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Informations sur les noms de : rues, avenues, impasses, quartiers, plages, lieux particuliers
Tous les noms ci-dessous sont les noms de rues, avenues, impasses, quartiers de Roscoff
Sur 133 noms de rues ou de lieux à Roscoff, il y en a : • • • • • • 62 de langue bretonne 42 de nom de personnes, dont 2 femmes et 40 hommes 25 de langue française 5 de nom de villes 48°43'N - 3°58'W Population : 3.700 habitants - Surface : 619 ha ou 6,19 km² - Densité : 596 habitants au km²

Roscoff Rosko

Deux roscovites Naïg Rozmor et Yves Jacob, dont la connaissance à la fois de la langue bretonne et de Roscoff est reconnue par tous, ont travaillé sur la traduction des noms de lieux en breton. Malgré cela, l reste encore quelques lieux pour lesquels, il n'est pas proposé de traduction, car il ne souhaitaient pas donner de traductions fantaisistes. • sur la traduction en français des noms bretons et sur l'histoire des personnalités locales dont la ville honore le souvenir C'est avec vous que nous allons petit à petit remplir la colonne des informations sur ces noms. Si vous avez des informations pour compléter ce tableau, faisons le ensemble. Merci. Ecrivez : par Courriel ou E-mail ou par courrier postal : à Pierre CUZON - Le Valanec - 29680 ROSCOFF

Voir sur le plan Aber Bloscon Créac'h Eliés Créac'h Keravel Gardaléas Keradennec

Nom

Origine du nom Breton Breton Breton Breton Breton Breton

Informations sur le nom

1 2 3 4 5 6

Embouchure de rivière ??? Le côteau du mégalithe Côteau venté Kerdal laez = le village d'en haut Site à fougères

Keradeneg 7 8 9 10 Keradraon Keraison Kerezon Keravel Kerestat Kerestad Breton Breton Breton Breton Hameau au bas de la côte Kerezon = les cerisiers Site vanté Renaud d'Herbais de Kerestat, nous propose 3 versions : 1 - Celle de ma petite enfance et de par ma grand-mère Jeanne du Roscoat: l' habitation ( le home) au dessus 2 - La mienne après des recherches exhaustives dans les vieux dicos ( Lewis Chambaud, Le Gonnidec etc.): l'habitation du pisseur ( ou de la pissouse ) 3°) celle d'un spécialiste costarmoricain de linguistique et directeur de la lutte bretonne ( nom oublié ) : la forteresse auprès de la route ( = de la voie romaine ) 11 12 13 14 Kerfissiec Kergadiou Kergalses Kerguennec Breton Breton Breton Breton ??? Cadiou = nom d'homme - ??? ??? Peut-être, site rocheux ( Ker veneg ), vu le grand nombre de roches granitiques de couleur claire sur la hauteur. Lieu discret La pêcherie ??? ??? Jegu est comme Jacob, un dérivé de Jacobus ( St Jacques de Compostelle ) Site aux châtaigniers

15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27

Kergus Kerguz Kerhoret Kerhored Kerivoal Kerjegu Kerjestin Kergistin Kermenguy Kernaoguer Kernaoger Keroulaouen Keroulaouenn Kersulguen Lagad Vran Lagadennou Landivinec Len baol Lenn Baol

Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton

Quartier du signal ( feu )

Lagad = source Vran = corbeau Lieu avec des sources ??? La lande au "ifs" ou peut-être la lande "d'Yvinec" L'étang de Paul ( ancien routoir à lin ) aménagé plus tard en lavoir

28

Moguerou Mogerou

Breton

Littéralement les murs, les ruines . ( murs en pierres ) La première attestation écrite du nom du terroir de moguérou date du 14 novembre 1470.Il n'est guère possible de remonter au delà de 1470, mais il est légitime de donner à la plupart des toponymes usités à Roscoff une origine bien plus ancienne, antérieure à l'implantation du port. Et vraisemblablement MOGUEROU se référait à des ruines gallo romaines. En 1617 s'écrivait "Koz mogerou".

29 30

Palud Pemprat Pennprat

Breton Breton

Marais Le bout de la prairie PENN ar PRAT, Ainsi la lettre « M » de PEMPRAT est une erreur d'orthographe et fait mal aux oreilles bretonnes . Extrémité du site aux ajoncs

31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41

Pen a lan Penn a lann Pen ar Créac'h Penn ar C'hreac'h Pen ar Croissant Penn ar Kroaz hent Pen ar Vil Penn ar Vil Penfeunteun Pennfeunteun Penquer Perennès Perharidy Pontigou Pors ar Bascoun Porz ar Bascon Pors Elenec Pors Eleneg Pors Gored Poul ar Foll Poull ar Foll Poul ar C'Ham Poull ar C'Ham Poulbrohou Poullbrohou Pratérou Rescatel Bihan Restel Rhun Run Roch' Héviec Roc'h Ilhieveg Roc'h Kroum Roc'h Kroumm

Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton

Arrivée au carrefour Arrivée au moulin Le bout de la fontaine ??? L'extrémité de l'agglomération Les néfliers ( de mesper ) ??? Les petits ponts Plusieurs hypothèses, aucune plausible ??? Peut-être Porz Gueniliek = Le port aux hirondelles (la falaise étant couverte de lierre) Gored - Barrage de pêche - Pors ar Gored le port de la pêcherie La mare au simple
Poull : trou d'eau . L'adjectif KAMM, courbe a été choisi sans doute à cause du fort virage en " S " qu'y dessine la route. L'endroit retenait autrefois les eaux d'où Poull ar c'hamm. La mare aux blaireaux

42 43 44

Breton Breton Breton

45 46 47 48 49 50 51

Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton

Les prés, les prairies ??? Ferme ou dépendance d'un manoir ou d'une villa Côte, chemin montant, légère côte Roche tapissée de lierre" Roche recourbe

52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 Plan

Roc'h Trévigner Roskogoz Rucat Ruguel Rugel Ruveic Streat ar Vily Tal ar Mor Theven ar Rouanez Touliguin Traon Erc'h Valanec Valaneg

Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton Breton

??? Le vieux Roscoff, situé sur l'Aber qui a été le port, l'abri de Roscoff Run gad ou Run coat ???
Ar Ruguel, par contraction ar c'hrugell - Le terme KRUGELL signifie précisément: " Tertre, monticule" et peut désigner un tumulus

Run ( côte ) de Veig ( diminutif d'Hervé ) Les chemins du moulin ???
Dune de la Reine des près ( plante poussant en marécage salé )

??? Traon = bas - Erc'h = neige - Blanc comme neige Valanec ( en orthographe bretonne correcte s'écrit valaneg ) vient du mot Balan qui signifie Genêt, le B subissant la mutation normale du breton lorsqu'il se trouve après une consonne dure: ar balan - le genêt. Valaneg c'est tout simplement un lieu planté de genêts

. 1 2 Baie Barrière de la Croix Français Français sans commentaire Passage à niveau de chemin de fer, auprès d'une croix, proche de la limite entre Roscoff et St Pol de Léon sans commentaire sans commentaire Calvaire ancien dans le vieux Roscoff sans commentaire sans commentaire Couvent des "Capucins", où se trouvait le fameux figuier de Roscoff Roscoff - ville de corsaires en breton Groas rouz ??? en breton An diou roc'h sans commentaire sans commentaire en breton Aod Vras Habitants de la région, faisant commerce des oignons en GrandeBretagne en breton An tour

3 4 5 6 7 8

Belvédère Bernaches Calvaire Camélias Chênes verts Capucins ancien nom : rue Hoche Corsaires Croix-Rousse Deux Roches Embruns Genêts Grande grève Johnnies ancien nom : rue du Chapeau rouge la Tour

Français Français Français Français Français Français

9 10 11 12 13 14 15

Français Français Français Français Français Français Français

16

Français

17 18 19 20

Mouettes Petite vitesse Pont République ( place de la ) ancien nom : place du Quelen Sainte Barbe ancien nom : Banel an Tour Tourne Pierres Trois chemins Verger ancien nom : Pontigou Vieille Forge

Français Français Français Français

sans commentaire ??? sans commentaire sans commentaire

21

Français

Chapelle Ste Barbe

22 23 24

Français Français Français

??? ??? sans commentaire

25 . 1

Français

???

Bagot Louis

Personne

1862 - 1941 - Médecin de Marine, il s'intéresse dès sa plus jeune âge à la climatologie, lors d'un séjour en Somalie. Après un passage par la Guadeloupe, il s'installe à St-Pol-de-Léon, en Bretagne profonde, en 1887, et crée un cabinet annexe à quelques kilomètres de là, à Roscoff. lI existe déjà, à Roscoff même, entre l'église et la mer, une "station biologique" fondée par Henri LacazeDuthiers pour l'observation de la vie des animaux marins. Après de longues et minutieuses études sur le site et le climat, l'institut Marin" Rockroum" (Le Rocher bossu) est fondé en 1899. Louis Bagot décide de substituer au caractère empirique des soins une thérapeutique rationnelle fondée sur la tonicité du climat et la richesse physicochimique de l'eau de mer.Pour la première fois, il met en oeuvre le traitement des rhumatismes dans de l'eau de mer chauffée, avec un grand principe:le mouvement dans l'eau. La kinébalnéothérapie est née Né en 1779 . Joseph Bara est un jeune soldat Français de 13 ans, engagé volontaire au 8ème Régiment des Hussards comme tambour dans les troupes républicaines combattant en Vendée. Le 7 décembre 1793, il est pris à partie près de Cholet par des Vendéens qui veulent le forcer à crier "Vive le Roi !". Joseph Bara aurait préféré mourir en criant "Vive la République !". La réalité semble un peu différente, puisque Bara se serait en fait écrié "Va te faire foutre brigand !" avant de tomber sous les balles royalistes. L'histoire de ce jeune soldat républicain fut exaltée par Robespierre à la tribune de la Convention. Le corps de Bara fut alors transféré au Panthéon et le jeune homme devint l'incarnation du héros

2

Bara Joseph ancien nom : Kerandraon

Personne

révolutionnaire, prêt à mourir pour la République.

3

Brizeux Auguste ancien nom : quartier du Goas Prat Plan Carnot boulevard Chateaubriand François-René

Personne

1803 -1858 - Ecrivain et poète.

4 5

Personne Personne Né à Saint Malo, le 4 septembre 1768 Décédé en 1848 "La chambre où ma mère accoucha domine une partie déserte des murs de la ville, et à travers les murs de cette chambre on aperçoit une mer qui s'étend à perte de vue, en se brisant sur des écueils. (...) J'étais presque mort quand je vins au jour. Le mugissement des vagues, soulevé par une bourrasque annonçant l'équinoxe d'automne, empêchait d'entendre mes cris: on m'a souvent conté ces détails; leur tristesse ne s'est jamais effacée de ma mémoire. " (François René de Chateaubriand Mémoires d'outre tombe) Les années de son enfance se passent tantôt à Saint-Malo, tantôt dans les collèges des villes bretonnes (Dol-de-Bretagne, Rennes, Dinan). ..... Personnalité locale - ???

6

Coadou - Capitaine ancien nom : venelle Jeanne d'Arc Plan Corbière Jean Antoine René Edouard ancien nom : rue du Cap voir page Edouard Corbière

Personne

7

Personne

Né à Morlaix le 1er avril 1793, marié en 1844, alors qu'il avait 51 ans, avec une jeune fille de 17 ans. Décédé en 1875, à l'âge de 82 ans, quelques mois après son fils Tristan. Destin curieux que celui d’Edouard Corbière, père de la littérature maritime, dont l’oeuvre sombra sans bruit et que la célébrité de son fils Tristan Corbière éclipsa totalement tel le retour du balancier de la fortune. La fin de l’Empire fait de lui un ex-officier de marine amer. Repris par le démon de la mer, il est second sur un brick à destination de l’Afrique. Après 20 ans de marine, en 1828, il pose son sac à terre. Provocateur, dédaigneux, il reproche à certains auteurs à succès tel Eugène Sue, leur manque d’authenticité. On lui renvoie à la face sa participation, réelle ou supposée, à la traite des noirs. En moins de 6 ans, il publie avec un grand succès plus de dix romans qui le sacre " maître du genre ".

8

Corbière Tristan

Personne

1845 - 1875 - Il fait partie des cinq " poètes maudits " découvert par Verlaine. Le moindre que l'on puisse dire c'est que les Roscovites ne sont pas près de l'oublier ! Né à Morlaix, c'est en 1863 qu'il arrive à Roscoff pour soigner ses rhumatismes. Il y restera sept ans. Secrétaire du républicain Marrast en 1848, ce jeune polytechnicien fasciné par les mers de Chine intègre la Royale dès 1849. Aspirant sur La Capricieuse, il sillonne océans Indien, Pacifique et côtes asiatiques. Lieutenant de vaisseau en 1856, il dresse le plan de la rade de Biarritz où l'empereur souhaite créer un port important. Excellent ingénieur, il parfait méthode de tir et artillerie lors de son passage à l'école de Canonnage, puis dirige les combats de 1870 aux Antilles avant de rédiger un cours de tactique. Il commande l'école des torpilles de Boyardville comme capitaine de vaisseau en 1874. Chef d'état major de l'escadre de Méditerranée puis gouverneur de Nouvelle Calédonie où il mène réforme administrative et développement de l'agriculture en luttant contre les spéculations minières et foncières, il est nommé contre-amiral en 1880. Yan Dargent est un peintre et illustrateur français dont la majeure partie de l’œuvre picturale est consacrée à sa région natale, la Bretagne. Il est né à Saint-Servais (département du Finistère) le 15 octobre 1824, il est mort à Paris le 19 novembre 1899. Les jeunes années Jean-Édouard dit Yan Dargent est né en 1824, il est le fils de Clémentine Robée et de Claude Dargent, une famille de tanneurs. Il n’a que deux ans quand sa mère décède, son père déménage à Landerneau où il ne tarde pas à se remarier, l’enfant est élevé par ses grands-parents. Il est scolarisé à Saint-Pol-de-Léon avant de rejoindre son père à Landerneau. L’un de ses amis d’enfance est le poète et folkloriste François-Marie Luzel. A 16 ans 1840, il entre à la Compagnie de l’Ouest qui doit construire la ligne de chemins de fer entre Morlaix et Brest, il est chargé de faire des relevés topographiques. Ses dons pour le dessin le font gravir les échelons de la hiérarchie et occupe le poste d’ingénieur. Il fait la connaissance d’un professeur de dessin à Troyes, M. Schitz, qui l’engage à développer ses talents. Considéré comme autodidacte, il n'a jamais fait partie d'une « École » comme Sérusier et tant d'autres, ce qui a pu nuire à sa

9

Courbet ancien nom : rue du Quelen

Personne

10

Plan

d'Argent Yann ancien nom : venelle du Lièvre

Personne

autre lien

carrière. Le peintre et l'illustrateur En 1850, il est pressenti par la Compagnie de l’Ouest pour la réalisation d’un chantier en Espagne, il préfère donner sa démission et tenter de vivre de sa peinture en déménageant à Paris. Cette même année, sa compagne Aimée Crignou donne naissance à un fils, Ernest. Durant les années 1850, il poursuit sa production artistique et expose tous les ans au Salon de Paris, sans que son talent soit reconnu. Il lui faut attendre 1861 pour que Théophile Gautier apprécie Les Lavandières de la nuit (aujourd’hui au musée des beaux-arts de Quimper) et en fasse un papier élogieux. Sa renommée est faite. Parallèlement à sa carrière de peintre, il s’adonne, comme son ami Gustave Doré, à l’illustration de livres (au total environ 200), ce qui lui procure une rémunération plus régulière que la vente de toiles. Il travaille aussi pour des revues telles Le Musée des familles ou La France illustrée. Il vit à Paris et aussi en Bretagne, près de Saint-Pol-de-Léon, où il aménage son atelier. Le 3 juillet 1867, il épouse une musicienne Eugénie Mathieu qui décède rapidement. De 1869 à 1878, sollicité par le clergé, il se consacre à la décoration de plusieurs églises en Bretagne : SaintServais, Landerneau, Morlaix, Ploudalmézeau et surtout la Cathédrale Saint-Corentin de Quimper dont il réalise l’ornementation de toutes les chapelles latérales. Son oeuvre est inégale, il connaît une période Pompier jugée de mauvais goût mais il a aussi réalisé, en dehors des Lavandières de la nuit, son ouvrage le plus célèbre, de superbes peintures comme la Petite roscovite, qui se trouve exposée à la mairie se Saint Pol de Léon. Il a également peint de magnifiques couchers de soleils sur les grèvres de Roscoff, ainsi que de beaux tableaux sur les paysages du Léon (nord Finistère). Il meurt le 19 novembre 1899 à Paris. Un musée lui est consacré dans sa ville natale de Saint-Servais. Il y a quelques années toutes les fresques de la cathédrale de Quimper, réalisées par Yan Dargent ont été restaurées. Cela a permis à ce peintre oublié de sortir dee l'anonymat. Une étudiante de l'Université de Brest, lui a consacré sa thèse 11 Daridon - Trois frères ancien nom : Les Moguerou Personne Ils étaient les fils de Jacques Daridon et de Marie Jacq • Joseph Daridon né à Roscoff, le 4 mai 1187 Caporal à la 8èmeCie du 22ème Colonial

Tué au combat près de Jamoigne ( Belgique ) le 22 août 1914, âgé de 27 ans. Jacques Daridon né à Roscoff, 13 avril 1891 Soldat de 2ème classe au 8ème Rgt Colonial mixte Tué sur le champ de bataille de Sedul Bahr Dardanelles ( Turquie ) le 30 juin 1915, âgé de 24 ans. Jean-Marie Daridon né à Roscoff, le 8 janvier 1889 1er Rgt d'artillerie coloniale. Bataillon sibérien Mort à l'Hôpital Tchécoslovaque de Theliabnsk le 23 février 1919, âgé de 30 ans. Un quatrième frère, "gazé" mourut des suites de la guerre.

• 12 de Gaulle Charles ancien nom : place du Quai de Kergariou - Marquise ancien nom : Rosko Goz Personne

1890 - 1970 - Homme politique et militaire, Président de la république 1854 - 1915 - La marquise Louise de Kergariou (1854-1915), née Archdeacon, d'origine écossaise, veuve de Charles de Kergariou, avocat, ancien conseiller général, député des Côtes-du-Nord disparu depuis 1897. La marquise Louise de Kergariou fonde le Sanatorium marin sur un terrain de quatre hectares, acquis à Perharidy à Roscoff. Elle est la marraine de Charles de Kergariou, dit Kerga, peintre. Professeur à la Sorbonne et célèbre zoologiste qui fonda la Station Marine de Roscoff en 1872. Rattachée dès l'origine à l'université de Paris, elle est aujourd'hui sous la tutelle du CNRS et de l'Université Pierre et Marie Curie (ParisVI). Personnalités locales - ??? - Venelle près de la mairie Homme politique

13

Personne

14

de Lacaze-Duthiers Henri anciens noms : Place du Vil et Place de l'église

Personne

15 16

Denis - Docteur de Mun Albert anciens noms : rue de Gardaleas rue de la Tour d'Auvergne Duguay-Trouin René ancien nom : Les Moguerou

Personne Personne

17

Personne

Né à Saint-Malo en 1673, mort à Paris en 1736 - Corsaire français . Embarqué par son père à 16 ans sur un vaisseau corsaire, à 19 ans il est capitaine. A 21 ans, alors capitaine de frégate, il est fait prisonnier puis emprisonné par les anglais. Il s'évade de Plymouth et traverse la Manche sur un canot. Ses exploits en mer le font remarquer de Louis XIV. Il devient officier de la marine royale en 1697. Il commande alors les plus beaux navires de la flotte royale. Mais les honneurs qu'il reçoit ne calment pas sa fougue et il obtient encore plus de 300 victoires sur des navires des flottes hollandaises et anglaises. Le

"Roi Soleil" qui l'apprécie fort l'anoblit en 1706. Il devient alors Duguay-Trouin. Mais son audace ne faiblit toujours pas et il continue de rêver aux plus folles expéditions.

18

Ferry Jules ancien nom : rue des Poissonniers

Personne

Né en 1832 à Saint-Dié, avocat et homme d'État. Opposé au régime impérial, il est élu député républicain de Paris à la fin de l'Empire (1869). Il est maire de Paris pendant le siège de 1870. Jules Ferry contribue beaucoup à la politique de la IIIe République. Ministre de l'Instruction publique de 1879 à 1883, il entamera des réformes profondes, imposera la laïcité, la gratuité et la scolarité obligatoire de l'enseignement primaire. Jules Ferry ouvrira aussi les portes des écoles secondaires aux jeunes filles. Ardent défenseur des libertés publiques, il contribue à l'élaboration de divers droits fondamentaux dont le droit de réunion et la liberté de la presse. Sa politique coloniale provoquera sa chute. Écarté de la présidence, Ferry devient président du Sénat peu de temps avant sa mort en 1893. Né à Rennes en 1817 - Décédé en 1887 Ecrivain Né à Cahors en 1838, il fut avocat et homme politique français, ainsi que ministre de l'intérieur et de la guerre dans le gouvernement de la Défense Nationale. Partisan de la guerre à outrance, il démissionna en février 1871 après l'armistice et l'abandon de l'Alsace dont il était député. Porte-parole des républicains intransigeants, son programme est repris par les radicaux-socialistes (liberté de la presse, d'association et de réunion, suffrage universel, enseignement laïque,...) Après la défaite de Sedan, il proclame la République (4 septembre 1870) et quitte la capitale en ballon pour organiser la poursuite de la guerre à partir de la province. Bien qu'il soit opposé à l'élection d'une Assemblée Nationale, il est élu dans neuf départements et prend la tête de l'opposition à la majorité monarchiste et réactionnaire. Grâce à lui, la République l'emporte lors de la tentative de coup de force de 1877 et il devient un des dirigeants "opportunistes". Son cabinet est renversé par une coalition d'extrême gauche et d'extrême droite deux mois et demi après sa formation. Après son décès accidentel, le 31 décembre 1882 ( dû à une blessure mal soignée qui a entrainé une infection intestinale ) , Léon Gambetta devient le symbole du patriotisme républicain. Marin pêcheur et grand régatier sur le

19 20

Féval Paul Gambetta Léon anciens noms : - rue an Aod - rue de la Rive

Personne Personne

21

Guyader Louis

Personne

Reder Mor 22 Hémon Louis ancien nom : Pontigou Personne Né à Brest, France, le 12 octobre 1880 Décédé à Chapleau, Ontario, le 8 juillet 1913, lors un accident de train. Romancier, Louis Hémon a fait ses études à Paris au lycée Montaigne de 1887 à 1893, puis au Lycée Louis-Le-Grand de 1893 à 1897 Né à Besançon en1802 - Décédé en 1885 Grand écrivain et également homme politique Héroïne nationale

23

Hugo Victor ancien nom : Rosko Goz Jeanne d'Arc ancien nom : Pen al Leur Yann du Pouji Keranveyer Pascal ancien nom : quartier du Raz - Viala Kerbiriou Michel ancien nom : Kernaoguer Kléber Jean-Baptiste ancien nom : Kerandraon

Personne

24

Personne

25

Personne

Personnalité locale - ???

26

Personne

Héros du Fort de Douaumont

27

Personne

Né à Strasbourg en 1755, Jean Baptiste Kléber est architecte quand il se fait élire lieutenant colonel du 4ème bataillon de volontaires du Haut Rhin, en 1792. Il participe à la guerre de Vendée et poursuit sa carrière au sein des armées révolutionnaires. Quand lors de la campagne d'Egypte, Bonaparte decide de revenir en France, c'est à Kléber, soldat pour lequel il a autant d'admiration que de méfiance (le prestige de Kléber, habile meneur d'hommes, bon tacticien et général ambitieux, est à son comble, qu'il laisse le commandement du corps expéditionnaire. Kléber, qui aime les fastes, joue les proconsuls en Orient. Le coup de poignard d'un jeune fanatique, au Caire, en 1800, met fin à la vie de celui que Napoléon désignait comme le "dieu Mars en uniforme". Né à Quimper le 17 février 1781 - Décédé en 1826, près de Douarnenez Il appartient à une vieille dynastie d'avocats ayant occupé diverses charges au Parlement de Bretagne. Il dut sa vocation et sa formation médicale initiale à son oncle, Guillaume Laennec. Pr Jean BERNARD : " Laennec aura été le pionnier de cette grande transformation de la médecine passant, en moins de deux siècles, de l'état d'art approximatif à celui de science souvent exacte " Né à Saint Servais (22) - Décédé à Menton en 1926 Conteur Né à Lesneven en 1804 - Décédé près de Morlaix en 1887. Ministre de la Guerre en 1870, après un exil

28

Laënnec René Théophile ancien nom : Les Capucins

Personne

29

Le Bras Anatole

Personne

30

Le Flô Adolphe ancien nom : Les Moguerou

Personne

à Jersey ou il connu Victor Hugo.

31

Le Goffic Charles ancien nom : Kernaoguer

Personne

Né à Lannion, le 14 juillet 1863 - décédé en 1932 Élu en 1930 à l'Académie Française Officier de la Légion d'honneur Romancier, poète, critique, auteur dramatique Né le 15 janvier 1838 - décédé le 11 juillet 1905 A l'âge de 13 ans, il embarque comme mousse sur un bateau pilote. Jusqu'en 1864 il navigue au long-cours et revient dans son pays. A cette époque, la pêche est fructueuse et il faut désormais nourrir sa famille. Il élèvera ses enfants en bon père de famille, d'une conduite exemplaire, économe, et d'une probité à toute épreuve. C'est à cette époque que commencent les actes de courage et de dévouement de ce brave sauveteur. Le 8 juillet 1864, embarqué comme matelot à bord de la chaloupe de pêche Les Deux Maries surpris dans le raz de Roveur à 3 milles au Nord de l'Ile de Batz, par une bourrasque de vent de nord est, il concourt au sauvetage de Kerné Alphonse, seul survivant des trois hommes composant l'équipage de la Florence qui avait pour patron son beau-frère. Seize jours après, le 24 juillet 1864, passant près du port de Roscoff, il entend crier au secours. Un enfant vient de tomber à l'eau, mais il a disparu. Le Mat se jette tout habillé dans la direction qu'on lui indique, nage, plonge et ramène à terre Lorette Kerné, fille de celui qu'il sauvait quelques jours avant. D'office, il est nommé canotier du canot de sauvetage, dès la création de la station en 1866. Esprit Le Mat, patron du canot de Roscoff ». Personnalité locale - ???

32

Le Mat Esprit

Personne

33

Le Mat Joseph ancien nom : vers Pen ar Créac'h Morvan Ropartz anciens noms : Les Capucins Rue Hoche Noir Louis venelle entre les quais et la rue Gambetta

Personne

34

Personne

Personnalité locale - ???

35

Personne

Né en 1837, de son vrai nom, Louis-Etienne Salmon, Louis Noir était le frère de Victor Noir, le journaliste qui fut tué par Pierre Bonaparte alors qu'il était témoin d'un duel, et dont les obsèques donnèrent lieu a d'importantes manifestations antiimpériales. Louis Noir vivait à Bois le Roi en lisière de la forêt, une vie harassante bousculé par les éditeurs qui lui réclamaient continuellement de la copie et des romans. il mourut le 29 janvier 1901.

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Ollivier Henri ancien nom : Moguerou

Personne

En 1828, Henri OLLIVIER, cultivateur de ROSCOFF, eut l'idée de charger une gabarre de ces oignons pour aller les vendre en ANGLETERRE. Ce fut le début d'un commerce qui s'est poursuivi jusqu'à nos jours. - Les Johnnies 1822 - 1895 " Pasteur a obéi toute sa vie à l’idéal le plus pur, à un idéal supérieur de science. L’avenir le rangera dans la radieuse lignée des apôtres du bien et de la vérité. " C’est avec ces mots que Poincaré accompagne la dépouille mortelle de Louis Pasteur, en ce 5 octobre 1895. La France pleure alors un de ses plus grands scientifiques Né à Tréguier en 1823 - Décédé en 1892 Ecrivain - Philosophe REVEILLERE (Paul-Emile-Marie) (18291908): Amiral - Commandeur L'Amiral était républicain, anti-colonialiste et pacifiste "Si les diplomates et les hommes d'Etat ne s'en mêlaient point, les peuples resteraient bien tranquilles chacun chez soi." Amiral Réveillère. Malgré le discours officiel vantant la colonisation, des voix opposées au principe des colonies n’ont cessé de se faire entendre sous la IIIe République. Elles venaient peu de la droite, puisque l’opposition monarchiste et cléricale a vite été ravie de voir la République faire une politique impériale, mais surtout de certains républicains comme l’amiral La Réveillère qui demandait en 1875 : “ L’État a-t-il le droit d’envoyer nos jeunes gens mourir au Sénégal ou en Cochinchine pour y tracasser des gens qui ne nous connaissent même pas ? ” ; en 1888 : “ Nous nous disposons à fêter 1789 et nous tyrannisons les faibles, nous rétablissons l’esclavage des peuples et des races ” ; ou encore, dix ans plus tard : “ Le système colonial qui est l’asservissement des peuples est aussi antiéconomique qu’immoral ”. Pourtant certaines manifestations de la pensée celtique se produisaient çà et là. Déjà avant la guerre, le contre-amiral Réveillère écrivait au Conseil municipal de Paris à propos de menhir brisé de Locmariaker qu'on voulait ériger au Champ de Mars : « Il faut que le panceltisme redevienne une foi, une religion. L'oeuvre de notre époque est double. C'est d'abord le renouvellement de la foi chrétienne, entée sur la doctrine celtique de la transmigration des âmes, comme la croix s'est entée sur le menhir, doctrine seule capable de satisfaire

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Pasteur Louis ancien nom : rue de la Tour d'Auvergne

Personne

38 39

Renan Ernest Réveillère ancien nom : rue de l'Eglise

Personne Personne

l'intelligence, par la croyance en la perfectibilité indéfinie de l'âme humaine, dans une suite d'existences successives. La seconde est la restauration de la patrie celtique et la réunion, en un seul corps, de ses membres aujourd'hui séparés. Nous ne sommes pas des Latins, nous sommes des Celtes ! » L'Amiral Réveillère écrivait sous le pseudo " Paul Branda":
REFORMES NAVALES - LA FRANCE SUR L'OCEAN, suivi de ENIGMES DE LA NATURE, DE LA REPUBLIQUE CONSTITUTIONNELLE, CALHOUN, ETUDE SUR LE GOUVERNEMENT des ETATS-UNIS,, LA REPUBLIQUE RURALE, AUTARCHIE En Mer, souvenirs et fantaisies - Sur le Pont Christianisme et Autarchie

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Rousseau Armand ancien nom : rue des Perles Séité Célestin Plan Teissier Georges

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1835 - 1896 - Gouverneur en Indochine - à vérifier ??? voir commentaires sur cette rue

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Personne Personne

Ancien maire de Roscoff 1900 - 1972 - Biologiste, ancien directeur du CNRS

Auxerre Bir-Hakeim ancien nom : Touliguin

Ville - Lieu Ville - Lieu

Ville bourguignonne jumelée avec Roscoff Fin mai 1942, la première brigade des Forces françaises libres occupe le sud du dispositif de la 8è Armée britannique en Libye face aux Forces germano-italiennes de l’axe. Point d’appui à l’extrême gauche du dispositif, cette position est d’une importance considérable, car elle est en mesure d’empêcher toute manoeuvre d'ncerclement par le sud des Forces alliées, en retraite désordonnée, après la défaite et la chute de Tobrouk qui ouvre la voie du Caire aux chars allemands. Le 27 mai 1942, la position de Bir Hakeim, attaquée par la division blindée italienne " Ariete ", soutient un combat acharné mené jusqu’à l’intérieur du point fort. L’ennemi, repoussé, laisse quarante chars sur le terrain. Du 1er au 10 juin, la position, harcelée méthodiquement, est complètement encerclée par des forces allemandes et italiennes, en supériorité numérique écrasante. Le général Rommel, commandant les forces ennemies s’efforce de faire sauter ce verrou. A l’ultimatum exigeant une reddition, le général Konig, commandant la brigade française, répondra : " Nous ne sommes pas ici pour nous rendre. " Ville de Grande Bretagne, jumelée avec Roscoff avenue conduisant au port - Départ pour

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Great Torrington Plymouth

Ville - Lieu Ville - Lieu

ancien nom : Banel an Tour 5 Santec Ville - Lieu
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Plymouth - Grande-Bretagne route en direction de Santec, ville voisine