FICHE DE REVISION DROIT PENAL Principes du droit pénal : y y Il n'y a pas d'infraction sans loi, il n'y a pas de peine sans loi

: « nulla crimen, nulla poena sine lege » principe de la non-rétroactivité des lois dans temps

Classification tripartite des infractions - définition : La division tripartite est fondée sur la gravité de l'infraction. y Peines o o o de police : 10.000 F d'amende 50.000 F d'amende (personne morale) peines restrictives ou privatives de droits -131-12 à 131-18 du CP

Les 4 catégories de lois (sous distinction lois de fond et de forme) y y y y Loi d'incriminations et des peines Loi de compétence, d'organisation et de procédure Loi relative au régime d'application et d'exécution des peines Loi relative à la prescription

y

Peines correctionnelles o 10 ans d'emprisonnement o Amende correctionnelle lorsqu'elle dépasse le montant fixé à l'article 131-13 o Peines restrictives ou privatives de droits Peines criminelles o Réclusion et détention criminelle à perpétuité de 30 ans au plus, 20 ans, 15 ans 10 ans

Définition du Droit positif C'est l'ensemble des règles juridiques en vigueur dans un état à un moment donné quelle que soit leur source. C'est le droit posé, le droit tel qu'il existe actuellement. Hiérarchie des normes L'élément matériel est l'acte externe par lequel se révèle l'infraction. Constitution, Traité internationaux, Loi, Décisions présidentielles, Ordonnances, Règlements Les sources normatives et extra-normatives : Normatives : Coutume Constitution, Loi, Règlement, principes généraux du droit,     Formel : moyens employés indépendamment du résultat Continu : s'exécute en un instant Simple : action unique et isolée d'Habitude : Accomplissement d'Actes semblables qui, pris isolément ne constituent pas une infraction Complexe : Plusieurs actes matériels différents, coordonnés et concourant à une fin unique y DELIT :  Matériel : résultat nuisible y

Classification fondée sur l'élément matériel :

Extra-normatives : Jurisprudence, Doctrine L'infraction : C'est une violation de la Loi de l'état, par un acte externe de l'homme, positif ou négatif, socialement imputable à son auteur, qui ne peut se justifier par l'accomplissement d'un devoir ou l'exercice d'un droit, et qui est frappé d'une peine par la Loi. 

y y Volonté : conscience chez l·individu de violer la loi pénale (simple conscience) Intention : la volonté du résultat. le désir de la production du résultat prohibé.L·élément moral de l·infraction : les infractions intentionnelles et non intentionnelles L·élément moral est l·état d·esprit de l·individu : ce qu·il pense au moment où il commet l·acte défendu par un texte. . Il y a une différence entre la volonté et l·intention.

Il a considéré que lorsque la faute d'imprudence était minime. y Faute délibérée : « dol éventuel » Depuis la loi du 10 juillet 2000 (nouvelle loi plus douce. Il a par celle-ci décriminalisé un certain nombre de fautes d'imprudence par faute indirecte). Distinction qui . pas d·aggravation de la peine possible) Faute intentionnelle : DOL y Général : le seul fait de vouloir le résultat sans plus de précision (ex coups pour intimider mais au final : mort )  15 ans Spécial : volonté du résultat dans sa précision : même ex : coups en vue de donner la mort  30 ans Aggravé : + préméditation ( ici souvent prise en compte du mobile)  Perpétuité y y Faute non intentionnelle : imprudence Faute insusceptible d·aggravation. mieux valait s'en tenir aux réparations civiles. Avant pas de distinction lien direct ou indirect. d·où la nécessité d·une faute caractérisée (seul intérêt de cette faute vu qu·en principe que ça soit pour la faute simple ou la faute caractérisée. (Nouveaux alinéas de l·article 121-3 Al 3 et 4) Nota : cette loi Fauchon ne s·intéresse qu·aux personnes physiques uniquement   Causalité directe : n·importe quelle faute peut retenir la responsabilité de son auteur Causalité indirecte : on ne peut plus se contenter d·une faute simple . Le législateur en 2000 a considéré que trop de personnes étaient poursuivies pénalement pour faute d'imprudence.veut que l·on s·intéresse d·abord au rapport de causalité entre l·individu et le dommage.

est qualifié d'infraction tentée. Exécution proprement dite. et que celle-ci n'a été interrompue. ± et de l'impossibilité de droit). oxyacétylénique qui tombe en panne). Conditions d'existence : y Commencement d'exécution : Définition de la tentative infructueuse : Il y a tentative infructueuse. . ‡de l'inexistence de l'infraction (exemple : l'homicide d'un cadavre). Résolution d'agir. La doctrine et la jurisprudence font une distinction : ± d'une part. Les moments successifs de l'infraction : Pensée de l'infraction. inexistence dont la consommation est indépendante du des objets convoités sur les lieux . manifeste des moyens utilisés. ‡de l'inefficacité des moyens employés ‡d'une cause fortuite (exemple : le chalumeau (exemple : le coup de feu tiré à blanc) . Le délit impossible de fait. entre l'impossibilité absolue et l'impossibilité relative . Exceptionnellement. lorsque les actes sont poussés jusqu'au stade de la consommation. Commencement d'exécution. ± d'autre part. le but recherché n'est pas atteint. entre l'impossibilité de fait C'est le cas en matière d'infractions formelles ( inefficacité des moyens employés . ou qu'elle n'a manqué son effet. lorsque celle-ci est punissable. lorsqu'il est poursuivi. ‡de son étourderie (exemple : le malfaiteur qui oublie son butin). DÉLIT IMPOSSIBLE ‡d'une circonstance existant à son insu. mais ces distinctions ont perdu leur intérêt pratique. le législateur assimile l'infraction manquée à l'infraction consommée. mais le délinquant ne parvient pas au succès final par suite de délit manqué ou impossible. Actes préparatoires.La tentative punissable Il y a tentative punissable. par assimilation ) L'entreprise délictueuse étant interrompue. Conditions d'existence : y Absence de désistement volontaire REPRESSION L'entreprise délictueuse doit être interrompue que par un sentiment purement personnel de son auteur. Il y a commencement d'exécution quand l'auteur a accompli des actes tels que ceux-ci attestent de la volonté irrévocable de consommer une infraction nettement déterminée. L'infraction manquée demeure alors punissable même si la tentative proprement dite n'est pas répréhensible (exemple : la corruption de fonctionnaire). Le repentir actif : C'est la réparation postérieure de l'infraction pleinement consommée Conditions d'existence : y Absence de résultat nuisible L'article 121-5 du Code pénal assimile complètement le délit manqué à la tentative. que par des circonstances indépendantes à la volonté de son auteur. lorsque le crime ou le délit projeté s'est manifesté par un commencement d'exécution. absurdité résultat des actes d'exécution (exemple : l'empoisonnement). DÉLIT MANQUÉ ‡d'une circonstance imputable à sa maladresse (exemple : l'erreur de visée).

la personne qui par don. surprise. aura provoqué à une INFRACTION ou donné des instructions pour la commettre». l'ordre de la Loi et le commandement de l'autorité légitime) Coaction et complicité La complicité est un mode de participation à une infraction à titre secondaire ou accessoire. Troubles psychiques. (l'aide ou l'assistance. promesse. la personne qui sciemment. neuropsychiques ayant aboli le discernement ou le contrôle de ses actes Justification de l'acte : Disposition du code pénal (légitime défense. en a facilité la préparation ou la consommation. par aide ou assistance. privation d'intelligence. article 121-7 du code pénal Le délit impossible : y y y résulte de circonstances indépendantes de son auteur inexistence de l'infraction moyen employé inefficace Le fait n'est pas répréhensible en soi : il le devient seulement par le but poursuivi. étourderie. 2 .Un acte de complicité prévu par la loi . Définition de la complicité : y Les 3 éléments constitutifs de la complicité : La complicité suppose la réunion de trois critères : 1 . menace.Le délit manqué : Résulte de la maladresse. Exclusion de la culpabilité : y contrainte.Une participation intentionnelle consciente et volontaire y y Les 3 actes de la complicité :  Aide ou assistance «Est complice d'un CRIME ou d'un DÉLIT. les instructions données) 3 . Est également complice. ils sont coauteurs. obligation. Distinction entre coaction et complicité o Le critère Le coauteur commet un acte matériel rentrant dans la définition légale de l'infraction perpétrée. ordre. . Exemple : deux individus armés commettent un vol dans un établissement bancaire . avec entente momentanée entre des personnes. délit ou contravention . Exemple : un individu prête des armes à d'autres personnes pour commettre un vol : il est complice des voleurs. La personne ne pourra être poursuivie pour complicité car elle n'avait pas prêté l'arme dans ce but (mais celle qui prête son fusil pour tuer une personne est complice du meurtre).  Cf. Conditions pour être puni par la Loi : y y y Infraction imputable à son auteur : imputabilité avoir commis une faute : culpabilité faute résulte d'un acte non justifié : non-justification Exclusion de responsabilité pénale : y manquement de discernement.Un fait principal punissable. causes fortuites abus d'autorité ou de pouvoir. Exemple : une personne prête un fusil à un ami qui tue un tiers lors d'une dispute. qualifié crime. la provocation. Le complice participe à l'infraction par un acte particulier mais ne réalise pas un des éléments constitutifs de l'infraction.

en vue d'une escroquerie. La jurisprudence considère comme coauteur. voir comme auteur unique. voire postérieur à l'action délictueuse. la jurisprudence a tendance à considérer comme coauteurs ceux qui coopèrent à la perpétration de l'infraction. si l'infraction est commise o Menace(s) Le provocateur fait dépendre sa conduite de l'exécution de l'acte délictueux. o Promesse(s) y Elles concernent les crimes. o Ordre(s) Exemple : personne qui fait le guet au profit de l'auteur d'un vol avec effraction. Dans cette hypothèse il s'agit bien d'un acte de complicité. o Acte antérieur Le provocateur s'engage à donner une contrepartie après l'exécution de l'acte délictueux. Exemple : médecin qui signe un certificat de complaisance. Exemple : remettre à quelqu'un une somme d'argent qui constitue une récompense par anticipation. Exemple : une épouse est menacée d'abandon par son mari. Instructions données  Provocation Elle s'effectue de différentes manières et concerne les crimes.Seul un acte positif peut constituer une aide ou une assistance en nature de crime ou délit . délits ou contraventions. ce n'est pas le cas d'une abstention. Ce geste positif d'aide ou d'assistance peut être antérieur. ² l'indication d'un processus à suivre. o Acte postérieur Le provocateur donne l'ordre à une personne de commettre un acte délictueux à l'occasion d'une relation hiérarchique. o Acte concomitant ² garantir au futur auteur de l'infraction la remise d'une somme d'argent. o Abus d'autorité ou de pouvoir Exemple : favoriser la fuite des auteurs d'un vol en allant les chercher sur les lieux d'un vol à l'aide d'un véhicule. Le provocateur profite de son autorité "de fait ou simplement morale" pour inciter une personne à commettre un acte délictueux. si elle ne vole pas son employeur. même s'il n'ont pas participé directement à l'élément matériel de celle-ci. en connaissance de cause. concomitant. Elles impliquent cependant une certaine précision. Dans ce cas. celui qui en abusant de son autorité est nettement plus responsable que l'exécutant de l'infraction commise. Exemple : un père oblige son fils à voler pour subvenir aux besoins de la famille. délits ou contraventions et peuvent comporter : ² des renseignements . La jurisprudence admet la complicité si l'acte postérieur résulte d'un accord antérieur à l'action commise par l'auteur principal(3). . o Don(s) Le provocateur donne quelque chose à une personne pour l'inciter à l'exécution de l'acte délictueux. Exemples : ² assurer une personne contre les risques d'un délit . Exemple : un supérieur hiérarchique donne l'ordre à un subordonné d'aller tuer l'amant de sa femme.

Exemple : la mise en liberté de la personne séquestrée avant sept jours. sauf l'hypothèse de circonstance aggravante personnelle ou mixte.  La complicité circonstance aggravante La complicité en tant que telle. même non prévue au départ. Pratiquement. o Les circonstances aggravantes réelles Ce sont les circonstances inhérentes aux faits : elles produisent leurs effets aussi bien à l'égard du complice que de l'auteur principal. aggrave la criminalité de l'acte et certaines infractions commises contre les personnes ou les biens. o La diminution de peine applicable au mineur Elle ne bénéficie qu'à la personne concernée... encourent les mêmes peines. Théoriquement. En effet. il ne les a pas voulues ou s'il les a ignorées.  Effets des circonstances aggravantes à l'égard du complice Elles sont relatives à la personne et à l'acte. rejaillit sur le complice de l'auteur de ce vol. en fait.. Exemples : la préméditation. stupéfiants. . l'habitude. la qualité de fonctionnaire. soit le complice. Exemple : la circonstance aggravante d'effraction (pour un vol).) o Elles bénéficient au complice comme à l'auteur principal. outre le jeu des circonstances aggravantes personnelles ou mixtes. considéré comme auteur lui-même.. y Les peines de la complicité o Les circonstances aggravantes personnelles Elles n'ont d'effet qu'à l'égard du participant à qui elles s'appliquent : soit l'auteur principal.  Effets des causes légales de diminution de la peine à l'égard du complice Les causes spéciales (terrorisme.Exemples : ² communiquer le plan d'une maison à cambrioler . le juge a la faculté d'adapter les pénalités aux culpabilités respectives par le jeu de l'individualisation des peines : ainsi. des peines complémentaires peuvent frapper le complice et ne pas être appliquées à l'auteur principal. même si. par exemple. atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. l'auteur d'un vol et son complice. o Les circonstances aggravantes mixtes «Sera puni comme auteur le complice de l'infraction au sens de l'article 121-7 du Code pénal». Exemple : la récidive. cela ne signifie pas que la même peine sera nécessairement prononcée contre l'auteur principal et contre le complice. ² expliquer le processus d'une escroquerie.

sauf l'état Définition de la démence : N'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte. . Définition d'irresponsabilité pénale : Les causes de non-culpabilité sont des circonstances affectant la personnalité de l'auteur de l'infraction qui. d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes. en supprimant son intelligence ou sa liberté. Conséquences : Exclut la responsabilité pénale. l'erreur. La démence après l'action : circonstances à l'égard de la peine : Suspension de la peine privative de liberté. Ne rend pas l'acte licite ni conforme au droit. excluent sa culpabilité et par suite sa responsabilité pénale. Contrainte physique ou morale. Il faut qu'elle soit complète. au moment des faits. y y y Les personnes morales de droit privé à but lucratif Les personnes morales de droit privé à but non lucratif Les personnes morales de droit privé de droit public. suspension de l'action civile. La démence après l'action : circonstances à l'égard des poursuites : Au cours des poursuites. et qu'elle soit manifestée au moment de l'action Définition de la contrainte : N'est pénalement responsable la personne qui a agit sous l'emprise d'une force ou d'une contrainte à laquelle elle n'a pu y résister. La minorité de 13 ans peut être également une cause de non-culpabilité (est également appelé cause de non-imputabilité).Responsabilité pénale des personnes morales : Le Code pénal définit à la fois le domaine de cette responsabilité et les conditions de sa mise en uvre. relaxe Il faut qu'elle soit irrésistible et qu'elle ne soit pas le résultat d'une faute antérieure de la personne. Placement en milieu hospitalier. Le temps de la peine cours toujours. contrainte. Conditions de la démence : Définition de la responsabilité pénale : C'est l'aptitude à répondre de ses actes délictueux et à en subir la peine qui leur est attachée par la loi. Le dément reste civilement responsable. Vis à vis : Condition de la contrainte : y y y du ministère public : juridiction d'instruction : juridiction de jugement : classement sans suite ordonnance de ou arrêt de non-lieu acquittement. Les causes d'irresponsabilité pénale : La démence. Supprime l'infraction vis à vis de la personne qui en bénéficie. L'instruction continue mais sans faire appel à la personne mise en examen.

sauf s'il y à disproportion entre les moyens de défense et la gravité de l'infraction. qu'elle n'était pas en mesure d'éviter.Définition de l'erreur : Appréciation inexacte portant sur l'existence ou les qualités d'un fait ou sur l'existence ou l'interprétation d'une règle de droit. Eléments constitutifs : y Définition de l'ordre de la loi et du commandement de l'autorité légitime : Relative à l'agression :  contre les personnes et les biens Conséquences : y y y y Rend l'acte licite et conforme au droit Supprime l'infraction Constitue un moyen de défense Exclut la responsabilité civile  classement sans suite du ministère public  arrêt ou ordonnance de non lieu du juge instruction  acquittement ou relaxe du tribunal . pouvoir légitimement accomplir un acte. y L'erreur de droit : C'est une cause d'irresponsabilité qui atténue la rigueur du principe selon lequel "nul n'est censé ignoré la Loi". N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime. sauf si cet ordre était manifestement illégal Eléments constitutifs : Ordre de la loi : y y y OU Commandement de l'autorité légitime : y Ce que commande un supérieur hiérarchique investi d'une partie de la puissance publique Ce que la loi ordonne Ce que la loi autorise ou permet ce que la coutume autorise ou permet N'est pénalement responsable la personne qui justifie avoir cru par une erreur sur le droit. accomplit un acte de défense autre que l'homicide involontaire. accomplit dans le même temps un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle même ou autrui. pour interrompre un crime ou délit contre un bien. dès lors que les moyens de défense sont proportionnés à la gravité de l'infraction. Faits justificatifs : 122-4 du CP y y y y Ordre de la loi et le commandement de l'autorité légitime légitime défense l'état de nécessité cas particulier du consentement de la victime Définition de la légitime défense : 122-5 du CP N'est pas pénalement responsable la personne qui. N'est pas pénalement responsable la personne qui. devant une atteinte injustifiée envers elle même ou autrui. L'auteur de l'infraction devra cependant établir qu'il n'était pas en mesure d'éviter son erreur. y L'erreur de fait : N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires.

autrui ou un bien. l'entrée par effraction. .commis avec violences y se défendre contre les auteurs de vols. il doit être :    Antérieur ou concomitant à l'infraction sincère et libre émaner d'une personne raisonnable Cas privilégiés de la légitime défense : 122-6 du CP Est présumé avoir agit en état de légitime défense. . la personne qui accomplit l'acte pour : y repousser de nuit.  y Actuelle injuste Eléments constitutifs : y y y Péril imminent Acte de sauvegarde proportionnel à la menace absence de faute à l'origine de la nécessité Relative à la défense :  Nécessaire  Simultanée  proportionnée Cas particulier du consentement de la victime : Aucune disposition de la Loi ne reconnaît le consentement de la victime comme fait justificatif. dans un lieu habité . s'ils accompagnent l'acte principal. entraîne l'élévation de la peine au dessus du maximum prévu pour l'infraction à l'état simple L'absence :   Elément constitutif .circonstances aggravantes Prévoit des hypothèses dans lesquelles l'infraction sera excusée en tout ou partie Définition : Les circonstances aggravantes sont des faits limitativement déterminés par la Loi qui.effraction .violences Circonstances aggravantes.lieu habité . Mesures de la peine : Mise à disposition du juge d'une marge libre fixant seulement le maximum de la peine applicable Prévoit des circonstances qui déterminent l'élévation de la peine au dessus du maximum . pillages exécutés avec violences.délit contre la propriété . violences ou ruse. face à un danger actuel et imminent qui menace elle même. sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace. accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien.pas d'infraction de circonstance aggravante Définition de L'état de nécessité : 122-7 du CP N'est pénalement responsable la personne qui.

laisse l'infraction à l'état simple Caractéristiques : y LEGALES  Prévues limitativement par la Loi : Elles ne sont pas laissées à la discrétion du juge OBLIGATOIRES  Reconnaissance d'une circonstance aggravante. une question par circonstances aggravantes (Majorité d'au moins 8 voies) Domaine d'application des circonstances aggravantes : y y y GENERAL S'appliquent à toutes les infractions (RECIDIVE) GENERAL RELATIF S'appliquent à un groupe limité d'infraction (DEPOSITAIRE DE L'AUTORITE PUBLIQUE) SPECIAL S'appliquent qu'à une ou plusieurs infraction au cas par cas Classification des circonstances aggravantes : Circonstances aggravantes :    Réelles (fait qui accompagnent les faits) Personnelles (qualité propre du délinquant) Mixtes (caractère réel et personnel) . le juge en tient compte obligatoirement dans la peine applicable y Aux assises..

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