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Merveilles Du Monde Vol1

Merveilles Du Monde Vol1

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(o (t.

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\ \

.Non Minet, non Médor... vous
n'en aufez pas. Ça sent bon, ça sent très bon;
c'est bon, c'est très bon, c'est un ' mélange de bonnes farines, de lait sucré et de cacao, mais ce n'est ni pour les chats, ni pour les chiens.

C'est pour les enfants et pour les parents, pour les biens portants et les affaiblis. C'est un régal

et c'€st un fortiffant, c'est

NESCÀO

du

le petit dey.Sner sain, substantiel, savoureux des petits et des I eran!L -

i\

l

TABI.E DES MAUÈNES

l.

Les Oiseâux ânthophileE

7

2. - [æs Faisans. :J. - VBies et fausses Cigales {. -.- tæ bec des Oiseaux.

I lt
r3

r-

Sauterelles et Grillons.

12. 11. 14. 15. 16. 17.

ti. -..' Iusectes bizanes 7. - L'ingéniositè des Araignées 8. - Têtes d'Insectes 9. - Lurnières vivântes. 10. Animaux transparents, .
Prbtection de la progéniture
Poissons fabuleux
.

l5
t7

l9 2l

a
25

n
àe
31

13. -

Serpents vivant dans les arbres

-

Au berceau de la Vie
Le Plancton de la mer.

$
35
37

t8.
19.
2Û.

-

Animaux à toison épineusc
Comment les feuilles s'épâBouissent. Plantes insectivores
[,es Cactees.

39

4l
,B
45 47 49
51
.

2ô.

22. 23. 24. 25. 21.

Plantes âyant survécu à la période glaciaire

Phntes parasiter
Fleurs géantes
.

,.

Types de palrsages. Le monde des nuages
Les Const€llations De la Lune Chemins
. .

53 55 57

Crepuscule et jeux de lumière

?,
A.
29.

-

-

59

LL mer contle le roc

è

6l
. .

fer de montagne

3û. 3A 3L lA 3t.

Ir.

ô3 65 67 69
7L

Com.Ûlent on construit les ponts

Engins de levage

Âu temps des Itcustres
14 Sépulcre de Tut-Ank-AmmonTérnoins de l'antique civilisation. Les races humaines

7!t
75

Tous dnils

tk rtprduction sbidanal firr:tæt

.."-.---

r-

Et ûaintGûâ11t.....I 'gue ehois ir kendc les cheû!*tresdc h fo{ s6t
Dcs voir -."",

1?
I

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I - Pem'tu t lcs raûdls-nclt! "' --ft{"i" e"'ci la ,tolitÈ *lt U- ce qui l$ a donaé le g.,tt M;-E ;;.g" e- grfrpcr""d tsc$t'eû hsut : c'ct la tablette de

CHOCMET
I'exquise frianôsè au chocolat, au lait, au miel et aux anatrda

)..4
Hi-Han !lt Hi-Han llt
la bonne farine.avec laquelle sera fabriquée, pour la ioie et la santé
C'est moi qui apporte du moulin
des petits enfants, I'exquise

FÀRINE LÀCTÉE

-.---

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Ttl,' $l

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KVA NW

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â--. .//

N
Et moi...!
mon bon lait crémeux,
Moi ie donne mon
lait,

sous tous les ciels du monde, les béks trouvent la force et la ioie de viwe dans lc
que,

pour

NESlL

LAIT SUCRE

'

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--

È5

SÉRIE N.

i

OISEAUX

ANTHOPHILES
, No 3-. EuroxÈne eec-o,arcr.s, _ L, Eulorère .bec-d'aiqle, de Colombie et d'emeliîrie uentrale, est un Oiseau-mouche remarquable iar
ron long bec très courbé, d,ailleu#];rinommé.

brillent sont dus à des jeux de lumière sur leui surface; cêlle.ci se monùre très nnement rav6enais incolore, quand on la regarde sous le'miciÀl
cope.
- !J

tons chang€ânts de pienes prêcieusel. Il esi. remerque]hle que leaucorip de càs plumes n'ont pas de couleurs vrlie! ; l,es Heus et les verts dont elles

Ànthophile veut dire ; qui aime et fréûuente les Ileun. On donne ce nom d de Detits ou tiès petits Oilgaux des régions tropicalôs, véritables'merverles emplum6es, que leur beauté a fâit remârguer de tout tem?s. Or ne les voit guèr.e qu'autour'des plantcs ou dcs flêùru, et I'on â cru tout d'abord qu'ils re nourrissaient du suc sucré ou nectar. ouà I'on trouv€ dans bceucoup de corolles. On ràit aujourd'hui que oe oi.reux vivent surtout d,lnsoctcc; ils vont cqÉurer les Nloucherors os IÊs Araigréc ninuscuhr eu fond ou au bord des ll€ûs, eu -Fsya dc leur bec tês firi, parfois très long. Il s'y trouve une lanoue mince Ëomme un fiI, que I'Oiseau peut tirer- hors du bec ei ramener rnstântetrémeut, à la façon des pics de nos forêts. grande beâuté de ces Oiseaux vient de - !q l'éclat métallique de leur plumaqe et dc leurs

;;l

,

- -No L'O olrochile du Chirnborazo est un des Dlus grands Oiseeux-nouches. Il .,"o ."n"ont*'uï lutre en Patagoùie, que I'on quelifie de seaniParce qu'il ect dc la laille d,un Moineau. Oieotro_

4.

ORÉo"RocHrLE

DU CxrMsonezo.

ciit€ veut dirt Colibri de monta{ne: I'oiseau se trouve sur les llancs du fameux a" fË,"ur_ teur, jusqu'à la limite des neiges, il explore a-ussi "oi"ril
les

âttres

-fleurs elles-mêmes. Ses teintes, exceuid;Jl"; de la tête, sont moins somptueuses què celles des
espèces.

olen les crevâsses des rochers ou des àrbres oue

pbxes.

I

terant devant elles le coros vertical. les â es enimês d'une vibration si'rapide qu'on ne les vrit plus. Il er resulte un véiitable' bourdonnÀ-

et le nom de Colibris, qu'on leur donde émleinent_ est celui dont se servênt les Indiens_ Ce sont les plus petits de tous les Oiseaux. ljeaucoup tiendraient aisément dans ure noix et leurs pelj_Ls sont gros comme des ALreilles, à la neieTnce. Mais surtout leur genre dc vie esi très spéciâl. Contrair€ment âux Nectarines, ils ne se po€ent pas, ils explorent les fleurs au vol, se

vivement coloré, la femellé de robe grise ou bruhe (Noc I et 2). I a.seconde catégorie, beaucoup plus importânte, constitue pe qu'on nomme les- diseaux-lmouchej ou lCourdons. lls habitent I'Amériaue tronicale

à-dire -l'Alrique et I'Asie tropicales, I'Indé et la Malaisie. On les nomme des Nec/arines ou encore des Souimangas. Ils vivent par couptes, te mÀlè

q deux grandes câtégories d'Oiseaux antho-l,a-première habite l,Ancien Monde, c.est_

créature d-ont la queue se prolonge pa, Tiui grandes plures à r€flets bleu d-'acièr. Elles s êcartent pendant le vol bourdonnant, et parair_ sent .accompagner I'Oiscau comme dôux 'éclairc metâlllques. Ses pattes soot ornécs de délicâts manchons blancs.

_ No_ 5, SperHune n'Urpenwooo. Spalhure d'lJnderuood est une aamiraUte oeU-[à - Le

ptumei extérieures de sa queuc sont le.::.gue,Le.E. presque eplneuses.
_ No 7. Lopnonnls MAGNn.reuE. - Le nom du Laphornis nagnilique vient dc la houppe colorte. teintée de rouge et de blanc, qui ornêlla tête dri maler t,e reste du corps cst nuancé de vert mé!àl_

le plus petit des Oiseauxmoucbes, est représenté au vol devant une fleur d'Orchidée-, plus grande que lui. Son nom vieni
Chae.locerque bourdon,

_-No

ô. Cnaer.ocEReuD Bounpoi!.

l-€

lique et de violet pourpre. C'est l,un des iovaux de Ia série. Il se rèncontre au Mexique. ' ,I\uehilc colubrlsNo 8. Tnocurr.e coLUBHrs. lc Coliàri commun, est originaire Ou Brecii et d€ la Guyan€.
_No 9. LoDDrcÉsrE aDITRABLE - - l.a t odrligesie admirable est un rare Oiseau-mouche du Pérou, qu€ certains tiennent pour la merveille du genre, à cause des grandes piumes de la queue, crorsèes pendânt le vol.

ou

No 10. CoMÈrË S,rrao. *- l* Oelibri liaùoComèle, possède unc énorme queuc fouréhué d'un rougc brillanl.. C'e_st ausii une esnèce célèbre du Pérou, de la Bolivie et du Chili- ' N9 11.
Docimasle

L G.rsnrs oe FeLxersrerN. l-e * EMcin est un des Souimangas fr-. çc l'o-n bouye pa out où" il tEci dts Fi[uieË dc Barbane ELc,* c* {rr spËndide scrt metâiyrÉ dc lL.u et dc jaune. ts-ats

e4$e doit son nom lrclliuucux à son bcc démesuré, lui perme .ânl rl'explbrcr les plus longues coroUes. ' N
No. 12. CoLrBRrrop^zE. Le Colibri !opq?, 9c la Guyane, es! perfois -désigné comrne !e . Roi , des Oiseaux-môuches, à duse de sa beaute. Son nom de picrre précieur€ lui vient de la tâche jauoc, cerclée dc noir, qui lrrille sous b gor8e du mâle, dont la robe csl,'écarbte doÉ_

DocrnaSrr: ponru-ÉrÉE.

L.e

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Élr.rJoL-E:

L. Nætæs- - et Dtsue rrl pcid. ei oûLe ab rut b.ilhtl.

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:- -4at- 1r* --

otsÊAux

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- Cynnris de Falkenslein

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2-

Nectèrine méiàllique

N" 3 -

Eùioxêre bec'd'aigle

N'4 -

Oréotrochil€ du

r.l"

5'

Sçathured Underwood

No

6

- Chactocerque bcurdon

N" 7

Lophornis masniliqle

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Troch,le

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très bien cette erpèc€, ils parlâient déjà de n Poules, et de c Coqs o, cdmme !6ur les volaiiles ordinaires dont les Faisans sont tiès voisins.

du'oetit tleuie côtier le Phase, qui s€ jetâit dans le'Pont-Euxin (Mer Noire). f.es Grecs et les Romains connaissaient

IË f - F^rsÀN onDrN^rRE. .Le Failryrt (Pha:ianas S-qr!, ét tir€ son Colchicusl a-été importt de Cokbide nom

.lte. t:'t'ddlx ocÉ- - t-e Feitut ùplaa pidti ) .rt p€ut4trt cncon tllrë (Chty olus' beairl crt tout couvcrt d'or, de vert' de jouro..- .i lon plumage,

vâges montagres de I'Ouest Chinois et du Thilrt, aujourd'hui assez bien accliniaté en Eurooe dani Ies .grands .parcs ou les jardins zoolôgiques. Cuvier pensait que ce Faisan, l,une des ptus-h'elles créatures connues, était le phænix faliuleux des
Anciens.

au moins chez lc mâIe. Lrt o'rdue rmpæible à décrire. C'est un hâbiÉot des sàu_

Nanchâ|rc est originaire du Thibet; il ressemble besucoup au précedent, si cc n'cst qu'il préscnte une t€inte générale plus claire. tl s'a'git t'ouiourc. dans les descriptions. du olumase au Co'o- la Poule faisane éiant très môdesteËrent vetud,

No 2. F^rsAN rlaxcnÂrne.

Le

Faisq.n

pourtânt, beaucouD No 8. Falsax o'AlrHERs.r. -d amâteurs prélèrynt lc Fart(n diamanl, ou d'e I.adg Antherst (Thaumalaa Anhe'r,tiæ ), introduit

-

No 3. FAfsax  cor.lrnn. Le Foisan ù colliel est gdginairc de la trlandchourie, de la Cor€e, de h f:u"" moot"goeuse; il est déjà bien plus âis-

trnct comme

plumaqe.

Se-Tchouan.

No 4. FATsAN A DEMI{:oLLIER. * Il en est de même du Failan à ilcmi<ollier, que I'on trouve dans les montagnes de la provincè chinoise dite

!f!yn!9 de,s teintei . argcntécs d*irne drstlnctlofl. Les trois dernières cspèccs, pourvues d'un-- camail, s'accouplent entre'ellcs, h" soiti qu'elles, n'en font ;ieut-être qu'unc seulc. La nomemlature de ces beaux Oiseaux est, cornme on voit, pleine de diflicultés, mais on tiouverait les mêmes pour les simples poules domestiauesdonl. I'origine est loin d'être ctairt,.
No 9. Cnossoprrlon (JncrLLrrnn. - Lc Crossoplilon O-relllard, originairt' de Àlandrhourie, est bien diIlérent par sa forte qucue cn forme de votte, son plumage rappelaÉt un pqu une Iourrure, et surtout ses curieuses oreilles hlanches. (l-n cn compte plusieurs espèees en {sie Centralt', toutes àe hâute montagJne, d,oir leur nom de Faisans des neiges.

en tsurope par cette grande damt,anslaise. et oui 'granhc

d'autrts, ont été conhues et importées à b Iaveur des nombr€ux voyaqes eorirmerciaux et saienti[iques qui, au cours àes siècles, ont lnlr â peu ouvert I'Asie. Negoci*qts cNnois ct negociants grecs de I'antiqùté !e rcncstraicnt défà au Tutatan, ar !i r route de h roie r.

No 5. FerseN BrcAaRÉ. - Le Faisan bitorË uersicolore, I'rin des plus brillants coilme plumag€, est encore plus oriental, et provielt du Jâpon. Tout$ ces esÈces, et unè trentaine

ot

No 10. Fr.rsar.r AncEN.l.r'i. * Le F-uisan uroenùi n'est pas plus que le précédent un vrai taïsan, et ne !€ croise- pas avec ceux-ci. Lcs lonsuei plumes blenches de ce maqnifroue oiscau sonl un ôe magnifrque sonï tl€s rigrc du nandarinatl cn Chinc méridionale.
No ll. lloxar. ou Lopnopuolru. - l* Mmul Lophoplmrc, de I'Himalaya, plus p€tit, est aussi un des plur beaux Oiséaux'connùs, par sa brillante livréè pourprc et vert doré, intidiment vâûée de touchcs blanches, bleues, marron ou cuivrées. Sa huppe le rend très distinct, et rappelle celle des tsaons.

.

d'hui gu'ils sort, à l'étrt dc nâtur€, de siriroles races géogruphiques d'une seule et mèmc cspèce; ces mces r$tent reconnâi$ables tant qu'ellês nc
s€ lÊélaqgeDt sÉderrteirrr-

n ert Fobeble qu€ cer disrs FSns Dc solt pes d,e vreies cspèces, conme fe fenit d'aboad peDser leur plumage, car oo Deut les erohr entre eux de toutrs façons. Les pioduits obte[us préseut€nt une foulè de qélenges dans ir'r couleurs, mius ce ne sont pas dcs ( mulets )}r i;3 dotrnent eux-mêÉes des ærds féconds. On admet âuiourpa5 les Faisans étant àc
mceura

ot

- i{o 12. IrnecÈxs. * t.rs ,l/trnodnes habit_ellt l$.Jnômes contrées, et viverl pai: lroupes à la limite des neiAes éterncllcs. La 'olus belli esoèce
de son plumage écârlate sur le dos, nuancé dr jaune verdâtre, de vert et dc brun. _ Les Tragopans, les Chinquis, les Pukras, les Euplocames, ler Argus. sont d'autrcs divisions eocore de ce Srrnd gtoupe d'oiseaux d'ornemetl,
!*si5-*+.----.

' i

me.æ- eJpàe humainc,- illt se sont mélangér de mille façônr âu count dei t€mps, €t qui po"urtaai lri tt r:connaftrc dê racs'bien' tànchCrs"

Il €n es1. à peu près de mème pour lcs hommcs. qut pâraBse-tlt bieÀ aDpartenir à une seule el.
dcc

est celle qu'on nomme le Faisan sanglant, à càux.

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-j !;

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Lophophore

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3

ET FAUSSES 'CIGALES
oeux-parres d'ailes sont trânsparentes et presque semblables. A c6té de ces Cigâles vraies, âont,les especes tmpicales sont nombreuses, il en est bien

yale au. corps,.- peut percer les

res o.uutso,ns _et garrigues dans toute i,Erirooe men(nonale. Ce sont des insectes truveurs de sèfe. {rotrt le lorte tmmpe, couchée sous la face venl

Les vraie-s Cigales sont celles dela fable.celles oui sonr. capables d'émettre des sons, et qui oeuoleït

l:, sait, à quoi riment les .belles teintcs muge et l?I!: -l* épines inégates àe ce cuneux bouclier. L lnsecte mesure deux c(ntimètres, ,", rn*uî" 6otrt peu conDues. "t
-^Iï-.^6.-, -H:t"*oNorus clAvArus. _ Helettaoalus_est construit ae meme, maii'ici l9notusr excrorssance alïecte la forme a.un inr."iË,
superposé.

ècorces. Leurs

qayanBg9 qui ne produisent aucun son. et oui qorvent ëtre_ rangées dâns des familles nature es orsuncæs.. Ces- pseudo_Cigales sont souvcnt dc peure ou de très petite taille; il en existe de nom_ Dreuses espèces dans nos contrées, mais les olus curreuses sont tropicales. La plupart ne iros_ seqent que ieur nom grcc ou latin.

:_T,::rlit

"""ôna au prtmier. On voit qu,eï

1'iili.'r"'"i'o:l'ffii,rlr"*:"ll,l:lï:::;ll*,igi:
. nqrc
.

rËiiFiiîi,âi,,ri ;iî;tt" ;;i';;: sance n'émet aucune ";t;À;;, tuéui pïô;pù;;;;. '*"
on

i:ji*.p^"',*l lSm co-.i Ies récilL de. certâins

f 3iï,*:iïiis*tlgff-tr#itÀ,,',:?*i{iïi:Ii:; téte_ se, prolonge ;;.i- i";;;T"'i.iiÉlJrï;il rOUQe. MAlhetirerrsê'Tlant h^,r- .ô rr-^-r^ :, *Sî:1*rl:::"::men-t pour.F réeilà"J ii',i"

,No ,1. Llrrnxenr,q, pùospuonre. - Lalema,,ia ugore pofle-tantetnr, est un [l.i,s rème-Oricnt (Surinam), dont lâ

;,

-lho3cjqui. et pcrnte. Chcz ces curieuse"s pscuao_Cçafes, possèdent jamars l::.-l:y1* .nc c(.1â leur poùssc ccs orncments (xLravagantsr en m(tlnc lemns
srnee

parrre.par la dtmeflsion r,t i'aspect original dc sa cn éventait, âgrear,rËmùr -àcsl :::1s^e

No 7. Oepa INFI"ATA. - Oetla ittflato, d,Amê_ tropicale.. comme les précédendr, aàù"ïl'i"

Jlî';l'x"îl""Ë :ii-lii:lil-#"i"1i:"L""i";'f ou k,s lruii Ji,sla crête des Coqs
scxuets comm{

(.('rts, auxqucls

très communcs I,a femclle du Cr:fus .e.iei" dani ïnà sone -de cire abondrntc à I'o(trémité du co"r,*
nos. contrées.

,^No 2. Ctxtus NERvosus ct ApHRopHoHÂ (l\pHRopHoRE DE L'AuLND). _ Cæias aeraosas ^t.Nl :r^_!Enroplg!" al.ni (.Aphroptutre de I'Aulie) sonr
de_ petite_s cicadclles

"uiun" No8..'llulr:r,--a slrpt.tajtrDrj(:til. I,ibicin.seltknnleLint. (or (iigalc dc l7lns) cst.."ii; i;i::
méridionak,, I'a pparcit l,r"iii.;;';"i ;iùà r.ntre l('thorax tt I'ahdirinen; il r.orrsislt. Drancs tcndues sur dt,s cirdn.s solidcs, ct"ii;;;: que -."i'rï dei ll:T1"" fur* vilrn,r au_rlcssus .f,un" i"" resonancc. ()n s'clt fcra unc idi,c cn conriàerani
(

il

nt.

faut .t,"""ti".

ut"itirà.

uoc vratc.Ltgah., un cirarlirlé. (luinrnc clrt.z notre ;rga k'.

veut drre porte-crachat,

iï: Ë!ij"ii::' lÎ,îi*i,,iÏf î3flî;;r

fl"j-91* ta sèvc des A-utnes c[ des'Sautes, :ï,-tll9y"l 19 fii"i,iiffiJ i.rÏ:]s", en y frisant cnrrcr de rrèj
une sortc d'_écume fabriquéô par clte,

se cache lorsqù,ellc"csi

:i:

j

No 3. ApHnopgonA cortl.t(;E^. _ Arhnt_ . phora corlicea cst une lrclle *"pC." ."otioiL""li a les mêmes mceurs. on *n a',oiirËi'"r,tËj lesquelles "oni.it .cette sécrétioo mousseusc csL si âhon_ olnre ,qu clle des arhres en véritalrlt, prule, to.rsquc- -tombe les insccles sont lixés en nomtlie 6ur les branches, Cc sont là rlcs Ct,rcopirlés.

?(ttn est Nor américhirrc. Son nom rcio,Jt., aîs) vient.de la tris lungu" uii. ioirii,r_ ralne de sa haT, q"i nc vierl tu'jour. irvec ses al{es--et orcù{stre, quc tous L,s',lir.sc|t ans, rsoD. oL au ptus- tôt tous lcs trcizt, arrs. (i. t, llri.vc vii sur
d^e.drx-.sept

a^-vll)rârtons ultra-rapidcs, rl. l,insi.clt.. En rcs,onttoes rcspiratoires, ou stiAtnat(.s, frrnt outre, variei ta tcnsron dr. I'air dans tc curiit,ux atrrrarcil- l.un qes Iltus rcma-rquahlts qui possirlt,nt it.i ;rrrirnaux. Jrcllts h.s màlcs cn sont li0urvus. .I'ibiritttt srti_

ta rn('mbranc d-un avtrtisst,rrr ul-,f:àuî, "i*;iiiq g1!,1 1"9!r"l un élq:tm-aimarrt rcrnptactl b ;;scl;:

lat

leri racin€s,

i

unc granrk. profonrl,,ur.

. L J '

f Jr9ductions sonI surtoul .rcmarqual,lcs rlarii !s-.trots espèccs suivrrrlcs. rlui sorrt (1,.:' ll(.ni;;ii_
cidés-

No 4. Cenr:<_rNtq.t.Es RUtlllr. _ Ot:rrcnisles raDcr, rnsg..te-- dc Chint,. diflércnt du nrétédeni par:a bellc livréc rougc et noir.e, lut;d";i;i; 11r tes excrotssances qu(. l,orte lu tête, dcrrièie f- Jreux, eux-mêm(,s tlt, coult,ur rou,.l(. vif. Àlaii

No-!. Ntn<ryrsrF.n cn^crt-ts. !/r(rllrs csl. um lrlt. Cigalt tropicak.. sllDulant dcs feuilh,s.

Nerooash:r
à ailes Jertes

' -

_ !\-o 5. Cortuut,uou.r llt.:sr:rnr. ()tttthonlutrtt Br:fri, par excmplc, par.aiI iru t,r",ni",. $6cr En corps volumincux..d lrossu-;ii;;;;i';',"_* l,i;,, i.;_;, ttc pour scs aiL,s. l.lrr réalité t"ufc c.,tt., cxcrui.'_ t tre est vide. (xlrêmcrnr.rrt legèrs ;;ffi;. pmtong{menr au rrroËi:Oc ,iË'ffi: "a 9_91 ,"o lequrl toul. lc rcste tlu corps (,sl crché. Ori

No 10..Fr-rre. Orr a représenti. ir.i urre autre pseudo{ig3lc curicusr. lirluii,t,.1,t,u"ir'q-urllt' lts ailes, pr1 leur forrrrt. ,k. l,,,rrrllit.r., sirriii_ lent a s y maïrrendr? urr I'apilLrrr. llrris lrr Ir.omrre Plqueusc fait rite rcconnailic I'r.rrtur.. cl l.r.xlrt_ sccrÈl. rh' l:t .irt c,ttttrt. r'ltcz les

Fli;.Ï*,:r:*

tnoryha lellig.ns s.rnt d(.Arirn{l(.s r:iqnh.i,.xàf iËù,.. (on cn connail |rlus de lt(I)) d(. livréitri.s oriuinil,('t (lut sonl. cn mô!n,, lr.m1,s rl.inlrépirh.s

\o{ l l, 12. 'l'osE\.\ t,Ucl)a et l'l).t_t.{)u(,rPllÀ T€r-r't(rANs. 1\xrtttr ltu,i u ct I,lulto_
l,,.riii.urs.

.-

1

i

VRAIES
ET FAUSSES

t:

CIGALES
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l,

l'.6 1 - .-,:"--:. r :.o;3-.-e.

No

3

Aphrophora corlicea

No

4-

Ccrcon stes ruber

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SÉ,RIE

SÉRIE N. {

LE BEC DES OISEAUX
OÉ * ù clrilres cr€a res, qû è n'êhe que ries Ë.'r4Èrçtde cs rico cdux-ci Maini- L e*t-t À comme -HÉ dc tnocula mâIgrÉ un t rt F_r*r; - d e tcqeretuÈ pius tb Imr ca aplrlelce unDar{f I È diÈrent- d'impocsibles febceîe d.sts. Sais parier aÈft-Il-i-'devolcr, (ÉFf, de Dotr€-com-{lf tlnte-etrvi€, et $ri ne nous a lais6é aucun repos -r; ce que Dou3 ayons inventé I'avion.'
læ bec des Oiseaux est un outil remarouable dc simplicité et d'efficacitâ Il eut autrefois des d€nt6, mab il n'en port€ plus jeaais euiourdhui, néBe à l'étet de {erû€s, et se réduit touiours à uo double étui corné enveloppant le mineË squelette osseux des mâchoir6. îôut en gardant [oujours la forme d'une pince, il prend -une foule dc déguiffmenl.s, et noG donne .ùolontiens I'illusion d'avoir été exacternqlt fâit pour telle besogne alimentâire précise.
No
casque (Cranorhînus cassidw) e6t, est vrai, de naturc à dis8iD€r cette illusioÀ: le amtesaue oiieau

.lusqu'à

. .

mandibule étant beaucoup plus |on€ue- qué Ie dit et ces à",i* pa*i"i ,ànù aoËl !9E eu bout comme d€ laneË verticah* ter Orseaux de la mer des Antiltes ont les mæun des luouettes, et I'on ne voit pas quel r avanta{e r leur procure un bec aussi particuliei. -'--'bec proprement
teulorodia

L€ bec de Rftun_ , No 6-. RHyNcHops NtcRA. cttops nrgra a'ses deux mûitiés très itrétales.- la

_

.

l.

CALÀo A c^soirE.

:-

læ bec du Cclco

il

d

palrné, dont lc bec en forme de cuiller raomlle celui des canards, sauf ta tongueui-Cit- -di!;ù d'eau passe assez régulièrcment sur nos côtrs.

No 7. SpAruLE. -- l'e; spalule ( platatea ) esr un grand f"nàGui-rrràii-iTi

-

apparalt comfoe fort enoombré de -cÆt outil. mâlsré la'l€èr€té du casque qui senble phia d'uire. so-rte d'Éoonge nssenaâ -Cpt-ôf?lêtun+ ;rrEEl+ à l'âd-

No 8, Avoce-q4 REcunvtnosrR^. èella recuroiroslra est ua tutre ÉchaçsÈr. rare - AUç chez nous, dont Ie bec est fort€D€nt - --:- '-:lc hâut, et d'ailleurs-très llexiblit "ou*Ë "Ërs

L

I I

No 2. Touu N. Les Calaos habitent I'Afrioue^ I'lnde, I'lruulinde- et I'Australie, mais non I'Ainérique du Sud où les Toucans ticnnent leur nlacc. Leur bec démesuré n'est pas, il est vrail surmonté -d'un casque; leurs côuléurs sont soûyent f-ort belles et màlgré leur croassement, ce'iont d'amusants oiseaux que l'on aunrivoise. Âanrphortlus loro, commui en Arge'niine, est gros comme un petit Dindon.

No 10. CoxDoR. Corulor est le tvne de ces derniers. Cet énorme oiseau des Andes Z.ta""oramphus grgphus) est un stupide et trts'vilain vautour, comme I'indiqueht soir cou dénudé et sa collerefte. Il vit de charogne. mais aussi d'ani_ mâux vtvatrts. On prétend qu,il oeut'emDorter dans ses serres une proie de la-taillô d'un Afneau.

- lx

grotesques, chcz lesquels le bec se double d'un ènorlne sâc d€ p€âu nue, servant à garder temDo_ raircmcnt les poissons pêches. CeJ gros ois€riux sont presquc cosmopolitcs (t, malgré-hùrs Dâttes palmées, plusieurs dc leurs espècés percheirt sur Ies arlrres. Pclecanus onocrola.Ius es0 le pélican
dc la fable, qui nourrit cn réal_ité scs petits. non
o
dc ses entrailles sanglantes, mais de poiison digér.é,

No 3. PÉrrc.,lx.

Les Pelicans sotrt d'auh€s

a

reuse punDteur.

simplemeut à un soirlicr. Cet outil scrt à captirer {æ poissons et des grenouilles, mais une'foule d'oiseaux aqualiques èn font autant avec un bec rb lorme rcgulière-

.:st un grand Ecbassier dc la région du flârit-Nil. Sxrn bec diflorme a êté $ouvcn-I. comparé à unc tètc {e. llaleinr: dépouilléc de sa chair. ou ulus

lio 4. B,rl,c-srr:ep

pariiculière'ef i'eii ç be.c est aussi très particulière et c'est * bec esd chez les |.3_ùl"l1-tà, que le Oisea.u4'un organe p.osqui aussi varié bec lui-même.
qyq-foge qyq,foge

Voici dcux Oiseaux-mouche ameiicains.l)orrirrastes ensilera le bec très I or4., Euliiiis {.,lllrla un lrcc courbé, qui doit être assti improprc à la visil.e -dcs corollei. On sait que c(,s ircti'tcs bourdonnantes vivc.nt, eh reâlité', dtt;scctes et non pas sculemcnt du nertar des îeurs, comme on le dit |rarfois. I_a langue en pinceau parfois. lanque oinceau

rJEç-n'ArcLE.

N" 12. Docruesru nrsta-Ér,Éu cL l.:u,loxÈHt,

-

:f1lly

BEC
r

LE

OISEAUX ù\l
/zz"

DES

. - - r--3'

'.' 5 -

-r'e:a c! i'4oi.e

No

6-

Rllyncl'ops n'gra

ir. r 2, Do.rèsle

pode-éÊée

et Eui!x4re bec-d a,sje

1:

SÉR.IE

N.

5

.

ET
lTTil e_ux de grands ravageum, connus deouis ia "oË?ft.iifi."l,l,finll. *"* de vraies famines en
Ces Insectrs sont coureurs ou sâuteurs, Ils n,ont

LONS
J;;;iril;ï i;;;; ï;:

familiers des Insectes , dont les eollectionneurs s" aésin te.essenf "i-" souvent, p-ârce qu,ils sont difliciles à .on..*ui avec teur lorme et leur couleur. pourtant, leurs mcurs sont des plus intéressantes. Il *il;i;

O.o 1ang" solts.ces noms

;lo 7. Cnlgur;r a aÀNDE NorRE. _ Cette imase représentc te Criquel ù bantti Àoire niqrolasciatusl dairs lequei t;" ;it;; æà"rnTifrïri marquées de lrrun. Ën F.ance, nn-te lement au sud de la Loire, dani t_-J ."oT""ii. àriài-_ et secs, et il vir isotémcni. tr;t,-;;'Ë;;;;"-'i;;: trale, il se rencontre parfors en troupes.
manière ,-Nl oe vrvre est hien plus marquét, chcz i" -d;i;;à m i g r at e ù .(p ac hg t i ti s m t,t r.a t i, ii s I rorment de grandes trodpes nt ,i, 7;;'i,, ;;;iî aenia...r* i""] Jours ensembte, commc si I'existence irc t,.ur eiàit possible.qu'en société. L.Europc c"nrrrr,. ï i"ài* connu, du fait de cet lnscctc.' lci ,;;;;;.'"i'ii: lâmrtres, ccs vols dc Criquets s,at,attafilur cnamps verts et dévorani jusqu,au dernier i"i pËà céréales ou prairies. Ce fléau â cessè aulourd,hui

Ëiè*J,,îi".":ifi lil;1îi"r,î1,i,{îï,."""',t1-C t" première paire, ou-ailes supérieures, 3^_T g"
lltres, nom qui veut dirc étui. Les neures sorrt câchées
s_e,s-

8. C"rourr yrcRArEUR.

Cette

Tlt d.es. so*es d'écailles coriaces, d,rine ieuf prece, â demi transparentes.
On les nomme aussi

dé;loi;i pour le vel f)mme un éventail c'est c" o,i" o"peue précisément le nom d,OrthôptÈ;"i-;;,;; dotrne À ces Insectes (ortlros. droit,'pteron, iilày.
dessous, elles se

ailes infé_

No l. -Becrr.r.e on Rossl. _ Bacdllus . n'a jamais-.d'ailes. Comme t" *o-ntË-la Rossif ïiTî
seoe

!i^fâTi'"1T,ùiT:TËI.ti:t*"lnrilnffi il,gliîi pâttes rabattues le long du corps,
la couleur des rameaux. laisiioi oàïi.Ë._
neut tronïner

e,s[ une véritable mobilisation,' qu:ii ;;;Ë'i; détruire les jeunes dont les banàcs rn"i?'f,âtï

*rt:";"lr""**U;.[i*î
No, 9.^ SAd sERRATA.

",rlistiiits*
""
n"âgài"àpTi.i

tellement iI'oài_ -Cela

pred, ou lcs adultes qui.votent

orli,rls prqu:nt tout droit sur lês Bacillej dairs les reuruages. Ces Insectes s'élèvent tÈs bien en Spu.vlié, en particulier sq le llerre. (Racille veui lll_oâ19!1J!,r" t€rme sert hussi à désigner cer_ Étns mlcrob€s).
psti phus strid.ulus .. No 2. Psopxus srnroulus. rrr.e son nom du bruit strident iroduisent les mâl,es lorsqu'ils volent, nùais _quetèmeUes "-iooi lôs oepourvues de ce pouvoir, et ce n'est nas dans .ces

nos yeux,mais les oiseaux ne s'y

quâble Sauterelle verte - Saga $errala. remarsans iid;';;; i;;;; que rarement dans le Midi. C'est ûn qur cnâsse les autres Sauterelles, et q;i ;i: "ar;;i;;

teintTàScentimètres.

-

cstêgories de.Sau-terelles qu,on trôuve lei prus rntrêpides musiciens. .No 3. (Eorpooe MTNIATA. _ (Edipoda minlatd, comme le précédent, est sortorit remarquâ-Ole pâr Ia belle couleur ror{e de ses ailes. qui '. s eEtent brusquement pendantt vol.

autre carnassier, notre grande Sauteretie-'iirte- Voici un si commune, mais le mâle est Dourvu ce e fois d;un appareil à. fa.ire ttu bruit,'if rrôti""*î'tËriË gruche sur le droit, ,in a."tr"i ,;;;; ùion:

No 10.

SÀu.TERELLE

vrRï.E.

"o'n."

"unt -de bleu, elle vole beaucoup mreux. que les précédentas.
ma_rquees de rouge. et

, No 4.- BRvoDEMA TUBERcuL"ÀT t, _ Bnto_ est un auù,e eremple; ceite rare SÂuterelte d'Europe ati--a-'dll a-iiËJ
aema _tuberculata

_ Les (,rillons émérilci, viva;t ;" ï;;ii;; -frien qr-end tlssont adultes, les- uns dans les ct,ampi :n*leurès, d'autres da-ns lcs maisons, commà notrc unrton domestique. lls donnent leur couo dia"_ cnet une centâine de fois par minute, uriu nota métancolique, le joui et une paitie de i" s.,ui" "u, ;;tîso-nt d'a,utres.chanteurs

No.ll.

GRTLLoN cHAMpll.l.RE.

SpsrNcoNorus c(EnuLANs. Slàin_ aites a,un-.i,t'"u magnlnque, c est un Insectc méridional.
gonolus^ cærulans possède des

No

5.

ih{.âp3'H,ililgl""'i"":,J,'"-#;"1ï,:TJ*rf i:ï"1: !:!f itr.Ti.Ëï, ï:à $,,"î" çl:: liÈÏiar: sonr aussf carnivores I'occasion.
dans lts roartilsanclen nom frânçâis des jardins. I\tais c,est aussi une 'laupe-t )rillon, à qc oevânt rappelantcauie dc ."s ,ot,uste" i,iftil* cclles d'une Taune Lt l,,i serva.nt aux -memcs usâgcs. C,est cn crc'usant sc.i garenes. que I'Insectc se montrc nuisillk,, counani Loutes h's racincs qu'il rt,ncontrc. ô;;..;;;;fi; que les elytrcs sont tri,s courLcs el, tc r"".,ui.,.r,i qu cn part-ic -lcs ailcs. Ccla n'cmDéchc nutt"-""i re. vor, mats tcs Courtilièrcs qerrurt en tes noyant, en lcs sont-mut,l.tes. On ks âsphyxiant, ou meme ';i,ii; 'pË"d;; cn 'tes attirant
ehâude3-

-,N: 12. Coun.rrr.rÈns. * ârnsr nomméc parce qu'ellc

vit

La

Coar{iliàr,

est"

r'ou-tes ces Sauterelles sont Dresoue aussi Drer camoultéæ que les Bacillcs. Ad repbs. leurs eryûes sont.marquées de tachcs irrégulières imitant tes tslntes neutres du sol, de sorti qu,on a de ra p€lne â_les voir, On a re.narqué que ôes taches Iont variables d'un Insecte a I'a'utrel elfes imiieni

Ojdipoda -_Il,-9:-_9ll-l.lÀ c(ErrrLEscENs.rapport. inais tui rcssembtre sous ce x esr Deaucoup plus commun danï toute la rrance.
cærua.esc,ens

lguioqn le sol otr la Sâurerclle a vécu était jeune.

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SERIE N"- 6

INSECT
te squeletle l.ubulaire de leur corps et d; leun psttes; cette ehiline a rine grande qonn€r des Cpines. des poils, des t.nJan*-a lames ou des ecâr,les, c'est là lc principal secret de l,orne_ mcntstton des Insecl,es.

-_[oujours rns€crcs dlllèrent très profondémeirt ri( Ious, et teurs cspèces sonl si nombreusps uue l.on €st embarasaé pour choisir entre mille bizarreries tle lorme oude mq'urs. Une matièrc durc el souDle fait

On_ est

bizare pour quehu,un.

Les

,r,ll_o^

7. Nyc-rÉRtBtE. Les Ngc/iriDirs

sont

flti,ffl$i{dît;'"fi'"rl:ry;ÈiiiTr}fr:d er vtveot.du sang de leurs hôl.es.tes to-secË

.Liddcùahli. est un dcs nonrbreux p";iii;;; Drzârres. { cst une rareté de I'Himalava. clrieux par sa teintc-funèbrc et la disposition "<lt1, âu"riiri qe.s€s.altes. ùlats le fameux K(llirna dc Malaisiey mépreldre une leuille morte, esi ^qyl !:,n".^ I
a u

oe têvrc repliée. lerminée par une forte oinc"- i. masque est ure arme caehée fort emcace. la larve ra oep-tole- subilement à la -renconl.re d.une oroie_ gur est sâlsre, râmcnéc à la houche et videe âc ses sucs nutritifs. .l![ais ce .e larve est encore bien rno,ns p-ulssanle et redoutable que celle du Dvti_ que, qui vit aussi daos les moindres ;".... '* ,.No 3- Anùr.q.vore Lrooenn.rHrt. _ Arrtrqudil

ouieauK insectivorcs ne se laissenl pas tlùper. 2. Lenve..oE -.,No lnse_ctc. d'eauLtBELT.uLE rrÉpBrMËE. Ce vllain est ia larve d.une brillan-te LrD,elrute La.bète possède, sous lâ têl,c, une sorte

Iaxt s€ulement sc garder de croire oue cela c.rn* utue une protcclion providcn t ielle ' Dou r les In_ se_cles tmlta,teurs, car ils ne sorlL jamâis plus nom_ Dreu:( que les âutres dans la naiure, ef les veu. oes

lr,1T,"l, point dc tromper des ycux hurnains On Fnore te mécanisme de ces câs d.imilation: il

...Ïl-J; Cyll.+ryCoN MALGAcHE. - Ce Charançon Dtalgache (Lithinus nigrouislalus es! un àes nombreux exemples de mimilisme. ) Son corDs est revetu d'excroissances dont lâ forme eL la côuleur sont ceux des lichens, sur lesquels il via J.;;i_

r,appellenl,.ceux quc l.on trouve "a.s dans_lâ taine dei moulons, t._ rolllmunément Mébtù;;;,';i -i#ltri,ii.?"T' oÀ- âur?i"Â" i" f "on

Ï

uti,l,1*

des formes remarquabl..: i,.;.d.;";.;;;_ s:lt€.e. est_. une punaisi, des bois,. d Extrê$e-Orieût, dont le cl]rps est originâiie élargi pârune sort€ de frange.
ven.L.

r,:J:H,:ïlif F'rî"t"iiÎ;ïïii*'îl;îïï

et

No 9...,.Trcne n nu pornrnn. . ,, poi.tict ('l'inqis.pll.i) est un petir C! Tiqre du RhvnchJte rrl. rrur$ole Au pol.ler. sous lqs feuilles riuqurl il vit,

liii'T""eh,lii'i'Ju1'.Ë"';U;ïi " ""' ""*i" *, g.",i;rili.",,f :J,".ïi,î,,Ëi)Ii)'1,î"ïi'"luî;,,,,ù. lii p-lo"rlè ;;;;"o.i"ï.ii volumincux el inutilc, bompaîable u,,,. cretes. aux panaches, aui bois el au* "._,i.' 1u.x irrir".l rct cest unp sorte de porlc_gr.elots ramil.ié, , No I l. .VaNTES TRoptcaLEs. _ Les M.rrrlcs lropicules son-t de féroccs tn...tu. ,,n,n".il"ri, io,ii nous. avons.dans le Midi une lï rvranre rettgteuse ou prie-l)ieu. Ce nom vient ".pE* "ommui,!-il._. grand€s pattes épineuscs d'avanl, qui riâr"enr. a ii
pârciltes, cltc a le urîrax
Dru,sque capture des proies, mais qr;i sonl au .oi,À" 11?lf€T -qn positi'on d€ prière, cl. s,irmonLecs oai ia

qq'il pique à la façon des pur:erons. Vù sou.

unJ

(rarc qur.esL encorc un besti,rle d.AmOrià ue-'i,.,,_ llémiptère, mai",aouflfs quatfe. ârles $ont semblâbles, et qui se parmi.les Pseudo-Cigales. Com*u u"du"ouo chsse

vagânt,

r6t unc prl.ite

LremcIlL slnguller.

No 4. Sp_rrlr.rx

oe ra VrcNc et Hlnpvr

otr

e|1gqlJ. de I'image sonr qr'a
pa[res o unc Joogueur inusil.€e, -à-' ...Ïj-i. ^91:*,,rry. ue. r.'Hrcxonr, t a palme g"ut":9T,:1:,_::^""ou Hickoryl È;,rri"iciJr"l'"iii d'A_mériquc rcgufts, qui Inâien asicz eeauioup fr :flf^Illt.r "d:;i J"îi'.".a.ini"ià. p.*nuni ui".î à I'occasion urre n anirude.#ffi 'ï.H,,ilîi' î",i.1 spectràle que nous L.j^Tsi9L,ul,*.,, a jugeors dest inée a "a.uy".'t"ii.iî"îË*iJï" ffi i er ; pourrâtt s€ Ë;;i; ::.j"!T".j:^!T très inimobites,pos€itcalaleplioue. q_ue. c€ tut $mp_lement une calaleptique,
u&|,rc{re,,cuneuse par sa queue lourchue

p€rlæ

ré&e vicieuse

dc l,insecte. tæs deux
des

et'és

il'"i;;;ir. tr Ë#

_

I'ii" îJlî :l :; :r "î"fl'l ff ilfi "i".'.lTi'oïàff l',1"."InliiJ,'".?l."f#,i'"J;ï quelqËe .fsurllc âvec sf6 nel'vures, y complis les ornements
dans l'Inde.
No. des pattes. Ces lllautcs sont communes
lt(,HlirDUs , _ Eurga.tlhu.\ ,!!t!:: ,hotridus. des îlts Çiornon, urr cles pius oes !:"::!!^,.rtes îks Salomon.

cl tr"ffi ï"*H3:,F#H
oe
rnama.risrne

d'.ruilude

exempte;,;;;;;;
i,r:"1

lir"l.. so'cetnt" tilti

i

F,ifiifl:

I

12. EunveccNTHUs

l

p^-{."y"* q",irr:,Ë*i*T,ii"""",iii :ï*i: I:. Chenilte" de fÀiciory esr 11ê911:.F et
"

,\o 6. I.epnnrr. crBBosA. _ Laphria gibbosa crl unc r Mouche assassine sorte' d;- TaË -q;j
",

réputee venirneuse, probablement sans raisorr.

éqorme,

c,vaviers,' sî,iË;ff ::X* T: même qïe t." Bu"iU;J;;; Tyi.iui coT,E":.9.9 le.'* ;lJ'à:
noLre

ou de grains de sabie.'lous sont: végétariens. Les plryllies,

:,r:rit",lïiJïï,:ï,îiïJ*f,it;*-i:irJ:îx*; l:g:1:" trouwe auisi rieau"àui, ;;;;TË; jril: simulateurs de fcuilles ou -àà ru
de brindilles.
Midi, simutairr dcs ..,n."ii*-àî frnâi.-t

tlÎ.- 1n:9"t$

èonnus. n'a pas du

rout

d'alles,

I

r

I

\i

SÉRIE N"

7

t,INGÉNIOSITÉ DES ARAIGNÉES
"*,ilt ffiilT."#'t*:;r.lir*tr:".11;*ii$ Ara€nées
une mauvaise

if iJ,",".î t:iïâ,tf,"îT"iî:: i, iàrq;àh'l-i*i 9351. d9 patres arricutées, ""t.i ;à;î'1il;; E'r* i''#i,."i ff#ff.,"Ë*.îÎ"' ji,Tl",oj3i""âllii r avog
perary.sée

g,iï:fii

o.*

trîsËË!-,1jï,i:giïitl"lù**;j";;i;il:

*putation,î-neîïdil

.

Ë.ri*.T"n's ,**",,L,i"iliH,,*j:mi",;i*;"îïJr"î":;
bien ptus- grosses,. .sii,*J,i souvent sous le ventr€ uri d'æufs, pruirirreïiuîËriË lT9l pr"inen avoirtisré ce u "ol,iirii"ïl palgrynt un soin e-xtrtme, mai; ;ii;; m_enent..autânt d'amour maternef a ti""""_ià" -n;ià;:"!i;i æse a" Àà''ii" il"rià*" oI" ._No .2. An.rrcnÉE TUr3uLArRE. _ oes yrcux murs et des soucnes Ce .e Araignée est âu contrâir€ îiie.Ë'., àiils"i"*19,",î, " f;"*'îi,jî a ."i" "ù" d" long rulllr: bour duquer ;1 ;r"o;1" r.r" J, "1, ARÀrcNÉE TÉcÉNAr "n" Notre. e ràien?I îiffi|i',Ta"",1i,,.*""r:ll

tr"*Jif#trffi,ffi

ffiffi$ffiffi

ii'.*;,$i".tii.It?J.*ure{Ji:f remelr€q en général

ye_lnenl leur rnenu gibier à Ia course. nUet.soDi

jorteïi

'ij

fo].9ffi
tr*:lnr,tr{:j jhçgrr*;trPH..?tr
uf
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i-ffi* *",,:rd; s**1

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li"i.Ë;":tHfi ;,ii#i."""T1.1;*i:"*iii

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r, *îætm

4. AnarcrvÉE -_No t.rès co.rnmure DËs cHAMps. _ Voici une parmi tes Èruyère" î:p9ce Éï;".;
sacs_remplis. d'æufs, suspendus . comme d€ perits fruits, et dont rJ."Ëii""iiË#lT de-soie est douhté d,unc âËiiËË

**:;*i-ru*"n'ffi
âilïilffi;
"ru"t "trùÉT"" reprssrÈne ou ùIyc^LE. ^l;_.11^rgÉr. ï1"1",î:..I,esr o;Èi,î,,i,li"a ài s^iil
u r

r':*itl'4":W*irig{{r;:ii;i:i'ii'Ë:tfi

gâchèe.

n, vrai cher_d'æ uvrà " Lpirre â" iât'.âî Ierme pâr un couvercle mobile â r."l;,.i'iii I:::9-oll_ll"ouuà,.r"-i,Iùli{'ii',iiiJl'cË j "t 19'-""-11.^"1ry"1"1*.';il1iÈ;êïËi"iik,,l;ii par certâin€s guépes, dites pompiles. cenârDes Ir:r_ ,; Ë"ei. ff:;i:"1'-"""q:! au-.périr de sa. vie, à po.ïrv"i, :.- v, crçrRE FoRTE_cRorx- _ L,Epeire porlccrorr ne manque à Ia lin de l,été dans aricun;drain,
so_uterrai

\i iîïi" ::i,i,:,i,#yg',"ïjs*"d;';ffi ;ii'J';:iJ:'cii son t "6t éès- s." tti q,i . "i-- eîË ; tii JL,ï""j ii:F.:fl
;,;,jl
^,r-é-p

fi

I's6,*,lll,nllli*iti:,*li

it
I

s

lpifq+;îi."ry*t''"*.sf

",;-

No

1

Arà,gné€ Porle_sôc

NF2 -

Ê.rersnéc tubuLirc

l.lo 3 - Araig.*€ Tégénaire ou
domestiquc

No

4

Aràisnée des champs

N. 5

Araignée lapissrère ou Mygale

l'.1.

6-

Epcirc porlc-croix

N"7-Araignécvannèrc

No8 - Ar.ignéc

à quarc

t,
i

t

I

ino

I - A.à,gnée

iisseuse dc

No 1O

,

A.Erope vônnièG

Argiopê
9ôlonnéê

vànnièr€

N" 12 - Arâignéc .quâiique
ou Atgyronèlê

Ê$r-f

No

7

'tl

SÉRIE N"

E

TETES

D'IN SECTES
nos ôontréé qui ne savent faire qu'un peu de méchant miei proséniture.. I-a bouche porte une paire 1:T_lT,l. cuillères permeuant :." ue petrir. e[ T_":qlbyb:."1 les autres pièces sede decdupei Mais sont allàn6-. ANîHopHonE. Voici maintenant - la tête velue d' une A nt ho p ho n (A h" L esr une des Abeilles solil.aires dè "
_

Les Insecl,es s'en prennent pour subsisl,er à subsister utes de Sutes sortes de nourritures, qu,elles soient sèches ou dures, demi-molles ou liquides, vivantes ou mortes. Rien n'échappe à leu; dévorante activité. L€ur. tête porte porii cela des outils ,pp.op"ie", âppelés appelés aussi pièces buccales. pa.ce qutiles'Sorri buccales parce qu rangees par paires, à droi et à'cauchi d ce qu'on droite gauche de devine être la bouche.
No l. CtcrNDÈrE HyBRTDE. Voici par exemole une tete de-_Cirindèle hibrgde -(Cicindela hgbrido\, élégant.et féroce chasreur qui vit uniqueË.rent de

-

No
_

_

I -

;i;;;- ;;;;i;;.

1

Jus nutritif, mais elles portent aussi des nalnes servânt au toucher. Une sorte dr ldare inlé;ie;rc,

prores, l_reux grands sabres croisés, dont la raciDe est cachée sous une sorte de lèvre jaune, se nom_ ment les manlibules. En dessous se trouve ûne autre paire de pièces (mâchoires ou macilles). Elles pressent sur la proie saisie pour en laire sôrtir le

Ler[e rrompe peut rccueillir de minimes àuantiÉ ue necrar au moyen de son tube intérieuitrès ,in, aysgi les gouttes plus grorses au moyen d,un 111is

ge€sjen une longue et mince partie creuse (tromD;).

ii,*""i"ti;lî';ïH,y.
No
pr:,1.

ma*'h;

j;;i;

;'

;

Declrcus uerrucitmrus est celle d.un broyeur d,her_

et. peu nounissants daûs les vieilles armoires ou les greniers obscurs. _ No 3, Blr-.rxlx- À FouRRURE. - Lt: llalanin à lourrure .(Bal-aninus pcllilus), cst un petit cha_ rançon.des glands de chêne. Sa lète se prolonge en un bec extravagant, qui sert aux femelles-à loter dcs puits, âu fond desquels elcs déposent chaque fois un æuf. La.Tête d,un _ No 4. TÈrE ne SaurnnulLs.

-comme un plancher, (.t porte aussi une.paire de palpes. On voit très bien sur le dessrn les u ennes, très mobiles, organes du touch-er et de I'odorât. Les gros yeux i]mmobiles sont faits de milliers d'yeux simplê, dont chacun 1y_ petite fâcette miroitânte et bombéc, comme I'objectif de quelque microscopique K;dât. No 2, GrBBruM psyI-r,orDEs. _ Gibbiunt psglloides est un étrange et rare petit être bossu. gros comme une Puce, qui saute comme elle, mais ne pique nullement. Il a des mandil_rules fortés et courtes, faites pour grignoter des débris durs

faite de deux autres pièces soudées. ferme la'bouchË

par le .bas

p-9f.0 .qui vole 1:l:,1-"enroulée est dn délicat au rrompe
gé€s comme

7. Prprllol ou La trenpe est trÈs en fav.eur chez les Incettrs, rn"i, * râçon.-Chez ce gland papi on du pin "'fra"uif* "rË

::l:.1

ciépuscule, la

fait uniquement des dèux 'n"rin.;l;;i;,;il;j un til creux et faisani ;";;;;:--"
No

chalumeau suceur.

L Crcere rRoprcALE. _ Les Cioales tmmpe dure et lnt rnteneure, faisânt guide piquante. il:--i; lewc lr:.
ct fourrcau, quâtre cflns déticâts vont et vicnnent. La Ckale irooi_ cale (lrot.nas macuhtus) Oif. ,, po.i.lfun1".Ji,,
',t

: -ci"* On devine I'extraordinaire cûfieur6. * "9n ."tqE" petitesse c]11- niqueurs, dans te cec d'u" tu"[;;;"i;; vlsible, coarme le phytloxera.
-Ne Moactu
_

".t -ca6que, aux

précieusei
des

I .tl

_ Voici Ia tête d,une qu usru aomesùiài. Ë ï;; -æmmune à frïlt . en. oc.cupcnt tes trois_quaits. -I-a I_u-11 l-rompc. molle se_ deplie pour. I'usage, montrant un-e paire d'admirables- pelotes guill-ochées, capa_ Dles d aspirer comme du buvard les plus minàes touchcs.de liquide. Cette moucl,. nla .ien oui puissc piquer, mais elle cueille r;ur. t", pt"i* et iJ" ordures les pims microbes.
coMMUNE.

g- Moscse

k.

-

au

comru. la bouche d'un cheval qui aurait un moni et une bride, Les pctits ùergcrs srecs savaicnl rlÉjà leur arracher la têlt,r.n j-r,ur f"aisant'mordre quelque clrose. (:'est peut-etl.e de là qut. vicnt le nom dc ( maDgeurs de vertues qu.àn rlonne
Dectique.

de gros palpes. Tout cela remue chez les sauieielles

be fraîche. Maxilles et lCvrc interierire po*ent

cale sont constmites sur ce modèle; ù t"riirir" lé.1i11ï"" de lem. piqùye vient de "u q;tt[; pcuvent, par ce moy€n, transmcttre cles màhdies
rnortelles.

atllæialusl, rcnfermr: au contraire des niiteJ oi_ quantes. Les mouehes Tsé-Tsé ;'Af;id; îili_

. N. 1O.- C<yxops e. euÀrRE BANDEs. _.;_. Lâ tTPp" au Conope à qaatre bandes lconobs aua_

-

"

I
i
I

_ No 5. TÈru os Founvr-naxroc. La grosse F.ourmi-manioc (A a Cephaloles) se sert d"e ses leroces mandihules comme de ciseaux à couper les feuilles. Au Brésil et en Guyane, scs sociétés

surée-

No ll. Tror.r. - Les Tcons sr)nl, d.auLres bu_ veurs de sang, acharnés à tourmenter le béLâil pendant- les jourDées orageuses. Bonbglius dis_ .olor est surtout curieux par sa trom"pe tléme_

ti
I

au beau milieu d'un jardin ou d un chanro. et n".v âu beâu laissent pas unc fcuille. Elles font dc lrur brrtil des sortes de ,,couches " souLcrraincs pour la

sortent de terre en expéditions

'l--

tlc

pillaee. pillage,

culture dc Champignons spéciaux.

trompe. véritable panoplie

No 12. Moucau assasslNE. _ Laphria fiaua Moucâc nssassinc, mais cette fu.eul O. meurtre_s'?xerc4 uniquemer i sur. tes lnsectes, que le Taon perce en plezn vol de sa robusté

csl la

Ce

six pières piquante.s.

.

_lJ!

TETES

D'INSECTES
t

Nil,C,cindèlehybride

l'.1.

2 - Gibbium

psylloides

No

3-

Balanin à lc,,:.ure

N. 4 - Têtê de

Sauie:elle

'l

I

N'5

Tète de toùrmFmênioc

N.6 -

Anthophore

i..1,,

7-

Papillon du pin

tua' . oa.

l

I

t_

Lcommune

l
quatre

N"Ç - l"lolche

No 1O - Coôop. à
bandes

N" 11 '

Taon

No 12

-

Mor-rche assassine

SÉRIE N;

9

VIVANTES
- i,es. êtres qui pmduis€nt de.la lumièrc soût forl lombroux. Le Ver luisant est'connu de l,oul le rnonde. Par les belfes nuits d'aoû!, la mer esl. souvent phosphorescente du feit des Noctiluques. qui sont de rnicroscopiques gr[meaux vivânls, dépourvus de tout organe, ll est aussi dcs microhes très lumineux, hicn que lcur taillc soit si petite que le microscopc p€rmcl.te à pcinc dc lcs voir.

sous liou venl.re;

phares,
b

illo ns

rlr lu [ête â Lt queue, et rlc longs rirr;r.:rr.

dc l,rès nonrlrreux et trèa pelits
bar-

(l'un [{)ut autre rnorlèle. l,r, prcmier noni rlirc : animal de réve, le se<:ond : qui r la

N,, 7. OlErrrorrr:s

Onrirodcs niger esL
vcul,
1rt,au

Dans les eaux profondes des Océans, é{.crnt'llement immobiles, olxcures et glacées, tcs animaux n'oot d'aul,re lumière que cclle qu'ils émctt€nt eux-mêmes. A.mesure que I'on connaît mi('ux ee monde étraoge, or y découvre davaotagc d'êtres lumineux, Ier uns fixés comme dcs Végétaux, d'autæe rampsnt rur le fonC, d'autres enfin s€ d6pleçsnt vivenrent, cornlnc les Pois3oDE et lBli Mollusgu€. représentés ici.

signilienl.: qui ('st noir. Nos 8 {'t 9. Ml:r.lNrx:srus .l()uNs()Nt ct illEr,^r'rrx:tl rtis l{nrx;rr t-- Mcl.trlu:clus ,lolnsoni et Melanocclus Krorâi sonL, comme lc précédenf,
rlc nos eôtes. 'l'ous ort une gueule énorm€, dentée pÈge à kru ps, et un lilanenI pêchcur, que le l)oisson agite crxnnre un appôt, pour attirer les proios lmp curieuses. Ces Rrudioies'des grandcs proforrdeurs vivenL ?mhus.{uéas dans Ë vase
des parents proches <le la vilaine llaudroie, poisson

noire. (le dernier dêtail esl, l,r€sque de règle chcz fes f,oissons des profondertrs; ;relus, utii, ni,rr

eo-p".-ul

No l. ANox t pri ca'rosrx(rN. - Alornuloys aloplron vit drns un Lrc ds cratèr€, comms il cn cst bôauc,eup dens lcs Ileo de la Sonde- Sa !ôte portê sotrs 16 yârx une paire de barhilloes noÙilôlr dcnt h vif énlat verdâtre est dû rrn doute à des mlcrûÈ€r llqineux, cer ils continreût à àriller une tois détsch& du Poiscon. t es pecneun r'en rervini commc eppât
No 2. Mer.lcosrrus tNDIcus. - Malûrrtslerr indicus porsède à volonté d6rx sortes de lumiire, I'une dûée, I'aùtre rou*e, Suiyrnt le verre (vivant)

du fond" eHes éclaircnt leui appâl rl'une pelite lampe. Ce sont dc curicui monstres, dont ies os hagiles sont comûrc uns épongc tlure.
de mn museau, dânesuÉment allongé.

N! !9. C,rc rvr^cns Ver.rxcrrenr. t{r'|s Vanhellaù porLÊ sa lanterDe a - lûigonI'exireriité
No

.Mecrophargrut &,ngicaudalr cst cncore plus fan_

Il.

MAcÀotx^tyNx LoNGtc^uDATUs.

_

dont

recouvre æs appareils lumincux. Son 6 nrous. Sa gueule ert démesurée, mâis p€ù ptrissente.
nom veut dire : qui q les No 3. AncyRopEr.Ecusl HEMrcyMNUs, - ârggF ert poùrvu d'une tell,e prefusion de lampes ç'il rappelle, en très pètit, rln paquebot voguant de nuit, avec une fète à lrcrd, Chacun de ses phares corespond à une écaille très particulière, qui lorme un bouclier trgênté, miroitant sous le leu de sa lampe. Celle-ci
t-opclecus hemiggmnts

il

tâstique, I'efileux poisson n,est guère gu'une ôsme et faibh gueuk., qu'on dinit désarticulee. On oB contrait qui ont été rcmontés à la surface par un âutre Poi$on, resté yivânt et agissant à I'intérieur du premier. C'est lc lotg forËt dc la queue qui porte, cette fois, la lanternc traltress€ s€rvanl d'applt. No 12. Lvr:trrnBurts t)t^Dlti\tl. - - Llcolh?ulis diulsna n'est prs un Poisson, mais biorn- un Mol,
lusque Céphalopode, commc les poulpes, les Seiches et les Calrnars de nos côtes.

rempliEsânt un réflectew paratmlique, comlre c€lui d'un pharc d'auto. Mais tout cela est vieânt cJ se répare de hi-mône. II n'est pas jusqu'à I'cil de I'extravagant et féerique Poiison qui ne soit écldiré pâr le dedans. I"e premier nom grec signiÊc miroir d'argent, le secônd indique quc ce miroir
laisse nue

consiste en u-n mitruse[le rmâs tle glaire lurrineuse,

lâ Eoitié du

corps.

No 4. Dec-ryr,osrouras erÊn. l)a 'l1uloslomias alcr a de longs barbillons phosphorcsccnts, commc des
n

Cela tient à- d€s p€tlicula eulorêe* vivantes, qui peuvent venir s'ételer dey.nt lâ }entiue du phare, ou s'escamoter, comme ùos lcs fontaines lurnineuses. sans doutc à la - (lelâ rcrt la colère, ou cxprimerdes satisfactiorr, la craintc, à fain: signaux

C'estiurtout aux Cdmars que ressemble Lycolheulis, dont-le nom 'mer à diadème. lteaucoup de :gut qire Loup de Céphalopodes des profondc-urs pesèdenr de,;; apparcils luuÉaeux, qui rcnt parmi ler plus rcmar_ quables de tous. Ils r.essemblent à àes pierres précieuses, et decsinent sur I'animal d'incroyablel rampes d€ feux de couleurs, changelats à volonté]

maiqs de lumière,'-

No 5. MEr.enosroyr^s MELANops. tûrlrn no-Jlorlids Dtclonops tend à .réduire son éclairage à la tache brillante qu'on voit rous I'ceil. No (i.

reconnâi*3ânce entrc mâlt's

Macnosrotlrs

LoNGr aÀR BÀTUS,

Macraslomias longifu.tbdns pos:Ède.au coqtreir€,

même que ces lumièrcs vivantes, si étranges, sont des orgânes sensibles, des sortcs d'ycux spéciaux capables de s'illuminer au voisinagè d'unè proie, cornme un appareil de T. S, F. entre en action

ct

fqmelles.

t)n

de p.,nse

quând

il

reçoit certaines

ondes.

!
1

I
I
;

Nô 1

- Anom.lopt c.toptron

No2 - M.làcctcns

iirdicus

N"3 -

Argyropclccus hehigymnus

No

4-

Dàctylosto.niôs.tar

No5 -

Melànostomi.s meidnops

No

6-

M.cro.torniàs longibarbds

No7-Oncirodesnigcr

N"8 -

Mcbnoce{us Johîtoni

No9

_ Mclanocetus Krochi

l.to 10

-

Gigont.ctis Vanhcellcni

No 11

-

Macropharynx longicaudalus

Nô 12 - Lycothcutis dirdé.nà

23

F-I

SÊRIE N. lo

ANIMAI.IX TRANSPARENTS
. ll est une tonle d,animaur dont le eoror est Bansparent, comnte s,il éteit lait dg vrrÉ-. Cl
espcct est. prcsque Ia règle lonou'U

sulsi rir'l_pùfé. eE exrmirant au misoo_ Try_ollgoyttf d'cau. priqr danr utr lo!ûé h€rbc{rr, ou..ur iassi[ de ou ur baasi[ de jardiu. Oa y r€ncontrc en oo.d] cuxer des _lnfusires trà diiers qui se m€nvEùt meàwat âvec. repiditê, qu'on p€ut voir râ nourrir ct se mûltipliàr.
ëtnes esa

en na inperceptible trumcau &i De-nere vlvanæ .ct dépourvus d'orcines..-Un peut facilemGnt sc eonveincre îe I'erbtæcc d
corsntaut.

Ercrcscopique!, qu'ou nomme itec pn;'toroejrË-

jaCt l-,-àdJ

arc_ nornrr,€-*' **g qt "" qotor,^REIHUsA,.un . sip-loioprilre ij^ij'.:-.' q*p^l nomrne oo

No 6. PHySALTA

_

phgtalia

et jlue--1n_ramrraoreorjit.-cÀ-ÉïyiiiË,ii ioildJ, 91S_,"1.f" oo re.elles il; mers tmpical€s, majs i;è" ilid;Ë -ri "-Ë"Ëiâïfr ;; redoutéei ges baigneurs. On connalt aes redoutées 5iîr,* ;;;Ëtr .ii' iiH"liI;''!'J.,$?liTof,î"IT$
X111

de to!8s filsments trts llexibles, Tout-[;i;î*i !our..un gm! llotteur crcux, à rcllæ; Ë;éi"ï iriséi,

fr "t"j"x*i.:i::HË.ilî *lx;ff #""ffikiriï.i:{Ëtr:"*}j

gËffi :',#J,;:

No l.,SteNTon- c(EnuLEUS. u[ de-c€s Infusoins, particulièremrnt b€au-, - Slcnlor eærulct* 93r u egt long d'un milliniètre et rav6 de ticrui glt1gs. t4 , pTlÈ Frgie de son corÉ est ga-rrÉgq cr!, sr{ vibrent d'un mouvement très iif. en rarsanE autour d'eux un tourbillon. Jlcn or est,ess€z -rare, Ûrsis on tmuve trb coe. Euncment -dânt l'€âu des paramécies. tontcr couvert$ d'une toisotr de cils vitrants--N.o 2. Srvr.onycxra rayrrt.us. _ Slulonatia ,ngraur, comme les paramécies, n'a suÉe &,o" nen ou- un quart de millimètr€. et-raDælL le rorne d'ur€ coquille de moule. Il se dénË'ce aellr ll:^S9ottu tt'ean à I'aide de groe cik" qùi s. D; y€ar comme d€. srtes de p.ttes. Ori voit bàr ?fl: -9tu cet imperceptible corps, . noyau r un peu noins transparânl un doôlc
f,ransparents. "llË,"

*J"if îîffË#"g;:*;#:t*"Ëiili#.i
No 7, HonxrpnonA paLMATÀ. _ Hortniolnm pdrmata e^st.un animal voisin O* p*"eâàoË.nl""il

rcngl nhments auEsi, mais qui ne iont pa. u"ti: caatg Les.pêchcun de creveties raÀ;;"i;"l;î

;;i!HËH,H:ïtrJtrït;À;"î:î;,s urr{æe.- Gros com-me unè
cerlse.
,. No E. B-ERoÈ

il nr&ên}.-al,i

â,fHt*Tf
g. .. No

fliiffi :,ff ïr r*ff rîr îTîn" Et rîîis
C.esrus_ YENEB

encombrairte- ài #tf,;nâflÊ:: " FoasxArr. _ Beroè Folrhal: .æ,

rs.

oo"ï*iilqïI*"i"îoIo"îi.

vagle-s. -"1 lorment souvent des attroupËuets e-t considérables. On dit. qu'ils .""t péËgiqir;G nom grec de _la mer).

jj:l:a-lt

marinssurface,.qui se laissent aller au gré dcc

Ce sont d'ordiirdire des

"ï f;*ffi êtrts

!ii_,iii'",âËr,!' ïl îîJi.';Jfiï;1?1$:f reflets irisés,'rappetant
3"g-rn_C-oj:

-

Ceslus ,encrts. est

ceitaini

{t

srEiJili#ln'd:"irÉiïi3i[y,"]i.qI#,:
10. ___J!: .Pr,unlr? u, REpENs. _ plumatclla rfpcru _6st, cctte fois, sr eninal d,";,i- à;;;; vivant fixé,sur. un ropport. Illorme sou" fe f"uiliei qe Nenuphar- un microscopique gazon .trans'oe'gazo"n revèle ry,ry1.t. l.* le microscope, colotue de_raneâux creux, doat chacun Dort.unc u;

d'irn ctian_ !lq19l^ phTplg*scent (6 cenrimètrea\ d'où penûent nutt Jilaments contournés. En'deeoùr oe c€lte ombrell€ !r voient quatre londs brat fa_ tonner, entrt lesqu€ls s,ouvrela bouche,-conduhrt oens un vaste 6tomac. L'animal es! caoable dc Dager en contractant so_n ornbrrlle, et il doræ. sur la. peau _6ne, I'imprtsClon de toucher une rourtânq échouôe à terre, une tcue Méduse oË n,6t P-,]! q}'u.g peut tas. de gelée transparente, daos Equelre ll n'y a guèrc que de I'eaû. r a oulirn. . . No 4. Rxrzostou,r, eulno. orcnrplus.commune partout, mesure partois ti -.Ràriost m. di oe o|amètre. SÉn ombrelle rappelie varusrnent l aspcct d'un poumon, marbré-d'un r6eau de rytrcs crerrs€!. l-a masse gâufrée qui oend auocsaous est percée de tÈs nômbreux 'netiis sucrirq q -sont r'èqulyelent d€ la bouche, ront canassrè{rs, digèrent leursetèes bêtes'. oui proies pai 'le

*l[" ï;"'ft Méditerrânée, a la;H"*: !i;"îîËrï[' forme commune en

æ

ffifË'#",3iî,'l #i;rh",'HË: Ëi!"tr",ij ces curieux Vers coloniaul
-1,1-1.f." zærrcs (Anrmaux-mousses).

ctr Bryo-

No fl. Splnocaepxrs Spe:.LeNzÂxll. _ Slirnçaphis, Spai/.anzanii est .au toni""ir" un",'i"" tailte,.et :::-"1 g:.ro*u par lui,. te tut)c oû il sc loge, bien ne lY-"o?,.tryrtsort un€ très fait pas partie"di son oorps.. l en elega-nte ilinle tranJ p:1e.t9, ptunpug et colorée, "q ui un ;a;;;ir; resplratoire; le ver peut I'esêamoter Oàn, iàn ""t' tube et te déplier à vôlonré. L" V"; a;.Ë;i"r; ou Arénicole., plus connu, se construit i,iG-;;

et ne montre rien de son corps.'

Doyau dâns Ia vase, mais

il n'a

pas de tube soliàe

No 5.- PnnrpxvllA REGINÀ, pcrip hylta crt une-Méduse rarc, qui De se-trouve què:r€regitta ou,en 700 mèhes. EIre ;st, coinm€

H'ittffilgà
r

iii',gii-i:iïi.de

.No 12._BERcHra ccnul.escexs'est unc Detit-p er rare L;mace marine de la Méditerranée'- û"ri connue matgré s€. très be es et er qul rernpc sur Ies coraux. Son corps portj "i"À àïL,i*l gros poirs mous,'tra pal

i!1

!i

:rl

il

PAREF{Tg

fi
n

No 1

,

Sterro; cceruleus

l'lô

2

Slylonychià rnyl,lus

t
N' 6 Physa

ia èretl,,,!a

No

7, Hormipto.d

p.rtmara

i.lo

B

Beroe Forsi.al

'ir

lj
l..lo 1O

No9'Cesrusvenels

-

Pi"rnalella .ep€ns

l.l" 1 I -

Sprrogrâphis

Spêi1an-

1.1"

12 ,

Be.ghia cccrulescens

25

SÉRIE N" t I

PROTECTION DE LA PROGENITURE
aucun soin de sa progéniture. Les jeun$ sort€nt de I'aeuf sous une forme eimmement différentr de

L'immense majorité des animaux ne prend
aucun€

relle qu'ils auront plus târd, et n'ont

crocher. L'animal vit dans le feuillage des Eucalyptus géants, âutrès habitants del l'Australie, et n'en descend presque jamais. No 6. HyDRopHrLE, - L'imac€ reorésente le plur gros de nos tns€ctes d'trLrù, I'Hùdrcphilc couleur de poix; Ia femelle pond dâns'une sorte de coc-on sécrété par elld à I'abri d'une
No 7. Soocr.ossus gsy6s6a15pg1s. On trouve

idée dè ce que peuvent bien être des parents. Le plus souvent, les ceufs sont lâchés au hasard, quand Ieur ponte est devenu€ nécessaire pour la femelle, qui ne s'en soucie aucunement.

d'espèc6 d'animaux que I'on trouve parmi eux de nombreux exemples de soins dohnés à la progéniture. l-es parents s'occupent de leurs petits plus ou moins longtemps, ou tout au moins les æufs sont pondus d'une certâine façon, paraissant témoigner d'une sollicitude Mais
matcrnelle.

il y a tant

feuille.

No 1. .PyrHoN nÉrrcur.É. - L'image reprê sente un des plus grantlr Serpents connus, Ie Pglhon reliculë de I'lnde. La femelle s'enroule autour de ses ceufs comrne si elle les couvait. Mais notre simple Couleuvre, pondant dans les lumiers, ou le terrible Cbbra, préférant les coûches à Melons, sont encore plus astucieux, car ces Serpents ont apprécié la haute température de .ces li€ux de
pronte.

permi les Bâtraciens quelques curieux cas de soins donnés à la ponte-. C'èxt ainsi que le mâle du Crapaud accouèheur enroule de vis pattes le cordon glairanx der ceufs pondur, juêqu'à ce qu'ilr eoient éclor. L'ima*e rtprtccitc' uie 6renouillc des Sr:gcfu.y'/lcr (,Sogtoi'sur ^*gcâcllcnsrc)
avec ses têtardr eollés au coros matamèl D&r leur

ventrc. D'âutr€. le eont par leur bouche feissnt
veûtouæ.

No 2. GRÀND PrNcornn. - Le grand Pingouin austrâl est dit promengr avec lui son æuf dans une sorte d€ poche vèntrale graisseuse. C'est surtout le jeune qui bénéficie de cette protection, mais elle est lâ règle chez les Oiseaux, vis-à-vis de leurs

No E. RHTNoDERMI D,lnwrr.rr, - Le cas de Rhinsdetnv Daruini 6t encore plus curieux ; le mâle avale les ceufs et les diri{e, non dans I'estomac mais dans un énorme sâc ocËupant tout le ventre. C'est là que les jeunes éclosen1, et ils en sortent, cbmme Jonas de sa Baleine, à l'étât presque parfgit. Lè sac redevient alon un simple- orgine destiné â renforcer la voix.

petitl.

voyage veut que la jolie Amailine dc Goukl, australienne, reoonnaisse le bec de ses petits, au fond du nid obscur, grâce âu r cataphote r âccompagnant la base du bec, et qui consiate en trois perles irisées. u A bdau mentir qui vient de loin r, dil. le proverbel Il y a chez les Oiseaux une foule
de nids oir I'on ne voit goutte, et la plupart des
poussins
de jaune ou de blanc, sans que cela soit s utile ,.

No 3. AMADTNE DE GouLD.

Un récit

de

et tombeot à I'eau avant oue la gleirô ne
desséchée.

No 9. RErNE:rrE vorltNTE, Cette RainelL uolanle, sud-américaine, qui joue au paraclruta avec ses énormes pattes palnées, instslle ses æulr sur d€s feuilles dans une cleire oleine de bulles d'air, obtenue par elle comite une' sorte de cÈme fouettée. IÆs têtards éclosent très râDidemetrt
soil.

Reinelle palc4' oic, sud-américaine, - H gla I aber ), I fait âutour de ses æuls de petites cuvett€s, en tour-

No 10. Rprrrsr.rs p^TrE-D'orE.

Unc autrc

ont le bord du bec tendrcment

ourlé

No 4, OrsE^u-TAILLEUR DE L'INre. - Voici des. très no{dbreux nids remarquables que savent Iaird les Oiseaux. Celui-ci est l'Oiseaulailleur de I'Inde, qni sait tr& hâbilement coudre dcs, feuilles, à I'aide de son bec s€rvant d'aiguille et d'un fil dont il fait un surjet. Mais il en est d'autres cui sont tisserands et savenl feutrer des brindiles; soigneusement choisies, en boules creuses suspendues. D'autres sont mâçons, couvreurs, puisatiers, constructeurs de couches chau-

un

nant son corps, Les têtârds p€uvent ainsi éclore et grandir dans une petite provieion d'eau, même si la ré{ion se vide, coËmo il arrive en saison sèche. Cettê Reinette se nomrne e ForgF{on-, à cause de son cri, rappelant un bruit
d'enclume.

^BREvr^TÀ. Poissons prennent parfois grand soin de leurs ceufs. Les mâles dcs Cichlidésles font éclore dans

No 11. PolycnrrRopsrs

Les

leur bouche. Le Polgrcnlropsis abreuiala repftsenLé ici suspend ses jeunes alevins verticalement jusqu'à ce qu'ils soieirtçn état dc nager.
\l

des, jardiniers, mais toujours cet énorme prenant travail est destiné aux æufs.

et sur-

No 5. I{oaL^ cENDRÉ. * La plupert des ùlarsupiaux australiens ont une poche oir leurs petits s'élèvent, et se Éfugient à I'occasion. Le l{oala ccndrc', comme la Sarigue, porte en outre sa fr6gê oiture sur le dos, bieu que c€tle sort€ dc p€tit Ours n'âit âucune quelre où le jeune puisse s'ac-

No 12. Ce.leo DEs lRoprouEs. - Parmi les Oiseaux, I'exemple des Calaos des hopigacs est un des plus curicux. Ces gros Oise4ux ont un bec démesuré, souvent surmotrté encore d'excroissances cornées. La fcmelle, couvant ses ceufs dans

un arbre creux, es[ murée dans son trou Dar le mâle à I'aide de mortier, nourrie par lui ei délivrée seul€metrt après l'éclosion, toute fripée, amaigrie et en lâcheux état.

u

PROTECTION DE LA PROGENITURE

'{). -- )-a2f-.)
'..:ëtl \t-

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N"l -

Pylhon réticule.

No2-CrandPlngouin

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1 .

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l.Jo

9

Re,ielle voianle

No i 1

Polycentropsis êbreviatà

N" 12 - Cal.c

des Tropiques

iÆ.St-i:--.t-

SÉRIE N.

1'7

SÉRIE N"

12

POISSONS FABULEUX
Il y a plus de 10.000 espèc$ de Poiseons. oarmi lesquels on trouve une foùle de rnonstres de iorme étrange. Quelqueg-uns sont devenus lécendâir€set les gens de mer ont exa{éré leur ta Ie. ou leui
f6rocité. n cn est aursi beaucouo oui sont d'une graude beauté. IIs mériteraient'di servir d,animeux d'ornement au même titre que les Oiseaux. s'ils.. n'é!âient encore plus Offncile" I gardèi ;-; captivi@. On trouvera-ici quelques exeËrples des uns et des autret.
espèces ornementales.. C,eEt

..

le même que nol.re vulgaire poisson rouge lCarassius àurdi*). àà;: glne ctr_inoise et- qui s'est si bien acclinelé chêz nous. Ir4.a$ les éleveun chinois ont su en tirtr des rac€s.monstrueuses, arrivant À transformei iei nâgeorres en lmmenses voil$ mous et transpa-

Baleiner

de dire qu'elle lui permetteit d'dttaouer ei d'en décoùper le lard épais.'

1. PorssoN-scrr. -No - L'image représentê le Poisson-scie (Prislis reclinalus). -Cette sorte de Reguin est aioei nommé€ parce que soo museau se prolotrge eD une sinluliàe leme oleeuse sarnie de dents sur ses_ deufbcds, et qui peut attËindre deux _mètr€s. Il est dod€ux qtie ôtt€ anre lui soit d'un grand usaqe, mais oà n,a Das mansué
les

est un . combattant r, comm[n dans les 'mers du Su-q, et dont les splendides couleurs sont surtout belles chez les mâles, au moment de leur ,, livrée
combattre entrc eux ces mâles qui iont d,humeur très irascible et l'on paric sur eux, comme sur un cnevaj de course ou sur un coq de com_bat.

No 7. BETTÀ spLENDENs,

Bclla

sDlendens

de

noces

u.

A

Java, aux philippines. on fait

No 2. R^rE BoucLËE. - Cette Raie bouclée (Raja claadal a, sur sa peau, de nombreux aigull|ons montés sur une sorte de boucle, qrri ne Sont par sans ressemblance avec les den'ts du
Poirsia-rcie.

. No 8. CncroooN SETTFER. - Chelodon seliler vit dans les récifs de coraux. comme le Drécédent. Sa. livrée bruse, marquée d'une tâchà-;; lorme d'ceil et de raies obliques, sa nageoire caldale _jaune, sa ventrale roig", io io,ii-iin admirâble objet, dont les couleùrs font penrer
aux
Oiseaux-mouches.

.

à cause de I'aiguillon - barbelé situé à la base de ta queue, aiguillon qui peut faire des blessures grâv6s et qu'on prétend venimeux. Mais on sait combien les moindres blessures d'ffêtes dc Doisson sont capables de donner des panaris ef des anthrax, satrs doute parce qu'elleisont chargées

v*Et€s ailes forma

- No_3,- RArE-Àrcr-r. - Voici une autre Reiè, dtte Raie-aigle (Muliobatis aquila\ à cause de s,es
n

t n ageoi res.-Elle est trts redou tée

No 9. Zexcr,us coRNi.rrus. nuluj €st égakment un petit poiason carnivore - Zandut corder mers tropicd€.r vivmt lui aussi dens les r6ci{r cora.liens..Il rec€Dôle an Chætodon par la forne
très aplatie et_le mrgaifiquc livrée jarine et brune, mâis sâ nageoire dorsale est trèr loncue et se Dro_ longe en un piquânt que I'on croït venirnêux. Malgré la vogræ doe Poirsons d,ornement, il est

oe

mrcrobes dangereux.

douteux qu€ I'on pervienne à élever en'apoartement ces inerveilles, qu'on ne trouve oue'dals les.eaux calcaires très fures et chaudes'de leurs
reCUS lamrlrers-

No 4. DTABLE DE MER. (Diuobalis {u.ftli) est une énofme Raie oui a ius- Le Diable de mer qu'à si-x mètres ti'envergure et dont les hageo'ire. se prolongent en deux cornes, en avant-de Ia gueule. Ces mohstres fr€quentent les pêcheries broyer les coqrilles de Môllusques. Comme toutes Ies .Raies, ces dia bles nagen!{ la façon de lourds Papillons, ils sont redou-tésïÊ\ pêcheurs à cause de leur grande taille ct de leurlhumeur agressive.
de perles, leurs dents en pâvé leur petmettant de

ptercis uolilens No 10, PrERois vo|-lrANs, rappelle les Rascas-ses et les-Rouaets crondins de la bouillabaisae. C'est un Poisso; de ;och€, à grandes nageoires, lui permettant de se mainteDir un peu hors de l'èau. Il.vit dans Ie sable calcaire des récifs et on le soupçonne d'avoir des piquants venimeux. No 1t. BAUDRoTE . - l-a Baudroic est commune sur nos côt€E. C'est un curieux monstre tout en gueule, qui ressemble à un rièce à louos oar sa mâchoire-. Sa bouche est surironltée d'un^ filàment que la bête remue doucemént au-dessus de lâ vase où elle vit; et l'on Drctend oue cela neut servir'd'appât diabolique pour les'poissons iroo curieux, qui viennent ie fâire prenàre au piègri.
(Orlhaqoriscus No t2. MôLE. - l* Môle mola) est un autre étrânge Poisson qrii ressàmble à une lune très plate. On lé voit ici dciece, montrant

É

H
!

qui ressemblent â des Algues par la forme et la couleur. On trouve ccJ P/rgtïoplery_u dans la mer des Sârqasses, c{,ttc énorme accumulation
d'algucs llottÀutcs qui couvre I'Atlantique, sur le chemin des Antillei, pendant des cenlaines de
kilomètres.

No 5. Prr.i'r.r-op'reRyx. i.es Ph1ttoptëtgx sont au contraire de petits -Poissons chèrctiant- à passer inaperçus. Ils y réussissent fort bien, tout leur corps étanl, prolonAé en bizarres lanières

!_

l

j .: I

ee Poisson

No 6. PorssoN A euEUE DE vorLE. - Âvec à qîteue de uofle, nous abordons les

ses deux hautes nageoires dorsale et anale, Àlais I'autre bout du Poisson est absolument dépourvu de queue. On en aroêché mesurant deirx mètres et pesant plusiefuuintaux.

-_)

,

t

l_
Nô 1

-

Poi:;on-scie

No

3-

Rèie-ôigle

N"

4 " Diàble de mer

r

b

flç 5 -

Phyllopleryx

N" 6 - Porsson à queue
voile

de

No

I

Chcetodon set ler

{

No9 -

Zan.tus co,nu!ùs

llô 10

Pierots volitans

No1

N" 12 -

Môle

eÊDrF

\Io t,)

sÉRlE N' t3

SERPENTS
pu]fif

VIVANT DÀNS LES ARBRES
yott"t dç
Serpentr d,arbres- EIË pas trÈs dangerèuse. No 5, Dexonopxrg prcrusc^n'bune. aux Indes, d'un beau vert comme Ia

turcr tes proi€s, le danger mortæl de leur pul cgnlact gtacE leurs yeux vitrcux etveniifxes-

.J-es Serpents De sont prs sympathiguer. Leur auure raEpant€, leur façcn déplàiranti de cen_ t9u.." y"lu depuislesternps les plus reculéé de craintes' àe légendes "hargée

;;*Ë;ii

ir*ul*#iffi.
r€Irne€€nte_

t'esprit du maL la tentation du frûit getelgu. lo_uâ ne savons pas bien de quel SerDent iécir bibliquô, mais i,es_ lEâSfïrt.da!! le vieux les arbres. pece deyait vivl€ dans - C'est E-uu gÊtrrc de vie trÈs fréquent oour les )€rp€nry d.! coltrtcs tmpicalos; lei uns ire cuit_ tsnt_guère le larifbge, .iu il vi"enf a;ôL.liî oe urcnouill€E or dc Lhndr, d'autrrs se rcnl co[rrcnt accidetdaù€rt dans les arlres, comme e une excefieEte Èæe d,efrti.

"u[ll,3.f

l1"lïi3:*iliî,i:,' jî*."îï

j3.."*i#,'Hr"t: ei ",r, sffiT#ït"ITffi âH "'iif Èïïî Ës;

m":1,:':ikgf

ffi{.ffiffin#îS"H'#
est anné€ de ciochets situés ceux de DripàoftZur. No 8.- L^cxEsts WÀcLERr.

tes dinendon dss 9_approchefâs les dinemifi-â; vini! Boag'ces vlrl,çr!ù .uu-arqerlcalng: I,eo!èce feaDèce T^o,T-T_ -!"?-:o!. rud -.arnérica!!! Tl1a:n: en, esr. c€pendânt me fidèle rédnciion, comme en tàmoignènt ha écailleg'Cf hc;ur6; peuu ergots, à peine tilantsb eri tlennent la *u'otr"
énorrnes -_î._î

N" l. B9^ MADAc^scr.nrBlË tc. Boa Lllldagascariensis n'cst gu'ure *"aiae -Cor,ùo*Jlt u'approche_pas

;il;;iJ: ;

ï*.Î3ffir*i t"uiquTàÈcriË. ""*.". ion wiji,-lri"t"'âi; un ne connalt pâs la efets de
omatd est une aurrc son noo aux rcllets dorér de re

No 7. CxnvsopslE^

oRNAa

"n ""riCrË,-Io-.iî
Laùusis Waolcri-

tîjf

,|1-s"j8]_t,p.n"

9i

l:l_rytt" q glorF.de

aFtr€r grends.

re[E ra prol€ en serra[t autoui d'elle l,étreinte -'-- ----dc leurs'anneâux.

c€ sont par. exceltuo"é ae"

?*trffâ'ii:ïti"':."nT:,sJlrJ*lr:,# sont.pss dayantage.

Fythons,

etào*15Ë,;uiii6$:

énormc, de tcinte violettc,

d'àïpeôi ::ffim'Ï' tffi",,vipères trapues tilfri -iï"îî,iiî"p sou""'it

ll

le aom

tÊt vilains e t redoirtables Seùnnts

p"rqo"ii"iiii'fti d'Ine a." to-U.

-u"t"r".

.

m€ttaat l€s os à

nu_

"t

i"q$ g"ifiùJ "n
_

, No 2. Arnenrs cERATopHoRUs. _ a,op.rrcraa est au contraire
q

coureur du sable ou des pierres, les Afààl.s sont yerl€E en dpssus, jâunâtr€s ou v€rt_Dâle en dessour_ €r yrvent dans les arbres. On ne coinait oas l,en T

Arnque . orrentâl€, voisine des Vioères à cortres, rnals, -contreirement à celles_ci àui s""i

Atheris cetaune esIÈce venirneure

8"'ifl#*-jiff"'ôi"lt *t*:*lU'::l.ii:
.

.

No 9. HnnperoDRyas

CARTNATUS.

Herpa,

No 10.

Er,e,ps coR^LLlNUs.

*

Elaps corallinus

qe leur vemn, ces Serpents étant srirtout relea
cunosités,

qBelques âccidents très gravca mrnqr par lur.

I1-?:_9Cgy"l^"e. . - Disphotittus typus, te 8al.atslnng y,o,o"e"g de la region auAàtricaine, Ist ïni ffi fecilemc.nt, dais 1*:',1*:^*.f 3-drl a]"I'aiTriË do n t' la *"*[Ë iii' ;gri ...o."d suitrs sérieus€s. Cela tient à rc€ que s€s ?us -situé;"deats venlmeuses, au lieu d'eire ";;fi; 1" h , g-u"ul", sont implanæàs t*. "o rr"iiË. yj131 t" lierpent n'attâque pas à fond, ses cmcn€ts arrièrt Deuvent atasl ne pas entrer en cr,<rchets- amère peuvent ainsi he naq pnr-. .peuvenr fû, ct ne.coule pas de venin ders la blessurc. Itttu ce venin est très actil- ct l'on connafr I'nn actil,
:

iij:*"ii"

t€mcnt mortel.

iË!&' xf rË; :â#"$",iL'ffi Ëj:i, qu'on la garde parlois comme aniniat raËii;.lî rars*lnt porter autour du cou, pourtant, ollc a des crochets venimeux et son venin -"ii'piïeil
No 11.
LriprocNATUs Ceressvr-

Ë#Ëi"HtrË,i:,:tr;iL, :îï!"!;ïl

ît}l
It**

Ji:

ou mort"b"^.,.$ àetei_

-Îf*H*îf ï*i."Tr.$..f "ïfJ#-fi f, i"ï* meuse-_Elle est à p€u près dans t-l-,i,Ëlr. iil il*"'f i:ilJ: ;', ;'lt' r:t',:"#i"i""î.it mDtes.
pour feire entrer cètte salive dans la blessure fait€. "unimeus. No 12..Conoxerr.r cETULA. _ Cotonella odrrld nous ramène en Europe Centrale. ôteJ uî"1ôilI leuwe très lisse, inofiànsive, q.i ;;;à i;ci_ lem€nt et inspire d'autânr "r;i. iËilià';u',;il; Élus de

l!!!,91y1i1eus^ est au. cotrtraire une viptr., c est-a-drre_ un Serpent dont les crochets ireni_
nr€ux, sttuéc en avant, sont percéE d'un fin canel comme I'aiguille d'une seringre. C'e"t;n; e6i;

No 4. TnrMEnEsuRUs cRAurNEUs,

*

Tûmorc_

ffi

l,|,:"Ë&#i",i"h"IiÉ"ï0"îiti;;Ll-ËiË

DAHS LES

VI\,ÀNT

SERPENTS

ARBRES

N" 2 - Atheris

ceratophorus

N" 3 -

Boomslans

I
)

t

No

6-

Boiga dendrophila

No 12 - Coronella getula

3l'

SÊRIE N"

AU

BERCEAU
No 6.

{,
Volootinées se placent tout à côté dci EùiÈ;; Volt ocjnées lt otinées - acs Dlaceot l.out :t S.tllns les tlassent _de mêrhe parmiluctË;es c€rtains classent de les" FIa_ 9!, gellés. .Ces etres primirifs dance.â rester unis, sous forme d'assàôjations ou ""C-;r'u-;;"Ë ieï_ de .colonres en boules vertes, Darfois visibles à I'rnilr

,{

Arcues VolvocrNÉEs.

Ceq Aloaes

1amàis aucun-e de ces choses que l'on peut trôuver dans une. simple goutte d'eâu de màre ou de fossé, à

Tl"lô!:9!". n'est. pai trx courahtâ;iËauco"l -"i de personnes f.ort ' instruiles n'ont
gros_

A_ujolrd'hui,encore, d ailleurs, la pratique

des

$ssement. -.Un observateur, même novice, aurait vite fait d'y reconnâitre, et de dessiner, Oei torm"s ul"""tu" se comporte

|alde d'un microscope fort usuel, de faible

se-nsorreltes,
s.

énorme à côté de ces Al_ gres. C€s petits Crustacés sont ainsi nommei-à cause uc rcur Gll unique, d€ rdusc de-leur æil unlque, de couleur rouge ûe lle Uyctope de la fable). Ili ont de longues ant-ennis

r\u /. Lyct-ops. Cgclops, ,. No 7. Cycr-ops. - Un Cyclops, long lumètres, est un animal

de deux mil_

;

I

par cenlaines, toutes dirlérentes. dont et se reprcduit à sa façon.
No

chacune

d'æufs.

il

s'agit^ de femelles, une paire dei sacs remplis remolii

une queue bifurquée, plumeuse et-

,

.: ..

.contenu est gùry jaune lirunâtÉ (Algues bru:. . i-qt nes). Ces Dratomie""" se' ii;i'";.: ii,l oiii Ji.it

- Ces élésantes olaoucs de.forme. carrée, sint Oes'À!uài 1Il5!1I"trlS", très primitives, dont chacutre fabriûuï-"; petite €nveloppe 4e silice pure, guillochée l_e "esuillochée. enve de

l. Dlarouér.

d'autres organes, ae meme q!" t"s dont se compose le corps,

on voit par transirar"n."' riint"Jn,'li itin, et

ài;;;;;;";;

l

l

en deux, après qu'elles ànt suffisamm;;t sr;;;i, chaque m-oitié compléte son enveloppe- silii ceus€ du côté de la coupur.e, et va de soD'ôôté. Un f,el empressement à se séparer fait ouc l,Aloue reste toujoum à l'éfat de pôussière dc'Iragmerirts.

;p;;fi

No 8. By.r.Hu rRepses, Buthotrephrs est uD crustacé commc Cgclops, -maii ae éonstructiàn assez brzarre. On distingue en haut son double l pu n9rr,_ en arJière duquel sont _dÉ'{randes an_ I rcnncs ptumeuses. On voit très laéil€ôenl battre Ie cæur de la mince bestiole. Ce Crustacé est t assez abondant, dans I'eau des tacs suissei. oo,r" s€rvrr de principale nourriture à cerlains oois'.sons d comme les Féras.

. No 2., ËucLÈNES. - Il'en est de même chez .Eag,lCnes, très aans p"iiiô . - .ll.srres qui reçoivent abondantes Matgrciéi- ciui!;, mâres reçoivent du purin. ia
i

I

I

I

vérte, interrompue seulement pâr un curieux !Lrw, rxrrrrvurpuc sculernelll Dai rte, curleux polr]! rouge sensoriel, Leaucoup hésiùent à clâsser les Euglèncs nârmi lpc Algues, à .ôD.ô À.. .-.,^. Eugtèûes Euclène-s parmi les Âlcrroc À cause du fouet ?v llage e délicat qui €st leur principal moyen de. locomolion. Elles sèraierrt des ànimâui Fdg;it",. p€tits grumeaux vivants sans organes. au" bcrceau de la vie-

9. RorrrÈnE. - Ce Jtoli/êrc, comme fu Cyplops, est un animal compliqiré, pou*-u:à'ui rntesun, de muscles et de nombieux autres orgaoes. Le nom de ces v"r, Àinoi"ul". -Ëui r,rcnt de deux roues tourbi,llonnanl,es de cils, placées au voisinagc dc la bouche. Leur e;trÀ;; trânsparence en fail, des animaux très curieux.
No 10. Raoror-arnes. - l,es .Rndiolaires ranpcllcnI les Héliozoaires, mais ils sont surtoit marrns et possèdent un délicât squelette, vraie dentelle de siliceNg 11. Voaticrr.LEs. * L€s Vorfticelles sont âu coîtraire très cômmunes dans les eaux doucÀ,
lixées par un mince
orusq_uement

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.No 4. HÉLrozoArRe. - Les filaments enche. v€tres des Algues vertes abritent beaucoun d'ètres, microscopiq-ues. Voici un Hc!iozoaire, ainii nommé parce gue la masse de son corps est en_ rouree de prolongements rayonnants'qui rap_ pellent une miniature de
_ No
sôle.il-

ltol,rtères, une rouc tourbillonnante de cils, mais sont._ des Protozoaires comme les nudto"i. c esr-â-dtre que leur corps est constitué par un grumeâu unlque. sans trac(, d'un organd quel_

fil qui peut se contractei en spirale. Elles ont, comme les

ce

conque.

mulhplient de méme par division en deux, mfls tes partres nouvelles ont tendance À rester
se

Ces Atgues vertes, aux formes si éleqaniei rao_ pellent_ assez les Diatomées, sauf U cËutàur.'ËUL

5. CuronopHycÉEs et DnsxrorecÉss.

_

.

transparetrts.

de-la mer iorsqu'ils s'y rencontrent en un nombre suilisânt de milliards, Ces Noctiluques sont pourvus d'un gros fouet. mobile. lls séraient orâsoue visibles à-l'ceil s'ils n'etaient aussi compldtemËnt

lvo.la{uques, exclusivcment marins comme les Radiolaires, et q.ui produisent ta prrosptrôiàicenàe

..

No.l2. Nocrrlugues.

ll

en est de même des

AU BERCEAU

==-.-..<I.

vlE

DE LA

N'1

D,aiomée

No ,1

-

Helrozoai.e

l..i' 5

Chiorophycées
DesmlC acces

er

N"6 -

Aisues Volvoonées

l!" 7 -

Cyclops

ffiXffi
\' 10
Radlola're:

--,T\

yc ?nuv n-1 seplancàe, sans'effort..' neprser sur le fond. Lcs'plus groi 1xer, de ces êtr€6 mnt
connus den p.r*,'i,Ë"Ë"i,iËiîiLiii"ïiri"Tj"Tilii.iii

bom d'origine allemande, on réunit toos les êtrÊs vivaotË qui O"tt""i-h"-.'iliii

LE plANciôïi"'rin LA . Sof e
-Ii-riai *o.

MER
Â$î$i'"",*'TÏrî

._On.a mis.iongtemps à soupçonner la grande
dante. à certâins moments. On sait, airjourd;;i que c'est une vraie farine nutritive, q"llt;iï'Ë

;Ë'Ë1fu1'::ii'"8,Ëiît;;yËTî jbiiHo",:,,î d'une Êoutte deau.

p"*un: ll* $"i*:r!..:Ti..lîïrrès pei a" uli: *:ltiïI p_T:l't: ryduit à * "à"iiiiti "ndi*i
c-orps ressemblânt à dei ailes, rrordes, ses pareils (d'autres ut, it"n, iei'_lï ass€z importàntes pour que i".-;;;"à; ""pe"*i làïi..îi' lr.o.u^lp Lerâces s'en -nourrissent, en ouvrânt la cir""r" oe leur Êueule. No 6. SrpnoxopuoREs. _ Les Sipàonopâores sont. de curieu-x ânimâux, qui ,o*Ét t"nf â àË

. .No 5., CavolrNr^ TRTDENTATA. _ Cawhnia trtdentala est un Mollusque, ";eii_à_airc ";ï;"#i

"i"ïii##riïïis,f

li,l!4llidit;"*:"'*î,î*"Jil".;i,,3îT:ïi

-nuti'tuï comme les .plantas termstres, -ai", si qu etles- soient, elles trouvent toui;ii^;"ï;;: rn-TTer cui *n ri.e p",ii. C"]ïm'iir g:T:3,
1"^:I

ii*",*"lli'ï"T;".ti,:J,it"lq:"$':l"tFlfl*

ifii,'iÉi";ÉiÏ j,rffj"*i'#:#xiftîix
cRActlrs. . _ Ce mince Crus_ lil de rjerr" d" nou."iiii". l:. bgn": de Harengs. duand on pensc aux mil_ Ileni de. lonnes dc ces poissons ciue t,on prenà
tacé Copépode, transpârent commc un peul,oLre assez abondant pour servir

Ël sont proches des .parents"Ër.à VeJ"r"iî L-Ë Jrii"_ venr bren quand on les touche, .;; ra peau comme un paquer a,"rri"i. il;'É..ùËr"a iiJ J" ::e^::.enl -lig çmenr âani l,eau pa. 0"" noitcul
l.ts_

gracreuses guirtandes a"

o"

coutàu.'iilï

Iàil

:"tt}.', s_o.lt q'âutres

.

No^

l. leter_le

raprdrté..pour y suffire, mais elles ne peuvËnt le Iarre qu'à.la condition de lrouver elles_inêm;; ,1;. prores mlcroscopjques

iii,j#:i"'"H,ioi".,i,oî"Tl'o;"ll'îîtïËij$
cn
abondâncc.
asL

poinr phosphorescent. sui L.iite verdâtre pendant la 'nuit. L a,u"o5ïr* iir.À"rËi rmage représcnlc satp" ^aiiÀâ"'ÀtiiriLi'' _ No 8. H,r,r_ospnÈRE VERTE. L, Halosphèrc renre contenant des grains ,".r". atigner dix. pour coùvrir u.n _iffi_tl.iîaisi sr petite. qu elle soit, cette ptant" u"rte'cînsiiîui autânt de petiter bouchées ioutes taiies il;'il: maux végétariens. g. LtcMopHoRE EN ÉvEN.rArL. ,No - Le Licmo_ prtore,cn .éuentait est une autre Àtgu., UirîiiËi" rors, dont Ies morceaux s" group"ir ;;,î"-'Àiiià.r: coprque.éveo râil. existe-unj t"rti aË'."àtià'. deres algues lJiatomées: elli.s savenl se fabricuer

getée lraispa""niu ill:l:: de souvent ces derniersuu."'ïrlrlpËu u organes, et présentent, n

.?,11rçi_c,i"t .se q rndlvrdus. soudés. Clraque Satpe est"tormee

#'iii:ki;',î, :1*i:î ;;;."L -ei"i animaux llottants, f"" Oit -r"îîi,li qui montrenr .d i;;c;;:;"h"t;;
î;uï

ùïl'i"irl -LiiË,;i toulours cité à cause de r" *ig"i É,ié ll_€,u: irisÉc 9c son..plumage" (.e Dom est qu convrent aux l,ongues -soies plurn.u*" bience îà'"Ëi membres. étendues coirme des rahes et soutenant

2. ..-N-o

rn: #Ë'"^"'$:;..tillt" Ëi Àon nom, ere ir;i;;; bien

i"re'i"i'"'-'iËâiiiii

Copilia _vrlREA. un autre copépode du plancton, bi"" ùitrea -

Coerr,ra

h9,iiiîl;iïgitJïS:: -Ii'iài,oiiitJr,

nt'iËîtîfrtfi,",::'.,iîili":il,i",.l.ïffi
i:j.: Ci.
No 3. LARVE oe Houenn,

la.,femele

dt

_

Hemard

Chacun â vu lcs

p;;i; ;";; :;

Fiqdr*f lfi iÏr"rliriiri:it''",il+jtl; d"-i:q*i gue t,on exploir.c aiu"i"
"n
flyT_"u\ d. gelée vivânt€. Nous sommes là sur Jf exff :" iiJ îil'i"i,l "oï .rii.*:

"nàîoiË|"-

::.:-tq,I:i:"t de genre de.vie et saïent * sous les prerres, comme les
Homards

frdË?i*î*$''ffi'fi'i"'"l'di*j; un jour, cfrariguni
qu.elqucs-unes..et celles-ci,
l)eâu

At'rtli,rtti?$rstkfuru'"m;

les

,:iil","*#11",ï'ffi

..1i,..Â,$,îïî,;_

aauftuil"

c"Eher

",1.ïj
-àà roune lrès .étrange, oir it est impossibte I." f u r u r a ni ma t. Celu ici ni-àevienA"ra' :::I-ç9Ll:1, reconnaissâl,le. quc plus tara. quana -"t'i"i" âura cesse d'appartènir au pta,ncion la taii . lombée peu à peu sur le fr_rnd-

r+j+aïrdÏïr:ïï'H"#ffi

ne nout esl Das connu_ j: l?, Men pxospnonesceNrE.. a.ces anrmaux du plâncton que la C,est grâce - mer deiieni ^

i;ti; Ëfli:{: . Nq Il. NocrrruouEs. _- Les sont llàiîJli,iÀi,ill 1T **F _de.grumeaux ,i*"ii ^/oclilu4urs j:1Ffi ls"Ë'r:ii iïlx,ff ï i{ chutes d'eau, et h secrei de ceite tj il" :,.'r,tii nt fu^ie.*'i.o]iË
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J"f","# ;i.,"ùqï'"Ë grumeaux traDsparents qui tuisent ainsi, àu'riieuï :L.rj:-l1 fittrer sur'une gaze tre. niià Lil"T'Tà'i?
au mtcroscope.

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LE PLANCTON DËre
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Srphonophores

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Grande Salpe alrtcaire

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Noctiluqu6

N" 12 , Mer

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phosphorescente

sÉRrE N" l6

IMAUX
eussr pârmi lès

A TOISON. ÉPINEUSE
à
o^uJ,lgu! Ver. Elle sorl d.une l.oute l,.tite troùrr", au boùt d,un long museâu en forme ;e i.omg". r..animàr îi pàïi",fË"piîà"';;Ë;..;;i: ie"palais ctroit porte àes sorte! de rides cornées. No.6,, PsoEc-HrDxe Bnur.rNr, proechidna ^ ttr.uuni est de Nouvelle-Guinée. Avec I'Australie, cett4 contrée est la seule à posséder des Mammii -;î;r";i fÀres. de celre carégorie lrtri;i;;*-i

Il existe un gr4tnd nonrhrc dc plantcs épineuses clrez leslquelles les Piquanls pren'ncnt.la ilace de rameaux ou de feuilles. cel. à5psç[ rébarbatif est rare parmi les animaux. tsien quc beaucoup d'insecl.es présetrtenl. çà et lÀ deis épines, il'n'y a guerc parml eux que certâines Chenilles donl la f,oisoa #neuse ins-pire la crainte. Il s'en trouve

vers.

lryspoii. sur chaque segment de son corDs une paire d'écàilles
en forme de bouclier.. mais surrtiut une forre toufle de poils piquants et barbelés oui se détachent facilement. et se plan[cnt dani les doists commc des fils de verrc (uand on saisit l'anim"al.

No l. HDRnr.rNE HysTRrx. .-- Hermione hr'-r..par cxem'r., petite rnneria. m"rin",

î#ridil'J"îl;i à:"ili,,ïift"i toison. !';;-;ii;"-î; t";Ëi1ï'Ëléli#;i: "ur,.u* pui "iiîuitàut
piquanb aan's
sa'

uîî,nn "ur,"u* Ëï|.1,a;".'q,ii

problème que dc sav

,":.Lg.l:t_^*i:: qui présr.ntenl dc lr.i,s oeaux re ets ,t{lk:, lnses, bleus, verts eI dorés. De façon générale d'ailleurs, toutes les Ânnélides màrincJ possèdent dcs r;;rTe; A. s;i;, ;;;tià;;; leur reur servânt à marcher, et les Vers dù ter"re eux_ vers euxmêmes ont gardé quelque vestigc de cette di6posihon. on sent très bien ces soies quand on é(irt. rc ver entre res

Yo Z: ç.o-ENDU pREHENsrLrs. ,fri,J:"1'H:[ur]0.,.!"i,T"l"",i.jii", Coendu j:,,r,,iiï ff No 2. A'HRODTTE acu'-EÂrÀ- * Aphrodite ac!aj nri,"àr" ai -ËËË'ili; Ë;i la fourrure lealû..est un autre ver marin, de e;";tli'i"lù;, q"" l:e; ".t ;",i;i, î;;;; ae m-er a causc'rr-,: a;;,,%ii:iil"ff Jîlg","Slif,l"i lr"îàT'fï"ff: sa Laille et de son'asoect. Toril lc dos cst .."oru"ti ài-t- p."nant*. iii;.""ti*J riirîJ. it"ïijàJ d'unc toison épaisst rl épines. mais surrour dc

";;;

e m'àngô;'à" Ë,:r;:';*'"kiî'ii{iitnr. ,unr un" "iËiïl ,.rne p."rquc ,nut,r".

_,ll 1. lo".:Fïc (Hgslrir ne préservenr pâs .; 11 crislala comniun mleBx. le Hlslrfu
), .I'o,t.c,-El,ic :T::1,l: -l'gltfltic ( du Nord (un peu "omniun -cristala,1, dâns tout€ I'Afrique
Éurope lt4érrdionale). Sa devenant vitc"une

doigrs.

l

t{

fli'*'i'i'ffJ."i.iti;13 cltair étant excellenl.e. fè,r;;;;-i; iËii,îii.""t"ilr'Ë;.#H"+ï,*iiiT: 3$"'FJ,,"gnt-lil# américairs, qui ont ùne cuirasse au lieu d'Çpines.
rnià,r.afrËi'îi.i ^cuLEAra. "", anrmâux austratiens et Dânous, construits- sur un modèle si ancien qu'its'sd"r à'peine d; MaÀmifèros, et qu'ils pondent des æifs. Les peliïs qur en sortenl sont nourris avec du lait. mais qui se répand sur des Doils et ne sort pas d'un manielon. Bien que coûvert .de.piquarits, I'animal s enroule pas comme le Hérisson.
nigrcaculcala, australien,
-

dispgsition ca_râctérise luitout lrois famillcsLe llirisson ( Inscr.tiuores ) l" ."uË ".1 nos. co nl rées. ";;;;.';; ,C-cst un sympa rique animal, grand dcstructeur d'lnsectes dcstrucl,eur d'Insectes et de Serbents. mais aussi Serpents, mais"aussi d'ceufs à I'occasion, et de fr.uitd to-i*t. ôn saii comment il se met en boule à la moindre alcrte, meis ccl.te o défense ne le nrotège guère contre " ses vrais ennemis, Rt,nards.'chiei;.'ôisca;;;;

... No 3. HÈRtssoN. qu'il v ait beaueoun -"i"r"i,i - llien tle Poissons et de Lézards epineui. "r""i i;Ï;il parmi les Mamniterci quc t'fi ù;il; il: èntières transformées eri piquants. C"tË"""i"r..

*'".ilT"o,ilu"l*ll:'

o"ii*ËË,"":r""i:;ifïl;ii"ï

forêt de biquants lui

aussi en

gen;î;ur .ào pâl*"."u".

. .No 9. DÉr,lrl DÉ; r.a ouEUE DU Ponc-Éprc. L.imagc représente la queue du porc_Éric. àont cornées sont en forme dè longues l1:.P.Tducltonsnon clochettes et
d'épines.

No rô ATHÉRURE. oe drxoE, _ Alherura 10. ^-,,s-.,^ 'ù-'Ëoi.-"-Êp"i" îï'î:f r."finde. Il en "J eii'àTutro" cn Airique. Tous sonl pourvus "rpt"es à:uà"'tongu. gueue à sonnêttes cornécs, qui fait ïri"u:.rir -dc haricots secs, et rapD€lte curieu_ J.-.It o.iS".pînË bïoùr*..Tithérure est ""1" Ji"-1ii,iï'f'é'r" ciir,ïË
a1oi.u.o.

No 4. Ecurore

i.:"idiiï

-

Echidna

{tculeata

Not

"*tia'agani!
ne

ri

_èni"'if a"ui"nt rîre. t_e Chinc.litià,,-ie-Cobaye, le Ti-"ià"r,", f. n"gondin, I,Âgouti, soni àes Rongeurs *àliii"r,"r,n" du même groupe, mais cett€ -iân, "p-i-qîar,T;:-,^' ,-.- -""*

"rii,lt'unsoNI.;n'l:'"Tii""'i"":'niil L'ii$i"*,H:îil,',îJ* ouiu".,q"i ,"pp"]Ë--u;;';;;diïâ..io iliii,i'"r. n,â . guère de défenle, e[ se Co.ru", trouve i"ii',iii,0"". les grandes _forêts ôanadknnes, otr

-

L'Urson (Etethiznn dorsalus.l,

iu"

t.""e

àe

Nr' 5. l.i ,,,onn n,onr^,r.,r exre,- - E|hidn:t ., cst représcnté dcboui sur ses pattrs à fodes eritTes (rmis surrout), en train d'r'xrraire des ver-s dc reurs.trous à f'aid,. de sa forte langue cornéc, elle-même

rinus

No 12. SouRts
est

.un l"."puàtr".

""-frf"nfà

Ë;ùî *

;Ë;l;il

ayânr la mème allure du Rat.

À,il'"à'ii.riàË.

ÉI'rNEUsr,:. _ Acomgs Ctht_. iù; oiri*î;';o"r."rt.î1, .ài-if .iil.irf "a 'pïËrïi,LËi qr*rqr". "*,.mnt

î"i"ii'iîii

a.n,t,",

ANIMAUX
I

ÉPINEUSË
T-

TOtsoN

No

2, Aphrodrie ôculeôtè

N" 3 -

Hertsson

N" 5, Êchidna

nigroac{,1€ata

N"6,

Proech,dna Bruijni

N" 7

Coendu prehensilts

No

8,

Porc-Epic

i'1. 9 - Ddaits de la queue du porc_Ëpic

No

iO - AthÙure de

Jlnde

N. 11 -

Urson

N"

12,

Souris épineuse

37

.

Racines et leuilles sont déjà déssinées dans le germe d'une graine. Pour éveiller ces endormies. slfffit de placer lâ semence dans un sol humide,

t

la seconde, plus

No 1. Êurxas oe Corncn. , , Voici pâr cxemple trois graines de Courge. La première a fcndu sa coque et sa petjte racine est sortie ;
avancée, a dressé sa tigelle encore

--

courbéE. impâtiente de fair.e mieux. Lâ troisièrne est déjà urr petitc plartc, qui dresse dans l'air deux raquettes vertes cu cttlglédons- Cc nom veut dire icuelle pleine; ee sortt. I€s toutes premières teuilles, très spéciales, car les choses bonne.s à lnanger qu'ellis r:ontiennent vont pâsser peu à peu dans la pialr!dlt,, pour la ncrurrir pendant sa

cultivé dans les jardins. [.cs fleurs nàissent au centre d'une collerette faite de deux feuilles soudées, ou ùraclie.s, très diflérenteÉ des leuilles ordinaircs. On dirait que le voisinage O"s ncuri Icur a imposé une forme nouvellc, et rela est si vrai qu'une' fleur est elle-même lc.ite dr ]puilles. mais si profondément chângées comme'irrme. couleur et arrangemenl. qu'r,n nc les rrconnaît
pt us.

/fc1û est r.rn Pourpier

_.

{" Z. Pounprrn pERFoLrÉ. - Claglonia pterlo_ à grappe" ,oiees, pâr+âis

prernière en[ârca..'

No 2, Pinwt.ur-es-. L'imâge monlre à gauche un gland cle Cfténe dcnl les cotylédons resten-t daR.g :.- qcl. À,r milicu, rrnc nlânlulc dc Hêlr.- ,l urrp de {)cpucine, crile-ci i:i.'cc ses deux prerrrières feuilles sour.lées. À droite, cnlin, une grainc de B/i dRssc Sa prcrniôr'e feuil'r', ercorc enrouièe en cornet et provenant d'un scir! cotvlédon au lièu dc deux. Trruips les platli(s rlonnant des graines
choisisseût entrc rcs dèux solutions : elles sont mona ou dinlgliùone:t.

le

No 8. \Énu:r.'rsËs.
Nëpenthès

morttre combi{'n lcs leuiller sorri lrabiles à prcndrc lout€s srjrtes de forues. Ici, ia ferrillc épo_ nouie en une sorte d'urne, râJ,lteiarrl le","rt fournian à couvercle d une longue pipe. L.urne Lranspire un liquidc clair, un peu acide et sucré, qui Ia remplit totalament vers le soir, mais s,évapore en parlic pendant lc jour. Beaucoup d.Insectes vlenncnl s'y lloycr.

Crtte image représente ou plante4nnlnre ùi I'In'de. l,:lle

No 3. En,q.xrsrs D'gtvEa ou Hel-I-Énonnqn. *Cet ,Eranll'iis d'hiuer ou He ëborine, si piessé de Ileurir, a développê feuilles et lleurs âux dép€ns d un bulbe, el non d'une graine. Un bulbc commc celuiri est comme une bouture naturelle, qui s'en. dort en lin de saison pour se réveiller au premier printemps. Il se càruporlc presque (omrnc urrr llraine: on peut le lri'nsportrr. le cotlsrrv('r { [ le
sclrl€r.

No 9. NÉrupHen GÉANr. Le t\,ënuphat, gëanl (V.ldotiu r?qia) (otvrc les eaux des mirais, Ie l.rng drs fleuves brésilicns, Les feuilles ressemblcnt d ahord à des t{érissons dn couleur rouoc. grâce aux épines de leur face inférieure, prir s'épanouisscnt en se déroulânt. coinme une ènormc "tËi - cuvette plate qui arrivc à mesurer deux mètres, supportcr les plus gros ()iseaux. La lieur de l'étrange plant( est ellt.-m€me Iarye d.un pied.
ûràce à leur bord. resté un pcu rilevè, elles peuvenl,

ou Pdin d€ Coùcou est un autre exemple
s'endormaient.

No 4. ôxa.r-rs ou P,r.r^- on Coucou.

Cet Ozclis
des

Elles rappellent celles du Trèfle, et se replient l'uoe sur I'autre en fin de journée, comme si elles
No 5. Pence-^-prcr;,

plantes dont les feuilles naissent d'un bulbe solidc.

No 10, BounceoNs DFi IIÊîRE. -- Les boùr_ geons du llélre sont ellilés, formés par des écailles
écartcnl
rougeâtres, Lc printcmps vcnu. lcs jeunes feuillcs
ccs pièces

protcclrices, devènuls inutilcs.

- Voici une autre forme {e lrulbe, qu:on nomme cette iois un Oignon, celrri du joli Percc-Neige. Ce bulbe est une plante à laquelle ne manque rien d'es.senfiêl: mais, comme on lc voit, sa tige esf in {iniment réduite, et câchée dâns les écâilles nourricières emboltées. C'es-t de Ià que sort, clraque prinl.emps. la pousse feuillée et lleurie, qui ûetrt ensuit;, tandis que I'oignon se conserve.
No 6. Jeuxrs poussEs DE FoLrcÈnes. Les Fougrrej sont de très anciennes plantes -sur la terre, elles ont vu se former la houille; mais, de leur tempq, Ies végétaux ne savâient pâs taire de fleurs, ni dc graires. Les feuilles des Fougères

toujours slrpris.dè voir qu'un bourgeon renfermc tant de choses; c'est lâ pression interne de la sève, jointe â l accroissemenL rapide des jeunes orgqnes, qui déplisse fcuilles et fleurs.

No Il. FEUILLES DE NoyEH. - I)ans le cas du.Àoyer les feuilles sont rompospes. On est

No 12. Bouncrons le i.l,rnaoN;rrrn, .-. Voici uo bourgeon rle Murronnier, si bicn clos, en hiver, dans -seb écailles vernissées; il a laissé sortir, parmi un.léger duvel, blanc, ses bellcs feuillei coniposées, d'abold étroitemeût. pliées en éventail. C.atte parur.e verte, mâintcnani à l.ceu,rre. va puixr dans l'air la partie ia plus imporLante de la nouritu{€ du végêtal, ceHe âvec laquelle celuici va édilier de nouvelles couches de bois et
d'écolce-

----.--:

N' '

-,,a

re !e

Courqe

Nô,2 . Planiutes a)

Chéne,

b) Lèpuc,ne. c) Héke, d) Bte

No 3 - Erônlhis dhiver
Hé éborine

ou

N" 4

Oxdtis
coucou

ou pain

de

\

N. 5 -

perce-neise

N" 6

.)eunes pousses de
Fougères

N"7-pou,p,".pedoi,e

ii i,

t.i--ùenit-ès

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N. I
Nènlphè, .,ir.l

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SÉRIE N. ls

PLANTES
On nomme-aiasi dts phrt€s qui possèdeut da mêca sEes leur pcrmettent de câDturer d€s insectfs, et de les Baint€nir orisonuièrs iusou'à ce qr'ils meulent. Ccs $des diaboliques cirmriort€nt souvenl des liceides viscueux -canablei de {S{ver la viandc, de inrtæ que l'on peut ôc demanûèr $ leg Xûrnt$ ea question ne se noul.rissent nâs vninient des proies càpturees. Malqré te côté sé<iui_ sant de €ette explicatioo, il ne seÀblc pas qu'elle solt vratment prouvée; il est bien nlui ordbable qu'on r€ lrouve là en prés€trce dô méêanismes sâtrs aucuo urage pouÉ la plante et dont on trouve l'équivalent chez des cipèrces ron cârnivores, comme oo va h voir. No L HERËE A LA RosÉE. L,Herbe à la fiosee on ]lossoùs ri teuittes ralt,aac. i Orr*ri rolundilolia\, est une curieuse Detite Dh;te d:s nrârais tou.rbeux de monta*nô, auri bien en Sibérie et au Canada qu'en Ëuroe"- Su"-iàUtes en raquette sont. hérissées su. làis- bods de !!ros cils rouges ett massue, qui br lert -Oe" gouttes de rosèe, Quand rin pcùit Insecte se uoce "smrr" sur la feuilh., les poils se râfrtUnt convulJive_ ment sur lui. et ne le lâcÀort Bùus tant ou,il bouge. En même temps, ils særùin{ trd*i drg€stif parfaitement capablc rtc digtrer I'incectr. "" Les plantes ne maDqu€nt og de ferncnts capal)les de coaguler le hit, coinme I'Articheutou de digérer très activenent Ia viande. comrryr lc Papayer des pays tropicauxi pourtant il serait ebsurde d€ dir.e que ces ilantes ùt isent ces ouis_ sants moyetrs en vue d'une digestion: elles'n,cn lont exactement rien .De-m-êqe, beaucoup de plantcs olt des orpânes très lffitables, comme les feuilles de Scnsïtiveles étamitres des Epine-vinettar, hs vrilles de la Vlgne, Elles nc s'en serveDt âucuuement Dour capturer quoi que ce soil.. Il fent donc être'trèi prudent avant de cricr au mirach, No 2. Gnlsse.rre. -- La Gre.sselle (pinoui_ cual ùulgaris) vit à peu près dâns i"j-;é";; rleux, mais elle n'a pal dc poils sur ks feuilles, ou plutôt ces poils sont .;.t";oil; ne dépasscnt pâs. lls sécrètent une sorte dd slu "i vrsqueuse qui retient lus insectes et oarait bËn auEsi les digérer, mais on voit que^ le moven dc--capturc csl. ici fort dilÏérent de-celui du Ëos_
solis.

dam. les mares- el, éLangs ; contraircment à râ pnècedcn_te, elle llcuri[ hors de I'eau, avec de
f;

'

.

uond.ie uesituttuse (Aldrouandia rÀi.utofàientrerement aquatique el, sans racines. Son oièoe "rt consrsLe dans les deux moitiés de ta feuille:'elËs

No 3. ALuaovnxnte vesrculeusu._ L'.4ldra-

TpÉsente une autre espèce de :llpeiùX-?i
Bornëo.

ou trois fois. . No 8..NÉeeNrHÈs. - Les Nipenlhis portent à I'extrémité des feuilles ae ,ingofie.À ,ï.n"r'ï couverclcs, à demi pleines de liquide, otr f"iu"oup q.rnsectes vlenneut se noyel., sans qu'il v ait dà g4rstron âutr(' quc celle fâite par lej miciobes de tâ pournturc. I.â llcur de notre Gouet Seroentaire, à_odeur dc charogne. atU.e à"-àOme'u* toulc d'lnsectes qui ne peuvcnt en sortir. sans oue pourÈanl on parle de son pouvoir cainivorei No L NÉpEN.rHÈs pe BonNÉo. _ L.imase
lO.
C

exqutscmenl, sensihles, et de glandes dises_ trves sur les bords. L'étrangc apparijl . nervefix". venloDte sounctcre, ne peut fonclionner que deux

dc savoir- si le fermen[ digestlf est le jait"dc la plante clle-mèm(' ou des microbcs lt bitant lâ ves,r,cul€. cl surtout si lc produit de digestion esl, re€llcmenl. ul.ilisé par I'Ulrieulairc. Les" vésicules se remplisscnt d'air aussitôt qu on lin, la Dlanl.e lrors de I'eau.. mais elles ne senient pas de floiteurs commc on l'a cru longtemps. No 5. Uxe Ourf,E DE L'UrnrcuI-e.rn n, - l.img4ç rcpr'ésentc. plus gr.ossie. une des petites outr"" 3" ta rurK.use planl.c, qui vit .trèi bien dans l€ molndre hocal d'eau-. No 6-. _l)aosopnyLt-E DU ponruc^r_. _ La' Drosophllle du podug{tl esl un grand Droserû utrtr$ dens.les maisons comme. piè-ge à mouchts, rcr.. t€s poits sont immobiJes, mais secrètent de l'actde cyanhydrique quj .tue l,insecte. ouis un termenI dlgætif qui achèvc Ia hesogne. - vouùes. _ La ^ .No,7. .DroNÉE ^r.l.R^pD uronee û rapc-moucÀes, dt. la Caroline du Sud_ pæEède lc piège à deqx .valves des Ahlrovarulia, mats ces d-matns " sont munics cette fois dc six pous

fernées par un clapcl, On trouve courammcnt ccs Plcges plerns de petits Crustacés apDrûDrié^s à lcur _|,âille .(guclqucs millimèires), ct'â t'ous lt.s dcgrés dc décompositiorr. ll est facile de s'assurer que re mecâtrtsme rst s€nsible au plus léger contact, c.t.qu'unc petite proir.. posée iur. le -elapei.-est rlærâlemcnt. aspirée, Mais la difficulté esi Brande

de ttè nornl)reuses vésiculcs pleiires de iiquide,

i,i'ft ::L:ïlJ'r,",JJJlï,,iîTnîf Jl":.11"L.1"îï

se referme4t comme deux *ains ioint""'iuiiu* petites lrestioles aquatiques qui oit toucf,C- Uc tongs poils sensiLrles, situés au dehors du nièse. sur la queue ou périole de la feui e- C"tt. fli"lii ne semble pas que le piège secrèl,e de ferrnen t
drgeslrt:.on a mêmc pu soulenir que cette curieuse
oev-otoppe mtcux on aquarium quand -l.r:au nc r,rntcrmc pas du lout de pctits aniinaux. Son nom d espèce fait allusiorr àux bulles de saz oue

,-No -FoLLrcuLARrs luûrutans est une platrte analogue d'Airstralie,

ecHer-orus

.-

Cephltlolns

do

plantc, toujours rare bien que' cosmopolite, sc

(l:lritulaûo vt luùsl cst treaucoup ti;;.;;;;;.

retiennent lcs feuillcs en se fermant. . No 4. Urnrcr.ldnz. L.IJlriculaire

nord-américaines, c'est - feuille t;i la ;;il;i; qur est ttansformée cn cornet ouvert. No 12. I),r,nr-rtGTONr E DE Car,rronxre. * Les ^ Darllngtonies, de la même rêgion lDa inolonia Lûlrloi.fll.û). sont encort plus cuiicuses, à cauie des ocux rxtravagantes folioles qui prolongenl l.urne. raquclte est prcsquc ferméc. Il ne scm[le oas oue ces srnguliers appareils secrètcnt non nlus à". lerrnents digestifs. et cerlains asticots rlc lttouches y prospèren.t parfaitt'mcnl, gràcc à l'alrondante provrslon d'rnsectcs mor.ls .qu.ils y trouvfdrt.
lr
T

No

tes urnes sont psrticulièremèirt compliquées.

ll.

SannecÉnrE.

Chez les Sarrccinies

PTANTES
INSECTIYORES'
,/7;tt .a

1 - Herbe à la ,ôsée

Nô 3 - Aldrovandie vesrcuteuse

N" 4 - Ulriculaire

F

N" 6 - Drosophy

e

du porrùaal

No 7 - D,onée âtr.ape-mouche

No

I ,

Népenlhès

Nlo 1O

- Cephajotus lot ,c!târis

l'1" 12

Dô.linslonie
Cali{ornic

de

SÉRIE N" I9

LES

CACTEES
nl"lt: 9.n voit partout cei NofraË en Barbarfi. c,esl-a-dlre dans toute I'Afrique Francaise du N.ord, mais on les voit aussi 'Uen sur'la Côte d A-zur,.- en Corse et en Espagne. Is n'ont oas de.leu les tron plus, mais, cettêïois, leurs rameiux a,platts sont- faits de raquettes ovales, emmanchéei r.une_Sur l'autre. Ces raqnettes ont des toulles de désagÏéables poils baibelés; on les retrouve sur tes lruits ou ligues de Barbarie. oue l,on m-âng€ après avoir soigneusement enlevé ins poils
par essuyage
.No rude.
de ltqr.bqrre est un- bon.exemple d€ plante imp;rtée o Aménque et qui ne s'est pias apricue du cÉanou-

-On nomme aussi ces curieux végétâux des planl?s grasses. C'est un nom qu'elle"s méritent parfaitement, en raison de leur'aspect dodu et bien nourri. Quand on I€s cssse, ellei se montrent

,

No 6. Frcurnn

or

B,r,nsenrr.

-

Ce l,iouier

est un gmnd événement.

.et du Mexique, attcignani jirsqu'à 20 m'ètres. e-t du C'est utre e est Utre énorme l-irê- dont l'6rnrnp r.+ rôÈrÉo tige donl l'éiorce est restée verte, comme si elle tenait la place des ferillps st e e olace feuilles absenles, et qui est laite de-côtes épineuses. épineuses,
comme si un grand nombre de rameaux i'étaient rntimement soudés à l'origine.

I-'image leprésente un C l- rmage feprésente Cierse eëqnl de Calilornic

No 1, CIERcE cÉ.lNr oe Cel_rnonlrE_

lqurttes n'ayant pas abouti. Ces lfamillâires sont oevenus des ,plantcs d,appartement communes: comme tous tes Cactus, ils ont des fleurs magni_ Irques de nuances très vivcs_
,_ raûe.a tettnes mérite son nom par la forme de se6 côuns rameaux, occupant la pirl,ie supérieure de la ptante. On le voit ici orné de ses grairdes fleurs.

, ].,llnrrlrorRE Iatre qlobuleur,est une autre forme de Cactus, en Iorme, de..boxle, avec des rameaux très courts nensses .d épines. Il n'y a de ces piquants qu,à r exrremrté, comme s,ils repr.ésèniaienl 'des
GLoBULEUx.

_

Le Mamil-

No .8..,\lnrrrt_r_arnE A TËTrNEs,

_

Ce Manil_

cand.èlabre,

si lricn nommé, la tige s'est ramifiéË, tout en gardant le même aspeci côtelé.

No 2,

CTEHGE cANDÈLAanÈ:.

-

Dans ce Cierap

I I

No 2, Clenca EN TUyAUx o'oncues. Ici, Cierge va juiqu;a form-cr: un énorme massif de tuyàux d'ôrgries dressés, comme sl la chârpente de la plante était devenue plus solide. ll n'y a guère âutre chose cue ces géants sur les plateaui arides oir ils pousient. et cera oonne au paysaAe un aspecl, très étransc. Il semble gu'on se tiouve sur'une autre planèie, avec des plantes jamais vues.

. la ramilication d9 ce

et l'on pourrait la orendre portait d-cs flcurs, ce'cuc lei Ieurlles .ne fon-t ja-mais. La plaotc est ftiràrdd€, c est-à-dire .qu'on -l'a obtenué par lc croislemeni de deux espèces: c'est là un proéédé constamment emptoyé par les horl,iculteui.s pour auqmenler lâ Deaute ou changer la nuance des ûeurs.
pour- telle si elle ne
_-

Ce C(tclus . .So .9.- C_aq1us Fol-rÀ.cÉ HYBRTDÊ. loliacë --hgbride montre une autrc forme de-Ë lrge. Elle est cel te fois aplatie, denlée sur les bords
comme une fcuille;

Voici un autre Caclus jolkrcë à grandes ltiurs, belle plante de
serre.

No 10. Ce.ct:us ror-rLcË A cRANDE FLEURS. _

I
I
i

,

No J. {:lr;ricu nÉnrsso.- cÉÂNT. -- Le Cieroe hcrisson gëant s'est surloul étendu en epaiiseu'r, sa consistance plus molle ne lui permettait oas de pousser cn hauteur. Ces plantes arrivenl à'neser des- poids énormcs, jusqu'à mille kilos et 'plus: mars cllcs n'ont pâs toujours la régularilé de cetuFcr: rl en est qui croissent dâns tous lcs scns, arrivant à se mouler sur des blocs rocheux, Ces Cierges scrvent de fourrage, un* fois lcs féroiei
eplnes enlevées.

-_No 11. RerNe DE NUrr. - C€rte Reine de est un Cierge qui, au lieu de t)ousser en hauteur, -ou en épaisseur, rampe sui h. sol en ^ull longues tigcs molles, rapDelant dcs seroents- Ses magnifiques fleurs blani]ies, entourées â'uo" ronne ro-ugc. nc s'ouvrent que la nuit. Il esl, d'au"ou_ tres de ces (;ie_rges qui donnent des fruits excellents, à. goùt dc framlroise ou de pêche, sans pojls barbc_

llexiqrre ou au Brésil.

les; on lcs apporte couramment sur les marchés au

compte au contraire sur les épines de cis Caclus pgur rcndre la clôture i nfran cliissa ble.

- No 5. Creaces cÉaNr.s pr-,c.NrÉs eN tsunL,L,nE,On voit sur cette image une haie fajte de Crcroe.r giqnls, plantés en Sordure, dans laquelle "on

No 12. fla.nrrr-e,rBE VELU. - Le Namillairc ,,l"rr esl atnst nommé à cause de sa l,oison de |oils ,blanc hâ tres qui r.ecouvre ia ptante comme un duvel,. On remarque sur lima-pe ou,il oousse dans une région rbsolument dés-crl itiue e( sans aulre végéLation.

LES

l\lô 1

C,ê,qe qé.ni de Calrjorr,e

N" 3 . ae.!e êr t!,ydrr
C'o,

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N' 4 - C,erqc i1.,,.,sci

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No

9 - Câcr,s {ol,ècé h}ijjde

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Lèclus tol ace

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ÉPtF t'r. :o

:.-'it-- .-

I

PLANTES AYANT SURVECU LA PERIODE GLACIAIRE
(lrrrd a asrh de dressq la liste des plantes hôryqcrDla I Ene grrnde civifisation lonàà G.lb tb Dû€ Oocidcst, on est extrêmement Til?pê-q v q.æ pttrquc tout€s ont ét€ importées. A pt h _r Dorùr€ D&lttÊrrané€B-oe. ûui's€mble ry !Ë rn h rfgbe et I'Otiviar, t'Eriro'ne oréhis_

SÉRIE N.

20

tciçc rlveit

rCgtoos couvertes, et, dans une large zone de voi_ sinage, le climat inhospitalier dut Influer sranJe_ ment sur la- populatioir des plantes. Cellei_ci nc sont immobiles qu'en apparenôe : le veht trânsporte

la Baltique, la mer du Noid et l.Ansieterre. i.e glacier du Rhône, couvrant lâ Suisse eiles resions voisines,. en était une sentineLle avancée. ' .l,a glace avait supprimé toute vie dans les

lécumeô. ni ïruits : ct iI faudmit sans dout4 voir. co-mme éause nrin_ gperle de ce-tte-indigence de la flore, le régimâ des lmmensês glaciers qui ont couvert I'Eurooe oen_ dânt la période quate-rnaire. Ce manteau âe pilace s'étendait sur tout€ I'Europe centrale- couv"rant

qi

oëréalcs,

ni

^1u__"un1qtguq 6on- onglne nordique. No,4. CnÊnerrJ ou TuÉ Surssu. _ L,a Chîne ou. 1né.ùuisse (1)rgas oclopclalay, pe[it arbrisseau e

, No.3. AsrR^c^Le oes ALp;l _ L, A:slm,gale lfjtry? lPhary Atpind) porte aussi pârroiËï ce gui montre c'lairement l^o3

vèntâbles champs tleuris, du olus bel Lsnecf-

desljnd jusqu'à 500 mètres et forme Darfois dc

usânes, et- âlnsi nommé à cause de l,asneci qe ses capltules, groupés pâr trois et veloritéscomme la pattc ii'ùn'chaion.
, (Salir "fjl

bagages des grands glaciers qiàternaires. , No 5.. Preo -oe -cHAr. _ Le piett4e_chal des netDortstes (Anlennutiq dioica), encore usité en

:{_'tËtj,ËËii,"i'"il"rli,ii'ii,ï,n".Ë'',i"i,i'ii mond€. U est don-c un immigré'vcnu
dans

naln a Jolles lleurs blânches d'égiantier. est rrne oes rares plantes dont la {loraiùn égaie le très
leS

l

6.

teuni gralnes,, et,.quaud un glacier marche. il oeplâce âvec lui, comme chacun peut le voir cn montag-ne, un énorme appareil dà terres el, de
C'est

approprté approprié

roches ùsloquées, où la véqétation ne manoue oâs. un_ moy-en de transp6rt lent, mais très Ëien

essentielles.

rettculala), humUIe arbusfe ,;i;.'-;;;i; rur aussr Ia marque du cercle polaire, oir lès hom_ Dreuses espèces de Saulcs nains sont des plantes

fplf

xErrcur-É.

_ Le -Squle réticuté
_
L, Androsace

!

glaciaire unifonire. Un tel manteau de glaceionnut des all.ernatives d avânce et de recul. Ses traces sont resl,ées très visibles et.p^ermetlent de marquer ,". àn"nsi"ei. qu'on--croit être au nombre de quatre. Nous vivons actuellement daus une périodê de libéra[ion oui se chdlrera sans doute par des milliers dc sièclàs. Mals, à chaque. semblable recul des glaces, les plantes., .les animaux, I'homme lui_m"ême, ont cherchê â regagner le terrain perdu, et les nlantes en parti.culier ont peuplé dir Sud au Nôrd les
.-

Iarr€ passer la llore des liauteu-rs dans lôs olaines.

à la nâture

des véséterrr d-es vésétàux.

nni tnnrt ooi tcnd

À à

à ta faveur d'un climat

natne \Anûrosace glacialis), qui fleurit encore su" l epaure sourcilleuse du Cervin, à 4.100 mèr.res esf, une des plus courageuses plantes aloine_r] qu.9]r de tonguc date hâlrituée auxgla'ciers. Scv^rne No 8. SAXTFRAGE TouJouns venre._ ùa Sari_ , Jrage-toulouts uerte (Sa lraga Aizoon) couvre oresgue rourf,s les montagnesde I'Eurooe de ses sa:zons lcurrs, poussatrt $ur le rocher mêine, de la"facon la prus prêcarre. Comme ses nombreuses conLé_ neres, ces b€ es plantes alpines sont des imfii_ grees oes règtons arctiques. euelques_unes sont sl accommodantes quelles se laissent cultiverdans
nos,Jardrns, comme le

No 7.. A,Nonoser:E NA|NE.

æpaces llberês. - On voit donc que, dans notre ancieune Eurone dévastée et rase, on doil, trouver trois sortes âe

familières.

venues du Sud en conquérantes. - Ce sûnt surtout les seco;des dont il sera ouàstion ici. Si humbles qu,elles soient, elles soni dis I!-ollll ,qui, ne trompent pas, d'un des plus rorlntoables bouleversemcnts

rèsrster entre-les grandes coulées de llace; ceile du _Nord, sur le ( chemin qùi maiche gyl, -Tenges " ges gqcrer-s, ont été déposées phis au'Sud iusoue câns tes. hautes vallées; cellès enlln quï sônt

plantes sauvages: celles très rares qui oot

Du

Jaunes.

sr ceteDr,e commc remède contre les contusionlgsrl:n,t de ses montrgnes jusque dans lei " prâlncs trânçais€s, mais c'est, iussi une olanl.e slDenenne et nord_américaine. C'est une rôbuste p-lante à rosette {e feuiUes *oe"gfràJiËiii
"t scs

uRprN R9^sE, _ " L'Oryin rose ou poi_ t- urlrln rose ov poi_ -_-r\u,y. ure d?- muraille (Sedun rhodiolu\ est ésalcmen-t uflc plante des rochers alpins, irès rus'tique et venant du Nord. L, Arnica (Arnica nonlana\. No..lO. Annrca.

joli Désespoir des peinl.reso.

dc nos conl,iées

la font lâcrlement remarquer. Elle existe dans l,oute la rêgron. ârctique, Sihérie et Amérique du Nor.d, ct cette immigrée ne descend guÉre, dans noi montagres, au-dessous de 1.400"mètres, - No 2. GRANDE PÂguenerre DE MONTAGNE. _ I:a gr_a.!d! Pàquerelte de montagne ( B?ltidias_ t-rum M.ichclii ) iecherche I'ombra"ge h!;i;;'Es forèts de Conifères, dont elle a di être la fidii; compagne aux èpoques glaciaires. Mai" ;li;

roses en coussrns serrés (Mousse lleurie)

. (Silene- aruulis) est une des plrnl"i'ies--pfui repandues du massil alpin, où les jolies tori{Ies

No 1. Srr,Ère AcAULE.

.- La

No 11. Mousse l,ezua. - La Moussê d, Azur na.i n (E ûlr ichi um narruar), pe-iiË :lr^_yyr-":{f eL gazonnante comme planle nârne taril, de
c,ongènèrcs

Silène ocaule

.cl(j lleurs_llieu cie-i, peuvt,nt vivià trenl.e ans. Habituéc au-x qlaces- elle ne-desccnd guèrc au-dcssous o" i.fori-i"itié.l No 12. Gerrrere pRrNrANrÈrE. . tn A*iiiii prmtantere ou célesle (Genliuna zpmû), est ésale_ mcnr unc cDarntanl(, plâute alpioe à fleurs blËues. narnc et rameus(,, s accommodant des collirres pour.vu qu'(llcs v trouve ,e, .oiqres lr;u;i ram lers, mars grimpant aussi jusqu.aux àéserts glaces des plus hautes eimes. Elle-est commune oâns loutes tes montagnes d'Europe.
Jusqu

a

ercrneues . Jusqu'à 8.600 mètres. Dans ceite lngrâte patnc,,ses.minces liges ligneusès, couvertei

alpines, alTronte les

neiges

prolusron

a

ilq

pr$lEj
1

lyANrsuRvÉcu

'96tn

,f

t

N" 1 -

Silènc acaule

No

2 - GEnde

Pâquerette de montâgne

N" 3 -

Astraqâle des Alpes

N" 4 - Chêne e ou Fhe

su;sse

No

5-

Pied de chat

No6 -

Sôule rêiiculé

N"

9,

Orp;n rose

Nô 1O

-

Arnica

l\" I I -

twtolsse

dêzur

l'lo 12 - Centiane

printan'ère

rr€fII-E ll" 19.

45

SÊRIE N" 2I

PLANTES PARASITES
I-Ë Dtrnt6 DrtsEtt lcrrr lourriture à la fois drrs Ë3d par lcrrr ncincs ct dans I'air per leurs Icdlcr writ!. n ilrltÊ dc ces deux sort€s d'âlidcsline élailleus., dont le nom parle si clairement,

No 6. Ct-exossrrxs Éc^TLLEUSE.

-

I-a. Clqn-

'-

Ets I! sc ltri(icr on ràne, qui circule partlt dr!3 !D 3frltèDr dc celgut nicroccopiqles. fr Dùutr, iÉiEFratl'e *+imi*te, tirc tout lca cln|.t da ccttc iÈve, y cmprir s€3 terrs, !.3
fniits et
scs graines.

dresse des hampes de fleurs violadées sur les racines des Peupliers et de quelques autres arbres. Elle n'a pas de feuilles, mais seulèment des écailles, et ne possède plus le pigment vert ou càIoropâglle des plantes usuelles.

llais il est aussi des plantes infirmes de nais. sanoe, incapâble d'exeicer cette chimie uourricière par leurs propres moyens. Elles sont parasites iur d'autù phntes, "dont elles aspireht la sève, et c'est a"et ces iucs étrangers' qu'elles
fâbriquent leurs propres orAaues. C'est là un vérikible tour de fbrcô, car il "est bien difficile de
restÆr soi-même

No 7. ClrxnpsrrNe Éc,ir|-Lruse JEUNE. C'est la même phnte à l'{tat jeune; elle n'a pâs encore de lleurs, mais ses suçoirs sotrt déjà largement installés dans les racines de la plante noumicière, et la croissance du parâsite va se faire très vite, comme celle d'un champignon. ressemblent beaucoup
No

ouand on emprunte sussi directemeot à autrui. iuasi de tellês plantes sont-elles âssez rares, et toutes ne sont pas pârasites au même degré.

8,

OnosrNqHE RouGE.

est très No l. Eupnaarse. - L'Euphrais€ commune dans les guérets, et son apparcnce est celle d'une plante ordinaire. .Elle peut vivre.par ses propres moyerN, mars, sl scs leunes racrnes

Clandestines : elles sont des infrrmes sans chlorophylle. Privées de cette substance, elles ne savent pas se servir de la lumière du soleil pourextraire leur nourriturc de I'air. Dès que leurs petil.es grâines ont germé, il faut otrligatoirement que leur radicule trouvë une racine complaisante pour y enfoncer le premier suçoir. L'Orobanche rouge s'installe ainsi

aux

Les Orobanches

r€Dcontrent sur leur parcours celles de leurs victimes préféré€s, elles s'instâllent srrr elles sous forme d'rin curieux crampon-suçoir. Celui-ci fait une petite plaie à la racine envahie, et ses propres canaux voit iussu'à la rencontre du courant de sève, qui est iinsi détourné âu profit du parasite'
No 2. CocHRISTE. Le Cochriste, ort Rhinanle crêle4e-coq, jolie plante des champs et des prés,_à
c.alice renflé
même.

sur le Trèfle, et surtout sur la Luzerne.
e^st

et

lleurs jaunes, se comporte de

-

No 9. Onos,c,xcnr .reuxe, L'Oroùcnche jaune une autre espèee; vivant aussi sur des plantes sauvages, telles que les genêts. Mais il en existe, en France seulement, une vingtaine d'espèces, ayant toutes le même aspect d'une tige brune couverte d'écailles, avec des {lcurs à deux lèvres, souvent

très

lælles-

No :1. MÉL^ut'yRE DES cHAMps. C'est aussi le cas du luIélampgre ou Queue de.- Renard, dont les fleurs s'accompagnent de jolies bractées rouçs découpées, La planle peut vivre seule un certain temps; mais elle est incacable de lleurir si elle ne parasite pae les Graminées environnantes. No 4. R,rnrcnre. -- L.a. Bsrkhîe ou Cusque tks rllpes. rare plante de montagne. ne vit même qoe trois ou quâtF mois par ses propres moyens. lnstallee en iarasite sur les maigres gazons âlpin& elle réussit tant bien que mal, tous les quâtre ou crnq ans, à donner sa Ëampe de tristes ûeurs vlolettes

No 10. Cuscum. - La Cuscule, sans chlorophylle également est surtout connue comme un dangereux parasite des luzernières, mais elle s'attaque aussi à d'autres plantes. Par ses fleurs, la Cuscute ressemble à un très petit Liseron, mais ses tiges nefont pas que s'enrouler, elles enfoncentde très nombreux suçoirs dans 16 plâ'trte envahie et se multiplient si bien qu'elles sulmergent tout. La Cuscute fleurie n'a même plus de racines, elle vit entièrement en parasite au-dessus du sol.

-Le verte, paralt avoir une chlorophylle incapable, qui le condamne I la vie parasite sur les arbres,

N-o 11. Gur.

Gui, malgtc sa belle couleur

et de feuilles brunâtres.
No

lèvres, en lorme de câsque, sont àussi

Les fieurs à deux le lot des Pédiculuires, jolies plantts parasites des bois humides, des mârais tourbcux ou des pâturaAes

5.

PÉnr<:ula.inr.

surtout les Peupliers et les Pommiers. Ses graines sont déposées en place avec la liente des oiseaux; elles germent sous forme d'un suçoir qui pénètrc profondément à travers l'écorce ct le bois, se ramifie en lrenant beaucoup de place, et qui établit tout un système de drains absorbants sur
les vaisseaux de la sève. No 12. Gur

de montagnes. Leur suc âere passe pour luer les Poux (en latin Pediculus), ce qui leur a valu leur nom. Toutes les plantes citées jusqu'ici se placegt âu voisinage des Digitales, des Mufliers, iles Scrofulaires, qui ne sont nullemenI parasites.
pr€sque identiques, On les placerait ccrtaiocment paresit€s.

sente

Clandestines

et

Orobanches

ont des

lleurs

dans la même famille de plântes (Scrofulârinées) si elles n'étâieDt résolument et profondém€nt

^vEc même plante. avec scs gracieux fruits blanchâtres et transpârenls, pleins de glu visqueusc. Ce sont eux sans doute qui ont fait dc la plante I'r'mblème de la fécondil,é. Commc elle est apportér par un oiseau, et pardit vivrc de rien, cctte plante pamsite a toujours été très chargée de symboles, et l'on sait en quelle vénération les anciens Druides tenaienl le Gui, lorsque par miracle iI s'installait sur le$ chênes.

la

FRUn's.

- La figuru repré-

\

i

tlv

N"

3

Mélampyre des champs

No

4-

Bè.rch,e

N' 5 -

Pédicula

re

No

6 - Clandes|ne

écailteuse

No7 - Claôdeiine
jeune

écatleùse

Nô8 -

Orobanche rouee

I
:

-" e o,obanche laune |;

N" 12 Cùi

ôvêc {r",r,

L.'-t:',1 î," il

17

- r i;;

{çJ.,

. :_. '

SÉRIE N.22

I
,$.
On

FLEURS
.

GEANTES
mmpqe et possent ;lr.-x*ræ*t I'euh€, motrtmnt bicr q'dlcs rd
mètres de diemèhe et les heurs 0 m.

ù foiikr cbcr b eeËtor : on pourrait faire tæir DrÈ d'cr EilË6 de feuilles de Brnyèm sur uc nle feuilh dc ceileires Rhubarbes. t lleû, dtrt toûtt3 IE Inrti.r roût dG5 lenitles modifiées, sbb avoir t*rité de ccttt tetrdance- Uue loule
DLrt€r ort des fieurs ilaiires, 'conetruifrs d'un façol si indigente Qu'elles ont strictement le
dc

tr

crilc d'éraoes trrriatio[s

dans la grandeur

è h f b * modiûées. No 5. NÉnruprraR GÉÀrrr. C'€* b c rrrri chez Yidoria rcoia, le élèbre N.,/lafu d du Brteil. dont lés fcuilles cirrlbùË olt ltq
ridt

âutour). D'autres, au contraire, ont des lleurs géântes. Elles étâlent d'extravagantes corolles, avec une profusion de pétdes brillants ou monstrueux, d'étamines et de pistils. Les unes et l€s autr€s font d'ailleirrs tant bien que mal leur oflice, qui est de donner à la plante des descendaots sous forme de graines; mais, en général, les lleurs géantes y Éussissent moins
bien, comme si leur monstruosité s'accortlait mal
avec la reproduction.

nécessaire (parfois une simple étamine, sans rien

très bien sur les Nympàaa de [os étongr comment les brillants pétâles blancs arrivclf à n'être plus que les sacs jaunes des étâmin€s et réciproguemsnt.
dite_ dussi

No ô. Prvornn EN ÀRBBE, Peonia moula.n, Piooine en erbte, sa taille fort 'na]'{lrê les Pivoines, modeste, possède, comrne toutés une grande tendance à transformer ses étâmines en pétales. C'est en favorisant cette tendance pâr le choix ou sélection des reproducteurs, que I''otr

t

::if, '[::il,:'1""#;$'"1ii':'J$:T.:H*ilf
d'élamines non tiansformées. Cetæ' Pivôine' d'origine japonaise, et odorante.

No l. R,r,r'r'reste. Anroror. - Rafilesia .4rnddi, exemple toujours cité, est la plus grande lleur connue: elle étale sur un mètre de diamètre ses pétales charnus, mugeâtres, à odeur de chamgre et attirant les Mouches. Elle produit par cetrtah€s de millier: de micmscopiques. gial ncs . ù . peine cotstmites et, matgré cett€ étronme fécondité, Ia plante reste une rareté dans les sombres sous-bois de l'ile de Jâva, oh elle se trouùe, Elle vit en parasitg dans I'intérieur des racines de certains arbres, et I'on ne voit rien d'elle que sa lleur, apparaissant brusguement hors du sol, à la façon d'un cbampignon monstrueux. Mais lesChampignons n'ont pas de fleurs et ne Iont pas de graines. Il est fort remarquable que les Ralllésies, qui ogt oublié tant de choses au cours de lew vie de parasites (ni racines, ni tiges, ni feuilles), aient gardé la mémoire du mode de repro-.
duction en usage dans le monde des plantes auquel eues appârtiennent.

est

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No 2. PApHlopEDrr-us cÀuperus. Paohiopedilus caudalus est une Orchidee, -famlll'e de plantes réputées entre toutes pâr l'étrange beauté de ses fleurs. Paphioped.ihts rappelle I'Orchidée bien connue sous le non d€ Sàbot-de-Vénus, mais ayec une taille excessive. que lâ cultuæ et I'lwbddation en serre ôpt tenté deragérer encore. loute ces Orchidées sofit des infirmes, du fait d'un subtil châmpigoon invisible qui parasil.e leurs bulbes; et les graines mal linies dq ces curieuses plantes germent mieux, si elles trouvent dans la nâture les lilaments du champignon lamilier, comme quelqu'un qui ne sâurait viwe sans son mal. No 3. Aars'ror,ocHE GÉaNrE. - L'Arislolsche gëantc est une liane grimpante brésilienne, dont la curieuse fleur en forme de pipe est cachée pâr un énorme bouclier veiné; I'odeur attire les Insectes, artisans sans le savoir de la fécondation, comme chez tânt d'autres lleurs.
No 4. flÀc.-olrA A GRANDEs Fr,EURs. - Les fleurs de Jlagnolia grand.iflora sont de grardes coupes fragiles d un I'Ianc pur: toutes les pièes de la Ginr soot arr-â-a€ees s{rivatrt ule spirale ininter-

No 7. SraeElrl cRÀNDTFLoRÂ. Slauelia orandillora e.st une étraoge plant€ grasse d'Âfriqûe du Sud, épitreus€ et sans feuilles, comme un Ccdus, mais dont les grandes lleurs cbarnu€s parailseut comtruit E en cir.r:. EII'er ort ttre Ëcbculc oddr de charogne et ce sont ales piègas à Ins€ct€s, mds des pièges fort decorcertânts, car ici les lusectcs sont rigoureusement exchts de la f6condation, contrairement à tant d'autres lleurs. No 8. Derun,r EN ARBnE. I-e Drlura en arbrc est proche parent de la vulgaire Pommc épineuse, dângercuse mauvaise herbe des décombres; rnais les lleurs de ce Datura en arbre, souvent cultivé, mesurent jusqu'à 20 centimètrei. No 9, Hnunnocllr,Ê FAUVE. * L'Hemeromlle lauoe est une sorte de grand lys jaune-orange, souvent culti"é. orisinaire de Siberie et du .IaoonOn- le confond parfiis avec leLys Saint-Jacq'ues, qui est uû Amaryllis. No 10. AuonpqopsÂLlus vtRosus. - Amorphophallus uirosus est, comme lei autres espèc€s -d'un du_ geurc, une plante de ÀIalaisie, ;rourvue (ômestible) du voluËe de la t4te. bulbe charnu Il en sort, æpiréænt, uie énorme fenille découpee, et une lleur {éantc en cortret. Au ceDtr€ de celle-ei se dresse Ia col,onhe charnue des organes reproducteurs, d'apparence très cuneuse, mats qul prend très vite uirè intolérable odeur de vianTe
pourrie. No 11. AuonpnopHALLUs rrrallus. - Amorphophallus ,r'ranuJ est ainsi normê pârce que ses diverses parties sont encor,e plus géântes: Elles proches pârents, les Draconlium guyanais, oir la grande feuille découpée se dresse-à'6 mètres du sol, et oir la fleur meiure 1 m.50.

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No 12. Avonpnops.+r.r.us Rrvrenr. Amorphophallus Riuieri est moins excessif, - qui lui ce

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SÊRIE N'23

TYPES DE PA YSAGES
Le vieux visage de la Terre n'a pas cessé de se moditer jour après j<-rur'. sièclc après siècle, depuis les fabuleuses époques oir il prit son ?ontour, par séparation des océans et des tcrrcs, Stns doute nous n'avons. pas été témoin-s des grands bouleversements dcs époques géologiques, mais Ilous voyons eDcore à i\euvre les artisans saisonniers de ce patient travail. Avec la permission du Soleil, sans lequel.il n'y aurait qu'immobilité et mort, la pluie et le vent, le chaud ct le froid. la pcsanteur. agissent sous nos veux sâns arrêt. L'eâu des nuages devient neige, glacier, eau de ruissellement et d'intltrâtion, torrent, rivière et fleuve; elle dissout, arrache, entralne tout ce qu'elle peut,-dégrade et abaisse de son mieux les orgueilleux sommets, chârrie ces malér'iâux vers les plaines ct vers la mer. Le vcnt manie les poussièr'es ct les sables, il lance les vagucs à l'assâut des rivages, les use patiemment ici pour les élargir âilleurs, du fait des courânts.
combinées avec les diffêrences dans la nâture du sol, règlcnt de ieur ca)té I'abondance des choses vivantcs. Ici, un épais manteau végétal mâsque partout le sol, IJcrmet[ânL les grands grouillrmenls

Les dilfércnces d'humidité ct de tempérâture,

par des lacs imrnobiles et noirs, emplacefl)enl,s d'ancicnnes l,ourhières disparues. Cès o Moors e'cossais des Highlanrls " ont toujours été une terre de légcndes romanl.iqut:s, tèllcmcnt il est vrui .. qu'un paysagc est un état d'âme ,. No 5. Megurs uÉorrenxeNèoN. .- Le Maquis, Lr'ès différent. est spécial aux riveges et aux'îles de la Méditerranée. C'est une broussaille d'arbrisscaux variés otr dominent .les Cistes, les Térébinthes, lcs Oliviers, les Palmiers nains, les llruyères en arbre. les Myrtes, lcs Chênes-Verls. Avcc un pcu plus de clairières sèchcs oir poussenl, l,avandes, llomalins, Chênes kermès ou Gârouillcs, le maquis dcvient une garrigue. No (i. VALLoN FoRÊsrrER. Ce frais et riant Vallon loresLier représente -- nature mise en la ordre, où I'homme n'a laissé pousscr qu'unc seule essence d'arbre, au lieu dc I'a'imablc déiordrt du maquis. No 7. ZôNE D'^BAI'AGE EN LtstÈRE oE ÉonÈr. Voici un autre aspect de la forêt enl,retenue cl. exploitée par I'honime; c'est une Zône d'aôolaqe cn montagnc, où beaucoup de lroncs gisenl, et
présente leur transport. No 8. PAysAGÈ TnoFrcÀL. Oette imâgc est un âperçu du Pays4 N Impicd,-fouillis inextÉcable de plantes que lâ fougue-des sèvcs pousse à lutter pourla lumière et la vie. Il s'agit là il'une clair.ière, où pousËcnt de grandes Aroidées; mais l'êtouffante forêt yierge, avec s€s arbres géants et ses lianes, est bien autrement incxorâblt aux plantes trop faibles pour s'élever. No 9. MÀNGRovE e. PeLÉruvrpns. Mqn-La grou€ est un autre de ses aspecLs, qu'on voit au bord des grands estuâires sàumâlrés eL vaseux, Elle est peuplée de Palduaiers, dont les mcines fixent la vasè el s'arcboutent en tous sens. En même temps leurc graines gcunenl sur I'arbre, tombenl à I'eau comme des flèclrcs ct s'eoracinent âussitôt tombées. No 10, D,.Ns LE cRAND srLENcE DES crMEs. Ce paysage grandiosc de haute montagne, avec ses neiges éternelles el, ses pics sourci-lleux, est
pourrissent sur place, par suile des diflicultés que

d'animaux ct d'hommes; là, les vicux os stériles de la telre sonl à nu depuis le commencement des tcmps:c'est lc désert privé de vie,

sique paysage de l)unes sahafiennrg avcc leur moutonnement sans lin que le vent modilic chaque jour, leur froid glacial nocturne, leur chaleur dr fournaisc à midi, lcur effrayante monotonie, quc n interrompt aucun rcpèrc, sauf par places quelques touffes végétâles de dures Graminées et d'Absinthes. Le sable mobile ne cesse guèrc que poul fairc placc aux éLendues pierreuses,it l'on ne sait quel esl le plus déshérité de ces espaces sans câu, où la moindre oasis scmble êlre un paradis. No 2. Sreppe AsrÀrreuE. La Sreppe est une forme plus aimable. du. désert. oir.l'eau permet
au moins un(.

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DuNss

sAHARTENNES.

Voici le clâs-

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végél,al,ion temporaile, sans que jamais pourtant les touffes d'herbe arrivent à cacher le sol entre elles, De tels territoires couvrent un tiers de l'Asie; ils imposent à leurs habitânts la vie nomade à la sùite des grands troupeaux, de pâturage en pâturagr', mais cctte mer d'herbes grises fleurit de toutcs ses forces pendant lc br.f prinLemps. No 3. I-e.Noes DE RRUyÈREs. la lande de Bruyires cst un paysâg(' plus familicr à nos ycux d'Occidcntaux. Elle esI souvenl. peuplée dc place cn placc dc Génévriers, vestiges de quclque très ancicnne forêt pcu à peu détruitc, et son sol imperméable conservc quelqucs mares tcmporaires. Il en est d'admirables sur les rivages bretons, et aussi sur les plaleaux siliceux drr Plâteerr centrâlNo 4. MooR ÉcossArs DEs Hrcnr-.ri.ros, trlais ces lândes à Bruyère âtteignent leur plus-grairde étendue, et leur plus indicible mélancolie, parmi les hautes vallées désertes d'Ecosie. Là, les lieux bas de cet infini déroulement rose sont occupés

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I'un de ceux qui ont toujouis le plus attiré les hommcs. C'cst Ie domaine de I'effiayant silence, indifférent à notre mesquine présc-nce ct plein de risqucs mortels. No 11. GLAcTERS pàr-r.rnes. I-es Glacier.is polaircs représentent les bords de la vaste calotte glacée tcrrestre, Ils. s'écoulent vers Ia mer tl'un lent et irrésistiblc mouvement, libérânt des blocs qui runt des icebergs, grinçant ct gérnissant sous la poussée eL le regel des glaceJ côtières. No 12. UN voLcAN EN ÉRUprroN. Les
_Volccns, enhn,

les paysages oir ils se trouvent. Les uns, en activité, offlcnt le spectacle terr.ifiant de leuls

mârquent de fâçon toujours sévèie

lavcs, de leurs gaz incandescents, de leurs cendros en épais nuages. Les autres, éLcinl,s sans doul,c à jamais, sont déjà aux priscs avcc le vent et l'eau qui travaillent à faire disparaître leur ancien aspect- courroucé, sous un manteau de prairies et de lorêts.

TYPES DE PAYS

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Ld.de oe B'r,e'er

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Moor écossa,s des Hlqhlands

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médiieffaneen

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r'j' 7 ' Zôie d ao:tage en 'sière de {crêi

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Paysase troPrcal

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SÉRIE N.24

LE MONDE DES NUAGES
L'atmosphère n'est presque jamais vide de Il faut aller aux confins de désert pour subir l'éclatante coupole bleue, pure de toute vapeur d'eau, qui fait trouver si beaux par contraste les ciels européens. Les nuages sont des amas de vapeur d'eau, devenus visibles parce qu'ils se sont trânsformés en très fines gouttelettes sphériques. L'eau en vâpeur €st en effet invisible tant qu'elle reste en cet état, mâis il suffit d'ouvrir le robinet d'une chaudière pour qu'elle apparaisse comme un brouillard : la pression ayant cessé, la vapeur s'est refroidie brusquement et s'est. comme on dit, condensie en
nuages. gouttelettes.

Une masse d'air chargée de vap€ur peut se refroidir aussi quand elle se trouve prise dans un courant ascendant: elle peut même aller jusqu'à donner de minuscules cristâux dc glace si elle monte âssez hâut, par exernple vers 3.000 mètres. Une telle masse se refroidit également lorsqu'elle passe d'une région chaude à une région froide, ou lorsqu'elle se méiange avec une mâsse plus froide qu'elle, ou encore lorsqu'elle abandonne de Ia chaleur au sol. Dans ,les frois premiers cas, il se forme des nuages; dans le der'nier cas, des brouillards.
Les gouttelettes d'eau, si fines qu'elles soient en fàudrait parfois 50 côl.e à côkj pour couvrir irn millimètre), ne flottent pas indéfiiriment dans

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I'air, elles tombent avec une certaine lenteur, Mais elles risquent aussi de se rassembler en gouttes de plus en plus grosses, ou au contmir€ de se disssiper de nouvoau en vapeur invisible,
à les designer.

C'est de là que viennent les différcnces d'aspect entre nuages et I'espèce de classification qui lert

dure ce qu'il peut, rie-n n'étant plus fuga'ce'et rnconsrstant que les nuages. No 5. Crnno-srnlTus AU soLErL coucHANT. --Voici un autre aspect, hivemal, du ciel au ùleil couchânt, âvec son voile rouge d,e Ci'T.o-stmtus. No 6. CuMULUs. Les Curnulus. oue r.)Drésente cette image,- ont lâ forme irèi tvoioue d'énormes balles àrrondies, bien limitées, d6rinlint naissânce aux plus curieuses apparences dans le ciel. Ils rappellent les panachei âe fumée blenc-he lancés de bas cn haut par une locomotivc; ils résultent de courants ascéndants et chenceni parfois aussi vite d'aspect que ces panachesiOn les voit surtout en été, aux heures les plus chaudes. No 7. CuMULUs AvEc ÉcL^rtcrE. Voici un gros amâs de Cumulus après la pluie, avec écleircie âu travers de laquellc oD âperçoit le paysrge. Les nuages semblent toucher le sol parce que la scène est vue d'un lieu élcvé : c'est un dspect familier en montagnc. No 8. Ar-ro-cuuur,us cAsrELLÀTUs. * Celui-ci ne I'est pas moins. C'est un < Château de nuées l (All-o-cumulus .casfdllalus), situé à grande hauteur et bàtissanl dans le ciel des con-structions fantastiques, qu'on ne se lasse pas de suivrc iles
yeux.

sont souvent situés trés haut sur I'horizon, droù le.nom_qu'on leur donne. Ils sont faits de gôuttelettes- d'eau et non de glâce, alors que les-Cfrrocumulus sont un mélange des deux: mélance qui

curnulus dans le cas du ciel pommèlé. On ne Deut plus en effet comparer à dei moutons ces grôsses balles présentant àes ombres: elles sont si "semées que, pour nos yeux, elles semblent se reioindre. et dessinenl assez bien les taches d'un'chevai pommelé de blanc et de gris nuancé. De tels nua{es

No 4. Al-ro-cuuul-us.

On parlera

d'.Allo-

No l. CTRRUS. Voici ce qu'on nomme des Cirrus, Ce sont - nuases u:niformes et sans des ombres. en forme de tins"filaments, ou, comme c'est le cas ici, de longues bandes presque vetticales. A force d'en avbir traverse èn avion, on sait aujourd'hui que ces Cirrus sont formés de minc€s cristaux de glace: ce sont eux qui donnent oaissâoce à ce qu'on nomme des haios, visibles si souvent autour de la lune sous forme d'un cercle blanc, et annonçant le mauvais temps.

geux.

d'aspect uniforme et laiteux, à la fois Cirrus parce qu'ils sont sans ombres, et Slra/us parce qu'ils, se disposent en couches horizontales-. On en voit fréquemment au-dessus de nuages oraNo 3. CInao-culrut-us. - Cet ensemble est ce qu'on nomme des Cirro-cumulus, donnant au ciel son aspect moutonné si commun. On voit bien sur I'image que les nuages inférieurs sont des Cirrus lilamenteux et disposes par couches, puis ou les voit se fragmentlr peu à peu en hauieur sous forme d€ r EoutD[s ", comparâison popu-

fin de journée est rempli par

No 2. Crnno-sraerus.

Ce ciel rougeâtre de des Cirlo-slrclus

qui amènent Tes pluies persiitrintæs. Leur masse inférieure est voisine du sol, puis elle élève ses montagnes ou ses tburs en fôrme de Cumulus, et souvent mênr s'accompagne d'un voile de Cirro-slralus. No 10. CuMur-o-Ntrrrgus epnÈs LA pLUlE, -,La pluie tombant, le ciel s'est éclairci, le svslëme nuageux a détruit sa bas€ et parait s'êire élevé au-dessus de I'horizon. Les Culmulo-nimbus sont en effet les nuages des giboulées violentes, et courtes, des orages, et surtout des oraqes' dc grêle. Cette dernière suppose la formation d'aiguilles de glace par couc6ê succæsives, à de
déchirés,
grand€s bÂuteurs, et leur mélaflge avec des gouttes encore liquides, qui se congèlent à leur c6ntsct.

No 9. Cuuur,o-NrMaus. - Les Cutnuls-nimbus sont des masses som,bres, grises ou noires. à bords

No 11, FR^cro-cuMULUs. - Ces nuées, escaladant un système moûtegneux et qui semblent déchirées par le vent, sonl ce qu'on nomme des
F taclo-cùnDltLs
-

lairt d'iillfl!: trÈ jutt

No 12. CrRnus AU CLAIR oe r,uxe. Voici de nouveau des Cirras rempliroant le ciel par clair de.lune, et qui sont soirvent un prera6d de
mauvera temps.

MONDEI:
DE5

NUAGES

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Crrro-slratus

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Crrro-strarus couchant

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No 7 - Cumulls àvec éclô,rcie

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cla'r de lune

sÊRtE N.

26

LES CON STELLATION
surLout dans les contrées oir

la vic nomade, en :g-Tprgli!,de troupeaux, comportc de longues ,turts en ptetn arr.
On peut arraogcr les él,oiles tres plus brillantes sulvant des groupes ou Cons/ellarroris. en essavant de leur trouver unc ressemblance avéc des oÉiets connus. Cela exige beaucoup d'imagination, ;ais tes pàtres Cha ldéens. n'eo. arenqueiënt pâs,-ni l€s . u.recs,. qur pâralssent avoir emprunté à ces derniers leùrs idées sur le systèmè du sronde- Les dteux, les héros, les ânimaux fabuleux se tmuvèrent- ainsi peupler les espaces du ciJ, ;; b;;_ coup de ces noms sont yenus iusqu,à nous. - Les constellations familières, pour un d; 1ot1e hérnisphère, so.rt ceilôs qra hâbitant srtuées le plus haut possible sous la ïotie céleste. au-dessus de nol,re horizon, Elles sont touiours visibles, mais I'observation ta ptu" iàiif"--lni."

cel,te -profusion d'astres suivant un ccrtain ord-re. (,es tdées- sont. venucs aux plus anciens hornmes.

Quand on rcgarde la voùl.e céleste Da. une belle nuit claire, lr désir vient immédiâtement de connaître les noms des étoiles et de ànger

S
à"];ôuËl

.erf-volanl, conduiL, un peu au-delà. sur L Louronne, sorte dc demi_ovale.

^ RÉNrcE. tsrl

No 4. RÉcuLUs

[','""0'ô'tilTîJ,']rTff :lil,,":ÂîË,i::É$Xg".i"l: te.proto.ngement du ùrain avait ou cnaiiài. ilaî très toin à gauche, dans t" zodÀq;ài"Dintï;fr marq_u€ le bout de lâ queue; la (:heù;!lu;e lltcr (t) est entre Arrlarfls et Règulus. dc i;;;

-Le

Lion est sous t* i,Jnti"

et l)ÉrÉaole, CHcvnlune oe

5 - Cesr.on et por,Lux. _ Les (iémeuuz tils ?.i L.qnter (Crabe de Jupiter, Ca"nr-"t'pàiùî, tc !:!::* Ou ECrevirSe, on ne sait) soni sersiblement dans la diegonale d"; ù; ;, i;î LnanotN",
No 6. AIDÉBARAN. poursuivre.à I'inrérieur au goU" ceià"ir, semble - Dans lâ route qu,ili" Sîi.ii Lntre ensuit4 dans la consteïati"n d;-i;;;r;;.'ii se couche da.ns cette Marbon, comme aisaieni'les

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qu'elles n'occupent pas, à chaqrie saison. à chaouc mois. (€t^même à cbaque joui) le même eodrbit du crel. Ccla l,ient au mouvement de la t€rre, et les apparences noùs laissent cmire, commc on saitque..c-est,la. voût€ céleste qui tourne et que lé solcil se déplâce à soo intériêur.

Taureau esf surtour marqué par la belle étoile Aktëbaiài

lrnclens, pendalt le mois de Mai. L'ceil du

i':i'ff .rifi:3,":;"t":,oJ$ff;;r":t
."J.u:lT"

tes Hsaiei

No 7. Le Teunreu. - Od tombe sur le ?aurecu en prolongeânt b ligou d a du Chariot trèsloil

peut servrr â reconnaître l,outes les autrcs: 'la G.rande Ourse où Gnnd Chariot. On aii oue les Chinois la comparent a une ili;;; l)eaucoup plus exâct. euatre étoilei sdit le. ""jreioi".-;; roues,du Chariot : a et ù pour le train arrière, r. et d pour l'avant; trois âutres él.oiles seraieni I attelage ou la queue de l.Ourse, ou celle de la casserole. En tous cas il suffit de proloncer oar la p€ûsée tq. ligl_e ô a cnviron cinq fois pôur tomber sur I'Eloile Polaire. C'est un ieoère'orécleux. parce que, très voisine du pôle céieste,'elle paratt prattquement immobile: lout le ciel tourne autour, d'elle. Elle indique le Nord pour notie
o Etnropre), en forme d'M très ouvert, fait à oeu près pendant à la Grande Ourse, de liautre c'ôté de la Polaire.

. Gnexoe Ouase. - Cett-e imape reorê sente la plus connue des constellations, 'cetÈiui
No i

i,fl*i"1"Ëf,:i"d;oftf.ur'

une

aes

No 8. Hrncur,E. .- Avec flercule. nous revenons âu yoisinage de la Couronne.
TnlAr.tcI-E et BÉuER. _ eâssioDé€ vâ _ No conduire, nous à partir de la poLfu;:--f,;. i;

g.

',:[Hof i,ii',!ï{i"n"gii;}u?,1î,*,jl*;:l3rX: A droite,- Andmmèdc, et plus à d.oit; ;il;;: i;;;j ffxnt *ïf,1 "ff ' ["J*ïllR

i;'ni;

No.l0. VÉca, DENÉB et ALrAtR. _ En été €t en automne on voit, en prolongeânt c d à l,oooosÀ

ïït',:Ë;"i".ifi;fjl':"uiofù,1i"Lvre,ôhtb-,
sc -et ---N: coucne daûs- Ia Maison du Scorpton. proche a. ta Edk nrc.. Utr renccJtre d nlardj, la bitte etle s;" Pmtoryùi'i t; i;

ll.

ScoRproN

Brr.arce.

_ Le Soleil

e( ses otmenf,rons sont bien moindres.
No 3. ARcruRUS.

€t por.arne. _ la le bout de la cueue fuirc de la reuk. Uune où pctil Cha,riol. Vis-i_vis de la urance,,. cefle,ci est e! position prBque invcrsê
^PETrrE elle-méme occupe

No

2-

OuRsE

ffi

T",i"iq',î';æn
ORlo-N.

&sffi

et -âu printemps, {in tombe sur la masnifio"uÉ ê.torte Â.c,lurus, de première grandeur, î éclat doré..Arcrurus est la pointe d'une sorte de cerfvotânt qu'on appelle le Boauier. L'attelaae du Uhariot, prolongé à travers lâ pârtie élafre du

.. - Cette fois, il faut trer ure ligne par la roue arrière et la roue avant &âuches ti""]f lâ de Ia ca.sserote). Loin vcrs la-gauche (z tols iong -loBgueur du Chariot avec son atielase)

orion. Orion et a" du pelit Chieiclnià", rormenr ensuite un l.riangle équilatéral. Silizs esi r équilâtéral. Silius la plus belle étoile du cie-I, elle est proche de êtorle du lâ Voi€ Lactée, comme Orio;, aàNIi;,
Persée, Cassiopée

È*J,î*:tn,'j,."Tà.ir*uruit:lfil":i Mages, des:l'l"ll,::-"_'qhaétÀi,rieuaià.î*;Ëili,'aii" ce.t. atignehe;i, ; ;"-"Ë;;'""'3;;d;":"di'"c#,ï ! 'piti prccgon. prcclron, Lnten. ùrnus,
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,.No.12,. - En hiver, Oriort et son lrou_ gti:L,llil:1l de.tout leni 6jet-, à ltpnost du

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Altair.

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une curidlse lumièrc cavH't, Rllet d'trn rellet' Dmvemnt de la lace eælrirÉr de la Terre' c{mme i'exnlicua iadlô le crend léonard de Vinci. t-'e c'lrcissânt a be-eucoup augmenté. La Lune. étânt touiours éclairêe dd même par le Soleil' elle se or{icnte à nq.rs de flenc, en quelque sorte, et projètte sur l'écraa un prennicr guarlfer de forme
résuf,êr,e.

olen élestc. tÏ

;ffioii dp trtute boules tÉ"rretres côte à côte Doi; l*.i on pont entre T€rre et Lune, di;t"f;-p*q"" infiôe dars l9 mon-d9 di: 11qÏ'

Terr le sauche de I'imr{e, la Lune est en oppcsitdon au'lieu d'être en conjonction; sa Iace éclairée, æt, porx norrs, un disguc lutnineux : -Lu|l.. Apr€s quoi l'on revient par c'est h plcine le dernib ouartier at ôroissant dc plus en plus hn, qui ab'ouËt à h Lune nouvelle. Une EcliFc dc No 4. EcLIrss or Luxe. .Lunc se omdrÉt en oppcililtr"- lorsque le srtellite se trouJe dans Ie côire d'ombre projeté par Ie terre. Il ne rcCiit Plus de lumêrt solsire, holmis
pénombre.

un pâle rtflel rduge pmrænant du cône de

de la Lutre. --Notre

in-ii" i'âuir". celle que trous voyons n'a qu'un 6ht emorunté. qui lui vient du Soleil' et ce sont iô"x tournanl.s de c€s trois grands "tt"Lltii'"iilÀ' ôorps qui nous'valent les pàases de Ia Lune. et
les
érlipses.
PaRTTE DU PARcouRs LUI{aIRE.

face, et les Terriens sont condamnés à ne connaltre

satellite nous montrt touiours la mêrne

l: Lune réuecit No 5. EcLrpÊE DB Sor.err-. le narfoir eusi à éclirer pûnl - Terre la lumière àu Soleil. Lâ t'æfipse sen totâle pour I'arc terrestre lnla'ré Éi le pimu obscur; elle sera pa"ti.tt" çri*.- U 'bandc 'de Pénornbre entourant
le
pinceau.

No 1.

:r-:t"*l"*îi"i,qi15,i"","ff 'f,î'*1"** que ccleg ffi"o""Ëïiit",;il ii;a;ù& I'honzonurrc' pâr râpport à ncsède réellêmetrt
G-

-

Cet!€

Cornc dc cmirllar/ ltullmbe, vue au télescoP€, cst trà proFe modrcr I'impressionnant aspect de

No 6. C-oiNE

Dr

caorssÂNt rux.e'tnp.

*

Une

, t À l1 I I I'almanach. *. pr"Àic. qucrier, versant sa lumière uacree I 1 I son 2. Pneuten 9.u^lllgl.-.-: Y9i"i^]".*i: paysage de Pins'
sur un noir "t-.if"o"otiquô No 3. ExpLrcÀTIoN DEs PHASES

les divers aspæts terrestre, dèpuis la nouvelle'Lune réduitc à un très mince crotsde son *tïlil;ù'au moment où les trois quarten ellet ai"oûi soit visibles. Ses asp€cts varient iD-s€;siblement. et ne sont pas seulemeut au nombrt de quatre, comme le leisserait croire

-oo-t*æ

IËU" I-r* p..i: un ob,servateur

de' I à 'lb

sa sùrfice tdrrsestée. Nc ?, CrÂTÈrEs, cnoo'es uorr,rcltEux E:.i

i

'

rrioil*------v'oia "ù i.nge ptus garccie de montrgne3 et de pbÉ.rux haiæs Parsemê de

iir"*d-'*. t
sphère de
.

it" itoape punnet de cornprendre le mécanisme I-e Soleil ; .ttùË des pltascs de-la' Lune'plein un étant hêmilâ
âmite, eclaire en

LUN^IRES.

cratèrcs d'anpareE volcâruque. Un No E. Crmug roùrrAGNEUx r-ur'tltne. énorme cretèie cl bordurc de la Lune, véril,abh chàlne circrbirc de Pics. No 9. BorDs n'ux cnll.Ène ÀLEc nAvINs Er trè grossis d'un Cralère TERR ssEs. - L€s bords montrÊnt le détril de nvins escar?és et d€ te-rrasses idetæs. L'absence d'atmosphêrt de la Luoc a pcrmis d'adnirablcs photographies dc sa srrrrce. No 10. PRortBÉR NcEs EÎ@uRoNNE sol- lREs' Pendani une ecliËe de Soleil, l€s Ptoy'.ulrmncr-s vbiule6' meweilt-ttt-& i'aitre

;i-iltt

iâuàe aa"s que son imege se Proiette "i-io"écrjf, cirtulaire' Vers.la dmite du système' sur un "ttooo""'ici on dit tue Ia Lune est en ænronclaon' ce qut

Terr-e, s$pposée. âl tentxe; la- lun€ le plen h-ohzontal des deux astres'

leus€s nu6€s erdentrs se "ad Proietânt hors dc sâ sur'face, et ducs à dcs co-toanes dc gaz incândescents.

se comoÈnd de soi-mâme, le satellite se trouvant Soleil. Celui-ci ;-t fu* q.rri iednl la Terre au la Lune, mais -f,"qdent' une m<Étié de eclaire en Dnre Derte pour nous' qui ue pouvons iruc f fece obscure. La Lune est comme "o"rinolr tttitt lt pas : on dit qu'elle est nouacllc ii

No 11. CoUcHErr on Sor-rlr-, vU DE LÀ Luxe. - L'inâec reDrésente ce que serait le coucher du Soleil'pour ia h.bitant (imsginaire) dc la Lune., No 12. PI-ETNE TERRE, vuE pe L/r Luxp. -- Lc méme Lrmirt vcrrait sous cette forme I'imaç de le olcim Tqrc, et I'aspect de notre globe lui offÉreit euttit d'énigmés que Ie sien cn prés€ntc
encor€ ltour n(}lls,

"tli

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Pzriie du Parcour: lunairc

No2 -

Premier cuariier

N" 3 -

E)(pi;cation des phases lunaires

N. 4

Ëclrpse de Lune

N' 5

Ec rPse

de Soleil

N" 6 - Corne de croissônl

lunaire

N.7

Craiètes, cirques montôgneljx et

N"

I - Cirque mont gneux lunairc

No

9-

Bords dun c.alèrc avcc ravins ct terras9es

N 'O

- F'oIUL'éra"ces cr

r

' --once sola 'es

-

Coucher de Sole'1, vu de la Lune

No

12

Pleine Terre, uue de la

L'ne

c 77

*l-ryi
SÉRlE N:
DeprrÈ b loirttins apoqucs où les conùnrnLs €t &s mrrs oat rÈ i oto irÈ lerr fisure. ct{leei o'cst rccée, lilIe qntm Ë trecr sur"les cartcs, que d.F. se3 grrrùs ligncs" Dans tc détail les riy.ger d€s merr n'out pas æsé de chanqtir un pcu, cn quçlqué sorte d'ur iour à I'a[tre-ct si pel qû€ ce soit, du {ait des attaquts de.l'èau.

2E

LA MER CONTRE LE ROC
ûlangE raré, transfonné cn vase erlcnirc, si bicu (lut c('tl,e lxrrtiorr, plus rolidt, rst n*léL sculc d('br.rut, tnais rncrract, ruinr:(AruxTlgue)- - Voici un utre Iront naturel aux Bcrmudos, curifux à câu6c d{, àes trois pilicn,
No 7. l.^ .. MANNuR)RTE" D'ETRErar. - I-a Mqnneln ( d'Elrelat ÉL un âutrc exeEDh trc$ connu dc l'acl"ion dc la nm. Sa fameçÀ arr:tu. est rnaiitrnânt isolee dc la falaise. Celle-oi a ôté lenterrrcnt minêc par lc bas, puis.'*iiàUoufo
No 6- (lerr..,ttnus r:on,ruutcÈlas, ir-tslJenxuous

No l. IiÉcrrs ou Drret-e. .ru C,rp Krnny ,âont ôhacun a éte (Inr,ernn). - C€tte image, cent fois témoin, monlre I'assaut de la vasuc contre un roc. Celui-ci, comme dans notrc vitlillc Bfttagne, est_dc schistc ou dc granit, d'unc solidité à toute épreuve. Pourtant.-à forcc de couos de bélier foniridables. à force d'annérs e[ àt. siècles, l'eau linit par trouvcr dans la rochr. un
endroit sensible, unc fente qui devient une fissure. puis une trrèche, et un blo'c sc déLache.

sil,.x

par l(. haut, rnettant à nu ses lignes rk sitex noir. lhns uD avenir inconnu. il csf probabk, ctur lcr pilicrs rle l'arche céderont à k,ui tour. nir [cA dt.r't.s falaiscs, sc constitue une vûste Db{é en pcrrlc drrrrcc. lout.c pleinc d,, .rr." elouies ii à"

- Cc hâvâil se poursuivant sâns trèvc, lts bloqs eux-rnêrnt,s sont lancê comme des projcctiles: ils émoussent les pointes ct les arêtes, ?brànlent lùs fondâtions. A la fin, autour des rocs qui ticnncnt bon, se dessine un chaos de rochers Éboules- dc crvettes, de petites cavites. A maréc basse, c'est là le pay'adis du naturalistc, car les Alsues s'ins_ tallenl dans ccs abris, une foule d'anima"ux rnarins s'y cachent : par exernple les bellesCrevettes roses,

No 2- RÉcrFs A MARÉE BASSE.

No ll. lll.:r:l.s ,rn o,,,,.,,.r,o*, iLs uu Wrcu.r. LA\cLbtIEnHE). (lt's roclrr.s t.alcair.t,s ilux Dointcs aiguës dr. I'ilc dc \\'ight, (le mêrtre ctre lcs'mlrieslur.ux_-u'fas de pois,, au large dc Cànrar ct, slnl de-s .alrgocnrenls de rocs jadis joints (.n une sculc falaise. L'action int'cssanic dc ta mer lcs a isuléi,, t.n atlendant. quc sa paLienc,e lcs dirrrinur., puis Ics clfacc totalerncnl.
oÉner.r ur-r! sua l'îLri oe est des lrclæs calcairts, dité coràl_ iiennes, qui sont l'ceuvrt. d,aninraux.'Ellcs reoiÀ senlent lrs squr.ltttci v'crél,ér pur lqs colonics' tlc Coraux. rasï.rnblés par. nrilliarrls, ct stÉcisux aux mcrs Lropicales. Cts récifs dc coraux. loisou'ils sont

,

haute, seuls émcrgent les vaillants -rochcrs oui onl, resisté à l'assaut. Mais d'un siècft, à l.aufnr beaucoup d'entre eux, déjà tres entamés,, se verront réduits à l'état d'éèueils caches, que le rellux découvre à peine.

No 3. RÉcrFS A

MARÉE HAUTE-

A

marée

l)ewsou

No g. lhruxen

Il

+_

No 4. Gnome côrrÈ,ae (Car-rroRNlE MÉRrgottes soui-marines sontln - L€s tres bel exemple de cr travail mécanioue du flot. Etablies iians des endroits où le rut s est montré particulièrement attaquabl(., leur lcnt t-ravail dè creusement se voit eàcore, sous fonnt. de blocs roulés et de Êalets de l.oute taille. oue I'on entend gronder à marée haute sous l.effàrt d€s vagues. ll est de ces gTottes fameuses sur tous les rivages. Parmi eelleJ dont la côte bretonne
oloxer-e)
est renrplie, Ia plus belle e"t sam doute ccllc dc I'Apo{hicaircri". à Bellc-lsir,, accessible à marec

morts, sont d'attaquc lacik par ta vâguc, cu les decoupc capricieusement. L'imasc montrc itn fragmeot dc récif d'unc fle du paÈitique.

No llJ. RÉcrlri D€ (nR^tL (CôTE oRIENTALD DË L AFRTOUE). - Celle-ci ('st cmt)runtée à un récif est-afrigain, cornme notrt. petitr ôolonic dc Djibouti .et d'Obock en pré*.nt_e' bcaucoul).
LA I* (ravail final dt h mer consiste à fairc, avr.c kjs bkns. dcs gak,ts; avec

N" 11. PLAGE IrE MER DU NoRor.

satiLr ET DUNES {iL|] DÉ

. ' , . . , . :

pots ranges, comm€ chez les ancicLs apothicairi:i. DE

bat:ru. On voil sur lcs parois (avcr beaucoup d'imagtnation) des rayoÉ avec' drs
basse, eq

,.^.L'ilnage représenLe ici un pont nal"urel dans l'lle de Gotland. Tout le restc'de la roche a étÀ

endmits-

L'action mécaniquà esl autremcnt facik, sur ce roç teudre, et s'y joint I'action chimique. le câlcarre pouvant se diss<rudre dans le gaz -carbo_ nique de I'eau. C(' travail de démolitioir pcut sc voir sur les falaises de la côtc normandt., r1nlre la Seine. et la Somme, et en beâucoup d'autre

1". travail des vagucs avancc bien plus'vitc.

est fai{ d'unc roche talcaire, môme'trcs comoact"u-

No 5. Ponre rAILLÉË p^R t_es v,rcues, îr-e GorlaNo (lj^LTteuu). Ouand lc rivase

autr€ espêct de la plage sableuse. Le vent chasse Ie sab-le Eur le rivage et I'accumule peu à rx.ri e.n cotllnt. qui s'éboulc et se déplace.'A ta hn,

loin du liei- de pruduetion. 'voici I'imàge d'u;c plag-(. de sable du l\ord. (.oÏnmc il en iist tnnl. P-arfois, lc sablc est forta,mcnt mehnge à"vas., duc â 4u calcaire ou de I'argile, c"r-riritiriàui ét{Dt rcduits en poudR trts lid". i-a ffunc esiun
I'hcrbr s'y instalk et la

les.gal.ls, -dec cailloux; avrc tes ËalUt,ui, Ou sable que ks courants tran6portent ôouver fort

I

frxe.

ç{iEf._"
reilé

No 12. ILûr neLrÉ e u,r

à

la-

vr(.ra trançârse)r La maréc ne se laisant prescue oas scntir, le pont n'est jamais submerqé. ma'ir. iu, nos autres rivages, il cst beaucouD rlexemoles rle ces presqu'îles qui sont des iles à inaÉe harite.

nrorns-sotrde, ayant éte roDgé par la

terr€ par un (lont,, tout l.cntourâEc mer. lci, (Èii

Cette image représentô un itot o.ncu."

ttnnu (Rrvrsx,r

r.ne.l_

oNTRE LE Ro
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l'lô 1 - Rec,ls du Dabtc. au Cap Ke,y
ilrtande)

N' 2

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Réc,G de co.d

i (rô!e o.,enia e .je

l.Ctrque)

N" 1 I

Piaqe de sabre e! d1r^e" (îte de

,ne, du N$d)

Nô I 2 - llol ret,é à

ie(e (R,v,erê h6nçaÉe)

SÉRIE N.

29

CHEMINS DE FER DE MONTAGNE
h mortâgre s posé âux ingénieun des pro. blènes tres rud6. A forcr de tunnels et de ponts, Ies grand€s lign€s ont réussi à franchir les cols par des pentes ecceasibles, mais la locornotive
ordinairc recule quand il s'agit de grâr,n d€s sommets où b pente atteint et dépasse tr€s souvent 30 yo. Cette néc€ssité s'est pourtâtrt imposée. d€s les premiers chemins de fer, çnr suite de la grande euriosité qui a porté les foules vers l€s payiages de montagne. Les purs alpi nistes ont gémi èn vain zur ce qu'ils consTdéràient comme une profanatiou de leurs sites familiers, la poussée dù touriscre a été la plus forte. Euxmemes oût fini par p*sor $r€, daus leur sport dalgereux et macniû4ue Gntle toùS il vabit mieux réserver ses lorcs pour ler uaies ditrcultés, et accomplir ËIÉdônent h partie ba ocle du parcoun, grâce erx nroyem mecshiç€s
d'ascension.

soutenu entre les rails par des gâlets. Ce côble passe à I'arrivée sur dôs pouliei de renvoi, et permet ainsi un va-et-vient; la rame descendante fois à ce résultat au moyen d'un réservoir d'èau, constituant un poids additionnel à la rame descen-

à poste fixe, à la station de départ; son rêlc consiste à enrou.ler sur'un tamb'our un câble

fait coltre-poids à la rame montante, ce qui soulâge d'eutânt la motrice. et I'on âide mêÀe oar-

danl,e. Ces ttniculaires sont autânt cue oossible en ligne droite assez courte: ils vienriLent'â boul des plus fortes pentes, mâis ils exigent unc voic comme les cémaillères, avec de cotieux ouvrages d'ârt.

C€tte inaige reprÉseate un aocêtre, aujourd'hÙi qudque peu ridicule. C'cst b premièrc læcrrolilrde m agac construit€ d'aprés I'idée du mécenicien suisee Rrccerarcs : placer entre Ie6 ddlx raib une crémaillère, sur hquelle la maëhim se halerait à I'aide d'rne rûue dehtée. Nul s'ôtant prophèt€ dar; son psys, Rigenbach ae prrt réâ!ser soD rêve qu'evec I'aiCe du consul de Slrissc à Washington, sur le percours du Righi. Suant et soufrlant, la vieille châudi&e veticale fit tânt bien que mal son office, les pentes ne dépassant pas m o/o.

No 1, La

rnn

lÈRE LocoxortvE DE rroNTAGùaE.

sont-ils de- plus en plus remplaces par les IilCleriques, à la fois plus èconomiques e[ plus hardis, dans lesquels toute voie est suppriméé. Le wagon est suspendu dans le vide, ôômme le monltre l'Ascqueur du Wctterhorn; son support roule sur

No 5. L'ascENsEUR DU \,\IETTERIIoRN.

,-

Aussi

paire dG tres forts câtrles d'âèier, qui sont portcurs,- ct ce support est tiré, comme dans le cas précédert, pâr un autre câble de va-et-vient, à l'aide d'unc dynamo motrice actionnéc par une chutc d'eau. une_

sur les câbles porteurs.

voit ici lc détail du support. ou ?'ruck,

No 6, DÉrerls DU suppotrl.ou TBUCK.

roulant

-

On

Scu:*unrosel.

No 2.

CHEMIN DE FEB DU

veilleuse souplesse qu'elle est presgue inegalÉe à ce

-

Rrcr, Ponr nn La vapeur oflre une si mer-

voit ici un très bel aspect, du pont d€ $Énurtobel. I-e chemin de ter qui conduit de Chamonixà la mer de Glace est egalement à vapeur. No 3. Cxevrr DE !'!;R DU Prln're, li " Pr,nor DE L'ANE ". - Le parcours du. Pilqle, avec des pentes atteignânt par endroits 40 o/o, comme dam le sit€ représenté, fu[ I'occasion d'un importânt perfectionnement, dt à Locher: celui de la erémaillère latérale double, engrenant avec deux rou€s dentées horizontales. On évite ainsi h tendance de la roue verticale unique à monter sur la crémâillère, lorsque I'ellort de traction est trop gmnd. Malgré les freins supplémentaires, trÈ puissants, c'esl là un danger grave. Le meiF leur de freins reste encore la roue ilentee motrice, montée à cliquet de façon à ne pouvoir tourner que dans un sens pendant la montét', et dont il fâut absolument être str. No 4, Fuxtcul.q.rRE DE MoNaAcNE (Munnux). maniement des câbles d'acier, puis la traction électrique, ont changé presque lotalement la technique des ascenseurs dc montagne. l-a flgurc rcprêente rn Funirulatre, tel qu'il en cxisLe un graud nombre en Fraqce et à l'étranger (Pic du Jer, Sûperbagtrires, daos les Pr.rénéè; Murre-n cn SuÈrsc. ctc--., [.e mechire urotrice €3t ilstâllê

point de vue. C'est encore une I'ocomotive qui foncti,onne sur le chemin de fer du Rigi, doot on

No 7. UN ANctEN TÉLÉI.ÉHrouE JApoNArs. Ces luniculaires à câbles ou TéIélértqtc, qui permettent les plus vertigineuses âscéhsrôns, sairs viaducs ni tuniels, ont,iomme on le ùoit ici, de trt* hurnbles précurseurs japonais, dans lesquels le passagcr cst son propre moteur, à condition

et TÉliirÉargue DE LA Zucspn zE. Voici deui txcmplos de Télélértquts m<trlcrnes, l'un à Bolzano, dans le l'yrol, I'autie à ta Zugspitze, ce dernier très récent ct cornDtant parmi ies plus hardis,

de ne pas s'attaquer à dc trop fortes pentes. No 8 et 9. TÉr-ÉrÉnrgue pe Bolzrlro (TvRoL)

No 10. TÉr-ÉFÉRrgue a Rro-or-JaNErRo, Celui-ci, installé à Rio-de-Janeiro, a pennis de gofrter I'admirable panorama de sa baie [arnerrse, du lraut du o Pain âc sucrc n, sortc de cône basaltique, inacccssiblc rnalgré sa fai\1" hautt.ur.
No 11. LE TÉlÉr'Éarqun o. ..r|-IILAN(:. !'image montre le dé',ail 'r. i "1e1. ue du MontBlcnc, maintenant lâmilier. à-'t. ; ceux qui connaissent I'admirablc valléc dq :hamonix.-ll permeI I'unc des trâversées aéricnnei les plus im pressionna otes que I'on puissc faitt, (.t aboulit
cn-plein p_aysage-glaciaire, ne lais.sant inviolée quc la haute chalne d'aiguiltes, et le sommet du gèiut des Alpes.

l-es progrès dans la construction et

le

précieux services pour l'exploitatioû dei tdàs, des carrièr.s ou de" mioes montagqrttsaa. L'lraar

No 12, TÉLÉFÉRrauu pouR LL rRÀ.rtspoËT DEs Bors (CAIlEnou.*). Lrs funiculairrs à câbhs s prêtcnt à une foulc d'usages, et rcode'nt I: plos

rnontr( lr i raÀ. porl aèrleq de daas !e ù..'l.'*o er*ibrl

arf'G d'rlrtr

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CHEATINS DE FER
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DE rûOf{TAcNE

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No 1 - Ls prernière locomotive

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Chem,n de c'ru: pont de 1., r' .,r;.':

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No 5 L'ascen-ur du Wate,ho,n

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Détails ,J., ou Trrc!

l.l" -

Un anc,er Telelartque j.p,i.:â 5

N" I - Téle'crcle

Ce

3clzàrô

{l].!i)

N. 9 -

TéléTeriqre

ce

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Àlo

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Téieiênquê à R,c-..-

Le i€lé{éiqre
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r,i -B lan

3L

i'io l2 - Têlélériole pc".

ie

Z!sspi!.e

c

trènsporl des bois (Ceme;:un)

SÉRIE N.

30

COMMENT ON CONSTRUIT LES PONTS
t"
1.

.Un arbre tombé en trâvers d'un ruisseau est lâ loûne h plus simple d'un pont. Si I'arbre est double et pcrmet dc poser sur cet appui un tablier dè branches coupées, I'invention contiendra en genne Lous les modèles possibles de ponts. Plus I'obstacle à franchir sera imposant et inâccessible, plus l'ingéniosité humaine sera mise à l'éDreuve oour triomoher. rpher. sere l'épreuve pour en triomphe Mais ce s€re toujours de la mênte tâçon. Fâir€ oue le noùtre naxée mênre Fair€ que la poutre posee .iours en trâvers, non seulement ne lléchisse pas sous son propre poids. niais soit en étât de supporter
les krurdcs chârg€s qu'exige le trafic. krurdcs
ce problème; les.plus anciens ne sont pas toujours les plus mauvais et les solutions nouvelles tiennenl,

et mécaniques, on concevra lc fameux Ponl de Firlh-ol-Forlh, I'un des plus beaux du monde, comme I'agrantnoyens d'action métallurgiques

précéd€nt. Chacune de ses poutres en treillis, rappelânt un fléau de balance, repose en équilibrc sur son énorme pile et se trouve aitrsi en double

dissement inoui de I'antique modéle transcaspien

ll

n'y a pas beaucoup de moyens de résoudre beaùcoup

porte.à-faux É{uilibÉ. Ces doubles n canlileoors,, comme on les nomme, sont inints par des tronçons de poutre armée. La dirtânc€ entre les piles dépasse 500 mètr€s, et les bateaux peuvent franchir l'estuaire srème en css de haute m€r,

hardiesse des constructeurs, cette derniérc qualité

plua plui

à I'emploi de nouveaux matériaux qu'à

la

n'ayant guère fait défaut en âucun temps. No 1. UN TRÈs vIEUx poNT cHrNols (PBovieux pont chinois vlNcE DE Fu-Krrx). - Ce ruiné est debout depuis le onzième siècle. Son tâblier repose sur des dalles prismatiques de pieJrî posées sur châmp, ce qui suppose de remarquabks mâtériâux. Il y a, de par le monde, d€ très nombreux ponts à poutre de bois, d'un modèle analogue, mais il est évident que celâ ne permet que de faibles portées. No 2. Mon?rn DE YTADUc (i'ourne .rnuÉe perrnis ÀvEc pAssÀcE EN DEssous). - Le fer a des coEstructions d'une toute autre allure sous fnrmes de ( poulrcs atmérs '. Dans I'image ci-des. sous, d'un modèle tres répandu, on voit bien que Iâ poutre tire sa râsistance de ce qu'elle e t uu luut treillis de pièces assembl&s par rivets. Cela n'a été possible que du jour où la mêtallurgie du fer a peimis le laminage der ùôles d'scier de haute r6is'tânce, et I'usage courant de pubsants engiha de levaç. No 3. MoDÈLE DE pournB AR!'ÉB avEc pÀssÂcE rN'rÉRrEUR. - Au lieu darmer la poutre par err-desÊous, on peuù le fâire pâr en-dwrx, la circulation se faisant à travers la poutrr ellt' même. C'est une solution qui s'impos€ souvetrt
comme c'€st
dans les gares, ou lorsque les berges sont peu

âin$i toute la hauteur du treillis pour le pâ$âge [bre sous le pont. No 4. MoDÈLE DE pioNT AvEc ARc aupÉErsûE C'est unc yeriâDte dE ET TÀBLTER guspENDU.

le cas de cctte rivÊr€, On

életÉe
&agne

Voici maintenant le pont classique consistant en une série d'arches. Cclui-ci est jâponais, et tres ânci€n, mais les constructeurs romans qui, sur tene, ont éussi les merveiùeux cintres surbâbsés de Vézelay, se faisaient un jeu de bâtir sur l'eau des arch6 indestructillles, et les Romains I'aveient fâit bien arznt. No 8. MoDÈLE DE VIADUc ÀvEc anc r:rrpÉlrtgun ET TABLIER sourBNU (crxENT ÀRMÉ). Le nouveâu mâtêriel dit ciment ârmé a permis-de réaliser des porté€s très grande âvec une soliditâ qui, jusqu'à prâsent, ne slest pas démentie. Le pont que représ€nte l'image se trouve aujourd'hui r€produit à de nombreux exemplâires dans tous les pays, avec la simple variante dcs dimensions. No 9. MoDÈLE DE vrADUc AvEc aRc tNFÉRtEUn ET pourRE ARMÉE (AcrEB). Il en est db même de ee viaduc de chemin de ler. qui rappel.le de taçon fraplnnte [e fameux pont dè Gârâ6it, prirs de Saint-Flour; mais celui-cl, qui enjambe la WupFr, dèpasse encore seÉ anc6tro er hârdi€sse, puirque son arche centrale mesure 170 m. de hrge sur lû7 rn. de hauteur. No 10. UN poNT suspENDU FAtr EE LrAlrus, DÀNs LE K^sHurÂ. l-es Foah rrrlrndrs tÀits de lianes snt d'usage courent dans les lrautes vallées de I'Himalaya: ce sonl dc curieux ouvrâ€ps, d'â6peet fort vertiliaoux, sËrtout quand lc vcn! les lait orciller, mais leur principe est e:{actcrn nt celui de nos propr€s ponts susp€ndus. No 11. UN poxr suspENDU, À Tn^vERs Lu GnÂND CaNoN DU CoLoR^Do. Cdui-ci, qui
ÀRcHEs.

No 7, UN vrEux poNT JApoNArs A xuLTtpLEs

cas préiédent, mais une veriante très distilcte,

cer I'armatur€ supportrDt le pont a la forme d'un arc, auquel le tablier est suspadu. Pour pasEer au-dessus d'un haut ravin, le constructeuv àurait pu mettrr I'arc en dessous et lui fâire porÉrr le tablier, mais dans le cas d'un lleuve trÈl lréquente (pdnt du Métro sur la Seim) cetta solution s'impooait. No 5. UN porr erxru,nviqR DE MoDÈLB mmrrrF. - L'imagc représente un pont à la fob trÈ primitil et ta€s âudâcieux. On voit que ss pârtie ceutrale Fepore sur d€ux poutr€s arm6es, encastrêes dans chaque berge et entiètrment cn
porte-Ffâux. No 6 LE Por.rT

eued e6rien et soupl€ que son ancêtre hindou, si bien qu'on I'a n côntreventé,r horicôntâlement par des câbles. Cett€ souplesse. qui peut pertoir emplifier dalgereuscment lë oscillatiors, a été longtemps le grand détaut deri ouvrag€s susp€ndus par câbles No 12. LE porr suspENDU sun l'lluoson e Nrw-Yonx. - Mais on sait auiourd'hui corriger cet inconvénient en âraent la poutre du tablier, et aussi" rn croirillunnant les câbles sons formc d'un ârc rigidc rcnversâ Lts ingénicun américaim ortt Louiounr eu un taiblc pour ces lront! lrès har,;:., ct, à côté du pont dc Brooklyn, très fameux mais déjà ancien, il taut citer celui sur I'Hudsa,r, êgalement à New-York, qui détieodra le ,:ord provisoire, âvea plut de 2 kilc. mètr€s ue tnaversée,

trevorp€ l€ fameux cqnon du Colorado, est precque

Frnrx-or-Fbnrs.

A DouBLE cANTILEvEn

DU

-

Si Ïon suppoce centuplês les

:

, - ----:-

'"-

+-

Un irès v elx poôl
(Province de Fu K,en)

ch,no

s

N" 2 -

Modale de viaduc (pouire armée avec passase en dessous)

N"3

Modele de poutre èrmée êvec
passage rntérleur

N. 4 - Modèle de poni

avec arc supérieur

No5

Un ponl caniilever de
pr mili{

modèle

N" 6 - Le poni à double
Ftrth o{-Forih

canlilever du

ei lablier susPe.du

N" / - Un

v,eux poôi jâpon.,s

à multples

N" B - Modèle de viaduc

avec arc inlérleur el labliei so!,1e.u (c ment armé)

N' 9 -

Modele de viaduc èvec è,c iô{érieu. et poutre armée (acler)

t

\
N'
12

N" 10 - Uô

pont suspendu

l::t de l,anes,

N"

11

Un poni suspeadu, à travers
qrand Canon du Colcrado

e

-

Le ponl suspendu sr:r l'Hudson,

dans le Kasnmlt

à New'York 65

sÉRrF N.3o

:-

SÉRrE N. 3l

i

ENGINS DE LEVAGE
Lorsque seraient en grande partie ou mêne totaletrrent impubsants, comme frappés de paralysie, sanr fes cngins de leuage. A I'arrivêe comme âu dépârt, ce sont ces fdèles machines, dont on ne parle guère, qui permettent seules les chargements et les dé.hârgements rapides. II en est de même dans tout€s les industries lourdes. Qu'il s'agisse de mines et de carrières, de chantiers de terrâssement, de routes ou de ponts, d'atelien de rnachlnes, aucun geste n'est possible sans engins de levage. Leur perfection est celle même de I'industrie qui les emploie. Ils ne sont jamais assez puissants, assez strs, rapides et économiques. Ils font, en se jouant, les travaux que des légions de trâvâilleurs ont fait jadis,
commerciaux entre nations, on pens€ surtout aux routes sillonnées par les traini ou les nevires, Mais il ne faut pas oublier que treins et mvircs

I'ou vante le progres d€s

échanges

porte-à-faux pouvant soulever unc charge. lui feirc décdre un arc de cercle et lâ déposer à quai, ou sur wagon, ou sur un autre bateeu. Celle-ci, d'un modèle courant, est ditr ri aortiouc: I'ensæble roule sur des râils écartés'et pêrniet un pascr{e suffBant eûtre ses appuis.
No 6. Gnue a DExr-poRTrouE. Ici c'est une double voic l€rrôa qui occuoe le suâi. Au$si les grnes sort-elles ilitti à ttani:wriiori, ur dc leurs rpprb mulmt sur un rail supèrieui. Lcr rillrouetter

dc c€3 Pties"rts instrumeirts sont familières à tout vbiteur d'ur port de commerce à grend
trafic-

lentement
inhumain.

et tres mal, au prix d'un

trâvail

No 7. GnuE rouRN^NTE En voici un autre modele, installé à post€ txe dens un cheltier meritime. C'€st uoe teùe prue oui se chargere de metfuc en placæ chrudierts e"t machines dans la car,crsc du na-vire, une fois celui-ci lancé.

Aussi leur vâriété est-elle crande t't leurs applications indéfinies. La peine"des hommes se'Joit chaque jour un peu a fuée grâce à eux.

No 1. GnuE RouLANTE, - L'image représente une Grue roulûntc Dour le service des -fours à réchauffer. Roulant 'électriquement sur un réseau de râils suspendus, du fait d'un seul conducteur et de quelques manettes, la puissâhte tenaille cueille les l.ingots, les descend-dans le four, les reprend une fois la température atteinte, et les porte directement aux - laminoirs, montânt et descendant sâ chargc, ou la poussant, suivent le cas, le long de parcours vaiies. De semblables ponts-gru€s, avec cabine volante, accomplissent de même la manæuvre compliquée du chargement d'un haut-fourneau, en s'àdi'oignant des'ascenseurs automatiques pour les bennes de minerqi.
No 2. Pd'-.rr-cnue. - Cet autre PonÊgruc transporte infatigablement des rails, des Doutrelles, des Iingots ou des tuyaux; il les cueilld délicatement

.

navirc qu'il s'egit il'dléger en cas d'àvarie gravc, purs dc tr[têÎ sûû rrrf,ouem€nt s'il y a lie-u. On remenque quc cÊ Donton-{rue Dossèd€ un bret de levier dc lqrcrir varieb-ie, suivant la gnnd€ur

d'ertrtoe poirlcc, est monté sur un pon-tol tlottrot: cdr hi pcrmettre de s'approchrir tl'ue
de le cherlc 5 roslvcr.

N.8. GrrtE FlorraxrE.

Cet autre cnain.

voit qpc h bac hit pnrtie d'un équipàge rouhnt sup?dté-rc_ læ riils du pont,'et' cômportalt urc clXD da commandc.

N.9. Foi.r-c rE a FoRTreuE. - Voici un cFrjné avcc portique, qui p€rmet un teveil tÈ nride de tinnsbôrdcrient entre un crrb'lDôt dc ùrboa per exemole. ou de nilcrri. d hr sqta d'un navire À ôuai. On
poot rlollnt,

par dizaines de tonnes, grâce à son étrier mobile, les soulève et les dépose sur les wagons, sâns etlort et sâns bruit.
No 3. PoNr RoULANT. Un .Pont malont de puissance convenable est l'âme d'une febrication

No lO GùrE torrlNANTE ,e vlneun grue qlg voici, d. Prtf.rËons plus modestes, ne rian- La que -dân3 tEr c.ùentier importânt, sa benne FochqFe prrrrl r€nplir un wagon cn dcux oll trri6 {rdË-

de locomotives, de dynamos, de chaudronnerie
lourde.

-

No 4. PoRTTCUE RouLANT. - Cet autre Dont est gualifiÇ de Portique, parce qu'it se défhce sur {es rails fixâs au iol, ef reposô sur un ceitein -[: même motrice nombres de paires de roues. actionne à volonté soit le déplacement du portique entier, soit celui du pbnt roulant sûoê rieur. On en construit pouvànt soulever 80'et même 100 tonnes avec -aisânce.
No 5. Gnur poRTreuE. - Pour le service . d€s nevircs, ôn^ emDloie dcs {ru€s DroDr€metrt dites, c?est-à-dirc de puiqessts 1lar de lèvier m

ll. Grtr cotrrxÉE. DaDs cc ,c imaoce.-fl-", $r'or - voir fonctionn"ei peut dù. de nFl.E-.a crriibrs à cimenÇ par eremple, ur ..c-r= Evrc eutomatiouemend sa charce à un.td{âipa ryrtÊme de câbks porteurs sir lesqueb r[L b rypoÉ d'un wagoinet. Un vaet-vieût rm b riinr et la desce-nte dc cctui-ci. Nc 12. Irtanu:- [-cs encinr dc ltvaoc p.rl.ctiorÉ æ ret nridement 'introduils deis l€r cù.rtidr ù bôtim€-nL On voit ici une drue rchtivrncnt Fi:rntc, à long bras de lcvïer; mlir il cn crÉc dc. modelcs piirs pratiquts, conl siltant.en ur nit métallique'à m'ontafc sirnplc
tÉgrleo€nt

Ne

et rspidc, quc Ermotrte unc netite Ëue toirrnante, à la lnutcnr du futur toit de lri:mmeuble. b [eutcnr l''immeuble. toït C,æ Mdt-gtv ront d'extrême efticacité, et remplecent pûrtout le .classique érhafaûdage à quah€ . !rpi[cs, de bois. -

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ENGINS DE LEVAGE

2
Nol-Crueroulantc
No

2-

Pont-qrue

N'3 -

Poni roulani

i
ri

i

* fr
No4 Po.ttque roul.nt

No5-Grueàporiique

N"6 - Crue

à demi-porlique

I
Nô 7

-

Grue lournônte à plalejorme

N"8 -

Crue lloiiante

Noq -

Ponr-grueà oorl,que

I

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i1

'I

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N" 1O - Grue tournanle à vàpeu.

N" 11 -

Grr-rc eomblnée

N' 12 -

l4âl-sruc

ÊI)rr:

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67

SÊRIB N"

32

AU TEMPS DES LACUSTRES
r iÈictoire écrite ne représetrte qu'une bien petite partie.de le vie de-s hommes sur la Terre. I-erirs bremietr cestes nous Éeraient absolument seraient absôlument .laissé lt .laissé des tracris tres inconnw Jib rt Finimes et !€u stres, sous forme de quelques os ninimes tr,eu ! lo*siles, d'outils ou d'armes de silex. Peu à peu, les sociétés hurnaines acquièrent plus de notions: elles découvrcnt qu'on peut employer lc feu à l'extraction des métaux, à la cuisson des vases de poterie; elles domestiquent des animaux et des plântes, leur vie mieux assurée leur crée des loisirs e[ leur permet de jouir des choses qui sont simplement belles. Les témoignages de leur activité se multiplient: on voit naltre chez eUes les sciences et les arts, encore rudimentâires. Enfin les témoignages deviennent si nombreux et.si pârlânts qu'ils fournissent .les éléments d'une pr6histoire d'abord, puis d'nne hisloire de plus en .plus détaillée, et l'on passe ainsi de façon inselsible aux peuples actuels.

On a lenté de reconstituer ici une scène journalière de la vie sur le lac.

"

se sont ain$i succédées dans les inêmes lieux.

No 4. H,r.cnr EMMANcHÉE - coup DÈ ?otNc prncÉ HACHE DE srt-Ex NoN EMMANCHÉE, - des hommes vivent quelque Dart. ils Quand perdent toujours une qurntité iricro.iabld d'obiets familiers, uiême précieux. C'est gnâie à cela âue nous connaissons si bien les outils des LacustrïsVoici une curieusc Hacâe emmanchée; son fâbricant regrettâ sans doute amèrement une arme d'aussi haute valeur. Voici un Coun<le-ooino. percé pour être suspendu par qirelqu'e lieh (oi pour mieux assurer l,a prise); enfin une Hccàe d.e silet non emmitnchée-. Ce sont là des oièces d'ayant l invention des métâux,. lesquels nc vinrerit que bien plus tard. PlusieurÀ civilisations

venue des temps historiques, car leur civilisation était dèià fort avancée. rr-o l. Talerirre MrsE Â NU pAR uN ABAISsEMEÀir DU nrvre.u n'ux lec ou Juna surssE, -Ces populations avaient Irouvé I'ingénieux moyen de se mettre i l abri des incursions hostiles des bêtes et des gens'par des maisons sur pilotis. On ne pouvail y parvenir qu'en bateau ou à la nagê. llais cela supposxit l'énorme travâil de couper dans la fortt, de Iransnortcr et d'entoneer des
pieux dans la vasc du lac jusqu'au sol résistant. De
dans certains lacs par suitc de la baisse du niveau que ceux-ci ont subie. L'image représenle un de ces pilotis préhistoriques très bier conser\'és

Les petites sociétés humaines qrri se sont établies précisément à celte période.de la préhistoire qui annonce

au bord dcs lacs suisses appartiennent

la

No 5. UNE M rsoN sun prt-orrs a CÉr,Èaes. Les naturels de Malaisie bâtissent ehcore sur pilotis des maisons fort semblables. Celle-ci est prise à CÉLÈBEs, mais il s'en trouve aussi en Indochine, pârlout où I'eau bourbeuse tieit presque toute la pldce, fournissanl le rir des rizières et le poisson des arroyos. No 6. EpÉE DE BRoNzE TRouvÉE p^RMl Lr4s p^LAFFn Es. Le bronze a fait son apparition et c'est naturellement sous forrne d'une àirne. La garde de ce glaive râppelle un chapiLeau ionique;

:

pcut-ê[rc s'agissait-il d'objets rle
i

m

port és.

commèrce

tels Palalltles (pieux lichés)

oitt étê mis à jour

No 7. Corr-Irn DE BRoNzE A srx RANGs. -Avec les armes. vojsinent touiout.s les ornements, collien et bracelcls à l'usage des fr.mmes èt aussi des jcutrcs gucrriers dù village, tout aussi
vaniteu i(.

.1

l:

F

au bord d'un lac du Jura suisse; No 2. RgcoxsrlrurloN D'uNE MArsoN suR prt-orts. On a trr-ruvé ainsi, nou seulenrent l('s restes dcs pieux. mais aussi rgux des hatlitations, avec leur mobilier et leurs provisions. Avec beaucoup de patience'ct dc soins, orlâ pu reconstituer, de Iaçon probablement fidèLe, ce qu'était la vie

No 8. Perrrs ouJels D'oRNeiueNTS EN FIr, DE

I
I
I I
:

boucle, double spirale, montrant que le travail du bronzê permettait I'obtention rie fils métalliques d'usage très courant, No 9. Os.iers }loulËs E r rrrour-es. - Le métal était également fondu et moulé. Cette fois il ne saulait ètrc question d'objets dc colportâge. puisque lcs moules eux-mèmes ont ôlé découvcrts. Ilais lcs objets obtenus ne sont pas du mème
lravâil quc l'épéc citce plus haùt, ct I'on quelque peine à définir leirr ernploi.
tres sâvâient tisser, et
-\*o 10. UNE Ér.Éce.Nre LAcusrRE.
a

BRoNzE.

Voici quelques petits objets: Iibule,

leurs étoffes. Voici une élélanlc chargée de ses bijoux, tt.lle qu'on pcut se l'imaginer. J,'un des L'un des obiets figures est un ornemenl fait de brâcelets €nlilés I'un dans l'âutre bracelets enlilés l'un dans l'autre et soudési?); soudésr?): I'autre, fort curieux, est sâns doute un rasoir, ce qui suppose unf qualilé de métal hors pair (les Egyptiens âvaient des ciseâux à pierre, Iàits Epvotiens avaient ciseaux oierre.
également de bronzc très dur).
No 11, RAsolR DE BRoNzE, DRAcELE'Is ENFILÈs.

l'on

Les Lacuspossèdc dcs restes de

I

Cela suuoose une âgriculture suppose rudimentâire, et-le village làcustre poslédait le le lacustre possédait premier animal a premier apprivoisé, le chien. Mais.les temps n'étaient pas r.ncorc asscz sfrrs pour qu'on prlt tirôr

pns Llcusrnes,

No 3. IJNt scrlxn .ro UNe scÈxn ;ounNer-rÈRE DE L'Exrs'rENcE

sa subsislânce des rcssources du sol cultivé; la chasse et la pêche, l"omme en témoignent les os fossiles, débris de repas, iouâicnt le rôle essentiel dans I'alimentation-

r\o le OT{NEMENT syMBôLleuE. - Cet objet représentant la paire de cornes d'un grand ruminant, étâit sans doute le symbole de quelque
chef de tribu.

AU TEI.IPS DES LACUSTRES

N. I -

Pdlalltie mise à n! pèr sn èbaisremeôi .iù nivêêù d ùn l3c du lù'à suisse

Nô 2 ' Reconsliiuiion d'une
Pilol;s

nrâison

N" 3 - U.e

scène jcurnêlièie de i erisienc( des Làcuslres

N' 4 - rlache
percé

-

i''nrnaocÂe: l-ache Ce s,iè"

- cour Ce cc r: i.n e-n'.n.he.

N. 5 - lre ral:oq slr

pi1o1i5

à Célèbe:

l'.1"

6-

Epée de b.onze troLrvée parmi

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nrcliiés êi mùules

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No 1O

- Une éiègênle ia.lnre

No 1 1

-

Rasok de bron:e, bracelets enllés

ljD 12 - Ornemeat symtolique

I

...

rt rr r rr--- .}l!-o*..3-?. _ _-,.:.

SÉRIE N.33

LE SEPULCRE DE TUT-ANK-AMMON
nombreux et si par{âits qu'ils ont permis de reeonstituer, de tù pres, I'histoire de ce temPs étonnent, qui n'est plus qu'une poussière presque anonlme après avoii.rempli la vallée du Nil d'une si haute actiYitéCette civilisation â dt sans doute sa fragilité âux câstes 'privilêgié€s de prêtres et de guerriers sur lesquels elle r€posait. Ils se disaient d'origine divine et possédaient un ensemble tres savant et trà minutieux de croyances, basées sur les réincarnations lutures d'uire âne imnortell€, apres un sévère jugement devânt rin tribunal d'Au-delà. Aussi les tombe*ux étâient-ils lâ constânte et excessive préoccupation des granils. Il fallait à tout prix que leur dépouille morte ttt reconnue sans conlusion oossible. L'incrovable accumulation de richesses, les marques di fastueuse vanité comrne les Pyrâûdd€s, tout cel n'est en fin de compt€ qu'une sorte d'étiquettæ détaillée et personnelle, destinôe aux juges invisibles qui avaient à oeser les âmeste naif calcul a été le plus souvent déjoué par le menu peuple des voleurs. Ces mai€stés mortes, si redoutables de leur vivant, ne leur inspiraient que I'idée de cembrioleges fructueux, et sans doute existâit-il de nombreux recéleurs, qui âchetaient ces coupables larcins et les revendeiènt aux riches collectiônneurs de l'époque. Ni les murs épais, ni l€s traiets souterreins comp[qués, ni les pièges mortels ne purent décourager cettc industrie, et I'on peut dire que nous devons aux voleurs de trésors les rnerveilles architectura.les d€s tombeaux, et leur rassemblement dâns l'étroite vallé€ des Rois, pres de Thèbes. Par une sorte de nincle, la torabe du petit roi Trr-Axx-AuxoN fut épergnée, uon saru! une chaude alerte: lcs siècles indiffêrents l'ensevelirent . iusqu'en 1ï2. image No l, ErcrnÉe DU ToMBEAU. - Cette montre un coin de la vallée dea Rois, âvec I'entrée de la tombe du Phsraon. Ce petit espace de sable aride a été l'un des plus fouillés du monde: il devait pourtant conduirc deux archéologues anglais, Lnrd Carnarvon et H. Carter, d'abord à la porte, barrée du sceau royal, puis à I'habittel èorridor incliné, puis à une secoirde po:rte scellée, enfir à l'étroite pièce qui rervait d'antichambre au tombeâu.
Cette No 2. A,xrtcnexsnE DU sÉfur.chE. antichambre ressemblait à quelque incommode coin de garde-meubles, où dà ofijets disparates ont été entassés avec le seul souci de les câser. C'est le butin des voleurs, abandonné zur place par suite d'une virite imprévue des gardient. L€$ vestiges de la civi-tisation égyptienne sont si

!

!
?

tenté personne. L'image représente I'entrée du sépulcre véritable, Ssrdée psr deux statu€s d'ébène avec ornements d'or marsif. Outre cette pièce, la sépulture en comporteit deux autres : l'une donnant dans l'ântichambre, la dernière dans le sépuLcre, I'un€ et l'âutre pleines de merveilles. No 5, Ux Crr cer- secnÉ prrrs LA cIraxBRE DU plus bellea rièces du trésor rnÉson. - L'uue des funéraire est un admiàble Chacal, dolt la statue repose sur un piédestal pouvânt se portær à bras, comme un reliquaire. No 6- LB rrAIssEAU Royal- pouR LE voyAcE
p'Au-oBI"À

chance singulière, le tombeau paralt n'avoir plus

'

--Une délicate rédùgtion, en matières prècieuses, d'un navire de la flotte royale. Si le voyage de I'audelà comportâit quelque sombre lleuve, l'âme du défunt ne serâit pas prise au dépourvu...
No 7. Le Pnane.ox ponrÉ pÀR uN LÉop,rno. Le Pharaon avec ses attributs royaux est ici porté par un Léopard, précieusement taillé dans une

autre;merveille est ce vaisseau,

pierre dure.

No 8, Le orsgqe soLArRE syuBoI,roue. Yoici un autre attribut royal: le disquc solaire -symbolique porté par un Faucon ciselé, d'adnrirable travail.

Irri-même contenait un énorme collre or et bleu, mais la dépouille royale, sous forme d'une momie,
oucupait

No

9. LE cERcuErL o'on lr4.ssrr,

Le sépulcre

emboîtés, parmi lesquels un étonnant sarcophage de qqârtz, dont la fermeturc pèse à elle seulè plus
de 50O kilos. L'image représente,

le

dernier

et

huitième des cercueils

le cercueil en or massif : pièce splendide symbolisant la mâjesté royâle armée du fouet et du sceptre. No 10. LA )doldrE AyEc sox u.rsous. - Sous le cercueil d'or, la momie elle-même avait son
visage dissimulé sous un autr€ masque d'or émaillê.

No 11. L^ TÊTE MoMrFrËE DU PHARAoN. C'€st seulement une fois écartes , cts artitces, lesqu€ls étâi€nt en quelque sorte le somptueux état-civil du nort, que I'on se trouve en prâsence de la chair vêritable, dissimulêe encore sous une épaisse couche de bandages ct préservée de la pourriture par la science des embaumcurs, Les intestins et le cerveau enlevés et conservés à part, les cbairs imprégné€s de bitume et de natron se transformaient en une matière brune qui a défié les siècles et qui, d'ailleurs, n'a guère tenté les voleurs du temps. On voit ici lc précieux ornement d'or, de perles, d'émail et dt'lin qui coifle la tête décharnée du jeune Pharaon.

No 3. DnssrNs nu rnônn RoyÀL. - Lc trône royal, dont I'image Eprés€nte seulement le dossier, portait, parmi I'or et les pierreries, cette délicâtc scène intime :.la reine oignant son royal épour de quelque parlum cotteux.
JYo 4. ENTRÉE DU vRAr sÉpnlcRr. - A partir dè.'ce point, il semble que hs voleurs n'aient pas pén-éhé plus avart; niais rurtout, et par une

No 12. PLAN DU sÉpuLcRE. - Cette image représcnte le plan du sépulcre, dont l'ârchitecture étâit parmi Ies plus simples des constructions
analogues. Comme

nt d autres mcrveilles artistiques, eelles extraites de cett€ tot$be sont aulourd'hui au Musée du Caire, otr tant de
visages peints et de momies vénérebles accueillent le visiteur étonné.

t

.

I
I I I

No

1 -

Entréê

du

tombcau

No 2 - Antichambre du séPulcre-

l.l'3 -

Da:ins du trônc rotal

N" 4 - Entrée du vrài séPulc'e

I
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I

N" 5 -

Un chôcal sacré dans la chrmb.c du lré5o'

No

6-

Lê vait5€dr rotâl Pour lc voYage d'Au - dda

N"

7-

Le Pharàon Po.té P'r
un lê'oPard

N" I - Le disque solaitè
sYmbolh'rc

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No9 -

Le cercueil

dor massil

N'10 - Lô momie ave€

son

No 11

- Lô tête
Pha,aon

momiliée du

No 12

-

Plan du seP'.rlcre

. sllDIt

Ne,.33

sÉRrE N" 3{

TÉMQINS DE L'ANTIQUE CIVIISATION
..Beaucoup de civilisations très parfaites ont orparu sans retour, après avoir occuDé Ia scène du monde pendant de longs siècles. Nous avons sur elles des notions souvént très orécises. oermrttant d'écrire de gros livres sur leurs m'æirrs. Cel.a- tient aux témoignrges laissés par les obiets latriques, par les inscriptons, ou irême oar- les m_anrrscrits de l'époque,'qui sont venus jusqu'à
nous.

et si _charmant de la reine Nofretête, sous Arneno_ phis IV, est postérieur à cette époque et doit dater de 3.500 ani environ. On r"md.qirer" q";6;i; ces civilisations anciennes sont exiremeôentachà-

. E F

cncôre sa langue, nols

C'cst ainsi que lâ civilisation romaine se continue, presque sâns inlerruption, par celle de I'Occi_ dent euroÉeD rt du proèhe Orient:nous oarlons

nques, les témoignâges diminuent de nombre: il est aussi bien plus màlaisé de dire exactemsnt ce qu'ils -signifient. Il est à remarguer que souv€n[ les -mêmes lieux ont w se superposèr plusieurs civilisations, successivement âetruites'oài-les invasions conquérantes, mais qui ont'aen"ul sous une autre iorme en ces endmits prédestinés. No 1. Les neux sGURs EcHENAToN(Ànr Ecyp'rlrN). - Cette admirable peinture, d.uiiitrarmant Bentim€nt de jeunesse mâlicieuse et nalve reDré_ sente,l€s deut, seurs Echcnalon, et se place'arr

code juridique et une foule de coutuines. . A mesure que I'on s'éloigne de ces temDs histo_

lui

avons ernoruité .on

choc, .lol,âlement aneanties, leurs secreÉ étant entre les mains de quelques initiés.
No

â proposer âux ârlistes actuels. Dlutôt que des le@ns à prendre d'eux, mais ellei sont Lres- pauvres en notions scientifiques, hormis quelques données astronomiques. ÈttiJi'""'l enLre les mâins d-une étroite arisLocratie de nrêtres "'"Tii et de-. guerriers se jalousant al,r"ment,-dt c;eii peut-etre.cc qui explique qu'elles f ient,ai premiii
exemples-

vées au point de vue

artistique: eles ,oiàiàni-âes

i.l

sumenen, trouvé sur l.emplacement de I,anliqïe
suse.
_

ouest bien connu du même -àïà nt un eombâ L nomé.iqu", f ^c!.p]91 le Dtzarre ornement qui le surmonte, No 8. Glervn D'oR DT soN ÏouRREAU (ART suMÉrrEN). Ce glaive d'or, avec ,un iàu,:i"àu lrcss€. d un elégânt travail, esl cncore un obiet
rcnrésenta

enhblem_ent dorien du iemple d,E4i1e. nous sommes beaucoup plus près dè l.époqùe aètuelle. ., No 7. F-noNroN ouEsr DU uÈr.,re reupLe. _

6. Teuple

D'EcrNE (AHT GREI:).

_

Avec cet

'l

,I

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vorcl.

le lronton

iË-

b
il

!t

.tr

tlr

;+:

I'art éqyDtien. On remar_ quera que la main pcndanté-'de droitæ a le pouce en dehors; ceci-pâralt être une sorte de conventlon, les représentations oeintes et sculn_ tées du corps humain étant toujorirs fortement sti_ lsees, et ne visânt pâs eu p,ortrait cornme lôs
nôtrcs.
_ No 2. SancopnacE) Drj rERRE currE. Ce Sorcophage de lerrc cuile provient de t'tli ae Cfrio el se ptâce vcrs 4 ou 500 ans avant l,ère chrétitnne.

ptern epanouissement de

.

-

tienne*

rcssemblance singulièrc

Siillftout â,,3i.liîË,f
comme_

L Anrénque l.ropicâle a connu èlle aussi dl-es 6ivi_ lrsâllons. très pârfaites, basées sur des castes pnvllegle€s, et qui sont tombées en Doussière au *dË"""q"îé.Aïf
le resle de lcur arl, térnoipne d',une a""c ta ii"iii"àlion Ëgy;

.No

g._

CelEt.rnnrrin scur.prÉ (ART Ai'rÈouÈ)-

_

ï?i.rJ,"jl.

Ê

No 3. TAUREAU p,on

saDy-tone et Assur. Le Taureau ailé él.ait

leporte arx lemps presque fabulcux de'Ninive. à la fois un dicu et un symbole ou sou"eraineiè. co--à

sùuÉareN).. ancrens obleh connus d'art politico_religieux. i,est une relique de la ciûilisatiori sumériennî. cui nous

-

genBE 4r_eue (Anr Cette image représentà un aestnlui

,r

. No 10. Mos.lieuE DE poupnT. _ Tous les visi_ reurs de pompei savent quclle intensc émotion ôn ressent a- lâ vue de cctte vie familière d,une pelite
rylalson ou hâune), fameux [ableau d.histoire représentant la bataille d;Issus, avec AlexandiÀ et Darius au prernier plan. Ellc est au muséé àe
r\aptes. vésuve, moins d'un siècle ava'nl J._C. L,lmâge represrntc Iâ mosaïque bicn connue de la (
sous-prélectu_re romainc, surprise

cenores

du

p", l"'or,iià"Tà

en térnoignent les bas_reliefs conservés au LouvreIcr la du Taureau est d,or, avec la barbi -Lêtc Dleue linement annelée,

Ce

.. No.4.-DrADÈME DE RErNE (Anr suuÉnreN).
di.adèm.e

dr

provient des mêmes là uh.grand nombre de dynasttes, et lcs objets figurés- sont les témoignagrs les plus anciens connris jusqu'ici. Cet emoire sumero-accadlen, dont Sargon I'AÀcien est une'des gures^ marqua ntes, aurail déroulé y 3 i.-W an-s. A cette époque, les ses fastes il hommes des palâml,es suissÈs n'avaient que des outils de plerre, et attcndaient encore I'usage des métatrx, qui allait lcur venir d,Orient.

oes.s.gn d_rmitcr un fcuillage,

reine, curieuseÈrini succédé

ir"irri'aiiis

_
fe

tounles-

s es-|"

Derccau de Home, étâil, occupri* non seulelneni par ocs temples, mais par des rnaisons nrin_ clercs.. ,Lcllefl, petite mais trcs richement oinéesous la dircction dé

en pretne tustoire romaine écri te. La celèbre colline,

, No .11. L,c, Mersox ne Llvrt (ART nolr,uu). _ Avcc la malson de Livie, au palaiin, nous sommes

il ii
I

ifr .1.,;

ft

"l {
i I
:'''

iThriâiï"JiTï"iususte

etre alors en pleine Iloraison, maiiiê buste si jeune

ecvrneu). ._ La civilisation

No 5. Busre DE

r.^

REINE Nor.nerÊre (Anr

egvptiunne

OàuàiÈ

arts subtlls des métaux, de lâ porcelaine, des -ài riches éroftes de soie; ia aiitsiiàie pn-lrosopluq,ue, â corlnu lrès "ulru.d, apogée 'et [ôt son erâL actuel représcnte .presque un-décIn. son-

No 12, Vesa oe eaoNze TscHou (ART ^ (,e vase dc bronze nous conduit dàris cHtNolstaut trè- ancien-ne civilisation: cclb ai une Cù;; l;pendant la dynastie Tschou. Des miUÀnaire" à'viii r _uccloent,barbare. .ce grand pays connaissait les

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ES CHEMINS

ETRANGES

DE

FER

Nu

t - Lo.oootive

à b€quùles,

(r8r31

d. BrurE

N" a

- Ca.t!i!
(

dê t€r âimospbfuque
t Eéo)

li'3 - Cheoi

de fe!

h]&auliqu. à p3trÂs--

-\.

l8a;-

N. 4 - Modorâjl Bar8c!-Elberf.ld

No 5

-

Morolail près d. Gl.sgow

N" 6 - Mùnoraù ltEtème Lirtitu.

N" ? - Bi.ail new-yorl:i3

Nu 8

- Monorail

gyroscopiqùe

N.9 - Chemin de fer à voùc

li :: - Ci.rjr

Je ier g!!npes!

CRrE r{" 1os æE

77

/-

î.1\

' fi U'IL s'agisse d'un c château fort r de sable, édifié .I | à gmnd tlavÂil sur la plage, d,un ".-bl"i d" chemin de \ / les matériaux fer, ou d'une mo[tagtre, toujours meubles que l,on etrtasse glissent les { uns sur les autres suivant utre certaine pente; . touiours_ il en résulte, ûnâlement, .un cône ou une pyra_ m.ide. Plus

CONSTRUCTIONS PYRAMIDALES
t"-pll ui" "e. des rayons bieafaisants de I'astre, "" peuvent qui être ir sous tome.des
piliers. Mais

\
ll

le district d'Orissa), haute de 4A mèæes, æ c, , culte du Soleil. La chambre intérieure est eo ,€,>+ réduite, fe poids d,une telle .pyramide .ig" ot -

it

faut vojr

a"À

pente de la pyramide est faible, Une ielle cqnskuction est rassurante pour I'esprit, or sent que sa base est à 1,. toute épreuve et qu'après tout, une fois la plus grandè 'i ., eelte atteinte, elle ne changera plus. L'homne --'---'-\. artificielles, a biea souveot imité, dans ses conskuctions . un solide géomérrique i*pir"ot un" ielll contiatrce. Même lorsque les murs d,uqe misérable hune se dressent verticaleme[t (ce qui est déjà d'une grandc I audace pour beaucoup de sauvages), te toit s,inspire de I ou I : pyranudebien du côre. Aussi n'est-il pas sulpreaant d€s coûsrructions d" , for-e p".mi 9" ûouver ! t€g plus tcrs monumerlts huoaitls. "età

lâ matière est meuble et glissante, olus ta

feu occupait le sommet.

arêtes d'une pyramide dont te disqr

dateur et archirecte, un cettaitr roi Nirapatisithu Min. qui avait ta réputatior d'uu magicien *vlg"*i i iJii o une barque enchantée. Aveugle guéri, il aurait bâti cttte magai6que pagode pour remercier les dieur de lui avoir rtndu la vue.

celle de Gaudaupalin, célèbre par la légenje

J: I lî,î:3*""i:-iff ,l:r"?*yTfHâ a" i*l
soo

ti '{ I . t_n i t. ^ 1 j ii \ :. . - '-/.

et

-aridité du rocher, infiniment moins résistant à li pluie, au veat et à la gelée, devait à l,origine t" ;Jei. ;;;;_;;;

d'une

natureUe siruée dârs l,Urah, aur Eàts-Unis, et "q". 9ur,.-haute de plusieurs centaites de mètres, dresse au soleû des taces miloitantes et ptesque régulières tellement roche elle :,erosron. l:,ar places est faite s,est moottée résistante à _dont t seulement, et suttout à solr sommet. :ett:. sort: de gigattesque cristal à faces planes a été et en est résulté des aspects d,autant plus fantas_ 15"o", que trques ce roc se dresse dans une vallée q de la mort r.

N" r. pyBllÀiDE NATURELLE, EN UTAH. _ voici d'abord une assez singulière mer..-

ûeuue Seiik, se maisotr des hommes D, iieu de réuniàq ies guel;ers, d'où l€s femm€s sont exclues. EUe €st décorée intérieurcment d'horibles tropbées de guere, les crânes des e!'leeÈ tués.
clresse une

\fo --- HOTEL DE VrLLE SUR HAUT -- fi- SEIIK. Encore plus à l,est, LEpays des . -Borqéo, sur le haut au chasseurs de tête de
(

iahumaine,

O" *it bi"; q"";';;l;"t;

qye de tels édifices pyramidauç gigantesques, !€tsen! mâlquert la- trace aucienne d'un grand paupf" a"
&ucteurs aujourd'hui disparu.

\fo 7- PAGODE A CrNQ TOURS, A PÉKrN. '- - La pagode à ci[q tours est ul1 ancien monumeot de Pékin. Elle u,a guère d'analogues dans le pâys actuel et b€aucoup d'ethaographÀ modernes
"oo*

qul

s,est dénudé suivant la torme O,une

;Ëil;:-'

pr€cederte. Oq voit en svatt la lafge voie, récemÀent déblayée, par où des armées a" naaro a"uaiâi i"iJ"e '. -Qu teaple l€s jouæ de grande cérémonie. "e

q otdtnafe les pyrâmides égyptiennes, a beaucoup souffert ::: Tl*:r dir remps et n,esr pas sars rappeler la figure

NO 2. PYRAMIDE ÉGPTIENNE DE MEY-' -' DUM. Nous voici au pays classique des prralides, orgueilleux tombeaux e U aéporriti" "on"""À mortelle des Pharaoûs égyptiens et qui aoirs ùmalgré la techaique actuelle, ercore, "pp"""i"r"ot comme àe formiqables monuments. Ce e_ci, plus élancée que rre sont

de S1t01"1l, en Égypte, U." 9:ryés cudernmetrt irspiré les constructeurs disparus.

à degrés comme celle d'Ua_ xactutr, restes de l,aatique civilsation Maya, sortes d,aut€ls grgaltesques rappelant étroitement les pyratlides

au Mexique des pyramides

PYRAMTDE A DEGRÉS D'UAXACTUN. No g. .- ll est tout à fait remarquable de t ouvet

-ê;;-;;Ë ;

à

13.

FOURS No q. notre A CHAUX. - La techoique de temps s'est eucore iqspirée de la pyra-O.* la cooseuction de ces éaormes fours à cËu:.

Su.ltan

iuere pyranide.: égyptieanes avec ses gigantesqu"" prlpo*b et son allure de gratte-ciel. Situé dans t,Hadàmaout, au_sud de l?rabie, il abritâit la p"é"l"u"e p"nooa" do

No T PALAIS DU SULTAN ARABE DE ^- t'SEYUN. Ce somptueux édi6ce, entièter!€f,t fait de malbre blanc et rouge, ne te ceOe
aux

assaillant dépourvu d'artdlede.

et pouvait évidemment dé6er fJ
PAqoDE DU sOLErL,

"ieg"

a,ri

pyramide naturelle de la 6gure

^ _l:_' GRATTE-CIEL NEW-YORKAIS. Voici t to-urs -et pJ'ramidales du nouvel hôtel Astoria -de New-yort, I'ua des gatte-ciel les plus impressioûrânt, a, fa Àâ-î gratrde. _cité. OÀ remarquera sa ressemblance tvec la

o_1''.

i"",H*:X

"iiïl"T'*

.

t.

- cette âufte coûstruction auûe que I'agrandissement démesuré
soB

No r'. |

A

No
KoNARAK.

rZ. !E Ror DE srAM ET soN TRôNE.

pyramidale n,est

diune hutte avec toit. Il s'agit d,une pagode irdieûte â Konarak (dans

stable, le sommet aigu étatrt, par conftaste, occupé par Ie cæfveau du souverain d'où émane ta toute_puièance.

(Iu ror de sram en grand apparat, mais il réalise pourtant, sous une forme symbolique, la pyramide I base targe ei

f,{,

(-ri

',..
1-

2
Iypc

No

No2-TvPedlnariq''re

No

3-

Nègre du Togo

No

4-

Jeune lille Zoulou

No

5-

Mongole de la région

No

6-

Hollenlât

N" I - Tasmanienne

du lleuve Amour

l'1"

g

Mélônés,en dê ia No"valie-Cu,nêe

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