Almanach des Grâces (Paris. 1784). 1789.

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ies vmwtìJion. pinceau les attraits de cliaciuie: les trois Grâces en beau,, les fr ois Cira ces eu nue.

rue GaHande. DCC. PARIS.01. 64.ALMANACH DES ÉmE^NES GRACES. A . N°. X X II P OUR M. Cher € Aí l<LgAV. Imprimeur. Arec approbation & VûvìUeeàuS. Libraires-. ÉROTIQJIES- ^A^M COMTESSE A D A ME. D'ARTOSS» L'ANNÉE L >. sp.S t Frs.

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assuré son succès. 'En vous offrant.ACES. doiti'accueil favorable que íe Public daigne îui faire tous les ans. *ij . & tout ce GRACES vpus accompagnent. à qui tout rend îes JEXE' adorable. U n'appartiérit qu'aux GRACES De régner. C'est Vous qui insles 'charmanpirez à vos tendres-Amans. qnijsn^ porte le nom ne peut manquer de plaire. les coeurs. ragé par ses bontés.AVERTISSEMENT. c'est à VouSr"que cet Almanach armes. Nous prions^ ceux qui veulent bien contribuer à ía perfection de cet Almanach. sur. LES tes productions qui ìe composent. nous ferons nos efforts pour les mériter chaque année. permettant que son NOM en décore le a. nous ne *vous offrons DES que ce. qui vous appartient: L'AIMABLE ET VERTUEUSE en PRINCESSE. FAL MA N'A CH G B. Encou^Frontispice.

\ Almanach des Grâces pour 1789..en aviçyns été prsven^Sr.'DE SANCY..si nous .. J'AI îû . Je n'y .•..AFERTíS$UMJ&M:$. . ce 10 de Novembre. . Les Chansons décentes & agréables qu'il renferme.. . .... Le Privilège & l'Enregistrement se trouvent nu commencement'de l'ALMANACH VES GRÂCES de Vannée 1787* .qne nous n'eustìons ^as imprimées.. Signé. .~^ú de ríenvoyer qu'à nous îes^ Chansons qu'ils lui destinent. & _ .'Nqus-serrons...-^. laírn de Septembre íes à i'adresse productions de nos Coopérateurs.ai rien trouvé d'aiileurs qui •puisse en empêcher 4'impresfìo'n.•GaHandp^-N"...hôu's ' âvóit formées.'' A'-Paris ..... ... iv A F P R OB A T I O N.... ."r...Sceaux..-Imprimeur-Libraire. Nous avons eu ia douleur de voir darrs de chétifs AlmaïbMts quelques Chansons qu'on . •doivent lui mériter la préférence fur-tous ceux du même genre... . fTatUÍ :de recevoir ayant. par ordre de Monseigneur îe Garderies .1788.'..:. rue y r.de CAJLLEATI'.

D. soir. Vacance Palais. 30 Mer 25 les Cendres t Lun 26 ste Paule 1 Jeu 26 Victor a Mar 27 Julien 2 Vèn 27 Julien Mer 28 Ch. S JS*§ ê* . mat. Ev. L. de S. D. 14 Lun 9 ste Apolline 1$ Sam 10 Guillaume 15 Mar ió ste Scholas.XANVI'El. mat.. P. 18 Ven 13 19 Grégoire Mer 14 Félix 20 19 Sam 14 Valentm Jeu n. le 3 à 10 h. le 16 à 10h.des & Saints. au . mat. P/Q. io Jeu . P. L.. le 10 à 4 h. soir. £ joj_ g Jeu i Circoncision 6 4 £> 1 Ignace. mat. le 18 à p h. 'fc-ViS Noms. le 2Óà 7 h. 4 Rigobert 10 g Mer 4 Gilbert Lun 5 Siméon Stil. líSexage/ìme 21 Ven 16 Furcy 21 Lun 16 ste Julienne 2i Sam 17 Antoine 22 Mar 17 Théodule 2j 2 D 18 Ch. 8 Septuages. Q. le 11 à 6 h. M.g «fo/yzw. 22 Quinquag. le 4 à <jh. N. soir. 5 ste Agathe 11 Mar 6 Les Rois 11 Ven 6 ste Dorothée 12. 6 . s. Q. L. le 2. i& 1 D 11 steThéodose 16 Mer 11 Severin 17 Lun 12 Paul. Mer 7 Noces !2 Sam 7 fiomuald ij Jeu 8 Lucien IJ i?f. S Noms S S"-. FÈVRIÈR. V. N.5à 1 h.Herm>. 14 Ven 9 Pierre . Q. s. L. P. mat. ^< f°S . 17 Jeu i2steEu!alii 18 Mar 13 Hilaire. P.Mag^K 3 Sam 28 SteHonorine 3 4 Jeu 29 Franc. 4 Ven 30 ste Bathilde 5 Lelettref signifie dé jour Sam|3i Pierre'NoI. 7 Ven • 2 Basile 7 Lun 2 Purification 8 Sam 3 Geneviève 8 Mar 3 ste Ûelerine 9 Di. 28 Ven 23 Eusebe 28 Lun 23 Gérard V 29. Sam 24 Timothée 29 Mar 24 Mardi gras 30 3 D 25 Conv.Pierre 23 Mer 18 Siméon 24 Lun. 19 Sulpice 24 Jeu 19 Moystt 2$ Mar 20 Sébastien 2< Ven 20 Eucher 26 Mer 21 ste Agnès 26 Sam 21 Pépin 27 Jeu 22 Vincent 27 Di. Maur 20 Di.

. 9 Ven 6 ste Colette ro Sam 7 Tho.12Grégoire".'.à Passion 3 LTHI 30 Rieul . Q. Jì^ Mêr 1 steThéodo're '. 29 Sam 2^ Clet. F" r4 "Ven . Oculi :/. L.. mar.3 Már 28 tte Valére : 4 Mer 29 Robert. . P. D.' . N. le 4 à -i i h. 6 ' Mar 3 Gùnegoiide "7 Mer 4 4' T^TZJK .8 §am 4 Ambroise .2 5 -O 29 ï. à 10 b. Q. :4 Mar Ì31 Ste Balbine .VMêr 1ê. soir. S flgc: a. 14 Mer "n 40 Martyrs 15 Jeud . L.. mat.'• ^c aes o> R R -. S.-:.2g Ven 24 Marc. ft 3 ggy Saints.Q. 20 Mar 17 ste G'ertrude 21 Mer r8 Edouard 22 Jeud 19 Joseph 23 Ven 20 Joachim ' 24 Sam 21 Benoît 25 4 D 22 Loetdre '. 16 Ven 13 steÈuphrásie 17 Sam 14 ste Mathilde 18 Ì'D. le 3 à 9: h. Jeyd 10 EflçratideK Âí fyjïn 17 Eleuthére V 22 Sam . D 8 Remtnìsçere 12 Lùn 9 steFrançpise 13 Mar 10 Macaire'. îe 9 à Gh.'' 20 Lun 23 Victorien . 29 Jeud 26 Ludgér Vën 27 Isaac. . 23 1 D 19 Quasimodo 24 Lun 2©Anselme 25 Mar 21 Ospo .: . .'A-iV ÍITL. 19 Lùn 16 Abraham' .K..:. '.. N. j'''.8Léon . d'Aq.10 Lun 6 Prudence . îe ne. le 18 à .Q. . í..^MrAjrVS. :2 Lun 27 ste Vaíére .2 h. mât.. • -Noms.-. 11 2. î? Mar. L.3 Richard.17 IÍZ«? IJ.S-g & des & Saints. jusíin ! . &OS . soir.10 P'end.V.27 : Mar 24 Agape 28 Mer 2^ Annonciat. le 11-à 2 h. 7 Ven .1.5 Jiud 30 Eutrope 6 . soir^ P.'tune 2o Mer 22 George : 27 Jeud 23 steMéiite. L.. È :\t?. Pape 1 2 D 26 Anastase.soir. . ' 5 Lun' ( 2 Simplice .. . Jr. P. le 2<j à 7 h.r. Théophile . ' P. Abst. î ~D i Quàdfages. Baiyilíe %$. . 18 Mar 14 ste Liduvine 19 ' . 8 Jeud 5. . í> Jeud 2 ste Théodoiì . 30 1 Sam -28 Gontr'àri" '. ' . D.Saint 13 Sam u Philippe ^ 16 POT i2. 7 Albert 12 Mêr 8 Perpétue F" 13 ' Jeud :-Q Marie E.Q 6 : D 5 Rameaux . 5 '. PAQUES:. ' S S Js-t-* 'Noms ' . le 17 àghVmat.

Q. L. P. í.14 Optât " V 11 Ven 5. 19 . Sam 30 Vigijeûn.Mer 13 Servais: .. &Píh "7 Sam 2 Athanafe J^ 8 3 -D i-3 IllV. le 23 à 8 h. ft Ven. Ste. ^ '•cT^ §?. Boniface F' 12 Sam 6. soir./^ 20 2 £> 14 Basile"le G. mat. 30 1' Mar..Aùg.S.Cr:. le 9 à io h. 10 Landry V 17 Jeud 11 Fête-Dieu rg rVen 12 Olympe F' 19 Sam 13 Ànti de'P. le 7 cà8 h. áii Sam lójHonoré' O 22. Lun 8 Médard K15 Mar 9 Vincent V \6 Mer. Q.. V 6 &im 31 PENTEC. soir.'MA'L.Paull 8 .. 24 N. . jeûne ç ' 4 D 28 Irénée 6 Lun 29 j'.le 30 à D h. le 31.-<f Saints. jeûne 1 Mer.mar. Jeud 21 Ascension 27 Ven 22 ste Julie . L.i •Mer 6 JeanP. 2-1 'Lun 15 Modeste22 . Mar 12 Pancrace . D.4 D 10 Job.Michel 13 14 Sam 9Tr.P.' 2"5 Ven 19 Gervais I26 Sam 20 ste Florencel27 3 D 21 Leufroi 28 Luij. ft . N. Mer 20 ste Baffle : 26.... . le 15 à 7 h. £z/?z i Pamphiie ~8 Mar 2 Pothin 9 Mer \? 4. l'Jacq. Maximin 5. ."-4.Noms "H des fr &-§ g" t-« Saints.M Mamert. Q.17 institue 23 Lun ig Rogations. 5 D . P. soir.Noms S ^5--S dés.'Lat. '9 Lun . JUIN.Claude V 13 t D j Trinité 14. 17. J. 2 Jeud 2ç Prosper 2 Ven 26 Sauvé • -. L.'. mat.le 17 à 1 h.20' .12 Jéud 7 ste Flavie Ven 8 Ap.Ven 15 steDenife . mat.18 . 1Ç24. Q..F. N. B. 7. 4 Sam 27 Vig.'' 16 Lun .Jéud 14 Boniface .' / P. Pierre 7 Mar 30 Com. ΗL È.15 .Mar ióFargeau' /^ 23 ' Mer 17 A vit 24 Jeud 18 Qct."4 steMonique 10 Mar 5 Con. le 2 à 3 h.D.Temps V\ïo Jeud .28 Sam 23 Didier aq 6 D 24 Donatien Lun 25 Urbain^ .':s.' 24 Mar t9 Yves 2. D.v P. 20 Quadràt 2 Mer 27 Hiïdevert 3 Jéud 28 Germain :. Ven 29. .sJiicoks.22 Paul in 29 Mar 23 Vig. s. ^t~ S . L. Q. s.

JUILLET. P. ft 2 § "f" Mer 1 Thierri 9 Jeud 2 Visít. Ev. B. mat. N. L.Hypolite 23 . 20 Lun 17 Carloman 27 Mar 18 ste Hélène 28 Mer 19 Magne . mat. le 29 à 6 h. P. £| ft£ § Sam 1 Pierre ès L. 11 12 9 D 2:ste Croix Lun. s.Mar 7 HUde 15 Mer 8Non. : & <^ S Noms I S 1 Saints. L. mat. le 27 à 3 h. 3 'ste Lydie I-J Mar. 16 Ven 7jVictrice 17 18 Sam 8. D. Je 15 à o h. Q. L. soir. ste Zoé 13 Lun 6 Goard 14 . le 14 à ah. Q. C. 16 Jeud 9 ste Anatolie 17 Ven 10 ste Félicité 18 Sam n Benoît 19 20 jó D 12 Jason Lun 13 Henri 21 Mar 14 Bonaventure 22 Mer i^Athanase 23 Jeud iòEustate 24 Ven 17!Alexis 25 Sam 18 Clair 26 7 D19 ste Juste 27 Lun 20 Marguerite 28 Mar 21 Victor 29 Mer 22 Madeleine 1 Jeud 23 Apollinaire 2 Ven 2411 Jours Can. le 22 à 4 h. de J. io A O U S T.Conf. 10 Ven 3 Bertrand n Sam 4 ste Berthe 12 5 D t.' 3 Sam 25 !Jac. le 5 à 11 b. 4'Dommiqiie 14 Mer $ìYon i> Jeud 6|Tr.S . N.Ven 14 Vig. J.. D. soir. le 7 à 9 h. 9 10 13D 30 Fiacre u Lun 31 Ovide . Q. jeûne 24 Sam \\ Assomption 25 iíD ìóRoch. soir. soir. . N. 6 Jeud ay Césaire ' 7 8 Ven 28 Augustin Sam 29 Dec. Q. le 20 à 11 h. P. H &•<-. . le Maj. P. Can. 29 Jeud 20 Bernard 30 1 Ven 21 Privât 2 Sam 22 Antonin 11D 23 Claude 3 Lun 24 Barthelemi 4 Mar i\ Louis 5" Mer 26 Fin J. mat. Aux. D.Sévère 10D 9!Spire 19 20 Lun ìoJLaurent Mar 11 ste Suzanne 21 Mer 12 ste Clair 22 Jeud 13. L. Noms des fr Erg ^ Saints. 4 8 £>26jPanràléon 5 Lun 27lSamson 6 Mar 28jste Anne 7 Mer 29 Loup 8 Jeud 30 ste Julie 9 Ven 3i Germ.

soir. mat» ' fr<~. . t"< _ftj*_. D.27 :Jeud i7JLambsrt 28 Ven 18 Jean Ch. P.S. îe'4 à 2 h. Q. 19 ' Mer 9 Orner 20 iJèud-io Pulcherie 21 22 . 30 Lun 1.^.SËPTÊMB'RÉ.. S .'V|en u Patient Sam 12 Raphaël 23 "i<. Jv.. 29 Sam 19 Arncu 1 • 16D 2 20.steCr. 0> le 26 à 4 h.Evan. L.7 8 Lun 2Ó Rustique Mar 27 Frumence 9 Mer 28 Sim. N.0Savinien V r 2 Mar 20 Caprais Mer 21 ste Ursule 3 Jeud 22 Mellon 4 Ven 23 Romain 5 6 Sam 24 Magloire 21D 25 Crespin .4 Mer 2:3ste Thécle t Jeud 24'Andoche 6 Ven •á^Firrhin 7 Sam 2Ó:ste Jufline 8 ìyD 27 Corne 9 Lun 28'Vericeíîas V 10 Mar 29 Michel 11 Mer 3o. P. N. O.Janvier Lun 21'Matthieu V 3 Mar 221 Maurice . mat. le 18 à 4 h. des fr "Sr| Saints. le 4 à 7 h. Aimé' 24 L'un i4|Ex.i LÌu~8c'Giîîel là •Meï" 2 Lazare13 TJéud 3 ste Seràpte 14 Ven 4 Marcel 15 'Sam 5 Victorin ió 14 D o Humbert 17 Lun 7 Cîoud 18 Mar 8 Nat. 8 h. Noms r-< g-t* h< des Ê*g &• fr Saints. E.L.Noms •• H g-.D n Nicaise Lun 12 Wilfrid V 24 Mar 13 Fauste 25 20 Mer 14 Califle Jeudi H Thérèse 27 28 Ven 10 Berchaire Sam 17 Héron 29 10D 18 Luc. P.D f3. îe 12 à 2 h. £ ftJ2_ j§ Jeud 1 Rémi 13 Ven 2 Ange G. Denys 22 Sam lo'Pauîin' 23 19. le 12 à 3 lissoir.F'2^ "Maï ri^jÂehard 20 Mer ió. mat. j§ Mar . jeûne [14 . le 25 à.--. . soir.Jerôme \i 0 C T 0 B R È.!4 Temps . Q.D. ïe 1Q'à 7 h. & Jude 10 11 Jeud 29 Faron Ven 30 Lucain Í12 Sam 31 Vig. soir. T>. mat. 14 Sam 3 Léger H tó \%D 4{François Lun jiste Aure V 17 18 Mar o! Bruno Mer 7 j Serge _ 19 20 Jeud êjstePé'agie 21 Ven cy. P. L.

soir. 11 Lun 28 Inno. soir. soir» . 15 Mer 2. le 10 à ii h. Noms §-<-. mat. ì. Ie 2 à 5 h.D. 9 Sam 26 Etienne 10 Dzoe 27 JeanEvang..25D 22 ste Cécile Lun 23 Clément 7 Mar 24 Séverin .jeû..' &•<-. soir. L. 27 : Lun 14 Nicaife 28 . Franc.Odon V 2 Jcudj rç Elisabeth F' 3 Ven 120 Edmond V 4 Sam 21 Prés. îe 3 à i h.6 Mer 23 ste Victoire 7 Jeud 24 Vig. le 9 à ó h.S Noms S &-S g. Q. Xav.^ 5 6 . L. D. V 8 Ven 2$ NOEL' . 24 à 1 h. D.ó Jeud 3 Eloque 17 Ven 4 ste Barbe 18 Sam 5 Sabas 19 2 D 6 Nicolas V 20 Lun 7 ste Fare 21 Mar 8 Conc. N. P. des fr ft3 jg Saints. L.e . L. îe.. le "16 à. 29 Mer ió'4 Temps 30 Jeud 17 ste Bègue i Ven 18 Gatien 1 Sam i9|Timoléon 3 4 I? 20 Philogone ' 4 Lun 21 Thomas <> Mar 22 Honorât _ .eiis 12 Mer 2gTrophime' 13 Mer 30 ste Colombe 14 Jaud 31'Silvestre 15 . le 24 à &h. 5 su soir.D. Mar 1 Ëîol ~.Mar 15 Maximin .N. :. j~< 11D 1 Touffaints 15 Lun 2 Trépasses 16 'Mar 3 Marcel 17 Mer 4 Charles 18 Jeud í Zacharie 19 Ven 6 Léonard 20 Sam 7 Florent 21 22 23 D 8Godefroi Lun 9 Mathurin V 23 Mar 10 Juste £^24 Mer 11 Martin VsiS Jeud 12 René . 22 Mer 9 Julien 23 Jeud 10 stcValère 24 Ven 11 Daniel . Q.S 'r* des S*e R" fr ft 2 § Saints.NOVEMBRE. N. P. Vj*-® Ven 13 Brice. 25 Sam 12 Damas .N. mat. O. Ard. P. mat. 10 Ven 27 Maxime 11 Sam 28 Grégoire 12 1 D 29 Avent 13 ' Lnm 30|André 14 l DÉCEMBRE. P. 8 Mer 25 Catherine 9 Jeud 26 Genev." V 27 Sam 14 Sérapion V 28 24/? 15 Eugène 29 LunioEdme V'30 Mar 17 Agnan ^ 1 Mer ig. îe 17 à 4 h.20 3 D iy ste Luç. O. t"1..

.Va"lîôh'. Touchant le sçavant art de pkire4 bis.. Recueil. hit.. «Les Grâces dictent"des.-r--. Pour le féliciter dèTheureux succès "qu'éprouve tous les "ansson agréable..qu'il inspire.' . Dorìs > ne pense pas. il chante un-Couplet fur fa lyre. La. Chansons i' •'' ' Dont PAinour erstrifeSecrétaire j • -:: .. Non .. non .'fâ^ë.GÎ A -&E S.:-~r::—----..DE LVfcïiiM)A'NoA. ^---Eransporía îe.Sur les bords fleuris de ia Seine. Vers . Mais plus. _JD>-EÎ>uismainte année Apollon ' Quittant'son antique Domaine.-'•''''-i 1 L'esiainï des Belles dè'Páró' ''"' !!': S" ' '' J'' " Y vient'recevoir fés nommages..©». Vénus y donne des îeçpns. .-..©:£ S".. Air . ... bien souvent d'un ton badin. " Oíí y vois les feux & les Ris ' Entourer fés"Musé's vdïá'gés': J'. souvent fa docte main: . Rédige les.

reçois mon tendre hommage. Comme au Soleil cède un nuage épais. O. mon Ami. " Des Grâces. bis. Par M. Tu me rendis îes charmes de ia paix! Mon chagrin fuit. dans mes jours de détresse. qui souvent cachez FAuteur Sous un trop modeste Anonyme. chassé par ta tendresse. Vous. Agréez ce que mon pinceau Peint d'après . cher CAILLE AU. Dorit les Vers gagniení riotre' estime/. J'ai présenté cent Conplets à l'Amour: Du sentiment. Air! Je ne vois plus TAmante quej'adore.la vérité même : Reconnaissez-vous. Combien de fois. charmant Rédacteur. U Marquis DE FULVY. le Chevalier DE \f AL TE NE. Sous les dehors de cet emblème. A MONSIEUR DE R***. si c'est Je doux langage. i Par M. LA RÉUNION . A l'Amitié je le dois à son tour.sij .

dit-rl.. AUSSI-TÔT dit. s Faisons. JL/AS de partager son amour Entre l'heureux trio des Grâces. Air : Nous sommes précepteurs d'Amour.. D'un seul objet suivre les traces.LA DES RÉUNION GRACES. II place les Grâces .. Des attraits de chacune d'elles.trois Immortelles .. . dessine... A Année 1789. un tout parfait. COMME il voulait que cet objet Surpassâtles . Apollon voulut un beau jour.. aussi-tôt fait.

. D'Aglaé la douce bonté Sur chaque trait brille & domine. Ce sont les trois Grâces en une. son pinceau A peint les attraits de chacune : Ce sont les trois Grâces^en beau . Cette Réunion des Grâces. IL lui présente maintenant. Ce faible enfant de son génie. Le regard noble d'Euphrofíne . A CET ouvrage fí charmant. Par MM: DETH***.S A L M A N. Déja son ouvrage est parfait .A'C H. D E Thalie on voit la gaieté. On reconnaît fa main divine.. Apollon depuis cet instant Offre toutes ses dédicaces. Qu'elle sourie en le lisant. II ne craindra plus que l'envie.. DOCILE à ses voeux. .

C_iHLOÉ. Pour porter îe trouble en notre âme. bis. LEUR front est pur & fans nuage . L A jeunesse est l'âge de plaire .. Les Grâces sont dans leur Printems» On doit fuir l'art & le mystère . Sur leur bouche. î LE DES GRACES. L'éclat de la plus pure fiâme... un souris. Les Grâces foin fans ornemens. PORTRAIT A MADAME DE S. De leur teint colore les lys . Air : Avec les jeux dans le village.DES GRACES. Leur regard est plein de douceur.. Aij . timide & sage Repose i'ahnabîe pudeur. bis. Les voyant toujours fur vos traces. II leur faut un mot.. Mais pouvez-vous ne pas connaître Ces charmantes Soeursde l'Amour? Vous voulez m'éprouver peut-être. Je dois les rendre trait pour trait. Je vais vous les peindre en ce jour.vous vouiez que des Grâces Je vous crayonne le portrait.

. JLE Jeu né du désoeuvrement. ENVOI. CHLOÉ. . . K\v : Nous sommes Précepteurs d'Amour. Je ne récuse aucune Belle . Qui fait que les Grâces sont Soeurs. Le crime de réminiscence. Ce n'est point un destin bizarre. LE MÉTEYER.4 ALMANACH II faut craindre qu'on les sépare. £!aché sous l'une de ses ailes. Vole avec Saturne souvent. Chacun prétcndoit que c'est vous. Qui pour feurs a les Bagatelles.Si frappé de la ressemblance . Par M. MORALITÉ. Chloé. ce portrait est fidèle. Leurs liens ne font que des fleurs . Par M. bis. REG^AULD py BEAUCARON. bis. Dont vous voudrez prendre l'avis. LE JEU. J'en prends pour juges vos amis . pour moi seroitbien doux.

Aimables & constans . Mesdames. QUE du mystère. Vous désirez En voir aussi. Songez que ce sont vos défaites f Que vous nous vantez. POUR î'innocence Rendez-nous î'âge d'or. Couvre à Cythère Vos plaisirs & vos jeux.DES Q R A C ES> f AUX FEMMES.. Soysz donc de discrètes Femmes^ Et vous en aurez. Air: Pour héritage^ ÏJANS les villages. A iij . Sa longue absence Nous la pleurons encor.. Quand vous chantez L'éclat de vos conquêtes. L'on trouve des Amans Discrets & sages. Le voile officieux.

Mais. . IN-PROMPTU A MADAME Air : De tous les Capucins du monde. Et ma bouche pour vous le dire. De pareilles misères. Vous êtes toujours. Les fidèles dépositaires .É ALMAHACH Je vous croyais. Vous êtes faite pour charnier . j'étais . * * *.DE SA'NCX. ÎJ E l'Amour j'abjurois Pempire . niais.. A nos désirs Faciles ou rébelles. Par M.. LOCTAURETE. SUR la décence Vous parlez finement.très-fidelles. Sur îa constance Vous parlez décemment.. Je sens que mon courage expire. Maïs je vous vois. Par M. . Mon coeur s'ouvre pour vous aimer. Mais à vos plaisirs. belle Thámire .

\J JOUR heureux! ô jour propice ! Où . Se fermer à l'éclat du jour. sage Déesse. Je sentis déchirer mon coeur! Dieux ! faut-il donc. Le Ciel nous rend l'aimabie Nice Prête à passer les sombres bords. R. J'AI VUi'instant. 7 ROMANCE. sur sa convalescence. Tu vis ma crainte & mes soupirs . Pour sentir le prix du bonheur ! bis. Ah ! de quelles vives alarmes. Dont la crainte a glacé mon coeur. T. Que j'ai connu par ces alarmes. Air: Cette fleur n'est point dangereuse. désarmé par nos transports. S. Où nous te perdions sans retour. bis. Qu'il faut avoir versé des larmes. Pour sentir le prix du bonheur. P. A Mademoiselle LISE D. verser des larmes. J'ai vu ta paupière affaiblie. TENDRE Amitié. A iv .SE S G R A C E S. Nice chérie..

Eglé . parent de près. LÉGER. Air : Mon honneur dit. A MADEMOISELLE C***.. bis. .DE Juss. CHAMB. &c.. O U01 ! l'on a cru que j'etais votre frère ! Jusqu'à ce point méconnaît-on vos traits? S'il se pouvait que Cypris fut ma mère. Partage aussi ma douce yvresse. bis. Je vous serais. ParM. Isoistémoin de mes plaisirs.. Qu'on avait prise pour ma soeur. tristes alarmes. Sans crainte alors je vous prends peur ma foeur.J.. J'abjure ces1 Dont la crainte a glacé mon coeur: Eh !' qui pourroit verser des larmes. Dans le sein'même du bonheur. Par M..S ALMANACH . Du même sang en moi voit-on des traces. Pour m'accorder un si rare bonheur? Que je devienne un jour frire des Grâces. Viens.

Douce & paisible Indifférence. &c. Çp L' I N D I F F É R E N T. Av ' ' . ma Délie ! . -Au titre heureux de ton Amant. Belle jeunesse.'.n'eus jamais dû naître. je renonce.. AH ! qu'elle est belle.. Air : O toi . Je me repose dans ton sein. Belle jeunesse... . Je verrai vos tendres amours.D E S G R A C E S. ROMANCE. . Trop longtems a fait mon destin . Avec quelle ardeur je l'aimais !. je ne l'oublirai jamais.JL E Dieu qu'à Cythère on encense .' Ouï.Déja peut-être elle m'oublie . Sans jalousie. Consacrez-lui vos plus beaux joiirs-í Avec envie.qui. Qu'Amour caresse. ma Délie. &c. Moi.

comme soeur ou comme amie... Belle jeunesse. Par M. sans être en délire. COUPLET SUR CETTE QUESTION: A-t-on plusde bien que de mal à dire des femmes? Air . &c. JE méprise un Amant frivole. bis. en disant bien.. CLOTTERSAU. Mais aussi. Dont longtems il chérit les loix.. Qui. Beau-Sexe. De vous. Belle jeunesse . plus charmé d'un nouveau choix. Sans blesser la justice en rien. &c. DE LAMOTHE. Je t'offre un plus doux sentiment.io ALMANACH Mais. JL Ai s s A NT de côté la Satyre. Outrage l'innocente Idole. Par M. Du Serin qui te sait envie. Sans'passer pour original. on pourrait dire Beaucoup de bien . . en disant mal. . Je crois qu'on en pourrait écrire i Beaucoup de mal.

bis. Qui rend le Peintre imposteur . bis.amitié plus clairvoyante. n A MLLE..SES GRÂCES. L'amitié moins indiscrette A plus d'objets à saisir. .. Les portraits qu'Amour compose. Sur l'oeil n'a point de bandeau. A vj( . L'AMANT pour peindre Rosette. c'est ce coeur. Ouï. o>i vous voulez peindre Rose . Tous les portraits d'une Amante . L.L'AINÉE. Trop souvent trompent les yeux. L'Amant ne voit que l'écorce . Le désir est une amorce. Dont s'animent ses beaux yeux. belle Thémire. Mais l'Ami nous peint Ie coeur. Air : Loin de toi. DUVAL. Pense trop à son plaisir . Sortent du même pinceau. Dont les élans précieux Entretiennent cette flame. c'est son âme. N'en soyez pas amoureux .

Peut se dire constamment: Son Ami toute la vie. l'aîné. CLERGEAU. bis. Far M. bis.príx . Ici recevront leur. Pour mòn caur ferait charmant. L'Amitié moins imprudente.ia ALMANACH Souvent un Amant murmure De ce regard séduisant . Rose'a de quoi satisfaire Son Amant & ses Amis. Pius heureux qui fans folie . Où l'Amant trouve un tourment. de Poitiers. L'Amant & l'Ami sévère. ï regarde de plus près. . Dix fois le jour son Amant! bis. SOUVENT l'Amant se contente De tout l'éclat des attraits . Mais l'Ami voit la nature. H F u R Eu x celui qui peut prendre Le titre de son Amant ! Celui d'Ami bien moins tendre.

Sa douce chaleur. Excite à k tendresse. &c. Chantez mon refrein.é de leur bon vitux tems . &c. . La gaí. Vous qui plaignez votre destin Aux pieds d'une inhumaine . Qu'Églé devient plus tendre . &c. . Air: Mon. Pénètre le coeur. La victoire est certaine. C'EST en buvant à rouges bords.DES GRÂCES- »Ï LA MORALE DE BON VIEUX TEMS. Chantez mon refrein .Le Belle songe moins alors Qu'elle est prête à se rendre. J\ MIS. comme nos vieux parents» Soyons à cette table . Ne redoutons l'y vresse. Chantez mon refrein.père était pot. Sablez avec elle un bon vin . Jamais d'un bon vin . Rendait chacun aimable.

VOTRE mari triste ou jaloux. médire. SANS cesse. &c. Et l'on n'oie plus rire. l'on ne peut pas Calomnier. Chantez mon refrein. enfin .14 ALMANACH UNE Beauté qui ne boit pas. fait-il k grimace . &c. Et son humeur se passe. LE vin chez nous met en crédit Les filles de mémoire. . &c. Si l'on n'a plus autant d'esprit. Chantez mon refrein. C'est qu'on ne fait plus boire. Le vin anime les appas De la plus langoureuse. &c. VOUS Faites lui boire quelques coups. Chantez mon refrein. Trop d'esprit suspend un repas. Trop souvent eît rêveuse . " Chantez mon refrein. Anonyme.

Air: Va-t-en voir s'ils viennent. U N Abbé qui. Va-t-en voir s'ils viennent. Va-t-en voir s'ils viennent. plein de fiel. • ( *) Ce premier Coupletappartient.SES GRÂCES. Qui vaut mieux que celle-ci. Censure Jean-Jacques . dit qu'il arrive ici ( * ) O N Grande Compagnie.la Mottes il est4 i U t-Jtede fa Chaçson teet^. UN Bretailléurfe parant Comme une poupée : Dans le fonds il est vaillant* Comme foh épée. dçs . I| LES NOUVELLES RARETÉS. Jean.. Et bien mieux choisie. Sa conscience à Noël Est telle qu'à Pâques» Va-t-en voir &c. Va-t-en voir &c. Jean.

sortant De sa Réihorique. Dont le coeur est innocent. UN Procureur du vieux teins. . Ne croit pas êire un savant Encyclopédique. Qui. Un Limofin leste.iÇ ' A L MA N AC H UN jeune homme qui. que le couvent Renfermait naguères.. Va-t-en voir &c. Qui n'est point ignare. . bien qu'on l'accueille. Un Gascon modeste. Un Champenois bien subtil. Va-t-en voir &c. Comme ses manières. Va-t-en voir &c. UN Auteur des plus prudens. Va-t-en voir &c. . UN Bugiste fort civil. Garde ses écrits longtems Dans son porte-feuille. r UNE Agnès. .

Un.. . sachant se taire . UN Journaliste décent. Qui. / 17 (*) Auteurd'unRudiment. Comme fans scrupules. Va-t-en voir &c. Va-t-en voir &c. Ne fait point médire. S'en tient à Monsieur Tricot. Quelque fois avare» Va-t-en voir &c. Du Pédantísme un suppôt. Et fans ridicules. Autant que sincères. Ne se trahissant jamais..TurcaretTans fierté. Et vivant'en frères.GRÂCES... (*) Sans juger Voltaire. de la Satyre Abjure îe ton mordant. DEUX Amis qui sont parfaits .. Qui. DES Et n'est qu'en fait de dépens . Va-t-en voir &c. Va-t-en voir &c. / UN Acteur fans gravité.

8 ALMANACH POUR finir. Respirer îes parfums si doux.'COQUART. Va-t-en voir &c. Je voudrais être auprès de vous En bonne odeur comme elle. De même aussi quand je vous vois. De cette fleur nouvelle . REGNAULT DE BEAUCARON. Air : Je connois un Berger discret. Par M. La rose se déploie . A MADAME LA COMTESSE En lui présentant une Rose. comme il convient. S o YEUSE d'être entre vos doigts. Par M. • Qui n'est pas méchante. Une Dévote nous vient. Ma liste importante. . Mon coeur s'ouvre à la joie.

Une aimable simplicité. Vois l'image de ton bonheur . . belle Aspaste. Fi ! de ces brillantes fadeurs. bonheur que jusqu'alors elle avait ardemment. dans fa fraîcheur. L'art plaît à k frivolité. Joli bouton. tient à la rose. Mais l'art ne vaut point la nature . A LA PREMIÈRE. Du sentiment est la parure. mais inutilement désiré : l'autre montrant peu de goût pour l'Hymen. belle Marie . POUR te fêter. DANS cette fleur à peine éclose. Dont se pare l'Hypocrisie. bis. 19 BOUQUET A deux Amies . Dans son émail. bis. Air: Résste-moi. Nous laisserons parler nos coeurs. bis.DES GRÂCES. dont l'une mariée depuis pîu« sieurs années & prête de devenir mère .

Aux tendres baisers du Zéphir r A son haleine caressante.aw ALMANACH II s'arrondit. Imite un si parfait modèle. Que deux Époux . Aux pleurs de l'Aurore naissante. Folâtrer au gré des Désirs. . Nos voeux. LIVRE ton coeur à l'espérance. A SON AMIE. Et du tems braver l'aíle agile. bis. bis. bis. Tu triomphes. O toi ! qu'Amour fit pour charmer. notre encens & noscoeurs. il va s'ouvrir. tu deviens mère. bis. PARTAGEZ. charmantes Amies. bis. N'accuse plus le tendre Amour D'être à tes voeux par fois contraire.. les Plaisirs. APPRENDS de ce couple fidèle. ENVOI. toujours Amans. Fixés dans cet heureux asyle . bis. Vois-les Rîs . Jouis des plaisirs séduisons. Que le vrai bonheur est d'aimer. les Jeux. Trouvent au sein de l'innocence. II te ménageait un beau jour. .

Elle devait à vos vertus . Est un chef-d'oeuvre heureux de la Nature. Est un chef-d'oeuvre heureux de la Nature. fera plus. MEREL. bis. peint par M.Depeten. Par M. ï. mais sincère hommages L'Amour. LÉGEB. Mais l'Amour voudra davantage. Et la Copie un chef-d'oeuvre de l'Art..N-PROMPT U. JL'ORIGINAL de cette Mignature. DES Daignez vous parer de ces fleurs. Par M. Où la beauté brille à-nos yeux. Au : Daigne écouter . premier Peintre du Roi de Dannemarc. . Par l'Amitié fraîches cueillies. Et k Copie un chef-d'oeuvre de l'Art.. Ce faible. fans fard. PERIER. &c.ax GRÂCE 8. Un chef-d'oeuvre de l'Art. fans doute. Sur le Portrait de Mue.

îe jour baisse. fans cesse. Par M. Faut attendre avec patience. L'Amour seuî fait briller ses feux. Qui m'offre un siège à tes genoux. . & l'air si doux i Que j'aime k pente fleurie. VIENS. Ce Zéphir. S'épure au creuset du bonheur. MAIS pourquoi différer. bts'. Le tems est calme. charmante rosé. ou. Qui me réfléchit tes beaux yeux ! bis. descendons dans k prairie . Et les bords de cette fontaine. dont la douce haleine Soulève ce voile odieux . Air: Reine des fleurs. Je sens qu'une faveur nouvelle Ne peut qu'augmenter mon ardeur. L'instant qui doit me rendre heureux ? Vois.az ALMANACH A MADAME DE **. ma Thémire. Toujours ma tendressefidelle. DE LAMOTHE» .

De la forte : On ne peut pas espérer. Dieu d'Amour A Cythère. Jouait fur la fougère. \j N beau jour. Dit Vénus. Air du Menuet d'Exaudet. De toujours rencontrer La Porte. II croyait bien l'égarer. Elle sçut rencontrer La Porte.DES GRÂCES. aj A MADEMOISELLE DE LA PORTE. trio fidelîe. Avec l'effaim de Cypris. Le malin ' Fiiît. . Q u'o N ne s'éloigne pas d'elle j Vous fur-tout. Les Grâces & les Ris. N'allez plus.soudain Soif -escorte.

. DE JUSS. Quel bonheur Pour le coeur Que transporte Ton air fait pour enyvrer. LE BAISER .La Par M. . A des jeux Dangereux. VOILA d'oùviént que les Grâces. Plus méchant & plus fin . CHAMB. Qu'il n'est sensible & tendre. Daphné..34 A L M A N A CH : DE î'Amour. S'il vient à rencontrer Porte! • .. Plus d'un tour Doit s'attendre . volent fur tes traces. Car î'Amour est plus badin. H vous porte: Pour ne point se hasarder. II faut toujours garder La Porte..

25 LE BAISER PRIS ET RENDU.DES GRÂCE S. LÉGER. . MUSIQUE ET PAROLESDE M.

qu'une voix tremblante Avait prononces à regret.20 ALMANACH point insen-si.son vainqueur. Ma mère me J'a défendu.piis. HÉBÉ-. Hébc veut fuir d'un pas léger. . La Bergère encore innocente . Un baiser qui ne déplut pas. Hébé gronde en vain.bleauxsou. tu n'as rien á prétendre . Échappe à l'Amant indiscret. ACES mots . Mais î'Amour k retient captive . PLUS satisfaite que colère. Et ravit. Le Berger vole sur ses pas . Non. non. Dit-elie à Tircis éperdu : A tes voeux je ne puis me rendre . Sur les ailes de l'Esoérance. presque sans défense. palpitante & craintive. Dans les bras du jeune Berger.

Trahit le secret de son coeur.D Ë'-'S G R A C. Demain je t'en volerai deux. %-T L'Amour. quand on aime. Ton baiser tu. \3 N se plaint de ton inconstance . dit-elle d'un air tendre. Mais la Belle en exigea mille Pour un que Tircis avait pris. je pense bien autrement : Car je me plains de ta constance. A SA voix îe Berger docile. Anonyme* -Eij LA - . Ne crois pas triompher de moi . Air : Tu croyois en aimant. A nie fuir éternellement. Moi. È S.peux le reprendre. Frippon. Cette Chanson peut aussifa chanter sut IfAir s Avec ies jeux dans le village. De son baiser paya le prix . Colette. Je ne veux rien avoir à toi. Ah ! ma chère Hébé . A FORTUNE.re encor puni dé même . empreint dans fa paupière . Que ce châtiment est heureux ! Pour ê.

Tout est charmant quand on arrive: Mais au départ. AMOUR. On ne scait pas comme il nous quitte. . repos.'Oubli On pouvait boire à pleine coupe '. las ! il n'en est pas ainsi . L'homme . ENCOR. Mais. voluptés. . & je l'évite : On scait fort bien comme il nous prend. Honte & regret suivent en croupe. C'EST plaisir d'aller à Paphos .sR ALMANACH LES DE L'AMOUR. Je crains Î'Amour. santé. MAIS on s'en avise trop tard. DANGERS Air : Nous sommes Précepteurs d'Amour. DE THÍIS. je l'avouerai franchement. On s'épargnerait bien des larmes. si des Eaux de '. délices. II faut tout laisserfur la rive. hélas ! ne songe au départ Que lorsqu'il entend k voiture. Si l'on opposait à vos charmes Le moment où vous nous quittez. Vainement la raison murmure. Par M. Ouï.

très-bien . C'est bon . Pour aller entrer en danse Avec Pallas ou Junon. je pense comme Grégoire. A l'instar de lés ayeux. courageux. C'est bien . àg LE GOUT- DU BON-HOMME. Sur ies ailes de ía gloire . Air : Que le Sultan Saladin. Pour être oublié demain.B ES G R A fi E s. de même que Grégoire. B iij . très-bon . Qu'UN Soldat fort. J'aime mieux boire. Moi. Vole. J'aime mieux boire. Je trouve cela fort bon. Un autre dans un Ballon. Telle est la loi du destin : Mais moi. Jusqu'à l'Olympe s'élance. " Passe. pour être savant. \} UE moderne Phaëton. au Temple de Mémoire. QU'UN Orateur éloquent.

Olant franchir la barrière. . Ls précipite au tombeau. Ma foi le trait est fort beau : Mais moi. de même que Grégoire. Lourdement retombe à terre. les nuits à ì'étude j Que ce métier un peu rude. très-bon .jo ALMANACH Les jours . J'aime mieux boire. Faisant des efforts en vain Pour s'élever comme Homère. de même que Grégoire. C'est bien . Pour chercher une autre terre. très-beau . Telîe est la loi du destin : Mais moi. Tel que le vieux Chapelain.. J'aime mieux boire. de máme que Grégoire-. QU'UN Pcè'te par trop vain. Plusieurs fois de l'Squateur. Trouve celle de Proton. C'est bon . Je trouve cela fort bon: Mais moi. C'est beau . très-bien . J'aime mieux boire». QUE'Cook îe Navigateur.

de même que Grégoire. Je trouve cela fort bien : Mais moi. de même que Grégoire. d'yvresse transporté. tris-beau . C'est bien . Que l'on dit ne valoir rien. fur un carreau. De ce briiíant tintamare. Mais moi. QU'UN Joueur. Qu'il y perde fa fortune Sur un coeur. J'aime mieux boire. C'est beau . très-bien . J'aime mieux boire. Qui fait ressortir Tarare . se pavanant D'avoir gagné quelqu'argent.D E S G R A C H S. Fasse un voyage à k lune. DE B iv . . îe trait est fort beau. Jl Par M. Tout Paris semble enchanté. REGK'AULT BEAUCARON. D'honneur. QUE.

Prends pitié de mes feux! Aimer est un martyre . De toute autre Bergère Dédaigne les attraits.. ô ma Thémire . N'aime pas tendrement! MON coeur vraiment sincère. En vain cherche mes yeux . Tu veux que. fans me plaindre. De Cloris.?2 ALMANACH A T H É M I R E. Ah! qui sait se contraindre. îe sourire. souffre constamment . J-. Me fais former des vecux ! Anonymt. lit m'abandonnes. . O MA chère Thémire . Quand on n'est pas heureux. Air: Ingrat. . Toi seule .T'alorant pour jamais.

Livrée à la mélancolie . voulez que j'aime Julie . Rendre heureux îe sort d'un Époux ?" Je conviens qu'elle est jeune & belle. Qui pour rien s'arme de rigueur . Et cette sévère Beauté Perd la moitié de tous ses charmes^ Par un excès d'austérité. Ce souris doux & gracieux . C E ST une Beauté. máis sauvage. 3? AVEU A GLYCÈRE. qu'en pensez-vous . Air : Du Serin qui te sait envie. Ces grâces. Un mot lui cause des alarmes. Vous Mais peut-elle . B v . Peut-être est-ce en èlle un défaut : A quoi peut servir d'être telle . cet esprit aimable . Le plus innocent badinage Flétrit son ame . Que l'on voit briller dans vos yeux. & lui fait peur. J'AIME bien mieux cet air affable.BIS GRÂCES. Pour ne pas l'être comme il faut. &c.

Sous les traits d'un riant visage + Où règne un air de liberté. Disposez alors de mon coeur. Et dont Fesprit est étendu . Si vous voulez.34 ALMANACH Une fausse délicatesse Se ride au plus léger souris .. belle Glycère.. La vertu même est embellie Par le piquant de la gaieté. Mais la véritable sagesse Sçait folâtrer avec lès ris. UN grain d'une aimable folie . que la raison éclaire. Prêter à votre jeune soeur.. G E N E R ï. . Par M. Ne messíed pas à îa beauté . Plus que fous un maintien sauvage„ La sagesse est en fureté. PoUR vous. Vous joignez encor l'art de plaire Aux doux charmes de k vertu. Votre talent pour l'art de plaire.

Oui . . J E sens qu'une scène aussi tendre Vient encore émouvoir mon cceur. \?UEL spectacle. Presque suffoquéspar nos pleurs. Que je ne puis la bien comprendre . S'offrit à nos yeux attendris. De tous les yeux tira des larmes . B Y. Crois . Ce f. que notre sincère yvresse T'eut mieux exprimé ses douleurs .BIS GRACES. Quand ton coeur. Et des sanglots de tous les coeurs. en Tannée 17E6. fans cesse. S: nous n'eussions été. DANS cette plante fortunée. Qui s'étoit trouvée mal en revoyant son fils. 35 A MADAME LA COMTESSE DE JAB***. Qu'en m'enyvrant de ton bonheur. plein de fa tendresse. S'épanchait dans le sein d'un fiis. alors au Collège de *** . Air : Faut attendre avec patience. tes alarmes.Is arrosé de tes pleurs . bis. \ Que ton amour a fait fleurir.Ji d'yvresse. bis. tendre mère. . rem.

BERTHKEDE BOURNISEAUX» alors i%e'de 1} ÍI/IS. C'est là qu'il borne ses désirs. Tout parle en lui moins que son coeur. Tu verras croître son ardeur . te satisfaire. furentchantés an?un Concert ù le d o (* }CesCouplets auïsla. Seul il peut contenter son coeur. t'aimer. Helas ! ne peux-tu donc comprendre „ Un langage si plein d'appas ? Que veut dire cet air fi tendre ? Quoi ! tu ne le comprendrais pas ? (*) bis. S'il fallait animer son zèle Par des exemples de vertus . je t'aime. assisurlesgenoux mère. PLONGÉ dans ïa plus douce yvresse.35 ALMANACH Ta main trouvera chaque année Quelques nouveaux fruits à cueillir. A te voir. sanglots. f defa Comte Jfiliîic Par M. Piépète lui souvent. Sont les plus doux dé ses plaisirs. Presque enyvré de son bonheur. II a dans fa mère un modèle. . te plaire. l'em brasser. Larmes. baisers. Ce mot fera son bien suprême. caresse. Pou R lui. bis. Qu'héías on ne retrouve plus ! bis.

avez-vous du bienî » Du bien ? du bien ? s>Sans ça je n'accorde rien ». bis. ' On est plus content qu'un Roij . De quelque tendron malin . . Tout le long de la semaine Ne perdre jamais fa graine . bis.DES GRÂCES. Pour discours préliminaire. On ne connaît pas ce langage. Dans not' village. Comptez-vous donc çà pour rien? JVen avons pas d'autre en partage. \J) u AN D on recherche la main. vous dit Mathurin . Vous entendez dire au père : i>Mon gendre . Mon bien . EN aimant de'bonne foi. Air : Que le Sultan Saladìn. 37 CHANSON VILLAGEOISE. mon bien . ' Dans not' village. S'ÉVEILLER de grand matinf Savoir bêcher son jardin. Voilà.

Séc. voilà mon système: Pour ê. Dans not' village. faut qu'on aime. Er même le plus grand ménage . Jr». Les fleurs qui naissent fur ses traces Y brillent d'un éclat nouveau . LûCTAURETE. Par M. Air : Avec les jeux dans le Village. du Roi.re heureux. bis. Puisqu'il sort des mains de C Par M. du bien. Le Code aimable des Amours. C'est un bouquet fait pour les Grâces. Au coeur Amour fait du bien : Du bien .cëiles du génie Oiìt droit de vous charmer toujours.38- ALMANACH Pour moi. Je trouve cela fort bien . A EMILIE. En lui envoyant 1'ALMANACH DES GRÂCES. charmante Emilie. LE MÉTEYER. Les éilr. . bis. ECEVEZ.

L'Amour orna votre visage ..... Et l'espérance dáiî's nióii âme. Air: Ce sut par la saute du sort» J RET r z Poreille à mes accens. Mais les baisers d'un tendre Amant. Vos beaux yeux. Offrir une peinture exquise. belle Céphisc. Ils vous plairont.11m'a nommé pour quelque tems:. J'y vois plus que je n'ose dire. Connaître le prix d'un sourire ì: On n'y lit point ce que j'y vois. L'Ambur dans ses jeux innocens. ces yeux éloquens:.. Je vais de vos attraits. M'a dévoilé bien des mystères .DES GRACES. L'ont embelli bien davantage. 39 MON DERNIER HOMMAGE ' .. Le premier de ses:Secrétaires. Jettent l'yvresse dans mes sens. QUEL Amant a feu comme moi... A C É P H I S E. bis. bis* D'UN coloris frais & charmant. . Où brille la plus vive íïâme. touchans..

. . Que d'avoir soudain Pâme éprise.40 ALMANACH Demandai-je un gage chéri Pour m'assurer de ta tendresse ? Dès que Céphisc m'a souri. Faut-il que cela vous étonne? . Je sens bien qu'il n'est pas aisé D'oubìier Céphise infidelle. Quoi ! je n'ai point encor chanté Ce beau menton que j'idolâtre . Plus de cent fois je l'ai baisé. L'on voudrait en vain être sage» Ce petit pied si joliment Est balancé par ma Céphise . je vous le pardonne. bis. C ÉP HIS E ... bis.. Si votre exemple est imité . Mais lorsque Céphise s'assied. J'ai déja plus que la promesse. Je suis bon . Ont souvent surpris mon hommage . LES charmes de ce joli pied. bis. Petit menton est îe théâtre. vous m'avez quitté. Des ris & de la volupté. Hélas! quand je me le rappelle. Qu'on ne saurait faire autrement.

V o u L E z-v o u S avoir. le portrait De cette Beauté que j'adore? C'est votre image trait pour trait. Et je cesse d'être importun .GnACti. . Dès que vous devenez commune. Elle m'a promis des rigueurs . bis. des plaisirs dont elle est folîe. . non pas votre expérience. L'Amour relève bien le prix D'un trésor qu'on a feu défendre .. Elle a vos attraits séducteurs. Bien moins de plaisir à le prendre. On a. hélas ! par mes erreurs. bis. quand il n'est pas conquis. CL'OTTBRÉATJ. Séduit. Mais. 'L'aimable Lise me console. Mais Liíe a îa fraîcheur de Flore. D E îa perte de vos faveurs . au lieu d'un. Moi. A vos genoux trouvent fortune . Je lui donne k préférence . bis. Par M. JII 41 Cinq ou six Amans.

SURPRENDRE à M:nette un baiser. J'ai le coeur de Minette.peut obtenir Un soupir de Minette. • Mais on voudrait recommencer D'accord avec Minette.42 ALMANACH A MINETTE. Je n'ai plus rien à désirer. C'est volupté parfaite. Est un bien qu'on regrette . " II faut aimer Minette. Anonyme. De ma flamme secretre . Trop heureux qui. JÏJ. Air: Ne v'ià-t-il pas que j'aime. UN soupir qu'emporte Zéphir. INETTE sait l'art de charmer. Sans paraître coquette! On craint en vain de s'enflammer. j j j . MINETTE a daigné soupirer.

Et raison profonde. Bon ! &c. Bon ! La fariradondaine gué^ La íariradondé. ' U y fut un aigle .DES G R A C ES. Et malgré ce'a. gué. :43 HISTOIRE D'AZOR. Bon ! &c. en naissant. Un charmant espiègle. Air : La Fariradondaine Il. ËN classe il alla. Charma tout le monde: Esprit comme cent. Vous croirez encor Que c'est une sable. BIENTÔT il "osa Voler de ses a-îles. A z o R.c o UT Ez d'Azor L'hisloire agré ble. . .

IL fallait prouver Qu'il. Bon ! &c. Bon! &c. Même il y mêla Un grain de satyre. Mais il n'est pas rare. Dès qu'il fçut écrire . Bon! &c. II y renferma Tout l'efprit d'un Ange. Mais pour en trouverv Jî faut être habile.44 ALMAHACÍ Puis il composa Des Vers pour les Belîes. Le irait est fort beau . Aux Rois il parla. SANS crainte à Boiîéau Aïor se compare. UN jour il forma Un projet étrange . . Bon! &c. Bon : &c. avait du style .

IL les a pincé. REGNAULTDE BEAUCAROH. Bon ! &c. Anonyme. Où Ie coeur se décèle. — J'eus grand tort en vous écrivant. Puis on l'a rincé. Mais ce fut principalement. Et de chaque Auteur Le nom . J-JAURE.D E S G R A C E S.. je le confesse. Air : De Joconde.. Cet aimable sire. Mais c'était pour rire. £f L'A V EU SINCERE. Bon! &c. . Par M. Monsieur . Lorsque j'en mis l'adresse.. IL scait bien par cceur Sa Littérature. la figure. à mon égard maintenant Vous jouez k cruelle . pourtant. Sur moi j'ai des Lettre.

Et les charmes de Vénus. \£ U ELI. Ce tableau qji nous enchante. E main savante & sûre A rassemblé tant d'attraits ? Est-ce l'Art ou la Nature Qui vient de former ces traits? Dans ce gracieux visage . . Dans ces regards ingénus. Mais si la jeune Amarante Paroît à nos yeux surpris. Et dans la naissante Aurore .i{6 ALMANACH VERS POUR METTRE PORTRAIT DE M"*. fa Cousine. AU BAS D¥ BÉMONT. Des Grâces je vois l'ouvrage. J'almire moins de beauté. S'efface & perd tout l'on prix. Par Madame G ENDRY. Air . Que ne suis-je la Fougère. UNE fleur qui vient d'éclore A moins de vivacité .

hc. qu'un oubli involontaire lui a fait supprimer de mon nom. aux combats de Bellorme Ont moissonné quelques faibles lauriers. 47 PARODIE DES COUPLETS. adressée à l'Editeur. Les imitant dans leurs exploits guerriers. Ne puis je point partager leur couronne. me conserver ce nom . .DES GRACES. ~ Du Pinde aussi je brigue les faveurs . Insérés à k p. SUR tel sujet j'enten Js peu raillerie. a8o de {'Almanach des Grâces de 1788. Mars & Phébus . Monsieur. pour réclamer le titre de Chevalier. » o u S m'exposez aux plus sangkns outrages^ En me privant du nom de Chevalier : Nul plus que moi n'estime un Roturier . Je ne le prends qu'avec juste raison . Je fuis Lindor. MAIS en suivant la carrière des armes. Daignez . Mais la Noblesse a ses droits. Si nos aveux . Et ne suis pas Chevalier d'industrie. Air . ses usages. I'Amour & ses trois Soeurs Ont toujours eu pour mon coeur mille charmes.

Par M.48 ALMANACH E N V O J. que l'on admire . Mon second . BOINVILLIERS. Belle Eimire. bis. en vous voyant. . Ì. . Par M. fàut-il vous le dire ? Hélas ! FAuteur le ressent. LES . le Chevalier DEWALTENE. Mon tout. Le mot de. Ne peut jamais suppléer au mérite. A MADAME * * *.J E mon premier.i Est en vous noble & divin. la Charade est à la fin de cet Almanach. Air : Figaro. CHA.' On fait usage en latin . jeune Eîuiire.RADE. ' NE croyez pas qu'un vil orgueil m'excite A relever votre innocente erreur : Je sçais trop bien qu'aucun titre d'honneur.

bis..ÊES GRÂCES. M. Je voudrais peindre dans mes Chants Trois Soeurs que partout on adore. Une langueur enchanteresse . â ( * ) Allusion desjolisCouplets qu'unhommed'esprit. de la douceur. OU A MESDEMOISELLES MERC. A k Beauté doivent hommage. Mais les Bergers. De la gaieté. Douce Amitié qu'ici j'implore . Qu'Amour forma pour k tendresse.49 AUX TROIS GRACES. aux P Anne* 178g. Son regard plein de volupté Est encor plus ce qui nfenchante. R.. C . Apollon (*) leur offrit sesvoeux. En elle tout décèle un coeur.. comme les Dieux. Air : On compterait les Diamans. a adressés mêmes ersonnes. DE Joséphine on a vanté Les traits & la taille élégante .. . Jadis dans un plus beau langage . bis. ANIME mes faibles accents...

bis. Et que Vénus. Eîle a le souris de l'Aurore Et Lise. L'Amour se glisse & nous enchaîne. bis. Et bonne épouse & tendre mère. Eh ! queî tableau plus ravissant Et plus rare dans la Nature.k candeur . Elle sera. Mais bientôt au milieu des jeux. . . MUSE. avec autant d'appas. Au regard fin. Elle peint d'Hébé. au doux sourire. > VERS un séjour .ce jeune objet. digne des Dieux. Et des coeurs exempts d'imposture ! bis. Que la beauté. La dota de FAménité Et des Grâces du caractère. n'en doutons pas.$0 ALMANACH LISE dispute de fraîcheur A la rose qui vient d'éclore . peignez.qu'Hélène a la beauté. N'est ni coquette ni légère . le sentiment. Qui trouve si bien le secret De nous soumettre à son empire. Le plaisir d'abord nous entraîne . Dites. en bonne mère.

Par M. Air : Vous voûtes me faire chanter. PLOU VIE. jeunes & belles . ÇI IL est permis de s'enflammer Pour trois Nymphes. . Cij . LÏCAS. Et voici les alarmes.. riait. A les chanter. hier. qui îe croirait. je serai des plus lìdèles.» E s GRÂCES. qu'un jeu d'enfants Finisse par des larmes ! Par M. Parmi cette aimable jeunesse ! Plus heureux si l'une des trois ' Daignait partager mon yvresse ! bis. Eux & I'Amour allaient jouants. LEFRAMC. MERVEILLE. riait Avec Alcimadure. Las ! aujourd'hui. à les aimer. Ils pleurent fans mesure.. Heureux d'être admis quelquefois. Oui. O merveille.

Jusqu'au trépas. héj. aimons-nous : notre persévérance Est un trésor qu'on ne peut nous ravir. bis* QUAND le destin. par des peines cruelles. Longtems encor. Aimons toujours. BAUÇIN.as ! je ne te verrai plus ! bis. Si I'Amour a des -aîfes. bis.. voudrait nous éprouver.. Jí'ernpruntons-les que pour nous retrouver ! b. Tes soins touchans deviennent superflus} Je perds demain le charme d.e ma vie.. Demain. ma-Glicère.' par M.pleurez.. Sera toujours pour moi le yrai bonheur. Mais. NE crains jamais qu'aucune autre Bergère Ait le talent d'affaillir mon ardeur. .f? ALMANACH L E á ADIEUX.. t'adorer.. Ji o u R me soustraire à k mélancolie. En leur cachant jusqu'au moindre soupir .. DE nos Argus trompons k vigilance." Air -rPleure^ mes yeux .ce sort funeste. • ..

LAISSONS ses tristes Còriphe'esBlâmer les volages ardeurs : Plus on ajoute à ses trophées.. A MIS. célébrons î'ïnconstance . A C E.C'est le moment q.» E-S-. comme sur nos glaces". Chaque objet se peint-& s'enfuit. G R. Et k fleur qii'il a caressée.D u papillon suivonsles traces. Tout a des droits à son amour.L'ABEILLE fuit. Zéphir la caresseà son tour. & fans murmure Y trouve encor un suc bien doux . Plus on a droit à ses faveurs. C iíjí . Mais entre nous je n'en crois rien.. Tant il est vrai que k NatureEst beaucoup plus sage que nous. Air : Réveillez-vous . Sur son coeur.uile séduit . C'est le premier. c'est le vrai bien:: On'dit que I'Amour s'en-offense. belle endormie. D u lilas jusqu'à la pensée.fv ££ LES PLAISIRS DÉ L'INCÒNSTANCE.

ES ROBASD-IÈRES. . Est-ce un crime que de changer? Par M.. Par M. ENVOI DE . Qu'il est des Vénus sous le chaume. D. D'U N volume augmentons Brantôme. Consolez-vous de n'exister qu'un jour. Comme il en est sous nos lambris. . OSES. ROSES. Vivre & mourir fur le sein de Lesbie. En commun mettons le plaisir. ce jour vaut k plus longue vie. RIONS du censeur qui nous fronde . . Et de l'arsenal de Cythère N'empruntons rien que le désir.54 AL M A N A CM IMITONS cette bonne mère . A MADAME LA COMTESSE DEV**\ Air : L'occasion fait le larron. Son ennui scaura nous vanger": Lorsque tout change dans le monde. mes Amis. C'est l'éternité pour l'amour. Jt\. . Et n'oublions pas. DE THÉIS.

JCiN Fi N . Ah ! rends nous un père adoré ? Hélas ! tsiI'excès de nos crimes Allument ta juste fureur. La Parque a repris son fuseau. Dans Ie Troupeau prends des victimes. Dans la douleur la plus amère . nous n'avons plus d'alarmes. Le malheureux perdait un père. à nos larmes. bis. Disions-nous d'un air pénétré : Tu vois & nos maux & nos craintes. Mais épargne au moins le Pasteur. •íses tristes enfans ont gémi . JUSTE Ciel! écoute nos plaintes. La vertu perdait un ami. LES Dieux ne font point inflexibles.B E S G R. A C E S 55 SUR LA CONVALESCENCE OE M. Air : Avec lesjeux dans le Village. Nous te revoyons parmi nous : Sensibîe à nos cris. . La mort a suspenduses coups. C iv . bis. LE CURÉ DE SAINT-SÉVERIN.

Daigne exaucer toujours nos voeux. qui te rend la vie .. au gré de notre envie. GENDKY. . Sur-tout. La Belle a bien voulu se rendre . Plaisir trop court pour un coeurtendre! Hélas ! que n'as-tu pu durer. CHANSON: Air : De tous les Capucins du monde. Et je viens de te savourer. Par M. . Que le Ciel.OEPUIS quatre printems. LASSE enfin de tant s'en défendre. L'art d'employer îa résistance.56 ALMANACH Nos pleurs ont de ses mains sensibles Fait tomber le fatal ciseau. \ Prolonger tes jours précieux ! bis. Autant qu'on t'avait fait attendre. LECACHÉ. Par la promesse d'un baiser . Par M. Que je demande avec instance : Mais elle a pour le refuser. Hortense Anime & soutient ma constance.

& de Madame la Comtesseson Epouse. QUEL moment d'allégresse!. Concitoyens fortunés .captive Sous les plus aimables loix . Comptez avec yvresse Les jours qui vous sont donnés. le Corme D E CHINON. Préludez fur la musette Des accords. ^ vous !°que tout. Seigneur de k Ferté-B. Des roses de la jeunesse. Que chacun de vous apprête Pour ce jour de nouveaux chants. Air: La fête des bonnes gens. Et de mille attraits parés . une Déesse . plus ravissans. C r . Un Héros . Jeunesse aimable & vive. Dans cej lieux sont révérés.rnard. . <sî COUPLETS Chantés en présence de _M.DES 6nc.Es. Secondez ici rtm voix.

Vous marchez environné . de Bellone. Quand Vénus vous a souri. Partout vous trouvez Daphné. Se mêle à l'erreur du . La gloire vous couronne. (**) . ( * ) Chinon . Un doux charme nous entraîne Auprès d'elle en la voyant . fut e ( **)Daphná changée n laurier. Reconnaissez Fornement . Le myrthe croît où vous êtes. .. l d ( * ) MadameaComtesse eChinon. DES Amours. Jeune & brillant favori. De vos nombreuses conquêtes. Mais. " / Lorsque k réalité... Son oeil est fi séduisant. Mais son regard nous enchaîne .hélas! votre absence Laissera de longs regrets.songe De.. pour souveraine A pris cet óbjet charmant. C'est encor un doux mensonge.nôtre félicité.<yS A L MAN A CB DES rives de la Seine. VOTRE aimabîe présence Rend nos coeurs tout satisfaits .

SI Garnier. illedu Maine. Et je chante vos bienfaits . Par les Muses allaité . De leurs trésors. J'aurais de ma musetteTiré des sons plus brillans. Par M. v (*) RobertGarnierestné à la Ferte-Bemard. <. îe Poëíe. (*)• . l'aimàbîe empire Qui rend heureux vos Sujets. CLOTTER-EAU.J'aurais. Des Habitans dé ces lieux .'GRÂCES. Ma main alors prend la lyre . plus digne interprète . C Tj .. en rêve.§.M'avait laissé ses taíens. DES JE ne fuis qu'un élève. . Vos vertus.. Je me vois souvent doté.en 1654. Peint ('allégresse parfaite :: Les doux transports & les voeux.

Ne vaut-il pas. Mais vous pouvez parler d'Amour. C'est dans celui du sentiment : Le Pigeon fidèle Est le vrai modèle Des plaisirs . . venez à votre tour. DE MADAME . vers notre Annette. Son Mari lui a donné deux Pigeons. Non pas dans î'empire de Flore . Près d'Annette . Air du Devin du Village : C'est un enfant. La liberté? bis. -IL E cher Philémon trouve encore Pour Annette un Bouquet charmant. C'est le sujet des deux Couplets fuivans.***. .sio LE JOUR FÊTE ALMANACH DE SAINTE-ANNE. PETITS Oiseaux. bis. La fleur îa plus belle est muette . en cage ! Pareil esclavage . D'un tendre Époux. Par M*DE SANCY. des liens si doux. & ses Amis lui ont présenté quelques Oiseaux. en vérité. Venez .

à son langage. II mêle quelques mots d'amour. faut-il donc en croire ma mère.B Ks G n A c E j. ( Droit du Seigneur. Qu'en me parlant. Ou. m'a dit une amie . Tous îes jours . Faut-il donc. 6x PLAINTES D'UNE INDÉCISE. suivant la voix du désir. BERGÈRE Air : D'I'instant qu'on nous ma en ménage. LES garçons . Près des Bergers . eomme Glicère . Pour moi se lèvent les désirs. le sommeil a fui ma paupière . Je ne connais que ses soupirs . ) 13 E P UI S que dans notre village Mathurin fixe son séjour. Faut-il que j'arrête le plaisir? COMME mes sens sont en balance ! Que de Marchands s'offrent à moi ! . Aux filles rendent îe bonheur : Mais maman se met en furie Quand elle voit battre mon coeur. avec k lumière. Le sommeil.

Par M1'". Qui toujours pour toi me pénètre... ALMANACH Tous demandent la préférence i Chacun veut avoir de Femploi. Lorsqu'il est stncère & constant. mais pourtant. Par M. Je t'aime . IL'A Mi T i É. DE TH. mais légère . 'Maispourtant.. . Air : Ce fut par la faute du sort. C'est une faute. Combien on en voit ici-Jbas. . si j'en fais emplette Ce ne será pas près d'AIa'm. A MADEMOISELLE G A qui j'avais été îongtems fans écrire. & ne te le dis pas. Qu'en lui venant de Mathurin.. Plaisir ne peut plaire à Jeannette. REGNAULT DE BEAUCARON.. Ne peut dépendre d'une Lettre. Qui font justement le contraire ! bis. ce doux sentiment.fo.

je l'ai vu naître. hélas ! d'être si belle. DEPUIS Finstant que de Zelmyre . . L'ingrate se rit de mes pleurs ! ENFIN tant de froideur m'offense. J'ai vu les attraits séduisons. Le traître me tient sous fa loi. J'. Et rien n'adoucit mes tourmens. 6J L'ÍNDIFFÉRENCE ROMANCE. Fatal objet de ma constance ! II ne me reste qu'à mourir. As sis aux bords d'une onde pure t.DES GRÂCES. Mon coeursouffreun cruel martyre . écoutez-moi! D'Amour j'ai subi Fesekvage .-. Air: Je lai planté. Tircis exhalait fa douleur . Trop fière . Puisque je ne puis t'attendrir . JUSTIFIÉE. Tendres Oiseaux . H ! suspendez votre ramage. C Es T en vain que de k cruelle J'espérais fléchir les rigueurs .

J'AI trop longtems. & son Amante S'avance en lui tendant là main. Berger. . VINGT ans vivre en bonne santé. Anonyme. Tircis se tourne . MAIS déja la feuille tremblante A fait entendre un bruit soudain . Vivre Ia moitié de fa vie. Par M. tout bien compté. cher Tircis. Voilà je crois. . CALCUL JUSTE... erreur . dit-elîe. le Chevalier DEWALTENE. Et semblait plaindre son malheur. Unis tous deux des mêmes chaînes. Quand je feignais d'être rébelle. Je voulais éprouvei ton coeur. Vivons pournous aimer toujours. Air : Nous sommes Précepteurs d'Amour. VIENS. . Abusé de ta vaine. cessetes peines. Et vingt autres en maladie .. Et loin d'attenter à tes jours .<>4 ALMANACH Tout se taisait dans k nature.

Demeurez caché dans les cieux . Les prés se tapissent de fleurs : De Ia rose'sous îa-verdure Je vois éclater les couleurs. Celui qui forgea le premier. A chaque îarme de l'Aurore. -IL E S bois reprennent leur parure.' Peuple le terrible sentier ! . II en tombe une de mes yeux.des Amans ? Faut-il que je verse des larmes. du Ténare .. témoins de mon supplice ! Ne soufflez plus dans les vallons. Air de la Romance de Gabrielle du Vergy. Retenez yos jeunes boutons. qui les faites éclorre . Cet instrument qui. sous leur vert calice. _ Q Û'IL fut criminel & barbare . Faut-iî que Mars appelle aux armes r Le plus fidèle. Et vous. . Quand tout annonce îe Printems? ZÉPHTRS.DES COMPLAINTE GRÂCES. Soleil. fleurs. D'UNE MAITRESSE 6Î SUR LE DÉPART DE SON AMANT.

. Et ne peux-tu . qu'à îa tendresse Son coeur toujours resta fermé : Sans doute iï n'eut point de Maîtresse. Et je vois flotter les drapeaux.66 ALMANACH Ah! sans doute . loin des alarmes. Ses victoires & ses assauts ? Ses attaques & ses retraites? Sès jours de marche & de repos ? Aux Guerriers de l'antique Rome . La trompette se fait entendre. Laisse le puéril honneur D'obtenir Ie nom de Grand-Homme. L'aïtière idole des Héros.. Le Cruel n'avait rien aimé. Et que tout mortel. insensible à mes maux . A-T-E L L E pour toi tant de charmes . La gloire est si îoin du bonheur ! ARRÊTE donc. Devient auffi-tót un Soldat. dès qu'il aime. L'A MOUR n'a-t-iî pas ses défaites. mon cherTimandre! Arrête !.. ... Vivre content dans nos hameaux ? Ah ! songe que I'Amour lui-même Est un véritable combat.

Et ceîui de la France. Revoie'fur ces rives. A des grâces pîus vives . . AU RETOUR DE SON AMANT.. s'il se peut.. CHANSON DE LA MÊME. Déja du bruit de ses exploits Mon oreille est remplie. Air : Qui par fortune trouvera. En vain ma voix l'appelîe-. Déja la Déesse aux cent voix En tous lieux les publie.: Et. QUOIQUE fières de íeur éclat. II est déja loin de ces lieux.. le Chevalier DE CUBIÈRES. Je vais revoir mon Défenseur. La rose & l'anémone Perdaient pour moi tout î'incarnat. Puifse-t-il revenir fidéîe. Que le Printems leur donne. victorieux ! Par M. . . Maintenant tout ce que je voi.DES GRÂCES. JLL va donc revenir vainqueur! A grands pas il s'avance . 6J Arrête. L'essaim des plaisirs avec toi.

. à chaque nuit.' Hâte-toi de paraître. S'incline pour se marier Aux palmes de ta tête.- . Ah ! pour lui rendre îa couleur. . QUELS traits ne seraient point changes: Par de longues alarmes ? Tu trouveras mes yeux chargés D'un nuage de larmes. JE vais donc serrer dans mes bras Le Mortel que j'adore! Mais combien j'ai souffert.: En ce moment de Fête.:: IL me semble quece laurier.. H me semble que cet oiseau Célèbre ta victoire. Par le même. hélas T Et que je souffre encore ! De mon visage k pâleur Va Feffrayer peut-être. J'ai vieilli d'une année. .. Ma jeunesse même s'enfuit Tout-à-coup moissonnée. -•..6S- A L M A: N Jtic w . En ton absence . II me semble que ce ruisseau Murmure un chant de gloire ...

cette langueur? O découragement. Quel est donc ce poison secret ? í>ur ton front se gravent les peines.Ne s'ouvrait alors qu'au plaisir .erxtrême! J'avais cru. Qu'aimer bien.. Pourquoi ce front toujours rêveur. Ce triste accent. La regarder. Mon Agathe inspirait k joie . être aimé de même. 69 ROMANCE. C'était assez pour le bonheur...I> E S G R A ç e s. à î'amertume en proie. UN feulent consume tes veines . Mais par quel invisible trait ? . ma bien aimée. . c'était jouir. JMLON Agathe. bis. Cette prunelle inanimée. bis..uvait son excuse. moi.. d'après mon coeur. Tout maintenant lui fait pitié . TON ame.. Un bon mot tro. Maintenant sa bouche refuse Jusqu'au baiser de Famitié. Air: Si j'en juge d'après mon coeur.

7d

• A. L M A H A C H De tes vingt ans est-ce î'ouvrage? Pour un peu d'or soupires-tu ? . A mon coeur tu plais davantage Riche d'amour & de vertu, bis. DES sens, crois moi, îa courte ivresse Ce n'est pas la félicité ; On peut attendre la richesse Au sein de la fidélité. Mais n'a-t-on pas tout quand on s'aime ! Je croyais, moi, d'après mon coeur, Qu'aimer bien , être aimé de même , C'était assez pour le bonheur, bis. Par M. LEFRANC.

M

O

R

A

L

I

T &c.

É.

Air : Je fuis Lindor,

ÌLE vieux Pîutus est un marchand d'images, Que les mortels poursuivent de tout tems,. Lui criant tous, comme font les enfans : Donnez-nous-en , donnez, nous seront sages! Par M. REGNAULT DE BËAUCÁRON.

D E 8 Or R A C E S.

71

A MADEMOISELLE Air : Dans un bois solitaire

C****. & sombre.

JL u retiens, charmante Mortelle, Deux Divinités à ta Cour ; L'une, c'est FAmitié fidelîe , L'autre, c'est îe perfide Amour. L'UN E t'apporte îa lumière, Qui pour l'autre n'a jamais lui ; Tu tends les bras à la première, L'Aveugle t'entraîne avec lui. L'UNE-, avec ses paisibles charmes, Touche son coeur fans le blesser ; Mais tu chéris bien plus les ïarmes, Que l'autre Dieu te fait verser. Tú la vois;, des crimes du Traître,. Tu\e plais à l'entretenir : S'il vient, des maux qu'il a fait naître , Tu perds jusques au souvenir. J E vois du Tems, la main pesante, Un jour tomber sur tes appas ; L1Amour fuit; l'Amiiié constante Ç'attache encor plus à tes pas.

72

ALMANACH^ TON coeur qu'enfin tu lui ramènes, Commence à goûter quelque paix ; Mais l'Ingrat, qui causa tes peines, Emporte encor tous .tes regrets. Par M. RANGIER.

LES

REGRETS

DE

NICE.

Air : Daigne écouter l'Amant fidèle & tendre. JL i E Ux où jadis je connus la tendresse, Bosquets chéris, scènes de -mon bonheur, Ne voyez plus que ma sombre tristesse , > ,. N'entendez plus que les cris de mon coeur.3 Ouï, Echo Hélas Redis c'est içi que j'ai vu l'Infidèîe, répète encore Ion serment ; ! dis moi, qu'Akin me trouve belle, » , moi tout, hors qu'iî est inconstant. /

AÎLE du vent, tu.re.çus fa promesse, , Nice, dit-iî, fois.sûr de ton Amant; Si tu doutais jamais de fa tendresse.... ì . Plutôt îa mort, que voir Alain changeant./ Par M, MOREAU. PASTORAL.

DES

GRÂCES.

73

PASTORAL.

MUSIQ-VE ANDANTE GRATIOSO.

v DE M. FERRAND.

Année 1789.

D

74

ALMANACH

chah-

te

mon bon-heur.

LA plus cruelle peine Que j'éprouve en aimant,. C'est d'être loin d'Hélène, . Que j'aime tendrement ; Mai? k douce espérance De la voir en ces lieux, Adoucit k souffrance, Qui me rend malheureux, bis; SITÔT qu'en ce bocage Hélène est de retour, SOUS épais feuillage cet Je îui parle d'amour. Sensible à ma tendresse, Je k vois à Finstant Fartager mon ivresse, Et mon ravissement, bis. C'EST dans çe lieu champêtre, Loin d'un monde trompeur, "" Que Î'Amour fait renaître Le plus parfait bonheur.

DES 6 'R ACE S. Sans nulle inquiétude, Nous jouissons en paix, Et notré solitude Nous offre mille attraits, bis. Par M. BRETON.

Cette Chanson peut aussise chanter sur l'Airb Dans ma cabane obscure.

LE

BAISER

RAVI.

Air : Avec les jeux dans le Village. M' o u R un baiser, que par surprise Ma bouche vient de te ravir, Tu t'affliges, ô mon Élise'!.... Ah! cesse, cesse de gémir.... Ignores-tu que k décence Permet ce que je viens d'oser, Et que ce fut pour l'innocenee , Qu'Amour inventa îe baiser, bis. Anonyme,

D ij

ALMANACH

C'EST

GLYCÈRE QU'IL AIMER. Air : Je suis Lindor, &c.

FAUT

JL EN DRES Amans, que FAmour désespère, Amans épris d'une ingrate Beauté, Pour adorer votre captivité, Tournez vos yeux vers l'aimable Glycère. Vous qui du sein d'une jeune Bergère, Avez cueilli les trésors précieux , C'est un grand bien : pour trouver encor mieux, Tournez vos yeux fur Ie sein de Glycère. UNE Beauté sémillante & légère , A-t-elle seu vous imposer des loix ? Vous auriez pu, faisant un meilleur choix, Tourner vos yeux vers l'aimable Glycère. * ESPRIT, talens, douceur de caractère , Sont d'heureux dons pour captiver vos goûts. Ces dons brillans, pour les réunir tous, Tournez vos yeux vers l'aimable Glycère. Par M. CLOTTEREAÛ,

SES

GRÂCE-s.

97

R O

S A L I RE.

Air : J'ai vu Dise hier au soir. «U N objet des plus charmans ' A sçu me réduire ; Je suis un de ses Amans, Cela va fans dire. Quoique nous l'adorions tous, La paix règne parmi nous , Qui pourrait être jaloux Près de Rofalire ? JAMAIS on n'a fur ses pas Souffert le martyre ; Non, certes, son coeur n'est pas Un coeur de porphyre. Chacun reçoit à son tour Le doux prix de son amour I . On ne languit que le jour . Près de Rofalire ! Par M. BAUGIN.

D iii

'j8

ALMANACH

"

A

MON

AMIE,

Qui craignait de me voir,infidèle. Air : Daigne écouter Vamant fidèle & fendre, JTÎ É QUOI ! tu crains que mon ame volage, D'un autre objet ne se laisse enfiâmer! Moi, qui toujours épris de ton image, Ne sent jamais vivre que pour t'aimer : . Moi,. qui toujours épris de ton image , Ne seut jamais vivre que pour t'aiiner, Vivre que pour t'aimer. DE tes soupçons, aîi! connais Finjustice ! Peut-cn changer quand on est sous ta îoi ? Le tendre Amour, eût il quelque caprice ,1,. Devient constant dès qu'il est près de toi, J Dès qu'il est près de toi. Ouï, ta sagesse & ta douce innocence, M'inspireront une éternelle ardeur; Quand tes attraits auraient de moins de ") puissance, Sbis. Tant de vertus enchaîneraient mon coeur !J Enchaîneraient mon coeur! Par M. LA R,,, de Falaise,

BESGRACES.

7f

L'INVERSE DES SYMPTOMES D'AMOUR. Air : Allons jdonc , ma chère Sucette. A u prétends donc, mon cher Philinte , Que d'Amour ton ame est atteinte; Pardon, je te îe dis tout bas : Non , mon Ami, tu n'aimes pas. QUANDsous sesIoix-î'Amour nous range, On né dort, ne boit ni ne mange; Toi, tu fais tes quatre repas : Non, mon Ami, tu n'aimes pas. QUE Phébus'se couche ou se lève, Un Amant n'a repos ni trêve ; Toi, tu;dors,.comme un courrier las: Non, mon Ami, tu n'aimes pas. T u cours le Bal,. la Comédie, Enfin chaque jour de ta vie Est à-peu-près un Mardi-Gras : Non , mon Ami, tu n'aimes pas. C HF.z toi toujours ton esprit loge ; Tu réponds quand on t'imerroge , Tous tes discours fonç au compas : Non, mon Ami, tu n'aimes pas. D iv

80

A L- M A K A C H U,N Amant ne voit que sa Dame ; Toi -, s'il passe une belle Femme, Tu vantes son air, ses appas, Non, mon Ami, tu n'aimes pas. TE parle-t-on d'E/£smo;-£., Te dit-on qu'un rival l'adore, Tu ne montres point d'embarras ' Non, mon Ami, tu n'aimes pas. E S-T u par hasard auprès d'elle ? C'est à quelques tours de prunelle Que se réduit tout ton fracas : Non , mon Ami, tu n'aimes pas. J E scais qu'il faut de k décence, Qu'Amour se plaît dans le silence j Mais le tien parle aussi trop bas : Non, mon Ami, tu n'aimes pas.

- .

*

TIENS, crois-moi, ton esprit radote, ' Et ta Maîtresse est une sotte,' Si de tes feux elle fait cas: Car, d'honneur, tu ne Faimes pas. Par M. DE THÍIS.

un Ytrrt ft m Saifer. Air : M. Prêtres de Flore. SIMON DE TROYES. Aux perits soupers de Cyihère.» Es GRÂCES. L'un des Secrétaires du Musée de Paris. LE VERRE. D. pour y satisfaire . 8I A M. D'un Verre vous faire présent. (*) Recevez la charmante fleur. ROSE. JU E mes mains. Vous en font l'offre de bon coeur. M. d ( *) La Devise estvueRosi. Puiffe-t-il-vous servir souvent. PLEINS de sagessenos statuts. P V . II faut donc. Qui doit aux larmes de I'Aurore. Et son éclat & fa fraîcheur. très-féal Docteur. en lui présentant la Rose. Les Rofatis. Décernent un culte à Bacchus. le Prévôt des Marchands. LA dela SociétéAnacréonriçue es Rofiti. le Verre & le Baiser des Rosat i.

R. Et j'en ai tant Famé ravie . Brille une beauté sans égale. Air : Nous sommes Précepteurs d'Amour. Iris. CHANSON. Non Ie Baiser d'un Roturier. ELLE m'occupe chaque jour. Souvent.M. & je vous en ai fait Une dangereuse rivale. C'est la seule infidélité Que je vous ferai de ma vie. hélas! je vous oublie. JD' ANS votre séduisant portrait.3> ALMANACH L E B A I S F. REGNAULDDU BEAUCAROK. MAIS pour cette légèreté Ne prenez point de jalousie . Par. Mais celui qu'eut Alain Charrier. FarM. dit-onj En revanche je vous souhaite. LECACHÌ. Non le Baiser d'une Grisette . . JE vous embrasse en Apollon : Pareils Baisers sont froids. Qu'en lui parlant de mon amour.

Dis que tu m aimes à ton tour. VEUX-TU de moi tirer vengeance? Si. par'I'aveu de mon arnòUr. à Vois ce regard sombre & farouche . Air : Du Serin qui te fait envie. L'aveu. Quel mortel peut être innocent ? bis. Parmi tous ceux qui t'ont connue. bis. retiens ta colère. CALME-TOI. quoi ! pour savoir dit : je t'aime. J'ai troublé notre intelligence. Je viens d'allumer ton Courroux ? Fus-je coupable d'un blasphème En prononçant des mots si doux? Ah ! si de ma flamme ingénue. Qu'est devenu son tendre éclat? La rose embellissait ta bouche . hélas !. 83 LES DANGERS DE LA COLÈRE.. Ou plutôt dans cette onde cíàrre Mire-toi..DESGRACES. JCiH. Quel spectacle .. Pour Fintérêt de tes appas. La rose y perd son incarnat. D vj .te paraît offensant.

LMANACW Tu souris. qui se plaignait à F Auteur du Trio que ses deux enfans îui donnaient.. De'ph're. Vois reparaître ta beauté. bis.S. Ah! quel vacarme à Cythère! Mais est-il vrai qu'un Duo Ne fut jamais un Trio. le Chevalier DE CUBIÈRES. Et dès que ta colère expire.J A. J'en conviens. récemment mère d'un second fils. Mire-toi.. Par M. JHI É !•quel mot ! puis-je îe taire? Vous avez un second fils. Par M. BOINVILLIERS . C O U P L ET Aune très-jolie femme.. .. à Versailles* . Et I'Amour possède un frère . belle Cypris. L'onde est toujours à ton côté . bis. Air : De Figaro.

Non.... devoir ! Chez toi.. pardonne. Laisse donc sommeiller Minerve. Quoi! pour l'ami Rose Conserve Toute k rigueur . Non .e Enfant doit-iî rien voir? Foeil g'kcé de la réserve SOUS Le Plaisir meurt cent fois par jour. Air : Avec les jeux dans le village.. Ton Bien-Aimé se plaint de toi : Quand de ta main ma main s'approche.. Î'Amour raisonne. bis..J. Rosette. Ah ! Finnocence qui soupçonne . Est-ce bien Finnocence encor ? bis.. permets un doux reproche . . POUR' cêlúi'que Î'Amour tourmente Te voir. '. ce cheveu.du. Rien que ce voile. ton coeur est pur comme For.B K S G R A CES. observe j L'aveugl. Pourquoi toujours fuir loin de moi ? Crains-tu Rosette. JH OSE. c'est trop peu: Abandonne à ma bouche ardente. Elle pourra rêver d'Arnour. 8Ç A ROSE.

si j'avais reçu des Cieux. Par M.. Air : Du Caprice. Mais. du moins. ' . bis. à k fois. Et l'aimable Rose. Serait le Peintre & le Modèle. Tu n'as pas besoin de parure. LE FRANC.36 ALMANACH Sur tes habits. Fait à un souper chez Madame la Comtesse DE CROIS***. Que ma main . Xîit'òi. Mais j'ai besoin de te parer. Par M. puisse errer . Le talent de peindre en partage . OÙ l'on parlait de Peinture. . non'. . LÉGEa. . fur ta coëffure.'D'un coeur sensible & généreux J'aurais voulu tracer Fimage. plus juste dans mon choix. Je chercherais un autre Apelle . . I N-P R O M P T U.

. STANCES PHILOSOPHIQUES. Les noirs frimats ont disparu . Air : Que Rosine est touchante & belle. Le Temps verse. . tjp. Le présent est à nous encore. MORTELS. L'ON DE nous èk par son murmure. Mais l'avenir est incertain. JLE S vents ne nous font plus k guerre . ou. Zéphir ramène les beaux jours . pour ne plus paraître» Meurt presque sans avoir vécu. Cueillons les fleurs dès îe matin. Les heures qui vont s'écouler. L'ho'mme seul. belle endormie.DES G R A C E S. LA nature semble renaître. jouissons dès l'Aurore . à grande mesure. Que les instants vont s'envoler . Les oiseaux chanter leurs amours. Les fleurs vont embellir la terre . Réveillez-vous .

La jeunesse n'est qu'une fleur. . A nul la mort ne fait de grâce . ET toi. ainsi tout passe . remplis ta destinée . qui fier de ta naissance. Sens-tu que la mort qui s'avance Te met au-dessous des mortels ? AINSI tout fuit. Et le bonheur après k mort.' Sá ALMANACH LES biens. Fière du pouvoir de tes yeux . Ce qui commence . Nos ans s'écoulent comme Fonde . Phihs. Te crois du sarg des Immortels . je vois deja tes larmes Venger les hommes & les Dieux. HOMME. doit finir . De ta vertu dépend 1 ion sort . les fortunes du monde N'ont qu'un éclat vain & trompeur. ' O toi ! qui comptes fur tes charmes. Par M. Nous ne naissons que pour mourir. GEMDRÏ. Le prix vient après la journée.

Qui.traits Sont peu faits l'un . A^NOTRE Opéra de Paris. Voilà îe fruit deshouVelles écoles..pour l'autre.' ' Et jamais de paroles. Rien de plus commun aujourd'hui.» ( *) Je croîsavoir démontrécette vérité dansun Dictionnaire qui. roucouler* Et brailler aulieu de parler. pourcela. &c. Au lieu de chanter . & nous ayons se nôtre. bien injustement. 89 S. 'dont les. m'a attiré. .s'en vont en disant partout: « Chacun son chant. (*) C'est révolter les Gens de Goût.parler. anefouiedepetits ennemis. . LES .E Air: La bonne chère & le "Bonvin . O E ^croire Poëte charmant. i UNIR au langage Français Une Musique.DES G R A C ES. Pour avoir traduit platement Horace ou bien Ovide : Ne.. Ne'faire'entendre que des cris.que d'après autrui. . Voilà Fesprit d'un cerveau toujours vuide. RIDÏCUL.

Mon coeur ici ne rend hommage. ainsi qu'il est d'usage.f^SJE"pÌ>**. . .. Qu'à vos talents & vos vertus. < .sage. (fui iésait envie.." ' S> i dans îa fameuse querelle . Pour le ferrer... II ne consuïta que ses yeux. plus juste & plus.Cieux. -. ' •". : ./LA. ...CP^. •' Air: Du Serin. DÉFENDRE à FAuteur d'un Journal. DE MEUDE-MÒNPAS.i Par M.. le Chev. empêcher un Maréchal " De prendre le pied d'un cheval •.. Paris jugea pour la plus belle . • Qu'il voit dans un Ouvrage . •"•"•B A MADAM-g O^U:-0_'UË'T:-/.. .des .ço ALMANACH . Je viens payer d'autres tributs.. bis. Par Madame GENDRY.Mais pour moi. . C'est.:. Entre trois Déesses.i.: ~^ K. D'insister par trop sur le mal.

Toujours épris... toujours trompés. s'émeut & caresse L'objet qu'il avait repoussé. II revient. Et mon amour & ta beauté. '' 3> y. Suis mon rival en liberté . JE dis 8c me crois inflexible . j'oublirai. par notre faiblesse. . Air : Dans un bois solitaire & sombre. PLUS vive encore . Mais bientôt je perds ma fierté. Çt LE DÉPIT. Nous sommes.SES GRACES. Un signe heureux de repentir. Et. 11îe croit. s'il lui surprend un soupir. fa tendresse Renaît dans son coeur offensé. . IL îtii trouve de nouveaux charmes.i S. Un Amant fidèle & sensible Ne peut îongtems être irrité.A RAMENER une Maîtresse. Perfide. Loin de'toi.le caprice qui te guide . Ainsi chaque jour occupés. en versant des larmes.

Pour être maitre en Fart de plaire .' La sagesse dit de céder : Amour n'est-il plus notre maître. Par M. Préférons l'erreur de FAmour. Anonyme. je l'ai vu naître. Un autre accourt lui succéder. M A IS.Çj% A L M A N A CH EN VAIN de notre erreur extrême. . DE LA GRANGE. Glycère. La raison vient nous avertir . IL faut qu'à mille erreur nouvelles Nous soyons livrés chaque jour. JL OUJOURS vous me dites. Que je ne sçaurais vous charmer . peut-être. On criini lâchement de sortir. II faut avoir celui d'aimer.. Des fers qu'on s'est forgés soi-même. si l'on peut choisir entre elles. Mais. A GLYCÈRE. Air: Je l'ai planté. à cette crainte .

Mais mon goût n'est pas le sien. Qu'il cueille au champ de la gloire. bis. . J'aime mieux boire. Dans l'air dirige son Char. Et je pense comme Grégoire . Très-bien . Air: Que le Sultan Saladin. C'est bien. Ait toujours le front altier . Et je pense comme Grégoire. .DES GRÂCES. . Dût-il courir maint hasard. Se mire soir & matin . Qu'il voyage dans la îune. UE l'intrépide Blanchard. J'aime mieux boire. Très-bien . 95 CHANSON. Pour en ceindre son cimier. QUE Finvincible Guerrier . Cela ne me tente en rien. Les lauriers de k victoire. C'est bien. Q u' u N petit Abbé poupin. i . Pour y faire fa fortune . bis. \J.

.lui rendre amour pour amour. •'. bis. \fUE Maman m'aime avec tendresse. COUPLET Chanté par un Enfant de six ans à fa Maman. Pour voler chez Fart de plaire. Par M. Moi. Air : Avec les jeux dans le village. Ah ! ma vive reconnaissance Pourra mieux s'exprimer un jour ! Et je mettrai ma jouissance A. Et qu'elle a soin de son Enfant ! Dans ses bras . de Caen. je pense comme Grégoire. quánd elle me presse. je fuis content.ç4 ALMANACH Qu'il néglige son Bréviaire . J'aime mieux boire. Par M. Jouir des plus doux ébats. DE/LAVIÉVILLEÌ . Hélas! Cela ne me surprend pas. le jour de fa Fête. bis. Je suis heureux. Hélas! . GAALON.

point de 1 > bis. Afin d'arroser k vendange.D E S G R A C E S. Buvons donc. en ce moment. en ce moment.. buvons donc. 0< ORGIE. Nous en mangions tous largement. mes Amis. buvons donc.. Nous en buvions tous largement. chagrin ! Vive I'Amour & îe bon Vin ! J S ç Av E z-V o Us pourquoi les Bergers Ont des troupeaux dans leurs étables ? Sçavez-vous pourquoi nos vergers Donnent des fruits si délectables ? C'est pour qu'à table. D'o u vient que fi souvent il pleut? La cause n'en est pas étrange .. Pourquoi Noé nous a transmis Cette liquçur douce & maligne ? C'est pour qu'à table. Le Grand Auteur a fait îa vigne . . &c... La Providence aussi le veut. Air : Un Tonnellìer vieux & jaloux. SJÇAVEZ-VOUS pourquoi. Buvons donc ..

buvons donc. &c. S i la nuit il ne fait pas jour.. en ce moment. Buvons donc . Et pour qu'à table. En connaissez-vous bien Fusage ? On les a faites tous exprès Pour loger le lièvre sauvage. &c.. Du CRAY DU MlNIL. Et pour qu'au sortir du repas. ' Vive Î'Amour & 1c bon Vin ! J Par M. En sçavez-vous tout le mystère ? C'est exprès pour laisser I'Amour Veiller en secret sor la terre .... Buvons donc. Nous en buvions tous largement..ALMANACH Et pour qu'à table. LES ... buvons donc. Ce Dieu nous prenne dans ses bras !. buvons donc . Nous en mangions tous largement. point de j chagrins! Ibis. Buvons donc. ç6 Si nous voyons tant de forêts. en ce moment.

ALLEGRETTO» >- Par M. LECACHÉ. C***. 97 IN-PROMPTU A MLLE.-J E . Wne&-s$fyì-.D E S G R A G E S. MUSIQUE DM M 11: DE THÊIS.

bis. Va perdre à nos yeux-fa fraîcheur..: Si je t'arrose . . ô fleur naissante. Air : Avec les jeux dans le Village.<ç8 ALMANACH LA ROSE FANÉE. 'Ta tige. iQuand il peut faire des heureux. bis.. Jr AIBLE Rose. . Hélas ! ainsi l'on voit périr L'Orphelin dans fa triste enfance .LL.. Déja tu tombes de langueur .Renais. La récompense est assez grande .I. Par ton odeur reconnaissante. FAbbé GU. 3Mesçachant dans quels bras courir.! 'Et si tu vis encore-un jour. à peine fleurie.0 T. Je serai payé de retour !.! Sous le fardeau de l'indigence .. c'est ma seule demandes ' Pour un coeur tendre & généreux.. Par M. mourante & flétrie.. .

99 L' É P I N G L E.O E S G R A C ES. L'innocence vient elle-même. LYCAS se trouble à cette vue . Croit que Vénus est descendue. L'heureux Lycas. . On respecte Fobjet qu'on aime Lorsque l'on aime pour toujours. entre ses bras. détachée. Un coeur.. . E ij '' .tendre pour Finnocence Est un bien dangereux voisin. îe voile soudain Se détacha sans qu'elle y pense .. Air: Un soir dans la forêt prochaine. Durant ce muet entretien. d'une tremblante main . II brûle !. II respirait sa douce haleine. JL y c AS était auprès d'Hélène. Son coeur battait contre le sien. D'Hélène. Pour Hélène quel embarras ! . De ses appas craint le larcin . TANDIS qu'Hélène effarouchée. Lycas. Mais à son secours. Remet FEpingíe.

Par M. A P EINE il achevait Fouvrage. L'Amour te sait dépositaire Du bien qu'a sauvé k pudeur." Qui de cases noires abonde. \ MORALITÉ. en Fembrassant. Air. LA VIE. Que son Hélène. . Reçois la clef du sanctuaire . REGN. DE MOUSTIER. adroit Banquier. . DE \ . Tendre gardien de mon honneur.AULD. Par M. BEAUCARON. que de plaisir Lycas avait en fa puissance ! Mais fa plus douce jouissance Est de se priver d'en jouir. De son amour reconnaissant. JLA vie est un vieil échiquier.: Nous sommes précepteurs c£Amour. Et que le sort. . Promène en tous lieux à la ronde. Lui donna FÉpingîe pour gage.noo ALMANACH Que de trésors.

des traits les plus heureux. En Fintroduisant dans mes veines. presque toujours C'est dans le coeur qu'il prend racine. dévore. Aux jeunes ans il est fatal. bis. JLL est un mal.Air : Ce fut par la faute du sort. O MESSIEURS dela Faculté. Toujours. . Et contre lui point de secours. Donner ce mal ainlì que l'autre ? E iij . ' II se rit de la médecine.. Qui souvent arrache la vie . lot CONSULTATION D'URSULE. ne peut-on par charité. Et me soustrait à sa fureur. MAIS on m'a dit qu'un aulre mal Est cent fois plus terrible encore. N'aguères je mourais de peur. Altère ou détruit l'harmonie.DES GRÂCES. un-mal affreux. Hélas ! dit-on. Quelle perspective est k nôtre ! Mais. bis. Et dès qu'il se montre. Esculape a fini mes peines.

Air : Vive le bonheur. DE THÈI?. Enhardit îa timidité. Et compenser les maux du jour. Que le sort. Nous donna la nuit & l'ampur. Qui. I'obsçurité. S'il n'est pas quelque Jauberthouí (*') bis. touché de nos peines. C H A' N S O N. dans pareil cas. C E fut pout aîiéger nos chaînes. * ) Fameux ìnoculatetv.ioa[ ALMANACH De grâce. inocule. VIVE î'obsçurité. Par M. Dites à la tremblante Ursule . Par M. VIVE &c.. LB'FRAKC. Du plaisir c'est la mère . Le mystère ' . La lumière Effarouche k volupté'. vous qui savez tout. : ( .

r> ES G R A C E s. Assisprès d'elle . comme moi.JU EPUISîongtems. pour ma Bergère.IL ET ANNETTE. Un soir d'été. & que sent-on ? — Les plaisirs des plus grands MonarquesNc sont rien en comparaison. fur la fougère . ióf MYRT.. Toutes ensemble vont te dire . fille charmante.Si. Air : Un jour Guillot trouva Lisette. àZémire. II fait le charme de nos coeurs. DEMANDE àThéone. & qui nous enchante!II n'est point de bonheur égal. Tu connaissaisun certain mal Que l'on aime. E iv- . à quelles marques Le connaítrai-je . ou bien tes Soeurs.— EH bien ! Berger.: Consulte Elise. Souffreque je te communique Le mal qu'il faut avoir un jour .Soupirait le galant Myrtil . ah! lui dit-ií. L'innocente Annette réplique : Comment se nomme-t-il? —L'Amour.

Ce mal que vous me vantez tant.104 ALMAHACH Des Bergères . Tout se rapporte à cet objet: Notre amè en est si possédée. on le désire . bientôt déplaît. . Toujours on cherche son Berger j Dès qu'il s'éloigne. des Souveraines . Que tout. & fuit en tous lieux. curieux . ON n'a plus alors qu'une idée . A son nom seul îe coeur soupire . La crainte se mêle à Fespoir : Est-il absent. répond Myrtil à Finstant. Vorre oeil attentif. peut-être ? — Non . —> BERGER. fans lui. L'Amour excite les"désirs : II cause pourtant bien des peines j Mais ses tourmens sont des plaisirs! PAR un penchant involontaire . N'y voit fans cesse qu'une image Qui revient. vous me trompez. Et l'on redoute de le voir. y songer. solitaire On va dans le bois. Vous mirez-vous près d'un rivage.— Eh bien ! je crois íe reconnaître.

^HANTONS. Du couple heureux dont FHymen en ce jour Vient à jamais d'unir îa destinée . TURSIND-MEEDI-TSAAR... Quand soudain k Bergère ajoute : ce mal pour N * *. j Le bonheur de I'Amour. Amis. Air: Daigne écouter.ES * GRÂCES. Chantons. D 105 II ne m'est pas nouveau . AVANT la fin d'une union si belle. pour un plaisir nouveau. le bonheur de Î'Amour. J'éprouve Far M. d'aimer son tourtereau. On pourra voir la tendre tourterelle \ . enfin . fans doute . &c. BOINVILLIERS. îe jour de leurs Noces. IN-PROMPTU. ET . l'union couronnée. Amis. Myrtil croyait être à son but. Chanté à deux jeunes Mariés. T . à Versailles. Dans nos forêts. J Cesser. D'aimer son tourtereau. Par M.

LÉGER. Etle. Pour être récemment' écloses. Qu'un Ami. PUISSIÉZ-VOUS charmante Julie.tendra Amour. Air : Pourriez-vous bien douter encore ? U'AIGNEZ sourire au faible hommage. II ne sçaurait tromper Fardeur. donne d«s roses. . Elles n'o.s offre en çe jour. Et lé symbole de I'Amour. Par M. Lorsque. l'on veut jouir des roses. Ivlais FAmitié. Souvenez-vous sur toutes choses ' De mettre à profit les instáns..C M A MADEMOISELLE LEG***.voû. Ces fleurs modestes sont îe gage .•Jû6 A L M A H 'A. D'une grâce jeune & jolie.. .nt pas votre fraîcheur . En lui présentant des Roses. donne un coeur. II faut les cueillir au Printems. „ Entendre îa voix de ce coeur .

un. ça coule.DES GRÂCES.U E S eaUx divines d'Hyppocrène. C'est l'avis de nos connaisseurs. Chez moi. Et' déja d'aise je me pâme Au bruit flatteur de mes accords. Je les ai faits fans y.. sujet si beau m'enffiurie! J'éprouve de brûlans transports. Apollon nie les jette en moule.Quand ce Dieu vient à. Air: Avec les jeux dans le village. elle est sonore. .'toEF qui íui avait demandé des Couplets. coule !' C'est un charme que d'y penser ! bis.. à une DamaRéponsede Madame.. Je voudrais pour vòus profiter : Quel chagrin mortel pour mon ame. coule . 107 AVEUX. Madame.D E ces heureux momeils. Ces Vers qui partent de ma veine ..s'ékncer. rêver. Si j'allais ici vous rater! Mais. M'A lyre est belle. Ma Muse vient de s'abreuver . E vj LES MODESTES . bis.

Vous jouez divinement bien : En tout. belle Euphrosine.ANA C H Èîle résonne dès l'aurore Sous les doigts de mes Amateurs» Ma lyre . il faut le dire. . vous êtes ma maîtresse. AUPRÈS de vous. L'on se plaît à vanter son bien j Près de îa vôtre . De pouvoir répéter ses sons ! Et serrant le noeud qui nous lie. . bis.isS A L-. Votre jeu plaît plus que le mien. Par M.M. CLOTTEKEAU. Que I'Amour. n'est rien. Ma lyre . de fa main divine. De cette lyre enchanteresse. Nota dans les plus doux. J'Ai fait Féloge de ma lyre. par eux-exercée. en vérité .momens Quel bonheur pour nous. chère Amie. Ne rend que des sons enchanteurs J'ai vu souvent leur main lassée En tirer encor de flatteurs. bis. Pratiquer ses douces leçons ! bis. J'apprendrai ces Airs ravissans .

Comme à son divin flambeau. En vain à cette aimable escorte. i 1 S \ i . eussiez ferme' Je Couvent . IO* AUX VESTALES. en. LE Chefemplumé des Amours. Les Dieux de Gnide au Monastère. Pour vous conduire dans le piège. Sur ses pas ont tous glisse. Emploiera peu de détours. ViiAND vous avez admis Isfe Dans votre enceinte solitaire. VOUS Elle y pe'nètre souvent Sans qu'on ouvre la porte. . A son teint de lys & de rose. Vos fronts font couverts d'une toile. Si par hasard il vous assiège.fureur. QUI ONT REÇU ISSÉ PARMI ELLES» Air : Jupiter* un jour. Qui les de'robe à tous les yeux. Gelui du plus grand des Dieux N'est-il pas ceint d'un voile ì E N voyant cet épais bandeau Qui fur fa paupière repose.DES GRÂCES.

Au mépris' de-toutés les loix. &c.. Chaque soeur... Un seul f/stìt pour troubler ma raison .. "JLí'uN. . SALLE.. j Ah ! s'il est entré parmi vous.Air : Vous l'ordonne^ . la perte vous est chère. le Chevalier DE CUBIÈRESV COU P L ET A une jeune Dame borgne. Par M. Craignez que ce jeune profane. Pour moi des Dieux elle est le plus beau-don. JN'incendie une autre foisV .II© A L M A N A CH Á l'aspect sur-tout du mystère. Jugez d/s maux que deux auraient pu faire.dè v/Bsyeux. Jusqu'où s'étend son courroux. V. S Par M. qui s'affligeait de ce malheur. Prenez bien garde que le Traître . Le Temple de Diane. Le prendra pour son frère. au même instant. Ne vous fasse à la fin connaître. Qui suit en tous lieux cet enfant. .

un jou r dans la prairie . Admirait la vive couleur. Je reviendrai te voir demain . Je reviendrai te voir demain . La jeune Bergère. Une Gerbe était à la place . ou. Je veux t'arroser de ma main ! . bis. Belle Fleur . . Du Serin qui te fait envie. Apperçut une belle Fleur . Ah ! dit-elle dans son ivresse. quelle disgrâce ! La Fleur venait de se faner . Je veux t'arroser de ma main ! iris. 11J LES . toute ma richesse.. L E lendemain . attendrie. 1a jeune Lise Accourt dans un doux abandon . DE Air : Lucas . Dorée & prête à moissonner. toute. un jour dans la prairie.MÉTAMORPHOSES L'AMOUR. DÈS l'aurore.-. .ma richesse . . Bel Epi-.DES G U G î I. JL IS ET T E. . Ah ! dit-elíe avec allégresse.

Au Printems. . c'est un arrangement. Sur le Chardon elle se jette . c'est un feu qui brûle'. cède à la frayeur.. Mais un Serpent fiffle à íes yeux !. c'est un affreux serpent ! bis. DUCRAY DU MIWIL. Et va raconter à fa mère Ce qui vient de causer sa peur. Je reviendrai te voir demain. Par M. Lisette . • Pour le coup. L'Êté . L'Automne. lui dit -elle avec tristesse . POUR la dernière fois. Je veux t'arracher de ma main . L'Hyver.. bis. Revient au gazon merveilleux .' bis. Si cette Fleur. S'est changée ainsi chaque jour..ÏI2 ALMANACH Mais plus d'Épi ! quelle surprise ! Elle ne voit plus qu'un Chardon ! Va. la jeune Bergère Jette un cri. c'est un ridicule .. lui dit Sylvie. Les quatre Saisons de la vie De même transforment l'Amour. Ne crois pas qu'ici je te laisse .

son Vassal. Et leur accord produit la vérité. N'affecte-point trop de sévérité . & chantés par un jeune Fermier.") . Vous chérissez ces lieux où l'innocence De l'Age-d'Or offre partout les traits. \i S ' SIMPLE & sans fard.i> r s GRÂCES. Air: Daigne écouter * &C APPLAUDI SSANT à la plus douce ivresse. Dans le sein de la paix.. notre aimable sagesse. ' j Votre bonté partage leurs plaisirs. Où la gaîté . que ce Seigneur Bienfaisant avait-daigné honorer de sa présence. \. Partage leurs plaisirs. ir? COUPLETS Adressésà M. Quand votre coeur sourit à leur tendresse. au repas des Noces de fa Soeur. File nos jouis dans le sein de la paix. Le sentiment i'accompagne sans cesse .. soumise à la décence. i Produit la vérité» . De deux Époux vous comblez les désirs . . DE S G. .

Depuis longtems vous aviez leur conquête.DEWALTENEZ. >'• . 114 AMANS. A L M A M A C H. Mais en ce jour vous en goûtez le prix...( deau. Epoux. Mais en ce jour vous en goûtez le prix. C'ÉTATT à vous d'embellir cette Fête : De votre aspect tous les'coeurs font épris . En ces lieux fans bandeau.. Le Tems pour nous peut-bien avoir des A aîíSS. 1. 5 Du plus beau de vos droits. Vous en goûtez le prix. Du sombre ennui bravant le lourd fardeau... Depuis longtems vous aviez leur conquête. Acceptez-en lé précieux hommage. .ÌS Chevalier. toujours fidèles. Amis. T Mais l'Amour règne en ces lieux fans ban. Si dans nos moeurs vous retrouvez Timage De la vertu dont vous suivez les loix . Par M. Et jouissez du plus beau de vos droits.

hélás ! à souffrir. J'aurais. Je perdrais trop au changement. 115 D'UN LE RÉVEIL DÉLICAT. trop. DR LA VIE VILLE. Te voyant l'ame mécontente. N'a point vu tes attraits vainqueurs. Par M.. LA Nature. AMANT Air: Bon soir * ma jeune & belle Amie. \£ u EL plaisir ! quelle douce ivresse í Tu m'as fait goûter dans tes bras ! O mon Amie ! ô ma Maîtresse í Je veux me fixer fur tes pas. qui brave les armes .b.E S G R A C E S. Te fit pour soumettre nos coeurs': . Je fais en ce jour le serment . De l'Amour. . en formant tes charmes. Dans tous les tems tu seras belle . C Ac HE-M o 1 bien ce qui te tente Si mon coeur ne peut te l'offrir . DE rester à jamais fidèle .

plus de veilles. LAR de Falaise. Plus les ingrates font de glace. Par M. Je renonce à toutes les Belles. Leur ame est-elle enfin rendue ? La plus grande de leurs faveurs Ne vaut pas une nuitjperdue. Coure après elles qui voudra . Dorìs * ne pense pas. ' Plus de voyages. Plus vous leur témoignez d'ardeur. DE PLUS VR AI. . &.iiá ALMANACH RIEN Air: Non. à mille pleurs. non. Quiconque m'y rattrappera . A MILLE foins. Souffre des peines trop cruelles. Si vous paraissez dans leur coeur Jaloux d'occuper une place. Qu'il mt coupe les deux oreilles.Ouï. pour jamais. c'en est fait. Un pauvre Amant dans leurs filets.

fans aucune façon De son père on portait le nom . Oh I la sotte méthode '. 117 LES USAGES MODERNES. Aujourd'hui. Oh ! la sotte méthode ! bis. II falloit de l'argent comptant.B ES GRÂCES. _pn consumait ses plus beaux jours. pour payer son Marchand. par deux doigts de cour. Qh I la charmante mode i bis. JADIS. Aujourd'hui. en stériles amours. On obtient un parfait retour . Air: On doit soixante mille francs. Oh ! la charmante mode ! bis. . ou Marquis . . JADIS. .Oh ! la sotte méthode ! bis. tout est crédit Et des Créanciers on se rit . Ohi la charmante mode ! bis. 3 AD1 s. Mais aujourd'hui. bis. d'un Bourgeois le fils S'érige en Baron .

-IL A rose qui naît au Printems N'est faite que póur la Bergère .? Marton. LE BON CONSEIL. . N'est faite que pour la Bergère. Air-: Des Triolets. Quand t'Amant vient l'Epoux s'en va. OE LA GRANGE. Aujourd'hui ce n'est plus cela. la charmante mode! bis. Au mien en vain vous voulez plaire. Oh! Ia sotte méthode î bis. Par M. Oh '. Doit-on cueillir en ses vieux ans. un Mari qu'on trompait. DE VALLOIS. Par M. renoncez aux Amans-. Tapage à la maison faisait. La rose qui naît au Printems. La rose qui naît au Printems .«S A-L M A H A C K JADIS.

Est-il un lien plus charmant-! Quand on le doit au sentiment. . II est le Roi de ces beaux lieux . Air : Je veux le mot pour rire. A reçu vos tendres sermens Sur les bords de la Seine . bis» BIEN dévotement tous les jours. En tonnésl'Hymne des Amours. bis. je vous revois Époux . Sans oublier l'antienne. Ce font des fleurs qui forment votre chaîne. A leur arrivée en Province. JLJN F1N . LE Dieu des fidèles Amans. Goûter les plaisirs les plus doux ? Ce sont des fleurs qui forment votre chaîne. bis. parmi nous. Qui pourrait de même que vous .I) E S G R A C E S. Et c'est l'Hymen qui. Dans vos coeurs il règne encor mieux : Ce font des fleurs qui forment votre chaîne. Dans ce jour vous ramène. 119 A DEUX NOUVEAUX ÉPOUX.

Lucette.' Pour enchaîner fa fuite .. Quand cn le passe ainsi . Par M. Pour les fruits de ma \'eine . bis.ALMANACH DANS ces agréables inflans. Daignez-vous montrer indulgens. L'Amitié nous rassemble: Ç)ù peut on être mieux? Anonyme. II pi en souvient.. BAUGltl. JL E tems couse trop vîte . Puissé-je. L'HEUREUSE . Fait en soupant chez Madame DES L. chantons ensemble La Reine de ces lieux . . Vous redire encor dans vingt ans ? Ce sont des fleurs qui forment votre chaîne. par de nouveaux chants. • Air. JI faudrait vivre ici. IÎO I N-P R O M P T U. Buvons..

.DES G îl A CES. F Année 1789. M. GUICHARD. RENCONTRE. . . I2ï L'HEUREUSE MUSIQUE RONDE. DE " ' . ELLE feint 3'être en colère. Ses yeux s'arment de rigueur .

Quand on sent. Quand on sent. Ç o L i N qui sçait bien l'usage. . S'alarme peu de cela . &c. &c. Plus faible devient Lison . On doit s'attendre à cela. Et de la faible raison II sçut au mieux la distraire. &c. Ils furent forcés de fuir.lï? ALMANACH A cette vaine clameur L'Amour ne se méprend guère. Fille tient même langage. II fallut en rester là . APRÈS quelque tems dTvreffa. Qui pourrait aimer fans cesse! Voyant la fin du plaiosir. Dit qu'avant d'en venir là . Quand on sent. IL devient plus téméraire. Par Madame GERYAI*.

MALHONNÊTES Air. ' Tout regorge de filoux . &c. D'ES BANNALE OU L'EXCUSE GENS. De hurler avec les loups ? PAR-TOUT on vole. bis.: Foin des têtes lunatiques. Et l'on se met en colère . bis. . lîï- L' E X E M P L E. Robins. Tranquillement on égorge. Fij . PAR une histoire qu'on forge. Messieurs. A H ! que le monde est injuste']! De toute pièce on m'ajuste . Traitans. On s'entretrahit fans cesse En disant : je fuis à vous . Et l'on se met en colère.. on grapille. Celui dont on est jaloux. &c. &c. Doit-on se mettre en colère.DE S G R A C E S. trêve à vous. hoûs* hoûs. Quand je fais ce que je-vois faire? JEst-on coupable entre nous. chacun pille. bis. b. PERFIDE avec politesse. Et l'on se met en colère.

C'est au bon qu'on doit s'arrêter. Quand on a le choix du modèle. Oui. bis. JE scais que le Vice a ses Temples . entre nous. L'imprudent qui ies invoque Est mis au nombre des fous . . MONDE pervers & volage. Quand je fais ce que je vois faire î Est-on coupable. Et qu'on ne manque point d'Exemples.ÏÎ4 A L M A H A C H DES loix. Doit-on se mettre en colère . Anonyme. RÉPONSE. Mes défauts font votre ouvrage . Quand on veut être vertueux. DE THÉIÎ. &c. chacun doit s'en irriter . Air: Tu croyais en aimant * Colette. bis. Et l'on se met en colère. Mais croyez qu'ils font peu nombreux. hurler avec les loups ? Par M. Ne vous en prenez qu'à vous . De. des moeurs on se mocque. Monsieur le Peintre infidèle. \3xsi.

. C'est bien la plus belle du monde. Et vous allez . Si vous aimez une Beauté. Reformez donc votre langage. suivant l'usage. ne pense pas. non . Craignant ses caprices nouveaux . •(PRÉTENDUS enfans d'Apollon. . SES yeux sont toujours des flambeaux.. Jettant de vives étincelles . Est-elíe brune ? Est-elíe blonde ? N'importe ? à votre oeil enchanté. qui les trouve fort beaux. Y va soudain brûler ses aîles..DES GRÂCES. Chez vous la rime & la raison Se font la guerre à chaque page. HÇ PETITS REPROCHES D'un jolie Femme qui n'aime pas le Phébus. Doris . Couper les ailes du volage. PASSANTS ET A PASSER. L'Amour . Air : Non . Ou bien vous prenez des ciseaux.. A MESSIEURS LES POETES PASSÉS. F iij .

Soeur ou pour sa Mère» ! Vo u S le menez au fond des bois. ' Là. L'AMOUR Mais vous lui rendez la lumière : Comme il. dans son carquois Eut toujours des flèches dorées. Ou bien .n'est qu'un faible enfançoît. dit-on . bien assis au pied des chênes.. Sur vingt Maîtresses adorées. Vous attendrissez les Échos En parlant toujours de vos chaînesj Et les Nayades sous les eaux Vont maudissant vos inhumaines. Et fa main les lanûe à la fois . lui rendant son bandeau . Mais hier c'était le contraire. Pour vous c'est-là la moindre affaire» II sera son ami demain. Vous lui donnez les étrivières. L'AMOUR .iî6 ALMASACH est aveugle . Ce Dieu prend Iris ou Glycère Par un choix qui semble nouveau r Ou pour sa. . De la plus lamentable voix. pour vous. Vous le brouillez avec l'Hymen . Vous lui contez toutes vos peines.

GRÂCES. JJ' È s le matin de la jeunesse J'entrevois le soir de l'Amour. Pour jouir nous n'avons qu'un jour. Alors nous agirons de même . Air : Du Serin qui te sait envia. Hâtons-ncus . DE LA GRANGE. Par M. DES ia? L'ON voit que vous savez à fond Le jargon plaisant des toilettes j Ce bavardage me confond >Je n'entends rien à vos sornettes« Parlez plus raisonnablement. bis. Plus ii appartient aux plaisirs. Nous vous croirons tout simplement « Quand vous viendrez nous dire : j'aime. F iv . CLOTTERE'AUÍ A MES AMIS. Amis . Par M. Qu'uiie crainte lâche & frivole Ne suspende point nos deíìrs . le tems pressd. Plus le tesns aisément s'en vole.

elle á-mon coeur J Mais veuille adoucir mon martyre. d'elle c'est assez . LECACHÌ. Quelque Chacun de nous fera content. Je me plains tout haut nuit & jour. Lise est aimable . - . • En adoucissant mon vainqueur. Par M. Et FÉcho les dit à son tour. Amour. je le seais. Ah ! perfide & cruel Amour ! Je n'abjure point ton empire . ' Marchands. chose qu'il faille taire .A H ! disait Licas l'autre jour. S'occuper J'éclate & de mes peines donc. inspire lui de faire Dans un bien favorable instant. Je les dis au bord des fontaines. POUR piquer Lise . MAIS pour qu'au gré de son defír Lise n'ait plus ce déplaisir.. . .IÎS ALMAÌÍACH' C Air: Du H A Prévôt N des S O N.

Une femme dans son Printems île fcait encor qu'être jolie. ÉLOGE DE TRENTE ANS . ce n'est point à vingt ans. A Madame DE F**. Eut jamais (bis. s'il avait pu croire Par vous. FT .B E S GRACES. Air : Lise chantait dans la prairie. jl'AI. Air : On compterait les Diamans. Quel Rimeur. un jour. l'an dernier. c'est la pure vérité . LE COMTE DE R***. ) cru chanter victoire ! Par M. 129 A M. Oui. & qui s'affligeait d'en avoir trente. LEFRANC. qui regrettait. être cité. jaloux de fa gloire.de n'être plus à vingt ans. Mais de ce trait de mon histoire Comme vous m'avez dégoûté ! Ah ! Seigneur. ' Jt GLÉ . chanté victoire. Qu'est le bel âge de la vie .

LORS son triomphe le plus doux N'est point de briller d'ans les fêtes. Elle voit fuir. bis.. Ce n'est que par le sentiment Qu'on peut espérer de lui plaire. Femme à trente ans devient sensible . Au commerce des vrais Amis.. A ses yeux le coeur d'un Époux Est la-plus belle des conquêtes.qui fait son bonheur. bis. Sans brûler d'une folle ivresse. Elle se voue à son ménage. Femm&à trente ans scait nous charmer.ÏJ0> ALMAHACH. . C'EST à trente ansqu'on scait aimer ^ Qu'on sent le prix de la tendresse . Idolâtre de (és enfans.. bis. chimère. Est à. Et préfère ces soins touchans Aux vains plaisirs du premier âge. Une Saison toujours si chère . Mais FAmour.cet âge une. Elle n'écoute plus l'Amant Qui la fait Reine de Cythère . Avec eux mille affreux soucis Ne troublent point son coeur paisible. avec douleur.

A trente ans belle fans parure . P'LÒUV'YÉ. Églé. (*) Madame eF **.B E S 6 R A e Ë S» L'Amant jure d'être constant. avec verlueusentrépidité sonétat de mère.touta été immoléà l'amoúr Maternel. L'Ami ne fait point de serment.' si je viens à m'engager Dans les liens du Mariage. Et dès le soir quitte fa Belle . comme toi.-pourqui Éette estvraiment e modèledes Mères.Ni l'attraitpiquantdesplai-q dela mode. bis. ni là craintedu ridiculen'ont sirs. Spectaune à i cles.Noncontented'avoir' l nourrisesEm-ans. (.. Et fidelle à suivre la loi. t JB Ah . P a? M. Et demeure à jamais fidèle.ni l'empire u puladétourner n instantdesesdevoirs elles'estdévouée . Heureuxles Enfansdont les Mèresrespectent' ainli esDroits l dela Nature! Heureuses ères lles-mêmesM e d quitrouvent anskurs Augustesonctions-les f récompenses destinéesceiíês s'y livrent! a çrìii F vj .Jeux. je sens tout le danger' Dîme femme jeune & volage* J'en désire une .Sociétés.Repas.de lait. elles'esc elle-même son oubliée pournes'occuper ue d'eux. bis.*) Que lui prescrivit la Nature. aété d Chanson faite.

C'est d'aimer qui vous aime. . Qui par fortune trouvera. L'or éclate fur vos cheveux Les plus charmans du monde > Et vos dents offrent à nos yeux Les perles de Golconde.1J» A L M A N A C K A UNE Air: INDIFFÉRENTE. Par M. Et quêtez des largesses. le Chevalier DE CHBIÈÍM. attachez-vous Tant de prix aux richesses? . avoir un trésor. Zelmis.Vous aimez For & les bijoux . Aimez .VOULEZ-VOUS Qui vous est nécessaire. Le seul bien que vous n'ayiez pas. . relevez vos appas Par ce charme suprême . JPOURQUOI. Et qui plus précieux que For Vous manque pour nous plaire.

ryys L'H E UREU X OISEAU. Je te vois à ton tour . Carresser ton plumage. Te baiser mille fois. Au prix de mon bonheur. •' Sur ses yeux. Bergère. Va. Jouis de ta conquête. sursa boucha» Cueillir plus d'un baiser. il pleut. \£ u E je te porte envie ? O mon joli Serin ! A la belle Sylvie Je te donne demain. Va posséder son coeur . que rien ne t'arrête . SANS qu'elle s'effarouche . Tu pourras tout oser. Par mille gentillesses. J E la vois de ta cage T'appeHer fur ses doigts. . Sensible à ses carressès . Air : II pleut . La payer de retour.B ES" G R A c E y..

IJ£ A L M A N A CH A ton aîle légère . Où j'osais aspirer ! Mais. ' Air: Non . Quand elle écrit son nom. C'était Je bien suprême .FAmour à moi-même Vient de te préférer. Tu vas les parcourir. Sans lui causer d'alarmes. « \£UEL serait mon bonheur si je pouvois vous lire ?» Ainsi parle un Amant. Rivale du Zéphír. . Par M. Par M. gardez-vous d'y souscrire. SUR chacun de ses charmes Savourant le plaisir. G E N DR Y. De la jeune Bergère La gaze va s'ouvrir. je ne serai pas . &c. Celle qui prend la plume aux dépens de son coeur. etc. signe son déshonneur. QUE je te porte envie.. REGNAULT DÛ BEAUCAKON. MORALITÉ.

} c Fuyez tous les lieux où je fuis . hélas! que fais-je moi-même. Enchantaient mon ame & mes yeux.. Mes yeux ont été les témoins. Je Fai vu moi-même. Dans ces bois. ces riantes plaines'. ces fontaines. cherchez un autre monde. Ces fleurs. VOSchants irritent mes ennuis. Oiseaux . ïe plus aimable-. Objet de mes plus tendres foins I Hélas ! de ta fin. Mais. IJÍ 1 ORAISON FUNEBRE DE MON SERIN.EZ ma douleur profonde.j. J'ai de fois passé d'heureux jours! Mais parmi ces charmans bocages. Tout m'y rappelle mes malheurs. O! des oiseaux .misérable. tous ces lieux. bis. avec rage. Air: Att fond d'une sombre vallée. bis> JADIS cesrruisseaux. JA ESPXE T.DES GRÂCES. Ces côtaux. j'ai perdu ce que j'aime.' ces bosquets. Pipi m'accompagnait toujours. trempés de mes pleurs? Ici. Qu'alors sous ces épais feuillages . Tous mes sens étaient dans l'effrois .

quequelques plumesà moitié dévorées. Philis n'aura plus tes carresses.' J'ai pu survivre à ton malheur ! Ah! pardonne avant que j'expire . & je respire .M A S A C H t$6-• De mes bras forçant le passage. .perdu fans espérance. bis. SOUFFRE que j'érige à ta cendre (*) Ce Monument de tes malheurs . Pipi. bis. Béias ! de te revoir jamais. fur . de ma vengeanee Quel fruit retirer désormais ? . „ je t'ai . je les ai fait brûler. . Oui. Dont tu m'amusas tant de fois . Le monstre s'élancer fur toi. & j'en ai renfermé la cendre dansune petire urne. ' Elle n'entendra plus ta voix. PAUVRE Pipi. bis. J'AI pu le voir. je jure à tes charmes D'immoler ton lâche assassin .. qui reposeentre deux saules.A i. Je prétends éteindre mes larmes Dans le sang du chat du voisin. ( *) Je n'ai pu arracheraux griffesdu monstre . fous un tas de pierres rangéeB avec oxdjc» la plu»apparente«n lit cesmot»: Cy(jftman w'r. Laisse-moi chercher un vengeur. C'en est fait de ces gentillesses.

Air: L'amitié vive &•pure. je te fais mes adieux . *. Fuyons de ces funestes lieux.ir ses deux Filles cadettes. je succombe:. Je baiserai cent fois ta tombe. De cette ardeur vive & pure .GRÂCES. Pipi. peut-être. LÍGER. .. LEG*** p. Par Madame G E HDRY. 'Attendre après notre tour. Mais le coeur n'est pas maître De contenir son amour.. . qui lui ont souhaité fa Fête avant les deux aînées. 137 Chaque jour j'y viendrai répandre Le triste tribut de mes pleurs. Vont toujours avant les fleurs. bis. Les boutons dans la nature . IV o u s aurions dû. Pourquoi's'étonner d'ailleurs . Mon coeur frissonne . Par M. DES 'COUPLET Adresséà Madame la Marquise deST.

Je fus séduit par tes attraits. de Caeíi.Ì$ÍS A L M A H A C M A Air. bis. bis. dans le Village. Par M. PURE Amitié! tu dois m'apprendres Comment tu fais pour tout charmer . Son esprit qui toujours pétille. Le digne prix de tes bienfaits . Je ne puis jamais méconnaître. Á tes désirs je dois me rendre .: MON Avec les jeux AMIE. Ne s'envola jamais en l'air. -Dans ses yeux îe plaisir qui brille. Je les présente à mon Amie Qui répond à mes scntimens. Qui mieux que toi sens m'enflammey. Lorsque le hasard me sit naître. DE GAALON. . Je cueille des bouquets charmans. 13 ANS les jardins de l'ídalie. Passe soudain comme un éclair .

La plus Cruelle aime à se rendre . Que je me. Au moi de Mai. fur le gazon . fur le gazon! C'est-ià que je puis. Ah ! comme l'Amour est fríppon .DES GRÂCES. fur le gazon. fur íe gnzon. Comment pourrait-il se défendre î Au mois de Mai. U mois de Mai. fans façon. fur le gazon î . ' tyç LE MOIS DE MAL Air : Quand i'amitié devient amour. fur le gazon . Rire & folâtrer avec eile. Au mois de Mai. fur le gazon! En Vain le coeur veut dire non . A. Pourquoi ne puis-je toujours être? Mais las ! on n'est pas toujours bon Au mois de Mai. Au mois de Mai. A u mois de Mai.plais avec ma Belle! Au mois de Mai. La plus Cruelle aime à sc rendre. fur le gazórf. Que je me plais avec ma Belle ! Que j'aime la jeune Ninon .

Au mois de Mai. Tel est celui que j'éprouve pour vous .'' D'UN même coeur doués par la nature. & tous deux malheureux. Air : Je suis Lindor . Anonyme. quand l'Amour est la suite. C'en est assez de toucher un coeur tendre. de Falaise. ] Pour mieux pouvoir y reparaître. J. Qu'un doux retour envers moi vous acquitte. fur le gazon . Cc sentiment est mille fois p'us doux-. &c. LA CONSOLATION. Faits l'un pour l'autre. LA R. Pourquoi ne puis-je toujours êtres Par M. DE FAmitié. Consolons-nous en nous aimant tous deux . .Î4<5 ALMAÌÎACK II faut bien quelque teins.JE vous aimer je n'ai pu me défendre .. C'est à l'Amour à venger son injure. Dussai-je aimer sans espoir du plaisir.. dit-on . Vos malheurs seuls auraient sçu m'attendrir.

ma raison se trouble. Suis-je feu!. -A MADAME ÂGÉE DE 30 ANS.. Cessez un cruel badinage. *J H tourment qui fut votre ouvrage. Ì4Ì LES DESIRS BL.. Sans doute a des charmes puissarrs. Ah ! je le devine à I'ivreffe . le charme redouble. Excite vos ris & mes pleurs.. Je m'égare en formant des voeux .Quand fur vous je porte les yeux . Je sens qu'il doit me rendre heureux* LE remède au mal qui me presse. Air: Bon soir * ma jeune &. belle Amie. Par un jeune homme de 16 ans. Quand ce feu cruel m: dévore.. Et je vous vois encor bien mieux. J'AIME ce tourment que j'ignore. MA voix meurt. Des désirs qui brûlent mes sems* .B E S Gî'iC ES. INCONNUS. Et connaissez mieux mes douleurs.

Pourquoi me fermez-vous vos. AH ! voici Finstant de vous rendre. Mes sens m'en indiquent encore. l'autre moitié. Tout mon bonheur. EN vain mon oeil qui vous adore. bras ì Puis-. Que mon esprit ne conçoit pas. où j'aspire. tout mon martyre. Découvrez-mo.suprême. Se porte fur tous yps appas. D'un secret qui confond mon âme.Ï4Î A L M A MA C H DE ce bien . JE sens que par des noeuds de fiame.^ jamais être plus tendre? Aurez-vous jamais plus d'appas ? Par M. Quelquefois je crois approcher. . En un point semblent se toucher. A vous je puis être lié. RAJTGIER.

» E s GRÂCES.' Qu'a-t. Seule elle fixe tous les yeux! Chacun me fuit & me délaisse. Sa tige . Air : Avec les jeux dans le village. soudain dans fa colère. Est-elíe égale à ma blancheur? Sur fa tige faible . 14$ LE LYS ET LA ROSE. Déplaisait au superbe Lys. FABLE* à Mademoiselle LE M ** . .& passagère . U N E Rose était cultivée Dans le parterre de Cypris . Peut-elle atteindre ma hauteur! On fçait que l'épine cruelle Blessequi voudrait la cueillir! J'existe bien plus longtems qu'elle ' Un jour la voit naître & mourir ! hsi ÏL dit.&légère.elle donc de'merveilleux. ! bis* S A couleur pâle . avec foin conservée. Et fans écouter ses raisons . qui relevait Chftntée de maladie. Quoi ! disaitril dans fa tristesse .

Du soleil. dans fa douleur mortelle. V'A . Par M.Cythérée. méchant. tout fier de cette défaite. Tui dit. . Vient de céder à ta fureur ! ' En vain tu i'as fais disparaître.144 ? A L M A M. DUCRAY DU MtNiL. . Près de toi je ferai renaître. Viens me venger d'un orgueilleux ? VJÉNUS entendit la plaintive. II lui dérobe les rayons. Qui commençait à se flétrir. de sa tête altière. la pauvrette Languit & périt à ses yeux. A Cypris adresse ses voeux : Ma Mère ! ô Vénus ! s'eGrie-t-elIe. Tu n'en jouiras pas longtems. Vingt Rosiers au premier Printems ! bis. Pour la protéger elle arrive . Qu'attends-tu de cette rigueur? La fleur dont je m'étais parée. La fleur. Et. CHANSON. Le Lys resta victorieux ! bis. A :C :K>. bis. Et s'empresse à la secourir. Mais ce fut en vain .

. e l'Auteur dee Petirnelle. qui a pour tître : f Epreuve G Année 1789. paroles. . d (') Cet Air eíl tirée d'une Comédie. 14^ C MUSIQUE H DE A N S O . (. N. AGATHE. KREUTZER.*) M.D E "s GRÂCES.

14Ó ALMANACH Par M. B o i Nv IL L IE R'S. à Versailles. .

. Ma volupté suprême. que mon coeur aimeî -. . iqy D I AL O GUE. Beauté. Lui dis-je à ses genoux. . Esclave malheureux ! Fanchêtte qui le-brave A dédaigné mes feux. Portant fur son visage Le fruits de rios vallons. FUYEZ de mon asyle . B. F A N C H E T T E. FANCHÊTTE fousíombrags Gardait ses blancs moutons. Ain Sortes de vos retraites. jamais > .DES G R A C ES. G ij . D'Amour je suis Fesclave . (de J. . C'est d'être auprès de vous. Charme consolateur-! Daigne aujourd'hui m'entendre Et parier à mon coeur. Ah ì fuyez pour.) L E B E R G E R. Rousseau. P\ M i T i É douce & tendre.

II n'y faut plus songer . O douce jouissance ! Faut-il te perdre un jour î LE BERCES. Doit-il faire trembler ? Mon air si peu sauvage Peut-il donc vous troubler? FANCHETTE. Préparent L E B E R G E R.. Et les plus doux attraits. • Vos infidélités. Quand on vous voit. Bergère. Flatter d'autres Beautés. au village. Tout Berger est volage .1$ ALMANAÇH De mon ame tranquille Ne troublez point la paix. Voilà mon seul amour . Et compter. Allez. On ne sçait point changera FANCHETTE. des regrets. La paix Su Finnocence . de votre hommage. ' U N enfant de mon âge . C'EST une erreur. . ma chère. A tout coeur qui s'engage.

Esclave malheureux . Se flétrissent en peu d'instans . D E Fanchette rebelle. Le Dieu aui la fit belle. A CHAQUE Fête. au lieu d'hommage. LA BIENFAISANCE. Par M. CLOTTEREAI. Air: Si j'en juge d'âpres mon coeur. Moi. Anonyme. G irj . Fanchette qui te brave A dédaigné mes feux. je suis ton esclave. bis. . Mais Fesser. On pourrait amener Fusage De secourir les malheureux.DES GRÂCES. De fleurs & de stériles voeux. 1-49 LE BERGER. de la Bienfaisance Survit à Finjure des temps. Doit maîtriser son coeur. Amour. vois la rigueur .. Les fleurs de plus belle apparence.

QUAND je vois le noeud qui t'engage. . DE VALLOIS. Paire tes plaisirs les plus doux . De mille traits pleins d'agrément . A ta vertu rendant hommage.'-.veut qu'être ton Ami. Lorsque ton esprit étincelle. MADAME Air : Je l'ai planté* je l'ai Jol o RT E N SE ... Par M. bravant î'indigence. De tes enfans combler les voeux .150 A AL M A N A C H DE B. Jè voudrais renaître à la vie . mère chérie. .UAND je te'vois. Je voudrais être ton Époux. Q. Etre l'objet de tes bienfaits. Ne permet qu'aucun soit rempli . Et ne.. Je voudrais être ton Amant. vû naître. M A i s de tous ces voeux . Je les abjure. Je voudrais. en te voyant si belle. QUAND j'entends de ta bienfaisanca Révéler les actes secrets. belle Hortense. Et prendre rang au milieu d'eux. Fimpuissanca.

fans plus. je cède à ton envie. Et la tendresse de Vénus. de grâce & d'attraits. Air de la Romance de M. Du lys son sein a la blancheur. Elle a le sourire des Grâces . Sans cesse l'on voit fur ses traces Les Jeux. un fin corsage. Un front. bis.. Depuis que je fuis son Amant. D ES. SEIZE ans. Puiffai-je d'un pinceau fidèle. Qui fait le bonheur de ma vie. 1^1 PORTRAIT DE MON AMIE . Charon : Faire voudrais * belle Marie. G iv .. voilà son âge. J\ MI . De vertus. qui me sollicitait de lé lui envoyer. les Plaisirs ingénus. Car ma Julie est un modèle bis. symbole de candeur. Adresse'à M. Je vais peindre l'objet charmant.SES 'GRACES. T'en esquisser les plus beaux traits. Deux grands yeux noirs".

ne vas pas. L'Amour honnête.mon Amie. bis. bis.ALMANACH A TANT de qualités pour plaire j Elle joint les talens du coeur . Est le seul dont elle fait cas. Trahir mon amoureux secret. Par M. le Chevalier EEWALTENE.qui l'engage. . je te prie. O TOI ! quj connais.352 . De son aimable caractère. Et mon estime se partage Entre son coeur & ses appas. Clíacun admire la douceur. Ami. Sçachez que je chéris Julie Autant que j'abhorre un rival. Un petit grain de jalousie Peut souvent causer un grand mal . Par ce tableau que j'en ai fait .

C'est ce qui la désole. QUE la coquette Roselmis.Q u E la Veuve de soixante ans. C'est ce qui la désole.. bis. A de riches Adorateurs . C'est ce qui la console. On doit soixante I ORSQU'IRIS dans nos Bals brillants. C'est ce qui la console. Le soir. 153 LE POUR Air: ET LE CONTRE. II préfère une autre Beauté . bis. Damis . Ait encore des Courtisans. I!s vont la voir très-fréquemment. elle vend ses faveurs. chérit fa liberté . C'est ce qui la console. C'est ce qui la désole. mille francs. Éprouve des défagrémens . Captive Faimable Damis . Pour lui dérober son argent . bis. G v .DES GRÂCES.

Lui donne un laurier séducteur . Blâme ses Vers fans faire mieux-. sot & jaloux. bis. Elle trouve dans un Amant . Apollon. Un homme dur. C'est ce qui le console. C'est ce qui le console. C'est ce qui la console. C'est ce qui le désole. Lorsqu'un Critique ambitieux. bis. LE succès d'un timide Auteur. C'est ce qui ìe désole. Si F Auteur de tous ces Couplets A réussi dans ses projets .' A L M A N A C H 154 LA jeune Elvire a pour Epoux. Far M. qui guide son coeur.Un Ami tendre & complaisant . . DE GAALON. de Caen. . Dépend d'un rigide Censeur . bis. C'est ce qui la désole.

en fa Patrie après trente années d'Esclavage. L'auraient dû conduire au bonheur ! CERTAIN Corsaire un jour arrêté Le Vaisseau qu'il avait monté . II fut Matelot dès l'enfance. C) Cherbourg. Alors chacun s'arme & s'apprête A vendre cher fa liberté. Et toujours il suivit Fhonneur . ROMANCE. G vj . mais vertueux.D E S G S. Air : De la Romance d'Emma. A C E S 153 LE FRANÇAIS De retour CAPTIF D'ALGER. Son zèle actif & sa prudence. S v R les confins de la Neustrie Est maintenant un Port fameux . (*) Là. Poidevin reçut la vie De gens pauvres.

Et ton fils ne te verra plus. O Ciel ! 6k j'en fuis séparé ! Ma mère. Sans appui. A quoi sert tant de résistance ? Le Corsaire est déja vainqueur.6 ALMANACM On fait une noble défense. Que tu passes de tristes jours! . II déplorait ainsi ses maux. Hélas ! ton fils est dans les chaînes . En proie au chagrin qui Fopprime. L'accablait sons de lourds fardeaux . Au bout de ta longue carrière. je conçois tes peines. avec ses semblables Pour esclave se voit vendu. fans secours. II ne me restait qu'une mère . Le Tyran .1. « » » » n » » » » » » » A VINGT ans un destin contraire Me ravit un père adoré . Poiflevin . D'AN S la plus profonde misère. TURCS j de vos coeurs impitoyables Tout sentiment a disparu . fans bien. Et l'on combat avec vigueur. dont il est victime. Si mes malheurs te sont connus.

7 » NON fans peine. O pleurs ! ó regrets ! ô tendresse ! Ma mère . voit naître Dans son coeur un tourment nouveau Celui qui de toi reçùt Fêtre Ne peut pleurer fur ton tombeau.Que la mort m'arrache à mes fers ? î> FLÉTRI par Fâge & la tristesse. . L'existence était un supplice. jette un oeil favorable » Sur tant de maux par moi soufferts! » Daigne'enfin m'être secourable. Tout abandonne ta vieillesse. 15. » J'ai quarante ans couru les mers. Et ce fils . Ainsi le pauvre Poidevin . » . » Hélas ! depuis mon esclavage » Je compte déja trente hyvers. chaque jour . . Et je ne puis te secourir ! DES M A1S que dis-je ? Un trépas propice Sans doute a terminé ton fort. Dansies pleurs passait fa vieillesse Sous un Musulman inhumain.» » » » » » » » » » » » GRÂCES. mais fans naufrage. » Grand Dieu. je te sens souffrir . Loin d'un fils que tu croyais mort.

: Sçachez. combler vos voeux. valeureux mortels. Le terme de. CHERBOURG. Ton Peup'e vole au-devant d'eux. Deviez-vou.'tlelaMercy.) Vous allez ouvrir leur prison ! Esclaves. Anachorètes magnanimes. briser vos chaînes. ' . Captifs. DÉJA les côtes Algériennes Contemplent ces coeurs généreux. ( *. l'Éternel te renvoie Trois de tes enfans malheureux . Par leur zèle .Victimes Avez amassé la rançon . Est pour nous le bien le plus doux. MAIS.ïtf A L M A N A CH Enfans d'une illustre Patrie . Finir vos maux .. Servirde proie à la furie De ces êtres durs & cruels ! . Poussant au Ciel. Ô vous! qui de ces. votre souffrance. (*) LesPP. prenez patience . •Et déia fur notre rivage Un vent heureux les a jettes.qu'on pense encor à vous. de l'esclavage Trois cent Français font rachetés.des cris de joie . Qui vont.

Ií est darís les bras de fa mère . Une femme d'un air tremblant. 159 O N court. C'est lui !.. On les embrasse avec tendresse-. Quelle incertitude cruelle. tu m'es rendue ! Tu vis. non. O PoiJeviri ! vient t'agi:er ! Ta mètê . à cent-ans vivrait-elle'? Non. poids de Fâge.DE s GRÂCES. — O ma mère . tu ne peux t'en flatter. on s'assemble. de Bayeux-. C'est mon fils Poidevin '.. Se fait à grand' peine un passage . Les enfans les couvrent de fleurs. . je te revois enlin ! . Et d'eux s'approche en se traînant. On s'empresse De venir essuyer leurs pleurs ... Succombant fous le.. DE CONJON. ô jour prospère ! : Et tous"lés coeurs sont attendris'. Chacun admire . • '' Elle est dans les bras de son fils. Par M... AH! dit-elle toute éperdue .

DESTINS cruels. privé de Fombre hospitalièrej Qui le sauvait de Finjure des Cieux. On entendra Thémire infortunée Maudire un jour quelques faibles appas. du Rai. Languir. Auprès de vous je viens pleurer un Sage. d'un appui . silencieux ombrage. Et pour jamais vous me privez de lui I AINSI l'on voit le timide lierre. Vous possédez ses restes précieux . Et son tombeau. . C E Sage . J'avais besoin d'un conseil. LE-METEÏER. Air: Le connais-tu * ma chère Éléonore? JL RISTE séjour. Je ne verrai que pièges sous mes pas. Est le seul bien que m'ont laissé les Dieux. Qui mérita de la Divinité.ts:0 A L MA N A CH LE TOMBEAU DEMON PÈRE. hélas ! ce Sage fût mon Père . Séç. qu'un faible jour éclaire . DANS mon malheur à gémir condamnée . ' J'ai de ma vie à peine atteint l'Aurore. Par M. Que protégeait un ormeau vigoureux. De ma douleur asyle respecté. hélas! si jeune encore.

Air : J'ai vu Lise hier au soir. pour te fêter. Et qu'il le partage ? Quand chacun. Fhonntur. Que toi seul engage. 1 ERMETS que mon jeune coeur.RACE S. A qui dois-je ce bonheur ? C'est à ton langage ! POUR prouver mon amitié. . Le doux assemblage.DES " G. Se joigne au commun bonheur. Ne cesse de te chanter. Vaudras-tu bien écouter Mon faible langage ? C'EST à tes soins que je dois. Si la probité. Depuis mon jeune âge. COUPLETS Chantés par une Demoiselle de huit ans à son Papa. Ont droit de charmer mon coeur. Des taîens que je reçois. JÓt . Je n'ai qu'un seul gage.

De mon bonheur j'étais contente . Par M. brûlante volupté. Quand FAmant avec toi fait passer dans notre âme Le sentiment ( bis..i6i ALMANACH C'est ce coeur qui t'est lié.. ) heureuse du sien. Mais j'étais ( bis. II ignore absolument L'art de faire un compliment. DANS les bras de mon cher Cléante. DUCRAY DU Misa. JT EUX dévorans. Reçois en otage. L'Amour nous unissait par un double lien . ( C'est là son langage ! Par M. . Mais il t'aime tendrement ! . Combien on ajoute à ta ftâme. ) de sa félicité. DE THÉIS. LA VÉRITABLE AMANTE Air : A vos genoux le malheureux Atys.

S'IL a quelque fleurs fraîche éclose. Lisandre est fait pour tout charmer. cette aimable solitude. H me compare avec fa rose. Dès longtems à la Bergerette . Vivons fans cesse. Mais la folette. Et je I'écoute avec plaisir . Toujours répète : Lisandre est fait pour tout charmeç. Air : Dans . Mais fans tendresse. &c AuPt ES de moi lorsque Lisandre Vient ne demarder un baiser. 16$'' L'INDIFFERENTE. Lisandre contait ses tourmens . Chaque Bergère Cherche à lui plaire . Mais moi je ne saurais Faimer. A Q u i N z Ë ans la tendre Colette Fuyait l'Amour & les Amans. Au matin il vient me l'offrir .DES G R ACE S.

&c. &c. Colette Toujours répète : Lisandre est fait pour tout charmer. Chaque Bergère Cherche à lui plaire . sur la fougère. Sans consentir à fa défaite. Mais sans tendresse . Vivons fans cesse. QUAND Lisandre. Que je n'ose le refuser . Lisandre est fait pour tout charmer. II me presse d'un air si tendre. Souvent d'un trouble involontaire J'ai senti palpiter mon coeur. Mais qui mieux que moi peut l'aimer ? Par M. il est heureux. DE LAHAYE..ÏÓ4 A L M A N A C H . De l'Amour me peint la douceur . Depuis. II presse : clío écoute ses voeux. Lisandre est sait pour tout charmer. . Vivons fans cesse. Mais fans tendresse. un soir trouve Colette . Colette cède. LIS A N D R E.

la. Qui brillent dans une.' Non.-mais II en est de toutes couleurs . ET vous avez cru me ranger Sous là loi de ces Dieux volages .B E S G R A C E S. prairie. Hardis-.peine couverts De petites aîles débiles. pour nous désoler. -. retraite cachée. C'cst-là que. ' Air : On compteroit JL" ANS votre coeur. « VOYEZ-LES à.connajs*trqjî4. rnilieu'cses airs . Telles on admire les fleurs . i-6f LE NID DES AMOURS. Ils établissent leur puissance . Les Amours ont fait Isur nichée .. j'en .au faibles volatiles. EL de ces enfans de Cypris . . belle Doris .e danger. II est. les Diamans. . S'éîancer. Comme ils durent'y pulluler Dès le moment de leur naissance !.. Lëùr forme à Finfini varie. Et j'en vois peu les avantages.

L'Homine.) TON seul aspect anime la nature. L'í nforiuné.i. Un seul Amour règne fur moi .donc se défendre? 1./ : Par M.. Daigne écouter l'Amant fidèle.. Tu rends plus beau l'azur brillant des cieux! C'est à ton feu que notre ame s'épure . je croi. i II est fi doux de vivre sous tes loix ! A NOS douleurs toujours compatissante. . Un seul..soulager un coeur.rougirais longtems. l. . devient égal aux Dieux. A te'chanter je consacre ma voix .. Voit tous ses maux se Changer e« bonheur. Tu prends plaisir à. le Chevalier DE CUBIÈRES. L'AMI T I E. .x66 ALMANACH Je. & Par M. De tes attraits qui peut .Vde Falaise. &c. ou. pour toi. K. fous ta main bienfaisante . Air : Cher Valoé* sur un sopha de roses. penchant sublime & tendre. mêine il n'a point d'aîles..ARE Amitié. <LARi. D'adopter vos goûts infidèles.

De ses-faibles mains il vous presse. (*). Et vous carresse tour-à-tour. Air: Avec les jeux dans le village. ce doux langage -En . Je sens tressaillir votre coeur. ACE spectacle plein de charmes. Le mien vous répond par-des larmes 3. 167 COUPLETS fur 1$ A Monsieur & Madame DE M Naissance d'un Fils longtems désiré. Vous le savez . . Qu'il sera cher à votre coeur . bis.BES GRÂCES.dit bien plus qu'un vain serment . Déja sa bouche enchanteresse. e ( *) t'AtltÇWr ntre dansfi dix-neuvièmeannée. Peut exprimer le sentiment. Ce Fils charmant qui semble naître Pour cimenter votre bonheur. Dont il savoure la douceur. Qui mieux que des pleurs à mon âge . bis.. Semble sourire à votre amour. C o u P L E heureux & digne de Fêtre.

Un même amour unit vos coeurs.ALMANACH t68 CONSUMÉS dcs. Par M. Lí même fleuve unit leurs eaux. Mais vous avez le plus d'impertinence. bis. Ainsi nous voyons dans la plaine Couler deux limpides ruisseaux. <U N sot disait qu'il voudrait être unique En quelque"genre. L'emportez-vous en crédit . Au fait. dit un Plaisant. La même pente les entraîne. BOINVILLIERS . il n'en est p?s ainsi. ÉPIGRAMME. la Physique? Vous n'êtes point déjá le plus savant. Par M. LE . Connaissez-vous l'Histoire. en naissance ? Hélas! mon cher. à Versailles. Un même esprit unit vos âmes. D'Hymen vous goûtez les douceurs. Air : Mon petit coeur* &c. jamais fat ne fut plus accompli ! bis. Et. BERTIIRE DE BOURNIÒEAUX.pius pures fíàmes.

'-(•*)" .& privée de l'Air queTAuteuravait fait pour elle. nous avons cru devoir re^ituer. DE M. d'autant plus que. R O M A (*) Ceuè Romance ayant été imprimée l'année dernière furun Copietrès-défectueuse. ' ~ Année 1789» H. .DES GRÂCES. l'un&l'autre.l'Auteur l'a exigéd. 169 LE TEMS ET N L'AMOUR. DE THÉISÍ AMOROSO.MUSIQUE ET PAROLES.enous. C E.

^CetEnfant paraît hors d'haleine.s vepos il aurait besoin. •"SouS.eiìlard nous sit peur. .. A C K !U. ÉTRANGER. pas Herbe& fleurs.»i7o 'AL M A N.. Dans fa course -un cerf est moins prompt. VERS Formeairle couple s'avançe . . Sous les pas de FEnfant timide .'£cla ville est loin .r. .dit..coeur. Étonnés. Jîerbe &-fleurs touts'embélissait. tout se flétrissait.dOn Ies.N Vieillard paraît dans la plaine.'Ies du Vieillard rap'iHe.JDe concert chacun s'interrompt..alors Philène*_ -II est tard. ' Mais FEnfant . v : •.. . II guidait la marche incertaine D'un Enfant aveugle & tout nu. . íD. .entoure .D'abord le Vi. De personne il n'était connu . bu les admire. nous quittons la danse. par son doux sourire Eut bientôt calmé notre. .

avec nous. On ne nous fixe en aucun lieux": Le Temps fiát-fí 'VAmour s'envole . Nos biens. nos coeurs. Dans les airs le fuit à nos yeux. Unissant nos voix à la sienne.. Profite^* enfans * de tous deux. O 'Vieillard* restes avec nous! MES Amis. restez. le Vieillard sévère-. De la main nous fait ses adieux . Perdez donc un espoir. AUSSI-TÔT Ursule. tout est à vous'. fans doute. Prolonger. 'Si vous ne cherchez qu'un asyle. 1/1 . je voudrais..D fi S G R A e -E 8. -Cet Enfant sera notre frère. H i. Vous voyez le Temps & l'Amour. So'uffrez qu'en cë hameau tranquille . Et déja FEnfant de Cythère. O Vieillard* refle% avec nous ! De ce hameau soyez le père.ici mon séjour. Le voilà.* Bvstienjvé * Palémon * Lycas & nous tous-.. II se délasse auprès de vous ..frivole . Mais le sort a tracé ma roure . ACES mots.

JCÌTTAÇHEZ-VOUS. . Tout annonce & peint le plaisir . depuis cette époque. LES CHOIX DES LECTURES. Et répétaient du haut des cieux : Le Temps fuit & l'Amour s'envole i Profite^* enfans * de' tous deux. Par M. RECNAULT DE BEAUCARON. à soignez vos. Air : Non * je ne ferai pas ce qu'on veut &c.} Profitons * enfans * de-tous deux. Au hameau . Et nous répétons dans nos jeux: Le Temps fuit & l'Amour s'envole. Jis récèlent en eux des poisons pour les moeurs.»7a A L M A N AC H Ils devançaient le fier Eole.Lec " tures. Piejettez les Romans aux lascives Peintures Dont le Cynisme obscène a broyé les couleurs. C'est le Dieu que chacun invoque. Alcipe . Au présent tout cède & s'immole . MORALITÉ. On ne parle plus d'avenir.

Vous savez joindre à la saillie Les grâces & Faménité. H iij . bis. Et la sagesse de Pallas. Pour se fixer dans votre cour. ingénue. Votre beauté fraîche . Pour vous captiver à son tour. la troupe enfantine. Aujourd'hui la raison m'éclaire. 17} A MADAME HUE DE PRÉBOIS. bis. J\ 1MABL F. Soyez sensible à mes accens . MA lyre en secret s'évertue . De Vénus. Pour rendre hommage à vos talens. Vous réunissez de Thalie L'esprit brillant & la gaieté . objet que je révère. Pour chanter vos atours brillans . Air: Avec les jeux dans le village. Vous avez les traits d'Euphrosine. II vous doua de Fart de plaire.DES GRÂCES. LK fol Amour quitta Cythère. Rend vos charmes plus éclatans. Accompagne toujours vos pas .

Ma! folle ivresse & mes soupirs .. J E vous peins ma flamme sincère. Ce garçon peindrait le silence . GAALON.. bis. P. Par M.uir du vrai bonheur..-VDUS maître Bábuc. bis. Qui vous chante dans ses loisirs. Je fuis le Sylphe imaginaire. Auprès de vous. aimable Hortense. CO-NNAISSEZ. II scait jo. de Caen. gagné votre coeur._ Je. Pour sçavoir vous apprécier . LEF-RA-N.C. suis sûr qu'il serait parlant. mortel-'qui vous a connue> Ne peut jamais vous oublier. le Prévôt-des Marchands. un goût. LE PEINTRE. un talent !... Qu'hiér on reçut à Saint-Luc ? Pour attrapper ia ressemblance C'est un tact. .eut-il connaître l'inconstance ? Puisqu'il a. Pa^ M. .. A L M A M AC M-. Heureux celui qui vous a vue-.iji. Air : -M. Le.

Voudrait y joindre une couronne .•Nous. Que dans les doux plaisirs du coeur. Air : Vaudeville -de la Profère: $ E UNES Bergers. tout vain ... 17$.. II ne faut chercher le bonheur. L'objet de mes. GRÂCES. . CHEZ nos Crésus. Oui. le plus souvent'. ma Sylvie est pour toujours. L'objet de mes plus chers Amours. mêlez vos chants.. Heureux du bonheur d'être ensemble !" Oui.iv/ . Alix. A ceux que j'adresse à Sylvie .' .. Á MA SYLVIE..au destin .DES.plus chers Amours.. Nous . Tendres Amans. C'est par ennui qu'on se rassemble ... nous suivons notre penchant.Des moindres faveurs qu'il nous donne.. H. c'est auPrintems Qu'il est doux de fêter fa Mie. DE fa noblesse.. nous rendons grace. ma Sylvie est pour toujours .

Ce n'est point un style apprêté. Elle ne met jamais de prix Au doux baiser que j'ai sçu prendre. <2ue dans les doux plaisirs du coeur Nous méprisons un Insensé. De la gaieté.Ì-J6 ALMAHACH NOUS ignorons les noirs soucis. . -On ne peut prétendre au bonheur. Toujours pleins d'une douce ivresse'. II ne .faut chercher le bonheur. Qui ne choisit point une Amie . Sans un objet cher à son coeur. Ma Sylvie est sensible & tendre .dor seul est fléchie. sincérité. Mais qui consultent les Romans. Et la Coquette . Oui.PEU comparable à ces laïs. . ^)ui par Mon. Qui prouye la. au coeur glacé. de vrais Amis Sont notre unique jouissance. ma Sylvie est pour toujours L'unique objet de mes Amours. Avant d'exprimer leur tendresse. Ou'entraîne une grande opulence. Nous différons de ces Amans.

Qui le peignent fans le connaître. PLOUVIÉ. Voilà Fimmortelle Junon. . Le jour que Sophie à ses yeux . Se plongea dans une onde claire. Air : Ce fut par la faute du sort. On ne peut prétendre au bonheur. Sans un objet cher à son coeur.B E S G R A C E 8.. S'écria Thétis étonnée : Zéphire lui répondit non . J77 Vous que l'Amour aurait soumis. un si bon maître. Plus lent à courir fa carrière. Vous voyez des Grâces Faînée.. DE LAPOINTB. -IL E Soleil fut plus radieux. . A MADEMOISELLE SOPHIE R. IN-PROMPTU.ParM. bis. " Servez gaiement Et plaignez bien les Beaux-Esprits. Par M.

. Le plus beau lieu de son empire. -. Air : Comment goûter quelque repos ? JLRis . Mais tremblez . MARIAGE. Et l'Amour que vous offensez. A*'L M'A S A C H- A LE JO'UR MADAME DE SON. . ***.' sous ses froides courtines. . RANCIER. r. A FHymen-esl'li'vré-ce soirCe bien qu'à FAmant le plus tendre.A vos appas. S II faudra donc le. Malgré vous.178. Chercher le -dégoût & les pleurs... au lieu de fleurs. ParM. au plus triste Époux. L'Hymen présente ses épines . votre coeur adoreCet Amant que vous délaissez. iln'est donc plus d'espoir. Allez. Vainement l'Amour en-soupire. Vos refus ôtaient malgré vous. . ? J(•ois.• Pourra vous retrouver encore. \.laisser prendre.

m'a fait ÉGÉRIE. H. 179? D'APHNIS Air : L'Amour ET ROMANCE..ce Dieu charmant. Firent tous deux le serment. Sont bien faits pour être . Beau Berger.OAPHNIS aimait Égérie .-.unis ! EN implorant la puissance' D'Apolion .»"E: s GRÂCE s. la peinture : .accomplie. -Que le premier adultère La perdrait au même instant.vji . Nymphe. Tendre Amant. PLEINS d'une ardeur téméraire Ils obtinrent aisément Du Maître de la lumière. Deux ans fixent leur bonheur .. Égérie aimait Daphnis. D'une éternelle constance.. . sensible amie. UNE tendresse infinie. Nos Époux en fa présence .

dans les bras de la Belle. Et la ffdelle Egéíie A déja perdu son coeur. dsBayeusj . SUR notre aimable Hémisphère. II pleure . Pour lui la nature entière . Et.jSd A t M A H A CH Mais enfin Daphnis s'ennuie. Le prive de son flambeau . outré de colère . il se désespère . Que soudain tout adultère Fut privé de la lumière .. Que d'aveugles l'on verrait.! Si comme eux on obtenait-. Par M. N'est plus qu'un affreux tombeau. P HÉ Bu s. Bientôt il n'aime plus qu'elle. DE CONJON. 31 oublia son serment. CHARMÉ des traits_d'Arabeïïef Daphnis devient son Amant.

NARCISSE. (Des trois Fermiers. par ses trois enfans. Que celui qu'on goûte en. Et tous ensemble soeur & frère: Le fils. . Air : Je le compare avec Louis. Air : Elle l'aimait fi. tendrement. en ce beau jour. Vont prouver chacun leur amour. Chantés le jour de fa Fête. ) \£ u 1 PÏUS1ue Maman a des droits A notre encens. Mf» É M i L i E. aimant? Voici la'Fête la plus chère Pour des coeurs bons & vertueux '. 181 COUPLETS A MADAME ***. la fille. fi consolant. Pour des enfans respectueux. à nos hommages? Elle a les dons de tous les âgesff Célébrons-la tous à la fois.DES GRÂCES. De chérir un tendre Mère ! Est-il un plaisir plus sincère .^ JLL est fi doux . • (D'Alexis & Jusline.

Je pense comme cela . je le jure.. Personne ne Faime autant Que moi.. ). J'AI ME.•'. . Fi A N F A N.î8<3..- ... à Versailles. ma chère-Maman. De chanter de inêmè.. de même. N C'est bien doux. De chanter... BOINVILLIERS... O gué! .' Air: La bonne aventure * ô'rguél ( Des trois Cousines. Ma tendresse est pure .. ' Mais quel mérite ai-jeíà ? Je fuis la Nature .' Quand on veut plaire à ce qu'on aime. Je fuis la Nature./ A L M A N À. C!est bien doux .' Par M.C-H-Quand on veut plaire à ce qu'on aime.

iJELtE Sophie L'on a médit de vos attraits j Mais celui qui vous calomnie.D_E.!' . . Ne vous a point vu d'assez. GRÂCES. Vous charmeriez Hommes & Dieux j. Belle Sophie. s.. Vóus avez épuisé Mais en vous voyant. 185- A S O P H I E. Dont on avait mal parlé fans la connoître. Vous faites naître les regrets' ' De la Satyre. O ma Sophie ! V 0 T R È figure Promet cent plaisirs à la fois : . je le dis fans ironie . D E la Satyre les traits . elle expire.. Air: De la Baronne..'.près. O MA Sophie ' Que dé volupté dans vos yeux ! Moi_.

i&4 ALMANACM Tout s'efface dans la Nature. CtOÏTEREAÎí . Quand je puis serrer dans mes brasf Taille élégante. TAILLE élégante. Zéphir y touche .Voltigeant comme un papillon. VIVE & légère. Vive & légère. J'aime à vous voir dans le vallon. Je ne vois plus rien qui me tente. Sitôt. & moi. que je vois Votre figure. BOUTON de rose* Vient percer votre fin mouchoir. A mes yeux offre mille appas ... je n'ose! Je fuis heureux quand je peux voir Bouton de rose. Par M. Folâtrant comme une Bergère. . ma chère.

Air : L'un de ces joursmesmoutonss'égarèrent. Assaisonnéd'un grain de volupté. G£i L séduisant. lë$ COUPLETS POUR LE A MADAME JOUR DE C SA FÊTE. Qu'un mot sans art où s'exprime le coeur. Le coeur s'accorde avec le sentiment. fait en tout pour nous plaire.D É S G R A C Ê S. Recherchant moins la fleur d'une pensée. Chacun ravi contemple la beauté. L'aménité de votre caïactère. C'est un désir que l'on forme fans-peine. Sans vanité vous avez de Fesorit . Devrait. LORSQU'ON vous voit. De vous fêter qui ne serait content . Su R ce sujet le matière épuisée. Ce doux maintien & ce charmant sourire . ÏJ ANS ce beau jour. A tous les yeux bien plus vous embellît. . hélas ! redoubler ma frayeur. aimable Madeleine. ah ! chacun vous admire .

Par M.. : . Lui dit. L lS6: LES PEINES ET LES CONSOLATIONS. L'on voit encor cette grâce touchante Qui nous séduit & va parler au coeur. où siège la..A L M A N A C H Our. qui la console.. trois fois. G. Elle m'acccpte à bras ouverts. C'est ce qui me désole : 'bis. trois fois.candeur. C'EST en vain que depuis quatre ans. C'est ce qui la désole : bis. Madeleine. . . . LEFEBVRE. Bientôt je me. Lucinde cherche des Amans.. Air:: On doit soixante mille francs. ah ! donnons-nous la main ? ' C'est ce. P_arM. Je conte à Life ce revers. Soudain je reçois mon congé . console. •S UR le point d'épouser Zuîmé. d'Abbeviíie. en nous tout vous enchante : Sur votre front. Suzon qui touche à son déclin.

empire.seux pour elle. THÉMIRE feule ignore qu'elle est belle . Air : Triste raison * j'abjure ton. qui ressentez rattejnte Du feu divin que font naître ses yeux. Mais peur Thémire on fausse tous serments. . Son air riant. i1 U1SQU E mes Vers ont pu plaire à Thémire. JEUNES" Amans.. SA voix touchante. C'est la décence jointe à îa finesse . A T 187 H É M I R E.fans fard. J'avais juré d'abandonner ma lyre . Chacun restent de tenclres. Sont les garants d'un coeur simple Sc. C'est la candeur qui peint les sentimens. N'oubliez pas. Je veux encore essayer quelques chants . Mais qui fa voit. ROSES & lys semblent par la NaturelSur son -teint frais être mis par hasard . Personne n'ose exprimer son tourment.D E & G:R ACES.qu'ii faut un coeur fans feinte > Pour mériter près d'elle d'être heureux.inspire la tendresse . . sa gaîté vive & pure. Anonymç. C'est l'Amour même avec ses agrémens.. . est déja sou Amant .

-MARTKE. L'esprit &c. que l'on fête en ce jour. Le coeur est affecté : En fréquentant cet objet qu'on adore . DE LA VJÉVILLE.. . Marthe est son plus bel ouvragei L'esprit est enchanté. En auraient fait une Immortelle. Air: L'amitié seule vous séduit. Par M. Son ame est bien plus belle encore. C OMME MT détailler tant d'attraits ? • Quelle blancheur ! quelle taille élégante ! La peinture n'offrit jamais Une mine plus séduisante. Marthe.T&8 A t M AK ACH LA PRÉSIDENTE DE F. Le' jour de STE. Voici l'instant marqué pour Fesclavage .. jaloux avec raison. L'esprit &c. A MADAME sa Fête. Oui. Les Dieux. Si le fameux Pigmaîion . Pour fa statue eut pris fi beau modèle. VOUS qui bravez le Dieu d'Amour.

Faut attendre avec patience.DE i • G. ' Mais il leur faut un interprête . Elle t'smbellk 4 son tour.Air :. . Fheureux jour qui s'apprête. Maman. hélas ! de toi font absens. qu'à cet âge Nous pussions encor t'estimer . Mère chérie. Tu nous fais chérir la Nature. Plus nous apprenions à t'aimer. bist PAR les vertus qu'une âme pure . le jour de fa Fête. Deux. Comble les voeux de tes Enfans . bisi A PEINE sortis de Fenfance.H A 0 E'í. IΣ P L E T S Présentés à Maman . Mais plus nous croissions davantage. Notre interprête est dans ton coeur. Nos coeurs pleins du doux sentiment D'amour êç de reconnaissance . Te l'exprimaient à chaque instant. C O' U IVJÌAMAN . Ce n'est pas. . Que dis-je ? mon esprit oublie Que c'est notre commun bonheur: Chacun le scait. Peut seule exposer au grand jouf.

iMIf'ÉË'DE B:I B'LI O M A NE. Bientôt nos rameaux Vont s'unir-. ' fous fa baguette prophane. Si j'en crois un secret présage.? .-.A L M A N A<C*' Tgà C'est pour toi qu'elle a fait éclore : Les fleurs qui parent tes Enfans . REGNÁULD DE BEÁUCAKON.-:èb. BERTHRE DE BOURNISEAUÌC-. 1 TÉ. Par M. D-É-JA pleins de reconnaissance * Pénétrés du plus tendre amour . Qu'ils te pourront aider un jour. un Sexe charmant.Tu croyois en aimant* <U N inepte Bibliomâne Ressemble au Castrat du Sultan. . . L E . S'ils t'ornèrent dès leur Aurore. Que feront-ils dans leur Printems.. D'Y'OU'NC. Qui Fait plier. ' Ils pensent avec confiance .'Ms. Colettes -M-O R AL L'ÀNGLAI'S Air. Par M. . Tu reposeras à Fombrage Des palmiers que tu fis fleurir.

Air : On compterait JLORSQUE s/Habitant. L'A Mo UR "en toi me transforma. les Diamans. -De cet Enfant le trait vainqueur.l'Amour dans mon coeur -'Grave ton image adorable. II me nourrit de ta substance. ïgt LA PLAIE INCURABLE. Et ta vie. L'arbusie sent d.. Une nouvelle. Ainsi quand.^me est versée.Fit un prodige tout semblable. •Leur plus agréable parure. Et dans ses fleurs & dans ses fruits.Au désaut de mon existence. m'anima. Enlève aux rameaux déja verds. . . Armé d'une serpe légère .auíres esprits Féconder fa tige blessée. enfin.du hameau.. . Insère une branche étrangère.D'E S G R A C ES. B í E N T ÔT la rigueur des hyvers. bis. bis. Au jeune tronc d'un arbriffeaur. Lorsqu'elle attriste la Nature.

Ils dépriment dans leur Satyre. Par {*) Mauvais Critique. Ces reptiles pendant leur vie. J E vois les serpens de l'envie. PATRIE. Ne cherchent qu'à m'humiìier. G AA L O N . de Caen. (*) Chaque jour se multiplier . ZOÏLES lés jeux Air : Ayec dans le Village.IÇ2 A L M A M A C K ta cruauté Mais promptement Me ravit tous mes avantages. LA . du Genre-Humain. Au . Les Ouvrages bis. Tous ceux qui tombent fous ieur main . le Chevalier I ADRESSÉ N-P AUX R O M P DE T MA U.-Par DE CUBIÈRES. Et la plaie a seule resté fond du coeur que tu partages. Leur dard empoisonne & déchire. M. M. bis.

B. . - 1 . Année 17S9.-B « GRÂCES. MO. IÇ. LA MUSIQUE MÉCONTENTE.DE M.ZIN* le jeune..

. IÇ4 ALMANACH P A RCE qu'à la dernière fête. . Monsieur Colas. . Vous les fuyez...jaloux. . Vîte . Dans 'le dessein d'ouvrir la danse. Tout le village Vous voit me chercher fous Formeau. soyez plus sage . Et de figurer avec vous. &c.le village . Pour un garçon (bis. Monsieur Colas. ) ça n'est pas beau» L'A:UT R E soir qu'Aline & Clémence Se présentaient d'un air.. Je vous donnai cette rosette.Que je mettais à mon corset. devant tout. -. Vous en parez votre chapeau. Quand vous me fîtes un bouquet.

en passant la rivière .. &c. JLuCILE est belle. beauté. * vous aviez tort. Et. SIMON. Pour un garçon (bis. vertus : Si mon Amie a les traits de Vénus. De me porter à l'autre bord. DE L AHAYE. E N F-IN VOUS allez à ma mère Tout raconter de bout en bout. &c. L'AVEU SINCÈRE. soyez plus sage . DES 195 M'0 F F R1R .) ça n'est pas beau. Vouloir un baiser pour salaire. le prendre ?. Jugez comme dans le village On va jaser fur Isabeau ! Monsieur Colas . & fa chaste tendresse Couronne ensemble appas. Par M. de Notaire . Par M.GRÂCES. Parier de Curé . Et voilà qu'on scait ça par tout. 'Heureusement tout le village N'était pas fur le bord de l'eau. I* . En l'adoxant j'adore la sagesse. Air : Je fuis Lindor . Monsieur Colas.

. &c. qn'i. \. " ' ' i • i a tous fois. •Et j'abjurai Louise & ses appas. de briser cette écorce. je plaignis mon ivresse. La raison n'a que de trop faibles armes .ec transport je volai dans ses bras. Ne se promet que plaisirs^ que douceurs.. j . j 'L E coeur séduit par ta trop douce amorce . A N D une sois on a connu tes charmes . mais qui nous font la loi. Craignez...ÏQÔ LE A L M AK A C H DE L'AMOUR. Charmes trompeurs . DANGER Air : Daigne écouter.. 1. Des que i on aime . doux charmes de la vie..CRAINTES. Je vis Louise & j'aimai ma faiblesse . gaîté . J 1J F. 3 . Tiendront vos sens tour-à-tour. feintes & jalousie. Amans. soupçons. J Anonyme. Av.suspendus. 1.. . Q i. C'est pour toujours que l'on se livre à toi.es perdus.'). vis ces maux. Plaisirs. ' J Je vois Louise . VKl'EL Amour. & je sens ton ardeur.. laissez-moi donc éteindra Le feu brûïaiu qui dévore inon coeur! Voeuxsuperflusj'aibeaufuirj'aibeaafeindre. C'est un tissu de chagrins & de pleurs..

Et puis il faut bon gré . exigeaient bien Qu'on sit le Couplet à Julie. Fournir le Coupler à Julie.- Air : J'aime le mot pour rire. Son air gracieux. . désormais. Liij:-... mas gré . Son doux & sensible maintien. Qui la voit se sent inspiré. Plus n'irai de ma vie. Paraît & brille à chaque instant.. Permets qu'au nom du Dieu d'Amour> Ma verve ose encort en ce jour. Ouï. Sur sa mine jolie . . Je jure qu'au double vallon. Vois ce souris tendre & léger.D £ S: G R A C E S..semble à jamais se fixer.. Fournir le Couplet à Julie. If)7 -C 0 U P L ET S Chantés à Madame-. le jour de fa Fête. Le flambeau du génie. cher Apollon. Qui .. agaçant. DANS son oeilfrippon..

njoûment du Dieu Momus. Elle joint à l'esprit les grâces. . Fournir le Couplet à Julie.-H.178 A L M A MA C K P A R L E RA I-J E des Ris.MPTU. J'ai vu folâtrer fur ses traces. bis. Son jeu brillant. Les Plaisirs. darts k Comédie du Ma» riage Secret. Qui de Volmar porte le nom . Car il faudrait jusqu'à demain. des Jeux. qui avait rempli le Rôle de Volniàr. Air : Avec les jeux dans le village. B. D. Par M. . Par'M. son air affable $ Par fois égare ma raison.chéris la veuve aimable. \J'UE je. Qui l'accompagnent en tous lieux? C'était bien mon envie . IN-P'R O. DE GAALON . Thalie & Vénus. de Caen» . Mais j'abandonne ce dessein. Et l'è. A Mademoiselle P E z E y .

Jonchant de lys & de roses Ce nouveau Temple d'Amour. C'EST maintenant qu'une mère. Féolair luit . Pour assurer votre empire . point d'entraves. L'Amour aujourd'hui soupire. L'Amante a seule un Ami. Jalousie de tant d'attraits. Les Grâces vont.enfant. IÇC> CHANSON. Lui dira. Et de son sourire écloses. NON. La fleur s'ouvre . Dans fa prunelle muette Un doux parler s'introduit. Air : Loin de toi * belle Thémire. Armèz-vous d'un coeurd'airain . Rosette. De vous il rira demain. I w . U u bel âge pour Rosette . Mon. chaque jour. Ne règnes pas à demi : La Coquette a mille esclaves.DES GRÂCES. n'aimez jamais. . d'un air sincère.

.«OC A L M A N A C HPar î'ormeau que l'on arrose. ' Je vous surprendrais bien.. Mais qu'éprouvai-je ? Et quel plaisir. quelle sottise.Que le plaisir partagé. .. un baiser pour ma peine . Courons. L A FUIT E. Que j'étais stupide ! Ah. Mais ce serait un mauvais tour. Par M. Vous voilà prise & c'est mon tour!. Si je ne vous poursuivais pas. Eh bien ! ma belle Amiej. Vous doublez le pas ? Revenez. Air : Comme un. líous avez bien fait de courir. En honneur j'en ai presque envie . Le bonheur n'est autre chose. LEFRANC. ma Reine !. V OUS me fuyez. coucou que l'Amour presse. Élise . Par M. II est doux d'être ombragé . DE THÉIS... A L L o N S .. .

DES G"R A C E'. Vous en-augmentez le nombre. &c«N o s plaisirs n'étaient qu'une ombre. &c. C'est en vain que Fallégresse Souvent à mes yeux s'offrait. Loin de vous que le regret . Vous en augmentez.S. L'Amour a quitté Cythère. DÉSORMAIS que l'on ne pense.- mV- A MADAME DE F***. Que ces beaux lieux.Que vous saurez prolonger. X1 V"* . Pour voyager avec vous.En venant les partager...MON coeur n'éprouvait fans cesse.. Air : Pierrot dit à Madelaine. etc. Mon coeur n'éprouvait. Qu'à chíuuer est heureux jour . . Lors de son arrivée à B E A URE P A i R £.. '\JU'E ces-beaux lieux vont nous plaire-! Vous revenez parmi nous .

Par M. Esprit sublime.. &c.. PAR votre lyre Je sens rénaître mes accens . Air: De la Baronne. Et combien vous charmez mes sens. en réponse des Couplets qu'il envoya à FAuteur. A MONSIEUR PETIT. Dans tout on vous reconnaît bien. A qui les arts ne coûtent rien. JESPRIT sublime. . Membre de l'Academie des Sciences. Par M. BAUGIK.302 ALMANACH Peut-on reprocher l'absence. Jugez de mon heureux délire . Par votre lyre. GODARB. Passant du crayon à îa rime. Quand on jouit du retour ?.' Péut-on reprocher.

richesse. II v'eut nous rendre tous heureux.. NECKRE. bis. Air: Un Soldarpar un coup funeste. Tous les Français en sont joyeux. près de lui le rappelle. II est juste . Plus de traverses pour la France. Quand notre Roi. la France entière Doit reprendre un lustre nouveau . Athènes & Rome N'en ont pas produit de plus gïand. Neckre est de retour. D'ArG'N E. NECKREest vertueux.de M. 2GJ COUPLETS Chantés dans un souper. Et le comparer à Formeau.B E S G R A C E î. Mes Amis. ' i Oui. il :estbienfaisant . bis. Prolonge ses jours précieux ! I v| '- . Chez nous renaissenten ce jour .. ô Ciel ! nous "être propice . confiance. Mes Amis. Neckre est homme . La bonne nouvelle . Et l'on peut bien nous comparer au lière. &c« ÌTLAISIR. le jour de la nouvelle du rappel.

c'est ma tendre mère.. Par M.la même j" Amis. pleurs.LA CONVALESCENCE DE MA MÈRE..! . " Rentrez au séjour ténébreux.-DV. Air : Les Dieux comblent tous mes: difirs„ O ui.. Du Roi-.dans mes bras.de. Le Ciel aux horreurs du trépas...terre. Ravit une tête st chère !.2«£ A L M A .l'injustice..Falaise» ... qui nous aime . C'est elle.. plus de douleurs j\ Mes yeux ne versez plus de.. Plaisirs. buvons à fa santé. SUR. bis...Ia presse... Plus de regrets ..' .je. revenez dans mon coeur. CoNJONr..-N A C-ìf Et vous.Neckre soutiendra la bonté : Dans tous les-coeurs Fallégresse est. Je n'ai point perdu le bonheur. LA R.de'Bayeui. Tout change pour moi fur ïa. Puisque je trouve encor ma mère. Enfans de. Par-M....

THÉMIRE fera belle. Destin . 20$' DE CONSOLATION MALHEUREUX. J'espère te .DES 5-8 A CE S. L'AMOUR Air : O . Et de m'être infidelle.un espoir.enchanteresse. II me reste. ma tendre Musette. Elle a donné fa foi. qui rne.revoir».azurée.. Abandonnez mon coeur. Ouï. On m'a ravi -Thémire .verrai plus. plein de. EL RRE UR. Qui faisait mon bonheur . O regrets superflus! II faudra que j'expire .'. autre que moi } . Tbi. . Sous la voûte.Fas ravie.. Thémire adorée.rigueur ì : II est . Pour un. comme à ma vie.. D'Amour aimable ivresse .. Je ne la .à ma douleur.. Un terme.

Gages certains de fa vive tendresse . Daigne accorder fa fortune & son coeur. Mais fans ce doux mensonge. que de tenir d'elle fa K)mine? Air : Charmantes fleurs * &c.BoiNViLLiERS..aoói A L M AN A GH C'est peut-être un beau songe. . L'Amant peut-il douter de son bonheur ? bis* à Versailles» wParM. Séc. ah! quelle jouissance S'il enrichit l'objet de son amour ! II doit compter fur fa reconnaissance . QUAND au contraire une aimable Maitresse. ItoUR un Amant. Illusion d'Amour . Verrais-je encor le jour ? Par M. duRok' RÉPONSE A LA QUESTION : fa Est-ce une plus douce jouissance d'enrichir Maitresse. Mais peut-il bien attendre du retour ? 'bis. LE MÉTEYER.

(bis. Que chacun l'aime .DES GRÂCES. & qu'en tous lieux . Tout est fait pour séduire .C'est à qui lui dira le mieux . Qui vëut le mot. L'objet:qu'on fête en ce beau jour. JE ne vous fais point un Roman . J le petit mot pour rire. Et l'on y rend hommage au Dieu.)qui veut le mot pour rire» S1 je compare avec l'Amour. Air : Le petit mot pour rire. Et cet aveu bien mérité N'est pas le mot. Dont Pétronelle est {'ornement. . (bis.) n'est pas le mot pour rire'. ht petit mot. On fçait qu'elle a le premier rang Dans Famoureux empire . 207 A MADEMOISELLE * * *. dans ce repas charmant > AMIS. Ce n'ëst pas trop en dire. (tò. Pétronelle a grâce & beauté . Les Amours sont enfans du lieu .

Elle répond toujours gaiement' Au petit mot. Si.lès traits charmants !^ Seras-tu sensible à mes chaiïts? L'amhié lesinsoire. Qu'on'ne pourrait décrire. le c AV<Î<Ì ton le plus décent.. Toi ! dont je peins.quelqu'Amant. Laisse-toi ravir un baiser. Au petit mot. (bis. fait éclore à chaque instant 1 Qui lie" petit mot. (bis.) le.2o8 Tous ses propos...) nu petit mot pour rire.. PLOUY-Ï-ÉV . (bis.A L M A N A CH ' jeune & badin!.petit mot pour rire». Ont je ne sçais quoi de flatteur. iv Par un Couplet un peu malin.) au petit mot pour rire. Elle y répand un enjouement.. pleins de douceur. L'oblige de sourire .Par M.Gela ne peut se refuser. .

Sur le. & les feux. Bravé le fer.. . s'excuse d'avoir pris la fuite.. Porta^la coupable main. Ton père était-en furie . J'ai fui.. Air: Je t'attends * belle Henriette. ces cris rlouleureux . inhumain. sein de ma Maitresse .. Hélas ! ce père. Mon bras eut. chère Adélaïde.IT R APPÉ d'un fer homicide. Dans Fivresse du bonheur.. Si l'Amour m'ent fait entendre Tes cris. SOUVENIR plein de tristesse. pour te défendre . ^ Qu'Amoursçavait prolonger. 209' R O M A N C E. AMANTE tendre & fidelle Du plus malheureux. la vie. Mais pardonne à ma terreur.. Un Amant poursuivi parïe Père de sa Maitrcte.... J'ai cru devoir ménager L'éclair si court de...DÉS GRÂCES. Amant.

sio ALMANACH D'une constance éternelle . de Saintes. TRI**. Par M.pour rengager à chanter. Viens.. Epouse . Air : Je l'ai planté * je l'ai vû naître. Je tiens encore à la vie Par la chaîne du bonheur. . OSE. . BOURIONON. avec la reconnaissance Chanter les vertus. Reçois ici le serment. AIMABLE soeur de Finnocence. Pour jamais tu m'es ravie.. Membre de plusieurs•Acadùnìss. la beauté. Mais s'il me reste ton coeur. Et tu peindras l'Amour parfait ! Par M. d'une main enfant'ne Tracer aujourd'hui leur portrait. touchante ingénuité 1 Viens.P R O M P T U D'un Époux à son. Pour modèle prends Catherine . I N . en prenant fa Fille par la main.

Symbole heureux de la pudeur. Air: Ma Doris un jour s'égara. Tu ravis par ta modestie ! Au fond de nos simples bosquet» Se cache ta tige scerette . . Mais la rose est fière & coquette.S ES G R ACES.. Sï LE PREMIER BOUQUET DE VIOLETTES. Laissecueillir tes brins charma»!» Que son sourire a fait éclore. Prémices de la tendre Flore. JLE souffle amoureux du Zéphir. POUR prix de tes appas touchans. Déja commence d'entrouvrir L'humble & timide violette. Entre deux boutons sc'dtúsans. . Caressant la naissante herfbette.' Viens briller fur le sein d'Elmire. Aimable fille du Printems . De l'Amour partage F/empire.. QUELLE suave & douce odeur t C'est le parfum de ['ambroisie . La rose étale plus d'attraits .

212

A L M A N A C M Je n'oserais sous son lacet Te glisser, ô ! fleur fortunée ! Ma main, qu'attire son corset, Par le respect est enchaînée. E L M i R F., accorde quelque prix A ma légère Chansonnette , Qu'elle obtienate, avec un souris,. Une place fur ta toilette.. Quand le Printems de cent couleurs, Peindra la riants Nature , J'ornerai dés plus belles fleurs Les tresses de ta chevelure. Par M.PAIN DE LA LORIES.

SUR

L'HOMME

EN

PLACE.

Air :. Pour passer doucement la vie. \ì u E voiô-jc autour de I'Homme en Place? Un tas d'Imposteurs assidus. Qunr.d vient le jour de fa disgrâce , Les Imposteurs ne mentent plus. Anonyme.

Dt s

GRÂCES.

iri,

A MADEMOISELLE

C......

Air: Oui* noir* mais pas fi d.iable. AUPRÈS de toi, Rosette, Que les momens íont courts! Dans tme paix parfaite On y passe ses .jours ; bis.. Toujours nouveau désir, Toujours nouveau plaisir, Près de toi nous entraîne, Bientôt tu nous enchaîne, Aimable & douce Reine , On tombe à tes genoux; .Choux, choux,, Oui, tù sçais captiver tous les goûts, bis, T u reçus en partage L'esprit &'la beauté'; Hélas ! faible avantage Sans ta douce bonté ; bis. ' Quand les yeux sont contents De tes appas naissants, Ton esprit vif & tendre Bientôt se fait entendre , •On ne peut se défendre

si4

Oui,

ALMANACH D'un sentiment si doux ; Choux, choux, tu sçais captiver tous les goûts, bis. Par M. DE VER... âgé de 19 ans.

A

MADEMOISELLE

D....

•Qui voulait quitter l'Amour , & ne plus suivre que FAmitié. Ain Daigne écouter* &c. C'EN est donc fait, jeune & belle Thémire, hélas ! va te perdre aujourd'hui ; L'Amour, A FAmitié l'Amour va nous conduire, "),. Et ton Amant deviendra ton Ami. J DE FAmitié nous suivrons donc l'empire, Craignons encor ce tendre sentiment; Au tendre Amour il peut nous reconduire, T ,. Et ton Ami deviendrait ton Amant. J les fuir? tous deux ils ont des POURQUOI charmes, Unissons-les tous les deux en ce jour ; Et st l'Amour nous arrache des larmes, -t . Ah ! FAmitié consolera l'Amour. J Par M. DE LAHAYE.

DE S

G R A C E S.

2IÇ

COUPLETS

A CAROLINE,

Chantés par son Mari qui lui faisait présent d'u» petit Miroir, orné de son Portrait. Air : De la Baronne. A CAROLINE Tâchons d'adresser un Couplet ; Chacun de nous, je le devine, De bon coeur voudrait Favoir fait A Caroline. DE Caroline, Que peut-on dire en un Couplet? Qu'elle est vive, aimable & badine ? Oh ! pour cela, chacun le fçait De Caroline. À Caroline, Chaque jour d'un air satisfait ; Moi, qui fuis d'humeur libertine, Je vais présenter mon Bouquet A Caroline.

'été

-A 'L: M- Á N: A <CW:" MA Caroline, Regardez-vous dans ce miroir.... *, -Mais quelle piideur.enfaaitine.! ... . '.. , '- Ali! seùíe vous craignez"de'vói*' Ma Caroline. P o UK Caroline', . ' J'ai gravi le .sacré sommet.; ' Monté surïâ double colline, J'en descendrai bien sans regret Ptìur Caroline. ;; ;-'-

: '.

Par M. 'CLÓTTËREAU.

TOUJOURS,

A Z-ULMÉ.

Air : Nous sommes Précepteurs d'Amour. -II o u J o u Rs ,. est pour les vrais Amans Uns expression préparée ; Ge doux mot, de mes.senrimens, Peut seul t'exprimér là rlûfëe. ParM. BA.U.GIN.

LE

B ES LE MUSIQUE

GRÂCES. CAPRICE. DE M. MEZGER.

217

Année 1789.

K,

ahien souvent des épines. toi ! puissante Déité. Nous offre quelquefois des sieurs. Tendre aujourd'hui. LÍOER. MAIS. pïein d'injustice. demain boudeur. ' DU L'INJUSTICE SORT.. Si îe Dieu. pqur moi.. Me donna deux yeux pour voir Nice. Il. docile à ta voix Mon coeur à jamais t'obéisse .SJ8 A -L M A N A C . Tu fais le charme de la vie.Et jejn'ai qu'un cccur pour l'aimer! gçr M.' Ce n'est que. Tendre appui de l'humanité. pour atteindre au bonheur. íQuand il prit foin. Je veux que.de me former. . qui charme nos coeurs Par ses carresses enfantines . JLE sort. Par M. II faut essuyer maint caprice....H.. . Ghezlui. L'amour est un cruel supplice . . BAUGIN.. Amitié sensible & chérie.sous tes douces lois Qu'on ne connaît point de caprice. Air : Révezlle^-vous * belle endormie...

Du droit de le chanter.... AIMER est tout. 21Ç: C H A N S O N Aunom de M. Air": De Beaumarchais. Aimer est tout.-. fais-je mieux ? Le langage des Dieux Vaut-iî certaine Prose ? Laisse-là lé Chanteur. A ton gré.. Fais encor dés-Couplets.mais.-.est.. en réponse à des Couplets où on Finculpait de ne plusfaire de Vers depuis son Mariage.B E S G R A' C E S. tout.. Q U'ENT R E tes bras ma Muse ie repose . J'aime à~goûfer Le plaisir d'y rester. rimer est peu de chose* . Mais consulté mon coeur. Que la tienne dispose . .Aimer. Ou qu'on t'en fasse . à son Épouse. rimer est peu de choses Lequel des deux.-. B . rimer est peu de chose.-... TE censurer ! au diable fi je l'ose ! Ta Muse est là.

rimer est peu de chose. Chante . Ne sont point le produit : Le Rimeur qui les fit. De tes talens J'ignorais les plus grands. mais souviens-toi Qu'aimer est tout. hola ! Cette gaillarde-là Me provoque pour cause . rimer est peu de chose.210- ALMANACH Qui me crierait. nous en rirons . Par M. . moi. Sans cesse nous dirons: Aimer est tout. Restera bouche close . TIENS. Reçois mes complimens Sur ta métamorphose . SUR ton esprit tu prétends que je glose. chansonne-moi. D. Mais. M* . conviens-en : ces Vers qu'on te supposa De ton esprit. je Féconduis. Rime. Je la nargue & lui dis : Aimer est tout. rimer est peu de chose. SI MO N". Pour nous.

Que ta main s'arme contre moi . Comme font tant de vils mortels . K iij . aveugle Déesse . Et me porter de nouveaux coups . Et fouler aux pieds ws autels. Air : Du Serin qui te fait envie. 221 A LA FORTUNE.DÉS GRÂCES. Je veuille à ton ombre tristesse. bis. Que de tes faveurs amoureux. Offrir mes soupirs & mes voeux.hommage. Ne va pas t'armer de vengeance . Ne crois pas. Dont je méprise le courroux. Me ravir de fragiles biens ? Mais jamais mon ame asservie Ne gémira sous tes liens. Je veux profaner ton image. Je jure que mon caur rebelle Triomphera toujours de toi. fortune cruelle. bis. QUE peut ta fureur ennemie. Tu n'as qu'une faible puissance. BIEN loin de t'aller rendre. \j EST en vain .

.poussière. Sans peine je. » Et je comptais .paa h -L . mordant îa . MME. A tes pieds. pourquoi vois-je couler tes larmes ? « Hélène fuit mon empire en ce jour. . pour embellir ma cour. JOÎyMEN .. soucis cuisans. Et le lendemain ton caprice Les engloutis dans le malheur. âgée de i-g ans. AUJOURD'HUI ta bonté propice Les place au faîte du bonheur. Anonyme. bis. » Sur ses vertus . DE *** A. LA COMTESSE HELENE le jour où. t Tu peux prodiguer des largesses. Sans désir je vois tes richesses.C <K Du fond de mon humble chaumière: Affranchi des. Et inonder tout FUnivers .J* A H A . vois tes revers. » Par M* le Marquis DE FULVY. Je vois ramper tes Courtisans. elle a été nommée de * * *. Chanoinesse Air : Je fuis Lindor* &c. son esprit & ses charmes. bis.

«Félicité passée. V E NI R..j'étais contente. Félicité passée. » Qui ne peut revenir.. a-Félicité. » Tourment de ma pensée . M'offrit ses premiers feux.» LORSQUE. &c. . Dans la fleur de. » Je chérissais Timanté. perdu Ie"souvenír î» » » » » TrM:ANTE. passée. [ Chênes majestueux. Sylvie .'tf'É S' G R A-C' í Si- ïîf L-E' S O Ú ROMANCE. &c . Exprimait ses douleurs :. » Ce tendre Amant Fêtait . . à votre ombrage... Les yeux baignés de pleurs.son âge . Air-: Félicité passée * &c» >U N soir dans la prairie. en te perdant.. En ces termes. » Timante m'adorait. » Que n'ai-je.

Et Timante. en te perdant'. » P AR ta faute. en silence. perdu le souvenir! Par M. » Tu dois toute ta vie » Répéter en pleurant : » Félicité passée. ô Sylvie ! » Tu perdis ton Amant.. J'ai pu trahir ma foi ! Un coeur aussi fidèle Etait-il fait pour moi? Félicité passée. » QUE n'ai-je été constante. » Tourment de ma pensée » Que n'ai-je. DE CONJON. Expira de douleur.. &s. Félicité passée.. » Et nous serions heureux. » J'aurais comblé tes voeux ! » Tu vivrais. deBayeux. » Qui ne peut revenir. &c. cher Timante.. O BERGÈRE cruelle. :. &c.ss4 » » » » » » » » » » ALMANACH HÉLAS! mon inconstance Mit fin à son bonheur.. . w Félicité passée.

J'ai vû ta perfidie . Je n'ai plus qu'à mourir. Et tu peux. ROMANCE. IL fallait. Air : Assis au pied d'un chêne * ou. Ce que j'ai fait pour toi . 22c L'AMANT DÉLAISSÉ. Dans ma cabane obscure. Cruelle. ma vie Était toute au rlaisir . Trahir ainsi ta foi ! Mes yeux n'ont plus de charmes Pour enchaîner ton coeur . D E ton humeur légère Tu gémiras un jour . Demander mon trépas . Tu ris de ma douleur. tu sçais. Inhumaine. A l'excès de ma peine Je ne survivrai pas. Quand tu m'aimais . infideile. JL u sçais. Tu vois couler mes larmes.D ES GRÂCES. K* .

L& plaisir brille dans tes yeux.. Toa chant respire la tendresse. bis. u vois. dans FAlmanach des Grâces.Madame CÒNST. M' A. ©'regrets superflus ! Tu me plaindras-peut-être. Triompher la Reine des coeurs. qu'on me préfère. Far M..jeux. DE CAST * *.. A". Sont des attraits bien séducteurs.. qui volent fur tes traces. H naît des sons mélodieux. enchanteresse 1.. O M F ÎUr A MademoiselleL A H'AY E-y enfui envoyant YAlmanach des: Grâces. Vengera mon amour. L. J.XX5- 1 . . ce Traître. dans le village. Les Ris. Victime de.-DE GAALON. Mais je ne serai plus.N A-CSÎ' L'Ihgrat.Avec les. Par I N'-P R. De ta voix douce. de Caen» Air: .

. Répand fa brillante corbeille. C E Dieu peint de mille "couleurs.&e.. danse\* amusez-vous..sein de îa.. La fendre Flore se réveille. gazon . Et sur dés tapis de.. R. lis semblent.vj. PORTÉ Le Printems sourit à la terre . Répéter çe tendre-langage •' ©n voit-j. Conduit par FEnfant de Cythère»les beaux jours}. par'leu-r doux concerts.Xf'E S G R A c í%.fur Faîle des Zéphirs. voit-.On voit. &c L'A u R'o R E embellit Fhorizon-. . DES legisrs-siabitáns' des airs. .. ' Qn voit renaître Voici la Saison des Amours.-. II vient. Air : Chanter*.. Son souffle fait naître les fleurs. On entend î'ámouieùx ramage. Et fa-main sème la-verdure:On.... Le.. escorté des Plaisirs. riche Nature . . my LE PRINTEMS.. &c.

. ' Un doux sourire de l'Amour L'embellira plus que FAurore..' ta promesse ? 1 VIENS orner mon humble séjour. .&c. Ah ! si tu retardes toujours.028 A L M A H A. qui le Ciel a mis de la jeunesse. Pour exécuter On voit.. PAIN DE LA LORIEλ . • On voit renaître les beaux jours. La rose t'attend pour éclore. Si tu daignes combler mes voeux.. O T o i ! dans Tous les appas Qu'attends-tu. Par ta présence enchanteresse. ENVOI.. . . Par M. ... Voici la Reine des Amours. charmante Encharis. La troupe enfantine des Ris Chante. ën dansant avec les Grâces. &c. ' Alors je -ferai jusqu'aux cieux Monter ces accents d'aîégresse.C K DEUX colombes traînent Cypris j Les Jeux folâtrent fur ses traces . Tu verras passer les beaux jours.On voit.

Devant l'astre qui fuit ses pas.. Viens presser ce sein palpitant. Ce jour. Sommeille . Quand tu présentas' à son Père s Cette image de tes appas ?.'..'fuì. bis. douze fois Flore A chassé les.. . ÉTAIT-CE ainsi. 22§ L'É'P OUX HEUREUX. A l'ombre de cet arbrisseau .comme FAurore. Devant nous. chère Sylvie. ASSEYONS-NOUS fur cette plouse... - . Air : Avec les jeux dans le Village.B E S G R A C E S. ô précieux enfant! II s'endort.. viens.Viens. { Déja depuis. bis. dis. Déposons ce frêle berceau. le premier de ma vie.âpres frimats. Aimable fruit de notre flamme. Le premier jour de mon bonheur ?. chère & tendre Épouse.. ô ma Femmeí.a. tendre Mère^ Que je te pressais dans mes bras. ÉTAIT-CE ainsi. Ce tems ... * Que fur le tien battait mon coeur.

..MAIS j'entends mon Fils qui s'éveille.. Resserrait encor mes liens..-.. Mon Fils.le Ciel. • .. bis.. ma.Je fois près d'elle encore heureux-. . ma vie est immortelle! Par toi. Aidons à fa bouche vermeille..... . AL M AN A C HJe crus qu'une chaîne nouvelle.Puis-je former d'autres souhaits ?'.. tu dois avoir son coeú-r. . A donc épuisé ses bienfaits : . Je t'adresse de nouveaux.-.Mon:Eils.. bis.' . fur moi. Dieu.... ..-DE CH.VOEUX . Fais qu'au-dëîà de cette vie. ENFIN.a..Oui.chère. Qui s'égare en cherchant ton sein. ses vertus... fa douceur.-aj. Par M. bis.Par toi.. qui m'unis à Sylvie..... Je fuis ton Époux. & son Père .: Et sois heureux comme ton-Père .-. II tend vers toi fa faible main. je vivrai dans les miens. f Puise avec le lait de ta Mère.

Le charme. seTenouvelIe. bis. & qu'elle est be]M C'est encore elle. bis. Au plus séduisant maintien. . Eh bien !.Adéline. taille divine. Ne faut s'étonner en-rien .' Trèsrbien!: Pèut-ron Fimiter en rien ? Qu'elle est touchante..': Mais bien !. se devine^. est naturelle. .D>E S G RACKS. enfantine.. ah! qu'elle-est bien.. On se dit .. C'est bien. . Tant fa grâce.. (ffiii frippon . C'est. Q u' ELLE chante des Amans . Gaîté naïve -. -..... SJI A MADEMOISELLE ADÉLINE. Les plaisirs ou les tourmens. Son nomsans peine. Air : Que le Sultan Saladirit S> i Nymphe au>tendre souris Joint teint de rose & de lys.

QUE de Nicolette en pleurs. J'ai vu la belle Éîéonore. ÉLÉONORE B. bis. eh bien ? Cette gentille Pastourelle. Elle offre un si beau modèle. bis. Fort bien ! Très-bien ! On devient constant . SALIE. . S A L Mo N ... Air : Ce fut par la faute du fort. de'Nancy. Par M. Par M.632 A L M A H A C S.détruit mon serment.. y 'AVAIS juré que de ma vie Je ne céderais à l'Amour . .. Mais-. Ses yeux ont. Tout dit qu'il faut que je Fadore . A MLLE. Et je ne puis faire autrement. Lë plus fier doit aimer un jour. On chérit un doux lien . C'est toujours elle.. hélas ! que c'était folie. Elle exprime les douleurs. Quand d'une flamme fidelle.

Le mien . tout séduit. AUPRÈS de vous. » Auprès de vous. mais. Peut-on résister à ses coups? En vain l'on voudrait se défendre : Le coeur le plus froid devient tendre Auprès de'vous. . Tout plaît... COUPLETSIN-PROMPTUS Air : Du haut en bas. AUPRÈS de vous. A ZULMÊ. plus importante affaire Auprès de vous ! Par M. B AU GJîfc . 233. pourquoi ce courrouxî Travailler fans cesse à vous plaire. AUPRÈS de vous. Au Dieu d'Amour il faut se rendre . Nul souci jamais ne tourmente. tout enchante Auprès de vous. Le mien depuis longtems espère .DES. On respire Fair le plus doux. VOUS.GRÂCE AUPRÈS DE s. . Est la. Que cette prairie est charmante! Auprès de vous. Auprès de vous.

. Air : Je Val planté * je l'aì vu naître. Je soupire amoureusement.AUPRÈS de ma tendre Thémire. Plus eíla présente d'attraits .. Bar-M.. . Je me plais fous le verd feuillage. . M'exerçant sur tous les sujets . POUR Bannir ma mélancolie.2J4 A B' w A N A e R C H A N S O N. . Pour moi. . ' Lorsque j'entends ses doux accens.est rebelle. Module des accords charmans . _ Pour faire de mauvais Couplets. ' Si quelquefois elle.. par son ramage. rire & jouir . JL E rossignol. de Caen. C'est pour faire. J'épuise mon feu poétique . M'engage à ì'aimer constamment.. Mais le Dieu d'Amour qui m'inspire. Est í'emblêmë du vrai plaisir* PLUS la Beauté devient cruelle. DANS mon séjour philosophique . valoir ses traits. Je veJx Boire. . . cette philosophie. DE GAALON.

. Guide mes timides accens . Air : Avec les jeux dans le village. Tu dois feule offrir nc-tre encens. Tu parais & l'on te préfère . fa Fête. bis...avec la Reconnaissance . Chanter une Hymne à la Bonté! Air : Dé Tarare.. AIMABLE Soeur de l'innocence.. modes & frivolité:. Ce triomphe ne dure guère. bis. Viens touchante Ingénuité! Viens. SOUVENT sa froide Politesie Prend le masque de la Tendresse. Tout cède à l'Ingénuité. Air : Je í'ai planté'. le jour de.. 23c POT-POURRI. FAIS accueillir mon tendre hommage. Chanté par une Demoiselle de onze ans à son Papa. Et par un langage apprêté. je l'ai vû naître. Séduit la Sensibilité?. Tout.sis GRÂCES. Aujourd'hui nous fêtons un Sage.

De mon amour sincère Elie approuve l'ardeur. Air: . Je ne changerais pas ! Bar M. Et par son heureux caractère Tout s'emBellit autour de nous. Combien son ame est pure & belle ! Où trouver un plus vrai modèle Des venus qu'il nous fait aimer. CoNJON. Qui pourrais jamais exprimer. Dût-elle être inconstante. Qu'elle est belle & touchante! Que d'esprit ! que d'appas !. de Bayeux.. COUPLET O! ma tendre Musette! 3 u L i E a sçu me plaire . Le plus fidèle des Epoux . Elle a séduit mon coeur . Guide éclairé. C'est des Dieux la vivante image. PERIER.. prudent & sage. bis.aj6 ALMANAC» Ce Sage est le plus tendre Père. Air : Je le compare avec Louis. Bar M.

Mère chérie. Qui le dispense. UE %J> vous offrir pour votre Fête. Une fleur ? Elle se flétrit. fur ma vie. A son trône. POUR Air : Dans cette aimable solitude. si j'y verse des larmes. > Est le tribut du sentiment. dans votre coeur.D E S G R A C E S. &ç. Le Sage sçait s'y consoler : Pour moi. SA FÊTE." La seule offrande Qu'un coeur demande. &c. TENDRE . Vos mains répandent le Bonheur. Comme la vie. en un moment. O vous. La bienfaisance. Le plaisir seul les fait couler. On la voit naître Et disparaître. 537 A LA PLUS DES MÈRES. Oui. fur ma vie. Oui. que mon ame chérit ! Mon coeur? II est votre conquête. On la voit naître. L E monde est un séjour d'alarmes .

MATON DE LA VARENNË^ Avocat au Parlement. Tous les yeux en font enchantés . De mon hommage. Voilà le prix de vos vertus. De mon ivresse. Pourra juger de tous côtés Que Life est Belle-! Bar M. &c Bar M. Recevez les justes tributs .DAMAS.aimé d'elle. Quand on n'y fait que des heureux:? De ma tendresse. Précieux gage. bien. Trop heureux qui. Air : De la Baronne.il Á-'-CH " 2j8 VlVEZ longtems. De ma tendresse. . sensible Mère-. Peut-on trop rester fur la terre .A L M A. QUE Lise est belle.. . ' iN-PR-OMPTU A LISE. C'est le plus ardent de mes voeux.

.fur les sermens Qu'elle faisait d'un air timide ! Dieux! avec des.. qui faisait mon bonheur! O toi. Quand tout me trompe & me délaisse? LTngrate rit de ma douleur.traits fi touchans. bis. ajç. TÉMOIN secret de. O TOI. Air : Ce sut par la saute du sort. Depuis ce tems coulent mes larmesí Je pleure à chaque instant du jour.. le charme de ma vie! II faut.. Je l'en croyais .. Venait en comblant mes désirs. Me séparer de Luganie ! Est-il quelqu'espoir pour mon coeur. . ROMANCE. Bocage heureux où ma Bergère.DES G R A C ES. Me jurer une ardeur sincère.Sla . Et s'amuse de ma faiblesse. ÍPeut-on cacher un coeur perfide? Us*. •L& peine fuit de près l'amour..mes plaisirs. hélas ! pour mon malheur.douleur à pour moi des charmes.

i Bar M. II te demande une faveur. Retrouver le bonheur suprême.' jEn íui donnant Air: Révezlle^-vous. D'en former un plus doux un jour. . Ce Ruban choisi par mon coeur . AUPRÈS de toi qu'il soit le gage D'un fidèle & constant amour. Ramène-moi l'objet que j'aime . bis.ur fa récompense. Et que ce doux lien t'engage. G. Bar M. âgé de 19 ans. L. Je croirai même en pardonnant. A CONSTANCE. DE VER*.. J/LEÇOIS . Mais auffi po. ROMANCE. belle endormie. pour Etrennes un Ruban.«40 ALMAHACH Cruel Auteur de mon tourment. ô ma chère Constance .

E M. E S.D.. D. . Année 1789.& R A.. L.E ROMAN C E.U-CRAY DU MOLTOANDANÍE. MUSIQUE. S^.ï> E S '. MINIL.C.

-. . moi. A L'«iA K A C* ten.: . .\2. : ' Croit que je veux rompre ma chaîné „ Et le chagrin nous trouble tous. d'Alexis jaloux . Si tu le . '' Mais la mienne n'est"plus'-s..re avait reçu ma foi : D'Alexis j'aime'lá belle âme . Un au.. AH ! pour comble de peine.4* . " Mon Ami.. • D'aimer les deux ! Bar M. me soit impossible .. faut-il qu'il soit sensible.suii à plaindre ! 11veut m'aimer d'Amour ! oh! s'il pouvait chai*< SeiV Je pourrais.dre. le voir fans craindre „ Ce bon Berger. Celui de qui mon coeur ne peut combler les voeux) Faut-il qu'il.. Voyez donc. fuis* Q UA N D je connus fa flâme-. _:.. que-je. Pour moi. LEFRANC -- . moi.

s! . Air: Tu croyais en aimant. Et donne un prix même à des riens.Life. 24J. A la folie il sert d'excuse. II déride le front d'Eglé* II fait sourire Cydalifi . A fa moitié revient alors. ÉLOGE DU CARNAVAL Colette. Ici-bàsil n'a point d'égal. tout amuse. Toùs vrais fléaux de la gaité. Chantons notre ami Carnaval .B ES 6 RA C ES.. ' L'ennuyeuse civilité. II reflerre tous nos liens. aimable Jeunesse. jusques-Ià volage. AVËC lui tout plaît. la symétrie. à'Iris eut-on parlé ! : '" "~. LES Amis s'aiment davantage. Tel Époux. Sans lui. C'est le Patron de I'alíégresse. • L'Amantssent croître ses transports. Les airs gaufrés. IL embellit les traits . IL bannit la cérémonie.-.de. CÉLÉBRONS.

planant fur nos têtes. Bar M.• : • Le bonheur . Tout ce<qu'jl'voudrait 1 vous-décrire :...entrent dans nos coeurs. On court.44$ Tous A la Tous Tous M A N A G K-: les. òn vole pêle-mêle. Quoiqu'on ait beaucoup à vous dire ! Bar M.. Cadeaux . BALS. Trouve & fait partout des heureux. jeune Bergère.í • 'l'on ne vous dit-rien-. Cependant. Lisette. scntimens délectables fois. les momçns font agréables.. Confond les rangs & les états . les plaisirs sont enchanteurs* .A'L ' L A folié agitant son aíîe. . Air : De tous les Capucins de vous. AUPRÈS Je fuis obligé de nie taire... D. Où ses grelots guident nos pas. .-BAUGIN<. Spectacles & Fêtes^ Tout prévient & comble nos voeux .. .E TliÉlîa A LISETTE. mon coeur sent très-bien.. d'u monde*.

bis. Comment espérer autre chose A soixante ans ? bis. Pour l'aimabîe & jeune Lindor. A soix ARTE ans faire la beííe. Laissez l'amour aux jeunes gens. L iij . c'est bien perdre son tems . -Air : A quatorze ans qu'on efi novice. on vous glose. Si femme encor fuit le drapeau. A SOIXANTE ans du Dieu de Gnide. A la duper on se dispose. Et ne cherchez plus cette chose A soixante ans. Sent son ame d'amour éprise . Et fur ses yeux met un Bandeau. Ma-foi. Vieillesse amoureuse . Cependant Madame Perneile La fait & cherche des Amans. Et l'on s'amuse à ses dépens . Et lui prodigue tout son or. A SOIXANTE ans la prude Alise. à/ft VAUDEVILLE.ì>' E S G R A 0 E' S. La Folie alors est son guide .

Et Femme qui veut des Galants. pour être sage.gens. A. fait la dévote. Le plaisir qu'elle se propose .246 A L M A N A CH Mais Lindor. Elle prend garde à son ménage . A soixante ans. Femme laisse-là les Amans . bis. h SOIXANTE ans. Baisíé les yeux. bis. Et brûle pour son Directeur. C'est l'iniértit de ses ensans. Bat M. de Bayeux. pour la belle Rose. Dame Charlotte Dans son maintien peint îa candeur. Devait-elle attendre autre chose . DE CONJON. bis. Doit se contenter de la chose A soixante ans. SOIXANTE ans. ' . La quitte & garde ses présens . Elle a toujours l'oeil fur ses. Doit-on s'occuper d'autre chose A soixante ans. Un Directeur est bouche close .

Je voudrais Bien vous satisfaire .î> É'S G R: A CE S. de chansonner. C H-A. bis. proposés à l'Auteur par le Mari d'une jolie Femme. . MÏA'ISï'sij'étais-dans-un. L iv . Ji P o UX. Air : On compterait les Diamans.. d'un aimable tendron. Vous demandez une Chanson . Sur terre je ne fuis qu'un Giles.' vous qui yôyez deux "Beauxyeux A vous fêter toujours Agiles ! Lorsque vous êtes dans les Cieux . A tous les yeux digne de plaire. LES Muses sont sourdes à ma voix. je crains de succomber.djurie Beauté complaisante.-N'. bis. . J'ignore l'art & la manière. O . ' De séduire. "Mes pensers ne sont pas Agiles ì Quand il s'agit.Boudoir^ Près. 247 . . « La Beauté i'est à ma prière . un -joli minois. Souvent mon esprit n'est qu'un Giles. Mais las !.S ON Sur les mots AGILES & GILES.

Dans cet endroit doit être Agile . C'est un nouvel ami que je me plais à sujvre . Ce serait passer pour un Gile. revoir un ámi quirii'a pîuìA '''""' AàÒhf.h%.LECTURE. Ah . bis... . Jr OUR la première fois quand je lis un Bon livre.. Car s'en tenir au corirpliment.'. jersçais Bieíi qu'un . • Un Mari ne peut être un Giles..évaloit..< Et je relis après le livre que j'ai îu .248 AL :M A N A C « ^ Je crois.mé'pr. Comme j'aime: à. les douceurs du mariagei Que " Son bonheur le jour & la nuit ' "... HEUREUX Mortel qui possédez '" Epouse aïmàblé'áutari't que'sage*. Bar M. •"'.L Est l'objet de vos foins Agiles .sans trop. ".' lorsqu'ainsi l'on se conduit. DU MA .tendre Amant. Oui. DE Air: LA. Qu'elle aurait lieu d'être contente.' ' bit.: ' NontjenefiraipàSj'&'c. BA. ' ' ' " Près d'elle vous ne connaissez.

2-ífj. Ce n'est qu'un être imaginaire. Et la saillie au sentiment. On n'y yoit point de Grandisson. Mais une bien grande chimère Est d'y chercher un Grandisson.DES G R A C S S. Auprès de vous qui n'étì amá'rït ? Mais pourriez-vous être infidelle ? • Non. DANS notre volage Hémisphère On peut trouver un Céladon . Air : Amusez-vous . ***. jeunes Fillettes. Qui disait qu'elle ne serait infidelle à son Mari que pour un Grandisson. aimable & belle. En France comme en Angleterre. non. MAIS pourquoi perdre l'espéranceî Tout est possible àíà^Beauté: L v* A MADAME DE •j .. j'en ferais le serment. VOUS êtes douce. Vous sçavëz joindre à l'ënjoûmênt Une grâce toujours nouvelle. Au Malabar comme au Japon. O ! des Mères parfait modèle .

A UN PROCUREUR LÉS FONCTIONS Ce mouchoir CRIARD... FAISANT Air: * belle Raimonde. CJROIS-Tu Epouvantable Orateur? Est-ce en déchirant l'oreille Que tu crois aller au coeur ? . . i dans ton dépit.On.. Zélis. & vous avez raison : Dáns'l'espoir de la récompense . LE BASTIER DE DOUINCOURT. Qui ne deviendrait Grandisson ? Bar M. Toujours avare d'esprit. DAMAS.. II en peut être en loyauté.' S'il est des Héros en vaillance. Au défaut de preuves sures. Toujours prodigue d'injures.2J0 A L M A M'A C K . Bar M. D'AVOCAT..ous tíemBlez de votre imprudence.tevok. donc faire merveille. V.

H F..TESSE D'ÀRT01 S.Btòment. S Sur vous que-:dí.. .ç-. : fAvec peine a toujours grimpé. Séjour où Inhumaine. ou LA ROSE FV-T BO'NNÈE PAR MADAME' CÒM.. •'De Surêne les habitantes Trouvent ce rocher fous les fleurs. Vous i'avez toutes mérité.róútes fáfigaâritcs-y " .. Au.ájidus..votre. A CE S.•'' Ne redouta'nt pkts les rigueurs . . On'voit crpître.Biens rép.. DÉ'TSUR-Êíí:Ê". 'Attache vos coeurs ftux. " .!.. ..Surêne.faiblesse. Oui.DES G R. .Quelle délicieuse.chaîne. Maïsi dë'lès'. beauté .U K. bis. .KV.'i Air-d'Estelle : Dans cette aimable solitude. CHACUN fcait qu'Honneur & Sagesse Logent sur un roc elcarpé . où-le prixse donne.couronne. - 2$ W SUR LA FÊTE "DE LA ROSIÈRE . E^/cFjHgs dé.vftvfus'. bis.-:'.-'. sous ki main qui vous . L v/ ..

.aiti .: '•. . .' Si vous n'avez point la Cbaroriiie.''-'' '''-' '-' ' '' .mérít.Quand. Ms...' Adèle..'.f MADEMOISELLE Qui n'avait point ob. Bar M. 7 <[!"]? .NDA.' '•"' Bar M..r. Que vous en âyez tout l'honneur . chacun vbús-dá-donné-.''' Je vois qu'en:dépi't dés-jakfaxy-' . Air: On compterait lèí Diafndns. .s:f''. gardez T-vousde ç. te Marquis-tiÉ'FULVt. '. Est due à ce prix enchanteur. La. w : .ijl Des oreilles pour ma'Jtíéfuêfej '-"' ' !i' ' Ou des yeux pdúr votre' "vertu >Vous cn auriez deUx sur'lá tête. . ."'"' ' **. une rose est aussi chère .-..TRI**» A .'EST une erreur .N N E:--D/K ROSIÈRE qu'dle..' '.t Rien ne coûté pour i'òbtenir. consolez-vous. *L. Certes ! si le siírt avait ëu.'.A'L:M:'A-''NrA"îC à ' '7 2J25 ?CEP.oîíe^'.tenú la G Qjíift 0.. Bis.'mbitîé"de] votre victoirìr • .k'offfiiv.. " Le mériter'cë sera plaire Au coeur qui daigne ..vous. .-.ïStT.E.

íjANS N'étant point habile . Je m'alarme vainement. de romarin.."...Ie don. r De sçay. ' Ce jeune objet'si charmant Doit avoir Fempîrej.moment. Tout devient facile.. Et j'êxprìme àvec candeur Tout ce qu'il m'inspire.. Ora^ quand j'écóúte mon coeur. ji Si mes yeux (* ) n'ont pìus. . L'ame dit' ce qu'elle sent .. Cède-t-ori au sentiment.de faire un Couplet. l'art..• Tll:me dit-en ce .' II vaut une lyre..oi. .rm'instruire r d í 4) L'Auteurest frappérécemment e cécité. . Aimable Cécile ? . Comment t'offrir un Bouquet. . .. . ' -. . ..i -.NE~ Air : D'un'Boúípjét CECILE..D E'S ' G R1 A é'E Sr 2^' POtf"Çu'. •: Sur tout mortel aisément.

Bar M.STN E. 1 a$4< -. '' " ll' !''J'a^îifrë'sa'taisfó'diyine'1.. . . . ' Et d'un modelé.Q J'aime. les talens .om V.A.'"".-" Qu'enfante un sourire. „. CÍC'ILE par.'. Qui pdùrràit par d'autres attraits " Rendre son imagé? ' Amitié ! prends le pinceau .-VE' ois-N1"*.'Ó'--Î -i--. Pour achev'eVIe(.'Des Grâces de l'enjoument Peuvent la séduire.-:Ì:K jr.• Un regard noble & touchant-. . A M A. Des dangers pour la raison ."" . .. CH.BoeWM. áuÏÏì beau. . :'_ "Je sçais qu'un maintien décent. " " Fixe notré hommage . . Baronne.. < ' ....'ses attraits '"'. Jj E ma. . D'U N VOISIN::'À"vS . '-• .M PTlf A :V O 1.: 'De là. Finis mon ouvrage.L M. REGNAULT DE BSAUCAROHÍ' IN-BRO .Voisiné . les grâces. _-N Air. R ." ' Mais encor plus ies'agrémèris* Dénia Voisine. .tableau.

né flétrit'point vos charmés. DE GAÁLON. Mais c'est un tems dé perdu pour l'Amour.'••'' Pour vous livrer au feu de la tendresse. ne tardez pas d'un jour . il est vrai-'. .dr. où l'on doit so.Caen.. II faut toujours la cueillir aii Printems .D ES GRÂCE S. Air: Mon honneur dit\.. : L Ne laissez pas écouler vos beaux âns. 25$ A MADEMOISELLE DE MATHAN.de. bis. Quand dans vos yeux il déposa ses traits. N'en doutez pas. .'.j» Qu'il Qu'il est un tems:où l'on doits'enflammer. .e.défen. '' est un tems. Quand il-vòus-sît plus belle que fa Mère. c'était pour vous apprendre. Ah ! croyez-moi. Bar M. . JL'ORSQyEl'Amour vous donna l'art de plaire„. C'est aujourd'hui qu'il faut rendre les-armes. Qu'on n'est heureux que lorsqu'on sçait aimer ..bis» COMME une fleur se fane la jeunesse. L'âge.!h&. S'il vous doua de si puisians attraits .

2<j6 : Atlii.Rien qu'un doux rayon dé ta fíâme Satisfait mes plus chers désirs. De ma flamme il seront le gage.. Toi seule comble mes plaisirs . oui. I „ jPnl ON coeur sensible à ton ardeur. GODARD. Tant que je verrai la lumière . Air : Soye\ l'arbitre. Toitseula règne fur moh' âme : . 'Pour vivre & mourir avëc toi. . . Bar M. Auteurs de mes jours. Et qu'elle m'osfre de bonheur ! . Je t'offre ces Vers en otage. POUR témoignage de ma foi. Veulent prolonger ma carrière. Pour toujours chérir ta tendresse. je t'aimerai toujours. Dieux ! qu'elle me promet d'ivresse. Oui.NACR DÉCLARATION. Si îes Dieux.

01 !.^ . De mes plénrsíj'iráis t'arr'òscr.. RappelIera. 3. . < .D EìS G R A C ES. je l'aivú naître. Près de toi nourrissant ma peine . ta sombre verdure r Je te promets de revenir.énift.le. ' AU CYPRÈS. Que j'ai plante' fur le Tombeau de mon Pèçe. .^ Pour orner.. que.. - • 'MAIS quari'd^a voix de la Naíuré . son'coeur p'artage. sor la Tonibéd'im'Père Chaque PrintenwiVe-rrà fleurir != Teii. R Q M A N C E.Zíphir. - 25^. . Si je pouvais briser la chaîne. JE veux un jour que ton feuillage Soit visite"Su Voyageur . . Air: JeJ'aiplanté.doux. Tu rapprendras à I-'av." ' . . Et qu'attendri.Ei:riieá regïets' & ntá'JouIeur. Qui sur mes jours s'en va peser.îioin de jta douleur anièrë.

Sans pleurer lira-t-il ces mots? ' « Qui que tu sois. renonçons à ces jeux . . .! » Tu jugeras s'il fut aimé..65? A L M A N A.» Bar M.:. . ..U mien ici tu vois la cendre.. . . " C H A N S:Q«. . S'il n'a pas une ame insensible.' ' » Tu vois île reste inanimé. bénis là terré...E. » Si la mort t'a privé d'un Père . C H3 '. '-''-1» Tu l'as aimé. Car ne s'attrapper l'un ni l'autre .!: .. M.----Air : Du Brévót des Marchands.. WILLEMAIN D'ABANCOURT. Sous l'òmbre de tes vieux^ rameaux .\\: . tu me plaindras.TH:É*S. D. ' » Où íe hasard guida tes pas .» D. Serait s'attrapper tòus lès deux. » Par les pieu=s qu'il m'a fait répandre { . Vous me fuyez quand je'vou's fuis . Bar. ATTIRÉ sous l'omhre paisible.•*.' . Iris . ' Vous me suivez quand je vous fuis: Pour mon intérêt & le vôtre'.:.

On se consolerait d'attendre. 2Ç9 MES ADIEUX Air : D'Anémia. de Nancy. Ah ! quelquefois daignerez-vous Un peu vous souvenir de nous. A ADÉLINE. Votre départ nous laisse! Ah ! fi du. En nous quittant. S A L M ON . . S'il était permis d'y prétenJre . en la perdant. Bar M. Encore il nous restait l'esooir. hélas! dans notre coeur. c'en est donc fait Aimable enchanteresse ! Livrés au plus tendre regret.. Songeant à fa Maitresse. garderez-vous Un léger souvenir de nous ? LE vôtre. Mais Bientôt de nous séparée. ) i%lous vous perdons.moins de vous revoir. On ressent moins.DES GRACES. De peine que nous à l'instant .. Un Amant a moins de douceur. De mille plaisirs enivrée. Va revivre fans cesse . ( Romance.

Bar M. L'Ami sera Dans peu tout ce qu'elle voudra. POURQUOI chercher hors de saison A paraître prudente & sage ? En. Lise est Bien fine . Lise pourtant. P E RIE R. On s'expose à plus d'un naufrage. PRUDE. se piquant trop de raison . Ose la faire à tout venant. C'est un Ami qu'elle préfère : La Bonne histoire ! Qui veut la croire . JLISË à peine compte vingt ans. Mais je devine . A l'essaim flatteur des Amans.Sëo A L MAN ACH SUR UNE JEUNE Air: De Nina. Et prêche une morale austère . .

J'AVAIS conçu l'espoir flatteur .?( ». Qu AN D je peindrais éloquemment.CÉLÉBRER ce jour charmant. Je ne sçais plus en vous voyant.pas vous connaître . &cr. De VQUÎaire -agréer.. f . 2& BOUQUET A CHARLOTTE. Qu-'on vous écoute un seul moment.dans vous tout. Qui ne soit vraiment votre Bien ? POUR vous présenter des Bouquets. Peut-on jamais vous donner rien . Air : Chante^ . L'efprit qui fait votre partage .. C'est. 11faudrait ne. Près des fleurs que vous faites naître. Le plus beau serait santattraits.. L'espoir que.. m'apprête.. Que vous offrir pout) votre fête. vainement que... J\. inspire-. je.mon coeur. On en saura Bien dayantage ! Peut-on jamais. s GRÂCE s.. Peut-on jamais. &c. dansez > amusez-vous.

.. ingrate & fière Elvire. : Aime-moi donc. Qui ne soit vraiment votre Bien ? Bar M. elle se flétrira: Ce teint vermeil. COMME ce îys. je fuis réduit à vous'dire : Peut-on jamais vous donner rien. Bar M. Ce jeune lys. MATON BE LA VARENNE. Avocat au Parlement. le tems les détruira.jptéi A L M A N A CH Mais. ODE . que je te destinais : Heureux! s'il peut te prouver le martyre D'un coeur par toipercé de mille traits. hélas ! est d'un songe l'image 1: L'Amour.. qui fait pâlir l'Aurore. Air: Le connais-tu* ma chère Eléonore? 3 E te l'envoie . BAUGIN. Ce corps divin . Comme ce lys. cesse d'être sauvage Suis le plaisir . ANÀCRÉONTIQUE. jouis de ton Printems. LA vie. Imitation d'une Épigramme Latine deMarulíe.en doit occuper les'instans. ta Beauté vient d'éclore .

.bb» SANS hésiter.il nous faut gaiement .E S Amis. . .. Aux..-yeux de riotre'Annette. bis. Notre Annette au village. Avec elle j'habiterais Une petit hermitage. Essayons en ce jour charmant.. }' OU B L IE RA i s la course du tems ? Dans ce réduit tranquille . ' Je voudrais pour toutes faveurs Celles de >mon Annette. Fêter l'aimable Annette . • Pour jouir d'un heureux destin. .suivrais .': .DES GRÂCES. ... moi. je . je le répète . .. la veille de Sainte-Anne. -aó$ LA FÊTE A MEe. D'ANNETTE. Je verrais toujours le Printems Embellir mon asyle. D'Aline ou de Lucette . De lui conter fleurette... II ne faudrait qu'être Lubin. . .. . MICHEL. Air : Je connais un Berger discret.. Je ne craindrais plus les rigueurs' . ÌYJÌ. Amis'.

AfH A C H J'i.-P«n.iiatin.oupeau. Je ferais-tout-ce qu'un Amant Doit faire avec-Annette. poMaquoiMd'un.pkíf-6i' 1jour d'un jolPrubàrí.. '-.houlette .. Et j'èni viendrais parer.village? _..< Et rose & violette .HouVïeaui Roman. U. > ---... '-'--a Chaque : J'ornerais-sa. ...264 .!EiíouvïE.2kL.rajs cueillir. le sein De ma charmante Annette. Non..u. bis. . l'Amour chérit tous les lieux Qu'haBite notre Annette.. SUR . bis.tr. Ne voit-on des Amans heureux. :.M..°'. Que fous l'humBIe coudrette ? . 1 'Je-jouerais fur mon -chálùmeaaí .. de?garder u.dès-k ì. E x J o-Y. L'air que jesçaisíùi. Pourquoi réadmettre injustemeni De Bonheur qu'au..„. . bis. r. Avec cette Bergère. vM AIS. A:L. Vous retracer l'image?.

. Ne point aimer?. Mais. 3. MUSIQUE ET BAROLES DE. DOLOÍ'.Mfk. . c'est dure choseFour jeune coeur. malheur. qu'elle fut ou non la cause De ce. .G RA C E S. os o.» É S . M .s)(l SUR UNE BERGÉRE ET UN CHEVALIER DÉLOYAL. DE T.. Année 17S9..

... disait-c-lleen sa détresse. LE beau Monsieur s'offrait lui-même . — Ou votre BreBisla pius chère ? — Non. AuRiEZ-VOUS perdu votre mère? — Non .. que faut-il faire ? Suis complaisant. rêvant à fa souffrance.paraît. Quelque tourment ? Ordonnez-moi. Point n'était sot . UN jour. Bergère. Avez-vous. dui dit-il. •—N'est-ce pas d'Amour l'étincelìe ? — Je n'en sçais rien. Et je ne puis. Beau de prestance.s66 A L M A ÌI A C H Las. Un Chevalier . Elle pleurait .: Soudain. Dieu merci. la voici. *— Voudriez-vous un coeurfidèle ? — Je le veux Bien. Que de soucis! Je voudrais aimer de tendresse. '. Philis déja sent qu'elle l'aime . . Ah! c'est trop tôt !.

De retourner. il est vrai. Elle rougit.GRÂCES. Mais malgré I'ardeur qui m'anime . votre Amie. JP AR mon refus. Mon coeur gémit de l'ofrenscr. Philis dit non : Mais elle sent qu'elle est bien aise: Adieu raison. Air : Du Vaudeville d'Epicure. LA nuit s'approche . Aurais-je donc pu vous blesser ? J'adore. Que dès qu'elle apperçut fa mère . sous I'ombrage. DES \bj LE REFUS BIEN FONDÉ. M ij . A fa main je dois renoncer . Elle marche vers fa chaumière : L'Histoire dit . ïl lui prend la main & la baise . L'Hymen ne scaurait s'en passer. belle Julie . L'Amour peut se passer d'estime . le village Faut regagner . Mais Philis promet.

Et c'est fort bien fait. . Et j'irais m'unir à Çelime . À fa main je dois renoncer . . JADIS c'était.On a quitté cette méthode . entre nous. dit-on. L'Hymen ne scaurait s'en passer. malgré l'ardeur qui m'anime. Aujourd'hui maître de son coeur. Vous augurez bien de nos noeuds .KÉIS. L'Hymen ne scaurait s'en passer. L'Amour peut.Car il est plus d'une Célime. L*Hymen ne scaurait s'en passer. . A laquelle on peut adresser : L'Amour peut se passer d'eslime . Bar M. Peut-être que demain Valère En deviendra l'heureux vainqueur.iME çst tendre. DE T.2Ó3 A L MA N AC H CÉr. mais légère . Comment se flatter d'être heureux ? Non. Mais fans être fier l'un de l'autre . Qu'aucun Amant n'a pu fixer ? L'Amour peut se passer d'estime . ía mode De changer l'Amant en Epoux . JUGEANT de son c'eut par le vôtre.se passer d'estime . .

non .S. fous ta main caressante. bis. M iij . Ah ! viens. Toi seule . . aimable Eléonore. Et que j'attaque fans succès . 2ûi? CHANSON FAITE DANSL'ACCÉS DE LA FIÈVRE. Q u s ta bouche approche la mienne í Que mes yeux fixent tes Beaux yeux! La chaleur de ta douce haleine Est un Baume délicieux. Ij U niai affreux qui me dévore.D £~S G R A C E-. Air 5 Avec les jeux dans le village. D'Amour prendra le voile heureux . TOUT est détruit. ta présence chérie. b mon Amante. Peut abréger les longs accès. Seul Bien dont je puisse jouir. Vois ma faiblesse & ma pâleur ! Mais. Va dails mon ame anéantie Porter l'ivresse du plaisir. bis. Mon oeil mourant récèle encore Une étincelle de ses feux. Ne séns-tii pas frémir mon coeur. Ce front que le mal décolore.

Je crois aux miracles fans peine-. bis.d MtmVre eplisiairsAcadémies. . dit-il. B 0 u R1G N o N . Sur-tout à ceux de la Beauté. Anonyme. . O JEUNE Docteur de Cythère! Tu ne sçais ni Grec ni Latin . de Saintes . LES BIENFAITS ET LA GÉNÉROSITÉ TARDIVES. Air : Non j je ne ferai pas . Ton zèle mérite un salaire . Bar M. Mais tu possèdes l'art de plaire . pour honoraire.270 A L MA N A CM Je sens de'ia de veine en vein» Couler la vie & la famé. » Un Baiser à ton "Médecin. On n'est point libéral au moment du trépas. « Donne. Amour m'inspire à cette fin. bis. C'est peu que de donner ce qu'on n'emporte pas. .&c. JLES Bienfaits font des fruits cultivés de Dieu même . On en fait la récolte au moment qu'on les sème. Et ton pouvoir est Bien certain.

Oiseaux . tendre Thèmire.... O P R E z. de votre feuillage Hâtez-vous de la couvrir. 27I LE RETOUR A LA CAMPAGNE. Beaux chênes..B E S G R A C E S. d Julie .. que ton murmure Ait encor plus de douceur! M iv .'. Arbres. claire fontaine .. Demain vous la revenez. Air : Loin de toi. par votre ramage Tâchez de la divertir. Hé bien ! espérez : Aussi tendre & plus jolie . que votre verdure Reprenne plus de fraîcheur ! Toi. JtïoNJOUR Campagnes chéries.. MAIS VOUSemandez Jujie. Et vous tous. jeunes ormeaux. Je vais donc-jouir de vous. petits oiseaux.. Ruisseau qui court dans la plaine .ruisseau . Bonjour riantes prairies. Bocage aimabje & fi doux ! Chers vallons .

Air : De la Baronne. . CL OT T E RE A U. Autour de toi. LA REINE DE LA FÈVE» Agée de 17 ans. Jro. Aimable Reine !...à lui plaire. DE CON JON . Je n'en ferai point jaloux. cherchez. Tous tes Sujets sont tes Amis.sut remis-.UR notre Reine . n'aime que vous ..MAWACHr Vous fçavez que ma Bergère. CheTchez. lá douce chaîne !' Tu n'apperçois que des heureux-. Bar M.. Pour notre Reine. Comme moi. O bonne Reine ! AIMABLE Reine ! Reçois le tribut de mes voeux. ^ Bar M.272 Afi.. Sous ses loix déja nous enchaîne.. de Bayeux. le jour des Rois. Le fort a tout fait en ce jour'. POUR . O BONNE Reine!' Le sceptre qui te. Le respect ainsi que l'amour. Tu pourras le porter fans peine.

Lorsqu'on a certain esprit. Est fçu. Que d'avoir un grand esprit ! bis-. 'L/EST une très-belle chose . ies plus minces. certes. Pour dénigrer un écrit.DES G R A C E SV lys. Et de-Iá. partout est cúé . Tout le monde est enchanté ! bis.- L'HOMME D'UN TRËS-GRAND ESPRIT* OU LE TRËS-GRAND HOMME. L'ON obtient un certain culte . on rit. . Sont chéris de la Beauté. On plaisante. Un Ministre nous consulte Pour rédiger son écrit. Que d'avoir un grand esprit .. L'on est attendu. Vos calembourgs. on glose.. Air: Du Vaudeville de Figaro. fêté. dans les Provinces. Votre nom. on applaudit. C'est une bien belle chose. CHEZ les Rois & chez les Princes. On censure. résulte M v ..

d P (*) Cefontk:spropres aroles 'unbienGrand-Homme. la Gloire &son Bathos* Gît fur les lèvres des Sots! (*) bis-.A L MAS ACH Qu'on est l'oracîe du goût. Les Auteurs & leur manie Existent pour nos plaisirs : L'on se rit de leur folie .. Bc. A L A Nature féconde .& l'on ne doitpoint en êtresurprisun voít d'unoeilbiendifférent te Grand-Homme la gloire ^ue desHumains ! somimm .rM. encore . Et de vous on est épris ! bis. Si l'on doit quelqu'agrément. existant.. Car. T. Quand on sçait un peu de tout ! bis* DES ouvrages de Génie L'on s'amuse en ses loisirs. du commun des Martyrs. brune ou Blonde.274 . . II n'est femme. Qui ne vous trouve charmant ! la fortune vous seconde. L'on s'arrache vos écrits.

» P RÈS d'elle sont trois jeunes filles . bis. « A UJOURD'HUI chacun se vante . » Ensin . » Vous les peindre est mon seul objet : » Elles sont toutes très-gentilles . » Les tendres soins touchent mon ame. » Les désirs sont toujours discrets . s>Ah ! quelle agréable sujet! M v. » MA femme est une aimaBIéBrune . » Ses deux yeux Bleux m'ont feu charmer.j . » Me la feront fans cesse aimer. » Amis. bis. » Que l'on peut trouver le plaisir. » Mon charmant petit logement. 275 LE RÉDUIT AGRÉABLE. Air : Du Serin qui te sait envie. il faut que je vous chante. que » D'avoir un riche appartement. quoiqu'elle soit ma femme. » Je n'éprouve point de regrets.D s s GRÂCES. » Chez moi ce n'est point en peinture . » Plus de hon coeur que de fortune . » Vous n'y verrez pas de gravure » Qui fassenaître le désir .

J'ai fur moi toute la maiso». s>Enfin.. » » » » S ï je disputé avec ma femme .. c'est un lutin.' >>C'EST à Manon que la Nature' » Prodigua tous ses agréméni . quoique l'on puisse faire. )> C'est un démon . bis. quand elle gronde . bis.-.. Car je n'ai pas toujours. .. . " Je ris dans le fond de mon ame. w La petite n'est poini timide. >>Même ion chat. « Elle met tout le monde en train.> Croit recevoir une faveur.. y>Se fraye un chemin jusqu'au coeur . >>Elle a seize ans. » On ne peut en venir à bout. » QUE vous dire d'Adéîai'de. » Sa malice paraît partout .& Â L M A' M"A' C "Ht: «. . eile est jolie ! i>Est-iî un plus riant iabîeau ? bis. » A rire on la voit la première .#... » Sa voix la plus douce du monde .D'abqrd la charmante Emilie y» Se présente sous mon pinceau .raison. •>> t dans fa petite figure . E « Grâces ont pris leurs logemens.

Bar M. bis. D'aimer sansnul. E.. s G R A e f s.. . Qui cause ma douleur . 377' tt Est-il plaisir plus délectable ! » Soir & matin chantant touiours . BRETON.retour ! Ah ! quand ainsi l'on aime. Au lieu de s!attendrir. La vie est un tourment . Bar M. » Assis au milieu des Amours.- PLAINTE AMOUREUSE. Et me laisse souffrir. L'on s'en veut à soi-même. QUAND je vois la cruelle. Mais i'ingrate insensible. Bacchus à tablé -. »' Je fuis comme. 'Hélas! quelle souffrance. Reste toujours paisible. D EL AU L NE..s.. D'aimer fi constamment. Mon caur. mécontent d'elle r Se plaint de fa rigueur.. Air : Oj ma tendre Musette l JLc'UN feu fans espérance ' Je brûle nuit & jour .

'278

A L M A N A CH

SUR LE-MARIAGE DE M»<=. BENOUV****. Air : Bon soir, ma jeune & belle Amie. AUJOURD'HUI le tendre Hyménée, Fait le Bonheur de deux Époux ; Non , jamais chaîne fortunée , Ne resserra des noeuds plus doux. QUAND le coeur est de la partie , L'Amitié succède à l'Amour ; II faut s'aimer fans jalousie , Pour se rendre heureux tour-à-tour. L'A M0 u R , est un enfant volage, Qu'il faut fixer dans ton séjour ; Mais la raison le rendra sage, Puisqu'il couronne un si Beau jour. DES Dieux, le plus aimable ouvrage, JNe devait pas être imparfait ; De Psyché , c'est la douce image , Qu'Aíbane nous rend trait pour trait. CÉLÉBRONS la belle journée, Qui met le comble à tous tes voeux ; La Parque de ta destinée, File pour toi des jours heureux. Bar M. G A A L ON , de Caen.

DES

GRÂCES.

27$

A

MA

MÈRE.

Air : Nous sommes précepteurs d'Amour, J E UN E s Amans, buveurs joyeux ., Célébrez tous votre chimère ; Pour moi j'exalte jusqu'aux cieux, Les doux foins de ma tendre mère. Ouï, c'est plaisir de s'enivrer Quand l'amitié remplit le verre ; Mais quel Bonheur de se livrer. Aux doux foins d'une tendre mère. Q u' u N autre chante le larcin D'une fleur qui ne dure guère ; Mon Été n'a pas vu la fin Des doux foins de ma tendre mère. QUE partout il aime à vanter Le Bien qu'il a, ce qu'il espère ; Avec mon coeur j'aime à compter Les doux soins de ma tendre mère. ET VOUS,Poë*tes, je le croi, ' Lauriers sont beaux ; mais je préfère Bouton de rose né pour moi Des doux soins de ma tendre mère.

.

*So

'A L' M A N A C K \ Vous tous, vers l'objet de vos voeux,. Que de pas vous avez à faire ! Je n'ai qu'à vouloir être heureux Par les soins de ma tendre mère. IL faut cent choses pour jouir D'une faveur souvent amère ; II ne faut qu'un coeur pour sentir' Les doux foins d'une tendre mère. Par M. LEFRANCV

"

POUR A

UNE MARGUERITE LA CAMPAGNE.

Air: Nous jouissons dans nos hameaux* V/EST ici qu'en toute Saison Se piait la Marguerite ; Au Printems, comme à la Moisson^ C'est notre fleur d'élite. Jettez les yeux fur le gazon, Elie orne la verdure ; . Si vous rentrez dans la maison, Elle en fait la parure. Bar M. DE Ko SNy.

DES

G R A C S. S.

3%

VAUDEVILLE.. Air : On doit soixante mille francs. VJHEZ le Français, qui chante &rkff ,Le Vaudeville était proscrit; C'est ce qui me désole. Aujourd'hui remis en crédit, Sur le Théâtre on l'applaudit ;' C'est ce qui me console, bis.Jo YEUX-& malin dans ses Vers',, Qui mieux que. lui peint lès travers t II amuse , il désole. Des Maris il se joue aussi; Je ne le suis pas, Dieu merci! C'est ce qui me. console, bi'r.. 0 U-i, de vos moitiés, fiers Époux r Si vous contrariez les goûts ; C'est ce-qui les désole. Que votre honneur est en danger!! Toute femme aime à se venger ; C'est ce qui la console, bis. PRÈS d'Égle', qui gronde & vieillit i ' Chaque jour sa fille embellit ; C'est ce qui ía. désole.

582

ALMANACH Bientôt la mère, adroitement, Vous l'éloigne en la mariant ; C'est ce qui la console, btsi DANS maint Ecrivain d'aujourd'hui, Qu'on trouve & d'esprit & d'ennui ! C'est ce qui me désole. Attristé par leur vain jargon, Je lis Raeîne & Fénelon ; C'est ce qui me console, bis.

MELPOMÈNE, presque aux'abois, . Compte une chute au moins par mois.; ' C'est ce qui la désole. Mais toujours il lui restera Phèdre, Mahomet & Cinna ; C'est ce qui la console, bis. A PARIS , ainsi qu'en tous lieux, Je ne vois que les sots d'heureux ; C'est ce qui me désole. Mais malgré leur or en monceaux, Les sots resteront toujours sots ; C'est ce qui me console, bis. CHEZ Thémis, que d'affreux abus, Bientôt, dit-on, ne seront plus ! C'est ce qui ía désole.

GRACIS. Ce miracle, hélas! on l'attend ; Mais on y pille en attendant ; C'est ce qui la console, bis. DES

283

COLLÉ, Lattaignant & Pannard , Dé bien chanter possédaient Fart ; C'est ce qui me désole. Sans doute on Blâme mes Couplets, Mais j'en vois Bien d'autre mauvais ; C'est ce qui me console, bis. Bar M. DAMAS.

A

MADEMOISELLE

***.

Air: Si j'en juge d'après mon coeur. Je.-G L É, voire soupçon m'osfense ; Vous ne connaissez point mon coeur: Moi ! fuir jamais votre présence! Elle est trop chère à mon Bonheur ! Vous voir est un dssir suprême, Et mon amour toujours vous fuit ; Je ne fuis point celle que j'aime; Mais, j'aime celle qui me fuit. bis. Anonyme.

Myrtyl eut mon coeur. Chloé regardait couler i'eau. Déja reverdit le platane . -IL'AUTRE jour au bord d'un ruisseau. Et l'Ingrat s'éloigne de moi ! DANS la Nature tout renaît . Tout fleurit. il a ma foi. CHLOÉ. Assise à l'ombre d'un vieux chêne. Mynil me peignait la candeur . j'eus fa foi. Au premier instant que l'on aimé . Et soupirait ainsi sa peine : Mynil eut mon coeur.284 A t MAy Ac » ROMANCE. Et l'Ingrat s'éloigne de moi ! TouT semble annoncer le bonheur. j'eus fa foi. je l'aimai de même. Et Myrtil s'éloigne de moi! J'ENTENDS l'alouette chanter. J'apperçois nies chèvres sauter. Et Chloé demeure muette . . Lylas . II m'âima. Air: Chantez* dansez * amuftz-vous. violette 8c muguet. & Chloé se fane! II a mon coeur .

Je devrai ma mort à l'Amour. Dieux ! s'il allait revenir!. Vous scavez quels sont mes tourmens.. . H s'applaudit de ma souffrance. Et malgré son juste dépit. II a mon coeur. Et l'Ingrat s'éloigne de moi ! DlTES-LUl: ta Chloé languit . Et viens vivre heureux avec moi... il a ma foi.' il m'a donné fa foi.DES GRÂCE S. Amour l'ordonne... Ah ! Bien plutôt rends-moi ta foi.. Myrtil. trompeuse espérance? . EtÍJngrat s'éloigne de moi ! Pou R lui ma peine est un plaisir.Oiseaux . .!. II ne fuirait pas loin dé moi.. Reviens près d'elle .. Vous. . veux-tu donc que j'expire? . qui nous charmez par -voschants. Mais.. Laisse-moi. Petits oiseaux de ce Bocage . mon coeur soupire .. 2S5 HÉLAS ! à chaque instant du jour Mes pleurs coulent. Si Myrtil me gardait sa foi. Et Chloé rêve sur l'hsrbette.-. Allez l§s peindre à mon volage.

Bar M. Qu'Amour dispose avec mystère. Applaudissez-vous. A DEUX JEUNES MARIÉS. Qu'elle dit tout Bas. Et la franche Amitié les guide. n'aima que toi. PERIER. Les Ris. de Bayeux. bis. quoiqu'un peu sévère . Ils-ëtoient formés pour se plaire. Fortunés Époux. N'entendez-vous pas. TÉMOIN de vos chastes désirs. Rends-lui donc ton coeur & ta foi ? Bar M. Air : Colin disoit à Lise un jour. Chloé n'aime &. les Jeux forment fa Cour .O'ACCORD avec le tendre Amour. DE CONJON. Sourit aux innocens plaisirs". . .ï8Ó A L M A N A C H Myrtil ta Chloé te pardonne. L'Hymen aujourd'hui se déride . La Raison . Vénus même aBandonne Gnide. bis.

Pour cacher Jons leurs voiles frais. Heureux Amans. Dans vos succès.Jaloux. Et caresse . Imitez i'inconstant Zéphir : Sans bruit il poursuit le plaisir. Air : Tandis que tout sommeil. 287. . Sans crime on peut changer . (De l'Amant. . sans les flétrir j Toujours roses nouvelles. Le secret pour l'Amour. un jour Cachez votre Victoire. Le Ciel fit les myrthes épais.CONSEILS AUX AMANS. Si les Amours Portent toujours Votre coeur fur leurs ailes . fans les outrager . Aimez toutes les Belles. Soyez discrets . LE bruit est pour la Gloire. ) I\ E soyez qu'infidèles.. Aimez avec mystère.DES GRÂCES. Mais .

Le Ciel propice. communiquant-àHericy. Matondela Varenne.vie.. détruit des d J puisplusieurs iècles. II eít célèbreparla beautéde sespaysages par la salubritéde son air. splendeur entr'autres.A L M A N ACM S8§ . &c.. &Kir-toutpar les guéries. à vrne-lieue en-rleça'de Fontaine. Vientdonc enfin . » Eh. . Air: Je suis Lindor•. « Ils ont tous droit.. Aux Citoyens. Et les plaisirs & les secrets D'une jeune Bergère. ARIETTE. . bleau..situé sut les bordsde la Seine. de Samois. quel triomphe ! ah ! du brave Français » Fut-íl jamais Princesse plus aimée ? >» Bar M.. en exauçant nos voeux. ( *) Bar Madame M . j'en croirai. qui anété le Théâtre. Ouï.[ íy-píe eM. A MADAME COMTESSE D'ARTOIS.aimable .. Après une longue maladie qu'elle vient d'essuyer. dont il a encoredesruines. à tous les malheureux.. cellesd'un Pont de pierre. vient de rendre la. ÌTRINCESSE. & du Peuple chérie. à vos bienfaits . est ( * ) Sainols un Villageassezconsidérable. On y remarque noncentsonancienne . .dit-elíe . -BOINVILLIERS à Versailles. .l'IÎIustre Renommée :.

Daignez entendre chanter fur ma lyre. fi vous daignez m'entendre. trop digne de charmer. Pourriez-vous refuser mon tendre hommage ? Mon coeur est percé de vos traits. . Lé doux plaisir de vous aimer. JOËLLE. De vous offrir ma secrette fíâme. Et les scnfimens de mon âme. A votre coeur je pourrai prétendre. Et mon amour est votre ouvrage. Belle. le tendre Amour.D E S G R A C E S. L'Amour. Et le bonheur de vous le dire. . Air: L1amitié seule te séduit. N Année 1789. Qui maintenant ne peut se taire. Me prescrit en ce jour. Vous qui possédeztant d'attraits. HÉLAS ! quel seroit mon Bonheur. 289 ARIETTE. L'Amour. Je tendre Amour Me flatte qu'en ce jour. Si quelque chose en moi pouvoit vous plaire l Je vous peindrois ma vive ardeur.

Air : Nous sommes Bréçepteurs d'Amour. hélas ! je vous oublie.?go. Ne'preriéz'point de jalousie . Et que mon feu sera duraBIe. MAIS pour cette légèreté .. dangereuse rivale. Souvent. GODARD. 13 ANS votre séduisant Portrait. le tendre Amour Me dit à chaque jour. LEÇACHÍ. . Far M. . C'est la feule infidélité . Et j'en ai tant l'ame ravie . ELLE m'occupe. Qu'en lui parlant de mon amour.& je vous en ai fait Une. ALMANACH L'Amour. Far M. chaque jour. Iris . "Qu'à vous il n'est rien de comparable. Brille une Beauté sans égale. L'INCONSTANT FID'ÈLE.. Que je yous ferai dans ma vie.

. du moins je pourrai mourir. APOLLON jadis adora Daphné . Plaignons tous son malheur extrême . - N ij . 294 PRIÈRE A L'AMOUR. jeune & simple Bergère . sois bienfaisant. Ce n'est que de cet heureux jour. A ses voeux Daphné fut contraite. V. Ne déments pas ta ressemblance . fils. Si je n'obtiens l'objet que j'aime. Pour lui quel assreux'souvenir ! Moi. Hâte l'instant où mon Amie Doit m'accorder quelque retour .DES GRÂCES. Qn'un Amant peut chérir la vie. Fais des heureux. qui sous les-traits d'un Enfant Peins la candeur & l'innocence .. ) Ji 01. Air : Comment goûter quelque repos.' ( De Renaud d'Ast. Vainement ce Dieu soupira. Bar M.

A MADEMOISELLE D* F*. Plus belle que toutes les Trois. L'ALMANACH.20? AL MANACH DES CRACES.. AUX GRACES. Air : Faut attendre avec patience.. Chloé naquit. au moins. & dans Cythère. bis. Ne faut-il pas que l'Auteur ait chez soi Un Exemplaire . Que jugea Paris autrefois . . &c.$$m\F I N.C/ . De nous garder imposez-vous la loi . . Anonyme. O v o u S à qui nous devons chaque page. pour finir . Ce choix plût à toute la terre .|ív-. IL ES Dieux . Air : Je fuis Lindor.B '?.la querelle . Firent une Grâce nouvelle . Si j'en juge d'après mon coeur.La paix ramena le bonheur . de so«-©wtçage ? Bar MW.

-AïaFortune. 212 Sur F Homme en Place..».. La Moíab'dubon vieux Tèmps.LE NOM DE LEURS AUTEURS .• 248 .T\A. 221 A la Fortune. . RépQnse à la Chanson de l'excuse Bannale. . .. ... à Zulmé. ..... . . • 216 Toujours. . . . •• 14°.. .. 27 ANONYMES. 42 Histoire. .. 120 In-promptu fait en Soupant... ..' . .. . ... ..218 L'Injustice du Sort.. ... . . Déclaraiion .. .201 A Madame de F*** ... 71» A Glycère. <>2 Les Adieux..... '. .'-. . d'Azor.... . DE S C H B: A OErE N S O N S Contenues dans cet Almanach* AVEC ... .. . 92 .. . N iij . 14° La Bienfaisance. Les Bienfaits & la Générostté tardives. 270 A Mademoiselle***. .. .' . ' A Minette.. ... ..(M. . ....77 Rolaliré. . .-. . .. 124 La Consolation . .. 283 . . . . . .64 Le Baiserravi.292 ... 119 . B'ÁUGIN.. ... .'. . '.. ..... . ..)... 187 AThémiré. AMademòise'lle'D*F*" .. 196 Le Danger de l'Amour. A deux nouveaux Epoux.. 43 Calcul juste. 13 32 AThémiré.... .

209 Chanson faite dans î'accès de la Fièvre... 145: 168: Epigramme. J05. 73.84 A deux jeunes Mariés... ... 5. Couplets pour une Fête. 3Ç . . .. (M.. (M. .**.C"*. 197 CHAMB... . A Lisette.. .. .).. ...) Romance. .. . 167 Couplets siir la Naissance d'un Fils. . 181 . . à Céphise. (M. 249. de Saintes. .).. & A Mademoiselle de la Porte-... .) M A Mademoiselle Duval. . (M.. MA. . LE ) A Madame de *.) Sur les mots Agiles & Giles.. Couplets chantés par trois Enfarts. BA. Couplets présentés à Maman.7 .. . . 39 Couplets. ( M. Couplet.DU (M.. .. (M.. . . . . Pastorale. . . . 206 Réponse à une Question-. BRETON... . BASTIER DE DOUINCOURT. .(M.. . Tarnée..261 Bouquet à Charlotte. AMadame Comtesse d'Artois288 BOURIGNON. ....48 A une jolie Femme.. . Mon dernier hommage... . . (M. ) x • . .) A Madame la Comtesse de JaB **. 2$ CLERGEAU. ( M... .DES CfíAísSQârs aqi" TAÌLX 2JÎ Auprès de vous. 244 .. . DE JUSS.). . . H.. .. ... . 277 B... . D... . . . AM^. .. Plainte Amoureuse.). iSq BOINVILLIERS. .. . 10 CLOTTEREAU. Charade. .. 247 BERTHRE DE BOURNISEAUX..... 26g .. Chanson..

.. Le retour à la Campagne.(M.. Pour la Reine de la Fève.. . ... . Chloé .... 13'j Le Nid des Amours.125 147 Dialogue. 76 ..) In-promptu. ^ 2s©. (M. . Romance . .ET LE ftOM DE LEUSS AUTEURS. Necker .. .. ... 6ç Chansondela méme au retour de son Amant. Romance. ..191 CH* *.. le Chevalier DE) CUBIÈRES. . CONJON. . 2&1 Vaudeville.275 . 271 . . Petits Reproches d'une jolie Femme. . la Comtesse... 21Ç .272. » .203 Le Souvenir... A Caroline. (M. . . 223 Couplet.. ìuç La Plaie incurable.. . . (M. ... 2g'£ C'est Glycère qu'il faut aimer.. DE).. Romance 179 Couplets furie rappel de M... . .... |{Ç Daphnis &Egerie.. . . . ... .deBayeux. . DE CAST**. .... . &j Aux Vestales. L'Epoux heureux . . 230 r ... .. -. à Lise.. Complainte d'une Maîtresse. 107 Les modestes Aveux..) Le Réduit agréable. (M. .) Le Français Captif d'Alger. 2zS i:8 COQUART. . DELAULNE. 284 CONST. 67 Les dangers de la Colère. .. 245 .) A M^. (Madame) L'Amant Délaissé. ior> A une Indifférente . . . (M. I8J A Sophie.. .229 DAMAS. 238 A un Procureur criard... . Vaudeville. . . .. ..

. " . La Rose fanée.. 173 A Madame Hue de Prébois.. 278 Sur un Mariage. .5$ Stances Philosophiques. .'. .M! ). . Pour tin Portrait. 87 L'heurcux Oiseau. ..289 Ariette. de Caen.).. . .202 GIODARD. le Marquis" DE ) .. .. 33 Sur la Convalescence d'un Curé.( Madame). Chanson. -.' 2s6 Déclaration... xij .) 'Chanson. . . . . • 155 . '. 98 (l'Aibé). Bouque: à Madame la Comtesse de **. .. 222 "A . .). 127 . A Mademoiselle de Mathan . .192 In-promptu aux Zoïlesde ma Patrie. .. .. . 9? • A mon.Le bon.. . . . . Aveu à Glycère. . .. : '. GA ALON. . o? Orgie". 145 Le Lys & la Rose. .. ..251 Sur'la Fête de la Rosière de Surëne . .. . AM.. .46 . .. ... (M.135 L'Heureusc Rencontre. . (.. . . .. Oraison funèBre de mon Serin . 155 .. .Petit. . A mes Amis. Les-Métamorphoscs de l'Amour. (M. ( M. ... . . . 1-38 Le Pour & Contre.'. ... Le Dépit. 90.. . GRANGE . 234 . GUILLOT.GENDRY. .135 '. .'GENDRY.' . .111 . 151 Couplets. . . .TABLE DES CHANSONS aç6 DUCRAY DU MINIL. ( M... DE LA ).' . . ...).. 226 . . . .(M.. . . . 198 In-promptu à -Mademoiselle Lahaye . In-promptu à Mademoiselle Pezey. . F U L V Y. A Monsieur de R***. Amie . . Madame la Comtesse de ** . . . 91 . 118 . . .. . 121 GERVAIS.. . . . í . . ..(M.. Conseil..

229 Le Peintre. LECACHÉ. (M.... 174 Chanson.. . 18Ó .. <>6 Chanson.). (M.d'Abbeviile. 177 LAR. 204 .-.. . 199 Romance.. (M. fur un Portrait. 214 . . .. . . . LTndisférente..-.. Romance.. In-promptu. ( M.. .L. 85 '.184 Romance. . • .. 116 .. . . . .... . 22 LAPOINTE. Le mois de Mai.de Falaise. ..). 239 L A H A Y E . toi Consultation d'Ursule AM. (M. A Mademoiselle C***. . L'inconstant fidèle.. .. DE). 9 A Madame de **-. L'Indifférence. 292 . DS) A Mademoiselle Sophie R**. . 78 Rien de p'. <.ET LE NOM DE LEUHS AUTEURS.). 19$ A Mademoiselle D.. 279 'L'AImanach aux Grâces.).... . . Sur la Convalescence de ma Mère. (M. (M. .usvrai. (Ml). LÉGER. . 241 A ma Mère. 7 21 .. . ... 163 L'Aveu Sincère... .) Lés Peines & les Consolations. .. LAMOTHE . Merveille.i LEFRANC... . . Chanson..ComtedeR**. . 69 A Rose. .(M. .. 97 128 . . . . Chanson. . 139 166 L'Amiiié.. ' A mon Amie . . D E ). 82 -... Romance. ... ICfl G. 290 LEFEBVRE . A Madame C**.Ie..

. le Chevalier DE) Les Ridicules 89 MOREAU. In-promptu.. MOUSTIER. . 3 MÉTEYER. 37 160 Le Tombeau de mon Père . (M. „ ..... (M.Leg.TABLE DES CHANSONS 2g8 Le Baiser pris & rendu... DE) L'Epingîe.) Les regrets de Nice. . 205 MEUDE-MONPAS. .. 129 Eloge de trente ans. .._. Conseils aux Amij»... .19 PERIER.. 72.(M.... . A deux Amies.... A ma Sylvie . -r . toá A Mademoiselle Leg *. . A deux jeunes Mariés. . . 49 . . * * 17$ A Mademoiselle *. (M. 137 Couplet à Madame ía Marquisede. 5 LOCTAURETTE.(M. A Emilie. .).. .211 .. . . 23$ Pot-Pourri. 217* Le Caprice.263 ... 99 M.. Le Printems. . . ) A la plus tendre des Mères. 38 MATON DE LA VARENNE . Chanson Villageoise.LE). 286 PLOUVIÉ. ït.. 207 La Fête d'Annette. .. ~ ..). (M.S. .. . 286 PAIN DE LA LORIES. (M. Aux Femmes. . . .. . . . 86 .. 237' 202 Ode Anacréomique .. (M. -. Les trois Grâces . Consolation de l'Amour malheureux.. 227 \ .) Le premier Bouquet de Violettes.).. . ( M.. . Portrait des Grâces. .. 260 Sur une jeune Prude... . . ( Madame)....

.)..*... . .. Simon de Troyes .. ioa La Vie . (M. 79 . 54 Pour une Cécile. .. 253 ROSNY. 172 Le BiBliomâne.231 .. .. ... . (M. . 81 A M..DE).. . Moralité.. DE). La Mécontente. ... . . . .(. Plaintes d'une Bergère indécise. (M.) A Mademoiselle Adéiine. 6 In-promptu à Madame **... i9î Chanson d'un Mari a sa Femme......!?.110 . 60 SIMON. . . . .. Le Jeu.C***.(M.ET LE NOM DE LEURS AUTEURS. A Madame ***. . .. 1$ Le goût du Bon-Homme. 259 Mes Adieux à la même..219 THÉIS .DE). .. . Fête de Madame * *. .. (M.. . .. .).. .. 71 A MUe. . 178 REGNAUT DE BEAUCARON. . 254 ROBASDIÈRES . 280 Pour une Marguerite... 299 . SALLE.. . 29 L'Aveu Sincère .de Nancy.*.. SALMON. . .. (M. . ...). A une jeune Dame.. 134 Moralité. . . 141 Les désirs Inconnus ...... (M. 190 In-promptu d'un Voisin à fa Voisine.M.. RANGIER. .-Anne.. SANCY.. 70 Moralité. fur son Mariage. Le jour oseSt. 45 61 . . 28 Le plaisirs de î'Inconstance .. Envoi de Roses... DE) Les dangers de l'Amour.. $3 L'Inverse des Symptômes d'Amour. . 4 Les nouvelles Raretés.. Le Choix des Lectures. .. (MÍ) ...... . M.232 A Mademoiselle Eléonore.

AM"<VC A Constance.) T**. (M. . . .. . DELA> Couplet.'.. \e>% L'excuse Banrtale des malhonnêtes Gens. Les usages Modernes.. . 94 VIÉVILLE. Prière à l'Amour.). . . . . 169 La Fuite. 267 TH * *. (M«e. (M.153' '• 2I? VER. . 200 < . xj Parodie des Couplets. (M. (M. de B Portrait de mon Amie ..29 F V** fils. (M.. ^4^257 /^sV^ fin de UL Tdm. 243 Eloge du Carnaval. .joo TABLE DES CHANSONS &C.. . .. DE). le Chevalier DE) Au Rédacteur de l'Almanach de Grâces.. . Chanson .'(.. . . 103 Myrtil 2cAnnette. La réunion des Grâces. 47 LTndifférence Justifiée.) In-promptu d'un Epoux.DE). . . . .(M. . .) L'homme d'un très-grand esprit.. . 2<>8 Le Refus Bien fondé. DE).( M. DE) Au Cyprès qui j'ai planté fur le T^ffifie^tt-de mon Père > . . .115 . .210 A Mademoiselle ***. WALTENE . Le Réveil d'un Amant délicat. ... 252 .... TURSIN.. 205 TRI*. fcr\s& '. . .. _... . 240 . .. .i 17 A Madame de B**. . . 1 A Mademoiselle G **. . <k% Sur une Bergère & un Chevalier déloyal. . 63 113 Couplets adresses à M. 151 WILLEMAIN D'ABANCOURT.\ . .M.162 Le Tems & l'Amour.273 VALLOIS . \i-\ La véritaBIe Amante . Chanson . (M._.

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