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INSCRIPTIONS DE PIYADASI
E.

SENART,
L'INSTITUT.

MEMBRE DE

TOME SECOND.
LES ÉDITS SUR PILIERS.

- LES ÉD1TS DÉTACHÉS

L'AUTEUR ET LA LANGUE DES ÉDITS.

PARIS.
IMPRIMERIE NATIONALE.
M DCCC LXXX\

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LES

INSCRIPTIONS DE PIYADASI.

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VENTE

CHEZ ERNEST LEROUX. ÉDITEUR,
Libraire de la société asiatique,

rue bonaparte,

'28.

ES ÉDITS SUR PILIERS. LAUTEUR ET LA LANGUE DES PARIS. SENART. . IMPRIMERIE NATIONALE. - LES ÉDITS DETACHES. M DGCC LXXXVI. ÉDITS.LES INSCRIPTIONS DE PIYADAS1 PAR É. . L'INSTITUT. MEMBRE DE TOME SECOND.

PK SOQQ fat.EXTRAIT DU JOURNAL ASIATIQUE.3 . £.

Je dirai donc que ce tième comprend fait sept édits inscrits en quatre groupes. Il est. C'est elle qui embrasse la sé- rie la plus complète. je pense. qui portent gravés des édits émanant de Piyadasi La plus importante est la et la plus anciennement connue lement colonne de Delhi. de son fit emplacement primitif. comme « le làt de Firuz Shah » (D parce que ce fut ce prince qui. plus commode les maintenant de édits qu'a se rallier à la le manière de compter inaugurée pilier général Cunningham. Un huile gravé au-dessous fût. désignée habituel) . .LES INSCRIPTIONS DE PIYADASI CHAPITRE DEUXIEME. la transporter à Delhi. en plusieurs lignes tour du 2° Un autre pilier existe à Delhi 2 )-. LES EDITS SUR COLONNES. où il fut égale- ment transporté par Firuz (D ("'est celui que le . On i° possède jusqu'ici cinq colonnes (ou la (s) . . . un sur chacun de ses côtés.

Ils forment un appendice nécessaire dans notre revision de cette classe dédits. contiennent toutes deux les six premières ta: blettes 6 riya e L'une est celle de Radhiah (R) que le le général Cunningham Vraràj 5° préfère désigner sous nom de Laureçu L'autre. La colonne d'Allahabad (A) comprenait i à vi . le la le colonne de Mathiah (M). l'autre. Les deux dernières colonnes ont été retrouvées sur des emplacements elles peu éloignés l'un de l'autre. l'his- Je n'ai point à m' étendre sur la description et toire de ces monuments. je ne pourrais que répéter les faits relevés déjà •l'y par Prinsep et M. il ne reste qu'une ligne. : l'un. déjà connu de Prin- a reçu d'« édit du général Cunningham la dénomination de la reine». du n'a conservé nom de son emplacement primitif. les deux premiers sont du 111 . des parprésence accessoire de deux fragments que ailleurs et qui sont ties plus ou moins étendues. Elle est caractérisée la par nous ne retrouvons point mal- heureusement détériorés sep . le ai.. . relevé pour la première le fois dans Corpus. est adressé aux officiers de Kau- çâmbî. qui a dans Corpus nom de Lauriya Navandgarh. des autres. les édits u et m les iv et v seulement en partie. gênerai Cunningham appelle le pilier Il de Mirai. Les édits 3° édits e vi à vm y manquent seuls intacts. renvoyé lecteur dans . Cunningham. les édits i" édit. r qu'un court fragment du intégralement. d'une façon générale. LES ÉDITS DES PILIERS.

donc dû prendre pour la base la version celle la plus étendue. (0 ÏMfcL tJL^ -JTU-H-G- cU&U (») d> . Lotos de la bonne Loi. of Benij. du pilier de Firuz Shah. p. Il ÉDIT. (cf. 965). 83 7. 654 . je caractère original et que je tranvariantes donne en note toutes les autres versions. 3 les dif- me suffira de rappeler que les parties férents textes sont. dans toutes J'ai communes. C'est son texte que je le reproduis dans scris.1 PREMIER l'Introduction. p. essentiellement identiques. Soc. Je les néglige donc ici. Journ. Asiat. quand il en existe. Burnouf. des Les particularités orthographiques ou paléogra- phiques que présente cette série ne sont pas de qui opposent à celles l'interprétation des difficultés parti- culières. J'ajoute que je me suis cru autorisé par l'expérience acquise dans l'analyse minutieuse des Quatorze édits à passer sous silence rités les irrégula- de détail qui ne prêtent à aucune équivoque. p. 58 Prinsep. seule complète. j'y reviendrai en examinant d'ensemble les questions philologiques et grammaticales. PREMIER EDIT. i et suiv.

R A A °ya âge". suve suve vadhitâ 3 * 5 KM "àha sa°. 6 7 A "dasampatipâdâye . A M "vasâblii".] (3) b 7 hidatapàlate dusampalipàdaye " amnata agàyà dhanimakà10 8 9 u agena ls bhamatàyà (A) agàya palikhâyâ agâya susùsàvà (2) vasaabliisitena " me ' iyaiïi yenâ (5) agena usàhenà[. A "palikhàya a°.ita ra su .4 LES ÉDITS DES PILIERS. " 18 RM °pekhadha°. a". A°agaya°. ARM "mataya M "gàyaiîi palîkhâya a". R "palikhâye a°. . " 12 13 H \l °sûsâya°. RM tliiva dha°. 8 9 10 RM "gava dha°. II A II °na ma i° - AI "pita lu". "kàm. "sa ca klio "thinâ dha°.] esa eu kho (6) 1 c marna anusathiyà I0 ls dhammàpekhà " dhaihmakàmatà cà A "dasî làjà lie".] sadvisati dhammalipi likhâpilâ 5 [.^ >cLl^C> VBÀH'À BC-y^t (io) JXJL'DTSKAJI D^liDl Id/)\LI D-8±tfjfX (i) Devânampive piyadasi 3 làja x hevaiïi àhà 2 [.ddJC D'Hl/r D'B-FBÀTcT iiliiUèK iSdÀ^ (7) ^cCtd'B (8) LW DU 7ViJLcT BK'B'cT K^StfXt cCUG^^cT (9) H^rdWdBM. 1\C HfivW^cCJG HMiXLI (6) ( 51 HTVILcCVI >dcL"l-88 H-L.

A °lana dha°. employés ensuite. AR °esâ hi°. J'ai déjà indiqué en la vraie passant 32) ce que je crois être et pâlata.] (7) puiisâ pi ca 4 me 5 2 ukasà cà gevaya 3 d cà majhimâ cà anuvidhiyamti (8) sampatipâdayamti cà alam 8 capalam' samadapayitave hemevà amta(c)) mahâmâtâ pi 8 8 7 pâlanâ dhammena vidlii yà iyam^ dhammena [. . par un abus de langage qui tient aux habitudes d'un dialecte populaire. on pourrait peut-être 1 même remonter le 2 3 4 6 RM °dhita vadhisati ca va pu". dha°. 2 — 6.» Nous échappons à toutes les difficultés d'une pareille conil jecture. "vidhanc . Stad. 8 9 10 11 A "mena pâ°. A °na madhane A. étymo- logie des deux mots hidata Burnouf (p. Personne n'hésitera à lui sadvîsati. 12 "menam sukhîya". M . xiv. RM "hemeva A "hemmeva |ii . On avait d'abord lu dda le signe M. comme de véritables noms neutres. R °getîti. ca vâ°.] osa lii vidhâne 10 (10) dhammena sukhiyanà 11 dhammena jJ.] a. M "sukhîyana dha°. gotîti l2 [. 6 7 D 2 "amgamahamâ . ° . a".PREMIER yadhîsati ' ÉDIT. R A "dhammana ganiteci °yana dha°. 5 cevâ [. 655) y voyait deux adverbes « : idhatra (avec double suffixe local) et paraira. lire comme (1. est superflu d'in- en prenant par les deux termes comme faire des abs- traits tirés le suffixe ta des mots hida (idha) et para. ji suivi 3g4) y a très justement reconnu le du signe du virâma. Kern (Ind. A "vadhisati ARM °sà me ARM "vidbîyamti yaiïiti ca a ARM °samâda°. a°. M "esâpi vi°. difficultés sur lesquelles sister..

pâratika. 33. par- pour °pâdiye. \ui . son tour un substantif de sens abstrait 1. v. importe d'en nettement la En traduisant.). complètement équivalent à le notre parafa. tifie verbe pâtipddayati. le féminin pâra- tika fournit à (cf. second par allusion à l'expression buddhique parafa qantafh «passer sur l'autre rive». avec Burnouf. et nous rencontrons dayati (cf. écrit ici en un dvandva neutre hidatapâdérivation a One nouvelle donné . 022). "pâdyafh. Quant au nuance. Dusampatipâdaye est certainement ticipe. sens. aux officiers de tout rang et religieuse charge de la surveillance morale aux les de son peuple. Mahdvastu. Cette résolution excep- tionnelle de dya en daya se retrouve ailleurs. «difficile à obtenir. A lisait évidemment "pâdiye. c'est soins de leur ministère que sont indispensables . et Il faut donc traduire : « Le bonheur Le roi d'ici-bas le bonheur de l'autre monde curer. établir et c'est ainsi cru'il faut restituer l'apparent °pâdâyc. même gevaya pour grâmya). Les deux mots sont réunis latam.11) en effet pâratika et non paratriha. » ral .G LES ÉD1TS DES PILIERS. C'est à eux. sampalipâles édits exemple c'est avec une signification causative cme jusla effectivement forme. à para. les adjectifs que Kapur di Giri (x 22 -. par J. par exemple Dhammap.. comme qu'il démontre la suite. nous avons dunnivârayam dans cet édit pour damivâryam (cf.» on risque de fausser l'intention générale de ledit. hidatika. sont difficiles [non pas à obtenir mais) à pro- ne s'adresse point à ses sujets en généle mais. Toutes les le fois que dans nos inscriptions détachés de Dh. Du il reste.

7 En c effet. on le voit. Les dispositions difficiles à dont parle le roi sont nécessaires et ren- contrer. 9. sathiyà. parîkshâ » . Le voisinage des épithètes ukasâ et majhimâ prouve que grâmya ne doit pas = être pris ici dans sa signification étymologique. de jour en jour». v. inférieur. en Il faut. : ainsi que le pensait Burnouf. lire anu- un seul mot. Et Ion doit recon(d'at» que les dispositions indiquées.— PREMIER ÉD1Ï. 3. grâmyâ me paraît aussi certaine nouf pour gevayâ qu'elle est ingénieuse. comme instrumental. et les divers passages elle est employée (comme 1 G. grâce à ses instructions. s'appliquent infiniment la généralité mieux aux sujets. Aux exemples analogues que tionnaires. etc.. 229. elles se déve- loppent de jour en jour. qualités qui sont ensuite énumérées. en question qu'à La locution eu kho ne marque pas. cette ia interprétation concorde absolument avec et l'intention manifestée à ia fin pensée du vi édit (sur roc) dans des termes naître très analogues. Relale tivement à l'emploi de suve suve dans sens de «chaque jour. — officiers c. encadré entre hinà . Visl.). or». une conséquence le «aussi. j'ajouterai l'on trouvera dans les dic- un passage du Lai. (5/jo. une signification* : légèrement adversative « mais. mais. L'interprétation de BurDhammap. ix. ci-dessous vin. tention dans la surveillance roi (cf. dans ce sens.» elle indique. et la comme où montrent à l'évidence i\. car. mais avec sa valeur dérivée de bas. 5. plus bas le bliaya « la crainte du des vm e édit). îo) OÙ (fràmya est. infime. on peut comparer d. 7) synonymie de tu A7io(par exemple G.

mais plus ordinairement absolument. (ilum ni de rien changer à samadapayitave comme proposait Burnouf. cher dans faire la patipajati ou sampalipajali marmettre la traduction «être. Dhammap. pour hemeva. mot d'ailleurs . bonne voie la « marcher dans retrouverons plus bas et dans les édits détaehés I. et tout le membre de phrase forme un développement explicatif de samvatipâdayanti. Dans ce cas. il De l'emploi bien établi de ce verbe. solument. me paraît être celle qui rend le mieux la valeur du verbe. et pour bonne voie». le causatif . l'infinitif dépend dealafh. cf. On peut admettre que anu- vidhiyamti et sampatipâdayanti ont pour régime un anusathim tiré de anusathiyâ de la phrase précédente. conf. la i. désigner collectivement hommes v. — le la e. et J. pârthaqjanika. édit. de «ramener ». c'est-à-dire evameva. avec le sens de « convertir». vin. Les versions parallèles interdisent de supposer avec Burnouf qu'il soit rien tombé à la fin de la ligne et le qu'il faille compléter amta[maso]. 2 32.. être pris au neutre suit que capalam ne peut mais doit comme les abstrait. légers. Nous verrons cependant dans la suite. 2-71. Il ne peut être question do couper phrase avant . de Dh. Samâdapeti est consacré dans langue bud d h iq ne. « et LES ÉDITS DES PILIERS.. notamment dans les édits détachés de Dhauli et de Jaugada sampatipâdayati ou patipâdayati employé ab. de même nous trouverons 1 expression dhamnuinupaliputtiih amipatipajati (ci-dessous. Hemacandra. que nous » . Pischel. idéal 33 : capalaih cittam). Quant à hemevd. 3).. faciles à entraîner (cf. Sur anuvidhiyamti.

Cependant. dans le même soit. et. c'est-à-dire c — f. le y ad . d'un premier subavec lequel stantif féminin. dliarmamahâmâtras ont à s'occuper les de l'intérieur de tous Il suffirait membres de la famille royale. sur les Il est d'ailleurs naturel que Fiyadasi toujours préoccupé d'étendre au delà de son domaine propre ceux dont sa sollicitude charitable. les officiers mentionne expressément. L'accord des différentes versions dans la lecture ta me décide. . en amie. malgré tout. équivalent de la locution pâliejW idam « à savoir Bien que iyani dans nos inscriptions. souvent employé pour qu'il faille neutre. et l'on ici de changer airila sait si la correction est facile.PREMIER conviendrait mal au sens. c ii éd. idam. édit parle hâ'mâtras chargés de la surveillance des les femmes. les officiers e pré- en effet. 9 le texte est ici fait A coup sûr tire la complet. pâlanâ plus bas dayd . dét. je garde quelpositivement des ma- que doute. le v des Quatorze veiller très nous entretient de mahâmâtras chargés de populations limitrophes. iyaiïi édit. après rang à hors l'intérieur. pour trouver une allusion à ces «officiers intérieurs». Dans deux pronom ici est suivi . y. je ne crois pas prendre yâ iyam comme les représentant matériellement cas. Si nous considérons point tout à lecture comme ende arîi- tièrement correcte .). Cette certitude ne nous d'embarras. pour yâ la première interprétation. il ne nous reste qu'à signifiant « faire tamahâmâtâ un composé posés aux frontières édits ». Dh. le emploi comme ». ÉDIT. de tout l'action se répand au de- (cf. Le xn e d'après le v e . et. revient plus bas au vin qu'ici. La locution 1.

d'une surveillance rigoureuse.10 il LES ÉDITS DES PILIERS. çràce à tions. peut être en accord. d'une obéissance ex- trême. c'est la nuance précise « de signification du terme raît vidhi. au résumé. la traduction que je propose : uVoici ce que dit le roi Piyadasi cher aux Devas. la Car la voici la le gouvernement par reli- gion. conforment et dirigent [le peuple] dans la bonne de règle loi voie. le zèle mes pour la instrucreligion grandissent et grandiront [chez eux] de jour en jour. Mais. Ce qui est plus malaisé à éta- blir avec la netteté désirable. d'une extrême activité. . Cette traduction s'harmonise bien avec le sens justement attribué par suit. supérieurs. Et mes officiers. le progrès par la reli» gion. Dans la vingt-septième année de mon sacre. même. la sécurité par la religion. d'un sentiment de responsabilité très vif. j'ai fait graver cet édit. ce souci de la religion. de façon à maintenir les esprits les surveillants : légers. Le bonheur dans ce l'autre est difficile à monde et la dans part procurer. subalternes et s'y de rang moyen. Le mot la règle » pa- en fournir la correspondance plus exacte en français. \ Burnouf au vidhâna qui oici. la des pays frontières. la par religion. à moins (de de mes officiers) d'un zèle extrême pour la religion.

. 2 . 8 5 °dane°.. p. À "kiyam". . "sâclhu". °âha°.] dhamme sàdhù ' [. JftTffllAVK H-Gl PT 0-1 IXWW't-ift-dX Vi'H^UdbEX dV (io) Devànanipiye piyaclasi ' làja 5 2 (n) hevani âhâ 6 3 [. 582 et suiv. Burnouf. < 4 b 6 1 ARM A °ma D* "kâyâm ca dha". (io) >Otl 6JL^cC-J"€ (nllri'H-C- D"8cCDb -FJW-tTB/. loc. laud. RM "Kiyaiîi ca". p. laud. . AR M iàjâ°.] dàne D R 2 °dasâ°. 11 DEUXIÈME ÉDIT.] apâsinave b bahukayàne (12) dayâ 1 dàne sace socaye ca khu [. loc. M A °daya°. ti°..DEUXIÈME ÉDIT. WLill HV-+JC1 M î-XPl Aa cCdl dT?lt"B l^DÊ'l febl" (i3) dÀX"H (U) UT J-j'd-aj. 666 et suiv. A "sâcaye RM "soceye U ca".] kâyam 7 ° eu 8 dhamme 9 ti [. A °dasi°. Prinsep.

" 12 D. 13 II A "sa su Dîckatba kachati ti. •' "dupada "vidha . . non Kâyam s'expliquerait à merveille par une sorte de sandhi abla solument identique au ayant. '' RM 10 "rilàllii". so aham. est kâyafh et kiyam comme dans les trois autres versions. ce qui n'a rien que de prévu dans des monuments où la même le forme est stamment employée tant pour le féminin que pour le neutre et où est. . 5 " 7 D2 R R D- AR "athâye . par l'extension de la dési- I RM D i) 2 Mine . A °padamca°. pour ho lecture kiyam. 1 me bahuvidhe dimne dupada (i3) calupadesu pakbivâ3 licalesu vividhe me anugahe kate âpâna (là) dâkhinâye amnâni 5 2 pi ca 7 me bahùni 6 kayànàni katàni a [. M A "athâya".12 pi LES ÉD1TS DES PILIERS. iyam serait emcon- ployé au masculin. "ânâni pi ce me°. 'Va liotùti ye". la lec- ture.°pota sa ye°. sâham.] elàye me (i5) athâye iyam dhammalipi likbâpitâ ° hcvaiïi anupali[. D*R me 1 °pânemdâkhanâyo°. "haliuni". "dlalliilimkà"."ca — AU M . pâli kâyam. M "kachati. R "thitikâ .] 10 " ca polûti li" pajamtu cilam (16) thitikà 12 " sukatam kachattti l4 ' se sampatipajîsati ye cahevam a. A en juger par les fac-similés du Corpus. D. M "tbilîkâ . * "dliama "pila". "kachati li. sur les deux piliers de Delhi. ARM "dakhi". j'ad- Même pour : mets une analyse semblable ke iyam. la différence entre le neutre et masculin au singulier. ARM \\ "pajisa . . tipajisa . .] [.

Cette explication me paraît beaucoup plus vraisemblable que la com- paraison du sanscrit kiyat. sions . En aucun la iti cas il ne sui- commencer avec Burnouf phrase vante soit par ca kha. ne s'agit pas de déter- miner l'étendue du dhamma. fort bien excrois pas qu'il pliqué apâsinava. le sanscrit lângala. Elle serait quoique synonyme. nangala. mais. âsilava se peut à son tour changer en âsinava. — Burnouf a. but d'une proposition. qui est néces- sairement incorrect. d'une façon générale. kilesa.. 13 ou à peu Il près. si la lecture de D et de D est bien certaine. Cette seconde formule serait en elle-même possible au désandhi soeyeti qui serait inadmissible pi . mais on peut aussi faut faire s'en passer. mais d'en indiquer la 2 nature. la Mi). dans notre âsilaua. et le mot s'explique a merveille par une simple pâli siloka altération mécanique.. de par trop isolée . Beitrœge zur Pâli-Gramm. peut . (cf. elle coupe court à toute Seulement je ne hésitation. soit même par le ca khu. lâhgala Kuhn. âsrava. oblitérée ÉDIT. l'ordinaire âsrava. DEUXIÈME nence e. faille voir dans âsinava une formation indépendante. en soceye. c'est-à-dire çaaceyam. comme nous avons en le pâli a silesuma sihujhati'. serait plus possible après cette accumulation de . dialecte.. D'ailleurs. rie qui suit dune. nangula pour comme p. Iti. une forme normale. donner . s'explique très que portent ces deux verbien après une énumération . au commencement d'une phrase.. b. outre ou plutôt la forme enclitique ti.Les versions de Radhiah et de Mathiah nous aident à corriger à la fin de phrase socaye . etc.

J'ajoute surtout qu'il faut. si qu'elle constitue comme un raffinement de bonté. pi reprend un nouvel ordre d'idées — : fait beaucoup d'aumônes. «jusqu'à leur assurer de l'eau».» c. inattendue. Il deux façons d'entendre l'expression . nulle part il il gracie quelques condamnés. jusqu'au présent de l'existence. Ca khu ou «Aussi y a ai-je i1i particules. mais la ne parle d'abolir d'une façon générale poine de mort. sur (cl. C'est au pre- mier parti que leur (aux s'est arrêté Burnouf : Des faveurs hommes et aux animaux) ont été accordées par moi. que et le bienfait s'applique à la fois aux hommes aux bêtes (dupadacatiipadesii). d'après la contexture de la phrase. création de puits le long des chemins G. tournure «jusqu'à» si (d) fait plutôt prévoir l'indi- cation particulière. or nous verrons que Piyadasimet certaines limites au meurtre des animaux. et que l'allusion du roi porte sur une œuvre dont il fait plusieurs fois la mention avec une satisfaction légi- time. er I édit). On verra ci-dessous (vin. 2-3) avec le roi insiste quflle visible complaisance sur ce point. âpânadâkhinâye suivant que l'on prend pana « comme représentant en sanscrit prima ou pana. J'ajoute que le terme anugaha ne paraît pas annoncer en vie.» Une pareille la manière de parler d'une faveur me semble peu naturelle. ca khu terminent et enea- drent rénumération. Je conclus que la seule interpréta- tion satisfaisante consiste à prendre pana dans le sens de «boisson. . eau».14 LES ÉDITS DES PILIERS. effet un service aussi essentiel que le don de la mais plutôt quelque charité de subrogation.

roi se vante d'avoir établi Dans ce passage. Malheureusement l'interprétation et le 26 1 et suiv. orthographes analogues que j'ai relevées dans Mahâvastu. °thitikâ les — cl. <( Voici ce que dit le roi Piyadasi cher aux Devas. le beaucoup dâpânas d'au. qu'est-ce cette religion? [Elle consiste à que commettre] le moins [à pra- de mal possible. la première construction en vantage d'en impliquer beaucoup d'autres dont locution vividlic anucjahe tion. 28.DEUXIÈME Cette comparaison pourrait KDIT. lieu peut-être attendre la menque nous constatons y aurait de rapprocher l'exemple troisième ligne de . 1 — e. le sanscrit J'ai à buddhique. du moins la lecture proposée par Dowson. arogadachinae bhavatii. [à faire] beaucoup de bien. Mais. I. de plusieurs ver- on peut comparer I. ici. comme 095. cf. Asiat. il fait effet De l'emploi de dakkhind. dira-t-on.) telle est déchiffrement même ait de ce monument sont encore trop imparfaits et trop hypothétiques pour que la comparaison en beaucoup de poids. Cependant on ne voit pas le roi bien pourquoi ne citerait expressément que ce a l'ala genre de bienfaits. de scription de la l'in- Wardak . La religion est excellente. Soc. peine besoin de remarayant été par erreur quer qu'il faut lire hotâti. Roy. le ti fois. gravé deux p. Sur kachaii = karishyati . 15 même peut-être inspirer une analyse tout à fait différente. Rela- tivement à l'orthographe sions. p. (Journ. . XX . âpdna se pourrait de même prendre ici en un seul mot. berges ou caravansérails.

laud. sur les des aumônes de tout les hommes et les quadrupèdes. C'est s'y pour cela que j'ai fait graver cet édit.. et aussi la ai-je fait pureté de vie. afin que. LES ÉDITS DES PILIERS. Aussi genre. 669 et suiv. <£ -id^N-cCii) (19) I8"X É?u:vi<n-i>cC ~u* (20) d_^>cL>Ti -:&l H-cCii^ïiB HOd' /O. 584. répandu des faveurs diverses. ia charité.«"G . la véracité. j'ai oi- seaux et les animaux aquatiques. tJLrM^rW-HG- +JL1-Bé>>1/. laud. on marche de bien. p. Prinsep. conformant. Burnouf..If.» même dans la bonne voie. j'ai exécuté encore bien d'autres actions méritoires. et qu'il subsiste longtemps. (17) "r^l-tO. la tiquer] pitié. celui-là fera le TROISIEME EDIT. loc. Celui qui agira de la sorte. ÏÇKrtL f~D8"l \cÇ (^-F-JllilrT-. loc. jusqu'à leur assurer de l'eau potable. p.

C'est bien le présent et non le . Peu importe ici qu'il l'aille lire dekhati ou : de- khamti. new ser. D 2 °vâ°. 16 17 RM "yisamti M °sa thâdham y2 "iyaiîi de". 389. e°. 6 7 8 9 D D RM "dekhamti RM pâpe°.] kaya6 ivam me nammeva 3 dekhati pâpam dakhati iyaiïi me papa " 6 (18) kayâne kateti 7 nomina kateti iyain và 10 nàmàli" l3 [. A "khavi i°. qu'il faut entendre sous la forme dakhati ou Voyez plus bas le participe futur dckhiya. Soc. le sujet est indéfini «on voit». 19 RM °kâye . (17) 5 17 Devânampiye piyadasi ' lâja ' hcvaili ahà 8 * [. . Asiat.] a. 10 11 R "esa bavant". Roy. A . RM "dekliamti A "pâpakam . note) dekhati. 2 3 4 D AM 5 °âhâ°. Je n'ai pas besoin de faire remarquer que l'orthographe régu1 A 2 °dasî lâjà". RM °isyakâ°. R °âlia°. ici La lacune dans A commence et s'étend jusque dans redit suivant. xu.TROISIÈME EDIT. R "dhaiîi de°. 2 D M "gâmini". et dans la suite.] c dupa|ivckhc eu kho esà lnvam àsinavc (19) eu kho esa de15 khiye imàni(2o) âsinavagâmîni thûliye "'' 1) nàma l2 atha camdiye ni- kodhe màne[. Journ. i". kern. A °nameva°. 2 °va°. "nâmâti a°. 18 me ti. 2 °pâpake°.] "' isyâ (2 kâlanena'* va hakam ma palibhasavisam esa bâdha" dekhiye' iyam l8 me (22) hidati- kàye iyaiîi ma naine pàlatikâye l9 [. pà°. futur (cf. 12 1\ ]VI 13 14 15 RM "nithûli".

A plusieurs reprises nous avons dans nos inscriptions rencontré cet adverbe. drait-il expliquer changement de « en particu- . c'est qu'il nous faut une né- gation. phrase. mais vois pas bien le sens qu'il en pré- découvre moins encore celui que de cette analyse. na. C'est au premier parti que. no. llàla' le 1 . seulement après une s. A rigueur on pourrait retrouver même : mot sous forme mana a la lin le de cet édit iyani sui- mana me. n. mina représenterait donc le punah. Soc. index. pi va (api iva). lière serait — b. elle peut l'être aussi dans la dernière. As. Burnouf analysait j'avoue que je ne tendait tirer. Cependant. ne paraît pas du sens.). transcrit (Roy. citant paraît se ranger M. v. L'altération fréquente.) new sei". qui. 389 la la na punah. d'autant plus que cord de toutes les versions est de nature à inspirer une plus grande circonspection dans les conjectures. mais toujours sous la forme puna ou pana (pane). Une l'on pourrait tirer utilement seule chose est certaine. kayûnam (ou °nam) eva. incidemment ce membre de xii. Kern. d'accord avec Burnouf. Cette- analogie ne saurait donc être décisive en faveur d'une identification qui présente autant celle de difficulté (rue de mina et de punah. on appelé par les nécessités verra par une note vante. Elle peut être contenue dans la première syl- labe. du p initial en m n'est rien moins que quand nous rencontrons en pràcrit mia. Et encore faui.18 LES ÉDIT-S DES PILIERS. Les syllabes l'ac- nomma sont embarrassantes.. au contraire. c'est Weber. dans cette autre phrase. miva pour nasale (cf. et je no iminâ «non par celui-ci». punah.

et de lire nâniâ (pour nâma) na. Nous lié rétabli- rons sant : un <( sens parfaitement naturel et en tradui- telle action est le dit pas j'ai commis telle faute. Je ne la suivre davantage dans la traduction de la dernière partie de nave. à la fin de l'édit. A iyam va âsi- il commence une c'est là nouvelle proposition et traduit : « Et ce qu'on appelle la corruption du mal. D'ailti leurs le va et le final coordonnent nécessairement cette proposition à celle qu'elle suit. rien de plus na- turel puisque ces detix membres de phrase se font antithèse. je ne vois pas non plus d'expédient plus plausible que de corriger maname en me nâma. . phrase présente. actions qu'on s'abstient d'approfondir. ou un péché. à » Je ne vois pas trop dans ce qui précède : quoi pourrait se rapporter cette observation est. nous ne pouvons nous en rons en sence de puis le la tenir à cette explication. défini un peu plus bas. » Il n'y a pas de tautologie premier examen concerne le fait matériel de l'ac- On ne se : : tion mauvaise qu'on se dispense de constater. Et. me paraît donc fort hypothétique. le se- cond. scription. Burnouf supposait une répétition accidentelle de la syllabe me (ma). . Cette transi ingénieuse qu'elle soit. Nâma la fin serait placé ici la exactement comme il figure à phrase. nous ver- effet qu'il n'y a pas lieu d'admettre la pré- négation que cherchait Burnouf. Je crois préférable d'avoir recours à une conjecture de .TROISIÈME ÉDIT. après âsinavc. âsi- nava au contraire. la . l'appréciation rigoureuse de la valeur de ces <'n effet. J'ajoute que. L9 lièrement inattendu après une labiale.

et celui des passions dont on a encore à Ce sont précisément les deux examens dont parle ici le roi. à édit. examen de con- On peut voir un passage du\ isuddhimagga (s. les deux eu kho marquent une double réserve. distingue celui des passions dont on s'est défait. la phrase com- . du péché. cet examen est difficile. première porte sur la phrase précédente l'on : on ne il se est rend pas compte du mal que vrai qu'un pareil commet.20 suite sité LES de l'édil h DIT S DES PILIERS. On par remarquera l'orthographe "patiyavekhe. par Childers v. D'après ce que j'ai dit plus haut. précédent. Hevani du membre de phrase précédent nous permettait de prévoir que nous aurions ici une explication de cet examen que réclame le roi. 1. En effet. i° a pour but: d'inculquer la néces- de l'examen. paccavekkhanam) qui. vm° est d'« 2. mais les actions «qui dans la catégorie de Yâsrava. — d. Le thème prati-ava-îksh consacré dans la terminologie buddhique au sens science cité ». Suit la teneur de cet examen. seule traduction qui s'accorde avec l'emploi habituel de gamin aussi bien qu'avec le sens général. la : seconde sur ce membre de phrase lui-même il examen est difficile. dans anuvekhamâna. et pourtant est nécessaire de s'examiner soi-même. définition telle quelle l'édit — . du péché». voy. parmi cinq examens. 2° d'éclairer la conscience par une âsinava. . Il ne faut pas entendre âsinavagâmîni les vices uqui vienrentrent C'est la nent de Yâsravav. irrégulière "pativekhe se pour aussi L'anomalie reproduit de même et comme dans pa- tivekhâmi. Sur c. La se défaire. vi. la suite.

1. De nombreux pas- 2. soit même que nous avons « ici. diffamer. et que. c'est-à-dire du pécheur. 1 . L'équivalent l'abstrait camdiya. etc. (par exemple K. ni les proposi- tions ni même les mots n'ont été convenablement séparés. qui en souligne la vraie intention. vin. ce 21 imâni. qui est tout à fait décisif. il équivaut couram- ment culté à une manière de lancna. les versions de Radhiah et de Mathiah iti encadrent ce commencement de phrase dans un La suite yaOui . il est clair que le ti ajouté par deux d'entre elles représente le iti. grave. membre de phrase est mis et dans la bouche d'un tiers. calomnier. en quoi consiste de la péché. un développement explicatif. mence par iyaih des propositions antérieures et. doute sur la valeur de bâdham. Les nouvelles copies. vm. D'autre part. est etc.TROISIÈME ÉDIT. Cette dernière phrase de l'édit n'a pas jusqu'ici été comprise. cândya ne paraît pas usité dans langue classique. signifie le en pâli sens décrier. détermine ce qu'il y a lieu de surveiller exactement. plusieurs versions donnant palibhâsayisam esa. ne peuvent laisser aucun doute sur la construction. avec énergie (bâdhani dakhiye). que » causatif ait sa pleine valeur faire calomnier ou ce qui me paraît plus probable . — e. etc. 02. xu.) ne laissent aucun râm. . PalibMsati C'est le . Sahasasages ci-dessous. qui est en parallélisme exact avec . par conséquent. Kh. en nous fournissant clairement la lecture kâlanena. . à faire le une sorte de défila nition sommaire destinée connaître nature de Yâsrava. La phrase isyâMne présente en elle-même aucune diffisuperlatif.

la Je traduis donc tout ce morceau de vante : façon sui- . En tout cas ici conçue de sidère la sorte. ment la correction en _£y est particulière- facile. nous la rencontrerons dans la suite plus fré- encore. Nous arrivons donc à : cette traduction parfaitement naturelle « il faut se et dire : cela (cette attention à éviter la calomnie l'envie) sera pour mon bien en ce monde. pas admissible que conl'at- comme indifférente à la destinée future tention à éviter la calomnie. montrant ainsi clairement que ce dernier c'est quemment membre. est aussi compris dans les considérer. Les versions de Radhiah et de Mathiah complètent la phrase par un iti final. donc de ne pas répandre de calomnie par une raison. malaisément à cette place où rien n'appelle une antithèse. Et quanta un punah. 22 qu'il n'ait LES ÉDITS DES PILIERS. en supposant un insil tant qu'il pût être représenté par s'expliquerait assez une forme mana. pas d'autre portée que le thème simple. par une inspiration d'envie. Ce à quoi il faut veiller avec soin. De là ma conjecture lis exprimée plus haut et en vertu de laquelle je _]_"£$ iyam me nâma. choses qui sont à etc. Nous avons déjà rencontré la forme hakam équivalant à ahaiïi. iyam me. cette Il n'est opposition aboutirait le roi à un non-sens. la est évident que nous ne pouvons admettre négation que Burnouf cherchait dans les syllabes manamc. cela sera » Il pour mon bien dans l'autre vie. Le roi ne sépare et l'a- et surtout n'oppose jamais l'avantage présent vantage futur ou proprement religieux..

n. 7^0 272. Kern. On J'ai ne voit que fait telle ses bonnes actions. 1 . Burnouf. QUATRIÈME «Voici ce que dit le ÉDIT. Prinsep. et suiv. En revanche. n. n. : Tels et constituent^ des pé- comme l'emportement. 1 p. ^58. cela pour mon plus grand bien à venir. p. . » QUATRIEME EDIT. Altcrth. 27/1. pour sera en vérité mon plus grand bien ici-bas. 585 et suiv. Lassen Ind. Iaartelling der zuydelijke Bud. : l'orgueil. 2. p. telle un péché. dhisten. pourtant il est nécessaire de se surveiller soi-même tels actes de se dire chés. p. Il faut se surveiller avec soin et se dire à l'envie et je Je ne céderai pas cela sera ne calomnierai pas. (^Hr/ctara •:jcDWG-j i-Gj-jy r B pïû l tfjCwÀii EiAeiuw d-Àd/iiuia-i ^ . on ne se dit pas : commis telle action mauvaise. on ne mal qu'on commet. la cruauté.. II. . p. 26 roiPiyadasi cher aux Devas. p. la colère.. gà et suiv. Jl est vrai que cet examen est et action est pénible.. on se dit : voit pas J'ai le bonne action.

(n)H<g-0-C-Jf ^LAPJÉ dUJWd/VU jVCi (i2) VèW-J^-F+É É-lUM/C-Ad/tl OLl>lHr/A: (i3)Hct0*A'Hi8IfB"j!bèA3L «.8Ad HÀ\"AÊJ"8H-^ (i6J PH •DlnUl^ïcCl* (i.-riAfiltWW (»5)JdGWA8JdcU d. (7) i&tfU El'e-lUP -FjCC-^A-d D-JA'd (8) H- -J*D1£/! (9) -J^d-JUJf Udd-J'AÎB' ^-J'cCJlCl'B APX-dLdd^cUJf itd-F-tfdG^cCX IIB'-J (io) fc-F dUJftWDJCA* HO-d-UE* £L£LPiïL ïçLÏA.7)ïCÀ?l/I l8 ^A^l-UiUl'W^cCÏ^ jC-Fi-FÏ ÏHWCcCX «JGLXJ: ( ) ItfASÏFU jCa: ?i-?ujCd-jX+ LUMé>+<w! (^9)-:<bC-"8v éTÏ-JDcCt-F-JcC G-JAH-J'Da.^ Udd (20) è .2k LES ÉDITS DES PILIERS.

R "làdlieyàlave".3 sukhiyanadukbh anam " jànisamtidbammayutena ca (7) viyonapadasâ vadisamti d janam jànapadam kimti hidatam ca pâlatam ca ti " (8) àlàdbayevù pulisâni pi [. RM °bhîta°. RM °jûka°. . . R "dasa". RM °yata°. D R "cagharfiti". . RM "cliarïidaninà . yi°. "yovadasam °jùka°. M R ])î "mayate °yevu la °pi "' 15 le 17 RM D D D 2 — cbamdamnâ . D2 "nisajîtu". 1 25 [.] lajùkâ pi lagbaiîiti 16 18 .] latesaiîi 5 vasa (2) abhisitena me iyani 3 dhammalipi likhàpilà jùkà me 7 (3) 6 bahùsu pànasatasahasesu janasi àyatà va (4) 1 b " ye abhihàle damde s va atapatiye 11 me kate kimti c la- jûkà asvatha abhitâ 18 (5) kammâni pavatayevû * janasa jâ- hitasukham upadabevù (6) anugabinevu cà [.] .« 23 21 D °atha bi°. "yanadakhi". °sada°.] Devânaiïipiye piyadasi lâja bevaiuàbâ 2 sadvîsati[. M 2 "caghatim me . cagham . RM °tesàm°. 2 25 R °viyârritâ°. .QUATRIÈME (1) ÉDIT. 20 21 "iàdha . M °àdasa°. D ao paja°. RM "yevûti ja°.] athâ bi mam lajûkà 22 (10) cagbamti 23 1B àlâdhayisi pajam viyatàye dhâtiye nisijitu (n) as- vathe hoti viyatadhâti caghati I " me pajam sukbaiîi paliha- R R °àha°. 18 RM 2 2 19 "ghamtî". M °bhipâle°. M . - 8 " 5 6 7 8 9 10 II RM °pita°. 12 13 "neva ca sukhiya".5 *paticalitave matîi me aI (9) cbadaiîmàni palicalisamti tepi ca kâni viyovadisamti " yena tave "[. M °dapevû°. R R °hevu°.

. M "nàbanidhâ". . . làjùkàna ] 13 (i£) 1S 2 abbibale esâ [ . RM °jûka°.] a 8 inamà etâ 9 3 lajùkà I0 ' kafà 5 jànapadasa 6 hitasukhâye >\ ycna 12 15 abhità (i3) asvatha samtani 9 iinanâ !1 kammâni va h pavatayevùti etena me [ . . °esa°. D °kamâ°. A °àvati°. (12) ' hcvain [. . 14 19 °sâ. A °abbi la D2 °dada A °dadda°. A "samanà 21 2 câ siyâ". 2 17 RM D D D D 2 2 2 °amtapa°. 2 . ARM°va°. "mata 22 A "amva °va°.26 (ave lf LES ÉDITS DES PILIERS. D»RM D2 D2 °jana°. D "vadhanam". 2 2 — a". D RM °kànam°. A nain D "abhâbâla". 2 2 . R "nabamdbâ I) 2 2 . D °ve°. D R "abhitâ D RM°mana ka°. "tasakhaye °yana°. D 5 ARM °tîlita°. "kate . 20 "viyahâ A "patiye aji cachatavaya ba lesikitaiîi cà viyabà . M D3 24 25 26 27 -5 A °ma°. cbitaiïiviye°. M °àva°. RM . 14 damde 23 va 16 atapatiye " kate "° ichitaviye hi ca 26 19 kimti 22 (i5) viyohàlasamatà ca 'siya daiïidasamatâ ] a va ite pi ca me 24 âvuti 25 27j ' (16) banidhanabadbânain 28 inunisànaih tilitadanidànam patavadhànam timni diva- I D D 2 "paja sukbâbàlibaiïitave "lie va". . °damdàna°. 8 9 10 D 2 2 II 12 13 " 15 16 D R°ete\ M °eta°.ti°. M "laveti Le°. 1 D2 4 5 6 7 RM "marna". ca°. RM "sukhayc".

A "kachati". . et tout à l'heure. '* A "dâne savibhigeti. 8). A "vadhatâ". M °va°. Au 1 contraire. nous retrou. "nisapayi °javi°. A A °vâ°. éd. . dét. l\. même lecture . D 2 °vâsa°. dans troisième passage où reparaît le er i mot Dhauli dans le édit détaché. On peut douter sinon du sens. M °pala°. Kern le corrige âyutâ. 11. 1. vin. . la forme et sens sont ainsi très satisfaisants. pourtant remar- quable que plus bas (D. que portent il ici mement le toutes les versions en est . 1 . 1. âyata . 12 1:1 A °lâdhayathâti°. dans une locution unani- absolument équivalente vons la à notre phrase.] (18) nâsamtaiïi va nijhapayitâ 10 dânaiîi dâbamti' pâlatikam upavàsam lu va 1 9 kachamti ll [. R "vâsuriV. D °daham°. j)2 °yevati°. "kâvamkâni". R "yilave". R °vitaye°. 2 5 27 nijhapayisainti " me '' (17) yote dimne nâtikâvakàni 8 * jivitâye tànaih [. Il est 1). M "jivi . M °yevùtà°.] a.] (19) ichâ me hevaiîi niludhasi pi kâhsi' pàlatain 131 âlâdhayevûti " ianasa ca (20) vadhati vividhadhammacalane sayame dâ- nasavibhâge H ti [. dans les cas où nous sommes sûrement en présence du substantif âyukti (Dh. sanscrit WTrli'n. 2 7 8 9 10 11 "pavasam". M. de à même . au moins de la forme véritable du mot qui est écrit ici âyatâ. 1 2 3 4 5 6 A A A A °tini divasini .QUATRIÈME sàni ! ÉDIT. W r savabhâ°.

rapproché de râjamaliâmattâ em- ployé au pluriel. âyutta et âyatta. agit sur âvùti. l'y qui précède qu'il faille et le change en v. les seuls qui se tirent du thème malgré ruju. j'incline à penser. et Girnar. sans parler de i3 de notre présente tablette.Soc. Asiat. même en invoquant l'analogie seulement découvrir ici de^çpTRTTT. et 16. où le mot. Dans ces conditions. la ligne au ui° édit. 3g3) à dériver le titre. certain que cette écriture se rele trouve dans plupart des cas. la significa- tion n'est pas entièrement convenable. et que le mot est directement tire de . par s'ex- conséquent. J'ajoute que le l'a long presque et invariablement conservé dans mot qui. Je doute pourtant revenir à l'analyse tentée par Lassen et adoptée par Burnouf Il ^1*4 tH. D'autre part. râjya. Nous avons dans xn. i5 de la présente tablette. je note raja dans 1 un passage du Mahâvagga (n. nevv ser. qui . râjuka. ne peut guère avoir d'autre sens que n'aurait notre lâjuka. U). lajâka l'orthographe ordinaire. le l'a. que lâjuka se doit étymologiquement écrire lâjuka. loin d'être omis. Roy. parait pliquer seulement par l'influence persistante des cas obliques du pluriel râjânafh. porte l'a long. Kern [Journ.28 à là ligne LES ÉDITS DES PILIERS. Il est la mais de non pas directement de raja. semble bien authentique. l'irrégularité habituelle de l'ortho- graphe. me semble la dans l'orthographe trace d'une certaine confusion qui se serait l'usage faite dans populaire entre les deux participes. mais vocalisme est particulièrement négligé dans les édits des colonnes. râjûhi. par un a bref. décide M. pour- tant bien distincts.

pour abhihâra. La phrase est répétée un peu plus bas. La suite 6-1 5) établit. l'uniformité dans les châtiments». roi Mais second spécifie de core. un parallélisme direct entre abhihâla et daiîida d'une part.QUATRIÈME râju=râjan. n'est 29 — b. part du une autre vue enle Cet arrangement a pour point de départ « désir défaire régner les l'uniformité (ou l'égalité) dans poursuites. De même pour . Le sons do abhihâla pas net: tement déterminé par l'emploi ordinaire du mot sens de confiscation choisi par le sens de présent consacré en pâli ne convient pas ici. le Burnouf et dérivé sans de prise. Dans l'un et l'autre cas. Kern. mais j'en crois devoir tirer. de laisser vaquer sans crainte la à leur mission. Kern. du sens at- testé d'attaque. ici il s'ensuit que abhihâla de celle doit être pris dans une valeur très voisine de viyohâla. i le sanscrit classique. nous ne pouvons séparer l'explication des deux passages. en général. viyohâlasamatâ et daihdasamatâ d'autre part. Vyavahâra désigne l'action judiciaire. nous voyons que la mesure prise par le roi a pour but de donr les le ner aux râjukas une entière sécurité d'esprit. atapatiye. je me range à l'analyse âtma-pati de M. attestée doute par lui de la signification pour (I. la signification de poursuite. on le verra. le roi pourrait-il Comment blable en obtenir un résultat sem- abandonnant à ses officiers la décision ar- bitraire et sans contrôle sur les poursuites à ordon- . ÉD1T. est bien arbitraire. d'après l'analogie d'abhiyof/a. vol. Je crois donc que nous ne pouvons mieux faire que de déduire avec M. pour l'ensemble une traduc- tion toute diflérente.

Je crois inutile d'inl'in- sister les raisons qui rendent inadmissible terprétation que Burnouf. par conséquent. et les dit le roi. Tout s'explique dès que nous prenons âtman comme désignant le roi lui-même. mal servi par une fausse analyse (Xatapatiya. sachant qu'ils ne sont justiciables que du roi. au lieu de °vu câ. et en particulier tions va . que. nous rapprochant en ce point de les Burnouf. dé- rivé et orthographié suivant toutes les analogies du pràciït. comme dans apadahcvii et dans beau- . du dialecte de nos inscrip- pour yu . je pense. rieuse pour les intéressés ils pourront remplir leurs fonctions sans inquiétude. — c. les et. avait proposée pour cette phrase. sur lesquels la lecture °vacâ. mais « eux-mêmes. les poursuites à exercer II châtiments à édicter contre eux.30 LES ÉDITS DES PILIERS. C'est aussi de toute façon une garantie . a jusqu'ici égaré n'est rien Ami- yahinem qu'un optatif de amujrihnâti. Je me o suis réservé personnellement. ces derniers mots. aucun doute sur les interprètes. est clair la juris- que le moyen est excellent pour établir dans prudence à l'égard de ces officiers une uniformité sé- parfaite. ils échappent aux tracasseries et aux inimitiés possi- bles de leurs supérieurs hiérarchiques. Il ne peut y avoir. et ner sur la nature ou l'étendue des châtiments c'est à à prononcer? Car tion ce sens qu'aboutit la traduc- du savant professeur de Leyde. poursuites et les châtiments comme concernant non pas ces fonctionnaires administrés des râjukas. comme ceux qui vont être désignés tout à l'heure sous d'à le titre hommes » sur (pulisa) du roi.

il y a presque les ald. dans ledit circulaire. prêcher. Cette comparaison me . QUATRIÈME gnaler. D'autre part. ainsi la mission donnée. aitx râjukas : hcvaiîi ca he- vam ca paliyovadâthajanani dhammayutaih. 31 si- coup d'autres cas déjà signalés ou qui restent à La traduction est parfaitement simple. terme technique. xn. paraît (cf. note). Viyovadati n'a pas d'autre sens. p. e le vi édit. J'ai eu ocremarquer déjà (1. pour entendre ce membre de phrase de rape procher l'expression du vm édit. sens précis et connu de exhorter. Ce sens la est aussi bien le seul qui la convienne dans phrase suivante. ÉDIT. le but du roi est que les râjukas « procurent et favorisent le bien et l'utilité des populations». — . viyovaditâ[ve] y correspond à ovaditaviyam des 1 : autres versions. même comparaison nous interdit de prendre. 392 Ovadati a.3. Kern encore Journ. Asiat. et 3o. ici par le préle l'est. yata comme un neutre et de traduire « conformément à la loi ». dans langue buddhique. pari. sauf la nuance de diffusion qui marquée .. i qui le rappelle et le résume. condamner la traduction ten- tée par M. le new la ser. 78) que partout dans casion de nos inscriptions dhammayuta ou son équivalent yata avec Burnouf au singulier ou au pluriel. 1. vi . Roy. Nous y voyons que le roi exprime . Nous avons constaté tout à l'heure une fois de plus que le terme anugràh est familier à la langue du roi lures d'un sable . Soc. dans dhammayutena. Il est indispen. par préfixe 1 Nous en avons une preuve directe à Dhauli. nous l'avons constaté précédem- ment dans fixe vi. a toujours le même sens .

étant données 1rs habitudes de ce style . à-dire aux ràjukas. les coreligionnaires le roi. nous traduirons : « et ils avec les fidèles (en le même temps que » les fidèles) exhorteront tout peuple. en annonoe toujours ici l'intention attribuée au suc'est- jet de la proposition. M. et fc Comme direct. Nous sommes la ainsi en possession de restituer à la suite de construction toute sa régularité. ici n'en est pas autrement effet. effet. en le un moyen le très simple de mettre en complet passage ultérieur : accord c'est tive . non à la La pensée du : roi est donc incontestablement celle-ci ront « Les ràjukas évangéHse- mes sujets dans et le but de procurer leur bien l'autre. désigne Il le peuple fidèle. » dans ce inonde dans — e. Irimti. . faudrait qu'il fût à la première pertroisième. sonne. de -J fiante. cisif. ni déterminé son prototype en sanscrit. au sujet de viyovadisamti. Nous ne pouvons. appliquer âlâdhayevu qu'au peuple. Nous avons. kern compare l'hindoustani câhnâ. el le à J la distance est presque insignitémoignage des autres versions est dé- Personne n'a encore signalé l'emploi parallèle de ce verbe en pràcrit. même. le n'en est pas autrement dans xm c édit du où il roi enjoint à ses officiers de les confirmer par leurs exhortations dans leurs bons sentiments. comme sujet. Il ne peut y ca- avoir de doute sur la restitution de lagluuhti en qhamti.sa e1 bES édits des piliers. aux administrés. si nous entrons avec himti le dans le style il verbe s'appliquait à ces officiers. présent passage et de prendre l'instrumentai dans sa valeur sociasi ordinaire et si connue.

continuellement dans la langue buddhique. cf. /io. du pâli pa- tijaggati (cf. QUATRIÈME dont le ÉDIT. Dans que. seul usité dans . Ce ici qui est plus important. E. M. un équivalent de paricarati. et 3o2). que Burnouf.. Mais expliquer directement diaire est intermé- un terme du temps d'Açoka par si l'hindoustani en soi un expédient désespéré qu'il me semble nécessaire de chercher encore dans lointain. je rappelle seulement kubhâ=guhâ. i. p. vouloir serait assez et sans conve- nable. convenable de obéir à. le pâli présente plus d'un exemple p. le sanscrit buddhique parijâgrati. i. pràcrits 6 1 etsuiv. aussi ibid. au sens de prendre soin. déjà ci-dessus. le cas unique (cf. corrige pulisâni en de pulisânaiïi et en fait un génitif dépendant du si substantif chamdanâni. Beitraege zur Pâli Gramm. à côté I. employé paiijaggati comme une l'est altération comme à. 33 sens de désirer. Kern. n'est point c'est môme. Pati- calali doit être pris purement ici très simplement la . aussi bien A3 5. J'ai un rayon moins offrir : au moins une conjecture à je propose de prendre cagghati de jâgrati. L'unanimité des versions s'arrêter à interdit aisée qu'il semblerait d'abord. Pâlimiscellany. la une correction qui n'est pas forme régulière 3 . classique avec le sens . 396). pour paripâti. inscriptions. kuhn..). . je citerai seulement le pâli patipâti. comme langue servir. Trenckner. Il ne manque pas d'exemples de les la substitu- tion dans dialectes pràcrits du préfixe prali à pan. Mahâvustu. veiller Pour le durcissement de la moyenne en ténue (cf. et les autres les en contiennent encore davantage.

fala est clair que le sens obtenu ainsi est de toute çon plus satisfaisant. non pulisânam (_£•). préoccu- pation visible du et roi de rattacher directement tous ses officiers à son action personnelle. immédiatement ici : ses ordres. Toute au contraire. Il lecture cJiamdamnâni. La telle confusion entre les est dans tous ces textes.. LES ÙDITS dus piliers. «volonté paticalatî. et les analogies dans l'histoire des langues po- pulaires (je citerai surtout le sanscrit buddhitjue) la sont si nombreuses. pensé à prendre pulisâni pour le et à analyser cliamdamnâni en chandajha. que l'emploi au masculin de désinence neutre ne saurait nous arrêter 11 un moment. Burnouf masculin avait déjà . au lieu de n'y a donc pas lieu de songer à une dérivation secondaire équivalant par le sens à chanda.. ordre. est donc naturel de les il . Il étant pulisânam (J^) et ne reste qu'à prendre pulisâni comme genres nominatif pluriel. cette du second une épithète du premier. officiers (désignés généralement sous mes volontés et le titre d'u hommes du ». la signification de re- simple de connaître dans chamdamnâni un dvandva composé et de chanda et de âjnâ. roi ») suivront mes ordres Les versions parallèles mettent en la effet hors de conteste chamdanâni. il Mais des deux mots e1 aurait fait des accusatifs. de faire régner partout lontés.. Dans est ledit entier. Il est. ses vo- De même les les ràjukas s'appliqueront à me servir.» accusatif dépendant de Nous avons constaté tout à er l'heure (i édit) que les palisâ constituent une catégorie spéciale d'officiers. très construction est inconciliable avec paticalisamti.

J'ai déjà eu occasion ( i . 6) et du vn il édil (1. . il est que le seul sujet possible de viyovaclisamti est puli- sâni. à la façon du 1. d'une façon générale Mais me semble. Mais ce pronom bien sujet? En comme buddès accusatif. La suite de phrase paraît même dont de nature à préciser entre les Il s'y uns et les autres la relation il hiérarchique. en somme le . d'un à adverbe kâni elle ressort l'évidence des passages î du vi" (1. comme et con- dans la nature même de la particule c . C'est à eux que se référerait est-il le le pronom prenant te. même du sanscrit Ahiç[vie(Mahâvasta. Puisque les exhortations rappelées ici doivent exerla cer leur influence sur clair conduite des ràjukas . plus sûr. 8). trouve trois syllabes l'analyse. L'exemple du v rait édit (1. : 9) pour« suggérer de lui attribuer cette ».. Quant au sens est demeure assez indéterminé. en l'appliquant 3. familière a ce style.QUATRIÈME retrouver ici ÉDIT. 1 « que » . importe d'abord de rectifier On a jusqu'ici réuni cakâni en un seul mot et on y a vu le reflet du sanscrit cakrâni (ou par correction cakrânâiïi) en y cherchant tour à tour le sens de corps de troupes ou de province. est fixé par son emploi à la ligne 1 . de yena. où kâni n'est plus. valeur il en gé- néral. ca. comme il dans nos autres exemples. par la raison . dans c la langue de Piyadasi.). précédé de . . 35 la rapprochés des râjukas. forme à son origine. d'indiquer qu'il faut diviser ca kâni i 6 i )•. pâli et 4. j'ai dé- montré l'existence. que j'ai relevée dans passage précité à de considérer kâni à comme Le équi- valant peu près afin khalu. 4i etc. si et la locution ca kâni sens à la locution ca khu.

Je n'ai pas besoin d'in- sur la corrélation étroite qu'établissent entre la doux membres de phrase les termes yena. non pas vyâpta. Ma- hâvasta. En tout cas. la je puis renvoyer à sister lis note h. aux râjukas. Kern. sur lesquels lance. mais conversion fréquente des nominatifs neutres (am) en nominatifs mas- culins (e) fournissait différent. J'ai relevé précédemment le nominatif ayo samtam non comme pour ayafh (K. est entièrement . ce détail est sans importance pour l'intelligence générale de la phrase. — Avec M. l'o 1 1). à un point d'appui facile. Il demeure établi que les officiers compris sous la dénomination de purushâh du roi étaient supérieurs en et l'analyse autorité aux fonctionnaires désignés comme râjukas. quoique placé ne se une confusion de ce genre. ce serait exacte- ment en ici le cas inverse. i. Çântam ainsi construit pas. on aurait l'avantage d'obtenir pour le c verbe un régime que semblent appeler sa signification du viu édit.30 lors LES ÉDITS DES PILIERS. Pour le reste de la phrase. quant fixé au sens de pariharati. Kern a amélioré son analyse relativement au qu'il transcrit g. il pour parihartave. prendre soin de (cf. par l'u- sage de la langue buddhique où il signifie couram- ment s'occuper. si xiu. Tout le reste de la phrase a été ingénieusement expliqué par Burnouf. mais hien vyalrta. mot riijata. par exemple. final la ne se transformait c dans ce dialecte. n'y a plus à revenir sur les formes d'infinitif comme parihatave. M. mais comme représentant le nominatif pluriel santah. je considère =çântam. — . 4o3). — le roi Il leur confère une sorte de surveil- J.

La transcription le texte âvritti pour âvuti. — parce — h. du l'a er I e 11 éd. Kern). «afin ÉDIT. et ichitaviye expriment des neutres. i. comme = mais bien comme la particule hindi. : . avec kiihti les cédents commentateurs. 9- paraison de Bhabra. en effet nous met sur — « voie pour l'intelligence exacte de toute la pensée. qu'aux lignes 3-5. mais surtout . dét.QUATRIÈME etena. motif». mais C'est le sens qui celle d'« égalité » d'« u- niformité la ». je ne connais aucune rai- son ni dans l'usage sanscrit ni dans l'usage buddhique de détourner pas celle le mot de sa valeur propre. Kern dans le le bien reconnu. le que une forme légèrement différente exactement . sens où je prends samalâ. pour anâvutiyâ. dit M. 6. 1. le sens de changement de résolution » est inattendu et complètement arbitraire. » [œcjuitas. — est admissible. n'en est pas autrement éd. La désinence que portent toutes les versions. est. si iïicliitaviye la i. «) que je transcris âjiikti. etc. Le sens en effet. J'ai averti plus haut (11. ordinaire pour nous arrêter transcription est d'ailleurs sâvutike la Le changement de y en v est ici trop un seul instant. de Dh. 37 est. comi. qui n'est d'« impartialité » (Burnouf). usitée dans nos inscriptions. que nous verrons plus tard. dét. (1. comme ainsi M. éd. 11). 1 1 . — âvriti que porte faute de Burnouf ne doit être qu'une d'impression. Le sens sous même pré- Je ne saurais. considérer sert kîrtili. comme il arrive ailleurs (par exemple 1. ex- . dét. cette seule possible dans de(1. me semble absolument décisive esâ. 1 9 de fédit précéJ'ai dit le dent). d'« équité . de Dhauli Il 8).

par conséquent. de le La tâ- revision des différentes versions dans Corpus con- Pirme uniformément naiïi. « A partir de maintenant. le que ces mêmes : hommes et sont sujet des verbes suivants dâhamti : kachamti. en résulte .38 LES ÉDITS DES PILIE11S. grâce au et « rapprochement du sens. sanscrit yautaka. revient au sursis ». Il est certain. la lecture première jîvitâye non timnam) que nous devons prendre pour base de l'interprétation. tîlitadamda désigne les hommes dont la peine a été prononcée». kern. D'où je déduis plusieurs conclusions à la d'abord que tânam appartient verbe est nijhapayisamti. \ote me paraît parfaitement expliqué par M. tânam termine ger par la la ligne. J'ai eu occasion de précédemment 1 véritable sens de tilita (tîrita) (i. le Tânam s'explique à merveille : c'est génitif pluriel bien s'ap- connu du pronom pliquer qu'à ces tad. au jugement des procès. que. le — mon injoncfixer /'. La conjecture de M. Tîreti s'appliqitant spécialement à ï achève« ment. 58). donné d'abord par Burnouf. C'est donc bien elle (et . . de diviser un thème en deux d'une ligne la syllabe nain ne saurait être distraite de ce qui préà cède pour être jointe en effet la suite.) serait condamnée par ce seul fait que dans notre texte. 1 phrase dont le. : cellent tion. voici » ma décision. Kern [jivitâyeti nânâsanigani etc. Il ne peut absolument condamnés qui seuls viennent d'être nommés. à en ju- pratique constante de ces textes qui évitent à l'autre. elle doit d'ailleurs être close le va ne pouvant être premier mot Il i nijhapayitâ réclamant un régime. après tânam. d'autre part.

cr i un peu plus haut dckhamti du reviendra au édit). un de trois jours pour les : mort fera avant l'exécution de leur peine envisager ni plus ni « » on ne leur en moins à que vivre. le causatif régulier du sanscrit ni-dhyai. Nous et avons bien fait brève nijhapcti. tourner l'attention vers ». Le point le verbe a tort emqu'on en a jusqu'ici maninterprètes et qué l'explication. Mais.). causatif du point de vue phonétique. On a tiré jhap de kshap. purushas et ràjukas dont il a été question auparavant. et. v. J'accorde. on leur fera connaître trois jours sans plus sont . cette analyse a conduit aux constructions les plus moins condamnés pour pas admissible. turel se dégagera ainsi pour le Un sens très namembre de phrase condamnés à qui commence sursis à ndtikâvaliâni. ces officiers. s. Rien ne s'oppose donc à ce que nous reconnaissions dans notre passage le même verbe. dit le roi. il arrive souvent dans nos inscriptions (cf. Childcrs. ce qui n'est pâli le verbe mj- jhâpeti (cf. 30 que nijhapayisamti ne peut pas avoir pour sujet les est d'autant plus important que barrassé les condamnés en question. comme Le sujet sera nécessairement ou indéfini.. mais c'est le même qui se produit dans thapeti pour sthâpayati. ce qui même . QUATRIÈME d'autre part ÉDIT. Nous trouvons en embarrassées et les satisfaisantes. outre que ce verbe n'est point ailleurs employé avec le préfixe ni. ou. Jtthi. d'autres cas encore. en d'autres termes. au cune de objection n'est possible. avec le sens parfaitement légitime de : « faire connaître ici la . Elles suppo- sent d'ailleurs les sujet.

La locu- tion niludhasi kâlasi est la dernière de cette tablette qui fasse quelque difficulté. comme nous aurons plus loin (vin. . Il n'y a à revenir ni sur l'adjectif pâlatika.. comme participe que Burnouf prenait le mot. qui se réduit bien. Kern supposent l'un lasi. Le sens sera donc « qui a son attention ramenée sur. nisijitu On ici la y a cherché un absolutif. la limite de leur disparition. kâh pour marquer le. D'abord on attendrait plutôt et dhasa. l'emploi de un peu plus haut ferait plutôt. bien senti en second lieu l'emploi de Burnouf et M. tout en analysant le radical d'autre façon. A cette con- sidération se joignent quelques scrupules cisifs. C'est. de leur exécution». Kern. du reste. d'après le précédent de Lassen . que nous avons nous trouvons en 'payita pour comme pâli et en sanscrit buddhi- que vedayitam. peut être que nâsamtam. un participe "pila. dans ce cas. les futurs dàhamti et kachamti. serait pourtant préférable d'y échapper. Le régime ne 3) sukhayita. indispensable si La correction tenir l'on veut maindivers il traduction. et l'autre une lecture niludhasâpi kâ- «pendant cette le est temps de leur emprisonnements. Va sur est vai ou plutôt . Burnouf et M. qui est averti de ». attendre pluriel forme nijhapayitu. tout le délai qu'il leur reste à vivre. Devant l'accord des fac-similés successifs et des différentes versions. C'est à affaire. comme en tant de rencontres eva. Cette traduction convient à merveille à nijhapayita de la phrase suivante. comme l'ont . moins dénilo- je l'avoue. en nâçântam : «le terme. 40 LES ÉDITS DES PILIERS. — ni h.

<( Voici ce que dit la le roi Piyadasi cher aux Devas. Niludhasi drait dès lors son rôle de participe et le locatif s'ex- pliquerait : «même dans un cachot fermé». Ce serait. pour signifier a durée». Mahâvastu. . Le changement de genre ne serait saurait nous étonner. ne me paraît pas très conforme aux habitudes de la langue. que féminin repren- kâlâyam de Mh à Rûpnâth (1. /. l'antithèse évidemment voulue phrase le et pâlatam. personnellement toute poursuite . en tout cas. QUATRIÈME ÉDIT. en prenant kâlasi « comme le locatif de kdrâ prison ». « même enfermés dans un cachot». 2). un po- nous faudrait. tentiel qu'il exprime également un vœu. Je propose d'éviter ces difficultés sérieuses ou lé. I. Je me suis réserve. j'ai fait graver cet Parmi bien des centaines de institué sur le milliers d'habitants. 41 temps qui s'écoule. Cette interprétation me paraît rendre plus saisissante au moins dans la forme. en présence d'une de ces traces du subjonctif relevé plusieurs. une intention du roi. gères. — entre ce membre de . Dans vingt-septième année de édit.. etc. il ne pas plus surprenant de rencontrer le locatif le locatif masculin kârasi de kârâ. soit comme on dans en a le sanscrit buddhique (cf. après tant d'exemples analogues.). /199. Cette dernière partie comme marque ïiti final. à vrai dire. Peut-être sommes-nous ici l'orthographe vadhati étant pour vadhâti. peuple des râjukas. soit en pâli. ou tout châtiment contre eux dans le but que ces râjukas puissenl avec une confiance ot une sécurité . j'ai mon sacre .

désirable de et la régner l'égalité et dans poursuites dans règle les peines. en les effet . j'accorde un sursis de trois jours [avant l'exécution]. Avertis ainsi du terme dé la vie leur existence. Je désire en effet que. même enfermes dans un cacbot. déve- lopper États. afin que les râjukas s'appliquent me avoir confié son enfant à sent en sécurité. de et l'utilité même j'ai pour le bien de mes sujets. Les râjukas s'appliquent à m'obéir. [j'introduis] [suivante] aux prisonniers qui ont été jugés et con- damnes à mort. et répandront à les exhortations. distribution de l'aumône. Pour qu'ils puissent avec confiance et sécurité. et avec les fidèles de exhor- teront la population [entière] de le mes Etats. . se De même que. ils assurent les di(\v$ l'au-delà. tout Il châtiment contre eux. je suis réservé me personnellement toute poursuite. ni plus ni On les avertira qu'il ne leur reste moins à vivre. et je souhaite de voir se développer religion. en vue de lui assurer bonheur d'ici-bas et le salut à venir. après une nourrice habile on se disant une nourrice habile s'apsatisfaire. eux aussi les pu- rushas obéiront à ils mes volontés et à mes ordres. A : dater de ce jour. vaquer à leurs fonctions. faire est. : plique à bien soigner créé les râjukas mon enfant.42 LES ÉD1TS DES PILIERS. verses pratiques de la asservissement sens. ils feront l'aumône en vue de future ou pratiqueront le jeûne.!) . fonder et entières vaquer \ leurs fonctions. libres de préoccupation. le Ils bien et se l'utilité de la population de mes rendront compte des progrès ou des la religion ils souffrances.

CINQUIÈME ÉDIT.-Oi0 BIHAtfl (**) D^d" (-3) £ W* à£L >JU£LJ! s M.Arf-t-t< (9) td-FÏ JI+C^X ÀÎWft (10) frWl («0 (' PIHIO-U £1. (cf.<Cà£L £C-cC. (OSl'GîL fJ 6JL^cC-J"8"lr(!>-HC- lèflfol 11© 7\^r< (2) Hn cCll'B \VΣKJl Hè^JCJf+^-t ifl (3) çC-A Htji d+<n.U £F"L A<& ftlft ') fiifKJS'£i i £ dCJC^'UTctC <UP3L JfjWWJ! d"^cC GlHcC U Hi. 966).*-t^3> +(•(!!* Uldl cCHT- (6) 1+E? U-J<W ^A+"G1 ^8+-CÀ u (7)cL"idJLU> XU(!rir A-£>/. Prinsep. p.CINQUIÈME ÉDIT.u-i i-^i H'ch+t-J'-F (4) HJ^-F ^ Hltf+Bi J "ittl* cfà-3 (5) A'A^G. p.idT^vLX HE+I' (8) >r ] -FcT i+^cT An^riGJL^Ii HAPJL GAÎ H-<CB"cCT. 43 5go et suiv.j! £AAlct ÎÀCrfAcC .

j! 116) HO^U 1\L (T^cCL Ul^cCl X<CX JXÉTcffd. - 3 4 1 °âhà°. . !1 - \ "kîpilikâ RM °tûka°. 9 10 "kachâke hamsa". LU^dX n'D l-tfl-ï+É-L 1 (1) Devànaiïipiye piyadasi 4 7 s làja 5 2 hevam ahà 3 a [. (17) c^AcCl ftllJ^JTAia. °jitûke .1 «. R "âlia". RM °vadhyâni°. °lâjâ°. .!\'\ LES ÉDITS DES PILIERS. "visàlivasâbhi M "heva âlia RM "vasâbhisitasa . UIM.] sadvîsa" livasa (2) abhisitena me imâni jâtâni avadliiyàni fJ kalàni seyatha (3) suke mukhe 10 alune" cakavâke haiîise namdî18 n aiîibàkapilike analhikadadi gelàte (4) jatùkà sâlike 1 M A A A °pîya°. A °namdimu°. (i >) r JGÏH'Utt f Aï-F JCt £U-Aij. 6 7 8 RM "mâni pi jâ". HÊÎ (18) XcCll^Ii^l IVlcC (19) <TAiy"cCX cTAlB'cCUTl H^ cC -J11 1+(£L (20) JCU^'cUicl Hr/cC'Al'8 >£! 1 M'A-J^a. A A A °sava°. . RM "pilika dadi . . A °dasî°. Aiikâ RM°lika°. diibliî".

23 24 25 j)2 °âna°. . °yati°. 26 j)2 °jîvciTï Pi °tisya°.] tase [. 27 28 M "tisiyaiîV. R "taseya pa°. D 2 "vipisâ . 15 10 17 D2 D D D 2 2 "China o . °sava catapada ya°. 22 °jhâ (lacune jusqu'à câvuda"). M °gambhi°. no°. "pûnava .] dàve analhâye 25 24 g M pusijîvena jive no vihisàye va no jhàpetaviye [. 2 RM °vadhya°. . RM "jakànâni e°. 6 1 A A — kapova gamaka".] vadhikukule (9) pi ca 2I 23 M sajive-^ (10) no jhàpetavye va [.] ajakanà. . ' 45 vedaveyake 2 (5) gaiîigàpuputake 5 samkujamachc ka7 phatasayake'' paiïinasase simale sate setakapote garïi 8 (6) samdalce okapirïide pala- gàmakapote 6 (7) save catupadc ye 9 patibho11 no 12 eti c na ca khàdiyati [. "payamena yâ Ô_ "vadhisà". 4 5 °kapata.] (11) l3 taviye [ . e°.î l0d (8) edakà cà 17 15 10 18 sùkali cà gabhinî u va pàyamînà va avadhàya pâtake 20 c 19 kàni àsammâsike no kataviyc [. "sammânike °tuse°. ka°. 9 10 11 R RM pj-2 — ajakanàrà °kali°. °tipogam°. RM °jliàpayita°. "davayaka °papata°. 12 13 II Ds M°ca°. ] tisu câtummàsisu '' tisàyaiîi 27 punmamàsiyam 2g I 5 3 A A A A A "analhika". RM D R A 2 °ke ca kà°. . 8 A "bhoga [une lacune de treize caractères) nà [lacune jusqu'à sa- jîve). 18 19 20 21 R M°pata°.CINQUIÈME mâche 1 ÉDIT. . "panasase jjimale [une lacune jusqu'à [seta]ka°). RM R °jhâpayita°. D* °daka°.

3 4 °ca°. D 2 D"2 R RM °thamipa°.46 (12) tirïmi " LES ED1TS DES PILIERS. «race. 12 M A A. Le neutre ne peut être pris ici que dans J'ai le sens qu'a Lirait jâti. D2 10 17 D2 2 °khitamvi°.] nàvasune tàsu viye 13j câvudasàye paihnadasàye tisàye (16) paathamîpakbâye u câtuinmâsisu ls sudivasàye gonc no nîlakhita(i7) ajake edake 10 10 14 sûkale evàpi 18 amne nilakbiyati l5 no nîlakhitaviye 20 [ .] turïimàsipakbàye n asvasà gonasà viye ] " no ( kataarïita- yàva sadvîihsativasaablrisitena 20 ) likàyc pamnavîsati bamdhanamokhàni * jâtaiîi a.) .] (18) tisàye punâvasune calurhmâsiye câ(19) lakhune 21 nie etàye katàni [. divasàni s 7 càvudasain ' parïinadasaiïi l patipadâye " dliavàve cà (i3) anuposatha niache 5 avadhive no pi vi- ketaviye [. espèce» d'animaux. D'2 "avàdhi 2 RM "vadhye". relevé ailleurs 1 un autre exemple de cet emploi du A "pamcada (lacune jusqu'à iàui yàva). 2 "satham". °tânâ°. "yâva [lacune jusqu'à sudivasâ"). 8 9 10 11 R A D'2 °yâni°. °yeva°. 18 19 20 21 A D2 U2 — "svasa gonamsa". 5 " 2 °meche°. RM "Iakhane °no khata°. " 15 °eda (lacune jusqu à laktiane). . iakhane". R "vasâbhisitasa". A "vîsativa". "k'hiyàti". M. "vasâbhi". . "mâsîsa 13 "nilakhitàvi". (Le reste manque jusqu'à la fin. . M °punà °tîsu°. [. "visati . M "svasa gouasa". R "satliâm .] ctàni yevà 8 divasàni (ih) nâgavanasi kevata bhogasi' yâni" arîinàni pi jîvanikàyàni (i5) no haintaviyàni [. D IÎM R °eatummâ°. 2 RM "padam D D D D 2 dliuvà .

de l'Au- rore. l'étymologie. demeurent obscurs. CINQUIEME EDI T. dont les lexicographes ne nous fournissent pas d'équivalents sanscrits. mot (Mulutvastu. en . 965) prétendait établir entre Aruna. comblera certainement plusieurs de ces lacunes. c'est que l'énumération ouverte par sayathâ comprend diyati. — lé établis.. Ainsi nous trou- vons représentés dans mais la mesure d'ensemble non et des oiseaux. L'avenir. — Les noms euka et çârika sont bien connus. Heureusement soit. J'ignore quel lien Prinsep (p. stitue une des difficultés principales Plusieurs termes. ne saurait nous tirer d'embarras. avec aluna c'est-à-dire aruiia. si regrettable qu'elle ne nuit pas la à l'intelligence générale du mor- ceau. le cocher mythique. seulement des animaux aquatiques les animaux terrestres. ( 47 « I. cette ignorance. Ensuite tions temporaires commencent des interdic- ou spéciales. détermination plus précise de quelques-uns de ces animaux auxquels nous ne pouvons assigner de noms ne nous avancerait guère. en sorte que la suivante ne s'ouvre qu'avec ajakâ. C'est là les — khâ- seulement que se termine nomenphrase clature générale. Ce que nous pouvons mots save catapade la affir- mer dès maintenant . et l'espèce de grue qui a reçu des Anglais dans . Avadhiyâiu katâni ont ». dans les cas où elle se dégage avec vraisemblance. . et. étendant nos connaissances. 5o3). spécifiés comme ne devant pas être tués Cette énumération de noms d'animaux condu présent édit. b. commence l'incertitude. comme il s'agit de dénominations tech- niques. à demi oiseau. les quadrupèdes.

dhâmyâta. sanscrit con- noms d'oiseaux dans la formation des- quels entre comme second membre .. à force de minutie. comme vyâ- ghrâta. chauve-souris ne fait pas Ce nom paraît clore. semble nous donner du second membre. nous en avons probablement un nouvel exemple dans ce mot scrire « qui se pourrait tranla en gairâta. L'origine du mot ne paraît pas particulièrement obscure. difficulté. Mais je suis volontiers disses posé à admettre que dans cette identification pandits voyaient juste. à un oiseau aquatique. d'après le Suçruta. nom dadjutant. Jatûkâ. Le Dictionnaire de Saint-Pé- tersbourg ne connaît aruna comme nom Suçruta) « d'animal petit ani- que pour désigner (d'après le un mal venimeux». « mère-fourmi » reine des fourmis La spécification lé- gislative deviendrait. je ne le saurais avec Prinsep y chercher le sanscrit ambâ. «fourmi». je n'ai aucun le vrai moyen d'en déterminer il nom. Je ne vois guère à choisir qu'entre . mais sûrement à quelque oiseau. paraît-il. par trop insaisissable. ni adopter pour l'ensemble c'est-à-dire « sens de ». Ce n'est pas que le mot mais ambâkapîtika [°kipilîka le pâli kipillika. par dissimi- lation pour la clef pipîlikâ. ne peut être question de mise par l'identification avec gridhra ad- pandits de Prinsep. 48 l'Inde le LES ÉDITS DES PILIERS. Nandimukha. l'énumération des oiseaux. Quant au premier. à Al- lababad) soit clair. giri «montagne». Gelâta les est entièrement incertain. de ». Les noms qui encadrent ici aluna ne permettent guère de songer à une signification pareille. naît plusieurs Le ata. s'applique. quant à présent.

quant à la première partie du mot. Le th cérébral me : paraît re- commander cette étymologie. la de la désinence serait. mot dans il les diction- En partant du sens de «gonflement. 49 âmra «manguier» (que plus loin nous retrouverons de même sous la forme féminine ambâ) et ambu. Avec le suivant. la «fourmi d'eau». c'est-à-dire matsya.CINQUIÈME ÉDIT. par exemple. (cf. l'inexactitude de nos textes dans tion vocalique nous laisse cependant quelque et jusqu'à nota- marge. ici nouvel ordre je me figure qu'il est question de quelque animal désigné par cette péri- phrase. nom En ouvrieffet. je ne le prendrai pas comme . ou. bien une série d'animaux aquatiques. on peut supposer que vidarvi. désigné a forme patronymique vaidarveya aurait quelque poisson le comme aurait analogue au serpent moins chaperon». mais c'est une pure hypothèse. mais étant désigné = anasthika. Darvi désignant le « chaperon » des serpents. Sous un point de vue au le moins rait la conjecture est satisfaisante. Je n'imagine pour ve- daveyaka qu'une transcription possible vaidarveyaka. « eau ». de sa souplesse extrême. comme le poisson en question n'ayant pas d'os peut-être figurément et à cause. là par exemple. nous avons certainement affaire à un poisson. mâcha. celui qui vient après et et dont la forme exacte M A) est dudi. est assez naturel h enflure » constaté pour pappata. la surprenant. désigne une petite espèce de tortue. de . ce qui revient au la même. Prinsep = anarihïka. le puisque je ne rencontre pas naires sanscrits. il pu ainsi désigner l'anguille. dans le second cas.

que les deux termes soient équivalents ou que l'addition de pavna marque une espèce soit particu- lière. surtout pour une sorte de nom propre. dont je ne puis découvrir la aucun équivaphonétiquele lent sanscrit correspondance ment régulière on au moins justifiable. 1 porc-épic (sous il çallaka) associé à la tortue (kacchapa). au moins dans sa seconde partie sayaka . il n'y entre les deux qu'une nuance phonétique qu'exc plique assez l'affaiblissement pràcrit de en j. qui. ici catégorie iinale Le même vers parle du lièvre çaça. Précisément. save catupade. est donc nadans la turel qu'ils ne soient point enveloppés etc. ici est bien tentant de chercher reil un rapprochement pa- et de prendre kaphaia comme que équivalant au sanscrit kamailia. Pour simula. qui est je pense en sanscrit çalyaka. penser que ganirjàpupiitaka s'applique à certain poisson du Gange. le « porc-épic ». Le terme suivant commence terrestres . porte tous caractères d'une origine populaire. le re- trouvons dans Yàjnavàlkya la 1 . Je reconnais la transition pho- nétique n'est rien moins que régulière. remarquable par quelque protubérance. Néanmoins nous 77. mais l'objection ne saurait être absolue . dans du Dharmaçâstra.. La première forme est plus douteuse. Slnhdaka'èst . . 50 LES ÉDITS DKS PILIERS. les deux animaux sont il donnés comme pouvant se manger. nous le retrouvons dans notre pttMhasase. même sous le vers cité d'un sa mot sans doute très usité et les forme classique. . la catégorie des animaux . Le çaihkujamacha ne doit pas être différent du poisson a çaihkuci des lexicograpbes sanscrits.

Pâli miscell. je ne puis offrir de traduc- tion certaine. prêtent à aucune équivoque et désignent évidemment deux espèces de pigeons. nom dulkâmukhî qui qui ne appliqué. ukkapindakâpi khâdanli corâpi haranti «les ukkapindakas les mangent. tout en construisant mal le phrase. la — Prinsep. car nous . à cause de sa le couleur.. Si de nouvelles revisions ga- rantissaient d'une façon définitive la lecture palasate il ne resterait qu'à y reconnaître le pâli parasato. Les deux derniers termes et de l'énumération setakapota gâmakapota . interdit naturellement d'une façon générale de tuer tous ceux qui ne servent pas à des . cest-à-dire la «tour- la correction de ^ la en ^ il est des plus ai- sées . Pour okkapiiïula . » On pourrait songer au renard. quelle ces que soit netteté avec laquelle sont gravées inscriptions. ce qui après tout est possible. CINQUIÈME sanscrit shanda et désigne ÉDIT. qui veut restreindre autant que possible le meurtre «entrer dans. les voleurs les pren- nent. 51 li- un taureau vivant en et l'existence berté. et en s'appuyant sur lui est. 17. et (cf. et. Mahdvagga \ I . ne manque pas dans nos reproductions d'exemples certains de corrections nécessaires. à traduire par «rhinocéros» . I. Le roi. servir à des animaux. 5o). c. la forme du moins le du mot sont garanties. rencontrons en raconté que les vivres les pâli. la res- pour palasate. paraît-il. Trenckner. il est Bhi- kshus laissant hors du monastère a qu'on leur : apportés. avait eti bien reconnu sens de l'expression paiibliogaih la consommation». semblent garantir titution palapate terelle » . 6 .

11 suffît d'une légère correction de lecture ajakâ _|_ en -|- pour obtenir la kâni=âjakâ khi qui i. — e. brebis et truies) quand elles sont pleines ou qu'elles allaitent.52 LES ÉDITS DES PILIERS. Tasc sajive fait un pendant exact à l'expression sajîvâni prânakâni d'un passage du Mahâvasta. Àsaihmâsika il est nécessairement formé de â-shad-mâsa. transcrire payasle mais nous lirons pîyamânâ. dont meurtre n'est conséquemmais en ment pas indispensable. Vadhri signi- eunuque » vadhi-kiikkuta ne peut être pris que comme un composé qui signifie «chapon». na cakhâla ne ferait que redoubler ajouter de nouveau. défendu de tueries mères (chèvres. et leurs petits tant qu'ils n'ont pas atteint six mois. fiant « — . avadhiyâ et et non avadhdya lieu qu'il faut lire. le besoins urgents. C'est. est complètement satisfaisante (cf. je suppose que patibhoga ne désigne pas exclusivement l'alimentation. diyati S'il en était autrement. — pensée sans y rien les interdictions gé- d. général les besoins que des animaux morts peuvent servir à satisfaire. potaka au de pâtaka. 161). 1. en somme. est donc. . avertis par bhinî. Après nérales et absolues viennent les interdictions acci- dentelles et temporaires. Les le pandits de Prinsep. /. et il de sens.22. avec R M. Ajakânânî ne donne pas singulier. qui donne bien « sens de allaitant ». de et même. nous ne saurions pourtant vinî. voisinage de (jab- avaient reconnu sens de l'adjectif suile vant. il nous faut un féminin ici n'y a pas de place pour un pluriel neutre. la particule kâni revient justement dans le membre de le vrai phrase voisin.

) anucàtummàsam tisenam (J. faisons. Je réunis dans un seul : bleau toutes ces données B tisu càtummâsîsu atliamipakhàye tisàye tisàyam pumnamâ- câvudasàye punâvasune siyam timni divasâni : pamnadasâye tisâye câtummàsiye câtuinmâsipakhàye càvudasam punâvasune tîsu pamnadasam patipadàye càtummàsisu sudivasàye dhuvàye ca anuposatfiam et dans les édits I détachés : II anucàtummàsam khatena (Dh. gibier.) (L>1ï. en présence Cette vihimsâ s'applique à destruction — de trois séries de dates dont l'explication précise offre plus d'une difficulté. 5 : 53 «il ne faut brûler vivant aucun être animé». Nous sommes.) Je dois avertir d'abord que.) lisena na- tisanakhatena anutisani (J. l'indication des édits détachés ne me paraît . pour la les porcs. malgré l'analogie des termes. Il est Nous n'en séparerons pas l'innécessaire d'en rapprocher deux ta- indications analogues empruntées aux édits détachés de Dhauli et de Jaugada. dans cette fin dédit.CINQUIÈME ÉDIT. par — h. terprétation. comme nous g. exemple. du amenée par l'incendie du bois où il vit.

2. fère. la avec le nakshatra tishya» formation de çracontraire. les éléments thématiques sont les mêmes. l'emploi grammatical est. shya Au « nakhatena ne peut désigner «la pleine lune de Ti» . désigner que « la lune correspondant à chacune des mâsyas (triannuelles) . non pas une spécification restrictive. que dans deux cas les si- pas avoir avec ceile de notre tablette une similitude entière.54 LES ÉDITS DES PILIERS. il est impossible d'imaginer pourquoi y aurait entre les Il deux données une différence intenparaît indubitable me que tisanakhatena ou anutisam du second emporte exactement le même sens que la locution plus développée du premier. anucâtammâsam ne doit pas s'analyser anuvàtarmâsam. mais le simple la seule ex- rappel d'une indication impliquée par pression tisena nakhatcna. fort différent. dans les deux cas. IV. J'en conclus d'abord que anucâtammâsam contient. La relation entre les deux termes ne» saurait être exister ici la même que celle qui doit liste entre les deux premiers de notre si A. tisena vanâ d'après Pânini. 5). je ne crois pas les gnifications se confondent. expressions des deux édits détachés nous trouvons il que dans le second omet anucâtammâsam. . Mais si La forme. mais signifie littéralement sous le nakshatra Tishya». du reste. la lecture publique des édits il eux-mêmes tionnelle. Les féminins câtummâsi et tisâ ne peupleine vent conformément à l'usage. fêtes dites càtur- la pleine lune en conjonction (cf.» . et se traduire : «tous les quatre mois. En effet. Comme s'agit les deux cas de . difnous comparons d'abord entre elles les .

etc..» nécessaire dans ce est évident que cette indication doit trouver une spécification qui précède. i° un et même : Voici donc des ma » double détaet « conclusion chés que : l'indication « édits est à traduire à la fête de Tishya à la fête de Tishya qui i° se célèbre à chacune des fêtes càturmàsyas». le forme syntactique. tiscna. inexplicable. CINQUIÈME la serait. ce sont et la les c'est-à-dire a trois jours. en effet. dans seul la réalité des données astronomiques. effet.) et de tisanakhatcna : il faudrait rendre : toutes ces expressions « tiscna naklialcna. nous trouvons de fête même anu combiné avec un « nom de dans anûposathaih à chaque uposatha ». tisam (J. seule transcription possible est aiuicàlurmàsyaih uà cha- cune des fêtes dites câlurnuîsyas ». dans cette ÉD1T. dans l'interprétation duquel elle ne peut nous guider. Et. est clair le que la date de ces sacri- fices étant fixée par retour de trois pleines lunes déterminées ne saurait correspondre régulièrement. etc. avec nakshatra. C'est cette interprétation qui nous intéresse surtout quant à présent. la seule . D'après cette analogie et étant donnée l'équivalence de anu. — Dans sa la série A. la 55 hypothèse. quin- zième (du mois) pratipad (c'est-à-dire le preIl mier jour du demi-mois qui recommence). en dant à la qu'il s'agit d'une fête correspon- date de ces trois sacrifices annuels des et il brahmanes. L'addition aniicâtununâsaih prouve. un groupe le se détache d'abord par timni divasâni. quatorzième. que cette donnée est sans impor- tance pour notre passage. » à la fête de Tishya.

Ces mots ne se peuvent tra« et à jour fixe. chaque mais : jour d'uposatha». — La la les deux dernières troisième ne présente guère d'incertitude. pleine lune en conjonction avec Punar- vasû. en duire que d'autres termes «et d'une façon générale. confor- mément \aru à l'usage. tranche la question. la pleine lune qui correspond à chacun des sacrifices càturmâsyas . premier des Quatorze est Comme chaque jour de pleine lune d'uposatha. J'en dirai mon sensé- timent après avoir expliqué ries.56 LES ÉDITS DES PILIERS. » . câtummâhésiter. donc voir jusqu'à dhuvâye un càturmàsya et et complexe unique et traduire : « lors des pleines lunes des mois où se célèbre pleine lune de Tishya . quant au dernier terme pleine câtummâsipakhâye câtarmâsîpaksha désigne. dhuvâyc ca anuposathafh. la demi-lunaison qui suit et la (chaque pleine lune) dite câtarmâsî. nous pourrions la donnée suivante. «la pleine lune en conjonction avec Elle comprend Tishya. la fête de la les quatorzième quinzième la jours et le jour suivant. » J'ai admis jusqu'ici que leçon pumnamâsiyam était certaine. comme . dhruva dans le On peut comparer l'emploi de édits. la nécessairement jour trois pleines mention séparée des la fête Il lunes des mois où se célèbre appelée câturfaut mâsya serait absolument la oiseuse. chaque uposatha». dans toute première partie . Mais j'avoue que je suis très éloigné de le penser. s'ils question qui puisse s'élever est de savoir portent seulement sur tisâyani pumnamâsiyam (j'accepte protisu visoirement cette lecture) ou aussi sur sîsu. Grammaticalement.

loc. première énumération en tant que porte sur tisu câtaihniâsîsu. à confaile firmer l'application que cette locution : j'ai tout à l'heure de elle établit -. bien entendu. . B ne prêtent aucune Athamîpakhâ est l'équivalent. minin câtummâsipakhâ pléter par tithi. 1 5 du mois. East. ou bien s'appliquent-ils aussi à la se- conde quinzaine de chaque mois? A en juger par les habitudes modernes [d. dans une « le construction un peu la irrégulière de pakshâshtamî (cf. on . Dhammap. 236). huitième jour de demi-lunaison» : par exemple pak».CINQUIÈME ÉDIT. c'est-àla dire de la première moitié correspondant ainsi à pleine lune. Hardy. c'est-à-dire «de chaque lunaison C'est la locution à laquelle correspond exactement l'expression singhalaise atawaka (ashtapaksha) (Sp. Hardy.. la série — Les à trois premiers termes de hésitation. en était besoin. comle représente certainement . il 57 le fé- est question ici d'un jour en particulier.. p. p. premier jour de cette demi-lunaison à palipadâyc il équivaut exactement . J'ajoute que la ce mot différence de forme entre le singulier câtummâsiye de la que nous avons série ici pour désigner chacune des pleines le pluriel s'il lunes cdtarmâsî et tisu câlummdsisu de la A serait de nature. Sp. Mais le lx et le i5 i ne désignent-ils que le i à et le . l\ol\ câtuddasî pancadasî yâva khassa atthamî). qu'il faut. MonacJi. entre les deux cas une dis- tinction intentionnelle or le sens certain dans la laisse présente énumération ne d'autre possibilité que celle pour la précédente que d'autres considé- rations nous recommandaient d'abord. IcuuL).

C'est sur ce seul différence entre l'expression générique de ia série A dhuvâye umiposalhaih et notre série B. Le même ». nous . 3/i. tude. une grande celui incerti(II. d'autre utilité que de déterminatifs au derest nier. la le notion d'un triple uposatha par demi-lu8 . un peu plus loin « n'admet que deux uposathas. la pourrait incliner vers première solution. toutes les dates pleines lunes étant comprises dans les termes tisâye — càvudasdyc et paiïinadasâye câtuihmâsîsu ne peuvent avoir servir de. telle est aussi l'intention du roi dans ce Il est vrai qu'il paraît régner dans la tradi- tion. Malheureusement ce ternie pour moi obscur. cet élément ne saurait être que la pratipad. nous faut visiblement . le 1 k et le î 5 . sion plus courte n'est point répétée ici c'est néces- sairement en vue d'exclure quelque élément qu'elle contient. ici encore. à-dire de celui qui correspond au premier jour du fût considéré mois [iamawaka de ne doute pas. je puis me référer à ce qui a été dit de la série A et les du pluriel tisu câtuni- mdsùu. 58 LES ÉDITS DES PILIERS.. Je effet. sudivasâye. est ) . en par Piyadasi la terminologie singhalaise). c'est- 3-6) parle expressément du pâtipada uposatha. je ne connais pas d'exemple parallèle Il de lemploi technique du mot. 1 1\ . du î k et ce- lui du 5 î En revanche. Pour le reste de rémunération. 2 je n'hésite pas à penser que passage. relativement à l'uposatha. ouvrage. si cette expres. un autre passage (II. que ce jour ne comme environné d'une consécration jour que peut porter la religieuse. i). mais comme naison . expressément attestée par le Mahâvagga (Il h .

moins encore les que les la se- conde. II. Il est donc a priori plus que vraisemblable que fait qu'il les listes de jours réservés. Die Ved. . de la moitié blanche (du mois dont . le tisâye — sadivasâ. mais tous jours exceptés dans deux dernières devront être compris dans la première. soit englobée par A. dhavâye ou dans tous l'avant-dernier. ici 59 autre chose qu'une donnée astrologique vague. D'une façon générale. sadivasâ devrait désigner le du la mois.CINQUIÈME ÉDIT. En effet. Dans le premier cas les les trois premiers termes cr i de B embrassant le er i jours d'uposatha sauf le pâiipada uposatha. dernier terme. . cette conjecture première vue. elle ne dans le détail qu'à une condition c'est que eâtafhmâsîpakhâ puisse être compris dans la dernière partie de B. La comparaison dos autres On verra .par la suite que les actes interdits successivement par le roi constituent nécessairement une série de gravité décroissante. tisu . troisième. Entre se vérifie la liste se justifie à B et la liste C . pour il qu'une correspondance analogue s'établisse. D'autre part. faut que la dernière partie de B. listes doit nous guider. Nachrichten vonden Naksh. Weber. à l'expression védique sudinatve ahnâni (cf. ou dans ca anaposatluuîi. étant donné ce y a une la distinction. — pati- padâye. je suppose. entre A et B. pleines lunes de Tishya de Punarvasù et des câturmâsyas sont englobées dans les deux premiers termes câ- vudusd et paninadasâ. doivent aller parallèlement en se rédui- sant : la seconde contiendra moins de jours que la première. tîsa câtummâsisu sadivasâ. correspondant.. les. 3i5).

comme l'attestent les listes les suivantes en tout cas. lunaisons spécifiées. et . les pleines lunes des mois de câturmâle On la peut être un peu surpris de trouver » nom er i de sudivasa «jour de bon augure appliqué au c'est la de moitié noire. alors qu'en général moitié blanche qui passe pour particulièrement vorable. au témoignage parfaitement de notre première énumération. G le 1 paraît exiger que sudîvasâ désigne ne nous 6 des mois in- diqués. A permet : cette interprétation. La conclusion s'impose il reste qu'à admettre que B a efles fectivement en vue «le jour qui tombe après pleines lunes en conjonction avec Tishya. L'expression tisâyam pumnamâsiyam de suffirait. A a dû étonner le lecteur . nécessaire Cette concordance entre nos trois listes sur laquelle je viens de m'appuyer nous con- duit à une dernière remarque. tisâyain . en résumé. avec Pu- narvasû. les pleines lunes indiquées premières. considéré — comme ayant une consécration religieuse. c'est plutôt près de tîsu câtufhmâsisu. pleine lune est en conjonction avec Tishya et Punar- vasû des trois mois de câturmâsya). Mais ce scrupule fa- tombe nécessairement dele vant clair le fait positif que. Donc. qu'on attendrait l'ad- dition de pumnamâsî. dans désignerait le "' 1 le se- cond (les il de la moitié noire qui suit pleines lunes en question). D'autre part. et sya».60 LES ÉDITS DES PILIERS. la pleine lune en conjonction avec Punarvasù joue dans la suite un : rôle quil est inadmissible qu'elle n'ait point ici comment sprait-il permis de tuer des animaux un . au moins dans les jour en quesétait tion.

CINQUIÈME jour où il KDIT. nos première reproau fac-similés portent °vasune. à du pilier de Delhi. c'est punâvasuyam qu'il faudrait. étant donnée l'extrême ressemblance qui J_ et J. 61 n'est même pas permis de les marquer? Je n'hésite pas à admettre que. — ne i. en apparence très simple. voisins. Ils se prêteraient assez bien à être employés comme noms propres. Et pourtant. la vraie lecture et écrit pu- nâvapuye pour punâvasuye. Dans les deux répétitions suivantes.. à quelque intermédiaire. faille Les dif- deux mots nâgavana ficulté. Seule duction des Asiatic Rcsearches nous indique. A la rigueur. au lieu de pumnamâsiyaiîi. qu'elle soit imputable. L'étymologie en est claire ( kaivartabhoga) mais ni l'un ni l'autre ne paraissent être. je existe entre les signes ne doute guère qu'il rétablir la seule forme normale "vasuye. de . en face de l'accord au moins apparent de plusieurs versions dispersées en des lieux divers. et kevatabhoga font quelque . que cet accord soit ou non moins réel que ne l'ont cru les yeux des explorateurs prévenus par une première lecture. moins dans le second cas. ce mot semble la ici jouer de malheur. la forme pu- nâvasune se pourrait expliquer. quelles qu'en soient les diflicultés. par exemple. Je ne méconparaître nais pas qu'une pareille correction peut hardie. je quelque accident ne peux m'empêcher de voir clans pumnamâsiyam une erreur certaine pour punâvasuyam. Aussi bien. de sens consacrés. mais difficilement. Mais comment le roi désignerait-il particulièrement deux endroits déterminés. dans et la littérature connue d'usage .

comme celle que ces termes fussent expressément relevés. le roi interdirait. ni. c'est que. mani. Ce le qui me paraît certain. Un passage malheureusement corrompu du (I. on imprime sur dos bestiaux pour distinguer le propriétaire . le second à la . mais je ne vois pas qu'il soit possible ni d'expliquer un nîrakshati . Précisément la phrase suivante roule sur la défense du lakshana. dans des édits destinés à être est répandus dans tout son empire? La conjecture improbable. Le seul mot obscur dans cette phrase. comme il en existe même dans une que nous avons prohibition générale ici. la chasse. pêche. verbe nîlakhiyati. — le hommes j. que. les 3. même nour- ceux que riture le réduit qu'ils habitent destine à désigne à la des chaine. svastika. Mahâvasta i!\ et les notes) m'a fait penser à des sortes de parcs où l'on enfermait le gibier en provi: sion. C'est au thème laksh qu'il se faut adresser. premier rapporte à . par tous pays. des se deux termes. et une mort proest. de tuer n'importe quels animaux. On comprendrait. de tirer de cette aucun sens raisonnable. as- en passant sur similation cette difficulté.. 1 1 5 ) employé pour marques. Prinscp avait naturel- lement songé au verbe raksh. l'o- comme reille l'explique le scholiaste. tra bien Dans un sûlakshana est connu de Pànini (VI. aux jours spécifiés.02 sa capitale. Kevatabhoga pourrait réservoir de pêche un signifier un ou de pêcheur. etc. LES ÉDITS DES PILIERS. sauf à l'abattre au fur et à mesure des besoins pourrait désigner nâgavana « parc aux éléphants » enclos de ce genre. quadrupèdes ou poissons.

des mêmes animaux des bœufs peu près constant dans toutes les versions de nilakhiyati. ksh. qu'il interprète. témoigne que la véritable transcription ne peut être que nirlaksh. en effet. susceptibles par conséquent de recevoir des marques de ce genre. d'une façon beaucoup plus vague. mais cite le Dictionnaire de Saint-Pétort je crois. On voit mainte- . les deux. en partie au moins (gonasa). d'autre part. même comme écrit D. En remontant « « cette fois » .ay signifiera couper. effet. de même que en pâli. Gorr. en simple. 5) que tersbourg. long. CINQUIÈME ÉDIT. qu'il y a entre les deux opérations successivement énumérées une différence considérable. Il est évident. Ce sens notre lakhana est 63 parfaitement convenable pour lakhune. et. de ceux qui doivent être le Je crois re- même sens dans nir lakshana vers opposé à lakshanavant par II. non seulement du préfixe ajouté dans le premier cas. omis dans le second. Mais que ferons-nous de nilakhiyati dans est naturel la phrase présente? Il dans le radical lakh de chercher encore le sanscrit laksh. mais aussi de cette circonstance que. à Cette analyse permet. 118.. sont ainsi mutilés. en effet. les bœufs et les chevaux sont des animaux domestiques. (ou .. tous les lakshana de parties sexuelles un dénominatif nirla». un du Râmâyana à (éd. dans tous . L'i . de chacun. la conclusion ressort non seulement de la différence des formules employées. il est question . châtrer animaux trouver cités. étant des animaux domestiques. une traduction très au sens connu pour Et. nous avons pukknsa pour pak- kasa).

je pense. la troisième. Mais roi ne parlait que de effet. D'autre part. oreille. à la fin d'un édit consacré à recommander d'une fa- çon générale le respect de la vie. cette qualifica- tion est ici appliquée exclusivement à des condamnés à mort. la clémence pourla ré- en médiocre. encore qu'ils ne soient pas synonymes. La traduction suivante qui précèdent : résulte des observations . me au rapprochement. paraître la mise en liberté de vingt.(Vi LES ÉDITS DES PILIERS. et que. banidhanabadha dans et l'édit précédent. par exemple à leur fendre une . n. j'ai nant pourquoi parlé plus haut dune gradation décroissante dans la série des cas prévus par notre édit : les premières prohibitions portent sur la le meurtre des animaux. mise en liberté». non que j'adopte sens d'« exécution : » revendique directement pour bandhana bamdhanamokkha signifie littérale- ment si le ((délivrance des liens. cinq prisonniers en vingt-cinq ans rait.). C'est ausssi bien la seule interprétation qui justifie la présence à cette place de cette déclaration. — k. 2-72 qu'il . Le le sens de cette dernière phrase a été. pétition de vingt-cinq amnisties générales en vingt-cinq ans équivaudrait à la suppression de tout châtiment. des termes patavadha. bien défini par Lassen (II 2 . que de prisonniers impor- comme tout à l'heure. référant Je pense donc. ici que Piyadasi ne parle tants. seconde série interdit de les mutiler. d'infliger à certains d'entre eux cette souffrance beaucoup plus légère qui consiste .

ÉDIT. les pigeons de et toutes les l'espèce blanche. les pigeons de village. putas du Gange. « 63 Voici ce que dit la le roi Piyadasi cher aux Devas. les flamants. les les çâ- arunas. la vivants pour nourrir des Aux trois pleines lunes des est câturmâsyas. ne faut mettre le feu à un bois ni par méchanceté Il ni pour tuer les animaux qui l'habitent. fourmis d'eau (?). à savoir rikas. chaque il jour d'uposatha. les taureaux qui errent en liberté. (?). qu'elles allaitent ni on ne doit elles six les tuer ni pendant quand sont pleines. tortues et les porcs-épics. des poissons. à celle qui est en conjonction avec le le i nakshatra Pùnarvasû.CINQ LIÉ MF. le i 5 et le jour qui lune. aux brebis et aux truies. appelées dadi. vaidarvevakas. 5 animaux enfermés dans des parcs . ne faut êtres à *pas se servir d'êtres vivants. les parnasasas les siles re- malas nards (?). espèces et de quadrupèdes qui n'entrent pas dans l'usage que l'on ne mange point. les tourterelles. Jl ne faut pas de chapons. les les nandimukhas. les les puples poissons appelés çamkuja. j'ai in- de tuer aucun des animaux appartenant aux : espèces suivantes. Quant aux chèvres. d'une façon générale. soit ne faut abattre ni à gibier. ne faut brûler vivant aucun être. suit la pleine 4 . gairàtas. le pleine lune qui en conjonction avec na- kshatra Tislrya. les les perroquets. non plus que leurs faire Il petits au-dessous de 11 mois. Dans terdit vingt-septième année de mon sacre. Ces les ne faut ni tuer ni il mettre en vente mêmes jours. les tortues les chauves-souris. (?'). et. les pois- sons appelés anasthikds. les les cakravâkas.

(i ) (4) VA'-ïf+cC C-Ad/1 XurtT^ HU+Od. de Punarvasû. le 1 1\ et le i5 de chaque demi-lunaison. Dans le cours des vingt-six années écoulées depuis j'ai mon sacre mort]. dans des réservoirs de pêche. Prinsep. 60 soit LES ÉDITS DES PILIERS. 92 et suiv. ni aucune autre catégorie d'êires vivants. (5) itit "woXJMid. ni bouc. ni porc. de Punarvasû syas. des càturmàsyas et premier quinzaine qui suit une pleine lune de câtur- màsya.. p. p.. il jour qui suit et des trois la pleine. l'on a ac- coutumé de jour de la il Le jour de la pleine lune de le Tishya. KKVMtUbS ho-:j. Kern. et le lune de Tishya. Vé* 1 -te'-FJ^T HiC-y"^ AOd^C-8 vas (8) r (7)<wï-f. 096 etsuiv. ne faut mutiler ni bœuf. càturmâni bélier. ni aucun autre des animaux que mutiler. rAhra DWC-j'Ttx A'HUG-É -tf+cC (3) C-aj/kl a. Le 8. utti-tf dèOci:r t"B^jc ièvùtfx >cL-:j:hai uluabi (9) m .» mis en liberté vingt-six [condamnés à SIXIEME ED1T. ne faut marquer ni bœuf ni cheval.w.

"mova". 07 (1) Devànaiîipiye ' piyadasi làja '' 2 hevaiïi ahà ' [. R M 18 A "sani koyesu". A RM "tathâ". M °âha°.SIXIÈME ÉDIT. patiyâ". . . M "kathesu . RM . . * RM "kimmam".] hevam patiyàsamnesu kimam " kàni sukham 3 avaliàmiti ' hevam apakalhesu ' ll ' tatha 15 ca vidahâmi lu hemevà 19 17 (7) savanikàyesu 20 I.] cluvâ5 dasa (2) vasaabhisilona (3) hitasukhàyc [. "hâmiti". RM "java". RM "lokasa". A "hevammeva". R °àhâ°. " A °sadâ°.] se me dhammalipi" b likhàpità lokasâ tam apahàlà" tamtaiîi dhammavadhi 8 pàpovà 7 (l\) hevam c lokasa hitasukheti pativekhâmi atha 10 9 iyaih (5) nàtisu (6) [. A "kathasa". "liàmiti".] savapàsam- dà pimepùjità (8)vividhàyapûiàyâ [. "dhâya sakàrà "tana".] ecu iyam atanà 22 1 M R A °napi°. . 30 S1 22 RM A °jita". " l R M "athà". R M "âvahâ".yâpâ. . A A "vidapomi". RM "patyâ". A °kima°. . p". RM °pita lokasa RM "liata ARM "pâpova". 5 6 7 8 9 10 RM "vasâbhi". 13 14 16 14 17 A °sakham°. A "atha . °Iâjâ°. .rf palivekhâmi 2I [. - 3 • "ahâ [lacune jusqu'à [vajrlhi pâpova).

à côté de dhàmmadipi. Le texte n'autorise en aucune façon une interprétation de ce genre. On que se souvient que les derniers mots . suivante le sens.68 LES ÉDITS DES PILIERS. de carac- tères pu corriger avec certitude en athavâsâ- bhisitasa et dont l'équivalent certain. \ "pitâ ii". 5 M °pita°.] sadvisativa6 me (10) iyarâ dhammalipi 5 likhàpità [. roi introduit ici cette si men- On va voir que cette observation simple em- porte une conclusion fort inattendue et très importante.] a. Egaré par la phrase. "ixa". dont il mécon- naissait complètement Prinsep interprétait l'absence du pronom iyain. du xnf édit sont immédiatement j'ai suivis à Khàlsi. bien que très \ 1 pâcupa . 2) s'est rallié avec quelque aurait été . 3 A V RM "vasàbhi « ' A R "dliania". : «que j'ai fait graver pour la la première Cette idée contenue dans le phrase peut seule expliquer pourquoi tion. . Lassen (II2 276 n.» c'est-à-dire. bien évidemment fois ». réserve à cette étrange idée. . comme impliquant que cet édit de la \nf année conçu dans des termes opposés au nôtre et inspiré par des doctrines que le roi renierait maintenant. \ "maklivaniiilc ". R °mukhyamute°. . la phrase donne purement et simplement ce sens après : « C'est dans la treizième année le mon sacre que j'ai fait graver un édit pour bien et le bonheur du peuple. "dvasati". Traduite littéralement. ' pacûpagamane saabhisitena 3 (9) se me momkhyamate ' 2 [. M °mokhyamute°.

traduction On e effacera donc. horreurs dont elle a été l'occasion que le roi rattache sa conversion religieuse. que je croyais reposer sur des traces positives la conservées par pierre elle-même. faits De ces deux et rapprochons le début desédils de Sahasarâm la de Rùpnàth. Kern à ce passage me permet d'apporter : une rectification certaine il faut. . le roi Piyadasi cher conc'est. altéré. pour le dire en passant. Ce qui. distraire du les mots en question.i" vant son ingénieuse conjecture. concorde fort bien avec cette indication du Girnar d'après laquelle la v° édit de création des Dharmamakâ- mâtras date de sa quatorzième année. suix. édit le forment. a cette conquête. quête du territoire immense du Kalinga. au contraire. et en second lieu n'a ses qu'il commencé à faire graver des édits inspirés par nouveaux sentiments religieux que dans la treizième année. début du xin et le génitif "abhisilasa est en accord de avec Pîyadasisa. et l'on modifiera la début du xnr" façon suivante : «Dans la neuvième année de son aux Devas a fait la » sacre. Une obligeante communication de M. J'avais rattaché ces mots au xifédit.SIXIÈME ÉDIT. D'après fiée très version de ce passage recti- justement par M. trompé par les divisions introduites dans les reproductions du Cor- pus. les mots qui sont enfermés le entre crochets. on l'a vu par ma traduction. ils e . aux . à la fin ma de du xn écht. faits : Nous tenons donc ces deux la d'abord que la conversion du roi date de neuvième année de son sacre. se 6<J démêle encore à Kapur di Giri (i. Or. Oldenberg (Mahâvagcja. 2 53).

puis qu'il a été plus de deux ans et demi. y a un an manifeste un pareil zèle Si nous additionnons les chiffres. et les édits ment avec Il s'ensuit.. contrairement aux doutes émis de plusieurs côtés et à la thèse habilement sou- tenue par M. k 7 3 de deux ans le roi qui parle déclare qu'il a passé « plus sa et demi après conversion sans témoi- gner un zèle il actif. Oldenberg [Zcitschr. dcr Deutsch. étant de treizième année de son sacre. a été après son sacre huit ans et une soit huit ans et demi avant de . se convertir. C'est préle Il cisément à cette date que son témoignage dans présent passage place ses premiers édits religieux. y a là une coïncidence que personne ne voudra con- sidérer comme accidentelle. que la de îSahasarâm de Rûpnàth. laud. des. ).). il en résulte cette con- clusion importante que. nous trouvons. que Piyadasi fraction . qu'il mais que. Zcitschr. en effet. XXXV. il parle. C'est seulement alors c'est-à-dire . dune part.. ioc. noîe. au moment où ». p. Morij. dcr Deutsch. ait fait sont certainement des premiers qu'il graver. que nous sommes certainebuddhique. 70 I. de froideur religieuse. soit deux ans et trois quarts. ces inscriptions sur le terrain en outre. Morg. avant de donner des preuves fectives de ef- son zèle religieux. plus une fraction. dans la douzième ou treizième année de son se sacre que son zèle marque au dehors. Ges. xxxvin. LES ÉDITS DES PILIERS.. l'auteur des inscriptions de Saha- sarâm et de Rûpnàth est indiscutablement le même et les Piyadasi de qui édits émanent et les tablettes de Girnar de nos colonnes. . cela fait un total ap- proximatif de onze années.

SIXIÈME ÉDIT. Cette construction rend plus aisée : l'explication du se initial il rapporte nécessairelokasa qui précède. partout assez pénible. ront certaines vertus et les hommes pratique- et ils en seront plus heureux meilleurs. la fin par les du roi. que marque et deux verbes pativckhàmi se le et tathâ vidahâmi. apàhâtâ . apahritvâ pourrait songer corriger apahâti. 53. = prâpnuyàt. prend comme = a-prahartà du nom . comme le dit la des vertus diverses. ci-dessus I. Ce membre : de phrase renferme deux mots difficiles l'un pàpova a été définitivement expliqué par M. verbal prahartar. pour apahritya ou à même cf. Kern comme premier. — fait allusion b. suit tatha. . la en deux moitiés d'elles première partie de chacune étant formée par la pensée encadre un iti. Tout d'abord. c'est ne donne pas un sens bien satisfaisant trop peu de ne pas mutiler ces édits suite. à la ligne 6. je crois que jusqu'à "sukheti. avec tam pour régime direct mais outre qu'une pareille construction. Il me semble qu'on arrive aisément à cette traduction en prenant apahata comme un (on absolutif. ment à loke le impliqué dans Ceci posé. se divise prouve que la phrase entière parallèles. probablement ceux-là mêmes auxquels dans le 71 il passage qui nous occupe. sens général que l'on attend pour la proposition tout entière est quelque chose comme : en s'instruisant par ces édits. répugne aux habitudes de elle style de nos mo: numents. le pour ac- quérir. je crois que a été le savant professeur de le Leyde moins heureux pour Il le ou apahata.. le ca membre de phrase va qui.

me paraît de A atha iyafh cor- respond exactement locution pâlie yathayidam. étroitement rapproché de pâd'oflfi- re sont les rorps de fonctionnaires. nous sommes je autorisés fort or- une formule interrogative cette lecture. . La conjonction kâni nous l'édit maintenant familière. d. les connue la aussi du sanscrit buddhique. Le sens d'« enlever pour s'approil prier» qu'exprime exactement apa-har pourrait. ou même apakata). au passage. (On remarquera tafh. Reste kimam. Pour carac- tères kimamkâni. s'appliquer sans trop de hardiesse dans l'esprit du roi au fait des gens qui. et suivant (1. aurait en quelque sorte doublé sa désinence par l'adjonction de adverbiale. tombé dans sentiment de la langue au rôle simple particule. la locution distributive tam la sorte beaucoup mieux la — Le sens c.. nous n'avons pas besoin de recourir à correction vraiment est la désespérée kâmokâli. 18-19). s'amélio- reront en telle ou telle manière. En dehors de le ne verrais de qu'un autre expédient. ce serait d'admettre que kim. D'après des observa- tions antérieures (I. La comparaison du xn édit le me paraît fixer le . 72 LES ÉDITS DES PILIERS. sens de nikâya pour présent passage où il est comme mmda dans l'autre. Je dois avouer que mes préférences sont pour c première solution. associée au pro- nom interrogatif.) lié. me semble. et. dinaire. nous aurions ici la désinence neutre et kimam la comme le pâli a sadam pour svidam. 18) va ramener. sous cette inspiration. à entendre liim a. em- porteront dans leur souvenir quelques lambeaux de ses exhortations . c'est-à-dire svid.

— le le e.SIXIÈME ÉDIT. . adhésion personnelle». Or ici aussi particule eu an- nonce dans le second membre de phrase une nuance 1 antithétique. et. abstraction dont. les vertus régner leur qui constituent leur la partie essentielle. qu'il de cette la difficulté. non que sens exact de cette les dernière phrase. . Suit une phrase que la particule ta place à première vue dans la une voir certaine antithèse à l'égard de il précédente : «Mais y attache moins d'importance qu'au vœu de essence. avons une pensée tout dente : à fait analogue à la précé. Dans le xn édit nous . par des honneurs de divers genres». faut tenir compte. sur lesquels Piyadasi exerce une sur- veillance dont le iv édit de Delhi soulignait tout à l'heure le caractère personnel. «Piyadasi.)». Si nous traduisons littéralement en pr* . honore toutes les sectes. . on traduira aisément par uaccession. Kern transcrit génitif. une déviation du sens étymoe logique bien hardie dans garantit l'emploi un mot dont rien ne nous technique. après tout. Le xn e dans édit nous permet encore d'entrer dans atanâ pacupaqamane . en admettant que prati ajoute une nuance le distri- butive ou individuelle. Mais quelle est la relation entre les deux mots? M. ne peut guère désigner que l'action de se rapprocher avec respect. atana et y voit un il Dans faite ce cas. c'est atanc qu'on attendrait. traduction propose » : «ma propre croyance [mijne eigene belijdénis) suppose pour pacup a (jamana une applica- tion bien particulière. ciers e 73 royaux. L'obscurité réside mots substantif pacapaijail maria prête beaucoup à l'équivoque.

Mais je considère c'est l'adhésion per- sonnelle [à leurs doctrines et à leurs pratiques] que comme lr point capital. j'ai Dans treizième année de fois] fait mon sacre. L'adhé- sion personnelle et réfléchie aux doctrines des di- verses religions.74 LES ÉD1TS DES PILIERS. cher aux Devas. ainsi qu'on en jugera le VIII mieux encore par édit. comme s'exprime ledit douzième. les e comme le nôtre. surtout dans un texte qui. Cette interprétation. [pour bien la première graver des édits pour le et le bonheur du peuple. C'est là la une considération qui me paraît de nature à recommander puissamment. Je quelque chose et me flatte qu'il en emportera tel que par dans là. « \ oici ce la que dit le roi Piyadasi . sans toucher au et nous conduit donc directement fait sans violence à une pensée qui pendant à l'idée du xn e édit. qu'ainsi cela proet je au bien et au bonheur du peuple. prends dispositions que je crois de nature à procurer le bonheur aussi bien de mes et sujets éloignés que de de fonc- ceux qui sont près de moi C'est ainsi de mes propres parents. c'est cessaire évidemment la condition né- de leur sâravadhi. il fera des progrès fitera les la religion. à tel ou égard. J'ai fait gra- . est loin de fuir répétitions. nous arrivons à ce sens sectes] « mais c'est l'adhésion personnelle [aux que je considère comme l'essentiel». la nant forme atanâ : comme exacte. reçoivent de moi des honneurs de divers genres. que je Toutes surveille tous les corps les sectes tionnaires. texte transmis.

u<:uij.rcLVA" -!<ÉJ.A. a Hi. » la ÉDIT.-:<é^ iTei +0 a gx (18) >) hj^gx Dm£jc wxX ida hj^ D'Bi^JC ii©- (17) a^id. Prinsep.SEPTIEME ver cet édit dans sacre. +0'É1 Bè<SJC À&X Ida HJ^GX D'8A£X (iA) é>£ 0.>A' (i5) >^l"t3L tJLI^cC -J"£ Iri'H-C- >d/B ^-0(i ( HAfAd HA-J* Iri.D'BcCèlJ! 1 cCSGXtf' D'tfJ^dJ! (ai) H^ctcCB >A*a d. (19) a HJ^JGX Vè' (ao) H-G- D*tf<!>£X fï HoJ-IBXU. (il) Dcvànampiye piyadasi làjà hevam âhà [. i^X/I -fli -Êld.] ye atikaintam (iï) amtaîam làjàne husa " Iievarïi ichisu katham jane . mt^i-Gi tJLî»cC -ft v* h-c- ihjC+'à* (i3) D* (12) H'A-J' -jTfrl (. p. 75 vingt-septième année de mon SEPTIÈME ÉDIT. 5g y et suiv.D'Bi^X^ >A">£±-tX t JLS-cC iTé- >d/8 1^0.

c'est la forme à laquelle correspond ahhûmsa ou ablunïisu du sanscrit huddhique. doute ici que etam doive la ni dans répétition difie guère une formule comme pronom de la ligne 9. pades rois.76 (i3) LES EDITS DES PILIERS. et I. R.] etam devâ- nampiye piyadasi hevam (20) àhà esa me huthà dhammasâvanâni * sâvâpâyâmi dhammànusathini (21) anusisâmi etam jane sut» anupalipajisati abhyumnamisati [. p. 1. je crois que nous avons un cas non- . serait si peu . G. et hnsu. comme vadhithâ. les désirs — b. significative. thâ. porter sur fort vœux. . à Girnar (vin 3) et à Khâlsi atra 23) des exemples de cta représentant ici (pâli ettha). suppléer répétition : iti qui paraît en effet dans le membre les de phrase exprime les inten- tions de ces anciens rois. 2. vin. On ne mostéréotypée comme celle en être pris 1 présence de laquelle nousnous trouvons ici. deux orthographes humsam. cf.] [. surtout pour une addition qui relevé (vin . rons plus loin faisant. 2 . nous avons déjà rencontré Mi. Il après vadheyâ. Amilûpa raît «conforme».] esa me (i5) huthà atâkamtam ca arhlalaiïi lu vain icliisn làjàne Katha jane (i 6) anulupàyà dhamma- vadheyàti no ca jane anulupàyà (17) dhammavad dhiyâ vadhithâ [. 1. nous relève1. J'ai 1. Je .] a. 2 . et ahumsa.] se kina su jane anupatipajeyâ (18) kina vaçlhiyâ su jane anulupàyà (19) dhammavadhiyâ vadheyàti kina su kâni ' abhyumnâmayeham iâjâ dhammavadhiyâti [. phrase suivante. 3y8. précédemment 1.] elaiîi * devânampiye piyadasi c làjà hevam âhâ [. La vraie forme 22 serait les humsafh pour hiuhsu. dhammavadhiyâ vadhcyà no eu jane anulupàyà dhammavadhiyâ dà) vadhithâ £. la Mahâvastu. 1. huest clair qu'il faut. S. Pour les à la troisièmes personnes en thâ. vin.

il — 5) Il Sahasarâm où est. écrit savane. caria tal — à celui qui vient cl. en ehafh. a ici une répétition qui donne à toute la c. comme à Kh. décisions qu'il y rattache-. I. et les que. passif. comme le montre Le la répétition de cette formule. Pour sâvana. et â 1. Il 456) qu'on n'attendrait « Abhyunnâmayati signifie donc a été faire pro- gresser». nous etâ. tiel question plus d'une fois du potenl'édit 1. 69. Pour lui et pos- rendre au moins un développement régulier sible.). suivant. . Il y pensée une — repré- allure singulièrement embarrassée et lourde. les seconde annonce les solutions pratiques. suis expliqué plus haut sur L'actif abhyunnamati. dans no cajane. est se relever » employé dans acquis en pâli même sens de qui et est pour qu'au unnamati {Lotus. C'est kinassu qu'il est kinâ comme la forme exacte de cet instrumenon peut voir par Hcmacandra. — « je me e. ici comme on le le voit par la dernière ligne. dans deux phrases. La preles deux formules devânampiye mière introduit simplement l'observation qu'a faite la le roi. car telle est l'intention «j'ai pris cette de esame huthâ résolution ». il ne faut pas mettre tout à fait . etc. 77 même emploi (etain. en sanscrit kenasvid. sur le même plan âha. à ici la ligne 26. cette particule. le mot serait senté assez exactement par notre «alors». cf. p. faut entendre. nous le retrouverons à Rûpnâth /. par erreur. . III. ca qui paraît fait pendant après. pour eyam. etc.SEPTIÈME veau du avons ÉDIT. . tout à l'heure locution va être complétée par l'ad- jonction de kâni-. C'est le pâli kenassu. comme nous avons eu savatam.

78 faut l'a LES ÉDITS DES PILIERS. religieuses. de toutes peut-être. résolution de répandre des exhortations religieuses. religion ? Alors voici ce que dit J'ai pris la cher aux Devas. » . dire prédication de est religion. Il va sans que anusisâmi une mauvaise lecture pour anususâmi. de pro- mulguer des instructions voie. les rois J'ai fait cette le réflexion : puisque qui ont gouverné dans arriver à ce passé ont formé ce les vœu dans et : comment les que hommes fassent la religion des progrès que hommes conformes [à leur désir] ? n'ont pas fait dans la religion [à des progrès conformes leur désir]. Alors voici ce que dit le roi Piyadasi. les hommes. cher aux Devas. par cruel moyen amener les hommes à suivre la bonne voie ? Par quel moyen arriver à ce que les hommes fassent dans désir] la ? religion des progrès conformes [à les mon faire le Par quel moyen pourrais-je bien la avancer dans roi Piyadasi. la pro- mulgation. : moins de place le roi Voici ce que dit Piyadasi le cher aux Devas. la entendant cette [parole]. passé ont [bien] Les rois qui ont gouverné dans formé ce vœu comment arriver : à ce que les hommes fassent des progrès dans la religion? Mais les hommes n'ont pas fait dans la religion des progrès conformes [à leur désir]. La traduction de celle qui laisse le « cet édit est. long. à l'incertilude . entreront dans ils bonne avanceront [dans le bien]. la c'est l'action de faire la entendre.

769 et suiv.+€J! D'88G-8"/: +6 . n.7> Wl D'80 n r j. Burnouf (p.HUITIÈME ÉDIT. 7» HUITIEME EDIT. 602 et suiv. 3) et — ments. 275.) n'en ont p. 1. DU • • +< >WfcL dJL^cC^T^Vè* H-G- B"AcLt"B I/ftD-ï 0-GGJCJ! «EdGUKJ! tcCX Ud^ïcCl* H'd-A^cE -D-GtXHifcCdEÏt'B <C LÊDIÏ (Pilotait' -F-J" — ÀJCd-WG* H-GI_Gfc n^FJC AAAA . Lassen (p. (1) D'Bi^JCd o£à£<U >£1"8 HCKL D'BcCi JvJtGt nl^l Élt'H-lJC "ÀU-J^d^t U D" "kÙH H-ltJC ~Wd VA"d U-JdCAFO (2) El 8+À' ><fl'tX C JUS-dC "WH-G. 270. commenté ou traduit à nouveau que de courts fragPrinsep. ÉDIT CIRCULAI HE. n. p.>À"8À"8 Hi.

> Jl'tîL ÇT" tJ^cC -JVW JJGL >ld H'id nl^F PIWAcC 61 883i >£ld AA<Cd"8 1-D-DIcC l^g -:"8 Dl H-OIJCÏXÏ JLO-XAIÏUf •• C-^è ^cCd. d/1 \8U .80 LES ÉDITS DES PILIERS.d. G "8 +< Id. H PIC.d p-j-fi-Gjt* +< H'iid >£fc8V± . S"8 K \TtfJGU "tr-U-X II OdîPd. l E) 8"J1 U(rUJf HJ1 U(! U . H-J/tld. l q 8Ë8~JC D'88G-8"JW"8 >ld. JLÂ: >A D'8 >cl+< "Ml-fil C JLMl "W H-C- 8C-8"£C"8 ka\ftl>if H-Od.aA*£W cUd.d H'id. h-^h t"8 +< £iu >u-XX ï A'-Od. -:"8 ixw tu-jM lWcCo* i/Wo.td Jjcwi cCluOcCd'B \"8 *IU6 TrU-M VBèo-n (5) -:"8 îd. ^ 1 6i wfjuai +< yfd-o-i-d <u-?d.id.TJLIJC jft -0-î i"©-"8 (4) [ffKt-t -Jfd-881d . H-C(6: MPd.

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] (6) ete ca amne ca de la voyelle c et port. M D'^n 1 HA Htf cCVO'rfJ^ d'-JO'Jtt- <C tTW-FJ!* AÀ +(£JG >1 >d (1) cCX alhâye Dhammavadhi yâca" bâdham * vadhisatâ etâye me dhammasâvanâni sâvâpitàni dhammanusathini vividhârii ânâpitàni [.] dehevam àhà [.] • pàpitàni nimsi tata — dhayà-^ ca kàlàpità âpânâni me bahukâni [. .] yathatiyipà pi bah une janapim âyatâ ete palâyovadisamti pi pavilhalisamti pi [.G- -y.] vividhàyà hà sukhàyanàyà pulimehi mamayâ ca sukhayile loke imam eu dhammânupata lîpatî anupalipajamtu etadathâ me {à) esa kale [. ime viyâpatâ hohamti ti [.] nighamthesu pî me kale ime viyâpatâ hohamti [. me etesu ceva viyâpatâ savesu ca làjà vânampiye piyadasi I/m mahâmâtâ* dhammamahâmâtâ ca amnesu pâsamdesu [.] lata kàlàpitàni patibhogàye pasumunisânam sa — esa patîbhoge pi làjihi nâma 9 [.] . .] devâ- nampiye piyadasi hevam àhà [.] saiîi'' .] ca hevam ca palîyova- dâtha (2) janam devâRampiye piyadasi hevam àhà [.' 1 kale . palivisilham tésu tesu te .] nânâpâsamdesu pi me kate ime viyâpatâ hohamti ti [.] hemeva bâbhanesu àjîvikesu pi me kate (5) ime viyâpatâ hohamti [. .] etameva me anuvekhamâne d dhammathambhàni kalàni dhammamahâmâtâ katâ dhanima kate [.' ici à la fois le siijiio de la voyelle n. desu pi ca viyâpatâ se' [.] dhammamahâmâtâ pi me ta bahuvidhesu athesu ânugahikesu viyâpatâ se pavajîtânam ceya gihilhànam ca sava.] lajûkâ pi bahukesu pânasata- sahasesu âyatâ tepi me ànapità hevam [. H. dhammayutam ' magesa pi me nigohàni lopàpitàni châyopagâni hosamti pasumunisânam aiîi bâvadikâ lopâpitâ adhakosikàni pi me udapànàni (3) khanâdcvànaiîipiye piyadasi làjâ hevam àhà ' [.Si' LES ÉDITS DES PILIERS.] palivisilham ghathasi pi mm. .

] yàni hi dhisati ti [. . conJJ^ pour J^J ce qui prendre stitue à peine une correction.] hevam hi hidatapalate âladha* hoti [. « afin que » Cet emploi (i.lena™ tâni làni tuthàyatanâni pati.1)11..] hida ceva disâsu ca dâlakânam" ca devikumàlànarïi ime dànavisagesa dhammâpadânathâye dhammànupati(7) patiye [.] etam devânampiye àhà [. ] dhannnaniyame eu r me iyaiîi .] devânampiy iyam dhammavadhi vadhità duvehi yeva munisânam eu' yâ .] palîpatiyâ p [.] devânampiye. . L'inscription ne peut commencer par un la ca qui n'a pas de corrélatif dans qu'il faut lire suite. kate imâni ca imàni jàtâni avadhiyàni eu bahu.] satavisativasàbhipàtena anupatîpajamtam me iyam ' dhammalibi likbapâpitâ ti [. etâye athâye ti iyaiîi kate putàpapotike camdamasûliyike hotu ti talhà eu anupatipajamtu [. . . p.] nijhatiyà va eu bhuye munisânam dhammavadhi vadhitâ avihimsâye bhutânam (10) anàkmbhàye pânânam [ ] se . dhammaniyamàni yàni me kalàni [.] savasi ca me olodhanasi te bahuvidhena â. admettre l'exemple du Dhammap. Yâva devra se ici comme il est quelquefois usité en pâli (conf. 1.HUITIÈME 1. ders) dans le 1 18. àkàlehi dhammaniyamena ca nijhatiyà sadhammaniyame nijhatiyà va bhuye kho esa ye atîinàni pi ca [. cité par Chiln sens de yena. 1 . r 83 bahukâ mukhâ ' dânavâsagasi viyàpalà se mania cevadevinam ca [.] a. Je n'hésite pas à . [.] (9) tata eu lahu [ . kalàni tam loke anûpaUpamne tam kàni ci mamiyâ sàdliavàni ni ca me kate amnânam ti viyàpalà hohamti .. .] iyam " athi silàthambhàni va silàphalakâni va (11) dhammalibi ata tata kataviyà ena esa cilathitike siyà [.] esa hi dhammâpadâne dhammapatipati ca yà iyam" dayâ dâne sace socave madave sâdhama ca lokasa evam valàjà hevam àhà [. ca anuvidhiyamti tena vadhitâ ca (8) vadliisamli ca niàtàpitisu tiyà sususàyâ gulusu sususàyâ vayomahalakânam anupatîpa- bâbhanasamanesu kapanavalâkesu âvadâsabhalakesu samdasi làjà hevam àhà [..

Cette ici . c'est évidemles . pierre pourra a nie juger le degré de probabilité qu'elle pour La correction de janapîm en janasî ne cf. Je proposerais donc volon- tiers di" lire (Uit été XO-^çbJGI/ C(Deaucou P [d'officiers] commissionnés chacun clans un district ». éd. Cunningham donne J. restitution clair s< paraît a priori très peu violente. b. ne se prêtent à le une transcription prouvent que texte est ici fort douteux. i3i. a. n. Pavilhalati indique que les fonc- . Par et édits détachés deDhauli de Jaugada nous voyons. ment tière. dessus. ci- peut. qu'il ne démêle pas avec une certitude enla Aussi bien et. pour la surveillance rale el religieuse qui le préoccupe tant. 3) traduire ou yâvafn ne peut que cLûye athâye. que le roi avait. divergence entre les deux lectures le fait d'une part tre de l'autre. j'ai de l'analogie avec celui que relevé dans un passe sage du Màhâvasta (I. Le corrélatif est ici Ce mot n'esl évidemment les trois plus Ksait net sur pierre. elle. parce que».Oj(jJ mais dans sa transcription. M. la Il est qu'une revision attentive de faire elle. faire doute. distribué à poste villes fixe ses divers ordres de fonctionnaires ou par provinces. que ni l'une ni l'ausatisfaisante. iv. crochets les quatre premiers caractères. il enferme entre C(j . très — la « car. la ce qui est d'ailleurs impliqué par nature même mopar des choses. Relativement à âyatâ. Le premier fac-similé JLÉJLGCf' en pointant simplemenl lettres. Force les nous est d'avoir recours à une conjecture. premières pour bien marquer qu'elles ne sonl pas clairement apparentes.84 LES ÉDITS DES PILIERS.

nous retrouverons le premier dans l'édit sous sa forme habituelle. c'est. Si elle l'est en effet. — e. donner qu'en raccourci. — c. Sur eclit. phrase. e on peut comparer aussi Mahâvaslu. cf. dans ses inscriptions. 111 Entre dluuïima et katç la lacune paraît être d'environ trois caractères. dans sa transcription le Cun- ningham rien qu'il fait suivre dhaiïima de kha enferme j'avoue entre parenthèses. me le vient en esprit aucun expédient pour le achever mot. pourquoi je considère dans les signe £ mots ambâvadikâ etadhakosikâni la comme une de la simple variante dans forme du -{-. — Le pâli. amba = âmra. On pourrait penser que. je suppose. Effectivement reine. j'en conclus que cette lettre n'est moins que ne distincte. ci-dessus. anuvekhamâna . dans son intégrité la pierre portait dhammasâvane kate. G. 85 lionnaircs devront oralement ((développer» les con- que le roi ne peut. Je dois dire général qu'il pourtant que. 499. Quant à la forme de l'impératif en âtha. c. n. (/. . 1. Le mot m'emmoins barrasse davantage dans sa partie radicale. l'orthographe'' n. Heu- reusement général. Pour commencement de J'ai dit. voyez des observations antérieures. par sans de manguiers». 5 et suiv. ambâvadikâ. par uno . dès le le dé- but de cette étude. comp. Burnouf planà traduit l'ensemble à l'exemple de Prinsep. ne laisse tations prise à . Sur ce membre de phrase. elle est con- nue par I. iv\ n. elle est sans grande portée pour le sens . au en ce qui touche le second terme. d. d'ailleurs s'arrêter l'explication du détail. aucune incertitude.HUITIÈME seils ÉDIT. éd. Le premier.

des rangées de guiers». c'est à la transcription que l'on songe. équivalant à valu. à Encore qu'un pareil sens ne soit pas. au moins ma connaissance. plantation dekaramjas Archœological Survcy West. Ibis . n° i h) et karajabhati 48 . Les pandits de Prinsep traduisent une.86 LES ÉDITS DES PILIERS.. ârâmah. les dernières expressions sont rendues par « MM. consacré pour ce mot. 46. D'autre part. ne peut guère être qu'un singulier de signification collective.simple inadvertance qu'il y rattache l'épithète adhakosikânî. ce qui une fois âmravalikâh d'où je ne analyse âmra comment tirer ce sens. vatî (comme nous aurons libi = lipi). Une + âvali manle qui donnerait «des lignes. pour la première MM. p. « mango- trees». » . Mais nous tombons alors dans une difficulté nouvelle : dans Tédit de la reine cette traduction se fond malla aisément dans l'ensemble de phrase. n° 1 y). draji 97. Cave-temple Inscriptions bhati. transcrivant est inadmissible. voisines. Mais. tentant que soit rapprochement . dans des inscriptions (p. il se dérive sans trop d'effort si de le sa valeur étymo- logique. Burgess-Bùhler «plantation dejambus». d'où ce sens «des manguiers et des figuiers». On pourrait prendre mot comme une orthographe populaire pour vatikâ. p. dans bhriti ou l'autre cas. IV. le mot étant coordonné avec âlâme. et suis âmravriksliâh. et Indraji. jâbubhati (p. Ind. Burgess-Inproposent «champ de manguiers». n° i5) porte âbikâ- dont il faut rapprocher. paraît exclue par l'orthographe vadikâ. £7. constante dans les deux passages. Je suppose l'un que. une inscription de Junnar (Burgess .

prahi revient sans cesse dans les inscriptions il des grottes. le nombre exact des lettres manquantes. mon avis de chercher dans wett/z'fcapour vâdikâ une orthographe le populaire de vâtâ. Ce qui me paraît en somme qu'il faut peu près sûr. ambâvadihà il ftse semble bien difficile d'établir entre eux une complète bhriti est à équivalence. a cause de la détérioration de la pierre. . côté de h forme courante qui si serait bhaii. et cette ana- logie. par marque pas de lacune et entre les caractères dka que la ligne supérieure témoigne qu'il y a ici dans la pierre semble indubitable caractères. le Rien que. il est d'autant plus malaisé de la compléter avec vraisemblance que nous ne pouvons calculer. un défaut antérieur à la gravure. des (Jeux termes âbikâbhati et 87 . Cette forme podki = sert. ne s'explique pas. général Cunningham ne si et — « enclos ». ne coupe point court à à nos incerti- tudes. une orthographe vadi pour difficilement admissible dans nos monuments. vâti dans sens de conséquent «parc» ou «jardin». elle m'a paru assez curieuse pour mériter d'être rappelée. \p6\âkiye c'est que ractères dhayâ doivent être lus dhaye la fin du mot ou dhiye et sont ou podhaye.HUITIÈME EDIT. f. il me qu'il est tombé ici un ou plusieurs La lecture qui nous est fournie nimsidhayd. c'est expliquer ambâvadikâ comme un substantif ». le féminin signifiant quelque chose parc de manguiers plus probable est à comme « plantation. Ces . Un seul point les ca- me paraît extrêmement probable. rale suffit de renvoyer d'une façon génédans la aux recueils cités note précédente. dans sa transcription.

L'état connaître avec plus de précision exact nifhsi caractères Lus du monument. avec ce mot. lacune qui suit sa jette malheureusement de l'incertitude.c paraît employer une inscription 1). -ce qui ressort bien de cette traduction : « Mais inde préoccupation qui m'a inspiré. Il mot. n'ai rien de convaincant fau- avant de s'avancer. dhi était permis d'y à l'expression sinânapo- = snânaprahiqu. : les particules pi et ca étant corrélatives «en effet. p. Quant à la première partie du à proposer. par la particule eu. marquée comme faisant à ce premier membre de phrase une manière d'anti- rieurs que moi-même nous avons favorisé différents progrès ». Une future revision du monument décidera du sort que mérite cette rait hypothèse provisoire. qu'on Ce qui est hors de doute. la A cet endroit. commence une phrase nouvelle. n° 2 rait on restitue- et on compléterait ici nahâ[napo]dhiye. (fontaines» sont précisément ce qu'on pourrait a priori attendre ici. c'est mal coupé la suite. je drait. Après Piïnsep et Lassen. moi. Jusqu'à pasumuniscuuiiîi phrase se développe avec une entière clarté. tant les rois anté- du peuple par le bonheur La suite. est. elle a jusqu'ici se construit en effet d'elle-même. on pourrait songer doute. Burnouf englobe les mots esa puiibhoge nâma dans la proposition suivante. J'ignore si les sont ou non sujets à quelque et s'il Dans le premier cas.88 LES KDITS DES PILIERS. c'est . [Cave-temple Inscriptions. thèse. etc. il sedonc question de piscines. la — (j. Mais le lii qui accompagne vividhdyâ prouve à n'en pas clouter que. toucher. 16. imam eu.

nom conquête des qu'un plaisir solide. sumanisânam) doit être et j'admettrais volontiers sa (tu que . en second lieu qu'une autre phrase également complète sa . 80 la religion. a reprendre un terme qui ou employé dans un sens ordinaire transporter par quelque addition et familier pour le allusion dans le domaine moral et religieux nelles sont c'est la : « Les pratiques tradition. commence à vividhâyâ. e comme au la 11 édit.esa patibhoge numa doivent donc de au roi consiste. le fait comme je cette jouissance n'est pas de tout le monde. Nous sommes en présence d'une » ligure analogue. etc. Cependant. d'une part. ix). » «il n'y a .HUITIÈME le ÉDIT. Le il roi vient de parler de «jouissance (patibhoga) au sens matériel et physique. .). on l'a former une proposition complète. c'est la c'est l'aumône qu'une des exhortations religieuses (ibid. une fort bonne chose mais la grande affaire. suppose que c'est en même ici temps sa jouissance à lui que le roi opposait à la jouissance vulgaire des êtres en général [pa. défaire ce que ses progrès en vue de la religion et de dans peuple. (paliblioge nâma). qu'une phrase et est complète avec Les mots leur côté pasumanisânam. la pratique de religion» (G. «l'aumône est fort louable. conquête qui mérite ce esprits à la religion. style les plus familiers Un des procédés de vu par bien vient d'être des exemples. mais la vraie aumône. la lacune comblée par marna] esa. . le plaisir qu'on trouve à pratiquer ( et à favoriser la religion » ici xiii édit). ou que! . » Il désir de développer la pratique de s'ensuit. . aussitôt reprend : «Mais voici c'est vraie jouissance» je iais le .

et j'ai dit les i3i) qui ne permettent guère de prente. Je ne crois pas le Tel que le texte est ici livré. le expressions imc viyâ- palâ et viyâpatâ se s'échanger et se suppléer l'une l'autre. 36 mamayâ écrit tout à l'heure mamiyâ. et à lire etadalhâye changement indispensable. nous les — csa". ) Tellement. sakhîyanâya qu'il faut 1 J'ai relevé précédemment (I. la en la soit de cette le manière de couper phrase et sens de l'ensemble in me paraissent assurés.96 LES ÉDITS J)KS PILIERS. se. nous ne pouvons que considérer pi me mots dkafhmamahâmâtâ surprenant que comme formant une suivant en te. On pourrait aisément construire . phrase entière. — /'. qu'il que chose d'approchant. v. où nous voyons en est ainsi. Nous avons rencontré déjà cette locution vyâpatâ motifs (i. nalire. [\. d'autant plus que le pronom te fait double emploi avec son équivalent se qui suit vyâpatâ. Pour ce second membre de phrase. II déjà . — 1. comp. comme deux anupati- ]>aii= anupatipatim. C'est. i35. h. Si était lecture des fac-similés moins nette. dre se pour autre chose qu'une forme parallèle de lisse fortifient d'un fait ici que nous pouvons remarquer les même. l'instrumental faut sans doute prendre etadathâ pour= la ettidaiham. on serait porté à rentrer dans l'ana- logie de la plupart des passages où figure ici cette locution. S'il rapprochement de te et se dans la i. même proposition devient assez improba- G. il et corriger le ta le Mais ici sa est roi ne reprenne pas façon de parler habituelle qui serait "me katâ. ble. qui permet de compléter avec certitude mva pâsam]desu. Quoi conjecture.

— se référer vi édit de Gir- encore lisible La lettre qui suit te paraît avoir au temps où fut relevé le premier fac-similé. 1. en vue de. des intérêts du samgha » Pour sur nar. viyâpata réclame nécessairement . géles — /. dans le «penser. elle est à fait inadmissible. dans ce sens « tou- chant. etc. 7-8. telle est . krita y est pris par conséquent. membre tout de phrase qui suit pour nicjamthcsa . . semble suffisant ici pour garantir sible la seule interprétation qui soit pos- celle de «débouché. nous ne pouvons hésiter à comme lui. les dune secte en particulier [pativisi- Une distinction est marquée d'ailleurs entre mahàmàtras chargés chacun en particulier d'une les dhaiîi- des sectes qui viennent d'être indiquées et mamahâmâtras à qui est confiée une surveillance nérale tant sur ces corporations que sur toutes autres. un régime. s'occuperont. pendant chaque mahâmâtra se trou- vant ainsi chargé thaih). partout ici . lire. dans . On peut . doute sur la Je ne crois pas qu'il puisse y avoir de division des mots bàhukâ mukhâ. (ix . ma etc. te te. la répétition distributive qui à tesu tesu. été le cette surveillance attribuée aux au officiers c du roi clergé. pour dâlakânaih. Le sens figuré de inukha. souhaiter» . : '•»[ samghathasi avec kata. le locatif K DIT.HUITJÈMi. fait En tout cas. tel est mon but on peut k. à la ligne 6. Et en effet. J'en conclus que dans cette série de propositions. l'intérêt struction est déjà du samgha». intermédiaire)). les mots me kate représentant une sorte de parenthèse. g). pour dire « moyen » . Cette conle moins probable. comme sens de nous avons vu pensée kicca à : Girnar «ils .

avec beaucoup d'autres encore. J. il est extrêmement probable qu'il faut prendre le composé non comme dvandva mais comme tatpurusha. '•Tels sont. et qu'il suffit yathâyatanâni. — le fragment dédit 7/. 3.92 LES EDITS DES PILIERS. des reines». mais le quel qu'il ait été dans son intégrité. comme il vient d'être aumônes des reines [devînam ca). son palais e douteux. tre part. « des Quatorze édits) lui surveillent )). une correction bien Le verbe est malheureusement mutilé. D'auroi. 11 est certain qu'il faut compléter â[ka\lena. Les officiers préposés par (cf. n. de l'ensemble des appartements intérieurs. 2. ils s'occupent de distribuerles qui viennent tant de moi que des reines. le le donne pas de sens admisde lire fa- mot est certainement incorrect. nous aurons une allusion expresse à leur intervention dans d'Allahabad. Tuthâyatanâni ne sible. — n. Le premier désigne d'une façon générale des «enfants» du question des Quant à devikumâra. chacun les appartements qui de. il faudra admettre que les dârakas forment une catégorie spé- .. pour \_ est cile. pativekhamti ou sens général n'en le roi à paLijaggamti est pas ou quelque autre. » aumônes Pour ce qui est de ces dernières. le v l'intérieur de. J'a- voue que je suis assez embarrassé pour marquer la nuance exacte qui sépare dâlaka de devikumâra. en quelque mesure comparer l'emploi de dvdra [duvalu) dans les édits détachés de Dhauh. je crois que remède est facile à indiquer. mes in- termédiaires. i. sont at- tribués Ayatana désigne une partie Yorodhana. si nous traduisons littéralement «nos enfils tants et les autres princes.

i. cette phrase a été parfaitement expliquée Toute . dâ- laka désignerait spécialement fils quels le rang de leur ciel. de iyani = yadidaih à l'énumé- ration suivante. à savoir les alliés). — : «dans l'intérêt de la pra- o. HUITIÈME ÉDIT. l'état de S'-Pétersb. naturellement. ciale 93 c'est parmi les devikumâras . comme équi- valent du sanscrit avadâna. au sens d'« action. qu'avec dâhavisagesu.. sâdhavc qu'il faut lire et non sâdhamme. le sens sera donc » tique de la religion. Dans dhaiîimâpadâna je prends apadâna. c'est d'admettre ici pour anya les le môme (ol emploi appositionnel que l'on connaît en grec âXXoi ^v(x. cf. remarqué plus haut que le génitif ddlakânaih substitué ici au locatif que portaient J'ai les premières phrases ne peut se construire . Nous avons déjà(Kh. édit 1. action se d'éclat». rencontre à s. 12.. xm 2) rencontré mâdava c'està-dire mârdavam dans un emploi analogue. e elle rappelle très près celle du 11 . . à l'exemple de ce qui arrive en pâli. f. Dict.xa)coi. pour soccye. un peu plus haut. v. Je ne vois qu'une ressource. C'est. mais : bien plutôt l'inverse que l'on attend les fils des reines reconnues doivent former une classe particulière et privilégiée parmi la descendance du roi. aussi bien le premier fac-similé marquait seulement la lettre par des points lue g. C'est soceve qu'il faut lire. éd. la lecture en était indistincte et hypothétique. devikumâras seraient ceux qui ont rang de princes. même en sanscrit l'orthographe apadâna sporadique (cf.). indiquant ainsi que — dès lors p. Pour yâ Quant n. tandis mère n'assure du pas un roi aux- titre offi- que les. les autres.

c'est-à-dire «les bles la ». la ni- fois Piyadasi nous avertit que c'est jhati qui seule donne toute son importance. — pauvres miséra- q. Le sens sera donc «l'action d'appeler l'attention. et. Le premier il est assez nettement expliqué par désigne les «règles.j). il par Burnouf. n. prohibitions Il en général la . après ce qui a iv. les dis- tingue le roi seraient. laghii. par l'enseignement religieux. ne s'est trompé que sur un mot. haut du verbe nijhapayati (éd. difficulté est La seule dans les termes dhanimaniyama et nijhati. or qui va se vérifier une fois de phrase. les prohibitions inspirées par religion » . lequel par lui-même <\st peu de chose. Il traduit kapanavalâkesu «les pauvres et les enfants». nous avons vu qu'elle implique une nuance « » . je crois qu'on substantif nijhatti. exactement la forme que suppose et les notre texte. S'il en est ainsi. tout son développement au niyama. suite me semble que Par deux confirme cette interprétation. les les sentiments personnels éveillés par et . d'autre part. adversative plus dans la phrase qui suit immédiatement. prohibitions positives. Sur cette acception de lahu. dûment énumérées. il y faut substituer en sanscrit « kris'il panavarâkeshu. la comme est la défense précise de livrer à la mort telle et telle espèce d'animaux. . comme y avait "bâlakcsu. la suite.94 LES ÉDÏTS DES PILIERS. la réflexion». les deux conditions de progrès que d'une pari. La particule eu peut bien commencer mais. celte transcription n'est point admissible. Nijhati est été dit plus moins clair. Cependant. ne peut hésiter à en dériver le comme vijnapti de vijhàpayati.

\u'' édit de Girnar. mais semble que fac-similé du Corpus porte des que restitution à traces d'un trait transversal qui -|-. au 05 le on peut comparer non seulement lahukâ. nous faut donc (cf. 2/16-7). il n. ne nous ici laissent cette ressource. ni so à et à forme karu à G. Pâli Mùcellany. ou admettre un accusatif absolu I. Le sens me parait de la sorte fort bien est naturel cpie le roi attache moins d'imporpropagera dans tance à l'observation matérielle dé quelques règles forcément limitées qu'à son peuple et l'esprit qu'il qui lui inspirera spontanément par et plus ab- exemple un respect encore plus étendu solu de la vie (avihimsâye bhâtânam nânam). lié. ne peut guère avoir appartenu qu'à un la en sorte — [Aïî/u]. — anâhmbhâye pâle r. c'est exactement le pendant d'une difficulté qui a été agitée xi c précédemment. s. tif 67. I. Trenckner. N'était ce précédent on pourrait être tenté de prendre l'accusatif patipqjaatam comme la régi par l'idée verbale contenue dans Kh. w. le sub- stantif âladh a. On peut hésiter sur nombre des serait le caractères qui manquent. je renvoie à ce alors (î. à propos du que j'ai dit édit. mais sur- tout l'adjectif lahukâ dans lo xin° édit de Khàlsi. dans sens de «mépris » . . ou prendre l'orthographe "paiipajaintam pour "patipajamie (conf. qui du reste peu près certaine serait bahurevient au même pour le sens. Dans l'autre passage en question.. ni le pronom Il K. note) équivalant au nomina- absolu auquel j'ai conclu plus haut. La première pensée il de lire bahu[vidhuni\.i2. La construction est ici fort embarrassée.111 [TIÈME ÉDIT.

C'est dans cette [re- unique préoccupation que j'ai élevé des colonnes vêtues d'inscriptions] religieuses. » Kataviyâ est pour le neutre kartavyam. que j'ai créé des surveillants de la religion. Voici ce dit le roi Piyadasi. quelle confusion règne. cher aux Dcvas. santah) comme représentant conséquemment un nominatif. peuple des fidèles. promulgué des exhorla religion tations religieuses. des râjukas sur beaucoup de milliers de créatures et ont reçu de Voici ce moi que l'ordre d'enseigner le dit Piyadasi. donné sur des de- instructions diverses. qu'ils le soient gravés sur des colonnes ou inscrits sur roc. [fonctionnaires]. csa cilathitike. On voit du reste ici dans iyafh dhammalibî. et revient à : «ces édits. et qu'il a son corrélatif dans lata suivant. chacun ayant son rayon qu'ils pour répandent l'enseignement. Silâthafh- bhâni va silâphalakâni va est une apposition interprétative de dkammalibi. c'est «Pour que la religion pour cette raison que que j'ai fasse des j'ai progrès rapides. que j'ai répandu des exhortaque j'ai tions (?) religieuses. J'ai aussi institué ils qu'ils dé- veloppent [mes pensées]. J'incline plutôt vers La seconde solution. i safhtam= sainte.. . dans l'emploi et l'application des genres. J'ai institué sur le peuple nombreux à lui. Au temps du 3 : pli mier fac-similé la lecture correcte "vasdbhisitcna était encore distincte. cher aux Devas. Sur les routes planté des nyagro- . édil./. — h. Je n'ai pas besoin de faire remarquer que cita représente yatra et le non atra. 1.96 [\ LES ÉDITS DES PILIERS.

j'ai fait faire des piscines (?) et en une foule la jouis- d'endroits fait élever des caravansérails pour sance des la hommes . d'autres autres. Mais. Les rois antérieurs ont et j'ai moi-même contribué au bonheur des il hommes de les par des améliorations diverses. vraie jouissance la voici. sectes J'ai de moines ou de gens l'intérêt vant dans le monde. des sectes diverses dont s'occuperont également. clergé.HUITIÈME ÉDIT. de demi-kroça en demi-kroça j'ai fait j'ai creuser des puits. cher aux lants Devas. s'occupent en tout s'occupent aussi vi- genre des affaires de charité qu'ils de toutes les sectes. des religieux men- diants dont thas dont ils s'occuperont. de mes au- mônes palais. et des animaux. Les mahàmâtras s'occuet peront isolément des uns corporation . J'ai créé aussi des surveil- de pour qu'ils . dlias 97 pour qu'ils aux animaux. mais faire entrer s'agit dans les voies de la religion. . et ils de celles des Dans tout mon [donnent leurs soins] en diverses ma7 . Ces fonctionnaires et encore sont mes intermédiaires. des autres. des religieux nirgran- ils s'occuperont. Voici ce que dit roi cher aux Devas. pour moi. Voici ce que Piyadasi. j'ai donnent de l'ombre aux hommes et planté des jardins de manguiers. même l'intérêt des ils brahmanes. c'est sur dit cette fin que je règle mes la religion actions. eu aussi en vue du de dont ces fonctionnaires s'occuperont. chacun d'une et mes les surveillants de la religion s'oc- cuperont d'une façon générale tant de ces sectes le que de toutes Piyadasi. ce sont la eux qui s'occupent de distribution reines.

cher aux Devas. iMais cette double action. la douceur et la bonté. les actes là. . chacun aux appartements . pureté de la vie. Les règles positives consis- que j'édicte. C'est . Voici ce vas. c'est sur eux qu'on se forme ples. on les se règle sur mes exemet pour cela que hommes ont grandi grandiront en obéissance aux parents. aux maîtres. les actes de bonté de toute nature que j'accomplis. et telles quand. et en particulier des princes royaux. En effet . égards envers les brahmanes les cramanas . celle des règles positives n'a qu'une valeur médiocre seule l'inspiration intérieure leur donne toute tent dans ce terdis les leur portée. Mais grès de seulement par changele ment des sentiments personnels que s'accentue la prola religion. Par en effet. l'aumône.. développeront dans pratique de le monde les la actes de religion : la la religion la véracité. dans le respect [général] de . que dit le roi Piyadasi la . s'occupent de distribuer les aumônes de- de mes enfants. se . qui soit lui sont les J'entends aussi que ils soit ici dans provinces. Voici ce que dit le roi Piyadasi. par exemple. en condescendance pour les gens avancés en âge. pour favoriser là de religion et la pratique religion. les misérables. confiés. j'in- de tuer telles et dans autres prescriptions religieuses que c'est édictées en le grand nombre. jusqu'aux esclaves et aux serviteurs. cher aux Deles Mais ce progrès de religion : parmi hommes de s'obtient de et deux manières par les règles positives par les sentiments qu'on leur sait inspirer. en . nières. c'est à savoir la compassion. 98 LES ÉDITS DES PILIERS. les pau- vres. espèces d'animaux j'ai .

» il faut faire en sorte qu'il dure long- ÉDIT DE LA REINE A ALLA1IABAD. qu'elle dure au- que le soleil et la . Voici ce vingt-huitième année de mon : que dit le [roi] cher aux Devas par- tout où existe cet édit.ÉDIT DE LA REINE. afin qu'elle et dure pour mes tant mes petits-fils. C'est dans le soin de n'immoler j'ai fils aucun dans cette vue que posé cette inscription. lune. graver cet édit dans sacre. temps. 99 être. Prinsep. vie. mes enseignements le car.] e heta clutiyâye deviye dà(?)nc (3) ambavadikà va àlamc va dâna niyo. () T-JJL-GJUL idll cUÀ 808À" (2) AAiJC >VA "84 fejfJGa. p. e lievà clasi arhnc (4) kieliî ganiyati tàyc doli viye se nâni sava (5) dutiyâyé deviye tivalamâta kâluvâ- . >&L fl >AcC H'1 (6) (3) M'o-èZ-F S H-J ?H>V£ (4) li A/JLJC a"X jfA-JB"À >£l ^lïcU f^ffjtL (i) !?à\£1 ">iXjC Devànaùipiyasa vacaiienà savaia maliàmatâ (a) vata- viyà [. afin qu'ils suivent . en suivant cette voie on obtient J'ai fait bonheur ici-bas et la dans l'autre monde. colonnes de pierre ou parois de rochers. oGfi et suiv.

en sorte que le porterait sur toute cette première partie le de la phrase? Je ne crois pas. Le se de senâni. à mon avis. etc. nous n'avons que le commencement.. me paraît certain. rentre dans n'aurait jamais néant d'où elle dû sortir. que ces cinq lignes nous conservent seule- ment de la le début d'une inscription que la la détérioration pierre interrompt à sixième ligne. et autant qu'on . le sens ne paraît pas se . en sorte que nous ne pouvons construire. se laissent rectifier avec assurance et la reine Kichile ganî.. Cependant. fonction des différents termes se démêle assez bien. ici Quoi qu'il ne saurait être question certaine. par exemple. le croyait de la quatrième. comme l'admettait effectivement Prinsep. la jusqu'à tivalamâta. Nous avons deux propositions relatives : e heta. peut juger d'un simple fragment de phrase ture des derniers mots réclame la lec- beaucoup plus de corrections d'ailleurs que le reste aucune nécessité d'admettre du morceau. Le verbe manque. De la suivante. La première phrase est parfaitement simple. Cette dé- térioration se fait-elle déjà sentir à la ligne 5? On verra du moins que. Il est d'une traduction réelledétails qui ment au moins plusieurs . etc. etc. etc. en iti est-il l'antécédent. Je ne vois que les lignes qui nous sont transmises soient incomplètes. Prinsep il comme en soit.100 LES ÉDITS DES PILIERS Bien que le général Cunningham ne la s'explique il pas sur ce point avec toute précision désirable. e hevâ.. elle se compare exactement au début des édits détachés de Dhauli et de Jaugada.

correction de âlamc en cdâme c Il ne peut y avoir de doute sur les mots suivants donne un point d'appui utile : afhne kichise transcrivent certainement yadanyat kincit. et ganîyati est le passif du verbe ganayati. vision des mots ne semble pas présenter de cultés exceptionnelles. pour la «jardin. nous nous rappellerons que pardeux nous avons dû corriger nâni en kâni pour restituer une particule toujours méconnue jusqu'ici . Au lieu du sanscrit budde chercher dans senâni un général etarhi. Il a 1. une obla est malaisé de découvrir à croire portée.EDIT DE LA REINE. le Heta pour etlha. et nous . signification équiva- lente à etarahiàu pâli dhique. et que iti que sur la proposition se nâni. mot de la seconde ligne. ctaraliiih fois imaginaire. Dans dernier . Ceci posé. et le la lecture dâne est convenable pour le sens. Car alors la 101 pensée attri- buée à l'interlocuteur idéal laisse que la mutilation de la se phrase ne nous pas le moyen de déterminer : résumerait à peu près ainsi faites «Toutes les à la aumônes seconde par la seconde reine appartiennent la reine» ou «viennent de servation dont il seconde reine». estimer. atra. etc. qui a le sens de priser. Je n'hésite donc pas que les deux proposine porte la didiffi- tions relatives contiennent le sujet de la proposition principale dont le verbe est perdu . lu dâne par Prin- sep premier caractère manque singulièrement de netteté. promenade». Il semble pourtant se rapprocher de }i. ce voisinage 2). Etasi est le locatif pris sans doute adverbialement et donnant une . été question tout à l'heure deafhbâvadikâ (éd. vin. prêtera cette construction.

au lieu de niye du . semble bien en tout cas que nous sommes avec deviye. A coup tion en forme. ti. 35) marpréoccupation penser requ'il faut la : quant l'activité du zèle ou de la ligieuse. «pleine de compassion cile. va sans dire que cette restitution est absolument hypothétique. xm i . je en présence d'une désinence féminine. une épithète de lisant je le complète en "dhamâya ou plus exactement "dhamâye. Le premier mot paraît être tîva. même se kâhi. c'est-à-dire. » . écrirons de khalu.J Dans une variante entre les deux fac-similés °kiye. suite il celui de Prinsep porte nettement Corpus. de quelque adjectif en accord.102 LES ÉDITS DES PILIERS. ceux qui suivent sur. ira. Il est l'essai terprétation de Prinsep n'a pas besoin d'une réfuta- plus malaisé d'y substituer rien de bien vraisemblable. Je ne saurais résumer ces observations dans une espèce de traduction sans suppléer par conjecture dont puisse dépendre tâye deviye — un verbe Il kàhinikâyc. la correction de £ en _£ est assez fa- Cette division des mots une fois adoptée en- traîne presque nécessairement la correction du cale ractère ta. de kàrunikà. nous . en sanscrit. ail Les derniers mots. . ce n'est qu'un cadre pris au hasard pour rapprocher des fragments disjoints. ce rapprochement . par exemple. me fait . le premier terme doit la reine. Il . l'avons déjà rencontré (G. lis en conséquence kàhinikâyc. Je ne puis qu' exposer une conjecture. et être. corriger lama en y a dhamâ Q pour . comme second. sont d'in- malheureusement obscurs. Kh.

pareillement s'y tout objet de valeur qui fait trouve. kosaiîibiya mahâmata (a — . .. . Je ne puis rien faire du reste de la transcription. ci (à) bà. trop incomplète et trop à imparfaite pour servir utiles. ramari saiïighasi . don d'une plan[il de manguiers ou d'un jardin. Tout don tation fait par la seconde reine . nilabiyo . « \ 103 oiei l'avertissement adressé au nom du les [ roi] cher aux Devas aux mahâmâtras de toutes régions. doit en être le honneur] à la reine.. "r^l'Cl H-1UJLJC 18 ^cCnU 3 C-BA h) (3) •: — — fw cCU ï-Jd-i (4) )! OXf/X n^ÏÀ •cf . des conjectures Je ne le reproduis d'après le Corpus. Ce fragment est désigné de la sorte par le général Cunningham parce qu'il s'adresse aux mahâmâtras de kauçàmbi..ÉDIT DE K. Cl DUJÎA HàAO(?) H'ècU (i) Devânampiye ânapayati (?) . nita.AUÇÀMBÎ. pinam dhapayita am- . C'est aussi la seule donnée positive que je sois en état d'en tirer. . que pour U) être complet. de base ici. (3) i tbatibbili ata satha bhamti vasayi. dont on reconnaîtra : zèle religieux et l'esprit charitable en se disant tout cela vient de la seconde reine » EDIT DE KAUÇAMBI.

.

Mais telle est la condition dans laquelle nous sont le parvenus ces monuments que jamais dit tion. partie de nos inscriptions n'a. ÉDITS DE DHAULI ET DE JAUGADA. je pense. dans un grand nombre de cas les lectures fournies à Prinsep pour Dhauli. LLS ÉDITS DÉTACHÉS SUB HOC I. la il Outre la qu'il rendait pour première rectifiait fois accessible version de Jaugada. la \ucune deux édits autant profité de publication du Corpus (pie les que je me propose d'étudier maintenant.CHAPITRE TROISIEME. a-t-il repris l'interprétation des et deux morceaux il en a publié une transcription le une traduction nouvelles dans a véritablement renouvelé la Journal de la Société asiatique de Londres. Aussi M. Burgess la . J'ai à peine besoin de dire qu'il version de Burnouf. Kern . ni dernier mot n'est sur leur lecture ni sur leur interpréta- Je dois à l'inépuisable obligeance de M.

Il se recommande par une autre railes son que n'ont point aperçue les premiers interprètes : deux morceaux. que des explorations ultérieures nous apportent dans l'avenir des lumières nouvelles. l'autre des popunon incorporées à son empire. nécessairement fidèles. ces estampages m'ont permis. Quoi en soit. distinguent essentiellement par ce que l'un s'occupe des sujets lations frontières est assez du roi. qu'une main si expérimentée et si habile y a passé. les 11 L'ordre suivant lequel on numérote n'a deux est édits qu'une importance bien secondaire. Malheureusement la conservation du rocher est très imparfaite. se si semblables par leur cadre fait général. conservé par Burnouf. Burgess. lecteur exercé sent assez ce que l'inspection directe de ces reproductions immédiates. mes Même où ils n'apportaient pas d'éléments nouveaux. Elles me sem- blent nous rapprocher sensiblement de l'intelligence définitive des deux textes. comme on à le verra.106 ÉDITS DE D11AUL1 ET DE JAUGADA. Il les naturel de ranger dans l'ordre que chacun . est devenu en quelque façon traditionnel.) de lune et l'autre pierre et il est bien douteux. communication d'estampages nouveaux (Fac-similé B. de corriger en plusieurs passages les lectures du général Cunningham dans les cas le et de soumettre tures de une épreuve décisive diverses conjecdevanciers. surtout à Jaugada où il semble avoir subi des mutilations qu'il volontaires. après . en soi plus simple de conserver celui qu'a introduit Prinsep et qui. Tous les indianistes par- tageront ma gratitude à l'égard de M. donne de sécurité au commentateur.

Soc.. qui touche En reproduction de M. Prinsep. ofBeng.11. /|3A Burnouf. As. . Kern. dans les cas où le rapprochement la de la planche ne laissait aucun doute sur lecture authentique.. Il présente à vrai . àerzayà. semble-t-il.. Journ. 107 de ces deux intérêts devait.. 268. Journ. Toutes les variantes de che du général Cunningliam ont été relevées. XII. PREMIER ÉDIT. d'assez fortes lacunes. Soc. i-5. new ser. . Lassen. Je le donne l'intelligence générale qu'il me paraît résulter avec certitude la ou avec plance vraisemblance de le fac-similé comparaison de l'estampage avec la du la Corpus. il du morsurtout le texte de Dh. p. Asiai. p. Elles ne compromettent pas ceau. 101 et suiv.. Lotus de la Bonne Loi. DHAULI. I. 384 et suiv. Ind. p. et de tel J. 671 et suiv. Jaart.PREMIER la ÉDIT. occuper dans pensée même de Piyadasi. c'est le texte de Dhauli que j'ai donné dans le caractère original. Boy. est plus net que celui est d'une exécution plus soignée. p. et suiv. dans le second édit. je les caractères n'ai pas insisté sur imparfaitement distincts qu'elle présente. i 838 . . Buddh. . Dans les deux cas. Burgess. dire. Altcrth. J U)><?l'tJLcL<!>dllXcL^ a.yC-8'AlA^J<SdCC- . p.

i-J aii. (4)HJ J.QfJL"lta| r 4 1 f GlA J yH0ue-x-:(£8 (6) ir+--f ."Ud.A d>^-"AcCX (i3)lJLLA tAIAA^L (U) H\l!l>TAVè'd'W'd>S± tJL .u(:uEA -:cCJLH-^"bi mïq -J'XI^IJLH IiJ( JLH-J<CX1-F-J8TD11-:<ÉA tùï£>-k '•) SAl^^y^AddcLid^ J HÎd/ -D-'GHÀ=-JIdj. jf-:X>+i. -XcL'iiC-Aci "iid-ïi -a-f l) .H^Xa'Dl^U-J -OcC^G^IÙ f -f A"b-À u) H+cq.108 ÉDITS DE DIIAULI ET DE JAl GADA."Aln-Dl-j{+H"ld l^lt^a^ . >AcCHOcCH"A.JfAA-:<ÉAiX M J j j JL1dC-F -A ! 8H U(:GM8"A •:'8d-dad-ici. TJ. T G-J-O-^-FXJ^iiJfA-- ^ï^cVC-:<E^lrf J . .

(25) ~K BOy^iy'çC^HI. AloHCKLÏn-BJkU (24) "U^cCbooA'ldHJC-f • SX^XÏècCÏV'BéJCIcCinidHPH.ia. . M'A-J'Cd/^ (19) inicCrd^l^A^JLTro'd+^AXl L0 CL(:G^j.t£&£ (26) AtA0-+-J'j(HO-J"E lHi1 cl0 u J(. cCB l>H11^Hd'HclT-I^' ?"b-cLX>AH0-ej.PREMIER ÉDIT.Udc^UdcVo^ J d^T-Bj.nj TA:^^>i (20) lA-JidCG-J-FcLctActyX^iiJClA-JElcl (21) H+cÇG-j'-a-Dô H+c^G-J'^^ôlceJC^A(22) XdHQ-Xlr+^'BT. 109 1J .^ c J J d [.cLJCl-A^HC-UJCAHAl+'B^ .A^>xiH0-i-:a. K(..jLA I 0- (23)+^XH088Hi AeJ jfLij. cCUbXiU(:GÏ'JLy lC->A-10 ctAcLH-^J^lnJ*E-jtf (< (i ) ^H-We-:8cL+BcL"B-fX81H>(-0 :FcCU (X^ld^A' (i7)K-JD£ùtf£-±lù> (18) IrO-iJUd-j'WcLITAlçC. Xtd-t8"-O> I l .

14 Fac-similé C. Fac-similé C. tam ichâmi kam. I! gacheraa 6 sumunisânam * pajà gachema sumunisânam sava munise (3) atha kiiîitime ] save (5) munise [. Dans fac-similé B. a fac-similé C. 1)11 S DE DU U l. Fac-similé C. "pana 7 8 9 — gavema". la syllabe indistincte paraît être ha.]am kichi dakhâmi hakam kiiïiti 10 " . Fac-similé B.. [ . 13 sesu gavema vamuni . la syllabe milé C.i . "bahusu". . "li amna. - amnam . "taviyi . "pativedayeham .] tupliesu 4 (4) lii ù anu- anu- sathi [.] tuphe bahûsu phe b hi baliùsu IS pânasahasesu âyatâ panayam [. °ti .] esa ca me mokhyamata duvâle thasi aiîi c etasi a- mokhiyamata duvâlam u am tuphesu sathi [.su- pajâ ' l4 [.] atha pajàye ichâmi ha' pajàye 16 c ichâmi hitasu- kinili savena savena 1 Fac-similé C. pa°. " IS Fac-similé C. laviyohàlaka [. Fac-si- Fac-similé C. "duvàle am". pana. Fac-similé (. ( 1 DHADLI. Fac-similé C. "tuphe. 10 Fac-similé (1. pa".] esa ca me âlabheham [. .ena Dans fac-similé B. °paja°. 3 * 5 6 Fac-similé C. a est improbable.] L11Î1 mamà liila.] he vataviyâ 8 tosaliyaih mahâmâta 1 naga1 samàpâyam mahàmàtà nagalavivohâlaka . "pajiye . (1) Devânampiyasa vacanena ) Devànampiye hevain âlià [.] pânasahasesu à. lD Fac-similé C. am kichi dâvâmi harïmaiïi tam". JAIGADA. "mi kaga ma ^. "viyopâla Fac-similé C.l ET DE JAUGADA.. "tuphasi â°.veni lii". °vedâye°.nu 1 . °kam. Fac-similé C. "àvata". Fac-similé C.] aiîi (2) vataviyam' kichi dakhâmi kiiîili 3 hakaiîi 2 [.na tam ichâmi kamana 9 pativedayeham ca àlabhehaih b (3) duvâlate patipâtayeham ca (2) duvâlate [. yam prête seule au doute.

I la voyelle douteuse. . . fac-similé B. Fac-similé C. 8 Fac-similé C. t. II 17 Fac-similé C. °keca ekapulasc". 11 en blanc sont douteuse.]. Les lettres pi et ma sont très in- distinctes dans fac-similé. Fac-similé C.] hi da- khate hi tuphe etam ft I u khalha vitàpi d tuphe l5 pisul6 suvihitapi niti [ . 9 10 11 Fac-similé C. .] iyam atha kecha etam [. 4 Dans fac-similé B. °hi ca tout à fait me pi°.] savamunisesu [. "sesu très . PREMIER khena hidalokika (G) pàlolokikàvo yujevûti sesu ' 1 : 1> I 1 III khena I0 9 yujeyâti hidalogika- 'muni" pâlalokikàye îcha . le de la syllabe te est seul certain. .] | niake va etapulisé manàti pi se ! [. Dans fac-similé B. . bahuka". "dekha".tahe. "kâya he" Fac-similé C. "pâphunâ". . vraisemblable.. papu". 7 La syllabe pi qui manque dans fac-similé C.(7) 4 5 . La lecture tuphe nie paraît. °se. | hemeva " me àvaga- pi ichàmi hakain 3 [.. Fac-similé C. les syllabes tha et eha sont incertaines. "atha keca \a°. Mais cette lecture Fac-similé G. 3 Fac-similé C. est douteuse dans fac-similé B. me semble. d'après B. me iya sa". pi desam ne savam [. tam se".notba". 13 Fac-similé C. °ti narïi j palikilesam " pi il supi".] (4) iyâm atHà kecà 12 " pi manati se ekapulise desam no savanV 6 de(8) .. . Dans th. B. 5 6 La syllabe ma n'est pas lisible dans fac-similé B. "khenaiïi yu".} bahuke athi pulise pi 7 athiye ye c eti ekamunise barhdhapàpu- nam I va palikilesam' va pàpuFac-similé C. Les six syllabes laissées datis fac-similé B. . peu distinctes : me semble cependant démêler est 12 no en tuphe étant (ou sain). . 14 15 Fac-similé C. "atlia ya°. °mi dukanY. no ca pàpunâtha àvâga. Fac-similé C. "liki . après - découvrir des traces d'un Fac-similé C.] 8 iyam ekabanidhai [. .pàpunàtha make^ [.-.

. àsulopana". Fac-similé C. "majba pa°. que donne fac-similé C. 14 15 16 "luliye".] ichitaviye kimti ete (12) [.] tata . 10 11 et favoriser une lecture : Fac-similé C. "no hveyûti' Far similé C. Fac-similé C. "bamdha namtika [. nàli [. sma°. . Fac-similé C. li 13 Fac-similé C. 8 La syllabe yâ (entre smâ et te). . "jàtebî no°.D1TS DE DHAl ' Ll ET DE . Fac-similé C. ture dans fac-similé est peu distincte.] amne] ca°. . Fac-similé <'. Fa 18 similé <^. "nithuli".] no 6 huvevu mamâti clàni jàtàni no heyûti " etasa" ca savasa mule anâsu- savasa ca ivaiîi mule l8 anàsu- 1 Fac-similé C. "mule". lena 8 bamdha ca vage 9 amne (10) hujane [.] patipàtayema jatehi 1S imehi sampatipajati no sampatipajati nithu- isàya àsulopcua (11) ' nithû- isâya âsulopena " liyena tùlanàya anâvûtiya 5 liyena (6) tulâye u anàvùtiye 15 àlasiyena se jatâ kâlamathena [. ! 4 3 La voyelle qui accompagne le h est. "jatâni hu°. entière- ment 6 7 indistincte. 9 Fac-similé C. °chitâvi°. "hi .] ta 7 aka (5) snià lena ' bamdhanamtika ca. Fac-similé C. majham 11 ] patipâdayemàti eu jatehi™ 110 [. °jano da°. . r 'isa .. °ti. "tiye — yena kàlamatlianaiïi be°. .IAUGADA. Fac-similé C. La lec15. nàli [. Fac-similé C.] 2 daviye liuke veda\ amti ba- dukliiyati tala ichitaviye [ ] .la. lata tuphe- tuphehi kimti 3 majham imehi hi. °na badha eu yûvadayâ ca vala bahûke".. Il me parait au moins con- damner certainement la lecture précédent.taye .] tata liota (9) akasmâ [. .] hevam ichitaviye 16 kinili me [.. dans fac-similé B. 2 Fac-similé C. 112 I. "pâdâyemâti". "baiîidhanàlàka". est très improbable d'après fac-similé B.chitaye 10 kimti [ .] àlasiyena kilamathena [. Fac-similé C.

. "y aganam ne". °na te u". liati". "\amm vain e dam. distincte.le' etasa 10 9 — hoti (8) tam inahâ sampalipâde (i5) mahâ[. mais 10 II sa paraît impossible.] se .lie peut bien s'interpréter II 16 VT comme ha ou hr.tu . 8 9 Fac-similé C. c'est peut-être câ qu'il faut lire dans fac-similé B. iyam'. la syllabe na est particulièrement 13 14 peu . fac-similé C.] (7) saiïi- siyà ' (i3) na se e kilamte si\à na calitu utlii ? . Fac-similé C.] '' iyanV[. lïêvam en devânarhpiyasa anusallii [. "iyam nijata sam°. . "heva.] vipa- nliale' 7 lioli asampatipati [ .sa tasa.pi lâtavya Dans fac-similé B. la syllabe qui suit tin est très indistincte. "nitiyam e kha deveni amnâm ne nijhamasaviya lu'. . °ampâ°. I ' La La si lecture se n'csl voyelle qui que probable. mavipa- apàye " asampatipati hâpâye ] I La lecture ca La syllabe yâ n'est que probable dans fac-similé B. accompagne ch est indistincte dans fac-similé B. Fac-similé C.se". " usracha iitaviye ' samcalitaviye tu vaetaviye va" [. "calitavyem tu vahita 6 Pour vu. "pàda ma". . Fac-similé C. "nitichârn". Dans fac-similé B. .. - es! imparfaite dans fac-similé C. ni. . . .] tenu valaviye (iZj) amca amna nijhapetaviye '' ne ne dekhata ' hevam hevam. ma devânampâya. . Les caractères ije sont seulement très probables dans fac-similé B. la lecture Dans fac-similé B.J ka'' [. lope alulanâ ca 1 oiti ' 113 [. Fac-similé C. "ugaca". °bâ. . e est seulement probable. "iilu uthâna. Fac-similé C. fac-similé C.PREMID lope atùlanà ca nitiyaiîi e kilamte " R RDI T.] e lie- samcalitaviye tu . ca salhi 10 devànampiya [. Fac •' mile C. Fac-similé C. nu- maliâ.. Fac-similé G. Fac-similé C. Fac-similé C. 7 Fac-similé C.] . Fac-similé C. . "lam mapapbale 8 . tâvatitaviyapi ela°.4 5 vaiitaviye pi etaviye pi [-] ' vammeva nain 8 dakhiye 7 tuphâ- nitiyam r vc rlekhcyi [. . "sulesa cala. . 12 .. .

°ti vapati" namthi âlâdhi . "àladhà no". °sa tamasa". etc. sont tout le à fait indistincts dans fac-similé Je ne puis que transcrire témoignage de C. . 11 16 Fac-similé C. que e°. A Fac-similé C. nathi ] tipâdayamînehi svagasa âladhi [. vivant (18) aihtalàpi ca tisena 7 sotaviyà a- khanasi kha. "jamino . dans lecture les éléments qu'il fournit. pi . la syllabe ha est elle est peu distincte. Fac-similé B.ve ca°. °oianam similé B.] ' elarh tipâtayamtam svagaâladhi .nasàtalilà ! e. ati°. "kalamtam". ] lisana1 svagam u satliâ àlàdhayi- [. °vipatîpata°. .114 ÉD. 6 Fac-similé C.0 no ' no lâjâladhi .] sampatipajami(17) âlà6 ma (g) ca ne ne s ca etam svagam ànaneyam ca esatha dhayisathat naniyam iyam ca lipi ehatha " [ . Dans fac-similé B. va. ca°. "lise 8 9 10 nasikhanâmni Fac-similé C. deux syllabes qui précèdent na paraissent être ca Fac-similé C. .[. Fac-similé C. kate .. La syllabe sa dans fac-similé B. ] lâpi va. Fac-similé C. II Fac-similé C. J'ajoute a. "sathîli a panani .] iyam ca lipianutisarh 15 khatena" so. no lâjâdhi (16) duâhale' hi imasa 2 [. même . Fac-similé G. Fac-similé C. confirles mer 7 la de fac-similé C. mais ne semble pas.. "samo. n'est 3 que très probable. la svllabe ma est seulement probable.. 12 au moins possible ou . e>t douteuse dans fac- Fac-similé C.h fc si ekena pi sotaviyà hevam ca kalamtam I s tuphe (19) ca- j Fac-similé C.] duâhale ' etasa kammasa atileke * me kute 3 mana- kamasa " same kute ma .va Dans fac-similé B. Fac-similé C. .ka .ITS DE ' DHAULI ET DE JAUGADA. 6 on pourrait lire La syllabe na nam ou même no. 12 [. "taviyam . ° 14 —ma. probable. est ici très indis- tinct. 5 "kamme "ma va ma . Les caractères P>. Fac-similé C. a Fac-similé C. "àlâyasathâ".

dans fac- similé B. Fac-similé B. Fac-similé "'naleV: 8. utalr. pida . 11 — . 8 9 10 Fac-similé C. Lacune apparente seulement. "nikhima". "alliaya".] ujcnitc pi ca ku- mâle etâye 1 va ia athâye ni- tasate La lacune n'est qu'apparente. "anusavi". "yùjavû le 5 6 naga°. 12 Fac-similé C. depuis d<ah 1 . Fac-similé C. [. .. "vaûY. Fac-similé C. klii- likhilà hida 3 eua (20) naga4 tà u lipi ena maliàmâtà sa15 Laviyopâlakâ sasvatam sa- nagalaka sasvatam . "palikisAneva". esi indistincte <'. etc.] etam alliam "a jânitu " tathâ vàcenele ' (2 3) kalati atha sathîti marna anuujeniku lâle vi . niavaih sa \ u l vù ti nagalajanay 7 mayam I4 ka. "nita . Fac-similé C.] etâye ca athâye iyaiîi . tlià". j etâye alliày ivam 5 li|)i [. .. excepté les cara 'lére. 13 "yam vala lipi". "' 15 Fac-similé C. HT) (10) lave ha x sani|V\li|>à(la\ îtave . "athâye . . La lacune n'esl qu'apparente. ya. Les syllabes nagala sont com- plètement indistinctes sur 7 fac-similé B. "sàsatam" Fac-similé C. "là 2 Fac-similé C. Fac-similé C. Fac-similé C. "ka sa samaya".. "' 17 Fac-similé C. Toute cette fin de ligne. indistincts dans fac-si- milé B. parait donner "sekhinâ Fac-similé C.enà akasmâpalibodha va (21) akasmàpalikilese va siyâti [«] no etâye ca athâye paiîicasu paiîicasu (11) hakarù dhammate pamcasu jiaiîicasu vase (22) su* niklià- înayisàmi'e akhakhase acam- anusam yànam " nikhâmayisâmi mavasesu hâmàtaiîi acaihdam phalahata da sakhinâlarhbhe 10 hosati [. sont toui à fait Les caractères ka.j PREMIER liai EDIT. .

3 4 Fac-similé C. difficulté — pluriel b.sayànaiïi nicamisamti ta . I ET DE JAUGADA. Kern. khâmayisati eva 2 (24) hedisamm va gain " no ca 3 atikà- mayisatî Uni vasâni [.. "te phi a . Fac-similé C. atina kammam dhâsa . La de cette phrase réside dans mots qui Dh. he°. n'y a pas de piace à la pour les quatre lettres que suppose conjecture les amncah ena de M. tatâ pn tatha vanamti . dans le u e édit) en tous ou (à J. °evam n . °ahapayi°. (12) . 4 . 7 Fac-similé C. . "mayisa. Malheureusement sages parallèles ou manquent (à Dh. c . et il n'est pas soutenahle. VU. n'indique pas de lacune. 1 Fac-similé C. La leçon a/Tmam. °amnusa * Fac-similé C. Fac-similé C. i . La com- paraison de Jaugada met hors de doute les le contrairement au sentiment de Burnouf. pas- suivent kimti. °tithâ°.] (25) te mahàmàtà atane (12) javacanika ' tada khamisamti anusayànarïi " dà ahàpayita 5 kam- anusamyânam nikhamisamti alane kaihmam s mani etam tam pi pi jânisanili (26) 6 talhà kalaiïiti 7 atha làjine anusathîti [. hemeadà nita- pi [. Vataviyam pour vataviyâ. leur nature et leur nombre même 5 '' sont incertains. àvacanika ama a.) ne sont pas complètement nets et cas contiennent 1 un caractère de plus.] Dhauli. Je n'ai pour- Fac-similé G. — a. discerner quelques traces de lettres. Fac-similé C. donnée par fac-similé C. 110 G DITS 1 DE 1)11. Il me semble clans fac- similé B.] va tàkhasilâte a.

qu'il ». la On peut comparer l'emploi drishti. . Kern « a parfaitement rap- porté duvâla au sanscrit dvâra. hérétique. certainement que En revanche. ne reste d'autre ressource que une le répétition maladroite. plus bas. pour que cette conjecture n'ait rien de forcé. si.). Dli. M. nous lié « Toutes : vues que . pour Quant au premier. d'après la lecture patipâtayeham (cf. 117 : que peu d'hésitation sur la lecture véritable nie fondant sur le premier et le troisième caractère. 5. 1. qui éclit et est sûrement ka dans d'y voir le second il probablement aussi dans ce passage. Dakh prend donc : ici une le nuance spéciale de courant dans dire « . je complète kaih- [me]na. je désire les faire passer dans la : pratique » littéralement « les faire pratiquer en fait ».. pour théorie doctrine puis en particulier. le nous suggère une correction utile pour mot suivant. En effet. surtout en présence du témoignage de trois lettres. j'ai. croire. qui n'avait J. la suite. signification c'est voir dans sens de reconnaître. dans son sens figuré de moyen — faut c. patipâdayehaM. prendre a M. on verra par nous orne assez d'exemples de négligences exactement comparables. Le texte ici de Jaugada. bien distincts dans le fac-similé B. doctrine individuelle. nous corrigeons obtenons avec kammena les ce sens très bien Dh. où patipâtayema correspond à patipâdayema à de Dh. Jaugada se prête bien à cette restitution les trois derniers caractères. par une antithèse très naturelle entre la pensée d'une part et l'action de l'autre. langue budelhique de ». Kern rendu un service essentiel à l'intelligence de tout ce .PREMIER tant ÉDIT.

(le mot est parfaitement donne la Il : la . .. brouillé le sens de tout (Cf. construction la plus naturelle. ce sont officiers.). On prendre am pour le neutre rapporter à dvâram ou le considérer comme une autre orthographe du féminin yâ et le rattacher à anasathi. qui. Jaartell. et la note. Je crois . etc. 102. aphesu. Pour les mots suivants. der zuyd. pour Prinsep pour Lasledit. vin. — les instructions qu'il confie cf. aphâkarh. La seule incertitude et elle est sans grande conséquence porte sur question de savoir quel est le sujet de gachema. lieu avait. pour Burnouf. Le sens demeure le môme le moyen d'action capital suivant : . semble d'autre bienveillance » le terme pranaya « affection serait bien modeste s'il s'appliquait au. voy. 3.. III. Pischel. Mais Piyadasi ne parle guère de part que lui qu'au singulier. l'harmonie entre la deux versions en nous fournissant les lecture luphesu. au du «stupa» qui sen. p. éd. tuplia le pronom de (cf.) On verra plus loin que nos estampages nous permettent d'ajouter une forme nouvelle Ici ils rétablissent à celles qu'il avait les re- connues. Piyadasi. Buddh. semblerait plus naturel que ce fût « le roi lui-même l'affection Je vous ai mis en place pour m'assurcr des gens de bien». à ses \ . ci-dessus D. avec gâche m a clair). Sur ayatâ. la Pour peut . IIS ÉDITS DE DHAULJ ET DE JAUGADA. d. roi. clans le morceau en reconnaissant thème 3i. plus bas. formations analogues du pronom de et le première personne. la seconde personne. le pràcrit tumlia Hemacandra. et il me . iv. un examen la répété de l'estampage m'a convaincu de lecture panayam.

Je crois que Jaugada. Tathâ correspond bien à hemeva de J. de plus que celui de Dh. la ne faut donc pas couper phrase après iti. confiance des gens de bien. Par malheur me la- laisse le . La proposition ne commence donc qu'avec no. Ivcrn y cherche les une troisième per- sonne du singulier. une ce texte contenait à coup sûr quelques ca- ractères.. Cette phrase est en général parfaitement claire. Les traces qu'il me semble découvrir sur l'estampage me laissent très peu de doutes sur la restitution °vdti tathâ sava- muni°. M. s'explique l'importance tions qu'il leur est la que le roi attache aux instr no- donne. J. — ils jouissent e. et j'entends que le roi a mis en place ces ciers dans l'intention la s'efforcent de gagner Par là l'affection. soit un mot ou deux. U faudrait. il porte nettement hakam. Quant au verbe pâpunâtha. La confiance dont source même de leur autorité. La lecture dukam est absolument condamnée par l'estampage. Toutes cette interprétation.sujet les mahâmâtras euxla mêmes. et il nous faut en outre admettre un sujet différent. donc que le I 19 verbe a pour . l'un et l'autre Il sont les corrélatifs du yalhd qui précède. Ainsi d'une part régime supposé (dukam corrigé en dakham) disparaît. analogies contredisent nous ne pouvons être en pré- sence que d'une seconde personne du pluriel. Nous cune touchons au passage de tout cet édit qui plus d'incertitude. a — elle j. se poursuit jusques à hakam inclusivement. plus exactement.PREMIER ÉDIT. dans les cale . à iti lin si de la phrase un qui peut manquer qu'ils ici comme souoffi- vent.

le cas inverse et elam régime après dc- exprimée Dh. et il est sûr que les traces conservées par à la pierre tra: ne répugnent aucunement duction des premiers mots cette lecture. et un régime le roi.On comprend du même mots coup. Reste âva( ou va) gamake que M. dans l'emploi présent. yâvadqamyam : «autant que possible»). peu distincts du commencement de la La lecture no ca m'y paraît à peu près certaine. dente ne peut guère dès lors être autre chose qu'un e. il est pourtant bien probable que la seconde est un t. vague que ctaiîi. à du reste. Gam e>t prâp sont. supprimé à J. d'ailleurs si fa- que je garde quelques doutes sur milier au prâcrit. nous fournit l'un et l'autre. La est dès lors forcée « et vous n'atteignez pas à cela ». la précéractères trop phrase. que le texte de Dhauli omette les tuphc et etam. ici comme plus haut. cette explication s'accorde merveille avec ma traduction générale de la phrase qui la même la me permet de serrer de plus près portée de locution. Kern entend en sanscrit yâvad qâmyakaiïi. Nous : allons un peu plus bas renest. contrer khata.120 ÉDITS DE DHAUL1 ET DE JAUGADA. la seconde personne implique par elle- même que le roi s'adresse. et. à ses officiers. se aussi se ré- férant d'une façon générale à la pensée que vient d'exprimer peut à la rigueur sous-entendre sans trop d'obscurité. J'avoue cette interprétation. . l'est guère à la langue de nos in Mais je ne sais rien de mieux à proposer. Cet emploi superfétatif du suffixe ka. sans même recourir à une erreur matérielle du graveur. j'ose moins être tuphc affirmatif pour les deux lettres suivantes. ne scriptions.

deux raisons rétablit la première.. que iyam comme comme équiici valant au neutre iduih. masculin. à par laquelle ils roi ses officiers comment y doivent porter . De là les instruc- tions nouvelles et plus précises qu'il leur sitôt. . que cet arrangement : entre les deux . bahujane trait qui se font pendant. Il désigné une fois par etam et une autre par n'y a pas plus de difficulté à considérer le représentant ayant. (Cf. règne dans tout le passage entre les diverses périodes une symétrois trie très instructive. pour entendre cette phrase d'en bien et les suivantes. \2\ Le roi dit donc à ses offi- Je désire le bonheur de tous c: 1 les hommes. ciers : ÉDIT. n. dans même proposition. .synonymes. puisque partout la dis- tinction entre le masculin et le neutre est complète- ment oblitérée. ci-dessus. iyampa- athi. Nous avons successivement propositions lise : iyam athi ailinc eu — ekapalise. un pa- rallélisme qui existe dans la pensée. h. remarquer . de J. étant supposé exact. et vous n'arrivez pas encore en sultats sens à l<ms les ré- qui se peuvent atteindre. . la que mon déchiffrement le même objet soit. le dessin général. . in D. donne le aus- On pourrait rattacher iyam à cette phrase sans j'ai. . et le est suivie d'une autre proposition. a.) — (/. . . et à deux mots d'intervalle. la seconde. II importe. c'est qu'il est invraisemblable.PREMIER essentiellement . . Il . phrases suivantes lise iyam atkikeca la iyam ekapu- pi athi au point de vue de forme. idaih. à la proposition c'est pour : rattacher qui suit. changer rien d'essentiel au sens. chacune signale un indique fâcheux.

sammm. de l'autre. . coquin Mais chavira ayant l'acception passage cité connue de h héros ».) Les régimes. re- coupable. ekadesafh d'une part. y les est question de ces «héros très braves à piller maisons des autres. se comparent d'eux-mêmes. de u homme mauvais. le vn c des : Quatorze Edits nous « te un parallèle précieux (c'est-à-dire jano. Rien ne nous autorise la à admettre pour ekapurusha traduction que nous repoussons pour chavira. la phrase suivante exclut cette interpréta- puisque le mot emprisonnes sans raism.122 ÉD1TS DE DHAULI ET DK JAUGADA : remède dekhata taviye. ployé dans un passage de et l'autre la eml'un Mricchakatî. . naturel d'attribuer au y désigne des gens qui sont Il est. Kern tel qu'il est il rapproche ingénieusement chavira. . etamdesam. . kâsamti ekadesam va kâsamti». la Pour l'intelligence générale offre de pensée. au contraire. difficilement saisissante). le l'employer que dans ce sens. allia en athi les ou athi (à et en juger par vs ^ la estampages la différence entre dans tout ce passage. (G. intention ironique du drame ne peut seulement avec une il et plaisante. . mais qui tremblent devant la gendarmerie». 2. . les hommes) sarvamvd 1. iort valeur analogue au mot une . tata hoia. ne réclame qu'une seule correction. tata ichi- On \ oit la que le parallélisme se manifeste clairement dans forme.M. De ekapurusha. prend dans la signification ». La première phrase. savant.. . celle qui doit nous occuper d'abord. On verra que tion. lu tuplie. la com- paraison de athi dans athi phrase iyafh ekapalise pi à ne peut laisser ce sujet aucun doute. .

faire attention à». dans desâyutika. Il demment préférable d'adopter une version qui put se les cas. kâsati. Je dérivais son emploi tuel du sens habine s'applique du sanscrit deçà. c'est-à-dire ici «respecter)) des ordres. de J. descuïi pïhâpesati sodukatam n'y a lieu ici à à aucune restriction. le On que sens général ne saurait être douteux.PREMIER buddhique prithagjana de celle . sens desa « me paraît être celui de « ordre commandement » = samdeça. je n'ai pas serré d'assez près la valeur de desa. voisine de L'indéterminé jana au vif édit. le roi. notre a 123 à individu » . Ce . et nous avons serait évi- été amené prendre desa dans un sens plus général le qu'il ne conviendrait dans vif édit. : roi dit à ses officiers «c'est grâce à vous (pie je ferai . Ekadesa. des instructions. et desani\>ar « tel e le vi ici édit. dans le com- mentaire du vn e édit. après avoir déclaré le que ceux qui suivront ses instructions feront ajoute :yo ta claih Il bien. ce qui revient essentiellement «'dit. Le verbe seul reste différent. Reste desâyutika du prochain la proposition taphâkam desâyutike hosâmi. maintenir uniformément dans tous . Mais maiiâti s'explique tout naturellement au sens de «se préoccuper de. signifiera un nous traduirons ctam dans verra le ordre». ÉDIT. Dans le premier cas. elle convient à merveille dans tout ce morceau. au même. elle complète la ressemblance entre les deux passages. dans ordre en particulier». Cette traduction effort c pas sans quelque le aux deux autres passages où des Quatorze Edits (G. Je crois que. au v édit détaché 3) et ii de Dh. et 1. mot au e reparaît.

nous serions contraints par là de prêter à desa une signification dif- férente de celle que réclament nos autres passages. désinence pàli-pràcrite l'orthographe régulière n'est pas. on traduirait vous l'application à aurai pareil uje serai ayant de ma place». On peut remarquer que partout où nos estampages nous donnent des leçons nouvelles. il n'en est qu'une autre de possible. plus [ci elles tendent à rendre les étroite la concordance entre deux. altéré et tronqué : pisuvita doit pr<>- . — l. J. » mettre mes ordres en pratique. En dehors de cette interpréta- tion. pour nos la interprétations. a dekhatha. tandis que Db. que nous avons seulement une seconde personne du plunouvelle J. L'acception que ici nous sommes conduit se vérifie à revendiquer pour desa litté- donc cette fois encore. : mais texte seulement par une faute matérielle est le de (]. c'est-à-dire la . conserve Il de l'impératif classique. elle con- sisterait à prendre desa dans un sens analogue à son : emploi sanscrit. c'est-à-dire «je vous ». Le premier parti de la pierre. évite toute difficulté.12/] ÉDITS DE DHAUL1 ET DE JAUGADA. pour lieutenants serait Outre qu'un et emploi de desa bien vague donnerait une tournure bien embarrassée. . : La traduction rale serait celle-ci ((je serai » ayant de vous l'applica- tion à mes ordres. La lecture dekhate ne repose probablement que sur une cassure montre. textes. pour substituts. la cependant c'est ils diffèrent dans la fin de phrase. de contrôle plus sur que entre les facilité avec laquelle elles rétablissent deux versions une harmonie complète. ici et le pronom luphe rend cer- tain riel.

il se prête à une traduction satisfaisante. dit le roi. torture». 125 pour Quant aux mots ils niti iyani. siyâ comme : si souvent. j'ai cru pouvoir y rétablir. Je renvoie à un passage du m' édit (G. et signifie générale «souffrance. bien enseigner. Nous forme allons. la lecture que le texte de Db. tant à Dbauli qu'à . et K. c'est-à-dire des officiers mêmes auxquels il s'adresse . savihitâ. par zèle des nacjaravyavahàraJias 20-21). du mot. que de M. l'ensemble des devoirs moraux. nîliy serait appliqué. ont été passés par J. Kapur di Giri dans des passages malheureusement la incertains ou fragmentaires. note o) . damnée par demment. noie/. — est i. s'éclaire (1. exac- tement comme ici . ÉDIT. à locution anunîii. en tout cas. le suffit do suppléer. Kern. er- roné suivant moi. verbe substantif.. Kern. ou simplement le niti. qui est suffisant. tandis En effet. PREMIER bablemenl se lire hisuvitâ. retrouver cet emploi et il un la peu plus bas. prête à l'ensemble du pas- sage. Cette phrase par la comparaison d'un passage ultérieur but de cet édit. décidément con- Le passage été le est suffisamment expliqué par ce qui a n-f-g- dit précé- M. «que la règle de conduite soit bien établie». qu'il « entraîné par sens. — le d'une façon j. besoin de faire observer que mot n'implique pas nécessairement cette nuance. l'estampage. et ou kosati Voyez-y. Le roi y déclare que le c'est d'obtenir. de semble inexplicable. graveur. traduit parikleça par châtiment ». le j'ai à peine. conjecture est d'ailleurs entièrement conJ'ajoute à l'usage classique kiiïiti. Si ma conjecture se vérifie.

» Je ne vois. mais en revanche. d'autre la expé- pour l'ensemble de lire phrase. celui-ci moins d'une simplicité et d'une transparence extrêmes.[26 I. d'un emprisonnement non motivé. On est réduit à quelque correction : les deux caractères apparaissent les fautes à J. ma part. et adjectif akasmâtana . Je crois que daviye réclame au — . Je reconnais des composés aussi étendus ne sont guère dans habitudes de langage de nos serait monuments. avec L'instrumental lena signe du pluriel. Grâce bamdhanamtika le qu'il de corriger en bamdhanamtika. me paraissant indiscutable. imputables au graveur. le Nous ne pouvons à la lecture que chercher môme suffit sens. lieu akasma étant séparé. ne s'explique en aucune façon. aux gens mis en prison . la traduction. prison sans le qui motif. ni ici. mais akasniâ bamdhanamtika. pour dient.DITS DE DHAULI ET DE JAUG \DA. fe. peut seulement délivre de. au suite « d'être rapproché delà se traduire : en un composé. la construction est claire. en un seul d'admettre un que les formé de akasma. On pour- songer à lire sânam. comme ciran- tana de ciram. avec- une netteté qui exclut toute incertitude de lecture. » qui serait exacte: ment contre-pied du sens nécessaire « qui délivre d'une prison sans motif. la seule difficulté porte sur tena. sanâtana de sanâ. le pluriel se rapporterait au singulier collectif de la phrase précédente. qu'il n'y ait détention ni torture sans motit ici valable (akasniâ). sont assez fréquentes pour autoriser quelque liberté. que de mot akàsmâtanâbamdhanamtika. notamment dans rait la notation des voyelles.

La pierre la à est attaquée en cet En proposant recours lecture davâyc. Mais. ce sens tout figuré ne me un paraît guère acceptable style aussi pour dura. après les . ne répugnerait pas nécessairement à mon analyse de la phrase. que con- dénominatif sanscrit dravasyati. lui-même. nous avons cite une conjecture. admettre un thème le davî côte de davâ. 6/19). à la lecture daviyc vérifie à définitivement. d'une part. ne peut nous servir de je puis dire. «en outre. signalerait les injustices administratives et légales cette fois les violences particulier. au sens de (participa). semblable dans cette langue. serait. de même que. traduction qu'il donne du mot. c'est donc à peine si j'ai buddhique de davâ.PREMIER correction. Iririyâ. au lieu de duratara. qui reconnaît lui le sanscrit davîyas. Pour l'emploi le témoignage explipar Burnouf (Lotus. du scholiaste cité : qui le définit ainsi Iricchâdhippâyena celui de « Le sens approximatif firme le est donc violence ». Malheureusement portant une autre expression la et représentant da- viye dukhiyati par vedayati. i L : .DIT. surla tout dans uni que le nôtre. à mon ici un archaïsme a priori peu vraiJ. violences. avis. le v à Dh. Ce que qu'on ne saurait être affirmatif sur voyelle qui accompagne endroit. p.si fort de dans l'interprétation générale de tout la que je m'éloigne le mor- ceau. quelconques de particulier à la En ce qui touche forme. Kern. c'est la contrôle pour lecture. et forme même. «souffrir» Le roi. si il n'y aurait même se aucune difficulté sérieuse. le comparatif en iyams. . d'ailleurs ». 127 11 y a bien l'explication de M.

pour signifier a genre. La seule explication que j'en voie est de prendre que le neu- tre jâtaiîi est employé.128 ÉDITS DE DU M clavâ esl i. espèce». que le reprocrois. manière de dire serait par trop indéterminée. or». clrava et dravas langue classique. tiiphc. La nature des termes compris sous cette dénomination cette et la paraît. . comme cette plus haut. entièrement nouveau. qui termine proposition précédente. penchant». la nominatif bàhujane qui sisté — m. asme. Le régime exprimé. étant impliqué dans est tout voisin. signalé conduite le qu'il attend de ses officiers pour les remédier. est. roi énumère maintenant termes suivants travers qua- nécessaires pour que leur action des soit efficace. aux hommes en général. de ((disposition na- tive. Cet usage dejâla.l ET DE . : — La forme mcyham ne peut nous surprendre tiré ) c'est un thème nouveau macandra. que nous rencontrons à ma connaissance. ici.1 VUGADA. D'abord ici la l'insistance pati- avec laquelle saihpatipajati est rapproché de pâdayema. justifié par l'étymologie. féminin une nouveauté relativement aux de la thèmes /. non pas. on va en juger. 1 i du cas oblique majjha [He- 3 à peu près tels comme les formes aphe des cas obliques n'est pas que ynshmc. On a pris jusqu'ici les comme roi dési- gnant cherait des vices. je une erreur qui J'en trouve fausserait le sens du passage une double preuve. C'est. mais plutôt dans le sens. entier. m. : le J'ai inla précédemment sur signification exacte de particule eu qui est légèrement adversative ((mais. Après avoir confirle mer mal v lités interprétation.

il est plusieurs termes dont on lecture âsalopa méconnu à le vrai sens. le parallélisme nifeste entre le — taviye. la même sujet. l'une et l'autre intéressent le effet. à qui seuls le roi s'adresse dans cette proclamation. ne peut guère être mise que dans la bouche de ces mêmes officiers. En second la lieu. et la supposerait une orthographe asu- conjecture âsalosa. etc. J'en conclus les que défauts énumérés ici sont de ceux contre lesquels Piyadasi prémunit ses représentants dans l'exercice de leur mandat. a jusqu'ici . per- le verbe doit se rapporter à l'action des mêmes sonnages. pour ne parler pas des autres difficultés topa. se prête de M. La parfaitement garantie la par sa répétition en plusieurs passages. meurtre . ». officiers comme tout à l'heure. c'est-à-dire. leur dit-il. Asalopa en effet à une traduc- tion fort convenable. « le retranchement de vie. âsalopa se rend très bien par «abandon précipité» et désigne par conséquent 9 . — début de et le phrase suivante — ma- se ichi- commencement de la précédente tata ichitaviye taphehi — indique que. «Vous devez. qui. des du roi. abandon». les officiers du roi. les 129 si évidemment intentionnelle: dans ici deux cas. lopa signifiant ordinairement «interruption. Kern. Et en proposition conçue en style direct qui se ter- mine par marna. exclut fois la la traduction de Burnouf le . souhaiter de mettre les hommes dans la bonne voie. Mais il est certains travers qui sir et vous empêcheraient d'y réus- dont vous devez tâcher de vous affranchir 110 (etcjâtâ Iwvevii mamdli).» Parmi ces travers. c'est-à-dire âçiirosha.PREMIER • KDIT.

entend et la phrase réunit ainsi comme les deux pôles de ces défauts divers réagir. que. M. n. comme . faire série effort». ici encore. et il est la surprenant qu'on n'en pas d'abord lire. n'est point usité pour « âvritti. pour dire ((absence de pro- fession. à cet excès de zèle il est tout naturel d'opposer l'excès opposé. a et que la transcription âyukti pi- convient seule pour âvuti dans un des édits sur liers. la faiblesse et le découragement. demeure dans c'est même ait ordre d'idées. Toute cette énumération dans les est s'y trouve en quelque sorte résumée âsnlopa et tûland. Kern ». elle semble. iv. garantie par l'orthographe de Jau- gada. J'ai transcrit anâvriti et traduit unheedfulness i) déjà remar- qué (D. c'est-à-dire. mais ce sens.130 la la ÉDITS DE DHAUL1 ET DE JAUGADA. C'est une raison bien forte de croire que. Il promptitude au découragement. dans notre édit même. qui appartient à vritti. » manque et se rapproche tout naturellement Je ici n'ai pas besoin de rappeler combien est fréquent l'usage «s'appliquer. le du verbe yuj pour signifier Le dernier terme de la . me semble que phrase suivante fournit de cette analyse une véri- fication indirecte. deux termes d'accord pour Tout le le le monde reconnaître dans crit tvarana. contre lesquels vait anâvuti le roi Burnouf déri- de âvritti. Anâyiikti se traduit fort bien plication d'âlasiya. un pou plus bas. la même . orthographe représente « le le même d'ap- mot. de travail». qu'à Jaugada. à rectifié forme bien : kilamatha qu'il faut Dhauli aussi en pâli. second un équivalent du sans- avec sens de précipitation.

de Prinsep. ou que nitiyam. va fort bien-. nitiyam qui ne correspond à rien . doit être en effet séparé en nîti iyam. » c'est là [ce qui constitue] la [vraie] conduite. il faut renoncer sans hési- tation à l'analyse ingénieuse mais arbitraire et au fond peu satisfaisante des pandits J. Force nous le fait de zèle. un sens plus assignent des lui J. porte. Kern avait déjà. elle permet en outré d'attribuer ici à exactement conforme à celui que passages antérieurs. Elle fournit et plus nîti une construction plus naturelle simple. c'est-à-dire l'affranchissement des défauts énumérés. Le participe kilamta aurait pu mettre sur la voie. la — pensée impliquée dans ce qui précède. l'indolence». D'autre part. par conjecture. h) que la le nîti est employé à plusieurs reprises . nous avons vu (cf. on traduirait: «l'essentiel en tout cela. Aussi bien l'estampage de coupe court à toute incertitude. n. quelques à mots plus loin . ici Il ne me un peu d'hésitation que sur le dernier mot reste de la phrase. la Mes préfé- rences sont pour première hypothèse. les deux mots formeraient à eux seuls une proposition. n. corrigé en nitiyam la leçon niticham du Corpus. c'est-à-dire nîtyâm. « la 131 fatigue. ijam. M. c'est d'éviter à la fois le découragement et les excès de zèle.PREMIER EDI T. lit niti d'éviter leur «propagande morale» soit les excès découragement. comme souvent. Mais est d'admettre ou que la disjonction y est d'un graveur inintelligent. Nitiyam. Dans ce cas. 11 est clair que cta résume. à propos de mission des mahâmàtras roi il est donc dans naturel que leur recommande soit le J.

tant à Dh. . de l'autre. ugacha. sarhcalitu je n'hésite pas à lire ugache et samcalitam uthihe. La répétition de bien l'insistance « et api. éclaircissement. kilarnta d'une façon générale tout homme fatigué. «se lever. à l'indolence. à l'é- gard de cette expression. par conséquent. en mouvement». le deux potentiels. qu'il va final n'est pas admis- moins n'y ait dans l'intention du roi entre vrajitavyarh et etavyam une nuance particulière de signification que je ne suis pas en état de démêler. il faut aller. le faut marcher. et contient une comparaison. le pre- mier cette acception qui encore que très explicable. s'éloigne de notre texte.. Nous avons d'une part uthi. qu'à tion est nette. Le. à J. absolument ordinaire. ou peut- être aussi à l'épuisement causé par un zèle intempé- rant. anciennes lectures. exprime : du roi à recommander il l'activité pourtant » il faut se remuer. La construc- La phrase. qui.132 . wjach. sible. J'en conclus que mliyani n'est cette fois qu'une répétition erronée du lapicide. à En revanche. . son modèle portait bien niti nîtiyani (et non nos iyam) dans le seul cas une place légitime. par la tûlanâ. nouveaux estampages améliorent essentiellement les J. contient une allusion au kilamqlha. comme la le montre hcvamdésignant eva au commencement de proposition suivante. que. ou plutôt qui ne la locution (lievamevani) en face de laquelle il se trouve à Dhauli. ÉD1ÏS DE DIIAUL1 ET DE JAUGADA. seul mot qui réclame quelque . en reçoit de J. — où o. il ait dans notre texte Dans cette phrase. se mettre . saurait représenter le sens de Dh. dont n'est pas second garantit pour .

— a. La construction est certain. disiez (au peuple). ne. ble se prêter aisément à cette correction. c'est la étroit des deux propositions ne phrase un tour plus net ni plus tenu vataviye qu'ils Enfin . si les mots manquent à J. là aussi faut se remuer. : d'après ces précédents. D'abord tenu vataviye est une manière de parler familière au roi. Ceci le sens. mots qui pré- cèdent étant. 133 lire câ. PREMIER Je suppose qu'il faut ÉD1T. se rapporterait le à Piyadasi-. y a deux manières de l'on com- prendre vataviya. On pourrait penser à rattacher tcna comme corrélatif au ya qui précède. J. mais le sens paraît Nous avons eu tout « il à l'heure dekh ou dakh. B. « Il faut faire envisager (au peuple) mes ordres (et lui . suivant que taphehi : complète maya ou «c'est pourquoi il faut que je vous dise. nous devons traduire à J. il identiques de part et posé. fisamment connu par le iv édit de D. pas à cette amphibologie nijhapetaviya e nous (1.» » ou «que vous cas. caractérisant la surveillance des mahâmâtras.). 17-18). à : ses officiers. Plusieurs raisons m'en dissuadent.jf. un motif pour penser construction de la ne sont pas essenles tiels à la phrase. pour d'autre. au et commencement d'une phrase taxique avec ce qui précède.. il faut marcher. le fac-similé. où nous avons eu nijhapayisamti et nijhapayitâ (n. Dans le premier ne prête est suf- de la proposition suivante. sans liaison synd'ailleurs On sent que le rapprochement plus donnerait pas à aisé. ici assez concise. dans second. — me semp. Nous traduirons donc : en est de même » de la surveilil lance que vous avez à exercer.

dekheta. de même que. Je crois donc plus sûr de nous la en tenir à première interprétation. la première des deux la constructions. il Pour que faudrait tenter et ne : une le analyse. : dire) telles et telles » sont les instructions du roi cher soit aux De vas. ut encore on peut voir. cependant. On etc. que confusion n'est qu'apparente.134 KDITS DE DHAULI ET DE JAUUADA. un peu plus loin. dans saihe patipajamîne. Tout au plus proposerais-jc. 3i). est tenté . . premier et serait le sanscrit "-^M^ : le second serait = no. le vrai — M. causatif. 209). qu'il soit possible H ne semble pas pourtant tère t. au v édit de Delhi. Kern certainement vu sens de duâhala. qui nous donnerait un à J. p. serait faut avouer aussi que la construction bien elliptique. qu'elle ne repose peut-être que sur une omission Il accidentelle. la lecture analogue pâyamînâ. Mais nous la n'avons rencontré qu'un seul exemple de confu- sion de ne et no (Kh. par conséquent. La lecture màhâphale le pas — douteuse. s. comme — r. en la se reportant au commentaire peut-être (i. toute différente des mots amnafh . l'on rendrait «Ne : faites envisager telles » rien d'autre (mais seulement ceci) et telles sont les intentions du roi cher aux Devas. L'i est d'une entière netteté dans vipatipddaya- minchi. sens de la phrase. décisive Il semble que cette comparaison pour favoriser à Dh. n'est de lire à Dh. de douter du carac- purement accidentel de a ces orthographes. Nous avons relevé déjà. xn. pour rapprocher les deux versions. dans tour- nure vataviya causatif de J. de chercher un équivalent du cela fut possible. ni.

c'est Si je me pour seconde alternative. D'où suit.PREMIER qu il ÉDIT. D'abord Piya- accoutumé de représenter efforts qu'il le \ c comme légers les réclame dans l'intérêt du dharma. non d'un locatif comme le croyait M. cette association de deux et atireka. kern mais bien senti qu'il transcrit çramakaraita. Kern. M. douteux qu'il se forme jamais en ck Dh. Je rappelle seulement r'dits. des Quatorze Puis. . Le locatif est très guère admissible. 11 est clair deux partis se valent. mots complèaboutissant en tement antithétiques. répétition accidentelle et fautive. en effet. mais d'un génitif. à Dh. «qui prolui cure un double profit suite de la pour la La comparaison des estampages phrase. a décide à entend samc kute priori. la nécessité d'admettre de deux choses l'une ou que après la désinence sa de kafhmasa il a été omis une syllabe à Dh. Mais il la difficulté n'est pas décisive. ayant une syllabe de moins que J. . que je trouve l'analyse du savant professeur il plusieurs difficultés auxquelles transcrit me parait nécessaire d'échapper.. ou que le second sa. M. : 135 transcrit dvyâkara. suffirait de prendre manâqatirekah adjectivement. est une . . manâg . ctasa (ou imasa) kaiïunasa. : . à J. les la = crame kritè. et à J. Dh. c'est là une amélioration plus qu'une transcription. Le composé manàgatireka dasi n'a pas et faciles me choque plus encore. et qu'il traduit ». M. l'allure J'attache plus d'importance à embarrassée l'a si que prend toute la construction. Kern que. Je m'éloigne de met pour moi hors de doute que nous sommes en présence. il Kern n'est çramakarane manâqatirekah.

c'est-à-dire ». car la voyelle n'est pas très claire à « dans l'estampage). sens de la phrase parfaitement cer- tain. — v.. nombre de caractères né- mais même. mana-atireka.) comme - plus haut dans phrase aihnam ne dekheta. qu'entend adopter M. antipathique roi. par hypothèse. Pour la suite phrase. p. cette indication l'analyse 33 et suiv.). à propos du de des édits sur piliers (ci-dessus. le désir elle s'explique de tourner substantivement (pour y pouvoir adjoindre aisément l'idée contenue dans duûhala) une expression familière au leke la style buddhique: comme Malgré équivalent de atîva manasikaromi. me ne pourra être que pronom. à la ibis par son maniérisme son obscurité. traits il me la semble sur l'estampage découvrir des favorisent. de préoccupation La locution par peut sembler un peu cherchée. lacune. me me semble s'expliquer le très bien. relativement à la de date. qui Ne s'applique au roi (de la même v° à J. aux habitudes de langage du emploi de crama se servent serait J'ajoute que cet ils unique dans nos textes.130 ÉD1TS DE DIIAUL1 ET DE JAUGADA. à somme une expression et fort peu nette. Je ne doute guère qu'il ne . dans ce sens à plusieurs reprises d'autres termes. le substantif sujet devra être manaatilekc (ou même manoat'deke . est — kute manaatia. Je me suis expliqué. faille restituer "satha tuphe ne ca ànaniyam non seulement le cette lecture comprend exactement cessaire. pour les syllabes tuphe ne. Le mot : me paraît se prêter une analyse convenable excès de pensée . est. tels que parâkrama. Kern ne ressort avec . le lecture de Db. la Si nous admettons.

. s'il « on any solemn occasion. — y. ce qui n'est compatible ni avec la position des mots. dit le roi. n. dans soient entendus même par un homme seul. e. h). chercher satif çrâvayitavya est . vations antérieures (D. M. et d'une promulgation régulière l'intervalle. » il s'agit cette fois de conseils. ni avec l'addition de la particule api. 137 entière netteté ni de sa transcription ni de sa . Dhammoment. des obseriv.. que ces enseigne» il s'agit ments soient entendus aux ici fêtes deTishya. La. Tel le la pas du reste sens habituel de ^TïTet. n. 127). s'il fe. dans sotaviya. de rappels adressés individuellement. Kern. Kern le semble rattacher à tisena. «Il faut. je le pense. à C'est ainsi qu'il convient présent passage. D. le roi ne saurait prescrire ses offi- de les réserver pour certains jours de fête. en pâli par exemple. x. celle qui semble indiquée ne me du satis- pas pleinement. locution khane khane 23g) chaque occasion favorable de traduire dans le qui signifie «à chaque ». s'agit d'avis à individuels. on ne saurait. entrave». ciers n'est » il est clair que. participe cau- mais bien du simple. de map. voy. nous en aurions une irréfutable dans . était besoin d'une preuve le nouvelle.PREMIER une traduction fait ÉD1T. pos du édit de Girnar (n. qu'ils publique «et. remarque importante pour bien entendre ekena. (cf. le mot si- gnifie «lien. Pour les mots Je cag/iatha et sampatipâdayitave. pour la locution khanasi khanasî. à proi. me suis expliqué sur le sens v de palibodha. — r. une in- terprétation différente de celle de M. Et d'abord. Cette traduction emporte. v.

en ce qui concerne ce mot. doit être prise comme contenant le régime de nihluî- mayisati. en déclarant qu'ils un évitent toute vihinisd. comme et envoyé à celte réunion pour participer. à toute difficulté et à toute conjecture. y a bien une le difficulté. — z. je pense. texte de Dh. lui attribuer ici Nous n'avons aucune raison de sens différent. L'accusatif mahâmâtafh d'après l'estampage. La lecture palikilese. que rétablit notre estampage. Lénumé- . akarkaçah. relative e il acamdam s'ensuit y semble certain. coupe court. Mais c'est il se trompe. paraît omettre acci- dentellement des mots assez importants qui donnent dans le texte de plus de clarté à la construction. >\ nonyme à bamdhana. où palibodha est substitué présent passage comme (1. un terme technique de langue de Piyadasi. ce) que autres. la que proposition à — hosati qui en donne l'équivalent Dh. quoique l'estam- page paraisse donner bien clairement le sekhimnâ ". est lui aussi. Kern a parfai- tement transcrit akliakhase = sert. L'absence est à la de tnahâmâtam ou d'un équivaleaal il rigueur possible.]e crois aussi qu'il a raison de lire sumkliinâ". la des- et nous l'avons déjà rencontré pour marquer truction de la vie. Le J. sur la sens de âlambha.138 ÉDITS DE DHAULI ET DE JAUGADA. et comNous verrons les tout à l'heure (n. mahàmâtra. M. Piyadasi caractérise suffisam- ment ses officiers 11 comme des hommes doux patissants. qu'employait plus haut 8-9) un passage auquel je renvoie. des ensei- au bénéfice des instructions y être gnements qui doivent promulgués. est pourtant malaisé de croire qu'elle soit intentionnelle.

139 le ration de ses qualités. faire personnel- lement son donnés. avoir une part active dans la réunion et la police générale de l'assemblée. D'abord nous avons ici non pas jânâtu ou quelque c'est-à-dire l'absolutif. — profit des aa. ne s'explique pas au début d'une contraire et proposition en style direct. etafh dans l'autre. Kern comprend iti comme s'appliquant seulement à la partie de la phrase qui commence à tathd. s'il s'agissait de définir une kalamti. si ses sujets exécutent ses instruc- Cette explication se heurte à des difficultés qui la rendent inadmissible. prévoir roi deux alternatives. il la fois de l'autre carac- peut. semblc-t-il. api et tant pi. Dans l'un et M. fort bien la succession des il marque au deux actions jâmsamti Etam atham dans un cas. naturelle pour recomman- un rôle actif. officier administratif. sans beau . PREMIER der. seraient surprenants pour marquer quelque chose qui va suivre. Je ne vois qu'une manière de tout mettre que le rôle concilier. en même temps. Le ne saurait. sorte d'enquête à laquelle auraient à se livrer les officiers. dans ÉDIT. l'édit. Dans le second passage. c'est d'ad- du mahàmàtra dans de l'un et ces circon- stances procède à tère. Aussi bien.. le roi voudrait dire que ses officiers ont à se rendre compte tions. à la confiance des popula- tions. Il enseignements qui y seront faut rapprocher cette phrase des l'autre pas- derniers mots de sage. mais jdnilu subordonne cette partie de la phrase au verbe kalati. qui équivalent. n'est point appelée par ce rôle tout passif. la les proposition devrait. etc. comme et.

telle est la pensée qui me guide et . par la forme. à a des corrections qu'en Khàlsi. etc. se La forme kalati ne peut aiséprendre comme un simple indicatif. mais le futur kachâmi. kalomi est aisée. dans le présent pasil sage. kalati comme subjonctif. je rappelle ce que j'ai dit plus haut (p. par cette phrase il . les sujets accomplissent fidè- lement ses volontés. jânisafhti et kalamti. Peut-être avons-nous première per- sonne dans kalàmi. Je sais vi. ne pour- qu'au pluriel. dans ce passage. nous trouvons. concordance de nombre entre akhakhase. Ce n'est pas la seule trace qui reste de cet emploi dans nos monu- ments. Or.140 ED1TS DE DHAUL1 ET DE JAUGADA. 29 et (J. a une lacune). explique l'intention dans laquelle ciers charge ses offi- de présider aux assemblées quinquennales. et souvent à la première personne. Il que la correction ne faut cependant avoir recours désespoir de cause. Je traduis. ment forme Enfin. 5i) la de vadhati. Dh. que à . admettre qu'invariablement auront à constater que. Nous arrivons donc à cette : traduction agisse « sachant ces choses. indi- bien que la comparaison de G. la langue de nos e karoti étant familière à la la textes. un véritable let védique. semble quer simplement un présent. l'un l'autre . indique bien que : le sujet doit être le même pour chaque groupe rait être si kalati. futur rt subjonctif s'équivalent parfaitnment. dans le passage parallèle. et kalati. d'autre part. dune part. on c'est le voit. s'appliquait aux sujets en général. [le mahâmàtra] le roi conformément mes » instructions. non et pas le présent. 1. ils coup d'optimisme.

Kern xn e édit officiers pour appliquer le mot exclusivement aux du roi. . appelés aux assem- blées en question le paraissent être individuellement et isolément. participants ordinaires de l'anuofficiers. Pour renvoie à la le sens général de Il la phrase. favorable à cette interprétation. d'après le texte de J. est naturel même nuance de signification. fout comparer aussi le m 6 des Quatorze Kdits.PREMIER l'impératif pativedayaiïilu. (1. outre sa croyance Vaga s'applique bien aune réunion cette foule qui devient ainsi nombreuse. ne nous permet pas de restituer. et que lacune de J. sarnyâna. Un peu la plus haut 5) J. 141 sont très bien en situation. M. lit de ata la ligne 2/1 premier de l'ai = atra. accompagnant mahâmâtâ. i. DIT. Kern 11 a réuni en un seul mot et le le dernier caractère visible (a) suivante. Il y est dit en substance que les offi- . associés et coordonnés à — 66. et cette circonstance. Mais. marque se comme analogue dont le roi provoque directement des assemfonde sur l'analogie de nikâya au M. Piyadasi comme (yutâ). La lecture te étant d'ailleurs certaine il ne peut être douteux que c'est le démonstratif. signale Au les les m des Quatorze Edits. tous les fidèles do. a me paraît avoir été suivi de plusieurs caractères (c'était aussi ce qu'admettait Prinsep) maintenant indistincts. Il emploie vaga pour représenter bahajana de d'admettre ici Dh. hcdisa se réfère à ce qui précède et à celle blées. — la paraît peu ce. je note aa. jointe à l'emploi différent de vaga dans notre édit même. la Comme je dit en note. pour la les officiers phrase qui précède.

: Nous avons une pensée s'y identique au fond sans les officiers doivent négliger leurs autres devoirs. je renvoie les difficultés au commentaire de et Dh. un des . . y a quelque apparence. comme avis. ligne 8. le leurs autres devoirs. que l'omission de plusieurs caractères est certaine dans divers passages. les instructions . à relever que peu de Ton trouvera la détails. par des exemples. du roi ciers à doivent se rendre à L'anusamyâna ici comme rendre. inaiia". J'ai avoir été faite avec beaucoup de il dit tout à l'heure il que si. n'ai. et tront les conseils religieux. Ce sens tout à ici. Seulement. ici — a. Pour nîiiyam à la ligne 7. On va voir. du devront ensuite s'y conformer. comme. où éléments nécessaires pour combler plupart des lacunes. . La gravure de cet édit ne paraît pas soin. je crois à la répétition d'un mot entier. en rendant.142 ÉDITS DE DHAULI ET DE JAUGADA. à à la un des deux ka ne mon qu'une répétition erronée. en ce qui touche J. — Je les ces assises religieuses.)) officiers du .» passif c'est : sens que je l'aurais dû prendre Les « • pour [recevoir] ces instructions religieuses. J'avais entendu imâye dhammânusathiye dans le sens actif : « pour dans [proclale mer] ces instructions religieuses. fait clair me décide à introduire une correction dans ma traduction du troisième édit. comme ses coreligionnaires en général (ynta) doi- vent tous également recueillir des enseignements moraux dans Jaugada. ils connaîroi. s'y présent édit ajoute que. roi. où toutes ont été touchées. faut vraiment lire "kirhti kakaserait. deux sa dans kàmasasa me kute".

Bien que l'y initial il disparaisse ordi- nairement dans ce dialecte. nous f. La forme vipatipâlayam- parait d'abord incorrecte. nous avons eu déjà 1 1) : ye apatiye à me. Je lai lait remarquer. 3. les il ne règne point une identité complète entre est deux versions. cependant construction analogue avec un accusatif.. : ne doute guère « ne faille lire na [se] samcalitu[m] uthi[he] celui-là se lèverait h. 32. pour ne parler pas du plu- riel ye que. ligne 6. La place qu'occupe l'ordre des le montre Dh. xu.. tjtf — li 1 b. etc. était mots sur même qu'à — modèle certainement Je prends /u(ou pi)suvitâpi pour ble. «/<< pour c. — pour làjâladhi. pronom personnel iti n'a rien à faire ici. — e. ou un strumental comme à Dh. qu'à Dh. qu'il le cl. Le mot sem- dans notre version. ici — in- ne y a une simple transposition de dekheyi pour dekhiye. et je la ressemblance qu'il au moins très étroite. retrouverons à et nitiyam Sur nitiiyam de la phrase suivante. ii. marna a été oublié.. Dh.. D. phonétique à prendre ye ici n'y a aucune difficulté comme vi. suvihitâ pi. aussi bien (v. . même à Kh. Kinitimc = kiniti ime. au moins en apparence. = yali. niti aurait été oublié. poursuivi par une sorte de fatalité. o . . i. la note n de Dh. 1. — même. Lisez tupke. nous avons lâjadhi amtalâ. que nous trouvons au vin' édil d"' Delhi (voyez la notes).PREMIER ÉDIT. taiîi — voyelles. On attend. cf. ligne 8. Il pas pour se mettre en mouvement». ligne 3. ou un génitif vipatipâla tayamlânam. y a eu transposition. Cf. de 16. comme plus bas. ici — g. etc. 18. A iv. à Jaugada ledit suivant.

au lieu de phelahala. formule qui commence notre édit En résumé.. : d'officiers. : de la ville doivent savoir ce qui roi cher aux Devas. mais comme une à la mes officiers « fidèles aux ordres de leur roi L'expression se rapporte ainsi à exactement Dhauli. je suis persuadé que la pierre. et les lectures du Corpus le ne sont visiblement que des conjectures pour moins fort douteuses. désire faire prati- . au lieu du pluriel . ce la traduction que je propose pour : morceau Tosalî est la suivante «Par ordre du de roi cher aux Devas. Le singulier. (J. Il est parfaitement superflu d'en échafauder d'autres sur celles-là. Toutes les fins de. l'ai me kate — dit déjà. Je . ne saurait nous surprendre dans une phrase collective. je crois qu'il k. faut lire "kamasa — j. un exemple nouveau de cette construction. Voici ce que dit le Les officiers la de Samâpà prépodoivent savoir ce le sés à l'administration de ville je qui suit. la ligne un examen répété de l'estampage. lit acamdam phelahala — /. ici Nous avons probablement de Dh. un Je ne crois très bon synonyme de akhakhasa. stantif désignant directement une classe épilhète ». ligne sont malheureusement presque complètement 1 indistinctes sur estampage. faille prendre [hVJavacanika comme un subpas qu'il Le fac-similé C. les officiers préposés à l'administration suit. l'i-'i ÉD1TS DE DHAl LI ET DE JAI GADA.) Ce que je crois. On après en peut 1 1 juger par un exemple emprunté à la fin de . porte aphalasam.

il faut marcher. C'est pourquoi vous devez souhaiter d'être exempts de ces dispositions. de violences). L'homme indoil il met point en branle. que les obligations Il est tel individu qui est mis en prison ou torturé. dans cet inté- mon esprit. j'ai même sibles. le rêt). ce sont. Mais il est : des dispositions avec ce sont l'envie. les instructions que je vous confie. moyen dans principal (Dh. Le point la capital est ici la persévérance et la patience dans lent se direction morale. ÉDIT. de même que je désire pour mes enet le fants qu'ils jouissent de toute sorte de prospérité de bonheur en ce monde les et dans l'autre. C'est cela que je vous répète faites . le on ne réussit pas la manque défaut de persévérance. qui respecte de mes commandements et mais non pas tous. ne se faut faut aller. rudesse. Soyez là pour mettre un terme à un emprisonneserait pas motivé.PREMIER quer en tait. la paresse. le d'application. Surveillez-le morales soient bien établies. l'indolence. à De même dans pour la surveillance que vous avez v exercer. Or. Là encore la les- vous devez souhaiter de remettre chacun dans bonne quelles voie. les : 145 et prendre pour cela moyens [effi- caces]. Tout homme est mon enfant. Or vous les résultats tel n'ob- tenez pas encore à cet égard tous Il pos- est tel individu . désir pour tous hommes. l'impatience. et pourtant mettre en mouvement. Vous êtes en effet préposés à des l'at- centaines de milliers de créatures pour gagner tachement des hommes de bien. Puis : ment qui ne une foule de gens ont à souffrir (Dh.

Agir ainsi c'est [s'assurer] de grands ne pas le faire. la en agissant ainsi. chaque fois et. respectueux de . [en disant] telles sont les instructions . n'est ni faveur du ciel ni faveur du roi. mais il le fera tous les trois ans sans faute. c'est [s'exposer à] de grands malheurs. afin que les officiers chargés de l'admi- nistration de la ville déploient et qu'il n'y ait ni un zèle persévérant emprisonnement arbitraire ni torque sera ré- ture arbitraire. doux. Pour il ceux qui négligeraient cette direction du peuple. à Takshaçilà. D'Ujjayinî aussi le prince [qui y gouverne] réunira à cette fin une assemblée composée mes des mêmes éléments. de mettre voie. du roi cher aux Devas. la vie. qui agisse un à homme . à Cet édit doit être répété [au peuple] chaque il fête du Nakshatra Tishya. En se rendant ahusamyâna sans pour cela négliger leurs fonctions .I il. doit être répété individuellement [aux uns et aux autres] que l'occasion s'en présente. En suivant cette ligne de conduite. le Ayez soin. prendre mes ordres en considération peler l'attention sur et telles faut ap: mes ordres). Il \. dans l'intervalle. en vue d'un double avantage. C'est aussi à cette intention gulièrement tous les cinq ans je convoquerai [à le l'as- semblée de l'anusamyâna] mahàmàtra. C'est à cette intention peuple dans bonne que cet édit a été gravé en ce lieu. à I De même . afin que entendant ces choses il conformément instructions. si je me préoccupe tant de ces fonctions [qui vous c'est sont confiées]. vous obtiendrez le ciel et vous acquitterez votre dette envers moi. En effet. patient. ÈD1TS Di: 1)11 \ll.l 1/1 DE JAl GAD (J. fruits.

. 3 7 9 et suî\ J)HAULI.£À" 1 siirè' i^:^. Roy.DEUXIEME particulières. Asiat. p. ioc.DI'l. qu'ils l. . Kern. new ser. » on conséquence. p. 692 et suiv. suivant instructions du DEUXIEME EDIT. of Bcng. Soc. Soc.. iV ^JldnL nJr?l»ctcl'Blfl8A^-J"P>AcCHO n ÙWLM -F^i^Vi-- — -88 W HOL (A)cCJC H-Al'Hi^l^i^-J'^H 8H"Xd. Asial. laud.xHG+-X>d .8 j(ii='<?i-i.. Burnouf. les agissent alors roi. . Journ. Prinsep. XII. Journ. — 8è-:d>8 Gl^l^-IJfT'^l'tl- HJ. 14*7 mes officiers connaîtront ces choses. . .

+"8d-J AiXH <{.i^d^^A. . (9) C-W-f+D-J-O-f-FlVW T-J'A*ctA H-J"Dj.H-.H <ÇcCI ÏLtAd/KLdAa.cCçeA.clOB8dH-lj:X>lr0>A:id J H0-DL-:j:^ J t^ TA:C-^>lBOB"ActclAclB. J ^ Kltll^l^HOt. .dl^H'Al c -:Xd -j'tHVAlB'cCJflinillSAiJC-FS'JlIIlcC H'A-iTIÎ/îllM-l M*Aj£Vè'+-J"A'Aldl* . . . (»] HO-d Ueiré.83L>^l CJb<lllr+'HJ 1 cCcCÀ. KkO^SMtduiï . J &+HG>-dHA"l 1r(!>*l1 ^l tlHJ1 + UA H1.<b PdA1 &+> cC<!> jCVb-cCB > AXH 0-1 UÔ=hT C-AJ. J (">) ^ CA H<ÇdIlD BdHJia. tfAVnîdBB (7)H^cCVi'+(.1 ET DE JAUGADA (6) -ft/iB^BB-WAdD-B'd-oi d-^-a-TUnj-^f dH-^TDl^AcCHOcCUfHI. . .148 ÉDITS DE 1)11 H 1.

Fac -similé C. 149 Devânaihpiyasa vacanena ( î )Devànampiye hcvaiîi âha inahamatà vataviyà [.] esa ca vàlà me mokhyamata dualhasi me mokhiyamate etasa 5 dutu- etasi ' aih tu- athasa * aiîi phesu phesu anusathi[. "kammamna". °paja°. JAUGADA. "yu. Fac. .] [.yû .] tosaliyam kumàle valaviya [. °kam niti°. (i) ÉD1T. Fac similé C. °pajaye°.] maaiîi taiîi samàpàyaiîi la- hâmâtà ca kicîii javacanika kiebi am taiïi dakhâmi hakaih dakhâmi f hakaiîi kiti ichàmi hakam kamkam- mana ( a (2) palipâtayeham 2 ) duvàlate ca âlabhehaih [. * - 6 I Fac. "siyà". °duvâla°.similé C. °gi L apâmlalom k T' Fac similé C. 8 9 10 II Fac similé C. "tupheva". Fac. °pajaye°.DEUXIÈME DHAULI.similé C.similé C. 13 13 14 Fac -similé C. "luphe °. Fa -similé C. "charria". "vamânise". Fac similé C.] duvàlate esa ca vàle " ca àlabheham [. Fac similé C.] savamusa 8 marna (3) atha kiiîiti ni 6 (3) me p 7 »jà atha pajàyc ichàmi hakaiîi pajàyc ichàmi 10 kiiîitime savona hitasukhena saveno c hitasukhena yuje- yu 9 atha pajàye ichàmi " kimtame savena hidalokika- hitasu- (li) khena yujeyùti hidalogika- pâlalokikâye ynjevûti lievaih pàlidokikena n hevammeva 13 — 1 {li) siyâ me ichâ savatnunisesu siyâ l Fac similé C. Fac similé C. 2 3 Fac similé C. °vamani°.

] mama ca te no kha evam '" . Ii r ' ya°. kichamvasu °ja . Fac-similé C. no. "sepu Fac-similé C.J à cette conjecture un appui direct. 6 7 8 9 Fac-similé C.] etâkà ' i me lâjâ icha 10 amtesu 12 [. anuvàgâna mai i anuviginà " heyu (6) ma- mâye (5) huvevùli asyasevu miyâye u asvaseyu e\ a < ca me " sukhamm eva lalievu mama te no dukha [.1)1 rs " DE DH U aphosù ' L ! !. 4 pour apporter . 10 11 Fac-similé C. inama le aiîitesu b [ . "aliàkàti". ca°. amtânam . nevù " iti klianiili c ne pàpunej u khamisati ne ( devànampiye e i apliâkaiïi ti '. sâhaneyu '. Fac-similé C. °cha mima . pàpimi'Vii . . . liiihclesu \ làjà aphesûti mava . Fac-similé C. Fac-similé C khammîta". . °ye Fac-similé C.no est ! tout à fait indistincts dans fac-similé 15.] 1. imtânam l. "ti. . 2 3 Fac-similé C.] làjâjY] 7 ) e !s cha" i kiye kharuitave ca mama ca- kiye nimil khamitave \ù\ ' ' mamani ca- aimitairi dliainmani ca dhamma 1 Fac-similé (i. Fac-similé <'-. mais je dois dire que les traces dans l'estampage suit trop \a_n :s rac-similé B.] . . "nimelam . . 12 13 "heya". imile C. .i:Tii avijità (5) nain s kich .(1 . là La syllabe cha ' n'est pas lisible dans fac-simili li. La • m Mai). Les deux caractères en blanc sont tout à fait indistincts dans On verra par lie commentaire que je propose hevam. °vâ°.IÔO [.] hevam . Fac-similé C. °amtâmkuthâvijitanam°. Fac- imilé C. sukharhm a lJ d laheyu [.. . gina . vâgâ*.[. avijitânam " . Fac-similé C. iti devà" pâpuneyu hevam ichati nampiye. 1 DE JAI G AL) A. °lâja Fac-similé C. su icha ' Jàja . "nava". mava . Fac-similé (.

] lu- ca alhasi âlâdhayevû ca etasi hakam [ - anu- elâye (8) ca alhàye hakam [. "iiïi ca". "sakiyi . Fac-similé C. "âhayâmi". Fac-similé C. "katî 10 17 Fac-similé C. Quant à la voyelle qui paraît l'accompagner. C'est à un p semble le plus. Fac-similé C. "puneiîiya".] ca '' sa ] hevaiîi katu' kamme i calila9 hevam kalu kamme viye I6 l5 calitate viye asva ca tàni asvâsaniyà ca " ena pâpunevû I iti atha pila ena pàpune (10) yu " allia Fac-similé C.su à marna'.] leyûti gaiîi "' hidalogam ca palalo âladhayeyu " [.. Cette lecture est. et ' '> . chamdam acala ca vedi- à patimnâ sa 13 à marna dhiti patina [ . Fac-similé C. 6 7 Fac-similé C. "pilalo". "camlsya". 8 Dans fac-similé B. "mania". "sitam".] sâsâmi etakena sàsitu tu 4 luphe d ] anane anuca vedi° pheni c anusàsàmi anena hakam dhiti 7 etakena sàsitu (9) lu 12 hakam tupheni anu- 3 chamdam 5 . Fac-similé C. ca marna 8 (7) [ajalâ [. "anena e°. Fac-similé C. il est impossible de se prononcer avec confiance. inadmissible. la voyelle qui accompagna 5 est tout à fait indistincte. - :i Fac-similé C. 13 14 15 Fac-similé C. 18 on pourrait croire à ou ri. "ca o. dans le passage parallèl . "patina". "situ". douteux. 12 Fac-similé C. Le qu'il resseul caractère douteux est celui qui suit â. 9 Fac-similé C. ca". La syllabe ni est très douteuse dans ki fac-similé B. karîi". Fac-similé C. "ditam". à mon avis. Fac-similé C. Le rapprochement de J. rend la lecture dhiti. certaine. le caractère td est extrê- mement 10 II Fac-similé C. "ma citipâvenà ca". "dhayeyarii". "viya". d'après fac-similé B.DEUXIÈME ÉDIT leva kaiïi 151 (6) l hidaloka palalo[. Dans fac-similé B. un peu plus bas. Fac-similé C. .

"phâka atha". 4 b Fac-similé C. "pila lieva ne°. "sita chamdam ca ". 2 Fac-similé C. ] da(i3) logikapâlalokikâya licvuTi ca [. . "sàmi e "athasi". Dans fac-similé B. C "tuphemni ° . lire se.. 13 " da . ('. *like al (ia) desaâyù- hosâmi etâye athâye* 5 [. phàka J .] patibalâ* hi tuphe asvâsanàye un tuphe " asvâsanàye tasam 15 lii- hitasukhâye ca lasc (9) [ lii- hitasukhâye ca dalokikapàlalokikàyc . Fac-similé C. hakam vedàta-' anusàsita chamdam cili . '- Lecture incertaine.] (11) vain maye devânarâpiyasa v 3 . rien dans fac-similé B. Le caractère qui pré èd complètement la lecture effacé. On verra par commentaire (pic je suppose que ce devait étro un a. 152 tathà ÉDITS DE DIIAILI ET DE JAl GADA. La s\Habc ta est indistincte dans fa -similé B. . Ce membre de phrase n'est pas parfaitement distinct dans similé B. Fac-similé Fac-similé C. "athâ atânâ anusampatâ hetam * 9 10 ahevam anusampati . A coup du Corpus. me paraissent cependant mettre cette lecture liors de doute Fac-similé C. 6 Fac-similé C. . "alhaye". "làjinem tu Fac-similé . confirmées par la comparaison de Dh. — kapbisicâtipa 1° .] hevam 1 ca kaiamtam tuphe kaiamtam svagam Fac-similé C. tu".. se ca maye [. Fac-similé C. ne confirme Fac-similé ( "patimnâ". Fac-similé C. tasam lo' . "nusaiîipati".] inpheni ca bakam anusàsilu chamdam . 11 sûr. on pourrait fac- aisément 7 au lieu de ne. Les traces qu'il présente. "si \ "atilapa — °. Marna parait • suffisamment disest tinct dans fac-similé B. . Fac-similé C. l>i . .] hosâmi lii etasi athasi" [.marna 1 • '" patina " desàvu tike cà acalase. devânampiye aphâkam ' pitâ evam apheni pajâ Lâjine ne 6 ià|àti lie ' athâ ca atânam hevam devâ- atha atânam anukampati nampiye anukampati* aphc^ (8) vam athâ anukampati lie ' athâ ca pajâ hevam [. 3 Fac-similé C.

. je ne puis démêler à la lin cjue sarîipali- . "pi. °kena . Fac-similé C. 2 3 4 5 6 Fac-similé C. °sama yejemsa asâsanâye Fac-similé C. Fac-similé C. asvâ- asvâsanâye dhammacala[ . pàiayc. C'est ici que comavoir enla mence la différence entre les deux. ca sotaviyà " nasi amtalâpi tisena ekena khane sotaviyà laiîi samtam 9 10 ekena sotaviyà laiîi * J [ .DEUXIEME svagam âlàdhayisatha marna ca . . 8 Fac-similé C.] hevaiîi ca kalam- tuplie caghatha sampa- caghatha sampalipà- lipâdayitave [. ce second an premier dont la les édit est entièrement semblable comparaison permet de combler avec certitude lacunes que présente notre texte. on n'a pas jusqu'ici marqué nettement 1 Fac-similé C. Faute de tendus. lummàsam". ] hevaiïi kalaih- [.] etàye likliità ânaneyam esatha [ ca (1 4) etàyc ca lipi athâye iyam lipi likhità hida taiîi ' ena mahàmâtà svasa- hida ena mahàmâtà yujevû sasva- samarïi (10) ' yujisamti tam naye samaih 6 . 7 . ' 153 marna ca ] ânaniyam ehatha athâye iyaih [. — a. u svaga ma Fac-similé C. si. Les premiers les mots sont caractéristiques. vi". Fac-similé C. — dha". "anaeâtum". "lisenam am°. àlà". . °mam yajisamta asâsanâ". 9 10 Fac-similé C. àlâdhayisatham . 5 sanâye ca (i5) dhammacala- nàye ca tesu amtànam ] amtànam lipi [ . parait lire "taviyam". Dans tout ce qui précède. gâta m iyam". °lam samgliatlm". " Dans fac-similé B. Fac-similé B. . "mmacàl^na. ] iyam 2 ca lipi anucâlummâca khanokha( 1 1 ) iyam saih lâpi 7 ca a .] tavitâve '"'M Dhauli. EDIT. càtummâ8 saiîi tiscna nakhatena sotakàniaiîi sotaviyà tisena amta(16) pi viyà .

des met sujets du Il la phrase dans bouche la roi. [fhtânafh . les ne puisse avoir la préet tention de périodiques. Etant données lecture et traduction certaines de amtânam avijitânam. pratiquer religion à ces populations frontières afhta Pour cet emploi de A.[54 !.1 A I GADA. l'édil . des préoccupation spéciale dont s'inspire chacun avijitânam nous « les deux morceaux. toute construction deviendrait dès lors impossible. s'y qu'il s'est le trompé aphesu i\u auquel se rapporte pronom la (= la * asmesu). effet. peuple.i montre d'abordquc tières le roi ici en vue populations fronpas partie intévers la non conquises». analysé le svid. Bûhler — — la il faut rapprocher surtout J. Kern suivant kimchàmde su la a parfaitement — le mot = kimchamdah le texte est certain. qui ne en l'ont grante de son empire. \iu. Il est tout simple que. sur sujet — mais Dh. traduction u- 1 M. Je 4) où amtâ estople en sorte que cette phrase forme comsous mentaire jitâ. lecture est complète nient nette à Jaugada. — convoquer en assemblées régulières Je crois que M. on peut comparer Kh. plus décisif de notre locution aihhi avis'explique Ainsi pourquoi dans le roi passe silence dans cet édit les assemblées d'anasafhyâna sur lesquelles il insistait le précédent.Im rs DE DU Al Ll ET DE . 1. 6 posé à vijita. 1. rectifier. n. 5 (et les versions parallèles) est à (l\h. fin de Piyadasi déclare expressément qu'il a faitgraA er eel «-dit dhaihmacalanâye la tesu amtânafn «pour Faire ». les traces visibles à rapportent parfaitement. penl à s'occupant de populations qui échapil son action directe. Sahasarâm. L'expe- . Et.

non On ne peut du reste séparer ce le commencement parallélisme est (.DEUXIÈME ici. que.en de phrase du suivant avec lequel frappant. par une conséquence il forcée. ÉDIT. non seulement par la liberté dont cette langue coutumière. un passage 7). par trois fois. nous avons ici verbe prâp suivi non de û enclitique. avec certitude. 155 rience de ledit précédent doit d'ailleurs nous guider Nous avons vu que que le c'est toujours à ses offi- ciers roi s'adresse. A. je ne doute pas que telle pàpu- ne soit ici la lecture. le on remarquera que. serait assez si il manque deux syllabes. quand emploie et le style direct avec la pre- mière personne. devant pâpartevu. \i. Il est certain que. — h. mais de . Or nous avons dans le second passage J. (comme 1.jàtâ no huvcvu marna) . L'emploi un peu lâche du est amtânam d'allure s'explique assez. Si l'on ajoute à ces passages (1. à défaut d'indication expresse 1. c'en pour condamner la conjecture de M. ce sont eux que nous devons prendre pour sujet. d'après nevn. Kern l'était elle ne déjà par l'explication exacte de la et phrase précédente. amtcsu et aphesu. laquelle réclame aihlesu amie. c'est le sens dcpâpuultérieur nevu. dans des fonctions syntaxiques différentes. Ce qu'il importe de déterminer.) hevaiïi complétant. mais surtout par l'impossibilité de juxtaposer deux locatifs. Nous obtenons faitement lié : ainsi dans le cas présent un sens par: « Si vous vous demandez quelle est la volonté du roi sur nous relativement aux populations frontières non annexées? génitif voici quel est mon » désir en ce qui touclic les populations frontières. aachema.

est aisé sans s'éloigner de la traduction littérale du . la ne laisse aucun doute sur très lecture anuviginâ que M. ne saurait infirmer cette interprétation cette version il Le fait que dans a été ou omis acci- dentellement. verbe. . ou (comme si souvent) écarté comme Il fallait superflu. relevé par candra (m. non inoins certainement. compléter khamisati. comme jets l'indique du reste le singulier mamâye.i fait M. couper ti la phrase après apkâkam. reste renoncera marquer matériellement l'enchestvlc direct vêtrement de phrases en embrouille oetic phrase. ÉDJTS DE DHAUL1 ET DE JALGADA. ». : « qu'ils soient convaincus de ». qui doit se référer à la suite. le style direct. h sous la forme mamàva.ui\ d'tft . I — Hema- c. Kern. n'empêche pas qu'il est exprimé y doit (in ici et qu'il par conséquent avoir sa raison d'être. aux populations limitrophes. j'entends :« qu'ils arriventà ceci. ichati qu'il qui alourdit et En effet. c'est certainement faut compléter. me. exprime la pensée du roi. 109). d'après faut. en d'autres tenues ceci. les autres suJ. (v.[50 iti. Il faut certainement. Le sujet te se rapporte nécessairement afhtâ. Kern a bien transcrit anudviqnâ. et Il annonçant par d'expliquer le conséquent fait. . L'absence à J. tous énonces jusqu'ici étaient au pluriel. comme J. Il . et les mots qui suivent. \ coup sur mamâye n'est qu'une variante ) orthographique du pràori! mamâï. . Je reviendrai ailleurs sur les formes diverses de l'instrumental du pronom de la première personne. Peut-être est-ce ce i même mamàye que nous avons eu à Kb. marna. à savoir. indique assez que la proposition .

: d'où résulte pour « phrase entière ce sens général soit qu'ils souhaitent une faveur. gens des populations frontières) pratiquent C'est le lieu de rappeler c déjà au xin des Quatorze Edits le religion. quand nous serons effet enfin en possession d'une reproduction définitive de Il la version du Nord-Ouest. traduira néceskiyat sairement. etc. comparaison des estampages me permet de recti- fier sur des points essentiels les lectures du Corpus. se coordonné à l'autre En : effet. Nous pouvons sans hésitation où le cha n'est rien moins que net. «et en quelque chose qu'il [leur] faille la ma bienveillance». il semble en que. khamitave à G. Il ÉDIT. . pour anena. Je ne doute pas que phrase présente n'aide quelque jour à l'intelligence de ce passage. nôtre. comme porte aux pays frontières. à en juger par il Ce ca ne souffre qu'une explication.DEUXIÈME est close. 157 est de toute façon impossible d'y ratta- cher à les mois suivants. La lecture e ca kiyc est sûre la Dh. l'estampage. ca qui suit marna. 6) dans un passage que les lacunes de Girnar et l'insuf- fisance des fac-similés de Kapur di Giri ne m'ont pas la permis de traduire. (1. y a eu de la part du graveur transposition des la suite voyelles. La lecture ananc paraît certaine. est la rétablir à J. yà vijite il hoiîiti. Dans la (dont il faut rap- procher la phrase en partie analogue de la ligne 8).cha7). en prenant kiye = sert.» que nous avons rencontré thème kshain. — — le se rap- devânampiyasa na — d. (1. mitaviya etchamana à k. soit simplement qu'ils (c'est-à-dire les la pour m'être agréables. proposition relative c ca.

bien sens reconnu. M. C. . la Toni d'abord. par une j'ai confusion du thème simple et du causatif dont déjà relevé plusieurs exemples) mes ordres.. guidés par l'analogie de ti le nous pouvons en outre reconnaître devant caractère dhî. pris faut lire anusâsita. Tous est les mots sont donc en tout cas aisé et le ici facile : «après vous (tuphe il est à omis mais à la exprimé à J. Kern clairs. toul d'abord cer- tains. ma vo- lonté (dhri(i) et Il mes promesses sont inébranlables».. relui qui l'autre précède est indistinct.ii comme paraissait suggérer lecture du Facs. l<s Dhauli caractères â.i ne sauraient se soutenir. est emprunter proposition précédente) avoir donné tions et fait mes instruc- connaître [vedita pour vedeta. le ne reste qu'une petite difficulté. c'est sert là nominatif hakam qui ne en l'air. Ajalâ à acalâ. pour. comme nous avons eu pour commi l'a nous avons à J. : me conviendrait à merveille en lace de ma- Les tiares de l'estampage me libi semblent se prêter correspond lipi . je . etc. Ai sont J.. iS KDITS DE DM M 1. . A Jaugada sûrement d'après l'estampage « marna dliili': démêle et citi à J. desujet à aucun verbe exemples et demeure qui doit C'est une liberté de construction dont et tontes les langues offrent des nous surprendre moins qu'ailleurs dans un peu souple p1 style aussi aisé que celui de nos monuments. mais comme des absolutifs.— i: .1 ET DE le il 3 U GADA. qui ne peuvent être commedes participes.T. loaa pour Icika.. assez bien à cette restitution. La comparaison de version ne laisse guère d'incertitude sur le sens nécessaire rna. Les lectures âkœyâmi à Db.

Il 159 faut ML Kern a bien transcrit lad evafh kritvâ. — h. à la traduction. se hevam qui n'a plus ici de raison en revanche omis un mot essentiel. IX. eux que ciers c'est doivent inspirer confiance. puisque aussi bien d'eux que s'occupe le roi dans cet édit tout entier. On que est J. Pour desâvuiike je me réfère à la n. surtout à Dhauli. désigner Nous avons vu les 1. — Elle est (j. KDIT. un exemple curieux du degré de conoù était dès lors tombée la distinction des — f. tuphâkam. L'expression patibalâ trouve un commentaire très net dans 3e synonyme alaili que . kamma employé pour fonctions des mahâmâtras Dh. marna Il — — emprunté par erreur à laquelle je renvoie. — l'addition « d'être. lire se. C'est fusion genres. précédent. mais notre phrase et les bien complète. que c'est à a pour sujet les amlà.DEUXIÈME e. p. 20 nous permet de combler la la- cune en lisant "asvâsaniyâni ca°. J. après ca vedetu. et la note). de renvoyer à un édit précédent (G. s'écarte ici de notre texte. a mots identiques cliamdam à la phrase précé- dente. je suis obligé il de nïéloigner de me t. ici comme plus haut. ledit précédent. 207) pour déjà justifier celle que je propose cette : (faisant cette réflexion. parfaitement voit certaine. (éd. si le Ce neutre J. suffira I. aurait pu nous embarrasser masculin de ne nous donpâpunevn les offi- nait la certitude que.) de a . pleins de pensée». La lecture annkafhpati coupe court à toute conjecture. 9. torts sont incontestablement au graveur de les Jaugada qui. et kap = kritvâ ne l'ail pas difficulté. g (de Dh. Quant lui.

. étant associé n'est évidemment qu'une orthographe i.i toujours été question des amtâ pluriel qu'il au pluriel. à pas ici entièrement semblable sens est équivalent. par Kh. — samam. dit (p.ii l\s ni Dll. celui du premier édit. : comme plus distinguer deux cas la promulgation publique aux fêtes de Tishya. Rien de plus simple. Pour toute cette dernière partie. un nous faut ici. on il traduirait «l'année tout entière».). Comme je me paraît prouver — de renvoyer au qu'il y avait trois fêtes annuelles de Tishya correstrois sacrifices la fin pondant aux manes. us le texte I» de J. malgré l'accord des deux versions. un peu plus bas tesn. côté de tânam. . qui. est par exemple. L'emploi du garanti. pu démêlera Jaugada jusqu'à présent c'est : vous êtes capables de.1 El DE « J U GADA. suffit commentaire de l'ai ledit précédent. » Il . xm. et. ce passage j. 53 et suiv. Dans câturmâsyas des Brahle texte n'est de la phrase. La seconde alternative commencerait à Mmamca. r. haut . Il ne se prête pas à cette façon de répète trois fois sotaviyâ et dis- couper s mots. . Le : mot pourrait que s'expliquer à la rigueur. Lisez sasvatam. je me fonde sur poser de punitif la comparaison de de part à tase et tasam pour pro- lire et d'autre tesam. 07. est pourtant plus probable la vraie lecture sérail le samayam. . tesam. jisamti a y initial deya- pu aider à l'oubli de il la syllabe ya.1. nous à lisons amtânafh (cf. le On pourrait bien. p.IM j'. M. toutes les fois que l'occasion s'en présente. dans cet édit même.U 1. Quant à 19) de tesaiîi. et l'enseignement individuel donné à volonté (kârnarh) dans l'intervalle.

p. et l'enseignement individuel aussi souvent qu'il est possible. Jaugada. et à Dhauli. J'ai dit déjà que pour kamkam- mainna je kainmena. 1 3 . Je suis persuadé que le second so- taviyâ est répété par erreur. 16-1 y) ou pour kalamte et la = kalamtah ci-dessus. Kalamtam pour ka- (cf. p. Com- . J'ai insisté plusieurs fois sur l'usage fort indéterminé des cas obliques-. — k. mais je ne saurais l'affirmer.). l'enseignement public aux fêtes de Tishya. etc. 95-96. ligne . nous avons vu que dans cet édit même la (Dh. L'orthographe : kammamna pour kammcna mayarn. d. 101 tingue trois cas.. Il est fort possible qu'il faille corriger clasi athasi. 1. Pourquoi spécifier la les fêtes de Tishya pour si le promulgation publique de ces également dans édits. la tournure dakhiye tuphâkam emploie le nitif dans la fonction de l'instrumental. nous avons maye pour 1 — même ligne 6 samtam. khanakha lamtâ (cf. DEUXIÈME ÉDIT. qu'il faut le rayer et s'en tenir au sens du précédent le texte édit auquel se rapporte bien de Dhauli. a) le génitif amtânam est employé dans fonction du locatif. à moins qu'on ne préfère admettre un emploi sporadique de l'X cérébral. à Dhauli. le locatif b. pour . l'enseignement dans l'intervalle qui sépare ces fêtes. . — — géc. n'est pas sans analogies loin. i. — lis a. dans ledit précédent. Kern. on en corrigera khanekhanasi bien que le locatif e soit rare (cf. et ici samte. l'inter- roi ajoute aussitôt «et valle»? Avec M. n. C'est évidemment savencî qu'il faut lire. note suivante). J. un peu plus 8.

donné par Hemacandra pour le nominatif et l'accusatif. La forme mamiyùye est fort sin- rtféter °no [(lu\Ui(im. Gomp. Compar. ne porte réellement la désinence itdve. encore ces formes ne nous feraient-elles remonter qu'à une orthographe tuphani ou tnmhain. les deux lettres suivantes. Tuphcni est encore une pronominale assez curieuse. uni. de ne rien supprimer. hamani. si l'on pouvait le lire ta et compléter pliakam pour serait aisé. (lis. n. n. le sens général n'en serait pas Cf. de pre- mière personne. que je comme une et simple variante de mamayâ. pour samtam.mt il en lisant bien entendu a de* la marna. devient âïm. a. bien que je n'en la puisse rien découvrir sur l'estampage. \. (Dh. g) que. tout cas. Il est difficile de douter. flexion térielle à la — c.. ci-dessus que pierre li. elle a tout l'ait les d'un compromis orthogra7. vin. du pluriel neutre. p. la mamac) mamâye que porte Dh. gtllière. «Par ordre du roi. que nous retrouvons à la ligne 10. / et. Elle rappelle l'Apabliraniça tumhaïih. les la fin mots qui la suivent vrdâta vedeta) jusqu'à de ligne sont probablement une répétition erronée. amkaïni. le prince et . — J'ai dit à mon avis. affecté.162 ÉDITS DE DHAULI ET DE JAUGADA. Gramm. Cepen- dant le caractère se étant peu distinct. dans phrase correspondante. apheni. n. Hôrnle. comme 1 la désinence l'hindi f. cher aux DèVàs. 78. Dh. phique entre considère pràcrit formes mamiyâ (D. — — En (j. L'exactitude maen est garantie 1 par sa répétition (de même la ligne 1) et par le pendant. phrase serait correcte.

Qu'elles que le roi. les instructions dans mon esprit.DEUXIÈME les officiers ÉD1T. qu'elles aient confiance en lui. par besoin de . je vous conlie. sera soit lui que du bonheur : et . Les royaux qui sont à Samâpâ doivent savoir ce qui suit). comme je désire pour mes enfants qu'ils jouissent de toute sorte de prospérité et de honneur en ce monde et dans l'autre. désire l'ahri en ce qui le touche. 163 qui sont à Tosali doivent savoir ce qui le roi. Tous les hommes sont mes enfants. je désire le faire pratiquer les en prendre pour cela moyens que [efficaces]. les populations frontières. ce sont. la volonté du roi sur nous relativement aux populations frontières indépendantes? Voici quel est mon désir en ce qui concerne se persuadent qu'elles soient. fait et Ce que je crois. cher aux Devas. vous demandez-vous. Or le moyen principal dans cet intérêt. C'est en vue de de fais la que je vous donne mes instructions. point de mal. qu'elles ne reçoivent de vas. soit à cause de le moi elles pratiquent la religion et s'assurent et bon- heur dans ce monde ce résultat dans l'autre. ma volonté et mes pro- messes sont inébranlables. remplissez votre fonction et inspirez confiance à ces gens afin qu'ils se persuadent bien . ma bienveillance . Quand sorte je vous donne mes instructions et vous connaître mes ordres. suit (J. Quelle est. Et que. Qu'elles se persuadent de ceci le roi cher aux De- pour nous plein de bienveillance. Pénétrez-vous donc de cette pensée. officiers : Voici ce que dit cher aux Devas. à de toute inquiétude. j'ai le désir qu'il en soit de même pour tous les hommes.

Et en agissant de la sorte vous mériterez ciel et vous acquitterez votre dette envers moi.164 ÉDITS DE DIIAULI ET DE JAUGADA. Prenez soin. répété à vo- lonté. comme ( ses cl : propres enfants. sur ce point. de ces fêtes doit être. sont pour le roi. [aux uns et aux autres] individuellement. cher aux Devas. j'aurai en vous. le que roi est pour eux il comme un se prie. dans de Tishya. Car vous et en état d'inspirer confiance à ces gens de proet le curer leur prospérité et leur bonheur en ce monde dans l'autre. des exécuteurs actifs de êtes mes ordres. de diriger [les hommes] dans bonne voie. C'est à cette intention afin que cet édit a été gravé en ce lieu. » . que les officiers déploient un zèle persévérant pour inspirer confiance à ces populations frontières el les faire marcher dans les voies de la religion. Cet édit doit être répété [au peuple] à fêtes chacune des il trois annuelles l'intervalle du Nakshatra Tishya. en agissant la de la sorte. quelles sont mes promesses inébranlables). ajoute ? ) ma résolution. quand l'occasion s'en présente. qu'il se préoccupe d'eux comme qu'ils préoccupe de lui-même. En vous donnant mes instructions ( en vous faisant connaître mes volontés [à savoir] quelle est J.

et le rapprochement en sait est de toute façon nécessaire. qui les estampages furent adressés à fit paraître et les inter- préta le premier. ÉDITS DE SAHASARÀM. Découvertes par diverses personnes la elles furent re- première fois par et les soins du gé- Cunningham. en 1877. II. de toutes nos tablettes. les On que. 2 . DE RUPNATH ET DE BAI RAT. Il est mal- heureusement encore insuffisant. ont entre elles trop d'analogie pour qu'il soit possible d'en . ce sont produites pour néral plus récemment connues. ^ es fac ' s i ^ es q11 ^ a donnés des deux premières sont encore aujourd'hui le m meilleur instrument d'étude que nous possédions supérieur aux reproductions du Corpus. 1 . Corpus . sé- parer l'interprétation en certains passages difficiles elles s'éclairent l'une l'autre. Ces inscriptions. p.. . d'une façon 1 Cf. On ne sait que trop maintenant à quel point sont imparfaites. Bùhler.. sans être identiques. Les copies M.

photographie de Sahasaràm article qu'il cite dans son premier général comme lui ayant été envoyée par le Cunningham. . tions . Bùhler les s'expliquent peut-être par du rocher. Dans et cas particulier. ajouté en note les observa- que m'en a suggérées l'examen attentif. J'ai en la désignant . Mon commentaire était terminé quand elle m'est parvenue. par l'abréviation Ph. les divergences nombreuses coup sûr peu graves que relève l'état M. Bùhler de la : il a bien voulu me donner communication . sincères remercîments à Je dois exprimer ici mes M. Par bonheur. les le reproductions préparées pour le Corpus.. Bûhler. raie. désirable que soit une revision nou- de ces monuments entreprise avec compétence quelle profitera beaucoup plus au détail philologique qu'à l'intelligence générale du morceau. On trouvera dans les notes delà transcription toutes turcs divergentes de M. B.dH-À-01 1 I É-çfiUcC I H'B'çC Je donne la lecture telle qu'elle m'apparaît dans le fac-similé de V Lui uni l< li i Antiquary. [66 g ii 1 . si est à près certain. DITS DE SAHASARÂM. mais elles justifient a une certaine défiance dans corrections que réclail ment velle plusieurs passages. SAHASARAM o >^i'Cxvo'H- f xi^u^ri (2) i hi I GdH^ H* I ldo-£U-J+"X çli'A-OcClft- lMU.

dAAi^-0i^iiiiirjt A^O-JCVCe-IBdHO'U'À^-J'l-bJCGKL (8) • £H (i) 0fVJCcC-J*0 nr AAWn-UJL0j. il n'existe aucune trace du caractère sa saire.] khudakena 2 pi pala kamaminenâ iyaiîi gakiye âlà v.DE HÛPNATU ET DE BA1KÀT.] se etàyeathàye sàvàne' khu- 1 B. 4 B.] iyam phale [. °suag[e] [sajkiye â°. ni même la place qui lui serait néces- .] o yam mahatatâ (4. A en . munisà misaûideva katâ e [. juger par le fac-similé. ' [. . i é> i i>jklh o-i\j.) va cakiye pâvavipule pi sua[. 107 >^?cCA (3} ÇÏ<C8^T»è+€ I U-J----\X (4) tB^ii^-d GjfHA-foH-d". Devànampiye hevaiïi â iyâni .<wi td'8-l'JL I îWèifJiïb (&) -j-Kmrx -iXdH-OÀ <^tfJfi-JU-J+"B-G-Jl 6) I U£ (?) I ^-J'GdèicU i ( ÉtéJftiWtflIi* jL<Sxé><Sd/î -:o. a savachalàni ) am upàsake sumi na ca bâdhaiïi palakamte [ te Psaiîi x ] ( 2 savimchale sâdhike ani b etena ca amtalena jambudîpasi am(3) misani dcvà pala tave d ta . lit °vâ husam .

le hi el il est bien douteux une lettre quelconque entre le ha. ? (1) T-^l-tllrè'H-C-cCJC-O ? ( ) -FiHi (?) JÊJCtAAd.. H O-JLd cCè 1+<T -Fd r -ifdL+8'JLJ(HTCdei À. °hcte si .. RÛPNÂTH.-:xu+rè(?) w-K ^I^I^JLiJLi^cLA-iJLdH-ObèAcL-JTIA^-J 1 Je dois dire que sur Ph.]. hipika . Bûhler. 1 Lakamamtu amtâ pi cam jânamtu 9 cilathitîke câ palakame hotu iyam ca athe vadhisati vipulam pi ca vadhisati (G) diyâdhiyam avaladhiyenâ diyâdhiyam* vadhisati [.] ima ca atham dakâ ca udâlâ cà pa yâthâ va. . a B. tfG-F • T-ldn-^U+UcCX-OT-cLA (2) (?) UT JL^tf U+. va a (8) tlii hctà 2 silâthambhâ lata pi likhâpaya- thoji'[. DITS DE (T>) SAHASARÂM.] iyam ca savane vivuthena [.d->cLb-Dlcl< cC8UXG bA^V fa t Irf Lr _ : 3 l--LC-+ (3) Cb+Stflld 1= C^MDK U .61 1 1 oi-dU+lX-^JL-F-JJLE-ç^U 1 ctH» cC><?l r^?ïy ci:+a+8c[.] duvc sapamnâlâti pavalesu likhâpa(7) satà vivuthâ ti' 256 [. D'après M. B. je ne découvre aucune trace de l'anusvâra.168 I. Fac-similé qu'il y ait (1.

"pi parumaminenâ". qu'il y ait entre hi et ka. . Bùhler. mais incline à ne voir dans les traces eu une lettre du fac-similé (jue des égratignures accidentelles. 13 11 latbubhe . 9 10 11 12 B. °yi imâya °. i". B. B.] 11 * iya hi athe vadhi iyam pakarà va (4) kiti cirathitike siyà u vadhidiyadhiya vadhisiti vipula ca vadhisiti apaladhiyenâ sata [. Il se peut. "bâdhi ca°. "ni masàka". 2 3 4 5 6 7 B.DE KÛPNÂTH ET DE BAIRÂT.] ctiya athàya ca savane ka- le khudakâ ca udàlâ ca pakamamtu" ti amtà pi ca jânamtu [. . si .] 13 (5) u silàlhambhasi làkhàpetavaya silâthabhe etinâ' ca 1 B. adhitiyàni ' vasa sumi pàkà 6 .] [. "athi B.] bâdhim ca 5 pakate" yà imàya kâlàya jaiïibudipasi amisàdevâ husu te dâni misamkatâ' pâpotave [. °sàtirakekâni°. B. B. 8 B. kc 3 no ca bâdhi pite 4 pakate sàtilekc (a) eu cha- vachare ya sumi haka [. "sumi pâkà sa[va]ki no\ B. 109 AL-DdHO J (&) cC-J"Oi?cC^"0 n cC-J'T"LA<!»JLA< 1 A IdiJLElIX(!>ATÀ-U+HC»OcLili<!)^A<ÏXX à-0I<CÀl+<d.] pakamasi hi esa phale no ca esa mahatatà 8 10 khudakena hi ka (3) pi 6 pakamamânenâ 9 sa- kiyepipule pi svage àrodheve [. .3*<L (1) ( ( >) kèSM [.] sàti(le)kàni ' Devânaihpiye hevaiï) âhâ .] iya ca athe pavatisa lekhàpeta va latahadha" ca atha ta [. d'après il M. "adhitisâni". "pakàre . ca°. B. °haka sainghapapite". "rodhave B. °kenâ hi". "dhiyaiîi vadiiisati B. B.

() ïttti XH-G-cLX 3 . J (!)cl+X.i\ KD1TS DE ' SA II ASARÂM. c bâdham . °sakc n[o] ca B.-Jt4VA i • • U 10 -f a. °ya haka°. BAIHÂT. ghe papayitc bâdham ca kamasi .. "vyuthcnâ B. 12 kà ca ucjàlà ca palakamatu li° . 4 5 B.170 \. . 6 7 B. ècCJL\LU' +LGAT-. "mahatane".-Q-£ (3) 5 H'88JMn«UU (4] rç^UctH^cCl^iC7 • • £ - 8"cC >d-0 8 (5) C-C- >a. !'.] :i56 sa (6) tavivâsâ ta 5 [.]. [n]ohi°. Havâyati n . "svamge [sa]kyc°. B. 9 10 11 B.i Bâvape kate [. B. . H-D-DA 12 X 1 ll - -F3 L^-vfcT U-J+ B. FB^II (6)il.8G Al J. "âlâdhetave B. B. ti ' ijanenâ yâvataka tupaka ahâle savara vivasctavaya vya- ilitii. 'sàti . ca . 2 B.

. . p. xxxviii.çlhi [. - (1) Devânampiye âhâ papayà ate . DE RÛPNÀTH ET DE BA1RÂT. lij^ et Zeitschr. (7)H'JC6dE-l JL 1 Xj -J^ . e 6 partie. der en fa- veur de 1 la lecture [adha]tiyâni . demy. aussi bien qu'à B. suiv. Ges. édit. . der Deutsch.] sati (2) (3) vasânam ya paka upàsakâ saiîighe bâdhi ca am mamayâ . M.) ici I.. et Zeitschr. lnd. 1 lx\ et suiv. . 1 nouv. RhysDavids let 1877. Pischel. Numismata orientalia de Marsden. Bûhler. et il doute de leur existence. cit. Je ne puis que me rallier aux observations décisives de M. G. 878 877. 171 BAX . Oldenberg. Academy. bj et suiv. d'après B. Oldenberg (Mahâvagga. sur l'estam.. Antiq. 1 A5 . p. p. loc. n° du k juilp. XXXV. page. . 2 Ces signes numéraux ne paraissent pas. p. p. 1 A9 et suiv. Sahasarâm. °amte pi janam . D. 1 . n° du 1 1 août 1877.]. 37. Morg. — a. Aca.le (4) jambudipasi vi amisânam deva hi 5 hâhï ese mapâtane vacakaye ( ) mâsi esa Pmaminenà ya kâ cila- pa ( 6 ) vipule pi svamgikiye àlodhetaye ce uçlâlà cà thiti palakamata ti (7) amtà pi ca jànaiïitu ti pulam pi vadhisati (8) diyadhiyam va- dhisati [. 1 .

.). A en juger par le fac-similé. esl esl bien vrai qu'à Rûpnâth j'ai La lecture tout il en apparence adhitiyâni. el M. Je je suis ferai seulement observer que. la note in R. avec la à la 1. . comme Le el le montre clairement : suite de la phrase. où la pierre porte ou portait assula rément bâdhafh. — efforts.aih]te" ou am[sami samcjhapâpijtc la (cf. la même l\ nous avons savimdeux chale où lecture sa[m\vachale ne peut faire l'objel et à d'aucun doute. Cette lecture emporte traduction udeux ans et demi». 2 . tout à l'heure notre texte va nous donner savimchale Il sâdhike en face desâtileke chavacharc à R. je complète "â[ha sâdhikâni adhâ\ûyâni° et non sâtilekâni. R. la lacune est seulement de sept caractères.lai eu occasion de montrer. dans la lacune. enfin. Bûhler. 1. suppléer soit °am[sumi bâdhafh paîa- l. en : duisant littéralement « il y a deux ans et demi que upàsaka (buddhistc laïque). et voici clair qu'il faut. bâdhim. Il est demi upâsaka sans faire plus d'un an que. en commentant . Il Rûpnâth. efforts.172 ÉDITS DE SAHASARÂM. Le mus en tous cas demeurerait essentiellement équivalent. à ajouter sur les autres détails n'y a rien aux remarques de tra- M. quoique la lecture vadhisati soit lettre <£. En effet. mais la averti à l'heure de traiter défiance prudente avec Laquelle Ici faut nos fac-similés. roi veut dire « J'ai été pendant plus de deux ans de grands b. certaine. en la lacune semble plutôt être de sept caractères. » etc. » et je n'ai pas lait de grands on arriverait la à fausser le sens. même nous lisons. Bûhler propose '11* i première restitution. nous trouvons à reprises vadhisiti.

après sa consécration. le 173 sixième édit de Delhi (n. H y a. 22. DE RÛPNÂTH ET DE BAIRÂT. Le Mahàvamsa place la (p. ce qui est en désaccord . Elles nous perla mettent de préciser date de nos inscriptions. ce qui au total place ces inscripsa consécration ci- tions dans la treizième année après comme les inscriptions que nous examinerons les grottes dessous. 2. a). fraction. si la consécration a été arbitrairement séparée de si l'avènement. Piya- dasi s'étant converti. Je me contenterai d'une seule remarque. 1. mettent hors de conteste ce que texte présent émane bien réellement du même auteur que les édits graves sur les colonnes. et qui ont été relevées dans Baràbar. soit un an et trois mois . et une . avec le témoignage de Khalsi mais il place la consé- cration du roi dans la cinquième année après son sa avènement. 1. Cen'estpas le lieu de d'entrer dans la question historique générale. 3) conversion d'Açoka dans sa la quatrième an- née qui suit consécration . il soit huit ans et trois mois. chronologiques que nous trouvons avec les combinées xtii" indications contenues dans le fait édit le de Khalsi. dans la neuvième année. p. puis deux un an . dans documents authentiques trace d'une tradition exacte. ans et sept mois. faut à ce chiffre ajouter soit d'abord deux ans et demi et une fraction. d'après son propre témoignage. comment les données ici. Nous n'avons pas à dé- cider ici à quelle cause la part d'erreur est imputable. ce qui donne pour conversion la neuvième année de son règne cet accord partiel avec des la effectif.. ou le point de départ des neuf années . 23.

chose que le signe de séparation familier à notre texte comme la à celui de Khâlsi. je crois qu'il dans le trait vertical | . faut. je les ai faits [je les considérer si comme] hommes et faux. à mon avis. Bûhler le lit lui. B. — Cette phrase est. M. Elle présente d'abord une petite incerti- tude de lecture qui porte sur le caractère qui suit devâ. et que les deux traits la- téraux ne sont que des égratignures accidentelles de maintenant que l'inspec- pierre. le caractère hu aurait affecté la forme If. les «Pendant cet in- dieux qui étaient [considérés comme] de » vrais dieux ai fait dans le Jambuclvîpa. recule iiulùiin'iil . été la par les annales singliaiaises de C. consécration à l'avènement même du roi. me paraît lever à cet égard toute in- Je prends ensuite sanita pour samte == santak. dant à hisu.I7'i ÉDITS DE SAIIASARÂM. correspondont nous ne pouvons ici. C'est ce sens qu'il importe de : générale de la déterminer. qui est l'écriture ordinaire.. Bûhler. Dans ces conditions. avec sa vaste expérience de pensée des Hindous n'avait pareille du tour d'expression pas été lui-même choqué d'une façon de . ce qui donne husam. guère nous passer et qui manquerait J'ajoute que. Bùhler traduit tervalle. ne pas chercher autre . Mais R. de R. pâli ahunisu. d'après les traces du fac-similé. une des plus difficiles du morceau. M. le nominatif pluriel du participe sat. certitude. fournit au pronom te un corrélatif va. les Il est du reste bien évident que le choix entre deux partis n'est pas de nature à influencer l'interprétation phrase. et Je serais bien surpris M. au lieu de L. Je puis ajouter tion de Ph.

en la brahmanique que buddhique. ce n'est pas comme hommes. après lesquels ils meurent pour en renaître dans d'autres à leur karma. Il RÛPNÂTH ET DE BAIRÂT. « faux Devas à ce et » .. du milieu des Devas Tushitas que Çàkyamuni descend pour son futur successeur est. aussi bien vivants. aussi bien » modes d'existence.. du Buddha s'incarner. DE dire. Jamais nous n'y saisissons aucune les ce que nous connaissons des écritures et des doctrines polémique contre sont mis par le dieux populaires. n'eût point innové. et c'est d'après toutes les écoles. que les Devas. 175 ajoute en fait note que «probablement cette phrase allusion à la croyance buddhiquc d'après laquelle les Devas . que mais comme naux . Ils ont leur ils piace reconnue dans le système cosmologique. « caractérise sa con- version en disant qu'il a réduit les Devas brahma- Vrais Devas h . Ce sont les Devas Indra Brahmà qui reçoivent le Buddha à sa naissance c'est parmi les Devas que s'élève en mourant la mère et . répandant. en attendant . comme habitants des séjours inferles autres êtres etc. sont des locutions non seulement étrangères que nous savons de . la légende en relation continuelle avec Buddha et ses disciples. animaux. D'autre part. sont exposés à renaître. com- ment admettre qu'un buddhiste niques au rôle de faux dieux. . la phraséologie buddhique hindoue mais directement contradictoires à tout buddhiques. Enseulement core l'expression serait-elle inexacte et insuffisante à l'excès. conest formément Mais cette croyance somme et Piyadasi. ont des termes d'exis- tence plus ou moins longs. eux aussi .

nôtre. elle ne saurait lui en fournir. ÉDITS DE SAIIASAKÀM. aux devas choisi » librement et dont les le sens «cher était présent à tous esprits. Bùhler absolument qu'un pis aller et ne saurait nous je il satisfaire. M. amrishâ. Il ne s'agit point en effet d'un nom véritable. Sans doute ces Dcvas n'ont dans le système général du buddhisme qu'un rôle subalterne. d<^ sa ['heure mission. certitude. nom personnel ou nom de famille. du mot misa (ou misant) et 1»' amisâ (ou amisam). qu'il trouvât bon de s'attribuer. J'ajoute que je ne puis que me rallier à isolément ou. mais il n'en est pas autremenl dans les systèmes philosophiques ré- putés les plus orthodoxes. d'être à cet égard matif. préoccuper de la phrase parallèle de la Nous pouvons ne pas Rûpnâth. surnom. avec la réserve que commande un argument de rait singulier.. 7 . Bùhler en ce qui concerne l'analyse des mots pris si l'on veut. le sur- nom de dcvânâihpriya. .. le Une première de munisâ difficulté con- cerne rôle syntactique et la question de . si le roi ce genre. le cher même des Devas. J'ajoute. j'y vois l'équivalent du san- mjishâ. est plus il malaisé d'indiquer avec certitude comment nous la faut remplacer. dans cette inscription même. Il est peraffir- crois. qu'il se- se piquait ainsi de faire une guerre d'extermination aux Devas. Evidemn'est ment mis. qui ne se change pas arbitrairement dont la portée peut être ou oblitérée ou usée par l'habitude il s'agit d'un . la traduction proposée par M. scril seul qui prête à quelque in- comme lui. elle doit lui un peu moins explicite que emprunter des éclaircissements.

à l'article deva. J'estime donc qu'il faut tra- duire « Les hommes qui étaient réellement été « des Devas [ou des dieux) ont dieux . Bùhler. la terre » . caractéristique pour l'œuvre d'avoir accomplie. suffirait. faudrait considérer misâ- devâ et amisâdevâ aurait contre elle les la traduction comme bahuvrihis. qui porte. Pour en appeler à un citer le témoignage qui ne saurait être suspect. rendus faussement » en d'autres termes . ture husam inévitable. lequel est. non pas amisâdevâ katâ mais 12 . Le roi ne saurait omettre un qu'il terme. réalité des dieux. munisâ appartient au sujet. te. dit M. ouvre un paragraphe spécial pour désigne 1 les cas où 1s mot « le dieu sur bien . tout en rendant cette conclusion moins l'exclurait ne certainement pas. tout en étant des hommes.. Elle d'autre part confirmée indirectement par l'absence du mot à Rûpnâth. delà compaainisâkatâ. la place laisser même et qu'occupent les mois ne peut la lec- de doute. Bôthune On pourrait en prenant munisâ comme il sujet. savoir s'il 177 le faut prendre de comme sujet le ou comme attribut. Mais. ont été dépossédés de ce rang 1 .» Le roi a donc ici en vue une catégorie d'hommes en qui. participe pré- sent. Bûbier.DE RÛPNÂTH ET DE BAHUT. Si j'ai raison lire samte. arriver à traduction voisine de celle de M. je puis Dictionnaire de Saint-Pétersbourg qui . môme est dans ce cas. il se vante peut bien plus aisément en omettre un dans qui elle s'est : la désignation générale des gens à appliquée. outre que cette explication mêmes raisons qui me paraissent condamner il de M. Il Quels sont ces hommes dieux du Jambudvîpa? reconnaître les me paraît difficile d'hésiter à y brahmanes. . étaient . elle serait encore plus naturelle. pour l'exclure. raison de R.

l'avantage de assez Cal par |». conformément aux il traditions paternelles..1. « dieu terrestre ». du Samkshepaçankarajaya où l'auteur désigne brah- manes et les buddhistes par l'expression bhûsarasau- qatâh. quv 254 . «les dieux terrestres et les disciples du Suinscrip- gata». tous signifiant littéralement. Par cette conduite.ÉDITS DE SAHASARÀM linuk. confirmation historique de cette interprétala Comment le Mahavamsa caractérise-t-il fait conles version d'Açoka? C'est par ce soixante mille qu'il renvoie brahmanes que. c'est «loue par une manifestation évidente de peut en sa dé- faveur à l'égard des brahmanes. «à il effet se flatter de porter leur prestige vienl une atteinte profonde. Je ne relèverai cité expressément que ce passage. pourrait être Bodl. et l'on relèverait aisément dans les monuments anciens de la littérature proprement brahmanique nous avons en quelque nombre de le passages où elles se produisent sur le ton Il plus hautain. les On rencontre en dans cet emploi synonymes kshitideva. Ions désignant les brahmanes. l'on faible . Elle a en outre répondre d'avance à une objection. bhû- deva. temps de nos les Mais on sait de que prétentions dotrès minatrices de la caste brahmanique remontent haut.3. la y a plus : sorte lion. et leur substitue soixante mille çramanas buddhiques. par Aufrecht les 1 . Je n'oublie pas que reste les le exemples sont tous beaucoup plus modernes que tions. par cet exemple. bhûsura. nourrissait chaque jour. La tradition donc positivement à notre aide. . elle-même. effel propremenl le brahmane.

Mais on regrette que M. est le presque inutile de prendre remarquer expres- sément que. tenté 179 d'emprunter au ton sur lequel le roi parle en général des brahmanes. mais. malgré tout. etc. peu près concordante de Bairât mahâtane vacakaye. difficulté. l'analyse n'est rien'moins qu'évidente. « et il Les mots qui suivent présentent plus de M. » Bïthler traduit no ca iyam. je duits à [rester simplement] des hommes et des usurpateurs du litre de Deya. mon explication n'en serait pas essentiellement modifiée. l'annaliste singhalais — le d. de vâcaka si + su ff. rien n'est en soi plus possible. : 1 J'ai indiqué les raisons 11 qui me paraissent commander de faire prendre munisà comme sujet. par c'est : ne faut pas dire que un effet de [ma] sanscrit grandeur. quoiqu'il faille au moins admettre que l'a long n'ait est de trop. n'est pas plus malaisé de concilier cette tolérance avec notre traduction de la phrase présente qu'avec l . à coup sûr.DE RÛPNÂT1I ET DE BAIRÂT. les associant sans cesse aux çramanas. préférât-on comme attribut.. . J'imagine M. Bùhler dont pas été plus explicite sur la locution supposée maliatatâvacakiye. Il marque du que à reste lui-même ses doutes au sujet de la dérivation vacakiya. Evidemment il ne faut voir dans ce fait que le résultat de l'esprit de tolérance qui anime tous il ses édits. On traduirait: «Les gens les ai ré- qui étaient en réalité des dieux dans le Jambudvîpa. Bùhler a. iya. » 1 2. persévéré dans cette analyse du texte c'est sous l'impression de la lecture . souvenir transmis par Il n'y a aucun doute et sur les les caractères qu'il convient de compléter dans hi] iyaih deux lacunes : pala[kamasi phale n]o [ca i]yam°. Que pâvatave corresponde à un pravaklavyam.

— puissance e. tournure M. ajouter la syllabe sa après svage et devant Iriye. transcrit en prâptave. Dans ces conditions. . qui. sa conjecture. s'y qui a entre les mains plus d'éléments que nous est le n'en avons. Bùhmeilleur juge de ces possibilités. D'ailleurs R. il parait difficile que la réellement jamais porté ce caractère. elle est si frag- Mais cette inscription mentaire e1 La reproduction en est si visiblement in- suffisante qu'il me paraît fort imprudent de la prendre il pour point de départ. Sur la forme palakamemînenâ qui paraîtsere. s'il faut. tant ici qu'à Bairàt. Bùhler y a parfaitement reconnu pâpolave vyah. A exactementla en juger par pierre ait les fac-similés. comme correspondant à un sanscrit praptaC'est le même thème que nous avons ici dans pâorthographe sanscrite. est au contraire beaucoup plus probable que la lecture de S. le v dans notre comme inscription même pour p . outre ler. ailleurs. M. Bùhler.180 ÉDITS DE SAHASARÂM. et nous rapproche de certaine de 1\. jusqu'à nouvel ordre. Nous avons dans cette phrase même tournure que dans la précédente. sage de tenir. comme le fait M. a dû en influencer le déchiffrement. a tant souffert. confirme certainement Je pense qu'il est. qui porte avaladhiyena l'infinitif résulte : pour apaladhi La substitution de la nécessairement de | tournure par cakyarh la « et ce fruit] n'est pas possible à obtenir par » toute seule. qu'il a pu être omis par inadvertance. mais. et ci-dessous . serait vatave. je ne puis : m' empêcher d'incliner vers une autre analyse sakiye . je lis pour eakiye ce qui donne no ca iyam mahataiâ la va sakiye pâvatave.

11. Je ne parle pas » . éd. dét. la — f. Dans les deux cas. lire tani Quant à jânaihtu. — phrase h. Comp. Il est essentiel la de bien déterminer. cf. d. — à l'heure g.. est d'ailleurs le pronom même par lequel Piyamonuments désigne l'inscription . Nous verrons tout c'est dément cette interprétation. la pensée se complète sans effort la par un équivalent sous-entendu. et peut-être aussi à R. de pluriel qui dé- signe les peuples frontières. si grand qu'il soit». un nominatif 6. lyam dasi . On sent même les que vipule fait anti- petits peuvent con- quérir le svarga. Dh. faites par lui ou par son ordre dans tous ses se et consignées dans ses inscriptions.. la suite s'est M. ce qui donnerait au verbe un régime. On se souvient que au i3° édit (n. le mot est expressément appliqué aux proclamations du roi.DE RÙPNÀTH ET DE BAÎRÀT. dét. les pays étrangers. dans le *f (1. et : a priori nous ne pouvons en « somme que faite la traduire C'est en vue de ce résultat qu'est » présente prosi clamation. n. où il trouve: «la présente inscription». dès portée exacte du littéral . place à aucun doute. Nous le n'avons aucune raison de prendre autrement ici . Bùhler mépris sur afhtâ. 181 ci-dessus la note 5 in Dh. : thèse à khadakena « I. ne faut pas pour caiïi. première rencontre. . trouver à B. du sens « proclamation promulgation qui n'est pas en cause. Nous l'avons déjà par deux fois rencontré précédemment à Delhi. a) nous avons relevé déjà un emploi . éd. 1). finale de l'édit de Bhabra. La s'il comparaison de ne laisse J. etc. 20) et le 8 e édit (1. mot savane. c'est-à-dire si grande que soit la récompense.

Je crois nombre le que l'on représenterait assez exac- tement l'analyse : de fois. la traduction devivula ou vyutha. sidérable de leur signification. dans était conduit presque fatalement le à trouver. et à cet il avait exactement lu égard il . le analogue. Cunningham. a lai! remarquer que dans : deux membres de phrase en question \ AHASARAM satâ A iil l'\ M H ta. u56 satavivàsà . Ad- qu'ils s'appliquaient il à des années et conte- une date. Depuis. Il fait du mot diyâdha. Buhler a été évidemment pour beaucoup dans l'assentiment exprès ou tacite qui a accueilli d'abord son interprétation des nombres et de quelle analyse). le vivutha qui devenait ainsi point de départ de 1ère (nous verrons tout à l'heure par un nom du Buddha. Les deux points délicats leurs (lia . et. dans sens indéfini. en second lieu. la locution par un équivalent — comme i. il M. Elle avait tout d'abord fixé l'attention du les général chiffres . «cent cent fois Cette phrase est de tout un million de fois». dont la solution est d'ail- connexe sont. Buhler mettant naient n'avait manifesté aucune hésitation. d'une part. question desa- voir à quoi se rapportent ces chiffres. Sur le second M. le morceau celle qui plus de place à la présente plus de difficultés et laisse discussion.182 ÉDITS DE SAHASARÂM. Oldenberg les s'est ravisé. le pâli diyaddha et divaddha. penser à l'usage consacré en sanscrit de parârdha pour exprimer plus élevé. L'autorité conM. duve sapamnàlâti vivuthâti 206. n'y a point et de contestation.

de salavivâsâ à R. Bûhler. à deux ce qui n'est guère trois croyable. qui . M. Mais me paraît en tout cas que M. L'omission d'un mot signifiant «année» pliquerait nous étions en présence d'un simple nombre.DE HÙPNÂTII ET DE BAIR VI. î plus une gazelle. Nous a allons reveil nir sur ces cadres de traduction. soit dans le premier édit à Kapur e di Giri. tels qu'on en attend à côté du nom de nombre. du thème vivas. Il en résulte une double conclusion : la première c'est que vivutha. M. à propos des ijualrc rois grecs-. Bûhler. tthys Davids et Pischel. sant l'omission du mot vivàsas vasu ou samvachala il en qu'il faut traduire « 2 salas sont vivulhas» et «il y a 2 56 du sata». Oldenberg fait en outre remarquer à juste titre que l'on ne saurait séparer satâ vivathâ à S. comme l'ont dès l'abord in- diqué et MM. . vyutha doit se dériver. reprises. : il faudrait admettre que ou le roi s'exprime ainsi «2 56 se sont écoulés». viviilhâ. et qu'il s'y trouve Comme conclut on n'a d'ailleurs cité aucun exemple 56 autori. 183 le mol signifiant année manque. Oldenberg raison la dans sa proposis'ex- critique et dans l'analyse générale de tion. dans rémunéra- tion de deux paons. vivâsâ. d'où suit qu'il n'y a qu'ils aucune raison ici a priori pour admettre doivent nécessaire- ment marquer des années. nos inscriptions emploient des chiffres. J'ajoute que. correspond au sanscrit vyashita. au contraire des nominatifs pluriels. M. soit dans le 3 édit à Khâlsi et à Kapur il di Giri. mais nous avons en face de nous et à prendre l'interprétation de toute une phrase bien si .

Bùhler pour satâ. 13. J'en apporterai une confirmation nouvelle dans taviye le participe futur vivase. contredit. l'intercalation du nom- bre cinquante-six entre le chiffre deux et le chiffre cent pour dire deux cent cinquante-six serait en de- hors de toutes les habitudes et. — je dois avouer que Ph. entend duve sa (c'est-à-dire satâ) pamnâ . et sur le- quel je reviendrai tout à l'heure. comme il arrive souvent. correction très aisée. J'en vois est deux principales la première phonétique : pamnâlâti pour pdncâçadadhi est sans la analogie et sans exemple dans inscriptions. étant empruntées à ici le idée préconçue qu'il découlé. mais le caractère -J~ n'y semble pas au-dessus de tout soupçon. le ne peut être. ne paraît pas très favorable à celte lecture. semble-t-il. M. Je doute nous faut absolument sens que cette dérivation rencontre au- jourd'hui aucun contradicteur. La seconde consé- quence. il nombres sont 'a abrégé. admettant que. inadmissible à à la transcription proposée R. celte analyse. phonétique de nos En second lieu . qu'on n'a pas jusqu'ici reconnu à R. de l'aveu de tous. qu'il rendait dliiratâ. contraire lit à la logique la plus élémentaire. voulait c'est que satâ à S. — les non plus écrits et. traduction. nom de nombre cent puisque cette traduction est. tout les caractères duve sapamnâlâti en sanscrit par dvc shatpancâçadales difficultés : en reconnaissant de cette explication. Il faut donc renoncer par M.IS'i ÉDITS DE SAHASARÂM. le M. Bùhler. cette s'appuie surtout sur des difficultés de niais elles sont sans poids. comme . Oldenberg donc <£ pour -J~. du reste avec hésitation.

Je renvoie au commentaire de ce texte (n. scr. mot n'étant pas consacré comme . je le fais d'autant plus aisément que sur tous ces points j'étais arrivé d'une façon ti. Cela nous doit . . J'ai annoncé que R. et comme fait un seul même mot. l'un de la doctrine bud- d'une doctrine analogue peut-être le mais différente. Ol. de devenir viyatha. Dans le vyutha M. Oldenberg . M. Je n'insiste sur rencontre que pour ce qu'elle peut ajouter de vraisemblance et de crédit aux explications proposées. pancâçat) cha (c'est-à-dire shal) Je ne puis que m'associer complètement à sa conjecture.DE RÙPNÀTI1 ET DE BAIRÀT. vation : J'ai touché tout à l'heure la déri- nous avons alfaire au participe de vi-vas. . a encore parfaitement senti qu'il est impossible dans deux courtes phrases étroitement celles-ci. je suis obligé de me séparer également de mes savants devanciers. denberg cherchent dhique. Arrivé à ce point. et relativement au sens véritable de ce mot vivutha. On y verra que le roi recommande de vivasayitum en d'autres termes d'être. d'attribuer à rapprochées. vivutha. Bùhler et M. indépendante précisément aux je le constate. mêmes résultats. La priorité est ici hors de cause et appar- tient sans conteste à la M. (c'est-à-dire 185 pamnâsa. d'abord mettre en défiance à l'égard des interprétations proposées. j). Si ce n'est assurément pas pour re- vendiquer l'honneur d'une hypothèse que je crois heureuse. Oldenberg. deux applications aussi diffé- rentes qu'avait M. Bùhler. l'autre le chef. vivasayitavyam. scr. nous en fournirait une preuve nouvelle par le mot vivasetaviye .

c'est aux Devas (pie j'ai dans cette unique préoccupation créé des surveillants de la relireligieuses. J'ai institué sur le peuple de nombreux (fonctionnaires) qu'ils répandent l'en. le et ils ont reçu de moi l'ordre d'enseigner Voici ce que dit Piyadasi. Il reste à voir si la à tirer de ces prémisses n'est pas simplement le que vyutha ne désigne est en aucune façon Buddha. On Il saii main- j'ai dit plus haut (n.1 seignement. Telle en cfl'et la con- clusion à laquelle nous conduisent tous les indices. qu'ils développent (mes pensées). ai aussi institué des râjukas sur beaucoup de milliers de créatures. que j'ai promulgué des exhortations que j'ai donné sur pour la religion des instruc- tions diverses. » élevé des colonnes (revêtues d'inscriptions) religieuses. le est certain sciait d'autre part que vyutha pour dire conclusion celle-ci . Buddha une dénomination pour nous absolument nouvelle. des in- . que j'ai répandu des exhortations ici Nous sommes en présence des mêmes idées.[86 ÉDITS DE SAHÀSARÂM le terme technique dans tenanl par ce que buddhisme. à Delhi comme ici. l«' est ques- tion i\rs instructions que promulgue roi. etspécialeil mol sâvana. du même ment développement que dans notre morceau. a) que noire inscription est certainement buddhique. des deux partsse retrouventles le mêmes termes. c'est ce but gieuses. que j'ai gion. J'ai rappelé 8' autres précédemment qu'un passage du le édit de Dcbli présente avec nôtre des analogies tiré parti : dont je m'étonne que l'on n'ait pas « Pour dans reli- que la religion fasse des progrès rapides. cher peuple des : fidèles.

DE RÙPNATH ET DE BAIRÂÏ.
scriptions qu'il prodigue

187

pour assurer plus de perIl

pétuité à ses enseignements.

y est cpiestion enlin

des fonctionnaires qui lui prêtent dans cette propa-

gande une aide
développant
encore,
la

essentielle,

qui vont répandant et

ses intentions.

Je crois que, à cet égard
texte.

concordance se poursuit avec notre

Nous avons vu que, à la ligne à, il n'y avait aucun prétexte pour chercher dans savane autre chose
que
11

les instructions

mêmes

qui sont

ici

consignées.

n'en est pas autrement dans le passage présent. Les

exhortations de ce texte sont identiques a celles que

purement et simplement
en dix autres passages, de lui et en son
l'autorité

le roi,

répète toujours

comme émanant

propre nom, sans invoquer jamais
texte consacré

d'un
d'at-

dont nous n'avons aucun motif
fois la

tendre cette

mention. Mais

comment
les

alors

entendre vivutha? Les connaisseurs
rimentés de
ture
la

plus expéla littéra-

littérature

hindoue

et

de

buddhique n'ont

jusqu'ici

découvert aucune
vi-vas.

preuve d'un emploi technique du verbe

Nous ne pouvons donc prendre pour point de départ que le sens ordinaire du mot. Il est bien connu et ne
«

prête à aucune équivoque, c'est celui de
s'éloigner

s'absenter,

de son pays».
la

Le

substantif vivâsa est
«

consacré avec

valeur correspondante de

absence,

éloignement du pays». Dans ces conditions, rien de
plus simple que de prendre viyatha

comme désignant
les

ces envoyés, ces sortes de missi dominici à l'institution

desquels Piyadasi attache un

si
e

grand prix,

datas

ou envoyés dont parle

le

i

3

©dit. Sou:? le

bénéfice

L38
et
le
l.i

ÉDITS DE SAHASARAM,
réserve
<le

L'analyse qui précède,

je rendrais

mot par

missionnaire.
l'esprit,

me

viennent à

Parmi les expressions qui elle permet seule de garder
pour
le

pour

le participe vivalha, et

verbe vivas dans
lasse pas-

ses diverses applications, ser

un équivalent qui Le mot aura
si

dans

la

traduction française l'uniformité d'expresl'avantage de

sion observée par le texte.

rappeler directement ces missionnaires dont nous sa-

vons, par

le

Mahàvaiïisa, qu'un
,

grand nombre

s'ex-

patria sous le

règne d'Açoka pour aller porter

les

en-

seignements du buddhisme dans toutes

les parties

de

son vaste empire,
gers les
,

et surtout

chez

les

peuples étran-

aiïiiâ

,

dont notre
dans

édit se préoccupait expresserait
ici,
l'es-

sément un peu plus haut. Le vyutha ne

comme
du
roi.

il

est

la

nature des choses
le

et

dans

sence de son rôle, que

représentant,

le substitut
:

Tout

s'explique ainsi parfaitement

le

roi,

après avoir parlé de ces instructions
\

comme siennes,
«

revient en disant

que

c'est

son

a

envoyé», son

mis-

sionnaire», qui est chargé de les répandre, de les

mettre pratiquement en circulation;

et

il

ajoute qu'il

y a eu deux cent cinquante-six départs de pareils envoyés. Il va de soi que sata ne peut dès lors s'entendre

que

comme correspondant au sanscrit satvau être vivant homme »; c'est du reste, ce qu'avait déjà reconnu
.

M.Oldenberg.Onlepourraità

la

rigueur interpréter,

comme avait fa M.
il

du

sanscrit çâstri

«

Bùhler, en y voyant un équivalent maître, docteur»; cette traduction
le

n'aurait rien

d'incompatible avec

sens que j

attri-

bue

à

vivutha.

Mais

il

faudrait,

pour

y être autorisé,

DE RÙPNÂTII ET DE RAIRAT.
pour passer sur
la

180

la difficulté
t

phonétique qu'oppose
,

présence d'un

non

aspiré

une
11

nécessité absolue
lé-

qui n'existe en aucune façon.
gère obscurité
de.

ne reste qu'une

détail. Il
la

est naturel

que, réduits

aux seules ressources de

traduction étymologique,
signification

nous soyons hors d'état de déterminer la

officielle précise du titre et jusqu'à quel point il correspond à ceux que mentionnent d'autres inscriptions dhammamahâmâtras datas, etc. On remarquera
,

cependant que, d'après le 5

e

édit de G., la création

des dharmamahàmâtras appartient à l'année qui suit
celle d'où date notre inscription.
11

est assez

croyable
n'avait
,

que,

à

l'époque où nous sommes, Piyadasi

point encore conçu une organisation régulière

et

que ce terme un peu vague de vyutha correspond à ce premier état de choses alors que cédant aux pre, ,

miers mouvements de son zèle,

il

avait dispersé
fixer

un

grand nombre de missionnaires, sans
raient (cf. la n.

de

titre

précis, en les chargeant d'aller aussi loin qu'ils pour-

f de
, ;

R.) répandre sa parole.

j.

La

lecture yata va a

à la fin delà ligne 7, ne laisse guère
il

de place au doute
11

faut

un
le

corrélatif au tata suivant.

nous

reste

donc, pour

verbe qui précède, likhâ-

payathâ et
ler.

non

likhâpayâ thâya,

comme

écrit

M. Bùhde con-

avec

Nous échappons lui une complication de formes

ainsi à la nécessité d'admettre
et

structions également invraisemblables. Likhâpayâtha
est la
ici

seconde personne du pluriel. Le roi s'adresse
officiers

directement à ses
à

(on verra

qu'il fait
et

de

même

Rûpnâth dans une autre phrase),

leur

, ,

190
dit
:

ÉDITS DE SAHASARÂM,
«laites graver sur les

montagnes»,

etc. Il est

clair qu'il faut, d'après cette analogie,

lire la fin

du

morceau

likhâpayatha

ti.

Pour

le

dernier caractère

Ph. H. favorise positivement cette lecture
rence àyi. J'hésite

de préféhetâ.

un peu sur

l'analyse

du mot

Le
la

parti qui vient d'abord à
fait

l'esprit, c'est,

comme
s'ex-

M. Bûhlcr,

d'y chercher le
la

nominatif pluriel

du pronom; mais

présence de ce

pronom ne

plique pas bien; ce

que veut
il

dire le roi, c'est «des

piliers». D'autre part,

semble bien qu'à R. nous
,

avons l'adverbe hidha
dans
le

,

c'est-à-dire « ici-bas sur terre

monde». Il est peut-être préférable d'admettre que nous en avons ici l'équivalent dans hetâ

- atra,
notes.

ettha. Cf.

G. VIII,

1.

3; Kh. VIII, 1 3 et les

Rûpnâth.
faut lire
(cf.

a.

On

a

vu que

c'est

adhatiyâni qu'il

ci-dessus n. a), de

même

que hakâ

et

non hâkâ (= haham) et plus loin bâdham et non bâ(lluiïi. Pour les caractères suivants, je ne saurais être du sentiment de M. Bûhlcr, qui lit ou restitue sâ[va]ki.
1
1

esl clair,

d'après son propre fac-similé
lit

,

que entre la
,

lettre qu'il

sa et celle qu'il

lit fciet

que je

lis

ke

,

il

y a

place

mier signe,

pour deux caractères et non pour un seul. Le prequ'il lit sa, n'est rien moins que net, c'est
si

plutôt su qu'il se devrait lire
fac-similé étaient au-dessus

les traces visibles sur le

de toute défiance. Mais
qu'il n'en est rien, et

nombre d'exemples témoignent
dans ces conditions j'éprouve
admettre que
la

fort

peu d'hésitation à
ici

pierre portail réellement,

comme

DE RÛPNÂTH ET DE BAIRÂT.
à

191

Sahasarâm, apâsàke. Aussi bien sâvake, pour
est

dési-

gner un laïque,
présence

une expression

jaina, dont la

ici serait

de nature à nous surprendre. La
«

lecture saiïighapâpite avec cette traduction
atteint le Saiîigha, étant entré

ayant
est

dans

le

Samgha»,

une conjecture
génieuse qu'elle

fort ingénieuse
soit, et

de M. Bùhler. Si

in-

bien que je n'aie rien de plus

sûr à lui substituer, je ne puis

m'empêcher d'avouer
douteuse. Elle

que je

la

considère

comme infiniment
lit

s'appuie essentiellement sur la comparaison de B.

Mais là où M. Bùhler

samglic papayitc , le fac-similé

du Corpus ne permet pas de découvrir autre chose
que sanujhcpapayaaic. En outre, l'expression samqham
prûptum pour cette idée précise,
«

entrer dans l'ordre

monastique
heure en
roi qui,

peu consacrée par la terminologie ordinaire, nécessairement fixée de bonne
»
,

est

si

vague

,

si

pareille matière; enfin cette situation d'un

tout en gardant ses prérogatives et sa vie
si

royales, entre dans l'ordre des religieux, est

éloi-

que nous sommes accoutumés à nous du monachisme buddhique dans la période ancienne que j'ai bien de la peine à croire solide ce
gnée de
faire
l'idée
,

premier

essai

de traduction. Se

livrer à d'autres con-

jectures serait oiseux.

Nous ne pouvons qu'attendre qu'une revision définitive du texte de B. nous fournisse du moins une base aussi sûre que le cas le comporte. b. Il est assez probable que la lecture complète est celle qu'indique le fac-similé du Corpus


il

:

kluulakena

lii

pi ha".

M. Bùhler

corrige kimpi paka",

en quoi

a très

probablement

raison. Je

soupçonne,

ÉDITS DE SAIIASAKAM,
d'après
le

fac-similé,

que

pipnlc

ne représente pas une

variante orthographique, qu'elle n'est qu'apparente,
el

que

la

pierre portait en réalité vipule.
n'est, elle

La
l,

lecture

ârodhave
parente.

aussi, j'en suis persuadé, qu'ap-

Le

r est ici partout

remplacé par

et c'est

âlâdhave qui a été gravé sur le roc. L'inspection
fac-similé

du

me
c.

paraît favoriser

beaucoup une correcrectifications
évi-

tion qui, en tous cas, s'imposerait à titre de con-

jecture.

Je passe sur
ctâya,
aiîitâ.

les

dentes,
l'absence

comme

On remarquera que
laissant

du pronom,

idaiîi

ou un autre,

au

substantif

ture à
la

une nuance plus indéterminée, est de nafavoriser l'interprétation que j'ai donnée de
d. La lecture M. Bùhler, me semble bien peu au point de vue du sens. Je ne puis

proposition correspondante de S.

pakâre, admise par
satisfaisante
d'ailleurs

découvrir sur le fac-similé aucune trace d'd
paraît indubitable

long.

Il

me

que

la

pierre porte en
S.

réalité

pakame, correspondant au palakamc de

Je

traduis

lisez kifhti.

conformément à cette conjecture. Pour kiti Quant à vadhi, je ne saurais y voir un ac-

cusatif.

Ou
il

bien

il

faut lire athavadhi au nominatif,

ou bien

faut admettre

que

les

deux

syllabes vadhi

ont été répétées par une erreur matérielle du graveur. J'avoue que la concordance parfaite qu'elle rétablit

avec S.

native.


.

me

l'ait

pencher pour
s'est,

la

seconde

alter-

e.

M. Bùhler

je crois, engagé dans
les

une impasse en méconnaissant
futurs passifs

deux participes
Il

que contient
fin,
lire

la

phrase.

faut certai-

nement

à

la

lekhâpetaviyati.

Quanta

la

DE RÛPNATH ET DE BAIRÂT.
forme exacte du premier,
fac-similé dans
les

193

erreurs évidentes

du

les caractères

qui suivent répandent
il

quelque incertitude. Pour lekhâpetavâlata, l, kh, p, t, certainement lire les consonnes
:

faut
t.

v, y,

Mais, suivant

la
,

vocalisation, qui

malheureusement
,

nous échappe
l'insuffisance

soit

par

la

dégradation du roc soit par
,

du

fac-similé

il

se peut qu'il faille en-

tendre lekhâpita vayaia, yatra ouvrant la proposition suivante, ou lekhâpitaviye ti. On peut faire valoir certaines présomptions en faveur soit de l'une soit de
l'autre solution; je n'ose pas
et je

me décider absolument,
peu d'importance de
que
la

m'en console par
le

le

question pour

sens général de la phrase, qui n'en

est point affecté.

Ce qui
à S.,

est certain, c'est

le roi

donne,
seil la
,

ici

comme

un ordre, au moins un con-

aux lecteurs auxquels il s'adresse.

On va

voir

que

phrase suivante met

ce tour nouveau encore plus

en lumière. Pour hadha je corrige avec M. Bùhler, iha. mais non sans quelque hésitation, hidha

=

Les corrections
signalées.

athi,

silâ,

n'ont pas besoin d'être

/.

Je m'éloigne complètement, dans
cette phrase,

l'interprétation de

de

la

traduction

proposée par M. Bùhler;

les difficultés et les invrai-

semblances en sont frappantes. J'espère que celle à laquelle j'arrive se recommandera par sa simplicité et

par l'accord où

elle est

avec

le

ton général

des édite

du

roi.

En

ce qui touche la lecture, je ne

me

sépare que sur deux détails de
:

mon
si

éminent
l'on

devancier

au lieu de savara je

\is

savatcu;

veut

bien recourir au fac-similé et constater, d'une part,
i3

194
I

BDITS
Iimik

Dl.

SAHASARÂM,
|

,< ;n

ni

(jiii

sépare

In

prétendu de

la lettre sui-

vante, d'autre part , la forme, \^et

non \

,

qu'affecte le

(dans

cette inscription, je

crois

que personne ne

gardera de doute sur cette correction. L'autre n'est o pas moins légère elle consiste à lire taphaka, exac:

tement tnphâkam, au lieu de tupaka,
étant,

le

\j et

le

(^

comme on

sait, très

semblables. Je ne parle

pas des additions vocaliqués qui sont nécessaires en
toute hypothèse et dont l'expérience faite sur tout le

du morceau démontre la légitimité parfaite. Ceci posé, il suffit, pour obtenir un sens naturel et
reste

excellent,

de répartir convenablement

les caractères.
(cf.

Je

lis

:

etinâ ca viyaiîijancnâ yâvatake

âvatake

dans
taviye

l'édit
ii.

de Bhabra) tnphâkam âhâle savata vivascViyamjana
l'a

signifie
e

«

signe»

et

marque,
la

comme on

vu au 3
« et

des Quatorze édits,

forme

extérieure et matérielle de la pensée.

Nous pourrons
».

donc entendre
de dire
est

:

par l'ordre

ici

gravé

Si la façon

un peu vague,

elle se justifie

par

la re:

cherche d'un jeu de mois.
«
il

En

effet la suite est claire

faut partir
la

en mission aussi loin que vous trouverez
la

de

nourriture », c'est-à-dire aussi loin que

chose
le

sera

humainement

possible.

Or

vyaihjana a aussi

sens de ((condiment, ragoût», et, en désignant ses volontés écrites par ce mot, Piyadasi les représente

en quelque façon

comme un

viatique qui doit ac-

compagner
;i

et

soutenir ces missionnaires qu'il exhorte

s'expatrier. Je n'insiste pas sur le point d'appui

que

celte phrase, ainsi
tant le texte

que

je

l'ai

indiqué en

commen-

de S., apporte

à

ma

traduction de ryn-

,

DE RÛPNÂTH ET DE BAIRÂT.
Zfta.

195
les

Si cette exhortation spéciale
,

manque dans

autres textes

on remarquera quelle

est tout parti-

culièrement en situation dans
est situé

Rùpnâth.
et vivâsâ

la

zone frontière où entendu,
lire

(j.

Il

faut, bien

vyuthenâ

ti.

BairâL— La
et très

version de Bairât, très fragmentaire
,

imparfaitement reproduite
à

ne se prête pas

quant

présent, à

qu'un passage, à

la ligne

un examen détaillé. Il n'y a 3, où elle puisse servira
les

combler une lacune dans
dit déjà

autres textes, et

j'ai

que

là aussi la lecture
utilité

en paraît

très

doules

teuse. Il serait sans

d'énumérer toutes
le texte tel qu'il

corrections qu'autorise, dans
est livré,
la

nous

comparaison des versions parallèles;
Il

chacun

les fera aisément.

est d'autres passages

douteux,

comme

amisânam,
,

etc.,

les

conjectures

seraient sans intérêt

étant sans autorité sérieuse.
,

Le

seul point qui mérite d'être relevé

c'est le

renseigne-

ment de M. Bùhler, d'après lequel les chiffres pointillés sur le fac-similé du Corpus manquaient dans l'estampage. Je ne puis que m'associer à son sentiment

quand
rend

il

ajoute que

la

place qu'ils occuperaient le

très sceptique à l'endroit

de leur existence.
juxtapose la traducils

Je néglige dans la traduction les particularités de
B.

Pour

S. et

R. je sépare
,

et je

tion des

deux

textes

,

à partir

du passage où

di-

vergent trop sensiblement.
«

Voici ce que dit
et

le [roi]
j'ai

cher aux Devas. Pendant
été upâsaka (buddhiste

deux ans

demi passés

196

ÉDITS DE SAHASARÂM.
el

Laïque)

je n'ai

pas déployé grand zèle;

il

y a

un an

passé

que je

suis entré
(?)

dans

le

Samgha
:

(la

nauté monastique)
à

(R. ajoute
zèle).

et j'ai

commucommencé

déployer un grand
qui

Dans

cet intervalle, les

hommes
les

étaient les véritables

dieux du Jambu-

dvipa ont été réduits à n'en être plus véritablement

Ceux qui à cette époque étaient véritables dieux du Jambudvîpa sont maintenant duits à ne le plus être réellement]. Or cela est le
dieux. [R.
:

les réré-

sultat
la

de

mon

zèle; ce résultat

ne

se

peut obtenir par

puissance seule (R. omet ce dernier mot). Le plus
zèle
,

humble peut, en déployant du
sublime
qu'il soit. C'est
:

gagner

le ciel

,

si

ce but que poursuit cet en-

seignement

que tous humbles ou grands, déploient
,

du

zèle;

que

les

peuples étrangers eux-mêmes soient

mes proclamations], et que ce zèle soit durable. Alors il se produira un progrès [religieux], un grand progrès, un progrès infini.
instruits [de

R.
C'est par
le

missionnaire

11

faut

taire

graver

ces

que [se répand] cet enseignement. Deux cent cinquante-six liouimes sont partis en mission, a56. Faites graver ces choses sur les rochers, et là

choses sur les rochers, et là où il se trouve un pilier de pierre il les faut faire graver
sur ce pilier. Et avec ces instructions,

qui

vous

seront
il

il

y a des piliers de pierre,

faites-les-y

graver aussi.

»

vous en mission en tous lieux aussi loin (pie vous trouviatique,
faut partir
,

comme un

vère/,

des

moyens

d'existence.

C'est par le missionnaire
se répand
Il

que

v a

enseignement. eu 256 départs de mist

mon

sionnaires,

111.

ÉDIT DE BQÂBRA.

On sait que même localité

cet édit avait été découvert dans la
(Bàirât)

a été trouvée la troisième

des versions de ledit précédent. Si je conserve le nom de Bhabra, c'est qu'il est consacré par une ha-

bitude déjà longue, et qu'il prévient toute confusion
entre les deux

morceaux découverts dans

le

même

voisinage. C'est pour ne pas multiplier inutilement les divisions que j'incorpore cette inscription dans
le

présent chapitre.
le

sur
est

roc dans

le

A vrai dire, même sens que
petit bloc

elle n'est
les

pas gravée

précédentes. Elle
,

gravée sur

un

de granit détaché

qui
est

a

pu

être aisément transporté à Calcutta, où

il

maintenant conserve. J'ai profité de cette circonstance pour prier

mon

savant confrère,

M. Hôrnle,
ou douenvoyé
la

de réexaminer plusieurs passages difficiles
teux, ce qu'il a bien voulu faire avec sa
et

compétence
notes

son obligeance connues;
estampages.
J'ai

il

m'en a

même
les

des

incorporé dans

substance des observations qu'il a bien voulu

me

communiquer ou
productions.

qui résultent de ces nouvelles re-

Kittoe, dans le Journ. Asiat. Soc. ofBeng.,
p.

i84o,
;

61C

et suiv.

;

Burnouf, Lotus,
etc., p.

p.

710

et suiv.

Kern, Jaartelling,
lourn. Roy. As.

02
p.

et suiv.;

Wïlson, dans

Soc, XVI,

35 7

et suiv.

'

198

ÉDIT DE BHABRA.

[i]

dXt'cC-O^B'ADcCliiHr/^yi-H-C-HGn-D*

\>'\}£&\»££MU'[j£>d<V<tii''k

(3)

rMAA;

9Dlnr ^cL^>^nr ctl^>cL^nI-Xlr^j:i^

^JLicCÏHIAAn'JCJÎ^G-iriJL^LUJCcLU

l^^ ctlI>A:l^ •lD•8UHJ JCJ;J!•:cEy i7).Mn
,

J

,

^r/T GicTn'lïlcrH r/Tl^lJLcTLLDJXJ,,
,

cT

(8)

V(!>•"B<?LGcL-Fd"LGcl;-Fc^>lJ:^ ^•:8•^J
,

TLJC^Hn^A-BÉ-JlA/:
(i)

Piyadasi

lejâ

mâgadhe samgham abhivàdcmâ nain"
[.]

àhà apàbàdliamtam ca phàsuvihâlatam ca

(2) vidite ve

bhamte âvamtake hâmâ* budhasi dhammasi samghasîti galavc cain pasàde ca [.] c kemci c bhamte (3) bhagavalà budhena bhàsite save se subhâsite va eu kbo bhamte hanûyâye

diseyâm d hevam

sa

h.àmi

hekàm

[.] tavitave imiiii

dhamme, (4) cilathitike hàsatîti alabhamte rlhammapaliyàyàni

a. En sorte que son association à une désignation locale ici et restrictive n'est guère la plus vraisemblable qu'elle n'est ordinaire dans lieu. vinayasamukase (5) aliyavasàni anâgatabhayàni 199 munigàlhà moneyasûte upatisapasine c cà lâghulo (6) vâde musâvâdam adhigicya bhagavatâ budhena bhâsite etâna bhamte dhamma/ paliyâyâni ichànn (7) kiiîiti baliuko bhikluipàyc cà bbakhuabhikhinam sunaya cà upadhàleyeyu cà (8) hcvamm niye cà evà upâsakâ câ upàsikâ cà abhibetaiïi [. dès époque consacré dans son emploi générique et en quelque façon abstrait.ÉDIT DE BHABRA. pour désigner le clergé de la façon la plus générale. J'éprouve D'abord samgha. On a jusqu'ici pris le mot simplement dans sa signification géographique « le samgha du sidérer mâqadhe comme = : Magadha». faut donc con- mâgadham et le rattacher à samqham. cette à cet égard quelque doute.]. langue littéraire du buddhisme. la suite. ainsi qu'il ressort de l'emplacement Il même où a été trouvée cette inscription. Je crois impossible de construire mcujadlic (== nuujadhah) lâjâ comme épithète du roi : sa position après ne le permet pas. En second on s'explique mal l'érection dans le Râjasthân d'une in- scription destinée expressément au clergé dha. était comme le prouve . Ne faut-il du Magapas penser que magadha serait un fondé sur le lieu synonyme de biiddlwjuc. D'ailleurs le roi ne prend cette qualification dans leurs et aucun autre édit.] cleni 3 bhamlc imam likhàpayâmi majânamta ti [. et ce serait d'ailévidemment beaucoup trop modeste trop étroit pour la vaste domination qu'il pos- un titre sédait. d'origine .

abhivâdiya nain . L'absolutif en l'orthographe Ipâ la n'ont été. D'autre part. Ceci n'est qu'une simple conjecture. pour aisément admissible. que je propose sous toutes réserves. pour à la la traduction sinon pour la forme. d'après M. que L'estampage donne Apâbâdhamtam doit ce- . . Enfin. mots suivi et rétablit Kern sépare abhivâdemânam en deux un absolutif abhivâdetpâ ou °dctâ. mais certainement. à la lettre les traces de voyelle sont très douteuses. le comment pu recevoir nom de mâgadhî bkâsâ. à en juger par les traces qui subsistent sur la gauche. on ne trouve dans toutes nos inscriptions aucun exemple du pro- nom à la narîi. dans nos inscriptions. il n'y a plus qu'un large trou dans la pierre. Cependant. le pâli a qu'il expliquerait. et il l'c est tout au plus possible en tous cas mal formé. elle diffère trop de lecture y confirmée par être nouveau fac-similé du Corpus. Je dois ajouter cependant le d. la quant à la lecture le /J. Ce qui. tel de il doctrine? Si un emploi avait en effet existe. la lettre qui a existé n'a J3 . pu la être ni y" ni /J. Al. Ilôrnle place du caractère y". si la est peut-être permis de se demander lecture vraie n'était pas primitivement . par exemple. ils sont ici fort improbables.. bien n'ait sûrement rien à faire avec le Magadha. reviendrait bien l'idée d'un e après conjecture de M. du pronom Je vois à ce parti une double tpâ et objection. on ne peut donc l'admettre ici qu'avec beaucoup de défiance. 200 E la DIT DE B II A BU A. relevés que dans seule version de Girnar . Dans ces conditions. Kern. naiïi.

IT DE BHABRA. interprétation 201 poser sur une seule fausse de quelque égratignure de la pierre. le sens l'autre. Je trouve. tence. reste n'est a pour expliquer la forme pourtant été bien reconnu par l'hindi ne peut être douteux. soit On fait peut. la copie du major kiltoe portant la même remarque s'applique plus forme possible apâbâdhatam. en expliquer l'origine. Kern. au doute ni dans ici l'un ni dans L'ancienne copie a d. li). à une autre lecture que ha. Le fac-similé bonne lecture keci. éd. Cette forme du point ici isolée. éd. comme hamâ est à mania. qui aurait souche dans la déclinaison . Les deux formes sont solidaires. du Corpus. le premier étant lu successivement et ha. en donnant la double la lecture hamiyâye et diseyam. gies un peu téméraire de à recourir à des analo- empruntées sens il hrnnâ. Le M. il du nominatif ham. vu 7). ne — — laisse prise c. à côté de ce génitif huma.mamiyâ(5. Hamiyâye est à dét. lisait âvatake. A coup sûr. a renouvelé l'intelligence . soit . avec a bref. dét. d'une netteté le absolue. il. La à âvaihtakc que K. mamâyé (Dh. second pa Mon estampage cependant ne les paraît guère se prêter. n. lia et lia. qu'on n'avait pas jusqu'ici reconnu sous la lecture pamiyâye. je l'avoue. G D. nous trouverons tout à l'heure l'instrumental hamiyâye. à la rigueur. dans deux cas. .ÉD. par une transposition de malia en hama. exactement — b. par la fausse analogie quer. Mais avant de semble évident que le les expli- faudrait être bien sûr de leur réelle exisIl caractère initial n'est. ni dans l'un ni dans l'autre mot. .

Diç signifiera donc..10-1 ÉDIT DE ailARRA. g) qu<\ dans nos inscriptions. mais «enseigner. Et tout d'abord particule eu hho. n'y a rien d'autre à y chercher. Quant à l'acceple tion du verbe diç. première personne. sans anusvâra. superflu maintenant de s'étendre. pour porte de bien définir la im- la construction. je viens de est l'instrumental m'expliquer sur hamiyâyc. antithèse à la précédente. et 1 M. Diseyam à la est (orme régulière du potentiel. dét. Hôrnlelit distinctement diseyâ. est partout l'équivalent -« du sanscrit sandeça et signifie ordre. J'ai montré (Dh. il Jusqu'à subluisitc va tout est clair. annonce une proposition destinée à faire pendant et. qui. dans une certaine mesure. Le Il relatif e qui la commence la exige donc un corré- latif. donc renoncer à chercher dans sadharme le compose saddliarma qu'y avait vu Burnouf. . comme j'ai eu occasion de le faire sentir. qui du la pronom de il la première personne. emporte une légère nuance adversative. je crois. C'est simplement un exemple de plus de l'équivalence déjà relevée entre la loDgue et la vo\ Ile nasalisée. 1 . elle est déterminée par sons i. la suite. qui ne peut être que m qui vient après hcvani. En ce faut qui concerne la proposition relative. tenons ainsi cette traduction s<ns de l'anglais / nwy) : ordonner par moi-même. commandeNous ob- ment)). ordonner». non pas simplement «et ce que je puis (au ((montrer)). il éd. Kern ingénieux mais sur lesquels que tics pis aller sciait. de ce passage n'étaient il Les versions deBurnouf et de M. du substantif desa. son es- tampage confirme pleinement cette lecture. n.

qui une faute du graveur. n'est favorable ni à la transcription tâvatâva de Burnouf. par un emploi qui serait buddhique que je ne puis m'expliquer au moins exceptionnel. en dehors de ce qui a été positivement dit par haite Buddha — je sou» que cette loi religieuse soit de longue durée. n'ai cependant rien de mieux à proposer que de Burnouf. Kern. ni à l'explication tâvataiva de M. mais plusieurs cas montrent que certains . recommander une conclusion qu'une construction si si hypothétique. mieux semble e. c'est-à-dire 203 de mon autorité propre le . allures elle est tellement dans les du style comment. Kern fait commencer à alahâmi une phrase nouvelle. M. dans laquelle alahâmi. pour tdva. Je le vois bien que traduction impliquerait l'existence de textes du buddhisme. mais qui. par elle- même Je . quand rendrait pas invraisemblable. mais. 1 est à peu près certain que M. — grave . paliyâydni avec le sens de celte écrits « donner ». ne cache pas quelque Il infinitil déle pendant de alahâmi. Cette construction d'arluîmi avait été bien reconnue par Burnouf. malgré la présence significative de iti.ÉDIT DE BHABRA. Il que dans la vocalisation est assez indistincte et les douteuse cette quatre caractères qui commencent peut à phrase. contexte même pour ne la il faudrait. Cependant les trois copies s'accordent a la vérité être donner une désinence tave. Hôrnle lit taiïuUave. gouvernerait l'accusatif . mais je ne suis pas l'explication bien sûr que tavitave. ou quelle qu'ait été la forme primi- tivement gravée 1 . Les corrections hosati" hakafh" n'ont pas besoin d'être signalées.

I. est peut-être de s'en tenir à l'acception le sanscrit. sub v. pour plusieurs autres des leur donnés. Si l'analyse drait. \l note). qui y cherche le est d'autant moins vraisemblable titres ici titres qu'il a. changé d'une façon aptâvattâvat est la vraie. pâtimokklw . le seul point qui soit certain. 1. berg (Mahâvagga. Oldenp. provisoirement.204 ÉDIT DE BHABRA. donnée déjà par Wilson d'après capitaine Burt. consacrée par : de traduire sous toutes réserves «l'ex- cellencede la discipline ». pâli lui et ou signes apparents sont accidentels dégradation il résultent probablement de la . est maintenant confirmée par le gé- Gunningham. commentaires qu'un jeu Le plus sur. nous sommes jusqu'à présent hors d'état d'idence titre avec aucun de ceux qui nous sont con- nus par la littérature. assez la lo- cution en traduisant «par exemple». La transcription en sanscrit donc vinayasanuilkarshah. En tous 178. La lecture le vinayasamukase . La conjecture de M. montré concordance exacte avec des que son expéa permis de rience Lraits consommée du canon la pierre. p. cl de samutkarsha. On peut comparer l'emploi du verbe samatkarshati dans un passage du (1. pâlie On ne peut séparer ce mot de l'expression sâmukkafhsikâ dhammadesanâ (cf. Le sens est difficile néral serait à dé- terminer. mais la portée de cette qualification n'est rien moins la qu'établie. celle palis n'est que proposent d'esprit. Childers. je pense. 1 MaMvasla ras. on renexactement là valeur de : sens général n'en serait pas préciable. c'est ==> dérivation.)-. sâmukkamsika les sâmatkarshika. tifier de mon édition et la note).

tranQuant aux munigâthâs. » On voit.. « décrit ment bhikshu qui mène dans les forêts comune vie exis- solitaire doit toujours avoir présents les dangers qui pourraient mettre subitement un terme à son tence. Burnouf s'était complètement égaré dans son commentaire de cotte phrase. Il est certain que le roi vise une certaine version de ce morceau. découvrir le ^Oô les premier. 01denberg y reconnaît avec beaucoup de vraisemblance seulement qu'il faut. serpents. que M. Cette leçon nous conseille de ne pas prétendre déterminer le sens exact d'Aliyavasâni. il ne s'agit pas de des supplices sup- comme l'avait très naturellement posé Burnouf. korn a parfaitement rectifiée en transcrivant mrisMvâdam . Il identifie anâgatabha- yâni avec ïârannàkânâgatabhayasutta de YAnguttaraniliâya. M. par cet exemple.ÛDIT DE BHABIU. bien que certain non identifié. aussi est le moneyasâta et Yupatisapasine. C'est ce que prouve l'addition musâvâdam adhiqieya. Kern. et com- ment de travailler ses efforts pareilles pensées sont de nature à le faire de toute son énergie à atteindre le but de religieux. avec M. etc. comtitre . que dans ces« craintes la crainte de l'avenir » infernaux. soit titre probablement âryavaçâni. bien la traduction littérale d'un peut aisément devenir une source d'erreur. le même sujet qui est traité dans le douzième sûtra du Suttanipâta portant le même titre. et . le soixante et unième du Majjhimanikâya. Le le sûtra. d'après ses indications. et il rapproche du lâghalovâda le sûtra intitulé Ambalatthikarâhulovâda. qu'il scrire upatishyapraçna. animaux sauvages.

Il : I: I T DE BHABRA. sens d'« accroissement L'orthographe kimti étant d'ailleurs certaine. je verra qu'il n'a pas à vrai dire sujet unique. bahuke. — =adhiLes lec- f. qui est connu . pensé n'a pas qu'il serait curieux de comparer ce texte. de se fonder absolument sur la version rédigée en J'ai pâli. ressort avec évidence l'adjectif . non que et deux premiers. donne en appendice. bhikhuniye vont de soi. La première partie du composé est aussi claire que la seconde est douteuse. la coupure kimti bahikc cette lecture me paraît au-dessus de toute contestation. Je ne vois aucun moyen la de justifier bahuka avec dans le valeur d'un substantif ». reviendrai ailleurs sur l'orthographe adhigicya kritya . qui le encore été publié.D 206 adhikriiya. Mais bhikhu- pâye (et. et la concorlaisser dance des divers fac-similés paraît peu de place au doute. 11 semble qu'il si nous la faille quelque chose comme bhikhusamqhe . On le mensonge pour mais plutôt pour point de départ. Hôrnle. lecture est exacte. tures etâni.W faudrait admettre que prâya. je ne vois d'autre explication que bhikshu- prâyah. de est cer- taine) a résisté jusqu'ici à tous les efforts. relativement au Tout au plus pourrait-on. side dans les j'hésite sur les La difficulté ré- mots kimti bahuke bhikhupâye. . On Je pourrait traduire de la sorte tète » le sens de « mettre en pour adhikar étant suffisamment qui est curieuse et instructive. s'il est permis mensonge». : traduit «au sujet du. comme est la forme l'indiquait du reste que bhikhupâye un nominatif singulier. d'après M. proposer une légère modification. Ce qui c'est. justifié.

Je pense que namlu les du général corrections me jâ- ne peuvent paraître douteuses à personne. Ces dernières lettres ne sont plus. et R. que le trait de droite qui a transformé"^ en soit imputable à une erreur du graveur. conformément à une remarque déjà pierre. me paraît porter notre restitution à Je traduis de la façon suivante : «Le roi Pipdasi salue et le clergé mâgadhien et lui souhaite prospérité bonne santé. je ne vois pas qu'il faire. il résulte d'une cassure de la Le sens est excellent. abhihetim. qu'il n'est fait ici Je remarque en passant aucune allusion à des livres écrits . faite. Sei- . qu'elle est simple il faut lire abliipctam ~\j. Quant à abhihetaiîi ou y ait moyen d'en rien tampage. 207 aurait pu être employé au sens de «collection. A tout pren- dre. ce qui explique les cloutes qui régnent sur la vocalisation. en sanscrit âVèc lé sens d'« abondance ».ÉD1T DE BHABRA. Lisezetenâ. suneyu paraît se au contraire référer orale. C'est du moins l'expédient le moins improbable que je trouve à suggérer. upadhdlayeyu. ou que. Le fac-similé de Wilson con- firme pour les derniers mots lecture Cunningbam. La La lecture abhihetam est et cependant confirmée par M. On corrigera suneyu. Hôrnle correction : par son es- me paraît aussi évidente . la comparaison de l'estampage la certitude. et le pour cet emploi de passage analogue de jânamtu on peut comparer S. paraît-il. — ti clairement à une la tradition purement g. réunion». très claires. aihtâ m jânamtu. Vous savez. .

je souhaite que cette de longue durée. au religieux solitaire). les Anâgata- bhayas ( les dangers à venir). je désire que de nombreuses confréries de bhikshus kshunîs les entendent fréquemment et les méditent. fais graver ceci. Ces morceaux religieux. et le à Râhula pro- noncé par par le le bienheureux Buddha qui commence et les bhi- mensonge. afin que l'on connaisse ma volonté. à l'égard du Buddha. orcela est bien dit gneurs. : religieuse soit Seigneurs. de même les dévots laïques des que je » deux sexes.. tout et ce que je puis. des morceaux religieux kasa (renseignement de (les la le Vinayasama- discipline). Tout ce quia été dit par le bienheureux Buddha. les Ariyavasas pouvoirs surnaturels (?) des Aryas). relatives les M uniqâthâs (les stances sermon et au Muni. jusqu'où vont et du Clergé. do la Loi mes bonnes dispositions. mon resjDect cl donner de loi ma propre volonté. YUpatisa- pasina (les questions d'Upatishya). le Moncyasûta (le sûtra sur la Perfection). Voici par exemple . 208 ÉDIT DE BHABRA. Seigneurs. . Seigneurs. C'est pour cela.

(1 ) Lâjïnâ piyadasinâ duvâdasavàsâbhisitenâ 2 ( ) iyam nigo- hakubhâ dinà âdivikemhi [. Lâjinâ piyadasinâ duvâ (2) dasavasâbhisitenâ (3) kublià khalatikapavatasi (A) dinà âdivikemhi Kittoe. Asiut. Journ. où le nom de notre roi Piyadasi est expressément mentionné.]. Je réunis l'interprétation des deux premières qui ne diffèrent que par les noms propres. Lotos. Pour être complet. en terminant. On sait quelles ont été découvertes et publiées pour la première fois par Kittoe. j'ajoute.IV. les trois inscriptions des grottes de Barâbar.. IL (3)-tn r q-J/!+WÀ<C (1) (A) ?IH-WVC(.]. INSCRIPTIONS DES GROTTES DE BARÂBAR. 18/17. p. et suiv. Soc. 779 et suiv.) iyam [. . ofBeng. ï. p. . /u 2 Burnôuf.

n. Burnouf faitement reconnu le thème âdîvika connue pour âjîvika. — La seconde remarque concerne faille lire.). est au moins une présomption de plus en faveur de a fait la conjecture qui d'abord attribuer ces inscriptions à notre Açoka Piyadasi. cisacre I>). c'est.210 INSCRIPTIONS DES GROTTES DE BARÂBAR. vu par un des édits de Delhi (cf. — — nous du les au- au- mais j'y vois l'instru- mental dans sens du locatif. sans être par elle-même décisive. La première porte sur née d'où sont datées ces inscriptions. I. je ne doute pas qu'il ne comme . non comme un ablatif qui représentant un datif. à propos du Mahâvasta. parétanl ti Celte giottc le (lu Nyagrodha a (II : cette grotte située sur mont Khalalika) été donnée aux religieux . de relever des cas nombreux <le celte particularité dans la syntaxe sanscrit a buddhique [Màhâvastu. Cette rencontre. dans les inscriptions âdîvikehi. le mot âdivikemhi. n'ai Je que deux brèves observations à ajouter aux l'an- remarques de Burnouf. celle qui sa marque conversion active au buddhisme. Ce chiffre a son intérêt. mieux conservées de Daçaratha Je prends le cas. J'ai eu occasion. etc. à quelques mois près. ne s'expliquerait ni dans notre phrase ni dans tres. cette année est la première où. d'après son propre témoignage. non comme le rions plutôt âdîvikânafh. C'est la trei- zième après le l'a comme on du roi. l'auteur de ces inscriptions ait fait graver des enseignements reli- gieux. 387. dessus Sahasarâm.

La formule est est ici texte qui nous est différente de ce qu'elle dans les deux cas précédents. IIL (0-J"EtX!"cC>-tl^ ( 2 ) i. sur l'analogie des inscrip- tions de Daçaratha commentées également par Bur4. . Je prends pour point de départ ligne suivante.INSCRIPTIONS DES CROTTES DE BARÀBAR. Nous sommes ainsi autorisés à introduire le au besoin des corrections nouvelles dans transmis. Kittoe. caractères qui suivent présentent quelque incertitude. Le nouveau fac-similé du Corpus liorations notables à la a apporté des amé- première copie du major à. général au témoignage même du la Cunningham. la pierre est très rongée.ih£JÀ%I#0' (3)H^OJ(B':^-tnr (51 [lYég&lA'dtllki I Làja piyadasi ekunevini (2) sativasàbhisite (1) nàme thà- (3) adamalhàtima iyam kubhà (4) supiye khalatipavata di (5) nâ[. l'Il mendiants par le roi » Piyadasi dans la treizième année après son sacre.]. Il ne faut pourtant pas oublier que. Burnouf avait bien le reconnu que nom du roi est cette fois au nomiLes natif. les premiers de la Me fondant . qui n'avait point permis Burnouf une tra- duction suivie. lecture difficile et douteuse. Il s'ensuit qu'il faut couper après abhisite.

ligne précédente est en réalité Restent les caractères £"&. En : duction est à peu près certaine est sacré « Le roi Piyadasi depuis dix-neuf ans. la [Ceci est fait] pour aussi longtemps que dureront le lune et le soleil. mais le locatif ne se forme : guère de la sorte dans les inscriptions de dialecte celle-ci . d'^Hc^^. somme la trarecommahdable. mâgadhî comme plus ou admettre qu'une lettre a été omise. lire. : deux difficultés la première est La suite présente la forme supiye qui doit contenir le nom le de la grotte. on attend un locatif. comme au n° II. C'est. que je lis £8- La phrase est ainsi coupée et ses éléments disjoints. nouf. qui doit consé- quemment être corrigée en supiyâ = supriyâ. je n'hésite pas à pour H r^SO-À^ plu- sieurs caractères étant expressément donnés comme ' hypothétiques.212 INSCRIPTIONS DES GROTTES DE BARÀBAR. La se- conde concerne mot khalatipavata. Je ne vois que deux remèdes ou lire "pavate. le parti le et rétablir "pavatasi. II faut ^' s * ors P our compléter do la la locution admettre que la dernière lettre )\. . à mon avis. Cette grotte dite Supiyâ sur » mont khalali a été donnée.

Childers s'est expliqué abondamment [s. nous pouvons convenablement représenter en français par terme de «perfection". J'ai gardé cependant cette dernière forme. Oldenberg. Ms. nisajja pâde pakkhàlcsi. 8. 1. Ekaiïi samayam bliagavà râjagahe viha- rati veluvane kalandakanivàpe.APPENDICE. p.) relativement au sens du substantif sâmanna le = çrâmanya. (Voir page 206.) AMBALATTHIKÀKÀHULOVÀDA SUTTA Evaih l . verb. n° 66. 287 : antarâ ca Ràjagaham antarâ ca nâlandam ràjagûrake ambalailhikâyam. . Nisîdl bliagavà pannatte âsane. XI. pi kho ràhulo bhagavantam abhivàdctvâ parlttaiïi ekamantam Atha kho bliagavà udakâvasesam udakadhànc : ' passasi no tvaiîi ihapctvâ âyasmantam ràhulam âmantesi râhula imam parittam udakâvasesam udakadhâne thapitanti? — Evam mannam 1 bhante. Atha kho bhagavà ta m parittam udakâvasesam chaddetvâ yesaiîi natlhi Majjhimanikâja. Tena kho pana samayena 2 àyasmà ràhulo ambalallhikàvam viharati. Alha kho bliagavà sâyaiîihasamayam patisallànà vutthito yenambalalthikà yenâ- yasmà ràhulo tenopasamkami. ' — Evaiîi parittakam kho ràhula tesaih sà- sampajânamusâvàde lajjâti. de fol. fonds pâli. la Bibliothèque nationale. * comme plus conforme à l'usage classique. non sans hésitation. disvà nam àsanam pamôâpesi udakaih ca. pris au sens théologique. Addasà kho àyasmà ràhulo bhagavantaiîi dûrato evàgacchantam. Âyasmâ nisîdi. Çuiïavagga. 3 Le manuscrit donne l'orthographe udakadhâne plus souvent (pie udakadhâne. éd. Dans beaucoup de le cas. me sutam. 2 jhrî et suiv. Cf.

dam.i tam râhulam âmantesi kho bhagavà tam udakadhânam ukkujjitvâ âyasmanpassasi no tvam râhula imam udaka: dhânam riilam Lucchanti? — Evam bhante. Allia kho bbagavâ tam udakadhânam nikkujjilvâ âyasmantam râhulam âmantesi nikkuiiitanti ? — no tvaih râhula tam — dhânam vâde — : passasi no tvam râhula imam udaka- Evaiîi bhante. natthi lajjâ nâhan tassa kacci I bbullia kammam Tasmâtiha râhula « ' = sanscrit • wlûdha "kacci . Seyyathâpi râhula ramno nâgo isâdanto ubbulham jâto ' vàbhi- saingâmâvacaro. ramno nâgassa karaniyanti. dans le sens de grand ». — Evam rittam tuccham klio râhula tesam sâmannam yesam natthi sampajânamusâvâde lajjâti. Je ne vois pas <ommciiton pourrait expliquer pàpam. m! un râhulam âmantesi : passasi parittam Evam bhante. so saihgàmagato purimelii pi pâdebi karoti pacchimehi pi pâdebi kammam karoti purikammam karoti pacchimena pi kâyena kammam karoti sîsena pi kammam karoti kannehi pi kammam karoti dantehi pi kammam karoti nangulcna pi kammam ka- kammam pi mena kâyena roti. \ih.iiitrcmcnt dit. — Evam nikkujiitaxh Uio râhula tesam sâmannam yesam aatthi sampajânamusâlajjâti. taltha va hatthârohassa evam hoti : avani kho ramno nâgo isâdanto rakkhate ca sonjivitanti. udakâvasesam chadditanti ? Evam chadditam kho râhula lesam sâmannam Yesam aatthi sampajânamusâvâde lajjâti. pâpam hammam". rakkhale ea sondant. tattha hatthârohassa avani kho kammam karoti.•I. Si je comprends bien la proposition natthi dâni kacci ramno nâgassa haranîyanti . iv isin APPENDICE. elle signifie «il n'est plus Le manuscrit port désormais phant du d'effort roi II Utile (. apariccattam kho ranno nâgassa râhula ramno nâgo isâdanto Yathâ kho pi nangulena kam- mam evam pi karoti hoti : sondâya pi kammam karoti. île ressource' pour l'éléici faut nue l. pariccattam natthi dâni kacci ràluila sondâya ramno nâgo isâdanto kho ramno nâgassa jîvitam.i même traduction soil applicable . Evameva kho yassa kassaci sampajânamusâvâde karaniyanti vadâmi '.

introduite texte. arriverait.>ili kàycna kammam kattukàmo idam me kâyakammam attabyâbâdhâya pi samvatteyyâ parabyâbâdhâya pi samvatteyyâ ubhayabyâbâdhâya pi samvatteyyâ. cette tournure bien forcée. paccavekkhitvâ kammam kattabbam. 1. est perdu sans ressource. ràliula kimalthiyo âdâsoti :>• khanattho — Evameva kho râhula paccavekkhitvâ — Paecavek- kammam kàtabbam. Je ne vois pas j'ai que dans l'on puisse le échapper à la double correction que proclamer . •serait je mentirai». augmenté du suffixe ka. Je ne j'ai vois donc (l'autre parti que d'admettre bas.). de ici la correction que introduite dans le texte et. «je repousse le mensonge. soit un participe futur passif. serait convenable. 1 Le manuscrit écrit sasàmi et omet la négation. 215 lii Evam te râhula ftikkhi- mamnasi bhante ti. i/i). et je ne vois d'ailleurs dans la langue classique aucun verbe phonétiquement comparable qui pût rendre compte de ce pâli sasâmi. En appliquant ici cette traduction on est vrai . Le Buddha résume renseignement : qu'il ordonne à » Râhula de propager Il « il faut ceci : je ne mentirai point. J'ajoute que l'addition «lu suffixe sans ka au participe futur passif dans l'hypothétique sassakam est analogie dans le reste du morceau. qu'il faut éviter». L'cpitliète juipa n'a pas de place dans cette construction. Tarn k'uïi 5 '. suiv. Cela supposerait uw verbe sas. à la rigueur. que plus bas (p. 2 Nous pouvons rendre exactement a ici mol réfléchir le jeu de mots que notre texte en vu • . particule affirmative. plus lire sasakkam. Mais. samsâmi na musàbhanissâmîti tabbam. à traduire. Yadcva râhula kàycna kammam kattukàmo hosi tadeva le paccavekkhitvâ kàycna paccavekkhitvâ vàcàya kâyakammam paccavekkhitabbam : yam nu kho aham i<l. paccavekkhitvâ paccavckkhiivà nianasà kammam kattabbam. d'une part. garantie par VAbhidhâpai le nappadtpikâ. nous trouvons la forme sassakam dans une phrase où le sens i qu'il faut repousser. bien obscure. avec le sens approximatif de «repousser». akusalam idaûb kâyakam- meme : ail n'y a rien il à faire pour cet homme» (qui ne rougit pas du mensonge).APPENDICE. en faisant porter ceci : iti sur musâc'est-à- bhanissâmi seulement: «je repousse dire.

pi Karontena râhuia yannu kho aham idam kâyena kâyakammam paccavekkhitabbam kammam karomi idam me pi kâyakammam attabyâbâdhâya pi samvattati parabyâbâdhâya samvattati ubhayabyâbâdhâya pi samvattati. comparez la note précédente. Peut-être faut-il corriger anupajjevâsi. Sace pana tvam râhuia paccavekkhamâno evam jânevyâsi yam kho aham idam kâyena kam: mam karomi idam me kâyakammam nevattabyâbâdhâya kâyakammam sukhavipâ- samvattati na parabyâbâdhâya samvattati na ubhayabyâbâ- dhâya samvattati.216 \PPEND1CK. d'où îakam". kusalam idam kanti anupadajjeyyâsi " Katvâ pi te tvam râhuia evarùpam kâyakammam. Sace tvam râhuia paccavekkhamâno evam jâneyyâsi yam kho aham idam kâyena kammam karomi idam nie kâyakammam attabyâbâ: dhâya pi samvattati parabyâbâdhâya pi samvattati. Je dérivi anupadajjati decum-pra-dâ. dukkhavipâkam. akusalam idam kâyakammam dukkhudayam dukkhavipâkanti. râhuia kâyena kammam tadeva te kâyakam- 1 Le manuscrit lit ici "karhma ssalmih et plus bas "mmani sas- Pour la correction que j'ai cru devoir admettre dans le texte. Sace Lvam râhuia pacca: mam dukkhudayam vekkhamàno evam jâneyyâsi yam kho aham idam kâyena kammam kattukâino idam nie kâyakammam attabyâbâdhâya pi samvatteyyâ parabyâbâdhâya pi pi samvatteyyâ ubhayabyâ- bâdhâya samvatteyyâ akusalam idam . kusalam idam kâyakammam sukhudayam sukhavipâkanti. ' • autoriser ». . pi samvattati ubhaya- byâbâdhâya akusalam idam kâyakammam duk- khudayam dukkhavipâkanti patisamhareyyâsi tvam râhuia evarùpam kâyakammam. evarupan te râhuia kâyena kam' : mam karanîyam. abandonner ». «livrer. kâyakammam dukrâhuia kâyena kam- khudayam dukkhavipâkanti evarupan te mam na karanîyam. Sace pana tvam râhuia sasakkam yam kho aham idam paccavekkhamâno evam jâneyyâsi kâyena kammam kattukâmo idam me kâyakammam nevattabyâbâdhâya samvatteyyâ na parabyâbâdhâya samvatteyyâ na ubhayabyâbâdhâya samvatteyyâ.

akusa- lam idam kàyakammam dukkhudayam dukkhavipàkanti evarûpan te ràhula kàyakammam santharitvâ vinnûsu va sabrahmacârisu desetabbam vicaritabbam desetvâ vicaritvà àyatirîi uttânîkâtabbam. uvec manas. paccavekkhitvà paccavekkhitvà keci manokammam samanâ va parisodhissanti. [Suit du passage précédent. akusalam idam kàyakammam dukkhudayam dukkhavipàkanti. Ye hi pi râhula etarahi . 217 mam paccavekkhitabbam akâsim idam : yannu kho aham idain kâyena attabyâbâdhâya pi kammam pi me kàyakammam samvattati parabyâbâdhâya pi samvattati ubhayabyâbàdhâya samvatlati. au lieu de kàyo. Sace tvam ràhula paccavekkhamâno cvaih jâneyyâsi nie yam kho aham idam kàycna kammam akàsini idam kàyakammam attabyâbâdhâya pi samvattati parabyâbâ: dhâya pi samvatlati ubhayabyâbàdhâya pi samvattati. kusalam idaiîi kàyakampîlipâ- mam sukhudayaih sukhavipâkanti teneva tvam ràhula mojjena vihareyyâsi ahorattânusikkhî kusalesu dhammesu. Ye hi keci râhula alîlamaddhânam samanâ va brâhmanà va kàyakammam parisodhesuih vacikammaiîi parisodhesuih manokammam parisodhesuih sabbe te evameva paccavekpariso- khitvâ kàyakanimaih parisodhesuin. va manokammam Ye hi pi keci ràhula anâgatamaddhânam samanâ brâhmanà va kàyakammani parisodhissanti vacîkammani parisodhissanti manokammam parisodhissanti sabbe te eva- meva paccavekkhitvà paccavekkhitvà kàyakammam parisodhissanti. paccavekkhitvà dhesuih. Puis vient une seconde répétition. Elle se termine comme suit :) teneva tvam ràhula pîtipâmojjena vihareyyâsi ahorattânusikkhî kusalesu dhammesu. Sace pana tvam râhula paccavekkhamâno evam jàneyyàsi yaiîi kho aham idam kàyena kammam akâsiiîi idam me kàyakammam : nevaltabyâbâdhâya samvattati na parabyâbâdhâya samvatlati na ubhayabyâbàdhâya samvattati. lu répétition Yadeva tvam râhula vâcâya kammam kattukâmo. au lieu de vàcà ou de kâya. etc. samvaram àpajjitabbaih. paccavekkhitvà paccavekhhitvâ vacîkammani parisodhissanti . avec vâcâ ou vacî. paccavekkhitvà vacîkam- mani parisodhesuih.APPENDICE.

. . attamano âyasmâ ràhulo bhagavato bhâsitam abhinanditti. manokammam labbanti. paccavekkhitvâ paccavekkhitvâ manokammam Tasmâtiha râhula paccavekkhitvâ paccavekkhitvâ kâyakam- mam parisodhessâma paccavekkhitvâ paccavekkhitvâ vacikammam parisodhessâma. manokammam parisodlienti. vacikatnmam sodhenti. parisodhessâmâti. Evam lu vo râhula sikkhi- [dam avoca bhagavâ. 218 APPENDICE pari- brahmane va kâyakammam parisodhenti. paccavekkhitvâ paccavekkhitvâ . sabbe te evameva paccavekkhitvâ paccavekkhitvâ paccavekkhitvâ paccavekkhitvâ kâyakammam vacikammam parisodhenti parisodhenti parisodhenti..

Ce sont lèvent. de ne pas terminer sans présenter dans un examen les d'ensemble ils conclusions qu'ils autorisent ou dont fournissent les éléments essentiels. problèmes que sou- que contribuent à résoudre. qui en font le prix inestimable. dans l'occasion quelques observations nouvelles. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. point de vue de l'histoire et de la chronologie soit la sous le point de vue de les la paléographie variés et de grammaire. Je me. résultats acquis et à proposer. se divisent naturellement en à l'auteur Ces remarques parties : deux la première consacrée des inscrip- . Nous ne à saurions les laisser de côté. soit sous le . à Nous aurons tour tour résumer des . ces curieuses in- scriptions. en entreprenant cette revision des monuments épigraphiques la laissés par Piyadasi.CHAPITRE QUATRIEME. suis promis.

DIS INSCRIPTIONS lions. Je ticle les toujours savant et ingénieux que Gôttinger Anzeigen à M. ou j'indiquerai les me font persévérer la dans mon a i sentiment.220 L'AI III I. faits seconde relative aux paléographiques s'en et linguistiques. Bûhler suivant pa- ontinue du tirage à part. tant de rectifications imtra- Je n'ai pas besoin de dire que l'un et l'autre sont pleins de remarques justes est et précieuses. Bûlilcr qui édit et à l'heure présente. directement ou indirectement. et son rôle. à le nos inscriptions et à leur auteur. l'. elles ont été l'objet d'études nouvelles citerai dont quelques-unes du plus grand prix. sa date.rldiiiunij ilrr Aroha-lnschriflcn de M. sa- suivant les cas. Je ne saurais signaler toutes. Je me contenterai. mon adhésion aux corrections proposées par memotifs qui vants confrères. . de relever les passages qui directement les objets que j'y ai en \ue : je signalerai. 1 Depuis que j'ai commencé à faire paraître mon commentaire notamment l'ar- îles inscriptions de Piyadasi. Pisclicl a consacré dans Beitrâge car mon e premier volume. Je cite I' !s articles de M. notamment en ce qui concerne portantes du h vail les \ie. vont jusqu'au milieu du \ni qui contiennent. . la version de kliàlsi. dans le présent chapitre. son administration. but que j'ai en \ne ne m'oblige pas à drais le plus classer les les reprendre tous. et je ne puis reprendre incessamment l'examen de monuments dont l'exégèse intéressent encore loin d'être close. et les F. je vou- possible me borner à résumer et à renseignements que renferment les édits que nous venons de passer en revue. culture littéraire de ancienne Une fouie de problèmes de chronologie et d'his- toire se rattachent. ses idées morales religieuses.'l LA LANGUI'. sa place enfin la dans le développement historique. la aux enseigne- ments qui l'Inde dégagent sur 1 .

elle est si évidem- ment contredite par l'unité de ton qui règne dans la tous les morceaux. Wilson a d'après bien exposé à ce sujet une thèse singulière épithète de Dcvânampiya . Personne ne peut douter que toutes les autres ne remontent à un personnage unique. par laquelle ils convenance parfaite avec les se rattachent les uns aux autres et se complètent si uns les autres. . auraient usurpé le nom célèbre de Piyadasi. on quelque sorte préjudicielles. |>. Rûpnâth Bairàt : l'auteur s'en désigne il lui-même par la seule omet le nom propre Piyadasi. et dans quel ordre chronologique graphiques se doivent ranger a légués. s'imposent d'abord à notre attention.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Il qu'il paraît superflu de s'y arrêter. n'en est pas de même des doutes qui ont été émis par des juges compétents louchant l'origine de ' Toum. qui est au juste cet auteur. les différentes inscriptions auraient été gravées à diverses époques par des souverains locaux. 1 : lui. 221 Trois questions. pour se donner plus d'autorité. savoir si Il importe de toutes les inscriptions que nous venons de commenter appartiennent certainement au même auteur. Soc. doute ne déet semble pouvoir porter que sur les inscriptions couvertes en dernier lieu à Sahasarâm. Asiat. Roy. des personnages religieux influents qui. XII. le les documents le épi- qu'il nous En ce qui touche premier point. Cette hypothèse repose sur tant d'erreurs de traduction et d'appréciation . i» /i *» et suiv. elle a d'ailleurs trouvé peu d'écho.

Bùhler fait puisqu'elle repose sur une inter- prétation tout à différente de celle qu'il a admise. VII. dans le bien exposées. De cette indication importe de rapprocher un témoignage du vnfédit. 1 i3 et Buiv. . M. la conversion de Piyadasi : daterait de la neuvième année de son sacre la c'est immédiatement après s'éveille conquête du kalinga que l'impression directe le chez la lui . Je ne parle je vais toucli r pas de la question chronologique que tmii à l'heure. elle est d'ailleurs inprouvée par des arguments plus solides. le D'après xm n édit. oit 2 Je n'ai à Caire de réserve que pour certains détails mon in- terprétation diffère de relie de mon sa\anl prédécesseur. alimentation». Bùhler. ne saurait établir l'inspiration être invoqué pour contestable el buddbique du morceau.222 l'édit je L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Antiq. comme je pense l'avoir montré. a parfaitement valoir 1 la plupart des raisons qui commandent de rapporter les cette inscrip. en publiant cet édit pour pre- mière lois. Elle ne pouvait frapper M. goût. le roi malheureusement trop que nous fournit pour quelques événements de son règne. ici Je dois y revenir tion. il préoccupation du dhamma. taire mon commen- qui précède. à considérations qu'il a fort tour. 1 Intl. tirée des convenances chronologiques. C'est ainsi que le mot âhûla qui signifie simplement. de Sahasarâm les et Rûpnâth. p. sous des spectacles de la guerre et de ses violences. l'auteur de toutes les autres 2 inutile il est de revenir sur J'ai. indiqué une raison nouvelle. dates. On sait pourtant que ne considère pas comme fait plus fondés que les la premiers. et compléter ma démonstrales Ce sera une occasion de passer en revue rares. (nourriture. tion à Piyadasi.

la prétention d'avoir il atteint l'Intelligence parfaite. Depuis qu'a paru blette a été l'objet mon commentaire. 11 est manqué duction que je crois aujourd'hui effet en je impossible de prêter à Piyadasi. est sûr aussi que locution saihbodliini niskkrântam pour dire «atteindre l'intelligence». Je donc exactement comme Journ. XV.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. s82 et suiv. . 223 les dont tout le autres interprètes. la seule diverla gence notable consiste dans o substitution de nikhami et la (ou nikhamithâ) au verbe ayâya. monde a jusqu'ici. La construction traduction du Pandit ne se peuvent soutenir . t. M. la consacré par 11 littérature la buddhique tout entière. Bùhler a opposé à jections très justes. so devânampriyo priyadasi râjâ est dasavasâbhisito samto ayâya. Asiat.sy//ù- d'admettre qu'un terme aussi important que bodhi ait été. elle : conçue à G. Cette idée d'une lecture âyâya. qui correspondait mal an nikhami des autres textes n'a pas peu contribué 1 2 . Bûhler. serait la traduis peu vrail'in- semblable. l'autre par . 11 mon a interprétation des obà son tour la trala vraie. entreprises. que l'annsvâra n'est qu'apparent. à m'égarer d'abord sur le vrai sens du passage.sambodhi. usité dans un tel qu'il est sens si éloigné de son emploi technique. Je crois maintenant que c'est décidément ainsi qu'il l'anl lire. Boy.*ïe texte équivalent dans les autres versions. mais M. Bomb. 1 cette ta- l'une par le Pandit Bhagwànlâl Indraji de deux revisions. et moi comme méconnu la portée. ce dont m'étais du reste bien gardé. et serait hasardeux . Br. Soc. p. . à l'époque de Piyadasi. La phrase est ainsi capitale est la troisième.

pour rendre plus sensible : le double jeu d'esprit qu'il a en vue il veut rapprocher plus la clairement cette marche idéale vers perfection. C'est donc à sa conver- sion que Piyadasi fait allusion ici. Lotus de lu Bonne Loi. C'est à cette ici le conquête de l'Intelligence se réfère manière de dire que lui-même. la roi use mil il roule. Mais faut s'en tenir à cette tra- duction et n'y point substituer. par termédiaire des courses. partit pour sambodhi . ou. pra- comme est. dont l'objectif la aux yeux de tout buddhiste orthodoxe. de la dévotion. 1 >u 1 1> m 1 1 . ». nous dirions. elle dit sanibodhini prasthâluin. dique die Bûhler lui-même le : «(derkônig) zog auf <mi sambodhi ans». des sorties très réelles que lui inspire son zèle religieux. s'engagent sérieusement dans ces tiques d'une vie religieuse. « partir l'intelligence parfaite. s'il roi. mit en route. on applique volontiers l'expression qui. cette autre interprétation le la qui fausse cause de sens : «il se ». des sorties des rois antérieurs. p. l'in- des courses. s'arrachant à la tiédeur et à l'in- aux hommes différence. . 3i6 el suiv. parfaite. Ainsi s'explique « qu'il puisse qu'il a (\w donner une date positive à des courses » souvent répéter. Comme le prouvent les pas- du Lotus. en vue de. comme le fait ensuite mon à savant contradicteur.224 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS iM. il se l'applique à c'est la modifie légèrement. sambodhi Nous reconnaissons ici en la effet une simple variante d'un tour pour familier à phraséologie buddhique. se mettre en ' route pour sages la bodhi ».

de- supprime ou meure pendant ment. la « plus de deux ans et la suite. Nous y avons roi. en présence de deux dates c \ui édit la rapportant à sa neuvième année. de deux ans sept mois. mais des expressions même (saiïibodhim nish. par exemple. est si comme l'indique parfaite. tomberait effectivement le vin' si dans onzième année. me paraissent . — dans la la neuvième deux ans après le sacre de Piyadasi. c'est précisément ledit de Sahasaràm. La concordance rend hien compte non seulement des dates. le dénoue. décisive soit étant postérieure de plus de et demi. Cette contradiction apparente. Nous allons revenir sur d'autres traits qui rification nouvelle. elle édit. en ce qui touche la le conversion du roi. sa conversion . krântam) employées à dessein parle roi queje me perelle re- suade que l'interprétation verbale sur laquelle pose est bien cette fois définitive. après une première conversion. — . la il demi » dans une tiédeur que. Mais dès à présent nous sommes en droit de mettre que tirer le une conclusion le on ne saurait ad- vin et xm c édit ne s'appliquent pas au même personnage que l'édit de Sahasarâm-Rûp- nàlh. entendu comme nous l'avons ques. par se reproche amèreet En admettant que conquête du kalinga conversion qui l'accompagne doivent être placées huit ans et trois mois je suppose année active et . cet édil émane doue certainement Au même les souverain que Ions autres . : en fournir une vé . le vnf à : la onzième.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. qui la fait par des motifs purement philologila vu que . 225 Nous nous trouvons dès lors.

220 L'AUTEDR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. t). Des deux autres dates que nous fournit n'avons en ce le roi nous moment rien à dire. nous donne la treizième année de son sacre (éd. elle seule parle des édits reli- gieux au futur et. n'esl pas la seule. aucune ne porte une date antérieure. qui a commencé dans sa trei- zième année genre. n. en dans le groupe entier des inscriptions plus anni n'implique elle- ciennement connues. Il traduction de la fin est donc infiniment probable que valents sont les premiers. le Cette rencontre voir on expliquant n'avoir Comme je l'ai fait m' édit de Delhi. elle ordonne aux représentants du roi d'en graver tant sur les rochers que sur des colonnes. postérieure de la «plus d'un an» à appartenir seconde conversion du roi. le roi y déclare la commencé. auteur des inseriptions de Delhi à faire . graver des édits religieux. se — — cet édit et ses équi- ils sont certainement ils qu'ait fait graver leur auteur. qui une premières expressions de son zèle . que dans faire treizième année de son sacre à effet. graver des inscriptions de même. III) fut reli- comme ainsi celle <]<'* où il a organisé YAnusamyâna. doit la précisément au commencement de peut le voir treizième année. des premiers. La tablette de Sahasaràm même (cf. rapportent justement à sa treizième année. elle en prévoit l'exécution. sinon quelles s'acIl cordent fort bien avec celles qui précèdent. ci-dessus in Sali. c'est encore une raison bien forte pour admettre que cet auteur n'est pas différent de ce roi. Or. et. comme on par ma du morceau.

à K. listes Ce nom. s' associant au sentiment du pandit Bhagwànlâl Indraji (Journ. Br. tous les rois portaient indistincde G. Bûhler. figurant pas dans les avait naturellement 1 Bûhler. I! est certain que toutes les inscriptions que nous avons examinées remontent à un seul et même auteur. Quel est cet auteur ? Il ne se donne d'autre nom que celui de Piyadasi. Asiat. i5. Priyadarçin. Antiq. A la première ligne de cet lui édit à kl). pour vraie lecture en passant.. :î86 et lnd. et tement. X. Bûhler le dire permettent de lire : Atikamtaih aihtataih (kvdnampijâ viluilayâlani nâma nikha- misu (et. gieux. of the lioy. considère que cette épithète était un titre que. plication étendue que conjecture M. les documents nouveaux de M. au " eu ^ e "^ 1^1 7^1ici ^ semble s'en- suivre que devânaihpiyû correspond rûjâni) purement et simplement à M. 1 . à l'époque des Mauryas. ordinairement accompagné de l'adjectif devânaihpriya «cher aux. n'est à l'époque des Mauryas. devas».L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. je ne doute guère que. que est certain que ce royales le vrai nom fort est Priyadarçin. elles suffisent du moins pour nous permettre de répondre avec une entière confiance à la première des questions posées tout à l'heure. la ne soit devanampriya au lieu de java jaruja. Bùhler qu'une épithète. XV. ne connues . Bomb. Beitraege . 1. cette épithète quel- quefois est employée seule pour ce titre ait eu le désigne) 1 . Que l'apil ou non. . les deux lectures sont d'apparence moins différentes que ne ferait croire la transcription : ^l2~ll I)h. Ces indications chronologiques sont trop rares sans doute au gré de notre curiosité.. via" édit. il 227 nous apprend qu'il créa dans Ja quator- zième l'office des Dharmamahâmâtras. Soc. n. io8).

Bùhler a cherché à donner une précision décisive en démontrant qu'il existerait entre la chro- nologie des livres singhalais et celle des inscriptions une concordance parfaite. le Dîpavaiîisa. and personality nf Prlyadarsi p. traduction îoôi et suiv. Tout repose ici sur p.'I7 1 . . 1887. lement probants 4 la conclusion de Lassen inattaquable.228 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. le notamment dans . 1. 790 et suiv. ( Joum. XVII. etc.Soc. i4. Asiat. Roy. pourrait ajouter certains indices -. l'article de Latliam On the date t. Il-. reste indissolublement associé au nom d'Açoka.) et sa bizarre tentative pour identifier Priva- darçiu Œ Dipavanua II et Phrahate. Alterlh. p. lui 5 sur ce demeure en somme M.. Introiluclion . - On ne peut citer qu'à titre de curiosité . nom 1 de Piyadassiou Piyadassana je ne crois pas proposée ait que identification . Oldenberg. comme on sible. re- cevait quelquefois. . Depuis que Turnour cuit démontre que Açoka. En revanche. sous le règne d'Açoka. dhammalipi . Voir l'Açolca avadâna dans Burnouf. je crois ingénieuses la qu'elles puissent la être. dans Joum. on n'est. a3 I. Ces inductions sont fonl'édit dées sur une interprétation de de Sahasarâminadmiselles Rûpnâth que. etc. . pèchent par 1 base. éd. . le petit-fils de Candragupta. Asiat. par exemple. 1 embarrassé Prinsep. ci-dessous. si l'a vu. Soc. sa dé- monstration un degré nouveau de certitude Bien que tous point les motifs qu'il invoque ne soient pas éga. 3 4 273 et suiv.c'est ainsi que le souvenir de nom- breux «édits de religion». VI. été sérieusement mise en doute 2 La publication du texte complet de la chronique singhalaise n'a pu que donner à 3 . en aucune façon démontré que ledit de Bliabra s'adresse nécessairement au troisième concile tenu d'après la tradition. . fad. oj Bcng. Cf.

Bùhler a du reste parfaitemenl reconnu que. en l'absence c'est à partir de spécification expresse.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. c d'une part. c'est-à-dire. en supposant exacte sacre la date de du roi. . l'intelligence du plus édit devenue possible postérieurement et à l'article de M. exacte d'autre part l'intelligence essais du vm°. Bùhler. est celle que pour la conversion du ses que donnent tôt. 229 du je xiii texte en question-. ne laissent égard aucune incertitude. La seule date point de départ. au plus tôt. en l'an du nirvana il faut donc renoncer d'abord 1 . J'ajouterai l'interprétation à l'encontre de proposée par l'éminent l'édit. permis de prendre comme date réellement authentiroi. dans d'Açoka. et non 2 56 à cette concordance exacte entre les les dates traditionnelles et prétendues dates monumentales qu'a cherché à ici. indianiste pour dans la première phrase de une dernière ob- servation que je me reproche de n'avoir pas fait valoir mon commentaire du passage. opposent qu'il soit la seule à ses d'ajustement chronologique des difficultés insurmontables. je n'ai pas à y revenir. Bùhler. chroniques singhalaises . du sacre que sont. déduire M. les calculées les années Des cas comme Dipavamsa à cet Vil . Mais dois ajouter que. au plus la la neuvième année de son sacre et non que fournissent les chroniques pour d'Açoka. Préoccupé de de vue chronologique l'harle rétablir sous le point monie entre 1 sens qu'il tire de l'inscription et les M. conversion l'édit de Saha- saram. 218 pour le 260. la propres inscriptions. pour n'en pas (iter d'autres.01. Cette correction placerait quatrième.

toutes les manifestations de l'activité religieuse la plus infatigable? Quelle concordance entre une pareille inscription et tous ces édits d'après lesquels ses fondations religieuses les plus caractéristiques. etc. Comment le concilier l'inscription qui nous montrerait roi demeurant plus de trente» deux ans nique qui (cf. à un même auteur. ni zélé. entre fournis sur Piyadasi par les traditions singhalaises sur monuments Voka. vi. à sa quator- zième année? qu'il insistait l'effort N'était-il encore ni actif.)? Je n'insisterais pas si longuement si je n'étais en présence d'une autorité aussi considérable que celle de M. ? Quand il proclamait lui-même ses efforts [parâkranwL.) incessants (G. des points les . alors la nécessité avec tant d'énergie sur de et du ) zèle le plus persévérant (vi in fine. Winasamyâna. ne tient pas compte des contradictions profondes qu'il crée. 3. Biïhlcr.230 L'AUTEUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. à Est-ce à dire les détails et qu'il faille renoncer trouver. parâkrânta. Je pense mètre exprimé assez clai- rement pour démontrer que tenté par lui repose sur l'essai de concordance une base fragile. les dharmamahdmâtras . livres singhalais. il données des égards. il. et demi sans déployer de zèle et la chro- lui attribue. etc. etc. mais entre et nos autres in- scriptions qu'il attribue pourtant. x. à sa treizième. à partir de sa septième année ci-dessous). ruineuse. x in fine. etc. à d'autres non seulement entre cet édit et les traditions l'édit relatives à Açoka. comme « nous. appartiennent invariablement à une époque bien antérieure de son règne.

mais à l'intelligence môme pour contribuer utilement plus précise de certains passages un peu vagues de nos monuments. y fait s'il aucun détail de cette conversion. que Dipuiamsa. Je crois chroniques ont. à l'ère mon du avis imaginaire. nirvana. tent la A la même du et époque elles rapporqui oc- conversion du le 2 . qui entre dans la vie religieuse Ce qui nous 2/1. VI. sous le nom d'Açoka conservé de notre Piya. nous nous en occupe- rons tout à l'heure. comme nous le voyons par les monuments. Ils l'attribuent à l'in. L 3. au . quatrième année après le sacre du roi C'est . dans certains . Mais le fait général nous intéresse seul sont d'accord pour ici Les deux chroniques placer dans la 1 . Tishya. c'est de ^3. 231 de contact qui soient de nature à confirmer une identification qu'imposent d'ailleurs tant de consifaçon . 34. exprimée soi-disant dans en revanche que détails . dérations ? En aucune une les mais il faut renoncer à les chercher dans date. 18. p. en passant. Muliâv. frère roi. cupait rang d'uparâja. p. n'entre dans I.L'AUTEUR ET LA LANGUE DLS INSCRIPTIONS. Mahàvamsa au sujet . tervention de son neveu Nyagrodha et l'entourent de circonstances qui ne sont pas de nature a inspirer à l'égard de leur récit une confiance sans le restriction. dasi des souvenirs assez exacts laisser apparaître non seulement pour une concordance sensible. le 1 Dipnvnrhsa. 1 7. une erreur de quatre ans plus une fraction. Le Mahàvamsa et le Dîpavarïisa signalent comme un événement de haute importance la conversion d'Açoka aux idées buddhiques.J'ajouterai. interesse davantage.

le le meurtre des frères d'Açokadès son accession au trône et présentent comme le principal moyen emploie pour assurer son pouvoir.232 L'AUTEUR ET la LA- LANGUE DES INSCRIPTIONS à trouver que dents trois tradition. VII. C'est ce qui se déduit clairement de hdv. 3o6) d'après laquelle Açoka trois ans est dans dixième année de son sacre. 5 à expression chalthe vasst quoique même . CHdenberg traduit et complète : «Wben ( (Asoka) bad comple- ted ibrcc years ((lie story of)Nigrodha bappened). aller the fourtb tlie year (hc put bis) brotbers (to deatb). est inadmissible. qui re- mettrail tout en ordre dans l' la tradition du Vfabâvamsa. 37. p. after tbe son of Asoka. comme paraît le dire. cil. Oldenberg nie paraît avoir mnémonique. 07. la Samantapâsâdikâ la [loc.». p. Rien à dire en ce qui concerne la première date et la troisième. : H n'y aurait d'autre ressource que d'entendre «quatre ans avant son ne reste sacre». la pabbajà ordination. M. vassamhj nigrodho catuvassamhi bhàtaro chavassamhî pabbajito Maliindo Asokatrajo. pou près vide d'inci- religieux dans l'intervalle. M. 2-'): «wben Asoka bad complcted six years». mais pour se- conde l'interprétation d'accord pour placer. son frère entra en religion. après l'ordination la de Mabendra. ainsi qu'il est naturel. qu'il y faut la substituer p. et c'est peut-être celle locution. 1 (c'est-à-dire Tisliya l'uparâja) » Et non dans 1. Oldenberga donc bien rendu l'expression chavassamhi Asohassa (VII. 21). ce qui n'a rien d'excessif «dans la ici un spécimen. 1. 11 qu'à prendre bhàtaro pour dans la langue dont on a un singulier. la place à environ 1 . alors que les autres dates. Cela n'est pas croyable. prennent le sacre comme terminus a quo. Il est un événement important inoins allusion dans clair méconnu le sens. lîni Je veux parler du vers un passage dont M. la sixième. en a vingt accomplis au moment où il renonce au monde (VII. un passage [Ma- 5) qui serait eu contradiction avec les données antérieures parfaitement explicites. 3i. La même conclusion ressort d'ailleurs de comparaison du Dïpavaiïisa d'après lequel Mabendra. qui avait 10 ans à l'avènement de son père au troue (\I. 21). received tlie sixtb year Mabindu. ans de là. Les deux ebroniques sont il comme qu'il est dans les vraisemblances. et à entendre : quatrième année de son sacre. dans septième année du sacre et significatif. .

en faisant entrer dans fils ordres son Mahendra Samghamitrâ. «il n'y avait p. le noyau même de ce récit. c'en est justement la partie la plus la chargée de miracles et par elle-même moins croyable. on peut voir par du Dipavanisa VII.L'ACTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. carrière religieuse du lecture reparaisse dans l'édition nouvelle de Sumangala (V. a pour but de //'). cpie cette tournure peut aussi bien s'em. n'est pas l'inauguration des quatre-vingt-quatre mille Stupas édifiés par l'ordre du roi. d'après qu'il reçut le nom Mahâvamsa. de ce jour en effet la c'est première fois qu'on nous représente faisant 2 . comme dans Uni (? ) vassamld qui ne peut signifier que 1 «aprJ's trois années écoulées. bhanga. 233 que le fait capital à ses yeux. Oldenberg. dans SuttaviI. au passage. Introduction. le récit de Biuldliagbosba [Samantapâsâdikâ. Quant il à la légitimité de cette traduction le vers pour une locution comme rliavassainhi. dans catuvasscanki les qui doit signifier «dans la quatrième année que pour marquer années «-coulées.» La même même affirmation se retrouve dans une stance citée par l'Açoka avadâna du Dhya avadàna (Burnouf.000 stupas à [ativiyu cette 3o/i) . une c'est profession publique de ses idées religieuses alors qu'il manifeste son dévouement au buddhisme et sa fille de les la façon la plus éclatante. à de Dharmaçoka le partir 1 . 21). à époque. le miracle qui montre au le roi les la fois. éd. remarque que le roi était pas encore bien la loi longtemps que favorablement disposé. 2 Dans allusion bien claire à la «première» conversion. 07/1). pour du Buddba». qui. encore besoin d'être stimulée. ployer pour marquer l'année courante comme » . Le mola vie ment est certainement décisif dans le d'Açoka . car c'est. Tout nous convie ici à admettre qu'il s'agit réellement la d'une évolution grave dans roi. le fait qui le caractérise. 3i dont vient d'être epicstion. . 8/1. rendre tout à fait croyant buddhasâsane pasideyyâ sa foi avait ou se souvenait donc que.

que nous avons ici le moyen de à En supposant que . mais sans rien trouver de plus plausible à y substituer. mais une lacune rend ce point douteux) où Piyadasi constate sa seconde et définitive conversion. On ne peut manquer l'édit de songer au passage de de Rûpnâth et Bairât (peut-être la même ex- pression est-elle aussi employée à Sahasarâm. au milieu : duquel il prend séance Samgliamajjhamhi atlliàsi vanditvà samgham uttamam ici 1 . Je crois sortir d'embarras.'i les lectures indiquées se confir- ment. la entré dans y cherche ce sens. Bùhler . les le fait principal. part arh sumi halîa saiîighapapite et de l'autre dune am : mamayâ samghe roi serait « papayitc. . nous n'aurions rien la changer matériellement : traduction de M. serait lui-même devenu moine. . mé- taphorique. et en parti- culier l'ordination du iils du roi. par l'idée d'une entrée au sens physique Uahâv. On se rap- pelle que : la lecture admise par M. c'est la visite que le roi rend au Samgha. que communauté (des moines) il le » en d'autres termes. auquel se rattachent autres. celui qui nous est décrit avec détail et auquel la chronique prête évi- demment une importance solennelle particulière. 8.. est. 234 L'AUTEUB ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. le Dans celui récit de ces incidents. P 35. Biïhler il suffirait de remsens placer l'idée d'« entrer dans le Samgha» au . I. J'ai dit les raisons qui rendaient pour moi cette interprétation fort invraisemblable.

conservé vivant plusieurs siècles les difficultés Du même coup tombent toutes si la que soulevait la première interprétation de la phrase. était puisque le souvenir s'en après. Or. l'idée con- du roi est associée par lui au souvenir d'une «sortie» de son palais. Sans doute les expressions dont se sert le roi s'inspi- rent d'abord de la formule buddhique du «départ et pour la la bodhi». et le «il y a plus d'un an que je » . Il est clair que ce genre de ((courses» une habitude 1 a il n'en reste pas dû devenir pour lui moins que le com- Je suis maintenant très porté à croire que cette idée est exprès la sèment contenue dans dernière phrase de l'édit. Mais cette sorte de jeu de mots les comparaison avec «sorties d'agrément» de ses prédécesseurs ne deviennent vraiment naturels que si sa conversion se rattache par une liaison intime et étroite à la «course» l \ qu'il décrit aussitôt. me la suis rendu au sein du Samgha que il j'ai fait dans entrée solennelle. d'une «course» au dehors. distance peut bien Samgha cette citer à un an de le comme un événement connu.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. à la môme de encore. 235 nous aurions une allusion le à la cérémonie roi di- même rait : que nous décrit Mahàvamsa. en l'état. et littéral. elle une entière me parait recevoir de la comparaison du vin quable. là version roi. Cette concordance serait décisive conservation matérielle de l'inscription permettait certitude. que l'hùrah doit . édit une confirmation remarvin édit se Nous avons vu que le rapporte au date et la même moment de la vie du au même événement.

dhammaparipuchâ. le le mencemenl de ci premier type de ces avec sa conversion sorties» se confond pour et. la plus cliàliéc de toutes. cette pratique. : samanânani dasanc. La tra- dition les sépare par être pris dans le sens la intervalle qui et qu'il correspond : faut entendre «dans et sera suite ce plaisir vertueux est le de nouveau (ccst-à-Jirc a été dans l'occasion) partage de Piyadasi». roi active au buddhisme. vrai le que de la plupart des versions semble indiquer pluriel. . Ce qui est certain. dans sa vie religieuse. exige el singulier. en admettant que la description tout entière ne vise pas exclusivement la visite racontée par le Mahàvamsa. je détail entre la chronique me paraissent remarquables ne prétends pas cependant en exa- gérer la certitude. par l'applica- nom nouveau un «de nouveau» et significatif. Ces rapprochements de singhalaise et nos édits et instructifs.230 L'AUTEUR ET LA LANGUE DÉS INSCRIPTIONS. plusieurs traits . c'est que la tradition avait conservé plus la ou moins obscurément appelle mémoire de deux étapes qu'aurait traversées. le mais sa ou csù de toute façon in Girnar. dans un sensou dans l'autre. luraninapatividhânc djianimânusasli. dans l'aperçu qu'il nous en donne. par l'ordination de son tion au roi d'un fils Mahendra. le roi qu'elle Açoka le : la pre- mière correspondant à son entrée dans l'église giron de buddhique (upâsakatvani) . s'y rapportent parfaitement et semblent bien en con- server le souvenir. Je préférerais des lors pren- dre dans la phrase antérieure dkarhmaymtrâ comme un du reste pronom De le singulier. il faudra donc admettre une orreclion. comme une manière de séries collectif qui Il embrasserait est probableta ment plusieurs de courses. la seconde signalée par son entrée solennelle dans l'assemblée du clergé.

n'est pas sans vrai que cette concordance souffrir laises quelque restriction.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. onzième. La source n'en les la est la pas malaisée à découvrir. Les chroniques singha- attribuent à la quatrième année (toujours à compter du sacre) la conversion que le xin° édil attribue à la neuvième. on a été les était l'avènement même . H une part d'erreur certaine. et . de (Mitre de temps écoulé l'avènemenl et le . d'après Sahasarâm et le vnf y a là édit appartient . consécration d'Açoka tombe dans et cinquième année. défalquée indûment. a troublé la tradition. avec le sacre du roi comme point initial. C'est sa prise possession du évidemment cette période chiffres qui. Une ne saurait être for- tuite. conduit à raccourcir une ou plusieurs des périodes données pour l'espace les divers événements du règne. n. réduisant la tradition en un système continu. ou bien on . elle est peut-être d'autant plus frappante qu'elle porte après tout sur un Il est fait secondaire. elles placent dans la septième celle qui à la . après trône. b). à un certain moment. admis par erreur que le point de dépari des dates traditionnel- non le sacre du roi puis. Ainsi les de que je l'ai fait observer plus haut (in Sah. D'après chroniques. c'est-à-dire quatre ans une de fraction (pour nous indéterminée). cette erreur a pu s'introduire de deux façons : ou bien on a séparé après coup l'avènement en réalité auraient été simula et la consécration qui tanés. 237 celui (plus do deux nus el demi) qui pour Piyadasi par son témoignage épigrapareille rencontre phique. parfaitement esl garanti à.

il surprenant qu'on eût attribué. Enfin . 11 même juger nécessaire de s'y arrêter suturait pour la justifier de comparer au vers du Mal'introduction de 1. sacre Plusieurs motifs me est font incliner vers la seles conde explication '. (p. l'avènement et le sacre appartenaient au même temps. La manière dont Piyadasi date ses inscriptions. et l'on avait entendu 1 pendant trois . Il peu probable que bud- dhistes aient inventé de toutes pièces les incidents qui marquèrent d'après eux les premiers temps d'un roi qu'ils tenaient en si haute estime. de retrouver avec une approximation M. Il. GesclùeJ. C'est se donner trop aisément l'avantage sur le chroniqueur.-'éloigner ans. autrement ce serait pendant sept ans et non trois. une durée état que nous sommes en suffisante. veut. van la tradition En 1 het buddh. p. si cette période intermédiaire entre l'avène- ment serait et le sacre était une invention lui arbitraire. il ne fit de même ici. au lieu dune durée exprimée en évidemment très précise chiffres ronds. prenant toutes ses dates à partir du -acre du roi. il est vrai. que lui-môme la donna pendant trou ans. la hâvamsa la rédaction de Buddbaghosba dans Samantapâsâdikâ Snttavibhafhga. après son abhisheka ».238 L'AUTEUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. du passage du donnait leur Mahâvamsa 20 . mettre singhalaise en contradiction avec elle-même. -ans en passant. Personne jusqu'ici n'avait douté que. 2 ) où il est dit cpie le père d'Açoka la nourriture à soixante mille brahmanes. éd. il conclut que. en partant de son sacre. semble indiquer que la date ne s'en confondait pas avec celle de son avènement. 11 n'y a aucune raison pour d'une interprétation que chacun trouvait assez naturelle pour l'admettre d'emblée. 000). Oldenberg. tvern. 298. . que Açoka aurait conservé sa faveur aux brah- manes. 1. en réalité. La concor- dance avec nos inscriptions que nous constatons dans la suite est plutôt de nature à rehausser d'une façon générale l'autorité de la tradition singhalaise.

gulièrement précis de cherchant l'essence de chaque doctrine». ne peut varier qu'entre à ans et 3 mois minimum et k ans et 7 mois au maximum. nous avons les plus grandes chances de ne pas nous égarer beaucoup. et la sesoit conde aux derniers de de ces à la onzième. par lit.. 87). fait. L'AUTEUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. erreur qui s'explique avec évidence par le une sub- point de départ du calcul. Ce serait un souvenir sinla manière de parler et de penser de Piya- . si donc nous plaçons le sacre par conjecture k ans et 5 mois après l'avènement. • edit et l'on est tenté de d'après cette analogie [sârdsâra. hien que l'altération du texte l'obscurcisse le fâcheusement e . songer h la phrase limite du 111 édit. En somme. comme phalâphala). soit 8 ans 10 mois après faut déduire et i mois après la le sacre. Par exemple question que le roi adresse au Samgha (d'après Dipav. discussion je me crois autorisé à retenir de la : qui précède une conclusion générale la malgré une erreur certaine dans méprise sur siste chronologie sin- ghalaise. la commune le chiffres pour rapporter et le pre- mier événement au quatrième année second à la septième.. la 250 première converla sion remontant aux premiers mois de neuvième 10 ans et qu'il année. Quand on au 28 du même chapitre : itohahiddMpâsande tiUhiye nân&ditthike sûràsûram ffavesanto [lulliiiluddlii iiimanUvi. (janana. il entre la tradition écrite et les données monu1 . d'après les inscriptions. effet. \ii* on ne peut s'empêcher de penser au traduire. mot v. VI. mentales une coïncidence frappante 1 cette coïnci- Je ne citerai ici qu'à titre de curiosité nu ou deux rapproche- ments qui de !a se font naturellement et certains tours dans l'esprit entre certains passages la chronique de nos inscriptions. quantité Je sacre.

lait justice du senti* 227). que le Piyadasi des monuréalité et l'Açoka ments de la littérature sont bien réelle- ment Il le même roi. donnait à cette expression. [Intl. dans sa pensée. ne concernent en un seul et môme personnage désigné par un double nom*. sâsanassa ati viya vuddhi bhavissatiti. à celte époque. Jacobi. Le point de départ année de son sacre dhaiïimalipis' 2 . 1 L'usage des blindas paraît avoir été. particulièCf. cit. en vertu duquel cette tablette serait datée delà treizième année du roi . déterminer la suite de nos inscriptions. 669. permis de douter que Piyadasi ait entendu englober dans cette dénomination. Tout ce que nous jusqu'ici il pouvons dasi. Zeitschrifl der Devtscken rement ordinaire. ichen Gesellschaft . il Saman tapâsâdikâ (ap. 11 dire. au moment où fils décide à faire entrer son : dans la vie religieuse est pénétré de cette pensée .2)0 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Morgenlândi- XXXV.. L'interprétation correcte de celte phrase a nient exprimé par Lassen Allerth. c'est que n'en a été décou esl encore une locution familière au roi qu'emploie la loc. de courtes inscriptions telles que celles des grottes de Barâbar. Il-. Oldenberg. fixe est donné par c'est le vi" édit de Delhi. 3o5) lorsqu'elle représente le roi que Moggaliputta. ne permet pas de douter que les «Ici icc événements rapportés d'une part à Piyadasi. p.. de l'autre à Açoka. On a donc raison d'admettre. comme est se référant à la religion. comme on fait du reste depuis longtemps. Le roi y déclare que dans la treizième qu'il a fait graver les premières 11 est malaisé de décider précisément l'extension que Il le roi. C'est le second point préliminaire chronologique que nous avions nous reste à à établir.

\ dharmamahâmâ- comme appartenant la quatorzième. |>- ><>(>) . 0> . L'exécution et non encore d'un cependant devait suivre treizième année.iil desideratum. qui remonte les une époque antérieure. Sahasarâm-Rûpnâth postérieur de à la « pins d'une année» appartient au conversion active de Piyadasi. Antiq. Le quatrième des quatorze édits est daté expressément de la la le cinquième parle de tras création des . Bûhler ta [Ind. il y est d'ailleurs symétriquement que partie courl autour les autres et la du fut. accompli. verl 241 à aucune. de la vingt-huitième. en aucun n'est antérieur à cette treizième si année que signalent des monuments L'édit de divers. commencement de Ce doit être le plus ancien de tous. Et. il n'est conservé que gravé moins plus grande le pilier de Delhi. puisqu'il y est question des inscriptions sur roc ou sur colonnes comme d'un f. treizième année. : De même pour les édits des colonnes les six le premiers sont datés de la vingt-septième année. mais à courte échéance. mémo dans ce genre. d'un projet. la catégorie des dhammalipis. 1 M. . el que phrase finale de ce qu'on appelai! le tement au début de ce qu'on appelait l'édit que ces deux parties ne Forment en réalité qu'un édit unique. septième (vu- vin').i parfaitement reconnu vin*édil se relie étroi circulaire. c'est que tous les édits qui nous sont actuellement connus rentrent dans effet. or ce dernier manque dans sur la plupart des versions. deux dédicaces les plus anciennes de Barâbar datent précisément de celte Ce qui est certain aussi. l'an treize. l884.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.

me d'y renvoyer. Cette conjecture pourrait paraître confirmée.• | i u ll. 11 est clair que. si ces indications ont pu être ajoutées à précèdent. qui concordent pour les dix premiers édits avec lèle les autres \ersions. Ce qui suppose un choix raisonné et successive \i\' exelul une constitution lente que pour chaque enimplique du semble. elles ne peinent se rapporter qu'au nombre dédits <i plus ou moins considérable admis dans chacune d'elles. les divergences que nous constatons \ à cet égard entre les différentes la ersions ne mériteraient pas d'être signalées de sorte . Plusieurs raisons contredisent celte idée. n'ont pas de rédaction paralles édits xi-xm. La présence de ce reste édil l'inscription esl considérée comme défi- . fois. en ce qui conédits sur roc. Il LA LANGUE DES INSCRIPTIONS serai Dans ces conditions.l i. c'est la série des inscriptions qui les que le tout a été considéré et a formant un ensemble dû être gravé au comme même moment. cerne les par le fait que Dhauli et Jaugada. ^ra\ c est celle La plus \iv° ('dit sullil qui résulte de la présence du Il dans toutes les versions et de sa teneur. pour On pourrait expliquer par leur addition successive cette absence d'une partie des tablettes. Les développements auxquels le roi \ plus ou moins étendus lait allusion ne paraissent pas se référer à des différences de rédaction portant sur le texte de chaque ('-dit particulier. tenté d'admettre n les édits ont été gravés I « t < en plusieurs au fur et à mesure que le roi jugeait opportun d'en promulguer de nouveaux. on mit les mêmes monuments.

Il y a donc tout a été lieu d'admettre. XV. la dis- position des édits est assez symétrique pour ne pas éveiller l'idée d'accroissements accidentels et successifs. l'avenir à les I'aZ elle ne laisse d'ouverture pour dans aucun complément ni addition. Les changements de main n'y sont guère appa- rents. t. soit la (groupe de comparaison entre les ver- sions inégales (groupe de \i-\m). en tous cas. fois et semble en gravé en une seule scription ne peut. été détaché d'un ensemble étendu analogue aux autres collections de onze ou de quatorze tablettes 1 . le la n'y a aucune apparence que et vm c éflit ait été gravé en cet endroit isolément. Mais. un court fragment du vni c des quatorze édits. Soc. est que ce fragment . conviction fondée sur divers indices. et conviction du savant a ingénieux pandit Bhag- wânlâl Indrajî. Nous n'avons aucun moyen de reconnaître à laquelle des catégories dis- tinguées par le roi. par c du x édit. ou bien. 282. versions abrégées et versions moyennes. lir. à On a derniers temps découvert . à là où il est permis d'en admettre.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. en général. l'ancienne Çûrpâraka un peu au nord de Bombay. ils ne correspondent pas au groupement que feraient attendre exemple Khâlsi à partir soit des arguments internes empruntés aux dates i-iv). . Roy. J'ajoute que. Bomb. là où un certain que que l'enl'in- nombre d'édits sont réunis en une série. Sopârâ. appartenait d'édits le groupe dont ce fragment il faisait partie intégrante. être antérieure ' Journ. Asiat. versions développées. p. par conséquent. nitivement close.

guère qu'à consi- gner les dates qui sont données directement ou indi- rectement. il ne nous reste plus . être sans importance dans le 1 . en supposant reproduits à une époque quelconque du règne. que sa conversion. datant de la fin de la onzième année. à la date la plus basse qui soit le mentionnée dans tout la morceau. n'a probablement pas été gravé. elle paraît c Quoiqu'il en soit de cette déduction. 1 Lassen (Ind. et surtout les valle suffisant entre la conversion royaumes grecs. entre cette époque de et les plus anciennes inscriptions . Ceci posé. supposent un interdu roi et la date de l'inscrij tion.) ajustement remarqué que les inscriptions où Piyadasi dans se flatte des succès religieux obtenus à l'étranger. C'est la ainsi que le m'' édit. l'ont été fidèlement sous leur forme primitive. reste. soit les édits sur colonnes. pour quelques-unes de nos tablettes. même si l'on prend pour point de il départ sa conversion active. a53 suiv. dans les versions qui nous en sont parvenues avant la quatorzième . J'ajoute soit les que les indices que fournissent quatorze édits. ri" édit) où il soit question ses relations extéi ieures un intei valle de deux années qui esi suffisant. Il Non-. permettent de conclure que les diverses parties se suivent dans l'ordre exact de leur promulgation originale. . la pratique. Altrrtk.. 244 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. IF. . à laquelle se réfère le v édit. quand ils sont datés. qui porte date de treizième année. ils ont. quant présent. verrons tout à L'heure de quelle nature a pu être l'action exer- cée par Piyadasi dans les royaumes grecs. à suffira d'observer. force de documents pour la date qu'ils portent. Il n'y a au- cune apparence que faitement fondés roi ait jamais antidaté ni commis d'anachronisme à Nous sommes donc les parles admettre que édits.

la xin" ne l'est de la conquête du Ka- mon interprétation la donne au contraire. Si le in édit constitue la charte e de fondation con- temporaine de l'Anusamyàna. en est de même du et v° édit l'égard des Dharcet mamahàmâtias. e . Les tablettes c . office que la tablette date. de la quatorzième année. elles ne sont certai- nement pas antérieures. qui le précèdent appartiennent cerc . et. dans du morceau dernière phrase. suivantes. jusqu'à la xiv ne contiennent plus d'in- dications chronologiques. tainement au même temps. rien absolument ne force à la prendre comme contemporaine du fait. dans le m nous avons en quelque sorte l'acte même de création de l'Anu- samyâna que . si important pour les relations extérieures de Piyadasi. La xn par exemple. qu'il il y a tout lieu de croire à. comme même.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. cet édit rapporte à la treizième année. Elles peuvent appartenir toutes à la quatorzième année. A pour tout prendre. une rai* rectifiée la son positive en faveur de son origine ultérieure. mentionne les dharmamahàmâtras. le la date de quatorzième année groupe des quatorze I^es édits édits me parait très vrai- semblable. à compter du Le iv des quatorze édits étant daté de la treizième les trois année. détachés de Dhauii nous fournis- . c année. e . n'est La conclusion e pas sans intérêt à cause du 11 édit. 245 L'édit de Sahasarâm-Rûpnâth à la treizième est le plus ancien de tous et remonte sacre. pas plus que limga. Quant à la vm qui fait allusion à la seconde conversion du roi et la place dans la onzième année.

Elle impliquerait nécessairement que les tablettes v-xiv qui le précèdent ne sont pas elles-mêmes postérieures. La quatorzième le année serait donc. au moins prix. 246 L'AUTEUR ET LA LAxNGUE DES INSCRIPTIONS. édits et voisine des édits sur roc Si elle n'est pas que des contemporaine des quatorze . Quant aux premier. En tous .. la contemporaine ou du moins de très peu postérieure à L'origine de cette institution. elle me fait l'impression d'être plus édits sur colonnes. (vii-viii) est de l'année Us marquent la dernière expression qui nous roi. Le dernier d'après. sinon une preuve décisive. de redit deSahasarâm-Rûpnâth j'ai peine à croire du moins qu'elle soit de beaucoup postérieure. pour le morceau où roi s'ex- prime ainsi. soit accessible des idées et des intentions du et la série Entre ceux-ci des quatorze édits. nous n'avons rien que l'inscription votive n" 3 de Barâbar. une date fort convenable. Piyadasi déclare qu'il fera tenir tous (cf. Tout au plus oscrais-jc dire que. le édits sur colonnes. le cinquième sixième portent cette date. par quelques détails de sa phraséologie. Or la date en est fixée par le m c édit à la treizième année. datée delà vingtième année. les six premiers sont la certainement de vingt-septième année puisque et le le quatrième. ci-dessous). Je ne vois jusqu'ici aucun moyen de suppléer à cet égard au silence du texte. Vers la fin du premier une présomption quia son de ces les édits. C'est assurément pour L'inscription de Bbabra que l'absence de date est le plus regrettable. si cinq ans l'Anusamyàna Cette façon tablette est de parler ne s'explique guère que . ci sent cet égard.

ont pour nous un grand elles suffisent prix. La première est naturellement la question de date. après fait les édits de la vingt-huitième année '. qu'un moyeu unique pour on le arriver à une date plus précise. Thomas. la Toutes les sources littéraires. encore qu'incomplètes. jailli 'i of Açoka. de la placer. Elles ne nous offrent par mêmes. IX. du synchronisme fourni par les noms des rois grecs. quelle qu'en soit provenance. Ces données. la llièse M. il absolument arbitraire de la rapporter aux derniers temps du règne de Piyadasi. pour écarter par des arguments pé- rcmploircs certaines théories aventureuses. On ne peut en apprécier la valeur exacte sans se faire une idée d'ensemble sur les rapports entretenus par Piyadasi avec les peuples étran1 On t. ilir nul)' p. 11 importe de les avoir bien pré- sentes à l'esprit pour éviter plus d'une confusion. comme. sont d'accord pour représenter Açoka comme Grecs cl le petit-fils de Candragupta. dans leJourn. La double idenle tification de Candragupta avec Sandrokottos e d<>s d'Açoka avec notre Piyadasi ne nous permet le de chercher que vers milieu du iu siècle la place elles- de nos inscriptions. autant que je puis voir. Il s'agit. 247 cas. Le terrain pour parait maintenant suffisamment déblayé qu'il soit permis de passer à l'examen des ques- tions historiques qui nous intéressent. . aew sci'. comme comprend. 20 et su . Asiat. sans autre preuve qu'une préconçue sur laquelle nous reviendrons. Soc. Roy.1 WTEUR csl ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. iv.

et les les Bhojas les IV les Vndhras Pulindas. \' et xm'des quatorze édits. dans le xin édit. afhtesu). les Yavanas et ci Kambojas. Elles sont possibles. veut que du hien le et souhaite. gers. les Nâbhapamtis. Antigone. en ce qui de leur assurer eux les le bonheur il et la paix. et dans le second édit détaché de Dhauli-Jaugada. Chez. . qu'il est pour comme un père. Ailleurs. et les dans son domaine peuples étrangers (savesu le roi eux sont grec nomme Anliochus «Parmi au nord et les ou au delà) de cet Antiochus. il trace à ses officiers la conduite qu'ils doivent tenir à l'égard des populations frontières non incorporées à le son domaine.248 L'ÀUTEUB ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. d'accorder à ses témoignages. de tous la religion. C'est en elles qu'il met sou bonheur. veut que cette conviction dispose à observer le dhainma. et sur le degré d'autorité qu'il convient. quatre rois. Ptolémée. le roi oppose aux con- quêtes de force les conquêtes pacifiques du dhaniet chez ma. Ces témoignages sont dispersés dans les ir". qu'ils les persuadent ne leur touche. en ce sujet. Piyadasi s'exprime d'une façon générale. et sans spécifier aucun peuple. et. parloul du suit . ii Nâbhakas lenikas. de roi même les Vismavasi. au sud les Codas Pàndyas jusqu'à Tambapanni. Magas. Dans ce dernier passage. Ces instructions se résument dans vœu que voisins ses représentants sachent inspirer à ses ses sentiments qu'il le une confiance entière dans et ses intentions. les de. . Alexandre. à mériter ainsi bonheur en la cette vie et dans € l'autre.

tout défend également de construire ensemble vijitasi etdhammayutasi : la position des deux mots séparés par mania. ils doivent s'occuper des guerriers vieil- des brahmanes et des riches.mayu. Quant au second. les obstacles des fidèles de religion 1 Je ne puis m'associer au sentiment de M. kas et les Rambojas et les Petcnikas. les 249 enseignements de El là la religion répandus par Piyalà dasi. la conclusion certaine il que. (on : et à Dh. En la soi le procédé est i inquiétant. pour l'utilité Gandhàras. savapalhaviyam . 38) ni Ja dans manière de couper Ibis la phrase. dhaihmayutasij enfin la la lecture certaine de Dh. faut prendre se fondent le datif dans le nitif sait la que les deux cas dans le les prâkrits). et tra- duire le «à suppression des obstacles pour peuple fidèle». après avoir entendu renseignement du dhamma.su. à la ligne suivante. Le mot revient en quelejues lignes...» il Au Ils v c édit. à Kh. chaque M. les sectes. il même liila- une signification différente. le génitif oppose le génitif pluriel dhammayusens du gé- tânam est singulier dliarmuyula. . . pour éloigner 1 . des pauvres et des lards . Bùhlcr (p. : A la ligne le entend sukhâye dhammayutasa même bonheur de mes sujets fidèles». on pratique le dhamma . (i. Bùhler lui attribue ou une application. ou i5 (de Khâlsi). ne faut pas ou- que. des devoirs des dhammamahâmâtras nouvellement créés. chez les les Jlàsti- Yavanas.. Rien à dire du premier passage. aussi. et les autres populations fron- tières (âparâmta).. où des envoyés ont été dépêchés. devront s'occuper de toutes le pour l'éta- blissement et le progrès du la dhamma. constructio il tout au moins blier y est parfaitement claire. et bénéfice des fidèles de les [vraie] religion. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. vijitasi marna dham. . Dans troisième passage. à dhammayutâya et k. dhammayutâye apalibodhàye «pour la suppression des « pour : obstacles en relation avec la loi » . s'agit d'une action plus directe. pour leur utilité et leur bien-être la [vraie] . à la ligne. ni dans l'interprétation du trois fois terme dhammayuta.tasi : «dans mon fidèle royaume». et..

me donnée de D. (1. (Pour la s'appliquent certainement à des personnes et supposent par con- séquent dans dharhmayata un nom collectif juxtaposition et. n'est pas possible tilasuhhàye .l K ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Reste à déterminer le sens exact de dhammayuta. le passage qui sera expliqué tout à l'heure . à ce qu'ils jouissent d'une liberté religieuse complet. elle les les âparântas. ce i >e rapporte au domaine de Piyadasi. 1.250 L'AI N'. comme nous is-à-vis du dans une dépendance moins étroite. 1-2. J'ajoute la . la même ma sur conclusion résulte nécessairement du passage antérieur qui place les dhammayatas parmi traduction. Le passage cité dans le texte indique une nuance instructive ulre toutes les sedes. savapaihaviyarh dhammayutasi prouve que le ou les dhammayatas j'ai I . doivent veillera ce qu'ils ne rencontrent pas d'obstacles. n'appartiennent pas seulement à l'empire de Piyadasi. la 1. mais l'expression de )b. devient certain que Yonahambojagamdhàlânam . parait impossible. joint à la comparaison de D. Vil. IV. bahûsu pânasatasakasesu janasi. le e Le « nom d'Antiochus reparait dans [I édit . fermement établis dans le dhamma. faite colonnes de «prêcher les dhammayutas ». poui le dhamma. . qui. Je ne puis que persévérer dans la me parait appuyée par recommandation 2G à Db. M. la superposition de deux locatifs. dans du mon de la empire phrase où et aussi chez les peuples construction iii reste les deux membres terminés par de personnes. veille 1 . à Dh. Cette observation se combine à mer- avec le sens que j'ai maintenu pour dharhmayata.Du passage de il 16 à k\\. cf. et plus haut à D. Partout. puisque. — La ponc- tuation que M. où confirme dans l'explication que même construction s'impose. >(). de prêcher les «yutas».. Talions voir. en d'autres termes. 3 tation : l)li. sont ils \ chez roi les Aparântas. Bûhlcr y voit une dé^ignation du peuple qui vit «sous la loi» de Piyadasi. les dhammamaliàmâtras doivent s'occuper du ressort que les : I bien-être des dhammayatas . adonnés à l'aumône». sije puis dire. Bûhler II admet après apalamtâ me parait inadmissible. de ses sujets enfla. et ailleurs d'enseigner. . l\ G.) J'avoue que l'hési- me que ce précédent. L'usage constant de dhamma dans un sens différent rend d'abord cette interprétation peu vraisemblable.) dhammayatas comprennent des hommes «zélé-. nous avons locatif a :ires de construire yonakambojaganidhâlânam avec C< le locatif gamdhâlesu le montre juslemenl que textes génitif n'a été introduit dans les | que pour il éviter l'accumulation des locatifs dans a proposition.

sâmîcam . savapâsamdesu. clc baihbhanibhesu. . De môme des racines et des Sur des puits ont été creusés et la des arbres ont été plantés pour commodité des animaux et des hommes. 251 étrangers (prâcamta) comme les Codas. . une erreur du graveur pour serait sâmamtâ des autres sière le versions. Anqui sont ses le roi des Yavanas. . bamdhanaba- iyaih dhammanisitati . et les rois partout Piyaclasi a répandu des remèdes de . » Le dernier passage est le plus vague de tous. faut je pense tenir. les routes. la médicinales. admissible ici. . . cela répugne autant au mouvement ordinaire de la construction qu'à l'analogie des phrases parallèles. les Pândyas Satiyaputa et Ketalaputa. Mais je ne puis admettre qu'il sàminam. jusqu'à tiochus. et plantées. «grands et petits. Non seulement l'équivalence de cikichdetiYarosens de gyaçàlâ paraît manquer de preuve.. la M. Ce une faute beaucoup plus gros- qu'aucune de serait celles qui sont sûrement constatées à G. .L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. des mais l'érection d'hôpitaux par piaules Piyadasi dans les territoires grecs est en soi peu vraisemblable. Faut-il admettre un dérivé de samyanc équivalent par le sens à sâmanta ? C'est au moins la conjecture la plus admissible qui jne vienne à 2 l'esprit. D'ailleurs bas. -L la beaucoup trop mal aligné parle Un nouvel examen de photographie de YArchœological Survcyme suggère une lecture . Tambapanni. Bûhler conteste avec raison faille lire lecture sâmipâ à G. etc. Je veux parler de cette phrase de ledit de Sahasaràm- Rûpnâth qui déclare que les proclamations (sâvana) du roi ont pour but que tous. et non celui d'« hôpital» (Bûhler). . Il arbres utile:. . ou peut-être sâmicâ. l'action im- dhammamahâmâtras hida ca. l'analogie termes suivants. Quant à le faire dépendre. génitif ou de dhammajnlasa . dédépend locatif. est loul s'a première traduction. 1 . toutes commencent par posée aux dhasa. en faveur de racines. deux sortes 2 Partout les plantes utiles ont été importées arbres. Le est seul «médicament». voisins 1 .. . l'indication de l'objet : ou du théâtre de .

e-t âparâihta. jas. Pândyas. d'une part XIII e : II ÉDIT. Les Codas. et les rois d'Antiochus : Ptolémée. Petenikas. Les seconds sont désignés par l'épitbète âparântas 1 l .. jas. les tinikas. les quatre rois qui sont au nord (ou au delà) Satiyapula. p. avec le et savant Pandit Bhagwânlâl tndrajî. Tout d'abord on ne peut manquer de discerner lecteur deux groupes de peuples qui sont évidemment distingués avec intention. Kamboles Râsti- Les Yavanas. l'expression yc vâpi amnè âparâihta s'y oppose. 274). 11 ne faul pas oublier que l'orthographe. 252 L'AUTEUR LT LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. e Ils comprennent. les XIII ÉDIT. les Pi- Andbras . M. Bbojas. mol est comme un dérivé secondaire. le roi Vis- d'autre part V e : ÉDIT. tout au moins. les Pân- dyas Tambapanni mavasi. ploient du zMe. On marqué. les ÉDIT. Alexandre. gone. Nâbhakas. L. au sud. à G. de même que prâremarquera eu passant corn- . et que les peuples étrangers {anila) eux-mêmes J'ai soient instruits». Br.is . les Codas. les les Nàbhales les pamtis. . Antiochus. e Les Yavanas. Bomb. . Antiet. les les kanibo- les Gandhâras. Tain- bapanni. tenu à . âparâihta comme un ethnique comme dési- gnant en particulier une province déterminée (Journ. remettre ces divers extraits sous les yeux il importe de les comparer avec soin du pour en déduire les conclusions. Antiochus ses voisins. Pulindas. kctalaputa. Magas. par cel â long le (tiniti . et à Dh. II no saurait être question de prendre.

Dh. Piyadasi Chez les Àparântas. on (c'est-à-dire un nombre plus ou moins considérable d'individus) se conforme à son enseignement du . evamapi prâcamtesu . Vis-à-vis des Antas au contraire il ne recommande à ses représentants que des procédés de bon voisinage (Dh. vijitamhi. n). dét. comme l'institution de Dharmamahân'implique pas mâtras. Il les marque nettement comme extérieurs à son empire (amtânafh avijitânam. et il est permis de croire que c'est à eux que se rapportent particuliè- rement les instructions données par et le roi dans le second édit détaché de Dhauli Jaugada. dhamma. et les rapports du roi avec l'une et avec l'autre paraissent être de na- ture sensiblement différente. . ou bien il les cite (xm) comme un objectif de conquêtes religieuses. n. Lassen la r. elle de rapports bien bien le étroits. Les deux catégories ne sont en aucun passage confondues dans la même phrase .. . il e . 64a. sous le sceptre de Piyadasi aux populations comprises dans celle désignation. . c'est-à-dire les 253 dits «occidentaux». Yavanas. 11 éd. C'esl évidemment parce que . L'action directe dont peut se flatte à leur égard se borne à la communicaet tion de médicaments et de plantes utiles. . sens spécial attribué à Aparânta (Cf. c etc. donne expressément à ses protectrice positive Dharmamahâmâtras une mission (v édit). n. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. il sans doute affirme que. un lien de dépendance. dét.. éd. g3a ) convient bien à position que j'assigne. éd.). chez eux. J. elle se faire par des commerçants ou des envoyés. les premiers sont prâtyantas ou simplement antas. J. ne suppose pas.

« que comprend la première énumération. constate simplement sur . complètement indépen. il pas toujours suffisamment clair exact et véridique. ï onarâjas les . mais une suzeraineté plus ou effective. que les kntaseax-mêmes soient en somme. dans un passage. des rois grecs. dans l'autre. formée par des populations distribuées sur tière la fronil occidentale de son empire et sur lesquelles exerçait. Il du moins exagérer la ne cherche pas à portée de ses succès. devaient nécessairement relever d'une çon plus ou moins immédiate du pouvoir de Piyadasi. ce qui n'a rien d'invraisemblable. De ces observations je conclus que. moins ries La meilleure preuve que c'est qu'il les deux sé- de peuples ne sont pas vis-à-vis du roi dans une distingue entre les situation identique. et Yonas.254 1rs I L'AUTEUR ET LA LANGUE DES [NSCRIPTIONS nias embrassent les : populations les plus éloignées qu'il dit à Sahasarâm ! instruits celle » Je crois. il cite les il cinq rois parmi les maîtres des pays le étrangers où ce qui les s'efforce il de répandre n'affirme dhamma. rien . c'est-à-dire les rois grecs qu'il avec leurs sujets. dants de Piyadasi. par exemple. n'est est si le langage et de Piyadasi explicite. que cette catégorie. La seconde celle des Aparântas est . ces derniers. raît non pas une domination absolue (car il pa- ses y redouter des entraves à la libre expansion de coreligionnaires). n'étant pas compris dans les royaumes aula- tonomes. repré- sente les peuples étrangers. qu'il a répandu jusque et le territoire d'Antiochus des médicaments des plantes utiles. louchant en les concerne. Pour il ce qui est. rapproche des kambojas.

re- vision de M. que l'autre lecture repose sur une Inil. •:»'. car rait. comme l'a Lassen que le roi ait. La lecture alafhne Khàlsi et uruïic de kapur il di ippn Giri sunnrimed'après la toute hésitation. Il dicaments de rait n'est pas spécifié d'ailleurs qu'il s'agisse de rois grecs.L'AI TEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. on va il le voir. que khàlsi ne porte pas alafhne mais bien amne. est Maka der et Alikasadara. Bûhler. des rois ses voisins. le il parle d'Antiochus . Antekina. de ne pas admettre légère- ment des hypothèses qui supposeraient de inexactitude ou malentendu. nous impossible de déciles si les «voisins» d'Antiochus sont mêmes le rois qui sont nominativement désignés dans xm il c édit. Uterth. Il'. Celle ré serve nous commando d'être circonspects clans L'inter- prétation de ses paroles. 255 résultats pratiques qui auraient été obtenus. n sinv. Mais paraît. s'agi- En soi la chose est assez peu probable. dans xm d'Antiochus en- core cl des quatre rois grées qui sont au nord (ou au delà) de son royaume. . mêlé des temps divers. clans ses inscriptions. pour nous autoriser '. cisives fait Il faudrait des raisons tout à fait déà admettre. Les textes sont parfaitement simples et et nets : dans le n e edit. Il Turâmaya. sa part Nous pouvons donc avec point de sécurité prendre pour le départ de la chronologie de Piyadasi synchronisme que nous promet rénumération des cinq rois grecs. jusqu'aux- quels eût été moins aisé de faire parvenir les méet les plantes utiles. de voisins fort éloignés.

un est lente les Antigone. Il l'Inde. me semble malgré tout plus probable que dans les «voisins» d'An- tiochus. Les identifications proposées et uni- versellement acceptées jusqu'ici donnent satisfaction à ce postulat. par ses monu . au moins et à leur deux derniers. un Magas tout d'abord de les un Alexandre. dans un rayon un peu voisin de souverains. dans des contrées qui ne soient pas trop inaccessibles aux la Hindous souverain. ce qui n'est pas. de Syrie (260-2/17). par un faible retour pour cl la lumières nue on histoire reçoil Grèce.5).de Macédoine (278-2/12). erreur du général Gunningham. dans le premier passage. Quoiqu'il en puisse n'est être. Pto- lémée Philadelphe (280-247). cl création du eût trouvé ce prince sur son royaume grec de Bactriane chemin l'eût nommé. On chercher.256 L'AI TEl R ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Antiocbus II. l'Inde. Mais qualification royale qui leur est expressément at- tribuée y ferait obstacle. Il esl Il dès lors à craindre qu'il n'en soit de même à k. Antigone Gonatas. Magas de Cyrène (mon en 2 58 jet Alexandre d'Épire (morl entre 262 1 el 258) \ les On remarquera en passant que. ne sont pas les quatre rois spécifiés le second. comme noms de gouverneurs ou de satrapes. alors même. que l'on retrouverait ces noms. sance de royaumes grecs dont Nous n'avons aucune connaisils auraient pu être les rapports de Piyadasi avec la est certain que les le monde grec ne sont pas postérieurs à la il révolte de Diodoteet à (vers 25. la transcription de leurs noms : pas contro- versée on y a toujours et reconnu un Ptolémée.

pour prendre l'an un terme moyen. la morl d'Alexandre de Pyrrhus. bandes autour de lui. et le Candragupta. être postérieurs à sa conversion. Il effet certain que la date douteuse de 260. apporte devient en (ils 1 ici à la chronologie grecque une indication utile. à et 259. hors ses idées morales l'a doivent. c'est à-dire à la fin de la onzième année de son sacre. soit. même 8 les sources qui . Justin. règnes de ses prédécesseurs Bindusâra prolongent . . cit.). à la date de 820. Comme arrivons le e 11 édit appartient à la treizième. . moment pu Candragupta la prit le royal et en supposant exacte 1 . les c'est-à-dire 2 et 2 h années nous arrivons pour le la prise de possession du pouvoir par second.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ait été la les efforts de Piyadasi. D'autre part. nous pouvons ajouter maintenant à sa conversion active. nous fatalement à a conclure que sa douzième année correspond une des années 260-268 avant notre ère. pour répandre au deet religieuses. nous précis ignorons titre quel . sont tous vivants et régnants ensemble entre 2 257 et 260 58. des écrivains classiques. commença à réunir des D'ail- ments. qu'elle qu'en portée exacte. En pour plus la durée que donnent. n'est pas antérieure h XV. comme justement fait remarquer Lassen (loc. . h. après il aurait se l'attribuer dès le moment il s'être échappé du camp d'Alexandre. Celte date n'a rien d'incompatible avec les renseignements à . tradition relatée par Justin où. la seconde. Ce calcul placerait son sacre vers 269 ajoutant à ce chiffre les son avènement vers 2-73.

En tous cas. . IV. Quant au procédé de Lassen qui commence par l'année 3 . leurs les données des Hindous sur résulte les deux règnes des sont trop peu concordantes pour balancer l'autorité du synchronisme qui numents. envoyé dans Wflson. il contre- sur Nous manquons par malheur de renseignements le détail des relations que Piyadasi put entretenir avec les rois du monde grec.. Bien que le les témoignages anciens nous aient conservé nom. II 2 . à mon avis. sans aucune preuve positive. Si 1 du témoignage la mo- l'on prenait pour base durée de vingt- quatre ans seulement attribuée par plusieurs purànas au règne de Candragupta. Vishnupur. iltertk.. 186. la plus arbitraire sisterait à et la plus risquée. Les rapports entre les étaient deux royaumes et traditionnels depuis Candragupta Sé- leucus . son voisin de Syrie. J'ai indiqué précédemment mes raisons. la combinaison. serait celle qui con- supprimer la attesté par l'intervalle de quatre années chronique singhalaise entre l'avéne- ment d'Açoka et son sacre. ou au moins d'un explorateur. F. à Piyadasi sur ses prétenle dues inexactitudes 2 pied de la prend évidemment bonne méthode. à 1 5 le commencement du règne de Canla dragupta pour en déduire et faire ensuite le date de notre inscription procès .-E. Dionysios. éd. a54. on arriverait à 32 2 comme étant l'année où il s'empara du pouvoir. Hall.>. note . hul. fixer. d'un ambassa- deur. Il est probable qu'elles s'établirent spécialement avec Antioclms.258 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.

qu'ils aient poussé si avant en terre hellénique. le même si auquel Piyadasi fait allusion. les mais à coup sûr l'Ephv souverains de l'Egypte et de la Cvrénaïque. III'. L'AUTEUR ET LÀ LANGUE DES INSCRIPTIONS. . entre 260 et 2 58. 3i '1 el sui*. et précisément vers l'époque à laquelle notre édit nous reporte. corres- pond à peu près à l'an 2 58 ou 2 5 y avant notre ère. qui paraissent peu vraisemblables tant deMagas qu'à l'égard si d'Antigone et d'Alexandre. Le temps qui reste disponible pour le voyage de ses émissaires s'il en a spécialement dépêché soit . sur du nirvana à Sahasarâm-Rûpnâth repose. par la ses entreprises sur la Thrace. Antiochus II se trouvait.des Hellenismus. qui me paraissent se déduire légila timement de nos dans à textes. el par conséquent que ce sacre tombe dans les l'année 2 69 ou 2 70. ves des conversions d'Acoka de ses inscriptions sont les seules etc. à peu près un an et demi ne permet guère d'admettre . Cette date et . on peut se demander ce n'est pas par l'intermédiaire d'Antiochus que Pi- yadasi a eu connaissance des autres rois qu'il énu- mère. Gesch. p. puisque prétendu** date l'ère mon 1 avis. par ses avec luttes dans Méditerranée. en relations plus ou moins tendues. Quoiqu'il en soit du détail. on peut douter à l'égard cette allu- sion se réfère à des rapports directs. c'est que la trei- zième année. l'Inde par 259 Ptoléméc Philadelphe. de la Macédoine et de '.. une illusion et une méprise. . Droysen. dates corrélati. un point ne parait pas raisonnablement contestable. très actives. à dater du sacre de Piyadasi.

qu'il aurait adhéré d'abord au Jainisme. 1 Journ. nâth. Journ. M. Asiat. lui aussi. sér. Roy. établir Thomas 3 . lloj. cit. il est donc possible d'assigner à Piyaune précision suffisante. . avant de s'attacher au buddhisme. Kern . antérieures aux dernières découvertes de khâlsi de . . à une époque beaucoup plus récente. elles sont. a38 et Soc. là est une des causes principales du grand intérêt qui s'attache à ses monuments. la foi buddhique de non seulement. Kern a. suiv. — ces tentatives repo- sent en partie sur des interprétations grossièrement inexactes. avec surtout à l'histoire des idées religieuses qu'ils sem- blent promettre des enseignements précieux. noir. nouv. i55 el suiv. où la préoccupation religieuse est n'aient pas si dominante. de plus. 3og . — si nou- ce qui est beaucoup plus grave. loc. <à coupé court depuis longtemps toute hésitation sur l'inspiration à laquelle obéissait exac- tement leur auteur. Et pourtant non seulement Wil. Edward Thomas 2 a cherché à éta- son 1 a entrepris de contester Piyadasi. I\. p.t. p. malgré son intelligence bien supérieure . Piya- dasi aurait traversé d'autres convictions. p. sa place chronologique. Asiut. Sahasarâm de Rûp. blir que. dasi. M. qui ont apporté au débat des éléments veaux. . postérieurement à la publication des derniers édits paru assez près de se rallier au sen- timent de M. il a en tout cas cherché à dans les évolutions doctrinales de Piyadasi dès Soc. des documents et .260 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Il est étrange que des documents relativement aussi étendus. mais c'est En somme.

il un témoignage si si précis doit faire foi. à plusieurs égards. serait concluant. Ici encore les appréciations résultent de quelques interprétations insuffisantes. à l'époque où remonte est l'édit de Bhabra. on l'a vu. Elle me paraît susceptible de réponses catégoriques. Nos inscriptions principaux : se partagent en deux groupes l'édit le premier. lui . kern nàth. . dans ledit de Sahasaràm manifesterait suivant . Je ne puis. des découvert des raisons con- objections positives. L'importance n'en est pas le dater avec moins essentielle Il pour la question qui nous occupe. cet édit ne porte pas de date exprimée et ne renferme pas en lui-même d'élé- ment d'information qui permette de certitude. nos monuments posent une question il religieuse sur laquelle est indispensable de nous expliquer. ait est évident que. tous les symp- tômes dune véritable folie. 201 gradations dont l'expression dernière. M. Mal- heureusement. clair et incontesté que. comprenant de Saha- . n'y a même pas de place pour cette incertitude. même l'absence constatée ailleurs de documents ou d'expresIl sions catégoriques éveillait l'incertitude.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. à côté de question chronologique. notamment au Il est classement chronologique de nos inscriptions. Piyadasi un buddhiste déclaré. que résultats me référer aux obtenus précédemment j'ai et aux démonstra- tions que essayé d'en donner. s'est trop hâté d'adopter le texte la première tra- duction proposée pour de Sahasaràm-Rùpla On voit pourtant que. jusqu'à ce qu'on traires.

nous en retrouvons àBhabra cliner où il est certainement faire in- appliqué au buddhisme. Le roi déclare upâsaka 1 . J'ai pourquoi je ne considérais pas cette restitution comme admissible. que l'on se ai traduction que j'en l'interprétation proposée ou qu'on s'en tienne à de M. . mais. Sur le second point. Sur premier. el les sarâm et à la quatorze édits. on ne saurait douter que. antérieure à l'interdiction des sacrifices sanglants rr (i édit). Nous avons vu que les prerela mières de ces inscriptions constatent dans ligieuse de Piyadasi la vie deux évolutions successives. comme la l'affir- ment les traditions littéraires. le le point de départ et je crois point d'arrivée. et la première dans 1 la neuvième seconde vers sacre. le même ac- cord ne règne plus. la phrase capitale à cet égard le texte la de Sahasaràm-Rùpnàth. Bùhler. qu'il est devenu le terme peut désigner un laïque jaina aussi bien qu'un buddhiste. Il la lin de la onzième année après son les s'agit d'en le déterminer deux pôles. appartient à le la treizième quatorzième année. néanmoins l'emploi que . second. dans cette première partie de son règne. Piyadasi n'ait. que per- sonne dans n'a d'hésitation. n'a peut-être clarté pas toute rallie à la souhaitable. Bùhler complète à Rûpflit nàlh. accepté suprématie des brahmanes.262 LAI TLLK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. se rapporte à la vingt-septième et à la vingt-huitième. doit à priori nous ici vers la môme interprétation. Des doutes à avaient été inspirés par l'emploi du terme vivutha 1 Je ne parie pas du terme sâvahaque M. qui embrasse les édits sur colonnes.

est visible. L'AUTEUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. c'est certainemeat tatha{}) catutlie vase la . à la traduction de M. <>/' est bien la lecture que Babu Râjendralâla Mitra. l'énuk) paiîicamc mération des actions du 6). athame rase (ib. Olden- berg que je sion fais ici allusion. Un des arguments la locution vivuthe vase Il de M. relativement à j'ai celle que omise plus haut. dutiye vase (1. est l'emploi pré- tendu de Il danslinscription de khandagir (1. aa. Quelque réserve que l'on entende garder vis-à-vis de l'expression scuîighc papayite. le clergé mot ne peut désigner rien que buddhique. c'est qu'il contient. Bûhler. autour des La certitude maintenant acquise que tous nos édits remontent à un seul et même auteur supprime les uns. satame vase (1. celui du Corpus donne donne -i — : tathe vise. par rait la pensée que cette inscription pour- bien ne pas émaner du Piyadasi. etc.5). une remarque qu'il apporte pour sou- tenir le sens de «écoulé» qu'il attribue à vivulha. vivutlm 1 . On me permettra de saisir cette occa- pour ajouter. Orissa.). p. l'érlit de Bbabra était montre du fixée dès le reste que cette application bien temps de Piyadasi. est clair que con- certains rapports que sa conversion a établis le le entre lui et d'autre sanigha. roi : année par année. dans la onzième 1 C'est. Nous avons pourtant décisive encore. y faut renoncer. les autres doivent tomber avec l'interprétation purement arbitraire proposée pour autres édits. II. . qu'il faut lire le «dans quatrième année». la définit en disant que. il ou quelle le roi qu'en soit state ici la vraie lecture. trop que cet important monument mal conservé. c'est le passage une preuve plus du vm c édit où Piyadasi parle de sa conversion pratique il et active. ne nous devienne jamais parfaitement intelligible. A la le fac-similé de Prinsep donnait talha vivuthe vase. Telle Antiq.. vase ligne 5. là où 7). comme on l'entend bien. est à craindre Une ebose (I. 263 Sahasaràm.

communes aux mêmes 1 Cf. n'ont subi dans l'intervalle aucune altération essentielle.20/i L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. c'est à idées sur le coup sûr une preuve que ses dhamma. varié dans ses cond groupe. par la suite. ci-dessus . sambodhim prasthâthum. Du et reste. L'interpré- tation plus fidèle que j'en ai donnée tout à l'heure supprime tout embarras. p. le de fournir à une pareille conjecture e plus léger prétexte. l'expression semblait impliquer un usage celui qui est du mot différent de consacré par la littérature. y a plus : le passage en question entendu comme je crois avoir montré qu'il doit l'être. Celui qu'on a cru pouvoir tirer de la première phrase du Il vi édit est absolument . Si le roi se réfère expressément à ses dhammalipis de la treizième année. . en présence l'identité absolue du ton du style. année de son sacre il est « parti ici pour la Sambodhi l ». Le terme de Saiîi- bodhi rattache indiscutablement Piyadasi au buddbisme. est loin celui des inscriptions sur colonnes. quand on compare de des allusions les deux séries d'in- scriptions. se retourne directement contre toute hypothèse de ce genre. 278 et suiv. ses opinions religieuses. . laquelle le passage fait allusion. leur devenu infidèle? opinions? Le se- A-t-il. C'est certainement aux idées buddhiques que est-il s'est converti Piyadasi. illusoire. Avant d'être bien comprise. Nulle équivoque n'est possible. de à elle rétablit au contraire littéraire une concordance curieuse avec l'emploi la locution équivalente.

si Piyadasi entendait approuver «ceril tains samâjas* spécifierait sa de quels samâjas entend parler. de la parfaite res- semblance dans méconnaître démonstratives exhortations morales. que l'édit entier est consacré uniquement à protéger la vie des animaux il faut que samâja se rapporte directement à un acte où leur vie était compromise. 32A ) est trop dépourvu de consécration dans l'usage connu de doit avoir langue. il il reprendrait au moins phrase s<ms forme d'antithèse. Dans pbrase du er I édit. de phrase il (pie M. Bùhler pas parvenu à dégager. 1881. on en associe étroitement une : «il ne faut pas faire de fêtes».prajâhitavijam. que le roi donne sur sa cuisine serait C'est celle dans toute aulre hypothèse de. étlit. il . on le compare à l'interdiction des sacrifices sanglants l . Je la ne suis pas convaincu que traduction définitive en ait été encore découverte. est visible . Le sens de «bat- tue» [treibjagd) qu'a proposé M.. à l'interdiction très posi- tive. réjouissance». . les indices sont une semblable Non seulement ment V 8 certains édits sur colonnes for- le développement naturel des principes con- tenus dans les tablettes plus anciennes. œuvres. Tous idée. Bùhler a bien démontré que samâja une la signification voisine de telle de utsava «fête. «sacrifice. comme . M. mais cette signification doit être plus précise et plus circonscrite. très nette na . Le rapprochement des détails aussi différente et aussi vague il D'ailleurs. etc. Pischel (Gôtl. la purement inexplicable.. et des samâjas prononcée par le premier des 1 Je me contente de transcrire le terme employé par Piyadasi.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. aux 2Ùb mêmes les créations. nuance exacte signification n'est de samâja. p. Anz. comme si le destiné à protéger la vie des animaux. malgré des tentatives très ingénieuses. festin» ou toute antre. la 1 Gel. est inadmissible que. on ne peut qu'il serait et les besoin des raisons les plus plus fortes pour rendre pro- bable un changement de croyances chez l'auteur commun des unes contraires à et des autres. Je ne saurais davantage accepter sa traduction la asti pi in .

depuis les brahmanes jusqu'aux Nirgranthas ou Jainas. ">. le roi modifie son respect particulier. quand il s'agit du samgha. etc. dans ce xiv édits. est expression. comme jours fériés chez les bud- dliistes et Yuposatha. du clergé buddhique. | Burn ml. intérêts et ici il veut que ses officiers . à khàlsi. je crois acqui.in i ci I . 'l> je me contente l'appeler ici. lièrement fait Je ne signalerai plus qu'un les qui.. . enseigner". familier aux buddhistes p. gajatame. loc. éclairé par précédents. les jours réservés même v c édit sont consacrés 1 .. comme exemple. II. l'usage de avavad pour dire «prêcher. pro- posé de traduire «l'éléphant par excellence». mais. . seconde partie du xiv° édit est accompagnée de l'image d'un éléphant lit. ' Ou peut comparer Kern. 2o5 et suiv. 200 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS."> . Celte inscription celle (ait est en quelque façon commentée par à Girnar. et parlerait que nous relevons à peu près en dans d'autres circonstances. ses sympathies sont tout particu2 . suiv.-es -' Je craindrais de faire tort à des conclusions que et eu invoquant des arguments de moindre valeur. de dhammasamâjas ou de quelque chose d'approchant. entre les jambes duquel on dans des caractères j'ai identiques à ceux des tablettes. Lofas. Le vin édit de Delhi de étend la surveillance des dharmamahàmàtras sur toutes les sectes. On se souvient 3 que. prend une signification précise et devient vraiment la instructif. C el suiv. veillent «aux du Samgha éveillées » (saiÏHjliathasi) il est clair qu'ici seulement. l'emploi de (hinava correspondant au terme technique âsrava des buddhistes. cit. qui y paraît entouré d'un connu de tous comme le nom leur fête hebdomadaire.

nous retrouvons de côté des édits. L'explication certainement d'être acet allusion a certain trait de la légende de de M. Il est même l'image d'un éléphant à ligu- impossible de douter que ces res et ces légendes ne soient contemporaines des est ici in: scriptions. Elle mérite différentes ceptée. et bien probablement déclaré. avec un sens naturel. noie l>) que j'avais hasardée. la conjecture à propos du IXe édit (in Dli. U est sûr que Piyadasi. pagnent contiennent une allusion certaine la naissance du Buddha descendant sous le sein forme d'un éléphant blanc dans de sa mère Je conclus. malgré les petites difficultés de délai! qui subsistant la dont revision déCnitivc des textes réduira peut-être le nombre. de tous les » Il est d'autant moins permis de songer à mondes).. de il neuvième année de la son sacre (et plus particulièrement de treizième dans laquelle commence à sa vie. au moins pendant toute réfèrent nos la partie de son règne à laquelle se la monuments. IWililrr. Bôhier rétablit entre les . où je croyais découvrir une Çâkyamuni. une addition arbitraire et accidentelle que à Dhauli . La signification n'en seulement nous sommes non les point équivoque en présence d'un symbole buddhique. 267 même place l'usure rité le . et qui devait . une harmonie complète versions. devant les lectures rectifiées «'l l'inter- prétation nouvelle de M. le point de départ Je ne puis que retirer. L'AUTEUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. lut faire graver des inscrip- tions) jusqu'à la vingt-huitième. elle aussi . qui est en vé- du monde entier [ou. 1 C'est le point fixe. accompagner la fait représentation d'un éléphant qu'a disparaître du rocher bienfaiteur : « l'éléphant blanc. . mais de légendes qui l'accomà l'histoire la 1 . jusqu'à la fin de un adhérent du buddhisme.

le Ce qui vrai pour premier yulâ ne pas moins pour second yu- hini associé à parishad qui n'est autre que la réunion des rajjukas. ne puis accepter sa rectification. il parle au clergé buddhique. Bûhler est obligé d'admettre dans chacun des deux passages où inconvénient. que yuta qu'un équivalent abrégé de dhammayata les zélés le la «les zélés» équi- valent à esl pour le dhaihma» l'est rien de plus naturel. Kern. i3a5). Je n'ai pas besoin de faire remarquer . Pischel ma . C'est un premier les y a des objections plus graves. Elle s'explique par à différence des personnes auxquelles le roi s'adresse Bhabra. in' C'est ainsi ciiil. il faudrait comme à Dli. dans le cas contraire. el suit yalâ. Sans doute on ne saurait méconnaître une certaine différence de ton entre ledit de Bhabra. très et lous les autres. à La . le pour il mot un sens au i\ c difiërent M. n'esl o comme on : toujours : dhammayata. Le procédé en lui-même bien violent bien suspect.yutâ lajuka pâdesika (et l'équivalent K. façon de parler de JLh. et non pas seule.. a contesté le sens que je conà yata et tinue je à attribuer qu'approuve M. étroite paraissent c'esl On verra tout à l'heure dans quelle relation rajjukas avec l'a ordinairement le un premier motif de penser. il existe la : une simple différence de degré. Bùlder. Pischel (p.208 L'AUTEUK EN LA LANGUE DES INSCRIPTIONS nécessaire de toute déduction légitime. Bùlder en etïet aple prouve Il et défend contre M. yulâ lajuke ca pâdesikeca. édit. ment des deux derniers. encore est-il insuffisant.. il inégaux n'existe Entre ces deux groupes aucune contradiction. implique la coordination des trois termes. après M. moins à tousses foncLa tolérance religieuse 1 11 témoigne parfois du souci particulier qu'il prend de ses coreli- gionnaires. mais c'est pour s'en préoccuper et recommander à des officiers spéciaux de de leur donner les instructions qui leur convien- nent. voire celui de Saha- sarâm. construction de la phrase). sans ca. est faut alors éliminer le ca qui. fait. à G. que je persiste à entendre la dernier/ phrase du M. Mais il ligure. ailleurs il parle à tout son peuple ou du tionnaires sans distinction 1 . Mais dans jectif premier passage on veut prendre yatâ comme un adappliqué au rajjûka et au pâdesika (M.

<[iie.i côte l'emploi du singulier et du comme dhammayuta que le est tour à tour soit employé au pluriel et au singulier. nous aurions ainsi pluriel. Piyadasi ne fait pas exception à la règle. J'ai signalé une première raison tirée du rapprochement de laparisâ. sans acception généralité de ses suil de religions ni de sectes. expression : On avouera de pius que cette » « l'assemblée enseignera des choses convenables est singu- lièrement faible et vague. possible. en contradiction avec L'observation est essentielle à garder en mémoire. preuves en abonil dent. en s'adressant jets. forcée qu'il est = dhafh ou vatâni à la dernière ligne. iv. est en au contraire un des exemples les les Il plus illustres. . depuis les inscriptions jusqu'aux renseigneles ments des voyageurs chinois. D'abord âjndpayati se construit beau- coup mieux avec un régime de personne. ait foi écarté les manifestations trop exclusives de sa personnelle. repri'sente-t-il aussi le neutre. Donc yalâ est substantif ou du moins pris substantivement. depuis les indices numismatiques jusqu'aux témoignages des chroniques. 1-2) jùliâ. est un des témoins plus explicites. D'où cette conclusion mayiiiâ. Nous pouvons au moins nous tenir assurés qu'aucune de soit ses inscriptions la ne renferme rien qui doctrine buddhique.? Peut- de (1. en revanche. palivovadisamti janam dhammayutam est aussi frappante que n'en est pas autrement de yatc : .pulisâni être yate purnshâh. (1. cette dernière manière de parler s'accommode 1res bien de mon Il interprétation. 8. exactement côte . Il va sans dire que la forme neutre votant de plusieurs Misions ne fait pas de diffi- culté. etc. n'est 209 pas dans l'Inde un cas exceptionnel. n'avons-nous pas. à la donc fort naturel que. les développements strictement dog- matiques. sans sens en modifié. elle est la règle habituelle des souverains. à D. Il y a d'autres motifs. . La comparaison de la phrase du vm° érlit à D. même pour nos inscriptions.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.

quelle était condition du buddhisme au temps de Piyadasi. Il même très ne nous reste qu'à grou- renseignements qu'ils contiennent sous quelet la famille ques chefs généraux. soit du point de vue chrole terrain nologique. des sœurs. les de Piyadasi. soit les autres villes. qui sont ainsi distinà gués cette comme occupant un rang supérieur. à considérer les informations qu'ils il nous reste nous fournissent idées religieuses celles sur l'administration. Ailleurs la (D. par un passage du v e édit où il est question de la surveillance exercée par les dharmamahàmatras. les éléments d'une esquisse biograréduite. Les documents épigraphiques ne nous livrent en aucune façon phique per les . les autres dans les provinces (disdsu). soit du point de vue religieux. d'autres parents. l'histoire. établis soit dans sa capitale. Piyadasi ne nous instruit nulle part sur sa lignée. dans qu'il avait des frères. Nous voyons seulement. vin). les uns près de lui. en les comparant avec qui nous ont été conservées par la tradition littéraire. ses actes administratifs et ses relations à l'exté- rieur. sa vie et ses sentiments religieux. et en particulier par les <( princes fils de peines ». où nous transportent nos monuments.I R ET LA LANG1 E DES INSCRIPTIONS.270 3Î L'UÏT. d'après nos la monuments. il se préoc- cupe de ses distribution des aumônes faites par tous enfants qui habitent. C'est les dernière catégorie qu'appartenaient «Ku- .Açoka. à nous cherchons nous représenter. Après avoir déterminé. tels que l'empire du roi .

' étant une ville d'importance secondaire. Cf. As. à Ujjayinî et à Takshaçilâ (Dh. dét. comme de G. 1. rww ^t-r. l'autorité royale à Tosali 1). Piyadasi ne cite ville expressément aucun nom de peuple ou de parmi ceux qui relevaient directement de son empire il [vijita). . comparé aux autres villes. 271 màras» qui représentaient (Dh. Parmi cite ces libéralités des bois de manguiers. Pâtaliputra. Nous trouvons une allusion à le fragment désigné sous le nom Heine : d'Edit de Piyadasi y donne des ordres. Takshaçilâ la ville otTosalî. Journ. la dont destruction partielle de saisir pierre ne nous permet pas de libéralités exactement la portée . 1). '58 \. éd. . est seulement à peu près certain que Tosali . En dehors des quatre Ujjayinî. sur les de la il «seconde reine» [dutiyâ devî). 24). dét. Soc. des jar- dins. 1 . dét. deKern. la probablement la capitale de toute province.L'AUTEUR ET LA. 1. ses femmes dans la la i. c'est ce qui ressort v. servant de résidence à prince royal. disent les chroniques. LANGUE DES INSCRIPTIONS. nous apparaît ainsi partageant. ne faut excepter que la le ivalinga dont il signale la sacre. et 11. les idées et les doc- du le roi. Sa- màpà. éd. 7. de de Samàpà (J.23. il paraît louer son zèle religieux et son esprit elle de miséricorde. qui viennent d'être citées. h. \ll. La résidence royale était bien à Pâtaliputra. Roy. éd. J. p. versions. conquête dans Les villes neuvième année après son ' de Tosali et de Samâpâ ne peuvent être Il identifiées avec précision. devait être un un centre considérable. comme on trines devait s'y attendre.

Les Gandhàras 1 elles 1 Kambojas 2 appartiennent II. les Gandhàras les (v). et les enfin Bhojas (mii).assen . I i5o . Les unes et sont mêlées de noms dont thétique.. les Peteni- kas (v et khi). Ind. Andhras Pulindas (xm). comprennent des les autres voisins indépendants. Je crois avoir haut que énumérations. Dans vanas (v la première catégorie. la celle des populations soumises à et suzeraineté les xm). nous sommes gnés sur les limites exactes qu'ai teignaient à l'époque de Piyadasi les provinces désignées pour arriver à des conclusions bien précises. ses voisins les indications qu'il fournit sur dans diverses directions. Ind. de populations frontières que contiennent les inscriptions : les unes s'appliquent à des provinces situées vers l'ouest ou le sud-ouest de l'empire et où Piyadasi les autres fait acte de suzeraineté. Alterth. 5a 1 . 1 . l'identification est plus ou moins hypone trop mal rensei- même pour ceux dont l'identification prête point au doute. âllerth. les tikas (v). 3 1. les Ristikas les ou Râs- les Nâbhakas Nâbhapamtis (xm). vait être où avaient tionnent. 569. Lassen. malheureusement assez vagues et sont de deux sortes surtout assez brèves. figurent les (v et Ya- xm). . nous permettent de nous vaste les faire quelque idée de l'extension de son établi plus domaine. Si peu éloignée de Jaugada. de remplacement été gravées les inscriptions qui là menexplicite peu que soit Piyadasi en fait de don- nées géographiques. du Kambojas et roi. 272 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.

. XV. dans presqu'île pellerai de Kâthiâwâd par conséquent. Bliagwànlàl 27/1-275. . moins une contrée particulière que les éléments de population d'origine occidentale répandus à cette époque dans cette région de « l'Inde.India. . lu le mot transcrit Râshtrikas. 3 Cf. p. 11 1 . soumis à un pouvoir hindou 1 . il est pro. AUalh. entendu «les habitants du 48 et suiv. comme proba- Yavanarâja d'Açoka .dans Burgess. Soc. bable que ces Yavanas. émanent de Yavanas 3 . Je rapaussi les dédicaces assez nombreuses qui. la dans des édifices buddhiques de côte occidentale. p. II. en commençant par eux pour continuer par les Kambojas et les Gandhàras. Cf. que l'inscription de Rudradâman à Girnar 2 le cite comme la ayant réparé un pont dans voisinage.. et ce nom de Yavanas pourrait ici à la rigueur désigner. j!rc/iœo/. Gesch. Maurya » c'est-à-dire. En est ce qui concerne les Ristikas. 1874-1875. des Hellenismus . dans Journ. 18 . JVcsl. Indrajî. Mais nous n'avons à cet égard aucune certitude. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. le blement placé sous la suzeraineté d'Açoka Maurya . le nom même Rastikas douteux. en général et . formaient une province encore plus avancée vers les Grecs des royaumes indépendants et que rémunéré- ration. Bond). Lassen. 2 On peut songer à ces territoires orientaux de Gùdrosie et de l'Arachosie que Seleucus . suit une marche gulière de l'extérieur à l'intérieur. 128 et suiv. Ind. Suiv. 273 sûrement à la région du fleuve Caboul. avait cédés à Candragupta Droysen. As. On a . la II. 1 Cf. t. Je rappelle le le Tushaspa désigné . 199 i et suiv. Br.

celui difficulté du Suràshtra. mais je ne crois pas que. je crois avoir été. « puisque les Ristika-Pete- nikas appartenaient aux voisins indépendants d'Açoka. Bùhler (p. Reste ristikq il la orthographique.2 74 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. de toute façon inadmissible. sous Açoka. jusqu'à nouvel ordre. Je ne saurais admettre que les deux dernières formes puissent aussi bien la représenter Rishtika que Rashtrika. et à K. de quelque égratignure de Je ne saurais donc me prononcer entre les Rishtikas que propose M. après ce que nous avons de la situation des provinces dans lénumération desquelles figurent les Râstikas. la lecture à qui à G. Suràshtra Ristika . ». paraît certaine s'oppose cette interprétation. en dehors d'un examen nou- veau des rochers eux-mêmes. Si le roi y déléguait des officiers. 3 1 ) objecte que .. la seconde lecture mérite d'être absolument compte du écartée. lathika de Dh. est malaisé de décider avec confiance. Il y a lieu dès lors de tenir sentiment qu'a exprimé récemment . par d'autres motifs. Bùhler et les Rashtrikas. dégradation du rocher peut évidemment avoir signe de iï à fait disparaître le Dh. de K. fait. Cette difficulté ne saurait nous paraître dit décisive. s'il est De à la permis d'attribuer quelque autorité tradition dont l'inscription de l'écho . tandis que Sorath et Lâta étaient incorporés à son empire». il pou- vait bien aussi y faire graver des inscriptions. suivant lui. Rudradàman se fait nous y trouverions un témoignage direct en faveur du régime que.. . M. L'identification serait. mais entre et rathika de G. résulter la pierre. il peut aussi à G.

appa- nom le des Mahâbliojas. et les Râstikas de Piyadasi ne seraient autres que les Mahâràshtris ou Mahrattes du Dekhan. Les Andhras du xm c édit continuent bien la marche de l'énumération en se dirigeant vers lest 5 Le . nom des Pulindas est trop répandu pour qu'il soit possible de 1 Early Historj of Cf. » 5 Cf. Bhandarkar tikas sont 1 . Vishui Pur. Alterth. Lassen. si tentante que je serais porté à passer par-dessus les scrupules phonétiques que M. 9. concordent pour nous ramener vers la même ils région.. ics Râstikas les ou remplacés par les Bhojas. Au \m 2. Et. associés à leur tour avec Petenikas Bien que leur domaine ne . nom des Bhojas nous transporte néanmoins. Narmadâ. . Bhandarkar rappelle que. éd. m 6."> n. soit vers la côte du Konkana 3 Si les deux noms ne sont pas simplement équivalents. p. 2 de Wilson. Les Petenikas étant rapprochés des Bhojas. leur identification avec les habitants de Paithana c est-à-dire Pratishthàna varî 4 vers les sources de la Godâ- est bien tentante. à ces Mahârathis. 1/1. Bûhler . I. à cet égard . L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. I. Nos Ràshtrikas se- raient. 02) oppose à ce rapprochement. II. Cf. F.-E. ci 970.. d'autres portent paral- lèlement nom de Mahârathis. ( Extrait du Bombay ' (lazettecr. 2 1 . p. Ind. 275 Ris- M. Bùhler (p. M.8. doivent être cherchés dans les mêmes parages. comme les Bhojas aux Mahâbliojas. i58-i&q. c édit. puisse être nettement défini le qu'il ait sûrement varié. Hali. soit . dans plusieurs vers la inscriptions des grottes de la côte occidentale raît le . Lassen. . 1 tlic Dekhan .

il nous de la lixer. les comme qu'il paraissent tenir place qu'occupent il GandhAras dans l'énumération parallèle. là où 1 . La situation générale des Codas et des Pàndyassurla côte orientale et est à l'extré- mité méridionale du Dekhan suffisamment con- nue. Vishnu Pur. xni ). les Pancjyas (n. A en juger par les termes des inscriptions. xm). pré- Jaugada d'un et édit spécialement consacré aux peuples étrangers aux devoirs qui roi. ce qui est encore douteux. d'autre part. avec les Grecs des royaumes d'Antiochus et de ses voisins. la ce n'est que. Les peuples que sins le roi énumère comme ses voi- indépendants [aiïitâ avijitâ) sont. les y a apparence faut chercher dans l'extrême occident de l'empire de Piyadasi. . je si pas grand chose à dire. incombaient vis-à-vis d'eux aux représentants du . de Wilson. qui est chaque fois indiquée à la fin et comme limite extrême (âva tambapanniyâ). i5 9 . en suppo- noms exacts. les Codas (n. Je ne parle pas de Tambapanni.270 le L'AUTEUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Cf. la suite de rénumération nous bhakas sant ces n'ai ils le ferait attendre Sur les Nâ- et les Nàbhapamtis du xm e édit. qui séparait les Codas du Kalinga. Satiyaputa et Kerala- puta (n). ici localiser avec précision-. ils devaient se la prolonger assez loin vers sence à Dhauli et à le sud. les territoires acquis de ce côté par le roi auraient été d'une vaste étendue. à coup sûr on centre le ren- contre vers le du Dekhan. F.-E. éd. quant à la limite la septentrionale. Hall. Ceylan. II. est malaisé conquête de Piyadasi.

de (p. . Elle a cependant. cf.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. vraie lecture à Dh. sur Codas et aux Pàndyas de côte orientale. ses la domination de Piyadasi est.is du où roi Visinavasi nommé . depuis Benfey les suffrages Lassen réuni tous ] . et il paraît malaisé d'y échapper grands En somme. s'étendait jusque vers plateau central du Dekhan moins vers exerçait et descen- dait plus bas encore le long des côtes. Comme est disjoint de l'ensemble il de l'énumération nous sommes sans indice sur la direction le faut chercher. soit à l'est. de lecture Keralala puta (Kelalaputa est.) substituée à ketalaputa de G. d'après M. n'être pas et un peu . suspecte. tout au sud-ouest et était le l'ouest. 1. C'est du moins ce qui résulterait. et. en second lieu. 188 note. pareille conjecture est trop Une commode pour . au xm e édit. Lassen. Bùhler la 12-1/1) sur Satiyaputa. Je ne parle il p. d'une part. suffisamment délimitée. soit à l'ouest. restent plus ou moins indéterminées. bien que Il est ses frontières exactes. esl 277 pour faire admettre que l'emplacement de ces inscriptions devait être peu éloigné de et la la frontière de l'empire. son territoire proprement dit il bordé de provinces où une suze- 1 Sur le Kerala. esl abso- lument douteuse. Satiyaputa Keralaputa paraissent faire côte ouest. pendant aux la en quelque façon. fîuence certain également que fin- du roi. Enfin nous avons constaté que. dans traits. le sud. Elle em- brassait toute l'Inde du nord. la savante et ingénieuse conjecture de M. surtout de l'ethnique. sinon le son autorité plénière. Bùhler. et la lecture même.

c'est de ce côté seulement que paraissent avoir porté ses ré- formes personnelles. vant qu'il étend la sui- compétence et les devoirs de fonc- tionnaires existants. Nous verrons tout en dehors de dits. Ils sont pour- dans un passage (D. « les Le nom de Purushas. opposés en quelque à l'heure mesure aux Rajjùkas. ou qu'il crée des fonctionnaires nouveaux. tient elle ne nous enl rela de son administration que dans mesure où s'applique au progrès religieux et moral. veut qu'ils se conforment à ses instructions. l\ 3. le hommes du roi ». active et efficace. subalternes qu'il s'agit. plus compréhensif dont se serve Piyadasi pour embrasser les représentants de son autorité à quelque rang qu'ils appartiennent : il les distingue et lui-même (D. comme Kullûka explique le mot in Mun. voie. ne pouvons mesurer l'étendue avec préci- Piyadasi nous apprend en somme assez peu de chose sur états . paraît être le terme 1 . bien de fonctionnaires puisqu'ils sont rapprochés des Antamahàmàtras. de nouvelles institutions.878 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. et qu'ils dirigent le peuple dans la tant. . bonne iv). raineté certainement mais dont nous sion. Elles sont de deux sortes. par quels caractères ces derniers méritent d'être classés la catégorie des fonctionnaires pro- prement ' Râjaniyukta . et c'est i) en supérieurs. vu i. Il moyens. la manière dont il administrait ces vastes ses inscriptions sont à peu près exclusivement Il consacrées aux choses religieuses.

S. chargés de l'administration (probablement de l'administration judiciaire en particulier) de la ville. vin. les Aniamahâmdtras les 1 Cf. t. J. bien que peut-être plus étendu. Bûhler. et quand il Mahâmàtras en général . sont les Ithijhakhamahâmdtras les la officiers royaux chargés de surveillance des . U. . il aux Mahâmàtras qui sont à Tosalî (à Samâpâ). mais de rang élevé. commencement du s'adresse er 1 édit détaché à Dh. 279 Mahdmdtra l est aussi un nom générique analogue . XII. ce sont des fonctionnaires il analogues que vise ledit de Kauçâmbî. de la Reine). . il nous il est impos- de spécifier quelle catégorie s'il a en vue ou même dont qu'il le ne s'adresse pas à tous les fonctionnaires rang comporte cette désignation. Le mot était ainsi natu- rellement désigné pour former.. il doit dé- signer les fonctionnaires de tout ordre. Au . 5). A. new. 37. Piyadasi en était entouré. femmes officiers du harem (xn).L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. tels le titre de fonctionnaires . en composition avec des déterminatifs spéciaux.. C'est ainsi y a des Mahâmàtras partout (tëd. 392. p. ser. à amdtya. Mais d'autres existe Mahâmàtras. que le roi les représente comme chargés de mener sous leur responsabilité les affaires urgentes (vi). chargés chacun de la surSaiîï- veillance spéciale d'une secte religieuse. comme parle de sible tous les rois ses prédécesseurs. qui des Brahmanes. xïi. d'ordre varié. nagalaviyolidlakas. 9). des Ajîvikas ou des Nirgrantbas (D. Kern. p. et J. et s'appliquait à des «corps» d'officiers (ni- kdya) divers (cf. qui du gha buddhique.

d'une sorte de propagande religieuse. le nom même à la est signifi- catif. sont enfin les Dhanimamahâmâtras. les rapports à tous les moments du des Vacabhûmikas (xn). 12). . sur laquelle seule dans ses rescrits. Pour ce est naturel d'ad- qui est de ces derniers. tels peuples limitrophes (Dh. il insiste La même pensée préside à toutes ses créations nouvelles. Mais. classe de surveillants dont nous n avons aucun moyen de préciser l'emploi. ou plus exactement aux les rapports avec il). et en vertu du: quel j'avais repoussé diverses tentatives d'interprétation elle fournit une désignation de . à celles du moins dont les inscriptions nous ont conservé le témoignage. expliqué d'une façon définitive le par M. Il s'attribue aussi l'insti- hevarîi marna lajûkâ kaki jânapadasa rôle et la situation hié- liitasukhâye (D.280 L'AUTEUR KT LA LANGUE DlvS INSCRIPTIONS. donne satisfaction au desideratum que commentaire du passage. p. Piyadasi en revendique expressément mettre que la création (iv). pour tous. 1 Le Bûliler. le roi a élargi leurs attribu- tions et en quelque sorte renouvelé leur rôle. Il 1 n'en est pas autrement des Prativedakas (vi) dont il entend recevoir jour 2 . il les autres existaient avant son règne. 47. je pense. en ajoutant aux fonctions spéciales de leur charge les devoirs d'une surveillance morale. qui l'entend dans même sens que vinitaha. 2 Le mol litière. éd. dét. vinita a été. iv. Pour ce qui est des Dharmamahâmàtras Leur institution . remonte quatorzième an- née du sacre de Piyadasi tution des Rajûkas : (v). préposés aux frontières. pour Cette hypothèse j'avais indiqué dans mon lieu. J. dire Biililer.

après avoir constaté. Des deux derniers passages. Jacobi le titre les ait raison rapprochés des rajjûs des textes jainas. Mais fonction. n3 et gloss. 281 rarchique de ces fonctionnaires sont enveloppés de quelque obscurité. il faut voir des employés remplissant les fonctions de scribes. en. importe d'autant plus de serrer nos textes de très près. en approuvant cette dérivation et ce sens. M. \. Bùhler (p. e des Quatorze édiis et dans le iv et le vnf des édits oppose à sur colonnes. même en prenant pour base à des inter- la traduction du mot par lekhaka. Il m c au y est question des rajjùkas en trois occasions. Le Kalpasûtra semble leur importance par lekhaka. p. prête il prétations diverses. qu'il a institué sur son peuple nombre de gens. dont commentateurs expliquent scribe ». et que M. s. dans ces rajjùkas. . évidemment de fonctionnaires. ou une caste de scribes dans laquelle le roi aurait spécialement recruté son personnel administratif.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. attester leur présence à la habituelle et cour des rois. sans spécification. globés dans la désignation d'« hommes du : roi » le second tend à la même conclusion le roi. pour l'instruire. La phrase du iv e édit de Delhi que je viens de elle est la rappeler ne laisse guère de place au doute. se demande si. incompatible avec nature de la la seconde hypothèse. ajoute aussitôt « Les rajjùkas : 1 Kalpasûtra. 11 semble bien que la 1 vraie forme avec du mot les « soit rajjûka. 20). le premier les la masse des fonctionnaires royaux .

et pour eux seuls.282 L'AUTEl R ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. celui de ne relever un prisa que de juridiction directe. l'invitation avec Pràdesika et les le peuple de procéder tous cinq ans à l'anusamyâna. rigoureusement. viyovadisaihti me satisfaire». De la phrase du c iv édit de Delhi des «Pu(n. Il est paraît bien vrai que yena est employé mais le dans la même tablette avec le sens de afin que. répandront les enseignements dans peuple. en effet. au le m c édit les rajjùkas reçoivent. indiquée tout à l'heure j'avais cru pouvoir induire que les rajjùkas seraient présentés vis à vis rushas» dans un état d'infériorité hiérarchique En revenant sur ce passage. à parler . une supériorité hiérarchique des Elle n'établit pas. là où rajjùkas prendront soin de . entre et rajjùkas. les cette interprétation. le eux aussi. la relation deux termes purushas que j'avais admise d'abord. on arrive à cette traduction ta : « Mes officiers ils conformeront les mes volontés et. Il faut. ont aussi été institués sur beaucoup de milliers de créatures et ils ont reçu de moi l'ordre d'instruire en telle et telle manière le peuple fidèle». ». lidèle. le roi. ce n'est pas une raison absolue pour y chercher même quand se sens dans cette première phrase. en le pre- nant dans l'acception non moins légitime de «là où. vilège tout spécial. futurs pahcalisamti. Elle ten- dans une certaine mesure. stipule pour eux.c). dans le quatrième des édits sur co- lonnes. ma conclusion me inadmissible. que ces rajjùkas aient une situation puisque à part entre tous les fonctionnaires. Les me paraissent déci- dément recommander drait à renverser.

J'avais ou entendu parishad » . La fi- uparishad» est chargée d'enseigner les yatas dèles. elle attribue au 2So moins une autorité. Il prouve au moins (pic l'on ne saurait dans l'interprétation séparer les deux locutions l'une de l'autre. mis en relation étroite. Sabhâ. comme un . une importance spéciale le roi les à leur enseignement. pour eux que la « le roi réserve le terme technique qui désigne » [vi-ava-vad. . rajjûkas. d'une part avec l'enseignement du dharïima. doit bien dé- signer spécialement non l'assemblée même. d'après le contexte. On jûkas remarquera en effet ils que. c'est s'ils peuple tout procèdent à l'anusamyàna. 22 1^7). . sans qu'il ici en apparence question des rajjûkas. en compagnie des yatas (m) il Dans la dernière phrase du nfédit.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. iv et vin). 1 . C'est d'autre part avec le yata ou dhammayata. mais le 1 Je n'ai pas besoin de faire remarquer combien ce rapprochement est favorable à mon Interprétation du terme juin et dhammayata. puisque considère comme devant stimuler dits. beaucoup. soit est question des yatas. le àèlè de ses fonctionnaires proprement comme actifs de- vant en faire à leur tour des propagateurs des bonnes doctrines. encore je crois pourtant qu'ils sont directement visés. mais avec entier (D. pari-ava-vad).\. Les deux les i nomment dans le composé rajjûsabhâ [Ralpasâira. lui le à-dire le peuple fidèle. équivalent de « Saiîigha je ne m'étais pas je pense trompé de textes jainas qui citent les rajjùs. . Ils prédication doivent c'est- enseigner spécialement le peuple dhammayuta. partout où sont les raj- sont mentionnés.

Bùhler. et la piété du roi accordait sur ses propres actions e une influence considérable. et plus encore les indications du m édit qui s'applique à toutes les parties . de l'assemblée. tout dissentiment ou blâme qui se produirait à cet parishad doit m'être immédiatement celle ». du vaste empire de Piyadasi tout prouve que ce collège pas unique. 284 lieu L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.. Il serait déraisonnable d'admettre a priori que cette parishad soit différente de du e 111 édit. Relativement à tout ce que j'ordonne personnellement de donner ou de les cas urgents. D'après rétablie la division des phrases qu'a 1res justement : M. peut-être leur caractère religieux. les promulguer. L'expression du des milliers vm édit d'après lequel des rajjùkas ont été institués sur bien d'hommes. un c collège de rajjûs à l'usage duquel \asabhâ était affectée. expliquent à merveille et l'importance que Piyadasi attache à . la On reconnaîtra que place qu'en occupe la mention e à côté d'un ordre donné aux rajjùkas. Cette assemblée des rajjùkas semble ainsi constituer une sorte de conseil d'un caractère plus spécialement . il n'en suppose pas moins une réunion. est pour favovi riser ce sentiment. Je n'hésite pas à admettre que la parishad du iii édit est précisément cette réunion des rajjùkas. qu'il n'était en existait un nombre plus ou moins grand. La fonction propre de ces personnages. La parishad reparaît au le roi dit « édit. auquel le soin de la propagande et des œuvres auquel religieuses était particulièrement dévolu. ou à ce que. dans mahàmàtras ont égard dans rapporté la à prendre sous leur responsabilité. religieux.

les prâdesikas. Asiat. l'interprétation est conforme . Ràos. 285 a leur action fait . au vm e édit de Delhi ce seraient eux pro- 1 Journ. d'aujourd'hui.. t. p. si la Malheureusement. peut faire autorité pas primitif. une culture reli- la distance n'est rien moins qu'infran- nous reste un mot à dire d'une dernière catégo- rie de personnages. dée. du mot reste obscure.L'AUTEUR ET LÀ LANGUE DES INSCRIPTIONS. que entre . Si Le passage unique où ils sont nommés une de leurs fonctions les ca- ma conjecture yathâvisayâpi est fon(1. l'étymologie forme rajjnka paraît certaine. lloy. etc. le sens môme il que lui attribue le commentateur jaina. associe aux rajjûkas dans ractéristiques. L'explication est en soi fort plausible. 3g3. XII. ce seraient des gouverneurs locaux. à l'emploi du mot dans la langue clas- en se fondant sur cet usage que M. D'après M. en admetn'être le tant qu'il soit assuré. 20) y cherche des princes locaux. . avec son système féodal et son organisation par classes. ne saurait pour temps de Piyadasi. n. Bùhler (p. leur création giée qu'il leur tionnaires. l'acception de «scribe» où aurait abouti ce terme. 1). s. . Soc. a sique c'est toujours été riche. les ancêtres des Thàkors. dont l'Inde. et la situation privilé- comparativement aux autres foncprécieux de pouvoir établir entre Il serait leur nom et leur charge une convenance sensible. . Kern 1 . c'est Tout ce qu'il est permis de constater. Râuls. et son application à des personnages chez qui les fonctions enseignantes supposent gieuse étendue chissable. Il .

2). n'est pas non plus. que de détailler leurs devoirs professionnels. évidemment sur e fondation de l'anusamyâna que porte date donnée dans la le 111 é lit non pas. qu'ils devaient. comme à Tosalî et à et les Samàpâ faisaient fonction i) : de gouverneurs de juges (Dh. les cas Reine). éd. seraient. étroitement rapprochés des rajjûkas. Kern s'avance plus que ne à la mettent les textes en rapportant rajjûkas et des prâdeçikas (loc. saurait s'étonner que le roi fit si on ne ses ] . c'est la cit. de leur hortations morales. dét. partager à des fonc- tionnaires d'un ordre élevé. vertus 1 comme on les l'a vu. pratique des plus nécessaires à leur position qui leur le per- Je crois en tous cas que M. Il est plus occupé de leur donfaire part d'ex- ner des conseils d'humanité. cl yaihâvisctyâ Ils correspondrait bien à prâdesika.le roi fait participer. dans .. la et treizième année la création des 3o. nous voyons bien de la qu'il y en avait un peu partout (éd. Il y les décisions nécesles villes. En ce qui concerne les officiers. en quelque sorte représentants directs Piyadasi. viserait bablement que cette phrase. en avait qui. sur \ création des personnages «pu. qu'englobe le titre de « Mahâmâtras » urgents. 286 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. la mission de renseignement ne s'exprime pas très nettement sur caractère et la situation hiérarchique de ses fonc- tionnaires. . aussi explicite et aussi précis que nous le souhaiterions. là en- core. en ce qui concerne leurs attributions.. ils doivent empêcher arbitraires: emprisonnements et les c'est poursuites surtout la mais. le s'il . dans prendre sous leur responsabilité saires (vi).-J. p. du moins directement. probablement assez variés.

Archœol. Il est d'autant plus que ce fragment la soit si défiguré.» . les ils doivent fuir l'envie. indiquer que la les le mot samgkasi.. 98) : . d'en exercer la surveillance D'après tras » créés le même passage . etc. malheureusement sans c'est sitifs. il Tout Du vm édit sur colonnes semble que à chaque secte orthodoxe ou dissidente était attaché un Mahâmâtra spécialement chargé l .-J. de Nàsik (West. Dans les provinces fron« Antamahàmàtras » (Dh. p. n° 6. lidrila ? IV. n) à convaincre les sont seulement invités étrangers limitrophes des intentions pacifiques et clémentes que Piyadasi entretient à leur égard. résulter . : paraissent avoir eu ils une sphère d'action plus étendue de renvoyer aux v e doivent s'occuper d'une façon générale de toutes et les sectes. que nous ayons une trace de tion . Ind. chargés de les amener peu à peu par ces sentiments sympathiques à l'exercice de ces vertus. qui doivent assurer leur salut en ce cela est bien vague. monde e . et dans l'autre. West. Ils charité qui détails po- paraissent (v) avoir reçu chez les populations 1 Dans l'cdit de Kançàmbi semble. Il suffit xn c édits et au vm e des édits sur colonnes où le roi rappelle avec . Jet. L'AUTEUR ET est LA. la légèreté. LANGUE DKS INSCRIPTIONS. l'impa- tience. éd. . des ordres relatifs à regrettable communauté buddbique. Faut-il croire.nâsikahvna sàmanewi inahàmàV na Icna ira luire : On pourrait aisé- ment «le Mahâmâtra de Nàsik préposé aux Çramanas. Sur. qui est bien distinct. les « par Piyadasi pour la Dhaiîimamahàmadiffusion du dhaiïima . 287 recommandée. plus ou moins de détail les services qu'il attend d'eux une mission de miséricorde et de leur est confiée. tières. Mahâmàtras de celte ville recevaient ici . chères au roi. persistance de cette organisation dans l'inscrip.

En ce qui concerne les rajjùkas. fonction principale. xn). Les attributions des «Prativedakas» sont un peu mieux définies par leur nom même. ainsi confondent aisément avec les Mahâmânommés de façon générale. par l'enseignement religieux. roi les Vacabhûmikas Le rapproche tous les corps d'employés comme travaillant tous à faire progresser. Il n'y a tirer pas beaucoup de notions précises à si d'un langage vague. ce sont les fonctionnaires chargés de rendre toute chose (vi). Piyadasi A leur égard la seule innovation de le zèle consiste probablement dans à qu'il apporte réclamer et à écouter leurs rapports. Ils sont chargés dune certaine surveillance les siens. vm et éd. . les idées morales qui sont le fond essentiel de toutes les sectes. par exemple la distribution en ce qui concerne roi. était la prédication du dhainma. et (p. mais on a vu que leur non la seule (yathd anâya pi kammâya. la des aumônes du de ses femmes. aussi dans à le palais de tous les bien ils Pâtaliputra que dans provinces (v). probablement inférieurs en importance.288 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. les compte au roi de M. vassales des attributions particulièrement larges. comme (éd. mais partagent évidemment cette tâche avec d'autres fonctionnaires. de Reine). m). éd. entre autres la protection spéciale fies coreligionnaires du roi. de du roi et ses enfants (D. Biïhlera certainement raison kq) de les comparer aux Caras (ou Garas) dont Dharmacàstras recommandent l'emploi aux princes hindous. Ils se tras. les lihyhakkamahâmâtras. par la to- lérance mutuelle.

Nous lisons « d'abord au ine édit: les fidèles Que mon empire de la religion. se termine de façon suivante « C'est aussi dans ce les but que je ferai régulièrement tous cinq ans sortir •9 . : L'enseignement du c'est à savoir Il cr i est bon d'obéir mère et J. Nous sommes l'inter- en présence d'une inspiration toute religieuse. Bien que il texte ne soit pas absolument explicite. je les deux passages La traduction en partout dans crois. son père. pour l'enseignement cause . iv). Il importe de remettre sous décisifs. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. le rajjûka et le gouverneur sortent tous les cette cinq ans pour ïannsamyâna. et à les autres fonctions. Anusaiïi- yàna». yeux du lecteur est. veut qu'ils se préparent au supplice par le jeûne et l'aumône. la elle est très caractéristique. Je n'aurais presque rien à ajouter sur leur compte s'ils n'avaient une part importante dans une l'« institu- tion qui appartient en propre à Piyadasi. certaine dans ses lignes générales. semble bien que volontés (D. songent à leur salut dans l'autre monde. pour du dhamma à sa comme pour dhamma.. ». le malheureusement nature et mécanisme n'en sont pas expliqués les avec la netteté désirable. etc. principalement le à l'égard 289 dos dhafhmayutas. vention des rajjûkas concorderait parfaitement avec ce qui a été dit de leur caractère. c'est à eux qu'est confiée l'exécution des du roi relativement aux condamnés à mort Piyadasi entend laisser à ces malheureux il un et délai de trois jours avant leur exécution. la Le édit détaché : de Dh.

Kern Lui [loc. mais aussi il un groupe le fera tous les trois ans sans faute. assemblée». en effet. cit. Cette traduction.) et après M. je reconnais volontiers. » C'est la portée exacte difficulté. avec l'addition d'une notion tributive dis- contenue dans anu . Geschied. aussi ces choses et ils connaîtront agiront eux aussi suivant mes instructions. Kern bien voulu constater lui-même.290 L'AUTKUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Quand alors. Pour jayinî la même cause le prince fera sortir aussi d'Ujpareil. M. paraît à première vue a la plus naturelle. ces De même de Takshaeilà.il. du mot anusaihycina qui fait j'ai Au lieu de ['«assemblée». ] pour Yanasaihyâna tout sant ces choses. afin que. le sens admis par avec 11 mes les savants confrères me paraît inconciliable cités. D'autre part. passages qui viennent d'être ressort. Bùhler s'appuie sur le sens étymologique et aussi sur ce fait que le mot est réellement usité en sanskrit pour dire le : « visiter à tour de rôle ». que cru pouvoir y reconnaître. Cependant M. comme ai- anusamyâna peu exprimer sément. semble-t-il. justifie relie traduction. connaisil agisse suivant mes instructions. l'idée de ((réunion. te du cr i édit détaché de Dh. von ket Buddhisme. sans colère. Bùhlcr (p. respectueux de la vie. 220 noie. mahàmàtras sortiront pour Yamisarïiyâna. M. ils sans négliger leurs fonctions propres. pluriel suivant. mon intereffet. mahàinàtra qui sera doux. 21) y voient une «tournée d'inspection». que 1 Le mahâmâtâ . et en sain-yd signifie bien «se réunir». .que prétation n'est pas impossible.

commis réta- impression. On a admis un peu légèrement que les deux catégories devaient néces- sairement être équivalentes. >9- . ce. ». est adressé aux Mahàmàtras et ne contient que des exhortations. le premier. premier. cinq ans. . des de faire «sortir enseignements. de me satisfaire de la sorte. En comparant de près les deux passages relatifs à l'anusanryàna. cette erreur. « Ne manen agis- le roi. Le texte.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. pour une concordance plus complète entre les deux dans morceaux. c'est sous cette blir moi aussi. des instructions morales. bien clairement. évidemment encore. tous . Celle-là ne supporte pas d'autre interprétation. pour obtenir de vous toute satisC'est faction) que cette inscription a été gravée. i éd. que j'avais proposé de prendre 1 . . le le roi déclare que les yutas. que trouvons nous? Dans le (c'est-à-dire. le rajjùka et les . une sorte de sermon quez pas. . j'ai. et non porter aux autres. sortir pour il l'anusanryàna dans le second n'est question que de faire sortir des Mahàmàtras. n. je n'aurais pas dû admettre cette conjec1 ci Dli. est d ailleurs la seule conforme à Il la suite des idées qu'exprime tout Ledit. pràdesika doivent. C'est dans ce but (c'est-à-dire. termine sant . les 291 Mahàmàtras que le roi se propose ou ordonne pour l'anusanryàna». y doivent aller chercher eux-mêmes. dét. sur leurs devoirs. que je crois l'avoir démontré dans le com- ainsi men taire. la locution imœya dhammânusastiya au sens passif. aussi dans ce but pour vous rappeler vos devoirs) que tous les cinq ans etc.

première peut s'adresser aux fonc- tionnaires chargés de les distribuer. dans nos pareille hypothèse. dont il le passage du . de toute façon. au prâdesika. aux rajjùkas.292 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. a été plusieurs fois question . doivent nécessairement être identiques. à coup sûr le roi suppose un nombre considérable de pareilles assemblées. gouverneur. après tout. qu'une tournée d'inspection ne saurait guère se chan ger en tournée d'enseignement que par la convoca- tion de réunions successives. condamne décidément une . pourrait-on concilier toutes choses. textes. On avouera. qui s'adresse visent des personnages divers. s'éclaire il d'un jour des nouveau on s'explique pourquoi la met le zèle fonctionnaires sous garantie du zèle des rajjùkas qui sont spécialement chargés de leur rappeler leurs devoirs. iv° édit de Delhi. en admettant quées par qu'il s'agit le d'une série de réunions convo- rajjùka et le prâdeçika en tournée. recevoir des instructions et des enla couragements. Sous ce point de vue. Peut-être. dont nous savons que l'enseignement religieux et moral est la fonction propre. La seconde aux Mahâmâtras qui sont destinés. il est les bien clair que Yanu- samyâna où le roi veut que Mahâmâtras se ren- dent. S'il en est ainsi. ne peut être qu'une assemblée. N'est-ce pas nécessai- rement 1 aussi dans une assemblée spéciale que >lc le roi L'emploi constant dhammânuscLsti avec le sens actif. turesur laquelle je tiens à revenir expressément est Il en effet arbitraire de prétendre que les deux re- commandations. au comme représentant immédiat et direct du roi. 1 . dans à Yanasamyâna.

sens généil ral. Cette remarque fournit le u' ('-((il la clé d'une difficulté qui m'avait arrêté dans . A et côté des fonctionnaires supérieurs qui en ont la responsabilité et une part active (rajjûka prenaient que \ y prennent prâdeçika). Ces assemblées avaient donc. l'on n'admette pas cette traduction sans réserve paraît impossible il me que l'on conteste e sérieusement l'identité des yutas du m édit avec le jaua dlianuna- yuta du vm édit sur colonnes. c'est-à-dire les fidèles de la raie religion. ce caractère tout spécial qu'elles n'étaient pas destinées à la population entière. plus haut j'ai mon sentiment sur du mot. un argument toul- dédaigner. J'ai dit Le Si 111 édit appelle à l'anusaiîiyàna les yutas. du buddhisme. Mais. dét. à-fait à Il en besoin. au jour de Tishya J'ajoute que ce sens laquelle rétablit avec L'usage les que la concordance mentionné pour une époque plus moderne par j'ai pèlerins chinois (et sur insisté s'il dans était le commentaire). en supposant que l'on convaincu par mes explications. Le nom désignera tout au moins une catégorie considérable de gens et non pas uniquement des fonctionnaires il exclura e : de toute façon l'idée d'une «tournée d'inspection». i). dans un » . que . éd. raison d'y voir. 293 ordonne de de la fête lire son édit (Dh. ? J. est en un e autre qui a une valeur infiniment plus la signification précise.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. tous «les fidèles de la vraie religion les est clair que Vanasamyâna auquel on ne soit pas convie n'est pas une ((tournée administrative». ne me paraîtrait pas. suivant moi. elles ne com- les yutas.

» Je n'avais pu m' empêcher de m' étonner de cette énumération des qualités du Mahàmàtra. ici. paraissait pas appelée elle ne par le rôle tout passif que lui 11 assigne le contexte dans l'anusainyàna. vin. respectueux de la vie. où il en particulier aux Mahàmàtras la il les spécifie dans grande catégorie des dhafhmayatas. «tout ma- hàmàtra qui sera doué de ces qualités ». mâtra qui sera doux. Cf. et. attribué par Hiouen Thsang à ces assises quinquennales ou annuelles que nous comparons 1 a notre anusamyâna ' i. la locution tout son Dans les le m c édit. Si-yu-ki. . adressé à peuple. conféré sur le peuple croyant (D. en général. dans ces qualités. etc. je ne vois qu'un développement de l'idée qu'exprimerait d'une façon équivalente dhanimayiita. . Piyadasi convoquait à l'anusain- yàna tous s'adresse seuls fidèles sans distinction. Beal. patient. .">». me semble de maintenant évident qu'il faut entendre le membre phrase avec une nuance de «possibilité». Celait principales occasions où les Rajjùkas eussent mis- sion d'exercer le ministère d'enseignement qui leur est spécialement i). On « remarquera que cette particularité s'accorde fort bien avec le nom tout la religieux de mokshaparishad assemblées de délivrance». Les à établir deux passages s'accordent était réservé que l'anusamyàna une des aux fidèles buddbistes. pas donné une du membre de suffisante. On le mahà« Je ferai sortir pour l'anusainyàna et détaché de Dhauli solution dont je n'ai se souvient phrase : . 294 L'AUTEUU ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS..

dét. domine les plantations faites le long dv^ routes. paraît présenter Une me quelque probabilité c'est que. sont rois communes à la plupart des de l'Inde. quelques-unes. éd. Des autres mesures dont l'initiative appartient Piyadasi lles. avant leur exécution. pays directement administrés par tous les trois ans au les moins dans les pro- vinces gouvernées par jayinî et à Takshaçilà. nous ne trouvons pas d'instruction spéciale. Il 2<j.-J. aussi princes qui résident à UjTosalî.> est singulier que les ces assemblées de l'anusain: yàna soient convoquées à des termes différents les tous cinq ans dans le roi. malaisé de deviner seule conjecture : raisons de cette différence. le suppression des sacrifices v c des édits sur colonnes le donne le détail des restrictions imposées par tre. .L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. pour se préparer à la mort. tiplier les le roi tenait à mul- occasions de réunion et d'enseignement. la construction de puits et de citernes. et sur lesquels son action habituelle devait nécessaire- ment être moins directe et moins efficace. à les unes ont été occasionnellement rappele délai comme de trois jours qu'il entend lais- ser aux condamnés. dans l'intérêt des religioimaircs appartenant aux po- pulations vassales qui l'entouraient de ces côtés. est donc probable que les la convocation devait se Il est faire tous les cinq ans seulement. vers sa frontière ouest et sud-ouest. il que commandait un Kumâra u). Pour où nous voyons (Dli. la Nous avons parlé de sanglants (1). à la roi la au meur- mutilation des animaux el à consomma- .

de Piyadasi commencent tous : mérite d'être signalé. Il a été question de l'honneur qu'il revendique tous lieux répandu des utiles (n). tion de leur chair. et il nous savons que à cet égard . thâtiy . » « Ainsi Or cette for- mule lée est. d'avoir en médicaments et des plantes Quant à certains actes d'un caractère tout l'envoi religieux. prêchait d'exemple dans son palais (i). Les rescrits ou presque tous uniformément par cette phrase parle le roi Piyadasi cher aux Devas. absolument isofait dans l'épigraphie de l'Inde. phrase tkâtiy le de Darius à Artaxercès kshayâthiya Ochus.. autant que je puis savoir. Elle son appari- tion avec nos inscriptions et ne reparait plus par la suite. Le fait est curieux. malgré l'influence qu'aurait pu exercer l'exem- ple d'un souverain puissant. va de soi et ne nous apprend et les rien. 290 L'ACTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Ces rapports avec l'extérieur eu résultent n'étaient veauté. la Dârayavaash 'ainsi parleDarius roi». la der- nière partie de ces observations va nous y ramener. ou son équivalent . nomme au xm e édit [datas). les Nous avons constaté tions avec l'étranger et grecs. Or cette formule la nous la retrouvons ailleurs. bien qu'indirect. je ne me trompe. il vaut qu'on en cherche l'explication. qu'il entretint certaines rela- en particulier avec rois malheur dans aucun qu'il détail à ce L'emploi d'ambassadeurs. tels que de missionnaires. dans toute série des inscriptions achéménides. influences qui certainement pas une nousi Nos inscriptions nous en conservent. Il n'entre par sujet. un témoignage qui.

des inscriptions achéménides. réfléchie. Cette remarque se rap- proche naturellement d'une conjecture que suggérée ' j'ai déjà 2 .L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Nous sommes d'autant plus fondés à tenir compte de le cette curieuse rencontre lipi. sert à désigner les inscriptions. etc. otiH et suiv. que. elle tend à confirmer l'influence que Cf. nous l'avons vue. les tablettes. 536. II. Ce fut Darius et ses qui le premier porta jusque-là temps. 1879. p. été amené mettre que la forme indienne était primitivement un emprunt fait à la Perse. même mot dipi. Spiegel. Mais le protocole employé de part et d'autre devait être consacré par un usage de chancellerie antérieur. sa domination 1 armes. on a. Alterth. t. Kshayârshâ. 2 Journ. Eran. 297 forme le cadre obligé de toutes la De part et d'autre l'emploi de pre- mière personne succède aussitôt à cette tournure par la troisième. I.. et que. L'idée même de tracer sur si des roches de longues inscriptions n'est pas relle ni si universelle natu- que la coïncidence à cet égard entre Piyadasi et les rois acbéménides doive néces- sairement passer pour fortuite. des deux côtés. Je n'entends certes pas conclure à une imitation directe. asial. .. par des à ad- raisons tout à fait indépendantes. dans cette imitation. l'organisation des Satrapies le qu'il créa vers même était précisément de nature à réformules administratives pandre les habitudes et les consacrées dans son empire. . je ne puis m'empêcher de signaler une trace de l'influence exercée par la conquête et l'administration perses dans le nord-ouest de l'Inde.

cru pouvoir attribuer à l'administrai ion perse sur l'histoire paléographique de l'Inde. mais elles ne parlent pas des mêmes choses. Cette circonstance s'explique. Dans les écrits des buddhistes du Nord nous fragmen- ne possédons sur Açoka que des récits taires. aiïem. est rare qu'elles se réfèrent mêmes faits qu'elles se prêtent à un contrôle direct. Nous avons. D'ailleurs ces traditrad. d'où résulte aveG certitude l'identité du Il Piyafaut dasi des inscriptions avec l'Açoka des livres. entre les deux ordres de documents. la remarque de Târanâtha . Non qu'il y ait entre elles incompatibilité ou contradiction. aspects religieux de sa vie ont seuls de l'importance aux yeux de ces écrivains monastiques 1 *. Comp. reconnaître que. p. les traditions littéraires étrangement silencieuses.. C'est un sujet sur lequel j'aurai à revenir. et les chroniques singhalaises ne font pas prosi fession de donner sa biographie détaillée. à vrai dire. les deux séries il de renseignements diveraux gent singulièrement. par exemple ne mentionnent pas la même du roi conquête du Kalinga. . 29. . les diverses mesures gouvernementales et ad- ministratives qui nous sont connues par les témoi- des monuments. ni les relations avec des princes étrangers. constaté des coïncidences ou des convenances très caractéristiques. Les chroniques. en dehors de ces ptécieuses con- cordances. ce prince les intéresse c'est qu'il passe' pour à le principal auteur les de la diffusion du buddhisme Cevlan.298 j'ai L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Sur gnages restent.

il mort quatre-vingt-dixcarrière re- n'aurait laissé la vie qu'au seul la Tishya. le seul Le domaine religieux à peu près sur lequel certaines comparai- sons soient possibles. c'est qu'ils laisser entrevoir instituer. Ce qui donne quelque intérêt si aux rapprochements que nous pouvons limités qu'ils soient. apocryphes au moins pour une grande partie. . 299 unes et les autres. Rien n'en démontre l'invraisemblance. les J)ES INSCRIPTIONS. d'accord en cela avec la pratique des chroniqueurs sheha les faits . à Açoka se serait emparé du trône en mettant neuf do ses frères. pénétrées d'éléments légendaires. n'a semble plutôt indiquer que son sacre. on peut dire même que le soin avec lequel le roi. sinon dans quelle s'est mesure. la tradition peu à peu écartée de la D'après les chroniques singhalaises.iu\ tradition est plus suspecte en ce qui touche cette prise le événements qui auraient accompagné de possession ou qui du moins auraient précédé sacre A en croire les Singhalais. Ce cn'mo est démenti par les passages des . vérité. le sacre d'Aço- ka n'aurait été célébré que quatre années après son avènement. en pas dû coïncider avec La sa prise de possession du pou- voir.L'AUTEUR ET LA LANGUE lions sont. effet. et à coup sur bien postérieures par leur rédaction à l'époque dont est elles reflètent l'histoire. Nous n'avons aucun moyen de coutrôler sûrement cette affirmation. date expressément de son abkiil dont nous donne connaissance. entré trois ans plus lard dans ligieuse. on l'a reconnu dès longtemps. promettent de nous dans quel sens.

.300 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. en effet. Târanâtha. qui erreur. Bl - Burnouf. 4î3 el suiv. Et. 3g suiv. Wàhavaihsa. Irrité contre les moines qui refusent. p.oka. aiïem. ses femmes. p. mais cruautés : est remplacé par d'autres . pour punir la profanation exercée par des mendiants brahmaniques sur une statue du Buddha. récits s'appelle Vîtâçoka. . il installe un «enfer» où une les foule d'innocents sont raffinées 3 . est. il moment où ses le propre frère du roi vient roi à coups. plus D'après un récit singhalais rétablir les Acoka envoie l'intrusion un ministre pour dans le pratiques régulières clergé buddhique que trouble sournoise d'un grand nombre de faux frères brahma- niques. p. . dans l'Açoka avadàna 2 le prince tue ses officiers. il il n'est plus question de ce meurtre. met leur exécutions que le tête à prix. Vçoka avadâna. l'accord est loin de régner entre les différentes sources : d'après Târanâtha. suiv. Au nord. contienl encore d'autres variantes. 28 et el suiv. le ministre en décapite plusieurs de sa main. c'est six frères que le roi aurait supprimés 1 . inscriptions où il parle de ses frères. dans ne s'arrête qu'au s'offrir ces conditions. trad. il ne renonce ici à ces jour où son frère. Introduction. soumis aux tortures 4 . de leur villes rési- dence dans diverses de son empire.. Ailleurs. 28. p. de célébrer l'uposatba. Tous ces sont à la fois très 1 Târanâtha. par tué comme mendiant ana- brahmanique.364 p.i|>. Burnouf. Le averti tombe dans de cruelles 5 angoisses de conscience. on nous raconte comment Aç.

. c'est ainsi que l'Açoka avadana relation diaire met la « conversion d'Açoka en enfer » . du roi entre eux et son neveu Nigrodha le çramana. . comparaison. reparaît dans le récit méridional de sa elle est attribuée ici à la conversion. L'autre d'une certaine opposition entre le roi brah- manes. les Il est bien pro- versions littéraires ne sont que l'am- plification tardive de ce noyau de vérité simple et 1 Loc. logues et très différents. directe avec son par l'interméest le souvenir et les du il religieux Samudra. Il 301 est également impossible de prendre une version ni l'autre pour de bonne les monnaie historique.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. brahmanes faite. On y reconnaît sans peine développements plus ou moins indépendants de deux thèmes communs. décimées. Piyadasi nous édifie Il lui-même sur origines de cette conversion. Le premier la et est l'antithèse entre conduite criminelle d'Açoka avant sa conversion sa conduite vertueuse dans ' la suite. Ici nous som- mes sur un bable que terrain historique solide. attristée une peinture la des violences qui acles milliers compagnèrent de morts. C'est eux-mêmes n'échappant point aux misères de la déce spectacle qui le remplit de remords et éveille en lui l'horreur de la guerre. . les conquête du Kalinga. p.''>')- el suiv. qui se l'esprit dans . Dans nous fait ses inscriptions les (xm). milliers de gens inoffensifs les familles les emmenés en servitude. fait défavorable pour les brahmanes. cit.

dans la tradition littéraire. Ind. les il s'est appliqué à priver brahmanes de 1 cette sorte de prestige presque divin dont il ils jouissaient dans l'Inde entière. s'est transformé en une exclusion absolue. si je traduis bien la phrase difficile de Sahasarâm nous déclare lui-même . Piyadasi. 1 Je profite de l'occasion pour réparer une omission accidentelle. par des moyens divers qu'il n'est pas malaisé d'imaginer. Dans les deux cas. je voulais rappeler les passages réunis car p. Quant au second. C'est ce fait sans doute qui. que. 302 L'AUTEUR ET LA LANGUI". les marquer ses préfé- rences pour religieux btiddhiques. infiniment plus étroites et plus précises qu'elles n'ont jamais existé dans l'esprit et à l'époque de Piyadasi. il — dans est même . Les sentiments dont Piyadasi 8 fait preuve dans rière le xiii édit paraissent exclure l'idée d'une caret de cruautés de crimes poursuivie pondant des années entières. Voilà pour le premier thème. Stu \ 35 cl . Sans doute. .. la les comparaison des monuments chroniques tend à démontrer sont : avec les légendes ou i° que les traditions empreintes de grande exagération et pleines d'amplifications arbitraires. que j'admets aux esprits hindous. et pour prouver combien -un elle étail familière \. Web r. voire en une persécution sanglante des brahmanes. relativement à l'assimilation des à S. 2° qu'elles sont dominées par des préoccupations religieuses et spécialement monastiques. le ne les a pas persécutés violemment. après sa conversion. faite — mais temps il approuve l'aumône qui leur a dû . DES INSCRIPTIONS. Brahmanes aux Pavas. certaine.

Rien de plus simple. en plusieurs rencontres . 30. p. nous voyons d'autre part qu'il a . avant leur délai qui leur exécution un permette de songer à leur préparation religieuse. et de préoccupation se préoc- monastique s'accuse clairement. de la et il prend cette résolution sous l'impression n'est autre la mort d'un bhikshu qui : que son couleur propre frère religieuse. ville fait mort faute do la creuser aux quatre portes de des étangs (pokhharuni) qu'il remplit de médicaet offre ments aux moines : d'une part l'exagération l'autre la est portée à l'absurde. exercé son droit de grâce à l'égard des criminels.> Toutes les autres observations concourent à une conclusion analogue. animaux. Dans rédaction de Buddhaghosha Açoka apprenant qu'un bhikshu médicaments. aurait défendu absolument que l'on mît personne à mort.?>-\? l\. 3o6. Si nous passons au récit de l'Aeoka avadâna 2 nous apprenons que Açoka . ap.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. par d'avoir le n" édit. que Piyadasi soit se flatte et les répandu en tous lieux les les médicaments plantes utiles soit l<is pour la hommes. . toujours l'exagération et Les légendes du nord nales représentent et les traditions méridioce le Açoka comme un adhérent de qui leur apparaît aux unes ou aux autres seul comme buddhisme orthodoxe. Burnouf. \->. 1 p. Ce 1 Samantapâsâdihâ . Piyadasi cupe de laisser . Nous savons. OldenJxM-^. est même pour '. aux condamnés à mort.

. piété et l'orthodoxie dont il étant données se vante. p. qu'il nous importerait de 1 . Burnouf. comme nous la ? dépeignent témoi- gnages singhalais l'autorité ses La façon même dont le roi la assimile ordres à l'autorité de parole du la Buddha rend peu vraisemblable. tendu concile comme une le invention Il est certain du moins que rapprochement que se l'on a admis but comme Le roi qu'il se allant de soi. ni d'aucune des circons- tances qui. qu'il s'adresse à cette un concile assemblé pour codifier 1 parole du Cf. et considère ce pré2 . caractérisent le concile de Pàtaliputra.. dans les tradi lions méridionales. . dans sa critique des données relatives à cet événement. heurte à plus d'une difficulté. arrive à des conclusions très négatives . savoir. aurait été tenu à Pàtaliputra sous le règne d'Açoka.-.'••.» '-' K. Kern qui. le exprime avec une précision parfaite propose par cette lettre le : c'est que certains enseignements soient répandus les plus possible parmi moines le et parmi les laïques. c'est dans quelle mesure cette prétention est justifiée. Il ne parle ni d'une collection générale des enseignements ayant cours sous nom du Buddha. Depuis Kittoe l'inscription on a généralement admis que renseignements de Bliabra reproduirait une lettre adressée les par le roi an concile qui. d'après singhalais.0i L'ADTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.ern II . Je dois excepter M. . Lotus. 278 el suiv. Est-il admissible le . que le roi désigne simplement par nom de mâcja- dha samgha une assemblée solennelle exceptionnelles lement réunie de .

Je crois donc que. expédié des missionnaires (vivulhas) aussi loin que possible dans toutes les directions. Si j'ai bien interprété la suite aurait. Nous voyons en tous cas. par le xin édit. s'amplifiant et se précisant avec le temps dans le sens scolastique . je serais bien plus disposé à le encore.L'AUTEUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. au clergé buddhique en général. qu'il dépêchait des envoyés c . pour lui recommander la diflettre. loin d'admettre Buddha. I30. est l'initiative qu'il aurait prise d'envoyer dans toutes les directions des mis- sionnaires chargés de propager la bonne loi. au pi profit du clergé un honneur qui en réalité . L'édit de Sahasarâm-Rûpnâth (amtâ cajânamta) prouve que Piyadasi s'était. comme je l'ai conjecturé. ici du concile. l'étranger. en une occasion si grave. ou. > r Buddha. Le roi. que l'édit démontre la réalité historique croire. préoccupé de la propagande de l'édit. Une des deux œuvres capitales attribuées par les Cinghalais à ce synode. partient au roi. si dé- circonstance qui provo- quait son intervention. a été ou l'origine ou le point d'attache de la tradition sur le concile prétendu. en un peu plus d'un an de zèle religieux. en dehors à il de tout concile. n'eût cersi tainement pas employé un langage gagé de toute allusion à la uni. dans cette du Magadha. Là enap- core tout porte à penser que la chronique confisque . que souvenir des efforts la faits par Açoka pour répandre doctrine buddhique et stimuler le zèle de ses prédicateurs naturels. Piyadasi s'adresse simplement au clergé fusion active des enseignements attribués au Et.

à id. j'avoue que cette interprétation . A propos de ces processions. si c'a été par son propre assez fils. que les hastidasanâ.i convertie dès cette époque. les agi- khamdhâni. les vimânada- la même etc. me bable : paraît aujourd'hui zèle d'un moins pro- il serait peu digne du ligne néophyte de mettre. dans vimânadasanâ à des châsses chargées de reliques. pour répandre ses idées religieuses. Il me paraît cependant qu'il Faut comprendre la grande île dans les pays évangéiisés par ses soins. clans mon explication du iv édit. nécessaire- ment conjecturale. Je pense donc que nous n'avons dans 1 11 est un point important et curieux sur lequel nos inscriptions faire un jugement certain. dès cette époque. ne puis que persévérer. A cet égard les monuments ne nous permettent pas detre affirmatifs. à des fêtes religieuses célébrées après sa conversion. la des- cription qu'y fait Piyadasi s'applique. Autre chose est de savoir m elle été ré llement ne nous permettent pas de nous parier de l'introduction . et qu'il se flattait d'avoir.300 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Pyadasi ne cite jamais Tambapanni que comme une limite extrême. en vérité. suivant moi. etc. Açoka apparaît comme un adorateur fervent des reliques du Buddha. est partie 1 . sanâ sur si on les prenait dans ce sens. le mot vi- mâna. . j'avais appliqué . malgré les objections de e M. tradition monastique . [datas). Il n'est sous l'empire de ses préoccu- pations spéciales. a transporte au cierge une action du souverain Dans la légende. comme un grand constructeur de stupas. obtenu à cet guère douteux que la égard certains résultats. Je qui. je veux du buddhisme à Ceyian. Bùhler. !c silence des monuments semble peu favorable à L'autorité des traditions. Et.

Nous avons moins encore la preuve du contraire. LANGUE DES INSCRIPTIONS. serait absolument extraordinaire que Piyadasi choisît. Oldenberg tous les fait remarquer d'autre part la que le roi n'avait pas nécessairement prétention il de citer enseignements du Buddha dont 11 reconnaissait l'autorité. que tient le roi à Sans doute plusieurs des titres qui sont cités les écritures dans cette tablette se retrouvent dans pâlies. . . noie. s'il faut avouer pourtant que. 307 monuments aucune preuve que Piyadasi ait pratiqué le culte des reliques. L'AUTEUR ET les LA. aussi aussi peu carac- dépourvus d'imporqu'il cite. mes en droit d'accuser résolument d'anachronisme la tradition littéraire. Il est. en revanche un point sur lequel nous som. et était si naturel d'évoquer en \Êakâvagga . . |>. Ce fait me paraît Bha- inconciliable avec le langage bra.. dès l'époque d'Açoka été fixé par deux conciles succesifs. des morceaux téristiques. tance dogmatique que paraissent être ceux et cela . d'écritures défini et avait existé dès lors il un corps consacré. préf. le canon des écritures sacrées aurait. aussi courts. D'après les Singhalais. M. \i. sans même faire qu'il une allusion aux grandes col- lections dont le titre seul eût été infiniment plus significatif. pour résumer l'ensemble des ensei- gnements buddhiques. et l'exemple «à du Râludovâdcusutta est de nature faire admettre a priori pour les autres titres que le roi avait réellement en vue des enseignements le texte ' très analogues à ceux dont nous a été conservé par écrit.

plusieurs au moins se retrouvent. il commence par buddhique. . termes employés par se réfèrent le texte. de répandre et faire fleurir le dhamma. Dharma et Saiîigha. con- forme aux habitudes du buddhisme littéraire. sur plusieurs points caractéristiques. bhikallusion à la et une profession de foi (pasâda) à la trinité Buddha. redit spécial de Bhabra.\ s'adressant et la représentation la plus haute de toute l'église buddhique. On du clergé remarquera du à reste que les . dans le tripitaka.308 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 48 suiv. on l'a vu. qu'il est indispensable d'en fixer la portée. il y a une importance si caractéristique. Le mot revient si fréquemment dans ses inscriptions. La note rapide que je lui ai con- sacrée dès le début de cette élude (I. sous une forme plus ou moins équivalente. Ces indications seraient incomplètes. upâsakas et upàsikàs. il le salue par une formule que consacrent en les écrits pareille occurrence canoniques. suneyii. La grande prétention de Piyadasi c'est d'enseigner. il fait quadruple division des fidèles en bhikshus enfin il shunîs. Non seulement le roi s'adresse au clergé. Dans les autres inscriptions les points d'attache avec le buddhisme de nos livres sont moins apparents. certains se réfère à morceaux religieux dont. saiîigha. upadhâlayeyu uniquement une transnous mission orale. le langage de Piya- dasi est.) a . si n'examinions dans quelle mesure elles sont confir- mées par Dans les doctrines que professe l'auteur des in- scriptions.

la charité à l'égard des brahmanes et des çramanas et (éd. dance des actes méritoires. iv. envers les brahmanes çramanas et xi. il assure que la vertu esl d'une pratique difficile (éd. vin). des connaissances des parents (éd. \. jusqu'envers les esclaves et ix. ressort que dhathma désigne ordinairement pour ce que nous appellerions les devoirs moraux. Des définiil ou descriptions que nous en donne le roi. (éd. (éd. les serviteurs (éd. M. v. D.par expresses. aux gurus (D. m). aux vieillards égards enet les iv) D. les vers les gurus (éd. Bûhler ne me paraît satisfaisante ni au point de vue de forme (ce locatif serait sans analogue dans pro- le reste des inscriptions) ni au point de vue du sens qui demeure e entièrement hypothétique. Pischel. le respect (éd. pureté de la vie». partout. 1 L'explication tentée par la M. l'abone . (éd. ix). en (?) un passage 1 . i\). lui D'après la définition a consiste dans du 11 édit de D. des amis. 2 modestie » . iv. etc. xi) . besoin d'être à nitions la fois 309 précisée et élargie.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. véracité. le dhamma l'absence du mal (âsinava). xi. quand . la la ». il l'a lui-même entourée des réserves les plus Les idées morales qu'exprime ailleurs Piyadasi quand . dhamma iv. ix. « la pitié. Quant à la traduction posée. vm). vin). vm). D. vm). ni.). : l'obéissance aux m. m. ni. et. la charité. xi). D. vi. outre Yapavyayatâ dont le sens n'est pas encore la déterminé d'une manière satisfaisante des animaux modérade la vie tion dans les paroles. envers les parents (éd. îv. Le vin ajoute la douceur Plusieurs énumérations résument les de- voirs principaux qui constituent les points essentiels de renseignement du pères et mères (éd.

vi). la docilité envers les amis. qu'il Ed. les parents. l'orgueil sont les sources du péché: toutes ces rien observations sont d'un caractère bien général. » Le dhamma est ici indirectement rapporté cette «essence» le dit à toutes les sectes. habitent des brahmanes des samanas ou d'autres sectes. la fidélité dans les af- fections. dont souhaite par-dessus tout progrès. n'y a rien là d'exclusivement buddhiquc. bouche comme les » il déclare qu'il considère son devoir de ses le la bonheur du pratique monde qu'aucune gloire ne vaut à yeux du dhamma (x). vu). faut que tous entendent de la et apprennent à pratiquer uns des autres Caire 2 . lecture vihitâ />«/« que propose M. Bùhler. m) que l'emportement. Mi) Il L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. quand U constate (D. Ainsi Piyadasi peut-il dire que les rois ses prédécesseurs ont travaillé en vue du progrès du dhamma (D. il comme Piya- xn édit. les égards poul- ies esclaves et les serviteurs. Le xni c édit contient blable à celles une énumération toute semqui résument ailleurs l'enseignement c'est du dhamma. la colère. «C'est pourquoi l'harmonie est désirable. elles n'ajoutent à ce 1 que nous apprenons d'autre part. le roi . l'obéissance aux pères et mères. pour affirmer que les vertus qu'elle rappelle sont souvent pratiquées indifférem- ment par des adhérents de tous gieux : les dogmes reli- « Partout dit . qui leur est dasi au le il e commune et à toutes. La . règne l'obéissance aux supérieurs. la dureté. les camarades. Je crois maintenant que faut entendre . au c'est ainsi lieu de viki- iiiljusu - ne parait pas encore bien certaine. aucune conquête les conquêtes faites au profit du dhamma (xm). c'est ce sâra. ascètes ou maîtres de maison parmi ces . le dhamma (éd. veille à leurs besoins (P) 1 . hommes quand on .. \n.

«grâce à l'observance de la religion [\r. Que l'on traduise avec lui «in Folge sciner (Bekehrung zur) Erfûllung der'Gesetzes» ... . Piyadasi met l'idée du dhaiTima en relation directe avec sa conversion positive au bud- dhisme dans : il définit la première au xm* édit par départ pour les mots dhammavâye la dhaiîimakâmatd « dhammânusathi la seconde la . manière de comprendre l'absolutif dasajriln que je . .\r Piya- dasi )». Bûhler. de Bhabra témoigne que buddhique de dhanima était le que aux deux autres termes. ne prend pas Il Le roi ne distingue jamais entre divers mot pour désigner indifféremment une difficile croyance quelconque. Dans la phrase finale de puis qu'accepter scuhda correction de je ne comme signifiant: «la ». Et cependant l'édit 311 l'emploi spécialement familier à Piyadasi. le sens est essentiellement le même. le génitif prenant ainsi une valeur équivalente à la celle qu'aurait l'ablatif. se la manifeste par dhammayâtrâ. pour 11 constituer la formule trinitaire des buddhistes. a plus : y partout. je prends donc âtpapâcroyance propre à chacun» et non «ma propre croyance 1 M. est bien d'admettre qu'il le fasse dans ce passage unique. [>ar conséquent. Je préfère donc faire dépendre aTiamanasa non de dhammam mais de smiuyu et susumseram. qhoso aho dhammaghoso vimânadasanâ ca. membre de phrase et 7). M. son Sambodhi » édit. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Bûhler qui conteste fond d'accord avec moi sur j'ai fail certains détails de ma traduction est au ce point. l'expression dhammaeccrana caractérise roi la Gsammenl aux yeax du dans la pratique 'le la religion buddhique. et de pari et d'autre. ce qui n'est l'édit. ou. C'esl (pie.. dham- macarana s'applique nécessairement à la conversion du ce roi 1 et désigne spécialement son adhésion au (1. . comme littéralement. le dhammas. on admet que l'allusion porte sur la conversion du roi au buddhissuf- me. mot était dès lors associé Buddha et Samgha. An iv e dans phrase piyadasino râfw dhanimacaranena bherî. pas pour nous surprendre.

Il elles ne vont pas jusqu'à l'indifférence. M. mais je ne puis prétation. Devons-nous en conclure que dhamma prenne successivement dans nos inscriptions deux sens différents? Ils seraient rapprochés et confondus de priori. telle manière que. qui est de l'emau participe équivalent présent. Bùhler il insiste sur le sens passé qu'implique applique l'allusion aux fêtes données par le roi avant sa conversion. qu'a le conformément à la valeur ordinaire mot dhamma dans la bouche du roi. libérales que soient ses intentions. a l'explication n'est guère vraisemblable.312 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.raccord M. A vrai dire le point est d'importance méinter- diocre. Piyadasi professe à coup sur un large esprit de tolérance les : il souhaite que toutes sectes religieuses habitent partout en pleine liberté. parce que toutes poursuivent l'asser- vissement des sens si et la pureté de lame (vu). dans le ploi l'eût mouvement de la de l'absolùtif avec un mus sait inieu\ phrase. si le roi avait entendu l'opposition que l'on admet entre le bherîghoso actuel et ses il anciennes fêtes religieuses. Bùhler mettent hors de conteste l'interprétation qu'ils ont donnée que moi qu'il est de prajûhitaviYani et de ses équivalents . Bùhler 1 de tons les instants. Les lectures nouvelles fournies par le Pandit Bbagwânlâl et M. 11 est établir m'empêcber de persévérer dans mon pour moi indubitable que. il faut à cet égard recliGer ma traduction. elle dhamma buddhique. ternies. . D'autre part. marqué plus nettement dans les Pour ce. Mais. les sacrifices n'hésite pas à interdire sanglants l . Ce qui n'em- pêche que. dkafhmacarana ne désigne simplement la pratique des devoirs moraux. presque aussitôt. trouve son expression dans des cérémonies qui relèvent du culte. si chers qu'ils puissent être il à ces mêmes brahmanes avec la l'orme et auxquels : se vante de faire cesse d'être (.

exprime certainement une idée de polémique à l'égard des croyances différentes de celle du roi 1 .) les termes dans lesquels Pirejeter yadasi s'exprime à l'égard des L'indication de la Brahmanes nous autorisent à d'après laquelle chronique singhalaise. dans son palais môme. Le choix des jours 3i2 juge que 1 M. Bùhler (p. Il est certain. Je le trouve bien malif. trait comli- mun mite dans l'Inde à plusieurs religions il me semble pourtant ressortir du soin cl précise à cet même avec lequel le roi égard ses volontés (D. dans les maladies ou au voyage. au moment de conversion. Autre chose est de tolérer les brahmanes. moment . comme le fait remarquer M. consacrés par l'usage brahmanique. et les il 313 déconseille et ridiculise les cérémonies rites. cessé de nourrir des brah- manes et leur aurait substitué des çramanas. l'aumône. Kern (p. qu'il n'obéissait pas à une inspiration générale mais dont il à un im- dogme cher pose la à sa doctrine personnelle et pratique même à des gens qui ne s'en souréservés est caracté- cient guère. v). sa Açoka afiir- aurait. qui se célèbrent aux mariages et aux naissances. Je pas besoin d'ajouter que je n'attache pas à ce détail une importance capitale. la phrase sur les niisum- et les amisamdevâ en supposant que l'on n'ad- mette pas ma traduction comme définitive. . que le respect pour la vie des animaux est un . et suiv. de leur faire l'au- mône. autre chose. i5). n'ai Je ne vois pour ma part aucune incompatibilité absolue entre le langage du roi et le souvenir des buddhistes du midi. de partir en Dans devâ l'édit de Sahasarâm . La défaveur que je crois que le roi reconnaît lui-même avoir témoignée aux brahmanes peut s'être évidemment manif siée d'autre façon.l/AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . de s'en entourer d'une façon régulière et cons- tante.

du calendrier religieux des buddhisles Ce en conflit de sentiments ou d'expressions n'est Il qu'apparent. un de des ses ouvrages reconnus comme les plus instructifs.. 79) . ni que. Je morale. propre aux buddhistes les prescriptions morales et les principes dogmati- ques tels qu'ils les entendent. çarana est Dhammapada. GeschieJ. et je suis anciens. et je crois qu'il n'y certain de tout concilier. sangha. 206 el sui\. en génésignification spé- mot. se rapporte clairement aux fêtes 1 . . rapprochements n'ait étonné qu'on pas songé plus tôt à rapprocher de nos inscriptions le langage du Dhammapada pâli. prenant pour eux une a désigné d'abord la loi ciale . En le ce qui concerne d'abord l'emploi le du mot textes. 190). dès cette époque. y a une manière . même dans la for- mule buddha. 1 Cf. van hel buddh. au lieu de ral. ensuite les écritures mêmes où criptions. a été petit à petit circons- précisé par les buddhistes dans loi. 3 1 ï L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. a qu'une. tri- dhamma. de même que nos connaît dans la formule toute buddhique du (v. le mot ait signifié autre chose que « la loi morale ». II. sont consignés ces principes et ces pres- Mais rien ne nous force à admettre qu'une pareille acception ait été fixée dès le temps de Piyadasi. loi un emploi technique. Il est que le sens de dharma. dharma. Ii ristique. vertu.. la littérature réputée orthodoxe nous oiFre dans . Kern. Sous ce point de vue . crit et dhamma. cependant les épithètes dont il y ordinairement accompagné ariyappavedita (v.

mot j3 employé au comme sert vers 1. Saddhamma plus particulière(v. 60. Je n'en puis relever que quelques traits. où Piyadasi délinil le dhamnta : apâsinave bahukayâne. ment à désigner la loi buddbique le vers 182). scanmadakkkâta (v. je vers 1 83 sabbapâpassa akaranam kusalassa upasampadâ sacittapariyodapanam : etam buddhâna sâsanam le ne peut manquer de remettre en mémoire sage du e 11 pas- édit sur colonnes. Le ton général et les points principaux de l'enseignement moral présentent de part et d'autre les analogies h-s pins sensibles. utlama(v. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Le sens passages est se généralise encore davantage dans des le comme 38Z|. Sur la nécessité d'un effort persévé- . mais on peut juger par 364 à quel point les se deux termes dhanima et se et saddhamma rapprochent confondent : dhammàrâmo.. sammâsafh- bùddhadesita (v. dhammarato. 392).. par le vers 093 : qui est si clans le ton de nos monuments yamhi saccam ca dhammo ca so sukliî so ca brâhmano. 82. dhammam anuvicintayaiîi dhammam anussaraih bhikklm saddhamma na parihàyati. 315 86). 16-7-169 et dans les cas où pluriel. etc. 1 i5). le mot est applique exactement comme pourbien rait faire Piyadasi. On où en peut juger du reste par le les vers 266 et suiv. 2 278-2-79. montrent bien qu'il n'est pas immobilisé dons une acception étroite et technique.

iG3 où la remarque sakarâni asâdhûni la exactement pendant aux idées exprimées dans néces- e notre v édit. Les coïncidences plus frappantes sont peut- être celles qui portent sur des détails de forme. les 5o. rez vers 7. suffirait de citer chapitre sur l'appamâda (v.316 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. v. dâne. éd. etc.). de la mansuétude.) il le roi revient avec une insistance (éd. vers Dhammapada. (v. xn). Je citerai encore le vers où lï'pithète. 116. x. 280 pour un emploi du à celui thème uithâ comparable enfin le vers fait qu'en font nos ins- criptions (G. les trois vertus fondae mentales.v. éd. 7. se formulé affectionnée par retrouve dans le le roi.. v. 168. Des deux côtés on inculque sité de l'examen intérieur (Dhammap. dalhaparakkamà rappelle ce mot parâle roi krama employé par avec une si visible prédi- lection. éd. se compare aux deux passages du 11 et du vii -viif e édit sur colonnes qui rapprochent de même Vahimsâ sace. inoindre dans Le vi. dét... vi. Compa23. rant pour avancer dans le la vie morale. La etc. 109. etc. iv. sâdhu dânam.. qui n'est pas Dhammapada. ni.). le Dhammapada et exalte les munis 225) recommande une les exacte tempérance (v.. 33 1 . 9 etio et peut-être J. Si le roi recommande chair des aniahiïhsakas supprime de sa table la maux. I.D. le m).). 21 et suiv. 7). de la charité. 35 : cittassa . la réserve dans les paroles (Dhammap. v. et dayâ. (Dhammap. al. les vers 2/t. égards pour tous et en particulier res- pect des vieillards ix etc. Le vers 2 3/i qui fait de la véracité.

témoignent au moins d'un usage du mot sâra extrê- mement \n édit e analogue à celui qui se révèle dans le à propos de la sâravadhi. suivant le Dhammapada (v. etc. LANGUE DES INSCRIPTIONS. la fonction même du bhikshu atthaiïi dhammanca dîpcti. 16 et 2 . delà locution dhaihanuvattati. d'après le vers yarnhi saccan ca 3q3 du Dhammapada.elc.«-aramatino sàre ca asâradassino. 26). de l'emploi fréquent du thème drâdh. Dh. (v. cf.L'AUTEUR ET LA. etc. le dhammânuvattino du vers 86. l'expression du vers ituuh 281. Des ixc et xi° édits. Les vers 11-12 asàre . suivant le vers : ) . dhammc)bhiratini iccheya. c'est la . éd. c'est dans le dhamma qu'il place le bonheur (D.). et k. Piyadasi se propose l'enseignement du dhamma : e dhammasa dlpand (xn 363. etc. : 317 damatho sâdhn. 1. . Pour ce le roi ce le bonheur est à la fois le bonheur en formule monde cl bonheur dans l'autre. 2/1) dharïimajivino appamattassa yaso bhivaddhati.). 256 1 et suiv. (xni. c'est. on rapprochera le vers 35/i : sabbadànarh dhammadânam jinâti . dhanimallha des vers de dhammarati à Kh. dhanimo ca so sukhî . la recommandation du vers 88 tatrâ[sci\. .. . la fin : duvni édit). de à dhammâdhithâne 21 y. il ne voit de 6 vraie gloire que dans la diffusion du dhamma (x éd. ârâdhaye maggafh. \ers36o cakkhunâsamvarosâdka. g.

comme le fait le est le représentant d'un culte difféle réprouve pas vioà l'égard Piyadasi des cérémonies v. de la même récompense qu'il promet sans se lasser. la perfec. 1/12). elles a bien la lec- deux séries de textes. et pourtant il n'oublie pas que rent (v. le l'oubli de en ennemis brahmane brahmanisme.318 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 3 2 168. (mamejalu). Non seulement générale traiter il le vers 5 y recommande d'une façon des haines. 33s). rapproche enlin sâmahhatà et la brâhmannatâ. 106-107. L'esprit de tolérance du roi n'est pas lui-même . loin et le la mansuétude. des roi lui-même le Ces comparaisons sont loin d'épuiser nombre elles rapprochements possibles: surtout ne peuvent rendre cette impression générale qui aussi sa valeur et qui ne peut résulter que de ture parallèle des soûl. comme socie brahmanes et çramanas. étranger au livre canonique. la qualité de çramana le et la qualité de as- brahmane (v. tion telle qu'il la conçoit. 092). 1 . il ne lemment. brahmane Ce culte. : en rapproche le nom de celui du bhikshu santo danto niyato brahmacârî sabbesu bhûtesu so brahmane» so niclliâya dandani sa taliikklm (v. samano A côté du Bhikkhuvagga il consacre tout un chapitre à exalter. 177. sous le nom du brahmane. mais. elle se retrouve non moins fréquente dans le Dhammapada vers 16. Telles qu'elles à justifier me paraissent de nature une . 11 il en proclame la l'inutilité.

à voir les rois Nous sommes assez accoutumés de la l'Inde porter plusieurs noms difFérents et pour que double dénomination de Piyadasi puisse d'Açoka ne curieux nous surprendre. Encore serait-il d'en découvrir la cause particulière. Nous avons vu comment prit le la nom chronique singhalaise assure que Açoka de Dhammâsoka au moment de sa conIl est version au buddhisme. réalité. certains indices semblent de nature à rapprocher Piyadasi et le Dhammapada. ne peuvent pas être considérés de convictions ou de conlivre comme nous en ner l'expression isolée ceptions individuelles. dans nos inscriptions . Un qu'ils . au point de vue religieux. son vrai nom était Priyadarçin puisque c'est le seul qu'il s'applique lui-même. que . conclusion importante : 319 c'est que les idées et le lan- gage qui se manifestent. en version le le roi ne prit qu'à sa qu'il con- nom d'Açoka ou Dharmâçoka. réputé canonique ofFre l'équivalent assez exact pour nous don- le droit de penser correspondent à un cercelui qui a trouvé tain état du buddhisme antérieur à la son expression dans plupart des livres qui nous sont parvenus. ses jugea et inopportun de l'employer dans monuments . qu'ils correspondent à une certaine période dans religion le développement chronologique de la de Çâkya.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. par sa signification ou son fréquent usage. croyable. de ceux qui paraissent désignés pour cet emploi de surnom. Justement. en effet. d'autant plus que le mot Açoka n'est point. On serait ainsi amené à penser que.

les buddhas et les çrâvakas reçoi- vent l'épithète tinnasokapariddava. antérieures à sa conversion que . cet emploi de soka se déduit l'adjectif asoka comme dans le vers Zii 2 : yodha punnan ca pâpaiï ca ubho samgaiîi upaccagâ asokam virajam suddham tain aham brûmi bràhmanarïi. qui paraît expliquer assez bien les faits qui sont en jeu. mais. ce nom. m'est inspirée par deux ordres le de passages que je relève dans Dhammapada.. Cette conjecture. au point de rejeter dans l'ombre celui qu'avait porté le roi dans ces premières années. Dhammapada les : avec une apparente insistance par exemple dans 212-216. 320 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Au De vers 195. d'apporter au milieu de son règne un changement si considérable dans le protocole de sa chancellerie . Le le mot vers çoka « chagrin » est employé par . piyato vippamuttassa natthi soko kuto bhayaiîi et au vers yo ve 336 taiîi : sahati jammiifi tanbarïi loke duraccayam sokà tamhâ papatanti udabindu va pokkharà. . conçus sur ce type Piyato jâyatî soko piyato jàyati commun bhayam . naturellement cher aux buddhistes dont s'établit il rappelait et consacrait le triomphe dans leur souvenir. Le mot se retrouve au vers 28 : pamâdarh appamâdena yadâ nudati pandito pannâpâsâdam âruyba asoko sokinim pajam pabbatattho va bhummattbe dliîro bâle avekkhati. d'autre part. la tradition si littéraire nous peint sous des couleurs sombres.

les Sous ce jour. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. paraît d'ailleurs manquer l . A vrai dire il il se relie assez mal à l'ensemble de la phrase. dans la version que reproduit la traduction chinoise . etc. La première stancc comprend est six pâdas.illu- sion dans la stance 172 explique fort bien ce que. l'expression imam lokam pabhâseti aurait. panhâpâsâda mettre que qu'il le «le palais de la Sagesse». l'emploi de. d'excessif et d'emphatique. dans toute autre hypothèse. y faudrait au moins un va ou soit iva.. J'ajoute que ce précédent dps vers 2 1 me semble de 1 nature h éveiller.cette figure peu com- mune. à faire supposer d'abord quelque in- terpolation et en effet le double pâda du milieu panal- nâpâsâdam. dans ce vers et dans le suivant. se peut supprimer sans en rien il térer le sens général. le Dhammapada de 70. à l'égard Beat.'i croire que ce demi-vers ne pas une adla dition destinée à expliquer et à compléter pensée générale par une allusion à notre Açoka-Piyadasi. Bien que porté à addemi-vers en question est une addition la ne faisait point d'abord partie intégrante de stance. ce qui de nature .. pren- nent une signification nouvelle. La pensée d'une pareille . l'emploi de paja qui désigne bien «sujets» d'un roi. . 2 Cf. j'imagine qu'il n'en fausse pas le sens et peut-être le premier auteur avait en effet en vue que l'al- lusion qu'il exprime. [>. 321 La môme pensée est exprimée au vers 172 : yo ca pubbc pamajjitvâ pacchâ so nappamajjatï si) imaiïi lokaiîi pabhâseti abbbâ mutto va candimâ. J'ai peine .

l'opposition entre piya et çoka ne s'inspire pas précisément d'un jeu d'esprit sur le. ils se confirment les uns les autres. Il suffira de constater que. Piyadasi. s'y Ce pas le lieu de rechercher pourrait dé- couvrir d'autres présomptions qui fussent de nature à confirmer les nôtres. on a générale- ment considéré le Dhammapada comme un des textes buddhiques les plus anciens ] . devenu plus tard. et peu embarrassée d'éléments scolastiques monas- tiques. par des raisons absolument différentes. Fausbôll. 322 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ni sur- tout sa rédaction sous la . je ne dis pas sa fixation définitive.. et l'on en peut. peu portée à insister sur les divergences qui 1 Cf. vi et suiv. et l'on une idée analogue. p. Je ne prétends cepenj'ai dant attribuer à l'hypothèse que été amené à signaler ni plus de certitude ni plus d'importance qu'il ne convient. Je reviens à ma conclusion géné- rale sur le buddhisme de avis. . je crois. il pée de dogmes particuliers et de théories abstraites. qui a servi de prototype aux autres. . les A mon qu'il est nos monuments sont témoins d'un état du buddhisme. dans premier. forme qui nous est par- venue remonte à un temps peu éloigné de Piyadasi à une époque où son souvenir n'est était s'il encore vivant. Ces indices sont répandus un peu partout dans 1 ouvrage. et suivants cités tout à l'heure. double nom de Piyadasi et Açoka. sensiblement différent de ce nous y apparaît comme médiocrement préoccuune doctrine toute morale. le peut se demander si. inférer que la composition générale du livre. préf.

où a dû se manifester librement l'originalité essentielle de la doctrine qui est fondée d'un caractère plus populaire . suivant une période. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. je crois que la de Piyadasi nous on conservent trace. allusion au nirvana. dépourvue encore de textes fixés par l'écriture et à coup sûr d'un canon est possible régulièrement défini. encore voisine des origines. Dh. la Cette période historique me paraît être une sorte les de postulat inscriptions nécessaire. Malgré tout. c'est toujours dét. vi. plus aisément commun à toutes les doctrines. le roi sans doute peut choisir de préférence un terme familier à tous les esprits. moins isolée au point de point vue légendaire. . du svarga qu'il parle (éd. développements métaphysiques et L'histoire du buddhisme implique . dans à la les ré- qu'il fait en perspective vertu. . 323 prompte à accepter elles n'of- termes et les formes consacrées quand fensent pas son idéal moral. Une autre : re- marque encore compenses Piyadasi ne a son prix offre nulle part . i). il indique bien une époque antérieure aux spéculatifs.. ix. prédominance conquise par la préoccupation sur morale sur les pratiques et les œuvres de la liturgie. ce silence absolu me semble significatif. moi marquée moins déterminée au de vue dogmatique. Autant qu'il nous d'en juger. le caractère des quelques morceaux énufait mérés par Piyadasi avec un pareil état à Bhabra s'accorde tout à dû buddhisme. éd. la séparent des religions voisines les . le témoi- gnage direct.

. 11. et les Les choses changèrent bientôt d'aspect. 324 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. est devenu un type sans individualité et sans vie son histoire un thème de légendes édifiantes nom un point d'attache pour des développements moraux. des altérations analogues à l'évolution qui s'est produite après lui. vers sa fin il Piyadasi se montre ton intolérant et bigot découvre dans les derniers édits l'expression d'un véritable . dans légende ou dans chronique. les derniers morceaux seraient des spécimens 1 Kern. M. . 3o- noie. . Kern la influencé par légende . On a noirci sans mesure ses commenceson ments pour mieux sa carrière. traits particuliers de cette époque ancienne se brouil- lèrent vite dans la tradition. estime bien que l . faire ressortir les vertus que la fin lui aurait inspirées sa conversion. si tous ses ('dits portent plus ou moins des traces d'un esprit troublé. sur un de perfection monastique qui paraît admirable aux Hindous mais qui pas ces pour nous séduire. et. on a modelé de le en le mettant aux pieds du clergé. Ses inscriptions ne fournissent à données exclusives aucune confirmation.. . en sorte de représentant comme une idéal maniaque de n'est l'au- mône. monuments la et les données d'Açoka Le caractère la même et la personne ont subi. Açoka y . fanatisme le et la suite des idées feraient naître a la pensée que l'esprit du prince du baisser. C'est ce qui ressort des quelques comparaisons que nous avons pu instituer entre le témoignage des littéraires.

véhéc en général. dans ses édits. l'être De là à il en enfantin et gâteux que l'on dit. xm édit. 3 19. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. J Ibid. p. je une impression hypocrisie » ne puis m'emà pêcher de craindre qu'il n'obéisse une mauvaise le cléricalisme humeur préconçue contre un l'agace. Sa conversion native de son n'a-t-elle pas compromis la vigueur tempérament? La chose c'est l'effet est d'autant plus possible que duit le qu'a généralement proindifaire loin. ce fait . nier sans injustice qu'il preuve. buddhisme. Kern le ma part. .. II. a été en général apprécié On ne saurait. Il d'un esprit de modération d'un souci du bien public. p. laisse celui qui a à la conquête d'« du Kalinga. cet Nous ne l'apercevons ordinairement que sous 1 Kern. je n'y puis si découvrir aucun prétexte à des accusations est. me semble. pour mentes. qui méritent possédait d'origine un goût d'entreprise. de bavardage insensé 1 . non pas seulement sur des vidus. d'une élévation morale l'éloge. J'avoue que. des qualités la énergiques dont témoigne conquête du Kalinga. roi dont Le caractère de Piyadasi plus favorablement. 325 Ce jugement repose essen- tiellement sur cette idée fausse que ledit de Sahasarâm appartiendrait aux derniers temps du règne de Piyadasi. Mais M.. mais sur des nations entières. il très le dur pour pauvre Piyadasi trait : quand juge que 2 . 3i5. y a C'est le sentiment religieux qui lui a inspiré l'idée de graver des inscriptions dans tout son empire.

n'avait pas encore de son temps. heurtée même. Quand. peur aussi que. à certains égards. il n'en sort qu'à grande peine . Le vêtement mal tort à l'esprit qui s'y embarrasse. l'idée J'ai de les expédier sans retard. mais la volonté qu'il exprime en détail grand d'être continuellement tenu au courant des affaires. Par les efforts de diverse nature dont il puisa l'inspira- tion dans son zèle pieux. Sa phrase vent brève. cette liberté d'allures qui à la donnent est sou- pensée un tour net et précis. ajusté fait Cet esprit ne fut il peut-être ni très vaste ni très ferme. ne donne pas d'un prince fainéant. si aspect. les populations de la presqu'île il par les monuments la épigraphiques ou autres dont dasi fut le créateur. lui tenir Ce sont des mérites dont faut compte. toujours peu variée. la il ne porte. prose tout au moins. conquis cette expérience. fut certaine- ment animé d'intentions excellentes. il s'embarque dans une période . l'aisance lui manque complètement. Évidemment langue. la au delà de toute équité. langue assez lourde et responsabilité de qu'il parle la maladroite la dans ses monuments. par malheur. plein de l'idée du devoir moral et de sentiments d'humanité.326 L'AI TIXK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . avec . Piya- rendit certainement des services à culture il générale de l'Inde. C'est un navigateur novice qui n'aime pas à s'éloigner de la côte. par ses relations avec les peuples étrangers à son empire les plus reculées .

tous les phé- nomènes grammaticaux dignes d'intérêt. d'obscurités impénétrables. d'une table. les conclusions générales. surtout au point de vue grammatical. Il n'est donc pas possible il d'établir une statistique véritable des formes. la place chronologique qui appartient à nos monuments. dans un in- ventaire aussi condensé que possible. La condition présente d'espérer. et est entendu que plusieurs . Nos fac-similés sont encore.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. rités Cependant les particula- orthographiques ou dialectales qui distinguent les différentes versions. dans une seconde partie. au moins insuffisance regret- pour plusieurs versions. prêtent à leur étude il philologique une importance sur laquelle pas besoin d'insister. j'en tirerai. que les textes soient jamais fixés avec certitude. n'est Je me propose de résumer d'abord . 327 IL La langue de nos inscriptions ne présente guère. Elle est largement éclairée par la comparaison des idiomes analogues qui nous sont familiers par la littérature. de marquer la portée des différences dialectales. de grouper les indices qui sont propres à éclairer linguistique au milieu l'état e du développement du 111 siècle. des pierres ne permet pas le malgré des progrès incessants dans dé- chiffrement. je m'efforcerai de déterminer la vraie nature des procédés orthographiques.

1° LA GRAMMAIRE DES INSCRIPTIONS. ne sont pas à l'abri du doute. raissent les assez phénomènes souvent pour les caractéristiques se laisser solidement établir. lx. vin. 10. Par repa- bonheur. vi. Voyelles allongées. xiii. PHONETIQUE. i . \ la fin . syuh). madhûritâya \iv. quelques cas pas rentrer les ni dans la suite. . spéciaux. soit par le re- doublement de que. s'ils sont rares et exceptionnels. 2 . .\. GIRNAR. mots dans lesquels est ment ou le raccourcissement compensatif s'explique soit par la simplification. 8 xi. cikîchâ . vu 3 vîjayamhi. 11 5 nâtîkâ. étant imputables à des inadvertances des graveurs ou à des lectures inexactes.328 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. abliiramaliâni. xii. tàthâ. (= . — Anamtarum. changements de quantité un grand nombre peuvent être ne sont qu'apparents. l\. vipûle. et Il va sans dire signalés. 8. 7. faits des qui vont être énoncés. l'allongeet sous cette rubrique. asampra- âsu . . Changements quantitatifs. iv. tipall. . je ne fais — Sauf ici. parmi les la consonne suivante. VOYELLES. et ce qui reste d'incertitude n'est pas pour compromettre inductions générales.

v. 4. 9 . au redouble- ment de la consonne la est substitué l'allongement : compensatif de k\ vâsa. la 5. 3. masc). etarisam. x. va (dans sens do ud). une voyelle longue devient brève devant un groupe de consonnes. 7. v. l\. 8. vm. : 2. âradho. ici. 1. tada. v. et devant une muette suivie de r blirdtrd. pardkramâmi. 5.. 8. des mots rq/o. VI. xm. parâkra- mena vi . 1. <a£ra. 5. xm. atïkâmtam. v. 11. fotfia. plexe de consonnes bâmhana. i3. xu. 6. tenue longue quoique nasalisée 2. x. xm. soit elamhi. passim. . des mots sanistuta. v. 1. sasrusatâm. 11. pamthesû. m. al. xn. 3 (plusieurs fois yathâ). iv. ix. etc. Voyelles nasalisées). L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 2 . Régulièrement. 8. prâna. xin. ix. 1 1 . tafcî. ix. m. 10. . dane. 2. le yatha. vm. — Aradhi. Quelquefois la : voyelle est mainanavidhiyatànt . Il y faut peut-être ajouter plusieurs des cas où â représente sanscrit (cf. vin. 1 k • Voyelles raccourcies. i\ vihârayâ- tâfh. 2. ci. xi . susrasâ (une fois susûsâ). 5. 2. ix. il môme lorsque. dtpa-. fois : mahaphale. 1. mâtram. vm. ix. nâsti. k \iv. xm. xn. k voyelle précédente dhdma. esâ 2 . opayâ. i. devant l'anusvàra. k. 8. taddtpane. A fin /i. : 329 mitâ- câ. (nom. x. 6. îx. . soit comme n'est pas figuré par l'écriture. fois un dm Quelque- enfin la longue est maintenue devant un : comxi. parâpâsamdagarahâ /i . 3. nâ. passim. 1. xm. 9. 1.dessous. i\. 1. fwtikena. iv. v. râstika. sarvatâ. m. 7. à . samacerâm. Mais quelquefois. n. 6 (plusieurs tatlui).

x. voyelle xii. qui dans va pour eua (passim). e? ija en petenika. rufa. 3. xiv. A. paricijitpd. vu. i A. — ja en dans etaka. xm. — — . ri s'écrit a dans bhati. i 2 . hâpeayo en ai dans traidasa. 5. 1 dans li(v. xi. et plusieurs fois sati.. v. — târisa. dans iffci. l\\ vistata. 330 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 9. » dans paripuchâ. vm. 1.. ix. ix. garahati. : a dans pz (passim) pour «pt qui est 8. 8. (jarahâ. e xm. ava en iv. 3. xn.11. 3. a[y)i en e dans vijetavya.. 11. . . etc. o dans mora. 7. 1) pour iti. plus bas. . bhataka. iv. 7. — v. . xii. 1 a(v)i dans thaira. v. en ai — a (j)w en iv. xii. 3. dadha. en dans ovâditavya (^our°de°) likkâpayisam. 8. xiv. u dans prdpanoti. — dans — 3. ix. x. 1 2. 3 (pour dans vrachà. Contractions. — ix. maga dans . 7 . raison de l'expli- a(l)a en dans kho. . vyâpala passim. magavyâ 1. — — La 1 . ovâditavya. aho quer = athavâ. etc. dans orodhana (passim) si j'ai . si dans la formative du causatif. i.. /r. 11. Additions i : a dans xii. Suppressions conservé est 11. conservé cinq fois. kaca ix . ix. A. 2. xm. etc. suhadaya. a&zfri. 1. représente une déformation de pratisMkâna nous y aurions a(l)i contraction de en e. 2. 5. vm. passim vin . ix. Cf. xni. 4. — Pirimda ou atra) pârimda = pulinda (?) E ra s'affaiblit . x. frata. 3. 8. Eta i (= le"). etârisa. 6. 3. etc. Changements qualitatifs. bien la xiv. — — 1. 8 . Additions et suppressions. vadhi. vm. 9. etc. 2. — 5. yârisa. i 7.

?). pâdâ. 2. îv. — La nasale. sauf deux où l'm final est conservé par sandhi exprimée est invariablement par l'anusvàra.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. dont plusieurs sont sans doute qu'apparentes et tiennent à l'état de la pierre. pâjâ (ace). 3. le est. 3. Je n'y insiste pas. masc. ne resterait un exemple unique. niccl (= nityam). lecture sâmicaih et son interpréIl ne sont pas certaines. 2. pi. etâni. 3. base de déductions trop faut-il fragile. la 11. qu'il 5. comme âcâyika /j. n. est est que l'anusvàra de susumsâ la une inadverdonc que i\. 3. ne 6. vai). Le second a il de sasrusâ étant à croire ici presque toujours écrit bref. . kisâ vi. sasrusâ (ac- cusatif). cas soit à la lin des mots. atikâtam. tance du scribe. sasumsd. qui serait =^ctam (n. etc. x. Ces omissions. 6. L'anusvàra omis dans un certain nombre de cas. avi- pour °himsâ. la Il peut du reste que. s. Certains cas semblent impliquer l'équivalence de la v. xn. plupart de ces . : âparâtâ . 11. iv. tation nicâ. 331 Voyelles nasalisées. entre d et aih soit le fait confusion de la lecture. vam (== va. niyâta (= niryântu). Mais dans la exemples voyelle nasalisée est longue d'origine est on se peut donc admettre que l'anusvàra tombé. 1. m. vi. sâmîcam (nom. à moins ne soit . sont en tous cas acci- dentelles. 8. -pAsaiîida pour "dam. 2. pour °kam. v. imputables à la négligence du graveur. vu. 5. voyelle longue et de la voyelle nasalisée 1. soit devant une consonne. xn.). 7. dans certains cas. xn. Peut-être cependant ajouter été. 3. xm.

àhumsu. vaclhî. 6 saue (sarre) kâle. à une autre interprétation. dentales cérébrales. . 5 y«te. : om parait remplacé par u. les ne paraît jamais dans la désinences. 8. ilokika. ce serait un exemple de la perte de l'aspi- ration. 2 iv. 9 (à côté dasane.. la nasale est écrite les double. par un abus qui est trop fréquent dans manuscrits pour nous étonner. douteux. 5 1 . — gh en — en les h. cas aussi. 3 . comme dans devânampriyena. en pirimda ou pâriihda. règle sanskrite. Si petenika est pra- tishthâna. x. même là où il devrait exister d'après etc. xm. l\ Dans un (cf. pour prati (passim). est etc. et quelquefois par e . dasanâ. xn. si /i thème bhû bien issu hoti. 5.). xi. v. 12. osadha. Consonnes simples. xu. 9. 8. Mais plusieurs de ces le faits laissent place. £ xm. 9 de. xn. dans hiramnapratividhâno usata. nam. dans: pati- — Changements. ihalo°). 3 (darsa. Dans pravâsammhi ix . on verra . xn. . m. Suppressions et additions. karam. dans ai/it\ vi. 1 ilokaca. 6/1 — d enr dans le . dans tisa. CONSONNES. v. . = pulinda. 2. xm. 4). — Suppression d'une syllabe entière dans athâ (= athâya).. 11). vi 3. yârisa. xï. 332 LAUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. m. /j yona. mais pra est . 4. vin. dans lahukâ. rt/10 prâpunoti. pour _//). 3. /t (pour chute de il l'y L'n cérébral est toujours conserve dans le tlième. éta: en r. h . iv. — £/i dans târisa. peut-être prati . li. 5 . karu. — / (athavâ). de vadhi. en /i /. vin. vin.

11. 6. 4. jouira. 9. 8. vi. xm. sarvatra. xn. kt devient t : — 6. 6.. 1. : x. xi. iv. 8. 8 . 10. . LAUTEUK ET LA LANGUE DES initial INSCRIPTIONS. 1. 11. : 2. mi- trena. 8. etc. x. savatra. 11. à . dasayitpâ. al. m ç(y (ni)/ï katainnatâ. 8. à. 8. 7. xm. devient k atikânitani. etc. xm lp 1. 333 dans âva(yàvat). iv. abhisita. 9.. vi. 5. etc. vin. : xm. : taira. «ty>a-. : ky devient k fer saka. n. vi. : dcâyika. î. 7. 3. 4. 7. mâtram. vi. 3. vi. parâkâ- mate. dans xm. </h <yr 6. 3. etc. — Addi- Consonnes groufêes. tion d'un v dans vala (ukta) ix. xn. iv. al. chanati.. devient comme dans ix. devient d dans pd^fl (pândyâli). prapotrâ. al. î etc. 3. ithîjhakhamahâmâtâ. al. ty *r devient c f.. wy devient mil fro ânamna. vrachâ. devient g devient g devient 5. Il conservé dans parâkramâmi \k. xiv. vi. samkhitena. M/i dans ustâna. ksh devient ch acliâti. xm. . xiv. khami- tave. chudaka. devient devient <p si dans xn. feJu&d. iv devient aloceipâ. . 11. 2. . d'une consonne médiane dans kho (khcdu). yatra. etc. vi. hiranina. xiv. 3. hitatpâ. 2. v.. : agikhaihdlulni acjena : . vi. : vi. — M. etc. 7. ix. parâkramena. est vm. àrabhilpâ A . 5. etc. mora (mayura). /i. 6. catpâro. 6. 1. tafrrî. iv.. âfiapa- yâmi. xiv. samchâya. pofru. vi.. paratrâ. vu. II est conservé dans uhrâlrâ. 6. 5. xn. /i. etc. xiv. 12.

i .0. . . 1 . 5 . 2 1. WSk L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. paricijitpâ. 1 . 1 devient ladhesu. 2. 1. fW/i est conservé : vadhi. xu. etc. iv. priyadasi. 1. o . — y dans . 4. rement changé en dh dans vadhi. xm. à cette transformation pt devient t : de ny en asamâtani. j. 12. 5 . 2. ts devient ch dans cikichâ. 9. II. 11. xi . 1 5 . paraît con- servé dans (a)jfidhra-. ni . . L'orthographe ïiayâsa. x. 6. 4 . iv.12. . n . 1. 5 . etc. 3. 1 2 . Bùhler. 4. . devient dh dhuva.: — et 5 dans usatena. 4. 11. xu. 1. arbitraire. : est . d'une façon plus ou moins n. dy devient j dans oya (Zr . 3 . Il devient t dans par satiyaputo . etc. vin. etc. 1 asanipratipati 1 . . etc. 2. 2. al. : xiv. 5. 4 . etc. prakarana. 5 .. . vin . xu. etc. 3. 1. \. . 4 devient J : chadaka. xiv. 8 . du est conservé dve d/iy d/ir 1. iv. al. 11 . 3. Biihler est exacte. xi. pour niyydsu. manate. xm.8. 1. 2. x. pravajitâni xu. dvâdasa. v. se rattache. : pr devient p 9.. peut-être pralividhâno. x. ix. 2 . iv. . devânampiya xm. 6 1 prajà. . 2 . xi. : etc. xm. 1 1 . . si l'étymologie proposée M. iv. iv. iv. 2. ix . prapotû vi 1 3 . prâdesike. îv. 5. etc. xiv. 2 . prâna. vin. 8 pratipati . m. 7. prâpunoti. 1. v. tadâtpane. ny devient ma. 4. x . fed/i 2 : . uyâna vi . . il : amfic. pravâsaihmhi Vin r//i . conservé dans . 1 devânampriya v. xiv. d'après la lecture de M. devient j h : majhama. prapotrâ . prâcandesu . I. 9. 9.8. . 2.. — pakarana. prajûhilavyam. ou plus ordinaial..

bhy devient bh bhr devient bh 1. etc.. comme anuvatare. 1 devient c : vacabhûmîkâ. ç?fe. 2 . vin. v. iv. .9. 3.. xn : A . etc. . vi v. xn. urabhare. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. mr devient mb rg devient <7 : taihbapamnî n. iv. ârabhisa. vi. : rv devient v puva . sarvatra. n. ix. 6. : vi. k- rm devient ry devient mm y : kanime. 3 . rd devient d : mâdava. iv. comme atha. comme dans vadhayali. est conservé dans bhrâtrd. t. sarve. rth devient th. passim. sarvala. 2. — rdh devient dh. — dans saiïivata. xm. rshy devient s dans kâsati (pour kar[i]shyati) v. rasa (vûsa). 9. H. sa/Ta. al. : rgh devient gh rc dîgha. k. 8 (contre dix-huit sava ou tç devient rs savala). fois). dhâma. vui 2 . 1. y. etc. 3. xi. devient 5 : 3. — est conservé dans puma. br devient b : 339 bdmhaua. 2.. 1. 4. xi .. rn devient rt t devient ma tambapamnî. : parail conservé dans brâmhana. g. 2. etc. Zi. . autres fois). 2. niyâtu. etc. vi. de- vient r. 6. passim..v/i s dans dasaaâ. : bhâtâ. 9 (et trois 2 (et quatre autres 8 (et trois autres fois). kâsamti. svaga. xin. ni. iv. : elc. ix. . sava . passini. vu. . 7. xiv. 3. 2. dans darsana. x. vi. rbh devient bh gabha. vu. etc. v. 2. comme dans vadhayisali. — . 9.. passim . : my est conservé : samyapratipati .

devient s£ . 4les locatifs devient m/i. 4. excepté dans pûjetayâ. xn. xn. v. sasrasatâm. i. 8. 336 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. .sth vi. — 1. 1. 3. v. al. : rh devient ràh Ip garahâ. 4. 10. vi. . . srunâja (?). . iv. dukara. devient si dans anusàsti. 9. al. eu devient su : si'do dans l'épigraphe qui accom- pagne slik sfefr l'éléphant. vin. xn. xir. . siy : pativesiychi çr devient s : susûsâ. - 9. 12. si/i devient s< dans haras tâni. etc. al. v. y. : apavyayatâ. tisteya. 4. \nr. sramana. i3. 6. vi.. nr. 2 sr dans bahasruia. ly kalâna. çy devient xi. y. pacha. s/ est conservé asti. xn. — ou xi. 5. s/ii/i devient stï adhistâna.s : parisava. . 4. autres fois). m.. — en et s< dans sWa. les génitifs usa. iv. IV. est conservé dans niirita. . v. di- 4.. râstika. vy est toujours conservé vyâni. (et trois (quatre fois samana). 3. 2 : . teste.s'A devient A7i : agikhaihdhâni : iv. : vr devient v çc devient ch pravajita. 5 — ou . etc. devient p devient / : : apa passim v. sàhasra. devient k dans dukata. 2 22. 2. (j passim. 6. i. etc. sasrasâ. — 1. . devient . x 3 1. srâvâpakam. tistamto. par exemple dans en m lu. ix. 5.. s : pasati. sy devient 5. xn. xn. etc. etc. 1 . 4 etc. iv. v. par sr exemple dans . nis- /«na..

7. 1 . hm devient mh. su est conservé : 337 svaqa. vi. est maintenue malgré la Dans ndsft' (passim).. dans pasopagâni. api. . Le sanelhi ne se produit guère qu'entre les parties et. (£.u donne a-\-i e dans vijayechâ. 5. L'anusvâra final est changé en eva. donne d. excepté dans dhâmadhislânâya . Il est entendu que. iv. FLEXION. e î dans tenesâ. Bùlilor supprimerait cette combinaison. vin. 3 dans ' . îx.c donne î +ft donne u-\. sauf quelques cas particuliers. d'un mot composé une règle presque invariable il entraînant la chute des consonnes finales. 12. à rigueur. taaamnathâ. ix. les je 1 ne relèverai pas expressément L'interprétation de modifications M. Je signale encore forme anumainnasa xn 7. la longue consonne double qui suit. m dans : katavyam la evam . 11.a l\\ final est maintenu dans tadopayâ. ceva.. ithîj liakhamaluîmâtâ 11. . 11. 5. xui. vin. xn. l 1 donne a-\-u donne «4. 2. v. c'est le lire du moins ainsi la que je crois qu'il faut lire groupe hm. . dhamanugaho ix. etc. 6. . al. xn 9. excepté dans sakam. 5.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. qui. dans manasopagâni . . 7. 3 . est à peu près exclusivement vocalique. 5. se pourrait aussi SAISDHI. Un d a-f. forme sin- gulière qui paraît garantie par les autres versions.

bhralà. — n. k. xi. iv. sing. GENRES. se décline le comme un neutre en a. évidemment sous l'influence le de l'orthographe màgadhî. instr. au nominatif singulier samto. pitari. pitâ. pi. . 6. 5. passim. 2 : Voici toutes les traces qui en subsistent Thèmes en AN. sing. râjâ. i\. Elle tend a se fondre dans la . rânâ. n'étant que l'application des règles phonétiques qui viennent d'être indiquées. nom. présent de as 7 . Instrum. nous avons locatif vacamhi. Thèmes en an t. ainsi qu'on va à l'heure. déclinaison des thèmes en a :parishad devient parisâ karman. sing. râiïo. 3. masc. . 338 L'AUTEUR KT LA LANGUE DES INSCRIPTIONS qui ont un caractère purement mécanique. pi. Thèmes en ar. de varcas . La à distinction entre le masculin c'est el le neutre tend s'affaiblir. gén. s. . voir tout DÉCLINAISON DES THEMES CONSONANTIQUES. mâtari. aucune trace du passage dans déclinaison vocalique. xn. s. devenu kamma. xn. i\. (). si. — Contrairement aux la autres ver- sions. Girnar n'offre. — Karam. s. du fis- participe présent. le participe vi. vin . pour ces thèmes.. tamto. 3. Locat. 5. vi fait 3 . à côté de karo(m)to. râjâno. hhàlrà. nom. nom.

pi[pri)ya- DÉCLINAISON DES THÈMES VOCALIQUES.. . — Gén. devrait être bhuyo. priyadasi (passim). Nominatif lière singulier. pour le màla désinence même. k nous avons . au lieu et à aiïi côté de aih. piyadasi. —A . ni. à la façon . \. — Les désinences les particularités comme en pâli. pi(pri)yadasino instr. 5 . : plusieurs cas de nominatif en c. màgadhi apaparisave xii. — Masculins. v. En réalité . — Nom. 2. l'emploi uniforme de la désinence masculine. et. brève.. la cause dernière de l'emploi de est la le désinence au neutre. hiramnapatividhâno (pour "dhânam): . 339 Thèmes en as. devânampiye 1. Nous sence d'une imitation gadhi am subsiste dans sommes donc. dans l'oblitération de . toujours sing. mu. x. semble-t-il bien. ye. — Ace. Thèmes en a. ici. 2. ni. 2. côlé de la forme régu- en 0. sing. in. L'AUTEUR ET LA LAMiUIi DES INSCRIPTIONS. La transformation mécanique de en e est d'autant moins admissible que la majorité des cas. prâdesike. qui a généra- pour les deux genres. iv. i . même ici au- sing. différence entre le neutre et le masculin lisé. Je ne signale que dignes de remarque. x. 1 . bhuya. la finale est . Thèmes en — Nous n'avons de cune trace de la déclinaison vocaiique. en prédu màgadhi. C'est ainsi que vin. sakalc. dasinâ. 5 . yaso. 3 puve. râjâke. 3. il faudrait joindre à ces exemples le les cas beaucoup plus nombreux où fait nominatif neutre se en c. e.

kapâ.ye. 3. 3. d'autre origine garantissant s'il faut vraiment la pour la désinence c que fausse analogie des nominatifs neutres en e. iv. /r. vu. — En amhi ou en e. 3. Il 6 . ix. 2 târise . — Comme exemples du no: e. cette désinence. la — Il est toujours en âya. iv. vi. 3-. . l'admettre. palividhâne. iv. entendre comme ici accusatif pluriel à forme pâlie. iv. iv. vi. Il est vrai que nous manquons d'exemples parallèles. î î. mahâlake (vijitaih).340 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. pâle. vi. 3 . v. Nominatif singulier. iv. homme. je n'imagine guère. 1. dant que save kâle s'explique bien comme que yate se pourrait. 5. Neutres. ix. h. Je relève seule forme ctâyc. 3. — Les désinences sont connues. 9. vin. correspond à faut dire cepenlocatif. . 3. katavyamate (lokahilam) ^^. à l'accusatif. minatif en carane. sesle kamme. Quoi qu'il en soit. allie. . 3. maha10. et ynte. vin. Accusatif singulier. et savant kâlciiîi des autres versions. h (mamgalam. mule. 4). Les deux désinences se balancent à peu près. 7. — En à : hitatpâ. pour l'accu- Deux fois. Datif singulier. vi- 10. vi. Ablatif singulier. ix. ix. vu. dâne. 8. 1. niaingalc. dasane. xiv. 5. vur. vi. 5. ni. 9. sarve kâle. bahuvidhe. je relève ane. phale. vadhite. yârise. — J'ai cité plus haut la forme on c dans satif. 10. Locatif singulier. 7. 10. sans difficulté. m.

1 1. i\. pluriel. A. 11. xiv. i\ . — En iv. Nominatif singulier. ni. 3 Thèmes en en Un. 2. Gardnani. comme mâ- Locatif singulier. — — Tambapamnî. 10. t\. Masculins. vin. k . Nominatif singulier. 7. Locatif pluriel. — — — — Sâdhu — — iv. iyâ. 1. Datif singulier.. 341 Nominatif dans dasanâ. Nâtîsu. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Féminins. comme — En en . Génitif pluriel. ou non. ix. ix. 3. 9. parisàyani. à. h. Ablatif pluriel. doit peut- 11. dhâritâya. 5. — Féminins. — âya. Il est malaisé de dire sanitîrandya vi. . — En âyam. VI. Bahâhi. i. Je relève cepenrati. une erreur de gravure. 3. iv. 5. Ablatif singulier. au lieu de âni. Pour et l'instrumental le singulier. Féminins. 1. est. ix. Nominatif pluriel. Uni. être se lire °ye. apaciti. al. î. âyo dans mahidâyo . Thèmes en v. — Désinence — En si cl. Anusastiya. — — Sâdha. . — Nous n'avons pas l'accusatif d'exemple du pluriel. iv. 6. n'appellent pas d'ob- servation. iv. Nominatif dant : singulier. Génitif pluriel. . prêta (à lire °nd). — Nâtînam. Instrumental singulier.

Eta. 8. neutre . 8. sing.. (\ io. ix. avec phalam. — une écriture incomplète Dat. iyam. 9. — Nom. i. ix. : 7. neutre. en prenant les les thèmes par ordre alphabétique. : esa. Ima. masc.. 6.. anamamnasa xn Locat. Loc. al. et. Cependant ayant est employé pour le féminin 10. xix.ni. v. : aîie. formes qui se Anya. ctaiîi. neutre. 5. sing. 7. h. iv. v. — Nom. : sing. comme kaiîimc. idani. . — Nominatif singulier. Je signale. — m . rencontrent à Girnar. — Gén. : amiïe. sing. masc. x. 3 = : ctad. étant pi. w. — Nom. 5. 1 1 . . 9. : iv. iv. 10. . vi. — ix.. 3. fém. Nominatif pluriel. 9. à côté de aiïamhi. imasa. masc. : clâya. etc. -2. 9. aya. 5). : — iv. x. etc. 1. — Nom. esâ. al. 342 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. sâdha. xn. pi. Instr.. — Balui. inuanki. Neutres. fém. — — Bahûni. 3) clayc qui. plur. 1. — : imâya. x. ix. est d'origine VI. — Nom. 5. et n'est pas — pour étant. employé pour le neutre. al. . 3. ix. ekacâ.10. ele. : — Gén. : Loc. ou plutôt avec un masculin qui. neutre. neutre sing. xiv. 3. xi. 8. Démonstratifs. aiîine. masc. sing. i3. une fois : (m. 7. ix. 1. etamhî. vin. fém. (peut-être sous la lèle forme etâ. jDour le : masc. l'emploi paral- de ta est de nature à faire croire que cta. 19. un nul . Dat. Ekatya. 5. iv. 3. DÉCLINAISON DES PRONOMS. 2. ana. — Nom. vin.

Loc. save.11. . Na. soit plus probablement pour tion. Nomin. 9) pour l'instrumental. pour yad. masc. — Nomin. : koei. masc. plur. 5. associé à Uprânâ. tael.. Ya. : sing. 12 — ^ Catpâro. mais beaucoup plus souvent iv. 5. et ordinaire- ment so. 1. plus souvent ta. — Tî. vu.. n. local. Sarva. 3. tâya. neutre — PamcasvL. se est employé adverbialeles ment —tad. L'AUTEUR ET LÀ LANGUE DES INSCRIPTIONS. passim. 1. masc.. h. vm. je relève génitif et formes . io. vi. yâ. — xn — Nom. te. Personnels. m. mania. sarvam. . sing. : ya. sister sur : — versions d'in- Point n'est besoin tam. Ka. G. tesam.tasa. . tamhi. S. masc. (?) sarve. Dve. (savant). — Nom. 2. : sa. et appliqué à des substantifs neutres.xm. nomin. sa. xm. conservé en composi- 5 et xii. 3. fém. xn. -accus. une fois (v. 6 yâni. xm. xn. DÉCLINAISON DES NOMS DE NOMBRE. neutre. — Nom. : yo. accusatif. vi. save i vi . indique encore 343 une confusion des genres. d. 2. kiriici. neutre : sing. comme souvent dans d'orthographe mâgadhî.. î : . ô. .. x. : sing..tehi. al. neutre yaiîi. 5 . plur. neutre: tam. vin. 8. soit pour tam. iv. i. 10. nous trouvons ne employé comme î) sing. tena. xm : . Iprânâ). il.io. — — — Nom. Ta. nomin. 10. — Du pronom de les la première per- sonne. : ahaiïi. . 10. me pour le une fois (vi maya. ye. ye. xn. nomin. 5.

en gênerai. 1. 11. nous avons les deux thèmes vi. thème. en aya. v. Présent. 8. vi. xn. soit 1. ârabliare. les passif. passif. 5. 6. phonétiques ordinaires. 6 hâpcsati. xiv. bhavati et Il prâpanoti pour prâpnoti. n'est conservée que dans passe à la 9 e — De Au lois dans upalianâti. x. forme ayi: alocelpâ. cas. 11. on remarquera l'extension et l'altération du thème du présent dans prajûliitavyani. participe présent. y a cependant quelques changements: karam. Une excep. i. en paya. tion ix. 6. parâkâmate . 9. 3. 3 pativedetavya. — au — Les désinences appli- moyennes. lorsque nous avons. : Zi. qui quées une fois se trouvent. en général. la formative ya se combine suivant 1. lîkhâpayitam. à côté de karointo. au lieu de chanoti. 11. Thèmes verbaux. : racine kram. la formative aya se contracte en e dans prendrait la les cas . ârabhisamre . la elle classe. et parâkramâmî. l\ . 12. 3. comme hoti. côte à côte. CONJUGAISON. offre un aifaiblissemcnt analogue dans Désinences. où elle . 3. ovâditavya 8. sont. La con- jugaison consonantique asti. xn. qu'en sanskrit. 1. pûjeta(v)ya. ârabhisu.xiv. xn. elle est même le réduite à Likhâpayisam. dans ârabliare. clianati. à côté de l'ordinaire Ickhâpita. Les thèmes simples sont. sauf les les mêmes modifications phonétiques. pour ce temps. soit Dans les causatifs.344 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. usitées avec le sens neutre ou même actif: . xn . xn. Dans un i.

sasrasatâth. i3. dhayamta. x.n . à ârâdhayamta. M. 7. — Dans sakhâpayâmi. 11). v. de vi. : (jacheyam. La désinence moyenne avec sens actif. la jetha. 5. karolc. dans xir. On n'est pas d'accord sur l'origine de . vi. x. i . en eya. dans tisteya. sing. — rc i pers. à Girnar. plur. vi. vi. xiv. 12. dîpaycma. anavat[e)ra. xn. es . 3 (à côté de karoti. 345 xm. xn. vi. Potentiel. 3 . c'est-a-dirc avec /i. plur. 9 (la lecture anavatamte de M. sususeram. la fonction sub- jonctive est difficile à méconnaître. comme en pràkrit et en pâli. La 2 e pers. xn. du sing. — Rien On à dire des 3" pcrs. emprunte. vi. vi. 3 (à côté de parûkramâmi. est conservée dans les 3 pers. yajamta. : iv. x. 6. Bùhau moins bien douteuse). anavidhîyatâm x. 1. cheyam. xn. — sing. ler paraît xir. remarquera que l'une et l'autre présentent le maintien exceptionnel de la longue. âm et non am. parâkâmate. la désinence tha du présent. : ârâ11. La lecture correcte serait sruneju pour sraneya. Bùhler lit sraneram. dans vaseya.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. i3. pluriel désinence moyenne. niyâtu. Mais nous n'avons pas. 7. en : : désinence moyenne. 1). du plur. 1 1. sing. 8. 3. 3 e pers. 1/1. dans patipaen eya. 2. pativedetha. en osa. en e dans bhave. et le pluriel osa (âsu). 1. en etha. vu. 12. craiïi. 2. îx. la forme qui me paraît donner srunâju. Impératif. associé d'une part à gac- l'autre. anuvatare. — fait la 3' pers. 2 . . d'exemple certain de l'orthographe Le verbe as j pour y. mamhatc. c'est- à-dire sraiicram. 7. m. \.

la : Futur. comme pâ: caka. 1 o4). Un en 3. — Il est fort dou- teux et que kliamitave. Y ni est une erreur matérielle. : fois une forme moyenne . 9. sens passif). zur Pâli Gramm. 3. 1 ârabhisamre[ passif) 1 .. en asyât. uns la cherchent dans le subjonctif védique osât. les cette forme. «qui est à enseigner». plur. dans ce der- nier cas. ârabhisu (== ârabbhisu. avec ce sens un peu particulier qui esta donner». 34(5 !. présenl esl conservée dans bhujhjamânasa. — Le . dans samchâya = samkshayya. — Arâdhetu(m) . qui semblent faire fonction d'infinitif. v. influencé peut-être exemple du seul pariait. fois en ya. . . 6 . Beitr. sruh. raît être une sorte d'imparfait. — La forme moyenne du participe vi. vin. asyus (Kuhn.) La 3 du sing. t.. — 3. 5. vin. sont en réalité des adjectifs. >• bodhaha. Mahdvasta. se compare pa- aux 3" pers. sing. U TEl B ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ârabhitpâ. de : à moins qu'il ne soit introduit par l'analogie Absolutlf. par l'analogie du parfait yâye. a deux e UkhÂpayisam. 1. seul dans âha. am pour ami. (cf. Infinitif. comme en prâkrit La 3 plur. passim. Passé. du dialecte des Gâthâs fl)'«v«. ix. aoriste : àhufhsu. 1 1 . p. xiv. 2 i.. c'est-à-dire n(i)yavdsit. La forme nayùsu. en âsî. e — 3 pers. G). Participes. 9. 1. (>. exemple de 1' pers. sing. xiv. les autres dans l'extension analogique de syât. Dâpakajh srâvâpakam (vi. \m . En Une tpâ (=tvâ) alocetpâ. soit un infinitif. e 548. unit vatisarc. la désinence amti. est xiv.

20-21). . xm. VOYELLES. xm. que la 11 est presque superflu de rappeler. planer ici laissent pins d'une incertitude sur les phénomènes phonétiques.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. sur notation de l'a long. samtu. hapiç. ni. diivi. dansgam. ehatarîhi. VI. 1 3 . . 8. v. et l'insuffisance des fac-similés nous en possédons. une fois conservation imparfaite de (jue el la pierre. G. nous imposent une réserve particulière. . — 1 1 pour c pour a. bka{v)i [°vet). i3. xi itayo [elaya) v. : pour a \t. 1. . 17. kashamti. pour ahi (loc). Cette notation serait. a pour». rajuki. XIV. xiii. 5 . itam (c"). dhe°). 7. 3. xiv. i4. 10. J'en fais abstraction.l PHONET l QU E. . 2/1. i3. mi. etc. L'alphabet de entre les kapur di Giri et les ne distingue pas voyelles voyelles longues brèves. aihi [°thc. en tout cas. G. 23 sing. i — ).). 3'i7 KAPIR 1)1 (ill'. aradhiti (pour ix. 1 nom. xi. plur. L'état des fac-similés rend aujourd'hui bien fragile à mes yeux la conjecture que j'ai proposée au déla but de ce travail (p. . kliaUi. vin. pana e : (= punah). xiii. a ti (nom. 1 3. : kusafhti. vin. v. nui- — 1 i3. 20. G. u — v.ati. dans de plus. Changements qualitatifs. 17. trop accidentelle pour entrer ici en considération sérieuse. 1 .

i : aloccli (absol. 1/1. . vithitena. Additions et suppressions. xi. mafieshu. . mata. îx. xrv. x 2 1 . . al. 5. ou u : lai. iddha = riddha). vin. ntxm. — Ordinairement 17. 22. 23. xiv. xiv. . 20. 1 ix 20. ii. tadiçe. ix. (°a/i). 0. xi. . feita. erf/ia (= 2. — pour i dans ti e dans va (x. 348 L'AUTEUR ET LA LANCUE DES INSCRIPTIONS. xiv. . se trouve — a dans pi (passim). vudlii. al. en didha. : — — />a- vi. 12. 17. ix. 16). /i. 17. frata.. Il faut encore comme nous avons magaya. vi. 12. yariçam. 1. 5. katava. seulement analogue. 6. v. vu. 23 1 . eha. 20 . 11. . i\. Contractions. prapanati. ediçam. peut-être dans mraqo. ma3. 19. . 17. h . i 3 .). iv. 3 . 11. dans pwre (=purah). uaft". en it : dharmavutam xm. citer rufc/ia (= vrikslia). xiv. — La voyelle ri n est écrite ra dans dridha. al.. — 6. mais je crois préférable de lire mago. iv. bhotu. etakaye. xi 8 23. xm. vadhanam. vu. al. a(/)« /(j)o en en . xm. passim. 9. ri 5. 12. : Suppressions (passim). . 10. 8 . m. /1/10. ra dans paripru[ch)a 1. — ava en dans orodhana. vapata. — . gaya. hoii (à côté de bhavatu. . 1. — dans grahethi. n/z/ï x . hetasukhaye v 12. iv. iv. (suivant ma lecture). pour °lya?). pour a. vin. 19. — pour dans jota. qui au moins i3. 6. 1. 1/1. /na^fo le cas soit et non : se transforme en a vadhî. eva. v. — Additions : u dans xm. v. yadiçam. v. s[am)khaye. 3. bien que identique. kice (kimcit). erf/ia (pour — i : idha). xm. e pour i i : ediçam. vin.. 22 ou e. xm. al. 10.

comme ia. La revision des textes a fait disparaître ceux qui étaient empruntés aux autres versions. ne sont. . ime. vam (= pour 2 4. ani. 18. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. pour ayain 9. et yi. 1 analogie des nominatifs neutres en J'ai parlé dans l'Introduction ( p.ye. damçayita. vi. Eti. 17. je puis croire une que transition directe de ani cnc. xm. ix. 11. il — Plus encore qu'à Girnar. ix. 9) .. iv. vi. 6 . que donne transcription rigoureuse des fac-similés. sa) .11. 349 Les quelques la hiatus.5. ix. va). est prol'r bable lui qu'il y a confusion entre le signe . Dans quelques de noter la cas.4. vi. pour e et imam. je pense que de les cas laissera subsister la revision définitive la la pierre fausse se devront expliquer par l'extension ou c. Voyelles nasalisées. ekatia. 18. pour yaih.. etc. ete. la nasale paraît être un moyen voyelle longue. des exemples d'équivalence entre am et u-o. xi. priyadamçi . vi. 8. signification dé- finie à l'omission fréquente de l'anusvàra. comme dans : acayika. iv. xm . 1. i/i. reste namtaro de naptri. al. mais dans damçana. 1. (= xm . je pense. 7. qu'apparents. est impossible ici d'attacher une 10. 5. il 3. v. et reposent sur la con- fusion assez aisée entre *) et A. ctcuh. je crois qu'il en sera de même pour . 11. ide. même : dans sahamsani . pour idam. aha. 18. peut être une 1 pour sanimcf. vin. . sembleà raient indiquer une équivalence accidentelle de ici Aussi peu qu'à Girnar. savatam. de et ce- de l'anusvàra faute saiïi samampatipali xm. ayi 16.

5. nikami. plupart oV ceux que parai l présenter kapur di Gin. xm. damkara. iv. xm jo (°yam?) 21. 1. 7. vin. en /i 9. ix. yam) prânatray praiiatrayo ( stikhaye (= sa/û3. 11. xm. 2 (à côté de sa maja). v. 2 vijayu (°yam). vin. 9. CONSONNES. 1 1. raja. iv.i. 22. anamvctulu. xi. en & dans moka. kshayya). kayana. xm. jf en y dans kainboya. 8. /i . 1. 19. bamana. 7. pour la sifflante cérébrale et Je noterai naturellement ces sifflantes n'est pas les cas où l'emploi de Changements. 1. hatinam (pour hastino). . n(i)vamcamti . 350 la L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. \m. . 2. 1 y . suyama. xi . vi. liers — Outre ici les caractères usités Kapur di Giri possède des signes particula sifflante palatale. v. <j/i dans lahuka. xiv. 1 18. a(ïi)a. vatavo (°vam) x. 1. xin. = . n en ndans samtiranaya. kh en k dans ku (khu x = khala). ix. bramana. 18. 1 5. x. 1 1 . 12. xiii. — conforme à l'usage sanskrit. et upagato pour upaghato. i/i. clu. v. (/05/ia pour ghosha. 10. iv. 1 . 2. ix. i3. Consonnes simples.. prana. vu. \. 8. i. 22. 9. sont pro- iv. a3. est très incertain. iv. 20. v. i. à Girnar. sameusha. et sous iv- les cas suivants : alikasudaro 11. que je signale titre provisoire. xiii. i\. nâtina (pour °naih) 7. ayo. nikhamisham (?). xm. sabodhi. bablement des lectures imparfaites. 1 1 . 9. pour niyajyante. C'est seulement à serve. xm. </ ht . \. 8. stmi<tY<i. 21.

baraya. /><»•/- vi /i . frzta. kusafhti îv. 20. . vadhiçamti 9. . 3. anavatiçaiïiti v. 10. et dans rocenita c xiii en y dans baraya. v. (à côté .s en ç dans anuçaçanam iv. en c dans plusieurs futurs . dans manuça". likhapeçami i3. v. mocava (?)= mokshdya. de kashamtt. v. 6. sm. en 5. 10. .. autres vi./ dans pulimdesha. . 10. 3. sydi). . vamcamti. 11. ne v. v.11. <//» — en r dans yariça. . 19. paeamdehi. faut lire (note j). . i3.s-rtvc. matam. 1 î . xru. anapiçamti 1. i\. . 1 5 /' jura. m'est très suspect. si c'est bien ainsi sesta . (à côlé de Aato. 6. — en vi. 1. al. 10. m. arabhiçamti. iv. pour niyajyante Je en r thème . L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. iv. esa. 5. v. xiii. vithiteria. npagalo. 7. /i. 11. s/i xm. 2. vin. dans — 1 5 (deux fois).3. 1 /i de pâli = xiv. cZ me paraît guère croyable. ma- u dans i3. . 8. 11). anaçaçisariili. rx. xiii. namdana. patividhane . s(ï)va (= dans . vadhiçati. anacaçisaihli . (?). vapata. . v. en <. iv. . j'a. — en s dans anusoqu'il cana. samacarya. 11. passim. 11. pralivc- d(cihtu) hetarfyke (?). t 351 en cl . 23. xiii. 10. 11). vijinaniano xm b y en p dans padhaih vu en dans ananijasa. 1. 8. xiv.0. passim. i. 5. . : 1. dukatam (?). / xiii. iv. 2. en d dans hida—idha 1. 5. xm. \-j . pruli . 10. 9. m. varada. arabhali et ses dérivés. et le très douteux n(z)(?). yesii. 16. hapiçati. ni. ix. 12. « en n dans anaçaçanam 3. / dans bhalaka emplois . varasa. 1. xiu . xi.

/»/iy xm. rukha.:>yi i/auteur et la langue des inscriptions. : ksh devient kh lietar{i)ke (?). dans ha[ce] (=saccd). s'il al.. ix. — est conservé dans agrabhuti. devient 9. îfi. d'un y initial d'un v médial dans tuara. etc. 20. est conservé dans parakramati x. xm. 10. iv. — en — en sh dans pamcasliu. hetar(i)ke (?). 1 2 . etc. /j (?). 22. £. à côté iïanapita 5. initial Addition d'un h hida. apuihnam. 7 . 9. devient (m)» dans hirana. dans hevameva. 7. — 11. ix. dans ava. . 9. xm. viya (?). 2 2 — 17. Zi. vin .. kr devient k pâss. 20. 10. lire. . Suppressions et additions. m. /â devient (m)/i : xm. . 9.. xm. ny'a dans ananijasa. vr 1 6 . v. h . iv. (?) = niyujyamle xm. 6. xm. vi. — n dans a/ia- payami. atikanitani. c devient dans n(i)vamcamti dans paihda. ne faut pas lire tav[i)ra (== slhavira). i — vr. dans dhannava- . vi.1. « devient ordinairement tani. f 16. — — Chute. xm. 20. — : parak amena . i4. (°fam). ix. uyanaski. vi. si devient kh dans vijayakha. Consonnes groupées. chamita(?). 8. v. . anapiçamti. 11. 5. 1 m. 1 1 . (/ (/y /jj \ . o. ra/io . etc. etc. iv. ili.. — kt devient t : abhisita. xm. et c (?) dans mocava i3. c'est bien ainsi qu'il faut gr devient an devient g dans agikha[m)dhani dans agaparakamena <j .1. et k dans c/i dans chamana. . vi.

5.11. ni. dd/i est changé en dh dans vudhi. dans pnyadarei (passim) et dans environ quinze autres cas. 4- devient ment. a. — devient p dans vm. sara- /am (?). 6 dans baraya. < : p£ devient nalaro. <v fe devient dans satiyaputra (?) . î. 22. iv. etc. 1 7 .. 8. m(ï)ta. ix . 19. pr est conservé dans tous les exemples de dewanampriya. xm. xm. A. aja. dhrava. 1 9 . vi. t ta*(a). 10. 7.). — les ti dans pa- 11 ia. iv. 5. 4 (cf. xm. 22. dans varada (?). etc. 1 5. 1. i3. etc. v. vadhanani / : vm . — c/i dans cikfycha (?). dy devient vi. c acayika vi . 7. x 1. padeçika .6. xm. xm. . 22. 3. ni.. i5. iv. m. . xm. . xm . plus ordinairement conservé. ix. pap(o)lra. 9. tato. paratika. — etc. x. n. 11. i/i. yatam. G. s dans asat(ena). excepté 1. 3. iv. patividhane. conservé dans anulhra. i h . vm . dr devient d : (khu)dakena . — y dans uyana.2. etc. putena. xm. i' d/ir est 1.L AUTEUR ET L\ LANGUE DES INSCRIPTIONS. — n dans anaye . . reposent de même sur des £r est lectures imparfaites) dans ekatia. 11. — i.17. : vi. . x. t dans [u)tanam. fafam. < devient dans mahamatanaih 5. [dï]adha°. i5. yata. 1 ix. vi. — 3. . tth 353 devient devient x : . xm. .17xm. 10. 10. tia (à lire ftja ? Je crois que apparents hiatus xm. ny devient (m)rç : aûa. 10. le coml'œl/tï. ty ritiji. 9. 19. 5. 3. 6. dv devient dav dans duvi.

katava. iv. "\). iv. . iv. . ix. xi. 1. ix. 5. V. 9.354 i L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 2 1 3 5 . vi. et 1 non k . dans . ix. fcifa". 1 3 . . 1 (contre trente-cinq cas environ où se trouve ( d h arma. 1 k . anuvatafhti. 1 patipajeya . b dans bamana. 2 3. 11. xm. iv. 19. . devient dans anamv(a)tutu v. 24. vi. . 1. 16. etc. . vadhiçaii. . xi. 1 4. xi . 9. r£/Vv athasa. — conservé dans bhratanam. 21. . &/iy devient arabhiçafhtt. : tambapafhniya . xi. sampatipati etc. 2 Je ne doute pas que dhamma. devient riy : anamtariyena . al. 18. xm. . /3/i : — devient 3. 8. rr est conservé dans purva. katava. M/i devient 6r est ladha. 1. \8. 1 1 . ri. 8. 10. samaca- nya (?). 19. ix. /j/i dans anathe shu. . devient g : saga. devient ordinairement 1 #/i. (s)a(jh)vatakapa . rn devient rt mn t dans tambapafhniya. mr devient mb rrj samampratipati ix. ix. nivatanika. iv. / dans anuvatiçamti ix.) ne doive être lu dharma \ vi . 8.9(e). 7. rm xm. pa/ja- tiveçiyena ?'a. 2/1. i5. — 1. 19. ry est conservé. — . v. xm. 18. devient rf/wy dans nirathiyam devient devient f//i : rd/i r/3/t vadhita. xi . nivatati. v. 19. 19. patipati.7/i 20.piti. 23. : i3. 9. /j/i : gabhagarasi . ci/i : xm. xi. vi. 9. my devient m xm. io. 9. xm. xm. v. pativedetavam vi 1 4 . ix . Mr est devient bh dans bhatena. \. xiv 2à . ordinairement conservé. .

de *karshyanti. ly devient y : kayana. 1 1 . 355 xm. lire. kashamti. devient p : Aapa. 1. — 12. iv. 17. conservé dans varsha. 1 (ibid. 8. 7. et trois autres fois. 11. 10. . ibid. passim. \iii. v. ni. 1. vamjanalo. v. divani. . — — devient sli dans kushamti. 11. et sava (seize rc est conservé : priyadarçi. vin 1 7. 2 . .2. viyapata. . vi. vy devient v (a)pavayata. dans rathikaneuh : v. m . dans paca. bahukaranam 7. v. — v. 26(?) . iv. 1 3 etc. 17. — wj dans m. shth devient th adhithanc. ligne. vin. c'est-à-dire) . L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. y dans magaya. v. sauf dans samçusha x . 2 1 . 6. 1. etc. . pour Ip karishyantï... k dans kami. sarva (six fois) et dans samvarti. : vr devient v ce devient c tivena. — ni- devient . 6 . etc. v. même shkr devient kh : nikhamalu. fe devient dans dukara. 8. écrit peut-être daçrane. i3. . (sravam. 1 1 . et probable- ment dukatam. vu. vin iv. v.. qui doit se je pense.2. sarvam. etc. darçanc.) doit probablement : se lire °kaya°. là. çy devient çiy dans pativeçiyena çr est conservé . — devient v dans bh(u)tap(u)va fois). m. rsh est 5/1 8. 5. — st dans sestamate. nikamanam shtr devient th xm. xi. 5.2. 4. dans vasha. . rshy devient s dans kusamti.sATi 5 dans sestamate. *3. (plusieurs fois) à côté de vapata.

mahyam. 5 devient dans les locatifs en asi. — . siy par exemple dans les génitifs en asa.. 9 paratikam xiii . passim. — dans faara . passim. sahasa. iv. s/r xiii. 350 L'AUTKUK ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. iv. hy devient h dans maha(m) (== 11. devient th etc. 17.s- dans o. 1. sr devient s dans aparisave. passim (= syât).. ix. 1 sahamsâni. qu'il ne . anaçathi. : hm \.. A (ordinairement sainthata) hatinam (?). 10. — 1. cl Un final t. t (?) . ajouté dans . L'anusvàra . 16. vin. iv. imisayathasa iv. s£/i £ dans cirathitika. — est 7..s" : sagaiîi. xm. vin. 1 3. 9. v. otc.. (faut-il lire sahrasâni?). 17. 6. iv. est conservé dans svasuna(m). x. \in . sv devient . 16. 7. 8. à faille moins. marna). devient m bamana (bramana). i3. sy devient s. sa(f)vam anayanam mais 6. m. ibid. — athi. VI. SANDHI. dans anuçati. sahasra. est non seulement conservé. xm. nr. 18. al. ce dont je ne doute guère. : shy devient ç anuçaçisaiTiti . sk devient kh st : agikha(ih)dhani : . vi. devient devient (? </tr //i . durci en dans talopayarh. anapiçainti 1 . 22. thriyaka. — 1.sm = sthavira). Un y est 10. evaih. conservé dans parisrave. xm. dans siya. final est changé en m dans hevam eva. v.11. samtuta. 8. xm.

xiv. GENRES. v. 20.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. à réunir cf. ce- pendant ci-dessus à l'article des Voyelles nasalisées. je relève au moins un autre exemple de et : des genres de la confusion masculin xi. 5. . ix. Dans l'absence les mots composés. n. a u s'élide e : ceva. 3. comme se dans les inscriptions mâgadhî. En dehors l'oblitération des nominatifs neutres en e (comme du à Girnar). On 6. i!x) 10. représentant tad avec un sens de conjonction. prana trayo. 1 *2. où so est employé. (iv. les de signes spéciaux suivants : pour voyelles longues . xm. + -f- u donne devant dans naropakani ou plutôt manu- çopakani. u donne dans paçopakani. est ambigu. tamtha. lire 357 imisa athasa. 5. u. peut ajouter encore quelques cas xiv. je persiste. en paraît être un autre cas. y. i3. et du neutre yutâni. Vatavo. les deux mots en un composé = prânatrayam. les cas je n'ai à signaler. il\. néanmoins. doit être une en simple erreur pour tam(a)tha(m). que i a devant a est élidé dans bramanibheshu . 1. FLEXION. m.

ix. 16. 22. Thèmes en signale a. 23. tnramaye. h . xm. athi. peut également s'expliquer 1 par le thème vaca ou vacas. ihifl. vin. traces. pi. en 4). 8 par[i)srave . bhuyo. jina).358 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. passim. sing. — Masculins. iv. dharmasambam. 6. . quelquefois en e(i) latabhikari i3. passim.sakati. Le \(\. 20. na[m)- taro.. rafhna. pi. — En . 11. Thèmes en ar. ratio. 1 sing. (pitana. DÉCLINAISON DES THEMES VOCALIQUES. 11 n'en reste ici que quelques s. i3 (peut-être rajaye (?). ou surtout en a v. x. yaço. 9. instrum. xm. xiv. ik. vi. — Nom. 7. xm. — : Nom. 10. x. x. la déclinaison en a [bhatena. Thèmes en locatif vacasi. xm. ordinairement en v. s'il est exact. dehors du nom. — nom. [\. i3). gén. raja. xi. vitinamamto ?) . — Ici encore je ne que les particularités dignes de remarque. 22. as. — Nom. toutes les autres formes relèvent de s la déclinaison vocalique les thèmes en ar étant foni dus dans (pitishu. 9. ( ra(râ)ir. 9. dhi. xm. -mate. rajano. Thèmes en an. pitiishu. vi. 2/1). pi. 0. Thèmes en dans la Priyadarçin est partout passé i : déclinaison en priyadarçisa . Thèmes en ant. amtikini. amtiyolœ. svasana[m]. aparisave. est un mâgadhisme pour in. Bh[u)ye. xr. xi. Même observation qu'à . m. DÉCLINAISON DES THEMES CONSONANTIQUES. — — Accus. passim. 21.

xm. 35 LJ les neutres en e. i/i. 1. 5. — — Ablat. sing. et. ime. karmaye. 9 patividhane. ix. katavi. sing. 6.jive. n. i3. darçane. 8. v(i)nita(ni)si : . . xi. veulhite. sa(m)çay(i)ki ix. sukhaye. x. Datif sing. en iye anuçalhiye . . sing. 5. i3. . — . etaye. xm. 5. 1 wc?'. Girnar pour yariçam. dans -bliatakas(ï) . 16. On remarquera. Neutres. : Thèmes en ayafrya. écrit aye . ibid. — . pratibhov. xiv. vi . i3.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.11. . f/aae. tadiçe /i. athaye. v. malialake. 19. ghatiti. je pense. 2. Je relève : les exemples suivants du nominatif en e(i) apavadhe. kati. iv. ntee. vu. 10. prajuhitave . 20. 9. 7. 10. ix. 1. parjshaye. iv. 2/1. ibid. 8. ibid. xiv. esta. 9. pour . 6. : . ibicl. — . vu. anani- jas(i). : en aya 1 : athasamtiranaya 1 vi . : — . x. 22. ahaye. v. vi. abadlias(i). aparibodhaye 6 . uyanaslii. orodhanasi. Abl. en e. tt- ùfe. iv. iya. mayutasi. ix. iv. en aye dans dharmadhi- — thaye. paralikaye. etc. 8 : Datif sin: gulier. i/i.. A. 7 .1. xm iv. xi. m en tya : anuçalh(î)ya iv. etakaye. iv. 6. 2/1. ix. 18. sing. 1 l\ 1 xiii . Féminins. 1 5 . en iya 2 1 . 8. 12 (c'est ainsi qu'il faut lire. . ordinairement en aya. purve. — Instrum. 8. Locat. . mahanasasi. 22. fta/Ki. frnïte. en a osi" : Locat. . Féminins. vin. 1 gràhèthi"(•?) . m. xiv. xiv.. vin. 18. 1. vipule. 17. v. dans : dhar1. i3. x 12. m. . en vi.na bhutapurve vadhite. vu. 2 1 . 1. 4 . iv. vi. i3. vyïfe. en taiîibapamniya xm. — . 20. aye parisaye. /i. x sing. vr. sing. gabhagarasi. gaye. i3. .. v.xm. — Dat. dans anaye. g. °tfiayo). iv. hetarike (?). srtrw?.

: aya[ih) (c'est ainsi.eshe. neutre . \iv. Eta. \. sing. 6. neutre : i8. 22. — Nom. — Gén. 19. — Nom. î g. 9. fém. qu'il faut lire 1 pour yaya). neutre 10. ayam. iv. iv. i3. plur. x. imam. 6. m. ix. 1 /j (nulle part kimcï). i3. — Gén. ani(e). sing. ou neutre (e)t(e)sha{m) eta. — du — Nom. ctaye. ii\esam. i3. et accus. : Datif pluriel plur. . ix. en uni bahuni. imisa y 10. en a : bahu. ix. 6 (fémin. — g. — Nom. xm.2. sing. v. pense. 5. ix. — al. : ahe. vi. — Nomin. 18. masc. plur. etu. : 18. sing. — Neutre — Nom. . 11. en u : m. idaiîi.360 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. masc. 16. eta. sing. m. tiya?). 1. i.1. le iv. 1. sadhu.. . : etc. 1 : iyam. — Nom.x. sing. DÉCLINAISON DES PRONOMS. iv. — Nom. sens iv. al. et dans Ekatya. anaye ni. 17. xiv. 10. 10. : xiv. ix. : Loc. vin. sing. datif).2. so. : aiia. ix. (ctyi) . i . Ima. masculin. il\- 18. 1. v. sing. : Ka. rnasc. Ta. sing. vi 1 6 . aya[m) . — Nom. 19. 7 Neutres. 22. je v. — Gén. 20.. (e)katia (à lire eka- 1. : 3 . masc. vi. Féminins. 16. : kici. Thèmes en sadhu. : 10. ix. sing. Dat. v. ima(m). al. Anya. . rx. 3. (dans le iv. : etaya. 7 . — iv. DÉMONSTRATIFS. vin. : plur.1. xi. — Nom. : sa. 6 sens du datif). r. etisa (?).

xm. neutre yam. (?). neutre sarve. sing. : plur. plur. : 9. 1. al. yo. 6. xm. tena. masc. : savam. te. sarveslm. 18. xm. tesha(m). — Nom. so?). sing. 22. . xm. vi. — Accus. : Dat.xm. (ye)sha[m) plur. iv. Trayo . vi. vu k. 18. i/i. 11. DÉCLINAISON DES NOMS DE NOMBRE. xiii. i5.\. v. — — Instrum. ==> 3. 1\. ix. i3. yasa. so (id. yi. i5. i3. sing. 3. nomin. Personnels. 6. sing. sing. 6. sing. Neutre ta. 2. vu.. nom. Accus. Catura. — Nom. re i personne. — Nom. xm. passim. me. — Nom. 9. 11. — Neutre : 6. Sarva. tam.ti. Gén. masc. xm.). yesu (?). ix. 22 . Loc. x. al. xiv. . — Ace. ix. : x. masc. 11 (et cinq autres fois) . 5. 21. 2. 1 conjonction). 1. xm. masc. sing.. v. 1 : sarvam. x. strum. 1. .L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. passim. xm. 20. masc. masc. Davi. v. v. sing. 3. . — : In: passim . : aham.yo (caranam). — i5. sing. ya. 12. nomin. sing. — Gén. ye. : — Nom. se (le neutre employé comme xiv. 10. — Gén. xm. passim. ou neutre. tam. 3. (?). maya. : 7 yo (?). k.. : maha[m). vi. et neutre 22. xm. Pamcaslui locat. 3. masc. 20. 10. m. 11. taya. à moins que pranatrayo ne soit prânatrayam. 1. — Loc. plur. Ya. : — Gén.. sing. al. ja (?). : plur. si 301 : (= se ou corr. iv. x. : plur. — — 2.

prajuhitave. ni.. 1 hapiçati. 3. 362 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. les modifications phonétiques. lihhapeçami les . vi les causatifs. vi . les Cependant. anuvidhiyatam x. 6. i. Je ne relève qu'un seul reste de déhaiîuïate. Aha est transporté au présent sous (jamais aha). anapiçamti. et les î. a la désinence active. 6 . xm. sinence moyenne. deux derniers affaiblie exemples on voit en i. Le passif n(î)- vaincaniti (?) xm. 10. parmi prapunati thèmes simples. participes vijinamano. . la voyelle du thème de c Désinences. aradh[em)tu. je relève pour prapunoti. et suçriisha(t)a(m) x. en les mêmes qu'en sanskrit. i h vi . dans 3. Sauf général . pativideta(vo) 1 5. v. — . Présent. — Dans 11. avec une ex- tension irrégulière du thème du la présent. xi. . 1. xin. i. en anapayami. forme passim Au passif. 21. la et formative aya se contracte i : ordinairement en e . vi. 7 il\. ana1 1 8 . à Girnar. 3. Potentiel. Dans pemi. 21. — Du verbe as nous avons les formes . ahati. ce sont. . la formative ya se combine suivant : les règles ordinaires hamnate. Impératif. 3 . aradhiti. Thèmes verbaux. xiv. CONJUGAISON. ont conservé la dé- sinence moyenne. — Comme .

— La forme moyenne du : participe VI. — 3 pers. 7. e — 3 e pers.. L'AUTKUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. est pour bha- vet. abhavasu. EDITS DES COLONNES . La forme en ya 4- représentée seulex. Participe. — de e bhu pers. . 21 .11. — Je n'ai à relever que v. Passé. doit être une fausse lecture pour alocetu. xm. 303 1 9 . Aloce(m)ti. nikhamisham. (pour °shu). î/i. . xni. î/i. — en tvâ) : çrutu. î 3 . BHABRA . sing. en eyu. nikami. . vin 17. — Rien (= est la forme à a(rh)- remarquer qu'en sans- sur les désinences: elles sont les krit. la 3 du plur. vin. plur. . 3. . asa. futur de as (?). L'orthographe est trop semblable dans tous autres édits les pour qu'il n'y ait point avantage à grou- per tous les faits dans un tableau unique. dans arabhiçamti Il se fait 1. bhavi (s'il e faut bien lire ainsi). xiv. 2. "ni °) . et siya. 3. Futur. maheshu (pour xm . sing. 8. et dans su- ment dans paritiji = parityajya. tu Absolutif. RLIPNÂTH BAIRAT. 11. mêmes sans mélange le passif de formes moyennes. al. dans vijinamano. ix la 3 e . chamti. et présent est conservée dans (a)ç(a)manasa . SAHASARÂM. KHALSI. DHALLI-JAUGADA. 1 khaye (samkhaya). x . xiv. xiv.17. même xm. La 3 du en eya. 22. vin .

deux versions offrent plus souvent des différences. Bhabra.304 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. celle la plus correcte mieux connue. Bùhler ne signale que quatre diver- gences. n'ai 2 du pilier de Firuz Shah à Dehli (D). Dh. pour deux. comme et type. et être autre formation accidentelle. j'ai pris. j'en compte. . dans la série des qua- torze édits. Le lui texte de Jaugada est. à leur rang. R. Sahasarâm. B. lettre initiale : Les édits sant désignés par leur Khâlsi S. d'après ses textes. de l'édit Kauçâmbî . Bh. Dhauli les d'une façon générale. et des épigraphes de Barâbar. Je cité les divergences des autres versions (D ARM) que lorsqu'elles m'ont paru présenter un intérêt chose qu'une simple dé- quelconque. M. = = = = = = sur colonnes. formes de particulières à Jaugada. d'intérêt. la seule version la complète. presque invariablement identique à ce- de Dh. elles ne sont pas toutes dépourvues fait foi. séparés : celui de Dhauli. n'apporte aucun Il n'en est pas de les même des édits dans cette partie. Les fragments de ledit de la Reine. Dans ces conditions. Bairàt. je les me suis contenté de relever. Pour les édits Rùpnàth. sont trop courts et trop maltraités pour se prêter à un exposé méthodique . le texte de Jaugada étant d'ailleurs moins complet que élément nouveau. Dhauli Kh. . tout au plus sept ou huit.

35. etc. âlâdhayevâ . 2 (Bùh- ler). passim (une seule fois âha. Je ne doute R. 5. 1. marna. 6. : âhâ. — A final devient bref. i. iv. etc. 23. i3. va (= va. hidâ. dét.. ix. vi. âhâ. II E Changements quantitatifs. ne marque la : pas. nikhamâvâ .. 20. Dhauli. — Finales 11. m. pana. lisent jambadipasi.. dét. nous i avons des exemples certains de et a. 9. . — Kh. hîti. 6. souvent â. est assez indistinct général Cunningham n'ait raison. palatâ.. g. d'autant moins qu'à Bh. et B. 1. vin. iv.. abhisi- i3. très — Khâlsi. xm. Le seul cas où on ait lu un i piyadasî. etc. calevû. m. je note snkhâyâmi. al. Il faut admettre que Ja particularité en question appartient uniquement à Kh. Voyelles allongées. 11. (jamais âha). qu'ils n'auraient ce n'est pas assez pour conclure si pas marqué la longne le texte leur en avait donné donc d'autres occasions. etc. VU. al. 365 PH NÉTlQ VOYELLES. — L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Au milieu des mots. pour i et a. abhisitasâ. 27. la distinction entre longue et la brève. ajâ. eva). câ (plus fréquent que ca). al. plus souvent qu'il ne reste Je ne citerai que quelques exemples représentant des : catégories diverses ienâ. passim. ait pas qu'il — pour que le fac-similé du donné la brève.. 7. 6). cvâ. v. 11.

10. apahatâ. (RM 1. vadheyâ °dhu). 11. 10. palikhâyâ et 5U5M5aja. hemevâ. 3. vu-Vin. . 1. 8. 21. (ARM D. 20. anâviitiya. écrit 8 .xu-\'iu. . iv. = apahritya. 1 1 5 . iv. .2/1. yenâ. . jâ. 8. i3 . (ARM 1 usâhenâ 11. pati. si la forme est bien 17. v. 11. 2. . °ta). m. vi. 2 5 . sampatîpatiya 111. 11. putâpapotihe . 8 marna dét. . 10. vu-vin. . à. vu-vin. 2 . (\\ câ. bha(RM °va)\ cjonasâ. dét.7. vi. 12 . k (RM°sa). vu-vin. v. 306 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 33. nîce. napadasa. lokasâ. 18 (RM°sa). nâ. cilatliitîkâ v. 5 (RM 1 °sa) . 1 3 16. vm. mamd. vi.3. amipatîpajîsati. ne peut être qu'une erreur matérielle. hîlariina. 10. l\ pen 11. . hi°) nithûliyena. 6 (ARM °va). vi. -sahâsâni. dét. 1. . vùitham. (D 2 RM °ma).):. A et cilarhthitikâ de D. iv. 1. 3. l'intérieur des mots je relève plusieurs allongements : quelques-uns compensatifs ou accidentels i. vu-vin vi. . evâ. °va) . 1 (Jaug. abhîkâle v. vu-vin. tâkhasilate dét. 7. . — Voyelles médianes : -dâkhinâye. . /aya. vu. vasevatî. anupa18 6 ùpajeyâ. pâpunevû dét. vi. . papovâ . yujaiïitâ . anûpatîpamne vu-vin. (RM °sa). vu-vin. nithûliye.. D 2 oppose cilâthitikâ ARM cilamthitîkâ. pacûpapava- gamane. anupatipaja. passim. da°). 1 5 . 5. vu. à caghamti de D. 5 (à côté de pativisitham) jîtânam. i3 (D 2 ARM . 27. rinstrumental écrit oya par RM. 1.i. 8 et 1. mmpa- 16 (D 2 ARM°/7°). D 2 oppose caghamti. °ti). 3 — Finales : âhâ (ahâ). à tipajîsati. 5 (Jaug. iv. Dehli. — Dans 1. passim. 8 (A pieu patîblwge. sâdhû. vii-vm. jo. asvasâ. vi. 1. 11. 11.

et d'autres 1. 1. . deux avaladhiyenâ 6. ajaka.lâja (nomin. 2 1. 8 bhutânam vri vin g opayâ. °thâ). siya. vi. 1 âladhi. pakama5. Dhauli. — 307 fois ai). — Médianes — Finales : Finales : âhâ. vi. 27.. ix. xn. : Finales apaladhiyenâ . tatha. 6. 28. . . lihhâpa- : cilathitikâ. . atfia. 23. Bairât. plur. dét. : eâ (quatre fois. xm. 16. 7 (RM °kâ). 1. xm. : anuvigina (nom. : i5.). 20. — âhâ. 11. iv. vn-vm. xiii. contre deux fois atftd. icha. evâ. vin. 6. atfta h. — Finales dét. d. ni. dét. xm. 8. 7. vi. 3o. avâhasi. 22. °sâ). passim (à côté de lâjâ). — vi. dét. nom. (yatha). vyuthenâ. 3. 1 vn-vm. câ. . v(i)ya(m)janenâ. k. 20. 27. 18. anuhipâyâ.sotaviya. — : KhÂlsi. anu- . 11. palibhasayisarn m. (RM°f/id). 12 (?). quatre fois v. 5. 32. 1. — Médianes Rùpnâth. Mâvâ). . esa (nom. ava. vn-vm. 3 vi. : 21. x. 1. cilathitîke. 28. opayd. vm. akâlena. 21. Bhabra. 5 (plus souvent ca).). G (RM iv. x. 4. pi. (ARM iv. 6. vm. avatake. 22. v. 1 li. sa(fh)khina. 5. 1. dét. Dehli. fém. : niti. 1. 1. ayaliye. vijinamane. 11. câ. — Médianes vidhiyarnti. lajâ. 36. pa/a. /a/drcé-. 7 (°dhî°. (=vâ). i3. — Médianes 1. 25. 26. mânenâ. 2 U\ abUlamâni. asvatha. à. v. dét. 10. SahasarÂm. Finales : ma. . avahâmi. 1. 5.8. 3o. 6. avam. 5. dét. — Médianes xiii. — (= panca). — 9 Finales /1 à.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.7).). -viyohâlaka. 4. parhnâ yâthâ. ananiyam. 20. Voyelles raccourcies. i5 (A arriva. fcya. va dét.

29. k . 10. 3. 11. . D. 32. : 38. 38. 36. bhatiyâ. 19. i>ac//u et vadhi. Aato. î 5 . RM °sya°. D RM°na. âdise. mate. paccât). pitâ . asavithalenâ. 23. kelalaputo. âyatâ. D. m*. kaleti. gï- 18. 23. 9. vin. lakhâni. mate. migaviyâ. vi. al. : /h se change en a «f//ic. 3 . RM abhîta. 32. upaka- xn. ddVse. l\\ en (= e : atra). 4. i5. x. 22. xm. isyâkâlanena. 2 RM athâ. xn. 20. 5. ix. iv. majhimenâ. heta i — (= en u en Khâlsi. al. m'£/ia. ix. D. — pour ah. 8. n. en edisâye. . 23. 10. i munisa. vu.. xn. non seulement dans pub. il comme /i.. D. apekhâ. xiv. 308 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. /m'ge. n. les Dans cas suivants d'autres versions opposent une brève à la longue régulière de D. e gihithâ. — en u -. . en mots. °kha. vu. iv.. : abhîtâ. 17. à la fin 18. xm. 33. 1. 2 iv. 3. 22. 11. 22. : — des e : u en a i : galu. v. iv. 2 4. edisâye. xm. comme 6. 1. didha. passim. D . . tena. n. 3 y. lâjâ- dans leti. xm. 2/1. likhâRM "ta. atancî. 3i. vudhânam. 12. viyâpata. RM °na. D. passim. 2 . m. en e. 2 D. 3G. il . gahathâni. 35. no. 6. DR 2 °bhi°. — en 28. y a quelques exceptions. 19. 6. i3. : nikati. °tha. 1 . bhata- xm. n. D. D RM°mi°. piche (?) i. 10. 2 2 vi 9 athamîpakhâye RM "ta. vi. ânaniyaih. vu. mukhate. iv. vi. vutam .palipuchâ. et — 1 — — al. kitamnatâ. kasi. D. abhîtâ . 20. xn. 8. iv. D. xm. : — a en i : xiv.. iv. ! xn. — mais vi. avimanâ. 6. v. sâtiyaputo. îv. 2/1. vin. 34. 3 y. i. 6. 39. xiv. munisa. ix. ix. vin. apakaleti. Changements qualitatifs.

sûkalî.. 1. /J . viyâpatâ v. usatena. Dehli. iv. °dayi°). à Jaug. sans doute. — 8. x 1 6 . 1. edisâni. peut-être 1. vudlm. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. : heta (atra). et à la fin des mots quand vient de bhûyc. passim. ni. v. dét. ri. aotî. — i : a en vi. u. dét. — — e a final en a dans savate. u en i: munisa. al. /la/a. : — de manusa). 11. hedisa. Ri devient a vi. 26. 7. 7. passim. : change en a apahatâ. 10. xiv. dét. 9. — Ri 5. majhima. i/i. si a en 19. (à côté a en e yafh. vm. — i : ix. dét. 20. — «0. 23. en e : ite. (Jaug. veditu. 8 . na. v. ix. 32. 2 Zi . dhammate. lahhâni. xiv. vadhî.. 19. f en e : anusathe (pour cit. vi. (ne [\ . 1 . 1. Jaugada. 11.. ioc. pulisa. — v. tâdise. i/r. 1. — En se passim. iv. — en kalcti. 11. 6 e i en a dans puthavi°//if). 8. munisa. (i : dnift"... vu-vin. </i- (ah) 2 face de seyatha. 8. ânaniyam. : vraiment = punah. munisânam. en °de° i : asantati. e en 1 : 8 (D 2 hiihânam. 26. 8 (Dh. p«- thaviyain.16. — 1 ce qui paraît douteux. i3. mina. bhataka. passim. iv. bhati-. A porte sayatka. al. iv. vu. 6. vu-vin. — °li) . 2. final l\\ likhâpitâ. z' . i5. : âdase. al. vu. °ta). /«/te. (pour dans = a/i 1 pitenihesu. v. v. 3i. al. z en dans ânaneyam 11. vi. — 3. 9. . . e pulisa. — — en -mute (ARM). 1 23. 19. Dhauli. (= ânaniyam = ânrina en u : yaiïi). v. 1. — — il v. 369 — a en a : avnca. dét. dét. rtc/we. avaca)\ munisa. 2. qu'une lecture inexacte). dét. 8. y. n'est. vin. 11. iv. ix. dét. 16. 2/| . . etc.

ix. passim. 5. kapana. passim. ithî.7. dét. 22 (si l'ex- plication de M. i dans Hkhâpayâmi. — xm. va (em). n. vi. 5. munisâ — c se change en . kata. misam (=mrishâ) . Suppressions : pz. 10. — 7 : Bhabra. pâpunevâ.2. 38. va (efa). 26). al. alias. °te°) . 1 21. galahati. kilamathena v. vadlii. 5. — — 3 .3. 1. — en i : nisijitu. dét. ix. Dehli.. VI. : pi. vu-vin. kuvdpi. 2 5. anuvigind. (= eva).. ix. bha- takesu. 6. 7. 1 : — fe" KhÀlsi.. — ix. v. 2 . en i dans adhigicya. 3i. viydpatâ. duvùdasa. — Additions : upadahevd. "oVie). Sahasarâm. 7). 3o. 33. iv. (si 4 = 26. su- 1. 8. . wa — puluva. 7. al. al. 8. i dans likhâpayâthâ katâ 3 . 8. est exacte). Dhauli. vidahârni. vâmikena. passim. Additions : supadâlaye. — Suppressions 11. /Va /a. suvâmikenâ. sions : o. xm. = supraddryam. ft'. xn. 2. 11. 8. Bairât. vu-vin. 4. (ifo". . — Supprespassim. 11. 1. al. 1. supadàlaye. tions V. Rûpnâth. 22.6. — Addi- galahâ. — sinehe. 6. ix. — amisa. Bùhler 11. dét. dét.. snvtf. 1. vn- vnr. xn. Additions et suppressions. pahkilcse. 3 (si vraiment = apahritya). puluva. — Pavatisu (pour U .. 370 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. dsinave. ge(m)vayâ. e se change en 6. iv. pi. dét. fi? (i'/j. — Bddhi (pour supraddryam) . 2 . 1. 1 4. vn-vni. apakathesu. vi. /7 — . 4.

passim. 1 3 3 . abhikhinam. 28. passim « : — ya en i* 1 tedasa. x. • Additions : alahâmi. /c/10. x. 1\ . °tu°). 5 (nyagrodha) u. 18. — Suppressions en : pi. vedita. xiv. (Jaug. en u : (== svid). Dhauli. — — SahasarÂm. 16. Dehli. sa[svid) vïi-viii* 17. 2 sumi. Nigohâni. x . — aya en e : — 1.. va. pasine. 28 iya en e etakâye. — va en vi en ctaka. iya 6. passim. dét. A(/)« en : A/10. ix. 7. palivckhamânc à. dét. a(y)o en . 3. Rùpnâth. 18. — e 11. klui. — : ya en i : palitiditu. dét. — v. va. ava en ayi en e dans lekhâtedasa. v. 7. olodhana. — — — Khâlsi. : al. Suppressions ti. dét. vi. x. jhâpetaviye — . i vïi-viii. duâhalc. v. viyovadi- vadâtha. annvekhamânr. Suppressions : pi. 27. — 1. — 2 : — /i. samti. 2. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 10. i : — 5 . viyovaditaviye passim. 1. palitijitu . . — Bhabra. 2 '1 . les causatifs. vu-vin. dét. passim. 5. ujerdte. 1 atûlanâ. : pesâmi. — — 1 : kho.. 16. ti. 7. : si aho. 2 . ti. : sumi. 12. olodhana. al. 1 . ix^ . . 19. 12. 511 i* 11. vïi-viii. 9. vi. 1 Contractions. iv. 371 vu-Vin. avâ en 0. — ava en 1 viyohàlaka. 1 . est bien = alha i ayi en dans ojo en c . 22.1. paliyo6. — Additions . . 8. . iv. dâni. olodhana. va (eva). — e : A(l)u aya en e dans v. : l\. 1. dét.

vi. 7 sauf). semblent impliquer l'équivalonco de am . vi. soit par erreur. 7 . Alâdhelaye. . 3/i. 33. ahhivâdemànam Rlpnâth. rend peu probable. plur. x. 26.372 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.). — — Lchhâpctaviye . dadatâ (°tam) xm 1/1. bhâvasudhi dét. l\animata[lani) Ititî. 1 . xu. i. surtout à Khâlsi. vr. L'accord de plusieurs versions dans l'ortho- graphe supaddlaya. 3o. °ta). ce cas. xu. 32. dét. et e. l'équivalence de saiîi Dhauli. bien un nominatif pluriel). — La xiv. sambodhi (°dhim). . 20. vataviyam (°yâ) (n. hetâ (°lam).). 21. : ataî pâsamdâ (°dam) xu 32. i h . — La longue . 18. iy. 27. Bai rat. pala- tani [°tâ. (nom. par négligence. dét. r. . dhammasu(sn)sâ (°sarii). matahî (°lam). 1 7. (°tini). Bhabba. kam~ 3i. ovâde. °vd). 1 revision de M. 3. s. samtam. 34: pana (= punyam). t 23. disâ(°$am). Bùhler v. les cas — Je renonce à signaler tous soit où l'anusvàra Ils est omis. équivalant à la Khâlsi. — Samtam n. m. — Equivalence : de et la longue et de la voyelle nasalisée ("dhini) . (si c'est seule trace dune (pour confusion entre la am et u qui paraisse subsister après est siikhitenâ. kalanitaiïi vi. 1. nasale . . en face de kâmatalâ. vivasciaviye . (pour dya c n — ). devânâpiye. v. sotaviyam (Jaug. yâ (yam) et vaye iv. x. Kho. xiv. 6. î. Voyelles nasalisées. bambhana bâbhana. pujâ (°jam). 5. 3o . xiv. Jaug. . à l\ vu i3 „ 1. dans et sa. 5. (=vayam). sont fréquents. ft. . 5 . dét. . ix. vm.

373 — u pour uni dans tcsu aihtânaih. yâ iyam = yani idani). porterait. 20. pierre est attaquée et la lec- ture incertaine.LAUTEUK ET L\ LANGUE DES INSCRIPTIONS. safhtam î nom . fiait : Cunningham. n. dét. ce qui les plus surprenant que. vn-Viji. est d'autant longue devant l'anusvâra. — La i nasale est écrite double dans anuudanibhe m. ni dental. 5 — Animisam. ix. 12. — kiinariï. pa~ Je serais bien surpris si cette lecture se véri- déjà le fac-similé publié par Prinsep indiquait la que. — En comme isolé) à Jaugada. . COISSOiMSES. d'elles ne posni l'n sèdent qu'un seul n. Aniipatjpatî(°tim) ( . sarhgham 1 . aucune l'n ne connaît palatal.(== /am «). pour "gadham. rv.. dét. u . 8. second lieu. 1 o. v. iv. sarhmyâ. dét. misant. [ ). 5. i3. 6. sukhamm. elles les remplacent par : l'n n'y a qu'une seule exception Dh. v. dans n'est deux cas. î. . Sahasarâm. vi. u. timni (= trîni). 4. Dehli. 5. Bhabra. Il D'abord. la longue pas justifiée étymologiquement. plur. I3h. 6. et hakâm. . 3 . 3 (= câ). Deux traits communs ici. sont 2. 7. écrit la — Dans discyàm. 3. d'après le fac-similé timfiâ. -vîsati. à toutes les versions elles que nous rapprochons cérébral. 1. elles n'ont pas d'r et le l'état remJe ne placent régulièrement (à par l. çam. — vu-vin. en cet endroit. Je suis bien tenté de croire que la lecture authentique est patimnâ. — Mâgadhc (=°sâ).

à Khâlsi. xm. 11. t'ois : c'est d'abord l'emploi. XIII. à côté de lit ahâle. en eh dans kichi. lecture. se chavacluirc.. . pour de trois signes le inégalement différents est aussi : ^ à et çL. que deux exceptions. je distingue le signe s. et cirât hitika .5. 32. tente. 5. Changements. passim. le signe en question par comme je précédemment. où. Il me paraît certain que ces signes sont purement équi- valents. gh en h dans c lahtikâ. à Rûpnâth. amtekina. d'un caractère sidéré d'abord + que j'avais con- comme une signe est simple variante graphique fois [vadikâ. les trois sifflantes cette du sanskrit. 374 vois L'AUTELK ET LA LANGEE DES INSCRIPTIONS. comme on l'a cru. est probablement une fausse khàlsi présente une double particularité la sifflante. Je néglige ici cette difficulté. en l'écrivant — Le second point concerne l'emploi. j'y ici. CoiNSOiNNES SIMPLES. de +. pour maintenir de rendre l'ai fait la conséquence dans scription. reviendrai plus bas. J'y reviendrai également tout à l'heure. J'ai parlé déjà de question dans l'Introduction. Je puis donc la négliger Je rappelle que. Sa- mavariya à Kh. al. dans /|\ ma transcription. xji . ibid. et me la contran/. i. /ft. 6. xi. 5. . g en k dans makâ. 2. — Khâlsi- — k en g dans amtiyoga 4. /|. qu'ils ne représentent pas. Le même employé deux adhakosikâni) à D. dont premier employé une Bairàt (svanigikiye).

vithatenâ. vm. i3 «/«m) rf/i . i5. passim. 26. j t 375 en en cl dans palitiditu . passim. passim. 11. en f/ dans hedisa. )3. — en d dans i5. x. y en j dans majulâ. v. 2 5 (à t côté d'edi- dans tatopayâ. dh en (?) dans /w/«. passim. passim. vi. alias. Dhauli. v. 1. ix. viyâpata. usat tena. iv. en h dans (Z a/10 (?). 18. 16. en dans ha(m)ce. pour passim. 28. passim. (?). vm.. ce qui est douteux. mate. dét. en 1. en /i 21 (ordinairement la désinence est eyu). vu. 29. — kaihboca. cit.. — m. j en sim. ienc x. &ata. dans caghati. 5 vi. porte acala). /îfl/a. etc.. sa)\ duvâdasa. — — yeham. / dans al. 11. 22.22. 7. 1 7 . bh en dans /iofr. hidasukhâye xiv. 1. en y dans iyam (au neutre. 7. 4. </i îv. 11. /i 20. — en ix. — c en j dans ajalâ. en v : vasevu. al. dét. usatena. xm.L'AUTEUR ET LÀ LANGUE DES INSCRIPTIONS. (Jaug. en ch dans c Aic/ii. pati-. an. = hitasu°. 2 3. iv. loco dans cithita . passim. f/ 28. (?) en d /i dans /«Via. pas. en g/i dans cagliati. pati. 3 y. . dose. s'il est bien = jagri. x. dét. i3. 19. 3g (à côté de matv). dans bhataka. viyâpata. passim. <7 — fc se change en kh dans akhakhase.

: pati vedayeham) patipâtayema dét. passim. dans vadiM. n. 12. en </i dans nighamthesu vi. — eni' dans câvudasam. 1. dans . 2. : °pâda°). 6.10. (?). en . 1. n.. dét. il. t feata . . — en . passim (patiyâsani- nesu vil 5 ) . 1 hoti. 5 (Dh. âyu°). 5 : (Dh. Dehli. n. etc. viyâpatâ vn-vm . vu-Vin. — en m dans mina (—punafi?). al. m. Jaugada. v. iv. lx .. h dans lahevu. ir. sampatipâtayitave . : °fo/»a °/o/>«//)) î dét. âvutike. cipatipàtayaiTUain. 8 (Dh. luîtapulava t' k . v. dét. dans la désinence en evu de eyu. IV. 6/i en /i dans Tiofr. sauf dans mâvû. 12. . al.6.. nildia- e du la potentiel (à Jaug. in. 8 (à Jaug. d en (/dans duvâdasa. (Dh. : — pers. /j 5. du potentiel ycliani. patipâtayeham. pati-. en k à rc i dét. liidalogiha (Dh.10. 2. 9. etc. vu-Vin. en c c/ dans /a/iu. . 16 (Dh. la 3 pers. en / dans patipdtayehani . 11.. dét. sing. 5. 370 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. nchi).5. — 1 h en g dans hidalogam palalogam. iv. [?). dans /wV/a. 5. 7 . en b dans libi. h dans nigohâni vu-vin. : °/t«°) dét. j en f en £ dans caghamti 8. : y«fa°). i. (/ 2- 3. 8. </t v. 11). vin. 10. passim . Wien y en plur. vn-Vlii. . i. f//i vn-vm 5.7. etc. pamnadasam . m vu pk dn\\H ka phala. vipatipâdayamî11. i. — en v dans gevayâ. dét. 18. en d (?) . . ^/i — /i </ en <//i dans caghatâti vu-Vin.4. .

yâ . 5. bh en /i — en (/ dans adâlâ. iv. h . 2). atatâ. 6 (hosaihti vii- VIII. vu. 6. dans luisu. 17. vu-vin. 20. vi.. dét. yuj v. passim (evam. 11. — 6 . hida. hevaih. 12. (\- en <i dans adâlâ. iv. xiu. iv.6. atha. d'un h . v. yona. 25. ix iv. yeham vi . Chute d'un y initial dans : a. al. ix . 377 y en v dans âvuti. 1 asâ. 6/1 — (/ p en v dans avaladhiyenâ . 6). 8. Addition d'un y vide. vayaiïi) . Sahasarâm. — i 5 . c. 12. du potentiel. x. Dhalli. 3. 35.. 17. L'AUTEUR ET L\ LANGUE DES INSCRIPTIONS. 3q). 28. . p«ua- 3. dans bh en /i hosati. x 32 . Additions et suppressions. vi. hetâ. passim. v. 5. 21. 3i. xm. d'un y médial kaligya. : : — 2 . : yaso. dm . en h dans hohamti. initial . 1 3 . 11. 28. 2/4. x. 2 1 . re i iv. il\. . 1. heta (atra) ix. désinence en evu du pola en h dans désinence en eham de v s la pers. . . !\ 5 . toi'e. (kaliga. iv. /1 . — Chute du y 23. tentiel. Bhvbra. xn 3 . r/ — k en g dans adhigicya. xn. pâpôvâ. ye . 7 . ix. 1 . meva. Khâlsi. n . dans : d'un v 10. xiii 39 . la syllabe va dans heinitial 1. . passim. 11. en h dans /*oto. 26. Rùpnàth. l\. initial : hedisa. yeva. 8 . Addition d'un y initial yeva. xiv. âdise. — d'un . 10. 1 am. vin. 6 . en m dans maye (= dét. 3. — de — — dans 1 sauf dans . iv. — à . 2 âvatake 36 22. al.

3. 'jo. R. 2 . 3. 21. heta. 3.y kh. 7). 11. de l'y initial . \m. vi. conservé dans y a (y ad). (à côté de eva). vu-vin... hevam. : ata. h initial (à y. lie- ineva. k. kv devient hav dans kavâpi. Bhabra. : vr. d'un h initial dans hevam. 2 Bairât. 7 d'un h dans Rùpnâth. 19). hevam. hida. ht devient /. vn-vm. — — d'un h initial dans hemeva. ni. hevam. iv. — de la syllabe ya dans vu-Vin. 10: 4. Dehli. 1. dans hedisa. . passim (jamais cvam. hida. 3. 1. v. kh. — Chute de — Cbute hevaiîi. 6. 17. lieta(ih). Addition d'un v 1. c. vn-vm..Dh. sramgikiyc [?). Sahasarâm. yâ . Consonnes groupées. — d'un y initial 1 . perdu dans am. v. 3. côté d'edisa). fer devient toujours /. xiv. — Addition dans am. 10.D. . vn-vm. atha. passim. \ il. vatafh. — — de ctadatlui la (ou bien — etadatham?). al. 10. eva et jamais heva). erca. [yatâ. 6.vin. sakiyc. 3g. U 8. B. syllabe va dans hemcva. al. 378 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. iv. 1 — Chute v. 2. i5 (yâva. — Addition — initial d'un h initial dans h{i)dha (?) : L'y initial est conservé yâvatahà. Addition d'un y initial dans yeva. ix. S. passim (à côté de evarn). dans âva. 8. initial dans vivuthâ. passim jg. —y /. d'un v initial dans 8. l'y initial. — 5 . : devient kiy (s)akiye (?)..

vu. Bh. 3 (Jaug. 6. ksh devient. etc.. 1. Dh. kh bhikhuniye. à 13h. — mn dans . à Dl). g Dh. gr devient g. D. 9.. 3. khy : . — vi . vi. dét. 3i. à kh. kh. . 28. . kh : khudaka. ty vi. 3 à Dh. in devient Dh. à . . — v. 1 2 . D. — dans nice. est conservé dans nityaih. à kh. 3. 10. . dét. xm. — . al. à S. Un devient kh.. à n. ii-vin : . 20. mokhyamata. v. l\. . x. . vi. ch à Dh. 22. à Kh. : panuliyâ.. R.. . n. c si c'est bien ainsi change en 28. 2. — à : m. : D. 32. 11. kh . — D. et gin :anuvigina. kh : khudaka. 20. al. : gn devient. 20. dét. devient niy dans ananiya. kshn devient khin dans abhikhinam. 9. D. 7 . à kh. 11. 2 32. vi .5. xm. kshy devient kh dans dupaiivekhe . l\ — — . kh : sâkham. etc..L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. à pamnâ (?). qu'il faut lire. à Kh. xn. 379 dans chanati. dét. vm. ni. etc . Dh. à Dh. vm. . 1 khy devient. /<7i : mokhâni. apatiye. . devient th dans uthâna. x. à D.. S.. iv. v. dans palitijita. . se / xiv. kli : anuvekhamdne jh dans j h dpetaviye. : . v. 19. Dh. \ 2 .. et khy mo- khyamate 19. devient atiyâ- . à dy devient diy camdiye. 19.. 11. /ij kh. mn ou mn.. à Kh. . tiy : devient. à Kh. 1\. etc. tk tth devient D. q : agikaihdhâni . iv. al. kh : khudaka. : khudaka. 5. îZi. 6. D. kh. D. — 10. ne devient S. — : à : mokhiya ). en tiy : à Dh. — à agi-. hilamna. k. pamnadasa." t. à dét.

. reste dh dans vadhi. 18. 6. yikc. devient 2 . "diye .. Dh. — 2. dans -mâche. i3. r//i. 11. ch.. — . l\. .8. : sata. 3i. (Kh. ddh devient. 2. 6. 3/i... et M. Dh. x. usatena. â Dh. kxii. à Kh. 11. . — . 19. x.3. dans dasampatipâdaye pour dr devient partout d. V. 5. — 2-7. îv. — .: usatena. li) R. D. même la ligne... devient s à Kh. 18. à D. (Z dans jambudipasi R. . à Kh. dav (jina. passim. 8. et à D. 2 . y. — forme à cikisâ et la 11. vu. dans chavacliare. B. pavûpaaamane . (S. etc. x. etc. m. tiy clans . écrivent patyâsa t. — à D. : davâlâ. cependant cikisa- kichd. et dav à S. 2. dv devient à Kh. i3. Dh. dans dave (6). iv. J. i. patiyàsarhnesu vi. 380 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 12. vi. dhiy dans aw«M(7]Y« . 5. dav : duvchi vii-vm. iv. à R.. 12. vin 4. dhiy dans adhiyakha. i5. < dans palitijitu. forme cikichâ. cikisâ. dans vadhi. 1. ni. 2 . tsy devient ch à D.. dy devient j (Kh. 3. semble indiquer une hésitation entre — 29. t à S. dét. et scrfd. 1 3 ( RM °dhya . 7. 35. v dans anuvi. 34. dans vadhi. etc. excepté dans uyâna vi. : °dye. se change 1 en 11. .. . vudha. \.. devient c : sace. à S. : Dl). dét.). — à D.. 8 . v. 5 tr que R. à Dli. — dhy devient. à kh. devient partout est tv à conservé dans tadatvâye. et à R. 5. dh dans vadhi. x. 5. porte ckaliyâ).. . et B. 1. et à D. vi. à I). etc. dav duvâdasa. 29) où il devient j. 2 (douteux. 11. se change en c dans ekacâ. ts mahatatd. vi. : mahatatd. . nice. .

— Paraît se changer 3. dans alabhiyati. devient. — . . teti. dans nivateti. D. dans abhyumnâmayeham abhymnnamisati vu-vin 21. . x . . D. xm. à Kh. 3.. V. t 26. mr devient 6. D. v. Kh. rg devient partout g. 5. 9. etc. . dans ibhiyesu. à D. 26. t 9 . t 8. à Kh. ])LS .. Dh. dans ibhesu. . ix. 25.. Kh. bhr devient bh. Dh. et à Dh. 8... rc devient c. 1 2 al. pr devient partout p. rt D. palihatave. 1 . 3. i5. dh Kh. rn devient mn. .. Kh. pt devient t. 2 y . anuvav. D.. xm. Dh. 2 t dans anuvatatu iv.. dans ambâvadikâ. ny devient mn. ix. est conservé dans samyâ à Kh. . . i3. à Kh. xm. atha. . v. ni(va)- dans anuvatisamti. 19. — à D. etc. .. en vat dans pâvatavc [=prâptavc]. — vu-vin. à D. Dh. / 1 3 .. v. jh dans nijhati. dans anuvatisamti à Dh.. vin. dhr devient. à D. 5. Kh.. Kh. — à est conservé. iv. etc. 381 vi- vu-vin. Dh. . th ou th : atha. . vii-vm. kiti. 8. . tamti. : ladhâ. . rth devient. 11. bhy devient bh.. dans pavatayevu. Il est écrit bhiy.. . sammyâ. v. S. dans tambapamniyâ 1.. . dans hevata. i/i.. ix. bdh devient dh br devient b. etc. 1. . Dh. rgr devient gh. . dans nighamthesii vu-vin. t. 1 1 . Kh. ilx. à Kh. âlabhiyisu 1. îîib. D.. l\. nivateya. INSCRIPTIONS. iv. . à Kh. ix. Kh. L'AUTEUR ET LA LANGUE avadhiyâni. xm. my 3y..

. 8. à B. th : atham. nithûliye. r&à devient 6/1. . nairement vadhita).. 6. à D. D. 7). . dhiy et (//uy (mêmes à B. iv. en à le = supraddryah. etc. D. k al. à Bh. . 11 (ordiiv. 3. — : iv. . Dh. Dh. rd devient d. 1 6 . . à R. . — Dh. VI. vu-vin. dhiy dans avaladhiyenâ 6 dhiya dans diyâdhiyam. 19. . (i\. . dh : vadhayisamti . . al. D. . Bh.. luv.. h S.. rç devient 5. dans atha. à S. — : dh dans araladhiycnâ 6 dh dans vadhisati. vadhisati. . 20. : suliyilie. 10. dh : vadhayùati. 10. . ry devient. 19. paliyâyâni. — liy à D. .. 22. — Kh. 35. (ix. . .. etc. . D. . 1 2 . rm devient /ay /fim. . th dans atha. Dh. Kh. mots). i L'AUTKUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. rdh devient . . th : athâya. passim. 2 . 7.. 7. devient ordinairement v partout. dét. al. à Kh. vu-vin. etc. r//uj . th dans athasi. th dans athàyc. rdhy devient à S. dans supadâlaye. ni. — à R. dh adhakosikâni vii-vm . : aliyavasâni j-v 5. k . et Dh. 11. — th à Dli. 23) et à Dh. de même. — . passim. — dét. — 3 . dans puluva. — 6 . 8. dh dans vadhite. 382 vi . 21. vu-vin. xiii. i . h. v.. . Dh. .. . diyâ- dha. s rsh devient ordinairement (vasa). y. — ibid. . 1 . al. . Kh. à D. vi... — . dans nilathiyam. à Kh. rthy devient thiy à kh. — . Kh. Kh. à Kh. etc. dh vadhisati. à Dh. . 8. dh : adhitiyâni. dans diyâdhiyam. . . 3 à R. liy dans anaïhtaliyenâ supposant 3 1 .

D. th : adhilhânâyc. v. th : adhithâne. 20. D.. Dh. o. v.6. — . vi. sethe. Dh.. rh devient lah.) . 10. R. 8 . îv. \ri 33 . à . vin. i\.. viy (lekhâpe. ch dans kachati. etc. : diviyâni. à Bh. . . . 22 iv. y. . ch dans kachamti.. . : Dh. dans galahati. dans le même mot. shkr devient kh nikhamati. à S. al. 6. 1 383 i (= kar(i)shyâmi). dans dukale. Dh. ch dans kuchâmi. — y. à Kh. dans pativesiyenâ . à çn devient sin dans pasine. al. à Dh.b — à B. . L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . . — . shth devient. ly devient y dans kaydna à Kh.. Dh. Kh.\. à D. ai. .. l\ . D. s dans isâya.x. s. vr devient v. etc. 26. . y dans âlâdhetaye. Kh. dans alahâmi. dans vivathâ. à 11. . à Kh. Kh. Bh. doit sans à R. . i. R. vin. l\ . ce devient ch. 1 5 . iv. à Kh. . al. etc. . 3 . à Jaug. 16. i\... migaviyâ. T. Kh. : v. à Kh. — . — à Dh. .. excepté dans vyathenâ. sy dans isyâkâlanena m. 1 3 . Kh. m. Kh. s dans seta. .. D. adhiihânâyc. 1 8. et th. Dh. Dh. Ip devient p. al. . à Kh. 1 hamlaviyâni 5 . viy 5 . doute être restitué taviye.. D. . ni- khami. viy nate.. 6. . excepté dans divyâni. . cy devient ct devient siy. — dét. ichita(vi)ye . etc. . sav dans suve.. çv devient. . 2 5.. shk devient k. 1 2 . et v. al. vy devient à Kh. . i . dét. . D. ichitayc. viyarhja- m. vu. (5). rshy devient. 20. Dh.. Dh. à Dh. D. sht devient th. .

dét. s 1 . 7. 1. etc. s 9 (Jaug. th slip : dét. pour 8 .17. 20. . vu-vin. l'ajouter tout 1 6.. . — kli de suite bien que s : k=sy. 3.. iv. 5 : shy devient. //( i5 (AR . 5. à Kh. à devient à Kh. 1. devient. : — iv. — 4. etc.. D. . etc. m.384 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. dans s le lole à S. 1..7. Zi. v. sk devient. °tlii°). vi. 11. dét.. — . — dans aphc. à Kh. xin. vi. th dans silâthambha. pâli uijhahati) Jaug. th. en asi. st : acjikhamdhàni. . — 33. — à v. taphc. dét. pli 7. — Dh. dans cilathitikâ. Vf. k.. th cilathitike. sum dans sumi. à S. 5 : ânapayisati... 2. à R.. dans Bh. etc. p. 5 tsth devient th dans uthi — de même. deux cas 2 1 .. thambhàni vu-vin. à th Dh. (à côté de hosamti) ici et. dét. k dans agikamdhâni a 10. dans cilathitikâ. catif en locatif. 17. th ih dans cilathitikâ. 26) et dans niphati. v. âlabhiyisamti 1 1 . esl s s dans les locatifs 1. 11. etc. sn devient sin dans sinehe. dans à R. (ix. à D.6 . à Kh. h dans hohamti.. dâhamii. — à conservé dans akasmâ. 20. 27. ph dans lup[h)a- . 5. 9. xii. . les . devient partout sth devient. 38. . dans cilathitîhc 4. (ix. upatisa. io)ph. enasi. — i\D. à Kh. 3i.. anathika. th dans cilathitikâ thâni. dans catupade. i. 17 gaha.. — Dh. dét. esatha). h. devient dans le locatif 1. 21. h dans chatlia. v. nithûliyena à D. à D. 23. cilathitikc vu-vin. n. iv. 1. à Kh. dans — (= . 5m Dh. 1. . .. : m. abhyumnamisati vu-vin.5.. à — — th . . v. sum dans sumi. 11. dans . dét.. 20. à . à Bh. . — asi. . niihûliye. th dans cithitu.... — Dh.

î — Dh. âlasiyena. — . asvaiha. à Kh. 6. s clans le locatif. dans bambhani- bhcsu. sy devient. i\ svaga.. . 25 . . 3 . ix. SANDHI. est con- à B. — . passim. siy dans siyâ. ri/«/m manusathi. — à à . etc. 7. . î en asa.. baiïibliana. n donne . al.. 11. dans . s. servé dans svage. n. on. sin. — 12. a i\ . al. ka(m) . 8. 5 . 5 dans le génitif s en asa. n. s dans le locatif en asi. siyâ. v. 18. 3 siy î . 3 9. io. . xii. — à Dh.. dét. 25. v. sa dans î î . L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. sr devient i Kh. : conservé asvâsanâye. est conservé dans svagam. est . i. mbh dans bâbhana. — v. — D. fois mhm . dans âsinave. . iv.. : conservé asvasâ. a + a donne a. vi. 8. . — . n. à Kh. . — . à S. etc. 1 7 . n. suvâmikenâ 20. à D. est devient suv dans snvâmikcna. dans baiîihnane iv. al. . 385 5 . iv. cependant atalâ. suv dans vi. s dans sakaih. e a + + /|. à siyâ. kh. ?. . sv devient. à R. î o . . k . est conservé dans svam- hm une bh. 6. passim. dans cerne. m. pajopadâye. .. — le génitif. vu-vin 4.. siy dans à Dh. à D. 18.. £ donne i5. Dh. iv. . 1 devient . dét.. 5 etc. manusopagâni . à B. bh : bâbhana."> . vu-vin à R. i . siy dans siyâ. kllÂLSI. dans le génitif i. mbh dans bambhana passim à Dh. su dans suaga . 5. 3.. . 3 gikiyc.

19. 5 i dans ithidhiyakha. 5 . 7. 1. dâye. xm. 6. dét.. alâdhayamtâti. manaatilehe 12 (Dh. dét. xiv. 5. 3/i. s'il nïtiyam).. 20. o e dans eyam (?) (= e ayant). i <> . 5 . Dhauli. i5 (Jaug. vm. 10. a a + + -\- « » donne i dans banibhanibhiyesu V. xm. m 1 + voyelle se change en m dans tam eua. dét. mahâpâye) . 11. y. dhammacombine pas dans ma: hdapâye. : 16. dét. tânam eva. iiusathi. . et clans kimtime (Jaug. faut vraiment entendre u fl kinti imc. n. : pajapaddye). desaâyatike. hevam evâ. xm. iti). xm. a 4i u <? + + -+- donne donne h donne a donne e (i e i : ceva. iv. 6. 1. d final est conservé dans tadopayâ. 5. niamdti.). 38G L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 11. donne uo dans pasuopagâni (de (?). desâva"). 25 \yenesa. ne se 1. . patipajeyâti. i\. 1. 3 k. vi. a dans etâyâthâye. 11. etâyethâye. xn. 3). n . etc. dans pasopagàni. dans nitiyam(??). 38. dét.. vm. dét. a -\- a donne a (cependant atata. la voyelle finale s'allonge : patipâ- 1. Devant ti(— dayemdti. Jaug. 38. 11. pajopa. dét. 6 . aphesûti. a / e i + -f- donne donne e 1 dans ceua. i\. dét.12 (Jaug. 26 (J. 1 6. 7. Le plus probable est prendre pour point de départ une forme opaga équivalant à upaga. même à J. 2/4donne dans munisopagâni. etc. 33. . 1. vi.) = pasu[k)opagâni qu'il faut 7. 11. xn.

1. e"). l\. a -\. 19. eva. 6. 9. même . ni. 17 (A °nam Lâghiilovâde . changé en m. m final devant une voyelle est conservé ou vi. pative- khâmî. al. 8. etam eva. dans hevammeva. vii-viii ti. a + a donne â . la finale brève s'allonge quelcruefoïs 11. y hota ti. 387 m écrit devant une voyelle est . in. doublé. etc. 1. al. . 4. Devant vûii.10) tadatlid. 2. même »tm dans hedisammeva 11. iv. Sâdhike.u donne u dans anuposaiham v. sukhammeva. 5. 6. . anuvekhamânc vii-viii. vi. v. 19. vii-viii. 1.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 3. dlâdliaye. vii-viii.a donne «dans dupativekhe. : nâmâti. dét.2/1. vii-viii. 2 kaydnamm Bhabra. Dehli. h(o)satîti. 7. Rdpnâth. e dans ceva. d final est conservé dans d final est conservé dans sadvîsati. . ou dét. . i3. 2. Sâtileka. ni. Sahasarâm. he- vammeva. + -\- 11 e donne donne : châyopagâni vu-vin. 16 (RM °ft'°). assi- milé dans sammâsike. kachatîti. 19. 2. 1 n'est pas combiné ") . samcjliasîti. . 2. ou vi. vii-viii. A- +. comme dans "vasaabhisita" a a i (RM sâbhi . . (mais vadhisdti ti.

iv. 5. v. sing. iyam pour le neutre. Au masculin imc jâtâ. 2. — cat(a)li ). al. masculin. macalanam imam. xm. hcdisam. bien que rigoureusement me pa- raisse rentrer dans cette catégorie etc. kataviyam lokahitc. . de liathini (nomin. (m. pulisûni. 4. . ix. iv. 6. Dehli. 12. masc). -. iv. 5.). masc). 6. G. esa. yutâni (accus. al. GENRES. /1. Râla employé au féminin iyam au masculin. correspond. Khâlsi.. hathîni.. dham- au neutre. 8. 16. vu-vin. 18.). 20. iv. passim. 9. al. (m. plur. et le Rûpnâth. à Jaugada. au neutre. Sahasarâm. — 1. avec dét. (nomin. vi. Biiabra. i3. 3. m. neutre ctâni jatâni. esa — anusathini. neutre). . 2.. Il faut aussi noter l'emploi (iv. (cf. mahâapâyc est construit féminin asampatipati. 17.388 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. i5. le Dh.) et iyaiîi 1. pour le nominatif singulier neutre Diiauli. 21. plur. 1.). — — paliyâyâni. locatif. dét. yatâni. c (nomin. iyaiîi m. 19. vii-vm. Dh. : imâya kâlâya. — >. 1 1. le 12. FLEXION. iyam 8. 10. Je fais abstraction de l'emploi du nominatif en il c pour le neutre. à Kh. nigohâni.

Ujâno n. passim. 33 il sont passés dans naison vocalique. la décli- kalamtc. 10 du kammasa). iv. dét. : mahamtc (nomin. lâjâ. pitâ. : les nomin. iv. Kh. dét. i\ . à côté de la vni. passim. 5. xn. tithamte.) est passé clans la décli- : le nomin. samtam (°tâ). lâjinâ passim. u. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 25. se y le nomin. lâjâ. i. sing. 8 iv. i5. . 11. kammane. al. nomin. . . plur. : lâjâ. jinâ. . lâjâne. nâti. plur. lâjâne. dét. . alanc. bhâtinam. — Kh. lâjâne. . pitisn. 389 DECLINAISON DES THEMES CONSON ANTIQUES. sing. 12.. 1 — D. : bhagavatâ. le à côté du thème mâti. : v. — D. atânafh. lâjinc. naison en iv. plur. lâjîhi. m. y. hhâtinam. 9. vin. se rattache sûrement h la déclinaison voca- lique. 25. sainte. nomin. 22 . — Bh. ce qui est douteux pour anupaûpajamtam 10. . 3. 6. 25 pilisu m . 16. v. Ici encore il n'en subsiste que des restes. al. pluriel natale. Idjinc. homme. xm. 11. ix. i5. nomin. bhâlinâ . î (à côté : du nomin.— Dh. nous trouvons thème pila. Cependant. — Dh. le nominatif la 1 v. pi- tinâ. 20. vii-viii. 10. v. plur. 2 . m. i . vi. nomin. a. 9. génit. avec transition dans déclinaison en atanâ. plur. n. 2 rattacherait à la déclinaison en i comme toutes les : autres formes bhàtinâ . 3 . 1 tous sont passés dans déclinaison en pitinâ. lâ(?).viii. viii. ix. — kh. i : 1 . Thèmes en an. — iv.. vii-vm. : excepté clans 3 . — Dh. Thèmes en ar. : plur. . Thèmes en ant. 3. i\. 5. 6. sing. 3. ne reste de la déclinaison con- sonantique que le nomin. 8.

Dh. piyadasinâ. dét. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . nous ne trou- vons que piyadasinâ. le pitisu. le seul exemple que nous ayons. en Amne bhâge (kh. Thèmes en 3 in. 11. i\. par- kh. a. — kclalaputo et Datif sing.3. as. sing. DÉCLINAISON DES THEMES VOCALIQUES. 3. — A i. sing. que l'on ne peut guère prendre que comme kh. montre passage dans vi. i5. 3. apahatâ. nous n'avons que la le pi- yadasi. •2 une 1 5. 1 a3. : yaso (accus. D. 5. vin. 6) paraissent être des locatifs en e.. 11. Thèmes en tout en e. . 390 iv. — et bhuye. en â dans L'accûs. xn. Ahlat. Au contraire. — — = samte (?) . deux nomin. 11. vin. 27. tandis A l'écrit ordinairement piyadasî. —A déclinaison consonantique piyadasine. est au moins douteux. 9. pa- un doublo locatif. serait en â . \. — Nomin. :yaso. sing. vin. la décli- naison en très Le nornin. 2Z1. asi. en âye. et 11. R. la piyadasî (jamais "si).. écrit toujours avec finale brève. mahatatâ. 16. etc. khanokhanasi de Dh. correspondant à D. partout excepté à R.. : nous avons à la fois la forme consonantique piyadasine. vii-viii. àJaug. Thèmes en 28. — a £. en sâtiyaputo. vii-viii.). Kh. que 1 ipiyadasi. plur. nous avons bhuye. forme vocalique côté piyaclasisâ. : sing. Locat. — Kh.. et à du nomin. \. Masculins. D. samtafh raît lire étant ry ayaihsi. 5) et pajopadâye (kh. i\. 2. — la . Dh. — Bh. — . nomin. Dh.. — A Dh. fois à M.. dans athâya. 1. 8. 3. qui n'a que les deux datifs etâyaathâya. 11. . . est représenté par khane sarhtam.

7. tûlanâya. Cependant kh. iv.11 (Jaug. \u. i3. wj«- Nomin. agâya. en âye. Cependant 11. pujâyc. xn. 20.2. m. — 10. i. (?) . 3 xiii. (ARM°ja). 3 16. 3 (RM 1.. mi. kataviyam (lokahitc). anttvii-viii. 391 2. (RM °j«). en âyc) 1. 1. en âni. kh. kh. 8 h (ARM vi. à Accus. . vi. bâdham. gaUunatalalam. et J. 3 1 . 1. pitâ. dasanâ. 1 9 . dét. mee. Uipâyâ. da- vâle). phir. . susâsâyâ. 2 . 2 . kh. ix . 2 . . partout. 11 . palaiïi. 22.. 9. à Dh. — Dh. vividhaya. vu.. 8. duvâlam. °ja). madavam h . nityaih (?) : xiv. (lis. 32. — : dâne. 36. 11 . 1 am iv. dans bahakâ dosa. dét. xiv. : labhâqe. — : vihimsâyc. xn. : 1. 3i. 9. anasâsanam. — Nominatifs a les 1 -. ix. vutam. io. — Datif sing. 2\davâlâ. (Jaug. vividhaya. dét. xn. 29. avihimsâyc. D. si la comparaison de écri- G. v. 1. 36. lopâpitâ. xni. 38. dânam. sing. Dh.sa- bâdham. 3i dav(â)ye. 1 2 . /i (M °ja/ù). yam . 10. . 9. S. vin. à xn. iv. 1 nominatifs suivants en iv. hedisam. niadhu- liyâye. nétait pour faire admettre que cette ture représente le singulier bahukam dosani. vin 23. . hàlâhâlàpitâ. — : bâdham. am. : Neutres. 10. 6 (RM °ya). en am . : Instrum. 8. D. . kâmatâyâ. lehkitam. : dét. vi. 22. vii-viii. vividhâyâ. sing. 11. m. 9. dét. 3. etc. xn. sahasabhâge . (=°lam?) D. bâdham. vividhâye). : agâyâ. xm. °ya). 18. 1. 3g.— — L'AUTEUR UT UA LANGUE DES [NSCRIPTIONS. pûjâyâ. vii-viii. 19. vii-viii. 1. palîkhâyâ.sanc. . vii-viii. xm. 21. ùâya. 6. : et accus. 3i.1. 1. vu. . savâ. 3i. e. 1. i. Féminins. 2 v. singuliers partout en Cependant kh.

en iye anupatipatiye . a/ni- sa$z. 20 athamîpakhâye v. — D. 6. . — Nomin. 5. 9. 2 . plur. : \biat. v. 1 o . i/i. : 3. n. Tlicmes en lialliini. sing. in. iisâyaiîi. 20. 3i. vii-viii. kh. . 1. Nomin. : paihaviyam. — Neutres. 1. vadhi.10.. D.. : vii-viii. D. Dh. 19.9. v. libi. anusathîni vii-viii. dlulti. v. 12. . Dh. sing. — Nomiu. Bh. dét. plur. v. vi.. 8. : tainbapainniyâ Locat. mais anâvâtiya. Dh. 1. . : pamnamâsiyarh 7. muisathiye. : Instrum.. 11 [tisâye. 1. comme anusatliiyâ . qu'il faut : proba- blement v. Kh. câtummâsiye . 1. i5. 5. âsinavagâmîni. asampati- pali. 11. v. : plur. 1. iv. vii-viii. en r^d. . Bh. janâo. /z/h. 11. 1. . 1 D. dét. i5. 19. samtîlanâya. (). bliayininani. 5. iv. vin. 1 1. 1 : en excepté âladhi.11 (Jaug. . : en ?.. 1. dét. Dh. °nôyâ). 3o. 1 5 . Dh. upâsikâ. mais dét. Kh. o . • 392 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. etc. en iyâ. pujâyc. m. m. 1 5. 1 D. sing. porte samtilanîyâ . : Génit. Kh. : en 1.. Kh. gâthâ. 9. 4. 1. : pttjd. 5. ix. io. i\. câvudasâye etc. 1 8 . 17. o. dhiti. x. 24. 11. dét. 5 °£iyc). Datif sing. 8. 17. n. 20. dét. i. 11.. sing. vidlii.. tosaliyam. Féminins — Nomin. 1 5 . 1. Dh. iv. 10. 1 D. etc. lire 01 (Jaug. — : Locat. 1 xiii. — v. 1. apaviyati. 2 . 1. 16. 4. vadhiyâ. excepté aluni. : amtalikâye. i. . Vil-vin. sing.. nâlinaiîi iv. 26. Kh. — . v. 7. . iv. Ablat. 1. iv. : samtilanâye . Dh. . bhililiuniye — 11. palisâya. (RM °ja). anusaihe. i5. 18. . vihimsâye. âladhi det. 1.. 10. 18). : — patipati.9. Dh. vii-viii. v. en iyâ.. . 7. lipi. vi. iv. : plur. 10. — . . vi. D. sing. : niphatîyâ...

. — : Ablat. : balai. plur. 1 2 li. kh. nom. 7. — masc. 1. 9. iv. Dh. D. amnamanasd. D. vi. datif sing. 1. bahuni. local. masc. 25. 16. Dh. . DÉMONSTRATIFS. 9 11.. arnndni. plur. Kh. m. 3«J3 6. D. plur. a). bahâni. câtummûsîsu. . — 12 25.. 11. sing. : giilusu. 23. ix.. iv. Dh. — Masculins. ix. bahâhi. : . iv. iv. (ARM gulanam. °dhu). — : m.. loc. iv. 1. m. 1 Dh. 33. xn. : amnc. masc. nomin. vii-viii. 1. u. 8. amne. Nomin. bahûsu. i\.. vin. plur. : Génit. 1 sing. 18. dét. al. . 3. bahuni.. plur. bahûsu. : Dh. amnâye. . — Dh. neutre. 8. neutre. v. D. 1. i\.i\. al. sing. : iv. plur. m. 26. 16. 11. : nâtisa. 23. sing. 5. . . vii-viii. . v. DÉCLINAISON DES PRONOMS. sing.. : bahuni. : Locat. kh. amnc. :gulûnam. — Nomin. 1. : nâtisii. . bahane. 5 al. sâdhu. Dh. nomin. génit. nomin. bahûsu. 5. bliCKjinînaih. dét. : devinant. sing. v. Féminins. — — — iv.. : Locat. 2/1. loc. Dh. D. al. : sâdhu. passim.V. Locat. al. vin. sing. amne. (\. accus. Thèmes en sâdhû. DES INSCRIPTIONS. 1 — Nomin. . D. amne. : 1. Locat. D. nomin. 9. là. Kh. plur.i\ 9. kh. plur. — Nomin. nomin. amnc.. punâvasune v. Neutres. 11. : 8. amnc. iv. vii-viii. 26. . î — kh.. 12. D. D. 10. il. — bahuhi. neutre. 10... al.. 3. sing. plur.. v. — Nomin. etc. plur. : [\ (R : °hu°). iv. sing. amnesu. 3. sing. plur.. al. sâdhu. amnc. Anya. 2 . L'AUTEUR ET LA LANGUI. nûlinain (P).

nomin. xm. ni . : génit. pakame). 3. plur. accus. al. masc. 26. 35. vi. dét. io.. iyam. noni. ix.. vnS. iv. 2. 12. v. . 9. xm. 1 plur. 7. 1. plur. 1. (?) .. : 26. sing. génit. ni. nomin. 38. ix. (?). 16. ix. neutre.2. esa. iyam. génit. viii. 3. 19. nomin. (athe). nomin. 6. . 6. pas: ese. etâyc. xm. G.. nomin. imasa. min.. 1. neutre. 11. 36. imelii. iyam. génit. 8. passim. neutre. — Dh. neutre. iv. eta. masc. . 8 . afhnâni.. nomin. al. nom. — : 5. masc. xn. fémin.. 2 2 . dat. 12. v. nomin. iyam. 12.. nomin. amnânam. . masc. masc. ckatya.. vu-vin. iyam. i\. ime.. v.. 3a. — D. imâni. lx . 7. . masc. v. neutre. 17. neutre. ik. ai. masc.. neutre (savam.. imena. masc xm. 25. (atlie. iv. 2 1 . instr. 4. [pajâ). iv. vi. génit. imisâ. sing. iv.. i3. imûyc datif. vu-vin. 34. fémin. masc. iv. 26. csa. imam. — Kh. iyam.. nomin. — R. \in. nomin. iv. masc. fémin. sim. nomin. 9. nomin. plur. 3. : masc. 1 i5. sing. 1. vii-viii. o vii-viii 7 imam accus. iyam. accus. V. datif instr. neutre sing. iyam. 8 (?). 18. plur. fém. iv. ima. 38. 16. fémin. sing. imam. plur. 6. sing. — Dh. dét. 3i. plur. . al. etasa. : — Kh. . 9 . 12. phale). ekacâ : : ekatiyà. 38. nomin. 394 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . 11. : iyam. 1. etânam. 26. local. génit. nomin. passim. masc. dét. imâye. — Kh. 26.. 38. 1 7. al. plur.. v. fémin. masc. 1. al. anena. vi. sing. nomin. nom. 16. . 25. vi . v. imâya. plur. 8 . . 12. m. ime . imam. esc. 17. imasâ. — Dh.

sing. et . : keci. 7 (Jaug. 9. ta.. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. sing.. 25.ete. vin . 21. xn. masc. k. 1. dét. 7. etinâ.. 21.. dét. xm. 1.. 11. 1. x. i3. : etâye. id.. sing. neutre. sing. employé passim Jaug. 1 lx i/i.. la. vin. neutre. 26. te. tesa(m). 32. . 5. 2 . sing. accus. nomin. 9.11. instr. accus. 395 nomin. — S. masc. sing. neutre. iv. masc nomin. (à se ta. accus. 37. ibid. v. 18. id. génit. ix . 2. tehi: masc. 1. . 19. etesu. taiîi à nomin. tânaih. : kina(°nâ). . sing. 1.. 10 — : (conjonction). — 5. neutre. (?). etcna. masc.. masc. sing. 3. fem. masc.. ibid. passim. 11. 4. neutre. neutre. elcirh. — D. . i3. sing. correspond 28. — Pi. ka. nom. neutre. 17. 19. neutre. plur. tain (conjonction). accus. 33. 8. dire keci) kichi. comme de Dh. kichi. sing. 12 ta. ctâye passim nomin. 1/1. — D. tant. xm. 38. xm. nomin. xm. eta. Kh. 8. ete. i5. vin. ta. taûi. sing. : nomin. m. . sing. 3 se. etâni. 16. v.). etena. 1. fémin. (RM°sa). 2. dét. : esa. xn. neutre. 3. au sens de conjonction. ix. 4. sing. nomin. 3o . etâye. nomin. 25. sa. vu-vin. 9. masc. esâ. . — Kh. sa.. 20. 20. vu-vin. dét. Dh. nomin. tarïi. se. 11. i5. v. 9 masc. neutre. passim.. se. : esa(phalc). /1 . plur. faisant fonction de conjonction. l\.. — Dh. tena.. 3. ibid. nomin. iv. al. ix. dét. ix. 1. etâya. (ARM 'sd). c dét. vi. : nomin. sing. fémin. nomin. c'est-àvi. . 5. ix. kecha. plur. sing. ctaih. . tâye. nomin. 22. accus. neutre. tacl. al. dét. ix. passim. eiasa etasi. sing. y. vu-vin. datif masc. instr. sing. kecâ. masc. al.

vi. neutre. id. id. 396 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. — — R. tase 11. 36. e. nomin. 6. [ye. 11.. a.. — S. v. a4. tesam). fém. sing. vi. . te. nomin. al. v. id.. 3. sing. 35. 2 xm. 1. i\. 37. masc.. 38. masc. : 17.. 20. masc. al. . . : se. masc. tesa (?) nom.. neutre 2 . . ye. tânaiïi). neutre. sing. . nomin. xm. dét. tasa. 38. v. 32. . génit. plur. — Bh. nomin. nomin. tâni. yâ. masc. 8. sa. dét. nomin. sing. — D. plur. al. al. ye. 3.. x. 3.am. instr. yâ (neut. neutre. °sâm). al. 9. 8. id. yâ. . ena. dét. 7... : iv. i 7. xm. ye. vii-vm. 8 . ye. se. . sing. 9. al. 28. . neutre. plur. 3 k yesam génit. âni. 16. neutre (conjonction). le.). locat. 4. 7. accus. yâni. al.. génit. plur. masc. vii-viii. fém. xm.. tânam. ena. al.. i. : . 11. 11. 3. 11. instrum. neutre.iv. v. 8. 2 5. = °sam. . neutre. 9. vii-viii. 1. sing. — kh. plur. al. plur. 9. masc . 10. génit. vii-vm.. xn. vii-viii. vu-vin.. vi. (lisez v. xn 35 . tinaiîi — D. plur. 1 5. je. plur. . e. 3i. 11. e. nomin. am. al. taiîi. i3. masc. 7 osa. nomin. tasi. se. vm. nomin. 7. : e. 12. ai. yam vi . e. dét. tesam. 21. sing. . 17. Dh. tesu. masc. yâ (neutre). 5 . tena. dét. nomin. vii-vm. . yena. 2. là. masc. vu. asâ . 2 . e. nomin. (lisez plur. iv. xn.. vu-vin. dét. 10. id. . xm. 23. tenu. vi. 11. iv. 5. yesu. S. . masc. a. v. al. i 6 . 1 vii-viii. — Bh. 6. 2 1. nomin.. neutre (conjonction). v. î/i). 3o. plur. yena. neutre.. al. neutre (conjonction) vi. — : 2 . 2. 25. 1. ye. . masc. 1 8 2 . masc vil.. . l\. 3 vu-vin. 12. dét. x.. je.. 18. : se. 1. nomin. génit. al. te. iv. 1. : vii-viii. (WM sing. sing. neutre. : ya. masc. vii-viii. nomin.

l\ . 1. 11. dét. v. . accus. 2. 8(2 1. al. uni. 1 ï 3 4. savesu.. 28. génit. locat.. de 10. nomin. 8. D. . de même. : save. vil. save. vii-viii. 1. hami3. — Dh. neutre. 8.. — Bh. de : même. accus. mamiyâye). nomin. mais tapheni. nomin. 397 neutre. ne. vi. \iv. 4. marna. aphesu D. 3. personne. viii. me. vi. 18. — 5. mamayâ. sing. mamâye. 7 (Jaug. dét. 1. — Kh. : dét. instrum.. dét. hakam. dét. locat. passim. 18. sing. al. 1 9. fois). : ne). Sarva. instrum. 7 . génit. hâmû. — Dh. dét. passim 1. mark. tuphâha(m). sing. masc. 2. aphe . plur. et neutre.. génit. mamayâ. dét. . 11.. nomin.. — re 1 Bh.. 11. maye. 7 . vu- hakâfh. dét. — save. aplieni). : masc. nomin. al. me 7. . plur. :ya. 3. instrum. : vii-viii. — kh. génil. 2 e . j. passim. neutre. savam. marna. de même. pas tuphe. locat. al. personne. plur. al. plur. plur... 6. . il. : savasi. passim. 5. : save... 21.. passim. 29 v.. instr.. locat. xiv. hakam. k (Jaug. aphâkam. : tuphe. savesu. me. . sing. génit. savena. neutre. 21. . 11. — B.. même. accus. neutre. masc. : hakam nomin. 16. 1 dét.. marna. .. . savaiïi.. save. sing. 11. Jaug. majhaiïi. vii-viii. : 1 : 9 .20. accus. vi . 1 nomin. 1. xiv. nomin. aiïi. vu. d. 6. génit. mamiyâ. génit. mi. 7. . 7. sing. 7 (Jaug. . 2. — Dh. dét. 10. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. vn-vin. savasa. vi. 11. 9. instrum. 5. 32. m . iv. m... me. lx. lit. . yâye. mamayâ. savesu. v. nomin. Personnels. -accus. non 1. masc. 3..

l\ . 1. dét.21. Dehli. i. 2. CONJUGAISON. 38. i. masc. locat. 11. . — R. — dure. tint. qui n'ont pas un caractère pu- rement phonétique Khâlsi. i . il.. 32. b. al. 16. . 7. i. 5. î o . catali (lisez °ta°). tifhni. 3 taphehi. Khâlsi. 2. : ve instrum.. ckena. nomin. nomin. tîsa. instrum. fém. pâpunâti. xm. dét.. x 32 . . conjugaison vijinitu. apakaleli. 3 . v. Thèmes verbaux. 1. et mécanique. taphesa . i. . . xni. dét.. locat. masc. daxii. 5.. 4.. : tupaka (lisez tuphâkam). xii. v. — Caupour satifs vadhiyati. 398 i L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 1. pamcasa. nomin. 6. 33. .. neutre. conserve seul vijinamane. génit. 11. pajohitaviye. 2/1 [tint)'. . . iv. Zi. neutre. pour moi bien douteux. instrum. Dhauli. vii-viii. plur. chanati. 1. nomin. 1 davehi. xm .. Sahasarâm. .. la xm. 32. dét. i3. neutre. xii. — — — duve. 36. 1 consonantique. upalianiti. par comparai- son avec le sanskrit. Je ne note que les modifications.18. 10. locat. dét. 1. in. punàti : . vadhiyisati. kaleti. — Bh. est ibid. 11. 8 . 4. DÉCLINAISON DES NOMS DE NOMBRE. limni. dét. nomin. simples : — Thèmes al. v. 16. nomin. iv. n. plur. 3.pamcasa. upakaleti. khati.

6 — 1. 1. dét. 11. affaiblie 10 (RM°pji°). 20. 11. — La seule trace de désinence moyenne . vn- o . manâti pour mânayati. pnndtha.7. me paraît Passifs : khâdiyati. dakhali. cithitu — Thèmes 1. participe gardant Causatifs : formative : sakhayite. dans dnapa1 yite. dét. 29. v. — Causatifs likhâpayatha : . 2. et dekhati. anusisâmi vi. — GauPassifs : 26. 7. 8. °(llia°. e pour ayi dans jhdpetaviye. dét. 1 7. upadahevû. satifs : 6. . 2 al. 6. —r Causatifs : âl[â)dheiaye . 21. simples : anusâsâmi. 1. maintenue au participe. formative aya. — 7. likhâpâpitâ 1. âlabhiyi âlabhiyisa. vi. satîtti.. 5.. likhdpitâ. Rûpnâth. 1. 1. u : Sahasarâm. xiv. pd- âlabliiyisamli. très douteux. Dehli. G. 3. vi. . kalati.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. : Bhabra. 7. 8. 390 la ayi. pajo[hifaviye]. k- Bairât. vidahâmi. dét. kalamti. 3. 23. kalâmi. contracté en e dans lekhdpcsdmi xiv. la 6. nijhapayati. al. li. vu-vin. dans . — Causatifs likhdpaydmi . vedayita). likhâpitâ. kaleti. passim. abhivdde- mdnam (passif du causatif). al. 6. dét. 1. veditu (= 1. vi. 1. m. 9 . v. — Thèmes — simples : anugaliineva . vu-vin. 7. — lekhâpetaviye . Désinences Présent. dét. k- Dhauli. affaiblissement de la voyelle 19. iv. Causatifs : — : Thèmes simples pdpotave. — du thème : Passifs : dlabliiyandi. al. 19. (* tishthitvâ). dét. dét.. . v. viii. voyelle du thème iv.

vii-viii. dét. 1 5 siyâ. avons alabhiyamti . — en : 3 e pers. saneyu. vii-viii. et peut-être va[s)c(v)u. vu. forme sumi de si. 7. .. kalâmi. D. dans dekhata. 1. dét. rc i pers. en ema. ni. 20. i5. 3. 7 (Jaug. à Bh. 16. et as. — Pas de désinences moyennes. 21. laheyu. — On peut se demander formes à Dh. 11. cyn dét. . 7. en âlâdhayevûlti) dét. si la lecture mamnate H. II. pâpaneya.. 26. iv. Dh. xiv. : 9. 11. — i vii-viii. la 3° pers. 3 pers. 19.. dét. D. kalarïiti (cf. passim. Bh. iitlùljw)) haveya. «'te. dét. ele.ÏOO I /AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 1. .. \U\ fi. dans paliyo- vadâtha. Kh. qui est mutilé. 1. môme 1. D. I. vu. vasevu. — . pâpovâ. Dh. 10. . vadheyâ. siya. 11. sing. siyâ. hjeyû(ti). . xiv. . se en . : patipajeyâ. en eua : anagahinevu.. : patipajeyâ. personne de i. yujcyù(ti). eva . — vii-viii re i 1 . siyâ. : fait au contraire partout dét. vu. eneham. à 8. dans Dh. 3. 6. \. 8. 1 . : 6. i\. vaseva. 7. 1. xn. dekhatha) caghatha.. susaseyu. dét. dét. pers. 11. excepté dans nikharnâvâ. ta î/j. Kh. plur. à. 33. 18. 3. Dh. 6. siyâ. eyaiîi. passim. dét. 17. x. 23. Jaugada. 10 (Jaug. S. 6. D. anu- patipajeyâ. en tha. (diseyâm. Kh.. : haveya. nikhamâvâ. vu. xn. 6. plur. 19. . m. nous Je note. 3 . R. 11.. \.. Dh. la ro i 3. G. Potentiel. 3/i. 11. 1. Dh. dét. sing. 5. ugaeh(e). c à Kh. etc. la est bien certaine. 1. Kh. i au présent se rencontre à Dh. 11. likhâpayatha . les kalati. vi. asvaseyu. : apadhâhyeya. 3). — au passif. dét..- dét. : 28. La fait seconde personne plur.. le subjonctif. plur. 29) ne repré- sentent pas Impératif. peut-être siyâti(?). 3.

vii-viii. Futur. — vm. : ya dans adhigicya —adhikritya. vii-viii. 10. yitave. D. 3. . iv. paticalitavc iv. dans apahatâ = apahritya(?). en (Kh. dét. esatha).33. dét.. 12. IV. T). pâdayitave. sing. isu 1/1. vadhithd. Dh. les formes hosâmi. âhâ). en tu nisijitu. vi. à D. à Bh. cithitu. Dh. hosamti 2 .L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . iv. dét. Passé. (Jaug. — Aoriste. toujours âhâ. .17. 1 7 et vijinamane. vn- 5 . La forme xm. en xiv. 6. de même : des futurs où la formative sy 17. Pas de en am. 18. 1. VI. 10. palihatave. dét. Alâdhayitave Dh. Reste de l'imparfait dans huvaiîi. 1 hâta . xn . 8. parfait est conservé dans âha (Kh. dét. — Kh.. vii-viii : /iosa/*'. nikhami. plur. 3 3 e fois âha.. 2 : ta 1 . iv. . Kh. etc. Bh.vni. — Dh. Les formes Il comme en est kachâmi ont été relevées précédemment. 1. 12. 36 halamtc. sampati: alâdha. ix. samâdapayitave Participes. — Dh. 3° pers. Participe présent. iv. 9 hohamti. : 3. 22. 8. 7. Kh. 21. . en 7 . dét. . la pers. à. vin. vii-viii. 11. à Dh. etc. ne reste à mentionner que 1. iv. 1. 11. vii-viii. husa. . D. dasayita. 11. nikhamithâ.. La forme moyenne dans r. dét. -±i. 20. hcsati. . 6. 19. en : ta anusâsita. 36 moyenne dans adamânasâ. ya dans samkhaye. Dh. sampatipajamîne dét.3° pers. ya. — . i5.). — en en Bh. sutu.. excepté in.. Il 11. toujours âhâ. vin. Il . 401 — Le plur. 6 . . excepté humsu. — . 6. D. 11. viii. — D. Dh. D. dét. 6.. pers. 8.. (à côté de hohamti) Absolutif. vipatipâdayamînehi.8. 11. rc i 22. Infinitif. 1 — Kh. Dh. 10. dét. — D. . 1 1. dâharhti. est changée en h chatha. U\ hithâ.

: v. D. a la forme moyenne dans amwckliamânc. 1 — Je note les formes âna. 1 li. v. 22. 23. dét. 1'/"/ culiers. vii-viii . i L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. dusampati. en en dans — R. 3. dans sapadâlaye taviye. — — du causatif : abhivâ- S. taviya vivasetaviyc 5. en . Participe présont passif demânam. de kauçàmbi et d'AHahâbâd (édit de la Reine) se rattachent exacla série tement. D. : vipatipâtayafhtam) . v. v. Dh. haiîita- 5 . dét. 1. kh. . à ortho: graphique des édils que nous venons de dépouiller I i-ii /. pâyamînâ.. 8. 8 . formes semblent l'une Participe passé passif. — Bh. La forme moyenne dans palakami: R.. — D. vadhiye. 402 i. mena. viyâni. IV se change en ni l'n n'y ont de signes partiy initial tombe. 9 . je ne guère relever les formes âdivikelu (pour . 3. 1. pâdaye. — Kh. en taviya 1 i3. . (> mais on peut croire que Les courtes inscriptions de Barâbar. la lecture est inexacte. — en taya. 11. pajo(hitaviye) 1. en iya taviya dans ichi- 9. — D.. autant qu'on en peut juger. le ne paraissent pas y être notes. taviya. (T. 1. en — Dh. 19. nijhapayitâ. payite. Ces deux dernières et l'autre fautives. sapadâlaye (?) iv. dans le passif v. le nominatif singulier des thèmes masculins en r.1. 5 ( à J .. à en a se vois fait En que fait de particularités. B. en iya dans dakhiye. 2. m. iv. icliitaviye. du causatif pàyaminà . 1 1 1\ . (?). sukhayite 3 Participe futur passif. mais (S. vi.etc. . \ ii mif. où °mi° au lieu v. : m. de °mâ° est surprenant. al. s'il faut en juger par âladhetaye. iya dekhiye. pakamamânenâ. 9.

fondées sur des différences du système orthod'emprunter aux graphique. 2. âjivikehi) i. nous avons à examiner i° si les monuments décèlent des diffé rences dialectales quelles elles sont et comment il tour un double aspect. . l'ensemble de situation linguistique dans la période à laquelle re- montent nos textes. . comme à Dehli. 3. i. à côté il des particularités dialectales proprement nous dites.. les faut entendre. SA PLACE HISTORIQUE. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Le premier problème offre à son En somme. 11. m. temps d'envisager ces questions plus Deux points de vue se présentent d'abord à l'esprit. n'en existe pas d'autre nature. 1. ou. C'est faits pour les lumières qui s'en faits Il est dégagent sur des plus généraux que ces particuliers méritent surtout de nous retenir. kabhâ{= Bar. larges.n. ibid. a.. dans leurs différentes versions. 3° faits s'il est possible philologiques ou paléographiques fournis par l'état nos textes des conclusions sur de la contemporain langue religieuse ou savante. les inscriptions de Piyadasi. nigoTià. . védique ou sans26. 403 Bar» 3. sui- vant que l'on considère ou directement. gahâ). indirectement. i° si. Nous venons de passer en revue ia plupart des phénomènes grammaticaux que présentent. Ce n'est point assez. . la condition de la langue dont les inscriptions nous fournissent la des spécimens. 2. : . 4. 2° LES CARACTERES GENERAUX DE LA LANGUE.

largement usitée aujourd'hui encore. nulle part. je crois. je pense. je cite les inscriptions des grottes par les numéros de L Archœological Survey of Western /nttia. etc. le redoublement se marque au moyen de ïanusvâra. je le me propose néanmoins de toucher d'abord l'exposition second point. d'expriréel. On ne saurait douter. Aussi s'agit bien lorsqu'il d'une nasale. La que. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. comme à Kanheri (n° îS 1 ) où. les sons du langage parlé. la réellement sensible dans prononciation. . Un fait est hors de doute : nos inscriptions ne à s'attachent pas invariablement représenter dans leur intégrité. plus rapide.vâsa pour varsha. 1 A moins d'indication contraire. Il devait l'être dans .. que le ment de consonnes dans atthi pour n'ait été asti. Le môme procédé se perpétue dans des textes do date plus récente. résultant d'une assimilation. kâsati pour *harshyati. mer un redoublement comme dans dhâma pour dharma.vol. la pour le moins autant à cette époque que période plus récente où on l'a figuré. elles n'observent redoublement redouble- des consonnes homogènes. tth vva dans savva pour sarva. Cet ordre serait le plus logique. dans plusieurs mots. claire et plus en sera. l'allongement sporadique de la voyelle précédente n'est qu'une manière équivalente. plus générale. IV et Y.404 kritc. comme dans dhaih- ma. c'est le Les preuves abondent.

On peut arguer pour khâlsi de l'influence manifeste dans plusieurs phénomènes. de deux choses l'une : ou la distinction survivait dans la langue populaire et les textes la notaient fort mal . hésiter sur l'explication véritable du Quoi qu'il en soit. non pas l'imitation exacte de la prononciation mais un système orthographique qui. je pense. mais ces signes étaient s'est l'a bien faciles à créer dans un alphabet qui formé fait. dans l'occasion. indo-bactriens. Les inscriptions en caractères ni après lui. ni à ils khàlsi. la Les versions mêmes qui pratiquent distinction des longues témoignent dans le détail . âdha. ne sont employés pour ni pour Il l'a. Bairât. par tant d'additions réfléchies. pâvata. ni du temps d'Açoka les ne distinguent graphiquement des brèves. cas. je relève dhâma. ni. Les signes nécessaires existaient dans phabet du midi. c'est si on ne pas certainement qu'on attachait une médiocre imles portance à rendre exactement nuances de la prol'al- nonciation. sait s'en affranchir. sâva. 0. qui s'y n'en restera pas moins que ce parti pris révèle . à l'i Rûpnàth. du N. Ce n'est pas tout. où elle s'était oblitérée la dans la parole et les ils cherchaient à restaurer dans l'écriture. voyelles longues le On peut expliquer cette omission par manque de signes appropriés. de tant d'incertitudes qu'on pourrait presque en certains fait.l/ÂUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. faible deux hypothèses indiqueraient un souci de la figuration minutieuse ('es sons la . 405 dans une seule épigraphe. ni à or.

2). samacerâm est clair que nous avons affaire pure- ment par la et simplement à une orthographe influencée nous aident langue savante. susrusa(xin. seconde. ait survécu dans ces seuls cas? Ne faut-il pas évidem- ment reconnaître C'est là une orthographe à demi savante inspirée par le souvenir de l'origine étymologique? une règle universelle en pràkrit.406 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. 1). au lieu de pa [ppa). à mieux juger de ceux où les inégalités orthographiques se balancent. perdue d'ailleurs. dans la langue des inscriptions littéraires. au lieu de la chute de IV compensée parle redoublement de muette. cuiuvidluyatâih à Girnar.). 7) tâm{x. Dans un certain nombre de et groupes composés d'une muette la d'un r. : dans un passage. skrt. une tendance caractéristique vers une orthographe savante. comme dans les langues que devant l'anusvâra une voyelle longue maintenue devient brève. La diphtongue pràkrits dont ai a disparu de tous les dialectes elle nous avons connaissance. sthavira. Il (ibid. n'est pas moins étrangère aux inscriptions de Piyadasi. nous trouvons à Girnar l'écriture étymologique : pra . Dans quatre ou cinq cas la longue sanskrite est ici : yâtâm ( vm . Croira-t-on que la diphtongue. y est écrit lhaira. Cependant Girnar nous en fournit un exemple thera. trayodaça y reçoit l'orthographe traidaça. il Ces derniers cas sont accidentels. ta(tta) . D'autres inconséquences conduisent à une conclusion analogue. rva . et. ira . sra . .

à fois 3o fois ta. il serait il sans intérêt de citer ici un à un tous les cas. nous n'hésitons : nous savons que est la première de chacune de ces doubles formes une orthographe savante. Est-il possihle d'admettre qu'une pareille indifférence représente l'état vrai. période du appartiennent réellement à la même développement normal de garder quelque doute. et cela côte à côte. que cette orthographe prajâ.). à côté de piya. ne sau- . nous pas lisons priya. contre 1 fois sa. pour bra.L'AUTEUR ET LA LANGUE DKS INSCRIPTIONS. pour peu près également rva et va. on peut s'en convaincre en se référant au texte de l'un quelconque des édils. en hindi. contre 20 fois Ira. nous nous tenons assurés que ces en asya. Rien de moins fixe que cette ortho- graphe. une fois sra (pour rsa. génitifs orthographes putlasya. que . 1 rça). contre 6 ou 7 fois ba. ce sont autant de tatsamas c'est-à-dire le de mots emcourant de la pruntés au sanskrit et langue. la langue? Si l'on pouvait suffirait il d'interroger la suite de l'histoire linguistique. prajd. me suffira pu. tra. que des prononciations correspondant à des stages si différents de l'usure pho- nétique. de l'idiome populaire. dans les mêmes mots. à côté de bâmhana. spontané. parigahe. vathavasya. dans une inscription delà 2/i année de YAsilhiputa Pulumâyi (Kàrli n°22. et apâsakasa. sovabadharakhitasa . S. nous avons environ 45 fois l'écriture pra contre 2 5 fois l'écriture pour rva. remis dans Quand. Quand. bra. à côté de pâta. pour pra. sa (ssa). 407 va (vva). A. de rappeler que. brâhmana. nous les relevons côte à côte sakasya. putra.

échappent à A laquelle de ces deux catégories se rattachent les tatsamas 11 les de la langue de Piyadasi? faut. même jour que ceux du dialecte des gàthâs et y reconnaître des tatsamas « orthographiques ». représenter la vraie pro- nonciation populaire. considérer sous le . dans les imitations s'étendent même l'arbi- aux flexions. et avec prononciation ancienne ou peu près. eux. mas. emprunts les la langue ancienne ne portent que sur thèmes et sont par le conséquent sans action sur sanskrit des gâthâs . Les tatsamas des langues modernes rentrent effectiveà ment. car ils relèvent d'une langue toute littéraire 1 . dans une langue vraiment vivante traire des savants. chapitre suivant sur le Je m'expliquerai flans le dialecte des "Allias ou sanskrit mixte. pu- rement orthographiques. dans la circulation. c'est-à-dire à des . tandis que. raient. Les tatsamas mots réels de la langue cou- du sanskrit mixte sont. Et en les effet. . à mon avis. ce sont là aussi des tatsala Comment qui. dans les faits à langues modernes. la grammaire. à pareille époque. Les indices recueillis précédemment montrent que la l'on se souciait mé- diocrement de figurer 1 prononciation avec rigueur. ne pas déduire même conclusion de faits pour être plus anciens.408 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. éléments qui. ce sont des mots d'origine particulière. mais des rante. n'en sont pas moins rigoureusement analogues? Il est certain que ces formes sanskritisantes ne donnent pas phonétique. le niveau vrai de la dégénérescence Un la point peut sembler douteux.

comme réel- Est-ce que lement le dialecte de cette région avait conservé une distinction qui. par l'intermédiaire des sa- vants. dans manaça. 1). vi. vadhiçamti 11). anapiçafhti (m. ç. parisa (m. suivant les s'il versions de nos textes. hapiçaii (v 3). 1 li) . de constater irrégularités sifflantes. dans 1 les futurs likha- peçami(xîw. (iv. de la langue classique à cette époque. 1) à côté de hashamti. trées s'agissait de formes rensi dans le courant populaire. dans paçamdehi (xiu. C'est déjà forte. le est. une inégalité . 7). pour ç dans . La proportion de ces iatsamas est d'ailleurs très inégale. une raison bien développement on le verra. 7. à en juger par les versions parallèles. sh. déborder dans l'usage général. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. pour les se convaincre qu'il n'en est rien. arabhiçamti(i. Nous avons 1 5 pour sli dans yesu (xni. G). anuvatiçamti (v. 409 éty- que volontiers l'on se rapprochait la de la forme mologique dans des cas où D'autre part. L'orthographe de Kapur di Giri distingue. forte serait surprenante elle s'explique mieux parla pré- dominance locale d'un système ou plutôt de ten- dances orthographiques particulières. !\) Jcasamti (V.. Les observations qui nie restent à exposer sont de nature à porter ces conclusions à l'évidence. encore trop rudimentaire pour qu'il soit aisé de supposer qu'elle ait pu. trois sifflantes. i3). s'était perdue partout ailleurs? accumulées dans 11 suffit. prononciation vul- gaire devait s'en éloigner. dès lors. 9). s. la répartition de ces Au lieu de sk nous lisons ç. le sanskrit.

6). où l'ambition des orthographes savantes conduit à des formes çunhânam . sh 1 pour s dans pam- casha (m. S. dans os le de la côte occidentale. qui explique des fautes analogues. soit dans des inscriptions sanskrites plus modernes reur du graveur ou : l'er- du scribe vient dans les deux cas de ce qu'il est en présence d'une orthographe savante il dans l'application de laquelle par le ne peut être guidé les sentiment de sa langue usuelle.sesta 2).110 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES 1NSCH1PT10NS.). le ne faut pas perdre de vue que il procédé n'est pas isolé. îv. elles ne se la seule com- prennent que par une raison. comme Kapur Il di Giri. il. dans des dédicaces qui sont conçues d'ailleurs en pur pràkrit. dont . à dialecte coup sûr. v. avertir sakaça pour calma. non pas à là même en du ca- sanskrit mixte. une faute. . 85). ment dans le n° 27 de Kanhcri [A. i). uyanashi (vi. cela n'empêche que Nàsik (n 1 nous ne trouvions et 2. imitation maladroite des locatifs en la pour nature de cet emploi des sifflantes à kapur Il di Giri. Je n'imagine la pas que personne fasse remonter ces confusions à pratique réelle du dialecte local. anusocana (xm. Le lo- pamcashu est. 4). sârwaçatvânam. anuçaçisafhti (ibid. n'en est pas autreS. il s'agit lui sont étrangères. les trois sifflantes à 11 k). soit dans les manuscrits. 10). est garanti par des exemples parallèles qui ne laissent aucun doute sur sa signification. fort caractéristique. . est pour nous ractère véritable de cet emploi. (i. r pour s dans mi«- çaçanam (iv. La distinction des sifflantes n'existait pas. parce que distinctions catif eshu.

comme pur \iii'. graka et dridha = la pariprucha = paripriccha dans édit vm Il c . ont été gravées prononçaient dhrama. écrits 1'/' dhrama. à certains égards. 1881. qui peuvent. Cette comparaison se sa tourne. mruga = n mriga dans le premier édit de Kagriha. mraga. s'appuie en particulier sur certaines lectures. darçana. . M. mon- naies qui observent le reflète même une procédé cette écriture dialectale. transcrits dliarma. . comme dans les légendes des . pana. sieurs ri. Gel. d'après les précé* dents. varsha. draçana. strictement. etc. etc. sembler intermédiaires entre ces deux pôles du mouvement linguistique. les peut être permis d'hésiter sur l'origine de l'orthosons qu'elle représente graphe. directement contre conclusion. Le problème est plus délicat pour certains exposants orthographiques qui n'expriment rigoureusement ni la forme savante ni la forme populaire consacrée. vrachâ = les vrikshâ dans le de Girnar. Il étant uni à la consonne dh. compare formes ru. dridha dans le le di Giri. Pischel a fait remarquer avec raison qu'à Kapur di Giri les mots que j'ai.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ajoute que là. darçi. C'est Il ici que je ne saurais partager son sentiment. i3i6. certainement gens pour qui particularité que les les tablettes de kapur di Giri etc. je ne me trompe. sont. p. karmaye.. etc. mais non sur ou prétend représenter. ra que prend voyelle ri dans plu- dialectes si modernes. Gôtting. Anzeiqen. Des formes ' comme graha griha. prava.. d. 411 Dans il les cas que nous venons de passer en revue.

des emprunts faits à fa langue savante. mrùja. ma manière d'envisager les les : groupes dhr. réduite aux seuls éléments réellement existants dans la langue populaire. ils n'en sont qu'une ortho- graphe approximative. ils dans mots que j'ai cités offrent au contraire des précédents certains d'un retour vers la langue savante. d'autres on en trouverait comme mirga. à des approximadécisifs Ces exemples sont donc loin d'être contre pr. C'est exactement sous le même jour qu'il faut considérer les qui nous occupent. . ce sont des tatsamas. les deux côtés. draelha. ce sont autant d'équivalents purs et simples de la forme mriga. s'opérant même au prix d'expédients orthographes orthographiques imparfaits. à des tâtonnements. . etc. vracha des inscriptions. celle qui est incontesdri- pour plus récent dans mruga. graha. dha. au lieu d'emprunter k l'idiome savant un signe spécial correspondant à une prononciation spéciale qui a cessé d'être vivante depuis plus de deux mille ans. je ne puis voir. volontaire ou forcée. à côté desquelles mramga. peu importe en es moment. etc. du signe de la voyelle ri condamne tions. griha.%12 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. comme dans mriga. elle est la situation n'est identique.. et représentés par une orthographe que l'absence. je propose pour deux cas une seule et table même le explication : . ne sont en aucune façon les dérivés directs du sanskrit mriga. vraksha ou vracha des langues actuelles. Des pas seulement analogue. usitée elle aussi dans les langues modernes . que des tatsamas. graha.

l'état des choses à Kapur di Giri en ce qui concerne les complexes de consonnes figure un /•. Nos reproductions de imparfaites pour statistique précise. les ortho- graphes comme dharama. puisque aussi bien on prenait souvent berté de l'omettre entièrement? En hindi. etc. d'écrire les tatsamas karma gandharva.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. gandhrava ne cordes respondent en aucune façon à phénomènes phonétiques particuliers. Kapur di Giri sont encore trop qu'il soit permis de risquer une dans sa généralité. Nous y trouvons pati à côté savatam. comment s'étonner qu'on la se soit accordé quelque liberté dans manière de la le li- noter. Et d'abord . Il est naturel d'en déduire les mêmes Il conclusions que nous avons fait pour Girnar. 32 1) a relevé dans l'ancien hindi de Chand des orthographes comme çrabba (=sarva). Je ne pense pas que l'on invoque ces. brannanâ . I. suvarna). est repris à la IV. Beames [Compar. sovranna (= . 413 . M. Si occupent. brana (= variia). (= varnanâ) prabata (= parvata). ne faut donc pas prendre les avec une rigueur extrême procédés orthograles phiques de cette langue. kramma (= karma) krana (= karna). . le fait paraît indiscutable. exemples contre la manière de voir que . sarvatra. ce ne sont ni plus ni moins que des manières équivalentes dharma . Gramm. sava. dans mots qui nous arti- langue savante par un fice arbitraire de l'écriture. à Girnar. karama. etc. savatra. à côté de sarve. savesha. dhramma (= dharma). sarvaiïi. est très semblable à celui où que nous avons constaté de prati..

que j'entends mettre en lumière à Kapur di Giri cette ressemblance dans les les les la ressemblance dans conditions qui les appellent. etc. métriques ces orthographes. graphes sont à lepoque de Chand des emprunts faits au vocahulaire de la langue savante. cette alté- ration de dhartna en dhrama. 21). écrivent varma. à côté i h) où semble bien qu'il faille lire de kirti (x. j'expose Jl est trop clair que toutes ces ortho. fût-ce par de simples à peu près. ou autres. cherche volontiers rapprocher. montre assez que la était çabba. Ce qui monnaies. un phénomène rigoureusement semblable à procédés s'explique par celui . sage (vi. ont vraie prononciation populaire etc. le redoublement de la consonne. lire kriti. serait-elle A côté de pruva il il est au moins un paspurva. L'insuffisance ment. karma en krama le crois pas. kramma. . kamma. A considérer les faits en eux-mêmes. ici. que . elles contraire à mon offrent. des pratiques d'une langue qui jouit d'une consécration supérieure. de bien vraisemblable? Je ne . c'est que côté de dhrama . nous sommes dans deux cas en présence d'une langue qui. nous devons très probableligne.114 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Divers motifs. n'ayant dans ses tâtonnements et ses incertitudes à se pas encore une orthographe réglée. à est sur. dans çrabba.. a quelque quinze cents ans de distance. de pûrva en pruva. Loin sentiment. dans la même de nos fac-similés jette une incertitude fâcheuse sur les les données de cette nature. elles pu provoquer la ne prouvent rien pour d'être prononciation réelle.

.'i 4 15 côté de draçana à Kapur di Giri. etc. même ligne nous troulire prati- vons paiîilibhagaih bhagam. dhàrma. n'est pas surprenant que. nous avons à Gir- nar un exemple de clarsana. mita côté de putra. repose uniformément sur une prononciation antérieure .. Des raisons de . etc. kirti et nous avons constamment sava. etc. Si l'on prononçait sarva. titude la cause de ces inconséquences à cet égard ne nos hésitations prouvent rien contre des conclusions qui me paraissent assurées. populaire dhaihma. et non dhrama. L'exemple de Girnar prouve strictement clair la ne faut pas prendre trop : valeur phonétique des signes et il est que dans &é> mie fois dans çLé le même caractère é signifie rra cl l'autre rva. passages où. dans notre inscription. vassa ou vâsa. sarva est écrit srava. prononciation etc. la où le fac-similé donne safhvam. je veux parler de cas actuel comme xm.. La forme qu'ont prise la invariablement tous ces mots dans . dans . l'imitation arbi- dans traire une orthographe qui est d'une prononciation savante. une ait certaine approximation pu qu'il paraître suffire. les inégalités Nous n'en : sommes pas à compter pata à de l'écriture à côté à côté de sarva.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . varsa et non si vrasa. etc. vadhita. de mitra.. qu'il faut certainement On souhaiterait sans doute de discerner avec cer. pourquoi eût-on prononcé la pruva? Il y a plus. on écrit Il vadhati.puvva kanima. et je serais surpris revision définitive du texte de Kapur di Giri ne permettait pas de reconnaître un certain nombre de 6.

plus épineux. certains cas Nous sommes donc amenés à reconnaître dans un procédé graphique qui non seulement ne s'attache pas à noter fidèlement la prononciation réelle. Elles rendaient infiniment moins urgente soit l'invention d'un signe nouveau.. s'appliquait cette orthographe à tendance étymologique. La combinaison 1 (cf. "^.) . Die Nachf. C'est li- un point d'appui fort utile pour juger de cas. le fait cursif est facile à constater : dans les inscriptions plus ré- centes elles gardent le premier signe et en inaugurent un nouveau pour le second cas Sue Vihar ). à Girnar. Sans doute une pareille considération n'a pu être que secon. comme je l'ai indiqué. Alexanders . mais qui. daire. en se rapprochant de l'écri- ture étymologique. le signe j. etc. 1 13. l'inscription de directe des carac- tères la / et "|. cette notation nouvelle en voie de formation dans des cas rkhe [arhheviyasa) des monnaies d'Archebios comme (cf.. on n'en avait fixé aucun pour l'r précédant une autre consonne. la figure avec une certaine berté. / et *7 était assez aisée et / symétrique. à mon ^ sens. compliquée prêtait plus aux confusions. exercer leur part convenance graphique ont pu d'influence. M6 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. avec w . étant plus combinaison de . avait dès cette On époque fixé un signe pour noter IV consécutif. mais ce qui rend son action admissible ce sont justement les conditions spéciales où. sur lesquels j'ai Par exemple jb* — ry a - Nous saisissons. je pense . p. — Sallet. soit l'emploi de complexes malaisés à graver. Je veux parler <J< des groupes 1 et <£.

Si. Elle a fort embarrassé les commentateurs et l'on a successivement proposé des lectures diverses. Les raisons invoquées en faveur de la solution pta ne me la persuadent point. ârabhitpâ pour ârabhitvâ. apa est précisément dernes de la forme que les inscriptions plus . comme me M. Je ne saurais admettre que forme appâ aptâ. = âtman sup- pose comme intermédiaire tt Le groupe pt donne gutta. que entre la : l'aspect du groupe ^ ne est d'accord décider transcription pta et la transcription tpa tout le monde la pour lire $j st et ^ st. A cet égard question est donc entière. le 417 regret de n'être pas approuvé par M. sous l'influence a . même que cattâro est dérivé comme satta de satva. comme dans qui donne pp. le est bien clair.. nous offrent régulièrement pour âtman. Pischel. après Burnouf. Pischel saurait reconnaît. du t. recon- . justement je rappelé M. Pîschel. c'est or. la comme dans uppala. après Ascoli. et attâ de de atvâ pour âtmâ. mo- région occidentale voisine de Girnar. Il est certain de catvâro directement. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. pu devenir un p le même explicable dans ratpâro pour catvâro. régulièrement tp en prâkrit. la transcription l'a tpa. \ev deâtva phénomène est tout aussi Ceci dit. et je ne pense pas que personne admette une prononciation aptâ comme l'intermédiaire nécessaire'entre âtmâ et attâ. et tout en maintenant ot. Cette contradiction m'oblige à compléter les observations esquissées aux pages Il 26 et '29 de l'Introduction. M.

le heurt de deux muettes comme tp ait été toléré parla langue sans assimilation. que Hema- candra(ïv. Ascoli regret de n'être pas d'accord n\ee M. rapprochée de l'étymologie dans l'écriture par un artifice qui s'est. Pischel. Kern dans l'orthographe javanaise du groupe tp pour exprimer simplement le son U. Sans donc être en état de fournir de impression que mon le sentiment une démonstration catégorique. . Plusieurs traits qui semblaient assurer caractère plus restitutions à la langue de Girnar un archaïque s'évanouissent en simples Il graphiques. résultant d'une pre- mière altération phonétique. d'éléments décisifs pour prou- nais que je manque ver que cette orthographe représente autre chose réelle. invariablement sont primi- muettes quand elles comme temps . en quelque suite. que la prononciation L'emploi qu'a signalé M. etc. dans samata. dans le même conservé leur valeur originelle à des groupes de muettes secondaires. guti. 291) enseigne en mâgadhî les ortho- . à cette époque . pas plus que les cas analogues. eut. arrêté à mi-chemin. est Pour ce qui la « I des groupes st. j'ai de mêm< bonne fortune de le me rencontrer avec M. serait si très invraisem- blable qu'un idiome qui pratique l'assimilation des tives. Ce- pendant l'état phonétique que l'aire reflète d'ailleurs Gir- har n'est pas pour nous croire que. n'a force démonstrative. si.. U III R ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ^ao.L' sais et j'avais expressément constaté.418 I. je ne puis me défendre de garder cette groupe tp à Girnar représente une prononciation réelle pp.

Le fait n'esl pas pour fortifier l'autorité des grammairiens. les r. témoignage de Hemacandra pourrait fort bien n'avoir d'autre portée que d'ac- cuser le maintien plus ou moins accidentel. surtout ici. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ce sont là comme posta pour patia que je puis voir. du moins par gram- ce que j'aurai occasion de dire du la pràkrit des mairiens. au moins dans leurs attributions géographiques. autant au moins sur diffi- le terrain ciles à hindou. l'époque dont nous nous occupons. Pischel rappelle que Mricchakati porte des formes comme bhaçtaka. graphes rth. l'on faut bien considérer que les faits que rapproche concordent fort imparfaitement. qu'ils ne possèdent qu'une autorité bien faible pour à établir l'état exact de langue populaire . qu'elles me On semblent bien admettre. nous ne la retrouvons nulle part dans les versions de nos inscriptions qui. l'appli- cation plus ou moins 11 arbitraire. je ne crois pas facilement à des formes dialectales artha. et le par exemple. dans le Surâshtra. nominatifs en la <• . . mais je reconnais qu'un pareil scruverra pule n'est pas démonstratif. Je ne veux pas insister sur des raisons qui relèvent un peu de asla l'im- pression individuelle.. L'orthographe que Hemacandra attribue au mâgadhî nous la rencontrons à l'autre bout de l'Inde. groupes que je Les st grammairien écrit expressément 27. st la pour M. la substitution de / à rentrent dans parenté «lu mâgadhî. st 419 sth et pour ita et shth du sanskrit. d'une orthographe archaïque. pour tel- des modifications phonétiques lement isolées. . ciçtadi. par plusieurs traits significatifs.

dans un cas où. étenç dant l'usage du l'écrit et. Y a-t-il vraiment .sûtra 289). expressément enseignée par 298. soit l'héritage direct de la période primi- antérieure à l'aspiration secondaire védique. le s avec dental (cf. L'accord et manque ne encore entre le grammairien si nos inscriptions. dans stita. mâgadhî. rth ne s'écrit pas plus à Girnar que s'y écrit st. consonne invariablement pas aspirée d'origine. quand quand ne elle n'est l'écrit inskril pas aspirée. comme chacun la en peut juger par thographe s'aspire pràkrite. la Mricchakatî . avant le développement delà et des autres antiquité . comme l'or- chacun sait. J'ai grand peine à croire. est écrit dans le drame plus 1t ciçtadi (Pischel.420 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. l'écriture toutes nos inscripl'origine le alla étant également étrangère tions ne saurait être invoquée à l'appui de archaïque Au [ de la stita. cérébrales? Quant atta à revendiquer . l'orthole et le verbe est pour lequel graphe cishthadi sùtra loc. pour rise la forme = arta pour artha du pâli l'usage uniforme de l'aspirée dans toutes nos versions ne favo- guère cette conjecture. L'observation isolée des faits tels qu'ils existent à Girnar suffirait à éveiller nos scrupules. Je crois donc avoir droit de douter que prononciation populaire ait réelle- ment ici éliminé l'aspiration. que l'absence de dans tive . sesta. Pischel. Giri er Ou faut-il croire que le du sanskrit mot sesta à Kapur di (i édit) soit le témoin de cette sifflante la même 5/1 période. palatal dans le dialecte tishthati. En à tout cas.). comme le suggère très ingénieusement l'aspiration M. cit. même .

L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. si réellement prononcé l'écriture ustâna pourrait-elle être considérée comme autre chose qu'une assimilation et purement (pour orthographique. c'est. à côté de nithilo: dans ce cas. autorité comme on le verra. . à Sanci et trace d'une particu- serait-il aucune. sont autant d'erreurs qui seraient malaisées à expliquer. des formes telles que putlasya. dans tous les cas analogues. dans la langue savante et dans son orthographe étymologique? Et stitâ. ne peul (aire pour le dialecte local. l'assimilation est accomplie. on ne découvrît à larité dialectale si significative P Ce que nous y le trou- vons. même statut. si nous considérons cette orthographe comme Aante. sethin (n° 1 . c'est. dans un texte du temps de Vàsithiputa Sà. à Kapur di Giri. seste (au lieu de seste) à côté de tisteya de Girnar. l'expression sincère de la prononciation vi- Girnar est précisément assez voisin de la région qui nous fournit pour inscriptions. au n° 1G0. la seule probable) à côté de safhstata. est seule alors que forme assimilée utthâna l'on avait usitée. môme dans les à Nânâghât. Elle est rédigée en mâgadhî. et. et. (jha- rastâni (au lieu de stâni) à côté de stila. sovasakasya. takani hitasughasth[ï\tay[é\. nom propre dhamasthirt. ne la période suivante de nombreuses pas surprenant que dans plus anciennes.. à kàrli 22). etc. à ' Je ne parle pas de cilalhitiha dans l'inscription de Piyadasi. alors que. 421 apparence que la l'on ait prononcé ustâna. Sanci. dominée déterminée parle sentianusasti ment de l'élymologie? Les formes anusasti.

était th. nous savons. Je liens que st et st sont des orthographes consacrées . di Giri. Toutes les analogies. pour tlh et tth qui résultent en prâkrit de la la silïlante dentale ou cérébrale suivie de muette. il est dès à pré- sent certain que. En revanche. à Kapur sesta./i22 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. le analogue à celle dont les résultats Pandit Bhagwànlàla publié il pour ici la première. nous en relevons un exemple unique. que l'orthographe un tatsama ou ce . th et prononciation populaire non st. ce tatsama exceptionnel. malgré cette orthographe sporala dique. est dont l'isolement blance du t encore aggravé par l'invraisem- Quelques surprises que puisse nous réserver une revision générale de ces tablettes dental. qui revient au même. toutes les vraisemblances ne la nous forcent-elles pas à accepter pour Girnar conclusion? Il est vrai même que cette écriture. La conséquence plus grande observée à Girnar ne doit pas nous faire illusion tes surtout après les faits que nous avons constaprécédemment pour les groupes où entre un r. dans en tth n'ait la plupart des cas. upâsakasa. l'assimilation de passé clans l'écriture . st et st. affecte à Gir- nar une certaine conséquence. . à n'en pas stkiti est douter. n'est pas douteux st que. nous sommes en face d'un texte rédigé mi-partie en prâkrit. une orthographe savante. mipartie en sanskrit mixte. elles ont été (•tendues aux groupes résultant de sth et de shth par la raison toute simple que ces groupes aboutissent dans . ne laissent aucun doute sur la nature de l'orthographe. côté de budharakhitasa. st.

des anomalies de utthâna. pu se glisser dans la prononciation anusatthi sous L'influence de l'analogie qu'elle évoquait avec des sittha. D'autres écritures égard. Les unes sont significatives parleur caractère autres. fort il = en a conclu justement qu'il faut partout lire gga. : Sous ce jour. et cela sans tenir compte de l'étymologie. '. Les remarques qui précèdent n'épuisent pas cas d'où il les est permis d'inférer que l'orthographe encore mériteraient. 423 même prononciation que comme astâna. udagra ait été conservée. M. d'être signalées. soit accidentelle d'un idiome cultivé. . anu- Un parti pris de ce genre s'étendant il même à des mots où n'a aucune justification étymologique. a anusasti s'expliquent aisément astâna n'est qu'une la autre orthographe. tr me le contente de citer l'emploi des ligatures prakrit des Jainas elles dans y représentent simplement le g et le t redoublé.W-] H suiv. Je gr. soit l'existence con- ' Cfs Weber. révèlent tour tour. altérées la les ou mieux conservées ou plus le que ne le comporte niveau moyen de à décadence l'imitation phonétique. à cet des edits de Piyadasi n'est pas strictement représentative. n'est certes pas sans exemple dans 1 . cérébralisation sans prétexte dans anuçâsti. Bhagavati. que dans udagra. même et leur inconséquence. aussi bien dans pogralâ poggalâ (pudgalâ). L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. à la st et sht. formes comme sittha.. l'assimilation prâkrite. Weber n'a pas songé pour cela à considérer que la prononciation ugra.f. l'usage des Hin- dous.

ne à a le premier grande relu- connues à Khâlsi (xni. séquence d'après M. correspond à une nuance particulière de la prononciation. Qu'est-ce à dire dans tablettes de Delhi. kalim- gyesu. il quelque conclusion que les l'on arrive. vii-vm.6). dans ambâvadikd adha- kosikdni (D. le me paraît point aisée à dé- voisinage des trois formes kaliiîigyâ. alors suffixe que partout la ailleurs le garde invariablement j'ai forme ika? défendre J'avoue que cation peine à me dune expli- qui. maintenir sen- timent que j'avais primitivement exprimé. singulière. au premier abord. le jette pas mière sur problème. est dix-sept cas où le suffixe ika est écrit ikya il y en a sept où l'orthographe ika conservée. Dans £. Pischel. Mais.li-lk L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. littéralement = kya. l'écriture temporaine d'une langue populaire où de nos inscriptions introduit artificiellement une régularité inconnue dans la la pratique. Dans diverses monnaies de . que M. où nous rencontrons en tout deux et exemples isolés de k (kya). Il est bien évident que l'une ou de la l'autre de ces deux écritures s'écarte les prononciation exacte. il première catégorie rentre l'emploi à des observations de à du me ramène M. n'en restera pas moins certain que graveurs ont : fait preuve dune singulière inconPischel lui-même. à côté de . Elle ne finir. vrai dire. le Je n'oserais plus. 2). paraîtra aisément hasardée. et d'après lequel le signe db ne serait à Khâlsi qu'une autre forme de "h J'admets que ce signe. kalifhgyâni. Bùhler 5.

comme semble le prouver l'écriture lisikasa devrait dès lois être Le signe £ considéré comme un compropour lisiyasa) le mis entre la prononciation réelle indiquée par y et l'orthographe tatsama représentée lirait par le k. n'étant point constante. tout un). p. au moins en ce point particulier. 425 Spalagadama de Spalirisos (Sallet. ne . et faits En en de la simple constatation des il auxquels elle se réfère. qu'en on lisait iya. aliya. coralika. pour prêter au dans sa nom étranger une physionomie hindoue. dont fait n'est-il pas tentant de conia.. . mais je reconnais qu'elle n'est nullement certaine. je ne prétends pas m'en prévaloir au- trement pour des conclusions plus générales. résulte en tout cas que. à côté de les forme ordinaire dharmikasa. respondant au sanskrit les difficultés elle Je ne méconnais pas elle était certaine. 1 5(\) . Il fail- s'expliquer l'orthographe alikasadala par quel- que jeu étymologique qui. d'autre part. naies de Lysias [ibid. clure que la prononciation courante était iya (ou c'est ika représente l'orthographe savante. 169). faisant abstraction. de cette solution. figure dharmiasa. de Gonla dophares (p. aurait cherché première partie le prâkrit al ika. monne i5/i) portent tour à tour et iya Les prononciations ika à la semblent pas appartenir même période du dé- veloppement phonétique. Si apporterait à ma manière de considérer l'ortho- graphe de nos inscriptions une confirmation signalée.L'AUTEUR ET LÀ LANGUE DES INSCRIPTIONS. je à ne l'expose que comme une conjecture mon avis vraisemblable. l'orthographe de nos inscriptions. lisikasa et lisiasa. p.

\ni. en face de eliacâ et de Dhauli. consonne finale. 2 1 . kamboya. V. à coté de raja. purement spo- radique. v. 7) lire sraneju. samaya. 16). vi . xi . pour niyôsa.'i2. contraire à l'analogie. effort pour se rapprocher des formes qui maintient la tel est sadvisati. vin. kapur l'un VI. Adhigicya = adhikritya. 9. 17. i. etc. est A coup sûr l'écriture nayâsu. une 2) et saiïi- môme i)ia° à prononciation ekatiya à Jaugada suihmyùpalipati (i\. contrairement à toute analogie. figurer la prononciation avec ri- s'attache point à gueur. et a toute l'apparence d'une orthographe arbitraire. A Girnar . môme. 1 (\ . à Bhabra. 1 . Plusieurs moignent d'un étymologiques. i\ 1 8 . . Ces orthographes exceptionnelles suivent en té- quelque sorte une double direction. ananijam. 1 . nous s'il trou- vons peut-être un cas analogue (xn. ne peuvent être pris que il comme des sortes de tatsamas. et Personne ne peut douter que Dhauli représentent Jaugada ne exactement un : même dialecte. x . l'écriture laisse entrevoir le inadvertances que parlée est niveau phonétique de langue déjà les tombé au-dessous de de celui la que marquenl habitudes dominantes langue . 2. adliùjica. faut vraiment pour sranâja=sraneya. 11. v.' 23 . n'en est pas autrement de formes comme pour akastnâ à Dhauli. (1. raya. 16. Ailleurs. xni . 1 di (îiri emploie dans plusieurs cas : j et y pour l'autre ja[m] (=yad). montre l'orthographe indépar quelques la cise cl hésitante.426 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS.

mais. par entre elle témoigne des ailleurs. Je m'arrête Il est me résume. ou. édits certain que l'orthographe de nos la ne de reflète pas toujours exactement : prononciation elle néglige actuelle inégale à cette tâche quand noter les consonnes doubles ouïes voyelles longues. qui sont par conséquent un élément . Jaugada.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Kapur Il ou encore de flexions isolées comme nombre ne janâo à Khâlsi. krit Comme les langues modernes. elle maintient la voyelle longue. exemple dans la notation groupes où entre a un r.se. libi à côté de à Dehli. ne serait pas impossible de grossir la le des indications de ce genre. comme on elle est voudra les nom- mer. écrite. padham à di Giri. logika. soit devant un groupe de consonnes. d'une indifférence significative des expressions phoniques qui appartiennent périodes diverses du développement de des est la langue 11 donc indubitable que cette orthographe obéit dans un certain nombre de cas à des influences savantes. ni la perfection des fac-similés permettrait d'arriver à une statistique complète. pénétrée de mots ou de manières d'écrire qui constituent autant de tatsamas graphiques. mahidâyo à Girnar. 427 Je veux parler d'affaiblissements comme lipi adkigicya = adhikritya à Bhabra . laheyu à ver. patipâtayati à Jaugada. ni condition des monuments ici et . à tels l'in- des durcissements irréguliers. historiques. loga. soit devant l'anusvâra. à Girnar. comme le sans- mixte des Gàthâs. que kaiïi- boca à Dhauli. le dépassant but quand.

sont moins tranchées que les appaà 1" rences orthographiques n'induiraient si d'abord. pénétrant langue populaire. D'autres 5/. comme ce qui concerne les groupes à Girnar. sur la manière de considérer langue de nos in- scriptions. me la paraît donc inatta- quable. : non du système orthographique ils l'appliquent. a dû être fondé par des gens éclairés c'est et habiles. Si prétation s'en vérifie. Celte conclusion a un corollaire. certains caractères les séparent . elles apporteraient mon un sérieux appoint de force à faits la conclusion que préparent les incontestables. Je me contenterais d'avoir les rendu vraisemn'ai blable mon à sentiment en ce qui concerne. st. On serait mal fondé des à invo- quer contre celte thèse l'ignorance Il> graveurs.428 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. dans sa généralité. il tout imparfait qu'il puisse être. eux. les évidemment par la caste la savante que se font emprunts qui. tp faits. Je qu'une observation à ajouter. Le principe. elle implique que les différences dialectales entre les idiomes po- pulaires que reflètent les versions diverses de nos penser indu- inscriptions. et artificiel savant. peuvent être responsables de certaines erreurs matérielles. des conclusions importantes. C'est très particuliè- rement Girnar et à Kapur di Giri que se reninter- contrent ces écritures semi-historiques. et les faits certains autorisent par eux-mêmes. de proche en proche s'étendent aux plus ignorants. Aujourd'hui encore. niais. de certaines inconséquences. laissent plus de place à la con- tradiction.

grés à ils INSCRIPTIONS. pardes degrés de le venue. Il est assurément peu probable que. celle de Khâlsi par exemple. si et d'incerti- elle est antérieure à la régularisation de la codifi- l'orthographe et de la langue.LAUTEUH ET LA LANGUE DES bitablement. comme tout tend à le démontrer. l'inégalité plus sensible qui frappe au premier aspect a sa source dans des partis-pris plus ou accidentels tion plus est moins d'emprunts ou d'écriture. à cation des prâkrits littéraires . par son développement spontané. s'ex- plique d'elle-même. elles substituent notion très simple de sysdifférents. d'usure aussi inégaux que supposeet comparaison entre l'orthographe de Girnar . Ce et en lui-même a priori si vraisemblable qu'il pourrait presque être invoqué en faveur des prémisses sur lesquelles j'ai essayé de l'établir. tèmes usités orthographiques parallèlement dans des régions différentes. dans l'adoprésultat ou moins large de tatsamas. sanskrite. imparfaitement assis. l'existence parallèle de ces systèmes divergents. la môme langue soit. l'époque à laquelle nos inscriptions appartiennent est encore pour l'écriture dans l'Inde un temps de tâtonnements tudes. dans des provinces voisines. détérioration rait la . dans le même à temps. Si. par son seul mou- vement naturel. J'indiquerai tout circonstances en oui pu favoriser la à l'heure quelles répartition géo- . Les vues que j'ai : pro- posées écartent ou expliquent cette anomalie inégalités inadmissibles à des du développement phonéla tique. à 429 sont en somme parvenus des de- peu près équivalents de déformation phoné- tique.

krit l'écrirait conserve I il partout où le sans- dans les . elle laisse subsister une série de phénomènes qui constituent des caractéristiques dialectales. thèmes. ait exactement distingué Mais je n'ai ce doute à ce la certitude. ne citerai qu'un exemple. Girnar l'inté- entre I il et J_. J'avoue que. l'influence d'une orthographe savante sur l'aspect linguistique de nos monuments ne . Elles intéressent également la répartition des différences dialectales proprement dites. telle graphique que nous la fait apparaître le témoi- gnage de nos monuments. Quelle qu'en soit l'importance dans sa sphère d'action légi- time. à côté de toutes les versions orientales qui ne connaissent est à que X. suspecte laire les : cette pratique invariable mes yeux je doute fort que la prononciation popu- du pays de Girnar deux n. .WO L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. distingue il suffira à faire saisir ma pensée. n'écrit jamais que _|_ dans les désinences là même où a prévalu en sanskrit l'usage régulier de Yn cérébral. bien des divergences qui distinguent nos versions parallèles sont ductibles à l'interprétation orthographique. mais seulement à rieur des thèmes. Certaine. dans sa généralité. se laisse pas mesurer dans Je le détail avec une précision absolue. aucun moyen de porter Quoi qu'il en puisse être de irré- fait et d'autres analogues. C'est un aspect de la question qui nous reste à considérer.

le ici une différence les que plusieurs des particularités qui signalent grammairiens : premier groupe sont relevées par comme propres an dialecte màgadbî c et la substitution tels r. absence de ni . amhi ou en Le premier comprend toutes les inscriptions. 431 A cet égard.i\is . les monuments de Piyadasi se par- tagent clairement en deux groupes principaux. se l'n en e. de le dialecte des inscripmaintien de j de ch. fait nairement l'autre neutre. . distingue le cérébral fait et palatal. Dans est-il les limites de ces deux groupes principaux.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ne figure que dans l'orthographe de Girnar. Nous avons vu au contraire que l'usage du groupe attribué par les grammairiens au mâgadhî. je ne . Il sont le nominatif en de / à est vrai que ce sont ni aussi les seuls traits par ses omissions initial. le locatif en c. omission de y — — de concordance. de distinet guer des sous-dialectes? Entre Girnar Giri. etc. à l'exception de Girnar. le y initial tombe. tions ne correspond au mâgadhî des grammairiens. — st. ra. de l'emploi des trois sifflantes de l'autre». mou ne doivent pas entrer en ligne de compte. Dans l'un. en o le nominatif gulier des masculins en a. kapur à di st dune part. . qui. en dehors des groupes st et. c. pas / d'/i cérébral ni d'n palatal /•. consin- serve y initial et IV. de râ. . possible de tracer des subdivisions. et de kapnr II di Giri qui conest d'autant stituent à elles seules le second. plus dia- impossible de méconnaître lectale. que. — par certains usages. et ordi- est substitué à le le nominatif masculin. le locatif Ira en asi.

signaler. Je crois qu'il n'en est pas de même pour les ver- sions qui appartiennent au premier groupe. la 3 e personne du pluriel en are qu'emploie Girnar.433 L'AUTEUR HT LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. plus rarement en e à Girnar. On ne sauméconnaître que. Kapur que le di Giri. que la désinence en vya du participe futur passif. le locatif du singulier qui est en mhi. les édits gardent plus fréquemment que les autres lej initial. conservé Girnar est in- connu à Kapur di Giri où bamhana est écrit bramana. correspondant à une prononciation pp. que groupe de Girnar suivant moi. elles reflètent dans une tions dialectes certaine mesure des nuances dialectales différentes. maintenue d'ordinaire à Girnar dans l'orthographe viya. appréciables portent sur r. Yy sur l'emploi de Khàlsi et sur le nominatif des des colonnes neutres en am. le vois guère à comme tp différences un peu générales. en c et jamais en mhi à Kapur di Giri. la substitution ac- cidentelle de rait y pour j à Kapur di Giri. Si l'on fait abstraction de l'emploi prétendu de ç et de sh à Khâlsi. . entre. convient d'ajouter à groupe hm ou mh . est assimilée à Kapur di Giri en va (vva). et qui n'a rien à voir les seules différences initial. si les deux séries d'inscripne nous permettent pas de reconstituer deux nettement distincts. Ajoutons quelques autres divergences. qui est représenté à Kapur di Giri par t. à isa. l'heure. par la formation Il dans l'analogie de la déclinaison en a. in le génitif des thèmes en qui se fait en ino a Girnar et qui. sur lequel je vais à avoir l'occasion de m'expliquer tout ici.

il se trouve inversement fait des exemples de son maintien. à Jaugada. devant sa concordance d'allure d'ailleurs parfaite il avec les inscriptions màgadhî. en si la même temps. Jaugada écrit à l'occasion anaschanaih. neutres en a. Il se Le problème résoudra de lui-même quand l'on nous aurons élucidé un point dont je crois que a jusqu'ici mal jugé. Il est clair pourtant qu'il ils ne faut pas nési- gliger les écarts sporadiques. mais. on y trouve en nombre des nominatifs en e de neutres ou de thèmes généralement employés comme neutres.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. le nominatif des thèmes aussi. dialecte du pays dans lequel c'est Je crois que a une erreur et que les déductions qu'on appuyées sur cette base S8 . ârâdhave pa. kare. est clair qu'il n'y a fait. est ne faut pas oublier qu'elle courte. même inscription maintient le y initial. édils On a admis que chacune des versions des le représente fidèlement elle a été gravée. mais. dans les mêmes mots. qu'il ne s'agit que de trois exemples. et qu'enfin. khâïsi tains cas en dans cer- am. et non en e. et il écrit chavachare et cirathitike. d'autre part. est bien impossible de conclure d'un pareil détail à l'existence d'un dialecte particulier. ont une certaine gnification qu'il convient de dégager. Rûpnàth ahâlc. dans les versions qui le suppriment avec le plus de régularité. me paraît facile. pas de conclusion linguis- tique à tirer de ce d'autant moins que. sâtileke. 433 comme il ils offrent parallèlement et nombre d'exemples de sa suppression. apaladhiyena. à Dhauli. mais plus considérable .

mais qui n'est certai- nement pas postérieure de plus d'un siècle aux monuments de Piyadasi qui paraît émaner d'un souve. De même M. à de peu postérieures. fait fragiles. cbangeant IV en j'appellerai /. le no- ce que pour plus de brièveté et le màgadhî d'Açola ka. Notre scepticisme se fortifie de plu- sieurs raisons précises. soit «à d' Açoka Rùpnâth et à Allahabad. employé un dialecte faisant en e minatif des masculins en a. conserve IV étymologique. D'après ce système soit . de Khâlsi à Jaugada. 434 L/AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. dans toute l'Inde du nord du nord-est. les nominatifs en e. à à penser pas celui région. ne présentent pas plus de trace de mâgadhisme. on aurait au temps .. or. en passant par Bairat et Rûpnàth. rain local. Cunningham y a découvert un fragment si d'édit qu'il a rapporté à Piyadasi avec une vraisemmots blance qui équivaut vraiment à la certitude. Il sont tout à serait a priori bien surrivalité et prenant qu'un seul dialecte eût régné. en un mot ne présente . mi-chemin entre Rûpnâth et contemporaines peut-être de Piyadasi. des comme . aucun des de la traits caractéristiques de ce dialecte qu'il n'était elle donne par conséquent Bharhut. et coup sûr qui sont certainement conçues dans une langue analogue à l'idiome local. dont date ne peut être avec certitude. les locatifs en e. Or l'inscription de Khandagiri. toute voisine de celles de Dhauli fixée de Jaugada. à Dhauli et à Jaugada. à Sanci. Les inscriptions anciennes du stûpa de Allahabad. fruste qu'il soit. fait les nominatifs en o. sans et sans nuance.

à Ceylan. de l'influence du dialecte màgadhî sur Les plus vieilles langue ancienne été de Ceylan. cilathitike 435 ne laissent aucun doute lieux. ces faits imposent C'est dans le de Piyadasi. les que puissent singhalaise exagérations de la tradition . H la est d'autant plus curieux de relever les traces qui ont été signalées à plusieurs reprises. l'emet vulgaire ploi dans ses édits du dialecte màgadhî ne prouve qu'il fût d'un emploi courant dans les lieux où ils ont été retrouvés. qu'il les ait fait tourner au de la diffusion du buddliisme. a Cet intervalle permet d'expliquer les altérations la qu'\ subies.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . dans le détail. s'accordent sans exception dans l'emploi d'un prâkrit exempt de mâ- gadhismes. Magadha qu'était le centre de l'empire le màgadhî devait être la langue de sa il est tout simple qu'il l'ait employée sur toute l'étendue de son domaine pour s'adresser à son peuple et plus spécialement à ses officiers. dès les plus anciens monuments connus. tradition 28. aux représentants de son pouvoir 1 1 . : Ces pas faits sont assez significatifs évidemment. Si grandes être. dans l'île inscriptions qui aient trouvées sont sans doute sensiblement postérieures au temps de Piyadasi. son zèle. touchant les relations d'Açoka avec Tamraparni qu'il les témoignages la mêmes de grande profit Piyadasi paraissent indiquer entretint avec île lointaine certains rapports. Nous n'avons point ailleurs la bonne for- tune de pouvoir contrôler par des monuments parallèles le témoignage apparent de ceux de Piyadasi. l'analogie des faits constatés ailleurs ne permettent pas d'en douter. chancellerie. Mais toutes vées dans les les inscriptions votives retrou- mêmes ou contemporaines ou au moins d'époque voisine. La conclusion que se présente aisément à l'esprit. un indice favorable à cette manière de voir. très : il était écrit en màgadhî. Nous trouvons à l'autre extrémité de l'Inde.

p. qui ont été relevées par P. avec sa tradition propre. 1877. Kern. p. . Ed. nyutopete. en e. 1872. p. l'usage l'on veut. C'était un fait que Piyadasi trouvait établi. . dans les Bijdragen tôt de Taal kunde van . sa limitation l'iï au ç palatal (voyez ci-dessous). Goldschmidt ( Ind. dou- teux pour personne que c'est la dans le nord-ouest et fois dans l'ouest que s'est pour première élaboré un système graphique approprié aux nécessités des langues hindoues. p. nomii38. Millier. iv. 3i8. des . n'en ressori que traits. Nederl. pense. etc. . Rhys Davids dans Ind.436 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. Antiq. Mûller.. . faire le fait de Piyadasi coïncide préqu'il est malaisé même de son introduction. dira-t-on. Antiq. Indië . Ancient Imcrip{. . à Ceylan les comme provinces de son empire. deux dialectes dans mâgadhî. l'absence de et palatal non employé dans l'écriture officielle de Piyadasi. fait-il Mais alors. dans savadans les est donc bien probable que. n° 57) exprimé par le complexe Il l'inscription de ny. Piyadasi avait directement ou indirecte- ment transporté procédés propres à son orthographe mâgadht. les inscriptions de Kapur di Giri. de remonter à un autre auteur qu'à Piyadasi. . cf. Deux : faits paléographiques sont également caractéristiques ce sont d'une part l'emprunt du signe et d'autre /h avant part . 8 et les observations récentes de M. 562). je se fortifient l'une l'autre. . On remarquera . que nous voyons par exemple dans Kirinde (E. : plus clairement de la persistance de certains Je ne parle pas seulement des particularités grammaticales natif locatif en si. dont il lui était difficile de ne pas tenir la compte. de Girnar témoignent en tout cas stitué qu'il s'y était con- un système orthographique particulier. comment se Surâshtra échappent à ce niveau tion que les inscriptions de l'extrême nord-ouest et de la côte du commun? La ques- me paraît susceptible de Il deux explications qui n'est. en second lieu que si répar- tition des deux orthographes ou.. of Ceylon. 10. suiv.

L'AUTEUR LT LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. I. En la général. 20. 17. U\ 1. J. cf. est les distinction entre le masculin et le neutre perdue dans le magadhî des le inscriptions. deux genres font également à nominatif en Cependant. est conservé iv. 8 . Toutes Certains indices instructifs se peuvent relever dans les inscriptions. lx . le cas est bien plus fré- quent. yc Dh. C'est encore trois Rûpnàth que nous trouvons dans deux ou mots IV maintenu et non remplacé par l. à Rûpnàth. v. reliées était tout naturel que Piyadasi s'accommodât à l'usage local des régions qui n'étaient que d'une façon médiate à son empire et où devaient préexister des traditions qu'il pouvait être à la fois con- venable et utile de respecter. Khâlsi. Même à Dhauli et à Jauga- da . c. aussi làjàno 11. 5). dét. ye. où il le y initial est le plus régulièrement suppri: mé. v. à Bairàt. . les versions ne sont pas égaparti- lement conséquentes dans l'application des cularités orthographiques qui correspondent à des différences dialectales.. il semble que nous ayons (sâtiyaputo. 1 h . . pation des Il et à faits coup sûr en dehors de toute préoccuque nous considérons en ce moment. ibid. 11. à l'occasion . Dh. quelques nominatifs masculins en kclalaputo . seuls le y est la conservé dans question côte se les trois mots pour lesquels à pût poser. nous avons côte à am et yam. yâ. so. à Khàlsi et sur les colonnes. dét. cisément avec et la 437 distinction du domaine immédiat des provinces simplement vassales que je crois avoir établie sur des arguments parfaitement indé- pendants.

Je ne décide pas. ibid. turamaye jive bhutapurve vadhite. . sont en sens inverse. ce sont autant de mâgadhismes qui ne peuvent avoir d'autre source que l'influence du mâgadhî officiellement employé par le suzerain dans ses Etats. mate. hati. yute. Il est que . dasane. Je citerai à : prâdesike. tadiçe. i3. athi. homme. Kapur 1. soit fré- pour des masculins Girnar lârise. soit pour des neutres sont . agarasi. . ces formes accidentelles ne sauraient s'expliquer ici ni par ni une influence savante par une influence populaire. en deux séries. plusieurs locatifs en asi (mahanasasi yutasi. amtiyoke. une sous-division dia- . On peut rendre compte : de ces inconséquences de de l'influence de la deux façons elles résultent soit . si. mamgale. macarane.. accuse par certains traits. la di Giri. dàne. ye. . vinitasi. 438 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. . d'ailleurs secondaires. au point de vue linguistique. celles que l'on rencontre à Kapur di Giri et à Girnar. oro- dhanasi. les inscriptions En somme. likhite. vipule. vi.2. de Piyadasi se par- tagent. neutres y font très souvent le et les nominatif en am. (jhatiti. D'autres inégalités.. à . ( C'est ainsi que les nominatifs singuliers en e . nici. yi. : kaiïime. dhuiîi- apaparisave devânanipiye seste . 19) tranchent sur clair forme ordinaire qui en e. dont l'une. bluîtapurve . celle du nord-ouest. à Kapur di Giri . ix . mahalakc. dane. mâle. langue savante soit de l'action sporadique du dialecte local pénétrant le màgadhî officiel. vadhite. quents dans l'une et l'autre version. vijite. darcane. ibid. nice. i) . katavi. v.. ete. sakali. i/i. yàrise. bhatakasi est .

d'autre partie prâkrit monu- mental. La suite nous montrera. faits paléographiques tiennent première écritures Les uns sont communs aux deux de Piyadasi. .L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. à certaines influences locales. Elles nous mettent surtout en présence de deux systèmes orthographiques net- tement tranchés laire. A plusieurs reprises. L'autre doit 439 représenter ia langue officielle de la chancellerie royale. au point de vue de cet autre facteur tant. quelle tique. le sans- krit mixte d'une part. lectale. sanskrit impor- védique ou classique. d'après les indices était la situation linguissi dont nous disposons. d'« orthographe savante». été amené à parler de «langue sa- vante». ni l'un ni l'autre n'échappe aux incertitudes individuelles. Nous verrons à l'époque suivante. continuer parallèlement la tradition dont nous saisissons ici les manifestations les plus anciennes. crue cet état de choses marque première phase d'une évo- lution qui était destinée à se poursuivre en s'accusant davantage. Ces expressions j'ai le pourraient prêter à des malentendus que voir d'écarter. n'est définitivement réglementé. et c'est là ce qui donne à ces faits la un intérêt véritable . Après de- m être expliqué sur la langue populaire. particuliers à l'une d'entre ment. il reste à déterminer. dans les observations qui j'ai précèdent. : l'un plus voisin du parler popu- l'autre plus occupé de se rapprocher des Ni l'un ni l'autre formes étymologiques et savantes. ici la Les place. elles seule- .

mais le sanskrit ne se présente point à nous dans des conditions ordinaires. dans son non plus que dans ses formes. Bien des langues sans doute se passent d'une pareille notation. Mais établie . Or. Largue en partie artificielle et savante. sortie achevée et à peu près il immuable d'une longue préparation. du jour au lendeaurait prétendu la Une langue ainsi élaborée aurait la main imposé l'alphabet au fixer. il a eu une n'offre. que mêmes où il a continué à l'être. elle n'eût pas manqué de que de la littéra- s'introduire dans l'orthographe populaire. ainsi le verrons arriver pour se les pràkrits On demande même comment l'orthographe . la langue savante. pour nous ture. il a étymologiquement On ne conçoit ni le sanskrit védique ni le sanskrit grammatical et clas- sique écrit sans observer cette pratique. J'en dirai autant d'un trait commun que aux deux ni l'une ni écritures. grammaire avant (lithographe d'être écrit. n'a pu être écrit. J'ai rappelé tout à l'heure l'autre n'expriment le redoublement des consonnes identiques ou homogènes. aucune Il trace sensible d'un développement progressif. il observe ce redoublement partout où sa place. L'alphabet du nord-ouest ne possède pas désignes spéciaux pour marquer les voyelles longues. dès qu'il a les dans conditions commencé d'être écrit. distinction des voyelles longues à moyen duquel on n'est pas un alphabet qui distinction n'a capable de marquer la cette certainement pas servi à noter.440 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCKII'TlOVS. dès que nous apparaît le sanskrit.

sans de nos inscriptions. que. dans les autres versions. il développe à cet égard des ressources nouvelles. la suite montrera comment traits pratique nouvelle est la consti- précisément un des qui caractérisent tution et l'avènement de la langue littéraire.a- cutif esl transporté au bas de consonne. adopté un usage naturel. comme plus lard à Nânâghât la et ailleurs. l'unité et la consé- quence qui y font défaut. lui. L'alphabet indien de Piyadasi n'a qu'un seul signe la pour exprimer IV. à la date établi il on conclura. inexactitudes dans la notation des longues sont continuelles. Dès les inscriptions la 1 de Nûnaghàt. et l'a longs ne les sont pas employés. comme le sanskrit. soit sous sa forme . je pense. Mais . peu après. A Rliarhut. précisément dans la période suivante . il ne s'était point encore car un idiome fixé. l'i peut-être à Bairàt et à Rûpnâtb. si l'on songe qu'à Khàlsi. des signes particuliers pour les longues. c'est l'influence persistante de l'écriture ou des vaincre la écritures sémitiques sur lesquelles ont été modelés les alphabets de Piyadasi. Je n'en vois pour ma part qu'une explication satisfaisante. arrêté . 441 de nos dialectes n'a pas. n'eût pas manqué de servir de régulateur et de modèle aux idiomes populaires.L'AUTEUR Et LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. l'r consézig/. Serait-ce possible eût servi à noter le sanskrit? Or. d'introduire dans leur orthographe la précision. L'alphabet indien possède. nous trouvons établie . notation définitive delYconsécutif 1 et. hésiter. qu'il précède ou quil suive s'il consonne. que. si de son propre mouvement. Il a fallu pour la un long effort.

inscript. elle est indépendante de toute thèse personnelle. Cunningham. On s se souvient que Khâlsi à côté de . et j'es- time que guée dans 3 les conclusions auxquelles je suis arrivé ! + \. La pour tout dans la le raison en est simple. 89. La forme de cette lettre est en effet identique inscriptions les ou absolument analogue dans les plus anciennes où elle apparaisse. même qu'il signe transposé au sommet de la consonne accompagne sert à exprimer IV antécédent. n° 7 6. On a considéré cet comme le ç palatal. . plus dé. Nous pouvons affirmer aussi que le signe de la voyelle ri n'existe pas encore du temps d'Açoka. Il n'est pas possible d'admettre que à Khâlsi le dialecte dif- fère entre les premiers édits et les derniers. nous venons de voir que ce signe s'est développé seulement après le temps de Piyadasi. qu'elle n'est pas volontaire ni simple- ment apparente. D de brahma. Khâlsi nous perl'insuffisance à cet égard est met de démontrer que bien réelle. Je parle de l'alphabet indien seulement. L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. faut s'entendre.) . comme clans okramti. à Mais il Nàsik et à Girnar.. ïs ordinaire çb. du signe consacré à Une aux ici autre lacune est plus significative encore : c'est l'absence de trois signes distincts correspondant trois sifflantes de l'orthographe savante. . ancienne sous laquelle fait son apparition est marquer LY consécutif J or. 97 . Il est clair monde la que rivé le signe J de la voyelle ri. Bliarliut Stâpa. 442 h. (Cf. il forme . emploie une autre forme /f\. soit sous ta forme perpendiculaire.

à savoir. Le premier dans le n'en offre qu'un exemple unique et c'est mot svarga ou l's palatal n'a rien à voir. ce qu'on peut remarquer au moins. moins qu'un doublet graaccessoires confirment phique de sentiment. n'est qu'une modification de Khàlsi ou de son prototype. Depuis. celle que M. l'/]\ bien clairement. Il a tiré des faits (p. ne se prêtent pas à une traduction ni à une interprétation tive. le que la première emploie uniquement le signe cl».la seconde. Bairât et cL. 16) la seule conclusion raisonnable. Telles nous sont données. même approximac'est yf\ . les C'est une forte raison deux signes sont de simples équis'achève l'Inde. Rhys Davids 872 . signe la se- conde uniquement de penser que valents.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. n'est ni plus ni 443 à /|\. bout de p. de of Ceylon. que deux signes expriment indifféremment un seul et même son. Les inscriptions de très défigurées Ràmnâth très elles sont malheureusement ou qu'elles ou mal reproduites. Les faits mon de Le dans signe les /\\ se retrouve dans l'édit deux inscriptions de Râmnâth. [Ancicnt inscript. le La démonstration l'autre 1 par des faits empruntés à (Ind. Nous ne saurions conclure autrement au nord qu'au midi. L'éloignement des deux champs . Antùj. . M« E. . Rhys Davids avait d'abord les dégagée très justement. Mùller en a publié où cet/C^ figure seul. que Khàlsi. n° I). 1 M. 3o) a premier signalé dans les inscriptions les plus anciennes de Ceylan l'emsifflantes çb et ploi parallèle de deux /S . dans l'Introduction sont inattaquables.

et la transition entre les formes ti et et étant facile. analogie des faits ne per- mettent pas de penser à une différenciation dialectale des deux sifflantes. C'est ce fait que confirme indirectement un autre parallèle. l'alphabet indien ne posséil dait pas encore de ç palatal. Le signe n'appaque vers le x e les \i e . La suite des la faits paléogra- phiques démontre que forme . les étapes en étant jalonnées . raît édit et ne devient tout à fait fréquent . lit 1. M. forme ait à . /j\ a été employée le pour exprimer l'ç palatal quand on a éprouvé besoin de l'exprimer. Je n'oserais à vrai dire malgré la transcription sh. em- ploie ]a fréquemment une forme fc. il n'y en que trente où l'on puisse attendre le sh cérébral. l'absolue d'expérience. Biihler (p. 26) transcrit sh et m'approuve d'avoir reconnu sa parende l'alphabet complété. n'avait donc pas encore été appliqué à la langue savante. Bûhler.444 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. affirmer je que tel soit le ne saurais en tout cas m'y associer. que cette dernière . le sh cérébral qu'il n'y ait ici un malentendu. l'in- scription de Khàlsi. que dans est xn au e et xm e . c'est-à-dire d'écrire en sanskrit. pas absolument inconnue e les puisqu'il paraît iv édit. Sur plus de cent à dix a cas où M. rigoureusement A côté de çL. ri. sentiment de M. Dans ces conditions. dans sa seconde moitié. Je crois en effet que le "£j de Nâsik et de Girnar (Rudradàman) est une dérivation de cet (3 mais je ne crois en aucune façon . A l'époque de Piyadasi . khàlsi la valeur céré- brale. cependant dans la forme n'en premiers. Je crains té avec. Bûhler sh Khàlsi.

et. être ni l'alphabet du nord-ouest. l'une des deux formes et elle s'est fixée fait est dans cette fonction nouvelle. postérieur au temps de nos En résumé. à ni l'al- phabet indien n'avaient pu encore employés à écrire le sanskrit.L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. ait été ici appliqué s'achemi- au sanskrit. par plusieurs formes intermédiaires . dif- nous ne savons aucune trace d'un alphabet férent qui ait sanskrit. en vue d'un usage écrit. Mais le inscriptions. 445 soit à Khâlsi soit même ailleurs. sanskrit n'avait point encore été écrit comme tous nos arguments s'appliquent égale- ment krit à la langue védique et religieuse. y a cependant Entre ces deux idiomes. nous apparaît précisément nant aux modifications qui l'ont préparé à ce rôle. elle que pour proprement pour Ja il langue classique. L'élaboration sique n'a et du sanskrit clas- pu se produire qu'en vue d'un usage étendu profane. la conclusion le sans- n'est pas moins valable pour dit. dans la suite. Seulement cette fois encore ce /1\ : s'est passé que nous avons constaté pour profité de ce on a dans la suite dédoublement à la notation pour appliquer de Ysh cérébral . Dire qu'il n'avait . cette époque L'alphabet indien. il est absolument impossible déconautre chose qu'une va- sidérer le signe ^ comme La riante graphique de çL. parfaite inditlérence avec laquelle les graveurs emploient l'un ou l'autre signe il saute véritablement aux yeux. le seul des deux qui. pu servir avant lui a la notation est forcée : du de La conclusion le à l'époque Piyadasi. une dif- férence grave à noter.

d'une culture phi. . en en expliquant les termes. Il n'en est môme pour la mais ils langue védique. d'autre part. je pour ma part. C'est uniquement à la tradition orale de la littérature religieuse. que nous avons pu constater. On ne peut manquer de remarquer combien cette origine rend heureusement compte des caractères particuliers de l'action inégale et indirecte incomplète et . au moins sous pas de les sa forme achevée. sous cette oral. d'une culture purement orale plus ou moins complète. Ces indications n'ont d'autre but que de lever.446 L'AUTEUR ET LA LANGUE DES INSCRIPTIONS. lologique antérieure. de faire remonter cette influence. ni achevé d'élaborer l'idiome classuite sique qui a pris par la un rôle si capital. une contradiction apparente entre ces deux thèses : d'une part. l'orthographe des dialectes populaires que reflètent nos monuments révèle l'action plus ou moins latente certaine cependant. essentiels définitive. qu'il est possible et que. propose. . Des indianistes éminents ont considéré et considèrent que la composition des prâtiçâkhyas n'ai n'implique pas l'usage de l'écriture. Non seulement l'état monuments en pouvaient exister à être. pas été écrit c'est dire qu'il n'existait pas encore . . aux efforts de con- servation et d'analyse phonétique dont elle avait été l'occasion. la condition paléographique de n'avait point encore nos écrit monuments prouve qu'on dans l'Inde . l'objet avaient pu forme. accidentelle. Je pas à m'étendre les ici sur un sujet auquel nous ramèneront conclusions du chapitre suivant.

CHRONOLOGIE DES INSCRIPTIONS. aussi exacle tement que possible. . Il ne suffît pas de considérer isolément la le langue de Piyadasi. ne peuvent les faits manquer de trouver vérification dans ultérieurs une plus ou moins directe. J<^ ne prétends pas examiner une les de plus en la détail problèmes épineux que de l'Inde dans rois la présente chrono- logie période qui s'étend d'Açoka aux de Valabhî. la chaîne des documents épigraphiques faits Les qu'ils révèlent ne peuvent man- quer s'ils d'éclairer la période suivante.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. 447 CHAPITRE CINQUIÈME. qu'il reste peu apporter . classement chronologique monuments qui sont pour nous en fois cause. Ces questions ont été étudiées par de si bons juges on y a répondu en tant de manières. Ses monuments ne sont que premier anneau dans de l'Inde. je prétends moins ici encore un système entièrement personnel. sont justes. C'est cet ordre d'idées que je me propose d'envisager dans ce dernier chapitre. La tâche des la plus urgente est d'établir. LA LANGUE DES ÉDITS ET L'HISTOIRE LINGUISTIQUE DE L'INDE. nos aperçus.

j'estime que des Guptas. Bhagwân- Indrajî et Bhandarkar. VIII. Zeilschr. je ne parle que des publisérie cations les plus récentes. de place pour des théories nouvelles. conformément au témoignage qu'il catégorique d'Albirouni. Oldenberg. 289 et suiv. p. 2g 1. de ses successeurs indo-scythes 2 Avec lui. les que c'est de cette ère roi que sont datées l'ère inscriptions de ce . und Inscliriftenrcilien tient certai- nement la première place. Oldenberg./t 48 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Je vousimplement grouper des éléments dispersés. principaux fermement Avec M. part je considère que l'ère Çâka et du sacre de Kanishka. de l'an 3 19 de J. 2 Tel est aussi le sentiment de M. Il suffit. adoptée par les rois de Valabhi. fur Numisinatik vol. pour obtenir une chronologique dont paraissent les points d'attache établis. je combiner ses conclusions avec certains obtenus par làl crois. de résultats les travaux de MM. doit être calculée. Je crois que les vraies drais solutions ont été déjà indiquées. Bùhler. India wha\ il can teach us. M.-C. Parmi les travaux qui très die ont fait le plus de lu- mière dans un sujet obscur. . Mûller. n'existe pas 1 de raison suffisante pour ébranler une . par l'appui que leur prêtent des considérations ou des rencontres accessoires. p. soit les par la convenance avec laquelle dates principales se lient en soit une trame ininterrompue. . Ueber dîschen Miinz- Datirang cler 1 . en faire ressortir la solidité. le mémoire de àltesten in- M.

99 et suiv. Arch. je tiens à renvoyer expresséÀ du travail de M. il reste à déterminer la chronologie des Satrapes du Suràshtra et des Andhrabhrityas. IV. cesseur. Surv. gendre du «satrape Nahapâna. Plusieurs synchronismes viennent ici à notre aide. désigne son père et prédé. En effet. der Wiener Akademie . les mêmes lieux nous ont conservé un document par lequel porte qui à il y fait acte de souveraineté d'ascètes : il trans- une communauté des champs le proviennent d'Usavadâta. 3 toujours à Nâsik. i885. Ayama. De nouveaux arguments rallié tout récemment. datée de 9 année du règne de Vasithîputa Puiumâyi et émanant de sa mère Gotamî Balasiri. 29 . Gotamîputa Sâtakani. l'appendice des Guptas. West. Bhandarkar. du 2 :l tirage à part). Ind. 108. . C'est dans la personne de Nahapâna que Gotamîputa Sâtakani dut détruire la dynastie des Khaharâtas ou Khakharâtas. Us ont M. que nous ayons chance de posséder Ceci posé. 2 comme le «destruc- teur de la race des Khakharâtas» (khakharâtavamsaniravasesakara) Nous trouvons parallèlement. une série d'inscriptions émanant d'Usavadâta. Arcli.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Bùhler. de ce prince. 1 Relativement à le lecteur à l'ère ment hist. probablement gendre même du souvfrain dépossédé. la i Une inscription de Nâsik. roi khaharâta». . Ind. et même une dédicace d'un ministre. Bùhler à (Cf. West.. i3 et suiv. Ueber eine Inschrift des Kônigs Dharasena IV von Valabhi. p. Surv. des rares traditions 1 449 la positives . dans les Sitzungsber. p. Early ont été mis au jour cette opinion of thc Dekkan.

Pulumâyi Vàsithîputa 2 ayant régné moins k ans. Bùhler que les découvertes numismatiques de M. rapprochées des indices épi1 graphiques nous permettent de reconstituer dans . 78... deux ne fois vaincu Çâtakarni. On verra par la suite que je ne auteur. Antiq. Vàsithîputa Caturapana Sàtakani ayant régné au moins i3 ans. le roi satrape. que le la succession est immédiate entre et le second. Bhagwânlàl Indrajî. le troi- sième quatrième de ces princes.' s saurais m'associer à certaines conclusions du savant i4rc/i. Surv. p. Or. 272 et suivantes. i883. scription dans la célèbre in- de Girnar. . pas certain. West.450 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. et femme du roi Vàsishthiputra a conservé la kshatrapa dont 1 Lui. la dynastie des Andhrabhrityas la série suivante de souverains : Gotamîputa 2 Sàtakani ayant régne au au moins k ans. assure le qu'il a par . Siriyana Gotamîputa Sàtakani ayant régné au est moins 16 Il n'est ans. roi du Dekhan il lui a épargné une destruction totale qu'en raison de leur proche parenté. il au moins probable. fille d'un roi le nom composé de deux syllabes commence par ru. On peut voir dans un ingénieux article de M. V. Ind. Rudradàman. Mâdharîputa Shïsena ayant régné au moins 8 ans . une inscription de kanheri'2 nous mémoire d'une reine.

il demeure à peu près certain que le Çâtakarni dont ce prince fut le contemporain et le vainqueur est un des deux derniers du qui paraît bien vraisemblable. p. cite Tiastanes jayinî et les le et Siri Polemaios comme souverains d'Uj- de Pailhana. du Çàtakani dont nous de voir que Rudradâman fut le contempovenons quatrième rain et le vainqueur. Forts des convenances paléogra- pbiques qui tendent par elles-mêmes à confirmer ces vraisemblances très pressantes. grand-père. Or. . de ces personnages. dans un passage bien connu. soit. of (lu Dekkan. *9- . plus seulement relative. ou arrière-grand-père. Ptoléméc. Le troisième synchronisme. est tout simple qu'il ait été le contemporain de Pulumàyi Vâsithîputa. père de la reine. kar 1 donne à ces identifications Une remarque de M. Çâtakarni. nous pouvons tenir pour démontre que Rudradâman même appartient au temps que Vâsitbîputa Sâtakani ou Siriyana Sàtakani. avec une vérification du second nous fournit une ressource précieuse pour fixer approximativement la date non indirecte . ou ne tableau ci-dessus. en tout cas troisième ou prédécesseur. ce soit pas le Rudradâman de Girnar. Bhandarun nouveau degré 1 Early hist. Cashtana est connu par les inscriptions il comme le grand-père de Rudradâman.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. mais absolue. Siri second avec celui de Pulumàyi. 20. le On a dès longtemps identifié deux noms. 451 Que le Ru[dra]. premier avec celui de Cashtana.

et ses informations sur des régions aussi loin- taines et ne sont pas nécessairement à jour. 3o3 et suiv. 35 et 1 /j5 environ. . cité. Br. de vraisemblance. Soc. Tiasest qu'il parle la tanes. Ptolémée nous informe que. Il y a donc lieu de penser. il conclusion a pu puiser à des sources anté- rieures. art. XIII. B./. As. Mais enfin. Sans doute. ces . Bhagwânlâl Indrajî dans . Siri Polemaios Baleocouros de princes de son temps. n'est pas forcée. BhagvânlâJ ludrajî. souverains. Or. a priori. être que Cashtana et Pulumâyi Vasithîputa devaient 1 en possession du pouvoir entre Cette conclusion. connaissance tout à L'idée que laissent naturellement les termes dans lesquels Ptolémée énumère . Bhanclarkar. la solution la jusqu'à preuve contraire. celle régner les princes en question ou à l'époque même où écrit le géographe vant. loc.. admise par plusieurs savants 2 si s'imposera avec bien plus de force encore elle s'accorde avec les données chronologiques qu'il est 1 Cf. cit. les présomptions sont certainement pour qui fait plus simple. B. ou peu de temps auparaPtolémée passe pour avoir composé son livre l'an 1 peu après 5o. de monnaies où le nom de Vilivâya- kura dont l'identité avec Baleocouros saute aux yeux est associé à celui du Vasithîputa fait et du Gotamîputa avec lesquels nous avons l'heure. 2 Cf. tandis que la partie septentrionale de la cote ouest était gouvernée par l'était Siri Polemaios 1 . 452 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. . la partie méridionale à par Baleocouros. on a découvert série Kolha- pur une .

. est la plus ancienne qui soit attestée jusqu'ici. par "2 73. Oldenberg 4 et Bhagwân- 1 Mém. Surv. p. 83 de l'ère gupta. donc impossible de ramener plus bas que leur ère. non pas seulement date 3 00. dans est le .. mais la date 3 c'est à-dire 1 la date . p. p. Tout monde pense.. MM. de cette dynastie à considérer dont les inscrip- nous autorisent Cashtana comme il fondateur. Ind. avec MM. aujourd'hui d'accord pour penser. II. pour il leurs successeurs. — emploient. le Bhagwânlâl l'ère Bhandarkar. 3 exemple Thomas dans Burgess. Oldenberg a très bien fait valoir les raisons le qui ne permettent guère de ramener plus bas que commencement du second trapas tions le siècle l'ère des rois ksha- du Guzerat. Comme il est certain que les — on va par Nahapàna. 453 possible de recueillir directement dans l'Inde. cit. 0. - Bùhler. West. West. Les arguments en vertu desquels la faire hésite à coïncider avec l'ère paraissent moins convaincants. est. 3ig ti suivantes. dans Burgess. blances avec les Ksbatrapas ne sont pas les créateurs de l'ère qu'ils voir qu'elle est déjà employée vraisem- il me et semble que les plus fortes nous engagent à admettre. J M. hoc. (319 le + 83 =) A02 Màlava 3 . Cf. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Arch. o 2 . Arch. çâka de 78 meOn connaît une la monnaie kshatrapa portant. je appliquent. cité. . les Guptas. que qu'ils c'est l'ère çâka de 78.Ind. 3 1 5 et suiv. p. de Kanishka. Tel est précisément le cas. Surv. l'an 90 commencement de d'autre part.

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. p. que dans l'âge de la maturité. vaincue par Goet tamiputa Satakani immédiatement antérieure à cette dynastie des Kshatrapas est le Scnas dont Cashtana dates que nous premier représentant. 2 ' Ant. Nous avons peu de chances de nous égarer en réservant pour ces deux règnes une période de 20 ou 22 ans.. 3i5. date de la chaussée de Girnar. . B. huL. les dates 7.454 làl 1 . XIII.. et Cashtana ayant fondé la dynastie n'a pu arriver au pouvoir . West. Une était inscription de Junnar 3 prouve que Nahapâna Zip" encore roi en l'an de l'ère qu'il employait. l'avènement au pouvoir des Senas se trouverait ainsi placé vers 128 ou 1 3o de notre ère. Il suffît maintenant de rappeler les fournissent quelques inscriptions. I. io3. S. 1 M. 258. l'inscription D'après était Rudradâman fils sur le trône en l'année 72 de son ère. que nous l'ère çâka. présomptions acquises. Il \rch. dans le J. admettons être bable que Des monnaies de son 102 à 1 1 Rudrasimha portent les . 11. IV. 1878. Surr. p. Tous les indices annoncent pour son père Jayadâman un règne court. . BhagwânlâJ tudrajî. on sentira com- bien avec elles s'ajustent et se les combinent beureusement de Girnar. que Nahapâna est dans le Guzerat le représen- tant de la famille des Ivshaharâtas. al. il est pro- premières remontent aux débuts de est son règne 2 Il dès lors vraisemblable que le règne de son père Rudradâman ne doit pas avoir commencé rupture de longtemps avant l'année la 1 5o.

portent les dates Nous pouvons admettre que la destruction de son pouvoir parles Andhras tombe vers l'an kS ou 5o de son ère. IV. d'après une restitution que M. dans une de Çaka. Usavadâta. Le nom de Çâlila suite vâhana par lequel celte ère a été désignée dans paraît être un souvenir du procédé semblable par lequel les souverains du côté. Wcsl. 101. Il le gendre de Nade des hapâna. Surv. on admet l'ère de kanishka. fini. Quelle est cette ère? Si. par hypothèse. concorde celle si exacte- où nous sommes conduits d'autre part pour l'avènement de son vainqueur. Bùhler « 1 estime à peu près certaine». des Turushkas de la dynastie de Kanishka. à de satrapes vassaux. Dekhan se sont. A2. la date 28 ho. à laquelle nous arrivons. . sont antérieures. est ses inscriptions. Du même coup chronologique les se trouvent placés à la leur rang membres de dynastie Andhra 1 Arch. il serait parfaitement naturel qu'elle eût employé elle. les inscriptions 455 qui nous sont connues de son gendre elles Usavadâta. Après des Senas aurait simplement suivi les traditions de sa chancellerie.LA CHKONOLOUIK LINGUISTIQUE. que l'épreuve semble bien près d'être décisive. comme liront plus tard les rois de Valabhî en succédant aux Guptas. la famille l'ère adoptée par ses suzerains. /i 1 . J'ajoute ment avec que. de leur le roi approprié l'ère fondée au nord par Çaka. 1 à 1 28. se qualifie donc probable que cette famille titre Kshaharâtas tenait son pouvoir.

celui de Vâsithîputa Sâtakani au . Divers monuments épigraphiques témoignent qu'il régna au moins il\ 1 ans. soit 37 pour la fin de son règne et l'avènement de son successeur \ àsithîputa Pulu- màyi. vers cette et les de Pulumàyi. en dehors de toute idée préconçue : Ai ch. nous arrivons pour la fin moins 1 3 dernier règne au . au de ce moins 8 moins 180. j'ai qui nous intéressent particulièrement pelé leurs Si rap- noms tout à l'heure. . puisqu'il envoie des ordres datés de cette année au représentant de son pouvoir à Nàsik. nous admettons la date de 126 pour la vic- toire inscription de Gotamîputa Sâtakani sur Nahapâna. nous obtenons ainsi l'année 126 + 11. à la date le 137 + 2/1 + 8+ 1 3 . IVesl. . On voit comme La toutes les données s'harmonisent. Ru- dradâman il Kshatrapa ayant cessé de régner avant s'ensuit que c'est de Vâsithîputa Sâtakani et non de son successeur qu'il est certainement question dans l'inscription de Girnar.Iiul. une du vainqueur prouve d'autre part que 1 l'événement doit être antérieur à la e 1 k année de son règne.. . .. Ce serait. années 1 35 à i65 que mention . IV. réside dans l'ac- cord que ce système établit sans effort avec les pré- somptions que devait éveiller mention que fait Ptolémée de Cashtana nous l'avons vu. Le gouvernement de ce prince ayant duré au moins 2 k ans. soit 1 82. celui de Màdhariputa Sirisena. vérification capitale à mes yeux la . i85. 456 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE ici. Sur».

Leurs contradictions. Je les rappelle. rapportent à le premier aux années i3o i î/jo ou i/j5. cements de 1 dynastie des Guptas en 3 V. 1 ° L'ère râka de y 8 est l'ère fondée par Kanishka elle . pendantes. Où je entièrement au la critique qu'il sentiment de M. p. et plus rité . c'est d'après que sont datés dont ses monuments les 1 et ceux de ses successeurs. il me semble malaisé de ne pas reconnaître ce qu'il y a d'artificiel de subtil dans les suppositions par lesquelles on cherché à infirmer l'induction que suggère d'abord le texte du géographe. les derniers vont se perdre dans ténèbres qui entourent commen. Bûhler. en revanche. le développe- il importe de nous attacher fortement aux points de repère que nous pouvons déterminer. la c'est dans oppose aux tentatives hasardeuses qu'on a risquées pour reconstituer chronologie antérieure et des Andhrabhrityas. . fondées sur des indications absolument indé161. nos déduc- tions. les la . devrait. de tout renseignement indigène. les monuments. o Arch. 1 montrent le peu de confiance que méritent les listes Plus cette époque est encore enveloppée d'obscuplus les moyens d'en jalonner ment historique sont rares. le second aux années si 3y à En et a présence d'un résultat frappant. avec con- fiance. à mon avis. 72.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE- 457 priori. surtout les données positives que fournissent des purânas. a faire placer le règne de ces personnages. Sure. m'associe.

éléments nous font dé- faut pour des déductions analogues. . C'est clans la môme ère que sont dalées les in- scriptions et les monnaies. 3° les de Les cinq et rois Andhrabhrityas dont les j'ai rappelé noms dont monuments d'ordres divers . la grande inscription de Rudradàman siècle Girnar date du troisième quart du second notre ère. des Kshatrapas Senas du les Guzerat. nous sommes en général réduits à des indices empruntés à la il paléographie. Je dois ajouter que. cette inest certitude ne parait pas. pour temps qui suivent. les à une égale préci- sion. la plus grande partie du second Ces conclusions nous mettent en plusieurs état de dater monuments épigraphiques décisifs qui sont cerlinguis- tainement des plus tique de l'Inde. d'arriver. monuments connus du premier appar1 1 tiennent aux années 8 à 12/1.458 i LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. d'une part de le Nahapâna Kshaharâta. soit pour période précédente qui celles sépare soit ies inscriptions les d'Açoka de de Kanishka . nous permettent d'établir la succession depuis Go- tamîputa Sâtakani jusqu'à Siriyanà Sâtakani. d'autre part. avoir de conséquences graves. prudent de ne leur accorder qu'une confiance limitée. pour l'histoire Il serait désirable de pouvoir faire la plus. fort heureusement. pour la question principale qui nous préoccupe. Malheureusement. et la domination fin des seconds s'étend de l'an i3o environ à la c du à rv siècle. remplissent par leurs règnes siècle.

en tout cas. in Poolc. aussi maintenant Gardner et R. new ser. en caractères indo-bactriens.. XX. VII. S. ni emploient même ère. 1 Die Nachfolger Alexanders des Grossen in Bahtrien and Indien. mais la il est plus malaisé. Soc. As. •/. Je doute que principales de ses conclusions puissent être sérieusement dérangées par les recherches ultérieures. celle de Fan y 8 et du règne du grand roi Moga et celle de e Takhtibahi 3 datée de l'an io3 et de la 26 année . p. Cf. de s'y problèmes qui rattachent à un examen !es lignes aussi complet que pénétrant. M. Coins of ihc Greek and Scjthic kinrjs ofBactria and India 2 the British Muséum. même probable. dans . est d'autres que des indices variés rattachent plus à la même série. 376. de Vâsudeva. qu'elles ou moins étroitement soit la sans qu'il démontré. se réfèrent avec certitude à l'ère çaka. Je ne crois pas. à avis./. H. que les in- certitudes qui restent ou les erreurs qu'il y aurait lieu les de rectifier compromettent à aucun degré indi- cations que l'étude philologique peut emprunter aux légendes des monnaies. As. II. suiv. A côté de celles mon en qui portent les noms de Kanishil ka. . ce sont les les monnaies.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. 11 serait plus essentiel. ' Dowson. la suite d'être fixé avec certitude sur les date relative et de toutes inscriptions qui appartiennent à la même période. de Iluvishka. 221 et Dowson. dont les dates. Je parle surtout de deux inscriptions deTaxila 2 datée . Cf. . 459 n'ai U est un ordre de monuments dont je à que peu do chose a soumis Sallet [ dire. Suc.

Ami. l'étude des uns ne doit pas être séparée./. 98. p. Ce qui en tout cas certain. je ne les aucune raison déterde 1ère çâka. avec quelque précision. As. au point de vue numismatique des difficultés sérieuses à prendre. op. ser. Snrv. Sallel. 460 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. le d\n\ roi dont nom n'est rien moins que distinct. Elles se tachent à la 4 . cit. 11" 1.. Bùhler. JVrst. 167. à noms qui permettent . i38. Irch. 3 1 Cf. la de Bharhut. domination des Çurigas A la même catégorie appartiennent quelques textes du plus haut prix. 5i.. Soc. - Dowson. Hultzsch. défaut de d'en déter- minante pour disputer à la série Un miner les certain dates. il y a. new i8S5. monnaies. je veux parler des inscriptions de Nànàghât. et Quant 9 de Dowson) qui sont de l'an à ces deux inscriptions de Mathurà 2 (n as 8 1 datées l'une de l'an vois 35 l'autre 280. V. p. [V. On a cru y reconnaître le Gondophares ou Yndoet ph erres des monnaies a été proposée de la légende. est le point de départ c'est de 78. Telles sont courtes dédicaces de Daçaratha telle l'inscription le petit-fils d'A- çoka. . d'autre part. rat- plus ancienne des inscriptions royales celle de Nâsik 1 qui porte le nom du roi Kanha Cf. Cf. Si on admet cette identification et. /{. . ln<l. l'assimilation qui du roi iMoga avec le roi Mauas des 1 .. J.. 48. pour ces calculer l'an deux dates. Intl. 182 et suiv. p. portent des l'âge nombre d'épigraphes. gravée «sous » 3 . à que ces mo- numents appartiennent et des autres peu près à la même pé- riode que ceux des rois Turushkas.

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. ïml. V.. un intervalle d'une centaine d'années ne lui paraît pas improbable entre Nânâghât. Je puis renvoyer au savant mémoire que M. Bûhler en ces matières trop considérable pour que je me risque à discuter si son sentiment. J'estime témoignages dis- cordants des purânas calculer le et la série comme une base solide pour temps écoulé entre les rois de Nânâghât laissé à de souverains qui nous ont Nàsik des documents authentiques. Encore ne faut-il pas repousser trop légèrement ces traditions confuses. de la 461 famille des Sâtavàhanas. M. M. Bûhler avec a peut-être été entraîné à se montrer d'au- tant plus sévère la date. (Krishna). pour ses succes- Restent indications paléographiques.it. qu'il revenet dique pour Gotamîputa Sâtakani seurs. Snrv. Bûhler estime poser entre qu'elles ne permettent pas de supde Nânâghât et celles les inscriptions de Gotamîputa Sâtakani siècle. . à pour elles qu'elles s'accordent mal mon les avis trop ancienne. Je dois seulement avouer que. a con- sacré à ces inscriptions et à leur date On voit par ce qui précède les que je n'en saurais accepter toutes conclusions. j'ai les caractères à d'Açoka et ceux de il peine comprendre comment peut et être certain qu'entre les graveurs de Nânâghât 1 Arch. L'autorité à Nâsik un espace de plus d'un est de M.We. Bûhler 1 . 5p et suiv. J'admets au moins que ces monula ments appartiennent aux commencements de nastie des Andhrabhrityas qu'il serait périlleux d'accepter les dy- ou Sâtavàhanas.

c'est assez de retenir que les in- scriptions de la Nànàghat se placent certainement dans et période intermédiaire entre Açoka Gotamîputa siècle Sâtakani... pour le but que j'ai en vue. et si fâcheuses que soient ces incertitudes. nous sommes obligés de nous contenter de conclusions analogues. bien si peu de cas où nous ne soyons en état d'affirmer antérieure telle iuscription est ou non à cette ligne de démarcation que marque l'époque de Rudradâ- man le Kshatrapa et la de son contemporain Sâtakani période qui d' l'Andhrabhritya. 120. Au demeurant. XX.. nous manquons d'une échelle du ceux de Nàsik plus. Ind. ces conclusions nous suffisent ici. Corpus. J. 2 3 R. Cf. > 15-2 J6. Heu- reusement. 1880. p. Antiq. Il est. Soc. Aid. 187. qu'elles sont d'au moins rieures à ce dernier. s'est ne pas écoulé La vérité est que. je pense. quoique plus vagues encore. il 200 ans ou même moins pour cette période. aussi bien que celle de Riwa 3 et plusieurs des épigraphes retrouvées tant dans 1 les grottes de la Cunningliam. jusqu'à ces souverains appartiennent et l'édit de Khandagiri et les inscriptions de Râmnâth l'inscription .402 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.. tout au développement paléographique graduée par des do- cuments irrécusables.". de Karïgra-. As. A Açoka descend 1 . et si désirable qu'il pût être à bien des égards de déterminer l'âge exact de chaque texte. a54. Ind. je n'entreprends pas de reconstituer l'histoire des Andhrabhrityas. . un anté- Pour les autres monuments de la même période.

soit ko 1 et /n 2 elles continuent par Cunningliam . D. 1S81. of the Rock. 3 Arch. A la prendre dans le large que est j'ai dit. 1882. regrettable que nous soyons plus la mal partagés encore pour parler des 2 période suivante. je veux 5o Années qui s'étendent du commencement du iii c au milieu du Ve siècle de notre ère. 246-2/17. Morcj. en mettant en lumière l'importance linguistique de cette époque.. Inscript. Notre dénûment est ici presque complet. 463 . 1882. 33. de Banavâsi 4 ou elles celles si suivent de du stûpa de Jaggayapetta 5 près le temps de Siriyana Sâiv c takani qu'elles appartiennent encore au groupe pré- cédent. 70. Surv. 5 Ind.eut 'Temples. p. 100. Prinsep. 25. Notes on the Amravati Stûpa. 118. par les dédi- contemporaines de datées de l'an 82 son successeur Candragupta et 7 . s'ouvre la série des . la date de ces textes ne prête à aucun dissentiment Il sérieux. . 2 Cunningliam. 2Ô5. of Southern India. 1 de Bharsens très d' Amravati 3 . The Bharhut Stûpa et Hôrnle. 55. par celle d'Allahahad gra- vée en l'honneur de Samudragupta caces d'Udayagiri et de Sanci . p. Zeitschr. 93 de 1 l'ère. Vers la fin du siècle . Ant. I. xl. Prinsep. inscriptions des Guptas. C'est à peine l'on y peut faire rentrer l'inscription .LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. côte ouest que dans les ruines de Sanci hut'2 . Buddhist Slûpas. . 2 p. p... fera sentir combien si il est regrettable. Ant. Hultszch. Burgess. Burgess. 7 I. a56 et suiv. Amravati Stûpa. h Burgess et Bhagwânlàl. Gcs. et . Ind. . La suite. p.

248 suiv.. entre le .. suiv. 248). Je M. ofBeng.. Mais cette conjecture 3 me parait bien improbable.) seraient antérieures Les plaques de Jayabhata [Ind. inscriptions de les Skandagupta à Girnar 1 . new 81. p. (1 38 . l'inscription d'Cmetâ. (Prinsep. si M./»64 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. dans ÏArch. (Prinsep. i884. térêt iv' ou V e a siècle. nombreuses est dédicaces des grottes de l'ouest qui paraissent y appartenir 3 1 . à Indor (i46) pilier J. Soc. 05 Les n 7-io de Kuda (Arch. . pourrais citer encore l'inscription Jaina. I. Hultzsch a donné une transcription duction revisées [Ind. As. Ant. Je citerai cependant le n° me 1 de Kanheri que M. J. IV. 85-86) semblent plutôt un peu postérieurs. m' siècle et les premières années du v c scription je ne connais aucune in- datée avec certitude. la série des monuments se prolonge en A spécimens assez nombreux 2 Mais. les inscriptions de lior. Bûhler date du bien courte. West. jara et Dadda (458) (Dowson. Ind. blance dans cet intervalle sont savoir. 21. dont M.. B. Parmi . p. p. d'une autant que je puis les Grande rareté. sous Budhagupta (i65) (Prinsep. datée de l'an et 186 des Guptas.. Bûhler avait raison d'ad- mettre qu'elles se réfèrent à 1ère de Vikramàditya. au 363). inscription du successeur de Skandagupta p. 1882. West. Ind. du pilier d'Eran. p. en empruntées à une lettre partie antérieures. il en bien peu Inscription de ( Skandagupta appartenant à Kuhaon (i4a) . L'inscription est La date en pourtant à nos yeux un in- que la suite fera comprendre. 3oc)). Toramâna à Eran et à Gwa- Sur d'autres inscriptions des Guptas. 1876. cit. Soc.. a5o) . Thomas. c'est- à-dire 4 partir de 5 7 ) et d'autres plus récentes ce moment. commencement du . Ant. Fleet. As. Surv. 1874 de Bhitari. loc. ii5). 2I10). Celles même que les caractères paléographiques placent avec vraisem. voir les indications du général Cunningham par note. p...lY. 2 une tra- Je rappelle simplement à titre d'exemple les plaques du Gurser. bien obscure.. Surv. I. Ind. 109 et (429). dans et etc. p. Ant.

1872. 175. 168) et rapportée par lui à l'an 35o de notre ère. P. p. Foulkes a publié une donation d'un Nandivarman p. S. Ant. comme le pense M. la si 1879. i883. I.. [>• i5a). Les divergences nombreuses qui existent dans généalo''inscrip- mes yeux cette attribution inadmissible. p. p. Fleet rapportent au iv siècle. trompés d'abord. et de l'inscription publiée par M. les plus expérimentés dé l'épigraphie de l'Inde -. Eggeling [Ind. et 1879.. Fleet avait semble bien que est le « nom. Ant. Il Elliot. Ant. Et apocryphe. Rice [Ind. et suiv. p. 212)..LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. L'un et l'autre attribuaient au même règne une donation du « yuvamahâràja » Vijayabuddhavarman contenue dans les e papiers de sir 1 .. Elle a été publiée depuis qui les par M. Ant. 1880. Ant.. Fleet [Ind. p... note). ridionale les ont déclarés apocryphes réduits à méNous sommes quelques documents qui émanent des rois date paraît être 3 . premier Nandivarman. Il iô5 nous faut écarter les plus anciens monuments connaisseurs attribués à la dynastie des les Gangas '. 1878. 1880. citée par M. Burnell et après lui M. * Ind. 3 Ind. de Yengi. qu'il croit être le même prince [Ind. Fleet [Ind. Fleet. Ant. M. 34. Il faut ajouter les plaques de Merkara [Ind. p. Le premier en la donation du roi Vijayanandivarman que M. 167). ^60). 1876.. Ant. 3o . Ant. pour lesquelles le chiffre 388 calculé dans l'ère çâka donnait la date de 466.. W. 2 Burnell. à ce 101.. elle doit émaner d'un homonyme postérieur 100. p. en réalité Vijayaklianda- varman diverses circonstances écartent l'idée d une et liaison étroite entre l'auteur de cette inscription 1 Je veux parler de la donation du roi Cera Aiïvarman datée de 1874. Ant. dans Ind. » . gie rendent à tion n'est pas p. 111 publiée par çàka 169. M.

Soc. la fin du iv siècle. plaques des pre- miers Kadambas 5 ni sur celles des premiers Gui jaras. la moisson de monuments redevient assez ample pour qu'il soit inutile d'entre- prendre des énumérations qui infailliblement seraient incomplètes. 1877. As. ibid.. Ind. P* 22 "> '878. Elle est ou contemporaine ou d'assez peu antérieure aux donations de Vishnugopa- varman 2 de son frère Simhavarman 3 d'Ativarman que l'on attribue au v e siècle. date soit de v c . soit du commenconçue cement du en fait La langue dans laquelle elle est un monument du plus haut intérêt. 466 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Ant. 1880. 5o. p. Dadda 6 ou Jayabhata 7 Elles nous transportent dans une période trop moderne pour intéresser les . Soc. Ind. p.• . - 3 4 Ant. . Ce sont les dates connues des monuments qui la vont nous mettre en état de proposer. Mais. ser. 1876. X . Ind. Bûliler. I\. 109 d'Umetà. . 61. B. Dowson. ' à partir de ce moment. 1876. 1876. 1 54 102. p. . Fleet. l'auteur de la précédente Elle n'en est pas la e moins une des plus anciennes de elle dynastie des Pallavas. Ant.. new in. p. 7 As. Ant. chro- des conclusions 1 Fleet. . Br.. p.. loc. questions de formation et d'origine qui nous pré- occupent seules en ce moment. je n'insiste ni sur les . 248. je l'ai dit déjà . II. 34I. p. Bhândârkar. J'y reviendrai tout à l'heure. Inscriptions de Kâvi. Ind. 5 Ant./. laud. 1 . p. Fleet. 1878. pour nologie de l'histoire linguistique. Lui. J.

Par langue. en tous cas. premier sera consacré au .. et la par l'orthographe. Des deux le paragraphes suivants. L'exposé 407 était sommaire qui précède la donc types indispensable. sûrement Pour ceux-là même 1 qui ne partageraient pas ce sen- timent. cune contestation sur un point textes c'est que tous ces Ils sont sensiblement contemporains. ou plus exactement par la grammaire . les épigraphiques dans période qui nous occupe. s'y que fournit j'examinerai rattachent. nous sommes néanles moins forcés de suivre séparément. y avoir au. se divisent en deux séries. Nahapâna qu'est le . C'est dans les monuments du dernier kshaharàta. datés. la offrent cependant. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. langue. leur importance n'en est pas moins capitale. Un écart de 5o ou Il oo ans est. Les deux courants se mêlent et se confondent sans cesse. précises. des diffé- On a relevé à Nâsik. ensuite les questions générales qui II SANSKRIT MIXTE ET SANSKRIT CLASSIQUE. du point de vue de rences caractéristiques. et dans ceux des premiers Andhrabhrityas des questions qui nous intéressent. de peu de conséquence. dans le sujet. sanskrit mixte et au sanskrit classique le second au prâkrit monumental et aux prâkrits littéraires. suivant moi. nœud Ces monuments sont. je commencerai par rappeler les faits caractéristiques l'épigraphie. à KArli et à Junnar sept 3o. ne peut. .

des orthographes pràkritisantes 2 comme dvâtriçatnâliaera . . Bûhler. Vtsavudatla . même pourrait bien contenir une confusion entre les sifflantes. Le v. milations ordinaires le groupe ksha y skrt nailyaka. De ces inscriptions. consonnes homogènes n'y sont pas redoublées. ne me paraît pas se prêter Rkhabhadalta de M.. trompe. orthographié à la manière classique. utamabhadram etc. dans Ushavadâta Ind. Iciiaih. çrenisa à côté de Ushavadâta 3 . maintenu. p. IV est conservé après assimilé une consonne à (kshatrapa). à l'exception de la dernière. West. nous y trouvons netyaka Il n'en est guère autrement dans le n° 7 de Nàsik. si je ne me qu'il fant entendre. mais quand il la précède (savana). Une autre (Nâsik 6A) les au contraire toute prâkrite par désinences. 99 27 et suiv. Arcli. il écrit = kuçana et et kasana. i883. bhatârkânâtiya varshâratam. IV.468 LA 2 CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. gendre de Nahapâna. qui est à la transcription presque constant. . non seulement elles sont toutes du même temps. Usavadàta. n° 5 de Nàsik. mais sata et même panarasa= paiicadaça. la transgression de certaines règles du sandhi. Tune. nous y lisons à côté des assiest trois sifflantes. elle distingue côté de çata. d'un même auteur. Ant. sata la et çata. du pràkrit . on y constate plus d'une irrégularité. datées inscriptions du règne de Nahapâna . Surv. ces particularités vers la fin est les se multiplient de l'inscription. Très rares au début. podhiyo. et suiv. p. 2 3 Hôrnle. Intl. C'est. toutes émanent. paraît au premier abord conçue en sanskrit grammatical. ce qui ne l'em- pêche pas d'employer 1 voyelle ri dans krita. Cf. kârshâpana kâhâpana. . A y regarder de près.

à et bluhyâ. » a un nom : c'est le « dialecte Aujourd'hui que cette mais même façon d'écrire a été retrouvée non pas seuécrits religieux 1 lement dans des dans des 1 en prose. t cothe (=caiurihe) vishnudatâyâ. est indubita- blement contemporain. ksha cède la place à kh. au n° 1 de Junnar. Enfin. Ce mélange capricieux siques et la littérature et inégal fait de formes clas- populaires n'est pas un nouveau. encore le n° Je ne puis me dis- penser de 10 de Nàsik qui. le pràkrit pur. que nous retrouvons la Le manuscrit de Bashkhali dont nous devrons publication à M. citer côté de sâmi pour svâmi. la traités profanes . sauf les orthographes paira. Cette y relevons fois. les désinences. gilânabheshtja. ce et qui n'empêche que Ion n'écrive à amdtya et non amaca.LA C11K0N0L0GIE LINGUISTIQUE. pourtant nous y lisons gimhapakhc. l'orthographe sanskrite. dans il des Buddhistes du nord.Cesi exactement . règne. même de matapa = mandapa. ont l'aspect sanskrit. Ilm-nle. n° 19 409 de kàrli. des Gâthâs. . à côté 1 de Dakhàmitâ le = Dakshamitrà. Ailleurs. la contre-partie des inscriptions précéet dentes qui écrivent kshatrapa notent le génitif en asa. monument os cité. sans pouvoir être daté avec précision. le génitif masculin en asya. kshatrapa kshaharâta. d'une façon générale. le lait part les orthographes brâhmana frappant que la est d'autant plus formule employée est l'exacte contre-partie de la formule sanskrite du en est premier Nâsik. Il de même à aux n et 8-9. nous même et le génitif -varmanah à côté de est varmasya.

i5-. bul. h . 1 1 A. . 12 . Nàs. . remplacer par celle sanskrit elle sera. à côté de Pa- lumâvi. . les textes dans est épigraphiques. et ses des- cendants î/i. etc. 78. justifiée par la suite de ces observations. Surv. V.. qui. écrit puttasya. général (Nâsik. i5). 1 1 B. 2 1 Kanheri k . j'espère. est conçue 1 Irch. vâlhavasya. Gotamîputa Sàtakani l .470 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. s'expriment en pur pràkrit. que les assimilations les sont partout pratiécrites quées.. une dédicace du règne de Vàsishthîputra Çâtakarni. Nàs. et.). elle réunit ainsi dans le même mot e des formes qui ne se trouvent et d'autres déjà plus du temps de Piyadasi 11 qui sont à la1 encore rares au siècle de notre ère. Irch. io'i ei sui\. 12. à Kàrli (n° 22) nous ne trouvions une donation du règne écrit siddhani à la de Vàsithîputa Pulumàyi. époque quelle elle appartient ID'autrepart. le gendre du roi satrape Rudradàman. maen nombreux génitifs sovasakasya. . cette dénomination qu'elle est devenue aussi inexacte la incommode. qui nière classique. Nâs. Je de « propose de mixte » . 11 A. 1 10. de Palumâï. Nâs. ils 1 22. Cela n'empêche pas que tout à coup. C'est dire i5. Les mêmes grottes conservent le souvenir des Andhrabhrityas contemporains ou successeurs immédiats de Nahapâna. Piilamâyi. Surv. p. quoique consonnes ne soient jamais doubles. non sans cer- taines inégalités de détail (svâmi à côté de °sâmiyehi. et 1 3 . En 6 . hitasughasth(ï)taye. H est. Jnd. à côté de nithito. Kàrli 20. à côté de osa. West. à Kanheri(n° 1)'2 . i3. p.

je ne puis pas dire isolés. Dans les . la désinence ae. que bhichasya. Elle est. règne. En l'an . Soc.yathipratillianani etc. 1 877. rédigée en sanskrit. maharajasa. As. Hôrnte. Soc. p. monuments qui sont ou exactement contemporains de ceux que l'on vient de rappeler ou de bien peu antérieurs. 7t. la ncujadatasya. nombre de formes prâreconnaître. (d'après Cunningham). X.Ant. mais en un sanskrit telles que défigurent gravement des orthographes athavi(in)çe . à côté krites. de sa dynastie. /t. II. Hôrnle qui a vu juste. en pur sanskrit. souvent H s'est rencontré avec M.8 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. 11 suffît pour s'en convaincre de jeter un coup d'œil sur les et de kanishka monuments des rois Turushkas.«. 2 3 Dowson. cas où 128). G cl suiv. XX. khakaiisya{f). Mathurà possède. nevv ser. de 28 un fragment en le De même 1 pour temps de Huvishka. l'an chatrapasa. j'estime la vé- rité me que c'est M. Ant. sam. V.3a/| etsuiv. sanskrit correct. laisse clairement du maintien des trois sifflantes et des groupes où entre un r. . . mais circonscrits dans une région étroite? En aucune façon. comme 3 . sauf une irrégularité unique harnisya. etc. excepté dans certains passages douteux où paraît être encore à découvrir. "budhisa. 1 du même pierre de Manikyàla 2 si impar- faite qu'en soit encore l'intelligence. 182 et suiv. L'inscription de Sue Vihar 1 est datée de l'an onze de Kanishka. 1882. J. : 471 Sâta- Ces (ails sont-ils. il y a divergence. si l'on veut.yathirh . vespaçisa.. /tn(. A Mathurà Hôrnle /n</."><>. . p. Growse Ind.. p. . 1 •?. Le Pandit Bhagwànlâllndraji a soumis ce document a une revision indépendante [Ind. Dowson . J. 2 .

. génitif en asa. p. 2. postérieure et par conséquent d'une cinquantaine d'années nant du petit-fils éma- de Rudradàman. 1. semble à place vers même Ici.. vardhita. lnd. West.>n. Dowson. ne revient que par . tout est prâkrit. 3 Hôrnle.. 12 S. vers 5 ou 80 de l'ère ç. Ant.2.1. encore offrent-elles le génitif blukshasya et la locution asya (ou etasya) pûrvâye. que se place la première inscripconnue en sanskrit parfaitement correct. 188. sarva. le une époque un peu plus haute. et takhaçila. paraissent des formes aussi altérées que thuvamhi arogadacliinac certaines. faut compléter cet aperçu en rappelant que c'est vers la fin l'an 7 de la période qui est en cause . bhagae pour ne parler que de celles qui sont L'inscription de Taxila n'est pas datée la sûrement. je crois nom de la de chaharàta. 02. l'an Sur le vase de Wardak. . L'inscription de Jasdhan. etc. en 5i. à Girnar 1 1 . Surv. (= stûpe). époque ou à part les bliratara. datée de 1 7 . 7). p.âka. Je ne pense pas que personne considérer puisse comme plus récente le fin que celles qui viennent d'être rappelées. c'est-à-dire de 1 55 à tion 160 de notre ère. 5. que la reconnaître à lui assigner sa la première ligne. safhvatsara) sifflantes et quelques groupes (chatrapa. . lnd. (Growse.. lit. l'assimilation atha pita. . quelques détails aux errements du sanskrit mixte'2 1 Arch.1. 472 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE."). la langue des dédicaces est classique. l'indu roi satrape scription Rudradàm. pratitha- mêlé de formes . très basses comme le locatif samvatsaraye Il le datif puyae. .

sans trop déroger. Nous ne saurions plus attribuer au pédantisme d'un rédacteur ou d'un scribe maladroit une langue qui est employée sur une vaste échelle. dralàla Mitra). appliquée à des inscriptions royales. 473 Qu'est-ce au juste que le sanskrit mixte? On un a essayé en diverses façons d'en expliquer l'existence et les caractères. qu'ils nous sont La conjecture de Burnouf s'expliquait à merveille quand il semblait n'y avoir en cause que quelques strophes perdues dans une vaste littérature. nous ne saurions expliquer par une miIbien lit- gaire ignorance un mélange qui témoignerait plutôt d'une connaissance étendue de téraire. Il la langue n'est pas plus possible de faire une langue poé- . prise isolément et sens exact où l'entendait son auteur. mesurant mal leurs ambitions laient se vou- donner l'honneur d'écrire dans la langue suffi- littéraire sans en posséder une connaissance sante (Burnouf). LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. le veut. à la portée de leur auditoire (Ràjen- Aucune de dans le ces explications. On l'a présenté comme dialecte intermédiaire entre la période ancienne du si sanskrit et la période plus moderne des prâkrits comme l'on une sorte de jargon créé par l'ignorance ou. pour se mettre. comme l'idiome spécial de bardes qui auraient pris un parti moyen entre le parler po- pulaire et la langue savante. ne se les faits tels peut concilier avec aujourd'hui connus.. à leurs forces. par savoir incomplet de gens qui.

comme il le faut . Le la sanskrit mixte a d'ailleurs une histoire. ce qui est tout autre chose. tique spéciale d'un idiome qui est couramment usité dans les inscriptions. Dans il série chronologique des monuments où est représenté. Le sanskrit mixte n'est ni par la grammaire . l'aspect général est en somme purement 1 sanskrit ('elle gradation devient surtout évidente. Un idiome aussi dépourvu de clas- par moments tout semblable au sanskrit sique. dans des proportions arbitraires des phénomènes phonétiques qui appartiennent à des stratifications très inégales du développement linguistique. ni par la phonétique intermédiaire entre . par moments très différent. il va se rapprochant de plus en plus de l'orthographe et des formes classiques. à une époque quelconque. traités Quant riode à voir la dans le sanskrit mixte l'expression directe de langue courante à un la certain péà de son développement.474 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. les restes d'orthographe pràkritc sont rares que 1 . thèse mérite peine d'être réfutée. il constitue pràkrites. si. fixité. dans les inscriptions de Mathurà si . ne saurait être l'écho fidèle du langage populaire. loin de montrer des signes d'usure pho- nétique croissante. dans une confusion complète . le sanskrit un mélange incohérent de formes purement sanskrites et de formes purement et les prâkrits . un idiome qui et associe. employé dans des livres en prose de longue haleine et jusque dans des didactiques.

475 à la Cette observation va nous aider à répondre question que nous nous sommes posée. autre comme le sanskrit régulier lui-même. l'autre plus rapproché. Il ne suffît il pas de savoir ce que n'est pas faut déterminer ce qu'il est. trois idiomes qui. à on prend pour point de départ et à tes inscriptions Girnar KLapur di Giri. tout elle être au plus pourraitsanskrit mixte. de. : sanskrit mixte et pràkrit. Par les faits du l'un temps de Piyadasi.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. et tendant fairc. figurent sur les monudu ments . représentée dans . plus exactelittéraire spéciale. la plus voisin de prononciation populaire. le sanskrit mixte. une orthographe idiomes mixte. parleur condition phoné- tique sembleraient correspondre à des âges divers développement physiologique de par la suite à se la langue sanskrit. ment. . dans les même temps et dans mêmes lieux. le plus déformé des trois dialectes il dans le pràkrit. il n'est pas plus étonnant de trouver côte à côte deux littéraires comme le sanskrit et le sanskrit que ne l'est l'emploi parallèle des divers dialectes pràkrits qui ont été fixés pour un emploi constatés religieux ou poétique. être chose qu'une langue ou. En soi. sont usités côte à côte. tous les trois sont destinés prolonger concurremment dans ils la le littérature. Vers la fin du e 11 siècle. ici. Quant au ne peut. Il est inad- missible qu'ils représentent des états contempo- rains de la langue vulgaire. nous sommes préparés s'établir à voir un double courant orthographique. plus en plus à se rapde Piyadasi.

sans règle absolue.ïa dânam vedikà . des formes étymologiques.470 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Dans cent cinquante ou deux cents années qui séparent nos édits des plus anciens monuments du le sanskrit mixte saisies proprement à l'état dit. les tendances que nous avons rudiment aire ont eu la temps de s'accentuer. A Kapur di Giri. LUI. h. ni dans sa grammaire. nous kapur di Giri à Mathurà. logique de leurs prin- Tel qu'il nous apparaît dans mixte et les plus récents. de sans fixité. langue est toute pràkrite. Incertain dans ses procédés orthograil phiques. que l'histoire de l'un Quelle de l'autre ne saurait se séparer. au- cun développement. apparaît. le sanskrit si monuments proche du idiome qui les sanskrit. mais plusieurs groupes de consonnes sont conservés sans assimilation. La transcription proposée par Il Général réclame des rectifications. à Mathurà 1 . dans l'inscription 1 de Dhanabhûti . nous ne saisissons aucun tâtonnement. Tout différent est le sanskrit mixte. Il sort tout armé de son berceau. tel il est au premier jour. bien des inégalités la de détail. c'est sous sa forme définitive. aucun progrès. les désile Bliarliut Stûpa pi. malgré bien des hésitations. tel il demeure dans la suite. faut lire : Kal bhùtisa dhana vâtsi [ putrasa vâdhapâ ] lasa flhanabht'iti. est la relation unit l'un à l'autre? Dès que le sanskrit apparaît. les procher. ses est de se développer suivant cipes. ni dans son ortho- graphe. suivant une direction générale continue.

quelques seulement se rattachent au prâkrit. ralnagriha se rapprochent du niveau désinences clas- sique. A l'ouest. En un mot. premier Le second est d'autre nature. nous ne trouvons plus d'exemple monumental du sanskrit mixte. Dans grottes. deux faits importants veulent être relevés qui en marquent cation. Ces exemples suffisent. du sanskrit mixte est. les premières inscriptions rédigées en ou du moins assez voisines du sanskrit pour en attester l'existence. mais des orthographes comme vàtsiputra. A côté de ces caractères. ru lu . le gendre de Rudradêman inaugure par l'emploi l'usage l'inscription de kanheri e du sanskrit. gardent uniformément une particularité très caractéristique que nous avons relevée dans l'orthographe de Piyadatoranâni eu ratanagriha sa rvabudhapujdya saha mâtàni tihi (?) salut . 477 nences sont prâkrites. au nord comme l'ouest. à partir de la fin du 11 siècle. elles sont celles de Matliurà .parishâhi . Peu après cette époque.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Tous à les textes en sanskrit mixte. nous avons vu que certaines épigraphes le portent côte à côte génitif en asya et en osa. datent du règne de kanishka. les : mêmes prennent l'orthographe savante irrégularités les asya et non osa. sanskrit. à Sue Vihar. la vraie signifi- Au nord. l'avènement du sanskrit sanskrit mixte. banni des inscriptions. Voilà régulier le marque l'abandon du fait. à l'ouest.

Surv. Sur côte la ouest. la qui sont presque conçues en sanskrit régulier. du procédé ancien et de le la du temps de nouvelle méprécis thode. le comme Sue Vihar. tandis que l'alphabet indien est employé à Mathurâ. est vrai qu'elles sont gravées dans l'alphabet araméen du nord-ouest. quoique n'observe pas écrite en caractères indiens. V.478 si : LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. la fin une des dernières de ment pas antérieure à qu'à elle n'est certainec du n siècle. pratique car les autres inscriptions l'appliquent pas encore. moment les où le sanskrit mixte cesse d'être x\u nord. davantage redoublement. Le redou- blement des consonnes ne fait une époque où les monuments donc son apparition attestent que le sanskrit correct se propageait dans l'usage. indique que nous saisissons moment de l'évolution. précis qu'elles soient doubles d'ori- gine ou par assimilation. était à coup sûr nouvelle du règne de kanishka ne . la série. à même chent celles qui. 85). la première épigraphe où commence est le notation des consonnes doubles c'est n° 11 de kanheri (Arch. n'est elle donc pas est d'une écriture cer- générale. les premières inscriptions qui redoublent consonnes sont celles de JVlathurà. dans les inscriptions Kanishka. le l'inscription de Dhanabhûti. ils négligent d'écrire doubles les consonnes iden- tiques ou homogènes. . jusqu'à une le taine époque que marque au nord la règne de Ka- nishka. L'appli- cation parallèle. le fait Cette négligence particulière. mais à Mathurâ même. se rapproIl plus de l'orthographe savante. Ce trait ne disparaît qu'au usité.

470 H n'est pas malaisé de conclure. ses défaillances sans excuse. on serait allé jusqu'à le sanskrit véritable. Loin tation donc de pouvoir passer pour une préexistant. ortho- dans déjà établi dans l'usage. ses efforts sans honneur. La conclusion est . on l'eût d'abord imité dans l'écriture. même. Le penchant et réglée vers une orthovisi- graphe étymologique si eût en sous les y est partout yeux un modèle fixé. aussi bien que ses tâton- nements dans ble. rien de plus naturel en face du sanskrit existant. sans explication possible. le sanskrit : Dès qu'apparaît mixte disparaît. lui. que sanskrit au moins pour l'usage cou- rant. n'est Le sanskrit mixte certainement pas une littéraire. définitif. par son existence littéraire n'existait pas. . le sanskrit mixte est sans raison d'être. le sanskrit ce type eût existé. La marche progressive par laquelle il se rapproche des formes classiques serait. dans cette hypothèse. coïncidant avec celle où. marque bien exactement l'époque langue savante s'empara de cet empire qui plus lui où la ne devait échapper.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. le imi- du sanskrit sanskrit le mixte prouve. lui. on constamment si à se rapprocher des partis pris savant est le type orthographiques dont achevé. cesse la date d'être employé. l'on le détail. aussi bien. les où la langue classique apparaît dans monuments. copie directe du sanskrit tentée à une époque où graphe et il eût été déjà arrêté dans son ses règles. toutes ses parties on n'eût pas attendu trois siècles pour redoubler les consonnes dans tendait Puisque.

le premier monument incontestable. siècle de notre ère. au trace des moins sur un point. à la de ont bien longs tâtonnements. qui le caractérise les particulièrement par comparaison était fixée et avec idiomes populaires. ils n'étaient certainement pas le nature de ceux qui nous apparaissent dans . Le sanskrit mixte serait-il la source du sanskrit classi- que? Serait-il du sanskrit classique en voie de formaéléments dont tion? Pas davantage. dans Guzerat. étant puisés dans la langue védique. princes n'avaient employé qu'un pràkrit monumental affectant parfois les allures du et sanskrit mixte. C'est l'influence de ce même souverain qui Tétend plus loin encore tion le : c'est dans une inscrip- de sa fille qu'il fait sa première apparition sur jusqu'alors ces domaine des Andhrabhrityas. étaient acquis la d'avance. phonétique. Dans mesure où ils pu ou dû de la se produire. Tous les s'est formé le sanskrit. Il donc pas lieu. pour fixer le sanskrit. cependant relation entre les deux termes est évidente et étroite.480 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. dès long- temps analysée en vue de n'y avait la récitation religieuse. l'inscription le de Rudradâman nous en offre. suivre à la monuments. Le sanskrit mixte n'est pas une imitation directe la du sanskrit préexistant. La pratique s'en propage aussitôt vers le sud : dans la seconde moitié du siècle suivant. Les raisons sont péremptoires. sous sa forme classique. Le sanskrit régulier peut être considéré vers la fin comme du cr i s' établissant. dans le nord-ouest. d'autant plus assurée que le courant de celte diffusion se laisse.

L'élabo- grammaticale l'accommodation ont dû réclamer les même de l'alphabet à un temps plus ou moins long. déconcerter. de ses ignorances. condition que l'on se mette bien en présence le des conditions très particulières qui ont réglé développement linguistique dans l'Inde. appliquées. il sanskrit mixte ne de type. Le chie. intellectuel. Mais étapes de son développement n'ont certainement pas été conformes à ce que les inscriptions nous laissent entrevoir du sanskrit mixte. quelque chose de l'un l'usage. La langue védique savante directement dérivée de eût sans retard noté le la tradition redoublement des consonnes. sans le sanskrit pour lui servir ne serait pas da- vantage. double reflet sa- régulière. lait Le sanskrit se présente sous un aspect pour qui. le sanskrit littéraire ait Ce dû ration n'est pas à dire que sortir du jour au lendemain de nécessaire. ses inconséquences. au lieu des va et vient on n'y trouverait pas côte à côte le et vant populaire des mêmes formes. l'école. /|81 On y suivrait une marche continue. à la Ce paradoxe n'est pas difficile à résoudre. dans couramment usitées.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. se . et le de sanskrit préexistant dans serait pas. ses besoins. pas non plus Le la source du sanskrit classique il faut pourtant qu'il l'autre. sanskrit mixte n'est pas il une imitation soit réflé- n'est . Les langues littéraires sont d'ordinaire des langues vulgaires. de. que nous relevons. sanskrit mixte. à des un moment œuvres demeurées de haut développement nationales.

il ne sort pas directement de l'idiome populaire..482 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Leur consécration nécessaire pour assurer leur transmission une époque où orale. et préparèrent l'étude grammaticale proprereligieuse inspira le zèle ment dite. grâce à elles. immobilisées sous a fait une forme qui il loi pour l'avenir. atteint un degré bien et autrement avancé de désintégration phonétique grammaticale. est orale des hymnes védiques jus- qu'à une époque où la langue dans laquelle elles sont avait depuis longtemps cessé d'être po- un point tique de l'Inde. depuis des siècles. Quelle qu'ait été l'autorité de cette tradition. une religieuse langue profane greffée sur une langue plus ancienne. L'importance ritualiste en assurait conservation minutieuse. La conservation composées pulaire. Il est en quelque une langue littéraire au second degré. fait ne son apparition qu'à une époque où la langue vulgaire a. . Une la cardinal dans l'histoire linguiscaste avait gardé le dépôt des chants religieux. mieux encore. il est la réforme d'une langue littéraire antérieure. sont. la crainte d'en vulgariser le privilège maintint la tradition orale jusqu'à il eût été aisé d'y substituer l'écriture. puis re- maniée par un sorte travail savant. La nécessité d'en sauvel'efficacité garder avec l'intégrité matérielle donna lieu à des règles de prononciation qui se dévelopla pèrent en études phonétiques délicates jusqu'à subtilité . Il représente une langue archaïque conservée d'abord par une tradition orale. Tel n'est pas le sanskrit.

la nature de celles de Nânàghàt. exclusif. née. se d'une part mixte. sont buddhiques. Les ap. Etant donnée cette situation agent nouveau si et l'introduction il d'un puissant. tout entières consacrées à commésuffirait moration de cérémonies liturgiques. les incohérences de le grammaire et de son orthographe marquent d'un 1 Ce caractère est fi marqué que )e fait que des inscriptions de la . dans un milieu restreint en est tout autrement du sanskrit mixte. sanskrit classique d'autre le sanskrit Le sanskrit. Il élaborée. Les irrégularités. le sanskrit H fournit en tout cas je une confirmation remar- quable des conclusions que cherche à mettre en lumière. sans exception. est une langue scolaset essentiellement brahmanique il l . sont conçues en prâkril presque à démontrer que. elles remontent. par fondée sur les ses applications les plus ordinaires. soit dans la littérature. L'introduction de l'écriture 483 ne pouvait les manquer la d'exercer une action sensible sur destinées de langue. . par ses racines qui plongent dans la et le langue milieu védiques. choses passèrent comment . par sa régularisation études phonétiques antérieures. Par la manière dont s'est constitué et fixé. au temps où n'existait pas encore. Cette action était d'autant plus certaine que le souci des questions phonétiques avait mieux préles esprits à l'application paré de l'écriture et à l'in- telligence des questions grammaticales. il est une langue tique.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. se le nous reste à voir et comment développa part les . plications qui nous en sont connues soit dans les mosa numents.

dition orale. il est possible les que l'étude habituelle des textes védiques eut déjà préparés à en dégager pour leur usage personnel un idiome voisin de la tradition religieuse et très supérieur.484 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. elle n'a jamais été écrite. qui se soit assoupli aux règles précises. A ce moment. aux dialectes vulgaires contemporains. elle a pourtant été l'objet d'une certaine cul- ture. l'opposition est donc aussi nette entre les deux idiomes que les analogies sont d'ailleurs frappantes. indices de Il Ce sont là des beaucoup de prix. Sous ce double point de vue. Ce n'est point un idiome qui ait subi les remaniements et les retouches. caractère évident de spontanéité. Les monuments de . Les brahmanes . que com- porte l'idée d'une langue vraiment littéraire. se sont toujours montrés peu disposés à se dessaisirpar l'écriture de leur monopole. existe une langue religieuse archaïque conservée par une caste privilégiée dans des monuments qui sont en- tourés d'un respect traditionnel. Les Buddhistes. D'autre part . dépositaires exclusifs par la tra. au con- traire. y a peu d'apparence que Les l'usage courant de l'écriture soit dans l'Inde de beaucoup antérieur au inscriptions temps d'Acoka. Leurs dispositions devaient dès lors êtreles mêmes. d'une littérature religieuse sur laquelle se fonde leur autorité. d'Açoka sont à plus anciens qui il coup sûr jusqu'ici les exemples les nous en soient accessibles. par son aspect général de conservation. devaient être pressés de se servir de l'écriture pour répandre leurs doctrines.

à en rantir l'intégrité. à son prolonger son influence jusque sur l'orthoeflét. tend à se rapelle le procher de plus en plus du sanskrit correct . pour fixer l'orthographe la de la langue vulgaire devaient suggérer. de Sue Mathurâ. Les 480 étaient langues vulgaires l'instrument nécessaire de cette propagande. activer fixation de la langue plus savante dont l'idée avait niques. Dans le même temps la pratique de . quoique indirecte. . pu germer de longue main dans les écoles brahmaLe travail qui s'y poursuivait devait. l'écriture exerçait sur la culture de la langue reli- gieuse une réaction certaine. en taient dans la recru- classe autres. comment : leur orthographe. fixer par l'écriture et langue courante la langue religieuse L'expé- rience acquise dans les efforts consacrés. se graphe vulgaire. Quand on la se mit en devoir de .LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Piyadasi l'attestent. On pouvait se refuser à l'écrire il était impossible que l'emploi de l'alphabet ne devînt pas un stimulant et pour cales : les observations phonétiques grammati- les tentatives faite.. Cette influence se maintient.. de correc- Vihar à Kapur di Giri à SuëVihar. grandit avec la le temps. elle explique marche continue par laquelle l'orthographe pola pulaire se rapproche de plus en plus de tion savante. Les Buddhistes. C'est justement ce que nous constatons dans l'orthographe des Edits. ses ils étaient brahmanique comme dans les initiés dans une certaine mesure à Ainsi s'explique le connaissances. dans sanskrit mixte. ne purent ga- manquer d'exercer une part d'influence. tour.

Ce furent sans doute Buddhistes qui. Avant de disparaître de l'usage pratique et monumental. il avait pour l'avenir comme langue « littéraire. L'intérêt des brahmanes se trouva renversé. sinon pas à pas. ciel ou littéraire. A cet égard. au moins dans sa ten- dance générale. du Ce furent eux qui les sirent petit à petit dans la circulation procédés d'une orthographe qui l'école. il avait élé pourtant l'un cipaux. encore qu'avec des imperdes défaillances. à coup sur introdui- dilFusion. la la tradition qui place au temps de Kanishka des Buddhistes septentrioles rédaction du Canon naux s'accorderait assez bien avec conclusions où les nous mène l'épigraphic. constitution . elle en les développement. le secret des savants devenait public. suit de loin. L'aspect » marqué même du du sa trace dialecte buddhique des gàthâs prouve qu'il s'établit aune époque Voisine de l'avènement classique. ils s'inspirait des travaux de en suivaient./i86 LA CHRONOLOïilK LINGUISTIQUE. Elle supprima l'emploi du sanskrit de ses facteurs prin- mixte. le progrès. Il ne leur restait qu'à reprendre l'avantage à ressaisir l'ini- au nom de leur supériorité technique. à travers reflète le ses incohérences. tiative en enseignant avec plus de correction leur offi- langue savante. Non certes que tous ou- vrages ou fragments rédiges en sanskrit mixte soient . la déter- minèrent la ainsi . tant il définitif sanskrit s'en rapproche de près. fections et Par cette révélation lente et instinctive. dune façon inconsciente. en partie sanskrit. à en développer l'usage public. La diffusion du sanskrit se trouva ainsi assurée.

la elle marque. à l'état de formation dans la une période de devenir. et double développement du sanskrit classique sanskrit mixte. mais directe d'un côté. l'usage général veille l'heure où le sanskrit mixte lui. exercer une profonde. qui à les applications litté- raires en ont assuré cette la survivance. milieu fermé des écoles. ment une dans des non sans le série continue de réactions réciproques. se produisit parallèlemilieux différents. lui la de se fondre avec emprunte la plus forte proportion d'éléments savants. 487 nécessairement aussi anciens. existe cependant dans . action On les entend comment langue védique a pu. doi\cnl le remonter premier époque. Le sanskrit mixte n'est exacte- ment et il ni la copie ni la source du et sanskrit régulier. l'autre. diffusion sanskrit dans . Ainsi s'explique et se résout la formule d'appa- rence paradoxale où nous nous trouvions enfermés. sous l'influence commune. de l'autre indirecte. mais l'établissement do ce système orthographique. ont mettre dans amenés le à circulation grand . le cercle est rompu. voit On langue comment.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. le sans- est quelque chose de l'un de krit classique. sans être écrite. sans existence publique et affermie l'âge dans le du sanskrit mixte. du la Leur fusion finale au profit de langue classique marque l'heure de son établisse ment définitif et d'un règne qui dure encore. d'une religieuse et ancienne. malgré été leur peu de lorjïcr et à goût pour l'écriture. comment la brahmanes. avec du à moment de .

des formes inégalement altérées. tantôt ou l'autre est exclusive- . toutes inscriptions qui ne sont pas en sanskrit ou en sanskrit mixte sont conçues dans un dialecte que l'on peut désigner sous le Il est nom à de « prâkrit monumental ». cette langue profane ne compromettait ils pas le privilège de leur langue religieuse dont les demeurèrent gardiens jaloux. sont juxtales mêmes monuments ou dans des mo- numents de Dans est même date. production littéraire dans l'Inde. Tantôt ou l'un ou l'autre est introduit indifféremment dans le même mot. dans les mêmes mots ou pour d'autre part. ou bion ils sont appliqués contrairement à toutes les l'un règles connues. plus général l'inconsistance avec laquelle sont employés ïn dental et ïn cérébral. Dans la période qui s'étend du e e 11 siècle avant les notre ère au 111 siècle de Jésus-Christ. la instrument de le sanskrit. l'écriture varie des sons identiques.Gen'estpas tent entre eux dire que les monuments neprésenCes inconséquences aucune inégalité. : Elles sont de deux sortes d'une part. 488 LA CHRONOLOGIK LINGUISTIQUE. elles sont instructives. H vaut la peine d'en relever un certain nombre. le fait le la première catégorie. PRÀKBIT MONUMENTAL ET PRÀKRITS LITTERAIRES. III. ces irrégularités sont nombreuses. par posées dans conséquent d'âges linguistiques divers. dans toutes les régions essentiellement iden- tique ..

Amravati. sukha. T. p. L. 1 î A : ânapayati et ânata.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Kanh. n° 8 : bhdtûnani. etc. Kanh. 489 ment usité. . I. 10 (du temps de p. T. Ixk. dinâ. knduinbini. yapanatha. T. C. T. udesena. n" 33 : yavana. emploient exclusivement n. v. n° Vâsithî- 1 Je cite en général. à côté de kutambini I. à côté de p.. dâna. (comme Kanh. 2/1. Kanh. n° \ kanh. L. n° 2 . 22 p. n° 2.. n° 9. emploient exclusivement ïn dental. C. p. C. de monuments contemporains 1 . n° 25. . n° gti). dhenukûkatakcna .. 38. 22. i5.. et . : beiia : janâna. p. 10. Il il ne peut être question de divergences s'agit dialectales. 3o. 1 1 . 98 etc. C. p. n° à exemple Amrav. C. 18. 33. Cave Temple Inscriptions. n° 9. Il arrive que des con: aftaihlies en sonores sugha. : C. p. etc. Nâs. 29. lx . Nàs. n" a : p. C. bhojana. etc. n° 7. 28. I. etc. n° i-]S. et voisins. 8-9. lx : 55.. 4). L'inconséquence de l'orthographe dans une infinité d'autres sonnes sourdes sont Kàrli. p. p. 71 et . i5: ânamda. T. n° i3 nadiyâ . narîi. k 2. 9. senâpati.. I.. pour Kanlieri .. n° 5 : Kanh. 3i. î 5. saihghena. 1. . pour numéros donnés dans l'Archœlog. p. T. p. T. à côté p. Kanh. . 28 bodhikâna. p. 38. de : même Nâs. saiïighâetc. 38. 5 Nàs. T. Kanh.. I. 12. 6. n° 2. Burgess Nâsik. âpano. dhcnukàkada. pamukha (par n° 6. Ixk. n° 6 bhâgineyiya. mugha C. p. p. de dhcnukâkata. i5: âna[m]dena. par rie MM. Sure. se manifeste cas. iv. je suis les numéro et par page d'après le recueil Bhagwânlâl. pâniya. tluiba. les numéros d'ordre du même recueil. Je cite quelques exemples Nâs. 46.

T. p. g. ce sont des consonnes sonores du sanskrit qui disparaissent ainsi ou sont rappelées : seulement par un y pâyana (Nâs. n° 16. orthographes padithâpita (Kanh. ont sâdageri. n" 3. De deux monuments de Gotamîputa Sàtakani. n° 1 19. En général. n° 2) écrit patithâpita. à même époque. une inscription . il\. (Nâs. l'autre Sopàraga. plus complète. nous lisons de la mahâsamqhiyânafh 2 c li dans un morceau daté et qui la année de Pulumâyi. à côté de conserve plusieurs asa. A plusieurs reprises I. n° 20 nous offre côte à côte bhârukachakânaih .. C. . I. patiasiya (Kanh. p. 1 l'un I. 5). du temps de Siriyana Sàtakani. leurs. C. 12 et 20 emploient. A9. comme dans goyammâ = et gautamd (°mi). encore. pcàthâna (Kanh. et. 7. p. dans une inscription antérieure en date. I. puta Pulumâyi). i5.n° 9. qui sont exactement de la même date. n° j). 22. nous trou1rs vons patithavita. p. porte sâdak[e]ra. . lamgndi- yânarh pour lanikatikânam Kàrli. à côté de thupa. L'inscription de Màdhariputa (C. Quelquefois l'altération est encore n° et p. temps de et padiasitava Nahapâna). 8 et ailleurs 1 52-53). tandis que p. I. p. k. T. 5) . l'autre Sàtakani. 60. T. 26. 7. à peu près dans présente la même n * temps.. vase de Wardak la forme intermédiaire les inaliasaiîinhirjanam. 16-18). C. alors qu'ail(p. l'un l'orthographe Sopârayaka. à kanheri. k) (kanh. C.. le suffixe i5. 1 A) écrit Sadakani. T.490 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. ha est changé en ya. T. padidâtavà (Nâs. en asya. î. par exemple Amr. le génitifs Il est forme pràkrite en le vrai que.

. n os 21.) aussi hieo kaliydna. .. 28. i3. T. même de 5 . 21. antérieure à Gotamîputa Satakani). T. à côté de 1 pavajita.. n° 5 .. aussi manque-t-il plus dune fois. luyu. 9. 1 y. à côté de bhadamta.. I. Il est clair du y est très arbitraire. 9. pnhimdyi et pujumdvi (Nàs. p. et ciavika à côté de civarika des numéros précédents qui sont exactement contemporains. G. 22. Nous trouvons de inscriptions même. T. On qu<' 1 (kanh. pâvayitikâ p. 27). . mdiaa (Kanh. iheriya. nous relevons pavaitilïàa po- nakdasanâa. puyae (Taxila). ou bhàamta C. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. n° 3. T. et même que de (niahù)bhiu-/yi l'introduction p. p. dhidaa. 4«Jl I. 2/1. T. T. p. (Nàs. 2 5. du temps de Nahapàna) n° 6) p. 18. n° 2. . 2 . et pdi'uia (G. /j. I. i5). L. etc. . a côté de l'ordinaire ovaruka et des désinences en dya. (C. . bhoicjiyâ (Kanh. p. à côte. bhaydva velidatdva et uyaraka (G. tnâtaya. 2I1). l\-j. . à côté de dluh ya et ja s'emploient également . Dans l'inscription n° 21 de Kanheri. p. à côté de bhayamia. Zi . 6 . G. 38. 2/1. n° 9). I. bhayamia. n° 1 9). côte . n° 1. les du Nord. bhoja. de bhoa 2. 5o n° 22 . dans etc. n° 17. i3. ik n° li . siagata. = pâdona. . etc. n° 9. p. C. 1 émanant de (p. à côté la de bhoya dans une inscription famille (p. p. p. ou pavaïia 6 n° 5 37. p. à côté de sivabluiiimhd . etc. . . 2/1.. T. I. Le v et l'y sont ici traités de même. 9. p. 100). T. kanh. samvatsaraye alhasalatimae écrit kaliana tachasilaye . C. p. I.. etc. . on ne s'étonnera donc pas d'orthographes sporadiques comme purisadatriva I. n° 23). n° . etc. et pulamdï. n° . p.

56).Nàs. 18. = jiiâii. 1 nous avons bhaB. à Taxila. p. n n ilx. pûnaiïi nâli = puiiyamet 2/19. Kanh. d'autres orthographes tantôt nous rapprochent. Bien que la 1 6 lit bhâka pour bhâga. 2). 1 1 1 B. et bhagapaio . 27. En revanche. puyatha[m]. côté de negama dans le (C. vâniyasa. . 53. : Nâs. C. T.k côté 1 debammhana. quand le il s'agit de représenter un j lisons à côté étymologique piiyae à côté et. rf 2). . régulièrement p. côté de l'ordinaire bhayâ jayâ. sens inverse . T. 60. logâtica= lokâditya. soit nasale palatale n ne . Amr. par exemple aux numéros 232. k . 1 En la la sourde est parfois substituée à à sonore. anâni. 121). 26 B.. à Amrav. G. de mamdapa et fréquent mamdava. l'orthographe bramana. nâkanikâ (Amrav. nâkanàka (Kanh. Kapur de nous trouvons T. bharijâyc. pour l'autre : . 222. Kanh. L. écrit shanuvisa = shadvimçati un cm- .n° 5 . Kàrli 20 porte ano = anyah. vâniyiyasa. 5. tantôt nous éloignent du niveau savant je relève amasa[ni]taka .p. = bhâryâ. par exemple dans nekama. Pareillement. méritent d'autant I. la même orthographe nâti se retrouve à Amravati. T. en revanche. p. ces façons d'écrire plus d'être h signalées Giri. bnnimaniya. Kanh. raya de puyae. I. à côté (Amrav. temps auparavant. Kanh. nâkacamda ma[ih]tapa.. n" 20. que longG. im l'un LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. pour ne pas lit sortir des inscriptions des grottes.. n° 28 et n° 3o) kalîafwka. j'ai noté dans deux inscriptions (C. T. Kanh. pour bhagavato. 46. sur vase de Wardak nous de raja. I. 19. L. pas inconnue l'emploi en est fort irrégulier. 16. p.

à côté de putasa (C. n * 3. 6. la langue. exemples Ces monuments sont dispersés sur un espace. quoique de la peu éloignés par leur origine de la fin période . elles ne reposent certainement pas sur des différences de temps. on s'en convaincra sans peine les en se reportant aux monuments d'où sont tirés. 7). et personne ne peut être tenté d'imanouveau. du sha absolument sporadiqne dans ce inscription non moins pràkrite écrit I. ploi telle 493 prâkrit. du Guzerat ou des grottes de la côte occidentale et celles d'Amravati.. p. pulrasa. D'autre part. les prâkrits des plus anciens strophes de drames. Ils s'étendent sur quatre siècles au moins du plus e 11 siècle avant au 111 siècle après Jésus-Christ. se spécimens littéraires les plus anciens que nous possédions des prâkrits. aucune variation appréciable.. à l'embouchure de l'Orissa. giner que il le fait ait alors été est clair qu'une langue ne traverse pas quatre ou la cinq siècles dans transformer. entre les inscriptions très vaste. 5. les bouche populaire sans les s'user. celles de Klandairiri dans de le Sanci Bihar. dans le Màlava ou de Bharhut dans aucune nuance e dialectale n'apparaît. vulgaire n'avait certainement pas manqué de se morceler en dialectes nombreux c'est un phénomène auquel n'échappe aucun : idiome. Dans une aire si étendue. T. Ces inégalités de l'orthographe sont toutes sporadiques. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. 4o. llàla. entre les plus anciens et les récents. la Krishna. sans qu'il se découvre. il est attesté pour la période suivante par la littérature. Or.

494

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
question,
révèlent

en

une

altération
effet,

phonétique

beaucoup plus avancée. Et en
bien en présence des
faits

mettons-nous

orthographiques qui vien-

nent d'être indiqués.
L'emploi parallèle de formes inégalement altérées,

appartenant

à

des stratifications diverses de

la lansi

gue, montre que cet idiome des monuments,

rapet

proché qu'on

le

suppose de

la

langue vivante

populaire, n'en est pas l'expression directe ni l'image
fidèle
;

il

dissimule sous

un niveau en

partie conven-

tionnel

une dégénérescence plus avancée du langage
la

courant, dont

déformation se

reflète

dans ces

orthographes plus défigurées qui échappent accidentellement aux graveurs.

L'inconséquence fréquente dans

les

procédés graaffaire
tra-

phiques montre que nous n'avons pourtant pas
à

une langue réglée minutieusement,
dont
l'autorité eût

fixée

par un

vail définitif

coupé court à toutes
n'y peut \oir

les incertitudes individuelles.

On

da-

vantage
s'

la

floraison spontanée de

dialectes locaux

épanouissant librement dans leur diversité native.
Cette langue n'est donc ni purement populaire ni

entièrement réglée. C'est,

à

tout prendre, au sanskrit
le

mixte que, par ses caractères,
tions se laisse
l'autre,
le

pràkrit des inscripet

plus exactement comparer. L'un

par

la
,

généralité de leur emploi, par leur
s'élèvent au-dessus

fixité relative

du

rôle de simples

dialectes locaux; des

deux parts,

c'est

un

elïbrl ana-

logue, mais arrêté à des degrés inégaux, vers
règle, vois

une

une unification qui. n'étant point encore

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
définie, laisse

495
hési-

une pari plus ou moins large aux

tations, à l'arbitraire.
à l'heure quelle relation unissait le sanskrit mixte et le sanskrit clas-

Nous avons dû chercher tout
il

sique;

n'est pas

moins nécessaire de déterminer
la

quelle est,

dans

série linguistique,

la

position
prâkrit

respective qu'il

convient

d'assigner

à

ce

monumental et aux prâkrits littéraires. On s'est accoutumé à appeler simplement
et plus

prâkrit

souvent pâli, cet idiome des inscriptions que je désigne sous le nom de prâkrit monumental. Celte

dénomination prête
veut dire
très
qu'il est,

à

de graves malentendus. Si l'on dans ses éléments constitutifs,
le pâli n'est

analogue aux prâkrits, dont
c'est à

qu'une

forme particulière,
péril des

merveille; mais

tel est le

termes mal définis ou employés sans prél'on

cision,

que
:

parait

d'ordinaire aller

beaucoup
deux

plus loin

on admet

comme

démontrée, ou simpleentre les

ment comme évidente,

l'identité

termes; cette identité n'existe en aucune façon.
C'est, au contraire, un fait très remarquable, dont l'explication veut être cherchée avec méthode,

que
dans

les
les

prâkrits

littéraires

n'apparaissent jamais

monuments épigraphiques; le prâkrit des monuments n'apparaît pas davantage dans la littérature.

Les éléments essentiels étant de part
identiques, puisés à la

et

d'autre
les

même
la

source populaire,

différences touchent plus

forme que
la

le

fond des

choses; elles intéressent moins

flexion

que

l'or-

,

490

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,

thographe. Elles n'en sont pas moins certaines.

Comtraits
:

parativement au prâkrit monumental, deux

caractérisent surtout les prâkrits de la littérature

d'une part
les règles

,

la

régularité avec laquelle sont appliquées

orthographiques propres à chacun d'entre
part,

eux;

d'autre
les

l'habitude

invariable
le

d'écrire

doubles

consonnes homogènes dont

redouble-

ment
gènes.

est justifié

l'assimilation

étymologiquement ou résulte de d'un groupe de consonnes non homoété

Les quelques exemples qui ont

donnés précéle

demment

suffisent à

montrer combien

pràkrit des

inscriptions est instable dans ses pratiques ortho-

graphiques.

En

se

référant aux

monuments on en
une con-

constaterait bien d'autres preuves. Tantôt

sonne médiane

est

supprimée, tantôt conservée;
Yn dental
façon ex-

une consonne dure, ordinairement maintenue, parfois

changée en sonore; Yn cérébral

et

tantôt distingués, tantôt appliqués d'une
clusive;

Yn palatal, tour à

tour employé ou aban-

donné dans des mots de formation identique. Que
dire des oublis et des confusions perpétuels qui affectent
la

notation
le

des

voyelles

longues

?

Rien

de pareil dans

pràkrit des livres. La valeur des

voyelles y est partout strictement fixée. Tel prâkrit
affaiblit

en sonore

la

sourde médiane,
la

il

l'affaiblit
il

toujours; tel autre supprime
la

sonore médiane,

supprime dans tous
la
la

les cas.

Un

dialecte emploie

exclusivement exclusivement

nasale dentale, un autre nasale

non moins
emploient

cérébrale;

s'ils

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.

497

l'une et l'autre, c'est dans des cas nettement distincts.

Je

sais

que

l'on a

cherché dans plusieurs de ces parde variétés dialectales, d'inéga-

ticularités des traces
lités

chronologiques. Nous avons vu quelle confusion

règne, dans
à

nombre

d'épigraphes qui appartiennent
à

une

même

région,

une

même

époque. Elle
qu'une

ne permet d'attribuer à de

pareilles causes

action très secondaire. Elle assigne en tout cas au
prâkrit

monumental une place à part, voisine, mais indépendante, du prâkrit des livres. Pour préciser davantage, il est indispensable d'enkrits littéraires.

visager de plus près ces prâkrits des livres, les prâ-

On

a dès

longtemps reconnu que
et

les prâkrits

des

grammairiens

de

la

littérature sont,

dans une

mesure plus ou moins
et savantes.

large, des langues artificielles

Le début

même

(v.

2) de la collection

de Hâla est

significatif:

Amiam pâùakavvam
paçlhinm soùrh a je najânamti

kâmassa tamtatamtim
kanaihti,
te

kaha na lajjamti?
la

On

pouvait donc très bien ne point entendre

poésie pràkrite; l'intelligence en exigeait une étude
spéciale.
l'aspect

Ce témoignage
,

n'est
et

pas

le

seul
la

;

mais

même

la

nature

l'emploi de

langue

fournissent à cet égard des raisons plus décisives.

Le

seul fait

que

les

drames,

même

réputés les

plus anciens, emploient parallèlement des dialectes

parvenus à un

état très inégal

de détérioration pho32

498

I-A

CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,

nétique, ne permet pas d'admettre que ces dialectes
aient été
vie réelle

purement
dans
la

et

simplement transportés de

la

littérature.

Leur mode d'emploi,
d'après l'origine de

leur répartition est réglée,

non

personnages qui, en général, sont censés appartenir

au

même pays,
le

mais d'après une échelle comparative
dialecte,
,

qui attribue

suivant son degré d'alté-

ration, au personnage
n'est besoin

suivant son rang social. Point
état

de démontrer qu'un semblable

de
la

choses est arbitraire, non directement imité de
réalité. Si le dialecte

mahàrâshtrî est exclusivement

réservé à l'usage poétique, c'est qu'il y a été approprié par des

remaniements spéciaux,
et

qu'il
la

ne repré-

sente pas

purement

simplement

langue du

Mahârâshtra.

Au

reste, sur ce point, l'accord est, je
et

pense, unanime; personne ne doute que l'usage
la

convention

littéraires

ne soient pour une grande
,

part dans l'émasculation de cette langue

qui semble

hors d'état de supporter aucune articulation forte,
qui se résout en

un chant confus de

voyelles juxtaparti-pris n'a

posées. Les dialectes

mêmes que

le

point amenés à ce degré d'alanguissement,
le

comme
à

çaurasenî, n'ont certainement point

échappé

des retouches plus ou moins profondes. Les langues

ne remontent pas, par leur mouvement organique,
le

courant que l'action naturelle de l'usure phonique
fait

leur a

descendre. Si

les

langues parlées dans

l'Inde aujourd'hui possèdent telles articulations qui

ont disparu des prâkrits, dont

la constitution
,

gram-

maticale est infiniment plus archaïque dont l'emploi

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
littéraire est antérieur
c'est

499

de douze ou quinze siècles,

bien évidemment que l'orthographe de ces prà-

krits

ne représente pas avec sincérité
langue à l'époque où
ils

la

condition

de

la

ont

é.té

employés ou

fixés.

A

cet égard, les

grammairiens pràkrits fourindices
significatifs.

nissent

eux-mêmes des
à des
,

C'est

précisément

dialectes

dédaignés,

considérés

comme

inférieurs

qu'ils affectent des

formes moins
:

altérées,

plus voisines

de

l'état

étymologique

le

paiçàcî conserve les consonnes médianes qu'élimi-

nent

les

dialectes supérieurs

(Hemac,

IV,

'62k),

l'apabhraiîiça maintient l'articulation de

l'r

après une

consonne
le

(ibid.,

IV.,

3g8) supprimée

ailleurs

par

niveau uniforme de l'assimilation.

Les noms aussi apportent leur témoignage. Des

dénominations
ruption»,
si

comme

apabhrarhça, c'est-à-dire

«

cor-

l'on veut, «dialecte

corrompu», «pai-

çàcî», c'est-à-dire l'idiome des mauvais génies, ne

sont pas des

noms de

langues définies, réellement
précis.

existantes dans

un rayon

Quand nous voyons
pai-

distinguer ensuite le cûlikâ-paiçâcî ou «petit

çàcî», l'ardha-mâgadhî, ou «semi-mâgadhî», nous ne

pouvons guère douter,

que nous ne soyons en présence d'idiomes qui sont autre chose que de simples dialectes provinciaux. Je sais que mon
a priori,

savant confrère et ami

M. Hôrnle

a émis, à
,

propos de

l'apabhramça

et

de l'ardha-mâgadhî
dialectes locaux

des thèses qui
cir-

en feraient des

exactement

conscrits. Je ne pense pas qu'elles puissent être dé-

finitivement maintenues.

A

vrai dire, ses

vues sur
3a.

le

500

LÀ CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,
l'inil

premier paraissent avoir varié; récemment, dans
présente l'apabhramça

troduction provisoire du beau Dictionnaire Bihârî,

comme

le dialecte
la

propre du
préface qui

nord-ouest de l'Inde. Nous voyons par

précède son édition du Prâkritalakshana de Canda
(p.

xx ) que ce sentiment est surtout fondé sur

fait, c'est

que

les édits

de Kapur
le

di

un Gin concordent
est

avec l'apabliramça dans
consécutif.

maintien facultatif de IV

Une

pareille base

de

classification

insuffisante. Rien,
à localiser

dans

la tradition, ne

nous autorise

l'apabhramça dans
le

le nord-ouest.

Ne

trou-

vons-nous pas aussi bien

maintien sporadique de

IV et à Girnar, à Nânâghât, et dans d'autres inscriptions de l'ouest? Si l'apabhramça

combine
les

ainsi des

formes en apparence anciennes avec
tions les plus avancées, cela vient,

déforma-

non pas d'une

particularité dialectale, mais de l'habitude
à tous les dialectes usuels,
la

commune
de
la

de puiser librement dans

tradition de la langue, de l'orthographe,

prononciation savante. L'apabhramça d'Hemacandra (IV, 398,
cf.

liilx,

etc.)

conserve

encore IV

groupé. Oserait-on en
logiques?
Il

tirer des

inductions chronola

emploie à

ses

heures

voyelle

ri (IV,

3 9/1); verra-t-on dans cet usage la survivance locale

d'un son perdu depuis tant de siècles?
était, à

M. Hôrnle

mon
se

sens, plus près de la vérité,

quand, dans

l'introduction de sa
xxi ),
il

grammaire comparative (p. xixrapprochait de la thèse savamment sou1
,

tenue par M. Pischel
1

qui considère l'apabhramça

A cademy, octobre 1873.

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.

501

comme
Il

le dialecte

populaire réellement parlé, par
l
.

opposition au pràkrit littéraire

tient qu'il y a autant d'apabhrainças
il

que de

prâkrits, et je pense, qu'en cela
il

s'avance trop; car,

s'en faut

que tous

les prâkrits

correspondent régu-

lièrement à un dialecte local défini (on va en juger

par l'arduamâgadhî). Mais ce qui ressort des
1

cita-

Je

ne saurais cependant apercevoir sur quels arguments se

fonde

l'idée

exprimée par M. Hôrnle, d'après laquelle l'apabhramça

représenterait la langue populaire parlée par les Aryens et le paiçâcî
la

même langue telle que la parlait la population aborigèn . C'est là une construction bien systématique. Elle n'est pas assez justifiée par
quelques divergences qui distinguent
le paiçâcî

les

de l'apabhramça.

Quelques-unes,

comme

le

durcissement des consonnes sonores, se

retrouvent de loin en loin à toutes les époques, depuis Piyadasi,

du

prâkrit épigrapbique.

confusion est perpétuelle, dans
paiçâcî et l'apabhramça
effet

M. Hôrnle a lui-même remarqué que la les grammairiens modernes, entre le
p.

(Gramm. comp.,

xx, note). Je crois en

que ce ne sont que deux noms pour désigner des choses très analogues, sinon identiques. C'est peut-être pour cette raison que
Vararuci

ne parle pas de l'apabhramça.
sa

Il

est

probable que, à

grammaire remonte, on n'avait pas encore poussé jusqu'à la distinction d'un apabbramça et d'un paiçâcî le goût des différenciations arbitraires. Ce qui est sur, c'est que, quand la disl'époque où
tinction

nous apparaît, dans

le

Prâkritalakshana

(III,
traits
l

deux prétendus dialectes sont caractérisés par des de r consécutif dans l'apabhramça, substitution de
n

07-38), les emploi

et n

pour

r et

ne sauraient en aucune façon fonder une distinction dialectale; ils suffiraient à montrer l'origine secondaire, théorique, de
leur séparation.

— qui
sta)

Quand on
du

attribue au paiçâcî l'orthographe sata

(=
ait

pour

slita

sanskrit, croirons-nous

que ce

dialecte
?

déformé

perpétué naturellement l'orthographe étymologique
consécutif.
liberté
Il

Pas plus

que l'apabhramça conservant IV
dans des tatsamas
dont
écrits avec

reprend simplement

une

que

tolère son inculture et
la tradition

cette inculture

même

supporte l'emprunt,
siècles

que nous

avons trouvée à Girnar, plusieurs
graphes

auparavant, dans des ortho-

comme

seste, etc.

,

502

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.

lions qu'il a produites

ou rappelées

et des décrets

même des grammairiens, c'est que l'apabhramça est comme une catégorie générale où la grammaire jette
un peu pèle mêle, sans prétendre
les classer

par

groupes dialectaux, nombre de particularités empruntées probablement à l'usage courant
des idiomes
littéraires. et

éliminées

Ainsi s'explique que l'apa-

bhramça
que

puisse apparaître quelquefois plus archaïil

que, quoique ordinairement
les pràkrits savants,

soit

plus dégénéré,
l'uni-

d'où
fait

la

recherche de

formité orthographique a
possible les tatsamas, au

proscrire autant que

moins trop apparents. Le sentiment de M. Hôrnle sur l'ardha-mâgadhî
si

s'appuie,

je ne

me trompe, sur des

bases fragiles.

Il

a essayé d'établir d'après les inscriptions

de Piyadasi

une

répartition géographique des dialectes anciens
crois avoir

dont je

montré

le

peu de fondement.
l'existence,

Nous n'avons en
à l'époque

réalité

aucun indice de
dialecte

ancienne, d'un
et le

intermédiaire

entre le

mâgadhî

mahâràshtrî. J'ajoute que,
,

par

sa

dénomination de ârsha l'ardhamàgadhî
,

est

plus qu'aucun autre dialecte classé d'abord

comme
serait

langue
pas,

littéraire.
le fallait

Quel étrange phénomène ne
prendre

s'il

comme

l'expression d'un

idiome
la

réel, ce dialecte

que caractérise uniquement

formation en e du nominatif-singulier, qui, pour

le reste, n'est, sauf des exceptions insignifiantes,
!

que

du mahâràshtrî Il porte clairement au front la marque de son origine artificielle. J'indiquerai plus
loin

comment on peut

conjecturer qu'il

s'est

formé

;

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
à

503

coup

sur, la première impression qu'éveille son
qu'il

nom,
n'est
Il

l'idée

donne d'un idiome

scolastique,

pas trompeuse.
est vrai

que, à côté de ces

noms

instructifs, lo-

d'autres dialectes reçoivent des
cales qui les rattachent à

dénominations
précise. Je

une région

ne

prétends

même
,

pas insister sur ce fait

que

le dialecte

principal qui sert de base aux enseignements des

grammairiens
son

au lieu de recevoir habituellement
est

nom

de Mahâràshtrî,

désigné

comme
cette

Prâ-

krita, le prâkrîtpar excellence, ce qui l'oppose visi-

blement

comme
Ce
détail
il

langue

artificielle

à

autre

langue savante
sanskrit.

et littéraire

qui est

le

Samskrita, le

peut n'avoir qu'une importance
certain

secondaire, et

demeure

que plusieurs prâ:

krits sont désignés par des

noms géographiques

Mahâràshtrî, Çaurasenî,

Mâgadhî. La conclusion

naturelle est qu'ils se rattachent respectivement aux

pays du Mahârâshtra, des Çûrasenas, du Magadha.

Mais dans quelle mesure
tachent-ils ?

et

dans quel sens

s'y rat-

Que chacun emprunte au
pays dont
il

dialecte populaire

du

porte le

nom

certaines particularités ca-

ractéristiques, c'est

à l'esprit.

une pensée qui s'impose d'abord Plusieurs faits la confirment. Quelques-

uns des phénomènes attribués au mâgadhi par les la formation en e du nominatif des grammairiens

thèmes en
dans

a, la substitution de

/

à r

se retrouvent

le dialecte officiel

de Piyadasi,

et la situation
le

de

la

résidence royale nous autorise à

considérer

504

LÀ CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,
représentant approximativement l'idiome
l'on soit

comme

Magadhn. Quelque part que
au travail de régularisation
,

du amené à faire d'accommodement des
,

grammairiens,

il

est certain qu'ils

ont pris leur point

d'appui, les éléments constitutifs, dans les dialectes
vulgaires.

Les

noms

qui sont restés attachés aux
ils

idiomes

littéraires,

quand

ont une portée géo-

graphique définie, méritent d'être pris en sérieuse
considération.

Jusqu'à preuve

contraire,

ils

nous

fournissent une base historique

qu'on ne saurait

abandonner sans une grave imprudence. En ce qui
concerne
le

màhàràshtrî,

les

comparaisons que

les

inscriptions de la côte occidentale, en pays

mahâqu'il

ràshtra, nous permettent d'instituer,
n'existe

montrent
qu'il

aucune incompatibilité entre ce
de
la

nous
et les

est possible d'entrevoir

langue populaire

règles de l'idiome grammatical.

Seulement

il

faut

bien entendre dans quelles conditions ces comparaisons se présentent.

controns à

la fois

Le Mahârâshtra où nous renune longue série monumentale et,
,

dans

les vers
la

de Hàla, l'application ancienne, proplus ancienne, d'un pràkrit littéraire,

bablement
nous

offre le terrain le plus favorable
la

pour nous faire
s'est

sur pièces une idée certaine de

manière dont

accomplie

la

réforme des pràkrits grammaticaux.

En envisageant les inscriptions pràkrites de l'ouest,
nous nous sommes convaincus que, bien
région
qu'elles

s'appuient nécessairement sur la langue populaire de
la
,

elles

n'en offrent pas une image rigoureuest pas strictement

sement

fidèle.

L'orthographe n'en

,

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.

505

représentative; mais, sans avoir la fixité que peut
seule assurer
elle

une culture grammaticale complète,
rapprocher de l'étymologie,
c'est-à-dire

tend

à se

de l'orthographe conservée par la langue savante;
elle

prend où
la

comme

niveau typique de l'écriture
s'est le

les

cas
la

prononciation

moins éloignée de

forme primitive. L'emploi parallèle, du sanskrit mixte est là pour prouver que cette conclusion ne
suppose pas arbitrairement chez
les

auteurs de

l'or-

thographe monumentale une préoccupation qui leur
soit étrangère.

Que
que
les

dire

du mahàrâshtrî

littéraire?

On sait d'abord
:

grammairiens en distinguent deux
drames,

le

mahà-

râshtrî ordinaire, qui est celui de Hâla, d'une partie

des vers dans
nas
l
.

les

et le

mahàrâshtrî des Jailes

Nous pouvons

négliger

pour un moment
;

nuances qui distinguent ces deux groupes en
ils

somme
attendre

se

ressemblent beaucoup, et on devait
dialectes qui, portant le
le

s'y

pour des

même nom,

ont

dû germer dans

même
Il

sol.

Entre cet idiome

litté-

raire et celui des

monuments, bien des

différences

sautent aux yeux.

y faut regarder de plus près.

L'orthographe

littéraire affaiblit d'ordinaire
la

en

la

sonore correspondante

sourde

t;

j'ai

relevé plus

haut dans

les inscriptions des

orthographes mukuda,

vâdaka, dhenukakada, kudiimbini, sâdakani, sâdageri,
padidâtava,padithâjnta, etc., à côté de l'écriture plus
usuelle, qui

maintient

la

consonne à son niveau

1

Cf. Jacobi,

Kalpasûtm

,

tntrocl. p.

xvn.

I. ciarika à côté de l'ordinaire rika. C. p.. n° y. mmi dans prononciation vul- Le y est régulière. elles prouvent désinence mlii dune façon plus ou moins la constante altérée en gaire. S. n° 20. IV. p. goyamâ pour gaatamâ Les grammai- riens enseignent que la consonne sonore entre deux voyelles doit être supprimée. pavaïia et pavayita bhojiki et bhoja . par l'intermédiaire de yy. bhaamta à côté de bhadamta. comme sîhadhayâ- 3i. j'ai cité les (stûpa). en e et plus ordinairement il en ammi. muca. nous trouvons pourtant des exemples comme jambudipamhi ( Kàrli n° 10.. siaguta pour çivagupia. dans les monuments. pour "dhajânafh. 16. 1 06. rencontré des mots comme bhayamta. Arch. et par suite yy en jj . blioïcji et bhoa pour pâyuna et pâiina pour pâdona. puyatlmm. p. représentant pratish- thâna. T. n° 98. 500 sanskrit.. locatif tiranhumhi Siwv. râyâ99. Des cas nani. dans que la même même était que bammani à côté de dédicace. p. La langue littéraire affaiblit volontiers le elle supprime complètement le £ média!. a côté du l'écriture tiranhumi (c'est-à-dire tiranhummi) (A. IV.. n° 1 li). Le locatif singulier des thèmes en a se fait dans le prâkrit littéraire si. de la bammhana. 91). Surv. est presque toujours formé en e. n° à (peut-être pour- . p.. pour pavajita. païthâna pour paclithâna. orthographes sporadiques thuba pour thûpa (°mî). et. le constamment changé en j dans l'écriture groupe ija enjj. uyaraka civa- à côté de ovaraka. vâni- yiyasa. p enb ouv. Kanh. nous avons. dans les monuments. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Arch.

etc. C. établit . n° 6. IV. I. 1 9 . la ne permettent pas de douter que. Kanh. Je pouren face des sûtras I. Z|3. 19. . tous deux en modifient par une orthographe en partie arbitraire. Kanh. . 1 k n° 22 tures sporadiques bhajâya.. âcaria. la différence et grampure- ne soit ment apparente 2g.. 1 1 à n° 3 1) . . repose sur même base locale que l'idiome des monuments langue. 60. à côté d'orthographes savantes comme p. bhâdrajanijja. 2 y. L'un. . D'ailleurs. etc. rait-on ajouter bhoj'a à côté le 507 de bhoja). 129. T. bhayayâ. attestent que la y et le j n'étaient pas distingués dans âcariya(G. I. au la moins altérée.. Ces rapprochements mière Il suffisent pour mettre en le caractère véritable la : du dialecte grammatical. va. . entre maire et les inscriptions. îoo). n° 2. ainsi bout des déformations existantes. Arch. quand il s'inspire de souvenirs savants choisit d'ordinaire comme type la forme étymolopour il giquement parler. III. p. ou ve lu- (Junnar. Surv. de Hemacandra. Kanh. monuments les orthographes Kuda 2 2 îdâgni. 28. . et les écri- payavasâne. T. mais do- minée de part et d'autre par des partis-pris divergents. . l'autre. Surv. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Arch. 17. I. mais tous les deux représentent une saisie à môme l'aspect des périodes un peu différentes les de son histoire. Kanh. p. v 1 4). 27. 22 . . T. C. n° 3) à côté de be (Mahad. les prononcia- tion réelle. bharijâye. à côté de pânivya. do (Kanh. i nous relevons formes âyyaka. et. simplement graphique. Nâs. rais relever d'autres détails. Kanh. p. signaler dans nos âtevâsini.

. cit. La comparaison entre littéraires les mahàràshtrîs dont j'ai rappelé l'emploi parallèle éclaire ce point de vue d'un exemple frap- pant. Nous devons nous at- tendre non seulement à constater des tendances diverses. Je conçois qu'on pu 1 . Comme râshtrî l'a rappelé M.508 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. que per- sonne pût persévérer dans cette voie. en ce bral. qu'il remplace partout Yn dental par Yn cérédialecte conserve Yn dental au l'autre com- mencement des mots et lorsqu'il est ait redoublé. mais à rencontrer soit des infidélités partielles à la tendance régulatrice. 3 et suiv. L'arbitraire scolastique se peut naturellement exercer dans plus d'un sens. Je serais surpris. surGramm. soit dans des diversités dialec- dans des différences de temps. mêlés dans une proportion variable aux éléments qu'a directement fournis la parole populaire. le mahà- de Vararuci et des poètes diffère de celui de Hemacandra principales : des Jainas par deux particularités qu'il en ce n'emploie pas la ya-çruti. Beitr. p. être tenté soit de chercher l'origine de ces divergences tales. avec la connaissance à avoir que nous commençons de l'épigraphie ancienne de l'Inde. 1 Jacobi. les faits de préférence sur les de détérioration phonique plus avancés le niveau que l'élaboration gram- maticale impose avec une régularité plus ou moins absolue au système qu'elle consacre. soit des éléments et des distinctions purement artificiels. Mûlier.). des Jainapràkrit. Jacobi et (loc. p. — ErJ. 16.

bhayâa (kanh. dès une époque antérieure aux monulittéraires. aussi bien que dans Il autres provinces de l'Inde. . 4). s'y L'orthographe ordinaire procédés de la inspire trop volontiers des laisser subsister . les écritures (kanh. les désinences pavaïtikâa. cetiasa bhaaihta. soit notée au moyen du dans tous les cas. Je me contente d'en appeler aux textes épigraphiques. Donc. l'introduc- tion d'un d'après plus exactement. d'hiatus. là comme on mais non plus qu'ailleurs. . ce choix peut s'expliquer. 27). langue savante pour beaucoup . — — je n'insiste pas sur plusieurs circonstances. 21). soit dans des cas déterminés. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. y entre les voyelles Hemacandra entre deux a qui font hiatus. 509 En ce qui concerne le premier point. dhiitua. ponakîasanâa (Kanh. in Hemqc. de l'autre par cette circonstance les que la transformation en j de tous signe y disponible y étymologiques laissait le pour ' Cf. 180. patiasiya (Kanh. va de soi que . l'hiatus impliquait une émission l'a légère analogue à l'esprit doux. encore assez d'exemples bhoa blwigi.pâùna ciarika païthâna. Si y. la ments l'hiatus prononciation locale supportait les dans le Mahàràshtra. ailleurs. désaccord entre les grammairiens. 5). Pischel . J'en ai cité pourtant j'en puis citer : . qui semblent indiquer que cette règle suscep- tible d'extensions ou de restrictions arbitraires. .. désaccord entre les règles de la grammaire a priori et la tradition manuscrite est 1 . I. d'un côté par l'imitation d'un certain désinences de la nombre de déclinaison savante. palamâï.

est pour nous et nous mettre en défiance. assez m'étonner de voir prendre aujourd'hui brale la distinction de la nasale céré- ou dentale comme base de classification à l'égard des prâkrits anciens. une fonction y appliquent A l'occasion. la ya- école.. Je ne saurais. 1 5) bkayâva velidatâva (Kuda. qui a fait passer ensuite dans les préceptes de ses > grammaires et dans l'usage de cruti. On se souvient la que. ce sont des expédients équivalents pour masquer aux yeux les la un hiatus que langue cultivée faisaient considérer comme ration. dans rédi- aucune des inscriptions de Piyadasi qui sont gées dans l'orthographe màgadhî. pour uvaraha. qui a employer dans une ses livres. spéciale. montre bien que pas plus l'autre le v dans un cas que lej dans ne représentent une prononciation souvenirs de effective. . l'X dental est seul employé. les inscriptions comme dans pulumâvisa (Nâs. 510 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. forme de l'I cérébral n'est connue. n° 28). le cas serait. plus frappant invariable- A première vue. grossier et barbare. le v. est possible. la question est plus générale le cas susceptible d'arguments plus précis. C'est et une pareille inspila non une particularité fait chimérique de prononciation locale. est de l'emploi de ïn dental s'il et de ïn cérébral. l'emploi parallèle dans cette dernière inscription de l'orthographe uyaraka. un dialecte qui initial ment prononce ïn étonner d'une certaine façon et d'une certaine autre façon ïn médial. Mais . je l'avoue. Pour ce qui encore.

par le qui a disparu dans l'idiome vulgaire. que dans dhras. Si c'est 511 un trait dialectal. les faits sont très analogues à ceux les que présente Bharhut. il est naturel de penser . dans les mâgadhîs littéraires. et que ïn cérébral soit A Bharhut. l'n l'imitation savante ne va pas aussi loin. ïn dental disparaisse au contraire complètement seul admis. laire mais arbitraire ses et savante . jamais cérébral ne paraît dans les dési- nences. bien clair que la distinction est. datée du règne emploie concurremment les deux formes quelle manière? Elle écrit potena. dès temps des de ïn est édits d'Açoka. par son irrégu- mais par l'application de ïn cérébral à des voisinage d'un r désinences où sa présence s'explique en sanskrit. il une exception. ïn dental . est . le et A Girnar. l'inscription du règne de Sàtakani l'Inde. cela est non popuprouvé non seulement par larité. Si les deux formes sont en connues. et l'introducteur du sanskrit dans l'épigraphie des An- A l'autre bout de dans les monuments emqu'il de Ceylan. et certaineici X et I. où la distinction de ïn marquée. du porche oriental. l'I est inconnu. Dans toutes ciennes. elle est caractéristique. inconséquences. probablement toranam ment il uparïina. mais seulement en sanskrit.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. mais de putena. il est bien curieux que. A Sanci. les signes X I sont visiblement ployés indistinctement. putena. il dédicaces an- ne fait son apparition (n° 190). L'in- scription royale des Çurïgas. les inscriptions ordinaires y a pour- ne connaissent qu'un seul tant X .

L'I cérébral reparaît dans la période sui- vante. seule inscription (n° 5 y de Ed. l'emploi de J_ et I . Cette nasale a disparu des mahârâshtrîs littéraires. A Nà- nâghât. elle y est remplacée par la nasale cérébrale ou la dentale. de l'I. le néanmoins. p. athâne. — on de y lit mahasarane . l'autre . budhasaranagate (nathi). aucune règle se laisse dégager. on a vu plus haut dans quelles conditions. au sanskrit. le dans radical des mots. et cependant. elle s'écarte également et la pratique de Piyadasi et des règles des màgadhîs raires. fixe ne Des inscriptions voisines font l'JL. différence entre les conformément deux n. chose curieuse. Je viens de rappeler que. Dans les inscriptions. I. Mùller) où la dis- tinction paraisse être faite de propos délibéré . Les confusions sont continuelles. . Girnar la fait. T. le nous intéresse plus immédiatement dans région du Mahàrâshtra. Le sens est de ces hésitations de ces mélanges par les faits encore accusé Lre parallèles qui concernent palatal. niyate — semble à côté de nati s'inspirer directe- ment d'un dialecte mâgadhî. nous et aussi 5/i. en devait être de même dans la région à laquelle la grande la île emprunta son alphabet. n° 32). cependant des orthographes telles que kalianaka . dans . les anciens Andhras ne connaissent plus que ïn dental. relevons couramment génitif râho. litté- Nulle part terrain qui la les faits ne sont plus clairs que sur . des formes comme heranika (G. un usage exclusif l'une de .512 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.

à marquer la physionomie propre du pràkrit monumental d'abord ensuite et surtout . les édits de Girnar. ces observations suffisent. VIII. pûna. âranaka. si je ne m'abuse. et. (G. 4). cel état en réalité beau- coup plus ancien. heranika. c'est conclusion qui ressort de tous qui pré- cèdent. Inversement. à les C'est présenter sous leur vrai jour. en nous avons etc. tandis que le = ce que j'ai grand'peine à croire. anânî. à côté de leur orthographe ordinaire n pour ny. ano. 33 . 3o) sont de nature penser que cet h effet. nâti.soit II est fort possible que elfet. L'usage du signe h n'est plus qu'une 1 . n'est plus cité réellement vivant. Quoique sommaires. une prépararation indispensable pour problème qui nous : éclaircir le intéresse. Dans les inscriptions. En outre la singulière orthographe nœyâsu (G. n°' 28. Il se résout se sont consti- en deux termes quand et comment tués les prâkrits de la littérature? Ces deux points de vue embrassent toutes 1 les questions secondaires. T. si la réforme gram- maticale des dialectes littéraires leur a assigné des rôles spéciaux. n ne paraît nulle part dans les édits de dialecte mâgadhi. p. L. recherche savante Il n'en est certainement pas au- trement de la la distinction des signes J. et les faits I. Dhauli en offre un exemple unique dans patuhnd pratijnà. portent en un passage la lecture hiramna ( \ III . si toutefois la lecture fournie par le Corpus esl exacte. 1).LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. 513 à faire 53. des prâkrits littéraires. de choses . c'est en vertu d'une différenciation arbitraire qui n'a rien avoir avec des nuances authen- tiques de la prononciation courante. ils sont les exposants d'une valeur en réalité unique.

aucune ne peut de son mouvement le propre. Est-on en droit d'en conclure qu'il ait existé en fait. même mesure qu'à des langues purement populaires peuvent. formes sanskrites sont certainement plus archaïques. sous n'ait forme où nous connaissons. ait. On ne saurait appliquer à des artificiels mes ils littéraires. avant il le mahârâshtri? En aucune façon. affecté à un certain ordre idio- de productions. pu fort bien ne conquérir une existence propre que longtemps après le règne de ce prince. skrit. krits. en partie et savants. le Les langues. dans cours normal de leur his- toire. Il n'en est pas autrement des divers prâ- L'aspect phonétique du pâli est à coup sûr plus qu'il archaïque que celui du mahàrâshtrî. fait la base de chronologie relative des idiomes de l'Inde. faut soigneusement distinguer entre les éléments constitutifs du dialecte. la . considérés directement. Isolément. elles sont historiquement antérieures aux formes pràkrites du temps de Piyadasi. En un mot. été appliqué dans la littérature. et leur réduction en un dialecte littéraire particulier. Les remarques qui précèdent font sentir de quelles réserves toutes ici particulières il convient d'entourer les l'application de ce principe. L'observation est banale. Ces! . et assez On en a d'ordinaire. le cela n'empêche que la le san- comme langue réglée. la naturellement. C'est un courant remonter que toutes descendent.514 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. remonter en un sens le courant le fait régulier du développement linguistique. sont invariablement sujettes à une usure gra- duelle de leurs éléments phoniques. eux.

laquelle peuvent logie et fixer le non pas déterminer l'époque à remonter les éléments morpho- phonétique — dont ils — ils se composent.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. les traits les plus certains. L'une concerne la relation du prâkrit des la monurelation ments avec les prâkrits des livres. . elles peuvent avoir été. des dialectes populaires dialectes littéraires si aux formes immobilisées. par un travail conscient. Le critérium fondé sur l'aspect phonétique des dialectes doit donc être écarté résolument. soit sauvela tradition. BIS fcanskrîl même mixte. à telle époque mieux conservées ne prouvent rien. soit reconstituées après coup à la lumière de la langue savante. aille n'est pas une idée simple qu'elle de soi. que 33. les qu'il s'agit de l'histoire de Ceci posé. l'autre. sous leur l'usage littéraire. que nous avons constaté pour le Quand je parle de rechercher l'âge des prâkrits littéraires. gardées plus ou moins longtemps par avant de recevoir leur place et leur consécration dans le dialecte spécial dont elles font finalement partie intégrante. une double observation se présente. forme pour Pour cet objet. des prâkrits littéraires avec Réduire ex en professo. mais moment où définitive. par des remaniements réfléchis. le sanskrit. sous peine de méconnaître plus caractéristiques. j'entends. restituer. elles tel peuvent être invoquées pour démontrer que dialecte les ne saurait être antérieur formes les donnée. les formes les plus altérées sont instructives. ont été arrêtés.

pour base. par l'affirmation dans un sens historique. L'Inde possède un type de ce genre. d'établir Ils prennent soin le que le pràkrit a . Evi- demment.. et samshrita sont termes Le lien réel qui rattache l'un à faits n'est l'autre les deux ordres de certainement pas moins les étroit que la parente formelle des le noms qui désignent. 7) déclarent senî est le sanskrit le çaurasenî . le sanskrit. si l'on prend garde aux noms. 1 et les commentaires de M. Instit.516 l'on soit LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. Historiquement. sur une pareille remarque linguistique fondée sur la une analyse comparative. Ce n'est . prâkrita corrélatifs. le sible. la qu'il en quelque sorte à mi-chemin entre et les dialectes langue savante d'orthographe plus altérée. une pareille entreprise a dû se régler sur un prototype. Le souvenir de ces origines se perpétue dans l'enseignement des grammairiens. celle du mahârâshtrî et du çauradu paiçàcî il est bien clair qu'il ne faut pas prendre çauraseni. terme antérieur n'est est le sanskrit. schel). que les autres est de l'orthographe sanskrite. Lassen. sur ce point. sanskrit [Hcmac. En effet. elle n'est rien le qu'une manière de constater que divers caractères. Piaux Indous. ils modèle à la conà ont été régularisés image. plus dialectes. notion d'une généalogie On se tromperait en attribuant . pour source. Prâkrit. dispensé d'en chercher l'explication. Ling. . sur un modèle consacré. se rapproche. p. C'est la constitution doute pas pos- même et la diffusion du son sanskrit qui a servi de hase et de stitution des pràkrits. I. que la prakriti Quand Vararuci et d'autres (cf.

Les faits relatifs au redou- blement graphique des consonnes doubles ont été d'un secours précieux pour établir certains . réglée. pas un classement généalogique. différence de la part du premier? A coup Le rôle qu'il joue comme langue officielle sait des inscriptions. ils d'une même diffèrent surtout en ce qu'ils sont inégalement cultivés. qu'on eût. Les fixés. et prâkrits littéraires sortent Pràkrit monumental source. leur écriture est plus parfaite. plus achevée. seconds sont plus Est-ce insûr non. Comment eût dès lors existé parallèlement. rales.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. caractéristiques. croire. à se constituer en s'il fixe et régulière. tendant certai- nement. le niveau uniforme qu'il garder au-dessus des dialectes locaux plus altérés. pour graduation de chacune d'elles à un niveau i'étiage déterminé au-dessous de J'arrive à la du sanskrit. raffiné. seconde observation. dans prâkrits un modèle d'orthographe mieux ploi profit. la être décisive. quelle qu'en soit la valeur. dans l'emla monumental de langue. les comme c'est l'ordinaire dans l'Inde. y laissent reconnaître un idiome déjà une langue littéraires. négligé d'en faire son le de s'en approprier n'est point assez bénéfice? Ce pour de ces considérations génédémonstration. 517 c'est un classement on y saisit encore le sentiment préméthode d'après laquelle s'est opérée la : grammaticale de ces langues la elle a pris pour base principe la grammaire de la langue savante. tout pratique sent de la fixation . doit s'attacher à des phénomènes nous précis.

certaines réserves. 11 n'est pas moins étranger au pràkrit toute la période que nous des monuments dans ici. elles en font ressortir l'importance. envisageons On est en droit de l'affirmer d'une façon générale. j'indiquerai tout à l'heure. il n'existe aucun aucun grammairien qui n'en enseigne explicitement la la pratique ou ne suppose avec évidence. il n'est que l'expression de la prononciation réelle. . tardivement.518 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. parfaitement simple. celle des édits de Piyadasi. points essentiels dans l'histoire classique et comparée du sanskrit du sanskrit mixte. Les données du même ordre ne sont pas moins instructives sur le terrain nouveau où nous sommes maintenant placés. néglige de not' r les redoublements. La rigueur avec laquelle elle est uniformément introduite dans tous indique bien le les dia- lectes. Les prâkrits littéraires observent tous le redoublement. reprenant pour son compte les errements primitifs de l'orthographe hindoue. sans aucune exception. Non seulement le la plus ancienne orthographe. il ne les en observe pas moins fidèlement 1 . et seulement sous l'influence du sanskrit classique. dans la prononciation. ne l'observe pas. loin d'atténuer le fait. miné dès début leur régularisation grammaticale Le procédé semble. Parmi les langues néo-âryennes le sindhî. qu'il s'agit d'une règle qui a dol . texte pràkril qui s'en départisse. en dépit de la l'entraîne à se se l'assimile rapprocher des formes étymologiques. Pas si simple pourtant. en lui-même. nous avons vu que tendance qui sanskrit mixte.

Certains faits empruntés mettent en pleine valeur. semblable — je viens de l'indiquer les — que que vrail'idée même d'affiner dialectes locaux en langues littéraires. âyyakena(A. bitudes établies ils : ne l'ont point emprunté aux hail est étranger à l'épigraphie et à la Il pratique courante quelle reflète certainement. montre bien que c'est dans un moment d'imitation sanskritisante que le graveur abuhunavâthavasya applique ici le redoublement. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. n° 1 9). je relève p. devaient avoir leur source dans l'existence. la S. Dans des textes pure- ment pràkrits de Msdhariputa Sakasena.. âyyakena et baddha 82 . Cette fidélité n'est pas invariable. dans sanskrit profane. La dernière inscription de Vàsithîputa Pulu- màyi [A. A partir d'une certaine époque paraissent quelques exemples du redoublement. . dans l'emploi. IV. les règles du Ce trait particulier en livre une preuve nouvelle à l'épigraphie le J'ai dit et précise. . V. mixte. p. insé- même et de leur fixation grammaticale. fidèle à la tradition ancienne.. prâkrit des inscriptions ne pratique Il que le pas le redoublement. 1 1 3. S. p. n° 1 4) . le maintien delà longue devant . n'a pu être emprunté par eux.. Cet usage graphique des pràkrits parable de leur élaboration 519 littéraires. Il était comme il l'a été par le sanskrit qu'à l'orthographe préexistante a priori plus du sanskrit classique. elle ne dure pas indéfiniment. n° 1 1 ) lit setapharanapiittasya désinence asya qui se répète dans sovasakasya. 79 . à plus forte raison les principes qui ont présidé à cette élaboration. (ibid. reste.. à cet égard.

bhâdrajanijjânafh etta. pattâiia. tthitânam. 85) pâniyya". . Bûhler. écrite tient en caractères andhras. tique en est d'ailleurs fort inégal et .. Cette épigraphe d'une façon générale plutôt conçue en sanskrit des formes telles que pratigrahe. avec sa grande expérience. e C'est donc. le sanskrit mixte pour s'introduire dans Ce sont les témoins du mouvement qui devait ils fatalement entraîner les pràkrits dans ce sens. putrasya. chka. Le niveau . pràkrits) sont S. conlettres quelques formes de plus modernes. montrent encore à aussi la que ce mouvement n'avait pas abouti fixation orthographique des pràkrits. mixte. tel qu'il est écrit sur les monuments. tti. une action analogue naturelle dans le participe buddlut. . Ces faits Il est certain que le prâkrit. etto. faits cette tendance s'accuse la dans quelques dispersés. 111 siècle qu'elle appartient. double consonnance est là pour déceler une est toute influence sanskrite. estime que cette inscription. (même purement le nombreux dans : n° 27 de kanlieri [A. kulasya. au parlent clairement. y paraît un génitif comme dhutua. M. suivant toute vraisemblance. voyons qui le déborde prâkrit. qui est identique dans la langue savante et dans l'idiome populaire. témoignent d'une action plus ou moins linguis- directe de l'orthographe classique. à côté de ces formes sanskrites. est savvaseva.520 la LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. était tout prêt à accepter le doublement graphique des consonnes. à partir du sanskrit en moment où nous la diffusion du donne l'exemple. Les redoublements plus p.

Les trois premières ne paraissent pas. à l'attribuer iv siècle 2 . : les plaques de à*la cuivre de Hirahadagalli 1 qui appartiennent 100. la dernière seule est conçue en sanskrit. Quelles qu'en pussent être les difficultés et les incertitudes. . 521 le dans ce cas. dans elles la con- dition où nous sont livrées. Et ce n'est là pas un accident ni un caprice . susceptibles d'une traduction intégrale. Elle n'est pas indispensable pour nous. du début du série des monuments épigraphiques est interrompue par une fâcheuse lacune.. mous retrouverions dans pràkrit des monuments. LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. La première l . même Fleet. Antiq. 1880. sirivijayakhansirivijayabud- davammamahârâjassa yuvarnaliârâjassa. le fait général qui nous intéresse saute d'abord aux yeux. une pra- tique constante. La prouve que ceci à partir n'est pas une vaine nr° siècle conjecture. p. 175 suiv. pâdattare pâsc nous la mettent en fois présence d'un prâkrit qui. ' 187G. Ind. p. Antiq. Des mots . pour la première les série épigraphique. Des quatre faces qui sont couvertes caractères. Vijayabuddhavarman au e Burnell et une donation de M. sont jusqu'ici quelques épigraphes est Pallavas. Les inscriptions les la plus anciennes qui viennent ensuite renouer chaîne de des la tradition. dhavammassa dans à la . On se souvient que la . au suite lieu de rares indices. car. par des raisons paléographiques. Fleet s'accorde dent. Ind. redouble consonnes façon des pràkrits grammaticaux. comme .

En effet. Il nous donne ainsi faite l'élaboration grammaticale des prâkrits. Les quelques e exemples de redoublement que nous offrent épigraphes de la fin du n siècle ou du commence- ment du la e 111 semblent marquer cette époque comme période d'enfantement de cette œuvre grammati- cale. La réforme des prâkrits diffusion littéraires est postérieure à la du e sanskrit dans l'usage profane. il pràkrit des monuments. que pratiquent les prâkrits littéraires. plus précise. résumons-nous. Il atteste d'une façon concluante combien l'écriture des était monuments naturellement disposée à s'approprier l'ortho- graphe plus régulière. Au iv siècle. c'est que cette pratique n'était pas établie un moyen de déterminer avec une approximation suffisante l'époque où s'est encore. le siècle de notre . Si elle ne l'a pas adoptée plus tôt. elle un fait accompli au moins système général est le établi. contem- poraine pour tous que pour plusieurs ne s'est produite qu'à une époque plus basse. haut. la réaction qu'il exerce sur l'atteste.522 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. nous ignorons seulement à des quels dialectes a d'abord été étendu. dynastie et au même temps. Il est clair qu'elle n'a pas été les [dialectes. appliquent la même Le orthographe. au n est c elle remonte donc. nous ne saurions nous tromper de beaucoup en affirmant que le m 8 siècle est le temps le plus reculé où elle ait pu elle se produire. au plus ère. Sans être en état de préciser avec rigueur. et dont je dois la com- munication à l'obligeance de M. Burgess. fait est de haute importance. .

à travers des modifications légères. 11 siècle. d'après ce qui au e a été dit plus haut. au moins dans sa rédaction actuelle.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. une thèse qui s'imposait à priori. au point de vue chronologique. N'est-ce pas exagérer l'importance d'un détail orthographique? On remarquera d'abord que l'argument si redoublement. certain système orthographique s'était un maintenu dans . du reste de trop rabaisser l'importance de ce phénomène graphique. soit les manuels grammaticaux. ne soit soit dans les œuvres l'éla- littéraires. 523 Ces conclusions ne laissent pas que d'emporter une conséquence grave. ici Je dois explication. c'est que tout ce que nous possédons de littérature pâli-pràkrite est. Cette conséquence. postérieur au in c siècle. telle qu'elle se reflète. dernière à la diffusion pratique du ? ne s'en soit inspirée et n'y ait pris modèle Cette imitation du sanskrit nous transporte forcéau moins ment. Pendant Il faut prendre garde des siècles. j'ai qui permettent de lui tiré du dû y insister à cause des faits donner une précision frappante. postérieur à la réforme grammaticale des pràkrits. Ou bien personne peut-il douter que la réguladans risation des pràkrits. vient simplement confirmer et circonscrire. nécessairement postérieure à et boration sanskrit. écarter un scrupule et fournir une Mes dernières inductions se fondent principalement sur la date du redoublement des consonnes dans l'écriture.

prâkrit des monuments à sans subir aucune atteinte. n'est mince. n'y a aucune ap- parence ni aucun indice qu'elle se successivement et soit exécutée elle comme en plusieurs actes. ce système d'une manière modifié. c'est ce. Par sa soudaineté est même. par la rigueur avec laquelle il appliqué le principe nouveau. indique qu'il est intervenu une révolution de quelque gravité. Le redoublement peut passer pour un détail. elle a dans à d'autres par une naturelle être imitation.524 Le LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. pour assuré que le système entier vient d'être pour la pre- mière fois mis en pratique. avec le 111 siècle. fixation mais il est loin de l'épuiser. et modifié régulière. suffît de constater l'application nou- velle d'un trait caractéristique du système. premiers dialectes qui en ont été l'objet. aucun compromis. La savante Il des prakrits a touché à bien d'autres points. Il fait partie intégrante d'un remaniement plus général. s'étendre Il coup aux pu. point si au point de vue grammatical. Tout nous apparaît. il en est une des manifestations les plus apparentes. Un fait décisif témoigne de l'importance de ce moment dans l'histoire des prakrits. coup. dans caractéristiques. seul ne se comprend qu'appliquée d'un la suite. un jour. ce n'est point un détail isolé. constante. Or. Il est naturel qu'un système graphique disparaisse de l'usage à l'avènement d'un système plus complet e et plus conséquent. le . un de ses traits les plus L'événement. qui est arrivé au sanskrit mixte en présence du sanskrit.

de règles et de légendes transmises dans un . avant cette époque. reçu d'application littéraire? Telle n'est pas allons voir au ma pensée. prâkrit monumental 525 disparaît sans retour. Nous contraire que l'emploi la dans lequel plusieurs ont été spécialisés. depuis le canon singhalais et le canon des Jainas jusqu'aux strophes de Hàla et aux drames. soit religieuses. le sanskrit reste. portent toutes la les traces évidentes du nivellement qu'a établi refonte scolastique. posté- rieures e au travail grammatical et par conséquent au in siècle. Est-ce à dire que les dialectes retouchés par l'école n'eussent jamais. Quant à l'explication. le seul parmi langues de souche aryenne. dans certaines sectes du Buddhisme. Du prâkrit antérieur à la réforme grammaticale. je puis être bref.LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. forme archaïque que plusieurs ont conservée. écrites que les monuments sont Toutes les œuvres littéraires suivant le système consacré par les gramelles maires. J'en conclus que toutes. reste nous ne possédons d'autre épigraphiques. s'expliquent seulement par l'existence de certaines traditions soit littéraires . me paraît dénuée de portée sérieuse. nombre de formules. dans leur rédaction actuelle. sont. On a composé des stances en mahâV râshtri avant le recueil que fût écrit sous sa forme présente le de Hàla. existait. Les inscrip- tions des Pallavas sont exactement cette du les pâli. L'objection idiome épigraphique. Bien avant que tripitaka sinil ghalais fût fixé dans sa teneur actuelle. après époque.

Fixées plus tôt en la un corps canonique. appliqué la à fondamentaux. dans les elle se produit. quoique imparfaites et fragmentaires. ne s'imagine qu'à la date où furent pour première fois réunies dans un et cadre définitif des traditions jusque-là imparfaites dispersées. n'eût certainement pas consenti à remanier pour le soumettre à une réglementation Aussi bien cette grammaticale nouvelle. jaina ou autre. de codification. Une secte. dialecte l'étiage du développement phonétique téristiques de la et fourni les traits carac- C'est sous le bénéfice exprès do cette réserve que . marqué pour chaque morphologie. La fixation et la ré- forme d'un idiome propre à ses textes la secte. un canon défini et consacré.520 LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE pâli idiome au fond assez voisin du Il de nos livres. faut prendre garde pourtant de ne pas exagérer la et précision essais l'importance de ces précédents. serait. Leur autorité rendait conditions où . qui eût possédé. soit même vivant dans une le tradition orale décidément établie. l'instrument qu'elles réclamaient. la langue en aurait fait loi. soit écrit. Cette réforme. également inexplicable si l'on n'admettait des tentatives antérieures de rédaction. ou du moins n'avaient reçu qu'une éphémère. elles avaient. tion élabora- grammaticale à pour répondre a dû être d'abord entreprise un besoin. pour donner à des exigences nouvelles de rédaction. d'une façon générale . en revanche. Ces avaient dû rester simplement oraux. réforme à la fois inutile et impossible. fixation accidentelle et buddhiste.

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
doit être entendue la conclusion

527

que j'ai indiquée. Je
est

n'envisage quant à présent qu'un ordre spécial de
considérations.
Il

va sans dire qu'il

des arguments

d'autre nature qui

me

paraissent confirmer ces in-

ductions. Je

les laisse ici

de côté; je veux seulement
intéressante.
Il

signaler en passant

une concordance
les stances

y
le

a apparence

que

de Hàla représentent
la littérature

spécimen

le

plus ancien de

pràkrite.

Dans

ses savants et ingénieux travaux sur ce pré-

cieux recueil,

M. A. Weber
l
.

a établi

que
il

le

m

e

siècle

est l'époque la plus

haute à laquelle

soit possible

de

le faire

remonter

J'ai

répondu, dans

la

mesure où

les

documents

sur lesquels je m'appuie
à cette première

me paraissent le permettre, question A quelle époque les prà:

krits littéraires ont-ils

commencé

à se fixer et à s'éta-

blir

dans l'usage? Nous voudrions savoir aussi coms'est

ment, sous l'empire de quelles circonstances,
produite cette floraison.

On

a jusqu'ici traité la question

comme un simple
forme
littéraire,

problème de
était

linguistique;

on

a

considéré que chaque
sa

dialecte, à l'époque

où il a reçu un idiome parlé et vivant.

C'est en partant de

ce principe, que l'on a converti en

une

échelle chro-

nologique un tableau formé uniquement au

nom

de

comparaisons phonétiques.
confusion;
j'ai

J'ai

protesté contre cette
il

indiqué pour quelles raisons

faut re-

1

Weber, Dos Saptapataham

des

Hâla,p. xxhi.

528

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.

noncer au critérium qu'on avait adopté avec une
confiance trop
facile.

Le commencement de

l'élaboration littéraire des
Il

pràkrits ne peut être antérieur au ni siècle.

n'est

nullement prouvé, à vrai dire
qu'elle se soit

il

n'est

guère probable,
le

produite pour tous dans

même

temps. Une

fois

donnée l'impulsion première, des
suivre

nouveaux venus ont pu
auquel
ils

un mouvement
étrangers.
C'est
lin-

étaient primitivement

dans chaque cas une question spéciale, moins de
guistique

que

d'histoire
,

littéraire,

nécessairement

difficile et délicate

et

qui réclamerait pour chaque

dialecte de sérieuses investigations. Je n'ai pas le devoir, et je n'aurais pas les

moyens, d'entrer dans un

pareil détail

mettre

— que chacun de
Il

,

en admettant

ce que je ne saurais ad-

ces problèmes séparés fut
suffira d'indiquer cer-

dès maintenant mûr.
taines observations

qui

me me
il

paraissent de nature

à

jeter

quelque lumière sur l'ensemble du problème.
le

A
Il

considérer de près,

se

décompose en deux
une partie des
par des mains

questions.
faut

comprendre pourquoi

idiomes populaires se sont transformés en directes
littéraires

plus ou moins retouchés

savantes.
Il

faut

démêler comment

et

sous l'empire de
la

quelles circonstances chacun a reçu
culière sous laquelle
il

forme

parti-

a été fixé.

L'existence antérieure

du

sanskrit

répond

aisé-

ment

à la

première question. Le régime des langues

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
savantes
à toutes

529

domine dans
les

l'Inde sur tons les terrains et

époques. La

tradition continue d'une
1

langue religieuse distincte de

idiome courant,

la

création ancienne d'une langue littéraire façonnée

sur ce modèle, consacrée

à la fois

par son origine

par

la

position privilégiée de ses auteurs,

et

ces conle fait.
:

ditions très spéciales expliquent suffisamment
Il

y faut ajouter l'influence de la constitution sociale
l'autorité

par

dominante

qu'elle conférait

aux brah-

manes,

elle assurait

au formalisme scolas tique, aux

préférences et aux entreprises savantes,
tout autrement sûr et puissant qu'il
ailleurs.

un empire n'eût pu être

Je

me

contente d'indiquer des causes dont l'action

est si évidente.

quoi

La seconde question tels dialectes et non
la

est plus

complexe

:

Pour-

tels autres ont-ils été l'objet

de

culture littéraire?

Comment

se

fait-il

que des

dialectes très inégalement
fixés

déformés aient pu être

parallèlement, et plusieurs, à une époque bien
la

postérieure à

période linguistique que représen-

tent leurs éléments constitutifs? Quelles influences

ont déterminé
rêté?

le

niveau où chacun d'eux a été ar-

Si l'existence d'une
skrit est

langue savante

comme

le

san-

pour l'existence

même des pràkrits littéraires
son influence ne
Il

un indispensable
sible

postulat,

s'est

point bornée à une impulsion première.

est vi-

que
le

la

grammaire classique
de
régulateur.

a,

dans

le détail,

joué

rôle

La langue classique,
3/i

530
fixée

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.

dans toutes

ses parties,

entourée de tant d'au-

torité et

de prestige, fournissait au travail savant
type de perfection; l'action ne pouvait
existence

comme un
manquer
explique

d'en être puissante. Seule son

comment une
y jeter
était

part de reconstitution, de

nivellement arbitraire, a
vail sans

Le modèle
frein.

pu s'exercer dans ce traune désorganisation irrémédiable. là, à la lois une lumière et un
et

A

prendre ces dialectes en eux-mêmes
il

dans
dis-

leurs destinées isolées,

n'est

pas malaisé de

cerner plusieurs facteurs qui ont rendu possible,
qui ont préparé, qui ont inspiré, leur constitution
définitive.

Tous

les

prâkrits plongent leurs racines dans la

langue populaire. Les

noms

ethniques que plusieurs

portent, peuvent, en plus d'un cas, être décevants;
à

coup

sûr, tous leurs

éléments essentiels sont
à la

origitrait

nairement empruntés
est

langue vivante. Le
les dialectes

commun
Cette

à tous.

Mais tous

populaires

n'ont pas été élevés au rang de prâkrits grammati-

caux.

immobilisation

savante

de plusieurs
le

d'entre eux, se produisant à
krit,

une époque où
avait

sans-

en

se

répandant dans l'usage,

mis aux

mains de tous un instrument

littéraire excellent, a

être,

dans chaque cas particulier, motivée par

des raisons spéciales.
sieurs, littéraires

On

en aperçoit aisément plulocales

ou

religieuses,

ou

scolas-

tiques.
Si la fixation définitive des prâkrits et, par consé-

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
quent,
la

531

rédaction des œuvres qui nous en sont par-

venues ne peuvent pas être sensiblement antérieures

au

m

siècle

,

il

est

bien clair que ces langues ni ces
sorties en

littératures

ne sont

un jour du néant.
plus

Elles

avaient des antécédents.

A

l'état

ou moins ru-

dimentaire,

il

a certainement existé, bien avant cette

époque, une

littérature populaire et profane,

peu ou
les

point écrite, mais vivante.

On

en trouve dans

inscriptions des traces positives. Je n'ai pas besoin

de rappeler, dans l'inscription de Siripulumàyi

i

(i\às.

li)

,

les allusions

bien connues à

la

légende épique.

Les sectes religieuses avaient pu, avaient dû, dès l'âge de leur fondation, conserver certains enseignements, certaines traditions,
tradition plus
et,

ou moins altérée
de

du même coup, la du langage qui avait

servi d'abord à sa propagation. C'est h ces sources

que

les arbitres

la

rénovation littéraire pouvaient

puiser les éléments caractéristiques des idiomes aux-

quels

ils

ont donné leur forme définitive.

A

plusieurs
fait

égards

la situation

des pràkrits est tout à

ana-

logue a ce qu'avait été celle du sanskrit,
la

telle

que je

comprends

et

que je

l'ai

esquissée tout à l'heure.
,

Si le mahârâshtrî est

devenu

de préférence à
la

tout autre dialecte, la langue de
c'est qu'il s'était,
leurs,'

poésie chantée,
tôt qu'ail-

dans

le

Mahàrâshtra plus

développé spontanément une poésie qui seressais plus savants.

vit

de modèle à des

Les Jainas,

tout en employant le mahârâshtrî, y ont introduit
la

désinence en e des nominatifs masculins;

le

nom

de mâgadhi conservé à leur dialecte montre bien
v..

532

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,
cette innovation est

que

comme un

dernier retenla

tissement des souvenirs qu'ils avaient gardés de

iangue de ce pays de Magadha auquel plus d'un lien
les rattachait

historiquement. C'est évidemment

un

souvenir analogue qui s'exprime dans l'application du

même nom
ghalais.

de màgadhî à

la

langue du tripitaka sinà peine

Quelques rares màgadhismes peuvent

passer pour une

marque

d'origine.

Plusieurs traces
les

de màgadhismes apparaissent cependant dans
témoigner que,

plus anciennes inscriptions deCeylan; elles semblent

comme

on devait

s'y

attendre, c'est

une sorte de màgadhî qui
tend
rattacher;

servit d'instrument à la

propagande de Piyadasi. Le canon singhalais prés'y

en

réalité

dans

la

une tout autre influence domine langue où il est conçu, une in-

fluence probablement issue de l'ouest de l'Inde.
sanskrit mixte des buddhistes du nord-ouest

Le
lit-

est l'or-

thographe pràkrite

la

plus rapprochée

du

sanskrit

téraire; c'est, suivant toute vraisemblance, celle qui

a été le plus tôt fixée dans
est fort possible

une

tradition durable.

11

que

le pâli

doive quelque chose de
les

son caractère archaïque à ce penchant pour
thographes étymologiques

or-

dont l'Inde occidentale

nous a fourni des preuves multiples. La tradition en aurait été conservée dans une certaine mesure par la
secte
à

laquelle

remonte

la

rédaction du tripitaka

méridional.

Dans
ici.

cet ordre d'idées,

il

est

un

fait

qui

me

semble assez frappant pour mériter d'être signalé
Trois pràkrits provinciaux tiennent une place

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
d'honneur dans
plus anciennes
rasenî.
:

533
les

les
le

grammaires, surtout dans
le

mahàràshtrî, lemagadhî,

cau-

Ce

serait se faire des

grammairiens pràkrits
qu'ils

une idée bien
prétendu,

fausse

que d'imaginer

aient

sous ces trois

noms, grouper
Ils

les familles

principales de dialectes populaires.

n'ont jamais
ris-

poursuivi qu'une

utilité

pratique; et nous ne

quons pas de
jamais conçu

leur faire tort
l'idée

en affirmant

qu'ils n'ont

d'une classification générale et
pràkrits. C'est sur des con-

méthodique des idiomes
ditions spéciales, locales
être fondée l'importance

ou historiques, que doit
de ces
trois dialectes.
ils

Or,

par l'origine qu'indiquent leurs noms,

correspon-

dent

précisément aux

foyers

des

trois

systèmes

d'écriture

que

les

monuments nous permettent de
:

discerner antérieusement à la période grammaticale
le

mahàràshtrî au prâkrit
le le

monumental de

la

côte

ouest;
dasi;

màgadhî

à

l'orthographe officielle de Piyale

çaurasenî,

plus archaïque d'aspect, au

du Nord-Ouest. Il semble que les souvenirs plus ou moins obscurcis, la perpétuité plus ou moins traversée, d'une tradition
prâkrit sanskritisant de

Mathurà

et

fondée sur des

essais

précoces d'écriture, aient pro-

voqué dans
la

ces trois foyers, y aient

du moins

facilité

création de dialectes littéraires.

Quoiqu'il en
clusion est

de cette conjecture, une concertaine. C'est seulement au prix d'une
soit

tradition antérieure, locale, religieuse

ou

littéraire,

maintenue par des moyens

et

dans des conditions
la

qui ont pu varier, qu'a été possible

réforme grain

53/1

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,

malicale d'où les pràkrits grammaticaux sont sortis

sous

la

forme que nous leur connaissons.
de signaler
le fait

Il

me
n'ai

suffit ici

dans sa généralité. Je

point à aborder
littéraire

les

questions épineuses d'histoire
à l'origine

qui se posent

de chacun de ces
,

dialectes. J'ai
la

voulu montrerai! moins en présentant

thèse à laquelle les faits philologiques

me

parais-

sent nous acculer invinciblement, qu'elle ne présente

en

somme aucune

de ces

difficultés

insurmontables

qu'y pourrait redouter d'abord
des théories différentes.

l'esprit

prévenu par

En

finissant, je tiens à faire

remarquer
les

qu'il

y a dans cette façon de considérer

choses

un

correctif nécessaire à ce que

ma

con-

clusion touchant la rédaction des livres pâlis ou pràkrits paraîtrait avoir
est

de trop absolu. Cette réserve
n'en faut ni exagérer la portée

indispensable

;

il

ni l'atténuer à l'excès.

Quant
est

à

en marquer
le

les li-

mites dans chaque cas particulier, à faire

départ

rigoureux entre ce qui

l'œuvre de

la

rédaction

dernière et ce qui est l'héritage de
rieure, c'est

la tradition anté-

une tâche
état

infinie

:

peut-être ne serons-

nous jamais en

de l'accomplir tout entière.

IV.

CONCLUSION.

Les observations qui viennent
m'ont amené à toucher
les
la

d'être

exposées

plupart des problèmes
1

plus généraux que présente

histoire linguistique
finir sans

de l'Inde ancienne. Je ne puis

résumer

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE.
les

535

conclusions principales où

j'ai

été conduit. Elles

sont, à plusieurs égards, en conflit avec les idées

courantes; mais

il

faut songer que, jusqu'ici, l'exa-

men de

ces questions est, de l'aveu de tous, loin
l
.

d'avoir abouti à des résultats catégoriques

Nos con-

naissances à ce sujet sont encore trop incomplètes,

trop flottantes, pour qu'un peu de nouveauté puisse
exciter
la

surprise

ou

justifier la défiance. Je

me

suis attaché à

un

seul ordre de considérations, aux
et philologiques, les seuls

arguments épigraphiques
qui fussent appelés par

le sujet

principal de ce

moire. J'estime qu'ils fournissent à
base suffisamment solide;
j'ai

ma

thèse

méune

la

confiance que des
s'y

preuves d'autre nature viendront

ajouter et les

confirmer peu à peu.

On

ne

me

reprochera pas,

je pense, d'avoir dédaigné ces autres sources d'in-

formations; j'en sais tout le prix.

Quand

il

ne

serait
faits

pas vrai, ainsi que je le pense, que l'ordre de

je

me

suis

enfermé
mal

soit le seul

capable de con-

duire à des résultats décisifs, les autres considérations
tracé.

rentraient

clans

le

cadre qui

m'était

Les idiomes

littéraires

de l'Inde ancienne sont
:

au nombre de

trois

principaux

la

langue védique,
prâkrits.
Il

le sanskrit classique, le

groupe des

y faut

ajouter cet idiome en quelque façon intermédiaire
Je puis renvoyer à la préface récente mise par
té;te

1

en

Je

1

édition abrégée de sa Sanskrit

M. Max Mûllrr Grammarfor beginners,
sanskrile de

p. v, et aussi à la préface qui

précède

la

grammaire

M. Whitney.

530

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,
le

entre

sanskrit et le prâkrit,

pour lequel

j'ai

pro-

posé

le

nom

de sanskrit mixte.
la

En

ce qui concerne

langue védique

et reli-

gieuse, les inscriptions de Piyadasi témoignent in-

directement qu'elle

était,

dès

le

commencement
d'une certaine
orale. C'est

du

iu

c

siècle avant notre ère, l'objet
était,

culture, que cette culture

purement
sa

un point qui

a été

examiné au chapitre précédent.
classique,
,

Pour
le

le

sanskrit

préparation

dans
sur

milieu brahmanique

fondée matériellement
fait

la

langue védique, provoquée en
l'écriture
le

par

les

premières applications de
,

aux dialectes

populaires doit se placer entre
et le
er
I

m

e

siècle avant J.-C.

siècle

de

l'ère

chrétienne.

Son emploi publie
e

ou

officiel n'a
er
I

du

siècle
la

commencé de se répandre qu'à la fin ou au commencement du n Aucun
.

ouvrage de

littérature classique

ne peut être an-

térieur à cette époque.

Le

sanskrit mixte n'est qu'une manière d'écrire

le prâkrit,

en se rapprochant de l'orthographe et
la

des formes étymologiques connues par
religieuse.

langue
ies

Son usage, né spontanément avec
s'essaie,

premiers tâtonnements de l'écriture qui

se

développe d'une façon continue, des édits de Kapur
di Giri

aux épigraphes de Mathurà. Employé suril

tout par les buddhistes,

stimule parmi

les

brah-

manes

la

codification d'une langue plus conséquente,

plus raffinée, le sanskrit profane. L'avènement de ce
sanskrit littéraire

marque

sa disparition
sa diffusion

dans

l'usage.

H

a

auparavant, grâce à

sous le règne

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE. de Kanishka
,

537

assuré sa survivance, à titre de dialecte

semi-littéraire, dans certaines écoles

du buddhismc.
ils

k° Restent les prâkrits. Populaires par leur ori-

gine,

ils

ont, dans
et

la

forme sous laquelle

ont été

employés
fixation,

nous sont parvenus, subi un
et

travail

de

de reforme orthographique

grammati-

cale. C'est le sanskrit, c'est le travail savant parfai-

tement analogue auquel
fin

il

doit son existence, qui a
Il n'a

inspiré et guidé ce travail.
la

pu s'exécuter avant
,

du n a siècle; à la fin du iv c il est un fait accompli. Aucune des grammaires qui enseignent les prâkrits littéraires, aucun des livres rédigés dans
l'un

de ces dialectes, ne peut, sous
Il est

sa

forme actuelle,

être antérieur à cette date.

bien entendu que,

loin d'exclure l'existence d'essais littéraires et d'une

tradition

plus

ancienne,

ce

système

les
Il

suppose

comme une
lement

indispensable préparation.

exclut seu-

l'idée d'oeuvres

ayant reçu une forme défi-

nitive, d'une tradition arrêtée

canoniquement, dont
su-

l'existence eût

rendu toute réforme grammaticale

perflue et impossible.
Il

va sans dire que la solidité
,

des dates que je

\iens d'énoncer dépend

dans une assez large me-

sure

,

de

la solidité

des dates attribuées aux inscrip-

tions.

La

série

chronologique des monuments

me

paraît bien

établie.

En supposant que

certaines

corrections y soient

nécessaires, je n'imagine pas

qu'elles puissent être assez sensibles
les

pour modifier
en un

grandes lignes que

j'ai

esquissées.
tient et se suit

Tout, dans ce système, se

538

LA CHRONOLOGIE LINGUISTIQUE,
naturel et bien
lié.

mouvement
rations

Les

mômes
les

inspi-

que nous voyons à l'œuvre dès

premiers
travers

temps continuent leur action dans
des évolutions qui se
l'une l'autre,
tiques.
les

la suite; à

commandent

et

s'engendrent

principes moteurs restent idenl'histoire

La

suite

de

linguistique
le

dans

la

période que nous avons parcourue, est

dévelop-

pement logique des tendances que révèlent les plus anciens monuments. Dans ce sens, ce dernier chapitre se rattache étroitement à l'objet direct

de ces

études, aux inscriptions de Piyadasi.

et les lecgentes de pour le pilier de Firuz Shah des reproductions publiées par MM. d'un copieux erratum. C'est surtout pour Khâlsi que divergences sont nombreuses et la intéressantes. Pour être moins incomplet j'ajoute une transcription du I er édit de Kapur di Giri conforme au fac-similé du pandit Bhagwàulàl Indrajî. Bùhler. plus certaines ou plus correctes que les anciennes. elles ne sont pas de nature à rien changer à mon commentaire. en vail à jour. .APPENDICE. au point de vue de la lecture. Fleet et tures nouvelles qui résultent Bùhler dans ïlndian Aniiqucuy. surtout à M. Bùhler. diffère donné. Bùhler que j'énumèrc ici successivement. Au fur et à mesure matière que paraissait mon commentaire des Edits. qui a eu entre les mains des documents plus récents ou moins imparde celui que les j'ai faits. De grâce sérieux progrès ont été faits dans l'étude de nos inscriptions au cours de ces dernières années. dans grande majorité des cas. octobre 188/j. mon tra- en appendice l'indication des lectures où le texte de M. Ce sont donc les lectures diver- M. dans tous les cas. ce qui ne veut pas dire que les lectures nouvelles soient nécessairement. Pour mettre. j'ajoute ici le terminant. s'accula mulait. Par bonheur.

Ligne 2. 1. Ligne va 1. ta imamhi. 7. — 1. — 1. IV. mabidàyo. kasaiîiti vipule.. 1. dbammasusrusà. — 1. anuvidliiya1. . 540 APPENDICE. sàdbu. — 1. — — à. I. ti — 8. 12'. maya tredasavàsàblnsitena. 4. 1. — 1. 6. 1. — 1. gurnnaiîi. dhammalipi. 3. Ligne 1. sarvatra. — IX. godbâya. — 1. VIII. 1. kiti. subadayena va. — 1. — 1. 7. — V. — 1. ye va. Ligne tàrîi. Ligne 4. mabanasamiii. — anatra. XIII. tena tana. apumnam. — — 1. — — 1. 1. — 1. 1. apari1. atikâmtani. bràmbana .ci- 8. 4. kiiîiti anamamnasa. GIRNAR. 1. "nisrito va. 2 . âropitam. 3. 1. 1. 9. gbaristàni cà. II. 10. 2 . sayamo. Ligne 7. te dhamnianiabàmatà. Ligne sàrâvadhî. 1. 4. Ligne 2 . 1. pàratrikcàya. XI. à. X. osaçlhàni. devànampiyo . Ligne 2. — — 7. 2 . 3. 5. khânàpàtà. liiramnapatividhâne ca jànapadasa. amtiyoko. 1. sru- ncruiîi ca sususerarïi ca. MI. susrusâ. — . XII. VI. karonito. bbâtrà. 10. bbràtà saiîistutanâtikena. 1. 1. putalàbliesu. parapâsamdagarahâ. pûjâ. satasahasraniatraiïi. brâmhana" — 1. — L 6. nivàtu. bàmhana. aiîitiyokasa sàmicain. 4. — kili. Ligne 1. 3. — 1. Ligne devànarïipriyo — 6. III. 8. — l. Ldha nà. sàruvadhî asa. — ti 6. — 1. paricijilpà. imina sakaiîi. 4. Ligne 2. 2 . dukaram. 3. kichà. Ligne 3. ta bâdham . arâdbayarïitu etâya. karu anamtam. 3. katavyam. icbamti.

vu[dba]susûsà. . Ligne /1. 1. punarhpuna. 5/i I — tekina. — vijite. — pîtî. samâjà. I. 1. 24. Lignes. kâle. cilhitu. 7. 1. samchàye. 7. sâ- 4. Ligne 21. yu- tàni. babbanibliiyesu. dhâni. ànapa. pànasata". ca. ladhâ. Ligne 12. magesu. dhammânusâsanâ. IV. viyâpatâ. dùti. vedanamatam 1. pachâ. anâlambhe. . 6. mcàtàpilisu susùsâ. hâlâpitâ. bûtapuluva.yonarâjà. sakam cbamitave. savathà. — ligne 2 1. pîtiraso. "bani1. 1. . 1. 27. jîvesu. 8. Ligne dliumatà. nâti va. — — — — bbanesu. dhammayutasa. savapulilvbilà. baiïi- dbitbânàye. '.ilàlilii- me . III. 10. se. — . — I. l'ortographe ordinaire à fiirnar. (a) nidlirapirinule. — 1. aviliisà. dbainmalipî. latbika bbatimavesu. pajo 1. aiîi- g 10. dhanimàapalaiîità. Bùliler est une inadvertance photographie de VArchœol. — 3. — — vijitasi. I. mabâlake. 1. V. se. Ligne g. âkapam. 25. âlabhiyi II. i5. pajâ ti va k. anuvalainti. devânampiyena piyadasinâ. piyadasî. 1. bbûtânam. Survey. lûpâni. 8. samaceràrïi — G. yutà. piyadasî. . pasuopagâni. 11. âni. làjine. — — . làjinâ. mahàlakesu. — 1 .su. — 1. kacbaiïiti. viyâpatâ thaviyaiïi. . cilathitikâ. e iyaiîi dliaiîimanisite dhammamaliâmàtâ — va. «lu reste. amnesu va li nâtinani (?). ca gurumatam . 23. lopàpitâ. 26. supadcàlaye. — 1. — I. — ligne 5. 17. "gamdhâlesu. 1. agikamdhàni. I. 1. C'est. — 1.i 10. achàtini . 1. — . dukatam. XIV.APPENDICE. vijaye cliàtim ca. dhammalipî 1 Je suppose que le [ de la le ( semble bien clair sur la lecture de M. 16. 18. 22. màtipitususûsà. anapayisati. imam. vijitasi. vihisâ. albasa vudbi. i£. vadbî. bbcâtinam — 1. apalibodhàye. I. anàlaniblic. savata. dbanabadbasa. bbagi". lopâpitâni.

1. . [\ . 1. X. dasane. vudbà- 5. dasavasà". paluvain II. — — 1. VII. devânaiîipiye pivadasi. ca. Ligne 6. kacbamli. jànapadasa. piyadasinà. pitinà. Ligne i i3. malià— 3i. pi. Ligne 6. — 2 . kicbi. usatena — . — 1. àlàdhavaintù dhammalipî. savata. làjcàne . anusathe.satu me dhamma . — 1. tadopayâ esa bhûye. 2 . padâye. Ligne piyadasi. g. li- 19. — 1. kaleti. ucàvu- calàgà. 1. 1. apapbale eu kho. 33. io. palàta. . main . — no hi. vam vute dàne anugabe va. yeva. dbani- — mànugabe. khapigalasi. 1. papota. àlopiteboti. piyadasine. APPENDICE. mamnate 1/1 sain su. savatu (?) bàlapetà. I. "puluve. kaleti eta tu kbndakam ca ni°. tadatvàye — kilî. 1. 12. mige se. alliati. vipnle. nam. kaleti. 17. — sarhbodbî. jane. palisâva. sayamam. . — I. 11. 10. dbarnmamanigaîe. ànaintali 1. nijhati. — sabasani. Ligne 3 . kalaviye ceva kho .4-. 1. âlabhitu pajobitaviye . 16. huvamti nam . 1. làjcàno. I. XIV. nîce. i palitijitu. lu le. yaiïi pativedctaviye. — ikbamisu . putà. sabâyena svagasa àladbî. JAUGADA. àdise. 7. 9. sâdbu ti se nathi vaiïi ca kbo ma gulûnam. . mâtehi. sathî. 1. palakamati. Ligne nàpi. . — — 3o. dhanimànu- lipuchà. 1. . I. bahukam ca bahuvi- 8. nipbatiyâ. . samtilanâ.jo- 1.ceva. ta. 18. apapalisave buv. ghalite. 1. piyadasî. âye. ja°..542 VI. 1. — . — 3a uthâne. pi \iyovaditavi . hi. ânaniyaih. kâlaiîi. palakamamtu. 3. Ligne 28. eu beta. — itliî 1. IX. Ligne kbivisà-. — — pamdiyâ. tathà. 8.. natbi. 7. . pasuopagàni. piyadasî. — 1. dliaih ca — atlii jane uctàvucani. . bedise manigale sammyàpalipati. yaso va kitî". 1. VIII. 1. cilatbitikà. . hilarïinapalividhâne. — 1..ena. usalena. le àva.

Iîùhler non comme simplement conjecturales. piyadasî. kelalaputo. I. hukâ. 4. câ atatà magesu lukliàni lopitàni udupànànica. Ligne 1. Ligne i5. câ. veyà ti. — — 19. lâjâno savalà. Ligne 21. liedise ma. 1. cà. pativedanâ. nathi. hâlàpitâ ca. — IV. pule mahânasasi. . — kalaviye. dasayitu. Ligne 10. nàli va palam. Ligne 10. pânasahasàni âlabliiyisu supalliàye. mule.APPENDICE. Ligne 1. pajoliitaviye. khâlsi '. — — 1. samâjasi. — 1. sâdliumatà. piyadasi. cà. devânampiyasâ. esa arîme mamgalam. 1 . evamevà. 1. usalena va. . cikisakicbà. . X. iyarïi. 6. . anusayânam nikbamamln. IH. 8. in. 4. amtà athâ. câ. hâlàpitâ. 18. — dlmve. IX. kirnti. — 1. piyadasî làjà. idàni. 3. . . VIII. âdise. sa". àlabhiyisamti. . mitasarhthutena . pagàni câ atatâ nathi. tiniyavâ. — manuso- 1. snsûsalu. 17. I. bahuvidhe. 22. 543 mane. que les corrections données par M. 20. kàmatalà savalokaliitena kiiîiclii. etàni piche (?). 2 . câ. amnâye. kam- i3. amusalhe nathi hi me. me . — I. sarïipa. 18. 1. Lu. VI. âlabhiyamti. — — I. — 1. làjine. tadatvàya. 16 1. 1. IL Ligne 4. hu- l. Ligne 28. — 1. ba1. dànani Je no note. lekhità. 5. VIL Ligne 8. pomcasû pain". 17. — — ânarïitaliyarïi. Ligne îG. V. mais comme visibles sur la pierre ou sur les estampages. imâye. ànapayite. — — 1. duve majulà. 5. III. . avihisâ. hctale. ye câ amne tasâ aiïitiyogasà. lajuke. 1. sarïitilaniyà ca. bien entendu. mâlapitisu susûsâ. savamaih. sàdhn. Ligne 7.

câ kataviyam matehi. bakaih. pânâlambhe ajà viliisà câ. 1G. — . kachati pape bi. dose vautbànasà. vadhayisamti pam. — mamayà. se devànainpivasà . pativedanâ. làjâ. . nice bàdliaili.544 APPENDICE. atikaihtatn. nâtinam. atiyàyike àlopite boti tàye atbâye vivâde nikati va. ga- câ. 17. dànasamyute. dhanimauusatbiye anâlam11. atikamtaiîi. apabbamdatâ. ananiyam yeliani. Ligne 9. devànainpivasà piyadasiue. vacasi vini". VI. \ JL r Ligne ai. vimânadasanâ — 1. . samanabainbbanànani làiine . Ligne 17. IV. adamànasà nie. nâma tedasavasàbbisitenà kalâ te savapàsanidesu vivàpalà. duvâdasavasâbhisitenâ piyadasinâ làjinà lekhitam. Ligne i3. nàye dliammavadbiyà. olodbanasi. ese cà. "mabàmàlà Li5. — — . no boti. — . e amdibute kayànasâ se du mania puta cà nalâle cà. analbesu vudhesu. ta J. palatâ câ. cà. se mamayà. i3. imam 1. pajà. nanasi anapayisamti . olodha- nesu bbàtinani eu na bbagininam. 1. palakamenà. vedeintu. pi eu dàne asâ. V. 1. i/i. . — — 2i. kalàbbikàle. bambbanibbesu. °piv«à viliàlayàtani Ligne 22. kammatalà savalokabitenà. dbammacaâvaka- 12. . savatâ. 20. se. 22 ucâvacacbaindc ucàvacalàge.anata. lanaih. dhammâdhithâ. tatbâ ati- anuvatisamti . — . viyâpatà te dbammay utasâ yonakambojagam- dliâlânam. mabàiake. ]. vivàpalà. natâ didbabbatitâ VIII. silasi cà tithamte. 18. . mabàmàtebi. °bite tasapunâese. bbe. kamtam. — 1. va tàse. palisàye ananilaliyena palivedayitavivo. savatà. bbàvasudlii ca iebaniti janc eu kitarh1. uyânasi. 19. vasevu. imisà atliasà. palakamàtu savalokabitàye. tehi ye apatije. butapuluve. palisà pi ca yutàni pânânam anâlaihbbe. 1. dbammayubamdhanabadbasâ patividbànâve. vadhite. nâma ni°. — 1. atbam. âlàdbayitu se etàyetbàye. cà panàtikà. lckbità. anuba- dbaiîi pa]à vati va. sàvakam. . — . vijitasi mamà 1. amne. kacbamti e eu betà. dbammacalanenâ. avihisâ. — 1. àdise. se. ajà. nâtinam. piyadasiue 10.

bidà. anatà agenâ. . palisave. cà. jane ucâvacam. mabatbâvâ. sâlavadbi. tatopayà ese bbuye IX. se ca pu". dliaiîi- mamagalenâ. âbâdhasi avâbasi kaleti beta kaleti. pi. samanabaiîibbanânàm. 3i. anàlambbe. 27. bbâge dbammasambamdlie. palapàsamdagalabâ va nâ anagalahâ va no siyâ. jane. pujeti. etisà. nipbatiyâ — se va". iyam punâ dhammamagale akâlikc. — nikàye. X. palitidilu Ligne 29. 1. °yaih cà ]. palapâsadâ. vadbiyati. tadafvâye. kita. °tbi cà dbani". — 1. devànâpiye. diyâdbamàte. apakalanasi lahukâ.APPENDICE. tasi palapâsadâ. palâsave. 3o.kbo. kalamta upabamli atapâsamdasi samavâye. iyam bedise samyâpatipati. 28. putenà suvâmi- 26. kaleti vivâhasi pajopadâye. kaligyâ. Ligne 2/1. Ligne 35. lajà. amnâye. 33. sambodbi. kili amnamanasâ va 1. imam katbaiïi iti (?) e bi ivale magale. atham. 23. pâsamdâni. bamee punâ taih atbam. "sane câ dà° vudhânaiîi "dbâne cà jànapadasà janasà ca dalâti. — 1. dbammamamgale nâma kenâ. punâti. dâ°. pi va upakaleti. 3/j. atham. vacagtiti kiti taatapâ- no. bidalokike ekam âladbe. upakaleti. manati. dhaiîimasamvi1. babusulà dhammam sunevu. sakale. làjâ. ubbayatâ. va XIII. sava1. vacabbumikâ. hetâ iyaiîi. amnathâ kalala atapâsada ca ebanati palapâsadâ 1. kiti. kiti . mamgalam — eu 25. cà. ambikajanâo. dhammavatam . magale àva tasâ. dbam. anamtam pumnâ. . mitas amtbutenà àva. Ligne 27. — 35. natbi bedise dàne âdisam. sane. amnàrii. atham. oiîine. suvàmikena pi misamtbutànâ pi avà. XL — se. lajâ. se hoti siyâ. sate. punâ. 1. kbudam cà. ye tapbà 35 apa- . tu saiîida. — 32. lieta eu. sususeyu. XII. pâsaûidasi. — bidà câ se atbe palatâ câ anamtaiïi pumnaiïi pasavali. Ligne 3o. — kayànâgà ca baveyu li. 1. pitinâ pi. apapbale vu. mabàphale yc dbainmamagale apaciti. anuvidbiyatu — 1. . devànâpiye. pi yaso masususâ sususatu me. 545 bumsu. usalena. savapâsamdânam sâlavadbi. pânesu sayame. tasi. magalam ese.

1. devânaiîipivasâ se boti. 38. se pi — câ. — 1. babu ca. ca nilati botu uyàmalati sa Edit. vijayasi 1. ayam dbarmalipi rano . ]. kaligyesu. . alikasudale. savabhu 1. manusânaiïi ekatalasipi pâsaclasi.kliati I. iyam 1. — kg. va samvibitànam sinebe avipabine. vihità pujà agabbutasususà. se athi. 1. aka. savesu. devànainpivasà vijinitu kaligyâni. — 16. kine I. KAPl R DI GIRI. . natbi cà. va. 7. amtiyogenâ catâli. I. devànampivasà dbainpi mânusatbi anuvatamli yata 10. 19. vudhe satasahasamàte tàvatake mate tatà paclià adbunà. vadbani va malane va apavahe va. bbojapitinikesu — — — . 6. devânampiriamya dbammavutani vidhanam. pi. — sayama samacaliya. betà punanipuna. 1. damdalâ manatu. a. madbulivâve. Ligne 1. gbalite. cala — dhammam anuvidhiyamti ye — ctakena dbammavijayasi — devenampine — 13. . — nâbhakanâbhapamtisu- 8. câ. bevameva be°. 3g. 2. 1 1 . amte- J. — — tatà satabbàge va sabasabbàge va 1. anuvidbivisaniti cà 1. labukâvu. 546 APPENDICE. ane. câ locelu.. vu. tasa tasà. dbammakâmalà. bambmane nàti. maiïinaniti . mabapbalà — i3. alocavitu lipikalapalâdbena va. navaiîi. . I. vijinamane.piladesu. 1. ya galumate cà. dbainmavâye — 1. saihkbeye.. 3. XIV. bu. tatà galumatatalam. nâma makâ. natlii. ladlie. 1.bitave . 5. noyamti. se bàdba vedaniyaniate galumate ca devà°. niitasaihtbutasabàumàtikesu dâsabhatakasi samyâpatipati didhabbatitâ . — i5. kalhîigesuladbesu batà ca mate câ apavudbe ca gulumate. asasubi yo- I. "vijaye se ca pnnâ janasatesu ate. sa piti piti . t\. 37. se siyà — ata. tatà pi boti upagbàte. kbamti vijavamtaviya. — r>. 36. dutâ. pra. athi câ 20. — ). Iikhepita liida no kici no pi ca samaja kalava balmka bi dosba samayasa devanamprivo priyadarçi raya . Ligne 18. palani câ. . bidalâjâ visavajiyonakainbojesu 1.t. abliilatànain va vinikbamane — . 1. galususâ. kikye. jive arabh. \L\. mitasanitbutasabàvanàtikaviyasane pâpu- tânam eva upagbàte boti patibbàge cà ese savaih manu. .

dekhati. lâjà. va- dhisati. madave sâdhave ca. vividhe dhanY. kayânamm eva. — dànavisagasi. 1 8 càtummàsiye . salavisativasàhhisitoiia. paliyovadikhàiiàpàpitàni. taka (?) . g. — . husu 1. ete. 1. — . pàI. no mina. Ligne 3. mokhyamate. dhivà. ambàkapilikà. te te mahàmàtà dliani. . 1. anuposatham — — 1. — dhammànusathini. kiyam. magesu. tave — 7. — 7. — 1. 20. samti . 8. Ligne 12. idàni yada aya dharmalipi likhita tada va prana hamnate majara duvi 2 mago 1 so pi mago na dliruva eta pi prana trayo paca na arabhiçamti. dhuvâye 1. J.. — . 2. — — 1. 5. dhammànusathini — 1. gcvayà. Ligne 10. i3. jhàpetaviye . — — 1. 547 pure mahasapathaya se nasasi. 1. atikamtam. sàlikà. 1. pranaçatasahamsâni Ira. Ligne 3.. — 1 — — 1. 18. anudivaso. V. 9. — VII. ânapitâni.àladhi. athàye .. — k -. 20. 9. anuvidhîyamti . hohamti 1. PILIER DE DELHI. 19. lahu se dhammaniyame 10. 1. . Iakhane. 1. — mamahâmâtâ 1. udupànàni . — 9. làjùkànam.. — 1. 3 1. — . — 1. athi pi. III. hàle va dam°. Ligne . 10. 1. ca hotûti. samâdapayi- 1. patibhogàye pasumunisànaih. IV. anupatîpajamtu . kalhaiîi. nithùliye.VIII. 20. dànavisagesu 1. me pape ka°. 1. . II. — 1. 3 . 8. i5. VI. 1. Ligne 17. esa pi vidlii. apahatâ. eu. 1. 18. vividhâyâ lii. (i . . ti. APPENDICE. — — i5. I. kina su. abhi- 1. Ligne 12. tuse (?) . sestamale devanaihpriasa priyadarçisa. 16. i4. — 1. janasi. 12 . saiîiyame. tathâ ca anu°.

.

. suivant les cas . je l'ai la lecture maté- répétée à son rang. même les mots qui figurent en composition. et lorsque cette forme nouvelle s'écarte sensiblement de rielle. précédés et . 2 pu consigner ici un certain nombre de mots et que je notamment à Kapur di Giri que sous une forme absolument hypothé- — Quelques exceptions seulement pour Kapur di Giri dont les reproductions sont trop imparfaites pour nous interdire une certaine liberté.INDEX. en renvoyant à la forme défigurée. J'y ai fait entrer. k et Vs de Khâlsi à leur rang à côté du k et de ïs ordinaires. ils revue 1 . 1 Je n'ai fait d'exception que pour trop mal conservés — n'eusse tique. ajouté cette correction entre parenthèses. sont alors. d'ordinaire trait (-). Conséquent avec j'ai laissé le les explications que j'ai données. Les additions certaines sont enfermées entre crochets ([ ]). . mais j'ai eu soin de toujours indiquer leur présence. Cet index comprend tous trent dans les inscriptions les mots qui se rencon- que nous avons passées en bien entendu. édits telle qu'elle elle paraît actuellement acquise 2 Quand j'ai est sus- de correction certaine. suivis d'un ici Les mots sont portés la dans la forme que leur prête ceptible lecture des .

Pour les Edits des Colonnes. la seule complète. . Je rappelle les abréviations qui désignent chaque les groupe d'Edits. quand s'en rencontre. J'ai partout ajouté entre parenthèses il les variantes des autres copies.550 INDEX. je l'index les G. j'ai dépouillé la version du Pilier de Firuz Shah (D). place dans l'ordre où figurent à formes qui appartiennent à chacun d'eux.

Kh. Dh. 1. iv. . xm. K. 4. anmati. ix. — D. XII. 21. VI. 20. ix. vin. Kli. 3. lî. 7. K. Kh.. i4acayiti (lis. aijikawdhàiii amnânam. amtiyogasâ. akasmâj 1. S. viiay'a. K. iv.. 1. acaihda. 29. Kh. 18. 1 34 1. iS. aiiiteshu. 16. J. ailitesu. — xm akâtana. Il v. 551 a — Dh. aniliyoko . 34- — K. v. dét. 32. "yikani). 1. ânâ°). vin. Dh.ïindpolikilese . akalia . xm. 33. 24. 1. iv. 5. xm. M '7. 10. 5. 9. 20. IV. 1 m . 9 11. Dh.7. eka") amte. III. 4. V. 4- Dh. a</<y'a. aninam. 29. akhakhase. Dh. Kb. Kh. aitmc. — K. v. v. Kh. VI.22. D. (?). iv. v. 20. i3. 9. afnnàlambhe . 11. INDEX. 3. 5. agenâ. 22. -aqarasif K. iv. J. II. dét. aka. 5. vu-vin. G. Dh. 2. — — . amnata. 11. 32. . 1 . uihtckine. agikliaiiuliiâni iv. dét. 11.-a). x. 1. amdlirapulideshu. VI. D. . (Kjàyâ. G. 2. K. 9. D. amtekina. Dh. g. 17. i5. D. x . J. acala. aihtiyoïjcnâ Kh. 8. 10. ix. amnciye. D. 4. . Dh. 28. i4. amtiyokc . 1. 10. 2. 2&. IV. vi. 4- — Dh. IX. 18. vin. Dh. 5. ix . 5. J. dét. 11. G. Kh. uihmisam.). . - Ed. Dh. i3. XIII.. iv. >""' D. . • ! 1. Ed. Dh. i4. vi . i3. i\. i3. 1 — Kh. acuyika. — 5. I. Dh. 9. D. ailulilmte. — achâtim (?). agabliutasususâ. i3. -agâramhi. amnanuinasâ . 8. xn. G. G. 4. Dh. aihnâni. 1. amtiyokena. vi. vu-vin. vin. vi. 3. J. vi. . dét. — Kh. h. dét. 9. 4. agaparaliamcna . J. 4 (\ 2. xm. amnesu. vi. ix. 6. vm. 1. 37. kipi° K. 5 . (lis. 26. n. 3. 3 (AM°ja). 1. acaihdaih . ix. Dh. . xm. 6. 25. amnatlid. 5. 5. H. — D. Kh. 10. aihtiyoge. 5. m 11. K. i4. Kh. dét. dét. arnbikajanâo . 5. ambâkapilihâ . akâlike. akasmâpolibodha. III. . -cujàlasi.VI. K. — agcna. 4 (Râ°). . . xil. 8. ambâvadikâ. Dh. 16. dét. K. vn-vm. n. 4. 3. Ki. VII-VHI.22. 7. J. Dh. 1 — 4 . VI. . IV. J. ambâvadikâ. agrabhutisaçrnsha. VI. vin. 5 . — 4. — — 10. Il. [a]nidlirapiriihdesu G. Kh. 17. 7. Kh. x. Kh. dét. — — 4 (A °</a° M J. xm. dét. — Kh. J. xm. — 11. 7. 11. 26. 1. xm. iv. x. i4. xm. 9. D. vi 7. 1. VI. 10. dét. — Dh. 23 v. G. 2 G. K. 1. 11. J. i4 (D 2 acjikhadluuù K. Dh. !\. 1 1 . xm.

xii. K. ia. G. 8. -[a]jliahha.— 552 iv. ahvL. 18. afawjo. 7. atliasamtdandyc . Kh. Dh. -atltasi. D. 1. k. K. 4. . Dh. 3o. "ni). adhitiyâni. a/ïaje. xiii. 17. 3i. Dh. athasamtUandyaih. k. 7. (lis. anapita. vm. ajâ. k. i4. alhàjc . K. — D. Dh. aha. v. 11. . J. atliâja. 2 3. vi. iv. 7. ajaka. ataih (lis. Dh. m. D. R. k. xii. — 1. 7. 4. IX. 20. det. alanain atafti. 4. 3:. Dh. G.in. adkàkosikâni . . ancaà. vii-viii. 11. 1. vi 6. k. J. 32. R. 18. G. ). 8 atane. — 10. 18. . iv. D. 1. asu. vn-vm. i4 (RM am°). K. iv. 3. alham xiii. 7 (RM II. (lis. IV. 19- atapdsamdapujà. 1. klj. 9. 18. v. 3. dét. — D. aiiapayumi anapicc . 33. — K. 16. kh. dét. J. . iô. — — G. VII-VIII. 9. k. Dh. anamhi.T>. vi. ix. °kà). atam. 7. v. — 1. 4- andni. . 3. vi. 3o.S. VI. 10. athaye. 7. 4. alhi. D. vi. 4. v. ajalà. 5. 32. VI. ix. 1. vm. R. — 1. 2. 1. 3. 2 5. iv. 1. anapice. vi. atapâsamda. 17. athasa Dh. Kh. i4- ai halcame. 20. anamaiïmasa . 4dét. vn-vm. nhalra. anapemi. 5 . vi. i5. 26. M °mi°). utltanam). D. vi. 29 dét. 28. G. atliasaïiililandya . 1. vu-vin. 2. anane [\\&. K. 5. . 4- anata. vi. ata. 3. 23. dét Dh. 7. dét. 8. 9 10. S. 16. xii. xii. 18. K. VI. J. dét. — D. Dh. INDEX. kh. J. dét. IX. — J. Kh. °na). 1. rv. vi. i5. — v. kh. V. G. dét. -alhâjc. ahi. 11 . 1 xiv. xiii .6. J. 4. xiii. — — Kh. 8. x. 21. 2. iv. — . vi . Dh. S. xiii. — alliasamliland VI. — 11. ahdya . c° k. v. ulhesu. G. xii. vi. athakamme vi. 19. - J. — v. 8. alhavasâblusitasâ. VI. K. kh. IV. G. (RM 1. vm. 8. G. J. 22. K. athe. dét. kh. 4. atalâ. 17. 26. vi J. 11. 9. atupatiyc. -atheshu. VI. "prmi).12. 7. 5. atliasi. — D. J. — R. x. iv. — 3. ix. ane. 12. v. xiv. af/ia. 4. ' i5 (D R 2 atanâ. 1. i3. 5. Dh. kh. 9 . III. 7. 19. Cf. 17. vi. iv. — D. vn-vm. VI. i4. G. xiii. — i5 (M °ja). 34 xiii. 11. 1. 1. iv. kh. iv. anapiçamti . 11. D. k. Cf. 35. 6. m. i3. 10. K. 7. — . ix. VI. 3. K. athamipahhâjc . XIII. 4. ajakc.

1. atltasamtiranaya . 11. x ( . J. atliâ. — -athùya. . Dh. 23. 4. G. 8. 10. 12. vi. xiv. vu-vin 4. — J. i/j. dét. atliasi. dét. 10 (D 2 atikàtaih. i3. 7. . 22. 11. iv. Kh. atcsu. atapâscmdasi. dét. 553 I. ix. 2. m. 21. 7. 5. 1. G. iv. athasa. v. vi. atap('isa<ld . atha. 5. VI. i3. athasaihliranâya . VI. J. INDEX. 11. 10. e°). «fi (lis. dét. dét. xn. 33. 2. v. K. 12. 10. ix. - 11. Dh. -athcsu. atikùiïitaiii G vin. i3. K. vi. 3. 11. 17. Kh. 20.dét.dét. e°) K. 18. lis.8. K. 11. xi. 3. G. vin. 1. c°). 9. athùya. 1. 35. XIII. 3o. — J. 2. ix. 1."//n ) . athakamme. xm. atilekdni. vi. K. x 1 . 29. G. 3i. . ix. 1 10. . . 11 g. 10. vii- atâlunâ. i5. G. — Kh. G. vi. IV. IX. K. athe. K. Dh.5. dét. — . 9. 3. — 1 Kh. 1 — K. iv. alhasà. xn. vi. — J. °tha). 19. 1. xiii. ix. xn. IX. S. 19.7 16 . J. 1. 6. 33. . 7. 1 VI. vm. athœya. 9. 10. XIV. atikdmayisati. i3 atliaye. vi. — K. Kh. 16. VI. 20. 12. G.10. 3ï. ni. Kh. . 2G. dét. 24. i5. \i. 23. 11.dét. G. Dh. 21. 1G. vu . athi. xn. vin. — Kh. 38. iv. 17. — D. — — Dh. — athàye . i4. dét. 6. atrayutisa (?). XIV. 18. 3. Dh. 12. i4- alu (lis. . — D. 1. dét. 11. K.. 1. . vi. xiv. K. i4. VI. 1. atham. — K. 11. VI . — D. 33.Dh. xiv. VI . 11. 3 7. vii-vm. «taj-a (lis. xiii . 5. vi. 8. IX. . 17. 11 . -atilcke. G. atapàmnidâ . 4. 1. IX. G. 26. 11. . 17. 1 II. 4. — K. athamhi. VI. 7. dét. 10. 6. J. 18. alhasaihtirasa . VI. 34. 4. — — Kh. xni. — Kh. Kh. k. dét. — . l\. l\. 2 . V. 11 iv. 11. — K. v. XIII. vi. 32 . 7. . vin. ir . xn. 20. 20. dét. athasaihlilanà. iv. 9. i5. III. v. 1 1. 18. G. atasha (lis. 19. V. k. Vil. ir . M. atapdsamdabhatiyd . 11. K. xil . 1. . i5. 1. 22. 20.8. K. 1. 11. Kh. i5. 10. atapâsamdavadhi . iv. 36. 6. e°) K. 39 5. 2 4. J. R. m 20 VI 4 ( RM — R. vi.Çj. 11. dét. Dh. dét. vi. XI. 28. CC IX. 1 alliasaihtirand. 2 atra. 7. I. dét. 2 1 vu. v. 10. G. Il. Kh. Dh. . iv. dét. a(/ia. . Kh. 1 1 . 17. 5. i5. D. IV. -atha-. 3 1. — — . — 10. i4. 10. 2. Kh. xiv. iv. XIV. 12. ate. — — °thâ). — Kh. 2 atikaihlaih . Kh. alhaya . Kh. IV. 1. 4î D. 20. 1. iv. 1. i5. atiyâyike 3. aldnaih. alikataih v. . — — Dh. xn. 1. 18. J. . J. 10. Kh. Viii.

kli. 26. anaUij kh. if). 1. anubadhampajâ Kh. anmhvetutu{aniivatathtiïj K<. K. 17. <ui<mr 6. D.li. D. kh. dét. <j. — — Kh. kh. dét. anugaho. i3. 4. IV. 7. 1 . D. Kh. J. 24.v. Dli. . 3o. anupaiîpajamtam . 5. Kh. 1 -adhithayo K. . v. ix. J. — 2. D. i5. vi. 10. anutisam. xm. m. v. anâvâtiya. iG. m 11. anupatipajamlu . nnatlusn. xm. D. 2. dét.pa. iv. vi. awitlicsu 8. J. ni. vh-viii. analcuh . k. 6. G. 1. 7. 8. i5. -adkistânâya . xm. 7. vi. 4- anâsulope. anolIuhainachejD. xi. 34i ô . k. anapayisamtlj kli. 10. D. ananiyam. v. 27 xi. 27. v. vn- K.. kh. G. — K. kli. Bh. 8. 8. 35. Cf. dét. v. — D. . K. là. i3. 23. v.. J. D. dét. ampatîpajisati. D. 11. I. anudivasaihj G. IV.">. k. — 11. INDEX. 2. . k. . (lis. i3. Dh. anaihtalivcna . anuposatham. G. Dh. 10 (D2 âna°). 18. 4 (A "tki"). 10. anupatîpaii . Dh. 2 . 26 . Dh. 10. (lis. G. 16. . XI. 1. \m 1. vi. IX. m IV. anâgatabhayânij Bh. x."> . i3 (R'tôdm 11. le suivant. 18. 2g. ix. -[a]cZ/jiy<i/. k. ana (?) Kh. J. dét. Dh. 20. anupaljpajeyâ. vi. aniikam. . 7. 1. 24- «nafci. -adhithânâye . kli.7i«. . i3. VI. 1. Dh. i5. vh-viii. 7. anarambho } G. anavahuhti {ami"). 26. anâvûtiye. vu-vin. 3. anubamdha (?) .dét. 10. anaye. IV. 1. . 7. 12. xi. anupatipajamlu. — ix. 10. VI. vii-viii. vin. 1 o. '. amnata. G. 1. kh. anaihesbu . dét. . ix. 1 . i4. -adhilhàne . . G. K. ananijasa . kh. anarambho i\. «iiii/updyn. 3.lll. 34- J. vh-viii. 3o Cf. v. 10. 17. — — anugahinevu . i3. . 1. adkunâ.10. (!(//»'. o.554 adamânasâ adâ. Kli. dét. v. 11. 6 (R °neva). anagako tuialjuiyc (lis. Kli. anucâtummâsam .D. kh. 6. J. i\. anena). i5. J. l)h. G. xm. ai. Dh. D. vu-vin. v. 11. adhigicya. — Cf. . dét. Dh. dét. 11. II. 4. 1). k. anamtariyena. ananija (?). xm. vji-viii. îv. 1. anamtam. v. 1. -adhithânâye . vi. anaçatlti (anu°). ihlliiljiane. 12. anupatipatiyâ. \ n-viii . xii. anu°). 8 . 21. 12. adisam . D. il. I)h. analamblw 1 111. xi. V. v. 3. Dh. (?). adlumà . 1. anâlambkâye . adhapiladesu. v. xi . (jaho. "riyena) . — anugahe. — — J. V. kli. anor anamtariçena 10.

Dh. (A — — 1*. — m. v. 11. XII. vn-vm. vin. J. xil anusàsitu J. 6. 3i. IV. kh. — 37. xm. anaçaçisamti . aniividliiYati. apahallicsa. anucathivc . . 4. v. K. Dh. vn-vm. K.]. xm. 1. 10. 4. 1 -anusalhiyr IV. anuvatamli. apacam Kh. I. 6. iv. — Kh. 8. iv. 5 "thiya). anuvatamtu . — 8. K. G. dét. 4"tAÙld li\I ix. 4. 1. v. \. anusatlic. l4« 1)1). 5. n . x. xm. -annçalhaya. mi. K. i4. I. 36. 10. anuvidhayatam . — kh. dét. ii. K. Dh. 17. — iv. D. VI. 21. . dét. 7- (inuvalaram . 17. anusocana. apamradhena. — K. 2 . -anuçaçanam. anuvidhivatâm. 2. 10. 21. anana. -anusalh'iyà . anusâsisamti j G. dét. . anusâsita. 3. xm. K.tiij Dli. aneyanam (?). dét. anaçathi. anusastim. m . I. anuvatiçamti . 25. n. 34. 5. onu5«jr. G. xn . D. J- v. 20. apakalanasi. G. — 12. miuvalisaniti. K. 12. 1 . G. anusathij Dh. 27. . m. J. G. INDEX. n. apakarotij G. 10. . anusàsanaih . xm. — Kh. II. 7 . Il. 17. 27. 10. dét. xm. Kh. n. anuvatarhTe (ou anuvatareî). anuvidhiyamtijY). xm. 1. vi. vn-vill. IV. anuvidhiyisaihti . anuvigina. VI. n. Dh. ai. 111. xn. Kh. Cf. 555 . Cf. o. xn. 1 6. 26. anena. vn-vm. — Dh. Kl). 12. 10. anuvidlilyatu. -anusasiiya. tunavidhijati.. Dh. IV. x. G anusayânam. iv. 1 1. Kl). i. 2. anuvidlùyaihti . — D. anusâsâmij Dh. 10. J. IV. aiiuvçiaihti. anavatamli. IV. ni. anaçathi. v. IX. J. »6. K. m. 7. xm. V. D. 8. 9. 5. J. G. m. 7. dét. -anuçati. Kh. anusatliiyà . G. v. apaciti. Dh. anusisâmij D. vin. 8. Cf. vi. 32. apatiye. 11. /i. dét. D. — Kh. n. — J. ane. iv. dét. anusnthr. K. 8. 1. 36. 1. VI. 23. ariU5nj'0)iam . Kh. 8. apakaranamhi . anusatlii Dh. J. v. X. Kh. — Kh. . 3a. G.vata. 8. Cf. -anusathini.-xiv. 9. 11. Cf. anuviginà. 6. m anu. Dh. kh. îv. 20. dét. vn-vm. i4. 9. 2. K. K. 17. i4. 5. 12. m. 7. dét. anuvatisarhli. I. 10. apamiti. G. G. a3. anusarhyânam . . anuvatisare . kl). -anusathij Kh. — 10. amtvekliamâne . dél. n. 2. dét. kh. dét. aniuasttj G. 2 1 xm. vm. G. anûpatipamne j D. iv. 17. 2. -anwastiydi G. 7. (A °tlia° M "(/1e ). Dh. anusâsanâ. apakaleti. 2.

D. iv. 5. 1 1. xm. Kh. Cf. Dh. Dh. ahavu". dét. vm. 7. x. 1 v. Dh. apalanûà. 35. D. 10. 5. Il. Kh. 6 ix . i3. ahàdhesv. 10. 2. m. ix. X. 2 3. îg. vi apahalà. K. (ipâbddhamtaih. Kh. vnvnlr. apanabodhaye i3. K. 5. 4. G. 18. 6. Kh. 8. G. v. ni. K. 7. 6. — 12. vm. — . D. 3g. apaviyâti. 22. G. apheni. Dh. -upadàne. m. Kli. (RM°Ma). — 2. v. aparisave . Dh. abadliasa. Dh. 5. IX 3. 3. . ix. G. K. J. apaciti). 7. Dh. xm. 1. Kh. m. — Kh. J. v. v. vm. Kh. 28. K.. K. 4. 36. dét. in. v. 3. G. -abhisitcna. apaplmle . n. api. 7. Dh. m. INDEX -apâye. K. 7. 18. m. Dh. 8. apavahe. G. 7. Cf. Dh. J. — Kh. apchinave. 11. -abhilidresu. 3g. xm. aparailita. apabhimdalâ. G. apavâh-Oj G. abhilamâni . — Kh. apupahisavc (lis. -oparàdhena. i5. — J. dét. m. K. apavayata . Kh. G. vu-vin. i5. . 3. apamradhena. 7. (?). m. 6. — Dh. v. 8. dét. 10. apunaih . anasamana. 22. D. apapaUsave. I\. abliilictam. 6. dét. abhikhinaih. 1. Dh. Bh. dét. ix. x. Dh. Kh. D. 11. vm. 1. (RM °. abhilatânam . Cf. Dh. aphesà(ti). . Dh. vm. G. 5. xm. n. -ablukari K. apuiiine . "vudha). apabhamdatâ. apuiîinaih. abhiramani. Cf. apaparisave . abhipetam. 22. 2. —K — ni. aparicjadha. 1. 11. iv. aphàliam . abhavasu. 22. v. 20. x. Bh. 1. abhilâme. — Kh. K. 9. -«/Wf/iâ. abhUâmâm. i\. ix. H. G. ix. xm. aprahali(?). 37. 1. 19. x. 7. x. Kh. Dh. (lis. v. Xiv. abliaasa (lis. 17. m. îx. 3 (lis. apalibodliàye . apaviyati. 16. apavaa. 12. v. °vaha). °/i°).sitasa} 19. — J. m. abhisitasa. — Bar. 28. 2 5. xm. dét. K. IV. apuvudhe. 22. v. 35. in. Cf. . vil-vin. 11.— . n. 1. v. K. Kh. apavyayatà. 1. 8. abhisitasâ. v. D. 4. v. abhivâdemânarh . apanbodliaje. 1 . 1. i5. x. aphe . m. ubliayata) . — il. Bh. ni. °pari°). apamiti (lis. 16. — — — K. apaladhiyenà . J. -abhisite.4. aparigodliâya. 22. v. K. 6 (lis. 550 -apadàna. VI. 70. x. g . -abliiliàle. apabhidata. 7. 1. 3 (RM °ta). K. apanabo". apaphalaih .wu. K. to.

I. iv. vm. avatake. 1 ablta iv. 2 1. xm. ix. alocetpâ . R. 6. vi. Kh. iv. 1. 8. iv. xiv. vii-viii. vi. -arambho. avihisù. — — J. abhiramakùni . D. IV. x. 9. — 6. . 1 . . K. . v. G (RM à" ara/Te (coït. 4. 6. 21. çravaka) K. Cf. "vaha"). RM g. D. i4- aliyavamni alune. . alocayeti . 4. i5. 17. °na). 19- D. (A arh" M âvà). 1 3. S. 2. D. A "la). G vm. 1). — Dh. 1. 3g. -avaha. Dh. 11. vu-vin. . K. aihnc?). XIII. K. \a]vaavivaka 18. e"). rtn»6/i[i]l[tt] . Kli. 9. l5 lis. Kh. vm. iv. aya. i3. VI. K. 2/î/|. . -ovuca- . x ayatiye. vu. 2/t. vii-viii. 11. 17. — Kli. xi. 36. -abhisito. raam. xi. iv. — J- arabhiçamti. D. 5. v. i4< 8 (D s K. 3. 27. K. Dh. xiv. 11. xiv. ayarô . amtalâ) J. 3. 3. 5f»7 . xm. (lis. amwànd»i(?) . K. v. G. 6. 1 3 . auo "ta). 1. Kh. i G. alocayisu. Kh. °(//i(5a Cf. 3. •. 2 5.. Dh. 4. Dh. prahuii) K. xiv. — K. amaa (Zis. 11 . -auaca . avahâmi(ti). I. abhyiinmâmayeluun . vi. xiv. 18. ayâya. il. i5. vi. aradhitij K. 9 . avihisdj Dh. J. K. 1. K. iv. «vakapain . x. 2 1. — ix. 2 . (D-UM alahâmi. V. avijitam. xm. 2. iv. 4. v. 21. awad/ifiya (lis. Kh. 8. xm. D. abhihctnm Bh. (D 2 R èÀi' ).— INDEX. xii. alocemti. abimanâj D. 7. D. K. K. 8. °dhi°). avijitùitam Dh. 12. Kh.5. ix. iv.XIII. Kh. i/t. 2. K. dét. 1. Kh. ix. Bh. dét. i5. dét. iv. 1. VI . iv. abhiiamani). avaladhiyenâ . y«ya. (lis. 2 (R?>1 ayatiya . K. G. A °ini). 3. 16. -avacam. i . alihasudaro K. i3 avildsa. xill. dét. 1. 9.iv. VIII. abliyuiluiamisati . 4 (RM 12 ava. K. 38. 8. avadhiye . 16. K. IV. aropita. G. "pe"). 1. aradhatu. . abhîhâle. D. i!\. amoha?? 2. K. 10. G. — — 8 .2. 1 . "dliyâni). 2 4. ayo . Dh. vu. alikasudale. vi. v. 4. Bar. \ (I)' 1 v. K. xm. ai'ipraani(\is. avadha (Us. — K. dét. G. ia. 1. K. i3. 19. aMftdj D. vil 2 . >7abhiiiâle. v. G. avàhasi. D. alnm. -ubhisttinâ . avadhiyàni . i3 (RM "dhye). B. xm. . 11. ayi. il. G. vin. avipahine. 9. Kh. 1. ix . 6. °dl>ya). a/à (lis. K. Bh. xi. arasamana (lis. amisâdevâ. 1 2.

iv. — IV. asvasaniyâ. i3. D. . G. 10. âtpapâsamdavadhi . 8. Dh. aniiiiili'l kh. asvaseya. K. asu asti . âtpapâsamdapûjâ. . 12. 9. D. Bar. 9. vin. G. 8. ahini . Dh. Dli. 7. m. xi. J. asilasâ. Bh. . dét. ix. m. 18 (RM "sa 6. Dh. 10. iilniiîisii G. 4. 7. âtpapâsadam. 10. INDEX. (i. xn. 2. asvâsanâye . asvasâ. . -âgata-. R ùiirUrtiu. 5. 11. ix 1 6 7 xi . 5. (1. ccimanasa. iv. 38. Dh. ahâ 1. K. 4- âqamâ. ( lis. 18 . altam a lia li . X. — Kh. iv. <i</<\<\ J . dét.9. dét. asapatipati. (Ici. — Il. 11. ânapayâmi . 11. 3. IV. asampratipati . 7. (?) . xn. G. (lis. . Kh. k. 18. 20. dét. 0. IV. XII. 9.12. 2. Cf. 1 6. Dh. 4iv. ahâle . Dh. — asamati . 8. asvatha. ) K. ahinij Kh. i3. Il. D. Kh. 9. m ilasa . 19 . Mil 111 . l'miiiïitaliyaiii Dh. vi. xii. i5. . 11. — K. xm . 11. Kh. — Dh. vu-vin. ahavudhe ahâ. G. m. !\ 1. vi . 1 1 K. . VI. 12. XIV. — Dh. 9. à. xm. G. asampatipati.. . 4J. açamanasa. 18. 3i. III. vn-viil. a/10. . xiv. G. 11. dét. . vi. iv. D. 12. iinnuilarani v. 1 : G. 5. /|. 1 !\ . âîiapitam. G. âhapayisatij G. . 8. 6 11 . J. . 2. 7. . R. 8. 3. — îv. 9. 10. Dh. alii'ipayita. iv. asamatam asas h (lis. vil. Xiv. àlpapâsamila XII. Dh. G.17. — Kh. iv. anu 1 . 18. ? . 11. D. xm. nniiniyaih Dh. 5. iv.dét. iv. VI. v. . . vi. G. . 2 3.T). — Kh. i4. — J. 1. Ci. àkâlana. 2. l3. — . dét. ashushu (lis. 11. G. . dét. aha. IX. D. — — Cf. fi. (R o° M dét. 10. xn . bahusu?). VI. iv. xiv. M. asu. 5 . 05a. iv. 1 d. iv. 1 (A âhâ RM d/ia). asvasevu. âjivikesu. 3. G. 1 G. àdasc 8. 558 -avucam. det. âdivikemhi. . D. 8. 5. Kh. J. niKiiiinam G. 3.3. G. xn. 19. â[kâ]lena. 8 . (i. 1. 1 17 (D'AM àha). . vu 3 5 . ix. ahîni.) G. .G. G. àhapaih. àii'iYihd . asâ. xiv. IV. 8. — Dh. asvathe. G. 5. xm.1. i . i 6 . ànàpitani . balmxliu) K. dét. . I . G. 11. îv.1/1. 11. xiv. G. 2. K. âtpapâsamdam . iv. xn 1. . 1. âtpapâsaihdabhaliyâ. âlia). 6 . v. su. 1. VI 3a . 1 1. 21. vu-vin. K. vi. vu. asîlasa. ix. àkâlehi. apa"). iv. K. G. VI. 2. 5. iv. 17. i5. 11. VI . Dh. ). — 2. ix. . asamatam. xm. iv. 11. 6. VI . Dh. '•>. xiv.

dlàdhayevâ. °<a). àva. g. °/à°). v. îv. dét. dét. vi. 3o. . J. àlàdhayitave ix. - — D. i3. — — vii-vm. — Kh. G. 8. — Kh. àrahhisamrc . ânapayisati. âlame (lis. — Kh. -àyutihc . 9 1. %. àbâdhesu. 0. i\ 12. ix. G.1. 4- âlâdhayisatham > 3 . dét. ânapitâ. \. 18. J. 1. -âyatanàni. 3. 6. — 2. — — J. 1 . •. 1. v. IX. Dh. . âlabhiyisu. dét. . 9. dhidliayisatlià . dét. — J. 1. — /i. x . dét. 3. 1. "là"). 17. àrodheve. 1 . vii-viii Rli. dét. J. m. g . G. g. 9. 12. . îg. 1. 1 . Dh. 7. !\. — — J. 11. . Dh. B -àvabâ. dét. àoahapaih ia . ùlàdbayisatlia. iv. D. vi. AKM 3. i3. g. — 1. vii-viii.. 1. 8. 11. xi. ùlodhetaye (lis. âni. 4. — J. Kh. 1. 6. . 11. dét. 2 19 (D "va 11. âparâtâ. 3o. — Dh. 1/1. f. dét. àlaihblw . vi. vi. 10. 1. dét. ix. G. "dheyâ"). 1 3. J. 5. m. — J. 2 dét. G. 7. ânapavâmij Dh. 8. 7. 1 . amnati. âlabhiyisaihti j 5. vi.vii-vm. . G ix vi. .2. vu-vin 1. 1 . ùladlii Dh. âlabliitu . R. . iv. 5. 1 . 3. 2G. . — îv. -ârambho. Dl). -âradhi. 11. 1 âlopitej Dh. . \i ix. 2. 1 11. . m. Dh. — 3. J. 6. (). G. dét. ix. iv. ig. — Kh. ûropitaih . r. âlabheham. ânapitàiu. 1. ùlasiyen a . — D. II. vi. 5. 1. :». "nciiidakhanayo 11. ârabhare . 1 nliidliaytyu (lis. m. iv. 1. fi. . 21. dét. (if. âlâdhayitu. d. dét. i 2. g. ârabhitpâ. Dh. 12. Dli. ârabhisUj G. dét. (RM âyati. Zô ). 1 /1 . 3. 7. 3. Kh. dét. 1. âradlio. v. G. âpân&ni. 10. 11 . âbâdhasi. 1. . Kh. XI. Dh. m. G. vi. R. 3.22. âladhe. dét. dét. 3. vi. 12. — J. D.. xi dna/m[j]i[fe] Dh. 11. 1. Kh. 1. ig. Dh. âlabhiyaihti. âmigahikesUj D. âlâdhayamta . 17. jv. vii-viii. A °yatkâ). iv. vi. 3. àratà. 2 . 559 . 20. G. vu-vin. Dh. 10. XI. 31. âvamtake. 13. Dh. 11. âvagamake. iv.3. — Kh. . -àlaihbliàyc . dét. 3 J. D. 12. Ed. F. — Dli. 1."). iv. x. ix. D. Dh. 1. G. 10 (R âyatiyc J. 1 ânapavatij Ed. 3o. . J. vn- viii. K. 10.'>. àràd hayanitu ârâdheta. âladhlj Dl). 3. Kh. v. 1. D. 3o. VI. — Kh. . 1 D. G. 2/1. 9. 10. J. il. — . 1. dlàdliayamtû(li) Dh. âpânadâkhinâye > D. . 6. 1. 1). INDEX ânaneyaihj J. i3 (D 2 °dahhi°). . m. ix. 1 1 . i. 1. 33. Kh. 11. Kh. vii-vm. J.

. 9. — (D s J. °tam''). v. dét. 8. INDEX.dét. — Dh. vi. 2 4- (lis. K. 11. G. 1. D. IX. 1. âsinavagàminij D. 20. — Bh. iv. ix. I. 8. i3. xi. 7. mi. dét. J. K. 7. 34. 6. 12 . vu. ix. K. imamhi. 5. "ha). âvâhavioâhesu . 11. ichitaviye. — Dh. il. . vu J. [i]chitaye J. D. n. dét. vu-vin. — D. 7. X. âiu. Dh. — K. âsammâsike. 8.vn.— . iprcaviho 12.dét. iv. 20. G. G. 3. 1. 21. XII. 2. iv. 8. 5. xm. i5. i3.^ m. 10. 11. 11. vu. 7. 8. . 20. Dh.4. 2 3. 10. 29 idam. ii. dét. ûha. iv. ix. G. idha. 1 iv. 1. imam. II. IX. x. 1. — J. vi. 16. xi. Dh. vu-vin.G. Dh. ix.i2. ite. . 28.9. m. 18. 14 -dsinave. 5. v. i5 (A "va"). ni. 1. 7. 20. imasâ . Dh. 18. 6. x. 1. 3. I. -dsulope. 2. 1. 2. âvati. dét. 1. vi. i. — B. 2. vu. — 8. x. dét. icluuni. 12. 1. v. vi. 1. G. — 10. Kh. Dh. dét. 4. 9. xm ichâ. M. 1. — vu. 2. dharo G. dét. — Kh. icliisu. G. 3. 11 (RM °ha)i 1 i(R°Aa).4. D. Dli. ix. . 7. 1. ix. 2 4- -ibhesUj Kh. 27. — J. 3. A.iv. 21. ito . — àsulopcna. xi.Dh. ix. 2G. ix. S.— Dh. 17. 2. dét. 1. iv. -âvutike. ithîjhakhamahâmâtâj G. ichamti. K. 1. 12. (lis. àsinave. dét. vi. 7. xii. D. 20. G. 5.500 âvdgamahe. ithidhiyakhamahâmâtâj Kh. 6. i3. J. — . m. Kh. dét. e") K. G. â/iâ. x. vu. 4. D. ix. dét. 1. — Kh. dét. (lis. 2. 33. 9. G. vu. 11. 2G. 3. dét. il. ayam) xm. iv. 22 (icha). 11. dét. — -ibhiyesu. 9. icha. xi. iv. 1. dét. Dh. 3.28 21. 3. e"). D. — Kh. K. 11. iv. 11. Kli. xi. 11 1 . ni. Kh. (KM iv. 1 a4. ni. J. 12. 10. i4. I. dét. 1G. i. 1. ithibidham . 11 . 11. dét. dét. i3. 19.1.xni. . ichati. idânij — K. i 8.5. 1. vu. m. G. . 2. — D. itam 1. xn. imasa . hi). — Kh. J. 6.i. dét. 5. 1. khi. — — Bh. 18. x. J. 12. itayo iti. ima.2. 8. 1 2 -. (lis. xn. K. G. 2 9 (D °mâm°). 3. iv. 1. 0. . — v. Kh. -ri^ii. ix. Dh. i5. 11. 1. ihalokiho) K. vu. iic. — Bh. 6. I. dét. 8. Dh. D. v. ida. 10. 28. 1 3. K. iv. 1. iv. — 17. xii. — 1 K. J. — Kh. (/ml. — 2. . v. xn. vu. Dh. — — Dh. vi. i5. G. ia (lis. G. v. xi . 50. 1. 21. J. 3. — K. ix. . dét. — D. 7. 10. ép. vu-vin. 6. 1 — 1. 19. 8.

uthânasi. 17. 1. Dh. ulld[lic] — R. Kh. 24» 2. — D. iminâ. . vi. 10. '. 11.— 3. J. 7. m. — 8. ix. vi. K. 11. 9. — 5. 32. B. ujtnitc. n. 6. xm. 1. vi. ncâvacachamio . 19. udupùnàni G. chu. 2. Rcâvacalâgâj J. — 6. vu. uthajiam. vi. 1 . G. R. VI. 11. Bar. Dh. dét. IV. 2 . i5. 1. isâsu . v. 1. J. 7. 7. xm. 6. 1. IX. 6.!. 19. 3. 1 . xiv.— Kh.1. ucavacu. iG. — Kh. 74 ix. dét. K. Kh. vii-viii. 4. K. vu. v. iv. Kh. 7 . ni. i/itàye. ix. 3. upakaleli. imâya. 4 . Dh. XIII. iv. xi. 20. dét. dét. vi. Dh. 20. 16. vu. athâne. S. VII-VIII .8.— upagati isyakâlanena t \yu"). 26. upakaroti (I. — R. ix. — a. 1 2 v. uihânasâj Kh. I. 17.T). — J. vii-viii. 33. uc<a'uc«/7i. °ghato). Dh.9. dét. 10. 2. 8. n.5. Dh. Kh. 10. G. 38. — K. xn. 1 . IX. alanam. lis. ai. — . 1 ucâvucalâgà . 5. 2. 26. dét. ix. < 36 . . xi. i3. v. — imehij Dh. K. 1. v. 34. "loka) K.1. 21. •upagânijG. G. 6. 9. 21. 2. 5. vi. 1. ig. 24. 9. 3. m. ilnlmcasa. vin. G.INDEX. 3 1. K. ilnhihâ. ivale (?) . . 7. 27. ukasà . i5. dét 11. 18. 3a. vil. 4. Kh. J. ucâvacalâgc . 3. 36. 24.6. 1. Pi M 1). xi. m. dét. 3i. 12. 8. 4. imya. 9. 8. . J. 9 (A° ya). 17. 3 ni . 1. Dh. 4. i. 2G. m. iha. 10. 3o. 2 . i3. 10. in. 11. Kh. vu. vi. udâlâj S. — ix. uJapàiiùiii Dh. 11. vu. — Dh. i4. ix. 1 7 . 02. ix. vi. dét. 18. 4. 8. dét. 4 J. Kh. iya. ucavacarago . — D. 1 . 23. 4. J. vii-viii. iyarïi . 7 xm. . 9. njcnikumâlc. G. vi. m. 17. 9. vu. D. v. — acavacachamdo . VI. Dh. 9. 17. ihalobha Kl. 26. 5. 22 IV. — Kh. Dh. J. /"/ hato K. 2 3. 8. dét. iv. dét. v. 10. 11. — R. 5. imisâ. ime. ucâvacam. apagato (lis. — (X . 25. dét. 6. Dli. 12. 2. imâni. . vu. — xm. xir. 2 . J. 3.Dh. 2. J. . — Kh. 10. 19. vu. 11. iv. G. 7. 5. dét. 4. xiv. ihalokdj K. 1 . 35.3. 4. 1. 1 . ix. Kh. 17. . 11. ni. 4. 18 2 1. 561 — Bh. K. 7. Cf. 8. m. 11. 25. D. 10. 2(3 ihalokiko. vu. . — . J. — D. 1. 2. G.5. 9- vii-viii ucâvacachamdâ. ùnisa. xii. vin. — 3. 1. 1. 1. m. 6. \m . 5. 4. Dh. ucâvacarâgo . 1. CI'. G. — — ' J. K. 2. 5. — imcna. 19. G. iigacha. K. H. 1 2. 1 3. ipreaoUiQ. Dh. iicâvacachaiïule . -upakani.

ô. v. 7. uy(i/na?(Ui(?) . 10 — 1 — vm. 3. v.2. XIII. . 11. 2. 34. dét. 3o. 6. Kh. x. xiii. Bh. 21. 22. . 2. 4. 26. vi. 18. 29. D. etarisam G. — 6. v. x. dét. 3. "do" Bh. 28. — — Dh. vu. vi. edake. apafiamtij Kh. ataya. . ix npâsakâ. u<. Dh. 6. 4 19. ix. xiv. iv. Cf. Dh. 411. XIII. fi. xiii . 1 8. xi. xiv. ix. ekapulise.— I. . IX. Kh. J. 2 . 11. 21. v. uyanushi. 1. — 562 upaghâte. dét. 18 (D 2 "sa ekadesam . G. . ekarh p. xi. Dh. x. vi. G. . 11. J. ctaih . 3. G. iG. Il. un. dét. akatia. G. ix. upaqliùto . dét. 1. 8. x. K. 1. 1. G. vi. upatisapasine . . 12. 1. ckamunisej J. 1. 6. - tnya i\ . 29. 7 vi . 33. — . . . K. — — D. ix 2. ekataramhi G. 11 . 1 36. x. G. npaàhàleyeyu npttvdsaih. 5. 1 4 . ekenu. eko G. 7. 21. Dh. Cf. ekatiyâ. v. dét. XI. 7. 5. 2 2 rlét. chadcçaih. iv. vi. clamhi. ekatarUri. 1/1 . Kh. 2. 3y. K. 4- — Kh. — Dh. J. etakàya. 1 . 19. upahanâti. vi r 2. 27. Dh. Kh. dét. x. J. — Dh. 5. etam. G. x. ustâiiamhi f. ekatij a. 11. 8. 11. . G. 1. 9. — — B. -upàdâye . . xn. ekadesa. 28. — Kh. 5 16. . eke. 16. — K. 2a. 3. 10. vii-viii. — 8. 28. etakaye. MI 'i- . xn.G. Kh. 16. 1. etakam G. 26(?).x. 4J.— Kh. 16. K. 1. 26. iv. — Kh. 4. 38. 8. INDEX.kacâ . 23. S. dét. VI.. x. Cf. 3. . vu . dét. X. 11. abhaasa. G. iv. xiii.atena. Il.21. 8 — J. 2. etaye . kh. vi. 10. Dh. dapc vu). . 3. . vu . 7. — — K. dét. D. 1 edakà. usâhenà. 1. 1 — K. 9. — xiii v. 3. G. upàsikà. 4- 17. 4. xiv. dét. eta. 1 . Bh. 10. 26. etaya. atayo. . 3 . vii-viii 3. G. 23. Dh. etadalhâ. dét. 10. 5. D. Kh. uyânasi. D. — Cf.H. etakâye . — Kh. — -uvujinà J. Ed. xiv. 1. D. 22. i4etakena. VI. J. 1. K.1. . 7. ix. 41. ubhajatâ. 2. ° 5 (R °vn M A ckadâ.f. G. i3. k. xin. 10.6. Dh. . ataih. 5.5. 3. vu. 1 apadahevûj D. 2. D. Bh. 24. npâsake. vi. 3g. — Kh. — 7. . itaih. ix. k. 1. 3. Bh. 6. iv. K. 1. ubhayata. 25. ekatulasi . 16.Bh. dét. vu 2. Mil. vu-vin . R° mm — Kh. \. 4. x.v. 4- uyânesu. ÎO. 7. xn. 11. — J. uslânam . D. 3o. . 18. 8 (D 2 Uo). rt'in lis. 19. ix.

1. vi. m. va). 1. ediçani edisâni. dét. K. etàrisam . vu-vin. 34— Dh. i4. ix. v. 1 — 1 . D. \iv. 6. R. iv. . 3. 2 3. . . 11. 4. 7. . °ni) Rh. G. xm. vm . 1. . etiya etisa. 4. etrna. ?»r. 3. G. 5. ix 18. « Rh. eteni (lis. va A — 6. K. G. 24 . — iv. 11. (RM 12. 1 12 (M°t«). vu-vin. ix . 4. — Kh. i5. (3.G. 5 2 . 1 11. ir. 17. S. Si. etaviye. 1. 11. D. 5. xm. 18.iv. 8. xn.5. 14. 12. v. G.9. 1 . dét. J. 11. VI. 1 — 9.8. r. . — vm. i5. 5. etinâ. 9. dét. . dét. — Kh. esïi . dét. 1. xm.2. xm. 21 1 . \. J. 1 1 o iv. 15. 1 . J. il. 9. là. Kh. '1 1. Gi iv. G. 12 elasi. dét. 7 . dét.9. XII. cy uni (?) — . etânam<. 3. 9. — D. i5. 38. ix. 1 . XIV. S. ix. 20. Cf. 12. 20. dét. "J. io. i3. Kh. iv. etesu. 1 11. 6. — D. . n iv. 3.19. v. . 1 3 . m . i5. 1. 2. — K. i. 5. 7 . 11 . . 1 . .6 8. Dh. e/ia . 11. 1. etâ. ix. 5. eçimanasa nça"). 24 1 xm. i3. 36. D. etasa. . x. 1. xn-. — D. n. . . 38. 12. atasha. etisâ. vi 4 . 6. 11 J. 3 . IN'DKX. 11.10. — . R. eti. dét. IX . 11 . 1. etâni. dét. 1 cvam. ad. — Kh. 23. — 10. K. — Kh.9. 1. ete. 6. — D. 2. etra (lis. — Dh. 3. esafn K. 4. 18. 1. n. 35. 10. vi.38. Kh. 1. 1 2 . eva G. IX. VI. xni. ctârisàni. XI. 7. 4. i. viu l)li. xiv. dét. G. . ( — 1. — D. vi. eshe. 11.11. v. dét. xn I. Kh. °nd). / i. "là"). 1. — 8 — 1 \n. iG. dét. 2. vu. 7. vm. eve. dét. Rh. 1. dét. vh-viii. . 7i. ix. i3. 1. 10. 7 dét.clét. K. vi. 22. 4 . K. 8. . dét. Dh. 7. edisâye.:> i3. iv. — . 7. — — Dh. Kh. 7 . 1. 16. . iv. iv. cfô^e. 3. vu-vin. 7.2.3. * ediçam. 11.Tn. G. dét. . eia. vin. Dh. 1 . 3. (lis. 6. vu-vin. I. v.dét. G. 6. dét. G. —K xm. . i3 (D 2 °nd). esatha. ix.— Ed. Kh. l3. xm. . 1 4.1. dét. 4. 2. 25. ctâya. VI. n. 16.8. J. xn. etâkâ. . evam. ix. . m. — 5. 5 9 ARM °sà). v. 3. . 3. Cf. ix. — . x. K. . 10. (lis. dét. J. R. ava..9. 6. 1. — D.vin XI i4. vi. 1 1 . — 11 . 9. 1. J. — n . v.17. 1 9 . K. xi. ix. i4. Cf.6. ta. etesliam. 1 7 . vu-vin. III. dét. dét. 1 g 21. etâna (lis. 2.6. D. — Dh. J. IX . dét. Kh.6. vin 7 . K. 4. «Ma. 4. dét. . — 1. 1 8. 2.4. J. 2 . 33 . R. 8. 2 3. dét. — 19. ix 5 7 . dét. . 1. 6. 23. — Kh. ix. 18. xm . a 8 ). 7. VI 8. xi. 20. v. — evâ. 7 iv. Dh. 19. 1. i5.

kaiïiimataram 10. 2 . Dh. G. 1XDKX. le katava. K. 28. Dh.7. — 1. îx. 2 9. dét. 9. 12. IV. S. K. 11. D. Rh. V. — Kh. 16 vi. 5. K. IV. vi. opayà. n. xi. 19. v. G. — — IV. 5. -ovàde. Kh. 2 5. iv. J. 1 7 . . 1 1. vu. — Kh. II. VIII. XIII -kamboyeshu . — Kh. dét. II. ohapifh. 3. 2. v. kataviye. kutam. . 19 (R "sa). 18. 28. 11. Dh. '1. kammâni. ix. G. 2 "te). D. — Kh. 22. v. kalaviyam. kackamti. 21. Dh. . 8. osadhàni . kamboyoqamdharanam . -opagâni (?). VII-VIII . vi. 1 — 17. 19. 17. G. — 11. 1. 8. 1. 1. kata. (lis. . kntavo -kamdhânij Kh. 25. v. 25. K. m. 1G. l^. dét. 9. . i3. IX. . m. orodlianeshu . 10. n. m. kate. 1 V. R. — D.Db. dét. K. il.. — . v. 9. X . 12. kachatî{ti). dét. 1 'i (RM cse. G. — Kh. 18. ix. 17. kammane Dh. 6. 1 . Kh. (RM D. . III. G. 28. 7. . 11. kachâmi Kh. v. 5. v.iahinana (lis. kaihinam. a. 1 18 (A °chali). — Kh. vn-vm. 5. 11 (ese). ix.tiniiiHisa. vi. i4. 19 (D hâta"). XI.3i. 12 (D — RM vn-vm. 26. i5. 2 . 3 .de D. -kamboca. 2. olodlianesu v. Dh. Dh. VI. 20. K. 19. Iiailime. 17. vu. Kh. 5. kammâye. 8.'a. 29. 9. i4. kataviyatalâj J. VI. Qvâditavyaih . 12. -kambojesu . 19. vin. v. n. 2g. vi. — D. — . VI iv. R. . Il» 5. l4 1 1. 4. v. Dh. i3. ia. 00. vi. J. ix 18. 16.Kh. iv. Dh. °ti). kacarit . K. . V. osaiïidhâni . — J. v.12. iv. orodhanamlà . Dh. iv. . kachati. iv. vi. — Dh. v. xi. osadhâni. IX. vi. kammâya G. ix. a3. 'sa). V. ix. 3 . n. -kaniboja. ix.G. 16. — kataviya. VI. J. 16. 1. 11 . vm. 5 10 (D 2 kamâ"). J. 9. kalaviyà. n. °me"). G. 5. Kh. olodhanasi. Dh. eha ehatha xm.iita . 2 5. précédent. l. 32. 38. 2. G. viii. V. 5. 2/1. "lava). 2 3. — D. — R. vi. D. D. " VI . 16. Dh. v. vu. dét. 2. 11. J. Dh. 2. kalâbhikàle . Kh. i3. 20. katâ. 1. 25.— iha) . 25. J. K. vi . — v. — 21. Kh. 9. dét. v.504 D. dét. 8. ni. 6. 5. — katâni. 1 — \ . v. fcamjnata/am. vii- katavi. orodhanasi. i5. Dh. l\. 1. dét. 7. — Dh. 1. katâbhikale.2. J. . 10. 10. 6. iv. vin. — . 3. I. n. I. — Kh. Dh. Kh. \.iv. . (lis. VI. 8. J. '1 18 3. Kh. — katatha J. XIII. 20 . — Kh. Dh. . dét. 23. 2. 7. III. Cf. . 9- kammatalâj Kh. 7. vn-Vlli. v. Kh. Kh. D. J. k.

xm. 11 i3. ix. VI. kathaihj Kh. K. — k. kalagre[7) (lis. kh. — 1. INDEX. — Kh. G. kâmaihj Dh. l 'i G. Cf. /. 35. kamana kamasa (lis . — Kh. °5fa?). îx. 'i 3. G. V. iv. v. hatâbkihâresu. 3G. 6. 33. v. 20. xiv. dét. 1 G.i(aà. kâranam G. . karam. K. v. v. 6 (A "ta). kùuitilalà. 3. Dh. karatam. kalati. xm. dét. karolo. -kapotej D. 1. v. huttiilirtatù. Kll. kaliihge). -kapâj G. -kapaihj Dh. . 1. 17 (A °. . v. karomto G. G. kh. ni. 8. — 9. Liininn. . kalamta . D. A«j'(me. 36. vi. — G. v. 19. g. kwnatara. i5. v. xin. kapanavalâkesu. 5. kayânasûj Dh. D. kcdaihtaihj 9. 4. i5.im/(). v. xi. K. ix 4. kalavyam. u. W). -. J. 1. G. v. 7 G. 7. karote G. G. D. 1. kalimgcsu . 11. dét. 2. G. /ïHj'ftwmi. 1. i4. 2 1. \i. vi. vil. i3. K. J. xiv. a sku). 3. kalânam G. v. kimpi). kâlanaih. kaligyâni. 24. xi. 18. 5 (\°pa ka /. 1 3 (ARM °ya). dét. kânici. dét. Kh. G. vi. 11 . nàni. K. — kalânâgamâ kalâne fî] . l. 505 vi. 1. 2. v. kataiyataram . dét. VII-VHI. i5.alwïui . — Kh. 7. vn-vm. ix. vu 4. J. — — J. G. kalanij K. vi. 17. Kh. . ix. 34. \n . Dh. 10. 1). 1. k. kayi'muilini. — — D. 1 . -kâmatâ. Kh. G. \i . 1. 7. v. G. y. J. VIII. . Dh. kaphatasayake . m. k. vi. \n- hulula. Lui 6. Dh. kâlam. K. iG. i5. R. J. ix. 29. 21. xn. v. 3. 28. kàtava. i4i3. xm. i3. (i. K. i5. J. 18. kayancij K. 9. 18. vi. 9. kalâmi.G. 2. 20. — D. 4. 2 . . xm. -kâmatayâ. 12 i5. 1. vu-vin. . 9. 1. 1 2 V. dét. 3g. 2 3. 11. xn. karoti. 20. 11. . Kh. D. 8. Kh. i. v.4. maye. katavram.a//Q/e]. /»«/»' (lis. 3j. kayânâgâj Kh. 18. -*- D. R °jfcya°). 1 4. haleti. kaligyà.«//ta (lis. 5. xn. 33. fcatô. VI. kalavyu. kânij Dh. /. kataihj G.T(>'(i. I. /.«ni . 1. D. IX. xill . v. vi. Kh. XIII. .IV. vi. VI. VI. m. iv. 17. xn. — 1 1. 3o .Dh. 1. 6. — v. 3i. Dh. xrv. — Dh.. G. xm. dét. 11. 2. U. G. '1. XII. 36. ix. 5. 20.s7ia (lis. kalavyOj G. G. — D. 5. îx. 26. m. 4. iv. 2. v. Kh. xm. Kh. K. XI. karomi. G. kaligyem. XII. kashanidj K. 35. . 18.

xn . vi. iv. dét. dét. ia. K. dét. 11. dét. II. — - xn vi. xn . D. vu-Vin. — kâpâ . 11. A'i/îi. 11 .v III. 21. xiv. 1. 1. 22. x. — Kh. 5 kâlâya. 11. J. 6. Dh. — 20. kima).3. 9. 1. 1. vi. 17. (RM kimmaih A G. 506 kàlunena. III. 39. Dh. 20. Cf. v. 1 . 11. kâlâpitâni. G. 1). 1 9. 5. . K. dét. 2 . i3. 9. 11. kushamti kusati keihci. G. 6. Bh. 32 22 3. kimti). kika (lis. 11. 1. 3. kâsatijG. G. kirhci). Bh. — Kh. kcluluputo . X. VI. kitabhikari. dét. — Dh. v. D.u pu. Dh. v. 3. kîti.àliunkàye (?). K. Kh. 28.4.. ka. — 20 . 1. Arcri (lis. D. — J. /. 2. — . G. Inna. fcole. 20. /.1. Dh. kita tifi . 1. X. G. 3. Cf. J. i. J. 1. (D 2 hâyâm). x. R. 3. °ci). 16. xn. — K. vi. 10. Dh. 11 11. 4. 21. vi. i3. G. — x. kuvâpi l4. i keralaputra 3.11. xn. 1. kimchij liiihti. J. kitanata . 1. 1. K. — K. ix. xiii. 33. /i. VII-VIII. G. — D. 1. \ 1 . J. kâlasi .1. i4- 32. 3. dét. xiv. 10. — 3. K. 6. vu. v. Kh. x. 1.nbhà. kiyam./'/. v. H. x.-«. kilamte. D. su. dét. xiii. J. kâlàpitâj D. kica. 5. vr.2. kita. Imte. 2. 3. Kh. dét. K. 19. 11. -I. .1. I. — J. i4. vu. 8. 20. dét. Kh. 2. 3. 20. 11. 28. xn. 3. R. k'iye. 1. 20. dét. R. — 11. xiv. 2. dét. dét.6.. . — 7. dét. J. kevaiabhogasi . D. G. 5. 7. Il. xn 3i. II. . 1 3. — — -kukutc . /. dét. 16. . vn-viu. 1.7. kimchamde. -kumâlânaih.fcAi . Ed. 5. 4. Dh. kicli(uhd[c]. G. dét 1 Cf. v. dét. G. 1 Dh. x. IX. D. 3. G. 1. Kli. larti. 27 xiii. i. iv. kici. — . kitarhnatâ. 3i. X. 2. kiunùlr . 8. 12. kùsmhti. il. dét.5. 33. . 19. dét. m. 2 . 5. 1 . 11. 4. . K.ii. 7. x. vu. x. vu-vin. 22. 1. (lis. 11 11 . 9. det. 2. 1. Bar. Ed. J. 21 . 1. 11.— kimaiïi . Kh. Dh. ix. 23. 2. vi. 34. vi. dét. kimpi. v. — Kh. 11. yiroci. 1. 11. kodhc D.8. K. — J.. 8. fctmci G. K.1.I. 1. k. 45 . J). 3. i4. 1 .12. 5. vu. D. dét. Dh. kire. x. K. 5. det. . 11. kecha.ifj. krtalapulo . /|. dét. kilamathena . I. 1 . 16. kita. 16. xiv. vi . 7. . XIII. . 1. 18. .Nbl. iv. kapi.

20 (D'M vu-vin. 18. Mu. 5. 11. 1 i J. 37 . khanohhanas'i . n . Viii. . \. . 18. 12. il. — Kh.22. . dét. 3i. dét. 18. . Dh. vu-vin. . dét. n. 10. i5. vi Kh. galahuii . -qamdhâlesn gàkoti lis. 3. 1 9 vii- qurumalam G. dét. Dh. khànâpàpitâni . gahathâni. 3i. — K. ix. x. S. i3. G. 16. 1. m 6. !\. T>. gabhâgâlasi. il. K. khuda"). — -uamdhâlânaihj kh. '\. (lis. ladite). ghaiite) K. gtdumate. Dh. x. xm 3. galumatatalam . Dh. 36 galususâ (lis. m. (ji'i licyam. Kh. Dh. Dh. dét. K. — D. 11. 5"'''")11. 1. Db. 1. dét.2. i5. ix. 8. — xm. kho . n. ix. D. m . 11. .. Kh. — Bh. k. 6. 3. il. IV. vi . J. XII. 12. 1. 24. gabhâgâramhi. kh. khàdiyali. gachema. vi . XIII. xm. "iu^iwà). x. xu. 1 \. vi 2. 1NDKX. 28. — 12. klianaptta . G. — 29. i (jailigàpuputake . 3. 38. J. — J. 6.dét. \ . 11. uâmakapote. — B. kli. kosaiîibija . 6. R. kliutlaih. . G. dét. 16. . •qwhdhârânam . Bh. 2. n. x. Dh. 2. 7. 11. Dh. 24. G. xm. D. prasaoati). "/»/" . D. m. 3. III. 3.\. D. 4. 6 (A (/«"). xu Kl). khunasi . 5. xiv. . 2 3. iihamitl Dli. iv. 3. vi. ix. garamatatara . 23. Kh. kliane. kliepiihgalasi . krasavabha sa. K. — . Il. 5. dét. . galaue. v. galahâ. Kh. 5 — J. 9. xm . qaniyaû. Dh. . m. garahatij G. 8. 5. i. 4. . D. J. garumata. 8. K. 3. 1. jofcfa'ni. Dh. 25. v. . J. klialastpavata. 2. 33. -liliamdliàni . 4* — J. 18. M hliumisati liludatihapavatasi Bar. \. — Kh. i. D. dét. XIII. Kh. 6. v. - S. 7. khânâpitâ . . I. xu. -gâtntnij D. Ed. garumataih. 567 \ . \n. 4. (i. ijiiliitlià . 9. . 28. xm G. khudakâ. x. Bh. xm. 10. 37. . kh. Kh. Ed. khânâpitâni. -gâihâ . khapiihgalasi j lihamitave. 5. 3i. Bar. 11. 7. Kh. Dh. (lis. Kh.:>. Mil. 7. 8. 8 (D2 °«a 7. xm. — Dh. k. G. khadnkena 16. \II. 11. gabhagarasi . . xu. 3 ix. gananâyam G. 11. -outt\ -ryiid'. -khakhase. i3. Mil. J. •gamdharanarhj K. . }. khamti. kh. dét. garahâ. 1. dét. khudakena. — ix. gadhâ (lis. 5. 1. IX. gihithânaihj D. Dh. — R. kh. G. qananasi. v. — 3. xm. 11. 36. 5 ( A "/Hipa"). K.

1 1. 9.9. — . 4 xn 1. 10.6. m. xin. 1. 1.6. vi. 4ix. m. D. 2 VII. . 3. l4 i5. . 1. 17. Kh. D. . ghatite . iv. 10. 8. . Dh. 2. xm. K. 5. IV. 11. 1. vii-viii. D. 16. 18 1 1. 17. 10. 18. 6.x. — 2 \ . INDEX. 5. 2 1 . D. iv. 20. . Mirât. 23 24. 7. 7 (A °(a°). 11. 1. 8. fjiihoti. vil. 4. 9 . si. gelâte. 7. 4. 3. 11. vu-vin. 12.6. VIII. 7. 7. xiv. 3. 3.9. 3. i3. cakiye (?) . 5. xm. xi. 25. 3 . 4. dét. 3o. iv. 5 S. i3. v. 2. 1. 1. VI. xm. ). 24. I. . Kh. 11. m. gharastâni. gkatham. x. 1 catjlnitha . °ti). 4. 2. 6. 9. i3. — 6. V. . xm . — Bh. 2. 4. . . 7. 1. . xi. 2. (3. 17. 32. 7 (manque dans ARM). — D. 20. 8. xiv. ca. iv. . 8. 10. — Bh. 21. -ghosarh. 9 .4.. . 3. XIV. — K. m. J. 11. 18. 6. 32. 568 qurusasUmsûj G. VII. II. xm. ix. D. dét. . •ghoso. 1 . 1 xiv.6. v. Kh. Dh. xiv. */one. -caihdama (î) Bar. (jrahclki. J. 1 1. 7. 6. . 7 . 2 . 16. 21. 1. 7. 7 vi. 5. . 1. i4. 9 1 1.3. 10. 1 VIII. 7. 2 . 3. 3g. . -gliose.4caih. 2 . 2. 16. S. 26. II. 23. 2 5 . 1. I. 12 . 22. 6. — u. 33. 8. xiv. 19. 26. M 1 1 °lim). 8 Kh.5. 1 7. 12 1 qxdanam. dét. . ix. 10. 9. IX. 17. dét. 10 (A (jancti ig. (jonasù. 3i. 10. 6. 3 . 5. 16 iv. ix. 3. 10. K. xn. iv. — xiv. — Dh. 7. 2 5. iv. D.5. — Kh. 4 . 7.12.G.}). 35.11. catupadej D. . gevayâ . 18. 16. — 4. 4. xiv. 1. 7.2. III. 3 (A "kachâke). 12. dét. 2 3. 4. 11. 2 5 6. 1. vin. G. — cakavâke. G. 3. vill. -nosha. 12 6. — B. 4. 5. x . 2 1. D. 18. Kh. 24. Dh. v.7. 7. 8 . Kh. 36. D. . 1 2 ix. K. 09. <joti(tî). S. 2g. 8. 11. i5. 1. 33. . 11. 12. 8. 16.6. 7. J. VIII. XII.34. lagham ccujhati. 27. xiv. caihdije.4. xm. galusu. vi. dét. -carhdam. 6. m. 8 . 9. 22 XI. 6. si. 3o. 9. 11. 3. . IV. 2 . 12 i3 (D 2 ce). i5 (D 2 va). cagkamti. v. catam catâlij (??). V. iv. 11. 5. . 25. i5. A. 2. 20. 1 5 . x. 10. 12. 1 . 10 (D 10 (D(D' 2 etc. 11 R "gluuh vu. VII. i3. 1. carhdamasulivike. xm. ix . 8. 4 1. V. dét. 18. 16. VI. 8 . v. VT 18 (R "nom" M R 23. 16. i4 17. dét. G. 8. 9. IV. 4 . 2 . 1. J. 23. ix. J. Cf. iv. 1 5. D. 8. 3i. 5. VI. 19. 9. ni. . 4 . qulumate. . 9. IV. 11.i6. 7. 2. 4 .3. — R. . 1 2. D. jet). vu-vin. 5. 3. g — 1 . 3. 16. 7. 5 . v. /i 11. gvtlânam. v. 6. . 1. 9. IX.Dh. 8. 10. 3. G. 12. (jurûnant .

16. xiii. xiii. 3 . g. i5. Dh. G. G. 33. 10. dét. cirathitika. câtarhmàsiye . Dh. vi. — J. câtnnnnâsipahhâyc . v. 8. — D. XIII. 18. dét. xiv. 3. 3o. 4. dét. cilathitikâ. B. I. càtuihmàsisu . 4. G. G. 33. 11. in. K. v. VII. 20. 20. 500 Kh. Kh. 3g. D. 1 C(t/a(?). . 1 m. V. vi. cilamthitikâ. 2 11. iv. vi.. L'/j. 7. v. 8 — ca). D. iv. cilathitîke. D. 8. 11. — 12. 1 . citi (lis. 11. vu. x. vu-vin. 4. Dh. ig. hh. dét. n. dét. iv. codapamda. 4. G. Dh. i3. J. 5 . II. g. 20. . xiii. 4. ce. iv. i5. 8. l3. 1. iv. — Bh. câvudasâye. xiii. 1. 28. Dh. . i5. 17. — . dAitij J. x. — 7. 1 3. 11. 8.1 5 cîlathitîmka cilathitikâ. IX. i. 19. J. IX. 11. 11. cithitu. dét. Kh. xii. 7. calevû. 16 11. 16. càviulasam. cirant. iv. 11. 11 . ix. cihisA. 2 . — K. 5. 20. — IV. . -calanàye. -ciltîclid. 11. 38. xiii. 2.\. vi. 12 (D 2 ca). 1 5. \\. 6. 34. xiii. 18. iv. D. catura. 11. Dh. — Kh. 23. 5. 32. v. G. . 3. IV. vi. cirathilike. xii. 17. . K. . 21. iv. VI. dét. — v. vi. 22 VIII. calitaviye. S. -ccrâih. 3 . (D- "là" A R° lliitï M "il"). -ralanayc. 34. . 2/1. G. dét. iv. Kh. i3. v. 28. 1. 1 7. vi. 6 (A — . D. D. 7. IV. Dh. G. 18. Dh. cala. 9. J. 10. J. x. — Kh. . cilathitikâ. caZeyu(ti) J. ca). 8. . iv. 18. — G. 5. i3. 10. 11. \. 10. 27. dét. 12 V. 10. 6 (R (M ca). G. 12. i3. II.— — Bh. 1. Kh. XIV. 8. 16. caranena. (M chamdani dét. K. 5.5. J. 11 D..7. . -calanena. 8. INDEX. iv. G. 7. 18. G . 1 xiv. -carane. 19. -calant-. 11. . J. 7. Dh. IV. x. . i3. 11. VII. i3. 18. cilatliitike . K. 8. 10. cikisakichâ iv. xiii . 1 1 xii III. -calanam. càtuihmdsaih. 8. eu. XIV. Dh. 11. v. G. xiii. — R. -caranarh. — 25. i5. 2. II. — 27. — J. 11. 8. 11. 5. 5. v. 11. IV.K. °5a). Kh. 25. — 11. D. K. vi. 8. J. g. D. CI -caliya. v. 27. ix. capalaih. G. iv. 19. 9. — Kh. 8 S. calpâro. G. ca). xi. iG. II. — 11. coda. Dh. iv. 11. — Kh. c<i . (D 2 RM . J. 10. 12. 9. D. 5. Kh. vu-vin 3 8 g. — 3G. dét. 21. 1 11 . 18 2 . -calanena. 1 1. l4. xiii. I. 8 cikickâ . 17. Dh. 11. IV. 6. 5. 17. 28. cadapamdivâ. (ARM ca). Kh. 7. dét. 4. 20.

Dh. jîvesu 1 . x. 9. 1. K. ix. Cf. v. 8. ix. (iis. 9. 12 ja"). — 17. 7. . 6. 1. 7. — D. Vin. 21. G. 3. chudakena. k. J. 29. Kh. D. jambudipasi. 2 chamitavijumalc (?). vu. ) Cf. natinu .1. janena G. Dh. 6. vu. D. K. 1. l<m<io . vm.vn- iv. G. 4- xm . Dh. — R. jh ipelaviyc • D. D. 10. — — vi. v. IX. vin. 6. 02. xiv. v 1 . 4- vu-vin. Kh. IV. J- m. 5. x. 19. 2. 5 (RM°5a). . 5.dét. jan«si. °dlu'). xiv D. 2. Jane. 1/4. un. 1. x J. — . 1. xiv i5. chanati. vin. 1. R°(a°). 1 < > \\\l "payi" xm. Vll-vm. G. dét. xiii. . 24 . X. G. 2. iv. . D. natika. G. — D. v. — V. 4 . 2. 3. 7. i janapadasi. -jive.10. J. — R. Kh. Vll-vm. Dh. dét. 12. xm. G. 1. nalikena. 20. 27. 570 -chamdâ. -chamdo. nanasa. G. 2 . — 5. 2. 4- xm. 4 . janapade Kh. javarajaya (lis. 12. 1. k. iv. Kh. 1. IX. janasâ. . jdnitu. 2. 5amt<a°). — Dh. iv. v. jànapadasa dét. 8. \. v. D. D. 38.3. det. chanati. VI. . jani. °*u). 7. Dh. vu. 5 . 21. xiv. iv. ni. "ha). 11. jive . jânisamti. IX. xm. 10. xm. i3. — . Kh. vi vm. D. jambudipasi. R. xm iv."> . D. juaivatlaya »9jfafâ. 21 39. xm.. 4. 4. /i . 21. vu. 17. i5. 5. — vu vm. — D. Dh. chamanaya. 1. dét. 16. 2. . 2 3. ix. 17 (A ja" Mji" dét. jivam G. 5 . G. 2 . 1 1. K. 5. 1. xm.dét. 1 1 dét. G. K. S. v. — G. S. 2 1. 1. jiiti [k jitâke RM I jânapadasâ. Kh. kli. R. cliamitave. — — Kh. devanaiïipriya) . lu . K. 7. G. VIII. J. dét. jiritâye. 1. cliadamnâni. jânanita (lis. xn. 18. 11. G. K. 3.D. chavachare citadin. (lis. jivanihàjàm . i5. çhàyopagàni . 1. K. 4VII. 11. vu. 5. 17. Dh. charn"). 9 k D-RM 20. 24. 8. vi. — K. 3 — X. chudani. 5 . 2 5. IV. vm. 1. 7. jâtehij . — D. 3. iv.19. 19. — D. 8. jânapadaih. jalâhà. — J. 5. — R. . -cluuhde. D. iv. 36. G. 11. vm. — K. x. iv. 2. 3. vu. jana. X. jani. iv. Dh. . INDEX. 2.. ix. . RI). 2. — Kh. 1. K. jâtâni. xm. vm . jano . ja . xn. janam. 3. i3. 1 — Dh. 18. 20. k- — J. (D 3 7.9. jânamtu. janasa . 22. . 7. ix. n. IX vi. iv. vu. — jivena. K.

.

,

,,

. ,

I\ DEX.

571
latra:, k.

natikeshu, k.

xm,
,

5.

t'itaih (lis.

xm
,

,

5, 6.

natakana, K. XI
nanasa
(iis.

2 3.

tati (lis.

r«fra),K.

xm,
1..
,

7.

janasa), K. vi, i4i

to(o,

K. ix, 20;
,

xm
,

nayâstt, G. vin,
•nâtilià,

tatopayam

K.. \ 111

17.
i'S.

G.
,

xm,
G. xi
,

/|.

tatopajà, kli. vin
l\.

nàtihânam
-nâtikena
,

G. xi,

taira, G.
tati.

Xiv,

5.

Cf.

talam

3. 3.

-nâlikesUj G.

xm,
iv, 6.
i.

taira

,

G.

xm,

1.

nàtikâ

,

G. V. 8.
,

tatha,G. xii, 6.
24.
tatlid,

iiât i nain

G.

k.

v,

1 1;

xi

D. vi, 6 (R\I°(/(d).
V,

nâtisu, G. iv,

G.

jhambhasi, R. 5.
-tkabe
ta
, ,

8; xiv, 4-

R. 5.
iv, 2
,

33;
i

xiv,
11, v,

G.
1

o

;

v, 2
;

,

4

;

vi

,

2

dét.
kli.

7.

— Dh. 19; —
dét.
,1.

2; VI,

l3;
v,
i,

XII,

2,
vi,

21;

22

,

26;

xiv, 25.


lâ-

— Dh.
tam

2

;

IX, 3, 5, 7
1, 9.
;

— Kh.
,

X, 3; xii, G. x,
7,

i4,

17; vi, \i,

3o;

28.—
1

xii,

K. x, 22

xm

2

,6,

2.


lad
,

20; 3i, 33, 34; mv, 20.
D. vii-viii, 10.

—Cf.

D. vii-viii, 4
(lis. ti).
,

(lis. te).

— R.
1,

5

thâ.

G.
,

xii, 5.

Dh.

v,
1.

20;

dét.
J.

1,

2, 26;

tada

dét. 11,

dét. 11,

— — Kh. 25, 26. — K. ix, 3,6, u. — D.
1.
,

dét. 1,
V,
1

8;
iv

— k.

G.

xm ,5.
1,
,


6.
,

J. dét.

1,12.

3

;

xm,
1

5

;

tadatvàjc

20;
,

xm,
;

— kh.
mi, 32

Dh. x
x, 27.
1
,

3.


J. x

,

a

1

25.

Cf. lenatrasa.
kli.
1
,

vi

3

vii-

tadà, Dh. dét.
;

3

;

viii, 7.

xm,
8.

3g.

taihbapailnu

G.

11, 2. 11,
l\.
.

tadâtpano
tadiçe
9.
(i.
,

(lis. °;ie),

G. x,

1.

tainbapamnij Kh.

K. n,

tambapamniya K.
,

xm

ladopayà, G.
5.

vm,
K.

5.

— Dli.vm.
11.

taihbapaiîmiyà

,

Kh.
11, 4),

xm,
K.

tambapaiùi K.
taiïitra (lis,

tana

(lis. te"),

v,

taira

xm,
i(i.
;

1.

tam

,

Kh. xm,
k. vi
.')),
11
.

i5.
;

tata

(lis. tatlia),
l\
;

K. VI,
xi, 2
1,

ta(a, G. ix,

xh,

8.


J.

tamld, G. ix, 8
taya
,
,

xii,
,

\.

1/1

i5.
1.

D. ix, 8; dét.
dét. 1,

8, 9.

tavitave
lasa
,

Bb.
.">

4, 5.

xm,

35.

vii-vm,
talâ, G. xii
ix,

— K. xm, — D. — 3,
3.

Kh.

ix, 29;

('.

;

xii, 3; xiv,

/|.

9,

11.
,

S. 8.

,

8

;

xm
34
;

i, 4.

— Kh.

3a
5.

26;

xii,

3X, 39.

xm,

35, 36,

XIV, 20.
\iv.

— kli.M, — K.
i3.

;

ix,

10.

— —

\

:

,

i<>

;

i\
11
,

.

6;
\
1

Dli.
J.

6

;

n, 7;
vi

vi,

ti);xil,3] (°»o);

n

,

i

;

.

1

5

:

Cf. iuplià.

;

,

.

.

572
toscan (lis. te°), J. dét.

INDEX.
u, 12.
tithnmte
,

Kh.
(lis.

iv,

1

2.

tasâ,
tasi,

Kh.
Dh.

11,

5; ix, 26.

3.

— Kh. m, 32 (V).
Dh.
4.

VI,

3o; IX, il.

linaili (?)

J. VI,

tânaih), D. vin, 3.

J.

vm.
dét.
1

10.
,

liai,

Dh.

24

Kh.

tase (lis. tesam),

dét. 11, 8.
v,

ta,

Dh. vin,
Mii, 20.

— Kh. — D. vu-vin,
dét.

i3;

tive,

3.

tivcna,

Kh. xm, 35. Kh. xm, 10.
1,9.
,

tâkhasilâte,

Dh.

1,24.
iv,

-lisant, J. dét.

tâthâ

(lis.

tâdise,
tânaih,

là nain,

tâni

,

— Kh. — Dh. Kh. xm, 38. — D. vu-vu, Dh.
Dh.
iv,

lathà), G. XI, 4.

tisam
10.
5.

(

ou taihsha==tèshâîh) K. xiu,

i4-

iv, 17.

Cf. tinam.

tisanakhatena, Dh. dét. 1,17.

tisûyam

,

D.

v,

1 1

(

R

tisya

M

ri-

dét. 11, 7.

siyaih).

G.

tisaye , D. v,
tisena,

i5, 18.

tâja, G. vi, 7.

tâyc,Kh. vi, 19.
tàrisc
,

— Ed. R.
1.

'1.

Dh.

dét. 1,

i8;dél.n, 10.

J. dét. 11,
iv,

iô.
9.

G.

IV, 5.

ùslamto, G.
tisteya,
ti,

tâvatakarh, G. XIII,

G. vi, i3.
10, 12.
D.
iv,

tâvatahe,

Kh.xm,

35.

G.

1,

ton
ri,

(lis.

(f), D. v, 16

(D*RM

lililadamdânaih,
°na
)

16

(D 2

G.
v, 2

V,

8;
2

xm,
;

11.


1
;
,

Dh.
32,

5,

6
1
;

vi
ix,

,

29, 3
1 1

tîvadhamâye (?) Ed. R. 5. tivo, G. xm, 1.
,

33; vu,
xiv,
1

10,

x. i5;

tisu,

D.

v,

11.


3
,

Cf. tâsn.

9; dét.

1,6,10, 12, 20,

si, 23, 26; dét. 11,
J. vi, 2
,

3,5.
;

tu, G. 1, 6;
ix
i
.

m, v,
;

3,
,

i4 ;vn, 2 ,3;
4
;

,

4, 6; x, 22

XIV,
,

25;

— Dh.

3

,

7

x

,

xii
1

,

2,3,
1

ix

dét. 1, 3, 6; dét. Il, 4

— Kh.
3i,
V, 1

7, 10.

J. dét.

1,7.

— K.

7

;

dét.

,

3.

iv,

7; ix,

v,

16; x, 27, 28; xii,
1,

18; x, 22.

33,34; xm,

i4— K.
,

taarasuçmsha,

K.. iv,

9.

3 X, 2 1, 22; xm 10, 1 1 D. 1, 10 (A ci) ;n, xiv,
;

(iilluiyatanàni, D.

vu-vin, 6.

4-—

lunavidhiyati {lis. anuvi°),K.
10.

xm,

11,12 (RM),
19, 22
1

16;
iv,

m,
;

18,

(RM);
;

5
,

(RM), 8,
vu-vin

tapaka

(lis. "plia"), (lis.
/<(/((
;
!

R. 5.

3

,

1

9

20
7,

;

vi

'1,

5,6,

10.

3,5.—
8.
tinini,

— Ed.
Dh.
iv,

R. 6, 7. R. 5.
4-

1,
(

— R. — — Bh. 2,4, — — —
S. 7. Cf. yi.
I*
J-

,

4

6

tuphà

),

K.
1,
'1,

xm,
7,

35.

taphâka, Dh. dét.
tuplic,

i3.

Dh.

dét. 1,
,

a, 6, 8, 9
2
,

11.

18;

dét.

J. dét. 1,

4-

4

;

dét.

u, 12.
11,

D.

1 (i

V fini); v,

12.

tupheni, J. dét.

8, 11.

INDEX.
tuphcsu, Dh. dcl.
r,

jl:;

3

;

dét.

n,

2.

tchi,

G. xii, 8.

Kh.

v,

1

k

;

J. dét.

1,2;
1,

dét. n, 2.

tuphelù, Dh. dét.
1, 5.

10.

XII, 34.

J. dét.

tosaliyaih

,

Dh.

dét. 1,

1;

dét.

n,

tnramaye , K.
turamâyo, G.
tulai.iaye,

xm,

9.

tosâ

,

G. vi

,

8.

xm, 8. Kh. xm, 5.
(D 2 AM
tase).

tosr,

Dh.
k.

vi, 3.1.

J. VI, 4.
.

traida.savûsàbliisitcna,('i
/;yijo,
1, 3.

v, 4.

lulàyc, J. dét. 1, 6.
tase, D. v, 9

-tûlanâ,
1, 6.

Dh.

dét. 1, i3.

-thambkâj S.
J. dét.

8.

thambhâni, D.

vn-vm,

2,

11.

thairasusrusâ, G. iv, -.
<lét.

tûlanùya, Dh.
te,

1,11.
1,
;

thairânaili
2.

,

G. vill, 3.


1,

G. v, 4 6, 7, 8; vu, Dh. V, 2 2 VII 1 2
1
; , ,

thairesu, G. V, 7.

25;

dét. 11, 4, 5.
11,

8; dét. K. V,
iv,
2.

6,9. i5, 16; vu, 21;
1
1 ,

— Kh.
xm,
,

dét.

tkriyaka, K. ix, 18.

J.

vu,

daihkara
dailidatà,

(lis.

duha"), K. x, 22.
n

1

2

;

VII

2,3.
5, 6.

9; viii-viii,

1,

— — D. — R.
g.

v, i4,

Kh. xm, i5.
iv,

damdasamatàj D.
-damdânarhj D.
darhde, D.
iv,

i5 (D 2

<«).

iv, 16.

4, i4

(D2

</r«/a

A

dadda).

ledasavasâbliisitena , tcdasavasâbliisitenâ,

Dh. Kh.

v, 22.
v, 1/1.
;

dainçana, K. VIII, 17.

damçayitu, K.

iv, 8.

tena, G.
xii, 4;

v,

2; vin,
8.

xm,

Vin, 4; dét.
1, 5.

— K. vin, 17; —
vii-viii
,

— Kh.
7.

1, g,

— Dh. —
1

3; xi, 4
v,

dakara

(lis. cZu°),

21;

dakhatij

J. 1, 2.

— Kh. 1,2. —
1,2;
1,
1

K.

v,

11.

3.

J. dét.

K.

1, 1.
,

VIII,

23; XII, 32.

dakhatha

xi, 25. Cf. tanu.

J. dét. 1, 4.

D.

dakhùmi, Dh.
1.

dét.

dét. 11,

J.

dét.

1,1;

dét. 11, 1.

tenam, K.
lenatrasa
2 1.

xm,

9.
,

dakhiyc, Dh. dét.

i3.

(lis.

tadatvaya)

K. x,

dadata, K.

xm,

1.

dadi, D. v, 4 (A dubhi RM°(/')xi,

lenâ,

Kh.

3o
6.
,

;

xm,

4.

dadhabhatitâj G. vu, 3.

tesha, K.

xm.

tesa (lis. tasa)
VIII

Dh.

vm,

4.

datambhatàkanam
J.

(lis.

dasa")

,

K.

XI

,

23.

,11.
G.

(/«/(«,

tesaih,

37
tesu,

.

— D.iv, 3(RM°*dm). —
dét. 11,

xm,

4.

G. i\, 7.


v,

K.

vm,

17;

Kh. xm,

ix, 18,

19; xi, 23, ta.
xi, 2 3.
.

danam, K.
danasayuta
dane,
K..
,

Cf. tasaiïi et tase.

\\.
,

i3.

Dh.
5.

10.

D. vil-

vu
K.

4.
,

vm,

-danena

xi

3 i.

.

.

.

,

>74

INDEX.
,

dapaka dayâ
,

k. VI,

i

5

10, 11.


18.
i\

J.

D.
7.

n

,

i

a

M

ï

a)

11;

ix,


,

m,

1

2

;

vm,
,

Kh. vu, 21;

vin,

vm,
iv,

darçanc, k.

8; Vin, 17.
4.

3i.

23;

25; XI, 29; \u

D. n, 12 (A da°)\ vii-

darsanam

,

G.

vm,
1,

viii, 7.

— Ed.
4

R.

2

,

3.

daviyc, Dh. de t.

9.

dànena, G, xi,

;

xn,
6.

1.

— Kh.
Dh.
Kh.
vi,

daçaihnena
8.

(lis.

doçanani) K. iv,

\n, 3i.

dàpakam, G.
(lis.

daçara

dakara)
,

,

K. v,

1

1

3o. 18.

VI,

J.

vi, '3.


-

vi,

daçavashabhisito
rfosa,

K. vin, 17.

J.

vin ,11.
iv, 3.

dâlakânam, D.
-dàle,

vii-viii, 6.

—dasana, G.
dasane , G.
dasanain
,

Kh. vi, 20.
V,
1

vm,

3.
1

dâve , D.
3

o.
3.

Dh.

IV,

dàsa, G.

xm,

-dasanà, Kh.

iv, 9.

dàsabhahikasi , Dh. ix, 8.

— Kh.
4
;

dasane,

Db. vin, 4, 5. Kh. vm, vin, n.


2 3.

J.

ix,

25; xi, 29;

xm,
G.

ù^(dâsa).

dasa[bha]takanam

,

K.

xm,

5.


IV,

dâsabhatakesu, D. vii-viii, 8.
dàsabhatakamlii,
2.

IX,

XI

.

Cf. dataihbhatakanaih.

dasabhatakasa, K. IX, 19.
dasavita, Dh.
16.
iv,

dâhamâ, D.
J.

iv,
,

18 (D 2 da").

i4.
10.
/1

— kh.
,


,

[d i]adhamatra

K.
12

IV,

dimne, D.
•7-

11,

xm, 1. (RM dinc);
5.

IV,

dasayitpà

G.

IV,

dasavasâbhisitej Dh.
VIII, 22.

vm

4-

— Kh.

didliabliatiUt

,

K. vu,

didhabhatitâ, Kh. vu, 22;

xm.
4.

dasavasâbhisito , G.
-dâliliinâye,

vm,

2.

'37.

D. n, i3 (ARMfZn").

dinâ, Bar.

1 ,

2

;

n

,

4

;

m

,

</âna, G. ix, 7.

dipanà, Kh. XII, 35.
IX,

dânaw
xii,

,

G. IH, 5;
xii,

1,2;

2,8.

34-

— D.
,

— Kh.
18.

5, 7; xi,
111,8;

dipayema Kh. xn, 33.
-dipi.K.
v,

i3;xm,

11; xiv, i3.

iv,

dipikarasa, K. XIV, i4diptftam, K. iv, 10.
dipilo, K.

dânavisagasi , D. vii-viii, 6.

dânavisayesu , D.

vu vni,
v
,

6.

\in ,11.

Ai nasamvute

K

1 1 .

16.

dipi?lha (?), K. v, i3.

dânasayute , Dh. v,

s(i.

dipitham, K.

v,

10.

dânasavibhâye , D.

iv,

20 (A

°ne°

diyadluyaih
8."

,

S, 6.

— R.
xm,

'i-

— B.

Mj°

D

2

°5aDa°).

(/dm, R.

?..

dijâdhamùte

,

Kh.
(>.

35.

dâne, G. vu, 3;

m,

1

1;

vu,

2

;

vm, 3. vm, 4

— Dh.
;

diyâdhivafn
divitiii
,

,

S.

ix.

,

k. iv, 8.

.

i\df;\.
-divasam, G.
i,

575
,

— Kb. i,3. —
divasâni , D.
i3.
1

7,

8

J.

1,

3.

j

àatâdasdbasâbhisitena
iv,

Kh. 111,7;

K.
(

1,
)

2.
-,

i3 ("vasâi

.

v,

16

h."si

v,

12,

davâdasa, Dh.

iv,

ig.
9.

duvâdasavasâbhisitena , Dh. ni,

-divasàye, D. v, 16.
diviyâni, Dh. iv,
1%.

i3.

J.

m,
,

10.
dét.

J.

iv,

duvâlam

.1.

1,2.
1
,

divyàni.G.
disâ
,

iv, 41.

dnvâlate, Dh. dét.

Kh.

iv, 10.

Kh.
,

xiv, 2

1,2; dit. U duvâlà, Dh. dét, u, 2.
J. dit.


n,

3; dét.
,

11, 1.

2.

disàsa

D. vii-vm, 6.
,

davâle, Dli. dét.
2.
1
,

1,

3.


1
. '1

J.

dét

diseyâm

Bh.

3.
1.

dùjhàya, G. X,

duvi , K.

3.
/(.

dipanà, G. XII, 9.

dipayema, G.
1,

m,
1,

6.


duve,

D. dét.

J. 1,

kli.

;

11

").
,

S. 6.

16.

duàlude, D. dét.
I,

16.


K.

duvcki, D. vii-viii, 8.
J. dét.

dusanipatipâdaye , D.
dâye).

1,

3 (A do"

8.

dukatain, Dh. v, 3i.

v, i/j.

i/û/(i

,

G.

xiii, 9.

dukatani

,

G.

v, 3.

deklutta,
VI,
1
'\

Dh.
D.

dct. 1,

i<J.

dukaram, G.
Cf.

V,
,

1;

;

X, 4-

dekhatij

ni,

17

(A

°khaoi

damkara
,

dakaru , daçara.
20.

dukalam
i3.

Dh.

v,

WWkkamti), i8(BM°fcJb«mfi).
dekhate , Dh, dét. 1,7.
dekhiye , D. ni
suivant.
,

Kh.

v,

19,21.

Cf. le

dukalatale , J. x, 2 3.
tlukale
J.
,

Dh.
7.

M,
,

— Kh.

v,

20; VI, 34.
v,


2 1;

dekkeyi

(lis. "kliiye), J. dét.

1,

7.

i3; VI,

</eta (lis.
r/ejrt (lis.

duta),

Iv.
,

xm,

10.

X

28, 29.

maya]
/i.

K. v, 11.

dnklia,
II,

Dh.

dét. 11, 5.

J. dét.

t/eua,

B.

6.

-deva, S. 3.

dukliiyati,

Dh.

dét.

1,9.

devanawpiyasa,K. 1,2.
devanampriya, K.
X, 4iv,

-dukh.tyana.ih, D. iv, 6

data.

7;

v,

1

1

Cf. deta.


,

Cf. javarajaya.
1,
1,

duta, Kh. xili, 8.
dutiyàye , Ed. R. 5.

devanaihpriyasa , K.

2; II,

3, 4; IV, 8, 9, 10;
xiii, 2

dutîyâye

,

Ed. R.
,

2.

3, 7, 10.
,


,

vin, 17;
Cf. deva-

dupalivckhe

D

t

in, 19.
,

rmmpriyosa devanathprisa.
,

aapadacatapadesu

D.

11

13

D'

devanampriyo , K.
vi,

1,

1;

111,

>;
iv

dupa" A."damca°).
davâdasavasaabhisitcna
,

14;

vi 1,

1;
;

vin
XI,

17
"i3;

;

D. VI,

1

18; X, 21, 23
8,
1.

Mil.

[DM "vasàbhP).

,

576
devanamprivona
i3.
(Icvanailipriyosa (lis. °ya")
9,

INDEX.
(lis.

"je), K. XIV,

devânampiyesâ

,

Kh.

xm,
1;

3g.
x, 1, 2;

devânampivOjG. vu,
K.
iv,

xi

,

1

;

xii

,

2

,

8.
,

drvânailipriyadasi
(lis.

G. X

,

3.
11,

tlrvanamprisa
XIII
.

"priyasa),

K.

devânampriyasa , G. 1,6, 8;
1,

1.

4; iv, 2

,

5, 8.
1,
1 ;

devâ, S.

2.

devânampriyena,G.
V,
1
;

5; IV, 12;
xi
, 1 ;

-devâ, R. 2.

vm

,

2

;

ix

,

xiv

devânampiniya , Kh.

xm,

g.

î.

devânampiyasa , G.
7;
5;
5
;

xm,
IV,

6, 9.
,

— Dh.
16,
'1

vm

,

5

;

XII

,

devânailipriyo
V,
1
;

,

G. ni,
;

1; IV, 7;

1,2;
19
;

11,

VIII, 2

IX, 1.
IV, 9.

i3
1
,

i/j,
1
,

VIII,

dcvânapiyasâ , Kh.

dét.
J. I,

1

;

dét. 11

,

1,8.

devânapiye , Dh. x, i3,
22.

J.

X,

2,

VIII

,12;
35.

dét. 1,7.

xm,
5;

— Kh. — Ed. R.
1.

3;

II,

6;

IV,
1

i5;
,

3

;

dcvânapiye , Kh. XII, 3o, 34.

devikumâlânaw
4,

,

D. vu-vin, 6.
,

devânampiyasa, Kh.
IV,
,

1,

2;

11,

devinam

,

D. vii-viii
,

6.

9
;

,

ÎO, 11;

VIII,

23;
,

dcviye, Ed. R. 2

4,5.
vin
,

xii

33

xm

,

36

,

38

,

3g
9.

8.

deçam, K.
dcsani
,

v, 11;
;

3
2

;

xiv, i4. xiv, 5.
J.

Cf. devânampiyesâ.

devânampiyasi , Kh.

xm,
1.

— Dh.
vu,

G. v, 3
V, 21

vu
dét.

,

;

1,7.

devânampiyâ , Kh. vin, 22.
devânampiye , G. xii,

9;

dét. 1, 4,

— — Kh.

;

v,

Dh.

1

4

;

vu

21.
.

m,

9;

iv,

16;

v,

20; vi, 28;

desâyutihe , J dét.

11

,

12.

VII, 1; VIII, 3; IX,

i4; dét.
III,

11,
V,

5,
;

7.

6; x, i3
J. 1, 2

,

desàv utile , Dh.dét.

11, 8.

;

dosha, K.
dosaihj G.

1,
1,

1.

10;
,

22
,

VI,
;

1;

VII, 8,

4-


K.

J.

1

,

2.

vin
II,

1

o ix
;

1

1.

— Kh.
;

4

dét.

1,1; dét.

dosa, Kh. 1,2. dose, Kh. VI, 19.
dri[dhabha]tita
,

I,

2; ni, 6; IV,
;

11;
VIII
,

V,

i3; VI, 17
IX,

VII,

21;

XIII, 5.

22

24; X,

27, 28;

dvâdasavâbsâhisitena,
IV,

G.

m,

1;

xi, 29; xii, 3i, 34;

xm,

12.

12.
1,
1

D.
1;

1,

1; 1;

11,

10; ni,
1

17;

dve, G.
<//(«

1; 11,

4-

iv,

v,

M,
S. 1.
1.
1

[M"napi°);

(lis.

sa), K. vin, 17.
J. dét. il,

vu-vin, 11, i4, 19, 2,4,0,
7, 8, 10.

diminuai,

— R. 1.—
1

7.

dhammarhj G. Dh.

iv,

R.

1.

— Ed. R.
,

dét. 11, 5.

9;

xn
Kh.

,

7.
iv,
1


2
:

devânampiycna Dh.
II
,

.

fj;

xiv,

7.

17.


1

(Ve[na]);
1; II,
1

xn, 33;

xm,

10.

J. 1,

dhanimakâmatâ, Kh. \ui, 36.
D. 1. 6 (A "/«).

Kh.

I, l; IV,

3; \IV,

7.

, ,

INDEX.
dhammakâmatâya, D.
tâya).
i,

577
Dh.
ix, 8, 9.
,

3

(ARM


kh.
,

Kh.

rx,

25.

dhaihmamagaîe
iv, i3.

ix, 25.

dharhmaghosam,î)h.

dhaihmamagalenâ,
dhaihmainahâmâtâ
xii, 9.

Kli. i\,

27.
4
,

dhammaghose j Kh.
dhaihmaghoso
,

iv, 9.

G.
v,

v,

G.
,

IV, 3.


,

Dh.

22, 26.
34".

g;

dhammacaranam G.
dhammacarancna , G.
dlianunacalanam, Dh.

IV,

8, 9.

Kli. v,
vii-viii

i4, 16; xii,

— D.
Dh.

dlianimacarane , G. IV, 7, 10.
IV, 3. iv,

2,4,
,

5.

dhcuhmamhi

G.

iv, 9.

16, 17.

kli. IV,

1

1,

12.
J. dét. Il,

dhammayâtâ j G. vm, 3. Kh. vm, 2 3. vm, 4-

dhaiïimacalanaje ,

i5.

dhanvnayutanijî). vii-viii, 2.

dhammucalanàye , Dh.
dliailnnacalane ,

dét. II, 10.

dhanimayatasa, G.
V,

v, 5.

— Dh.
— Kh.

Dh.

iv,

J. IV,

11, 12.

— D.

18, 20.
iv,


iv,

16, 17.

23.
v,

Kh.
i3.

iv,

dhammayutasâj Kh.
dhaihm.ayu.tasi,
v,

i5.

20.

dhammacalancna , Dh.
J. iv,

Dh.

v, 2 G.

16.

i5.
iv, 9.

dhammacalanenâ , Kh.

dhwnmayutânam , G. v, 6. dhammayutâye , Dh. v, 24.
v,

dhammatr, Dh.

dét. 1,

21.

dliammathaiïibhâni,

D. Vil-Vin,

dhammadânam G. dhammadâne , Dh.
,

IX,

7; XI,

ix, 11.

1.

J.

i\, 18.

Kh.

xi, 29.

— K. jDh. 24. — K.v, — D.iv, 16 [M°ya — dhammalipij Dh. — Kh. 1,3; 17; — D. i3; xiv, 20;
i5.
Jliaiïiinayutcna
v,

i5.

x

).

1,

1.

J.

1

I.

I,

v,

VI,

xiii,

17.

dhwnmadânena,G. XI, 4. dhammadânenâ, Kh. xi, 3o.
dhaiïimaniyamâni , D. vn-Vlll, 9.

I,

2

;

II,

i5;

IV,

2;

M,
10;

2

,

10

(A dliama").

dhammalipî , G.
vi
,

1,
.

dhammaniyame

,

D.

vii-viii, 9.

1 3^;

xiv,

1

dharhmaniyamena, D. vii-viii, 8.
dhammanisite , D.
16.
dhailimanisrito ,
v,

26.

— Kh.

27; vi, 33; xiv, 17.
4; vi, 6.

— Dh. i,4; —
,

1,

v,

9;
v,

J. I,

v,

dhammalibi, D.

VII-VIII

10, 11.

G.

V, 8.

dhammavadhi, D.

vi, 3; vii-viii,

dhammanasathi , Kh. vin, 23.
dliatïuntmusathiyà
dltunimanusatliiyc
,

8,9.
dharhmavadhiyâ
,

,

Kh. Kh.

III, 7.

D. vii-viii
1.

,

i3

iv,

10.

16, 17, 18, 19,

dhaihmapatipati , D. vu-vin, 7.

dhantmavadhiye , Dh.

v,
1

23.
1.

dharhmapalipnchâ j Kh.

vm,
ix, 5. ix,

2 3.

dhammavatam , Dh.
dhammavadhiyâ

x,

— Kh.

dhammapaliyâyâni , Bh. 4,

6.
,

dhammamaihgalam } G.
dhammarnamaale , G.

Kh.

v,
,

i5<

4.

dhammavâye Kh.
.

\m

35.

37

.

,

578
dhammavû[yo]
,

INDEX.
G.

xm,

i.

dliailimùnusastiyû , G. III, 3.
dliwïimâiiusasli ,

(lluuhmnvijaya, K. XIII, 12.

G.VHI,
,

.'1.

ilhammavijayamsi , Kh. \u, il.

(llniiïmutnusâsanaih

G.

IV, 10.

dhammavijayasi , Kh.

dhammavijayc, Kh.
dhaiïimavijayamlii ,
dhaiinnavutaiii
,

xm, i. xm, 3, i5. G. xm, 10.
1
,

Kh.

iv,

12.
iv, 17.

dhammànusâsanà , Dh.

G. X

2.

dhammâpadânathâye , D. vu-vin,.
7-

Kh.
Kh.

xm,
xii,

9. xii, 9.

dhaiïimasa, G.


1.

dhailtmâpadàne , D. vii-viii, 7. dkammâpekhâj D. 1, 6 (RM°Ma).

35.
xi, 29.

dhamme

,

D. n, 11 (À "ma).

dhammasambamdhe, Kh.
dhanimasaiimibhâge

Bh. 3.

dhammasanibadho , G. XI,
,

dhammena, D.

1,

g, 10.

KJi. XI, 29.
,

dhamnutsamvibhâgo

G. xi

,

1

dhama, K. iv, 10. dhamamigalw , G. IX,
dhamanuçathi, K.
T

7.

dhafhmasamstavOjG. xi,

1.

xm,

10.
4.

dhammasâvanâni j D. vn-vm, 20
1.

dhamaparipuchâ; G. vin,
dliamalipi
,

dhaiiimasi,
iv,

Dh.

iv,
2.

12.

— Bh.
(lis.

17.


,

Kh.

XIV, 17.

Kh.

dharma, K.

XIII, 10.
,

dharniaghosha

K. IV, 8.
,

dkailimasusâ

"sususâ)

Kh. x

dharniMcaranaiii

K.

IV, 9.

27.

dharmacaranena
x, i4.
x, 21.

,

K.

iv, 8.

dkmnmasusmam , Dh.
dhammasusâsain ,
,

dharmaxlana , K. XI, 23.

J.

dharmadimena , K.
i5.
xiv, i3.

XI, 2 4.
XIII,

dkœnmasusrusà G. x, 2. dhafnmâdkithânâye , Kh.

dharmadipi, K. v, i3;
v,

11;

Dh.

v, 23.

dharmadhithane , K.

v,
v,
c

>3.
12.

dlianiinâdhithâne ,

Dh.

V,

26.

dharmadlùthayo

,