THEORIES DE LA COMMUNICATION

Partie 1 : Comment parler de la communication ? I. On n¶en parle pas II. Les données anthropologiques Partie 2 : Communication et technologie I.
II.

La polémique
Vers une théorie de la technologie de l¶information efficace.

Partie 3 :Communication et société Partie 4 Communication et langage

Comment parler de la communication ?
Sachant que tout est communication, il est difficile de parler de ce qui est le plus naturel, le plus normal dans le processus humain. Comment fait-on alors pour parler de la communication ?

I.

On n¶en parle pas.

De la Grèce antique, à la philosophie du XIXe siècle, en passant par la Renaissance, on n¶en parle pas, voire on n¶y pense pas. C¶est un phénomène tellement naturel et évident qu¶on n¶en parle pas. Ex : Les Vénitiens avaient peur de prendre leurs bateaux et d¶aller très loin en mer parce qu¶ils croyaient que la terre était plate. Néanmoins, tout communique, et à toutes les époques : -Les abeilles utilisent un « langage » codé permettant une organisation parfaite. -les gorilles et les chimpanzés peuvent communiquer, même avec l¶homme (on peut les dresser pour qu¶ils fassent des tours tels que faire des mathématiques.) -les loups vivant en meute doivent aussi utiliser une forme de communication. Le cheval de Freud : On racontait qu¶un cheval était capable de donner plusieurs coups de sabots, selon ses besoins. On s¶aperçut après que c¶était un homme qui le piquait pour qu¶il tape. Et nous ? On a toujours voulu avoir une communication avec à peu près tout, comme par exemple lorsque l¶on communique avec nos animaux de compagnie, et on se plait à croire qu¶ils nous comprennent. Si bien que nous entretenons un rapport narcissique avec eux. Notre rapport à Dieu se traduit aussi par de la communication : -Dans les temps polythéistes, les gens communiquaient avec le ciel par l¶intermédiaire des devins et de la pythie. -Avec l¶apparition du Christianisme, les gens parle à Dieu par l¶intermédiaire de la prière. On se demande alors comment interpréter les messages de Dieu et comment se comporter. -Dans l¶envie de parler aux défunts, on fait du spiritisme. L¶étude de la communication est très récente : elle commence dans les 70s mais n¶est d¶abord pas considérée comme un problème. De plus il n¶y a pas de vraie réflexion sur la communication dans la pensée occidentale : quelques brides avec la pensée du Cheval et le fonctionnement de la société (Platon+Aristote). SAUF : le traité de l¶argumentation sur la rhétorique (Aristote). La rhétorique ou comment convaincre quelqu¶un par la parole = communication. Pendant la Renaissance jusqu¶à la philosophie classique, on n¶a pas besoin de com. mais de la raison. On trouve alors des églises gothiques qui s¶opposant aux romans, sont ouvertes et laissent donc pa sser plus de lumière, symbole de la raison. Au siècle des Lumières (France-Allemagne), des lieux comme les cafés, les centres scientifiques se créent. Les gens communiquent de plus en plus facilement. Au XIXe on rentre dans l¶ère industrielle les transports et les villes se développent et le mode de vie des gens changent. On trouvait tous les 15 à 20ans des grandes famines qui disparaissent grâce au développement de l¶importation. Les gens deviennent peu à peu salariés et on abolit le travail pour les enfan de moins de 12ans. Les gens ts veulent de plus en plus pouvoir lire le journal le dimanche matin : de ce fait, Jules Ferry crée des écoles en réponse à cette demande sociale. Le premier grand journal sera le Siècle (vendu 5sous, donc très abordable) et se développera grâce à l¶industrialisation et à la presse rotative. Divers journaux se

Ainsi. Les loisirs s¶étendent aux moins fortunés et la culture est accessible à tous. se met à éditer des livres de doctrines catholiques qui trouvent un très grand succès. Ce système arrive en France en 1882. Il consiste à prendre des photos et à les envoyer à l¶usine Kodak qui les impriment. La propagande commence à s¶installer dans l¶Europe : -Lénine crée une école de cinéma et veut accroître les postes d¶ingénieurs (qui seront plus tard transférer aux goulags) -Hitler nationalise la radio et le ministre de l¶audiovisuel devient Goebbels. C¶est à partir de ce moment là que l¶on commence à parler de communication. vont-ils devenir eux-mêmes des gangsters ? Lise Dumasy fera des débats contre les feuilletons. Dans les 20s. des canards. 90% des gens ont alors accès la culture. « Les publiques et la foule » de Tarde : il y aurait dans les publiques une conscience d¶appartenir à un ensemble virtuel comparé à la foule qui est un groupe irréfléchi. Celles-ci provoquent une réaction importante : on commence à percevoir les dangers des médias. Les américains adorent le cinéma : en 1935 chaque personne de plus de 8ans va une fois par semaine au cinéma. Dickson a raccordé une caméra à un phonographe : le premier film était parlant. Habermas donne des notions d¶espace public transformé par la technologie et les médias. Il y a cette peur de la prise de conscience que les moyens de communication impliquent. En 1872 le clergé français. On trouve une réaction à la communication par les élites : Gustave Le Bon écrit « la psychologie des foules » (doctrine d¶extrême droite). On parle d¶elle quand elle produit des ensembles de personnes qui sont touchés par le même message venu d¶un centre. Le livre sera réédité 21 fois. -1838 =>300000 exemplaires -1842 => 600000 exemplaires -1910 => +1 million d¶exemplaires Se pose alors le problème de l¶édition : on sort des livres de poche à partir de1849 aux éditions Levy. Hollywood règne en maître sur les Etats-Unis. Il va même à dire qu¶ils ont transformé la démocratie. Wiener crée le radar. Si les gens entendent des histoires de gangsters à la radio. 1925=> invention de la photographie par Niepce et publié par Nadar : la démocratisation se fera en 1880 lorsque Kodak lance le premier appareil grand publique. On se demande alors comment la communication peut fonctionner correctement et de la façon dont nous devons l¶appréhender.créent où l¶on peut trouver des faits divers. On commence avoir une liberté de penser avec des courants idéologiques tels que le marxisme. Les données anthropologiques En 1845. Les intellectuels prennent en grippe les romans feuilletons qu¶ils considèrent comme de la sous littérature. Les réflexions sur la communication éclatent après la ww2. Avec tous ces développent de moyens de communication. Le roman feuilleton à la radio se développe et le cinéma propose des histoires de gangster. -Mussolini projette de grands films sur l¶histoire de Rome pour montrer la grandeur de l¶Italie. et des romans feuilletons (Les trois mousquetaires). La gouvernance des ordinateurs! On peut leurs confier des décisions importantes et elles se contrôlent entre elles sans concurrence. L¶ordinateur fait ses débuts en 47 lorsque Turing. on trouvera pour la première fois un sujet qui se penche sur le langage : L¶académie de Dijon propose « D¶où vient le langage ? » . De plus les moyens de communication semblent ne plus être en réseau mais avoir un centre caché (ex Facebook) II. Les foules mettraient en danger l¶Etat. Les villes deviennent des centres industriels et peu à peu les médias deviennent de masse =>la communication devient un problème donc on en parle. A partir de 1896 la télé le téléphone la radio et le disque se construisent peu à peu. le décodeur du système allemand lance ses prototypes à usage militaire. voyant que les livres se développent. une question se pose: Comment utiliser la technologie ? -Ellul la définie comme une horreur -Wiener quant à lui pense qu¶on pourrait l¶utiliser pour gouverner.

Ces théories proviennent du contexte social. L¶idéologie de la technologie comme sauveur: Wiener (scientifique sur la Cybernétique et société. Les bébés humains sont plus loin à la croissance et à l¶éducation que les animaux qui sont vite autonomes. fonctionne mal. Dès qu¶on supprime des moyens de communication. Idée de la référence que si la personne est conscient du langage. de masses on devient bêtes .Condillac y répondra en expliquant que le langage est apparu lorsqu¶on a mis un son sur un objet => référentiel c¶est un système de référence à un objet qui renvoie à la réalité. En ce sens pour qu¶il y ait une société il faut des groupes. La communication est au centre des sociétés humaines. Discussion qui a lieu après la WW2 comme technologies sauveurs du monde ou nous plongent dans l¶abîme. Ces groupes créent une conscience q ui amène le langage. Groupe => Société => conscience => langage => COMMUNICATION Point de vue anthropologique au centre du langage => si la com. Télé réalité => choc com. trouvera un adversaire français Jacques Ellul (Système technicien)qui a écrit un bon nombre de textes sur la technique et les enjeux du siècle (vision utopiques et catastrophique). On peut se poser des questions sur les sociétés où la communication n¶existe pas. la société n¶est plus humaine. la société fonctionnera mal. Pourquoi les êtres primitifs auraient eu l¶idée de nomm les er choses ? On doit avant tout avoir une idée du langage. La population serait alors une masse. Herder lui répond que c¶est faux. 1949). Les hommes sont donc faibles par rapport aux animaux donc ils ont un besoin de se réunir pour prévoir le danger formant ainsi une communauté afin de se défendre et de s¶organiser.

La communication se fait à partir du moment que l¶Homme a su se relevé. Le cerveau est un . Un mot n¶est pas seulement de l¶information. La conclusion est que si la transmission homme-homme est mauvaise par la perte d¶information. Ce texte est aujourd¶hui tout à fait étonnant. Comment la conserver ? Il faut étudier son fond social. Notre cerveau fonctionne comme un ordinateur. La transmission de l¶information est capitale. Il est fasciné par ces machines qui sont capables de transmettre de l¶information aussi rapidement. Il faut voir si l¶information entre homme à homme est bien transmise. la société peut être comprise seulement à travers l¶étude des messages et des facilités de transmission qui lui son t propres. la transmission entre machines représente la perfection. Les machines entre elles sont supérieures à l¶Homme. La technologie joue un rôle de contrôle général. Les sciences cognitives sont les héritières directes. un américain. On repère trois types de messages : -entre hommes -entre machines -entre hommes et machines On voit quelque chose qui se dessine dans la transmission de l¶information. il a créé le radar. semble-t-il. En ce sens. était horrifié par l¶arrivée du totalitarisme. Mais pour WIENER si. On peut utiliser les machines pour traduire le langage humain. L¶homme est un animal social qui est inconnu dans le monde animal. Elle limite au mieux l¶entropie. L¶homme n¶est pas une très bonne machine. La transmission de machine à machine se fait sans perte : ex du mail. le mot « fraternité ». lµinformation qui est véhiculé n¶est pas suffisant pour comprendre l¶idée. On voit une impasse sur le contenu des messages. On pourra extraire l¶information de l¶homme pour le transmettre par télégraphe et téléphone. perdre de l¶énergie. Par exemple. Théorie de l¶entropie => au XIXe mécanique des fluides. Transmettre de l¶information est le c ur de la communication. Recherche sur le principe de cette thèse. Cette idée va avoir un succès phénoménal. Être vivant c¶est participer à un courant d¶échange d¶informations. perdre de la com. Il fut dans la conception de l¶ordinateur (avec Turing & Von Neoman). ne jamais s¶augmenter. Il faut construire la société humaine sur le modèle des machines. présentent un argument : Il n¶existe aucun animal pour cette nécessité de la communication s¶impose pour être le mobile même de la vie. L¶information est une denrée importante car elle est le nom du contenu de l¶échange avec l¶extérieur. Recherche su le téléphone : terme de bruit. Notion de « feedback ». Ils vont bâtir une théorie mathématique (SHANNON). Le cybernétique est la science des messages et doit se modeler sur qui la transmission des messages marche le mieux : les machines. Il passe de la communication à la notion de transmettre de l¶information. Les machines à traduire se sont révélées comme étant un échec. Omettre ce point est une erreur théorique. Il a eu un héritage prodigieux. elles nous seraient supérireures.Communication et technologie I. Les premières tribus devaient se défendre en groupe. on voit que les différentes parties s¶envoient des formations sans entropie (sans perte d¶information). Quel est le meilleur système social pour transmettre de l¶information ? Les conditions mécaniques sont telles que l¶intelligence des individus s¶en trouve limitée. C¶est nécessaire pour la suite du raisonnement de WIENER. Mais il y a une solution : le langage n¶est pas un attribut exclusivement humain car l¶hom peut le me partager avec les machines qu¶il a construites. PUTNAM : l¶homme n¶est pas un cerveau dans une cuve. La polémique Wiener. L¶ordinateur est donc vivant. Il va falloir mesurer l¶efficacité de la transmission. Lorsqu¶on a un ordinateur. L¶information peut se perdre. Tous les gens qui mettent l¶accent sur la communication. Il a participé à la guerre de façon active.

Les artisans ne changeaient pas d¶instruments. Est-ce que la technique est un instrument pour l¶Homme ou le contraire ? Sa thèse est qu¶aujourd¶hui nous sommes dans un univers dans une magie vraie. obligatoire. On reproche à la télévision à la globalisation de l¶information. on n¶arrête pas de changer d¶outil. nous sommes aussi des corps. ELLUL est obligé de négliger plein de choses. de chiffrer l¶écriture. Moyen de coder. se perd. Mais pas celui du progrès des outils employés. La fin du pouvoir du mot et de l¶écrit qui sont remplacés par le chiffre. Même les gens en deviennent des quantités. la quantification (statistique. Disparition de la non-technique. Les gens valent selon du chiffre qu¶ils représentent. Jacques Ellul : sa réaction sur les écrits de WIENER est guidée par la même envie d¶éviter le totalitarisme. L¶ordinateur est partout. sondage).système isolé à la façon des ordinateurs. Les techniques s¶entretiennent les unes les autres. Contrôle général : La population cesse d¶être communauté pour devenir masse. Les sciences humaines ont la prétention de la vérité mais qui sont locales et les sciences dures ont une vérité toujours vraies. On peut lui donné raison pour le travail. Les sciences cognitives veulent faire des sciences humaines avec des théorèmes. Ces magies auraient été faites par des machines qui nous contrôlent. téléphone). mais par les faits actuels. On peut dire que nos usages sont différents des uns des autres. Tendance à la centralisation. mieux on apprend. Au XXème siècle. Le progrès devient automatique. Google. conduit vers l¶unité de la civilisation. La magie serait contrôlée par quelques uns. qui se transmet comme une chose. L¶étude de WIENER est historique. Et comme cela que ELLUL va faire sa critique. La mémoire humaine a des capacités tout à fait différentes. Et avec l¶arrivée de la révolution. Les technologies ne sont pas arrêtées par les espaces (télévision. La technique de la photographie et le téléphone s¶est couplé. Terme de « masse ». Cet héritage tient dans cette partie du développement des ordinateurs. Jusqu¶au XVIIIème siècle. il faut tout changer. Autonomie de la technologie : transformations sociales. La mémoire n¶est pas disponible directement par un bouton. Rapport entre l¶homme et la technique. Cette technique est devenue objective. Plus on apprend. elle est indiscutable. Pour les distractions c¶est évident. La concurrence est devenue impossible ex : tous les écrans d¶ordinateur sont coréens. actes électroniques). L¶ordinateur est une machine à manier les chiffres. La mémoire d¶ordinateur peut être pleine et sans cesse disponible. La technologie s¶impose. Universalisme : toutes les opérations de la vie sont envisagées sur le rang technique. le quiproquo. La télévision peut être un outil avec un usage très . les mots ont plusieurs sens. de ce spectacle de la vie. c¶est le contraire : la technique est globale. langage binaire) n¶ont rien à voir avec le langage humain. Tout ce développement des machines s¶est bien produit. Le langage humain est vague. Le portrait dressé par WIENER. La technologie est insécable : quand quelque chose est cassée. des technologies que WIENER appelle le « contrôle ». qui est sans la technique. existant sans nous. des savants. Les machines fonctionnent comme des machines de contrôle. elle recouvre toutes les activités. et le théâtre. Internet. Aujourd¶hui on parle de globalisation dans un certain point de vue. Comme si nos techniques magiques sont devenues réellement efficaces. Les techniques étaient séparées par leur domaine des compétences. Elle forme un tout global. La technologie peut aller du général à la particularité. WIENER : société de contrôle par les machines. Aujourd¶hui on est dans une société qui est régulée par les machines (Microsoft. Les technologies de la communication vont vers un usage particulier et non massifier. Selon lui. orientation vers le perfectionnement de l¶usage. Nous serions soumis à cette magie. Technique est égale à technologie. il en fait un portrait infernal. Les langages des or inateurs d (rigoureux. Le cinéma est une technique. Il y a des centres qui traitent des choses.

Ce concept de flux a eu un succès prodigieux auprès des intellectuels qui ne regardent pas la télévision. Il n¶y a donc pas le même type de contenu. Le médium a un message qui lui était propre. ROQUEPLD « Penser la technique » : il nous sur une voie qui est d¶actualité. et donc ce n¶est pas vrai qu¶elle est fait comme un flux mais comme une série de programmes pour des regards et des personnes différents. Faire attention de cette idée de flux. on voit quelque chose de différent. Le médium impose. Il s¶agit de séparer le médium. Même si on regarde la même chose. Les conséquences : la manière dont ça nous fait réfléchir. Alors on a fait une télévision pour des personnes qui restaient chez eux. On fait des différences dans les programmes. L¶idée que la technologie a un contenu qui lui appartiendrait en son propre. Il n¶y avait pas de séries télévisées. Maintenant. FINKIEL KRAUT. Dire que le message est le médium c¶est un peu trop exagéré. Elle définit ses possibilités et non ses limites. Le téléphone est un « mobile de surveillance ». Possibilité d¶une vis sociale nouvelles. Les techniques sont devenues abondantes et présentes qu¶on pourrait prétendre que la nature elle même est le produit de la technique et de la technologie. Le message c¶est le médium. Pour la télévision : elle a permise la transmission immédiate de l¶image sonore. Il semble évident que la télévision en générale est un concept extrêmement vague. Idée qu¶un médium a des propriétés qui lui appartienne. Les usagers des techniques font que le portrait se différencie : c¶est l¶automatisme. avec des usages et ses pratiques. on regardait la télévision dans les bars. Est-ce que cela implique le contenu sur la télévision ? Au début. Ce n¶est pas le contenu qu¶il véhicule. la modifie . La question écologiste. plus soumise à la loi du soleil. L¶homme intervient sur la nature. variables. L¶exemple est vrai et pas vrai. Ces deux portraits sont importants car ils sont d¶actualité (avec Internet. comme Internet. Il y a une théorie de la télévision médium avec un flux d¶images sonores. II. Tout ce qui lui est possible. Mais on ne peut pas aller complètement dans son sens car on ne peut pas parler dans le domaine des campagnes. le direct prend de l¶importance. Vers une théorie de la technologie de l¶information efficace. Il est extrêmement différencié. Mais au début des années 50 il y a le phénomène que les gens allaient vers les banlieues. Mais cette possibilité ne se réalise sous certaines conditions sociales. VIRILIO. La lumière électrique a changé la vie urbaine car les villes sont devenues éclairées et non plus sombres. Cette théorie est présente aujourd¶hui : on parle de la télévision pourtant les programmes sont différents. Il va prendre les choses à l¶envers et va ouvrir beaucoup de choses. Le problème de la concurrence ne serait-il pas un problème économique ? Mais cette universalis peut-on s¶en plaindre ? Est-ce que c¶est un mal ? Avoir un sujet de conversation commun est quelque chose à critiquer ? Le raisonnement de ELLUL a des faiblesses : Il faut penser ces technologies dans un moyen terme. Raymond WILLIAMS : il écrit que la télévision entant que médium est définit par son flux. Cela é créé une vie sociale nocturne. SERRES). Des techniques qu¶on a vouées à faire un certain usage. la technologie et le message qu¶on fait passer. Il y a d¶une part la technique et d¶autre part il y a l¶utilisation qu¶on en fait qui implique un certain logos (discours). Les programmes étaient faits pour les personnes qui fréquentaient les bars.particulier. MAC LUHAN : philosophe canadien qui a commencé a écrire sur les média à la fin années 50 dans une période où on s¶intéressait aux médias du point de vue du contenu. Il y a une apocalypse de la technologie.

Qui dispose de l¶information ? Est-ce que les informations sont autoproduites ? Toute technologie est un condensé de travail humain. Les fils n¶ont pas besoin d¶être conducteurs car les échanges sont très rapides et courts. L¶histoire des sciences de la communication est un exemple. donc inaccessible et donc une tendance à l¶i humain dans la n mesure que le travail humain n¶apparaît plus. L¶écologie ne nie pas que la nature soit sans cesse produite par l¶Homme. Le cinéma arrive très tôt au Japon (1910) mais il ne deviendra parlant que vers 1940 (depuis 1927 en Europe). Quand est-ce qu¶il sert ? Il sert dans il est pris par quelqu¶un dont il en a l¶utilité. Le premier monde est celui de la nature. Quelque fois ce travail humain est visible. Une promenade en forêt est possible car les limites n¶ont pas été dépassées et détruire la nature. des gestes humains fixés dans les structures. On distingue le premier du second car la nature a ses lois par contre les mondes sociaux ce sont les Hommes qui décident des normes. SIMONDON « Des objets techniques » : il parle de l¶exemple du marteau. Il faut alors étudier milieu par milieu. elles nous appartiennent. Mais la communication sert aussi à faire la médiation entre tout ça. Ensuite (1840). il a fallut que des personnes travaillent. Ils n¶ont jamais connu de présentations dialoguées. Le développement des téléphones aux EtatsUnis après la Première Guerre Mondiale. Le télégraphe (1846) utilisé par les banquiers essentiellement pour communiquer les coûts des matières premières. Les pesticides deviennent un problème avec une limite. à se mettre d¶accord. Il vaut mieux que la technologie soit périphérie périphérie car on pourra les contrôler de façon plus efficace. Le second monde est celui des mondes sociaux. Les modes d¶usages sont importants à étudier. Où sont les bornes qui font que d¶autres activités sont impossibles. A un certain moment la matière première s¶abîme et devient impropre à la culture. Ils conçoivent l¶installation de la technique du téléphone par l¶usage du téléphone. Les technologies de la communication permettent-elles ou pas cette médiation entre les langages et la population ? Question politique : il y a-t-il des bonnes communications politiquement parlant ? Les technologies peuvent être délimitées comme bonnes ou mauvaises pour faire la médiation publique ? FLICHY : Tient pour acquis les milieux sociotechniques. Le téléphone va servie aux personnes isolées qui ne peuvent pas recevoir l¶information. L¶objet est devenu pour nous abstrait. Action technique et impact de la technique sur la nature. Il fait cette différence car nous vivons dans plusieurs mondes qui sont soumis à des règles différentes. inaccessible. langage du sentiment). La question de l¶in formation. Sauf que Bell va être confronté à un usage qui n¶est pas attendu. Le troisième monde est celui des sentiments. Pour fabriquer un appareil. L¶écologie est la discipline qui étudie les limites de la nature et les technologies. L¶activité communicationnelle sert à discuter. Les appels sont beaucoup plus longs . accessible et des fois il est tout à fait abstrait. Internet a des pratiques peer-to-peer ou centrepériphérique. Il y a ce retard car les Japonais ont l¶habitude des théâtres différents des nôtres. La nature apparaît comme une limite à la technique. la nature est elle-même un produit de la technologie humaine. il ne sert à rien. La communication a plusieurs formes qui fonctionnent dans chacun des mondes (juridique. L¶objet technique n¶existe qu¶à l¶intérieur d¶un certain contexte. de la vie privée. On ne peut quantifier l¶impact des technologies sans prendre en compte le milieu dans lequel elles agissent. Ce ne sont pas les mêmes contenus et les mêmes usages. Problème de l¶espace public. Critère centre-périphérie (comme la télévision). Tout seul. Ce qui réside dans les machines et de la réalité humaine. HABERMAS : il fait une différence entre les technologies de communication et celles qui ne le sont pas. les journaux l¶utilisent pour faire circuler l¶information. Ses normes ne sont pas publiques. ses registres de langage. D¶une certaine façon. Bell commence à installer des lignes téléphoniques et des appareils dans différentes maisons. Mais les critères peuvent se mélanger (Facebook). Cette matière première naturelle on ne peut pas en faire n¶importe quoi. la physique. Milieu sociotechnique dans lequel on active les techniques qui sont dans les objets. Chaque monde a son langage.et produit la nature.

Selon un sondage anglais. La question des usages devient dès lors importante. Il faut que le fonctionnement technique corresponde aux usages. nous l¶utilisions dans un certain Logos. Il faut changer l¶installation pour satisfaire la demande. Ce nouveau médium est tiraillé entre des logiques contradictoires. L¶usage est différent selon le contexte social d¶une même culture.et les centres sont surchargés. du téléchargement. et remet en cause directement un certain nombre de principes qui gouvernait jusque là la vie sociale. La vie privée existe -t-elle encore ? Est-ce qu¶on a envie de la défendre encore ? Est-ce qu¶on doit la concevoir autrement ? Cela en remet en question nos propres habitudes et nos modes de vie. Forme d¶inventivité qu¶Internet produit. Différence entre vie privée et vie publique. Le critère centre-périphérie devient un combat actif avec un usage très centré. La lecture a l¶écran ne correspond pas à la lecture livresque telle qu¶on la recommande d ans le domaine du savoir. Mais on ne peut pas penser que les autres média tendent à disparaître. Avec Wikipédia. l¶échange se fait de plus en plus sur Internet pour la diffusion du savoir (les écrits universitaires). Notion de clone. Pour l¶instant. Internet : il offre par rapport aux média précédents des mondes possibles décuplés. Il y a une course aux informations. On va à la suppression des petits groupes. disparaît la légitimité du savoir. disparaissent et réapparaissent. On apparaît relativement peu en personne. Si Internet devient dominant. L¶actualité d¶Internet est actuelle de façon pointue. La pratique des téléchargements favorise ceux qui peuvent le supporter. des pratiques d¶Internet très locales. Il déduit une définition de technologie : il a d¶une part un objet technique qui se présente à nous. des usages très forts et au contraire. car il est pris dans cet usage qu¶il est prit d¶une certaine façon. On va vers des complications importantes dans la vie sociale. Les interventions sur Internet sont anonymes (pseudo. Remise en question de cette économie du droit d¶auteur. Les objets techniques ne peuvent pas être pris en dehors des utilisateurs. Quand les ingénieurs de Bell ont pris en compte un fonctionnement public mais les gens ont détourné l¶usage prévu. la société changera. Le réseau est l¶objet de contradictions de pratiques extrêmement fortes. La technique peut avoir des débouchés technologiques différents et pas toujours prévisibles. La communication est nécessaire à la vie sociale. Maintenant. L¶anonymat permet beaucoup le pire. la technologie n¶est pas utilisée de la même façon prévue par les ingénieurs. Le savoir d¶Internet n¶est pas souvent très bien vu. mot de passe). Il y a un autre problème : celui de l¶appropriation des produits. . Il faut distinguer le fonctionnement prévu et l¶usage effectif de la technologie. apparaissent. Très clairement. voire localisées. Il se donne comme un médium du savoir. On trouve d multiples enquêtes avec des résultats remarquables. aucune solution n¶a été trouvée. sectaires. La question de l¶anony mat est délicate et qui faudra bien aborder de front. Les choses s¶inventent. Il y a une infinie variété. L¶usage de l¶Internet est un exemple parfait (créé par les soldats américains). la télévision sert à garder les enfants. Il devient alors une technologie.

nous en tant qu¶individu. Il ne faut pas penser à une dépersonnalisation de l¶individu. Faire plaisir est un moyen de communication très fort. On apprend à parler par imitation. Il entend par langage tout geste communicatif. Le langage est une pratique imitative. Ca voudrait dire que l¶origine de Soi est dans la communication avec les autres. le Soi et la société » Norbert ELIAS (Sociologue. Ce qui nous différencie est la différence des actions que nous avons vécues. La vis est modelée par les différentes situations sociales que nous vivons successive ment. Notre individualité nous le devons aux interactions que nous avons rencontrées. Il prend l¶exemple des boxeurs. « Société des individus » Il s¶agit de décrypter la façon dont le fonctionnement social dépend du processus de communication et déduire une problématique autour de la place de la communic ation dans le fonctionnement social. S¶adresser à quelqu¶un c¶est aussi s¶adresser à soi-même et d¶essayer de provoquer en soi ce qu¶on veut provoquer chez l¶autre. Fonder sur l¶interaction humaine à travers la communication. MEAD : l¶acte social fondateur est défini par l¶interaction. Il faut expliquer notre individualité. Toute la pensée de l¶interaction n¶a pas d¶exception. il fait toujours parti d¶un processus social. Une organisation sociale dans son entier. Cela implique que l¶Homme parle pour provoquer des réactions qu¶il aurait s¶il entendait ce discours là. aux rencontres qu¶on va avoir. La vision du monde dépend des croyances des gens. juif allemand) Inspirera Pierre BOURDIEU. L¶esprit a son origine dans la communication. Le Soi est essentiellement une structure sociale. L¶humain est un devenir et pas un être. L¶attitude qu¶on a fait partie de nous en nous adaptant à notre milieu. Nos gestes sont immédiatement communicatifs. On aurait tord de séparer la manière de l¶un se conduit car il y a une interaction des deux. Nous ne sommes pas identiques mais surtout chacun vit des . Nos attitudes sont un résultat d¶un ensemble. La constuction de la r personnalité vient avec le langage et le stade du miroir. alors on étudie comment la protéger. Il y aussi adaptation à autrui. Une conversation est bâtie à deux. Le miroir sous entend un dédoublement du Moi. Il faut entendre une forme généralisée de l¶interaction sociale. La communication est sans arrêt un calcul fondé sur la manière dont je me conduis. Tout comportement est un comportement de communication. Par la communication nous devenons humains. on cherche sans cesse à s¶adapter à la personne qu¶on a en face. entre l¶un et le groupe entier. Dans la conversation quotidienne. On considère l¶autre comme soi-même et on dit ce qu¶on pense et va découvrir que les autres sont différents et on va alors modeler notre discours. Dans chaque situation nous nous donnons à ce que nous faisons. Le regard change. La vision de la nature est dépendante des idées qu¶on peut avoir. Ils ne cessent pas de s¶adapter l¶un à l¶autre. C¶est quelque chose qui nous arrive à travers l¶acquisition du langage. La nature a des limites. L¶organisation de Soi n¶est que l¶organisation de l¶ensemble des attitudes qu¶il peut prendre à l¶égard du milieu social et des attentes que ce milieu a envers nous.Communication et société Gorges MEAD « L¶esprit. L¶usage que l¶on fait du langage varie beaucoup. La conscience de nous-mêmes et l¶effet du résultat du processus du langage. Les gestes dans le miroir sont une adaptation aux futures échanges. On peut être extrêmement attentif à ce qui se passe et pris dans d¶autres situations on s¶adapte pour rentrer dans un autre schéma. C¶est une déclaration extrêmement polémique. On fonctionne qu¶en fonction d¶autrui. Le contenu de la nature est pour une grande part constituée par le lien social. à partir de la communication. Le fait que nous n¶ayons pas de souvenirs avant la parole va dans ce sens. nous ne sommes pas conscients avant l¶acquisition du langage. Le paradigme est cette interaction entre l¶un et l¶autre.

ils ne sont imaginables l¶un dans l¶autre. Pour pouvoir parler avec les autres. De privilégier la distinction individuelle. C¶est l¶image du tout dans lequel nous participons. Chaque individu étant adapté représente la société à laquelle il appartient. Chacun représente le groupe à sa façon. La liberté est le choix que nous offrent les types d¶interactions. BATSON étudie les sociétés primitives et aux   . Est-ce que je me sens participant de cette société ? Est-ce que je me sens distingué personnellement dans cette société ? Equilibrer ces deux notions est ce qui détermine le bon fonctionnement de la communication et aussi du fonctionnement de la société toute entière. Le point de départ di livre sont les mots Société et Individu. Un professeur est l¶image de son Université. d¶identités et quelque fois menace de l¶individualité de l¶individu. Le groupe modifie notre façon de penser un problème. Evoluer c¶est faire de nouvelles rencontres. Chacun se construit en s¶adapter à autrui qu¶il va rencontrer. Nous vivons et traversons de multiples groupes sociaux. HALL (Langage silencieux. On va s¶intéresser à ce qu¶on appelle la réalité. Nous apparaissons différents les uns des autres. Son travail commence avec l¶Ecole de Palo Alto (groupe californien des années 50. Il y a un phénomène de communication qui est décisif. Mettre la communication en premier fait que nous nous sommes construit à travers les faits sociaux mais nous sommes tout de même différents. Comment comprendre cette association ? Chaque personne naît dans un groupe qui était là avant lui. Elle existe dans l¶interdépendance. des instituions que nous nous approprions pour participer à la vie sociale. Ce processus est possible que collectivement. de régulari é. il y a une adaptation continuelle. Au-delà de la culture). On construit des régularités t (institutionnalisation) qui permettent le bon fonctionnement d¶une société. elle serait définit en commun. On a à partir de là une réflexion sur les sociétés modernes. il faut être au courant de ce qui se passe. ). Une grande diversité de rôles. Seul un point de vue communicationnel explique pourquoi on ne reste pas le même. Mais naissant. Une conversation se fait à deux. La société ne peut pas se passer d¶ordre. C¶est une erreur de les opposer. Pour que ça marche. C¶est pour cela que l¶autre est accepté comme miroir de soi. Il vit la culture comme une valeur anthropologique. L¶Homme vient à s¶identifier aux conventions qui sont les institutions. Chacun va sans cesse interagir avec l¶autre et il est lié à ce groupe par les relations qui se tissent entre eux et qui sont fondés par la communication. autour de BATESON). On ne peut pas penser l¶un sans l¶autre. communique d¶une nouvelle façon. L¶Homme lui-même est le résultat de processus de communication interactive et se construit en même temps cette idée d¶une continuelle construction sociale faite des habitudes que nous prenons. Ensemble d¶habitudes reconnues par tout le monde. de s¶habiller. On peut voir plus ou mois s¶accentuer la société dans sa totalité. est modifié. il y a une relation de violence. à la fin. C¶est le fond commun qui fait que nous arrivons à fonctionner ensemble (la façon de manger. chacun d¶entre nous. C¶est une donnée culturelle. il est aussi une sortie d¶image particulière du groupe tout entier. il faut les associer. Lesquelles nous reprenons à notre compte? La liberté n¶est pas une notion personnelle. ELIAS ajoute que si chaque individu fait parti du groupe. Quand la relation sociale n¶est pas respectée. ELIAS : C¶est un auteur qui complète MEAD. d¶interactions.situations qui sont différentes et donc une situation sociale différente. La régulation des images de Soi est capitale dans notre société. Mais en fait. collectivités avec de multiples rôles et multiples personnalités. L¶institution est une organisation des attitudes que nous portons en nous. il modifie le group en s¶y ajoutant. issue du monde la communication en société. Nous avons l¶habitude de nous représenter que ces deux termes seraient séparés. Cela permet de comprendre ce que nous appelons liberté. L¶individualisme est de ne pas reconnaître qu¶on est dépendant des autres.

On tient un rôle dans une micro scène. Ne nous maîtrisons pas les tenants de la communication. On a conscience du formel quand on se rend compte qu¶il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Il y des notions culturelles différentes. à une microsociologie. Les choses qu¶on considère évidentes sont difficiles à changer et complexes. On n¶a pas le même rapport avec le savoir.conflits de communication. qu¶on expérimente au fur et à mesure. HALL prend la question de façon plus vaste. Niveau adaptable à chacun d¶entre nous. et nous jouons le rôle que nous voulons. Il se rapporte à des choses qui nous sont apprises. L¶informel a tendance à reste en dehors de l¶inconscience. qui nous appartient de faire fonctionner correctement. GOFFMAN (sociologue). indispensables à la vie collective. La conscience qu¶on a de ces 3 niveaux est différente. expérimentation. Les compétences techniques sont activées de façon consciente. On apprend par imitation. il y a un fond commun. Nous accumulons des expériences. Il explique par la métaphore du théâtre. La vie serait de passer d¶un rôle à un autre. La plupart du temps ils s¶intéressent aux interactions. Pour le niveau formel. Niveau informel : qu¶on apprend par la pratique. le changement est très lent. L¶inconvénient du préjugé demeure presque inconscient. qui appel à l¶enseignement explicit. Cela génère d¶innombrable incompréhension. Ce qui était de mise avant ne l¶est plus soudainement. on s¶engage à assumer un rôle particulier. qui constitue le du culturel propre. Le niveau de connaissance est extrêmement différent. Nous ne sommes pas dans le pouvoir de les discuter. Le fait qu¶une communication se déroule sur plusieurs niveaux est dangereux car cela se confronte à plusieurs niveaux de conscience. le changement arrive tout à coup. Il essaie de déterminer les niveaux culturels : où peut se dérouler la communication. Niveau technique : qu¶on apprend à l¶école. Il s¶intéresse aux fonctionnements de groupe comme l¶entreprise. Chaque instant de la vie quotidienne se joue dans un petit théâtre. Ils rentrent souvent en conflit. dans une période limitée. Il y a des signes qui sont inconscients et au contraire des niveaux que nous maîtrisons. Ces trois niveaux sont différents quand on les confronte au changement. car un acteur arrête de jouer un rôle dès la fin de la pièce. L¶informel reste hors conscience. Il y a donc des conflits de communication. Les habitudes sont transformées. Pour le niveau formel. Il faut nous engager dans un rôle. Il y a des compétences qui s¶affirment. Théorie de Double Mind. Question de la relation de l¶individu à son propre rôle. les séminaires universitaires. Il nécessite une réflexion sur soi même. Même si en même temps. Est-ce que la métaphore de l¶acteur de théâtre convient-il toujours ? Pas tout à fait. Il s¶étonne que la communication marche plutôt bien. savoir le tenir à un moment donné et à . Assez personnel. Il veut nous monter que la communication n¶est pas du tout naturelle et qu¶elle est apprise de façon très complexe. Il y a un déphasages des choses qui nous paraient évident. On a besoin des préjugés. Les situations différentes qui génèrent des situations différentes et les plus quotidiennes. On peut individualiser. nous savons faire ce que nous avons à faire. On a des visées différentes qui peuvent rendre la communication impossible. La communication peut se faire sur 2 plans à la fois. Elle est explicit et qu¶elle au c ur de la vie professionnelle. Tout ce qui est dans une société d l¶évident et e extrêmement important. - - Les problèmes de la communication viennent que plusieurs de ces niveaux de communication interviennent toujours dans un seul acte de communication. Il montre que plusieurs domaines sont en jeu. Dans la vie. les soirées entre amis. Mise en scène de la vie quotidienne. HALL propose de diviser la culture en niveaux : - Niveau formel : ne se caractérise pas des choses indiscutables. Ecole de Chicago. des choses que l¶on sait sans avoir conscience de le savoir.

Mythologies. Le rapport entre les deux cesse d¶être variable. Il y a un signifiant et un signifié. il tient à son évidence. Le théâtre quotidien exige de se transformer. comme une caractéristique. Est-ce qu¶ils sont conforment à ce que j¶attends de leu propre rôle. S¶il y avait une exception. Les signes mythologiques sont encore théâtraux. Les systèmes formels entre eux ne peuvent pas forcément fonctionner entre eux. prend la notion de valeur qui joue le rôle de valeur évidente. Il fonctionne comme une manifestation immédiate et claire. La façade est le costume du rôle. Il doit n¶y avoir aucune ambigüité. Le fait qu¶on joue son propre rôle dépend du rôle l i-même. le raisonnement tautologique n¶existe plus. La façon est le premier moyen de communiquer quand nous entrons dans un rôle. Nous nous conformons à une mise en scène. avec une clarté totale car il faut tout comprendre sur-le-champ.savoir nous en distancier car nous ne jouons pas toujours le même rôle. Nous avons conscience d¶être sans cesse publique. Dans les signes mythologiques le mot cesse de fonctionner dans ce rapport. il y a des rôles avec un degré d¶engagement différent. Il étudie des signes « mythologiques » qui ont un aspect d¶évidence mais qui sont susceptibles de cacher un système idéologique. La tautologie est un raisonnement qui fonctionne sur le fait que la prémisse et la conclusion sont les mêmes. Il y a un u risque que la sincérité des acteurs ne corresponde pas à l¶engagement. Il est clair que l¶habit fait le moine dans 80% des cas. Chaque signe mythologique est argumentatif. Les signes mythologiques sont une dramaturgie à eux seuls. Tout se passe comme si les signes mythologiques s¶incrustaient dans le langage. Ils doivent pouvoir être mis en scène. BARTHES. La dramaturgie doit être bien rodée pour que la communication se passe bien. Il y a une limite dans les interactions. Il y a différente sorte d¶engagement. Il y a toujours un public pour valider l¶action de l¶autre. Le signe mythologique refuse le contraire de ce qu¶il est. Les rôles professionnels. . Elle importante car le premier principe est de respecter la façade de l¶autre. Il y a un problème sur la conception de généralité. Il met l¶accent aussi sur la dimension du publique. Il explique que le fonctionnement habituel du langage se trouve déformé par la fonction mythologique des signes. Il consiste à analyser des fonctionnements stéréotypés (mythologiques) qui sont abordables comme des fonctionnements nécessaires et en même temps dangereux car il y a une idéologie cachée. le lexique pour parler. Cela détaille le niveau formel qui est à la fois indispensable et en même qui source de danger (véhicule des stéréotypes de toute société). Il y a des façades plus ou moins respectées et respectables. Son but est de parvenir à décrypter des expressions ou/et des comportements qui font partie du niveau « formel ». Chacun agit de façon évidente. Interaction d¶individus dans un même groupe. Il met l¶accent sur la dramaturgie. La façade est la conduite que nous observons durant une interaction particulière. Les e collectifs sont gangrénés par les histoires du groupe. Mais le monde entier fonctionne un signifiant au quel est accolé un nouveau signifié. les gens s¶y engagent de façon relative. Il y a des rôles qui sont contradictoires et certains collectifs arrivent à avoir une histoire personnell . mais il ne faut pas mélanger les domaines. pour donner les représentations à autrui. GOFFMAN dit que nous former dans les collectifs une équipe (qui affiche une même façade et une même tâche).

voir des réponses extrêmes. la Linguistique (en d¶autres mots la grammaire de la langue) en évacuant le problème de communication : opposition entre langue et parole. Il faut reconnaitre que historiquement. L¶interrogation de PIERCE est lié à son époque. A l¶opposé de Platon. Les gens font changer la langue. cette question de communication et langage n¶as pas préoccupé ce qui devait en parler : ils se posent d¶autres questions. Il faut savoir que l¶on a eu beaucoup de réponses. En tant que société celles-ci ce caractérisent par certains usages du langage. On peut voir aussi que l¶on peut encore parler de langage sans communication. c'est-à-dire que le langage serai une caractéristique des hommes. PEIRCE Les écrits de PIERCE datent du 19e siècle. Il privilégie l¶étude synchronique sur l¶étude diachronique car les structures de la langue de change peu et aussi parce que l¶étude des structures de la langue est facilité. La signification est au contraire dans les habitudes que nous avons avec les mots. L¶histoire de l¶étude du langage en tant que phénomène de communication est une étude extrêmement récente (après la Seconde Guerre Mondiale). à la fin du XIX les scientifiques (Frege) pensent que le langage est imparfait pour la science. . au 19e question de la science. c¶est ce qu¶on fait avec les mots habituellement. ambigüité. c¶est leur manière de vivre. Il met alors de côté la communication. En effet il concède que la langue change c'està-dire étudier son évolution dans le temps et ou dans un certains état. Anthropologie qui se développe à la fin du XIXe siècle : Les anthropologues commencent à étudier les sociétés primitives. Ils débarquent dans des lieux où ils ne comprennent rien à ce qu¶il se dit. Ils disent : le langage pour ces populations ce n¶est pas comme pour nous.La linguistique que l¶on a appelé « structuraliste » s¶est développée à l¶abri de la communication. Du point de vue de Saussure il est inutile d¶étudier la parole car elle reprend les structures de la langue. Celui qui va le plus populariser cette idée : MALIDOVITCH qui écrit que le langage ce confond littéralement avec les modes de vie. Deuxième opposition qu¶il introduit : opposition entre synchronisme et diachronisme.) et ils essaient de communiquer. par exemple la question de la représentation c¶est-à-dire que le langage est un bon véhicule pour parler de la réalité. La trivialité de départ est emmené a une autre trivialité. ce qui fait changer la langue ce sont les acteurs sociaux. Qui a posée les jalons d¶une étude du langage en tant que communication ? -> Les philosophes PEIRCE et WITTGENSTEIN entre autre.   Qu¶est ce qui fait que la langue change ? La fréquentation. Exemple : le nouveau sens de « grave » : « il est grave celui là ! ». car on en mélange les questions.Communication et langage Communication & langage sont des phénomènes réciproques. donc les gens et leur activité de langage. Pour lui la signification c¶est l¶usage. excluant alors la communication animal. Cette trivialité apparente n¶est pas si trivial que ça. Les changements sont continuels. Effectivement Platon pensait que le langage était plus conforme à la réalité (concept). il faut donc étudier la manière dont nous utilisons le langage. (Amazonie. Afrique etc.

Il y a donc des déclarations qui ont l¶effet d¶actes et agissent directement sur la réalité. Livres de Bahktine : Rablais etc. théoricien du roman russe qui a commencé à écrire durant le régime soviétique. pas d¶un objet. philosophe britannique. C¶est cette réflexion qui permet de faire la distinction entre le langage humain et le langage animal. c¶est 8 conférences qu¶à fait Austin. Exemple : si on est à table on demande : « peux-tu me donner la petite cuillère ? » un chirurgien dira : « pince ! » Nous utilisons selon les situations différentes pratiques de langage. et qu¶est ce qu¶ils font avec le langage. » Il dit on parle pas une langue. Il y a des usages différents du langage.anthropologie : poser la question du langage c¶est poser la question comment les gens vivent.) -BAHKTINE. WITTGENSTEIN dit : « à chaque jeux de langage correspond une manière de vivre. on parle le médical quand on est médecin. Austin s¶intéresse au concept de vérité. mais quel rapport avec le langage ? la question de la vérité est une question de langage. Exemple : « je vous baptise » etc. ce sont des phrases qui équivalent à des actes. car il n¶y a pas d¶ambigüité dans le langage animal. on parle le prof quand on fait un cours. premier ouvrage en 1929 il a émigré en Angleterre juste avant la WW2. Son premier livre s¶appelle Trapitacus. un mode de vie. . -AUSTIN. Etudier le langage en tant que communication revient a étudier comment nous adaptons les langue s aux situations que nous vivons. Exemple : la cérémonie du mariage lorsque le prêtre dit « je vous déclare uni par les liens du mariage » est-ce qu¶on peut dire que cette phrase est vraie ? avant cette phrase les gens ne sont pas mariés et après oui. on ne peut parler de vérité qu¶à propos d¶une phrase.On voit que la question de la communication revient de deux côtés : . Quand dire c¶est faire (livre que le prof utilise pour cette partie. Jusqu¶à 1929 il cesse d¶être philosophe et d¶écrire et décide de devenir instituteur en Autriche. pendant 10 ans il n¶écrit plus rien et revient à Cambridge et pense que la question de l¶imperfection de la langue est une question débile car la langue humaine marche car elle a justement les défauts que lui reproche les scientifiques. les imperfections de la langue qui permet au langage humain de fonctionner si bien .Il dit aussi que si le langage se différencie c¶est par ce qu¶il y a des sociétés différentes.philosophie la question ne peut être posée qu¶en examinant comment les gens font.   Il valorise alors les défauts de la langue comme permettant la communication. Il y a des phrases qui ne sont pas susceptibles d¶être dites « vraies » ou « fausses » mais par contre elles ont la capacité de changer la réalité de ce qui nous entoure. WITTGENSTEIN fait partie de ces scientifiques qui veulent à tout prix affronter la question de la scientificité du langage et ses premiers écrits autour de 1920 sont autour de cette question d¶une logique pure pour le langage. C¶est ce qu¶il veut dire quand il dit que nous parlons selon des modes de vie différents. C¶est justement les paradoxes. . Langages performatifs = formules de langage qui agissent dans la réalité. il a un mot pour ça « jeux de langage » = une certaine manière d¶utiliser la langage qui correspond à une situation donnée. AUSTIN analyse la manière dont nous utilisons les concepts.

Mais cette phrase a un effet très important. dans un tribunal : « je jure de dire toute la vérité. c¶est toujours au moins un couple. vous êtes passible de poursuites si vous ne respectez pas votre engagement. Leur rôle est de valider la cérémonie. Mais il y a des performatives qui ne sont pas officielles. Il faut des gens qui écoutent et des gens qui participent à la communication. 2ème chose sur laquelle le prof va s¶appuyer sur Bahktine qui est déjà présent dans Austin et va l¶enrichir : Austin constatait déjà que par exemple pour un mariage il faut des témoins. Le langage en tant que communication dépend de cette activité du langage. qui est décisive dans l¶activité de communication.) Il se demande : est-ce que toute activité de parole ne serait pas un acte ? et pas seulement les performatives. promesse etc. puis examiner quel est son sens. affirmation. Et deuxièmement elle a un contenu : le sens. La conclusion d¶Austin est la suivante : dans toute activité de parole. Pendant le cours s¶il n¶y avait pas d¶étudiants le prof serait pris pour un fou. Il y a toujours une relation que nous en tretenons avec une personne dans la communication. Les mots n¶ont pas de contenu tant qu¶ils n¶ont pas été activés dans une phrase. rien que la vérité » est-ce que cette phrase est vraie ? on ne le sait pas encore.) nous faisons un acte qui dépend de notre attention et nous donnons un contenu à cet acte. (On commence à se rapproche d¶une question de la communication du langage qui est une question d¶activité. l¶interprétation. par exemple les promesses. la personne doit être autorisée et ne le fait que par les pouvoirs que lui confère une institution. BAHKTINE dit qu¶il y a l¶activité du langage mais aussi une autre activité qui est de chercher à comprendre ce qu¶on nous dit. L¶unité du langage n¶est pas le mot mais la phrase. Pour Austin : Activité = « illocutoire » Contenu. Il y a donc des phrases qui sont complètement des actes et ne peuvent êtres comprises uniquement en tant qu¶acte. à chaque fois que nous utilisons la langage nous faisons un acte particulier (ordre. sens = « locutoire » Austin nous dit comment faire pour étudier le langage en tant que communication: il faut nous demander à quel type d¶activité nous nous livrons en utilisant le langage. quel type d¶acte nous accomplissons. qui est par définition une activité de communication. Une promesse personnelle. exemple lorsqu¶on parle à un enfant comme à un chien. . On ne peut pas concevoir les acteurs de la communication comme une seule personne. le soir du réveillon on dit « je ne fumerais plus » on est susceptible de ce le faire rappeler par des amis. qui sont proférées par des gens de manière individuelle et ne sont pas des actes de déclarations. Mais en fait il font quelque chose car plus tard on pourra leur demander si ces deux personnes ce sont réellement mariés et pourront confirmer. Des gens qui ne font rien mais qui assistent à la cérémonie. Toute activité langagière à deux faces : une face qui est celle de l¶activité à laquelle je me livre.Ces formules de langage performatifs ont beaucoup de traits communs : toutes à la première personne. Mais on peut se tromper d¶activité.

linguiste qui travaillais sur pas mal de questions dont une qui est directement dans l¶héritage de Bahktine : «Qui parle dans la communication ? ». ils présupposent que nous connaissons le vocabulaire alors que nous ne comprenons pas. En France les mots liberté. On a des attentes vis-à-vis de ce qui peut être dit et c¶est attentes Bahktine proposent de les penser comme des registres qui sont adaptés à des situations particulières. il n¶y a pas d¶expression purement individuelle. le prof « anime » les conceptions d¶Austin et Bahkstine. le responsable est Shakespeare. Ex : L¶acteur « anime » les paroles d¶Hamlet. Ex : un acteur qui joue Hamlet au théâtre n¶est pas responsable de ce que dit Hamlet. metteurs en scène etc . Ex : le prof parle et essai de nous faire passer les conceptions d¶Austin et de Bahktine. nous parlons sur des « registres » différents. Ducrot mesure les degrés de responsabilité dans la parole. Registres de langage et de parole qui dépendent de situations variées. Nous connaissons les manières de s¶exprimer en fonctions des situations. On finis donc à s¶intéresser à la publicité pour autre chose. égalité et fraternité ne peuvent pas être employé sans avoir un rapport à la nation. c¶est l¶institution de l¶église qui s¶exprime par lui. Nous sommes supposés nous conduire de tel et tel façon selon les situations. La question de « comment interprétons nous ? » est préoccupante. le registre. et en tant qu¶étudiant nous connaissons le registre du cours magistral. Chez le médecin on peut entendre « déshabillezvous » et cela ne nous choqueras pas car on est dans le registre du médecin. On espère que le prof va utiliser le registre du prof (et ne va pas nous raconter sa vie par exemple) et qu¶il va le faire bien pour qu¶on comprenne. La question qui parle n¶est jamais très simple.Car l¶interprète c¶est celui qui attribue le sens aux phrases prononcées. nous sommes toujours à la fois nous même et intervenant à travers d¶autres institutions. par ce qu¶elle nous a plut par exemple et pas par ce qu¶elle nous a fais acheter. mais on peut penser que c¶est eux qui parle au travers du prof. Par contre il est responsable de la façon dont il présente les mots d¶Hamlet.) 2 linguistes : Oswald DUCROT & William LABOV. on s¶attend à ce que le prof parle pendant 2 heures. Ex : lorsqu¶on parle avec des informaticiens on peut voir qu¶ils ont des présupposés. Le langage de la publicité par exemple. . (registre = jeux de langage pour Austin) Un registre est une pratique particulière du langage. Oswald DUCROT. Comment faisons nous pour comprendre ce que nous comprenons ? Comment fait-on pour écouter un prof parler pendant 2 heures ? Selon Bahktine c¶est grâce aux habitudes. Ce point de vue est proche de celui de Goffman sur l¶idée que dans certains cas. on sait comment se passe un cours. nous savons souvent à l¶avance ce qu¶il va faire. L¶activité d¶interprétation est aussi important que elle de produire du langage. le degré de responsabilité consiste a être juste un « animateur » comme le dit Goffman. Ducrot propose de constater cette polyphonie de la parole des sujets. qui parle ? on peux penser que c¶est l¶acteur mais c¶est aussi les producteurs. Ex : le prêtre qui baptise un enfant. Est-ce que dans chaque situation il n¶y a pas des présupposés des actes de parole ? Ducrot s¶intéresse aux présupposés = à ce que nous pouvons tenir pour acquis. Autre ex : Au cinéma dans un film.

donc toute la gamme des pronoms personnels. Schlegoff explique que c¶est la sonnerie du téléphone qui fait office de bonjour. Selon Schlegoff il y a aussi des manières de prendre la parole qui sont incorrectes. Question des tours de parole : quand est-ce qu¶on a le droit de parler ? Il montre que toute conversation doit commencer et se terminer par des formules rituelles qui ne servent qu¶à ça. Ex : c¶est le dernier arrivé qui doit dire bonjour.Dans toute situation il y a donc des présupposés qui sont considérés comme acquis et permettent le bon déroulement de la situation. Dans un contexte de discrimin ation positive dans les universités américaines. C¶est un jeu très important car si on est très bon on peut augmenter dans la hiérarchie des groupes. SCHLEGOFF. orthographe. Un peu plus tard il va étudier le langage de ces même afro-américains lorsqu¶ils sont au contact avec les blancs. On voit donc qu¶étudier le langage n¶est pas seulement étudier les langues mais étudier comment la communication se déroule. Ducrot dit : « Dans chaque phrase il y a une représentation de la communication et de la position des acteurs de communication. 3ème remarque de Ducrot : sont intérêt pour tout ce qui sert à nous représenter dans le langage. Le langage est ici défini par des conditions sociales. Il s¶intéresse à la manière dont les afro-américains parlent entre eux. Trois auteurs qui ont travaillés sur la sociologie de la conversation : GOFFMAN. constat : l¶anglais est différent de celui parlé par les blancs sur tout les plans : prononciations. Il s¶aperçoit que ces même afro-américains lorsqu¶ils sont au contact de blancs ils parlent comme eux. particulièrement riche en français et toutes les façons dont ces pronoms personnels interviennent. Il y a dans le langage des sortes de scénographies du rapport à autrui qu le langage permet de e véhiculer. C¶est celui qui décroche qui doit commencer à parler. Ensuite Schlegoff s¶intéresse à ce qu¶il se passe à l¶intérieur de la conversation. Il y a donc des usages qui ne sont pas des . Ex : « Bonjour. FACKS et SCHLEGOFF. lexique. Cela signifie que l¶usage de cet anglais bis par ces populations ne provenaient pas de leur non compétence mais du fait qu¶il préférait parler de cette manière entre eux. Labov a étudié les concours d¶injures auxquels se livrent les jeunes noirs des ghettos. Ces formules rituelles n¶ont aucun contenu : lorsqu¶on demande « comment ça va ? » ce n¶est pas une vraie question. Schlegoff a étudié les conversations téléphoniques. Prendre la parole au bon moment c¶est montrer qu¶on sait participer à la conversation correctement. le jeu consiste à injurier la mère de l¶autre de la manière la plus expressive possible. il s¶intéresse aux usages de la langue anglaise par les afro américains. Il dit aussi qu¶il y a un ordre dans la manière dont ces formules rituelles doivent être commencées. c¶est une anomalie par rapport aux vraies conversations. Il se pose la question quand est-ce qu¶on a le droit de prendre la parole ? C¶est lorsque l¶interlocuteur montre ostensiblement que c¶est à nous de parler. Par exemple lorsqu¶on dit « c¶est comme moi » et parlent d¶autre chose. » Il y a une mise en scène dans le langage des rapports des acteurs de la communication. comment ça va ? » etc. syntaxe. William LABOV linguiste également. L¶anglais des afro-américains est simplifié dans beaucoup de domaine par rapport à l¶anglais normal. D¶une certaine façon les afro-américains on inventé un nouvel anglais à eux qui possède des variations notables sur tout les plans. c¶est ce que Ducrot appel la suie référence. on attend pas qu¶on raconte notre vie.

SACKS s¶intéresse à la compétence conversationnelle. Bernstein s¶aperçoit que les enfants réussissent en général mieux lorsqu¶ils viennent d¶un milieu favorisé. C¶est une phrase et une réponse d¶autrui. s¶intéresse surtout au phénomène scolaire et se demande ce qui fait qu¶un enfant d¶un milieu défavorisé a des moins bons résultats qu¶un enfant d¶un milieu favorisé. c¶est le nous qui mène la conversation et pas chacun des deux individus. Pour Bourdieu posséder un langage c¶ets comme posséder un capital financier. Qu¶est ce qui fait que l¶école est incapable de réparer les inégalités sociales ? C¶est une question de langage. Il y a même dans la société des institutions qui sont crées pour autoriser quelqu¶un à utiliser tel type de langage de façon légitime. BERNSTEIN. L¶idée est que ce que l¶on dit dépend absolument de la personne avec laquelle on parle. 3ème unité Faux.usages du langage mais des usages de la conversation. Ce qui fait qu¶on préfère parler avec certaines personnes plutôt que d¶autres car elle ne savent pas se conduire dans la conversation. Ils ont donc un double apprentissage : arriver à comprendre ce que disent les enseignants. à adapter sa manière de parler au milieu où l¶on se trouver est une compétence fait avancer dans la société. La compétence langagière. Notre compétence conversationnelle est pour SACKS la base de toute communication. et une fois cela fait ils pourront éventuellement commencer à comprendre le contenu des cours donnés par l¶enseign ant. Selon lui nous apprenons à nous comporter lors des conversations quotidienne. Comment vas-tu ? 1ère unité Ça va et toi ? 2ème unité Ça va bien. apprendre un langage c¶est toujours monter dans la hiérarchie sociale. ça fait parti de la valeur qu¶on s¶octroi. Auteurs sociologues : Pierre BOURDIEU et BERNSTEIN. L¶unité de la conversation se n¶est pas ce que dit quelqu¶un mais un couple formé d¶une réplique de l¶un et une réplique de l¶autre qui sont associé par exemple comme une question avec sa réponse. Ex: la famille. . les collègues de travail etc. cela veut dire que le sujet de la conversation n¶est pas défini. la capacité à se mouvoir dans des milieux différents. Le « nous » englobe ces deux personnes et une conversation particulière a pour sujet le couple de personne qui englobe ces deux conversations. c¶est pour cela qu¶il y a des tas de cérémonie qui sont des manières de célébrer l¶autorisation. les élèves issues de milieux défavorisés ne comprennent pas bien le langage soutenu des enseignants qui est appris de façon naturelle chez les enfants de milieux favorisés. Pour Pierre BOURDIEU. GOFFMAN se demande ce qu¶est une unité conversationnelle. Ex : on commence a raconter notre vie à un inconnu. et petit à petit nous faisons l¶acquisition de la compétence conversationnelle qui est le fondement de notre capacité à pouvoir pratiquer toute sorte de conversation. La question des tours de parole montrent que la conversation est régulée par un certains nombres de normes implicites mais importantes. Il y a différentes sortes de conversations avec différents types de personnes. Une unité de conversation c¶est toujours un doublon de type question réponse. Cette définition qui semble simple nous emmène très loin.

Bruno LATOUR. il montre que faire des citations c¶est une stratégie que peuvent avoir les auteurs pour crédibiliser ce qu¶ils écrivent. Il s¶agit là encore d¶une stratégie qui permet d¶être plus crédible. sociologue français A étudié le langage scientifique et comment ils écrivaient. Si on étudie le langage en tant que communication on ne peut pas mettre de côté les gens qui parlent. Elle montre que la subjectivité n¶existe pas. . par exemple la citation. car ce qu¶ils disent est déterminé par leurs intentions. nous cherchons toujours a obtenir quelque chose. On s¶adresse toujours à quelqu¶un avec un but précis et ce but organise la communication. il détail comment on écrit un article scientifique. il y a des procédés très particuliers a respecter. Il décrit aussi la manière qu¶utilise les scientifiques pour s¶opposer à d¶autres scientifiques : jeter un léger doute. Ex : « de source officielle » Cela permet de donner de la crédibilité à l¶information.Auteurs qui ont décidés d¶étudier en détails une pratique particulière de langage : Bruno LATOUR & TOUCHMAN. une volonté de convaincre. Autre procédé d¶écriture scientifique : décrire une expérience originale qui a été réalisée. L¶intentionnalité de la communication : la communication est toujours stratégique. Il décrit certains procédés qui appartiennent à l¶écriture scientifique. Elle montre les relations entretenues avec les sources. Autre étude : Juristes qui utilisent un langage qui permet de crédibiliser leur jugement. TOUCHMAN. sous entendre. sociologue américaine Elle s¶intéresse à l¶écriture journalistique et la manière dont les journalistes font pour se procurer les informations. les stratégies d¶écriture particulières qui font que nous quand on lis le journal on va croire que c¶est vrai. Conclusion : Ces études ont toutes un point commun : toute pratique de communication a toujours un but particulier. Toute communication est une argumentation.

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