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Sections

  • VI. L'approche orientée-objet
  • 1. La notion d'espace : l'espace euclidien et l’espace cartésien
  • 2. Les objets dans l'espace Euclidien
  • 3. Opérations géométriques sur les ensembles d'objets du plan
  • 1. La notion de topologie
  • 2. Voisinage
  • 3. formule d'Euler
  • 5. Notion de métrique
  • 1. Introduction
  • 2. Information graphique et information sémantique
  • 3. Information objet / information champ
  • 4. Organisation des systèmes de fichiers et méthodes d'accès
  • 5. Format de l'information graphique : raster ou vecteur
  • 7. Représentation de la topologie dans les SIG
  • 1. Forme de la terre : géoïde et ellipsoïde terrestre
  • 2. Localisation géographique des données
  • 3. Projections cartographiques
  • 1. Référentiels cartographiques
  • 2. BD du milieu
  • 3. Images satellitales et photographies aériennes
  • 4. Données cartographiées au GPS
  • 5. MNT Modèle Numérique de Terrain : DEM Digital Elevation Model
  • Bases de l'IGN
  • Bases Michelin
  • Produits SPOT
  • Autres produits satellitaires
  • Inventaire Forestier National : IFN
  • Institut Français de l'Environnement : IFEN
  • Direction Générale des Impôts (DGI) - Cadastre
  • Bureau de Recherches Géologiques et Minières : BRGM
  • Institut National Agronomique : INRA
  • Conseil Supérieur de la Pêche : CSP
  • IFREMER
  • Ministère de l'Agriculture
  • Ministère de l'Environnement
  • INSEE
  • Météo-France
  • Distributeurs
  • DCW Digital Chart of the World
  • 2. Formats des données vecteurs
  • 3. Formats des données rasters

INSTITUT NATIONAL AGRONOMIQUE PARIS-GRIGNON

INTRODUCTION AUX SYSTEMES D'INFORMATIONS GEOGRAPHIQUES

SIG

Introduction & information spatiale
DAA AGER Octobre 2000

Département AGER Agronomie-Environnement
J-M Gilliot gilliot@lacan.grignon.inra.fr

Définition : qu’est ce qu’un SIG

Définition : qu’est ce qu’un SIG

U

n S.I.G. est un Système d'information Géographique. De nombreuses définitions apparaissent dans la littérature pour les SIG, mais souvent incomplètes, car ne présentant qu'un des aspects des SIG. Selon les définitions du petit Larousse : Un système est une "combinaison d'éléments réunis de manière à former un ensemble" Une information est un "élément de connaissance susceptible d'être codé pour être conservé, traité ou communiqué"

Géographique est "relatif à la géographie ayant pour objet la description de la surface de la terre"
Le terme "système" informatique, ici sous-entend généralement système

L'inform atique étant "la science du traitement automatique et rationnel de l'information en tant que support des connaissances et des communications, mettant en oeuvre des matériels et des logiciels.

Plusieurs aspects sont donc sous-jacent à la notion de SIG. L'information qui est la donnée. Le géographique, qui qualifie cette information ,en la supposant localisée dans l'espace. Le système qui sous-entend que cette information est organisée au sein d'un système informatique. Toutefois cette description purement structurelle ne permet pas de cerner clairement la notion de SIG en particulier par rapport aux systèmes de cartographie automatique, en effet : La c arte est la représentation conventionnelle de la répartition dans l'espace de phénomènes concrets ou abstrait. La c artographie est l'ensemble des opérations d'élaboration, de dessin et d'édition des cartes. La c artographie automatique est la cartographie assistée par ordinateur, faisant appel aux techniques informatiques.

Un Système d'Information Géographique est un ensembl e de données numériques, l oc al isées géographiquement et struc turées à l 'intérieur d'un système de traitement informatique c omprenant des modul es fonc tionnel s permettant de c onstruire, de modifier, d'interroger, de représenter c artographiquement, l a base de données, sel on des c ritères sémantiques et spatiaux.

gilliot@lacan.grignon.inra.fr

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Définition : qu’est ce qu’un SIG

La définition pouvant être présentée plutôt dans un sens que dans un autre, suivant que l'on veut mettre en avant l'aspect données ou l'aspect système et traitement.

L

es données géographiques, peuvent le plus souvent, être obtenues sous forme numérique. Cette nature numérique permet de traiter ces données sur des systèmes informatiques : les Systèmes d'Informations Géographiques (SIG) ou Geographic Information Systems (GIS). Ces systèmes issus des systèmes de gestion de bases de données (SGBD) permettent de créer des bases de données dans lesquelles les informations peuvent être localisées géographiquement.

Un Système d’Informations Géographiques est :
Un ensemble de données numériques Localisées géographiquement Structurées à l’intérieur d’un système de traitement informatique Comprenant des modules fonctionnels

Permettant de :

Créer et modifier

d’intéroger

de représenter cartographiquement

BASE DE DONNEES

Selon des critères Sémantiques et spatiaux
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MNA) gilliot@lacan.inra. H istorique du concept de SIG : SGBD : Système de Gestion de bases de données Cartographie automatique Statistiques et Géostatistiques Traitements d’images : données raster (télédétection. d’analyser et de combiner.Définition : qu’est ce qu’un SIG « Un Système d’informations géographiques (SIG) est un système informatique permettant. à partir de diverses sources. de rassembler et organiser.grignon.fr daa ager ina pg 4 / 139 . d’élaborer et de présenter des informations localisées géographiquement contribuant notamment à la gestion de l’espace » (Définition adoptée par le comité scientifique du colloque intégration de la photogramétrie et de la télédétection dans les SIG SFPT. Strasbourg 1990). de gérer.

Avant de détailler la composition et les fonctionnalités des SIG. II.Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD I. Introduction Les SIG sont issus des Systèmes de Gestion de Base de Données ( SGBD).fr daa ager ina pg 5 / 139 .inra.grignon. une présentation des principes de base des SGBD est donc nécessaire. Structure et gestion des fichiers dans les SGBD Introduction Objectifs Disques : supports physiques Indépendance par rapport au support Accès séquentiel Accès multiples Sécurité et protection des fichiers Gestion et organisation des fichiers Notions de clé et d’index gilliot@lacan.

intersection. Chaque ligne de la table est un ensemble de valeurs. Une relation est un ensemble fini de tuple associés à un schéma relationnel d'une base de données relationnelles.. qui appliquée à une relation. 3. retourne une nouvelle relation comprenant l'ensemble des tuples vérifiant une condition. gilliot@lacan. réseaux. Opérations sur les tables/relations Un ensemble d'opérations peuvent être effectuées sur les relations telles que : Union. Commande restrict RESTRICT(relation. qui appliquée à une relation. Chaque table relationnelle est décrite par un ensemble d'attributs ou champs qui sont les colonnes de la table. 2.inra. condition) La restriction est une opération unaire. retourne une nouvelle relation comprenant un sous-ensemble des attributs de la relation de départ. Une base de données relationnelles est une collection de tables relationnelles ou tables.fr daa ager ina pg 6 / 139 .. L'utilisation de ces opérations est définie par l'algèbre relationnel de Codd (1970). différence. représentant une relation. orientés objets . Le modèle relationnel a été inroduit dans les années 70 par Ted Codd. Structure de la base de données : TABLE Il existe de nombreux modèles à la base des bases de données tels que : hiérarchiques. Commande project PROJECT(relation. Les tuples apparaissant en double sont fusionnés. Base de données relationnelles 1. liste d'attributs) La projection est une opération unaire. aussi appelées tuple (n-uplets) décrivant un individu de la table.grignon. relationnelles. Les deux opérations peuvent être combinées. Les relations entre les tables Le schéma relationnel est la structure des tables.Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD f III. La structure d'une base de données relationnelles est relativement simple.

L'un des plus répandu est SQL.inra. Il existe un standard international pour SQL. SGBD et langages relationnels Différents Langages de Manipulation de Données (LMD) permettent d'interroger un Système de Gestion de Bases de Données (SGBD). mais on peut aussi citer QUEL (SGBD Ingre) ou QBE (Query Bye Example) S. gilliot@lacan.1992).relation2:attribut1.Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD Soit la table relationnelle CLIENT : NOM dupond durand martin PRENOM alain marie pierre AGE 40 24 60 VILLE Brest Paris Nice RESTRICT(CLIENT:AGE > 30) PROJECT(CLIENT:NOM) NOM dupond durand martin NOM dupond martin PRENOM alain pierre AGE 40 60 VILLE Brest Nice PROJECT(RESTRICT(CLIENT:AGE > 30):NOM)) NOM dupond martin Commande join : JOINTURE JOIN(relation1.L.Q.grignon. la norme iso actuelle est le SQL2 (ISO.fr daa ager ina pg 7 / 139 .attribut2) La jointure est une opération binaire qui prend deux relations et les combine en une relation résultat sur la base d'un ou de plusieurs attributs communs. IV. En combinant ces opérations on peut facilement constater que l'ordre dans lequel les opérations élémentaires sont effectuées est important. Le Standard Query Language (SQL) fourni à l'utilisateur un langage de manipulation des bases de données relationnelles.

Une fois le modèle de la base défini. modifiés .fr daa ager ina pg 8 / 139 . Une jointure peut être réalisée en SQL en spécifiant plusieurs relations dans la commande FROM. de nouveaux enregistrements peuvent être ajoutés..grignon. WHERE permet de réaliser une restriction.inra. définissant la structure de la base de données est réalisé par la commande CREATE. de la base base_communale.Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD Commande create La création des schémas relationnels. où le champ population est strictement supérieur à 3000. par exemple l'expression SQL : Commande select SELECT communes FROM base_communale WHERE population > 3000 permet de retrouver les enregistrements communes. gilliot@lacan. enlevés.. La manipulation des données de la base est effectuée par la commande SELECT Il s'agit de retrouver ( de sélectionner) dans la base les enregistrements correspondent à une question posée. De manière générale la commande select se présente sous la forme : SELECT liste-item FROM table-de-référence WHERE condition GROUP BY liste-attributs HAVING condition GROUP BY permet les regroupements ar attributs avec une condition possible par HAVING.

Les variables de l'objet sont ses attributs.inra. ls fonctionnalités sont ses méthodes.de données associées les attributs . Elle permet de prendre en compte. Modèles conceptuels de données : modèle entité-relation Un modèle conceptuel de données ou M.d'entités .grignon.Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD V. Les concepts fondamentaux de l'approche objet. Une des approches les plus largement utilisée pour la modélisation des bases de données est le modèle entité-relation.fr daa ager ina pg 9 / 139 . Il s'agit de décrire les propriétés de la base. fonctionnants comme une boite noire. une composante dynamique (fonctionnelle). Il s'agit de concevoir un programme comme un ensemble de petits modules structurels et fonctionnels. fonctions) Dans l'approche objet les deux se trouvent regroupés dans une nouvelle entité : l'objet.de relations entre les entités La cardinalité permet de définir le nombre d'entités qui peuvent être mise en jeu par la relation. L'approche orientée-objet L'approche orientée objet apparaît comme une alternative au modèle relationnel. essentiellement le type des données et leurs relations. est une modélisation de la base de données indépendante de l'implémentation informatique. gilliot@lacan. pour permettre la maintenance et la réutilisation des programmes informatiques. VI. dans d'autres langages informatiques (le plus emblématique étant) C++ sont : Notion d'objet La notion d'objet est centrale à l'approche orientée objet.D.C. en plus de la composante statique de l'information (données). Un des concepts à la base de cette approche objet est la modularité. que l'on retrouve par delà les SGBD. Le MCD est constituée : . Elle permet de s'affranchir en partie de la dichotomie classique des langages informatiques entre : Données (variables) Traitements ( procédures.

mais les accès concurrentiels en écriture pourraient gravement altérer la cohérence de la base. si plusieurs utilisateurs tentent de modifier simultanément la même partie d'une base. Notion d'héritage La notion d'héritage vient directement de la notion de classe. Notion d'encapsulation L'encapsulation est le principe selon lequel les données et les méthodes d'un objet ne sont pas directement accessibles d'un autre objet. Les SGBD ont parfois la possibilité de gérer des accès concurrentiels à une même base.inra. C'est le "type" de l'objet. permettant de les corriger. plusieurs stratégie permettent d'empêcher les conflits lors des accès concurrentiels : gilliot@lacan. Des droits d'utilisation sont alors souvent définis. Notion de classe Une classe est un "modèle" d'objets. Ces notions étaient plus ou moins présentes dans les méthodes de programmation structurée. il peut être possible pour plusieurs utilisateurs d'accéder simultanément à une même Base de Données.grignon. Les accès concurrentiels en lecture ne posent pas trop de problème. BD partagées et accès concurrentiel Dans des configuration en réseau. Pour prévenir et gérer cette situation les SGBD ont sécurisés les manipulations concurrentielles. en lien avec un utilisateur. VII. C'est la possibilité pour une classe de transmettre ces propriétés (structure et méthodes) à des objets ou à des classes descendantes. de les faire évoluer et de les réutiliser dans d'autres applications. Les objets communique entre eux par l'intermédiaire de messages.fr daa ager ina pg 10 / 139 . O2. Elles sont effectuées par des transactions identifiées. mais elle se trouve formalisée dans l'approche objet qui ne sert de cadre méthodologique. identifié par le système informatique.Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD L'indépendance maximale et la taille minimale de ces modules. Classe mère héritage simple classe fille classe fille objet Classe mère Classe mère héritage multiple classe fille classe fille objet objet objet objet objet objet objet objet objet objet objet objet Les versions les plus récentes des SGBD sont orientées objet : Oracle 8 et ultérieurs. Des droits en lecture ou/et en écriture peuvent alors être définis.

Sous Unix les SGBD sous SQL peuvent jouer le rôle de serveur SQL.Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD L'ordonnancement initial des transactions : estampillage Verrouillage La certification VIII.grignon.inra. Dans le monde de la micro. Soit parce que cela correspondent à deux utilisations différentes. Communication dynamique SIG / SGBD : Sql et ODBC On veut parfois pouvoir maintenir une base de données à la fois sur un SIG et sur un SGBD classique. Une application cliente (le SIG) peut l'interroger (requête).fr daa ager ina pg 11 / 139 . gilliot@lacan. ces possibilités existent aussi. Pour cela on souhaite alors faire communiquer les deux systèmes. dynamiquement Les deux programmes doivent pouvoir communiquer dynamiquement entre eux. pour s'échanger de l'information. soit parce que la base sous le SGBD est très grosse et que le SIG sera moins performant pour réaliser des requêtes "simples" ne faisant pas intervenir le spatial. citons ODBC proposé par Microsoft et supporté par Access. plusieurs normes tentent actuellement de s'imposer. cela peut se faire soit : Statiquement Les échanges et les mises à jour se font par l'intermédiaire de fichiers.

fr daa ager ina pg 12 / 139 .Première partie L’information spatiale gilliot@lacan.grignon.inra.

Y1) (X2.inra. Les objets points Y X Les lignes sont des segments de droite définies par deux points : (X1.Structure de l’information spatiale en géomatique Structure de l’information spatiale en géomatique I.Y) 2. La notion d'espace : l'espace euclidien et l’espace cartésien Dans le plan euclidien le SIG va classiquement utiliser les objets élémentaires : Ils sont définis par leurs coordonnés dans le plan (X.Y2) B. Les objets lignes gilliot@lacan.fr daa ager ina pg 13 / 139 . Les objets dans l'espace Euclidien A. L'espace en géomatique 1.grignon.

Point 1 ligne 1 Point 2 ligne 2 Point 3 ligne3 Point 4 C. Une polyligne dont aucun arc ne se coupe est une polyligne simple.fr daa ager ina pg chaîne monotone chaîne non 14 / 139 . Les objets polylignes Polyligne quelconque simple fermée Polyligne simple Polyligne Reprenant la terminologie des graphes.grignon. tel que le point final d'un segment soit le point de départ du segment suivant. Les objets polygones Polyligne fermée Polygone Polygone convexe monotone gilliot@lacan. on parle parfois de noeuds ou de sommets pour les points et d'arcs pour les lignes.inra. Une polyligne dont le sommet de départ est le même que le sommet d'arrivé est une polyligne fermée.Structure de l’information spatiale en géomatique C'est un ensemble fini de segments de ligne. Un polygone est l'espace compris à l'intérieur d'une polyligne fermée D.

E.Structure de l’information spatiale en géomatique Un polygone convexe est tel que tous les angles intérieurs formés par ces arcs sont inférieurs à 180 degré. Un polygone n'est pas convexe si il n'∃ aucun point d'observation dans le polygone. Enveloppe convexe d'un ensemble de points Un point d'observation est un point d'où on peut voir tous les autres points du polygone.. Des matrices sont utilisées pour réaliser une partition régulière de l'espace. Ce peut être une image. Un polygone est semi-convexe si il ∃ au moins un point d'observation dans le polygone.fr daa ager ina pg 15 / 139 .grignon. L'enveloppe convexe d'un ensemble est le plus petit polygone convexe englobant cet ensemble. Une chaîne est dite monotone si il existe une droite telle que la projection des points de la chaîne sur cette droite préserve l'ordre des points.inra. un MNT (Modèle Numérique de Terrain). Les grilles ou matrices gilliot@lacan. Une chaîne est un ensemble de points ordonnés.. Un polygone est dit monotone si il peut être décomposé en deux chaînes monotones. point d'observation et intervisibilité polygone convexe polygone semi-convexe polygone non-convexe Un polygone est convexe si ∀ un point P du polygone c'est un point d'observation.

grignon. elle est utilisée pour modéliser des MNT G. Tessellations régulières Le Triangulated Irregular Network est le plus connue des tessellations irrégulières.Structure de l’information spatiale en géomatique La tessellation d'une surface est une couverture de cette surface par un arangement de polygones réguliers non recouvrants: F. Tessellations irrégulières : TIN H.fr daa ager ina pg 16 / 139 .inra. basée sur une couverture de triangles irréguliers. diagramme de Voronoi ou polygones de Thiessen diagramme Voronoi = polygones de Thiessen Triangulation de Delaunay gilliot@lacan. Triangulation de Delaunay et diagramme de Voronoi Il s'agit d'une triangulation avec des triangles les plus équilatéraux possibles.

grignon. graphe connecté Un graphe G. est dit connecté. quand ∀ na et nb ∈ G 2 noeuds quelconques. Courbes fractales Courbes de Koch gilliot@lacan. Les graphes définition Un graphe G est défini comme un ensemble fini de noeuds et d'un ensemble d'arcs reliant les noeuds deux à deux.Structure de l’information spatiale en géomatique J. est une liste d'arcs connectés entre ces noeuds. K. est dit cyclique. il ∃ un chemin entre na et nb. si il repasse par na.inra. graphe labelisé Un graphe labélisé est un graphe pour lequel à chaque arc est associé une valeur chemin dans un graphe Un chemin dans un graphe entre deux noeuds. Graphe cyclique Un chemin partant d'un noeud na. noeud arc graphe orienté Un graphe orienté est un graphe pour lequel on assigne une direction aux arcs. arbre Un arbre est un graphe connecté et acyclique.fr daa ager ina pg 17 / 139 .

Connexité gilliot@lacan. dans d'autre elle est calculée dynamiquement.Structure de l’information spatiale en géomatique Courbe de Peano.grignon. "intersecte" … Dans certain système elle est stockée explicitement. Opérations géométriques sur les ensembles d'objets du plan. "inclus". Les propriétés classiques de la théorie des ensembles s'appliquent à nos objets : Egalité Sous-ensemble Ensemble vide Cardinalité Intersection Union Complément II. telles que : "est à côté de". selon les besoins de telle ou telle fonction. La topologie 1. 2. Voisinage 2.fr daa ager ina pg 18 / 139 .inra. Courbe de Hilbert 3. La notion de topologie La topologie est une description des relations spatiales des objets entre eux.

formule d'Euler 4. Simplexe et complexe gilliot@lacan.grignon.Structure de l’information spatiale en géomatique Un arrangement de o objets dans le plan avec a arcs et n nœuds : o–a+n=1 3.fr daa ager ina pg 19 / 139 .inra.

Structure de l’information spatiale en géomatique 5. 3.grignon. Représentations informatiques des données spatiales Après avoir présenté une modélisation conceptuelle de l'information dans les SIG. Notion de métrique III.fr daa ager ina pg 20 / 139 . Information graphique et information sémantique On distingue habituellement deux types d'informations pour les données des SIG: L'aspect sémantique donne une description dans différents champs ou attributs. Information objet / information champ gilliot@lacan. Introduction 2. nous nous intéressons maintenant à l'organisation de bas niveau de cette information. L'aspect graphique qui est le contour de l'objet localisé géographiquement. OBJET DU SIG ASPECT SEMANTIQUE COMMUNE Attributs Valeurs INSEE 89102 NOM SENS SURFACE 12387 POPULATION 45000 Y ASPECT GRAPHIQUE X Contour graphique localisé géographiquement dans un système de projection cartographique. 1 information élémentaire correspond à un objet ou à 1 champ (d’une table) décrivant cet objet. comme dans un SGBD classique. Les choix qui sont fait dans les différents systèmes à ce niveau d'organisation ont des répercutions très importante en termes de performances d'accès aux données et de taille de stockage des bases. 1. Cela concerne les structures de données informatiques utilisées pour coder l'information présente dans les SIG.inra.

Si la valeur recherchée est inférieur au champ lu. Par contre les modifications de la base (insertion. B. Organisation simple des fichiers et recherches linéaires C'est la méthode d'organisation la plus élémentaire. (on parle de complexité de l'algorithme) Cette méthode est particulièrement lente pour de grosses bases de données. Elle a l'avantage. Pour n enregistrement la compléxité est cette fois de l'ordre de log2(n) Par exemple pour 1000 enregistrements.Structure de l’information spatiale en géomatique 4. En effet les données ne sont pas triées en fonction de l'information.. est une collection de fichiers composés d'enregistrement. Des techniques plus sophistiquées de structurations des bases de données. Sur un ou plusieurs champs.) C. Une recherche de type binaire peut être appliquée sur ces fichiers. D.. insertion . un traitement linéaire necessite en moyenne 500 accès contre seulement log2(1000) = 10 accès pour une recherche binaire.) sont très couteuse en temps. car la modification de la place d'un enregistrement se répercute sur la place des autres. on recherche alors dans la première moité du fichier. deletions .. de la même manière. Pour cette recherche on se place au milieu du fichier. sinon on recherche dans la seconde moitié du fichier. Soit un bloque de 1000 emplacements sur le disque. imposée par le SIG. L'adresse peut donc être entièrement calculée et ne nécessite alors seulement un accès disque pour retrouver l'enregistrement. Organisation séquentiel des fichiers et recherches binaires Contrairement au cas précédent. stockés sur un disque informatique. Organisation des systèmes de fichiers et méthodes d'accès A. Tables de hachages Une table de hachage utilise une fonction de hachage.. Le type de recherche qui est utilisé avec ce type de structure est qualifiée de linéaire. en fonction de la valeur de un ou de plusieurs champs. il n'y a pas de structuration particulière des informations sur le disque.inra.grignon. ont été imaginées afin d'accélérer les algorithmes (programmes) de recherche. Soir des enregistrements avec un champ numérique variant de 0 à 1999 gilliot@lacan. pour rechercher une information il faut donc balayer tous les enregistrements jusqu'à trouver l'information recherchée. on lit dans l'enregistrement le champ qui a servi à organiser le fichier. numéroté de 0 à 999. Pour n enregistrements on va en moyenne faire n/2 recherche avant de trouver. sur les disques. la fonction de hachage transformat la valeur en une adresse physique sur le disque. comme elle n'est pas structurée de permettre des modifications faciles des enregistrement (suppression. les données sont ici organisées dans le fichier. C'est le système d'exploitation de la machine qui alloue les positions sur le disque pour les fichiers. Introduction L'organisation élémentaire d'une base de données.fr daa ager ina pg 21 / 139 .

mais qui pose des problèmes pour la gestion de bloques disques (recouvrement. Le problème se pose de la même façon pour des gilliot@lacan. Le fichier de données lui même n'est pas organisé.Structure de l’information spatiale en géomatique Une fonction de hachage très simple: diviser par deux. Tables d'index Cette technique utilise des tables d'index à la manière de l'index d'un livre.. notion d'identifiant Une recherche binaire peut alors être entreprise. Le B-tree (balanced tree) est un exemple d'indexe multi-niveaux. mais un second fichier index est créé. Dans la plupart des SIG un champ particulier. On parle alors d'index multi-niveaux. valeur du champ = 400 ----> sur le disque FonctionHachage(400) = 200 -------> adresse C'est une technique très optimale. On peut alors créer une table d'index du fichier index. pour manipuler rapidemment les enregistrements de la base. que l'on nome identifiant. Pour de très grosses bases de données le fichier index peut lui aussi devenir très gros et ralentir la recherche. Indexations spatiales notion de localisant Les méthodes de codage et d'accès précédentes faisaient surtout référence aux données sémantique. elle ne peut s'appliquer que sur des champs numériques ou pouvant se transformer en valeur numérique.grignon.inra. peut être utilisée. F.). taille élémentaire des bloques . sert à construire une table d'index. qui lui est ordonné et qui contient un des champs des enregistrement. E. sur le fichier indexe. que l'on nome l'indexe.fr daa ager ina pg 22 / 139 .. ainsi que l'adresse ou pointeur de l'enregistrement correspondent dans le premier fichier.

ces images sont généralement issues de scanners ou d'images aériennes ou satellitaires.. les objets sont représentés par des primitives graphiques (point. Introduction Le format raster utilise une description matricielle de l'espace géographique. gilliot@lacan..Structure de l’information spatiale en géomatique accès à la base par l'information spatiale. il s'agit de rapprocher physiquement sur le disque des enregistrement qui sont proche dans l'espace géographique. on parle parfois de localisant pour la façon d'accéder à l'information par le spatial. ligne.fr daa ager ina pg 23 / 139 . Pour cela des méthodes d'indexations spatiales ont été imaginées. Format de l'information graphique : raster ou vecteur A. 5. Par exemple : ligne ligne diagonale spirale Par analogie avec la notion d'identifiant pour les données sémantique. Dans le format vectoriel.grignon. polyligne etc .). chaque élément de l'image ou pixel (picture element) contient un niveau donné qui représente une thématique. La matrice est une image.inra.

En outre. est un signal quantifié.inra.un signal analogique pour des variables continues.fr daa ager ina pg 24 / 139 .un signal discret ou échantillonné pour des variables discrètes.grignon. le signal est représenté par une fonction d'une ou plusieurs variables (x et y pour une image). peut également être continue ou discrète. . dont l'amplitude est discrète.1981]. Selon la nature de ces variables. Un signal analogique. gilliot@lacan. Format raster Définitions des images numériques Un signal s.Structure de l’information spatiale en géomatique B. Mathématiquement. l'amplitude du signal (niveau de gris pour une image). Un signal discret dont l'amplitude est discrète est un signal numérique. est le support physique d'une information [Kunt. on distingue : .

y) Y Une image niveau de gris B V R Image couleur Les plans Rouge Vert Bleu de l'image couleur Image digitale en niveaux de gris et en couleur Voisinage et connexité Le voisinage est défini par un ensemble de points connexes qui constituent une forme pré définie entourant le point considéré.y) peut être un niveau de gris ou une valeur de couleur pour les images couleurs.inra. Rouge. Bleu dans le système RVB par exemple.grignon. La valeur de I(x.y) -> I(x.y) valeur de la fonction image I au pixel de coordonnés (x.Structure de l’information spatiale en géomatique Une image numérique I. Vert.la quantification qui est la discrétisation de l'amplitude du signal.1991].y) où I(x.fr daa ager ina pg 25 / 139 . On distingue classiquement : gilliot@lacan.l'échantillonnage qui est la discrétisation spatiale sur x et y. qui comportent généralement trois composantes. d'amplitude discrète. elle résulte de deux étapes : .y) est appelé pixel (picture element). est un exemple de signal numérique bidimensionnel. x X y I(x. . donnant le niveau de gris. d'une scène bidimensionnelle ou tridimensionnelle ou d'une autre image [Haralick. ou image digitale. Une image digitale est donc représentée par une zone discrète et finie. Soit I une fonction image bidimensionnelle : I : N 2 -> N I : (x. Elle constitue la représentation spatiale d'un objet.y) un élément d'image aux coordonnées (x.

On défini aussi les voxels par analogie au pixel dans un espace à trois dimensions. soit un taux de compression de 20 / 2 = 10. pixel central Les types de voisinage classiques Structure de données informatique des raster Il existe de nombreuses techniques issues du traitement d'images pour coder des données sous forme raster.Structure de l’information spatiale en géomatique . codent pour le passage d'un pixel de contour à un autre. En effet une carte raster peut contenir de larges plages de pixels ayant la même valeur.un voisinage en connexité 4 dans le cas où les quatre pixels voisins sont utilisés.fr daa ager ina pg 26 / 139 . gilliot@lacan.un voisinage en connexité 8 dans le cas où les huit pixels adjacents sont pris en compte. Le stockage sous cette forme peut être très coûteux en taille. matrice raster C4 C8 Un raster est par définition une matrice de points (pixels). de nombreuses méthodes de codage permettant une compression des données sont utilisées : Chain codes C'est un codage utilisé pour représenter les contours dans une image.grignon.inra. il est basée sur le codage directionnel de Freeman : d3 d2 d1 d4 d0 d5 d6 d7 Les directions élémentaires d. un contour est alors entièrement codé par une suite de d. Run Length code Ce type de compression tire partie de la répétitivité de certaine image. Par exemple une ligne de 20 pixels contigus tous à la valeur 6 pourra être codée : 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 En codage raster classique ou 20 6 en codage run length. . On code ici sur 2 octets le nombre de pixels de la plage et la valeur de la plage.

grignon. Format vecteur Dans le cas d’un codage vectoriel l’espace de représentation est supposé continu. contrairement au codage raster où l’espace est quantifié et la précision géométrique est donc limité. Pour une image binaire (2 niveaux : est un noeud hétérogène et ) sont les noeuds homogènes C.Structure de l’information spatiale en géomatique block code Il s'agit d'une généralisation du cas précédent au cas bidimensionel. quadtree On découpe une image de façon récursive en quadrant jusqu'à obtenir des régions élémentaires homogènes (de même classe).fr daa ager ina pg 27 / 139 . En fait la supposition d’un espace continu ne peut être réellement satisfaite sur les systèmes informatiques. soient pi les points de contour : gilliot@lacan.) codage par primitives graphiques Cas du codage des polygones Soient deux polygones connexes POLY1 et POLY2. réel . car les systèmes numériques supposent un codage avec une précision finie des valeurs numériques. La taille des « mots machines » sur les ordinateurs fixe la précision des valeurs numériques codées selon leur type mathématique (entier.inra...

8.5. Structure de données informatique des vecteurs Les problèmes d'indexation se pose de la même manière que pour les données raster.a3 Dans le premier cas chaque polygone contient tous les points de son contour.2.1 P2 4.9. on parle de couverture d'arcs.10.6.2.5.a2 P2 a2.8.1.10.4 4.7 a3 4.7.4.Structure de l’information spatiale en géomatique p3 p1 POLY1 p10 p8 p2 p4 p5 p9 POLY2 p7 p6 Deux techniques sont utilisées concernant le codage graphique des polygones : Codage par couverture d’arcs / codage par couverture de polygones a1 a2 a3 Couverture de polygones Polygones points de contour contour P1 1.3.fr daa ager ina pg 28 / 139 . Dans le second cas les arcs individuels sont codés en tant que tel.inra. Points grille régulière quad-tree de points gilliot@lacan.4 arcs a1 a2 Couverture d'arcs points de 7.9.7 Polygones arcs P1 a1.7. et les polygones ne contiennent que la liste des arcs les constituant.10.6.grignon.9.3. en concéquence les points communs aux deux polygones connexes sont dupliqués dans P1 et P2.

Modèle par table : par couche (couverture) Organisation en couches (couvertures) des données gilliot@lacan. La cohabitation raster / vecteur dans les SIG modernes 6. Passage raster -> vecteur : vectorisation E.Structure de l’information spatiale en géomatique Objets linéaires PM quadtree Polygones objets complexes Segment tree rectangle englobant polygone Le R-tree est une extension du B-tree en utilisant les rectangles englobants. En effet chaque cellule d’une matrice raster ne peut contenir qu’une seule valeur. Passage vecteur -> raster : rasterisation F. Organisation relative du sémantique et du graphique Le codage par couches (layers) est naturel pour la représentation raster. D. différents attributs géographiques doivent alors être représentés dans différentes matrices raster géométriquement superposables appelées couches ou couvertures.grignon.fr daa ager ina pg 29 / 139 .inra.

En effet elle est le plus souvent utilisée pour souligner un codage différent de celui par couverture.fr daa ager ina pg 30 / 139 . parfois artificiellement. Il faut noter que la terminologie objet est le plus souvent un peu abusivement utilisée. la topologie est calculée ou recalculée et conservée dans la base. Les fonctions utilisant l'information topologique peuvent alors y avoir accès à tout moment. Calcul dynamique de la topologie La topologie n'est pas codée explicitement dans la base. elle la calcule dynamiquement. suppression ou modification des objets. de s’affranchir de la représentation par couverture des données géographiques. Modèle objet On trouve deux catégories de systèmes quant au codage de la topologie : Codage explicite de la topologie Dans ce cas lors de la création. Des modèles inspirés des représentations informatiques orientés objets sont implémentées dans certains SIG.inra.Structure de l’information spatiale en géomatique De nombreux systèmes vecteurs utilisent aussi une description par couverture des données. sans reprendre réellement le formalisme orienté objet. Quand une fonction a besoin d'information topologique.grignon. Représentation de la topologie dans les SIG gilliot@lacan. Certains systèmes proposent. 7.

Localisation géographique des données coordonnées localiser dans Des Systèmes decomme origine permettent deterre n'estun point utilisél'espace. Si on peut connaître l'altitude en chaque point du globe terrestre. Pour l'ellipsoïde de Clarke : a = 6 378 249 m (a .fr daa ager ina pg 31 / 139 .3 m de diamètre. La surface des océans est en équilibre. L'ellipsoïde est définie par son demi-petit axe (rayon équatorial) a et par son demi-grand axe ainsi que par son aplatissement (a . Forme de la terre : géoïde et ellipsoïde terrestre L e géoïde est une surface rigoureusement perpendiculaire en tout point à la direction de la pesanteur terrestre. L'ellipsoïde de Clarke (1880) à été établie à partir du panthéon à Paris. par les organismes cartographiques nationaux. Ce système permet de repérer n'importe quel point à la surface du globe. toutefois ces déformations sont très faibles. les mouvements de surface sont négligables par rapport au rayon terrestre. latitude et longitude sont très utilisées.b) / a = 1 / 293. le mont Everest présente à l'échelle. Plusieurs ellipsoïdes de caractéristiques différentes ont été utilisés au cours du temps. gilliot@lacan.Structure de l’information spatiale en géomatique IV.9 mm. La surface mathématiquement la plus proche du géoïde est une ellipsoïde de révolution apltie aux pôles. en effet si la terre est représentée par une sphère de 1. on considère donc que la surface des océans est confondue avec le géoïde. Le système cartésien ayant le centre de la pas très en pratique. La surface solide de la terre s'écarte beaucoup plus du géoïde. Chaque réseau géodésique national est établi à partir d'un point fondamental tel que géoïde et ellipsoïde de référence y sont tangentes.inra. mais il fait référence à un espace en trois dimensions. un dénivelé de 0.5 2.grignon. on ne connait qu'imparfaitement la forme générale du géoïde dans l'espace en trois dimensions. Le système de coordonnées cartésien Les coordonnées géographiques utilisant. Les systèmes de représentations cartographiques 1.b) / a.

inra. longitude) f et g sont deux fonctions continues qui définissent la projection. sur le plan d’une carte. Les déformations en chaque point sont matérialisés par les axes de l’indicatrice. gilliot@lacan. sauf au centre de projection. X = f(latitude.Y).fr daa ager ina pg 32 / 139 .grignon. est donc nécessaire. tel que cette correspondance soit continue et biunivoque. Le globe terrestre vu comme un ballon que l'on dégonfle pour le ramener à un plan On peut définir une projection comme un moyen de correspondance analytique entre les points (latitude. longitude) Y = g(latitude.Structure de l’information spatiale en géomatique Le système géographique 3. Une projection de l'espace tridimensionnelle. sa projection sur le plan n’est généralement pas un cercle. Projections cartographiques L a seule représentation de la terre qui ne comporte pas de distorsions géométriques est le globe terrestre lui même. Si on considère un cercle sur la surface de l’ellipsoïde. dans le plan de la carte. La projection ne peut donner une représentation parfaite. de transposer une portion de cette surface de l’ellipsoïde. passe par une étape de projection selon la verticale sur l’ellipsoïde de référence. Un système de projection cartographique permet ensuite. qui est à trois dimensions. Les cartes que nous utilisons sont planes et servent à représenter un espace. mais une ellipse appelée l’indicatrice de Tissot. Cette étape est étudiée par la géodésie et la topographie. longitude) de la surface à représenter (l’ellipsoïde terrestre) et le points homologues du plan cartographique (X. Le passage de la surface terrestre à sa représentation sur une carte plane.

L gilliot@lacan.inra. en particulier les méridiens et les parallèles se coupent à angle droit. une projection unique dite Lambert étendu est utilisée. L’altération de l ‘échelle augmente au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre de projection. Il existe un grand nombre de projections et différentes façon de les classer. Châteauroux.fr daa ager ina pg 33 / 139 . Pour des échelles plus petites couvrant tout le territoire. Projection conforme L’indicatrice est une cercle. Lambert II. A. Lambert III. Pour réduire les erreurs de projection quatre zones dénommés Lambert I. par exemple selon la forme de la surface de projection utilisée. Avignon.Structure de l’information spatiale en géomatique Projections conformes On choisit de préserver plutôt les angles donc les formes. Projection conique de Lambert e système Lambert est largement utilisé en France. C'est une projection conforme sur un cône tangent à un parallèle. Corse). Projections équivalentes Projection équivalente On choisit de préserver les surfaces. l’échelle est variable selon les directions. l’échelle est constante dans toutes les directions au voisinage du point. l’indicatrice est une ellipse.grignon. Lambert IV. sur quatre parallèles du nord au sud (Compiègne.

élaboré de 1898 à 1991 par l'IGN par méthodes classiques.Structure de l’information spatiale en géomatique Projection conique conforme de Lambert a réunion plénière du Conseil National de l'Information Géographique tenue le 29 avril 1997 a approuvé le principe de changement du système de référence et de la projection réglementaire français. projection cylindrique de Mercartor gilliot@lacan. Au titre de l'arrété de 1948. Vers un nouveau système de référence géographique en France L C. Une projection unique Lambert93 couvrira l'ensemble du territoire national. Nouvelle Triangulation de la France.grignon. La modification réglementaire prévue aura lieu dès que l'ensemble des mesures d'accompagnement seront prètes (outils logiciels de passage d'un système à l'autre. supports documentaires informatifs) c'est à dire fin 1998 au plus tard. le système actuel repose sur la NTF.fr daa ager ina pg 34 / 139 . Projection cylindrique de Mercartor La projection se fait sur un cylindre tangent à l'équateur. Le nouveau système de référence sera RGF93 composante française du système européen EUREF. Les coordonnées géographiques y seront définies en degrés avec origine Greenwich. B. totalement similaire pour les usages courants à WGS84. Les coordonnées géographiques sont définies en grades avec un méridien origine à Paris et les projections sont la projection Lambert en 4 zones.inra.

les déformations sont assez importantes aux pôles. projection pseudo-cylindrique de Robinson Projection cylindrique transverse de M ercator : UTM La projection Universal Transverse M ercator (UTM ) se fait sur un cylindre tangent à un méridien. Cas particulier des planisphères La représentation cartographique de l'ensemble du globe terrestre. D. sans séparation en fuseau. hémisphères ou zones n'est possible qu'à condition d'accepter que certaines parties de la carte seront très déformées. Projection azimutale projection azimutale E.inra.fr daa ager ina pg 35 / 139 .Structure de l’information spatiale en géomatique Comme les méridiens ne sont pas concourants dans la projection de mercator. La projection de Robinson permet d'atténuer un peu ces déformations. gilliot@lacan. Cest le système largement utilisé en Amérique du nord.grignon.

que la surface terrestre à représenter est plus importante.Structure de l’information spatiale en géomatique Projections étoilées Projection interrompue de Goode Projection interrompue de Cahill Différentes projections planisphériques Les altérations sur la carte sont d’autant plus importantes. pourvu qu’elle soit centrée sur la zone à cartographier. c’est l’étendue pour laquelle le système choisi présente des altérations inférieures à un seuil fixé a priori. Pour les superficies peu importantes ( < 10 km2) le choix du type de projection n’est pas très important. Plus on s’éloigne du centre de projection plus les altérations augmentent.inra. gilliot@lacan.fr daa ager ina pg 36 / 139 .grignon. Une simple projection topographique (sur un plan tangent) est suffisante. Il apparaît ici la notion de champ de projection. A 200 km du parallèle de projection le rapport est d’environ 1 / 2000 qui est la valeur limite de précision sur une distance. Pour la projection conique conforme de Lambert l’altération linéaire est approximativement : ∆y 2R 2 2 avec R le rayon terrestre (6371 km) DY la différence de latitude en km.

Les cartes vecteurs sont découpées en thèmes (routes. gilliot@lacan. …) et sont utilisables pour des traitements (requêtes) car structurées en objet.fr daa ager ina pg 37 / 139 . michelin. occupation du sol.inra. Référentiels cartographiques Primitive graphique vectorielle Information structurée en thèmes éditables modifiables Information structurée / objet = accès à 1 polygone 1 thèmes raster pixel Pas d’information structurée / objet = accès à 1 pixel Les cartes servant de référentiel (ign. cadastre) existent en format raster et vecteur. Les cartes raster ne peuvent pas être utilisées pour des traitements et servent généralement pour localiser les autres thèmes du sig et pour faire de l’habillage cartographique.Les bases de données du marché Les bases de données du marché I.grignon. Les types de données géographiques Raster (cartes scannées) / Vecteur (carte structurées) 1.

inra. Lors d’une cartographie de terrain.5m à 1m). Toutefois cette situation est amenée a évoluée rapidement avec la nouvelle génération de satellite à haute résolution (2. BD du milieu Ces images sont des données privilégiées pour la cartographie des milieux naturels. Images satellitales et photographies aériennes Image Spot XS résolution 20m Par rapport au photo. aérienne. Aérienne résolution 1m gilliot@lacan. 30m) en limite l’utilisation pour des cartographies précises. la résolution « modeste » des satellites (10. en effet la zone d’étude est décrite en chaque point (pixel). comme en milieu urbain. Elles présentent l’avantage de l’exhaustivité spatiale. Photo. occupation du sol (Corine). 3. géologie (BRGM) pédologie (INRA) … 2.Les bases de données du marché De nombreuses cartographies du milieu ont été numérisées afin d’être intégrées dans les SIG. 20.fr daa ager ina pg 38 / 139 .grignon. seuls les points « visités » sont décrits à charge pour le cartographe de spatialiser ces informations ponctuelles à travers de ses plages cartographiques.

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4. Données cartographiées au GPS
Les systèmes GPS et DGPS ont apportés un grand progrès pour la localisation précise et « automatique » de données de terrain. Les cartes de rendement, acquises dans le cadre de l’agriculture de précision, sont par exemple localisées point à point grâce a ce

système.

carte de rendement parcelle « coin du mur » Grignon 78

Le modèle numérique de terrain fournit une information altimétrique, c’est une représentation numérique simplifiée de la surface du territoire. Intégrée dans le SIG cette information joue un rôle très important dans les méthodes d’analyse spatiale en particulier pour la prise en compte de la morphologie du terrain. Il existe de nombreuses représentations possible des surfaces sous forme de MNT dans les SIG, les deux formes essentielles recouvrent celles vues précédemment à savoir raster et vecteur.

5. MNT Modèle Numérique de Terrain : DEM Digital Elevation Model

MNT raster

MNT vecteur

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MNT raster

Un MNT raster est une matrice d’altitudes. Il s’agit d’un ensemble de valeurs numériques, régulièrement espacées . Chaque valeur d’altitude représente une moyenne d’un élément de surface de terrain. Cette distribution définit un maillage de la surface, la dimension de la maille définit la résolution planimétrique du MNT. Chaque point est au centre de la maille. Plus la résolution est grande plus le MNT est riche en détails topographiques. Les MNT raster peuvent être produit par différentes méthodes et à partir de source de données diverses : à partir de courbes de niveau On numérise des courbes de niveau d’une carte papier qui donnent un ensemble d’arcs. On détermine ensuite les intersections de ces arcs avec le maillage du MNT à produire. On obtient un ensemble de points côtés. Cet ensemble sert de point de départ à une interpolation des altitudes en chaque point du maillage afin de produire l’ensemble du MNT recherché. Selon la densité des courbes de niveau et la méthode d’interpolation utilisée des biais apparaissent. L’utilisation des points côtés des cartes en plus des courbes de niveau peut permettre d’améliorer un peu la qualité du MNT. La précision obtenue correspond en moyenne à la demi équidistance entre les courbes initiales. Pour des courbes séparées en moyenne de 50 m on obtient un MNT précis à 25 m. à partir de photographies aériennes Il s’agit d’un long travail de photo-interprétation à l’aide de couples d’images stéréoscopiques et d’un stéréo-restitueur. à partir d’images numériques, satellitaires le plus souvent Il s’agit de méthodes automatiques de traitement d’images permettent de calculer l’altitude à partir d’un couple d’images stéréoscopiques numériques. Le principe repose sur la recherche automatique pour tout pixel de l’une des images de son homologue dans l’autre image du couple stéréoscopique. Connaissant la position des deux pixels on en déduit la parallaxe, puis connaissant l’altitude et l’angle de prise de vue on en déduit l’altitude du point.

MNT vecteur

L’alternative à une représentation raster est une représentation vecteur par une couverture polygonale. Le plus souvent, pour les MNT, le pavage de la surface est réalisé sur la base de triangles, on parle de triangulation. Ces MNT sont le plus souvent construit à partir d’un semi de points irrégulier, dont la densité augmente avec la complexité du relief. Un tel découpage irrégulier reposant sur des triangles non recouvrant (tessellation de triangles) est souvent appellée : TIN (Triangulated Irregular Network). Différentes méthodes de découpage de l’espace peuvent être utilisée pour produire ces MNT, telle que la triangulation de Delaunay. Pour des données provenant de courbes de niveau, on préférera d’autres algorithmes afin d’éviter de relier trois points d’une même courbe pour réaliser la triangulation.

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Choix raster / vecteur

Le choix va surtout dépendre des données dont on dispose et des possibilités du logiciel utilisé. Tous les logiciels ne savent pas utilisés les TIN alors que la plupart peuvent lire des images (raster) donc au moins afficher le MNT dans ce mode. Dans les deux cas il s’agit de données lourdes à manipuler.

Précision d’un MNT

La précision finale du MNT dépend des données utilisées et de la méthode mis en œuvre pour le fabriquer. Les TIN peuvent s’avérer plus précis que les raster puisqu’on peut densifier la couverture en fonction du relief.

Visualisation des MNT

Le MNT affiché en niveau de gris

Le MNT affiché avec ombrage

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L'IGN s'engage résolument dans une véritable mutation technologique qui débouche sur la réalisation de la cartographie numérique. Au début des années 80. cartes d’intervisibilité.grignon. en particulier dans un objectif d’analyse morphologique du milieu. Elle est constituée par numérisation des fonds IGN au 1 / 50 000e et par interprétation des images SPOT et est composée de 9 thèmes : provenant des cartes IGN au 1/ 50 000 ! réseau routier ! réseau ferré ! réseau hydrographique ! intersection des réseaux ! réseau de transport EDF ! limites administratives ! objets isolés. Les bases de données disponibles en France Bases de l'IGN 'IGN créé en 1940 puis transformé en établissement public en 1967. cartes d’orientation et d’ensoleillement. comme par exemple : cartes de pentes.fr daa ager ina pg 42 / 139 . coupes de terrain … II. L'Institut Géographique National : IGN L La base de données Cartographiques : BD CARTO G râce à sa précision de l'ordre décamétrique. équipements provenant des images Spot ! occupation du sol provenant de la BD Alti (optionnel) ! relief gilliot@lacan. la BD Carto constitue le référentiel pour des échelles d'applications de l'ordre du 1/ 100 000e.Les bases de données du marché Le MNT en vue 3D « mode fil de fer » Informations dérivées A partir de l’information altimétrique du MNT des cartes dites dérivées vont pouvoir être calculées. Il est ainsi l'héritier direct du service géographique des armées.5 %.inra. Bassins versants. est chargé de couvrir la cartographie du territoire français et d'en assurer la mise à jour. Profils. Les produits IGN sont généralement soumis à une TVA de 5.

4 2. Vue la précision visée par la BD Topo.35 1 10 26. La couverture du territoire national par la BD carto est actuellement effective. L'Ign projette de terminer la couverture complète vers 2010.7 6. soit pour un département moyen de 5000 km2. 20 MO et 15 MO respectivement. a BD Topo est la base la plus détaillée des produits Ign. Grâce à sa précision métrique.003 MO / km2 pour la version dessin (dxf).8 1 1 10 54.45 objet 21.5 0. Les formats informatiques sont : EDIGéO ou ArcInfo pour le format objet et DXF pour le format dessin. La BD Topo fournie l'altitude de tous les objets. BD Topo O bjet BD Topo Dessin 3D BD Topo Dessin 2D Altimétrie objet Altimétrie dessin HT/km2 département 1775 1025 600 425 300 HT moyen 5000 km2 8 875 000 5 125 000 3 000 000 2 125 000 1 500 000 HT agglomération La base de données topographiques : BD TOPO L gilliot@lacan. La coexistence de différentes versions peut toutefois poser certains problèmes de cohérence logique et géographique. Elle peut être fournie en mode objet. et fournie une information identique aux cartes Ign au 1 / 25 000. contrôlées par des passages sur le terrain par les opérateurs de l'IGN. HT / km2 km2 Thèmes réseau routier réseau ferré hydrographie limites administratives réseau électrique occupation du sol + toponymie Total dessin 7.004 MO / km2 pour la version objet (format ArcInfo) et 0.9 0.grignon. sa réalisation est un travail à long terme. Elle est réalisée par saisie photogrammétrique de photographies aériennes de l'IGN au 1 / 20 000.Les bases de données du marché Une mise à jour des données tout les 1 à 3 ans selon les thèmes. c'est à dire structurée topologiquement et sémantiquement ou en mode dessin. et seul environ 10% du territoire national est actuellement couvert.6 dessin 37 500 3500 34 500 1750 5000 50 000 132 250 objet 107 000 12 000 94 000 5000 5000 50 000 273 000 HT / département moyen 5000 Le volume des fichiers informatiques est de l'ordre de 0.4 18.inra. la BD Topo ambitionne d'être la référence géographique pour les applications au niveau de la commune ou du groupe de communes.fr daa ager ina pg 43 / 139 .

) figurant sur la carte au 1:25 000. Elles sont mise à jour tous les ans. de photographies aériennes et de la BD Topo. 40 000 HT environ pour une région et 10 000 HT environ pour un département. Anciennement son utilisation était soumise à autorisation administrative. Elle est réalisée à partir des cartes IGN au 1 / 25 000e. son coût est de 20 000 HT pour la France entière. elle est utilisée pour des applications à l'échelle nationale. Route 120 comprend 120 000 km de routes.incendies et secours. livraisons.7 Mo/km2 en version dessin.3 à 0. les sens de circulation et la équipements. en zone urbaine elle intègre les adresses postales. Elle est complétée par des passages sur le terrain d'opérateurs. La base de données altimétriques : BD ALTI La BD Alti est l'ensemble des courbes de niveaux et des points côtés des cartes IGN numérisées. Route 500 comprend 500 000 km de routes.Les bases de données du marché Le volume des fichiers informatiques est de 0. pour un département moyen de 5000 km2 cela représente 106 700 HT au pas de 50m. Route 120 et Route 500 Ces deux bases routières sont dérivées de la BD Carto par généralisation du réseau routier. gestion de flotte. son coût est de 75 000 HT pour la France entière.inra.8 à 1. Ce sont les bases de données dédiées pour les applications routières : navigation embarquée. Le coût de la BD alti dépend du pas choisi..1 Mo/km2 pour la version objet et de 0. Elle est disponible sous forme de Modèle Numérique de Terrain (MNT).grignon. Son coût pour une agglomération moyenne est d'environ 50 000 HT à 250 000 HT selon les versions. avec un pas de 50 à 1000 m. mais ce n'est plus le cas actuellement. Les bases de données routières Base de données des toponymes Il s'agit de la Base de Données Toponymiques de l'Ign. En zone rurale elle reprend la BD Carto. Géoroute Géoroute décrit le réseau routier classé et toute la voirie des unités urbaines de plus de 100 000 habitants. Les domaines d'utilisation sont par exemple : . elle permet de localiser les toponymes (noms des lieux-dits. ramassage : recherche de localisation des lieux-dits gilliot@lacan. Une vingtaine d'agglomérations sont disponibles. planification et simulation. elle est utilisée pour des applications à l'échelle régionale. des écarts .cartographie .. Elle est disponible au format EDIGéO ou au format DXF.fr daa ager ina pg 44 / 139 .

Etat.Les bases de données du marché Elle peut être fournie au format DBase III ou ASCII alphanumérique IGN. altitudes. fichier "France par départements" : 3 600 F HT Répertoire géographique des communes C'est un fichier d'informations numériques géographiques et administratives des communes françaises (métropole).fichier limites de canton . les informations descriptives sont : nom.fr daa ager ina pg 45 / 139 . Le prix de ce produit est : . Le fichier de environ 8 Mo. des extractions géographiques sont possibles. surfaces. INSEE. population. gilliot@lacan. surface.inra. avec une précision de quelques centaines de mètres. coordonnées du chef-lieu. La précision des attributs est celle des données INSEE Les unités administratives fournies sont : limites de communes. Le fichier couvre les quelque 36 000 communes de France. le seuil minimum d'achat est le département..grignon. départements. y) du chef-lieu de commune (mairie) couplée à des renseignements d'ordre administratif. le fichier concerne les 36 000 communes de France. .fichier hectométrique : 75 000 FHT/département les données ne peuvent être utilisées pour une cartographie commerciale grand-public GeoFLA Fichier des limites administratives Le fichier des Limites Administratives donne la description des unités administratives françaises (de la commune à l'Etat). Il donne principalement la position géographique (x.fichier limites de communes . arrondissements. centroïde. est de nature vecteur topologique Des produits dérivés du fichier de base existent : . exemples de prix : fichier "France par communes" : 41 000 F HT. Ndeg. centroïdes..extractions par département possibles . cantons. Les données sont mises à jour annuellement.option fichiers associés : toponymes. Le système de référence géographique est le Lambert II étendu.fichier limites de départements .fichier kilométrique : 30 000 FHT/département . régions. altitude.

Le 1 /50 000 SCAN 50 couleurs Il s'agit du 1/ 50 000e IGN scanné à 250 dpi. son coût est de l'ordre de 3000HT. mais uniquement de la planimétrie et de l'hydrographie. il s'agit ici d'un produit raster (image).Les bases de données du marché Le système de coordonnés peut être Lambert II étendu ou Lambert zone. en couleurs (24 bits). C'est un fichier alphanumérique d'environ 4 Mo. Le 1/25 000 CARTONUM en noir et blanc Il s'agit du 1/ 25 000e IGN scanné à 1000 dpi. en couleurs (8 bits ou 24 bits).fr daa ager ina pg 46 / 139 . des cartes IGN. ces opérations sont soumises à un droit commercial. Le prix est de 16 000 FHT pour la France entière Les cartes scannées Contrairement au produits précédents qui étaient tous sous forme vecteur.grignon. Le 1/25 000 : ½ série bleue en couleurs Il s'agit du 1/ 25 000e IGN scanné à 250 dpi. en mètre. par tranche de population. pour vectoriser "manuellement" des thèmes directement sous le sig. Un fichier représente 10km x 10km et occupe 20 Mo.inra. avec l'image de la carte en fond de plan. Il ne s'agit pas d'un produit structuré thématiquement mais d'une simple "photocopie" des cartes papiers IGN. Il peut être utilisé dans les SIG comme image en fond de plan. par classification administrative. une feuille orange (55x40 cm) représente 33 Mo de données. Différentes formes de mise à disposition sont possibles : par ordre alphabétique. degré ou grade. Droit de scannage et de vectorisation En effet. Produits droit de scannage HT 2000 4000 4800 3000 2500 1500 droit vectorisation HT 4000 8000 9600 6000 5000 3000 1/25000 ½ feuille 1/25000 feuille entière 1/25000 TO P 25 1/50 000 1/100 000 1/250 000 gilliot@lacan. en monochrome. Le coût d'une carte est de l'ordre de 4800 HT. par code INSEE les données ne peuvent être utilisées pour une cartographie commerciale grand-public . que l'on doit acquitter à l'IGN. format ASCII. Un fichier représente une demi feuille de 25 000 soit 33 Mo. il faut savoir que si un usager entreprend de scanner et de vectoriser lui même. par département. son coût approximatif est de 5700HT. Comme référence pour le recallage géographique d'images satellites ou de photographie aériennes.

Un niveau 4 et 5 pour le 50 000e et le 25 000e sont parfois utilisés.grignon. "light" comprenant tous les objets mais avec seulement une sélection de certains attributs. est ainsi obtenue.. ou bien encore de l'aide à la gestion des ressources naturelles en eau et à l'analyse de la diversité écologique. Paris et Banlieu 1/10 000 et 1/15 000 France entière 1/200 000 France entière 1/1000 000 Europe 1/400 000 D Bases Michelin L Produits SPOT es données issues du satellite Spot. Un seuil de précision minimal de 25 ha. De nombreux organismes les utilisent.Les bases de données du marché e même que l'Ign. des études d'impact globales à la caractérisation de zones naturelles. sont disponibles sous forme analogique (tirage papier) mais aussi sous forme numérique (CD-ROM) pouvant permettre leurs intégrations dans un SIG. par photo-interprétation assistée par ordinateur. géré aujourd'hui par l'Agence Européenne de l'Environnement.fr daa ager ina pg 47 / 139 . DDE. L'utilisation des données Corine se développe en France. les scènes Spot et les spatiocartes SpotView. Les bases sont disponibles en deux versions : détaillée comprenant tous les objets avec tous leurs attributs. Cet inventaire est effectué à partir d'images satellitaires SPOT ou Landsat.. l'inventaire "land cover" a pour objectif de dresser une cartographie numérique de l'occupation bio-physique des sols à l'échelle du 1 / 100 000e . Autres produits satellitaires Inventaire Forestier National : IFN Institut Français de l'Environnement : IFEN Corine land cover P armi les projets du programme de Coordination de l'information sur l'environnement CORINE de la commission de l'Union Européenne. Les domaines d'application vont de l'analyse paysagère à la gestion des risques. IFREMER .inra. Deux grandes familles de produits existent. Une nomenclature standard en 3 niveaux a été adoptée à l'échelle de l'Europe. DIREN. Michelin propose des bases de données vecteurs et des produits scannées de ces cartes. gilliot@lacan. DDAF.

. nomenclature emboîtée en 3 niveaux.grignon. assistance de données exogènes (photographie aériennes. Les produits CORINE land cover L'occupation des terres en France Cette carte de l'inventaire environnemental CORINE land cover. périmètre. en collaboration avec ce dernier.Les bases de données du marché L'interprétation réalisée par une équipe de photo-interprétes regroupés à l'IFEN. présente 44 modes d'occupation des terres identifiés par photointerprétation d'images satellitales. o Poster (Format 100 x 125 cm) : 119 F + 10 F de frais d'envoi Carte pliée : 94 F + 10 F de frais d'envoi o Les cartes au 1:100 000 Ces restitutions papier reproduisent à la demande une zone extraite à l'échelle du 1:100 000 sous forme de cartes muettesoù seule figure l'occupation des terres répertoriée dans la base de données CORINE land cover. code d'occupation du sol tiré de la nomenclature et par deux identifiants) Diffusion commerciale : par département avec zone tampon de 5 kilomètres entourant chaque département Format de liv raison : CD Rom au format Export d'Arc/Info (.inra. contient au total environ 450. seuil surfacique minimal de 15/25 hectares selon les thèmes. la base de données numériquesa été élaborée au 1:100 000.fr daa ager ina pg 48 / 139 . largeur de 100 mètres minimum pour les objet linéaires Base de données géographique : couvre le territoire des 22 régions administratives métropolitaines. o Format d'extraction (60 x 40 cm) : 84 francs + 10 F de frais d'envoi La base de données CORINE land cov er o o Source : images satellitales LANDSAT et SPOT (datant de 1987 à 1994) Méthode : photo-interprétation des images satellitales..). avec des unités cartographiées de 25 hectares.000 objets surfaciques topologiques (décrits par leur superficie. est mise en cohérence spatiale et sémantique avec la BD Carto de l'IGN.e00) fourni avec documentation technique Coût de mise à disposition (par CD Rom) : 1794 F + 10 F de frais d'envoi (par département) o o o o o gilliot@lacan. 44 postes au niveau le plus fin Contraintes : échelle d'interprétation de 1:100 000. cartes.. après numérisation. Reproduite sur ce document à l'échelle du millionième.

2.1. Zones industrielles et commerciales 1.1.1.2.4. Espaces verts urbains 1.4.2. Espaces verts artificialisés.1.3. Tissu urbain discontinu 1.3.1.2.Les bases de données du marché 1.inra. Territoires principalement occupés par l'agriculture.2.1. Prairies 2.3.1. Equipements sportifs et de loisirs 2.2.4. Périmètres irrigués en permanence 2. Prairies 2.2.3.1. Terres arables 2. Zones agricoles hétérogènes 2. Systèmes culturaux et parcellaires complexes 2. Aéroports 1.1. Territoires artificialisés 1. Extraction de matériaux 1. Oliveraies 2.3.2. Vignobles 2.2. Territoires agricoles 2.3.4.2. Terres arables hors périmètres d'irrigation 2.2.grignon.2.3. Vergers et petits fruits 2.1.4.2.2. Réseaux routier et ferroviaire et espaces associés 1.1. décharges et chantiers 1.2.4. Décharges 1.3.4. Tissu urbain continu 1.4. Zones portuaires 1. non agricoles 1.fr daa ager ina pg 49 / 139 . Zones urbanisées 1.3.1. Zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication 1.1. avec présence de végétation naturelle importante 2.4.4.1.2. Cultures permanentes 2. Chantiers 1.3.3. Territoires agro-forestiers gilliot@lacan. Cultures annuelles associées aux cultures permanentes 2. Rizières 2.1. Mines.

3.2. Zones humides maritimes 4. 3.3.1.3.1.1. Plages.3.1. Plans d'eau 5.1.1.grignon.4. 3.2.4.2. Espaces ouv erts.3.Les bases de données du marché 3.2.1. Eaux maritimes 5. Marais salants 4. Marais maritimes 4. Zones humides 4.3. Surfaces en eau 5.2.5. dunes et sable Roches nues Végétation clairsemée Zones incendiées Glaciers et neiges éternelles 4. 3. Milieux à v égétation arbustiv e et/ou herbacée 3. sans ou av ec peu de v égétation 3.1.inra.3. 3.3.2.2.2.2. Forêts et milieux semi-naturels 3. Eaux continentales 5. 3.1.1.2.3.2. 3. Mers et océans gilliot@lacan. Marais intérieurs 4.fr daa ager ina pg 50 / 139 . Tourbières 4.2.1. Zones intertidales 5. Estuaires 5.2.1. Zones humides intérieures 4.1.2. Forêts mélangées 3. Pelouses et pâturages naturels Landes et broussailles Végétation sclérophylle Forêt et végétation arbustive en mutation 3.1. Cours et voies d'eau 5.1.3.2. Lagunes littorales 5. Forêts de feuillus 3.3.2. Forêts 3.2.2.2.1.3. Forêts de conifères 3.2.1.

d'une taille d'environ 200 Ko par feuille cadastrale. le format d'échange est celui du signataire de la convention concernée. bâtiments. certaines communes et la Direction Générale de Impôts. absence du parcellaire). toponymie. Une correspondance avec les autres fichiers fonciers est assurée par le numéro communal de propriétaire. le fichier existe sur les zones où une convention de numérisation a été passée avec la DGI. bâtiments. voies. est l'ensemble du contenu du plan graphique. gilliot@lacan. Le fichier vecteur a une taille de 500 Ko environ par feuille de plan cadastral. . hydrographie. limites de voies de toute nature.les fonctionnaires ou employés publics logés dans des immeubles exonérés de taxe foncière.les gestionnaires chargés par ces personnes de régler le montant des impôts et taxes afférents à ces immeubles. subdivisions fiscales. Fichier des propriétaires Il permet d'identifier.8 millions d'hectares. Il n'y a pas d'échéancier prévu (fonction du rythme des conventions).grignon.. au niveau de la commune : . points de canevas. toponymie . le fichier couvrira l'ensemble de la France. voies-ferrées. A terme. Le fichier est constitué à la demande.Les bases de données du marché Direction Générale des Impôts (DGI) . des extractions géographiques par sections cadastrales sont possibles. dite couche 0+. La zone couverte au 01/01/1993 est celle où des conventions ont été signées. tutelle du cadastre. à terme ce sera le standard de la DGI qui s'appuiera sur EDIGÉO.inra. Les extractions géographiques sont possibles par sections cadastrales..les personnes physiques ou morales titulaires de droits réels immobiliers. EDIGEO à terme. Le format est DXF actuellement.Cadastre Plan cadastral informatisé D es conventions de numérisation du cadastre ont été conclues dans certains département entre le conseil général. points de canevas. Le contenu en est : limites administratives. soit 1. détails topographiques. . Il s'agit d'un fichier vecteur. mais passibles de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. hydrographie. couche incomplète La couche cadastrale incomplète. est la numérisation du plan cadastral (contenu partiel du plan cadastral graphique en particulier. Couche complète La couche cadastrale complète dite couche 1. parcelles. les objets présents sont : limites administratives.fr daa ager ina pg 51 / 139 . Actuellement.

évaluation du local. 5. Le fichier a une couverture nationale depuis 1956 (la formalité de publicité foncière étant devenue obligatoire). fichier des propriétés non-bâties (100 millions d'enregistrements): objet décrit : parcelle donnée attributs : code de la commune. mobilier urbain. Il y a des conditions de confidentialité. autoroutes. voirie et détails topographiques divers (murs. s'agissant d'un fichier nominatif. talus.. Les objets décrits sont : bâtiments.de tournées en commune Les données du fichier correspondent à la situation au 1er janvier de chaque année. nature de culture. numéro du propriétaire. rivières. le demandeur doit souscrire à des règles de confidentialité. Fantoir correspond au fichier Rivoli : Répertoire Informatisé des VOies et LIeux-dits. clôtures. ensembles immobiliers attributs : codification propre à chaque type d'objet. Fichier Annuaire Topographique Initialisé Réduit FANTOIR Fichier ANnuaire TOpographique Initialisé Réduit (FANTOIR).Les bases de données du marché Les informations sont issues : .7 millions de lieux-dits. gilliot@lacan. numéro communal du propriétaire.7 millions d'articles de fichiers dont 900 000 rues.. Stéréominute numérique C'est le fichier issu de la restitution photogrammétrique des plans cadastraux de remaniement. références cadastrales. revenu. administrations et organismes sous contrôle public. Le fichier contient 6. Fichier des propriétés bâties et non bâties Il s'agit du recensement des propriétés : parcelles et locaux fichier des propriétés bâties (38 millions d'enregistrements): objet décrit : local donné attributs : code de la commune.fr daa ager ina pg 52 / 139 . voies-ferrées. gestion historique (entité annulée ou active). Structuration en base de données relationnelle (système MAJIC. Il est donc prévu pour une gestion des adresses. objets décrits : commune. contenance. Ce produit est réservé aux : collectivités territoriales.grignon. voies. caractéristiques physiques du local. 28 millions d'enregistrements).des actes notariés . lieux-dits. canaux. est au format LORA (interne à la DGI). références cadastrales. la cession à des organismes tiers est interdite. le demandeur doit demander l'avis de la CNIL.inra. classe. identification du local. pièces d'eau. .) Le fichier vecteur. d'une taille de quelques kilo-octets par section cadastrale.

Domaines d'utilisation : ressources en eau. L'échelle nominale gilliot@lacan. Programme S IS E S ystème d'Information des S ols d'Europe (1/1 000 000) Le programme SISE est un programme de l'Union Européenne pour lequel l'INRA-SESCPF participe d'une part en tant que collaborateur pour le territoire français et d'autre part en tant qu'animateur scientifique pour l'ensemble de l'Europe en partenariat avec le Bureau Européen des Sols de la Commission (CCR Ispra). g observé. recherche de matériaux. construction. gîtes minéraux. Pour la France. Les thèmes couverts sont : géologie. forages. hydrogéologie. aménagement et urbanisme. Les demandes peuvent être faites auprès du SESCPF (condition d'accès aux données). Ces secteurs sont choisis comme représentatifs des principaux types de sols dans une région. de Bouguer. environnement. scientifiques et techniques relatives aux sondages. Ils servent de sites expérimentaux pour des questions agricoles ou des problèmes environnementaux (voir pour plus de détails le programme OSR). L'accès aux données est dépendant d'un accord entre les différents partenaires. l'information sur les sols couvre l'ensemble du territoire métropolitain sous la forme d'une base de données géographique. puits. objet décrit: Stations gravimétriques attributs : X Y en système Lambert II étendu. Sous système de gestion de base de données ORACLE Banque de données gravimétriques française Valeur de la gravité et de l'anomalie de Bouguer mesurées lors des campagnes de gravimétrie. L’objectif est de disposer d’une couverture harmonisée à l’échelle du 1:250 000 couplée avec une connaissance précise de petits secteurs de références à l’échelle du 1:10 000. altitude du sol. topographique. Sous système de gestion de base de données ORACLE Institut National Agronomique : INRA Inventaire Gestion et Conservation des Sols : IGCS Le programme IGCS est sous la co-responsabilité de la Direction de l’Espace Rural et de la Forêt (DERF.inra. M inistère de l’Agriculture).fr daa ager ina pg 53 / 139 . gîtes minéraux en France. recherche de minéraux métalliques. Valeur de l'anomalie .Les bases de données du marché Bureau de Recherches Géologiques et Minières : BRGM Banque de données du sous-sol E lle fournie des informations générales.grignon. de l’INRA et des Régions qui y participent.

Ces données sont donc rarement disponibles sous cette forme numérique. Chambres d'Agriculture.000 sur fond topographique IGN. De nombreuses données sont donc issues d'estimation et ainsi sujettes à critique. etc. les données sont disponibles auprès du SESCPF après présentation d'un projet et avis d'un comité scientifique (condition d'accès aux données). accompagnées de notices explicatives. L'informatisation des données anciennes est dans une phase expérimentale. Les résultats se présentent sous la forme de cartes publiées à l'échelle du 1/100. le climat. L gilliot@lacan. la végétation et les actions anthropiques.inra. Pour le territoire européen. Le choix des secteurs d'étude est réalisé en fonction des problématiques scientifiques couplées aux problèmes agricoles et environnementaux rencontrés. cartes 1/100 000 dans le cadre du programme CPF).grignon. Son objectif est d'établir les lois de répartition des sols sur la base de leurs facteurs de formations que sont le matériau géologique. la géomorphologie. Le programme CPF permet de disposer de cartes détaillées sur ces secteurs mais il permet surtout de disposer des connaissances fondamentales nécessaires à des travaux de généralisation à l'échelle régionale ou nationale.). Il est sous la responsabilité de l'INRA mais il engage de nombreux autres partenaires (CNRS. L'information est issue d'une expertise correspondant à une synthèse et une généralisation de travaux cartographiques détaillés (en particulier. de faciliter la gestion et le suivi de la qualité des eaux au moyen de l'hydrobiologie.fr daa ager ina pg 54 / 139 . Programme CPF Carte Pédologique de France (1/100 000) Le programme CPF est un programme de connaissances scientifiques sur la diversité et la distribution des sols de France. Pour le territoire français. Programme CDTA : Programme Cartes Départementales des Terres Agricoles Programme OSR Opération Secteurs de Référence Conseil Supérieur de la Pêche : CSP Banque hydrobiologique et piscicole a BHP (Banque hydrobiologique et piscicole) a pour objet de gérer les données biologiques et piscicoles des cours d'eau. Universités. sociétés d'aménagement. Le projet lancé en 1987-1988 dans le cadre des groupes de travail sur la Qualité des Eaux de Surface et à l'initiative du ministère de l'Environnement et du Conseil supérieur de la pêche.Les bases de données du marché est celle du 1/1 000 000. Ces documents sont en vente auprès de INRA-Editions (condition d'accès aux données). Une présentation détaillée de la base de données est proposée comme exemple d'usage des données cartographiques de sols (accès à l'exemple). il faut se renseigner auprès du Bureau Européen de sols (CCR-Ispra).

Coordonné à l'Ifremer par la Direction de l'Environnement et de l'Aménagement du Littoral.Les bases de données du marché Les thèmes couverts sont : faune piscicole (invertébrés benthiques). le RNO a été mis en place par le Ministère de l'Environnement. données gravimétriques et mesures de champs magnétiques. le système de référence géographique est en coordonnées géographiques. les données seront répertoriées sur une station de travail SUN/UNIX par un Système de Gestion de Base de Données relationnel (quelques centaines de Mo). les gilliot@lacan. informations sur les captures (poissons). gestion piscicole. caractéristiques morpho-dynamiques du milieu aquatique. informations sur les repeuplements (poissons).fr daa ager ina pg 55 / 139 . attributs : les positions des mesures sont obtenues à partir des fichiers de navigation et. pour les profondeurs mesurées à partir de sondeurs multifaisceaux. Données d'océanographie physique Il s'agit d'archiver des données d'hydrologie et de courantologie. Réseau National d'Observation (milieu marin) Le Réseau National d'Observation (RNO) a pour objet d'évaluer les niveaux et tendances des polluants et des paramètres généraux de la qualité du milieu marin. le ports autonomes. espèces végétales. les laboratoires agréés par le Ministère de la Santé. Lambert II étendu et/ou latitude . objets décrits : levés bathymétriques de sondeurs multifaisceaux ou monofaisceaux. Les données proviennent principalement de la flotte océanographique de l'Ifremer. écologie. résultats de relevés hydrobiologiques (invertébrés benthiques). Le champ géographique prévu est mondial.inra. compte du patrimoine.longitude Système de Gestion de Base de Données Informix sous Unix. domaines d'utilisation : qualité biologique de l'eau. les données sont répertoriées sur une station de travail SUN/UNIX par un SGBD (Oracle). les positions relatives des sondes par rapport au navire. le RNO a de multiples partenaires. état de la faune et de la flore aquatiques. objets décrits : stations définies sur des cours d'eau (chaque station est matérialisée par un point de géographiques connues à partir d'une carte au 1:25 000 ou 1:50 000) attributs : résultats de pêches électriques (poissons).SCO Format d'échange : ASCII IFREMER Banque de données géophysique E lle permet d'assurer la conservation et la diffusion de mesures bathymétriques et géophysiques.grignon. le Ministère de l'Environnement. la taille du fichier est de plusieurs dizaines de Go.

extractions de granulats.fr daa ager ina pg 56 / 139 .3 : gestion d'une base de données administratives. leurs usages et les aménagements (ouvrages. c'est une base nationale et interministérielle. usages.4 gilliot@lacan. prises d'eau. laboratoire de l'Ifremer. présence d'espèces piscicoles. informations détaillées sur les aménagements existants : barrages..2. Il est géré sous SGBD de type réseau (IDS II) environ 60 MO.1994] Recensement général de l'Agriculture Ministère de l'Environnement a base HYDRO permet le recueil... date de mise en service. Le système de référence géographique est en coordonnées Lambert. informations administratives : numéro d'autorisation...DDAF (ouvrages. les données ont des origines diverses : .3.. )... retenues... Course 1. suivi de la procédure administratives et édition bureautique associée aux différentes phases de la procédure réglementaire)... procèsverbaux. l'Institut Pasteur de Lille. techniques et scientifiques sur les cours d'eau.. la conservation et la mise à disposition des données hydrométriques (hauteurs d'eau et débits des cours d'eau français). informations écologiques (débits moyens. classements réglementaires. rejets.. . objets décrits : eau.Les bases de données du marché laboratoires universitaires. Ministère de l'Agriculture IGCS [IGCS] [Girard.) objets : cours d'eau. une valeur. débits. milieu naturel aquatique. matière vivante. Objets décrits : stations hydrométriques Attributs : hauteur d'eau. un code précision qualifiant la mesure.) . travaux en rivière. . sédiment attributs : code identifiant paramètre mesuré.. attributs : description du réseau : liste des cours d'eau.. rejets.) et traitements sur ces données COURSE 4 : traitement des procès-verbaux dressés au titre de la police de la pêche (gestion d'un sommier. barèmes de tarage.grignon. ouvrages. extractions de granulat. le centre scientifique de Monaco.2.Agences de l'eau (Objectifs de qualité et qualité origine des tronçons de cours d'eau. (3 disques de 600 Mo) Base Hydro L Corine Land Cover cf IFEN COURSE 1.inra. arborescence. prises d'eau.DDE et Services de la Navigation (pour les cours d'eau dont ils ont la police de l'eau ou de la pêche et les données afférentes) .) .Conseil supérieur de la pêche (données piscicoles et hydrobiologiques de synthèse.

.. nationalité. âge. Elle contient des informations régionales du Recensement Général de la Population. diplômes. Elle concerne l'individu et son logement. S'il y a rediffusion de l'information de base. Elle est gérée par un logiciel installé sur PC386 dans les régions (site central à Orléans qui regroupe toute la France). des données de CIRCE.Les bases de données du marché COURSE est en Lambert II étendu. Le Lambert II étendu est le référentiel géographique.grignon.1996] INSEE Annuaire statistique de la France Banque de données locales Carto C'est la représentation cartographique du Recensement Général de la Population de 1990. Ce sont les données du RGP 90 Circe C'est le système de diffusion informatique du Recensement Général de la Population questionnaires remplis par la personne enquêtée. Format d'échange DBase. Des conditions juridiques sont imposées par la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL). [insee.inra. lieu de travail. les données sont datées du 1er mars 1990. situation en matière d'emploi. l'INSEE vend le droit d'usage de CIRCE. lieu de résidence. une convention doit être signée.fr daa ager ina pg 57 / 139 . La taille du fichier est d'environ 5 Go (c'est un sous-ensemble de CIRCE). objets décrits : population (rattachement sur fonds de limites administratives IGN) attributs : sexe. Les données infracommunales ne sont délivrées que sur des zones qui comptent plus de 5 000 hts. Fidel Sirene Sirf Replic gilliot@lacan.

villes.Les bases de données du marché Météo-France Aurelhi Fichier altitude Fichier pluviométrique Fichier thermométrique images radar normales des stations synoptiques Satmos master plus Fichier sol Distributeurs DCW Digital Chart of the World L a carte numérique du monde (DCW) est une base de données spatiales du monde.1996]. Elle fournie une source de renseignements de base en 17 couches thématiques. réseau routier.grignon.inra. à l'échelle du 1 / 1 000 000e sur CD-ROM. [ESRI.fr daa ager ina pg 58 / 139 . occupation du sol . gilliot@lacan. limites internationales...6 GO d'informations sur tous les continents. DCW offre une base de données vectorielles uniformisées facilement disponible. La carte numérique du monde comprend quatre CD-ROM pour un total de 2. Originellement développée par ESRI pour le DMA (Defense Mapping Agency).

des fichiers complémentaires codent aussi pour des tables d’index. correspondant au graphique (shp dans arcview map dans mapinfo) et au sémantique (dbf pour arcview et tab pour mapinfo).grignon. Des méthodes de compression de données permettent d’en diminuer l’encombrement. Géotiff Ce nouveau format graphique intègre des informations de géoréférencement. des palettes de couleurs … 2. Formats des données rasters Cas des images Formats graphique image « classique » Les formats d’images classiquement utilisés dans les logiciels de traitement d’images (type paint) sont généralement utilisés. Les images sont en général : Binaire : noir et blanc = 2 niveaux Niveaux de gris généralement sur 8 bits = 256 niveaux Couleurs palettes sur 4 (16 couleurs) ou 8 bits (256 couleurs) Couleurs RVB (rouge.inra.Les bases de données du marché III. Formats et échange de données géographiques 1.fr daa ager ina pg 59 / 139 . Formats des données vecteurs 3. Il n’existe pas de format standard et universel en la matière. des légendes cartographiques. Ces fichiers ne contiennent pas d’information particulière de localisation cartographique et on doit pour cela leur adjoindre en général en fichier dit d’en-tête contenant cette information pour géoréférencer. Toutefois on retrouve généralement sur les différents systèmes : plusieurs fichiers pour un thème donné. vert. Introduction : données sémantiques et données graphiques Chaque logiciel SIG utilise généralement un format « propriétaire » c’est à dire qui lui est propre. gilliot@lacan. GIF : compuserve Graphics Interchange Format TIFF : aldus Tagged Image File Format EPS : Encapsulated postScript Formats compressés Les données raster donnent des fichiers informatiques de grandes tailles. On distingue essentiellement deux grandes catégories de méthodes : sans dégradation de la qualité (Tiff compressé) reposant sur la répétitivité des données et avec perte de qualité (format JPEG). bleu) sur 24 bits = 3 x 8 bits = 16 millions de couleurs Le Le Le Le format format format format windows bitmap BMP est le format de base de Windows.

en effet les formats internes des sig ne sont pas toujours donnés par les éditeurs de logiciels.inra. les colonnes séparées par des virgules ou autre séparateur). Le format d’échange est un format simplifié généralement ascii (texte donc éditable avec un simple éditeur) et dont le format est publique (connu). mais quelques uns sont assez universellement reconnus par les différents logiciels (arcview. Pour les donnés sémantiques les sig savent souvent « lire » des données de tableur (excel pour mapinfo) ou de base de données (Dbase pour ArcView). 4. Les fichiers du logiciel AutoCad (CAO/DAO) sont presque toujours reconnus par les SIG et ce format est parfois utilisé comme un format d’échange. Normalisation échange de données : formats d’échange. mapinfo). Droit et information géographique Le droit d’auteur Limite d’utilisation : notion de donnée dérivée Droit de numérisation et de vectorisation Directive européenne daa ager ina pg 60 / 139 gilliot@lacan. import/export Comme on l’a vu il n’existe pas de format universel commun à tous les SIG. échanger des données entre systèmes différents ? C’est la notion de format d’échange.Les bases de données du marché Cas des grids Si les SIG savent « lire » les formats graphiques standards ils « travaillent » en général dans un format interne plus efficace on parle souvent de grid (grille). Des tentatives de normalisation de ces formats d’échanges ont été tentées (EDIGEO) mais sans grand succès.grignon.fr . Un logiciel va « exporter » sa base dans un fichier en format d’échange. comment dans ces conditions. ou au contraire créer une BD en « important » depuis un fichier d’échange. Format d’échange ArcInfo e00 norme de fait Format d’échange MapInfo : mif EDIGéo la norme française La normalisation Européenne : CEN/TC 287 La normalisation aux Etats-Unis DIGEST : standard d'échange militaire de l'OTAN Le format Autocad DXF Le format ASCII IV. on parle de fichier texte formaté (une ligne par individu. une norme de fait est le format d’échange d’ArcInfo dit « e00 ». dans tous les cas ils peuvent importer des données dans un fichier texte (ascii) structuré. Les logiciels ont en général leur propre format d’échange.

.................................... 11 Première partie L’information spatiale......................................................................................................... La topologie............................ 37 I.................................. 37 II................................................. 13 I...................................................................... Les types de données géographiques .................................Les bases de données du marché Introduction & information spatiale............... 13 II................................ 20 IV...................................................................... Représentations informatiques des données spatiales ..fr daa ager ina pg 61 / 139 ................................ SGBD et langages relationnels ...............................2 Les bases de données comme fondement des SIG : introduction aux SGBD..................1 Définition : qu’est ce qu’un SIG.................... 10 VIII........................................ Communication dynamique SIG / SGBD : Sql et ODBC................... Formats et échange de données géographiques .............................................9 VII.................................................................................................................... 53 Programme CPF Carte Pédologique de France (1/100 000)..................................................................................................7 V..................... Base de données relationnelles ........................ 18 III. Modèles conceptuels de données : modèle entité-relation....................................................................................... BD partagées et accès concurrentiel ............................................ 12 Structure de l’information spatiale en géomatique................................................................................................................................... Introduction ................. Structure et gestion des fichiers dans les SGBD............................................................................................................................. Les bases de données disponibles en France .............. 42 Programme SISE ....................................................................................... L'espace en géomatique .............................................. 60 gilliot@lacan............ 59 IV................................................................................................................................................ 54 III...............................................inra................... Les systèmes de représentations cartographiques ........grignon.................6 IV..........................................5 I...................5 III.............................................................................................................................................................................. 31 Les bases de données du marché................................................5 II................................... Droit et information géographique.........................

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