni

^^-j^l (S N).

amâfouii

iJjAJt.1

(

ùî^

).

amech

o-^'

(M

K).

*mâiia
enuner'

^^
i-l

a.

hnùnn {^c
R').

).

amouch u-^i (MZ)
*

(M

maclii

_:U

(

U

)

mar'a UU (M).
plur.

amchich ,^^j^\

imchacli

*mor'ar jU.

(

jU).

(M CH).
mecbcha
Ll^

amr'ar jUwl imr'aren (M R' R).

(TCH).

mar'er

^>^U

(M).

amachchou yul (M CH).
imoucbchan
ameclit'oh'
^\J^^z (S

mr'er^

I"^ f.

semv'er (M R' R).
f.

>-^l

M G). (CH T' H^
(CH T' H'}
lJy%l ).

mr'oiir j^t.

IV-IX"
R).

tseinou-

rour (M R'

amecLt'et'oL'
*

*J=J='-^I

mor'ar jU* (M K' R).
*amai*''l)OUn
jj_j.^«l
(

emchekt

ilXi^l

(

0>^

]

*amchan
*amçoucr

^li.^1 (ijl^).

imour'li

j_j-A.l pi.

u/içoueren

^^

(K' L).
(r^)-

*marmouni ^^^

medh j^ (MDH).
amoudhin Ci^j^^
?'•

mok'r yi, (M K' R).

imoudkan

amok'ran
amek'raii

Jijk.\
(jl^i.1

(M R'

R). R).

(DH

N).
j;^Jâ-l

(M R'

amodhin
*

(DH

N).
(

imk'oren
).

o^_

(M R' R).

met'ark'etcli ^^jltw
,^Jac

ô^

amek'k'eran Jiju\ (M R' R)
i

imel'l'i

plur.

imcCt'aoun

mouk'el J3_^ (K' L).
amouk'el

(MT').
j

J^y

(K' L)

*mà^(^)-

I

maki J'U (M).

.

.

,

.

(iLOSSAIRE N"

1

211)

meklhi

^>
f.

I-II«

f.

smchUii

iij(;er

_^ V^

f. fi/i('(/r,

VP

f.

w^r/-

I-II-VIP

smrhtkm.

fA'?-(GR).
aiiiagei-

amekthi ^-1 (K TH).
makidja U^^U (M).
raakocraf ^IjTU (M).

J^\ (G R).

amagrauien

^*^l

(G

R

M).

amaoiij}{fouad' Jl^jfjUI (K

S DH).

amakouar j\^\ (K
imkeredh J^J^
r^:^j:i^

R^

DH).

inigilla

XÇ.
r.

(M).
f.

pi. iinkeredlten

rael J.. a. imel, VH''

mal, IV-

(K

R DH).
*

VRc

t.

semai (M L).

mekcli^^ (TCH).
maoukch
^jS'ji»

mal JU (JU).
maoula Jj^ (Jj).

(M).

*

*inekkan jj^ (ij^)-

maïl JjU (M).
*

*makelt

J^U

jT'l

1110 ul

)

Jj^ (jU).

*makeltL^U
*

(jTl).
)

*

mlih'

^ [^).
(M L
L).

mkan

jlS^

(

|j^
(

meloiil jjJL.

*amkau
*amyan
*iemkin

^j^l
jj^Sl.1

j5C^).

mlil JJU
aniell J-l
*

(M L

L).
L).

(^^).
(,j^).

(M L

^^5^^

melli ^* a. ioumelli (jU),

mikni
mag;

(^

(M)
contraction de

amelli J-l ioumelli

(M

L).

lISI»

mai

^

inellidj ^_J- V"

f.

imellidj (M L L)
L).

(M).

amellal
ij5CII

jXI (M L

amgfoud'
amjfer
lamjjei-

(G C).

raelloul

J^

(M L

L).

^Cl

pi.

imgaren (M

G R) G R).
j

melmi Jk' (ML).
einmi
^^1

^1

pi. «///^«/'««(M

(MM).

220
*

GLOSSAIRE No
Ul ((»l).
.

1

amma

men ^,
*

(M).
iL.

imma U pi
mimi

thimmathin(j^\s: (MM).

mena

I"

f.

smena

(a1»).

^

(M).
(M).

main jjU (M).

ammi ^\

oumma

Uj (M M).

moun jj^ (M mana L. (M).
amnai

N).

ioumiiia Uj<

^M M).

(/U*l pi.

imnaien (N

I).

emmi ^\
emmai

a.

ioumml (M TU).

ment

ÛJL. (M).

tfUI (M).

manetcli

^U

(M).

emmat OUI (M
emmet
vlw.1

T).

imendi

(^jiJLc

(M

N

D).

a.

immet (M TH).
TH).

amnir

jçUl

(M

N
(N

R).

emmoiit

O^l (M
(M

mouns

jjJ_^ a. imounsou (N S).
_^»*Jl.

emmelh ^1 (M TH).
animas
^jX>\

mensiou
imensi

S).

S).
I""»

^^^Jx

(N S).

emmoug-er ^y,\

f.

chmougei'

manicli jjijU (M).
*

(M

G

R).
J*l

mena

m
^

!'''=

f.

smenâ

(^**).

emmel
memini

(M

L).

amenr'i JJUl (N R').

^
jjUI

(M M).

amenaoul

J^lJUl

(M N).

mammek
amman
man
*

Cl: (M).

manni
*

(M).
a.

(M).

menna

11»

imenna [^).

^ (M N).
(^J).
jjUj

mennaout OjU* (M N).

amenai

amennar

j'JUl

(M

N

R).

ouman

(M N).

mennounedh Jaj^» (N
amahad
mai
(j\j,

N DH)

iman ^U (M N).

ju>.L.I

(M).

aman

jUI (M).

(M).
i.

GLOSSAIRE N"

1

221

N j

m
an

(HN).

nil vlJ

(N T). (N T) (N T).
iJjlil

in ù: (N).
ol (N).

netsa
netta

b*

b

en ol (N).

entarrak
netni

(N
N).

TR

K).

n

(N).
(N).
(N).

^ (OU
sf.

anou J\
nai
c^i;

ntahat Jjl^" (N T). nthad' jl^- (N T).
*

ini^(N).
anaou
jl'l

nadjem

{^).

(N).

netch
nitcb
N).

jaouanou y\^\ (N).
jounoui (S y 3
jeni
'aini
*

(OU

^ (N K). ^ (N K). iietcbi ^" (N K).
jjws:

Jl (N R').

netcbnin

(N K).

Jl

(N).

nekhla

:^

(N

KH

L).

nebba

U

(L*).
cl»vj)*

end
(<^).
(v^J)-

jjl

(N D).

*

iiouLeit

anida

Ijul (N).

'

noubetch
nelitl'
Ju,'

^y

ndar j\X (N
'

D

R).

(j-/*).

nedm

j»jj

(,»Jii).

enl)arelch

^jÇ\ a.

inharelcli

nadem
f.

^jU a.

hioudam, IV-VIIR

tsenoudoum (N
jjjjll

D
D

M).
N).

nebgi

j:;:-

(N

B

G).

anoudoun

fN
N).

nihan jLJ
ita b"

(<-j1j).

indin ^>x. (N

D

(N T).

nadabojj

(NDH).

.

.

GLOSSAIRE N"
nad'i (JjI a. /non d'à (N D').

\

encliekk

dbJl

aor.

inr/iidika

anad'i

(jj^\

(N

D').
(Iju).

(CH

K).

'nbud"
anir

jjl a.

inoud'a

necliin jjw) neclini
jinlj

^"i pi.

mitre n ^jç^ (NI R).
I

N K). N K).
a.

1
DH
.

aniir jol

(N

R).

nedlulh
*

j^

inedhdh (DH

iiei-niJ^'IV-VIIcfJ.ynema/fRNV
anerni
^jj-'l

net'h'

(R N).
zenz, 1-X^
f.

net't'

^^ W f. mentait' i^). Ja! N DH).

enz

j.*!

pe

f.

zenou-

nef't'er

y^
\-\V
f.

(N T' R).
f.

:ou (NZ).
anzad'
jl j."l

enr' ^1

ieme/jr'

(N
f.

R').
/s?-

pi.

hizad'en (N Z D').

ner'

^

V1I«

nar\ IV-Vn«

nous
*

(_^j;

(M CH).
(i^U).

war' (N R').
nir'

lias

^U

^

(N

R').

eus

^1

I'=

f.

sens-,

I-VIII-X"^
f.

f

anef c_ftjl

I'° f.

^me/", TV''

f.

Imnef

senousou, IV-X'=
(NS).
iiiisi

Isenousoii
*

(NF).
iiafë

^^ [^)«aj
(

^^

pi. /iiisnn

(I

N

S).

'

nefâ

/i«j

j

eiiser

j^\ (N S R).

*

iiafè «ai (^fj).

nesroud

jj^^ V"

f.

lih\s'roud

*

neffekli ^*' (>-?")•
nek'lel»
i_JLâJ

(NSRD).
iiecli

*

(cJà).

^

(N CH).

uek
neka

a

(N D).

einecli

jL.\,l

(N

R').

1$J

(N K).

einich

^ll (N

R).

enker J^\ (N K R).
anekcliouiii ^^-l5Jt (K

nechclia

Uj (N K).
(N

CH

M).

iueheli OjLi,

CH

K).

nekki

jû (N

K).

GLOSSAIRE N°
iiekkin jjJo (N K).

1

223

ounni

(j_3

(N)

nekkenin ^:5j (N K).

annedj il (N DJ).

nekkinan
nikan
nekini

j^UST

(N K).

annar
ennij

Jl\ pi.
jîl

inourar (N R).

^^

(N K).
K),

(N G).

j^Ç (N

*ennes

^^1

IIP

f.

touonnes

ne{f c;5J a. ineçji
inigfi

(N K).
(I

(uh')-

jd,

pi.

inagan

N

G).

iennidlien

-^J^

(I

noug-er

^^TjJ

(G R).
f.

ennidben ^^'1
M).
enuer' ^1 (R').

(I

DH N). DH N).

nam

|»L'

IV''

tsnmm (N
(NMD').
(N

amnoud'

i^'l

ounnek

a^ (OU

N).

animar jUI

pi. in /m ai'
;.

M

RI.

ennaoumach ^J^y\ (N
ennouen ^y\ (OU N).

M

CH).

*nems j_^ (,^
noumr'er
ann
eiini
,jl

Je y (M

R' R).

onhi (^1

a.
-ffT^'

/nAa (N R').
(^sjTT^ ).

a.

ianna (N H),

"enhidj
ahetcli

(j!

(N).
(N).

^

(N

H

TCH).

nia
linin

^

*nhar jl^ (^î).
nahni

^

(N).

^^

(N).

anen J\
ouinna

(N). (N).

aiioua \j\ (N).
*

Lj

noua*' j\y

(

jU

H
h
tt

A
hedrjjub

pi. A^/?.

(TH).

(HD

R).

ali(laû>l

(HD).
jMt (H D)

had' il* (H D'j.
bizit c^^yjL
(I Z).

liiddoii

.

224

GLOSSAIRE N»

1

bas

^U

(H

S).

hell

XH
Jbj

L).
a.

hesrafiL J^sl^^ (S
'liaicha hiif
4..ixib

R F).

'bellek

OU

/Ae/M- (OU).

((jiLib).

ouham ^Uj (OU
ouliem
*liames
*

^^ (H
a.

I F).

(OU

H M). H M).

houk il^
hala
*

ihouk (H K),

^J^ i^j^)J^

Oa

(L).

hemm

[^)(H N).
\^^^ ((/^ft).

Loul J_jA

(

J^ }.

Len

^ib a. ?7«/m
a.

ahoul Jytl (H L).
*

*Loua IjA

ihoua

lialoug: t5^iA.
alilig- t^JÇittl

(

j^JU- ).

abioui (j-_^l (H OU).

*

(

^JU

).

abioui

(^_^a>l

(OU).

OU
ou j (OU).

j
'

aouab^di

c?jL>-jl

(jl»-j).

*0U
oua
oua

j (j).
I3

*

ouab'cb ,ji^3

(

(ji^j
j
)

).

(OU). ioua (OU TH).
ioua (OU).
ioui et i^oi»'

*

ouokbt

C^j

(

tl*s

Ij a.

*

oued

jlj ((j-jj).

oua
aoui

Ij a.

oued

jj a.

ioued

(OU DH).

(/jl a.
vl-j

(OU

aouid' I3I aouid'
OUIJ.3I

(OU

D').

oueth

(OU TH).

(OU DH).
R).
I

aouthoul J^jl (OU
aouUiil
J-Tjl
r-jl

TH L). (OU TH L).

jj

(OU

ouar

jlj

(H R).
jJ^jj
pi.

aouedj

(L).

ourt'ou

ouourt'oun

*ouadjel>
'ouah'il

t_*?-lj (l_/>;>.j).

(OU
ouiz

R

TH).
Z).

j^j (J^j)-

jj (OU

.

GLOSSAIRE
aouaziou
j>j\}\

N'o

1

221

plur. iouazioun

oualou

_jJl3

(j).

(OU
ouasi

Z).

*ouali(l jJlj (J.lj).
*

^Ij (OU).

oualla

"ij

(

(J j

)

OUOSt' Ja^j [ia^j).
*

iouma
ouami
R).

L»j»

(M).

ouacli

jjilj (pb<).

(^Ij

(OU).
S).

.ou...cb

^...3 (OU
a.

oummecli ,_^j (M
ouamouli
ouin
^>_j

aoudh ^jl

iouodli

(OU DH;.

ejjlj

(OU).

ouait' iiij (OU).
*

(OU Ni.

out'a Itj ((^j).
oiiàd
jLffj

ouen ^3 (OU N).
ouiner' i-j

'

(j^j,'
(*->sj)-

(OU

N).

ouok't vlij
*

ouenna Ij (OU).
ouenni
L).
(jj

ouok'tL

tl*'9j

(vlij).

(OU

N).

oui Jj pi. oulaoun oui jj

(OU

ouinnat

^Lj (OU
jjtj

N).

(OU

R).

ouennamou
(L).

(OU N)

aoual ouala
'

Jljl pi.
"^j

aoualen

ouannouli

«jllj

(OU

N).

(L).

ouh
ouih

»J ;0U).
4,,^

*

oueil Jjj (Jij)-

(OU).

I

(^
iat OIj (I

!ic^(I).

N).

a

1,(1).
z'eï'i

aiet iloj (K).

ïi i^l a.

(G).

aidoud
iider
iii- j.

jjo,! (D).

ou

j,

(N).
(G).

jju
(1

pi.

iidraouen (GD'Rj.

oua

Ij»

R).
13.

226

GLOSSAIRE N"

1

aiour jy\ (G
airad'
*

OU

R).

*

iak'ouau ^\yu [ij^).
i

jlj.1

pi. //raûf'en (I

R D').

ioaalilion -^fy
aioug-

K:.

iôurain

^\jy

(<^j)-

^y\

(I

G).

aiazïdli
(I

^_'j\ plur.

iaznlhcn.

aïla^LJ (G L).
'aillil JJLJ (Jâ).

Z DH).

aisouni ^^^\ (K

TH

N).

ian ^\

(I

N).

iedh j^,

(I

DH

N).
(I

ioun

(jji

(IN).

iadlien ^^_pl. iadhnhi

DH N).

aiouli «^j (OU).

ioudlien

-^y^

(I

DH

N).

labou

3^

(I

H).

GLOSSAIRE

N" 2

Ai
A


I,

pron. démonstr. ce (Béni Menacer, Doubdou, Ouarsenis;

Djerid, Harakta).

(pour aiV ou ad) pour que, afin que (Béni Iznacen, Zouaoua, Bel H'alima, Doubdou, Bougie, Chaouia, Djerid, Ouarsenis, Taroudant, Djerba).

exclam, ô (Zouaoua, Djerid, Bougie).
exclam., ô (Bougie, Zouaoua, Touat, Taroudant).
pron.

al, (s\,
ai, (^1,

démonstr.

et relat.,

ce,

ce qui, qui (Chaouia,

Bougie, Chelh'a, Taroudant).
aid,
Jtl,

part, démonstr. (Touat
(^1,
(^1,

:

Timisakht).

ai ad,
ai da,

J
Ij

pour que (Béni Menacer).
pron. dém. ce (Gourara).
ij\,

ai ref,

t_aiï

pourquoi (Zouaoua).

B
B DJ N
B D

^
fém.,
pi.

tahedjna,

Us^j,

subst.

tibedjniouin,

^^^,

tête (Mzab).

— 1" bed,

a., aor.

ibed, j^ (Harakta, Béni Menacer, Bougie,
ju,

Zouaoua); aor. ibid,

(Chelh'a); aor. i^er/rf, ju (Chaouia,

228

GLOSSAIRE
Ouarsenis); aor.
tenir, se poser.

iN»

2

ibbed, a- (Mzab), se dresser, s'arrêter, se

hdad\

JJO, aor.
:

i(jded\ iju, (Bougie, Zouaoua), se tenir.
J>\,

BD'

ebOad',
:

aor.

ioubbad\

Xy

(Zénaga), se mettre à.

OUD
jji

oud,

jj, aor. ioud,

^y

(Djebel Nefousa); aor. ioudd,

(Zénaga), se tenir.

B D
B
D'

— ebbad,
OUDH.

M,

aor. ioubbad, Jiy (Zénaga), arriver. Cf. larac.

— obboud\ aor. ioubbod', B B — ebrou, ^j\, aor. ibra,
jj)l,

v.

neut. (Zénaga), s'envoler.

Ijo, v. act.

(Bougie, Zouaoua)^ ^e/er,

lâcher, divorcer.

B B KH S

bourakhs,

col.

u^jy
m.

(Mzab), postérité, enfants.
petit,

OU B KH

S

:

subst.

oureklis, ^jJ-j^,

enfant.

(Béni Menacer.)

B B

D'

— abrid\

Juj-I,

subst.

m. chemin, route (Harakta, Ouar-

senis, Touat, Béni Menacer, Chaouia, Djerba)
gie), pi. iberd'ayi, ^Ijjy, (Zouaoua).

— fois

(Bou-

B BD

:

abrid, J,j\, chemin, route (Béni Menacer, Haraoua,

Bougie).
brid, JUj-, chemin, route (Djebel Nefousa).

— tebrouri, B B B' — abarer\
B BB
renard.

(jj^j^, subst.

f.

(Djebel Nefousa) neige.

ëjll, pi. ibourar', plj_^, subst.

m. (Zouaoua),

BBR

:

tabaourrouth,

vl^jjjL*,

subst.

f.

(Chelh'a), renard.

GLOSSAIRE No

2

229

B R

K' K'

taberWali'ait, vI*Jûjjj, subst.

f.

(Djerba), verdure,

herbe.

BRK

— aberkan, J^j^,

pi.

iberkanen, 0'"^,, adj. quai. (Zoua-

oua, Guélàia, Chaouia, Bougie), noir,
berrlk, dlj», v. d'état (Zouaoua), être noir
I

— I"

f.

act. seberek,

iJj^ (Zouaoua), noircir. Cf.

Manuel de langue

kabyle,

§

30.

theberek,

iij^, subst.

f.

(Zouaoua), noirceur.
v. d'état

BRX:

aber-^en,

^j\,

(Béni Menacer), se noircir
noircir.


30 3

V'^î.

sberreyen,
:

[fj^ (Béni Menacer),

B R TCH

abertchan, ^^j\, adj. quai. (Mzab), noir.
v. act.,

RN

— beren, ^j,
vis).

VP

f.

berren,

^j

(Zouaoua), tourner

(une

3 R OU — abarrou,

^j\, pi. iberraouin, ^3\jo, subst.

m. (Béni

Menacer), sauterelle.
B

Z


G

ebz, y\, aor. ibzi, ijy^,v. act.,

IV-VIP

f.,

tebbaz, jL*, aor.

itebbaz, ji^ (Béni Menacer), étrangler.
î

Z


I""* f.

ebzeg,

Sj\, lY"

f.

tsazeg,

i^S'jI,

VP
;

f.,

/ve«:e^,

S'y

(Zouaoua, Ouargla, Bougie), être humide


-

zebzeg,
I
:

Syj

(Zouaoua),

v. act.

mouiller.

B Z

ebziy çs'j\
:

(Béni Menacer), tremper, être trem-pé.
s.

3° Z Z

G
:

azzoug, S'^j\,
f.,

m. (Zouaoua), humidité.
aor.

D G

V^

tadeg, v5jUj

itadeg, ûTjL (Zénaga),

être

trempé.

230

GLOSSAIRE N»

2

B CH L

honchil

,

J^^_,

pi.

ibouch'den,

jL!,^,

subst.

m.

(Djebel Nefousa), cufanl.

BK —
B KT
BG S

ibk'u

J^, subst. m.,

pi.

ibhan,

^^
v.

(Zoiiaoua), ibha,

^

(Bougie), singe.

boh't,

cSJ, aor. ibokt ed\ idXl,

neuf. (Zénagaj, s'Hoi-

ijnpv.

— ebges, ,jSJ^,

v. act.,

IV"

f.

tsages (Zouaoua), se ceindre.

— aggous, subst m. (Zouaoua), ceinture. (Béni B L K' G H — tliabelak'oucht, û^_jâL', subst.
i^rj^'?
f.

Menacer),

niouclieron.

B H
B OU

boiihy

oji,

exclamation de tristesse

:

hélas,

malheur

(Bougie).

— ibiou, j;-, subst. m.,
fève.

pi.

ibaouen ,jjL (Zouaoua, Bougie),

T ô
T DJ

eitidj,

^J, aor. ieitidja, U^i,

v. act.

(Zénaga), chercher.

T R— TRS

tirou,

jj-',

adv. aussitôt (Djebel Nefousa).

tourou, jjjJ, adv. aussitôt (Djerba).

toures, ^j_f, pi. toursan,

ô^jy,
m.

subst.

m.

(Zénaga),

chemin, route.

TH R
geur,

S

:

atherras, o^\j\, subst.

(Béni Menacer), voya-

homme, passant.

GLOSSAIRE N"

2

231

TF —

ntef, tjjl, aor.

toute f^

'-^y

^

^-

i^eut.

(Mzab, K'çour,

Touat), putrer, pénétrer.

D F

:

adcf,
(_9jL-,

^J,

v.

neut. (Djerba, Harakla), e7itrer

— V'

f.

sadef,

aor. isadef, ^.jjLj, v. act., introduire ; isadef
i_jJ^. (Djerba),
il

imanis,
isidef,

^U
(_jju*-j
ac?'?/",

se retira

— sidef,

i_sji.„,

aor.

(Chaouia), /aw'e entrer, introduire.
^i\, aor. ioud'ef, v. neut. (Harakta, Bot'ioua
Rif,

3" D'

F

:

du Vieil-Arzeu,
subst.
f.

Béni Menacer), entrer;

tlioud'ef, i_sJj^,

(Béni Menacer), entrée. bondir.

T G— ï

ettag, (JTUI, aor, iettaga, iTb, v. neut. (Zénaga),

M—

^ew,

(T,

aor. item, ^_, v. act. (Touat), allonger^, étendre.

TS OU

tsou,

y,

V. act.,
f.

V

f.,

thetsou,

^ (Zouaoua),

oublier-

thitsin, gcT, subst.

(Zouaoua), oubli.
(Béni Menacer, Ouarsenis), être,

T OU

R'

tow\

cjT, V. irrég.

se trouver'

tournai,

^UjT (Béni Menacer), me
être,

voici,

je suis.

tourna, \cjJ,

se trouver (Béni Iznacen); thettoura, \cy^
elle se tint.
si.

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu),

itour\

p^,

conj. (Ouarsenis),

TH
TH

th,

ith,

<1>,

pron. pers. 3« p. m. sing.
f.

compl.

dir.

d'un

verbe, pi. ihen, J,

tlient, JU-*

(Zouaoua, Harakta, Béni

232

GLOSSAIRE N»

2

Menacer, Bot'ioua du Vieil-Arzeu, Bel H'alima, Bougie), le;
ath,
l1)I

(Haraktaj, le;
(Bougie), voici;

at/ia,

b*l

thaï,

(j\i

(Bougie, Zouaoua), cela;

th'm, (jô (Bougie,
t,

Zouaoua), celle;

it,

O

(Doubdou, Djebel Nefousa, Rif, Ghdamès, Djerba,

Béni Menacer, Chelh'a, Bot'ioua du Vieil-Arzeu, Béni Iznacen, Bougie, K'çour, Chaouia, Djerid, Ouarsenis), pi. ten,

^,
ton,
ti,

t.

tent, iZ^,

le,

les; lui;

y

(Zénaga),

le,

2"

^ T

(Zénaga), celle.
:

/,

/(,

O
pi.

(Touat),

le,

lui.

3"

TS

:

Is,

Zj (Zouaoua, Bougie), pr. sufF. fém, elle, la.
tien, ja>,
le, les.
f.

H

:

A

tu,

hent,

^'^ Béni Menacer, Harakta,

Ouarsenis),

TH B R
f.

ithbir,

Rif, Guélàia,

j^, pi. itlihircn, ijj^, subst. m. (Zouaoua, Temsaman, Béni Ouriar'en, Bougie), 'pigeon,

thilhbirth, >lij^, pi. tkitkbirin,

Jj^
f.

(Zouaoua^ Temsa-

man), colombe.
2° D'

B R

:

thacTbirth,

^j^^^, subst.

(Béni

Menacer),

colombe.

TH TH

— einthath,

diU»!, aor.
vl»lî^

imthath,

^IjUc

(Zénaga) et athath,

^\j\, aor.

iouthath,

(Zénaga), v. neut._, être rempli.

GLOSSAIRE N"
^H D'

2

233

éthûd'l, (sy^\,

pi.

ithéd'an,

^jlàl/,

subst.

m.

(Zénaga)_,

l'H

'H

R — thithar, jb*, subst. m. (Zouaoua), fourreau. R — ether, J\, subst. m. (Zénaga), côté; s'emploie
pronoms
suffixes pour signifier -près de.

avec les

HT'

thli',ia^,

subst.

f.

(Zouaoua, Rif, Guélàia, Kibdana,

Temsaman, Ouarsenis, Bel H'alima, Bougie, Béni Menacer,
Chelb'a,

Ghdamès,

Syouali);, œil.
loutlief, <-ajj',
v.

H F
2"



V.

athef,

^\,

aor.

neut. (Zénaga), ra-

baisser, mépriser; se construit avec of, ^1.

DJ F

:

idjouf,

(_9^^.-

subst.

m. (Zénaga), mépris,
bien, paix.
J_jAjj_

insulte.

[IL
»
2'^

athoul, J_yl, subst.
:

m. (Zénaga),

H L

ahoul, J^aI, aor. iouhoul,

^Beni Menacer),

neut. être tranquille.

DJ
f

^
f.

— cdj,
[sf:

r-l,

V. act.

(Zénaga, Zouaoua, Chelb'a, Bougie, Béni
tsadja, U: ou djadja^
£->..

Menacer, Haraoua), laisser; IV-IX""
(Zouaoua),
V'=
f.

tedj,

^
f.

(Mzab), aor. itedj,
(Doubdou)_, croire.

edj, ^1, aor. idjou,

yf-,, v. act.

— thoudjith,

<!*;*• j»,

subst.

(Zouaoua), abandon.

2° jj, ejj, j\, V. act. (Zouaoua, Mzab_, Bot'ioua

du Vieil-Arzeu^ Y"
f.

Ouargla), laisser,
(Bot'ioua

abandonner, pej^metlre,

tejj,

\:

du Vieil-Arzeu).

234

GLOSSAIRE N"
ejj, j\, aor. ioujja,
Ijji,

2

(Zénaga), se débarrasser

r/p- se

cons-

truit avec d'eg, «iSj.

DJ D

TH — djidul/i,

<li'j^, aor. idjidalfi.

^'J^., v. neut. (Zénaga),

s'affligrr ; se consiruit avec d'erj^ i5j.

DJ D'N

— djoud'an, ^Ijjj^ (Zénaga),
— djourd\
tedjiir,

autre^ ensuite;

lidjoud'an, J^'^j^ (Zénaga), gauche.

DJ DJ

R.'

D'

Ji^,
i

v. act.

(Zénaga), entraîner.

— edjoukka, ^y-\ Zénaga)^ Innt que. (Zénaga), DJ G — S^., c5^, aor. DJ G N CH — fdjognouch, J^yS^, (Zénaga), pourvu que. DJ M — ledjma,l(f (Zénaga), comme; s'emploie avec préposiK
iledjgi',
V'' f.

nuijcr.

la

tion n.

,j,

de.
lt^_^l (Zénaga);,
si.

DJ

M

R.

— edjoumra,
t!,/'_^l

edjoumreh,

(Zénaga), si;
pi.

DJ M N ^
aigle.

edjemn.

•^j^\,

idjemnen,

J»<*:

subst

m.

(Zénaga),

DJ

MNDR
rdj.

— edjmandar, jo^l (Zénaga),
j^

adj. quai, if rv?/; peutJl

être dérivé de la racine arabe

avec Tarlicle

devenu

DJ

OU


:

tcnedjou,

y^,

subst.

f.

Zénaga), montée, action

d^

numter. Cf. ennedj, ^\ (Djerba), en haut.
2"

DJ G

l'idjeg, iSS^\, aor.

ieidjeg,

d5^,

,

v.

neut. (Zénaga),

monter.

;

GLOSSAIRE N"

2

23.-;

TCH ^
TCH

etch,

^,

aor.

ietch,

^., siibj.

itch, v. neut. (Béni

Me-

nacer,

Harakta,

Bougie^

Béni

Iznacen,

K'çoiir,

Djerba,
aor,

Zoiiaoua,
iaitch,

Chaouia, Bel H'alima, Tonat, Oiiarsenis);
,

^i (Djebel Nefoiisa

;

subj. i/r/in,

Lsi

(Doubdou); aor.
Touat), ni(nn/fr;

itchi, ^*i,

(Zénaga, Rif); aor.

ifc/ia, '^. (Bif,

(Rif),

mordre;
j_^j

oiifchi,

(Zouaoua, Bougie);

elc/ii,

^j^U

siibst.

m,

(Zénaga), noiirrilure
toiittoutc/i, -ryy-, subst.
f.

(Toiiati,

repas;

thoutchtlh,
2"

L^-j>-y,

subst.

f.

(Zouaoua), mets,, nourriture.
//,ch,

K GH

:

ekc/i, ^jS'\,

aor.

ijSJ (Ghdamès, Guélàia),

manger;
mekch, ^jS^, IV
3"
f.

(Zénaga),

manger entièrement.
manger.

CH T
TT
(cf.
:

:

c/iet,',Z^, aor. ic/ieta, LlIj, v. act. (Ghelb'a),

teft, iJUT,

forme irrégulière d'intensité

et

d'habitude

sess',

^j,^ de sou, j.^, boire), aor. itetti,

^- (Zénaga,

Béni Menacer, Mzab, Djerba, Djebel Nefousa, Chaouia),

manger;
etf, Zj\

(Chelh'a), manger.
:

5" D'
6° 7°

DH
:

ticVidlti, (C^.J^",

subst

f.

(Zénaga), nourriture.

T DJ

tadj,
:

^,
f.

v. act.

(Zénaga), nourrir.

TH TS

V^

irrég., iIkHs.,

tU (Zouaoua, Bougie), manger.

236

GLOSSAIRE N»

2

CH

:

fch,

Jt,|,

aor.

khi, |^_,
k'/iou,

sul)j.

kJt, jLi_. v. act.

(Mzab,

Chelh'a, Rif); aor.

yij (Mzab), manger.;

mechcha, Lu, subst. m.
toutouch, {J'y y, subst.

(Rif),
f.

morsure, nourriture;

(Touat, Tiattaf), nourriture ;
f.

touttouck,

J'y y,
ec/tk,

subst.

(Touat

:

Timisakht), nourriture.
nourrir.

CH K

:

dbl,

v. act. (Chelh'a),

TCH R

tc/iar,

jU,

aor, itchour, jy^.. v. neut. (Zouaoua,

Béni

Menacer), être rempli, plein;
thateherlh, ^js^,
l''^

f.

(Zouaoua), action de remplir.
{j\jy^\, subst.

TCH

Pi

— ametchouriai,
Pi'

m. (Zouaoua), chauve-

souris.

TCH F

etehfar^a,

Ua>-I,

subst.

m.

(Zénaga)

,

seigneur;
suis.

etchfar'a d' ofin, gol j

l*?;»-!,

malheureux que je

«c
H'

FD
L X

salifed,

jua3=^, P*" f.,

aor. isalifed,

Ju«3=*-i, v.

act.

(Béni

Menacer), tromper^ se construit avec
H'

fell, Jf.

liliy,

JJ^, aor.

iah'liy,

dlK,

v.

neut., VP'

f.,

h'alley^

(14^ (Béni Menacer), être malade.

H'L

CH

:

Iilich, jJ^^, aor. ililich,

JÀ^. (Benilznacen),r'/re
tseKammil,

malade.
H'

ML —

iiammel, J^^,

v.

act.,

IV-VHP

f.,

J^;

(Zouaoua), aimer;

airmal, Jl^l, subst. m. (Zouaoua), amour.

GLOSSAIRE N"

2

231

KH — flA-A, ^1, exclamation de tristesse (Mzab), hélas. KH B — akliljou, _^l, pi. ikhouba, 1j_^,, subst. m. (Béni
cer), grotte, trou, caverne.

Mena-

KH M
KH T GH

DJ

:

akhmoudj,

r-^?^'.

subst.

m. (Zouaoua),

Irou.

— akhtech,

^^À^\, aor. lakhtech, ,J^., v. neut. (Zénaga),

être coupé.

KH R

kherrou, ^jU, aor.

ikherrou, ^j^,

v.

act.

(Djerba),

frotter.

KH KH KH

— takhsa, subst. S — thikhsi, ^^J^, subst.
S
LJiî,

f.

(Zénaga), foie, ventre.

f.

(Zouaoua, Haraoua, Bel H'alima,

Temsaman, Bougie),
S

brebis.
ik/isa,

ek/is,

j^^l, aor.,

LJ~ (Zouaoua, Bot'ioua du

Vieil-Arzeu, Djerid,

Béni Menacer, K'çour, Bel H'alima);
(Harakta
,

aor. /khs, ^jjei (Mzab^ Chaouia); aor. iekhs, ,jj^,
'

Touat, Chaouia, Ouarsenis), v. act. vouloir', aimer ;

— takhs,,j^^, sing.
oua), faire paître.

f.

(Zénaga), nourriture. Cf. kes, ^jS{Zoua-

2"

K

S

:

kisan, jjLJr (Zouaoua j, vouloir.

KH

Ç T

kheçat, il>U^, aor. ikhecaf,

Cà^,

v.

act. (Chelh'a),

chercher.

KHL L

— akhloul, J^^l, subst. m. (Zouaoua), morve, mucosité. KH L L — akhlal, hellal). (Béni Menacer), beaucoup
^]'%.\

(Cf.

2:î8

glossaire N»

2

KH M KH N
'I'-'


Z Z

nl:hkha)ii

,

jU-I,

pi.

ikhhliamen,

m. (Zouaif>^, subst.

oua. Bougie, Béni Menacer), maison.

— akhenziz, 'jj^^,
T'

subst.

m. (Zouaoua);, morvc^ inuco-

silé.

KH N

T'

:

akhentU,

liJa;.i.I,

subst.

masc. (Zouaoua),

morve, mucosité.

KH OU KH OU

— —

hhoii,

^,

aor.

ikhouga, ^_^, contr. pour ikhouuua,

V. act.

(Djebel Nefousa), prendre.

khou,

^
f.

V. act.

(Ghellïa),

.*«//;'.

sekhou, _^i", P®
ser/isak/i,

(Mzab, Djebel Nefousa), salir,
1".

'f^",
:

l-H*^

(Ouarsenis), salir.

KH B KH OU F —
!2"

kitebhed, jJ- (Touat), salir.

khouf,

(_»j^, aor.

ikhoaf, (_s^,

(Haraoua),

des-

cendre.

D
D

^
le verbe.

— particule séparable placée tantôt après, tantôt avant
Cf.

Manuel de langue kabyle,

§ 30.

Elle existe

dans

tous les dialectes.

aidoud,
d, j,

jj-ViI,

part, démonst. (Mzab), ce.

précède les adjectifs,

eddad', ibi (Zénaga), cela,
darad', jjlj (Zénaga), puisque,
eddin,
.jù\

^Djerba), ce, celui-là.

GLOSSAIRE N°

2

239

DJ

:

edj,

A

(Zénag'a), particule séparaljle.

>BD' B

adebd'eb,^J,J, (subst. m. Zouaoua), souci, préoccu-

pation;
adebd'ab,
ljIÔijI,

subst. m., pi. id<;bd'aOen (Zouaoua), soucieux.

DJ
)

MN

— edidjmoi, ^jI, subst. m. (Zénaga),

enfant.
se

D
D

edjli, {/jl, subst.

m. (Zénaga), submersion, action de

noyer.
»

— addoun,
gie,

^jJ, subst.

pi.

(Zénaga), préparatifs.
la,,

(L'AOC

— eddou, ^J, aor.

idda,

(Zouaoua, Ouarsenis, Bou;

Zénaga, Chelh'a, Guélàia, Bot'ioua du Vieil- Arzeu) aor,

iddou,

^
:

(Taroudant); aor. iouadda (Zénaga)
V'= f.

;

IV«

f.

tsedda,

U" (Zouaoua);

theddou, jjJ (Zouaoua), aller, marcher.
neut. (Zénaga), venir, aller ensemble.

DD G

eddeg,
ezoua,

ï.5jI, v.

3° Z

OU
G
:

:

l^jl,

aor. izoïia, \yj^ (Mzab, Djerba, Rif,

Ou-

arsenis), aller, s'en aller.

4"

Z

ezga^ ^j\, aor. izga, ^y, v. neut. (Zénaga), venir,

aller ensonble.
»

R

— —
jjI

dar,

jlj,

prép. (Chelh'a, Taroudant), chez, près.
nuiis.

daradaUi, «Idjjb (Zénaga), conj.
darad'ath,
>

*lilijlj

(Zénaga), mais.
idder,
jji,

R

der, jj, aor.

(Ghaouia, Ghelb'a,

Ouarsenis,

Bougie, Touat, Mzab, Djebel Nefousa, Béni Menacer); edder,
et

IV-VIIP

f.

tsiddir,

jX

(Zouaoua), vivre, être, se

trouver.

240

GLOSSAIRE N°
doiir, jjj, aor. /ddou7\ jjO., v.

2

neutre (Béni Menacer), é<?'c,u)u

taddart, OjIjiT, subst.

f.

(Mzab, Rif), maison,

addar, jU,
tiddart,

subst.

m. (Zénaga), maison.
f.

«-"j'Jir,

subst.

(Touat, Tiattaf), maison,
f.

tameddourl,

<~ijsJ^ (Djebel Nefousa), subst.
f.

et

thouddcrih, ^j:>y, subst.

(Zouaoua), vie.

agedder,
20 D'

jjiSl

(Chaouia); amoudder, jj_^l (Zouaoua), viva

R

:

sid'rr, jJu«,

I"

f.

(Zouaoua), faire vivre.
bruit.

DR
DZ

Z

— edderz,

jjjl, subst.
f.

m. (Zouaoua),
v. act.

— dez, jj, Ve

thaddez, jjJ,
f.

(Zouaoua), marteler, pil

thoaddeza,'\j.iJ, subst,

(Zouaoua), martelage.
-^j^jJai^i,

afd/iis, (^J^sl, pi. ifdhisen,

subst.

m.

et
f.

thafdhisl, C^^jÇ^z»;, pi. thifdhisin,

^.^-xlAflj*,

subst.

(Zouaou

marteau.

D S

thiddeslh, .L^jJ, subst.

f.,

pi.

thidda's, i^-U* (Zouaoi

sorte de

jeu de dames.
v.

D F L — defel, Jsj, DFL D GL

neut. (Mzab), éclater, crever.

adefal, Jsjl, subst.
J*.l, v.

m. (Zouaoua),

lierre.

— odjel,

neut. (Zouaoua), être vQxtf.
f., pi.
f.

thedjalt, JUlUÎ, subst.
tlioudjela,

lhoadJal,J\^J (Zouaoua), veut

%^y,

subst.

(Zouaoua), veuvage.
f.

DM — thademoulh, <1i^aX, subst. DM — eddem, ^J, IV-IX«f. tsaddam,
thouddema,
l>ij, subsl.
f.

(Chaouia), gazelle.
^l-C, v. act,

(Zouaoua), c»/ez

(Zouaoua), enlèvement, rapt.

GLOSbAIRE N"

2

241

D' J

D'


D
:

ioud'an,
gens.

^jliJ.

(Chaouia);

imed'anen, ^\Xz^ (Zouaoua),

pi.

loudan, jbji (Djebel Nefousa),

pi.

gens,

midden, ^ju (Touat, Mzab,

Béni

Menacer, Béni
col.

Iznacen,
gens.

Zouaoua, Bougie, Djerba, Chelh'a, Bougie),
l

DJ

:

idjj

^, subst. m. (Zénaga), homme.

eggldj, ^', subst.

m. (Touat
f.

:

Tementit),

homme.

D'


2"

Ihid'ets, tliJu, subst.

(Zouaoua), vérité.
"f.

D
T

:

tidet,
f.

CjJ^, subst.

(Mzab); tideth,

•l'-u

(Chaouia),

subst.

vérité.

3° D'

:

tet, JUJ,
il,

subst.

f.

(Zénaga), vérité.

À
Manuel
du
Bol'ioua

ad\
de

f/V;,

particule

marquant

le subjonctif. Cf.

langue

kabyle, § 33 (Zouaoua, Bougie,

Vieil-Arzeu)
trative
;

(Zénaga)

si

— (Zénaga), particule démons-'
et,

id\

J*

(Zénaga, Harakta, Zouaoua),
(Zénaga), voici;

avec

;

eid\

à.1

d'id\ j»i (Zénaga), avec;
d'addtff\i\ù ^Zénaga], afin

que ;

d^an, jlj (Bel H'alima),

ici.

D

:

ad,

jl^

d, j,

marque

le

subjonctif (Chaouia,

K'çour,
14

;

242

GLOSSAIRR

iN"

2

Bougie, Bel H'alima, Doubdou, Ghdamès, Touat, Mzab,
Djerba).
rf,

j

(Béni Iznacen, Cbelli'a, Bougie, Ouarsenis, Taroudant

Mzab) et;
rd,
ad.,
jl

^Djerba) et;

j|

(Doubdou) et;
(Chelh'a), pron. démonst, ce
;

^"'

jl

kl, j.

(Zénaga, Harakta, Bel H'alima), avec;
jj,

ded,
da,
3"

did (Djebel Nefousa)

et ;

lj,

marque du
ad',
il,

subjonctif (Ouarsenis).

D

:

marque du

subjonctif (Touat

:

Tementit).

did, a,j (Touat, Tiattaf), avec.
D'

B

— rd'ha, — ad'er,

Ljl,

aor. led'ba, bJ., v. neut. (Zénaga), aller.

id'ha, IJi, subst.

m. (Zénaga), attaque.
ioucrer, j'iy (Zouaoua, Zénaga), tombery
IV''
f,

D'

R

jj',

aor.

descendre

(Zénaga), jeter,

tsad'er, jJL' (Zouaoua)

;

id'er, jôi, subst,

m-

(Zénaga), cùlr

;

ad'ar, J'A, subst.

m. (Béni Menacer),

descente, chute;
;

ed\roiir/\ (Sjp^ (Zénaga), au dessous de

ad'rar, Jjil, aor. ioud'rar, jljjji, v. neut. 2° T'

Zénaga), tomber
v. neut.

R

:

1%'r,

J^, aor.

it'er,

^__

et it'ra,

1^_,

(Bou

gie), arriver,

descendre.

D'

R
2'^

ted'rien,
:

^jjl (Zénaga), pire. jù Zouaoua), inauoais

D R

di)-,

GLOSSAIRE N"
derr'i, ijj-i

2

243

(Bougie), mauvais.

D'

R R

ad'ra7\ jijil

(Zouaoua, Béni Menacer, Bot'ioua du
Iznacen,

Vieil-Arzeu, Béni

Haraoua, Ouarsenis, Chelh'a,
Zouaoua);

Harakta),subsl.m.,;y/o«^ar//7^, pi. hVraren, ^Jj-i^
icTourar, jljjô. (Harakta, Béni Menacer).
D'

R

R'

L

ad'err'al, JijJ', pi. Urerralen,

J^j'-^

(Zouaoua),

aveugle.
d'err'el, Ji^jj,

VHP
:

f.

d'err'll,

J^jJ,

v. d'état

(Zouaoua), êlre

I

aveugle.

D R
cecite.

R'

L

tli'Hhrrplt,

C^'hjjH (Zouaoua),

aveuglement,

sderrel, Ji^jJi-, I''f.; I-VIirf. sderfll, JJ^jJLu-, v. act. (Zouaoua), aveugler.
'

R KL
S

— IP

f.,

md'erknl J^i.,

IV-II''

f.

ismed'erhal,

XjM

(Zouaoua), trébucher.

ad' es, ^il, aor. ioud'es,

,j-':>y

(Zénaga), s'arrêter, se poser.

ad'is, ^ji\, pi. id'isan, ^jLojl•, subst.

m. (Zouaoua),

côté.

D S

:

idf's,

u^.-^'

subst. subst.

m. (Bougie, Chaouia),

côté.

R'

— ad'rou,
R

ji-^,

m. (Béni Menacer), préparatifs,

chose, festin.

R'

R' R'

— d'r'ar, — ad'rar\
R' R'
:

J^'i,

aor.

idfar,

J^j, (Zénaga), s'affliger.

plsil, subst.

m. pierre (Ouarsenis, Béni Me-

nacer, Zouaoua), pi. id'r'ar'en,
2"

^^J».
m. (Taroudant, Mzab, Ouar-

D

adrar,

iUjI, subst.

gla, K'çour, Gourara, Bougie,

Béni Menacer), pierre.

||

244

GLOSSAIRE N°

2

D'

F R

d'effir, j^si
Pv
:

(Zouaoua), dans la suite, ensuite.

DF

zdeffcr,

^Jj, prép. (K'çour), derrière

;

r'er def/ir^ y.i J^, adv. (Bougie), en arrière.

deffer, ^sj (Béni Menacer), après.

DH F R
TF R

:

dhfer,

jiÇs,

aor.

idJifer,

yû^i (Zouaoua, Béni

Menacer), suivre.

:

et fer,

yÇi, aor.

il fer,

jc^ (Zénaga), suivre, adorer.

D'

F L

— ad'fel,

JsjljSubsi.

m. (Zénaga, Béni Menacer, Zouaoua),

neige.

D' K —

thid'ektli, zS'Si, subst.
f.

f.

(Zouaoua), lentisque.

imid'eJi,t}Jj:, subst.

(Zouaoua), lentisque.

imid'eg, df^s:, subst.

f.

(Zouaoua), lentisque.
f.

D'

KL

— d'ûukel, J^j, joint — zd'oukuul,
se joindre.

VIII''

d'oukoul, JjTji (Zouaoua), être
f.

JjTjJj, I-YIII*'

(Zouaoua), se

réunir.,,

D KL

:

auieddakoul,

J_j5a.', pi.

irneddoukal, J^Jor, subst

m. (Zouaoua, Harakta, Touat, Bel H'alima); ameddoukelT
Jfjjul, pi. irneddoukal,

jl^Jx (Béni Menacer, Harakta, Ben
;

Iznacen, Touat, K'çour, Djebel Nefousa)
(Bougie),
cer)
;

anieddakel,
f.

J^Ë

ami —

nidoukoul, JjT^Ju, ll-VIIIe
f.

(Béni Mensj

mdoukel, J^ju IP
:

(Bougie, Harakta), s'associer.
Jj^^ju',
pi.

D TCH L D K

amdoutchelj

irndoutchal,

jU-jjI

(Mzab), ami.

¥

Pi

:

ameddoukr, ^Jul,

subst.

m.

(Bot'ioua

du VieiB

,

.

I
Arzeu,Rif),r/m?
5"

GLOSSAIRE N°

2

245

— (ayneddoukpvt

,

Cj^^js ,suhstJ.{Rii) ,n)nie

D K TCH
D K DJ
ensemble
:

:

amdouktch,

îf^Jul, subst.
f.

m. (Zénaga), ami.
(Zénaga), convenir
"

emdûukadj, ^l^jul, II-VIP

— imdoukadjen, ^l^jic
pi.

;

amedoukadjen, v^d^juI

imdoukadj, r^J^i subst.
D'

(Zénaga), amis.

G

— d'eg,
D G
:

(.5^,

prép.

(Zouaoua,

Harakta, Zénaga, Chaouia,

Haraoua), dans

— (Zouaoua), avec. —
de.

deg, c5j, prép. (Zénaga), d'entre, de

(Haraoua,

Zénaga), dans
3" D'
I
:

— degag,
prép.

S'^i (Zénaga), frès

d'i,

(/j,

(Zouaoaa, Harakta, Béni Menacer,

Chaouia), dans.

D

I

:

f//,

(/j,

prép. (Béni Menacer), dans

— (Djebel Nefou-

sa), vers.

5° D'

:

d', 3

(Bot'ioua
^^fil
^'^
f-

du Vieil-Arzeu), dans.
(Zénaga), subst.

D'

GN

éd'égen,

m.

noir, nègre.
v.

téd'égen,

^^r

^or, itéd'égen, 'J^'x^

neut. (Zénaga),

noircir, devenir noir.

2"

GN

:

agnaou,

jU-TI, subst.

m.

(Djebel Nefousa), nègre.
s.

D'

M
ed'm,

oud'em, ^ij,

pi.

oud'inaouen, JjUij

m. (Zouaoua,
;

Bot'ioua, Bel H'alima, Haraoua, Béni Menacer)
j»jl,

s.

m. (Zénaga),
f., pi.

visage.

thid'ma,l>j^, subst.

(Zouaoua), femmes.

H'

M

— id'im,

jt!,

pi.

id'ammen, ^IJ,

(Zouaoua, Haraoua),

d'ammen,

^J':>

(Zénaga); id'amen, j;^U(Ouarsenis, Rif), sa??^14.

246

GLOSSAIRE N»
2"

2

D

M

:

idamen,

r^U

(Béni Menacer, Gourara, R'çour, Mzab,

Taroudant), sang

loudoum, f^^y, V-YIIP

f.

aor. iton-

doum, f^i^ (Béni Menacer), saigner.
D'

D' D'

M M

— ed'mer, ^jl, R' — ed'iner\ OU F — thad'ouff,
Pi

subst.

m. (Zénaga), muraille.

i-Jl, v.

act. (Zénapj'a), pcn'ler.

Ja^^Ô.',

subst.

f.

(Béni Menacer, Ouarsenis),

laine.

2" D' 3°

OU D OU

T'
T'

:

Ihad'ouf, .kjj;, subst.
thadout', ijJb', subst.

f.

(Zouaoua), laine.
(Bougie), laine.

:

f.

R
R.

J

— fher, J, aor. R—
er.,

aor. iefhra,
ira, \j

IjLj

(Zénaga), gémir.

(Béni Iznacen, Doubdou, Ouarsenis, Tarouvouloir

dant), V. act. chercher,

elter

J\,

aor. Hier, Jj

(Zénaga), vouloir

f.

irrég. d'hab.

lelter,

Ji, aor. iteiter

et iteileri, je, (Zénaga),

chercher, vouloir, chasser, atta-

quer.

— thoutra, \Jy, subst. (Béni Menacer), recherche. — subst. m. (Zénaga), recherche. thisoura, (Zouaoua, R — thasarouts, Jj^jUJ, subst.
f.

etter,

J\,

f., pi.

lj_^*J

Guélâia), clef.
R.

ar,

j\

(Zénaga), devant, certes
jljjl

— (Chelh'a, Taroudant), ^jowr
;

que — ardar, (Ghelh'a), chez j^ (Chelh'a), — d'ara, (Zénaga), particule intensive.
ser,
Ijlj

vers

;

GLOSSAIRE NO
- iri,

2

217

(jj, subst. m., pi. iran, ^\j (Zoiiaoua), cou.
jjl,

It

aiuiu,

IV

f.

tsaron, ^jU (Zouaoua, Chelh'a), rcrirP-

tliira, !j^*,

subst.

f.

(Zouaoua, Guélàia),

('•crit.

R B — tharhouth, ^yj, subst. f., pi. tlu'rba, \)J (Zouaoua), plat. R B B — i/irn'bahlh, il^^ij, subst. f. (Zouaoua), aholment. R TCH — aroiieich, ^jjl (Zénaga), scorpion. R KH — erkh, r-jl, (Djebel Nefousa), être nombreux, affiner;
(Béni Menacer), mélaufjer.

RD

— erd,
revêtir,

jjI, aor. ierd, j^_ (Touat); ired,

ùj (Béni Menacer),

arouad,

jljjl
:

(Béni Menacer), vêtements.

R DH
ments. R'

aroud/i, Ja^j\ (Rif), airidli,

^_j\

(Djerba), vête-

3'*

R

DJ

:

fw'redj,

ry^^i aor.

iour'redj.,

rJ^y

(Zénaga),

revêtir.
I>

B'

— ourad\

jljj, aor.

iourad'i, t^Jljjj,

III'^

f.

(passif)

tchou-

rad', 'i\jy>- 'Zénaga), vaincre.
1!

D'

— irid\ ùj,
être

aor.

iourad\

iljj»,

IV

"^

f.

tsirid\ijZ (Zouaoua),
f,

propre

V^'^ f.

sired\ jjç«, aor. isarad\ jjLj, V-I''e

tsired\ Jjwj 'Zouaoua). laver.

asired\ subst. m., Jjy-I; thard'a, li^» subst.
vagCf lessive.

f.

(Zouaoua), /a-

RD
laver.

:

sarad,

jl_r-,

I"""'

f.

(Béni Menacer), aor.
f.

isiiid,

jjwj

(Ouarsenis, Chelh'a), V-I"

tsired, ij^^l (Djebel Nefousa),

248

GLOSSAIRE N»

2

R
R

DJ

:

saradj,

^j^, V"

f.

aor, isarndj,

^1^^

(Touat

:

Te-

mentit), laver.
4"

Z

:

fjerrez, jj",

f.

irrég. d'hab. (Zouaoua),

faire pro-

prement.

R

D'

— arad',
cre
;

Jljl,

aor. iourad'i, (j'^^jy (Zénaga), être lourd, vain^''"^

lY^f. tchourad\ J'j^i

vaincu.
le

RD'

— ird'en, jij-, subst. m., pi.
— fhard'asih,
err,

avec

sens de collectif (Zoua-

oua, Hiiraoua, Rel H'alima, Ouarsenis, Bougie), blé.

R D' S R R

.l^li^^ subst.

f.,

pi. third'as

^\ùJ

(Zouaoua),

empan.

J, aor. irra,

v. act. \j (Djerid), ôter,

enlever (Rif),

répliquer: IV-IX^f. tsarra, \J (Zouaoua), rendre, vomir,
iriran, 'J^jj,
thiririt/i,

pb (Zouaoua), déjections,
,

^_jj^

subst.

f.

(Zouaoua), vomissement.

R R

— Z —
Z
f.

erz, erz,

jj,

aor. iourznu,

^jjy

(Djerba), chercher.
f.

jJ, aor.

irza, Ij^-,

IV-IX«

tsarza, \jj,

IV-VHI-X^

tserouzouy ^j^J (Zouaoua), être cassé, casser, dépenser
aor. irzou,

jjj (Béni Menacer),

être cassé,
,

tharouzi, (Sj^J, thimerziouth, iliyjjZ
cassure, brisure.
atse7'ouz, jjj

subst.

f.

(Zouaoua],

jl

(Zouaoua),

premier labour.

Cf.

ekrez,

j^\

(Zouaoua), labourer.
2"

R CH

:

erch,

jjijl,

aor. irech,

^j

(Zénaga), se briser.

R

Z F

— tharzefth,

'i^^'jj,

subst.

f.

(Zouaoua), demeure.

GLOSSAIRE N«

2

249

R R

Z

M

— arzoum,
ers, j_^jl,

^sjj (Zénaga), sauver.

S —

aor. irsou,

^j

(Béni Menacer, Mzab, Bougie,

Chelh'a, Bel H'alima, Chaouia, Ouarsenis,Haraoua),IV-VIII-

X"

f.,

tserousou,

^sj (Zouaoua),
f.

tomber, descendre

— P®

f.

sers,

^yj^, I-VIII-X"

serousou (Zouaoua), faire descendre,

poser, déposer.

— asersl,

yjj,

^c-j— '» subst.

m. (Zouaoua), placement.
Cj^^j: (Zouaoua),
thourls,

tharousi, ^ç^sj, thimersiout/i,
subst.
f.

(Bougie), descente.

thamersath,

il>L/^*, subst. f.{Zouao\ia.), placement.

— arsadliy

^L/jl, (Zouaoua), dépôt d'humeurs.

R GH D' — Orchid', XlJ, V^f. torchid', J^J (Zénaga), étrangler. R CH G — irchigi, J^j, subst. m. (Zénaga), tortue. R R' — err\ pjI (Zouaoua, Mzab, Ghaouia, Ouargla), v. neut.
(Zénaga), être chaud. brûler — aor. iourra, — tarr'ath, (Zénaga), chaleur. subst. — thimerr' iouth, Cj^jZ (Zouaoua), brûlure. — aourar (Zouaoua, Béni Menacer, Mzab, Bel H'alima,
Icjji
vlilêy,
f.
,

cljjl

Béni Iznacen, Rif, Touat, Gourara, Haraoua, Ouargla, Ghaouia, Bougie), jaune.


RF —

ourir,

«jjj

(Zouaoua),

jaunir, devenir jauyie

;

saourar',

éjjL/, subst.
irfi,

m. (Zouaoua), jaunisse.
subst.

^ji
yj,

m.

(Ghelh'a), soif, chaleur.
f.

erfou,

aor. irfa, VI"

rc /fou,

y j{Zouaona), se met

ti^e

2oO

GLOSSAIRE N"
en colère, T^
irriter
f.

2

serfou, ^^j-^, aor. isorfa,

l3.r-*4

fZouaoïia),

— ourrif, RK—
RK
Pi

(_jjj, pi.

ourfan, jl5jj, subst. m. (Zouaoua), colère.
^^J, subst.
f.

f/iarikth, <LS^_j, pi. iliirika,

fZouaoua, Bou-

gie), selle.

— iroukan, J^^j, yL.J€j, KS—
t/iarkast,

pi.

(Djerid), vêlements.
pi.

thirkasin,

^j^J

,

subst.

f.

(Zoua-

oua

,

pi. tharkasiii,

^fJ€j (Béni Menacer), chaussure.

RG

— R GZ—

arfj, v5j', aor. icwfj,

c5^ (Harakta), attaquer,

se jeter sur,

argaz, j€j\ (Zouaoua, Bougie, Harakta, Chaouia, Chel-

h'a, Touat,

Taroudant, Djerid), ergaz,

j^J

(Djerba, Djebel

Nefousa), subst, m., pi. Irgnzpu, ^j^j,

homme.
homme.

R

D.T

Z

:

ardjaz, jUjI, subst. m. (Mzab),
arg'nz, j^jl, subst.

R
R

G' Z
.T

:

m. (Chelh'a), homme.

4"

Z

:

arjaz, jljj, subst.
ariaz^
jljjl,

m. (Mzab), homme.
m. (Béni Menacer.
Rif,

50 Pi

I

Z

:

subst.

Ouar-

senis),

homme.
Jl^J, IV^
f.

R GG

ergigi,

tsergigi,

Jl^J,

aor.

itsergigi,

jlijl (Bougie), trembler.

R

Z Z

:

tiarzazt,

OjjjL"(Mzab),
,

tlrzazt,
,

Ojljy ;Djebel Netnierzizt,

fousa),
(Rif),

thaierzizt

^'jjj^ (Ouarsenis
.

Zj-jjjZ

^awrMM:?,

LJjjjyl', subst

f., pi.

tiarzouzoun,Q^j^jJ^

(Zénaga), lièvre, hase — agergiz. jj_f\, subst. m. (Chaouia),
lièvre.

GLOSSAIRE N«

2

251
«.lv«jjj'la>,

I B
m

3"

R

Z S

:

taiprzist,

J**«j j^L

,

h«nerztst,

aierzist,

J^^j^l,

subst. f., pi. liarz/ts,

^\jj^

(Béni Menacer), lièvre.

R G L — arougal, ji^jl (Djerid), noir. R M S — La première forme de cette racine
qu'en touareg
:

ne se rencontre

ermes, signifiant saisir, prendre.

2° ermech, aor. irmech, ,J*»j\,

^^j. VP

f.

remmech,

^jl.»j.,

aor. iremmocli, Ji^j (Zénaga,, saisir, prendre, enlever
termec/i, i^»J-, subst.
f.

(Zénaga), prise, capture, chasse.
\^j,

IN

— ernoii,
Bougie)
(passif)

yj\, aor. irna,

VI"

f.

rennou,

Jj

(Zouaoua,
f.

aor. irni,

Jj

(Djebel Nefousa, Djerba), IIP

touarnou, JJJ-)

^'^^-

itouarna, KiJ^ (Mzab, Djebel

Nefousa), ajouter, accroître, vaincre, augmenter, triompher

thimerniouth, >l)^jC, subst.

f., pi.

thiinerna,

\jjs

(Zoua-

oua, Bougie), accroissement, victoire aoua), subst. m., accroissement

— anerni, JJ\ (Zou~ — nerni, JJ, irrég. pour
f.

merni; IV-(IIj-VIP

f.

tsnernai,

ij\jJ>J

(Zouaoua), s'accroître.

R

N — irnaoun, o5^J-> subst. pi. (Djerba), amis. R OU — arou, jjl, aor. thourou, ^jj (Béni Menacer,
Bougie, Touat, Zouaoua); V"
f.

Mzab,

tarouj

jjL*

(Mzab, Chelh'a,
f.

Djebel Nefousa, Chaouia, Béni Menacer);

IV'^

tsarou, ^Jj

(Zouaoua)

;

V^
,

f.

ter,

J

(Zénaga), enfanter, mettre bas,

pondre

arraou

jlj!

(Zouaoua),

accouchement,

enfantement
jljl

(Béni Menacer), enfants, postérité

— erraou,

(Bougie),

arrach, ^J'\J (Zouaoua, Béni Menacer), enfants, postérité.

252

GLOSSAIRE N«

2

— ouara, — tharoua,

Ijlj

(Touat), enfant.

\^J (Zouaoua, Bougie), postérité, enfantement.
coll. {Ch.e\h.'gL),

— taroua, \^J, — rownmou,
R.

postérité.

_j-_5j,

pour

[a]roii

emmou,

fils

de mère (Djebe

Nefousa), frère.

OU L

— erouel,

Jjjl^ v. neut. (Mzab, Djebel Nefousa,

Béni Me

nacer, Harakta, K'çour, Bougie, Rif, Ouarsenis, Bel H'alima

Doubdou, Ghdamès), rouel, Jjj (ZouaQual,
irouel,

aor. ierouel

i

^jj;W'^i. rouggel, J^j,

aor,

irouggel, JTjj'

(Ht

rakta), reggoul, JjS^ (Zouaoua), s'enfuir, fuir.

— I"f. serouel (Béni Menacer, Taroudant), faire fuir, — amrouel, Jj^l, subst. m., i))ierouelen, ^^j: (Zouaoua
pi.

retire:

fuyard.


2"

tharoula, ^jj,

subst.

f.

(Zouaoua), taroula,

^^J (Be

Menacer), fuite,


R OU N erouen, jjjl, aor. irouen, jjj^ (Djerba), fuir. R OU R erouer, j^J (Bot'ioua du Vieil-Arzeu) fuir. R OU DJ erouedj, t-jjI aor. ierouedj, ^jy (Zénag,
:

:

:

,

fuir

— terouedj,
:

r^j,

subst.

f.

(Zénaga), fuite,

R OU TCH
subst.

erouetcli (Zénaga), s'enfuir

erouetch, ^t

m.

(Zénaga), faite.

R OU OU

:

rouou, jj, aor. iroua,

VP

f.

rehhou,

yj

(Zouaou
i

être rassasié

VI^

f.

regga,

^j (Béni Menacer),
f.

sasier

P'= f.

serouou, jj^, aor. iseroua, I-X"

serouù

iS3j^ (Zouaoua), rassasier.

I
RI —
tirith,

GLOSSAIRE N»
•^J, subst.
f.

2

253

{Zénagà), jai'din. Cf. (Zouaoua), uur-

m
Tll

thoU, yjj.

D'

— ried\

j^j, aor. iried\ 'j^j (Chaouia),

revenir en arrière.

RIL

— aralal, jLjl (Béni Menacer), forêt,
Z j

fourré, buissons.

)Z
Z
;^Z
;Z


D
D

ezzi, tf ji, aor. izzi, (jy

(Zouaoua), croître.

TH

zi(h, iloj
jjl,

(Béni Menacer), être tranquille.

— azed,

aor. iouzed,

ijy (Haraoua),

jeter^ lâcher.

izda, bj-, (Doubdoii), lorsque.

ïZ
ij,

D D

lazaddi, ijyj, subst.
jIjJI, pi.

f.

(Mzab), maigreur.

azdad,

izdadan,

o'-^'^j'

(Béni Menacer); pi. izdaden,

jjbj- (Harakta)^ maigre.
^'

2° J D' D'

:

ajd'ad\

iljjl,

pi.

ijd'ad'en,

Jjjljj^,

(Bot'ioua

du

Vieil-Arzeu), maigre.

î

CH D D

:

chedid, aai: (Zénaga), maigreur.
jjjl, aor. izdar, jyj^ (Chelh'a),
kl»ljj,

'H l

D R — ezdar, D' TH — zed'ath,
2« Z 3"

pouvoir.

(Zouaoua), devant.

Z T

:

ezzat, ^\j\ (K'çour), devant.
:

D D TH

eddaith,
pjj', IV''

^ol (Gourara), devant.
f.

î

D' R'

— ezd'er\

zedder\ cjj (Zouaoua), habiter.

amezd'ar\

plij^l,

pi. imezd'ir'en,

j^uj^, subst. m. (Zouaoua),

habitant,
thanezd'our'tli, <U:jjji)*, pi.

thinezd'ourin, àf^'^'j^, subst.

f.

(Zouaoua), habitai ion.

tli

234

GLOSSAIRE N"

2

Z D'

G

— zed'ig, ^}j,

v. d'état

(Zouaoua), être

pur
f.

— T"

f.

ziz-

d'eg, i^jijj, aor,

izazd'eg,

•^jj-, I-VIIP

zizd'ig,

«^JJJ

(Zouaoua), pin'ger, purifier, netloger.
thezd'eg, ^'y], subst.
azizd'eg,
iiS"jjjl
f.

(Zouaoua), pureté.

(Zouaoua), pur.

Z D'
Z

M—

VI''

f.

zeddem, jjJ (Zouaoua), aller chercher du bois
subst. m., pi. izouran,
jjlj^j-

R

azar,

jljl,

(Zouaoua, Ben

Menacer), racines.

Z R — zer, jj,

aor. izera^ \yj, v. act. (Zouaoua, Bougie, Chelh'ï

Djerid, Djebel Nefousa, Harakta, Chaouia, Touat, Gourara)
aor. izri, (jj'j (Béni

Menacer, Touat), aor. izrou, ^jj (Djebc

Nefousa, Ouarsenis, Béni Menacer, Harakta, Touat), aoi
izzar, j'j

(Zénaga), voir

(Djebel Nefousa), chercher -

VP
tzar
izeri,

f.

zcrr,

jj (Zouaoua, Mzab, Djerba), visiter
visiter.
f.

— V

,Jy (Zénaga),

(jjj, subst. m., thimezriouth, tLiy^jjs, subst.

(Zouaoua

vue, vision

thimezra, \jjz, subst,

f.

(Zénaga), vue.

Z

R

— ezzar,
ezzm\

jljl

jljl, aor. izzar,

j\j (Béni Menacer), être lepremie

précéder.
(Mzab), d'abord.
:

Z

OU R

zouir, j^j, aor.

izouar, Jyj^,

VP

f.

zouggt

jf^j (Zouaoua j, précéder,

amzouar,

jlji>»l

(Ouarsenis,

Béni Menacer, Djerba)

a;

GLOSSAIRE N°
zouarou,
jj'j^*!,
pi.

2

25o

imzouara, \Jyj: (Zouaoua, Haraoua),

précédent, primilif, antérieur.
thazouara,\j\yJ, subst.
f.

(Zouaoua), prédominance, action de

précéder.
3° J

B

R-

:

ijberen,

^jy_ (Zénaga), d'abord.

Z Z

R
II

azrou, jjjl, subst.
pi.

m. (Zouaoua),

pierre, idole.

R — azirar, Jjj\,
(Zouaoua), frange.

izwaren, oj\j'j (Béni Menacer), long,
pi.

azrour, j^jj', subst. m.,

izrar,

\jj

et

izouren, ijjyj

Z

R

Z

Pi

izerzer,

jjfj subst. m. (Mzab, Djerid);
,

zerzer, jjjj,
,

subst.

m. (Djebel Nefousa)

;

fhizerzerth, ^jjj'j
f.

subst.

f.

(Zouaoua); tizerzert, ^jjj'J, subst.
2° 3°

(K'çour), gazelle.
gazelle.

Z
Z

R

P\,

:

azrar, j'jjl, subst.
azdir, jjjl, subst.

m. (Béni Menacer), m. (Béni Iznacen),

D R

:

gazelle.
azerfi^

Z R.

F

azerf, ojj', subst.

m. (Béni Menacer);

c^jj'?

subst.

m, (Zénaga), argent.
>jjl, pi. izerrnan, ijUjj-,

ZR.

M

— azrem,

subst.

m. (Zouaoua),

serpent.
Z
;

Z — ezzou,

jjl, aor. izza,
;

Ij-

(Zouaoua)

;

aor.

izzou,

yj (Béni

Menacer) V^

f.

Ihezzou,

oiizzou, jjj, subst.

yj m. (Zouaoua), plantation,

(Zouaoua), pkmter.

azezzou, jjji, subst.
\'L —
'

m. (Zouaoua), genêt épineux.
Izonz, jyj, aor. iizouz, j^y>_ (Béni

zouz,

j_jj,

f.

Mena-

cer),

gémir.

256

GLÛSSAIHE N»

2

Z

DH DH

zid', Juj

(Zouaoua), être doux.

azid'an, j'J^j' (Zouaoua), doux.

Z


zed/i,

Jaj (Zouaoua),

lisser;

VP

f.

zeCC, Lj.

azeft'a, Uaj', pi. izidhouan, ^^y^y, subst.
tissage.

m. (Zouaoua),

tissu

Z

DH

zed\
\'yj,

jj, VII«

f.

:«(/', Jlj

(Zouaoua), moudre.

izd'a,

subst.

m. (Zouaoua), moulin.
m. (Zouaoua), mouture.
'-^j^jK
f-

izid\ J.j;, subst.

Z

ÀLK
2"

— azâlouk,
:

tazdloukt, cS'^Uj' (Mzab),

lonc

Z L K'

tazalnk't,

CJùj (Mzab), longueur.

Z R' — zour\

cjj, aor. izour, bjy (Béni Menacer), déchirer.
f.

zour'er, J^jJ, \iU.^

zourour, j^ijj (Zouaoua, Bougiei

Z R' L

— azral,
:

Ji^jl, subst.
f.

m. (Bougie), chaleur.
Jsj (Bougie), ê^re
c/^aurf.

Z K' L
I

YP

zek'k'el,

3° Z

L

:

azil, Jjjl, subst.
f.

m. (Béni Menacer), chaleur.

— subst. (Zénaga), longueur. subst. m. (Béni Menacer), maison. Z K' — zek'k'a, — azekltour, jjsj\, subst. m. (Haraoua), rocher, Z K'
ZF
tizeft, fl^/j,
Isj,

R.

pierr
tôt,

Z

K G

;//;,

kllj

(Zouaoua, Haraoua), devant,

tôt,

plus

bonne heure

azekka enni, JliSjl (Zouaoua), lendemai

Z


Z

zeg, i5j (Bougie), de
I
:

ezg,

^j\ (Zouaoua), devant.

2"

zi,

ijj (Béni

Menacer), contre, d'entre

(Bot'ior
loin

du Vieil-Arzeu),

loin de

ezzi, (jj\

(Harakta),

(ILOSSAIRE N"

2

2.":

— (Béni Menacer),
3" Z R'
:

de, au-dessus de,

plus que

(Rif)> de.

zer\ cj (Chelh'a), de, hors de.
liSj,
f.

Z

— zeg, V-VP thezzeg, ^y (Zouaoua), — thonzga, ^j^, subst. (Zouaoua), action de traire. — azger, J'J (Zénaya) azgar, Z G subst. m. (BelH'alima,
G
traire.
f.

II

;

^fj',

Bougie), pi. izgaren, jj^j-, hœuf, taureau.
Z

GR

ezger,

_fj\

a.

\zger,

^y

(Zénaga), se retirer, aller,

sortir (Zouaoua, Bougie), traverser,

VIP

f.

(Zouaoua), zeg-

ger Jj.
azgar, j^j\, subst.

m. (Zouaoua),

traversée,
dos.
subst. m.,

azagour, jj5jl,

subst..

m. (Zouaoua),

amzeger,

JJJ/*!,

pi.

imezgaren, ^j^y: (Zouaoua),

traverse en bois.

G
I~2

Z

zigzou,

yfj, IV-A^IIP

f.

tezigziou, y^f-j (Zouaoua), être

bleu,

azigzaou, ^\-^j\ (Zouaoua), bleu, vert.
'!'>

7.11

:

azizaou, j\jj\ (Béni Iznacen), aziza, j jl
I

(K'çour),

bleu, vert.
î

GG

— ^^OUi '^'

30^-

^^^90'^'

)

^'J

(^Izal)),

s'adresser à, appe-

ler, crier,

azegga, ^j\, subst. m. (Mzab), reproche.
;

GG

— zegeg, c^Jj, V-VIIP
<i53jl, subst.

f.

tzegig, y^S^-j (Zouaoua), jaillir.

— azageg,

m. (Zouaoua), jaillissement.

I

2j8

glossaire No
if'J-,

2

Z
Z

G N — azrjen, G HL

pi- r-'ji'neiu ^.Ty. siibst.
'^'/"'S

m. (Zouaoua), moUié,

ouzil, Jijjj

court, 1"

f.

zouzzel, Jjaj, raccour-

cir (Zouaoua).

ozouzzel, Jjjj', subst.

m. (Zouaoua), raccourcissement,
f.

thouzel

,

Jjjî, subst.

(Zouaoua), brièveté,

aouzelan, {Jij^^ (Zouaoua), court.

Z L


zel,

Jj,

aor.

izzel,

Jj-

(Béni Menacer), aor. izzal, Jj

(Mzab, Djebel Nefousa), allonger, envoyer.

Z

N

:

zen,

jj (Taroudant), envoyer, étendre. m. (Zouaoua),
fer.

Z L

— ouzzal,
azzel,

JJ3, subst.

amzil, Jj^l, subst.

m. (Taroudant), forgeron.
ionzzel,

Z L —

Jjl,

aor.
Y*^
f.

Jj^ (Zouaoua, Haraoua, Ben
itazzel,

Menacer)

tazzcl, jjT, aor.

Jjû 'Ouarsenis

Béni Menacer), courir,
II-I'''
f.

se hâter,

couler en abondance

einzazal, J'j^*!
lutter

(Zouaoua),

msazzal,
I'"''

J'j--^ (Ber

Menacer),

à

la

course

f.

zizzel, Jj-j,

aor

izazzel, Jjlj- (Zouaoua), faire courir,
izzel, Jj»
,

sulist. ni.

(Béni Menacer), thazzela, ^y

,

subst.

(Zouaoua), course.

Z L

— ezlou,
égorger

jij\
;

(Bougie), zpIou, jJj (Zouaoua), aor.
f.

izla^

"i"

— YP

zellou, jij (Zouaoua).
f.

tkamezlionth, ^j^jc, subst.
thimezlioufh, Cj^yz, subst.

(Bougie), boucherie,

f.

(Zouaoua), victime.

GF.OSSAlllE N" 2

2o0

/ L

/

M — izUiii. Jj, pi. izlainiii, ^«"ij, subst. m. (Zouaoua), oignon. L M DH — azelmadh, jaljl (Béni Menacer), gauche — azelmadhi,
2" Z
^Izljl

(Harakta), à gauche.
azeJmat', Ujl,
f.

L M T' —

ihazelmaC,

hiy (Bougie],

gauche.

Z Z

M M

— tizemmetch, — izem, ^y,
gie,

^y^

subst.

f.

(Touat), chemin.

pi.

izmaouen,

i^jUj-, subst.

m. (Zouaoua, BouC^>j^,

Doubdou, Chelh'a), lion

tizemt,

subst.

f.

(Chelh'a), lionne,

ezzem.

aj\,

V^

f.

thezzent,

^y (Zouaoua), fondre sur.

Z

MR

— izimer, j^j
éjimi'r,

(Zouaoua, Béni Menacer, Harakla), izmer.
subst. m., pi. izamaren, ^jUj-,

^j
2° J

(Ivçour, Bel H'alima),

agneau

— azoumer,

i^^^jl,

subst.

m. (Ghdamès), agneau.

MR

:

^Jl (Zénaga), agneau.
,

Z

M R — zmar,
maladie.

jUj (Harakta), izemmar, J^y subst. m. (Chaouia),

Z

M

R.

— ezmer, ^j\, aor. izmer, ^jVP
f.

(Béni Menacer, Touat, Rif-

Djerid), aor. izrnir, ^^y (Zouaoua, Chaouia, Bougie,

Touat

Timisakht),

zemmer,

^j

(Chaouia), pouvoir,
theznierth,

izemmar,

jUj-, subst.

m. (Chaouia),

^^y,

subst.

f.

(Zouaoua), force, pouvoir.
,.

izmer,
1"

^/>y
:

;

azmir,

j^^jl

(Zouaoua), puissant.

J

MR

ejmer, ^^Jl, aor. ijmer,

^y_ (Zénaga), pouvoir.

ÎN

— azen,

jj\, aor.

iouzen,^jy (Béni Menacer), emmener.

.

.

260

r.LnSSATRE N"

2

Z
Z

OU OU
2'

— thz/oua, — azaou,
Z

\j>y, suhst.

f.

(Béni Menacer), plat, assiette.

jljl,

subst.

m. (Ghdamès), poil, cheveu.

B

:

azbi, (ijl, pi. ouzban, ^\jj^, subst.

m.

(Zénag'a), poil,

cheveu.

Z

OU

R'

azouggouor\

pl^^^jl,

azouggai''

,

'^}j\ (Zouaoua),

7'ourje.

zouggouar\
I-YIIP
f.

^l_jSjj

(Zouaoua), rougir;

l^''

f.

sezouer

,

'çjy^\

sizouir', Ajjj— (Zouaoua), rougir,
,

thahouzouggouar" t h U^ljT^j^^,
azeggâbour,
j^^-kT)!, pi.

sul)st.

f.

(Zouaoua), rougeole,

izeggâhar, j^'j., subst. m. (Zouaoua),

rouge-gorge

Z

OU F

— zouf.
OU

i_sjj, IV-X"^

f.

Isezoxifou.,

^i^-j (Zouaoua), so\if-

fler (en parlant

du

vent),

azoufou,
2" J

_j93jl,

subst.

m. (Zouaoua),
ajaouan,

souffle.
^^^^j^, subst.

:

ajaou,

^Ijl, pi.

m. (Zénaga)

souffle

Z

OU L
I

— azaouali,

J^ljl (Harakta),

malheureux.

imetsezoual, Jjj^ (Zouaoua), subst. m., scahieuse.

Z

zai, t/lj (Bougie),
f.

ezai,

<^ljl,

aor.

iezai,

(j\y,

v.

d'état

IV"

tsazai, ijly (Zouaoua), êfi^e

lourd

azaian, jjUj'

pi. izaianen, J\i\'j

(Zouaoua), lourd,
f.

thazith,

il^i'j,

subst.

(Zouaoua), pesanteur.

Z

I

zi,

(jj (Béni Menacer), avec.

ezzei, (jj\, subst.

m. (Zénaga),

alliance.

.

GLOSSAIRE
ozzi, t/jl, V''
f.

N» 2

261

thczzi, ij'J (Zouaovia),

tourner autour.

Z

I

B

zilh,

^j

(Zouaoua), être fendu.

J
.T

J

B


G

jeba,

\)j

(Zouaoua), apparaître, se lever (en parlant du

soleil).

T

DJ

— ajedjig,

iiÇ>-j',

pi. ijedjigen, ^^Ç*.^_, sul)st.

m. (Zoua-

oua), fleur,

joudjeg, i^S^^j (Zouaoua), fleurir.

DJ DJ

:

djoudjeg, vlC-^^-,

VHP

f.

djoudjoug,

JS^_^

(Zouaoua), fleurir.
J

H'

MN

ajalimoum,

,»_j?.jl,

pi.

ijali'mam, ^Ly^ji, subst. m.

(Zouaoua), merle.
J

H'

N DH —

ajalinidh, ja^>-jl, suhst. m.,

pi.

ijah'nadh, j^^^y,

(Zouaoua), queue.
T

B.


oujar Jjj (ïouat), plus.

DJ

R

:

oudjar,

jUj (Mzab),

plus.
d'

J J Pt J

J Ct
I

— ijoujar, Jjjy, subst. m. (Zouaoua), rougeur érgthèrne F F — jeffen^ ^,J, subît, m. (Zénaga), queue. ^j, — ajig^ '^Hj\ subst. m. (Zénaga), porc.
jefjf,

pi.

G CH
L B

— jigech, ^jSj,

subst.

m. (Zénaga), marche.
m. (Zouaoua),
uJjj, IV-IX^
f,

J

G GL

J

— ajgagal, — jeleh, ^Jj,

j)SC5jl,

subst.

treille.

aor.

ijeleb,

tsajelih, ^_JJ:

ÇLo\xdiO\xdi),

se jeter^ sauter.
15.

262

GLOSSAIRE N"
ajeleb, ^)jl, suhst.
2^ J K'

2

m. (Zouaoua), saut.

L B

:

jek'deb,

^J,

lY-IX"

f.

tsejek'lib, ^.isjl (Zoua-

oua), sautpr.
ajelvleb, wisj', suljst.

m. (Zouaoua),

saut.

— Sij\ subst. m. (Béni Menacer), queue. J M — tajeinmi, ^^y, subst. m. (Mzab), buisson. — ijinjer, subst, m. (Zénaga), mouche — ijinjer n J N J tamouuit, C^^^n ^ jyy. (Zénaga), mouche à miel — téjinjrrt,
J

L L

ajlal,

B.

jj^y^-,

Ijjyy,
J

subst.

f.

{ZénR<^d),

moucheron.
jounkad'en,
jifeTiJ,

N K
2^

D'

ajinkad", J53jl,

pi.

subst.

m.

(Zénaga), gazelle.

Z

N K DH

— azenkodli, ^j\, subst. m. (Chelh'a), gazelle.

S

s,

^,

prép., avec, de, à cause,

far (Zouaoua; Mzab, Touat,

Djebel Nefousa, Harakta, Béni Menacer, Bot'ioua du Yieil-

Arzeu, Chaouia,
Djerid, Rif)
:;

Béni Iznacen, Djerba,

K'çour,

Chelh'a,
devient

à.

en (K'çour, Zouaoua, Toual)

devant une dentale

vers (Zouaoua)

/5, ^j^

(Bougie),

avec,

asami,

^j\^\
:

(Béni Menacer),
ij'

jusquà

ce que.

CH

ch,

(Zénaga), avec, à cause de.

S -

fw,(_rl, aor.

ious ed, ^o^j> (Zouaoua,

Doubdou, Béni Menacer,
Chaouia, Djerid,

Haraoua, Djerba, Djebel Nefousa,

Ha-

GLOSSAIRE N"
rakta,

2

2G3
aor., iousou,

Ghdamès, Béni Iznacen, KV-our);
;

^y

(Djebel Nefousa)
j

aor. iousa d, j L-j) (Bougie); aor. iousid,

i^j»

(Harakta, Chaouia, Rit);

V

f.

tas,

^^

(Mzab, Djerba,
l'cnir.

Cbaouia, Djebel Nefousa, Béni Menacer, Harakta),
lliisin, ijwj,

subst.

f.

(Zouaoua), venue.

2"

CH
ass,

:

ecli

d, j ^1, aor. icite d, j ^j^i (Zénaga), venir.

S

^\^

pi. 07issan, (jUj, subst.

m. (Zouaoua, Béni Menacer,

Béni Iznacen, Mzab^ K'çour, Bougie, Harakta, Bel H'alima,
Ouarsenis, Djerid, Djebel Nefousa, Rif),
subst.
ijJ\

jow

as,

^\^
as,

m. (Gourara), jour

— assa,

L-l,

aujourd'hui

(Béni Menacer), lorsque.

>

asi, j^l, aor. iousi,

^y,

subj. iasi (Touat, Taroudant,

Gou-

rara),

prendre
pi.


^,

(Chelli'a, Rif), porter.
pi. f., sent,
il*:^.,

S

s,

^,

sen,

pron. pers., 3^ pers.,

compl. d'un nom, d'une prép., compl. indir. d'un verbe.
Cf.

Manuel de langue

kabyle, § 11 (Zouaoua, Harakta, Béni

Menacer, CHaouia, Chelh'a, Djerba, Bel H'alima, Doubdou,

Ghdamès, Ouarsenis, Taroudant, Haraoua,

Piif,

Béni Izna-

cen, Gourara, Touat, Bougie, Djerid), lui, à lui, à elle, à

eux, à

elles.

CH
lui,

:

ch, u-, P^elle,

chen, ^i,,
elles.

f.

c/ienl,

ûJLi<

(Zénaga),

lui,

à

à

à eux, à

_^SBL—

sebboul,

Jy^, IV-VIIP

f.

tsebbouil,

Jj^^

(Zouaoua),

interroger

Cf. arabe,

JU.

264

GLOSSAIRE N"
isi, i^hj,

2

S


subst.

m. (Ghdamès)_, bœuf.
f.

CH
Pi

:

tcchiy ^iJ, subst.
,

(Zénaga), vache.
i_)_j,*J

SB
S

— souO, y_j— IV^ tsesoub, TH — soufher, J^ (Bougie,
f.

(Zouaoua), descendre.

Zouaoua), demander,

asouther,

j^^,

subst,

m. (Zouaoua), demande,
m. (Zoua-

amsoui/ier, jj—*', pi. hnsontheren, ijjjt^, subst.
oua), mendiant.

S T F

— Ce
Gbat
et

tbème

n'existe

que dans

les dialectes

touaregs de

des Kel Ouï, ispttaf, noir.
:

2"

Z

DH F

zedlidhof,

<^j,

aor. izedhdliof,
«-aJL^jj

devenir noir

^j

(Djerba),

V'' f.

zezdhof,
f.

(Djerba), noircir,

tazodhf, «-f^y, subst.
zodh/i, j^f^j, subst.

(Djerba), noirceur^ couleur noire,
(Djerba), noirceur, couleur noire.

m.

Z T' F

:

zeCCaf, ^\^j (Djebel Nefousa), noir, nègre.
baiser.-

S D

N

— soudoun, ijjj^- (Béni Menacer),
isar,
iser,

S
S

R R

— sar, jL-, aor. — ser, _^, V"
f.

jLj

(Cbelb'a), faire devenir.
//.svr,

j^,

aor.

j^ (Bougie), envelopper'
isrrtchas,

S
S

R — seri, (jj^ (Chaouia), tirer. R TCH S — sertckas, i^Uj— aor.
,

^\:^j^ (Mzab),

tromper

(se construit

avec

la

prép. ref,

«^j.
subst.
f.

S

R

D'

N

asercVoun, Ô3^-r-')

pl-

i^crcVan, jjljj-^j,

m

(Zouaoua), mulet
oua), 777ule.

t/iaserd'ount, CvîjJ^wj, suljst.

;Zoua

S

R.

R

serir,

jj-...,

aor. iserir, jj^-^i (Touat ), déchirer.

GLOSSAIRE N«
'2°

2

263

CH R

:

cher,
:

^,

III''

f.

loucher,

j^y

(Zénaga), dcchiver.

CH R G

chercg,

c5^

(Bougie), déchirer.
f.

S R F — thesrafth,

^l^ly^»J,

hesrafth, vl*9l_^*, subst.

(Chaouia),

carerup, antre, grotte.

S S

osas,

^Ll,

aor.

iasas,

^^Lj (Mzab), prendre à V écart
^^-1,

(peut-être à rapprocher de asl,

essou, ^^\, aor. issou,

_^_ (Toual), étendre).

S S

M—

sousem, _-_^ (Bougie, Zouaoua), se taire; IV-IX*^
|»j-4._j*J

f.

tsou-

soinn,

(Zouaoua).
pi. isousimen, ^^^..^^s^, subst.

asousa7n,

j»L,_j-,l,

m. (Zouaoua),

silencieux,

thasousmi, jy_^j, subsl.

f.

(Zouaoua), silence.

S DH — soudh, J^y^i
violemment.

aor. isoud/i ed, j ,j^_^*^. (Bougie), souffler

S T'

li

— seCt'el,

Jli-. (Bougie,
f.

Zouaoua), raser.

tsedhila,

Xa*J, subst.
JJa*«.*l,

(Zouaoua), action de raser.

amsetCel,
SB.'

subst.

m. Zouaoua), barbier.
piiita.

asser
isrl,

,

lJ, subst. m. (Djebel Nefousa),
pi. isr'an, (jliu«j,

S

R.'


Pt

(^^,

subst.

m. (Zouaoua), percnop-

tère.

S R'

asr'ar,

jli-.l,

pi.

israren, ôj'j^' subst. m. (Zouaoua,

Mzab, Bougie), pi. ser'iran,Jij^ (Ghdamès);rtser'row,
subst.

j^l,

m. (Harakta, Doubdou),

bois.

266

GLOSSAIRE X"

2

CH CH
subst.

R.

:

achchcn'en,jj{L\, ieJiehoren,

iJjlJLj,

charen, ^jU.,

m.,

pi.

(Zénaga), bois.
jku,, aor.

S R' S F

OU

— serou,
t_a*-,l

ise7''ou,

yi^_ (Djerba), a-ppeler.

— asif,

(Zouaoua, Djebel Nefousa, Chelli'a, Taroudant,

Bougie), souf,

o^-

(Mzab, Cliaouia), asef,

t_a^l (Dje])el

Ne-

fousa), pi. isaffen, ^sUo, subst.

m. (Zouaoua),
subst.

fleuve, rivière.

SFR. — asferi, iSj^^,
S F S

pl- i^feriin, J/^f*vJ,

m. (Bougie),

K

sefk,

^^,

aor.
Ji^,

/se/7.', ^^Ia^j

(Zouaoua).
Ju>.>_,

//

faut.
f.

K' M —
iu-j",

sek'k'em,

aor.
Ju-î.

isek'k'em.,

V"

tsek'k'em,

aor. itsek^k'er//,

(Djebel Nefousa), pouvoir.
pl.

S S

K K

— iskoun, Oi^.' subst. m. (Zénaga), /bm. — askiou, _jJCI, adj. subst. (Béni Menacer), asckiou, ^S^\
et

(Ouar.senis), noir, nègre.

2"

TCH

I

:

atchiou,
(SiLô,

^^\

(Djerba), 7ioir, nègre.
f.

S

K

teska,

pl. leskan, (j^Jî, subst.

(Zénaga), corne.
^j^l-lj

CH CH

:

acJtcJiaou, ^U^l,

subst. m.^ pl. ichchaouen,

(Mzab), pl. ouachchioun, ^j_^*i:l^(Harakla, Béni Menacer),

pl.

ouachchoun,

^^\^

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu), corne.
pl.

CH

:

irh, ^^j, subst.

m. (Zouaoua, Bougie),

ochioim,

ij_ft-^l,

coj'7ie.

S K D'

— siked\
JSZ,\,

jSZ^,

aor.

isakecV

,

iTLj,

VHP
'

f.

sikirV,

JuC

(Zouaoua), regarder.

asiked\

subst.

m. (Zouaoua), regard.

GLOSSAIRE N"
skid'' , jSZm (Boug-ie),

2

267

voir.
pi.

SKR —

askar,

j^\,

askaren, ÔJ^-»'?

s'ibst.

m. (Chelh'a),

griffe, ongle.

CH CH R

:

achchar,

jUI

(Mzab,

Djebel
_p.tj,

Nefousa, Béni

Menacer, Chaouia, Bougie), ichcher,
oua), pi. ichcharen,

subst.

m. (Zoua-

ÔJ^.

(Zouaoua, Mzab, Djebel Nefousa),

achcharen, ^J~^\ (Béni Menacer, Chaouia, Bougie), ongle,
griffe.

SKR —
S K
Pi

thasekourth, >1jj^^",, subst.

f., pi.

thiskourin, jjj_jC-j,

(Zouaoua), perdrix.

— esker, jZy\,
,

a.

isker,

Jk^i (Bougie, Zénaga), VI"

f.

sek-

ker,

^L> (Zénaga),
pouvoir,

faire, établir, se mettre à (Djebel

Ne-

fousa)

esker,
2» 3°

subst. m.,
:

_^l

(Zénaga), action, fabrication.
aor. isyer, JZ^^ (Chelh'a), faire.
iyer, j5^ (Chelh'a), faire.

X R syer, JZ., X R yer, ^^ aor.
S
:

SKR — sekker, ^^, aor. isekker (Zénaga"', dévorer. m'kan, J^^ (Zouaoua), montrer. S K N — seken, rS^^, S K N — asekniou, j^5!ll, subst. m. (Zouaoua), carotte. S G — essoug, ^^\ (Zénaga), désirer, vouloir.
YII"^
f.
.

S

G

seg,

clC (Zouaoua, Djerba, Mzab, Béni Menacer, Touat,
ci

Taroudant), de,

cause de, d'entre


:

(Djerba, Touat: Te-

mentit), loi^sque

sgi

,

jC

(Touat

Timisakht), lorsque.

La

particule seg entre dans la composition des mots sui-

!

268

GLOSSAIRE N"
vants
taf),
:

2

segmi,

^^SL

(Zoiiaona)

agelh^

jC (Touat

:

Tiat-

lorsque

segami, (JC^ (Béni Menacer), tant que.

sougg, i5^««, aor. isougga, Ifj^' (Djebel Nefousa), être au-dessus de, préférable à.

S

I

:

si,

^- (Mzab, Djebel Nefousa, Béni Menacer, Harakta,
de,

Cliaouia), d'entre,

par

(Haraoua), dans

(Djebel

Nefousa), lorsque,
aisi, ^,.)l

(Djebel

Nefousa), parce que

silla,

Xu. (Mzab),

puisque,
esi,

^J

(Chaouia), d'entre.

SGS —

aseggouas, ,_;-ljd

(Zouaoua)

;

asouggouas

,

^ljS^*.l

(Béni Menacer), asouggas,
aseggas,
,^|$l,l

^^^J^ (Mzab, Chaouia,

Chelh'a),

(Bougie)

;

souggas, ^jX^^ (Djebel Nefousa),

subst. m., an, année. 2"

CH B CH
aboger.

:

achehbech, ,J^\, subst. m. (Zénag-a), année.
f.

S G L F

— seglef, ^)^, Vil"
t_fti5l,l,

seglaf,

^ySL

(Zouaoua, Bougie),

aseglef,

sul)st.

m. (Zouaoua, Bougie), ahoîment.
isegma,
U5C»j

S

G

M —

segem, SL, aor.

(Zouaoua), pousser,

croître (en parlant des plantes).

S L

sel, aor. isela,

X«j (Zouaoua, Rif: Temsaman); X"

f.

seli,

J.W (Zouaoua), entendre,
thitneslioutli,

tj^^w:, subst.
f.

f.

(Zouaoua),

ou'ie,

audition.

S L —

tasilt, JJL*J, subst.

(Harakta), marmite.

GLOSSAIRE N"
S L B

2

230

DH CH

selbedhoudi,

^^:^

(Zouaoua), chanter (en

parlant des oiseaux).
aselbed/iouch, Jt-^^JL!, subst.
>

m. (Zouaoua), chant

d'oiseau,

ramage.
S L —
isl/',

J.«j,
,

subst.

m. (Zouaoua),

pi. islan, ,jM*»j, fiancé

thisl/th

ilJu-j, pi. thisiath'nu Cr'^-J,

subst.

f.

(Zouaoua),

fiancée.

SLM — a^/ew,
'poisson.

IJ,

pi.

we/w(7?i,

^JlW, subst.

m.

(Zouaoua),

S M —

fl.ç<?>»,

^J, aor, iousem, ^jj, IV"

f.

tsasem,

_-l"

(Zouaoua),

être jaloux,

thismim, CrJ^, subst.

f.

(Zouaoua), ja/ous/e.
subst.

S

MR

— soummar, jU_^,
asemmedii,

m. (Zouaoua), versant exposé au

soleil.

S

M DH —
cheur,

jic-l,

subst.

m. (Zouaoua),

froid, fraî-

asemmidh, jâ^', subst. m. (Bougie), vent,
thasmoudhi,

'a^
jj^'r-',

,

subst.

f.

(Zouaoua), froid, fraîcheur,

asemmadh,

pi.
c-

isemmidhen, 1^-3^.
v.

(Zouaoua),
froid

froid
I""^

— semmedh,

;

(Zouaoua),

d'élat, être
f.

f.

sisemmedh, jis*^ (Zouaoua); VI-YIIP
(Zouaoua), refroidir,

sisemmidh.

ja^c**-*

asisemmedh,

jac-**"',

subst.

m. (Zouaoua), refroidissement.

270

GLOSSAIRE N»
2"

2

CH M D

:

cJiem7noud, j^c-, aor. icJiemmoud,

j_jc^.

(Zénaga),

être froid.


CH M D' CH M D.T

:

cJtemmoiid'

._

j_jr-,

subst.

m. (Zénaga).
f.

7ieige.

:

techmoudji, ^s^yr^, subst.

(Zénaga), vent.

S

S

M G — ismeg, dS^-^. (Chelh'a), noir, nègre. '20 S M J isinij, j_c-*i (Djerid), noir. 3° M J ijmej yy^ (Touat Tementit), noir, nègre. 4" M CH CH imonchc/ian, (Chelh'a), noir. sise7nmem, M M — semmoum, ^jC (Zouaoua), être aigre,
:

.T

:

,

:

:

^jLi._^c

I'''^

f.

^c-^,

I-MH'^

f.

sisemmoum,

(ij-c***"

(Zouaoua), aigrir.

asemmarn,

jIc' (Bougie,
(»j-c^,

Zouaoua, Ouargla), aigre.

semmoum,

subst.

m. (Bougie), aigreur.
f.

tliesemmem, sH, subst.
^'^

(Zouaoua), aigreur.
oseille.

S

MN

:

asemriwun, ûj^'^ subst. m. (Zouaoua),
v.

S M M — somm,^^,
asommi,
S
(_j.*«l,

neut., aor. 2V/som?»a, UM*j(Zénaga), dormir.

sul)st.

m. (Zénaga), sommeil.

N

sen, y.^, essen, rj^\, aor. issin, ^j^^ (Zouaoua, Ouarsenis,

Mzab^ Zénaga, Bougie, Taroudant, Béni Menacer, K'çour,
Djerid,

Ghdamès, Haraoua, Touat, Chelh'a, Djerba,Chaouia),
V"
f.

essan, ^jUl (Djebel Nefousa),

tissen,

j.^ (Zénaga),

sa-

voir

— V°

f.

irrég., sin,

^,

aor. issen. ^j^__ (Zénaga, Touat),

faire savoir.

ousoun, ôi-j» subst. m. (Djebel Nefousa), thamousni,
subst.
f.

^^,

(Zouaoua), science.

GLOSSA'KE
amous7ii, ^^^\,si\hsi.
2'

?,""

2

271

m.

{Zouaoua.), savant.

S

KN

:

sekin, ijfL (Béni Menacer), savoir.

S

N —

SPH, ij^ (Mzab, Djerha,

Béni Menacer, Chaouia, Harakta,
Nefousa, Bougie, Clielh'a,
f.

Touat), sin,

^

(Zoiiaoua^, Djebel
jj^JL,

Haraoua), snin,
nacer), senath,

(Harakta),

sent,

C.'-^

(Béni Me-

iIj'J^

(Zouaoua^ Bougie), deux.
c/ienat, cjLi, (Zénaga),

CH N

:

c/dnan,

^jLl,, f.

deux.

S

NN

asennan,

jjU-,1,

pi.

isennanen,

^|;U*^_,

subst.

m. (Zoua-

oua, Béni Menacer), épine.
isinen,

,j^, subst. m.
:

pi.

(Mzab, Djebel Nefousa), dents canines.
J'c^
,

CH N N

chinan, O^-^- P'- chinanen,

subst.

m.

(Zénaga), aiguillon, épine.

S

OU

— souou, ^, aor.
isoua,
\j*^^

issou,

_j^ (Béni Menacer, Bougie), aor.
Chaouia,
Chelh'a), aor.

(Zouaoua, Harakta,
(Touat), aor. isoid,

isouou,

^i

^s^, (Ouarsenis, Haraoua),
f.

V"

f.

thés,

-^

(Zouaoua), VI"
f)oire

sess, ,^,m^ (Zénaga, Djerid),
f.

IX^f. thessa,
oua), sous,
issaou,

Lo (Zénaga),

— P^

irrég. ses, ^j,^ (Zoua-

^y^,

aor. isousi,

^^-_j--j

(Bougie), essaou, jLI, aor.
(j\_^,

^Lj (Béni Menacer), souaï,

V-pe

f.

tkesoual,

(j\y^ (Zouaoua), arroser, faire boire, abreuver.
fhissit/i,

>L-^, subst.

f.

(Zouaoua), boisson.
(Béni Menacer), action de boire.
f.

tkisoui,

(S^,
:

subst.

f.

CH B

ichba, Li^, Y'

trheba, UjLJ (Zénaga), boire.
être méchant.

S

HM

— shernm, ^f^ (Béni Menacer),

GLOSSAIRE X»

2

S

OU N

asiouan,

ijl_^--l,

pi.

isiouanen, O'I^;*^, subst.

m.

(Zouaoua^, milan.
.

thiouanl,

C^\^,

subst.

f.

(Béni Menacer), milan.

CH
CH

^r'

eich, j_^J,

?V/?, jjij,

^,

eiched',

JuIjI

(Zénaga), que.

c/ioch, jjl^, cliochad'

':^^J^

{Zénaga.).,

j lis que.

CH B DH

ichebbou dhen,

j:.s\i.j,}_,

subst,

m.

pi.

(Zouaoua),

crêpes.

CH CH CH CH

— oehetfai, (/Uil (Mzab], D — choud, n^ mchoud, i^^ (Zénaga), séparer. R — cher, j^ (Zénaga), avec. R— (Bot'ioua du Vieil-Arzeu), mépriser.
T
g)'as.
j_ji,,
f.

se

r/^/'r,

^^o

thimrc/irai, (/l^ci, subst.
(»_r-^l,

f.

Bot'ioua du Yieil-Arzeu), mépris.

CH RM — écherm, subst. CH CH — echch, u-S subst. m.,
de proie.

m. Zénaga), image, forme.
i

pi-

echcken,

^\ (Zénaga) ,o/seou
J^^'
>-'\

CH

T' H'

— amecht'oh\ J^"-^^ etamecht'et'o/i',

(Zouaoua),

petit.

CH F — échelle f, t^ai»! (Djebel Nefousa), se jeter sur. CH F R. — chofrith, i1«j_^.i. subst. f. (Zénaga), herbe. CH K — chek, Chu, aor. ichek, ^lilj (Zénaga, Béni
peindre,

Menacer),

représenter —

aor. ichekJw,

ISjLj

(Zénaga), s'imal$Jlâ.

giner, penser

— V^

f.

techk, CiZ, aor iterhka,

(Zénaga)^

GLOSSAIRE N»
êt7'e

2

273

cru

enchekk,

éljUl,

aor.

Inchekka,

l$Jia,

(Zénaga),

s'imaginer,
ichk,
ïlLlj

(Zénaga), semblable.
:

2"

CH CH

echc/i,

^\, aor.

ichcha,

Uj (Taroudant),

croire,

s'imaginer.

CH K D

— achked,

j5o,I, aor.

iachked

et iachkid, j5oj (Chelh'a),

vouloir, venir.

CH G — cheg^ é53,, aor. iac/igi, jCij CH M TH — V" techmout/i, «1)_^"
f.

(Taroudant^, se mettre à.

Zénaga), se baigner.
\SSsri

CH M G echmeg, cl5^', aor. ichmeg, CH N CH R — chinclicr, j--ùL, aor.
:

(Zénaga), élever.
_,,Ou1j

ichincher,

(Zénaga),

enlever.

DH
DH —
2" 3°

J>

idh,

j*j_,

subst.

m. (Zouaoua, Zénaga, Béni Menacer, Harakpi.

ta,

Bel H'alima),
:

oudhan,

jli>j

(Zouaoua), nuit (Cf.
nuit.

H DH).
jl r-'j

D

id, a., subst.
:

m. (Doubdou),
jI

D DJ
FD

dadj ad,

^Ij (Mzab), cette nuit

— dadj an,

(Ghdamès), ce soir

:

— dadj,

^b

(Glidamès), lorsque.
7iuit

ifad, jUj, subst.

m. (Glidamès),

— ifad ou touaji
j^
^Zoua-

iSj^J} J^l (Ghdamès), cette nuit.

DH

Pt

— dhrou, ^j^, aor. idhra, \j^, VI^
oua), arriver, avoir lieu, être fait,

f.

dhcrrou,

dherrou, j^^, subst. m. (Zouaoua), aventure, événement.

,

274

GLOSSAIRE X»
dherr, jCa (Chelh'a), tomber.

2

DH R —

adliar, JcA (Zouaoua, Bot'ioua

du Yieil-Arzeu, Chelh'a,

Piifj;

dhar,

jb

(Mzab, Béni Menacer, Harakta, Chaouia,
si-iJ^sit.

Haraouaj,
2° D'
3'^

pi.

idharen, ÛJ^.-

m., pied, jambe.

R D R

:

d'ar, jli, subst.

m.

(Zénag-a), -pied.

:

daran,

ijIj'j,

subst.

m.

pi.

(Zénaga), pieds.
(Chelh'a), blâmer.

DH DH

Z

— —

edhzi.
:

(Sj-^'^,

^or.

ied/izi,
f,

<jj^

2^ Z T'

tazzil', Ja^y. subst.

(Chelh'a)^,

blâme, reproches.

S

edhs, adhs, ^^i^l,

aor.

iedhsa, LJaj (Zouaoua,

ZénagaJ

Harakta), aor. iedhsou, _^*J^_ (Béni Menacer;, Harakta)^ aor.

ioudhsa, \..^y (Zénaga)^ rire,
thesadhsouls, Jj_j*^.^'. subst.

f.

(Zouaoua), dents.

T S

:

I"- f.

ets,

^\,

aor.

il sa,

Ui,

IV

f.

tsats,

^U,

aor,

itsatsa, Lj'w (Bougie)^ r??'e.

DH DH — DH DH

toudhdkain,

^^y,

subsl.

f.

{Zénaga), .intelligence

capacité.

— dhad/t,
D'
:

u^b,

subst. m., pi. idkoudhan,

^^^_

(Rif))

doigt.

DH

adhad\

ibl, pi. idhoud'an, ^jli_^_, subst.

m. (Zoua-

oua), doigt.

DH K' R' — tadhk'ar'al, vlù^Uù^J, subst. (Rif), furet. DH L — dkel, JJ^ (Zouaoua), aor. idhhi X^_, frotter. DH OU — adhou, y.=\, subst. m. i^Zouaoua), up/*/, ajr^ souffle. 2" D' OU ad'ou, jjl, subst. m. (Béni Menacer), rcn^.
f.
,

:

GLOSSAIRE N»

2

270

DH N

— adhen,
imoudhan,

'^J^\,

aor. ioudhen,
f.

'J^y^

(Mzab;,

Zouaoua, Chel-

h'a, Djerba),

IV"

tsadhen,

^l'

(Zouaoua)^ être malade.

amodhin,

Ct-**'

(Chaouia), amoudkin, ijÇ^^\, subst. m., pi.

J'Cay:

(Zouaoua), malade.

2° T'

N

:

at'an, ^[]s[, subst.

m. (Zouaoua, Mzab,

Djerba),

at'-

fan,

(jlJsl

(Djebel Nefousa), maladie

I'''^ f.

sat'en. ^1»L.,
is'aten ima-

aor. isat'en,
nis,

^Uj
jj!,

(Bougie), rendre
il fit le

malade

^jj^ (|r^^. (Bougie),
:

malade.
(Touat), être malade.

DN

aden,

aor.

iouden,

^^y

4° D'

N

:

mad'oun,

^^Ji. (Harakta),

malade.

T'
r' J

1
soleil.

iCij, ylii^, subst.
:

m. (Zouaoua),
subst.

T'DJ

iridj,

^.,

m.

(Bougie), soleil.

r S — efCes,

^jJs^, aor. iCCes,

j^^_ (Béni Menacer, Ouarsenis,

Harfioua, Touat), dormir.

DH

S

:

idhes, ^JJ^^, subst.

m. (Béni Menacer, Ouarsenis,

Taroudant), sommeil.
T'

S —
2° T'

at'as ,^IUI, (Zouaoua, Bougie),
:

beaucoup.

ai t'a, UajJ (Ouarsenis),
:

beaucoup.

3"

DJ

ouadja, Ulj (Zénaga), beaucoup.
i_ftLI,

rF

et'fef,

aor. it't'ef,

^_alsj

(Zouaoua, Bot'iouadu Vieil-

Arzeu, Béni Menacer, K'çour, Bel H'alima, Bougie, Touat,
Djerid, Rif), aor. it'faf. ^J=h. (Gbaouia),

IV-VIP

f.

tsat'raf.

276

GLOSSAIRE N»
esUsU (Zouaoua)^

2

V^

f.

teft'af(Mzah), prendre, saisir^ chasser.

iCCaf, tjUii (Djebel Nefousa) ,out'ouf, i_?^^j, subst. m. (Djebel
Nefousa), thouCCefa,
prise, chasse.

^y,

subst.

f,

(Zouaoua),

capture,

AB

T'

— dbboiif,
f.,

-t>_^,

subst.

m. (Bougie)^ thàbbouC

,

^y^,

subst.

pi.

thidbboudhin,
f.

(j^y^

(Zouaoua)

_,

ventre.

AD AD

S S

— —

tâdes, ^ji*j, subst.

(Zénaga), moucheron.
,_r'-^i

adddis,

j^^.Jusl^

subst. m., pi. idddas,
jr*«JJUj_

(Béni Mena-

cer,

Rif, Chaouia), pi. idddisen,
:

(Bougie), ventre.
taddis,

A DS

addiSf
f.

cri-*''

subst.
:

m. (Touat: Timisakht)^

^jL", subst.

(Touat

Tiattaf), ventre.
pi.

AR

R.

drour, j^^, subst. m. (Bougie),

idrouren, ijj^j**

(Zouaoua); dos.

A G DH

— dggedh Jj5^,

IV-YIIP
la

f.

tsdggidh,

j»^

l'

Zouaoua).

appeler (probablement de

racine arabe JsW, aor. Ja^J.

A L CH — adllouch,

(jî-y^l,

subst.

m. (Doubdou), dllouch,

^^

(Béni Menacer), agneau, mouton.

R'
R'

L

— ar,

'f\

aor. iour\

p^j*

(Zouaoua), se faire à

aor. ir'ou, jjn

(Mzab), faire

aor. (Oui\ '^y (Bel Il'alima,

Doubdou),

aorjf

GLOSSAIRE
iouro,
Icji

iN"

2

277

(Chaoïiia, Béni Menacer), prendre,
le

s'emparer de

— aor.
R'

ira, Uj (Chelh'a), être sur

point de.
lait
;

— —

ar'i,

^1, sabst. m. (Béni Menacer),

ir'i, Jij_

(Zouaoua),

lait aigre.

2° J

:

iji

(jy, subst. m. (Zénaga),

lait.

R'

?',

i, prép, (Bot'ioua

du Vieil-Arzeu),

contre, sur

— (Béni
?'«,

— (Béni Menacer, Touat, — (Gourara), chez, à — Djerid, Chelh'a, Taroudant), dans U (Zouaoua, Chaouia, Mzab), pour que — U (Chaouia), r\id, (Chelh'a), rou, ^ (Béni Menacer), ce que — ir\
Menacer, Chelh'a, Haraoua), vers
r'a,
jlc

i,_

(Chelh'a), lorsque.

r\

'c,

suffixe de la

première personne (Zouaoua, Chaouia,

Touat, K'çour).

3"

KH ^ (Bot'ioua du X /, r (Chelh'a), dans.
:

/t'A,

Vieil-Arzeu, K'çour), contre, sur.

:

R'

— r'ad, jU, aor. ir'ad, jli (Bot'ioua du Vieil-Arzeu), tromper. iricVan, subst. m. (Zouaoua, Béni R' D — Xju,
D
ir'id',
pi.

jIjij,

Menacer), chevreau, faon.
2" R'
3° R'

D
T

:

irHd,

juij,

subst.

m. (Béni Menacer), chevreau, faon.
f.

:

ihrat,

Jjli;,

subst.

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu, Béni

Menacer), clùvre.
4" R' T'
:

ihraf,

JsUJ, pi. thirei't'en, ,ji»*j\ subst.

f.

(Zouaoua,

Bougie), chèvre.
5"

T

T'

:

tat\

JaJ,

subst.

f.

(Bougie), chèvre.
16

278

GLOSSAIRE N"
R.

2

P».'

— rm\ jU, nor.
R
:

/rV/?-, jlju

(Zouaoua, Bougie, Béni Menacer),

aor. ifer, _^_ (Taroudanf), aor. ir'ra, l_^_(Clielh'a). appeler.

2" K'
j^il,

k'nr,

jls,

aor. l'k^ar, JJu

(Zouaoua),

YP

f.

ek'lxar,
crier,

aor. ik'k'ar,Jju (Harakta, Mzab), dire

— (Touat),

chanter.

VC

R

r'er,

J^

(Djerba, Mzab, Béni Menacer, Béni Iznacen,

Djebel

Xefousa,

K'çour,

Cliaouia,

Bel H'alima,

Touat

:

Tiatlaf),c//e;

dain

— (Zouaoua, Harakta), vers —(Bougie, Zouaoua), — r'our,j_^ (Zouaoua, Bougie, Doubdou, Ghdamès\
:

|
'

chez, dans, vers.
2° R'

L
:

relda,

Ijdi

(K'çour), jusqu'ici.

3" Pi
Pt'

e)',

J

^Zénaga), chez.
\'^J^\,

R

D'

ar'erd'a,

pi. ir'erd'ain, j^JJ^., subst.
)'til.

m.

(Zoua-

oua, Béni Menacer),

K
D'

RD

:

arerda, lj>l, subst. m. (Harakta), rat.
Jj,/^ (Bougie), se débattre.
f.,

R'
R'

R

L

— rard'al,

R

D'

M — thir'ird'ernth, ^ijù>l, subst.
(Zouaoua), scorpion.

pi. thir'ird'emiouin,<

j^_j.^jjou'

2° R'

RD

M

:

thrardemt,

JU.jjlio, subst.

f.

(Béni Menacer),

tr'ardemt,
il^j_;JJ

^Iw^jUj

(Mzab,

Djebel

Nefousa),

tirerdemt,

(Taroudant), scorpion.

R'
R'

R
11

S S

ar'aras, ^\J^\, subst. ni. (Cbelh'a), chemin.
r'ers,

^J^,

aor. Irers, (j-^.

(Mzab, Béni Menacer,

Rif,l

à

GLOSSAIRE N°

2

279

Haralda, K'çour, Doubdou, Ghdamès), rgorger, tuer, immoler,
ter'arist, J-^jjliJ. subst.
f.

(Béni Menacer), victime.
f.

R CH

:

arech, Jtjl, aor. iourech, J'jy^, V«

tarech,

^jJ

(Zénag'a),

égorger, tuer, immoler,
f.

tirchë, \^j, subst.

(Zénaga), victime.
^^Ç^Jù,

R'

Pi

DH

thir'erdhin,
:

subst,

f., pi.

(Zouaoua), épaules.
(Zouaoua), épaule.

2° R' R. T'

thar^erout'.,

^^j^.
pi.

subst.

f.

3" R'

RD

:

ar'eroud, jj^^I,

irarden, ^^J^_, subst. m. (Béni

Menacer);, épaule.

R'

RM

— areroum,

f^J^\.,

subst.

m. (Zouaoua, Béni Menacer,

Harakta, Doubdou), pain.

R'

RM —
(Mzab),

ar^erem, aJ^\,
ville.

subst.

m.,

pi.

ir'ermaouen, 03^_;*i

W1—

r'ez, :>,

YP

f.

k'az, j\à (Zouaoua),

creuser, IV-VIRa

f.

tser'ezziz, -j-JC (Zouaoua), ronger,

tharouzi, <jjy»j, subst.
R'

f.

(Zouaoua), action de creuser.

Z

R

irzer, jyu, pi. ir'ezran, j'j^,, subst.

m. (Zcuaoua),

torrent

— (Béni Menacer,
f.

Mzaby, rivière, fleuve.

thirzarth, ilfjyC, subst.
R' Z R — ir'ezran, Z F — ^^
R.'

(Zouaoua), ravin.

ijjyti, subst.

m.,

pi.

(Chaouia), chiens.

r'zif,

(Chelli'a,

Zouaoua), être long.

ar'ezfan, ij^i^\, pi. ir'ezfanen,

J^y^i (Zouaoua), long.

Oo

j^' ]j'

Y

:

ar'ed'fan, 0^-^'j P'- ir'ed' fanen (Zouaoua), long.

280

GLOSSAIRE N"

2

R' S

ir'ef;, ,^ki_,

pi.

irsan, jJLJu. subst. m. (Zouaoua),
f.

os.

Uir'essa, UiJ, subst.

(Chelb'a), les os, le sfpielette.
'/«/'•''«",

2"

KH
os.

S

:

ik}ie>^,

i^^.' p'-

ù^-^-

su])st.

m. (Chaouia),

R' S
R' S

r'iss,

^h (Djerba,
aresmar.^

Djebel Nefousa), esprrer.
subst.

MR

J-^\

m. (Zouaoua, Rougie),

pi.

ir^esmaren, qJ^s^., mâchoire.

R' T' Z

— ar'fez,
r'ef, <_ai

_^iiil

(Cbelh'a), se prétendre.

R' F —

(Mzab, Zouaoua, Rougie, Doubdou, Chaouia),
contre,
,J3^*i«
si^ihst.

sur
ir'f,

— (Zouaoua),
<_A«u,

pi.

ir^faouen,
tête.

m. (Zouaoua, Djebel

Nefousa, Chaouia),
2"

KH F
iklif,

:

khf,

^

(Rot'ioua

du Vieil-Arzeu,

Rif, K'cour),

<~a.i~,

subst.

m. (Béni Menacer, Chelh'a, Ouarsenis,
tête

Haraoua, Taroudant),

— s'emploie avec les suffixes pour

exprimer

le

pronom
subst.

réfléchi

(Zouaoua), tête de bétail.
tête,

F

:

if, t_aj,

m. (Zénaga),

charge qu^ on porte sur
le

la tête — s'emploie avec
réfléchi.

les suffixes

pour exprimer

pronom

R'

L

— arioul,

J^^-il^

subst.

m. (Touat, Haraoua),

pi. ir'ial,

jUu

(Zouaoua), âne.

R' L —

ar'li, Jil, subst.

m. (Béni Menacer), bras

— sourHi, Jij- ^

(Béni Menacer), de force.

R'

L

ir^il, J^iu,

subst.

m. (Zouaoua),

crête.

GLOSSAIRE No
thiv'ilt, ûJLi', subst.
f.

2

281

'Zouaoua), petite ercte, rue.

R'

L

our'al, Jij, aor. ioi/r'al, Jiji (Zouaoua), se trouver, s'en

retourner,

thoufalin,
2° K'

à^J^
aor.

subst.
J'sl,

f.

(Zouaoua), retour.

L

:

elvlvel,

aor. ikli'el,

Ji

(Bougie), s'en retourner.

R'

L

r'ii,

Ji,

ir'li,

JJo 'Zouaoua, Bougie), tomber

aor.

ir'la,

^
:

(Haraoua), être, se trouver

V'^

f.

ser'll,

Ji«, aor.

iser'li,

(_^i*«j

(Bougie), faire tomber, jeter, abattre, renverser,

ar'loui, c/_^l, subst.

m. (Zouaoua), chute.

2" R' R.

r'er,

^

(Bougie), être tombé.
ir'ilasen,

R'

L S

— afilas,
ar'emma,

^j-'XJ^\, pi.

^^Xio, subst. m. (Zouaoua,

K'çour), panthère.

R' M —

If-I,

subst.

m. Béni Menacer), verdure, herbe,

foin.

R'

M

S

thir'mest,

J*w~,

pi.

thirmas,

^\^ (Rif,
f.

Béni Mena-

cer),

tir''mest,C^,
pi.

pi. tir' mas,

^^'^ (Touat); ihour'mesth,
(Zouaoua),

,L^y,
molaires

thour'mas, ^\J^ y, subst.

dents
f.

— thne7''mest,,l,.*.^,p]. thner'mas,^j»l^, subst.
f.

(Chaouia), dents molaires.

R'

M
M

S

thir'amsiouin, O'^:-"^' subst.

pi.

(Harakta),

pré-

paratifs.

R'

L

— er'mel,

JPl,

VP

f.

r'emmel, Ji- (Zouaoua), moisir, être

moisi,

armai,

jLfl, subst.

m. (Mzab, Zouaoua),

moisissure.
16.

2S2

GLOSSAIRE N"
tJwur'miU^
tl^Lf-jî,

2

subst.

f.

(Zouaoua), chose moisie.
subst.

R'

N

DJ

R

ar'endjour,

j^^',

m.,
f.

thar'endjourth,
(Zouaoua), nez.
f.

Cjj^^,
R'

pl.

thir'endjoin In,

ifj^^,

subst.

OU

S

teraousa, L-jUj, raousa,
pl.

L-jlc, subst.

(Cbaouia),

cJiose

tir'aousiouhi, ^^J^^J^iJ (Mzab), chose, désir.
:

R'

H
2"

II

Ce tbème ne se rencontre qu'en touareg abagprar

arahar, vallée

à rapproclier sans doute

du tbème R' Z R.

par métatbèse Z R'
subst.

R

:

cizarfn\ j^jl, pl. izouvar, J^5ji

m. (Zouaoua),

vallée.

F
Y

._3


2"
3"

thafdth,

(IjU)',

subst.

f.

(Zouaoua), lumière.
subst.

F

OU

:

asafou,
:

_^f-«l,

m. (Zouaoua),
f.

tison.

F OU K

thafoukth, J^aj*, subst.

(Zouaoua, Harakta,

Bougie), thafoukt, cS^^i (Béni Menacer), toufoukt, <lS^\y
(Zénaga), soleil,

foukth,

<lSj.s,

subst.

f.

(Béni Menacer), chaleur.

F

— af, o'j

aor. ion fa, Uji (Zouaoua, Bot'ioua

du Yieil-Arzeu,

Ouarsenis, Taroudant, Béni Iznaeen, Bougie, Touat), aor.
ioiifou, j3j> (Djebel Nefousa), aor. ioii/i,

^y^

(Béni Menacer,

Haraoua, Chelb'a, Zénaga, Harakta, K'çour, Gourara, Bel
H'alima, Djerba, Mzab, Cbaouia, Doubdou, Rif), IV^
ij^ (Zouaoua), trouver
f.

haf,

djouf,

o^,

aor. idjouffi, (_j9^^

(Zénaga), trouver.

GLOSSAIRE N°
tJilfin,

2

283

^s^, subst.

f.

(Zouaoua), trouvaille.

F—

/",

i_9

(Chelh'a), dans

— (Mzab,
^_s\

Harakta, Zénaga, Béni

Me-

nacer, K'çour, Chaouia), uf, dessus de.
af, o', aor. iouf,

(Zénaga), contre, sur, au-

oj» (Chelh'a),

if, (_aj,

aor.

iif, (_a^

(Zouaoua,

Mzab),

IV"^

f.

tsiif, t_aJ"
f.

(Zouaoua), être au-dessus de, valoir
1-3_^**j

mieux que
imanes,

— F"

souf, o^-*, aor. isoufa,
(Chelh'a),
il

— isoufa g
marcher.

^i^\sy^_

se vanta.

FT

fta, Us, aor. ifta, U«b (Chelh'a), se j)récij)iter,
f.

F DJ

F DJ

— ioufadj, AsJ, subst. (Zénaga), pesanteur. DJ — fedjedj, ^', IV-VIIP tsefedjdj, ^'^
f.

(Zouaoua),

briller.

ifedjedj, ^f^- (Zouaoua), éclatant.

FD —
F
F
D'

taffoud, i^iÇ,

subst.

f.

(Zénaga), mastication, action de

mdcJter.

fad\

jU, pi.

ifad'en^ ù^^.j

subst.

m. (Béni Menacer),

jambe, genou.
D'

— fond',
IV*^ f.

3_^,

aor. ieffoud\ j_^_ (Béni
;

Menacer, Chaouia,

Bot'ioua du Vieil-Arzeu, Zénaga)
tsefad'
,

fad', jU, aor. ifoud' , ijA,

JU: (Zouaoua), avoir soif.

fad\
2"

ils,

subst.

m. (Zouaoua),

soif.

FD

:

fond, j^, aor. i/foud, ùjih (Mzab, Zénaga, Béni
jujj

Me-

nacer, Ouarsenis), aor. i/fed,
jUI, aor. i/foud, jj.«j

(Djebel Nefousa), e/fad,

(Bougie, Djerid), avoir soif

284

GLOSSAIRE N"

2

F R
F R

FR

— a four, jjsl, subst, m. (Ghdamès), lion. — fer, jS, aor. ifrou, j^fj (Ghdamès), vouloir. — ^/fer, jS^ (Toiiat, Zouaoua), V aor.
y_\,
i/fer,
^8j*

f.

t/ip/fer,

(Zouaoua), se cacher,
f.

thoufera, ^jsj, subst.

(Zouaoua), cachette,

afrioii, j>js^, pi. afrioitn,

ÙJi^^K subst.

rn.

(Mzab, Béni Menaaile,

cer), ifer, jSi, pi. afrioiin, i)y ji}

(Zouaoua, Bougie),

feuille
ifri, (jjit>_

— afrioui,
subst.
f.

iSjij^^, pi. ifriouen, jj^_^«j_

(Zénaga), aile,

m. (Bougie, Zouaoua),

grotte, caverne.

F

R D
S

— V^

sefred, ijst^ (Bougie), ^fl/fl?/er (en parlant
ij^^j^},

du

vent).

FR

— afrnsen,

subst.

m.

pi.

(Zouaoua), balayures.

efres, i^^sl, aor.

ifres, ,_^^_
v. act,

(Zouaoua), être ùalai/é.
f.

F R N — efren, ù^',
fren, (jj».^

(Zouaoua, Bougie), choisir, V"
f.

se-

(Zouaoua), VU"'

ferren, j_^9 (Bougie).
cJioix.
f.

afren, l^j^, subst.

m. (Zojaoua),

F Z OU F F

f.,

sefzoni, iSyj^^, I-VIP

sefzouai, <^lj>«- (Zoua-

oua), se débattre,
J J


L

ffjji, (J^y^, subst.

f.

(Zénaga), chair, viande.

— foujela,

'ij^_, subst.

m. (Zénaga)^

festin.

F S

a fous, wji} (Zouaoua, Bougie, Toual, Taroudant, Djebel

Nefousa), fous,

^^i

(Béni Menacer, Touat, Djerid), subst.

m.,

pi. ifassen, ^^L?j,

main

(Rif), aile.
f.

afousi, jc-^sl

(Harakta) —

aifous, ,^yi>},

thaifoust,

O-j^

(Béni Menacer, Bougie), droite.

GLOSSAIIiR N"
efsou,
2"

2

28.j

^^
:

(Rif)' s'enfuir
efsoiis,

rapulcmmt.
//'smn^,

F S S

^^^i\, oor.

u*>^fi (Béni Menacer,

Ouarsenis)^

IV^'f. fessons^ l/->*-?

(Zouaoua), être léger, agile,

adroit, se hâter.
afsoiis, tr_^9l (Béni

Menacer); afessas, ^JJ^\ (Zouaoua), léger.
f.

ihefses,

^ju^,

subst.

(Zouaoua), légèreté.
f.

thefsoust,
3"

^L.^^^, subst.

(Rif), hirondelle.

F CH

:

afouch, ^^i\ (Zénaga), droit.

fouch, u-^?' afouclt J^^^}, subst.
^

m.

(Zénaga)^, main.

S

ef$i, j^^sl, aor. ifsi^ ^^a,_

(Chelh'a, Ouargla, Bougie, K'çour,
VI<=
f.

Zouaoua, Mzab), fondre,

fessi,

^^^ (Bougie^ Zouaoua)

I'"''

f.

sefsi,

,c*J?-',

fondre,

(C-f-'

(Zouaoua, Bougie, Ouar-

gla, IC'çour,

Mzab), I-VIPf. sefsai, c/L»f- (Zouaoua).

afsai, t^L-al, subst.

m.

(Zouaoua)^,

dénoùment, fonte.
fonte.

asefsi, (£*«*«', subst.
''

m. (Zouaoua, Mzab),
,

R'

— effef

,

isl,

aor. iffer

iaj

(Zouaoua;,

Mzab, Béni Menacer,

Harakta, Bougie), aor. iffour, ê^«j (Bot'ioua du Vieil-Arzeu,
Taroudant),
V''
f.

theffer\

iaî

(Zouaoua), sortir

V''

f.

soufef

,

ki^

(Zouaoua, Djerba, Djebel Nefousa), soufar',
I-VIII"
f,

(Taroudant),
sortir, tirer.

souffour\

Pj^,_^-'

(Zouaoua),

faii'e

oufour', p_jSj, subst.
f.

m. (Béni Menacer),

tJiouffer'a,

lisj^*,

subst.

(Zouaoua), sortie, issue.

286

GLOSSAIRE N»
Pi

2

F F

R'


/ir'ar, j^s-, pi. ijir'ran, 0'^:^i? pul)st.

m. (Béni Mena-

cer), 6'erj9e?î^
II'

L

afr'onl,

J^^isl

(Béni Menacer), sot.
^J<^^y,

FF

affif,

o^'» aor. ioufaf,
fin,

v.
f.

nent. (Zouaoua^ Djebel
i^L,

Nefousa), être
isaf,
(_jL«.j

drlicat — V"

sif, «-a^^, aor. iw/Vv',

(Zouaoua), passer au crible.
snbst.

F K
F K

aifki,

jrÂjJ,

m. (Bougie, Zouaoua),
i]_^aj,

lait.

— fak,

tlLs,

aor. ifouk,
_5.'^9l,

manquer,

n'être plus, être fini
fin.

afoukou,

sul)st.

m. (Zouaoua),

F K

— fak, F K — efk,
IJU

iJU, V'^
kllsl

f.

tfak,

tJiiÇ

(Taroudant), s'éveiller.
dlsl

(Zouaoua)^ offak,

(Zénaga),

V

f.

irrég.

<sflA;,

(Zouaoua), donner.
:

2"

K CH

oukch,

^j

(Bot'ioua
f.

du Vieil-Arzeu), donner
donation, cadeau,

thikchi, ^^^J, subst.

(Zouaoua), don,

présent.
3"

OU CH T CH
:

:

ouch,

^^

(Touat, Rif), donner.

etch, ^1 (Chaouia), donner.

F K R

ifker, jCa^^^ subst.

m. (Zouaoua, Ouarsenis, Taroudant)

tortue.

F CH

Pi

:

ifclier,

^«j,, subst.
:

m. (Haraoua),

tortue.

3" par métaihèse
cer),

XFR

iyfer, ^s5Ç, subst.

m. (Béni Mena-

tortue.
'-^'

F G

«A'.'/'

(Bougie, Touat), aor. ioufoug, ^y>j> (Touat),
iI"C9j.

afig. i5ol, aor. ioufeg,

(Zouaoua, Béni Menacer), voler,

GLOSSAIRE No
s'envoler
ailes,

2

287

IV*^

f.

Isefeg, l5^' (Béni Menacer), battre des

afoufj, v^^sl, if*^Oy '-^.' subst.
2';

m. (Zouaoua),

vol.

F

I

:

rt/?/, j^âl,

aor. lou/U,

^^y yEeni Menacer),

voler, s'en-

voler.

F L

— F L —

fol,
fell,

jU, subst.

m. (Touat

:

Tementit), faute, mal.

J9 (Zouaoua, Harakta, Djerba, Béni Menacer, Bougie),
chez.
Jflj_

sur — (Chaouia),

WL

fel, J9, aor. iflou^

(Djebel Nefousa), se mettre au-dessus

de

aor. ipi,

>jaj

(Mzab, Djerba), passer sur.

afell, Jâl

(Zénaga), en haut

afelle, Jsl, subst.

m. (Zénaga

,

désert.

F L S

tliafellist,
f.,

iI**»jlUj'

(Béni Menacer),

thifilallest/i, il--4f>',

subst.

pi. thifilellas, (_;«XLaj (Zouaoua), hirondelle.
:

F R L S

thifirellesth,

^i^^^,
^

subst.

f., pi.

thifirellas,

u^'^j^ (Zouaoua), hirondelle.
3"

F L CH

:

taflil/chtj klJL4J.2:,

subst.
pi.

f.

(Zénaga), hirondelle.

F

N

S

— afounas, u^^_^\, subst. m.,

ifounasen, ^1j_^. (Mzab,

Béni Menacer, BoFioua du Yieil-Arzeu, K'çour, Doubdou,
Djebel Nefousa), bœuf, taureau.

FN CH

afenjiich,

,^^1,

adj. quai., pi. ifennichen,

-..IjJUj,

f.

thfennichth,

tl^JLùîj

Zouaoua), camard.

288

GLOSSAIRE N»

2

K'
K'

J
(Touat
:

— ouWa,
sirer.

làj,

aor. iouk'a,

làji

Timisaklit), vouloir,

d

K'

B GH TN

— ik'ebbach,
ak'etlounl,

^iJn (Djebel Nefousa), subst. m.

pl._,

v<

tements.

K'

J^'^jJiî,

subst.

f.

(Béni Menacer), charge

c

bois.

K' D'

CH

ak*ed\ich, ^IJtâl, subst. m,, pi. ik'eddachen,

/J^lji

(Zouaoua), serviteur,
k'ed'ech, u^-is,

VP

f.,

k'eddech,
pi.

Ji^Js (Zouaoua)^, servir,

thak'cddachth, ^l\jm^
servante.

thik'eddachin,

^\jm

(Zouaoua

K'

Il

k'or, Ji (Zouaoua), être dur.
pi.

ak'oran, ^^^\,

ik'oranen, i}\J»i

(Zouaoua)

;

ak'k'ouiw

ij\jjs\ (K'çour), sec, dur.

2° rV

R

:

IV<=

f.

tser'ar, jliJ (Zouaoua),
f,

être dur.

pe

f.

5,

r'cr, jk..^, I-VIIe

ser'ar,

Jk^ (Zouaoua),

durcir,
sécheresse,

ar'ourar, Jjy^\, subst.

m. (Zouaoua, Bougie),
f.

thararth,
R'

vlijli*,

subst.

(Zouaoua), dureté, sécheresse.

R
R,

D'

L

— k'ard'el, — ak'arrou,

Jj^

(Béni Menacer),

s

allonger, grand\


R'

ak'erd'al, Jli^l (Béni Menacer), grand, long,
j^sl, pi. ik'ourrai, t/lj^u, subst.

OU

m.

(Zouf

oua), tête.

GLOSSAIRE N»
K' Z

2

289

N

— ak'zin,^yi\,
N
:

pi. ik'zan, ^\jjn, suhst.

m. (Béni Menacer),

chien. 2° K' J

ak'Jovn,

Ô5_>''' P'-

ik'jan, O'jr*"-

-^"''st.

m.'Zoua-

oua)^ chien.
3° K'

DJ

N

:

ak'djoun, J^^\,

pi.

ik'djan. jl^., subst.

m. Bou-

gie), chien.

K'

S

ak's, ^j^\ (Ptif), être

malade.
L»i, Y"
f.

K' S

ek'ps, fjji\, aor. ik'sa,
f.

thpk'es. (Zouaoïia), pirjuer.

fhouk'esa, Ljj*. siibst.
ihasik'esf,
f.

(Zouaoua), piqûre

JU*«i**J (Béni

Menacer);

thisik'eslh, vlw.i;*J, subst.
alrjxiillon.

,

pi. thisouk'as,

^^j^

(Zouaoua),
pi.

2"

G

S

:

thagoust,

il»-._^j*,

thigovs:a,

UjCj,

subst.

f.

(Zouaoua), piquet.
K' K'

S

ouk's,

jj-^s^,

V"

f.

toiik's,

^

jT

(Béni Menacer), fendre.

CH

D'

iak' chaud" en.,

jjy^

(Béni Menacer), nk'chid'en,
(Ji^zJu

^Jl.jL3(

(K'çour),

Œchoud'en,

(Bel H'alima),

subst.

m.
1" Iv

pi., bois.

GH L

:

(hak'chnlt, CJjLi*, subsf.

f.

(Zouaoua:, bois.

ak'cho}/al,

jl_jJL9l, pi.

Ik'rhnualen, jl^jjju, subst. m. (Zouaoua).

panier.
K'
IC

CH CH

CH CH

K'

— ak'chich, m. (Bougie), enfant. Ma — V" tk'echnd, ^.Liû (Bougie), N — ak^hoiichen, ^^isl (Doubdou), subst. m.
,jl{JLiI, su])st.
f.

railler.

pi., plat.
17

290

GLOSSAIRE N"

2

K'

DH
L

R.

ak'odhar,

j'LisI,

pi.

ik'odharcn, ^jjUaÂ.

siiljst.

m.

(Zouaoua), troupeau de bœufs.

— K' L —
K'

oL'lal, J^sl, subst.
k'cl,

m. (Zouaoua),

appélit.
ik'cl,
f.

Js, aor. ih'k'el,

Ji

(Béni Menacer), aor.

Ji
ta-

(Chaouia), aor. ik^al,
k'ol, JUT, aor. iltnk'al,

Ji (Ghdamès, Toual), V-VII^
jUc (Harakta),
II^
f.

mouk'el, Jâ_^,

R^'-II-VIII"

f.

tsemonk'oul,

Jj^y

(Zouaoua), regarder., cher-

cher,

amouk'el, Js>»', subst.
ak'el, Jsl (Bougie),

m

(Zouaoua), regard,
voici.

ak'l^ Jsl (Chaouia),

Cf.

Manuel

di.

langue kabyle,
2° R'

§ 22, p. 24.
/r"//^

L

:

ril, J^i (Zouaoua), r'a/^ j\c, aor.

JJu (Tarou-

dant),

IV-IX'^

f.

tsefill,

JJJ

(Zouaoïia), regarder

comme

prendre pour, croire,
imour'li, ^^iC,

subst.

f.

(Béni Menacer), UiamourUi,

^^i

subst.

f.

(Zouaoua), vue, regard,

arili, (J^l, subst. m., pi. ir'ial, jlJu et ir'ouial, JIj^ij (Zoua-

oua), pensée.

K'

M

— k'im,

^,

aor. ik'iin,

Ju (Bel H'alima, Djebel Nefousa
_sl,

Harakta), aor. {altim, Ju (Djerba, Touat), ek'k'ini,

aor^

ikliim, Ju (Bougie, Béni Menacer, Djerba, Béni Iznacen
K'çour, Touat), 5e tenir, se dresser, se mettre à, demeurei

ouk'em, ij, aor. iouk'k'em, i.ji,lV-VIll'' ï. tsouk'k' ini,

Ji

J, aoi
'<

c

GLOSSAIRE
ilsouk'k'iin,

No

2

291

^f^

(Zouaoua), fmrc.

— V-YII"

f.

leWarn,

|»U',

aor. ilek'ama, Uli:, (Djerba),

prendre.
UL et iamë (Zénaga), se lever,

A M
faij^e

:

ani,

A

aor. iama,
f.

demeurer

F'=

c/iam,

>li,,

aor. ichama,

UUj

(Zénaga),

demeurer.

v'

MM —
2° K'

ak'amoum,

^ji\, subst.

m.,

pi.

ik^maoumen, ij»^'.

(Zouaoua, Bougie), bec.

M CH
B B
k'en,
:

:

ak'emmouch,

(jî'_jil,

subsL m. (Zouaoua), grande

bouche.
3° K'

ak'abouh, v^^'' subst. m.,

pi.

ik'ouhah,

<^\iya>

(Zouaoua), bec
ii'

Cf.
f.

arenboub.
Isek'an, jjU',

N

^, IV-VIP

Y"

f.

thek'en, jkj (Zoua-

oua), attacher.

K
l

et

•/

r
^y
(Zénaga), V^
f.

— elka, ^\, aor. iouka, ^y
^,

et ioukka,

teika,

aor. ileika, iST^ (Zénaga), porter, enlever,

ouka, 1^, subst. m. (Zénaga), action de porter.
\

— aki,
IV*"

i^\, aor. iouki,
f.

^^y (Béni Menacer, Touat), akoui, ijf^,
s

t&akoui,

isf^ (Zouaoua),

éveiller, être
f.

sur

le

point

de

P^

f.

sakoui, (/jTL-, I-VIP

sakouai, (/IjTL. (Zoua-

oua), éveiller,

thakouain, ^\p^, subst.

f.

(Zouaoua), réveil.

X

:

y^,

tJ,

o'/i,

^^\, aor. ioir/j, i^y (Haraoua), s'éveiller.

i

292

GLOSSAIRE N»
ill

2

K

— ah,

(Ghaouia), aok (Zouaoua), toul
tak,
iJb",

avec

la

négation,
jTi

rkn

takech,

,j1S1j*

(Zénaga),
J5l

comment

— akid.

(Béni Menacer, Touat), ahid\

(Béni

Menacer), avpj

— akid,
chaque.
/.•a; (/',

jSI

(Ouarsenis),

siir

kowuj ,

<^f

(Zénaga).

J.lS'

(Zénaga), q\m\

— haid'ki,

il J.1^

(Zénaga), poarqunf

akenni, jTl (Bougie), abul.

oukken,

^jTj

(Béni Menacer), parce que

iouakkcn,

-.fj

(Zouaoua, Bougie), o/m que, -pour que.

CH
I
:

:

arA,

^\

(Mzab), tout, chaque.

aiet, ZJ^ (Chelh'a), chaque.

K — ekka,

^\, aor. iekka, ^_ (Bot'ioua

du Vieil-Arzeu),

se tenir

être retenu
\v

— akkay,
2'^

*J€\

(Béni Menacer), garde-toi.
le,

pron. sufî. de la

p.

m.

sing., toi,

de

toi (Rif,

Harakta
2"
p

Chelh'a, Zouaoua, Bougie), ki,

^,

kina, US^ pron.

siifl".

m. (Zénaga)

ketch,
ii°

^
p.

(Bougie, Zouaoua),
sing.. toi

kouk,

iJj

(Zénaga), pron. isolé

m.

— kem, ^^(Zénaga
2''

Zouaoua), kemmi, jC(Bougie), kemmin, ^îC (Chelh'a), pron
pers. isolé 2" p.
f.

sing., tu, toi

ken, ^^(Touat), kouu, jj
p. pi., vou;

(Bougie), kounim, ^^^(Chelh'a), pron. sufT.

de vous, à vous

— kennoui)n,
2*^

jr_^S^ (Chelh'a),

kenniou,

^

(Rif), pron. pers. isolé

p. pi., vous.

2"

CH

:

pron. pers. suff.

2*=

p.

m.
de

sing.
toi,

(Bot'ioua
foi,

du

Vieil

Arzeu, Doubdou, Mzab),

<oz,

à

te

chek, ûi

GLOSSAIRE N"

2

293

(Chaouia, Djerid, Béni Menacer, Djebel Nefousa), chehka,

^
3"

(Touat), chekkin, ^jfL (Djerba). chelchin, ^ji~^ (Mzab'],
2*^

pron. pers. isolé

p.

m.
f.

sing., lu, foi


m.

c/ion, ^t (Rif)'

pron. pers. isolé 2^ p.

sing., ta, toi.
2*^

TCH

:

ic/i,

j£,

pron. pers. suff.

p.

sing.

(Zénaga,

Mzab);, te, toi, de toi,

à

toi,

X

:

y, f, pron. pers. suff. 2" p.
te, toi,

m.

sing.

(Béni Menacer,

Djerba),

de

toi,
ii,

à
§,^

loi. Cf.

sur ces pronoms Manuel

de langue kabyle, ch.

9-17.

K B

Pi

— akabbar, JS\,
~ IP
f.

subst, m., pi. ikabbaren,

Jjl^
f.

(Zoua-

oua), griffe.

K TH

mektkl,

^,

aor. imektlù,

^, V-II-VIP

Ismek-

thai,

(j\^' (Zouaoua), se rappeler, se souvenir
f.

I-IP

f,

smektki, jS^, I-II-VIP
ler, faire souvenir,

smekthai, (j'cS^ (Zouaoua), rappe-

amekthi, ^é^l, subst. m. (Zouaoua), souvenir, mémoire,
asmektlii,

^^^\
:

subst.

m. (Zouaoua), rappel.
(Ouarsenis),
.se

X TH
K

meythi,

^

rappeler.

La forme simple

n'existe qu'en touareg

ahaggar sous

le

thème

T, ekte d, se souvenir.

K TH
1

M
K
I

— akthouni,
S

>y^\, subst.

m. (Zouaoua),

ehair, viande.

M
:

:

aksoum, ^^<S\, subst. m. (Chaouia, Zouaoua, Béni
pi.

Menacer),
I

ikesman,
(»^*ujJ,

,jlr«*\

(Zouaoua), chair, viande.

S

M

aisoum,

subst.

m. (Doubdou, Djerba, Haraoua,

I

Gourara),

chai)',

viande.

294

GLOSSAIRE N»

2

K

R

— kera,
y i}

l^(Zouaoua), kara,
indéfini
:

\^

(Zénaga)

,

choiC

,

employi

comme pronom

quelque, quelconque

— kara houln

l_;r(Zouaoua), quelque, quiconque.
:


GH R

chn-a,

1^

(Mzab), chose.

X

Pi
:

:

yera^ l^r(Chelh'a), chose.
Ijl

40

R

ara,

(Ghdamès), chose

— s'emploie

en zouaoïia

ave(

la particule our, jj,

pour marquer

la négation.

K RR


R.

Ikerri,

ijj^., pi-

akraren, jjlj^U subst. m, (Zouaoua

Bougie), mouton.

G

R

:

gérer, jj", subst.

m. (Zénaga), mouton.

K

R^

Z Z


:

kerzan, ^jljjS'(Ghdamès), gras.
kerez, jj', v. act. (Zouaoua), VI"
f.

K R

kerrez. j^r(Bougie

Touat. Zouaoua), labourer, à rattacher sans doute àlaracin

R

Z.

2° I R.

Z

:

thairza, Ijjv. subst.
pi.

f.

(Zouaoua, Bougie), labour.

K R DH —

imkeredh, J^^f^a.

hnkeredhen, J^J^<:. subst.

m

(Zouaoua), voleur,

thoakerdha, V^^J, subst.

f.

(Zouaoua), vol.
IV'^
f.

K

R.

:

akour, j^Sl, aor. iouker, j5ji,

Isakour,

j^

(Zouaoua), voler,

amakouar,

jlj^^l, subst.

m. (Zouaoua),
^J-Ji',

vol.

K

Pv

K

Pi

YP

f.

karrach,

aor.

ikarrach,

u*j^
f.

(^^^

Menacer), déchirer

kerech,

^J", IV- VHP

tsekerich

^^, VI-VIIP

f.

kerrich,

^^^T (Zouaoua),

ronger.

r.LOSSAlRE N°

2

295

KR N
K K K
S S S

I'"

f.

.se/,/v'/j,

^JL

(Mzal.), caclinr.

kt's,

(jJ^iZénaga), ijaitre.


eks,

^\,

aor. ieksa, l«57

(Ghdamès), trouver.
^^^^ (Zcuaoua, Bougîe,
f.

ekkes,

^\,

aor.

//,Av'\,

Béni

Menacer, Djerba, Djebel Nefoui^a), Y"
oua), enlever, oter.
t/ioukesa, i^fj, subst.
f.

t/œkkes,

,^^;Zoua-

(Zoiiaoua), rupture.
itckcclich.

1"

K en

:

V''

f.

lekech, ^5j, aor.

jSi_ (Zénaga),

enlever.
3"

G CH
V"

:

agech, jS\, subst. m. (Zénaga), action de prendre,
'prise,

d'arracher,

capture, saisie.
aor.

'K S


R.

f.

sekkas,

^^,

isekkas, ^IST^j (Djerba), battre

des ailes.

K

S

— ekser,

j-~S\, aor. ikscr,

j-S^ (Touat), descendre.
f.

t/mouksert/t.

CjjSj^j subst.

(Zouaoua), penchant (d'une

colline), déclivité, pente.

G S R. egsér, j^\, aor. iougser, j^y^ (Djerid), descendre. G*» K CH R ekcher, j^\, aor. ioukcher. j^:S'y^ (Zénaga), des2"
:

:

cendre.

K

S

DH — kesedh, 2" KH CH D'

^^«^(Chelh'a), craindre.
:

akhchoud\

j_jJLi.l,

aor.

iakhchoud\

I-jJiJ-j

(Zénaga), craindre, trembler, avoir peur.

G

D'

:

eggoud', jjTl, ouggoud', JjSj, aor. iggoud',
V*^
f.

J_j5Ç^(Berii
ijfjlj'

Menacer); aouggoiiad', jj^',

tsaouggouad' ,

29G

GLOSSAIRE N°
(Zoua.oua),

2

l

craindre

IP

f.

(pass.)

ntuwjgouad'

,

'^fy
,

(Zouaoua).
ihiijd'l, (jJSJ, subst.
f.

(Béni Menacer), thar/gouad'in, ^'^^,
f.

'

subst.

f.

thouggad'l, (j'ù^J, subst.
j_j.5jUI

(Zouaoua), crainte, peur.

amaoggouad',

(Zouaoua), craintif.

G D

:

aggad,

jSl, aor.

ioaggad, jfy (Bougie), se consiruit
aor. iegged, jS^ (Touat), se cons-

avec deg,

<^;

^99''d,
i.i5w,

-*^l,

truit avec seg,

avoir peur, craindre.
f.

tliigoudi,

(j^^,

subst.
f-

(Béni Menacer), crainte.

K CH B — iohchbi, ,0^,, taokchblth, JU^aJlSIJ (Zénaga), grand. K CH M — ekcheni, ^^\, aor. ikcheni, (Zouaoua, Bougie, Taroudanl), VP f. ketcliem, pour kechchem (Zouaoua),
-.^5^7

entrer

^

I"

f.

sekchem, ^-JC, I-VII"

f.

sekchain,

j»LlC

i^Zouaoua), faire entrer, introduire.

anekchoum,

>^jS^\, subst.

m. (Zouaoua),

entrée,

asekchern, ~SL\, subst.
2"

m. (Zouaoua),

introduction.

T CH

M

:

^'1. aor. itchem,

~1

(Zénaga), entrer.

K A B

akàb,
y-JS^i^,

^^\
pi.

(Djebel Nefousa, Harakta, Chaouia, Bougie)^
,

ikâb,

ikâben

ij-jS^,

subst.

m. (Bougie, Djebel Nefousa),|

renard.

X

B

:

ayaô,

v_jl$'l

(Béni
pi.

Menacer, Ouarsenis), iyab, ^K,'
'^j^^,

(Béni Menacer),
G"*

iyaben,

renard.

TCH A B

:

itcliâb,

,.^,

subst.

m. (Mzab), renard.

K AD

— kùd,

JjS",

aor. Ikâd, JjiÇ (Djerba), améliorer.

,

GLOSSAIRE N»

2

207

KK

ckh,

lll,

aor. ikka,

isC

(Zouaoua), venir, provenir, être.

KL —

lliikli,

ijCi, subst.
li/c/tli,

f.

(Zouaoua), marche.
f.

ÏCH L
akal,

:

Ja£, subst.

(Mzab), conduite, marche.
Chelh'a), terre, sol.

KL —
2"

jlS'l,

subst.
jli,,

m. (Zouaoua, Bougie, m.

CH

L:

chai,
:

subst.

(Touat), terre, sol.

30

G TCH
nèijre.

itijetch,

^\

subst.

m. (Zénaga),
subst.

terre, sol.

KL

akli. Ji^\.

pL aldan. ^%\,

m. (Zouaoua),

esclave,

KL —

ihikelt, cJ^^,
f.

pL thikoual,

Jlj5?, subst.

f.

(Zouaoua),

tikell,

.^J$J, subst.

(Ouarsenis, Taroudant, Haraoua, Djerba, Béni
likkelt, cJ^:,

Menacer, Djerid),

subst.
f.

f.

(Djebel Nefousa.

Cbaouia, Chelh'a), kelt,

ilJT, subst.

(Djerba), fois.

TCH L

:

tilvhell,

CSJ,
IVc
f.

subst.

f.

(Mzab), fois.

KLL

oiiklal,

J^,

tsouklal, ^^^S'J {7.ouaouo.\ être digne

mériter.
aklal,

J^l,

subst. m., thouklalin, (j^^^y, subst.

f.

(Zouaoua),

mérite.

KN

— eknou,
courber.

^\,
I"

aor. ikna,
f.

U^, YIP

f.

kennou, _^(Zouaoua),

se courber,

seknou, ySZ^, aor. isekna, UC-j (Zouaoua),

kennou,
I

^^

subst.

m. (Zouaoua), courbure.
(Zouaoua,
Bougie),
P'^
f.

KNF

eknef,

>^\

VI^

f

kennef,

,.^
f.

(Zouaoua), rôtir, v. neut.

seknef, ^.aSL, I-VIP

seknaf, iJcS^ (Zouaoua, Bougie), faire rôtir,

n.

298

GLOSSAIRE N°
al<anif, i-a^lSl,

2

akanaf,

,_sU5l,

subst.

m. (Zouaoua),

rôti,

aseknef, i_a:^l, subst. m. (Zouaoua, Bougie),
rôtir.

action de faire

G
G

et

G^

r
la

Ce tbème ne
ahaggar, ag.

se rencontre
/ils.

sous cette forme qu'en touareg

Il

entre dans

formation du mot com-)-

posé gma,
mère). Cf.
2° R'
3"^
:

If,

subst.

m.

(Chelh'a), frèn' zz: ag
Ic^j,

ma

((ils

de
-

la

formation de oultma,

sœur.

er'mi, ^Jr\, subst.
ou, j, subst.

m. (Zénaga),
fils

frère.

OU:

m. (Zouaoua),

ioiia, \y, subst.

m.

(Mzab), frère
subst.

oiinia, Uj, subst.

m.

(Touat), iouma. U_^,

m. (Béni Menacer,

Djerid, Ouarsenis), frère.

G

— eg,

<^\ (Zénaga)-, réfléchir, considérer

IV''

f.

tseggi,

J^,

itseggi,

Je

(Bougie), regarder.

G — ag, iS\, G

aor. iouga,

^y, IV^f.

tsoug,

c5jj'

(Zénaga), dépenser'

— eg,

\SS^\,

aor.

Iga,

l5G

(Taroudani, Harakla), aor. igou,
f.

jC

(Djebel Nefousa),
établir — aor.
tag,

V-^

tegg, aor. itegg,

t^

(Chaouia), faire,

iougi, jji (Touat), mettre

ag,

l5'I,

V"

f.

SZ

(Béni Menacer, Touat), porter

f.

tag,

S'^ |

(Haraoua,) pouvoir,

thimegga,
tation,

^,
cl,

tkimeggeth, iSx, subst.

f.

(Zouaoua), cohabi-

j
IV"
f.

2° R'

:

ar\

tsar,

^lj\

(Zouaoua), er\

^1

(Béni Mena

GLOSSAIRE N"
cer,

2

299

Ouarsenis), faire, vlaliHr, porter

(Chelh'a), com-

mencer.
o"

DJ

:

edj, ^1, aor. idjrni,

^^

(Mzalr, aor. idja, l^(Touat:

TemenLit), faire.
4° J 5" I
:

ej^, jl
ei.

(Haiaouai, faire, établir.
(j

:

u\, aor. ieii,

(Chaouia, Béni Menacer), faire.

G

g,

(^(Zouaoua, Djerba, Touat), dans, avec mouvement

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu,

Boiiyie, Djerid, Taroudant,

Ouar-

senis, Gourara), dans, vers
oitg,

— gmi, ^(Bougie),
Nefousa),

lorsque


f.

l5j (Mzab), dans.
ISj,

G


</r/«,

subst.

f.

(Djeljel

touga, ^y, subst.

(Chelh'a, Bougie), plante, herbe, foin.

DJ
eg',

:

ouadja, Ulj, subst.
aor. iga,
)5o

ni.

(Zénaga), plante, herbe, foin.

G'

^\,

(Chelh'a), être.

G TH

— eggeth, cS\ (Djerba,
then,

Chaouia), être

nombreux

— iggou-

^ P^>,'^\.
: :

iggouthenin, Oi-'_j^ (Chelh'a), nombreux.

•2°

GT

goût, Cj^, aor. igout, 0_j5o (Chelh'a), être nombreux.
igitch, J^., subst.

G TCH

m. (Zénaga), multitude, quantité.
nombreux.

A° K'

TH
T'
:

:

t'oliotli, tUil» f^Zouaoua), être

CH
G
:

chat\is.L, aor. ichaC

,

h

;..i

(Bougie), être abondant.

6"

oggi, ^^\ (Zénaga), augmenter.
pai^i.

G DJ — tougdjin, O^y, subst. m. (^Zénaga), G D' — tigidlth, 'L^xSz, subst. (Zénaga), mur.
f.

.^00

GLOSSAIRE
j_j5^l.

N" 2

G

— amgoud', G D' R —
D'

subst.

m. Zouaoua), branche. m. (Zouaoua,,

igld'er, jJL^. pi. igoud'ar, j'Jj5^, subst.

vautour fauve,

DJ D

R

:

idjider, jju*;,pl. idjoudar,

J^yr,

subst.

m. 'Bou-

gie), aigle.

3° I

D R

:

iider.

jj,,

pi,

lidraouen,

,jjlja.,

subst.

m. (Béni

Menacer), vautour.

G

D'

L

— uyd'al,

^
m.,
pi.

jlJSl et agoud'al, JIJjTl, subst.
I

igou-

d' aie II,

jjlj_^ Zouaoua), prairie.

G R

— tkigerth,
rain,

<^^,

subst.

f.

(Bougie, Zouaoua), jardin,

ter-

iger,

^Ç, subst. m.,

pi. igran,

jj'^ (Zouaoua), champ,

G R

ger, jf, aor. iouyer, J'y^ [Zénaga), jeter, s'emparer

aor. igra,

l^(Chaouia),
f.

aor. iger,

^(Taroudant, Bougie),

jeter, V'^

tager, J'Z, aor. ilager,

jfL

(Zénaga), être jeté

dheger,

_^,

YI-VIlIo

f.

dhcggir,

jfU

et

fek'ir, jji^
f.

(Zouaoua), y^/er, lancer

eitniager. ^5^1, V-II^

(Zéna-

ga), accoucher, enfanter, mettre bas.

tigra,

\^,

subst.

f.

(Zénaga), courage,

pi.

tigercm,

^\S^

(Zé-

naga), violences, attaques.

G R — tegeré, ^, subst. (Zénaga), assiette. G R — ager. J'\, aor. iougour, jjTy (Djebel Nefousa),
f.

aor. iou-

gir,

^y

(Harakta), aor. aggour,

jjTl,

aor.

iggour, j_j^

GLOSSAIRE N"

2

301

(Béni Menacer, Rif, Harakla), aller, s^en aller
ger,

— aor.
^,

iouaor.

^y

(Zénay;a), s'adresser à

IP

f.

ma<j<n\

iritouger,

J"^
tmegr,

(Zouaoua), miger, Jk^,
f.

aor.

irniger,

jCs^

mieger,
,

JZ*

(Bougie), IV-II'^

tsemager,

J'M

(Zouaouay,

I

V-II«

f.

^^,

aor.

ilmegra, \J^. (Zénaga), visiter,
f.

rencontrer, se visiter
rencontrer,

— IP

niouger, fy> (Taroudant), se

nouger,

^y, aor.
^\,
:

inouger,
f.

^y.

(Zénaga), se cacher,

tagouria, \ij_^, subst.

(Djebel Nefousa), marche, condaite.

amager,
2"

subst.

m. (Zouaoua), rencontre.

DJ

3" I

R R
:

adjour, j_^l, aor. idjour,

jy^

(Mzab), cdler.

iour, jy, aor. iïour,
V*" f.

jy

(Béni Menacer), aller.

G R

— ouger, jTj,
entendre

touger, _fy, aor. itougra, \J'y^ (Zénaga),
1".

IP"

eniouger,

_fy^, aor. iemougra, ^J^yc

(Zénaga), accorder.

G R
!

ouager,

^,

pi.

ouageirin, j'^/j, subst.

m. (Zénaga),

serpent.

!

G

R.

gar,

J^

(Zouaoua, Bougie, Zénaga), agar, j^\ (Djebel

Nefousa), entre,
2° G'
:

parmi

— gaigar, jlSX(Bougie), entre.
entre

3° J

R agar, J^\ (Bougie), entre. R jar, jlj (Mzab, Harakla, Haraoua),
:

— ejerou,

jjj\ (Mzab), jerou, jjj (Djebel Nefousa), convenir ensemble.

DJ

R

:

djar,

jU

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu, Béni Menacer,

Ghaouia, Ouarsenis, Touat), entre.

302

GLOSSAIRE N"
11

2

G

TH L

(Kjerthil,

iS^J^K
diiii.

susbt.

m.,

pi.

i(/ertJiial,

jL*^
Ih/ger-

(Zouaoua, Bougie), et
tkial,
f

t/iagerthilt, ,JUL'__^, pi.

JL*_^ Zouaoua),

natte.
f.

G

Pi

S

— togrcst,
^^,

C^JÏZ. subst.

(Djerid), hiver.

grès,

v. iieut.

(Zouaoua), être engourdi
pi.

par

le

froid
subst.
f.

G R Y

thagerfa, Is^,
j-^^^/^l,

thiger/iouin,

'j^^:^,^,

— ogerliou,
2*^

pl-

igerfiouin,

j^j^^,

subst.

m. (Zoua-

oua), corbeau, corneille.
J

H'

F

:

thiiali'fi, i^'.^y,
j»jSl.

subst.

f.

(Gourara), corbeau.

G

R.

M—

agerm,

subst.

m. (Zénaga), malheur

— germ^ ^^^
nié-

subst.

m. (Zénaga), enneuii

— gerrnan,

j^L.^(Zénaga),

chant.

G G

RM — amagremen, ^^1 (Zouaoua), subst.
de corymbifère).

m., année (sorte

Z

G
G

Z

— —

''00^'^ j^''

'^^^'-

<ouggiz,

-J'y (Chelh'a), descendre.
ij

agazou, jjTl (Zouaoua, Boug-ie), agazi,
igouza, sui)st. m., ^j_}^,,gi'^'pp'^iS^/'s, pl-

;f\

(Zouaoua),

pl.

— ougzi, ougzan, (Zénaga), fih. G.T — O^jji J^' j^' (Zénaga), savoir. G D' R — agejd'oiir, jjijSl, subst. m. (Zouaoua), lamentation. G CH R — agechrir, jj-^\, igechrar, J_r-^_, subst. m, (Bougiei
Z
i^^ifj
^'^f'"tl'\i.j^

J

Pl

Zouaoua);, et thagouchrirth, ^lijj-Ji.^, subst.

f,,

pi.

thigou-

chrar, j\j-l^S^, genou.

GLOSSAIRE

X» 2

:!0;!

G DU M G GL
G F

ag^rruinti,

(»_j-IaSl

(Djebel

Nefousa, Zouami;)),

jil.

igoudhman, ^Xz^JîZ (Zouaoua),

subst. m., hayueltp.

— agouglou,
>^g^f, <-f^.

^)^S\, subst. m. (Zouaoua), frnntuge.
f.

subst. m.jig>'f,i_aKS, subst.

(Zénag-a), crainte.

G L —
2" I

agi, Js^l, coll. (Béni Meuacer), bien, richesses.

L

:

alla, X\, coll. (Zouaoua), bien, richesses.

G L—
2" I
?>"

ougel, JSj, pi. ouglan.

ô^'
m.

subst.

m. (Zouaoua,

Boui^ie),

dents incisives.

L

:

ouilan, jjXj, subst.
:

pi.

(Béni Menacer), dents.
dents.

4"

K S ouksau. jl~Sj, K CH oukch, ^jS^,
:

subst.
pi.

m.

pi. (Gbelli'a),

oukcliehi.

(j^y

subst.

m.

:'Zé-

naga), dents.

G L

D'

— agellid\
L D
:

JuJS'i,
7'oi.

pi. igellid'en,

(jJUsTj,

subst.

m. (Zoua-

oua, Bougie),
2" J

ajell/d, -Ujl, pi.

ijelliden,

tjJLj_^_,

subst.

m. (Béni

Menacer, Mzab, Djebel Nefousa),

roi.

G L GH
2"

agoullech, ^jS'l, agoallich, ^l^j^l (Zénaga), beau-

coup.

G D CH
essaim.

:

agiderh, ^J^\ (Zénaga), mulllplier, augmenter.
t_Jjri, pi. igoulfan,

G L F — agoulaf,
G L

ô^^j^» subst. m. (Zouaoua),

M


L

aglim,

Js\,

pi.

iglimen, ,jf^., subst.

m. (Zouaoua,

Djerid, Djebel Nefousa, Chaouia), peau.
2" G'

M

:

ag'lim. J^\ (Haraoua), peau.

I

;3fli

GLOSSAIRE N»
3" G'

2

RM

:

ac/riiiu

f._f^,

pl-

ig'cnnan,

ô^^_.

subst.

m.

JG

(Bougie), pt^au.

DJ

I.

M
:

:

odjlini, ^_UI. p!. idjlimen, ^jç^., subst.

m. (Mzab),

peau.
5° I

L

M

allim,

A,},

pl.

Uimpn, ^.,

sub:^t.

m. (Djerba,

Oiiarsenis, Béni

Menacer)
t'.

'ilem,

L, subst.

m.

(Chelb'a),

G

lllemniit, JU^L", subst.

(Touat), peau.

&

I

DJ

M
:

:

iiljim, ^j<, subst.

m. (Zénaga). peau.
pl.,

L

M

alloumoun, ^y>^\ (Zouaoua), subst. m.
afjouhniui,

peaux.

G L

MM

A^^, pb

igouhninteu.

'js^_^_,

subst.

m.

(Zouaoua), étauij.
2"

DJ L

M M

:

djelmam,

j»Uer,

subst.
d'

m. (Mzab),

bassin.

G L N — ouglan. j^ (Chaouia),

abord — peut-être de l'arabe
'

y.
GN

— (jauditn, iC
LiTy (Zénaga),

aor. iyaiiti/ia,

U5^ (Zouaoua), aor. iougamma,

abandonner, refuser.

G M -

aqern, f\, aor. iougein.
,»_jj
Ij'

fy (Zouaoua,

Bougie), IV-VIII"

f.

Isagouni.

(Zouaoua), puiser,
suljst.

asagouni,

(»j5Cl,l,

m. (Zouaoua), cruche.
subst.
f.

GM R —
-o 1

Ikagniarth,
f.

^J.^,

(Zouaoua), tagnicrl,

^jS^,

<;

subst.

{Zénà'^a.),

jument.

.

M

Pl

:

tkaimarth,

^J^,

subst.

1".

^Beni Menacer), _y'u»/(?n/.
chasser.

G M R — gounter,

y»^, aor.

igoui/ier,

j^^ (Taroudant),

r.LOSSAIRE N"
(i

2

305

X

ijcn,
f.

-f, aor.

i<j''n,

-^^ (Zouaoua, Bougie,

Taroudaat),
sagen, -Jk^

VU»
I-VII"^

Qun, (j^ (Zouaoua), dormir
f.

I'""

f.

segan, jlSl,
f.

(Zouaoua),

endormir, faire dormir,

thagouni, ij,^, subst.

(Zouaoua), sommeil,
f.

ikagounils, ^l^^^t^ subst.

(Bougie), fatigue, épuisement.

G N

igenni,

^^,

pi.

igennouan, O'^"*^' subst. m. (Zouaoua),
subst.
f.

lliignouth, di^SJ, pi. thignaou, jU5?,
ciel

(Zouaoua),


:

asigno,

\:SZ,\,

aslgnou, ySi^, subst. m. (Zouaoua).

nuage.
^'^

J

N

ajenna,

Ujl, subst.

m. (Mzab,

Rif, Touat), ciel

— son'\.j^

jenna, l'Jj- (Touat), en haut, au-desi^us de
(Rif), en liant,

goujenna,

loujinisi,

C^^jy,

subst.
f.

f.

(Mzab), air.

G N G G
gig,

— V-I-VIIP
jS^S^^^

tethgoungig, ^^S~fj>^^, aor, itechgoun-

(Zénaga), éhranler, faire trembler.
^J-'MfJî',

G H D CH
subst,

gouhadec/i,

pi.

gouhadechen, ^ja^^,

m. (Zénaga),
agoud'ou,
tas,

griffe, ongle.
pi.

G OU D' — G OU R

jJ^jS'l,

igoud'ouin.

Ij ^'if^_.

subst.

m.

(Zouaoua),

de fumier.
jjSl, pi.

— aggour,

iggouren, jj^^^, subst. m. (Zouaoua),

mois, lune.

GI

thagouin,
:

^^,

subst.

f.

(Zouaoua), refus.

2° G' I

ag\nii, {j^\, aor. iougoui,

ij^y,

IV''

f.

tsag'oui,

(Sj^ (Zouaoua), refuser.

306

GLOSSAIRE N°

2

L J
L al, Jl, subst.

'

,1
*
I

m. (Mzab, Zénaga),

endroit.

»

///,

Jj,

aor.

i//(/,

X

(Mzali, Zouaoua,
Boui,''ie,

Béni Menacer, Harakta.

Chelh'a, Djer])a,
Cf.

Cliaouia, Touat, Goiirara), être.
§ 32,
1"^.

Manuel de langue

kahyle,

alain, ^'i\ (Taroudant). pres(/af\
T.

ou'il/. J!jl, aor. iouala,

^\y (Zouaoua, Bougie), IV^

f.

tsuiadi,

Jiji (Zouaoua), roir.

allen,
lliala,

-^.S.

subst.

m.

pi.

(Zouaoua), yeux.
pi.
l/illioua,
l_^j*,
f.

L

X* (Zouaoua,

Bougie),

subst.

f.

(Zouaoua), source, fontaine
tala, X", subst.
f.

— hala, ^a, subst.

(Chaouia),
1

(Mzab,

Béni Menacer, Djebel Nefousa),

source, fontaine, réservoir,
il,

Jj, subst.
:

m. (Zénaga),
f.

fleuve.

2" Pt

thara, \j, sul)st.

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu),

source,

fontaine.

L

—-oultsma,
'2"

Ic^j

(Bougie), oultnia, Irj, subst.

f.

(Cbaouia, Zoua-

oua), sœur.

TCH
Jl, thili,

:

outchnu/, l^j, subst.

f.

(Pvif),

sccur.
'

L
L

— al,
2*^

conj. (Djerba), et.
f.

^S, subst.
t/iiri,

(Béni Menacer, Bougie), ombre, image.
f.

B

:

ijj)î,

subst.

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu), ombre,

^

image.

GLOSSAIRE No
3"

2

301

DJ

.-

lidji, (^^",

pi.

l'Hljeiu

-y^,

sul)sf.

f.

(Zénaga), omln-f^,

imaije.

L

(d'i.

Jl, aor. iouli, Jj.

(Zouaoua, Mzab, Djel)el Nefousa, Djerba,
Toiiat,

Béni
/.s7//;,

Menacer,

Bougie,

Chaouia,
f.

Djerid),

IV''

f.

JJ (Zouaoua), mouler

—P

$iiU,

jL,

I-Vlle

f.

salai,

(jT^ (Zouaoua), élever, faire monter,
l/toulifs, vlJj)*, suhst.
f.

(Bougie), ouiai,

(j'i^. sub.st.

m. (Cha-

ouia). montée, action de
(isad, J^l, subst.

monter, aseension, escalade.
élévation.
(j^.^^

m. (Zouaoua),

L

IM-VII'^

f.

mselai, ,j^„^ (Zouaoua), me.slai,

(Béni

Menacer), parler

V-II-I-VIP

f.

Imeslai,

(jX^

(Béni Me-

nacer), s'entretenir rnatuellement, discuter.
2"

OU
j^lji,

L

:

aoual,

Jl^l, pi.

aoualen,

-Jljl

(Zouaoua),

pi.

ioualen,

subsl.

m. (Mzab, Djebel Nefousa, Harakla, K'çour,

Bougie, Bel H'alima, Béni Menacer, Cholh'a), parole, avis,
sentiment, projet,
l'"
f.

saoul,

jjL

(Ghelh'a;, Rif), essaoul,

JjLI (Harakta), siouel,

J^^
J_^^tM..

(Djebel Nefousa, Zouaoua), parler

II-I'"

f.

msiovl,

(Zouaoua),
:

s

appeler.
subst.

3"

OU DJ
f.

aouedj,

--jl,

m, (Zénaga),

^)a?'o/e.

\'-I''''

tchouidj, ^^:>. (Zénaga), parler.
subst.

L Z

— laz,ji,

m. (Zouaoua, Harakta, Béni Menacer, Chafaim
;

ouia, K'çour, Djerba, Djebel Nefousa, Chelh'a),

louz.

\

308

GLOSSAIRE N°
jjj,

2

subst.

m. (Béni Menacer, Mzab), faim

(Zouaoua),

avoir faim.

L S

V-^f.

loules,^J, IV-VI-VIIPf.

toullmis,

^j}y

(Zowdoun),

être l'Oloui.
istoullous, ^_^^;**j (Zouaoua), éblouissant,
alitullrs, fjJy\. subst.

m. (Zouaoua),
l*JL,

cblouisscinenl,
f.

L S


f.

''Av,

(_^l, aor.

Usa,

IV-VIII-X'^

tselousou, _^_^l;

(Zouaoua), sliahiller, se cétir
selousou,
:

P'" f.

sels, ^_^L., I-Vlll-X'^

_j-,_jl^

(Zouaoua), habiller.

2° 3°

D S TS

eds, j_^J, coll. (Zénaga), vêtements.
tsa,

:

LJ, subst.
_j*JL

f.

(Zénaga), vêtement.

L S

iiisou,

(Béni Menacer), être fané, par métal hèse,
f.

sellaou. jX., VI'^

(Zouaoua), se faner.
iles,

L S —

ils,

^i
:

(Béni Menacer, Taroudant),

j^_,

pi.

ilsan,

jLJL, subst.
'2"

m. (Zouaoua), langue.

R
DJ

S
:

iers,

^j.

subst.

m.

(Rif), langue.

ondjou,

^>.j, subst.

m. (Zénaga), langue.

L R'

— lar, ci, aor.
L A
:

ilar'a,\c'%_ (Chaouia), appeler, crier.

loua, cji (Zouaoua), crier, appeler.
àJI

L R'

ell(u'\

(Zénaga), vers.
ellard^alk, ^Ijjjl (Zénaga), ellir,ij\ (Chelli'a,

ellar'd'a,\JJ>}\,

Taroudant), lorsque,
lar, ci, larcVath,
tellement que.
«IjIJjJ

(Zénaga), mais

aillir'. iull (Cbelh'..),

,

GLOSSAIRE N"
2"

2

309

L KH:

'ilaklid,

j^X

(Rif), ensnltr.
pi. //our'»ia)},

L

R'

M—
m.,

alr'oum, >yJI (Zouaoua),
rhanit'aii.

J^jL,

sub^t.

L F

llcf, t-aL

(Béni Menacer, Bougie),

pi. il fan, 0^?^.'

subst.

m.

(Zouaoua), xanglier^ porr.

L F S
L K

lalefsa,

^^'^'>i P^-

l'iefsiuuin,

,^_j^*uaL',

subsl.

f.

(Rif

v/prre.

t/i/'lkpt.<:,

cSJî,

pi. thilk'ni,

O^^j

subst.

f.

(Zouaoua), pou.
f.

i"

L CH

:

thillkhth, .iJuU, pi. thilb'c/un, Oi^uL*. subst.

(Zoua-

oua), pou.

LK M
2"

elkem, SJ\, aor. ilkem, JCL (Taroudanl), arriver.
:

CH K M
prnélrer.

cchkem,

iCLl, aor.

ichkcm,

Ci^j

(Zénaga), arriver,

TCH K M
clli,

:

etchkem,

S^\, aor.

ilchhem,

S^^

(Zénaga),

arriver, pouvoir, réussir à.

L L

Jl, aor, ielli, Jj, IV'=

f.

Iselli,

^

('Zouaoua), ouvrir,

l'Ire

ouvert,

t/iouliia,

Ujî,

pi.

thoulliouin,

if^y^

subst.

f.

(Zouaoua), ou-

verture.

L L

lai, J'^, aor.
f.

iloul, j_jL

(Zouaoua, Djebel Nefousa, Mzab),

lY'-'

tselal,

J%' (Zouaoua), êlre naturellement, naître, se
vilil, J.i., aor.

trouver; IPf. mlal, jX.,
tsemlil,
elli,

imlal,

J31j:

;

IV-II^f.

JJc (Zouaoua),

se rencontrer,

Jl, suhst.

m. (Zénaga),

corps.

r,10

GLOSSAIRE N«
thala/ifh,
>l*J>j*.

2

sul^sf.

f.

(Zouaoïia), naissance.
f.

L

M M


ir

(helemma,

iV, subst.

(Béni Menacer), Urne
:

(au.

mot

franUnie).

çais?

— Cf. cependant à Taroudanl
leniar\
il,

toaloumma, U^jT,

L

aor. ilemar', i^L (Djerba), nager.

alenunai'% éUI, subst.

m. (Djebel Nefousa), natation.

M
M — M
m,
I»,

^

pron. pers.

sufT.

de

la 2" p.

du féminin dans tous

les

dialectes.

— ma,
ce

U (Zouaoua, Cbaouia),

si

(Ouarsenis, ïaroudant),
(j-U

lorsque— (Béni Menacer. Chelh'a), mai,
que

(Djebel Nefousa),
:

entre dans

la

composition des mots suivants
Chelh'a), ce

mar'a, \cU (Bel H'alima,

que

nmtta, lu

(Mzab), quelque chose, ce que
nacer), connnent

matad'i,
si

t/J'jU

(Béni Me-

— mata,

L"i«

(Touat),

(Piif),

comment


LU ma

înahad,

jUtU (Béni Menacer),

lorsque,

tandis que

maday, tlTLU (Chaouia),
(Chelh'a),
illa,

)nara, IjU (Chelh'a), si


niasa,

pour que
(Pvif),

— mala, ^U (Béni Menacer),
si,

qui


"il'U

%_ U

mail, JjU (Bougie),

lorsque

mana,

Uo (Djerba), ce que

— (Béni Menacer),
^^>

qui

manala,

(Béni Menacer), inanni,
(Djebel Nefousa), ;j«/*^«<e
(Touat),

(Chaouia), qui

mcrr'er, j^\»
\J^\a

— (Djerba, Djerid), marera,
^U (Bot'ioua du
Vieil-Arzeu
înain del ouok'lli,

pourquoi

— tnain,

,

ce

que

— (K'çour], pourquoi —

^^\

j

,^U

GLOSSAIRE No
(Béni Menacer), quand

2

.'ill

mnka,

^U

(Djerid).
:

inak/',

j^U

(Touat

:

Timisakht), makldja,

UTU (Touat

Teinenlit),

ma

oukc/i. fjS^

U (Harakta), comme, autant que, comment
(ïoualj, makod'of,
^_s^JS'[»,

manir',

iiU

madjak,

ilU-L.

(Zé-

naga), où
t>^U(Rif),

marra,

\^^

(Zouaoua), tandis que
_jjr

mar'cr,

comme

— mammou,
maref,

(Djebel Nefousa), celui qui

mak/i, ^U(Chelira),

<_acU (Boni
(jl>\

Menacer, Chaouia,

Harakta, Bel H'alima), emmai,
\if\A

(Djebel Nefousa), maidjn,

(Zénaga), pourquoi
ce

— manicli, ^U (Béni Iznacen), men,
manie k,
(jl^j'i-^

^. (K'çour),

que

s

(Mzab), manis, j_^U
(Chaouia), îna)n-

(Béni Menacer, Ouarsenis),

mamek, ÔLU

mek,'lX.l> (Djebel Nefousa), manetch ra, U

^U

(Mzab), com-

ment

amou,

^j>\

(Mzab),

amman,

jjUI

(Béni Menacer), cela

memech,

^^

(Doubdou), jiarce que

ment elouok'th,

^iji\ J»i. (Béni Menacer), quand.

mi, (j (Bot'ioua du Vieil-Arzeu, Bougie), lorsque
dou),

(Doub-

quoi

Celte particule
:

entre dans la composition
si

des mots suivants
dant), lorsque
rjilla,

m'uji, J^l.

(Béni Menacer),


si

(Tarou-

miyil/a,

XÇ*

(Béni Menacer),

— r'imi-

XÇç^

(Béni Menacer), jusqu'à ce que

ammi, ^\

(Béni Menacer), lorsque, ainsi — mimi, quoi — mikni, ^^Ç» (Bougie), mais — (Touat), lorsque — rasmi,
^yrlc

^j^ (Mzab), pourimi,

^

(Bougie),
si.

nietli, JJl.

(Touat),

M

— aman,

^jUI,

coll.

(Zouaoua, Mzab, Zénaga, Béni Menacer,

312

GLOSSAIRE N"

2

Gourara, Bot'ioua du Vieil-Arzeu, Harakta, Chaouia, Ouarsenis.

Toiiat,

Chelh'a, Taroudant, Haraoua),
cnii.

amm,

-y.

(Djebel Nefousa),

M

— am,
2° 3"

j»l

(Harakta, Bougie), ronwie
:

— (Béni Menacer), lorsque
comment.

MK M GH
///?/.

arnck,
:

Ol.\

(Zoiinoua. Bougie),

aiiipch,

^\

(K'çour).

comment.

M—

^.

subst.m. (Zouaoïia, Béni Menacer. Harakia, Bougie
pi.
//(/',

Ghaouia, Haraoua. Gourara),
bouche, evfrre, ouverture
bouche, enlrre, ouverture.

imaonen, ^^s: (Zaouia)

^,

subst.

m. (Zénaga),

M

tJtrniin,

U,

sulist.

f.

(Bougie), fsamri,]^, subst.

f.

(Taroudant).

côté.

M T

emmat,

vJjUI.

aor. imntat, Jjlr (Zénaga), s'envelopper.

Mï R —
M TH

monter^

Jy,
vl^.l,

aor.

/mouler,

J^

(K'çour),

trouver.

estimer.

— eunnetli.
imuiouth,

aor.
IV''
f.

onmeth.
irrég.

^L£ (Harakta. Bougie), aor,

iIj^,
«l»^*!,

tseiuetsalh,

<Uc£

(Zouaoua).

einmouth,
ta,

aor. immoiith. >l>y: (Béni Menacer, Harak^

Cbaouia, Djerba. Bougie, Zénaga), mourir.
:

MT

emiiiet, C^J, aor.

immrt,

C^
(Jjj.c

(Djebel Nefousa, Mzab)

euDunuf,

Cjy\.

aor.

iuimoul.

(Haraoua. Taroudant

Ghelh'a, Béni Menacer, K'çour, Touat), mourir,
lameltnnt, lUUc, subst.
subst.
f.
f.

(Mzal), Zénaga).

temedant, CJbf,

(Ghaouia), )nort.

.

GLOSSAIRE N"

2

313

MM

:

e)/i))u,(^\, aor. iuiimnii, ^^j» (Zénag-a,

Toual), mourir.

[m DJ

— medj,

^

(Zénaga), se prrcipiler.
subst.
<"l,
f.

emdjidj,
;

-<f I,

(Zénaga),

(tel

ion de descendre, descente.

M TCH — ametch,
vancer.

aor. ioumetcli, f-'y^ (Zénaga), attaquer, s'a-

M D — thamda,

(ju, tauida, Iju,

fiamda,

lji*i>,

subst.

f.

(Béni Mena-

cer), fosse, puits.

^M D D — maddi, ijx>, subst. m. (Ghdan^.ès), chaudron, marmite M D n — emder, jjul, aor. imder, jju: et imdri, ijjj.s. (Béni Menacer), jeter.

M D R — mader,
M
D' R'

jj.», ¥•= f.

fmad>'r, jjx, aor. itmader, jju'- (Zé-

naga), chercher, s'étonner.

— amad'ar',

pIJul, pi.

imoud'ar', pliy:, subst.

m. (Bougie,

Zouaoua), buisson, broussailles

M D' N S tameid'anfs, ^jj\j,J, subst. (Zénaga), rat, souris. M R — themara, Iju, .subst. (Bougie), violence. M R — imar, jlc (Mzab, Béni Menacerj, innr, js (Zénaga, Bougie),
f.

f.

subst. m., temps,

moment

imarou, jjU, dimarou,

^Jj:

.i

(Béni Menacer), aussitôt, à présent, immédiatement
anni, Jl
js.

— Imir

(Bougie), à ce moment-là.

mer,

4^, aor. imer,

y: et ioumra, |^j* (Zénaga), être,
ù^/^Ji

meren, ^^, aor. ioumrene,
continuellement.

(Zénaga),

continuer,

être

amer,

u^\

(Taroudant),

si.

18

314

GLOSSAIRE N»

2

MR

T D

— marlad, S,^, aor.
Pi

imniitidi. (jXy: (Zénaga), Irompcr.
«l>_y:

M

T

:

aor. imnrala. L"^ et iitntrat,

(Zénaga), trahir,

ruser.

MR

D'

ainerd'i, t/j^l. pi. amiyrd'onn, ijjj^^l,
do?,
:

sul)st.

m. (Zé-

naga),
2"

ii/icrd'hi. y^iji

(Chaouia). ensuite, après cela.

MR
R' —
coll.

Z

ainerzi, (jjy*\, subst.

m. (Zénaga), dos.

MR

tliemourri, t^j_jc (Reni Menacer), temourri, {J-j^^,

(Mzab, Djebel Nefousa),

pi.

temourrin, ^i^j^" (Tarou-

dant), tnwurr'etch.

^j^^,

pi.

tmourr'at'm. 0^^ij_jc (Touat),

sauter elle.
'•'}:

MR

:

taoamrilh, ^^/'jU.

pi.

taoumri, iS^^\l (Zénaga), sau-

terelle.

MRG —

amcrgou,

_^S^I, pi.

huerya, ^j^,

sub.st.

m. (Zouaoua),

grive.

M R OU —

temerouid,

-*»j^',

subst.
f.

f.

(Zénaga). confiance.

MZ—
M
Z
-"

timouzen, ^j^c, subst.
J^l,

(Zénaga), appui.

— amez.
M
DJ
:

aor. ianiez. i^l (Doubdou), saisir.
fj,

amedj,

aor. ioumedj, ^^_ (Zénaga),

travailler,

soigner.

M TCH

:

ametch,

^\

aor.

ioainetc/i,

^j>

et iinuietc/i.

^.

(Zénaga), saisir, serrer,

emmener, apercevoir.
subst.

Cf.

M TCH

M

Z R'

— amezzour',

bji^\,

m.,

pi.

imezzouren,

^sy

(Zouaoua, Rif, Oiuirsenis, Ilaiaoua, Reni Menacer), pluriel

imezzar\ c\yc (Rel H'aliina),

oreille.

.

GLOSSAIRE N°

2

315

M

Z

G

:

sinoiizerjouth, JjjSj^^.^^^

(Zouaoua), entendre. Cf.

âzzouij, li^J^ (Zouaoua, Bougie), sourd.

M

Z

G

— maizzou;/,
Z
I
:

^sj^

(Zénaga), rtre petit.

M

arnezzkuu ôl^*! (Béni Menacer, Chaouia), nniezian,

ijl^l (Zouaoua), pel/t.
tlieiiizi.

ijy, subst.
pi.

f.

(Zouaoua), ])el/lesse.
sulisf.

M

.T

— amonj, jy\,
I\l

mozzan. ^1^,
sul)s[.

m. (Zénaga),

puits.

CH

:

anioiirJi, ^J'jJ.

m. (Zénaga),

puits, courant

d'eau.

MJ


t'^najj,

y\ (Zénaga\ accoucher, mettre
medjidj,
*ff ,

bas.

M

DJ

:

aor.

iamjidji,

^-s?^.

(Zénaga),

être

vivant

M

S

animas, ^Ul (Toual), oufjaninias,

^^^

(Harakta), yantrnas,

,_;«U^ (Touatl,

gouannnas,
pi.

^_^UI_jl'(Djerba),

au milieu de
,

alemuias,
pi.

''^\1.K

ilemmasen, ^~Ud. tlialemmasl
;j--^,
sul)st.
f.

clw^'i*,

thileninmsin,

(Zouaoua),

milieu,

VIO y en.
2"

M GH

:

oummec/i,

^3.

oumac/i,

^_;lUj

(Zénaga), milieu.

M CH


N

amcinch, ^J,l^\,

pi.

inichach, (jiLu, subst.
jJi..\,

m. (Zoua-

oua, Béni Menacer), amachchoii,
dant), chat.
2'

subst.

m. (Tarou-

S

:

nous, u^y, subst. m. (Zénaga), chat.
ja-, aor.

M DH

medh,

imedh, jiC (Béni Menacer), pénétrer,

arriver, se glorijier.

316

GLOSSAIRE N"
T'

2

M

t/tamel'l'oul/i,

^^,

subst.

f.

(Zouaoua,
f.

]^)Ougie,

Béni

Menacer), tamel'Coat, Oj-kc, subst.

(Touat), fi'.inme.

MR M ï'

— — iinefn.
pi.

eiu)iir)-\ ioi

(Zouaoua), se jeter sur.

j^iar. pi.

imeCfaoun,

o3^'

subst.

m. (Zouaoua,
subst.

Bougie, Ouarsenis), larme. Cf. endhaoun,
(Zénaga), larmes.

jjjUaîl,

m,

M

K

R.

amrar,

jli.!, pi.

imr'aren. jjUf, subst.m.(Chaouia),

chef

Zouaoua), vieux.
Jls:
f.

mor\ir, Jl», aor. imrer,

Béni Menacer), mr'our,

jj^i.»,

aor. imr^oitr, jjir, IV-IX''

(semoarour,

j^y^

(Zouaoua),

grandir

l''"

f.

semr'er,
subst.
f..

jksr'

(Zouaoua), élever,

ihemour'er,

J^^^

(Zouaoua), grandeur,
vieillir,

noumr'er, jiuj (Chaouia),
thamr'er,

^*,

subst.

f.

(Zouaoua), vieillesse.
t/timrurin.

thamrarth,
vieille.

•l'jlir, pi.

^ jlic,

subst.

f.

(Zouaoua),

^o

M

K'

R

:

amek'ran, jl^l, amoliran,

jljÀ«l, pi.

imok'ra-

nen,

J^^

(Zouaoua, Harakta, Bougie, Cbaouia), amek'k'ef-

ran, ô'^''

^/'f<''^<'/'Vi'era/^^

JJl^c (Mzab, Harakta, K'cour,
ijjÂs
,

Bel H'aliaia, Touat), imk'oren,
(Chelh'a), grand,

pi.

imk'ornin,

d^^

mek'k'our, j^i», aor. imek'k'our, jyu: (Doubdou), niuk'k'or,
jju

(Gbdamès),

meJik'or,
êt7'e

Jeu^

(Taroudant),

mok'r,

jk»

(Djebel Nefousa),

grand.
aor. ie/nmougra,

MGR —

emmouger, J'^\,

\^^

(Zénaga),

s

en

(JLOSSAIRE N"
retourner

2

317

!''•'

f.

chmouger, jSjc- (Zénaga), faire retour-

ner, renvoyer.

MGR — meger, ^, VP
amger,

f.

megger,

J^

(Zouaoua), moissonner,

^1,

pi,

intgaren, ^j€s, siibst.

m. (Zouaoua), mois-

sonneur,

amger, JZA,
faucille,

pi.

i?negran, jljJî, subst.

m. (Zouaoua, Bougie),

thaniegra, IjS^c,

pi.

thimegr'iouin,

^y^-s,

subst.

f.

(Zouaoua,

Bougie), moisson.

ML —

melmi,

^_j-JL.

(Béni

Iznacen,

Bel

H'alima),

lorsque

imoul an,

jl

J^c (Djebel Nefousa), jw.s^u'à ce que.
imal, Jx (Djebel Nefousa, Béni Menacer;,

ML —

rnel, J*, aor.

dire, aor, imela,

^,

Vile

f.

mal, jU, IV-VII^

f. i

semai,

jlc

(Zouaoua), indiquer, montrer
Djerba), dire, indiquer
(Zénaga), 'promettre,
lliamouli, Jjj;, subst.
f.

— etnmal, jUI (Djebel Nefousa,
^»y

amelli, J-l, aor. ioumelli,

(Zouaoua), indication, signalement.
imellalen,

M

L L

— arnellal, JX.1,

pi.

^^

(Zouaoua, Ouarsenis,

Béni Menacei-, Djerba, Djerid), mellel, JJ* (Djebel Nefousa),
blanc,

melloul, Jji.,

V.

d'état (Zouaoua,
:

Cbelba), mlll, JJ* (Béni

Menacer)^ mellal, Ji. (Touat

Tementit), omell, J*l (Djerid),

f.

tmelli, Jr" (Zénaga), v. neut., blanchir, devenir blanc
f.

— I-VIIIe

sernlil,

J.k- (Djebel Nefousa),

I-X»^

f.

smelli,

18.

318

GLOSSAIRE N"
JiT- (Mzal)),

2

I-YIIP

f.

smellal,

J^.

aor. isnicllitl, J^lc-i (Béni

Menacer), blanchir,
tliemlel, Jic, subst.
f.

v- act.,

rendre blanc

(Zouaoua), blancheur,
f.

tdsemlelli,

^4*^J, subst.

(Djebel Nefousa), asmelii,

J-^-',

subst.

m. (Mzab), acllon de blancJdr, blanchissage,

ihamellatih, vU>c (Bougie), thamellalt, lLJ^c (Zouaoua), subst.
f.,

pi. thimellalin^ Cm^^c-,

œuf.
ifj^is,

thaniilln.

^s,

pi.

ihini/lHouin,
f.

subst.

f.

(Zou.ioua),

tâmellith, C^S-.^, subst.
2"

(Zénaga), colombe.

M L D.T
subst.
f.

:

\MX'=

f.

trnellidj,

M M — thamemth, ^J, subst. féminin (Zouaoua), Iharneni/.C^,
(Béni Menacer), tanioumt,
^Lv-jc,

^

(Zénaga), devenir blanc.

subst.

f.

(Zénaga),

miel.

MN

:

lament,
^J\, fi h.

JUIc, subst.

f.

(Zouaoua), miel.
_^c.

MM

— emmi,
(Bougie),
le,

subst.

m. (Zouaoua), memmi,

subst.

m.

imrna,

subst.
f.,

f.

(Zouaoua, Béni Menacer, Bougie),
f.

oumma,

Uj, subst.

iounnna, Uj», subst.
(Bot'ioua

(Zénaga), vière.
se réunir

MN

— moun., j^

du Yieil-Arzeu),

nurn-

7iaout, cIjjUo (Mzab),

beaucoup.

MN


vie,

iman,

^jU, subst.

m. (Zouaoua, Djebel Nefousa, Mzab,

Harakta, Djerba, Bougie, Chaouia, Touat, Ouarsenis), âme,

personne

s'emploie pour rendre

le

pronom
jjU,

réfléchi.

Cf.

Manuel de langue kabgle, §18
m.
pi., Itonnnes.

— man,

ournan, ^jUJ

(Zénaga), subst.

GLOSSAIRE N"

2

319

M N D — It/iendi, ^sjIc, coll. (Beiii knacen), orge, céréales. M N R — amenir, jd.!, subst. m. (Zouaoua), front. Cf. N I M N R — (uiif'nnar, jUL.1, subst. m. (Zouaoua), partie —
amour, jy\,
partie.
IV
pi.

R.
Cf.

iinouren, jjjjc, subsl. m. (Béni Menacer),

j
marque réloignement (Zouaoua,
ce, celui-là,

N

eniii, (Jl,

pron. démonst.

Mzab, Béni Menacer, Bougie, Taroudant, Touat),
cela — Cf. Manuel de langue kahylr, § 19 —
aini,
i)i,

ain,

^\ (Zouaoua),

^\

(Mzab), ce qui —

in, ^_,

an, ^\ (Zénaga), ce que
(Harakta), an,
cela
^jl

^

(Bougie, Doubdou), inin,

(jc^

(Gou-

rara), aina, Ll (Chelh'a),

celui,

celle,

indin, ^jc-

(Djerba), ces.
nin,
(j^

(Glidamès), alors.

anen, J\ (Zénaga)^ certes.
nui,
(/l)'

(Harakta),

ici

en, J\ (Zouaoua),

anlda,

IjCI

(Zénaga), où.

nahni,

^^

(Zénaga),

lequel

anoria,

\y (Bougie),

qui,

lequel

— en,

jl (Zénaga), celui.

N

i7ii,

^_, aor. inyia,

L.

Cf.

Manuel de langue kabyle,

§

32, 1"

— (Zouaoua,
Vi(;il-Arzeu,

Harakta, Béni Menacer, Zénaga, Bot'ioua du
Bougie,
Bel

H'alima,

Doubdou, Ghdamès,

Touat, Ouarsenis, Chelh'a, Taroudant, Haraoua, Rif, Gonrara), dire

V<^ f.

tenon, aor. ilenoua,

ly:;,

(Zénaga), être dit.

320

GLOSSAIRE N»
tithnenna,
lis:*,

'2

pi.

lli'nnennin, jÇs, subst.

f.

(Zouaoua), action

u

de dire.
^"

M

:

irai,

^z, aor. ionmma, Uj» (Djerid), dire.
subst.

N

nnou,

jll,

m.

(Touat);,
f.

aouanou,

jj!jl,

siibst.

m.

(Cbelh'a), lanoul, OjlL", subst.

(Djerid), puits,

thaouints.

JUîjL*,

subst.

f.

(Harakia), source, fontaine,
^'-iy.^
,

lanith, <1aw, tinilli, >!*;-, pi. tinoud'in,

subst,

f.

(Zé-

naga), grotte.

it

N — N —

i)i,

jj,

prép. de direction (Djebel Nefousa), vers.
le génitif,

"j û> prép- marq.

de

s'emploie avec les prokabyle,
i^J^il,

noms
12, 66

et les substantifs

Cf.

Manuel de langue

— (Zouaoua,

Mzab, Zénaga, Djebel Nefousa, Béni MeHarakta, Béni Iznacen,

nacer,

Bot'ioua du Vieil- Arzeu,

K'çour, Bougie, Chaouia, Chelh'a, Touat, Taroudant, Haraoua, Rif, Gourara, Ouarsenis).

NT — nta,

L'

(Zénaga), nella,

L'

(Mzab, Béni Menacer, Harakia,
L'

Touat, Zénaga, Bougie, Djerba), netsa,
Harakta), nenta,
sing.^ lui
l;:-"

(Zouaoua, Bougie,
3*^

(Zénaga),

pron. pers. isolé

p.

m.

f.

netsath, il>^ (Zoauoua), neltalh, CJcl (Béni
il^î

Menacer), ntahat, CJÇs, ntahad\

(Zénaga), elle.

NT —

n\t,

CJ,

adv. (Doubdou, Djebel Nefousa), aussi.,
llj^j

même.

N T R K N
DJ

— ntarrah,
tenidjouillt^

(Zénaga), être aigre.

Cf.

en touareg

ahaggar, ark, sentir mauvais.

'^.yfy

sul^st.

f.

(Zénaga), plaine.

GLOSSAIRE No

2

321

N TCH M — inetvlihnt, vl.wf^', su])St. f. (Zénaga), femme. 1° M CH K N amechkan, qC^\, subst. m. (Djerba), enfant.
:

N KH L —
ND ND
ND

neh/tla, Xk*, inek/da, Xi^i (Béni

Menacer),

s'affliger,

s'irriter.

V'^ f.

tend, x: (Touat). obtenir.

— send,
beurre.

X^,

!'"'=

f.

(Zouaoua),

VIP

f.

seiidai, t/ljù-, battre le

D'

R

asendoiid'er, jijjiUl,

siiljst.

m. (Zouaoua), détour-

nement.

ND
N D

R.

ndar,

jlal, aor,

indar,

jU- (Zénaga)
^.ij^,

,

être imminent.
f.

M

nadem, >£,

aor.

inoudem,

IV-VIIP

tsenou-

doum,

^^.ij^ (Zouaoua), avoir
«jU

sommeil.

— nadah, N D' — nad^i,
N DH
anud'i,
i/iLi'l,

(Zénaga), ou bien.
inoud'a, Ijy- (Zouaoua), chercher.

ij^Z, aor.

subst.

m. (Zouaoua), recherche.
Nefousa), être aujirès de.
f.

N DH — net't', U (Djebel N R — teneri, ijjCj subst.
annar,
aire.
jul

(Zénaga), désert.
pi.

(Zouaoua, Bougie),

inourar, j\jy^, subst, m.,

N

Z

— enz,
Béni

'J\

(Zouaoua), être vendu

l^'^ f.

zenz,

yj (Zouaoua,
jjjlj,

Menacer,

Bougie),

I-VIII-X''

f.

zenouzou,

vendre,
azenzi,
(j'Jj\,
:

azenzou, yjj^, subst. m. (Zouaoua), vente.
jenj,

2"

N

J

P"

f.

^j

(Zénaga), vendre.

322

GLOSSAIRE N»
échenji,
(^jli,l, suljst.
'ù\'j\,

2

m. (Zénaga),

marcIié.

N Z D' — anzaiT,
cer), subst.

pi.

inzacren, Jiljô (Zouaoua, Beiii Mena-

m., po/l, cheveu.
vl^lj^",

N N

Z L

fenzelt,

pi. tenzal, jiji:,

subst.

f.

(Touat), œuf.
f.

S

eus, i^il, aor. insa, Lâi

(Doubdou), IV-VIII-X«

tsenou-

sou,

^^
f.

(Zouaoua), passe)' In

miU

1'"=

f.

sens, ,jJu«,
la )iuit,

I-VIII-X''

senousou, j^^L^ (Zouaoua). faire passer

donner
asensi,

fliospil alité,

(Ch*Ju.I,

subst.

m.,

t/timensiou///

,

Jjj^,^Ju:*,

subst.

f.

(Zouaoua), hospitalitr,

IP

f.

rnensiou,
aor.

_j^.uJu,

aor.

iinensiou,

_j**Jlc

(Mzal)),

mouns,

j^_^,

imounsou,

j^j^^c (K'çour), souper,

imensi. ^^Jx, sul)sf. m. (Bel H'alima), souper.

N N

S S

R.
Pi


D

enser, j^i\ (Zouaoua), moucher.

— V"

f.

fnesroud,

Jj^r-i.",

aor. itnesroud.-^^j-Jc (Tarou-

dant), avaler.

N CH K

incheh, dlll (Zénagal, se construit avec les

pronoms

personnels pour signifier avoir,
incheggin,

^^, fai.
il

inchekki, jCli,, iu as.
inchekti,

^^L,

a.

inc/iaktath, ^laSoJo, elle a.

inchaganak,

lluSoJ.,

nous avons,

inchikoun, ^j_^S^, vous avez.

GLOSSAIRE No
inchehloi, (jS^,
ils

2

323

ont.

Avec
onar

la

négation,

le

pronom

se place avant la particule inchck

:

in inchek,

^llJlÀ.

^

J3, Je n'ai pas.
"'^''^

ouar

ki inchek. dUa, ^T' jj» ^^

P^'*'-

N

T'
Pi'

P».

— neCCcr, J^
7ie7'\
jo

(Chaouia), mordre, déchirrr.

N N



JiX,

(Mzab, Béni Menacer, Zouaoua, Djerba, Toiiat,

Bougie, Djebel Nefousa, Chelh'a), ou, on bien.
R'

enr\

iîl,

aor.

ii})'^/.,

Uu,

(Zouaoua,

Clielli'a),

aor.

inr'i,

(Mzai), Harakta, Bot'ioua
f.

du Yieil-Aizeu, Béni Menacer,
nei^'r'

Bel H'alima), VI"
l'" f.

nek\ J^ pour

(Zouaoua),

tue)f.


fe-

senr\
iit",

«JL,

(Béni Menacer), faire tuer
ils-

A^-II-

nienr\

aor. itnienr',

(Mzab, Bif), se hatire, conibullrc

— V-VIIl'3
menr, iU

tuour\ c^' (Béni Menacer), combattre
(Touat), se
battre

IP
,

f.


f.

IV-VIP
temsenr,

f.

tscnar

èL"

(Bougie);, se quereller
se battre

— V-II-P'^

ii^
;

(Zénaga),
tse-

VII''

f.

nar,

éU, aor. i)iour\

èy1'.

iV-VIP

nar
aor.

,

èL' (Zouaoua), combattre

YIIP'

ennoiir, éjJI,

iennour\ èy- (Béni Menacer, Cbaouia), combattre^ se

battre.

amenr'i, Ji^l, subst.

m. (Zouaoua, Béni Menacer), combat.
,

fhimenr'iouth, kIj^JCJ

pi.

thimenr'iouia,

ify,»^^-,

subst.

f.

(Zouaoua), meurtre, assassinat.
2"

N GH

:

einec/i, ,jlli, subst.

m. (Zénaga), guerre.

einich, j_^l (Zénaga), faire la guerre.

324

GLOSSAIRE N"
egnec/i. ij^\, aor. lougncch,

2

,Jj^y (Zénaga), combattre

eignech,

:

,jijSJi

(Zénaga), se faire la guerre.

N H enhi, N eni, Jl,
:

^^1, aor. inha,

l,L

(Zénaga), tuer.

aor. ienie, J- (Zénaga), tuer,
f.

tini, ^',

subst.
f.

(Zénaga), lionne.
Ji;L-,,

.

N

R' L — Te

senr'el,

I-VIP

f.

seiiral, jU;L, (Zouaoua),

répandre.

NF
N

'^i1Pf,
f.

<-flwl,

V.

act., aor. iounef,

^y,

I""*

f.

sinef, <-a:l*,

IV"
K'

tsanef,

<_aîL'

(Zouaoua, K'çour, Bougie), laisser.
pi.

L

thanok'lets, CUi-*,

thinohHin,

û^*,

subsl.

f.

(Zouaoua), figuier.

N K

— nek,
NI.)
:

»lt,

aor. inek, Oi^

(Zénaga), monter à cheval.

(Cf.

3"

N G neg, id^T, N en, jjl, aor.
:

aor. inegi^

j^
^^

(Zénaga), passer à cheval.

inou,

y..

(Béni Menacer), monter à cheval.

X

K —

7ieky

vil"

(Zouaoua), nekki,

(Zouaoua, Doubdou, Bougie),
nikan.

nekkin, ,jS^ (Chelh'a), nika,

^,

moi
'2"

— nekini, ^^5Z (^Zénaga), nckkenin, ^iSo
:

J^

(Zénaga), je,

(Clielb'a)^ nous.

N CH

nech, ^J^ (Ghdamès, Mzab, Béni Menacer, Toual),

nechcha, Ulj [Touai], moi
ÔI-IJ (Bif), nichnin,

— nechni,

^^ij (Chaouia), nechin,

|\

(j^

(Touat), nous.

3o

N TCH
(Bel

:

netch,

^

(Chaouia,
nitch,

Haraoua, Béni Menacer

ly

K'çour, Djebel

Nefousa)^

H'alima), moi — netchnin

^

(Harakta), netchi,

^^

n^

(jÇjf

(Béni Menacer), nous

GLOSSAIRE N«

2

32;;

NK

enker,

^\,

aor. ioimkei;

nekker,

^
:

_^y

;Zénagaj, IV-VI*

f.

tse-

(Zouaoua), se lever

P^

f.

senker,

J^

(Zé-

naga), faire lever, éveiller,

ikenekkera,
2"

\^,
ekker,

subst.

f.

(Zouaoua), lever.
jST (Zouaoua, Béni Menacer,

KKR

jf\, aor. ikker,

Ouarsenis, K'cour, Djerba, Djebel Nefousa, Touat, Bougie,
Chaouia), se lever

P^

f.

sekker,

J^,

aor. is^kker,

^^^

(Touat), faire lever, réveiller.
3*^

NX

R.
R^

:

enyer,
:

^\,
^1,

aor. inyer,

^
js£.

(Ghelb'a), se lever.

4"

TCH

et cher,

aor. itcher,

(Mzab), se lever.

N G — denneg,
2^
3"

c5ul j (Djebel

Nefousa), en haut.

NJ N DJ

:

enirij, jîl

(Mzab), oi haut.
4\
(Djerba),

:

ennedj,

en

haut

r'alennedj, ^pM

(Djerid), d'en haut.

S

M—

naîn,

^\j,

aor.

inoatn,

j»_jw,

IV"

f.

tsenani,

jtL*

(Zouaoua).

s'habituer,

thanowni, (jy',
JJ

suljst.
i_^'l,

f.

(Zouauuai, habitude.

M D' — ani/toud', M R — animar, jU'l,

subst.

m. (Zénaga), forgeron.

Cl',

ar. Jd.

pi. iniviar,

jU.^, subst. m. (Bot'ioua du

Vieil-Arzeu), chasseur.

i

î

M CH N DH

— annaoumach, ^»y\ (Zénaga], désirer. — IP mennounedh, j^y* (Zouaoua), dégringoler.
f.
:

N N TH

P"

f.

senounnoulh, ^liyy^ (Zouaoua), retomber
19

326

GLOSSAIRE N"

2

N H


N

Ce thème ne

se rencontre sous cette

forme qu'en touareg

ahaggar, enhi, voir.

:

ann,
^^_,

^i, aor.

ianna,

L

(Doubdou), voir

— enn,

^1, aor.

inni,

V^

f.

tenn..

^

(Touat), voir, chercher, chasser.
être, vouloir.

N H ÏCH — nhetch, ^, aor, inhetch, f.^, (Zénaga), subst. m. (Zénaga), bruit. N OU — anaou, NI — amnai, c/lL.1, subst. m. (Zouaoua), cavalier,
jl'l,

pi.

imnaien,

N

I

R

— cniir,

j^\,

subst.

m.

et anir, j^\. pi. iniiren,

oJr^ subst.

m. (Zouaoua), front

saillant.

H
HD

fi,

ahd,

jjt\

(Béni Menacer), manger, dévorer.

haddou, jJa, subst. m. (Béni Menacer);, pâturage.

anoudoun,
turage.

Oi-'J'*')

subst.

m. (Béni Menacer), nmirriture, pâ-

HDR

— hedr,

jJla, aor. iJiedder, jO^i (Bougie),

converser, cau-

ser.

H
H

D'

— had\ iU, aor. ihad\ — tahert, O^", subst. R

il^_

(Zénaga), pouvoir.

f.

(Mzab), lionne.
j;jlj»,

OU R

:

ouar, jlj,

pi.

iouaren,

subst

m. (Mzab, Djebel

Nefousa),


\ ^.

pi.

ouaren, ^jlj (Zénaga), lion

f.

touaret,
r

il>JJ (M ab, Djebel Nefousa), lionne.

R

:

ar, j\,

iran, ^\j, subst.

m. (Harakta),

arr, J, subst.

.

GLOSSAIRE N»
m. (Ghaouia),
lionne.
lion

2

327

tharreih, <L>j, subst.

f.

(Chaouia)^

H S — ha$, ^U> (Bot'ioua du Vieil-Arzeu), frapper. H DH — La forme ahadh n'existe qu'en touareg.
idh, jaj (Zouaoua), pi. adhan, ^bsl, suLst. m., nuit.

HK H
L



L

/louk, tiyt> (Djerid), frotter

dehek, vlUj, aor. idehek,

cJao, (Djebel Nefousa), frotter.
hell,
:

Ja, aor. ihallou,
Jl,

jJLçj_

(Béni Menacer), lécher.
aor.
itelli,

ell,

V-X'^

f.

telli,

J:,

JJ

/e///,

f.

iirég. J:J, aor. z7e<//^

HL
H L HN
H

^

(Zénaga), lécher.

(touareg, ahel, jour).

2» Z

L

:

a-a/, Jljl, subst.

m, (Zouaoua), midi.
é/j'e


hell,

Ja (Ghdamès),

nombreux

Ae??, i^tt

(Béni Menacer), agiter.
subst.

N
2"


N

hanou,
:

_jltt>,

m. (Béni Menacer),

tente.

in, jj, su])st.

m. (Zénaga), demeure.
subst.

B OU
H
I

ahioui,
Ai//"^

(j^\,

m. (Ghaouia), enfant.
tjçu^j

F—

'-f:*^

3or. ihiif,

(Ghaouia), aider.

or
3U — DU —
01/0^ Ij, aor. ioua,
\j>

j

(Djerba), dire.

particule démonstrative,
:

entre

dans

la

formation d'un

grand nombre de pronoms

oui, (C^ (Djebel Nefousa, Djerba, Ghaouia)^ ouaif ouih, «t^ laj

328

GLOSSAIRE N»

2

(Djebel Nefousa), ouddi ma, U (^j^ (Djerba), celui qui

ou, j (Zouaoïia, Bel H'alima, Mzab, K'çour, Béni Menacer),

ouh, oj (Djebel

Nefousa),

aioith,

t>j>\

(Djerba),

fouh, ty

(Mzab, Djebel Nefousa), ouamouh, 0^3 (Mzab), akioui, (ji^\
(Ghaouia), ce, cela

ouasi, fj\j '^Mzab^, oua,

!j

(Chaouia),

ouih, A,^ (Djebel Nefousa), ouid'i, t^à.3 (Djebel Nefousa),

oubma, Lj
jaij,

(Chelh'a), ouddi, (^j^ (Djerba)^ celui, pi. ouiedh,
'

ouiedh iadhnin, gj^^. ^.3 Cbelh'a),
(Harakta), ce que.
^^Ij (Bol'ioua
(jlj.»j

les autres.

oua,

Ij

ouami,

du Vieil-Arzeu',

taul que.

oumouani,
ouellidja,

(Cbaouia), lorsque.
ce qui est.

U^j (Zénaga),
ilij,

OU TH
de

— outh,
iL)j)

aor. iouelh, <Ljy

(Zouauua.

Bougie),

aor.

iouoth,

(Zénaga), battre, frapper, tomber (en parlant

la pluie),

jouer (d'un instrument).
f.

fhiitka, IlJ, pi. thiitkiouin, ^j-^-*, subst.

(Zouaoua), coup.

2"
3''

4"

OU T OU K T — K TH kath,
:

il>j,

aor. iouout,

Zjy

Ilif),

frapper.

:

oakt,

cS^ (Béni Menacer), frapper.
f.

:

^J^^ (Zouaoua),

irrég. d'intensité,

/"r«/)/^(^r,

jouer d'un instrument.
5"

G T

:

aggat,

>1>€\,

aor.

iouggat, cJ^y (Djebel Nefousa),

battre des ailes.

7"

CH T echchat, ^W, aor. OU oua, Ij, aor. ioua, Ij»
:
:

ichchat, JjLj (Mzab), battre.

(Zénaga), frapper, battre.
i

GLOSSAIRE N"

2

329

OU TH L

— aouthoul,
C^Jy,
:

Jjj',

1>I.

iouthal,

^}'Cy,

subst.

m. (Bougie,

Zouaoua), aouthil, lUjI, cubst. m. (Chelh'a), lièvre
thoults,

— thou-

subst.

f.

(Bougie), liase.
subst.
f.

OU T

tsaoutouth,
jjjj

>^yf,

(Taroudanl), lièvre.

OU D N

OU OU

D'
11

— ouden, — aoud\

(K'çouri, lorsque.

jjl,

aor. iouid', Jiy (Zénaga), s'arrêter.

onr, jj, adverbe de négation, ne, ne pas, point, s'emtantôt

ploie tantôt seul,

avec

une particule (Taroudant,

Ouarsenis, Béni Iznacen, Cbelh'a, Bot'ioua'du Yieil-Arzeu,

Chaouia)
IIaraoua_,

our

...

eh

u-"»J3 (Haiakta, Bel H'alima,

Chaouia, Touat)

ouar, jj (Zénaga, Bot'ioua du

Yieil-Arzeu)
2"

— our

...

ara. Ij(...jj (Zouaoua, Bougie).

OU L

:

oui, jj (Mzab,

Djebel Nefousa, Doubdou), ne pas

— oulaimi, ^'ij

K'çour), nr pas

— oulemma, U^ fBougie,
Timisakht), ou
...

Zouaoua), rien, ne pas

— oulah, o^^.
Ij

OU

:

} (Djerba).

oua,

(Touat

:

chei,

jc-...^ (K'çour, Ouarsenis),
cor,
nt"

ou
...

...

ch, (_r»«'3 (Béni

Mena-

Chaouia, Djerid), ova
pas.

ch. i/...'j

(Touat

:

Tiattaf).

...

OU R

thouourtk,
f.
,

^jj,

subst.

f.

(Bougie), (lialjbourlh, <^j}~,

subst.

pi.

thihntira. Ij^J (Zouaoua), porte.

OU R TH

— onrthou,

Jj^,

subst.

m. (Béni Menacer, Zénaga),
jV//c///j,

ourthi, Jjj, subst.

m. (Zouaoua),

verger.

330

GLOSSAIRE N«
thamourlh,

2

^j^ (Zouaoua,Beni Menacer, Chaouia), Jiamourth,
f.
,

«l>j_^ (Béni Menacer), subst.

i^nys, terre, terrain.

OU

R.

T'

:

ourt'ou, jhj},suh$t.m.,-p\.otiourt'oun,

^^j^^

(Mzab), pi.

aourt'ouû, ôâ^Js'

(Djebel Nefousa), verdure,

culture, pâturage.i.

OU R R OU R.
?>.

— aourlr, jj^, subst.

ourar, Jjj, IV^
f.

m. (MzabJ, montagne.

tsourar,

JjJ

(Zouaoua), jouer.

ourar, jlj^, subst. m. (Zouaoua), jeu.

OU

Z

ouiz, 'jj (Zouaoua), v. act., aider.
j'jlj',

aouaziou,

subst. m., pi.

iouaziouen,

^yj^y

'Zouaoua),

subst. m., auxiliaire,
thouizi, (S'jy, subst.
f.

et thouiza, \j

y, subst.

f.

(Zouaoua),

aide, corvée tnufuelle.

OU OU OU
OU

J
'2°

D

oujd, jj3 (Mzab), préparer.

OU

DJ

:

ouadj,

r-I^.

aor.

iouadj, ^\j) (Bougie), préparer.
f.

— taoujaC, iljj^, subst. S R — ousser, j^^ (Zouaoua),
J T'

(Zénaga), maladie.

aousser, J-.3I (Béni Menacer),

aoussar, j^j\ (Harakta, Bougie), être vieux.

S

R

ouser, j-^j, subst. m., pi. ouseran,

i^^j-^^

(Zouaoua),

palmier nain.

OU CH N

ouchchen,

j-i.3,

subst. m., pi. ouchchanen, J{l.j

(Zouaoua, Touat,

Mzab, Haraoua, Béni ^fenacer, Djebel

Nefousa, Bougie), chacal

f.

thouchchents, C^S^J (Bougie).

OU CH

:

ouclœhn.

Lij, subst.

m. (Temsaman),

lévrier.


GLOSSAIRE No
2

331

OU DH

aoudh, ^jl, aor. ihbodh, j»- (Zouaoua), aor. ioiiodh
Rif),

(Mzab, Béni Menacer,
H'alima), iaouodh,
IV<=
f.

iououdh,

Jay

(K'çour,

Bel

Jay

(Ouarsenis), iaoudh,

^y (Haraoua),

tsaoudh, ^y^'d (Zouaoua), arriver.

aoudh, ^jl, subsl.
subst. m.,
"^Qixxv

m.

(Béni Menacer), aggouadh, J^\^\^

aououadh, (Zouaoua), arr'wée.
(Zouaoua, Béni Menacer), faire arriver,

I"

f.

sioudh.,

J^y^

amener.
2° 0\}

V

:

aouet\

i»jl,

aor. iouet\ l>y

(Bougie), aor. iouoV

^ay (Djebel Nefousa), arriver.

OU D oued, jj, aor. ioued, zy (Ghdamès), arriver. 4" OU D' aoud', ijl, aor. iouid\ j*y (Zénaga), arriver. OU DH — adh, ^1, aor. ioudha, bj. (Mzab, Djerba), aor. idhou

:

:

jiaj (Chaouia),

descendre, tomber.

2o 3°

OU T' OU D
S

:

oufou, ^h^, subst. m. (Mzab), péril.
oud,
jj, aor.

:

iouda, bji (Taroudant), tomber.

OU F

— aoufis,

^^^-i?}',

subst.

m. (Béni Menacer), marteau.

OU L —
f.

oui, J^ (Zouaoua, Bougie, Gourara), subst. m., pi. oula-

ouin, ^yi^, cœur, caractère
pi.

— thoulaouin, ^ yl y [Zouaoua),
volonté, gré.
(Chelh'a), fois.
f.

femmes.
:

OU D
OU R
fois.

oud,

jj, subst.

m. (Zénaga), cœur,
f.

OU L

— toualat, C/i\J,
:

subst.

touara, \Jy, subst.

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu),

332

GLOSSAIRE

2

GR

:

tigira,

\J^, coll. (Zénaga), fois.

OU L — oiilli, ^}j, subst. m. (Zouaoua), brebis. OU N — suffixe pronominal de la 2^ personne du
lin. Cf.

pluriel

mascu-

Manuel de langue

kabyle, § 11-16.

OU N —

ousaoun, jjUj (Zouaoua);, en haut.
pi.

asaonUy (J3^'> subst. m.,
iI^îjLJ, subst.
f.
.

iousaouen, jjUji, thasaount,

pi.

thisaounïn, jjîjLJ (Zouaoua), montée.

OU N

ouin,

^3

(Zouaoua, Djerba, Bougie, Haraoua, Touat,
«IjUj,

Gourara), ouennat,

ouhoul, (/jlj (Chaouia), ouenni,
Chelh'a),

Jj (Mzab, Touat, Béni Menacer), ouennamou, ^Uj
ouenna,
l'^

(Chelh'a)^ celui gui

mai

i

(Chaouia), ce

— ouen mag, pour oueû — ouannouh, ej^ Mzab), cela — qui
i5U; j

ounnek,C^>^ (Zénaga), chaque, tout.

OU H M OU OU
pe
f.

— ouhem,

ebbon,

Jbj

(Zouaoua), s'étonner.

ouham, jUj,

subst.
j»!,

m. /Zouaoua), étonnemenl.IV-IX^
f.

tonbboun

,

\yy (Zouaoua),

être

mûr.
sebb,
fc_*«

(Zouaoua), faire cuire.
f.

thiboui, (j^. subst.

(Zouaoua), maturité,

asebboui, ts^^\, subst.

m. (Zouaoua),

cuisson.

OU

I

— aoui,
Bougie^

</jl,

aor. iboni, (jj^ (Zouaoua), aor. ioui.
^/jb (Djebel

^y

(Béni

Menacer, K'çour, Haraoua)^ aor. iaoui,

Nefousa,
H'aiima),

Béni Menacer), aor. iououi, (jy

(Bel

apporter, emmener, porter, prendre.

GLOSSAIRE N»

2

333

liS
I


thaits, iIaJ, subst.

f.

(Bougie,

Zouaoua),

pi.

thouiath, ^LjJ

(Zouaoua), ('paule.
I
/,

(/,

prép. (Zouaoua, Mzab, Bol'ioua

du Vieil-Arzeu, Djerba,

Bougie, K'çour, Doubdou^ Ghdamès, Haraoua, Djerid, Ouarsenis, Touat,

Gourara, Rif, Harakia),
Cf.

à,

vers

— suffixe de
§ 11-16.

lai'** personne.
'la,

Manuel de langue kabyle,

\

(Chelh'a, Ouarsenis, Djerba, Djebel Nefousa), exclama-

lion, 6.
7,

tj,

marque du

génitif devant les

noms commençant par un

/.

I

R
R


D'

iir,

j (Zouaoua), mauvais, méchant.
airad',
jl^-l
,

I

subst.

m. (Béni Menacer, Bot'ioua du

Vieil-Arzeu, Bel H'alima, Ouarsenis), lion.
I

Z

izi,

(Sj, subst.
:

m.,

pi.

izan,

jjlj^_

(Zouaoua), mouche

diminutifs
thizit,

thizith, <L^_j^ (Bougie), thizits, J*jJJ (Zouaoua),
^.>_û>,

vlo>j, hlzif,

subst.

f.

(Béni Menacer), mou<^,yj^j^^
<l^,ij'j,

cheron

zizouth,

^3jj^

hizizouith,
thizizouith,

subst.
subst.

f,

(Béni Menacer), abeille
(Zouaoua), abeille.
I

f.

Z

DH

— aiezidh,

jajj'l

(Zouaoua), aiazidh, J^,j}, subst. m.,

pi.

iazidhen,

^y

(Mzab, Djerba, Touat), iazidh, j^j^, subst.

m.,

pi. iazidhln,

ô^i'j (Touat),

pi.

iazidhan, Cj^.'x (f^'O'

coqs, poulets.
19,

334

GLOSSAIRE N»
thiazidhin, jj^jL*,
f.
f.

2

pi.

(Béni Menacer), tiazldhin,

ùi^j^
;

|
I

pi. (Touat),

poules.

2° I

Z

T'

:

iazif, lujlj, subst.

m,

(Rif)? plf.

iozifen,

(Mzab), coq
lujL*, subst.
3° I

— thaxazif
f.

^J\

,

i^jL*, subst.

(Bougie), tlnazit\^

(Béni Menacer), poule.
f.

Z T

:

tiazit, «lo jLT, subst.

(Touat), poule.

G

Z T'

:

aggazU\ ^ij^\,

subst, m., pi. iggazit'cn, ^ji=tijK

(Djebel Nefousa), coq.
4" R' D'

DH
m.

:

ard'oudhan, j^bjjil, our' d' adhan

,

^j^:^IJlPJ

(Zé-

naga),

pi., poulets.

tard'ondh,
coq.
6° J

jj^jJùr, subst. f., pi.

toufd'adhan^ ^iiïjr(Zénaga),

DH

:

oujoudh, J^^j^. subst. m.,

pi.

oujoudhan,

jjUsjj;

(Zénaga), coqs.

Le thème

primitif devait être sans doute
:

K

Z ou

H

qu'on

retrouve encore en touareg ahaggar

ekez et ekahi, coq. Le

k

s'est affaibli

en

i

en passant par

le g,

conservé dans

le

Djebel Nefousa.
I

DH
2o

— aidhi, ^^\,
I

subst. m., pi. iidhan, jl:« (Zouaoua, Touat,

Chelh'a, Mzab), chien.
T'
:

it'an, yLkj, subst.

m,

pi.

(Ouarsenis, Djebel Nefousa,

Béni Menacer), chiens.
3» I
4° I

D

:

aidi, </a.l, subst.
:

m. (Haraoua, Gourara),
jjIjO.

chien.
:

P

idi, (/a,, subst. m., pi. idian,

(Touat

Tiatlaf),

chien.

GLOSSAIRE N°
5"
I I

2

333

D'

:

id'î, (jjt,

subst. m., pi. id'an,

jjlô.

(Zénaga), chien.

DH

(N)

— iedh, jij (Chaouia)^
^-^w
(Rif)»

ennidhen,

^jJa^\

(Béni Menacer),
pi.

iennidhen,

ioudhen,

'J^y (Mzab),

iedhnin,

ù^^
Oo
I I
j

(Chaouia, Chelh'a), autre.
ç^^j
.

j>

ennit'en, Ma-*l,

f.

thennit'en, ^Jti^' (Bougie), autre.

G

— aioug, subst. m. (Bougie), bœuf, taureau. G M — eigam, ^^\, subst. m., eigamnen, (Zénaga), renard — teigam, ^^, subst. (Zénaga), furet.
c5j>l,
pi.
j>.1SjI
f.

IN

ioun, iouen,

^j_J»

(Zouaoua, Zénaga, Bougie, Doubdou),
f. iat,

f.

ioueth, <L>y (Zouaoua, Bougie), ian, ^\,

Zj\ (Chelh'a,

Ghdamès, Taroudant), un, une.

G N
f.

:

iggen, -JZ,

f.

igget,

cSI (Mzab),

f.

icht,

CJ^i (Rif),

ikt,

C5Z (Touat, Gourara)^ un, une.
ijjen,
f.

3° J

N

:

^y^ (Djerba, Béni Iznacen, Bot'ioua du Vieil-

Arzeu)^

ijjet,

^y (Djerba),

icht,

CmIj (Bot'ioua

du

Vieil-

Arzeu), un, une.
4"

DJ

N

:

oudjoun,

0^3 (Djebel Nefousa),
f.

idjen,

^

(K'çour,

Bel H'alima, Djerid, Chaouia),
une.

tiichl, ^1»JU'

(Chaouia), un,

DJ

:

idj,

A,

f.

icht, ^ULj

(Béni Menacer, Ouarsenis, Hara-

oua), un, une.

I

CH
S

:

ich,

^_,

f.

cha,
,

Li,

(Harakta),

î/n,

une.
^'*à.

N

inisi,

^

subst. m., pi.

inisan,

(Zouaoua),

hérisson.

336

GLOSSAIRE N»
inebgi,

2

I

N B G —-

J^,

subst. m., pi. inebgaoun,

Oi^.

(Zoua-

oua), hôte.
I I

N G — inigi, Jl., subst. m., pi. inagan, J^ (Zouaoua), H — iahou, j^_, subst. m. (Zénaga). renard.

fémoin.^

GLOSSAIRE

IN'

3

^1

adbnb,

<_j\j

J, pi, idbaben, jjb
LIj,

a,

(Mzab), bah,

«—ib

(Bougie,

Harakta, Zouaoua), èaéa,
possesseur de

subst.

m. (Zénaga), maître,

— baba,

U

(Zouaoua, Zénaga, Bougie, Béni

Menacer), subst. m.,

pèj'e.

-^1

— h'ad, jL
cer),

(Jb-I)', ouln h'ad, jL. "ij (Zénaga,

Béni Mena-

personne.

^p-i

akher,

^1,

aor. ioid/ier,

j^y

(Bougie), s'en retourner

— adj akhor, j^\tJ
^^'

(s^^l)

(Zénaga), akharth,

^JJ\ (i^l)

(Zouaoua), l'autre vie.

— Adam,

Adem,

|.jl,

n. pr.,

Adam
bni

ougzan Adem, O'j^
j»jl

>J, (Zénaga), nacer), pi.,

fils

d'Adam

Adrm,^

^

(Béni Me-

hommes.

jil

— Ve

f.

kabyle, tedden., jjC, aor. itedden, ^^JC (Djerba, Béni

Menacer), teddin^ jjI, aor. iteddin, ^jz. (Djebel Nefousa).
chanter (en parlant du coq).
A.-1

thasedda, \jJC, subst.

f.

(êJu«l)

(Béni Menacer, Bougie),

/^onwe.

1.

Les mots entre parenthèses indiquent

la

forme arabe exacte du mot

berbérisé,

338

GLOSSAIRE N»

3

J^i


(

makelt,

J*^U

(Béni Menacer), makelth, il^TL»

(Chaouia)

JS^L»)^ subst. f., nourriture.

j\

article invariable.

— Le J

(/),

s'assimile devant les lettres
u^, jj^, o^, -t, -t, J, ù)-

solaires (Jj,

>1>,

j, j, j, j,

^,

Dans

le

dialecte zénaga, ce J devient parfois r, et

j dans

le dialecte

du Rif

elli,

Jl (t/JJl)

(Béni Menacer, Mzab,

Chelh'a), qui.
AÎ^

— Allah,
<il!lj

Aill

(Harakta, K'çour), subst. m., Dieu

ouallah,

(Bougie),

par Dieu

iallah,

<U]u

(ïouat), alloîis.

iji

/,

J (Ouarsenis, Zénaga), vers.
Ul

l«i

^r-il

— amma, Q*\ — amen. — ennes,

(Zouaoua), quant à.
aor.

•^j>\,

iamen,
f.

^l

(Haraoua), se fier à.
III"^ f.

j_^l, 11^

arabe

— touennas,

kabyle,

^Ij»

(Bougie), /aw-e amitié.

wJ

6, i-j,

aw sujet de (Touat)
:

— préposition employée dans
Jl*î,

les

composés

bh'al,

jU: (Béni Menacer), mh'al,

comme


Oela,

X

(Chelh'a), sans
jl
^J'\>

back,

tr'i (

^

c/l

)

(Béni Me(Djerid),

nacer), bach ad',

(Harakta), bach ad,

J

Jî-Ij

pour que
iS^
beij, is\,

bifih, <u«j («Us 4»),

immédiatement.
et

subst. m.,

du turk bek, ci

beg,

i^

devenu

(/Ij

en arabe, (Harakta), chef^ prince.

GLOSSAIRE N°

'.i

339

— IP arabe, better, Jj (Mzab), m,, ^^ — abh'h\ jf£\^
J^_
f.

mutiler.

siibst.
f
.

\\.

ihKiren {'oj^), thabh'irth,

iljji^-",

subst.

,

pi.

thibliirin,

^j^

et

thihliar,
subst.

J.^
m.

{ij^) (Zouaoua), jardin
( jU:
)

abah'h'ar, jU;|,

(Béni Menacer_, Zouaoua), jardinier — abah'ri, <sj^\

subst.
iJj

m. {{Sj^) (Bougie),
Iji.,

vent.

hda,

aor. ibdou., jju, (Bougie,

Chaouia, Béni Menacer),

commencer,
j^

se mettre à.

barra, ((jj)
dehors.

\j

(Béni Menacer), ouharra, \j^ (Touat),

ùj^


mbred, jju, subst. m. (Taroudant)

,

amritch,

^y*\

et

amerouetch, (jjv.) (Zénaga), lime.
iJj;

IIP

f.

arabe bai-ek, (tlji), aor. ibarek, iJjL (Harakta),
f.

bénir — VIP
retch, •^>

arabe

(iJjôl),

enbaretch, rjL'l, aor. inba-

-rj^ (Mzab), être béni.
j.*i,

— bdd,
ma, U

après, ensuite (Djebel Nefousa, Djerba)
(Harakta),
apiyjs

bâd

jbu

que

mbàd

(a*j j.*), a»*»

(Ouarsenis), ensuite.
jjÂio

— bâdh, j*«
bnadem
{^ù\

(Béni Menacer), quelque.

^—
t-^

ér'a, Uu, aor. zèr'a,

U- (Zouaoua, Bougie),
pi.

vouloir.

^I), j»jL,

bni

Adam,

j»j|

^

(Mzab, Djebel
ni.

Nefousa, Béni Menacer, Bougie, Chaouia, Rif), subst.

homme.

340

GLOSSAIRE N»

3

^^

hehera, \j^^ (Chelh'a), beaucoup.

J_^^
j\

— abahloul, J^^jI, subst.
baz., j\i,

m.

(Djerid), sot.

subst.

m.

(Rif),

faucon.
Zj

^—
yl"

ihbâ {^].

^,

aor. ithbâ,

«^ (Zouaoua),

suivre

— tab,

ljU, aor. itaba

(vi^J? ^^ (Zénaga),

se repentir.

— Y'L
'

kabyle stoub,

^^

(Béni Menacer), faire repentir.

U^


(

tliel

^,

(J*)i aor.
t/ik'al

ifk'el,

^^
f.

(Ghdamès), être consi^:^sc

dérable

(Ja), aor. ithk'ala,

(Zénaga), d'kel

'

J*

)>

JâJ, aor. id'k'el, Jsà.,

VP

kabyle d'ek'k^e/, Jsj (Béni
itfik^el, Jii,

Menacer), être lourd

thk'el,

Ja, aor.

''Ouar-

senis, Haraoua), être lent.

^^
y. ^>

theldj, J* (Djerba), tildj, J^ (Djerid), neige.


tfnnar,

jlx*,

pi.

(Béni Menacer), fruits.

tlinain (jL'l).
(Rif),

^L* (Bol'ioua du Yieil-Arzeu), etnain,

j^L'l

deux.

c-^
,J-f-

djebb, c-^, subst. m. (Mzab), citerne.
Jjj. subst.

— jebel (J-»),

m. (Zénaga), montagne.

GLOSSA[RE N"
,.^j.»t>-

3

341

— gaWaz [^jm^], ^^(Mzab), gratter, déchirer. subst. m. (Bougie), poulain. P--*^ — adjdâoun j>- — aidjar, jL<l, subst. m., ieidjarm, ^J^. (Zénaga),
(ÎUîjl^), j_^cjb».|,

pi.

djourth, <^jy^ (Béni Menacer), djerra,
oua), djorret, ^j:>^, sul)st.
f.

i^

(Bougie, Zoua-

(Chaouia),

troii (â^^^^)-

>

— djer, aor. idjrou, ^j< (Ghelh'a), arriver, advrnir. jX>. — djeld, jJU, subst. m. (Touat), peau. ^ — djemâ, aor. idjemâ, »^ (Bougie), rassembler —
<S^
j>-,
»l^,

djeml,

»^

(Harakta), totalité, tous.

— ajennan (jjU»). O^j'- subst. m. (Zouaoua), jardinier. (Djerba), djenanuaii. ^-f- — djenali'et (JW^'),
,j^
C»»-U*.

t-'jU>-

f^s^'), pi. (Djebel Nefousa), ailes.
-^ff-

dj/ied, j^o^, aor. idj/ied, o^si (Bougie), être fort
J14».,

— djr-

hed, djehd,

subst.

m. (Zouaoua, Bougie, Ghelh'a), force
ij/if^l,

— jhel
fort.
fc->^

(J^*-). Jftj, aor.

J*ji (Béni Menacer), éf;v

djouab

^\^,

subst.

m. (Zénaga), réponse favorable
f.

ouadjb,

«-»>-lj

(métathèse de tjjU, IIP

ar.), aor.

iouadjb,

w^l j» (Bougie, Béni Menacer), répondre, accepter,

consentir.

342

GLOSSAIRE N»

3

C
^J^
c)-ï>-

— ICabz. y=^, aor.

ama/iboul,

ih'abzi, LSjfî (Béni

Menacer),

sais'n-.

J_j*^l

(Haraoua), sot.

•^>-

— —

h'add, j^, subst. m. (Ouarsenis, Taroudant, Haraoua,

Zénaga, Béni Menacer), limite, borne,

fiaddad,
1-*-=^

Jjl»-,

subst.

m. (Béni Menacer), forgeron.
IjO*-!

aJideia (^Joj-),

(Zénaga), milan.

<

^*-

Karr,
f.

^,

subst.

m. (Harakta), chaleur

/l'orrat,

i_^j

subst.

(Haraoua), lièvre.

<-^j^

alUarbebbou (1j^), y^j>-^, subst. m. (Bougie), camé-

léon.
^->j>-

— liarb, ^j^, subst.
Menacer), guerre
naga), attaque.

m. (Zénaga),

force, courage

— (Béni
f.

Korbat (ij^), J^^^, subst.

(Zé-

^Jj*-

Kar'xth {Zjy-'), •L^^y-, subst.
(tl>jU.)
(

m. (Zénaga), jardin

ah'ritha,

l^_;^l
),

,

subst.

m. (Zénaga), jardinier

— —

ah'arrath

^^j»-

^^'^1, subst. m., pi. iliarralhen,

^\j^

(Harakta), taureau.
7rj>-

— Kerredj,

V^

rj-i H"

f.

arabe, aor. iKerredj,

rj^

(Djebel

Nefousa), blâmer, reprocher.

Û^>-

h'arrak, ti^, H'^
f.

f.

arabe

theh'airak, iJ^^i (lî^,^),

arabe (Bougie), se remuer.

GLOSSAIRE N»
M^z>~

3

343

— h'arm, ^^. subst. m. (Béni Menacer), honneur. jjs- — K'zon, ^y>- (Béni Menacer), aor. i/iazn, ^y< (Harakta),
ah'zf.n, 0:r*-'» ^^^- iO'h'zen,

^j<

(Mzab),

s' affliger.

^>.

Ire f.

kabyle, s/iass, 1^"*="?

aoi'-

ish'ass,

,j..^>=^.

(Zouaoua),

rendre malade
I
cer),
/vrui'Y.

hazz

(,_,»>-),

j*-, subst.

m, (Béni Mena-

,^—:>-

h'seb, i_*^^,

aor.

iaJiseb, w>— :*= (Bougie, Rif), penser,

prendre pour.

^>-


h'achicky fjj;^, subst.

m. (Béni Menacer, Chaouia),

ah'chic/i, ,j,iJi^\

(Harakta), herbe.
subst.

'yo»-

h'oçein,

C^^>

m. (Zénaga. Harakta),

terrier,

petite forteresse.
i>-

h' ak" k\

^P^

,

subst.
vérité

m. (Béni Menacer, Djebel Nefousa),

raison,

droit,

(Haraoua),
^ji^^, aor.

contester
istliak'li'
,

— —
H-

msh'ak'k'y n-I""
îth'akli'

f.

kabyle,
X''
f.

,3j=*~*

((3j«^^'),

arabe,

^},^i^.

(Béni Menacer), estimer.

Jiuf

Kk\ir,

JL>-

f.

arabe Kak'k'ar. jk*. (Bougie,

Harakta), mépriser.

^yo-

S:^
\^s^

— liakker, J^,^\\^ arabe (Zouaoua), examiner. — ali'kim (^f^)< ^^y subst. m. (Béni Menacer), sage.
f.

_

Kell,

^,

aor. iKell, ,>: (Mzab),

V

f.

kabyle teKill

^\

aor. iteh'ill,'[}^. (Djebel Nefousa), être permis.

344

GLOSSAIRE No

3

^'?-


aliUrj. dCiib! (Chelh'a).

haloug,*S^i», subst. m. (Tarou-

dant), gosier
^^3«-

jl»). (
bieyi,

alilan, j)U', pi. ih'lan, j3Uî (Chaouia),

bon

oun

ahli, Jj^l J3 (Djerba), méchant.

.^

— ah'mou.
(4^),

_^l

,

subst.

m. (Bougie), chaleur

aor. iah'ma,

U^

(Béni Menacer^ être

— ah'mou, ^^1, chaud — h'ouinan
p.

«j^l (Béni

Menacer), subst. m., chaleur. Cf. cepen47,
s.

dant Notes de lexicographie berbère, 2" série,

y"

CHAUD.

j^

— teh'ammart, Zjj^, subst. (Béni Menacer), ^yf — h'amch\ ^3^, aor. ih'ameh'. ^j^ (Mzab), traiter
f.

étal.

de

sot,

blâmer.
J."?"


— —

h' ami.

J^».

(Zénaga). fj'uit

ah'mel

(

J^).

^\

aor.

iah'mel. J*^»^ (Touat), porter
i_U^I. aor. tenah'mil,

VIP

f.

arabe enah'mil.

J*^
jiU-l,

(Zénaga), être pleine.
subst.

O-^
r}»-

a'tanon (OjiU.).
dji

m. (Taroudant), boutique.
cho^^e

(^U.).

i^. subst.

m. (Mzab),

Kaouaidj.

f'^y-.

pi. (Bougie), effets.

^^ — Kaous, j^jU. (Zouaoua),
i>'»-

être malade.
///>///.

— h'iC. lao- (Béni Menacer),
mur
(Jaj_U.).

ji^»-. subst.

m.

(Djerba),

J»-

//V//,

jU, subst. m. iBeni Menacer, Touat, Bougie, Zénaga),

GLOSSAIRE N°
h'alet (i'U), lUU.
(Rif), élat,

3

345

temps

pi.

h'aoual,

Jl_j*-

(Bougie, Glulaii.ùs, Harakta), choses.
/i'a/, j'i»,

aor. ioulial ^;^y,

(jUl) (Béni Menacer, Ouarsenis),
plus,
^IJL»-

être impossible,
h'ila,

nen pouvoir

4!^, subst.

f.

(Zouaoua, Bougie), hileth,
th'ilit,

(Chaouia),
f.,

fli'ilet, lliil,

JJLsi (K'çour),

<LA^ (Bougie), subst.

ruse,

J^a:,

V
f.

f.

kabyle, aor.

Itliil,

J^.
la

(Doubdou),
f.

ialitel,

J:u«i, Y*^

kabyle combinée avec

VHP

arabe (Mzab),

sliatil, J:l3=*,

P"

f.

kabyle combinée avec

la

VHP

f.

arabe,

aor. is/i'atil, JJjc*-i (Béni Menacer), ruser, user de ruse,
ah' août

(J^^),

Jjl*»'.

subst.

m. (Mzab), verdure de Vannée.
s et

jo-

sah'ani composé de la prép. berbère

du mot arabe

(jU.

pour jj^

(Touat

:

Tementit), lorsque

— mlialn, 'J^
\S^ (Mzab^,

(Ghelh'a), subst. m., danger.
ij~

s?rt/î'(7/,X^f.

arabe (j^js?**!}, ^jsî^

(Rit),

'^>-h'o(j(j^

èlre honteux, avoir honte.

t

— f--^ —
il-i-

hhahbata,

IJLi-, pi.

(Zénaga), chasseurs.
çjj£ (Béni Menacer,

khdâ,

ffjù.,

aor.

ikhdâ,

Ghdamès,

Harakta, K'çour), tromper.

^-^

khedem,

^jJ^,

aor.

ikhdem, ^jJ^ (Touat, Zouaoua), aor.

ikhdim, ^jj£

(Ouarsenis,

Béni Menacer),

VP

f,

berbère

346

GLOSSAIRE N»
kheddem,
^jJ~, aor.

3

ikheddem, ^^M (Béni Menacer, Touat},
^
f.

faire, travailler.

khadnœt

(4-.jui.),

.I*.ju., suljst.

(Touat), travail.

akheddim

(rjû-), rjù-l,

subst.

m.,

pi,

oukheddam, a\^)
'

(Béni Menacer), serviteur.
j_^>-

— rasais

[^[<^),

^y^,

subst. m., avilissement, appau-

vrissement.
J.«<a=»-

— khaçlet
t~aM, V"
f.

(4Uii.), jULii-, subst.

f.

(Chaouia), défaite.

'

f^'^

— mkhaçam,

c^-

H^

f-

kabyle (Touat, Zénaga), tkliaçam,

kabyle (Zénaga), se disputer.
f.

j—àsJ^iii-

— khadra, IjOi^, subst.

j]s\^ J,c et fell khafer,

(Zouaoua), verdure.

khafer, ^tU., s'emploie dans les expressions dla khaf'er,

_^U. J» (Béni Menacer, Harakta,
:

Ouarsenis, Haraoua, Touat
»—jîAs-

Timisakht), parce que.
^JL^i, enlever,

— khd'ef, tjj^ (Béni Menacer), aor. ikhd'ef,

khVem.,

emporter.
<^!^>-

J^,

aor.

ikhCem,

Jxii

(Djebel Nefousa), tra-

verser.
'>-4'>.

khfif,

^^

(Touat), léger

kheff,

i^,

subst.

m.

(Zé-

naga), légèreté.

.—

^ — mekhalib, ^\^,
sauver.

pi.

(Ouarsenis, Touat), griffes.
f.

^/^ — khalç,

jjoU- (Béni

Menacer), IP

arabe, khallaç^

j^»

GLOSSAIRE N«
Ji»-

3

347

— khloC, Ui., aor. ikhloC, hiJ^ (Chaouia), combiner. i» — khlâ, aor. ikklâ, (Haraoua), descendre, c^ — khalef, aor. ikhalef, (Zouaoua), rester en arrière — (us^), *-?îV^^ subst. m. (Zouaoua), con*iU.,

«ii:

<-jJU-,

<_ai*;

ar'ilif

trariété.
i>-

>•

— kklak', — khla,

(jJU-,

aor. ikhlak',

^^JLsî

(K'çour), être, se trouver,
désert.

Xi-, subst.

m. (Bougie, Zénaga),

a^
'»-



akhennouç {(j^j^), ij^y^^, subst. m. (Béni Menacer,

Bougie), petit cochon.

khanak\ ^j^,
f.

subst.

m. (Bougie), gorge

khannak',

^_^, IP

arabe — aor. ikhannak',

^yJ^ (Harakta, Bougie),

étrangler.
<»«»-

V"

f.

kabyle appliquée à

la II»

f.

arabe tkhabbaz, jJc^

aor. itkhabbaz, j^..

Le

y

provient de la combinaison

des deux 3 (J^^^
\.y>-

= J^^^) (Zénaga), plonger.
\^
(Djebel Nefousa),

kfioua,

\^

{iSy-), aor. ikhoua,

saisir.
,'>

akhir (j^),
4i]l

j^^^l

(Bougie)^ meilleur

khir,

j^,

bien,

khir Allah,

jj- (K'çour,

Bougie),

beaucoup

khir,

khiar (Doubdou), plus mieux

kheir, khir (Mzab^ Djebel
le bien.

Nefousa, Béni Menacer_, Touat),
*»-

khial, jLi-, subst.

m. (Harakta, Haraoua), image, ombre.

3i8

GLOSSAIRE N"

3

S^-^

?-'rfa/.Ae/^ Jji-Ijii

(Béni Menacer),

-cJ'aAVje/^ JjLljj

(Bougie

à Vintérieur.
l

^

déni,

jj (Zénaga)^ jamais

— dani,

j,i

(Zénaga), plus

lége)

>

plus faible, moindre

douni, Jj, aor. iddouni, Jjj (Bei

Menacer), è/re en bas, caché
Djebel Nefousa),
vie.

— dounil

(L*j), ^lJj(Chelh'i

Jo

doul

(j'j), aor. idouel, Jjj.

(Djerba, Djerid, Djebel Nt

fousa), devenir

(Mzab, Touat), revenir

(Rif,

Mzal

K'çour), s'en retourner

d'ouel, J^j, aor. id'ouel, Jj.

(Haraoua), revenir.
^\.^

— ma dam,

>Ij

U (Touat), lant que

— daim,

rb^ daiman,

U'-

(Touat), continuellement.

j

ji

derrilh [\ji], <^ijJ (Chaouia;, postérité

d'rari, ijj\j

(Ghaouia), enfants.

Ji

— d^ell,^^i,

subst.

m

(Bougie),

abaissement

amed'lou

(J_^ju). J_jU.I (Rif), vaincu.

t-^j

— dhabi), ^&j,

aor. idhobba, LfcO. (Mzab), aller.

J
(j-ij
)'as,

^'j, subst. m. (Clielh'a)^

tête,

valeur.

.

GLOSSAIRE N"
^'j

W

343

jj

— mi, — rebb,
IP
f.

j/lj,

subst. ni. ^Cliaouiu, Zénaya^, acis, projet.
^^j (Bougie),

yj, subst. m., Seigneur, Rebbi,

mon

Seigneur, Dieu.

j —

arabe rebba, Lj (Béni Menacer, Bougie, Zouaoua),

élever, nourrir.

wj

— rebiâ,»^j, subst.
b'a), herbe.
>'idjl,

m. Zouaoua, Béni Iznacen, Djerba, Cbel-

— iïùuat Tiinisakbt J*-j, subst. VP kabyle reggetn, fj (Taroudant.^, f"J — rrgem, blâmer — irgem, î^ (^j), subst. m.(Zénaga),?asc?ep/e>T?s• — radj (Vj)? ^J (Haraktaj, erdjou, aor. irdja,
}^j
f.
:

,

j)ied.

fj\

(j^t-j^,

f.

>-J

_j*-j',

\a.j,

IY«
sur.
)

f.

kabyle Iseradjou, y>.} (^Zouaoua), espérer, compter

rh'etn,

^j,

aor. irh'eni,

^j

Bougie), avoir pitié.

jjj
pj

— merazoumt (tjjl^),

^Z-^^jl^», pi.

(Zénaga), marteau)-.

—V
Ve

f.

kabyle Irachch,

^J.

aor. ilrachchn .[^^^^{Zènag-d)

arroser.

/j —
X3j

f.

kabyle tarai, ^^J (Zénaga), soigner.
Jj>j,

— rfed,

aor. irfed, J3j (Béni

Menacer, Bougie, Chaouia),

porter, charger, transporter.

yij

— merfak',
raccorder.

II«

f.

kabyle

Js^

(Béni Menacer, Rif), convenir,

3o0
t—Jj

GLOSSAIRE X»

S

regel), yj^j

{^j),

aor. irgeb,

^j

(Mzab), regcf,

•-sfj^

aof.
kl»j3j

irgef,

<^j

(Rif),

voir,

cJiercher

rok'hat

(^j),
(«-^j),

(Béni Menacer),

cou^

nuque

ergeb, u^fjl

aor. irgeb,

^j
VP
f.

(K'çour), visiter, se construit avec la prép.

kkf,

^^.
kabyle

wJ j

rekkeb,

t^,

aor. irekkeb,

^j

(Zouaoua),

monter.
*.^*j
r-^j

— anipi'lioub — aor.
rail
,

(c_)_^a^),

K^^y\

(Harakfa), effraijé.
K'çour),

T-\j,

iarah\ -Aj (Zouaoua, Djerba,

rouh\ ^3j,
Haraoua,

aor.

irouh\ ^^j (Bel H'alima, Béni Menacer.
irou/i'ou,

Bougie), aor.

y>-}j

(Béni Menace:-).

aller, s'en aller

— P"

f.

kabyle serouli',

r^j^ (Béni Menarlali

cer), laisser aller, lâcher
--l'j

VHP

f.

arabe

(rijji),

(Harakta), se remettre, se reposer,

rou/i',

r^j, subst. m. (Taroudant), tharouilClli\ '^'^jj:
(Zouaoua), âme, vie, souffle.

siibst,

f., pi. thirouih'in, jjj^ijy

— bezzaf, — dzaza{\\'' 9'C^'j
IjljJi.

^\'J\)

(Bel

H al

i

ma), beaucoup.
v.

f.

arabe du

quadr. ^'j),

Ij'j-» aor. idzazn,

(Béni Menacer), être agité, trembler.
f.

^'j

pe

kabyle zezâm,

Jf-jj,

aor.

izezàm,

^fjj^ (Djubcl

Nefousa), améliorer.

GLOSSAIRE N»
C^> j

.J

351

— zeff,
rrs/ne.

z/fl, j;*9j,

subst,

m. (Zénaga, Béni Menacer), poix,

c^Jf j

Y"

f.

kabyle tzefzpf, ^y/j, aor, ilzcfzef, us^îJH (Béni

Menacer), souffler violemment.

jj

zk'ak', (jlàj, subst.

m. (Touat),

rue.

Jjj

— zenzel (JjJj), (Touat), aor. izenzel, ^jyy, trembler. (Béni Menacer), ;'j — zour (jlj)j JiJ» ^or. Jij — zailah, j^\j (Zénâgai), zailet^CAAj (Béni Menacer) subst.
Jj-'j

?:o?/r, jjj-

visiter.

f.

,

bête de

somme, monture.
f-

;lj

azain, ^Ijl (ij'jjj

hazaint, vl^lyt (Béni Menacer), ^^aw.

JL-

— rnesalûj

¥•= f.

^lw>, subst.

f.

(Djebel Nefousa), chose, a/faire.

>

f^e^é,

t-»*«j"

(Mzab^ Djebel Nefousa);,

tslbb, t_*^3

(Cha-

ouia), injurier, insulter.

6—


sbili

,

<-r*" (Djebel
,

Nefousa), bien, chose louable, hono(Djerba, Djebel Nefousa), bon.
lion.

rable
•>

— asebih'

^rtr"'

sebà,

«^, subst, m. (Touat),
(Bougie), sept.

seb/î,

»^
si

j^

:J*-

— sera, p/^^ (Béni Menacei'), rapidement. — saCh\ J^, subst. m. (Zénaga), terrasse.

332

GLOSS-MRE N»

3

^J^


f.

sait II, ul^o.^ (Harakta), pi.,

bêtes sauvages.

V"

kabyle tsâia, j^*J (Zénaga), poursuivre.
jnesl;in,

\

^y^ —
'^tL-

,jSZ^ ^Zénaga, Touat,

Bougie), ameskin.

;jSZ,

(Harakta), pauvre^ malheureux.

i-i-i^

— slikha. iâ^, subst. — slek, ÛU^, aor.
sellek,

f.

(Zénaga), boucherie, abattoir.
lancer

islek, kllLo 'Touat),

II"

f,

ara!

éiL,

aor.

iselh'k,

c^L-j

l'Bnf'ioua

du Yieil-Arzei

Harakta), sauver.

j

^—

sellern.

U, H*

f.

arabe

— aor.

isellem,

Lj (Zouaoua,

H;
1

rakta, Béni Menacer, Bougie, Chaouia)

comb. avec

f.

kabyle tsellem, LJ, aor. itsellem, LJ, (Zénaga), salue]

selnw, ^X-, subst. m. (Zénaga, Béni Menacer), salut.

J.4—

se/iel,

J^,

subst. m., plaine.
ji^, subst. rn.

3^
pL.
(j^-'

— sid\

ju-,,

si(l,

(Bougie,

Touat),

seigneia

{naître.

— tsaàtch

(Â*L,), ^1*-j', subst.

f.

(Touat

:

Tementil),

foii.

— souk', j^-<.

subst.

m. (Béni Menacer), marché.

j^^
A=f^
y."


sedjar
c/iecljd

i

jUc-T
i^'sç^

,

jU?" (Béni Menacer),

pi.

arbres.

(

],

«^
m.

(Béni Menacer), bravoure.

rharr,

^,

subst.

(Djebel Nefousa, Mzab) mal.

.

GLOSSAIRE N»
i\j^

3

353

emchekt, cXx^\

altération de la

VIP

jf.

arabe li^jl

(Zénaga), s'associer.
»JL«-1

chnchâ,

^o,
pi.

aor,

ic/iâchâ,

»-1.«-1j

(Béni

Menacer),

s^agiter.

achacha,

L.L1I,

khkhain.

J^-iJ^^,

subst.

m. (Zénaga).

rayon de miel.
'Ji^

chef al,

Ji:;/

(Bougie), choufl, Jiy:, subst. m. (Béni

Menacer), affaire, 'pré'paratifs, travail.
VIII"
f.

arabe chtr'nl

{^}i>:^\), Ji::^.

(Zénaga),

s

occuper, tra-

vailler.

y^

chek'k\

^,
J»r-

aor. ir/iek'k'a,

Ujlo (Djebel

Nefousa), fati-

guer.
',„j^

— chemt,
(IP
f.

(Béni Menacer), être méchant

chpinmith

arabe

tljr),

ù^ (Bougie),

injurier

ichmat,
U.
I

CjM

(Béni Menacer), méchant.

ch

[^c^), u->

marque

l'interrogation (Béni Menacer).
la

Le

mot arabe

^

altéré entre dans
:

composition des expres-

sions suivantes
(

ouach

[^

t^lj),

^Ij (Touat), quel

— acha

i<^!),

?'>/", <_ap \l\

(Bougie), achouir'ef.i^ yil (Bougie).
t_aP

achimi, ^jç^^ (Bougie), achou r'ef,

^\

(Bougie), achkov,

^\
•sJ^

(Chelh'a), pourquoi.
f.

— V«

kabyle techka, i$^ (Zénaga, Mzab), se plaindre

(Chelh'a), plaindre.

^

— IP

f.

arabe chemmer, jC' (Mzab), enlever, ramasser.
20.

354

GLOSSAIRE N»

8

ju«

IIP

f.

arabe combinée avec

la

V"

f.

kabyle

techaoum
conseil

jjjU,

aor. itechaouar, j3Uû..(Ghaouia),

demande»'

consulter,

rc-^
7C-.»

— reboh'

.

^'->^, subst.

m.

^Rif).

malin.

!

— açli'a

{f^),

U^l

(Bougie], être fort.
f.

çh'a Çj^^g^),

U^,

subst.

(Bougie), force.

açh'a{Asr'),

Lsr^'

(Zénaga), bien portant.

beçça/i, 4g^. (Touat)^ certainement.
I

^ — IP

f.

kabyle mçali'ab,
f.

,^3=-*'

^Zénaga), s'associer.

'

^.^ -^ çah'areth,suhsi.

(^/jU^),

^js^ [Bem Menacer), désert

^Xm»
t-»*-^

j»--^

— çarlik\ — — cr'ar, Jk^,
et ^/i.^

jJjL»

(Mzab), honnête, droit, juste, sincère.

nih., c»*-?,

subst.

m.

(Bougie), méchanceté.

aor. icr'ar, J^uu. se const. avec la prép.

f,

^

(Harakta)^ rabaisser.

jÀ^

— cerjoura
J^.

(ij^i-s),

!j_^,

pi. (Djerba),

faucons.

T^^

çetlah',

aor.

i

cal lait , J'^. (Djebel Nefousa, Mzab)
aor.
içelh'a,

réussir

çelli' ,

J^.,

U^

(Béni Menacer

Touat), réconcilier.

7:,j^^

— çaharidj,

rj^r^, subst. m. (Bougie), bassin, réservoir.

citerne.

GLOSSAIRE N»

:i

35o

^U — çouab. v'i^> subst. m. (Bougie), zA^ — çout, Zjye, subst. m. (Touat),
;U —
çouer, çaouer, II«
f.

vérité.

hrn,'\t,

son.

ai'abe

j^

(Béni Menacer, Bougie),

peindre

V-VIIP

f.

kabyle

tro)tJr,

j ^m£ (Haraoua),

ê\re

rep7-ésenté

— çourth{'oj^\

^j^'^ (Harakta), çourah, Ijy^
f.

{^o\x^ïe),teçouartll.,^L>J^^ (Béni Menacer) subst.
ture, iynage

pein-

— (Béni Menacer),
pi.

idole,

amçouour (j_^.), jy^\,
(Harakta), peintre.

imçououren, ^j^-^, subst. m.

jL»

—V

f.

kabyle teç.aiad, JUaJ, aor, iteçaid,

ju-a:;,

(Béni Mena-

cer), chasser,

çid, Ju-9, subst.

m. (Béni Menacer),
m.
pi-

chasse,

çiadoun,

ij^ji^-*,

(Mzab), ciadan, ô-^^' pl- (Zénaga), çia-

den, içiaden, jj^-aj (Bougie, Béni Menacer, Rif, Harakta),
çiadetch, r^^^, pi. (Touat), chasseurs.

9

dhour, jy> [j-^), aor. ioudhour, jj^y (Mzab), nuire.

dlidf,

<-a^, aor. idhôf, «_a«-^ (Béni Menacer),
«-a*iai

être

faible

Vâf, «-o-t, aor. iCâf,

(Bougie), être faible.

^éJ»

met'bakh,
f

'f^,

subst.

m, (Béni Menacer),

t'ebikha, li:t^,

subst.

(Zénaga), cuisine.

••'56

GLOSSAIRE
r<tl)('i,

N« 3

^—
3jr^

»J,, siil)st.

m.

(Zénnf^a), naturel.
côli'^

^^ —

/'"'/'.

i_5^,

sul}.s[. ni.,

s'emploie avec les pronoms

suffixes

pour signifier

p?r.s

de (Béni Menacer, Chel'ha).
pi. *?jUa.

i/irt'iirk'<'lrli, sul)st.

m. (jjUa.).

(Touat), wa/'-

— •^^ —
Jûi»
Calb,

adhofl'i,

JflJL^I,

suhst,

m.

{yy<>l=)

(Mzab), en/o»/.

ricli. i-UL,

;ior.

//7r/>.

i_*Uij

(Béni Menacer), invoquer,

appelrr.
vJLt»,

suhst.

m. (Béni Menacer), demande.

Caleh, ^)li> (Harakta). rlierchanl.

A^


l'ii't,

UJ», aor. it'lâ,

«iiaj

(Harakta), monter.
(Bougie), isoler, s'envoler.
Rif),

J^ —
(j-U»

l'ar.

j%,

aor. ii^our,

^_^

t'aous.
t

^jlt, suhst. m. (Béni Menacer,
eidja.
\:e^

ro»/à',^^

(Touat),

[Zénuga), jiaon.

J^ —

r<u//.

J_^, subst. m. (Bougie\ longueur, durée.

jji»

— dhell, ^^, aor.

idhcll.

J-^,

.sv /t'?j/r

— dhellel

(

Jii

),

Ji:.^,

aor. id/iellel, JJL^, av mettre à l'ombre.

^—

t'iinn [•J>o), ijl»

(Bougie), croire.
(I^if)»

^^ j^ — dhliar {j^), j^, aor. idhhm\ j^^^ — d/iAa?' (^;^), j^. subst. m. (Béni Menacer,

montrer
Bougie,

Harakta), dos.

GLOSSAIRE N»

3

357

L
•^-t

-

âbd, juc, aor.
adoi'ev.

iàbrl,

ju.»j

et

idhed (Béni Menacer, Zouaoua),

(îhed,

x^

(Chaouia), siibst. m., esclave, serviteur, /iomw?e (ser-

viteur de Dieu), ôbhedj ,
ga), serviteur.

^

(-J^*). pl- ô^'bedjen,

^y^

(Zéna-

jf'

— II"

f.

arabe combinée avec

la

IP

f.

kabyle mâbhar,

j.n»

(Ouarsenis), lutter à la course.

*^ — âdjeb,
cer),
il

,_*^,

aor. iâdjeb, v_*^. (Zouaoua, Bougie, Djebel

Nefousa, Djerba), plaire
est

aor. iddjeba, Lsfi (Béni

Mena-

surprenant

\^

f.

kabyle tddjeb,

«-^

âdjab,

._-^, subst.

m. (Bougie), chose étonnante.
subst,.

J^
-^
.

djf'l

(J^), Jj^>

m.. (Zouaoua), rapidité

— selàjeL

J^«JL, (Zouaoua), rapidement.

àdd,

jic

(Doubdou), être nombreux, considérable,

J-^

àdel, Jju:, aor. iâdel, Jjuj (Bougie, Chelh'a), combiner.

\

valoir, être juste.

'-^

— âdou,

jjLc,

subst.

m. (Béni Menacer),

pi.

iâdaouen,

JjJ.«>

(Bougie), ennemi.

tàdout, Ojj.»;, subst.

f.

(Rif),

ennemie.

âdda,

Ijitf,

aor. iâdda, la* (Zouaoua, Bougie, Chaouia), passer.,

amâd,

juu,\

fBeni Menacer), jusqu''à.

358

GLOSSAIRE N"

3

lii^



oàroug (jj^^), c5}^, drach (Jtl^l), J^'^

,

m.

(Zénaga), racines.

(drmg (^jjC, V"

f.

arabe),

v5^" fZénaga),
la

s'enraciner.
kaljyle tâterk iJju

Ù^^

YIII''

f.

arabe combinée avec

Y"

f.

(Djebel Nefoiisai, en venir

aux mains.
reste,

fi^

ârem, ^^, aor. iàrem, ^yo (Harakta), être de

d

trop

— VP

f.

kabyle àrrem,

»^

(Harakta), être très

nom

hreux.

rt^c

dousedj,

f"^,

sul)st.

m.

(Béni Menacer), plante épi

neiise, Liiisson.

j-^

ôc/nrt, l_^^^ (Zénaga), pleine.

jj^iafr


ât'ech,

iJJ^c,

aor.

iàt'ec/i,

^h.*j^

(Touat

:

Tementil),

avoir soif.

wAC-

'^09'^^

(i—liai;), v_>l$i

(Mzab),

âWah,

v-jlÀc,

subst.

m.

(Touat, Béni

Menacer, Haraoua), ôfjgabet,

^1^^

(Djebel

Nefousa), vautours.

— J£, subst. m. J^ — âker, ^ (Zénaga),
cl-câ/.-7,

(Mzab, Bougie), intelligence.
salir.

\^


âlim,

U

(Bougie), savoir.

mâllem, U., subst. m. (Touat), artisan, forgeron.
y^i-

âla,

"^<^"?

J^ yU,

(Harakta, Haraoua, Zénaga), sur.
aor.

idlou,

y*

(Bif), r'ii,

Ji:,

aor.

ir'li,

JJu

GLOSSAIRE N«
(Chelha), monV^v
tirer^

3

353
sev'li,

I''-

f.

kabyle

Ji-,

(Chelh'a;,

faire monter,

âlai,

(j^Hfi

(Bougie), en haut.
être grave, pénible,

^

ànir, jf-, aor. iiuner, ^<^«j iZénaga),

grand,
(inir,

^,subsl. m. (Zénaga, Mzab, Bougie, Béni Menacer),

d(>.

c

— mniia, ^, subst.
ntdna, lU«,
aor.

m. (Mzab),

sens,
f.

imdna, lUc. V"

kabyle tmdna, L»^ (Béni

Menacer), penser.

- âoum, >^,

aor.

iàou//i, ^yn^

Taroudant, Mzab, Bougie,

Béni Menacer, Mzab, Cbaouia, CbeUia), nager.
c

— àlat' c — IP

,

-kUff,

m.

pi. (Bougie), cris.

f.

arabe combinée avec

la

V'^

tàUt,

u^^',

diab, ..^c

(Zénaga), blâmer, reprocher.

— âiou, ^^,
dieu,

subst.

m.

(Bougie), fatigue

j^

(Zénaga);, se fatiguer

I""-

f.

sàia.,

L.^

''Djerba",

fatiguer,
âian,

^Lc (Béni Menacer), fatigué.

c

— dich,
mâichet
riture.

^/,

aor. iàich, ^x«j

(Bougie, Zouaoua),
f.

vivre

(4:la«>.),

OJLu ., subst.

(Béni Menacer), vie, nour-

doun, jyi, aor,

idoun,

j_^«j

(Bougie,

Béni Menacer,

Chelh'a), aider.

560

GLOSSAIRE N»

3

t
.^c

r'abb,

t_**,

aor. ir'abb, ._Ju (Harakta), aller boire tous h
soif.

deux jours, avoir
Jf- —
V''
f.

kabyle ierabn,

^

(Bougie), élre outragé, indiyi


jA£.

ainar^boun (Oic**)' ù>r**' (Bougie), malheureux

— ami
-

f()U)i (

j_j^)>

u>^'

(Djebel Nefousa), malheureux, médian

— r'adr, jji,
V'=
f.

aor. ir'adr, jjjo (Harakta), trahir,

tromper

kabyle

tarder, jj^, aor. itar'der,

jj^

(Zénaga;

'

s'étendre en paroles.

^—
3J^

rerour, j^J^ (Béni Menacer),
oua), illusion.

drar-,

j^,

subst.

m.

(Zoii,

rrelx\

^t^, aor. ir'rek\

^Ju

(Chaouia, Clielb'a),

,J

noyer.

''

our'rak%

J)\J^ j ^Djerba), ir'rak\ ;jl^_

(Djebel Xelousa),

subi-

m., action de

se noyer,
ir''zer
f.,

j^ — rzer, j'^, aor.

(Béni Menacer), être fort.
fo)-ce.
Jl;

rza)ih, ^Jc^, subst.

(Béni Menacer),

ô^ —

r'ezal,

razal,

^1^

(Harakta, Touat, Djerba), ar'zal,

(Ouarsenis) subst,. m., Ihar'zalts, ,2J\yd (Bougie), r'zaletc
J\CJ^, subst.
f.

'(Touat), gazelle.

^j^

r'zan, ^^C^, aor. iour'zan,
Y"- f,

^;^y

(Chelb'a), l'emporter.

,

^c —

kabyle, tr'achcha, UJu (Béni Menacer), être évanov

\

GLOSSAIRE No
^-k^

3

361


-

our^dlias

(^ué)^

i^^lkij,

(Mzab) subst.

in.,

action de

'plonger, submersion, plongeon.

Js^

-7tfé_,

wJU:,

aor. ir7e6,

,_Jlij

(Djerba, Touat, Rif, Béni

Menacer), l'emporter
kal)yle touar'leb,

(Mzab), être

nombreux

IIP

f.

^ifi\J (Djerba, Touat),

tourHeb,

^^J

(Béni Menacer), être vaincu
Ai-

— r'ieb,
kabyle

t_~U:

(Mzab), beaucoup.

— r'iedh
IP
f.

(liié),

jaU,

VI-^

f.

?''e//ec?/i, jiii:

(Zouaoua),

^

arabe

(

>f-),

khemmem,

^

(Chaouia), combiné avec
*-Jiti

la V'2

f.

kabyle tkhemmen, **>i, aor. itkhemynem,

(Bou-

gie), songer, réfléchir,

mar'moum,

^j-Jt* (Zénaga),

évanoui.

^—
j\c

r^enni, ^i, aor. ir'anna, Lw,

V^

f.

tser'enni,

^

(Zouaoua),

chajiter.


r'abeth (^jli), ^}c, subst.

f.

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu),

buissons, fourré.
le

r'ar.

}i (Bougie, Touat), mor'ar,

jli.

(Harakta), anir'ar,

jU-l (Harakta), subst. m., grotte, antre, caverne.

b

?'/r,

jji

(Mzab, Djerba, Chaouia),

si ce

n'est

(Béni

Menacerj, à peine

(Mzab), autre, se construit avec les

pronoms

sullixes.

^3

— fter,

j.i,

aor. ioufter, }.iy (Zénaga), être fatigué.

362
jjtxa

GLOSSAIRE N"

3

— Vf. kabyle tfettech, jLJuî (Haraoua), chercher, recherche
jjlJ_j3

foutech, (jjils],

(K'çour), subst. m.^ recherche.

J^3
^pc3

_V
vanter.

f.

kabyle tfah'al, jU«J* (Djebel Nefousa, Djerba),

— Ve

f.

kabyle tefkhar,

J^

aor. itfakhara, \ji=^, (Zénag£

se vanter.
'T-Ji



ferah\ ^j>, aor. ifrah\ r-^_ (Béni Menacer, Harakt
Y'' f.

Mzab), aor. iafrah'a, U-^çj (Zénaga),
(Zénaga), se réjouir.

berbère

tfer.,

^jS

afrouhh (r^.»)- r3^!'> subst. m. (Chelh'a, Taroudanl
'petit,

enfant,

ùji

abarid,

0.^-1

(Ghadamès), subst. m.,
f.,

icp?//",

taureau.

^ji

— tefrisat, <L^yÇ (RiQ» subst. corps. ç^yS — farrâ. ^jS (Zénaga), se multi'plier. kabyle iferk\ ^yû (Béni Menacer), <i^ — V
f.

Ville

f.

aral

fterW
il^*

(

Jj^l), (iJ^ (Mzab), se séparer.
(Bougie), afritch,

— afrig, ciÇ^I

^ji\ (Mzab)

subst.

m

moxiton. Cf. sur la dérivation de ce mot, Masqueray, Cor,

paraison d'un vocabulaire du dialecte des Zénarja [Archivdes Missions scientifiques, 1879, p. -474).

•A—â

— pe

f,

kabyle, sefsed,

ju^a-.,

aor.

isefsed, ju«a»j (Djerba

gâter.

GLOSSAIRE No
f.i

3

363

— —

fadhdhak,

4^09 (Touat), fot'Cah, Âlia (Bougie), subst. f.,

argent.

lefà ((^s"^!), subst. m..*aJ, pi. /e/a?i,

^^ (Touat);, vipère,

servent.
;~^5

— ferais,
{

ij-jLàa, pi.

(Chelh'a), subsf. m., dépenses.

-^f

— afellaK ^%, ^^sl (Bougie), ji"arc?/mer, laboureur, subst. m. ^ _ V« kabyle tfelk\ ^Ifl (Djebel Nefousa), IP arabe
), f.
f.

fellek\

(Jis,

aor. ifellek\
la V"=
f.

^^JUj

(Bougie, Béni Menacer), com-

binée avec

kabyle tfellek\ jlaî ^Taroudant), être

déchiré, crevé, se déchirer, se fendre.
f

fna. Us, aor. ifna,

Lojj

(Zouaoua), être dissipé.

&*

fehem, ^9 (Doubdou), comprendre.
L??

f

— A?

(Harakta), dans.

î

û

k'aâ,

çl»

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu), gaâ,
pISo,

el$'(Rif),

ensem-

ble

— gad,
c\9

^l^(Ouarsenis), aor. igaâ,

monter,

k'aây
-9

(Bougie), subst. m., terre.

— —

ak'bih'

(^),

f.

tak'bih'af,

^\ a^
I

(Touat, Rif),

/?"'?.

/î'Z'e/,

JJ,

A'iÇ'fl/,

JJ

(Bougie, Djebel Nefousa, Béni

MenaMena-

cer), avant,

d'abord
\c

— ak'bal a,

JJl (Bougie, Béni

cer)

— k'belfa,

J^

(Mzab, Djebel Nefousa), avant que.

364

GLOSSAIRE N"

3

gabal (J^), J-T, aor. igabala, X5^ (Zénaga), commencer,
mettre à.
Jkl9

j

_

ip

f.

kabyle mk'atal, Jià. (Touat), se combattre.
jos,

;-»i

A:'rfer,

V-VP

f.

kabyle tk'adder, aor. itk'adder,

jju

(Mzab), pouvoir,
egder,
jjS'\
(

jos

)

(Zénaga], thaiddourth [ijJs],
il'jj-J^-"

<^j5->-^

(Be
(B

Menacer), tlddourt,
H'alima), taiddourt,
tek'dlertck,

(Mzab), taiddourlk,
(K'çour), subst.
f., f.,

tl»j3J^-'

Ojjju

marmile.

r/J^' (Touat), subst.
^?'os,

cuisine.

!

k'adder, jos (Zénaga),

grand.
«r/c/a,
PJ^5Ç^,

oj3


^f^â

(f-^)' f-^j aor.

se construit avec

k

prép.

a/", (_jl

(Mzab), rabaisser.

çj3

Yp

f.

kabyle k'eddem, ^jà, aor. ik'eddem, »jju (Bougi(à

s'avancer.

^9

— ^^ —

X'"

f.

arabe [yCLJ

),

sek'k'er, Jsl^ (Zénaga), se tenir en re'pi

k'reb.,
f.

y^.

aor. iWreb,

^Jn

(Chaouia), être -proche

IP

arabe Werreb,

y^

(Bougiej,

IV«

f.

kabyle

tsik'ei

^jM

(Zouaoua), être proche,

k'arib, ,_^_^ (Haraoua), proche.

^j^
^5^

VIP

f.

arabe,

combinée avec

la

Y"

f.

kabyle, lengarat

^\jS^

(Djerba), se battre.
Uis, aor.

k'adhdha,

ik'adhdha,

Ui

(Béni Menacer),

êi

perdu, dépensé,

fini

IIP

f.

kabyle touak'd'hou,

^

GLOSSAIRE N"
aor. ilouak'dhoii, _jlisly^

3

365

(Ghdamès)

,

êt7-e

préparé

te-

k'oudd,
ikî

jjij, faire,
mJas

accomplir.
k'd/iâ,

_

kU\j

,

(Mzctl)),

^

(Djebel

Nefousa, Béni

Menacer), couper (Béni Menacer), être coupé

k'adhd,

*^,
ak'Ciâ

aor. i/i'dhd, *-Lai

(Mzab), passer.
ik't'iân, ^«-.lii (Bougie),

(^s),

/«^tsl, pi-

tranchant.

^J



f.

gâd
k'Ul,

(jus), Oj^lMzab, Béni Menacer), être, se tenir.

)'

JJà (Béni Menacer), un peu.
(Mzab, Bougie),
a/////, JJL),

agellil, jJTt, pi- igellilen, ^i^JS^
taillilt,

C*LL' (Béni Menacer), mal/ieureux.
,_Jl3,

^lî

Ile

f.

arabe, k\illeb,

combinée avec

la V''
f.

f.

kabyle
(

tk'alleb, ._Jiu (Bougie),
,_JiJ, aor.

rechercher

Vil*

arabe

^.JaI

),

inekleb, .-Ji- (Béni Menacer), se retourner.
l'-?**)^
sf^i"-

^i


^^"/

',7''"A''

^-^

(Béni Menacer). efCik'ef
9?^as-.

(^ÀLI), aor.
jlâ

iqt't'ik'ef,

tjai% (Harakta), ^/re
,

V^

f.

kabyle
bruit.

tk'nuk'

j_5*. aor. itk'ouk'i., jji^^ (Zénagji

,

faire

du
f.

IIP

aor. ik'aouim, jtjU (Haarabe k'aouim {^^^), fj^.

rakta).

k'imah,
Çj9

âç*

(Bcni Menacer), subst.
ikoubba,

f.,

valeur.

k'oua, ly, aor.
f.

\)^su

(Zouaoua), ak^oua.
aor. ik'aoui, (j^\iu

I^^il

(Zénaga), IIP

arabe k'aoui,

(jj\3,

et

366

GLOSSAIRE N"

3

ik'aoua, ljU»(Zénaga, Bougie, Ghelh'a, Harâkta), V°f. kabyl(
tk'ou,

(Djebel Nefousa), tok'at. CJJù, aor. ittok'af,Cj\k

(Bougie), être fort, puissant, gros

k'oucV,

j_js,

V^

f.

te

k'oud\
k'anitt

Jji", aor. itak'oud'ou,',y:,^k:^ (Djerba),
kl>y9

pouvoir.

(Sy),

(Djei'ba,
T.,

Béni Menacer, Touat), k'aonlk
force.
f.

^^

(Harakta), subist.

tfiarouiis[k>_^iij),^^^, su])St.

(Bow^ie) secows ,tak\jui I k ,,L<iJ.
,

(Zénaga), force
violence, excès.

k^ouah, ijs (Bougie), ak'oua,

lysl

(Zénaga)

iak'oua,

l_ji

(K'cour, Doubdou), iak'oiian, ô'^â, grand, gros\
f.,

tek'ouad\ 'Jyû (Zénaga), subst.

''

force.

r
j^


f.

ketker, jî-r(Chaouia), se multiplier, s^iccroître
{jS'),
jS'\

11^ f
,

arabe akatter

(Béni MenSiCev)

,

aug7nenter

V

kabyle tektar, jSz (Taroudant), être abondant,
subst.
f.

tekethri, ijjSz

(Chaouia), multitude, abondance,

akther,

jS\

(Bougie,

Harakta, Béni Menacer), kther,

Jl^'

(Béni Menacer], eyjher, j.f\ (Chaouia), iVer, j^_ (Djebe
Nefousa);, plus, plus grand, considérable, trop.

cP

koull, J^(Zénaga, Zouaoua, Béni Menacer, Bougie, Djebe

Nefousa, Chaouia,
les

Piif),

tout, chaque,

se construit ave^

pronoms

suffixes

kouHouma,

IJS (Chelh'a), tant qu.

koulloiit, vl)_^ (Ghelh'a), toute.

GLOSSAIRE N"

3

367

w —

kammad, jS,
cer), serrer.

W
IP

f.

arabe, aor. ikanmiad,

ju'^.

(Béni Mena-

y—

kemmel,

JiT,

f.

arabe, aor. ikemmel,

J/^

(Toual), tor-

mïner.

^ — ekmou,
50

_jCl,

aor.

ikmou,

^. (Djebel

Nefousa), ikami,

^i

(Djerba), cacher.


ou kan, jî^ (Chelh'a), seulement
être

(ûj^)' û^. (Djebel Nefousa),
h'a), si.

— kan, ^, — likoun,

aor. ikan

(jj5Çj

(Chel-

AJ

kif,

t.a^(Ouarsenis), lorsque.

J

— oula, pas, point, oula d A — oulacli, J^'ij (Bougie), ni — lach
"i^,

iidj,

j

"i(j

(Ghaouia). pas vn

(^^'^), u-^ (Mzab),

poiîit.

fj^

— lebs,^j^, subst. (Bougie), > — lah'k\ se construit avec
f.

//vrt^, ^_^L1

(Touat), vêtements.
<^aJ-

^ji

la

prép. khef,

(Bot'ioua

du Vieil-Arzeu)
j^J-l

— lk\ig (^),

<lCl- (Béni

Menacer), elh'ik\

(Harakta), atteindre.

^
J

— —

Ifat, JU«J, aor. ilfata,

UaL (Zénaga), se tourner.

//l'a,

UJ (^^), aor. ilk'a, LàL (Béni Menacer, Touat), ren-

contrer

II''

f.

kabyle mlak'a,

Làl«

(Harakta), mlaga,

JSli»

(Mzab), se rencontrer, se réunir,

s'unir

V'=

f.

kal)yle

368

GLOSSAIRE N»
tlak^i, j^"

3

(Béni Menacer^ atteindre

tlig,

dCl: (Mzab),'i

rencontrer, lutter avec.

^yo

lakin,

-J^.)

(Béni Menacer, Harakta, Bougie, Chaouia

viais.

J
y

lemm,

J, aor.

ilemm,
si

L,

regarder.
lou kan,

taon, j} (Bougie),

^^

(Béni Menacer, H;
si.

rakta, Touat, Ouarsenis, Djebel Nef'ousa, Bougie),

r-j

^V

— —

loiih'

(r^),

T-J-),

aor. ilouJi

,

^^j

(Chelh'a), je^er.

lam., ^H,

aor.

ilam

(j»_jL),'j»X

(Djebel Nefousa,
j»_jL

Mzal

Djerba),
laouarn,

loum [fi],

^j^,

aor. iloum,
f.

(Béni Menacer

»^

(Chaouia), V«

kabyle tlaoïnn,

»^

(Djerba

tlaouam,

^^

(Chaouia), tlara,

^^

(Djerba),

blâmer,

loum,

>ji, subst.

m. (Zonaoua, Djerba), laouarn, »\^ (Chaouia

louma, U_^ (Djebel Nefousa), blâme.

r

ma
t^

chi,

^ U,

ne pas (Béni Menacer)

madabin

[ij^ li

U

b U (Harakta), je voudrais.
f.

S^
j-^

— VP

kabyle mettan,
'<i-^jj»{Zénagai],

^ (Zénaga),

être lourd, dur.

— médina,

tkemd' iiit ^^l^Js thamd' int,suhs\.i
,

pi. thimd'inin, Cjç^Js

(Béni Menacer, Bougie, Zouaoua),

vill

GLOSSAIRE N"

3

369

^ — marth
amrar,

(ê^), il»^ (Béni Menacer),
f.

?»«?'?•«///,

tl>^ (Harakta),

marratch, ^^, subst.
jl^*!,

(Touat

:

Timisakhl), fois,

subst.

m. (Zénaga), icmrart, ^Jj: (Zénaga),
f.

temrer, jjS, subsl.

(Zénaga), rapidité,

martliain, (j^y (Béni Menacer),

deux

fois,

amrar, jl^i (Zénaga),
''^/^

se hâter.

?

mereîn, ^^^, subst. m. (Zénaga), idole.
aor.

J^\/'

— mradh^Jo^,

f.

imradh, Ja^t, (K'çour), être malade

mardh, J^y, subst. m. (Béni Menacer, K'çour), maladie.
kabyle tamazzi, (jy (Zénaga), déchirer.

l3^

— V«
V^

^A —

f.

kabyle tamess

,

,^^-Ij',

aor. itamess,

j^-b (Béni Me-

nacer), frotter,

massas^

tr^

(Bougie), remuant, agité.
ju.,

^ — 7nâ, prép. avec. J^ — IP arabe inekkan [^f*). û^' (Zénaga), moyen de, permettre — V^ kabyle temkin,
f.
f.

donner

le

-^jZt.

(Zénaga),

être possible.

iemkin, rS^ (Béni Menacer), peut-être.

mkan,

^^

(Ghdamès), amkan,

J^\

(Djebel

Nefousa^,

Ha-

rakta),

amyan, J^\ (Djerba, Béni Menacer), amchan, ^Lul

(Haraoua, Djerba, Touat, Rif), amtchan,J^j^\ (Mzab), subst.

m.,

lieu, place, endroit.
21,

370

GLOSSAIRE N»
mlili\

3

^U —
a1*

fé*
«1.,

(Béni Menacer, Ouarsenis, Touat), bien, bon.
aor. imnâ,
f.

mena,

^c

(Béni Menacer), iéchapper,

se

sauve?-

P"

kabyle smenà,
X''
f.

téger, sauver

^
f.

(Bougie), secourir, pro-

arabe

(

«It*"'),

stemnd, *1p* (Bougie),

demander du secours

P''

kabyle smena,

Uc

(Béni

Menacer), défendre, protéger.
^_^«

— menna,

\l^

f.

kabyle

L», aor.

imenna, Uc (Bougie),
<L)y>,

désirer.

oLo


inout,

0_^ (Béni Menacer), mouth,

subst.

f.

(Bo-

t'ioua

du Vieil-Arzeu, Bougie), mort.

Ju

moul,

J^ {^)>
f

tior.

imoul,

J_jx:

(Djebel Nëfousa), pen-

cher

— Vie

kabyle, melli, ^^, aor. ioM?ne//i, J.«j^(Zénaga),

s'approcher, se pencher,

mal, jU (Zénaga)^ subst. m., fortune, richesse.
jt«


la

IP

f.

arabe maiz,

j*-.,

aor. imaiz,

js

se construit avec

prép.

t^ g

(Bougie), examiner, discerner.

j
\^

IP

f.

arabe nebba, U, aor. inebba, U- (Zénaga), inventer,

adresser la parole.

— noubeit <^y, subst. m. •^ — nebd', jJ (Harakta), se séparer. ^ — nedjem, ^ (Mzab), pouvoir.
C^-^
(^.-<'),

(Zénaga), buissons.

GLOSSAIRE N»
k^J

3

371

— ndem,

^X (Mzab, Djebel Nefousa),

se repentir.

— noud\ jjl, aor. inoucVa, ^'^^ (Béni ^U; _ nVah', J^ (Mzab, Harakta) — IP
J-

Menacer), chercher.
f.

kabyle

menCdi,

J^

(Zénaga), donner des coups de cornes, se débattre.

•^


nefekh, '^^ (Djebel Nefousa), être gonflé,

VP

f.

kabyle

'^

— ineffekh di

imanis,

^U

t/j

^.

(Djebel Nefousa), se

glorifier.

*f>

nefâ, aor, inefâ,
»«;,

^sc.

(Chaouia). aider.

nafâ,

nafé, ^<ù (Zénaga), subst. m., utilité, mérite.

j^ —

nems, nims,

^

(Béni Menacer, Touat), furet. Cf. sur

les traditions

des Kabyles relatives à cet animal, Notes de
in--', p.

lexicographie berbère, IP série, Paris, 1885,
ff^

71.

nahar, jl^

(Rif)? subst.

m., jour.
f.,

jI*

— noubetch

{\ij>),

^y

(Touat), subst.

fois.

'U

— nouar

(j'j'l)' j'j*' P^- (Touat), fleurs.

Jl

niban (C^),

OW'

P^-

(Touat), dents.

iAl»

— halek,

ulia,

IP

f.

arabe hellek, ûiU, aor. ihellek, klU^

(Djebel Nefousa), gâter, corrompre.

— Aemm, jb,pl.AemoMm,
X"
f.

|._j.<*^subst.m. (Mzat», Chaouia), souci.

arabe esthamem,

**,l.l

(Béni Menacer), prendre soin.

372
j_^*-ft'

GLOSSAIRE N"

3

hames, ,^<*. aor. ihames,

i^^-H^i

(Béni Menacer),

mm

motter confusément

JU —
(Sy^

houl, J^û. (Djebel Nefousa),siibst. m., perte, ruine.

haoua, \^, aor.

ihoita,

ljl^_

(Mzab, Djebel Nefousa

Cbaouia, Ouarsenis), fondre sur, s'abattre sur, descendr


^J-U

V^

f.

kabyle sehoua,
plaire.
f.

\^^

(Djebel Nefousa), descendr

— (Zouaoua), — haichah,

<UUû>, subst.

(Bougie), bête de

somme.

j

on, 3 (Harakta),

et.

^>-j

— ouah'd.
bon, bien.

JiP-j,

seul

se construit avec les

pronoms

sut

fixes (Mzab,

Bougie, Zouaoua)

aouah'di, (/o^ji (Mzab)

^s^ 3

— oufiouch, cTi'-^
ah'ouaich,

(Mzab, Béni Iznacen, Djebel Nefousa
^_pjl_j>-'

Chaouia);,

(Béni Menacer), ouh'aouch
f

^jp-j (Zouaoua, Bougie), ouah'ouch, ^J-y^j Zénaga), iouah'
chien, à^^i^^y (Harakta), pi.,

animaux sauvages.

(S^J

— oued,
sub-t.
f.

jlj,

subst.

f.

(Djerba, Touat, Gourara), rivière.

J3

— ouzz, jj,

subst.

m. (Béni Menacer, Zénaga),

ouzzet,

^j«

(Rif), oie.

J9^j

— ouost\ Jtw^ (Béni Menacer),

milieu.

.

GLOSSAIRE No
/t—j

3

373

— sâa,

U-., aor. t'sâa,

U^j (Zouaoua), posséder.

iS^J

ouçel,

J-î>3,

aor. ioucel,

\S^y (Djerba, Touat), açel,

J-»!

(Touat), arriver à, être froche.

— ouf •A^J — ouàd,
*',Jf3

a, Usj, subsf.

m. (Mzab),
jicj»

-plaine.

jLcj, aor.

iouâd,

(Mzab), promettre
ter-

^^3

iouàr,

^

y^

(Touat),

iouram, ^^jj> (Zénaga), cruel,

rible.

1-9J

ouok't,

^Ijj (Zénaga, Bougie), ouok'th, il^s^ (Harakta),

ouokht,
4)j

vlci-j

(Mzab, Zénaga), subst. m., temps, moment.

oual'id, jJlj, subst.

m. (Bougie), père.
JL',
clji,

>Jj


Ve

f.

kaljyle

tellar\

aor. ilellar\
(Bif), lécher.

'^

(Taroudant),

eddar\

ébl, aor. iddnr,

0J

ou//?',

J3, aor. ioulla,

)ij,

(Chaouia), être


f.

ouala, aor.

ioitla,

^ji (Ouarsenis), devenir

oualla,

IP

arabe

)lj,

aor.

ioualla,^y

(^Harakta), s'en retourner

— aor. ioulla, ty

(Béni Menacer), se mettre à reculer

— (Djebel
ouedja
(

Nefousa), revenir,

V'-^

f.

kabyle touella, "ij (Ghelh'a), s'occuper à

— maoula, "^^ (Béni Menacer),
subst. m., maître. c^^i

Jj),

L3

(Zénaga),

oueil, Jjj, subst.

m. (Zénaga), malheur.

Nota-

— Les formes ^eleb, ^j

et

jeWeleb,

vJls^,

qui ont été

374

GLOSSAIRE N"

3

portées (p. 261-262) sous une racine berbère J
placées sous
la racine

L B

doivent être

arabe ^is. La forme jek'eleb, devenue

ensuite jeleb, renferme

un

j,

J adventice

comme

celui

que

l'on

rencontre dans

le

mot ajek'ed'oKr ^ js^j^^

dérivé de l'arabe jOâ

(Hanoteau, Poésies populaires de la Kabylie du Jurjura, Paris,
1867, in-8,
p. 9).

GLOSSAIRE

4

A'
S),

(R'UO-

accouchement (R OU),
accoucher (R OU), (G R), (M
accroissement (R N).
accroître (R N)
;

iissement (jj).

j).

andon

(DJ).

ibandonner (DJ), (G M).
ibaltoir
tljattre

s'

(jS).

(^).
(R' L);
s'

action (S

K

R).

{iSj'»)-

Adam

(j»jI).

ibeille (I Z).

adorer (D'

F

R), (j^).
s'

iboîment (R

R

B), (S

G L

F),

adresser
(Z

la

parole (L*);

à,

ibondance (J^).
bondant, être

G

G), (G R).

— (G Ttt),
(GL

(

JS').

adroit (F S); être

— (F

S).

.bord(d')(ZR),

N),(J^).

advenir (ijj»^).
affaire (JL.), (Ji^).
affliger, s'

.boyer(SGLF).
breuver (S OU).
ccepter

— (N KH L), {^jj^),

(v^)-

(DJ
affluer
s'

D

TH), (D' R' R).

ccomplir (^c^).
ccorder (G R);

(R KH).
(D'), (A), (K).

(,j9j).

afin

que

1.

glossaire n"
aire n" 3,

Les racines placées entre parenthèses doivent être cherchées dans 2, quand elles sont en caractères français, et dans le glos-

quand

elles

sont eu caractères arabes.

376

GLOSSAIRE No
S).

4

agile (F S); être

— (F agité (^^); être — {^j)
agiter

âme (MN),

(^Ij).

améliorer (K

A

D),

[f^j]I).

(H N);
(Z

s'

— {^'^).
L CH).

amener (OU DH), (OU
ami
(D'

agneau
aide

M

R), (A

(OU

Z).

amie

(D'

K L), (R N). K L), (R N).

aider(HlF),(OUZ),(oW),(^?:)
aigle (DJ

amour
an (S

(H'

M

L).

M N),

(G D'

R).

G

S),

aigre, être

— (N

T R

K).

âne (R' L).

aigreur (S
aigrir (S

M M). M M).
N
N), (K S).

année (S

G

S),

antérieur (Z R).
antre (S

aiguillon (S
aile

R

F), (^U).

(F R), (F S),

aimer (H'

M

L),

(^). (KH S).

apercevoir
apparaître

(M
(J

Z).

B).
1

ainsi (K), (M).
air

appauvrissement {^j^).
N).

(DH OU), (G

appeler (Z

G

G), (S R' OU), (r'

aire (N R).

R),(LR'),

(ÂGDH), (^).

ajouter

(R N).

(Jj^);s'-(L).
appétit (K' L).

aller(DDOU),(D'B), (ZGR),
(G R), (^i), (^Ij): s'en

apporter

(OU
s'

I).

(GR),

approcher,
(c'j)I).

(jl*).

alliance (Z

appui (M
s'

Z).

allonger (T
(K'

M), (Z L);

-

après (D'

F

R

D' L).

(M RD');
arbre

— R), — que(ji^).
(jl«.);

cela

alors (N).

[j^)-

GLOSSAIRE No
i

4

rn

aro-enf (Z

R

F),

(

j»»).

aujourd'hui (S).

arracher, action d'

(K

S).

année (G

R

M).

arrêfer,.s'— (BD),(D'S),(OUD').
arrière,

auprès, être
aussi (N T).

— de (N DH).
(M
R).

en

(D'

F

R).

arrivée

(OU DH).

aussitôt (T R),

arriver (L

K

M), (B D), (D' R),

autant que (M).
autre

(DH

R).

(M DH), (OU DH),

(DJD'N),(IDHN), (jU).
(OU
Z).

(t^^), (J-'j)arroser (S OU), (J^j).
artisan (U).

auxiliaire

avaler (N S

R

D), (J,^).

avancer (M TCH), (^as).
avant
(

ascension (L).
assassinat (N R').
assiette (Z

J^).
(D'

avec

(D'),

G),

(Z

I),

(S),

OU), (G R).

(CHR),(K), (^).
(l!^),
aventure

associer,

s'

(D'

K L),

(DH

R).

aveugle (D'
attacher (IC N).

R

R' L)

;

être

(D'RR'L).

attaque (D' B), (G R),

(v^)-

aveuglement
aveugler (D'

(D'

R

R' L).

attaquer (R), (R G), (M TCH).
atteindre

R

R' L).

(^).

(lÀJ).

avilissement (,_^^).
avis (L), (c/lj).

audition (S L).

augmenter (R N), (G TH), (G L
CH), {Jf).

avoir (R' R), (N

CH

K).

,

378

GLOSSAIRE N»

4

B
baguette (G
baigner, se
baiser (S

DH
N).

M).

bien(THL),(3l>.), (jU.),
(ji^j); biens

— (CH M TH\

R
(F

(^)

G

L).

D

l)làme

(DH

Z], (^"i).

l)alayé, être

R

S).

blâmer (DH

Z)

^J=^)'

iô^

balayer (F

R

D).
S).

balayures (F

blanc (M LL).

barbier (S T" L^.
bas, être en

blancheur (M L
blanchir (M

L).


M

(Ij)-

L

L).

bassin (G
battre

L

M),

(^j^).

blanchissage (M
blé (RD').

L

L).

(OU TH);

-

des ailes

(OU TH),(F
le

G),

(K S);

-

bleu (Z

G

Z); être

— (Z G Zl
(F

beurre (:ND1;se- (N R'j,

bœuf

(Z

G

R),

(S),

N

S),j

(IG), (.^?).

beau (DJ

MN DR),
(G

(,jlj).

boire (S OU),
L)

(^).

beaucoup
(T'

{^'), (KH L

bois (S R' R), (K'

CH

D-).

S),

L CH), (M N),

boisson (S OU).

bon (3U), (^),
bec
(Iv

(^;

(a-^3).

M

M).

bondir (T G).

béni, être

('-^j)-

borne

(j^^).
(Iv

bénir {tJj).
béte de

bouche (M),
(Jij),
(u--fl>)>

M

M).

somme

,U^ boucherie (Z L). [^~

— sauvage (t^), (J^^j).

boutique (il*^).

GLOSSAIRE N"
branche (G
bras (R' L).
D').

4

319

broussailles

(M D'
Z),

R').

bruit (D

R

(N OU),

bravoure
brebis

(

«^).
S),

(KH

(OU
L).

L],

biùler (R R').

J.rièvelé(Z
briller (F

GH

brûlure (R R').
buisson (R1L),(J M), (MD'R')

DJ

D.T).

briser (R Z).

(^],

f^U), (CJ).

brisure (R Zj.

C
caché, être


R

(Ij-j)-

cause, à
se

— de
D
I).

(S), (S G).

cacher (K

N),

(^);

-

causer (H

R).

(F R), (G R). cachette (F R).

cavalier (N

caverne

(KH

B), (S

R

F), (F R),

cadeau (F K).
aiiiard (F

N

CH).

.

ce (A), (D), (D'), (N), (OU).
cécité (D'

:aniéléon (t_>_^).
apacité

R

R' L).

(DU DH).

ceindre (B

capture (R
aractère
•irotte (S
:assé, être

M
K

S), (T' F),

(K SI

ceintuie (B

G S). G S).
(Dj, (M), (N), (OU),

(OU

L).

cela(TH),

N).
Z).

(OU

N).

— (R

celle (N), (TH).

casser (R Z).

celui (N), (OU).
celui-là (D), (N).

cassure (R Z).

380

GLOSSAIRE No
(OU), (OU N).

4

celui qui (M),

chaud, être

— (R R'), (ZR'L),
D
D).
S),

ce

que

(R'), (M), (N), (OU).

ce qui (A), (N),
céréales

(OU

N).

chaudron (M
chaussure (R

(M

N

D).

K

(M

D).

certainement

[f^)-

chauve-souris

(TCH
(t^'j)-

R).

certes (R), (N).

chef (M R' R),

ces (N).

chemin (B
N).
^R'

R D'),
(._*Uj).
D.T),

(T

R S),

(Z M),

chacal

(OU CH
J),

RS).

chair (F

(K
R'),

TH
(R

M).
F),

cherchant

chaleur (R

(ZR'L).

chercher (T

(KH Ç

T), (R),

(F),(^-),(>).

(RZ), (ZR),(K'L),(MDR}.
(N
D'),

chameau ^L R' M).

(N H), (^j), f^3).

champ (G
chant (S

R).

(11-).

L R DH CH).

cheveu (N Z D),
.

(Z

OU),

chanter (R' R),

(SLRDHCH
(Jfj.

chèvre (R' D').

.

chevreau (R'

D').

chaque

(K),

(OU N),

chez (D R),

(R'),

(R R), (F
(I

L).

charge (R' F), (K*
charger
(j^sj).

T

N).

chien (R'ZR),(K'ZN),
choisir (F

DH).

R

N).

chasse (R

M

S), (T' F).

choix (F

R

N).

chasser (R), (T' F^, ^G

M

R),

chose(D'R'), (R'OUS).(KR),
(M),

(N H), (.U).
chasseur (N
chat

(^U). (JL).

M

II),

(C.J-), (jU).

chute (D' R), (R' L).
ciel

(M CH).

(G N).

GLOSSAIRE No
Citerne

4

381

{^j,

i^jt-^).

continuer (M R).
contrariété {<^A^).

clef (R).

cochon, pelit

(jaJLi.).

entre (Z G), (R), (R' F). (F).

cœur (OU

L).

convenir de qq. ch. (D'

K

L),

cohabilalion (G).
colère

(GR),

(^iBj).

(R F)

;

se mellre en

converser (H

D

R).

(R

F),
L).

coq

(1

Z DH).

colombe (TH B R), (M L

corbeau (G
corne (S K)

R
;

F).

combat (N

R').

donner des coups

combattre (N R'); se

(J:»

de-(^).
corneille (G

combiner [^i^), (J-^)-

R

F).

comme

(DJ M),

(iM),

(v)-

corps (L L), [u'J.)j-

commencer

[G), (I^J,

[^

corrompre
corvée
côté

(»lUa>j.

comment

(K), (M).
(j./^)-

(OU

Zj.

comprendre

(TH

R), (D' R), (D'S), (M)

conduite (K L), (G R).
confiance (M
conseil,

cou (R) (.-^j).
couler en abondance (Z L).

R

OU),

demander
(vW-)-

(j^)-

coup (OU TH).
coupé, être

consentir

— (KH T CH
(y^).

,

(

»la3

.

considérable, être

— (j^

j.

couper

(fJaà).

considérer (G).
consulter [Je.).
contester [ij^)-

courage (G R),
courant (M
J)

courber (K N).
(*Ij).

continuellement

courbure (K N).

382

GLOSSAIRE No

4

courir (Z L).

crever (D
cri (.tW).

F

L), (Ois).

course (Z L).
court (Z

G H

L).

crier (Z

G

G), (R' R), (L R').

craindre (K S DH).
crainte (K S
craintif

croire (DJ), F).

(CHK), (K'L),

[jii]

DH, (G

croître (Z). (S

G

M).

(K SDH),

cru, être — (CH K).

crêpes

(CH B DH).

cruche (G M).
cuisine
{'f^), (jJ^).

crête (R' L).

creuser (R' Z);
(R' Z).

action

de

cuisson
culture

(OU OU).

(OU

R

TH).

D
dames, jeu de

— (D

S).

déclivité

(K S R).
J-a*-).

dans(D'G), (S),(SG), (R'),(R'
R), (F), (G),(^).

défaite

(

défendre {^)dégringoler (N

de (D' G), (Z G), (S G), (N).
débarrasser, se
débattre,
se

N

DH).

— (DJ).
(R'

dehors (j).
D' L),
déjections (R R).


R

(FZOU), (^).
déchiré, être
(*^?)-

demande

^S

TH R),(^L).
THR),
F),
S).

demander
(K

(S

{^]

déchirer (Z R'), (S

R

R),

R

demeure (R Z

(H N).

KR),(NT'R),(^^),(o^');
se

déuoûmeni (F
demeurer

— (Olâ).

(K' M).

GLOSSAIRE No
ient

4

383

(SNN), (DHS), (R'MS),

Dieu

(4)1).

(GL), (yU).
lépense
{^j^'as).

digne, être

— (K L L).
(M
L), (N),

dire (R'R),

(OU)

;

lépensé, être

(^^).

action de

— (N).


(N).

lépenser (R Z), (G),
léposer
lépôt

discerner (jU)
discuter (L).
S),

(R

S).

d'humeurs (R

disputer, se
dissipé, être

(-r^)(L^).

lerrière (D'

F

R).
F), (S R),

:escendre

(KH OU

dit,

être

-

(D'R), (RS),

(KSR),

(GZ),

divorcer (R R).
doigt

(OUDH),

(^JU.), (t^_jit).

(DH DH).

escente (D' R), (R

S),

(M

DJ).

don (F K).
donation (F K).

ésert(FL),(NR),(:U-),(^^).
ésir

(R

S).

donner (F K).
(N

ésirer (S G), (K'),

M

CH),

dormir (S

M

M), (T' S), (GN).

dos(ZG
essous, au
essus,

R),

(ÂRR), (MRD'),

— de

(D' R).
(F),

au

de (G N),

dresser, se

— (D
(^),

D), (K'M).

(ZG);êtreau

— de(SG), (F).
D
D' R).

doux

(Z

DH).
(JX-).

Mournement (N

droit (F S),

2ux(SN),(J).
îvant (R), (Z D'

droite (F S).

TH),

[Z K),

dur

(K'

R,;être— (KR),

(ci^).

'(ZG).
(

durcir (K' R).
(

îvenir (jb),
îvorer (S

J3).

durée (jU»).
dureté (IC R).

K

R), (H D).

384

GLOSSAIRE N»

4

Ë
eau (M).
ébloui, être

endormir (G N)

;

s'

-

(S

MM
L

(L S).

endroit (L), (,^5^).

éblouissant (L S).

enfant (B

R KH

S),

(B

CH

éblouissement (L S).
ébranler (G

(DDJM),(ROU),(KCHCH
(N

NG

G).

échapper,

s'


L).

TCH

M), (H OU), (ji

i^»)-

éclatant (F
éclater (D

DJ DJ).

F

enfantement (R OU),
enfanter (R OU), (G K).
enfuir,
s'

écrire (R).
écrit (R).
effets

(R

OU
S).

L)

;

s' -

(^U).

rapidement (F

effrayé

(^j).

enlèvement (D M).

égorger (Z L), (R'
élévation (L).

R

S).

enlever (D M), (R R), (R

M

S

(CH
G), (L),

N

CH.R),

(K),

(K S

élever

(CH

M

(M R'

W

(«_.i^),

(y).

ennemi (G
elle

R
s'

M),

(Iju:).

(N T),
s'

ennemie
(S).

(Ijt*).

éloigner,

(B

K

T).
Z),
(

enraciner,

— (ji^)N),
(D'

emmener
emparer,

(Z N),
s'

(M

OU

Ij.

ensemble (p^).
ensuite (DJ D'

de (R'), (G R).

F R

empan (R

D' S).
;

(LR'),(MRD'),(ji«).
V

emporter {^^L^)

entendre (S L), (G R), (M Z h
entraîner (DJ R' D').

GLOSSAIRE No
ntre (G R); d'

4

385

— (S G).
CH M), CH M).
(L).
;

étang (G
(M),

L MM).

ntrée (T F),

(K

élati'jL).

ntrer (T F), (K
ntrelenir,
s'

étendre (T M), (Z L)
paroles
(

;

s'

— en

joi).

nvelopper (S R)
nvoler,
s'

s'

— (M

T).

étonnant {<-^).

(B D'), (F G),

étonnement (OU
étonner,
s'

H
(M

M).

O).
nvoyer {Z L).
paule (R'
pine (S

D

R),

(OU

H
(I).

M).

R

DH),

étrangIer(BZ),(RCHD'),(^).
être (T

N

N).

OU

R'), (D R),

(K K),

puisement (G N).
scalade (L).
sclave

(N

(^), (G),(L), (LL),(MR), H TCH), (j^), (0^),
((J^);

(K L), {j^).

— continuellement
n'

spérer (R' S), (Uj).

(MR);
éveiller

— plus
(N

(F K).

^saim (G
îtimer

L

F).

(K),

K

R^

;

s'

(M T R), (^).

(F K), (K).

t(iJ'),(L), (3).
lablir (S

événement (DH R).
examiner

K

R), (G).

{^),

(jU).

F
ibrication (S
lible (Uj)
;

K

R).

faire (S

K

R), (R'), (K' M), (G),

être — (<^«^J

(f-^)'((>9); - amitié(^l);

lim (L Z)

;

avoir

(L Z)

— arriver (OU DH) — boire
;

386

GLQSSAIRj; N°

4

(S

OU);

-

du bruit
;

(

jU)

;

fatigue ^G N), [j^). fatigué (<^)
;

— courir (Z L) — cuire (OU
OU);

être

demeurer (K' M)
(Pi

.

fatiguer
faucille

descendre
R)
;

S);

(^); (M G R)

— se —

[J^i).

Il

[^].

devenir (S

dormix-

faucon (jb), [jÀ^]faute (F L).

— entrer (T F), (K CH M); — fuir (R OU Li — guerre (N R' — lever
(G N)
;

;

femme

(D' M). L).

(M

T'),

^N TC

la

)

;

M), (OU

(N K K) se -la guerre (NR');
;

fendre (K' S); se
fendu, être
fer (Z L).

(Oij)

manger (T CH)
(L),

;

monter

(Z I B).

(^);

passer la nuit
(«-jL");

(N S);
retirer


R);

repentir

festin (D' R'), (F
feuille (F R).

.1

L).

(ROUL);

— retourner
(K

(M

G

— rôtir (KN F);

fève (B

OU),

action de faire

N

F);

fiancé (S

L

].

— souvenir (K TH); — tomber (R' L)
;

fiancée (S L).
fier,


;

trembler (G
;

se


(G

à (^').
L).

NG

G)

;

tuer (N R')
se — à

figuier
fils

(N K'

vivre (D R)
fait, être

(R').

(G),

Z),

(M M).

— (DH
F
K).

R).

fin

(F K), être (F F).

falloir (S

fini, être

— (F K),
DJ
G).

(^).

fané, être

faner,

— (L — se
(1'
.

S). ^)-

fleur

(JDJ

G), (jli).

fleurir (J

faon (R' D').

lleuve (S F), (R'

Z R),

(L).

GLOSSAIRE N°
Die

4

38-

(KH

S^

388

GLOSSAIRE N»
se

4

glorifier,

(M DH) C^).

gratter (t^-*=r).

(^). gosier (^).
gorge

grave, être

(^)-

gré

(OU

L).

grand (ir
R' R),

R

D' L), (K

CHB), (M

O);
R

èlre

-

(M

r'

K R), (G H D BR),(^). grive (M R G).
griffe (S

CH),

grandeur (M R' R).
grandir (K'
D' L), (M R' R).

gros

(CH

T),

(»,
R

(^^).
F), (F

grotte
(N),

(KH

B), (S

R

grappe (G
gras

Z).

(^U).
(>-ij>.).

(CHT), (K

R

Z); être

-

guerre (N R'),

II

habiller (L S)

;

s'

— (L S),

hélas (B H), (KE).

habitant (Z D' R').
habitation (Z D' R').

herbe (B

R K
(1

K'),

(CH F R

(R' M), (G),

ij^), (çj).

habiter (Z D' R').

hérisson

N

S).

habitude (N M).
habituer,
s'

heure de bonne

(Z R).

(NM).

hirondelle (F S), (F
L).

L

S).

hase (R
hâter,

G

G),

(OU

TH
d^)-

hiver (G

R
(T

S).

se —

(Z L)^

homme
honnête

R

S), (D'),

(R

G

1

haut,

en— (FL),(GN),(NG),
(:U).

(MN),
(

(^J), (ji^).
Jju»).

(OUN),

GLOSSAIRE No
lonneur
[fj*-].

4

38!)

hospitalité

(N S); donner

1'

onorable

{f*").
{iS")-

(NS).
hcMe
(I

onte, avoir

onteux,

— être —

N BG).

(j^)-

humide, être

(B Z G),

ors de (Z G).

humidité (B Z G).

;i

(D'), (N).

injui'ier (<-»«),

{^^).

loIe(ZR),

(»,
R
M),

(V).

insulte

(TH

F).

lusion {J^).

insulter (-w-,).
(L),

nage (CH

(jU.;

intelligence

(DH DH\ {S^'-

(»•
laginer,
s'

intérieur (J^j).

— (GH
R

Kj.
(vj).

interroger (S

B

L).

imédiatement (M R),

introduction (K

CH

M).

iminent, être — (N D R).

introduire (T F), (K
inviter (U).

CH

M).

imoler (R'

S).

«possible, être

(

J^)-

invoquer
irriter

(i-^lb).
;

dication

(M

L).

(R F)

s'

(N

KH

L

digne, être

(Oj*)-

issue (F R').

diquer (M L).

J
jllir

(Z

G

G).

jalousie (S M).
G). jaloux, être

jUissement

(ZG

— (S M).
22.

l

390

GLOSSAIRE N»
(l'j).

4

jamais

LB);se
D').

— sur(RG), (CHF
R).

jambe (DH R), (F
jardin (R
I),

(MR')
eu (OU

(G R), (OU R),

R

oindre^ se
jardinier (_^), {^»-],


R

(D'

(^^).

oint, être

— (D'
R)
;

K L). K L).

ouer (OU

d'un

in

jaune (R R').
jaunir (R R').
je

trument (OU TH).
our(S), ij^).
liment (G

(N K).

M R).
(S), (U),
);

jeté, être

(G R).

usqu'à ce que

(M

L

jeter

(BR),(D'R),(ZD),(R'L),

usque (CH),
uste (JJ^")
;

(Ijtf

— icifR'R

(J-^)-

(GR),(MDR). (^"^);se-fJ

être

là (N).

langue (L
;

S).

labour (R Z)

premier

(R

Zl.

larme (M

T').

labourer (K RZ).

lavage (RD').
laver fR D').
le,

laboureur
lâcher

(

*.).
(Z Dj, (^\j).
F).

(BR),

les

(THl

laine (D'

OU

lécher (H L), {^3).

laisser(DJ), (NF);
lait (R'),

-aller f^lj

léger(FS), (._fl^);être
légèreté (F S),

(F K).

(^^).

lamentation (G J D' R).
lancer (G R), (OL.).

lendemain
lent, être

(Z K). ({j*)-

GLOSSAIRE N»
lentisque (D' K).
lequel (N).
lessive

4

:<i)i

Ion- (Z

R

R), (Z

A L

K), (R' Z

F), (K'
D').

R

D' L);èlre


(Z

(R'

(R

ZF).
longueur (Z

leur (S).

À L

K*),

F),

]ever,se-(JB),(lv^M),(NKR).
lever (N
lévrier
lierre
lieu

K

R).

lorsque (Z D),
N).
(R'),

(S), (S

G), (DH),

(OU

CH

(G), (L R'), (M),

(M

L),

(D FL).

(OU),(ÛUDN),(jU), (^1.
R).
.

(^);

avoir— (DH

louable if^)-

lièvre(RGCT),

(OUTHL).(J^

loup

(TH

D').

lime (LM). {^jj.
limite (j^).
lion (Z M), (F R),
D'),

lourd (ZI);être

— (RD'), iZl),

(H R),

(I

R

lui

(TH),

(S),

(NT).

(^).
(Z

lumière
lune (G
lutter
(

(F).

lionne

M), (N R'), (H R),

OU
UJ
) ;

R).

(jul).
loin fZ Gi.

—à

la

course fZ L),

M
mâcher, action de

— (F D)
R).

mars (D R), (M).

mâchoire (R' S
maiy^re (Z

M
D).

maison (KH M), (D R), (Z
maître (^J), (jU), {Jj).

K').

D

D).

maigreur (Z

D

mal(FL),

(Jsi).

main (F

S).

malade, être

— (H' LX),(DHK),

I

392

GLOSSAIRE No

4

(K'S),(^L). (^^);ren(]n;

me

(I).

— (DHF),(^^^);
"

faire le

méchanceté

(v-.»-s).

(DH

N).

méchant (G

R

M),

(I

RI

élf

maladie (Z
JT'),

M

R),

(DH

N),

(Ou

- (SHM),
meilleur (jU-).

(Cori), (o^i

(^^).

malheur (B H),

(GRM),

(J^jl.

mélanger (R KH).

malheureux (TCH F
L),

R'), (Z

OU

même

(N T).

(^),

(OJ^), (Jà).

mémoire (K TH).
mendiant (S

manger (TCH), (H

D).

TH

R).

manquer (F
marche
(J

K).

mépris (TH F), (CH R).
L),

G

CH), (K

(G R),

mépriser (THF)

(CHRl,i>

marché (NZ), (jU).
marcher (D D OU), (F
T).
,

mère (M M).
mérite (K
mériter (K

L

L), ir^)-

marmite(SFR), (SL),(MDD

L

Ll.

(»•
marmotter confusément (jj^^l.
marteau (D
Z),

merle

(J

H'
;

M

M). bas

mettre (G)

(R OU)
à (B

(OU F

S),

(

^jj

(G R), (M J); se

-

DV

(SKR),(CHG), (K'M),
martelage (D
Z).

(J3:

(J^), (U); se
de (F L).

au-dessus

marteler (D Z).
mastication (F D).

meurtre (N
midi (H L).
miel (M M).

R').

matin

{f=^).

maturité

(OU OU),
(D' R), (I R).

mauvais

milan (S

OU

N), (la*).

GLOSSAIRE N»
milieu,

393

au

de (M

S), (Ja-j^i.

mordre (TCH), (N T' R).
morsure (TCH).

moi (N K).

moindre
mois (G

(Uj).

mort(MTH), (^U).
morve (KH L
L),

OU

R).
fR'

(KH N Z
(I Z).

T

moisi, être


M

M

L).

mouche

(J

N

J R),

moisie, chose


L).

(R'

M

L).

moucher (N S

R).
(J

moisir (R'

moucheron (R L K' CH),
L). J R), (A

N

moisissure (R'

M
R).

D

S), (1 Z).

moisson (M

G

moudre

(Z

DH).

moissonner (M

moissonneur
moitié (Z

G R). (M G R).

moulin (Z DH).
mouillé, être

(R Z G).

G

N).
R), (il*aj); à ce

mouiller (B Z G).

moment (M

mourir (M TH).

(M R).
(R').

mouton (k L

CH\

iK

R R^

mon

montagne

(D'

R

R),

(OU R R\

mouture

,'Z

DH).

moyen (MS) ;donnerle
montée (DJ OU),
monter (DJOU\
action de
à cheval
(L),
(

(OU N;

mucosité

J^)(KH L L), (KH N Z Z
.

(L),

Je ),

(^

,;

mule

(S

R

D" N). D' N).

K

(DJ OU), (L),


mulet (S

R

(N K), {^j).
N), (M L)
;

multiplier (G
se

L CH

) ;

se

(ç-js

).

montrer (S

multitude (G TH),

(K

TH

R).

monture

(jlj).

mur (GD'),

(J»L).

I

:i94

GLOSSAIRE N»

4

rnùr, être

(OU OU).

mutiler {Ji).

muraille (D'

M

R).

IV

na-er(DJG), (LMR'),
naissance (L L).
naître (L L).

{^\c).

noirceur (B
noircir (R

R

Iv, iS

TF).
N), (S
i

R

K), (D'

G

F);se-(B R
R').

K), (S

TF).

natation (L
natte (G

M

nombreux (G TH),

(c-.'*); êtr

R TH
(OU

L).


{-i), ("i).

(R KH),
(

(GTH),

naturel (^-J^).
ne...

(HL), ai ); être très
R),

(^ — (^^;
(HD

pas

(^U).

notre (R').

ne... point

(OU R,
N), (S

nourrir (TCH), (b).

nègre (D'
.

G

T F

F), (S K),

nourriture(TCH),(KHS),
(J^l), (u^W).

(S

M G),
R

(K L M).
R),
(D'

neige (R

L). (S

M

nous (N K).
noyer, se

™, {^').
nettoyer (Z D' G).

[iju^^',

action

di

se-(DD). (j>).
nuage (G N).
nuire [j^).
nuit (DH^; passer
la

nez (R'

N DJ

R).

noir(RRK), (D'GN),(RGL\
(SK), (S
K), (S

M G);

être

-

(B

R

(N

S)

T

F), (S K), (S

M G).

nuque {^j)-

r.LOSSAlRE N»

i

395

o
(A)
(1).

os (R' S
oseille (S
(

.

îtenir

(N D).
s'

M

M).
S).

;cuper,
il


).

J*i<;, (Jj).

ôfer

(R R), (K

JH

T

ou(NR'), (NDH).
(N Z L).

uf

(ML

L),

où (M), (N).
oubli (ÏS OU).

;e(J3).
,;rnon (Z

L

M).

oublier

JS

OU).

seau de proie

(CH CH).
se mettre

ouïe (S L).

nbre

(L), (jlî-'i;

ouïr (S L).

r-(jj.i
igle(SKR),
•eille

outragé, être

~

(Oj^).

(GHDCH
.

.

ouvert, êlre

(L L), (M).

(M Z

R').

ouverture (L L), (M).
ouvrir (L L).

ge (M

N

D).

in

(l\'RM}, (GD^).
(K
S).
L).

parceque(SG),
parler (L).

(K), (M),

[ji^].

ître

I.ix

(TH

parole (L\

Imier nain
inier (K'

(OU S
D';.
S).

R).

parmi (G R).
partie

CH
L

(M

;nthère (R'
[on {^\1>).

passant

N R;. (T R S).
L),(^), (^i^;;

passer (F

L

à
.

r(S), (S G;.

cheval (N K);

sur ^F

,

396

GLOSSAIRE NO

4

pâturage (H D), (OU

R

TH^.

petil(BRKHS),(MZG),(Gf
H'),

pauvre (^j5C).
pays

(^^);

être

(M Z

(OU RTH).
(Jd»-).

petitesse

(M Z G).

peau (G L M),
peine, à

peu,

un

— (Js).
H), (J^j).

— (j^)-

peur(KSDH); avoir- (KSD
pied

peindre (jU-).
peinture (jUj).

(DH

pierre

(D'R'R),(ZR),(ZK'

penchant (K S PO-

pigeon (TH

B
S).

R).

^.,

pencher (Ju); se

(jU).

piquer (K'

pénétrer (T F), (L

K

M), (M

piquet (K' S).

DH).
pensée (K' L).
penser (CH K), (v-<.^).
pente (K S R).
percnoptère ^S R').
perdrix (S

piqûre (K'

S).

pire (D' R),

(^).

(^).

pilié, avoir

(^j).

place

(^).
S).
(ISj:,);

placement (R
plaindre

K

R).

se

— {^).

perdu, être
père (Jj).
péril

— i^)'
{^)(

plaine (NDJ),(J4-), (J^j)
plaire (i_^). (iSy^)-

(OU DH).

plantation (Z Z).

permettre (DJ),
permis, être —

plante (G),

— épineuse
(Z

(^
CH

J>-).
(Jb-I).
i

planter (Z Z).
plat

personne (M N),
perle (jlft).

iR B),

OU', (K'

!

plein, être

(TCH

Rj.

pesanteur (ZI), (F DJ).
I

pleine, être

(J*^).

(^if

GLOSSAIRE N"
plier (D Zi.

4

397

pour que (A), (R),
(M), (v).

(R'),

(K),

plonger (o^U.).
plus (Z G),
poil (Z
(J

R), ijS).
D').

pourquoi (A), (K), (M), (.b).
poursuivre
(j^u-,).

OU), (N Z

[point, être sur le

(R'), (K).

pourvu que (DJ
pousser (S
pouvoir (Z

GN

CH).

ooisson (S

L

M).

G M). D R), (ZMR),(SK'
(LKM),(H
{<Sj^), (jrî=);n'en

porte

(OU

R).

M), (SKR),(G),

pondre (R OU).
porc
(J

D').0).

G),

(LF).

plus (jL).
prairie

portant, bien

— (<*)•
R'), (S), (K), (G),
(Jisj)
;

(G D' L).

porter (D'

M
(

précédent (Z R).
précéder (Z R).
précipiter, se

(OU
de

I),

J^),

action

(K).

— (F T),

(M

DJ).

poser (R S); se

— (BD), (D'

prédominance (Z R).
S).

préférable, être

posséder (a-j).

premier (Z R)
possesseur
{j>\).

;

— (S G). — (Z R). être
le

prendre (KH OU).
S),

(RM S),

(S),

postérité (B

R KH

(R OU),

(rF),(R-),(K'M),(OUI);à l'écart (S S)
;

— pour (K'
D' B).

L),

pou(LK).
poulain (^J^).

préoccupation

(DR

poule
poulet

(I

Z DH).

préparatifs (D D), (D S), (D' R"),

(I

Z DH).

(R'MS),

(Jii,).

23

.

398

GLOSSAIRE No

4

préparer
près de

(OU

DJ).

promettre (M L),
propre, être

(Jicj).

(TH

R), (D R), (D' G),

(R^ D').

protéger
présent (F K); à

(^).

— (M R).
T" Z).

provenir (K K).
puiser (G Mi.

presque

(L).

prétendre, se

— (R'

puisque

(D), (S G), (M),

primitif (Z R).

puissant (Z

M R.),
(M

être

prince
prise

[(j\i).

puits (S R'),
"

D),

(M

(R

M

S),

{T

F),

(K

S).

pur, être

(Z D' G).

proche '^Ji]; être

(vj*^,'

pureté (Z D' G),

purger (Z D' G).
projet (L), (t^lj).
purifier (Z D' G).

quand

(M).
(

quereller, se
)

— (N
B

R').

quant à

Ul

questionner (S

L).

quantité (G TH).

queue
(J

(J

H'

N

DH),

(J

F

F)

que (GH).
quel
(ftb,).

L

L).

qui (A), (M).

quelconque (K R).
quelque (K R),
(

quiconque (K R).
quoi (M), (K).

jj«

.

GLOSSAIRE No

4

399

R
rabaisser

(TH

F),

O^),
L).

(^jis).

reculer (Jj).
réfléchir (G), (^).'

racine (Z R), (j^^).
raccourcir (Z

GH

refroidir (S
L).

M

DH).

raccourcissement (Z
railler (K'

GH

refroidissement (S
refus (G
I). I),

M

DH).

CH M

Â).

raison (^3^).

refuser (G

(G M).

ramasser [j^].
rapidement (P/^-), (J^)rapidité (J^), (^).

regard (S

K

D'), (K' L).

regarder (S
réjouir, se

K

D'), (K' L), (G).

rappel (K TH).
rappeler (K TH); se — (K TH).
raser (S T' L;; action de

— (^^). remettre, se — rempli, êlre — (TH TH),
(r-'j)-

(TGH

(S

Ri.

TL).
rassasié, être

remplir, action de

— (TCH R).

— (R

OU

OU),

remuant (^_^).
remuer, se
renard (R

rassasier (R

OU

OU),


R

(^_;»-)-

rassembler {^).
rat (R'

R'),

(K

Â

B),

(I

G

R

D'),

(M D'

N

S).

M), (IH).

ravin (R' Z R).

rencontre (GR).
rencontrer (G R),
(liJ);

rayon

{

m^i,).

se

recherche ((^^), (R).
rechercher
réconcilier
(

(GR), (LL),-(UI).
)

*_Jls

) ,

(

^^pis

rendre (R R).
renverser (R' L).

[J^].

400

GLOSSAIRE No

4

renvoyer

(MGR),

réunir, se
(UJ).

(D'

K

L),

(M N),f

répandre (N R' L).
repas (TCH).
repentir, se

réussir (L
réveil (K). (v^*)?
((»*'*)•

KM), (^).

répliquer (R R).

réveiller

(N

K

R).

répondre (vV)réponse (vV)reposer, se

revenir (jL), (Jj);

— enarrièie

(RID').
revêtir

— (^'j)— (j^)K).

(RD).

richesses (G L). rien
rire

représenté, être

(OU
(DH

R), (K).
S).

représenter

(CH

reprocher
reproches

(r^), (v^)(Z G G), (DH Z). {rj^)-

rivière (S F), (R'

Z R).

rocher (Z K' R).
roi

réservoir (L),

(G

L

D').

résine

(vl^sj).

ronger (R'

Z),

(K

R

CH).

reste, être

de

(|»t^)-

rester en arrière (oaJU-).

retenu, être
retirer,

— (K). se — (T
N

F), (Z

G

R).

retomher (N

DH).

N F). rôtir (K N F). rouge (Z OU R'). rouge-gorge (Z OU R'). rougeole (L OU R').
rôti

(K

retour (R' L),
retourner, se

rougeur d'érythème

(J

J R).

— l»^);

s'en

rougir (Z

(R'L),(MGR), (>!),

(Jl^),

route (R

OU R'). R D'), (T R

S).

rue(R'L), (Jj).

GLOSSAIRE N»
ine (JU).

4

401

ruse (jL).
ruser (M

pture (K S).

RT

D), (jL).

scorpion
igner (D' M).
•isie

(RTGH),(R'RD'
;

M).

sec (K' R)

être

— (K'

R).

(K

S).

sécheresse (K' R).
S),

isir

(R

M

(T' F),

(M

Z;,

secourir

(^). (TCH F

secours (t/jà).
|lir

(KHOU), (^).
(L,).

seigneur
(.L).
selle

R'),

(vj),

iluer (i^).
|lut

(R K).

ing (D'
iflglier

M).
(L F).

semblable (CH K). sentiment
(L).

is(v).
it (J

séparer, se
B).

(CH

D),

(j^),

L

lier (J
Iiterelle

L

B).

sept

(^).

(B

R

OU), (M

R

R").

serpent (Z
serrer

R M), (FR'R),
Z), (jl^T).

(GR),

iiver(R

ZM),

(^),

(vOL),

(M

^); se—
rant (S N).

(^).

servante (K' D' CH).
servir (K^ D'

CH).
D'

i-oir(SN), (GJ), (^c).
libieuse (Z
lience

serviteur
(ji^).

(K'

CH),

((»ai),

OU

L).

(SN).

seul (-^j)-.

402

GLOSSAIRE N°
(

4

seulement
si

jl^).

sortie (F R').

(T

OU

R'), (DJ

M

R), (Mj,
n'est

sortir (F R'), (Z

G

R).

(MR),(o^), (^);- ce

sot(FR'L)(Jl«j), (c'^);tr
ter de

— (^).
R
D' R),
(

signalement (M L).
silence (S

souci (D

jt).

S

Ml

soucieux (D

R

D' R).

si'encieux (S S M).

sourae(ZOUF),(DHOl]),(^l
souffler (Z

sincère (jJu^).

OU
DH],

F);

viole

singe (R K).

ment

(S

((_«>?j).

sœur
soif,

(L).

souper (N S).

avoir

(F D'), (,^Jag),

source (L), (N).

sourd (M Z G).

soif(R F), (FD'), (jU=p).
soigner (M Z), (j»j).
soin, prendre —
sol
["x^)-

souris

[M D'

N

S),

souvenir (K TH); se
squelette (R'. S),

— (K T

(K

L).

submersion (D D).
suite,

soleil (T' J), (F).

dans

la

— (D' F R).
(^).

sommeil
son son

(S

M M), (T'S), (G N).

suivre (D'

F

R],

(«—lU).

sur (R' F), (R'), iF), (F L),

(S).

songer ('^).

surprenant

(il

est) (t_*^).

GLOSSAIRE N»

4

403

T
tire,

se

— (S S M).
.

tête(RDJN),(R'F),(K'ROU),

:ndis
,nt

que (M).
lirer(SR}, (FR'),
tison (F).
(:5b).

que (DJ K), (S G), (OU

.s

de fumier (G
(f^j).
R),

OU

D');

tissage (Z
tisser (Z

DH).

de pierres

DH).
DH).
(M).

ureau (Z

G

(FN

S), (I G),

tissu fZ
toi (K),

(^^).
(K).

(^^!)-

toml)er (D' R),

(R

S),

(R' L).

llement que (L R').

(DH

R),

(OU TH), (OU DH).
Z R).
G), (F

moin

(I

N

G).

ton (K), (M).
torrent (R'

mps (M
nir, se

R).

(B D), (T

OU

R'),

tortue (R
tôt (Z K).

CH

K

R).

(K'L), (K),

(^),(J^);

se

— en repos (^).
nte

totalité

{^).

(H N).
( JiT).

tourner (B
(ZI); se

R

N)

;

autour

rminer

(vl^aJ).

rrain (G R),

(OU

R

TH).

tout

(OUN), (^),
(_;>-).

(K), (^Tj.

rrasse
jrre

(K

{f^). L), (OU
(v^j).

trace

R

TH), {^).

trahir

(M

RT

D), (joi).

[rrible

traîner (Z R').
traire (Z G); action de

rrier {-^j^).

— (Z G).

.

404

GLOSSAIRE N"

4

trempé, être

— (B Z G).
être

tremper (B Z G).
triompher (R N).

tranchant, (^Jas).

tranquille
(Z

,

(TH L)

tromper (H'

FD),(SRTCHS

TH).

(MRTD},(R'D)(^a^),0

transporter (j^j).
travail (,»JÛ.),
(

Ji^).

trop {jS"); être de

if»^)-

travailler

(M

Z), (^JbL), (Ji::).

trou

(KH

B).

traverse (Z
traversée (Z

G
G

R).

troupeau (K

DH

R).

R). R),
(

trouvaille (F).

traverser (Z

G

Ja^)-

trouver

(F),

(K S); se


]

trébucher (D'
treille (J

RK
L).

L).

G G

OU R'), (D R), (R' (MTR),(^).
tu (K).

L), (L

trembler (R

G

G), (K S DH),

tuer (R'

R

S),

(N

R').

U
un
(I

N).
s'

utilité (^al

unir,

- (W'

vache

(S).

valeur (o-'j). if^)vallée (R'
(I'^

vaincre (R D'), (R N).
vaincu (Ji); être
D'),

H

R).

(«-t^)»

valoir (Jju;);

mieux

(F).

(N R).

vanter, se

— (F),

(^?).

GLOSSAIRE N»
autour
enctre
;'G

4

405

D'
Z).

E

.

wJu;).

victime [Z L), (R'
victoire

R

S).

(N

(R N).

endu, être
énir {D

i^N Zl.

vie (D R),

(M N), {^\],

(IJj).

D OU),
;

(S),

(CHKL>
).

'K
ent

K

'

en

— aux mains {'J^

vieille

(M R' R)

(SMDH), (DHOU),

(^

.

vieillesse
vieillir

(M R' Rj.

ente (N Z).

(M R' R).

entre(KHS),(ÂBÏ'),(ÂDS;.
enue
(S).

vieux (M IV

Rs

être

(OU

SR^.

erdure (B

R

K' K'),

(H'

M.

ville

(R R

M>, ijju

.

(OURTH^
erger
érité (D'),

(jU

.

,j^^).

violences ^G R),

(M R).

(OU R TH).

vipère (L

F

S), ((^?;-

i^),

{^[^).

visage (D' M).
vision (Z R).
visiter (Z R),

ers(D'G;, (S),(R'),(R'R),{G),

(LR'), (N),

[^ij\

(I),

(Jj.

[Jj)', se

ersant (exposé au soleil)
art (Z

(SMR).

-^GR).
vivant (D R); être

G

Z).

— (M

J).

éléments (R

D

,

[R K;, ^K" B

vivre (D R), (j:.U).

CH), (LS),
êtir,

^^).
S^.

voicilTOUR'),(TH),(D'),(K'L).
voirez R), (S KD'),(L),(LMN).

— (L euf, être — (D G L).
se

(NH),
vol (F G),

(u-ij).

euvage (D

G

Lj.

(K

R

UH).
(jU»).

euve(D
iande(F

G

L)

voler (F G),

(K RDH),

J),

(KTHM).

voleur (K

R

DH).
23.

406

GLOSSAIRE N»

4

volonté

(OU

L).

KD),(FR),

(K'i,

iNHTCH

vomir (R R).

vomissement (R R).
votre

vous (K).

(OU

N).
S), (R), (S G),

voyageur (T

R

S).

vouloir

(KH

,CH

vue (Z R), ^K' L).

Y
yeux (L)

fT\ DE

I.A

DEU.KIEMK PARTIE

TABLE DES MATIÈRES

Pages

'RÉFACE
sTRODUCTio?;.

VII

La légende de Loqmàa
des manuscrits de Berlin et de Tunis
.
.

xi
.

PPENDICE
PPENDICE

I.

—Textes

lxxi

II.

PPENDICE
PPENDICE

111.

— Éditions des Fables de Loqmâu i.xxxii — Index des auteurs cités dans les notes des fables lxxxvi xciv IV. — Additions à la bibliographie des ouvrages publiés
.

sur

le

berbère

PPENDICE V.


le

Comparaison des fables de Loqmân avec
Syntîpœ fahulœ

le recueil

xcvi

syriaque et
EXTES
AELE
I.

1

— Le Lion

et

les

deux Taureaux

(Alzab,

Zéuaga, Béni Mena9

cer, Bot'ioua

du Vieil-Arzeu, Harakta)
(.Mzab,

ABLE

II.


La Gazelle

Zénaga, Béni Menacer, Bot'ioua du
13
,

Vieil-Arzeu, Harakta),.

ABLE

Béni Menacer, Harakta, Beoi Iznacen, K'cour, Djerba, Djebel Nefousa, Zouaoua, Chaouia

m.

La Gazelle (Mzab

Zénaga,

de l'Aouras, Chelh'a du Sous)
4BLE IV.

19

~

Le Linn

et le

Renard (Zénaga, Béni .Menacer, Haiakta,
26

Bougie)
vBLE V.

Harakta,

Le Lion et le Taureau (Mzab, Zénaga, Béni Menacer, K'conr, Bougie, Bel H'alima, Zouaoua, Doubdou,
29

Ghdamès)
VBLK VI.

Le Lion malade et le Renard (Zéuaga, Béni Menacer. Harakta, Bougie, Zouaoua, Cbaouia de l'Aouras)
-

39

tBLE VII.

Le Lion

et
,

l'Homme (Zénaga, Beui Menacer, Harakta,
,

bougie)

46

408

TABLE DES MATIÈRES

Fable VllI.
Tou.it)

— La

Pages

Gazelle el

le

Lion (Zénaga, Béni Menacer, Bougie,
50

Fable IX.

— La

Gaztite

el le

llenard (Mztih, Zénaga, Beui Meuucer,

.

Bougie, Tementit, Timisaklit, Djebel Nefousa, Ciiaouia de l'Aouras, Chelh'a du Sous, Djerid, Ouarsenis)

53

Fable X.

— Les Lièvres et les Renards (Zénaga, Beui Menucer, Bongit-V Fable XI. — La Hase et la Lionne (.Mzab, Zénaga, Béni Menacer,
Bouyie, Djebel Nefousa, Chaouia de'FAouras, Chelh'a du Sous)
.

59

61

Fable XII. Touat)


La Femn^e

et la

Poule (Zénaga, Béni Menacer, Bougie,
66

Fable XIU. Bougie)
Fablk XIV.
Fable XV.

Le Moucheron

et

le

Tirurtau (Zénaga. Beui .Menacer,
6S

— L'iiomuie

et ta

Mort (Zèuaga, Beui Menacer, Bougie

.

7S

Le Jardinier (ZénagH, Beui Menacer, Bougie, Zouaoua).
.

74

Fable XVI.

Fable XVII.

— L'Homme et Vldole (Zénaga, Beui Menacer, Zouaoua) — L'Homme et h Noir (Mznb, Zénaga, Béni Menacer,

71

Touat, Djebel Nefousa, Chelh'a du Sous, Ouarsenit^)

8C

L'Homme Fable XVIII. Bougie, Zouaoua)
Fable XIX.

et

la

Jument (Zénaga, Beui

Meuacei',
84

— L'Honmie

et le l'orc

^Zénaga, Béni Menacer, Buugiu

.

88

Xe Lièvre tt la Tortue (Zénaga, Beui Menacer, OuarFable XX. senis, Taroudaul, Haraoua)
.

92 96
98

Fablk XXI.
Fable XXII.

Le Loup (Zénaga, Beui .Menacer, Bougit,,

Fable

— Le Riasson (Zénaga, Béni Menace.) XXIII. — Le Nègre (Zénaga, Béni Menacer,
Djerid)

Djerba,

Djebei
100

Nefousa,

Fable XXIV.

Fable XXV. bel Nefousa,
Bougie)

— Le Frelon — VEnfant (Mzab,

et l'Afjeille

(Zénaga, Beui Meiiacer)

.

.

.

104

Zénaga, Béni Menacer,- Djerba, Dje106

Chaouia de l'Aouras, Chelh'a du Sons, Taroudant,

L'En/ant el le Scorpion (Mzab, Zénaga, Beui Menacer, Fable XXVI. Touat, Djebel Nefousa, Taroudant)

H3
HT
119

Fable XXVII.
Fable XXVIII.


/.a

Co/ow/yR (Zénaga,

I3ci,i

.Mui.ccr)
. .
.

Le Chat (Zénaga, Béni Menacer, Taroudaul,

TABLE DES MATIERES
BLE

409
l'ages

XXIX.


Le Forgeron

et

le

Chien (Zéiiaga, Boni Aleuacer,
121

TouaP .BLE XXX.

Renard (.Mzab, Zéiiaga, Beui .Menacer, Bougie, Touat, Djebel Nefousa, Chaouia de l'Aouras, Chelh'a du
Les Ciiiens et
le

Sous, Ouarsenis)
BLE XXXI. BLE XXXII.

124
et
le


Le Chien

Lièvre (Zénaga, Béni .Menacer, Rit)

129

Le Ventre Le Furet

et les

Pieds (Zéuaga, Béni .Menacer, Tonal,
i;il
,

^haonia de l'Aouras, Chelh'a du Sous, Rif)
ÎLE

XXXIII.


et

len

Poules

(Zénaga

Meni

.Menact'i-,

Touat, Rit)

13G

BLE
LE

XXXIV. XXXV. XXXVI.
XXXVII.

— Le

Soleil et li

Vent (Zéuaga, Béni Menacer, Bougie".

139

Les

Coqs (Mzab, Zénaga, Béni Menacer, Touat,
142
i^.Mzab,

)jebel Nefousa, Rif)

LE

Les Loups

Zénaga. Béni Menacer, Bougie,
147

•rouat.

Djebel Nefousa, Haraoua)

BLE
LE

— LOie — Les

et l'Hirondelle et le

(Zénaga, Béni .Menacer,

Hii

.

151

XXXVIIl.

Le Chien

Loup (Zénaga, Beui Menacer)
.

153
l,oS

SLE

XXXIX.

LK XL.



.

deux Chiens (Zénaga, Béni Menacer, Tuual). L'Homme et les deux Serpents (Zénaga, Béni .Menacer,
Le Cnien
et le

'oiiat, Rif)

lo9

BLE XLI.

Milan (^Zéuaga,

BuLii .Menacer,

Haraoua,
161

iourara)
SSAIRK'^
.

.169

3SSAIRE

iN° 1

(par ordre de consonnes)

3SSAIRE N" 2 (racines berbères)

...
cités

.

.

171

227 337

ssAiRE NO 3 (racines arabes)
3SSA1RE K" 4 (index des

.

mots français

dans

les glossaire?)

.

.

3~S

A.NGERS. IMP. ORIENTALE

DE

A.

BURDIN

c'e.

RUE GAU.MKH,

4.

EiiNE^T LEROUX, ÉDITEUR
28, rue

Bonaparte, 28

RENÉ BASSET
Professeur à l'Ecole supérieure des Lettres d'Alger.

La

poésie arabe antéislamique. In-18

elzevir

....
.

2 50
15
»

Éludes sur

l'histoii'e d'Ethiopie. Ia-8, de 316 pages

.

La Chronique d' Etidopie est publiée dans ce volume en caractères éthiopiens. M. Basset a ajouté à sa traduction des notes historiques, clironologiques, géographiques et bibliographiques extrêmement bien faites,
qui présentent Un réel intérêt et rendent même intelligible le 'récit de certains événements, racontés avec trop de sécheresse dans la Chronique. {Revue Critique.)

.

J

Contes arabes.

Histoire des dix vizirs (Bakhtiar Naïueh) traduite et annotée. Elégant volume in-i8

5

Relation de Sidi Brahim de Massât,
texte Chelha. In- 8

traduite sur

le

^

"Il

Notes de lexicographie berbère.
iro partie.

Dialectes

du

Rif,

de DJerbah, de Ghat, de Kel3 50.
3 50'
.

oai. lu- 8 2» partie. Dialecte des K'çoiirs oraaais et de Fignig. Id-8 3° partie. Le dialecte des Beni-Meuacsr. lo-S k"^ partie. Vocabulaires du Touat et du Gourara, Argot du

4

»

iMzab/ dialectes des Touaregs Aoueliaimiden. lu-'s

.

.

3 dÔ

BARBIER DE MEYNARD
Membre
de
l'Injtitut.

Le Boustan, ou
pour

Verger,

poème persan de

Saadi," traduit

la premièi'e foi? en français. .' teinté, encadrements rouges

In-18 de luse,

papier
.

10

-'yi^

GÉNÉRAL FAIDHERBE
Langues sénégalaises.
Wolof. —Arabe Hassan ia. Soniuké. Sérère. -^ Notions grammaticales, vocabulaires et phrases. In-18.

'".

S.

GUYARD
*

Professeur au Collège de France.

Théorie nouvelle de la métrique arabe. Avec deux
suppléments. In-8
ANGERS, IMPRIMERIE ORIEiNTALE A. BORDir; ET C'^
15
tt'A

4-,

RUE GARNIËR

PJ

77a
L8A52

Luqme n Lo4men berbère

PLEASE

DO NOT REMOVE
FROM
THIS

CARDS OR

SLIPS

POCKET

UNIVERSITY

OF TORONTO

LIBRARY

L

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