Roger-René DAGOBERT 1, avenue des Cottages 44100 NANTES

Tél/fax 02 40 40 18 61

Nantes, le 4 novembre 2003

à Monsieur Gino Sandri Ancien secrétaire de Pierre Plantard Nouveau Grand-Maître du Prieuré de Sion Président de l’Union Fraternelle des Enfants de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort 4, allée des Violettes – BP 32 94241 L’HAY-LES-ROSES (Adresse personnelle : rue Jeanne d’Arc)

PAR FAX

Copies pour info à Monsieur le Président de la République et Thierry Jean-Pierre, ancien juge d’instruction.

Tr.’. Ch.’. et Vén.’. Frère, Dans une lettre adressée le 11 juillet 1985 à Pierre Plantard de Saint-Clair, un certain Philippe de Chérisey, 199, avenue W. Churchill, 1180 UCCLE (Belgique), écrivait textuellement : “ J’ai reçu des lettres de menaces d’un fou, son nom, Roger Dagobert, il déclare être le descendant d’un général Dagobert, et de Saint Dagobert, donc héritier légitime des mines d’or qui se trouvent dans tes terrains de Roc Nègre à Rennes, de plus prétendant au trône de France. Bien à toi ”. Philippe de Chérisey “ Note – A l’instant, voici le courrier et encore une lettre de cet emmerdeur de Dagobert qui passe à la poubelle. Il prétend maintenant que son nom est cité comme propriétaire du trésor de Rennes dans un des parchemins (celui de ma fabrication). La bêtise humaine n’a pas de limite ”. Dans le bulletin N°10, août 1985, des “ Etudes Mérovingiennes ” du Cercle Saint Dagobert II dont le président est Monsieur Louis Vazart, documentaliste à la SARI (de Christian Pellerin), on peut lire en première page un article, signé Gino Sandri, annonçant le décès du marquis Philipe de Cherisey, le 17 juillet 1985, soit 6 jours après la rédaction de la lettre précitée dans laquelle je suis traité de fou convoitant le trésor de Rennes-le-Château appartenant aux sectateurs de Memphis-Misraïm depuis l’assassinat du général Dagobert, propriétaire de toutes les mines des Corbières de Narbonne, de 1779 au 18 avril 1794, date de sa mort à Puycerda (Espagne). Dans le bulletin n°17, octobre 1986, paru après ma première visite à Rennes-le-Château en août 1986 et, ayant adhéré cette même année au Cercle Saint Dagobert II, en page 13 de cette revue, on peut lire la parution de deux fascicules dont j’étais l’auteur cette même année 1986, un an après la mort de Philippe de Cherisey. Il s’agissait de : “ Un nom normand, un roi et la chanson. Histoire de la famille Dagobert ” et “ Les Cousins de l’An II ”, primé par l’Académie de Bretagne

(Armel de Wismes) pour 1986, avec le commentaire suivant du Cercle Saint Dagobert : “ Un précis vivant sur le Général Dagobert (1736-1794), héros militaire, défenseur des frontières lors de la Révolution ”. Question : Qui a écrit à Philippe de Cherisey en Belgique des lettres de menaces puisque, en 1985, je ne connaissais pas son existence ? Continuons la lecture des bulletins du “ Cercle Saint Dagobert ” :

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N° 19 –février 1987, page 8, Etude sur les Mérovingiens par Paul Guiran.

N° 20 – avril 1987, page 7, Lettre de Roger Dagobert au sujet de l’article précité de Paul Guiran que je termine ainsi : “ Aussi, que Monsieur Plantard affirme sans la moindre preuve qu’il descend des Mérovingiens me semble particulièrement cocasse et je trouve un peu dommage qu’un cercle aussi sympathique que le vôtre se fasse l’écho de telles balivernes ”.

N° 21 – juin 1987, page 8, Mise au point de Monsieur Plantard de Saint Clair, dans laquelle il conteste la date de la mort du général Dagobert (le 21 avril au lieu du 18 ! ! !) ainsi que ses intérêts sur les mines du Rocko-Négro à Rennes-les-Bains alors qu’il avait comme ingénieur un nommé Dubosq, sous les ordres de Jean-Pierre François Duhamel, Commissaire du roi Louis XVI pour les Mines et les Forges, Membre de l’Académie des Sciences et auteur de “ Géométrie Souterraine ” …

Tout cela, cher Gino Sandri, est expliqué dans les moindres détails dans mon livre, publié en 1990 et primé par la Société Académique de Nantes et de Loire-Atlantique par un jury d’histoire présidé par le comte Charles Henri de Cossé Brissac (1935-2003) alors président du Conseil Général de Loire-Atlantique et descendant du maréchal de Brissac, Grand-Maître des Templiers, assassiné par la populace de Versailles en 1792. Bien entendu, le maréchal de Brissac, francmaçon, connaissait très bien le marquis de Fontenille, Luc Siméon Auguste Dagobert ainsi que ses deux frères fondateurs de la Loge des Trois Frères Unis à l’Orient de Versailles. Les deux aînés, Luc et Gabriel, étaient officiers au Royal-Italien et le plus jeune Gilles, appartenait à la Garde Ecossaise, chargée de la sécurité du roi, selon une tradition remontant à Henri II avec Gabriel de Montgommery, comte de Lorges, qui émigra en Angleterre et dont le célèbre maréchal Montgommery était un descendant (le vainqueur d’El Alamen pendant la Seconde Guerre mondiale qui participa au débarquement en Normandie en 1944 avec le général Leclerc). En juillet 1998, je recevais une lettre de menaces d’un certain André Douzet en présence de Guy Patton, universitaire anglais, qui avait pris contact avec moi pour écrire un livre sur l’or des mines des Corbières et les recherches des SS de la division Das Reich entre 1942 et 1944. Le 17 octobre 1999, il m’adressait un fax de Londres dans lequel il me demandait un renseignement vous concernant : “ Savez-vous aussi des autres personnes qui sont membres de la Prieuré de Sion aujourd’hui ? Je crois qu’il y a une personne qui s’appelle Gino Sandri (ex-secrétaire de Plantard). Connaissez-vous de cet homme ou des autres ? Mes amitiés. Votre ami anglais – Guy Patton ”. Dans la “ Renaissance Traditionnelle ” N°106 d’avril 1996, vous écrivez un article concernant le “ Régime Ecossais Rectifié ”. Je vois aussi votre nom dans les cahiers de “ Politica Hermetica ” ainsi que dans les “ Fils de Cagliostro ” préfacé par le Grand-Maître ad vitam Gérard Kloppel. Enfin, mon ami Michel Vallet, alias Pierre Jarnac, membre actif du “ Cercle Général Dagobert ” que j’ai fondé le 18 septembre 1991 à Nantes, m’a adressé la circulaire du Prieuré de Sion en date du 27 décembre 2002, 0 0000 1118 NO 815 où vous annonciez qu’un bureau sera prochainement constitué.

Dois-je ajouter l’interview de Jean-Luc Chaumeil sur le site de Rennes-le-Château de JeanPatrick Pourtal qui m’a insulté publiquement sur internet en 1998 avec ses amis Contal et Jacky Minier entre autres ? Ou bien encore les sites de Torkain et De Brou, lequel m’annonce dans un mail en date du 24 août 2003 à 14h23 : “ Cette semaine nous avons une rencontre à Blanchefort avec M. Gino Sandri ex-secrétaire de Pierre Plantard, etc… ” Sans oublier François Clément, vice-président de l’université de Nantes, qui participe à cette infâme mascarade sous le pseudonyme de DEG et qui se permet de porter atteinte à la vie professionnelle de mon épouse Marie-Noëlle, secrétaire au Rectorat de l’Académie de Nantes depuis 31 ans, excusez du peu ! J’oubliais aussi “ La lettre de Thot ” le mensuel des Lettres et des Symboles dans lequel vous écrivez des articles accompagnés de votre photo (merci !) dans les numéros 7 et 8 de juillet et août 2003.

Par conséquent, je tiens à vous mettre en garde par la présente lettre car je ne supporterai plus aucune attaque, injures, menaces, insultes, venant de votre mouvement sectaire en tout point semblable à l’Ordre du Temple Solaire et autres associations de malfaiteurs dont Mitterrand a bénéficié depuis le fameux Convent de Blois du 17 janvier 1981 en présence de Jack Lang, l’ordonnateur de la cérémonie du Panthéon. Depuis le 18 septembre 1993, le juge Jean-Pierre s’occupe de cette affaire et il vient de la relancer à propos des frégates de Taiwan. A bon entendeur, salut, Tr.’. Ch.’. et Ven.’. Frère !

Roger-René DAGOBERT

Post Scriptum : Cette lettre va être saisie sur notre ordinateur et adressée à tous les membres, sympathisants et amis du Cercle Général Dagobert y compris le Grand Orient de France et la Libre Pensée Nantaise dont je suis militant actif et déterminé.