Introduction

Une formation du troisième cycle dure deux semestres. La première est celle de première année (Mastère 1) dont on a suivi des cours tout au long de semestre et à la fin de cette dernière, on a passé des examens en matière de ces cours. On était aussi appelé à faire un pré-mémoire qui témoigne nos capacités à collecter des données de terrain, à les organiser sous forme originale et rédiger. Il est en relation avec les thématiques et les méthodologies présentées en séminaire avec l’encadreur. Alors à la fin du mastère 1, on a présenté un pré-mémoire qui a identifié la problématique, le terrain de recherche et la bibliographie actualisée. La réussite de la première année est suivie par des cours pédagogiques dans le but de nous fournir une formation pédagogique qui peut nous aider à la vie professionnelle en temps qu’enseignant. La deuxième est celle du mastère 2. Elle est l’année du mémoire. On essaye à identifier une question de recherche en relation avec la problématique qu’on a proposée à la première année. On tente d’y répondre avec des hypothèses en dévoilant d’autres questionnements et problématiques liées à la problématique de recherche… Dans cette année, on est redevable aussi de faire un stage pédagogique qui est la composante professionnelle de notre formation. Il faut que le stage déroule dans une université avec un enseignant du titre – au moins- assistant universitaire… Alors, j’ai choisi de l’effectuer à l’institut supérieur des arts et métiers de Gabès. Et à la fin du stage, je présente ce rapport qui comprend trois parties : les résumés des séminaires et des colloques de la première année, le résumé du cours pédagogique et le rapport du stage.

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I- Résumés des séminaires :
1. Séminaire Guy Lecerf :
Conception et design La notion de conception a été liée à la femme depuis le 14ème siècle en Europe, puisque la conception est l’action de concevoir et de recevoir et l’homme est le dessin. Alors la conception est la formation d’un être dans le corps de la femme. Mais le sens actuel de cette notion est la formation d’un concept dans l’esprit. Et en parlant architecture, la conception est un discours. C’est une notion de conception, de modélisation, d’un projet, de processus, de schématisation… La notion du design est liée à l’art de vivre, à la création, à l’esthétique, à l’ergonomie, à la représentation… le designer, c’est agisse au mode de vivre et à la façon de penser. L’invention Quelle relation faites-vous entre invention et tradition ?  L’inventeur est celui qui cherche, celui qui découvre  Inventer : trouver, découvrir, trouver de l’objet caché. -Inventeur : peut être de trésor -Tradition : découvrir ce qu’on a hérité. Inventer des fables, inventer des messages. 1/ Invention en iconographie : (Piero della Francesca. Invention et preuve de la vraie croix). La peinture fait de l’infection : comment la peinture participe même de l’invention ? Comme ci l’invention est programmée  il faut d’abord inventer pour ensuite réaliser. 2/ L’invention comme technique de création : la rhétorique c’est l’art de persuader, de convaincre, l’art du discours, du pouvoir.
4 2

Tripartition du discours : se fait en trois parties : Partie 1 Rhétorique (Romaine) Invention Partie 2 Disposition Partie 3 Élocution

D’où l’idée du Tripartition : *L’invention : Le choix de matériel et la recherche des arguments La tradition donne des arguments --- affective --- en Tant que représentation *La disposition : c’est l’ébauche préliminaire du discours : ordre du discours *L’élocution : L’élaboration linguistique finale ………  Chez les romains -- En art Rhétorique (romaine) Poïétique Picturale (Renaissance) Inventione Le choix de l’histoire cherche d’élément iconographique Cette pictura poesis inventé par Dolce. Designo Invention Circonscription Disposition Composition Élocution Réception de lumière (couleur et lumière) Colorito

 On doit appliquer les mêmes règles en discours, en peinture (Dolce)

On a deux traditions  de la rhétorique et telle est donnée

1.

Inventione : Porte sur la recherche d’élément iconographique
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2.

Designo : correspond à une projection dans une esquisse sans couleur de l’invention que le peintre à conçu dans son esprit.

3.

Colorito : l’étape finale du tableau.

Il suit la rhétorique romaine. 3/ L’invention au quotidien : Michel De Certeau s’intéresse aux textes mythiques et surtout aux pratiques culturelles contemporaine.  « L’invention du quotidien est un art de faire. » (Michel De Certau)  Les consommateurs ne sont pas passifs, pour De Certeau, les gens ordinaires sont actifs et inventifs ; c’est une inventivité cachée par des ruses efficaces. Chacun à sa façon d’inventer, à cheminé à travers la forêt des produits imposés.  Tout le monde est actif.  Pour inventer, il faut lire. La lecture est indispensable à l’invention (réceptive, pensive). On est inventif dans la lecture : - La logique scolaire c’est modelé les esprits par des textes. - Logique productiviste.  L’invention se repose sur la lecture et la lecture n’est utile que si elle est active donc lire c’est : construire et inventer dans le texte. 4/ L’invention comme processus : Abraham Moles -L’invention comme processus est le début de l’invention. - L’invention comme processus est le terme. - Il est processus mais aussi un résultat. 4.1. L’assimilation du connu : On doit se documenter, on doit avoir une culture générale et particulière et mêmes des enquêtes. Il faut note des aventures, note de lecture, note des expériences et avoir une pratique régulière. 4.2. L’incubation : Le chercheur et l’artiste sont obsédés par l’objet de leur recherche. On mobilise les ressources de l’esprit. 4.3. L’illumination 4.4. La vérification : Vérifier l’idée, être tenace. Il faut aller jusqu’au bout.

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4.5. La formulation : Pour être compris les autres pour débaucher sur une réalisation du projet.  L’invention est un processus multiforme qui applique la mise en œuvre des moyens matériels de la documentation et une validation sociale.

2. Séminaire Olivier Lussac :
Qu’est ce que l’art ? L’art (activité humaine) est un terme générique mis en scène (des œuvres esthétiques). Cette définition peut conformer à des types d’objet d’ordre traditionnel : peinture, bijoux… mais elle manque de validité aujourd’hui parce qu’aujourd’hui on a des œuvres de goût. Il faut trouver d’autres orientations pour l’art contemporain. L’art serait peut être plus à jour, un produit ne produit pas la beauté mais produire des rapports aux mondes (parfois des gestes, des signes...). Tout ce qui est dans l’art est une activité. Il n’y a plus des définitions strictes : alors comment peut-on trouver des outils pour la lecture de l’art ? Est-il encore possible de générer du rapport du monde ? Avec l’art contemporain, on proclame la fin du Dieu et la fin de l’art comme absolu. Citant l’œuvre de Vandel Valle « une machine à faire caca ». Le visiteur devant des objets de ce type là vient de demander s’il est du l’art. L’art contemporain n’est plus un écran en face de soi, c’est un espace de trois parties : On parle de l’installation de l’environnement. -L’environnement : il y a des environnements ouverts L’installation c’est la disposition des éléments à l’intérieur de l’environnement. Le problème c’est que dans l’installation d’une à une autre, il y a une autre ambiance. Et totalement inversé à l’exposition dans un musée, à l’installation on vie l’intérieur : entrer dans l’œuvre c’est une approche de l’art contemporain. L’œuvre conditionne le visiteur, le spectateur. Peut-on définir l’art contemporain ? Il est « impossible » de donner une définition de l’art contemporain puisqu’il est une pratique multiple et hétérogène au contraire de l’art classique qui est homogène. On essaye de mettre les gens dans une bulle mais c’est impossible car chacun est différent à l’autre, alors pratiquement chacun dans un bulle. Au monde occidental l’individu compte plus que le tout. Au monde orientale et plus précisément les sociétés musulmanes sont englobés par une grande bulle
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(Allah), donc tout est compte plus que l’individu (l’individu va se disparaître), c’est une bulle spirituelle et culturelle. L’art classique était englobé par une grande bulle, mais, l’art contemporain est totalement différent dont un environnement homogène et fermé dans le premier et un environnement hétérogène et hyper matériel dans le deuxième ce qui donne un ensemble plus fluide et plus éphémère, par conséquent, on devrait être conscient quand on fait une analyse de l’art contemporain parce qu’il est une analyse différente à celle de l’art classique. L’hétérogénéité de l’art contemporain a été manifestée aux années 90 vu l’explosion de l’internet et de la numérique. Dans le champ humain, il y a de l’isolation qui est une sorte d’uminité et quand il y a des uminités il y a des voisinages. À la fois un enfermement et une ouverture. Les bulles sont à la fois liées et séparés. Les sociétés ne sont pas des espaces homogènes, ils sont hétérogènes, que le fascisme veut faire une société homogène. Les sociétés sont des microsphères : les groupes, les artistes… se sont des bulles dans une montagne du bulle. Les différentes bulles n’ont pas la même vitesse. On trouve une forme de chao dans l’art contemporain et des nouveaux concepts et des notions différentes… Je sens et je ressens… Je confronte un objet mis en situation et je confronte un environnement… Avec la contemplation je déclare des sens… Dans l’installation je ne suis pas un spectateur mais un acteur, je ne suis pas en présence mais en coprésence… Le spectateur ne se trouve pas confronter à un objet donné (une perception porte sur l’objet).

3. Séminaire François Soulages (Explication du livre de Marc Jiménez)
Qu’est ce que l’art contemporain ? Cette expression désigne-t-elle une réalité historique c'est-à-dire quelque chose qui serait apparu à une certaine époque donné ou bien une imaginaire spécifique de faire de l’art qui ne serait pas totalement dépendent d’une époque et qui modifie même la concept de l’art en d’autre terme ? Faut-il avoir pour comprendre l’art contemporain une approche historique ou bien un point de vue esthétique qui cherche à dégager un nouveau paradigme de l’art qui rendrait compte de ce que l’on peut nommer « art contemporain » ?
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Dans le premier cas l’art contemporain viendrait d’abord après l’art moderne, dans le second cas voire en opposition ou du moins en différence par rapport à l’art moderne. Un des enjeux de notre réflexion est de savoir qu’elle approche on doit choisir pour penser l’art contemporain ; approche historique ou bien approche esthétique, approche chronologique ou bien approche généalogique. Nous comprenons qu’il faut chercher non pas la date d’apparition et d’existence de l’art contemporain mais ces racines car l’art contemporain désigne d’abord non pas l’art de notre époque contemporaine mais une certaine manière de faire de l’art, d’ailleurs, actuellement il y a différentes manières de faire de l’art ; la manière classique, la manière moderne et contemporaine… L’art actuel est donc à la fois classique, moderne et contemporain. Ce qu’on appelle « art contemporain » ne se confond pas donc avec l’art actuel au sens strict, l’art contemporain n’est pas contemporain. C’est pourquoi nous introduisons un trait d’union dans l’expression « artcontemporain » voulons désigner par l’art là une manière particulière de concevoir et de pratiquer l’art, notre approche étant esthétique et généalogique et non pas historique et chronologique. À l’origine de la crise L’art moderne est certainement plus proche de l’art classique que de l’art contemporain : entre ces deux derniers, il y avait véritablement une coupure épistémologique (de l’ordre de savoir). En effet, un produit artistique est conçu, envisagé, pensé, fabriqué, communiqué et reçu d’une façon totalement différente dans ces deux cas ou point même que les notions d’artistes, d’œuvres, de récepteurs prennent d’essence radicalement différent voire n’ont plus de sens même, sans parler les notions de création, de jugement, de goût, de contemplation… Le ready-made de 1913 de Marcel Duchamp inaugure l’art contemporain, c’est la roue d’une bicyclette. Face à un tableau cubiste de Picasso on a un tableau abstrait de Kandinsky. Le spectateur peut avoir une réception de cette œuvre. Certes, la figuration est transformée voire annulé, mais la contemplation est la confrontation sensible à l’œuvre reste possible. On peut comparer cette dernière conception à celle d’un d’opéra dans une langue qui nous est inconnu : nous ne comprenons pas le sens, voire nous ne le prenons pas en compte, mais nous sommes
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totalement dans une réception sensible et esthétique de la musique, de toute la musique. Avec la rupture du Duchamp, se pose la légitimation d’un nouveau type d’art et par conséquent, de nouvelle norme d’évaluation et d’appréciation de ces produits artistiques. Le ready-made de Duchamp, il a un statut paradoxal dans la mesure où d’un côte, il n’est pas pour Duchamp assimilable à une œuvre d’art, de l’autre il est réintégré par l’art en général et par l’art des institutions, des musées, des historiens, particulier quoi qu’il modifie radicalement l’art. Tout le problème consiste donc à penser cette modification qui semble comme une Aufhengung de l’art, c'est-à-dire une opération dialectique qui est pour reprendre la pensée de Hegel le rie tout en le conservant (méthode repérée des paradoxes et des contradictions, le travail est tenté de les résoudre). Un paradoxe apparaît : depuis Duchamp les possibilités nouvelles de l’art sont infiniment plus nombreuses, mais, en contre partie les réceptions qu’elles soient de la part des grands publiques ou des théoriciens de l’art sont de plus en plus difficile comme-ci des langues nouvelles avec des intentions nouvelles et de prime à bord au style, à la langue ancienne engendre une incompréhension généralisée. Avec l’art contemporain, on change de paradigme non seulement pour l’art et l’œuvre, pour l’artiste et pour le publique, pour la production et par la réception mais aussi par l’institution et la société, pour la pensée et pour la politique, pour l’anthropologie et l’économie. Cette une révolution non seulement artistique mais aussi esthétique et épistémologique. Au point que la philosophie américaine en particulier avec Goodman et Danto va s’appuyer sur une interrogation sur l’art contemporain pour mettre en avant une manière de philosopher qui a entre autre pour objectifs de disqualifier la philosophie pratique depuis les grecs, ce projet esthétique et théorique se dessine un projet idéologique et géopolitique désirant mettre en avant la culture anglo-saxonne réalisant ainsi le projet du pouvoir américain de faire un plan marchal dans le domaine des idées. On pourrait interpréter cette vague analytique comme la deuxième étape américaine de conquête de l’espace artistique esthétique et philosophique, la première ayant pris naissance en 1940 quand ce qui était la capital mondial de l’art fut occuper par les allemands ce qui autorise à New-York de prendre le leader-sheep : mother-well posait dès 1944 les bases de l’idéologie avantgardiste newyorkaise n’écrivait il pas d’ailleurs à cette époque : « il n’y a que
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‫‪deux directions possibles, aller en France pour toujours ( celle ce que je vais‬‬ ‫.» ‪faire) ou rester ici se faire psychanalyser‬‬

‫"مقتطفات من ندوة " الصورة و رهاناتها في زمن الثر الفني .4‬ ‫ّ‬ ‫‪ ‬لمحة عن مداخلة محسن الزارعي:‬ ‫هل حلت الصورة محل الفنون ذات الطابع ألمفاهيمي؟ عالم اليوم هو عالم الصور بامتياز لكن هههل هههذا‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫مطلق؟‬ ‫تتجه الصورة تدريجيا إلى التحكم بدل التأويل، و التحكم هو إقصههاء الهداخل، إقصههاء كهل مهها ليههس هههو‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫صورة. الثر الفني يحافظ على استقلليته فهو ل يقوم على التواصل,‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫كيف نقلص التناقض بين الصورة الرقمية و الصورة الفنية؟‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫‪ ‬لمحة عن مداخلة سلوى النجار:‬ ‫أتكون الصورة بصدد الموت؟‬ ‫ل تزال الصورة تستدعي النظر فيها دون كلههل. لعهل وصههف هههذا العصهر بعصههر الصههورة يههوحي لنهها‬ ‫ه‬ ‫ّ‬ ‫بانعدام وجودها أو أهميتها في العصور السابقة و هذا غير صههحيح فهههي ليسههت ظههاهرة معاصههرة. فقههد‬ ‫ّ‬ ‫كانت الصورة أول شكل من أشكال الكتابة، لكن اختراع الفوتوغرافيا و السينما قد أوهم بازديههاد أهميههة‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫الصورة. و ما يجعلنا نعتبر الصورة ظاهرة في عصرنا هذا هو التدفق اليقوني الذي نشهده يوميا.‬ ‫ّ‬ ‫؟؟ ؟؟ ؟؟؟؟؟؟؟ نتساءل هنا ليس عن تعريف تقنهي أو شههكلي للصههورة بههل نتسههاءل عههن‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫ماهيتها وعلقاتها بالناظر إليها، و من هنا تنبني الصورة في علقتها الجماعية بالرؤيههة. الههوجه الخههر‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫للصورة هو تقاسم الرؤية.‬ ‫هه الصورة تفعل المغالطة و من بفعل ذلك هو منشأ الصورة.‬ ‫هه الصورة سمة لكل ديكتاتورية.‬ ‫ّ‬ ‫هه الصورة رهان مؤسس للحياة العامة.‬ ‫ّ‬
‫4‬ ‫2‬

‫هه كل ما ينتجه الفاني هو فان إنما الشكال في النبعاث.‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫؟؟؟ ؟؟؟؟ ؟؟؟؟؟؟ ؟؟؟؟ ؟؟ ؟؟؟؟؟؟؟؟‬ ‫‪ ‬لمحة عن مداخلة شاكر لعيبي:‬ ‫تح هدث السههتاذ شههاكر عههن المغالطههة الفوتوغرافيههة و اسههتخدم مصههطلح التههدليس للتعههبير عمهها أسههماه‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫بالمغالطة. و عهرف التهدليس حسهب المفههوم الفرويهدي علهى أنهه الحتيهال و النصهب و عرفهه لغويها‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫بالتغطية. و اعتبر أن الحديث عن الصورة الفوتوغرافية هو حههديث عههن جمههالي مههدلس و ال ُهدلس هههو‬ ‫ّ َ ْ م َّ‬ ‫منتج الصورة ومبدعها.‬ ‫وقد اعتبر أن في تاريخ التصوير الفوتوغرافي العديد من أشكال الحتيال. وقدم في هههذا السههياق العديههد‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫من المثلة الفوتوغرافية و علق عليها.‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫‪ ‬لمحة عن مداخلة............:‬ ‫ه إ ّ الحديث عن الصورة الفنية التشكيلية كفن بيداغوجي يعتبر مسألة حديثة ظهرت في النصف الثههاني‬ ‫ّ‬ ‫ن‬ ‫من القرن العشرين و ذلك مع التحولت التي شهدها التعليم بصفة عامة و تعليم الفنون بصفة خاصة، إذ‬ ‫لم تكهن الورشهات الفنيهة تهدرس بالسهتناد إلهى مراجهع فنيهة أو إلهى أعمهال فنهانين و ذلهك إلهى أواخهر‬ ‫ّ‬ ‫السبعينات قبل أن يتغير المنهج التعليمي من عقد البيداغوجية إلى عقد التعلمية. و في اطار هههذا المنهههج‬ ‫الحديث أصبح تدريس المحتويات الفنية التشكيلية يرجع بالنظر إلههى المجههال الههذي نشههأت فيههه المفههاهيم‬ ‫التشكيلية. و تبعا لكل هذه التطورات دخلت الصورة في منهج تعليم الفنهون، فأصهبحت الصهورة بمثابههة‬ ‫ه‬ ‫ه‬ ‫المعرفة و إنتاجها يرتبط بآليات بناء المعارف، لذلك يمكن أن نعتبرها سههندا بيههداغوجيا يحههول المفههاهيم‬ ‫ّ‬ ‫إلى واقع بصري يحمل في ثناياه حقائق و عناصر جديدة تثري المفهوم الولي. و من هذه الخصوصههية‬ ‫ّ‬ ‫التي تميز الصورة، اكتسبت قدرتها على زعزعة عدة ثههوابت أولههها النزعههة الفوتوغرافيههة وذلههك بمنههح‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫المتعلم فرصة ممارسة الفن مع إكسابه الطلقة في التعبير التشكيلي.‬ ‫ّ‬ ‫ه إن التعامل مع الصورة له خصوصيته ، فالصورة هي فهي حهد ذاتهها تعتهبر واقهع مهادي بصههري مهها‬ ‫ّ‬ ‫ّ ه‬ ‫ه‬ ‫ّ‬ ‫يتطلب اهتماما بها في حهد ذاتهها و إمكانيهة غهض النضهر عهن السهيرة الذاتيهة للفنهان حهتى نتمكهن مهن‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫استخراج و استقراء ما تحمله في طياتها.‬ ‫ه و في سياق إنتاج فنان تشكيلي ما نصبح أمام صورة تمثلها اللوحة التشكيلية فتمر قراءتنا للصورة فههي‬ ‫ّ‬ ‫ّ‬ ‫هذه الحالة بثلث مستويات:‬ ‫المستوى الصوري: ماذا يعرض لنا الفنان كصورة، و طبيعة الصورة المعروضة؟‬
‫4‬ ‫2‬

‫البحث في جوانبها التشكيلية: كيف عالج الفنان هذه الصورة؟‬ ‫على ما تحيل هذه الصورة؟‬ ‫...و كأننا من خلل هذه المستويات الثلث نستعمل أو نرجع إلى السئلة المنهجية: لماذا، كيف‬

II-

Résumé du Cours pédagogique (Edmond Nogaki)

1. Définition : La pédagogie est l’art de transmettre des valeurs humaines en transférant des informations, elle est la « science de l'éducation, tant physique qu'intellectuelle et morale »1 selon Ferdinand Buisson et elle est une « réflexion appliquée aussi méthodiquement que possible aux choses de l'éducation »2 comme il a définit Émile Durkheim dans son ouvrage L'évolution pédagogique en France… En faite, on ne peut pas déterminer une seule définition pour la pédagogie surtout qu’elle y avait une variation des doctrines tout au long de son histoire car la pédagogie est aussi « enseigner un savoir ou une expérience par des méthodes adaptées à un individu ou un groupe d'individus »3. 2. Histoire de la pédagogie : Quand on dit histoire de la pédagogie, on dit les doctrines et les méthodes adaptées par les pédagogues et énoncés par les philosophes. Et pour déterminer ces doctrines il faut connaître leurs inventeurs. Tout d’abord, on pose la question suivante : Qu’est ce qu’on veut dire par les doctrines pédagogiques et par les méthodes pédagogiques ?
1 2

1. Dictionnaire de pédagogie, 1887, col. 2238 a. 2. L'évolution pédagogique en France, Paris, PUF, 1938, p. 10 3 3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pédagogie

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Les doctrines pédagogiques sont de grands ensembles théoriques, complexes, mêlant théories et procédures. Ce sont des philosophies, des visions du monde, des idéologies. Elles supposent, clairement identifiées, une psychologie de l'enfant, une philosophie de l'éducation, une sociologie de l'institution scolaire ou universitaire. Et en ce qui concerne les méthodes pédagogiques, elles sont basées sur « des règles et des procédés pour mettre en œuvre un enseignement du maître ou un apprentissage de l'élève, de façon théorique ou pratique. On s'en sert pour gérer, expliquer, découvrir, évaluer »4. Ensuite, on va définir quelques vocabulaires lié au terme de pédagogie dont généralement il y a des confusions entre leurs sens. Dans le cadre générale des noms de professions de l’enseignement, fréquemment, on trouve l’utilisation du mot « professeur » sans savoir son rôle exacte par rapport aux autres grades d’enseignement. Alors, le mot professeur ne détermine pas les différentes désignations. Mais, quand on dit enseignant, on englobe les différentes appellations : maître, encadreur, formateur, professeur, assistant (maître assistant, maître de conférence), pédagogue, instituteur… Le maître : dimension coercitive (coercition, façon de brider) Le formateur : qui donne une forme > désigne celui qui fait charger une forme, qui donne une attitude, une mentalité avec ce qui va au monde entier >> une grosse responsabilité. Le formateur donne une forme pour que chacun puisse trouver sa forme. L’instructeur : il met in = tirer un individu dans un but bien définie. L’instituteur : qui institut, qui donne un statut. Professeur : celui qui le croie, la foi>>une chose intime Assistant : il aide à faire des pratiques. Ce n’est pas quelqu’un qui donne des cours. Directeur : qui prend la direction, la divergence.
4

4. Ibid

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Pédagogue : dans l’antiquité : il est celui qui dirige les enfants. L’enfant est celui qui conduit un enseigné. Cette enseigné participe et donne sa voix. Le pédagogue est quelqu’un qui charge des conditions physiques et des missions au près de l’enseigné. Il accompagne un groupe, ici on parle de la psychologie groupale et non pas individuelles. Enfin et après avoir éclaircir quelques idées, on va …. à la pédagogie de ses origines jusqu’à nos jours. Dans l’antiquité, le pédagogue était un esclave qui accompagnait l’enfant à l’école et il lui faisait réciter ses leçons et faire ses devoirs. Et avec Homère 8éme s a-J, il y avait un model de savoir qui a été géré par deux idéaux "Le Père" et le "soldat" (héros) d’où il y avait une émulation et une persuasion. Cette pédagogie a été caractérisée par la force de persuader. En arrivant au Socrate, on note l’apparition d’un nouveau terme qui caractérise la pédagogie. Socrate a considéré que toute démocratie est basée sur le model vertu (Stendhal, vertu, viril). Des qualités d’homme qui consistent à savoir prendre une décision de façon clair sans l’affirmer… L’effet de la démocratie a été la sagesse (le savoir) c'est-à-dire avoir un jugement juste, équilibré entre soi et la société. Cette notion a été parue avec les sophistes Platon et Aristote. Pour ces derniers, un être sage est un être qui à les moyens (la rhétorique) pour être équilibrer et pour désigner les choses. La rhétorique et le savoir sont deux notions fondamentales avec les sophistes. Pour eux, le savoir est le fait d’introduire la notion de mémoire : Toute pédagogie se manifeste dans l’association de la mémoire et de la sagesse= philosophie et rhétorique du langage… La notion de la pédagogie a connu une rupture dans son histoire. Cette rupture a apparu avec la renaissance par ce que cette période était une subversion des clercs… Dans cette époque, les deux noms le plus marqués sont François Rabelais et Michel De Montaigne. Ils sont deux écrivains français, le premier de Touraine et le deuxième de Bordeaux. Ils ont réfléchi à la pédagogie qui nous sert maintenant. En ce qui concerne François Rabelais, il a publié un ouvrage sous le titre Gargantua où
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il a déterminé les principes de l’éducation. À la fin de ce livre, il a décrit une abbaye utopique et à travers cette description Rabelais a exposé son idée d’un cadre d’éducation dans une vie idéal. Son idée est alors basée sur l’aspect moral, plutôt que religieux. Sa philosophie de savoir est « je suis ce que je suis ». Et en ce qui concerne Michel De Montaigne, il a écrit des essais dont il a présenté ses opinions. Pour lui un savoir par cœur n’est pas un savoir parce qu’il faut savoir juger. Le jugement nécessite des connaissances, on ne peut pas juger sans connaissance… Au 18éme siècle, une nouvelle doctrine pédagogique est apparue avec Jean-Jacques Rousseau dans son ouvrage Émile ou De l'éducation. Le sujet en est « l'art de former les hommes ». Rousseau énonce dans cette œuvre son principe : l'enfant naît bon et c'est la société qui le corrompt. Selon lui, il est nécessaire que l'enfant ait envie d'apprendre et qu'il ait connaissance d'un métier manuel, chose très rare chez les nobles de cette époque. L'ouvrage est condamné par le Parlement, en particulier à cause de la "Profession de foi du vicaire savoyard". Ce programme pédagogique idéal offre une vision novatrice de l'enfance.5 En arrivant au 20éme siècle, on remarque un changement de la notion de pédagogie dont elle devient une pratique et un ensemble de méthodes. Dans cette période, les pédagogues essayent toujours d’utiliser des normes et des principes de psychologie, c’était le signe d’apparition d’un mouvement de l’éducation nouvelle « qui considère l'éducation comme un acte global de construction de la personne et non comme une simple retransmission de connaissances »6. 3. Conclusion : Pour conclure, il faut remarquer que chaque pédagogue à son pédagogie Mais, selon Marguerite Altet, on classe habituellement les diverses pédagogies en trois ou quatre types, avec toujours les mêmes cinq éléments : l'apprenant, l'enseignant, le savoir, la communication, la situation, le tout ordonné vers
5 6

5. Ibid. 6. Ibid

4 2

une finalité (instruire ou éduquer, former... du côté du maître ; apprendre ou se socialiser, s'épanouir, s'autonomiser... du côté de l'élève).

III- Stage pédagogique :
Introduction :
Un stage pédagogique est une formation des futur enseignants dans le but de « les aider à mieux se connaître, à réaliser les conditions de leurs propres comportements pédagogiques et les effets de ces comportements sur les activités des apprenants, à situer les besoins et intérêts des destinataires de leur enseignement, à assumer leur pratique dans la réalité institutionnelle et sociale du monde moderne »7. Et en temps que futur enseignante, j’ai choisi de faire mon stage dans le cadre de l’Institut Supérieur des Arts et Métiers de GABES. Il a duré 4 semaines au sein de l’atelier de méthodologie de projet de la classe de 4éme année, spécialité architecture d’intérieur, sous la direction de Mr Jribi Abdessalem. J’ai effectué ce stage avec une autre collègue. Mon choix du cadre du stage a été basé premièrement sur ma formation universitaire de base qui a été l’architecture d’intérieur. Deuxièmement la richesse éducationnelle qui caractérise cet atelier au niveau des savoirs et des connaissances que l’enseignant doit y avoir pour qu’il puisse les transmettre aux étudiants de cette spécialité et enfin, j’ai vu que le nombre des heurs de l’atelier par semaine (8 heurs par semaine) m’aide à profiter le maximum de contact avec les étudiants et de mieux comprendre le déroulement d’un atelier
7

7. Marcel L. Goldsohmid, ‘’FORMATION PEDAGOGIQUE DES ENSEIGNANTS : Essai de définition d’un tronc commun’’, Document du travail, Diffusion restreinte, ED/HEP mars 1983, page 1.

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de base… En faite, ce contact était le premier contact que je l’ai fait avec des étudiants, cela était la difficulté initiale que j’ai eu dans ce stage : un contact avec des étudiants de 4éme année d’où une différentiation d’âge très réduite. La communication « enseignant – étudiant / étudiant – enseignant » est une autre difficulté qui m’a confronté mais j’ai pu la dépassé rapidement. En rejoignant l’atelier, j’ai trouvé que l’enseignant a déjà lancé un projet depuis deux semaines ce qui m’a demandé de comprendre le demander et de suivre l’évolution du travail dans ces deux semaines. La difficulté ici était l’insuffisance de connaissance que j’avais envers le projet proposé, alors une recherche approfondit était indispensable à faire avant d’intervenir aux travaux des étudiants… Et la grande difficulté que j’ai confrontée dans ce stage est la rédaction d’un rapport. Un rapport qui ne résume pas une simple description de l’atelier et de sa déroulement et un simple récit de ce que j’y avais fait, mais il s’agit aussi de mise au point les initiatives que j’avais pris et l’expérience que j’ai sorti avec à partir de l’observation, de la communication et de l’intervention. Alors, Qu’est ce qu’un atelier de méthodologie de projet ? Est ce qu’il y a un programme et/ou une plaquette authentique pour un atelier pareil ? Comment peut-on le dérouler ?comment évalué un étudiant ?

1. Présentation de l’atelier :
L’atelier de méthodologie de projet: Pour comprendre un atelier de méthodologie de projet, il faut d’abord déterminer la méthodologie. Elle est « cette systématisation de l’étude, indépendamment du thème »8, elle est « un ensemble des méthodes appliquées à un domaine particulier »9. Alors, l’atelier de méthodologie de projet est un ensemble des méthodes et des techniques d’un domaine spécifique qui est dans notre cas l’architecture d’intérieur. Cet atelier prend d’autre dimension d’un niveau à un autre. Pour cela la
8 9

8. http://fr.wikipedia.org/wiki/Méthodologie 9.ibid

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méthodologie choisit doit respecter le niveau éducationnel de la classe afin d’atteindre les objectifs déterminaient dés le début par une plaquette préparer par l’enseignant et qui respect le programme universitaire. Le niveau éducationnel: c’est un atelier de méthodologie de projet pour la classe de 4éme année architecture d’intérieur, où les étudiants doivent y avoir une formation académique quasi-complète et profiter le maximum de touts les cours et les ateliers et particulièrement l’atelier de spécialité (atelier de méthodologie de projet), parce que c’est l’année avant dernière du diplôme. L’organisation spatiale de l’atelier : l’atelier est sous une forme rectangulaire. Il est bien éclairer et bien aérer. Il est équipé par des tables à dessin alignés au hasard et muni par un bureau pour l’enseignant placé au fond de l’atelier devant un tableau. Mais, j’ai remarqué que les étudiants cherchent toujours à trouver des tables ordinaires pour placer leurs ordinateurs en essayant de s’installer dans des groupes pour qu’ils soient prés de l’alimentation électrique à leurs ordinateurs.

Cela prouve que les besoins se différent d’un niveau à un autre : les étudiants de la 4émé année n’ont pas obligé de travailler leurs projets manuellement à ce niveau parce qu’ils sont capables d’utiliser les logiciels informatiques spécialisés (autocad, archicad…), sauf que la phase de recherche de concept et de composition se fait à la main.

2.

La plaquette pédagogique:

La plaquette détermine la pédagogie que l’enseignant va la suivre dans son atelier. Il indique sa démarche évolutionnelle afin d’aider et inciter les étudiants à développer leurs acquis et leurs compétences des années précédentes, ainsi qu’il désigne les objectifs de l’atelier… Il est vrai que je peux déterminer la pédagogie choisit par Mr jribi Abdessalem à partir du déroulement des séances, mais, j’ai voulu examiner sa plaquette : premièrement pour savoir comment préparer une plaquette pédagogique et
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deuxièmement pour connaître auquel point on peut réaliser tous ce qui étaient prévus. D’abord , l’enseignant a présenté son atelier et il a déterminé ses objectifs qui sont: l’amélioration de la qualité de réflexion chez les étudiants et l’élaboration d’un large répertoire référentiel pour avoir des champs d’imagination, d’inspiration et de conception / l’exploitation des connaissances d’une façon ordonnée pour la conception/ l’apprentissage d’organiser et de concrétiser les idées par des outils de conception ( analyse de plan, les maquettes, les croquis d’ambiance, les détails d’exécution,…)/ la variation des exercices pour conduire l’étudiant à maîtriser le projet/ aider l’étudiant à la découverte des références architecturales en analysant des travaux des architectes et des styles d’architecture… Ensuite, il a déterminé les thèmes de développement qu’il va proposer au cours de l’année en montrant les objectifs de chaque thème : l’aménagement d’une habitation, l’aménagement d’un espace publique, tout en développement l’image de marque et l’identité visuelle par l’intégration de la signalétique du logo et l’aménagement d’un espace pédagogique. Puis, il a dévoilé sa méthodologie de déroulement de l’atelier qui se résume en trois grandes étapes pour chaque projet : l’étude théorique, l’étude analytique et critique d’après des exemples et une dernière étape est celle de la conception personnelle. Et tout cela est limité dans une période déterminé avec chaque énoncé du chaque projet. Enfin, Mr Jribi Abdessalem a mentionné le mode de contrôle qu’il va le suivre dans son atelier. Il a insisté sur l’exigence de travailler une grande partie du projet au sein de l’atelier parce que l’évaluation de l’étudiant est déterminé par une note à la fin de chaque projet et elle sera composée de deux notes ; une 1ère sur l’évolution du travail dans l’atelier et une 2ème s’attribue par un jury ouvert à la fin de chaque projet.
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La question qui se pose ici, est ce que cette plaquette sera appliqué telle qu’elle est ? En faite, la plaquette pédagogique n’est pas quelque chose du sacré dont il est interdit de modifier quelque détail, mais elle est une détermination générale de la pédagogie choisit par l’enseignant. Pour cela, on va révéler d’après le déroulement des séances des modifications et de changements au niveau ce qui a été déterminé et ce qui a été fait.
3. 3.1.

Déroulement des séances :
Projet n°1 : conception et aménagement d’un stand :

Le sujet : conception et aménagement d’un stand : Dans le cadre de l’aménagement d’un stand d’exposition à l’air libre, chaque étudiant est appelé à choisir un stand de 150m2 de surface libre de tous les cotés (entouré de passage) pour exposer des produits d’agencement extérieur : mobilier de jardin, éclairage extérieur, revêtement extérieur, piscine, cascade et fontaine, barbecue, sculpture extérieur … etc. Le présent exercice aura pour objectif de : Définir comment exposer, éclairer, abriter (partiellement ou totalement) et aménager un espace extérieur, créer un cheminement dans le stand afin de découvrir tous les produits exposés et développer une signalétique propre au stand et aux produits exposés Les éléments du rendu : Planche de développement des choix (les produits, forme du stand, le cheminement,…), croquis d’ambiance, plans et élévations à l’échelle 1/50, maquette d’étude. Durée du projet : 4 semaines : du 29/09/09 au 20/10/09 dont la quatrième séance est jury. Séance n°1, 20/10/09 : Quand j’ai rejoint l’atelier de méthodologie le 20/10/09, j’ai trouvé que les étudiants ont déjà commencés à travailler leur premier projet depuis le 29/09/2009. C'est-à-dire trois semaines du travaille et d’avancement. Mr Jribi
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m’a donné une copie de l’énoncé du projet pour comprendre le demandé et les objectifs du projet.  J’ai remarqué que la méthode adopté par l’enseignant pour aborder le sujet est l’utilisation d’un document écrit où il énonce le projet et indique les objectifs et les éléments de rendu demandés. En lisant l’énoncé, j’ai constaté que cette séance est normalement la séance du jury (4ème séance) et ce n’était pas le cas. Alors, j’ai posé la question à Mr Jribi qui m’a expliqué que le jury est retardé à la semaine prochaine pour rattraper la séance précédente à cause de son absence. Dans ce cadre, j’ai attendu un avancement très important des étudiants, mais je me suis étonnée de trouver quelques étudiants à la phase de recherche au niveau de la composition et d’autres n’ont pas encore fixé leurs plans aménagés.

Ce qui était très remarquable la variation de la démarche de travail suivie par les étudiants ; il y a des éléments qui ont commencé leurs travailles par des croquis d’ambiances qui montre l’espace du stand en élévation mais ils ont été bloqué en le représentant au niveau de la vue en plan…Tenant l’exemple de l’étudiante Ghomrasni Afifa qui a choisi de faire un stand pour des abris de piscines.

Dans cette séance, elle était encore dans l’étape des croquis d’élévation :

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On remarque d’après les photos ci-dessus, les recherches primaires au niveau de l’élévation. L’étudiante a choisi la les lignes souples en s’inspirant de quelques formes des abris de piscines. Le problème qui se pose ici, c’est que toutes les recherches sont presque les mêmes avec un peu de différence, comme on va voir ci-après :

On note que ces recherches ont été travaillées suivant une même forme qui est la forme ovale : Elle s’allonge une fois d’une coté ou deux et d’autre fois, elle était transgressée par d’autre forme. Cette opération se répétait dont l’étudiante se trouve bloqué, elle n’a pas pu prendre une décision pour choisir son esquisse définitif et passer aux restes du travail. Ici, le rôle de l’enseignant était très important ; il l’a aidé à choisir la recherche finale pour qu’elle puisse passer à l’étape du la composition du plan et son aménagement,…etc. L’esquisse choisie par l’enseignant Ce choix est dépendu au rythme crée par la succession du deux formes ovalaires et qui est enrichie par la ligne courbe qui transgresse l’une des deux.

Malgré qu’elle est la 4ème séance et qui été prévu jury, on voix encore que des recherches qui présentent la vue en élévation du stand.
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⇒ La perturbation de l’étudiante et l’inconscience du l’importance du temps qu’il faut donner à chaque phase dans le projet. ⇒ J’ai remarqué qu’elle parle des idées qui n’a pas encore présenté ni avec esquisse ni en « autocad ». Elle dit : « je vais faire…, je pense à utiliser… ». Bien sûr la réponse du l’enseignant était : « j’ai rien devant moi pour corriger, il y a que des idées et des paroles, où est le travail ». Prenant l’exemple d’une autre étudiante Ayari Ines qui a choisi de faire un stand pour l’exposition des douches. Elle a terminé la partie de recherche au niveau du plan et elle a passé à la recherche des vues d’élévations et des vues perspectives. Recherches sur le plan :

On peut voir d’après ces recherches que la forme générale du stand est un rectangle. Mais la composition choisie est à la base des lignes courbes et un cercle dont à chaque recherche sa disposition se change par rapport au plan général en respectant l’esprit global qui est le travaille sur l’axe horizontal central en décalant l’axe vertical central du rectangle. D’après ces recherches, on note aussi les couleurs qui seront utilisé et qui donnent aux esquisses une valeur de plus.

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 Ce travail était fait dans les séances précédentes où l’enseignant a déjà corrigé et les accepté comme composition finale. Mais l’étudiante a voulu dans cette séance montrer la palette de couleur qu’elle a choisi. Croquis à main levé : L’étudiante a voulu d’après ce croquis représenter le stand en vue perspective générale lacunes : -Il faut vérifier l’hauteur sous plafond et son accessibilité. -Qu’il est le matériau utilisé pour ce plafond ? Est ce qu’on peut utiliser une seule plaque de ce matériau ? -L’enseignant a proposé ces deux poteaux pour attacher la plaque utilisé pour le plafond et la partie fermée du stand. Mais il a laissé la recherche technique de l’installation et de la pose à l’étudiante pour y penser. - l’enseignant a expliqué à l’étudiante que ce croquis ne résume pas le stand dans sa totalité, il faut faire d’autres recherches pour avoir une idée sur l’intérieur du stand, c'est-à-dire sa répartition (espace d’accueil, espace d’exposition et la circulation) et son aménagement. ⇒ Il y a des idées créatrices mais il n’y a pas de travail. ⇒ Le manque de l’évolution du travail. ⇒ On voit une bonne qualité graphique avec un avancement restreint, elle aurait dû faire plusieurs croquis d’ambiance pour mieux concevoir l’espace : ses besoins et ses lacunes.
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plongé. a été en

Cette acceptée

idée par

l’enseignant

notant

quelques

⇒ Une connaissance des matériaux très faibles ce qui résulte une méconnaissance de ses caractéristiques techniques et physiques.

 Remarques :
La première séance du stage était une séance d’observation et de contrôle pour comprendre le déroulement de l’atelier et pour avoir une idée générale sur les comportements des étudiants.

Déroulement de l’atelier : Ce qu’on doit savoir pour le déroulement d’un atelier c’est qu’il est différent au déroulement d’un cours. cette différence dépend à la nature de l’information donnée. Le cours se caractérise par un aspect théorique. À chaque fois, l’enseignant donne un ensemble des informations dont il est l’émetteur et les étudiants sont les destinataires. Tandis que l’atelier se caractérise par un aspect pratique dont l’enseignant est l’encadreur qui dirige et guide les étudiants pour organiser, élaborer, développer et représenter leurs idées. Dans un atelier, on parle des projets et des exercices qui sont proposés par l’enseignant et étudier et travailler par les étudiants. Alors, le déroulement d’un atelier est régi par la relation d’échange entre les étudiants et leur enseignant : ils pensent, ils font des recherches, ils créent et l’enseignant les corrige, les guide, les dirige, les conseille… Ainsi était le déroulement dans cet atelier, les étudiants entrent et prennent leurs places et chacun se met à travailler... Après que toute la classe s’installe, Mr Jribi Abdessalem fait le tour entre eux en observant leurs travailles sans faire des commentaires. Ensuite, il prend sa place et il appelle les étudiants un par un. On distingue ici sa méthode de correction qui est la correction individuelle. Je vois que ce choix de méthodologie est dû à la spécificité de l’atelier de spécialité
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(architecture intérieur), parce que chacun à son propre travail au niveau de la conception et la création, au niveau de l’avancement et le développement du projet et même au niveau de la capacité de compréhension de chaque étudiant. Mais, j’ai remarqué que Mr Jribi n’a pas ignoré la correction collective totalement : dés qu’il trouve une faute ou une confusion dans les informations … et il sait d’avance qu’il est une faute répétitive chez toute la classe, il fait ses remarques à haute voix et il demande aux étudiants de faire attention… la correction se fait entre la séance matinale et la séance de l’après-midi.

Une

idée

générale

sur

les

comportements

des

étudiants :

-J'ai remarqué que les étudiants prennent trop du temps pour s’installer à leurs places en s’excusant premièrement par la recherche des tables et deuxièmement par la recherche d’une place prés de l’alimentation électrique pour leurs ordinateurs. -L’arriver en retard dix minutes, 15 minutes est un phénomène très connu comme comportement chez les étudiants, mais ce que j’avais remarqué dés la première séance du stage, est le retard du demi heurs et plus de quelques étudiants. Ce qui m’a surpris de plus, c’est que Mr Jribi à mentionner qu’il a déjà averti ce comportement. Alors, il signalait que cette séance sera la dernière dont il va accepter les retards. -Dés cette première séance, j’ai senti et révélé l’absence de la motivation et de la responsabilité chez les étudiants. Un avancement du travail très lent et très réduit par rapport à la période prévu au jury.

Dans ces dernières remarques (sur

les comportements des

étudiants), j’ai parlé d’une façon générale car il y a des éléments qui sont très sérieux dans leurs comportements et dans leurs travailles.
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Séance n°2, 27/10/09 : La séance dernière, l’enseignant a rappelé ses étudiants par le jury qui sera effectué cette séance (27/10/09). En terme général, un jury est un « groupe d'experts chargés de l'attribution de récompenses ou de diplômes après évaluation des compétences (de quelqu'un) ou des qualités (de quelque chose) »10 et en particulier un jury de cour d’année pour un atelier quelconque dans une école d’arts et métiers est un groupe d’enseignants chargés d’évaluer les compétences des étudiants en se basant : sur leurs travaux et auxquels points ils ont répondu aux éléments du rendu demandé par leur enseignant, sur l’originalité de leurs idées, sur la capacité conceptuelle et créatrice et sur le speech de l’étudiant devant le jury. Ainsi, chaque étudiant doit afficher ses planches de rendu et préparer son speech… En conséquence, je m’attendais de trouver les étudiants – ce jour du jury– entrain d’afficher leurs planches de travail à 8h30. Mais, ce qui nous a fait étonner c’est que les étudiants se demandent encore s’il y a un jury ou non !!! Après avoir entendre leurs adjurances et leurs excuses, l’enseignant a décidé de considérer la séance comme un pré-jury. C'est-à-dire on va faire une correction individuelle du tout le travail mais sans inviter des membres extérieurs et sans afficher les travaux. À cause du jury prévu, les étudiants ont fait un grand avancement mais ça ne fait pas plaisir ni à l’enseignant ni à ma collègue et moi. On a voulu voir un travail complet et non pas un avancement… L’un des raisons présentait par les étudiants comme excuse pour retarder le jury c’est que les plans

10

10. Dictionnaire français d’Encarta en ligne.

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d’aménagements n’ont pas été corrigé. En faite, c’était leur faute et non pas la faute de Mr Jribi. Ainsi, ce pré-jury était une bonne occasion pour voir le travail dés la première étape : la recherche théorique, les recherches graphiques et conceptuelles, les prés-maquettes, les plans, les coupes et les perspectives. Comme j’ai déjà signalé, la correction est individuelle, mais cette fois, l’enseignant a laissé la liberté aux étudiants pour s’avancer à la correction.

La recherche théorique :

En ce qui concerne la phase théorique, les étudiants ont suivi presque la même démarche : d’abord, ils ont défini le mot "stand" et ils ont déterminé ses caractéristiques et ses types. Ensuite, ils ont pris quelques exemples des stands pour les étudier et les analyser. Puis, chacun d’eux a choisi le produit d’agencement pour l’exposer et il a fait une recherche sur ce produit. Tenant l’exemple d’Ayari Ines qu’elle a choisi les douches comme produit à exposer :

D’après ces photos, on voix que l’étudiante a fait sortir quelques exemples et modèles de douches et elle a fait des remarques.

Cette phase mène les étudiants à s’inspirer et à se référer sur une caractéristique, une forme, une technique…etc, pour arriver à la phase conceptuelle qui est la dernière étape dans la recherche théorique.

En fait, on n’a pas beaucoup concentré sur le rapport de la recherche théorique, on l’a juste examiné rapidement pour ne pas perdre du temps et passer aux autres étapes.
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• Les recherches graphiques : Cette étape se considère très importante. Elle est la phase transitoire entre la recherche théorique et la partie de représentation des plans, des élévations et des perspectives. En effet, on n’a pas recorrigé les recherches graphiques dans ce pré-jury parce qu’on a vu que cette étape a pris une correction suffisante la séance dernière et la séance avant dernière. Alors, on a passé à la dernière étape du projet. Exemple n°1 :

Exemple n°2 :

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• Les plans, les coupes et les perspectives : *Les plans : « On appelle plan une coupe horizontale exécutée un mètre au-dessus du sol…afin que toutes les ouvertures existantes soient représentées. »11 Il y a plusieurs types du plans : plan de masse, plan de maçonnerie, plan d’aménagement, plan du revêtement de sol, plan faux plafond, plan éclairage…etc. Dans ce projet les étudiants ont été redevable de faire nécessairement un plan d’aménagement, un plan du revêtement de sol et un plan d’éclairage. Tandis que, les autres plans, tels que plan maçonnerie, plan faux plafond…, dépendent à la spécificité du chaque stand. Il y a des étudiants qu’ont fait un stand non couvert, d’autres un stand mi-couvert et d’autres tout à fait couvert. Tout d’abord, l’enseignant a demandé de l’étudiant de parler et d’expliquer son plan d’aménagement en analysant et en distinguant les sous espaces. Mais, j’ai remarqué que la plupart des étudiants tombent dans le piège de la description du plan. À cette raison, je suis intervenu plusieurs fois pour mieux comprendre l’espace et son aménagement. L’enseignant m’a laissé l’occasion de questionner les étudiants dans le but de les faire attention et corriger les lacunes dans leurs travaux… J’ai remarqué que certains étudiants ne sont pas capables de garder la même composition graphique pour élaborer leurs plans d’aménagement et certains d’autres ont pu conserver la composition initiale mais avec quelques retouches qui étaient régi par les besoins de l’aménagement et qui n’a pas perdu l’esprit de la composition. On peut citer une autre fois la même étudiante (Ayyari Inès) qu’on a déjà étudié ses recherches graphiques. Il est vrai qu’elle a pu garder sa composition de
11

11. R. Adrait / D. Sommier, GUIDE DU CONSTRUCTEUR EN BATIMENT, Hachette technique, p.29

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recherche pour la répartition du stand, mais, la représentation du plan n’était pas réussite. La photo ci prés présente le plan d’aménagement du stand pour l’exposition des douches. Il est clair ici que la lecture du plan est difficile à cause de l’utilisation de la coloration de l’autocad. Pour cela j’ai disait à l’étudiante que cette planche ne désigne pas un plan d’aménagement plus qu’elle désigne un zoning. Et si on va parler de cette planche en temps que zoning, on rapproche le manque de la légende de couleur. Et si on va parler d’elle comme un plan aménagé, on va trouver un plan illisible dont on ne peut pas distinguer ni les sous-espaces et leurs fonctions ni l’aménagement ni les cotations qui sont un détail technique très important dans un plan. Alors, l’étudiante a présenté une autre planche pour le plan aménagé où elle n’a pas utilisé la coloration de l’autocad. Ce plan est lisible par rapport au précédent, mais il manque encore la maîtrise de l’autocad parce que l’étudiante n’a pas travaillé avec les calques qui font la différentiation entre la qualité des lignes qui facilite à son rôle la lecture du plan. Et à l’exception de ces lacunes, on note que le plan est bien réparti d’où on révèle un rythme illusoire et une exploitation raisonné de toute la surface qui crée une relation équilibré et forte
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entre les zones de la circulation et les zones d’exposition, ainsi que l’espace d’accueille. En ce qui concerne le plan du revêtement de sol, on remarque que le plan est bien représenté. L’étudiante a fait des désignations à chaque revêtement utilisé par écriture et par un échantillon sous forme d’une photo comme on peut voir ci-dessous.

Mais, je l’ai fait une remarque sur l’utilisation de la couleur pour les lignes, elle aurait du utilisé que le noir pour le dessin autocad. Et la remarque de Mr Jribi a concerné le nom de la planche : on ne dit pas plan calepinage, on dit plan du revêtement de sol, car on parle pas ici des différents matériaux et modèles du revêtement. * Les coupes : « On appelle "coupe" une coupe verticale, droite ou brisé, exécutée de la base des fondations au sommet de la toiture.»12 Les coupes alors présentes des vues en élévation pour un certain plan. Si dans les plans, on fait des cotations horizontales et verticales pour mesurer les éléments intérieurs tels que les dimensions des pièces, les épaisseurs des cloisons et les zones de circulation, dans les coupes, on inscrit que des cotations verticale dans le but d’indiquer les hauteurs sous plafonds et les épaisseurs des planchers et des dalles, les
12

12. Ibid, page 31

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dimensions et les positions de toutes les baies visibles sur la coupe et les hauteurs de quelques éléments de l’aménagement… Dans ce projet, les étudiants ont été redevables de faires des coupes pour montrés leurs stands en d’élévations. Ces coupes complètent les vues en plan et lui donnent une autre dimension visuelle au niveau de la technique et des mesures et au niveau de la conception. En faisant la correction, j’ai noté que les étudiants ne donnent une importance aux coupes et qu’ils n’ont pas conscient de son apport pour toute construction. Certains entre eux ont fait une seule vue de coupe et d’autres n’ont même pas fait une esquisse.

La photo ci-dessus présente une vue de coupe du stand de l’étudiante Ayyari Ines. L’enseignant a apprécié la cohérence entre la vue en plan et la vue de coupe : il y a une continuité du mouvement et du rythme qu’on a déjà vu au niveau des plans continué, le jeu avec les lignes courbes se refait à cette élévation. Et à mon rôle, j’ai félicité l’étudiante de sa réussite dans le passage du plan à l’élévation sans égarer la conception de travail, comme on a vu avec des autres étudiants qui ont oublié la relation de cohérence et de complémentarité entre les deux vues, ce qui a donné une rupture au niveau du la conception choisie dés le début du projet… Mais ce qu’on a reproché à l’étudiante Ines et à ses amis, c’est le manque du travail et le manque de l’approfondissement au niveau du coupes afin d’indiquer les détails
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techniques et les éléments esthétique qui font le plus pour le travail en générale. *Les vues en perspective : « La perspective permet de donner l'impression d'une troisième dimension dans un espace bidimensionnel (pictural); c'est donc un moyen de représenter la profondeur. »13 Alors, il est important de présenter des perspectives dans chaque projet d’architecture d’intérieur pour créer une vision plus claire et plus expressive aux destinataires. Mais, le manque du travail des vues en perspectives était l’un des raisons que les étudiants proposaient pour retarder le jury à la séance prochaine. Cependant, on n’a trouvé que deux ou trois éléments qui ont fait des perspectives et les mener à la correction. Mais, la qualité de ces perspectives est plus proche des croquis d’ambiances que des perspectives finis. Tel est le cas d’Ines :

13

13. http://fr.wikipedia.org/wiki/Perspective

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 Remarques :
-En ce qui concerne la méthode de correction, j’ai déjà mentionné qu’elle se déroule souvent d’une manière individuelle et dans des cas d’une information générale, l’enseignant adresse ses remarques vers toute la classe. - J’ai remarqué que l’enseignant n’a pas une démarche fixe pour corriger et pour guider les étudiants. À chaque fois, il s’adopte à la démarche suivi par l’étudiant lui-même et lui laisser un grand champ de liberté pour pensée son projet. Mais ce que j’ai rapproché à Mr Jribi, c’est quand il trouve l’étudiant limité par le temps, il ne lui pas fait attention à des remarques d’ordres techniques ou esthétiques. - le rôle de l’enseignant se diffère selon la correction, selon les travaux et les capacités des étudiants. J’ai remarqué que Mr Jribi à tant de patience et une grande capacité à entendre les étudiants. Séance n°3, 03/11/09 : Le jury Exceptionnellement, cette séance n’a pas commencé à 8h30 comme d’habitude. Parce qu’on a laissé le temps aux étudiants pour afficher leurs travaux... et environ 10h tout était installé. En ce moment, l’enseignant a informé les étudiants que le jury sera fermé… la différence entre un jury fermé et un jury ouvert, c’est que ce dernier, se fait avec la présence des étudiants dont chacun d’eux va parler à son rôle afin d’évoquer les membres du jury par son travail. Et avant l’évaluation finale, les enseignants font leurs remarques et leurs commentaires sur ce qui est présenté. Tandis que, un jury fermé se fait sans la présence des étudiants dont les membres de jury entrent dans la salle où se trouvent les travaux affichés et font leur tour. Dans ce cas, l’enseignant de la matière présente le sujet du travail en déterminant le demandé et les éléments de rendu et en indiquant les critères d’évaluation qu’ils vont les suivre.
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Le jury était composé de Mr Jribi, ma collègue (stagiaire) et moi. Alors, il n’était pas nécessaire de faire une présentation au projet puisqu’on a participé à la correction dans les séances précédentes. Premièrement, on a fait un tour sur les travaux pour avoir une idée générale et pour savoir s’il y avait un avancement et une correction après le pré-jury de la dernière fois. Deuxièmement, on a avancé d’un travail à un autre. L’évaluation était faite sur l’achèvement des éléments du rendu, sur l’avancement et l’aboutissement de travail, en tenant compte la qualité graphique, le choix du concept, la façon de le développer, les solutions technique utilisé et la lucidité du travail en terme générale. Cependant, la plupart des étudiants ont nécessairement affiché leurs travaux de la première étape à la dernière. Prenant comme exemple l’étudiante Ghomrasni affifa qu’elle a essayé de présenter toute sa démarche de travail :

 

On peut remarquer d’après ces photos ci-dessus un type

d’affichage qu’il était fait contre le mur. Ce type d’affichage n’est pas le seul qui est suivi par les étudiants. Il y en a certains qui ont fait un affichage contre les tables des dessins.

Comme deuxième remarque qu’on peut faire en ce qui concerne l’affichage, c’est la représentation des planches de rendu. On peut voir d’après ces photos qu’il y a des planches de travail encadrées par des consons noir et d’autres par les papiers gris-blanc.

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Alors, comme j’ai déjà mentionné cette étudiante a été soucieuse d’afficher tous ses travaux : * Les recherches graphiques : ⇒ En élévation :

⇒ ⇒

Recherches au niveau du plan :

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 On remarque que l’étudiante a fait des notes pour désigner des détails dans le but d’éclaircir ses idées qui se développent d’une recherche à une autre.

* Les plans et les coupes :

Plan d’aménagement

Plan de circulation

On remarque que la représentation des plans n’est pas tout à fait lisible. En ce qui concerne le plan d’aménagement l’utilisation de la couleur fausse la lecture du plan.

Plan du revêtement de sol

Plan éclairage

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Coupes

D’après les coupes, on remarque que l’étudiante a essayé de montrer quelques détails au niveau de l’aménagement et de la construction. Mais, on remarque aussi le même problème qu’on a déjà mentionné qui est la mauvaise maîtrise du logiciel autocad.

* Les perspectives : Certains des étudiants font des perspectives d’ambiance au cour de l’avancement du travail mais j’ai remarqué que la plupart d’eux font leurs perspectives à la fin. Cependant, il y a beaucoup d’étudiants qui ont affiché des perspectives que nous n’avons pas corrigé ni aux premières séances ni au pré-jury.

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L’étudiante a fait des vues de perspective pour mieux comprendre l’espace, en choisissant des vues d’ensembles. On remarque une faiblesse au niveau du traitement dont elle a utilisé le feutre aquarelle qui n’a pas ajouté une valeur de plus aux vues tant qu’elle n’a pas maîtrisé la technique.

*Les détails techniques : Tout projet d’architecture d’intérieur se caractérise d’une façon ou d’une autre par des installations et des montages qui nécessitent une haute technicité et un grand savoir technique. Ainsi, l’architecte d’intérieur doit faire une planche ou plusieurs qui présentent les détails techniques qu’il les a utilisé pour son projet ou qu’il les a crée tout seul. L’étudiant est alors demandé de mentionné les astuces techniques qu’il a travaillé avec : s’il s’est référé à une astuce technique existante connu, il n’est pas demandé de la montré mais, si elle n’était pas connue ou elle est proposé par lui-même, il doit la présenter et l’expliquer. Toutefois, la plupart des étudiants n’ont pas fait une planche pour les détails

techniques, et même ceux qui l’ont fait, ils n’ont pas réussi ou ils ont copié des détails qui se trouvent à l’internet. Reprenant l’exemple de Ghomrasi Afifa qui a présenté des détails techniques personnels et d’autres connues.

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Installation des lambris en bois composite

Des détails extraient de l’internet

 Remarques :
-Malgré que le jury est fermé, les étudiants avaient peur. -En ce qui concerne l’évaluation, chacun de nous a mis sa note en tenant compte chaque phase du projet. Et à la fin du jury, ma collègue et moi, on a transmis les notes à Mr Jribi qui a va faire la moyenne entre les trois notes. - L’enseignant a décidé de ne pas donner les notes du jury aux étudiants. Séance n°4, 10/11/09 : lancement d’un nouveau projet En attendant que les étudiants prennent leurs places, Mr Jribi est allé à l’administration pour faire un tirage pour l’énoncé du nouveau projet. Après, il a distribué aux étudiants et à nous deux, ma collègue et moi, les copies de l’enoncé qui se composent du trois feuilles : la première présente le sujet et ses éléments de rendu, la deuxième est un vue en plan du support donné et la dernière est une vue en coupe. *L’énoncé du projet Le sujet : Reconversion d’une ancienne bâtisse en un loft L’étudiant est appelé à reconvertir l’espace intérieur d’une ancienne usine en un loft d’habitation familiale. L’étudiant doit choisir le profil du chef de la famille, la composition de sa famille et l’analyse de ses aspirations pour
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définir son mode de vie spécifique. Pour pouvoir agir, l’étudiant doit procéder à une analyse de quelques projets de lofts. La conception doit être véhiculée à travers un courant architectural connu. Les éléments de rendu : Planches d’analyse permettant la définition du mode de vie, la compréhension du mode de développement des lofts et la définition des caractéristiques du courant choisi, des croquis de recherches de l’espace avec la nouvelle fonction, plan d’aménagement ech1/20, coupes élévations, plans de traitement du sol et plafond, plan éclairage, détails techniques et perspectives. Durée : 7 semaines. *Le support :

Vue en plan

vue en coupe

Dans cette séance, les étudiants ont été redevables de faire une recherche théorique approfondit sur le loft et sur les courants architecturaux afin de choisir un courant spécifique. Alors, ils sont allés à la bibliothèque de l’école pour avoir des magazines et des livres pour faire leurs recherches. Ainsi, on a laissé les étudiants toute la matinée pour faire leurs recherches, et l’après midi, j’ai tourné entre eux afin de savoir ce qu’ils ont déterminé d’après la recherche. J’ai trouvé des étudiants qui ont déjà choisi le courant architectural et ils sont entrain de souligner ses caractéristiques. Alors, je les ai dirigé et je les ai conseillé de faire plus de recherche afin de mieux comprendre l’esprit de ce courant choisi. Et en contre partie, j’ai remarqué qu’il y a d’autres étudiants qui ne font pas la différence entre un courant architectural et un courant artistique. En conséquence, j’étais obligé de les
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faire attention à cet point et je les ai donnée la différence entre les deux courants, ensuite je les ai conseillé de voir des autres livres comme l’ouvrage « l’architecture au 20ème siècle ». L’enseignant aussi a fait son tour pour contrôler ses étudiants et pour les diriger et il a insisté sur l’importance de comprendre la spécificité de loft en temps qu’habitat et sur les locataires qui vont l’équiper, avant de définir définitivement leurs choix du courant architectural.  Cette séance était pour moi une occasion très importante pour savoir le déroulement d’une première séance de lancement d’un nouveau projet, surtout que je n’ai pas assisté à la première séance du premier projet (le stand)

Conclusion
Le stage pédagogique m’a porté une première expérience d’enseignement qui était très riche dont j’ai révélé plusieurs dimensions pédagogique et humaines qui se reflètent par la relation entre l’enseignant et les étudiants. Une relation qu’elle n’est pas gratuite parce qu’elle est basé sur la méthodologie choisie par l’enseignant lui-même d’où elle est fondé sur le principe de la communication. Personnellement, la communication avec les étudiants était une première difficulté dans le stage, j’ai pu dépasser ce problème en regardant la façon et la méthode de communication de Mr Jribi avec ses étudiants et en s’habituant à ma nouvelle position en temps qu’enseignante stagiaire.
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Le stage et la rédaction de ce rapport étaient l’occasion de faire connaissance en soi. Ils m’ont motivé et ils ont crée en moi un désire de connaître et de savoir et même des soucis d’innovation pédagogique. Ainsi que, la rédaction de ce rapport m’a offert la possibilité d’étudier et de connaître en premier lieu les étudiants ; leurs comportements, leurs motivations et leurs méthodes de travail, et en deuxième lieu, le rôle et la tâche de l’enseignant dont j’ai révélé qu’il doit maîtriser la planification de son enseignement avec laquelle, il analyse les besoins de son classe et « il doit savoir à qui il s’adresse, comment, pourquoi, dans le quel cadre »14. En conséquence, il peut formuler ses objectifs, ses stratégies d’enseignement et sa méthode pour le contrôle de l’apprentissage et pour l’évaluation de la formation.

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14. Marcel L. Goldsohmid, ‘’FORMATION PEDAGOGIQUE DES ENSEIGNANTS : Essai de définition d’un tronc commun’’, Document du travail, Diffusion restreinte, ED/HEP mars 1983, p11

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