UNIVERSITATEA DIN BUCUREŞTI DEPARTAMENT – CATEDRA UNESCO PENTRU SCHIMBURI INTERCULTURALE ŞI INTERRELIGIOASE Program de Master “Comunicare şi Management Intercultural”

Specializarea Comunicare interculturală

Referat

Hiérophanie ou la manifestation du sacré

Autor: Nicoleta-Georgiana Negoi Conducător ştiinţific: Prof. univ. dr. Remus Rus

Bucureşti Februarie 2010

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.. qui contient nos perceptions et où nous localisons le mouvement et les corps..........org/wiki/Espace_(notion) 2 ...1 1 http://fr.. Mais l'espace prend de nombreux sens précis et propres à de multiples disciplines scientifiques dérivées de la géométrie... l'espace est la forme de notre expérience sensible. l'espace est homogène.. ou encore la perception de cette étendue..... C'est un milieu idéal................ continu et illimité........... abstraite ou non...... par exemple. 2 1.........Hiérophanie ou la manifestation du sacré Contents Contents......... Dans l'expérience quotidienne.wikipedia..... c'est-à-dire une construction de l'esprit.... isotrope.................. il est synonyme de contenant aux bords indéterminés....... L’espace L'espace est avant tout une notion de géométrie et de physique qui désigne une étendue.. Pour la théorie de la connaissance.............. Conceptuellement......

jusqu’à l’aube des temps modernes. Dans les sociétés traditionnelles on rencontre l’opposition entre le Cosmos. de la création exemplaire de l’Univers par les dieux. Terre et monde inférieur (le monde des morts). dans un monde sanctifié. à l’échelle microcosmique. plus exactement au centre du monde organisé. L’espace sacré est consacré par une répétition de l’hiérophanie primordiale.1. même en Occident. modèle archétypal ayant lieu en « illo tempore ». Le Monde se laisse saisir en tant que Cosmos. amorphes. Dans ce monde sacré. ce qui revient à le créer à partir d’une immensité chaotique. Traditionnellement il est imaginé au centre du monde. habité et le reste qui n’est que « Chaos ». Dans cette aire. de le singulariser. dans la mesure où il se révèle comme espace sacré. Cette première consécration a pour résultat de transfigurer l’espace. au Centre du Monde.Pour l’homme religieux. Le Chaos devient Cosmos parce qu’il a été consacré. La Montagne Cosmique en 3 . l’extérieur devient un Chaos. un espace sacré tire sa validité de la permanence de l’hiérophanie qui l’a une fois consacré. Il y a un espace sacré et par conséquent significatif. non consacrés et par là sans structure ni consistance. schéma qu’on retrouve dans de nombreuses cosmogonies. Ce comportement religieux à l’égard des terres inconnues s’est prolongé. l’espace n’est pas homogène. Pour lui. l’hiérophanie se répète. Mais plus encore. et il y a d’autres espaces. Ce qui doit devenir « notre monde » notre monde doit être préalablement créé. tout « monde » est un « monde sacré ». Un Axis Mundi est un lieu où communiquent les trois niveaux cosmiques : Ciel (le monde divin). de l’isoler de l’espace profane environnant. La consécration d’un nouveau territoire devient une reproduction. l’homme religieux cherche continuellement à être au plus proche des Dieux. un centre et donc une orientation. comme espace organisé. Axis Mundi et Imago Mundi Un important élément de l’espace sacré le représente la notion de « Axis Mundi » et « Imago Mundi ». 1. La valorisation religieuse du monde lui donne un point fixe. L’homme religieux souhaite évoluer dans cet espace sacré. Dans la vision où notre monde est un Cosmos.

de le sanctifier en tant qu’Imago Mundi. sacré et profane. dieux ou esprits qui défendent l’entrée. C’est pour cela que Jérusalem et Sion 4 . Certains mythes indiquent que l’accès au Centre est difficile. paradoxal. mais aussi les palais et. toute ville sacrée et toute résidence royale. initiatique. Il est le symbole de la consécration du territoire. réservé aux héros. La maison et le Temple Comme la cité ou le sanctuaire. Les hommes ne sont pas libres de choisir les emplacements sacrés : le lieu est marqué par un ou des signes. Il est la porte. Il joue un rôle essentiel dans les rituels. Il est alors consacré par une théophanie ou une hiérophanie. la maison est sanctifiée. La clôture qui enserre l’espace sacré compte parmi les plus anciennes structures architectoniques connues des sanctuaires. Il protège ainsi le profane d’un contact. Les Centres ont un caractère ambivalent. par un symbolisme ou un rituel cosmogonique.2. mais aussi comme Axis Mundi. le chemin vers le monde sacré. avec le sacré. Le territoire qui l’entoure est alors « le plus haut ». et le monde s’organise autour de lui. Le seuil permet de franchir la frontière entre les deux mondes. toujours dangereux si on n’y est pas préparé. Il a ses « gardiens ». car il s’agit d’assurer la création du « monde » que l’on va habiter.représente un bon exemple. reproduisant l’œuvre exemplaire des dieux. en partie ou en totalité. mais d’un autre côté les Centres se retrouvent partout. Les souffrances et les épreuves traversées par Ulysse sont fabuleuses. que l’on retrouve dans de nombreuses mythologies. Il confère une structure cosmique à la maison. qui indiquent sa sacralité. L’habitation est l’Univers que l’homme se construit en la sanctifiant par la répétition de la cosmogonie. Le pilier est souvent vu comme soutien du Ciel. Elle relie la Terre au Ciel. Cette clôture est une frontière entre deux espaces d’un type différent. le plus proche du Ciel. Les temples sont parfois des répliques de la montagne cosmique. 1. L’espace religieux est un espace de passage entre notre monde et le monde « d’en-haut ». et pourtant n’importe que « retour au foyer » vaille le retour d’Ulysse à Ithaque. par extension. elle touche le Ciel. Bâtir une demeure n’est pas une tache simple.

est également la reproduction terrestre d’un modèle transcendant. Le temps y est le même que 2 http://fr. car le temps suppose la variation. selon Aristote. L’homme religieux vit dans deux espèces de temps. avec des caractéristiques circulaires. adjoint à l’Aiôn et au Kairos. Le temps Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde. en plus d’être un Imago Mundi. A contrario le temps semble ne plus faire sens quand l’idée de mouvement disparaît. La notion de temps est un corollaire de la notion de mouvement : le mouvement se fait dans la durée et si le temps venait à s’arrêter plus rien ne bougerait. permet de définir le temps. Ces concepts sont apparus chez les Grecs. réversibles et récupérables et le temps profane. « au commencement ». 2. Le Temps sacré alterne avec des temps profanes. le Temple resanctifie continuellement le monde. le temps est le nombre du mouvement selon l’antérieur et le postérieur. La sainteté du Temple est à l’abri de toute corruption terrestre. Toute fête religieuse consiste en la réactualisation d’un évènement sacré qui a eu lieu dans un passé mythique.n’ont pas été submergées par le déluge : leur « hauteur » les a préservées. l’Égypte à la Chine et à l’Inde.2 Le temps n’est pas continu pour l’homme religieux. Le Temps sacré est par sa nature même réversible.org/wiki/Temps 5 . dans le sens où il est un Temps mythique primordial rendu présent. Le Chronos est le tout du temps. parce qu’il le représente et le contient à la fois. Le Chronos est un concept qui. Ainsi. relatif au présent : « Hier était le jour précédent et demain sera le jour suivant parce que je suis aujourd’hui. Dans les grandes civilisations orientales. linéaire. Il amène une nouvelle valorisation religieuse : lieu saint par excellence. maison des dieux. le Temple. de par le fait que son plan architectural est l’œuvre des dieux.wikipedia. le Temps sacré. » Il est un point mouvant sur la flèche du temps qui définit les infinis à ses deux bornes. de la Mésopotamie.

C’est ce qui se passe dans certaines sociétés. La répétition des gestes vidée de son contenu religieux 6 . situé au-delà de toute contingence. le Temps sacré a. une existence (une histoire. qui sont toutes deux des cercles fermés. Grâce aux mythes. et d’autres peuvent surgir n’importe quand. mort. se développe et s’éteint le dernier jour de l’Année. pour renaître au Nouvel An. renaissance) a un aspect circulaire et s’identifie naturellement avec l’année ou la journée. vie. comportent un tel symbolisme temporel. un épuisement. Il existe une solidarité religieuse entre le Monde et le Temps cosmiques. Temps et Mythes Les mythes narrent comment et pourquoi les choses sont venues à l’existence. En d’autres termes. à savoir le moment où la divinité a créé ou organisé le monde. définis dans le calendrier. telle qu’elle s’est effectuée au début des temps. voir même continues entre elles.celui qui s’était manifesté dans la fête l’année précédente ou il y a un siècle. une dégénérescence) et un retour au Chaos (les divers types d’apocalypses). indiquant ce que les dieux y ont fait. Souvent. Un cycle cosmique contient une Création.1. Imago Mundi. Le Cosmos est conçu comme une entité vivante qui naît. d’une certaine manière dans l’éternité. un « commencement ». Cette perspective change totalement lorsque le sens de la religiosité s’obscurcit. dans l’histoire. 2. en imitant les dieux. Certains temps sacrés sont périodiques. quand les élites intellectuelles se détachent progressivement des cadres de la religion traditionnelle. l’homme religieux se plonge dans le monde sacré et divin des temps primordiaux. les édifices religieux. sont telles que nous les connaissons. Bien que considéré comme transhistorique. se déroulant lors des temps primordiaux. Ils racontent une histoire sacrée. on retrouve toujours la première apparition du Temps sacré. C’est grâce à cet « éternel retour » aux sources du sacré et du réel que l’existence humaine lui paraît sauvée du néant et de la mort. La vie cosmique (naissance. Les insertions du temps sacré au sein du temps profane sont donc solidaires. à la répétition des gestes exemplaires qu’ils enseignent. L’homme religieux ne se considère véritablement homme qu’en se conformant à l’enseignement des mythes.

véritable prison des destins.3. par la transfiguration de la durée en un instant éternel. Il veut abolir le temps profane et de vivre dans le temps sacré. La « rupture de niveau » réalisée par le sacré A la base et à l’origine de toute religion. En Inde. Cette nostalgie de l’éternité est en quelque sorte symétrique à celle du paradis. différent du Temps mythique primordial : le Temps y a un commencement et aura une fin. Temps historique Le Judaïsme a introduit un nouveau type de temps.conduit à une vision pessimiste de l’existence. car Dieu s’y est incarné. historiquement dans l’éternité. Le christianisme va encore plus loin dans la valorisation du temps historique. mais dans un temps historique irréversible. L’histoire devient l’Histoire Sainte. le temps cyclique devient terrifiant. impliquant la transcendance. Nostalgie de l’éternité Quelque soit la société. le temps mythique. Yahvé ne se manifeste plus dans le Temps Cosmique.2. Le besoin de régénération totale du temps (réalisable par la répétition annuelle de la cosmologie) s’est conservé jusque dans des traditions qu’on ne peut vraiment pas qualifier de « primitives ». l’éternel retour à l’existence signifiait la prolongation indéfinie de la souffrance et de l’esclavage. Les Grecs ont eux aussi développé une vision du temps circulaire. Le seul espoir était la délivrance. Désacralisé. à la différence que ceux-ci se situent dans le temps historique au lieu du temps primordial. vivre humainement. Parce que la plus importante caractéristique de toute manifestation religieuse est représentée par la séparation de la 7 . L’évènement historique gagne ici une nouvelle dimension : il devient une théophanie. le Grand Temps. il y a une manifestation du divin (hiérophanie) vécue par l’homme ou une manifestation de Dieu (théophanie). La compréhension donc du sacré devient la clé qui nous ouvre le chemin vers la compréhension du fait religieux. 2. 3. Le calendrier reprend de façon traditionnelle les évènements de la vie du Christ. Un temps clairement précisé historiquement a été sanctifié par la présence du Christ. l’homme a tendance à vouloir restaurer « ce temps là ». 2.

C’est l’écho subjectif de l’apparition du Mystère. une « rupture de niveau ». ce que Mircea Eliade a appelé. La peur représente une expérience devant un fait concret. 3. L’expression consacrée.1. ayant toujours une cause déterminée. ce qui venant “d'ailleurs”. ni le sentiment qu’on éprouve dans la vie ordinaire. Elle reflète l’essentiel de l’expérience religieuse dans sa dimension psychologique. soumission devant la supériorité absolue. selon Rudolf Otto et Carl Gustav Jung. 3. car elle ne suscite pas la problématisation de la réalité qui la détermine. L’émergence dans le sacré signifie.vie « quotidienne ». Otto pour définir le numineux c’est « mysterium tremendum et fascinans ». L’élément constant de toutes ces expériences : le transcendantal. qui ne dépend plus de la disposition intérieure à l’individu mais d’une action extérieure c’est le rituel. donc de la réalité totalement différente. L’expérience du « numineux » Le numineux est. encore plus évidente. 8 . sentiment de culpabilité devant la Sanctité auguste. Peur devant la Majesté divine. C’est le trouble complet suite à la rencontre avec une réalité différente de la réalité quotidienne. provoquant une insécurité radicale. Fascinans ? L’être religieux est rendu tout simplement fasciné par l’apparition du numineux. de la rupture de niveau provoquée par le sacré. en interprétant la structure des hiérophanies. sauf qu’il s’en détache par l’intensité mais surtout par la qualité. Le sentiment exprimé par « tremendum » fait sans doute référence à une sorte de peur. au niveau subjectif. de la rupture de niveau provoquée par le sacré. vers quelque chose en dehors des limites de son propre « soi ». lui donne le sentiment d'être dépendant à l'égard d'un “tout autre”. toutes ces manifestations constituent l’expression. ce qui saisit l'individu. Une réalité religieuse est considérée comme étant différente de la réalité quotidienne.2. Les rituels d’initiation Une autre manifestation. Ce n’est pas la fascination des philosophes devant le monde. petitesse devant la plénitude ontologique absolue. utilisée par R. On montrera donc plus loin quelques manifestations de la réalité et de l’existence religieuse qui mènent à cette rupture de niveau. Pendant que le sentiment de « tremendum » fait bouleverser les fondements de l’être humain en entier.

ce que les rituels représentaient pour les religions « primitives ».4 3. Pourtant avant il se prépare en se purifiant et en renonçant à l’existence ordinaire. dans la tradition bouddhiste. Cette décision survient d’habitude dans un moment de crise de sa vie ordinaire. 3 L’essentiel dans le rituel d’initiation consiste dans le passage de la vie « naturelle » à une autre vie.3. Conversion et illumination La conversion en tant que manifestation de l’existence religieuse représente. auquel l’homme doit répondre avec la croyance. L’initiation répète un modèle divin et permet à l’homme de participer à sa forme « surnaturelle » d’existence. Eliade. que l’individu religieux doit abandonner pour avoir accès à la réalité authentique. qui devient incapable de satisfaire les besoins spirituels de l’individu. les rituels d’initiation prennent deux formes : « les rituels de la puberté. pour les grandes religions. qui permettent aux jeunes l’accès au sacré. il est repris aussi par les grandes religions où le scénario et le contexte de réalisation changent. Selon Mircea Eliade. offre au chrétien la possibilité de la « vie éternelle ». 273 9 . La vie ordinaire est remplacée par une vie sainte. considérées comme mystiques : le monde du sacré représente un autre monde que celui de la réalité immédiate. Dans le bouddhisme par exemple. par le Baptême. même si l’idée de Dieu manque. ou les pratiques « yoga » hindoues témoignent de ce fait. La conversion signifie la décision de l’individu de vivre sa vie à un autre niveau. La mort rituelle signifie donc la naissance d’un être spirituel. donc à la vraie nature humaine » et les initiations qui confèrent à une personne un statut spécial dans la relation avec le sacré. Les rituels d’initiation deviennent donc « une expérience constitutive de l’existence ». qui vit aussi en dehors des limites de la vie quotidienne. à la connaissance et à la sexualité . pareil que l’affirmation de l’homme 3 4 M. Le terme d’illumination. Eliade. Naissances mystiques. où elle s’appelle illumination. qui a pris contact avec le sacré. Cet élément est aussi présent dans les religions orientales. Le christianisme. La conversion dans les religions prophétique représente un appel de Dieu. en laissant de côté sa vie quotidienne.Elément universel dans le monde primitif. Elle apparaît dans les religions prophétiques et aussi dans les religions à caractère mystique. Naissances mystiques. 263 M.

ce qui. l’individu essaie d’un côté de profiter de la présence de l’hiérophanie et de l’autre côté. qui pourrait lui être fatale. Même si le concept n’est pas toujours utilisé en liaison avec la vie religieuse. le « mana » comme présence dans les objets ou les actions vécues comme telles d’une force supérieure représentent pour certains auteurs l’élément déterminant dans la constitution du sacré. dans le sens de l’illumination. sauf qu’avec une note qui relève toujours du surnaturel : le contact avec le taboo est contagieux et dangereux. pur et impur.6 Dans ces conditions. on parle beaucoup du « salut ». traduisant. selon Carl Gustav Jung: "ce qui saisit l'individu. par conséquent. qui n’est pas forcément un « homo religiosus ». Eliade. il a peur : il veut dépasser sa condition sans pouvoir l’abandonner définitivement.comme sujet. « ce qui est nommé à part ». Par exemple. Traité d’histoire des religions. d’après Van Der Leeuw. où signifie. Conclusion Le numineux est. lui donne le sentiment d'être". le sacré n’est plus représente avec la même intensité que dans la vie de celui qu’on appelle 5 6 M. Toute réalité sacrée fait surgir dans l’existence quotidienne de l’individu une nouvelle existence et le contact avec cette dernière créé une rupture au niveau ontologique. il reflète l’ambivalence du sacré : de l’ambivalence psychologique (qu’on a vu dans l’expression du Mystère bouleversant et fascinant) jusqu’à « l’ambivalence axiologique »5.4. une expérience affective d'être. 26-29 M. 4. Le sacré entre ainsi selon Camille Tarot dans : "la composition d'une essence. venant d'ailleurs. Taboo et sacralité L’origine du mot « taboo » provient de l’aire culturelle de la Polynésie. de la révélation de la vraie condition de l’homme. celle de son identité". Il y a une contingence avec notre idée d’interdiction. 26-29 10 . Même si dans la vie de l’homme moderne. Eliade. Vu que le terme est à l’origine ambivalent. Traité d’histoire des religions. 3. D’ailleurs l’ambivalence axiologique explique l’ambivalence psychologique. le « sacré » chez les Romains ou chez les Grecs signifiait à la fois saint et maudit.

html Mircea Eliade. Le sacré et le profane 11 .systerofnight.l’homme archaïque (plutôt que « primitif »). Introducere in fenomenologia religiei http://www. tout un tas de sentiments personnels. plus qu’un concept. Bibliographie Juan Martin VELASCO.net/religion/html/le_sacre_et_le_profane. le sacré reste un concept universel. Et encore. qui complètent la vie affective de l’homme.

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