GIBOUT Édouard

1°S3

FICHE DE SYNTHÈSE
Thème choisi Savants et sciences d’hier à aujourd’hui Matières couplées SVT Histoire Équipiers FRANCOIS Paul NAEYAERT Edouard

Aux alentours du mois de décembre, notre professeur de Sciences de la Vie et de la Terre ainsi que celui de Physique Chimie nous ont présenté ce qui allait occuper une grande partie de notre temps pour les 4 mois suivants : Les TPE ! Je n'avais alors aucune idée de en quoi cela consistait. Je m'imaginais vaguement des études approfondies sur un sujet tel que ''pourquoi le savon mousse-t-il ?'' ou encore ''comment les baleines flottent-t-elles?''. Après deux heures d’explications concises de la part de mes professeurs, je compris enfin ce à quoi j’allais me préparer durant quatre mois. Vint alors le moment le plus important de toute l'année : le choix des groupes ! Le travail en équipe, je le sais, est une activité périlleuse, qui le devient encore plus si par malheur le groupe n’est pas compétent, ou s'il y règne une mauvaise ambiance. Après un temps de réflexion, le groupe fut formé : Paul, Edouard et Edouard ! Trois élèves passionnés par les sciences de la vie et de la terre. Etape suivante : le choix du thème. Nous n’avons pas hésité longtemps, ce fut : ‘’savants et sciences, d’hier à aujourd’hui’’. Ensuite, nous avons fait face à une concertation bien plus longue : le choix du sujet. Notre seul impératif fut d’inclure les SVT à nos travaux. Après de nombreuses discussions, nous sommes tombés d’accord : « ce sera la pénicilline ! » Le temps passait vite, nous étions déjà à la troisième séance. Priorité du jour : la problématique. J’entends encore Mr Culdaut me murmurer ‘’il faut que ça accroche’’. Pas si facile ! Encore une fois, nous fîmes face à une longue période de réflexion qui abouti à ceci : ‘’La pénicilline, hier et aujourd’hui : Quelle évolution ?’’ Ca y était, nous étions lancés ! Le plan vint rapidement, suivi de la répartition des tâches. Il me fallut peu de temps pour me rendre compte de la masse de travail que nous allions devoir fournir. Mais la première de nos préoccupations fut de trouver un moyen de réaliser notre expérience : observer les effets de la pénicilline. Le problème majeure fut matériel : le PSC n’est ni une pharmacie ni un laboratoire de biologie, alors comment pouvions nous nous procurer de la pénicilline, des boîtes de pétri, du milieu nutritif etc. Heureusement, Mr Bernardeck permit à notre projet de voir le jour en commandant le matériel nécessaire. Je l’en remercie d’ailleurs. Il ne nous manquait qu’un seul petit ingrédient, mais malgré tout essentiel : de la pénicilline. Nous avions tout d’abord pensé à utiliser un antibiotique acheté en pharmacie, comme de l’ammoxicilline, mais nous réalisâmes rapidement que cela ne serai pas pratique. Je pris alors contact avec le Dr Verquin, biologiste à Reims. Il m’accueilli très chaleureusement et, après m’avoir expliqué comment faire un antibiogramme, il me fournit des pastilles de pénicilline pure ainsi que des ensemenseurs à usage unique. Nous avions maintenant le matériel nécessaire. C’est avec un grand plaisir que nous avons manipulé ces outils, encore inconnus pour nous. L’expérience occupa une grande partie de notre temps : visite le soir pour prendre des nouvelles de nos cultures, occupation des labos de SVT pendant les

intercours. Inutile de préciser que nos boîtes de pétri étaient devenues, à nos yeux, ce qu’il y avait de plus précieux au monde. L’expérience fut un réel succès. Mr Culdaut était, précisons le, lui aussi très excité en découvrant, avec nous, les résultats de nos antibiogrammes. C’est donc plein d’euphorie que nous reprîmes la confection de notre dossier et du diaporama. Nous nous sommes alors réparti des tâches. Je devais m’occuper de la réalisation du diaporama. Une longue période de recherche commença. Ma principale source d’information fut tout d’abord internet, qui peut fournir des informations intéressantes, même si l’on peut parfois y trouver des aberrations. Ensuite, mon père, médecin généraliste, a pu me fournir des documents très enrichissants sur les antibiotiques, et surtout les dangers d’une utilisation abusive.. Enfin, les informations précises que m’a procurées le Dr Verquin lors d’une de mes visites furent elles aussi très utiles lors de mes recherches. Ce fut l’heure d’un dernier bilan avant des vacances qui n’allaient que trop nous rapprocher de l’ultimatum. Une fois de plus, des tâches furent distribuées pour nous permettre de terminer nos travaux dans les temps. A la rentrée, le dossier était bouclé, le diapo terminé et les fiches de synthèse bien entamées. Durant la séance du mercredi, nous avons finalisé notre production ainsi que notre dossier. Tous les objectifs que nous nous étions fixés étaient remplis. Tout était prêt, nous étions dans les temps ! Aujourd’hui, c’est l’heure du bilan, quelques jours avant la présentation au jury. Je pense que cette expérience m’a beaucoup enrichi, surtout au niveau du travail de groupe. Car, même si nous avons déjà réalisé des dossiers en ECJS, cela n’a rien à voir avec les TPE. Les TPE, je considère cela vraiment comme notre travail, nos idées, nos envies. Durant ces quelques mois, j’ai vraiment travaillé sur notre projet qui aujourd’hui représente bien notre vision des choses. Je suis très heureux d’avoir eu la chance de le réaliser. Enfin, je ne peux que souligner un autre point positif : les rencontres. Durant ces quatre mois j’ai eu l’occasion de rencontrer des personnes que je n’aurais surement pas connues sans les TPE. J’ai donc travaillé avec beaucoup de plaisir sur notre sujet, mais cependant j’aurais apprécié quelques semaines de plus. Je dresse tout de même un bilan très positif de cette expérience que je n’hésiterai pas à renouveler.

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