Ordinateur

• Ordinateur (PC) •
Typologies  Types d'ordinateurs  Ordinateur portable  PDA (organiseur)

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Au cœur de l'ordinateur Processeur Carte mère Boîtier Mémoire Mémoire Mémoire vive (RAM) Mémoire morte (ROM) Carte mémoire flash

Cartes mémoire Compact Flash (CF) Memory stick (MS) Multimedia Card (MMC) Secure Digital (SD) Smartmedia (SM) xD Picture card Les bus Bus ISA, MCA, VLB PCI AGP PCI Express

Interfaces d'entrée-sortie Port série/parallèle USB FireWire IDE / ATA Serial ATA SCSI PC Card (PCMCIA) Périphériques Périphérique Interruption (IRQ/DMA) Périphériques d'affichage Ecran/moniteur Tube cathodique Ecran LCD/Plasma Périphériques de stockage Disque dur Disque dur SSD Lecteur CD-ROM Lecteur DVD-ROM Blu ray Clé USB

Autres périphériques  Clavier  Souris  Imprimante  Scanner  Modem

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Cartes d'extension Carte graphique Carte son Carte réseau BIOS BIOS

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Voir aussi :  FAQ matériel

PC (ordinateur personnel)
Introduction à la notion d'ordinateur
La compréhension du vocabulaire informatique représente généralement la principale difficulté à laquelle se heurtent les acheteurs potentiels d'ordinateurs personnels. En effet, contrairement à un téléviseur, pour lequel les critères de choix sont assez limités, le choix d'un ordinateur revient à choisir chaque élément qui le compose et à en connaître les caractéristiques. Ce dossier n'a pas pour but de donner un sens à toutes les abréviations informatiques (dans la mesure où de nombreux constructeurs ont leurs propres terminologies), mais il cherche à aider à mieux comprendre les principaux composants d'un ordinateur, d'en expliquer le fonctionnement et d'en donner les principales caractéristiques.

Présentation de l'ordinateur
Un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, c'est-à-dire sous forme de bits. Le mot « ordinateur » provient de la société IBM France. François Girard, alors responsable du service promotion générale publicité de l'entreprise IBM France, eut l'idée de consulter son ancien professeur de lettres à Paris, afin de lui demander de proposer un mot caractérisant le mieux possible ce que l'on appelait vulgairement un « calculateur » (traduction littérale du mot anglais « computer »). Ainsi, Jaques Perret, agrégé de lettres, alors professeur de philologie latine à la Sorbonne, proposa le 16 avril 1955 le mot « Ordinateur » en précisant que le mot « Ordinateur » était un adjectif provenant duLittré signifiant « Dieux mettant de l'ordre dans le monde ». Ainsi, il expliqua que le concept de « mise en ordre » était tout à fait adapté.

Types d'ordinateurs
Toute machine capable de manipuler des informations binaires peut être qualifiée d'ordinateur, toutefois le terme « ordinateur » est parfois confondu avec la notion d'ordinateur personnel (PC, abréviation depersonal computer), le type d'ordinateur le plus présent sur le marché. Or il existe beaucoup d'autres types d'ordinateurs (la liste suivante est non exhaustive) : • • • • • • Amiga Atari Apple Macintosh stations Alpha stations SUN stations Silicon Graphics

La suite de ce dossier, aussi générique soit-elle, s'applique ainsi plus particulièrement aux ordinateurs de type PC, appelés aussi ordinateurs compatibles IBM, car IBM est la firme qui a créé les premiers ordinateurs de ce type et a longtemps (jusqu'en 1987) été le leader dans ce domaine, à tel point qu'elle contrôlait les standards, copiés par les autres fabricants.

Constitution de l'ordinateur
Un ordinateur est un ensemble de composants électroniques modulaires, c'est-à-dire des composants pouvant être remplacés par d'autres composants ayant éventuellement des caractéristiques différentes, capables de faire fonctionner des programmes informatiques. On parle ainsi de « hardware » pour désigner l'ensemble des éléments matériels de l'ordinateur et de « software » pour désigner la partie logicielle. Les composants matériels de l'ordinateur sont architecturés autour d'une carte principale comportant quelques circuits intégrés et beaucoup de composants électroniques tels que condensateurs, résistances, etc. Tous ces composants sont soudés sur la carte et sont reliés par les connexions du circuit imprimé et par un grand nombre de connecteurs : cette carte est appelée carte mère. La carte mère est logée dans un boîtier (ou châssis), comportant des emplacements pour les périphériques de stockage sur la face avant, ainsi que des boutons permettant de contrôler la mise sous tension de l'ordinateur et un certain nombre de voyants permettant de vérifier l'état de marche de l'appareil et l'activité des disques durs. Sur la face arrière, le boîtier présente des ouvertures en vis-à-vis des cartes d'extension et des interfaces d'entrée-sortie connectées sur la carte mère. Enfin, le boîtier héberge un bloc d'alimentation électrique (appelé communément alimentation), chargé de fournir un courant électrique stable et continu à l'ensemble des éléments constitutifs de l'ordinateur. L'alimentation sert donc à convertir le courant alternatif du réseau électrique (220 ou 110 Volts) en une tension continue de 5 Volts pour les composants de l'ordinateur et de 12 volts pour certains périphériques internes (disques, lecteurs de CD-ROM, ...). Le bloc d'alimentation est caractérisé par sa puissance, qui conditionne le nombre de périphériques que l'ordinateur est capable d'alimenter. La puissance du bloc d'alimentation est généralement comprise entre 200 et 450 Watts. On appelle « unité centrale », l'ensemble composé du boîtier et des éléments qu'il contient. Les éléments externes à l'unité centrale sont appelés périphériques. L'unité centrale doit être connectée à un ensemble de périphériques externes. Un ordinateur est généralement composé au minimum d'une unité centrale, d'un écran (moniteur), d'un clavier et d'unesouris, mais il est possible de connecter une grande diversité de périphériques sur les interfaces d'entrée-sortie (ports séries, port parallèle, port USB, port firewire, etc.) : • imprimante, • scanner, • carte son externe, • disque dur externe, • périphérique de stockage externe, • • • appareil photo ou caméra numérique, assistant personnel (PDA), etc.

Les familles d'ordinateurs
Familles d'ordinateurs

sont des ordinateurs de poche proposant des fonctionnalités liées à l'organisation personnelle. également appelées ardoises électroniques). 1.. portable. littéralement «tenu dans la main»). • Les assistants personnels (appelés PDA. Les mainframes sont utilisés dans de grandes entreprises pour effectuer des opérations lourdes de calcul ou de traitement de données volumineuses. jeu vidéo. 2. Usages 3. son usage s'en retrouve multiple et varié. composées d'un boîtier intégrant un écran tactile ainsi qu'un certain nombre de périphériques incorporés. Le disque dur . il existe autant de formats que d'usages. c'est l'avènement de la portabilité informatique. ultra portableou mini portable. des capacités d'entrée-sortie gigantesques et un haut niveau de fiabilité. téléviseur. un clavier et un grand nombre de périphériques incorporés. dont ils sont le coeur. 4. composé d'un boîtier intégrant un écran dépliable. En outre. représentant une plate-forme matérielle. 5. les netbooks sont des ordinateurs portables dotés d’un écran de petite dimension (généralement 12") et dont on a remplacé le disque dur par de la mémoire flash. On parle alors souvent dans ce cas de smartphone. Ils peuvent être dotés des fonctions d’un téléphone portable. traitement d'images 3D. • Les centres multimédia (Media Center). 3. composés d'un boîtier renfermant une carte mère et permettant de raccorder les différents périphériques tels que l'écran . etc. Le processeur 5. parmi lesquels on distingue : • Les ordinateurs de bureau (en anglais desktop computers). ou encore handheld. Les mainframes sont généralement utilisés dans des architectures centralisées. Présentation 2. L'ordinateur portable possède des fonctions multimédia et des capacités qui rivalisent sans problème avec celles d'un ordinateur de bureau. destinée à une utilisation dans le salon pour le pilotage des éléments hifi (chaîne hifi. Transportable. • Les ordinateurs personnels. • Enfin. parfois encore qualifiés d'organiseur (en anglais organizer) ou d'agenda électronique. • Les ordinateurs portables (en anglais laptop ou notebooks). Avec l'apparition du mini portable ou netbook. ordinateurs possédant une grande puissance de calcul. L'écran 4. • Les tablettes PC (en anglais tablet PC. 1. platine DVD.. pour Personal digital Assistant. afin de réduire la consommation électrique (et le coût).).On distingue généralement plusieurs familles d'ordinateurs selon leur format : • Les mainframes (en français ordinateurs centraux). Ordinateur portable (ou laptop) Lecture de DVD. du fait de sa mobilité.

consulter leurs mails. les pros de la communication peuvent se connecter avec leur portable depuis presque n'importe quelle zone. . Usages La mobilité et l'encombrement réduit de l'ordinateur portable présentent des intérêts certains au niveau de son utilisation. Il est donc nécessaire de bien connaître les caractéristiques techniques d'un portable et l'usage que l'on souhaite en faire avant de l'acquérir.Du tout en un Un ordinateur portable (en anglais laptop ou notebook) est un ordinateur personnel dont la caractéristique essentielle réside dans la portabilité. Exception faite pour les minis portables dont les capacités de base permettent un coût moindre. le netbook a su en outre conquérir un large public féminin. La carte graphique 7. Il s'agit en fait de PC transportables dont le poids avoisine souvent les 4kg. il ne dispose pas d'unité centrale. où qu'ils soient. En outre. A la différence d'un ordinateur fixe..Des prix variables Tous ces éléments sont compactés à l'intérieur d'un boitier de faible dimension. le portable est revenu à un usage simplifié. Un ordinateur portable est composé de plusieurs éléments permettant son fonctionnement : le processeur. Souris et clavier A voir aussi Ressources sur le même sujet 1. d'un écran et d'une souris.La légèreté : un atout de poids La taille moyenne d'un portable est de 35 cm de large sur 27cm de profondeur.Des pièces intégrées Comme la plupart des pièces sont intégrées. jusqu'à 20" pour un transportable). .Autonomie L'intérêt d'un ordinateur portable est d'être autonome le plus longtemps possible sans avoir besoin d'être branché sur secteur. une salle d'attente équipés Wifi. . 8. l'intégration de toutes les pièces par le constructeur permet de minimiser les risques d'incompatibilités matérielles. 6. le disque dur. lecture de DVD. 9. Il existe des ordinateurs portables de grandes dimensions : 40 cm de largeur sur 30 cm de profondeur. du moment qu'elle soit couverte par le WiFi ou la 3G. Il fonctionne avec une batterie rechargeable sur secteur. mettant l'accent sur la connexion et la mobilité. un train. l'ordinateur portable a évolué vers un usage multimédia complet et extrêmement varié proche du PC fixe : retouche photo. d'une carte graphique performante et d'un processeur puissant. 10. En se glissant aisément dans un sac à main. . plus il est léger et facile à transporter. et de 25 cm sur 17 cm pour un mini portable. • Joueurs et cinéphiles peuvent s'adonner à leurs passions. jeux vidéo. plus un ordinateur est petit. d'un clavier. 7. les ultraportables et les miniportables / netbook permettent aux nomades de se connecter au net pour dialoguer sur leur messagerie instantanée. 2.. La taille allant de paire avec le poids. • Avec l'émergence des réseaux sans fil. . Avec le netbook. Lecteur graveur 8. Petits et légers. elles ne peuvent être changées. Limité au départ à un strict usage bureautique et professionnel.6. d'où le prix généralement plus élevé d'un ordinateur portable par rapport à un ordinateur fixe.. Présentation . effectuer des tâches bureautiques simples depuis un café. sur un portable doté d'un écran confortable (15" pour un portable.. la carte mère.

c'est-à-dire le temps nécessaire pour descendre et remonter des informations. un appareil photo numérique. toutes ces applications multimédias sont également rendues possibles en dehors de chez soi avec des portables qui conjuguent capacité de stockage importante et vitesse d'exécution.. c'est lui qui traite les instructions. puissance de calcul. la plupart des écrans d'ordinateurs portables sont plats et TFT (Thin Film Transistor) utilisant un affichage LCD (à cristaux liquides). l'achat d'un portable à écran large n'est peut-être pas justifié. Sa vitesse d'exécution est conditionnée par sa fréquence (en MHz). tel que le format 15:10. les professionnels en déplacement peuvent utiliser les mêmes fonctions que leur ordinateur de bureau et gérer plusieurs logiciels. Plus le temps de réponse indiqué est bas (en dessous de 20 ms). Avec un ordinateur portable pourvu d'un disque dur et d'un processeur puissants.. Elle est souvent corrélée au poids et à la taille de la machine. Le processeur • La fréquence Le processeur est le cerveau de l'ordinateur.. La qualité d'un écran TFT dépend de son temps de réponse ou latence..54 cm). L'écran • La taille La taille d'un écran fait partie des critères déterminants dans le choix d'un ordinateur portable.. un ordinateur avec un processeur puissant (avec une fréquence > 2.. un disque dur externe. Pour une utilisation plus basique. traitement photo. mais deux processeurs de marques différentes peuvent avoir des performances tout à fait équivalentes avec des fréquences très différentes. Pour un usage gourmand en logiciels et en applications multimédias. .• Mémoire.. un processeur de gamme moyenne (=2Ghz) suffit. Les écrans à faible de temps de réponse sont plutôt indiqués pour les joueurs et les écrans dont le temps de réponse est supérieur à 20 ms convient plus à un usage basique. • Le format Le format d'affichage le plus courant est en 4/3 (format télé normal) mais il existe des formats d'écrans d'ordinateurs portables exotiques. choisissez un portable à écran confortable pour vos yeux. • Le temps de réponse D'un point de vue technologique. meilleur il est. Le nombre d'entrées et de sorties permettent par ailleurs une grande interactivité avec les accessoires high-tech : les ports USB 2 pour un téléphone mobile.. 4. mixage de sons. Le port Firewire (ou IEEE 1394) pour un caméscope numérique (dont le débit est plus important qu'un port USB). plus adapté à la visualisation de séquences vidéo (lecture de DVD par exemple). proches du 16:9. En revanche si vous voulez un portable pour visionner des films. une clé USB. Si vous souhaitez vous limiter à un usage bureautique simple. plus fluides sont les images animées. un connecteur S-Vidéo pour la télé. • Montage vidéo.4Ghz) est recommandé. la taille moyenne d'un écran d'ordinateur portable est de 15" (1 pouce = 2. une sortie VGA pour un moniteur externe. De 10" pour un mini portable / netbook jusqu'à 20" pour un transportable. 3.

plus légers aussi. à partir de 320Go. compatible avec des programmes indispensables aux animations comme DirectX 9. rien n'empêche l'ajout de périphériques plus confortables. 8. mémoire) que s'en tenir à la seule valeur de la fréquence du processeur. Les joueurs ont tout intérêt à choisir un portable avec une carte graphique de marque. La carte graphique Le choix de la carte graphique est important. Comme elle est intégrée à la carte mère. ce qui les rend plus résistant aux chocs. on recommande une vitesse de rotation de 5 400 tours/minute minimum (jusqu'à 7 200 tours/minute). correspondant à la fréquence à laquelle vont tourner la plupart des périphériques. Elle sert uniquement de zone de transit d'informations (lorsque vous allumez ou téléchargez un programme par exemple). les graveurs DVD double couche ont remplacé peu à peu les combos lecteurs CD et DVD et graveurs CD. regarder des films. Ils permettent de conserver sur un seul et même support plusieurs Go de données.peut être enrichi avec des applications multimédias stockées sur une clé USB ou un disque dur externe. 7. surtout pour faire tourner des jeux vidéo aux graphismes élaborés. 6. Le disque dur • Capacité C'est la mémoire de l'ordinateur. • La mémoire vive La quantité de mémoire vive peut avoir une importance considérable sur les performances. Des marques de miniportables ont fait le choix de fonctionner avec un disque dur à mémoire flash (SSD). notamment pour des usages multimédias. le lieu où sont stockés les données et les programmes de l'ordinateur. • Vitesse d'exécution Pour un confort d'utilisation. Lecteur graveur Devenus standard. il vaut mieux considérer la qualité de l'ensemble des composants (carte graphique. Il existe des « souris de poche » adaptées au format des portables et . il est également important d'être attentif également à sa fréquence de fonctionnement.Mais aujourd'hui. • La fréquence de fonctionnement Outre la quantité de mémoire. Vous pouvez étendre autant que besoin la capacité de stockage de votre ordinateur portable grâce à un disque dur externe ou une clé USB (certaines montent jusqu'à 64Go).limité à de la bureautique légère et à la connexion . faire de la PAO ou gérer des images en 3D. il vaut mieux vérifier au préalable sa puissance. 5. Certains portables intègrent même des lecteurs ou lecteur/graveur HD/DVD ou Blu-ray avec des capacités de stockage allant de 30 Go à 50 Go et plus. On s'intéresse à sa capacité : à partir de 160Go on évite les risques de saturation. Leur usage . Souris et clavier Si l'ordinateur portable intègre un clavier et un touchpad (pavé tactile). on rejoint l'utilisation d'un PC fixe.

Il peut donc être intéressant de prendre en compte cet aspect lors de l'achat d'un micro portable. A voir aussi Lors de l'achat d'un ordinateur portable. accentué notamment lorsque l'ordinateur portable fonctionne avec l'écran fermé. carte son. La plupart des offres incluent de facto une garantie de quelques mois à un an. Par ailleurs il est vivement conseillé d'investir dans un câble de sécurité (Kensington ComboSaver) permettant d'attacher l'ordinateur portable à un élément de mobilier fixe grâce à l'encoche standard présente sur la quasi-totalité des appareils du marché. les ordinateurs portables sont parfois équipés de dispositifs d'évacuation de la chaleur tels que des ventilateurs. • Garantie : L'achat d'un ordinateur portable est un investissement important. Il convient donc de se renseigner sur le niveau de bruit de l'ordinateur en fonctionnement. il est notamment important de veiller aux caractéristiques suivantes : • La température de fonctionnement : Le fonctionnement des différents éléments de l'ordinateur portable (notamment le processeur) induit une augmentation de la température de l'ordinateur portable pouvant parfois être gênante (en particulier lorsque la température du clavier devient trop importante).miniportables avec un enrouleur de fil intégré et des claviers ergonomiques plus spacieux permettant une meilleure frappe sur les touches. il est donc essentiel de se prémunir des risques liés à un dysfonctionnement en souscrivant à une garantie. Il peut exister un danger dû à la surchauffe. une encyclopédie ou encore un antivirus qui peuvent s'avérer utiles. outre le choix des éléments matériels. car celui-ci peut empêcher une bonne dissipation thermique. etc. • L'offre logicielle : Les ordinateurs portables sont presque systématiquement équipés d'un système d'exploitation à l'achat mais certaines offres incluent également un bouquet de logiciels tels que des outils de bureautique. • La housse de protection : Lorsque l'ordinateur portable est destiné à un usage nomade. pouvant créer une gêne auditive importante. une mallette de transport est nécessaire afin de le protéger et de le transporter ainsi que l'ensemble de ses accessoires. Veillez à vous renseigner sur le type de dommages couverts par la garantie. mais il peut être avisé de prendre une extension de garantie de quelques années afin de couvrir le maximum de risques. Les batteries sont notamment rarement couvertes. • Le bruit : Afin de dissiper la chaleur due au fonctionnement des différents éléments de l'ordinateur portable (notamment le processeur). La garantie est d'autant plus essentielle sur un ordinateur portable qu'il n'est pas possible d'interchanger des éléments (carte graphique. Il en est de même pour les moteurs entraînant la rotation des disques durs ou du lecteur/graveur de CD/DVD. .) comme cela peut être le cas sur des ordinateurs de bureau.

rendant possible la consultation de ses méls ainsi que la rédaction de nouveaux messages.). littéralement assistant numérique personnel. adresse de messagerie. Global Positionning System). permettant d'avoir à tout moment sous la mains les coordonnées de ses contacts (numéro de téléphone. pour l'organisation de l'emploi du temps. privé. • Un logiciel de messagerie. Les assistants personnels proposent des outils de bureautique allégés tels qu'un traitement de texte. . des visualiseurs pour un grand nombre de formats de fichiers (fichiers PDF.) • Un gestionnaire de tâches faisant office d'aide-mémoire pour les tâches à effectuer. Utilité du PDA Le PDA est un ordinateur de poche dont l'usage est prévu originalement dans un but d'organisation. la vitesse et une représentation visuelle de la route (éventuellement en 3D) avec des instructions à l'écran et dictées par une voix de synthèse. aussi appeléorganiseur) est un ordinateur de poche composé d'un processeur. de plus en plus de PDA proposent des outils multimédias avancés permettant de lire des vidéos (dans les différents formats. avec des mécanismes de rappel visuels ou auditifs. une calculatrice.). un tableur. y compris le format DivX). En effet. Les rendez-vous et événements planifiés dans l'agenda peuvent être contextualisés. adresse postale. afin de répondre à des besoins tant professionnels que personnels. d'un écran tactile et de fonctionnalités réseau dans un boîtier compact d'extrêmement petite taille.PDA Introduction aux PDA Un PDA (Personal Digital Assistant. etc. grâce à une classification adaptable (bureau. Un assistant personnel fournit donc généralement en standard les application suivantes : • Un agenda. des musiques (notamment au format mp3) ou des animations Flash. • Un carnet d'adresses (gestionnaires de contacts). etc. de mémoire vive. Les PDA sont également de plus en plus utilisés pour des usages de géolocalisation. des dates limites ou des mécanismes de rappel peuvent être affectées à chaque tâche. etc. de cartographie et de navigation routière lorsqu'ils sont couplés à un dispositif de géolocalisation (GPS. pour un faible coût il est possible de disposer d'un système GPS embarqué très performant permettant une navigation routière à l'aide d'une carte indiquant en permanence sa position. En plus de ces fonctions de base. Une priorité. images.

Il existe plusieurs systèmes d'exploitation pour PDA. en gardant à l'esprit le besoin d'ergonomie et de surface d'affichage. D'autre part les batteries Li-Ion ne souffrent pas de l'effet mémoire. • Li-Ion (Lithium / Ion): type de batterie rechargeable équipant la majorité des ordinateurs portables. 4. Les deux principaux systèmes sont : • • PalmOS. Ses dimensions et son poids doivent donc être choisis les plus petits possible. 2. • Ni-Cad (Nickel / Cadmium) : type de batterie rechargeable devenu obsolète car souffrant de l'effet mémoire. 3.Système d'exploitation Les PDA possèdent des systèmes d'exploitation dont la définition est adaptée à la résolution d'affichage de l'écran et dont les fonctionnalités correspondent aux caractéristiques de ce type d'appareil. • autonomie : L'autonomie du PDA est fonction des caractéristiques de la batterie. Ces deux systèmes possèdent à peu près les mêmes caractéristiques et les mêmes fonctionnalités avec une prise en main différentes mais surtout des applications incompatibles entre les deux systèmes. • Ni-Mh (Nickel / Métal Hybride): type de batterie rechargeable plus performant que les batteries Nickel-Cadmium. Windows Mobile ou Pocket PC (anciennement Windows CE). 5. Caractéristiques techniques Lors de l'achat d'un PDA il est notamment important de veiller aux caractéristiques suivantes : • poids et dimensions : Le PDA est destiné à être emporté partout et doit donc tenir dans la main ou la poche. promu par la société Palm. au même titre qu'il existe des ordinateurs Mac et PC. promu par la société Microsoft. • Li-Polymer (Lithium / Polymère) : type de batterie rechargeable ayant des performances équivalentes aux batteries Li-Ion mais beaucoup plus légères dans la mesure où le liquide électrolytique et le séparateur microporeux des batteries Li-Ion sont remplacés par un polymère solide. En contrepartie le temps de charge est plus important et leur durée de vie est plus faible. Attention aux pertes de données lorsque la batterie est totalement vidée ! Processeur 1. Il est à noter qu'il existe des systèmes d'exploitation Linux développés spécifiquement pour les deux types de machines. beaucoup plus léger. c'est-à-dire une baisse progressive de la charge maximale lorsque celle-ci est rechargée alors qu'elle n'est pas complétement "à plat". Les batteries Li-Ion offrent d'excellentes performances pour un coût modeste. correspondant la plupart du temps à des types de PDA différents et portés par des constructeurs différents. Présentation Fonctionnement Instruction Registres Mémoire cache . ce qui signifie qu'il n'est pas nécessaire de vider complétement la batterie avant de recharger l'appareil.

8. 9. et d'exécuter les instructions stockées en mémoire. envoie des impulsions. grâce à un cristal de quartz qui. Front-Side Bus). 16. 11. La fréquence d'horloge est généralement un multiple de la fréquence du système (FSB. appelées « top ». s'exprime en Hertz (Hz). Depuis. un ordinateur à 200 MHz possède une horloge envoyant 200 000 000 de battements par seconde. c'est-à-dire un multiple de la fréquence de lacarte mère A chaque top d'horloge le processeur exécute une action. L'indicateur appelé CPI (Cycles Par Instruction) permet de représenter le nombre moyen de cycles d'horloge nécessaire à l'exécution d'une instruction sur un microprocesseur. 14. c'est-à-dire des informations codées sous forme binaire. cadencé à 108 kHz. Ainsi. 20. pour Central Processing Unit. Il s'agissait d'une unité de calcul de 4 bits. 17. 15.6. La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est capable de traiter par seconde. Le premier microprocesseur (Intel 4004) a été inventé en 1971. soit Unité Centrale de Traitement) est le cerveau de l'ordinateur. 19. La fréquence d'horloge (appelée également cycle. correspondant à une instruction ou une partie d'instruction. pour Central Processing Unit) est un circuit électronique cadencé au rythme d'une horloge interne. la puissance des microprocesseurs augmente exponentiellement. Signaux de commande Unités fonctionnelles Transistor Circuits intégrés Familles Jeu d'instruction Architecture CISC Architecture RISC Améliorations technologiques Le parallélisme Le pipeline Technologie superscalaire HyperThreading Multi-coeur Ressources sur le même sujet Présentation Le processeur (CPU. L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde) correspondant à la fréquence du processeur que divise le CPI. 10. soumis à un courant électrique. 12. . Il permet de manipuler des informations numériques. 18. 13. 7. correspondant au nombre d'impulsions par seconde. Quels sont donc ces petits morceaux de silicium qui dirigent nos ordinateurs? Fonctionnement Le processeur (noté CPU.

) . en vue d'être traitée par le processeur. 16. etc. contenant l'adresse de la prochaine instruction à traiter . • le code opérande. stockant les résultats des opérations arithmétiques et logiques . • le registre d'état (PSW. • le registre tampon. OU. permettant de stocker des indicateurs sur l'état du système (retenue. etc. etc. Les instructions sont stockées dans la mémoire principale. contenant l'instruction en cours de traitement . Mémoire cache La mémoire cache (également appelée antémémoire ou mémoire tampon) est une mémoire rapide permettant de réduire les délais d'attente des informations stockées en mémoire vive. NON exclusif. Processor Status Word). divisions ou multiplication. 32 ou 64 bits que l'on appelle registres. • le compteur ordinal (CO ou PC pour Program Counter).Instruction Une instruction est l'opération élémentaire que le processeur peut accomplir. mais dont le coût est très élevé. Les registres principaux sont : • le registre accumulateur (ACC). représentant l'action que le processeur doit accomplir . Le code opérande dépend de l'opération. les données sont temporairement stockées dans de petites mémoires rapides de 8. En effet. Registres Lorsque le processeur exécute des instructions. Une instruction est composée de deux champs : • le code opération. définissant les paramètres de l'action. Code opération Champ opérande Le nombre d'octets d'une instruction est variable selon le type de donnée (l'ordre de grandeur est de 1 à 4 octets). dépassement. • Opérations arithmétiques : opérations telles que les additions. • Opérations logiques : opérations ET. • le registre instruction (RI). • Contrôle : contrôles de séquence. soustractions. la mémoire centrale de l'ordinateur possède une vitesse bien moins importante que le processeur. NON. Suivant le type de processeur le nombre global de registres peut varier d'une dizaine à plusieurs centaines. Il peut s'agir d'une donnée ou bien d'une adresse mémoire. branchements conditionnels. La solution . Il existe néanmoins des mémoires beaucoup plus rapides. stockant temporairement une donnée provenant de la mémoire. Les instructions peuvent être classées en catégories dont les principales sont : • Accès à la mémoire : des accès à la mémoire ou transferts de données entre registres.

le contrôleur de cache de premier niveau peut s'interfacer avec celui de second niveau pour faire des transferts d'informations sans bloquer le processeur. • La seconde est le cache de données. les décode puis les envoie à l'unité d'exécution . en français lecture / écriture. • compteur ordinal contenant l'adresse de l'instruction en cours . pour Level 3 Cache) est située au niveau de la carte mère. Elle se subdivise en 2 parties : • La première est le cache d'instructions. qui accomplit les tâches que lui a données l'unité d'instruction. le cache de second niveau est interfacé avec celui de la mémoire vive(cache de troisième niveau). Pendant que le processeur travaille. Il est plus rapide d'accès que cette dernière mais moins rapide que le cache de premier niveau. • La mémoire cache de troisième niveau (appelée L3 Cache. De même. Le signal Read / Write. permet par exemple de signaler à la mémoire que le processeur désire lire ou écrire une information.consiste donc à inclure ce type de mémoire rapide à proximité du processeur et d'y stocker temporairement les principales données devant être traitées par le processeur. Le cache de second niveau vient s'intercaler entre le processeur avec son cache interne et la mémoire vive. pour Level 1 Cache) est directement intégrée dans le processeur. Les signaux de commandes sont distribués grâce à un élément appelé séquenceur. cependant les principaux éléments d'un microprocesseur sont les suivants : • Une unité d'instruction (ou unité de commande. Signaux de commande Les signaux de commande sont des signaux électriques permettant d'orchestrer les différentes unités du processeur participant à l'exécution d'une instruction. • registre d'instruction contenant l'instruction suivante. en anglais control unit) qui lit les données arrivant. L'architecture d'un microprocesseur est très variable d'une architecture à une autre. qui contient des données issues de la mémoire vive et les données récement utilisées lors des opérations du processeur. • Une unité d'exécution (ou unité de traitement). pour Level 2 Cache) est située au niveau du boîtier contenant le processeur (dans la puce). Unités fonctionnelles Le processeur est constitué d'un ensemble d'unités fonctionnelles reliées entre elles. L'unité d'exécution est notamment composée des éléments suivants : . Tous ces niveaux de cache permettent de réduire les temps de latence des différentes mémoires lors du traitement et du transfert des informations. • La mémoire cache de second niveau (appelée L2 Cache. qui contient les instructions issues de la mémoire vive décodées lors de passage dans les pipelines. Les caches du premier niveau sont très rapides d'accés. Les ordinateurs récents possèdent plusieurs niveaux de mémoire cache : • La mémoire cache de premier niveau (appelée L1 Cache. Leur délai d'accès tend à s'approcher de celui des registres internes aux processeurs. pour permettre des transferts sans bloquer le fonctionnement normal du processeur.L'unité d'instruction est notamment constituée des éléments suivants : • séquenceur (ou bloc logique de commande) chargé de synchroniser l'exécution des instructions au rythme d'une horloge. Il est ainsi chargé de l'envoi des signaux de commande .

Plus exactement. qui accomplit les calculs complexes non entiers que ne peut réaliser l'unité arithmétique et logique. Un transistor (contraction de transfer resistor. ne possédant que deux électrodes (on parle de « bipolaire »). OU. tels que la résistance ou le condensateur. • L'unité de virgule flottante (notée FPU. On parle ainsi de «composant actif». qui gère les flux d'informations entrant et sortant. Ou exclusif. L'UAL assure les fonctions basiques de calcul arithmétique et les opérations logiques (ET. en français résistance de transfert) est un composant électronique semi-conducteur. le jeu d'instructions est réalisé à l'aide de semiconducteurs. par opposition aux « composants passifs ». . Brattain et William Shockley qui reçurent le prix Nobel en 1956 pour cette découverte. pour Floating Point Unit). oxyde. Le schéma ci-dessous donne une représentation simplifiée des éléments constituant le processeur (l'organisation physique des éléments ne correspond pas à la réalité) : Transistor Pour effectuer le traitement de l'information. le microprocesseur possède un ensemble d'instructions. Walter H. réalisées grâce à des circuits électroniques. possédant trois électrodes.) . Le transistor MOS est composé de deux zones chargées négativement. découvert en 1947 par John Barden. • Une unité de gestion des bus (ou unité d'entrées-sorties).• L'unité arithmétique et logique (notée UAL ou en anglais ALU pour Arithmetical and Logical Unit). appelé « jeu d'instructions ». • Le registre d'état . etc. « petits interrupteurs » utilisant l'effet transistor. • Le registre accumulateur. en interface avec la mémoire vive du système . Le transistor MOS (métal. silicium) est le type de transistor majoritairement utilisé pour la conception de circuits intégrés. capable de modifier le courant qui le traverse à l'aide d'une de ses électrodes (appelée électrode de commande).

permettant d'appliquer une tension sur le substrat. traduisezgaufres). qui. Le premier circuit intégré date de 1958 et a été mis au point par la sociétéTexas Instruments. les transistors peuvent constituer des circuits logiques. Lorsqu'une tension est appliquée à l'électrode de commande. dans le cas contraire comme un interrupteur ouvert. Le substrat est surmonté d'une électrode de commande. . obtenues après des traitements successifs. Il peut ainsi exister jusqu'à plusieurs millions de transistors sur un seul processeur. assemblés à leur tour. exprimée en microns (micromètres. constituant ce que l'on appelle un « circuit ». Les transistors MOS sont ainsi réalisés dans des tranches de silicium (appelées wafer. le substrat chargé positivement agit telle une barrière et empêche les électrons d'aller de la source vers le drain. lorsqu'une tension est appliquée à la porte. il agit comme un interrupteur fermé. chargé négativement. constituent des processeurs. parfois également appeléegrille). appelée substrat (en anglais substrate). définit le nombre de transistors par unité de surface. notés µm). séparées par une région chargée positivement. Ces tranches de silicium sont alors découpées en éléments rectangulaires. Circuits intégrés Assemblés. appelée porte (en anglais gate. les charges positives du substrat sont repoussées et il s'établit un canal de communication. Les circuits sont ensuite placés dans des boîtiers comportant des connecteurs d'entrée-sortie. En revanche. La finesse de la gravure. Lorsqu'aucune tension n'est appliquée à l'électrode de commande.appelées respectivement source (possédant un potentiel quasi-nul) et drain (possédant un potentiel de 5V). reliant la source au drain. Le transistor agit donc globalement comme un interrupteur programmable grâce à l'électrode de commande. le tout constituant un « circuit intégré ».

Or. Le processeur travaille effectivement grâce à un nombre limité de fonctions. La loi de Moore se vérifie encore aujourd'hui. appeléeémulation. d'où un temps d'exécution conséquent. le terme de « puce électronique » est couramment employé pour désigner les circuits intégrés. Certaines architectures incluent néanmoins des fonctions évoluées courante dans le processeur. portant le nombre de mois à 18. On parle ainsi de 386. Le terme « émulateur » est utilisé pour désigner le programme réalisant cette traduction. à moins d'une traduction des instructions. Familles Chaque type de processeur possède son propre jeu d'instruction. soit « ordinateur à jeu d'instruction complexe ») consiste à câbler dans le processeur des instructions complexes.. les instructions sont de longueurs variables et peuvent parfois nécessiter plus d'un cycle d'horloge. Jeu d'instruction On appelle jeu d'instructions l'ensemble des opérations élémentaires qu'un processeur peut accomplir. Le jeu d'instruction d'un processeur détermine ainsi son architecture. La plupart des opérations peuvent être réalisé à l'aide de fonctions basiques. ARM IA-64 MIPS Motorola 6800 PowerPC SPARC . 486. Architecture CISC L'architecture CISC (Complex Instruction Set Computer. cofondateur de la société Intel. Ce type d'architecture possède un coût élevé dû aux fonctions évoluées imprimées sur le silicium. édictée en 1965 par Gordon E. Moore. possédant chacun un jeu d'instruction qui leur est propre : • • • • • • • • 80x86 : le « x » représente la famille. Dans la mesure où le boîtier rectangulaire possède des broches d'entrée-sortie ressemblant à des pattes. Cette loi a été révisée en 1975. D'autre part. L'architecture CISC est utilisée en particulier par les processeurs de type 80x86. 686. 586. sachant qu'une même architecture peut aboutir à des implémentations différentes selon les constructeurs. prévoyait que les performances des processeurs (par extension le nombre de transistors intégrés sur silicium) doubleraient tous les 12 mois. un processeur basé sur l'architecture CISC ne peut traîter qu'une instruction à la fois. directement câblées sur les circuits électroniques. On distingue ainsi les familles de processeurs suivants. etc.. . Cela explique qu'un programme réalisé pour un type de processeur ne puisse fonctionner directement sur un système possédant un autre type de processeur.La loi de Moore. difficiles à créer à partir des instructions de base.

soit « ordinateur à jeu d'instructions réduit ») n'a pas de fonctions évoluées câblées. Les instructions sont organisées en file d'attente dans la mémoire. ont mis au point un certain nombre d'améliorations permettant d'optimiser le fonctionnement du processeur. • MEM : Accès mémoire (MEMory access). Une telle architecture possède un coût de fabrication réduit par rapport aux processeurs CISC. il est nécessaire au préalable de comprendre les phases d'exécution d'une instruction. à la manière du découpage des tâches dans une entreprise : le travail est divisé en petits processus distincts. • ER : Ecriture (Write instruction) de la valeur calculée dans les registres. • DI : Décodage de l'Instruction (DECODe instruction) et recherche des opérandes (Registre ou valeurs immédiate). traités par des services différents. Les phases d'exécution d'une instruction pour un processeur contenant un pipeline « classique » à 5 étages sont les suivantes : • LI : (Lecture de l'Instruction (en anglais FETCH instruction) depuis le cache . et sont chargées les unes après les autres. etc. sont exécutées en un seul cycle d'horloge. Le pipeline Le pipeline (ou pipelining) est une technologie visant à permettre une plus grande vitesse d'exécution des instructions en parallélisant des étapes. les instructions. • EX : Exécution de l'Instruction (EXECute instruction) (si ADD. Le fonctionnement d'une telle entreprise peut être très perturbé lorsque la communication entre les services ne fonctionne pas correctement. ce qui rend l'exécution des programmes plus rapide qu'avec des processeurs basés sur une architecture CISC. sur des processeurs différents. simples par nature. Les programmes doivent ainsi être traduits en instructions simples. .Architecture RISC Un processeur utilisant la technologie RISC (Reduced Instruction Set Computer. Cela se traduit par le découpage d'un programme en plusieurs processus traités en parallèle afin de gagner en temps d'exécution. ce qui entraîne un développement plus difficile et/ou un compilateur plus puissant. Enfin. Ce type de technologie nécessite toutefois une synchronisation et une communication entre les différents processus. Pour comprendre le mécanisme du pipeline. Améliorations technologiques Au cours des années. les constructeurs de microprocesseurs (appelés fondeurs). des instructions relatives à un même programme. si SUB. on fait la somme. De plus. Le parallélisme Le parallélisme consiste à exécuter simultanément.). écriture dans la mémoire si nécéssaire ou chargement depuis la mémoire . on fait la soustraction. de tels processeurs sont capables de traîter plusieurs instructions simultanément en les traitant en parallèle.

Le principe du pipeline est ainsi comparable avec une chaîne de production de voitures.Grâce au pipeline. le traitement des instructions nécessite au maximum les cinq étapes précédentes. Ainsi. Multi-coeur Un processeur multi-coeur est tout simplement un processeur composé non pas de 1 mais de 2 (ou 4 ou 8) unités de calcul. EX. 12 cycles d'horloge maximum seront nécessaires (10+2=12 au lieu de 10*2=20). MEM et ER). que celle d'avant est en cours d'exécution (EX). Pour 3 instructions. c'est-à-dire de pouvoir lire une instruction (LI) lorsque la précédente est en cours de décodage (DI). soit 10 cycles d'horloge maximum par instruction. Il faut ainsi 3 heures pour faire une voiture. L'objectif du pipeline est d'être capable de réaliser chaque étape en parallèle avec les étapes amont et aval. mais le principe reste le même. il est possible de créer dans le processeur un certain nombre de circuits spécialisés pour chacune de ces phases. HyperThreading La technologie HyperThreading (ou Hyper-Threading. mais pourtant une voiture est produite toute les minutes ! Il faut noter toutefois qu'il existe différents types de pipelines. Ainsi. DI. 14 cycles d'horloge seront ainsi nécessaires. Cette « supercherie » permet d'utiliser au mieux les ressources du processeur en garantissant que des données lui sont envoyées en masse. Pour bien comprendre le principe. car la précédente instruction était déjà dans le pipeline. Dans la mesure où l'ordre de ces étapes est invariable (LI. noté HT. etc. que celle située encore précédemment accède à la mémoire (MEM) et enfin que la première de la série est déjè en cours d'écriture dans les registres (ER). Il faut compter en général 1 à 2 cycles d'horloge (rarement plus) pour chaque phase du pipeline. La voiture passe d'un poste de travail à un autre en suivant la chaîne de montage et sort complètement assemblée à la sortie du bâtiment. Technologie superscalaire La technologie superscalaire (en anglais superscaling) consiste à disposer plusieurs unités de traitement en parallèle afin de pouvoir traiter plusieurs instructions par cycle. Pour deux instructions. traduisez HyperFlots ou HyperFlux) consiste à définir deux processeurs logiques au sein d'un processeur physique. pour un processeur bi-coeur (ou DualCore) le processeur dispose à . avec un décalage d'un ou deux cycles d'horloge). de 2 à 40 étages. il est nécessaire de regarder la chaîne dans son ensemble. Les deux instructions sont donc en traitement dans le processeur. le système reconnaît deux processeurs physiques et se comporte en système multitâche en envoyant deux thréads simultanés. on parle alors de SMT (Simultaneous Multi Threading). et non pas véhicule par véhicule.

fréquence d'horloge égale d'une puissance de calcul deux fois plus importante. 3. parfois abrégé en « mobo »). La carte mère est le socle permettant la connexion de l'ensemble des éléments essentiels de l'ordinateur. Ainsi. sous Windows. Pour autant. 4. 8. 12. 10. le gain n'est pas systématiquement visible. 5. Dans ce cas. 11. 9. . il faut que les logiciels et les systèmes d'exploitation sachent gérer correctement ces processeurs afin qu'un gain significatif soit perceptible. Présentation de la carte mère Caractéristiques Facteur d'encombrement d'une carte mère Composants intégrés Le chipset L'horloge et la pile du CMOS Le BIOS Le support de processeur Les connecteurs de mémoire vive Les connecteurs d'extension Les connecteurs d'entrée-sortie Ressources sur le même sujet Présentation de la carte mère L'élément constitutif principal de l'ordinateur est la carte mère (en anglais « mainboard » ou «motherboard ». 7. seul Vista et Sept exploitent correctement ces processeurs. 6. En effet. la version 64 bits est conseillée. 2. Carte mère 1.

• Flex-ATX : Le format FlexATX est une extension du format microATX afin d'offrir une certaine flexibilité aux constructeurs pour le design de leurs ordinateurs. Il est principalement destiné aux ordinateurs de type mini-PC (barebone). Il propose un connecteur AGP et 2 connecteurs PCI. Afin de fournir des cartes mères pouvant s'adapter dans différents boîtiers de marques différentes. . de dimensions réduites (264x267 mm) . prenant la forme d'un grand circuit imprimé possédant notamment des connecteurs pour les cartes d'extension. de dimensions extrêmement réduites (203x267 mm). Ainsi la disposition des connecteurs sur une carte mère ATX est prévue de manière à optimiser le branchement des périphériques (les connecteurs IDE sont par exemple situés du côté des disques). permettant d'en garder les principaux avantages tout en proposant un format de plus petite dimension (244x244 mm). les dimensions. porté par la société Intel. avec un coût réduit. • mini-ATX : Le format miniATX est un format compact alternatif au format microATX (284x208 mm). Le connecteur d'alimentation BTX est le même que celui des alimentations ATX. le type de support de processeur. • ATX standard : Le format ATX standard présente des dimensions classiques de 305x244 mm. en anglaisform factor). où l'air est le plus frais. les connecteurs d'entrée-sortie. notamment selon les caractéristiques suivantes : • • • • le facteur d'encombrement. • micro-ATX : Le format microATX est une évolution du format ATX. des standards ont été mis au point : • AT baby / AT full format est un format utilisé sur les premiers ordinateurs PC du type 386 ou 486. les barrettes de mémoires. Facteur d'encombrement d'une carte mère On désigne généralement par le terme « facteur d'encombrement » (ou facteur de forme. Les différents connecteurs (connecteurs de mémoire. dans le sens de circulation de l'air. Il propose un connecteur AGP et 6 connecteurs PCI. etc. le chipset. est un format prévu pour apporter quelques améliorations de l'agencement des composants afin d'optimiser la circulation de l'air et de permettre une optimisation acoustique et thermique. Ce format a été remplacé par le format ATX possédant une forme plus propice à la circulation de l'air et rendant l'accès aux composants plus pratique . l'agencement et les caractéristiques électriques de la carte mère. connecteurs d'extension) sont ainsi alignés parallèlement. de manière à permettre une meilleure évacuation de la chaleur . Par ailleurs le microprocesseur est situé à l'avant du boîtier au niveau des entrées d'aération. les composants de la carte mère sont orientés parallèlement. Caractéristiques Il existe plusieurs façons de caractériser une carte mère. D'autre part. • pico-BTX. présentant des dimensions standard de 325x267 mm . • BTX : Le format BTX (Balanced Technology eXtended). la géométrie. Le standard BTX définit trois formats : • BTX standard. • ATX : Le format ATX est une évolution du format Baby-AT. • micro-BTX. le processeur.Comme son nom l'indique. proposant un connecteur AGP et 4 connecteurs PCI au lieu des 3 du format microATX. la carte mère est une carte maîtresse. Le format micro-ATX propose un connecteur AGP et 3 connecteurs PCI. Il s'agit d'un format étudié pour améliorer l'ergonomie.

Le tableau cidessous récapitule les caractéristiques des différents facteurs de forme : Facteur de forme ATX Dimensions 305 mm x 244 mm 244 mm x 244 mm 229 mm x 191 mm 284 mm x 208 mm 170 mm x 170 mm 120 mm x 120 mm 325 mm x 267 mm 264 mm x 267 mm 203 mm x 267 mm Emplacemen ts AGP / 6 PCI microATX AGP / 3 PCI FlexATX AGP / 2 PCI Mini ATX AGP / 4 PCI Mini ITX 1 PCI Nano ITX 1 MiniPCI BTX 7 microBTX 4 picoBTX 1 Composants intégrés La carte mère contient un certain nombre d'éléments embarqués. Ainsi. porté par la société Via. . mémoire cache et mémoire vive. slots d'extension. du choix d'une carte mère (et de son facteur de forme) dépend le choix du boîtier. Il existe deux principaux formats ITX : • mini-ITX. avec des dimensions minuscules (170x170 mm) est un emplacement PCI .• ITX : Le format ITX (Information Technology eXtended). c'est-à-dire intégrés sur son circuit imprimé : • Le chipset. est un format extrêmement compact prévu pour des configurations exigûes telles que les mini-PC. • L'horloge et la pile du CMOS. • nano-ITX.. avec des dimensions extrêmement minuscules (120x120 mm) et un emplacement miniPCI.. • Le BIOS.).. circuit qui contrôle la majorité des ressources (interface de bus du processeur.

telles que la TTL (« Transistor-transistor-logique »). Le chipset Le chipset (traduisez jeu de composants ou jeu de circuits) est un circuit électronique chargé de coordonner les échanges de données entre les divers composants de l'ordinateur (processeur. pour Real Time Clock) est un circuit chargé de la synchronisation des signaux du système. On appelle fréquence de l'horloge (exprimée en MHz) le nombre de vibrations du cristal par seconde. l'alimentation cesse de fournir du courant à la carte mère. précédée de bien d'autres. Or. carte graphique intégrée . Certains chipsets intègrent parfois une puce graphique ou une puce audio. le CMOS est beaucoup moins rapide. en vibrant. Ainsi. telles que l'heure. les cartes mères récentes embarquent généralement un certain nombre de périphériques multimédia et réseau pouvant être désactivés : • • • • carte réseau intégrée . conserve en effet certaines informations sur le système. Le « complémentary metal-oxyde semiconductor ». est une technologie de fabrication de transistors. donne des impulsions (appelés tops d'horloge) afin de cadencer le système. le système est toujours à l'heure. parfois appelé BIOS CMOS).• Le bus système et les bus d'extension. mais a consomme en revanche infiniment moins d'énergie. contrôleurs de disques durs évolués. Dans la mesure où le chipset est intégré à la carte mère. la date système et quelques paramètres essentiels du système. Il est toutefois parfois conseillé de les désactiver (lorsque cela est possible) dans le setup du BIOS et d'installer des cartes d'extension de qualité dans les emplacements prévus à cet effet. Le CMOS a permis de mettre des canaux complémentaires sur une même puce. ce qui signifie qu'il n'est pas nécessaire d'installer une carte graphique ou une carte son.. En outre. Plus la fréquence est élevée..). Un circuit électronique. Le CMOS est continuellement alimenté par une pile (au format pile bouton) ou une batterie située sur la carte mère. Lorsque l'ordinateur est mis hors tension. c'est-à-dire le nombre de tops d'horloge émis par seconde. carte son intégrée . Elle est constituée d'un cristal qui. appelé CMOS(Complementary Metal-Oxyde Semiconductor. ou encore le NMOS (canal négatif) et le PMOS (canal positif). . le terme de « memory shadow » est employé pour décrire ce processus de copie en mémoire vive. les informations sur le matériel installé dans l'ordinateur (comme par exemple le nombre de pistes. de secteurs de chaque disque dur) sont conservées dans le CMOS. la TTLS (TTL Schottky) (plus rapide). certains systèmes recopient parfois le contenu du CMOS dans la RAM (mémoire rapide). mémoire. L'horloge et la pile du CMOS L'horloge temps réel (notée RTC. Par rapport à la TTL ou TTLS. lorsque l'ordinateur est rebranché. Dans la mesure où le CMOS est une mémoire lente. plus le système peut traiter d'informations. il est important de choisir une carte mère intégrant un chipset récent afin de maximiser les possibilités d'évolutivité de l'ordinateur.

c'est-à-dire une mémoire en lecture seule). devant être aligné avec la marque correspondante sur le support. ou que l'horloge prend du retard. maintient le processeur sur son support. un processeur cadencé à 800 MHz effectuera grossièrement 800 millions d'opérations par seconde. Les supports ZIF possèdent une petite manette. c'est-àdire la cadence à laquelle il exécute les instructions. traduisez configuration du BIOS) accessible au démarrage de l'ordinateur par simple pression d'une touche (généralement la touche Suppr. il existe des version différentes du support. Le processeur possède généralement un détrompeur.d'où son emploi dans les horloges d'ordinateurs. qui sont alimentées par des piles. selon le type de processeur. Le BIOS est stocké dans une ROM (mémoire morte. il suffit généralement d'en changer la pile ! Le BIOS Le BIOS (Basic Input/Output System) est le programme basique servant d'interface entre le système d'exploitation et la carte mère. Il exécute les instructions des programmes grâce à un jeu d'instructions. lorsqu'elle est levée. En réalité le setup du BIOS sert uniquement d'interface pour la configuration. Ainsi. Pour plus d'informations n'hésitez pas à vous reporter au manuel de votre carte mère). lorsqu'elle est rabaissée. traduisez force d'insertion nulle) a été créé. Le terme de CMOS est parfois utilisé à tort pour désigner l'horloge des ordinateurs. Il est possible de configurer le BIOS grâce à une interface (nommée BIOS setup. On distingue deux catégories de supports : • Slot (en français fente) : il s'agit d'un connecteur rectangulaire dans lequel on enfiche le processeur verticalement • Socket (en français embase) : il s'agit d'un connecteur carré possédant un grand nombre de petits connecteurs sur lequel le processeur vient directement s'enficher Au sein de ces deux grandes familles. de brancher délicatement le processeur afin de ne tordre aucune de ses broches (il en compte plusieurs centaines). Lorsque l'heure du système est régulièrement réinitialisée. matérialisé par un coin tronqué ou une marque de couleur. . Afin de faciliter son insertion. un support appelé ZIF (Zero Insertion Force. qui. Il est essentiel. La carte mère possède un emplacement (parfois plusieurs dans le cas de cartes mères multiprocesseurs) pour accueillir le processeur. permet l'insertion du processeur sans aucune pression et. Le processeur est caractérisé par sa fréquence. les données sont stockées dans le CMOS. Le support de processeur Le processeur (aussi appelé microprocesseur) est le cerveau de l'ordinateur. ainsi il utilise les données contenues dans le CMOS pour connaître la configuration matérielle du système. quel que soit le support. appelé support de processeur.

Le terme « ventirad » est ainsi parfois utilisé pour désigner l'ensemble Ventilateur + Radiateur. c'est-à-dire des cartes offrant de nouvelles fonctionnalités ou de meilleures performances à l'ordinateur. Il existe plusieurs sortes de connecteurs : • Connecteur ISA (Industry Standard Architecture) : permettant de connecter des cartes ISA. Pourquoi alors utiliser de la mémoire vive alors que les disques durs reviennent moins chers à capacité égale ? La réponse est que la mémoire vive est extrêmement rapide par comparaison aux périphériques de stockage de masse tels que le disque dur. Les connecteurs d'extension Les connecteurs d'extension (en anglais slots) sont des réceptacles dans lesquels il est possible d'insérer des cartes d'extension. les plus lentes fonctionnant en 16-bit • Connecteur VLB (Vesa Local Bus): Bus servant autrefois à connecter des cartes graphiques . il est nécessaire d'en dissiper la chaleur pour éviter que ses circuits ne fondent. Pour éviter les bruits liés au ventilateur et améliorer la dissipation de chaleur. Un ventilateur accompagne généralement le dissipateur pour améliorer la circulation de l'air autour du dissipateur et améliorer l'échange de chaleur. il est également possible d'utiliser un système de refroidissement à eau (dit watercooling). Le dissipateur thermique comporte une base en contact avec le processeur et des ailettes afin d'augmenter la surface d'échange thermique. C'est la raison pour laquelle il est généralement surmonté d'undissipateur thermique (appelé parfois refroidisseur ou radiateur). contrairement à une mémoire de masse telle que le disque dur. Les connecteurs de mémoire vive La mémoire vive (RAM pour Random Access Memory) permet de stocker des informations pendant tout le temps de fonctionnement de l'ordinateur. son contenu est par contre détruit dès lors que l'ordinateur est éteint ou redémarré. C'est le ventilateur du boîtier qui est chargé d'extraire l'air chaud du boîtier et permettre à l'air frais provenant de l'extérieur d'y entrer.Dans la mesure où le processeur rayonne thermiquement. Elle possède en effet un temps de réponse de l'ordre de quelques dizaines de nanosecondes (environ 70 pour la DRAM. chargé d'augmenter la surface d'échange thermique du microprocesseur. et 10 pour la SDRAM voire 6 ns sur les SDRam DDR) contre quelques millisecondes pour le disque dur. On parle de « volatilité » pour désigner ce phénomène. capable de garder les informations même lorsqu'il est hors tension. 60 pour la RAM EDO. La mémoire vive se présente sous la forme de barrettes qui se branchent sur les connecteurs de la carte mère. composé d'un métal ayant une bonne conduction thermique (cuivre ou aluminium).

• Ports USB (1. permettant de connecter des enceintes acoustiques ou une chaîne hi fi. sortie Line-Out et microphone). Ce connecteur correspond à la graphique. permettant de connecter un écran.0. Il correspond à une reseau. • Connecteur PCI Express (Peripheral Component InterConnect Exress) : architecture de bus plus rapide que les bus AGP et PCI. La plupart des cartes mères proposent les connecteurs suivants : • Port série. • Connecteur RJ45 (appelés LAN ou port ethernet) permettant de connecter l'ordinateur à un réseau. • Connecteur AMR (Audio Modem Riser): ce type de connecteur permet de brancher des minicartes sur les PC en étant équipés Les connecteurs d'entrée-sortie La carte mère possède un certain nombre de connecteurs d'entrées-sorties regroupés sur le « panneau arrière ». permettant de connecter de vieux périphériques . Boîtier PC . • Connecteur VGA (appelé SUB-D15). bas débit. permettant notamment de connecter de vieilles imprimantes . ainsi qu'un microphone.1. ou 2. permettant de connecter des périphériques plus récents . beaucoup plus rapides que les cartes ISA et fonctionnant en 32-bit • Connecteur AGP (Accelerated Graphic Port): un connecteur rapide pour carte graphique.php3 carte son intégrée. Ce connecteur correspond à la son.• Connecteur PCI (Peripheral Component InterConnect) : permettant de connecter des cartes PCI. • Prises audio (entrée Line-In. • Port parallèle.php3 carte graphique intégrée . haut débit).php3 carte réseau intégrée à la carte mère .

la connectique en façade et enfin son design et ses couleurs. le nombre d'emplacements pour des lecteurs. Taille 5. . Les éléments de choix principaux d'un boîtier sont son facteur de forme. Bloc d'alimentation 3. Ainsi des normes existent afin de garantir un niveau de protection conforme à la réglementation en vigueur. Connectique 7. son alimentation. il existe aujourd'hui des boîtiers de toutes les formes. tandis qu'en Europe la norme est 220V à une fréquence de 50 Hz. Facteur de forme 4. Aération 6. Le boîtier 2. si les boîtiers se ressemblaient tous aux débuts du PC. c'est la raison pour laquelle les blocs d'alimentation possèdent la plupart du temps un commutateur permettant de choisir le type de tension à délivrer. Ainsi. Ressources sur le même sujet Le boîtier Le boîtier (ou châssis) de l'ordinateur est le squelette métallique abritant ses différents composants internes.1. Les boîtiers ont par ailleurs d'autres utilités telles que l'isolement phonique ou la protection contre les rayonnements électromagnétiques. Bloc d'alimentation La plupart des boîtiers sont fournis avec un bloc d'alimentation (en anglais power supply). L'alimentation permet de fournir du courant électrique à l'ensemble des composants de l'ordinateur. Aux Etats-Unis les blocs d'alimentation délivrent un courant à 110V et à 60 Hz. ses dimensions. parfois même transparents afin de permettre aux utilisateurs de faire du tuning à l'aide par exemple de néons.

Il est essentiel de s'assurer que le commutateur est bien positionné sur le bon voltage afin de ne pas risquer de détériorer des éléments de l'unité centrale. Ils possèdent généralement un ou deux emplacements 5"1/4 et un emplacement 3"1/2 en façade. possédant 4 à 6 emplacements 5"1/4 et 2 ou 3 emplacements 3"1/2 en façade. • Moyen tour : il s'agit de boîtiers de taille moyenne (40 à 50 cm de hauteur). Taille La taille du boîtier conditionne le nombre d'emplacements pour les lecteurs en façade. ainsi que deux emplacement 3"1/2 en interne. . ainsi que le nombre d'emplacements pour des disques durs en interne. • Barebone (littéralement « os nu ») ou mini-PC : il s'agit du plus petit format de boîtier (10 à 20 cm de hauteur). possédant 3 à 4 emplacements 5"1/4 en façade et deux emplacements 3"1/2. Une attention particulière devra également être portée sur le niveau sonore de l'alimentation. Facteur de forme Le facteur de forme (en anglais form factor) désigne le format de l'emplacement prévu pour la carte mère. Il conditionne ainsi le type de carte mère que le boîtier peut accueillir. Le bloc d'alimentation doit posséder une puissance suffisante pour alimenter les périphériques de l'ordinateur. On distingue généralement les catégories suivantes : • Grand tour : il s'agit de boîtiers de grande taille (60 à 70 cm de hauteur). ainsi que deux ou trois emplacements 3"1/2 en interne. pour Small Form Factor). • Mini tour : il s'agit de boîtiers de petite dimension (35 à 40 cm de hauteur). les types de connecteurs et leur agencement. ainsi qu'un emplacement 3"1/2 en interne. possédant généralement 3 emplacements 5"1/4 et deux emplacements 3"1/2 en façade. La plupart du temps les barebone sont des ordinateurs pré assemblés embarquant une carte mère ayant un facteur de forme réduit (SFF.

ainsi que des aérations. être raccordés en interne à la carte mère. . C'est la raison pour laquelle des mémoire utilisant différentes technologiques sont utilisées dans un ordinateur. les éléments de l'ordinateur sont amenés à atteindre des températures élevées. définissant le volume d'information échangé par unité de temps. pour être fonctionnels.Aération Un boîtier renferme l'ensemble de l'électronique interne de l'ordinateur. • la mémoire de masse (appelée également mémoire physique ou mémoire externe) permettant de stocker des informations à long terme. Ces connecteurs doivent. Ainsi. tels que le disque dur. y compris lors de l'arrêt de l'ordinateur. correspondant par exemple aux CD-ROM ou aux DVD-ROM. représentant le volume global d'informations (en bits) que la mémoire peut stocker . c'est-à-dire des circuits électroniques spécialisés rapides. la mémoire idéale possède une grande capacité avec des temps d'accès et temps de cycle très restreints. Or. interfacées les unes avec les autres et organisées de façon hiérarchique. Il est donc impératif de choisir un boîtier possédant une bonne ventilation. Néanmoins les mémoires rapides sont également les plus onéreuses. • Le débit. aux dispositifs de stockage optique. ainsi que d'une sortie d'air à l'arrière. On distingue ainsi deux grandes catégories de mémoires : • la mémoire centrale (appelée également mémoire interne) permettant de mémoriser temporairement les données lors de l'exécution des programmes. un débit élevé et est non volatile. munie d'un filtre à air amovible. de plus en plus de boîtiers proposent un panneau de connecteurs en façade. exprimé en bits par seconde . • Le temps de cycle. • La non volatilité caractérisant l'aptitude d'une mémoire à conserver les données lorsqu'elle n'est plus alimentée électriquement. Ordinateur . La mémoire centrale correspond à ce que l'on appelle la mémoire vive. correspondant à l'intervalle de temps entre la demande de lecture/écriture et la disponibilité de la donnée . Connectique Pour des raisons évidentes d'ergonomie.Introduction à la notion de mémoire Rôle de la mémoire On appelle « mémoire » tout composant électronique capable de stocker temporairement des données. Caractéristiques techniques Les principales caractéristiques d'une mémoire sont les suivantes : • La capacité. c'est-à-dire un maximum de ventilateurs. La mémoire de masse correspond aux dispositifs de stockage magnétiques. représentant l'intervalle de temps minimum entre deux accès successifs . Il est ainsi conseillé de choisir un boîtier comportant a minima une entrée d'air à l'avant. ainsi qu'aux mémoires mortes. • Le temps d'accès. La mémoire centrale est réalisée à l'aide de micro-conducteurs.

Toutefois il est désormais possible d'enregistrer des informations dans certaines mémoires de type ROM. Types de mémoires vives 2. DRAM EDO 4. Fonctionnement de la mémoire vive 3. moins rapides. à chaque fois que l'ordinateur est éteint. Formats de barrettes de mémoire vive 1. Mémoire morte La mémoire morte. la mémoire Flash possède la non-volatilité des mémoires mortes tout en pouvant facilement être accessible en lecture ou en écriture. DRAM FPM 3. c'est-à-dire qu'il s'agit d'un espace permettant de stocker de manière temporaire des données lors de l'exécution d'un programme. A la base ce type de mémoire ne peut être accédée qu'en lecture. appelée ROM pour Read Only Memory (traduisez mémoire en lecture seule) est un type de mémoire permettant de conserver les informations qui y sont contenues même lorsque la mémoire n'est plus alimentée électriquement.Les mémoires les plus rapides sont situées en faible quantité à proximité du processeur et les mémoires de masse. généralement appelée RAM (Random Access Memory. est la mémoire principale du système. DR-SDRAM (Rambus DRAM) 6. Types de mémoires Mémoire vive La mémoire vive. contrairement au stockage de données sur une mémoire de masse telle que le disque dur. En contrepartie les temps d'accès des mémoires flash sont plus importants que ceux de la mémoire vive. traduisez mémoire à accès direct). SDRAM 5. La mémoire vive (RAM ou mémoire PC) 1. la mémoire vive est volatile. toutes les données présentes en mémoire sont irrémédiablement effacées. En effet. servent à stocker les informations de manière permanente. DDR-SDRAM . Ainsi. DRAM PM 2. En effet. c'est-à-dire qu'elle permet uniquement de stocker des données tant qu'elle est alimentée électriquement. Mémoire flash La mémoire flash est un compromis entre les mémoires de type RAM et les mémoires mortes.

Chaque condensateur est couplé à un transistor (de type MOS) permettant de « récupérer » ou de modifier l'état du condensateur. Dynamic Random Access Module). Lorsqu'il est chargé. Etant donné que les condensateurs se déchargent. Elles sont principalement utilisées pour la mémoire centrale de l'ordinateur . . • Les mémoires statiques (SRAM. rapides et onéreuses. Fonctionnement de la mémoire vive La mémoire vive est constituée de centaines de milliers de petits condensateurs emmagasinant des charges. Ressources sur le même sujet 7. Synchronisation (timings) 5. Dual Channel 7.DDR2-SDRAM DDR3-SDRAM Tableau récapitulatif 4. l'état logique du condensateur est égal à 1. peu coûteuses. Ces transistors sont rangés sous forme de tableau (matrice). 8. Bit de parité 2. c'est-à-dire que l'on accède à une case mémoire (aussi appelée point mémoire) par une ligne et une colonne. Les SRAM sont notamment utilisées pour les mémoires cache du processeur . il faut constamment les recharger (le terme exact estrafraîchir. 9. La correction d'erreurs 1. Types de mémoires vives On distingue généralement deux grandes catégories de mémoires vives : • Les mémoires dynamiques (DRAM. en anglais refresh) à un intervalle de temps régulier appelé cycle de rafraîchissement. Barrettes ECC 3. Static Random Access Module). dans le cas contraire il est à 0. ce qui signifie que chaque condensateur représente un bit de la mémoire. Barrettes avec registre ou tampon (registered ou buffered) 6. Les mémoires DRAM nécessitent par exemple des cycles de rafraîchissement est d'environ 15 nanosecondes (ns).

le temps d'accès est de 60 nanosecondes (35ns de délai de cycle et 25 ns de temps de latence). le temps de cycle correspond à l'inverse de la fréquence de l'horloge. c'est la raison pour laquelle il faut absolument équiper ces ordinateurs de deux barrettes SIMM. le temps de cycle est de 5 ns (1/(200*106)). .Chaque point mémoire est donc caractérisé par une adresse. • Les barrettes SIMM à 72 connecteurs (dont les dimensions sont 108x25mm) sont des mémoires capables de gérer 32 bits de données simultanément. Formats de barrettes de mémoire vive Il existe de nombreux types de mémoires vives. Par conséquent l'accès à une donnée en mémoire dure un temps égal au temps de cycle auquel il faut ajouter le temps de latence. c'est-à-dire des cartes enfichables dans des connecteurs prévus à cet effet. selon le nombre de connecteurs : • Les barrettes SIMM à 30 connecteurs (dont les dimensions sont 89x13mm) sont des mémoires 8 bits qui équipaient les premières générations de PC (286. Les performances de l'ordinateur sont d'autant diminuées qu'il y a de cycles d'attentes. pour une mémoire de type DRAM. 386). par exemple pour un ordinateur cadencé à 200 MHz. Sur un ordinateur. il est donc conseillé d'utiliser des mémoires plus rapides. Il n'est pas possible d'installer des barrettes 30 broches sur des emplacements à 72 connecteurs dans la mesure où un détrompeur (encoche au centre des connecteurs) en empêche l'enfichage. Par conséquent un ordinateur ayant une fréquence élevée et utilisant des mémoires dont le temps d'accès est beaucoup plus long que le temps de cycle du processeur doit effectuer des cycles d'attente (en anglais wait state) pour accèder à la mémoire. Sur ces derniers le processeur travaille avec un bus de données d'une largeur de 64 bits. Dans le cas d'un ordinateur cadencé à 200 MHz utilisant des mémoires de types DRAM (dont le temps d'accès est de 60ns). Ces mémoires équipent des PC allant du 386DX aux premiers Pentium. Or cet accès n'est pas instantané et s'effectue pendant un délai appelé temps de latence. correspondant à un numéro de ligne (en anglais row) et un numéro de colonne (en anglais column). Il existe deux types de barrettes SIMM. Celles-ci se présentent toutes sous la forme de barrettes de mémoire enfichables sur la carte-mère. il y a 11 cycles d'attente pour un cycle de transfert. Ainsi. On distingue habituellement trois types de barrettes de RAM : • les barrettes au format SIMM (Single Inline Memory Module) : il s'agit de circuits imprimés dont une des faces possède des puces de mémoire. Les premières mémoires se présentaient sous la forme de puces appelées DIP (Dual Inline Package). Désormais les mémoires se trouvent généralement sous la forme de barrettes.

• les barrettes au format DIMM (Dual Inline Memory Module) sont des mémoires 64 bits, ce qui explique pourquoi il n'est pas nécessaire de les apparier. Les barrettes DIMM possèdent des puces de mémoire de part et d'autre du circuit imprimé et ont également 84 connecteurs de chaque côté, ce qui les dote d'un total de 168 broches. En plus de leurs dimensions plus grandes que les barrettes SIMM (130x25mm) ces barrettes possèdent un second détrompeur pour éviter la confusion.

Il peut être intéressant de noter que les connecteurs DIMM ont été améliorés afin de faciliter leur insertion grâce à des leviers situés de part et d'autre du connecteur. Il existe en outre des modules de plus petite taille, appelés SO DIMM (Small Outline DIMM), destinés aux ordinateurs portables. Les barrettes SO DIMM comportent uniquement 144 broches pour les mémoires 64 bits et 77 pour les mémoires 32 bits. • les barrettes au format RIMM (Rambus Inline Memory Module, appelées également RDRAM ou DRD-RAM) sont des mémoires 64 bits développée par la société Rambus. Elles possèdent 184 broches. Ces barrettes possèdent deux encoches de repérage (détrompeurs), évitant tout risque de confusion avec les modules précédents.

Compte tenu de leur vitesse de transfert élevée, les barrettes RIMM possèdent un film thermique chargé d'améliorer la dissipation de la chaleur. Comme dans le cas des DIMM, il existe des modules de plus petite taille, appelés SO RIMM (Small Outline RIMM), destinés aux ordinateurs portables. Les barrettes SO RIMM comportent uniquement 160 broches.

DRAM PM
La DRAM (Dynamic RAM, RAM dynamique) est le type de mémoire le plus répandu au début du millénaire. Il s'agit d'une mémoire dont les transistors sont rangés dans une matrice selon des lignes et des colonnes. Un transistor, couplé à un condensateur donne l'information d'un bit. 1 octet comprenant 8 bits, une barrette de mémoire DRAM de 256 Mo contiendra donc 256 * 2^10 * 2^10 = 256 * 1024 * 1024 = 268 435 456 octets = 268 435 456 * 8 = 2 147 483 648 bits = 2 147 483 648 transistors. Une barrette de 256 Mo possède ainsi en réalité une capacité de 268 435 456 octets, soit 268 Mo ! Ce sont des mémoires dont le temps d'accès est de 60 ns. D'autre part, les accès mémoire se font généralement sur des données rangées consécutivement en mémoire. Ainsi le mode d'accès en rafale (burst mode) permet d'accéder aux trois données consécutives à la première sans temps de latence supplémentaire. Dans ce mode en rafale, le temps d'accès à la première donnée est égal au temps de cycle auquel il faut ajouter le temps de latence, et le temps d'accès aux trois autres données est uniquement égal aux temps de cycle, on note donc sous la forme X-Y-Y-Y les quatre temps d'accès, par exemple la notation 5-3-3-3 indique une mémoire pour laquelle 5 cycles d'horloge sont nécessaires pour accéder à la première donnée et 3 pour les suivantes.

DRAM FPM
Pour accélérer les accès à la DRAM, il existe une technique, appelée pagination consistant à accéder à des données situées sur une même colonne en modifiant uniquement l'adresse de la ligne, ce qui permet

d'éviter la répétition du numéro de colonne entre la lecture de chacune des lignes. On parle alors deDRAM FPM (Fast Page Mode). La FPM permet d'obtenir des temps d'accès de l'ordre de 70 à 80 nanosecondes pour une fréquence de fonctionnement pouvant aller de 25 à 33 Mhz.

DRAM EDO
La DRAM EDO (Extended Data Out, soit Sortie des données améliorée parfois également appelé "hyperpage") est apparue en 1995. La technique utilisée avec ce type de mémoire consiste à adresser la colonne suivante pendant la lecture des données d'une colonne. Cela crée un chevauchement des accès permettant de gagner du temps sur chaque cycle. Le temps d'accès à la mémoire EDO est donc d'environ 50 à 60 nanosecondes pour une fréquence de fonctionnement allant de 33 à 66 Mhz. Ainsi, la RAM EDO, lorsqu'elle est utilisée en mode rafale permet d'obtenir des cycles de la forme 5-2-22, soit un gain de 4 cycles sur l'accès à 4 données. Dans la mesure où la mémoire EDO n'acceptait pas des fréquences supérieures à 66 Mhz, elle a disparu au bénéfice de la SDRAM.

SDRAM
La SDRAM (Synchronous DRAM, traduisez RAM synchrone), apparue en 1997, permet une lecture des données synchronisée avec le bus de la carte-mère, contrairement aux mémoires EDO et FPM (qualifiées d'asynchrones) possédant leur propre horloge. La SDRAM permet donc de s'affranchir des temps d'attente dus à la synchronisation avec la carte-mère. Celle-ci permet d'obtenir un cycle en mode rafale de la forme 5-1-1-1, c'est-à-dire un gain de 3 cycles par rapport à la RAM EDO. De cette façon la SDRAM est capable de fonctionner avec une cadence allant jusqu'à 150 Mhz, lui permettant d'obtenir des temps d'accès d'environ 10 ns.

DR-SDRAM (Rambus DRAM)
La DR-SDRAM (Direct Rambus DRAM ou encore RDRAM) est un type de mémoire permettant de transférer les données sur un bus de 16 bits de largeur à une cadence de 800Mhz, ce qui lui confère une bande passante de 1,6 Go/s. Comme la SDRAM, ce type de mémoire est synchronisé avec l'horloge du bus pour améliorer les échanges de données. En contrepartie, la mémoire RAMBUS est une technologie propriétaire, ce qui signifie que toute entreprise désirant construire des barrettes de RAM selon cette technologie doit reverser des droits (royalties) aux sociétés RAMBUS et Intel.

DDR-SDRAM
La DDR-SDRAM (Double Data Rate SDRAM) est une mémoire basée sur la technologie SDRAM, permettant de doubler le taux de transfert de la SDRAM à fréquence égale. La lecture ou l'écriture de données en mémoire est réalisé sur la base d'une horloge. Les mémoires DRAM standard utilisent une méthode appelé SDR (Single Data Rate) consistant à lire ou à écrire une donnée à chaque front montant.

La DDR permet de doubler la fréquence des lectures/écritures, avec une horloge cadencée à la même fréquence, en envoyant les données à chaque front montant, ainsi qu'à chaque front descendant.

Les mémoires DDR possèdent généralement une appellation commerciale du type PCXXXX où «XXXX» représente le débit en Mo/s.

DDR2-SDRAM
La mémoire DDR2 (ou DDR-II) permet d'atteindre des débits deux fois plus élevés que la DDR à fréquence externe égale. On parle de QDR (Quadruple Data Rate ou quad-pumped)pour désigner la méthode de lecture et d'écriture utilisée. La mémoire DDR2 utilise en effet deux canaux séparés pour la lecture et pour l'écriture, si bien qu'elle est capable d'envoyer ou de recevoir deux fois plus de données que la DDR.

La DDR2 possède également un plus grand nombre de connecteurs que la DDR classique (240 pour la DDR2 contre 184 pour la DDR).

DDR3-SDRAM
Le DDR3 SDRAM améliore les performances par rapport au DDR2, mais surtout diminue la consommation électrique. En effet, celle-ci est de 40 % inférieure, en particulier grâce à une baisse du voltage utilisé, une finesse de gravure accrue. Si le débit théorique de ces barrettes peut dépasser les 10 Go/s, les temps de latence sont restés dans les mêmes ordres de grandeur que ceux des DDR2. Les barrettes DDR3 ont 240 connecteurs comme les DDR2 mais ne sont absolument pas compatibles (des détrompeurs empêchent l'insertion).

Tableau récapitulatif
Le tableau ci-dessous donne la correspondance entre la fréquence de la carte-mère (FSB), celle de la mémoire (RAM) et son débit :

3 Go/s 4.2 Go/s 3.7 Go/s 12.4 Go/s 3.7 Go/s 4 Go/s 4.Mémoire DDR200 DDR266 DDR333 DDR400 DDR433 DDR466 DDR500 DDR533 DDR538 DDR550 DDR2-400 DDR2-533 DDR2-667 DDR2-675 DDR2-800 Appellation PC1600 PC2100 PC2700 PC3200 PC3500 PC3700 PC4000 PC4200 PC4300 PC4400 PC2-3200 PC2-4300 PC2-5300 PC2-5400 PC2-6400 Fréquence E/S Fréquence mémoire Débit 100 MHz 133 MHz 166 MHz 200 MHz 217 MHz 233 MHz 250 MHz 266 MHz 269 MHz 275 MHz 200 MHz 266 MHz 333 MHz 337 MHz 400 MHz 100 MHz 133 MHz 166 MHz 200 MHz 217 MHz 233 MHz 250 MHz 266 MHz 269 MHz 275 MHz 100 MHz 133 MHz 166 MHz 168 MHz 200 MHz 1.6 Go/s 6.5 Go/s 10.4 Go/s 6.4 Go/s 8.1 Go/s 2.2 Go/s 4.8 Go/s DDR3-1066 PC3-8500 DDR3-1333 PC3-10600 DDR3-1600 PC3-12800 .3 Go/s 5.7 Go/s 3.3 Go/s 5.8 Go/s 9.6 Go/s 2.2 Go/s 4.5 Go/s 3.5 Go/s 8.4 Go/s DDR2-1066 PC2-8500 DDR2-1100 PC2-8800 DDR2-1200 PC2-9600 DDR3-800 PC3-6400 533 MHz 560 MHz 600 MHz 400 MHz 533 MHz 666 MHz 800 MHz 266 MHz 280 MHz 300 MHz 100 MHz 133 MHz 166 MHz 200 MHz 8.

Pour ce faire. au détriment du temps de traitement. c'est la raison pour laquelle on trouve ce type de mémoire dans les serveurs. seulement 8 serviront à stocker des données. permettent de détecter les erreurs et de les corriger. opération. c'est-à-dire la succession de cycles d'horloge nécessaires pour accéder à une donnée stockée en mémoire vive. RAS signifiant Row Address Strobe) : il s'agit du nombre de cycles d'horloge entre deux instructions RAS. • RAS Precharge Time (noté tRP. Cette suite de quatre chiffres décrit la synchronisation de la mémoire (en anglais timing). dans la mesure où le dernier mégaoctet conservera les bits de parité.Synchronisation (timings) Il n'est pas rare de voir des notations du type 3-2-2-2 ou 2-3-3-2 pour décrire le paramétrage de la mémoire vive. dans l'ordre. Ce registre retient les données pendant un cycle d'horloge avant qu'elles ne soient envoyées vers le contrôleur mémoire. un des bits de chaque octet stocké en mémoire sert à conserver la somme des bits de données. Les cartes mémoires sont équipées d'un dispositif appelé SPD (Serial Presence Detect). c'est-à-dire entre deux accès à une ligne. • RAS to CAS delay (noté parfois tRCD) : il s'agit du nombre de cycles d'horloge correspondant au temps d'accés d'une ligne à une colonne. en retard d'un cycle d'horloge par rapport à de la mémoire . La correction d'erreurs Certaines mémoires possèdent des mécanismes permettant de pallier les erreurs afin de garantir l'intégrité des données qu'elles contiennent. Barrettes avec registre ou tampon (registered ou buffered) Ces barrettes ont un registre entre les puces de DRAM et le contrôleur mémoire du système (dans le chipset ou dans le processeur). • RAS active time (noté parfois tRAS) : il s'agit du nombre de cycles d'horloge correspondant au temps d'accés à une ligne. De plus pour 9 Mo de mémoire. Bit de parité Les barrettes avec bit de parité permettent de s'assurer que les données contenues dans la mémoire sont bien celles que l'on désire. Le bit de parité vaut 1 lorsque la somme des bits de données est impaire et 0 dans le cas contraire. Ces quatre chiffres correspondent généralement. permettant auBIOS de connaître les valeurs nominales de réglage définies par le fabricant. Ce processus augmente la fiabilité du transfert de données. Autrement dit. Ces barrettes. Il s'agit d'une EEPROM dont les données seront chargées par le BIOS si l'utilisateur choisi le réglage « auto ». De cette façon les barrettes avec bit de parité permettent de vérifier l'intégrité des données mais ne permettent pas de corriger les erreurs. aux valeurs suivantes : • CAS delay ou CAS latency (CAS signifiant Column Address Strobe) : il s'agit du nombre de cycles d'horloge s'écoulant entre l'envoi de la commande de lecture et l'arrivée effective de la donnée. il s'agit du temps d'accès à une colonne. Ce type de mémoire est généralement utilisé sur des systèmes travaillant sur des données critiques. utilisées principalement dans les serveurs. Barrettes ECC Les barrettes de mémoire ECC (Error Correction Coding) sont des mémoires possédant plusieurs bits dédiés à la correction d'erreur (on les appelle ainsi bits de contrôle).

puis sur le disque dur. Différentes mémoires de type ROM contiennent des données indispensables au démarrage. • Le Setup CMOS. • Le Power-On Self Test (POST). lors de l'utilisation du Dual Channel. parfois mémoire non volatile car elle ne s'efface pas lors de la mise hors tension du système. En effet.. puis reprogrammables. les instructions contenues dans la ROM sont parfois copiées en RAM au démarrage. programme exécuté automatiquement à l'amorçage du système permettant de faire un test du système (c'est pour cela par exemple que vous voyez le système "compter" la RAM au démarrage). d'utiliser des barrettes identiques par paire (fréquence. Il s'agit d'exploiter les modules de mémoire par paire afin de cumuler la bande passante et ainsi exploiter au maximum les capacités du système. Celui-ci cherche généralement le système d'exploitation sur le lecteur de disquette. Ce type de mémoire permet notamment de conserver les données nécessaires au démarrage de l'ordinateur. Il est essentiel.). La mémoire morte (ROM) La mémoire morte (ROM) Il existe un type de mémoire permettant de stocker des données en l'absence de courant électrique. Etant donné que les ROM sont beaucoup plus lentes que les mémoires de types RAM (une ROM a un temps d'accès de l'ordre de 150 ns tandis qu'une mémoire de type SDRAM a un temps d'accès d'environ 10 ns). c'est l'écran disponible à l'allumage de l'ordinateur permettant de modifier les paramètres du système (souvent appelé BIOS à tort. d'où le nom de BIOS ROM donné parfois à la puce de mémoire morte de la carte-mère qui l'héberge. mais on parle généralement demémoire fantôme). ce qui permet de pouvoir lancer le système d'exploitation à partir d'une disquette système en cas de dysfonctionnement du système installé sur le disque dur. Dual Channel Certains contrôleurs mémoire proposent un double canal (en anglais Dual Channel) pour la mémoire. dont la traduction littérale est mémoire en lecture seule) appeléemémoire morte. • Le chargeur d'amorce: un programme permettant de charger le système d'exploitation en mémoire (vive) et de le lancer.. Ces modules de mémoire avec registre ne sont généralement utilisés que dans les serveurs. capacité et préférentiellement de même marque). ces informations ne peuvent être stockées sur le disque dur étant donné que les paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de ces données vitales à l'amorçage. c'est-à-dire : • Le BIOS est un programme permettant de piloter les interfaces d'entrée-sortie principales du système. .sans registre. Les types de ROM Les ROM ont petit à petit évolué de mémoires mortes figées à des mémoires programmables. il s'agit de la ROM (Read Only Memory. on parle alors de shadowing (en français cela pourrait se traduire par ombrage.

Contrairement aux EEPROM classiques. les autres à des 1. Ces puces possèdent une vitre permettant de laisser passer des rayons ultra-violets. EEPROM Les EEPROM (Electrically Erasable Read Only Memory) sont aussi des PROM effaçables. Ce procédé est maintenant obsolète. non volatile et réinscriptible. alors que la Flash ne peut être effacée que par pages (la taille des pages étant en constante diminution). les ordinateurs portables. c'est-àdire que tous les bits de la mémoire sont à nouveau à 1.comme les appareils photos numériques. Carte mémoire (mémoire Flash) Introduction à la mémoire Flash La mémoire flash est une mémoire à semi-conducteurs. la mémoire flash est idéale pour de nombreuses applications . Les fusibles ainsi grillés correspondent à des 0. c'est-à-dire qu'elles peuvent être effacées même lorsqu'elles sont en position dans l'ordinateur. appliquant une forte tension (12V) aux cases mémoire devant être marquées. les téléphones cellulaires.ROM Les premières ROM étaient fabriquées à l'aide d'un procédé inscrivant directement les données binairesdans une plaque de silicium grâce à un masque. de sa durabilité et de sa faible consommation. utilisant 2 à 3 transistors par bit à mémoriser. mais les données sont conservées en mémoire lorsque l'alimentation électrique est coupée. les assistants personnels (PDA). C'est pour cette raison que l'on qualifie ce type de PROM d'effaçable. D'autre part l'EEPROM peut-être écrite et lue mot par mot. ce qui permet la réalisation de puces contenant plusieurs centaines de Mégaoctets. Lorsque la puce est en présence de rayons ultra-violets d'une certaine longueur d'onde. Ces mémoires sont des puces constituées de milliers de fusibles (ou bien de diodes) pouvant être "grillés" grâce à un appareil appelé « programmateur de ROM ». c'est-à-dire une mémoire possédant les caractéristiques d'une mémoire vive mais dont les données ne se volatilisent pas lors d'une mise hors tension. les imprimantes. la Flash EPROM utilise un seul transistor. EPROM Les EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) sont des PROM pouvant être effacées. PROM Les PROM (Programmable Read Only Memory) ont été mises au point à la fin des années 70 par la firmeTexas Instruments. ou les dispositifs de lecture . On qualifie de flashage l'action consistant à reprogrammer une EEPROM. Des EEPROM sont ainsi préférentiellement utilisées pour la mémorisation de données de configuration et la mémoire Flash pour du code programmable (programmes informatiques). mais contrairement aux EPROM. celles-ci peuvent être effacées par un simple courant électrique. Enfin la densité de la mémoire Flash est plus importante. Ainsi la mémoire flash stocke les bits de données dans des cellules de mémoire. les fusibles sont reconstitués. Il existe une variante de ces mémoires appelée mémoires flash (également ROM Flash ou Flash EPROM). En raison de sa vitesse élevée.

4 MMC Micro Memory Stick Standard.8 4 10 2 Mo/s 128 Mo 128 Mo 20 x 31 x 1. 14 x 12 x 1.1 538 1. max. De plus ce type de mémoire ne possède pas d'éléments mécaniques.3 7 20 Mo/s 128 Go 8 Go MMC Plus 1 075 1.4 24 x 32 x 1. Parmi ces formats de cartes mémoire les plus courants sont : • • • • • • Les cartes Compact Flash Les cartes Secure Digital (appelées SD Card) Les cartes Memory Stick Les cartes SmartMedia Les cartes MMC (MultimediaCard) Les cartes xD picture card Tableau comparatif Carte Taux de Taille Taille Dimension Volume Masse Broche transfert max.5 x 50 x 3 010 2.3 Compact 43 x 36 x 5 7 740 Flash type II SmartMedia 37 x 45 x 0.3 50 20 Mo/s 137 Go 128 Go Compact 43 x 36 x Flash type I 3.3 13 8 Mo/s 128 Go 2 Go 185 <1 13 128 Go 2 Go 21. Pro Memory Stick Duo.6 992 2 10 20 Mo/s 32 Go 16 Go .ou d'enregistrement sonore tels que les baladeurs mp3.3 7 52 Mo/s 128 Go 4 Go RS-MMC 24 x 16 x MMC Mobile 1. Les types de cartes mémoire Il existe un grand nombre de formats de cartes mémoires non compatibles entre-eux. théorique actuelle 5 108 3.4 1 265 4 50 20 Mo/s 137 Go 12 Go 2 22 2 Mo/s 128 Mo 128 Mo MMC 1 075 1. portés par presque autant de constructeurs.8 24 x 32 x 1. ce qui leur confère une grande résistance aux chocs. s (mm) (mm3) (g) s max.

possédant une épaisseur de 5mm.4mm de hauteur).8 890 1 0.5 x 15 x 225 1. et pesant 11.8mm de largeur et 36. de taille inférieure à une petite boite d'allumettes. La mémoire Compact Flash est constituée d'un contrôleur mémoire et de mémoire flash contenues dans un boîtier de faible dimension (42.4 15 x 11 x 1 165 25 x 20 x 1.4 grammes. Carte mémoire Compact Flash Compact Flash La mémoire Compact Flash (notée parfois CF) est un type de carte mémoire créé en 1994 par la firmeSanDisk.3 2. possédant une épaisseur de 3.1 2 10 20 Mo/s 32 Go 8 Go 1 613 2 9 20 Mo/s 32 Go 32 Go mini SD micro SD xD 20 x 21.3mm . Il existe deux types de cartes Compact Flash de dimensions différentes : • Les cartes Compact Flash type I.Pro Duo Memory 20 x 31 x Stick Pro-HG 1.6 Memory Stick Micro M2 SD 992 2 10 60 Mo/s 32 Go 32 Go 12.2 24 x 32 x 2. . • Les cartes Compact Flash type II.5 x 602 1.8 11 8 18 12 Mo/s 10 Mo/s 9 Mo/s 32 Go 32 Go 8 Go 4 Go 12 Go 2 Go Lecteurs de cartes mémoire Il est à noter l'existence de lecteurs de cartes mémoire multi-formats pouvant être connectés la plupart du temps sur un port USB.

Ainsi il est possible d'enficher une carte CompactFlash dans un emplacement PCMCIA passif de type II. la mémoire Memory Stick dite «normale» et la mémoire «Magic Gate» permettant la protection des fichiers protégés par droit d'auteur. La version CF+ permet un débit de 16 Mo/s (voire 66 Mo/s) et une capacité de 137 Go.8mm).6 mm). La mémoire Memory stick possède de petites dimensions (21.Les cartes CompactFlash sont conformes à la norme PCMCIA/ATA si ce n'est que le connecteur possède 50 broches au lieu des 68 broches des cartes PCMCIA.4 Mb/s et jusqu'à 19. permettant d'atteindre un taux de transfert de 14. Il existe deux types de cartes Memory Stick.5mm x 50. Ce format a été remplacé par le Memory Stick Duo de dimensions plus petites (31 x 20 x 1. Memory Stick (MS Card) Memory stick La mémoire Memory Stick (notée MS ou MS Card) est un type de carte mémoire créé conjointement par Sony et SanDisk en janvier 2000. Cartes MMC (Multimedia Card) . L'accès aux données est réalisée par l'intermédiaire d'un connecteur latéral possédant 10 broches.0mm x 2. équivalentes à celles d'une petite boîte d'allumettes. et pèse à peine 4 grammes.6 Mb/s en pointe. L'architecture des cartes Memory Stick est basée sur des circuits de mémoire flash (EEPROM) de type NAND.

Son architecture est basée sur une combinaison de mémoire morte (ROM) pour les applications en lecture seule et de mémoire flash pour les besoins en lecture/écriture.Multimedia Card La mémoire Multimedia Card (notée MMC) est un type de carte mémoire créé conjointement parSanDisk et Siemens en novembre 1997.0mm x 32. équivalentes à celles d'un timbre poste.4mm). équivalentes à celles d'un timbre poste. La mémoire Secure Digital est une mémoire spécifiquement développée pour répondre aux exigences de sécurité nouvellement apparues dans les domaines des dispositifs électroniques audio et vidéo.0mm x 1. possédant une encoche à gauche Les cartes MMC 5V. permettant d'atteindre un taux de transfert de 2 Mb/s.3V.1mm). et pèse à peine 2 grammes. SanDisk et Toshiba en janvier 2000. Il existe deux types de cartes MMC possédant des voltages différents : • • Les cartes MMC 3.2 grammes. La mémoire Secure Digital possède de très petites dimensions (24. . Carte SD / SD Card (Secure Digital) Secure Digital La mémoire Secure Digital (notée SD ou SD Card) est un type de carte mémoire créé par Matsushita Electronic.0mm x 2.0mm x 32. et pèse à peine 2. Elle inclut ainsi un mécanisme de protection dudroit d'auteur qui répond au standard SDMI (Secure Digital Music Initiative).MMC . L'architecture des cartes SD est basée sur des circuits de mémoire flash (EEPROM) de type NAND. La mémoire MMC possède de très petites dimensions (24.5 MB/s. possédant une encoche à droite L'accès aux données est réalisée par l'intermédiaire d'un connecteur latéral possédant 7 broches. et potentiellement jusqu’à 2.

1.0mm x 37. La norme SDHC (High Capacity) ou SD 2.76mm). Son architecture est basée sur des circuits de mémoire flash (EEPROM) de type NAND La mémoire SmartMedia possède de très petites dimensions (45. les SDHC utilisent un mode d’adressage différent.0 permet de construire des cartes de plus de 4 Go.0mm x 0. Le temps d’accès à la mémoire SD est d’environ 25 µs pour le premier accès et de cycles de 50 ns pour les suivants. Il existe deux types de cartes SmartMedia possédant des voltages différents : • Les cartes SmartMedia 3. et de 22. équivalentes à celles d'un timbre poste. Carte SmartMedia SmartMedia La mémoire SmartMedia est un type de carte mémoire créé par Toshiba et Samsung.5 Mo/s pour la norme 1.L’accès aux données est réalisé par l’intermédiaire d’un connecteur latéral possédant 9 broches. permettant d’atteindre un taux de transfert maximal de 10 Mo/s pour la norme 1. et pèse à peine 2 grammes.01.3V possèdent une encoche à droite • Les cartes SmartMedia 5V possèdent une encoche à gauche . ce qui empêche leur utilisation sur du matériel non compatible HC. De mêmes dimensions que les SD classiques.

Le temps d'accès à la mémoire est d'environ 25µs pour le premier accès et de cycles de 50 ns pour les suivants. Les cartes xD Picture sont prévues pour atteindre. Qu'est-ce qu'un bus informatique ? . une capacité de 8 Go. Carte xD Picture Card xD Picture card La mémoire xD Picture (pour eXtreme Digital) est un type de carte mémoire créé par Fuji et Olympus en août 2002. Ce format n’est plus fabriqué et est désormais remplacé par le SD ou le xD. La mémoire xD picture card possède de très petites dimensions (20. Quelle que soit la capacité de la carte Smartmedia. afin de permettre le transfert des données directement d'une carte SmartMedia vers un ordinateur portable. et pèse à peine 2 grammes. permettant d'atteindre un taux de transfert de 1.3 Mb/s et potentiellement jusqu’à 3 MB/s en écriture et d'environ 5 Mb/s en lecture.0mm x 1. L'accès aux données est réalisée par l'intermédiaire d'un connecteur latéral possédant 18 broches. à terme. plus petites que celles d'un timbre poste.7mm). L'architecture des cartes xD est basée sur des circuits de mémoire flash (EEPROM) de type NAND. Compatibilité Il existe des adaptateurs permettant d'insérer une carte SmartMedia dans un emplacement PCMCIA. les dimensions et l'emplacement de la puce sont les mêmes.0mm x 25.L'accès aux données est réalisé par l'intermédiaire d'une puce possédant 22 broches.

classées en trois sous-ensembles fonctionnels : • Le bus d'adresses (appelé parfois bus d'adressage ou bus mémoire) transporte les adresses mémoire auxquelles le processeur souhaite accéder pour lire ou écrire une donnée. un ensemble de liaisons physiques (câbles. etc. • Le bus de données véhicule les instructions en provenance ou à destination du processeur. On parle ainsi de «largeur » pour désigner le nombre de bits qu'un bus peut transmettre simultanément. il est possible de connaître le débit maximal du bus (ou taux de transfert maximal). exprimé enbits. etc.106 = 2128*106 bit/s. cadencé à une fréquence de 133 MHz possède donc un débit égal à : 16 * 133. en informatique.) pouvant être exploitées en commun par plusieurs éléments matériels afin de communiquer. correspond au nombre de lignes physiques sur lesquelles les données sont envoyées de manière simultanée. en mutualisant les communications sur une seule voie de données. Un bus d'une largeur de 16 bits.Introduction à la notion de bus On appelle bus.7*103 /1000 = 266 Mo/s Sous-ensembles de bus En réalité chaque bus est généralement constitué de 50 à 100 lignes physiques distinctes. port parallèle. De cette façon. On parle de cycle pour désigner chaque envoi ou réception de données. Il s'agit d'un bus unidirectionnel. D'autre part. en multipliant sa largeur par sa fréquence. la vitesse du bus est également définie par sa fréquence (exprimée en Hertz). soit 2128*106/8 = 266*106 octets/s soit 266*106 /1000 = 266*103 Ko/s soit 259. . Dans le cas où la ligne sert uniquement à la communication de deux composants matériels. Les bus ont pour but de réduire le nombre de « voies » nécessaires à la communication des différents composants. Caractéristiques d'un bus Un bus est caractérisé par le volume d'informations transmises simultanément. Ce volume. Il s'agit d'un bus directionnel dans la mesure où il transmet également les signaux de réponse des éléments matériels. c'est-à-dire le nombre de paquets de données envoyés ou reçus par seconde. pistes de circuits imprimés. Il s'agit d'un bus bidirectionnel.). C'est la raison pour laquelle la métaphore d'« autoroute de données » est parfois utilisée. Une nappe de 32 fils permet ainsi de transmettre 32 bits en parallèle. • Le bus de contrôle (parfois bus de commandes) transporte les ordres et les signaux de synchronisation en provenance de l’unité de commande et à destination de l'ensemble des composants matériels. c'està-dire la quantité de données qu'il peut transporter par unité de temps. on parle deport matériel (port série.

parallèle. appelé également contrôleur d'entréesortie oucontrôleur d'extension) gère les communications avec les périphériques d'entrée-sortie. On parle généralement de bridge (en français pont) pour désigner un élément d'interconnexion entre deux bus.Les principaux bus On distingue généralement sur un ordinateur deux principaux bus : • le bus système (appelé aussi bus interne.) de communiquer entre eux mais il permet surtout l'ajout de nouveaux périphériques grâce aux connecteurs d'extension (appelés slots) connectés sur le bus d'entréessorties. pour communiquer. ce qui explique son nom. Il est intéressant de noter que. Il est parfois appelé GMCH. deux bus ont besoin d'avoir la même largeur. Le chipset On appelle chipset (en français jeu de composants) l'élément chargé d'aiguiller les informations entre les différents bus de l'ordinateur afin de permettre à tous les éléments constitutifs de l'ordinateur de communiquer entre eux. appelé également contrôleur mémoire) est chargé de contrôler les échanges entre le processeur et la mémoire vive. cartes branchées sur les connecteurs PCI. Cela explique pourquoi les barrettes de mémoire vive doivent parfois être appariées sur certains systèmes (par . Le pont sud est également appelé ICH (I/O Controller Hub). • le bus d'extension (parfois appelé bus d'entrée/sortie) permet aux divers composants de la carte-mère (USB. disques durs. en anglais internal bus ou front-side bus. etc. Le chipset était originalement composé d'un grand nombre de composants électroniques. pour Graphic and Memory Controller Hub. série. Le bus système permet au processeur de communiquer avec la mémoire centrale du système (mémoire vive ou RAM). lecteurs et graveurs de CD-ROM. • Le SouthBridge (Pont Sud ou Southern Bridge. noté FSB). Il est généralement composé de deux éléments : • Le NorthBridge (Pont Nord ou Northern Bridge. c'est la raison pour laquelle il est situé géographiquement proche du processeur.

8 127.3 33 33 66 66 66x2 66x4 66x8 33 50 66 Bande passante (Mo/sec) 7.77 10 5 10 .2 508.0 Firewire Firewire 2 SCSI-1 SCSI-2 .6 254.3 528 1056 2112 33 100 133 180 380 1. Voici un tableau récapitulant les caractéristiques des principaux bus : Norme ISA 8-bit ISA 16-bit EISA VLB PCI 32-bit PCI 64-bit 2.exemple sur les premiers Pentium.3 8. il était nécessaire d'installer des barrettes mémoire d'une largeur de 32 bits par paire).1 AGP AGP(x2 Mode) AGP(x4 Mode) AGP(x8 Mode) ATA33 ATA100 ATA133 Serial ATA (S-ATA) Largeur du bus (bits) 8 16 32 32 32 64 32 32 32 32 16 16 16 1 Vitesse du bus (MHz) 8.5 60 100 200 Serial ATA II (S-ATA2) 2 USB USB 2.2 127.9 15.Fast 1 1 1 1 8 8 4. dont la largeur du bus processeur était de 64 bits.3 8.9 31.

Jusqu'à la fin des années 1990 le bus ISA équipait la quasi-totalité des ordinateurs de type PC. Le bus ISA permettait le bus mastering.Wide 16 10 10 20 20 40 40 80 20 40 20 40 40 80 160 SCSI-2 .Ultra 640 (Ultra 5) 16 16 80 DDR 320 16 80 QDR 640 Les bus ISA.Ultra Wide SCSI-3 .Fast Wide 32 32 bits SCSI-3 . données. etc).Ultra 160 (Ultra 3) SCSI-3 .SCSI-2 . • Connecteur ISA 8 bits : . Il existe différents types de bus internes normalisés caractérisés par : • • • leur forme.Ultra 2 Wide 16 SCSI-3 .77 MHz. avec l'apparition du PC AT (processeur Intel 286). offrant ainsi un débit théorique maximal de 16 Mo/s (en pratique seulement 8 Mo/s dans la mesure où un cycle sur deux servait à l'adressage). Une des conséquences du bus mastering est l'accès direct à la mémoire (DMA.Ultra 2 8 16 8 SCSI-3 . la largeur du bus est passée à 16 bits et la fréquence successivement de 6 à 8 MHz. MCA et VLB Bus d'extension On appelle bus d'extension (parfois Bus de périphérique ou en anglais expansion bus) les bus possédant des connecteurs permettant d'ajouter des cartes d'extension (périphériques) à l'ordinateur. Le bus ISA La version originale du bus ISA (Industry Standard Architecture). le nombre de broches de connexion. était un bus d'une largeur de 8 bits cadencé à une fréquence de 4. En 1984. puis finalement 8.Ultra 320 (Ultra 4) SCSI-3 .Ultra SCSI-3 . pour Direct Memory Access). apparue en 1981 avec le PC XT. offrant de meilleures performances. puis il a été progressivement remplacé par le bus PCI. Toutefois le bus ISA ne permettait d'adresser que les 16 premiers mégaoctets de la mémoire vive. le type de signaux (fréquence. c'est-à-dire qu'il permettait de communiquer directement avec les autres périphériques sans passer par le processeur.33 MHz.

mais il a rapidement été remplacé par le bus PCI. mais avec 4 rangées de contacts au lieu de 2. afin de concurrencer le bus propriétaire MCA lancé par IBM l'année précédente. Le bus local VESA a été utilisé sur les modèles suivants de 486 (respectivement 40 et 50 MHz) ainsi que sur les tout premiers Pentium. Wyse and Zenith). littéralement « goulot de bouteille » est couramment utilisé). NEC. Afin de remédier à ce problème l'architecture dite de « bus local » (en anglais local bus) propose de tirer partie de la vitesse du bus processeur (FSB) en s'interfaçant directement sur ce dernier.• Connecteur ISA 16 bits : Le bus MCA Le bus MCA (Micro Channel Architecture) est un bus propriétaire amélioré conçu par IBM en 1987 afin d'équiper leur gamme d'ordinateurs PS/2. Il était ainsi possible d'enficher une carte ISA dans un connecteur EISA. d'une largeur de 16 et 32 bits. Ce bus. Epson. sont directement reliés au bus principal et sont donc forcés de fonctionner à la même fréquence. Le bus EISA utilisait des connecteurs de même dimension que le connecteur ISA. or certains périphériques d'entréesortie nécessitent une faible bande passante tandis que d'autres ont besoin de débits plus élevés : il existe donc des goulots d'étranglement sur le bus (en anglais le terme « bottleneck ». Compaq. Hewlett-Packard. tels que le bus ISA. Bus PCI . permettant ainsi un adressage sur 32 bits. Tandy. Il s'agit d'un connecteur ISA 16-bits auquel vient s'ajouter un connecteur supplémentaire de 16 bits : Le bus VLB est ainsi un bus 32-bit prévu initialement pour fonctionner à une fréquence de 33 MHz (fréquence des premiers PC 486 de l'époque). Elle rentrait cependant moins profondément dans le connecteur (grâce à des ergots) et n'utilisait ainsi que les rangées de contacts supérieures (ISA). MCA ou EISA. Le bus VLB En 1992 le bus local VESA (VLB pour VESA Local Bus) a été mis au point par l'association VESA(Video Electronics Standard Association sous l'égide de la société NEC) afin de proposer un bus local dédié aux systèmes graphiques. a été mis au point en 1988 par un consortium de sociétés (AST. était incompatible avec le bus ISA et permettait d'obtenir un taux de transfert de 20 Mo/s. Olivetti. Le bus EISA Le bus EISA (Extended Industry Standard Architecture). Les connecteurs EISA étaient plus profonds et les rangées de contacts supplémentaires étaient placées en dessous des rangées de contacts ISA. Notion de bus local Les bus d'entrée-sortie traditionnels.

5 V : • Connecteur PCI 64 bits. Il existe 2 types de connecteurs 64 bits : • Connecteur PCI 64 bits. 3. En effet. mais peuvent néanmoins accueillir les cartes PCI 32 bits. Connecteurs PCI Les connecteurs PCI sont généralement présents sur les cartes mères au nombre de 3 ou 4 au minimum et sont en général reconnaissables par leur couleur blanche (normalisée).3 V : Les connecteurs PCI 64 bits proposent des broches supplémentaires.Le bus PCI Le bus PCI (Peripheral Component Interconnect) a été mis au point par Intel le 22 juin 1992. Il existe également deux niveaux de signalisation : • 3. ou en 64 bits. L'interface PCI existe en 32 bits. dans la mesure où la carte s'enfiche correctement.3V. Contrairement au bus VLB il ne s'agit pas à proprement parler d'un bus local mais d'un bus intermédiaire situé entre le bus processeur (NorthBridge) et le bus d'entrées-sorties (SouthBridge). elle est compatible. • 5V. . destiné aux ordinateurs portables . 5 V : • Connecteur PCI 32 bits. dans le cas contraire des détrompeurs empêcheront son installation.3 V : Interopérabilité D'une manière générale. avec un connecteur de 188 broches. il n'est pas possible de se tromper lors du branchement d'une carte PCI dans un emplacement PCI. avec un connecteur de 124 broches. 3. Il existe 2 types de connecteurs 32 bits : • Connecteur PCI 32 bits. La tension de signalisation ne correspond pas à la tension d'alimentation de la carte mais aux seuils de tension pour le codage numérique de l'information. destiné aux ordinateurs de bureau.

La révision 2. et double ainsi son taux de transfert théorique.Il existe des cartes d'extension possédant des connecteurs dits « universels « (en anglais universal). parue le 18 décembre 1998.3 V. 266 et 533 MHz et permet d'atteindre des débits de l'ordre de 4.3 V / 5 V 64 bits 264 Mo/s PCI 2. Révisions du bus Le bus PCI. Ces cartes d'extension sont capables de détecter la tension de signalisation et de s'y adapter et peuvent ainsi être insérées indépendamment dans des emplacements 3.0 du 30 avril 1993 définit la géométrie des connecteurs et des cartes additionnelles et lui permet d'être cadencé à 66 MHz. En septembre 1999. La révision 3. Les ingénieurs prévoient à cette époque une évolution progressive de la tension de signalisation de 5 V vers une signalisation en 3. Le tableau ci-dessous récapitule les différentes révisions du bus PCI : Révisi Date de on sortie Fréquenc Voltage e Largeu r 32 bits 133 Mo/s PCI 1.27 Go/s en 64 bits. baptisée PCI-X.0 1993 33 MHz 3.3.0 du bus PCI-X supporte des fréquence de 66. possède une largeur de 32 bits et est cadencé à 33 MHz ce qui lui permet d'offrir un débit théorique de 132 Mo/s en 32 bits.1 1995 33 MHz 3. dans sa version initiale. une évolution majeure du bus PCI voit le jour. 133. contre 33 MHz pour la version 1.3 V / 5 V 32 bits 132 Mo/s 64 bits 264 Mo/s 66 MHz 3. Le bus PCI-X est pleinement compatible avec le format PCI et permet ainsi d'utiliser des cartes additionnelles au format PCI conventionnel dans des emplacements PCI-X et vice-versa. permet le branchement à chaud des périphériques (hot plug).1 du bus PCI améliore son utilisation à 66 MHz. Le bus PCI-X 1. La version 2. supprime la possibilité d'utiliser des cartes additionnelles 5V. Sur les architectures 64 bits le bus fonctionne à 64 bits et propose un taux de transfert théorique de 264 Mo/s Un groupement d'intérêt constitué d'un grand nombre de constructeurs. baptisé PCI-SIG (PCI Special Interests Group). éditée le 29 mars 2002. mais gard la possibilité d'utiliser des cartes supportant les deux tensions pour assurer une compatibilité descendante. Le 1er juin 1995. 100.2 du bus PCI.0 du standard PCI supprime toute possibilité d'utiliser des cartes compatibles 5V.3 V ou 5 V.3 V 32 bits 264 Mo/s . Des révisions du bus ont ainsi été publiées. pour atteindre 266 Mo/s en 32 bits. a vu le jour afin de faire évoluer le standard PCI. la révision 2.0 1992 33 MHz Néant 64 bits 266 Mo/s 32 bits 132 Mo/s PCI 2. La version 2.0 supporte des fréquences de 66.0. 100 et 133 MHz. La révision 2. c'est-à-dire possédant les deux types de détrompeurs (deux encoches).

5 32 bits 2128 Mo/s V 64 bits 4256 Mo/s .3 V 64 bits 1064 Mo/s 3.0 32 bits 400 Mo/s 1999 100 MHz 3.64 bits 528 Mo/s 32 bits 132 Mo/s 33 MHz PCI 2.3 V 64 bits 800 Mo/s 32 bits 532 Mo/s 133 MHz 3.3 V / 5 V 64 bits 264 Mo/s 3.3 V 64 bits 528 Mo/s 32 bits 264 Mo/s 66 MHz 3.3 V 64 bits 1064 Mo/s PCI-X 2.3 V / 1.3 V / 5 V 64 bits 264 Mo/s 533 MHz 3.3 2002 32 bits 264 Mo/s 66 MHz 3.3 V 64 bits 528 Mo/s 32 bits 400 Mo/s 100 MHz 3.3 V / 1.0 2002 66 MHz 3.5 266 MHz V 32 bits 1064 Mo/s 64 bits 2128 Mo/s 32 bits 264 Mo/s 3.2 1998 32 bits 264 Mo/s 66 MHz 3.3 V 64 bits 528 Mo/s 32 bits 132 Mo/s 33 MHz PCI 2.3 V 64 bits 528 Mo/s PCI-X 1.3 V 64 bits 800 Mo/s 32 bits 532 Mo/s 133 MHz 3.

06 Go/s AGP 8X : 66. Avec l'apparition du port AGP 4X. Les débits des différentes normes AGP sont les suivants : • • • • AGP 1X : 66. soit de bien meilleures performances. sans passer par le contrôleur d'entrée-sortie.11 Go/s . a permis de doubler le débit de l'AGP 2. contre 33 MHz pour le bus PCI. ce qui lui offre un débit de 264 Mo/s (contre 132 Mo/s à partager entre les différentes cartes pour le bus PCI). puisqu'elles peuvent accéder directement aux données graphiques (par exemple des textures) stockées dans la mémoire centrale. supportant les deux tensions.Bus AGP Présentation du bus AGP Le bus AGP (sigle de Accelerated Graphics Port. Caractéristiques du bus AGP Le port AGP 1X est cadencé à 66 MHz. sur des chipsets à base de «Slot One». puis est apparu par la suite sur des supports à base de Super 7 afin de permettre de gérer les flux de données graphiques devenant trop importants pour le bus PCI.) x 32 bits /8 = 266. soit littéralement port graphique accéléré) est apparu en Mai 1997.) x 32 bits /8 = 533.0 du bus AGP a apporté un mode AGP 4X permettant l'envoi de 16 octets par cycle. Les cartes utilisant ce bus graphique ont donc théoriquement besoin de moins de mémoire embarquée.3 V.) x 32 bits /8 = 2. La version 1. des connecteurs dits "universels" (AGP 2.0 du bus AGP. Cette génération de carte est alimentée en 25 W.66 MHz x 1(coef. En 1998 la version 2.5 V.67 Mo/s AGP 2X : 66. notamment pour l'affichage de scènes 3D complexes. propose un mode 1X permettant d'envoyer 8 octets tous les deux cycles ainsi qu'un mode 2x permettant le transfert de 8 octets par cycle.33 Mo/s AGP 4X : 66. donc d'une bande passante élevée. travaillant à une tension de 3. La norme AGP Pro 8x propose un débit de 2 Go/s.66 MHz x 2(coef. La version 2. leur coût de revient est donc théoriquement plus faible.66 MHz x 8(coef. Direct Memory Access). Ainsi le bus AGP est directement relié au bus processeur (FSB.0 du bus AGP. La version 3.0 en proposant un mode AGP 8x. Front Side Bus) et bénéficie de la même fréquence.66 MHz x 4(coef.0 universal) sont apparus.0 du bus AGP étant alimentée à une tension de 1. La génération de carte suivante se nomme AGP Pro et est alimentée en 50W. le débit est passé à 1 Go/s.) x 32 bits /8 = 1. L'interface AGP a été mise au point spécifiquement pour la connexion de la carte graphique en lui ouvrant un canal direct d'accès à la mémoire (DMA. apparue en 2002.

5 V. 2x. Connecteurs AGP Les cartes mères récentes sont équipées d'un connecteur AGP général reconnaissable par sa couleur marron (normalisée).3 1x.0 AGP 2. 4x 1. est un bus d'interconnexion permettant l'ajout de cartes d'extension dans l'ordinateur.5 V 4x.0 universal AGP 3.5 V Mode 1x. 3. 2x 1x.3 volts : • Connecteur AGP universel : Récapitulatif Voici un tableau récapitulant les caractéristiques des différentes caractéristiques des versions et modes AGP : AGP AGP 1. V 4x 1.3 V 1. 8x Bus PCI Express (PCI-E) Le bus PCI Express Le bus PCI Express (Peripheral Component Interconnect Express. noté PCI-E ou 3GIO pour «Third Generation I/O»). c'est-à-dire qu'un emplacement AGP 8X pourra accueillir des cartes AGP 4X ou AGP 2X.Il est à noter que les différentes normes AGP conservent une compatibilité ascendante.0 Tension 3.5 volts : • Connecteur AGP 3. 2x.0 AGP 2. Il existe trois types de connecteurs : • Connecteur AGP 1. .

permettant d'obtenir des débits compris entre 250 Mo/s et 8 Go/s. Connecteurs PCI Express Les connecteurs PCI Express sont incompatibles avec les anciens connecteurs PCI et possèdent des tailles variables et une plus faible consommation électrique. 12X. soit près de 4 fois le débit maximal des ports AGP 8X. ce qui lui permet d'obtenir une bande passante beaucoup plus élevée que ce dernier.Le bus PCI Express a été mis au point en juillet 2002. Une des caractéristiques intéressantes du bus PCI Express est la possibilité de brancher ou débrancher des composants à chaud. 16X et 32X. c'est-à-dire sans éteindre ou redémarrer la machine. contrairement aux connecteurs PCI dont l'usage était . avec un coût de fabrication similaire à celui du port AGP. 4X. 8X. Caractéristiques du bus PCI Express Le bus PCI Express se décline en plusieurs versions. 1X. 2X. qui fonctionne en interfaceparallèle. le bus PCI Express est amené à le remplacer progressivement. De plus. le bus PCI Express fonctionne en interface série. et mesure 89 mm de long et a vocation à servir de port graphique : Le standard PCI Express a également vocation à supplanter la technologie PC Card sous la forme de connecteurs « PCI Express Mini Card ». Contrairement au bus PCI. Les connecteurs PCI Express sont reconnaissables grâce à leur petite taille et leur couleur anthracite : • Le connecteur PCI Express 1X possède 36 connecteurs et est destiné à un usage d'entréessorties à haut débit : • Le connecteur PCI Express 4X possède 64 connecteurs et est destiné à un usage sur serveurs : • Le connecteur PCI Express 8X possède 98 connecteurs et est destiné à un usage sur serveurs : • Le connecteur PCI Express 16X possède 164 connecteurs. Ainsi.

La communication série se fait de façon asynchrone. le périphérique doit être capable de distinguer les caractères (un caractère a une longueur de 8 bits) parmi la suite de bits qui lui est envoyée. Le terme série désigne un envoi de données via un fil unique : les bits sont envoyés les uns à la suite des autres (reportez-vous à la section transmission de données pour un cours théorique sur les modes de transmission). C'est la raison pour laquelle dans ce type de transmission.limité à la connectique interne. 2 servent à assurer la réception). Les ports série sont généralement intégrés à la carte mère. Pour autant il ne se positionne pas en concurrence des ports USB ou FireWire. les ports séries bidirectionnels ont donc besoin de deux fils pour effectuer la communication. le standard PCI Express permet de connecter des périphériques externes à l'aide de câbles. gaspillent 20% de la bande passante (pour 10 bits envoyés. mais pas d'en recevoir. d'où l'appellation d'interface d'entrée-sortie (notée parfois interface d'E/S). . Port série et port parallèle Introduction aux ports d'entrée-sortie Les ports d'entrée-sortie sont des éléments matériels de l'ordinateur. et reliés à la carte mère par une nappe de fils. Les connecteurs séries possèdent généralement 9 ou 25 broches et se présentent sous la forme suivante (respectivement connecteurs DB9 et DB25) : Un ordinateur personnel possède généralement de un à quatre ports séries. c'est pourquoi des ports bidirectionnels ont été mis au point (ceux qui équipent les ordinateurs actuels le sont). c'est-à-dire d'échanger des données. cela signifie qu'aucun signal de synchronisation (appelé horloge) n'est nécessaire: les données peuvent être envoyées à intervalle de temps arbitraire. nécessaires pour une transmission série. Ces bits de contrôle. Port série Les ports série (également appelés RS-232. nom de la norme à laquelle ils font référence) représentent les premières interfaces ayant permis aux ordinateurs d'échanger des informations avec le "monde extérieur". 8 servent à coder le caractère. En contrepartie. chaque caractère est précédé d'un bit de début (appelé bit START) et d'un bit de fin (bit STOP). A l'origine les ports série permettaient uniquement d'envoyer des données. c'est pourquoi des connecteurs présents à l'arrière du boîtier. permettent de connecter un élément extérieur. permettant au système de communiquer avec des éléments extérieurs.

Les normes USB Ainsi. .5 Mb/s à basse vitesse. le standard USB a été élaboré pour la connexion d’une grande variété de périphériques. c'est-à-dire la possibilité pour l'ordinateur de reconnaître les périphériques branchés Les ports parallèles sont. port à capacités améliorées). basé sur une architecture de type série. Toutefois des ports parallèles améliorés ont été mis au point afin d'obtenir des débits plus élevés : • Le port EPP (Enhanced Parralel Port.Port parallèle La transmission de données en parallèle consiste à envoyer des données simultanément sur plusieurs canaux (fils).4Mb/s. provoquant des erreurs) . en français Bus série universel) est. comme les ports série. Il s'agit toutefois d'une interface entrée-sortie beaucoup plus rapide que les ports série standards. Les ports parallèle présents sur les ordinateurs personnels permettent d'envoyer simultanément 8 bits (un octet) par l'intermédiaire de 8 fils. dès 1995. Le standard USB 1. Le bus USB (Universal Serial Bus) Présentation du bus USB Le bus USB (Universal Serial Bus. les bits circulant sur chaque fil arrivent avec des décalages. Les premiers ports parallèles bidirectionnels permettaient d'atteindre des débits de l'ordre de 2. port parallèle amélioré) a permis d'atteindre des débits de l'ordre de 8 à 16 Mbps • Le port ECP (Enhanced Capabilities Port. 1.0 propose deux modes de communication : • • 12 Mb/s en mode haute vitesse. mis au point par Hewlett Packard et Microsoft. Les connecteurs DB25 permettent de connecter un élément extérieur (une imprimante par exemple). Il reprend les caractéristiques du port EPP en lui ajoutant un support Plug and Play. • les câbles série coûtent beaucoup moins cher que les câbles parallèles. comme son nom l'indique. intégrés à la carte mère. L'architecture qui a été retenue pour ce type de port est en série pour deux raisons principales : • l'architecture série permet d'utiliser une cadence d'horloge beaucoup plus élevée qu'une interface parallèle. car celle-ci ne supporte pas des fréquences trop élevées (dans une architecture à haut débit.

De plus. • • • • 1.1).Le standard USB 1. Alimentation +5V (VBUS) 100mA maximum 2. etc. Masse (GND) . La compatibilité entre périphériques USB 1. webcam.0 permet d'obtenir des débits pouvant atteindre 480 Mbit/s.1 portent le logo suivant : La norme USB 2. etc. 1.0 portent le logo suivant : En l'absence de logo la meilleure façon de déterminer s'il s'agit de périphériques USB à bas ou haut débit est de consulter la documentation du produit dans la mesure où les connecteurs sont les mêmes. Types de connecteurs Il existe deux types de connecteurs USB : • Les connecteurs dits de type A.1 apporte quelques clarifications aux constructeurs de périphériques USB mais ne modifie en rien le débit. Données (D-) 3.0 sur un port USB à bas débit (i.e. Les périphériques certifiés USB 1. 1.0 ou 1.).0 est assurée.0. dont la forme est carrée et utilisés principalement pour des périphériques à haut débit (disques durs externes. Les périphériques certifiés USB 2. Toutefois l'utilisation d'un périphérique USB 2. le système d'exploitation est susceptible d'afficher un message expliquant que le débit sera bridé. Données (D+) 4. dont la forme est rectangulaire et servant généralement pour des périphériques peu gourmands en bande passante (clavier. souris. • Les connecteurs dits de type B.) . limitera le débit à 12 Mbit/s maximum.1 et 2.

et D+). Puisque l’adresse est codée sur 7 bits. intervalle de temps pendant lequel il va donner simultanément la « parole » à chacun d’entre eux. (cf plus loin). contenant l’adresse du périphérique. sinon il fait suivre le paquet aux autres périphériques connectés. L’hôte (l'ordinateur) émet un signal de début de séquence chaque milliseconde (ms). il émet un jeton (un paquet de données. Lorsque l’hôte désire communiquer avec un périphérique. . en utilisant une topologie en bus ou en étoile. 128 périphériques (2^7) peuvent être connectés simultanément à un port de ce type. c'est donc l'hôte qui décide du « dialogue » avec les périphériques. Si le périphérique reconnaît son adresse dans le jeton.Fonctionnement du bus USB L’architecture USB a pour caractéristique de fournir l’alimentation électrique aux périphériques qu’elle relie. Les périphériques peuvent alors être soit connectés les uns à la suite des autres. Cela signifie que la bande passante est partagée temporellement entre tous les périphériques connectés. codé sur 7 bits) désignant un périphérique. La ramification se fait à l’aide de boîtiers appelés « hubs » (en français concentrateurs). soit ramifiés. La communication entre l’hôte (l’ordinateur) et les périphériques se fait selon un protocole (langage de communication) basé sur le principe de l’anneau à jeton (token ring). Il convient en réalité de ramener ce chiffre à 127 car l’adresse 0 est une adresse réservée. Certains sont actifs (fournissant de l’énergie électrique). dans la limite de 15 W maximum par périphérique. l’alimentation VBUS et deux fils de données appelés D. Les données ainsi échangées sont codées selon le codage NRZI. il envoie un paquet de données (de 8 à 255 octets) en réponse. Elle utilise pour cela un câble composé de quatre fils (la masse GND. comportant une seule entrée et plusieurs sorties. d’autres passifs (alimentés par l'ordinateur). La norme USB permet le chaînage des périphériques.

qui est devenu le plus usité. A ce moment. il est possible de créer une chaîne longue de 25 mètres ! Les ports USB supportent le Hot plug and play. Il s'agit ainsi d'un port.A raison d'une longueur de câble maximale entre deux périphériques de 5 mètres et d'un nombre maximal de 5 hubs (alimentés). Lors de la connexion du périphérique à l’hôte. qui en retour s’identifie. en anglais hot plug). Il existe ainsi des cartes d'extension (généralement au format PCI ou PC Card / PCMCIA ) permettant de doter un ordinateur de connecteurs FireWire. puis lui fournit du courant grâce aux fils GND et VBUS (jusqu’à 100mA). les périphériques peuvent être branchés sans éteindre l’ordinateur (branchement à chaud. ainsi qu'à la présence du logo suivant : Les normes FireWire Il existe différentes normes FireWire permettant d'obtenir les débits suivants : Norme IEEE 1394a IEEE 1394aS100 Débit théorique 100 Mbit/s . L’hôte. L’étape suivante consiste à lui fournir son adresse définitive (c’est la procédure d’énumération). Le périphérique est alors alimenté en courant électrique et récupère temporairement l’adresse par défaut (l’adresse 0). tandis que Texas Instrument lui a préféré le nom de Lynx. Le bus Firewire (iLink / IEEE 1394) Présentation du bus Firewire (IEEE 1394) Le bus IEEE 1394 (nom de la norme à laquelle il fait référence) a été mis au point à la fin de l’année 1995 afin de fournir un système d’interconnexion permettant de faire circuler des données à haute vitesse en temps réel. Les connecteurs et câbles FireWire sont repérables grâce à leur forme. permettant de connecter des périphériques (notamment des caméras numériques) à très haut débit. La société Apple lui a donné le nom commercial « Firewire ». l’ordinateur envoie un signal d’initialisation au périphérique pendant 10 ms. l’ordinateur interroge les périphériques déjà branchés pour connaître la leur et en attribue une au nouveau.Link. équipant certains ordinateurs. Pour cela. Ainsi. disposant de toutes les caractéristiques nécessaires est alors en mesure de charger le pilote approprié. Sony lui a également donné le nom commercial de i. ce dernier détecte l’ajout du nouvel élément grâce au changement de la tension entre les fils D+ et D-.

• La norme IEEE 1394a définit deux connecteurs : • Les connecteurs 1394a-1995 : • • Les connecteurs 1394a-2000 appelés mini-DV car ils sont utilisés sur les caméras vidéo numériques DV (Digital Video) : • La norme IEEE 1394b définit deux types de connecteurs dessinés de façon à ce que les prises 1394b-Beta puissent s'enficher dans les connecteurs Beta et Bilingual mais que les prises 1394b Bilingual ne puissent s'enficher que dans les connecteurs Bilingual : • Les connecteurs 1394b Bêta : .IEEE 1394aS200 IEEE 1394aS400 IEEE 1394b IEEE 1394bS800 IEEE 1394bS1200 IEEE 1394bS1600 IEEE 1394bS3200 200 Mbit/s 400 Mbit/s 800 Mbit/s 1200 Mbit/s 1600 Mbit/s 3200 Mbit/s La norme IEEE 1394b est également appelée FireWire 2 ou FireWire Gigabit. Connecteurs Firewire Il existe différents connecteurs FireWire pour chacune des normes IEEE 1394.

sur chacun desquels il peut y avoir 63 nœuds (soit 26 -1). De cette façon aucun accusé de réception n’est nécessaire. il envoie le paquet de données suivant. les deux fils dédiés à une horloge montrent la différence majeure qui existe entre le bus USB et le bus IEEE 1394. c'est-à-dire la possibilité de fonctionner selon deux modes de transfert : • le mode de transfert asynchrone : Le mode de transfert asynchrone est basé sur une transmission de paquets à intervalles de temps variables. la bande passante de l’IEEE 1394 la destine à des utilisations multimédias sans précédents (acquisition vidéo. IDE et EIDE . Un noeud. De plus.6 Gb/s. si ce n’est qu’il utilise un câble composé de six fils (deux paires pour les données et pour l’horloge. appelé Cycle Master est chargé d'envoyer un paquet de synchronisation (appelé Cycle Start packet) toutes les 125 microsecondes. • le mode isochrone : Le mode de transfert isochrone permet l’envoi de paquets de données de taille fixe à intervalle de temps régulier.) ATA. Autre innovation du standard IEEE 1394 : la possibilité d’utiliser des ponts. Ainsi.• • Les connecteurs 1394b Bilingual : Fonctionnement du bus Firewire Le bus IEEE 1394 suit à peu près la même structure que le bus USB. l’adressage des périphériques se fait grâce à un identificateur de nœud (c’est-à-dire de périphérique) codé sur 16 bits. Si l’hôte reçoit un accusé de réception. l’adressage des périphériques est simplifié et la bande passante économisée permet de gagner en vitesse de transfert. mais alors que le bus USB est destiné à l’utilisation de périphériques peu gourmands en ressources (souris ou clavier par exemple). sinon le paquet est à nouveau réexpédié au bout d’un temps d’attente. En effet. et deux fils pour l’alimentation électrique) lui permettant d’obtenir un débit de 800 Mb/s (il devrait atteindre prochainement 1. systèmes permettant de relier plusieurs bus entre eux. etc. il est ainsi possible d’adresser 65535 périphériques ! Le standard IEEE 1394 permet aussi le Hot plug’n play.2 Gb/s à plus long terme). étant donné qu’aucun accusé de réception n’est nécessaire. Cet identificateur est scindé en deux champs : un champ de 10 bits permettant de désigner le pont et un champ de 6 bits spécifiant le nœud. ce qui permet de garantir un débit fixe. Cela signifie que l’hôte envoie un paquet de données et attend de recevoir un accusé de réception du périphérique. Il est donc possible de relier 1023 ponts (soit 210 -1). voire 3.

Sur la nappe un des périphériques doit être déclaré comme maître (master). Malgré l'appellation officielle "ATA". le terme « Parallel ATA » (noté PATA ou P-ATA) remplace parfois l'appellation "ATA" afin de marquer le contraste entre les deux normes. et les connecteurs restants pour deux périphériques de stockage. respectivement noir et gris). de gros transferts de données peuvent rapidement imposer une grosse charge de travail au processeur et ralentir l'ensemble du système.Tour d'horizon Le standard ATA (Advanced Technology Attachment) est une interface standard permettant la connexion de périphériques de stockage sur les ordinateurs de type PC. Modes PIO La transmission des données se fait grâce à un protocole appelé PIO (Programmed Input/Output) permettant aux périphériques d'échanger des données avec la mémoire vive à l'aide de commandes gérées directement par le processeur. Toutefois. Principe La norme ATA permet de relier des périphériques de stockage directement à la carte mère grâce à unenappe IDE (en anglais ribbon cable) généralement composée de 40 fils parallèles et de trois connecteurs (un connecteur pour la carte mère. Un mode appelé cable select (noté CS ou C/S) permet de définir automatiquement le périphérique maître et l'esclave pour peu que le BIOS de l'ordinateur supporte cette fonctionnalité. permettant de transférer les données en série. etc) sur une interface ATA.221-1994). lecteurs de DVD-ROM. Le standard ATA a été mis au point le 12 mai 1994 par l'ANSI (document X3. l'autre en esclave (slave). toutefois une extension nommée ATAPI (ATA Packet Interface) a été développée afin de pouvoir interfacer d'autres périphériques de stockage (lecteurs de CD-ROM. sous le terme Le standard ATA est originalement prévu pour connecter des disques durs. généralement bleu. Depuis l'émergence de la norme Serial ATA (notée S-ATA ou SATA). Par convention le connecteur à l'extrémité (noir) est réservé au périphérique maître et le connecteur du milieu (gris) au périphérique esclave. ce standard est plus connue commercial IDE(Integrated Drive Electronics) ou Enhanced IDE (EIDE ou E-IDE). Il existe 5 modes PIO définissant le taux de transfert maximal : .

• Le DMA dit "multi-word" (en français mots multiples) permettant de transmettre successivement plusieurs mots à chaque session de transfert.3 0 (Multiword 4.1 16.2 ) 1 (Multiword 13.1 4.7 ) .3 ) 2 (Multiword 16.7 Modes DMA La technique du DMA (Direct Memory Access) permet de désengorger le processeur en permettant à chacun des périphériques d'accéder directement à la mémoire. Le tableau suivant liste les différents modes DMA et les taux de transfert associés : Mode DMA 0 (Single word) 1 (Single word) 2 (Single word) Débit (Mo/s) 2.Mode PIO Mode 0 Mode 1 Mode 2 Mode 3 Mode 4 Débit (Mo/s) 3. On distingue deux types de modes DMA : • Le DMA dit "single word" (en français mot simple) permettant de transmettre un mot simple (2 octets soient 16 bits) à chaque session de transfert.2 8.3 11.3 5.2 8.

Toutefois sur une interface où les données sont envoyées en parallèle l'augmentation de la fréquence pose des problèmes d'interférence électromagnétiques. c'est-à-dire qu'une commande ne peut être envoyée tant que la donnée n'a pas été reçue et inversement.7 25. il s'agit d'une nappe ajoutant 40 fils de masse (soit un total de 80). c'est-à-dire que les envois commandes et les envois de données sont cadencés à la fréquence du bus et se font à chaque front montant (en anglais rising edge) du signal de l'horloge (strobe).6 Mo/s à 33. Ainsi l'Ultra DMA (parfois noté UDMA) a été pensé dans le but d'optimiser au maximum l'interface ATA.3 Mo/s).0 33.4 66.3 44. . La première idée de l'Ultra DMA consiste à utiliser les front montants ainsi que les fronts descendants (falling edges) du signal pour les transferts soit un gain de vitesse de 100% (avec un débit passant de 16. voire sans Ultra DMA. Lorsqu'une erreur est rencontrée (lorsque le CRC reçu ne correspond pas aux données) le transfert passe dans un mode Ultra DMA inférieur. Mode Ultra DMA UDMA 0 UDMA 1 UDMA 2 (UltraATA/33) UDMA 3 UDMA 4 (UltraATA/66) UDMA 5 (UltraATA/100) UDMA 6 (UltraATA/133) Débit (Mo/s) 16. De plus l'Ultra DMA introduit l'utilisation de codes CRC pour détecter les erreurs de transmission.Ultra DMA Le standard ATA est à l'origine basé sur un mode de transfert asynchrone.7 100 133 A partir de l'Ultra DMA mode 4 un nouveau type de nappe a été introduit afin de limiter les interférences . Toutefois les envois des données et des commandes ne se font pas simultanément. Pour augmenter le taux de transfert des données il peut donc sembler logique d'augmenter la fréquence du signal d'horloge. Ainsi les différents modes Ultra DMA définissent la fréquence de transfert des données. entrecalés avec les fils de données afin de les isoler et possédant les mêmes connecteurs que la nappe de 40 fils.

. 1. ATA-3 n'introduit pas de nouveau mode mais supporte les modes PIO 0. 2. • Fonction de sécurité : les périphériques peuvent être protégés à l'aide d'un mot de passe ajouté dans le BIOS. 1 et 2 ainsi que le mode DMA multiword (Direct Memory Access) 0. permet la connexion de deux périphériques sur une nappe de 40 fils et propose une transmission 8 ou 16 bits avec un débit de l'ordre de 8. 5 et 6 sont réellement implémentés par les disques durs.4 Go grâce au LBA (Large Block Addressing). ATA-4 Le standard ATA-4. 1 et 2. 1.3 Mo/s. celui-ci vérifie que le mot de passe codé dans le BIOS correspond à celui stocké sur le disque. 2. d'analyse et de rapport) : il s'agit d'une fonction destinée à améliorer la fiabilité et à prévenir les pannes. traduisez Technologie d'auto surveillance. 3 et 4 et modes DMA multiword 0. ayant vu le jour successivement : ATA-1 Le standard ATA-1. Le standard ATA-3 apporte les améliorations suivantes : • Fiabilité améliorée : L'ATA-3 permet d'augmenter la fiabilité des transferts à haute vitesse.Seuls les modes Ultra DMA 2. De plus. connu sous le nom de EIDE (parfois Fast ATA. Cela permet notamment d'empêcher l'utilisation du disque sur une autre machine. ATA-4 modifie le mode LBA afin de porter la capacité maximale des disques à 128 Go. ATA-2 Le standard ATA-2. ATA-3 Le standard ATA-3 (également appelé ATA Attachment 3 Interface) représente une révision mineure de l'ATA-2 (avec une compatibilité descendante) et fut publié en 1997 sous le standard X3. • Le S. ATA1 définit et supporte les modes PIO (Programmed Input/Output) 0.A.R. 3 et 4 ainsi que les modes DMA 0. a été défini en 1998 sous sous le standard ANSI NCITS 317-1998. ATA-2 permet le support des modes PIO 0. 1 et 2. 4. ATA-2 définit permet de repousser la limite de la taille maximale de disque de 528 Mo imposée par la norme ATA-1 à 8.T (Self-Monitoring Analysis and Reporting Technology. Fast ATA-2 ou Fast IDE).298-1997. Au démarrage de l'ordinateur. connu sous le nom de IDE. permet la connexion de deux périphériques sur une nappe de 40 fils et propose une transmission 8 ou 16 bits avec un débit de l'ordre de 16. Les normes ATA Le standard ATA se décline en plusieurs versions. ou Ultra-ATA/33.M.6 Mo/s.

2211994 IDE 8. il est possible d'utiliser des disques durs de 2^48 secteurs de 512 octets.En effet. Grâce au LBA48.2 ANSI X3. appelé LBA48 (Logical Block Addressing 48 bits). Enfin. la norme ATA-6 permet un mode d'adressage des secteurs du disque dur sur 48 bits.3 mode 0 PIO mode 1 PIO mode 2 DMA mode 0 ATA-1 5. Tableau récapitulatif Nom Norme ANSI Synonyme Mode (PIO/DMA) Débit Commentair (Mo/s) es PIO 3. permettant d'ajuster automatiquement la vitesse d'accès aux disques supportant cette fonction afin d'en réduire le bruit de fonctionnement. soit une capacité de maximale de 2 pétaoctets. appelée Automatic Acoustic Management (AAM). ATA-7 ATA-7 définit le support de l'Ultra DMA/133 (aussi appelé Ultra DMA mode 6 ou Ultra-ATA133) permettant d'atteindre des débits théoriques de 133 Mo/s. D'autre part ATA-6 définit une nouvelle fonctionnalité.3 8. Or chaque secteur représente 512 octets. ainsi la capacité maximale exacte d'un disque dur en mode LBA est la suivante : 228*512 = 137 438 953 472 octets 137 438 953 472/(1024*1024*1024)= 128 Go ATA-5 En 1999 le standard ATA-5 définit deux nouveaux modes de transfert : Ultra-DMA mode 3 et 4 (le mode 4 est aussi appelé Ultra ATA/66 ou Ultra DMA/66) De plus il propose la détection automatique du type de nappes utilisées (80 ou 40 fils). le mode LBA permet un adressage codé par un nombre binaire de 28 bits. ATA-6 Depuis 2001 ATA-6 définit le support de l'Ultra DMA/100 (aussi appelé Ultra DMA mode 5 ou UltraATA100) permettant d'atteindre des débits théoriques de 100 Mo/s.3 .

2791996 EIDE.PIO 11.7 ANSI X3.4 mode 3 Ultra DMA 66.1 mode 3 PIO mode 4 DMA mode 1 DMA mode 2 ATA-2 16.7 mode 0 Ultra DMA 33 et support des CDROM (ATAPI) 33. LBA48 et norme .7 ANSI X3. Fast ATA.1 mode 3 PIO mode 4 DMA mode 1 DMA mode 2 ATA-3 16.7 4 ATAANSI NCITS Ultra6/ATAPI-6 347-2001 ATA/100.2981997 SMART. utilisation d'un câble de 80 broches UDMA 100 Ultra DMA 100. UDMA 5/ATAPI-5 340-2000 Ultra DMA 66 mode 66.0 1 UDMA mode 2 UDMA 16.3 Ultra-ATA/66. Fast ATA-2 LBA 28 bits 13. UDMA 44. UDMA 4/ATAPI-4 317-1998 Ultra DMA 33 mode 25. ATAANSI NCITS UDMA 33.3 16.3 16. ATAANSI NCITS UDMA 66.7 PIO 11.7 Ultra-ATA/33. LBA 28 bits 13.

qui utilise un mode de transmission en parallèle.UDMA 100. Les câbles et périphériques à la norme S-ATA peuvent notamment être reconnu par la présence du logo suivant : Principe du Serial ATA Le standard Serial ATA est basé sur une communication en série. Sur chacune de ces voies les données sont transmises en utilisant le mode de transmission LVDS (Low Voltage Differential Signaling) consistant à transférer un signal sur un fil et son opposé sur un second fil afin de permettre au récepteur de reconstituer le signal par différence. chacune effectuée via deux fils. Ainsi la communication demande deux voies de transmission. Les données de contrôle sont transmises sur la même voie que les données en utilisant une séquence de bits particulière pour les distinguer. Le standard Serial ATA est apparu en février 2003 afin de pallier les limitations de la norme ATA (plus connue sous le nom "IDE" et rétro-activement appelée Parallel ATA). le mode de transmission en parallèle n'est pas prévu pour supporter des fréquences élevées en raison des problèmes liés aux interférences électromagnétiques entre les différents fils. . soit un total de quatre fils pour la transmission. En effet. ATAANSI NCITS UDMA 133. Une voie de données est utilisée pour transmettre les données et une autre voie sert à la transmission d'accusés de réception. Ultra DMA 100 UltraATA/133. 7/ATAPI-7 361-2002 Ultra DMA 133 mode 5 AAC (Automatic Acoustic Management) UDMA 133 mode 6 Ultra DMA 133 Serial ATA (SATA ou S-ATA) Introduction Le standard Serial ATA (S-ATA ou SATA) est un bus standard permettant la connexion de périphériques de stockage haut débit sur les ordinateurs de type PC.

2 Gb/s). Contrairement à la norme ATA. 5V ou 12V et possède une allure similaire au connecteur de données : Caractéristiques techniques Le Serial ATA permet d'obtenir des débits de l'ordre de 187. SCSI . le boîtier Vantec NexStar 3 permet de connecter un disque dur SATA via le port eSATA mais également par USB ou FireWire si votre carte mère n’est pas de dernière génération. soit 300 Mo/s utiles théoriques. Il est donc possible de trouver des boîtiers externes eSATA offrant des débits similaires à ceux des disques durs internes (beaucoup plus performants donc que les boîtiers USB classiques). eSATA Par ailleurs.5 Gb/s). or chaque octet est transmis avec un bit de démarrage (start bit) et un bit d'arrêt (stop bit). le faible nombre de fils dans une gaine ronde permet plus de souplesse et une meilleure circulation de l'air dans le boîtier qu'avec des nappes IDE (même si des nappes IDE rondes existent). puis à terme 750 Mo/s (6 Gb/s). De plus. La longueur maximale de câble est alors de 2 m. Le connecteur d'alimentation est également différent : il est composé de 15 broches permettant d'alimenter le périphérique en 3. la norme Serial ATA permet le raccordement à chaud des périphériques (Hot Plug). à la différence près qu’elle est destinée à la connexion de disques externes (vous trouverez sur les cartes mères récentes un port eSATA à l’arrière de celles-ci).5 Mo/s (1.3V. La norme eSATA est similaire à la norme SATA. les périphériques Serial ATA sont seuls sur chaque câble et il n'est plus nécessaire de définir des "périphériques maîtres" et des "périphériques esclaves" D'autre part. il existe une version de connecteurs destinés au stockage externe appelés External SATA ou eSATA.Connecteurs Serial-ATA Le câble utilisé par le Serial ATA est un câble rond composé de sept fils et terminé par un connecteur de 8 mm : Trois fils servent à la masse et les deux paires servent à la transmission de données. Les câbles Serial ATA peuvent mesurer jusqu'à 1 mètre de long (contre 45 cm pour les nappes IDE). Par exemple. Le standard Serial ATA II devrait permettre d'avoisiner les 375 Mo/s (3 Gb/s). soit un débit utile théorique de 150 Mo/s (1. soit 600 Mo/s utiles théoriques.

Adressage des périphériques L’adressage des périphériques se fait grâce à des numéros d’identification. avec un bus 8 bits il est possible de connecter 8 unités physiques. le bus peut donc accepter 7 (8 . Le contrôleur SCSI représentant une unité physique à part entière. SCSI asymétrique et différentiel Deux types de bus SCSI existent : • le bus asymétrique. et le mode HVD (High Voltage differential.ID . le périphérique peut avoir jusqu’à 8 unités logiques (par exemple un lecteur de CD-ROM comportant plusieurs tiroirs). Enfin. il définissait des commandes standard permettant le contrôle des . appeléeadaptateur SCSI ou contrôleur SCSI (connecté généralement par l'intermédiaire d'un connecteur PCI). en français différentiel basse tension). Les périphériques utilisant ce type de transmission.3V. Le premier numéro est l’ID. basé sur une architecture parallèle dans laquelle chaque canal circule sur un fil. c’est pourquoi un numéro de carte est assigné à chacune d’entre-elles.1) ou 15 (16 . dont la traduction est "large") Il s'agit du type de bus SCSI le plus répandu • le bus différentiel permet le transport des signaux sur une paire de fils. Les unités logiques sont repérées par un identificateur appelé LUN (Logical Unit Number). L’information est codée par différence entre les deux fils (chacun véhiculant la tension opposée) afin de compenser les perturbations électromagnétiques. Les nappes SCSI en mode SE possèdent donc 8 fils dans le cas de transmission 8 bits (on parle alors de narrow. basé sur des signaux 3. il faut donc veiller à identifier les périphériques (grâce aux symboles prévus à cet effet) afin de ne pas les détériorer ! Les normes SCSI Les normes SCSI définissent les paramètres électriques des interfaces d’entrées-sorties. plus rare.LUN ». Le nombre de périphériques pouvant être branchés dépend de la largeur du bus SCSI. En effet. mais les signaux électriques ne le sont pas. Les connecteurs des deux catégories de périphériques sont les mêmes. noté SE (pour Single Ended). utilisant des signaux 5V. l’ordinateur doit donner une adresse de la forme « numéro de carte . en françaisdifférentiel haute tension). il s’agit d’un numéro permettant de désigner le contrôleur intégré à chaque périphérique (celui-ci est défini grâce à des cavaliers à positionner sur chaque périphérique SCSI ou bien logiciellement). signifiant "étroit") ou 16 fils pour un câble 16 bits (appelé wide. Le standardSCSI-1 date de 1986. un ordinateur peut comporter plusieurs cartes SCSI. En effet. portant généralement l'inscription "DIFF". De cette façon. ce qui le rend sensible aux interférences. pour communiquer avec un périphérique.Présentation de l'interface SCSI Le standard SCSI (Small Computer System Interface) est une interface permettant la connexion de plusieurs périphériques de types différents sur un ordinateur par l’intermédiaire d’une carte. ce qui permet une distance de câblage importante (de l'ordre de 25 mètres). On distingue généralement le mode LVD (Low Voltage Differential.1) périphériques. contre 16 pour un bus 16 bits.

Le tableau suivant récapitule les caractéristiques des différentes normes SCSI : Norme Largeur du bus Vitesse du bus Bande passante Connectique 50 broches(bus asymétrique ou différentiel) 50 broches(bus asymétrique ou différentiel) 50 broches(bus asymétrique ou différentiel) 68 broches(bus asymétrique ou différentiel) 50 broches(bus asymétrique ou différentiel) SCSI-1(Fast-5 SCSI) 8 bits 4. et de 10 à 20 Mo/s pour le Wide SCSI-2 (baptisé pour l'occasion Fast Wide SCSI-2).77 MHz 5 Mo/sec SCSI-2 .Fast-10 SCSI 8 bits 10 MHz 10 Mo/sec SCSI-2 . ce qui lui permettait d'offrir des débits de l'ordre de 5 Mo/s. c’est pourquoi en 1994 la norme SCSI-2 a été adoptée. et permet le chaînage de 32 périphériques ainsi qu'un débit maximal de 320 Mo/s (en mode Ultra-320).Fast Wide 32 bits 32 bits 10 MHz 40 Mo/sec SCSI-2 .Ultra-2 SCSI(Fast-40 SCSI) SCSI-3 .Wide 16 bits 10 MHz 20 Mo/sec SCSI-2 .Ultra SCSI2(Fast-20 SCSI) SCSI-2 .périphériques SCSI sur un bus cadencé à 4. Toutefois un grand nombre de ces commandes étaient optionnelles.77 MHz d'une largeur de 8 bits. • Le Fast SCSI-2 est un mode synchrone rapide permettant de passer de 5 à 10 Mo/s pour le SCSI standard. • Les modes Fast-20 et Fast-40 permettent respectivement de doubler et quadrupler ces débits. Elle définit 18 commandes appelées CCS (Common Command Set).Ultra-2 Wide 8 bits 20 MHz 20 Mo/sec 16 bits 20 MHz 40 Mo/sec 8 bits 16 bits 40 MHz 40 MHz 40 Mo/sec 80 Mo/sec 68 broches(bus . Diverses versions du standard SCSI-2 ont été définies : • Le Wide SCSI-2 est basé sur un bus de largeur 16 bits (au lieu de 8) et permet d'offrir un débit de 10Mo/s .Ultra Wide SCSI-2 SCSI-3 . La norme SCSI-3 intègre de nouvelles commandes.

Ultra-640 (Ultra-5 SCSI) 16 80 MHz 160 Mo/sec différentiel) 68 broches(bus différentiel) 68 broches(bus différentiel) 68 broches(bus différentiel) 80 MHz DDR 80 MHz QDR 320 Mo/sec 640 Mo/sec Bus PC Card (PCMCIA) Présentation du bus PC Card Le bus PC Card a été mis au point en 1989 par le consortium PCMCIA (Personal Computer Memory Card International Association. Il existe trois types de facteur de forme (form factor) correspondant à trois épaisseurs standard : Type PC Card Type I Largeur (mm) 54 Longueur (mm) 85 épaisseur (mm) 3.Ultra-160(Ultra16 bits 3 SCSI ou Fast-80 SCSI) SCSI-3 .Ultra-320(Ultra4 SCSI ou Fast-160 16 bits SCSI) SCSI-3 .3 . d'où le nom donné parfois au bus) afin d'étendre les capacités d'accueil de périphériques des ordinateurs portables. Caractéristiques techniques Les périphériques PCMCIA sont au format carte de crédit (54 mm par 85 mm) et possèdent un connecteur de 68 broches.SCSI SCSI-3 .

0 54 85 10. lecteur de CD-ROM. le plus souvant par l'intermédiaire d'un connecteur.5 Les cartes de type I sont généralement utilisées pour des cartes d'extension de mémoire. • périphériques d'entrée : ce sont des périphériques capables uniquement d'envoyer des informations à l'ordinateur. port parallèle. bus USB.) . PCI Express. etc. Carte d'extension On appelle « carte d'extension » un matériel électronique sous forme de carte pouvant être raccordé à un ordinateur par l'intermédiaire de l'un de ses connecteurs d'extension (ISA. Périphérique Notion de périphérique On appelle « périphérique » un matériel électronique pouvant être raccordé à un ordinateur par l'intermédiaire de l'une de ses interfaces d'entrée-sortie (port série. permettant des transferts de données en 32 bits. Il s'agit donc des composants de l'ordinateur externes à l'unité centrale.). Il s'agit de composants connectés directement à la carte mère et situés dans l'unité centrale. sont en général réservées à des périphériques embarquant des éléments mécaniques (disques dur de grosse capacité).). fournissant une représentation visuelle à l'utilisateur. • périphériques de stockage : il s'agit d'un périphérique d'entrée-sortie capable de stocker les informations de manière permanent (disque dur.5 pour le PCMCIA). On distingue habituellement les catégories de périphériques suivantes : • périphériques d'affichage : il s'agit de périphériques de sortie. carte réseau. • périphériques d'acquisition. telles que des données vidéo. cadencés à une fréquence de 33 MHz avec une tension de 3V (contre 5. permettant de doter l'ordinateur de nouvelles fonctionnalités d'entrée-sortie.interface SCSI. lecteur de DVD-ROM. etc. CardBus A partir de 1995 la norme CardBus (parfois appelée PC Card 32-bit) est apparue. Les principales cartes d'extension sont notamment : .PC Card Type II PC Card Type III 54 85 5. carte réseau sans fil) et de petits disques durs. beaucoup plus épaisses. tels qu'un moniteur (écran). bus firewire. on parle alors d'acquisition vidéo ou bien d'images numérisées (scanner) . etc. AGP. Ils permettent à l'ordinateur d'acquérir des données telles particulières. PCI. par exemple les dispositifs de pointage (souris) ou bien le clavier. Enfin les cartes de type III. Les cartes de type II servent habituellement pour des périphériques de communication (modem.

chaque périphérique tire une « ficelle » reliée à une cloche pour signaler à l'ordinateur qu'il veut qu'il lui prête attention. En effet. . et les IRQ 8 à 15 étant insérées entre les IRQ 1 et 3. Ces IRQ sont contrôlés par un « contrôleur d'interruption » chargé de « donner la parole » à l'IRQ ayant la plus grande priorité. ainsi que chaque interface d'entrée-sortie.• • • La carte graphique . Un canal d'accès direct à la mémoire. être momentanément suspendu. le temps que s'exécute une routine d'interruption. appelé DMA (Direct Memory Access soit Accès direct à la mémoire). les IRQ 8 à 15 ont été ajoutés. La carte réseau. Ainsi. Il existe 256 adresses d'interruption différentes. ne serait-ce que pour communiquer avec lui. l'ordre de priorité est donc le suivant : 0 > 1 > 8 > 9 > 10 > 11 > 12 > 13 > 14 > 15 > 3 > 4 > 5 > 6 > 7 DMA Les périphériques ont régulièrement besoin d'« emprunter de la mémoire » au système afin de s'en servir comme zone de tampon (en anglais buffer). il existe dans l'ordinateur de nombreux périphériques. Interruptions matérielles (IRQ) et conflits Notion d'interruption Puisque le processeur ne peut pas traiter plusieurs informations simultanément (il traite une information à la fois). il a donc fallu ajouter un second contrôleur d'interruption. que l'on appelle IRQ (Interruption ReQuest. Ceux-ci ont généralement besoin d'utiliser les ressources du système. Cette méthode permet à un périphérique d'emprunter des canaux spéciaux qui lui donnent un accès direct à la mémoire. Le programme interrompu peut ensuite reprendre son exécution. La cascade vient donc en quelque sorte "insérer" les IRQ 8 à 15 entre les IRQ 1 et 3 : La priorité étant donnée par ordre d'IRQ croissant. à la carte mère. Pour un emplacement ISA 8 bits par exemple. La carte son . soit « requête d'interruption »). Lorsqu'un périphérique souhaite accéder à une ressource. c'est-à-dire une zone de stockage temporaire permettant d'enregistrer rapidement des données en entrée ou en sortie. Avec l'apparition de slots 16 bits. a ainsi été défini pour y remédier. Une interruption devient une interruption matérielle lorsqu'elle est demandée par un composant matériel de l'ordinateur. La liaison entre les deux groupes d'interruptions se fait par l'intermédiaire de l'IRQ 2 reliée à l'IRQ 9 (appelée « cascade »). les périphériques ont un numéro d'interruption. il envoie une demande d'interruption au processeur pour qu'il lui prête son attention. A titre d'image. Le canal DMA désigne un accès à un emplacement de la mémoire vive (RAM) de l’ordinateur. Cette « ficelle » est en fait une ligne physique qui relie chaque connecteur d'extension. un programme en cours d'exécution peut. sans faire intervenir le microprocesseur. repéré par une « adresse de début » (ou «RAM Start Address» en anglais) et une « adresse de fin ». afin de le décharger de ces tâches. il existe 8 lignes IRQ reliant les slots ISA 8 bits à la carte mère(IRQ0 à IRQ7). grâce à une interruption.

Voici une liste de quelques adresses de base courantes : • • • • • • • • • • • • 060h . Il ne peut donc exister qu'une adresse de base unique par périphérique.carte réseau 330h . c'est pourquoi des adresses mémoire leur sont assignées pour l'envoi et la réception de données. ou en anglais I/O address qui signifie «Input/Output Address». Ces adresses sont appelées «adresses de base» (les termes suivants sont également parfois utilisés : «ports d'entrée/sortie». par exemple.contrôleur d'accès direct à la mémoire (renvoi vers DMA0) • • • DMA5 .contrôleur IDE secondaire 1F0h/3F6h . L'interruption est matérielle lorsqu'elle est demandée par un composant matériel du PC. «adresses de ports d'E/S».contrôleur de disquettes • DMA3 .clavier 170h/376h . Conflits matériels Une interruption est une ligne reliant un périphérique au processeur.Un ordinateur de type PC possède 8 canaux DMA. Les quatre premiers canaux DMA ont une largeur de bande de 8 bits tandis que les DMA 4 à 7 ont une largeur de bande de 16 bits. «adresse d'E/S». «ports d'E/S».LPT2 Tous ces éléments sont toutefois transparents pour l'utilisateur .(SCSI)/ libre DMA7 . littéralement «Adresse d'entrée .port parallèle (port imprimante) • DMA4 . C'est le cas.contrôleur de lecteur de disquettes 3F8h .COM2 3E8h .carte adaptatrice SCSI 3F2h .sortie»).COM1 2F8h . C'est par l'intermédiaire de cette adresse de base que le périphérique peut communiquer avec le système d'exploitation.disponible Adresses de base Les périphériques ont parfois besoin d'échanger des informations avec le système.(carte son)/ libre DMA2 . les .libre DMA1 . c'est-à-dire qu'il n'a pas à s'en préoccuper. «ports de base».contrôleur IDE primaire 220h .(carte son)/ libre DMA6 .LPT1 • 278h . lorsqu'une touche a été frappée et que le clavier veut attirer l'attention du processeur sur cet événement. Les canaux DMA sont généralement assignés comme suit : • • • DMA0 .COM4 378h .carte son 300h .COM3 2E8h . Cependant.

un conflit peut également se produire lorsque deux périphériques possèdent la même adresse d'entrées/sorties ou utilisent les mêmes canaux DMA. DMA. aboutissant à un dysfonctionnement d'un des deux périphériques. le paramétrage des ressources (IRQ. présents sur la carte. ne pouvant donc pas être assignées manuellement : IR Périphérique Q 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Horloge interne clavier contrôleur d'interruptions programmable Renvoi vers les IRQ 8 à 15 port de communication COM2/COM4 port de communication COM1/COM3 libre contrôleur de disquettes port imprimante LPT1 CMOS (Horloge temps réel) libre 10 libre . Configuration des IRQ L'IRQ d'une carte d'extension peut être modifiée afin de lui allouer un numéro d'IRQ non utilisé par un autre périphérique. En effet. Le mode plug & play doit parfois être désactivé pour pouvoir modifier les paramètres manuellement. il faut veiller. au moment de la configuration. lors de l'installation de cartes d'extension. Il n'est pas toujours évident de trouver des ressources libres pour tous les périphériques. Un conflit matériel ne se produit pas uniquement pour deux périphériques ayant la même interruption matérielle. Il peut également être réalisé grâce au système d'exploitation ou bien à l'aide d'utilitaires fourni avec la carte d'extension. • Sur les anciens périphériques il est fixé grâce à des cavaliers (jumpers). le système ne saura pas les distinguer. à ce que la même interruption ne soit pas utilisée par deux périphériques différents. si deux périphériques utilisent la même interruption. auquel cas cela provoque un «conflit matériel ». Adresses d'entrée-sortie) est automatique. voici donc une liste non exhaustive de ressources généralement utilisées.256 interruptions ne peuvent pas toutes être demandées comme des interruptions matérielles et les différents périphériques appellent toujours des interruptions bien précises. Ainsi. • Sur les cartes récentes (comportant un BIOS Plug & Play).

la première chose à faire est de tenter d'isoler le problème afin de déterminer quel périphérique pose problème. mais des résolutions supérieures sont techniquement possibles. Caractéristiques techniques Les moniteurs sont souvent caractérisés par les données suivantes : • La définition: c'est le nombre de points (pixel) que l'écran peut afficher. Cela peut paraître illogique dans la mesure où une même interruption ne peut pas être utilisée par deux périphériques. Dans le cas contraire l'ordinateur peut se bloquer ou avoir un comportement anormal. Il s'agit d'écrans peu encombrants en profondeur (d'où leur nom). 480 points en largeur) et 2048x1536. On distingue habituellement deux familles d'écrans : • Les écrans à tube cathodique (notés CRT pour Cathod Ray Tube).11 libre 12 port souris PS2/libre 13 processeur numérique de données(Coprocesseur arithmétique) 14 contrôleur de disques durs primaire (IDE) 15 contrôleur de disques durs secondaire (IDE) Les ports COM1 et COM4 ainsi que les ports COM2 et COM3 utilisent les mêmes interruptions. les appareils photo numérique. légers et possédant une faible consommation électrique. Résolution des conflits matériels En cas de problème matériel. ce nombre de points est généralement compris entre 640x480 (640 points en longueur. • Les écrans plats équipant la totalité des ordinateurs portables. • en désactivant les périphériques par voie logicielle dans le système d'exploitation. Le tableau ci-dessous donne les définitions conseillées selon la taille de la diagonale : . Le moniteur ou écran d'ordinateur Introduction aux écrans d'ordinateur On appelle écran (ou moniteur) le périphérique d'affichage de l'ordinateur. possédant une consommation électrique élevée. ainsi qu'un nombre de plus en plus grand d'ordinateurs de bureau. En réalité il est possible d'utiliser le port COM1 ainsi que le port COM4 (ainsi que le port COM2 et le port COM3) à condition que ceux-ci ne soient pas actifs simultanément. Cela signifie qu'il faut tenter d'éliminer toutes les variables possibles jusqu'à la découverte de l'élément responsable : • en ouvrant le capot de la machine et en ôtant petit à petit les éléments susceptibles de provoquer un conflit . Il s'agit de moniteurs volumineux et lourds. les assistants personnels (PDA). équipant la majorité des ordinateurs de bureau.

54 cm). apparu en 1981. plus celle-ci est petite plus l'image est précise. En effet un écran d'une taille donnée peut afficher différentes définitions. Il représente ainsi la capacité d'une carte graphique à gérer des détails ou celle d'unécran de les afficher. MDA La mode MDA (Monochrome Display Adapter). correspondant à un point pica (unité typographique anglo-saxonne). cependant de façon générale les écrans de grande taille possèdent une meilleure définition. en terme de définition et de nombre de couleurs.28 mm seront à proscrire. tandis que les écrans possédant des pas de masque supérieurs ou égaux à 0. Ce mode graphique permettait : . Ce mode permettait d'afficher uniquement des caractères ASCII. soit une diagonale de 38 cm environ . 19 pouces. soit une diagonale de 43 cm environ . 21 pouces. soit une diagonale de 53 cm environ . soit une diagonale de 48 cm environ . Une résolution de 300 dpi signifie 300 colonnes et 300 rangées de pixels sur un pouce carré ce qui donnerait donc 90000 pixels sur un pouce carré. est le mode d'affichage des écrans monochromes fournissant un affichage en mode texte de 80 colonnes par 25 lignes. Il faut veiller à ne pas confondre la définition de l'écran et sa taille. Ainsi un pas de masque inférieur ou égal à 0. • Le pas de masque (en anglais dot pitch): C'est la distance qui sépare deux luminophores. CGA Le mode CGA (color graphic adapter) est apparu en 1981 peu après le mode MDA avec l'arrivée du PC (personal computer). • La résolution: Elle détermine le nombre de pixels par unité de surface (pixels par pouce linéaire (en anglais DPI: Dots Per Inch. traduisez points par pouce). soit une diagonale de 36 cm environ . Les tailles standard des écrans sont les suivantes (liste non exhaustive) : • • • • • 14 pouces.Diagona Définitio le n 15" 17" 19" 800x600 1024x768 1280x102 4 1600x120 0 21" • La taille : Elle se calcule en mesurant la diagonale de l'écran et est exprimée en pouces (un pouce équivaut à 2. Les modes graphiques On appelle mode graphique le mode d'affichage des informations à l'écran. 15 pouces. 17 pouces. La résolution de référence de 72 dpi nous donne un pixel de 1"/72 (un pouce divisé par 72) soit 0.25 mm procurera un bon confort d'utilisation.353mm.

UXGA Le mode UXGA (Ultra eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1600 x 1200 avec 16 millions de couleurs. VGA Le mode VGA (Video graphics Array) a vu le jour en 1987. . SVGA Le mode SVGA (Super Video Graphics Array) est un mode graphique permettant d'afficher 256 couleurs à des résolutions de 640x200. permettant d'afficher les caractères avec 4 couleurs • un affichage en mode graphique permettant d'afficher les pixels en 4 couleurs avec une résolution de 320 pixels par 200 (notée 320x200) EGA Le mode EGA (Enhanced Graphic Adapter) est apparu au début des années 1985. Ce mode a pour caractéristique d'avoir un ration de 5:4 contrairement aux autres modes (VGA. XGA In 1990. Le SVGA permet également d'afficher des définitions supérieures telles que le 800x600 ou le 1024x768 en affichant moins de couleurs. Il permet également d'afficher 256 couleurs avec une définition de 320x200 (mode également connu sous le nom de MCGApour Multi-Colour Graphics Array). Le VGA est rapidement devenu le mode d'affichage minimum pour les ordinateurs de type PC. SXGA Le standard SXGA (Super eXtended Graphics Array) défini par le consortium VESA fait référence à une résolution de 1280 x 1024 en 16 millions de couleurs. Il permet une résolution de 720x400 en mode texte et une résolution de 640 par 480 (640x480) en mode graphique 16 couleurs. soit des graphismes beaucoup plus fins qu'en mode CGA.• un affichage en mode texte amélioré. baptiséXGA-2 offrait une résolution de 800 x 600 en 16 millions de couleurs et de 1024 x 768 en 65536 couleurs. UXGA). XGA. SVGA. Video Electronic Standard Association) afin de mettre au point des standards graphiques. VESA Afin de pallier le manque de standardisation des modes graphiques un consortium réunissant les principaux fabricants de cartes graphiques s'est créé (le VESA. Il permettait d'afficher 16 couleurs avec une résolution de 640 par 350 pixels (notée 640x350). 640x350 et 640x480. IBM a introduit le XGA (eXtended Graphics Array). La version 2 de ce mode d'affichage.

tableau récapitulatif Le tableau suivant récapitule les différentes résolutions. WSXGA Le mode WSXGA (Wide Super eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1600 x 1024 avec 16 millions de couleurs. WUXGA Le mode WUXGA (Wide Ultra eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1920 x 1200 avec 16 millions de couleurs. WSXGA+ Le mode WSXGA+ (Wide Super eXtended Graphics Array+) définit une résolution de 1680 x 1050 avec 16 millions de couleurs.27 . QXGA Le mode QXGA (Quad eXtended Graphics Array) définit une résolution de 2048 x 1536 avec 16 millions de couleurs. QSXGA Le mode QSXGA (Quad Super eXtended Graphics Array) définit une résolution de 2560 x 2048 avec 16 millions de couleurs. QUXGA Le mode QUXGA (Quad Ultra eXtended Graphics Array) définit une résolution de 3200 x 2400 avec 16 millions de couleurs. ainsi que le ratio correspondant : Format d'affichage VGA SVGA XGA SXGA Résolution horizontale 640 800 1024 1280 Résolution verticale 480 600 768 1024 Nombre de pixels 307 200 480 000 786 432 1 310 720 Ratio 1 1.WXGA Le mode WXGA (Wide eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1280 x 800 avec 16 millions de couleurs.56 4.56 2.

2 17. La norme TCO a subit des révisions en 1992. TCO95 et TCO99. reconnue internationalement. à la fin des années 80 la norme MPR1 a été élaborée par une autorité suédoise afin de mesurer l'émission de rayonnements par les matériels émettant des ondes électrostatiques. la confédération suédoise des employés professionels (Swedish Confederation of Professional Employees) introduit le standard TCO décrivant le niveau d'émission de rayonnements non plus en terme de niveau de sécurité minimal mais en terme de niveau minimal possible techniquement.1 25 Les normes d'énergie et de rayonnement Il existe de nombreuses normes s'appliquant aux moniteurs permettant de garantir la qualité de ceux-ci ainsi que d'assurer le consommateur que le matériel a été conçu de manière à limiter le rayonnement dû aux émissions d'ondes électrostatiques et à réduire la consommation d'énergie. Dans ce mode le canon à électrons est éteint. Ainsi. • En suspension. En veille (standby).78 4.242. Cette norme fut amendée en 1990 pour donner la norme MPR2. avec une consommation inférieure à 8W. • En arrêt.000 4. ce qui implique un délai de remise en route plus grand qu'en veille. En 1993. Video Electronics Standards Association) créa la norme DPMS (Display Power Management Signalling) proposant 4 modes de fonctionnement pour les appareils s'y conformant : • • En marche. En 1992. 1995 et 1999 afin de donner respectivement lieu aux normesTCO92.25 10. Écran à tube cathodique (CRT) 1.SXGA+ SXGA+ UXGA QXGA QSXGA QUXGA 1400 1280 1600 2048 2560 3200 1050 1024 1200 1536 2048 2400 1 470 000 1 310 720 1 920 00 3 145 728 5.27 6. Le moniteur à tube cathodique . avec une consommation inférieure à 25W. un consortium de fabricants de matériel informatique (VESA.800 7.680.

2. Le moniteur couleur 3. il est possible de créer un balayage de gauche à droite. Un champ magnétique est chargé de dévier les électrons de gauche à droite et de bas en haut. L'anode agit ainsi comme un accélérateur et un concentrateur pour les électrons afin de constituer un flux d'électrons dirigé vers l'écran. d'une ou plusieurs anodes (électrodes chargées positivement). soitcathode ray tube ou en français tube à rayonnement cathodique). c'est à dire un tube en verre sous vide dans lequel un canon à électrons émet un flux d'électrons dirigés par un champ électrique vers un écran couvert de petits éléments phosphorescents. appelés luminophores. ce qui constitue un point lumineux appelé pixel. La cathode émet des électrons attirés par l'anode. essayez par exemple d'agiter votre main devant votre écran pour visualiser ce phénomène : vous voyez votre main en plusieurs exemplaires ! . Ressources sur le même sujet Le moniteur à tube cathodique Les moniteurs (écrans d'ordinateur) sont la plupart du temps des tubes cathodiques (notés CRT. Ce balayage n'est pas perçu par l'oeil humain grâce à la persistance rétinienne. L'écran est recouvert d'une fine couche d'éléments phosphorescents. Le canon à électrons est constitué d'une cathode. Caractéristiques techniques 4. émettant de la lumière par excitation lorsque les électrons viennent les heurter. En activant le champ magnétique. Il est créé grâce à deux bobines X et Y sous tension (appelées déflecteurs) servant respectivement à dévier le flux horizontalement et verticalement. puis vers le bas une fois arrivé en bout de ligne. c'est-à-dire une électrode métallique chargée négativement.

et sont faits à partir d'un mélange d'yttrium et europium. Pour les moniteurs couleur. Blue ou en français RVB. • Les tubes Diamondtron de Mitsubishi et Trinitron de Sony dont le masque est constitué de fentes verticales (appelée aperture grille ou grille à fentes verticales). Les rouges enfin sont plus difficile à réaliser. Ils donnent une image nette et de bonnes couleurs mais possèdent l'inconvénient de déformer et d'assombrir l'image dans les coins. On distingue selon le masque utilisé plusieurs catégories d'écrans cathodiques : • Les tubes FST-Invar (Flat Square Tube) dont les luminophores sont ronds. De plus. un vert et un bleu (RGB. bleu). combiné avec l'activation ou non du canon à électrons. vert. Cependant ces luminophores sont si proches les uns des autres que l'oeil n'a pas un pouvoir séparateur assez fort pour les distinguer: il voit une couleur composée de ces trois couleurs. les verts en sulfure de zinc et de cadmium. Rouge. Green. Les luminophores bleus sont réalisés à base de sulfure de zinc. ou bien d'oxyde de gadolinium. . Trois points de couleur sont ainsi appelée une triade (en anglais triad ou dot trio). trois faisceaux d'électrons (correspondant à trois cathodes) viennent chacun heurter un point d'une couleur spécifique : un rouge. il est possible de faire "croire" à l'oeil que seuls certains pixels sont "allumés" à l'écran. Essayez de mettre une minuscule goutte d'eau sur le verre de votre moniteur: celle-ci faisant un effet de loupe va faire apparaître les luminophores. pour éviter des phénomènes de bavure (un électron destiné à frapper un luminophore vert percutant le bleu) une grille métallique appelée masque est placée devant la couche de luminophores afin de guider les flux d'électrons. • Les tubes Cromaclear de Nec dont le masque est constitué d'un système hybride avec des fentes en forme d'alvéoles constituant la meilleure technologie des trois. laissant passer plus d'électrons et procurant donc une image plus lumineuse.Grâce à ce balayage. correspondant à Red. Ces moniteurs utilisent une grille appelée masque (ou shadow mask en anglais). Le moniteur couleur Un moniteur noir et blanc permet d'afficher des dégradés de couleur (niveaux de gris) en variant l'intensité du rayon.

25 mm procurera un bon confort d'utilisation. • La fréquence de balayage vertical (refresh rate en anglais) : Elle représente le nombre d'images qui sont affichées par seconde. correspondant à un point pica (unité typographique anglo saxonne). traduisez points par pouce). les technologies utilisées dans les écrans plats sont moins consommatrices d'énergie (consommation inférieure à 10W contre 100W pour les écrans CRT) et n'émettent pas de rayonnement électromagnétique.Caractéristiques techniques Les moniteurs CRT sont caractérisés par les données suivantes : • La taille : Elle se calcule en mesurant la diagonale de l'écran et est exprimée en pouces (un pouce équivaut à 2.353 mm. meilleure est la qualité de l'image.54 cm). Plus le pas de masque est petit. En effet un écran d'une taille donnée peut afficher différentes définitions. tandis que les écrans possédant des pas de masque supérieurs ou égaux à 0. ainsi une valeur supérieure ou égale à 75 Hz conviendra généralement. elle est exprimée en Hertz. cependant de façon générale les écrans de grande taille possèdent une meilleure définition. La technologie LCD La technologie LCD (Liquid Crystal Display) est basée sur un écran composé de deux plaques parallèles rainurées transparentes. • Le pas de masque (en anglais dot pitch) : il représente la distance qui sépare deux luminophores de même couleur. orientées à 90°. ne laissant passer que les composantes de la lumière dont l'oscillation est parallèle aux rainures. • La résolution : elle détermine le nombre de pixels par unité de surface (pixels par pouce linéaire (en anglais DPI: Dots Per Inch. Il faut veiller à ne pas confondre la définition de l'écran et sa taille. Écran plat Les moniteurs à écran plat Les moniteurs à écran plat (notés parfois FPD pour Flat panel display) se généralisent de plus en plus dans la mesure où leur facteur d'encombrement et leur poids sont très inférieurs à ceux des écrans CRTtraditionnels. la première plaque striée agit comme un filtre polarisant. Combiné à une source de lumière. La résolution de référence de 72 dpi nous donne un pixel de 1"/72 (un pouce divisé par 72) soit 0. Les termes « résolution » et « définition » sont souvent confondus à tort dans la presse. La plupart des personnes ne perçoivent plus de scintillement (en anglais flicker) à partir de 70 Hz. On l'appelle ainsi également taux de rafraîchissement. Ainsi un pas de masque inférieur ou égal à 0. Une résolution de 300 dpi signifie 300 colonnes et 300 rangées de pixels sur un pouce carré ce qui donnerait donc 90000 pixels sur un pouce carré. Plus cette valeur est élevée meilleur est le confort visuel (on ne voit pas l'image scintiller). ou plus exactement le nombre de rafraîchissement de l'image par seconde. il faut donc qu'elle soit bien supérieure à 67 Hz (limite inférieure à partir de laquelle l'oeil voit véritablement l'image "clignoter").28 mm seront à proscrire. entre lesquelles est coincée une fine couche de liquide contenant des molécules (cristaux liquides) qui ont la propriété de s'orienter lorsqu'elles sont soumises à du courant électrique. . De plus.

Que les écrans soient à matrice active ou passive. ils deviennent difficilement lisibles utilisés en extérieur (en plein soleil par exemple). Ainsi les pixels sont adressés par lignes et par colonne grâce à des conducteurs transparents situés dans la dalle. • Les écrans transmissifs utilisent un rétro éclairage pour afficher les informations. Sous l'effet d'une tension. par une lumière artificielle ou tout simplement par la lumière ambiante (comme c'est le cas pour la plupart des montres digitales). les cristaux vont progressivement s'aligner dans le sens du champ électrique et ainsi pouvoir traverser la seconde plaque ! En contrôlant localement l'orientation de ces cristaux il est possible de constituer des pixels. la lumière est bloquée par la seconde plaque. Le pixel s'allume lors de son adressage et s'éteint entre deux balayages. Les termes suivants définissent la manière par laquelle l'écran est éclairé : • Les écrans réflectifs sont des écrans éclairés par devant. • Les écrans dits à « matrice active ». ils ont besoin d'une source lumineuse pour fonctionner. On distingue habituellement deux types d'écrans plats selon le système de commande permettant de polariser les cristaux : • Les écrans dits à « matrice passive ». dont les pixels sont contrôlés par ligne et par colonne. dont chaque pixel est contrôlé individuellement. En contrepartie. • Les écrans transflectifs utilisent un rétro éclairage ainsi qu'un polariseur composé d'un matériau translucide capable de transmettre la lumière d'arrière plan tout en réfléchissant une partie de la . Ce type d'écran est particulièrement adapté pour un usage en intérieur ou dans des conditions de faible éclairage et fournissent habituellement une image contrasté et lumineuse.En l'absence de tension électrique. agissant comme un filtre polarisant perpendiculaire.

Disque dur 1. il correspond à la durée nécessaire afin de faire passer un pixel du blanc au noir. Ce type d'écran convient en particulier aux appareils destinés à une utilisation tant en intérieur qu'en extérieur (appareils photo numérique. dans lesquelles sont adressées une électrode ligne et une électrode colonne permettant d'exciter le gaz de la cellule. traduisez points par pouce). 2. L'ordre de grandeur de la luminance est d'environ 250 cd/m<sup>2</sup>. il permet de définir l'angle à partir duquel la vision devient difficile lorsque l'on n'est plus face à l'écran. inférieur à 25 ms). PDA).lumière ambiante. Les caractéristiques Les écrans plats sont souvent caractérisés par les données suivantes : • La définition : il s'agit du nombre de points (pixels) que l'écran peut afficher. correspondant à un point pica (unité typographique anglo-saxonne). cependant de façon générale les écrans de grande taille possèdent une meilleure définition. 480 points en largeur) et 1600x1200. • La luminance : Exprimée en candelas par mètre carré (Cd/m<sup>2</sup>. De plus la consommation électrique est plus de 30 fois supérieure à celle d'un écran LCD. Le temps de réponse (défini en millisecondes) doit être choisi le plus petit possible (pragmatiquement. Le rôle du disque dur Structure Fonctionnement Mode bloc . Grâce à des luminophores respectivement bleus. Le gaz ainsi excité produit un rayonnement lumineux ultraviolet (donc invisible pour l'œil humain. • L'angle de vision vertical et horizontal : Exprimée en degrés. Du gaz est contenu dans des cellules. ce qui permet d'obtenir des pixels (composés de 3 cellules) de 16 millions de couleurs (256 x 256 x 256). Le gaz utilisé dans les écrans plasma est un mélange d'argon (90%) et de xénon (10%).54 cm). elle permet de définir la « luminosité » de l'écran. 3. Plasma Display Panel) est basée sur une émission de lumière grâce à l'excitation d'un gaz. • La résolution : Elle détermine le nombre de pixels par unité de surface (pixels par pouce linéaire (en anglais DPI: Dots Per Inch. La résolution de référence de 72 dpi nous donne un pixel de 1"/72 (un pouce divisé par 72) soit 0. ce nombre de points est généralement compris entre 640x480 (640 points en longueur. Il faut veiller à ne pas confondre la définition de l'écran et sa taille. • La taille : Elle se calcule en mesurant la diagonale de l'écran et est exprimée en pouces (un pouce équivaut à 2.353mm. Une résolution de 300 dpi signifie 300 colonnes et 300 rangées de pixels sur un pouce carré ce qui donnerait donc 90000 pixels sur un pouce carré. Écrans plasma La technologie plasma (PDP. • Le temps de réponse : Défini par la norme internationale ISO 13406-2. En modulant la valeur de la tension appliquée entre les électrodes et la fréquence de l'excitation il est possible de définir jusqu'à 256 valeurs d'intensités lumineuses. La technologie plasma permet d'obtenir des écrans de grande dimension avec de très bonnes valeurs de contrastes mais le prix d'un écran plasma reste élevé. mais des résolutions supérieures sont techniquement possibles. En effet un écran d'une taille donnée peut afficher différentes définitions. 4. puis de nouveau au blanc. correspondant aux pixels. verts et rouges répartis sur les cellules le rayonnement lumineux ultraviolet est converti en lumière visible.

rendant le disque dur facile à installer et permettant de rajouter de la capacité de stockage pour faire des sauvegardes. Le contrôleur de disque dur gère les disques qui lui sont reliés. On distingue généralement les interfaces suivantes : • IDE • SCSI • Serial ATA Avec l'apparition de la norme USB. Le disque dur est relié à la carte-mère par l'intermédiaire d'un contrôleur de disque dur faisant l'interface entre le processeur et le disque dur. des boîtiers externes permettant de connecter un disque dur sur un port USB ont fait leur apparition. mais il s'agit bien des mêmes disques. Structure Un disque dur est constitué non pas d'un seul disque. Mode 32 bits 6. Caractéristiques techniques 7. . en verre ou en céramique. empilés à une très faible distance les uns des autres et appelés plateaux (en anglais platters). si ce n'est qu'ils sont connectés à l'ordinateur par l'intermédiaire d'un boîtier branché sur un port USB. qui s'efface à chaque redémarrage de l'ordinateur. Ressources sur le même sujet Le rôle du disque dur Le disque dur est l'organe de l'ordinateur servant à conserver les données de manière permanente. mais de plusieurs disques rigides (en anglais hard disk signifie disque dur) en métal. interprête les commandes envoyées par le processeur et les achemine au disque concerné. c'est la raison pour laquelle on parle parfois de mémoire de masse pour désigner les disques durs. On parle ainsi de disque dur externe par opposition aux disques durs internes branchés directement sur la carte mère.5. contrairement à la mémoire vive.

viennent polariser la surface du disque en une très petite zone. La lecture et l'écriture se fait grâce à des têtes de lecture (en anglais heads) situées de part et d'autre de chacun des plateaux.Les disques tournent très rapidement autour d'un axe (à plusieurs milliers de tours par minute actuellement) dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. car la moindre particule peut détériorer la surface du disque. C'est notamment le cas lors de l'écriture : les têtes. c'est-à-dire qu'elles sont capables de générer un champ magnétique. et la mention "Warranty void if removed" qui signifie littéralement "la garantie expire si retiré" car seuls les constructeurs de disques durs peuvent les ouvrir (dans des salles blanches. Les têtes ne sont qu'à quelques microns de la surface. qui sera ensuite transformé par un convertisseur analogique numérique (CAN) en 0 et en 1 compréhensibles par l'ordinateur. Un ordinateur fonctionne de manièrebinaire. exemptes de particules). . Ces têtes sont des électro-aimants qui se baissent et se soulèvent pour pouvoir lire l'information ou l'écrire. ce qui se traduira lors du passage en lecture par des changements de polarité induisant un courant dans la tête de lecture. On parle donc de cylindre pour désigner l'ensemble des données stockées verticalement sur la totalité des disques. Cependant. Il existe sur les disques durs des millions de ces bits. en créant des champs positifs ou négatifs. L'ensemble de cette mécanique de précision est contenu dans un boîtier totalement hermétique. Fonctionnement Les têtes de lecture/écriture sont dites « inductives ». stockés très proches les uns des autres sur une fine couche magnétique de quelques microns d'épaisseur. séparées par une couche d'air provoquée par la rotation des disques qui crée un vent d'environ 250km/h ! De plus ces têtes sont mobiles latéralement afin de pouvoir balayer l'ensemble de la surface du disque. c'est-à-dire que les données sont stockées sous forme de 0 et de 1 (appelés bits). elle-même recouverte d'un film protecteur. Vous pouvez donc voir sur un disque des opercules permettant l'étanchéité. les têtes sont liées entre elles et une tête seulement peut lire ou écrire à un moment donné.

contenant les données (au minimum 512 octets par secteur en général). Les pistes sont séparées en quartiers (entre deux rayons) que l'on appelle secteurs. . puis avancent vers le centre. Les données sont organisées en cercles concentriques appelés « pistes ». créées par leformatage de bas niveau.Les têtes commencent à inscrire des données à la périphérie du disque (piste 0). On appelle cylindre l'ensemble des données situées sur une même piste sur des plateaux différents (c'est-à-dire à la verticale les unes des autres) car cela forme dans l'espace un "cylindre" de données.

c'est-à-dire par paquets de 512 octets généralement. dans le cas où le lecteur de CD-ROM est seul sur la nappe. Sur les anciens disques durs. . rechercher les caractéristiques du disque sur internet . auquel cas il passe en mode 16 bits. car les systèmes d'exploitation récents utilisent leur propre gestionnaire de disque dur. à cause d'une redondance de gestionnaire de disque dur. La solution consiste alors à désactiver l'un des deux gestionnaires : • • la gestion logicielle du mode 32-bit sous le système d'exploitation . Ce nombre se situe entre 2 et 32. En effet le système d'exploitation exploite des blocs qui sont en fait plusieurs secteurs(entre 1 et 16 secteurs). En effet. Le processeur a alors du "temps" pour effectuer d'autres opérations. l'adressage se faisait ainsi de manière physique en définissant la position de la donnée par les coordonnées cylindre / tête / secteur (en anglais CHS pour Cylinder / Head / Sector). ce qui rend ce gestionnaire obsolète. déterminer expérimentalement en effectuant des tests. Le gain de performance lié au passage du mode 16 bits au mode 32 bits est généralement insignifiant. Un fichier minuscule devra donc occuper plusieurs secteurs (un cluster). Le transfert sur 32 bits correspond à 32 portes qui s'ouvrent et se ferment simultanément. le mode bloc dans le BIOS. Si vous ne le connaissez pas. puis assemblés. plusieurs solutions s'offrent à vous : • • • consulter la documentation de votre disque dur . Mode bloc Le mode bloc et le transfert 32 bits permettent d'exploiter pleinement les performances de votre disque dur. Ce mode de transfert des données n'a malheureusement une véritable utilité que sous d'anciens systèmes d'exploitation (tels que MS-DOS). Le mode bloc consiste à effectuer des transferts de données par bloc.On appelle enfin cluster (ou en français unité d'allocation) la zone minimale que peut occuper un fichier sur le disque. En mode 32 bits. Quoiqu'il en soit il n'est la plupart du temps plus possible de choisir le mode. La vitesse de transfert (appelée par abus de langage taux de transfert) est alors en dessous du taux de transfert annoncé par le constructeur. Mode 32 bits Le mode 32 bits (par opposition au mode 16 bits) est caractérisé par un transfert des données sur 32 bits. Le mode bloc peut toutefois générer des erreurs sous certains systèmes. car la carte mère détermine automatiquement le type de mode à adopter en fonction du type de disque dur. Une option du BIOS (IDE HDD block mode ou Multi Sector Transfer) permet parfois de déterminer le nombre de blocs pouvant être gérés simultanément. le BIOS peut ne pas détecter sa compatibilité avec le mode 32 bits (puisqu'il cherche un disque dur). ce qui évite au processeur d'avoir à traiter une multitude de minuscules paquets d'un bit. La détermination automatique du mode 32 bits peut toutefois ralentir les lecteurs de CD-ROM IDE dont la vitesse est supérieure à 24x lorsqu'ils sont seuls sur une nappe IDE. deux mots (ensemble de bits) de 16 bits sont transmis successivement.

Il représente donc le temps moyen que met le disque entre le moment où il a reçu l'ordre de fournir des données et le moment où il les fournit réellement. La mémoire cache permet de conserver les données auxquelles le disque accède le plus souvent afin d'améliorer les performances globales . • Densité surfacique : rapport de la densité linéaire sur la densité radiale (s'exprime en bits par pouce carré). • Temps d'accès moyen : temps moyen que met la tête pour se positionner sur la bonne piste et accéder à la donnée. • Densité radiale : nombre de pistes par pouce (tpi: Track per Inch). • Il existe par ailleurs des boîtiers externes permettant de connecter des disques durs en USB oufirewire. • Densité linéaire : nombre de bits par pouce sur une piste donnée (bpi: Bit per Inch). • Vitesse de rotation : vitesse à laquelle les plateaux tournent. exprimée en tours par minutes (notésrpm pour rotations par minute). On parle dans ce cas de disques SSD(Solid State Drive). En revanche. • SCSI . Caractéristiques techniques • Capacité : volume de données pouvant être stockées sur le disque. Les principales interfaces pour disques durs sont les suivantes : • IDE/ATA . • Serial ATA . par opposition aux disques durs classiques disposant de parties mécaniques mobiles. .La solution dans ce genre de cas consiste à brancher sur la même nappe que le lecteur de CD-ROM un disque dur supportant le mode 32 bits. • Temps de latence (aussi appelé délai rotationnel) : temps écoulé entre le moment où le disque trouve la piste et le moment où il trouve les données. Il doit ainsi être le plus court possible. La traduction en lecteur à état solide fait référence aux composants électroniques dont il est constitué. Plus la vitesse de rotation d'un disque est élevée meilleur est le débit du disque. La vitesse des disques durs est de l'ordre de 7200 à 15000 rpm. Disque dur SSD Disque dur SSD La mémoire flash peut remplacer dans certains cas un disque dur. Il s'exprime en bits par seconde. • Taux de transfert (ou débit) : quantité de données pouvant être lues ou écrites sur le disque par unité de temps. un disque possédant une vitesse de rotation élevé est généralement plus bruyant et chauffe plus facilement. • Interface : il s'agit de la connectique du disque dur. Le terme anglais solid state désigne un appareil ou composant électronique à semi-conducteurs. donc sans pièces mobiles. • Mémoire cache (ou mémoire tampon) : quantité de mémoire embarquée sur le disque dur.

La géométrie du CD Le CD (Compact Disc) est un disque optique de 12 cm de diamètre et de 1. La puce SLC Elle est l'abréviation de "Single Level Cell". La puce MLC Elle est l'abréviation de "Multi-Level Cell" literralement cellule à multi-niveaux. Inconvénients d'un disque dur SSD Pour autant. On trouve cette puce dans les SSD professionnel. • Son avantage réside dans son faible coût de production.1 à 1. • Elle présente l'avante d'avoir des vitesses de transfert accrues. en particulier en veille. elle consomme beaucoup plus. 256 Go maximum) et surtout réduire le coût. ainsi que dans les SSD haut de gamme. une consommation moins importante. généralement de 0.1 ms.Avantages d'un disque dur SSD Son principal avantage est son temps d’accès particulièrement faible. les spécifications du Compact Disc ont été étendues (avec l'édition du Yellow Book) afin de lui permettre de stocker des données numériques. CD. • Ces inconvénients sont qu'elle ne permet pas d'atteindre d'importantse vitesses de transfert. Ces disques utilisent généralement une interface SATA et sont disponibles en 3" ½ ou 2" ½. ce qui signifie cellule à un niveau. le nombre d’écritures sur une même zone du « disque » est limité à quelques centaines de milliers (ce qui est rapidement atteint en cas d’utilisation de mémoire virtuelle ou de fichiers de log). et à une durée de vie plus faible que la puce SLC. et une durée de vie plus importante que la puce MLC. augmenter la capacité (à ce jour. les utilisations du SSD comme disque principal restent limitées à certaines applications telles que les mini PC. Il a été officiellement lancé en octobre 1982.2 mm d'épaisseur (l'épaisseur peut varier de 1. Sa consommation électrique est également plus faible. • Son seul inconvénient est son coût de fabrication trés elevé. Les puces MLC et SLC. Type de puces Il existe deux puces différentes sur les SSD. c'est-à-dire correspondant à 650 Mo de données informatiques (soient 300 000 pages dactylographiées) ou bien . le silence total et sa résistance accrue aux chocs sont des atouts incontournables. Par ailleurs. Cette puce est utilisée dans les SSD grand public. En 1984. En attendant des solutions pour contourner ce défaut.5 mm) permettant de stocker des informations numériques. CD audio et CD-ROM Le Compact Disc a été inventé par Sony et Philips en 1981 afin de constituer un support audio compact de haute qualité permettant un accès direct aux pistes numériques.

c'est-à-dire que les alvéoles sont réalisées grâce à du plastique injecté dans un moule contenant le motif inverse. Une couche métallique est ensuite coulée sur le substrat en polycarbonate. La couche réfléchissante est recouverte d'une laque antiUV en acrylique créant un film protecteur pour les données. Les CD vierges par contre (CD-R) possèdent une couche supplémentaire (située entre le substrat et la couche métallique) composée d'un colorant organique (en anglais dye) pouvant être marqué (le termebrûler est souvent utilisé) par un laser de forte puissance (10 fois celle nécessaire pour la lecture). C'est donc la couche de colorant qui permet d'absorber ou non le faisceau de lumière émis par le laser. Cette information est stockée sur 22188 pistes gravées en spirales (il s'agit en réalité d'une seule piste concentrique). sauf lorsque le laser passe sur une alvéole. et cette couche métallique est elle-même prise sous une couche protectrice. La couche réfléchissante possède de petites alvéoles. Enfin. Ainsi lorsque le laser traverse le substrat de polycarbonate. Un trou circulaire de 15 mm de diamètre en son milieu permet de le centrer sur la platine de lecture. une couche supplémentaire peut être ajoutée afin d'obtenir une face supérieure imprimée. La composition du CD Le CD est constitué d'un substrat en matière plastique (polycarbonate) et d'une fine pellicule métallique réfléchissante (or 24 carat ou alliage d'argent). la lumière est réfléchie sur la couche réfléchissante. .jusqu'à 74 minutes de données audio. c'est ce qui permet de coder l'information. Les CD achetés dans le commerce sont pressés.

03µm (30nm) et une fréquence de 22. de couleur bleu foncé Etant donné que l'information n'est plus stockée sous forme de cavité mais par une marque "colorée". comme expliqué sur le dessin suivant : .05kHz. Le wobble permet de donner une information au graveur sur la vitesse à laquelle il doit graver. D'autre part. donnant une couleur verte lorsque la couche métallique est en or • La pthalocyanine de couleur "vert clair". ce qui évite la présence d'une mécanique de précision sur les graveurs de CD-R. Un miroir semi réfléchissant permet à la lumière réfléchie d'atteindre la cellule photoélectrique. Cette information est appelée ATIP (Absolute Time in PreGroove). Le laser utilisé par les lecteurs de CD est un laser infrarouge (possédant une longueur d'onde de 780 nm) car il est compact et peu coûteux. cette spirale ondule selon une sinusoïdale. possédant une amplitude de +/0. Fonctionnement La tête de lecture est composé d'un laser (Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation) émettant un faisceau lumineux et d'une cellule photoélectrique chargée de capter le rayon réfléchi. Une lentille située à proximité du CD focalise le faisceau laser sur les alvéoles. donnant une couleur dorée lorsque la couche métallique est en or • L'AZO. une pré-spirale (en anglais pre-groove) est présente dans le support vierge afin d'aider le graveur à suivre le chemin en spirale. appelée wobble.Les colorants les plus souvent utilisés sont : • La cyanine de couleur bleue.

ainsi il est nécessaire d'adapter la vitesse de lecture (donc la vitesse de rotation du disque) en fonction de la position radiale de la tête de lecture. Le tableau suivant donne les équivalences entre les multiples de 1x et le débit : Débit Temps de réponse 1x 150 ko/s 400 à 600 ms 2x 300 ko/s 200 à 400 ms 3x 450 ko/s 180 à 240 ms 4x 600 ko/s 150 à 220 ms 6x 900 ko/s 140 à 200 ms 8x 1200 ko/s 120 à 180 ms 10 1500 ko/s 100 à 160 ms x 12 1800 ko/s 90 à 150 ms x 16 2400 ko/s 80 à 120 ms x 20 3000 ko/s 75 à 100 ms x .4 m/s. basé sur le fonctionnement des lecteurs de CD audio ou bien même des vieux tourne-disques. Les générations suivantes de lecteurs de CD-ROM ont été caractérisées par des multiples de cette valeur. Cette vitesse a par la suite été prise comme référence et notée 1x. c'est-à-dire un débit de 150 ko/s. il y a donc un gain de capacité. Lorsqu'un disque tourne. La vitesse de lecture du lecteur de CD-ROM correspondait à l'origine à la vitesse de lecture d'un CD audio.2 et 1. Avec ce procédé la densité d'information est la même sur tout le support.Un chariot est chargé de déplacer le miroir de façon à permettre à la tête de lecture d'accéder à l'intégralité du CD-ROM. la vitesse des pistes situées au centre est moins importante que celle des pistes situées sur l'extérieur. On distingue généralement deux modes de fonctionnement pour la lecture de CD : • La lecture à vitesse linéaire constante (notée CLV soit constant linear velocity). Cela crée donc une faible densité de données à la périphérie du disque et une forte densité en son centre. Il s'agit du mode de fonctionnement des premiers lecteurs de CD-ROM. • La lecture à vitesse de rotation angulaire constante (notée CAV pour constant angular velocity) consiste à ajuster la densité des informations selon l'endroit où elles se trouvent afin d'obtenir le même débit à vitesse de rotation égale en n'importe quel point du disque. Les lecteurs de CD audio possèdent une vitesse linéaire comprise entre 1.

168µm. d'une largeur de 0.6µm.67µm et de longueur variable. . si bien que l'onde se réfléchissant dans le creux parcourt une moitié de longueur d'onde de plus (un quart à l'aller plus un quart au retour) que celle se réfléchissant sur le plat.5µm.24 3600 ko/s 70 à 90 ms x 32 4500 ko/s 70 à 90 ms x 40 6000 ko/s 60 à 80 ms x 52 7800 ko/s 60 à 80 ms x Le codage des informations La piste physique est en fait constituée d'alvéoles d'une profondeur de 0. Le laser utilisé pour lire les CD a une longueur d'onde de 780 nm dans l'air. la longueur d'onde du laser dans le polycarbonate vaut 780 / 1.55. Or l'indice de réfraction du polycarbonate étant égal à 1. Les pistes physiques sont écartées entre elles d'une distance d'environ 1.55 = 503nm = 0. La profondeur de l'alvéole correspond donc à un quart de la longueur d'onde du faisceau laser. On nomme creux (en anglais pit) le fond de l'alvéole et on nomme plat (en anglais land) les espaces entre les alvéoles.

4 nanosecondes. D'après le standard EFM (Eight-to-Fourteen Modulation). désormais notés CD-R) • Partie III: le format des CD-RW (CD ReWritable ou CD réinscriptibles) • White book (livre blanc): format physique des CD vidéo (VCD ou VideoCD) • Blue book (livre bleu): format physique des CD extra (CD-XA) . Ces standards sont référencés dans des documents appelés books (en français livres) auxquels une couleur a été affectée : • Red book (livre rouge appelé aussi RedBook audio): Développé en 1980 par Sony et Philips. est normalisée et correspond à la distance parcourue par le faisceau lumineux en 231. vidéo ou audio compressées.De cette façon. lorsque le laser passe au niveau d'une alvéole. l'onde et sa réflexion sont déphasées d'une demi-longueur d'onde et s'annulent (interférences destructrices). Pour pouvoir lire ce type de CD-ROM un lecteur doit être compatible Mode 2. Il comprend deux modes : • CD-ROM Mode 1 . il décrit le format physique d'un CD et l'encodage des CD audio (notés parfois CD-DA pour Compact Disc . • Yellow book (livre jaune): il a été mis au point en 1984 afin de décrire le format physique des CD de données (CD-ROM pour Compact Disc .2 m/s. il doit toujours y avoir au minimum deux bits à 0 entre deux bits consécutifs à 1 et il ne peut y avoir plus de 10 bits consécutifs à zéro entre deux bits à 1 pour éviter les erreurs. soit0. représentant un bit. C'est pourquoi la longueur d'une alvéole (ou d'un plat) correspond au minimum à la longueur nécessaire pour stocker la valeur OO1 (3T. Il définit ainsi une fréquence d'échantillonnage de 44. tout se passe alors comme si aucune lumière n'était réfléchie. notée "T".278µm à la vitesse standard minimale de 1. c'est-à-dire 0. Le passage d'un creux à un plat provoque une chute de signal. selon l'usage que l'on désire en faire. Il se décline en trois parties : • Partie I: le format des CD-MO (disques magnéto-optiques) • Partie II: le format des CD-WO (Write Once. permettant de stocker des données graphiques. pour Error Correction Code) permettant d'éviter les pertes de données dûes à une détérioration du support • CD-ROM Mode 2. Standards Il existe de nombreux standards décrivant la façon selon laquelle les informations doivent être stockées sur un disque compact.Read Only Memory).Digital Audio). soit3. utilisé pour stocker des données avec un mode de correction d'erreurs (ECC.054µm).1 kHz et une résolution de 16 bits en stéréo pour l'enregistrement des données audio. La taille d'un bit sur le CD. C'est la longueur de l'alvéole qui permet de définir l'information. utilisé pour le stockage d'information sur un CD. • Green book (livre vert): format physique des CD-I (CD Interactifs de Philips) • Orange book (livre orange): format physique des CD inscriptibles.833µm) et au maximum à la longueur correspondant à la valeur 00000000001 (11T.

soit 90 secondes de silence à la vitesse minimale (1X). La zone lead-out doit ainsi contenir au minimum 6750 secteurs. est constitué. Elle commence à partir d'un rayon de 25 mm. Un maximum de 99 essais par media est autorisé. qu'il soit audio ou CD-ROM. . Cette taille est imposée par le besoin de pouvoir stocker des informations concernant un maximum de 99 pistes. Un CD-R contient. C'est grâce à cette zone qu'est possible la commercialisation de supports vierges utilisant des colorants organiques et des couches réfléchissantes différents. le graveur note qu'il a effectué un essai.Structure logique Un CD-R. en plus des trois zones décrites ci-dessus. A chaque calibration. de trois zones constituant lazone d'information (information area) : • La zone Lead-in Area (parfois notée LIA) contenant uniquement des informations décrivant le contenu du support (ces informations sont stockées dans la TOC. La zone Leadin s'étend du rayon 23 mm au rayon 25 mm. La PCA peut être vue comme une zone de test pour le laser afin de lui permettre d'adapter sa puissance au type de support. • La zone Lead-Out (parfois notée LOA) contenant des données nulles (du silence pour un CD audio) marque la fin du CD. d'après le Orange Book.5 mm d'épaisseur (radialement). La zone programme peut contenir un maximum de 99 pistes (ou sessions) d'une longueur minimale de 4 secondes. Table of Contents). La zone Lead-in sert au lecteur de CD à suivre les creux en spirale afin de se synchroniser avec les données présentes dans la zone programme • La zone Programme (Program Area) est la zone contenant les données. une zone appelée PCA (Power Calibration Area) et une zone PMA (Program Memory Area) constituant à elles deux une zone appelé SUA (System User Area). s'étend jusqu'à un rayon de 58mm et peut contenir l'équivalent de 76 minutes de données. Elle commence au rayon 58 mm et doit mesurer au moins O.

Systèmes de fichiers
Le format de CD (ou plus exactement le système de fichiers) s'attache à décrire la manière selon laquelle les données sont stockées dans la zone programme. Le premier système de fichiers historique pour les CD est le High Sierra Standard. Le format ISO 9660 normalisé en 1984 par l'ISO (International Standards Organization) reprend le High Sierra Standard afin de définir la structure des répertoires et des fichiers sur un CD-ROM. Il se décline en trois niveaux : • Niveau 1 : Un CD-ROM formaté en ISO 9660 Level 1 ne peut contenir que des fichiers dont le nom est en majuscule (A-Z), pouvant contenir des chiffres (0-9) ainsi que le caractère "_". L'ensemble de ces caractères est appelé d-characters. Les répertoires ont un nom limité à 8 d-characters et une profondeur limitée à 8 niveaux de sous-répertoires. De plus la norme ISO 9660 impose que chaque fichier soit stocké de manière continue sur le CD-ROM, sans fragmentation. Il s'agit du niveau le plus restrictif. Le respect du niveau 1 permet ainsi de s'assurer que le média sera lisible sur un grand nombre de plates formes. • Niveau 2 : Le format ISO 9660 Level 2 impose que chaque fichier soit stocké comme un flux continu d'octets, mais permet un nommage de fichiers plus souple en acceptant notamment les caractères @ - ^ ! $ % & ( ) # ~ et une profondeur de 32 sous-répertoires maximum. • Niveau 3 : Le format ISO 9660 Level 3 n'impose aucune restriction de noms de fichiers ou de répertoires.

Microsoft a également défini le format Joliet, une extension au format ISO 9660 permettant d'utiliser des noms de fichiers longs (LFN, long file names) de 64 caractères comprenant des espaces et des caractères accentués selon le codage Unicode. Le format ISO 9660 Romeo est une option de nommage proposée par Adaptec, indépendante donc du format Joliet, permettant de stocker des fichiers dont le nom peut aller jusqu'à 128 caractères mais ne supportant pas le codage Unicode. Le format ISO 9660 RockRidge est une extension de nommage au format ISO 9660 lui permettant d'être compatible avec les systèmes de fichiers UNIX. Afin de pallier les limitations du format ISO 9660 (le rendant notamment inapproprié pour les DVD-ROM), l'OSTA (Optical Storage Technology Association) a mis au point le format ISO 13346, connu sous le nom de UDF (Universal Disk Format).

Les méthodes d'écriture
• Monosession : Cette méthode crée une seule session sur le disque et ne donne pas la possibilité de rajouter des données ultérieurement. • Multisession : Contrairement à la méthode précédente, cette méthode permet de graver un CD en plusieurs fois, en créant une table des matières (TOC pour table of contents) de 14Mo pour chacune des sessions • Multivolume : C'est la gravure Multisession qui considère chaque session comme un volume séparé. • Track At Once : Cette méthode permet de désactiver le laser entre deux pistes, afin de créer une pause de 2 secondes entre chaque piste d'un CD audio.

• Disc At Once : Contrairement à la méthode précédente, le Disc At Once écrit sur le CD en une seule traite (sans pause). • Packet Writing : Cette méthode permet la gravure par paquets.

Caractéristiques techniques
Un lecteur CD-ROM est caractérisé par les éléments suivants : • Vitesse: la vitesse est calculée par rapport à la vitesse d'un lecteur de CD-Audio (150 Ko/s). Un lecteur allant à 3000Ko/s sera qualifié de 20X (20 fois plus rapide qu'un lecteur 1X). • Temps d'accès : il représente le temps moyen pour aller d'une partie du CD à une autre. • Interface : ATAPI (IDE) ou SCSI ;

DVD, DVD audio et DVD-ROM (DVD-R, DVD-RW, DVD+W, DVD+RW)
Présentation du DVD
Le DVD (Digital Versatile Disc, plus rarement Digital Video Disc) est une «alternative» au disque compact (CD) dont la capacité est six fois plus importante (pour le support DVD de moindre capacité, simple face, simple couche). Le format DVD a été prévu afin de fournir un support de stockage universel alors que le CD était originalement prévu en tant que support audio uniquement.

Le format DVD est prévu afin de rendre les données adressables et accessibles aléatoirement (de manière non séquentielle). Il possède une structure complexe, permettant une plus grande interactivité, mais nécessitant l'utilisation de microprocesseurs évolués.

Le format DVD était porté originalement (dès le 15 septembre 1995) par un consortium de dix sociétés du monde multimédia (Hitachi, JVC, Matsushita, Mitsubishi, Philips, Pioneer, Sony, Thomson, Time Warner et Toshiba). A partir de 1997, un nouveau consortium, baptisé «DVD Forum» a succédé au consortium initial.

Un DVD peut facilement être confondu avec un CD dans la mesure où les deux supports sont des disques en plastique de 12 cm de diamètre et de 1.2 mm d'épaisseur et que leur lecture repose sur l'utilisation d'un rayon laser. Toutefois, les CD utilisent un laser infrarouge possédant une longueur d'onde de 780 nanomètres (nm) tandis que les graveurs de DVD utilisent un laser rouge avec une longueur d'onde de 635 nm ou 650 nm. De plus, les lecteurs de CD utilisent généralement une lentille dont la focale vaut 0,5, alors que les lecteurs de DVD sont basés sur une lentille ayant une focale de 0,6. Ainsi, les DVD possèdent des alvéoles dont la taille minimum est de 0,40µ avec un espacement de 0,74µ, contre 0,834µ et 1,6µ pour le CD.

L'intérêt du DVD est essentiellement sa capacité de stockage, ce qui en fait le support par excellence pour la vidéo. Un DVD de 4,7 Go permet ainsi de stocker plus de deux heures de vidéo compressée en MPEG-2 (Motion Picture Experts Group), un format qui permet de compresser les images tout en gardant une grande qualité d'image.

Structure physique
Les DVD existent en version «simple couche» et «double couche» (en anglais «Dual Layer», noté DL). Ces derniers sont constitués d'une couche translucide semi réfléchissante à base d'or et d'une couche réflexive opaque à base d'argent, séparées par une couche de liaison (bonding layer). Pour lire ces deux couches le lecteur dispose d'un laser pouvant changer d'intensité en modifiant sa fréquence et sa focale :
• •

avec une intensité faible le rayon est réfléchi sur la surface dorée supérieure, avec une intensité plus élevée le rayon traverse la première couche et est réfléchi sur la surface argentée inférieure.

La couche inférieure possède toutefois une densité moindre. De plus l'information y est stockée «à l'envers» sur une spirale inversée, afin de limiter le temps de latence lors du passage d'une couche à une autre.

Par ailleurs, les DVD existent en version simple face ou double face, à la manière des disques vinyles. Dans le second cas, l'information est stockée de part et d'autre du support.

On distingue généralement 4 grandes familles de supports DVD, possédant différentes capacités selon leurs caractéristiques physiques :

Type de support CD DVD-5 DVD-9 DVD-10 DVD-17

Caractéristiques

Capaci té

Temps musical équivalent 1 7

Nombre de CD équivalent

650Mo 1h14 min simple face, simple couche simple face double couche double face, simple couche double face, double couche 4.7 Go 9h30 8.5 Go 17h30 9.4 Go 19h 18 Go 35h

13 14 26

Formats standard de DVD
Les spécifications officielles des DVD se déclinent en cinq livres :

• • • •

le livre A (Book A) pour le DVD-ROM ; le livre B (Book B) pour le DVD Vidéo ; le livre C (Book C) pour le DVD Audio ; le livre D (Book D) pour le DVD inscriptible (DVD-R) et le DVD réinscriptible (DVD-RW). Le format DVD-R est un format inscriptible une seule fois (WriteOnce), tandis que le format DVD-RW est un format réinscriptible, permettant l'effacement et la modification de données grâce à une phase capable de changer d'état ; le livre E (Book E) pour le DVD réinscriptible (également DVD-RAM, pour DVD Random Access Memory). Le DVD-RAM est un support réinscriptible utilisant une technologie du changement de phase pour l'enregistrement. Les DVDRAM sont en réalité des cartouches composées d'un boîtier et d'un DVD. Certaines cartouches sont amovibles, afin de permettre la lecture d'un DVDRAM dans un lecteur DVD de salon.

Formats standard de DVD enregistrables
Il existe actuellement trois formats de DVD enregistrables :
• •

DVD-RAM de Toshiba © et Matsushita ©. Il s'agit d'un format essentiellement utilisé au Japon. DVD-R / DVD-RW, porté par le DVD Forum. Les DVD au format DVD-R sont enregistrables une seule fois tandis que les DVD au format DVD-RW sont réinscriptibles à raison d'environ 1 000 enregistrements. Le format DVD-R, ainsi que le format DVD-RW, permet d'obtenir une capacité totale de 4.7 Go. DVD+R / DVD+RW, porté par Sony et Philips au sein de la DVD+RW Alliance, regroupant, en plus des deux précédentes, les sociétés Dell, Hewlett-Packard, Mitsubishi/Verbatim, Ricoh, Thomson et Yamaha.

Ces trois formats sont incompatibles entre eux, malgré des performances équivalentes. Le format DVD-RAM ne fera pas l'objet de détails, dans la mesure où il est principalement utilisé au Japon. Les formats DVD-R(W) et DVD+R(W) sont par contre largement utilisés en Europe.

DVD-R/RW
Le format DVD-R/DVD-RW est basé sur une technique dite du «pré-pits». À la manière des CD inscriptibles (CD-R), les DVD inscriptibles et réinscriptibles utilisent une «pre-groove» (spirale préalablement gravée sur le support), ondulant selon une sinusoïdale appelée wobble. La pre-groove permet de définir le positionnement de la tête d'enregistrement sur le support (appelé tracking) tandis que la fréquence d'oscillation permet au graveur d'ajuster sa vitesse. Les informations d'adressage (position des données) sont par contre définies grâce à des cuvettes pré-gravées sur le support, dans les creux (appelés land) entre les sillons du disque (appelés groove), baptisées «land pré pits» (abrégé en LPP).

4 kHz pour les DVD+R contre 140. un pic d'amplitude apparaît dans l'oscillation. . L'inversion de phase a lieu toutes les 32 périodes (32T). c'est-à-dire un codage par inversion de phase appelé ADIP (ADdress In Pre-groove). Les spécifications du DVD-R précise qu'un pré-pit doit posséder une longueur d'au moins une période (1T).Les pré-pits constituent ainsi un second signal servant au positionnement des données. Lorsque le laser rencontre un pré-pit. essentiellement logicielles (appelées Persistent-DM et DRT-DM). Le format DVD-R/DVD-RW propose des fonctionnalités de gestion des erreurs. si des données lisibles existent sur ce bloc. Le format DVD+RW offre une fonctionnalité de correction d'erreurs appelée DVD+MRW (Mount Rainier for DVD+RW abrégé en Mt Rainier for DVD+RW) permettant de marquer les blocs défectueux. un mécanisme permet de les déplacer sur un bloc sain et met à jour la table d'allocation des fichiers (on parle alors de Logical to Physical Address Translation). DVD+R/RW Le format DVD+R/DVD+RW utilise une spirale dont l'oscillation (wobble) possède une fréquence beaucoup plus élevée que les DVD-R (817. indiquant au graveur où la donnée doit être gravée. De plus.6 pour les DVD-R) et gère l'adressage grâce à une modulation de la phase de l'oscillation.

une vérification en arrière-plan est prévue dans les spécifications. lors de la gravure. tandis que le format DVD+R(W) comporte des avantages pour la création de DVD de données. bénéficiant de spécifications plus récentes. Table of Contents. propose de meilleures performances ainsi que des fonctionnalités supplémentaires. Or. La zone Programme (Program Area) est la zone contenant les données. le format DVD-R(W) est à privilégier pour la création de DVD Vidéo. compte tenu de sa meilleure compatibilité avec les platines de salon. La zone Leadin sert au lecteur à suivre les creux en spirale afin de se synchroniser avec les données présentes dans la zone programme. En conclusion. si bien qu'une majorité de lecteurs (notamment de salon) sont compatibles. La zone Lead-Out (parfois notée LOA). la lumière émise par le laser peut provoquer des perturbations. auquel cas les vérifications continueront où elles s'étaient arrêtées dès que le lecteur sera à nouveau en veille. traduisez table des contenus). Ainsi. . étant donné la période correspondant à la longueur d'un pré-pit (1T). marque la fin du CD. Il n'est donc pas étonnant que le premier graveur 16x commercialisé ait été au format DVD+RW. Structure logique Un DVD est essentiellement constitué de trois zones représentant la «zone d'information» (information area) : • • • La zone Lead-in Area (parfois notée LIA) contenant uniquement des informations décrivant le contenu du support (ces informations sont stockées dans la TOC.En outre. le graveur doit également lire les pré-pits afin de positionner correctement les données sur le support. permettant de vérifier les erreurs présentes sur le disque. DVD DL Le terme «DVD DL» (DVD Dual Layer) désigne les DVD enregistrables double couche. Différences entre DVD+ et DVDD'une manière générale la méthode d'adressage utilisée par les DVD+R (modulation de phase) possède une meilleure résistance aux perturbations électromagnétiques que la méthode des pré-pits. les pré-pits sont d'autant plus difficiles à détecter que la vitesse de lecture est élevée. proposant une plus grande capacité de stockage que les DVD simple couche. En effet. utilisent une technologie proche des DVD-9 (DVD pressés double couche). Ces supports. lorsque le lecteur est inactif. contenant des données nulles (du silence pour un DVD audio). le format DVD-R(W) est ratifié par le DVD Forum et correspond au format initial. En contrepartie. Les graveurs de DVD supportent généralement les deux formats de disques. D'autre part. le format DVD+R(W). L'utilisateur peut néanmoins lire le support ou l'éjecter à tout moment.

Structure d'un DVD Vidéo Un DVD vidéo peut contenir des données destinées à des platines de salon ainsi que des données additionnelles pouvant être lues sur un ordinateur. Afin de maintenir une certaine compatibilité avec d'anciens systèmes d'exploitation. supportant l'UDF et le système de fichiers ISO 9660 utilisé par les CD-ROM. Il repose habituellement sur la structure . une zone appelée PCA (Power Calibration Area) et une zone RMA (Recording Management Area) situées avant la zone Lead-In. le graveur note qu'il a effectué un essai. La PCA peut être vue comme une zone de test pour le laser afin de lui permettre d'adapter sa puissance au type de support. C'est grâce à cette zone qu'est possible la commercialisation de supports vierges utilisant des couches réfléchissantes et des colorants organiques différents. A chaque calibration. a été mis au point. appelé «UDF Bridge». en plus des trois zones décrites ci-dessus. Un maximum de 99 essais par media est autorisé.Un DVD enregistrable contient. un système de fichiers hybride. Un DVD-Video possède une organisation hiérarchique de ses répertoires permettant de contenir les données vidéo et audio. Il est toutefois important de noter que les lecteurs de DVD Vidéo et de DVD Audio ne supportent que le système UDF. Système de fichiers et répertoires Les DVD utilisent le système de fichiers UDF (Universal Disk Format).

représentant les différents clips vidéo ou audio composant le VOB : par exemple des chapitres vidéo ou les chansons d'un album. pour Video Title Set Information). Chaque VOB est lui-même composé de «cellules» (Cells). Video Object Block Sets).suivante : Le répertoire principal. Un DVD vidéo est composé d'un certain nombre d'éléments. pour video titles sets). pour Video Manager). ainsi que le menu donnant accès aux autres titres vidéo (y compris les sous-menus). L'objet vidéo (VOB) est l'élément de base du DVD. Video Object Block). Ainsi. d'un ou plusieurs objets vidéo (VOB. a pour vocation de contenir les fichiers du DVD Vidéo. au format MPEG2. nommé VIDEO_TS (pour Video Title Sets). des vidéos ou des albums. pouvant être lus sur un ordinateur. Un titre est composé d'un «ensemble d'objets vidéo» (VOBS. Il contient des données vidéo. Il est enfin possible d'y adjoindre d'autres répertoires. Le répertoire AUDIO_TS concerne les DVD-Audio mais sa présence est parfois demandée par certains lecteurs DVD de salon. d'une copie du VTSI (VTSI Backup). Un DVD peut contenir jusqu'à 99 titres (VTS). chacun subdivisé jusqu'à 10 chapitres. Les spécifications du DVD imposent que chaque fichier VOB ne dépasse pas un giga-octet. contenant les titres vidéo. JACKET_P contient les images des jaquettes du DVD.VOB peut être lu par un lecteur vidéo logiciel en changeant son extension en «.MPG». chacun composé : • • • d'un «fichier de contrôle» (appelé VTSI. Le VMG contient généralement la ou les vidéos d'introduction. . un fichier . Les «titres vidéo» correspondent à des films. et contenant les données de navigation. un ou plusieurs ensembles de titres vidéo (VTS. audio et des images multiplexées. présents dans le répertoire VIDEO_TS : • • un gestionnaire vidéo (VMG.

Il est accompagné du fichier VIDEO_TS.Ainsi. au cas où ils seraient illisibles.BUP). VOB (Video Object Block) contenant les flux vidéo. ainsi que d'un fichier de sauvegarde (nommé VIDEO_TS. les différents canaux audio ainsi que les sous-titres d'un titre vidéo. Zones Les DVD Vidéo sont conçus pour ne pouvoir être consultés que dans certaines régions du monde : il s'agit du découpage en zone (prévu initialement pour limiter la diffusion des copies illicites). Le fichier particulier nommé VIDEO_TS. .VOB. Néanmoins. Il est ainsi théoriquement impossible de lire un DVD d'une zone en étant situé dans une autre.IFO (IFO signifiant information) contient les informations nécessaires au lecteur pour l'affichage du menu principal. contenant une sauvegarde des fichiers IFO. contenant le clip d'animation d'introduction. le répertoire VIDEO_TS contient habituellement trois types de fichiers possédant les extensions suivantes : • • • IFO contenant les informations de navigation (il correspond au Video Manager). BUP (BUP signifiant Backup). la quasi-totalité des lecteurs de DVD pour ordinateurs et une grande partie des lecteurs de salon peuvent être «dézonés» grâce à des utilitaires.

soutenu essentiellement par Microsoft et Toshiba. Ce laser a une longueur d’onde de 405 nm. Des disques BD-ROM à 4 couches sont également possibles : il existe ainsi des disques de 100 Go utilisant 4 couches de 25 Go. et de même de 200 Go utilisant 6 couches de 33. plusieurs vitesses d’enregistrement ont été définies pour le BD-R (ou -RE) : Vitess e 1x 2x 4x 6x 8x Taux de transfert (Mo/s) 4. Ce format avait l’avantage d’être moins cher. permet de lire ou écrire des « trous » plus petits sur un même espace. laissant Blu-ray s’imposer en tant que standard du stockage haute définition. Ce format a fini par s’imposer après une « guerre de standard » l’opposant au format HD DVD.3 Go. Il présente les mêmes dimensions qu’un CD ou un DVD standard. ce qui permet par là même d’augmenter le nombre de sillons du disque et donc de stocker un plus grand nombre d’informations. Trois standards sont définis : le BD-R (disque enregistrable). mais se contentait d’un espace de stockage un peu plus réduit.5 9 18 27 36 Temps d’écriture (min) pour un disque Blu-ray Simple couche 90 45 23 15 12 Double couche 180 90 45 30 23 . avec sa longueur d’onde plus faible. le BD-RE (réinscriptible) et le BD-ROM (lecture seule). À terme. il pourrait exister jusqu’à 10 couches (par face). Comme pour les CD-R ou DVD-R. À la suite de l’annonce par Toshiba d’abandonner en février 2008 le développement des produits HD DVD. tous les lecteurs du marché ne sont pas capables de les lire. l’ensemble des autres partenaires ont abandonné le format.Blu ray Disques Blu-ray Le disque Blu-ray (ou BD) est un média optique conçu pour le stockage de vidéos haute définition et de données. alors que les lasers présents dans les lecteurs CD ou DVD classiques utilisent respectivement des lasers infrarouges proches (780 nm) ou rouges (650 nm). Sa capacité courante est de 25 Go en simple face et 50 Go en double face. Pour le moment. Laser bleu Son nom provient de l’utilisation d’un laser bleu (en fait plutôt violet) pour la lecture ou l’écriture des données. Le laser bleu.

En comparaison. ce standard étant utilisé pour la diffusion HDTV (TV haute définition). est destiné à de petits appareils portables (caméra. la zone B. quelques-uns ne permettant toujours pas la lecture de certains CD. il est donc plus sensible aux rayures. Sur les disques Blu-ray. Compression. Comparé à un DVD standard. C’est également un problème de coûts de licence et de royalties à payer. En utilisant ce codec. Le codec MPEG-2 est le standard actuellement utilisé pour les DVD. En effet. le codec H. l’enregistreur écrit directement ce flux sur le disque (aucun enregistreur actuellement disponible pour le grand public n’est capable de transcrire en temps réel du MPEG-2 vers un autre codec). les deux dernières vitesses (8x et 12x) restent totalement théoriques. Si la quasi-totalité des modèles présents dans le commerce le sont effectivement. SMPTE VC-1. H. etc. Zonage et protections Comme pour les DVD. simple couche. à l’Asie de l’Est et du Sud-Est. la surface sur laquelle sont présentes les données doit toutefois être plus près de la surface du disque. il est indispensable de s’en assurer.) dans le domaine des polymères ont permis de supprimer ces protections et d’abandonner l’enveloppe de protection. codecs et heures de vidéo Le format BD-ROM spécifie trois formats de compression pour la vidéo : MPEG-2.12x 54 8 15 À ce jour. Sony. etc. à une face. Il n’est pas précisé dans la norme Blu-ray que les lecteurs doivent être compatibles DVD ou CD. Ce format. car le MPEG-2 haute définition nécessite un taux de transfert d’environ 25 Mbit/s (chaque seconde de film utilise donc 3 Mo). Les premières versions utilisaient pour éviter ce désagrément des boîtiers de protection intégrés de type cartouche.) et permet de stocker 15 Go. Il n’existe toutefois avec ce standard que trois régions définies à l’échelle mondiale. les disques Blu-ray peuvent être soumis à l’utilisation sur une zone géographique. à . il est possible de placer deux heures de vidéo haute définition sur un disque simple couche. Les graveurs de salon disponibles actuellement (formats BD-R et BD-RE) ne supportent que le codec MPEG-2. La zone A correspond aux Amériques. Le choix du codec par le producteur du disque n’est pas qu’une affaire de temps maximal disponible sur le disque.264/AVC (qui est une évolution du MPEG-4) et le codec SMPTE VC-1 (dérivé des développements de Microsoft pour son codec inclus dans Windows Media Player 9) permettent de stocker jusqu’à 4 heures de film sur le même support. Comme pour le CD ou le DVD. Il arrive ainsi que sur un même disque on trouve le film principal en VC-1 et les bonus en MPEG-2. console portable. Les progrès rapides effectués par les fabricants (TDK.264/AVC. il existe un format réduit de Blu-ray à 8 cm (au lieu de 12 cm). Verbatim.

tout en étant capable de conserver les données lorsque l'alimentation électrique est coupée. si chaque élément de la chaîne (du lecteur au téléviseur HD par exemple) est valide. c'est-à-dire une mémoire possédant les caractéristiques d'une mémoire vive mais dont les données ne se volatilisent pas lors d'une mise hors tension. IBM. • • • AACS (Advanced Access Content System) est un standard utilisé depuis plusieurs années par LLC. Dans la pratique une clé USB est très pratique pour des utilisateurs nomades car elle est très facile à transporter et peut contenir une grande quantité de documents et de données. une mémoire à semi-conducteurs. Sony. décodable uniquement avec une puce spécifique. Enfin. Malaisie) sont situés dans la même zone que l’Amérique du Nord. et de décoder le contenu audio et vidéo. Ainsi. Par ailleurs. Enfin. non volatile et réinscriptible. BD-ROM Mark permet de stocker une clé cryptographique sur un BDROM sans que cette clé puisse être dupliquée vers un BD-R grâce à l’usage d’un format propriétaire de BD-ROM. et basé sur l’utilisation d’une mini-machine virtuelle (sur le même principe qu’un Java embarqué) capable de vérifier le bon usage du lecteur. le Moyen-Orient. Microsoft. les cartes mères récentes permettent de booter sur des clés USB. si ses clés n’ont pas été modifiées. Clé USB Introduction à la notion de clé USB Une clé USB (en anglais USB key) est un périphérique de stockage amovible de petit format pouvant être branché sur le port USB d'un ordinateur. En 2008. ce qui signifie qu'il est désormais possible de démarrer un système d'exploitation à partir d'une simple clé USB ! .l’Europe. Ainsi une clé USB est capable de stocker jusqu'à plusieurs gigaoctets de données. Intel. la plupart des fabricants de BD (Japon. Le disque Blu-ray permet d’utiliser plusieurs types de systèmes de gestion de droits ou DRM (Digital Rights Management). Panasonic. présente sur les lecteurs compatibles. Corée. Une clé USB embarque dans une coque plastifiée un connecteur USB et de la mémoire flash. Bien que des failles aient été trouvées en 2006. la zone C couvre l’Asie centrale et du Sud ainsi que la Russie. cet algorithme continue à être utilisé en utilisant de nouvelles clés cryptographiques. c'est-à-dire lorsque la clé est débranchée. un consortium incluant Disney. Toshiba et Warner Bros. et l’Océanie. BD+ est développé par Cryptography Research Inc. environ deux tiers des disques produits n’étaient pas rattachés à une région. l’Afrique.

car c'est grâce à lui qu'il nous est possible d'envoyer des commandes.0.1).1 (USB bas débit) pouvant atteindre 12 Mbit/s. Il est à noter que le taux de transfert en lecture est généralement différent du taux de transfert en écriture. symboles . Le clavier Qwerty a été conçu en 1868 à Milwaukee par Christopher Latham Sholes en répartissant aux opposées du clavier les touches correspondant aux paires de lettres les plus utilisées dans la langue anglaise afin d'empêcher les tiges (portant les caractères) des machines à écrire de l'époque de se croiser et de se coincer. La légende veut que la disposition des touches sur la première ligne du clavier Qwerty a été motivée par les vendeurs de machines à écrire de l'époque de telle manière à ce que toutes les touches nécessaires à l'écriture de "typewriter" ("machine à écrire" en anglais) s'y trouvent lorsqu'ils faisaient des démonstrations ! .. Fonctions multimédias : lorsque la clé USB possède une prise casque et permet la lecture de fichiers audios (généralement au format MP3). Le clavier Présentation du clavier Le clavier (en anglais keyboard) permet. Fonctionnalités de chiffrement : certaines clés proposent des outils permettant de crypter les données ou une partie des données présentes sur la clé afin d'en renforcer leur confidentialité. o USB 2. Le taux de transfert dépend de la vitesse en lecture et en écriture de la mémoire Flash.0 (USB Haut débit ou Hi-speed) pouvant atteindre 480 Mbit/s. la clé devra être branchée sur un port USB 2. Il s'agit de la déclinaison pour les pays francophones du clavier QWERTY. un interrupteur matériel permet de mettre la clé en lecture seule afin d'éviter la suppression ou la modification des données. Il est important de noter que pour pouvoir profiter pleinement de ce taux de transfert. la clé fonctionnera à bas débit.). on parle alors de lecteur MP3 ou baladeur MP3.. il s'agit donc d'un périphérique d'entrée essentiel pour l'ordinateur. ainsi que de la version de la norme USB supportée :**USB 1. équipant la quasi-totalité des ordinateurs en France et en Belgique. Ce clavier a été vendu à l'entreprise Remington en 1873. de saisir des caractères (lettres.Pratique pour les utilisateurs souhaitant disposer de leur environnement de travail où qu'ils soient ou pour amorcer et dépanner un système en cas de plantage ! Caractéristiques Les caractéristiques à prendre en compte lors du choix d'une clé USB sont les suivantes : • • • • • Capacité Taux de transfert : il s'agit de la vitesse de transfert des données. Dans le cas contraire (port USB 1. à l'encontre de l'ergonomie et de l'efficacité. car le processus d'écriture sur la mémoire flash est plus lent. Le clavier Qwerty (et par extension le clavier Azerty) a donc été conçu dans une optique purement technique. Protection des données en écriture : sur certaines clés. chiffres. Le terme "AZERTY" (en rapport avec les 6 premières touches alphabétiques du clavier) désigne un type de clavier. à la manière des machines à écrire.

. un signal spécifique est transmis à l'ordinateur. August Dvorak (professeur à l'université de Washington) a mis au point un clavier dont la disposition des touches est entièrement pensée en terme d'efficacité. Ainsi le clavier Dvorak a été mis au point en disposant sur la ligne centrale l'ensemble des voyelles de l'alphabet et les cinq consonnes les plus utilisées. Différentes études ont montré que les apports du clavier Dvorak en matière d'efficacité étaient maigres dans la pratique et que l'effort demandé pour passer du clavier Azerty ou Qwerty au clavier Dvorak était trop lourd pour que cela soit nécessaire. Connecteur de clavier Les claviers sont généralement branchés à l'arrière de l'unité centrale. cela explique pourquoi tous les ordinateurs sont encore aujourd'hui équipés du clavier Azerty/Qwerty. D'autre part les lettres de l'alphabet les plus fréquentes ont été placées au centre du clavier.En 1936. sur un connecteur PS/2 de couleur violette : Fonctionnement A chaque pression d'une touche du clavier. Le clavier utilise en effet un réseau matriciel permettant d'identifier chaque touche grâce à une ligne et une colonne. de façon à permettre leur accessibilité tout en favorisant une bonne alternance entre main gauche et main droite. sur la carte mère.

il a la particularité d'être dissocié de l'ordinateur. la communication entre le clavier et l'unité centrale était à sens unique. Les signaux électriques sont transmis à un micro-contrôleur.. . appelé aussi clavier étendu Le clavier à 105 touches compatible Microsoft Windows 95 Les claviers de type PC/XT Il s'agit du premier clavier pour PC. a équipé les PC de type AT en 1984. possédant 84 touches. Les clavier de type PC/AT Le clavier de type PC/AT. un contact électrique s'établit entre la ligne et la colonne. de type PC/AT Le clavier à 102 touches. le dernier est la conséquence d'une modification due à la sortie de Microsoft Windows 95. les trois premiers ont été inventés par IBM.. contrairement à tous les ordinateurs de l'époque (Apple II.Lorsqu'une touche est pressée. qui envoie un code (BCD. Ce clavier comportait 83 touches.) pour lesquels l'ordinateur et le clavier étaient une seule et même entité. Amiga. D'autre part. ASCII ou Unicode) à l'ordinateur décrivant le caractère correspondant à la touche. mais était critiqué pour la disposition des touches et leurs disproportions (notamment les touches Maj et Entrée qui étaient trop petites et mal placées). Les types de claviers Il existe 4 types de claviers pour PC. Voici les quatre types de clavier : • • • • le clavier à 83 touches. ce qui signifie que le clavier ne pouvait pas comporter d'afficheur de type LED. de type PC/XT Le clavier à 84 touches. .

. c'est-à-dire qu'il peut afficher des états à l'aide d'afficheurs LED. la carte mère équipant les PC de type AT comportait un contrôleur permettant de paramétrer : • • La fréquence de répétition. D'autre part ce clavier est bidirectionnel. c'est-à-dire le nombre de caractères envoyés par seconde lorsqu'une touche est enfoncée Le délai de répétition: le temps au bout duquel l'ordinateur considère que la touche est enfoncée. Enfin. Les claviers compatibles Windows Microsoft a défini trois nouvelles touches permettant d'effectuer des raccourcis vers des fonctionnalités de Windows.Ce type de clavier corrige les erreurs de son prédécesseur en redimensionnant notamment les touches Maj et Entree. afin de différencier une simple pression de touche (un caractère) d'un enfoncement de touche prolongé Les claviers étendus Les nouveaux ordinateurs compatibles IBM lancés en 1986 étaient équipés de claviers comportant 102 touches. et des touches de contrôle de curseur représentant des flèches ont été ajoutées à ce clavier. Ce clavier comporte différents blocs de touches : les touches de fonctions ont été déplacés sur le bord haut du clavier à partir de ce modèle.

F WIN . .R Explorer la barre des tâches Afficher la boîte "Exécuter" La souris Présentation de la souris La souris (en anglais «mouse» ou «mice») est un périphérique de pointage (en anglais pointing device) servant à déplacer un curseur sur l'écran et permettant de sélectionner. manipuler des objets grâce à des boutons.Tab WIN .Ces trois nouvelles touches sont. de gauche à droite : • • • La touche Windows gauche La touche Windows droite La touche Application Voici certains des raccourcis que permettent ces nouvelles touches : Combinais on WIN . On appelle ainsi «clic» l'action consistant à appuyer (cliquer) sur un bouton afin d'effectuer une action.M Description Afficher l'explorateur Rechercher un fichier Afficher l'aide Minimiser toutes les fenêtres du bureau WIN . déplacer.F1 WIN .Pause Afficher les propriétés du système WIN .E WIN .

si ce n'est que le mouvement de la boule est détecté par des capteurs optiques . l'ordinateur peut connaître la position du curseur.php3">USB</a>. Les souris opto-mécaniques. sur un connecteur PS/2 de couleur verte : Certaines souris.La première souris a été inventée et mise au point par Douglas Carle Engelbart du Stanford Research Institute (SRI) : il s'agissait d'une souris en bois contenant deux disques perpendiculaires et relié à l'ordinateur par une paire de fils torsadés. lorsqu'elle rencontre un obstacle. Ces rouleaux comportent chacun un disque cranté qui tourne entre une photodiode et une LED (Diode électroluminescente) laissant passer la lumière par séquence. voire sa vitesse. la photodiode renvoie un bit (1). Souris mécanique La souris mécanique comporte une bille sur laquelle tournent deux rouleaux. la photodiode renvoie un bit nul (0). Types de souris Il existe plusieurs types de souris. . dont le fonctionnement est similaire à celui des souris mécaniques. possédant des fonctionnalités avancées possèdent parfois une connectique <a ref="usb. Lorsque la lumière passe. dont le fonctionnement est basé sur une boule (en plastique ou en caoutchouc) encastrée dans un châssis (en plastique) transmettant le mouvement à deux rouleaux. Connecteur de souris La souris est généralement branchée à l'arrière de l'unité centrale. Les souris optiques. On distingue ainsi plusieurs grandes familles de souris : • • • Les souris mécaniques. A l'aide de ces informations. classifiés selon la technologie de positionnement d'une part. selon la transmission des données à l'unité centrale d'autre part. capables de déterminer le mouvement par analyse visuelle de la surface sur laquelle elles glissent. sur la carte mère.

Souris optique La souris optique possède un fonctionnement basé sur l'analyse de la surface sur laquelle elle se déplace. . généralement propriétaire au constructeur. d'un système d´acquisition d´images (IAS) et d'un processeur de signaux numériques (DSP). Il existe également plusieurs catégories de souris sans-fil. sans nécessairement avoir une ligne visuelle avec l'ordinateur. La LED est chargée d'éclairer la surface afin de permettre au système IAS d'acquérir l'image de la surface. de la poussière se dépose sur les rouleaux de la souris. La portée de ce type de dispositif est d'une dizaine de mètres au plus. situé dans une autre pièce. Pour y remédier. Les souris optiques fonctionnent sur toutes surfaces non parfaitement lisses ou bien possèdant des dégradés de couleur. détermine le mouvement horizontal et vertical. Les avantages principaux de ce type de dispositif de pointage par rapport aux souris mécaniques sont notamment une précision accrue ainsi qu'un salissement moindre.. La portée de ce type de dispositif est de quelques mètres au plus. Souris sans fil Les souris sans fil (en anglais cordless mouse) sont de plus en plus populaire car elles peuvent être utilisées sans être physiquement reliées à l'ordinateur. Ainsi une souris optique est constituée d'une LED. selon la technologie utilisée : • • souris infrarouges (en anglais «IR» pour «infrared»): ces souris sont utilisées en vis-à-vis avec un récepteur infrarouge connecté à l'ordinateur.Astuce: A force de l'utiliser. au même titre que la télécommande d'un téléviseur. empêchant celle-ci de tourner correctement et provoquant des réactions curieuses de la part du curseur. en vision directe. souris hertzienne : ces souris sont utilisées avec un récepteur hertzien. il suffit d'ouvrir la cage contenant la bille et de nettoyer les rouleaux (avec une brosse à dents de récupération par exemple). ce qui procure une sensation de liberté. Le DSP. par analyse des caractéristiques microscopiques de la surface. Ce type de dispositif peut notamment être pratique pour les personnes connectant leur ordinateur à leur téléviseur.

Plus la quantité de mémoire est élevée. Souris à molette De plus en plus de souris sont équipées d'une molette. laser. Mémoire embarquée : il s'agit de la quantité de mémoire permettant à l'imprimante de stocker les travaux d'impression. Caractéristiques L'imprimante est généralement caractérisée par les éléments suivants : • • • • • • Vitesse d'impression : exprimée en pages par minute (ppm). En effet une imprimante ne peut pas imprimer « à froid ». De nos jours. La résolution est parfois différente pour une impression monochrome.• souris bluetooth : ces souris sont utilisées avec un récepteur bluetooth connecté à l'ordinateur.7 cm). La portée de ce type de dispositif est équivalente aux technologies hertziennes propriétaires. Résolution : exprimée en points par pouces (notés ppp ou dpi. pour dot per inch). L'imprimante L'imprimante L'imprimante (en anglais printer) est un périphériques permettant de faire une sortie imprimée (sur papier) des données de l'ordinateur. Pour les imprimantes couleur. plus la file d'attente des travaux peut être importante.7 x 42 cm). caractérisant la façon de laquelle le papier vierge est stocké. Elle a . les imprimantes à marguerite et les imprimantes matricielles ne sont quasiment plus utilisées. on distingue habituellement la vitesse d'impression en monochrome et en couleur. généralement au format A4 (21 x 29. tels que les CD ou les DVD. la résolution définit la finesse de l'impression. il lui est nécessaire d'atteindre une certaine température pour fonctionner de manière optimale. couleur ou photo. Il existe plusieurs technologies d'imprimantes dont les plus courantes sont : • • • • l'imprimante l'imprimante l'imprimante l'imprimante à marguerite . Le format de papier : selon leur taille. plus rarement au format A3 (29. la vitesse d'impression représente la capacité de l'imprimante à imprimer un grand nombre de pages par minute. généralement situé entre le bouton gauche et le bouton droit permet de faire défiler des pages tout en permettant à l'utilisateur de déplacer le curseur sur l'écran. à jet d'encre et imprimante à bulles d'encre</a> . Alimentation papier : il s'agit du mode de chargement de l'imprimante. les imprimantes sont capables d'accueillir différentes taille de documents. Temps de préchauffage : il représente le temps d'attente nécessaire avant la première impression. matricielle (également appelée imprimante à aiguilles) . Certaines imprimantes permettent également d'imprimer sur d'autres types de support. La molette.

o Parallèle . moins le coût d'impression sera élevé et meilleure sera la qualité d'image. vous pouvez tout de même la brancher à votre réseau (local ou Wi-Fi) grâce à un boîtier spécifique appelé "serveur d'impression". Si votre imprimante ne dispose pas d’interface réseau. parfois vertical. imprimante à impact ou en anglais Dot-Matrix printer) permet d'imprimer des documents sur le papier grâce à un « va-etvient » d'un chariot comportant une tête d'impression. Les cartouches d'encre séparées sont globalement plus économiques car il n'est pas rare qu'une couleur soit plus utilisée que les autres. L'imprimante à marguerite Les imprimantes à marguerite sont basées sur le principe des machines dactylographiques. tandis que d'autres proposent des cartouches d'encre séparées. celui-ci dépose de l'encre uniquement au niveau du relief du caractère. o L'alimentation par plateau est un mode d'alimentation manuel. Tous les caractères sont imprimés en relief sur une matrice en forme de marguerite. Il est intéressant de regarder le coût d'impression à la feuille. situé entre la tête et le papier. L'imprimante matricielle L'imprimante matricielle (parfois appelée imprimante à aiguilles.* Les principaux modes d'alimentation papier sont les suivants : o L'alimentation par bac (également appelée alimentation par tiroir). Lorsque la matrice frappe le ruban. venant heurter un ruban de carbone. Certaines imprimantes permettent d'obtenir des gouttes de 1 ou 2 picolitre. Pour imprimer. Le plateau est parfois horizontal. Ces imprimantes sont devenues obsolètes car elles sont beaucoup trop bruyantes et très peu rapides. Ainsi certains constructeurs privilégient des cartouches multicolores. Plus la goutte d'encre est petite. o Réseau : ce type d'interface permet de partager très facilement une imprimante entre plusieurs ordinateurs. permettant d'insérer les feuilles par petite quantité (environ une centaine). La tête est constituée de petites aiguilles. à l'arrière de l'imprimante. Sa capacité représente le nombre maximal de feuilles de papier qu'il peut accueillir. Cartouches : les cartouches sont rarement standard et dépendent fortement de la marque et du modèle d'imprimante. . Il existe également des imprimantes WiFi. un ruban imbibé d'encre est placé entre la marguerite et la feuille. • Interface : il s'agit de la connectique de l'imprimante. poussées par des électro-aimants.• notamment son importance selon l'emplacement prévue pour l'imprimante (un chargement par l'arrière est à proscrire si l'imprimante est collée contre un mur). appelé « ruban encreur ». utilise une source d'alimentation de papier interne. Les principales interfaces sont les suivantes : o USB . La taille de la goutte d'encre a notamment son importance. accessibles via un réseau sans fil.

Le ruban de carbone défile afin qu'il y ait continuellement de l'encre dessus. équivalentes à plusieurs seringues. notés dpi). ce qui leur permet d'imprimer avec une résolution de 216 ppp (points par pouce ou en anglais dots per inch. A chaque fin de ligne un rouleau fait tourner la feuille. . Le chercheur qui a découvert ce principe avait mis accidentellement en contact une seringue remplie d'encre et un fer à souder. Le vide engendré par la baisse de pression aspire une nouvelle goutte. Les imprimantes matricielles les plus récentes sont équipées de têtes d'impression comportant 24 aiguilles. Chaque buse produit une bulle minuscule qui fait s'éjecter une gouttelette extrêmement fine. Les têtes des imprimantes actuelles sont composées de nombreuses buses (jusqu'à 256). chauffées entre 300 et 400°C plusieurs fois par seconde. elle repose sur le principe qu'un fluide chauffé produit des bulles. cela créa une bulle dans la seringue qui fit jaillir de l'encre de la seringue. L'imprimante à jet d'encre et à bulles d'encre La technologie des imprimantes à jet d'encre (Bubble jet printers) a été originalement inventée par Canon.

se déforme et éjecte la goutte d'encre. La technologie utilisée est ainsi thermique. Les imprimantes à bulles d'encre. à faible coût et avec une vitesse d'impression élevée. Un fil chauffant (appelé coronaire) permet enfin de fixer l'encre sur le papier. Ainsi. excité sur sa fréquence de résonance. L'imprimante laser L'imprimante laser permet d'obtenir des tirages papier de qualité. En revanche le coût d'acquisition d'une telle imprimante la réserve à des usages semi professionnels ou professionnels. utilisant des buses possédant leur propre élément chauffant intégré. Une imprimante laser est ainsi principalement constituée d'un tambour photosensible (en anglais « drum ») qui. chargée négativement. Le laser charge le tambour positivement en certains points grâce à un miroir pivotant. Le fonctionnement global est le suivant : un ioniseur de papier charge les feuilles positivement. En tournant. Chaque buse est associé à un quartz piézoélectrique. se dépose sur les parties du toner ayant été préalablement chargées par le laser. chargé électrostatiquement. l'encre sous forme de poudre (toner). . est capable d'attirer l'encre afin de former un motif qui sera déposé sur la feuille de papier. qui. le tambour dépose l'encre sur le papier. utilisant des buses possédant une technologie piézo-électrique.On distingue généralement deux technologies : • • Les imprimantes à jet d'encre. L'imprimante laser utilise une technologie proche de celle utilisée dans les photocopieurs.

• • carrousel : Avec la technologie carrousel. n'ayant pas de tête mécanique.Ainsi. Avec cette technologie. Les sorties sont aussi rapides en noir qu'en couleur. L'imprimante LED Une autre technologie d'impression concurrence les imprimantes laser : la technologie LED (Light Emitting Diode). mais aussi plus robustes et plus fiables. la mécanique étant plus complexe. ce qui fait que l'impression est en théorie quatre fois moins rapide en couleur qu'en noir). Cette technologie et particulièrement bien adaptée pour l'obtention de hautes résolutions (600. une rampe de diodes électro-luminescentes polarise le tambour au moyen d'un rayon lumineux très fin. Elle est donc réservée en principe aux imprimantes laser couleur de milieu ou de haut de gamme. l'imprimante laser. De plus. tandem : Une imprimante laser exploitant la technologie « tandem » dépose chaque couleur en un seul passage. est rapide et peu bruyante. les toners étant disposés parallèlement. cette technologie est dépourvue de parties mobiles. Cette technologie a toutefois un prix de revient plus élevé. . ce qui permet de concevoir des produits moins coûteux. l'imprimante effectue quatre passages pour imprimer un document (un par couleur primaire et un pour le noir. permettant d'obtenir de très petits points.1200 ou 2400 ppp). On distingue en fait deux technologies pour les imprimantes laser : "carrousel" (quatre passages) ou "tandem" (monopasse). la cadence d'impression ne souffre presque pas des différences de résolution. Etant donné que chaque diode est à l'origine d'un point.

par bandes successives. afin de le numériser en entier. Il existe également des scanners capables de numériser des supports particuliers tels que les diapositives. la résolution définit la finesse de la numérisation. de la résolution interpolée. Les scanners par défilement faisant défiler le document devant une fente lumineuse fixe afin de le numériser. représentant la résolution réelle du scanner. L'interpolation est une technique consistant à définir des pixels . Caractéristiques d'un scanner Un scanner est généralement caractérisé par les éléments suivants : • Résolution : exprimée en points par pouces (notés ppp ou dpi. L'ordre de grandeur de la résolution est d'environ 1200 par 2400 dpi.Les langages de description de page Le langage de description de page est le langage standard que l'ordinateur utilise pour communiquer avec l'imprimante. Les caractères sont transmis selon leur code ASCII Langage PostScript: ce langage. Ces scanners doivent être déplacés manuellement (ou semi manuellement) sur le document. Les deux langages de description de page principaux sont les suivants : • • Langage PCL: il s'agit d'un langage constitué de séquences binaires. à la manière des télécopieurs (fax). En effet. il faut que l'imprimante soit capable d'interpréter les informations que l'ordinateur lui envoie. est devenu le standard en matière de langage de description de page. pour dot per inch). Il s'agit d'un langage à part entière basé sur un ensemble d'instructions Le scanner Le scanner Un scanner (anglicisme pour le mot français «numériseur») est un périphérique d'acquisition permettant de numériser des documents. Ce type de scanner est de plus en plus intégré dans des appareils tels que des imprimantes multifonctions. Il s'agit du type de scanner le plus courant. Les scanners à main possédant une taille réduite. utilisé à l'origine pour les imprimantes Apple LaserWriter. tandis que la résolution verticale est intimement liée à la précision du moteur d'entraînement. On distingue généralement trois catégories de scanners : • • • Les scanners à plats permettant de numériser un document en le plaçant à plat contre une vitre. La résolution horizontale est fortement dépendante de la qualité et du nombre de capteurs. c'est-à-dire de transformer un document papier en image numérique. Il faut toutefois veiller à distinguer la résolution optique.

le standard SCSI est actuellement délaissé au profit du Firewire et de l'USB 2. bleu) . Le format de document : selon leur taille. Interface de prédilection pour le scanner à la fin des années 90. Un scanner peut s'avérer être très bruyant. Chacune des composantes de couleur est mesurée et représentée par une valeur. car son débit est particulièrement adapté à ce type de périphériques .• • • • intermédiaires entre des pixels réels. o USB 2. il s'agit d'une interface standard. La couleur de chaque pixel est décomposée selon 3 composantes (rouge. Pour une quantification sur 8 bits. vert . la vitesse d'acquisition représente la capacité du scanner à acquérir un grand nombre de pages par minute. Vitesse d'acquisition : exprimée en pages par minute (ppm). Fonctionnement d'un scanner Le principe du fonctionnement d'un scanner est le suivant : • • • • • Le scanner parcourt le document ligne par ligne . généralement A4 (21 x 29. Les principales interfaces sont les suivantes : o Firewire.0 . conseillée si l'ordinateur ne possède pas de connexion firewire . en calculant la moyenne des couleurs des pixels avoisinants. correspondant à des pixels. exprimée en Watts (W). o Le poids. Présent sur la totalité des ordinateurs récents. les acheter à part. chacune des composantes aura une valeur comprise entre 0 et 255. o Le niveau sonore. Il s'agit de l'interface de prédilection. dans le cas contraire. o Les températures de fonctionnement et de stockage. La vitesse d'acquisition dépend du format du document ainsi que de la résolution choisie pour la numérisation. mais il faut s'assurer que les câbles de raccordement le sont également ou. correspondant aux dimensions physiques du scanner. o SCSI. ce type de connectique est de moins en moins utilisée et à éviter si l'ordinateur possède une des connectiques précédentes . plus rarement A3 (29. Chaque ligne est décomposée en « points élémentaires ». o La consommation électrique.7 cm). Interface : il s'agit de la connectique du scanner.7 x 42 cm). .0. les scanners sont capables d'accueillir différentes taille de documents. o Port parallèle. Caractéristiques physiques : d'autres éléments peuvent être pris en compte lors du choix d'un scanner : o L'encombrement. o Les accessoires : Les pilotes et le manuel d'utilisation sont habituellement fourni. Un capteur analyse la couleur de chacun des pixels . Cette technologie permet donc d'obtenir des résultats intéressants mais la résolution interpolée ainsi définie n'est en aucun cas une grandeur permettant de comparer des scanners. Lent par nature. ce qui peut constituer une nuisance non négligeable.

Les signaux analogiques par contre n'évoluent pas « par pas ». En sens inverse. Ce type de dispositif utilise une rampe de LED (Light Emitting Diode pour l'éclairage du document et requiert une distance très étroite entre les capteurs et le document. La qualité de l'image numérisée est en revanche globalement meilleure. c'est du « Tout Ou Rien » (un ou zéro). Ainsi. La lumière de grande intensité ainsi émise est réfléchie par le document et converge vers une série de capteurs grâce à un système de lentilles et de miroirs. Les signaux numériques passent d'une valeur à une autre. un modem comme un violon. ou encore MOS complémentaires).La suite de cet article décrira en particulier le fonctionnement d'un scanner à plat. la technologie CIS est bien moins consommatrice d'énergie. balayant le document ligne par ligne située sous une vitre transparente sur laquelle est posé le document. Un scanner à plat possède une fente lumineuse motorisée. Un ordinateur fonctionne à la manière d'un piano. toutefois le mode de fonctionnement pour un scanner à main ou un scanner à défilement est exactement le même. face à numériser vers le bas. Les ordinateurs fonctionnent de façon numérique. On distingue deux catégories de capteurs : • • Les capteurs CMOS (Complementary Metal Oxyd Semi-conductor. On peut entendre des bruits étranges si l'on monte le son provenant du modem. ils évoluent de façon continue. Seul la façon de faire défiler le document diffère. Le mot « modem » est ainsi un acronyme pour « MOdulateur/DEModulateur ». le modem module les informations numériques en ondes analogiques. il démodule les données analogiques pour les convertir en numérique. grâce à un rapport signal/bruit plus faible. il n'y a pas de milieu. Les capteurs convertissent les intensités lumineuses reçues en signaux électriques. eux-mêmes convertis en données numériques par un convertisseur analogique-numérique. Les scanners utilisant la technologie CCD sont souvent plus épais car ils utilisent une lampe froide de type néon. afin de le moduler par la ligne téléphonique. . mais les lignes téléphoniques sont analogiques. ils utilisent le codage binaire (une série de 0 et de 1). On parle alors de technologie CIS (Contact Image Sensor). Les capteurs CCD (Charge-coupled devices). de moitié. En contrepartie. Le piano par exemple fonctionne plus ou moins de façon numérique car il y a un "pas" entre les notes. Le modem A quoi sert un modem ? Le modem est le périphérique utilisé pour transférer des informations entre plusieurs ordinateurs via un support de transmission filaire (lignes téléphoniques par exemple). Le modem convertit en analogique l'information binaire provenant de l'ordinateur. Un violon par contre peut moduler ses notes pour passer par toutes les fréquences possibles.

La vitesse de transmission du modem est généralement exprimée en bauds. renommé depuis 1990 en union internationale des télécommunication (UIT). c'est-à-dire le nombre de changement d'états que le modem fait subir au signal par seconde.28 mars 1903). précurseurs en matière de télécommunication . C'est pourquoi deux organismes ont mis au point des standards de communication : • • Les laboratoires BELL. L'UIT a pour but de définir les standards de communications internationaux. Il permet ainsi d'envoyer duplex un bit par baud. un célèbre ingénieur français ayant oeuvré dans les télécommunications.21 300 bps 300 bps Description Standard américain et canadien utilisant un codage à Full changement de fréquence. Le Comité consultatif international de téléphonie et de télégraphie (CCITT). Ainsi.42) Les standards de compression des données (par exemple CCITT V. le débit en bauds n'est pas tout à fait égal au débit en bits par secondes. Les standards des modems peuvent se diviser en 3 catégories : • • • Les standards de modulation (par exemple CCITT V. Cette unité de vitesse de transmission d'information caractérise la fréquence de (dé)modulation. en hommage à Emile Baudot (11 septembre 1845 . Full Standard international proche du standard Bell 103. .21) Les standards de correction d'erreurs (par exemple CCITT V.42bis) Voici une liste des principaux standards de modem : Standard Débit de théoriqu Mode modulation e Bell 103 CCITT V. car plus d'un changement d'état du signal peuvent être nécessaires pour coder un bit. Les standards de communication La multiplication des modems a nécessité une standardisation des protocoles de communication par modem afin qu'ils parlent tous un langage commun.

22bis).duplex Standard américain et canadien fonctionnant selon Full le codage à changement de phase différentiel. Standard international permettant d'obtenir un débit de 28800. Grâce à un processeur DSP (Digital Signal Full Processor. Full Standard international permettant d'obtenir des duplex vitesses de transmission de 56000 bps. Half c'est-à-dire permettant de transférer les données sur 9600 bps duplex une seule voie à la fois.23 UIT V.32bis bps 28800 bps UIT V. Standard international fonctionnant en full-duplex et incorporant des standards de correction d'erreur.23 Standard international fonctionnant en half-duplex. UIT V. nommé parfois V. La transmission de données se fait selon une technique Full de correction d'erreurs appelée modulation 9600 bps duplex d'amplitude en quadrature codée en treillage. permettant d'atteindre une vitesse de duplex transmission des données de 28800bps.22bis 2400 bps UIT V.34 28800 bps UIT V. 1200 bps/75 bps Standard international fournissant un duplex intégral "Full asymétrique. "Half c'est-à-dire permettant de transférer les données sur 1200 bps duplex une seule voie à la fois. Full en permettant d'envoyer 6 bits par baud. l'appellation duplex V. Standard international améliorant le standard v. Il 1200 bps duplex permet de cette façon de transmettre 2 bits par baud 1200 bps Half Standard international proche du standard Bell 212A.22 (d'o&grave. UIT V.90 56000 bps . Ce standard a été mis au point particulièrement pour les faxs. duplex Standard international constituant une version Full améliorée du standard V. c'est-à-dire qu'il permet de transférer duplex des données à 1200 bps dans un sens et 75 bps " dans l'autre.32 14400 UIT V. Possibilité d'une voie de " retour à 75 bauds facultative. pour duplex atteindre une vitesse de transmission de 14400 bps. Bell 212A UIT V.32fast UIT V.32. processeur de traitement numérique du duplex signal) les modems utilisant ce standard peuvent atteindre un débit de 33600 bps. Cette technique consiste à envoyer un bit supplémentaire pour chaque groupe de 4 bits envoyés sur la ligne de transmission.22 UIT V.29 Standard international fonctionnant en half-duplex. Standard international.FC (Fast Full Class).

est l'élément de l'ordinateur chargé de convertir les données numériques à afficher en données graphiques exploitables par un périphérique d'affichage. parfois appelée carte vidéo ou accélérateur graphique. ainsi qu'un ensemble de manipulation graphiques simples : • • • • déplacement des blocs (curseur de la souris par exemple) . Les cartes graphiques récentes sont désormais équipées de processeurs spécialisés dans le calcul de scènes graphiques complexes en 3D ! . Le rôle de la carte graphique était initialement l'envoi de pixels graphique à un écran. etc. tracé de polygones .Carte graphique • • • • Présentation de la carte graphique o GPU o Mémoire vidéo o RAMDAC o BIOS Vidéo o Interface o Connectique  DVI  S-Vidéo  HDMI Les cartes accélératrices 3D Fonctions accélératrices 3D et 2D Ressources sur le même sujet Présentation de la carte graphique La carte graphique (en anglais graphic adapter). tracé de lignes .

constituant le coeur de la carte graphique et chargé de traiter les images en fonction de la résolution et de la profondeur de codage sélectionnée.Les principaux composants d'une carte vidéo sont : GPU Un processeur graphique (appelé GPU. composé de 3 séries de 5 broches). nécessaire pour l'affichage de séquences vidéo ou 3D. exprimé en Hertz . La fréquence du RAMDAC détermine les taux de rafraîchissement (nombre d'images par seconde. . En raison de la température que peut atteindre le processeur graphique.Hz) que la carte graphique peut supporter. notamment de la 3D. permettant notamment la connexion d'un moniteur. il est parfois surmonté d'un radiateur et d'un ventilateur. Connectique La connectique : ====VGA=== L'interface VGA standard : Les cartes graphiques sont la plupart du temps équipées d'un connecteur VGA 15 broches (Mini Sub-D. Plus la quantité de mémoire vidéo est importante. Interface L'interface : Il s'agit du type de bus utilisé pour connecter la carte graphique à la carte mère. plus la carte graphique pourra gérer de textures lors de l'affichage de scènes en 3D. pour Graphical Processing Unit). généralement de couleur bleue. notamment les modes graphiques que celle-ci supporte. Le bus PCI Express possède de meilleures performances que le bus AGP et est amené à le remplacer. Le bus AGP est ainsi spécialement prévu pour accepter des débits important de données. Le GPU est ainsi un processeur spécialisé possédant des instructions évoluées de traitement de l'image. Mémoire vidéo La mémoire vidéo chargée de conserver les images traitées par le processeur graphique avant l'affichage. BIOS Vidéo Le BIOS vidéo contient les paramètres de la carte graphique. On parle généralement de frame buffer RAMDAC Le RAMDAC (random access memory digital-analog converter) permet de convertir les images numériques stockées dans le frame buffer en signaux analogiques à envoyer au moniteur.

. • • • Le connecteur HDMI type A dispose de 19 broches et est utilisé dans la plupart des cas. une console de jeu ou un téléviseur HD. 1. Ceux-ci sont transmis numériquement et peuvent être cryptés (protection du contenu contre la copie)..1. Les premières puces n'effectuaient que le rendering. permet d'envoyer. Elle vise donc à remplacer les câbles Péritel. puis analogique numériques.0. S-Video. présente sur certaines cartes graphiques.3. plus la carte accélératrice 3D calcule elle-même ces étapes. les cartes possèdent un « setup engine » qui prend en charge les .DVI L'interface DVI (Digital Video Interface). Il existe en effet plusieurs versions de la norme HDMI (1. coaxiaux. Il existe un connecteur étendu disposant de 29 broches réservé aux appareils très haute définition. HDMI L'interface HDMI (High-Definition Multimedia Interface) rassemble sur un même connecteur à la fois les signaux vidéo et audio. Elle permet d'interconnecter une source audio/vidéo .2. laissant le processeur s'occuper du reste. Enfin. 1. inutiles. S-Vidéo L'interface S-Vidéo : De plus en plus de cartes sont équipée d'une prise S-Video permettant d'afficher sur une télévision. aux écrans le supportant. 1. c'est la raison pour laquelle elle est souvent appelée prise télé (notée « TV-out »). Les cartes accélératrices 3D Le calcul d'une scène 3D est un processus qui se décompose grossièrement en quatre étapes: • • • • le la le le script: mise en place des éléments geometry: création d'objets simples setup: découpage en triangles 2D rendering: C'est le rendu. jusqu'à 8 voix audio peuvent être utilisées. plus le processeur central est libéré de cette tâche et donc plus l'affichage est rapide. et supporte aussi bien la vidéo standard que la haute définition. Elle se base sur l'interface DVI qu'elle étend largement.3 permet ainsi de connecter des appareils de très haute définition (3 840 x 2 400). un ordinateur.tel qu'un lecteur HD DVD ou Blu-ray. La version 1. Ceci permet d'éviter des conversions numérique-analogique. un connecteur de type C au format réduit mais disposant également de 19 broches. des données numériques. est destiné aux appareils portables. Depuis.) en fonction des besoins et possibilités de l'appareil à connecter. c'est-à-dire le plaquage des textures Ainsi.

Cela est fait en effectuant un rendu des polygones à travers des masques dont la densité est proportionnelle à la transparence des objets. Le type de bus est lui aussi déterminant. Ces produits de haute technologie ont maintenant besoin de la même qualité de fabrication que les processeurs. y et z) Le monde est composé d'objets opaques. les cartes utilisant ce bus plutôt que le bus PCI sont beaucoup plus performantes. lorsqu'il n'en calcule que deux. L'alpha a généralement une valeur comprise entre 0 et 1 calculée de la manière suivante: nouveau pixel=(alpha)*(couleur du premier pixel)+(1alpha)*(couleur du second pixel) C'est un canal supplémentaire pour stocker l'information de transparence (Rouge-Vert-Bleu-Transparence). Fonctions accélératrices 3D et 2D Terme 2D Graphics 3D Graphics Définition Affiche une représentation d'une scène selon 2 axes de référence (x et y) Affiche une représentation d'une scène selon 3 axes de référence (x. Cela s'explique par le fait que le bus AGP est directement relié à la mémoire vive. Afin d'augmenter encore plus la vitesse de calcul 3D. Les cartes sont reliées par un bus spécifique. L'architecture proposée par nVIDIA se nomme SLI alors qu'ATI le nomme crossfire. La couleur du pixel résultant est une combinaison de la couleur du premier plan et de la couleur de l'arrière-plan. On parle alors de multi-GPU (Graphics Processing Unit). ce qui lui offre une bande passante beaucoup plus grande que le bus PCI. appelé aussi anticrénelage) . translucides et transparents. ainsi que des gravures allant de 0. Alors que le bus AGP n'apporte aucune amélioration dans le domaine de la 2D. A titre d'exemple.35 µm à 0. Alpha blending Alpha buffer Technique permettant de faire apparaître les pixels de façon Anti-aliasing moins crénelée. il est possible de placer plusieurs cartes graphiques dans un même ordinateur. un Pentium II à 266 Mhz qui calcule les trois premières étapes peut calculer 350 000 polygones par secondes. il atteint 750 000 polygones par seconde. Les deux architectures ne sont évidemment pas compatibles. L'alpha blending est une manière d'ajouter des informations de transparence à des objets translucides.25 µm. en plus du PCI Express. Cela montre à quel point ces cartes déchargent le processeur.deux dernières étapes.

la correction de perspective consiste à dire que le taux de changement dans les pixels de la texture est proportionnel à la profondeur. Image pixel par pixel Permet de fluidifier le passage d'un pixel d'un endroit à un autre (lors d'une rotation par exemple) C'est l'une des fonctions d'accélération les plus importantes. Lorsqu'un objet s'éloigne de l'objectif. Flat shading ou Assigne une couleur uniforme sur un polygone. qui améliorent le rendu d'un environnement. elle permet de simplifier le déplacement d'un bloc de données. il simule l'apparence de surfaces plastiques ou métalliques. les données doivent être corrigées pour compenser le Gamma Gamma Gamma Correction Algorithme (portant le nom du mathématicien français qui l'a inventé) permettant un lissage des couleurs par interpolation. . ce même changement à plus haute tension ne donnera pas la même magnitude de brillance. Fog Utilise la fonction blending pour un objet avec une couleur fixe (plus il s'éloigne de l'objectif. Elle est par exemple utilisée lors du déplacement d'une fenêtre Combinaison de deux images en les ajoutant bit-à-bit Une fonction du bus PCI permettant de recevoir directement des informations de la mémoire sans transiter par le processeur Une méthode pour faire du mappage (enveloppage) avec des textures (texture mapping). Baisse l'intensité des objets s'éloignant de l'objectif Permet d'archiver des images de qualité 24-bit dans des tampons plus petits (8 ou 16 bits). L'objet ainsi rendu Constant shading apparaît facettisé. il apparaît plus petit en hauteur et en largeur. ainsi lorsque le rendu est fait les deux tampons sont échangés. Le dithering utilise deux couleurs pour en créer une seule BitBLT Blending Bus Mastering Correction de perspective Depth Cueing Dithering Une méthode utilisant deux tampons. La différence entre ce qui est attendu et ce qui est mesuré est appelée Gamma Avant d'être affichées.Effets atmosphériques Bitmap Bilinear filtering Effets tels que le brouillard ou bien l'effet de distance. en prenant en compte les particularités de la mémoire-vidéo. l'autre Double buffering pour le calcul du rendu. plus cette fonction est utilisée) Les caractéristiques d'un affichage utilisant des phosphores sont non-linéaires : un petit changement de la tension à basse tension crée un changement dans l'affichage au niveau de la brillance. Elle prend en compte la valeur de Z pour mapper les polygones. Il Gouraud Shading assigne une couleur à chaque pixel d'un polygone en se basant (lissage Gouraud) sur une interpolation de ses arêtes. une pour l'affichage.

Il est plus gourmand en ressources que le lissage Gouraud C'est un mot provenant du latin "Multum in Parvum" qui signifie "plusieurs en un". et en changeant la couleur des pixels en fonction de la valeur. Partie matérielle ou logicielle chargée de calculer les primitives 3D (Généralement des triangles) Le fait de calculer des graphiques en 3D peut être divisé en 3 parties: la facettisation. Lorsqu'on agrandit une image par exemple. Cette méthode permet d'appliquer des textures de différentes résolutions pour des objets d'une même image.Interpolation Line Buffer Façon mathématique de régénérer des informations manquantes ou endommagées.. Lorsque les objets sont rendus à l'écran. Cela permet entre autres de mettre des textures de plus haute résolution lorsqu'on se rapproche d'un objet. C'est un tampon fait pour mémoriser une ligne vidéo Algorithme (portant le nom de Phong Bui-Tong) permettant un lissage des couleurs en calculant le taux de lumière en de nombreux points d'une surface. puis Texture Mapping à envelopper des objets 3D de cette texture pour obtenir une représentation plus réaliste des objets Basé sur le principe du filtrage bilinéaire.. C'est le fait de supprimer les faces cachées en utilisant les valeurs stockées dans le Z-buffer Z-buffering Carte son . le filtrage trilinéaire Tri-linear filtering consiste à faire une moyenne de deux niveaux de filtrage bilinéaire. les pixels manquants sont régénérés par interpolation. les couleurs . la géométrie et le rendu. selon leur taille et leur distance. le rendering engine doit supprimer les surfaces cachées. Z-buffer Partie de la mémoire qui stocke la distance de chaque pixel à l'objectif. La facettisation est la partie consistant à découper une surface en plus petites formes. en la découpant (souvent en triangles ou en quadrilatères) Lissage Phong MIP Mapping Projection Rasterisation Rendu (Rendering) Rendering engine Tesselation ou facettisation Consiste à stocker des images constituées de pixels (texels). C'est le fait de transformer (en le réduisant) un espace en 3 dimensions en un espace en 2 dimensions Transforme une image en pixels C'est le fait de créer des images réalistes sur un écran en utilisant des modèles mathématiques pour le lissage.

) . o Une entrée ligne (Line in) . effets 3D.5 mm (notée Line Out ou bien Speaker output ou SPK. amplificateur. o Une entrée microphone (notée parfois Mic). tremolo. Telephone Answering Devices) possédant un connecteur vert . noté également S/PDIF ou S-PDIF o Une interface MIDI. etc.) . Le convertisseur analogique / numérique appelé ADC Les connecteurs d'entrées-sorties externes : o Une ou deux sorties ligne au format jack standard 3. permettant de connecter la carte son à la sortie audio analogique du CD-ROM à l'aide d'un câble CD Audio .Introduction à la carte son La carte son (en anglais audio card ou sound card) est l'élément de l'ordinateur permettant de gérer les entrées-sorties sonores de l'ordinateur. vibrato chorus. appelé DSP (digital signal processor) chargé de tous les traitements numériques du son (écho. généralement au format jack 3.5 mm et de couleur rose . possédant un connecteur noir. habituellement de couleur vert clair . permettant de connecter des sources audio internes telles qu'une carte tuner TV . . Le convertisseur digital-analogique appelé DAC (digital to analog converter) permettant de convertir les données audio de l'ordinateur en signal analogique vers un système de restitution sonore (enceintes. etc. Il s'agit généralement d'un contrôleur pouvant s'insérer dans un emplacement ISA ou PCI (pour les plus récentes) mais de plus en plus de cartes mères possèdent une carte son intégrée. o Connecteur pour répondeur téléphonique (TAD. signifiant « hauts parleurs » en anglais). réverbération. généralement de couleur or (ocre) permettant de connecter des instruments de musique et pouvant faire office de port de jeu Les connecteurs d'entrées-sorties internes : o Connecteur CD-ROM / DVD-ROM. o Entrée auxiliaire (AUX-In) possédant un connecteur blanc. o Une sortie numérique SPDIF (Sony Philips Digital Interface. Les connecteurs de la carte son Les principaux éléments d'une carte son sont : • • • • • Le processeur spécialisé.

soit de façon logicielle). la carte réseau utilise un transceiver qui transforme les données parallèles en données séries. d’envoyer et de contrôler les données sur le réseau. Certaines cartes comprennent plusieurs connecteurs d’interfaces (à paramétrer soit avec les cavaliers. la carte doit être adaptée à l’architecture du bus de données de l’ordinateur et avoir le type de connecteur approprié au câblage. La LED orange (10 Mb/s) ou rouge (100 Mb/s) indique une activité du réseau (envoi ou réception de données). • Quel est le rôle de la carte réseau ? o La préparation des données o Le rôle d'identificateur o Les autres fonctions de la carte réseau . la carte doit être compatible avec la structure interne de l’ordinateur (architecture du bus de données) et avoir un connecteur adapté à la nature du câblage. l’adresse de base du port E/S et l’adresse de base de la mémoire (DMA). Les connecteurs les plus répandus sont les connecteurs RJ-45. Pour préparer les données à envoyer.Carte réseau Qu'est-ce qu'une carte réseau ? La carte réseau (appelée Network Interface Card en anglais et notée NIC) constitue l’interface entre l’ordinateur et le câble du réseau. Chaque carte dispose d’une adresse unique. soit avec les DIP. NB : Certaines topologies réseau propriétaires utilisant la paire torsadée ont recours au connecteur RJ-11. Les cartes réseau disposent de paramètres qu’il est possible de configurer. La fonction d’une carte réseau est de préparer. Chaque carte est conçue pour s’adapter à un certain type de câble. appelée adresse MAC. Ces topologies sont parfois appelées « pré-10BaseT ». Enfin pour garantir cette compatibilité entre ordinateur et réseau. Pour garantir la compatibilité entre l’ordinateur et le réseau. Parmi eux figurent l’interruption matérielle (IRQ). affectée par le constructeur de la carte. La carte réseau possède généralement deux témoins lumineux (LEDs) : • • La LED verte correspond à l'alimentation de la carte . ce qui lui permet d’être identifiée de façon unique dans le monde parmi toutes les autres cartes réseau.

Le rôle d'identificateur • • • La carte traduit les données et indique son adresse au reste du réseau afin de pouvoir être distinguée des autres cartes du réseau. Elle traduit aussi les données venant du câble et les traduit en octets afin que l’Unité Centrale de l’ordinateur les comprenne. Adresses MAC : définies par l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineer) qui attribue des plages d’adresses à chaque fabriquant de cartes réseau. Par conséquent. Ainsi. • • • Les premiers bus fonctionnaient en 8 bits (8 bits de données transportés à la fois) L’ordinateur PC/AT d’IBM introduit les premiers bus 16 bits Aujourd’hui. La préparation des données Les données se déplacent dans l’ordinateur en empruntant des chemins appelés « bus ».• • • Envoi et contrôle des données Paramètres de configuration de la carte Cartes réseau Ethernet Cartes réseau Wi-Fi Ressources sur le même sujet o o Quel est le rôle de la carte réseau ? Une carte réseau sert d’interface physique entre l’ordinateur et le câble. Plusieurs chemins côte à côte font que les données se déplacent en parallèle et non en série (les unes à la suite des autres). Elles sont inscrites sur les puces des cartes : procédure appelée « Gravure de l’adresse sur la carte ». Pour cela. . Le dispositif chargé de cette traduction est le Transceiver. L’ordinateur peut envoyer OU recevoir des informations mais il ne peut pas effectuer les deux simultanément. les signaux numériques sont transformés en signaux électriques ou optiques susceptibles de voyager sur les câbles du réseau. la carte réseau restructure un groupe de données arrivant en parallèle en données circulant en série (1 bit). Ainsi une carte réseau est une carte d'extension s'insérant dans un connecteur d’extensions (slot). Elle prépare pour le câble réseau les données émises par l’ordinateur. chaque carte a une adresse MAC UNIQUE sur le réseau. les transfère vers un autre ordinateur et contrôle le flux de données entre l’ordinateur et le câble. en se déplaçant dans un seul sens. la plupart des bus fonctionnent en 32 bits Toutefois sur un câble les données circulent en série (un seul flux de bits).

L’IRQ 5 est même conseillé (s’il est disponible !) et la plupart des cartes l’utilisent comme paramètre par défaut. Adresse de base de la mémoire : Elle désigne un emplacement de la mémoire vive (RAM) de l’ordinateur. Le transceiver . elles doivent trouver une vitesse de transmission commune. La carte indique qu’un autre ordinateur demande des données à l’ordinateur qui la contient. En général. elle dialogue électroniquement avec la carte réceptrice pour s’accorder sur les points suivants : • • • • • • Taille maximale des groupes de données à envoyer Volume de données à envoyer avant confirmation Intervalles de temps entre les transmissions partielles de données Délai d’attente avant envoi de la confirmation Quantité que chaque carte peut contenir avant débordement Vitesse de transmission des données Si une carte plus récente. donc plus perfectionnée. Le dernier 0 est parfois supprimé pour certaine carte réseau. elles sont placées dans la mémoire tampon affectée à la carte (RAM) dans laquelle elles sont stockées temporairement pendant l’émission et la réception des données. Envoi et contrôle des données Avant que la carte émettrice envoie les données. Si les données circulent plus vite que la carte ne peut les traiter. Il est essentiel de prendre soin de ne pas sélectionner une adresse de base déjà utilisée par un autre périphérique. Le bus de l’ordinateur transfère les données depuis la mémoire de l’ordinateur vers la carte réseau. Entre autres : • • • • Interruption (IRQ): Dans la plupart des cas. ce sont les IRQ 3 et 5 qui sont attribués aux cartes réseau. Adresse de base du port d’entrée/sortie (E/S) : Chaque périphérique doit utiliser une adresse de base différente pour le port correspondant. communique avec une carte plus lente. l’adresse de base de la mémoire pour une carte réseau est D8000. La carte utilise cet emplacement comme tampon pour les données qui entrent et qui sortent. Il y a donc acceptation et ajustement des paramètres propres à chacune des deux cartes avant émission et réception des données.Les autres fonctions de la carte réseau L’ordinateur et la carte doivent communiquer afin que les données puissent passer de l’un vers l’autre. A noter toutefois que certaines cartes réseau n’ont pas de réglage pour l’adresse de base de la mémoire car elles n’utilisent pas les adresses RAM de la machine. Ce paramètre est parfois appelé « adresse de début » (RAM Start Address). L’ordinateur affecte ainsi une partie de sa mémoire aux cartes munies d’un Accès Direct à la Mémoire (DMA : Direct Access Memory). Certaines cartes ont des circuits leur permettant de s’adapter au débit d’une carte plus lente. Paramètres de configuration de la carte Les cartes réseau sont munies d’options de configuration.

Le 1000Base-T permet un débit maximal de 1 000 Mbit/s. permet l’envoi et la réception des signaux. Cela dispense de configurer la carte à la main mais peut parfois être gênant (apparition de conflits) auquel cas il est généralement agréable de pouvoir désactiver l'option PnP et configurer la carte "à la main". Les paramètres doivent correspondre avec la disposition des cavaliers ou des commutateurs DIP (Dual Inline Package) situés sur la carte réseau. Le 100Base-TX permet un débit maximal de 100 Mbit/s. Comme pour le 10Base-T. Afin d’étendre les distances maximales. disposant à chaque extrémité de prises RJ45.3) les plus courants correspondent aux trois débits les plus fréquemment rencontrés : • • • Le 10Base-T permet un débit maximal de 10 Mbit/s. Les deux caractéristiques fondamentales d’un switch sont sa vitesse (compatibilité 10Base-T. un câble RJ45 spécifique suffit : il s’agit d’un câble « croisé » dont on branche simplement les extrémités dans chaque carte. parfois intégrée dans la carte. Il est également appelé Fast Ethernet et est désormais supporté par la quasi-totalité des cartes réseau. Cartes réseau Wi-Fi Les réseaux sans fil Wi-Fi (Wireless Fidelity) ou WLAN (Wireless Local Area Network) fonctionnent sur les mêmes principes que les réseaux Ethernet filaires. le câble RJ45 peut toujours mesurer jusqu’à 100 m. on utilise un matériel nommé hub ou switch : une extrémité du câble sera alors branchée sur l’ordinateur alors que l’autre sera relié au switch. Cette fois. Beaucoup de cartes récentes sont en PnP (Plug and Play). mais peut également se trouver sous la forme d’une carte PCI ou d’une clé USB.Remarque : il est possible de configurer la carte de manière logicielle. Pour relier plus de deux machines. Pour relier deux ordinateurs en réseau. le câble RJ45 peut alors mesurer jusqu’à une centaine de mètres et seuls 4 des 8 fils sont utilisés. Elles utilisent comme support de communication des paires torsadées (8 fils en cuivre). Pour que le réseau fonctionne correctement. les 8 fils sont utilisés. Cartes réseau Ethernet La plupart des cartes réseau destinées au grand public sont des cartes Ethernet. d’autres normes Ethernet existent : elles utilisent dans la plupart des cas de la fibre optique comme support de communication. mais doit être de bonne qualité. Une antenne. Le câble RJ45 peut alors mesurer jusqu’à une centaine de mètres et seuls 4 des 8 fils sont utilisés. Il est possible de relier deux machines directement par Wi-Fi (on parle alors . 100Base-TX et/ou 1000Base-T) et son nombre de ports (nombre de prises RJ45). Cette carte peut être directement incluse dans la carte mère (cas de nombreux portables). Les réglages sont fournis avec la documentation de la carte. Les trois standards Ethernet (norme 802. Une carte réseau Wi-Fi doit être installée sur chaque ordinateur du réseau sans fil. Il est également appelé Gigabit Ethernet et se démocratise rapidement.

Le POST Lorsque le système est mis sous-tension ou réamorcé (Reset). Il s'agit d'un petit logiciel dont une partie est dans une ROM (mémoire morte.11g permet un débit théorique maximal de 54 Mbit/s (environ 25 Mbit/s réel). Le 802. En outre. Le débit théorique atteint les 600 Mbit/s (débit réel de 100 Mbit/s dans un rayon de 90 m) grâce aux technologies MIMO (Multiple-Input Multiple-Output) et OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplexing). Plusieurs normes Wi-Fi ont été mises en œuvre afin d’augmenter progressivement la portée et la vitesse des échanges : • • • Ainsi.) . Ce dernier dispose d’une à trois antennes afin d’optimiser l’envoi et la réception des signaux.11n. les PDA ou les smartphones équipés de cartes Wi-Fi sont au moins compatibles avec cette norme. Depuis 2006. Comme en Ethernet filaire. • • • • • • • • Effectuer un test du processeur (CPU) Vérifier le BIOS Vérifier la configuration du CMOS Initialiser le timer (l'horloge interne) Initialiser le contrôleur DMA Vérifier la mémoire vive et la mémoire cache Installer toutes les fonctions du BIOS Vérifier toutes les configurations (clavier. il possède au moins un port RJ45 afin de pouvoir le relier à un réseau Ethernet filaire (généralement compatible 100Base-TX). pour relier plus de deux machines. Tous les ordinateurs grand public.11g peuvent fonctionner en 802.11b. permettant le contrôle des éléments matériels.. disquettes.11b permet un débit théorique jusqu’à 11 Mbit/s (environ 6 Mbit/s réel) pour une portée maximale de 300 m (en intérieur. Ils mettent en œuvre la technologie MIMO d’une façon propriétaire. disques durs . Le 802. On parle alors d’architecture de type infrastructure. appelé routeur Wi-Fi (ou point d’accès). est une norme finalisée en 2008. des équipements qualifiés généralement de pré-N sont disponibles.. dit également WWiSE (World-Wide Spectrum Efficiency) ou TGn Sync. Le 802. c'est-à-dire une mémoire qui ne peut pas être modifiée). le 802. et une autre partie est dans un EEPROM (mémoire modifiable par impulsions électriques.11b. cette portée est toutefois généralement limitée à quelques dizaines de mètres). le BIOS fait l'inventaire du matériel présent dans l'ordinateur et effectue un test (appelé POST.11n finale BIOS Présentation du BIOS Le BIOS (« Basic Input/Output System » traduisez « Système de gestion élémentaire des entrées/sorties ») est un composant essentiel de l'ordinateur. plus ou moins éloignée de la norme 802. d'où le terme flasher pour désigner l'action de modifier l'EEPROM). pour "Power-On Self Test") afin de vérifier son bon fonctionnement. on utilise généralement un matériel spécifique.d’architecture ad hoc).11g a une compatibilité ascendante avec la norme 802. ce qui signifie que des matériels conformes à la norme 802.

Eventuellement. Vérifier que le clavier est bien enfiché et qu'aucune touche n'est enfoncée. tester avec une autre carte vidéo Vérifier que le clavier est bien enfiché et qu'aucune touche n'est enfoncée. tester avec un autre clavier Le BIOS est invalide. envoyer un code (appelé code POST) sur le port série de l'ordinateur. 4 bips 5 bips 6 bips Problème de processeur Problème lié au clavier . pouvant être récupéré à l'aide d'un matériel spécifique de diagnostic. il va essayer de continuer le démarrage de l'ordinateur. Toutefois si l'erreur est grave. le BIOS émettra généralement un bip bref. Eventuellement. sous forme d'une séquence de bips (beeps en anglais) permettant de diagnostiquer l'origine de la panne . Essayer premiers Ko de la de la réinsérer correctement ou en changer RAM Problème de rafraîchissement La mémoire vive n'est pas rafraîchie correctement. le BIOS va arrêter le système et : • • • afficher un message à l'écran si possible (le matériel d'affichage n'étant pas forcément encore initialisée ou bien pouvant être défaillant) . tester sa RAM ou les changer vive 1 bip long / 2 Problème lié à la bips courts carte graphique 1 bip long / 3 Problème lié au bips courts clavier 1 bip long / 9 Problème du BIOS bips courts 3 bips Vérifier que la carte graphique est bien enfichée. émettre un signal sonore. signalant qu'il n'y a pas d'erreur. Si tout est correct. Vérifier que le processeur est correctement branché. flasher le BIOS avec une version plus récente Problème dans les 64 La mémoire vive contient des erreurs. Signification des bips pour les BIOS Award récents Nb de bips 1 bip court Signification Le PC démarre normalement Réinitialiser le CMOS en enlevant la pile du BIOS et en la remettant ou en déplaçant le cavalier JP4 Résolution du problème 2 bips courts Problème CMOS Problème de carte1 bip long / 1 Enficher correctement les modules de mémoire mère ou de mémoire bip court vive. Eventuellement. en changer. que son ventilateur fonctionne. Remettre des valeurs de rafraiîchissement correctes dans le BIOS ou faire un reset du BIOS.Si jamais le POST rencontre une erreur.

tester avec une autre carte vidéo. Remettre des valeurs de rafraiîchissement correctes dans le BIOS ou faire un reset du BIOS. tester avec une autre carte vidéo Problème de mémoire Enficher correctement les modules de mémoire vive vive. tester avec un autre clavier 8 bips Bips longs incessants Bips courts incessants Problème lié à la carte graphique Vérifier que la carte graphique est bien enfichée. mémoire morte) CMOS shutdown register La carte mère doit être envoyée en réparation . 6 Vérifier que le clavier est bien enfiché et Gate A20 failure(échec clavier) qu'aucune touche n'est enfoncée. tester avec une autre alimentation ou bien en changer Signification des bips pour les BIOS AMI (AMIBIOS) Nb de bips Signification Résolution du problème La mémoire vive n'est pas rafraîchie correctement. Eventuellement. Eventuellement. Processor exception interrupt error(erreur d'interruption du La carte mère doit être envoyée en réparation processeur) Display memory read/write failure(erreur de mémoire vidéo) Vérifier que la carte graphique est bien enfichée. tester avec un autre clavier. System timer not operational Processor Error(erreur du processeur) La carte mère doit être envoyée en réparation Vérifier que le processeur est correctement branché. Enficher correctement les modules de mémoire vive ou les changer.Eventuellement. flasher le mémoire vive) BIOS. Enficher correctement les modules de mémoire vive ou les changer. en changer. tester sa RAM ou les changer Problème d'alimentation Vérifier que tous les câbles d'alimentation sont bien reliés à la carte mère. Tester sa mémoire vive. 7 8 9 10 ROM checksum error(erreur de la somme de contrôle de la La puce du BIOS doit être changée ou flashée. Eventuellement. Eventuellement. que son ventilateur fonctionne. Eventuellement. 1 Refresh failure(erreur lors du rafraîchissement de la mémoire) 2 Parity Error(erreur de parité) 3 4 5 Base 64K RAM failure(erreur Enficher correctement les modules de mémoire dans les 64 premiers Ko de la vive ou les changer.

seules les erreurs relatives à la vidéo font l'objet de signaux sonores. Eventuellement. Tout autre bip indique une erreur due à la mémoire. Voici la liste des codes POST et de la signification des bips pour les 3 principaux constructeurs de BIOS : • Phoenix . Dans ce cas il est nécessaire d'essayer d'enficher correctement la carte vidéo voire d'en changer. Enficher correctement les modules de mémoire vive ou les changer 11 Signification des bips pour les BIOS Phoenix Nb de bips 1-3-1-1 1-2-2-3 1-3-1-3 Signification DRAM Refresh error(erreur lors du rafraîchissement de la mémoire) Résolution du problème Enficher correctement les modules de mémoire vive ou les changer ROM checksum error(erreur de la somme Enficher correctement les modules de contrôle de la mémoire morte) de mémoire vive ou les changer Keyboard Controller Error(erreur du contrôleur de clavier) Enficher correctement le clavier ou le changer Enficher correctement les modules de mémoire vive ou les changer Enficher correctement les modules de mémoire vive ou les changer Enficher correctement les modules de mémoire vive ou les changer 1-3-4-1RAM error(erreur dans la mémoire) 1-3-4-3RAM error(erreur dans la mémoire) 1-4-1-1RAM error(erreur dans la mémoire) 2-2-3-1 Unexpected interrupt(interruption inattendue) Pour le BIOS Award. que son ventilateur fonctionne. suivi de deux bips courts indique une erreur due aux périphériques vidéo (carte graphique).read/write error(erreur de lecture/écriture lors de l'enregistrement dans le CMOS) Cache memory problem(problème de mémoire cache) Vérifier que le processeur est correctement branché. les autres erreurs sont envoyées sous forme de codes POST et sont affichées à l'écran. en changer. Ainsi un long bip.Phoenix BIOS POST code .

le BIOS affiche un message de copyright à l'écran. lorsque cela arrive. il devient nécessaire d'annuler les modifications apportées au BIOS et de remettre les paramètres par défaut. ou bien d'une des séquences de touche suivantes : • • • Ctrl+Alt+S Ctrl+Alt+Esc Ctrl+Alt+Ins Sur les BIOS Award le message suivant est affiché lors du POST : TO ENTER SETUP BEFORE BOOT PRESS CTRL-ALT-ESC OR DEL KEY Ce message signifie « PRESSEZ "CTRL-ALT-ESC" ou la touche "DEL" pour entrer dans le "SETUP" avant le démarrage du PC » Réinitialiser le BIOS Dans la mesure où le setup du BIOS permet de modifier des paramètres matériels.BIOS Award POST code Le setup du BIOS La plupart des BIOS ont un « setup » (programme de configuration) qui permet de modifier la configuration basique du système. Lorsque tous les tests ont été effectués. de la touche DEL (sur les claviers français : "Suppr"). voire ne redémarre plus. Selon la marque du BIOS il peut s'agir de la touche F2. . qui communique alors avec le DOS sans pilote supplémentaire o (Le BIOS de cartes réseau qui permettent de booter sur le réseau) Lorsque le système est mis sous tension. Ce type d'information est stockée dans une mémoire autoalimentée (à l'aide d'une pile) afin que l'information soit conservée même lorsque le système est hors tension (la mémoire vive est réinitialisée à chaque redémarrage).AMIBIOS POST code Award . puis il effectue les tests de diagnostics et d'initialisation. il peut arriver que le système devienne instable. Il existe de nombreux BIOS dans chaque machine : • • • • Le BIOS de la carte mère Le BIOS qui contrôle le clavier Le BIOS de la carte vidéo et éventuellement o Le BIOS de contrôleurs SCSI qui permettent de booter sur le périphérique SCSI. de la touche F10. le BIOS affiche un message invitant l'utilisateur à appuyer sur une ou plusieurs touches afin d'entrer dans le setup du BIOS.• • AMIBIOS . Ainsi.

la plupart des cartes mères sont dotées d'un cavalier (jumper) leur permettant de rétablir les valeurs par défaut. enfin la touche F7 permet de rétablir les paramètres par défaut fournis par le contructeur de la carte mère. Il est fortement conseillé de procéder à ces manipulations en ayant préalablement mis l'ordinateur hors tension. celui-ci offre généralement la possibilité de rétablir les paramètres par défaut. et de le laisser maintenu dans cette nouvelle position pendant une dizaine de secondes. Si l'accès au BIOS est impossible par la procédure standard. Sur les BIOS de type PhoenixBIOS.Si l'ordinateur démarre et que l'accès au setup du BIOS est possible. l'appui sur la touche F9 permet de rétablir les paramètres par défaut du constructeur. Pour toutes ces manipulations référez-vous au manuel fourni avec votre carte mère ! . Sur les BIOS de type AwardBIOS l'appui sur la touche F5 rétablit les paramètres précédents. l'appui sur F6 rétablit les valeurs par défaut du BIOS Award. Il suffit de changer la position du cavalier.

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