Mickey est-il juif intégriste ?

D’ici une douzaine d’années, les premiers films de Walt Disney auront un siècle. Comme l’aimait souvent à le répéter le célèbre maître du dessin animé, « n'oubliez jamais que tout a commencé par une souris ! ». Il faut dire qu’en près d’un siècle, la souris a plutôt bien réussis son affaire ! Mais ce qui a d’abord commencé par une petite souris s’est bien vite transformé en un immonde rat velu aux griffes acérées et au nez flairant les bonnes affaires avec un sens particulièrement mordant … Walter Elias Disney, 1937 Walt Disney est né dans une famille d’origine protestante congrégationaliste américaine, des origines qui firent de lui une personnalité aux tendances conservatrices. Mais, contrairement à une idée malheureusement de plus en plus répandue de nos jours à cause du libéralisme ambiant, ce qui se prétend « Chrétien » et « Traditionnel » ne signifie évidemment pas une nécessaire compatibilité avec le Catholicisme et ses valeurs, bien au contraire. En effet, nombreux sont nos frères et sœurs en Chrétienté qui croient que l’ancienne génération des dessins-animés de Disney (celle avant 1984, comme nous allons le voir) sont valables pour les enfants Catholiques alors que, inscrits dans leur époque et dans un pays historiquement et constitutionnellement ennemi de l’Eglise, ils ne véhiculent pas toujours spécialement de beaux messages … L’arrivée du cancers sioniste dans les studios de production n’arrangera pas les choses … Les puristes considèrent que l’âge d’or des grandes productions animées de Walt Disney s’inscrit sur une période allant de 1937 à 1966. De 66 à 85, la société se mit à stagner voire à connaître des crises, ayant peu de repères depuis la mort de son grand patron ... Les forces du mal, bien évidemment, ne manquèrent pas d’en profiter … Dès 1984, le juif intégriste Michael Eisner prendra la société en main et installera un maximum de ses amis sionistes aux commandes de quasiment tous les postes clés de la compagnie (1). Jeffrey Katzenberg deviendra le directeur général. C’est sous cette période que Disney connaîtra un nouvel essor et retrouvera sa suprématie dans le Michael Eisner (PDG de Disney de 1984 à secteur du divertissement pour enfants. Eisner 2005) : certains de ses anciens collaborateurs étendra son nouvel empire partout : hausse ont déclaré de lui que derrière l’apparence des productions cinématographiques, multiplications des chaînes télévisées, radio, d’une personnalité puérile se cachait en réalité un homme d’affaire vorace et perfide édition, parc d’attractions, jeux-vidéos, objets dérivés … une machine à produire de juteux milliards de bénéfices !

Depuis 2005, le juif intégriste Robert Iger succédera à Eisner au poste de PDG. Son épouse est journaliste à la CNN … Pour que nos lecteurs comprennent bien à quel point notre propos est très sérieux, voici un petit tour d’horizon de différentes sociétés et de dirigeants dont les parts appartiennent totalement ou majoritairement à la compagnie Disney au moment où nous écrivons ces lignes (attention, ça décoiffe !) : The Walt Disney Company (Robert Iger), Walt Disney Studios Entertainment (Rich Ross), Miramax (Harvey et Robert Weinstein), Saban Capital Group (Haïm Saban), Walt Disney Motion Pictures Group (Nina Jacobson), Disney Media Networks (Anne Sweeney et George Bodenheimer ), ESPN (à nouveau George Bodenheimer), Walden Media (Philip Anschutz, Daniel Weil), Spyglass Entertainment (Jonathan Glickman), Marvel Entertainment (Isaac Perlmutter), … etc … Si nous effectuons une recherche sur la direction des filiales dix ans plus tôt, nous tomberons sur d’autres noms, certes, mais généralement aux origines tout aussi sionisantes les uns que les autres : quand un juif intégriste quitte son poste de PDG chez Disney, il est systématiquement remplacé par un autre … Nous avons également les goyims collabos : on sait que Roy Edward Disney, célèbre neveu de Walt Disney, n’a pas caché posséder des capitaux privés en Israël. Et ce ne sera pas la peine d’évoquer la question des plus riches actionnaires … Comme beaucoup de sionistes puissants, Eisner a fondé sa propre association « philanthropique » : Eisner Foundation, dirigée par sa femme. Il ne fut pas simplement un recruteur de sionistes durant son mandat, mais également un militant du soutien des « causes homosexuelles ». La compagnie Disney a apporté de nombreux appuis financiers aux associations homosexuelles qui, comme nous l’avons déjà révélé dans une liste, sont aux EtatsUnis principalement fondées et dirigées par des juifs intégristes. Publicités de Disney dans les magazines gays, journées homosexuelles dans les parcs Disney Land (les « Gay Days »), recrutement d’un bon nombre d’employés homosexuels, tournages de films pour adolescents justifiant ouvertement ce grave péché … etc… A plusieurs reprises, ces dernières années, Disney s’est également illustré dans des tas de productions explicitement anticatholiques, notamment « comiques ». On notera aussi une montée de la propagande anti-arabe, idéologie sioniste voulue … En 1996, la Ligue Catholique américaine dirigée par Donahue appela au boycott de la compagnie. Du début à la fin, la société a été contaminée par un mauvais esprit, prenant de plus en plus de proportions jusqu’à ce que le cancer se généralise par le débarquement en force d’une armada de juifs intégristes en 1984. Ci-dessous, nous avons réalisé une brève petite analyse de différents grands films d’animations de Walt Disney. Bien sûr, il y en a des tas d’autres, sans parler de tous les autres types de productions cinématographiques, ludiques, télévisuelles … etc … Il ne s’agira jamais ici que d’un échantillon logique et chronologique qui illustre l’inexorable contamination des studios Disney.

Faites vraiment attention à ce que vous montrez à vos enfants ! Cassez vos télévisions avant que ce ne soit elle qui fasse la moitié de leur éducation !

Blanche Neige Il paraît très difficile de trouver un dessin-animé aussi beau sur le plan graphique. En 75 années, nous ne nous sommes pas beaucoup améliorés … Le premier long métrage animé de Walt Disney est peut-être le moins incorrect de tous. Le moins incorrect, nous disons bien. A la fin du film, le Prince charmant se rendra près du cercueil de Blanche-Neige et embrassera la jeune fille sur les lèvres. Voilà bien un comportement honteux qui, s’il est totalement banalisé dans les rues occidentales de nos jours, n’en reste pas moins un acte sexuel, d’autant plus que le Prince et Blanche Neige ne sont pas mariés. C’est un virus typiquement américain qui a contaminé l’Europe car, à l’époque, ce type de débauche publique était déjà bien ancré dans les mœurs américains … De plus, on est en droit de se demander si, après cette exhibition païenne, Blanche Neige se « réveille » d’un profond sommeil ou si elle « ressuscite ». Comme s’il s’agissait d’un « Miracle » de Dieu … Or, dans le vrai conte de fée, le Prince obtenait simplement des nains la permission d'emporter le cercueil sans ce style d’embrassade. Sur la route, un porteur trébucha, délogeant le morceau de pomme coincé dans la gorge de la jeune fille qui se réveilla. Le prince lui demanda alors sa main. Voilà un happy-end qui nous aurait semblé un peu plus pur … Une nouvelle adaptation américaine de Blanche-Neige est actuellement en tournage avec l’actrice Kristen Stewart, célèbre actrice du répugnant film d’amour de vampires Twilight (qui a récemment connu un succès mondial parmi les adolescentes occidentales). La nouvelle adaptation se voudra plus sombre et inquiétante, avec une Blanche-Neige plutôt féministe … La sortie est prévue pour 2012.

Cendrillon Une « gentille » fée, marraine de Cendrillon, transforme la belle servante en ravissante princesse (avec un décolleté honteux). Cendrillon est tiré d’un conte ancien mais, si la jeune Cendrillon se fait bel et bien aider par un personnage adjuvant tel que sa marraine, il ne s’agit pas nécessairement d’une « bonne » fée. La magie est de la sorcellerie, peu importe les buts. Jouer avec de telles forces surnaturelles, c’est jouer avec son âme. L’Eglise a toujours condamné ces pratiques.

Fantasia Petit bijou de l’animation sur le plan technique, ce film expérimental avait pour objectif d'illustrer ou d'accompagner des thèmes de la musique classique avec de beaux graphismes. Les références à la sorcellerie se manifestent très clairement dans le morceau Le Sacre du printemps d'Igor Stravinski.. L’animation s’inspire du poème Der Zauberlehrling écrit par Goethe (qui est loin d’être une référence Catholique !) en 1797 : L’apprenti sorcier. On y voit

Mickey, le héros des enfants, se former à la sorcellerie avec quelques résultats abacadabrants. Cela est très « drôle » quand on n’imagine pas à quel point le recours à la magie est extrêmement dangereux … Dans l’avant dernier morceau, Une nuit sur le mont Chauve tiré du compositeur russe Modeste Moussorgski, nous pouvons voir très distinctement des seins de femmes. Il s’agit en fait de sorcières qui dansent le Sabbat. Bonjour le film pour enfants !

Alice au pays des merveilles Lewis Caroll, auteur connaissant une grande renommée dans l’Occident mécréant contemporain, fut un mathématicien et romancier britannique pédophile. L’éducation protestante qu’il avait reçu étant particulièrement inhumaine et violente, lui interdisant la moindre émotion mais également l’usage de la raison (protestantisme voulu et appréciation de son père pour le « nonsense », une forme d'expression littéraire typiquement britannique qui annonce le surréalisme), il ne lui restait plus grand chose ... Beaucoup d’enfants de l’époque victorienne se faisaient battre régulièrement avec une violence cruelle et sadique, maltraitance qui se transformait rapidement en violence sexuelle. Mal aimé de sa mère, il trouvera de l’affection dans la fréquentation de ses petites élèves qu’il qualifiait d’ « amies-enfants » et qu’il photographiait dans des poses indécentes. L’une d’entre elles, Alice Liddle (dont nous n’osons publier la célèbre photo déjà très ambiguë pour l’époque), l’inspirera pour son roman Alice aux Pays des merveilles. Ce conte, issus d’une personnalité très tourmentée, est totalement absurde, de quoi plaire à tous nos philosophes contemporains dégénérés qui ne vivent que pour détruire tous les codes de l’ordre naturel. Il ne manquait plus que Disney pour mettre en image cette histoire sans queue ni tête avec des résultats graphiques néanmoins intéressants … A sa sortie, le film ne trouvera pas pour autant le succès escompté. Il fallut attendre les années 60 pour que les étudiants hippies complètement drogués relancent un nouveau regain d’intérêt pour le film … Et oui, c’est grâce aux amateurs de produits psychotropes que le succès du film pris enfin son essor après son premier échec commercial ! Non seulement ce long métrage est un classique pour drogués dans la forme mais aussi dans le fond : la chenille qui fume, Alice qui prend des pilules ou des champignons magiques, les fleurs qui enseignent qu’on « peut apprendre plein de choses des fleurs » ... etc … Voilà pourquoi le film plait non seulement aux gauchistes souhaitant renverser l’ordre naturel pour son coté irrationnel mais également aux drogués (qui sont parfois les deux à la fois) …

Peter Pan Nous ne nous attarderons pas sur toutes les références symboliques que l’on peut trouver chez Peter Pan et dont les franc-maçons sont friands, ce n’est pas vraiment ce qui nous intéresse … Nos lecteurs pourront trouver ces références en faisant une simple recherche sur internet … Pour avoir visionné les premières minutes du film, nous constatons déjà que l’autorité du père de la famille que Peter Pan visite est totalement ridiculisée … et que la très coquette petite fée Clochette est habillée comme une vraie prostituée des bois (sans vouloir insulter les prostituées) … Une série de films d’animations de la fin des années 2000 racontant les aventures exclusives de la fée Clochette et de ses amies fées, habillées de façon tout aussi impudique qu’elle, ont reçu un grand succès auprès des petites filles occidentales.

Merlin l’enchanteur Sans commentaires … Tout est déjà dans le titre !

Peter et Elliott Ce film, mélangeant prise de vue réelle et animation, raconte l’histoire de Peter, un pauvre enfant orphelin, et de son ami le « gentil » dragon aux pouvoirs fabuleux. Et oui, les dragons, malgré leur apparence, sont très sympathiques dans cette histoire. Il ne faut pas les tuer ! Deux escrocs pieds nickelés tentent de s’emparer du dragon pour pouvoir le vendre à prix d’or … Ces deux individus malfaisants gagnent leur vie en vendant une potion dont ils font croire qu’elle guérit toutes les maladies et tous les handicaps. Ils bernent un public qui croient au miracle d’un paraplégique, alors qu’il ne s’agit jamais que d’un complice … Bien sûr, il y a toujours eu des escrocs faisant croire à des miracles pour justifier des sectes, gagner de l’argent etc … Mais quand il s’agit d’un film présentant un « gentil » dragon face à deux « méchants » faiseurs de faux miracles, l’intention n’est-elle pas de dire que les dragons, contrairement à ce que nous enseigne la Sainte Bible, sont nécessairement sympathiques et que tous les Miracles sont nécessairement des « escroqueries »?

Oliver et Compagnies Nous y sommes ! Le juif intégriste Eisner est devenu le PDG de Disney et, en 1988, Oliver et Compagnies, arrivé tel un nouveau manifeste de Disney, marque le tournant « nouvelle génération » des classiques de la multinationale. Le principe ? S’aligner sur l’air du temps, s’adapter à l’ « évolution » de la société ... Oliver, c’est l’histoire d’un petit chaton qui se lie d’amitié avec des chiens qui écoutent du rap, qui draguent, qui braquent et qui taggent. Ensemble, il vont vivre une fabuleuse aventure ! Voilà … C’est « cool » …

La petite sirène Il suffit de jeter un simple coup d’œil à l’affiche du film pour voir à quoi ressemble l’héroïne : une jeune lolita rousse sur un rocher avec pour simple appareil deux coquillages roses fluos qui cachent à peine sa poitrine … Bonjour la provocation ! Un grand succès commercial ! Encore un beau modèle pour les petites filles … et de quoi troubler l’imagination des petits garçons … La morale du film ? Soyez amoraux ! Désobéissez à vos parents (en l’occurrence, le Roi Triton), soutenez le féminisme, « profitez » de la vie !

Aladin Après Arielle, la petite Sirène, c’est au tour de Jasmine, la fille du Sultan dans Aladin, à se montrer en spectacle ! Une tenue vraiment répugnante ! Et après cela, la Princesse déclare encore à ses prétendants, dans le film, qu’elle ne veut pas qu’on la considère comme un « objet » (sic) ! Les enfants découvriront que le héros principal, Aladin, est un inoffensif petit voleur des rues … Après tout, voler, ça ne doit pas être si mal puisque Aladin est « gentil » … On notera qu’à part la Princesse musulmane très « libérée » et le sympathique Aladin, toute la population arabe ou perse du film (on ne sait pas très bien …) est dépeinte comme brutale, bête et cruelle. Mais à part cela, Disney n’est pas dirigé par des sionistes …

Le Roi lion Ce film est très apprécié dans les milieux maurrassiens pour son coté royaliste, un coté de toute façon propre aux contes de fées car, en attendant, le parlementarisme n’a jamais fait rêver les enfants normalement constitués. Mais ce qui nous intéresse plus que le reste, nous, c’est la religion … Un singe sorcier qui organise un rituel chamanique à la naissance d’un petit lionceau, vous trouvez cela très Chrétien ? La grande morale du film sera enseignée au Roi Lion (et, par la même occasion, aux spectateurs) par une mangouste et un phacochère stupide : Hakuna matata. Cette phrase est une expression swahilie qui signifie « Carpe Diem ». Le problème est que ce fameux « Carpe Diem » occidental (l’idée de vivre au jour le jour), au sens où on l’entend aujourd’hui, invite à l’hédonisme total sans songer au lendemain …

Les pets et les rots sont également très présents … Cela fera tellement rire les bons païens que Disney continuera sur la même lancée répugnante dans plusieurs dessins animés qui suivront … On s’épargnera aussi de parler des dessins explicitement sexuels à peine camouflés dans le ciel étoilé du Roi Lion (des mots tels que « SEX » par exemple). Un petit clin d’œil de la part de l’équipe de dessinateurs sodomites extrémistes de l’équipe de Disney, probablement …

Pocahontas Une jolie fable pacifiste et féministe où une jeune indienne « indépendante », aux courbes par ailleurs très sensuelles, refuse le mari que lui suggère son père afin d’éviter un destin de « femme soumise ». Elle tombe alors amoureuse d’un jeune anglais moins « cruel » et moins « avide » que les autres blancs … A quand un film sur une jeune esclave noire qui tombe amoureuse de l’un de ses trafiquants juifs intégristes, moins « cruel » et moins « avide » que les autres ?

Hercule Trois mots : vulgaire, rock’n’roll et abêtissant !

Brave (ou Rebelle) Rebelle n’est pas encore sortit sur nos écrans … Il s’agit de l’histoire d’une petite princesse écossaise, à l’époque médiévale, en révolte contre ses parents (pour ne pas changer !). La jeune fille au « caractère bien trempé » (nous dit-on), opposée à l’idée de devenir une épouse soumise, décide de faire fi de ses origines royales pour accomplir son rêve : devenir archer. Tout un programme … Comme toujours, la sorcellerie sera omniprésente … Rebelle a déjà été salué par la critique internationale … Le fait étant que le film serait en (encore !) en rupture totale avec l’idéologie « familiale » chère aux premiers films de Walt Disney, où les hommes avaient encore un rôle d’homme et les femmes un rôle de femme … Comme nous l’avons vu plus haut, sur près de 75 années de longs métrages animés, la célèbre Compagnie aura eu le temps de tomber bien bas … Bref … Si vous tenez vraiment à montrer des dessins animés à vos enfants afin qu’ils voient ce que c’est, achetez plutôt des dessins animés Catholiques ! El Cristero (Les Intransigeants)

(1) « Les Juifs dirigent Hollywood. Et alors ?», Michael Medved, Moment Magazine, août 1996

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