LES

MERVEILLES
DU

MONDE
récompeose encore

v9r"i eo qT€ssioû du trcisïne rclumc dc l,iatércssante oollcctba des Merverlllcs du ltloodc- V-^;-;-;l;;: I'occasion de feuillcær l,alhrm No ,, t'"Ib; il;.ï;"î; les avez-vous p6édê ct:recz-vq6 possé d';gËbl6-ù"Ë i y -uo -".r;"iC tout€s les iolies inagcs. pcrrâi a-nà- r*" *

OIf

i

"æ"

Ls Ilaaes iics, a dc ptus bclles celle tout d'abord dc wmct d^ p"a"iÀ Ë"il"oo, rvcc rc amb res ;o:n ,lnt"âgo.r,., ::l* eûtn de chotsr ærmi læ 5oæ ,. dea,,_ ua obja qui T,_o'îglO ceue rors fera pleisir.

Ce troisième album rcos lcs€ræ

:

*.pi:î,

tss çsn,,eioaaçes quasl-encyclopédques, I'esprit jeune et touinurs en Éveil, tâ clafté a €xpose, ont su passionner dléià des c€ntâ;ncs de miltiers de coltecûotneufs comme vous.

les 4o serics dc ce _H^1:i:::,-ryg"t au pnofesseur C@dèr€,nouvet atbum, sont drs, corûre tes pÈ999*O, dont

l,vouymeme, Dten oes

deux, premiers al[r,rnq; 6qncpt{tez_les s,ils sont -vos mcomptets. Vous possederez ainsi uoe co^llecdon qui vors fcra passer à vos proches et à rros anÈ, a" Uoi" a"r"nt
années.

.

Conservez

Ài*Ë

CHOCOLATS NESTLÉ, '.G1.LA" PETER, CAILLER, KOHLER 6, Ave** Césat-Caite PARrS (89

-

EZ LE PETIT PEUPLE DES ABEILLES
ES mceurs des Abeilles @t touiqlts snscr'té uac vive cutiosité, et il y a bie! loogtcops que I'oa sait les domætiquer das dcs tucbes à l'iûitation des troncs d'arbres cras où ellcs operent à l'état
sauvage.

"t pcinc à comprcodrc quc I'o par le touchcr, llris ccb ast
les Fousr!È.

"n far'blc odota!

qui

f'l!lrço6 Fr b o."- :c dG tt pnbi pclcærir c odar t È É é.2 tlr Aba:tl.s cr DE POIGNARD IORIEL

Leuts sociétG tr'ort guère d'éqlriraletlt parei les bommes, et l'€sseatid dc leut vie æasistc en ceci : une uaique femelle, or reiae, pond d€s <eu& (4.ooo par jour) daas des cellules he*agonales de cire, dispsées en deux raogées

sur dæ tayons verticaur. Ces cellules sout colstnrit6 par dc tÎès oombreùses ouvdèles stériles, sans sere, u[iquement meoagèscs et nourrices, et qui peuvent être jûsquâ roo.ooo dâos une forte ruche. Ces dutes travailleus€s sals ioics ai pci[es, passeat leuts p€tites vies autour d€ co!.ttur6 et de berc€arrx; c'est une soft€ de couveat dc vieilles flles, vite usées à la besogne. Après avoir coirstruit les tayoas, elles les approvisionnent de miet. Quald !€s cu& soat éclos (on dit le ., couvaiE'), l€s ouvriir€s no!fiissetrt à la becquée les lawes qui en sortent, :rss.z vilaios asticots blarchâtres qui finissent par s'eogourdù à I'abri d'un coco! sous lotme de pupes
oppqsées tÉsulte d€ cette métamorphose de nouvelles et aussi quelques femelles ou refues. Quand la population de la ruche est trop à l'étIoit, utre prtie ou 'essaim " émigre avec une ieuae reine. Cet essailr est l'origine d'une uouvelle société ou ruchc. Les mâles, ou faux-boutdons, sort chassés de cette ieurle

stylet barbelé, ,qui joue lui-mèmc daos oa SrùtG à ,,1-d ou gorgeret. Une glande c! dqE pcrti! dartc n velrn sur le tÊjet du stylct.

Lhe hrfllse apportaû fodrrr dlto. rÉ é-tran8Ère p€ut trÈs bieo sc wir edo;.;rrrr- 1a çsO d'aiguillol mortel. Cette al'nc coosistc cl q dotÉ

lJo a UN

COUP

immobiles.

ouvrières, des mâIes,

Il

bÉùË trultlt du nectar, liquide sucré qui se trouve à h basc dc b.,.* de fleurs, et qu'elles puisett à t'aide dc lcur trqË Au-dessus de la trompe se trouvent deut fort.s ûrê bules servant à travailler ta cûe. L,ouvrière qu. l'o [t en bas à droite a ses pattes postérieures cbirgéc due grosse pelote de pollea jaune. Avec ua çreu àe miel c de salive, cela sert à faire du .. paia d?beilies ", aonitrc p_auvre
qui servira aux
ouvrières,
destiûées d'avaoce à cet humble et dur méti?r.

qr"dèrts - euelques suf un chaton de Saule, au print€mps. E[,:s y
POLLEN.

No -' 6 "'

RÉcoLTE

DU

NECTAR

ET u,

et aussi arq lerrrr

coloni€ et meureat ordisailem€nt de fâim.

.grand nombre de ces petites maisons, dans lesquelles on facrilite le ttâvail des ouvrières en leur ofrrant d€s cadres mobiles, avec une lamç verticale de cire gaufrée sur laquelle elles coqstruisent fort bieo leurs cellu.les. Audessus, on dispose tr;,e hawse, pourvuq de petits cadres oobiles ou se.tions, parce qu'on a remarqué qu'elles lcs æmplÀsaieat volortiers de miel pur, sans couvain. De tglles ruches abritent facileorent rooooo ouvriètes,

1Jg. RUCHE DE PAILLg DB MODÈLE -' -' ANCIEN. Voici I'un des plus anciens moêles de ruche, construit- €n paiûe tressée. On a imaginé un

.. LOUP " DES ABEILLES A L'(EI.wRE ' - On voit ici les exploits du pbilaltc âpivet softe de Guêpe dite ., Loap " des Abeilles, qui l; Dæ;

\Js 7 -'_ /

yictimes sout emportées au nid du Philaote, et'sereùoû à la nourriture de ses propres larves. Pour ceta, ua cd du brigand sera pondu sur le corps même de la victiæ tmpuissâtrte, qui sera peu à peu dévorée encore viv.ntè

lyse_

d'un coup de son aiguillon. Ainsi paidyseei lcr

desti!ées à de furures rcines que
produir€_
_

ps 9 -' "'

GRANDFS CELLULES POUR RETNES FUTURES. Ces graqdes cellules soot volonté

qui Ebot pas tendance à essaimer.

d'une larve quel-cooqraç en l€s alimentatt avec uoe rourlitule spéciale, bouilié
digérée aiche ea âzote et er graisser'et servie en abondalcc.

à

à partir

Ï"t o"t;eil-p*ii

compas, ort construit ces alvéoles iuste à la mesure de sorr vertre, avec la plus grande éconoorie de cire. Le pti:me hexagonal est le seul volume qui s'embolte €Erctemetrt avec ses voisins, U! polytechdcien n'aulait

\To â LA REINE PONDANT UN (EUF. ^\ '' Otr voit ici la femelle unique, ou reine, pondaat
règle

ai

un euf daru une ceUule. Les ouvdèr€s,

sans

Noô UNE REINE CHERCHE SES RryALES. " 7' - On voit ici une reine à la recherche de scs rivales. Sur ts point d'éclore, celles-ci fotrt vibrer teus
ailes suivant un timbre particulier, et la reiae première sortie règlerait promptemettt I'afraire d'un coup dàiguilloa si les ouvrières ne s'opposaient à certe ,. bataill; de dames".

pas kouvé lrieux.

No rn LA - REINE ESSAIME AVEC
.

OUVRIËRE 116 ., Àr J' UNECIRE. On ET SES LAMELLES DE voit ici le ventre d'uoe ouvrière. Otr distingue très bien au moins quatre lamelles

doubles de cirç, qui sortent d'entre les anneaux du ventte ou abdomet!. Cette ci.€, sécrétée par des glandes spéciales, est ure substance de haute scieuce chimique, dont oa lte tlouve l'équivalent que chez les Pucerons, et surtout

en compagnie essaim. Sï s'agit d'uae reine lralche éclose, elle devta subir la cérémonie gsentielle de la fécondation.

- IJue reine quitre la ruchc de ses ouvrières fidèles, sous fotme d'un

SES

chez les végétaux. Ces lamelles de cire sont malaxées paf les mandibules de I'Abeille, après avoir été cueillies par une articulation des pattes, formant pince.

EXPULSION D'UN MALE INUTILE. Ua mâle ou faux-bourdon est brutâlemart chassé de la ruche par uoe ouvrière. Ces mâles

No rr

sont touiours produits en surnombre ; ils proviennent d'ua ceuf ordinaire, non fécondé. L'auf fécondé donne une orrvrière ou uoe.eioe, lbuvrière étaut une reine pdvee

No .'' LE CORPS DE GARDE DE LA PORTE. -' ,r IJde grosse Guêpe, se prêentant à I'enûée, est soumÀe - I'e&tne! du poste de garde corstitué par ua à certaiq nombre d'ouvrières. Il semble que les sévèrcs

de sExe du fait d'une noutritute tlop pauvle.

gardietures jugent l' siodesirable" à I'odeur, qu'elles appréciest eo la palpatt avec leurs antques. Nous qui possédoas

anhore

rûÉLPONES SANS AIGUILLON ET LEUR NID. y,a - Il beaucoup d'autres Abeilles dans Ie monde. On voit ici des Mélipooes, petit€s €spèces tropicales sans aiguillon, construÈant d'âroracs nids à lricl dens les arbres.

No rr -' --'

aruffiD

CHEZ LE PETIT PEUPLE DES ABEILLEu \

Nr r -

Ruche de peille, de modèlc ancien

N' ? - La

reine pondarrr un auI

N"l-Uneouvrière
et ses lamelles de cire

Nn 4 ^ Lc corps de garde

de l1

porte

l

r\ ) - ù!

eoup oe poraûaru

mortel

N'

6

-

et

Récolte du necrar dr pojlen

I'I'

7 - " Loup " des Abeilles

à

I'ceuvre

N.

9

- Une reine cherche
ses livales

No ro - La rein€ €ssairne
avec ses 6dèles

N' rr d'1rt1

ExFulsion

Cjn|fu#SËRIE

rt"?1'çffi)

mile inuiil€

sats aiguillon, et l€ul nid

N.

12

-

Méliponcs

OISEAUX QUI NE VOLENT PLUS
'AYIO!i e dapdé conlne
viresse et

k Cl-s. L: rlisir d€s hoormes de tous b tlF a dc é:é -cret (après la fâcheuse @.blé raæt d'!.z(q & febslEuse mérnoire). PourE rlq! rr-iie !'r ..<qr tÉlssi ai I'atterrissage iasta!:-i, d h ioqla c: sl.rcieta eavol de I'OÈeau. .E !æ - cæsolrr dt cls fâchcus€s lacudes en sgngea[t !c (fæ r M l'rçrdr pour les combler, alors que _frr fr. b plus. Or beaucoup d'eaire qE r|=t rÈ trograssetoat ne volent pas du tout. o:1, ou rnèûe çé A-* d#iis !e sotrt pas cornpârablei, et chacun f!= pc. dts goblèoes iqsolubles dont le plemier est cd=i + l'crgiae Ces OÈeaux. 5i I'on en ;'ugi par leurs r:= fissles, ces êtles volants sont les demi;rs venus sri h rÈTe; des millions de siècles se seraient passés :fil3t Lû apparitioo.
ritltrté dr saf,g cbaud, et des plumes. Comment concevoir qu'u! 6oode où les Reptiles étaient rois, par lelr taille souçclt cléEeutée, ait pu posséder subirement des Oi:ceur (

avant tongtemps, le mêEe soit.

cÉ ard.= t ræ cq:caocË ac c|| fff disgraciés, il les a détuits iusgu oeux slècles- Autruches l.J:eda":s_ Cfiiia
cipacité. L'hoorDe a éré !c
tes .(x,p-u.otnLt mâlgaches.

et plesqlle dispâru, v? snr'rn au tadbc.lr q!éqG geants. le ,laorn6 aéo-z;:,Ltda!_ eE j+-è; , j-i

dont 16

=

paDtes de s'en servir, srns doute à cær & É -> o malfaçon ) sur un poirt de la mécaniqræ .diE complexe. Celui-ci est une sorte dc Geai'dts -=rgE

GEAI DEs STEPPES. \o 5- quetques esp€c€s pourt.oc, Vdi É' - da:lË,

.

_

É

""x arbres, il ne peut plus que courir, comme ua cisræ tognees.

Turt€stan. Contrairement

vr.È Ge"is

"ir:a-E. ùË i

ag Rcpolcs, à momencer par les ceufs qu,ils pondent, a:s ù; pcesèdeot sur les froides bêtes à éiailles'la supé-

Or, per uoe foùle de détails, les Oiseaux ressembleat

Jço , PERROQUET IIIBOU. - Cc Feros:a . . --- . / ' -néo-zélandâis, de la taille d'uÀe poulc, r pà. a Ia tois la-fâculté de voler, celle de vivre au s<{ed a'.-rg oe cfler..tniitme, nocturne et mu€t, tnaÈ cad?s:;tl.,
11

a eré presque exterminé par les anciers MaorÈ

\o

g

'

POU^LE MAORI.

dd

pa;se q,:'il pouvair, sinon voler, du moins aller d'un rrbre à I'autre en vol plané. Malheurer_rsement, si I'on en iugc pâr les restes fossiles rarissimes, cette f;ntaisie de Li ar re céâtrice n'a pas été poussée plus loin, et le
fossË ecrre Repriles et Oiseaux resie

eæFlu=ée. se rête était plutôt celle d'un Oiseau. Et I'on

Ce léo{:re. Cet extravagant animal, de la laille d'un Pigecr"_p6€dâit des de[ts, une longue queue de Lézard, tlë gr:ies au bout des quatre pattes. Mais il avait aussi dcs eiles ga!.nies de plumes, sa queue étâit également

{o 1- ARCHAEOpTERYX (FOSSILE). - Cet - - -- Afchaeapter)x a paru ûn moment donner la

sement dans la moitié australe du monde, Cet Ocl
né^o-zélandajs,

oes Lrrseaux rnhrmes se

La graade - tencontte bieaoeirritr curic+.

même famille que les Râles de nos

qui vit dans des terliers,

arwc iï "pp"rtiÉi contrées.

N'

l:r:yl cinéma a popularisé les curieuses _(souvent dont le

i"îIf.1:1" â,nl,T"fÏfË;, É -pingouiasl, dgr,Manchots appelés aussi
s.
-."urs. fors

;

entjère-ent

à

combler.

[c 2

NANDOU FEMELLE.

-

Certe image et

en socrétés ou rookeries souvent innombrables; leurs sont téduit€s à_ l'état de moignons pendaas,ailes sur resqlels oes ecarles remplacent les plumes. MaÀ ce soat o aomlrables lageurs et plongeurs.

de glaves messieus en habit et plastron blanc, viveat

orseaux sotrt de I'Antarctique, se tienient debout com_oi

é

fr
1â -â .â Jâ

d'ailes, ou à peu près, et dont il feut br'ea faire une catégorie très à part, ayant probableoca: da.os le passé une origiue distincte des autle; Oiseâux. _ Ces Rcnrcs a'ont pàs du tout de bréchet, ni de croupiod. lls so!1Î rcl représentés par un Nandou femelle faisant b ro,Je. Cette soîte d'Autruche sud-américaine d@.e l€s plumes dites de ( vautour r pour les plumeaux. O! i'oii,qu'ù !e lui en ieste pas beaucàup, le côrps ayant Cc.noabreuses places nues; mris les Aurruchei vràies, â.:rrcartes, solt encoie plus nues si possible, et de plus, il De lÊsr res!€ que deux doigls dont-l'un n,i même'plui de gttfe- n n'y a plus de muscles au bréchet pou" ,,iorrvcir les aies, er les plumes solt incapables dJ constituer lcs pla.as réssrants indispensables pour le vol,

lc?rrlÀts qui malqueot

leurs pattes palmées1, cetrri-ci ÀinOI_ culement mânchot, et ses ailes r.aines (Nannopterir) oe lui permettraient pas de vivre ailleurs que aao, une mer
déserte.

GALLAPAGOS. No IO. SqIMoRAN DEs Oiseau in6rme, ,aii votcl un très curieux agt dans.les lles volcaniques er désertes des G"ll"pafi. À; que les autres Cormorans volent fort bieo et ie;he;t ;; les_ arbres (malgré

aâ lttD

N- 3 * 4. S*Rilâ "jï1""3;;.:*',1î.3": pks dshénræ car i.ls n'ont plus d'ailes visibles, sauf un ir€s gr1 D:orgnon; .h,rque plume est devenue, fatrre Cè ùge ce:trJe, ur e sorte de petit balai de longs crils-_I a p:eo.ière espèr:e est le C;soâr à Casque, ia sccolCe le Casc:r de Be rnett, Ces grands Oiseaux iont
partjcrdias â La Jiouvelle-Guinée et quelques autres îles, ou au Co'n!i!È!t A'rstralier. Nocturnes ei sans défense,
ùs so:: ec rcee Ce disp3ntiorr, cornme tous les Râtites,

liles .de Poulsin.. Il en existait plusieurs espèces à Lr Réunion, à Maurice, à l,Ile Rodrigue; sur ie deroier ilot,.on en observa euco 169r. On dir que I'iaf duction du Porc dans ce _rripel a surtouihâté la 6.q de ces Drontes, auxquels ra nature impitoyâble a joué le mauvais tour de les priv :r d'ailes. PTNGOUIN 12 GRANDvrai pingouin, (FOSSTLE). le de .^1' Yorfl un depr.ris peu (r84o). ptus graod tous,.et lui aussi fossile

.. . . 9et Urseau n'est plus qu'un fossi.le, oeis sa disp:. 'on dàre d'h;r (1690). Il avait l'âspec srupide d'un ljrndon déguisé en Vautour, sans queue, avec des

No r 1-

PRO_JITE

ou DoDo

(FossrLE).

_

..F
i


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N'o -'

Il

pareilsencore vivants, ilvivait dans la moitié Norddu àoode.

Aiosi que

ses

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)i. - c.: lllal {- Kry \ËO-TLA:{D.{rS. - Cet Apteryt, - si!3rr}r?t Êâr s.r::<J-:elanJirr, est peut_Ètre encore absetrce de ctotrpiôn, soo long bec Érs a rc! ratlls EEF groses. Lui aussi, plotégé pa! décr€t

jS(1'%

mêlre fort bien.

ont. pillé ses rookeries, ramassant ses æufs par batea,i entiers. Il es1 à remrrquer que les autres piogouias, lcs Guillemots et les Macàreu:,, volent eqcore et squîÈd

pauvres habitants_de l'Islande, des Ferôé, des Hébrides,

était de la taille rl'une Oie, et pendant des siècles les

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ISEAUX QUI

VOLENT PLUS

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No r - rrciaeopletYx (fossile)

No2-Nandoutemelle

N"3-Câsoeràcr..que

Nn 4

-

Câsoar de

Bedett

€*i-t >

'f:,'
N. 6 -

'

,", {
N"8-Poulemâori

Geai des steppes

No9-Manchotâlunette3

S)

des Gallâpagos

^_n

ri - Dronte ou Dodo
(fosFile)

No l? - çrand Progollll
(fossile)

SERIE

*''.(æ

BEAUTES CACHEES
ES chcses iii-altes comporte!.t uDe extraofdioaire sariété de foiraes et Ce couleurs. Rien que palmi

a,

ral-cc sârs rodbre. On pourtait eo ttouver bien dai?rtag. ea éSrgissâat tadt soit peu ce cercle famjlier, co s'aCr6sa-ot p3r €reople aut animaux malius ou aux
flsurs È'spicales.

les aaiear.: et les plaûtes les plus répandus, les ar&es oa! pu ttouve! des motils de déco-

Nolr seul€mert celles-ci exÀtedt, 'nr;q ta fiçon doÉf db sont pliées est un vrai tour de force. Il est probabic qr: ces beautés caché€s servert très raremeoi, si c,:oc Arr
servent.

MrÈ surtout le lrotrd€ igaoré que tbn peut découvrir avec uae simple loupe grossissaate est riche en beautés caché6 et vaut la peine qq'or I'explore. Le grand natuouvlag€s

ralÈte Lioaé le dÀait fort bien (ell ladn) : n La nature n'est jamais plus admirable que dans ses plus petirs
D.

11q, HUÎTRE PERLIÈRE AvEc rr r'
ADISRENTE.
dans certaines

PERLE

le.somptueux tombeau où leMollusque entetle soûpamsitei elle est faite de couches successives formart a;taot de

des ploductions les plus étonnantes des ê$es vivants. Evidemment, I'Huîrre pellière n,a jamais eu t'intention de produire ces objets pour qu'on en fasse de somptueux colliers ! Les perles seraient restées des beautés cichées si I'itrcessarre curiosité humaine n'étair allée fouiller jusque{à. La perle que représente la figure n'€st pas patfaite, cat elle est adhérente à la coquille, La pétle vraie ne.l'est jamais, elle se forme toujours à l,intéiieur d'uo u sac pedier r qui, lui-même, est le résultar d'une sorte de maladie, d'ordioaire I'irritation causée par un parasite presque invisible. La pede est en quelqu; sorte

- Les perles que l,on trouve espèces d'Huîtles sont certjinement I'une

beauté de couleurs qui forcent l,admirarioa- il so.dn dc c€s petites masses colorées une poussière r:à Écè' fairr de m.icroscopiques, €t doût chacune, .l L .:-,-spores la_ lavoflse, se motttlera capable de reproduire le Cae.oprgnon.

\fo 6.- CHAMPIGNoNS r\ors ai\.rrilas _MICR oS coprerrEs. - - (rort. grossls). ij b - io:rcese cu: s.é:rad dan monde desChampignons, moode plus hurtbles MoÀissures iusqu'aur b€Xcs èté.15 æ tibles et volumioeuses, comme les Càfes. -Lts .!fis ici représentées ne p€uvent s€ voii que sotrs L læà at le moindre contact ûn peu rude les detrujr. Eks- soi poultant d'une délicatesse de cons,.mcrioo er C.@

\lo 2 LICHEN VU AU MTCROSCOPE. _ _.-' /' L'élégante construction que voici €si rE Lichen, c'est-à-dire une de ces croûtei colorées qr:e I'J trouve sur les troncs d'arbres ou sul les ouas, e! ;ui rs sembl€nt peu
si
à quelque chose de

tant là des végétaux, et même très cornpliquæ puiiu As sont.faits par l'association rrès inrime d.ri Chi-pii,oæ

viva[t. Ce sooi po,*

et d'une Algue, qui s'aident mutuellenent àâ-ac
I'aveugle et le paralytique de la fable.

d'accroissement.

sphères emboîtées l'uoe dans I'autre, Bieu qu'elle ne diffère pas Te la nacre par sa nature, elle doit son rnerveilleux et doux éclat à un certaifl arraogement microscopique de ses particules et à I'extrême régularité de ses couches

g SQUELETTES DE RADIoLATRES -' (fort. grossis). Ces éléganfes figrrr€s r"pr6. sent€nt, vus au- microscope, les squelenes de cenais
1Jo -'
vrvants tnféfreurs qu'on nomme Radiolaires. Dts flrllratds et des milliards de ces squelertes ânisseot Èr former la po'ssière très dure qu'on no*rn"1" Ëoi[.
eu-e_s

motltre un semis tégulier d'admirables écailles. Ces menus obiets sonr implaûtés sur I'aile comme autatrt de petiB sacs creux aplatis, se recouvrant comme les tuiles d'un toit. Mais bien plus étonnantes encole sont les écailles de certains Papillons d'un bleu métallique splendide, et qui poutant so\t trqnsparentes, Leur couleur est irréelle, et due à celtains jeux de la lumièle à les! contact.

tres banal, et pourtant son aile, regatdée sous la loupe,

No , ÉcArLLEs D,UNE AILE DE PAPILLON " -' (Pieris btassicae), Voici un papillon

du

ils sont fabriqués avec de la silice ou crisral de ràcli qur peut rayff et polir tous les métaux. Les Radiolarrg
car.

-tripoli ont vécu il y a peut-être aes rUifiers Ae mars leurs squelettes sont toujours tà.

silJJ

\o q. CRIS.{AUX-DE._NEIGE FRAiCHE (fort. , glosslsr. _ lcr, rl ne s'agit plus de cbos€s . vrvantes, mais bien des cristaux admirables que l,oa voii eî rcgatdarLt au micloscope la neige fraichement to;d;

terEiûe!t, presente de longues antennes plumeuses,
délicatement découpées. C'est au moyen de ces orgarres, beaucoup plus développés cheq les mâles, que ceux-ci arriveat à tJouver les femelles en accouraqt vers elles de plusieurs kilomètles, au crépuscule,

leurs de ses ailes et les curieux plolongemenrs qui

Ce No. ACTIAS r! )' Paprllon de DE MADAGASCAR. - couMadagascar, outre les belles
les

o. nnf'l"t%T&iil''3' j""'"'Xir?T .Nl présente sous ses ailes deux touffes remarquables
r

poils, qui servent à émertre une odeur

aitirante. -

de lolcs

N"

r

r.

MICROSCOPIeUE (Anagrus sub/uJcris). - L'Insc(jte que voici, construit collme ulte Guêpe minuscule, mesure Ia moitié d'un millimètre. Ses ailes ne sgnt grrère autre chose qu'une fitre deotelle plumeuse. Il exist, des centaines d'espèces de ces moucherons, et plusiel s d'eûtre eux sont des

"

No .f' cUÊpE ,

servant à peine à voler, mais très beaux q""na on te1 regarde à I'aide d'une forte loupe ou d'sn mi"ror"op". --

base. Le.Papillon paraît ainsi po""eâ"" {u"ti" Ji., Jà chaque côré, Ce sonr d'ailleurs de pauvrei in"t"u*eut",

remarquablc par_ I'aspect plumeux de ses ailes toutei 'c"Iff Drancnes, ctont chacune est divisée presque jusqu'à sa

f

iitÂ#ËtrTt"I""*",1

"l

auxifiaires p!écieux, car

corps des Chenilles

L'espèce que voici pond sur ses lafr'es sc:: aquaiques.

ou

ils

lent leurs €ufs daûs le d'a :res Insectes nuisibles.
por

le

cer:fs des Libellules, et

1*o

OrsJ,lc, oc

"

a .lrLE DÉPLOTÉE D'ijÏ pERCE_ J' OR-EILLË. on çoi! cor:rir un perce-

-Qursd æ scÊFF-erait ianais qu'il ait des ailes.

hhments qui prolonSent de torrtes pJrts ses anten[es. Son corps est sourenu dànj I'eau p." .",," pioirr;âo âî balancrefs à gtande surfac<.

MARINS. Les curieux \Jo 12- CO. PÉPODESvoici -- anlmaux que sont de-microscooioues ^ urustacés flirins, des Copépodes. L'espèce repréientée I âu mrlleu est surtout une exlrÀoldinaire mervliue. cff son corps est prolongé en arrière prr huit poils ;y;;i I'app.rrence de plunres irisées, sans parler'des lËngs d

I

:,'l

BEAUTES

cAcHÉes

No

t - Hullre perlière

av€c petle adhérente

No z - Écailles d'une aile de Papilloo
(

Pi.tis

brassio.e

)

No ? - À.tids de Madagâscâr

N', 4 - Guêpe microscopique I Anaprns sabfuscus )

N.5-AiledéploÉc
d'un Perc€-Oreille

No 7 -.Licheû vu âu mlcroscope

Radiolaires (fort. grossis)

No8-Squ€lett€sde

No g

fraîche (fort. grossis)

-

Cristâux de

n€.ige

No ro - Papillon muni de 1ouffas
de poùs odoaants

N" t1 - Aciprilia

pentadactyla à ailQs

N.

12

-

Copépod.s nHriE

décoÛpées

B)#K/SRIE

N"

?3

7

QUELQUES

.,ROIS'' DE LA TER
cl se iotaidabtc . ùË- Xiare cæ r+;P tr !'d prls cÛÉmun i.r-ir- n æ Jæær àIbt -* itnn c dæ fArtæiqsc a lc Pacifrqu-c "-iU 3. g e-"9 qni tÉtitcr-rit trica mieur le n-c f.'i qiot À dc . lri + cre fémc- Rc+rin Cott'lwodm,dc t1È5 . -ar;odta't" EÈrEs- L'st- ri t'{trrç soDt "" .Æ t g"tt ;"--'-"'-t à lr poutstia dc baacs dc "' Risq snrorrt co suôcc-

rt |INE Eztli€ dcn'#h.BiærÊi]'læ -;";d..rrii' gtrs d''ùts Yivrlg àæ I I I I -tcc-o"'ils déÉi.f b æ's co fqa' ca coq: æ tairoa dc ccæeis 6;""à-L, "û3,qr ;;G;'rp.è"' lcsqucltcs ua æioal scobleit avoir gté cuisi'ponr'guiOet Ë trwpc dcs ætrrs" IcL cc lllE no@ est doE!é à cettaics gÎ3tds Rilsods ; o? sÊfi| p"tagg", car o pqrnit dlogrr b€atcDttp G"*loa la liste des Pt&cadaats" - c.;-d ;; læ .loi"a parcc qu'ib s@t rfirayarls dI
ou féroces ; presque tqus appartieqled- à la catlSpue
Reoui-æ, ou ïes Raies, Pcdssoas trÈs ancieonemeût apparus

N';.ffilSfffffi"gi
Pd*cci!
Req;iû
iapo-nais

dable, ce

:

;;È;1.b. si I'on ea iuge par lEuts dents fossiles' et da-e"i qui ne conporte pas d'os' "ig- sculeareat des cartitages. Tous soltt des carnassteÉ' oab "ii"* "o"a"* A à à q,t ne craigneat pas de s'attaquer à rhomme'
"t autrt cct

. lqi t.

"raÈ Ë-iËi"r-",- q"n aecÉiti a" soo mus.:n d€trté' Les !'ont que\ues-rus soor é!016€3' ce-scie, doot pa" f" io"ât p"tt Oi r barbi[ols ' qs'@ v<it iur fimage' rt^ ^z REOUIN IAPONAS (+ nÈnres)' - Ce N"o' est fort rtoarquable par la

iap*eis n'est redoirtable qræ pour

1

I
{
I

I

folt espèces mangtuses d'hommes. O! en conûaît de o à ? mètres ; ce sont des u torpilleurs " iil"À.

N' r.

f'3îÏ

?jY^"1',*'frï:il' ;,"""ff

o:[

prande nageoire en quèue de renard temrilant sot corPs' I'erdoissance de la tête, que I'oo pourait Ëi

"rti*î"ot"ttd." ooot le museau et qui porte I'ceil à sa
b'est uné sorte de lame plate et flerible, doot od

I

i

La bête à àâË".tt" ât"or-"t"i"i-t teu 4o kilomèues saI'heure'en raison proie, pour saisir le coté àJi ".-to"*". â Ëi;-p*l Ë; "". retrait âe ses mâchoires' Il est t!ès du corps' ao"t""i o"'"Ue puisse séparer une cuisseen teste ne .o-À" o" t'" dit-tant de fôis, mais ce qu'tl six-rangées ;t *èr" ,oi"u", ""t la morsure de cinq ouhorrible' on i"i"u?iÀà" a*é coupantes fait une plaie kt ol.r" ceut oui ont une fois goûté de la chait humame *"i t""tàriË"".""i atti"es p-ar elle, mais c'€st aussi' de certauts
semble-t-il, un fait bieu acquis que les Requins
Palages soot iaoffensifs.

p*Îu""ga.

japooaÈ' àrofonde-urs, si fréquentes autout de I'archipel L" no- ou'"tt" porti avait été d'abord donlé à une esçÈce or-," I'on'crovaii disoarue depuis l€s temps secoodaires, àais qui a persisté iusqu'à nous (ScapanoryncÀ4s)'

base' rre vort Çelte lirte eçèce est pêchée dars les grandes

r'r^ - SOUALE MARTEAU (4 mètres)' - Ce I\" 7. il"rt""u , est un étrange Squde doÂ1 la " tête se plqlolge latéralement en deux énolm€s lob€s
portant l€s aariaes et les Yeux.

f"f,*'Tufif.^ffi S:ii:' ç11ïl;; Î,i ". oourlânt nn U"i egàt, doût Ë dents sont très réduites a" ,out." petiies bestioles, à la façot des Baleines' âiotti "it le fond'de sa gueule, à I'eûdroit où vieoneût i;it ;h d€ tamrs
:
i

N'

lonsue de 2 mèt(es, uommée, par dérisioa sans doute, à cause de ses ailes distitrctes' Par sa forme,

rr^ o ANGE t Rhina. squatina ) (2 mètres). r\" è' void m"int"ttant une très vilaine Raie,

s'ouvrir les fentes respiratoires, polte une espèce très oarfait oui filtre l'eau, laisse écouler la partle lrqulqe'

"iïrlr"- -l-"1"-in entre les Squales et les Raies' Àiï "ff. r'r^ - ToRPILLE MARBRÉE (r m' 5o environ)' I\" 9' Chez cette Raie-torpille, la tête !r'€st plus

maqgeable, formée surtout -À'retient ia purée solide etd'une Puce' Cet exercice' de Crustaces àe la taille -i"

l
I

Jo.i.ï-""

voit, rourit asse2 bien puisqur. sufrt au" Uoo;^ a"t pt*'grands aaimaux conrws' Ce Rhinodon iuu m""uraot 20 rnètfes), vit sultout dans tvDtclrt (oo et ti'Pacinàue"r, I'Atlantique Sud.

du tout distincte des grandes nageoires en forme d'ailes' Sôr uom lui vient de la très remarquable batterie vivaflt€ i;""àÀu"t"ut" que constitue son corps' et du ponvoir cettè espèce de provoquer une -série de ;;-;;tà.

àoi"":tes

"*u"to t"i"i", fJ Ot { électtocuté ) bouvant rester engourdi
loagtem6. "

éfectriques lorsqu'on essaie

de

la

assez

i
t

t

CHIEN DE MER OU ROUSSETTE Voici un Chien de mer ou mète). Iieq"in qui -n'a rien de redoutable puisqu'il Roussette, pêché et vendu. Requin cependaat' ;;;;--"'* tespira-

I\" 3' tt

J I
I

puisqu'il n'a Pas Jà""'lr-tâp* ô'ouies, mais bien cinq fettesnon Dlus n'a oas

est - Cen€ Chimère ,ro 6"" rales survivants d'une Éès ancienne famille de Squales, dout tes quelques espècc--rivalisent à;ét"-g"té' ôn dirait des monstres v€nant d'ul autre

rt^ - r\" l()'

CHII"IÈRE (r mètre).

mosde.

I

irès fues, très dures, ianombrables, qui lui doûnent ta 'cdnsistan& (et les usàges) du papier de verre' Cette Roussette exerce sultout ses lavages noctu:nes point de faire paraltre à la de -d" -i'"r" Hareags, au "u.-iÀt-o de larles tacbes d'huile provenant du ";;;;; o" voit sur la dloite de I'image deux de ses l'""t"it".

vue être un Squale, en est très différent et se rapptoche ri*- a.t-t"*i d'un Maquereau ou d'urr Thon' Son

N' rr. ff$ffS-Éià:#Yà*

I'i:*:l;

et son .humeur -Lo" .t, pôtoogé par uae fone épée,grandes barques, tras irasciUtê falt qu'it fonce même sur de

Ëoi".

"uf""" â" foos""t vrilles lnroulées. On voit très bien par """ it*"-t*"? le jeune s'y développer comme un Poulet sortir quand i'l est assez achevé pour aîo.'." nager. "oc"iU",' "t . ROI DES HARENGS (l à 4 mètres). " No4. UNC.et autrÊ mangeur de lJlatcrogs (Lamna - d€ biet plus grande taille cat il atteilt ænubiul €st

objets à quate cornes, attaches aux.Algues

"";ii "i*A "aæ ii àiàii"t Poisson, que I'on
détroit de Messilxe.

àoute pour des Cétacés' C'est d'ailleurs pêche beaucoup daqs le

ou LouD de mcr, mesurant parfois z mètres, se

LoUP DE MER (z mètres environ)' 1\" rz' ce déplaisant Poissot ( Anarrichas lupus ) place
o;"o

h Baudroie ; il est dimc e ""i"iÀ'" lequel des -o^ttà, le plus aveuglément vorace "utt" deux est de aeci<rer
et le Plus laid.

au

I

___________:t

L .:tilr, d.Ë ! rrr tiE-q E! grad rtarrr 3r . iætE G r-s yrvlar, gt fr lC d.ç, -rri æ'pr teur fornc. Ei-cttt: l:Fr p- €Cc pæËc s (r.o quc irs âttt -por ac ;çq b;r.-;ni. g; - ..Lriffi r-* irririu.! dc tlâlurç patr pass.r cûldplè,teoeûl d"T T4.4" s'é{'-{" jlr$r'ft lroeetr ori cc bi.les gaa. * -E qu:uae -ù?!lr Crcrrttc srr uc ptrgc ; Cesr ailsi l; sabl; grise sors e.h,pp€flrlr d.!s I.tc c o. ?Irs-ûv.rt, qa les Reoards, les Outs, l€s Lièvr6
dc tÊ!!t.s 6res, maÈ les exemples abonden; d,animaix "'aerl_ c|lnbles d'es changÊr avec les circorstauces : le.4 camouûagr r du Caméléoa est si connu qu'il a passé dans te

AT'ITTAI'X *OÉOUlsÉS' EN PI.,ANTES
(Ii dæ'Fp.f+ I&--++r.. oa Dc æ-Cr dc dlçrr}

(

& ft-rr qqi ra

(

( { (

I
No r EI{MEGALODOIC DE IIAI_IæIL _ S. .. assezue trreac cet Cw* futdn ie mala6, semblable
au précÉdsaL
sem.e,!t fait iû tervetrjr,

(

Ddalt!

soat couleur de ncige. Encore ne

là orr.

l11o::1"" trors (le uos moyens,

r€ues proprjétés, une Iois esquissées, n,avaient ou manouer qe croftrc et d'embellir parmi les descendants.-On esr bien r€veÀu.cle-cette €nfantin€ supposition, contredite oar une roure de tatts bien observés, maÈ cela ne ooui donrr"

:igi oaûs Ia lutte pour la vie et que, pàr ionséquent. ""'â."ïJ""JJnireË àe

p-_3ayl

lràlwla, et surtout de ses discinles (les disciples exagèient toujours. les idées du maitre), on avorr tlouvé une explrcatton de ces faits étoruanrs en supposant "roy"rt oue les
., désuisés

; $9j p"p.rt ir" deI'arimal po."e,i. ".rr'Ë p"ir-rnà verrtable palette. cellujes vivantes colorées, dont il ry: ea 1asle,.ét4eot les unes p€ndant que i"s aut"es tescalroteût à_demi ou tout à fâit. Il ex.istd une foule de rorssols cte roche$, ou d'horibles bêtes comme les Sejches er les.Poulp€s, qui sont munies d'une semblàble oalette €t qui cbângert leur maquillase ,"i;ril;l;;;-.tîi;; se &ouvert. par sulcroîL Ia forme _^9:T4 ttges, des feuilles, de l,anirual imite égalernenr des des Lichens, des ramiaux o /!gues, d peut en résulter des ressembiances extravaqaltes:9yi oous placent aeuaat te proUtè Àe -i;.;i;;i" ou r7llrætume. Au temps du grand naturaliste anglais
".

No 6- HYMENoTES DES pHrLrpprNES. Ayec cet llvmenotes pbilippines,
des q uelq ue chose de doiri,"r,,

_

:,:l,J i":l"i'"i :i::fi :ï::: "sï:Ë"[ff t poulrait appeler le cou de I'Insecte.
saillies

i,#

le dcaui

ffi.$

_ tq, a l.3 "xrau"g"oto 111"_:.9o.t*.n, de longues épires. C,;i-"-Ë-3;Ëfi suq-amelicaine d,u gente
Markia.

No 7. MARKIA SUD - AIVSRICAINE. / - te cou s'orne de

e

ti"ri"or

la clef du problème lui_même, qui,"sie

:T"#:'::11""":lf rd( quà r€s aues es .rrotr l:-_b^i:: j-n..*q..d, f"it rruE ies-'J"s coprent.rtotr olùs r"sp€ct d-e.-feuilles rivantes,. maÀ bi""copient âri-;"-îgij:
ment le record en fait de miméti:me.

fik"ff ,:f i:âiî""^li*h"jjâï,"ff ijÉ.ritlil{":ff s-ettespaiies,etparrir"."Ë*a,G l3l1f:
z

N. g. tg;êTgsoMA- DE NouvELLE_ 9YIN.ÉE. - , Cn"z cet- Èàtsso'o e il:ï:t]:--9"jl*,. ra' resse,nurl,,cl Ët;ïS"i-* i eu"eie."t Jpi,euse;;r';ï;:

. L€s.faits de miméùme sont particulièrement nombreux orls .le__oonde des fusectes, et surtout dans ouelorii gtoûltet d lrsectes mais uon pas chez tous, palt oeur exceptions, tous les InsectesC'est aiÂi J",à représen{és'ici sotrt du groupe des Orthoptères (auquel appartienneni les sauterellæ, les Cancretais l$ sotrt..atlsi rrommê parce qret"! rçi"rt".'i"riniir"iïi"t teurs ailes sup"érieurés (quaqo s etr oit) solt planes et droites comme àes plans d'avion.

f: g:_:11.,", p_",*"1 ae it Âpteoon"'p"i,"Ë.: ï:'ïfr t.> rLerocnroza sud-amélicains. les P tero chro a sud-américaiisi d,ri détienneat probabl-

i:1,t111.îl,lL..Yt",":!-"lulT".*p"'"""",Ë"iË

penectroo cette Chenille arpeflteuse rorre l'aspect d'une brindi e ;èche,

:H,J,t: "")::. iiii]'"1: âyfitfi',:""oo; -;o;;;; d"
N. ro. gj,clDELLE

pas..cettc nat-veté. Les femelles s€ules ",o", "i*ont l,rpp;;";;;; feuilles.

vrv'.rrt sur les feuilles des Goyaviers, et doniles au-es sont d uû beau vert, avec des nervurea qui imiterlt 9{T 4F f..dlo_. Les jeunes ae "es nrryfri". ^uiueni'"u-i plus rendres, et elles imitent i:.-ti3: l* rougeâtre, devenant vertes pluségalemeni reur @uleuf iard- o, meme temps qu'el.les, Leur immobilité p.""qu" que les yeux bumains se laissent faciiemJnt totif" tu;t ;;ô;; cette appale[cej les yeux d'Oiseaux àà-uti

qâu$

PIIY.LLIE INDO_MALAISE. _ No I.- pnyltle_ est- un grand et lent Insecte

Ceue indo_

::_1.,1.1i: _ arguruons grâce à une énorme saillie colorée

suD-AMÉRrcArNE g-i:1:r1.",""0,_":,,i?iljiâ,-o"t:';*."";îx,"",q;li'u,: pt"l,. épineuse, er qui" imtrent très bien
ses ;r;;;. -"

.le piège

9.o,IGf-Uâ- INDIENNg l\rtrMANT lrl!_ $uIL!E.^ - yoi;i uo î*"-pr" :"",,^1i-r.^dji,.* ^hétÈme : le c_cli^' à i,r',oi.lâïiË :;"',:i:i,ïï:: 9:l.4::,j--i:tJ*.*", "o-À. Ë ,,. par ses couteum, ror_" :,p_.î:::: "-".p_:.yf "" "i--"ài îjtitle'-1,:ild"_ u"" n"u" !ui, parait-il, attire dâru No

rr.

;;;i;
à"

tendu les fnsecres

"ÀrËurl

"eci"",

" qui se nomme S,.t q"rf"r;. feuikt v€rt6 ; le iemier doit son ûom à sa"iï"1;; 9f ressemUæ rcec uoe eoomc sJique loagus a. Lo-ti-_lt Ë.

SloElilf ff ";ê*^ilt$,'Ji";, _ ^. ri:;ïf "i*ff "ï; ,"";' ;]ffi ; oli;."; flio; Nouvcll-6-Gui!é€, jf.
a 3..

N*:

ï

"s

fj::,,*1:*1.:,,n";rc fesill€s de Pois,

311"1éi^l^:::?:"" a"ns.tç M;ài- p"rce qu,eLre pataît
;oi"ies. ËuË

N" rz. Ipg*y_t E€r_AFRrcArN4 MTMANT UNE.FLEUR, Même t.iâUon a;"Uocet autre-Minte est_âf.icaine dont li:"1-:P -Id.otum, ;;;;;tË--"ncore davadtage l:i-l:,::.._:";::*""' *iiq,""i,'ria"iiJ'i"r,e",1iii",ii o;_',:"^l*" o,

l::ff:

i;;;;;"Ë Ë;"iiË

10

E::=:-

N. r -

Phyllie

indo-malaisc

No 2

- Mimeticd. sud-amédcaine

de Norrvetle-Guinée

N. 3 -

Silîquolefti

N. 4 -

A.tidoxena

est-afticâine

No 5 - Eûmegalodon de Maiacca

N" 6 -

Hymenotes

des Philippin€s

N" 7 - Matkia

sud-américaire

No 8 - Ecaatosoma de Nouvelle-Gûinée

No g

-

5U! gA tatocau

Chenille ârpeÂte!'se

No ro - Cicadelle
sud-américaine (Unron,a)

N' rr -

Congylus indienne

Inimânt une feuiile

N" t2 - Idolum est-aflicaine
Eimant ûne fleur

NK$ffirEN"?sfM

11

CHAUVES:SOURIS
Ic srrÈ Æe.1r, rotlz DË ail€s; le ssis sæif vivcst les ras o. E b@ Lâ Foataiûc était ua fort médioqre naturaliste, et c'étit là le Doitrdle de ses soucis. Mais le bq scos pqpulaire o'a pas vu plus juste, les Chauves-SourÈ o'étalt ni chauves, ni Souris. Ces
êttes sisgulies ont ure dertitioû d'Iqsectivores et (égal€ment @t@ducs av.c l€s Souris) qu'à tout autre bête poilue. Cc soqt d€s :nia:ux g{5 aqciens, une sorte de reliquat des, tout premiers Marnoifères, lesquels possédaient une

.

Biett quc 11s .'' MOLOSSUS ABRASIIS. , voisio du précédent, ce Moloss&s aneilt à l'horrible pai d'autres moyens. Ses oreilles soqt soudées ensemble en une sorte de vorlte, ses narifles pointent

"

au-dessus d'une large gleule de Crapaud. Ces Moloss6 sont des Chauves-SourÈ américaines au vol très vif et rapide, pouvant capture! au vol de gtæ lasectes.

tês€lrhlcst biea plus à des Musaraignes

deatitio! à tout faire et une tai[e folt petite.

- Avec lcs images 5 et 6, nous sommes parmi les Rouss€ttes, gpndes Châuves-Souris ayant parfois r-60 d'clveÊ. gure et pourvues d'un museau qui l€s fait romm€f des

pe . " J'

PTEROPUS CELAENO.

des Musaraigoes, des Hâissons, des Taupes et, ce qui €st peut-êÉe ph.ts impressionmnt, c'est également le cas des Lémurieas, aaimaux presque fossiles, relégués surtout à Madagascar, raais qui sont des Primates, proches pareats des Singes et pal corséquent de nous-mêmes, Nous ne con âlt ons saas doute iamais ce chapitle si passionnant ' de lAÀtoùe de la Terre. Retenons-en seulement, pour les Chauves-Souris, cet air specftal, souvent effrayant et hideur, qui fait que ces humbles bestioles paraissent ne plus appartenir au motde actuel. Les anciens imagiers des cat!édrales, dont le r, bestiaire r est si riche, les ont souv€Bt pdses pour modèles de leurs diables grimaçants. I1 est presque superflu de dire que leurs ailes ne sont pas des ailes, mais bien une sgrte d'étofie membraneuse æadue sur des ( baleiaes )r de parapluie. C'est une pauvre solutioo, une solte d'€reur dans laquelle les Oiseaux ne sont pas tombê, mais qui marque cepeadant uu progrès sur te siople palachute dont sont munis ceitains fusectivoles étranges comm€ les Galéopithèques, ou cgrtains Écureuils volants, Cette membrane est tendue sur les doigts de la main, dérnesurément allongés, laissaat le pouce en dehors. Tout cela se plie vaille que vaille au rcpos, permet une marche fampante €t maladroite, et foactiouqe aussi bien, après tout, que l'aile infrrme de
beaucoup d'Oiseaux.

C'est uq fait biea curieux que taot d'€spècas, survivants actuels de ces ancêtres disparus, soient des aaimaux fuyant ta luodère. C'est le cas des Chauves-Souris, comme aussi

Retralds volants. Av€c une deotitiol d'Insectivore et de longues caûines, ces Roussettes vivent erclusivemeat de fruits. Si elles mordent, c'est par inadvertance et parce qu'elles ont peut. Ell€s font de grands dégâts datrr
les vergers tropicâux, étant

fort répatdues de Madagâscar

iusqu'à I'Austlalie, eIl passant par I'Inde et l'Iosuliqde. Comme elles sont bonnes à manger, on les chasse activement, OÊ voit ici un Pleropus malgeart un ffuit, suspeadu par une pate de deidère et par le pouce d'uac
de ses ailes. Elles

d'une branche, leur voilure l€s souterant sur l,air. 116

le

peuvent s'envoler que de I'extrémité

rnent la tête en bas (position ftès gênarte €t tnême

En 6 RoUSSETTUS COLLARIS. ^' "' voici une aufte espèc!, suspendue- égale-

moltelle pour la plupart des animaux) et allaitant un petit. Ces singuliels êtres ont, elr effet, une paire de mamelles sur la poitrine, à peu près comme les Pnmates, dont noss
sotnmes.

\Tos,,

1._

e

espèces très communes dals nos coqftées, la première surtout, qui €st uqePipistrelle. La seconde est utr ôteillald; soû oleille, de forme singulière, est doublée par une excroissance interne.
nornmé à catrse d'ua organe très compliqué

PIPISTRELLUS PIPISTRELLUS. PLECOTUS AURITUS. Voici deur

No n RHINoLOPHUS FERRUM-EeUrNUM. Ce Rhiuolophe fer-à-cheval est ainsi
qui entoure

espèces

xro, LEUCoNoË DAUBENToNI. - Nous ^r ^' sommes sultout familiarisés avec les quelques jardins,
de nos
mais les Chauves-Souris sont

et sulmonte les rarines..C'est plobablemeût utr org:rne sensorlet, mars, comme ll est sunout extravagant chez les mâles, il se peut qu'il soit en grande partie iautile et
olne&ental, comme la clête des Coqs, les bois des Cerfs, le plumage de noces de beaucoup d'OÀeaux. Ce selait
une marque imposée par le sexe.

répaudues sur tout le globe, sauf daus les régioas polaires, et c€s habitants des grottes et des caverlres ne dédaigoent

pas celles où se tlouve un cours d'eau souteqain, ou
elrcore l€s grottes cleusées dans les falaises, C'est le cas de Leulonoè daubentoni.

116

,,..

RHINOPOMA MICROPHYLLUM.

Nocttlio leporinus, espëce américaine poisson. Cette Chauve-Souris se nourissant surtout de possède ure large paire dtncisives supérieures, de sorte qu'à première vue sa dentition est celle d'un Rongeur. C'est uoe des nombreuses erleurs auxquelles on s'€xpq" serait si I'on iugeait trop exdusivement ua aaimal d'après sa dentition. Il y a beaucoup de dentitions à tout faire,
cas de

No ,

' NOCTILIO LEPORINUS.

C'est

aussi

dont le museau difforme rappelle celui du Rhinolophî.'

mc est une Cbauve-SourÀ dÉcvote

-

No rr '' MYQTIS MYOTIS. - Myotts Myotis, Murin, est également l!ès commun
est celle que l'on voit vole! 1e soir avec une incroyable sôreté, comme si des organes des sens spéciaux lui permettaient de n gotter r I'air au vol. Même aveuglée, une Chauve-Souris se dirige dans une pièce où I'on a tendu des ûls en tous se[s, et les évite neuf fois sur dix,
dans nos contrées. Avec la Pipistrelle, cette Chauve-Souris

et certains glaflds Singes, qui ne malrg€nt pouftant pas de viaade, ont de très redoutables casines d€ carnassiet.

tetroussée de bouledogue, est représenté au iepos, sus-

116. HYPSIGNATHUS MONSTROSUS. À\ J' Ce monsrlueux Hypsignathus, à mâchoire

No rr

VAMPIRUS SPECTRUM.

- On con-

pendu par utr pouce et les ailes repliées au-devant du

ventre. Oo (eûarquela la petitesse des or€illes, et la forme allongée du museau, à rarines simples. C'est une espècç tropicate-

sud-améiicaias, dont le nom est devemr synonyme de buveu! de sarg. Cela est parfaitement exact pour celtaiûes de ces Chauves-Souris, dont les incri.sives et la laqgue sont des outils parfaits pour cette délicate chilurgie, et qui opèrent sans la moindre doule.rr. Mais le Vampire spectre 6guré ici parait bien être avant tout frugivore,

I

CHAUVES

)

.SOURIS
' r .l ., I

No

6-

RoussettrL\

.ollôùi

S5ESERTE

N.%ryæ

LE MONDE DES PUNAISES
ES

:.rcs saræc qui seisæt à desigle! ces Insectes 3e sæ: F.s t!È attra]'aots, Di tlès Îépandus, et

c'ts: go.rrquc'i ao!15 ûous servons d'un terme cra::r d€ !û.:t le Êronde. Oll parle couramment Ce F::âi€s des bois pour désignel quelques
bst=-------------=

p.a=, de codeur verdâtre, à odeur désagtéable,
ressemblent

È= <.=.a..:= i:-as les boÈ et les iardils. Ils
bræcc.:p ir cerq doat

va être question, €B particulief pzl !a ie=e Ce leurs ailes et pa! leur appareil piqueur. L.! âies crt çalu à ce groupe d'Insectes tsut entief rÉ i. s.s sayarts, Il sufit de regard€r I'une qu€l=c::rs

il

PUNAISE A BOUCLIER (CæL Ll en est de même cùe e Cby:indomalais, qui doit solr troor à ct qu' b.I? C. b& nuances métalliques. MaÈ ce qûi est aiûi cci..É Cra uniquement l'écusson thoracique, et tott D.s i-\{æ Celui-ci est entièrement caché pal l'éct sor- da & que les deux paires d'ailes. C'est ssuleÊ.nt çd L

rrô. 1\")'-

bel Insecte s'envole que I'on devioe cette

$ruar!!

F-'+-:?-

[O ( PUNAISE A BOUCLIER ( SCUTEI" "' LAIRE). Voici deux autres trcadcs <L ces étranges Punaises à bouclier qu'ou oca=a pæs
et le noir.

É scli.s à leur base, tlaispalentes et membraneuses à Ls .:r:Éaite, maÈ elles ne le sont qu'à moitié t d'oit k ae Hénzptères, assez impropre d'ailleu$ câr beaucoup Ce c€s k-.ectes a'ont jamais d'ailes, à commencel pa! læ Puc;Èes des lits, et beaucoup d'autres, comme les Cig:les, crt des ailes entièrement membnneuses. L'agpareil piqueu! est, au contraire, d'€xistence très géadaie; il est, de plus, touiours constluit de la même i.:ica- C'est dosc u! excellelt moyen de clâsser cette ci4l:-ie d'bsectes, et il est dommage que cela ait couduit :': oo;, ba:bare de Rhynchotes, qui veut dire pourvu d'ut !r--- Q.- les Punaises sucent le sang ou qu'elles suc€nt

< .=c;:r-ii:e la aison,

Les ailes supérieures sont dules

cette raison dçs Scutellaires. Elles possèdeot, cûEcË o! voit, uoe somptueuse décoration où dolailrellt Ie tqæc

\o 7. PUNAISE MEXICAINE (Pachylis). -h -' / ' Cetle espèce mexicaine rappelle celle dc
fi.gute

z pat la lolme aplatie de ses aatennes.

BUVEUSE DE SANG /lp.e\o g. PUNAISË Chez celte autre, c'est au coitrÀit? - ' - - metus ), I'extrémité de I'abdomen qui porte deux étranges pro-

la sère des çégétaux, eiies le font au moyen d'un bec ou rçli.e pointu, softe de tube couché hodzontalement sous te r-entre et qui renferme quatre ciins durs piquans.
I-es Hémiptères ou Ryûchotes sont les Insectes les plus cuis:bjes de tous probablementr par suite des énormes rar:ages qu'ils font parmi les plaates cultivées, tels Ie

Or lemarquela surtout I: forme de la tête très fine, qui porte un solide bec, cr.r fostt€, presque vertical. C'est presque la marque dcs buveurs de sang, qui s'attaquent aux animau: seuçæts
longements colorés en rouge. aussi bien qu'à I'homme (à peu près comme 16 Pu!,rirs des lits), Mais ces grandes espèces sud-américaiaes i-dr=r très bien. On connalt au moios une dangereuse maladi€ brésilienne !ésultant de la piqôre de ces Punaises. Il cst

Ph-tllcréra desûucteur de nos vignobles'

Puceron lao.rgère de nos Pommiers, le Pou de San-José des vergers

le

aBéricains, la Cochedille des Orangers et CitrolldeÎs. Leur étude est aussi d'un intétêt passionlrant, eo taison de leur geûle de vie €t de leur reproduction tgut à fait paniculière. A eux seuls ils suffilaient largemeat à faire aimer la science des Inseçtes ou Entomologie,

à remarquer que ce virus n'est pas ûaasmrs par le bec piqueur, mais biel par les excréments de I'Insecte, qui se vide sur place à la façon des Mouches, perdaat qu'il
suce

le sang par l'autre extrémité.

11s, PUNAISE CORNUE ( Elapheozygum " " Eoetzei ). - Ces Punaises ne manquent pas de bsuté ou d'ét.aûgeté, Celle-ci par exemple, qui est
de I'Est-Afric-ain, a le thorax prolongé par deux longues et légèr"s corûes bifurquées. Ce sont 1à, en général, des omerôerts spéciaux aux mâles de I'espèce, HoramboN'o '' -' Eastet ). En voici un autre exemple, dans lequel lcs anten!16 se montrent élâlgies de façon très étr'â!ge. Es même temps, le thorax montre deux coultes comes et I'abdome! est très élârgi. On sait que le corps
(

au Cotonnier I elle pique les jeuaes capsules de la plÂlre et les empêche airsi de mûrir. On rernarquera que, par exception, son rostre est dirigé en avant âlors que s€s longues antennes sont tournées vers I'arrière.

tlohita No q. PUNll:E DU . COToNNIER lursr-ble ' '- grundis). Voici une espèce l!èl -

PUNAISE

DU CAMEROUN

pattes postélieules qui se mortlent élargies, comme si ell€s poltaient des lambeaux de feuilles colorées. On !e comprcnd pas la raison de ce singulier déguÀe6eûL

No ïô PUNAISË A PATTES FOLIACÉES -- '-- (Diqctor bilineatus ). - Ici, ce sont les

d'un lasecte est toujours formé d'une tête qui porte
les alrtennes, les yeux €t la bouche, d'un tholax qui porte les ailes eo dessus, les pattes en dessous, et enfin d'un abdoluelr,

PUNAISE BUVEUSE DE SANG DE SUMATRA- A sa fine tête, or deyioe un autre buveur de sang, remarquable pa! les plolod-

No rr ^' ^"

gements aplatis de I'abdomen. Cette espèce est de Sunatr&

r c( .t' PUNAISE A ÉcussoN lchalco.otis). er puNAIsE A ÉcussoN /Zdrg'sl, - ouest-alricaines, les âiles lâissent - Da* ces esçÊces à Cér.rîèr': ua graad écrrrsoa tdangulaite qui déborde
J tr:EÈe.!: $:r I'rbdoaeq et qui a souvela de très
@l!i:6belles

.trlos

PUNAISE GÉANTE MARINE T8€b5toma), - Ce Bélostome est une énorme Punaise d'eau du Brésil, longue de 9 centimètres (l'e!!'e!gure mesure 16 .ertimètres), Elle vit dans les eaux marines, elle er sort â la nuit et se montre câpable d'un

T'T -' --\TO

vol puissant. D'autres Rhynchotes viveat dans I'eau douce, comme les Notonectes camassrers des mares de nos pays, curieux animaux qui tragent sur le dos.

1{

LE

MONDE

PUNAISES
illMlilllilr
l1,]li\\1iil1

l{lllllllNrllllfnillllll,llllllllll[\\\l ll///in\\illl/^llll

tllrillll\\[w/iit ti

No

r - Plnaise

cornue

( Elapheozyqum goetzei

No 2

(

Puraise du Cameroun
Hot ambogdster

)

)

No4-Punâiseàécusson
I Zanqi.s t

No 5 - Punaise à bouclier
JClD.r!\acotis

I

No6-Punaiseàbouclier
(Scut€llaire)

No7-Punaisemexicahe
( Pachylk

)

No8-Punâisebuvause de sang (Apiometus )

No g - Punâise du cototurier

(Lohila grandis )

No ro

-

( Dioctot

PulaÀe à partes foliacées Ulînqtat )

Nu

rr - Punaise

buveuse de sâng

_.''-_

de Sumatra

No ta - Punaise géâote llaaine ( Belottoûa)

SERIE

NO 77

15

RATS ET SOURIS
ES vraÈ Rats ci t€s nraies So'utis sont de petits ncgeurs qui æt leur place précise dars les gvratcs ctassifications des naturalistes. Mais le t-ng'gÊ populeir€, dans tous les pays, donne ce
permet la tuite par une séri? dG bods. CGæ du désert mexicain, comme te moancat k5 chandelier de I'arrière-plaa.

'.l;- d Cû a

uoo à aes aoioraur assez différents, simplement percc qu'ils @t t'allure furtive et glissante des Rats, o teuri lalituaes caché€s et pillardes. Quelques-uas de
cts feur-Ratq et de ces fausses-Souris, ne sont même pas

dts Roagcurs.

d'ur É.rrtÊui ou d'uq Rat. En avalrt, les dents incisives soot tarllé€s eo bÀeau pa! leur frottement réciproque,

Cbaqra sait commeot soot faites les dents d'un Lapin,

XTO. LAPIN SAUTEUR SIBÉRIEN. - E L\ )' Alactagq est aussi appelé hpi! s.rttSibérie, à cause de sa taille et de scs lon$Es qrinê 11e 6 GERBOISE NORD - AFRICânrlE ^' "' Voici une Gerboise, sorte de SourÊ G de I'Afrique du Nord. La structurc de s€s pdls rettrl
curieusement celle d'un Oiseau.

ct, coooe dles coisselt continueUemeflt, cette usure leur feit ur cisrâu touiouls affûté, comme I'outil coupant d'un bo qrvricr. Il n'y a pas de deots canines pointues,

srûoc cst layé€ en
d'ry8t ro

tars

paacs æste

vide; mais il y a des molailes, dont la travers comme celle d'une lime.

No,/' UN RAT-TAUPE AFRICAIN. - CG ^' siogulier Rongeur africain, sarrs orcr'llcs a sæ queue, à fourrure clairsemée, vit presqse ertÈrçEEr sous t€!re, à la façon des Taupes. Il a la tzillc d'ru pai Lapin et sa denture est remarquable. Les incisivrs $

Qoeld Ia mâchoire ioférieure

glisse d'alrière €!r aYaot et arrière, elle actionfle à la fois les ciseaur coupæ dts inciiivG et les limes des molaires' Tout animal E pséd:lt pas ce ie u d'outils n'est pas un Rongeur, qodL qrr soit son apparence. Mais, de plus, pour mériter dâr àessé pa!'!ri les Râts (et les Souris), il faut aussi rGù @ lqûgue et tlès vilaine queue sans poils. On va vdr daos les images qui voot suivle quelques exemples precis de ce qui wient d'être exposé.

rieures, aussi bien que les iaférieures, soit sinré6 hG de la bouche quand les lèvres sont fermées. Uo Êépbert, à part ses énormes dimensions, ne fait-que copier à pcu près cette disposition, surtout certains Eléphaos disprns qui avaient quaÉe défenses. Certaines espèces de es Rongeurs, de la taille d'une Souris, ont la peau pr6qu. eotièrement nue, accident surve[u aussr aux Éléphaats.

aujourd'hui que sur le grand plâteau scandinave, jusqu'à l.ooo 6èt es d'altitnd€. C'est biea un Roflge$ pa! sa dcttuie, maÈ ce n'est pas un Rat, sa queue étaqt courte et ïelu€, II a, de plus, des poils garnissant la plaote des patt6. Il l6semble davantage au Rat d'eau, au Ca.opagaol, au Rat musqué américain, mais il est bien plns cclèbte que tous ceux-ci pa! ses migrations irlégussttit rn.at la plaine, allânt devant eux, comme poussés ;r uoc force raterne irrésistible, ne tenant compte dâucun oùg1rde, tfirversant lacs €t rivières au risque d'y périr

11o *' , LEMMING. -I'onVoici un animal, le ne trouve plus guère ^'Lemmirg, que

touffue, vrâie peste des jardins fruitiers où il goût€ successivement tous les fruits. Le Lé!ot, plus commun en Frârce, a seulemeflt un pinceau au bout de la queue, €t il.est phrs petit. Le Muscaldin, le plus joli des tois, a la taille d'uûe Souris. Ces animaux s'engourdissert aux plemiers froids

a LOIR ou u DORMEUR u. - Voici, cene 'r e' fois, un u Dormeur u, Loir à longue queue
\To

et ne se !éveillent qu'au printemps, à condition d'ête

liàts. Dcs hordes innombrables de Lemmings envahissent

bien abrités, ca! une température yoisine de zéto d,egté fait cesser leur sommeil, et ils meureût alors faute de nourritute.

par dizaiors de milliers. Ils donnent f impression d'ozr'mcux /oas, qu'ua ceri'eau désaxé poussF en avant sans but, qui oat perdu toute mémoire des li3ft des dangers possiblès; ù rappellent.en un mot cettê !|Ise-maladie humaine que les ÂliénÈtes qualifient de Fgue, Lews bandes ne

revierlent jamaisl

il est probable qu'elles sont détruites ea g:'aqde partie, et peut-êûe les rares survivants ont-ils perdu la mémoire de ce qui les fit parrir.
tatnts) atrimal fort connu auiourd'hui pout sa fourrure,

Rongeur. Sa dentition comporte de foltes idcisives, et aussi des canines, et des molaires pointues d'Insectivore. Cette espèce vit dans des terriers, au bord de I'eau, maÈ il y a dans nos jardins une toute petite Musaraigne, presque touiours prise pour une Sosris et dont les denæ sont d'ua beau rouge-brun. SOURIS - OPOSSUM AUSTRALIENNE Avec cette image et l'image r.a, nous sommes chez les Marsupiaux, singuliers animaux presque
cantonnés en Ausûalie, carqassie$. Celui-ci est un charmant animal de la taille d'une SourÀ, mais dont la peau trop large, galonnée d'argeot, pemet les sauts en vol plané, d'uq rameau à I'autre. Sa queue-

"

No ô MUSARAIGNE D'EAU. - Cette Mnsa7' laig'e d'eau n'est nullement un Rat, ni un

\Jo 76

11n. RAGONDiN OU RAT- CASTOR. tt -' Celui-c.i esc un Myocastor (ou encote Myopo-

tout : des herbivores, des rongeurs, des a

et parmi lesquels oo tlouve

de

noû de Rrgondin. Il est originaire d'Amérique du Sud, où rl rit au bord des fleuves, se creusant de profonds teri€rs. S€s pattes d'arière sont palmées comme celles d'ua Castor, Eais sâ qu€ue est celle d'ur Rat, plus poilue tq.ltdd! So! élevage comme auimal à fourrure est auiourd'tui assez couraot en France, sa chair étant en même teEF b@.o€ à Eaoger. Mais il est bien laid...
sous le

gouvernail

dans une poche,

deqx rangs de poils; il abrite s6 peti6 ômme une Sarigue ou un Kaagourou.

&s Roageurs rappelâat ua peu les Écureuils, mais vivant dars dë trûi€6 et habitalt les hauts plateaur de la CoaC lière dcs Aldes. No r SOURIS SAUTSUSE DU MEXIQUE.

CHINCHILLA DE CUVIER. - Lagid.ium pcnatwn, plus connu sous le nom de Chincbilla de Cuvier, est phs gros que le véritable Chinchilla, dqot la fourure €st plus €stimée. Ce sont I'sn et I'autle
NTo Lr

,' 5'

SARIGUE BRÉSILIENNE, Voici cette foÈ une sorte de Sarigue,-mais qui transporte ses petits sur son dos, leuts petites queues

\To rr

"

"'

enroulées à la queue maternelle relevée. Comme les autles Sarigues ou Opossums, cette espèce est américaiae et non pas australienne. C'est un fléau des poulaillers, dont elle vole non seulement les ceufs mais aussi les poussins.

E

"

't' Di*Ac,f ,r;hliFn E Rqar à uè loagues pan€s aûière, ce qui

a, com.ae les deux sui-

I

fi

]MÈ_g

poche malsupiale.

Cet Antechinomys est un rare anima.l du dése.t australien, qui ressemble curieuselneût à ulre Gerboise, malgré sa detrtition-de petit carnassier et sa

No rr

SOURIS SAUTEUSE AUSTRALIENNE.

WN-G

RATS

ET

SOURIS

N' r -

L€mrnillg

llo 4 -

Souais seutclrs€

du Medqûa

N. j -

Làpin sauteur sibérien

No ?

- Un Ret'Taupe

âfricâin

N. I - Loir ou ( Dotmeur

"

Nô9-Musâraigred'aau

No to - Souris'opcstlo alstaalillne

No

rr - Sarigt€ bresilienne

No 12 - SourÈ

SauteÛse

austlalic[te

fuZsrntt "'^NJ.Aç

t7

ANltrlAUX A
ES êtres quc lcs

trltlll.E PATTES'
a1-o

pattes (qoaad ils ns.dt dÉ falgage poæLirè ou My.iapod6 (quaad ils parlelt grGG), sd parfaiteoeat défirrÈ et dass6: mais il y a tzd Darfaiteoeat défitrÈ dass6; v tad d'espèces d'animau: datrs le rrloqde qu.il 9co trouve plusieus méritant aussi ce nom- au moins or:end rlusieus aoo, moios qu:ad

!:ftri.litt€s nooocc dcs

lû!c.

AgÈ .cÈ !!di b Ëar Lo.d, .rû f-r-14 épççb h & riaiæ (c-6'i.É è rpcrrr

s îlii.tfE e*t

ib,

nlELE lirhE'ç--

on les regarde superfciellement, HOLOTHURIE. - Voioi, par er€Erple, rlrte Holothurie de ros côtes, Cttanaria planc\ dont le nom latin rappelle qu'elle ressemble à un Coucombre. Rien !'est plus éloigné de I'organisation. d'ul

No r " ^'

Ta'Iotittsûrrj;.Ë fatû!! ttc qr cdLs e f-..t rest ct pâri6-r. O! !ù ii lb & qr du odæ qd@ prris. * b aft{'} veûrr.l" rYGc s.s trè nohæ rG.
c.!

Myriapode que celle d'une Holothurie. C'est ua gros Ver mou, à peau épaisse et dure, doqt l'avant se telmiûe pa! une sorte de panache ramifié conme un a!b!e. Cet arbre presente ci[q doubles smiÊcations. Le corps
présente aussi crnq bandes, s'étendaqt d'un bout à I'autr€;

I'animal se déplace sur trois de ces bandes, que l'on pourrait appeler le ventre, les desx autres collstituaot
Ie dos.

MaÀ ce qui est suttout culieux, c'est de voir sortir de ces cirq bandes de petiB tubes creux, très minces, transpareuts, doot le bout fermé forme ventouse. A raÈon de deux séries par bande, cela fait plusieuls mtlliets de ces
tubes, et cela fonctionne comme autant de petites pattes, car I'Holothulie peut se servir de ses ventouses pour se fixer par I'avant pendant qu'elle se libère par I'arrière. Ellè arrive ainsi à progresser leûtement, et lâboure lâ vase dont elle se nourrit.

No ?- PoLYDESMUS q9IIPI-4"\ATIS, - _ / - .Etl vorcl url autr€-. moiEs cqE@. Ë e.ncore mieux que le précédeat Lr dispcÈin aL .qt
sauf les preniers

divisé en un grand nomble d'a.a.ae11g 51g -'4i qui forment b Étc, rr 5 e.* termine le corps. On voir biea sur ct Ëi chaque anaeau porte deux pair6 dc o@* & n'y en avait qu'une chez le Ltthùiq!-

j fr
.ta

^ z' ne sont guère faciles à observer à Holothuries nier basse; il u'ea est pas de même des Étoiles de mer, animaux extrêûement communs. On voit sur les cinq bras les mêm€s petits tubes lralspareûts, â venlouses, qui nous prouvent, malg!é les apparences contraires, que nous sommes chez de proches parents des Holothuries. Et I'on, trouverait chez un Oursin les mêmes qmbulacrcs toujours dÀposés par paires le long des bandes. Seulement I'Oursin se tient debout, sa bouche touchant le sol. L'Holotbun:e, trop haute pou! en faire autant dirait-on, s'est couchée tout de solr long, Un Oursin gdmpe ûès
bien

\To r\

ETOILE DE MER.

Les

Myriapode qui Eé1t-re le aàû h E Mille-Pattes, car il eq a vnimeat uo trÈ Ed -..ise roule en spirale à la moiadre alene,

ço q IULUS

SABULOSIJS.

C.r h

-

Très commun pattout, noirâEe et dur,
1go -'

.lÛ' frl-

ltes élegant, grâce au: oultiflc É poils clairs qui olnent chacua de s€s '..r--, *!1 lagunts estur:.tate et très petit.n;ôâ!, di6aÈ à É:]L nu. Il €st bieo loin d'avoir us millict dc É-

6 t'

POTYXENUS LAGURIjS (trÈ

3t!d. -

le

long de

mille anùulacrcs,

la vitrs d'uu

aquarium avec

ses

série. Outre le nom magniûque de Vénus, ce V€! porte aussi celui de SourÀ dr mer.

irisés qui paraissent faits de verre 6lé ; son ventr€ possède deux séries de pattes-aageoires, une bonne centaine par

. ^' J'
11e

SOURIS DE MER, - Cette Aphrodite est un vrai Ver, d'ailleurs couvert de poils '

qui, malgré leur faux air de chenilles vêtues de velouæ ms, sont tout d'une pièce alor qu'une chenille est faite d'anneaux sûccessifs. Il sernble quls soient très ancieru sur la teue, tellernent aaciens qu'on ne sait comment expliquer leur présence à la fois aux Antilles, au Cap, dans la péninsule malaÈe et err AusFalie. Rien que pour ces humbles bestioles ce û€ serait pas ûop de bouleverser I'ordre actuel des eoûtiÀents; aucun animal terestre lle pourrait effectuer actuellement uo, tel traieç coupé d'éaormes Ocâ!s.
animaux extrêmemeat remarquables

côt4 dont le îoû, P*ipatut, rappelle celui des anciens philosophes grecs qui iruruisaient leurs disciples er se plonrenaot eû plei ai! (Péripatéticiens). Ce sont des

No +' PÉRIPATE. - Encore un faux Mille-pattes Àr , (il !'en porte qu'une viagtaine de chaque

No

.r

SCOLOPENDRA

GIGAffrl.

grande espèce tropicale de Scdq.l&' !i lemert atteiûdle 20 centi4ètres er b d-I Comme les Lithobius, c6 êt!€s p6ifu forts crochets veÂimeux, à poi Ê tÈ fu al-Gr canal. Ils piquent en faisast ulc do.rbL lIveûiû est assez actif pour veoir À bæ ôr 1Ë ou d'une SourÈ, qui tombeat fontr,olÈ. (Ll que de telles piqûles oqt p.rf* æd b enfants, et ces gra.ûdes Scdc?€adc lI: t-

18

:ffisæffi#

ttDEegse.

Comme orgaaisation iatirirsr- fr pelleqt d'Âsscz prÈ lcs l'..tr.morphces, @.Ee il c! €s b.-t -

redoutées.

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Holothurie

No 2

-

Etoile de mer

No 3

-

Souris de mer

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No 4

-

Périp.te

Nn5-Trilobitefossile
(vu en d€sso6)

N" 6 -

Lithobîus lotficatut

N. ? -

Palydesmus complanatus

N. g -

Polyrenus laEutus (très glossi)

No to

-

Scutigzrd coleoptrold

w

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Geophilus longicotnis

N" tz -

Scolopênilra EiEanted

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EtSdaaabb:ruf*Èr
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ryædr4rèrat(3æ.opaa+æ), aucunboctrr - tE - væ de ks .'--ftc to.rs, d d'er :v(ù uæ coooc le llalretoo, t'A!tG & greda
Yqlaf sol trarsparetrt€s, pliées eu deux au repos €t abritéE sons des étuis ou élytres (coLéos, en grec) qui ne s@t que 16 ailes de la première paire devenues épaisses d dur6. (Voir tg. ro). Il est bien coqqu aussi que ces fnsectes p!ésett€nt des Eétamorphosæ, tost aussi profondes que cellss qre subisseqt les Papiltons, mais ruoins faciles à voir, car les larves de Coléoptères sont aussi difrciles à élever que les Cheailles de Papilloru le sont peu. La larve d'un Has!'cton sort de t'euf à l'état d'url très petit Ver ; elle passc deur aos dâlrs le sol, et ûnit par devenir un gros Ver blatlc très vorace, qui cause de sérieux dégâts. Ce Ver, s'eofooçant r!ès bâs dafls le sol, finit pa! se nymphos€, sa peau se durcit, il devient immobile, ne maîge ct.ne bouge plus; il se fait dans sol colps un étrange trayail de révision et de temise en place d'orgaûes, et faaleoent il en sott un Hanneton Encore mou, presque blôtrc, tout fripé, celuici lemonte au iour par un énorme labeur de oineur erceveli, brunit, déploie ses ailes à la luoière, et n'a guère alols que le grave souci de la leproductioo Quaod la fernelle a pondu ses æufs, la vie de c"s .dult€s ftermiaée ; ils oat o bouclé la boucle r de lcur €rÈtcoc< mouv€meltté€,

tlrcÊçÊsùtr G & ûÈ bcq, rt ûils &agilts $'. tcs PrFùG. Aæ.rût can*ûÈ d'âsioarr æ

oil-.ri---rE tæ

c! Itttoirr li!!,

- -tt -.i G i:rg ç lirr- e-Ê dæ-.*hqêæ dsGr. ' Erts- cui !t a h at-..- b.tràId; h -:,É fa!æ $r'ltù:Lr. spLadide EiBt? ycrÈ dûÉ!.

\fo, -' T tla btu edcsônrsq--lb câToxA.{TEA

EæNII-

Cb

-r-o-'e itu Foosicr,lc Doryphor€ dc h PomEc de terre. L.nr nm dc Coléoptèrcs viéat da ce que ces Iasectes (!t dctr paite3 d'afles ; celles qui servert ledlemeût à

moltcc phylfodrs cat û! d.s fac ÈrrqrIlÉ Insectes de tout le goupe, a€suralr issqs? E "-+;.:
Insectes vivent sous les troaca d'arùGs ttsçtt I?tchipel malajs, et paraissed fuir fa t-.'r,c.

1ys. ' ' J'

MORMOLYCE PEYIJITDEi

et ae ressemblalt à aucun a tq tcc lr :-lrprclorgemeqts latéraur de ses élytrcs- Crs bceq a r-

b

\o6i. MACRoTOMA
fteros des

géatt des Coléoptères,

- ''c,lles Figii, est goteUroc L il mesure r5 ccatûÈrrr & tq; -t4 g!a84 I'e8pqt F b

HEROS.

No z '- t

MACROPIIS LONGIMANLS
Iongimanus, moins

taille excessive de ses premières pattes

p6 ç ENOPLOCERUS ARMILLATIE' ' "' Enoplocerus atmillo.tus est, coooc lcs pÉoF d€nts, un éaorme Longicorae i il vit dæs lcs hrëtr amazooiennes. Ces Longicornes ont des larvcs dc le * de petites saucisses blarches, donr les indigèroes su rrà
friands. Certaines larves de cette catégoric
(on en connalt 12 à tr.ooo) palaissent pouvoir viue frÈ loogtemps. Comme ell€s vivent dans le boÈ, o e c palfois la surprise de voir éclore I'Iasecte adqhÊ st-

d'Iac..*

ll s€ra question ici uoiquement de quelques espàces gétltes de ces lasectes, génélalemeÂt exotiques, et bien
coonues des collectionneurs.

d'ua meuble fabriqué depuis ro, ?o et mêoe,
45 âns.

ditq,

DYNASTES HERCULES. - Dynastes hercties ici représenté esr Ie mâle; la femelle cst b€uclup plus petite et ne possède pas ces omements rrEavagalts, qui ne semblent d'ailleurs d'aucua usage.

1 '- -'
Jrg6

CYRTOTRACHELUS DIIX. - An Iong bec, on voit biea que ce graad hsccre fait partie du gtoupe des Charançons, maÈ il y a au E(alt autant de Cha!ânçons que de Loagicoroes; celui-<i est une espèce géante de I'Assam, qui touve sa.Â9 dosÈ

\o g/

frontale de Chalcosoma atlcs est semblable à c€lle du précédeot, mais I'olllement du rhorax est double (crne partie du corps suppolte l€s ailes et les pattes) et ses ders ooitiés sotlt eloignées I'une de I'autre, de sorte qu'i faut reaoncer à I'idée qui pourait venit de coosidérer ces excroissaices comme des pinces. Elles ne pouraieat en efiet plus rien piacer. 116. EURYTRACHUS BUCEPHALUS. t\ J' Chcz cet Eurytrachls dont le nom évoque
à la fois le uom d'use tête de Btruf et celui du Cheval d'Alexandle, ce sont lcs rnandibules qui sont très exagérées, si bien que I'on poulrait pense! à des pinces formidables ; mais cela même n'€st pas sû!. Notre Cerf-Volant ou Lucale, qui peut lui aussi pâsse! pour utl géaat et doût lcs Eardibules rappelleat la ramure d'uû Cerf, ae

ps , -' -'

CHALCOSOMA ATLAS,

La

corne

là-bas des graines assorties à sa taille.

\o 1q.

MEGASOMA ATLAS.

soma au.as, nous sommes ra.tll€ots

Avec

!tqa-

voÈirage de Dynastes; ce sont prcsque les mêocs ments, mais moins exagérés,

a qle

GOLIATHUS REGIUS. - Ce cotiarh ressemble beaucoup aux bel.les Cétoiaes dorées que I'on trouve daru les roses, au mois de juia, et aussi aux Scarabées sacrés que vénéraient tes anciers
trTo r
Égyptiens. C'est uoe énolme et très belle espèce africaine,

r -- ---

I

m

æEBæ

I'lle d'Aml oine, dans le détroit de Torès.

No 12. .iechetchée pour sa grande taille Êspire - --- FT.CHIRUS LoNGIMANUS. - et soo élëg.îce, ùlhius longimanus est ua Coléoprète s!Éri.l à

€æEBæ

SCARABE

GEANTS

N. z -

Chalcosoma atlos

No 3

-

Euryttachus

bucephalus

No 4-

Catoxantha bicolot

N"

j -

Motmolyce phyllodct

N"6-Macrotomaheros

No 7

-

Mactopus lonqimanus

Na 8

atmillatus

-

Enoploceruj

N" g - Cytt'tra.helus

dux

N" to -

Ivlqasoma atlas

N" ," - Eu.hitus lontbtunus

SÉRIE

No 80

I

.+È
ARArcilEES GEANTES ET SCORFrcilS
Ei Aairics c r:i EtitÊ e gæc r ç1 .* rtÈ .çÉ'r- dc b tt dr" idrçsæ- Ce
lar qri55c lvL.cric 1} 6lrrùli)-.., ç1 Ig' t æ c.rrp d'ûê ditals d. fcræ oo dbfÉtlrda3 tr (* vr.i gu'db d drs crochcts à veaio, visittcs ra a'rrt d. h bæctc @Ec dcs p<rig!.rds à lema ctGlrse * !s c+èr= de ru pc5ls n€ s'cn s.flcd qoc pæ le qllre drs ooncbcs- tr lelrt quc I'cru'rloc futal' Ls b egn 1w go'dks lriqueft t'b@toc per oéjârdc, .t il n'ct dsulr. ilaaÈ rie& Mais les Areig!é€s nc paicd pc de miac, elles sodt souveat velucq gÈâtr€s et sa!! bcauté. Suttqn, elles cou.elrt de tout6 leurs pattes, d'une dlnrc npidc et décidée; cela est pour b€aucoup dalrs
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Nb< TÆEftGI5 ft-- J' Yci-Ariirlcft,-ts* È-r-a cirdé ærlÈ d-__,-r-.s_ tr* F -b crrriE irrc 5 I.IEE!4!. r-rq-C_lrl llçt! A!ê, e raita.t # f rù crr a lL -.-a .!: d F lcs 3:u ,æ.f;. d- d'r*i * J.æth.i{ fq I'esr- tl .! cr tr- b-t*, q.t. grrdé rc E ù f/Li!É-pr {-'!-* tè!ûcû.rÉG d!fuo, o wùqç GdG<iÉ-LÈ -a aw ltin (Toanda, $re tr PbrtrÊ è h-*c. \ L.quelle ellc rr'a pqrrbt ia:ahé -, "rr""oc e{b=ace Ei.i_ I d-

t
{

,d

l'cftri gu'ellcs ilspirent. Lc cps d'uoe Araigaée

est fait de deux parties aroadics Cdle d'ayalt porte les huit pattes, les crochee à veriq la bouche &es pedte et cachée, entoutée paf une paiæ de palpes ! souvent très longs, enfin les yeux, au " nombre de tlois ou quatt€ pair€s. La partie alrière, ou abdooen, ae porte del, mÀes à part l€s ûlières d'où

TARENTULE VUE DE FACE 1Jo -' 6 GROSSIE- C,€nÊ iE S" lq|fu h ET "' trè grcsie de la précedentc AEùraq -æc yeux brillarts, ses crochets à veaio rc$ifr a - 1È - if. \lo ,7 UNE GALÉODE (caldâ. -_' /' L'affreuse bête iaune pâle à @u-t)-p logu
que I'on vott lci câpturant un Criqu€t, est r!!. Gdiodeq!r_ û'est pas sans rappeler un peu les Scqiæ. Sa abdomen, comme o1r voit, est articlrlé, çt, 3s l;- 4 crochets à vedq, elle possède en avaal dal ;-: pinces. Il est vai que ses longs palpes 5oat c.q d-G Araigée. Ces Galéodes courent &à rrçitæt É inspilent une véfitable frayeur dars tout6 fcs cr*'Éat où elles se rescontre[t, des deux côt€s de le æ &qr

sortert l€s ioperceptibles fils de soie servart à tisser les

crochet à vedn qui est eo réaLité double, bien qu,il a'ait qu'uae seule 1æinte. Entn,les n palpes ) sont énor es et terEinés par de fortes pilces.

A premièrc we, les Scorpions diffèreat beaucoup des Araignées. Leur abdomen n'est pas d'uoe seule pièce, mais bieq art culé coame celui d'un Insecte i il est suivi d'uoe tongue queue, et cdle-ci se termine par un fort

toil6.

Anigaées et Scotpions, Voici, par exemple, une Tarantule &opicale, que I'on oonme aussi une Phryne. Oa voit quc I'abdomeo est encole articulé, et que les palpes épineux sottt éoormes. Mais les patt€s sort celles d'ule Araignée, de même que les crochets que I'on yoit entre tes palpes.

\Jo a UNE PHRYNE (Tarantula palmata). " ^' Il existe de curieux intelmédiaires entle

au{qr venin.

et dals tout le

Tgrkestar, PlobableE€at cncs

l,oif

No R lIIYGALE DE GLIYANE (Mygqtt W.t. : ' "' - Voici la plus grande des Mygalt+ b.lid la Guyane et le Brêil et se construisant G Ucrr, æai':
tapissé de soie., profond de o m. 6o,

No ,r

anssi aux Antilles et au Brésil) ressemble davatrtage à un Scorpion car ses énormes palpes se terminent pa! des pioces, le corps est allongé et I'abdomen se prolonge par uoe longue queue. Mais celle-ci est un simple fouet inoffersif. Ces animaux laissent sorti!, quand on les efiraie, ua ûquide à odeur de Fourmi qui les fait nommer

UNE TÉLYPHONE (Telyphonus cqudaâts). Cette Télyphone de Java (on en tlouve

men. Elle doit soq nom à l'éclat soyeux et erg.rté dG sr toile. Ces cotrstluctiors sont de menues orervelncs, car elles sont composées de plusieurs sortes de soie- tr t a iûsqu'à cinq groupes de glandes, ayalt leurs flir; spéciales, leur soie spéciale, que I'Araigaée peut feire sorti! à volotrté suivant la natule du tta"ai : i.ire.

UNE ARGIOPE (Aryiope ltu). Cetre " Araignée d'Argeot , de Mrcd<iæ est une Algiope, curieuse par la forme tobée de sæ eb
fJo 7' -' 6

parfoÈ d€s Viaaigriers,

pièc6, et !'lême des Araignées géantes, ces deux espèces de Mygales, la première du Brésil, la seconde de Java, mesuiast de r8 à 20 centimètres, pattes étendu?s. Ce sort d'hqribles bêtes velues, dont les poils paraissent être iritârts pour la peau, comme ceux de celtaines
Cheoilles. Pourvues d'énormes crochets à veniû, habitaût

biel

I q +' MYGALE COMMUNE (Avicutaria r- ,{ 7 auicula a ). - MYGALE DE JAVA ( Selenocosmid iovc.nensis ). - Cette fois nous sommes
Nos
daos

le monde des Araignées, coûstruites en deux

mais il y a déià tant de soie attificielle que ces €srbiamaÈ pu !éussi! commercialemeût.

SOIF No tO. UNE ARAIGry_ÉE._Amacnlatq /À'?tU! - - - - - maculato ). Nephila 6a $æ, grande Araignée de Java doqt la soje est si bdle qu'oo e tenté.de I'utiliser. On l'a essayée a',*i à Madagascar,
E

ct

d'où elles solt€nt surtout la uuit, elles iospirerlt palrout un grand effroi, et il semble que I'ol coo-naisse des cas authentiques oir leul molsute a causé L molt de gros bétail ou même de peronnes atteitltes pendâlt leur sommeil. Elles vivent sûrtout de grcs lrrsect€s, oais aussi d€ petites Grenouilles, de Léards, et, dit-oo, de jeunes Oiseaux qu'elles attaquetaiedt dârs leur oid, ou sur le sol, uoe foÀ tombés du nid. Ococ croyeoce fait qu'oo roslme souvent ces A{aig[ées dcs Aviqlaics, e qui yeut dirc tueuses d'Oiseaux.

d€s tet.fiers ou des trous d'arbres

en Afrique du Nold sous toutes les pierres.

UN SCORPION COMMUN (AdrE No rt australis -: ^-' ). - Voici un Scorpioq d.ssiqr., d'espèce tres commune. C'est celui qu! I'm trouve L".id,t

pique en recourbant sa queûe au-dessus de sa tête. Soa veaia cause ure vive douleur et parfois de gravcs accidents, mais il est surtout mortel pour les Iasectts A les
Araignées, ûourritule habituelle de ces animau.:.

dictatot ). - Cette espèce aJricaiue €5t ure.des géantes du groupe, et mesurè une viogtaiae dc c€ntimètres. Soa venin €st égalemert très actif-* pcrt agir comme celui des Serpeots.

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UN

SCORPION GÉANT

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2

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N" r - Une Phry0c (Tarcntd palfiatd )

N'2-UaeTélyphooe
(

TelyDhonus çaualatli\ )

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:

i

No3-Mygalecommune
(

Avicularîa auiculaia )

No 4
(

Mygale de Java Selenoscosfiia javanensis )

-

(

T atuntul a f dsciivenû

No 5

-

Tarentule
is

)

No 6 - Tarentule

vre de face et

grossie

No 7 - Une Galéode (Galeodes atûneoides

)

N"

8

- Mygal

e de

Guyan e ( Mygale bloûdii

)

N.9-Un.tugiopc (Atg,ope ltutd)

No ro

(Nephila maculata )

-

Une Arâig!ée à sôie

carntr,tn ( Buthus attstr^lis )

rr -

Un Scorpion

No !2
(

Patxlînus d.iclatot

- Un Scorpio! gé.!t )

23

AIIIMÀT'X PREH]SIORNUES
sd ci -;;-'r. gc <dtli do grar{r drs æè Rctûf.. Igt aodc| racoitirDè 3src @ scictE at rrlc oæiqr F frirs -n lt€éc dltisÉÉ Nrtûrdt dc B(d !cs- Lcs gigzrus$E bffcs ffi là ca trqq' drrséts a-^ larr amitudc Êfrn;àr, c!@E si dlË pnsscaaicat L calErrophe (iocoaouc de nurs) qsi ks css"vdit d..Es b Eort, il y a d€s mrllilrs ct d.s fr'lliæ & sièdes. Lcgr petite têre, p.esque s{Ls carcllc, c{aÈ&
EU dc çaredcs
avcc

:rr b (Lr d1#H (rÉ,hd.trq-Ë
tEll*iqLÈG-.

--r

lalr

grà1d corps ioutile et déEes{r.ê Ccs oqstres

e =r!Ëæn il3 -:l= * -:t- sl Ë rûsrûa !!r trûbC dÊ -;rns. Or I d -3 e'Ê, qu'il wûzir EdrE à &rET _RI$ATOPS" - L'i:q,È volo (Triater),w ne.ilc çf *ir p! apyre, !'6t pas sâls râppd.r a Rf,-,.a- F -al,a profusioa de cornes que porte s. tÈÈ- I.c 4 (È

NoI EOFI(ErLEIIS. - e h, - -- iI .ræ etiEgq'i-f-

ét3jt vid. et iahuataiac. Le tellpe où lt{oone deeait co prtodrc possessioo était e!c!.e caché daus ulr âveair ;F'nag;,hle. ParEi des paysages sals joie, où poussaient drs pfaores saas 0.cu!s, vivaielt des molstres glacés, bgdà d. crù qr d'écailles. Aucrn re montiait le rend.e r""àcocût de fournrre, la douce chaleur, ni ce regard 'li à la fois craintif et fiatelrel qui pousse à tenir daûs la maia la boule de duvet d'un jeune Oiseau ou d'un petit Lapin. Pourtaqt ces hoilibles bêtes à sang froid, ces Reptiles démesutés, ne sort pas des êtres d'imagination; leurs squelettes fossiles sont là, souvent conservés de façon étonaante. Parfois même on a trouvé en même temps des fragments de peau, ou la coque brisée de leurs ceuis. lecolstitution. Tous û'étâient pas des géants,
On a pu situer de façon précise les terlains où se trouveût ces lestes fossil€s, et aucute fantaisie n'€ntre daas lcur

eiv:âieot à uae q>oque de I'hÈtoire dc la Tcrre odr celtc<i

\oç -' ,'

drupède était dorc déià ûxé parmi c:rrÊ

fuc

dG

lq-B

-_ nous retrouvoûs un DheurÈo pctlr dresser sur ses pattes et sa qu€ue, naÈ qui. ctt- *if qltnassler. etart
.

\o f. -' -'

ANTRODEMUS.

Ayec

clt Ârûd-

'\

Il se ttouvait parmi eur des êtres de moyenne et même de petite taille. Si plusieurs étaient catnassiers, il semble bien, à en iuger d'après leur dentition, que la plupait d'entre eux aieût été d'inoffensifs herbivores. Ce qu'il y a de plus érnouvaqt dar$ l€u! histoire, c'est celtaiûemeot leur disparitioq rapide. Ils foût pense! à une troupe de comédiens
scàre sars

n'autait que peu de chemin à faire pour d-eycûir rr; Crocodile. II doit compter palmi les alcêtres de cas
vilains Reptiles actuels.

No -r BELODON. - Ce Belodon Céroç ,+d b mâchoire est atmée de dent puisacS

vieillÀ, doqt le spectacle nàmuse plus; ils quittent la
page s. OÂ ne reverrà plus jamais leurs silhouettes d'épouvarte ; les Oiseaux et les Mammifères à sang chaud pr€ndroot leur place; des t€mps llouveaux sont vgnus

Motchops possédait I'allure d'uu QuadruçÈdeIl était d'ailleurs de la raille d'un gros Veau et !;ay.it rieo des dimeffions gigantesques des Dilosaudec. " "
116

1ço

g "'

MOSCHOPS.

Comme te

T

eprctops, æ.

. à la

bluit, pou! faile place à de jeunes rivaux plus

7' ^

PLESIOSAURUS.

secondaire.

pout notre vieille Terre.

STRUTHIOMIMUS. - Le nom grécolàtiE de ce Struthiomimus v€ut dire que ce Reptie, si I'on eû iuge par son squelette (l'animal ne pcédait aucufle dent), devait avoir une allule rappslant

\lo 7 ^t ^'

Son colps énorme, que termiaait un cou en forme de Scrpent, était muni de quatre robustes rames plates rappelant les membres d'une Baleine.

Au lieu de vivre su! teffe, ce Plésiosaure avait pris possession de la me!, oir il poursuivait les Poissols.

réalisée par les grands Repriles de l'époque

Voici une auue forme

celle d'uqe Autluche sans plumes. D'après cette image, i scoble que le nom 4€ soit guère métité.

1ç,6,,..'

NOTHOSAURUS,

- Celui-ci est un Sreet ce n'est pas l'un des modèles les ooins extravagants. L'éaorme brute n'a qu'une toute p€tite gueule eÎ devait êtrc inoffeasive. Ce qui
STEGOSAURUS.
gosaurus,

tr6 t' L\ ^

é6ient simplement palmés, et I'animal devait menet une existence amphibie, alors que les Plésiosaures, et
aussi les lchtyosaures, étaieÂt eatièrement na!i!rs.

d!

Nothosautus, mais ses membres

C'érait aussi le

attire surtout I'attention est la double almatute de plaques que pqrte la peau du dos, et qui s'étend jusqu'au bout de la queue. La dÀpropoltion entre le tlain de derriète et cilui de devaot indique que ce Reptile devait se tenir dressé, sa queue folmalrt uae des branches d'un trépied,

No r r À\ rr'

PTERANODON.

de trouver, parmi ces anciens Reptiles,

Il

est très remarquable

quelques nodèles faisaat penser aux Oiseaux, Ces Pteru.nodons de 7 mètres d'envergure, avec leur tête prolongée par des cornes et leurs ailes membranQuses, ressembleut

plutôt à de fantastiques Chauve-Souris. L'aile de l'oiseau
ne yiendra que bien plus tÂ!d.

CORYTHOSAURUS. - Cette attitude était égâleoent celle du Corythosaurus représenté su! c"tte iaage, celle des Iguanodons cités plus avant, cele du Dl-p{odo.zJ dont le magnifrque squelette (moulage
i

\To rr J'

d'u.' ytriÉbk) €st au MuséurB de Paris, et qui tn.s;r. plus Ce zc oèrres. Tous ces grands Reptiles &t* f-;èiFi p:ie C€ la catégolie des Dioosau.iens psti:s dc Lur squelette rappelleat curieuÉ tù--

BALUCHITHERIUM, - Ce Baluchitherium n'est pltrs un Reptile. C'est un très étrange Mammifère de l'époque tertiaile, fossile égâlement, qui fâit pense! aux Rhinocéros. 1l est bieû plus proche de notre époque que les Dinosauliens. Sa

No rr

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^''

à coup sûr un animal ayant du

petite queue, sor train de derrière, sa dentition, indiquent lait €t poulvu de sasg cùaud-

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sgNlMAux PRËNISTORIQUES !
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O]SEAT'X DE GÂRilAIYAL
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d- &tÈrlrr '.!È- dr-datf
Or

Eùaùc grG ooattle un Ftelon, à l'Autruche de la taille d'ua Chevd, cooporte forcément une foule de détails

r[ -fL';'-- Lr tx.!.*EE d. L E, & qÎ" qtr'6 Lt d'R fq qlâc q*ric* æ|EIÊCC! qGh'r;æ o gr erteis !c rotùcru ptrds G! dcil EariÉqr:. ItrÉ h dcs Trçiprs, srrrorr, rec -1.'r'.'" = vlÊ rtior -r!rÉàt', cst p6ftod't ua . pasadit r dOircaol : .'rb pût E æ tfirirec uor ættc variéæ de foamc+ dc olcus oq dc terillcs, ct de mceurs siagufièrcs daas tr uriact, h coofcction des oids ou I'Aevage das ieuû€s. Uæ tdle ptcCuSon d'€spèces, qui va d€ t'O&eau-

jl.re cl .r.r.r- f-déc. - lEa .ln'{5daæ &0,:--sEb b æÈc fa pftlâJ.ri*;- R'-.r.o.?d'cd13

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d'eiEqg trÈ lÉgcr, souc€rt t!!fEG" æ! da fort s o,Êcr -rr-'- f.irs€ sùti! s! biiric@ æoc cctui d'ua Aqc- Le froetlc €st bÈtr coalr ê pc s hutitudc d! t'csl nrat dâls uq tsqu d'arbre ponr Êirc édce se
cosvéc- Les irdigènes de BiroaaÈ a dc direft pour cela comae un slrmbole drs trquest

Sia f. @* wrts dooc'

attacbar8 ou cutieut. Dans cette suite d,imag€s, on a voirlu rasseobler quelques ( numéros o ; ils se détachent dc I'ersemblc par une telle bizarrerie d,allure ou de costume que I'oo peut leur dornet le rlom d'Oiseaux de carnaval. On dirait qulls se sont déguisés pour faire
jusqu'à l'absrirde (à lorre poirt de vue) quelque dZtail de leu! tenue. S'ils pouvaient nous iuger de leur côté,

No 6. phastos IIA@HAsTos CARTNATTTS. rarinafiLt 6t un Toucao" Lcs Tqcrg sout ea quelque sorte les Calaos d'Aorétique du Sud peut-êke.€ncolc plus déguÀés si possrble. U pal-dt qG ce.sont d'amusants compagnons que les hdieos apprÈ vôiseat, doût le bec leur selt cotnme poire à poudr.,, a les belles plumes comme.ortements. Ce soot des h6rrs des forêts de Palétuviers d'Amérique Cenrale. \Jo 7 " ,'
PTEROGLOSSUS BEAUHARNAISL
Pteroglossus beauhqmaisi,

_ nrÊ

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l

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peut+tle seraient-ils aussi sévères, en voyant les variatioos de la oode masculine et féminiûe que nous tlouvons nous-mêmes si ridicules au bout de ro ou ?o ans!

sa belle livrée ve$e, rouge, iaune et sotr

autre Toucaa, tecc

stupide, est un des OÀeaux les plus coll]mur.s dâ.!s grande forêt ama?onienne du Nord.

ai, parfaiteEert

On donne à ce curieux Oiseau indien le nom de laçata, ou elrcole de Faisau d,eau, bien qu'il n'ait
de commua avec les Faisats. I1 est certain qu,on ae risque pas de passer inaperçu quand on a, au bout des pattes, des sortes de skis à quatre branches; mais cet équipement est tolt commode pour malcher su! l,eau, ou plus exactemett sur les plantes d'eau à targes feuilles qui remplissent d'ordinaire les bords des lacs et des étalgs tropicaux. L'Oiseau a une belle livrée blanche et noire, et, détail peu comrnun, des ergots aux ailqs.

No r -' -'

HYDROPHASIANUS CHIRURGUS.

_

\o 3.

PASSERINA CiRIS.

ris!

de petits Oiseaux comprend d,ianombrables

un plnson d'Amérique C€ntrale; cette fa-rr.ill.

passerina crrÈ es
es;È,ces

a

I

i

j
I

lépaqdues dans le monde etrtier, mais celle-ci est rcoerpar sa livfée tricolore, bleue, rouge, iauBe-ycrd..ttt| _quable de toure bealrté.

d

1goq- PARDALOTUS PUNCTATUS. - po a. - lotut punctatus, l,Oiseau_panthère, aussi appelé Oiseau-diamant, est un bien miace persooaage pour porter d'aussi grands noms. Ce tout petit passeieau
asiatique, vivaflt pâtmi les fleurs, est seuiement marqué de taches d'un blanc éclatant, écadates ou lauaes sur ut fond vivement coloré aussi.

,l

MICROGLOSSUS ATERRIMUS. - Les petrcrquels ont tous plus ou moins une tenue de caroaval. Celui-ci, qui esr une espèce d,Austtalie et de Papouasie, doit son nom à la toute petite laûgue qui

\o2-

plaintif, fuit le grand iour et fait petser aux
DOCTU!ÂeS.

gartrit so! vastg bec et à sa tei[te gris-noirâtre, rare chez ces Oiseaux, Ce grand Penoquet misanthrope, au cri
Oiseaux

est une espèce de Pic, comme ûous en avolls chez nons plusieurs espèces, bien connues par les tlous qu,elles foat dans les arbres au moyen de leur bec puissant. Ces Oiseaur

No f O. BR{CHIPTERNUS ERyTHRoNoTUs. * BtachyptemLt etythronotus, de Ceyba,

J

d

No r LOPHORINA SUPERBA. - Lophorina tt J' sup"rùc est un Oiseau de paradis, exemple touiouts cité des ( parures de noces , exttavagaotes chez les. mâles (car les femelles sont fort quelconques). Ce Laphotina, de là taille d'une CorneiUe, a de tous côtés
il
des toufes de plumes supplémentair€s et trop voyantes; abuse du vert du bronze et du bleu métallique,

sont pr€sque toujosrs fort beaux, nais celui_ci. en particulier, doit son nom à la màg[iÂque couleuf rouge
de son dos.

d

I ,l

plus qu'on ae les voit, elr raisotl de leur miaulerueût
plaintif et prolongé.

No ff. - PITTA__ BRACHYURA. - Les piurl, ttCs bflllamment colorés, sont des Oiseaux d'Australie et de Nouvelle-Guinée, qu'on entend bien

J J

No a. .

lpquet, uo Lori, de liwée bleue et rouge, Il doit son nom â sa latgue en forroe de pioceaù de poils, dont il se sert po|,r puisca le aecr:r des fleu.s dâls les forêts austraç- dEoczfnils- Cas L6È sodr le type des p€froquets

TRICIOGLoSSUS I{AEMAToDES. _ I nahogtosflts hoematoiles est encore un per_

son nom, ce gland oiseaLr d'qau vit à peu ptès excl$ivement de mollusques, nouriture sans doute appropriée à la forme bizalre de so! bec doqt il claque comrne une Cigoglte. Ce Cavacou btésilieq OU elcofe B€c-eo-bat€alt a des m(eurs presque noctri!!€S.

N" fZ.

9oCHL.IARIUS cocHLEARrUs. \-omme l.lndrque

_

t

x

!L I I -

seuleâeut qs'Ea EÈ_ gread sombre d'anioau:r possèdeat u! abri. :rf,aq"at_+ s€ mettetrt ea sûreté, au moins teopo::tt -.!f TrÈ sior-rvelt cet abri leur sert aussi à élever tcuts pcùlsiaaombmbles eremples que l,on _ld_' f-aouli @trtetrtelons de que.lques_urs,'pourrait crllr, ooqt

RS::5. vterc sl:c oc iotrryT, dars leur

r-c lrdliia -iE l qui rÈ dErnt:L E--,.rfu E f-arfu sr d ErÈ !4.È G 6 2--d,- la Eêrûc dl? dorEeat;fsa EÈ E l t.Goseigtré s,rr cr psiot .L rG$r-tr_s'aatÇ per crcmple, d'anioaur rquatiques =. ^-. qu'il €st_ di{ço'lc o" nêori: inF
éléoeot" Disons

LA DEHEURE DES ANIHAT'X
lus$r'â Ettr ccrs -_ --* lriË. d.c od
crat ct dc dÈputrs-

ffi

=._F5

perat* trÈ ditÊ *r-

"--.e,

_rE;E

xrr06. Le @uple u'babite qu'uoe p"ni. ou I'on entre latéral"rn"nt. i'ot uoi

fgffi i'id.ffii"::HË,""1#j::#.f, :..T:,.i, ra. sogse1,1 d'uo ,relor à p*_i
'a.
Sud,.

SUD_AMÉRICATN. _ \o 7. FOUR.NIER t!âcoq, qp€rt . , r_€lut_ct est ull daas l,ût g1{f ,U te.re sâchée. O, l" '""-- -fÀLidc
soo-. forrr-;

;-,À;

iH
_

dr

repos plus spacreuse, avec de nombreuses sâleries .{e f,j;ro galeries dq fuite, et où elle élève ses petits.

ET \o1- - LA _TAUPE un SES GALERTES. _ animal fort remalouable-Lâ laupe est ule sorta d'iafme dont les pattes de deva"t,_;;;;;;;: sollt.- lqxées " ea debors, qui craint extrémement la :, ute &ès du_r€p". a'ri"u*.'eu" ; r. "1" gf"q.u" eue merle ulle trèS dure vie de minp". à"il;;;;1;Ë.t miaeur, la poursuite des -^..--..;.^'r^:1"_.j: tetle, mais elle se cr€use vers oe rlars e!9 creuse aussi une chr-h.",r. chambre de

observe le repos du dimanche.

et les Indiers chrisii;;ses p.at-a-t q-utii; "sÈce

dc t,alren:q-u.

lp:t

provisioos (on dir qu'il a a"" àol,jueri Ër q"l, 'greni'eré comme .un vieil avare, ne tlouve lamais ses souterralns assez remplis. Il s'endort en tiu"" i,rr s"" I'on dit.qu_e lt-.-*:::r,^_", récupérés plusieurs hectoiitre"-à" ;;J; peuvent etre dans uq seul rerrier. C,*st une espèce du nord de l,Europe, heureusement "irtoui assez facile a qetfutle pendant son sommeil hivernal.

s_T_t9ues de

\[o2. LE ilarnster est ET SES GRENTERS. _ -HAIWSTER une sorte d,énorme Rat des . a" -, cnamps, a.courte.queue, long d.un pied, qui peut gonflei

Iable,-ses farouches habitants. On trouve "oao.oi,-aïfrà aa* i" soi spnere_ de papier (les Guêpes "oe en ont codnu Ie secrer biJ avant Ies chinois eux-mêÀes) a.^ f"qu"rf" lo i"voËîË mrel sont disposés horizon taiement, ,i, U"u a,Crr! iri_ caux comme_ceux des Abeilles. Des pilieo fes on y trouve des quantités de vilaios asricots, qui "orti"oi"oi; donneroni

. . ressant à obseruer,

cLrÊpE coMf,ruNE Nog. ITD.PF la (;uêpe coûuuutte Le lr1o de _LA
à condition d,avoir est

folt inté.

::-1_.."::":, palasrtes yrvant

cr9p*,

er. souvent U"lu'.o-ô-à.*r"îi ",""i aux dépens de la colonie,

des T"1 -3 de forêts :,

,

rormes oe londrns pour y dormir. On prétend même oue^ imaginé re

iôft ilFi8 "ity,X,T :,,:pâ,"il18,,1J -oirrË I'Insulinde se bâtiidans
les

comesti6tes lpori les Chinois). On y trouve très souvent des Fierasfesl

ti;";;;: l,;;;;;; d€s Holothuries. on pêche .es Uotoit iii"s ;;r.i"i; . recrts, ori elles abondent, car efies sont
cherche asile dans I'inteirin d" olns vlvanls, parfois gros comrne le bras, qr" "..

cortea!. Il

. N" s. {l'iffi5.'l i:,:,iflx,-ïni i?'"9 du gente-.FierasJer, mince et long comme une lame
de

irU"""

à?"

comme certattrs sultans de iadis. il. en change chaqrré nuit. Mais il n'a pas st., se iorr.t toft, ce qu'a

d;;#,il;;;""i1ï:::"T

branchettes tressées est celui du ,:' rvruscaro,n. Ue sont de. très iolis petits animaux, leur longue queue étant touffue et non pas écailleuse cômme ceLle des rats ; ils dorment l,hivei sur l" p"*i.i;;- à; ûoiseues qu'ils onr faite, d'un sommeil qui à";"-;;;r;; sept mois, avec des interuprion" pour fu u"rsi" pour mange!, "ider "ï

No 1- ryrusgAlDrNs L^e rud cte_

ET LEUR NrD. _

\o ./- PYGARGUE OU AIGLE DE MER. ç- Les. Oiseaux sont évidemment le type des bâtissant une-maison. Cet Aigle d" ;; ;;; 1:1.;rl.L"" P-irs_ Iarù beaucoup de.frais, rassemblant simplemeat un ! gros
escalpées pour

leuse-

olgue arnsr ébauchée en apportant de la Uoue, àe" pi""i*s, cri;';;;: 9-::-by1"lrr*, pui., dans-le perit érang lrurt. ctes huttes à deux étages, t,un "l*i porr t"-s t,"au provrisions d'écorce fralche, Itautre sur "ou. terre pour ue.dermer est une hutte de branchages, que Ë reposl enduit en dedans à I'aide de sa queue, aplariele CÀtor et é;;ï:
ra

HABITATION DU CASTOR. No IO. un aulte artlste de slancl - Voici style, auiourd,hui -q;:ii presque exterminé à cause de i" U" fou.É."lournit.. C'est.le Castor ou Bièvre, qui "'d";;; .;; il; " f-1, Petttç flvlere-égoût paris.ienne, quand paris ne s,appe_ que Lutèce. L,espèce canadienne, ici-re-pïL 11tj.. ::"ot: très célèbre. par I'arr :_ll:?." ruùseau en faisant tomb€ avec t"q""t "fl"--""it oarre! un "Ë:ï J'iï'"ff:'l:i Î].9g ;ie; p9"",. ï; ïl:i"'i:l

ro!1 guer€ autrement, ils choisissent certaines plates_formÀ ""r".i""i,T --""*

amas cle loseaux à mème Ie rivage, danj un endroii autant que possible inaccessible_ Les -Aigles

y établi! une aire ae Uranch'agesl 1y,3"0""

sorte de salive visqueuse desséchée, à go,nt "Ën"t"uiii;;,; et ae

et atteign?ni-l; i:'-d"-,"^l1j Chinois. les-- riches :ggesaibl:s. r.'.ir"* .

*::"ï.b^t:

. gane, Hlrondelle des falaises d,Extrême_ ufrent,.gâfl.ut de ses nids des cavernes aimciteàiot maÀ qui excitent de grandes

No II.

NID

D_E SALANGANE.

_ La Sataa_

""";i;;'";;; h.-a;;Ë;";hï;

ffi ;:

., cains ",. 9: aimables passereaux à gros bec, d,Afri;;;;; Juo, qul u.vent en commun pour le plaisir d,étre ensimble. ïel qeos.tort savants prérendent que ce sentimeot est à 1-o:'gT" 9. F"y-y_g desociérés, bien ptut6t que I,accroisssmeat d€

Nj

;*iYBkl:I-**

T.!";fg|-

No

ia t,mille. euoi qu'i.l en soit, la coloaie de

--"rt q"" Ies Grecs croyaienr qu'il ponArit 91:": l"_T"l tranquille, sans trop'savoii quel Oiseau cela "t "ou'uîii q""l-Oi;";;;;Ë :i:, desiglait âu jusre: Le nôrre frÉquenre lei fréquenre r"i rir riutcres, eil! l:.1'"*.11j .1T^,y::;
colstr[ut urre )etite excavatio! dans la berge.

tohs oiseaux indigènes.Il porte Ie nom ct

NrD. _ rz. . IÀAlJrrJ_pÊcHEUR ET soN nos plus Le rylarûn_I]ècheut est rtn de

""t

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r - L.

Taupe

.t

s?s galeri.s

N" a - Le

Hâûlst€r et se5 glenie.s

No , - Orang-outang et son nid de rondins

No 4

çt leul nid

-

Muscarours

N.6 -.Républicain"
âl'ec flid-phâlanstère

No 7

-

Fourder

sud-âmé.icârn

N. 8 - Nid de la cuêpe
cûmmùne

No 9 - Fleraltr soita4t d'une Holothulie

N. rr - Nid

de Salângane

No rz

.

Martin-pêchcu! et son Âid

ffi

SERIE N.84

les champs utiformémeût -Uo"J -_A llPuvera, sous les arbres sans feuilies, l"rgutsso!:s ori peodent
iarié". ; ""1 rour re oraûle de ces petites pxistences"lro ""'àitJ"î pour qui la p-clerche de la nourriture est une dure nèc"ssite.. li" rerolvoles,
-dÈjutées; cuemert sur
tes.maûgeurs de baies ou de graines, ne trouvent prus. que. quelques places encore tiUres ae et les carnivores sont en chasse, oir;ï; """eï "eige, dtÈ:
tra_ces,da'r" la aeige sonr bien plus

.oÈl: taç cfoi dna t@ poliir où lc. çttri fc dartdcG, i t"r- aucu Ciaf a c6-p?", dadrrirç dc tr.cc Idssées slrt b --?. :!t *"- -lC!.û l':gÊ é le "--, de cctui qui È-: oeÈ ar'-;lé; .- -- Tr*rnr !!otaqc-sooretæ ac ra&"e,de tùrs les aqleçat-o 9a Dg,.:q l'â-G; Euts lÀ .r c?octÈrss lisrbles pour u! oùs.ÎYiùarra tç,-liç ioasrs on & _ Biaa- quï ne xr't gutstion daæ eI1_-!i3â1.par des aailrlaul it crs æ ; àr;dË ryr EF ctaiteoeûr à celui qui a llh:bitudc d€s'.t cis YtP|rtts. A b Yil", l. oeige est uae futn$€ d; oû sc ptus vite, :.".3"iT au er qui mais il reste eocore des paæs jl$-t doic n'a été iai;s"é, é,1;-a;"d: 5 o1 pcuæs rracts d'Oiseaux ctrerctrani vibemeat teui 1a sous ce -i1!r. casrpag[e,beau tapis blanc, a"u"nu ,i crui-i-lit parmi
tùtlc
encore quelques baies,oug.i, ""

TRACES DANS LA NEIGE

N+ffi"&""Ëoë.Ttr-E
DE LA J|4ccst au cûntrdr r-urtrE. _

t

a

a
N.
ù'quc,

a
Ë lcs panqr soor palmé6. Aussi lairs€_r_i!.
son petit éventail.

yi'.!t

S. LûJtre

d
{

p'Ë;-;;ËrH

ule

trace.

fort Gible, daas laqueltc

éage æ . E

ffiE ;ËE

N.6.

Arlli-RE DE FUrrE DE LsERrnE-

ff l":"-1ï:':T"""1""i'Ëi:,ir'ffi
tiace de celles de devant, et se Ogte"a
|"iT,""

coldeË Ë ùes traces sont, comme c€lles de h_--iià,-Ë
precreux. pelage

,ffii

j

J

E

la

commurauré.

pour lis ch;;;;

d'hiver, entièremert Utaoc saG IIJË de la qteue. Eu éré, seuls le b"d de" orc,fË îË :111é. corgts sont
blancs.

i:'iiï"ff "":$" i",Iï"t*:m1#ffi:

comoe

ou

ua- livre, permertant a" cnaque espèce d'atimal, ses habitudes €t souvent

iitPÉ!îï-f i,.lnf,.î:""ïi""0:1.",""i:.*i;.:*xil:ï
daï àJa-r?*î"à_'ii
gîte.

l,e[droit

n'est ni pourc6as.é, ni -Y_oll.lt:o,cuu lûqulet: rt appuie largemelt sûr la neige ses pattes meÀl de der_

Du LÈVRE SE N. r. RlgS pa! exemnls, ulr PROMENANT. volcl, Lièvre faisaat sa - sajté-, d"us P.tT"d: c de (.Capucin ,' sôn dom"iq; fuiË;bi Ie
comme quelqu'un
de devartloséd t,u;; l;;;t tout perirs dona", tou.naat-ei

solt æorr+r:bb par la dEpropoltion entre les deux r "oi-""i.-CÂ que, procédatrt par booa", r,"oi."r quc, procecatrt bonds, l,animal ljïl-d.,t.f,".P se vrrJ du(rrrcurs. Oa sait avec quellereço;t sur tes- G t.l! satt qu"rr" i""'iiiJ-rà..,lf, ::::_l"l:1i.:":. gflmpe aux arbres les plus lisses, lisses, et.avec er a, -tir;tcll Vretrt recâr.lêr lIltlus qui a riotrvC qrr"Uc orriæ regarde! l','.r.,,- ^-. -

N" Z. 11Y3,"-"?-! lu{IE DE._LÉCUREUrL. - -l"es_ ûaces oe t€cureul -Jai c,-r_ ! parcs éralt !lq.È :ly::;]::*: de ces câarma''ts 11.."111g"t1*,i.i," ;;;;;"";J; rraces

j

J

C

F

---,

sa

q"i a te terni" ; if i"ii oï herbes, I9:u9" I""son lepas.ou les écoices d" b";'d; ;; Ëi louftluont

:1lT; I rerournant

ses deux parres il"T_]"]rï, procède par

qttl

a;", î"iiià, Renard eu.pteine réfledon, iaarctr"lt I pij :*_j:"r comme €n témoignent les pâttes @r!ptes, effieurant Ie sol avaat de se .poser, suiva"nr ,r" -ioî". q:":" aussi bataie légèrementr."àr"-jigo" ,rl'irii,"l f"-*f :: u€.n'est pas du tout là I'allure de "ît."

pas. noÂ

iENARD D,ALLURE CIRCONSNo 2. rÈ,çlE, _ -UN Le gatde_chasse ne se tlomDere
plus sur les traces qui voic. It s-,"gr,

nobte. La trace de droit€, allure oe lurte, meme que celle du premier ptrn, Arrr"'à'" !,est Dcs pi.âË

Ies Cerfs,.tes Daims ou t"i Cl""i",,,rl, 11j.:,é,i pl" ou-s'rns.cflvaient rous les actes de la vie d" ." âUet--Ëilt

d€s.volumes ont été écrirs p"it", _"lt"o'ài,{;Ë;A lqcrentles chasses seigneuriales ou royales *i rl-tE

,^,N" ^8 nous sommes dans

Xil.3i"""1'Hi,1rÈyjtr;.î
la

carégorie des pieds-fourdusl

&ffi
ËË
h

cber sa!s- bruir une habiratioû i,u"i"iné ot, des
volailles désirables-

appaæote,.c'6t l,allure prudeote qut permet d,aDDro_ -i"-"iiË"ii

Irut

se

poursuivre des heures et

chasse, ce ,, fo"-t"ài, desl",i"".."À-iJfr,"

N" S. IL*9^T -?u_ cAryPAGl.reL. rrÈ e"t la tlace de Sp-iOu" à.";"t"ï;;;. ." C"-pngoof, _.t L:^l* *: 9Ff " il*ii"::" la rrace des pi";; de d."'";.-Ë pËî recouvrert :,:--guqre panes prace, le corps lui_même -- *

i.""îffii{ff ;;l;;;,î*".i"æ
l"
oargq

marque

No ro. Perdrix- jaisse.. $fj!s, pE

"u" LA.PERDRDC

3=pdrS* 5fattr.

r#.,-#-:{ ïï:"L" i;,,"*;""i:f," u;;rjl* jn 1o:t:19" avec Ie ptus eiftrêore courage. ni, fô"a,er ùc Eéæ.ou, cohhe

due.qu'il s'appu.ie sur te sol noa sJuJem# ;uiî;r'à;c; aftnes de puissattes griffes mais en"o.e p"i la plante ?-J à la façon d'un Ours. tt u a,"iit"rr" à""-ô,rli ::,ïî:,

EN pRoMENADE. _ IJN Ërarreau, t-e. _BLATREAU solitaile misanthlope ce . et groglon,. Drarche corume un planrigrade qr,ri-""t, ;Ët_;:

N" J . f

d'un avios.

-"t "q*oi", 1;ij-,"j1"::lI"^:ï9;lâËl*;;"Ë"ff,ti,ffi co;.ïl;;;il:;;";ë5"æ uae légère trace,

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F.rlE, jlg:_""_ l"-,, a""" -aï,.ct-t'#ff *Ë *nses traces l"T,j_."t",^.'l*:0." qqe sur la aeige o" ,&-"r.,,t : i1i

;;A; l3?ï:"11,^,:t -r": r", é;;;;e""",;;;: rtr3iË j: .11,"":: j:,:-":lq,* "r,"",i,ia*" iiiil 3:,:.'i1:".::-:.:lq:".-r'd""il;;";;âËa'î'iEuffi pour uû vérirable amareur de ;h^*;;;È= No tz. lllc* DU .Prc.ÉPErclrE: _ c<

11. J\aces Du CANARD sAUvAcE. Tres_-recon1'Gsabl* ;;, -Ë

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DANS LA NEIGE
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N. z - Un

plomenant

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N. 3 - Un

Bleireau en

promenade

No 4 - TrâcÊs de pâs et allure de fuite d'une Mârte

No 5

-

Traces de la Loutre

N" 6

-

Allure de fuite

de

I'llerûinè

No Z

-

Allure de fuite
I'Ecureuil

de

A droite, allure de fuite

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No ro

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Traces de lâ

Nu

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Traces du Ca@rd
sauvag€

No r2

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Traces du Pic
épeiche

Perdrix

lLffiSËRIE

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TËls PLUS BEAUX
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que I'animal, tois eiari f,Àrs-àe fl -..y.*.q:" se déplace "rle à I'aide f,$9{Je snrate,toute en muscles, d'un < pied u, c,esta-.{xne d sole ''tre
.

rr

ri. <-

tur FE-a!F te oo-,,c$g r- E dc_ôidr ûtËæ l@ dc G F:.i{of{3 fçG!.c dc llollrcqæ ".";* $ s.E:-Û|" g.rûË r.',rn;-

_.-Celur--ci

est qT Gastéropode

i

par ce llom grec, pas très située en dessous de

a cotaes ,. ,-lous les Mollusgues mârins représeutés se laissent assez lf{eneqt comparer à I'Escargot. Comme lui ils cons_ I'aide d,un m2qlsau ,, sofls 11f:.1:-r,"-Tt ,*qrille " oe oourrelet chaf[u qui.à. double la oeau comme un manteau

r esromac (gaster

en grec), de la bouche et des quatre

se dévore avec d'afrreux sestes -ord" m"i"'d;; t""t", :st irresÈtible à force delemps er oe pauetrce,

:Ë:i'f'Éâii.iâ'"r'"ii:f ,,f :iiiïîi*l';lX*i
d'auhes Mollusques. Tout ce

"tl;;;;;;"-t"ii;"ï :'T."-|-ults_ "1T.", les appareùs servant àiespirer, t'exirel [ure.oc l-rltestn ou anus, les trous par où sôrt lé hquide qul nent li_eu d'uriqe, enfin I'orifice pàr r.qu"t oJnlii res cuJs. La Aouche €st d'ofdiruùe ponée "o"i à l,exirémiié F_y"..T4" de m.useau, er, sius en avoir l,air, elle esi ron_ otell afmëe d'une sotte de râpe à très nombreuse" repousselrt par I'arrière à l^Ti:_!ipl" I'avant.après avoir servi. mesure qu,elles Beaucoup de cei :i::"t uasreropocles sort végéhriens, et broutent les alsues à p::,_l-* "o-T" nous mordoqs dans une tartinel mais
'"nntË*

doubte le vêtement. rntre t"

,dq;;-;;; i;;à Ë ;;;;
t-f,,o

seoblable à celui des Bigorneiux,
.ractemeor la coquille quand son
_

vrent pas du tout du Nil, mais bien des récifs ae càiaux dg. I'O.céan l!die!. L'autre espèce (Cattioçona )f)illuntts ),^phs_petite, est au contraire des côtes de l,AtlairU€s Itoques soût représentées sur nos côtes par ::1,"_.. quelques €spèces extrêmement communes que t,on tro,ivà . E€ basse en ttain de brouter les Algues. ôn *".qu""i à l'extrémité du pied un opercule, soie a. U.ral"i-Ë"_!

*_ Trcques os Toupies, dont I'une (Trochus nitoticor

No

t.

Ëi,î11"#ki1f

y'_", fiil""l?";

proùet"ir"

q"i ,"n e L.r"Ë"i
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oi-"nt"i.

T.":"qlit 5-a?_ æ =

r.orc1lÉ:ûf€rtelt, abouUt à I'extérieur tanrôt à u! frargÉ, ta*ôt à drs ta<h€s de couleur, tantOt à uae bord coucÀi lissa €t pc-rÊLi.ce€, trr:,5t à ule s,orte de draD tusueur: tqt 'ç6^r. à cû'pældre ,fu"Ë O;âj

gar Cnj! ta lacre de la coquille et ae sa frange.- Chaiun; qe c€s tralrges lurque un nouveau bold de l,ôuverture. ei nqorDt€ pourrert servi! à fï:I qa savart quel tatervâlle de estimer l,âge de l,animJ $ temps séparè deux franges. -aonte I rraya-rI dr sdsériou du manteauj qui ae [-rrTùî

tt craq ?: "?1*,H.*ll" franges dëcoupées, "ï1lll; po19 ctes sortes de Iaciniéei chaclne T--e qn dit..lru-Elème d'elles coirespond i ,né r"oi"i"ià os rulteau, découpé, qui a fabrioué erain

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a6ç r.l 1a&9t* lr1a 9i pÈa tiæ ? co& rÈ drs, G ùt:r à h sh@ùSd-lzrlrqlcrrrrre c*æ I æ drrsrræc. dæ & 'irE . dc rair ds ."'!'F ' .û-tir&r Fri I N" 6- qTFd1l_ mtnB GEFFE - O! dg gz c.rùGitræ rt d. t'c.u qæûrs ,l-* l'æ" "' xÈ Ë tc dér.d dæ dc crr r 4 dæc [ r,I.i. ptss psiblc I No r VRIIJ,E A VENTOLIE- - Y<ii c tl gtaart ', -IT' q."...t!È âcrlte tfadairrr rr: niæ __: ks vrilles et quT 6t ..Td:= -(F 5tû ll
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Dans la iungle tropicale, toute plante q{i ne réussit pas à sonir du sous-bois pour gagne! la lumière est cotrda&oée, à moins d'être une Fougère ou une Mousse, fltrs accommodantes. Aussi est-ce là que l'on voit les véritables tours de force des eçèces grimpantes, ou Lianes, qui tendent leurs câbles en tous s€ns pour tlouver des

on de Eort- Cbacun sait biea qu'un graud arbre ne laisse gui:rt d€ plaotes pousser à son ombre, mais cela devient uae vreie bataille, acharnée et sans pitié, pour les plantes des uopiques, où la cbaleur et l'humidité font pousser uae vegétation erubérant€ et centuplenr la concurrence.

supports.

ll ll ll ll plement sauvage de ces Rotiss (Calamus) est absolument ll 4EÀrrrr;rele sL qu r laur $ y Éuuer des cneruûS a glaûO' irextricable et qu'il faut s'y tailler qes chemins à graud' ll ll peioe. ûes roogues uges collslMalt trÊs longues tiges constituant ce qu'on appelle le Rodn. quon Rotrn. Il se * débrouille r dans la iungle indieme et indo-chinoise au Eoyen de fones épines clochues, de sorte qu'un peu-

N, f . ROTIN. Voici un Palmier DE PALMIER ll !199-YETS-P:YNEj]G.E bien connu, ses

ll ViFe vicrge, doat nombre de variaê s'ectroôcc aru ll nun. L'€xtrémité sensible de ta vrille ponsst srr tcrræ ll la surface qu'elle tosche, de sorte qu'cllc adhirt trÈ ll tnhmemeqt au support. Même si celur--ci aotrs peraù ll lisse, il est toujouls.un peu aofractucur. n to isuftc ll la formarion de petites pelotes qui foat veotousrs, à pcq ll Près comme ces supports de caoutcboÛc arqquets !:s ll horlogers suspendent leurs motrtres. ll ll N" g UN MONSTERA ET SES RACINE$ -' "' SUçOIRS. Les racines-suçoirs so[t cûrG ll autre chose, â savoir des sortes d€ gros poils respiratcirts. ll On les voit très bien sur une tige de Lierc, de clacoc ll
côté ae laquelle ils.sorrent en rangs Ces racines adhlrent au suppo.t par toure lqrr loc-, g"""r tatrt qu'etles sont encole vivaates, Erit ,- tÈ gueur latrt qu elles tæ ftË

a ! a ! ) ! ; I I a I a

serrés,
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pEs N" z. I^E_g_r!!Es - FoRMA.Nr. plantes ^" V.t(rLLË'5. L€s exemples de ll plante ttopicale du Eeîrc Ephen. grimpaates abondent dans nos jardins. Voici un cas oir ll I I'appareil grimpeur est consrirué aux dépens d'une panie ll No ,..' UNE ESPÈCE DE PHOTOS S'ACCRO- I de feuille, comme chez une tige de Pois ; on le nomme ll . " .'-' CIANf AU MUR. - Chez æ plwrr., I ute uille. C'est un organg très sensible qui, au contact l.l lcs racines respiratoires, trè5 puissattes et vclues, re d'un supporl, pousse moins vite de ce côté-là que des ll Poussent pas paltout, mais seulement de place ea plæ, autles côtés, ce qui a pour efret de l'enrouler en spirale. ll aux nceuds de la tige. \]O 1 VRILLES NO ., UNE LTANE GAGNANT UN ..- t' sttppoRT. ENROULÉES SUR UN II - --- suPPoRT, - -'- SUPPORT. " "' SUPPORT, Cette liale du g1lrÉ Cette autre vrille, telle que Il gtlrÊ ll I'oo ca voit sur la Bryone, s'enroule très régulièrenent, ll Actiniûa nous morrtle urr au6e mode d'eorw. une fois 6xée, elt un double ressofi à pas inverse. ll lemeût, d'ailleurs très .épandu. C'€st la tigc r-'c Cene beLle trouvaille mécanique fait que la plante se ll entière qui est sensible à la lumière, et qui, dès sor pl6 rapproche de son $pport, au moyeû d'url lien élastique. ll ieune âge, pousse rton pas en ligne dloite, mais ea spiralc. Elle décrit donc en I'air un mouvemetrt que nous ae v!É,LE EN SPIRALE D'UNE LIANË ll vovons pas parce qu'il est lrop lent, maÈ qui esr poulradr \lo 1_ ( Bauhinia ll ' ' '1' ). - Cette autle vri.lle, en ressort ll très réel. Cetre exrrémité seflsible a ainsi les plus traldç5 de mootre, est celle de lia[es sud-américaines très com- ll chances de rencontrer un suppott, et elle contisue se Baahinia (du nom du grand botaniste Gaspard ll croissance autour de celui-ci, Aiasi se clmlroræ utr 'ld:u!'æ,|æ Bauhia). Eltes s€ hissent ainsi jusqu? la cime des plus ll brave Haricot. Ces grimpeurs toumelt tântôr j gtucttq graads aôres, et arivettt à posséder un ffonc loueux de ll tantôt à droite. *^-'" "'-* tâ Irceu, d'uae cuÀse, ll ll "'é"'d";;";";;ï#il
de mèrrs et couronaé de guirlandes

ll

mones, elles subsistent encore longtemlx.. Jc æ où je m'attache ) est'la devise qu'on atu-rtue eo LjcsrDans I'image, il s'agit d'un Morurera rrcpical d6ql lts Ëctnes lesprlaIolles sont paltrculràelUett lOûgU€. racines respiratoires SOnt palticulièrelrert loûglrr3
.N" q. AufT! 9. 1";#

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PLANTE A RAcrNEs-suçorRs

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fleuries.
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dts sugporc rris lisse+ perce taffc - r-i"c prs tra oo dtrrr

ll ici fulc de ces liaoes t étraogleuses ,, r:a C&'l I cr-a'-*-t il.nqt tqr "rU- #1 aA f

ll ;*i"":"*:ïî;ïË1i:î11ïïïlfri""y:H i' e I'ed déa.àrr- È rli ll I
one gtil.le qu.-on ae peut plus

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No ,., UNE LIANE ÉrnaNCrEatsp SUR I I -' '-' soN sttppoRT. Beucoup d€ tielrs I i -

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?u4a^êffi

RIMPENT

PLANTES

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I'l'

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de Palmie. Rotin

Crochats d'urrt tige

No2-Feuillesfo.mant
des vrill€s

No 3 - Vrilles erroulées sur un srppott

No4 - Vrille en spùâlÊ

d'rne Liene ( Bauhintû)

N" 5

- Vrille

avec griffes

No 6 - Ëxtrêmité d'une
griffe

N.z-Vrilleàventouses

N" 8 - Un

Monstérd

at

sas

aacines-suçoirs

J{. 9 - Altre plarteà !ac$es'\
suço[s

No 10 - Un€ espèce de Pàotos s'accrochant au mur

Nu

rr -.Une Liane gagnant
un suppoft

No

t? - Une Liaûe étrangleuse sur soa support

FKSfArr.,"r,Zâffi

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YEGETAT'X OO}ITRE. LES ELETEIITS
crcdrc &r <4ç6vu:z gæë ra æiu' --'r'l sttd d.rdæ' d'rôi'.s' rc &* & fqÉs, & boqtt a qùivas. dc Or frois, è firÊ a dc cùeop a! xÈ à p.! FÈ .t cns anio:t (f, 1r Plæ iogtsùu ld rtf:*'rrr tr sa{c ôccc siv:æ- C.cttt rég{rabo3 r* æc çlc foar si I'o pesse eu.drssns dc troçù:t6 ;n- qË fcs gr:odes forêts vicrgrg tes 8Fd.s é'-l'!rr æ'?+- p te sarale, la jrmglc oo l,.s sttlpts idafor llimc sr lcs drrges trlaritiEes, d'ép.È cordols dc Petàwics r cûloiieot o les ételldu€s vaseuscs. Il f.û vrriEe sulyoler d€s deserts pou! que le manteau Yeét l teîr€stÎe apparaisse percé de quelques trous, ou
t rr*g

'lir

d- $rdqc !ùt5 qcs qr L ë1&:c* (!d da æ !d.b 'a'.æc* &idc.r F t* æda cff &hæ bù *æ É, L hc cqdc feobru mc drs rorrbs a t !'c! É tL a16 6 PIN IIARTY'R, DA!6 I-Â IMDE DE URG.- C. PiE aztr: & É i e d dc Luacùqrg, â É4. sûua.Ë d:æ g iræ rudc épæuvç par le vc[t sa.ri-dgç, qæ sa rifr e Éd dic dals tqrr.s lcs dfucctios. M3È il .rtt fe rA r ùriIe ct il . fd au co4rs ', suivaû l'€rpression par être vainqueur
SAPIN ARC-BOUTÉ SUR SES RACIXES - Ce Sapin a égaleoent vaincs; dars se jeunesse, ses lacines ort été rnises à qu par €dlèrto.4 de la tere, et ce sont elles qui maiqterâ$ lui sræcc

coscveli sous la calotte glacée des pôles, Déjà cts exceptioas nous donnent à téfléchir. Si vâillaltes et te!âces qu'elles soient, les plantes tl'altivent

\TOA r'\ /'

prs à surmoater certaines conditions adverses, manque d'eau ou teqpélature trop basse. Ea y regardant de plus près, oo s'aperçoit que les plantes, comme les autres êtres vivaats, s€ folt ure âpre concurlence entre elles et que, surtout, elles r'ont pas trop de toutes leuç forces
pour se déferdre contre leurs ennemis natulels.
dominent, tout - Voici un coin de forêt âu foqd, des cimes mo[tagt€uses, IJne série de violents otages odt iûondé la vallée forestière, brisant €1 lenvelsant les arbres.Mais, évéremett bien plus grave' un éboulement a trassfoaoé la vallée en lac. Quelques an!ées se passent' les vaillals essayeqt de lutter, et chaque priatemps voit teverdir au moins les plus vigoureux. Mais le changement d'habitudes a été tlop grand, les racines ne peuvent s'adapte! à cette vie aquatique, et c'est' lentement d'abord, puis de plus en plus vite, la molt de la forêt sulprise.

d'arcs-boutants.

\rn o ADENIUM D'UNE ILE VOLCAI-IQUE r\"o' plante des iles rolca- Voici une curieuse niques africaines, ut Adenium. La seule partie possed:at

r1^ - FORÊT DE MONTAGNE SUBMERGÉE. l'\" r' que

quelques feuilles, petites et grisâtles, est le sornmet d€s rameaux fleuris, eux-mêmes très courts. Malgté sod aIIurc de géant la plante n'est pas solide, elle est faite de fâ'Jr bois si l'on peût dire, les fibres ligneuses étart ooyé€s dans une sorte de pulpe gorgée d'eau. De plus, l'écorce est très épaisse; elle lâisse sorti! du lait quaod oo I'eataille, Toute I'eau que la plante a pu tlouver en profædcur a été emmagasinée dans le tronc-réservoir, et les feuiltrer ont été supprimées autant que possible parce que ce soqt
des gaspilleuses d'eau.

Â

une tempête de sable tralsportant les glains coupants à la vitesse de ploiectiles, qui a détudé ce bouquet d'arbres, aÛachaqt même son écorce, sans comptet les rameaux
b!Èés.

r.ro r\ - 'é' BOUQUET D'ARBRES MORTS DANS ^ uN DÉSERT ASIATTQUE, Ici, c'est

plânt€s bien connues, mais qui atteiguent eo Amérique centrale, leur patrie, d'énormes dimensioru en preqaot des formes étranges. Eux non plus n'ont pâs de feuilles ; ils les remplacent d'ordinaire par une toisotr d'épid6

No .r cAcTUS VÉNÉZUÉLIEI.IS. Ces frères-lais r vénézuéliens soot des Corar,

",^\ f. MERAIE. - Celte palmeraie borde une plate otr les vagues déferlent constamment, entlalnant côte
et tle permettatt pas aux ieunes plantes de stnraciner. Les Palmiers vont pourtant iusqu'à I'ext!ême
tes graioes

116

ZONE NUE AU BORD D'UNE PAL'

rébarbatives, Comme I'Adeniwn, dans ces coatrées désertiques otr I'eau est inconnue, ils se transfordelt en coffres-forts pour le précieux liquide et le metteot eo conselve sous forme d'une gelée (d'oir le rlom de plant6 grasses). Mais ils ont souvetrt d'admirables fleurs, de taille extravagalt€, et palfois des fruits com€sttbles
(Figues de Barbarie).

G

limite du flot,

vaincre, il leur faudrait I'aide des Palétuviers' Ceux-ci o!1 trqJvé urr moyeû astucieux : leurs graines germent darls le fruit lui-même, laissant sortir au dehors une robûste radicule vefie. En tombant de I'a!bre, droit clalsre uûe fléchette d'avion' la por'nte verte s'enfonce dars la vase et, pour peu que le flot lui en laisse le temps, pousse d'autres lacines et se cfamponne au sol. La vase est désoroais vaincue; s'alc_boutaqt sul leuls racines aériennes, des buissons de Palétuviers blisest le Ilot, tes Paloiers pourront maintenant veni! à leu! tour.

mù ils ne peuveût faile davantage. Pour

11s,., PLUIE DE CËNDRES SUR UNE , - Voici les effets desûucteuls d'uae pluie de cendres volcaniques sur uue forêt.
LA TERRE DE FEU. voit ici un bel exemple d'Àrbres marpar le vent, dans le paysage rude et desolé de ta tyrisés Telre de F€u, à I'ext!ême poirte de I'Amérique du Sud.

No tr

ARBRES DE

rr^ CROISSANCE D'UNE PLANTE DES 1\" 4' ouNgs. plante des - Voici une vaillante dunes de sables. Toujours ensevelie, elle réussit pourtant,
anaée par aaoée,

COllltrOSÉE ALPINE NEO-ZÉLANDAISE. - PulDinar esr le nom latin d'ua coussin. lt@cstrc pulvina s, qui pousse parmi les hauts éboulis pierreux, en Nouvelle-Zélande, a fait comrne beaucoup de ros plantes alpiûes : sa tige s'est réduire

trTo,.r J'r rz'

à gagaer de vitesse le sable apporté par le vert, puis à te fr-xer de telle façon qqe le vent ne psut plus I'edponer.

T-O. FORÊT E:i PENTE, ASSAILLIE PAR f \ -r' Lt Lr\E ET LES CE:{DRES. Cene lEÈ; *ré. := i{s !È:es i':i r.j.a:r, a éré-surprÈe tt- E det Iic <r=sts a ê larè Or rûi! sn P!Êrcier

en hauteur, mais épaissie à I'excès sous forme de curierlx coussinets charnus. On ne devioerait jamais que cet aspect est celui d'une plante cornposée ou Synanthérée (famille comprenant les Marguerites, les pissenlits, les Artichaus, les Dahlias) si son abondante floraison n'y iaùait songei, et aussi ses rares feuilles étroiles, ,couvenes il'ui d.:Te: blaoc coolre celui des ArmoÀes. Ces. cousd.aes r ca deoj-cercle odt iusqu'à 2 Eètres d€ diaoètre-

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LES ELEMENTS

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t - Forêt de mo[tagne

subder8é€

No ?

- Bouquet d'arbres morts dans ûn désert asiatique

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No 3

- Zone nue au bord d'unc palmeraie

d'une plante des dunes

No 4

-

Croissance

À"

j - roret

en pente, âssadl&

par la lave et les cendres

I' I I lI

L

No6-Pinmartyr,
daos la lande de Lunebourg

No7-Sapitar€-bouté
su!
ses facrnes

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d'u1€ ile volcardque

No

I -

Adenium

No to - Pllie de c.ûdtes sur ua! forêt

No

rr - Arbres

de lâ Te.re de Feu

No r?

-

C,ot!pcé. alpine

aéo-?élerdaire

ffiâSfnr" t"*|ffi

37

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ARBRES qTRAORIXNAIRES
El ROPE JÉ F trÈ tÈr 1uvæ .o-È rêÉa $/db p.'--r. !a*-.--!t H s rq drûtcss, d dc dus s did ttopatt hri iacrdir h qvrrllcrc ré!Érrûo drs trofprs- II .a risÛltr qræ le di*irin rræ Ls b.rù6 Ls arh:*es .t 16 llùrts crt trÈ dodc lEa ûiÉ- Ea fât d'rrùcs, aous trarsG iær;,li-tË-t i æ futÊs dc Gèaes, de Hêues ou dc Cæifcrc+ dæ o parr tirtr du bois de coEstructi@ ct dc é.r&3r,
@&bpârcàpapier.
M:is tcs chæes De sost iatnais aussi simles qu'oa æ arppce- Si ldêoe, saas sonir d'Europe, aors qous élcgor3 crr lllodtagne jusquâ la limite des neiges étemelles, ou si noûs alloas vers les régioûs polailes, lIdée que nous rlot !t frÈoos d'uo aôre va être tout à fait modifiée. Ulr centr';'e autlearique se ûouvera n'avoir aucune tige, ses bruchcs éant à peu pres étalées su! le sol. Tels sont les Pils rabougris de la haute mgotagne ; il6 poulront vivre côle à cite, si les fiancs escarpés de leur dlpcge sont celcai!€s, avec quelque Chênette ou Thé des Alpes, centeoaire atr-xi, mais qui d'€st pourtant ti€n qu'une plaate qai!€ buissoonante. Il y a au Gro€nland des forêts entières de Bouleaux moins hauts qu'un homme, dont lâ

i _ -- l'ær e Xdbt lt ..qÉaB Fi*r r^rû.I-, q. Cr@ b. dÉ L rra p.r êttG trÈ d!r, prrsqE æir, a qrd r'rircs ftÉ ..@, !'d pqr.@ tE ùa rrhæ : 6 lc ;ù taa : c!ô.;3 bûp. d. 0aûË, st an d'ra bæqoa dc fcrqltcr iû.oirrr L'sr rl I'rtr: foot peascr itur Aki. qn :r= yæ. F =it q* lc siagulict coatiacot Âtts.r'jr! pcid. E Êry ct uoc 6ote trÈ spérialc" \fo5 ADENTUM SOCOTRAIfUTL - Anaûa ': .:' tæoûatan 6t ua€ Apoctnâcé. dc Soco:ofl, grande Lle placée à I'entrée de
d'abord

No

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xÂtriTEOR.REEA

IlEulIt- _ rb

la or"r Roqc. Oo crcireri qr:'il s'agit d'ua arbrc frappé par-la foudrt. Ea léalité, la plante consiste juste eo uae épaissc écoac! grise, pleine de suc laiteux tuès toxique. Sous ctne éwcc, il n'y a qu'une chair molle et cotonaeusc, qui DÊ pou;i;
supportef de gros rameaux.

tige n'est guère plus glosse qu'une allumette, et qui sont pourtant très vieux. Par coatre, dâns la grande forêt amazonienne, on peut tlouver des Prèles géantes mesulant ro à 12 mètres, et qui oût forcément du bois, fait de fibres ligneuses, puis-

à un Dattier oti à un Ph@nix, qui sont munis de t

Ce Rotio No7 ROTIN (Calamus rctdng). -' /' est un Palmier, mais, bien loin -de ,ess€oble,
oocs

robustes, celui-ci est une mince liane grimpante, hétissér de terribles épines, et qui peut s'étendri ainsi sui zoo mÈ tres er plus. Une jungle indienne peuplée de Rotios oéritc

viaimeût le trom d'inexuicable.

qu'ell6

se deûrent debout,

PRÈLES GÉANTES DE L'ÉPOQUE CARBONIFERE. - Les paysages que montrait lotrc vieille Terre, à l'époque fabuleuse ori s,est formée lr houillc, devaielt êtte formés cn grande pattie de ces bcrbcs géantes poussart dans I'cau, cat oo a reÛouvé lcut moulc fossile, transformé et1 charbon ûais intact (Cdaarites). Doit-on leur doauer te nom d'arbres, ou co fair€ de simples helb€s, comme soût les Prèles de nos

\Jo ^' -' 7

son tour ufl.arble énorme, qui étouffera soo support et prenqra sa place.

No 8. FIGUIER . GRIMPANT, JEUNE. -' -' Vorct un mince Fùur indien griorpaat à uo arbre. Avec le temps, I'insigûifiaste fiao-e aËvieoaral

pays

I

No 1 OMBELLIFÈRE GÉANTE
dâns-

(Euryangium

la steppe aride de la Pelse et du Turkestai, soni alssi des herbes de la famille des Ombellifères. Chez !lor!i, c€s plaqt€s !e dépasseat pas 2 mèftes (Grande Bercr, par exerhple). Darls la stippe, le Sumbul, que t prceote l'image, peut fournir par sa tige creuse du
&crru bois à b!ûler,

ARBRE-COTON /Bonàd spedobite ). _ Éombax spectabile est un coloese aJricainmais un colosse aux pieds d'argile On voit combier. " sont maigres ses rameaux. Le tronc est". tour €n lièee éDâis, sous lequel il n'y a qu'une sorre de bourre coràoaJuse. Un arbre de cette taille, que six hommes ceiotureot à graod'peine, poufait être emporté par uo scul d'eote

\o g - .-

eux, tellemeat

il

est léger.

mêmecas. -Cerre Alors que chez nous les plus grandes de ces plantes sont I pciac ligneuses, cette Cyathéacée tropicaie, une des flrs bclles plaotes du monde, élève à to mèftcs son

NO Àr

T t'

FOUGÈRE EN ARBRE (CYATI#ACÉE).
grande Fougèleestdansle

I'Angola, ne consiste guère qu'en deui énolmes feuil.s hgnelses, longues de 3 mètres, rappelarrt du cuir, et roulées sur elles-mêmes de la plus éirange façoa, Elles se détachent d'un tronc insigoifiaat, qui porte eo oure.
quelques btzarres lteurs.

\Jo 16 WELWITSCHIE (Twnboa bainesii ). Cetre Welwitschie, rare plante africaiae de

bouqu€t de délicates flondes à reflets dorés.

de

M.adagascar, aùrsi nommé parce que ses énormei fcuilles foraent à leur base une série de gaines emboltées,

No .r. An.BnP DU VOYAGEUR ( Rauenata), -. i- _ Voici le fameux r Arbre du voyageur

singulière Euphorbe africaioc, en foroc dc cândélab.e, est, comme la précédente, ua cxenrplc da

No rr -' ^

"

EItPHORBE CANDÉLABRE.

ette

D,

qui retieaaeat une grande provision d'eau. Malgré si haute aillc, ce !'est pas là un arbre véritable, pas plus qrc oc I'est ru Baoaoier, ou I'un de ces beaux Strelilzia
qu'oo vor't dans les jardins d'Alger. La tige est coûstituée 1nr I'ease4ble des gailes successives, reslées en place ct g.rcourJes par d'io:oabrables 6bies soldes, Ce n'est dra q',:'r=e hëbe gà.æ, de coosmrctioq perticutiè-

Cette Euphorbe, très différente de celles de nos coot!ées, ressemble beaucoup plus à celtaines o plaotes grasses i ou Cactées du Meique, qu,on appellè égaleàeot des Lrcrges.

aspects que prennent les plantes dans les déserS saos eau.

rfu.

c bila æç:irc.

lDotos sohcle-

acclimaté partout eo Algérie et sur lâ côre d'A:trr. Oa remarquera sâ grande lessemblanc€ avec la 6gure 5, rnàis sr iampe florale est biea plts belte et siq É

N" fZ- -YICC4_ GLoRIOSA.. -.- --' yucc(r d'origine mexicaine,

mais

Voici

qui

un
est

+$.a1

BRES EXTRAORDINAIRE

Nô r -Prêles géartes del'époque carbonifère

No 2 - Ombellifère

géaflte

(Eutvan?ium stttnbul)

N" 3 -

Fougère en arbre

Nn 4

-

Arbre du voyageur
'Ravenala)

N"

j-

Xanthorthoes Preisii

Nô 7 _ Rorin (Calamus îotanÊ )

N" 8

-

Figuier grirnpant,
ieune

No g
(

-

Arbre-coton

Bombaa spectabile

)

"'No ,o - welwitschie ( Tûrjboa boinesii)

N" rt - Euphorbe cândélâbre

N"8r"eæ
=RssÉRIE

l--déai-c L o Érr r oliÉr trr F sriE o. p..n lrdrr & le eÉ l.:r
ir|l! rdCrÈoq d€ l.ob6€rvateur. . - 1,rs tùlr"urs ,, poû lcut dontrcf

LES GAttES
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te oora gallicolès,

f* r.b Edc;... ylSrr.lc, CË :rt--ûÈ?.+ ra;*,rq't lc e6d. l ]r4:r srn = Er-tarlû.! d.s p.r .æodr, qr srrt
qudfts néri_

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ËæffiH ffi#tr"i";r:'.*f il?r"H*
f-_111t: et ne.piquant re clr[rs t€rfiune par

Ëæ.'ffâ5i#ïgffïffitr#
ix":#1"$:rtrLâ"ll"l"x
ou bieq des puce_
pas.

"if,.r'l so;t ËqF#Tft i::itr j".#x":lî";".iili?[:i*t des Sgtt +o, -ai" à"-i.ilf"
F-.,"fr de galle4 ou pæûlrerlts
proches parenrs

rement €t.non-pas cachée, comme l,aiguillon;

:&i#.i*:ïiu:i",i'Ë:îf

une sorte de soie creuse, composée

C.. a"""i.À wIou"fr"à*"oï

Guêpes

*:^:;t,ff*: f':.":, ,'oi?lir**L d'asp.cÇ rÈe! qË il,pfjn,r:l^f :"-.: r""""i" ",i-iJËfiiËtrÆ une-fe.mele fécàidà ;,-t-;Ëî;,ff :,'"?f 119:."::_, llllôj,:l:l"lcontnire,uoir"'nalî"Ja.i,i#jffi la générator ae Uq"efte-on ne't1îTve jarnais
de nâtes.

*ffiffiffi I
:T:Ti::-.,:1,' te chêoe, T-1:,f"t" r"o er""d",*iôiê cureJ, vorcl une très jolie galle

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,âf;llî',,"ï'"lï.yi,ï,ï:;

ff;"Xm;f fn":

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qoissance Ilî-^gllf-frdflt de. ta è"-"1-ri séanre et def6!1(t d'une fotiole de pista"t i"" puccrms foÈ
rj.:ï
-""n" "i"" "iji,";,.:iT li1g.., "',, àe,",-inà.lT i.à".,-f.iffi a" ïàri"r".
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No 6. ^G*!IE---_D! PUCERoN, suR LE lllJAcTIlR. Cc rore JguJ ,o.a,, ..t

p"" leu'" produceurs. (rt y a t-i a;""pe"ÀIËtià"*"ii "t, "irrrj

g#tr-i";'"#îi4"îa;g:mrqJ*ï?tr
vteln poodre ses cer:fs, à I'aide àé si

_jl-l

-3&*Ë, ::ô,"i,.

lx-,*kT", I,'y

.provoquées présent€nt 3,i:";::i::l1.^_Ttte- panicurarité sortiront finalemeot a"'"a.-

N"Z. ffl_,t^E_!uR LE.sAprN. .- A l,qrlÉ_ mité de ce rameau de Siplo, to t",rrlo *, p"ti"r-i",,iào qui :i1,j":1":l*: "" p"r a"" nu""-^ sort auranr d. galles
""rr""l :"il;'"'È :1ff;,'.i,":'**ff iffi

q'" i;l;;;;; Y-! ra "u!t''

eacore. Celr<i qul

i",m"*:

éle*, à"r" f"l"î""

_Ë toute dr'fférente, souvent une herbl.

|.

Ëi-ii,*"lTi'î;"î1,:l',9;ttr;*T j.,,ï:îî,:_1,ï
pedte châmbre centrale de la larve.

a,"n ia;b-iu;. c-est-à-dire de. ces jeunes ri""* a" d.qrels se forment ses o"g"n"r. r.-pi"o-tJ;Jâ;#:; ï"ri-iJ" *;f;:;, :o^ta1:o"lr irrité par quelque "t o." a. ro.i-tnv"tjiiiui i:,,ll,J ff";,1:'.:ï",: ji,îâiii ji# î:.f:,:l oe.æsrsralce..A la fin, certe galle ôt feite "i a;r"" pîipi trche (on fair de I'irrcre ar"c .eû.tÂ!trin tlu cbêne), et la larve en occupe le centre, "".t"in", ËJItË Elle y griràlî

:+i':"",J1#'ffi ,:iJ âff Ji, gil" p.raæ,.9! que celui-ci soit au contact ".,tï;i*ti

u,crr {r€ taille olen mars de r:uue bien plus grande er .y,iho^*. -JË et d,aroernent _-drttér-enl Sa târière, en eFet, est culerlse- èAr Aè^.r^ curieusement deEté€ àla dkn"."gg a m"to â ii.e courbe; c,€st d{rs î^_t..j?ig"
les rncrsrons

N. g. 9*!!T suR LE SAULE. _ vor:ci uoc u,,'",l""fl"f a une Mouche à.quatre ailes, assez semblable I"Ë iil atlr C*;

"i::"i"ir::::n:::*::

ffi

ailsi faites que sont introduits

l; ;À.*

-""il-i^,i'""a::'*#}"i,*îÏ'#iffi De
::"1i.:î1*.
les anrEaux. semblables rumeurs sodr

clnuuulc

i'1,oo"l#l"J"itiil"Jrl'#'"t,:iH*ntgeaerareoràîE p-T*ts d; ;;;q;;;dd;"ï1ii'"iff I
lr[o
G-

\fo2.
l"*

GALLE,- BoURGEON

ci-dessus; au lieu de donner un'lameau et des feuiLles. Ie

m A ï*Éî:ï j"::,'lï# ij,ï ïï?iF;i:
L
"ort" pulpe de la galte.

uene-gaue est produite paf un autre cJ.,ntps

DU CISNE. _

ffi :î

par iun Moucheron à ouarrË

c.chert

bourgeon de'ieat une

a,".iiln""l àà";Ë àËiiË;

laquelle on n'a jamais rencontré renco de mâÉ,

if

.9".",." l"ilîi:ff"'jiî,ff llll# g;Ë"tî;Uffi

16. ALLE DE _L€cLANTrm. _ voio. -'rtsr",u-, b:"r
l:i.^TTry5.
a"

le sièg.-l; gu[.s e! forae dc Ferjt.s ceriss. Lâ tg"r" a; -t;i" . gar.c tlÈ bicc clo.c:ar le pedæ ruoeur, apris d6rû à b r-T srpadaræ .i',- a. u"éË avoir

ël-iitr',fl

pcu risrbles €t ditposés *FiiB"ifr fl{Iifr ffi e chatons. soien.

oure us spacienx âb.i-

gAL!_E. DU ISrRE RouGE. _ lene tolle ealle est r.g4qgqg sur le Hêtrr pgrrnre. or roit sur la troitc la lerve t Ë""x;':i:

No

rr.

ËJ-],

N" rZ. gjllE_ D'uN RosrER Ar-pl.y. _ Yllé b": "pp"r*o, res-eirâ y ï-!"j"9:ù:,., ."au a."erfr|o"ot À p_..t:r n*i"',îpË """*i-, rû.Eâl dû H,,$aa11_lao .* ae-,ËJ'jËil'ffitr c..risr* iorai*,

ffi

I

N. r -

Galle sur les feûilles

du

N" 2 - Galle-Bourgeoll
du
Chêne

Chëne

du Chêne ; d droite, dévelopôêmenr d'û!e erlle

N" ?

-

Calle sur les f,eurs

N" 4 - Gal1e de Moficheron. sur ûne feur'lle de Chêne

l:" j - Autre câ1le dû Chëne

N" 6 - Calle de Puceton
stlr le Pistâchief

N.

7

-

Câlle sur le Sapin

N"

I-

Galle sur le Saule

i\
No 9 - Galle

srr u.e ArâL:cée tropicrle

N" to -

Galle de l'Églantier

-

Gâlle du Hêt.e
rouge

No ra

-

Calle d'un Rosier âlpio

SERIE N" 90

l-

LES

Ft-Etre, PETITES FrBilQlrES
È lqr b.!û crr:, fdf-b*,tairg-Sd rb-lh: tab r- aÉÉç icafr pÈirÉ,ÉfutÉ iEd tb eæ:r: Eib-r-bÈ. I b tlo.J' EfAruGs ET REGTATE r p[lr, SATIILE.-DccæAjæË'r b æicr loat ca.tê 1rr- b tÈ fu
habitue e. 11o ..

rfL I Il cr E:EF iE t !r. oE Eæ i drt æ: .rl !:s I t 9d.qÉftEi I a -t qæ & b.l-'r' qui stn à le ltgc I Crcir- È po&q s iaæ d'rc pqssiizt iec. r= nortr ss lc tiol qr ærEiæ b $i8Eæ ; ôaÊ : ;rd! d" Fotr ! le t b rtaouc dG I'ol.i!!- Ccg ftuiç hæ d* carr fcoatita quc I'or:irc dcsiat sa ar aE !É cÙks se rrurf,orocat ct gtric. ÛtÈ y e so,t".at "o cùe-;" long a di6olc ds pdco ! *igEzte, d it a* rare qu'uae oeur Frissa sa fé@d.f
d!r-oêoc,

cÊ crli s.!,âit si simple. Ou bien Ccd le vett qui sc cbarF du pofleo et te dÈtribue au petit boûeul (iaals cene-po"ssierc iaune est parfois si abondante t), qr bien ce soDt l€s Iûsectes qui serveat d'elttem€tteurs.

é.ei!.s, é ltalqû gE@. Ê É b uqË qlr'rr !G corw&El dc ponssiàtc hoac- Ccs Aùr tÉ ù éamiacs trad.méts et détqrrÉ ô lrr hb

taate ils remplissent. Ce soat des amateuc de choses sucées, et il se trouve que leur intérêt est le même qûe cdui de la plante. Celle-ci est touiours une chirniste étn-inente qui, avec du gaz catbonique et de I'eau,

C€s obligeints iaterorédiaùes ne travaillent pas pour leu! pl,aisir, ils ûe savent aucu[ement quelle mission impor-

trouve le môyen'le soleil aidant, de fabriquer uae immense variété de sucles, ces sucres que nous sommes si heureux de trouver dals la Betterave, la Canne à sucre, dans la sève d'une foule d'arbres, dans les fruits comestibles. Ces sucres viennett aussi se montre! dans les fleuls tu à le base de certaines feuilles, sous forme de petits olgan6 glaodulaires o1t nectaites' A la surface de ces organes, il y a touiours une abotrdante liqueur sucrée (æctar ) avec taquelle les Abeilles font leur miel, et I'oq dirait q,r" ce soqi de véritables appâts, spécial€mctt ctéés par une Providence bielveillaûte pour que les Insectes viennent visiter les ieurs. Obligés de se chalger au passage de pollen jaune, une Mouche, une Abeille, un Papil-

d'Alouctte. La fleur possède un épetoo, oais rtaa etrrici s'en trouvent deux autres, résultaat de la trarsforuæil dc deux étâmines et qui sont les vraÈ aectairts- Oo lrr vojt à ntr sul les deux Seurs inférieures de ta fuurc.

a ÉFERo!{S EXTERNE ET tNTEfu\E DE -. PIED D'ALOUETTE. _ V<*J OI PiCd

PÉTALTS NECTARIFÈRES D'ACIFITT. Dans cette 0eur d'Aconit, e! torE€ dr casque, les -uectaires consistent en deux petits cocc NO r\

/'

cnroulés qui soot, non plus des étamires, mais des pdralcs

tralsfolmés.

NECTAIRES EN CoRNETS D€LLÉ BORE.- Unc autre Renooculacéc, l€Uéhorq e transforoé ea nectaires coniques et creux uoc boc
11e r\

e u'

partie de ses étamiues extérieures.

lon, iront butioer sur d'autr€s fl€uls, ts entreront en contâct avec un stiginate, €t leur mission se tlouvela ainsi accomplie sans qu'ils s'et doutent. Eo .egardart les choses rapidemeat, en triant les elemples étonnaots de cette ( harmonie r providentielle, eremples qui sotrt ttès nombleux, on peutr elt effet, artiver à penser que les choses se passent ainsi. Mais c'est là uo problème pâssionnant, qui est bieq loin d'être rêolu. Contentoos-nous d'examina quelques exemples de aectaires. UNE FLËUR FEMELLE DE SAULE. sa voici ûne fleur femelle de Saule, réduite à pltu simple expressiot puisqu'elle n'a pas de corollc. On aperçoit le nectaire, coloré en iaulre, à la base du
pédoocule suppoltant I'ovaire.

COURONNE DE NECTAIRES D'ItNE EITPHORBE. - cerre 6gurc représcatc I'ensemble des aectaires d'ure tr fleu! ' d'Eapffiia melofotmis; den n'est plus régulier en apprarcoce. MaÈ les Euphorbes, ces plantes singulières pleioes de ldt

xro

y' 'r ^

brûlaot, n'oot pas des fleurs comme les autres l ce qui paralt êt.e une fleur unique est le rassemblemert de cirq fleuff mâles autour d'une fleur femelle pédoncu.ler.

rr^ "t\- l"

\Io.,, NECTAIRES DIGITÉS D'UNE r\ r\r' AUTRE EUPHoRBE. - Cela se voit bien ici, oh chaque fleur rnâle (deux ont été enlevé6)
des rectaires. Ces orgaoes ont rareftelt uae aussi greadc variété de formes que chez les Euphorbiacées.

polte trois prolongements en forme de doigt, qui soot

rT^. UNE FLEUR DE RUE FÉTIDE. _ rY z' Dans cette fleur de Ruc, qui porte à la fois d6 êtamines et urr ovai.e' comme la grande majorité
des fleuls, oq voit qu'un disque annulaile entoure I'ovairc,

avec de petites échancrures qui sont autant de lectaires. Les Ab€iles savent très bien y enloncer leur trompe I otr nemat(luela quc la visite de ces fleurs est très facile, ct qu'uq lnsecte peut la faite sans sè soucier du stigmate. Mais ce qu'ufl€ seule Abeille ne fait pas, cent Ab€illes 6-!.isseflt par le faire.

rç UN GRAND NECTAIRE D'ASCLErr' PIAS SYRIACA. La famille des Asde-piadées est très singulière par ses Beurs qui solrveot
\To r\
ofircnt aux Insectes butineurs, entre les masses de leur pollen, de sombres puis gluants et mort€ls, au point
que le pied de ces plalites est parfois jonché d'Abeilles mortes. On voit ici l'un des cinq énormes nectaires d'uqe Aeut d'Asclepias synaca, mais contrairement à ce que I'on pourrait croire avec une appareÀce aussi alléchaatc, de tels nectaires ne facilitent aucuûement la fécondatioa ; Ies Inscctes ell sont, elr effet, jalousemeat exdus.

c! for6e

de doche, oir I'ovaire est eûtouÉ d'un 5i bel aacau gaulre redpli de sucre daru ses feotes.

rle . UNE FLEUR DE COBÉA - Il cn est rr t' de aêoe dans cette grande fleut de Cob[a,

rr" . L-\E FLELR D'ANCOLIE, A CINQ fl- 4. Ê=lOrS. Tcur6 les deurs ae sonr pas d!rËÉ. D.Ës cta'-. At Dii, pd acoflc, rl y a dc

- Cette Parnassrd des ldaÎais offre aussi le cas biert emballassagt d'une couronae iaula de oâgdûques nectâiles, maÈ ces organes a'co pæèdeot qua l'al)'p{æocc ct !c !é'crèteût aucuoe cùcc sucrÉc.

.No r.r

FAUX NECTAIRES DE
TRIS.

PARNASSIA

a
L

LES FLEURS,

S FABRI QUES DE MIEL

N" r - Une f,eur
de Saûle

fem€llê

No 2 - Uoe Beur de Rûc féride

No 3 - Une flÊu! dc Coôia

No

I - Une fl€ur d'Alcoue,
à cinq
éperons

No

j - Étamines

et dectaires de Pulsatille

Nô6-Éperom exteroe et interne de Pi€d-d'Alouette

No 7

-

Pétâles nectarifèr€s

d'Aconil

No 8

- Nectaires en corocts
d'Ellébore

No 9

-

Courorme de ûectâirçs

d'uae Eupholbe

No to - Nectair€s digités d'one autre Euphorbe

No

rr - Un gtand rl:ctùe d'Asclepias Syrtd.a

No rz

de Patnassia palustis

-

Faux nectaircs

SERIE

NO 91

TRESffi
-r--è--t-}| f--t-tld-1
I i rÉ {Èbrtu&&tlci-çaird:
É.fi.

DE LA
.r&

tÈttG
Ê tlri-

€t-lb.t--

lrtrÉr..

-

Èfanr. PrÉ;rrG ar*, tiÈ ÉrrEi:J. L (Ë ær a'ca soocs pls à care bcôa: lrFEil4 ErÈ [. Eod€ féEiliûc fait tqriours ua nÈ -ôadæ.
gnd c= dcs cqÊtes lcs ptus precieuses, et I'o! a coûnu rûr6-.t pllls duae tragique histoire, dont le héros Fc édtappes à b mort, puis réussit à vivre en eil, 3râct à qudques diâmânts habilement cachés. Aucune tratikr !c acprésente autaût de valeur sous un aussi
Èibtc poi<ts. Ce poids comporte comme unité le carat,

ctrr *b&GË ib. j,b n_.: - rÉ 1r-tu qa--,acrtini-{-'r-&qFrrblr dc

ça Ê E i- abb dFÊ-EaB --à'- -.lli-ds"* ra d.r Ë 'bè æ ù -Baba{c LtEù.-f .+..r-, frrlitc o:q:LII:at ctb trla È-'dr- s i rtr qç dcr tb-. ù firytr b ù ôaær. Ar-+,fr. rr lriairj+ e&aæ, cûcrsr tnrlE o---ct-r:kr. Os .! troræ ** t'Oûtzq ca Cùdi| r! â!ÉûE
as Ëtrl!-Unir'fgo

t: f*Glfr,,

I
I
l

L,Aigu"-oûiæ .n ,1 AIGUE-MÀRINE -' 1' un béry!, de nuance- très claire coorDc sn aom I'indique, et de faibte valeur. Elte - ttouve î[ mêmes lieux, et aussi Madâgascar,

I a I
{

I

qui .st à peu près la citrquième partie d'ua

gramme

la valeur du reste s'accroit beaucoup plus vite que le poids : tllte pierre d'uû demi-cârat vaudra, brute, un prir t(ès bible, alors qu'une au1re de 3 ou 4 carats vaudra, non pas

I

à notrt col@È dc I'Océan Indien fecélarlt uo tÈjs graad noobre dc miaê raux précieux, et souveqt de nuances nouvalca autr6 que celles consacrées par la mode.
d'alumine et-de fer, de couleurs assez variées ; celle représeltée ici est une Topaze sibéiieûae d'ur beau velt Ot connalt surtout d€s Tgpazes de couleut iauqa

I

\lo J' -' 6 6 "'

TOPAZE.

La

Topaze est

ua

sr:Ucdc

sit ou huit foÀ plus, mais cent ou
ct même
dâvalrtâge,

deux celts fois plus,

\fo Il -

1 DIAMANT. - C'est le Diamânt qui est I.. -- toujouls la pierre précieuse par excellence,

Jgo

"

cat seule elle !éunit un grand nombre dc qualités irremplaçables. Ce singulier miaéral est, comme chacun saiç compo6é de carbone pur et crisrallisé, alors que d'autres variétés de catbore, telles que le graphite, sont aoires, opaques, et iustes bonoes à faire des crayons ou à sewir de combustible comme la houille. Le carbote du Diamart, sr.lÎ lequel nous avoos encore beaucoup à apptendte, rrt tellement dur qu'il raye toutes les aulres pierres I son éclat, sa transparence, ses reflets, sont iûégalables. Et pourtant it brûle dans I'oxygèue comme du vulgaire ctarboq. Les 9/ro de la production de Diamaat proviennent dc I'Afiique du Sud ; dcs sottes de { cheminées ! isolées ru milieu du reste de la roche, sort le minerai que l'on

de faible valeur sauf à l'érat de grosses pieccs, toriours
extrêmemerrt rar€s.

GRENAT. - Malgé leur teiate roug€, les Grenats sont forts différeats des nu6ir, a

I
I

C

opaques, d'uqe teinte bleue ou verdâtr,e, les premières étant plus recherché€s. Elles sont relativemett commutes non seulemeat en Arabie et ea perse mais aussi en Amérique du Nord. Cfistal de roche, ou Silice -pure, a'a guère de valeur sauf comme cottrefaçon de vraies pierres p!écieuses, mais il a aujourd'hui des emploÀ importatrts daas les industries physiques et chimiqucs. Il food produit beaucoup.

\lo 7 -' /'

TURQUOISE.

Les Turquoises

soat

c

\lo ç CRISTAL DE

ROCHE.

Le e"arc,

t

a

C

cxploile dâls de gigadtesques usines de broyage et de
triage, usines oii
se p1éoccupe. d'empêchef lc vol, et aussi dc ne lâcher Ia précieuse picrre que par toutes petitqs quatrtités sur le narché afrll d'cmpêcher la chute des prix. On voit ici un énorme Diamalt b.ut de I'lnde, pesant plus de 3.ooo cârats, et, autoq, les pdn-

il faut sultout

'seulement à de très hautes tempé.atules, est inâttaquable et laisse passe! les rayons ultra-violets. Madagascar en

c

cipales formes que donnent à la pierre lcs taillcur de diamaat pour ûlultiplier les ieux de lumière ssa des
facettes habilement calculées.

- L'Agate esr égalemenr de la silice, comme la pieffe à fusil ou siler. Cettc forme de pierle s'est colrstitué€ de telle façta qu'elle présente des cluches altenâtivemeût blanches et cotoi{cs,
assez belles.

\lo 6 -' 7'

AGATE.

Le.Rubic-est c couleur de sang de \Jo 2. RUBIS.- mals pa prgeol D, attemedt tfansparent et très dur. C'est un oryde d'alumioe qui est bien loin de se prés€atel touiours sous cette fo.me, et mêmc sous cctte couleu!. Les plus . beaux, touiours techerchés, vict!€lrt surtout de Birmaoie, €t aussi dc Ceylan, du Siam, de Bornéo. Les soltes infédeures constitueût le

Rubis, malgé sa profonde couleur de bleuet. Celle-ci est rarc, de même que la parfaite tratrsparelrce, €t les pierres parfaites atteigneît de hauçs prix. Les plus beaux
Saphirs vr:ennent du Siaor et de Ceylan.

N. fO. IATTR. - Chimiquement partant Ie ' -- Saphtr cst presque la même piene que le

No rr

OPALE.- L'Opat€ est, comme le euartz,

@rit don, eraployé comme abrasif, c'est-à-dire pour edever des particules d'uu métal que l'on v€ut polir.

âspec8 l4iteux, ou enfumés, ou irGes, qui la foût rechefcher.

11o

"

. t'

ÉMERAUDE. - LÉmeraudc est uq silicâte d'aluo.i!e, c'est-à-dire uoc substance qu! oc diffère pas dc l'argilc. tr sc &qrvÊ

No J2. AI,ÉTHETE. :. L'Améthyste est du - Quartz violet, p!écieux seulemelt quâ.od &r tsintr ét parfaiteoent pure, ct qui cst rara

It

LES

TR SORS DE

'l h,
,i
I

N. 4 - Aigue-mari&

N" 5 -

Topaze

No 7

-

Tu.quois€

No 8

- Criltal

de roche

No !o - Saphir

No !! - Opale

N. ra -

A@éthyste

NSftSnRIE

N.

r,

W

45

LE GHTMil
I

bdùrAh:r- ' Gbùr' -rL._kc dfc dùh e ÉL È pu- CG* L Pstt iÉ a:dalrr &Prat zwc ks éIê db* æ, d b s.rË* !d frit ! dc drrùo r b & rqdrr' É cù-t6!crg' q) lcs rracs dc q* dbrùÉlrtio. Ls t{iE Yitrts d'rrsit + b ris codnitr dc pæsdairc nrdrc. -t-Jrr. - YftE GÉNGRALE DTIN CIIARBONri- l' flaçg En visitant de plus près I'empla' crocat dc h mine, on cst surtout frappé par les hautes æuctions e! treillis métallique, ou ( chevalemeBts D, ld.ltÈÉ

rr Lrr.--ô fr fÈ--E Eblqi*ri;dôç--Ër!:rd- cr*c*&b-dæ rD !ril-Ê *u|if, cçi-lcqrÊr i æ ---r:- tirrÈ Pop{.tE rAr-, soit pour la dcacerte à vid., sit ,r fa rE.Éb b rails que lbn Yoit au pÉûicr tlu"
seizc hoomcs ou derc

À1s6 un ÉÎAGE DE Iâ EEE
ra3--?..- Ct--<i

inrarùblement arc-boutées du côté oir I'olr voit se mouYoir ua éaorrne câble métallique. C'est 1à ltmplacement d'ua puits de descente. Ces puits sônt toujours prévus eo uombre double, dans le cas où I'un d'eux viendrait à êre readu inaccessible du fait d'une inondation ou d'uoe erplosion.

A ArR COllPRIrÉ. daos unc ectitc 8ellti: où le mioeur est di(ectedeht m conact rvcc k ôstqNo,, '' / '
DÉROCHEITSE

Nous sommes

ici

Il

comprimé, semblable à cclle que I'on vcrit ea uegG !ffi la réfectio! des chaussées elr tÉtoo ct doot o! --'rt la puissance de ttavail

l'attaque à I'aide d'une dérocheuse

pcrforæir à rir

par ull é!o!me tambour sur lequel s'enroule et le câble de descente et de remontée. Le câble aussi est double, bien que ses dimensions soieût p!évues largement au delà des efforts qu'il doit suppo er.

tro ., SALLE DES MACHINES (TREUIIS). ^t -' La salle des machines se fait surtout temarque! se déroulc

q TRAVAIL AU PIC St R FRONT DE ^' "' MINE. - Ailleurs, on use encorÊ de l'.di1E procédé au pic, outil t!ès emcace quand il est bicq o2dé116
incessaqt, déverse sâ charge dans des wagooleG succqsifs.

Dans I'un et l'autre cas, le charboq abattu est cDdé à une goulottc secoueuse qui, grâce à soo ea-€t-vi.rt

I\" 3. C"n" i-"g" -ont"" partie d'une mine eq exploitatiofl. On voit que les deux puits verticaux communiquent par une galerie horizontale, et que le puits pdncipal, avec son cheyalement,'a été cleusé plus bas, pour I'attaque d'une nouvelle règion de la mine.
Ou distinerte sur I'image les couches noires exploitables,
avec

rT^ .

COUPE SCTÉMATIOUE D'UNE MINE. -,ro"

'

Ces wagonnets forment eux-mêmes des nocs gui sor souveqt eûcole æaînées par des chevaur, oeb sævcot aussi par de petites machires à air comprimé. Lc cùarbc €st fioalement lassemblé dans de véritablæ grf,.s sooterraines de triage, ort il aûive de toss les côtés à b fdr t\To

leur r pendage u régulier. Or les atteint pât des galeri€s horizontales, à partir desquelles commelrcent les galeries plus petites attaquant le charbon lui-mêmc' On s€ r"nd

compte

taut- extraire d'abotd, et
véritâbles collines.

du volume très important des déblais quï qui fotment sur le sol de

partir de là, on cst darrs un dooaiac Cus verltilé par le tiaage ÉêÉe do puis; le grisou est bien moins à crairdre, €t I'oo pcl|t effectuea le rafic à l'aide de loconotives âcctriquer, malgré les dangereuses étincelles que comportc lcqf

- A spacieux, fortement
forctionnemeat.

"

7' ^

LOCO-ÉLECT'RIQUE

ET SON TRAIN.

CHEVALEMENT ET SON CABLE. ne Tout passe par le puits, dont l'élévateur guèle d'ar.êt. Au bout du câble pead la cage conoait

rt^. N" 4'

d'ascenseur, d'ordinaire à trois ou quatre étages accessibles co même temps, pout rendre I'entrée des mineurs plus rapide. Cene cage est munie de freins automatiques d;tiqê à I'arrêter en cas de rupture du câble i elle est grridée dans le puits avec beaucoup de soio, de façon à peroettre de grandes vitesses (8 rnèEes à la seconde).

^' ^"' Remonté au jour, Ie charbon doit cocorc subir I'action d'un trieur mécanique, puis d'uoe chab€ sans ûn au long de laquelle il est épierré à la rnain par
grosseur, d'ordinaire enût medus pour briquettes.

No rô

CRIBLE SÉPARATEUR A SECOI'SSES.

des ouvrières, puis d'un séparatcur par catégorias d3

d'un l,aveur qui *pare

lcs

Les tambours d'entoulement et de guidage du câble soat auiourd'hui constluits avec uûe telle perfection

ou'un homme suffit à la maneuvte. L'ascenseur est loin d'occup"r tout le puits; il y passe aussi les importantes er:lisatioru d'air compl'mé, de force électrique, celles co6.a de pompage et de ventilation forcée, pour lutter c@tte lcs deux dangers de la mine : inondations, et sufiûirt cplosions de grisou qui se produisent si l€ Ém:bk gâz ardve à se mélanger à l'air des galeries en

du puits de remontée, où les wagonnets pleiDs voÀt à 1.. benne de t'asccoseur, tes wagonoets vides allart eo seas
iaverse.

\16 11 GARE RÉCULATRICE DU FOND. " '^' Cette image est celle de la gar€ située près

Fopqdoûs

cooveqables.

CARREAU DE STOCKAGE. - Vorci enfin le q carreau u de la mine, panie fort importa[te oar le charbon est stocké à l'air en éooracs

\To ta

^' ^''

rr^ - VESTIAIRE. - Nous sommes ici dans la N" )' Fcrric d. lz des.ênderie qui sert de vestiaire, claqoa E*r: (aar iidteut) devaat rwêù un costume aacÈ- Oa æc ç* lrs c.stulr€s l.a.issê sodt sltsPeadus idtriLr.s éæ. ô4c pcssessa.rr a le à .b -.*-

tas, à I'aide de passetelles amovibles et de ponts roulânts, ou même dans des réservoirs. Souvent cette partie comporte uae fabrique de briquettes et de boulets, permetl:al d'utiliser les u fines , ou poussières. Dans pllsieurs mincs nodemes, od brûle ruême sur place les !ésidus iaveadrblcs

qu'oo transforoe ainsi etr cour&t electrique crpcté au &io-

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CHARBO
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Nn r - Vue générâle d'un charbonnage

N. a -

Salle des machines (reuils)

El
ED

=l

Noa-Coup€schéûatique
d'une mine

No 4 - Cheval€medt et son câhle

No 5

-

Vestieire

N.7

Dérocheuse

à air comprimé

No 9

-

LocGélectrique et son kein

No 8

-

Travail eu pic

No ro

- crible
à

sépaiateui

Nn

rr -

Câte régulâtrice du fond

No rz

-

Carreau de stoctage

secousses

SÉRIE

No 93

47

r-Es
l-Ô-tt&letibi:s rE :iÛ -eE fræ ryt& F .&g.r3 i faHc ni' --st E'rirics a æ I
ti! p.!s.r qn'ik n'dt ri:l lqsqo'æ A-t;.ù. .! bo;dc, lc-succÈ &28r crrteia crs ricie *ta & Btdlt- bo.rGus. M.is sÙrtqtt t['t6' lcs # -a.-; pt,rsi",t siàdcs de coatrc av'c frit dÈF etplorJt urs, oot æ-i.Li't-queûts, E - Uea,ico,rp ic point" lès rsagcs primitiÊ' ou biel ks oc reodus mécoanai:sablcs. AuioutdAui. il semble que mêrne les chasscurs de
d f6 É
tÊtcs ae Bornéo,

É

tdtrÉfr liê !rd.r rooi protaltæt cagÉrÉ+ tfu-- e" tCct" pttdu- à pæ

rtilË fesrfl, c - trrt i! qJt -aioai s pç;l*a !â tuG !-.ttrÈq:& q!Ê a3 prsers rqriacs- tl ÊrÉ tit a5ll Û& cû trëlslnolt ltttlts' di:rt irùù.k id.d :æsfu:s, b@i:r' pryYc4 aùrts i prô ttôcrculr a cùcsôlà rr erirs. L. dqfqrt d.s P4G sot æiq,r.' d1ûi cûplotË dæ dcs feæctics cuoftàlo!.s pol,t a te prépdtù du copnh (l<ir dc cæ); c soot dcs ogwici: agti*lcs, meÈ cacct u! p.u æôtçoDbr8É!
à

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tlrÉ-çtl

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I'occâsio;ct doût il farouche ct sccrète.

fiut sun'eillct

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ttÈ PtÈ I'hi,t"rlr

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-""g; ;i* de viande d'homme, alors quc lcur tdrible sport avait autrefois ce but. a I1 !e reste plus guère que trois !égions du globe ou
soit resté le gôût de cette nourritute spéciale: ce sont
oueloues poinls de I'Amérique du Sud (Indiens Arowak

qui coqtinûent à colleclioaaer les crâûes ct lcs cliDloictrt àmme ornemens de leurs maisons, ne

rr" ' , TTÉT-NWÉSIENNE ET SON ENFANT. _ À\ +. Voici une femme des iles Srtoda, ÎrçoEt de ta récolte des noix de coco et Partalt s@ €oÊlt dels un ûlet aitistement tressé en fibrcs t€xtil€s. Bica quc

a

a

charpée des travaux âslicoles et ménagers, ei de physiquc peu "agréable, c"tte À"ttg"*e d'hommes q'a pæ oubÊé un otnement dans sa chevelure créptte.

a

sôtoctiaot, de I'Aftiquè centrale (quelques. tribus "i I'Oubanghi et du Congo)' et une pettte regron ou de
Pacifique.

I1 est t!ès rare que I'on devienne anthropophage par falrfue, et I'on ne- pourrait peut-être pas citet un cas où cette horrible ûécessité ait fait naltre une coutume a"""Ut". n semble que la vraie base de I'anthropophagie soit ,rne sup"tstiti"n religieuse, et que I'habitude se soit contitruée par gourmandise, cette viadde se tlouvant àrt" a" -àitleui Eott que celle des autres animaux' ô etait t'àpinion d;un viéux chef ocânien qui préférait

GUERRIER SOUS LES ARMES. ) cAseuE EN PLUMEs DË PARAdes gueriers ; le premict DISIERS. - Voici mailteuadt est abondamm€nt tatoué €n lelief sur le doe entier, son boucliq est peint avec une grande recherche. Qsaqt au secottd, son extravagant costume comporte un diadème là dans leul patrie d'origine.

riÆ -.ô(o' r\* /

a

a

(

de plumes de Paradisiers, ces magnifiques ois€aux étaot

a

à tout le

i

cochon allongé

',

comme

il

I'appelait.

C'est probablement aussi I'opinion des peuplades aus8aliennes qui tuent leurs etfants pou! ne pas €n avoir trop à aourfu, puis les mangent parc€ que.flen n'est aussi tendre. Ailleursr on erlgralsse les esclaves àu les captifs, Post les rendre plus agéablement
comestibles.

MASQUES DE DANSES. - Celte dalse sacrée, qui va peut-être précéder ua repas en commun de chair humaiÂe, s'exécute à I'abri de masquc

\Tô r\-

a

/'

espdts r vus ca rêve ct qu'il s'agit d'apaiseri les ptatiques Eagiqncs & conjuratiôo des esprits iouenl eo effet un rôle coosidcrâblc dans la vie des primitifs.
effrayants représentant sans doute dçs

t

I I
( ( ( (

blanc, pour s'appropriet ses vertus, sa force, son courage, son esprit inventif. O! conçoit alors que cette coutume., la
.

Mâis suttout on mange te co4rs d'uu ennemi, ou d'ua

"onstruite est un tombeau llon pou! les corps des aacêtres, maÈ bien pour leurs esprits, qu'il importe de consulter eq

rr^ a MAISON DES ANCÊTRES. - Cdr. f\" Ô' -"i"on, et ornée avec taat de soios,
grave.

iler de pair avec un certain degré de civilisation, ou d'iltetliqince, et que les peupl€s chez lesquels elle existe à-i" i'" toi"ot pas demèuréi dans un état de sauvagerie ii Je be.stialiré qui empêche presque de les considérer
comme des êtres huoains.

Dlus bârbare de totrtes celles que nous connaFsons' pulssc

toute circonstance

outle, des tessoulces alimentaires presqu€ illimité.q

N*9& ro. iÊ.îBE^â.i1"; ;-nu,"ffi,T

.r(

tellement elle renferme d'excelleut€s €spèces de Poi:soos que les indigètes saveût tu€t à I'arc et saisir au tride.t

a

rr^ - PAYSAGE TYPIQUE D'UNE ILË DU r\" r ' sUD. Voici la case lorde, téguliète et specieuse, de f incorrigible anthtopophage papou' rr^ z' DANS UNE CASE INDIGÈNE' N" - L'intérieur de celle hutt€, oir I'on assiste à

t?^ -r\" rl'

fines embarcations, gtéées d'une curietrse voile eq éveuta4 €t surtout ils ont su les rendle iachavirables par I'adioac'

PIROGUE A BALANCIER PAPOUE. ces seuvages savent construire de très

!

(

tioo d'un balancie!, invention folt remarquable.

(

lr âbdcation d'un vase, est orné d'uue natte tissée avec bcaÙcoup de goût, et le lit est lui-même décoré dans toutes
scs parties (ile de I'Amirauté).

rr.- ^ t-rXE BELLE PIPE DE BAMBOU' J. I'ito"tr ;.**-eût Conl s€ s€rt cet indigi.ne qi ^'- rr c 6pl d. b.Ebqr- Oo ?€'n pcoser ce qu'oc

( FUNÉRAILLES EN PAPouAsIE. 1\" rz' t;ici au moins des morts qui, aoo seule'-ta t ment ne seront pas mangés, mais qui seroot honor{s nous le fàisons pour les nôtres. Sû le chemit c'omme àu ci."tiare', on a ptanté de nombreuses ioaga sculF !
" tées, qui reptésenteqt (symboliquemeit) lcs booles

ter"oires ib"ndooûées par le défuqL Dcs
Eâsqu€s chasseût les orauvaÈ

.l

fæstewl

fffi{*EFB}

espris-

cbG.r I --*{- d I

I

-E

HE.Z

LES

ANTHROPOPHAGES

No

! - PatRâge typiqte

d'uûe ile du Sud

No 2

-

Dans une case irdigèûe

N.

3

- Une bellc pipe de barîbou

Nô 4

et son erfanL

-

Mélanésienne

Nô 6

-

Câsque €n plumes de PÀrâdisiers

N. ? -

Masqu€s de daises

No 8

- Maisùl

des Anc€tles

No9-pêchcàl2rc

N. ro -

Pêche au tridrot

No

rr -

Piroguc à balanci€r pâpoue

N" ra - FuqarailL. co Pagouasic 49

tflgg*

sËRIE II"

T4KENIE]

taJ-:

t

grande comme la France).

pays tlopical, aux climats pius vanes, aux productions étratrges, on comprendta le vif rntérêt qu,offie cette énorrne coutrée 1q,rai"e fois
res

la côte, qui firent iadis une vie si dure aux fl:D,:, iplcr:k chargés de richesses. Si I'on ajoute â ceta I'attrait d,un merveilleux
frères de

légendaires des écumeurs de la mer,

et.la plus grande panie de la population m"*i""ain" en e"t larte. lt reste aussi une forte proportion d,Indiens de uès nombreuses-_tribus, r€srés à ft,", p."rqu" pur, ge sorte qu'aujourd,hui le Mexique voit prédominer de nouveâu le sang ancien, mais avec des usages gouvernementaux européens. Il s'agit donc d'un pays très chargé d,histoile connue, puis d'histoire précolombieose presque inconnue et fabui llllse, enttq d'une rroisième hÈtoire, celle des exploirs

E tÉdtrrullctrent; il se trouva à eg"Ute çrrÈ, at, vaglæaellt converti conquit"u"" "À tour ses à son "Jr,;iéparce que ceux-ci s'unirent aux femmes 33q!eurs indigèaes et fuent souche de métts. Depuis apolrrl crs- mâairges se sotlt conrirués à toutes les geneiat;âns', ""tt"

æË dc anrrst6 s21g15 & dirtq rwÊtË d'a (pqF d6 . dias doÉ,). C.L é-q* --dt e=tc raduq rvec s.s ctcÉ errtocr-riCu.5 I= s.s t!ûplcs oùt l'o! âdq.ajt tc Solcrl" soo cr puissanr, s€s attr loûrpùrGqr l?i q[ Iu --t pcls.f talâ foÈ à lÉgypte ct À Aogtor. à l-! :rE aristocratie précolombicoac (avant ChdrtqÈc Coloûb) tur entièrement détruitc, ct scs richcsscs :- ié* p- lcs clmpag:rons, moines et ""1d";;;; |'.vta j-a€orrqz Érhait apres lui. Mais l" -"o,, p".ri"

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ilt -'-PAYS DE; ÀGAYES .
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1T9.";ffi..îi:i.rffi.ffi ,T*
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2.æO Eètt'es.

ut. qcs Èr! bcaur parsagrs du oædc Gt orr. h ftra. ry.é d'dnirer loogrcops, ç2" d _o"t. I

I aÉrs:- | Noa 1{ PrC DfoREAAL ' 'a
çL AGAVE MAcUEy.

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re. r",,iu-e"

;:'ffi::il,ii,,:Â;i"'"::ïË?ffi1*'q"q'aai
teindre Mexico, bâtie à 2.26j lnèrres ;,Jtitude-:;; platea!, on peut voir la pytamide de l,aur TeouAù..canerevee pa! tes aociens Aztèques à la gloirc du Soleil, daas un étnnge désert de Cactus géants.

i,ïr"1"rf"ï:::;J'::":î""J::L.fj 1

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No 6. PYRAMIDE DU SOLEIL A SAII IUAI'{ TEOTIHUACAN. Ua peu .ratr, a,..

N*

Ze

g- CATISDRALE DE MËxrco _ _CHAPULTEPEK,PALAISOFFICTEL.

V:fui deux monuments de - style jésuire D et I'imposanr Mexico , f" "rrrelâiJ. ' palais du prcsidsatlc î République, au milieu à'ua parc magnifque.

fli6usti"r".;;r;;;;;;

'

INDIEN MEXICAIN. \o 1. ter venant des - Le chemin de Etâls-Unis pat le Nord traverse .1 iiî"^" lrâut plat_eau. presque délsen, ,""t quAq;; !n serâbles
zatape mttkicolore sans manches, ou encote le poniho, mâlteau sans coutule, avec ur1e ouverture pour la tête. Le personnage est ici représenté a"""nt un" t"i"-ai
a

fision de beaux arbres et de fleurs éclatantes. Urc îl ancienne haditiou fait que des émigfanm f""rç"i";;; de Balcelonnette, occupe[t des situations e,nin"ntl a]i
s,rns dours le meilleur élément ae ta

No S. 9oul rNTÉRTEURE ou . p4a16 .. _ vrtle comporte de très beaux quarticrs --__- : ,.^ composes de nobles villas de style espagool avec co.ra intérieure, ou patio d'ordinaire c.cfrZes a,^. " ", uaç Ç

cette capitale et, bien que trop peu nombleux,

poput"tlon.

cot"tituli ---*'

sombrero, gigantesque chapeau pointu de âbr"

vrllages d'Indiens. Les hommes poneoi t"

ir"""te,

i;

à la confectio! d6 tonllar, 1:T"*o gatettes de mais qui sont la Ua"e ac mentùrion populaire.

N" rO. vn assEte 9oNFFcTIoN rcl

DEs ToRTTLLÀS.

-

:::

fJj

Cactus géants. Ce sont des

rnars lérocement épineuses, qui se dressent commé 1t'"r11og1 caÀdélabres, parfois de dimensions étormes. Le Mexique est leu! vraie patric.
Cette hurte d,Indiens se voit dans B-!e loût auûe.tégion, celle du , paradis r que l,on par_ court â paru du port de Vera_Cruz, cn s,élevant peu à pcu irlsque su! les hâuts plateatrx. On p""se aln"i ie ti

plantes grasses ., sans feÛilles,

No

z- cAlN. _ IIITIE

DTNDIENS DU suD-MExr_

possède aussi des quartiers populaires dc métis, et sa vilte indigène d,Iodiens très p"ruà. C. eux_qui exercent une foule de petis_métiers ouvrages tressés, broderies, nattes de sparterie, vascs de terre vivemett coloriés. plesque toutes ces humblcs chæcs t!âhissent!o art très on'giual !ui contlru. qes tfadrtrons petdues.

N" f r.

MAI9HANDE DES RUES.

_

Merico

d;*-;.;;

*oi

io_o"crt-_l

l1?i,*^tr.r::,ion ude zone oir I'Olivier tjrûboùs, orûidé€s, à
ttiE
fairc place encore plus dc C:fÉ ct de Ces.le à suçrc.

rropicale,

p"l;"o, i;;;oi.;
laut au*

et lc Dattiei
ptan_

T

\o - nppff'f- - Lts feramcs indigèncs sont 1. g.::a !r:cc rssc: beau, tvcc dcs cùevcur -iæ -=:---

*o, fesdéguisettreis et les masques des aqcêtres A:tèq;q.rl port.lt cls pcrsotuugB, merubres dc sodétÉs id æstlau! Ft b foi dals k rttrilr à b pæir aciæ.
de

I:::,_":ltl_,ay"ire rrt ::l-!lT"t à.rétabtir Ls r" ai"*; .la .domiaation, dorcs, crgr âcs :jlft*:l vieilles cites détftites. Sous couleur "n.i"^
_

parmr-ce même peuple qu,il faut chercber u-n cufleux retouf aux traaitiong sous ui .et .inquiétant qui ne tenJ ;en ,noir"-q-"î

N" rZ.

DAN|ËURS MASeUÉS.

_

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I -i.'-;.;ï
a.^o,'."

AGAVES

No

"-

Hutte d'Indiens du Sud-M€xic.iû

No 3

-

Indie0ie

No i - L'Agave

No 6

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- Pyramide du Soleil San Juan Teotihuacao

rt -t rt
-t rt -a
!a

N. 7 -

Câthédrâle de Mexico

No 8

-

Chapulrepek, palais ofrciel

N" 9 -

Coua iatérieure, ou n patio r

Nô ro

-

Confectioq

des tonillas

No

rr - Marchaode des rues

No r?

-

Dalseurs oasquas

ffifififfisERrE N"

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DE TRAilSPONT
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CHINE

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montre d'une incroyable

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il;. " ff :,*:,":ï"^ï_o"r*, ".i p"""qi"-;il;;: ::i; i:Xi"r:**o:.:,,*"-;'";ËjË,i,:liï:T.ï:ii: ;;;Ë1;"::'ffi:i:"i"iil
i;;::.ç"

a"...r',"a" navrgateuls, .*. Ërdrus *'ju""^, g;ariïuio .'hur que du cabotage, ^11,-l'*i r. --.._.^--. . . i:i';ffj l'"i:I::i,l:.*11 ïuig, r-o i ronf

"" aucrement dir.tê

ruË fl" b fls

ne roat ptus ;j:,

*::

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Les Chinois ont

peur_être

N'2. |,?r^llYl;_.9: b?"" rrom.le d€ porreur r.""a"

ilî::.::1

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""arian"",

"i"L""i"'i"ï:ff:ï"::

^",y::;; ilr;;;:

: avec une aÀance qui surprend "i"T*',"i".;i ", r;îJ"i;:,il:r"":
"

ili f "lLt-*::
\o 2.

['i: "ï,j"::o^^1":"-1,-ii""","tr"". à ûl'e périche, ff : jil?,i::,.i,::ï-bTi;i;;",*i,i,,|ff j,"lii""l r" _""
Àuj;;;

une simple perche iiÏilil} iil ï*î"(:::: a" À"-0."" o-,i"lilii il;l*:; paniers.

N" 8. 1"1:::Y:^1-Ylc BALANCTER. _ un ot,u"',^'lî "u* "uo"a, :"ff;"":i TiI Tiji *iïïl"lh::"u-"LË ""*.,iï
No 9. cARAvANq DE MuLETs. - taut pas perdre de
o
-

(

ffi ;:Ij;

reau, à €rtrémirés relevées suivant

sut ses innombrables canaux. l; sd,npaa. c,est

pour la navigatrbn suî res rmmenses arr;re. nuu,l"s intérieure^ ae ta è-iirrJ,

SAMpAN.

*" ;;;;;;,i;""0i;IË,,t:j, r:ïï,îï

ne - Ir JJ ( *lll'"f i,ï.ii.ilî" ï"j:_ "_n::l :, ttouve encore "",-n ;'il" ;.;;','J-i""à l,etat saul ( ;:;1'*i; ff;;"Éi:,,iï*:' " il^ii:n"":t"::l"rï:l-d;'M"#"i:".'â.i'i"'"ïi: I #i:ï
I

*Tï9;:;";Ë';:i,,ï:,,,i'"i; ji, j,i,îilîiïl;,,i,ï

ni,;' J ffi c!:yrse, bârie à I'esruaire d,un fleuve, gatorrernent

#:, ti

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jï**:,H.ïlï:
";rË;;i:

It.tf,gtÉ""-.i-g#

I'AIraî. ï,T,,.#

ff"i o"n" r" ,egion .ï:i:'1';:I.i!f
N" ro.
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'ili":Tl.:îîi* ^oigoi".;Ë.ii"ài:i:'i (
r,es Kalmours

;8,!-.,uj.D,E.sELLE

d,énormo.

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bête de somme peu

X"",i;î::1,,:::_.r,i,..,,."î " JgI;ËL]i#Jïï"," i":

iiiïTi iiïl,t:

#J#,#,ï,ï..,*::ll"î:î""',"?l:*'ï;="ï
No 3. SIIAISE. A PORTEURS. - Bien que . prr I"s grandes villes chini ressemblent aux aôæs I:b""a-* ;;;;r;:"-tt*" et autobus, ors llotrrs -od".oe" i" r.â";jl'-*:ts s.PF

1""î,î::rî:"1'."-u.,"iJ"',"",JIïï;":iH'"i,I il.il: : : ii :..,"":i* "*n," a., Ë._l;i, ;1,"'i,TiT (dbù le X":"+l l.l.,ii; nom a" mâ J" i" ôT**O. "*,-;;;;?ïff# :,i# iïï:
B.ur €-eo"nt

rr. :l*tyANE. DE CHAMEAUX. *jnî11:,1-g::" p","9. iiii' "*"i Ë "j:""'j", i"ï .,,r,*g i !; I r:;:i ;: :i,,lii:

--*+sr=â;-;ï;;:;î,J

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Itr.

v^i; s;il. e==ï'ènJ,ài'Lil 9".chaÀe à quetle
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Iês â!cie:1<

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sècùts soat

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MOYENS DE TRANSPORT EN CHINE

No

t-

Joaqle

N.3-ChaÈeàpoiteûs

No

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Cha.l.$c trânsportânt du thé

No 6

-

Ttaheau

No ?

-

Po.tcrra

No

I

- Potteut avcc

balâlcirr

Nô 9

- carâvale

de Mulqts

N' ro - Bed

de sclle

rt - Caravane

de Chaoetrr

Nô ra

-

Yac& de sclh

53

É ç.l r+ le distioguc dcs 1;rib ldc*.r'elqui C.r-à-dire I'imdligEce. Cela fait partic ll*,fr dêÉritbd dc de I'hoome, au méme rirre que r{pcc dc poils, I'attitude venicale et les Fq Fer.[àcs. Et I'iotelligence, se mettant à foncdonner, r tôt Irit dc rass€Ebler des quaat_ites d'observàlions
od, d!.8 cedaines contrées pétroLifères, des colonnes de gaz er.0alrm€s jaillir du sol. Aucun pourtant n,a réfl.échi su! c€t &énement, aucun n'a eu I'ide'e, incomparable cotlr toutes, d'en profiter et de le rncit.isea. Et ainsi ttour tout6 choses. Le besoin d'ud abri a dû venir à I'homme presque aussi _ vite que le besoin de manger. La sécurité esila càndition même du sommeil. Là ellcore tes exemDles ne lui onr

'TPTII dis !E fb@c pæédeir

A TRAYERS LES sEcTEs
ICEL aarctcs. sed !c : P- F.Èsr"fiod, fùJr!.s tu --.r t['È È:. r-as âF , ewc ul ria æÈtip tÈ
entouié par - déblais qu,on enlève et qui tormeut Ùne les sorte de mur en talus, De là p€ut verir lïdee ae completcr un tel abri par des braochages, eur-orèrnes reaou"errs de t€re, ou de mottes de gazon. De telles hûn€s soot encore fort en honneur parmi les charbonqt'ers, les br3chi_ roas et même les cantonnien.

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BRANCT{AGES.

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4cdayses, gt, Ei"ux eocore, de les conseaver par lâ méooirc. Tous les animaur sauvages, contemporains de lâmoe primitif, ont vu le feu du ciel allumer-la brousse

palgté, il n'a eu que le choix enrre l'àrbre, le terrier, Ie nid, la hune. Les animaux en sont toujours au mème pgiat; de son expé.ience I'homme a tfué la maison, le yillage et .la yille.
pas

Parmi les grànds Singes anrhr;poides, il e*a"i que ""t I'Orang-Outang, par èxemple, bâtii dan" les arbies "à un-nid de grosses branches, que les Chimpanzes savent y arouter ua toit de feuilles, mais on pense qtre les Gorilles ptelerent une sorte de cabane de branchages, ce qui iadique déjà une tendance tout autre,

supposée, nous n'avons aucune preuve qu,elle soit iuste.

J{o 1 NrD D'HOMMES PRTMITIFS, SUR UN -'

Avec de boûnes foufrures, cette hutte esquimau est
presque confortable.

matériau original, la neige durcie ou la glace découoées par blocs à I'aide du couteau à neige ce. blo"s ; sup"rposes en âssises suivant utre coupe savante, de "orrt façoo à lorme!. un dôme que l'on ferme par une clef de rioûte. Le phenomène d.u rcgel se charge de souder le tout e! un seul bloc, et il n'y a pas besoin de rrou à fuEée, la lampe à huile de phoque fournissant lumière.t cha!éur.

N" 6. St'8?'il^.&:

*"iâË'

"Sl?.*,

"l

"

ARBRE.

Cette image esr entièremenf

ptus que leu! toit de paille ou de feuilles. Daûs les coûtrées cnauoes où ces matériaux abondent, on ea trouve des types t!ès vâriés, gloupées par villagàs.

HUTTES AVEC PAROIS DE CLAYON_ NAGES. Ces huttes de bois entrebcés. on clqyonnaget, n'onr-guère besoin d,explicatioÀ, aài

\Jo /' -' 7

très bonne heure les abris naturels sous des roches surplombantes, comme il s'en tlouve un peu pâltout, Ils savaient y faire du feu, ils possédaient dei ouÉls de silex, ils vivaient là par petits hameaux si l,on peut dire, quani I'eddroit était riche en abris et et gibietl Le tait-l; plus émouvant peut-être de cette histoire si ancienne, i,est qu'une fois le veûtre plein de.bonne nourriture (ce n,était sass doute pas tous les jours), ils appréciaient le loisir. Ils tourûaient leur esprit d'hommes,- toujours en travail, vers le côté artistique des choses, ils étaient graveurs, peintres, sculpteuis ; on en a réuni mi[e it mi[é
preuves dans les musées.

\Jo 1 CAVERNE UTILISÉE COMME HABI^' -' TATION. La seule indicarion certaine relative à nos primitifs ancêhes, est qu,ils ont utilisé de

.ll pour pays.évenrés et pluvi€ux. La charpente est sa rcdj
dtns, le.roir est rrès iacliné, ou bien, daos les pays à neigc, assez plat mais chÀrgé de grosses pierres.

\o

g- MAISoN DE- gOIs ET DE -s agrt, cette

prERREs.

fois, de maisons avec cheronée,

-

I'emploi de la terre argileuse appliquée $rr un€ chalpente, ou même ernployée ierrle sous forme de plv.(rerre gichée avec de la paille). Le tout est séché

\Jo6 HUTTES DE BOUE sÉC!ÉE. _ l' t' hutt"" indigèaes, également de modèles vanés, montrent

Ces

trts

l:,:oleil. De très imposants édifices nègres !e bâtrs autfement.
séchées au

soot pas

ggNSJRgqTrqIs DE. No ro. L'emplot de I'argile conduit BRTQUES. tout droit aux . . btiques,
de terre. On peut faire avec cela des murs cvclooéensles Assyriens nous I'ont prouvé, à conaition' qrrtii nc pleuve que ratement.
vention du morrier, mélange convenable de sable et de chaux éteinte, ou mieux du mortier de cimenta constitué la révolution véritable dans la const*ctioa, parce que seul le rnortier a permis les rnurs solides, comoé ceux de ce vieux château fort, comme les merveilles_ surtout, de nos cathédrÀles; mais là nous d"o" "o-rno Ies temps modernes, ol) I'introductiol du fer dacs ù charpeote, et surtout dans le béto[ armé, a permir les plus grandes audaces, soleil puis assemblées avec du mortier

Ce pauvre abri de bois, soutenu par trois p;eux, ou ;dossé nullement préhistorique et - iaveaté. Certaines tribus indieunes miséiables n'ont pas dépâssé c€r état. La hutte de braochages des Gorilles est

[n 2 ABRI CONTRE LE VENT (à gauche). .t ).ET TENTE PRIMITIYE (à d,roite), _

à un arbre déraciné, n'est

No -' rr "

ANCIEN CHATEAU FORT.

-

L'in_

coo.oe iaveotioa et €xécurion. Orr F.st"!r6 loEad€s du sud algétiet.

ori I'oû ae peur se tenir qu'accroupi. A droite de la ûgure, @ yoit ur€ teote de peaux cousues, déjà très supérieure

prtsquc atrssi bien comme inventio!. Les pygmées de la graode forêt africaine ne savent pas non plus faire .utrs cbose que de toutes petires hrttes à claire-voie,

la voit chez

les

\o .l_ TIPIS ET \{lcWAMS INDIENS. - Avec _' a cts i=:e5 C.s aaciens Indiens peaux-Rouges, aÊ ti! !'.=r é= cccs=:ce.-:l a.;r prÈes avec une difôculté Edq -n- i .: :i=:- G::a! 2 C6 :ables asse: no&E, te .Êr ElrB ?.-- d.s Bisocs .j: r F:"!ie, (à Crdrc) J.s 4tr 6r frèL -ll'(fr&qr

suisse) témoigne pouftant de I'attachemedt rsages. Avec . doins de pcesie, il sigaiie

No rz. IdAF9N RURALE, EN SurssE. _ -- --- Le chalet normaod " (€n ré:Iité, il esr
étâi.!t aboa.:-.S a,ri aocicos sEgl€dÉt
G1

,

que les æ:rédaur dort it esi fÀr bot Earché ca cet ea.i:lil

ti

à

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s*.-,-, 1".*[:;-

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'FIA-BITATION LES

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à

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i" r -

Nid d'hoômes primitifs,
sur ild arbre

N^ ?

-

Câvcrne

llt rri€

côn)m€ habiràtioû

11" 3

- Àbri contre

et tente primitive (à droitc)

le veflt (à gauche),

1,1r

4

-

Tipis êt wig\ranr,s iddi.ns

N" 5 - Tror ?t hu

e de brâncheg.s

N" 6- Mâûob de elecc, chcz lesErquimaux

Nô 7

- Hutter

avec pàrois

ce.làyo

Éges

No 8

-

Maison de bois et de pie.res

N. 9 -

Huttes de boue

séchée

fn i, !'4,

Nn ro

- Colstructiots

de

briques

N. rr -

Ancien châteÂu lort

No ra - Mairon rurale, en Suisse

reiE.Br3_ry:zffi

ç

:

(

LA OOREE ET S BF HABITANTS
A pcsqnlc
Eootag[cnse dc Cotc? débordc daatlt"lrscoatt au carefqr.rt de trois puissaats voisins : la Russic, la Chiae ton moins immense et l? Japoa qui pousse de toutes 3€s forces soq
trop-pleia de population v€rs le coûtinetrt.

{ og : rr- tù

blanc.

La Corée, proie depuÈ loagtemps corvoitée, vit soa lort 6!é âu début de ce siècle à Tsoushima, dans o?ttc mer iapoaaise que scpt à huit heures de parcours !éparent du codtinent. Poussant hardimelt sa victoire, le ,apo! amexa la presqu'lle en rgoz détrônart la faible
dynastie régnaote. Redonnatt à la Corée son a[cien nom' il en frt la proviace de Tscho-Sen, qui a paralt-il ce sens

preseue roujours complétée par , rrÈ & \à ample, couvrart la têtc cr r .æ t[r oE { par uoe soi';d.g cbape.let. '\''e I \ro - COR. :NNûpqRICHE. - L6 c!'stu8es r\ )' de coule.- €r peipaqag? de la . vicùlc Coree I " traditionnelle et noble {chag6ce I ;ltrs ori:irule est une ( très grande écharpe dor-''1,a..le de couteur vive, qui
pèlerioe

N:4. : \ .'
-

coRÉ-yN.NF DU.PEI.,DL. tume lémtûr! populal.tc cqrÈqc o:

a

\

n'est pas sats rappeler le ,, :ud à plusieurs coques de l'élégante lapona;se d'au*efoir\

(

charmant : pays du matin tlanquille. Depuis, le pays des petits hommes jauaes s'est efforcé d'entlaîner les indolcnts Coréens dans la ronde de son astivité. Le Japoo a doté la nouvelle province de chemins de fer, d'écoles, il a réorgadsé I'agdculture ou du moins s'y est efforcé, de mêne qu'il a cherché à concilier l'exploitatioû rationnelle des forêts avec le brigandage, qui était bien la seule chose organisée ! Très habilemcnt, respectalrt les coutumes d'un peuple conservateu! et peu émotif, enrichissant les richcs et ne pr€ssurant pas les pauvres, !e qouveau maître s'est fait accepter, et I'on découvre pâitout aujourd'hui, dans ce pays très beau peu contlu des Européens, I'esprit de progrès japonais s'opposânt
à Ia force passive de la tradition coréeo1e.

ce[ûi de cette ieune laveuse qui vient guiser de l'eau à une fontaine, à l'aide d'uq récipient asê: ''"'i.'dier,

CoRÉENNE LAVANT. SON No 6. Parmi les spectacles de ia rue, LINGE. -' "' il faut cite!

{ I

(

et

sâns se soucier de la pureté douteuse lertrarquem son costume très particulier.

du

No ? MARCHANDE DE SANDALES. - j;!l " /' chaussure courante est une sorte de sancTp
septentrionale, depuis le moujik russe jusqu'au gouse sibérien. La marchande fume allègrement la pipe.
d'écorce retenue par une bride ; elle chausse toute I'As

a

{ \ Touo-l I

Cette opposition ftappe aussitôt le voyageur venant du Japon, lorsqu'il débalque à Fu-sa!: d'un côté de la gdlle douanière les dgides uniformes des policiers japonais, de modèles européens ou américains, et de I'autre, au contraile, le grouillemert pittorcsque des costumcs
coréens.

No 8. PETIT . MARCHAND AMBULANT, - ' -' Le marchand de ' douceurs r pour les enfants
abrite à la fois sa tête de vieux diable déboonaire, et sa matchandise qui craint l'eau, sous un ingénieux parapluie sans manche, en paille tressée.

i'

I

-1

pat No J. VILLAGE CORÉEN, - Trois fois -' -' semaine, un expiess franchit en heures la
distance de Fu-sar à Moukden, point de ionction capital du Transsibériea et des chemins de fer de Mandchourie, La ligne dessert naturellement Séoul, anci€nne capital€ coréeone devenue Kei-jo. Elle passe, t!ès accidentée et pittoresque, à travers monts €t forêts, champs d'orge, de riz et de coton. Les yillages sont bâtis pauvrement, quatre murs de terle et un toit de paille font toute la mâison du paysan. On voii I'un d'eux conduisant un chargement de bois amafé sur un Buffie.

36

' No O. YN PORTEFAIX.tient àL'invraisemblable ) '' z' chatge du portefaix . - . grand renfort de cordes sur deux bâtons à bletelle fort ingénieux, les .,1 mêmes qui servent â la marchande de sandales, les mêmes

atssi que l'on voit en grand nombre su! les marches, où ,l I'on apporte grâce à eux poissons, fruits, légumesz t'a,r,.," i millet, aoix et auttes ftuits secs,

ti
ri

\To --

.r UNE RUE A SÉOUL. L'image repré-' sente une rue de Séoul, où- les maisons, d'un

type plus rechefché, sont encore bien peu confortables à aos yeux. Les rues y sont pleines de poussière et de vent. Lâ ville est ampl€, parseûée de domaines agricoles que séparent des charmilles. Des temples et des pagodes cou.onuett tous les lieux éleves.

No f O. 9HÆELIER . CORÉEN. -. Le haut I cnapeau a borcls ptats, sr caracteflstlque de la.vieille Corée ^, esr en feutre de poils de Cheval. On voit t ici un fabricant qui assemble la câlotte cylindrique et '-! les bords plats de ce géomérrique couvre-chef, J No rr MUSICIENS DE LA RUE. - On ne $ ^' --' voit plus guère cette coiffure dans le
bruit. Les instruments rappelleot le5 xylophones; t'en voit guèr€ chez nous, sauf dans les cirques.

r

nouveau Séoul, bâti à I'européenne par les Japonars, mais la voici sur la tête de ces quahe musiciet$ de la rue, ,,'-t en pleine action sur leurs cutieuses machines à faire du
on

/
_

de veste blaoche asse? coufte, d'un pantalon de même @ul.ur eÎ su.rtout d'uû haut chapeau de feutre, à larges bdds pbts, presque c1'liadrique. Leurs traits sont aussi ttisi= ic tlTtc nrsse que C.J tlpe chioois, et il semble tir ;':i s'â€:s. C'!:3€ pcgulatioa métisse, à bese dc

\Io., UN CORÉEN. - Les hommes, généra" J' l"."nt de haute taille, sonr vèlus d'une sorte

la /vlerlle uoree.', avec un oe ses templ€s qui rappellent la Chine. Les prêtres ou bouddhiques

No rr

TEMPLE CORÉEN.

Voici

encorc

-J -'i I

Tqr-

rùiir=s-

bonzes, toutefoÈ, sont bien Coréens avec leurs curiesses I coiffures rriangulaires. ll faut toir .-. pà)-s Ju matin tnnquille ., Dodtâgoeux et diffcile d'accà, asaat que ses ! aspccts ro,ieas !È JÈparâ.issedt.

u

5

ætr

---

LA COREE

ET

SES

HABITANTS

N'r-Vrll.gecfièa

N"2-UnetueàS€oul

N"3-UnCoréeD

No 4

-

Coréenne

du p.upl.

Noj-Coré€nneriche

[i.6-Coréennelavant
son linge

No 7 - Marchânde de sandales

No 8 - P.tit marchand

No9-Unportefaix

No to

-

Chapelie.

rréeÂ

rr -

Musiciens d€ lâ

No r?

-

Ternple corée!

æF.'fug-rrleSÉffi

57

?!--

TERES ET
ciiæs æ5-1-*.aadilçllri ? . c!q. !rg!€. .r i-G I rf .'-.qJf I d-. çâ c.{ caztrd ie! t FiB É È I tfu rc difrÈrtd guèÈ d.r pcù:E d. DoEH ' kqa Eiaam cùez qûi l€s soios Eattflcb sdr si -ril.c- prroi lcs pcupbdes qui dveat eacore de {açoa
Fiairivc, I'c!Ê!t
€st totouc dès sâ saissa$ce de la plut booa. yol@ta, et ce l'est pas la faute de la mère !i trtrt p.tite vic oaaque si souveot d'arrivcr à biea. Si bruoop de ces peuplades sont sur leur dédir alors qu? Ls n+*-c6 sont pourtant nombreuses, c'est que la

ENFATTITS
SN ÉCn RPE
o€Il?,

voici dôà w gerEcttet d'anoir à I'occasioo

unc vaste
On reoratquere

slà aère ct

Èd!

à I'eafant, et -qrii chaur éteirte. C'est une forme eEcact cooûe les poux, que I'on trouvc aussi
mais seulemeot chez les homlaes.

'oortâlite iafântile 61 tiès élevée chez elles, pour toutes sort6 de raÈot$ doat les prilcipales sqlt la misèle et
I'ignocaace.

Le sott de la mère est pfesque touiouls peu enviable ctez les priaitG. Elle subit, clmme tout le monde, les corséqueoces de la nourrilure rare allant si souvent iusqu'à la famine, mais il s'y ajoute, pour elle, le sorci de la préparation de cette nouûiture, et le soin de la faûe pousser, quand il s'agit d'une tribu possédant une agriculture rudimentaire, Les hommes de la tribu
ett avoir, sont toujouls plus attrayantes parce qu'il s'y
préfèrelrt I'oÈivelé, et leurs occupatioûs, quand ils daigneot mêle I'incertitude et le risque du jeu : la pêche,la chasse au gibie!, la chasse à l'homme, qui n'eu difière pas beaucoup, les chants et les danses, les cérémonies otr iotervient le sorcier. Toutes ces choses solrt le privilège des hommes, il sumt, pou! s'en coovaincre, d'avoir vu un couple arabe, le mari se ptélâssant, jambes pendantes, sur un mince bourriquot, la femûe suivant à pied et

Toujours en Malaisie, à Célèbes, t'échatpe soutenant l'enfant laisse à celui-ci une place sur le dos, dégageant bien les bras de la polteuse et faisart utl fardeau mietrx
équilibré. gététalement adoptée; on la trouve chez les Maoris de Nouvelle-Zélande, oir l'échatpe est d€yerlue use soite de
capuchon.

- FEMME DE CÉLÈBES PC'RTANT SON ^] ). ENFANT EN ÉCHARPE DoRSALE. 116

\]o 6 FEMME MAORI, ENFANT DANS UN -' "' CAPUCHON. - Certe solutioû est la plus
116

ployée sous le poids du I barda , (dont un bébé fait d'ordinaire partie). La plupart des primitifs voflt presque nusi or, si les joutnées sont torlides eû pays tropicaux, les nuits sont souvent glaciales. Beaucoup de bébés sont empoltés paf des broncho-pneumonies, faute d'une vêtule suffisante, et ceux qui olrt résisté à ce dur régime sont guettés par le pédl d'une nourritute aon faite pour,eux, aussitôt quc lc lait ûetemel devieot insuffsant; sans pâller des maladies épidémiques de toutes sortes, auxquelles les enfants soot en général plus sensibles que les adultes. Et pourtant la sollicitude matemelle ne se relâche guère, aussi empressée, affectueuse et douce que chez les meilleurs des civilisés. La mère n'a pelsotte sur qui elle puisse sc leposef des soins à donner au moins au dernier-né, de sorte qu'elle le porte sur elle à peu p!ès constamment. Comme ellc doit cn même temps vaquer à ses occupations, d'ingérieux moyens oot été imaginés pour le lui permettre.

de Feu, et che2 les Esquimaux, à I'autre bost du continent amélicair. lllais, dans les deux cas, une chaude 'fourrure abrite I'enfant. On rematquera, surtout dans les figures 4 et 7, qûe le jeune personnage a depuis longtemps dépassé l'âge d'êt!e pouponné, qu'il malche er court fort bien tout seul. Mais la maman estime sans doute que deux sûretés valent mie.rx qu'une et qu'il ne saurait y avoir pour lui de meilleur abti. Le hamac porté par la mère remplace la petite voiture, et il q'est pas tare qotr plus de voi! ces grauds bébés prendre encore le sein, entre deux parties de jeux. Seule la venue d'un nouvel enfrat fait cesser le privilège du premier.

- INDIENNE ONA, ENFANT DAI.IS UN /' cAPUcHoN DE FouRRuRE. II e! €sr de mêrne chez les misérables Indiens Ona, de la Terrc '\

iemmc du Cameroua, le hâmac est plus bas, il est combiné de façon à pouvoir facilement tendte une mamelle au
bébé par-dessous le bras lcvé,

a BORERO DU CAMËROUN, ÉCHARPE ^r u' DoRSALE BASSE. - chez cetr€ ieuoe
NJo

PoR.l-E PAR LA TÊTË. _ En Colombie, chez les Indieûs lca, le poids du hamac est sout€lru piu une sangle pâssaît sue le froot.

11q r\

^ ),.

INDIENNE ICA, SAC DORSAL

SUP-

\]O 1 FEMME DE NOUVELLE-GUIIIÉE ET ENFANT. - Dans la pose accroupie que prenlreqt volortiers beaucoup de primitifs (même
pour dorrnir), les cuisses constitu€nt un siège confortable, cûttroe le mollt.e cett€ jeure mamanPapou, de la Nouvelle Guinée, peu vêtue, mais fort chargée de bijoux, et qui a fort biea su o prendre la pose , devant I'objectif.

ici, ose se séparer de son précieux fardeau et le confier à urr berceau. Chez les KirghÀes, peuples pasteurs de la steppe asiatique, ce petit.{it est polté à dos de cheval ou prend place dans un chariot quand la tribu chaage de
pâturages. Mais la mère peut aussi le prendrc sur soa dos.

No r^ BERCEAU EN USAGE CHEZ LES ^' ^-' KIRGHISES. Cetre inage suppose déjà un foyer plus stable et ule vie moins précaire : la mère,'

Che: cene indigène de Ceylan, I'enfant êst soutenu, non

rro ^ MAIAISE DE CEYLAN PORTANT I'r '' soN ENFANT suR LA HANCHE, -

pas sur un bras, mais sut la hanche maternelle, à cali-

fqrrcho. \-îo .I

PAYSANNES ROUMAINES. _ FILET - HAMAC PAPOU. - Voici deux berceaux suspendus inspirés par la même idée, chez des humaias qui sont poultan1 bien loin les uts des autres. Le pr€mier est uoe peau de mouton tendue sur des laltes, la mère
étant ûne pâysâlloe rcumaiue. Le second est un ôlet tressé qui peut, soit se suspeadre à ul arbre, soit se porter sut le dos, soit former bamac quand
ses

Nos

rr  rr

BERCEAU SUSPENDU DES

.i FEMME DE MAIjBKULA PORTANT J. SOli E:iFAST SLT' LE VENTRE. _ Cla ccr:c faesc des =crs du Sud, I'enfânt èst porté ,. r'-c, ::gga qix saEble fort bcoaiÉode e! frit -i5:É 1* <.ror:lê a:::c.,.rr C'; c:.-pa-

deux bouts sodt dénout*.Il est eo rrsage che? cefiailes tribus Papou fon sauvages €t lrri&É6, hict crcûre

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a.rtbropcpha$s.

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MÈRES

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!i_ I Cu;laa al son enfànt
Femme de Nou!€lie-

No 2 - Malalse d€ Ceyleu portanl ton eflfânt sur lâ
hanche

N" 3 -

Femme de Mâlelûla Portent son enfant sur le velltre

des Gâzelles poient

N^4 - Fem&e d€ la prëqu'ile
lKrn

NI

_ry]
N'5 - Pemne
d€ Céièb€s
POr!3nt soLr enfant !D acharpe dorsiile

N"6-FemnetrIaori,
cnfanl dâns r:n caprrchon

N"

dnns un cr:rpuchon

7

-

Indienne Ooa, en{ant

defouirure

N"

I - Bôrero du Canieroun, L;.-r..-- !--r^

doflÂl !l,ppo(té pâr la

No 9 - Indi.nne Ica,

sâc

No ro

rête

- Berceau en usage chez les Kirghises

N. rr NO 99

Berceau susp€ndu

cles p:1lsànnes roumailes

No r?

-

Filcr-hamac pâpou

SERIE

j

il EF.-

Gll TS DE TRIBUS
!I

srFÉ.d iid Dt Lns c"-"4"f* orr4rr à I'Gn lc E irt d'e prtitr tE FÈ @ âq'iæ. Lcr appcrcoes .rtédsttils t6t .ttssi qa psùle lcs vreics risoos rcstcat lcs Crl:r È tdE: cù<ir' lc æileur. y d'eEc éd. Oq pat tt1c ctoÉd dcr - ! r tirnpour âçc d'une erpcditftn darC"rqsc, le duee
aÉ tiÉ

I-CIEI.ËICTIIGEEGEI dc & Ialq:s ---CGEt-rlEE

p6 o CHEF !;iASSAI F^FEQûE (XIENC.lui<i crr ru lld dAeha OrÈn L, dc pceu plus blaachc, dc pcsaac ptc dlc
a
dc Eaits !rt!s

fi-.

br.cdcÉ, fgutrot paflni ses attributs de chcf.

iaur cûvftûan du lac Rodolphe ct sonr d'indoopt.blcr ô2ssctlÎs, veaÂnt facilemeot à bour de lÉ.Iéphâar. CbF vclrrt âaeoest lattée, peadâlts d'oreilles, colli.G st

quc lc precidedr. C.s

Mêei h.bilqt

.r-.'.t à l. grGG bâte ou chasse à I'hoome. Lc ôef sera b Érs tr-.y", lc plus fort, celui dort l'6prit est le plus ftralc ca trrs€s. L'erpédition tefmiûée, surtout si elle fûit nrât le chel temporaire poura très biea êtrc déposscdé dê ses pouvoirs. Dars uoe tribu où la oourriture, tare, pass€ avant toutes

le Tapajoz, dans une régioa particulièrement deserte du Bresil Central. Ce chef Mandouroucou a pour insigoe de sa digaité un éclat?nt boflret de plumes de couleua, artistement cousu, muni d'une visière et d'une solte de
cluvre-truque également otnemeûtal.

NO, cHEF MANDOUROUCOU DU BRÉSIL ' ' I' CENTRAL. - Nor$ voici tn.o.sponê sur

cùes, on

pourra aussi choisir le plus gras, le mieux nourri. Aussitôt qu'i[ se sera créé un peu dlndustde ou

de tra6c, oa choisira d'ordinaire le plus riche, c'est-à-dire celui qui a su ilmasser le plus de choses faisant eûvie â tout le moade. Ur tel homme possède évidemmeat le seos de ce qu'il faut faire et de ce qu'il faut éviter, la sagesse parle par sa bouche"

BORORO DU BRÉSIL. - Celuici est également un chef indien, vivant dans une !égion montagneuse de l'Ëst brésilien. II est sûrchalgé

No J' CHEF -' <

Un chef est d'ordinaire nommé pout une période de plusieurs saisons. S'il sait, à I'occasion, se montrer géaétsux et dispose! ell sa faveur quelques gros r, électeurs ,, il sera facilement nommé pour sa vie entière. Pou. peu que la chance favorise son administration, os ea viendra vite à coosidérer que ses qualités sont uq doû fait à sa nraisoll pat les dieux favorables, on choisira son fils alné pour lui succéder, et ce pouvoir hé!éditaire, devenu traditionnel et sacré, pourra se mai4tenir fort longtemps même si quelqu'un des nouveaux chefs se montle un insupportable tylan. Ainsi naissent des ( dynasties ! de puissants seigaeurs, ayaot comme vassaux les petits chefs de villages, et .égnant par la terr€ua sur de vastes leFitoires. Le fameux Samory, dont nous €iimes à délivre! l'Af.ique Occidentale, était le typ€ d'ur de ces grands seigneurs féodaux, Les attributiors d'un chef de village sort multiples et absorbantes. Les plus agréables sont encore cqlles où il doit payer de sa personne, à la chasse ou à la guerre. Il doit êtle l'arbitre et le juge de toutes les affâi(es., y compds les querelles de rnénage et les menus vols ; il doit alssi faire pleuvoir et sa charge peut être très loutde en cas d'épidémie ou de disette. Il est toujouls un peu prêûesorcier, mais il partage d'ordimire ce ponvoir avec un

d'ornements l outre son diadème et ses brâc€lets de plumes, il porte sur la poitrine urte palure compliquée que domine une sofle de croissa4t. Ses oreilles €t sultout sa lèvrc inférieure sont ornées de pendants faits de nacre taillée. Une solte de baguette otr pend une étoffe lepréseûte sot sceptre, insigne du pouvoir.

volumineux qui distiûgue avant tout ce chef néo-zélaodais. On remarque que ce lourd bâton est garni de laine, iadiquant sans doute un droit sur l'élevage ovin. Le grave peFonnage est tevêtu d'un somptueux et lourd mauteâu, dans lequel il se drâpe comme un anciea empereur romait dans le maateau de pourpre.

4 CHEF HAUHAU DE NOUVELLE^' "' ZÉLANDE. - c'est également le scept$
116

Ce chef des Nouvelles-Hébrides tient à ce que l'on remalque sa dignité aussi bien lorsqu'il se

No ? CHEF DES NOUVELLES-!$BRIDES.

retile que losqu'il se préserte; son postérieur est la partie la mieux vêtue de sa personlre, Llri aussi a lc
sceptle.

title, ce qui dégage sa respoasabilité, En revaache, il perçoit des impôE etr natule et il a droit aux insignes du pouvoir, ce qui n'est pas le côté
prêre-sorcier elr

CHEF ESQUIMAU TLINGIT. Nous sommes en Alaska, et voici un chef esquimau Tlingit. Sa curieuse tiare est ornée de poils raides dè Lion de mer, et son manteau de fourrute, objet d'art de gland prix, témoigae d'ua fructueux commelce avec les Euro-

a 't -'
\To

péens.

lc moias cnvié de sa charge..

tucrrse coiffure de plumes de perroquet,vivement coloriées; sur sa poitdne s'étale, ea outle, ulre celtaiûe espèce de

chef Papou de Nouvelle-Guinée, l'ëchatpe, telle que b pone un maire français, est remplacée pal une sompcoqunbge reservée aux pelsoflnes de cette digrdté.

rrô - CHEF PAPOU DE LA NOUVELLEN" r' cuIItÉE MoNTAGNEUSE. - chez ce

colliers de coquilles et de fleurs, porte uo sceptre orné d'une queue de cheval NTo 1\

5e,., CHEF POLYNÉSIEN DU SAMOA. " 7' Ce chef polynésieu du Samoa, oure sei ?^ CHEF TICAO DU CAMEROUN. r{',. Voici un chef nègre du Cameroun, doat
des Valois.

le diadème de perles et la somptueuse vêture atrestent
la puissance. On remarquera autou. de soll cou la cudeusc

( fraise D tuyautée du ternps

No , CHEF I.IÈGRE DU CONGO. - Ce noir " -' p€rsodrâge, comme l'indique son insigne, sqtc d? ilct tr€ssé, est le chef d'un village très pauvre dc paôcurs eagolais. Ces villages sont souve[t les prtri= a:-.eir:s ;:-r !a terrible oraladie du sommeil, lt L t =.É-i =ad:z.l *rûÉc., qui s'efforce de lutter ræ <t i*- :ssr: g:TEr arprè das éc8 un ap'pui

N* rr

&

rr:lHËFBË"",ilf

-l-{E-d-

Chez ces deux dignitaires des Mers du Sud, au coatraire, les attdbuts du pouvoir sont réduis à leur plus simple expression. Chez I'utt, ce sont des bracelets de delts de porc, le commerce des porcs alimentant le plus clair de sou budget. Che: I'aurre, c'est uoe haure planci€ g.âvée représeotaat peut-êre des i,!.cêûes, e: ç,=i es: pLltê 3:! L *url d. L hune d:r ciet-.

RiS?Tiï::

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Mr"Æ

CHEFS

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TRIBUS

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t.... -! - Cbd
ûlontâglause

Papou de la Ncuvelle Guiaée

N. a - Chd ûègre

du Corgo

N.t-ChcfMassâI
d'AfriqE
Orientale

No 4

du Brésil Central

-

Chef Mândotlroucort

No

j - Cb.f Bororo du B!.sil

N.6 - Chd

Hauhâu

dc Nctrvelle-Zélande

No ?

-

Chcf d.6 Nouv.ll6Hébridci

No8-ChdEsquimau

.

Tlitlgrt

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to - C1d Ticâo
Câmcroutl

du

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C:hcf de I'llc

No

d'Ambrym

!z -

Chef

d. l'lb

Malécula

M't

SERIE

NO

1OO

Éqdfi1rÉlecùæ-È'-ÔrÔæ gqrr & crdrrcs de f-t d$r Pq 4tf Jar e.t E -&3iæb.tiDr!!atr dasec lAao.Ea s d.s ..d.i- -rirrf.ffi p.u .Fou.5l.s; il s'4it toniorrc I *qlgg; per b nccc lc bica d'autnri. Prradtc g le fltc .s ptûs siEplc et ptocÛr ctrcore utt autt? : fAæc éant ua aaimal fott Yaoiteru cst æc
16
viqtodetrsc.

T

daËci'rrr.oa{t 6atté &r:s son amour-proprc Paf les qqucs d'edoiration et d'envie qui ont toujours, dans tons les tcop6 et dals tous les pays, accueilli la force Cest pcut-êtte pour cela que, de façon universelle, lcs humains partani pour la glerre ont éprouvé le besoin dc se faire lemafquet pal leu! accoutlemetrt. Il ne seaa
questioa
voyaates de

a. GUERRIER t rAI-AIs 6r F TEmXBEII ^r J. - Cc gucrricr M:LaÈ d.dfi !G tut tt 1nldc cûolrc oraqncots clcflr:getts' [.Ë n Êrn tica N't ', dir? quc Cest lâ uûe telue d'.pparat, u! . Îl&E tout chârgé d'amulett€s colsactéB par lc scict ; portÉ à dista.ocr du corps, ccs " charoes ' oat poqr hlt d. c .r une atmosphère de plotectiot qui arêt.. t*rh.s ct
116
sagaies. L€ guelrier, cependâÀt, estime que l,a foi o'erdut pas ure cettaioe pludence, car il porte une solide cuùasse

I
J

J

J

en peau de bume tannée,

clmplicâlion de l'état social, la profession de gu€dier es1 deveaue distincte ; elle a conduit à I'organisation d'atmées

ici que des folmes les plus nalves et les plus citte cout,rme, car, à partir d'une certaine

GUERRIER INDIEN ONA (TERRE DE dans la Terre de Feu, si FEU). - Même glacée et si nue, les misérables Indiens Onas se font la guere. Ils ont pour tout vêtement un lambeau de fourure

\To r\

T v'

J

qu'ils toumest du côté du vcnt, et vivent sultout d'oisealx de mer et de leus eufs.

pourvues d'luiformes' iusqu'au J'ouf

où elle a

été

readue, au moins pour une certaine pétiode, obligatoile et sacrée.

sociat

encore à |occasion mangeurs de chair humaine. La pièce de sos équipement dont le Pâpou €st le plus fief €st son

pl:s élémeataire que celui des Papous de Nouvellequi yont tout nus et doflt quelques-uns sont Guinée,
bouclier, sorte de planche coulbe sculptée et peinte' et dont le dessin n'est pas quelconque, cat il évoque
est tetdu d'une corde de Rotin,

rro N- r '

GUERRIER PApOU (NOUVELLE-GUINÉE).

On ne peut guère imaginer un état

par la route classique des invasions, sont venus sur le territoire aujourd'hui délimité comme France, et qui otrt largement conhibué à le peuplet. Leur équipement
ne différait pas beaucoup des modèl€s précédeots clmrDe

r\ - ' GUERRIER DE L'ANCIENNE GER/ MANIE. oo a pu reconstituer le costume des anciens gueriers Germains qui, à bien des reprises,
rr,ro

1

appareil de vanité enfantine €t d'intimidatioq.

J,

loiûtaifls €t qui esl le plotecteu! de sa tribu. Son arc

toujours I'animal que le sauvage compte parmi ses arrcêtres

guerrier Peau-Rouge canadien, - voici un ainsi nommé parce que sol principal ornement consislait

116 t\

ç o'

GUERRIER PEAU-ROUGE CANADiEN.

il lance de longues flèches à gointe de bois dur ou d'os, souvent empoisonflées .t'causant h mort pa! I'horrible gaûgÎène gazeuse. Il a

en outre une sagaie à pointe d'os (souvent d'os humail), uoc massue ou casse-têtc armée de pointes, sans oublier des os poiÂtus servant de poignards. IJne amulette compliquée tc protège, car elle a été acquise d'un sorcier qui à dèposé daos ce scapulaire barbate des o charmes n ônre tout danger. Malgré cela, le guerrier Papou préfère I'cmbuscade ou le piège traîtrcusemelt te$du au tlavels

eû une couchc d'argile rouge dessinant un blasoo sur la peau nue. Colliers de dents, plumes d'Aigle, passementedes de Porc-épic fâisant un agréable cliquetis pendant la matche, arc, flèches et poignards, tout cela n'est plus guère aujourd'hui qu'un attirail pour musées, après avoir été une t!ès Yivante réalité.

d

J .l

.l

,, GUERRIER DES iLrS ^ CII-Srn]. y' (ocÉANIE). Le guerrier des lles Gilbert, en Océanie, a réalisé une cuirasse très effcace par des
\To r\
vêtements

a
:

d'u:r sestier.

de 6bre de coco tressée, surmontés d'un pôitrinal , de même matière, et complétés par un bou" clier protégeant la nuque. Il maaie uoe arme dangereuse,
incrustée de dents de requin, et son casque est une cuirasse de poÈson épiueux appelé Diodon.

J
J J J 1

GUERRIER CHILLOUK (HAUT-NIL). cela ne change pas beaucoup avec ce gardeur de troupeaux du Haut-Nil, qui est un guelrier

\ro z' l\- ^

il s'est affublé du plus grand nombre d'orneEerts possible, en .palticulier d'ua casque de plumes. Rernarquez le curieui poignaid porté sous le bras, dans
Cbr'llouk;
uoe poritioo qui doit en rendre l'usage très incommode.

'r\ 'vl - L'image représente une ancienne armure iroquoise faite de bâtoot€ts assemblés, Les ancieûs

\1o ,6

GUERRIER PEAU-ROUGE IROQUOIS.

Aztèques, au monrent de lâ conquête espagnole, avaient des armures de toile de cotot à l'épreuve du sable.

ryo ^ GUERRIER KAWIRONDO (LAC VIC1\ 5' ToRIA-NYANZA). guerrier - Cet autre appanient à ude tribu des rives du grand lac VictoriaNiæz:, qui foumit d'ailleurs d'intrépides chasseurs de Lios. SoÉ vaste bouclier est fait d'une peau à l'épreuve dc griffes et oême des sagaies, et son câsque de plumes d'.urruc!6 aoires et blanches doit êtle un emblème

périmée est I'armure de ce cavalier Géorgien d'autrefois, dont le casqûe et la cuirasse étaiett faits de mailles rondes
assemblées pa! soudure.

\r^ r r GUERRIER DE L'ANCIENNE GÉORr\- -- ' clE (cAucAsE). ridicule er - Aussi
\To r'' a\ rr
GUERRIER DU MOYEN AGE.

ræ:a:

!c

ooobrt d'eaaesrÀ

déjà tués (plumes blanches)'

IITRIK (BORIÉO). - Voici \-. . G'-E-R-ER :r -\- * I jBc=to-q-ri s es, 1..:j e':ssi, C. clE@6, dc <o$!lf4rs, & r, dlrÉr

c

GËc

chevaliea moyenàgeux se câche sous l abri vrais cheis-C'ce:.:r-re d'une cuirasse articulée, C'étaient là de d'estâ.6pege er :'a-ssenrblage, tuaÈ o! sÀi: coali= sirc l'imui:o dc L 9o':1re e: ft ées Fi.ts dc qg*'

Ce

&SË

H-t=

.'ERRTER Er

SON EQUIPEMENT

!ts ! - Gu!.!i!r P.pou
(Xoùrdtc-Guinéc)

No2-Gu.ûi..clillouk
(Haut-Nil)

N" ? - Gû.rti.. KasÊroado
(tac Victoriâ-Nyanza)

No4-

Cucrrie. Murik
(Bornéo)

n"5-GuttdcrMetais (tr. Tenimbe.)

No 6

- Guelrier Iodicn Ola (Terre de Feu)

N.7-Guqrierde
I'aacicnne Gerrnaaie

No 8

-

Guerrier Peau-Rouge
câdadien

No 9

Gilbcrt (Océ.!ir)

-

Gûi.Éi.f d6

IlGs

No ro - Gûerrict Pcarr-RqrtgE

Iroquois

cienne Géoagic (CâucaEe)

rr -

Gue.airr dc l'aÉ-

No 12

du Moyel Age

-

Guelric!

63
't;.i-

MAINS DE FER
. dc ftt ' cc soat cdlt+ r;fu r--ar-'-- Êt';E rÊ.hirtrbl.s, dott disp@ EILs otqt d'buoblcs comlbÈ&!Ê iE où l't stisa! iogéaisur æ, "ut !É & r: grir d'ua otirt ct"ur ponr augmeater & =s rcis i<imcs- Cct obiet ptit tout de L dc PdIc ta eÊ dals du boÈ' coame tl b r -it rû ---G ùà clttaiss sauvrg€s- La pelle du cr -ûdr r gd I cærtsÊt dcs oilliards de trous de toutes
af *Gi -*
zoûtât. Les mains sont en outre suspendues, par leur ioio. ture, à des câbles iodépendatts, Si I'o! t"aidit ces cSbles, les maios se fermeat sur la matièie à prendre, doat dles saisÀseot une tonûe ou deux. si l'oû sotlit les mêmes

Gdira dJ rudes bcognes ont accompli les mains ! Elat d Eârié les lourds marteaux de folge, les tlingles à gilu lc feu, Ies leviers à soulever les pierres de taille c ks pêccs ae cUrpente, elles orrt assemblé les moellons

t'e

rcrc qe

vicoae I'idée de la pes cacote tué cele-là.

plle

câbles, après avoir transpoté I'enseoble à destiaation par un pont-roulant on une grue, les maits s'ouvlent et iaissent échapper teur cbargemelt' On manceuvre aiosi d'éuofmes quaqtités de sable, de gr"avier, de miserai, de cbarboos, d'englais, etc.

à vapeur,

drs ours avec la rruelle et le mottiet ; elles ont manié le 1ic du miaeur, trié le charbon et le mitlerai, monté les piicts acs machioes, riveté les tôles des bateaux; elles @t pûussé le rabot sur les planches, fait couri! la lavette cûtrÊ les nappes de fils des métiers... Guidé€s paf lc cçrveâu, eU€s ont construit tott ce qus le monde compl€

ÉLECTRO-AIMANT TRANSPORTEUR, appel aux propriétés magné- Içi, on fait liques dr! fer. L'énorme pièce usinée que I'on voit en I'ail est transportée sans aucun crochet, simplement parce qu'elle est attirée par un puissant électro-aimaot. A destilation, il suffit de couper le coutant pour produire la desaimantation et faire lâcher cette ( main r électrique.
On ae peut rien imaginer de moins brutal et de plus souple.

rI^ / r\"o'

dc

Peu à peu les mains humaiaes se sont donné des rem' plaçaotes mécaniques, d'abord timidement et avec crainte cornme si elles avaient deviné quE ces mains de feÎ, toutes puissantes, seraient capables quelque jour, de les réduire

richesses.

UNE PROUESSE DE LÉLÊCTRO- AIMANT. Un tel aimart est capable des /' plus curieux travaux, paf exemple de soûlsvef uû tas
\To r'\

à t'iuaction. Mais aucune craiale {a iamais a!!êté long' teops I'esprit ave[tuteux des hommes, et chaque année e vu grÂtrdi! le rôle des mains de fer.

énorme de ferraille ou de copeaux de tour, qui s'âttachent les uos aux auhes par aimantation réciproque,'de la plus curieuse façon. La figure représente ce qui pourrait paraîûe urr toul de sorcie! : une chalne subitement raidie eo position verticale et suppoltant le poids d'un ouvrier, comme s'il s'agissait d'un mât plaaté en terre. On peut

i.'^ - CABLÊRE A TRAVAIL CONTINU 1\" r' (AVANT). des dernières - voici I'une applicatioDs des mains mécaniques, consistant en un dis'
pcitif
à poser les câbles pou! l'électrification des campagnes. La figure représeate la partie avant de la machire. On y roit uÂe solte de pelleteuse mécanique à godets,

grouper plusieurs électro-aimaob pièces de 8o, roo tonaes et plus.

et rnader ainsi

des

Oo voit ici un tout aulre moyeE, GLACES. basé sur I'adhéreoce d'une ve[touse ou I'on a fait le vide.

r,ro r\

o o'

VENTOUSE POUR TRANSPORT DE

-

qui creuse une tlaûchée de profil convenable, à peu près conuDe une machine à mo.taiser le fait daas le bois, avec cette différence cependant que la terre plovenant & la ttatchée est élevée à la partie supérieure du bâti, cotraîaée par une toile sats frn' et se ttouve tnalement déversée dans uae goulotte, Ull tlact€ur fournit la force rootrice et se déplace par des c chenilles r.

Ce mécanisme est palticulièlement précieux pour la
manutention des grandes glaces pour vitrines. Il suËt de laisser l'air rentrer dans la ventouse pout que cesse
I'adhérence,

Lo""q,r" les gueuses de fonte avaiett coulé du de sable et s'étâient solihaut fourneau dans leurs rigoles "
difiées, oo les brisait auhefois à coups de lourds malteaux.

116

^ Y'

BRIS DES GUEUSES DE FONTE.

rT^ ^ CABLÈRE A TRAVAIL CONTINU 1't" z' (ARRÊRE). la partie - ceci représente pctérieure de la machine. A l'avant (invisible sur la 6guc précédente), utr autre tlacteut à cheailles porte t'àorme bobioe du câble. Celiri-ci se déroule unifor-

11e

!Éocedt et vient leposer sur le food. C'est alors qu'e{tre Go jeu la goulotte qui comble la ttatchée avec sa prople terre peodant qu'utr touleau efface toute tlace du travail'

pont-roulant fait maintenant cette besogne' comme le ferait rn poing géant déchalné parmi de fragiles polcelaines.
.-

. ,,.. MARTEAU A AIR COMPRIITIÉ. - /r' '"' Un marteau à air comprimé suspeldu à utr

.

+

saisir humaiue ne - La faible mait Sa seur aoq-bumaise, mécanique géante à doigts crochus, coo.aaadée par le mât-gru€ d'un cargo, se telève en emærtant ouelàues {onnes de matière. Ici, cette main est loptoyee pai Ie fameux navire italien .4trùlio, spécialisé d:as cr sauvetâge, à retirer du fond de I'Océan une précicrrse c.rgaisoo d'or e! balres.

N* 3;;. 3â^3$S"33fïli*o;, qu'une poignée. peut

H.

rT^ -- ANCIEN FOUR A RÉCHAUFFER. 't\ " rl' Le travail infernal des ancieqnes aciéries comportait la maruteûtioû de blocs pqrtés au rouge-blanc, qu'il fallait défoume! à la main et conduire au mafteau- -;
pilon.

FOUR MODERNE A SERVICE MÉCANIQUE. - Aujourd'hui, la main de fer d'une gtue chemilrant Sous utt polrt-roulant âccomplit de loin ces diverses malrcuvres, sous la conduite d'un seul ouvrier mao<ruvrartt quelques manettes. Mâlheûreusemeot, tant de ( mains de fer ! ont fait

11s ,.

""'

s6- - BENI{E PRENEUSË. - Cette benne prer\ )' ie-:-.t cs: uûe variânte de la précédcnre. Au Iieu != 'f:zs dochus, ses tiges s'articuleut d'une & -*.' . Eir=Ê ', d'âutre Patt sur uq cadre horit 1-

le vide dans les usines modernes au détlimerrt des mains rraies, devenues trop nombreuses pour que I'on puisse les etnploye! toutes. Redoutable problèoe, et dolt nul !'aperçoit la solution.

-

*sswlrz

È+_lwrÈ?u

F Ë,1 i

MAINS

I

I

N'r-Cablièreàtravail
conti:ru (àvanl)

N' 2 -

C;rblière à travail continu (ilrrière)

N'3 - Lâ main humaine

N" 4 -

pour lingots d'or

Mâin-dra€ue

lio5-Bennepreneuse

No 6 - Eleciro-:rinrânt
tlan:il)orleut

N"7-I-Inepron€ss€
de l'élerto-nimant

pour transpoit da glâcas

No 8 -

Ventor-r.qe

11o

9

-

Bris des gueuses de fonte

Nô io - Mârteau à air mmrrr;mé

No

l-.31,lgSERiË-II.

thwba

rr - Anci€n i réchâuffer

fout

Nô 12 - Fol1! ûoderûe

à s€rvice mécâniqu€

65

E
'

GUGAI('T
doo.oe

l_p ç b -i-i' d,.EÉr !qÉ à h fuaG tri.L h v.p.nr d'Gar rÊeicût à Iæ ùa (r7êr8r9). Sr L preoièr" E ceinc I
æÉtôt cssÈ dc s'co sÊn ir cotn De 6otÊur dc _ rtslc- Cde ebæri! rû lomotives, a"ec b fr aotc dr .IE t'oo r.it, ct asssi à I'autonrobile.

A CAMPBFI I
qut cela âboutit eE grende panie à la ferraille, mais it Y.,,.lT.,J"l dégager quelques idé6 Er.?rress€s, eç le puDIc ardaût, la voiture Jrlodeme apparut.
.r

rTqa, biÉ !:iv" ct ntdilrcotaire,

I'rôre. â cerda4 .vàc potlt zriirt à coorcoae dcstée et ac titoancoràtr *ïefTrrel. tr y Êur là utr. et oe recheaches, tÈ curieusc, tÉdod. Lqucle o, pendâfi Dan <ute qu aucun Ioup r !e fut évité par tcs coasmrcteurs"

' .fo3ldia éqtipag",
EÈ.rocpt trlllcric, tnlaa-ot

No r_ YOTTURE DB CUGNOT (rzzo). - Ea -- tno, 16 paristels purÊat s'ébahir d'uo très
a-'artil_ Cugûor. C'était uae sorre de prolonge à;ar_

dû à I'inveotion ae fomCer

vtt ssa d'uo holr-rne au pas. Mais cette prolonge n'avaiit ""ge pas dc chevaux; à la place des nobles -bêtes -on vov"it

un petit canon a.,"" s"" s"rvants,

il"

,

rillls seclusses et sans crachotements de vapeur, mais Anoujt .p+i un kilomètre, la trop petire' chaudière était$de et ilfâllait attendre qu'elle se ieôlt sous presrion, de la guerre d'alors ait accueilli iroidement ;;;; ptémauré de ( motorisarior ,; il le déclara et I'on a'€n parla plus. C'est le Conservatoire des Arts ""* i"iJret
Métie$ qûi lecueillit cette ferraille, fossile
"vant
a,auoir
uqe fois reoplie de nouveau. Oo comprend que le'ministré

cylindres, lesquels i ry+gr da!s_deuxroue dcs bielles I'unique

urc cbâudière de I'aspect le plus ridicule, dont Ia vaolur
avatt motrice. Cela n,allait

actionnaieni par
pas

pfleus sont cl'une telle résisrance qu'ils ne connaisseût Dout alnsr drre plus ni crevaison, ni gonflage

couramment roo kilomètres à I'beure, avec une parfaite sécurité er saos le moindrc brurt. Les n,existent presque plus pour elle, grâce ,c6tes. i__ii_:]::d*l de puissance dont te cooàucreur âi$ose mstantanément; sa boite de vitesse est silencieuse. ses rrerns purssâns et sûts. Son appareillage électriquâ est une petrte usrne en miniature, ..arement en défaut. Ses

une carrossene aérodynamique, ce qùi est le denrier cd r " e.n r933. Elle fait très

N" 5. H"' :%?f"?"trff

JIFff.R,?":

ct,

vecu.

s'étant guère amélioré comme vitesse. Dafls cette voie, la voiture à vapeur finit par aboutir. entre les mains du français Serpoliet, à un yéhic;l; t;l; faprde, pourvu d'une chaudière tubularre à vaporisation instantanée et de br{lleurs à pétrole. On uit ir* iiaÀ_ Un$ la voiture Stanley, mais ces essais s'écliosèrent "u""i presque aussitôt devant un invincible concurreni.'

Lugnot rencontra, quinze ans plus tard, I'américain rvans qur, passronné pou! le même problème, associa ses efforts aux siens. Les deux inventeurs virent grand, car ils abotrrirent à une sorre d'omnibus Lingt 6f""esi que vir€nt rouler les Londoniens ae rg;o _"c*i à-; moins de la banlieue de Loqd.es. Un t ,i.." ..""fr"i e_u- avant avec un drapeau rouge, le modèle nouveau ne

OMNIBUS A _VA}EUR (r8r4). Comme \fo 2- otr !'€st jamais prophète dans son pays,

vttesses toujours accrues. La première coursé rans-Rouen est de 1894 (elle fut gagnée plr une DaimteÀ_ pu$ Pans-Bordeaux vit le triomphe de Leuarso.: ié temps, aidant_ ces grandes épreuves sportives out'fini , par pênr de leur propre succès; elles deviennent rron I icouteuses et lrop dangereuses, et quelques_unes seulâ d'autodrome lis I suS,srftent encore; Ia piste de Seqrave qui, a remplacées. t volo le premie( bolide en rgiz, sur iâ î-419" 9". D"vj"..._ Beach en ri".ta", ' Femrere lois 326 kilomètres à I'heure. Le uétricute aéve_ fopp_alt r.ooo.CV au bout-de quelques minutes d" l";;é;, plenait ft I on trertlagesa vitesse horaite sr:t une courte distance^ n'étatrt possible sans danger sur u! tei /aucun / monstle I I ,. FLÈCHE gloR:, DE sEGRAVE (reze). 1 No ' Le seconcl botrde de Segrâve, ia p16"6" " a, ne- permit q_u'un léger gain, avic a\tneute. La mort du constructeur mit ûn17.'Lr.,ni-Ë* à ses essais.
des_

a

est due aux dures conditions de Ia piste

r. DE SEGRAVE (re2?). _ No 6. :,YYSTqRY dlfe que rr. raut Dlen cette réelle perfection
et de la route-

in"igriiil,l.

i

z.

('or

vers r85o, la panie la plus votarile du petrote, et, dii ani plu5 qrd,- Leloir faisait ses premiers essais d'un moteur à gaz à simple effet, qu'on voit encole actionner I'orsu; dc quelques_antiques manèg€s forains. Beau de Rocias o un core, otto er Langen de I'autre, découvraient ce .qu'on appelle- le cycle à quatre temps I aspiration, com_ presslon, explosron, échappemeût, admirable invention ,qul renlefmalt eh gefme tous les moteurs actuels, parmi Ies pr€mrefs constfucteurs qui er:rent la foi et teûtèlent d applrquer le nouveau moteuf à la locomorion, il faut :ircontesrablemeût citer Daimler et gelrz. É ng"i" montre le singulier véhicule qu'ils a sortirent par les tues de Mannheim. Avec un lourd er faible moreur "","ggO, 'de 3-4 An, ils att€iglaient 16 kilomètres à l,heure.'--.

\[o .,- UNE amérrcarn du nom (1886), - Un chi2^ mrste AUTOMOBILE de Kier avait séparé,

en action). les - C_lgnbell voit,reprit avec un moreur dév€_ loppant r.4oo d,une part, I,avant âvec le -CV. On radrateur (r), I'essieu avant (:), le réservoir d,ea,, frt. le compresseur (4), le moreur (j). D'aur.e pa.t, I,arl.j; avec lc châssis, la direcion (6), i;rrlre a" transmisslon f"ï la bolte de vitesse (8), le réservoir d'essence (9) t,""";!i arièrc (ro). La figure ro représente la voiirir'J; fi1.n] "r \.ampbell est parvenu, d'essai en essai, à 437 kilomèrres (jfurj.et .ty31. er compre atteindre 48o.'Ce i6;, Ë';;;; q un tel engrn qui posen! Deur-êrre le probtème li plus di6cile à résoudre.

Ni.8, s g ro. b^l;fâ1" 1.,lt",ft".u""oÏ

lcrtable qu'elle.soir,_? c€pendant reitisé Uonn" f""t,:e "oe d€s gains acruels. Elle a transporté son moteur à l,âvant, solrs rû capot, ses roues mottices sollt actionnées pat de; ch.fu6, €r I'oo disputa longternps, i t'epoque, lui ies arrlt g€s c@petes de ce mode de tlansmission ou de

UN r, No a. vorture ToRp. ÉDo 0 DE r9o4. - cerre I ameflcàrne de r9o4, si laide et incon_

routqes et eûcombranfes.

YN qans un tout àntre ordre d,idées, voici, trn sinau.tomobire uu"pre au t.an.po.i-à,e ;h".Ë l^lli:"_-"11i1_t: .

No

rr.

STNGULIER CAMTON.

_

No

I rûhnre sou-plesse des àpplicàtions du ,ioteur. ..::.te :hÀcb!dG capable de_torer en un jour 5oo trous de o o. 6o sur o q- go oe pftrlotr4leuf.

U\.FyrCUL-E .A rz._ _ volcr pour hnir etFoRER LE sol-. pour bien montrer

1

6

\

DE

CUGNOT

CAMPBELL
_-\ =-=---==--::-= -,-----_----)

5,;ffi1\1--=--

z2'

/

li' r - Voiture de Cugdot (rto)
Nn 3

-

Un€ automobile (t886)

N. 4 - Un. Torpédo" d.

t9o4

No

j - Uie .

de rgt3

Coodurle ifltérieule

"

Nô 6

-.

MFtery

"

de Segraw (r9ra7)

N. z -

.

Flèche d'o.

"

de SeSrave

(t9æ)

N.

8 - Ar"âat dc

. L'oi?âu

bleu

dc Cârnpbell

"

N' 9 -

A-rrièle de ., L'oÈeâu bleu,. de Câmpbell

N. rq - . L'oirair

bleu

"

ea

*tioa (rgar)

No

rr -

UI1 silguliea câmioo

Nô t2 -

U!

véhicule à forer le sol

t.#SffiIE

N'103

67

PAR TERRE ET PAR EAU
-"t ats i a.-';^ ùt È cts chcmias *-t. si"--oalré û' ràieot aussi de gnves ;o""""G-t". n est biÊtr tarc que lcur cours soit sÉti.r;out. Suivant que I€s €1ur soat hâut6 offre dcs baics de sable ou .des cou' Ii b"J, pr€sque lrrsurlno!'
rrors rroides: c'est là uq obstacle

ï

l

Ei ri-cs, eici

quc le dit une défiaitioo Êoerrser

qui marchett r. Rien n'éga' -et te boû rnarché qu'ellcs

reocur. Uae Dartie est sous I'eâu' pqrt ctaract lc bat!âlt' .uk.o,rs uo" forte locomotive sur raits, ou micsr ua dble de fuuiculaire, tfue le convol

rt^ - AUTRE TRANSBORDEUR A RÉSER. I\" )' voln. Ce modèle 6t dcià pltrs pàrfait, car il coopone stlÎ le cbadot ua vrai bac dans lequel
des

trOtc qtæ I'ori s'est ingénié à touraer à I'aide de cauux lrtéorr't. offa"ot un plan d'eau tlanquille -t con"tant' Mais ce a'est qu'une bartie de la difficutté, la pdnoPale l t", àt" r"t dateaux'puisseot aller d'un bout à I'autre àe vasies teritoires sâns qu'il soit nécessaire de transle gr-and obstacle Uorà". l"u" charge. Chacuo sait "fl"uu", qu'un ses aÉnqents' fait partie de i Ji

on Deut écluset la péniche à I'un des bouts et la déséclusef à l'àutre bout. Le poids énorme à élever est réparti sur On uùlÈe d'ordfu dte la pression de I'eau au bief supérieur pour actiotne! l( chariot double.

lisr.

'"llèles de rails avec deux funiculaires jumelés'

.. II^ / r\" o'

TRANSBORDEUR
BASCULE.

""t "u"" uq âqsnh' c'est-à-dire d'une région dont ou'oo "" Lo"d" "oo"tt" élevés que le milieu, si bien que l'eau pl"s i"s

coule. en "ànt de la penti, de ces bords jusqu'à la mer' vertri

On appelle "ligne de partage des eaux" uo bord motrtantteui.o--ut à deui bassiru, parce qu'il oblige les eaux huviales à se partager entre les deux, suivant. chaque
Dente.

Pou! qu'un bateau puisse voyager d'uû bassrn a i'autr", il f",ti qu'il franchisse ce " bord ! montagneux profrtant des endroits où il est Presque

ingénicux, remplace l'écluse, mais il est de construction ol-us coûteuse.'Un bateau venant d'aval est éclusé dars uq bac, il est soulevé jusqu'au bief d'amont dans un énormi "t balancier à contr€poids, dont le milieu repose lui-même su! un réservoir pa! un Yaste flotteur étanche' Il v a un brlencier de chaque côté pour permettle le o"ssase ,t . tes deu-v sens, le balancier moteur étant au Liti.i. c'..' eau d'arnont qui sert de force motrice,
par I'iaterm! -.aire de turbines agissaot sur les pistons
hydrauliques du balancier moteur'

ce

svstème à balancier, très

A

RÉSERVOIR ET

--mut,ii""; rJa"i àl "t

É'""t utr problème que I'on ne peut résoudre

qu'au moyen d'écluses ou d'ascenseurs.

limitée pat deux doubles portes dout les battants s'affrontent

iT^ - ANCIEN MODÈLE DÉCLUSE. _ UIC 'l\" r' 4"1rrt" est une ( marche d'escalier I liqLride,

A TOU. ,, ASCËNSEUR HYDRAULIQUEles pistons /' nsl-I.es' - On voit bien ici hydrauliques, soulevés par la pression d'aval dans des
NO lr"
tduts mdttuÂent"les, ef amenant le bac et son navire
au niveau du bief supérieur. Il va de soi que le bac s'écluse ûnalement dans ce bief par I'ouverture de portes étanches.

un oeu^ obliquement. Pir.s la pression de I'eau est forte, et ilus les battans ferment hermétiquement' L'espace' ou sds' compris entre les deux portes va permettre trne doublé manauvte. Si le sas est au niveau le plus b:s' et q,r'un b"teat se pléseilte au niveau slpérieur, il sufila

dioivrir

écaliser les niveaux et farte entrer le bateau dans le sas' d -o-aot, on ferme les portes d'amont, on ouvre
celles d'aval (du côté de la vallée), le sas se vide et le bateau se trouve avoir descendu la bauteur de la marche' A chaque

les poltes â'amoot (du côté de la moûtagne) pour

dans uû tube servant de bac, et péniche est enfermée dans lequel les moteurs soqt soutelfaros.

rT^ o ASCENSEUR HYDRAULIQUE A -t\ " Ô' 6ç11-15p. Voici un autle système, oit la

""

.

â"tt."uut", on perd donc de I'eau, et cela suppose qu'il en erive iouiours assez pa! I'amont pour remplacet celle qui a coulé vers I'aval.

soot,.om-" on le voit, multiples i elles présentent -une ou de ôie/s successifs, pemettant de faire a" - "éti" "r. franchit aux bateaux la partie la plus facile i aprés quol '- io ea"""" cèdedt la place aux asceuseurs' Mais ces lJ*"t to"t déià t!ès Élles, ta!1t par leurs vastes dimenqt p"t la manæuvre automatique des gigantesques "io* ^(tndotae de 27 mètres en tout, accessible aux plus ônes "
8ra[ds tavir€s).

rr^ z. UNE DÊS ÉCLUSES DE GATUN 1\" - (çANAL DE PANAMA). écltrses - ces à I'uû des bouts drr canal de Paaama' de Gatun, olacées

Dans cet aûtre gigântesque ascenseur (36 mèdans l'angle gauche le détail des crémailtres), on voit lères deatées acliotnées par vis sans fin et agissant sur des câbles. Ici on a préféré, comme étant d'emploi plus simple, l'énergie méèanique à l'énergie hydraulique. 9. cieusement, le système du balancier à flotteul' à gland déplacement, avec urr ascens€u! à chalnes guidées." 'I\" II' rY ro'
ASCENSEUR T'REPoIDS.

rv^ ^ AUTRE MODÈLE I\"

D'ASCENSEUR.

A

BASCULE ET CON. on a combiné ici, auda-

ASCENSEUR A TAMBOUR. - IcL c'est un tambour entièrement clos qui réunit les deux biefs, les péniches entiant par le bas et sortaot pal le haut, avec le minimum de force motrice (dans le cas oit I'on s'atrange pour faire à la fois la
àoubte manceuvre). Le systèm€ est pourtant peu employé, à cause de l'énorme poids à faire supporter par I'axe

rr^ ^ BATEAU SE HALANT SUR UNE r\" 3' cgetNr' un moyeo parfois emplové sur les fleuves cst celui d'une chaine placée à demeure sur

touloallt.

le fond. Uu bàteau toueuf ( avale cette chafne en la faisaot passer su! uae séde de tambours à vapeut, ct rc bde dessus Par couséquent.

ASCENSEUR DOUBLE A CONTREa cherché également, dans PoIDS. - on cet ascenseu!, à utiliser le poids d'une péniche descendante pour équilib!6 la péniche montante. La principale r.rÂ

rz' r\- --

æ f-

N" +-

z;çrcÉ*=. i f-c E D-:tq! d'ur

ffiIlT"8T.S .*" Yf;'"iL"'"Yl cc pctrr idre passer les bateaux de
c.bâriùt

supériôrité

'

aEpbrbtc

I

a

c€s gigaûtesques installations est qu'elles facilemeot, avec une glande économie d'eau, àcs difiérences de niveau de 4o à 45 mètfes, ce qui est porfois lécessaire.

p"i-"tt"trt

d;

AS TERRE
-l:-=-

-

I
N_ I - Aiqen modèlc d e.llrse

,l' ? - Une des écluses de
(can,rl de Panama)

Gatun

N"

3

-

Bateau 3e

hllrnr ,r!r unc chailc

5-

d.

- Tràîsbordeur ; vrFerrr lur

?à,ls

N"

j -

Autra trânsbordeûr à rescrvoir

N"

6

-Trânsbordeur à réservoir et blscllle

:\.7 - Asceaseu.

hydrâuljque à tourelles

N' 8 -

Asc€nseur h1'draulique

à

écluse

N" 9

-

Aurre rnodèlÈ d'a-scet$eua

No to - Ascecscur à bascule €t costrepoids

No

rr - Asccr)seur.i tarnbau.

No

r: - Ascenseur do{ble à NÂtrcpoids
69

SERIE

NO 104

LAMINOIRS ET FORGES
if'6'g!5 (5t lâ s-.i:iê .:-ui? â-"r-.:È pdE a^]tTE&, J - b b qÉddcc .lbus et qui montrait æ I É b frû a I'x&t dr:icot obtenus à patir dc U- tqÉtr6 r4rcicrs du minerâi' Lr llr \J a'r È guère d'usages, - Eqrto.d dit fecicr, dæt il crÈte unele mét{ gaooc & ædæ dn tllsqoc fufnic, .sp@dâst aux be;oios dc - -liÊ crs .rd ea nombtÊ i!6lli. ÉÈdq t r a zæd i.rAA à gtoupet daas le même établisccne fabricatioo de métal brut et srfo "an"tgiquc re trÉnetioa à ptoduits fiais ou demi-finis' dont il uuai d'une
Fagoalet, et vient de le rctirer incandesccnt

E
(r
d'ut four

rr^ - TRANSPORTEUR ET FOUR PROFOND r\- 4' A LINGoTS. Ici, un auttc tralspofienr -

puissant€ telaille a sai:i Ie lingot sur soo

i

à récbauffer, ou fou! profold, étâbli e!! soss-sol. On voit I'ouvrier s'apprêter à soulever la plaque d'un autre compartiment, le voyage des lingots se faisaut à la chalne et châque catégorie de ttaûsporteurs de coquilles ou dc liagots accomplissant toujoun le même travail.

rz meinteoant êtte question. Dans la section des hau15 frntnau, ort le lzu et I'air soot les grands maltres, la fqEt oorrice des soufûeries est soig:reusernentt récurÉÉc à Értir des gaz qu'on laissait perdre autrefois, de be-c que le combustrble, amené à l'état de coke, livre
d.bord toute lâ précieuse charge de produits chimiques
wadables doat otr peut le dépouiller.

les cylindres d'un premier laminoir dégrossisseur, puis successivemeût dans des calibtes de plus en plus étloits, de plus en plus exactement proûlés, si biel que le voilà
possédant sa forme.

rr^ - SCIE CIRCULAIRE POUR RAIIS. 1\- ). Un rail a été irtroduir à l'état de lingot entre Il
est

Dans la section de tlaqsfolmatign du métal-les rooareils méoniques domineot, et ils ont besoiu de pdssâlcæ énormes qu'il y a tout intérêt à payer au plus irste prix. Ces $andes industries luttent âpremert enlre

sur son train de rouleaux, juste assez pour sc voir sectignoé, comme un crayon, par une scie circulaire,

ici

immobilisé

un

instant

dtes pour obtenir de meilleurs prix de levieflt, la marge dc Ééûce étatt étroit€. Lcs laminoirs sont mainteflant chatgés de produite plesque tous les ptoduits demi-finis couramment utilisables, c'est-à-dire les poutlelles de toutes forces pour cæsructioas, les rails, les tôl€s de tout€s épaisseurs, les ûls de tout diamètre. Ce sont en somme des machines à forger d'un genre spécial' qui obtiennelrt la mise en forme au-métal pai comptession entre des cylindres, au lieu de I'obtenù par frappe. Leur emploi p!éseÀte detels avantages qué I'irdustrie lourde actuel.le serait impossible
sans eux.

rielle du mécanisme des laminoirs. C'est un chernin de rouleaux, mais avec one so.te de pont roulant muti de bras métalliques. Quand la pièce laminée a passé par un premier calibre, I'ensemble revieni suf lui-même, €t
les bras métalliques, passaût entre les fentes des rouleaux, la déplaccnt ,uste assez pout qu'elle replenne sa route

\1o e VA-ET-VIENT POUR TRAIN DE r\ u'
LAMINoIRS.
on voit là une partie
essen-

u! second calibre, mais ea sens inverse. Le va-et-vient peut comPofter assez de < passes ) pouf qre I'objet sorte acheYé,
à travers

MOULAGE EN COQUILLÊS. - Cette image montre comment le métal fondu, prcveÂaot des cornues Bessemer ou des fours Martin'

rr. . r\- r '

A PLAQUES BLINlf - LAMINOIRce train fabrique DE plaques /' DAGE. des -. de blindage, tôles d'acier t!ès épaisses dont une face
\TÔ
est dulcie, en outre, par un ttaitement thermique spécial

à

charga dans d'énormes cleusets, lesquels soot vidés à lcrrr tou; dâns des n coquilles 'r de iormes et de dimeosions

variables, Les laminoirs, si boa appétit qu'ils aient, deoaûdeût à êtte onourds, avec des morceaux de même

o LAMINOIR A BANDAGES DE ROUES. o' dont on vqit le détail à - Ici le laminoir, droite, a pour spécialité de fabriquer des bandages pour
r.ro r\

iôles) que I'on verrt obtenir. Sur l'image toutes les coquilles soat'semblables, parce qu'elles sont destinées à une sçule

gr6seul, en rapport avec les pièces (rails' poutrelles,

roues de wagon. Saisissant ure bande d'acier coupée à la mesule, il la ciatre €t la soude en sn clin d'ceil, avec une telle précision qu'il suffira eÉsuite de I'enfoncçr à la ptesse su! la roue, sans autre assemblage.

cl

même fabrication.

.

train o d'appareils analogues. Ces appaleils consistent essentiellement en une paire de cylindres tournânt en sr+s ilverse; ils sont lisses pour les tôles, nais creusés de caoaelures pour les fers proflés comme les poutrelles ct lcs rais. Un chemin de louleaÙx amène la pièce elrtle t s ctliodtts, ct celui du haut peut se soulever sous I'effott si la mqcceu cst uo peu &op gros à I'entrée t de t!ès pisaas rcssors appuieqt, à c€t €ffet, slrr les coussinets

rro z' UN LAMINOIR. - Avant d'allet plus loin, r\ - voici d'abord un laminoir faisant partie d'un

d'(Euvre, le même fil étant engagé successivement daos les divers calibres du mêmc ûain, aussitôt qu'il est assez long pcur être courbé.

rr^ ^ LAMINOIR A FILS. - Ce laminoir N- 9' Irb.iqu" des fils et demande une grosse rnain-

ddcs

ct paràiternent. guides du cylilrdre supérieur.

MARTEAU-PILON A VAPEUR. PRESSE A FORGER HYDRAUvoit ici deux marteaux-pilons pour le LIQUE. - On forgeage de certaioes pièc€s que I'ot exécute par uaités (arbres de cdùche, maaivelles). Le premiet est à vapeur, le second hydraulique ; tous deux peuYent travatle. des
masses pesant plusieurs dizaines de tonnes.

\r^c -^. .--1\"" I(Jô(lI.

rro. .ÉCORCHEUR, PoUR COQUILLES. -le rl t' AprÈ rcftoidirsement au rouge sombre, tljt r âé rtqra'lli avec sa coquille sur un wagonnet. ù-*it-. ii mmcor ulr tlatrsporteu! aérien, pourvu d'un t-- à r..pàlr, .st vtou . écorche le lingot de sa g! cdârt eolèvc lc mou.le de so! pâté et'r, æ -*-

1.Y^

't\ "

des chalnes de marioe, à I'aide du marteau " à frapper devant ". Il semble que l'ou fasse aussi bietr à la press:' à folgei. De mêoe le lamiaoir de la fgure 9, obligealt à "l aogeger le 6l à la oai!' r ret igulS conrptés'

-- FORGE ici MAIN POI,R CHAiNgS. rz' on voit A us '\,i€il ilsttuflent à folger

I

l.

I

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t LAMINOIRS s
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ET

FORGES

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Fl. r - 1t.dà3e €r coquii6

No2-Unlâminoi.

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No 3

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pou! clquillas

-'Ecô.cheû"

No 4

profofld à lingols

-

Tlansporteur et fotlr

N.5 -

pout rails

Scie circul.ir.

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i
I

!t l't
-

;t
-,

Flt 6 - Vâ-et-viênt pour train de

laminoirs

No 7 - Lât!!uro( a plaques de blinclag€

No 8

- Laninoir à bandege5

dc rooes

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rl

rt
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No

9-L.ttriÂoi!à6ls

No !o

-

Marteau-pilon

No

à vapeur

rr - Præ

à forge!

hydrauliqûc

&>*-=*$sËnrn N" rost-$

No t2 - Forgc à E.iq poor cll.!!€s

1;
tli - ôif(ËqE

-E '1 .DE REPÈRE DU NAVIGATEUR
lcs
de1ruÈ de

fff;: r âË désr:nc d pcuplee par I'Ouest a - pû lc liqd - bie! avanr quc -ri 5ûi GrlrdtuoÀ. Des aavrgareurs b - i -- r- -rd -:f L Pecmquc et I'Ada[tique, ces immerses : t+Ê dca ', -'tg'é les daagers æprésentd par b çaoarrc d'un iceberg en dérivc -ou t : r-i..tl, rcckl"lts Îar€s du r€ste, felativement ab r Et@!t orr'ti6e. -r L'4utic dange rs .t_ r!rÊ& 1mdcs côres rst au contraire pleine deune iarti; s'cn coavaincre, de consulter Ei- Oa y wi uotê avec un soin extrême les pro! --dr.t Ls hans-fouds, les couranê, et aussi les replres cff.* pcrmenant de savoir à chaque instant si le nivire a= tÈa dalrs Iâ bollrte toute (toute erreur coûte du charbd) et s'il se presente coEectement pour eûtrer dans
L
Pour uo grand navire, l'ent!ée dans les bassins d'un ttort !'est iamais une opération simple, surtout à marée
po<t choisl

t: tE

-+ b

!r s*ra

larir.s couleqt lc t È lonSs

rrodlpdelrt cruelle&e[t les qavials

voyagrs dcs atlcjers savi-

dc. graads, feux sur des écueils, a6a. de richesses de l'épave.

cr

les rtti!,â!t oâr

sc panager'les

su!.une haute tour. On y brûlait, selon I'cndroit, du boÈ !ésitrcux ou du chalbon.

\Jo q TOLIR A FEU (r6ts). - Ici, Ie foyer " J' suspendu de Ia frgure précédcûte à ete et"Uti

No K UN _PHARE "ACTUEL, AVEC LAMPE . -l "' A PÉTROLE. - Le principat progrès, pour les signaux dc nuit,
a consisté à irouver uqe lo,rr"i d" lurnière convelable, Ce n'était pas un problème facile, parce qu'ur phare est le guide sur lequel on doit pouvoir compter- en tout temps, surtoqt aux heures difficiles; il
ne doit donc connaîrre aucune défaillance, aucune ( Danne ".

saleat

pread.e officiellement elr main la ionduiô du navire "icot jrrsqu'au quai d'amarrage.

bese et,la nuit; aussi le chenal qui y mène est-il soigneuàa?rJC et éclâiré, et I'on sait qu,un pilore local

foule de phares sont encole éclairés au pétrole, avec une lâmpe de secours toure ptête; mai.^ bc"ucoup ausii admettent la lumière électriqu€, qui pcrmet dei ptrissaûces_ plesque illimitées. Leur système optique, diligeant la lumière suivallt un faisceau parallèle, esi toujours celui imaginé_par.le physicien français Freinel (lentilles à échelonsf Certains de ces feux sôn! visibles àe 9o à roo kilomètres par temps dair,

et les systèmes les plus simples sont lés meilleuis. Une

No 1 ToURS ANCIENNES SERVANT Depuis - '.. _:' D'AMERS. abritées du qu'il existe des ports, c'6t-à-dire des parties iivage, il existe-aussi
d€s
ptoche et l'emplacement. Très souveût, âutrefoÈ, c'étaient des_tours à étages, rondes ou calrées, djffélentei d,aspect at dotrt la forme, repérée sur la calte, indiquait au nàvigatcur sa positioo exacte même sTl était nouveau venu daas ces parages,
_atners.

(du verbe amerrir) pour en indiquer I'ap-

de. proviJions (2, ),les tanks à pérrole (4, 5), les habitations des gardiens (6,7 8),la chambre des machines (9), la lanterne tournanre à éclipse (ro). il y a d'ordinaire r]-né sirè-ne de brume adiointe au phare, ou encore un dispo_ sitif (rr) faisant éclate! périodiquement un pérard-sigiral.

ici le déEil d'un phare moderne, où se suoei_ posent le réservoir d'eau douce (r), I'entrée et la réserve

No 7 LE MÊME, VU EN -' /'

COUPE.

Or

voit

- Les constructions métalliques peintes de couleuls vives, et dont la forrne à claire-voie se voit de rrès loin, ont généralement rcryplacé- Ies anciennes tours, mais chacun a pu voir au bord de la mer maint édi6ce remplir cet office;surtout s'tr est un peu dans les teres et coustitue un borr ali8[sment paf fapport à I'elrtrée chelchée.
fuo , LE PHARE D'ALEXANDRIE. - on tt J' cite toujours comme ayaot ëté i'rrne dei . Ecrvcilles du monde u, le phare d,Atexardrie, bâti dârts lïc de Pha(s par le roi Prolémée Philadelphe, 3oo ans

No ,

AMERS ACTUEIS.

sa constructtotl, même avec les moyens actuels, est longue, dangeteuse et elle coûte très cher. Oq lui substitue parfois ur bateau-feu solidement ancre sor plac_e et offrant à ses gardiens un peu plus de confort, relatif du leste. O! voir ici celui qui iignaie le dangereui rocher des Cornouailles, dit des n Sept-pierres r. gf,urar, ces feux sont d'une s€ule couleur, ei fi*"s, envoyiai par exemple deux pinceaux .ouges sur la me!.

- tecouvle, mef

Tii";l?T^3|F,iil I"' 8 0 e.telle toûr est située sur unil.*ffi i: Quand une roc que la

I

(

t

zvltlt rot!€ ère. C€ nom de Pharos évoque I'idée de lrgière ; comme l'lle était déjà ainsi désignée depuis
de portq un feu. Le phare de ptolémée avait r_3j mètres de haut et il était, nous dit-on, revêtu de aarbte blanc. Un feu perpétuel brrilaii à son Foeet, lourd de fumée noire pendant le jour, clair et tnlbot pendant la nuit. Alexandrie fut touiours un grand Irt; ce fut, par surcrolt, rrn gland centle de civiliJation fabuleux des Pharaons, oir I'Egypre agonisaqte :t pface Ê;:;Fûps à la jeune Grèce. Celle-ci- fut sripplantée
cEsré

\Jo --' BOUÉE-BALISE POUR - ' 16
D'UN PORT.

1

L'ENTRÉE

Uea des sièdes, on suppose qu'en des temps irès ancieas il y avait déjà là quelque sigoal lumineux. il y a ainsi des roplaceoenæ prédestinés, et l,lle de pharol n'a jamais

pourvuii d'un.appareil automatiqre d'allumage et d'eitinction, fonctionnant au moyer de bouteileJ à gaz comprimÉ
et te possédant aucun gardien,

aussi, et de plus en plus, des bouées lumineuses

-

On emploie très souvent

I

1

voit ea z sur la coupe r du caisson de la Uouée. L'eirtrée de tous les polts impoltants est balisée de la sorte.

\Jo 11. LA (Jn vFrte Ery. RAVTTATLLEMENT, ^rvrÊyF perlocltquement ces bouées lurruneulres pout renouveler leurs réservoirs qu'on No r., CLOCHE SOUS-MARINE. - Aur ^' _-' heuaes de nuit, tous ces feux écrivent
dans

I

I

I

I

r*.r per : rrÉt6.n< l'Empire Romain, et ce deraier enfrn par b =_ [o _1 À\C181'116 . CIGOGNE " A FEU (156o). -' 'ù' primitiis,- dit - Vcid I'un des ooyerslavigadoo nocr ir.1i i i= ', '-'-;ià pour guicier la ô rqE , srr ocreûls ucs, i- oarurets -l.

Ie.ciel un n_ alphâb€t " familier, soit par leurs couleurs, soit par la durée de leurs éclipses. M;is Ie brouillard esi l'ennemi perfide qui vient masquer Loutes ces lumières amies. On lutte contre lui de mieux en mieux par des signaux sonores sous-marins, perçus du navire. Les so!5 se trâûsrnettent, et effet, bieu plus rapidemelt daas I'eau quc daos I'au.

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1

J {porrurs DE nepÈne DU NAVTGATEUR
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lqor-Toutsasci.rnas
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No4 - Arcienne
., cigogûe

à feo (tj6o)

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Ii.j-ToUÎàfeu
Gei)

No 6

- Un phare ac{sel .vec laepe à pétrol.

No?-Lemê!re,
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eû coupe

No 8 Bateau-feg d€s ,. Sept-pierres

-

"

No ro - Boné.-balÈ. pollr l'atrtaée d'!n port

No

en tavitaillerlert

tt - La même,

No ra

soûs-6âdre

-

Clochc

SERIE

NO 1(b

73

coMÈTEs ET tuÉrÉoREs
da G lc! tcmp6 sc soût passionaés E bF,*ÉÉ"ln ct l'én'de du fokvtin .r l'étud€ du ci€1. Di: ou 1a -æ :+e avllt tot e ère, les pasteurs des d. Chaldée coaoaÈsaient les plaaètes' U W' -cosdbtiqas et lc Zodiaque, les éclipses, b h &È da f.aÉr soLite, €t probablement aussi lcs CE Iir cyt--;r astrcs sont des voyageurs erants, rÉ - b @a lrrvelser le minuscule point du ciel.où - É !ta!r viaillc Terre. De softe que l€s preErels qni lcs meatioanent, Gtccs ou Arabes, cn d!æ coome de lumières apparaissalt daos notre rArn

Halley et celle de Enc&e, venaût coupar obliqueoeût l€

plalr de notle système solaire suivalt deux directions
opposées.

celèbrc, cal c'est la prsmièri pour laquelle cet ast otome

La

comète

de Halley est particulièredest

a pu prédire le passé et l'avenir. flalley EontÊ que l€s comètes de 257t, 16c7, r68a tl'eq faisâie[t qu'uoe seule, et que celle-ci repârâÎtlait en r?59. Fidèle au relrdEz-vous céleste, elle a'a pas manqué de rev€ttir eo 1835 et r9ro. Il va de soi qu'une comète devenue iavisible pour lrous reste visible pour les auues régioos du ciel dars lesquelles passe so!! traiet elliptique.

iacpùire,

drio subite iaspirèænt une vive frayeur, ils furent teous pour dcs . siges dans le ciel ', anloûçalt l€ coullgul ic aL,o sorrs forme de guerres, de famiûes os d'épiapparitiou de ces âstrcs furent itrteaprétées dans un sers

CoÀEr toute chose exceptionnelle, ces astres d'appa-

et dont I'origine leur est inconnue.

déoics. Et, comme c€s fléaux manqueut fatemelrt de

comète VELURE DE MOREHOUSE, - Ceci est la de Morehouse, es rçro8. A gauche, elle a I'asp€ct oblique que lui voyait un observateur telrestre; à droite, on I

N*5&6. 33H83^,9$*"3H3

# dfrg:

séeù, les peûples ctédules eureqt maiotes fois I'occasioo d. vérifieab aoiocidence. Il est iuste de diæ que certaines plus ag'râble, et que I'otr parla longtemps du vin fameur

groupé deux photogràphies prises à six iours d'intervalle, pou! molttrer quelles peturbations cotuidérables oat eu

lieu daas sa " chevelure".

qui mrqua l' I

asûée de la comète

D

(r8rr).

telle qu'etle se montla dans aotre ciel lc 5 octobre 1858. Etle piut senir à la dé6nition de ces astres, qui sc prélcntrrt cotume formés d'un noyau lumineux aux bo(ds di6rs, suivis d'uûe longue qu€ue, ou cluvelute, d'spea esse variable nais qui sc montre touiours à I'opposé
du soleil.

Nô - colvsTE DE DONATI, LE 5 ocÀ\- r'' ToBRE 1858. voici la comète de Dorah;

\ro , ÉToILE FILANTE. - cetre étoile frlante, rr /' . vagabond de I'espace est un des météores ", les plus familiers pendant les belles auits d'été' Il s'agit

de corps solides qui ttavetseqt nohe atmosphèle, isoles ou €tt gtoupes, et qui proviennent d'espaces célestes en décrivaat eux aussi une ttaiectoite. En passant de ces cspaces vidcs d'air dans trotre atmosphère, à des vitesses de ro à jo tilomètes par seconde, ils s'échauffeat brusquemetrt iusqu'à I'incandesceace, maG s'ét€ign€trt au bout de quelqucs secondes, le refroidissemeût de leur massc I'cmpottalrt sur so! échauffement.
I.Y^ô ô

successives occupées par

rT^ - MOUVEMENT DE LA COIJIÈTE DE r\" z' tes positioas
t886.
Cette image montre

étoiles 6xes de notre hémÈphère aord. C'est là ure rotion capitale, et il est cu eux que les anciens astronomcs u'aieat pàs vu ce déplacement, Iacilc à observcr si l'oc suit uné comète pelldartt quelques nuiæ. Autre aotion,

la comète de 1886 parmi lcs

LES FILANTES.

FILANTES. .^ r\""Ôô(9. PLUIE DÉTOILES cENTRE DE DIspERsIoN D'ÉToI-

r

pluies

on arrive à détermiaet un certte de radiatiol d'où parâlt provenir l'essaim eotier.
céleste,

r

d'étoiles ûlantes, et, pat rapport à utre calte

On voit parfoÈ de

véritables

importaate égalemint, c'est que les comètes pcuvetrt êttc observées de poiots tres éloigaes du globe, sâns que leur pcition paraisse varier. Cela prouve qu'elles tle soot pas des objes appartenant à notle atmosphère, mais biea des asues comme les planèt€s' trop éloignés de nou:! pour que les oeaues distaqces teEest es sigldfient quelque cùoe pour elles. Les glards âstrotom€s du xvr' €t du rvn. sièdes étaieot déià. ûxés sur ce 1niat.

TRAJECTOIRE DE LA CO!'ÊTE DE Voici uae tgure qui I{ALLEY, etr r9ro. oqtrt(€ bie! ce que nous veloos-de dite. Le taiet inféricur, de gauche à &oite, €st celui décrit par la Tere .utour du Solcil. Le ttaiet supérieur, de droite à gauchc, cst L tÊiectoirc, en foroe d'cllipsc égalemeÈt, décrit par lâ conète de Halley en r9ro. Dans le coin gauche dc le ûgure, la cornète et sâ queuc ont été visibl€s u! mo' Ercrt pour notre Terre patce que leurs orbites sc soqt npproch&. Comète et Terre se sont aperçls commc lë voyageurs de deux ttaiss allaat en seos inversc sur da voié qui se coupetrt. La fgur€ motrtre aussi que la $t.€ d€ lâ comète /ur'l la directioa du soleil commc si !.s grz iDcâldcscedts dost elle se cotDposc ètaielt sovfrés gc lls rzdi.atioos solaires.

x]o. rt- J.

r87a (on voit que son pârcoufii a été ùrégulier), montn clâùcment qu'clle était en voie de fragmentatioa. Un iour vieodra sâls do{tte où I'esrante seta êntièremeot disipée et ae !G montt€ta plus. Les comètes meutsot
commc les empircs.
.

ccnûcs rcnt situég sut la trajectoire d'ule ancienne comète, on en arrive à conclure que celle-ci a fini par se fragmenter cn éioilcs 6lantes. On voit ici la l$jectoit€ elliptique de Biela, comète fameuse qui, en 1845, 1853, 1859, 1866,

xro.^ PLUIE DÉTOILÊS SUR LE TRAJET N- r()' DE BIELA. commc plusieurs di ces -

Il s'agit de portiots de matièse v9lant dcs . plofoûdeurs célestes à des vitesses éaotmes, ét quc leirt frottemeot contre notle atmosphète fâit éclatq commc utc bombe, avec une forte détooation.
mais sans doute de même naturc.

rt^ -- BOULE DE FEU. - Ceci est ua r\- rr' bien plus rare et plus sioguliér,
-étéot"

ItIÉTÉoRITE. - Ce sonr les débris dc ces morceaux d'astres que I'on clnnaît dcpuis fort longtemps comme pierres tombé€s du ciel,

ryÂ

r\- -rz'

\ro / TRAJECTOIRE DES COlt ÈTES HAL'! 't- LEY ET L\CKE. - Cene autre imâge I lr li b trricircs de deur c!mèt€+ csllc dc -

ott t tétéorites. On peûse bien que des objets aussi realatquables n'oot pas manqué d'être recueillis avec soin et soumis à I'analyse. Mais ils oe nous ost rieo ré!'elé de ûouveau sur la compositioo chiorique c - ."ces ircqrorxt d'où ils vicoaeot. IIs cootieaaeqt to.

I

COMETES

ET

MÉTÉoRES

I

: - Cnièie de Dèsti, li j O,-!cbr€ lStS

No 2

- MouveEent de L Cosrètc d. t8B6

No

3

- Trajectoire

de la

en r gto

Cooèiè de gÀlley,

lio

4

-

Trajectoire des Comètes

lLllcy et Encke

No

j -

Comère Morehouse.

ea r9o8

No 6

-

Cllaûgemeûts dais lâ chev€lure de Morehouse

li"?-Etoilefilarte

No 8

-

Pluic d'étoiles 6ladtes

No 9 - Cc!!t1. de dispersio! d'étoil€s 6ladtes

No ro

-

Pluie d'étoiles sur te t ajet
de Biela

No

rr -

Boule de Feu

No ra

-

M&éorite

--'SERIE

NO 107

7S

cnEMlNs DE FER ÉrnnNoes
r t- !b qfA ! t dlcr chercher cùcz cut, srib 1-, c qui $6t pourtast irreoplagbles. - /f Fri drr æcot où fut couçue I'idée du belrdage H rder sr uac belde fcrrée, ù semble que tout tc æ drrzÈ dlcr dc sol Pourtalt il a fallu bien des tâtocæ ta da échccs avant d'avoir compris la vraie rÈ .! b chifirée, des frottements de glissement ù
"aleu c=rtÉ par lcs roues motfices, et pour les distinguef des ÉIr!:ocas de rcqlenql subis par les rou€s d€ la charg€ r'--{c. Ccst h iuste cotrceptioa de ces ftottemetts uarrs qui a fait coocevoir le couplem€ut d€s rorrÈs au æyco de bielles ; les progrès de la métallulgie aidaut, dre n..h;në de plrrs e! plus puissaates ont été porté€s tE des rails de plus en plus résistara, à des vitesses croissantes. Mai:, pour les réussites que lout avons sou! lcs yeur, que de proiet! saugrelus, que de réalÈatioat bizares t tr semble que I'esprit humaiû soit condamré I oe iamaÈ voir iotmédiatemert la solutioa efficâce €t

.ab a.iJ-

- EFr Ètr bcs.l de transporL Lt 13, qai ve evcc soo cùaryÊmcrt
à lr8 antlG, saDs trarsboldeqelt, irgtr aecc quelque sévérité cct

Ô

t: æ

:Opcrlsec adoutdtui

déÎaillemclts qui a guidé les inveoteuts ct fait ioeginer des chemins de fer aéricas susperdus à ua seul rajl. Le cherds de fer Banaea-Elberfeld ea Allemagac, a été Ioa3teopr lc ûodàc âchevé de ce genrc de lt!e3, nécr3. sité d'aùleurs pâr l'étoiteise de la vaués percosûrc.

I MONORAIL BARMEN-ELBERFELD. ' ' 'ù' A d'au&€s momest!, c'61 la h&tise des
11o

puisquï

\Jo J' MONORATL PRÈS DB GLASGOW. -' ç Cet autre modè,le dc moûorail, établi prÈs dê Glasgow, cst cncore plus r aérieu a que te précédent
cat actionré par utre héUce tr.rctlic€.

No  MONORAIL SYSTÈME LARTIGUE. -' -' Voici fun des plus éto[naots modà:les, cànçu pet I'ilgâdeur français Lartigue ct établi er ldande. Lâ locomotive et son convoi sont à chevat sut ut haut nit
cestnl, et
latéraut. C'est
sG

preserves des oscillatiots par deur autres rails

donncr beaucoup de peiae pour aboutit

à une sécurité chèremetrt achetéc, at ccrtainemcnt'loiodrc que celle d'ua erpresr modpme circllaat à toutc vitessa.

qu'il lui faille touiours haverser la série des essais maoqués, des r loups r coome oa les appelle, qui peuplent les cime-

à New-York, on voit qu€ lc taitr cst cu réalité coiûcé c!ûe. deux railg inféricur et supéricur.

EIRAIL NEW-YORKAIS. - Dars cctte -' 7 aure coaceation qui fut toqgtelrps en usag. /'
}lJo

tiires de vieilles ferailles,

ferraùle Eêm? a dispalu, mangéc par la rouitlc, ct qui nous paralt d'ul ridicule. achevé. Ce jouet d,enfants poor grandes personnes fut construit eu r8r3 par le mécadcieo aaglais Bruotou, contetnpolai! du celèbre Stevenrclt, Sa petite locomotive, poussive et cracbotante, n,avait guère d'adhélence sur les rails, et Bfulrtoo I'avait urudc d1 iaobes qui venaieot alteraativement buter sur le!
Èavetses.

l.

\Jo y LOCOMOTM A BÉQUILLES, DE -' -' BRUNTON (r8ra),- Voici un ancêrre donr

\1o

ct Scherl, daas lcqucl le co.voi circule réellemeat sur ua scul rail et pcut attsindre écoaomiquement de graadcs vitesses, par suppression de la mqitié des frottemeaB ct de la doitié du prir de revicnt L'équtibre est obteou au moyeo de lourds gyroscoper toufltaIlt à grande vitessc à I'iutérieur ds coqvoi. Ce curicur appareil, imagiaé par lc physiciea Foucault, pcut êre étudié daus ua iouet, la
toupie gyrorcopique, dont I'are peut cooservef n'import€ quclle obliquité posru qu. l,at4rareil toume.

g. MoNoRAIL GYROSCoPIQUE. - Inû- - !.rmcnt plul origiaal est le système de Breoaar:

,

13 âns. II n'avait pas de locomotiv€, c'était utre sort€ dê ùalllway tralné paf uû pistor; celui-ci était mobile dans un tube fendu établi eatre les rails, et relié au wagoo de tête par une plaqu€ verticâle sortant à trâvet! le tube, On faisait le vide en avant du pisto!, et le tube était muni à cet effet de grosses lèvres de cuir, qutuû routeau maitlteoait fermées. Malgré les pertes de vide, cela fonctioanait boaorablement à faible vitessc.

\fo 1 CHEMIN DE FER ATMOSPHÉRIQUE -' -' (1847-186o). Ce chemia de fer r ateosphérhue r folctionna etrtle Saint-Germair, €t le pecq pendalt

d€mmetrt I'rvaotagr de l'écoaomie de force motdce. r fonctioarié eo Aagleteffc.

No e. CHEMIN DB FER A VOILB. - Cc ^' 7' chemin de fer à voilc, très r sportif r, a éviIt

\lo 16 ASCENSEUR TIYDRAULIQUB pOtR -' --' lgAcONS. Ici on urilÀc le pdncipc d'Archimède pouf fair€ monter, cotunc un boucb-otr,
uo wagoa étanche dans trq tube de gavit une fone peatc.

plsi!

d'eau, moyeir odgiaal

^ CHEMIN DE FER HYDRAULIOUE A ^t J' PAnNs. - Daqs cet' autre systèm-e, plus récent (1889), le wagotr, ou le train entier, n'a oi loco116
repose sur la voie par des patias, et uÀe pompe puissaate a pour rôle d'injecter de I'eau" sour forte -pression entre rails Gt patios. Il en resulte que lc convoi est impefceÉtiblemeot soulevé et r Sotte , sur le rail, rnais aussi qu'il svance en vetlu du priacipe du recut par réaction de I'eau sous pression sur celtain€s surfaces obliquEs des patins. La coasommatioa d'eau était éootae, mais I'iugénieux dispositif, imagiaê par Girard, permettait des vitesses élevées et des arrêts presque iostantaoés,

No r r

motive, ni rôues.

Il

6l ri par vari.able, ct sorra teliés élastiqucment, si biea qu'its ralentissest dâls tes gares, et permettqrt d€ moater en marche, Il est douteur qu'un tel proiet sorte iamais de ses cartoos poudreu*
cn !9o4, comme r clou r d'uae expositioo commercialc.

possèdeqt IIs engrènent avec uac vis sans

CHEMIN DE FER SANS FIN. cc systèûe r saas 6n l€s wtgG ', des pignons dolt la dentur€ est hélicliddc.

No r.r CHEMIN DE FER GRIMPEUR, système a fonctionné aur Etats-Uoi!

puisqu'il suftsait de fermer I'injectioo d'eau.

ur

robiast pour supprimer

ct déFssé.

forte émotior. Il su6t de forcer la vitesse du wtgon poulsuivart pour gue l€ wagor poursuivi soit €scaladé

ll

est au foqd uès simpl€ et perruet satrs graad risque uoe

76

I

)

CONSTRUCTIONS

PYRAMIDALES

Nô 3 - Pelâis du S..il'rn

àtiix ie S.\'u!

S- : - !:goCe du

Soleil, à KonâraL

N"

5

-

Pagode birmane d€ Gaudaupaliu

No 6

- Hôtel

de Ville sur le Haur Sepil

'-

! I

\

:i ; ll

P.rgrle à cinq rou$, à Pékitr

No 8

-

Pl'ramide à degres d'Uâxac!ùr

Nog-FoursàchÂux

--t..,J
:

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,\' È1.

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| .' r li
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l;

l

No

rr - Ur

gratte-ciel aew-yorkaÈ

No r? - Le Roi de Siam et son rôoe

Effi

SERIE

NO 109

Tfr]

'19

TIMBRES-POSTE RARES
tl a'e r
à

attËtdu lotre époque pour corres-

podre- fréqueaunent et vite.

Il

à ro exemplaires comus. Ua celtaiû r 4 cents bleu r
de même origine (1856) vaut 4o.ooo francs.

suffit de penser

p.rsodtrg6. 13 vétitâble ( !évolution ' en uir6ports post2ux, ceue qul meme o€vancc Éiat! dc rnæports postaux, celle qui a même devancé '-.3'r Ls cteûi!6 ée iet, a été faite par le timbre-poste. Elle a ci*É à deoande! !^ plix unif orme poul toutes les ,$<r'n. , a!or: qu'auparavaot le port était ptopoltionnel à h dÈtalce. Oa dit que ce trait de génie, qui paralt
ArglaÈ.

-r"opondance sres, dc Mâdaoe de Sévigté, et de tant d'autres

t'éoor-e

de Voltaire, de Rous-

Des timbres frânçais atteignent largement ces prix

dans les anciennes émissiors de 1849; oc en connaît trois

qui vont par paires imprimées

tête-bêche (comme 16 figures d'uo jeu de cart€s), et soût estimes eqtle 2oo et z5o.ooo fraucs papier.

d'ab.rrd heurter violemment le bon seqs, appartieît à ua

ce qui coostituait un vmi tour de force; et, des r84o, uae réforme totale était accomplie, basée sur l'emploi de tiobres-poste valables pour tout I'Empire britanlique; les services de transport les oblitéraient pour téEoigse! de I'affranchissement de I'obiet. Rapidement le aombre des leltres décupla, de sorte que la fabrication ct la vedte des petites figurines devint une véritable indust.i€, sôulce de bénéfices considérables. La réforme fut iaroduite eo France, vers 1849. On dit que, pour Paris au moins, d'ingénieuses petsonfles avaient déjà

Cdui-ci réussit à convaincte les âutolités de son

pays,

\Tos â *'!' 2 PENCE BLEU 1847 MAURICE .-, J r PENNY ORANGE r8+z MAURICB. Encore deux timbres célèbres de Maurice, u z pence - ,, n r penny oraage u, émis en 1847, mais dont l'émisbleu
sion fut tout de suite arrêtée pour cause d'eueur, de sorte qu'ils sont rarissimes. Une enveloppe où ils figurent tous deux fut vendue, il y a quelques années z5o.ooo francs or. Les timbres Irançais de 15 et 30 ceotimes de la Réuaion (1852) sorrr cotés €rvilon 4o.ooo fratcs pièc€.

" postage ! r85r, qui atteint à peu p!ès la cote des exenplaires précédents.

\To r 2 CENTS r85r-52 LIAWAi: - Voici un r\- )' timbre de z cents, avec I'inscription Hawaial

peasé à ce moyen : on cite touiours une lettre de Pellisson

I Mu"

de Scudéry, affranchie au moyen d'une bande de valeur fixe et dont on pouvait faire provision. Nul gouvernement ne se considère comme bien assÀ au pouvoir s'il n'a ses timbres plopres. lJoe plovince qui change de maîhe change aussi de timbles. Toute I'histoùe et la géographie contemporaines se leflètent
comrne dans un miroir dans ces menus rectangles de papier

\To *'

témoigoa[t de la prise de possession américaine de cet
archipel Paciâque; grâce à quoi

 13 CENTS r85r-52 HAWAI'. - Cet -'autre porte les initiales H. I. et U. S.,
il
est coté 2oo.ooo fraocs.

(oû dit qu'il en existe 7o.ooo modèles depuis I'origine), el I'oq comprend que les premiers collectiolneurs aient

I\To,, 8r PARALES BLEU 1858 MOLDAVIE. rr /' Uq vieux timbre bleu de Moldavie (t858), pauvrement -orné d'une tête de Bceuf, de I'inscriptiou
russe sigûifiant timbre, ou

été presque contemporains des premiers timbres.

polt de lettre, et du chiffre 8r,

est égalem€nt une grande rareté.

\rô - r CENT CARMIN 1856, GUYANE ANr\ - r ' GLAISE. Comme toute collection, celle ses des timbres réserve à - ûdèles de grandes joies et de

gnads tourments. Une collection t'existe pâs par ses pièces usuelles, celles que tout le monde possède; elle vit par l'espoir squvent déçu, mais tenace, de tomber enin sur l'obiet rate, celui qui témoignera du flair et de I'intelligence du collectionneur ou simplement de sa fortune. Que dire par exemple du fameux timbre ( I cett

Voici un timbre autrichien à tête dc Mercure (r8j6), -couleur cinabre, destiné à I'affranchissement des journaux; il se ûouv€ êfte fort rare, du fait qu'oo le collait sur m paquet de gazettes, et qu'il était ieté presque à coup sûr,

\rô o 'L\ " Ô'

MERCURE CINABRE 1856 AUTRICHË'

carmin " de la Guyarre anglaise, émis en 1856 et estimé un

million parce qu'il est jusqu'ici unique au monde I Il fut trouvé en 1873 dans de vieilles lettfes, et son jeune pGsesseul, estimânt qu'il tr€ manquerait pas d'en récolter d'autles, le céda pour 6 shellings à un collectionneur. Celui-ci le ve[dit lui-mê@e à un collègue de Liverpool, lequel en fit autant de son côté. En r9r7,l'objet se tlouvait

le gouvernement provisoire de 186o. Il faut que ses bords soient intacts, ce qui est rare. Il vaut dans ces conditiors,
50 à 60.000 francs papier.

rr^ ^ a LIRES qOCRE 186o TOSCANE. - Ce N " 9' imbre de o3 lires ocre, marque pour la Toscane

116 ,., DOUBLE DE CENÈVE

à ParÀ, dans une collection célèbre, que son possesseur avait léguée au Musée des postes de Berlin, mais qui fut

séquestrée et veadue. C'est ainsi que le ( one cent carmit ,,

chaque moitié .eprésentait 5 ceotimes, et qui était destiÀé au service local ou catrtoral, selon le cas.

^"'

ci est un double timbre de Genève, dont
12 PENCE NOIR r85r CANADA.

1843.

Celui-

doot lâ .âreté exbême avait été t€connue chemin faisant' toota eûtre les mains du milliardaire améficain. Hird, qui le paya rgo.ooo francs (de vrais francs-or)' On estime
que cette somme doit être aujourd'hui multipliée au moins par ciaq ; la mort du fameux collectionneut, toute récente, n du ooins permettre d'en iuger prochainement.

Ce timbre canadien de t rz pence aoit r (r85r), avec I'effigie couromée de la reiue Victoria, €st égalemeut fort célèbre et recherché' \rn v^ 5 CENTS BRATTLEBORO 1846 't\ " lz' Érars-uNs. It en est de mêÀe celle-ci, faisant partie dE d'ailleurs des malques comme -

1\rô

rl' 't\" --

11ô

autre timbre célèbre, plus ancien même que le (rEiI), d'une valeur de 2 cents, et rose pâle' oàËtài c. !: gri{e du oaitre de postes. Il n'est coté que 6oæ frzo<s.cr, .y:rnt @ot!e lui le r malhEur r d'exÀter
G!.r!. r[t
paé.ideat

r

t' ANGLAISE. La Guyane anglaise connait ^ 2 CENTS ROSE PÂLr r8sr, GUYANE

( des maltres de poste,, affranchies de leur griffe p€rsonn€lle et valables d'un État à l'autle des Éta6-Unis. On n€ coonait que deur ereoplaires de cc r Brattleboro 5 ceos ,.
l'émission dite

D

TIMBRESIPOSTE

RARES

:i'r - t ce!!

carmin 18)6 Guyai€ ângleise

No 2

-

2 clnts roec pâIc r85r Guyene anglaisc

No A

- 2 petrc€ bleu

1847 Maurice

-\o 4

- t peûly

orange t84? Maudc€

No

j - 2 cents r8'r-ja Ha*aI

No 6

- r,

cents r85r-5a Harvat

r-,

7

- 8r

par:les ble'r 1858 MoldÀvie

No

I-

Mercure cinabre

i8j6

Autriche

No 9

-

? liras ocre 1360 Tosc,rl]e

N" ro -

Double de Geaàve 1843

No

rr -

12 peoce noir r85r Canada

No 12 -

j

ctats Brâttleboro 1846 EÉts-U!,is

SÉRIE No lto

81

TABLE DES MATIÈRES
7a. 77. 74. 75. 76. 77, 78. 79. 8o, 8r. :82. 83. 84. 85. 86, 87. 88. 89. 9o. 9r. 92, 9j, 96. 97. 98, 99, roo. ror. roz. ro3. ro4. roj, ro6. ro7. ro8, ro9. rro. 94.

7t.

Chez le petit peuple des Abeilles Oiseaux qui ne volent plus .. Beautés cachées . .. Quelques rois " de la mer . . Animaux "déguisés " en plantes..
Chauves-Souris ,. Le monde des Punaises..

. ,,

? ? 9

t

tt

t7

Animaux à .' Mille pattes
Scarabées géants, Araignées géântes et

Rats et Souris

.. ..

"

..

r5 r7 r9

g?. -

Animaux préhistoriques .. ., Oiseaux de carnaval . .. La demeure des animaux. Traces dans la neige . .. Les plus beaux coquillages Comment gimpent les plantes . . Les végétatsx contre les éléments.. Arbres extraordinaires .. ., Les Galles.. Les fleurs, petites fabriques de miel Les trésors de la Terte .. ..

Scorpions

,. ..

21

27 25 27 29

?t
..

?? ?5 37 39

.,

4t
45 47

Le Charbon.

.. ..

Chez les Anthropophages.

..

Au pays des Agaves.
Moyens de uansport en Chine L'babitation à travers les siècles La Corée et ses habitants Mères et enfants Chefs de ribus '1t Le guerrier et son éqi Mains de fer De Cugnot à Campbell ,, ..'....':

49

5r
53

,5
57 59

6r
67,

Par terÏ:e et Fnt eau , Laminoirs et forges.. Points de repère du navigateur .. Comètes et Météores, .. .. Les chemins de fer étranges..
Constructions pyramidales

... ., ..:"'i. .. .. t ../' ..r!:: '' . . :i
.,,'.''.

61

67 69

7t
7? 75

77
79

Timbres-poste rares.

8r

Tow ilroiu ile reproduction stictement

ftsetvés.

*o-ja

lID li^rt.

I{ R-s.Icrr Sa.rl.a Etllb-

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