Université Mohammed 5 Faculté des sciences juridiques et économiques de Salé

Année 2009 /2010 Thème : Contrôle de gestion Sujet :

ET

Encadré par : Mr H. El HAJOUI Elaboré par : EL MESKANI ASSIA EL BAHRI FATIMZAHRA

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DEDICACES

Je dédie ce travail à nos parents nos familles respectives qui nous ont soutenus, sans oublier toutes les personnes qui nous ont aidées lors de l’élaboration de ce projet.

Merci…

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INTRODUCTION

Toute entreprise a besoin dans la perspective de garder son activité au meilleur niveau et afin de garder sa position dans le marché de s’assurer du bon fonctionnement des stratégies établies et de la bonne gestion de son activité. Mais aussi de ne pas se dévier des règlementations en vigueur, d’où la nécessité d’établir un contrôle dit de gestion. Le contrôle de gestion est défini selon Anthony, 1965 : « le processus par lequel les dirigeants s’assurent que les ressources sont obtenues et utilisées avec efficacité (par rapport aux objectifs) et efficience (par rapport aux moyens employés) pour réaliser les objectifs de l’organisation. ». Ou encore ; « Ensemble des dispositions prises pour fournir aux dirigeants et aux divers responsables des données chiffrées périodiques caractérisant la marche de l’entreprise. Leur comparaison avec des données passées ou prévues peut, le cas échéant, inciter les dirigeants à déclencher des mesures correctives appropriées. ». PCG, 1982. Il exerce deux rôles fondamentaux pour permettre à l’entreprise d’atteindre ses objectifs stratégiques étant la coordination des décisions (rôle d’intégration) et l’animation des actions au sein de l’entreprise (rôle d’influence sur les comportements, Le contrôle de gestion est passé par plusieurs étapes soient :

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l’entreprise se substitue au marché.  La naissance des dispositifs de contrôle (début XXème) pour cause la centralisation du pouvoir et du savoir. Page 4 sur 67 .  la gestion à distance (1921. Logique shareholders (opposition entre le capitalisme rhénan et le capitalisme anglo-saxon) : « Les dirigeants sont les mandataires des actionnaires . Dans notre étude on va mettre en avant la nécessité de l’information comptable dans le diagnostic financier afin d’établir un contrôle de gestion via ce mode de contrôle soit l’analyse financière. dû à l’apparition des structures. détenir une visibilité des responsabilités. les entreprises doivent tenir compte de ces intérêts et ne pas privilégier seulement la performance économique ». Slogan)  Le contrôle de gestion stratégique (début des années 90) L’affirmation progressive de deux visions du contrôle de gestion associées à deux logiques distinctes : Logique stakeholders : « Une multitude de parties ont un intérêt dans le devenir de l’entreprise. surveiller (dans le sens négatif de contrôler). l’avènement de la comptabilité industrielle (fin XIXème). Une entreprise doit satisfaire prioritairement les intérêts de ses actionnaires. Afin de Vérifier l’efficience des processus de production. General Motors. son objectif principal étant de connaître les coûts. Elle doit créer de la valeur actionnariale.

elle a pour rôle d’informer l’entrepreneur et les tiers sur le patrimoine. elle représente les faits suivants :       Transactions Flux Stocks Patrimoine Performance Structure du patrimoine Et est utilisée par les personnes intéressées soient :       Les dirigeants Les créanciers Les actionnaires L’administration fiscale et les organismes sociaux Les tribunaux de commerce Les représentants des salariés Page 5 sur 67 .CHAPITRE I : La Comptabilité générale : La comptabilité est un ensemble de méthodes permettant de saisir et de traiter l’information chiffrée qui circule au niveau de l’entreprise. SECTION I : Généralités : La comptabilité est un système d’information qui donne une image de l’entreprise à travers ses opérations susceptibles d’une représentation monétaire. la situation financière et les résultats de l’entreprise. Ce rôle d’information est principalement assuré par les états de fin d’exercice appelés états de synthèse et ce sur la base de documents justificatifs qu’on traitera dans ce chapitre.

Les principaux tableaux établis sont le Bilan et le compte de résultat. B/ Objectifs : Les services financiers et comptables deviennent les témoins de la vie et l’activité des entreprises en relevant les opérations effectuées par les autres entités internes. Page 6 sur 67 .  la terminologie et la forme des documents publiés sont communes à toutes les entreprises afin d’éviter tout biais dans l’interprétation de l’information comptable. en les enregistrant. contrats) afin de reconstituer l’information à partir de ces justificatifs. Elle appréhende ainsi les échanges avec l’extérieur.A/ Définition : La comptabilité générale a pour vocation de calculer périodiquement le patrimoine de l’entreprise et d’en mesurer les variations. relevés de banques. On peut néanmoins soulever les points suivants :  les données sont saisies chronologiquement et leur enregistrement doit être ineffaçable. Cela passe par l’enregistrement d’opérations économiques et financières. en les classant et en les synthétisant sous forme de tableaux pour informer les personnes concernées.  les informations produites par la comptabilité sont justifiées par des documents de base (factures.  on ne peut modifier l’information une fois la saisie validée. Le premier décrit la situation comptable de l’entreprise alors que le deuxième décrit les faits constatés au cours d’une période donnée.

Ainsi, la comptabilité est un système d’information de l’entreprise qui est organisé pour permettre de :  Saisir et classer enregistrer les données de base chiffrées,  Etablir les tableaux ou états nécessaires,  Fournir après traitement, les états de synthèse,  Contrôler l’exactitude des données SECTION II : Les principes comptables fondamentaux : Les entreprises doivent établir à la fin de chaque exercice comptable des états de synthèse aptes à donner une image fidèle de leur patrimoine, de leur situation financière et de leurs résultats. D’où la nécessité de connaître les conventions de bases soit les principes comptables fondamentaux. A/ La normalisation comptable : Le travail comptable consiste à analyser les valeurs en ressources et emplois et à les inscrire dans des comptes, soit au crédit soit au débit. Les règles d’imputation dans les comptes d’Actif, de Passif, de charges et de Produits sont impératives. Le choix de l’intitulé des rubriques, des postes et des comptes principaux est prévu par le Plan comptable général des entreprises ayant un caractère obligatoire. Il prévoit deux modèles l’un NORMAL l’autre SIMPLIFIE adapté ainsi à la dimension de l’entreprise. La normalisation comptable a un intérêt capital, c’est une nécessité économique et juridique, une étape nécessaire du plan d’ajustement structurel de l’économie marocaine ceci d’une part et d’autre part un ancrage du droit marocain au droit international.

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1- Le plan comptable marocain :

Les entreprises sont tenues de tenir certains livres ou d’établir périodiquement des documents qui assurent une synthèse comptable. Les informations enregistrées doivent s’appuyer sur une normalisation rigoureuse.
2- Le classement et signification des comptes :

Méthode de la codification décimale 1 seul chiffre 2 chiffres 3 chiffres 4/5 chiffres Þ Þ Þ Þ Niveau de Classe Compte principal Compte divisionnaire Compte ou compte élémentaire

Ordre des classes: Le Plan Comptable Général suit l’ordre chronologique de création d’une entreprise, pour établir le plan comptable ; le conseil supérieur de la comptabilité a suivi l’ordre de création d’une entreprise.
1 – Comptes de Capitaux 2 – Comptes d’Immobilisations comptes De Bilan 3 – Comptes de Stocks et d’En-cours 4 – Comptes de Tiers (fournisseurs et clients) 5 – Comptes Financiers les classes de 1 à 5 constituent les comptes de bilan. L’existence dépasse un exercice ==> ils ont une durée de vie qui dépasse l'exercice. Photo à une date donnée et notamment au 31 décembre. 6 – Comptes de Charges Comptes de Fonctionnement 7 - Comptes de Produits Résultats de l’Exercice ; ne concernent que le fonctionnement d’un exercice. Ils permettent d’indiquer le résultat de l’exercice, par comparaison en fin d’exercice du solde des comptes la classe 7 et du solde des comptes de la classe 6 ; le nouvel exercice démarrant à 0. ==> les opérations enregistrées sur ces comptes ne concernent qu'un exercice. 8- comptes d’ENGAGEMENTS hors bilan 9- comptes de COMPTABILITE ANALYTIQUE

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B/principes comptables : La comptabilité doit être fiable d’où l’importance des pièces justificatives qui permettent de contrôles la validité d’un enregistrement, elle est donc soumise à des obligations légales strictes et doit être organisée de façon à faciliter le travail d’enregistrement des opérations et d’établissement des états annuels de synthèse et de contrôle. On distingue plusieurs principes : 1- la continuité de l’exploitation : Les règles comptables sont appliquées en tenant compte du fait que l'entreprise doit continuer à fonctionner. 2- le coût historique : la valeur d’entrée d’un élément inscrit en comptabilité pour son montant exprimé en unités monétaires courantes à la date d’entrée reste intangible quelle que soit l’évolution ultérieure du pouvoir d’achat, de la monnaie ou de la valeur actuelle de l’élément, sous réserve du principe de prudence. 3- l’indépendance des exercices : Chaque exercice comptable doit se voir affecter les charges et les produits qui concernent cet exercice-là et lui seul. Toute charge ou tout produit doit être rattaché à l’exercice qui le concerne, en dehors d’une quelconque prise en compte des dates de paiement. Cela permet de comparer les évolutions des exercices, c’est un élément de comparaison des exercices. Cette règle ne tient pas compte du budget, elle n’est pas liée à la réalité budgétaire. Page 9 sur 67

la permanence des méthodes : Les règles adoptées au cours d’un exercice doivent être respectées. Les éléments d ‘ Actif ou Passif doivent être évalués séparément. avec la bonne dénomination et sans compensations entre elles.4.l’importance significative : Est significative toute information susceptible d’influencer l’opinion que les lecteurs des états de synthèse peuvent avoir sur le patrimoine. d'un exercice à l'autre.la prudence : Les incertitudes présentes susceptibles d’entrainer un accroissement des charges ou une diminution des produits de l’exercice doivent être prises en considération dans le calcul du résultat sur cet exercice. Autrement dit. Sauf dans des ca exceptionnel. il faut appliquer les mêmes règles et mêmes méthodes.la clarté Les opérations et informations doivent être inscrites dans les comptes sous la rubrique adéquate. 7. les éléments de synthèse doivent être inscrits sans compensation entre les postes. 6. les produits ne sont pris en compte que s’ils sont certains et définitivement acquis à l’entreprise. Page 10 sur 67 . 5. il est important de conserver les mêmes règles. de même pour les charges dès qu’elles sont probables. Idem pour les problèmes d'amortissement.

on ne passe ni les commandes. classées par nature et référencées dans un ordre logique. Le talon de chèque n'est pas une pièce justificative (problème des acomptes ou avance sur paiement). On ne peut sortir de l'argent que sur facture. au moyen d’une pièce justificative En comptabilité privée. A/ Les documents comptables : 1.). Page 11 sur 67 . Elles doivent être conservées pendant dix ans.ex : facture. Toute opération comptable quelle qu’elle soit doit être justifiée par une pièce .les pièces justificatives : Ce sont des documents (facture d’achat.toute opération comptable doit être justifiée et donc enregistrée à partir. doubles des bulletins de paie.. pièces de caisse. s’il n’y a pas de versement. le remboursement est impossible. Sans facture. Ces pièces justificatives doivent être libellées au nom de l’organisme et non pas au nom du directeur SECTION III : L’organisation comptable : Le droit comptable oblige l’entreprise à mettre en place une organisation comptable dont on verra les différents documents comptables.8. contrôlées. qui sont à l’origine d’un enregistrement comptable.. doubles des factures de ventes. souches de chèques. ni les devis en écriture. Ces justificatifs sont très utiles pour les contrôles.

coté et paragraphé par un agent accrédité du tribunal de commerce. les erreurs doivent être corrigées par des écritures de CONTREPASSATION. Il doit être tenu sans blanc ni ratures.Temps de conservation des pièces pièces justificatives Immobilisations Emprunts Subventions paye des personnels 3 ans tant qu'on a l'usage du bien durée de l'emprunt durée de vie de l'établissement durée de vie de l'établissement 2.le livre journal : Exemple d’article au Journal : N° des N° des N° des Comptes débités articles comptes comptes débités crédités Somme débit Comptes crédités Somme crédit Libellé Est un registre obligatoire sur lequel les opérations sont enregistrées chronologiquement sous la forme d’une écriture. Page 12 sur 67 .

le total des crédits et les soldes. 4. le total des débits.3.la balance : Présentation de la balance : N° des comptes Comptes Mouvements de soldes Débit Crédit Soldes Débiteur Créditeur Totaux C’est un tableau qui récapitule à un moment donné pour tous les comptes de l’entreprise. C’est un moyen de contrôle des égalités suivantes : Total Débits = Total Crédits Total Solde débiteurs = Total Solde Créditeurs Page 13 sur 67 . Il est alimenté par le report des écritures du journal.le grand livre : C’est un registre obligatoire qui regroupe tous les comptes de l’entreprise.

créances). à une date donnée. la «santé financière» de la firme. Capitaux propres = situation nette Actifs – passifs (externes) = avoirs – dettes Page 14 sur 67 . le bilan s’avère être le «document central» permettant d’évaluer et d’étudier les relations qui existent entre ses composants (différents postes du bilan) et d’apprécier de ce fait. 1.définition : a. regroupés dans un tableau qui renseigne sur le patrimoine à une instante donnée c’est le bilan. Passifs : éléments du patrimoine ayant une valeur économique négative pour l’entreprise (dettes ou passif externe). Il est selon cette approche composé des éléments suivants : Actifs : éléments du patrimoine ayant une valeur économique positive pour l’entreprise (biens. pour analyser la structure financière d’une entreprise. Ainsi.B/ Le Bilan : Le bilan est par définition le «document comptable de synthèse» dans lequel sont regroupés l’ensemble des ressources dont a disposé une entreprise et l’ensemble des dépenses qu’elle a faites et ce. ce dernier peut être défini de la sorte : C’est l’ensemble des biens que possèdent l’entreprise et l’ensemble les dettes qu’elle doit.approche patrimoniale : Document comptable normalisé qui exprime –à une date donnée.la situation patrimoniale de l’entreprise. Il est considéré comme étant une photographie comptable du patrimoine. Capitaux propres : ils mesurent la valeur nette du patrimoine.

.présentation : Le Bilan est un tableau à deux parties (ou colonnes) : une colonne à gauche qui sera appelée «Actif» et l’autre à droite appelée «Passif».approche fonctionnelle : C’est un document qui décrit l’ensemble des ressources financières que l’entreprise s’est procurée (moyens de financement) et l’ensemble des emplois (utilisation des ressources) dont elle dispose. marques. fonds commercial.  Les immobilisations incorporelles (ayant pas de corps certain) : brevets.passif 2. L’Actif ou ce que possède l’entreprise.. liquidités) Emplois (= actif) = Ressources (= passif) Résultat de l’exercice = actif . les dettes envers les tiers (ressources temporaires) les bénéfices (ressources générées par l’activité) Emplois : actifs  emplois permanents liés au cycle d’investissement (biens durables)  emplois temporaires liés au cycle d’exploitation (stocks. créances. Il comprend :  L’actif immobilisé : Ce sont des biens durables (réutilisables) dont l’entreprise est propriétaire et qui sont nécessaires à l’exercice de son activité (comptes de la classe 2).b. Page 15 sur 67 . est composée d’éléments classés par ordre de liquidité croissante (aptitude à être transformés en argent).contenu : a. Ressources : passifs internes et externes    les apports des associés ou le capital (ressources permanentes).

. emballages... matériel de transport. titres qui ont vocation à être conservés durablement au sein de l’entreprise (titres de participation et titres immobilisés). Les immobilisations corporelles (ayant une consistance matérielle) : terrains. matériels et outillages industriels... constructions. matériel de transport. matériel de bureau et informatique.).).) et non liées à la vente. ces pertes de valeur diminuent la valeur du patrimoine de l’entreprise.. titres.  Les immobilisations financières (certaines créances et certains titres) : prêts.. marchandises. mobilier. Dans les 2 cas.  L’actif circulant regroupe les éléments du patrimoine qui ne restent pas durablement dans l’entreprise et/ou qui sont transformés (marchandises ou produits finis transformés en créances lorsqu’ils sont vendus.  les créances clients : sommes d’argent dues à l’entreprise par ses clients à la suite de ventes à crédit (délai de paiement accordé par l’entreprise). produits finis.amortissement ou provision pour dépréciation.... Certains de ces biens subissent chaque année une perte de valeur irréversible : Amortissement (construction.).  les autres créances : sommes d’argent dues à l’entreprise par d’autres tiers (Etat. Valeur patrimoniale = Valeur nette = Valeur d’achat . Page 16 sur 67 .).  les stocks et en-cours : valeur réelle des différents stocks possédés par l’entreprise à la date d’établissement du bilan (matières premières. caution. créances transformées en liquidités lors du règlement des clients.. D’autres subissent une perte de valeur non irréversible ou d’un montant incertain : Provision pour dépréciation (terrains.. Ce sont les comptes des classes 3-4-5.

Ils sont considérés comme une dette fictive puisqu’ils appartiennent à l’exploitant ou aux associés qui les mettent à la disposition de l’entreprise. Il représente la garantie des créanciers de l’entreprise.  le résultat de l’exercice : différence entre les produits et les charges de l’exercice. Elles sont classées en fonction de leur origine. par ordre d’exigibilité croissante (selon l’échéance de remboursement).  les réserves : partie des bénéfices de l’entreprise non distribuées aux associés. VMP). créances clients. aux CCP et dans la caisse. c’est à dire un bénéfice ou une perte. Ils comprennent :  le capital : somme des apports des fondateurs. Ce sont les comptes des classes 1 et 4. qui ont servi de ressources pour financer les actifs. Il comprend :  Les capitaux propres : Ce sont les ressources propres à l’entreprise qui lui sont affectées d’une manière durable par l’exploitant ou les associés. les valeurs mobilières de placement (VMP) : ce sont des titres achetés dans un but spéculatif (achat puis vente rapide dans l’objectif d’un gain). Page 17 sur 67 . L e passif représente les dettes de l’entreprise. Cette dette sera remboursée si l’entreprise ferme et si les autres dettes sont remboursées.  les disponibilités : avoirs ou fonds disponibles en banque. Certains de ces éléments peuvent subir une perte de valeur probable appelée : Provision pour dépréciation (stocks.

 les autres dettes. Les provisions pour charges sont constituées pour faire face à l’apparition de charges probables (réparations importantes.). pour un parfait «équilibre du bilan».. Les provisions pour risques et charges : Les provisions pour risques sont constituées pour faire face au règlement d’un litige probable avec un client... A souligner un principe comptable important selon lequel le total de l’actif doit correspondre au total du passif.  les dettes à court terme :  envers les fournisseurs : dettes liées à l’achat de biens ou de services à crédit (délai de paiement accordé à l’entreprise). charges sociales). On distingue :  les dettes à long terme : composées des emprunts (y compris les découverts bancaires ou concours bancaires).).  les salariés et les organismes sociaux : dettes liées au travail du personnel (salaires.. Les dettes (exigibles) : Ce sont des capitaux étrangers. Page 18 sur 67 ..  l’Etat : dettes relatives aux impôts et taxes à payer (TVA. Le bénéfice dégagé par une entreprise est conservé dans : RESERVES ou distribué aux associés : DIVIDENDE. un fournisseur..

b. expose l’activité de l’entreprise pendant une période donnée : l’exercice comptable.définition : Le compte de produits et charges ou dit CPC. Il permet de connaître la décomposition par catégories de charges et pros=duits. su résultat inscrit au bilan. Les charges sont formées des achats consommés de biens et services utilisés dans le cycle d’exploitation. des produits financiers (intérêt reçus) et des produits accessoires et exceptionnels. Les produits sont formés principalement des ventes de biens et services. Ils correspondent à un enrichissement potentiel de l’entreprise. de la rémunération des différents facteurs de Page 19 sur 67 .schéma : ACTIF IMMOBILISE Immobilisations incorporelles Capitaux propres Amortissements et Immobilisations corporelles Immobilisations financières Total 1 ACTIF CIRCULANT Stocks Créances d'exploitation Créances hors exploitation Total 2 DISPONIBILITES Total 3 Total général 100 Total 2 TRESORERIE PASSIVE Total 3 Total général 100 provisions Dettes financières Total 1 DETTES CIRCULANTES Dettes d'exploitation Dettes hors exploitation montant % CAPITAUX STABLES Montant % C/ Le Compte Produits et Charges : 1.

des subventions d'exploitation. un coefficient de marge brute anormalement bas ou élevé en fonction de l'activité peu être révélateur de mauvaise gestion ou manipulation comptable Charges externes Achats et prestations facturées par les fournisseurs : EDF-GDF.contenu : COMPTES DE RESULTAT LES DEFINITIONS PRODUITS D'EXPLOITATION (1) Comptabilise le total des ventes de LES POINTS A EXAMINER l’année pour leur montant HT Un des indicateurs les plus après déduction des rabais.production. elles correspondent à un appauvrissement potentiel de l’entreprise. effectuées par l’E). 2. la production permet d’en apprécier sa vendue de biens (fabriqués ou dimension. Dans les comptes individuels. certaines charges peuvent Page 20 sur 67 . observés car il témoigne du ristournes ou remises : les ventes volume d’affaires généré par Chiffre d'affaire de marchandises (bien achetés et l’activité courante de l’E et revendus en l’état). matières premières CA/Achats. La variation du transformés par l’E) et/ou de CA est à observer : toute services (prestations de services baisse est suspecte. Pour analyser le résultat. hors de rechercher ici l'importance l'activité normale de l' E. Autres produits Encaissements particuliers. CHARGES D'EXPLOITATION (2) Attention au rapport Achats et fournitures en Achats consommés provenance de tiers HT : marchandises revendues en l'état.

bilan actif) Pour déterminer la productivité. Autres charges Dépenses spécifiques : redevances pour brevets. d'apprentissage. d'autres postes ou retraitées. jetons de présence… Page 21 sur 67 . au bas du tableau. L'IS n'y figure qu'après le résultat. soustraitance… Regroupent les salaires bruts et les Charges de personnel cotisations patronales payés au cours de l'exercice. voire la soustraitance. Les dotations aux provisions se calculent / des règles moins strictes que les amortissements. Fraction de l'amortissement et des Dotations aux amortissements & provisions provisions correspondant à l'année écoulée (sur immobilisations corporelles cf. Ils peuvent servir à dégager un profit artificiel. Ces produits ne Reprises/amortissements & provisions Amortissements ou provisions annulés correspondent à aucun encaissement. honoraires. entretien. la rémunération des dirigeants Ne comprend que les prélèvements tels que taxe Impôts et taxes professionnelle. on reclassera ici les frais de personnel intérimaire. SACEM mais à l'exclusion de l'impôt sur le bénéfice. Elles peuvent même masquer le bénéfice. La TVA n'apparaît pas au compte de résultat. assurances.locations immobilières ou être redistribuées vers mobilières (crédit-bail).

Résultat financier (3-4) Une entreprise commerciale n’a pas vocation à générer des produits financiers. Les charges financières correspondant aux intérêts d’emprunts contractés pour les besoins de l’E. Un résultat financier négatif est donc en principe «normal». Intérêts perçus à raison de prêts à Produits financiers (3) des tiers. Un résultat d’exploitation négatif implique soit un CA insuffisant pour couvrir les charges normales de l’E (CA à développer) soit des charges d’exploitation trop élevées par rapport aux rations de la profession (coûts de fonctionnement à maîtriser). Produits exceptionnels (5) Charges Plus value et valeur nette comptable des immobilisations vendues. jetons de présence… I . II . les revenus de placement ou de participation sont généralement modiques.Résultat d’exploitation (1-2) Il est issu de l’activité normale et courante de l’E. produits inattendus relatifs aux exercices antérieurs… Sinistres. revenu de placements. le poids des intérêts mesure le risque de défaillance. amendes fiscales. créances devenues irrécouvrables… Page 22 sur 67 . revenu de participations dans d’autres E… Charges financières (4) Intérêts versés aux banques ou autres prêteurs. Comparé au CA. Sauf dans les holdings.Autres charges Dépenses spécifiques : redevances pour brevets. sont génialement plus élevés.

S’il est important. mais peut subir quelques modifications selon type de société (voir annexes). il va «gonfler» artificiellement le résultat net qui ne sera pas le reflet de la rentabilité réel de l’E.exceptionnelles (6) III . une perte importante n'aura pas du tout la même signification si elle est due à la destruction d'un bien par une tempête (événement exceptionnel) ou si elle est associée à une forte baisse de la marge commerciale (liée à l'exploitation). Page 23 sur 67 . Impôt sur les Sociétés Imposition du bénéfice de la Société Résultat net Taux normal 33. il ressort bénéficiaire ou déficitaire. Ainsi. le 1er réflexe consiste à examiner la part du "résultat exceptionnel" dans le résultat de l'exercice.Résultat exceptionnel (5-6) Les éléments exceptionnels par définition sont distincts de l’exploitation courante et ne sont pas récurrents.Taux réduit 15 % jusqu’à 38 120 € de bénéfices (I + II + III – IS s’il y a lieu) Solde de tous les produits et charges. A la lecture du CR. En général le compte de résultat dit de produit et charges est composés des éléments ci-dessus. Il est important de bien analyser la répartition du compte de résultat.33 %.

 Compléter la comptabilité générale en lui donnant des bases d’évaluation de certains éléments d’actif. Page 24 sur 67 . SECTION I : Généralités : A la différence de la comptabilité générale dont l’optique est financière. appelé aussi comptabilité industrielle.CHAPITRE II : La Comptabilité analytique L’entreprise s’intéresse au contrôle intérieur afin d’identifier les secteurs d’activités générateurs de résultats.de déterminer les bases de certains éléments du bilan et d’expliquer les résultats en calculant les coûts de productions pour les comparer aux prix de vente correspondants. la comptabilité analytique est conçue pour :  Analyser les résultats permettant de contrôler le rendement et la rentabilité. Ainsi la comptabilité analytique qui enregistre les mouvements intérieurs des flux de l’entreprise détaillé complète la comptabilité générale d’où l’intérêt de ce chapitre qui fait ressortir les principes et composantes de ce mode de contrôle. A/ Définition : La comptabilité analytique d’exploitation est un mode de traitement de données permettant de connaître les coûts des différentes fonctions assumées par l’entreprise . ce qui correspond à la comptabilité analytique d’exploitation.

Selon ces objectifs on constate un processus à suivre soit :  Identification : reconnaissance et évaluation des opérations commerciales et autres faits économiques  Mesure : quantification incluant l’estimation de ces opérations  Analyse : déterminer les causes des activités  Evaluer : juger les conséquences des éléments passées et futurs  Contrôler : garantir une bonne information financière relative aux activités et ressources d’une organisation. B/ Objectifs : La comptabilité analytique d’exploitation permet :  D’établir des prévisions de charges et produits courants  De constater la réalisation et d’expliquer les écarts qui en résultent.Née dans l’industrie elle a longtemps été appelé comptabilité industrielle aujourd’hui on utilise comme synonyme les expressions « analyse des coûts » et « comptabilité de gestion ». En effet.  Le contenu et le mode de traitement  Le moment de calcul antérieur ou postérieur Page 25 sur 67 . c’est une opinion alors que le prix est un fait. un coût n’est pas connu s’il n’a pas été préalablement calculé selon diverses hypothèses choisies selon objectifs recherchés. SECTION II : l’analyse des coûts : Le coût est la somme des charges engagées en vue de réaliser un objectif défini. Chaque type de coût se définit par trois caractéristiques :  Champ d’application du calcul.

les systèmes comptables doivent être choisis après que leurs avantages et leurs coûts aient été évalués et comparés.avantage : La comptabilité est une méthode générale d’évaluation des coûts supportés et des avantages obtenus. B/L’approche coût. ainsi qu’une une analyse du cadre dans lequel le nouveau système opérera et les difficultés probables auxquels il fera face. le choix d’un système comptable dépend de la réponse à la question suivante : « Est-ce que ce système permettra de réaliser les objectifs et à quel coût ? » .A/ La gestion du coût : La gestion des coûts consiste en un certain nombre d’actions menées par le gestionnaire dans le but de satisfaire les clients tout en s’efforçant de réduire continuellement et de maîtriser le coût. La gestion des coûts a de larges implications puisque des décisions antérieures entraînent souvent une augmentation ultérieure des coûts. On peut penser que l’approche coût-avantages est plus théorique que pratique mais c’est plutôt dû au fait qu’elle est trop simpliste. c’est pourquoi elle s’étend normalement à la réduction continue des coûts. Page 26 sur 67 . de ce fait elle est considérée essentielle dans lors de l’élaboration des stratégies générales de direction. en d’autres termes. l’approche coûts-avantages suppose un comportement économique rationnel de la part des gestionnaires et des comptables. de ce fait. La mesure de ces coûts et avantages est rarement facile.

les charges fixes sont exclues et ne sont comptabilisées qu’entant que charge de la période. Page 27 sur 67 .C/ L’approche coût variable et coût complet : Dans la méthode du coût variable seules les charges variables sont incorporées au coût de production. Ainsi toutes les charges variables de production (directes et indirectes) sont incorporées au coût de production dans les deux méthodes par contre dans la méthode du coût variable. en effet. Par contre la méthode coût complet prend en considération toutes les charges fixes et variables incorporées ainsi au coût de production. la méthode du coût variable a été sujet de discussion entre spécialistes pour la question de l’utilisation des coûts variables dans les états financiers. les charges fixes ne sont pas incorporés au coût. elles sont déduites du résultat périodique. Les partisans du coût variable maintiennent que la partie des charges fixes de production est plus étroitement liée à la capacité de production qu’aux volumes effectivement produits mais les défenseurs du coût complet objectent que les stocks doivent incorporer une partie des charges fixes parce qu’ils sont indispensables à la production. Le choix de l’une de ces méthodes affecte l’évaluation des stocks de produits. Les deux méthodes se différencient par un seul critère formulé en la question qui suit : « est ce que les charges fixes de production sont inclus dans le coût de production ou sont-elles imputées au résultat de la période comptable ? ».

toutefois ces charges peuvent devenir indirectes si l’objectif de coût est défini de façon plus étroite. par conséquent les charges directes sont ceux dont la relation avec l’objectif de coût peut être établie pour un coût économique acceptable c'està-dire qu’elles ne concernent qu’un seul coût. mais pour lesquelles cette relation ne pourrait être précisée sans que son coût ne soit prohibitif. certaines charges n’entraînent pas de mouvements de trésorerie puisqu’elles ne sont pas décaissable.SECTION III : L’analyse des charges : Les charges sont des dépenses ou d’autres causes de diminution de l’actif n’ayant pas pour contrepartie une augmentation du patrimoine. les charges indirectes peuvent devenir directes lorsque l’objectif de coût devient plus large. Dans le même concept les charges indirectes sont ceux dont la relation avec ce même objectif coût . Page 28 sur 67 . comme les charges directes. en d’autres termes .ce sont des charges qui nécessite un calcul intermédiaire pour être imputé à l’objectif de coût. Ainsi selon la conception analytique on distingue divers types de charges : A/ Charges directes et charges indirectes : La différence entre ces deux types de charges se fait par rapport à l’objectif de coût.

Ventilation des charges incorporées aux coûts charges incorporées aux coûts charges directes charges indirectes centre d'analyse Affectation Imputation Coût B/charges variables et charges fixes : Contrairement aux charges directes et indirectes qui sont déterminées par rapport à l’objet de coût. c'est-à-dire une charge est variable lorsque son évolution est fonction du niveau d’activité. Page 29 sur 67 . les charges variables. Une charge est dite variable lorsque son évolution dépend étroitement du degré d’utilisation de l’intensité du rendement dans l’emploi des capacités et moyens disponibles.

elles sont indépendantes du niveau d’activité de l’entreprise. C/relation entre les différentes catégories de charges : Nous avons présenté deux sortes de classement des charges à savoir directes et indirectes. La relation qui existe entre ces deux classements est que les charges peuvent être à la fois :     Directes et variables Directes et fixes Indirectes et variables Indirectes et fixe Présentation de la relation entre les différentes charges Relation entre charges et objets de coût Charges directes Charges variables Charges fixes × Charges indirectes × Comportement Des charges × × Page 30 sur 67 . variables et fixes.En revanche. les charges fixes à court terme sont souvent variables à log terme. ainsi que de construire des budgets selon plusieurs hypothèses de niveau d’activité et le calcul des coûts complets selon la méthode de l’imputation rationnelle des charges fixes. La distinction entre ces deux types de charges permet de calculer le point mort (seuil de rentabilité). les charges fixes sont ceux qui restent inchangées malgré les variations d’un indicateur de coût.

Conclusion : Ainsi on peut conclure cette partie dans le schéma suivant : Entreprise Flux internes Biens Fournisseurs et services Magasin Flux externes magasin Flux externes atelier Biens et services Clients Comptabilité générale Comptabilité analytique Comptabilité générale Page 31 sur 67 .

à savoir :  La rentabilité  La solvabilité  La préservation de l’augmentation de valeur de l’entreprise : Dans cette perspective le diagnostic financier se présente comme la solution permettant à l’entreprise de remédier à ses problèmes en proposant le choix entre différents outils utilisés par ce mode dont on présentera les plus utilisés dans ce chapitre. Du fait du rôle principal qu’il joue comme étant un document de synthèse et de résultat. le diagnostic financier selon différentes approches peut se baser sur le bilan en tant qu’une base d’analyse de la situation de l’entreprise. le bilan présente l’ensemble du patrimoine de l’entreprise en récapitulant :  Les droits de propriété et de créance dans l’actif  Les engagements vis à vis des tiers et à l’égard des propriétaires dans le passif. SECTION I : L’analyse du bilan : Comme on avait présenté dans le premier chapitre. A/ Bilan fonctionnel : Page 32 sur 67 .CHAPITRE III: le diagnostic financier Le diagnostic financier comme son nom l’indique permet à l’entreprise d’analyser de diagnostiquer pour avoir une vision d’ensemble sur l’entreprise et ce qui concerne ses activités dans le soucis de faire face à un certain nombre de contraintes financières qui peuvent l’influencer négativement.

 La fonction investissement . les dettes hors exploitation (dettes sur immobilisation.Définition : La conception fonctionnelle qui se veut d’avantage managériale considère l’entreprise comme un portefeuille d’emploi et de ressources. dettes fiscales concernant l’impôt sur société…) et enfin la trésorerie passif (découvert bancaire. ainsi les éléments du bilan sont classés selon la fonction auxquelles elles se rapportent. qui regroupe les postes de capitaux propres. d’ou l’appellation de bilan fonctionnel 2. corporelles et financières en plus des charges à répartir sur plusieurs exercices et les primes de remboursement des obligations. capital souscrit…) et trésorerie de l’actif (banques.les fonctions : On distingue trois types de fonctions :  La fonction financement .  Actif : les postes directement liés aux opérations du cycle d’exploitation (stock. facilité de caisse…). ainsi que l’amortissement et les provisions. elle concerne les immobilisations incorporelles. dettes fiscales…). créance clients…).1. caisses…) Page 33 sur 67 . qui constituent les dettes d’exploitation (dettes fournisseurs. elle comprend tous les autres postes soient :  Passif : sont les postes liés directement aux opérations du cycle d’exploitation. l’actif circulant d’exploitation (créances diverses.  La fonction d’exploitation . les dettes de financement.

puisqu’il est composé de la différence entre les capitaux permanents et l’actif immobilisé. Page 34 sur 67 . le besoin en fond de roulement et la trésorerie nette.B/l’équilibre financier : L’équilibre financier permet de développer une nouvelle lecture du bilan par l’étude de la relation entre le fond de roulement. il est né du décalage entre les matières premières.Le besoin en fond de roulement : « BFR » : Il représente le besoin de financement généré par le cycle d’exploitation de l’entreprise. le financement de stock et vente de la production. 1.Le fond de roulement : « FDR » : Il correspond à la part de financement stable non utilisé il traduit la cohérence du financement structurel de l’entreprise. Emplois permanents Capitaux Permanents Détermination du FDR Selon l’approche retenue. Le fond de roulement se calcule au niveau du haut du bilan. il peut être calculé comme suit : FDR= capitaux permanents – Actif immobilisé 2.

il se calcule comme suit: BFRE= Actif circulant d’exploitation – dettes d’exploitation Le BFRE représente la composante la plus importante du BFR général supposé directement lier au chiffre d’affaire. il se calcule comme suit : BFR =BFR d’exploitation + BFR hors exploitation BFR = Actif Circulant (Hors Taxe) – Passif Circulant (hors taxe) a. le BFRE est une variable de gestion primordiale.Besoin de roulement hors exploitation: BFRHE Il est moins important que son précédent mais qu’on ne peut pas négliger. Page 35 sur 67 .Besoin de roulement d’exploitation: BFRE Il évalue en fonction de l’activité économique de l’entreprise.Le besoin en fond de roulement de l’entreprise est toujours fluctuant du fait de son lien avec l’activité. il se calcule de la manière suivante : BFRHE =actif circulant hors exploitation – dettes hors exploitation Le besoin de fond de roulement hors d’exploitation est une composante généralement mineure du besoin de fond de roulement. il peut être très variable d’un exercice à un autre. b.

3.Trésorerie nette : TN : La trésorerie traduit le solde et traite le problème de liquidité suivant : TN =trésorerie de l’Actif – Trésorerie du Passif Ou TN = FDR – BFR Page 36 sur 67 .Passif circulant (hors Actif circulant (hors taxes) BFR général taxes) Détermination du BFR général On ne peut minimiser le BFR que si on a les éléments suivants :  Délais fournisseurs assez important  Délais client moins important que ceux accordés aux fournisseurs  Stocks bien maitrisés.

c’est ce qui a permis d’avoir une trésorerie nette excédentaire.C/ l’équilibre financier et la trésorerie : A partir de la liaison existant entre les différents déterminants. BFR + FDR+ TN + 2 ème situation : Le FDR couvre totalement Le BFR qui est positif et génère un surplus au niveau de la trésorerie FDRBDR 3 ème situation : Malgré un FDR et BFR négatif on a une trésorerie positif ceci est dû au fait que le cycle d’exploitation finance entièrement l’investissement. on distingue six situations à analyser : FDR+ 1 ère situation : les ressources stables financent TN+ BFR les emplois stables et reste un excédent de fond. un BFR négatif sous entend que le cycle d’exploitation s’autofinance et génère des flux financiers. TN+ Page 37 sur 67 .

TN- BFR+ FDRTN 5 ème situation : Le déficit du FDR est compensé par le BFR en grand partie mais pas en totalité duquel résulte une trésorerie négative FDRTN6 ème situation : Le besoin de fond de roulement dépasse largement le FDR existant ce qui rend la trésorerie déficitaire c’est le cas où les besoins sont financés par des crédits à court terme BFR+ Page 38 sur 67 .FDR+ BFR + 4 ème situation : L’ensemble des emplois durables sont financés par les ressources durables mais reste insuffisante pour couvrir les besoins d’exploitation et induit à une trésorerie déficitaire.

C’est un document de synthèse et de résultats. Page 39 sur 67 . son intérêt réside dans le fait que le diagnostic financier ne peut être réalisé qu’à partir d’un un simple solde du compte de résultat. L’approche analytique conduit à isoler des soldes caractéristiques de gestion qui représentent le point de départ pour le calcul d’un certain nombre de grandeurs qui seront citées ci-dessous. a. 1. ceux la présentent les différents niveaux de rentabilité générée par les opérations d’exploitation financières et non courantes.Marge brute ou commerciale : Elle indique la marge réalisée par une entreprise sur sa seule activité commerciale. il permet de dégager divers niveaux de résultats. de ce fait. A/ les états de solde de gestion : « ESG » Si le CPC permet de déterminer les différents niveaux de rentabilité.Les soldes intermédiaires de gestion : « SIG » : Le SIG constitue une succession articulée de flux issus du compte résultat.SECTION II : l’analyse du compte produits et charges : « CPC » : Le CPC présente l’ensemble des flux de produits et charges. la marge brute donne une information sur le profit brut procuré à l’entreprise par ses seules activités commerciales. l’ESG permet de visualiser à travers les soldes de gestion de quelle façon l’entreprise génère son profit et renseigne sur sa capacité d’autofinancement. le plan comptable général met en évidence sept soldes intermédiaires dont l’objectif est de montrer la genèse du résultat de l’entreprise et d’analyser sa composition en procédant à un calcul en cascade. il représente la base du diagnostic financier qui informe sur la situation financière de l’entreprise. en d’autres termes.

Le concept de valeur ajouté sera donc préféré au chiffre d’affaire pour apprécier la taille et la contribution de l’entreprise et son personnel à la richesse nationale.La valeur ajoutée : Elle exprime la capacité de l’entreprise à créer des richesses dans ses activités économiques.Marge bute = vente de marchandises en l’état – Achat revendus de marchandises b. elle ne se limite pas à ce que l’entreprise a vendu. c’est un solde qui va renseigner sur le degré d’intégration de l’entreprise.La production : Elle fait référence directement à l’activité de transformation industrielle. elle va au delà et concerne ce qu’elle a produit. Valeur ajoutée= la marge brute + production de l’exercice . immobilisée ou vendue. c. EBE= valeur ajoutée + subventions d’exploitation – impôt et taxes – les charges du personnel Page 40 sur 67 . Production de l’exercice = ventes de biens et services ± variation de stocks = immobilisations produites par l’entreprise elle-même. stockée.consommation d.L’excédant brut d’exploitation : EBE : Il mesure la rentabilité des opérations d’exploitation mais aussi la rentabilité des capitaux que cette exploitation a consommée C’est un solde particulier qui représente le surplus crée par l’exploitation de l’entreprise .

le résultat non courant est le solde net des produits et charges exceptionnels.Résultat financier : Résultat financier = produits financiers – charges financières C’est un solde qui permet d’apprécier la performance de l’entreprise. Il constitue une bonne mesure de performances industrielles et commerciales de l’entreprise. il résulte de la différence entre produits et charges relatifs aux décisions de financement de l’entreprise.Résultat d’exploitation : Le résultat d’exploitation mesure l’enrichissement brut de l’entreprise en tenant compte de l’usure et de la dépréciation du capital économique. Résultat non courant= produit non courant ± charges non courantes A ce stade aussi on peut calculer un autre résultat à savoir le résultat net. A ce stade. on peut définir le résultat courant de l’entreprise exprimant l’enrichissement de l’entreprise après prise en compte du coût de ces financements extérieurs on a alors : Résultat courant = résultat d’exploitation ± résultat financier g. f.e. de ce fait. il est égal à la différence entre produits d’exploitation et les charges d’exploitation. en effet ce résultat constitue une rubrique qui figure parmi les éléments des Page 41 sur 67 .Résultat non courant Il est indépendant des soldes précédents et résulte des opérations réalisées à titre exceptionnel pour l’entreprise.

capitaux du passif du bilan constituant ainsi une mesure comptable de l’enrichissement ou de l’approvisionnement de l’entreprise. Résultat net = résultat courant ± résultat non courant – impôt sur société 2.Présentation de l’ESG : Tableau de formation de résultats : Eléments 1 Ventes de marchandises en l'état 2 – Achats revendus de marchandises I = MARGE BRUTE SUR VENTES EN L'ETAT Exercice N Exercice N-1 II + PRODUCTION DE L'EXERCICE : 3 Ventes de biens et services produits 4 Variation stocks de produits 5 Immobilisations produites par l'entreprise pour elle-même III – CONSOMMATIONS DE L'EXERCICE : (6+7) 6 Achats consommés de matières et fournitures 7 Autres charges externes Page 42 sur 67 .

= IV + – – VALEUR AJOUTEE (I + II – III) 8 Subventions d'exploitation 9 Impôts et taxes 10 Charges de personnel V = EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION (EBE) = INSUFFISANCE BRUTE D'EXPLOITATION (IBE) + – + – 11 Autres produits d'exploitation 12 Autres charges d'exploitation 13 Reprises d'exploitation : transferts de charges 14 Dotations d'exploitation VI = RESULTAT D'EXPLOITATION (+ ou -) VII ± VIII = IX ± RESULTAT FINANCIER RESULTAT COURANT (+ ou -) RESULTAT NON COURANT Impôts sur les résultats RESULTAT NET DE L'EXERCICE (+ ou – ) 15 – X = Page 43 sur 67 .

B/ l’autofinancement : L’autofinancement constitue le surplus monétaire généré par l’entreprise et conservé durablement pour assurer le financement de ses activités. elle représente la part de la valeur ajoutée qui n’a pas été distribuée aux tiers. il faut tout d’abord déterminer la CAF et les dividendes distribués. elle représente la capacité de l’entreprise à contribuer à son développement et correspond à la ressources de financement dégagée par l’activité de l’entreprise. avant la détermination de l’autofinancement.La méthode additive : Selon cette méthode.La capacité d’autofinancement : « CAF » : La CAF n’est pas un solde intermédiaire de gestion. 1. Il est obtenu à partir de la différence entre la capacité d’autofinancement (CAF) et les bénéfices distribués ou retirés au cours de l’exercice : Autofinancement = CAF – dividendes distribués De ce fait. en d’autres termes. On distingue deux méthodes de calcul de la CAF : a. la CAF est déterminée à partir du résultat net de l’exercice corrigé des éléments non monétaires qui ont servi à sa détermination : Page 44 sur 67 .

Un produit encaissable (respectivement une charge décaissable) est potentiellement générateur d'une recette (respectivement dépense).méthode soustractive ou descendante : Ce mode de calcul découle directement de la définition de la CAF. Ainsi. à l'excédent brut d'exploitation(EBE) sont ajoutés les transferts de charges d'exploitation et les autres produits encaissables de l'activité normale et sont soustraites les autres charges décaissables de l'activité normale.CAF = résultat net de l’exercice + Dotation de l’exercice – Reprises sur amortissement et provisions + Valeur nette d’amortissement des immobilisations cédées ou retirées de l’actif – Produits de cession des immobilisations – subvention d’investissement b. la CAF se calcule en faisant la différence entre les produits encaissables et les charges décaissables relevant de l'activité normale de l'entreprise. c’està-dire qui ne relèvent pas des opérations de financement ou d'investissement. produits exceptionnels) Page 45 sur 67 . Calcul de CAF à partir EBE EBE + Transferts de charges d'exploitation vers charges à répartir sur plusieurs exercices + Autres produits encaissables de l'activité normale (produits financiers. En pratique. À l'inverse un produit (respectivement une charge) calculé n'engendre pas de flux monétaire. Il s'agit d'un calcul de la CAF selon son origine.

c’est la rémunération des actionnaires C/ le tableau de financement : Le tableau de financement explique les variations du patrimoine au cours d’un exercice. charges exceptionnelles) .Les dividendes distribués de l’exercice : C’est la part du bénéfice distribuable destinée aux actionnaires précisés par les statuts de l’assemblée générale.Valeur nette des immobilisations cédées = CAF 2.Les reprises sur : – amortissement – Subventions d’investissement – Provisions durables 2.il joue un rôle indispensable dans le diagnostic et la gestion financière Page 46 sur 67 ..Impôt sur bénéfice = CAF EBE /IBE + produits encaissables :  autres produits d’exploitation  Transferts de charges  Produits financiers  Produits non financiers – charges décaissables :  Autres charges d’exploitation  Charges financières  Charges non courantes  Impôt sur les résultats SAUF 1. En d’autres termes.Dotations relatives à : – Financement permanents – Actif immobilisé 2. étant donnée en contre partie de leurs apports.Les produits de cession 1.autres charges décaissables de l'activité normale (charges financières.

Tableau de synthèse des masses du bilan : Cette synthèse est établit directement à partir des montants nets de deux bilans successifs. Il est établit à partir de deux bilans de fin d’exercice successifs présenté par les deux tableaux suivants : 1. des financements et enfin du fond de roulement. BFR et TN) sont analysés en terme de ressources et emplois : Variation entre les deux exercices ou Ressources Masses Exercice N Exercice N 1 emplois Financement permanent (1) Actif immobilisé (2) = (1) –(2) FDR (3) actif circulant (4)Passif circulant = (3) –(4) BF TN = FDR– BFR Page 47 sur 67 . les variations nettes des masses du bilan (FDR.puisqu’il permet de mettre en évidence : L’évolution des investissements.

Le tableau des ressources et emplois : les ressources stables A.Augmentation du capital en apports E.Augmentation des capitaux propres D.l’autofinancement :  CAF  Dividendes B.Subvention d’investissement F.2.Cession et réduction d’immobilisation  Immobilisations corporelles  Incorporelles  Financières  récupération sur créance d’immobilisations C.Augmentation de dettes de financement (nettes de primes de remboursement) Total ressources stables Emplois stables A    BCDAcquisition et augmentation d’immobilisation Immobilisations corporelles Incorporelles Financières récupération sur créance d’immobilisations Remboursement des capitaux propres Remboursement des dettes de financement Emplois en non valeurs emplois Ressources Total emplois stables Variation BFR Variation TN Total général Page 48 sur 67 .

A/ la méthode des ratios et les ratios de rentabilité : 1. Faire des comparaisons signifie suivre dans le temps ou dans son secteur les résultats de l’entreprise. 2. Décomposer réfère à l’identification et l’analyse des éléments constitutifs de performance et de la rentabilité de l’entreprise afin de les rapprocher des décisions de gestion. La méthode des ratios est un instrument de diagnostic financier qui permet à l’entreprise de :  Apprécier dans le temps l’évolution d’un certain nombre d’éléments allant de la situation financière aux performances.SECTION III : diagnostic de la rentabilité : La dynamique des flux dans l’entreprise conduit à s’interroger sur sa performance.  Se comparer aux concurrents du même secteur ou d’autres entreprises de secteurs différents. ces moyens font Page 49 sur 67 .Les ratios de rentabilité : Les ratios de rentabilité établissent une relation entre le résultat d’une action ou d’une activité et les moyens mis en œuvre dans ce but.La méthode des ratios : Un ratio est un rapport significatif entre deux grandeurs caractéristiques de la situation de la gestion ou de l’activité de l’entreprise entre lesquelles existe une relation logique de nature économique ou financière. le reflexe de base du diagnostic financier est de faire des comparaisons et de décomposer.

autrement dit. Il se calcule comme suit : Résultat net ÷ capitaux propres Page 50 sur 67 . il mesure ainsi la rentabilité générée par les capitaux exploités. Il permet une certaine appréciation de la rentabilité de l’entreprise du point de vue des actionnaires.La rentabilité économique : La rentabilité économique ou d’exploitation rapporte le capital économique aux flux de résultat engendrés par l’exploitation. c’est une évaluation tournée vers le passé. a. Il se calcule comme suit : EBE ou résultat d’exploitation ÷ capital économique Avec capital économique= immobilisation+BFR b.La rentabilité financière : Ce ratio est une mesure comptable de la rentabilité dans la mesure où l’estimation des capitaux propres est celle de la comptabilité.référence à un capital économique ou à un capital financier d’où la distinction entre deux types d’analyse de la rentabilité économique soit en amant et on parle alors de la « rentabilité économique » soit en aval donc « la rentabilité financière ».

volume.  Le chiffre d’affaires et le total des charges sont des fonctions affines des quantités vendues ou produites  Le prix de vente. elle décrit la variation du chiffre d’affaires.profit dite « CVP »:donne une vue financière globale des projets. Le modèle CVP est fondé sur les hypothèses théoriques suivantes :  Le total des charges est divisé en deux parties une partie fixe et une partie variable.profit : La méthode coût. du prix de vente. du total des charges et du résultat d’exploitation en fonction du volume de la production. le coût unitaire variable et les charges fixes sont supposés connus  Le modèle ne concerne qu’un seul bien ou service Page 51 sur 67 .c.Les autres ratios de la rentabilité : Nom des ratios ratios significations Ce ratio mesure la performance globale de l’entreprise Rentabilité des capitaux EBE / total du bilan Ce ratio mesure l’efficacité de l’ensemble des capitaux mis à la disposition de l’entreprise Rentabilité brute globale EBE / capitaux moyens engagés B/ la méthode de coût.volume. des charges variables et des charges fixes.

la différence entre le chiffre d’affaires CA et les coûts opérationnelles soit : MCV = CA – charges variables Page 52 sur 67 . le coût global pour une période est la somme des coûts fixes représentant les charges de structure et des coûts variables correspondant aux charges opérationnelles. Ces coûts évoluent en fait par paliers en cas de changement de niveau de la capacité de production. puisqu’ils dépendent de son volume d’activité. Par contre les coûts variables sont des charges liés au fonctionnement de l’entreprise. ils correspondent à un niveau donné de la capacité de production. 1.Coût fixe et coût variable : Les coûts fixes sont liés à l’existence de l’entreprise. Les valeurs nominales de toutes les recettes et les charges peuvent être additionnées et comparées sans tenir compte de leurs valeurs actualisées. En effet. Le calcul du résultat d’exploitation s’effectue en considérant le chiffre d’affaire comme suit : Résultat d’exploitation = chiffre d’affaires – (charges fixes + charges variables) On appelle marge sur coût variable ou MCV.  Il n’y a pas d’autres variations du montant du chiffre d’affaires et des charges que celles qui sont dues aux quantités de biens ou services vendus ou produits.

2. qui est la marge sur coût variable par article vendu. MCVU = MCV / Q Q = quantités Le point mort est la quantité telle que la MCV couvre exactement les charges fixes. celle-ci est définie par le point où produits et charges s’équilibrent. Pour déterminer le point mort on introduit les marges sur coût variable unitaire MCVU. le seuil de rentabilité est souvent un point de cette analyse. laissant ainsi un bénéfice nul. Tel que Q* MCV* – charges fixes = 0 MCV* = MCVU × Q* D’où MCVU× Q* – charges fixes= 0 Q* = charges fixes / MCVU La notion de seuil de rentabilité permet ainsi de réaliser un suivi en direct de l’élaboration de la rentabilité d’exploitation à partir du chiffre d’affaires de Page 53 sur 67 .Le seuil de rentabilité : L’analyse CVP vise déterminer le niveau d’activité ou le CA à partir du quel l’entreprise est en bénéfice d’exploitation.La répartition relative des charges variables et des charges fixes permet de mettre en évidence le risque d’activité économique d’une entreprise. Aussi appelé « point mort ».

Formulation : On introduit les variables suivantes : TR= taux de rentabilité des capitaux investis avant intérêt et impôt RN= résultat net CP=capitaux propres T=taux d’impôt I=taux d’intérêt FP=financement permanents ∆ F = variation du FP On peut écrire : Page 54 sur 67 . On ne peut donc avancer dans le diagnostic de la rentabilité des capitaux propres que par le biais de l’effet de levier de par son rôle joué et de combien. ce dernier désigne l’incidence favorable que peut exercer le recours à l’endettement sur la performance financière de l’entreprise « rentabilité financière ». C/ la rentabilité financière et le levier financier : 1. 2.Définition : L’analyse de la rentabilité financière met en évidence un mécanisme de levier financier.l’entreprise. Il s’agit donc d’un outil de diagnostic très simple et immédiat pour l’entreprise.

Page 55 sur 67 . Inversement. c’est à dire si la rentabilité économique est supérieure au coût de l’endettement la rentabilité financière est alors augmenté par l’endettement.RN = [(TR × FP) – (i× ∆ F)+ × (1– t) Le ratio de la rentabilité financière s’écrit donc: RN/ CP = [(TR × FP) – (i– ∆ F)+ × (1– t) / CP = *(TR × (CP+ ∆ F)) – (i × ∆ F)+ × (i– t)/ CP = *(TR × CP) + (TR × ∆ F)+ – (i× ∆ F)+ × (1 –t)] / CP = [[TR + (TR – i) × ∆ F/ CP+ × (1 – t) RF = [TR+ (TR– i) × ∆ F/ CP] × (1 – t) L’effet de levier est donc positif si (TR –i) est positif. Et l’ampleur de l’effet de levier dépend du ratio ∆ F/ CP donc l’effet de levier est une fonction croissante de l’endettement de l’entreprise. l’effet de levier est positif si la rentabilité économique est inférieur au coût de l’endettement donc la rentabilité financière devient inférieure à la rentabilité économique c’est ce qu’on appelle l’effet de masse.

elle possède au 31 décembre 2008 actions.CHAPITRE IV : Cas pratique du groupe ONA : SECTION I : Présentation du groupe ONA : Le groupe ONA.Relais de croissance Composée de huit sociétés cotées en bourses. . . premier investisseur privé au Maroc est un acteur engagé dans le développement économique du pays. On va prendre cette grande entreprise comme exemple pour appliquer les différents éléments dont on a discuté dans cette étude afin d’élaborer un diagnostic financier basé sur l’information comptable.Agroalimentaire. avec un Chiffre d’affaires de 36 635millions de dirhams.Distribution. ce groupe s’organise autour des métiers suivants : . . . avec un capital social de 1746 245 000 Dhs. Omnium Nord Africain.Mines. SECTION II : L’analyse du bilan : A/ présentation du Bilan de l’ONA : Voir l’annexe 1 Page 56 sur 67 .Activités financières. premier groupe industriel et financier marocain. elle a plus de 32000 collaborateurs.

26– 18 218 066 585. la trésorerie reste excédentaire.69 – 18288048333.820 BFRG= 2683448350. la trésorerie est déficitaire chose due au fait que le besoin en fonde de roulement dépasse largement le fond de roulement.703 TN = 1594712. L’équilibre financier : Pour l’année 2007 on a les éléments suivants: FDR = 16 768 995 781.883  A la différence de l’année précédente.64 = 1565283. c’est la situation 3 qui implique que le cycle d’exploitation finance entièrement l’investissement.087 TN = 7494529.45 = 749318 .800 BFRG= 1 012 604 967.53 – 2 463 241 054.B/analyse du bilan : On va suivre le même raisonnement exposé au niveau du chapitre III afin de réaliser notre analyse financière .57– 567179595.35 = 183733. Page 57 sur 67 . Pour l’année 2008 : FDR = 18471782152.83 = – 565584.63  on constate qu’en dépit d’un FDR et BFR respectivement négatifs.96 = – 1 450 636.06 = – 1 449 070.27 – 5929245.05 – 1934129647.

69 10564937.Immobilisation produite par l’entreprise pour ellemême Consommation de l’exercice : .41 53503805.47 204130198.02 69587099.7 82084141.Achat consommée de matières et fournitures .22 943522561.SECTION III : l’analyse du CPC : A/ présentation du CPC de l’ONA : Voir l’annexe 1 B/analyse du CPC a.80 67516081.Ventes de biens et services produits .Tableau de formation des résultats : 2008 – = + Ventes de marchandises Achat revendus de marchandises Marge brute sur ventes en l’état Production de l’exercice : .8 2558556246. transfert de charges Dotations d’exploitation Résultat d’exploitation Résultat financier Résulta courant Résultat non courant 2007 215533257 248982897 14225310.58 943829346.23 2618649.09 80850059.44 17255096.59 = + – – = + – + – = ± = ± Page 58 sur 67 .59 2447599.9 1894118.18 2406265 1200000 1586556.08 306785.Vente et produits accessoires .Variation de stock .72 2769040.22 1294931791 28652936.62 1241427985.Autres charges externes Valeur ajoutée Subvention d’exploitation Impôt et taxe Charges de personnel Excédent brut d’exploitation (IBE) Autres produits d’exploitation Autres charges d’exploitation Reprise d’exploitation.6 – 2583910.72 1080000 5458294.61 108366885 153565358.39 139057850.86 18876115.

CAF : éléments • Résultat net de l’exercice ± • Dotations d’exploitation • Dotations financières • Dotations non courantes • Reprise d’exploitation • Reprises financières • Reprises non courantes • Produis des cessions d’Immobilisations • Valeurs nettes d’amortissement des immobilisations cédées Capacité d’autofinancement Distribution du bénéfice autofinancement c.Financement permanent .96 –1450636087 1632804620 1670843383 592111407 2199954790 Page 59 sur 67 .Actif immobilisé = FDR Actif circulant (HT) Passif circulant (HT) = BFRG 18218066585.44 100 4664531657 2057090939 1252524299 1212964895 = – = 1301702276 586165618.08 42750000 5458294.26 Variation 2008.5 1934129647.86 2007 3500864852.06 69981750 –1449 070800 1012604967.39 17255096.6 947970853.47 749318703 132584727 1612606 1321972121.3 715536657.Tableau de financement :  Synthèse des masses du bilan Masses Exercice 2008 18471782152.2007 emplois ressources 1702786370 .6 Exercice 2007 16768995781.39 1520741 3500864852.53 2463241054.= – = Résultat brut de l’exercice Impôt sur le résultat Résultat net de l’exercice b.43 18876115.69 18288048333.7 947970835.35 + 183733820 2683448350.43 3502385593.41 2000000 1586556.39 + + + – – – – + 2008 1321972121.

790 2288802050 567150166.550 10000000 88847259.3 6115224.8 2288802050 Total emplois stables III/ variation du BFRG IV/ variation de la TN Total général SECTION IV : diagnostic de la rentabilité : A/ les ratios de la rentabilité :  La rentabilité économique = résultat net d’exploitation/ capital économique  La rentabilité financière = résultat net/ capitaux propres Page 60 sur 67 .67 78786.7 130702276 -586165618.8  Tableau des emplois et ressources Eléments I/ ressources stables de l’exercice Autofinancement  CAF  Dividendes distribués Cessions et réductions d’immobilisations  Cessions d’immobilisation corporelles  Cessions d’immobilisation incorporelles  Cessions d’immobilisation financière  Récupération sur créances immobilisées Augmentation des capitaux propres et assimilés  Augmentation du capital  Subvention d’investissement Augmentation des dettes de financement Total ressources stables II/ emplois stables de l’exercice : Acquisitions d’augmentation d’immobilisations  Acquisition d’immobilisations corporelles  Acquisition d’immobilisations incorporelles  Acquisition d’immobilisations financières Remboursement des capitaux propres Remboursement des dettes de financement Emplois en non valeur emplois Ressources 715536657.13 4924406.= TN –565584883.67 2199954.71 655333.63 567150166.67 1000000000 2307817501 60709.91 535484.2 1565238 .

277 0.0991 0.ANNEE Rentabilité financière Rentabilité économique 2008 0 .000018 2007 0.0028 B/ Le levier financier : Avec taux d’impôt : o 2007= 35% o 2008= 30 % On calcule ainsi le levier financier pour les deux années : C/ conclusion : Page 61 sur 67 .

le fonds de roulement d’exploitation (FRE). présente et future -d’une entreprise. complète les informations fournies par le bilan et le compte de résultat. notamment bilans et comptes de résultats. Les documents comptables et financiers constituent la base de tout diagnostic financier. appréciables pour saisir le mécanisme de formation du résultat et améliorer le diagnostic financier. Ainsi.dans un secteur largement réglementé . c’est également un outil d’analyse dynamique permettant l’élaboration de divers documents d’anticipation des besoins de financement futurs de l’association. des trois dernières années. Il Page 62 sur 67 . Le compte de résultat permet de faire apparaître les soldes intermédiaires de gestion (SIG). le diagnostic financier ne se réduit pas à une étude exclusivement budgétaire et comptable . économiques et de gestion. Le tableau de financement.mais bien à une analyse économique globale faisant appel à des données contextuelles sectorielles. ou tableau des mouvements de trésorerie. le besoin en fonds de roulement (BFR) et la trésorerie (T). Le bilan financier permet de dégager les 4 grandes masses que sont le fonds de roulement d’investissement (FRI). établissement ou service.CONCLUSION Etablir un diagnostic financier. c’est analyser la situation -passée.

présente les mouvements ou flux de fonds relatifs à l'exploitation et aux investissements au cours d’un ou plusieurs exercices passés. Les grandes masses et ratios.  L’évolution de la structure financière.  L’efficacité de l’association. afin d’éviter le risque de tirer des conclusions sur la base de situations atypiques ou ponctuelles (suivant ou précédant un investissement important. L’analyse repose sur l’examen des documents d’au minimum deux ans. servent de support à cette phase qui consiste à analyser et évaluer :  Les risques majeurs encourus. ne reflétant donc pas forcément la réelle situation financière de l’association. Utilisés en complément d’une analyse. ils sont indispensables pour affiner le jugement d’une situation financière. Les ratios permettent d’évaluer ponctuellement les soldes des actifs et des passifs apparaissant au bilan en les comparants à d’autres comptes du bilan ou du compte de résultat. une restructuration …). Page 63 sur 67 . mis en évidence précédemment.

2ème édition.  Comptabilité de l’entreprise. Med Laaribi. Paris 2003. les techniques et outils ». Dunod. Didier Jourdain. Paris 2002  Gestion financière. 4ème édition paris 2003  Comptabilité de gestion. Mykita. édition Foucher. Marrackech 2010  Analyse financière « information financière et diagnostic » H.X Simon. Bourin et F. paris 2001  Gestion financière. 3ème édition. Bulaud. 2004  Comptabilité analytique de gestion.2005. Louis Dubruelle. Paris 2001  Gestion financière-R Sulzes et G. Christian et Christiane Raulet. Melyen. Charles Horngres Alnoor B Himani. Said Youcef et Smail Kabbaj. 2ème tirage. édition EDISOFT.2006  Eléments de gestion financière. 4ème édition Dunod. Almaarifa . Paris 2008  Tous gestionnaires. X. J-Y Eglen et P. Anne-Marie Keseir. 5ème édition 2007. fauche. Chambost et T. person éducation. 4ème édition Dunod. éditions EKSA 1996  Les techniques de banque. France 2006  Comptabilité analytique et contrôle de gestion 1 calcul des coûts complets. Berrada Med Azzeddine. Y Jamal. Michele Malaval Lehzam. 3ème édition 2002  Manuel de comptabilité générale. édition SECEA  Comptabilité générale « les principes. I. collection « l’expert. 2ème édition . Dunod. de crédit et de commerce extérieur Maroc.BIBLIOGRAPHIE  Dictionnaire de gestion A. 4ème édition 2000 Page 64 sur 67 . 1ère édition 2004. de la Bruslerie. ayubère. 4ème édition. analyse des coûts de marges.

5 SECTION I : généralités……………………………………………………………………....14 C/compte produits et charges………………………………………………………………...26 B/ approche coût.….24 Section I : généralités ……………………………………………………………………………….6 B /objectifs……………………………………………………………………………………….………………………………………………………………………………..……….……..……………….25 SECTION II : Analyse coût…………………………………………………………………………. 25 A/ gestion des coûts………………………………… ………………………………………………….9 SECTION III organisation comptable ……………………………..19 Chapitre II comptabilité analytique……………………………………………………..avantages…………………… ………………………………………………….……………6 SECTION II : principes de comptabilité…………………………………………………………7 A /Normalisation de la comptabilité ………………………………………………………………7 B /principes comptables…………………………………………………………………...………………………………..……..………….26 Page 65 sur 67 .2 INTRODUCTION...3 Chapitre I comptabilité générale…………………………………………………….SOMMAIRE DEDICACES ……………………………………………………………………………………………….14 B/bilan………………………………………………………………………………………………………….……….……….24 A/ définition …………………………………………………………………………………………………24 B/ Objectifs …………………………………………………………………………………………………...5 A /définition……………………………………………………………… ..…………….11 A/ documents comptables………………………………………………………………….

.56 B/analyse du bilan …………………………………………………………………………………….46 SECTION III diagnostic de la rentabilité…………………………………………………...56 SECTION II : L’analyse du bilan……………………………………………………………….49 A/ méthode des ratios ……………………………………………………………………………..44 C/tableau de financement ………………………………………………………………………..56 SECTION I : Présentation du groupe ONA……………………………………………….31 CHAPITRE III : diagnostic financier …………………………………………………………32 SECTION I : analyse bilan ……………………………………………………………………….51 C/ rentabilité financière et levier financier ……………………………………………….32 A/ bilan fonctionnel………………………………………………………………………………….54 CHAPITRE IV : Cas pratique du groupe ONA…………………………………………….28 A/ charges directes et indirectes……………………………………………………………….29 C/ relation entre les catégories de charges………………………………………………..27 SECTION III :Analyse des charges…………………………………………………………….C/ approche coût variable coût complet…………………………………………………….....34 C/ équilibre financier et trésorerie……………………………………………………………..37 SECTION II : analyse du CPC ……………………………………………………………………39 A/ ESG ………………………………………………………………………………………………………39 B/ autofinancement ………………………………………………………………………………….30 Conclusion ………………………………………………………………………………………………..28 B/ charges variables et fixes……………………………………………………………………….32 B/ équilibre financier et fonctionnel………………………………………………………….57 Page 66 sur 67 .49 B/ méthode du coût-volume-profit ………………………………………………………….56 A/ présentation du Bilan de l’ONA …………………………………………………………….

..58 A/ présentation du CPC de l’ONA ……………………………………………………………….61 C/ conclusion……………………………………………………………………………………………….61 CONCLUSION……………………………………………………………………………………………...…………………………60 A/ les ratios de la rentabilité………………………………………………………………………60 B/ Le levier financier………………………………………………………………………………….SECTION III : l’analyse du CPC ………………………………………………………………….62 BIBLIOGRAPHIE…………………………………………………………………………………………63 ANNEXES Page 67 sur 67 .58 B/analyse du CPC…………………………………………………………………………………………58 SECTION IV : diagnostic de la rentabilité……………………….

Les grandes masses et ratios. L’analyse repose sur l’examen des documents d’au minimum deux ans. complète les informations fournies par le bilan et le compte de résultat. servent de support à cette phase qui consiste à analyser et évaluer : ➢ Les risques majeurs encourus. appréciables pour saisir le mécanisme de formation du résultat et améliorer le diagnostic financier. mis en évidence précédemment. Il présente les mouvements ou flux de fonds relatifs à l'exploitation et aux investissements au cours d’un ou plusieurs exercices passés. une restructuration …). ils sont indispensables pour affiner le jugement d’une situation financière. Les ratios permettent d’évaluer ponctuellement les soldes des actifs et des passifs apparaissant au bilan en les comparants à d’autres comptes du bilan ou du compte de résultat. Utilisés en complément d’une analyse.Le compte de résultat permet de faire apparaître les soldes intermédiaires de gestion (SIG). ne reflétant donc pas forcément la réelle situation financière de l’association. ou tableau des mouvements de trésorerie. Le tableau de financement. Page 68 sur 74 . afin d’éviter le risque de tirer des conclusions sur la base de situations atypiques ou ponctuelles (suivant ou précédant un investissement important.

Paris 2008  Tous gestionnaires. person éducation. Louis Dubruelle.➢ L’évolution de la structure financière. ayubère. Charles Horngres Alnoor B Himani. Didier Jourdain. Y Jamal. 4ème édition. France 2006  Comptabilité analytique et contrôle de gestion 1 calcul des coûts complets.2006  Eléments de gestion financière. analyse des coûts de marges. 4ème édition Dunod. 2ème édition . paris 2001  Gestion financière. Bulaud. ➢ L’efficacité de l’association. Paris 2003. I. Paris 2001  Gestion financière-R Sulzes et G. J-Y Eglen et P. BIBLIOGRAPHIE  Dictionnaire de gestion A. 4ème édition paris 2003  Comptabilité de gestion. Chambost et T. 4ème édition Dunod. Bourin et F. Marrackech 2010 Page 69 sur 74 . Melyen. Almaarifa . Dunod.X Simon. Mykita. 3ème édition. fauche. 2004  Comptabilité analytique de gestion. édition Foucher. Christian et Christiane Raulet. X.

5 Page 70 sur 74 . …. 1ère édition 2004.. édition SECEA  Comptabilité générale « les principes.. éditions EKSA 1996  Les techniques de banque. de crédit et de commerce extérieur Maroc. Berrada Med Azzeddine.5 SECTION I : généralités……………………………………………………………………. Said Youcef et Smail Kabbaj.. 2ème édition. 4ème édition 2000 SOMMAIRE DEDICACES …………………………………………………………………………………… …………. Anne-Marie Keseir. Analyse financière « information financière et diagnostic » H. ………….. Dunod.. Med Laaribi. 2ème tirage.. Paris 2002  Gestion financière. collection « l’expert. de la Bruslerie. 5ème édition 2007. Michele Malaval Lehzam.  Comptabilité de l’entreprise. 3ème édition 2002  Manuel de comptabilité générale.. les techniques et outils ».……….. édition EDISOFT.3 Chapitre I comptabilité générale……………………………………………………. ……………………………………………………………………………….2005.2 INTRODUCTION..

.. ……………………………….25 Page 71 sur 74 .24 Section I : généralités ………………………………………………………………………………..………………...A /définition……………………………………………………………… . ……….……………6 SECTION II : principes de comptabilité…………………………………………………………7 A /Normalisation de la comptabilité ………………………………………………………………7 B /principes comptables………………………………………………………………….14 C/compte produits et charges………………………………………………………………..11 A/ documents comptables………………………………………………………………….9 SECTION III organisation comptable …………………………….……. …………….24 A/ définition …………………………………………………………………………………… ……………24 B/ Objectifs …………………………………………………………………………………… ……………...…….14 B/bilan………………………………………………………………………… ……………………………….………..19 Chapitre II comptabilité analytique…………………………………………………….6 B/ objectifs………………………………………………………………………… …………….

25 A/ gestion des coûts………………………………… ………………………………………… ……….28 B/ charges variables et fixes………………………………………………………………………...31 CHAPITRE III : diagnostic financier …………………………………………………………32 SECTION I : analyse bilan ……………………………………………………………………….26 B/ approche coûtavantages…………………… ……………………………………………… ….29 C/ relation entre les catégories de charges……………………………………………….26 C/ approche coût variable coût complet……………………………………………………..30 Conclusion …………………………………………………………………………………… ………….34 Page 72 sur 74 .28 A/ charges directes et indirectes………………………………………………………………..SECTION II : Analyse coût………………………………………………………………………….32 A/ bilan fonctionnel…………………………………………………………………… …………….32 B/ équilibre financier et fonctionnel………………………………………………………….27 SECTION III :Analyse des charges…………………………………………………………….

4 4 C/tableau de financement ………………………………………………………………………....54 CHAPITRE IV : Cas pratique du groupe ONA…………………………………………….56 A/ présentation du Bilan de l’ONA ……………………………………………………………..37 SECTION II : analyse du CPC ……………………………………………………………………39 A/ ESG …………………………………………………………………………………… …………………39 B/ autofinancement ………………………………………………………………………………….49 A/ méthode des ratios …………………………………………………………………………….56 SECTION I : Présentation du groupe ONA……………………………………………….C/ équilibre financier et trésorerie…………………………………………………………….56 Page 73 sur 74 .51 C/ rentabilité financière et levier financier ……………………………………………….49 B/ méthode du coût-volume-profit …………………………………………………………...46 SECTION III diagnostic de la rentabilité………………………………………………….56 SECTION II : L’analyse du bilan………………………………………………………………...

…………………………60 A/ les ratios de la rentabilité……………………………………………………………………… 60 B/ Le levier financier………………………………………………………………………… ……….58 A/ présentation du CPC de l’ONA ……………………………………………………………….58 B/analyse du CPC……………………………………………………………………………… …………58 SECTION IV : diagnostic de la rentabilité……………………….61 C/ conclusion……………………………………………………………………… ………………………..57 SECTION III : l’analyse du CPC …………………………………………………………………...B/analyse du bilan …………………………………………………………………………… ……….62 BIBLIOGRAPHIE…………………………………………………………… ……………………………63 ANNEXES Page 74 sur 74 .61 CONCLUSION………………………………………………………………… …………………………..