RIEN N’EST GRAVE

Rien n’est grave, pas même la mort !
 

pour le « commun des mortels », le corps quitte la conscience. C’est le retour à l’essentiel, en attendant de nouvelles expériences. pour le libéré, la conscience quitte le corps et se découvre immortelle, par le simple fait d’être « mort » à soi-même avant la mort du corps.

Comme à l’origine, tout est là, ce que nous appelons ennuis, problèmes, difficultés, sont générés par les interférences liées au fait de se croire limité. Le déséquilibre créé, il ne fait que s’accentuer. En réalité, il n’y a qu’une suite d’événements qui s’agencent de façon parfaite si « je » ne s’en mêle pas. Si « je » ne cherche pas de solution à des « problèmes » qu’il n’a pas, n’ayant de cesse de les justifier. La Vie est d’une simplicité déconcertante pour le moi.

Par Chantal Hubert Publié le 19 août 2012 ( Libre et Vivant )