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LETTRE OUVERTE À NOS ÉLUS

(en copie aux militants, et à toute personne désireuse de réfléchir à l'avenir de l'identité Française et Occidentale)

Vous trouverez ci-joint un manifeste rédigé par le collectif d'adhérents à l'UMP qui a lancé l'appel au boycott des médias, soit "L'appel du six mai". Ce manifeste est accessible, selon le mode de diffusion, en "pdf" ou grâce à un "lien. Il intègre en illustration un dossier constitué avec un souci de vérité mais aussi une prudence mesurée dans le choix des liens et vidéos d'accompagnement. Nous croyons indispensable de vous informer de l'exaspération contenue depuis des années qui sourd depuis le mois de Mai de tous les côtés, se dilate, s'amplifie de jour en jour dans toutes les couches de la société, en se propageant sur les réseaux sociaux comme dans les conversations de tous les jours ou les échanges impromptus au hasard des rencontres, et même chez bien des français de l'étranger. Tout se passe comme si l'élection de Hollande avait déclenché l'ouverture de la boîte de Pandore alors que Nicolas Sarkozy portait l'espoir de tous de voir certains problèmes de société enfin pris en compte. En réaction, l'omerta généralisée du "politiquement correct" se fendille. Tous ceux qui n'en peuvent plus de devoir se taire de peur d'être accusés de dérapage, de racisme, voire d'être traînés devant les tribunaux, commencent à "se lâcher" parce que nul ne peut garder éternellement une marmite sous une pression croissante. Plus la parole est bridée, plus les tensions montent. Notre propos est de vous faire prendre la mesure de ce qui pourrait aboutir à des réactions d'abord localisées qui pourraient très vite faire tâche d'huile pour éventuellement conduire jusqu'à une forme de guerre civile. Ce ne peut être le fruit du hasard si les mots qui reviennent le plus souvent sont "révolte" "révolution", accompagnés parfois d'images plus guerrières comme "piques" "fourches" "fusils" "faire sauter" "ouvrir la chasse" "foutre dehors"... Cela révèle forcément une tension extrême si ces mots viennent jusque dans la bouche de personnes âgées, hommes et femmes connus pour leur tolérance, leur pacifisme et leur calme, et même pour certains leur langage ordinairement très choisi. Quand on commence à nommer les choses, a fortiori avec une telle redondance et sans filtre, c'est qu'elles ne sont pas loin d'exister. Les plus modérés (y compris parmi des adhérents à l'UMP de longue date) se limitent à : "Si rien n'est fait, la prochaine fois, on votera FN". La fréquence de cette "menace" permet de dire qu'effectivement si rien n'est fait, ce ne seront pas 6 millions de personnes qui voteront pour le Front National, mais le double ...ou plus.

A moins qu'à la faveur d'incidents graves, ou d'une révolte qui pourrait démarrer ailleurs en Europe, puisque tout l'Occident est confronté au même problème, tout ne dégénère très vite comme en mai 1968. Il est assurément tard pour réagir, les Occidentaux dans leur ensemble ayant été trop longtemps aveugles et beaucoup trop tolérants avec ceux qui ont pris cette tolérance pour de la faiblesse, ou pis, une démission et une lâcheté. Néanmoins, il faut, selon nous, d'abord rendre aux Français le droit à la parole par l'écoute du "J'ai mal à la France". Cette prise en compte vous est possible par des actions qui sont encore du droit de l'opposition. Il conviendrait, selon nous, d'organiser avec toutes les bonnes volontés (autres partis de droite, clubs, associations et mouvements divers, etc.) et pas seulement l'UMP, une MANIFESTATION GÉANTE "Au nom de la France". Cela a été fait avec succès pour défendre l'école privée. Il nous semble que la défense de l'identité Française, de notre culture, de notre police et de la gendarmerie, comme l'exigence du respect de nos lois et de la démocratie constituent un sujet beaucoup plus grave et lourd de conséquences, qui devrait pouvoir rassembler un nombre encore plus considérable de manifestants. Une telle manifestation présenterait de multiples avantages: - ce serait d'abord envoyer un signal fort en France et dans le monde entier. -ce serait à la fois montrer aux Français que leur exaspération et leurs inquiétudes sont entendues. En leur donnant l'occasion de pouvoir enfin les exprimer haut et fort, ce serait un moyen de recréer la puissance fédératrice d'un grand meeting comme celui du Trocadéro, en l'amplifiant autour d'une cause aussi individuelle que collective et nationale. -manifester ouvertement et en masse renforcerait la cohésion et la détermination de tous ceux qui voudraient vous aider dans la reconquête du pouvoir. Cette reconquête doit s'appuyer aussi sur notre refus d'une islamisation larvée de la France et du monde Occidental au travers d'une immigration massive de colonisation par des populations culturellement trop éloignées des identités occidentales et portées de surcroît par un prosélytisme conquérant. Notre certitude est que, sinon, les derniers espoirs de résistance se tourneront en masse vers le Front National qui apparaîtrait comme l'ultime recours. Une telle manifestation permettrait aussi de sortir une bonne fois pour toutes de l'omerta si profitable aux partis de gauche, les médias français et étrangers ne pouvant ignorer un événement qui prendrait une telle ampleur. En effet nul ne pourrait continuer à affirmer : -que le problème de l'islamisation n'existe pas. -que les Français sont ravis de cette immigration de masse, et qu'elle est même souhaitée et indispensable. -que le problème est celui de la droite raciste mais pas celui des Français, etc. Nous devons avoir collectivement le courage de montrer et assumer à la face du monde que nous, Français, ne sommes pas prêts à tout accepter, à tout subir. Cela dynamiserait sans aucun doute la capacité de réaction des autres peuples d'Europe qui partagent tous la même forme de colonisation et donc les mêmes craintes et la même exaspération. "C'est quand chacun de nous attend que l'autre commence que rien ne se passe" (Abbé Pierre).

Plus nous serons nombreux, plus nous serons forts, et plus, par un effet d'entraînement bien connu des sociologues, nous serons rejoints peut-être même par certains qui votent à gauche mais sans conviction. Nous n'oublions certes pas que vous n'êtes pas aux commandes, mais de notre point de vue, par des propositions ajoutées les unes aux autres et discutées à l'assemblée, vous pourriez contraindre la gauche à se découvrir en la contraignant à prendre des positions claires sur certains sujets sensibles, positions qui ne lui seraient pas forcément favorables aux yeux de l'opinion et seraient autant de pierres posées comme fondations de la reconquête : --proposer sans relâche (et obtenir ?) un référendum au sujet du maintien sur le territoire de ceux qui ne respectent ni la France ni les lois françaises et leurs représentants. --proposer pour ceux-là l'expulsion immédiate s'ils sont étrangers, et jusqu'à la déchéance de nationalité et l'expulsion pour les binationaux, pour qui cela doit être possible ou rendu possible. Il y a fort à parier que le simple fait de le demander en affichant notre détermination en calmerait plus d'un. Nous sommes par ailleurs convaincus que même parmi les électeurs de gauche plus opportunistes que convaincus, beaucoup seraient un peu fâchés de voir leurs élus s'arc-bouter dans une tolérance suspecte. Vous devez par exemple exiger que soit votée une loi d'interdiction d'incitations à la violence et d'insultes racistes vis-à-vis des blancs, des Français, de notre culture… sous couvert d'expression artistique. Provoquer sur ce sujet un débat à l'assemblée permettrait de faire connaître et diffuser largement la réalité et l'ampleur du racisme anti-blanc et anti-français (soutenu de fait par la gauche). Par ce biais, il s'agirait de réveiller les consciences, de soulever une indignation justifiée qui mettrait encore en évidence la démagogie des socialistes et les silences complices des médias qui se sont toujours bien gardés d'exposer clairement les faits ou de publier les textes. Vous avez encore un certain droit à la parole, il vous appartient donc de suppléer aux manques de ceux dont le métier est pourtant d'informer. Une majorité de Français, y compris à gauche, ignore totalement le contenu de cette "expression artistique" ou croit qu'elle est totalement marginale et exceptionnelle. Il vous appartient de la faire connaître et apprécier à sa juste valeur alors qu'elle véhicule tant de haine et d'incitation à la violence. Vous avez peur de faire monter l'exaspération, de créer des tensions, de "cliver", de "couper la France en 2"...? Nous pouvons vous rassurer : c'est fait, mais ce ne sont pas les politiques de droite qui ont créé "la chose". Si vous et nous avons pêché, c'est par excès de tolérance, et en nous laissant collectivement impressionner par les imprécations et exécrations de la gauche moraliste, démagogue, volontiers menteuse et souvent haineuse à notre endroit sur le fond. La droite est imprégnée de morale judéo-chrétienne là où la gauche est imprégnée précisément de détestation de cette morale. Il est vain de vouloir réconcilier de tels extrêmes et nous ne ferons jamais boire un âne qui n'a pas soif. Oui la France est coupée en deux, mais il n'y a ni à s'en culpabiliser, ni à le regretter car c'est le signe que nous sommes une démocratie et non un pays totalitaire. Il nous appartient simplement de faire en sorte que notre camp redevienne majoritaire en considérant qu'aucune démocratie ne peut être réduite à une république de" bisounours" dans laquelle tout le

monde s'embrasserait à tous les coins de rue. Si cela existait, très vite serait réactualisé ce vers célèbre de Racine : "J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer." Pour bien connaître les socialistes et la gauche en général (il y a des professions qui vous condamnent à les côtoyer au quotidien, en dissimulant qu'on vote à droite tant ils sont tolérants !) y compris à travers nombre d'élus, nous pouvons vous affirmer que loin des micros et caméras, dans l'entre-soi, la plupart ne s'embarrassent pas de tels scrupules et considèrent avec un cynisme confondant, revendiqué et sans égal, que le combat politique est une guerre où tous les coups sont permis. Certains parmi eux sont tout à fait conscients du danger que représente la montée de l'islamisme, mais se projeter dans l'avenir n'est pas leur premier souci. Ils sont dans la politique du "Ici et maintenant" et veulent profiter au maximum à titre personnel et individuel, ou par effet de halo, de la promotion sociale offerte aux élus. C'est généralement leur unique but et les conséquences pour la France et les Français leurs sont totalement étrangères. Quant à la base, elle en ignore tout ou n'en comprend pas davantage et n'attend d'eux que d'être payée de son vote. Nous pensons qu'il serait utile de montrer que vous avez pris toute la mesure du problème de l'islamisation de l'Europe en affichant un dialogue engagé avec vos homologues européens pour aboutir à le régler une bonne fois pour toutes à l'échelle de l'occident. Il y faut de toutes manières du temps et le temps vous l'avez POUR CONSTRUIRE AVEC EUX EN ATTENDANT DE REPRENDRE LES RÊNES. Mettre la tête sous l'aile, attendre l'islamisation généralisée et la sharia à laisser en héritage pour nos descendants ne nous semblerait pas être une attitude courageuse et responsable. Ce problème est, selon nous, un problème de fond plus grave encore que la dette et vous voir travailler à une entente à l'échelle européenne serait rassurant. Il est indispensable d'arrêter de plier devant les dictats du politiquement correct tel que défini par la gauche. Celle-ci soigne son fond de commerce et nous n'avons pas à la suivre plus longtemps sur cette voie sans autre issue que sa propre promotion. IL CONVIENT D'APPELER UN CHAT UN CHAT. Il est en effet ridicule de dissimuler ou déguiser sur l'instant la vérité "pour ne pas stigmatiser" car tout finit par se savoir. Cette forme de terrorisme intellectuel fait tout simplement monter un peu plus la pression, et la rumeur qui vient en remplacement de l'exposé des faits est toujours plus dangereuse que la réalité. Le jour où la parole se "lâche", car elle finit toujours par se "lâcher", cela débouche sur la violence par un effet d'agglomération et de surenchère. Survient alors le risque de généralisation vis à vis de ceux qui, devenus Français, respectent leur pays d'adoption et se joindraient probablement, en cas de nécessité, au combat que nous menons pour peu qu'ils comprennent les enjeux. Vous avez probablement été influencés malgré vous, tout comme nous, par la constante manipulation de la vérité exercée par les médias proches du PS, soit la très grande majorité. Par ailleurs, pour avoir été, comme tous les partis au pouvoir en Europe, entièrement tournés vers la résolution des problèmes économiques dont nul ne conteste la gravité, vous n'avez pas été plus qu'eux à même de prendre l'exacte mesure du problème de l'islamisation. Il faudrait l'expliquer. Cela va sans dire? Cela ira encore mieux en le disant.

Ce serait d'autant plus opportun que nous-mêmes qui sommes au contact de la base et avions élargi volontairement depuis longtemps notre champ d'observation, nous n'avions pas mesuré la gravité du problème avec acuité, et non plus l'intensité de l'exaspération montante et bouillonnante. Notre analyse est que la pression liée aux élections présidentielles une fois retombée et les espoirs attachés à une réélection de Nicolas Sarkozy évanouis, il n'y avait rien qui puisse endiguer cette exaspération. Elle éclate maintenant au grand jour et est exacerbée par le sentiment d'impuissance devant le régime socialiste "totalitaire dans les faits" puisque tous les pouvoirs sont dans les mêmes mains, y compris l'essentiel du " quatrième pouvoir" soit les médias. Admettre donc avoir méconnu la gravité d'un problème qui se pose en France et dans tout l'Occident expliquera que vous ne soyez pas intervenus plus tôt, quand vous étiez au pouvoir. Il est toujours préférable de concéder une erreur de jugement et d'appréciation - que vous et nous partageons avec tous les pays occidentaux pris dans le même piège - car de toutes manières le constat est fait.

En revanche, une fois identifié un problème de cette gravité, le méconnaître est une dérobade, voire une lâcheté. Nous ne saurions par conséquent trop vous inciter à prévoir dans votre programme les moyens de réponse adaptés à mettre en œuvre dès que vous aurez repris les commandes.

Quelques exemples de nos réflexions : --Pour rétablir le droit et se faire respecter, fût-ce par l'emploi de la force publique, s'il s'avère que la police et la gendarmerie n'y suffisent pas, un constat s'impose : il s'agit d'une guerre larvée, or dans toute guerre il faut savoir impliquer son armée. Il ne faut jamais, selon nous, avoir peur de nommer les choses ni d'agir en conséquence car là encore, personne n'est dupe : une guerre larvée et qui ne dit pas son nom est tout de même une guerre ! Faudrait-il craindre en réponse des émeutes ? La peur n'évitant pas le danger, il suffit de faire le constat que les émeutes, les exactions, les destructions, les incendies, les voitures brûlées, les vols, les meurtres, les menaces, les intimidations, les insultes, les maffias, les gangs, les trafics d'armes, de drogues... et les premiers signes de la sharia, nous les avons déjà ! Et il y en a même qui disent que c'est une chance pour la France !!!

--Il faut se souvenir que dans les deux dernières décennies nous avons connu deux périodes, d'environ deux à trois mois chacune, de retour à une vie un peu plus normale dans bien des quartiers et dans les transports en commun : après le déclenchement de la guerre du Golfe et après les attentats du 11 Septembre.

Dans l'un et l'autre cas, la peur irraisonnée d'expulsions à venir en conséquence, avait eu un effet quasi miraculeux. Pas durable il est vrai puisque les craintes ne s'étaient pas vérifiées.

Nous faisons le pari que si les Occidentaux, et déjà les Français pour ce qui concerne la France, décidaient une fois pour toutes de reprendre le contrôle de leur territoire en y mettant durablement la force, les moyens, l'autorité et la vigilance nécessaires, tout en expulsant les indésirables, cela changerait probablement favorablement les relations intra-communautaires, voire internationales car on ne peut aimer que ce qu'on respecte. A l'inverse, LÀ OU UN PEUPLE NE SE FAIT PAS RESPECTER NE PEUVENT FLEURIR QUE LES ABUS ET LE MÉPRIS.

Nous vous souhaitons une bonne lecture de notre manifeste que nous allons par ailleurs diffuser avec copie de ce courrier, le plus largement possible pour fédérer les soutiens autour de vous. Nous ne pouvons croire, en effet, qu'informés par la base de ce qui se passe jusque dans les tréfonds de la population, vous n'en teniez pas compte au moment de tracer les axes directeurs de vos actions à venir. AVEC L'ASSURANCE DE NOUS TROUVER À VOS CÔTÉS POUR CONTINUER À MILITER ET AGIR.

Le collectif de "L'appel du six mai".