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Etats d'âmes du 140910

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L’EMOUVENT MOUVEMNENT D’’ENTRE-CHATS DU PRINCIPE DE PLAISIR ET DU PRINCIPE DE REALITE Merci Mathilde de toute votre bienveillante sollicitude ; vos

pense-bêtes et vos remarques témoignent de votre savoir-écouter et de votre compréhension intuitive et souvent juste des situations complexes. Vous voyez les choses que , besaciers, vos patients humains, trop humains (tout du moins moi), ne voient plus aveuglés d’impatience de comprendre l’incompréhensible transformation du corps qui est aussi âme pour réajuster le tir (dispositif âme/corps) dans une course sans fin, sans vrai solution finalement malgré la construction de ce que j’appelle les petits dispositifs ad hoc . La remise en cause permanente tant du côté objectif que subjectif , corporel que psychologique (voire spirituel) des choses négociées difficilement avec soi-même cela va sans dire, est harassante, obnubilante,, obsédante . On en vient à oublier les choses de la vie et plus encore à filtrer le réel à l’aune des dispositifs de sauvegarde mis en place : la liste des embûches auxquelles j’ai eu à faire face pendant ces 5 longs et durs mois est impressionnante et je n’en avais pas du tout conscience avant que vous me les rappeliez un à un « ceci , aussi cela, mais encore … » ça n’arrêtait pas : l’incidence d’un, deux, trois décès, une remise en cause fondamentale de mon travail, de mon statut social, la disparition du service auquel j’appartenais la réorganisation de « ma » direction qui s’en suivi, des bagarres pour l’emploi, le statut de Loïc, mon auxiliaire de vie professionnelle, aide précieuse s’il en est, des manquements flagrants à la fidélité en amitié qui, m’ont bouleversés avec des ressentiments de trahison…(on aurait dit, jadis, « des questions d’honneur ») bref pléthores de « nouvelles » ,et d’’infâmies qui auraient pu fâcher n’importe qui , même le plus stoïque des hommes Mais revenons à l’insidieuse et indomptable maladie Il faut d’abord faire de multiples deuils et « travailler », comme disent les psys, à l’acceptation de soi, de son nouveau moi avec tel affection corporelle, mentale ou autre. C’est une remise à l’heure ,remise en ordre de marche interne mais il n’ya pas d’autres façon de faire car l’on est un peu dans Kafka, on ne connait pas la fin, ni la sentence de ce par quoi on doit, on peut passer, personne pour le dire. Et l’on a pris le chemin facile ; C’est en effet une solution de facilité, mais c’est la seule possible, que la négociation avec soi –même en intégrant la réalité du « Ce qui est, est… » point à la ligne. Mais malheureusement pas point final ; Il faut bâtir le provisoire, savoir accepter que c’est du transitoire du reposoir, des béquilles branlantes dès avant leur conception:, des palliatifs qui ne remplacent pas mais permettent de faire avec, pendant un certain temps, dans certaines conditions, avec tel environnement, tel aide ; alors on part à la recherche d’un plan B, d’un plan Q chimériques. Gare à l’arrivée au sol !!!!. Est-ce pour cela que les gens atteints par ce mal tombent à tout bout de champs, icarisés ?

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