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LCPEE A M

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  • MYTHE (particulier vs traits généraux v 1ère liste)

ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes.LANGUES. mais intègre aussi tous les biais . la >Lévy (C) >Allégorèse . allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. ARTS. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. DISCIPLINES . Il recouvre désormais toute l' Ecriture. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. Champion.Réforme. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie .par lesquels cette doctrine est cultivée. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. définie comme doctrine. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". De l'IMAGE au DISCOURS.

un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris.

la mémoire et l' IMPRECISION. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. Des événements REELS. images. Cl. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. secrets INSPIRATION. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. Lanzmann. les ATTENTES. touché du doitt.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . Il sont perçus. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. la pression ormale quotidienne. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. ce que la conscience a relevé exctement. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. "ce que je-suis-seul-à-savoir". la mémoire et le "disque vierge". les projections sauvages.Un plus un. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. M. c. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. comme l' EXERCICE justifié d'un . a pensé à demi. des BRIBES d'événements. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. ce que le CORPS a emmagasiné. la mémoire et l' ERREUR. O'Brien. "ce que tout-le-mond-dit". des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. XX1) >Memory picture En chaque personne. Duras et T. 2000 (ALLEMAGNE. Un plus un. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. tout au plus.>Pantin (I) >Ficin.

Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. à perte de foi". subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants.Femme Mansour. 1998 NOMADES du °LANGAGE. à perte de vue. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. alors "il vaut mieux qu'il sourie". alros "il" a le droit de voiuloir oublier. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. et sans aucun doute. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . (Relations SEXUELLE. on pourrait dire que Joyce. c'est peut-être bien parce que M. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. écrit Ernst Jünger. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. hommes-femmes. que sont la *Salpêtrière. Il montre les CATEGORIES de la guerre. ALTERITE v. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. Tout comme Alice Doesn't. Deharme. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. des °IMAGES et des °DESIRS. Prassinos. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. Mordechai Podchlebnik. ses MULTIPLICITES. AMBIGUÏTE SEXUELLE. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. mais il est viavant". Les Carabiniers de Godard. nunca. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . la *Sorbonne. Et quand on vit. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. non plus. déjà écrivain à l'époque. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. quand "je" est mort. quand on s'appelle "il". Quand on a SURVECU à la mort. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. Peter Lang. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. le plus grand échec de Godard. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. Ed. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. lui. Gisèle ou Lise.t il vaut mieux SOURIRE. Kampf als inneres Erlebnis.POUVOIR. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. ou not yet. Duras. La VERITE existe . celui qui la dit est un sot. Et pourtant.

on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. Il est assez naturel que. les réponses ambiguës. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). chez les auteurs anciens. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins.80 020 JEU Basset (L) . (AMBIGUÏTE volontaire. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur .

de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent .Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION.Utopie perdue des îles d'Amérique. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. la curiosité du lecteur. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. H. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. A en croire Valéry. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. Diodore. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. L'Harmattan. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME.fréquence réelle. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. XV-XXè). à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES.devinettes. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. avant lui. mais ils savent se servir eux aussi. 2001 (AMERICAIN. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . il n'y a que des réponses AMBIGÜES. mais aucun. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. Champion. Confondre la DATES. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. Slatkine reprints. 2004 (*DECOUVERTE de . de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. énigmes à résoudre .

Amitié : dissertations. Godot. L'amitié est donc une *PERTURBATION. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement.. : Aristote. livres Monnayeurs.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. Monnayeurs . Gide Les Faux Beckett . : dissertations. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. Ethique à (livres VIII et IX) . à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. Le point de vue de Proust est *radical." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Beckett. une donnée *ONTOLOGIQUE.Ethique à Nicomaque. sur l'amitié. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. 2001 . Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine.Amitié. l'amitié n'est pas comme la solitude. Gide Monnayeurs. Gide.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . VIIIet IX. Godot.Amitié. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) .Amitié . Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . elle élimine ce que . PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. PUF (AMITIE) Nicomaque. En effet. Les Faux Beckett . Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. Vuibert. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. PUF.. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. Bréal.

. Elle est une MEDECINE à sa façon.*ALIENATION.. 2001 Georges Seghers. conseils pratiques-corrigés. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. Ellipses.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . *STRESS. 80 020 AMI Lefebvre (D) .Amitié : le résumé. Gide : l'épreuve de français.Amitié du . 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . textes et corrigés. comme le dit Proust. quand tu meurs. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. Temps. Ethique à (livres VIII et IX).Amitié: Masson (P) Nicomaque. En attendant Godot. *PRIVATION. à la SOLITUDE. *HOSTILITES diverses. André Gide. >Platon des amis.Livre : Aristote. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. Les Faux Louette (J-F) Aristote. >Xénophon >Entretiens >Vie. Monnayeurs. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. l'amitié ne s'oppose pas. Samuel Beckett. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. Considérée ainsi. . 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. Belin. Beckett. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. *EXPLOITATION. *JALOUSIES. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) .

Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. je t'en prie. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. . comme le font passionnément les amants. reparcous le temps avec ta mémoire. de VIDE et de SOLITUDE. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. Nous sommes des créatures de l'ombre. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION.Laure et XVI-XVIII) Justine. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. Vision hallucinée d'un univers désert. 1999 . et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. au poète. Redécouvrir un parcours SINUEUX. Lattès. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. J-C. Les explorations des ténèbres intérieures. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. de SILENCE. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. SUAVE et parfois CRUEL. *ECLAIRER la CONFUSION. Alors seulement la solitude est totale. . Echapper à cette aporie. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. tout est sincère.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. Pétrarque écrit : "Compte le temps.

>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. Dumas aurait pu.Idée moderne d'amour. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France.Sex. l' HUMAIN . vers une théorie du sexogène. EXUBERANCE. son seul idéal étant la FUSION des continents. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . le METISSAGE. GAIETE. AMOUR OCCIDENTAL . bien avant André Gide. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . voire d' HUMAIN.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. VITALITE. 1986 .le *DECOR architectural le laissa indifférent.l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . mais goût de la COULEUR et du PANACHE. il ne le mentionne jamais .au passage. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. Kimé. Il y a une *CONTRADICTION. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . que dénonce aussi Monique Wittig. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. portent la °DIFFERENCE.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. dénoncer les abus de la *COLONISATION. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires.à moins de dire le SUJET. entre sexe et genre. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE.la *CONTRADICTION. . 1996 (AMOUR. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". plus que tout autre opprimé. Reineke-Verl. en dehors de la vie ECONOMIQUE. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. La rue napolitaine .

Saphia éternelle. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels.Art d'aimer au Moyen Age. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. " A propose de la Réponse à Job"). Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. . de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. interprète joyeux de l'austère NATURE. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. Le DESIR ne doit pas être méprisé. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. toute °LOI. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. ni le PLAISIR.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne.92 000 DUB Duby (G) . >Poirion (D) >Miroir magique . L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. Il est temps. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. et nous fait agir comme des IMMORTELS. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. il indique le CHEMIN. Lebaud. P. nous tue.

Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. de la *MORT symbolique. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer.Le MIROIR. v. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. de l'Université de SaintEtienne. encore une fois. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. menée par le personnage du Coeur. 2000 (AMPHITRYON) . ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE.Dictionnaire des mythes du Rocher.Double littéraires. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. Publ. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. SE TRANSFORMER. Le *DRAME de René d'Anjou. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. SE CORRIGER. vaincu par les PREUVES. de la *SOUFFRANCE. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. mais la connaissance de SOI . Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. SE CORRIGER. Cette vérité. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle .

est une *institution *OPPRESSIVE. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Presses . l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE.Littérature et anarchie. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . même consenti °LIBREMENT. En outre. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. écrit Luc Ruiz. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . L' *AMOUR. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. Dans la lignée de Mme de Staël en France. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. de Manzoni en Italie. n'est possible que dans une SOCIETE libre. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES.

Céline.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet.universitaires du Mirail. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. >Quatre tentations de Paul Claudel .

littérature. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. encore moins une *PRATIQUE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. voilà en effet une démarche. est bien . Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. Anarchisme. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. développe sans doute sur un terrain particulier. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. Faire effraction dans le monde littéraire. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. George Bonnamour. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle.

Cela donne un type de révolutionnaire étrange. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. et centralement sur ses ennemis implacables. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . aux effets souvent pervers. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. Au Vème siècle. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. par instant. Or. philosophe et poète Peeters. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. PUF. il était entendu que la littérature. il parvient au SAVOIR par des voies originales. sont partiellement dévoilés. est le caractère distinctif d'Andromaque. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. Le poète accorde une grande place à la RAISON. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. mais les philosophes ne s'y résignent pas. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. si LUDIQUEMENT théâtrale. COMPRENDRE. *DIEU et l' *ETAT . avant tout. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. Il souhaite. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. dans la phase naissante de l'anarchie. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. par exemple). en Grèce. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. Assaël (J) . c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. TEMPETUEUSE. Longtemps. la question (de l'anarchie ? (oui). paraît INSAISISSABLE. Il était entendu que la VIE. quelle que soit leur intelligence. Le problème (de l'anarchie ? (oui). ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. écrit Jean Rohou.Jean Racine. nécessité vitale. A cette époque. TURBULENTE. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. grâce à la POESIE. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. >Aspects d'une vision du monde . les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. Andromaque.Euripide. d'obstacle MINEUR qu'elle était. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle.

Thésée cultive la se développer parmi les hommes. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. parfois. par de terribles °OSCILLATIONS. *FUREUR sombre de Médée. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. Si l'homme possédait le SAVOIR.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. comme dans les Bacchantes. la poète connaît tous les DANGERS. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. Sur ce plan. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. . dans une autre pièce. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. mais qu'elle doit aussi passer. mais le poète semble parfois penser.Colère chez Euripide. ou la REALITE et l' APPARENCE. Dans son théâtre. Cependant. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. Son théâtre est richement poétique. il élaborer une MORALE. des siutaitons tragiques. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. au moins intellectuelle. RAISON. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. Presses François-Rabelais Tours. mais sans cesse °ATTAQUEE. Quels que soient les °OBSTACLES. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique.

que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. si elle est DISCRETE. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. à l'action et à l' EFFICACE humaines. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. Avec cette colère de Thésée. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. mais proche du DIVIN. Médée et Electre. hommes graves. en 431 . qui a tout °PERDU. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. où la colère tient une place importante. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. La COLERE divine. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. pour des raisons variées. de CEDER à l'emportement. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. La colère d'Hécube. même envers ses proches. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance.

Guillermou (J) . Electre et Oedipe-Roi. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. mais leur attitutde générale est l' hommes. >Association Le SPECTATEUR SAIT. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. 88 100 EUR GUI Service de III. INDIFFERENCE aux souffrances des . Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax.

des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. la CONSOLATION. sociale entre même ironie autocritique. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. ignorance feinte : impropriété voulue. => ironie de situation. Jankélévitch. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). termes ambigus. ironie féminine . Comme le dit V. . Le spectateur. ironie tragique dominante dans une oeuvre. ironie tragique immédiate. ironie masculine. membres d'une entre personnages de famille. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". idée d'échange de cadeaux. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. Quoi qu'il en soit. écrit Jean Guillermou. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. de la joie . ironie entre les dieux. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. il lui apporte du moins la safisfaction. ironie récurrente. procédés de approbation feinte : par antiphrase. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). ironie du sort. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. idée de dot . Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. l'ironie. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. mais. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. de son son origine RELIGIEUSE. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. Mais. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. pièces riches en ironie adversative. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". mais nous pensons. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. expression du bonheur. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. toute intellectuelle. condition : ironie amicale. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. pièces pauvres en ironie adversative. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. ironie du Choeur. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. idée de gain ou de profit. idée de salaire. ironie critique différente. de cadeau. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe.

Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. participe.Essai sur le tragique d'Euripide. mais plus chargé de *MENACES. impératif ironique. interrogation négative . . invitation à la démesure . conjonction. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. messagers d'un INFINI. Les fantômes et les anges. interrogatifs. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. il ne la recrée plus différente.litote . Boccard. reste vif. Ombres. il ne la pénètre plus d'un regard profond. doute ou ignorance feints : hypothèse. Renoncement au MOUVEMENT. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . >Dieux. termes d'indétermination. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . il *élimine tout à fait l'ACTION. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. Il adopte un rythme *IMMOBILE . répétition des termes ou des idées du partenaire . tout au long d'une vie. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . articulations logiques . Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. 1993 MESSAGERS d'un INFINI.Anges et et FANTÔMES) fantômes. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. etc.

CROÎT au-dedans des autres hommes. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . généraux. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. voire AROGANTS. Par exemple. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). gens emprisonnés pour dette. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. Droz. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. l'ACTION ou l'ECRITURE. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. Et. en passant par Baudelaire. elles les rendent aussi volontiers fiers. Même chez Robinson Crusoé. par la PAROLE. conformisme et Université de Besançon. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. Il faut qu'elle s'AFFIRME.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. avec ses INFLUENCES. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. 1997 (ANGE = part de l'Autre. et plus précisément. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. Mallarmé. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. Rilke et Benjamin. L'ange qui vient de passer. diff. Les Belles Lettres. soldats. un phénomène SOCIAL. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire.Plume de l'ange (Sous la). colombe FIGITIVE du BONHEUR. par l'EXEMPLE. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. de Valéry. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. Cocteau. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. l'Au-delà. il y a toujours à l'ORIGINE. Et souvent. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . de la part d'un GROUPE d'individus.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. Chaque homme. se SOLIDIFIE. De Balzac à d'écrire. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire.

et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". bu . >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . conformisme type et subversion et stéréotype. il y faut une sorte de GRÂCE. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. à une IMAGE. et son pricipal imitateur. 1997 . Reineke-Verl. Mais n'est pas dandy qui veut. N'est pas DANDY qui *VEUT. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. M-A) et animaux au Moyen Age. etc. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. des eaux de toilette. 1995 ( 82 020 WRI v. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. il faut une sorte de GRÂCE. Routledge. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. an introductory sourcebook on identity. Le pur dandy n'existe pas.Hommes médiévales (ANIMAUX. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben.

selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. Colin/SEJER. A. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. tandis qu'elle s'applique. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. 80 020 ANI Farago (F) . La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. Traité des animaux de Condillac . de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. La Métamorphose de Kafka. 2004 (ANIMAL) .>Barros Dias (I.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. mais au PALAIS royal chez les animaux. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. non plus à l'*ANTRE.

J-C. die Antigone des Sophokles. J. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone.Animal et l'homme. Reineke-Verl.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . 83 750 BRE Brecht (B) ..Condillac (v.Stücke.80 020 TIE International Congress .proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE .Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance.1994 (ANTIGONE) . politique. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE . Armand colin (ANIMAL) . La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE.Littérature animalière au Moyen Age. éthique. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . 1994 (ANIMAL) . di Tage der Kommune.. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. Autrement. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) .Où est le mal ? : tragique. Der kaukasiche Kreidereis (1949. le sacrifice d'Abraham. Lattès. 1954).Traité des animaux. 8. Kafka Métamorphose. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. Touzot. .et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT..

1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. 2. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. étude sur l’antipersonnage de roman. la capacité qu'ils ont de leur .Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. Sony Labou Tansi. D'Antigone à Sophocle. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. Tierno Monénembo. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. Pie-P. le NEANT.Jouissance du tragique : Antigone. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain.Civilisation .Eclat de la figure. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. .Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. biberpelz und roter Hahn. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. plus précisément. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. Ahmadou Kourouma. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. 1991 (ANTIGONE) grecque. Lang.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. En effet. de Sophocle à logique du "rythme". 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même.Antigone et (ANTIGONE) . 2004 .. L'Afrique. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. gerhart Hauptamnn. Lacan et le désir de l'analyste.Der Hofmaister. 2003 résistance civile.. 1992 (ANTIGONE) . la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri.

En *MESUSER. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. Iran.temps de naissance. notre essence même d'être humain. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. Egypte. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise.confier leur DESTIN. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique.forme IMMEDIATE. la réponse essentielle à toutes ces questions. par la question du DESTIN. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. des hommes. c'était trahir notre DEVOIR. Champion. 2004 (ANTIQUITE. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. latin). Le seul qui vaille d'être recensé. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. vivant. d'une façon u d'une autre. après lui. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. non *ELABOREE. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. cette illusion de personnage. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. H. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . En lui seul et sa durée fragile. Larmes d'Atoun. => première sagesse. que dit le LANGAGE. la *RABAISSER. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . Avant lui. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. la *VIOLENTER. sans *DETOURS. héritage gréco-boudhique. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . il n'y a que des ombres.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. grec. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. La figure est cette puissance du FAUX. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. Kiron. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. s'impose le temps PRESENT. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines.

l' OCCIDENT et l'ORIENT. un véritable combat contre SOI-MÊME. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . de l'HOMME. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. textes divers et. la pensée. MENANDROS. Dans les anciens textes religieux iraniens. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. plus encore que dans les autres religions. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. En Iran. en Arachosie et dans le Grandhara. l'Orient et l'Occident. avec le BIEN. Ces communautés survécurent très longtemps. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. Ménandros/Milinda.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. A un moment important de l'histoire du monde. Réunis une nuit entière . FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. avec le BIEN. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. Ainsi. l'INTENSITE. s'en va. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. objets dévotionnels. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. statues. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. la conscience s'en vient. du MOI. dès le Ier siècle avant J-C. une LUTTE. du TEMPS et du DESTIN. en une transformation incessante et perpétuelle. qui se nommera aussi MILINDA. parmi ces derniers. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. les chant en vers ou gâthâs. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. Cela explique l'ELEVATION. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. l'ORIENT et l'OCCIDENT. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. l'abandonne et bondit vers une autre. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse.

beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. le POUVOIR. pouvoir de TRANSGRESSER. les HONNEURS . ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . Quant aux autres. sous son emprise.conçu puis établi. pour le peuple. Certains préfèrent l'argent. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. à part la SAGESSE.Apocalyptisme. ?. les Philus. ce n'est pas le cas d'un AMI. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. . les Galus. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. Sans VERTU. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. Convergences n° 3. SAVOIR magique. *ALEATOIRES.ses DEVOIRS et ses DROITS. SAns DEVOUEMENT. n'est-ce pas là finalement la plus belle. parce que la plus CRUCIALE.Antisémitisme dans la littérature populaire. d'atures la SANTE. Entre parents. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . écrit Jacques Lacarrière. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . Si un parent peut *SE DEROBER. Preuve en est l'image du Juif errant. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. les Scipion. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. Anaximandre et Xénophane. les Caton. L'amitié est une ENTENTE. point d' AMITIE possible. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . entente nourrie d'affection. APOCALYPSE 80 020 APO . les membres de leur famille. créé par la nature est fragile. pas le mot parenté. parmi ceux-ci. Thalès. avec ses drois mais aussi ses devoirs. Pour ma part. dans l' *imagerie *populaire. dans le roman d'Eugène Sue. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. Je me demande si. création du PEUPLE. sur les choses HUMAINES et DIVINES. cependant. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. au sens fort. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. Tenons pour gens de bien les Paul Emile.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. le lein qui existe.

écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. Morris s'est formé au décours du romantisme. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. Jusqu'à l'âge de 40 ans. Au Moyen Age. "du jugement dernier". le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. celle de la cité céleste. COMBAT et PASSIVITE à la fois. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. Surviennent la *CHUTE. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. L'arc-en-ciel. de l' EXPANSION de ce monde éternel. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. Jérusalem. Tel n'est plus le cas maintenant".ouvre l'Homme à l'Eternité. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. nous dit Morris. écrit Danièle Chauvin. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. Le "prophète éternel" . l division sociale. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS.le poète et l'artiste . comme l'ensemble du tableau. la tête et les mains écartelées. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. ou quelqu'un . Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE.

mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE.Fous cartographes.H. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . littérature et appartenance. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. ou plus d'un POETE. seul échapperait (relativement. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. la première de ces ambitions.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. plus évidente. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D.. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. aura masqué la seconde. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. venue.. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. L'Harmattan. Un courant nouveau se dessine. Comme pour plus d'un PENSEUR. Graduellement. La "*GRANDE de soi.

dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. Jabès JOUE et DEJOUE la . 119). est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. question de la °DEFINITION.".. mais parfaitement clair. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. peintre ou écrivain. comme lecteur. cependant. périssable. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance.propre RELATIVITE. Là dessus. Vous vous rappelez. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". Cette OBSCURITE. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. p. le praticien nous dit : Maintenant regardez. avec le TROUBLE qu'elle apporte. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. écrit-elle... comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". Jabès. à certaines écritures. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. (HYBRIDATION culturelle). "Quand le traitement est terminé. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". qui vient d'être créé. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être.. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. A certaines oeuvres. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. tel est l'univers nouveau. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. l'attend lui-même d'un livre. (Du °DEFINITION. ni une appartenance *NEGATIVE.

Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Trieste.Arabe. 1990 (ARABE) . de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. Rosan (X) Rachilde.>1956. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. . Cahiers Baptiste. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. siècles Arabes. une identité de frontière minuit. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. Le lettres d'Aquitaine. Cirque de famille. >Identité >Rushdie. de l'impensable à l'indicible : Aragon.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti.. la ville invisible. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Louis Le Boris ou frontière. Les Versets >Spectres >W. les romans : Les Enfants de La Honte. Jacques Hassoun. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. Georges Perec. sataniques >Traiter avec l'intraitable.

d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. de tout temps. Ch. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. l'Egypte. le bois était l'élément essentiel. Enfin. >Drew-Bear (M) . la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. Boccard. Déjà.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. Cependant. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. autour de 300 après J-C. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). y compris celui de l'annone à l'époque romaine. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18.

Balzac. NRF. Différence. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . Balzac. féru de titres sonores. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. H. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. acar. Chamion. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. neutres et libres. argent de POCHE. voire les *CORROMPRAIT. la fête de Hanoukka ou la Pâque.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. CHEQUES-CADEAUX. 1990 (ARGENT) les anges. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . Cette tentative active. écrit V-A Zelizer. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale.. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. propre aux juifs américains. Penchonsnous. . il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales.comédie inhumaine (La). L'argent. 84 650BALWUR Wurmser (A) . dons CARITATIFS. de se . Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. dont on avait prédit l'avènement. TICKETS-REPAS. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . la prose. Seuil. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. L'argent établit des LIENS.CADEAUX. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano.. par exemple. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux.

De l'autre côté l' *ARGENT. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. l'égalité de principe. simple insturment d'ECHANGE. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . argent séduisant aussi. Désacraliser toujours. argent donné. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. Plaisir non moindre de LÂCHER.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) .Aliénation artistique. et universelle. égale liberté. la MONNAIE des économistes. Ce programme est un travail de Sisyphe. sans *MYSTERE. celui des Lumières. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. Dans la pratique sociale. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. la liberté individuelle. à vue. bu) Gaume (M) . argent des pauvres. rationalité efficace. comme le prodigue. sécurité formelle. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . fut aussi complexe que critiquée. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. Il anime la communauté du marché. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART .” ARMENIE (v. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. Plaisir de RETENIR comme l'avare. production domestique des monnaies.Séduction de l'argent. puissance universelle. de la *SPECULATION et des *CRISES. qui réalise le projet social libéral. comme dit Heinze. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. sur une communauté. réserve de valeur. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. unité de compte. au risuqe de la *CORRUPTION. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste.

>Herder sous le signe de Simonide . qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. Chez Hesse. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. l'écriture poétique tente.E. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen.. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». la NATURE-objet devenir sujet. Presses de Lyon. 1966 (ART) . à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE.C. elle est celle du MOI. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. Louis Moilliet).. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. den Kern entdecken und sich überzeugen können. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art.10-104383 Eluard (P) . Gonthier. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots.D. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. C.I. nouvel Orphée devant les Enfers. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément.Dialogue des arts.

>Tradition >Cantique . XIXe s. chez Kafka. chez Hofmannsthal. XIXe s. XIXe s. Mann. chez Kleist. chez Brentano. XXe s. chez Rilke. crie-t-il.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. XIXe s. chez Hoffmann. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. XXe s. chez Th. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. XVIIIe s. crie-t-il. XXe s.

hybridations et dialogue des arts. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. cinéma.Instant de la socilogies au éternel. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) .Roman. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. adaptations. Bataile et la pensée marginalité.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. Presses du Centre Unesco de Besançon. Méridiens / Anthropos quotidien. Bréal. en ene affirmant la . >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) .>Volkstlied et Mann. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. THEOLOGIE DE L'ART c. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) .

qui ne peut être *DOMESTIQUé. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. le GROUPE. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. de la FINITUDE. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. >Récupération positive de la poésie . qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. L'assimilation de l'art au *POSITIF. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif.validité historique. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. selon Bataille. il n'est pas la simple °IGNORANCE.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. En opposition au °MODERNISME artistique. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. INSAISISSABLE. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. A commencer par °DADA . écrit Mario Perniola. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. à ses méthodes et à ses fins. de l' IMPERFECTION . de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. la THEORIE critique des manifestes surréalites. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. le SCANDALE. la pure immanence du NEGATIF. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. L'hégélianisme. et enfin la REVOLUTION sociale. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. limité. marginal. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts.

non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. 554). à la PRESENCE. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. la DRAMATISATION. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace.DEVOILER la *VIOLENCE. surtout dans le volume La Littérature et le mal. est la voie des PROLETAIRES. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. écrit Mario Perniola. alors que la seconde. p. liait la FAUTE et l'EXPIATION. comme le prétend Sartre. au BIEN. mais un . Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. qui. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. Comme de Maistre. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. des OPPRIMES. est une MYSTIFICATION. La lecture de Bataille. est celle des *PATRONS. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. >Interprétation structuraliste NEUTRE. telle qu'elle est faite par Faoucault. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. (Oeuvres. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. des VICTIMES. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. écrit Mario Perniola. des *OPPRESSEURS. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. des *BOURREAUX. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. celui de l' ENTRE-DEUX. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin.t de se transformer en auto-annulation. telles que le SILENCE. du °VRAI. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . du °BIEN. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF.

le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?".Roi Arthur. le °RECEPTACLE du sang du Christ. légende. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . héros d'utopie : histoire. Psychologie. G. mais un NEUTRE. comment il devint la °COUPE de la Cène. Seul reste. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. Astrologie et littérature. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. S'il la lui avait posée. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. mythe. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE.Future Press. Character and Desire in Literature (A). 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. : source d'inspiration de à Lorca. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. Errance. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. Selon Foucault. . le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. intact. comment enfin il fut.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) .Astrologie Hugo (ASTROLOGIE.

existence en négative (sic). => Absence/présence. Presses de Rennes. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . 1998 PUBLIC. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". écrit-elle..80 020 GRI Grierson (K) .. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . dans sa préface au livre de Shoah : "(. du Cerf. Ed. indissolublement.Discours d'Auschwitz. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. L'Harmattan. Champion. 80 020 TRA Traverso (E) . savoirs encyclopédies.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. H. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . 1996 (AUTEUR) . 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & .) °[L]IRE seulement n'est pas assez. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs.Auteur et son public au temps de la Renaissance. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. non la *REPARATION -impossible-. l'individu défini par son absence. représentation.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. C'est peut-être. la seule DEMARCHE qui permette. littérarité. symbolisation. Klincksieck.Auteurs. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.".Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. Il faut VOIR et SAVOIR. savoir et voir. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça.

La recherche de la CLARTE est à ce prix. ancrée dans des années soixante. ce n'est pas l' AUTEUR. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. l'artiste. absolu. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. bonne ou mauvaise. comme dans la représentation. L'auteur. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. Il tente de montrer comment les intellectuels. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. la mort de l'auteur ouvre. Dans l'esprit de Barthes. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. la mort de l'auteur a peu d'importance. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. le créateur. *castration. Les rapports à l'oeuvre. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. projeté dans la fiction.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. joue comme touts les LEURRES. écrit Steven Bernas. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. Derrière le mythe. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. sa domination. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. non plus.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . censés produire du SAVOIR. pour avancer dans la recherche. dans le spectacle. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. écrit Steven Bernas. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. il faut le RECONNAÎTRE complètement. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. Par ailleurs. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . interroger ma propre lecture. une figure du MOI orphique. souvent discret et effacé. pour Barthes. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR.

objet commercial. en revanche.Jeune l'amour spirituelle. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. 80 020 AUT Centre d'études . discret. Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) .Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. II. t.Auteur (L'). journal intime et psychanalyse. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . Flamarion.Autobiographie en situation d'interculturalité. 2007 .Auteur. annulé. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . Economica-Anthropos.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. Presses universitaires de Caen.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. Dans l'industrie de l' *EDITION. de soi. 1995 (étude portant sur Nogent. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 AUT Brunn (A) . Wildwood house. (AUTEUR) . qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age .

de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. comme invite à le penser la phrase de Valéry . éventuellement “littéraire”.à rapprocher. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. et la part de CREATIVITE. de mise en FORME discursive d'événements. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE.“En vérité. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. et susceptibles de présenter des traits communs. soigneusement préparé. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. d'emblée. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. répondant à certaines REGLES). de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. sans doute. avec des mots. un “MOI” d'encre et de PAPIER. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. de l'écrit . >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. L'essai .citée par Philippe Lejeune. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. lui faisant écho. On songe alros. p. 1320) . de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur.

et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. du père ou de la mère concernant certains événements. mais encore les “versions “ du bourreau. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. et tributaires de l'instance de parole. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. dans Théâtres. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. le spectateur.

jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". cette DISCRETION qui peuvent aller.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 LEC Lecarme (J) . la DISTANCE. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . cette AUSTERITE. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. (AUTOBIOGRAPHIE) . où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. s'alleient avec des qualités souvent absentes.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. Ainsi. Seuil. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . voire l'AUTO-DERISION. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v."Qui . Albin Michel. H.Pacte autobiographique.Autobiographie et courants spirituels. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI.Autobiographie. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. Colin. dans le cas de james. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. A. Lang. P. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . elles.

Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. PLAGIAT. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. au service des ses PROPRES constructions. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . L'autobiographie use ainsi de COPIE. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . L' IDENTIFICATION. de CITATION sans IMMITATION.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. ni de mettre les MOTS. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie.Brouillons >Autobiocopie soi. est un acte de RIVALITE. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. Les Mots : Jean-Paul Sartre. est pleine de *SOUMISSION. d' IMMITATION sans CITATION. fonctionne à la *REPETITION. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . de CITATION avec IMMITATION. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. sur plusieurs modèles.d' *EXTERIEUR au texte. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. fonctionne à la COMBINAISON. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . 1998 AUTOBIOCOPIE.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. de *PASSIVITE.

d'un journal intime. témoignage. ce TRAJET de la DECOUVERTE. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). démodée. 1980. en quoi est-ce différent d'un roman. je l'espère. . 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. écrit Ph. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. Mais l' INTERROGAITON. garde ses vertus. L'autobiographie. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. de littérature aux médias. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Lejeune. Seuil. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. continue-t-il.Je la 1997 est un autre. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . une *IDEOLOGIE.Sarraute.

Sartre .Pacte autobiographique. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.Autobiographie.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v. Antiq) . PUF. bu autobiographiques : Rousseau .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) .Scène judiciaire de l'autobiographie.Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question.History of autobiography in Antiquity. Press.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai. 1974 (AUTOBIOGRAPHIE. Presses universitaires comtoises. 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) .Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) .Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) . 2004 von Selbstbiographien. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi (projet autobiographique).Aussagwert AUTOFICTION . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Flaubert .

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

car en un sens. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . ou des argument pour ses démonstrations. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état..Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. car ils doivent reconnaître. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. sa leçon n'est en rien périmée. mais PRECIEUSES. Aujourd'hui. PUF. PUF. porteurs de vertus oubliées. °BRUTALES mais PRECIEUSES. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres.Baroque et littérature classique s. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. 1996 (BAROQUE. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare.Baroque en Europe et en France. aristocratique. Ellipses. 1996 (BAROQUE. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . de valeurs *BRUTALES. ils apportaient une SOLUTION. XVII) au BEAU . BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET.. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. des sociétés d'Ancien Régime. . Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. révolu. Parfois. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. religieux et terrien”. “à la fois monarchique. Fort de ses certitudes. en même temps. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”.

Beau et le laid au Moyen Age. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. Centre . les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide . M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles.

Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. considérée comme dangereuse. inférieure aux autres. Les quelques exemples rencontrés ne . Il oppose. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). La beauté. c'est en cela qu'il est moderne. il défend. une beauté SOCIALISEE. à la beauté NATURELLE et "sauvage". sous la fiction. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. ou. Pourtant. en tout cas. au Moyen Age.

>Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). les vieux maris jaloux et les belles.(les femmes "curieuses". gente. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. dans les ballades de Charles d'Orléans . plus subtilement. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. au moyen de la cité de Priam. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. ou même. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de .permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. Certes. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. noble dame . Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. grâce à Didon. belles ou laides. en montrant. soit à celle des pauvres. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE.

c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. H. répété à l'infini de la ficiton. (BEAUTENEBREUX. “Il peut alors avoir deux réactions. Ed.” . et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. Champion. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. Jean-Yves Cousteau. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. Alain Gerbaut. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. Au terme du voyage. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. du CEFAL. finalement DOMINEES. 1999.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. Ce ovyage imaginaire. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. 1996 (BEAU.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Ailleurs imaginés.

à propos des CYNOCEPHALES. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. 125.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . p. Même si les "permanences". des images FAMILIERES.). d'en faire. C. note ainsi. H. qui. 24.Bestiaire chrétien. par le poids des °STEREOTYPES. l'emportent sur la NOUVEAUTE. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. aux yeux des chrétiens. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. en partiuclier MONSTRUEUX. 1981. Fink. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. W.. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . Lecouteux.. Presses universitaires Mirail.. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. bu . Champion.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . (voir Les CYNOCEPHALES. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. écrit Jacques Voisenet.

il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE.). STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . de DESCRIPTIONS morphologiques. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. ni le plus *ENTHOUSIASMANT.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES.

>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . ceux de la forêt. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. est nécessaire à l'eau. écrit Malraux. les oiseaux. Ed. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. 2006 (BIBLE) en littérature. doit s'efforcer de rencontrer le leur. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. Seule manque la présence du vent qui. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. les reptiles. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. la lampe de notre corps. la plupart du temps. les insectes. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du ." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. où les animaux domestiques.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). les poissons et autres créatures aquatiques. les animaux de la ferme.Symboles bibliques Cerf. Notre OEIL. cité par Pierre-Martin Valat. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. . pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. les animaux sauvages. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION.

1999 (BIBLE) .Bibel und Literatur. Lessius : Presses universitaires Namur. Fink. 1995 (BIBLE) . Champion.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. l'homme et Dieu en intrigue.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . W.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT .Bible et littérature. H.

Presses universitaires France. faire soi-même des détours. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) .. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) . il n'importe. des RETRACTATIONS se reprendre.Biographical Creation / Création biographique.Biographique.. 1995 (BIZARRE) décadence.Approche méthode de méditerranéen. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière . Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE .Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. 2001 (BIOGRAPHIQUE) .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. Ellipses. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) .Biographique (Le). .

Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. discours. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) .). elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. Oeuvres complètes.. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. de °SAUVAGERIE. D'un côté. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. 1968. complètement *IGNOREE. objet des *FANTASMES masculins. Paris. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. de °LIBERTE. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles.Bohémienne.. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. la femme REELE.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. p. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. *IDEALISEE. *moral et *familial. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . (BOHEMIENNE. 437) de l'autre. d' °ALTERITE. Seuil.. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. Presses universitaires Pascal. "L'intégralle". XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s.

le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. la . une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. Leur ERRANCE.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. Ses frères. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. Devenue TZIGANE. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. gueux ou vagabonds. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. Comme eux. Davantage encore. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. en un tableau idyllique. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . sinon au *CRIME. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS.

la ville de Naples est en effet nommée. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. "terra amoris". ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. au cliché littéraire. la ville des passions amoureuses. Dans ce passage. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. dès le XVIIIe siècle. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. elle aussi. *SORCIERE. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. A. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. bohémien de coeur. femme *FATALE.CONFESSION que l'on y insère. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. La SILRENE évoque la femme FATALE. (*ERRANCE. Chansons de Miarka . Cette fille du PEUPLE appartient.

c'est de donner au gadjo. femme-FLEUR. elle intrigue et inquiète. déesse néede l'union des quatre éléments. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. elle séduit et charme par mille envoûtements. peut-être le plubs BEAU. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. Femme-ANIMALE. prose prose prose. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. écrit Bernard Leblon. celui qu'on fait sous les ETOILES. Un de ces rêves. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. en échange de son MEPRIS. . DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. instigratrice du COMBAT.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. Femme sans *ATTACHES. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. Le lecteur. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. DÉPAYSÉ. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. "Le paradoxe du Tsigane. Femme du désordre. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. ce mal-aimé. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. une petite part de RÊVE". CREATRICE de ZIZANIE potentielle. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète.

L'Ecole.Poètes à la recherche du bonheur. 1975 . Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. L'Ecole. 2005 (BONHEUR) . une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) .Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. le Boire et le aux XIXet XXe s. "la brièveté de la vie. L'Ecole. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes.1977 >Thème la L'Ecole. 1976 .. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .Populaire Manger (MANGER et à table.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". 1973 . In Forma : Maisonneuve & Larose. Bréal.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien . "Oncle Vania". Tchékhov. la vie heureuse". v.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. BOIRE. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. Le Clézio.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed.

270) qui. L'Ecole. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. 3. 1973 .1976 >Explication de texte : Jacques Fondation.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. 1973 - .1973 >Explication de texte : Jean Pérol. L'Ecole. ce dernier. DELICATS. 1975 . Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . L'Ecole. 1974 .1974 >Explication de texte : René Louisfert.55) HARMONIE. (*PARADIS. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE.. *ENFER). Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme.. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . RICHE ou PAUVRE. De plus.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. En ATTENDANT. la L'Ecole. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. L'Ecole. En effet. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. Dans les Odes. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. 1972 . La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. la °MORT ne sera rien pour nous. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. il APPRECIE les vins FINS. Lucrèce luimême (98 . 2.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. B1.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. Virgile (71 . les parfums n'a pas. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. l' EXISE rose. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau.

1978 >Dissertation 80 020 REC .1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. 1976 . L'Ecole. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants.19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. L'Ecole. dans cette nuit d'exil.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?. L'Ecole. 1974 . 1972 . d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès.1973 >Explication de texte : André Lèvres. L'Ecole. 1975 .Recherche du bonheur : étude des . 1976 . nul ne pense. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. 1979 . 1976 .. L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. 1975 .1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". L'Ecole.. L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole.1976 : La Subjectivité. : Le Nihilisme. L'Ecole. 1977 .1976 >Philosophie . L'Ecole.

On trouve les mêmes reproches chez Flaubert.. EMPLOYÉS. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. le civisme. leur immobilisme. parce qu'elle a une “psychologie”. inélégance. GROS COMMERÇANTS. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. *MILITAIRES.. en tant que classe. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. etc. manque de mysticisme. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. manque de goût. solennité prétentieuse. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. du temps. mais avec certains défauts : vulgarité. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. manque de poésie. manque de finesse.. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. aux guerres. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. ridicule moralisateur. la culture. Sur le plan politique et social. ils perpétuent une féodalité économique . PETITS COMMERÇANTS. *OUVRIERS. etc. en plus. INSTITUTEURS. leur modernisme. avec. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. la classe travailleuse et riche est royaliste. Ed. esprit et goût terre à terre. le sens de la morale. HAUTS FONCTIONNAIRES. despotisme. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . apport à la science. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. du thème. Aux XIXe s. l'esprit d'entreprise. Chez certains. INDUSTRIELS. un art de vivre. leur matérialisme. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE.. goût de la laideur. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. au *CLERGÉ. naïve. humanitarisme. à l'instabilité économique. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. ils poussent à la guerre . La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. MAGISTRATS. Au XVIIIe s. 2005. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. *PAYSANS. A travers les siècles. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. Aux XVIe – XVIIe s.. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains.de oeuvres. pudibonderie morale. goût de l'argent. plans détaillés dissertations. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. matérialisme. arrivisme. leur opposition au progrès social. avarice. leur arrivisme. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . aux idées révolutionnaires. Au XXe s. le patriotisme. idées terre à terre. désir de s'anoblir. FONCTIONNAIRES. pleine de bon sens. l'honnêteté. TECHNICIENS. HOMMES D'AFFAIRES.. conservatisme ridicule. imperméabilité à l'art. BANQUIERS. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. souvent cultivée. ils soutiennent hypocritement la religion. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie.

l'art du littérature. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .Bagatelles pour l'Eternité. Daumier und Heine (1830-1848). 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . Presses universitaires franccomtoises. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . Suhrkamp Verlag.Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire.

d') de la concision. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) .Brutalité et représentation. Gaspard nuit.>Mansau (A) >Jorge Casares. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. miroir du Système. >Delf (L. .

l'effet produit par le surnaturel . entre LECTEURE et TEXTE.L'Harmattan. entre HOMME et OEUVRE. La brutalité semble donc bien être. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. l' ELLIPSE. en le redoublant. La brutalité ECRITURE. car loin d'*APAISER. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. il est susceptible de concerner un point de REEL. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. Car. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. En fournissant au REEL un VISAGE. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. elle INQUIETE. Elle mine. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. fût-il monstrueux. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. toujours NON- DIT. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. au moins popu Balzac. féconde l'IMAGINATION. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. l'ayant explrée sous tous ses angles. angoisse. tout ce SUGGERER. brutal. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT.

L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. qui en perturbe la droite ligne. La description de ce tableau qui semble figurer une . il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur.. à l'époque CLASSIQUE. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. Boulgakov. la référence *DEFORMATION. l'écriture. la *CONCENTRATION de la corps. l' ANIMALITE qui signale la structure. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. le VIDE menaçant.. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. le *DEBORDEMENT anormal. la brutalité de la *LUMIERE. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. >Soubias (P) >Kourouma. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. le découpage des *CORPS. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. la *VISION. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. le MOUVEMENT. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. Platanov. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. *MORSURE *RÂLE .

C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue... De fait. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. car la part de lui qui y revient est la part maudite. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . inconnue et non pénétrée" . et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. Les Belles lettres. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu.Mises en cadre dans la littérature et . (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. la part inquiétante. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. par voie de conséquence.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). et. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE.

bu) . 1999 (CADRE. Récits Shoah. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v.Extermination et littérature. XIX) Publications de la Sorbonne.Ecrire les camps.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. du Rocher. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . Ed. Nathan.Invention du Hottentot.les arts. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . Belin. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . XVIII) CARAÏBES .Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. pointe sud. Presses universitaires du Mirail. L'Harmattan. histoire du regard occidental sur les Kohorsan. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. 1997 (EXTERMINATION.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . extrémité Sud de l'Afrique.

Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. . 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. étude d'une figure mythique. XVe-XVIIe siècles. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) .80 020 MONLerat (C) . d'écrire : de Complexes. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. de Paris. 2005 80 020 CEN Gramont (J.Censure et interdits. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. art Ed. Reineke-Verl. Ed. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) .Romanciers et le catholicisme.Cérémonial France. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. Presses de l'Université de ParisSorbonne. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . . . Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. de Rennes.Censure. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE.Monde caraïbe. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . et puissance souveraine. Dans les funérailles des rois de France.Cauchemar.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. Ce qu'il faut savoir. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine.

Les éléments du mobilier.Poétique de la maison : la chambre romanesque. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. Le cinéma aussi. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. FACILITER l' INTRUSION. de franchissement). la nature du lieu. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN .CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . par exemple. avec un personnage. la FAMILIARITE. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. Ce qui frappe le plus. des atouts précieux. dans l'intimité de la chambre. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. en phase avec une situation. pour amner le spectateur. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. la disposition. cloture. mieux que ne le ferait le dialogue. de la veilleuse. => lieu de passage. forcément. lui. Oblomov. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. d'un plan. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. Un balcon peut. espace littéraire (notion de “clos”. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. Par . ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. figuration de l'intériorité. et d'autant mieux peut-être que. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. le festin. à la relecture des deux premières pages de “Combray”.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. comme l' EVASION. chambre à soi. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. tandis que Proust traque toujours et retrouve. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. sont pour le scénariste. Il leur suffit d'une lumière. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. Antonioni dans L'Eclipse. de Nemours). >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. Parce que la chambre proustienne est toujours. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage.

un *POINT DE VUE sur le monde. n'est pas comme chez James.contraste. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. (“Ces résurrections du passé. dans la seconde qu'elles durent. Pour Proust. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. en même temps. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. lui. (p. de sa REPRESENTATION. Proust. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. mais le MONDE luimême. Mais comme chez James. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . une chambre d'échos. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. ils sont réduits à l' EXIL européen.

1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. >Fernandez (M. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. Dans une société en bon ORDRE. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. °PROFANE. Slatkine. écrit Michel Banniard. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. (désormais ambigu). langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. perpétuel TRANSFUGE. H) >Fernandez (M. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. L'essence ultime de la SUBVERSION . (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . Ed. Rondeau sacré. poèmes. ISOLEMENT de cette figure. universitaires du Sud.Chansons de geste et l'épopée : mythes. écrit Michel Banniard. histoire.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. Carole.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux.

et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. subversion >Lacy (N. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . Ainsi. En effet.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. voir de plein fouet. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. Au *XIIIè siècle. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. Champion. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. W) >Coutumes. M) >Lacroix (D. en outre. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. H.) >Caluwé (J. par contre. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . J.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. >Source merveilles. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. . pour exprimer ses sentiments. dans la chanson. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages.

sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. >Walter (Ph) >Hellequin. en me disant que si je ne cessais pas. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. de l'Autre. ETHNIQUE et RELIGIEUX. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. (Le Grand Duc). aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. non de la "chevauchée des *DAMNES".

En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. Ils réprouvent la luxure afin que. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. Tout dans Combourg.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide).. en apparence °ECLATEE. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est .. le château lui-même. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. de même que chez nous la pitié mérite louange. O châteaux. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. Presses universitaires Blaise Pascal. les femmes restent aux réprouveurs". 2004 (CHÂTEAU. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. les réprouvés s'en tenant éloignés. In struit de cette intervention. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur.

du Vrai. l'espace". d'EBLOUISSANTE vision. Regardons-le. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. nous voixi au bord de l'INFINI. il correspond bien à l'idéal sandien. Château des lumières. sur soi-même aussi. Le voici. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. du Beau. sur les AUTRES. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. prisonnier voontaire de son château d'écriture. de tous les châteaux de sable. d'OUVERTURE. drapé dans sa robe de bure. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. le PLAISIR et le TRAVAIL. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. Thérèse d'Avila tout particulièrement. loin des *MONDANITES. celle de l'ART. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. celles de l'intelligence du COEUR. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps.

>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. . V. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.

J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. que l'artiste a voulu. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . Zoé : Office fédéral de la culture. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. à la croisée des voies. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. Publications de l'Université de Rouen. mains non le CHIEN. le *MONDE a *SOMBRE.Château. n'était pas intérieur. à la croisée des temps. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. sur le tableau. le chat est AIMABLE. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. écrit Isolde Schaad.Chiens et chats littéraires. si l'événement. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES.80 020 CHA Pastré (J-M) . plus tard. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. je crois. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. signifie MELANCOLIE. veille encore la malédiction universelle. devaient attribuer à l'homme. La fleur de son °MALHEUR. pour l'homme accompagné du chien.

il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. L' INGRATITUDE est le salire du chien.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Les deux interprétations coexistent. pour l'exprimer de façon plus aimable). Dans le cas du chat. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. Ainsi. . souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. Le chat se tient au pied de la LIBERTE... C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. Le chat. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir .>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. Le chien réprésente la FIDELITE.

trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. . si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. le matou Mitsou “King of Cats”. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. profondément BLESSANTES .comme le chat.mâles. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche.

écrit Marc Baroli. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . si j'ose dire. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. Dans la seconde. premier voyage ferroviaire de (Belgique. si. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. les mêmes voies. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) .jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. du Chêne. oeuvre malheureusement peu connue. écirt Marc Baroli. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. Mais dans moon histoire. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. Klincksieck. Ed. il le fait” >”Felis Felis”. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. citons. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) .Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. Dans la première direction.Chats d’écrivains. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas.

auteur des Voyages du professeur Lorgnon. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. la COUPURE DE MIDI. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot.Chemin. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. la voie. à l'époque. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde.. Paris 2005 >Conte (Fr) . Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. la route. écrit Jean Flamion. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. Dès lors. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. le DELICIEUX accent bourguignon. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. . Je n'oublierai jamais. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. ou de SE CULTIVER un peu. la présence de tous ces artistes. figures de Coll. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine.. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. Platz. la FINESSE et la VIVACITE du regard.

d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. incluant la PEINTURE et l' OPERA. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. des de la terre promise. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. Ici. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. route de la foi : le Matthew Mead (c. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart.

Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel .

support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. BENIS ou MAUDITS. . cour. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. dans la société TRADITIONNELLE. route. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. SACRES ou PROFANES. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans .

la VIE et la MORT. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. Centre . 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . le RYTHME. Réserve inépuisable d'IMAGES. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. le LEXIQUE. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . puisque les leurs sont indissociablement liés. l' ELEVATION et la CHUTE. etc. en particulier.) étaient indissociablement liés. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. mythes et textes. Paradoxalement. le cheval. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence.Cheval dans le monde médiéval. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. féconde même des textes à son image. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. BertrandLacoste. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. de DESIRS et de FANTASMES.. universitaire d'études et de Publications du CUERMA. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES.Chevelure l'Université de Provence.Cheval. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. depuis l'antiquité..

>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes.. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste.

De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. dont el a au grant destrece. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.

A première vue.Naissance et médiéval. expressions allemandes et au tournant du XIXe. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. Bleu Chine.Lettres en Chine.Chiens et chats littéraires. Aubier.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. Manifestant un rapport PACIFIE. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. sous la surveillance des CLERCS. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. Presses universitaires du Septentrion. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. Lang. la TERRE et les MORTS. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. 2001 (CHINE) . il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. rencontre entre romancier chinois et français. En .selon la formule forgée au XIIe siècle. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. Zoé : Office fédéral de la culture. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . la terre et les morts.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) .Rudiments Pour de culture chrétienne. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) .Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. P. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. Encrage. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) .

mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. J. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. églises et cimetières. France .Italie (1919-1939).Citation dans (CITATION) l'Antiquité. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. à sa suite. son caractère second dénoncé par Valéry et. voire DIALECTIQUE de ce classicisme.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers.Classicisme à l’autre. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. On redécouvre les origines MANUELLES. l' *INCONTRÔLE. qui caractérisa l'Occident médiéval. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . Millon. aux sources de l' ECRITURE. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. Reineke. Presses universitaires de Vincennes. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. ARTISANALES de l'ECRITURE.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) .

>Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. Commerce. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. Mesures >Disque .

sociales et spirituellement DETERMINEES. 80 020 CLA Forestier (G) .>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . une ATMOSPHERE. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES.nous dit Larbaud .a un SON. écrit Luc Duret. Pour commencer. Seuil. Chaque texte .Classicisme ou des classicismes ?. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). mais des CLASSICISMES. un MOUVEMENT. qui lui sont propres. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. une COULEUR. Il n'y a pas de classicisme. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. Publications de l'Université de Pau. elle les EXPRIME.

Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception .>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement. voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme".

Clergés et cultures populaires. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Il y a deux académismes. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) .Cliché. une >Cantillon (A) langue. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Presses l'Université de Saint-Etienne.

>Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. l'imitation peut être celle d'un maître. qui devient style au second degré.).rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. Dans cet académisme. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. (v. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". Le cliché et le schème collectif FIGÉ. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . est désormais définition lecture. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. mais aussi d' INTERACTION. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité.

Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . Reineke-Verl.Encre sur la neige. 1982 (CLICHE) .Discours . du Lézard. 1985 (CLICHE) du cliché.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . fonction littéraire. des Clytemnestre : du tragique et masques. 1994 (COCU. M-A) . (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études .Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. Edition des Femmes. 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. 1997. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’).Nous. .>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché.

2000 (COMIQUE) . 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. Les Indes savantes. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) . bu) .Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire.Coeur mangé. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. le *BONHEUR. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. Ellipses. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . la *JOIE. SEDES. *bonheur et *malheur mêlés. la *VIE *écrase. Harvester Wheatsheaf. 2004 (COMIQUE) . Le *MALHEUR est lourd .Comique. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.Colonial Discourse and post-colonial theory. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. Charlot : Arts. *transporte et *empoigne. *étreint. procédés.Comique : principes. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. processus. 1996 (Le).Comique.Comiques. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. 2003 (COLONIALISME) .COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . 2005 (COLONIALISME) .Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . Seuil. 80 020 GRO Grojnowski (D) .Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . la *FERVEUR. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. Presses l'Université Paris-Sorbonne.République coloniale : essai utopie.

XIX-XX) .Contrepoints. 2000 (COMMENTAIRE.Contre-littératures. 1988 (COMIQUE) . 80 020 STE Sternberg (V) . 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) .80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) .Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . PUF. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . entre tradition et innovation. Méridiens Klincksieck. Vrin.Comique.Comique dans le texte : Duculot. Flammarion. 1984 (COMIQUE.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) .Commentaire.Ecriture XVI-XX) littéraire. bu . De comique. Antiq-XVI) CONFLIT v. musique et littérature. 1990 (CONTREPOINT musical.

exécutées par le corps. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. Publications de l'Université de Saint-Etienne. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . se produit comme poétique.ce sont les articulations rythmées. mais comme vie libre. Mallarmé. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. la pure MOTION. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. Poe. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation.c'est indifférent ici .Corps en mouvement. Pessoa. la promenade peut être méditation. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) .qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. le corps en mouvement.si l'on veut distinguer . et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. Baudelaire. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. La Différence. >Allure >Ire écriture. au détriment des °CHOSES. non plus que dans le travail. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. mais en mouvement. vécues dans l'esprit .CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . donc. dans le corps. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. lui ramènent celles des qualités. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps.Livre des quatre corbeaux. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . elle est mouvement MEDITANT.

dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues.Corps. littérature. >Roulin (J-M) . de tous les gestes plus ou moins obscènes. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. des mimiques et des coups.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. la comédie au contraire. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . société . >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). La tragédie. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. issue des célébrations de héros mythifiés. littérature. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE.

pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. en somme. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). et de là aux exils en Egypte et en Algérie.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. En assumant dans se personne. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. propose une sacralité immanente et se dévoue. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. de manière SACRIFICIELLE. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire.

Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. ce *PLEBEIEN tyranique . ne peut durablement le *DOMINER. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . Le COMPROMIS. il refuse la *HIERARCHIE. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . Fruits de la tradition. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. L'âme humilie le corps. refuse de *SE SOUMETTRE. c'est la démocratie : ni l'âme. C'est une FOLIE. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS.Représentations scienceHoudiard. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. la GUERRE sont permanents.Corps représentation parlant. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . Le CORPS de Baudelaire. Savoirs et des passions au XVIIe s. Presses de . oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. bien sûr . l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. C'est la chienlit.

2001 PARLANT. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. entre cécité et éblouissement soigner. L'Harmattan. XVII. Agora-CREMSS.(CORPS l'Université Laval. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) .Corps souffrant entre médecine et littérature. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert .

le FANTÔME. II. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. Le thème du DOUBLE. le CADAVRE. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. à la virtualité des corps. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. Du corps virtuel. t. jouant de la simultanéité comme dans les rêves.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . arts. Pleynet. traditionnellement associé à la MORT. sociologie. bu v. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. L'Harmattan.. Borges.Rythme du corps : Céline. Guyotat. 2000 (CORPS HUMAIN. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR.Logique dans la du corps articulaire. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . Sollers. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. Harvard University Press. Calvino.Imaginaires II. bu 80 020 BOL Bolens (G) .Imaginaire . Littérature.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. Presses universitaires de Rennes. les articulations du corps humain littérature occidentale. CORPS (HUMAIN) v. 2002 (CORPS) . dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. Fitzgerald. UNIFIANT les CONTRAIRES. CHRONOS et THANATOS. un temps qui. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . non chronologique. du corps. L'Harmattan. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort.

bu . 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . ANIMAL. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. M-A) .CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques .Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . Pulim. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . du Comité des Travaux Historiques CTHS.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . des bêtes et des couleurs. M-A. 1998 (VEGETAL. jadis et naguère. Favre. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . 1999 COULEUR NOIRE v. moderne : romantique. Paradigme. anglo-saxon).Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). Ed.Correspondance. germanique. COULEUR.Corse. . Presses universitaires de Rouen.Plantes. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. Edisud.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. ex : Antiq.

nous la LAISSONS venir vers nous. ACUITE du regard. un FILM. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. elle . Eros reste à DISTANCE. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. avec Tristan. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. CONSEILLE. d'autant plus °BRUTAL. devises" de Sicille. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes.. amour du PRINCE. SÛRETE de la prise. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. Un ROMAN. Puis ils perdent leur PREGNANCE . sinon à la condition humaine. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . faisant d'Iseut celle qui SAIT. Amour DIVIN. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. Le texte °FAUSSÉ. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. >Robes >Odeur.. robe de robe de fleurs. écrit Alice Planche. les hauts DESIRS. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. Elle incarne. amour HUMAIN. fait redécouvrir cette beauté. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. une EXPERIENCE vécue. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE.

et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. . une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. en image SENSIBLE. t. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck.Cours du temps.Création au féminin. comme dans les contes plus populaires. Constantes qui. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. C'est PERDURER. tradition au de la Renaissance. XX) . révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. XVI) temps coutume. de lui avoir donné CORPS. et. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . les choses changent. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. bu l'Université . 1 Littérature. seulement quatre enfants. bu . Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. beaucoup d'enfants.Expérience. la réalité s'impose à l'imaginaire. dans leurs déclinaisons multiples. par un emploi tout à fait anachronique du terme. un °CONCEPT. d'avoir métamorphosé une COULEUR. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. elle n'en a pas. elle se marie avec celui qu'elle aime . et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. surtout. c'est une femme parmi les femmes.Paradoxe et créativité.Grands Courants de la critique Seuil. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. 1992 (COUTUME. 1987 (CREATION PARADOXALE. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. Noesis.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. . qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. Publications de de Saint-Etienne.

HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. un crime. de l'exécution. Certes. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . PUF. 1982. impliquant le REGARDD. et l'écriture. CODES. avec “sérieux”. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. l'homme fabrique la littérature. mais plus largement romantique. le CORPS du lectuer. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. est une fleur du mal. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. du supplice ou de la torture physique et morale. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. PARICIDE. même hétérosexuel. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. L'amour. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. dans la tenison du DANGER et de la terreur. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. CONVENANCES. essai sur l'esthétique romantique de violence.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. “l' INNOCUITE parfaite de M. sous la menace de l'échafaud. frisson nouveau. Pourtant. PUF. il est vécu comme une TRANSGRESSION. de fascination HYPERBOLIQUE.Crimes la de sang et scènes capitales. de créer “un FRISSON nouveau”. Gautier. Ch.Auteur au XXe s. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. définit l'esthétique baudelairienne. . on pourrait l'ouvrir . mis en DANGER. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. il suscite PAROLE. 1998 (CRIME DE SANG. la violence °DETRUIT. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. mais par un bouleversement. retrouvant la verve de sa préface. De même.Voix et création 1997 (CREATION) . Gautier atteste. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. => Sublime : beauté fécondée par la violence. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. (CREATION) . Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR .. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. dans sa défense des Fleurs du mal. H. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. CRAINTE et DESIR.

En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. Le PIEGE. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel.dans une perspective RESTRUCTURANTE. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. plus exactement. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. *sécuritaire. habiles. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . D'un côté. 2000 (CRIME) Les CONTEURS. habile et humaniste. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 .Romans du 1998 (CRIME) crime. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. National Extension College. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. . (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. pour cela.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. Au fond. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. 1559-1. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit.

1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . bu of Culture : literary texts in a of information.Parole singulière. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. Cahiers d'études Lovecraftiennes. Alfredo Conde.Guide du mythe de Ctchulhu. De la Renaissance aux Lumières. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. ENS. bu .Issues in Contemporary bilan. (CULTURE) . bu) Theory. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. Belin. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) .Noise world 1988 80 020 CUL v. VOX/AHS. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) ..Tourments. 80 020 JEN Jenny (L) . Champion. Manlio Argueta. France-Italie (XIVeXVIe siècles. H. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . Aux Amateurs de livres. VI.80 020 TOU Demarolle (P) . 1995 (CRISE EURPEENNE. Cornell University Press.Curiosité et Libido sciandi.

Et c’est la figure de Brummell. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. Seuil. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme.Esprit Dandy. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. Colin. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. comme Sacha Guitry. est HUMAINE. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL .. Henriette Levillain cite Françoise Dolto.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. A. Elle mérite d’être connue. « La réalité du dandysme. Captain Gronow. SOCIALE et SPIRITUELLE. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. Ecrasée par le succès des grands romantiques. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. Brummell n’était ni *BEAU. Horay. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné.. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. DISRAËLI ou Lister. 2002 (DANSE) . aphorismes. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. propos. L'Harmattan. TEMOIGNER et S’INVENTER. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. . 1977 Brummell à .Dada en verve. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. de José Corti. cette littérature a été oubliée. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . Une littérature anglaise.Mythe du dandy. Mrs Gore. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. abondante.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« .DADA Poupard-Lieussou (Y) . mots.

apologie du barbarisme. H. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION.Dédale et Icare. CNRS. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq.Deconstruction. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. RAFFINEMENT barbare de la langue. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . after press. DELITESCENCE de l'objet décrit. Déficience du style. Champion. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. écriture de la DISSOCIATION. une langue de CISELURES putrides. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. Disparition ou éviction du *SENS. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . une rhétorique de la CARNE. Books. CISELURE. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE.Sexual Personae. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On).Antiquité latine et Décadence. une rhétorique qui tourne à VIDE. métamorphoseS mythe. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) .

Lille III. Beckett. Jouissance de l'instant). XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . le second. J. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. Presses de Lille III. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux.DECHIREMENT de l' ARTISTE. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) .Défiguration : Artaud. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) .Délivrance dans les contes Renard. PUF. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. en proie à la transe. s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. 1998 (DELIVRANCE) de fées.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION.Déracinement et l'Université de littérature.Homme défiguré. Charles de Gaulle.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . Editions de Minuit. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. soumis au principe de REALITE et à la MESURE . DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . .

dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. dans les ténèbres de sa conscience.FUGACITE et son INACHEVEMENT. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . générale : Ironie Répétition et transgression.Fils dévoyés. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. filles fourvoyées.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. Il engage une approche du REEL. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. dans la trame de l'apparence. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. l'homme." et c'est dans la vocation du DIRE. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors".Poétique et imaginaire du Désert.. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. le DEPART et le RETOUR.. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. d'étude du vingtième siècle. von) . et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. p. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. Celle-ci MASQUANT celle-là. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. Université Montpellier 3. les désastres familiaux dans la Ed. Ainsi. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. Klincksieck.

même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. Le CONFLIT est déjà ouvert. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. se renvoyant l'une à l'autre. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. et la BEAUTE. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. L'oeuvre d'art. comme les RÊVE et les FANTASMES. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. Le STYLE par exemple. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . mais celui de la PERSONNALITE totale. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. est un des signes profonds de la personnalité .

Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION.totalement à son but. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . discours. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. plus profondément est inhérente à ces objets. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. L'espace des DESIR sont arrachés. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. =>Désir et réalité. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. . symbole et absence. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours.

à d'autres titres. au fil des siècles. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. l'). Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. le destin qui le fait CRIMINEL. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. 2000 (DESTIN) . Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE.Iliade à Malraux : Destin. 172). MALHEUREUX et HEROÏQUE ». ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. 3. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth.Mise en scène CNED. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. Les VARIATIONS du destin. parallèlement. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. Phèdre. Au contraire. dans la dramaturgie d'Ibsen. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. v. elle. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. En cela. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. et il . L'Harmattan.

DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes .Diable dans le vaudeville. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. Lettres Minard. romantisme la mort. la BEAUTE des paysages TRISTES. Gallimard. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . le mâle SEDUCTEUR. Antique-XX) du détail. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. Le BEAU HORRIBLE. La Licorne. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. XIX) SATAN. Lettres modernes Minard.Détail . 1999 (DETAIL) (DETAIL. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) .s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . 1972 (DESTINEE FEMININE. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir.Chair. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 .Parti (Le). enjeu narratifs et descriptifs. 1998 (DIABLE.

mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. Saint-Exupéry. inlassablement. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. tout simplement une vie vivante. Bobin. même s'il est °INCONNAISSABLE.Ecrivains face à Dieu : Hugo. Weil. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. Péguy. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. insipide. Dostoïevski. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. lorsque celles-ci se font trop pressantes. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. Camus. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. In Press.. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. bu (DIABLE) Glaude (P) . >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) .Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. et non pas la *VERITE. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. écrit Emmanuel Godo. si nous revenions les uns sans les autres ? . il cherche la formule non de la *VERITE. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. Il faut aussi penser un peu aux autres. Dans son oeuvre.. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises.>Byzance >Swinburne v..

est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. Indiana University Press. >Simone >Chenavier (R) Weil. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. S'HONORER en croyant que Dieu est. 486). la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. but do not *GUARANTEE either the shape of . Women Lovers and Erotic of Loss. il est créé par nous. la consécration de la signification du monde. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . qui est rare. féminine) Djuna. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). are lovers too. MENACé. Dieu est vrai.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. c'est tant pis pour l'univers. cit. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry.DEDANS et non au *DEHORS de nous". Elle est d'abord une INVOCATION. en elle-même. il faut que la venue du CHRIST soit dite. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu..Following the cop. like writers. qui est rare. pour lui. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. PORTEE par l'écriture. mais "vérité au. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. A la limite. car la ferveur est. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. La POESIE donne l'adresse de Dieu. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. Le DISCERNEMENT spirituel. et ce même si Dieu est aussi. 195). celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. est une forme de SALUT. C'est elle qui ose écrire que. En fait. 1996.

Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. maison de la recherche. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. in so writing. like Nightwood before it and Written on the body after. Presses universitaires Blaise Pascal. Publications de l'université de Provence. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. In wrinting loss. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à .Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) .those enactments or the positions of the readers. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. it teases to invite. .

et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. The Wild William Faulkner. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture .>Skander (K) >Discontinuité. una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn.

pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson. . XX) DISCOURS DU SACRE . poétique de la relation critique. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.Amour en fragments.

L'Âge d'home. sur l' ANTHROPOLOGIE. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) .Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. c'est le refoulé. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel.mais qui quelque part reprend force d'instance. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . pour matérialiser une énergie latente. Fayard. la CASTRATION.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. sinon de substance.. l'indicible peut-être . l'un sur le mode de PRODUCTION. la SYMBOLIQUE.. trop *REDUCTEURS. C'est toujours le traquenard de l'expression. le non-dit.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) .Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. plus comme forme ORGANISATRICE. Traiter les mots "comme des choses".Echange impossible. 19 470 BAU Baudrillard (J) . 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. l'autre sur le REFOULEMENT.

deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. à son tour. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . que Nabokov. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. Telle est la leçon.

>Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. Bakhtine et D. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . Hoffmann. T. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M.

Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction.Dragon dans la culture médiévale. Presses universitaires du Septentrion. 1994 (DRAGON.80 020 HER Herdman (J) . drogue et dans la science fiction.Dracula. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.Dracula : de la mort à l'Herne. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . (DRACULA) . Hatier.Mer hors d'elle-même. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . En rêvant les drogues et les drogués de demain. 80 020 DAR Darras (J) .Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions.Stups toxicomanie Belles et fiction. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . 1997 (DRACULA) la vie. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . Droz. mythe et métamorphoses. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. XVe siècle. Reineke-Verl. M-A) au Moyen Age. Ed. 1991 . EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. 2002 (DROGUE. Encrage : Les Lettres. L'émotion de l'eau dans la littérature. M-A) .

ou son °ILLUSION. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. de la Cinquième Promenade. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. d'un SYSTEME d'éducation. 1993 (EAU) . d'une ESTHETIQUE.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . Centre Gaston Bachelard. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. leur SIGNIFICATION. universitaires de Dijon.Eau. Dans cetteCinquième Promenade. de la brque. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. (c. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. du BONHEUR d' EXISTER. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. Ed. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. sans aucun doute. Ed.".f Marcel Raymond).f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). mythes et réalités.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. un des multiples modes. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. de l'eau et leur donne. mais essentiels. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . Cependant. (c. le °BONHEUR atteint dès ce monde. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel.Eau et la mort. de Dijon. on peut lui rapporter la COULEUR. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. Et c'est là affaire de philosophie.

>Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche.. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. les sources ou les puits. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. Mais l'amour de l'eau. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . les mers et les étangs. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget.

Eau. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. d'une chute l'autre Npemba. 2006 (EAU) . les eaux. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION .Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). comme le dit Bachelard.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde.t Bruno Jay.Eau. Presses Universitaires de Rennes. et qu'importe. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu.810. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. écri. car la SOIF permet de RÊVER. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . aux enfers. Presses de l'Université de Sorbonne. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. il nous est encore permis d'avoir soif. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si.

Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). 2) Ne pas *NOMMER les choses.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. Champion.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles.Technique du métier d'écrivain. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) .Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. H. mais les MONTRER. Paradigme. construction de l'ethos.80 020 PLA Plazenet (L) . 8 020 MIL Millot (C) .Bulle d'encre. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers).Images de soi dans le discours. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . Esprit des péninsules. Gallimard. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. 1999 (ECRITURE DE SOI) . Presses de l'Université de Montréal. Dans la langue poétique. traduit du russe par Lequesne (P). Delachaux et Niestlé. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) .

2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. Sartre . Seuil. Ed.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN.Ecriture de soi : prépas scientifiques. 1996 (ECRITURE DE SOI) . bu . Rousseau .Brouillons DE SOI) de soi. universitaires de Dijon.Lectrices : la littérature au miroir des femmes.Les Mots.Mémoires d'Hadrien. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. 2002 (ECRITURE DE SOI) . Vuibert. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau.Les Confessions. bu de soi. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac .Ecriture 80 020 ECR v. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. Yourcenar .

D'où.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. (ECRITURE FEMININE) . donc de la transgression. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. Un INFINI du désir. dans le chapitre consacré aux voyages. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. University of Delaware Press : Associated University Presses.Letters ad Labyrinths.Ecriture-femme. cette ALLEGRESSE. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . plus refoulé par la société. et parce que le désir féminin est plus brimé.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . d'Aquitaine. un érotisme ROMANTIQUE. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. PUF. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. 80 020 COU Cousineau (D) . Women (Cultural codes).S.

Chair des mots : politiques Galilée. 2000 FEMININE ALLEMANDE.>Femme de / identité / écriture. (ECRITURE FEMININE.History (ECRITURE ALLEMANDE. ex : femme. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . XX. 1995 (ECRITURE FEMININE) . essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . Cambridge University Press. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. Theory. mère) . Institut international Charles : la nacelle. .(Un)like subject. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. Austria and Swizerland. of Women’s Writing in Germany.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault .Pères de l'Eglise : sept siècles de .Contre-voix. Women.

f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale .Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c.littérature chrétienne. Desclée de Brower. H. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. Presses Universitaires de Rennes. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière. l'usage des passions dans la langue.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT .Mythe d'Electre. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. Champion. Europe centrale et orientale.Emotions et discours. .

Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. dans une CHAÎNE.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. idéologie >Ressentiment pathos. Ainsi.

Natura rerum (De).Encyclopédies médiévales. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. M-A) . . limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . 1998 (ENCYCLOPEDIES. Presses universitaires de Rennes. Publications de l'Université Rouen. (ENCYCLOPEDIE.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. 1995 . Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. bu) . M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) .>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. Etude sur les encyclopédies médiévales. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation.Autre et le même. discours savoirs. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. pratiques de réécriture. de Rousseau à Mickiewicz. énergie et nostalgie.Lumières et romantisme.

NOSTALGIE. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. au milieu du siècle des société à lumières. au lieu de *SE PERVERTIR. le poète. 1980 (ENERGIE . En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où.Klincksieck. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. Rousseau a exprimé. il puisse S'ACCOMPLIR. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. le penseur. écrit Jean Fabre.

son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. ici. dans la lointaine île de France.et de BONHEUR. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. a la même ORIGINES . des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. étouffée. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. Grâce à Bernardin. dans sa construction même. l'idée poétique. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. le plus réalisé sur la terre". l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. son HISTOIRE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. Mais. Mais en même temps. suggérée par le titre. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. le plus travaillé. un refuge tout semblable. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. l'homme qui. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. àa celui de Paul et Virginie. gonflée des RÊVES. "a le plus agi. Et à l'inverse de Paul et Virginie. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. pastorale tragique. Dans la Pierre d'Abraham. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. malgré quelques >On brillantes. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. n'a cessé de tourner vers " cette âme . 6) en faveur de Paul et Virginie. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. Bernardin invoque son préambule (p. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. et les couvre du même respect". la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. Paul et Virginie.

constater. Pendant vingt ans encore. le *REFUS de S'INFORMER. son SECRET. tout en plus. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. le RECUL devant le MYSTERE. et toutes deux en sortent GRANDIES. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. de toutes les CHIMERES de son esprit. mais que valent ses ACTES et ses paroles.resterait un déconcertant MYSTERE. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. le *RECUL devant le MYSTERE. Peu importe. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. en dernière analyse. pour la CRITIQUE. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. en adoptant . qui se fonde. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . en adoptant sa méthode d' EXEGESE. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. d'un côté. il appelait de ses voeux une esthétique positive. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. comme une "sociologie positive". peut en figurer le modèle. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. rêvera d'arracher à la création littéraire. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. s'inspirera de la biologie. Certes. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. figuration du miracle. A l'opposé. écrit Jean Fabre. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. ni rien recommencer. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. En effet. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. manifestation imprévisible de liberté. qu'on peut. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. Son oeuvre postule une telle critique. Peu importe. Pourrait-il en être autrement. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. de tout le reste de son GENIE. branche de "la science universelle". qu'une attitude désastreuse : la PARESSE.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. à la veille de la révolution. Thierry Maulnier qui. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. celui de Rimbaud. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. le *REFUS de S'INFORMER.

Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. 1974 (ENFER) . 94 600 ENF Chaunu (P) enfers.Texte. (ENGAGEMENT) Larousse. mais aussi avec ses mirages.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. son insidieuse *DOUCEUR.Evocation aux Claudel. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . Dante. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. Virgile. Champion. Société d'édition d'enseignement supérieur. H. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. L'Harmattan.Ecrivains engagés.sa méthode d'exégèse. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . >Gérard de Nerval. des morts et la descente Homère. PUF. Avatar. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . victorieuse. damnations. la mort en son horrible et total dénuement.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . >Prophétisme intellectuel . à l'aube du 26 janvier.

Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . En effet. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. et donc d'une PRAXIS. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien.

Un ART d' ECRIRE. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”.Percolations. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . Presses universitaires de Vincennes.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. ASSOCIé à l'origine du héros. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. Champion. Les Belles Lettres.Ennui européenne : H. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. un enchevêtrement. Presses universitaires Franc-Comtoises. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. par exemple.Epique : fins et confins. nourri par la CULTURE des auteurs. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion.

De même Baudelaire. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. ses AFFECTS. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. mais nous ne le voyons pas”. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. se confine de fait à l'individu. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. TARTINE épatante. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. A l'inverse. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . Simple °PIECE du DEVENIR universel. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. écrit Valérie Méot-Bourquin. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. situation de l'héroïsme contemporain . L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . privilégiant ses SENTIMENTS. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. On y voit défiler. Madelénat). à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. que comme des CONTRADICTOIRES. en quelques pages. l'une transcendante au au sublime.

bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . Les Belles GRECO-LATINE. (EPOPEE) . Presses universitaires Vincennes. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres. .Penser Chanson de H. Champion. Hôgen et Heiji monogatari. (EPOPEE II.Epopée.Calliope latine européens. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade.Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. Roland. Lettres modernes. 2000 (EPOPEE) . .Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. 1981 Colloque.Plaisir de l'épopée. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) .>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) .

non seulement.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. blessures et folie : détresses du vieillir. 2000 (EROS) . (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . science et fiction. représentations textuelles et iconiques.Eros. Université de Provence. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . fantastique. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). Cahiers du CERLI. Desjonquères : diff.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v.Ouvertures. Presses universitaires Blaise Pascal. bu 1991 . Antiq-XX) . (EROS. mais aussi des pays IMAGINAIRES. PULIM.Eros.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . Droz. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. PUF. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. (EROS) . .Penser l’ère nouvelle.Espace LIMoges. un pluralité °GEOGRAPHIQUE . bu . PUF.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine.

est INSENSIBLE.détermin..PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. des espaces perçus par le REGARD et du regard même. son acceptation ou son rejet . Cependant. >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. maois à paritr d'une autre conception de la nautre.son absence ou sa présence.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . “Si l'on s'aime comme nous nous aimons. le MATERIALISTE. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu.e ne grande partie. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . la nature retrouve sa divinité originelle.. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. RELIGIEUX et PROFANES . de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . Il s'ensuit que les mêmes mots-clés .“FEMME LIBRE”. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. Sade aussi relie Eros à NATURE. par quelque chose à quoi Sade. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES .

H. Jalons d'un désir dans la poésie de D. 1994 (EROTIQUE) érotique. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation.Littérature . La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence.>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. 2000 (EROTIQUE) .Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers.

qui est refus de se spécifier. mais remonte à l'Emire romain. °FEMININE. a très bien défini la difficulté . La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . °REGIONALE.Chefs d'oeuvre de 19. Renverser les VERITES du °SENS commun. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. Planète. solidement constituée.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification .Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. °POLICIERE. PUF. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. ou “littérature °policière”. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . comme “littérature °prolétarienne”. °ENGAGEE. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. en fut l'un des ardents DEFENSEURS.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. Il refuse d'en conaître une autre. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. Notre propos. Marthe Robert. écrit Jean-Jacques Pauvert. la H. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. 1970(EROTISME.. surtout XVIe) . allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. texte d'Eros ou le corps perdu. grivoise. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . La littérature est ou n'est pas. dans La Vérité littéraire.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires.et l'inutilité . et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. le gendarme des lettres”. Renaissance Champion.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". elle perd sa seule qualité incontestable. époque où la société. : 2002. qui ne date pas d'aujourd'hui. pour reprendre Marthe Robert. en la disant par exemple °EROTIQUE. Sainte-Beuve. Klincksieck. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre.? (EROTISME) l'érotisme. Au demeurant. cynique ou obscène”. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE.

l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. Son identité en devient d'autant plus riche. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. à la tragédie qui s'abat sur elles. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". Pour garder sa réputation. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. en particulier. impuissantes. (Louise Labé). convoitée. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. doit savoir "tenir sa langue". La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Pour les spécialistes de la parole. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. et qui lui .

Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. de POETE (elle chante). Castiglione. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) .fait honneur. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . Erasme. Presses universitaires de Rennes.Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS.Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études .

d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. sans doute. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. Kurosawa blanc de G. qui est quête de l' AMOUR. d'articles . d'habiter son CORPS. d'habiter l'ESPACE.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. d'après La . écrit un critique au dos du livre. >l'espace dans son rôle de médiateur.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. >Homme-insecte. "je voudrais faire avec l'espace vécu. 1992 (ESPACE VECU) N. en citant Gisela Pankow. de l' IDENTITE.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu.

d'établir une COMMUNICATION. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. Mister >Homme-jardin. Texas de Wim Wenders L'espace. . devient pervers. dans une AUTRE peau. Légende >Têtes interverties. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. Être jardin du début à la fin. >Maison pour Monsieur Biswas de V. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. pendant un temps limité. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. FOI. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. très souvent. qui impose une DISTANCE. S. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. Being there. tain. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. il suffit d' ÊTRE LA. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. pour comprendre la MORT ABSURDE. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. d'un auteur toujours PUDIQUE. Lue superficiellement. "Biswas". loin des *HUMAINS. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. . Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -.

Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. plusieurs vies se cassent.) il s'en alla sans dire mot et sans . Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. l'image devient un tain collé sur l'étang. Après la mort de son ami d'enfance. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. Dans ce contxete. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle.. ce que dit Stehr. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. du de F. A partir de cette découverte. Le jour même où sa démission prend acte.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE.. L'objet saisi dans son ESSANCE. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre." Pour Stehr. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. Il est dépassé par l'événement. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. Son être d'officier est atteint et réapparaît. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. du ciel et d'un oiseau le survolant. "Quand il la (= Lili) quitta (. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. L'être devient "absolu". Escobar. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. coupant court à tout échange affectif avec eux. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. Une >Danger du "temps oublié".

adieu. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). temporellement inertes. le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. car Bruges-la- >Chevelure vindicative. d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu .de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). de son monde ensorcelé .

dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. d'après du pardon >Liberté du poète. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer .(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison.

secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique.

Espaces en représentation. 80 020 AST Vietta (S) . Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine.Etat et le souverain.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. Presses universitaires de .Ethiques vie humaine.Ethique . (ETHIQUE.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. Fink. Champion : Slatkine. XVIII) . et formes littéraires à la Renaissance. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. Presses universitaires de France. littérature. Champion.Vision de l'étranger au siècle des Lumières. 2006 (ETHIQUE) . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) . W. 2001 (ESTHETIQUE.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) . 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF.. H. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 .

sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. > 2002 (ETRANGER. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES).Dijon. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. scalpeur sanguinaire. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . et on *NATIONALE forte. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique.

Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. hongroise au s. PUF. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. balkaniques.. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. INALCO.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) .

Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète.

Que 2006 (EVENEMENT. Droz. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. Publications de . (De l') (Oeuvre inachevée).Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme.Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939).Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . 80 020 DET Dethurens (P) . Droz. . se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) .Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes.Figures de l’exclu. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. La crise de l' IDENTITE culturelle. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 .

Eliade. puis perdu. ELLUG. mais plus GRAVE. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. mais plus GRAVE. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. ou intemporel) que chez Cortazar . Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie.. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. SYMBOLISE. d'études slaves. approprié. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar.. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . plus GRAVE. Horia (EXIL = Roumains à Paris. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. intemporel) que chez Cortazar. Comme si quelque chose avait été CONNU. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. APPROPRIE puis PERDU. symbolisé. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à .l'Université de Saint-Etienne. avec Cioran. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)).Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. Ionesco.Balcon de l'exil roumain à Paris.

voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès.S. un rêve. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. Une vie. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. Rhys et B.R. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J.S.

vers la détermination d'un ton. de *LANGUE. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou.Encre et d'exil t. Bibliothèque publique d'information. en plus. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. affirmation d’une SINGULARITE. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . de la JUSTICE et bien entendu. de *CROYANCE : c'est-à-dire. sous la forme de l’ *EXPATRIATION. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. 2002 (EXIL) . quand nous le retrouvons. 5. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. publique d'information. de *CIVILISATION. apparaît tout AUTRE. publique des écritures de l'exil d'information. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. 2003 (EXIL) 1. d' *IDEOLOGIE. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. en effet. L'Harmattan.Littérature de l'exil. Bibliothèque 2. 3. La détermination des INFLUENCES. . de *CULTURE. Nous avons. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE .Mémorialistes de l'Exil. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. de la VERITE. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . L'exil correspond. survivre.Encre et d'exil t. 2005 Paris. Mais ce bonheur. de SOURCES ou de FORTUNE. Bibliothèque publique d'information. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. du *BANISSEMENT.Encre et d'exil t. prise de distance. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. 4 Haïti debout. émigrer. Buenos Airesallers-retours. écrit. L'Harmattan. BONHEUR qu'on ne découvre. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . qui est en sécession. d'un .>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil.

d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. la LIBERTE. et sur la COMPREHENSION des faits humains. langue sauvée. le salut SOCIAL pour tous. une vision de l'homme. la recherche d'un HUMANISME. la JUSTICE. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. Ed.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. de la VERITE. .éthos. l' AMOUR du prochain. de la JUSTICE et bien entendu. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. Presses universitaires de Lille. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. 1993 (EXIL) . cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. terre perdue. Laber. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. s'il y a passage du fait historique. c'est-à-dire.Marges 80 020 MAR v. Europe des déplacées". Cet éthos. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. Nous terminerons en disant. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. du fait °HISTORIQUE. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe .

Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE.-H. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. ainsi que de leurs traditions. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. EXPRESSION LITTERAIRE . kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. ces (sic) yeux. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe.à ces yeux. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. Gauguin. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE .

Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . Faulkner et Zola. fantastique.Famille et et Champion. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) . S.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. Musil et Tournier. espionnage : critique courante de l'autre vol. 2. P. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . Nathan.-F.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. H. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . 2004 (EXTRAORDINAIRE.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. Encrage.Année bibliographie littérature. O'Neil Ionesco. L'Harmatan. Lang. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) .. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : .

1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. (FANTASTIQUE) .Fantastique dans tous ses états. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. étranges lecture. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. La figure mythique de Dracula. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. sur l'effet fantastique. l' ATTRACTION et la REPULSTION. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .80 020 BOU Bouvet (R) . >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. Publications de l'Université de Provence. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE.Territoires romans moderne. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . Balzac-Le Griot. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique.

tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. la *lumière *uniforme du new age. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.R. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique.R. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et .

Coll. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. Corti.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai.Miroir en France.Littérature fantastica. 1991 (FANTASTIQUE) v.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . 1997 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. J. Albin Michel.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . de la sorcière : essai sur la littérature fantastique.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). Publications de l'Université de Provence. Albin Michel. 1990 . (FANTASTIQUE) . MANDRAGORE . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. 1996 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier.Littérature fantastique. Droz. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) .Anthologia de la literatura Edhasa.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. Terre de Brume. Cahiers de l'Hermétisme. . 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. 2000 (FANTASTIQUE) . L'instant même.

Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. Champion. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. L'Harmattan. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois.Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s.Littérature fantastique.Imaginaire la ouvrières. 1991 (FANTASTIQUE) . H. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) . 2000 (FANTASTIQUE) .Ecritures du fantastique. Labor.Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. Nuit blanche.Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle. Presses du UNESCO de Besançon. (FANTASTIQUE) R 140 006 . Nathan : .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. du Rocher.Littérature fantastique. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . (FANTASTIQUE) . Ellipses. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des .80 020 FIN Finné (J) . Ed. de l'Université de Bruxelles. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. Ed.Raison (FANTASTIQUE) .Science et imaginaire. (FANTASTIQUE) .Mythologie du fantastique de la nuit. Editions (FANTASTIQUE) F. 2000 (FANTASTIQUE) .Fantastique. Seuil. (FANTASTIQUE) . 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .Fantastique : des auteurs thèmes. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) ..

Panorama fantastique pulps. (FANTASTIQUE) . 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique.Introduction à la Seuil.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine. 80 020 FAN Puzin (Cl) .Histoire de la littérature fantastique France. 1976 (FANTASTIQUE) . Fayard. de la littérature américaine. PUF.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . commentaires guides d'analyse.Littérature fantastique.80 020 PON Ponnau (G) PUF. F. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes. 1984 (FANTASTIQUE) . 2003 prédécesseurs. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) .Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. 1985 (FANTASTIQUE) . Ed.Fantasmagorie fantastique. . PUF. 1993 (FANTASTIQUE) PUF.N]. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . 2 : De la mort des aux années de renouveau.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . Nathan.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique.Panorama fantastique pulps CEFAL. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) . : essai sur l'optique PUF.Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature. t. t. 00 305 STE Steinmetz (J-L) .

XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. bu . (FANTASTIQUE espagnol et allemand.Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 . 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . Artois Presses Université. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .Traditions fantastiques ibériques et germaniques. 1984 (Le). du temps. University of Chicago Press. 1993 (FAUX.Troubling in confessions. .Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v.Fantastique féminin : un art sauvage.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. Du renouveau au Déluge. Jacques Antoine.Faussaires duplicité occidentaux. 3. Ed. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres.81 020 FIN Finné (J) . XVI-XX) . t. Speaking guilt Law and Literature.

J. N'aime personne : les gens périssent vite.Second Virago Book Virago. Telle est peut-être la parole des déportés.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. voici qu'elle se raccroche à un avoir. la voici prête à participer au COMBAT. qui était le culte d'Hector. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. Hachette littératures. à âtre un astyanax (sic). 2003 80 020 SEC ? . Pergame devenue la Troie nouvelle. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". 1993 (FEE) of Fairy tales. >Sphinx. Andromachè (sic). Ne contemple jamais les eaux du passé. . qu'il soit un PAYS. une VILLE. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. A cette ultime Andromaque. la voici disposée à destiner son fils. Bâtisseuse de ville. aux féminins. elle qui déteste la *GUERRE. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. quel qu'il soit.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. Jette tes souvenirs. ce serait là. le souvenir d'un VISAGE. . Et le reste est SILENCE. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. pour elle un TRIOMPHE.

Feminist literary (FEMINISME) .Féminin exclu. t. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . 2001 (FEMININ. Michel de Maule. (FEMINISME) . J. 1998 . . I.Adultère au féminin et son roman. Blackwell. Corti. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge.Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. A. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. Renouveaux en psychanalyse.Other theory.>Andromaque. Presses Mirail. 2000 (FEMINISME) lyre. colin. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism.Quenouille et la (FEMINISME.

Maison des de l'homme d'Aquitaine. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . part du féminin Surréalisme. Colloque de Cerisy. Lachenal & Ritter. Colette.Psyche of feminism : Sand. t. Sarraute. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . 1.Femme et Nature. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire.FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle .Femme dans le s’entête. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .Femme dans la PUF.

>Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. de contraintes. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose". écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. nature. My life de Lyn Hejinian . >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. jardin ouvert et libre d'interdits. de sueur et de souffrances.

D. Maison des de l'homme d'Aquitaine. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. . 2000 (FEMME) .Femme et Nature.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . (1916) de H. Denise Levertov et Rich (début des années 1950. Arléa.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). t.Femme.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. coeur ouvert. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. 2. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) .

le REEL et le POSSIBLE. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. Thomas Mann. Albert Cohen. que nous avons interpétée. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. comme le héros du Récit de l'exil occidental. Privé de *DEMEURE. la seule limite de son aspiration. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. entre la VALEUR et la VERITE. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . Publications de de Provence. il ne rencontrera peut-être. la VIE et le SENS de la vie . pour reprendre la belle formule de Patocka. c'est-à-dire. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. il est réduit à errer dans cet espace introuvable.le village et le Château. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. Franz Kafka.2003 Publications de l'Université de Provence. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s.la POLITIQUE. inhabitable. (FENÊTRE. PUF. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. écrit Philippe Zard.c'est là son seul frein. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. Privé de *DEMEURE. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route.Fiction de l'Occident. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS.

L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. de RAISON et d' INTERET. de SAVOIR et de MYTHES. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka.>Récits de l'exil occidental (Cohen. >Rémanences médiévales (Mann. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. Cohen.

que ce soit NEMO. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. Précisément. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. ENS éd. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . fantastique et d'aventures. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. il importe d'en SORTIR. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . Fontenay St-Cloud. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. à ce titre. De la fiction policière. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. de GRANDISSMENT de l'enfant.Dramaxes. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. 1995 (FICTION POPULAIRE. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.

qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. Au contraire. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. Pardaillan ou Lagardère. mais quand même"). Mais au-delà de cette °HISTORICITE. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . qu'il s'appelle d'Argagnan. Autrement dit. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. en effet. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. Or. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. En ce sens. C'est lui. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS.

2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité.P.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . fiction >Imaginaire. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. bu 80 080 REC Grall (C) . .Récit . l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho.Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H.

DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. (XX-XXI) . Contre ce legs APORETIQUE. la configuration dans le récit de fiction. visualité et représentation sont peut-être en train. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. t.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. Sciences du texte et analyse du discours. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. 1991 (RECIT FICTION) .il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. écrit Emmanuelle Danblon. dans ce cas. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle.Temps. fiction. au mot "fiction". non pas en termes d'un "retour au réalisme". C'est pour cette raison que nous préférons parler. il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE.Temps et récit. comme dans la bande dessinée de Calvino. par exemple. v. 2. Denoël. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. Et pourtant. 1999. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. Enjeux d'une interdidspilinarité. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE.

Figures .Folie.Figures . 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. 1999 (FINSIECLE. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . Antiqu. la Question de fiction. la LA fictions du milieu du XXe s. 2003 (QUESTION DE FICTION. H. 1972 (FIGURE) IV. 1998 (FOLIE. De Sophocle bordas. DE . Didier érudition. 1999 (FIGURE) V.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) .Fins de Coll.Figures II. El M.Borgès. Seuil. Seuil. 1976 (FIGURE) . Champion.Fin de siècle gourmande.Under the volcano. Desjonquères. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme.Figures I.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. FORÊT . Seuil. 1969 (FIGURE) III. Seuil. 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- .Figures . XX) . XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . 1975 (FOLIE) . Gracq Rivage des Syrtes. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . à l'antipsychiatrie.Fins de siècle. 1880Presses universitaires de France.Folies romanesques au siècle des Lumières. Seuil.

la demande accrure en matière première ligneuse (constructions.. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. de plus.. dans la majorité des cas.. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. Le CHÊNE. de vastes territoires. Elles résultent. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. palissades. Ce biotope a. métallurgie. le chauffage et l'artisanat. non touchés par une agriculture *INTENSIVE.. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. été géré par l'homme. depuis longtemps. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. ni *récemment. en sont le siège. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures .FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité.). Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. poterie. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. Durant le Second Age du Fer. Boccard. En revanche. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. Dans le Massif armoricain. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) .

le “führer”. arbres . Champion.c'est-à-dire les arbres et les ois. les bois. XIX) B. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. la star. sources. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. ne tentait-il pas. les romantiques à Fontainebleau. la fusée.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). dans son “poème total”.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. tout était divin à ses yeux. . l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. rochers. le vent qui agitait le feuillage. cité par Jung. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18.. Cumontt. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu.Forêt pour les dimanches. Parlant de l'Antiquité.. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. l'argent. ce concurrent malheureux du christianisme. Les étoiles qui brillaient au ciel. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. H. .. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. Pour l'inconscient collectif (et individuel). l'uniforme et. les sources et les fleuves”.. et plus spécialement du MITHRACISME. Ch. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. Pour la mémoire collective. plus communément. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. le champion. la terre même qu'il foulait aux pids. de “sauver les meubles” .

Les GUIDES : assez vite.Les FLECHES. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . en les baptisant. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . devant le succès de l'opération. écrit Jean Borie . Avant l'arrivée de Rimbaud. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . ancien soldat de l'Empire qui. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. sans mandat d'aucune sorte. les éléments remarquables. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE.à gauche autant qu'à droite. L'administration. qui matérialisent les itinéraires . mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. Là. carrefours. semble-t-il. plus tolérante et. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. Mais des textes à peine plus récents. écrit Jean Borie. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. Luchet. finalement. deviendra. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. Un républicain de plus en plus occulté. Il n'empêche. laissera faire. comme La Mer de Michelet (1861). insiste énormément . 3. dans son texte de présentation. avec le temps. dégageant des sites remarquables. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. pour ces baptêmes.>1804 estimé de : Senancourt .sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. points de vue. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. remaniées. Claude-François Denecourt. rochers. et. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. en 1855. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. d'abord méfiante ou hostile. en effet. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. bien entendu. Denecourt choisit. étendues et.trop. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. un réseau de plus en plus dense. homme du peuple. . Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. effets d'art - >1867 . de parler d' ECOLOGIE.lesquels tissent. calquée sur celle des rues et des places de Paris. 2.

et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel.France en paroles (Anthologie). Macula. un FRAGMENT de leur RUE.France et l’Italie.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . Ce qui leur plait.France Lumières H. Université de Caen. de Vinci à Montaigne. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. . 2004 (FOULE. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. ils se racontent leurs trajets. Presses universitaires de Rennes. Pour qu'il y .Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. ce ne serait pas des °VALEURS. (FRANCE et ITALIE) . ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . 1997 (FORME. même minuscule. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Ils inventent des MICRO- RECITS communs. Champion.France sensible.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres.

Plon.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma.Galaad : le pommier et le Graal. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . Presses franc-comtoises. Antiq-XX) Au XXe siècle. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) .ait PAYSAGE. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago.Festin de la en paroles. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. 2004 (GALAAD . 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) .Frontières et passages. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . c'est le à la NATURE. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . notre EXISTENCE.fils de Lancelot. pour le meilleur et pour le pire. Publications de l'Université de Rouen. nos RÊVES. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. et c'est devenu un LUXE. 1995 (GASTRONOMIE.Frontières et syncrétisme. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. la tendance évidente. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE.

C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. Autre paradoxe. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. elle inove. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. une cuisine plébéienne. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. mais ne galope pas. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. L'art est création PERSONNELLE. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. ont le temps et la science d'exécuter. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour .et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. crée.ou l'humble cuisinière domestique . Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. Si la cuisine savante. dans un °BAROQUE dangereux. familiale. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. imagine. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. entièrement voués à la recherche. exécutée par la mère de famille .

Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. °JUSTIFICATIONS.Genèses Beckett. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. les °AUTOCRITIQUES. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. l'homme de la NATURE. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. Il l'aime même à la folie. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. mais un LABORIEUX. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. Il AIME sa FOLIE. à ses propres °EXCUSES. °AUTOCRITIQUES. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. finalité. le Bilan est globalement positif. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. C'est du Rousseau. De Balzac à à Ponge. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. puis par une AUTOCRITIQUE. Il n'est pas un *HERITIER. les °JUSTIFICATIONS. 1996 (GENESE DES FINS) finition. Mais comme on disait à l'époque. plutôt un SELF-MADE MAN. Ecrire. semble-t-elle nous dire. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. Presses de Vincennes.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . SURVIVAIT à la mort. Finies les °EXCUSES. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. >Point des Michelet fins. un TÂCHERON. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU.

écrit J. l'autre EXCLUANTE.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . SEXE FEMININ. (GENRE au sens large) . puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. Exégèses réécritures. Pocket. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. autocensure. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. dans la littérature. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. Une définition se compose au minimum de deux propositions.Shakespeare EMIGRATION.Genèse et Dijon.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . Goimard.Univers sans limites. and immigration in contemporary Europe. Censure. 80 000 GEN Dérozier (A) . Critique genres. l'une INCLUANTE. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. NATIONALISME. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . CNRS. Rappelons qu'en termes de logique classique. 4.Genèse. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . nous essaierons donc. 1997 (ETHNICITE.

Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. et même de simple REPRESENTATION du monde. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. >Alcandre (J-J) II. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. t. Besançon. et cela leur paraît constetable. y compris la sienne. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. pour lui synonyme de *DECADENCE. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. mais on débouche .siècles. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne.

qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. Aussi tenterons-nous. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. ce qui. Le statut historique de la FAMILLE. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. l'idéal d'un noir bouleversant. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. Support des EXPERIENCES esthétiques. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. comme elle. . 80 000 GEN Macé (M) présentés. dans la chair du sujet. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. pour uen part. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. mais LACUNAIRE et donc à compléter. voire la RITUALISE. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. en conclusion. écrti Chatal Tatu. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. et assure. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. hors du *TEMPS. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. de manière non transcendantale en apparence. sans profiler un nouvel HUMANISME. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. qui situe le sens. sa fonction idéologique. A lire. si cette attitude demeure intéressante. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. du point de vue du “REALISME”. . mais aussi le BONHEUR. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. Il est évident que cet écart de l'histoire. dans ce TRANSFERT. Le saut dans l'infiniment GRAND. Seulement. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE.Genre littéraire. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. N.

2000 (GENRES SEXUEL) .Gender knowledges : Journalism.Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .c .Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. Publications de l'Université de SainEtienne. and literature in the and genre in medieval french literature. 1994 (GENRE SEXUEL) . 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 1996 (GENRE SEXUEL) genre. 1988 (GENRE SEXUEL) .Gender. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) . du XV au XVIIe s.Uneven ideological England.Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Genre pastoral en Europe. Routledge.Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson.Genders. women's 82 600 GEN n. 2000 (GENRE . 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . and identity travel writing.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives.Literature .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture.

pour l'immense majorité de nos contemporains. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. des régions. au contraire. Ch. LA GÉOGRAPHIE.-P. éloignés des réalités quotidiennes. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. Ferrier. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . B. pour l'essentiel. dans la mesure du possible. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. Prendre conscience du manque d'intérêt. Enfin. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. ni au cadre physique. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. comprendre. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. et. des pays (on retrouve. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). >Province >Romans mondains et bourgeois. II >OEUVRE A. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. II. le DYNAMISME économique. Il s'agit. s'il en existe encore. 1986 cité par Michel Chevalier). à cet égard. °OFFICIELLE. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. un peu *COMPASSEE. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. social. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. Il faut.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature.

B. B. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. V A. IV A.3) 4) IV. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac .

>Etudes voyage 1) 2) II. >Petites Nantes.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.

Reportage des mentalités et Ch. ports .Geste et les gestes au M-A (Le). Reineke-Verlag. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . 1998 (GESTE. autre s navigations maritimes . 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. etc. M- GOLEM GORGONE .Géographie dans les textes narratifs médiévaux. MA-Université de Provence. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV.2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. Afrique noire. II. fluviale >Montagne . 1996 (GEOGRAPHIE. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . III. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. Pêche .

1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. A la faveur d'une imprévisible volte-face. Ce qui TERRIFIE fascine. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. Monsieur de Phocas). 1972 (GOÛT) à Valéry. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. H. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. l'envers devient brusquement l'endroit.Idée de goût. . telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle.Gothic.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. Gothic literature.Gothique sur genre au France. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. de Pascal Klincksieck. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. MacMillan press. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . 1996 (GOTHIQUE. Routledge. XVIIIXIX) .

XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . . CRINI .Postérités du Grand Siècle. 2000 (GRANDSIECLE. Université de et l'interculturalité Nantes.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. Presses universitaires de Caen. 1978 (GRECE et EGYPTE. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. Horay.

ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. l'HISTOIRE MILITANTE."avec les yeux de FENELON" . écrit Jackie Pigeaud. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. l' VITALISME (= EGYPTE. Pour *Houdard (GRECE) . liée à des ENJEUX complexes. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE.>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition."et d' contre Grèce. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. En somme. Il faut saisir ce que j'appellerai. liée au courant BROWNIEN. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . écrit Badine Saint Girons. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. VITALISME contre *MECANISME . de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. grossières) contre MECANISME (= GRECE). (= *ANTI-HIPPOCRATISME).

on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. théâtre : Chettle.Grotesque : théorie. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. Lope de Vega. 1997 (GROTESQUE) . Maison . >Maio (M. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. Peu *importe. Que sais-je ?. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. jusqu'à aujourd'hui.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal.Histoire Dekker. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. bu . en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. par la momie du père de sa belle. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. Faculté universitaires Saint-Louis. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. . Non sans IRONIE et désinvolture. sa demande en mriage. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Cette nuit-là. II. PUF. parce qu'il est trop jeune.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. t. Presses univesitaires du Mirail. GRISELDA 80 020 HIS v. généalogie.Grotesque. di) >Nostalgie d'obélisques. Galeotto Oddi. Haughton.

2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman." GUERRE 8 076031 Adam (P) . EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . Les Paravents. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que.Writing et la guerre. désormais.trouve sans doute ici ses pionniers. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. par des situations auxquelles personne ne peut qui. - 2000 (GUERRE) . à ce que J. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. si souvent débattue par les auteurs. par conséquent.Littérature . Henry IV. Massachusetts PU. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". de Koestler.celle de Camus. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. Au-delà du social. dans lesquels le PEUPLE. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier.de la recherche. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. Mise en scène de la guerre : Les Perses. de Malraux .Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. gender and memory. M. la est le premier personnage. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. de plus en plus. dès les années trente. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. anglo- . 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction.

saxonne et allemande. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. par exemple. parfois nous le révèlent. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) .Poétique (GUERRE) du récit de guerre. non pas à volonté. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. J. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. Champion.Arts de l'hallucination. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. ainsi que de nouveaux hasards. A charge. "ASSOCIE. ainsi César va-t-il REVIVRE. 1910-1930. H. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. Ainsi César. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . Corti. La peinture des Panorams entre vision et .Méditerranée Perpignan.Saint MEDIEVALE fictif. Klincksieck. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust).

comme selon un point de vue MECICAL. Hugo). il y a un travail du langage dans (avant. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). animaux monstrueux . ces mâts de la cité" (Baudelaire). sans dispositifs matériels (théâtres. RÊVE (v. fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. dans sa Poétique. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). IDEE fixe (v. les distinctions ne sont pas aisées à opérer.cadavres. boites et salles obscures. par ex. Maupassant. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . lentilles. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu.participation >Guégan (S) >Clésinger. lanternes et écrans). La première dimension est d'ordre ETHIQUE. dioramas. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. Méduse). d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). sous. ILLUSION (v. Mallarmé et Valéry). de "comparaison" entre le modèle et son imitation. Nerval). La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. VISION (v. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. pas d'image sans machines. TECHNIQUE. fortement normatif. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. machinerie et machination. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. selon un point de vue MORAL. la question du PLAISIR (Aristote observait. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. Degas. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. préface de Pierre et Jean). HALLUCINATION (v. L'architecture. Rimbaud). *Selon la tradition pédagogique qui. panoramas. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. De Andrea etc. Comme si l'image était sous toutes ses formes.qui nous font horreur dans la réalité). FASCINATION (v. comme "les tuyaux. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. (de l'arroseur arrosé) les clochers. L'HALLUCINATION. Autour de l'hallucination. Un discours évaluatif.

La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. un *PROCESSUS. qui a été moins abordée dans ce colloque.linéaire pour la lanterne magique. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. Pendant tout le XIX siècle. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. le POSSIBLE. complémentarité. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. avec lui. dans l' histoire de la littérature. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. concurrence . ainsi que les philosophes.) et le texte littéraire. La dernière dimension. fascination). et de ce point de vue. produit et écrit ? Plus généralement. c'est à dire le langue parlé. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION).influence. formant "scène". du même coup. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. provoque des AFFECTS (vertiges. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION. Le . de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. médiation réciproque. entendu. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. Ce serait là son ultime possibilité . que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. essai de Milner). mais serait une réalité effroyable. rêvée. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . fabriquée etc. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. Pas d'image. seulement.et la fin de l' HISTOIRE. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. S'il n'y avait le HASARD et. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. Klincksieck. regardée. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. bien sûr.qui se tissent entre l'image (hallucinée. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. sidération. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. nausées. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .

en absurdité où règne le HASARD qui. c'est-à-dire au moins insensé.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. toujours la même. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . dans une *STAGNATION "inhumaine". fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. du même coup. mais l'élément constitutif. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire .une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. n'est plus l'autre. Un coup de dé n'abolira le hasard. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. >Absurde. en particulier. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. Cela est perceptible. paru l'année de la mort de Mallarmé. sur le FAUX-ÊTRE. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. depuis les origines jusqu'à nos jours. dans la structure synchrone des GENRES. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience.dans la SCIENCE comme dans l' ART.

Belles Lettres. l’HEROÏSATION de personnages historique. la science et le savant. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. ses canoniques. S.littéraire : les ODYSSEES.

Antoine Rascas de Bagaris. de son vivant et dans son suicide. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. c'est une REVANCHE. le temps. Pour le vieux roi accablé par le sort. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. puis Chapelain en 1662. selon les circonstances. dès 1611. n'avaient-ils pas insisté sur le . héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . un RECONFORT de se faire HEROS. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. de manière exemplaire. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. d' ABNEGATION. à partir de 1691. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. exemples d' INTEGRITE. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. la conquête de la Hollande de 1672. la mort. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". L' ACHARNEMENT avec lequel. les défaites. Le premier grand tournant du règne. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. selon les genres. abandonné par la PROVIDENCE. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. en est un exemple. L'exemple de Caton montre. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE.

caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science. contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .

ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. entre MYTHE et STEREOTYPE. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE.Réécritures de l'Histoire. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. entre VERITE et PITTORESQUE. Publications de l'université de Rouen. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE.Illusion de la fin ou La grève des événements. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An .

est que. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. et Waterland en est un. Comme le sous-titre. avec son FEUILLETAGE de STRATES. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. par exemple.Histoire. zone de fixation. L'espace le plus OUVERT. Mille plateaux. celui des Fens. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. contrairement. slur le versant du contenu. l'impersonnalité des forces qi les animent. (L') . L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. contrairement. Rendre compte de Waterland en ces termes. écrit Jean-Jacques Lecercle. sans la remplacer. à Midnight's Children.R. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. et sur le versant de l'EXPRESSION. mais des processus MACHINIQUES. par exemple. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. faire des Fens un plan de consistance. fiction et mémoire. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. des agencements collectifs d'ENONCIATION. Université d'Angers.E.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. des agencements mécaniques de DESIR. L'intéressant. à Midnight's Children. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. et Waterland en est un. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. la machine de guerre est NOMADE. formant. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. "Capitalisme et schizophrénie". SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. 2003 (HISTOIRE) . sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire.

Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J.J. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch.

Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. le but de V. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. Dès lors. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE.S. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. l'oeuvre >Dubois (D) démons. Mémoire. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre.S. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE.

ou le jeu du miroir. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. L'Eve future. Didier Erudition. du temps. 1998 - Maria Gironella. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). Le Marchand de sable. 1999 Frankenstein.Création artificiel : études de comparée.Roman de l’Histoire (1780-1850). de) Pompidou. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. 1920-1996).Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . 2001 (HISTOIRE. L'Harmattan. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. Bibliothèque publique d'information .chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . Ed.Homme Coll. palais de mémoire. XIX-XX) . de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. littéraire et créatures artificielles.

Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. 1998 (HOMOSEXUALITE. des EVENEMENTS qui se produisent. Otrante. Villiers de l’Isle-Adam.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. Ellipses. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE.80 020 HOMKrzywkovski (I) . Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la .Amour des hommes. Champion. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. Villiers de l’Isle Adam. écrit Guy Poirier. H.Homme artificiel : Hoffmann.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. Mary Shelley. Hoffmann.Homme artificiel. 1996 (HOMOSEXUALITE. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . SEDES. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Edouard II et . Dès le début du XVIIe siècle. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. Delétraz. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. dans bien des cas. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Les jeunes gens victimes de rapt. Shelley. d'ailleurs impuissants. antiques et médiévales. tout l' appareil des SATIRES religieuses.

1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.Gaverston. restitue les détails les plus SORDIDES.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). la SORCELLERIE. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. écrit Florence Bouchet. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. Car à la fin. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. En définitive.Horreur au Moyen Age. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits.vision d'horreur . >Combarieu du Grès (M.mais un ciel où sont on avait pu craindre. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". que Jean Lefèvre reprend à son compte. Lancelot et bien d'autres. exception près . mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. >Bouchet (Fl) . Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement.la CONSTANTE de nos cinq textes. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. Enguerrand de Monstrelet. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens.

Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. La MAGIE.Horreur métaphysique. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. mais qui conduit vers l'INFINI. W. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. VIE. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. de la part de l'auteur. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. écrit Micheline Combarieu du Grès. . alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . tome 2. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. de l'ÂME humaine. révèle la profonde CONNAISSANCE . C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. de l'horreur. L'univers de Stephen King par lui-même.l'est pas pour le romancier. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. Deuxièmement. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. mais d'une danse de RÊVES. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique.

seront à ranger longtemps cahé . essais siècle. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. Presses universitaires Blaise Pascal. la soumission au contact tenir à DISTANCE. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. la question.Hospitalité dans les contes. "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . En dernier ressort. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN.Temps. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . autrement dit. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. Si ceux qui entendent seront . S'il ont raison. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué.s'ils se trompent . et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre.

nous voudrionS souligner deux points. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. du récit mythologique. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. >Ramarosoa (L) tradition.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. Tout d'abord. de la falb. dévient. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches.e au sens où nous l'avons entendu ici. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. >Randriamarolaza (L-P) >Débile.

C. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . qu'il s'agisse d'hospitium privatum. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. Elle appartient à l'humain et au divin. dans lequel elle trouve sa justification. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . et du myhe dans une analyse de type anthropologique. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. de peuple ou de roi à individu.dans un contexte d'ananylise littéraire.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. d'individu à individuu. D'autre par. ou d'hospitium publicum.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte.

que les myhtes. ABSOLUE. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. Presses du Septentrion. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. d'une INTERPRETATION double. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. elle oblige. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. comme le semble penser Derrida. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. 2001 (HOSPITALITE) . .Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. Presses universitaires Blaise Pascal. que le système des mythes. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. 2001 (HOSPITALITE) .Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. de plus précieux. signes et rites. 1991 (HOSPITALITE. dans sa nécessité. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME.Mythes et représentations de l'hospitalité.Hospitalité.

>Michel (A) >Hospitalité des dieux.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. de) >Récits Rabelais. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. Helisenne de Crenne hospitalière. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. s'efforcent de penser. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit.

Etranger dans la l'hôte dans la maison. 1984 (HUMOUR JUIF) - . XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . figures romanesque de l'hôte. aimer. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) .>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. Allen. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. Ellipse.Homme en (HUMAIN) Question. PUF. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir.

Selon la romancière victorienne George Eliot. 2004 (HUMOUR) . Ed. Jaune comme l' °AUTODERISION. Si dans la majorité des pays du monde. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. Pour Coleridge. humour et objectivité.Arc en ciel des humours. française. humour et loi.Humour en voyage. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. le DESESPOIR. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. Mais ce n'est pas la seule. humour et suréalisme.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. le DEGOÛT . à la différence du wit. Hachette. mais le MALHEUR se venge. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . AMER.Humour. sous le °SOURIRE. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. L' ANESTHESIE rate. humour et canibalisme. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . Rouge comme la en robe quotidienne. REVOLTE changée en éclat de rire. Klincksieck. plus *INTELLECTUEL. Gris comme le monde vu par un dépressif. Aussi. Vert comme la fausse °NAÏVETE. 80 020 HUMSigaux (G) . à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. NIHILISME à tous les étages. humoriste et proximité du religieux.Humour de soi (Par). les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. => Humour et mélancolie (humeur). l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. universitaires Dijon. humour et moyen de surmonter la folie.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. humour et Théâtre de la Cruauté. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. Sous le °FLEGME. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. Productions de Paris. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . humour vs comique. SCEPTIQUE. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit).

2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . L'individu découvert jadis s'élargit. 80 020 KOH Köhler (E) . PUF. Pauphilet a montré (Etudes. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre.Iconographie et littérature : d'un l'autre.80 020 ARM Stora-Sando (J) . en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. de même le cycle dont elle constitute le centre. Sirmio. en ASSOCIANT le monde arthurien. la légende du graal. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. ideal y en la narrativa cortes. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . 1990 .Armées d'humour : Rires au féminin. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. Cette parenté STYLISTIQUE. p. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. la légende de Merlin. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. sous la contrainte de l'évolution historique.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. Gallimard. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”.Aventura M-A) realidad (IDEAL. Presses universitaires de Vincennes. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. Caballerezca.

2006 (IDENTITE. 2003 (IDIOT. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". 2005 (IDOLE) occidental.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. ALTRUISME. . REMORDS. ALTRUISME.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. l'Université de Provence. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". REMORDS. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". la silencieuse. Ousia. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . L'Harmattan. cettez zone fluctuante plutôt. COMPASSION.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. 2002 (IDENTITE) une . IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) .Rhetoric of affirmative Resistance. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. au don gratuit de l'agapè.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) .Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. écrit Valérie Deshoulières. COMPASSION. jusqu'à ce point. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure.

1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. Lettres modernes.Île et le volcan. le monde de l'idylle dans la littérature et les arts. Eurédit. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes .Arcadie 1870 à blessée. de nos jours. formes et forces de l'Imaginaire.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .

Presses universitaires Mirail. L'Harmattan. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. XVII-XVIII) . Aux Amateurs Livres. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). miroir. mythe. ou rêvé.Îles. ni d' *EVASIONS. (ILE.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. ni de *DECEPTIONS. Ed. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. ou projeté. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu.Impressions d'îles.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . 1995 (INSULARITE) . Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. du CTHS. 80 020 FOU Fougère (E) . 1996 (ILE) .Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. thématiques et représentations. du mythe 2002 (ILE) .Île à la réalité. 1989 (ILE) . L'Harmattan. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES.Île. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. territoire mythique. île cherchée. L'Harmattan.

des ensembles *IDENTITAIRES. 2005. de blocages idéogéographiques. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. de la *COMMUNICATION.Dit et utopie. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. écrit Guy Astic. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. 2005 ( moderne et l'Université de Provence. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. c'est parce qu'il dérange. bu - A populaire. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la .80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . particulièrement littéraire. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. reportage.Insularité. des *IDEOLOGIES. obéit à des TRANSVALUATIONS.L. mais fonctionne au coeur même du roman. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants.O. 1991 l'Est. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. on Juif ? le P. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . C'est refuser de voir que le système culturel. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le).Idéologie . Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. connaissance) / FICTION (= roman. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v.Idéologie . film) ne s'oppose pas forcément.

C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. Ainsi. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES.*PENSEE UNIQUE. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . entendue au sens de *fausse *conscience. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. exige d'autres outils. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. l' IDEOLOGIE. >Astic (G) >Crises 1980. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. littéraires et universitaires. il importe précisément d'interroger et cette notion. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. Or. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. et ses champs d'application. d'aujourd'hi. Bref. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. par là. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE.

Presses de Perpignan. Canevas. 2006 . principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. Liber.Mille et un livres imaginaires (anthologie). des latins. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE .Imaginaire métaphysique. elle est. d'une manière générale. La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. Par ailleurs.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible .>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . et en POETIQUE du sujet. pour la POETIQUE du sujet. bu (IMAGINAIRE. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . en ARCHETYPOLOGIE.Lieux de l’imaginaire. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . Chez Bachelard. 1997 (IMAGINAIRE) .

Imagination (IMAGINATION) créatrice. 1997 (INCIPIT) .Histoire . littératures. XVI-XX) .Débuts commence.Puissances .Genèses du roman.. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) . Puissance de Ellipses. A la Baconnière. La Licorne : Université de UFR Langues..Dissertations sur l'imagination.Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe. 1993 romanesque..Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. Malebranche .Commencements (INCIPIT) . Proust Amour de Swann.De l'Imagination. 2006 (IMAGINATION. Cervantes . 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. 80 020 PUI Douérin (M) .(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) . 2003 (INCIPIT) de romans par.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . 2003 (INCIPIT) .Don Quichotte. 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers.) .Incipit (L').Puissances de l'imagination. Ellipses (IMAGINATION.Incipit . Armand Colin. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) . 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L. XVI-XX) . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION.

cette production incessamment RENOUVELEE. réel. pour l'intellectuel. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. visuel. mais une mise à l' EPREUVE. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. jeu *SOLIPSISTIQUE. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. c'est l' INCIRCONSCRIT. comme ART. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. de la *BARBARIE. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. Chez Claudel comme chez Bergson. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE .Incompréhensible : Littérature. cet éternel revenant. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. Elle naît de son incompréhensible. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. avec la durée. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE.

Il permet. Une utopie du RYTHME qui. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. lui. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. à tous les niveaux . en effet. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. l' ETHIQUE à part. entre la LANGUE et la PENSEE. entre le dans le tapis ou le . (du primaire au supérieur). C'est une UTOPIE. Le RYTHME. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. quelle que soit sa °VISION du monde. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. entre la LANGUE et la LITTERATURE. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. C'est ce qui remet en cause. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. la POLITIQUE à part. L' ESTHETIQUE à part. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. écrit Henri Meschonnic. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. Ainsi. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. c'est la PENSEE même. Ainsi. Avec le RYTHME.avec l'objet de cette connaissance. Il se présente de façon CONTINUE. donc "mis en scène" par l'écrivain . Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. c'est la matière même de la CREATION. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. Le RYTHME. Le *TRAGIQUE. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). entre le CORPS et le LANGAGE. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . Cela a donc à voir avec le LANGAGE. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. dans l'enseignement. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. reste le RYTHME. Le RYTHME est CRITIQUE. entre la LANGUE et le DISCOURS. Il TRANSFORME les choses. Une pensée est un *SYSTEME. En revanche. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). la SCIENCE à part. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES.

se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . 1932 (INDE ET INDOCHINE) . Plon.désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. Forster. . Duras au miroir de l’Asie.Inde et Indochine.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art.

Elle relève de l' ADMIRATION.Inde : séduction et tumulte. L'Harmattan. ou de la LIBERTE). elle ne l'implique pas nécessairement.Indicible dans l'espace francogermanique. Naipaul. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. des ECRIVAINS.30 800 IND IND Cruse (D) . Rushdie).Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple".Inde . elle est . des PHILOSOPHES. ou de l' ENFANCE. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE .1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR.Péguy et le monde antique. du respect. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. Armand Colin. Seuil. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. des hommes d' ACTION". 1985 des romans. des SAVANTS. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . Kailash.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . de tout le peuple. de l’individualisme en littérature (Michaux. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. dans tous le corps des ARTISTES. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. des POETES. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy.

Platon. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. °UN. Le plus beau des >Sophia sophoi. écrit Simone Fraisse. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Autre regard. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. Les Habileté technique. Les leçons de la Le spectacle tragique. Art de la vie platonicienne. Dionysos et Athéna. Homère et le familier. La compétence. grecque >Pensée >Exactitude. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. puisque le Christ a dû passer. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. "Un peuple d'exacts". Philosophe de jardins >Philosophie . Dans un de ses quatrains inédits. la réalité idéale.l'affirmation d'une VALEUR. consacré par la SOUFFRANCE. Une langue directe. mais le TROUBLE et l' HESITATION. Géométrie et métaphysique. (La). du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. Réhabilitation du Inscription historique. temporel.

Temple. Une opération joie. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. Livre du retour. et l'héroïsme. L'homme qui gagne. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. >Humanités >Formes et symboles. Grandeur et >Achille de gloire. Le dans la cité. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . brisé statuaires. Images animées. Art et socialisme. risque et mort. le mail aimé.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. . 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Belles lettres. >Beauté >Art Musée Blancheur. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Marbre. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. Aristote. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE).>Avant et après Platon. et le héros vase. Le pli. Les présocratiques.

a toujours été le signe de la vraie TRADITION. La CIVILISATION greco-romaine qui.disent les esprits éclairés . après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. Cette référence à l'ESPRIT . L'apport l'Occident retour urbanisme. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. mais en ESPRIT. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. non pas dans la *FORME. en définitive. écrit Paul Dufournet. dans rupture. . n'est pas si éloignée de nous. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. Continuité.>Dufournet (P) >Architecture. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. paysage. des modèles antiques moderne.

mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. cette ville. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. puis dépouillée par les fouilles.Goethe souligne. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . I. t. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. non le °TALENT des artistes. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. NOBLE et SIMPLE de l'antique". d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée.>Kisch (Y. "Ainsi. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. p. De même.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. dans sa dévastation actuelle.

La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. monument commémoratif du monétaire. et notamment par les STOÏCIENS. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. écrit-il. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. on pourait alors se poser deux questions. P.

Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. le Perec. Georges Perec. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs.Humain français. Ellipse. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. Belin. Sénèque. W ou souvenir d'enfance de Georges A.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. 2002 (INSTITUTEUR) .Humain. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . et inhumain : Médée.Humain Sénèque. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle.80 020 HIG Highet (G) . . 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. Colin. 2004 Coll. Librairie des Méridiens. Nathan. W ou le souvenir d'enfance. Frankenstein. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . Mary Shelley. Academia Bruylant.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature.Mythologies de l'insecte : histoire fascination. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une .Inhumain. corrigés : programme 1997-1999. oeuvres. Oxford University Press.

2005 (INTERIORITE. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . A la Renaissance. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . avec prudence. Fink. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. de lui laisser la PAROLE. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. et représentée par une métaphore SPATIALE. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. GESTES et VÊTEMENTS. aussi devant le vertige des *APPARENCES. (1920-1960). Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. Champion. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. L'iconographie. Intériorité suspecte. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille.Intériorité au temps de H. et représentée par une métaphore SPATIALE. Intériorité coupable. formes négatives. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. la scène tendent de dire l'intériorité. On est en voie de l' ASSUMER. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. avec ses articulations logiques. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance.Innen und und Aussen. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . L' . L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. la poésie. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. peut se muer en relation d'image. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. l'essai. Intériorité valorisée. W. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. . on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. 1). à la forme négative. XVI) la Intériorité SUSPECTE.

Ce faisant. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. Louvre) musique. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". (v. Or les "métaphores réflexives".EXTERIEUR. ils cherchent à nouvelle. entre le monde et la figure dans la caméra. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. en fait. Les textes autobiographiques de saint Ignace. mais . Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. art. Mais en toutes ces investigations. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. ils en analysent les expansions et les rétractations. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. elle le fait par des regards qui suggèrent un .

Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . sans y opposer ses propres opiions. mais "la PAROLE de Dieu". écrit Francis Higman. au contraire.comme RELATION à Dieu. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale.. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . bien abstraite. ce n'est pas sa raison. Une spiritualité. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. l'IDEAL de Calvin. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi.. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. les Ecritures .

2001 . écrit Eco.pour reprendre la métaphore de Rorty. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. dans maintes études récentes. n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe.Limites de l'interprétation Grasset. c'est qu'il a constaté. En outre.Intertextualité : mémoire Nathan. Hachette. à long terme. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. Malgré cela. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) .bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins.Intertextualité. Derrida. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . B. En réalité. 2002 (INTERTEXTUALITE) . 80 020 INT Jouve (V) . Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature.d'un point de vue textuel . les SYMBOLES s'accroissent. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être.ne manifeste pas une *PRESENCE. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. "la LOI mentale". Flammarion.Ecrits personnels. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.un principe de pluri-interprétabilitabilité. toutefois. écrit Eco . 1992 (EAU) (Les). en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète.Interprétation. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce . Klincksieck. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) .contrairement à celle de Husserl .Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . mais ils ne restent jamais *VIDES.

Université Paris X. décider alors de l'écrie pour le publier. intimes. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. 2003 (INTIME) . aussi *INTIME qu'il l'a été. Il peut même. Jean-Paul Sartre. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. Presses Universitaires du Septentrion. Presses CRLMC (INTIME) . XX) Depuis qu'il est genre. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. de plus UNIVERSEL. La vocation du journal intime le précède. rester dans un cercle étroit. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. mémoires. Franz Kafka. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . dont le Journal. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 .XIX) . De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. comme l'a fait Charles Du Bos.Cruauté d'Aurevilly. Pascal Quignard.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) .Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. est une réflexion permanent sur la forme du journal. intimes et correspondances. pour le séparer de lui-même. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. Hachette Littératures. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. descendre même dans l'intimité de l'individu. 80 020 LYO Lyotard (D) moi.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. de l'intime : Barbey Jules Vallès. Bréal. en une surenchère de sincérité. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. de plus IMPERSONNEL. et tus. A. (INTIME. Centre des Sciences de la littérature.Intimité. son journal aussi sera attendu. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. (INTIME.Littératures du l’autofiction. le LANGAGE. aussi *SECRET.

Il y perd de pouvoir. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. Finalement. PUF. Presses de Bordeaux. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. sa DUALITE. Valery Larbaud. comme les diaristes. 1987 (INVENTION. il le refuse. XVII-XIX) Bruylant. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. autour de Woolf. plus . Arthur Schnitzler. de *BAS. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires .Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE.Lettre et l’intime.Invention au XVIe s. de *SEC. En revenant à un PATHETIQUE EPURE.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. Nathan.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime.).Montpellier III. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) .>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. Academia 2007 (INTIME. >Amiel >Delacroix .

L'auteur montre. un suspens de CREANCE. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. L'inverse pouvant aussi se produire. En effet. => communication complexe. négations. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. à travers la fortune littéraire du MYTHE. pour finir.Ironie de littéraire. 84 020 GUI Guillard (N-F) .Autre Iphigénie. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. puisant plus profondément . parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. Ainsi. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. multiplié çà et là. mais la CATACHRESE. ou des déphasages. degrés . Presses universitaires de Perpignan. hyperboles . VICTIME puis PRÊTRESSE. est. thèmes privilégiés . un horizon d'attente brouillé. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. tout comme pour la METAPHORE.à la tradition légendaire. depuis Quintilien. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. reprendra ou non. un ironisé. essai sur les formes l'écriture oblique. logiques de l'ironie : contraires. un texte parfois INCONFORTABLE. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. typologie de l'ironie : ironie et poésie. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. Le ciel. une activité interprétante. Goethe. pour fluctuants qu'ils soient. et surtout dans ses variétés “modernes”. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. un naïf. fantastique. gesticulation typographique . ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. cruelle et troublante. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. une alerte au sens implicite. qu'il y a . de la VIRGINITE IMMOLEE.et en poète . modalisations. ironie du réel. voire l'impossibilité.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. communication à hauts risques . sérieux. D'où le problème. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. péritexte et ses signaux. n'en constituent pas moins. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. à distinguer entre irnoie et métaphore. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . ironie et valeurs. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur.proche du modèle antique. des “mises en phases”. tout au long de l'histoire. La tragédie d'Iphigénie. => SACRIFICE. chez le lecteur. iroine et échos. etc. topographies de l'ironie : . entre-temps. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. les hommes seront allés. souvent. identités.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck.G. seules formes de représentation possibles . est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. Celui que chantent les cours d'eau. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. métaphore idéologique et analogique du drame statique . On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. dans les première années. nom du père).à l'échelle humaine de l'ETERNITE.M. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. celle du LECTEUR. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu.

Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. Hans >Cuenat (Ph) >Place . de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) . >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. 2001 (JARDIN) : lieux et .Muses l'Europe des jardins. .Histoire de jardins PUF. ou les châteaux sens.Désordre du jeu Droz. etenjeux postmodernes. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements.

accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. L'Oeuvre sans valeur. bu . C'est une invitation au VOYAGE. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. Savoir écouter le SILENCE. Ouvrir un journal. Textuel. ou les chermes du *STYLE. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . que l'on transforme peu à peu pour le transformer. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. C'est un ACCOMPAGNEMENT.Subjugated knoledges. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) .Journal intime.Séduction du kitsch : roman. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. art et . il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire.de >Butor (M) Robert Filliou. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. Histoire et anthologie. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. tout le monde n'en est pas capable. journalism. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. lire entre les lignes. XIX) Century. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. Comme tout exercice SPIRITUEL.

mesurer. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. le kitsch ne tient plus. recèle toujours sa part de MENSONGE.. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. Puig et Kundera. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. D'ailleurs. MENSONGE esthétique (Eco). il les déconstruit et les détourne de leur fonction . pour ne citer qu'eux -. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). tel l'arpenteur de Kafka. Le "rire blanc". mais nous le COMBATTONS et le rejetons. notamment dans les Ecrits sinistres. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés).de Kafka. Cependant. Or. continuent à poursuivre. sans cesse. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi.. Insoutenable légèreté de l'être). >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". comme le dit Lyotard. peut (ré)inventer ses propres variations. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman.culture. lecture qui. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. >Arsenault (S) >Corps.

de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. en recréant la *crise IDENTITAIRE. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . dans le cadre de l'URSS des années trente. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). à recréer une TOTALITE HETEROGENE. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. *neutre.S. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire.Art labyrinthe. Barthélémy (L) Livre. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS.S.R. S'inventer une langue *pure. le Centre National du . (persuadés comme eux. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. *homogène. Or. L'exemple de la politique de la LANGUE est. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS.

Le Minotaure de Picasso. de LEURRE en leurre. aveugle ou non. au fil des mots. artiste ou non. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. effets de BOUCLE et même. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. sous le signe de la PULSION. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. après tout. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. expire. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . écrit J. hésite. MISES EN ABYME. CIRCONLOCUTIONS. du CONFLIT et du SACRIFICE. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. Berth). se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). soupire. s'y reconnaît comme labyrinthique. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J.L. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. s'effondre. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. rebrousse chemin. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. Celui de Cortazar. Mais l'essentiel. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . Chacun. Barth. comme J. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. Barth. (cité par Michèle Dancourt). s'enlise. à l'habitant fabuleux du labyrinthe.

rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) .Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion. 195 (LABYRINTHE) (B) .Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Epreuve trajets.>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . 80 015 CRE Aziza (Cl) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. .Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe.Butor du labyrinthe.Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles. 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Ecriture Simon.Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. 84 750 YOU PROProust . 1978 - Bout du labyrinthe (Au).

écrit Brian T. pensée non verbale. => discours verbal.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . Beckett. Valéry. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. au procès HERMENEUTIQUE. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. comme tout LANGAGE. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . Fitch. perspective phénoménologique.Langage de la pensée et l’écriture. bu . XYZ. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. elle se prête. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 .Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. comme tout LANGAGE.Labyrinthe. pensée sans mots. pensée verbale. pensée visuelle. Pour lui. Humboldt. pensée comme narration. A notre sens. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. >Humboldt Chez Humboldt. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. à l' HERMENEUTIQUE.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. pensée en images. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) .

un DEBIT. t. 2000. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. ce caractère *FIGE. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). discours (LANGUE. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. 1. Ainsi sous le nom de STYLE. dans cette hypophysique de la parole. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . l' INERTIE des lettres imprimées. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. Brian T. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. Sanofisynthelabo. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. Souci. précisément. seule l'ALPHABETISATION suffisait. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. La LANGUE est en deçà de la Littérature. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. Seuil. Seuil. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. . c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. pour Valéry. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. On comprend pourquoi. Fitch cite Dominique Laplane. Pour Humboldt. bref. Ici. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. DISCOURS) >Règles et société. LANGAGE. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". 1953 (LANGUE.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE.Langue. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle.

et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. dialogue >Interrogations.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS.

chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. >Verbes Benveniste verbe. . ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /.E. instanciant les signes vides.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . et moyen dans le verbe délocutifs selon E. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . 1949) >Vogüé (S. car au DEPART de tout. il y a la LANGUE. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement.

deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . nouages. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. >Arrivé (M) >Histoire. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. Weinrich.LANGUE. Larbaud. ricoeur (La) : clivage.

récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE.MOTIVEE 9 . PUF. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX. 5. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . spéculations plus ou moins oiseuses.NATURELLE 5 . Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE.MOMENTANEE 7 . 5. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . 6. 3. L'origine est : 1 .ARBITRAIRE ou 8 . 10) et (1. pendant que la nécessité fait loi. 10). Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. travaux des LINGUISTES. 7. 9) (2. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.PROGRESSIVE ou 6 .et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES.CONVENTIONNELLE ou 4 .HUMAINE 3 . et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. ANTHROPOLOGUES. 4. 3. XVI-XVIIIe siècles. ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. 7. 8. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE .Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE.DIVINE ou 2 . DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences.CONTINGENTE ou 10 . 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de .NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. . XVI-XVIIIe) . faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs. théories PHILOSOPHIQUES. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. mais qui reste peu probable. elle est tenue pour vraie.

V. . 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . P. Lang. Glissant (Martinique).Histoire des larmes & Rivages.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. J. c'est à la fois relever la différence des STATUTS.Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . Naipaul (Trinidad).S.Fils de Lear. AntiqXIX.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. .Images du lecteur dans les textes romanesques. 2005 (LATINITE. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle.Léthé. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX. E. discours *PARODIE et discours des CODES. Karthala. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. Bertrand-Lacoste. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. Fayard.E. 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . Wideman (Etats-Unis). PUF.Reviviscences au romaines.

sont aussi plus fondées que les anciennes. tout en restreignant leurs propos respectifs. le plaisir. sans tomber dans le *MEMORIALISME. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. ultime faveur. petite oie. bu Le Pré . En d'autres termes. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . on pourrait donc dire. le caprice. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. fantaisies. la gradation. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. le détachement. foutrerie patriote. le commerce. par chance. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. la disgrâce. aveu. Malgré la loi de non-contradiction.du plus sublime au plus trivial. le cadeau. la nonpareille (= ruban en vogue en France). => la merveille. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. la locution (= la manière de parler). Tout . tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). ou les caprices de Cythère. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES.Ultime faveur. secret. le délai. 2000 (LIBERTINES) . PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). Presses universitaires de Rennes. favoris et favorites. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. folles de leur corps).Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . les trois classes (= payeurs. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. XVIII) 80 020 LIB v. fouet. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. 2003 (LIBERTINE. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . la jarretière. la vitesse. constate Patrick Wald Lasowski. martyrs et favoris). L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. l'amour.mille et une faveur. le souhait.Libertines.Femmes et libertinage au XVIIIe s. la pudeur. En effet.

L'Harmattan. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . C'est dire. et dire que les apparences. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. chaque fois que cela s'avère nécessaire.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. mais ne s'y *REDUISANT plus. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). Malgré formuler autrement. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. A force de relativiser. on finit par se mettre d'ACCORD.appelons-le mental ou spirituel . A force de concetare. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . Septentrion. Flaubert. on HIERARCHISE. Sarraute. XIX-XX1) (1812-1912). que l' n'a plus le statut de *FETICHE. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . Pinget. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable.Auteurs. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. le remettre à sa juste PLACE. Ce que l'on peut dire.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. . Quelque chose. L'invention du "lieu commun". à tout le mons.Sublime mythes. de °LUTTER et de °RIVALISER. en effet. Champion. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile.Mots des autres. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . . On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. lieux et (LIEU d'ECRITURE) .par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . par CONCERTER. en somme. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. à la PLACE que nous proclamerons juste.

>Leenhardt. sans *QUALITES. bien penser. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . les signes et le Verbe au "fait social total". Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. Bien CLASSER. Liber.Lieux >De de l’imaginaire.. des sujets préconstitués. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. (1er sens au XVIe). Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. Cet idiot est sans °NOM. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. Descartes.. >Destin . sans °FAMILLE." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. aux intensités qui le parcourent. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. de la >Wunenburger (J-J) imitation. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot.

Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie. Semmelweis >Bouvet (R) la mort. de Limoges.

où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru.) astres. de la mer agitée. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. de F. Arthr Boyle.

Ahasver (1981) et C. dans Stafan Heym. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. COEXISTENCE de contraires. Lucentini. les cybernéticiens s'y intéressent. Ainsi. AMBIGUÏTE. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . mais aussi en les TRANSGRESSANT. pour le choix du LANGAGE par l'auteur.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. On retrouve dans l' ART. les PROPRIETES du VIVANT. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle.(COMPLEXITE. De même. voire plurielle). Fruttero et F. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . en art. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. etc) et une TENDANCE au . dees langages des genres distincts. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. NRF. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. L'Amant domicile fixe. Aussi.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. parce que. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure.

>Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. XVIII) . étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . Une tendance peut prendre le dessus. 1946-1995. institutions. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. créera une POSSIBILITE de choix. H. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. écrit. CHACUN d'eux. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE.Recherche Vachon (S) XYZ. Iouri Lotman. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION.Recherche méthodes Champion. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. littéraire. La proposition de Wittgenstein est indiscutable.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS.

la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage.

cognition. mémoire et cognition >Narration . comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser.>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels.

L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. tt en frç). XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image).Littérature du moi en 50 ouvrages. . soit l' APPARIEMENT. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. est appelé le SOI. discriminer. C'est la fonction IPSEIQUE. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. éliminer l' *ILLUSION. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. la CONSCIENCE de SOI. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . universitaires de Lyon. F. D'autres fonctions. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS.Littérature à la lettre. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. (domaine anglophone mais.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . Nathan. traditionnellement. fiction. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. moyen d' ACTION). se représente et se CONSTRUIT le MOI. IDENTIFICATION. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. à savoir. se représente et se CONSTRUIT le SOI. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. poésie. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). En ce qui concerne la question NARRATIVE.

(LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE.Ellipses. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. . des Denkens europärsche Literatur bis 1820. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) .Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. PROVENCALE) gendensia. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. essais sur les contradictions de la littérature. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) .Romancia ESPAGNOLE . Königshausen & Neumann.Children's Theory : understanding.Parole muette.Litterae in Tempore belli. Das Leben.Orte Deutsch- fern. Groupe de recherches . 1977 ?. Die Fremde als Fluchtpunkt. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . études de littérature italienne.

prend au XIXe la littérature. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . de Mallarmé. Cette dernière. 80 020 v. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. bu .Hachette littérature. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. le modèle de l'écriture. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. à la distribution en genres. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. Jacques Rancière montre alors avec brio que. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. dans l'acception siècle. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. les tentatives de Flaubert. sensible et signifiant. moins de répondre à une question impossible. Jacques Rancière tente à son tour. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. née grosso modo avec le ROMANTISME. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. furent des expériences exemplaires. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. de la chose. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. Parole muette. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. grave et frivole. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . mais aussi de Proust. Cette contradiction. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte.Femmes et tradition du livre.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe . Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe.

Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel.Espace lyrique méditerranéen au Age. Presses universitaires du Mirail. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans .

ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. en particulier domaine musical (L') LYRISME . la Lyrique et la littérature. dans notre « hier. tout crituqes. comme l'écran de télévision. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. dans d'atures genres littéraires. encore une fois musicaux. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. en un mot. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. avant. comme. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. ou bien. tels que le rock ou le blues. la « mort de dieu ». un Autre Monde de ce Monde. postmodernes . mais de l' ECRITURE elle-même . selon la formule nietzschéenne. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan.

serrurerie. CUER MA Université de Provence. .Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. A. Publications des Facultés universitaires Louis. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. céramique. générales de l'ornement.Grammaire lois pavements. Michel. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . meubles. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) .MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. L'Harmattan. verrerie. tapis des Arts Décoratifs. cadres et glaces. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. décoration intérieure de la maison. tapisserie. papier peint.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. orfèvrerie. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux.

L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. comme dans tous les arts décoratifs. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . qui a ses degrés. mais il est un certain °LUXE. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. sans doue. bien qu'inventée en Orient. un luxe relatif. en TAPISSERIE. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. la figure à la SOLIDITE réelle. Ils ont eu raison. comme la °FORTUNE.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. >Physionomie des gros meubles . la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE.

FAIRE VALOIR les OBJETS. Les FORMES de la céramique. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. pour la GRÂCE. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. artistement travaillé. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. Aux yeux de l'ARTISTE. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. C'est le COFFRE. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. l'EXTERIEUR seul suffit. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. qui forme le type primitif de nos meubles. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. parce qu'en effet. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. c'est à dire le bahut. Tableau de Paris). la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. celle de la SPHERE et de l'oeuf.

le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. .CYLINDRE ou du cône. Au propre comme au figuré. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. soit par la VIVRATION de la COULEUR. De même un vase devient incommode pour la main. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. au PLAISIR des YEUX. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. Au contraire. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. La décoration céramique. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. doit les RACHETER. >Céramique DECORATIVE. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. mais celle qui. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. La céramique. accessoires et peu voyants.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. comme le veut la céramique ornementale. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. >Reliure >Albums . dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu.

mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. de créateur à l'égal de Dieu. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. le VIN et le SANG. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. Oblomov. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. chambre à soi. ce qui confère à l'artiste une image.romanesque. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. du MASQUE et du DOUBLE. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. il est lié à l'idée d' dépense . de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. l' AMITIE et la VIOLENCE. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. le festin. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. traditionnelle d'ailleurs. de luxe. le jardin littéraire. il témoigne.

mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. .Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. Allouch (J) . Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. SEDES. °RECIT). Exils.Sexe du maître. interprétation PERFORMANCE scénique. Non pas une perte d'IDENTITE.>Trotot (C) >Ronsard. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. 80 020 MAI Didier (B) .

Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. une dernière performance scénique. 1986 (MAÎTRE et . et son écriture n'y échappe pas.demandant des QUALITES exceptionnelles . mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles).Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. SUCCES remporté par une personne. Erudition. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. devancer puis DECEVOIR. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. écrit Cécile Berger. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. >Berger (C) DANSE. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. LUDUS. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. Enfin et surtout. faire triompher la NORME. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE.

le laos. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE.37 135 JEA Jean (G) Hachette. L'Harmattan. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. insolent. partant. confie Cécile Ladjali. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. ni CONTENUS. abstraite. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. bien loin. ni TECHNIQUES. Albin Michel. ce qui de toutes façons restera tu. Du matin au soir. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. . et c'est cette INTELLIGENCE-là. grand défi face au *DESESPOIR. les et les auxquels se FIER. Au terme de ce parcours où. volontiers présentés comme scientifiques. . dans des institutions ad hoc. En particulier en POESIE. TECHNOLOGIQUES. le l'élève. par l'étymologie même. à la *FAMINE. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. ne peut plus guère ignorer. en apparence. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. Ferry. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. Ce lieu commun. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. morale. de PENSEE. le maître d'école ou de lycée.Savoirs du maître. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. pauvre mais fier et. il entend servir : le PEUPLE. aux *MASSACRES. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. des "régions *SEREINES de l'école". Loin. l'IMAGINATION est stérile . ni INSTRUMENTS. ce dont on ne parlera pas. voire à sa façon REBELLE. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. de Guizot en Ferry. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. dans un LEURRE généralisé. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. la DESTINEE de celui que. 37 000 TER Terral (H) . pratiques aux METHODES de travail.

du Cerf : catholique de Louvain. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. Il appelle la COMPASSION. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) .MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) .Imaginaires du mal. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. Ed.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. L'homme n'est pas *PERVERS. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. Faculté de lettres. mais FAIBLE et VULNERABLE. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) . Nul DISCOURS de la *RAISON.

en n'adressant qu'à lui sa plainte. Job ne s'est pas trompé. de quoi exprimer l'excès. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. L'esprit du CRIME. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. a puisé. se nierait lui-même. qui reste après la disparition du corps. non d'un homme. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. qu'elle élabore à son gré. Dès lors. En dernier ressort. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. quitte à l'accuser. toujours quelque chose sera. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. Dieu. Une fois mort. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. En n'invoquant jamais le Satan. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. Si Henri IV est tragique au sens grec. en plus. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. la tiercité. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. Le livre de Job. que Sade joue la partie essentielle. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. tel que décrit par Paul Ricoeur. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. mais du LOGOS lui-même. C'est avec *l'Autre. d'où sa RAGE. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. qui prend ici la figure de Dieu. Le faire accroire. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. Job consacre l'altérité divine. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. Mais le *NOM. l'extériorité. voire la transcendance du mal. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. Le °MAL n'est pas *ALTERITE.

la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. Dans l'imaginaire. son *LUXE. ou ne s'en tirent que . de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. la montée du °FEMINISME).. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. même par leur *CHEVELURE. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. ". >Histoire-mal. Femmes *FAUVES. esthétiqsme..excepté >Hermétisme. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. Ils sont vaincus d'avance..>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. Il *FASCINE. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste.. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal. presque autant que leur *BEAUTE. son *INNOCENCE.".

dans l'IMAGINAIRE masculin. Dans son livre. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. et par CONTRASTE. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. rappelons. Gilles de Rais reste. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. Decottignies. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. qans la perspective e Husmans. p. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. 69. écrit-elle. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel." Ana Gonzalez Salvador cite J. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . écrit Ana Gonzalez Salvador. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. A ce propos. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet.médiocrement. A. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. par contre. entre l'homme et la femme.

15 060 LAC ALL All. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. Exils.. où il s'agit de sa DEFAITE. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. . Car à partir de la notion de maître.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. - Sexe du maître. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître.. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. les PAYSANS.Leçon . 2000 de du maître dans deux romans moeurs. les OUVRIERS.Mythe littéraire sur le mal. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. la dessinée >Ypersele (L. PUF.. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. Trois EFFONDREMENTS du maître. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE..

Imago. mésentendre. 1996 (MALADIE) . Desclée de Brouwer. Nota bene.Malentendu : dire. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic).Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT . ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). mésinterpréter.Ecriture et maladie..Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . Ed. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) . 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter. du bon usage maladies.Savoir ..

1996 (MARGINAUX) .Incasables. la nuit. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) .Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) . 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) .Marginaux. Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. de) Dubet (F) Vie. (MANUSCRITS. les marginaux et la française. Dinechin (B. (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.France autres.Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. 1985 (MARGINAUX) . 1989 (MARGINAUX) en survie. 1976 (MARGINAUX) . Presses universitaires de Nancy.Ecrire au XVII et XVIIIe s. Genèse de textes littéraires et philosophiques. [Colloque].Affranchis.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . 1994 (MARGINAUX) .Outsiders : études de sociologie déviance. 1990 .Marginaux et les (MARGINAUX) . 1987 .80 020 ECR Lebrave (J-L) .Galère : jeunes (MARGINAUX) .

zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. loubards. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) .Poverty and deviance Europe. 1991 (MARGINAUX) .(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique . 1815-1870. (MARGINAUX) . 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent".Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques.Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. 1994 (MARGINAUX) . 1976. juifs et homosexuels dans la littérature européenne. sorcières et (MARGINAUX) marginaux. 1991 (MARGINAUX) .Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. 94 436 MER Merriman (J-M) . 1997 (MARGINAUX) .Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . PUF.Marginaux : femmes.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles. 1986 (MARGINAUX) .Culture et pauvretés [Colloque].Marges . 1983 (MARGINAUX) et XVe .Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église.Marginaux parisiens aux XIVe siècles. 1997 30 320 LAB Laberge (D) .

avec les famille de jeunes marginaux [colloque].Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . marginalité [colloque]. 1999 . 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . Colin.Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . and vagabonds : vagrant underworld in Britain.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Travail : fabriques et moteurs. universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) . 1986 (MARGINAUX) . 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . 1998 au Moyen Âge.Sex. L'Harmattan. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Exclusion (MARGINAUX) .Marie-Madeleine. de en la santé : la psychiatrie.Marginalité sociale.Scènes de la grande (MARGINAUX) .Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). 1996. Presses Blaise Pascal.Marginaux dans l'histoire. 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) . A.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.

traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. des mondaines modernes. MOUVANTS. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. Le héros de Femmes. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. => non-être féminin. le maripédagogue. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . de Tapie à Rambo. la cité des femmes. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. incarné toujours à travers des figures masculines. . continue de détourner son regard de lui-même. CONTRADICTOIRES parfois. Institut du arabe. déserteuses. des femmes du peuple. continue de DETOURNER son regard de luimême.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. héros libéral. l'homme. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). Beauchesne. sinon de son génie °CREATEUR. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. du siècle. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. quelles que soietn les évolutions en cours.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. le bonheur impossible . peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. du 9 au 30 novembre 1999. marchandage. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. les célestes. Seigneur de la création. quête de stratégie : régression impensable. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. 1997 (MARIEMADELEINE.Identité tournant masculine en crise. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. piège de la ressemblance. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. l'homme dépossédé . On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés.

Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) . P.Fashioning identity Routeledge. vérité Epicure. Ellipses. écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Mathematical mapie (anthologie.Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) .MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) .Ecriture mondes Lang. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) .Démocrite. du massacre en littérature. 1998 (MATERIALISME. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. 1978 (MASQUE) miroir (v. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) . 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) .Peinture. Encre marine. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . Lucrèce du minuscule. (MEDECINE) 1998 .

de la BEAUTE. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». Discordances.Imaginaire du jeune méditerranéen. autant qu'un se heurteur au REEL. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. un miroir. XLVI. d'excès.. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. lieu l'ambiguïté . de la DISCORDE mais aussi.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) .Premier Crime de Médée. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . lieu de l'effroi. l' ECHANGE. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. 1944 pp. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. Oublié : la CONQUÊTE. T. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. CONTRASTE et HARMONIE. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. est donc. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. La Méditerranée. rituels et socio-politiques d'un Mythe. mosaïques mais aussi reflets. la RUPTURE. L'Harmattan. d'ordre et d'harmonie ». Revue es Anciennes. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. après « les leçons de mesure. de toutes les TRAGEDIES. puis l' AMBIGUÏTE. Ophrys. HARMONIE. et par cela même. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi..

1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . bu . 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . le lieu et son mythe.Méditerranée : imaginaire de l'espace. universitaires de Perpignan. 2000 (MEDITERRANEE) .Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . une géocritique méditerranéenne. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. Larose.Imaginaire méditerranéen. des légendes (La) Cohen.Rivage des mythes. 2001 (MEDITERRANEE) .codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger.

Maisonneuve & Larose.Méditerranée italienne. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE .MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Coll. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée grecque. 2000 ITALIENNE) . Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Ed.Méditerranée française. Coll. Coll.Méditerranée espagnole. Coll. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Coll.Méditerranée allemande. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve et Larose.Méditerranée égyptienne. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Coll. Maisonneuve et Larose. Représentations de la Méditerranée. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée.

MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . Maisonneuve & Larose. vu . La .Autre Mélancolie. . Coll. Coll.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie.Méditerranée marocaine. Ed. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. . Représentations de la Méditerranée. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE . 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. Coll. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière.Méditerranée turque. Représentations de la Méditerranée. Ed.Méditerranée libanaise. Maisonneuve & Larose.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE .Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée.Méditerranée tunisienne. Hermann. Acedia ou les chambres de l’esprit. Coll. Maisonneuve & Larose. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE .Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie.

MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) .Mémoire historique. de la mémoire : le flux. genre.Temps de la mémoire : le flux. interroger. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . St. "Infandaum. l'empreinte. 2006 Montaigne. la rupture. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : .Mélodrama. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. inter-langues de construire. transmettre. Université LAPRIL. (MEMOIRE. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. the cultural emergence Martin's press. Bordeaux 3. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture.

pour LUI-MÊME certes. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. il s'en fait le témoin de la Lande. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. retourner le handicap SOCIAL. le reste étant condamné à l' *OUBLI. familiale d'une part. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. Par le passage à l'écriture du Journal. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. d'autre part. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. et de tout autre portée. Par la PHOTOGRAPHIE.

Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. nationale. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. Un CENTRE se dessine. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. réinventant sans cesse le passé et le sujet. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. expérience mémorielle. pour la société. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. du siège de Lisbonne de José Saramago. l'oubli Kadaré. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. . le faire RECOMMENCER. Contre la STERILITE qui menace. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". Paradoxalement. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire.TEMOIGNAGE. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. La MEMOIRE. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. alors même que la mémoire.

Amour. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. Pas encore.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse.des nouveaux riches . deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. discret. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". et la satire . Ecoutez-le.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. Et l'on revient à la musique. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. le plus souvent en le DEGRADANT. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. le FIFRE. et dramatisé par la Révolution. écrit Michel Demangeat. dit Chateaubriand. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. un ABRI pour la MEMOIRE. du reste. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". moins °ACIDE que GAMIN. Le régime ANCIEN. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. ses Mémoires. dont les racines sont lointaines. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. à Lyon. Plus d'une fois. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). retenu. où s'abattaient. toujours ce magicien. se souvenir des festins Saget. Mémoires tombe. l'Ancien et le Nouveau. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". une seconde. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. Le régime MODERNE. chez lui.

sa MEMOIRE. plus il a BESOIN de savoir. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. rasasié par la magie des SOUPCONS. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. il n'est plus cet être *REJETE. plus il SOUFFRE. . Alors. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué".. écrit Monique Verret." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU.SALUT. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. encore. Plus sa RECHERCHE avance. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. qu'il ne maîtrise pas. plus il DOUTE. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. "déjà là". qu'il a maintenant vendue . plus il la retrouve. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. plus il cherche. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. *DELAISSE. plus il fait corps avec elle..

>Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. Au plan INDIVIDUEL. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à .>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. mais. "l'ESPRIT en sa source".Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. plus profondément. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . on pourrait dire. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. H. Au plan SOCIAL. Champion. écrit Aimé Solignac. mémoire de l'HUMANITE.

Mémoire ÂME. sous tous ses aspects. Ainsi. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. le POUVOIR des IMAGES . les ordonner. écrit C. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. OUBLIER peut l'être davantage. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. AMPLEUR de l' ESPRIT . En revanche. la vie HEUREUSE. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. En somme. Ce travail. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. et. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. Confessions. qui serait Dieu selon Augustin. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. Céard. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. de plus. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. Et vice versa. est remarquable. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. par exemple. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. Presses universitaires Blaise Pascal. Le cardinal Gabriele Pleotti. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent.SE SOUVENIR est DIFFICILE. il peut. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. La et non la *MORT. qui sont ses apanages. OUBLIER peut l'être davantage. en retour. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. Pour accéder aux NOTIONS. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. 2000 . l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". 80 020 MEMVacher (P) . agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi .

1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . XIX) . tous "DOIVENT" s'aimer.Mondes marins du Moyen âge. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. XVI) Renaissance.Cicatrice de Montaigne.Enfance littérature H. Livre de poche. H. mère et enfants doivent .Mer. Champion. Gallimard.Mensonge romantique et vérité romanesque. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. la métaphore dans la poésie romantique. amis. du DESINTERESSEMENT.Mercure à la 1988 (MERCURE.Mer. époux.Vérités et mensonges en du Rocher. 2001 (MENSONGE) littérature. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. . 2003 (MER. Presses universitaires de Rennes. parents. 1981 (MERE. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. . XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. Publications Langues'O .(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) .Inalco. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. le mensonge dans la littérature. Publications de l'université de Provence.

Pour Brunetto Latini. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. En revanche. >Aragon . les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. sa mère a dû mourir de deuil. certes. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. Dans la littérature. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. Mères et enfants se défendent face au monde masculin.également s'aimer. pas de FIDELITE . pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. les conventions. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. seize poètes leurs mères. > . mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. Alors que les lois. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. Les Belles Lettres. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. Sans AMOUR. sans fidélité. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement.Mère. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. Par exemple. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. le défend contre un père trop violent. fût-ce son père . intercède en sa faveur.

pour sa mère. DESSINE des chiffres. elle est devenue un ENFANT. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. et même son chefd'oeuvre. Désespérément. Les *MOTS ne lui viennent pas. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. Toute sa vie. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. il la SENT planer autour de lui. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Elle fut le sien à son tour. Dans ses derniers jours. Désespérément. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. >Hölderlin . comme CADEAU ultime. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. sans doute. de devenir un EXCELLENT élève. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. en face du nombre 27 et du mois de juin. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. end. Baudelaire tenta. le jour de la mort de sa mère. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. Sans le savoir. Lorsqu'elle a disparu.

Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du).Histoire littéraire des 1920. n° XX. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) .Merlin. Presses de l'Université Pris-Sorbonne. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . XIX2-XX1) mères.> 80 020 GAG Sagaert (M) .Merveilleux et (MERVEILLEUX. >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. (MERE. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. 1995 CROYANCES. M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . le cauchemar et la . Slatkine.

Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. (distinction faite pas Yves Vadé). En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. Double tentation du RÊVE et du REEL. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault.

ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. Bjerke Petersen. La merveille nous est interdite. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. Denoël. L'interface est aussi une contagion. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. ressentie spécifiquement. puisque telle est la faute originelle. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. Elle s'autodétruit. La femme-arbre. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . biaisée par le choix du critue. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. Quand nous croyons la tenir. 2001 (MERVEILLEUX) . a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. Barthélémy. Le constat est assez SOMBRE. le LIEN organique avec la TERRE. c'est l' IMMOBILITE. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. la définir et la manipuler. chacun à sa manière. Labisse. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. Delvaux. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie.

MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes.Métissages littéraires. Publications de l'Université de Saint-Etienne. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . .Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). Yale University Press. A. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . . (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) .Métatextualité et métafiction : analyses. Publications de l'Université de Saint Etienne. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. 2005 LITTERAIRE) . 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . .Métatextualité et métafiction : analyses. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Mythe de la métamorphose. 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Récits d'ambasades et figures du messager. Colin. .Poétique de la métamorphose.

Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). Masque Miroir. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . v. XIX) 80 020 MIS v. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. Tout peindre.Mysogynies. Ed. 1998 MODERNITE MODERNISME . Tierce. Pimlico. XIX) . Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. Textes et images de la misogynie fin de siècle. 2003 (MIROIR. L'Harmattan. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. si le fait de CACHER. bu .Peinture. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. Grasset. I. de MASQUER. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. et masque et miroir.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . 2005 (1001 nuits.Mille et une nuits et l'imaginaire s. 1900). veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. B. bu . L'Harmattan. 1993 (MISOGYNIE. t.

L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. La nATURE. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. des °COMMUNICATIONS à distance. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. Derrière la °FEMME. étaient ausi caractéristique dune . c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. Payot. Aucun sens PANIQUE chez lui . et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. A la Baconnière : diff. (MODERNISME) 1999 . Klincksieck. s'il veut REALISER son EXIGENCE. lui. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . c'est la FEMME. La BEAUTE doit être maîtrisée. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. Mais après 1857. par là même. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. Le MINERAL. relève Bernard Charbonneau. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. écrit Claude Pichois. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. en effet.Homme moderne et son image de la Nature. DUPLICITE du symbole. qui serait le FEMININ . La recherche d' UNITE entre la nature . tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. à RETROUVER l' UNITE et. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. bu avant-gardes. la Nature. en Europe centrale : les v. et le pousse. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE.Prose de la modernité. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. il reproche d'être *IRREGULIER. Au *VEGETAL. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». on peut aussi distinguer un symbole plus vaste.et la Nature . un art qui. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. 80 020 HOMChenu (R) . D'une certaine manière.

il aurait aimé. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. le Paris qu'il a sous les yeux. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. Pichois lors du débat. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. (contradiction ou paradoxe !). Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. Comme le disait Bernard Chabonneau. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. rêve de pierre du oème « La Beauté »).qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. commente Claude Pichois. il peut lui imprimer sa marque. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. le quotidien. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. mais CYCLIQUE. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. parmi tous les poètes du XIXe siècle. REFLEXION et à ADMIRATION. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . Rimbaud est.certaine tradition chrétienne. plus tard. La vision de la NATURE dans les Illuminations. sous la main d'Haussmann. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . il a vu naître. à la re-création du *MONDE. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. des ARCHITECTES e des terrassiers. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. certains aspects de l'URBANISME moderne. Loin d'être tourné vers le *PASSE. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. ensuite le Paris de sa MATURITE .

Nietzsche. vif : Artaud. t. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme.Ce que modernité veut dire. 2006 (MODERNITE) . (MODERNITE) Sade. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Ed. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines.Modernité modernité. Kimé. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. Manifestes. Pasolini. Klossowski. 1994 suranné. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . XIX) 80 020 MOD Champion. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . Bataille. I. Universitaires de Bordeaux.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi.Modernité et 2001 (MODERNITE. Vadé (Y) . H. Verdier.

aparaît plus miraculeurx que jamais. lu ici. leur ESCLAVAGE. leur INEGALITE. écrit PierreYves Bourdil. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. En effet. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. alros. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. Rousseau y souffre. mais il y demeure le plus libre possible. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. la LANGUE des hommes. qui ne présente cette particularité. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. >Histoire Une date. L'Ecole. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. sinon aboutir. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. qu'il ne peux exister. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. Les autres sont °BAVARDS. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques.Réécrire la modernité. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) .Miroirs >Visible du moi. Descarte. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire.

Monologue intérieur (Autour du). Dans leur popre écriture. Atlantica-Séguier. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit.duquel tout SENS doit passer. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. La Lettre sur les . Presses de la Sorbonne nouvelle.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction".Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. Publications l'Université de Provence.

tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. °RATIONALISTE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. Hermaphrodite. quel que soit le °GENRE de discours. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. RÊVEUR. le monstre porte en lui. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE.

Droz. mythe et réalité. A. 2004 (MONSTRE. teratologie le singe et le foetus. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . Droz. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. 1996 (MONSTRES) . 16-18e s. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale.Nature et les prodiges : l'insolite siècle.Monstres dans la pensée médiévale européenne. . 1993 (MONSTRES EUROPEENS.Montagne entre de dans le texte médiéval. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. et décadence dans l'Europe fin de siècle.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. moraux et théâtraux. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . Colin. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux.Monstre.Littérature (MORALE) et morale. de l'humaniste au philosophe. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) .

mort : >Zaalene (S) la sorcière. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau.Mythologies de la mort. l'hisotire et la Stendhal. . 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . Presses universitaires Blaise Pascal. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . PUF.Femme coupée en morceaux. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. >Narcisse .Types morphopsychologiques littérature.

qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. 1989 (MORT) et le récit. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». Cid. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé.Mort . l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. H. mort. 1996) .Représentation Renaissance.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge.Représentation Renaissance. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». conscient du REGARD du spectateur. Presses universitaires de Rennes. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. L'artiste se DEDOUBLE. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. Champion. de la mort dans la littérature française de la 2. écrit SAbine Zaalene. En efft.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. 1989.Récit de la mort. elle les PROLONGE. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. 2005 . Gustave Moreau. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. Gustave Moreau. H. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . entendons « COMMUNION ». State University New York Press. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. (MORT) . 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. amplifiée par la thématique de Narcisse. A première vue. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. à y regarder de plus près. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. 2003 . D'une façon surprenante. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. Ronsard. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. d'Hélinant de Froidmont à Champion. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. écriture et histoire. La perception de Gustave Moreau.

les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE).// Princ. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE./ut + Subj. Parf./atque/Princ./(Abl. Imp. IX. Abs./Abl. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. (Abl. Imp. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius./Abl. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL).// Princ. Parf. Abs./et/Princ. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase. (ceu + Ind./ Princ./Incise/Int. As. Parf. Dét. Dét./quasi + Ep. Parf./ut + Subj. P. (A. 16-17 Princ. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique. imago.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII.Pft / Abl. précise Sophie Jouanno. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). Parf. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable./Ep. Abs.// cum + Subj. Parf. II.P. Vitellius.I./Princ. Dans d'autres cas (plus rares). Imp. Imp. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) ./Abl. Prés. Abs. Parf.q. Dét.. Abs. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique).// . Abs.c./Princ.q. Imp. Abs. Dét.// Ep. à l'inverse. Parf.Pft / ac/Abl.que/Princ.Parf. Dt / Ep. Dét. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. Dét./cum + Subj.// Tamquam + Subj. Par leur AUDACE. Parf. >Mortis virgiliennes 201-224 .q. Parf. Abs.) donec + Ind./Abl.)// Ep./Abl.)/Abl. Parf.)/Abl. Ind. Abs. Imp.// Ep. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL./atque/Princ.Pft / Princ. (ut § Subj. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Abs// Princ. Parf. 555-558 ./Abl. / .// Ep. elle a également. Ind./ut + Subj. trois réécritures de modèles homériques (En. P. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE.)/Princ. II. Abs. Imp. (Int./Princ. Abs. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle./Abl. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . / Princ. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. Abs.

// Princ./ (A.)/Princ. (Rel.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .// Abl.// Int.)/A. Abs/Princ. Prés.. (Rel./Ep. Par./cum + Ind. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE./-que/Princ./Inf. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs.)// Princ.I) ep. 15. Subj. Prés. Parf.4-85 Abl. (A. Pft/(A. Parf./[]§siue + Ind. Parf. 33.)/Princ.// Rel.q.I. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. Abs.//Princ. (a. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone.// Princ. Prés.Pft) ut + Subj.P. Dét. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN.P. Dét. (Abl./quia + Ind. Imp.// Abl./Princ./Ep./Princ.) quod + Subj. Imp. 84.// Abl. Imp. et au présent historique. Prés.//Princ. Parf.//postquam + Ind./ Princ.c. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. Imp.// Ep.I.// Princ.// Ep. XIII.4-16./Princ.// Abl. Parf.c./Princ. Prés.)// Ep.c. Prés./ Ep.c. Prés. Dét. Imp. Abs. Imp. Parf. Parf.c. Prés. Imp. Parf./Abl. Abs./Abl.I. Inf.// Princ. ind.)/ Princ. Imp. Prés. Ind. Prés./A.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires./A.// Princ.// Princ.// cum + Subj. Imp./ne + Subj. Imp.q. Imp.3 Princ.// ut + Ind. Abs./ cum + Subj. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs. Abs./Princ. Inf. Dét.I./Inf. Parf./Abl. Parf.) cum + Subj. Dét. Dét. Parf.// Princ. Nar./Princ. Prés.-si+ Subj. Dét.I.// Princ. parf. Imp. Parf.c. Dét.I./Princ.c.// Princ. Abs. Dét./ (dum + Ind. Abs.// Princ./Princ. (A./dum+ Ind. Prés. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. Imp. Prés. Parf. Abs. Imp./Abl. 4-6 (Ep. I. Abs. A l'inverse : Annales. Abs.)// Sed/Ep. Imp./Rel. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. Prés.// Princ./Abl. Dét. Imp.)// Ep.c. Prés. /Princ. Parf. Narr./-que/Princ. (si + Subj. Parf./Princ. Prf. (ut + Subj. Par./postquam + Ind./ Ep. (Inf. Imp. Dét. (ne + Subj.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES.) Princ. écrit Dominique Longrée.// Princ.// Princ.

le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. bu . H. 2003 (QUESTION DE FICTION. ou la séduction de mort. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) .Temps. la mort (La) >Personne. El M.PERSONNAGES.Thomas Mann. la Question de fiction. Borgès. Champion. v. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ».Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Under the volcano. suétone préfère le TRAIT saillant. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE .Représentation de la mort. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. Gracq Rivage des Syrtes.

Schelme des Reineke.) .Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui.Diegesis. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. M-A) modernes). 80 020 SCH Greifswald (Univ. Brepols. . (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter.et du deuil. PUF. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . 1994 Mittelalters. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. ORGUEIL mais DON.

>Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . sans métaphore. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. Ces °LIEUX d'élection. Le TEMPS d'une pièce. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. le Moyen Age est . De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. Dans la vallée de la Loire. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Gracq que le Graal pour les hommes. l' français. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. le moment où le *DESIR se fait DESERT. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. sommée par l'abbye du MontGlonne. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal.

c'est utiliser. des fragments rythmés. Or. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. Certes.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. fût-ce à voix basse. au MOMENT de l'exécution. sans prononcer. dans les écrits. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . tout ce qui était écrit. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . et les combinait sans délibérer. pourquoi. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . il existe . Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. rien que ce qui était écrit. un jeu de formules familières.nous en avons . les mots. Il en va autrement de la lecture . nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur.Musique poétique et littérature : essai de comparée. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. homère. Homère ne savait peut-être pas lire. Le °TEXTE seul. L'OEUVRE est un ORGANISME. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». comme tous les aèdes. Nous *ENTENTONS une *VOIX. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. Improviser.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. XIX) . Le mot peut tromper. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). Presses universitaires de Rennes. avec une INTUITION juste du MOMENT. est un guide *INCONPLET. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. au moyen de cette précaution.

au XXe. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . Ils ont rêvé de fugue. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». Cage. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. qui *CLÔT le tout. des TRANSPOSITIONS. ». pourl eur part..Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. qu' EXIGE. Bertrand-Lacoste. dans la MELODIE. un bon DENOUEMENT. Joyce. Eco. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit.-L. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE.Musique et littérature. W. des COMPARAISONS. ou chez °LITZ . on pourra avoir une forme *FIXE. que SIGNIFIE. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. PUF. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. Et la question se pose à nouveau . au cours du XXe sicèe.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. après le menuet vient un mouvement rapide. pour d'atures raisons.. de Jean-Sébstien Bach. au-delà du contexte romanesque. comme l'explique J. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. d'un retour à Bach. selon une notion chère à J. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. des VARIATIONS. notamment. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE.. chacun sait que. XX) au XXe s. d'une CONCLUSION. dominé ni la musique ni la littérature. semble-t-il. à P. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont.. C'était le temps où certains musiciens. Adorno. A défaut. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . est utilisée par S. contribution orientation théorique. Pautrot. que nous comprenons la musique. donne lieu. parlaient. ou par-dessus. la poétique interdisciplinaire. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . écrit-elle. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. celle que génère. dans une salle de concert.. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. plus rien du tout.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. 1994 (MUSIQUE) . : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . des IMITATIONS. par rapport à la tradition * TONALE en musique. de L'Art de la fugue. Adams. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. entendez-vous. on n'entendait absolument rien(. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. sous diverses influences. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. . à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. 1970- . que nous saisissons. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). Boulez et à J. dans la syphonie comme dans le roan. Elle correspond à Jonke.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. et l'expression de « nouvelle musique ». que pour le label du « Nouveau roman ».

PIE-Peter Lang. Proust. 80 020 VUO Vuong (H. Rodopi. musiciens. la fiction. le réel.1985.Ecrivains et la (MUSIQUE.Philosophes.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . Slatkine. bu) Presses Universitaires de Namur. H) XX) (v. théoriciens. 1987(MUSIQUE) . . L'Harmattan. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. Encyclopédistes. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . Ed. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . 2003 (MUSIQUE. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . le neutre.Littérature et authenticité. de Minuit. Joyce. Mann.Musiques de roman.

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