• HONNÊTE, adj. Étymol. et Hist. 1. Mil. XIes. « honorable, juste » (S. Alexis, éd. Chr. Storey, Prol.

: la sue juvente fut honeste e spiritel); 1174-76 « noble, honoré, digne d'estime » d'une pers. (G. DE PONT-STEMAXENCE, S. Thomas, 3419 ds T.-L.); mil. XVes. honnestes femmes (E. DE MONSTRELET, Chron., éd. Douët d'Arcq, t. 2, p. 381 : pour l'amour du sexe féminin et aussi pour l'onneur de chasteté... Commande... que honnestes femmes ne soient point traictes en publique); spéc. 1669 « qui respecte le bien d'autrui » (MOLIÈRE, Avare, V, 2); 2. ca 1160 « convenable, considérable » (Moniage Guillaume, éd. W. Cloetta, I, 2083); 3. ca 1280 « courtois, civil » d'une pers. (G. D'AMIENS, Escanor, 22654 ds T.-L.); 1538 honnete homme (EST. ds FEW t. 4, p. 462b); 1580 id. « homme affable, de conversation agréable » (MONTAIGNE,Essais, éd. A. Thibaudet, II, 12, p. 551); 1606 (NICOT : honneste homme et courtois : Bellus homo, urbanus, civilis), pour la conception de l'honnête homme au XVIIes., v. ds LIVET Molière, s.v. honnête, l'analyse de N. FARET, L'Honnête homme ou l'Art de plaire à la Cour, 1630. Empr. au lat.honestus « honorable, digne de considération, d'estime; honorable, juste, conforme à la morale; beau, noble ». COURAGEUX, EUSE, adj. et subst. Étymol. et Hist. Ca 1160 corajos (Enéas, éd. J. Salverda de Grave, 5008). Dér. de courage*; suff. -eux*. GÉNÉREUX, -EUSE, adj. et subst. Étymol. et Hist. I. 1370 « qui est capable d'engendrer (dans un sens figuré, en parlant de la grammaire) » (J.LEFÈVRE, Trad. La Vieille, 109 ds T.-L.; pour l'interprétation v. DEAF G3 et K. Baldinger ds Meta t. 18, 1-2, p. 63). II. 1.1540 « de race noble » subst. (B. DE LA GRISE, trad. de Guevara, L'Orloge des Princes, III, 49 ds HUG.); 1556 adj. (P.RONSARD, Hymne de Calais et de Zetes, 235, éd. P. Laumonier, VIII, p. 268); 1567 p. anal. en parlant d'animaux (P.RONSARD, Elegie, IV, A Monsieur de MontMorency, ibid., XIV, p. 180); 2. 1556 « qui a de nobles sentiments » (ID.,Epistre de Ronsard au Prince Charles, Cardinal de Lorraine, 448, ibid., VIII, p. 346); 3. 1611 vin genereux (COTGR.). I prob. empr. à generosus (Ovide ds TLL s.v. 6, 1800) dans un sens qui a gardé le rapport avec générer (v. DEAF et Baldinger, loc. cit.). II du lat. generosus « qui a de la noblesse d'âme ». SOLIDAIRE, adj. Étymol. et Hist. 1. 1584 dr. obligation solidaire (J. DURET, Commentaire aux coustumes du duché de Bourbonnois, § 35, p. 274); 2. id. « se dit des personnes liées par un acte solidaire » (ID., ibid.); 3. 173947 « se dit des personnes qui ont une communauté d'intérêts ou de responsabilités » (CAYLUS, Œuvres badines, X, 41); 4. 1834 « se dit des choses qui dépendent l'une de l'autre » (BÉRANGER, Acad. et Cav. ds LITTRÉ); 5. 1861 mécan. « se dit des pièces d'un engrenage dont le fonctionnement est lié » (M. COURNOT, Traité de l'enchaînement des idées fondamentales dans les sc. et dans l'hist., t. 1, p. 80). Dér. de solide*; suff. -aire1*, pour rendre compte du lat. jur. in solidum « pour le tout », « solidairement ». • MODESTE, adj. Étymol. et Hist. A. Adj. et subst. 1. 1370-72 «modéré, éloigné de tout excès» (ORESME, Ethiques, B.N. 204, fo458a dsGDF. Compl.); 2. a) 1560 les modestes «les petits, les pauvres» style biblique (Bible, éd. A. Rebul, Eccli. 3 c 20 dsFEW t.6, 3, p.7 a); b) ca 1649 «modique, qui ne dépasse pas une faible mesure» espérances modestes (LA ROCHEFOUCAULT, Apologie de M. le prince de Marcillac ds Œuvres, éd. A. Régnier, t.2, p.449); c) 1686 «médiocre, sans éclat» (BOSSUET, Oraison funèbre de M. Le

L. mesuré. ibid. 1807 « grave. 100. 1788 «personne disposée à voir tout en beau» (COLLIN D'HARLEVILLE.). au lat. 3. 3. éd. 2.. éd. sage» (HULSIUS).. B. procédé rationnel (Ac. attitude. Corinne. J. a) 1607 «chaste. a) 1remoit. 31). Screech. p. adj. avec un sens atténué » (SÉNAC DE MEILHAN. 1804 « authentique » (d'un acte. XIV. exempt de vanité. 2.dignus « digne de. 10. p.). A. 2. adj.. de ratio « raison ». d'un diplôme) inventaire . p. des Précieuses] la première des trois jupes de dessous [les deux autres étant dénommées la secrête et la friponne]» d'apr. 1456. 1. Couraye du Parc. t. Pinvert. Tiers Livre. 1560-61 « qui est en accord avec quelque chose ou quelqu'un » (GRÉVIN. 4. éd. 10 janvier ds Rec. b) 1546 rational « qui emploie le raisonnement (en parlant d'un homme) » (RABELAIS. pensé réellement. de Reiffenberg. p. 2. J. éd. tempéré. dér. a) 1441 « se dit d'une personne qui exprime sans détour ce qu'elle ressent » pur. . de Paris. 4. 1691 nombre rationnel(OZANAM. XVIIes. 1. • COMPRÉHENSIF. à médecine empirique) (VADÉ. ton) » (MmeDE STAËL. a) 1691 « qui est déduit par le raisonnement et n'a rien d'empirique » (OZANAM). 1706 masc.). Étymol. 1. ROUSS. art. 1 ds LITTRÉ). • RATIONNEL. et Hist.. qui mérite (quelque chose). Storey. calme. 267).Contemplation nat. Émigré. b) 1797 « dans une formule de politesse. sincère et net(Traité d'Emmanuel Piloti. p.Tellier ds Œuvres. méritant.3. vertueux». sincère et véritable (Code civil. Les anciens et renommés auteurs de la méd. adj. Étymol. Subst. 173 : Ed il est dignes d'entrer en paradis). 1.. dans les modestesemplois de la robe). adj. 1549 proportion rationnelle (J. éd. L'Optimiste ou l'homme content de tout [titre]). J. sur le passage dans la Terre-Sainte ds Chevalier Cygne. p. t. -iste* au suff. réservé. intact. digne ». modestus «modéré. 1752 «celui qui admet l'optimisme comme doctrine philosophique» (Trév. à l'archev. a) 1474 « qui est senti. gén.. du XIIes. p. éd. adj. • DIGNE. QUICHERAT. Gelodacrye. mil.. class. ROHAULT. Traité de phys. Étymol. et Hist. et Hist. • SINCÈRE. -ELLE. 1875. en France. • OPTIMISTE. p. 49). non fardé. 3 ds Œuvres. 665). -isme. 930). p.). Étymol. f o60 v ods QUEM. t. «petit mouchoir placé à l'encolure d'un corsage pour en voiler le décolleté» un modeste fort galant (RICH. t. Velat. 1737).. b) 1611 «humble. Empr. J. honnête. Lett. Jourdan. 1572 homme net et sincère (AMYOT ds LITTRÉ). 1671 horison rationel (J. p. c) 1835 méthode rationnelle. 319).). Ca 1050 « qui mérite » digne de (Alexis. 3. Isambert.sincerus « pur. Hist. p. ratïonel « doué de raison (en parlant de l'âme) » (Psautier Oxford. au lat. réservé» (COTGR. oppos.. 4). aussiBRUNOT t. ch. 698).). p. des anc.-L. Decrusy.math. 13. 1555 medecine rationale (p. p. au lat.504. trad. PELETIER. Introduction à la chirurgie. pur et net » union de sincere et inviolable foi (Traité entre la France et les cantons Suisses. v. B. lois fr. réservé (aspect. p. 30 ds T. Empr. 1575 rationel « qui n'est pas empirique et travaille par le raisonnement (en parlant d'un médecin) » (PARÉ. 3. Empr. M.165: Renfermé.-F. 230). fondé sur le raisonnement ». L'Arithmetique. b) 1764 « que l'on ne conçoit que par l'entendement » (BONNET. et Hist. (Mort Aymeri.156). au lat. 258. class.rationalis « doué de raison. éd. Ch. 2. p. discret. «[dans la lang. 25). p. Empr. 45). 3123 : son chief digne).cf. Lettres Dupuis Cotonet. honnête. Malgaigne.. éd. 1. DDL t. 1. du cost. chap. ca 1240 emploi abs. b) 1763 en parlant d'un écrivain (J. IVE. 327). doux. De optimisme avec substitution du suff. t. non corrompu ». 1. d) 1836 « conforme à la raison » (MUSSET. où l'on emploie le raisonnement. fém.

du trad. 3. Tresor.. 77). 1674 « se dit du manque de hardiesse dans les ouvrages de l'esprit » (BOILEAU. Dial. 353 : coup d'œil [. éd. IV. ca 1590 « qui réagit vivement aux impressions physiques » (MONTAIGNE. t. de vigueur. au lat. 17 ds LITTRÉ). relig. circonspect » • INTÈGRE. p. adj. part. Empr. 1314 en parlant d'un nerf (HENRI DE MONDEVILLE. 26. 1). 2. III. decomprehendere « comprendre ») terme de gramm.). 1670 « qui manque d'aisance et d'assurance dans ses rapports avec autrui » (MOLIÈRE. au sens passif « ce qui peut être ressenti ». III. Ca 1320 « qui fait impression sur les sens » (Quatre filles de Dieu. fo17 rods GDF. 294 ds HUG. op. impérialsensibilis. le verbe comprendre. DE MAISTRE.Lucien ds RICH. (HUG. MAROT. art.. • SAGE. 1. 1559 « qui peut être perçu immédiatement par l'esprit » (AMYOT. t. de l'Amour de Leon Hebrieu. 1643 « qui est aisément touché. repris au XIXes. au lat. Étymol. 1559 « facilement accessible à certaines idées » (AMYOT. Saulnier. « qui indique les plus légères différences » (Encyclop. 446). supin de sentire (v. adj. Empr. facilement effrayé » (DASSY. 18 ds LITTRÉ). MartyLaveaux. 275. pur ».. Empr. de sensum. p. -ÉE. 1. et Hist.2. 278). 481). au lat. et subst. 78b)... sensibles propres (BOSSUET. 2. adj. Ch. t. p. accord sensible (Encyclop.. entier. ca 1265 « qui a la faculté de recevoir les impressions physiques » ame sensible (BRUNET LATIN. t. Lafuma. 1671 un homme intègre (POMEY). I. accord. 1542 « qui pardonne facilement » cont. 3. Caton. A. 1. 1503 [éd. Les Soirées de Saint-Pétersbourg. Bos. p. Peregrin. p. sensibles communs. p. Carmody. 200). B. 1. 81). 1580 « qui s'abandonne. Antigone. p. 1336 ds HUG.Étymol. 1552 comprehensive veue « faculté de concevoir » (Pontus de Tyard. J. 1558 « entier » (Epistre du Lymosin ds les Œuvres de Rabelais. 2.indulgens (part. au lat.. p.. Grenier. 24a ds Rom. 4. 1528 « qui est d'un naturel craintif. 1.integer « qui n'a reçu aucune atteinte. p. Långfors. préf. verbe • INTÉGRÉ.. 5. Élémens de mus. 3. Étymol. 1752 note sensible (D'ALEMBERT. -ENTE. a) 1751 mus. Étymol. GARNIER. Empr.. de forme au b.] pénétrant et [. Instruction sur les états d'oraison. Essais. • SENSIBLE. timide. 1654 « qui manque d'audace. • TIMIDE. X.Pensées. éd. 1670 sensible à « intuitivement senti par » (PASCAL. s.2. I. (C. 77b.timidus « craintif. et Hist. et Hist. 552.). Compl.). et Hist. adj. 1534] vertu compréhensive (Le Guidon en françoys. LXXIII. § 424). le sens « qui a la faculté de saisir par l'esprit » d'apr. t. éd. Étymol. II. ds LITTRÉ). qui est incapable de prendre des décisions énergiques » (ABLANCOURT. 32. seulement au XVIes. Chirurgie. F. et Hist. II. . A. cit. Rondeaux. II. éd. 16 ds LITTRÉ). passé adjectivé de indulgere) « indulgent. 42. t. Subst. puis sens actif « doué de sensibilité ». L. I. éd. éd. A. qui se donne.sentir). 1580 « qui se fait douloureusement sentir » (MONTAIGNE. Adj. Pomp. s.v. 1). Villey et V. 1. 1695 philos. au sens de « collectif ». Forsch. 1. Traité du sublime. 1680 « ce qui est susceptible d'être ému » (RICH. 10. 1. 2).] compréhensif). adj. s'abandonne à ». éd. Notices et Extraits des mss. t. 2. 2. 1680). Empr. lat. baromètre: on a essayé plusieurs fois s'il étoit possible de rendre les variations du baromètre plus sensibles). dér. 12. 274). ému » (CORNEILLE. • INDULGENT. cinquième version. 2. P.-L. comprehensivus (dér. 34). 1821 (J.v. passé et adj. p. bienveillant.). Lucull. b) 1751 phys. class. 30. cède à » (R. p. Ch. Les Amants magnifiques. • INTÉGRER. trad. 153).

1271). • INGÉNIEUX.-L. adjectif Étymol. Lepage. 10 : très-instruit.COR. Esnault ds Fr. J. qui est le représentant de la sagesse » (CHRÉTIEN DE TROYES. p. 3.Sapientia ds Dial. Ethiques. ingeniosus « intelligent. 56). LE FÈVRE. 27295). Grégoire. le désintéresser). d) déb. 4396: homes [. pp. éd. de intéresser*. 111-114 fait une distinction entre les formes saive/savie issues d'une forme pop.. éd.-L. Holden.-G. éd. 2. p. XIIes. passé. éd. (AUSONE) « sage ». 4. Pensées. se met à l'abri de ce qui tourmente les autres hommes » (MONTAIGNE. Dict. 2. par un art de vivre. t. 23. g) ca1590 « modéré. J. 1872 (LARCHEY. éd.-L. part. 20682: De senz garniz etresonables).5). -ard*. 2. Y. F. éd. Bible. altér. 32 dsPsautier Cambridge. le lat.1580 « celui qui. sapidus à la forme *sabidus est peut-être dû à ses liens étroits avec le verbe sapere « savoir » d'où sont issues les formes rom. Villey et V. intelligent » (Roland. 45 : Praestare aliquem indemnem. Foerster. Van der Krabben. 675a ds Rom. de l'astuce » (Myst. i) 1694 « qui n'est pas capricieux (d'un animal) » (Ac. ca 1135 « mesuré » reson sage (Couronnement de Louis. « doué de raison » de anme reidnable [ex anima rationali] (La Comune Fei. p. • RAISONNABLE. G. et Hist. A. 106). 2094). • DÉSINTÉRESSER. Réfection. Constans. ». op. I. de débrouiller*. Ca 1380 « inventif » (J. e) ca 1140 « juste » (GEFFREI GAIMAR. Saulnier. Wathelet-Willem. • DÉBROUILLARD. p. 15. Le desdommager et rendre indemne. préf. ÉE. lui-même issu du lat. adjectif Étymol. Roques. p. av. du lat. XIIes. • DÉSINTÉRESSÉ. Fr. Lafuma. t. son bon sens » [oppos.Étymol. verbe trans. a) 1100 « celui qui a sa raison. BL. -IEUSE. saive « expérimenté » (ibid. savant » (Alexis. Essais. début XIIIes. BRUCKER ds Sage et son réseau lex. éd. Dér. B. 1552 (R. 5 ds T. éd. et subst.. attesté dep. 487). ils ont agi de la sorte sans affectation et par un mouvement tout désintéressé). 14). p. ca 1300 resonables (MACÉ. à fol] (Roland. 1979. fr. Adj. Rou. impérial sapidus « qui a du goût. éd. p. J. (v. Chr. 1. cit. 648). 12.] bienraisnable e bien corteis). 52). pop. en a. mod. ESTIENNE. 1160-74 raisnable (WACE.VII. 1651). ̄ aussi engenious. au IVes. 118).Conte du Graal..-M. Menut.-W. b) 1100 sage « judicieux. a) ca 1050 savie « instruit. 1.. L. très-pratique. a) 1remoit. suff. Du lat. b) 1181-90 « celui qui a une connaissance juste des choses. dé(s)-*. Ch. *sabius. d'apr. I. Michel. éd. P. 375). Latinogallicum. adj. Étymol.). f) ca 1170 « réservée (d'une jeune fille) » (CHRÉTIEN DE TROYES. « très-débrouillard ». p. Viel Testament. A. La Vieille. et Hist. ca 1165 « nom de ceux qui se sont distingués (chez les Anciens Grecs) par leur connaissance de la philosophie et de la science » (BENOÎT DE STE-MAURE. ARDE. éd. pour employer un mot de la langue militaire). 229). Étymol.. 1. 603 : . p. issu de *sabidus par changement de suff. II. 10476).. Forsch. Subst. Histoire des Anglais.. XXXI. Dict.. 1874 (VERNE. éd. 1. « prudent » (Chanson de Guillaume.). *sapidu/savidu et la forme sage issue de *sabidu. 1. 1. Storey. Bédier. Dér. ca 1450 « qui dénote de l'habileté. Erec et Enide. b) 1765 « sans excès » tableau sage(Encyclop. de la saveur ». ca 1160 (Eneas ds T. 11. de l'a. b) 1370-80 raisonnable « qui se laisse guider par . et Hist. adj. Île myst. maître de ses passions » (MONTAIGNE. h) 1671 « qui n'est pas turbulent (d'un enfant) » (POMEY). Lecoy. Bell. et Hist.. du type saber (FEW t. A. adj. t. adj. A. 1662 désintéressé « étranger à toute considération d'intérêt personnel » (PASCAL. Troie. W. p.-C. d'apr... Le passage du lat. p. t. c) id. éd. éd. éd. 291). fr. engignos « id. 131: Solon fu un des . 1376 (ORESME. t. 493). Sages qui firent les loys a ceuls d'Athenes). 112). éd. 2. • DÉBROUILLARD. inventif ».. H. 32. • RAISONNABLE.. et Hist. M. 290). 14. D. 204b. de Rothschild.

c) 1666 « qui reste modéré dans ses exigences. 95). St Louis..v. c) 1680 « qui traduit de la modération dans ses exigences » fraiz raisonnables (Coutumes du pays et duché de Bourbonnais. p. Hist. a) 1247 « qui appartient à l'Église » (Charte ds DU CANGE. éd. 2. 6 : ses termes lucides). Étymol. cf. f) 1672 subst. d) XIIIes. a)1160-74 « conforme aux principes de bon sens. 1306 voie [. dist Richiers. t. exprime clairement les choses » (STENDHAL.-F. de sagio « sentir finement ». religieux » (GUERNES DE PONT-STE-MAXENCE. Ward.. 3. t. Notes mss)..). éd. W. lucida intervalla(XIIIes. Xes. 1531] sagax (JEAN DE VIGNAY. et Hist. : clair. Harmonie imitative de la lang. III. 1).: Hom [. ses prétentions » (MOLIÈRE.. p. loc. gén. Bourdot de Richebourg. Stecher . (Sermons poitevins. Foerster. ibid. Lucien ds RICH. (Sermons poitevins. 4. (MmeDE SÉVIGNÉ. 366: Qui met [. ibid. Livre de la diablerie. 1825 « qui voit. 15. bials pere esperital). 1787 (FÉR. Tilander.v.: Dex. comprend. 1.. terme. t.-L. de l'équité » raançun rednable (WACE. Salmon. R. DE PIIS. l'a.]resonnable (JOINVILLE. III ds Nouv. p. c'est toujours votre nom qu'elle prononce). lumineux. adj. Mir. t. cf. pour les formes rednable. NED. Dame cam. et Hist. éd. éd. lois fr. J. au sens B 1 a.. loc. convenable.: Hom qui est de . t. Étymol. lucid). Crit. 1. Du temporel ne nous meslons). c) ca 1190 (Chanson d'Aspremont.. 2142). en partic. médiév.). 1875. Corresp. éd.la raison » (Trad. p. acceptable » mesure raisonnable (Trad. c) ca 1200 vie spiritueile(Dialogue Grégoire. A. mort esperituele (Modus et Ratio. Walberg. a) 1509 « relatif à la pensée.lucidus « clair. spiritualia: esperitues choses). b) 1370-80 « qui est suffisant. 12. -ELLE.-L. au lat. de nature corporau et de nature esperitau). coutumier gén. esperitiel « de nature immatérielle. cit. b) 1848 « qui a des intervalles lucides » (DUMAS fils. cit. 146). expression lucide. fr. 1832 somnambule lucide (BALZAC. -able*. p. Racine et Shakspeare. Empr. g) 1508 pasture spirituelle (du pasteur envers ses ouailles) (ÉLOY D'AMERVAL.. manifeste ». 1654 « d'une grandeur ou d'une importance supérieure à la moyenne » (ABLANCOURT. aussi sousraisonner. p. lumineux. 1. Illustr. brillant. a) 1690 intervalles lucides (FUR. 153: justice esperituel). f) 1376 lumiere esperituele. Corbett. Empr.-L. St Thomas. s. p. p. § 58. d) XIIIes. éd.. fo17 ds SIGURS. de Rothschild. 220b). fr. Ch. 1514 payer à prix raisonnable (ds ISAMBERT. Dér. de l'ordre de l'esprit » (St Léger. « pénétrant ». 2 ds DELB. suff. 3. p.. titre II. raisnable supra. Duchêne. • SPIRITUEL. Œuvr. • SAGACE. 209 ds T. 1194). au lat. éd. éd.. A. 148). 343 : humeur etheree lucide). dau pain corporau au cors. 172). p. L. 1.] zizanie entre les fréres Tant charnelz que esperituelz).. J.. B. adjectif Étymol. 1. c) 1511 subst. 4. p. cela est lucide : clair et net). e) 1316-28 (Ovide Moralisé. 1478 « lumineux » (GUI DE CHAULIAC. 500). Malade imaginaire. de Boer. 1.] a mester de doble pain. e) ca 1485 (Mystère Viel Testament. d'Héricault et A. A. de raison*. éd. • SAGACE. adj. op. 2. Jeu du Prince des Sotz ds Œuvres. 248. 291 : délirante ou lucide. 1495 [éd. • LUCIDE. « qui sait découvrir ». b) ca 1165 « surnaturel » (BENOÎT DE STE-MAURE. et subst. cit. 2. 102). cf. Guidon. Ch. Si li porte comme a s'amie Spirituele compagnie). a) 2emoit. t. Troie. 215).. et Hist. de Montaiglon. b) 1174-76 « (d'une personne) pieux. 1. I. éd. citant MARIN : Raisonementlucide. à l'intellect » (JEAN LEMAIRE DE BELGES. Linskill. fig. b) 1283 (PHILIPPE DE BEAUMANOIR. 11). dér. p. C. 4. p. éd. VIII.). 1680). « relatif à l'âme de l'homme » (St Léger. s..II. t.. I. 569). Ovide Remède d'Amour. Xes.). t. des anc. 229: Mais gardons l'esperituel. lat. 1785 « clair. adj. Rec. G. 190 ds T. 145: Adont l'aime Dieus per amours. 24002 ds T. p. N. Coutumes Beauvaisis. a) 2emoit.natures.sagax « qui a l'odorat subtil » d'où fig. qui manifeste la clarté de l'esprit » (P. d'apr. resnable. (GRINGORE. éd. p. raisnier.). Ovide Remède d'Amour. e dau pain esperitau a l'arme). E.

Ling. Compl. Salons. dévoiler».. Ca1210 part.. F.: v. 9946). verbe trans. «donner accès à» (Guillaume de Palerne. au Saint-Esprit. par spiritueux*). la théol. XIVes. Kervyn de Lettenhove. *operire «ouvrir» (cf. -ONDE. b) 1571 enfant spirituel (en parlant d'un livre) (LA PORTE. éd. éd. (ibid. 190-191). REW3515). d'où « symbolique.: L'autre dame estoit nommee Pernette du Guillet. (sens 3) ou l'affaiblissement de sens que représente le sens 4 c (v.. et Hist. de Wailly et Delisle.corresp. adj. découvrir au sens physique et moral. Vat. du mot. apertio. -EUSE. Brunet et A. empl. M'ouvrist plus que tous les commens d'Averroys sur Aristote). pop. A. au principe vital » (sens représenté dep. spiritualis dér. 367.. 328: touche spirituelle. b) 1588 «sincère. v. [date ms. Testament. obrir «faire que ce qui était fermé ne le soit plus» (Passion. Empr. class. 578). l'ital. à « corporel. sous l'infl. cooperire «couvrir» qui a supplanté le verbe simple operire. livre II.2. J. ibid. 1remoitié XIIIes.. Bédier. ca 1100 «rendre accessible en écartant les éléments» (Roland. part. aperire «ouvrir. Dér. éd. passé adj. id. « propre au souffle. de Rothschild. • PROFOND. III. BLAISE Lat. et Hist. matériel ». Testament. 2erédaction. éd.2285: (Uvrit les oilz). fin XVes. creuser. Discours pol. eccl. mystique » et « du domaine de l'intelligence spirituelle » [c'est-à-dire « qui n'est pas victime de la lettre »]. toutespirituelle.. éd. commencer (une guerre)» (FROISSART. 1485). ca 1100 «faire une ouverture (d'un corps)» (Roland. judicium « jugement. dsRAYN.v. Henry.-L. 1275-80 «découvrir» (Rose. éd. p..483: que la guerre feust ouverte). de Lyon. et subst. Étymol. -ERTE. XVIII.. 1 ds LITTRÉ). éd. 36: Ces deux cloent et ouvrent l'us Des dames et des damoiselles). D'un lat. franc» (MONTAIGNE. ital. et la psychol. J. pp. Tilander.. aussi bien que son empl. sperit-. esperit. 2258: De pareïs li seit la porteuverte!). et militaires. XXIX. Essais. 3. 1461 «rendre capable de pénétration» (VILLON.39. chapitre XII. s. éd. 1376 «commencer. Epith. du lat. 697). c) 1573 « qui montre de la finesse d'esprit » (GUILL. Ch. L'a. • OUVRIR. indifféremment les quatre formes spirit-. lat..) dans les différents champs de la philos. fo3a ds GDF. de spirituel (et de ses dér. 73b ds R. p. 18301: A tous universellement Ouvre les biens de son hostel). explique les empl.1. L'a. p. éd..: laboriositéspirituelle). ibid. éd. p. 2.. b) fig..Villey..: la fenestre. PARADIN. D'Arco Silvio Avalle. Rychner et A. obrir 1391 ds ALC.131). 24. 1306 «desserrer les rangs d'un groupe» (GUILLAUME GUIART. 14169). littéral. 1280 d'une lettre (ibid. de la nature. au b. dans la terminol. • JUDICIEUX.). introduire» (Modus et Ratio. prov. chez les Pères de l'Église qui l'empl. . Qui desor le vergierouvroit). fr. adv. de son anton. la 1reéliminant les autres au XVIes. pour qualifier ce qui se rapporte à l'âme. 1.). 4. P. Royaux Lignages. jur.209). G. 1671 faire guerre ouverte à qqn (POMEY). Venceslas. aux formes de esprit*. J. le double domaine sém. ca 1100 «déplacer ce qui empêche le libre passage» (Roland. obrir XIIes. Lecoy. (DIDEROT. 95: Travail. gentille et tres chaste. adj. Avert. a) 1588 esprit judicieux (MONTAIGNE. 1928 rugby (Miroir des Sports. rom.] ouvrir la voie (JEAN DE MEUN. Chr. oppos. chap. b) 1647choix judicieux (ROTROU. de Montaiglon. p. «mettre en train. t. à l'Esprit divin. altération du lat. théologico-mystique et ressortissant à la philos. éd.spiritalis. laquelle a vescu en grand renom de tout meslé savoir). prob. espirit-. I. 1280 donner a borse overte «donner sans compter» (Clef d'amour. 7148). t. 324). p. 423: un faire très-spirituel). 12. p. t. 5091 ds T. 17684: nous avons boutiqueouverte).259). discernement ». Hist. I. 2964: uvrir). «manifeste évident» (Dolopathos. charnel.ds GDF. 1. FEW t. B. A. Test. sav. obrire XIIIes. Compl. d) 1769 domaine artist. ds DEI et différents dial. Étymol. a) Fin Xes. 1587 à force ouverte (LANOUE. Chron. • OUVERT. surtout att.-MOLL. Villey Saulnier. passé et adj. éd. le cat. Essais. du V. de spiritus « esprit ». p. le XVIes. ca 1485 «rendre accessible» (Myst. Doutrepont. chrét.

. On rencontre en a. de ses activités) (Mystère du Vieil Testament. Sources arg. 2.. Compl. p. profondeur» (RABELAIS. 62). Screech. c) 1636 «qui pénètre fort avant dans la connaissance des choses» (MONET). A. b) 1534 sciences profundes (RABELAIS.9. le profond des cueurs (MAROT. C d'apr. 6-8. Lefranc. Réfection sous l'infl. 1790 «poche» (Le Rat du Chatelet ds SAIN. 34 rocité par P. id. p. [ms. éd. var. DU FAIL. TORY. a) 1492 «qui pénètre très en avant» playes profondes (G.1. fo62a ds GDF. Calder et M. 1. éd. b) 1559 profond sommeil (AMYOT. R. Caton d'Utique. 3. Mayer. 1628 «endroit profond dans un cours d'eau» (Arch. t. éd. Compl. p.Disc.171). c) 1690 «qui présente une grande longueur perpendiculairement à la façade» (FUR. A. ibid. éd. a) Fin XIVes. éd. Jullien ds GDF. 193 ds IGLF). PALISSY.1. MENUT et A. B. 60. 124. t. 4. Ep. C. R. Champ Fleury. J. p. p. simple entraîna son élimination au profit de profond. 58 ds LITTRÉ). «qui descend très bas» profonde reverance (N.J. 1552 «fond. anal. GRINGORE.42: du profond de leur gouzier). P. Le Livre du Ciel et du Monde. 36. directement issues de profundus avec dissim. 3 ds IGLF). prov. II.5. D. Histoire de Gaston IV de Foix. . A. «qui vient du fond (des poumons)» profonds soupirs (ID.). 1. Gargantua. 1524-27 «qui est intense et durable» amour profonde (P. FEW t.2. t. du ms. CALVIN. adm. 1668 «qui est extrême en son genre» ennui profond (LA FONTAINE. 1548 p.). des notaires de Nevers. a) ca 1480 «qui va au fond des choses» (en parlant de l'esprit. 1727 «qui est difficile à atteindre» (RAMSAY. 2. au Roy. t. H. Le fait que le par. Art de faulc. 51.172). 38 dsLITTRÉ). ms.). Minutes Taillandier ds GDF. Subst. I. Loys. LAURENT ds Romania t.). 1.414 ds IGLF). et Hist. ibid. Baliverneries.314). Adv. II. A. St.de parfunt fut ressenti comme le préf. XX. 1. A. 229 ds Fonds BARBIER). Prol. masc. 2. «très» et -funt comme un adj. 3.51. Fig.434b). Fables. épais» de l'a. Subst. 2.. Quart Livre. César. p. II. 36196 ds IGLF). de la 1resyll. Les Voyages de Cyrus. c) 1580 «qui est loin au-dessous de la surface du sol» terres profondes (B. 119. 1535 fig. 3. III. [ms.. fém. Roland.] «dont le fond est très loin de la surface (en parlant de l'eau)» (NICOLE ORESME. augm. en e (v. b)1476 «dont le fond est très bas par rapport aux bords» profons fossez (GUILLAUME LESEUR. éd. les formes preon et pregon (LEVY Prov. 199). 1831) issu de profundus avec substitution de préf.ext.Étymol.). Marichal. subst. Vie Ms.] «profondément» (Menestrel de Reims. TARDIF. Epitre. XXXII ds Fonds BARBIER). 14. a) 1535 en parlant de ce qui évoque la profondeur profondes tenebres(J. DENOMY ds Med. profundus «profond. Regnier. parfunt (1100.148. dense.17).339). du lat. Bédier. II. ch.). b) 1559 «qui présente une grande longueur perpendiculairement au front (d'une troupe rangée)» (AMYOT. fin XIIIes. 1529 «partie la plus profonde» (G. I.. 4. p. p. p. C. fr. BN 24430. S. B.

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