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Chant du destin d’Hypérion poemas [ ] - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - por HÖLDERLIN, Friedrich [HÖLDERLIN,_Friedrich ] 2008-08-07 | [Este texto, tienes que leerlo en francais] Inscrito en la biblioteca por Guy Rancourt |

Vous avancez là-haut dans la lumière Sur un sol tendre, bienheureux génies; Les souffles scintillants des dieux Vous effleurent à peine, Ainsi les doigts musiciens Les cordes saintes. Les habitants du Ciel vivent purs de Destin Comme le nourrisson qui dort; Gardé avec pudeur En modeste bouton, L’esprit éternellement Fleurit en eux. Et les yeux bienheureux Considèrent la calme Éternelle clarté. Mais à nous il échoit De ne pouvoir reposer nulle part. Les hommes de douleur Chancellent, tombent Aveuglément d’une heure À une autre heure, Comme l’eau de rocher En rocher rejetée Par les années dans le gouffre incertain. (Friedrich Hölderlin, « Chant du destin d’Hypérion », in Hypérion ou l’Ermite de Grèce, traduction française de Philippe Jaccottet) Heidelberg poemas [ ] - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - por HÖLDERLIN, Friedrich [HÖLDERLIN,_Friedrich ] 2008-06-18 | [Este texto, tienes que leerlo en francais] Inscrito en la biblioteca por Guy Rancourt |

Augure du Destin. jusqu’où.. d’amicales forêts Descendaient murmurantes au-delà du fort Et des buissons en fleurs. Le pont sonore de passants et de voitures. Mais pesamment sur la vallée se suspendait l’énorme fort. un charme jadis m’arrêta Sur ce pont.. Ô toi des villes de ma patrie Que j’ai pu voir. tienes que leerlo en francais] Inscrito en la biblioteca por Guy Rancourt | . jusqu’en son fond Par les orages déchiré.... Tes ruelles heureuses Dorment parmi les jardins odorants. Tu lui avais donné des sources. et les rivages le suivaient Tous du regard.. traduction française de Philippe Jaccottet du poème « Heidelberg ») L’acclamation des hommes poemas [ ] . sous le poids de sa beauté. Vivant.. Friedrich [HÖLDERLIN... le soleil éternel répandait Sa jouvence de lumière sur le colosse Vieillissant. S’arque au-dessus du fleuve. Et pourtant. Pour en aimant périr.Depuis longtemps je t’aime et je voudrais. fuyait vers la plaine Sombre et gai tel le cœur quand.. et alentour le lierre verdoyait. pour mon plaisir.. (Friedrich Hölderlin. et t’offrir un chant sans apprêt. lorsque je passai : Les lointains attirants Semblaient aller vers les montagnes Et le jeune homme.. le fleuve.... Des dieux venu peut-être..... dans la vallée sereine. au fugitif. et dans les vagues Tremblait leur gracieuse image. Dans sa force légère.. Adossées aux collines ou ornant les rivages. Comme l’oiseau de la forêt vole au-dessus des cimes. la plus champêtre et la plus belle. Dans les flots du temps il s’abîme.._Friedrich ] 2008-06-16 | [Este texto. T’appeler mère.por HÖLDERLIN... Des fraîches ombres. où il brille à tes pieds..

C’est par perfection – la hauteur des cieux luit Pour les hommes alors. tandis qu’eux rapidement passent...por HÖLDERLIN.. Alors que j'étais plus fier et plus grossier. .... Ceux-là seuls qui eux-mêmes le sont (Friedrich Hölderlin..... tienes que leerlo en francais] Inscrito en la biblioteca por Guy Rancourt | Lorsque au loin part des hommes l’habitante vie.. comme des arbres en fleur...._Friedrich ] 2008-08-05 | [Este texto.. SCARDANELLI.......Mon coeur n'est-il pas saint. Le 24 mai 1748 Votre très humble sujet.._Friedrich ] 2008-08-05 | [Este texto. (Friedrich Hölderlin. 1993) La Grèce poemas [ ] . Paris.. plein d'une vie plus belle. Depuis que j'aime ? Pourquoi me respectiez-vous davantage. Si la nature achève l’image des temps.... Au divin croient.. (Bibliothèque de la Pléiade). Friedrich [HÖLDERLIN. « Die Aussicht ». tienes que leerlo en francais] Inscrito en la biblioteca por Guy Rancourt | Comme les hommes sont. Et s’attarde. La forêt qui paraît et son image sombre......por HÖLDERLIN. in Anthologie bilingue de la poésie allemande. Et le valet n'honore que le violent.... Loin où se resplendit la saison des raisins... Gallimard... la vie est magnifique. Friedrich [HÖLDERLIN. vides..... Plus loquace et plus vide ? Ah. traduction française du poème « Menschenbeifall») La vue poemas [ ] .. plaît à la foule ce qui vaut sur le marché.... Il y a là aussi les champs de l’été..

(Friedrich Hölderlin. Sacrifiée dans la coupe écumante ! Pourtant es-tu sacré pour moi.. Ainsi s’abîme l’année avec un silence..... comme la puissance de la terre. Celle qui t’enleva. Le 24 mai 1748 Votre très humble sujet. Friedrich [HÖLDERLIN.. traduction française de Patrick Guillot du poème « Empedokles») SOUVENIR poemas [ ] Conmemoración . et qu’importe ! si seulement Tu ne l’avais pas. et jaillit et brille Pour toi un feu divin du tréfonds de la terre.por HÖLDERLIN. ô poète. Le splendide pays ne leur est pas caché. D’esprit s’épand au loin l’ancienne légende._Friedrich ] 2008-06-16 | [Este texto. Et une vie nouvelle revient d’humanité.. tienes que leerlo en francais] Inscrito en la biblioteca por Guy Rancourt | La vie cherches-tu. Paris.. ta richesse..... in Anthologie bilingue de la poésie allemande. Et frissonnant de désir te Jettes-tu en bas dans les flammes de l’Etna.. Le soir et le matin apparaissent avec charme. cherche-la. Friedrich [HÖLDERLIN. 1993) EMPEDOCLE poemas [ ] .... Les champs ouverts sont comme en des jours de moisson. Gallimard.Les hommes sont assez souvent maîtres de la nature. « Griechenland »...... (Friedrich Hölderlin. mis à mort audacieux ! Et voudrais-je suivre dans le tréfonds.... (Bibliothèque de la Pléiade). ce héros.por HÖLDERLIN. Ainsi dissolvait dans le vin les perles l’effronterie De la Reine .... Si l’amour ne me retenait. tienes que leerlo en francais] Inscrito en la biblioteca por Guy Rancourt | ._Friedrich ] 2008-08-02 | [Este texto.. SCARDANELLI...

et D’habiter seul. car suave Serait sous l’ombrage le sommeil. . Et des exploits qui s’accomplirent. Pleine d’obscure lumière. et comment De la forêt d’ormes s’inclinaient Les larges cimes au-dessus du moulin. Et les jardins de Bordeaux Là-bas. là même Sur le sol soyeux. Quand égaux sont nuit et jour. Aux jours de fête vont Les femmes brunes. De rêves dorés alourdies. Tels les peintres. mais par-dessus Regarde au loin une noble paire. car esprit enflammé Et bonne route promet-il aux marins. et salue La belle Garonne. Encore m’en souvient-il bien. rassemblent La beauté de la terre et ne méprisent Pas la guerre ailée. Mais où sont les amis ? Bellarmin Avec le compagnon ? Plus d’un Ressent la crainte d’aller à la source . sous Le mât défeuillé. Dans la mer. Au temps de mars. à longueur d’année. Mais que l’on tende. où sur la rive escarpée S’éloigne le sentier et dans le fleuve Tout au fond chute le ruisseau. Mais dans la cour pousse un figuier. où la nuit n’est pas traversée par l’éclat Des jours de fête de la ville. Afin que je puisse me reposer . Il n’est pas bon D’être l’âme vide de pensées Mortelles. d’entendre maintes choses Des jours de l’amour. Filent les brises qui nous bercent. Pourtant est bon Un dialogue et de dire Le sentiment du cœur. Elle commence en effet.Du nord-est souffle Le préféré entre les vents Pour moi. Chênes et peupliers argentés . Mais va maintenant. Vers moi la coupe odorante. Et au-dessus des lents sentiers. la richesse. Eux.

a lo más originario de nuestro propio ser. No es la descripción del recorrido en sí mismo. Brot und Wein. Es el viaje alrededor de la alcoba. al país natal. No se trata de una narración objetiva.Der Wanderer. Mais il prend Et donne la mémoire. Lebensalter). "País natal". paisajes lejanos. où va Descendre la Dordogne. (Friedrich Hölderlin. La nostalgia. "Las edades de la vida". Andenken. sino de lo que realmente importa: el regreso. Pero el hecho de regresar adquiere un carácter mítico muy particular. ahora desiertas y destruidas". Simbólicamente son islas griegas "ardientes y llenas de cenizas. que incita a un modo de vida más serio y más maduro. el sentido último de la travesía es volver a casa: el retorno a la patria. "Mi propiedad". Mais ce qui demeure.Ni par celui du luth et des danses indigènes. Un viaje que nos acerca a lo más íntimo. (Heimweh o Sehensucht) es uno de los temas por excelencia del romanticismo alemán. ("Las edades de la vida". confrontados con una realidad pequeña y familiar. con el placer y sus silencios. Et l’amour aussi attache assidûment les yeux. dan testimonio de esta afirmación. Las variantes son múltiples. ruinas majestuosas. Poemas y grandes elegías como: "El viajero". l’Océan. Mais maintenant pour les Indes sont Partis les hommes. como la en página en blanco. "El Adiós". "Retorno a la Patria. pero también el camino del arte y de la memoria colectiva. Lebensalter. a lo más profundo. Là-bas par la pointe venteuse Des vignobles. Et s’unissant à la somptueuse Garonne large comme la mer Se jette le fleuve. como para todo el romanticismo posterior. Der Abschied. El recorrido es por dentro. le fondent les poètes. Así lo muestra la obra de Hölderlin. traduction française de Patrick Guillot du poème « Andenken ») Pasemos ahora al plano poético. Para Hölderlin. Hay también reflexión sobre el pasado. imaginación y creación. de la travesía. Rückkehr in die Heimat.Die Heimat. La nostalgia es recuerdo. vemos que el concepto nostos está casi siempre relacionado con la idea del viaje. el viaje erótico. El mundo de los sueños: tiempos pasados. con el dolor y su verdad."Pan y vino". Si analizamos la obra de Hölderlin. Es la interiorización de la experiencia poética. víctimas de su belleza y de su . Como en la antigua epopeya griega.Hölderlin matiza entre diferentes formas de nostalgia. La posibilidad del lenguaje se da en la sábana en blanco. o "Recuerdo". Mein Eigentum. la distancia y el retorno son un movimiento interno. enfocada a describir acontecimientos externos.

Se encuentra mentalmente alterado. al regresar de Burdeos. De hecho ese fue su último trabajo. con su llamado a la aventura. Hölderlin dista de ser meramente descriptivo. Hölderlin lo escribe entre 1803 y 1804. Las imágenes se refieren a Oriente y a las Indias. No es sólo el recuerdo de Francia. Esto es lo primero que vemos en el poema. Es más bien esa "extraña nostalgia del abismo". "de hora/ en hora. En ese clima de abatimiento espiritual. su amigo Sinclair le comunica a principios de julio de 1802 la muerte de Susette Gontard. Lúcidos. tiende a seguir el camino más corto. lo anecdótico. El relato. a través de los años/ en lo incierto. la geografía imaginaria. así como al punto # IV del ensayo "Hölderlin y la esencia de la poesía". Nachtgesänge. Desde los primeros versos queda claro que Andenken alude a algo más allá de Alemania. Andenken. Así los hombres resignados. donde estuvo algunos meses como preceptor. caen." ("Canto al destino de Hyperión".Pero la nostalgia que se apodera de Hölderlin no es la melancolía de un ángel exiliado que recuerda el paraíso perdido. Stimme des Volks). El paisaje es mental.Remito al lector al comentario que Martin Heidegger escribió sobre este texto en su libro: "Interpretaciones sobre la poesía de Hölderlin". Panorama de un horizonte marino. por dentro. El viaje es a través del recuerdo. Hölderlin escribe el poema. El viento viene del noreste. "ancho como un brazo de mar". En su camino de regreso a Alemania. Seis meses más tarde está de regreso en Nürtingen. "Recuerdo". esto agrava su situación emocional. Lo que dice el poema. Lo que esconde la esencia del poema. lo que avanza. Lo indefinido atrae siempre y con fuerza nos arrastra. hacia abajo. de depresión profunda. donde resulta triunfadora la fidelidad del recuerdo. Tränen).Veamos con más detenimiento el poema "Recuerdo". Lo que vive.pasión por lo divino. ya que nosotros seguiremos aquí sólo de una manera parcial sus reflexiones. Aunque ellos ya estaban separados. el que nos reúne con el Todo y nos precipita. ("Lágrimas". Pero como sabemos. en busca de reposo.Pasemos a un segundo nivel. Andenken. viene de Asia. Hölderlin und das Wesen der Dichtung. Los navegantes son . de soledad absoluta. como agua/ de una peña arrojada/ a otra peña. como el río hacia el mar. de partida y de adiós. su atmósfera de viaje. pero tocados ya por la noche. ("Vox populi".Primera estrofa. Abandona Stuttgart para ir a casa de su madre. que pertenece a la última etapa de los poemas lúcidos publicados bajo el título de "Cantos a la noche". Es una composición de cinco estrofas. "Hyperions Schicksalslied). Es un pensar hacia atrás en los ríos de los indios y de los griegos. termina por vencernos. la amada Diótima. En diciembre de ese mismo año viaja a Francia para desempeñarse como preceptor en casa del cónsul de Hamburgo. El movimiento es hacia abajo. evoca el recuerdo de su estancia en Burdeos. ocurrida el 22 de junio. de la campiña francesa. Hay descripción del paisaje meridional. iluminados por su cercanía. das wunderbare Sehnen dem Abgrund. del lugar donde confluyen el Dordoña y el Garona.Erläuterungen zu Hölderlins Dichtung.

Todos han desaparecido. de armonía entre Cielo y Tierra. para qué poetas en tiempos aciagos?" Und wozu Dichter in dürftiger Zeit? (Brot und Wein). Y ¿qué es lo que debemos recordar? El tiempo del amor y los acontecimientos de la vida. Dioses y mortales están de fiesta. La mujer como un templo. Conocen el cielo y son expertos en rumbos astrales. Hölderlin lo ha perdido todo. Por otro lado. para que al fin pueda reposar bajo la sombra del sueño. El tiempo de los sueños de oro. lo sagrado. es decir. en el nivel poético más profundo. Árbol milenario emblema de fuerza y libertad. la amistad. Imágenes sensuales de Diótima se esbozan en la metáfora de la vid. Y así. el recuerdo sin esperanza. Por un lado. el amor como lo absoluto. de soledad. míticamente asociado a los infiernos. de pobreza. desde lo más lejano y extraño. entre la palabra y el silencio de la palabra. que caminan descalzas sobre el terso suelo. Vivir solitario. Tiempo de plenitud. Es el tiempo de la noche que mantiene su propia claridad.Cuarta estrofa. Los senderos. tiempo de transición. Simbólicamente. la compañía de los antiguos héroes y de los personajes imaginarios. hacia el país natal.Las preguntas del poema quedan sin respuesta. entendidos. el álamo plateado. Nombran lo sagrado. erótica y poética a la vez. Poder oír es poder recordar. que hace posible la reunión entre Cielo y Tierra. abandonado por la comunidad de los hombres y exiliado del mundo de los dioses. "Pan y vino".Se inicia el retorno a la fuente. árbol salvaje. los arroyos y los ríos son imágenes simbólicas de la existencia humana. "Lo dicho y lo oído son lo mismo y lo uno". entre el poder oír y el poder nombrar.Nostalgia de un tiempo anterior. Brisas arrulladoras reúnen los contrarios: la noche es igual al día. el tradicional roble. Es el tiempo de la travesía: tiempo de carencia. Presencia de la embriaguez dionisíaca. con los brazos desnudos. eje del mundo. el día se confunde con la noche. El amor. al dolor y al sacrificio. el poeta está solo. No debe perderse en lo fugaz. como un árbol sin follaje. entre el mundo de los dioses y el mundo de los hombres. femenino y esbelto. Conduce a los hombres. Todos ellos se dirigen al mar. El poeta debe permanecer en lo propio de su determinación.los poetas originarios de Germania. Debe pensar lo permanente. con quién tantas veces se identifica el poeta. como en un largo invierno. Alusión a mujeres bellas. lo incierto.Segunda estrofa. . Las bodas del padre Éter y de la madre Gea. (Heidegger). Es el mes de marzo.Todo procede de un mismo diálogo original. claro está. van hacia lo indeterminado. El viento es favorable para la travesía. de piel morena. La suprema reconciliación. "¿Y. la embriaguez de los sentidos. el hombre como un dios.Tercera estrofa. lo infinito. Es la fiesta por excelencia. al país natal. Árbol funerario que representa la ausencia de la amada. lo supremo. donde grato es dormir bajo la sombra. en lo finito. se inicia la primavera. en lo perecedero.Todo ese fluir se detiene ante la presencia de una noble pareja que domina el paisaje: la imagen de un roble y un álamo plateado. un tiempo pasado sin porvenir. Hyperión y Diótima.No debemos engañarnos.

El oráculo hidromántico observa el rumbo universal de los astros. Muchas cosas quedan indecisas. (Heidegger). El peligro es perderse en los entes.Quinta estrofa. stiften die Dichter. El mar con su riqueza indeterminada. Sólo podemos volver a la patria cuando nos hemos alejado de ella. absoluta. Lo que se instaura es el pasado. se engarzan. ¿Qué es recordar? Para el poeta es sujetar. con la cabeza desnuda. murmullos: un canto a lo divino. Se aleja de la patria y a la vez camina hacia lo propio. para que de ella beban. lo íntimo y lo extraño. Ellos describen lo bello de la tierra. Recordar es permanecer. del ser.Los poetas son los navegantes. Pero al mismo tiempo obliga a pensar en lo propio. se tejen y entretejen en el ritmo del poema. La travesía queda dominada por el recuerdo. la tempestad. El rumbo no es claro. Es nehmet aber und gibt Gedächtnis die See.Una vez más el fluir del tiempo se detiene. Los que conocen el mar. el mar es olvido. de lo "desconocido". regresan a la fuente aunque el camino sea incierto. aunque vacilen y se retrasen. donde el poeta como el sacerdote. una sóla copa perfumada. desde lo extraño hacia los orígenes. Es una guerra alada."Los navegantes están de viaje al origen de su propio ser".Es la noche metafísica. Pero es la mirada que "fija" lo fundamental. La lucha contra el viento. Símbolo de salvación y de misterio. una sóla fuente. las sombras de los dioses y el espíritu de los hombres. lo lejano y lo próximo. El recuerdo de la patria abandonada. Lo que mira el amor en su mirada esencial es lo que permanece.Ahora los hombres se alejan del país. La poesía es nostalgia y recuerdo. que navega con su propia luz. (Hölderlin). interpreta los signos celestes. hacia lo propio. La riqueza proviene de lo "otro". pero piensan en la patria. que nos remite al caos originario.***El poeta se mantiene de pie. el presente y el futuro como unidad. imaginación y creación. los avatares del destino. El amor es ahora recuerdo. perderse y permanecer. Recuerdo y olvido. Un nuevo reino donde la belleza es la presencia del ser. Un sólo canto a la verdad y a . Lo que los poetas "fijan" es el tiempo. bendice y convoca. ¿No es justamente ese alejarse lo que nos acerca más a lo propio? Parten a las Indias. Recuerdan. La noche sagrada. En el Oriente está el lugar del giro del viaje. Cifra y descifra el lenguaje poético a nivel planetario. asir. El amor es la mirada de la esencia de lo amado. Poetizar es recordar. llena hasta el borde de oscura luz. reparte el pan y escancia el vino. esperando apresar el rayo divino. pensar en algo firme.El movimiento es dialéctico y pendular. a la embriaguez dionisíaca. Como en las saturnales griegas o romanas. Nombra lo que permanece. ¿Por qué? El mar destruye. Se reúnen con la naturaleza en un Todo infinito. en comunión profunda. El amor clava una tenaz mirada. Sí. de lo "nuevo". son rezos. La distancia hace posible el recuerdo."El mar quita y da la memoria". Y lo que permanece lo fundan los poetas. Was bleibet aber. El peligro es el olvido de lo propio. ante las tormentas de Dios. Fija lo esencial: el mundo de lo real y lo concreto. contiene a la fuente. en la oscuridad de la noche. para poder asentarnos en nuestro propio ser.

el tiempo y el ser. . um momento Escutei o sol. perquè és just. comp.v olk. 2005. Tirar da lira celeste as notas de ouro do seu [canto da noite. Ele no entanto já ia longe. amorável adolescente. que ilumine el silencio y la palabra.net/Heidegger. Va sonar després dels boscos i muntanyes properes. Però ell està massa lluny de les persones piadoses.poeta. Cuernavaca. levando a luz A gentes mais devotas Que o honram ainda. tons daurats Ple d'un nen un sol esplèndid El seu himne a la nit de les obres celestials lira '. CIDHEM. Posta de sol On ets? ànima borratxa m'adono Per tot la teva felicitat.*Texto tomado de Metafísica y ontología. Ecoavam ao redor os bosques e as colinas. págs. He escoltat com.la vida. Ed.sobre. Homenaje a Ricardo Guerra. Mor. Luis Tamayo Pérez. http://anibalromero.pdf Pôr de Sol Onde estás? A alma anoitece-me bêbeda De todas as tuas delícias.Holderlin.. 121 -134.como.del.

Puesta de sol ¿Dónde estás? alma borracha me doy cuenta Por todo tu felicidad. A honra inda pasou. tonos dorados Lleno de un niño un sol espléndido Su himno por la noche de las obras celestiales lira '. pois é xusto. Soou tras as fragas e os montes circundantes. Sonnenuntergang Wo bist du? trunken dämmert die Seele mir . Oín como. porque es justo. Pero él está demasiado lejos de las personas piadosas. El honor todavía le pasó. Pero el está moi lonxe de persoas piadosas. He escuchado como. Sonó después de los bosques y montañas cercanas.L'honor encara li va passar. Sunset Onde está? alma borracho amencer en min Por toda a felicidade a túa. tons dourados Cheo de sol neno encantador Seu himno noite de execucións celeste Lira '.

denn eben ist's. Estrela da vida inteira. München: Carl Hanser.5. Tradução minha P OSTA D O P OR A N TON I O C I CE R O À S 1 9: 34 3 C OM E N TÁ RI OS M A RC A DORE S: FRI E DRI C H HÖL DE RL I N . goldner Tone Voll. wie. Es tönten rings die Wälder und Hügel nach. Tradução: BANDEIRA. P OSTA D O P OR A N TON I O C I CE R O À S 1 1: 23 4 C OM E N TÁ RI OS M A RC A DORE S: FRI E DRI C H HÖL DE RL I N . Friedrich.08 Hölderlin: "Hyperions Schicksalslied" / "Canção do destino de Hipérion". Manuel. Die ihn noch ehren.4. Dass ich gelauscht. "Poemas traduzidos". hinweggegangen. "Gedichte 1796-1799". P OEM A 25. Sämtliche Werke und Briefe.Von aller deiner Wonne. Doch fern ist er zu frommen Völkern. 1970.08 Hölderlin: "An die Parzen" . Rio de Janeiro: José Olympio. M A N UE L BA N DE I RA . 1966. HÖLDERLIN. der entzückende Sonnenjüngling Sein Abendlied af himmlischer Leier spielt’. P OE M A 2.

Einmal Lebt ich. saciado Do doce jogo. Doch ist mir einst das Heilige. Willkommen dann. ihr Gewaltigen! Und einen Herbst zu reifem Gesange mir. o Stille der Schattenwelt! Zufrieden bin ich. der im Leben ihr göttlich Recht Nicht ward. Daß williger mein Herz. seguido da sua tradução por Manuel Bandeira: AN DIE PARZEN Nur Einen Sommer gönnt. dann mir sterbe.Um poema de Hölderlin. Para amadurecimento do meu canto Peço me concedais. das Gedicht. das am Herzen mir liegt. Die Seele. mais um outono. und mehr bedarfs nicht. gelungen. vom süßen Spiele gesättiget. ÀS PARCAS Mais um verão. Então. Não sossegará no Orco a alma que em vida Não teve a sua parte de divino. sie ruht auch drunten im Orkus nicht. wie Götter. ó Parcas. o coração me morra. wenn auch mein Saitenspiel Mich nicht hinabgeleitet. Mas se em meu coração acontecesse .

que uma vez ao menos Como os deuses vivi. mundo das sombras. “Nos dias de esperança. como [outrora. não chegavas.O sagrado. ainda que as notas do meu canto Não me acompanhem. Die Kürze . – Queres ao [arrebol Banhar-te alegremente? Foi-se! E a terra está fria E o pássaro da noite esvoaça incomodamente aos olhos teus. “Nunca ao fim. um dia: Teu silêncio entrarei. o que importa. nem mais desejo. “O canto? Quando jovem.08 Hölderlin: Brevidade Um dos poemas que mais amo: A brevidade “Por que és tão breve? Não amas mais. P OEM A 7. o poema. M A N UE L BA N DE I RA .3. quando cantavas!” Tal qual minha sorte é meu canto. Contente. P OSTA D O P OR A N TON I O C I CE R O À S 0 1: 05 2 C OM E N TÁ RI OS M A RC A DORE S: FRI E DRI C H HÖL DE RL I N .

E à noite chorava. quando jovem. ist mein Lied. mais velho. denn. “In den Tagen der Hoffnung. P OSTA D O P OR A N TON I O C I CE R O À S 0 1: 29 3 C OM E N TÁ RI OS M A RC A DORE S: FRI E DRI C H HÖL DE RL I N .“Warum bist du so kurz? liebst du.07 Hölderlin: Outrora e agora 2 O mesmo poema de Hölderlin. já hoje. .07 Hölderlin: Outrora e agora Outrora e agora Quando jovem. de manhã era feliz E à noite chorava. mais velho.10. P OE M A 28. com uma pequena alteração na sua tradução. doch. já hoje. porém Seu fim é para mim sagrado e sereno. wie vormals. – Willst du im Abendrot Froh dich baden? hinweg ists! und die Erd’ist kalt. sugerida pelo Paulo de Toledo: Outrora e agora De manhã era feliz. als Jüngling. P OE M A 29. Und der Vogel der Nacht schwirrt Unbequem vor das Auge dir. Começo meu dia em dúvida. “Nun nicht mehr den Gesang? fandst du. das Ende nie!” Wie mein Glück.10. “Wenn du sangest. P OSTA D O P OR A N TON I O C I CE R O À S 1 0: 37 14 C OM EN TÁ RI OS M A RC A DORE S: FRI E DRI C H HÖL DE RL I N .

P. jetzt. Org. 1970. 1. Beginn ich zweifelnd meinen Tag. P OSTA D O P OR A N TON I O C I CE R O À S 1 9: 34 3 C OM E N TÁ RI OS M A RC A DORE S: FRI E DRI C H HÖL DE RL I N . Friedrich. publico-o aqui: Buonaparte Vasos sagrados são os poetas Em que o vinho da vida. o espírito . intitulado “O destino do homem” (in Poetas que pensaram o mundo.221. doch Heilig und heiter ist mir sein Ende. Des Abends weint’ich. Vol. o “Buonaparte”. porém Seu fim é para mim sagrado e sereno. Ehmals und jetzt In jüngern Tagen war ich des Morgens froh. P OE M A 15. In: Sämtliche Werke und Briefe.p. Como eu já o havia traduzido para o meu ensaio sobre Hölderlin. 2005. citou outro poema de Hölderlin.5.225-268). p. Adauto Novaes. “Gedichte”.Começo meu dia em dúvida.07 Hölderlin: Buonaparte Em comentário ao poema “Sócrates e Alcibíades”. da ich älter bin.c. München: Carl Hanser. j. De: HÖLDERLIN. São Paulo: Companhia das Letras. p.

não explodiria O vaso que tentasse contê-lo? Que o poeta o largue intacto como o espírito da [natureza. sich aufbewahrt. Wo es ihn fassen wollte. Worin des Lebens Wein. Mas o espírito desse jovem. In: Sämtliche Werke und Briefe. müßt er es nicht zersprengen. An solchem Stoffe wird zum Knaben der Meister. 1970. der Geist Der Helden. Aber der Geist dieses Jünglings. das Gefäß? Der Dichter laß ihn unberührt wie den Geist der Natur.217. HÖLDERLIN. Der schnelle. „Buonaparte“. p. . Em tal matéria torna-se aprendiz o mestre.1.Vol. F.Dos heróis se preserva. Buonaparte Heilige Gefäße sind die Dichter. Er lebt und bleibt in der Welt. No poema ele não pode viver e ficar: Ele vive e fica no mundo. O rápido. München: Carl Hanser Verlag. Er kann im Gedichte nicht leben und bleiben.

wer in die Welt geblickt Und es neigen die Weisen Oft am Ende zu Schönem sich.5. .P OSTA D O P OR A N TON I O C I CE R O À S 1 1: 20 3 C OM E N TÁ RI OS M A RC A DORE S: FRI E DRI C H HÖL DE RL I N . „Diesem Jünglige stets? kennest du Größeres [nicht? „Warum siehet mit Liebe. „Wie auf Götter. TRA DU Ç Ã O 11. heiliger Sokrates. SOKRATES UND ALCIBIADES “Warum huldigest du. Höhe Jugend versteht. sagrado Sócrates. os teus olhos?” Aquele que pensou o mais fundo ama o mais [vivaz. dein Aug’ auf ihn?“ Wer das Tiefeste gedacht. “como aos deuses. liebt das Lebendigste. P OE M A .07 Hölderlin: Sócrates e Alcibíades SÓCRATES E ALCIBÍADES “Por que honras. Aquele que encarou o mundo entende a [juventude altiva E enfim frequentemente os sábios curvam-se aos belos. N A P OL E Ã O B ON A PA RTE . “Sempre esse jovem? Não conheces nada maior? “Por que o fitam com amor.

227.Hölderlin. Gott vergibt es. wenn ihr den Künstler höhnt. p.pt/canais-radio/antena2/arquivo_cancoes/wolfgangfortner.com/magpoesia/poesiaalemanya/holderlin. Sämtliche Werke und Briefe.Wenn ihr Freunde vergeßt. F.rtp. degradáis… Dios lo perdonará.mallorcaweb. München: Karl Hanser. Und den tieferen Geist klein und gemein versteht. pero nunca turbéis la paz de los amantes. 1970. A. Sokrates und Alcibiades. A tradução é minha.html#Hyperions%20Schicksalslied http://www. si os burláis del artista o a una mente profunda rebajáis.ht ml Lo imperdonable - Si olvidáis a los amigos. doch stört nur Nie den Frieden der Liebenden . http://tv1. Vol 1.C. - Das unverzeihliche - Das Unverzeihliche.

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