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LCPEE A M

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  • MYTHE (particulier vs traits généraux v 1ère liste)

ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. ARTS.LANGUES. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. Champion.Réforme. DISCIPLINES . Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". la >Lévy (C) >Allégorèse . définie comme doctrine. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. De l'IMAGE au DISCOURS. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . mais intègre aussi tous les biais .par lesquels cette doctrine est cultivée. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer.

image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.

Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. les ATTENTES. comme l' EXERCICE justifié d'un . secrets INSPIRATION. Il sont perçus. ce que le CORPS a emmagasiné. touché du doitt. 2000 (ALLEMAGNE. les projections sauvages. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. O'Brien. la pression ormale quotidienne. "ce que je-suis-seul-à-savoir". Cl. la mémoire et le "disque vierge".Un plus un. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. Duras et T. images.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. la mémoire et l' ERREUR. Un plus un. ce que la conscience a relevé exctement. tout au plus. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. M. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE.>Pantin (I) >Ficin. la mémoire et l' IMPRECISION. Des événements REELS. des BRIBES d'événements. Lanzmann. "ce que tout-le-mond-dit". a pensé à demi. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. XX1) >Memory picture En chaque personne. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. c. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls.

lui. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. ALTERITE v. Et quand on vit. ou not yet. et sans aucun doute. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. le plus grand échec de Godard. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. Les Carabiniers de Godard. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. La VERITE existe . le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. Deharme. Duras. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. Il montre les CATEGORIES de la guerre. non plus. des °IMAGES et des °DESIRS. alors "il vaut mieux qu'il sourie". le meilleur film qui soit sur la GUERRE. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. hommes-femmes. celui qui la dit est un sot. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. la *Sorbonne. Ed. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. Gisèle ou Lise. que sont la *Salpêtrière.POUVOIR. à perte de vue. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. Et pourtant. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. quand "je" est mort. ses MULTIPLICITES. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. Tout comme Alice Doesn't. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood.t il vaut mieux SOURIRE. Prassinos. (Relations SEXUELLE. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. on pourrait dire que Joyce. mais il est viavant". s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. écrit Ernst Jünger. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . c'est peut-être bien parce que M. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. déjà écrivain à l'époque. AMBIGUÏTE SEXUELLE. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . 1998 NOMADES du °LANGAGE. à perte de foi". Quand on a SURVECU à la mort. quand on s'appelle "il".Femme Mansour. nunca. Mordechai Podchlebnik. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. Peter Lang. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. Kampf als inneres Erlebnis.

les réponses ambiguës. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. Il est assez naturel que. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. (AMBIGUÏTE volontaire.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. chez les auteurs anciens. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S.80 020 JEU Basset (L) . parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares).

1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. mais ils savent se servir eux aussi. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . Diodore. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. 2001 (AMERICAIN.devinettes. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). il n'y a que des réponses AMBIGÜES. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. H. Slatkine reprints. XV-XXè). Champion. énigmes à résoudre . 2004 (*DECOUVERTE de . ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS.fréquence réelle. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. Confondre la DATES. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. mais aucun. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent .sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. la curiosité du lecteur. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. L'Harmattan. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. avant lui. A en croire Valéry. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle.Utopie perdue des îles d'Amérique. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore.

Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. sur l'amitié. Vuibert.Ethique à Nicomaque.. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine.Amitié : dissertations. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Beckett. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. VIIIet IX. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. L'amitié est donc une *PERTURBATION. : Aristote. Ethique à (livres VIII et IX) . livres Monnayeurs. Godot. PUF (AMITIE) Nicomaque. En effet. Gide Monnayeurs. 2001 . PUF.Amitié. Le point de vue de Proust est *radical. Godot. Gide. l'amitié n'est pas comme la solitude.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. une donnée *ONTOLOGIQUE.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. elle élimine ce que . PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié.Amitié . Bréal. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote ." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Gide Les Faux Beckett . Monnayeurs .Amitié. Les Faux Beckett .. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. : dissertations.

André Gide. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. Samuel Beckett. textes et corrigés. *EXPLOITATION. Ellipses. l'amitié ne s'oppose pas. Considérée ainsi. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. quand tu meurs.Amitié du . . Ethique à (livres VIII et IX). Monnayeurs.Amitié: Masson (P) Nicomaque. Temps. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. *PRIVATION.Amitié : le résumé. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. à la SOLITUDE..Livre : Aristote.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . >Platon des amis. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. Belin.. Beckett. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . >Xénophon >Entretiens >Vie. conseils pratiques-corrigés.*ALIENATION. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. 2001 Georges Seghers. Les Faux Louette (J-F) Aristote. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . 80 020 AMI Lefebvre (D) . *STRESS. Elle est une MEDECINE à sa façon. *HOSTILITES diverses. En attendant Godot. *JALOUSIES. comme le dit Proust. Gide : l'épreuve de français. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis.

Nous sommes des créatures de l'ombre.Laure et XVI-XVIII) Justine. Lattès. 1999 . Echapper à cette aporie. reparcous le temps avec ta mémoire. comme le font passionnément les amants. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. tout est sincère. Redécouvrir un parcours SINUEUX. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. Les explorations des ténèbres intérieures. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. SUAVE et parfois CRUEL. . Pétrarque écrit : "Compte le temps. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. de VIDE et de SOLITUDE. au poète. J-C. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. . d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. je t'en prie. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. Alors seulement la solitude est totale. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. Vision hallucinée d'un univers désert." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. *ECLAIRER la CONFUSION. de SILENCE.

Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. . M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. GAIETE. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . mais goût de la COULEUR et du PANACHE. portent la °DIFFERENCE. que dénonce aussi Monique Wittig. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . plus que tout autre opprimé. 1996 (AMOUR. EXUBERANCE.la *CONTRADICTION. voire d' HUMAIN. Dumas aurait pu. bien avant André Gide. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément.à moins de dire le SUJET.Idée moderne d'amour. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe".l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . il ne le mentionne jamais . l' HUMAIN . Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. Reineke-Verl.Sex. 1986 . 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET.au passage.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. en dehors de la vie ECONOMIQUE. AMOUR OCCIDENTAL . Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. son seul idéal étant la FUSION des continents.le *DECOR architectural le laissa indifférent. dénoncer les abus de la *COLONISATION.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. Il y a une *CONTRADICTION. entre sexe et genre. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. VITALITE. La rue napolitaine . Kimé. vers une théorie du sexogène. le METISSAGE.

puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. toute °LOI. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. Le DESIR ne doit pas être méprisé. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. interprète joyeux de l'austère NATURE.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) .92 000 DUB Duby (G) . ni le PLAISIR. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. " A propose de la Réponse à Job"). le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. P.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident.Art d'aimer au Moyen Age. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Saphia éternelle. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. et nous fait agir comme des IMMORTELS. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. nous tue. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. . Lebaud. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Il est temps. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. il indique le CHEMIN. >Poirion (D) >Miroir magique . Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS.

mais la connaissance de SOI . SE CORRIGER. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. SE TRANSFORMER. vaincu par les PREUVES. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. 2000 (AMPHITRYON) . Cette vérité.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. v. SE CORRIGER. Le *DRAME de René d'Anjou. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. menée par le personnage du Coeur. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. de l'Université de SaintEtienne. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. de la *SOUFFRANCE. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE.Double littéraires. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . Publ.Le MIROIR. de la *MORT symbolique. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. encore une fois.Dictionnaire des mythes du Rocher. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE.

et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. L' *AMOUR. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. même consenti °LIBREMENT. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. de Manzoni en Italie. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. écrit Luc Ruiz. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. n'est possible que dans une SOCIETE libre. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . est une *institution *OPPRESSIVE. En outre. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. Presses .>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. Dans la lignée de Mme de Staël en France.Littérature et anarchie. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont.

1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet.universitaires du Mirail. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. Céline. >Quatre tentations de Paul Claudel . variations anarchistes saint et martyr >Poulaille.

encore moins une *PRATIQUE. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. développe sans doute sur un terrain particulier. littérature. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. est bien .>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. voilà en effet une démarche. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. Faire effraction dans le monde littéraire. George Bonnamour. Anarchisme.

la question (de l'anarchie ? (oui). 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . sont partiellement dévoilés. il parvient au SAVOIR par des voies originales. Andromaque. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. Longtemps. Or. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. écrit Jean Rohou. Assaël (J) . est le caractère distinctif d'Andromaque. COMPRENDRE. grâce à la POESIE. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. par instant. d'obstacle MINEUR qu'elle était. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. mais les philosophes ne s'y résignent pas. Il souhaite. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. *DIEU et l' *ETAT . Au Vème siècle. nécessité vitale. philosophe et poète Peeters. >Aspects d'une vision du monde . dans la phase naissante de l'anarchie. et centralement sur ses ennemis implacables. Le problème (de l'anarchie ? (oui). PUF. il était entendu que la littérature. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. Il était entendu que la VIE. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. par exemple). ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. quelle que soit leur intelligence. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. si LUDIQUEMENT théâtrale.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. TEMPETUEUSE. TURBULENTE. Le poète accorde une grande place à la RAISON.Euripide. en Grèce.Jean Racine. paraît INSAISISSABLE. les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. aux effets souvent pervers. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. avant tout. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. A cette époque.

Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE.Colère chez Euripide. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. RAISON. la poète connaît tous les DANGERS. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. *FUREUR sombre de Médée. mais qu'elle doit aussi passer. Quels que soient les °OBSTACLES. Dans son théâtre. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. mais sans cesse °ATTAQUEE. ou la REALITE et l' APPARENCE. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. il élaborer une MORALE. des siutaitons tragiques. . Si l'homme possédait le SAVOIR. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. Son théâtre est richement poétique. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. Presses François-Rabelais Tours. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. parfois. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. mais le poète semble parfois penser. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . comme dans les Bacchantes. par de terribles °OSCILLATIONS. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. Sur ce plan. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. au moins intellectuelle. dans une autre pièce. Cependant.

Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. à l'action et à l' EFFICACE humaines. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. Médée et Electre. qui a tout °PERDU. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. même envers ses proches. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. si elle est DISCRETE. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. La COLERE divine. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . mais proche du DIVIN. en 431 . est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. de CEDER à l'emportement. Avec cette colère de Thésée. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. où la colère tient une place importante. hommes graves. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. pour des raisons variées. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. La colère d'Hécube.

Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). >Association Le SPECTATEUR SAIT. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. mais leur attitutde générale est l' hommes. 88 100 EUR GUI Service de III. Electre et Oedipe-Roi. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. INDIFFERENCE aux souffrances des . Guillermou (J) .

les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. Comme le dit V. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. écrit Jean Guillermou. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. membres d'une entre personnages de famille. procédés de approbation feinte : par antiphrase. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. mais nous pensons. de la joie . il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. ironie féminine . mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. toute intellectuelle. Mais. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. ironie tragique immédiate. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. de son son origine RELIGIEUSE. ignorance feinte : impropriété voulue. idée de salaire. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. => ironie de situation. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. ironie entre les dieux. . pièces pauvres en ironie adversative. ironie critique différente. idée d'échange de cadeaux. mais. idée de dot . Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. la CONSOLATION. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. ironie récurrente. expression du bonheur. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. termes ambigus. Jankélévitch. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. ironie du Choeur. Quoi qu'il en soit. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). il lui apporte du moins la safisfaction. pièces riches en ironie adversative. l'ironie. ironie du sort.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). Le spectateur. de cadeau. ironie tragique dominante dans une oeuvre. condition : ironie amicale. sociale entre même ironie autocritique. idée de gain ou de profit. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". ironie masculine.

Boccard. il *élimine tout à fait l'ACTION.Anges et et FANTÔMES) fantômes. articulations logiques . L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. impératif ironique. Renoncement au MOUVEMENT. messagers d'un INFINI. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. interrogation négative . .Essai sur le tragique d'Euripide. répétition des termes ou des idées du partenaire . Il adopte un rythme *IMMOBILE . tout au long d'une vie. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. etc.litote . Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. il ne la pénètre plus d'un regard profond. participe. mais plus chargé de *MENACES. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. >Dieux. conjonction. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). reste vif. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. interrogatifs. invitation à la démesure . doute ou ignorance feints : hypothèse. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. termes d'indétermination. il ne la recrée plus différente. Les fantômes et les anges. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. Ombres.

la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. un phénomène SOCIAL. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. gens emprisonnés pour dette. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. par l'EXEMPLE. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. diff. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . Même chez Robinson Crusoé. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. Les Belles Lettres. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. colombe FIGITIVE du BONHEUR. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. Rilke et Benjamin. CROÎT au-dedans des autres hommes. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. Droz. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. de la part d'un GROUPE d'individus. elles les rendent aussi volontiers fiers. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . Il faut qu'elle s'AFFIRME. Chaque homme. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. il y a toujours à l'ORIGINE. voire AROGANTS. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . Par exemple. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. et plus précisément. avec ses INFLUENCES. 1997 (ANGE = part de l'Autre. Cocteau. soldats. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud).Plume de l'ange (Sous la). La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. de Valéry. se SOLIDIFIE. Mallarmé. généraux. De Balzac à d'écrire. L'ange qui vient de passer. l'Au-delà. en passant par Baudelaire. Et. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. conformisme et Université de Besançon. par la PAROLE. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. Et souvent. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. l'ACTION ou l'ECRITURE.

Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. et son pricipal imitateur. conformisme type et subversion et stéréotype. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. des eaux de toilette. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. 1995 ( 82 020 WRI v. Routledge. etc. bu . il faut une sorte de GRÂCE. il y faut une sorte de GRÂCE. Mais n'est pas dandy qui veut. à une IMAGE. 1997 . qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. Reineke-Verl. N'est pas DANDY qui *VEUT.Hommes médiévales (ANIMAUX. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. M-A) et animaux au Moyen Age. Le pur dandy n'existe pas. an introductory sourcebook on identity.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études .

La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . mais au PALAIS royal chez les animaux. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. La Métamorphose de Kafka. 80 020 ANI Farago (F) . A. 2004 (ANIMAL) . non plus à l'*ANTRE. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal.>Barros Dias (I. Colin/SEJER. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. tandis qu'elle s'applique. Traité des animaux de Condillac . une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère.

. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. di Tage der Kommune.Animal et l'homme.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . éthique. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone. politique. Der kaukasiche Kreidereis (1949. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE .proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE .Stücke. 83 750 BRE Brecht (B) . Armand colin (ANIMAL) .Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance.. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. 1954). J. Kafka Métamorphose. le sacrifice d'Abraham.80 020 TIE International Congress . 1994 (ANIMAL) .1994 (ANTIGONE) . J-C. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. Autrement. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . Lattès. Reineke-Verl.. 8.Traité des animaux.Condillac (v. Touzot.et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT.Où est le mal ? : tragique.Littérature animalière au Moyen Age. die Antigone des Sophokles..

. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. Lacan et le désir de l'analyste. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. L'Afrique. de Sophocle à logique du "rythme". 1991 (ANTIGONE) grecque. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. . 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. plus précisément. biberpelz und roter Hahn.Jouissance du tragique : Antigone.Eclat de la figure. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. Pie-P. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. Ahmadou Kourouma. 1992 (ANTIGONE) .Der Hofmaister.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . Lang.Civilisation . à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. étude sur l’antipersonnage de roman. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . Sony Labou Tansi. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. 2003 résistance civile.. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. Tierno Monénembo. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. gerhart Hauptamnn. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. En effet. 2. D'Antigone à Sophocle. le NEANT. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. 2004 .Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. la capacité qu'ils ont de leur .Antigone et (ANTIGONE) . ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure.

>Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. notre essence même d'être humain. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. non *ELABOREE. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. la *VIOLENTER. En *MESUSER. après lui. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. Iran. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. Egypte. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. il n'y a que des ombres. que dit le LANGAGE. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. grec.confier leur DESTIN. héritage gréco-boudhique. des hommes. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. La figure est cette puissance du FAUX. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. c'était trahir notre DEVOIR. Le seul qui vaille d'être recensé. H. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. => première sagesse. Kiron. latin). Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. sans *DETOURS. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. s'impose le temps PRESENT. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun .temps de naissance.forme IMMEDIATE. Champion. la réponse essentielle à toutes ces questions. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. par la question du DESTIN. cette illusion de personnage. En lui seul et sa durée fragile. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là .Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. vivant. Avant lui. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. d'une façon u d'une autre. la *RABAISSER. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . 2004 (ANTIQUITE. Larmes d'Atoun.

qui se nommera aussi MILINDA. du MOI. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. l'abandonne et bondit vers une autre. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. MENANDROS. avec le BIEN. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. A un moment important de l'histoire du monde. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. dès le Ier siècle avant J-C. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. les chant en vers ou gâthâs. avec le BIEN.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. s'en va. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. Dans les anciens textes religieux iraniens. l' OCCIDENT et l'ORIENT. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. en une transformation incessante et perpétuelle. un véritable combat contre SOI-MÊME. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. Ainsi. la pensée. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. de l'HOMME.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . Ces communautés survécurent très longtemps. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. En Iran. Cela explique l'ELEVATION. en Arachosie et dans le Grandhara. statues. Réunis une nuit entière . Ménandros/Milinda. l'INTENSITE. la conscience s'en vient. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. une LUTTE. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. textes divers et. l'ORIENT et l'OCCIDENT. du TEMPS et du DESTIN. parmi ces derniers. l'Orient et l'Occident. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. objets dévotionnels. plus encore que dans les autres religions. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES.

point d' AMITIE possible. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. parmi ceux-ci. APOCALYPSE 80 020 APO .conçu puis établi. dans le roman d'Eugène Sue. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . au sens fort. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Pour ma part. sous son emprise. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . les Philus. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. SAns DEVOUEMENT. les membres de leur famille. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. Tenons pour gens de bien les Paul Emile. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. les Galus. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . créé par la nature est fragile. Sans VERTU. L'amitié est une ENTENTE. écrit Jacques Lacarrière. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. les HONNEURS .ses DEVOIRS et ses DROITS. Je me demande si. parce que la plus CRUCIALE. pour le peuple. à part la SAGESSE. Si un parent peut *SE DEROBER. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. création du PEUPLE. n'est-ce pas là finalement la plus belle. d'atures la SANTE. .VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. dans l' *imagerie *populaire. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. sur les choses HUMAINES et DIVINES. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . Quant aux autres. entente nourrie d'affection.Antisémitisme dans la littérature populaire. Convergences n° 3. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. les Scipion. Anaximandre et Xénophane. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que.Apocalyptisme. pas le mot parenté. *ALEATOIRES. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. Thalès. les Caton. avec ses drois mais aussi ses devoirs. pouvoir de TRANSGRESSER. le POUVOIR. Preuve en est l'image du Juif errant. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. Entre parents.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . Certains préfèrent l'argent. ?. ce n'est pas le cas d'un AMI. le lein qui existe. SAVOIR magique. cependant.

Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. COMBAT et PASSIVITE à la fois. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. "du jugement dernier". la tête et les mains écartelées. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. L'arc-en-ciel.ouvre l'Homme à l'Eternité. Jusqu'à l'âge de 40 ans. Tel n'est plus le cas maintenant". Au Moyen Age. comme l'ensemble du tableau. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. ou quelqu'un . de l' EXPANSION de ce monde éternel. l division sociale. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL.le poète et l'artiste . Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. Jérusalem. Surviennent la *CHUTE. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. écrit Danièle Chauvin. celle de la cité céleste. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. Le "prophète éternel" . Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. nous dit Morris. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. Morris s'est formé au décours du romantisme.

venue.Fous cartographes. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. seul échapperait (relativement. L'Harmattan.. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant".d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. littérature et appartenance. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. Comme pour plus d'un PENSEUR. Graduellement. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. la première de ces ambitions. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable.H. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . plus évidente. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. Un courant nouveau se dessine.. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . La "*GRANDE de soi. ou plus d'un POETE. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. aura masqué la seconde. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF.

Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. comme lecteur. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. (HYBRIDATION culturelle). la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. (Du °DEFINITION. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales.. A certaines oeuvres.. le praticien nous dit : Maintenant regardez. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN.. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. Là dessus. qui vient d'être créé.". p. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE.. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. Cette OBSCURITE. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. cependant. mais parfaitement clair. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. écrit-elle. périssable. "Quand le traitement est terminé. ni une appartenance *NEGATIVE. 119). La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". tel est l'univers nouveau. Jabès.propre RELATIVITE. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. avec le TROUBLE qu'elle apporte. Jabès JOUE et DEJOUE la . à certaines écritures. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. Vous vous rappelez. peintre ou écrivain. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. l'attend lui-même d'un livre. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". question de la °DEFINITION.

une identité de frontière minuit. >Identité >Rushdie. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. 1990 (ARABE) . Louis Le Boris ou frontière. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . Trieste. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour.. . Cahiers Baptiste.Arabe. Rosan (X) Rachilde. les romans : Les Enfants de La Honte. Le lettres d'Aquitaine. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. Georges Perec. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. de l'impensable à l'indicible : Aragon.>1956. siècles Arabes. Les Versets >Spectres >W. la ville invisible. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. Cirque de famille. sataniques >Traiter avec l'intraitable. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. Jacques Hassoun. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland.

avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). Boccard. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. le bois était l'élément essentiel. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. Enfin. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Ch. de tout temps. Déjà. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. >Drew-Bear (M) .ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. Cependant. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. autour de 300 après J-C. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. l'Egypte.

Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. Seuil. voire les *CORROMPRAIT. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques.. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. Cette tentative active. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. CHEQUES-CADEAUX. TICKETS-REPAS. H. neutres et libres. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. Différence. L'argent. 1990 (ARGENT) les anges. 84 650BALWUR Wurmser (A) . de se . Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. féru de titres sonores. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. par exemple.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. Chamion.Balzac. propre aux juifs américains. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . écrit V-A Zelizer. .comédie inhumaine (La). dons CARITATIFS. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . Penchonsnous. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. la fête de Hanoukka ou la Pâque.. Balzac. L'argent établit des LIENS. acar. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano.CADEAUX. NRF. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. argent de POCHE. la prose. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. dont on avait prédit l'avènement.

Plaisir non moindre de LÂCHER. bu) Gaume (M) . fut aussi complexe que critiquée. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. la MONNAIE des économistes. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. et universelle. l'égalité de principe. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. Il anime la communauté du marché. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. simple insturment d'ECHANGE. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. comme le prodigue. argent séduisant aussi. argent donné. égale liberté. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. sécurité formelle. celui des Lumières. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. unité de compte. la liberté individuelle.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . au risuqe de la *CORRUPTION. Désacraliser toujours. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. Ce programme est un travail de Sisyphe. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . ce mélange de CONFIANCE contrôlée. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. sur une communauté. réserve de valeur. à vue. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. rationalité efficace. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. sans *MYSTERE.” ARMENIE (v. comme dit Heinze. production domestique des monnaies. De l'autre côté l' *ARGENT. puissance universelle. Dans la pratique sociale. argent des pauvres. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. Plaisir de RETENIR comme l'avare. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent.Séduction de l'argent. de la *SPECULATION et des *CRISES. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . qui réalise le projet social libéral.Aliénation artistique.

la NATURE-objet devenir sujet. Presses de Lyon.. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer.E. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. elle est celle du MOI.Dialogue des arts. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE.10-104383 Eluard (P) .. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé.C. C. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. Gonthier. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». Louis Moilliet). dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. nouvel Orphée devant les Enfers. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé.D. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. Chez Hesse.I. 1966 (ART) .Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. l'écriture poétique tente. den Kern entdecken und sich überzeugen können. >Herder sous le signe de Simonide . littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE.

chez Brentano. XIXe s. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. chez Hoffmann. crie-t-il. chez Hofmannsthal. chez Kleist. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. XXe s. XIXe s.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. >Tradition >Cantique . XIXe s. XIXe s. Mann. XXe s. crie-t-il. XXe s. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. chez Rilke. chez Kafka. chez Th. XVIIIe s.

1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . cinéma. adaptations. Méridiens / Anthropos quotidien. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . Bataile et la pensée marginalité. hybridations et dialogue des arts. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . THEOLOGIE DE L'ART c. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition.Roman.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts.>Volkstlied et Mann. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. en ene affirmant la .Instant de la socilogies au éternel. Presses du Centre Unesco de Besançon. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. Bréal.

qui ne peut être *DOMESTIQUé. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. L'hégélianisme. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. selon Bataille. de l' IMPERFECTION . Cet élément SAUVAGE est le DESIR. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. L'assimilation de l'art au *POSITIF. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. >Récupération positive de la poésie . Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. à ses méthodes et à ses fins. marginal. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. A commencer par °DADA .l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . le GROUPE. le SCANDALE. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. la THEORIE critique des manifestes surréalites. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. et enfin la REVOLUTION sociale. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total.validité historique. limité. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. la pure immanence du NEGATIF. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. écrit Mario Perniola. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. INSAISISSABLE. En opposition au °MODERNISME artistique. il n'est pas la simple °IGNORANCE. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. de la FINITUDE.

le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. est une MYSTIFICATION. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. p. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. du °VRAI. celui de l' ENTRE-DEUX. >Interprétation structuraliste NEUTRE. des VICTIMES. 554). C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. (Oeuvres. est la voie des PROLETAIRES. des *OPPRESSEURS. à la PRESENCE. écrit Mario Perniola. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». alors que la seconde. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. La lecture de Bataille. surtout dans le volume La Littérature et le mal. mais un . comme le prétend Sartre. est celle des *PATRONS. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. du °BIEN. la DRAMATISATION. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. Comme de Maistre. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. écrit Mario Perniola. des OPPRIMES. telles que le SILENCE. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur .t de se transformer en auto-annulation. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. telle qu'elle est faite par Faoucault. liait la FAUTE et l'EXPIATION. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. des *BOURREAUX. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. au BIEN. qui.DEVOILER la *VIOLENCE. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE.

le °RECEPTACLE du sang du Christ. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. intact. S'il la lui avait posée. héros d'utopie : histoire. Selon Foucault. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. Astrologie et littérature. Errance. comment enfin il fut. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. . mais un NEUTRE. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . légende. Seul reste. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. comment il devint la °COUPE de la Cène. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. Character and Desire in Literature (A). c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. mythe. Psychologie. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait.Future Press.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF.Roi Arthur. G. : source d'inspiration de à Lorca. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi.

80 020 TRA Traverso (E) . du Cerf. savoirs encyclopédies. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de .Auteur et son public au temps de la Renaissance.". symbolisation. Il faut VOIR et SAVOIR.. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) .Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. => Absence/présence.) °[L]IRE seulement n'est pas assez. L'Harmattan. non la *REPARATION -impossible-. Ed.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. H. représentation.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. Presses de Rennes.Auteurs. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça. Champion. écrit-elle. indissolublement. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. Klincksieck. littérarité. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . l'individu défini par son absence.Discours d'Auschwitz. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine.80 020 GRI Grierson (K) . existence en négative (sic). dans sa préface au livre de Shoah : "(.. savoir et voir. 1998 PUBLIC. 1996 (AUTEUR) . Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. C'est peut-être. la seule DEMARCHE qui permette.

Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . *castration. absolu. Derrière le mythe. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. censés produire du SAVOIR. souvent discret et effacé. dans le spectacle. l'artiste. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. il faut le RECONNAÎTRE complètement. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. L'auteur. le créateur. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. non plus. pour Barthes. une figure du MOI orphique. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. écrit Steven Bernas. écrit Steven Bernas. ce n'est pas l' AUTEUR. la mort de l'auteur ouvre. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. projeté dans la fiction. pour avancer dans la recherche. ancrée dans des années soixante. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. Dans l'esprit de Barthes. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . la mort de l'auteur a peu d'importance. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. La recherche de la CLARTE est à ce prix. Il tente de montrer comment les intellectuels.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. joue comme touts les LEURRES. sa domination. bonne ou mauvaise. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. comme dans la représentation. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. interroger ma propre lecture. Par ailleurs. Les rapports à l'oeuvre. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles.

annulé.Autobiographie en situation d'interculturalité. journal intime et psychanalyse.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . M- - (AUTOBIOGRAPHIE) .Auteur. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. 80 020 AUT Centre d'études . (AUTEUR) .Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort. Flamarion.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. en revanche. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. Dans l'industrie de l' *EDITION.objet commercial. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke. t.Auteur (L'). Wildwood house. 2007 .Jeune l'amour spirituelle. Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. II. Economica-Anthropos. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. 1995 (étude portant sur Nogent. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. Presses universitaires de Caen. de soi. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . 80 020 AUT Brunn (A) . discret. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) .

La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. lui faisant écho. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. avec des mots. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. répondant à certaines REGLES). L'essai . mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. un “MOI” d'encre et de PAPIER. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. de l'écrit . >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. p. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. d'emblée. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique.“En vérité.à rapprocher. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. On songe alros. comme invite à le penser la phrase de Valéry . il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. sans doute. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. éventuellement “littéraire”. et susceptibles de présenter des traits communs. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. soigneusement préparé. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. et la part de CREATIVITE.citée par Philippe Lejeune. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. 1320) . de mise en FORME discursive d'événements.

et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. et tributaires de l'instance de parole. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. dans Théâtres. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. mais encore les “versions “ du bourreau. du père ou de la mère concernant certains événements. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. le spectateur. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même.

la DISTANCE. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. Lang."Qui . (AUTOBIOGRAPHIE) . 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . voire l'AUTO-DERISION. Ainsi. H. cette AUSTERITE. Colin. cette DISCRETION qui peuvent aller.Autobiographie. 80 020 LEC Lecarme (J) . Seuil. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. elles. Albin Michel.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. s'alleient avec des qualités souvent absentes.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI.Autobiographie et courants spirituels.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. P. dans le cas de james. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. A. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) .Pacte autobiographique. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v.

fonctionne à la COMBINAISON. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. ni de mettre les MOTS. d' IMMITATION sans CITATION. les bouts de PHRASES puisé ici ou là.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . fonctionne à la *REPETITION.d' *EXTERIEUR au texte. de CITATION avec IMMITATION. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. PLAGIAT. L' IDENTIFICATION. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. est pleine de *SOUMISSION. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Les Mots : Jean-Paul Sartre. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. 1998 AUTOBIOCOPIE. de *PASSIVITE. sur plusieurs modèles. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . au service des ses PROPRES constructions. est un acte de RIVALITE. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . L'autobiographie use ainsi de COPIE. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) .Brouillons >Autobiocopie soi. de CITATION sans IMMITATION.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2.

Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. en quoi est-ce différent d'un roman. Lejeune. .Je la 1997 est un autre. ce TRAJET de la DECOUVERTE.Sarraute. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). Seuil. une *IDEOLOGIE. 1980. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . démodée. Mais l' INTERROGAITON. de littérature aux médias. continue-t-il. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . garde ses vertus. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI).Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. témoignage. d'un journal intime. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. L'autobiographie. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. je l'espère. écrit Ph.

Press. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.Pacte autobiographique.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) .Voisinages du moi. bu autobiographiques : Rousseau . PUF. 1974 (AUTOBIOGRAPHIE. 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . Antiq) .Aussagwert AUTOFICTION .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) .Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie.84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Sartre . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v.Voisinages du moi (projet autobiographique). 2004 von Selbstbiographien. .Flaubert .Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai.History of autobiography in Antiquity.Scène judiciaire de l'autobiographie.Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi. Presses universitaires comtoises.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. sa leçon n'est en rien périmée. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS.Baroque et littérature classique s. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. 1996 (BAROQUE. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. de valeurs *BRUTALES. en même temps. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. car ils doivent reconnaître. °BRUTALES mais PRECIEUSES. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. révolu. aristocratique. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées.. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. PUF. Fort de ses certitudes. ou des argument pour ses démonstrations. “à la fois monarchique.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. mais PRECIEUSES. PUF. ils apportaient une SOLUTION. Ellipses.. porteurs de vertus oubliées. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”.Baroque en Europe et en France. . BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . car en un sens. 1996 (BAROQUE.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . religieux et terrien”. des sociétés d'Ancien Régime. Parfois. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. Aujourd'hui. XVII) au BEAU . 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe .

CUERMA Universitaire d'études Université de Provence. Centre . 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide .BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles.Beau et le laid au Moyen Age.

Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. considérée comme dangereuse. il défend. c'est en cela qu'il est moderne. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. au Moyen Age. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). ou. Il oppose. Les quelques exemples rencontrés ne . une beauté SOCIALISEE. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. La beauté.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. Pourtant. en tout cas. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. sous la fiction. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. à la beauté NATURELLE et "sauvage". inférieure aux autres. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité.

Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. soit à celle des pauvres. au moyen de la cité de Priam. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. noble dame . mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. en montrant. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. ou même. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?).permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . gente. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. dans les ballades de Charles d'Orléans .(les femmes "curieuses". >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. les vieux maris jaloux et les belles. plus subtilement. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. grâce à Didon. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. belles ou laides. Certes.

Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. (BEAUTENEBREUX. Alain Gerbaut. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. Champion. Ce ovyage imaginaire. Au terme du voyage. finalement DOMINEES.” . Ed. du CEFAL. “Il peut alors avoir deux réactions.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. Jean-Yves Cousteau. 1999. répété à l'infini de la ficiton. 1996 (BEAU. H. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. Ailleurs imaginés. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) .

p. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. écrit Jacques Voisenet. d'en faire.. Presses universitaires Mirail.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. 24.). Même si les "permanences". par le poids des °STEREOTYPES. Champion. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. H. l'emportent sur la NOUVEAUTE. en partiuclier MONSTRUEUX.. C.. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . aux yeux des chrétiens. W. à propos des CYNOCEPHALES. (voir Les CYNOCEPHALES.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. Lecouteux. Fink. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. note ainsi.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . qui. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . bu . des images FAMILIERES.Bestiaire chrétien. 1981. 125.

>Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités .). ni le plus *ENTHOUSIASMANT. de DESCRIPTIONS morphologiques. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques.

>Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. Ed. la lampe de notre corps. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. est nécessaire à l'eau. où les animaux domestiques. les animaux de la ferme. . ceux de la forêt. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. les insectes. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. la plupart du temps.Symboles bibliques Cerf. les reptiles. Notre OEIL.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . écrit Malraux. 2006 (BIBLE) en littérature. les animaux sauvages. Seule manque la présence du vent qui. les oiseaux. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. les poissons et autres créatures aquatiques. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. doit s'efforcer de rencontrer le leur." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. cité par Pierre-Martin Valat.

1999 (BIBLE) . l'homme et Dieu en intrigue.Bible et littérature.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. Lessius : Presses universitaires Namur. H. Fink. 1995 (BIBLE) .Bibel und Literatur.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . W.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . Champion.

2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) .Biographical Creation / Création biographique.Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet.Biographique. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos.Biographique (Le). Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) ... Ellipses.” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. il n'importe. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . 2001 (BIOGRAPHIQUE) . . faire soi-même des détours. des RETRACTATIONS se reprendre. 1995 (BIZARRE) décadence. Presses universitaires France. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière . Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE .Approche méthode de méditerranéen.

>Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. la femme REELE. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE.. d' °ALTERITE. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. de °SAUVAGERIE. 437) de l'autre. Presses universitaires Pascal. de °LIBERTE. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE.. Oeuvres complètes. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. complètement *IGNOREE.Bohémienne. (BOHEMIENNE. p. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU.). Seuil. discours. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. 1968. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. *moral et *familial. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. Paris. "L'intégralle". Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. D'un côté. *IDEALISEE. objet des *FANTASMES masculins. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens..

la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. sinon au *CRIME. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. la . >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. Davantage encore. Devenue TZIGANE. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. en un tableau idyllique.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. Leur ERRANCE. Ses frères. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. Comme eux. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. gueux ou vagabonds. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS.

femme *FATALE. la ville de Naples est en effet nommée. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME.CONFESSION que l'on y insère. elle aussi. Chansons de Miarka . que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. Cette fille du PEUPLE appartient. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. dès le XVIIIe siècle. (*ERRANCE. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. la ville des passions amoureuses. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. *SORCIERE. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. "terra amoris". La SILRENE évoque la femme FATALE. Dans ce passage. A. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. bohémien de coeur. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. au cliché littéraire.

Un de ces rêves. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. "Le paradoxe du Tsigane. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. DÉPAYSÉ. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. c'est de donner au gadjo. une petite part de RÊVE". peut-être le plubs BEAU. Femme-ANIMALE. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. ce mal-aimé. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. Le lecteur. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. elle intrigue et inquiète. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . prose prose prose.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. femme-FLEUR. . perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. écrit Bernard Leblon. en échange de son MEPRIS. Femme sans *ATTACHES. instigratrice du COMBAT. déesse néede l'union des quatre éléments. Femme du désordre. celui qu'on fait sous les ETOILES. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. elle séduit et charme par mille envoûtements.

Populaire Manger (MANGER et à table. L'Ecole.Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire.Poètes à la recherche du bonheur. le Boire et le aux XIXet XXe s. la vie heureuse". L'Ecole. Le Clézio.1977 >Thème la L'Ecole.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. Tchékhov. Bréal. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) . 1973 .. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien . 1975 . 2005 (BONHEUR) .1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. 1976 . littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. "la brièveté de la vie. L'Ecole.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. BOIRE. v. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . "Oncle Vania". In Forma : Maisonneuve & Larose.

RICHE ou PAUVRE. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. Dans les Odes. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). la °MORT ne sera rien pour nous. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. De plus. 1974 .1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. Virgile (71 . La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. L'Ecole.1974 >Explication de texte : René Louisfert.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome.. la L'Ecole. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. DELICATS. B1. 1973 . ce dernier. il APPRECIE les vins FINS.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. l' EXISE rose. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". En ATTENDANT. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 .55) HARMONIE.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. L'Ecole. 1972 .RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. les parfums n'a pas. L'Ecole. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville.. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. 1975 . Lucrèce luimême (98 . s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux.1973 >Explication de texte : Jean Pérol. L'Ecole.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. (*PARADIS. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . *ENFER). 3. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 .270) qui. En effet. 1973 - . on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. 2. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme.

L'Ecole. : Le Nihilisme.19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?.Recherche du bonheur : étude des . 1975 . L'Ecole. nul ne pense. 1976 . 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?. 1976 . 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". L'Ecole. L'Ecole. 1976 .1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps. dans cette nuit d'exil. 1974 . L'Ecole. 1979 .1973 >Explication de texte : André Lèvres. L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. 1975 . 1972 . L'Ecole.1978 >Dissertation 80 020 REC .1976 : La Subjectivité.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. L'Ecole... L'Ecole.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. 1977 .1976 >Philosophie . L'Ecole. L'Ecole.

. un art de vivre. conservatisme ridicule. etc. Chez certains. solennité prétentieuse. *MILITAIRES. Au XVIIIe s. goût de l'argent. naïve. HOMMES D'AFFAIRES. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. esprit et goût terre à terre. la classe travailleuse et riche est royaliste. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. le sens de la morale. l'esprit d'entreprise. ils poussent à la guerre . Ed. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. parce qu'elle a une “psychologie”.. ridicule moralisateur. goût de la laideur. ils soutiennent hypocritement la religion. en tant que classe.. MAGISTRATS. au *CLERGÉ. pleine de bon sens. HAUTS FONCTIONNAIRES. la culture. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. avarice. le patriotisme. despotisme. leur opposition au progrès social. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. le civisme. avec. INDUSTRIELS. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. mais avec certains défauts : vulgarité. du thème. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. humanitarisme. leur matérialisme.. 2005. pudibonderie morale. leur modernisme. EMPLOYÉS.de oeuvres. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. manque de poésie. plans détaillés dissertations. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. manque de finesse. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. PETITS COMMERÇANTS. Au XXe s. souvent cultivée. à l'instabilité économique. aux guerres. arrivisme. *OUVRIERS. Aux XVIe – XVIIe s. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. l'honnêteté. aux idées révolutionnaires. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. manque de mysticisme. inélégance. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. leur arrivisme. ils perpétuent une féodalité économique . etc. imperméabilité à l'art. du temps. Aux XIXe s. en plus. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. *PAYSANS.. matérialisme.. apport à la science. BANQUIERS. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. leur immobilisme. TECHNICIENS. A travers les siècles. GROS COMMERÇANTS. idées terre à terre. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. FONCTIONNAIRES. manque de goût. désir de s'anoblir. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. INSTITUTEURS. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. Sur le plan politique et social.

94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. Daumier und Heine (1830-1848). l'art du littérature.Bagatelles pour l'Eternité. Suhrkamp Verlag. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. Presses universitaires franccomtoises.

>Delf (L. d') de la concision.Brutalité et représentation. . Gaspard nuit. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P.>Mansau (A) >Jorge Casares. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . miroir du Système.

un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. elle INQUIETE. brutal. l'effet produit par le surnaturel . Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. au moins popu Balzac. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. tout ce SUGGERER. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. entre LECTEURE et TEXTE. il est susceptible de concerner un point de REEL. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. féconde l'IMAGINATION. fût-il monstrueux. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. en le redoublant. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. La brutalité semble donc bien être. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. l'ayant explrée sous tous ses angles. entre HOMME et OEUVRE. angoisse. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. toujours NON- DIT. car loin d'*APAISER. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. La brutalité ECRITURE.L'Harmattan. Car. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. Elle mine. En fournissant au REEL un VISAGE. l' ELLIPSE. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine.

Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. l' ANIMALITE qui signale la structure. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . le découpage des *CORPS. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. la *VISION. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. Boulgakov.. la référence *DEFORMATION.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. Platanov. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. à l'époque CLASSIQUE.. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. La description de ce tableau qui semble figurer une . L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. le MOUVEMENT. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". >Soubias (P) >Kourouma. la brutalité de la *LUMIERE. le VIDE menaçant. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. l'écriture. *MORSURE *RÂLE . la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. le *DEBORDEMENT anormal. qui en perturbe la droite ligne. la *CONCENTRATION de la corps. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE.

inconnue et non pénétrée" . C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité.. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu.. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. et. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . la part inquiétante. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). Les Belles lettres.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . De fait. car la part de lui qui y revient est la part maudite. par voie de conséquence. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT .Mises en cadre dans la littérature et . de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue.

XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. 1997 (EXTERMINATION. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . L'Harmattan. du Rocher. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . Presses universitaires du Mirail. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . pointe sud. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . histoire du regard occidental sur les Kohorsan. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . Ed. Nathan. 1999 (CADRE. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL.les arts.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort.Ecrire les camps.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. bu) . Belin.Invention du Hottentot. XVIII) CARAÏBES . extrémité Sud de l'Afrique. XIX) Publications de la Sorbonne.Extermination et littérature. Récits Shoah.

Romanciers et le catholicisme.Censure. et puissance souveraine.Cauchemar. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. 2005 80 020 CEN Gramont (J. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. Ed. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) .Cérémonial France. d'écrire : de Complexes. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. Presses de l'Université de ParisSorbonne. de Rennes.80 020 MONLerat (C) . de Paris. XVe-XVIIe siècles. . Ce qu'il faut savoir. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant.Censure et interdits. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) .Monde caraïbe. . art Ed. . Dans les funérailles des rois de France. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . Reineke-Verl.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. étude d'une figure mythique.

>Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. Le cinéma aussi. la FAMILIARITE. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. Par . le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. dans l'intimité de la chambre. Il leur suffit d'une lumière. avec un personnage. tandis que Proust traque toujours et retrouve. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. d'un plan. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. Parce que la chambre proustienne est toujours. de Nemours). la disposition. espace littéraire (notion de “clos”. => lieu de passage. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. cloture. le festin. de franchissement). sont pour le scénariste. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . figuration de l'intériorité. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. Oblomov. comme l' EVASION. lui. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. pour amner le spectateur. forcément. Un balcon peut. FACILITER l' INTRUSION. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. la nature du lieu. chambre à soi. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. mieux que ne le ferait le dialogue. de la veilleuse. Ce qui frappe le plus. par exemple. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. Les éléments du mobilier.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-.Poétique de la maison : la chambre romanesque. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. des atouts précieux.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. et d'autant mieux peut-être que. en phase avec une situation. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. Antonioni dans L'Eclipse. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même.

sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. (p. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . Pour Proust. (“Ces résurrections du passé. un *POINT DE VUE sur le monde. une chambre d'échos. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. de sa REPRESENTATION. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. ils sont réduits à l' EXIL européen. lui. n'est pas comme chez James.contraste. en même temps. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. Proust. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. dans la seconde qu'elles durent. Mais comme chez James. mais le MONDE luimême.

écrit Michel Banniard. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. °PROFANE. Slatkine.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . Carole. écrit Michel Banniard. >Fernandez (M. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. H) >Fernandez (M. Ed. Rondeau sacré. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . H) >Mendes Fereira (M) >Magie.Chansons de geste et l'épopée : mythes. histoire. (désormais ambigu). ISOLEMENT de cette figure. poèmes. perpétuel TRANSFUGE. universitaires du Sud. L'essence ultime de la SUBVERSION . Dans une société en bon ORDRE. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance.

pour exprimer ses sentiments. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. Ainsi. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. M) >Lacroix (D. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION.) >Caluwé (J. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. dans la chanson. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. W) >Coutumes. H. en outre. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. Au *XIIIè siècle. En effet. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. . par contre. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. >Source merveilles. Champion. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. subversion >Lacy (N. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . J. voir de plein fouet.

>Walter (Ph) >Hellequin. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. en me disant que si je ne cessais pas. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. de l'Autre. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . Jen eus si peur que je décidai de ne plus .1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. ETHNIQUE et RELIGIEUX. (Le Grand Duc). Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. non de la "chevauchée des *DAMNES". j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre.

XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. In struit de cette intervention. les réprouvés s'en tenant éloignés. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. Ils réprouvent la luxure afin que. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. de même que chez nous la pitié mérite louange. en apparence °ECLATEE.. 2004 (CHÂTEAU. Presses universitaires Blaise Pascal.. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. O châteaux. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. les femmes restent aux réprouveurs". dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter".l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". Tout dans Combourg. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. le château lui-même.

le PLAISIR et le TRAVAIL. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. Château des lumières. il correspond bien à l'idéal sandien. celles de l'intelligence du COEUR. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. Regardons-le. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. l'espace". l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. Le voici. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . celle de l'ART. prisonnier voontaire de son château d'écriture. d'OUVERTURE. loin des *MONDANITES. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. Thérèse d'Avila tout particulièrement. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. nous voixi au bord de l'INFINI. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. sur les AUTRES. sur soi-même aussi. d'EBLOUISSANTE vision. drapé dans sa robe de bure. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. du Vrai. de tous les châteaux de sable. du Beau.

>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens. V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O. . nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L.

2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. sur le tableau. le chat est AIMABLE.Chiens et chats littéraires. Publications de l'Université de Rouen. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. mains non le CHIEN. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. si l'événement. devaient attribuer à l'homme.Château. je crois. écrit Isolde Schaad. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. Zoé : Office fédéral de la culture. à la croisée des temps. à la croisée des voies. veille encore la malédiction universelle. que l'artiste a voulu. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . s'il ne refusait pas de s'extérioriser. signifie MELANCOLIE. le *MONDE a *SOMBRE.80 020 CHA Pastré (J-M) . Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. n'était pas intérieur. pour l'homme accompagné du chien. La fleur de son °MALHEUR. plus tard.

et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. Dans le cas du chat. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . pour l'exprimer de façon plus aimable). L' INGRATITUDE est le salire du chien. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien.. Ainsi. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . Le chien réprésente la FIDELITE. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT.. Le chat. Les deux interprétations coexistent. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. .

avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. . >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke.comme le chat. le matou Mitsou “King of Cats”. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche.mâles. profondément BLESSANTES . des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots.

soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". les mêmes voies. premier voyage ferroviaire de (Belgique. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. oeuvre malheureusement peu connue. Ed. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . Dans la première direction. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . du Chêne.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . Dans la seconde. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. écrit Marc Baroli. il le fait” >”Felis Felis”. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. si.Chats d’écrivains. si j'ose dire. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. citons. Mais dans moon histoire. Klincksieck. écirt Marc Baroli.

mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. écrit Jean Flamion. la FINESSE et la VIVACITE du regard. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. le DELICIEUX accent bourguignon. la voie.. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. à l'époque.Chemin. . Dès lors. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. la route. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. figures de Coll. Je n'oublierai jamais. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. ou de SE CULTIVER un peu. la COUPURE DE MIDI. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. la présence de tous ces artistes. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine.. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. Platz. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. Paris 2005 >Conte (Fr) . le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde.

l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. des de la terre promise. Ici. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. incluant la PEINTURE et l' OPERA. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. route de la foi : le Matthew Mead (c. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil.

Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena.

parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. BENIS ou MAUDITS. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. route. dans la société TRADITIONNELLE.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. cour. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. SACRES ou PROFANES. .

en particulier. le RYTHME. le LEXIQUE. depuis l'antiquité. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui.. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. etc. féconde même des textes à son image. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . universitaire d'études et de Publications du CUERMA. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. Centre ..“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. de DESIRS et de FANTASMES. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS.Chevelure l'Université de Provence. Réserve inépuisable d'IMAGES.Cheval. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME.) étaient indissociablement liés. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . la VIE et la MORT. l' ELEVATION et la CHUTE. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS.Cheval dans le monde médiéval. BertrandLacoste. mythes et textes. Paradoxalement. puisque les leurs sont indissociablement liés. le cheval. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel.

d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées..>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz ..

marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS .>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. dont el a au grant destrece. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes.

P. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. Aubier. la terre et les morts. Manifestant un rapport PACIFIE. Lang. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS.Chiens et chats littéraires. Presses universitaires du Septentrion. En . sous la surveillance des CLERCS. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. la TERRE et les MORTS. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. rencontre entre romancier chinois et français. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. Zoé : Office fédéral de la culture. 2001 (CHINE) .80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . A première vue. Encrage.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression.Rudiments Pour de culture chrétienne. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . expressions allemandes et au tournant du XIXe.selon la formule forgée au XIIe siècle. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés.Naissance et médiéval.Lettres en Chine. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . une meilleure lecture des oeuvres littéraires. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . Bleu Chine.

L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. France . ARTISANALES de l'ECRITURE. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. qui caractérisa l'Occident médiéval. aux sources de l' ECRITURE. Reineke. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) .Citation dans (CITATION) l'Antiquité. son caractère second dénoncé par Valéry et. l' *INCONTRÔLE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . Millon. J. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. églises et cimetières. On redécouvre les origines MANUELLES. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique.Italie (1919-1939). Presses universitaires de Vincennes. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. à sa suite. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale.Classicisme à l’autre.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter.

classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. Commerce. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. Mesures >Disque .

qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. Seuil. Il n'y a pas de classicisme. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. Pour commencer. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques.nous dit Larbaud . une ATMOSPHERE. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. Publications de l'Université de Pau. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. qui lui sont propres. elle les EXPRIME.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. sociales et spirituellement DETERMINEES. 80 020 CLA Forestier (G) . en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme.Classicisme ou des classicismes ?. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. un MOUVEMENT. Chaque texte . mais des CLASSICISMES. écrit Luc Duret. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion .comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?).a un SON. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . une COULEUR.

voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme".>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception . philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement.

d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme". Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. Il y a deux académismes. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . Presses l'Université de Saint-Etienne.Cliché.Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile.Clergés et cultures populaires. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. une >Cantillon (A) langue.

(v. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. qui devient style au second degré. est désormais définition lecture. mais aussi d' INTERACTION. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". l'imitation peut être celle d'un maître. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . Dans cet académisme. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes.). non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s.

Discours . 1982 (CLICHE) . 1994 (COCU. 1985 (CLICHE) du cliché. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed.Nous. . Edition des Femmes.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . 1997. du Lézard. des Clytemnestre : du tragique et masques. M-A) . (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . fonction littéraire. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique.Encre sur la neige.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues.Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. Reineke-Verl.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) .

le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble.Comique. Ellipses. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion.Coeur mangé.Comiques.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) .République coloniale : essai utopie. la *FERVEUR. Seuil. *bonheur et *malheur mêlés. 2003 (COLONIALISME) . Charlot : Arts.Colonial Discourse and post-colonial theory. 2005 (COLONIALISME) . ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. processus. la *JOIE. *transporte et *empoigne. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . Presses l'Université Paris-Sorbonne.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) . SEDES.Comique : principes. Le *MALHEUR est lourd . 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) .Comique. la *VIE *écrase. 2004 (COMIQUE) . Les Indes savantes. procédés. le *BONHEUR. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également. *étreint. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. 80 020 GRO Grojnowski (D) . 1996 (Le).COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . bu) . (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 2000 (COMIQUE) . histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. Harvester Wheatsheaf. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll.

80 020 STE Sternberg (V) . 1988 (COMIQUE) . XIX-XX) .Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) .Contrepoints.Comique. De comique. 2000 (COMMENTAIRE. Flammarion. musique et littérature. bu . Antiq-XVI) CONFLIT v. 1990 (CONTREPOINT musical.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) .Contre-littératures. Méridiens Klincksieck. 1984 (COMIQUE. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) .Comique dans le texte : Duculot. PUF. entre tradition et innovation.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) .Ecriture XVI-XX) littéraire.Commentaire. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . Vrin.

et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Poe. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . mais comme vie libre. au détriment des °CHOSES.Corps en mouvement. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. La Différence. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. non plus que dans le travail. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse.si l'on veut distinguer . exécutées par le corps. Mallarmé.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . donc. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. >Allure >Ire écriture. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade.ce sont les articulations rythmées. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. Publications de l'Université de Saint-Etienne. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. Pessoa. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. la pure MOTION. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. vécues dans l'esprit . lui ramènent celles des qualités. mais en mouvement. dans le corps. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. la promenade peut être méditation.c'est indifférent ici . se produit comme poétique. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. elle est mouvement MEDITANT. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. Baudelaire.Livre des quatre corbeaux. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . le corps en mouvement. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE.

littérature. La tragédie. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. littérature. >Roulin (J-M) . la comédie au contraire. de tous les gestes plus ou moins obscènes. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore .Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. des mimiques et des coups. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. issue des célébrations de héros mythifiés. société . => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante.Corps. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves.

en somme. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. propose une sacralité immanente et se dévoue. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. En assumant dans se personne. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). de manière SACRIFICIELLE.

2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Le COMPROMIS. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. c'est la démocratie : ni l'âme.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME .Représentations scienceHoudiard. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. C'est une FOLIE. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. C'est la chienlit. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. il refuse la *HIERARCHIE. Fruits de la tradition. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. Le CORPS de Baudelaire. ne peut durablement le *DOMINER. L'âme humilie le corps. ce *PLEBEIEN tyranique . L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. refuse de *SE SOUMETTRE. Savoirs et des passions au XVIIe s. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. la GUERRE sont permanents. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . Presses de . bien sûr .Corps représentation parlant. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION.

Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux.Corps souffrant entre médecine et littérature. XVII.(CORPS l'Université Laval. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . L'Harmattan. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. 2001 PARLANT. Agora-CREMSS. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . entre cécité et éblouissement soigner. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire.

où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. du corps. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. t. un temps qui. CHRONOS et THANATOS. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. sociologie.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . Littérature. Fitzgerald. 2000 (CORPS HUMAIN. Pleynet. Borges.. bu 80 020 BOL Bolens (G) . UNIFIANT les CONTRAIRES. Le thème du DOUBLE. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. CORPS (HUMAIN) v. Presses universitaires de Rennes. à la virtualité des corps. le CADAVRE. le FANTÔME. II. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. L'Harmattan. 2002 (CORPS) . L'Harmattan. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. Du corps virtuel. Sollers. non chronologique.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . arts. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. les articulations du corps humain littérature occidentale. traditionnellement associé à la MORT.Logique dans la du corps articulaire. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. Calvino. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX.Imaginaires II. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. Harvard University Press.Rythme du corps : Céline. bu v.Imaginaire . Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. Guyotat. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar.

moderne : romantique. ANIMAL.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre .Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. anglo-saxon).CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . du Comité des Travaux Historiques CTHS. Presses universitaires de Rouen. M-A) . .Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). COULEUR. M-A. bu . 1999 COULEUR NOIRE v.Plantes. Pulim.Correspondance. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . Edisud. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. ex : Antiq. Favre. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . des bêtes et des couleurs. Ed.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. Paradigme. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed.Corse.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. 1998 (VEGETAL. jadis et naguère. germanique.

Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. Puis ils perdent leur PREGNANCE . robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. >Robes >Odeur. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. Le texte °FAUSSÉ. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. elle . INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. CONSEILLE. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau).. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. SÛRETE de la prise. d'autant plus °BRUTAL. une EXPERIENCE vécue. ACUITE du regard. les hauts DESIRS. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. un FILM. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. amour HUMAIN. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. Un ROMAN. avec Tristan. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. Amour DIVIN. écrit Alice Planche.. fait redécouvrir cette beauté. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. sinon à la condition humaine. Eros reste à DISTANCE. Elle incarne. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. robe de robe de fleurs. devises" de Sicille. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. nous la LAISSONS venir vers nous. amour du PRINCE. faisant d'Iseut celle qui SAIT. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR.

révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. d'avoir métamorphosé une COULEUR. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. 1987 (CREATION PARADOXALE. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. comme dans les contes plus populaires.Paradoxe et créativité. dans leurs déclinaisons multiples. et. de lui avoir donné CORPS.Grands Courants de la critique Seuil. C'est PERDURER. Publications de de Saint-Etienne. Constantes qui. elle n'en a pas. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. c'est une femme parmi les femmes. la réalité s'impose à l'imaginaire. t. XX) . . Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. . une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. tradition au de la Renaissance. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. beaucoup d'enfants. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. 1 Littérature.Expérience. un °CONCEPT. les choses changent. XVI) temps coutume. par un emploi tout à fait anachronique du terme.Cours du temps. bu . Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck.Création au féminin. 1992 (COUTUME. surtout. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. seulement quatre enfants. en image SENSIBLE. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. elle se marie avec celui qu'elle aime . Noesis. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . bu l'Université .

mais par un bouleversement. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) .Auteur au XXe s. avec “sérieux”. un crime. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. PUF. essai sur l'esthétique romantique de violence. L'amour. on pourrait l'ouvrir . mis en DANGER. le CORPS du lectuer. l'homme fabrique la littérature. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. de fascination HYPERBOLIQUE. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. et l'écriture. => Sublime : beauté fécondée par la violence. CONVENANCES. Gautier atteste. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . Ch. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. . de créer “un FRISSON nouveau”.. (CREATION) . Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME.Voix et création 1997 (CREATION) . définit l'esthétique baudelairienne. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. H. CODES. il est vécu comme une TRANSGRESSION. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). PUF. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. 1998 (CRIME DE SANG. impliquant le REGARDD. même hétérosexuel. est une fleur du mal. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. dans sa défense des Fleurs du mal. sous la menace de l'échafaud. la dimension corporelle du culte voué à la beauté.Crimes la de sang et scènes capitales. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. PARICIDE. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. frisson nouveau. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. la violence °DETRUIT. 1982. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. de l'exécution. dans la tenison du DANGER et de la terreur. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. “l' INNOCUITE parfaite de M. il suscite PAROLE. retrouvant la verve de sa préface. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. CRAINTE et DESIR. du supplice ou de la torture physique et morale. Pourtant. Certes. De même. mais plus largement romantique. Gautier.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion.

En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal.dans une perspective RESTRUCTURANTE. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . 2000 (CRIME) Les CONTEURS. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. fonctionna longtemps et peut-être trop bien.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. plus exactement. National Extension College. 1559-1. *sécuritaire. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. Le PIEGE. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. pour cela. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE.Romans du 1998 (CRIME) crime. . D'un côté. habiles. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . Au fond. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. habile et humaniste. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit.

1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v.Issues in Contemporary bilan. Manlio Argueta. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. VI. bu of Culture : literary texts in a of information. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. Cornell University Press. Aux Amateurs de livres. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s.Curiosité et Libido sciandi. Belin. France-Italie (XIVeXVIe siècles.80 020 TOU Demarolle (P) . bu) Theory. De la Renaissance aux Lumières. ENS.Parole singulière. (CULTURE) . VOX/AHS.Noise world 1988 80 020 CUL v. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . 1995 (CRISE EURPEENNE. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) ..Tourments. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . Alfredo Conde. Cahiers d'études Lovecraftiennes. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . bu .Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire.Guide du mythe de Ctchulhu.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . 80 020 JEN Jenny (L) . H. Champion.

SOCIALE et SPIRITUELLE. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) .Dada en verve. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . mots. Horay. Mrs Gore.. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. Ecrasée par le succès des grands romantiques. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. A. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. cette littérature a été oubliée. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. 2002 (DANSE) . On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. Captain Gronow. DISRAËLI ou Lister. .Mythe du dandy. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. de José Corti. TEMOIGNER et S’INVENTER. Colin.. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle.DADA Poupard-Lieussou (Y) . L'Harmattan. abondante. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. Et c’est la figure de Brummell.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. Brummell n’était ni *BEAU. est HUMAINE. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. comme Sacha Guitry. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. « La réalité du dandysme. Elle mérite d’être connue.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. propos. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . 1977 Brummell à . FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. aphorismes. Une littérature anglaise. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. Seuil.Esprit Dandy.

place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. after press. CISELURE. métamorphoseS mythe.Deconstruction. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. H. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. RAFFINEMENT barbare de la langue. une rhétorique qui tourne à VIDE. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. une rhétorique de la CARNE. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. Champion. apologie du barbarisme. CNRS.Antiquité latine et Décadence. Disparition ou éviction du *SENS.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. DELITESCENCE de l'objet décrit. Books. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. Déficience du style. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . écriture de la DISSOCIATION. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. une langue de CISELURES putrides.Sexual Personae.Dédale et Icare. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres).

1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) .Déracinement et l'Université de littérature. Presses de Lille III. Beckett. soumis au principe de REALITE et à la MESURE .Défiguration : Artaud.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. J. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. Jouissance de l'instant). Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon.Délivrance dans les contes Renard. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . en proie à la transe. . capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir.Homme défiguré. PUF.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. Charles de Gaulle. Lille III. le second.DECHIREMENT de l' ARTISTE. s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . Editions de Minuit. 1998 (DELIVRANCE) de fées. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) .

Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE.. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . Université Montpellier 3.Fils dévoyés. dans la trame de l'apparence.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . générale : Ironie Répétition et transgression. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. Il engage une approche du REEL. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. p. 1970 (DESIR) >Conclusion retour." et c'est dans la vocation du DIRE. Klincksieck.. les désastres familiaux dans la Ed.Poétique et imaginaire du Désert.FUGACITE et son INACHEVEMENT. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. d'étude du vingtième siècle. filles fourvoyées. Celle-ci MASQUANT celle-là. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. von) . les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. le DEPART et le RETOUR. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. Ainsi. l'homme. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. dans les ténèbres de sa conscience.

du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . Le STYLE par exemple. se renvoyant l'une à l'autre. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. mais celui de la PERSONNALITE totale. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. est un des signes profonds de la personnalité . Le CONFLIT est déjà ouvert. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. et la BEAUTE. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. comme les RÊVE et les FANTASMES. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . L'oeuvre d'art. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE.

discours. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. symbole et absence. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. plus profondément est inhérente à ces objets. . L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS.totalement à son but. =>Désir et réalité. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. L'espace des DESIR sont arrachés.

le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. Phèdre. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. elle. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. à d'autres titres. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. v. le destin qui le fait CRIMINEL. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. 3. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. Au contraire. l'). mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. 172). au fil des siècles. En cela. dans la dramaturgie d'Ibsen. L'Harmattan. Les VARIATIONS du destin. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage.Iliade à Malraux : Destin.Mise en scène CNED. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. parallèlement. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. et il . En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. 2000 (DESTIN) . 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable.

Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. enjeu narratifs et descriptifs. Lettres Minard.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) .Diable dans le vaudeville. 1998 (DIABLE. la BEAUTE des paysages TRISTES. le mâle SEDUCTEUR. Antique-XX) du détail. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . Gallimard. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. romantisme la mort. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique.Détail . XIX) SATAN. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . Le BEAU HORRIBLE.Chair. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . Lettres modernes Minard. La Licorne.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . 1972 (DESTINEE FEMININE. 1999 (DETAIL) (DETAIL. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir.Parti (Le).

quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. Camus. tout simplement une vie vivante. et non pas la *VERITE. inlassablement. Dans son oeuvre. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Il faut aussi penser un peu aux autres. même s'il est °INCONNAISSABLE. Dostoïevski. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue.. lorsque celles-ci se font trop pressantes. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. si nous revenions les uns sans les autres ? . In Press... plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. écrit Emmanuel Godo. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. Péguy. bu (DIABLE) Glaude (P) . Weil. Saint-Exupéry. Bobin. insipide. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant.>Byzance >Swinburne v. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. il cherche la formule non de la *VERITE. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) .Ecrivains face à Dieu : Hugo. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE.

>Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. like writers. S'HONORER en croyant que Dieu est. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. mais "vérité au.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. >Simone >Chenavier (R) Weil. 1996. 195). ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. il faut que la venue du CHRIST soit dite. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. Dieu est vrai.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. Le DISCERNEMENT spirituel. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. en elle-même. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. MENACé. Women Lovers and Erotic of Loss. et ce même si Dieu est aussi. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. qui est rare. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). qui est rare. but do not *GUARANTEE either the shape of . est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. are lovers too. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. il est créé par nous. c'est tant pis pour l'univers. 486). A la limite. Elle est d'abord une INVOCATION. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. Indiana University Press. féminine) Djuna. car la ferveur est..Following the cop. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2.DEDANS et non au *DEHORS de nous". pour lui. cit. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. C'est elle qui ose écrire que. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . est une forme de SALUT. La POESIE donne l'adresse de Dieu. PORTEE par l'écriture. En fait. la consécration de la signification du monde.

those enactments or the positions of the readers. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . like Nightwood before it and Written on the body after. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. Publications de l'université de Provence.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. in so writing. In wrinting loss. Presses universitaires Blaise Pascal. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . it teases to invite. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. . maison de la recherche. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M.

et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn.>Skander (K) >Discontinuité. The Wild William Faulkner. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture .

. XX) DISCOURS DU SACRE . Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. poétique de la relation critique. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.Amour en fragments. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson.

C'est toujours le traquenard de l'expression.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance.. l'autre sur le REFOULEMENT.Echange impossible. sinon de substance. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. 19 470 BAU Baudrillard (J) .mais qui quelque part reprend force d'instance. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. c'est le refoulé. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) .Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . la SYMBOLIQUE. trop *REDUCTEURS. pour matérialiser une énergie latente. plus comme forme ORGANISATRICE. L'Âge d'home. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. le non-dit.. l'un sur le mode de PRODUCTION. Traiter les mots "comme des choses". l'indicible peut-être . Fayard. la CASTRATION. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. sur l' ANTHROPOLOGIE.

Telle est la leçon. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. que Nabokov. à son tour. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan.

acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. T. Bakhtine et D. Hoffmann. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE .

Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces.Dragon dans la culture médiévale. 1994 (DRAGON. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. Reineke-Verl. L'émotion de l'eau dans la littérature. 80 020 DAR Darras (J) .Mer hors d'elle-même. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . M-A) au Moyen Age. Encrage : Les Lettres. 1997 (DRACULA) la vie. 1991 .Stups toxicomanie Belles et fiction. Droz. 2002 (DROGUE. M-A) .80 020 HER Herdman (J) . DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . Ed. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. mythe et métamorphoses. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . En rêvant les drogues et les drogués de demain. Hatier. XVe siècle.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. Presses universitaires du Septentrion. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. drogue et dans la science fiction.Dracula.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions.Dracula : de la mort à l'Herne.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. (DRACULA) .

de la brque. Ed. de l'eau et leur donne. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. du BONHEUR d' EXISTER.Eau et la mort. un des multiples modes. Dans cetteCinquième Promenade. d'une ESTHETIQUE. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte.Eau. leur SIGNIFICATION. (c. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. 1993 (EAU) . universitaires de Dijon. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . Centre Gaston Bachelard. le °BONHEUR atteint dès ce monde. (c. Et c'est là affaire de philosophie. sans aucun doute.". on peut lui rapporter la COULEUR. Cependant. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. d'un SYSTEME d'éducation. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. de Dijon. mais essentiels.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. Ed. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. de la Cinquième Promenade.f Marcel Raymond). mythes et réalités. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. ou son °ILLUSION. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu.

que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. Mais l'amour de l'eau. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. les mers et les étangs. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. les sources ou les puits. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières.. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau.

>Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . aux enfers. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si.Eau. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). écri. il nous est encore permis d'avoir soif.810. car la SOIF permet de RÊVER. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu.t Bruno Jay. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. comme le dit Bachelard.Eau. 2006 (EAU) . les eaux. Presses Universitaires de Rennes. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. Presses de l'Université de Sorbonne. et qu'importe. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION .000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. d'une chute l'autre Npemba. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF.

8 020 MIL Millot (C) .Bulle d'encre.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . mais les MONTRER.Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. 2) Ne pas *NOMMER les choses. Presses de l'Université de Montréal. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) .Technique du métier d'écrivain.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE.Images de soi dans le discours. Delachaux et Niestlé.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. H. Gallimard. Esprit des péninsules. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). traduit du russe par Lequesne (P). 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) .80 020 PLA Plazenet (L) . 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. Champion. Dans la langue poétique. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . construction de l'ethos. Paradigme. 1999 (ECRITURE DE SOI) .

Les Confessions.Ecriture de soi : prépas scientifiques. Vuibert. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. 2002 (ECRITURE DE SOI) . Sartre .Brouillons DE SOI) de soi. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou.Ecriture 80 020 ECR v. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques.Les Mots. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. 1996 (ECRITURE DE SOI) .Lectrices : la littérature au miroir des femmes.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau. bu de soi. universitaires de Dijon. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . Rousseau . Ed.Mémoires d'Hadrien. bu . Seuil. Yourcenar .

Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . d'Aquitaine. dans le chapitre consacré aux voyages. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. cette ALLEGRESSE. donc de la transgression. PUF. plus refoulé par la société. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. Women (Cultural codes).Letters ad Labyrinths. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. (ECRITURE FEMININE) .Ecriture-femme. University of Delaware Press : Associated University Presses.S. Un INFINI du désir. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. 80 020 COU Cousineau (D) . un érotisme ROMANTIQUE. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . un désir MUET ou bien au contraire un CRI. D'où. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. et parce que le désir féminin est plus brimé. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF.

(ECRITURE FEMININE.(Un)like subject. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) .Ecriture féminine et littérature de jeunesse. 2000 FEMININE ALLEMANDE.Chair des mots : politiques Galilée.Pères de l'Eglise : sept siècles de . essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) .History (ECRITURE ALLEMANDE. 1995 (ECRITURE FEMININE) . Austria and Swizerland. of Women’s Writing in Germany. Theory. Institut international Charles : la nacelle. ex : femme.>Femme de / identité / écriture. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. Women.Contre-voix. XX. Cambridge University Press. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . . mère) . AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture.

l'usage des passions dans la langue. Desclée de Brower. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. Europe centrale et orientale.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . H. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) .Emotions et discours. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT .littérature chrétienne.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) .Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c.Mythe d'Electre. Champion. Presses Universitaires de Rennes. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. .

entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. dans une CHAÎNE. Ainsi.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. idéologie >Ressentiment pathos. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE.

Autre et le même. 1995 . de Rousseau à Mickiewicz. (ENCYCLOPEDIE. M-A) . bu) . pratiques de réécriture. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) . Etude sur les encyclopédies médiévales.Lumières et romantisme. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. 1998 (ENCYCLOPEDIES. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001.Encyclopédies médiévales.Natura rerum (De). Presses universitaires de Rennes. discours savoirs. Publications de l'Université Rouen. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. énergie et nostalgie. . ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme.

NOSTALGIE. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . il puisse S'ACCOMPLIR. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire.Klincksieck. au lieu de *SE PERVERTIR. Rousseau a exprimé. écrit Jean Fabre. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. le penseur. 1980 (ENERGIE . interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. au milieu du siècle des société à lumières. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. le poète.

Mais. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. a la même ORIGINES . la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. étouffée. Mais en même temps. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. malgré quelques >On brillantes. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. àa celui de Paul et Virginie. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. Paul et Virginie. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. ici. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. pastorale tragique. dans sa construction même. 6) en faveur de Paul et Virginie. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. l'homme qui. suggérée par le titre. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. Grâce à Bernardin. le plus travaillé. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. son HISTOIRE. un refuge tout semblable. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. Dans la Pierre d'Abraham. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. dans la lointaine île de France. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. Bernardin invoque son préambule (p. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. n'a cessé de tourner vers " cette âme . Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. gonflée des RÊVES. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. le plus réalisé sur la terre". Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. Et à l'inverse de Paul et Virginie. "a le plus agi. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée.et de BONHEUR. et les couvre du même respect". l'idée poétique. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme.

celui de Rimbaud. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. qui se fonde. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. le RECUL devant le MYSTERE. Son oeuvre postule une telle critique. il appelait de ses voeux une esthétique positive. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. Pourrait-il en être autrement. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. et toutes deux en sortent GRANDIES. en dernière analyse. constater. de toutes les CHIMERES de son esprit. le *RECUL devant le MYSTERE. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie.resterait un déconcertant MYSTERE. Peu importe.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. son SECRET. branche de "la science universelle". écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. A l'opposé. à la veille de la révolution. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . si le DESTIN au moins d'un autre POETE. En effet. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. le *REFUS de S'INFORMER. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. s'inspirera de la biologie. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . qu'en littérature on ne peut rien prévoir. figuration du miracle. peut en figurer le modèle. mais que valent ses ACTES et ses paroles. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. pour la CRITIQUE. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. Peu importe. Thierry Maulnier qui. le *REFUS de S'INFORMER. écrit Jean Fabre. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. Pendant vingt ans encore. Certes. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. tout en plus. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. en adoptant . ni rien recommencer. rêvera d'arracher à la création littéraire. comme une "sociologie positive". d'un côté. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . de tout le reste de son GENIE. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. qu'on peut. manifestation imprévisible de liberté. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE.

L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . 1991 80 020 ENF Dutour (J) . 94 600 ENF Chaunu (P) enfers.sa méthode d'exégèse. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. Virgile.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE.Evocation aux Claudel. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. damnations. (ENGAGEMENT) Larousse. >Gérard de Nerval. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. mais aussi avec ses mirages.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . Champion. la mort en son horrible et total dénuement. des morts et la descente Homère. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. Avatar. H. Société d'édition d'enseignement supérieur.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. son insidieuse *DOUCEUR. victorieuse.Texte. PUF. >Prophétisme intellectuel . Dante. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. 1974 (ENFER) . à l'aube du 26 janvier.Ecrivains engagés. L'Harmattan.

En effet. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. et donc d'une PRAXIS. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES.

forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. un enchevêtrement. Les Belles Lettres. par exemple.Ennui européenne : H. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. Presses universitaires de Vincennes. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle .ENNUI 80 020 JON Jonard (N) .Percolations. Un ART d' ECRIRE.Epique : fins et confins. nourri par la CULTURE des auteurs. Presses universitaires Franc-Comtoises. ASSOCIé à l'origine du héros. Champion. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion.

TARTINE épatante. De même Baudelaire. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. On y voit défiler. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. ses AFFECTS. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . en quelques pages. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. écrit Valérie Méot-Bourquin. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. A l'inverse. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. que comme des CONTRADICTOIRES. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. situation de l'héroïsme contemporain . privilégiant ses SENTIMENTS. mais nous ne le voyons pas”. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. l'une transcendante au au sublime. se confine de fait à l'individu. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . Madelénat). à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. Simple °PIECE du DEVENIR universel. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer).

EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.Penser Chanson de H.Calliope latine européens. . (EPOPEE II. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . (EPOPEE) . 2000 (EPOPEE) .Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. Roland.Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . .Plaisir de l'épopée. Hôgen et Heiji monogatari. Champion.Epopée. Presses universitaires Vincennes. Les Belles GRECO-LATINE. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. 1981 Colloque. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . Lettres modernes.

science et fiction. (EROS) . Antiq-XX) .Eros. Droz.Ouvertures. non seulement. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. Presses universitaires Blaise Pascal. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. mais aussi des pays IMAGINAIRES. Desjonquères : diff. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. blessures et folie : détresses du vieillir.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. fantastique. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . . bu 1991 .Espace LIMoges.Eros. PUF. PUF. Cahiers du CERLI. 2000 (EROS) . Université de Provence. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). bu . 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. (EROS.Penser l’ère nouvelle.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . représentations textuelles et iconiques. PULIM. un pluralité °GEOGRAPHIQUE .

. est INSENSIBLE. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. son acceptation ou son rejet .PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . maois à paritr d'une autre conception de la nautre.détermin. RELIGIEUX et PROFANES .e ne grande partie. Sade aussi relie Eros à NATURE. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” .son absence ou sa présence. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES . le MATERIALISTE. Cependant. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . des espaces perçus par le REGARD et du regard même.. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons.“FEMME LIBRE”. par quelque chose à quoi Sade. la nature retrouve sa divinité originelle. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT).

1994 (EROTIQUE) érotique. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. H.Littérature . La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. 2000 (EROTIQUE) . Jalons d'un désir dans la poésie de D.>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier.

allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. texte d'Eros ou le corps perdu. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. PUF. Planète. époque où la société. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . °ENGAGEE. Sainte-Beuve. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre.. °REGIONALE. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . le gendarme des lettres”. solidement constituée.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. en la disant par exemple °EROTIQUE. Renverser les VERITES du °SENS commun.et l'inutilité . elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. °FEMININE. a très bien défini la difficulté . cynique ou obscène”. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. Notre propos. 1970(EROTISME. Il refuse d'en conaître une autre.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . dans La Vérité littéraire. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . mais remonte à l'Emire romain. elle perd sa seule qualité incontestable. pour reprendre Marthe Robert. Renaissance Champion. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. La littérature est ou n'est pas.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia".Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. grivoise. surtout XVIe) . Marthe Robert. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES.Chefs d'oeuvre de 19. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. écrit Jean-Jacques Pauvert. °POLICIERE. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. comme “littérature °prolétarienne”. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE.? (EROTISME) l'érotisme. la H. : 2002. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. Au demeurant. Klincksieck. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. ou “littérature °policière”. qui est refus de se spécifier. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. qui ne date pas d'aujourd'hui.

à la tragédie qui s'abat sur elles. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). impuissantes. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. Pour les spécialistes de la parole. et qui lui . La règle de la DISSIMULATION a été rompue. Son identité en devient d'autant plus riche.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). doit savoir "tenir sa langue". en particulier. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. (Louise Labé). elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. Pour garder sa réputation. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. convoitée. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur.

ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE .Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. de POETE (elle chante).fait honneur. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) . La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS.Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. Presses universitaires de Rennes. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). Castiglione. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). Erasme.

accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". >Homme-insecte. qui est quête de l' AMOUR. d'habiter son CORPS. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. d'habiter l'ESPACE. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. d'articles . d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. "je voudrais faire avec l'espace vécu. de l' IDENTITE. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. en citant Gisela Pankow. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. >l'espace dans son rôle de médiateur. écrit un critique au dos du livre. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. sans doute. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. 1992 (ESPACE VECU) N. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. d'après La .B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. Kurosawa blanc de G. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE.

prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. devient pervers. qui impose une DISTANCE. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. pendant un temps limité. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. dans une AUTRE peau. Texas de Wim Wenders L'espace. pour comprendre la MORT ABSURDE. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. d'établir une COMMUNICATION. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. S. Être jardin du début à la fin. FOI. Mister >Homme-jardin. il suffit d' ÊTRE LA. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. "Biswas".Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. Being there. Légende >Têtes interverties. >Maison pour Monsieur Biswas de V. loin des *HUMAINS. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. . . mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. Lue superficiellement. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. très souvent. d'un auteur toujours PUDIQUE. tain.

Escobar. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. A partir de cette découverte. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. L'objet saisi dans son ESSANCE. Une >Danger du "temps oublié". L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. L'être devient "absolu". "Si l'image apparaissait ou disparaissait. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. Le jour même où sa démission prend acte. plusieurs vies se cassent. coupant court à tout échange affectif avec eux..) il s'en alla sans dire mot et sans . ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. Son être d'officier est atteint et réapparaît. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. Dans ce contxete. l'image devient un tain collé sur l'étang. Après la mort de son ami d'enfance. du de F. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils." Pour Stehr. du ciel et d'un oiseau le survolant. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres.. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. Il est dépassé par l'événement. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. "Quand il la (= Lili) quitta (. ce que dit Stehr.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même".

le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS.adieu. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". temporellement inertes. Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. de son monde ensorcelé . L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". car Bruges-la- >Chevelure vindicative.de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu).

dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après du pardon >Liberté du poète. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible.

secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort.

H. W. Champion.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. Fink. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. 80 020 AST Vietta (S) . 2006 (ETHIQUE) . littérature.Vision de l'étranger au siècle des Lumières. et formes littéraires à la Renaissance.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. Champion : Slatkine. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) . Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) .Ethique .. XVIII) . Presses universitaires de France.Ethiques vie humaine.Espaces en représentation. (ETHIQUE. 2001 (ESTHETIQUE. Presses universitaires de . 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H.Etat et le souverain.

et on *NATIONALE forte. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis.Dijon. scalpeur sanguinaire. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . > 2002 (ETRANGER.

XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. balkaniques.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. INALCO. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. hongroise au s.. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. PUF.

l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy.

Que 2006 (EVENEMENT. se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. Droz. . Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. (De l') (Oeuvre inachevée).Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes. 80 020 DET Dethurens (P) . *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 .Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . La crise de l' IDENTITE culturelle. Droz. Publications de . EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) .Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme.Figures de l’exclu.Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939). repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être.

XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. mais plus GRAVE. d'études slaves. Horia (EXIL = Roumains à Paris.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. intemporel) que chez Cortazar. SYMBOLISE. puis perdu.l'Université de Saint-Etienne. ou intemporel) que chez Cortazar . et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. plus GRAVE. mais plus GRAVE. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . ELLUG. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). Eliade. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux.Balcon de l'exil roumain à Paris. symbolisé. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. APPROPRIE puis PERDU. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. Comme si quelque chose avait été CONNU. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel.. Ionesco. approprié. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . avec Cioran. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique..

Rhys et B.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. un rêve.S. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .S. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil. Une vie.R. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès.

sous la forme de l’ *EXPATRIATION. L'exil correspond. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. publique d'information. qui est en sécession. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. de *CIVILISATION. 3. de *LANGUE. 2002 (EXIL) . de SOURCES ou de FORTUNE. émigrer. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. La détermination des INFLUENCES. affirmation d’une SINGULARITE. L'Harmattan. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. 2003 (EXIL) 1. 4 Haïti debout. d'un . quand nous le retrouvons. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. apparaît tout AUTRE. BONHEUR qu'on ne découvre. 2005 Paris. prise de distance. de la JUSTICE et bien entendu. du *BANISSEMENT. survivre. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. d' *IDEOLOGIE. vers la détermination d'un ton. de *CROYANCE : c'est-à-dire. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. Nous avons. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales .Encre et d'exil t.Encre et d'exil t. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . écrit. en effet. de la VERITE. de *CULTURE. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE.Mémorialistes de l'Exil. en plus. Mais ce bonheur.Littérature de l'exil. . Bibliothèque 2. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales .Encre et d'exil t. Bibliothèque publique d'information. publique des écritures de l'exil d'information.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. Bibliothèque publique d'information. 5. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. Buenos Airesallers-retours. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. L'Harmattan. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou.

que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. de la JUSTICE et bien entendu. c'est-à-dire. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. Nous terminerons en disant. et sur la COMPREHENSION des faits humains. Ed. Cet éthos. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. langue sauvée. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité.éthos. le salut SOCIAL pour tous. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. de la VERITE. s'il y a passage du fait historique. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. une vision de l'homme. terre perdue. la JUSTICE. . d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. Presses universitaires de Lille. Laber. 1993 (EXIL) . Europe des déplacées".Marges 80 020 MAR v. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . la LIBERTE. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. la recherche d'un HUMANISME. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. du fait °HISTORIQUE. l' AMOUR du prochain.

EXPRESSION LITTERAIRE . Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). ainsi que de leurs traditions. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire.à ces yeux. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. ces (sic) yeux.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE .-H. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. Gauguin.

2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . 2.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) .Année bibliographie littérature. espionnage : critique courante de l'autre vol. Encrage.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) .Famille et et Champion.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. H. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) . Lang. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . Faulkner et Zola. Musil et Tournier. Nathan.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. fantastique. L'Harmatan. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : .. S.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar. O'Neil Ionesco. P.-F. 2004 (EXTRAORDINAIRE.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) .

Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE.80 020 BOU Bouvet (R) . la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . (FANTASTIQUE) .Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim.Territoires romans moderne. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. sur l'effet fantastique. l' ATTRACTION et la REPULSTION.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. étranges lecture. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste.Fantastique dans tous ses états. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. Publications de l'Université de Provence. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. Balzac-Le Griot. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . La figure mythique de Dracula. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE.

>Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent.R.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS.R. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant. la *lumière *uniforme du new age. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.

Albin Michel. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. 1996 (FANTASTIQUE) . L'instant même. 1991 (FANTASTIQUE) v. (FANTASTIQUE) .Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. Cahiers de l'Hermétisme. Albin Michel.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) .Littérature fantastica.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. (FANTASTIQUE) . Publications de l'Université de Provence. Droz. Corti. Terre de Brume. 1997 (FANTASTIQUE) .Miroir en France. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). MANDRAGORE .Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique.Anthologia de la literatura Edhasa. . 2000 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique. Coll. 1990 . 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. J.

Editions (FANTASTIQUE) F. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle. 2000 (FANTASTIQUE) .Fantastique.Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s. (FANTASTIQUE) R 140 006 . (FANTASTIQUE) .Ecritures du fantastique. H.Mythologie du fantastique de la nuit. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) .Littérature fantastique. Ellipses. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. Labor.Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. 2000 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . L'Harmattan. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . Ed.Fantastique : des auteurs thèmes.80 020 FIN Finné (J) . du Rocher. Champion.Raison (FANTASTIQUE) . Presses du UNESCO de Besançon. Seuil. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . Ed. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. Nathan : .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des .Imaginaire la ouvrières. de l'Université de Bruxelles.Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. Nuit blanche.Science et imaginaire.. 1991 (FANTASTIQUE) .

1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) .Introduction à la Seuil. PUF. Ed. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . de la littérature américaine.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. Fayard. 00 305 STE Steinmetz (J-L) . (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. Nathan.N].Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique.Panorama fantastique pulps. PUF.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. t. 1985 (FANTASTIQUE) . .Panorama fantastique pulps CEFAL.80 020 PON Ponnau (G) PUF. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . commentaires guides d'analyse. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Littérature fantastique. : essai sur l'optique PUF. 1984 (FANTASTIQUE) . 80 020 FAN Puzin (Cl) . 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. F.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. 2 : De la mort des aux années de renouveau. 2003 prédécesseurs. t.Fantasmagorie fantastique. 1976 (FANTASTIQUE) .Histoire de la littérature fantastique France. (FANTASTIQUE) .Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . 1993 (FANTASTIQUE) PUF.

Fantastique féminin : un art sauvage. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 .81 020 FIN Finné (J) . Jacques Antoine. Speaking guilt Law and Literature. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . t. bu .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . Du renouveau au Déluge. University of Chicago Press. 1993 (FAUX. XVI-XX) .Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. 1984 (Le). Ed. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. Artois Presses Université. 3. . du temps.Faussaires duplicité occidentaux.Troubling in confessions.

Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. elle qui déteste la *GUERRE. 1993 (FEE) of Fairy tales. J. Hachette littératures. qui était le culte d'Hector. la voici disposée à destiner son fils. la voici prête à participer au COMBAT. >Sphinx. . sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle.Second Virago Book Virago. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. le souvenir d'un VISAGE. ce serait là. 2003 80 020 SEC ? . qu'il soit un PAYS. aux féminins. à âtre un astyanax (sic). . Ne contemple jamais les eaux du passé. une VILLE. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. N'aime personne : les gens périssent vite.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. Et le reste est SILENCE. Pergame devenue la Troie nouvelle. A cette ultime Andromaque. Bâtisseuse de ville. voici qu'elle se raccroche à un avoir.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. Andromachè (sic). Jette tes souvenirs. pour elle un TRIOMPHE. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. Telle est peut-être la parole des déportés. quel qu'il soit. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite.

2001 (FEMININ. 1998 . Presses Mirail. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. .Adultère au féminin et son roman. Michel de Maule. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . Blackwell.Other theory. I. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. Corti. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) .Féminin exclu. J. 2000 (FEMINISME) lyre. A.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll.Quenouille et la (FEMINISME. t. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Feminist literary (FEMINISME) .Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. (FEMINISME) .>Andromaque. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . Renouveaux en psychanalyse. colin.

2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . Colette. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) .Femme et Nature. t. 1. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . Colloque de Cerisy. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . Sarraute.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire.Femme dans le s’entête. Maison des de l'homme d'Aquitaine. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle .Psyche of feminism : Sand. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. part du féminin Surréalisme. Lachenal & Ritter.Femme dans la PUF.

nature. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. de contraintes. de sueur et de souffrances. jardin ouvert et libre d'interdits. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose".Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. My life de Lyn Hejinian . >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture.

Arléa. 2. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . 2000 (FEMME) .Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). t. Maison des de l'homme d'Aquitaine.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . . D.Femme. Denise Levertov et Rich (début des années 1950. coeur ouvert. (1916) de H.Femme et Nature. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath.

Privé de *DEMEURE. il ne rencontrera peut-être. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. c'est-à-dire.2003 Publications de l'Université de Provence. comme le héros du Récit de l'exil occidental. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX.Fiction de l'Occident. Albert Cohen. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. que nous avons interpétée. (FENÊTRE. Publications de de Provence.la POLITIQUE. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. pour reprendre la belle formule de Patocka. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE.c'est là son seul frein. PUF. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée .Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". le REEL et le POSSIBLE. la seule limite de son aspiration. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. Thomas Mann. inhabitable. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. la VIE et le SENS de la vie . Franz Kafka. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) .le village et le Château. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . écrit Philippe Zard. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. Privé de *DEMEURE. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. entre la VALEUR et la VERITE. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . il est réduit à errer dans cet espace introuvable. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE.

de RAISON et d' INTERET. de SAVOIR et de MYTHES. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. Cohen.>Récits de l'exil occidental (Cohen. >Rémanences médiévales (Mann. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE.

La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. Fontenay St-Cloud. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . De la fiction policière. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. de GRANDISSMENT de l'enfant. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. fantastique et d'aventures. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. 1995 (FICTION POPULAIRE. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur.Dramaxes. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. Précisément. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. à ce titre. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. ENS éd. que ce soit NEMO. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. il importe d'en SORTIR. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre.

particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. C'est lui.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. Pardaillan ou Lagardère. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. Au contraire. Or. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. qu'il s'appelle d'Argagnan. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. en effet. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. mais quand même"). non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. En ce sens. Autrement dit. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE.

fiction >Imaginaire.P. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . . fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. bu 80 080 REC Grall (C) .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v.Récit . l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité.

Temps. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. la configuration dans le récit de fiction. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. 2. Et pourtant. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. v. dans ce cas. non pas en termes d'un "retour au réalisme".Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. 1999. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. 1991 (RECIT FICTION) . DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . Sciences du texte et analyse du discours. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. Enjeux d'une interdidspilinarité. au mot "fiction".il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. écrit Emmanuelle Danblon.Temps et récit. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. visualité et représentation sont peut-être en train. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. C'est pour cette raison que nous préférons parler. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. t. (XX-XXI) . par exemple. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. Denoël. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. fiction. comme dans la bande dessinée de Calvino. Contre ce legs APORETIQUE. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois .

Didier érudition. 1975 (FOLIE) . 1880Presses universitaires de France. XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . la LA fictions du milieu du XXe s. 1969 (FIGURE) III. El M. 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- .Folies romanesques au siècle des Lumières. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. Seuil.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . la Question de fiction.Folie. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . 1999 (FIGURE) V. Antiqu. Seuil.Figures I. 1999 (FINSIECLE.Figures .Under the volcano. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme.Borgès. 1976 (FIGURE) . Seuil. H. Seuil. Desjonquères. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . FORÊT . De Sophocle bordas.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE.Fin de siècle gourmande. XX) . 1972 (FIGURE) IV.Figures II.Figures . Champion. Seuil.Figures . 1998 (FOLIE. Gracq Rivage des Syrtes. 2003 (QUESTION DE FICTION.Fins de siècle. à l'antipsychiatrie. DE .Fins de Coll.

Durant le Second Age du Fer. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire.. depuis longtemps. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. palissades. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. été géré par l'homme.. non touchés par une agriculture *INTENSIVE. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. Le CHÊNE.. Ce biotope a. en sont le siège. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. Elles résultent. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen.). le chauffage et l'artisanat. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Dans le Massif armoricain. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. Boccard. de plus. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et.. En revanche.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). de vastes territoires. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. poterie. dans la majorité des cas. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. ni *récemment. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. métallurgie.

l'argent. le “führer”. de “sauver les meubles” . arbres .. le champion. le vent qui agitait le feuillage. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. les sources et les fleuves”. la terre même qu'il foulait aux pids. Cumontt. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. Champion. . Parlant de l'Antiquité. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. dans son “poème total”. ne tentait-il pas. les bois. et plus spécialement du MITHRACISME. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. . la fusée. Pour la mémoire collective. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. XIX) B.c'est-à-dire les arbres et les ois. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. rochers.. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. plus communément.. cité par Jung. l'uniforme et. Pour l'inconscient collectif (et individuel).Forêt pour les dimanches.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). ce concurrent malheureux du christianisme.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. les romantiques à Fontainebleau. H. Ch. Les étoiles qui brillaient au ciel. la star. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. tout était divin à ses yeux. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. sources. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18..

carrefours. en les baptisant. devant le succès de l'opération. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. 3. pour ces baptêmes. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. dans son texte de présentation. Avant l'arrivée de Rimbaud.>1804 estimé de : Senancourt . Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. Claude-François Denecourt.Les FLECHES. en effet.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. 2. d'abord méfiante ou hostile. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. remaniées. avec le temps. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. et. dégageant des sites remarquables. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. un réseau de plus en plus dense. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. écrit Jean Borie . Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. insiste énormément . mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. rochers. les éléments remarquables. . écrit Jean Borie. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt.à gauche autant qu'à droite. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. laissera faire. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. Il n'empêche. plus tolérante et. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. calquée sur celle des rues et des places de Paris. ancien soldat de l'Empire qui. effets d'art - >1867 . Denecourt choisit. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. en 1855. Mais des textes à peine plus récents. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. Là.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . si l'on feuillette un exemplaire quelconque. homme du peuple. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. bien entendu.trop.lesquels tissent. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. comme La Mer de Michelet (1861). Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. semble-t-il. points de vue. qui matérialisent les itinéraires . sans mandat d'aucune sorte.Les GUIDES : assez vite. deviendra. L'administration. de parler d' ECOLOGIE. Un républicain de plus en plus occulté. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . finalement. étendues et. Luchet.

Université de Caen. Champion. Presses universitaires de Rennes. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . 2004 (FOULE. 1997 (FORME. ce ne serait pas des °VALEURS. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. ils se racontent leurs trajets. . de Vinci à Montaigne. Ce qui leur plait. un FRAGMENT de leur RUE. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. même minuscule.France Lumières H.France et l’Italie. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier.France en paroles (Anthologie). Ils inventent des MICRO- RECITS communs. Macula. Pour qu'il y .Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . (FRANCE et ITALIE) . ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier.France sensible. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres.

2004 (GALAAD .ait PAYSAGE. la tendance évidente. Antiq-XX) Au XXe siècle. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . 1995 (GASTRONOMIE. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE.fils de Lancelot. Plon. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS.Festin de la en paroles. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. et c'est devenu un LUXE. Presses franc-comtoises. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . Publications de l'Université de Rouen. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) .Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma.Galaad : le pommier et le Graal.Frontières et passages. nos RÊVES. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. pour le meilleur et pour le pire. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. notre EXISTENCE. c'est le à la NATURE.Frontières et syncrétisme.

Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. exécutée par la mère de famille . celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. L'art est création PERSONNELLE.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. imagine. elle inove. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. entièrement voués à la recherche. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. une cuisine plébéienne. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. Si la cuisine savante. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. familiale. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. Autre paradoxe. crée. ont le temps et la science d'exécuter. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. mais ne galope pas. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis.ou l'humble cuisinière domestique .>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. dans un °BAROQUE dangereux. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour .

Il AIME sa FOLIE. puis par une AUTOCRITIQUE. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. finalité. les °JUSTIFICATIONS. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. plutôt un SELF-MADE MAN.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . à ses propres °EXCUSES. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. Il l'aime même à la folie.Genèses Beckett. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. Il n'est pas un *HERITIER. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. l'homme de la NATURE. 1996 (GENESE DES FINS) finition. mais un LABORIEUX. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. >Point des Michelet fins. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. semble-t-elle nous dire. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. SURVIVAIT à la mort. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. Presses de Vincennes. C'est du Rousseau. Finies les °EXCUSES. Mais comme on disait à l'époque. un TÂCHERON. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. De Balzac à à Ponge. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . °AUTOCRITIQUES. Ecrire. les °AUTOCRITIQUES. °JUSTIFICATIONS. le Bilan est globalement positif.

Shakespeare EMIGRATION. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . Rappelons qu'en termes de logique classique.Genèse. Goimard. nous essaierons donc. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . 1997 (ETHNICITE. autocensure. (GENRE au sens large) . C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires.Genèse et Dijon. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin.Univers sans limites. l'autre EXCLUANTE. Critique genres. Censure. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. SEXE FEMININ. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. Une définition se compose au minimum de deux propositions. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . 4. Exégèses réécritures. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. and immigration in contemporary Europe. l'une INCLUANTE. dans la littérature. NATIONALISME.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. 80 000 GEN Dérozier (A) . Pocket. CNRS. écrit J. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam .

siècles. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. mais on débouche . pour lui synonyme de *DECADENCE. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. y compris la sienne. Besançon. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. et même de simple REPRESENTATION du monde. t. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. >Alcandre (J-J) II. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. et cela leur paraît constetable. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque.

la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Seulement. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. N. 80 000 GEN Macé (M) présentés. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. ce qui. A lire. qui situe le sens. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. et assure. dans la chair du sujet. en conclusion. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. l'idéal d'un noir bouleversant. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. de manière non transcendantale en apparence. sa fonction idéologique. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. Aussi tenterons-nous. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). pour uen part. voire la RITUALISE. comme elle. écrti Chatal Tatu. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. Le statut historique de la FAMILLE. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. . qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. Support des EXPERIENCES esthétiques. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. sans profiler un nouvel HUMANISME. . dans ce TRANSFERT. mais aussi le BONHEUR. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE.Genre littéraire. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. du point de vue du “REALISME”. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. Il est évident que cet écart de l'histoire. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. si cette attitude demeure intéressante. mais LACUNAIRE et donc à compléter. hors du *TEMPS. Le saut dans l'infiniment GRAND.

2000 (GENRE . 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) .Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. du XV au XVIIe s. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) . and literature in the and genre in medieval french literature. Routledge.Genders. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian . and identity travel writing. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) .Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. 1988 (GENRE SEXUEL) . 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.Genre pastoral en Europe.Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century.Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .Gender knowledges : Journalism. women's 82 600 GEN n. 2000 (GENRES SEXUEL) .Literature .Gender.Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) .Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art.Uneven ideological England. 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 1996 (GENRE SEXUEL) genre. 1994 (GENRE SEXUEL) .c . Publications de l'Université de SainEtienne.

pour l'immense majorité de nos contemporains. °OFFICIELLE. II >OEUVRE A. au contraire. à cet égard. Ferrier. Enfin. Ch. des pays (on retrouve. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. II. social. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE.-P. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. et. ni au cadre physique. Il faut. Il s'agit. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. éloignés des réalités quotidiennes. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). Les intellectuels des villes et milieux populaires III. des régions. le DYNAMISME économique. LA GÉOGRAPHIE. pour l'essentiel. Prendre conscience du manque d'intérêt. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. un peu *COMPASSEE. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . 1986 cité par Michel Chevalier). s'il en existe encore. comprendre. >Province >Romans mondains et bourgeois. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. B. dans la mesure du possible. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire.

1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. IV A. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . B. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. B. V A.3) 4) IV.

>Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Petites Nantes. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. >Etudes voyage 1) 2) II.

Pêche . III.2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. etc. II.Geste et les gestes au M-A (Le). 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. Reportage des mentalités et Ch. M- GOLEM GORGONE . 1998 (GESTE. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. Afrique noire. fluviale >Montagne . Reineke-Verlag.Géographie dans les textes narratifs médiévaux. autre s navigations maritimes . VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. MA-Université de Provence. 1996 (GEOGRAPHIE. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. ports .

une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE.Idée de goût. Ce qui TERRIFIE fascine. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. XVIIIXIX) . que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle.Gothic. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. 1996 (GOTHIQUE.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . A la faveur d'une imprévisible volte-face. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. MacMillan press. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. Routledge. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . de Pascal Klincksieck. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) .Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion.Gothique sur genre au France. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. H. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. Gothic literature. Monsieur de Phocas). Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. l'envers devient brusquement l'endroit. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. . 1972 (GOÛT) à Valéry.

Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte.Postérités du Grand Siècle. Presses universitaires de Caen. 2000 (GRANDSIECLE. Université de et l'interculturalité Nantes. . CRINI . Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. Horay.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. 1978 (GRECE et EGYPTE. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico.

l' VITALISME (= EGYPTE. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE"."avec les yeux de FENELON" . de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE .>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. liée au courant BROWNIEN. En somme. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE."et d' contre Grèce. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. VITALISME contre *MECANISME . écrit Jackie Pigeaud. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. écrit Badine Saint Girons. liée à des ENJEUX complexes. grossières) contre MECANISME (= GRECE). l'HISTOIRE MILITANTE. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. Pour *Houdard (GRECE) . Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. Il faut saisir ce que j'appellerai. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? .

II. di) >Nostalgie d'obélisques. bu .Histoire Dekker. . par la momie du père de sa belle.Grotesque : théorie. PUF. jusqu'à aujourd'hui. Presses univesitaires du Mirail.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art.Grotesque. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. 1997 (GROTESQUE) . Que sais-je ?. Peu *importe. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. Non sans IRONIE et désinvolture.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. Faculté universitaires Saint-Louis. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. Haughton. t. Galeotto Oddi. sa demande en mriage. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . Maison . théâtre : Chettle. >Maio (M. GRISELDA 80 020 HIS v. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. généalogie. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. parce qu'il est trop jeune. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. Cette nuit-là. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. Lope de Vega.

trouve sans doute ici ses pionniers. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. anglo- . Henry IV. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. par conséquent. Mise en scène de la guerre : Les Perses. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que.celle de Camus.Writing et la guerre. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. - 2000 (GUERRE) . Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. M. de plus en plus. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE.Littérature . la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. désormais. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. gender and memory.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . à ce que J.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. par des situations auxquelles personne ne peut qui. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. dans lesquels le PEUPLE. la est le premier personnage. si souvent débattue par les auteurs. dès les années trente. de Malraux ." GUERRE 8 076031 Adam (P) . Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . de Koestler.de la recherche. Au-delà du social. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. Massachusetts PU. Les Paravents. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle.

pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). 1910-1930. parfois nous le révèlent. Corti. H. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. ainsi César va-t-il REVIVRE. A charge. par exemple.Méditerranée Perpignan. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. ainsi que de nouveaux hasards. Champion. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. Klincksieck.Arts de l'hallucination. J.saxonne et allemande. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . non pas à volonté. La peinture des Panorams entre vision et . Ainsi César. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. "ASSOCIE. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine.Saint MEDIEVALE fictif.

panoramas.participation >Guégan (S) >Clésinger. IDEE fixe (v. pas d'image sans machines. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). les distinctions ne sont pas aisées à opérer. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy.cadavres. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . Hugo). La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. Maupassant. sans dispositifs matériels (théâtres. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. ces mâts de la cité" (Baudelaire). (de l'arroseur arrosé) les clochers. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. Mallarmé et Valéry). comme selon un point de vue MECICAL. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. TECHNIQUE. animaux monstrueux . Rimbaud). de "comparaison" entre le modèle et son imitation. préface de Pierre et Jean). lentilles. RÊVE (v. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). comme "les tuyaux.qui nous font horreur dans la réalité). la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). Un discours évaluatif. sous. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. La première dimension est d'ordre ETHIQUE. HALLUCINATION (v. ILLUSION (v. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. L'architecture. boites et salles obscures. Comme si l'image était sous toutes ses formes. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). L'HALLUCINATION. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. De Andrea etc. dioramas. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. FASCINATION (v. selon un point de vue MORAL. par ex. la question du PLAISIR (Aristote observait. fortement normatif. VISION (v. Autour de l'hallucination. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . *Selon la tradition pédagogique qui. machinerie et machination. Degas. dans sa Poétique. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. Méduse). fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. lanternes et écrans). il y a un travail du langage dans (avant. Nerval).

nausées. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. bien sûr.linéaire pour la lanterne magique. et de ce point de vue. provoque des AFFECTS (vertiges. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE.et la fin de l' HISTOIRE. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE.qui se tissent entre l'image (hallucinée. ainsi que les philosophes. Ce serait là son ultime possibilité . Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. du même coup. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. concurrence . parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. médiation réciproque. Pendant tout le XIX siècle.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. Klincksieck. S'il n'y avait le HASARD et. fascination). l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. c'est à dire le langue parlé. regardée. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . dans l' histoire de la littérature. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. Pas d'image. qui a été moins abordée dans ce colloque. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. La dernière dimension. Le . formant "scène". la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION. seulement. rêvée. le POSSIBLE. avec lui. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. fabriquée etc. sidération. complémentarité. essai de Milner). entendu. un *PROCESSUS. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. produit et écrit ? Plus généralement.influence. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. mais serait une réalité effroyable.) et le texte littéraire. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .

pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. c'est-à-dire au moins insensé. >Absurde. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. Un coup de dé n'abolira le hasard. toujours la même. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. en particulier. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". mais l'élément constitutif. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. paru l'année de la mort de Mallarmé. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. dans la structure synchrone des GENRES. en absurdité où règne le HASARD qui. du même coup. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . dans une *STAGNATION "inhumaine". littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . sur la REALITE dont le SENS est *aliéné.dans la SCIENCE comme dans l' ART. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. sur le FAUX-ÊTRE. depuis les origines jusqu'à nos jours.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . n'est plus l'autre. Cela est perceptible. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger.

roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros .littéraire : les ODYSSEES. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. S. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. Belles Lettres. l’HEROÏSATION de personnages historique. la science et le savant. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. ses canoniques.

ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. d' ABNEGATION. exemples d' INTEGRITE. L' ACHARNEMENT avec lequel. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. abandonné par la PROVIDENCE. la mort. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. L'exemple de Caton montre. la conquête de la Hollande de 1672. le temps. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. Le premier grand tournant du règne. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. dès 1611. un RECONFORT de se faire HEROS. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. en est un exemple. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. de son vivant et dans son suicide. c'est une REVANCHE. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. de manière exemplaire. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. à partir de 1691. n'avaient-ils pas insisté sur le . se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. les défaites. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . Antoine Rascas de Bagaris. puis Chapelain en 1662. Pour le vieux roi accablé par le sort. selon les genres. selon les circonstances.

Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .

un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. entre MYTHE et STEREOTYPE. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . Publications de l'université de Rouen.Illusion de la fin ou La grève des événements. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire.Réécritures de l'Histoire. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. entre VERITE et PITTORESQUE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE.

"Capitalisme et schizophrénie".>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. la machine de guerre est NOMADE. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . et sur le versant de l'EXPRESSION. par exemple. formant. est que. mais des processus MACHINIQUES. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. avec son FEUILLETAGE de STRATES. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. L'espace le plus OUVERT. des agencements collectifs d'ENONCIATION. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. Mille plateaux. zone de fixation. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. et Waterland en est un. Rendre compte de Waterland en ces termes. fiction et mémoire. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. 2003 (HISTOIRE) . Il y a des ROMANS-PAYSAGES. contrairement. (L') . et Waterland en est un. écrit Jean-Jacques Lecercle. l'impersonnalité des forces qi les animent. par exemple. Comme le sous-titre. à Midnight's Children. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. L'intéressant. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. sans la remplacer. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. celui des Fens.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire.E.Histoire. slur le versant du contenu. des agencements mécaniques de DESIR. à Midnight's Children. faire des Fens un plan de consistance. Université d'Angers. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux).R. contrairement.

intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J.J. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio.

Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. l'oeuvre >Dubois (D) démons. le but de V.S. Mémoire. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité.S. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. Dès lors. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes.

Bibliothèque publique d'information . de) Pompidou. 1998 - Maria Gironella. L'Eve future. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . 1999 (HOMME ARTIFICIEL. XIX-XX) . Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. ou le jeu du miroir.Roman de l’Histoire (1780-1850).Homme Coll. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. du temps. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. palais de mémoire. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . 2001 (HISTOIRE. L'Harmattan. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. 1920-1996). contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin).Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . Ed. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. 1999 Frankenstein. Didier Erudition.Création artificiel : études de comparée. littéraire et créatures artificielles. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. Le Marchand de sable.

Amour des hommes. Otrante.Homme artificiel. Delétraz. antiques et médiévales. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. H. Edouard II et . Ellipses.80 020 HOMKrzywkovski (I) . Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. SEDES.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. dans bien des cas. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. 1996 (HOMOSEXUALITE. Champion. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. Les jeunes gens victimes de rapt. des EVENEMENTS qui se produisent. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. tout l' appareil des SATIRES religieuses. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Hoffmann. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) .Homme artificiel : Hoffmann. Shelley. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. 1998 (HOMOSEXUALITE. Dès le début du XVIIe siècle. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. Villiers de l’Isle-Adam. écrit Guy Poirier. Villiers de l’Isle Adam. d'ailleurs impuissants. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. Mary Shelley. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la .

En définitive. Lancelot et bien d'autres. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. la SORCELLERIE. >Combarieu du Grès (M. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Car à la fin. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur.Horreur au Moyen Age.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. que Jean Lefèvre reprend à son compte.vision d'horreur . Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens.mais un ciel où sont on avait pu craindre.Gaverston. écrit Florence Bouchet. Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes. >Bouchet (Fl) . si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel.la CONSTANTE de nos cinq textes. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . exception près . L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". restitue les détails les plus SORDIDES. Enguerrand de Monstrelet. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset.

révèle la profonde CONNAISSANCE . Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. écrit Micheline Combarieu du Grès. . de l'ÂME humaine. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. mais d'une danse de RÊVES. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King.Horreur métaphysique. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. La MAGIE. mais qui conduit vers l'INFINI.l'est pas pour le romancier. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . de l'horreur. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . VIE. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus .Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. Deuxièmement. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. de la part de l'auteur. tome 2. L'univers de Stephen King par lui-même. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. W.

En dernier ressort. essais siècle. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. S'il ont raison. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . la soumission au contact tenir à DISTANCE. Presses universitaires Blaise Pascal.Hospitalité dans les contes. Si ceux qui entendent seront . la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. la question. autrement dit.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT.Temps. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories .Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT.seront à ranger longtemps cahé .s'ils se trompent . le niveau des SEUILS DE TOLERENCE.

le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. Tout d'abord.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. dévient. >Ramarosoa (L) tradition. de la falb. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. du récit mythologique.e au sens où nous l'avons entendu ici. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. >Randriamarolaza (L-P) >Débile. nous voudrionS souligner deux points. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité.

et du myhe dans une analyse de type anthropologique. Elle appartient à l'humain et au divin. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro.t l'hospitalité foncitonne de la même façon.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W.C. de peuple ou de roi à individu. ou d'hospitium publicum. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. d'individu à individuu. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. D'autre par. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . dans lequel elle trouve sa justification.dans un contexte d'ananylise littéraire.

dans sa nécessité. que les myhtes. signes et rites. 2001 (HOSPITALITE) . Presses du Septentrion. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. comme le semble penser Derrida.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. 1991 (HOSPITALITE. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi).Hospitalité. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. . que le système des mythes. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. ABSOLUE. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. 2001 (HOSPITALITE) . Presses universitaires Blaise Pascal. elle oblige. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. de plus précieux. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre.Mythes et représentations de l'hospitalité.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. d'une INTERPRETATION double. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte.

s'efforcent de penser. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . de) >Récits Rabelais.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. Helisenne de Crenne hospitalière. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay.

1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W.Etranger dans la l'hôte dans la maison. Ellipse.Homme en (HUMAIN) Question.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. Allen. PUF. aimer. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . 1984 (HUMOUR JUIF) - . >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. figures romanesque de l'hôte.

Selon la romancière victorienne George Eliot. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. Gris comme le monde vu par un dépressif. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. Si dans la majorité des pays du monde. Mais ce n'est pas la seule. humour et Théâtre de la Cruauté. humoriste et proximité du religieux. L' ANESTHESIE rate. humour et canibalisme. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. Hachette. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. Ed. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . Klincksieck. Vert comme la fausse °NAÏVETE. à la différence du wit.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. Pour Coleridge. NIHILISME à tous les étages. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. Rouge comme la en robe quotidienne. sous le °SOURIRE. française. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé.Humour en voyage. humour vs comique. le DESESPOIR. Jaune comme l' °AUTODERISION.Humour de soi (Par). humour et suréalisme. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . plus *INTELLECTUEL. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. le DEGOÛT . 2004 (HUMOUR) . humour et loi.Humour. Productions de Paris. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE.Arc en ciel des humours. humour et moyen de surmonter la folie. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. humour et objectivité. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. mais le MALHEUR se venge. SCEPTIQUE. AMER. Aussi. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. Sous le °FLEGME. 80 020 HUMSigaux (G) . L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. REVOLTE changée en éclat de rire. => Humour et mélancolie (humeur). universitaires Dijon. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE.

Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). la légende de Merlin. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. de même le cycle dont elle constitute le centre. Cette parenté STYLISTIQUE.Aventura M-A) realidad (IDEAL. 1990 . De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. la légende du graal. PUF. sous la contrainte de l'évolution historique. Caballerezca. Gallimard. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. en ASSOCIANT le monde arthurien. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) .Iconographie et littérature : d'un l'autre. Presses universitaires de Vincennes. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. 80 020 KOH Köhler (E) . 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre.80 020 ARM Stora-Sando (J) . qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques.Armées d'humour : Rires au féminin. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. Sirmio. p. ideal y en la narrativa cortes.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. L'individu découvert jadis s'élargit. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. Pauphilet a montré (Etudes. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose.

C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". L'Harmattan.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. ALTRUISME. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. jusqu'à ce point. . REMORDS. 2002 (IDENTITE) une .Rhetoric of affirmative Resistance.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". COMPASSION. Ousia. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . au don gratuit de l'agapè. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. 2006 (IDENTITE. COMPASSION. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . la silencieuse. 2005 (IDOLE) occidental. cettez zone fluctuante plutôt.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. l'Université de Provence. REMORDS. ALTRUISME. 2003 (IDIOT. écrit Valérie Deshoulières. IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) .

Lettres modernes.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. formes et forces de l'Imaginaire.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes . le monde de l'idylle dans la littérature et les arts. de nos jours.Arcadie 1870 à blessée. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .Île et le volcan. Eurédit.

Îles. thématiques et représentations. Aux Amateurs Livres. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. L'Harmattan.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. ou projeté.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . ni d' *EVASIONS. ou rêvé. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). 80 020 FOU Fougère (E) . île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. île cherchée. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. 1996 (ILE) . L'Harmattan. 1995 (INSULARITE) .Île à la réalité. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. L'Harmattan. 1989 (ILE) . XVII-XVIII) . ni de *DECEPTIONS. territoire mythique. du mythe 2002 (ILE) .Île. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. Ed. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. miroir. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. mythe. du CTHS. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. (ILE. Presses universitaires Mirail.Impressions d'îles.

(Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. film) ne s'oppose pas forcément. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa.Dit et utopie.Idéologie . imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. C'est refuser de voir que le système culturel. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le).Idéologie . Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. écrit Guy Astic. connaissance) / FICTION (= roman. mais fonctionne au coeur même du roman. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. bu - A populaire. des ensembles *IDENTITAIRES. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines.Insularité. on Juif ? le P. 1991 l'Est. 2005 ( moderne et l'Université de Provence. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. de blocages idéogéographiques. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité.O. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. des *IDEOLOGIES.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . particulièrement littéraire.L. obéit à des TRANSVALUATIONS. 2005. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. reportage. de la *COMMUNICATION. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. c'est parce qu'il dérange.

Ainsi. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . Or. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. exige d'autres outils. la possibilité d'une REPRESENTATION juste.*PENSEE UNIQUE. et ses champs d'application. Bref. littéraires et universitaires. par là. il importe précisément d'interroger et cette notion. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. entendue au sens de *fausse *conscience. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. d'aujourd'hi. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. >Astic (G) >Crises 1980. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. l' IDEOLOGIE. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION.

Chez Bachelard. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. et en POETIQUE du sujet. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes.Imaginaire métaphysique. bu (IMAGINAIRE. Presses de Perpignan.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. pour la POETIQUE du sujet. des latins. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS .Lieux de l’imaginaire. 1997 (IMAGINAIRE) . Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . Canevas. Liber. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. d'une manière générale. elle est. 2006 . en ARCHETYPOLOGIE. il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. Par ailleurs. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . Capacité à créer des MONDES chez Bachelard .Mille et un livres imaginaires (anthologie). il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE .

A la Baconnière.Dissertations sur l'imagination.Imagination (IMAGINATION) créatrice.Don Quichotte. XVI-XX) .Incipit . 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.. 80 020 PUI Douérin (M) . Puissance de Ellipses.Puissances de l'imagination.) . Proust Amour de Swann. 2006 (IMAGINATION. 1997 (INCIPIT) .Incipit (L').De l'Imagination.Puissances . Ellipses (IMAGINATION. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) . 2003 (INCIPIT) . Malebranche .Commencements (INCIPIT) . 2003 (INCIPIT) de romans par.Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste .(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) . Armand Colin.Genèses du roman. Cervantes . 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. La Licorne : Université de UFR Langues. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. XVI-XX) .Histoire . littératures.Débuts commence.. XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION.. 1993 romanesque. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) .Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.

La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. cet éternel revenant. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. réel. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. pour l'intellectuel. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. Chez Claudel comme chez Bergson. avec la durée. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. comme ART. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. cette production incessamment RENOUVELEE. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. de la *BARBARIE. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. mais une mise à l' EPREUVE. visuel. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE.Incompréhensible : Littérature. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. jeu *SOLIPSISTIQUE. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Elle naît de son incompréhensible. c'est l' INCIRCONSCRIT. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS.

C'est une UTOPIE. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. entre la LANGUE et la LITTERATURE. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. Il se présente de façon CONTINUE. Le RYTHME. c'est la PENSEE même. entre le CORPS et le LANGAGE. entre la LANGUE et le DISCOURS. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. lui. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. la SCIENCE à part. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. Avec le RYTHME. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. Il permet. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . Ainsi. dans l'enseignement. entre la LANGUE et la PENSEE. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. Le RYTHME est CRITIQUE. En revanche. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. (du primaire au supérieur). la POLITIQUE à part. reste le RYTHME. entre le dans le tapis ou le . résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. en effet. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). c'est la matière même de la CREATION. C'est ce qui remet en cause. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). quelle que soit sa °VISION du monde. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. écrit Henri Meschonnic.avec l'objet de cette connaissance. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. l' ETHIQUE à part. donc "mis en scène" par l'écrivain . Il TRANSFORME les choses. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. Une utopie du RYTHME qui. Une pensée est un *SYSTEME. à tous les niveaux . C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. Le RYTHME. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. Ainsi. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. Le *TRAGIQUE. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. L' ESTHETIQUE à part.

Duras au miroir de l’Asie. Plon. 1932 (INDE ET INDOCHINE) .désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre.Inde et Indochine. Forster. . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) .Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art.

1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . du respect. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". ou de l' ENFANCE. ou de la LIBERTE).30 800 IND IND Cruse (D) . L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . des SAVANTS. Armand Colin. elle est . des ECRIVAINS.Péguy et le monde antique. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. Elle relève de l' ADMIRATION. elle ne l'implique pas nécessairement. des POETES. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy.Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. Seuil. des PHILOSOPHES.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE.Indicible dans l'espace francogermanique. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. Rushdie).Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . de tout le peuple.Inde : séduction et tumulte.Inde . des hommes d' ACTION". de l’individualisme en littérature (Michaux. Kailash. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. L'Harmattan. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. Naipaul. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. 1985 des romans. ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. dans tous le corps des ARTISTES. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse.

Art de la vie platonicienne. Autre regard. écrit Simone Fraisse. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Homère et le familier. Philosophe de jardins >Philosophie . la réalité idéale. consacré par la SOUFFRANCE. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Le plus beau des >Sophia sophoi. (La). Dans un de ses quatrains inédits. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. grecque >Pensée >Exactitude. Réhabilitation du Inscription historique. mais le TROUBLE et l' HESITATION. °UN. Les Habileté technique. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. Une langue directe. temporel. puisque le Christ a dû passer. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. Platon. Géométrie et métaphysique. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. La compétence. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Les leçons de la Le spectacle tragique. Dionysos et Athéna.l'affirmation d'une VALEUR. "Un peuple d'exacts".

Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Les présocratiques. Une opération joie. Marbre. Grandeur et >Achille de gloire. Le pli. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. Aristote. Belles lettres.>Avant et après Platon. risque et mort. et le héros vase. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. Temple. Livre du retour. . c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). et l'héroïsme. L'homme qui gagne. >Humanités >Formes et symboles. >Beauté >Art Musée Blancheur. Art et socialisme. Images animées. le mail aimé. brisé statuaires. Le dans la cité. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse.

retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS.a toujours été le signe de la vraie TRADITION.disent les esprits éclairés . Cette référence à l'ESPRIT . n'est pas si éloignée de nous. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. La CIVILISATION greco-romaine qui. non pas dans la *FORME. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. en définitive. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. écrit Paul Dufournet. mais en ESPRIT. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. L'apport l'Occident retour urbanisme. paysage. des modèles antiques moderne.>Dufournet (P) >Architecture. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. dans rupture. Continuité. . après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs.

voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. De même. I. cette ville. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . dans sa dévastation actuelle. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. p. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum.Goethe souligne. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. t. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. puis dépouillée par les fouilles. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. non le °TALENT des artistes. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres.>Kisch (Y.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . "Ainsi. NOBLE et SIMPLE de l'antique".

et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. P. monument commémoratif du monétaire. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. et notamment par les STOÏCIENS. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. on pourait alors se poser deux questions. écrit-il. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A.

Academia Bruylant. Colin. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) .80 020 HIG Highet (G) .Humain. Mary Shelley. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) .Humain français. Oxford University Press. le Perec. Sénèque. W ou le souvenir d'enfance.Mythologies de l'insecte : histoire fascination.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. Librairie des Méridiens. corrigés : programme 1997-1999. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . 2004 Coll. W ou souvenir d'enfance de Georges A. Nathan.Humain Sénèque. oeuvres. Georges Perec. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. Frankenstein. 2002 (INSTITUTEUR) . une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. Belin.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. Ellipse.Inhumain. et inhumain : Médée. .

. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. avec prudence. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. Intériorité suspecte. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . GESTES et VÊTEMENTS. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. (1920-1960). 2005 (INTERIORITE. L' . 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. à la forme négative. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. XVI) la Intériorité SUSPECTE. Fink. L'iconographie.Innen und und Aussen. et représentée par une métaphore SPATIALE. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . la scène tendent de dire l'intériorité. Intériorité coupable. On est en voie de l' ASSUMER. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. 1). avec ses articulations logiques. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. l'essai. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. peut se muer en relation d'image. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. de lui laisser la PAROLE.Intériorité au temps de H. aussi devant le vertige des *APPARENCES. et représentée par une métaphore SPATIALE. W. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. A la Renaissance. Champion. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. la poésie. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. Intériorité valorisée. formes négatives.

art. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. Les textes autobiographiques de saint Ignace. Mais en toutes ces investigations. Ce faisant. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. ils cherchent à nouvelle. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. elle le fait par des regards qui suggèrent un . mais . ils en analysent les expansions et les rétractations. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. (v. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique.EXTERIEUR. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. Louvre) musique. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. entre le monde et la figure dans la caméra. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. en fait. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. Or les "métaphores réflexives". >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE.

Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . Une spiritualité. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. écrit Francis Higman. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. ce n'est pas sa raison. mais "la PAROLE de Dieu". Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques..comme RELATION à Dieu. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. les Ecritures .scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit.. au contraire. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. l'IDEAL de Calvin. sans y opposer ses propres opiions. bien abstraite. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE.

INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . Derrida. les SYMBOLES s'accroissent. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. mais ils ne restent jamais *VIDES. 2001 .Interprétation.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : .Intertextualité.Limites de l'interprétation Grasset. Klincksieck.Ecrits personnels. à long terme. c'est qu'il a constaté. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. B. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. toutefois. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce .un principe de pluri-interprétabilitabilité. dans maintes études récentes. Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. 2002 (INTERTEXTUALITE) . Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.pour reprendre la métaphore de Rorty. 80 020 INT Jouve (V) .Intertextualité : mémoire Nathan. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. Flammarion. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. 1992 (EAU) (Les). En réalité. écrit Eco .ne manifeste pas une *PRESENCE. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. écrit Eco. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . Malgré cela.d'un point de vue textuel .contrairement à celle de Husserl .bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. "la LOI mentale". En outre. Hachette.

Bréal. de l'intime : Barbey Jules Vallès. est une réflexion permanent sur la forme du journal. son journal aussi sera attendu. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. intimes et correspondances. Jean-Paul Sartre. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) .Intimité. A. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. intimes. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. aussi *INTIME qu'il l'a été. Hachette Littératures. et tus. de plus IMPERSONNEL.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . le LANGAGE. Centre des Sciences de la littérature. (INTIME. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. Presses Universitaires du Septentrion. mémoires. Université Paris X. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. descendre même dans l'intimité de l'individu. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. 2003 (INTIME) .Littératures du l’autofiction. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. La vocation du journal intime le précède.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. XX) Depuis qu'il est genre. de plus UNIVERSEL. rester dans un cercle étroit. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. Pascal Quignard. pour le séparer de lui-même. décider alors de l'écrie pour le publier. (INTIME. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. Il peut même. Franz Kafka.Cruauté d'Aurevilly. dont le Journal. Presses CRLMC (INTIME) .XIX) . en une surenchère de sincérité. aussi *SECRET. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. comme l'a fait Charles Du Bos. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert .

Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. de *SEC. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . Arthur Schnitzler. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. 1987 (INVENTION. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE.). Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) .Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. Il y perd de pouvoir.Invention au XVIe s. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . Valery Larbaud. Finalement. il le refuse. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. de *BAS.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. Presses de Bordeaux. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. autour de Woolf.Lettre et l’intime. sa DUALITE. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. comme les diaristes. >Amiel >Delacroix . Nathan.Montpellier III. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. Academia 2007 (INTIME. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. PUF. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. plus . XVII-XIX) Bruylant.

négations. hyperboles . une alerte au sens implicite. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . communication à hauts risques . qu'il y a . identités. puisant plus profondément . pour finir. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. voire l'impossibilité. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. sérieux. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. multiplié çà et là. tout au long de l'histoire. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. L'inverse pouvant aussi se produire. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. Ainsi. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. Goethe. est. degrés . ou des déphasages. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. depuis Quintilien.Autre Iphigénie. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. un suspens de CREANCE. => communication complexe. En effet. Presses universitaires de Perpignan. un naïf. péritexte et ses signaux. souvent. n'en constituent pas moins. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. modalisations. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). ironie et valeurs. Le ciel. un ironisé. tout comme pour la METAPHORE. de la VIRGINITE IMMOLEE. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. D'où le problème. mais la CATACHRESE. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. ironie du réel. à travers la fortune littéraire du MYTHE. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. essai sur les formes l'écriture oblique. etc. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. La tragédie d'Iphigénie. pour fluctuants qu'ils soient.et en poète . pour toute la littérature sur la question de l'ironie. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. à distinguer entre irnoie et métaphore. thèmes privilégiés . gesticulation typographique . entre-temps. VICTIME puis PRÊTRESSE. => SACRIFICE. et surtout dans ses variétés “modernes”. une activité interprétante. L'auteur montre.Ironie de littéraire. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. typologie de l'ironie : ironie et poésie. des “mises en phases”. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local.à la tradition légendaire. 84 020 GUI Guillard (N-F) . cruelle et troublante. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. les hommes seront allés. chez le lecteur. un horizon d'attente brouillé. fantastique. iroine et échos. logiques de l'ironie : contraires. un texte parfois INCONFORTABLE. reprendra ou non.proche du modèle antique. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. topographies de l'ironie : .

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

Celui que chantent les cours d'eau.G. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. dans les première années. seules formes de représentation possibles . celle du LECTEUR. métaphore idéologique et analogique du drame statique . >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. nom du père). Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère.M.

80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. etenjeux postmodernes. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) . . La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris.Histoire de jardins PUF. ou les châteaux sens.Muses l'Europe des jardins.Désordre du jeu Droz. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. 2001 (JARDIN) : lieux et . Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. Hans >Cuenat (Ph) >Place . ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques.

Comme tout exercice SPIRITUEL. journalism. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. bu . il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. tout le monde n'en est pas capable. C'est une invitation au VOYAGE.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Histoire et anthologie. ou les chermes du *STYLE. XIX) Century. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . Savoir écouter le SILENCE. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. L'Oeuvre sans valeur. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. Ouvrir un journal. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE.Subjugated knoledges. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) .de >Butor (M) Robert Filliou. Textuel.Séduction du kitsch : roman. lire entre les lignes. art et . Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS.Journal intime. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. C'est un ACCOMPAGNEMENT.

culture. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). D'ailleurs. Insoutenable légèreté de l'être). Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. pour ne citer qu'eux -. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. sans cesse. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin .. Cependant. mais nous le COMBATTONS et le rejetons. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. mesurer. tel l'arpenteur de Kafka.de Kafka. >Arsenault (S) >Corps. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . recèle toujours sa part de MENSONGE. MENSONGE esthétique (Eco). qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). il les déconstruit et les détourne de leur fonction . comme le dit Lyotard. lecture qui. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". continuent à poursuivre. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. le kitsch ne tient plus. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. peut (ré)inventer ses propres variations.. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. Or. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. notamment dans les Ecrits sinistres. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. Le "rire blanc". Puig et Kundera.

>Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. L'exemple de la politique de la LANGUE est. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS.S. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. *neutre. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . (persuadés comme eux. S'inventer une langue *pure.Art labyrinthe. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. le Centre National du . Or. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. en recréant la *crise IDENTITAIRE. Barthélémy (L) Livre.S. *homogène. dans le cadre de l'URSS des années trente. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire).R.

comme J. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun.L. soupire. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). hésite. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. Mais l'essentiel. artiste ou non. après tout. Celui de Cortazar. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. MISES EN ABYME. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. CIRCONLOCUTIONS. au fil des mots. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. expire. Berth). Le Minotaure de Picasso. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. s'enlise. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . Chacun. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. s'y reconnaît comme labyrinthique.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. Barth. de LEURRE en leurre. du CONFLIT et du SACRIFICE. écrit J. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. rebrousse chemin. effets de BOUCLE et même. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. aveugle ou non. Barth. s'effondre. (cité par Michèle Dancourt). sous le signe de la PULSION. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle .

1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) .Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel.>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . . 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe.c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) .Butor du labyrinthe. 84 750 YOU PROProust . 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe.Ecriture Simon. 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 1978 - Bout du labyrinthe (Au).Epreuve trajets. 195 (LABYRINTHE) (B) . 80 015 CRE Aziza (Cl) . 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet.Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) .Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion.Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe.Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .

pensée comme narration. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 .Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. pensée verbale. A notre sens. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête.Labyrinthe. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. comme tout LANGAGE. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . XYZ. à l' HERMENEUTIQUE. elle se prête. pensée sans mots. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. pensée en images.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . Fitch.Langage de la pensée et l’écriture. => discours verbal. au procès HERMENEUTIQUE. pensée visuelle. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . >Humboldt Chez Humboldt. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . Pour lui. perspective phénoménologique. Valéry.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. Humboldt. Beckett. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. écrit Brian T. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. bu . comme tout LANGAGE. pensée non verbale.

La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. On comprend pourquoi. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. bref. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. dans cette hypophysique de la parole. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. Souci. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE.Langue. Ainsi sous le nom de STYLE. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. Brian T. discours (LANGUE. LANGAGE. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. seule l'ALPHABETISATION suffisait. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . Pour Humboldt. Seuil. ce caractère *FIGE. DISCOURS) >Règles et société. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. précisément. 1. Fitch cite Dominique Laplane. La LANGUE est en deçà de la Littérature. 1953 (LANGUE. l' INERTIE des lettres imprimées. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). Sanofisynthelabo. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. t. . Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). 2000. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. pour Valéry. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. Seuil. Ici. un DEBIT. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES.

est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. dialogue >Interrogations. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises.

Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. instanciant les signes vides. >Verbes Benveniste verbe. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE.E. car au DEPART de tout. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. et moyen dans le verbe délocutifs selon E.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. il y a la LANGUE. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. 1949) >Vogüé (S. . Benveniste (1941(Sous le) des chemins.

son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. Weinrich. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. ricoeur (La) : clivage. Larbaud. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. >Arrivé (M) >Histoire. nouages. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) .LANGUE.

ANTHROPOLOGUES. 3. elle est tenue pour vraie. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. PUF.PROGRESSIVE ou 6 . spéculations plus ou moins oiseuses. 6.MOMENTANEE 7 .MOTIVEE 9 . Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. travaux des LINGUISTES. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE).République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. .CONVENTIONNELLE ou 4 . XVI-XVIIIe) . 7. 3. 8. pendant que la nécessité fait loi.HUMAINE 3 . 5. 10) et (1. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES.NATURELLE 5 .que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . 7. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . L'origine est : 1 . récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE . 10).Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE.CONTINGENTE ou 10 . Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. 5. mais qui reste peu probable.ARBITRAIRE ou 8 .NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. 9) (2. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. théories PHILOSOPHIQUES. XVI-XVIIIe siècles. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. 4.DIVINE ou 2 .et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX.

2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. . 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. V. Fayard. 2005 (LATINITE. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX.Reviviscences au romaines.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) .Fils de Lear. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. discours *PARODIE et discours des CODES.E. Wideman (Etats-Unis). 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. Karthala. E.S. c'est à la fois relever la différence des STATUTS.Histoire des larmes & Rivages. PUF. J. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) .Images du lecteur dans les textes romanesques. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) .Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). Glissant (Martinique). Naipaul (Trinidad). Lang.Léthé. Bertrand-Lacoste. . P. AntiqXIX.

du plus sublime au plus trivial. la gradation. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. bu Le Pré . Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. XVIII) 80 020 LIB v. Malgré la loi de non-contradiction. folles de leur corps). fouet. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). la locution (= la manière de parler). fantaisies. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee .Ultime faveur. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. => la merveille. le délai. En d'autres termes. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. la pudeur. Tout . PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. le commerce.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. martyrs et favoris). écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE.Femmes et libertinage au XVIIIe s. constate Patrick Wald Lasowski. 2003 (LIBERTINE. la vitesse. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. le détachement. favoris et favorites. la disgrâce.mille et une faveur. sans tomber dans le *MEMORIALISME. l'amour. aveu. le plaisir. sont aussi plus fondées que les anciennes. les trois classes (= payeurs. ou les caprices de Cythère. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . foutrerie patriote. le souhait. ultime faveur. petite oie. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. le caprice.Libertines. secret. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. tout en restreignant leurs propos respectifs. par chance. En effet. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). Presses universitaires de Rennes. la nonpareille (= ruban en vogue en France). on pourrait donc dire. la jarretière. 2000 (LIBERTINES) . c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. le cadeau.

On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. en somme.appelons-le mental ou spirituel . à la PLACE que nous proclamerons juste. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. C'est dire.Auteurs. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère .Sublime mythes. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. mais ne s'y *REDUISANT plus. L'Harmattan. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . . a chanté dans la PRATIQUE de l'art. et dire que les apparences. par CONCERTER. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. Champion. on HIERARCHISE. L'invention du "lieu commun". 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . A force de relativiser. on finit par se mettre d'ACCORD. de °LUTTER et de °RIVALISER. XIX-XX1) (1812-1912). les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) .Mots des autres. Malgré formuler autrement. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. Ce que l'on peut dire. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. A force de concetare. le remettre à sa juste PLACE. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . il ne s'agit du tout d'iconoclastie . c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. . Septentrion. Sarraute. que l' n'a plus le statut de *FETICHE.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. Pinget. en effet. à tout le mons. chaque fois que cela s'avère nécessaire. Quelque chose. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. Flaubert.

quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. aux intensités qui le parcourent.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. bien penser. de la >Wunenburger (J-J) imitation. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . sans *QUALITES.. >Destin . C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. les signes et le Verbe au "fait social total". L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. Bien CLASSER. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". Descartes." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. Liber. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. (1er sens au XVIe). fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES.. sans °FAMILLE. Cet idiot est sans °NOM.Lieux >De de l’imaginaire. >Leenhardt. des sujets préconstitués.

Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . Semmelweis >Bouvet (R) la mort. de Limoges.

de F.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces.) astres. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. Arthr Boyle. de la mer agitée.

AMBIGUÏTE. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. NRF.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. COEXISTENCE de contraires. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. dees langages des genres distincts. en art. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. L'Amant domicile fixe. mais aussi en les TRANSGRESSANT. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. les cybernéticiens s'y intéressent.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. On retrouve dans l' ART. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. etc) et une TENDANCE au . pour le choix du LANGAGE par l'auteur. Lucentini. les PROPRIETES du VIVANT. voire plurielle). Fruttero et F.(COMPLEXITE. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . De même. Aussi. parce que. dans Stafan Heym. Ahasver (1981) et C. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. Ainsi. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art.

Recherche Vachon (S) XYZ. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . Iouri Lotman. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. Une tendance peut prendre le dessus. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). H. écrit. institutions.Recherche méthodes Champion. créera une POSSIBILITE de choix. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. CHACUN d'eux. La proposition de Wittgenstein est indiscutable.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. 1946-1995. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. littéraire. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. XVIII) .

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

cognition. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture.>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. mémoire et cognition >Narration .

la CONSCIENCE de SOI. Nathan. se représente et se CONSTRUIT le MOI. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. est appelé le SOI. fiction.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. moyen d' ACTION). 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. universitaires de Lyon. . un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. se représente et se CONSTRUIT le SOI. tt en frç). La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. soit l' APPARIEMENT. éliminer l' *ILLUSION. traditionnellement. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. discriminer. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. F. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . IDENTIFICATION. En ce qui concerne la question NARRATIVE. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. D'autres fonctions. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. C'est la fonction IPSEIQUE. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse.Littérature à la lettre. poésie. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. à savoir. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. (domaine anglophone mais.Littérature du moi en 50 ouvrages.

Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. . 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) .Children's Theory : understanding.Parole muette.Orte Deutsch- fern. 1977 ?. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) .Litterae in Tempore belli. Groupe de recherches . 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) .Ellipses.Romancia ESPAGNOLE . PROVENCALE) gendensia. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. Königshausen & Neumann. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . essais sur les contradictions de la littérature. des Denkens europärsche Literatur bis 1820. Die Fremde als Fluchtpunkt. études de littérature italienne. Das Leben. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE.

est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. furent des expériences exemplaires. née grosso modo avec le ROMANTISME. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. les tentatives de Flaubert. mais aussi de Proust. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. Parole muette. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. 80 020 v. dans l'acception siècle. le modèle de l'écriture. Jacques Rancière montre alors avec brio que. moins de répondre à une question impossible. à la distribution en genres. Cette contradiction. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. de la chose.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. sensible et signifiant. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. prend au XIXe la littérature. de Mallarmé. Jacques Rancière tente à son tour. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. bu . Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. Cette dernière. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE.Femmes et tradition du livre.Hachette littérature. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. grave et frivole. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe .

un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens.Espace lyrique méditerranéen au Age. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . Presses universitaires du Mirail. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète.

tels que le rock ou le blues. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. la « mort de dieu ». >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. comme l'écran de télévision. comme. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. mais de l' ECRITURE elle-même . Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. postmodernes . selon la formule nietzschéenne. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. la Lyrique et la littérature. avant. dans notre « hier. en particulier domaine musical (L') LYRISME . en un mot. ou bien. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. tout crituqes. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. encore une fois musicaux. un Autre Monde de ce Monde. dans d'atures genres littéraires.

1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. céramique. meubles. 2001 (MAGNETISME ANIMAL.Grammaire lois pavements. cadres et glaces. A.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. CUER MA Université de Provence. Michel. tapisserie.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. tapis des Arts Décoratifs. papier peint.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. orfèvrerie. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . serrurerie. générales de l'ornement. verrerie. L'Harmattan. Publications des Facultés universitaires Louis. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . décoration intérieure de la maison. .

mais il est un certain °LUXE. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. la figure à la SOLIDITE réelle. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. Ils ont eu raison. en TAPISSERIE. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . sans doue. bien qu'inventée en Orient. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. comme la °FORTUNE. >Physionomie des gros meubles . qui a ses degrés. un luxe relatif. comme dans tous les arts décoratifs. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible.

artistement travaillé. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. parce qu'en effet. C'est le COFFRE. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. c'est à dire le bahut.FAIRE VALOIR les OBJETS. qui forme le type primitif de nos meubles. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. Les FORMES de la céramique. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. pour la GRÂCE. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. celle de la SPHERE et de l'oeuf. l'EXTERIEUR seul suffit. Tableau de Paris). il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. Aux yeux de l'ARTISTE. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là.

>Céramique DECORATIVE.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . La décoration céramique. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. accessoires et peu voyants. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces.CYLINDRE ou du cône. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. >Reliure >Albums . si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. doit les RACHETER. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. Au contraire. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. . est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. soit par la VIVRATION de la COULEUR. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. comme le veut la céramique ornementale. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. La céramique. Au propre comme au figuré. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. mais celle qui. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. De même un vase devient incommode pour la main. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. au PLAISIR des YEUX. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE.

le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. il témoigne. le VIN et le SANG. le festin. traditionnelle d'ailleurs. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . du MASQUE et du DOUBLE. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. chambre à soi. de luxe. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. il est lié à l'idée d' dépense . (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE.romanesque. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. Oblomov. de créateur à l'égal de Dieu. le jardin littéraire. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. ce qui confère à l'artiste une image. l' AMITIE et la VIOLENCE. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable.

Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". 80 020 MAI Didier (B) . interprétation PERFORMANCE scénique.Sexe du maître. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. Non pas une perte d'IDENTITE. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. Exils. °RECIT). Allouch (J) . .>Trotot (C) >Ronsard. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. SEDES. mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE.

mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. faire triompher la NORME. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. Enfin et surtout. et son écriture n'y échappe pas.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. SUCCES remporté par une personne. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. devancer puis DECEVOIR. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. une dernière performance scénique. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. écrit Cécile Berger. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte.demandant des QUALITES exceptionnelles . la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. >Berger (C) DANSE. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. Erudition. LUDUS. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. 1986 (MAÎTRE et . Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE.

désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. des "régions *SEREINES de l'école". l'IMAGINATION est stérile . et c'est cette INTELLIGENCE-là. à la *FAMINE. . le l'élève. L'Harmattan. pauvre mais fier et. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. partant. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. 37 000 TER Terral (H) . . bien loin. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. pratiques aux METHODES de travail. le maître d'école ou de lycée. la DESTINEE de celui que. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. Ce lieu commun. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. voire à sa façon REBELLE. ni INSTRUMENTS. en apparence.37 135 JEA Jean (G) Hachette. Ferry. volontiers présentés comme scientifiques. ne peut plus guère ignorer. En particulier en POESIE. TECHNOLOGIQUES. insolent.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi.Savoirs du maître. le laos. grand défi face au *DESESPOIR. par l'étymologie même. abstraite. dans des institutions ad hoc. Loin. les et les auxquels se FIER. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. de Guizot en Ferry. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. ce dont on ne parlera pas. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. ce qui de toutes façons restera tu. il entend servir : le PEUPLE. Au terme de ce parcours où. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. morale. dans un LEURRE généralisé.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. Du matin au soir. aux *MASSACRES. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. ni TECHNIQUES. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. Albin Michel. de PENSEE. confie Cécile Ladjali. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . ni CONTENUS. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT.

les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) . La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) .Imaginaires du mal. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. Il appelle la COMPASSION.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. du Cerf : catholique de Louvain. Nul DISCOURS de la *RAISON. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. mais FAIBLE et VULNERABLE. L'homme n'est pas *PERVERS. Ed. Faculté de lettres.

En n'invoquant jamais le Satan. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. de quoi exprimer l'excès. tel que décrit par Paul Ricoeur. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. L'esprit du CRIME. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. Job consacre l'altérité divine. mais du LOGOS lui-même. non d'un homme. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. voire la transcendance du mal. en n'adressant qu'à lui sa plainte.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. Mais le *NOM. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. qui reste après la disparition du corps. a puisé. Dieu. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. que Sade joue la partie essentielle. se nierait lui-même. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . toujours quelque chose sera. Dès lors. En dernier ressort. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. Job ne s'est pas trompé. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. l'extériorité. C'est avec *l'Autre. qu'elle élabore à son gré. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. Si Henri IV est tragique au sens grec. Le livre de Job. la tiercité. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. quitte à l'accuser. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. qui prend ici la figure de Dieu. en plus. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. Le faire accroire. d'où sa RAGE. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. Une fois mort. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité.

. son *LUXE.". sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. ". la montée du °FEMINISME). désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE.. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE.excepté >Hermétisme. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. même par leur *CHEVELURE. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine.. Femmes *FAUVES. >Histoire-mal. presque autant que leur *BEAUTE. Ils sont vaincus d'avance.. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. Il *FASCINE. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . esthétiqsme. son *INNOCENCE.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. Dans l'imaginaire. ou ne s'en tirent que . les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants.

Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. rappelons. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. écrit-elle." Ana Gonzalez Salvador cite J. entre l'homme et la femme. Decottignies. par contre. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. 69. Dans son livre. Gilles de Rais reste. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. A ce propos. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. dans l'IMAGINAIRE masculin. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. qans la perspective e Husmans. A.médiocrement. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". écrit Ana Gonzalez Salvador. p. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. et par CONTRASTE. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien.

. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. - Sexe du maître. . >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) .. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. Car à partir de la notion de maître. Exils.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. PUF. la dessinée >Ypersele (L. 15 060 LAC ALL All. les PAYSANS... Trois EFFONDREMENTS du maître. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu.Mythe littéraire sur le mal. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. les OUVRIERS. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre.Leçon . Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. où il s'agit de sa DEFAITE.

. mésinterpréter. mésentendre. Nota bene. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .Savoir .Ecriture et maladie. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic). 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste. Imago.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). 1996 (MALADIE) . du bon usage maladies.Malentendu : dire.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT.. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter. Desclée de Brouwer. 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT . Ed.Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) .

de) Dubet (F) Vie.Outsiders : études de sociologie déviance. Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . Dinechin (B.Ecrire au XVII et XVIIIe s. Presses universitaires de Nancy. [Colloque].80 020 ECR Lebrave (J-L) . (MANUSCRITS.Galère : jeunes (MARGINAUX) . 1987 .Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. 1976 (MARGINAUX) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet.Marginaux. 1989 (MARGINAUX) en survie. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) .Marginaux et les (MARGINAUX) . XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. 1994 (MARGINAUX) . la nuit. les marginaux et la française. 1985 (MARGINAUX) .Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres.France autres.Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) . (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Affranchis. 1996 (MARGINAUX) . 1990 . Genèse de textes littéraires et philosophiques.Incasables. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale.

Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté.Marginaux parisiens aux XIVe siècles.Poverty and deviance Europe. 1976. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain.(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique . 1997 30 320 LAB Laberge (D) . 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. PUF.Marginaux : femmes. 1991 (MARGINAUX) . 1991 (MARGINAUX) . zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. 1986 (MARGINAUX) . 94 436 MER Merriman (J-M) . 1983 (MARGINAUX) et XVe . St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) .Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. sorcières et (MARGINAUX) marginaux.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent".Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . juifs et homosexuels dans la littérature européenne. 1994 (MARGINAUX) . loubards. 1815-1870.Marges .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. 1997 (MARGINAUX) . (MARGINAUX) .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines.Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église.Culture et pauvretés [Colloque].

1996.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . 1998 au Moyen Âge.Marginaux dans l'histoire.Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) .1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) .Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . 1999 . L'Harmattan.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) .Exclusion (MARGINAUX) . 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . Presses Blaise Pascal. 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) . marginalité [colloque]. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté. 1986 (MARGINAUX) . Colin.Travail : fabriques et moteurs. 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle).Sex. and vagabonds : vagrant underworld in Britain. 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) .Marginalité sociale. de en la santé : la psychiatrie. A.Scènes de la grande (MARGINAUX) . universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.Marie-Madeleine. avec les famille de jeunes marginaux [colloque].Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) . 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.

le maripédagogue. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. sinon de son génie °CREATEUR. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. de Tapie à Rambo. quête de stratégie : régression impensable. Le héros de Femmes. incarné toujours à travers des figures masculines. marchandage. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. quelles que soietn les évolutions en cours. du siècle. Institut du arabe. . traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. piège de la ressemblance.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. déserteuses. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. Seigneur de la création. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. le bonheur impossible . continue de DETOURNER son regard de luimême. l'homme dépossédé . Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . MOUVANTS. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. l'homme. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ».Identité tournant masculine en crise. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. CONTRADICTOIRES parfois. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). les célestes. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. des femmes du peuple. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. 1997 (MARIEMADELEINE. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. héros libéral. des mondaines modernes. => non-être féminin. la cité des femmes. continue de détourner son regard de lui-même. Beauchesne.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. du 9 au 30 novembre 1999.

MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) .Démocrite. (MEDECINE) 1998 .Peinture. Lucrèce du minuscule. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. vérité Epicure. Ellipses. Encre marine.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . 1978 (MASQUE) miroir (v. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) .Mathematical mapie (anthologie. du massacre en littérature.Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine. écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux.Fashioning identity Routeledge. P. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) . 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques.Ecriture mondes Lang. 1998 (MATERIALISME.

Revue es Anciennes. 1944 pp. d'excès. Oublié : la CONQUÊTE. après « les leçons de mesure. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage.Premier Crime de Médée. La Méditerranée. CONTRASTE et HARMONIE. puis l' AMBIGUÏTE. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. de toutes les TRAGEDIES.. l' ECHANGE. T. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. Discordances. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. mosaïques mais aussi reflets. L'Harmattan. un miroir. la RUPTURE. lieu de l'effroi. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ».MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . d'ordre et d'harmonie ». et par cela même. lieu l'ambiguïté . de la BEAUTE. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. autant qu'un se heurteur au REEL. Ophrys.. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina.Imaginaire du jeune méditerranéen. HARMONIE. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. rituels et socio-politiques d'un Mythe. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. est donc. XLVI. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. de la DISCORDE mais aussi.

Méditerranée : imaginaire de l'espace. bu . 2000 (MEDITERRANEE) .Imaginaire méditerranéen. le lieu et son mythe.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') .Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . universitaires de Perpignan. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A.Rivage des mythes. des légendes (La) Cohen. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM.codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v. une géocritique méditerranéenne. Larose. 2001 (MEDITERRANEE) .

Méditerranée espagnole. Maisonneuve & Larose. Coll. Maisonneuve & Larose. 2000 ITALIENNE) . Coll. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Coll. Coll.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE .Méditerranée égyptienne. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose.Méditerranée italienne. Maisonneuve et Larose. Coll. Ed. Coll. Représentations de la Méditerranée. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée grecque. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Maisonneuve et Larose.Méditerranée française.Méditerranée allemande. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée.

80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. vu . Coll. Représentations de la Méditerranée.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . Coll. La . 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v.Autre Mélancolie.Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. . Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. Coll.Méditerranée tunisienne. Représentations de la Méditerranée. . MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . Hermann. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Ed.Méditerranée libanaise. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . Coll.Méditerranée marocaine. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE .Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. Acedia ou les chambres de l’esprit. Ed. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE .Méditerranée turque.

Mémoire historique. Bordeaux 3. (MEMOIRE. la rupture. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. "Infandaum. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche .Mélodrama. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. l'empreinte. Université LAPRIL.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . genre. the cultural emergence Martin's press. interroger. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. 2006 Montaigne. inter-langues de construire. St.Temps de la mémoire : le flux. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . transmettre. de la mémoire : le flux. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture.

Par le passage à l'écriture du Journal. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. d'autre part. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. pour LUI-MÊME certes.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. et de tout autre portée. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. le reste étant condamné à l' *OUBLI. retourner le handicap SOCIAL. Par la PHOTOGRAPHIE. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. familiale d'une part. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. il s'en fait le témoin de la Lande. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire.

>Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. alors même que la mémoire. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. réinventant sans cesse le passé et le sujet. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. l'oubli Kadaré. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. Paradoxalement. La MEMOIRE. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. le faire RECOMMENCER. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. pour la société. . nationale. du siège de Lisbonne de José Saramago.TEMOIGNAGE. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. Un CENTRE se dessine. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. expérience mémorielle. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. Contre la STERILITE qui menace. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière.

>Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. toujours ce magicien. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. le FIFRE. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. Pas encore. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. Mémoires tombe. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. discret. un ABRI pour la MEMOIRE. l'Ancien et le Nouveau. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. où s'abattaient. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. Le régime ANCIEN. se souvenir des festins Saget. chez lui. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". du reste. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". un HUMOUR bref et de bonne compagnie. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. le plus souvent en le DEGRADANT.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". dont les racines sont lointaines. moins °ACIDE que GAMIN. Amour. ses Mémoires. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". Ecoutez-le. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). dit Chateaubriand. à Lyon. et dramatisé par la Révolution. retenu. écrit Michel Demangeat. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. une seconde. Plus d'une fois. Le régime MODERNE.des nouveaux riches . définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". Et l'on revient à la musique. et la satire .

plus il fait corps avec elle. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. encore. . Alors. plus il SOUFFRE. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. plus il la retrouve. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. plus il DOUTE. Plus sa RECHERCHE avance." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU.SALUT. rasasié par la magie des SOUPCONS. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. sa MEMOIRE. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué".. plus il cherche. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. "déjà là".. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. plus il a BESOIN de savoir. *DELAISSE. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. qu'il ne maîtrise pas. il n'est plus cet être *REJETE. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. qu'il a maintenant vendue . écrit Monique Verret.

mémoire de l'HUMANITE. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. Au plan INDIVIDUEL. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. "l'ESPRIT en sa source". L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . H. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. Au plan SOCIAL. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. écrit Aimé Solignac. Champion. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. mais. on pourrait dire.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. plus profondément.

elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. Céard. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. sous tous ses aspects. les ordonner. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. qui sont ses apanages. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. écrit C. de plus. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. est remarquable. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. 80 020 MEMVacher (P) . >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. 2000 . C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir.SE SOUVENIR est DIFFICILE. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. il peut. La et non la *MORT. Pour accéder aux NOTIONS. OUBLIER peut l'être davantage. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. AMPLEUR de l' ESPRIT . et. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. En revanche. le POUVOIR des IMAGES . c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. Le cardinal Gabriele Pleotti. Confessions. qui serait Dieu selon Augustin. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . en retour. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. Presses universitaires Blaise Pascal. la vie HEUREUSE. Ainsi. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . Ce travail. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. OUBLIER peut l'être davantage. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . par exemple.Mémoire ÂME. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. En somme. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. Et vice versa.

Cicatrice de Montaigne. la métaphore dans la poésie romantique. tous "DOIVENT" s'aimer.Mensonge romantique et vérité romanesque. Publications Langues'O . 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. amis. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. 2001 (MENSONGE) littérature. 2003 (MER. le mensonge dans la littérature. époux. du DESINTERESSEMENT.Mer.Mercure à la 1988 (MERCURE.Mer. Presses universitaires de Rennes.Inalco. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed.Vérités et mensonges en du Rocher.Enfance littérature H. Gallimard. Livre de poche. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. . . MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) .Mondes marins du Moyen âge. Publications de l'université de Provence. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. parents. Champion. mère et enfants doivent . MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) .(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . XVI) Renaissance. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. 1981 (MERE. XIX) . H.

intercède en sa faveur. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. les conventions.Mère. > . Les Belles Lettres. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. pas de FIDELITE . Alors que les lois. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. ne serait-ce qu'à DISTANCE. le défend contre un père trop violent. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. Pour Brunetto Latini. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. seize poètes leurs mères. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. certes. sa mère a dû mourir de deuil. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL.également s'aimer. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. sans fidélité. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. Dans la littérature. >Aragon . >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. Par exemple. Sans AMOUR. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. En revanche. fût-ce son père .

Dans ses derniers jours. Désespérément. il la SENT planer autour de lui. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. et même son chefd'oeuvre. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. Sans le savoir. DESSINE des chiffres. elle est devenue un ENFANT. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. Les *MOTS ne lui viennent pas. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. sans doute. comme CADEAU ultime. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Baudelaire tenta. en face du nombre 27 et du mois de juin. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. Désespérément. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. de devenir un EXCELLENT élève. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. Lorsqu'elle a disparu. end. le jour de la mort de sa mère. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. pour sa mère. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. Toute sa vie. >Hölderlin . Elle fut le sien à son tour. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal.

n° XX.> 80 020 GAG Sagaert (M) . M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J.Merveilleux et (MERVEILLEUX. Slatkine.Merlin. le cauchemar et la .Histoire littéraire des 1920. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. (MERE. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. Presses de l'Université Pris-Sorbonne. 1995 CROYANCES.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . XIX2-XX1) mères.

par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. Double tentation du RÊVE et du REEL. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. (distinction faite pas Yves Vadé). >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu.

de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. Barthélémy.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. puisque telle est la faute originelle. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. c'est l' IMMOBILITE. L'interface est aussi une contagion. Bjerke Petersen. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. ressentie spécifiquement. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. biaisée par le choix du critue. La merveille nous est interdite. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. Labisse. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. Le constat est assez SOMBRE. chacun à sa manière. la définir et la manipuler. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. Denoël. La femme-arbre. Delvaux. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. le LIEN organique avec la TERRE. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. 2001 (MERVEILLEUX) . Quand nous croyons la tenir. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. Elle s'autodétruit.

Mythe de la métamorphose.Métatextualité et métafiction : analyses. . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE .Métatextualité et métafiction : analyses.Poétique de la métamorphose. (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . Publications de l'Université de Saint-Etienne. . Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. Yale University Press. . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. Colin.Récits d'ambasades et figures du messager. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) .MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 .Métissages littéraires. 2005 LITTERAIRE) .Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The).Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. Publications de l'Université de Saint Etienne. A.

v. 1998 MODERNITE MODERNISME . veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . 2005 (1001 nuits. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. de MASQUER.Peinture. Tout peindre. Ed. XIX) . Grasset.Mille et une nuits et l'imaginaire s. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. Textes et images de la misogynie fin de siècle. si le fait de CACHER. t. B. Masque Miroir.Mysogynies.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. XIX) 80 020 MIS v. 1900). Pimlico. L'Harmattan. 2003 (MIROIR.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. bu . I. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. bu . L'Harmattan. 1993 (MISOGYNIE. Tierce. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. et masque et miroir.

lui. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. en Europe centrale : les v. il reproche d'être *IRREGULIER. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. Klincksieck. écrit Claude Pichois. (MODERNISME) 1999 .Homme moderne et son image de la Nature. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. DUPLICITE du symbole. par là même. La recherche d' UNITE entre la nature . La nATURE. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. la Nature. D'une certaine manière. en effet. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. La BEAUTE doit être maîtrisée. à RETROUVER l' UNITE et. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. relève Bernard Charbonneau. Derrière la °FEMME. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. Le MINERAL.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. qui serait le FEMININ . Au *VEGETAL. Aucun sens PANIQUE chez lui .qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . bu avant-gardes. étaient ausi caractéristique dune .et la Nature . Mais après 1857. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. A la Baconnière : diff. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes.Prose de la modernité.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . s'il veut REALISER son EXIGENCE. c'est la FEMME. Payot. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. un art qui. 80 020 HOMChenu (R) . dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. et le pousse. des °COMMUNICATIONS à distance.

qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. il aurait aimé. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. des ARCHITECTES e des terrassiers. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. certains aspects de l'URBANISME moderne. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. le quotidien. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. Pichois lors du débat. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . il a vu naître. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. mais CYCLIQUE. (contradiction ou paradoxe !). commente Claude Pichois. Loin d'être tourné vers le *PASSE. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. Comme le disait Bernard Chabonneau.certaine tradition chrétienne. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. REFLEXION et à ADMIRATION. sous la main d'Haussmann. rêve de pierre du oème « La Beauté »). connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. La vision de la NATURE dans les Illuminations. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. parmi tous les poètes du XIXe siècle. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. ensuite le Paris de sa MATURITE . le Paris qu'il a sous les yeux. il peut lui imprimer sa marque. à la re-création du *MONDE. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. Rimbaud est. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. plus tard.

H. t. Universitaires de Bordeaux. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme.Ce que modernité veut dire.Modernité et 2001 (MODERNITE. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . I. Pasolini.Modernité modernité. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Ed. Manifestes. vif : Artaud. Bataille. Kimé. Nietzsche. (MODERNITE) Sade. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. 2006 (MODERNITE) . Vadé (Y) . XIX) 80 020 MOD Champion. 1994 suranné. Klossowski. Verdier.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi.

sinon aboutir. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. leur ESCLAVAGE. aparaît plus miraculeurx que jamais. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. Les autres sont °BAVARDS.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE .Miroirs >Visible du moi. L'Ecole. la LANGUE des hommes. lu ici. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. écrit PierreYves Bourdil. leur INEGALITE. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. Descarte. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. alros.Réécrire la modernité. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. qu'il ne peux exister. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. >Histoire Une date. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. Rousseau y souffre. En effet. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . mais il y demeure le plus libre possible. qui ne présente cette particularité. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire.

Dans leur popre écriture. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) .Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". Presses de la Sorbonne nouvelle. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. Atlantica-Séguier. Publications l'Université de Provence. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit.duquel tout SENS doit passer. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. La Lettre sur les .Monologue intérieur (Autour du). Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) .

°MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. Hermaphrodite. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . quel que soit le °GENRE de discours. RÊVEUR. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. °RATIONALISTE. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. le monstre porte en lui. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE.

mythe et réalité. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .Littérature (MORALE) et morale.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. Colin. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. et décadence dans l'Europe fin de siècle.Montagne entre de dans le texte médiéval. Droz. de l'humaniste au philosophe. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux.Nature et les prodiges : l'insolite siècle.Monstre. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. teratologie le singe et le foetus. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . Droz. A. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) .Monstres dans la pensée médiévale européenne. moraux et théâtraux. 2004 (MONSTRE. 1996 (MONSTRES) . La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. 16-18e s. .

Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. mort : >Zaalene (S) la sorcière. l'hisotire et la Stendhal.Femme coupée en morceaux.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. Presses universitaires Blaise Pascal. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. >Narcisse . PUF.Mythologies de la mort.Types morphopsychologiques littérature. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. .

L'artiste se DEDOUBLE. D'une façon surprenante. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. Cid. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . 1996) . à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. A première vue. Ronsard. à y regarder de plus près. 1989. amplifiée par la thématique de Narcisse. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. H. H. entendons « COMMUNION ».Représentation Renaissance. Gustave Moreau. écrit SAbine Zaalene. écriture et histoire. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. La perception de Gustave Moreau. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. Gustave Moreau.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. d'Hélinant de Froidmont à Champion. (MORT) .Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. conscient du REGARD du spectateur. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». En efft. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. 2005 . 1989 (MORT) et le récit. 2003 .Récit de la mort. de la mort dans la littérature française de la 2. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. elle les PROLONGE.Représentation Renaissance. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. mort. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. Presses universitaires de Rennes.Mort . nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. Champion. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». State University New York Press. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN.

Imp.c. Parf. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase.// Tamquam + Subj. Abs. Parf.q.Pft / Abl. Dét./ut + Subj. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius.Pft / ac/Abl. P. Dét. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). 16-17 Princ. Parf. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. Abs// Princ. >Mortis virgiliennes 201-224 .)/Princ.// . Abs./Abl. 555-558 .) donec + Ind. (A. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). Abs. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE./Abl.P.I./Abl.que/Princ. IX. Dans d'autres cas (plus rares). / . Dét.)/Abl. (Abl. / Princ. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone)./(Abl. Parf. Abs. Imp. As. Imp. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique.// Princ.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE./Abl. Imp. Parf. Parf. Abs. Abs. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . Parf. imago.// Ep. Par leur AUDACE. Abs. Imp.// Ep. II.. II. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE)./quasi + Ep./Ep. Dét. (ut § Subj. Abs./Incise/Int./Princ./Abl. Dt / Ep. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) . Parf. elle a également. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable./ Princ. à l'inverse./Abl. Parf. Dét. P./Princ.)// Ep./atque/Princ.Pft / Princ.// Princ. (Int./et/Princ. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE.// Ep./Princ./atque/Princ. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. Ind. Ind. Prés.q. trois réécritures de modèles homériques (En. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Parf. Imp./ut + Subj. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. Abs.// cum + Subj. (ceu + Ind. Dét.)/Abl.Parf. précise Sophie Jouanno./Abl. Abs./ut + Subj./cum + Subj. Imp. Vitellius. Parf. Parf.q. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Abs. Abs.

Prés. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron./Ep. Prés./A. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. Imp./[]§siue + Ind.// Princ. Imp. et au présent historique. Imp..I. (ut + Subj.I) ep.Pft) ut + Subj.// ut + Ind. (Abl.// Int.c./ Ep.// Rel. Parf.// Princ. Narr./Inf. Parf.) cum + Subj. parf. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré.// Princ./Abl. Parf.) quod + Subj.)// Sed/Ep.I. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone.P. Prés./Ep. /Princ. Imp.// Abl. Imp. Parf.// Princ.-si+ Subj./ne + Subj. Prés.// Princ. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. Parf./Princ. Prés.)// Princ. 4-6 (Ep. Abs.I. (a./Abl./Inf. Prés. Abs. Parf. Pft/(A. Parf. Subj. Abs. Dét.P. Abs. Prés. Imp. (ne + Subj. Prés.3 Princ.// Abl. Abs. Dét.c./Princ.// Princ. Imp. Par. Imp.)/A./Princ. Par./Princ.)// Ep.4-85 Abl. Prés. Parf.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires./Princ. (A./Princ.// Ep./postquam + Ind.)// Ep. Imp. 15. Dét. Abs./A.c. Abs./dum+ Ind.// Princ. Imp. Parf. Imp. XIII./Princ.// Princ. A l'inverse : Annales.// Princ. (Rel. 33./ (A. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN. Imp./ cum + Subj.// Abl.)/Princ.c./Abl. Dét.)/Princ.c. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs.c.)/ Princ. 84.4-16.// Princ./-que/Princ.// cum + Subj. Imp./Abl. écrit Dominique Longrée. Ind.//postquam + Ind.// Abl. Prés.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative.q. Prés. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs.// Princ.// Princ. (A. Nar.c./cum + Ind.//Princ.I. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .c. Dét. Dét. Parf. Abs. Dét. (si + Subj. Imp. Dét./Princ.// Ep. Abs. Prés. Imp.I. ind./ (dum + Ind. Imp. Prés.q.) Princ. Dét./ Princ. Abs/Princ./Rel. Parf. Parf. Dét.// Princ.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. Inf. Parf./Abl.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES. Prf. Imp. I./quia + Ind. Parf. (Rel. Dét.I. Inf./ Ep. (Inf. Prés.//Princ./Princ. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. Prés./-que/Princ. Parf. Abs.

H.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . Gracq Rivage des Syrtes. la mort (La) >Personne. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. 2003 (QUESTION DE FICTION. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) .Temps. bu .Thomas Mann.Under the volcano. El M. suétone préfère le TRAIT saillant. la Question de fiction. Champion.PERSONNAGES. Borgès.Représentation de la mort. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . ou la séduction de mort. v.

La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. . PUF.Diegesis. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. ORGUEIL mais DON. 1994 Mittelalters. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) .) . 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . Brepols. M-A) modernes).Schelme des Reineke. 80 020 SCH Greifswald (Univ. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX.et du deuil. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot.

c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. sans métaphore. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Ces °LIEUX d'élection. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. Gracq que le Graal pour les hommes. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. l' français. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. le Moyen Age est . il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. Dans la vallée de la Loire. le moment où le *DESIR se fait DESERT. Le TEMPS d'une pièce. sommée par l'abbye du MontGlonne.

au MOMENT de l'exécution. Le mot peut tromper.Musique poétique et littérature : essai de comparée. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . est un guide *INCONPLET. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. fût-ce à voix basse. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. Le °TEXTE seul. Or. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). homère. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. au moyen de cette précaution. des fragments rythmés. il existe . 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. Certes. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. Il en va autrement de la lecture . il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . dans les écrits. c'est utiliser. rien que ce qui était écrit.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. L'OEUVRE est un ORGANISME. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». pourquoi.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. Nous *ENTENTONS une *VOIX.nous en avons . Improviser. XIX) . un jeu de formules familières. avec une INTUITION juste du MOMENT. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. tout ce qui était écrit. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. les mots. et les combinait sans délibérer. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. comme tous les aèdes. sans prononcer. Presses universitaires de Rennes. Homère ne savait peut-être pas lire. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée).

écrit-elle. . Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . que nous comprenons la musique. dans une salle de concert. dans la syphonie comme dans le roan. Adams. ou chez °LITZ . les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. Joyce. par rapport à la tradition * TONALE en musique. parlaient. Bertrand-Lacoste. d'un retour à Bach. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. comme l'explique J. dominé ni la musique ni la littérature.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. Ils ont rêvé de fugue. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. Elle correspond à Jonke.-L. PUF. donne lieu. semble-t-il. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. A défaut. que SIGNIFIE.. un bon DENOUEMENT. notamment. la poétique interdisciplinaire. des VARIATIONS.. des IMITATIONS. 1970- . comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. selon une notion chère à J. que pour le label du « Nouveau roman ». Boulez et à J. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre.Musique et littérature. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). au cours du XXe sicèe. contribution orientation théorique. Adorno. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. C'était le temps où certains musiciens. d'une CONCLUSION. au XXe. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. qu' EXIGE. on pourra avoir une forme *FIXE. après le menuet vient un mouvement rapide. plus rien du tout. des TRANSPOSITIONS. de Jean-Sébstien Bach. qui *CLÔT le tout. est utilisée par S. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. et l'expression de « nouvelle musique ». ou par-dessus.postmodernité ? écrit Aude Locatelli.. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. Et la question se pose à nouveau . que nous saisissons. Eco. pourl eur part. de L'Art de la fugue. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. au-delà du contexte romanesque. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. on n'entendait absolument rien(..) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. celle que génère. ». à P.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. sous diverses influences. entendez-vous. Cage. Pautrot. chacun sait que. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE.. dans la MELODIE. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. XX) au XXe s. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. des COMPARAISONS. pour d'atures raisons. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. W. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . 1994 (MUSIQUE) .

1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . Rodopi. Joyce. Ed. PIE-Peter Lang. Encyclopédistes. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. théoriciens.1985. Mann. musiciens. Slatkine. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. 80 020 VUO Vuong (H. L'Harmattan. H) XX) (v. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . Proust. le réel. . 1987(MUSIQUE) . bu) Presses Universitaires de Namur. le neutre. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) .Ecrivains et la (MUSIQUE. de Minuit.Musiques de roman.Philosophes. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. la fiction. 2003 (MUSIQUE.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires.Littérature et authenticité.

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