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Laboratoire Cassini - sigma

• Thème 1 : Gestion de l'environnement : risques naturels et technologiques, nuisances, aide à la décision ; coordonateurs : François Cuq (UMR 6554, Brest) et Mireille Batton-Hubert (EMSE, St Etienne). Thème 2 : Analyse spatiale : gestion des flux et des réseaux, localisation, couplage de modèles ; coordonateurs : Léna Sanders (Géographies-Cités, Paris) et Didier Josselin (THEMA, Besançon). Thème 3 : Qualité : catalogage, métadonnées, standardisation, fiabilité des mesures, enrichissement, correction automatique, mise à jour, fusion de données, échange ; coordonateurs : Thérèse Libourel (LIRMM, Montpellier) et Serge Motet (IGN, Paris). Thème 4 : Interagir : visualiser et IHM multimodale, décision coopérative, SIG participatif ; coordonatrice : Marie-Christine Fauvet (IMAG-LSR, Grenoble), Michel Mainguenaud (LSI, Rouen), Sylvie Lardon (INRA, Montpellier). Thème 5 : SIG et mobilité : Architecture des systèmes embarqués, objets et requêtes mobiles ; coordonateurs : Philippe Rigaux (CNAM, Paris) et Sylvie Servigne (LISI, Lyon).

Thème 6 : Imagerie satellitale et aérienne : caractérisation et dynamique des surfaces ; coordonateurs : Guy Flouzat (UPS, Toulouse), Christiane Weber (ULP, Strasbourg), Michel Deshayes (UMR-3S,

ontpellier).
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Laboratoire PACTE TERRITOIRES
http://iga.ujf-grenoble.fr/territoires/
Les composantes de l'UMR PACTE ont changé au 1er janvier 2007. Elle est désormais composée de six dispositifs transversaux.

Sciences et société De la production des connaissances à la construction de l'action Connaissances, Méthodes, Outils, Données De la donnée à la connaissance et à l'action. Enjeux de l'exploitation des données sociales, politiques, territoriales et environnementales Action publique, recompositions territoriales et gouvernance De la transformation des politiques publiques au renouvellement de l'action collective : entre changements d'échelles et recompositions territoriales Les effets de la mondialisation Construction du politique, innovation organisationnelle et changement social Cohésion sociale Politiques publiques et dynamiques territoriales Environnement et durabilité La question environnementale. De la compréhension des processus à la gestion des territoires, nouvelles mobilisations, formes d'action collective et politiques publiques Pour plus de détail aller voir sur le site de PACTE Ce site va rester actif tant que les transferts de renseignements sur le site PACTE ne seront pas terminés, en particulier les rubriques publications et éditions sont mises à jour régulièrement

CSTB
BIENVENUE SUR LE SITE ECONOMIE ET SCIENCES HUMAINES DU CSTB Le Département Economie et Sciences Humaines (DESH) développe des actions de recherche appliquée, des études, du conseil et de la formation dans le domaine de l'économie et de la sociologie. Il est à même de répondre aux questions posées par la puissance publique et les professionnels de la construction, de l'habitat et de la ville. Il vise à apporter aux collectivités territoriales et aux professionnels les modes d'intervention et les solutions adaptées aux problèmes qu'ils rencontrent. Le département est composé d'un chargé de mission et de trois laboratoires qui bénéficient de l'appui de l'ensemble des chercheurs et techniciens du CSTB :

Le Chargé de mission Economie et Statistique développe son activité de recherche et de consultance sur l'économie de la construction et les outils d'observation statistique Le Laboratoire Mutations Urbaines, Sociales et Techniques (LMUST) mène ses actions dans les champs du développement durable urbain et de l'innovation technique en liaison avec l'innovation sociale Le Laboratoire Services, Process et Innovation (LSPI) développe une activité dans l'innovation dans la construction, les nouvelles formes de coopération entre les acteurs de la construction et la gestion de patrimoine Le Laboratoire Sociologie Urbaine Générative (LSUG) centre son activité sur la requalification des quartiers urbains

Laboratoire de Sociologie Urbaine Générative (LSUG) Le Laboratoire de Sociologie Urbaine Générative (LSUG) développe ses activités de recherche-développement dans le champ de l’habitat et des dynamiques socio-urbaines. Ses activités ont prioritairement porté sur les quartiers d’habitat social et plus récemment sur les villes nouvelles et la requalification de centres anciens. La problématique de Sociologie urbaine générative qui fonde l’activité de recherche et d’intervention du Laboratoire articule trois axes principaux :
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L’analyse des modes d’habiter des habitants et des dynamiques résidentielles des quartiers ; L’adaptation des organisations publiques, la gouvernance, la gestion urbaine et le développement durable ; La conception et l’aménagement de l’espace habité : habitat, urbanité, paysage.

Une préoccupation constante du laboratoire depuis de nombreuses années a été celle de l’articulation entre la connaissance et l’action, des conditions d’utilité de la connaissance pour les acteurs engagés dans le champs la production de l’habitat. Il développe depuis quelques années une démarche originale d’articulation entre la recherche et l'intervention sociologique et urbaine qui fonde par ailleurs sa problématique d’intervention. Ce laboratoire est constitué d’une équipe de chercheurs- consultants pluridisciplinaires et l’interdisciplinarité constitue une dimension majeure des approches développées : Il est placé sous la responsabilité de J. Bouvier. Il a publié de nombreux travaux de différentes natures et conduit un grand nombre de missions de conseil et d’assistance auprès des responsables d’organismes de logements sociaux et de collectivités territoriales.

Les travaux de recherche

L'analyse générative des processus sociaux urbains Après avoir fondé nos analyses sur une approche constructiviste des processus sociaux, considérant que les processus sociaux sont construits par l’interaction d’un ensemble de facteurs et non pas régis par des lois au sens de Durkheim, nous sommes en mesure de développer une nouvelle perspective d’analyse sociologique à savoir la « sociologie générative », en nous inspirant notamment des travaux de Giddens. En savoir plus L'Observatoire d'Analyse des Dynamiques Résidentielles Il nous a fallu près de 10 ans pour mettre au point cet Observatoire qui fait l’objet de développements continus. En savoir plus Conception et Aménagement de l'espace Cet axe de recherche articule plusieurs formes de travaux... En savoir plus Adaptation des organisations publiques, gestion urbaine, développement durable et gouvernance urbaine Les travaux réalisés dans ce domaine sont de différentes natures : En savoir plus La sécurité urbaine Les travaux dans ce champ sont étroitement articulés aux travaux réalisés dans les domaines précédents. En savoir plus Implication des habitants dans la conception des projets de restructuration Le travail dans ce domaine s’inscrit également dans les travaux d’analyse et d’expérimentation des méthodes de conduite de programme de restructuration urbaine.

Conception collaborative et Systèmes d’Information : le projet Isocèle
sommaire de l'article
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Les objectifs du projet Isocele Les résultats du projet Le partenariat Recherche-Industrie Le témoignage de Thierry Balle, PDG d’Antecim

Comment améliorer la performance des entreprises dans le domaine de la conception collaborative ? Les résultats du projet Isocèle, (Ingénierie des Systèmes d’information Ouverts pour la Conception collaborative dans l’Entreprise virtuelLE) et le témoignage de Thierry Balle, PDG d’Antecim et partenaire industriel du projet. Responsable du projet Eric Blanco, Laboratoire G-SCOP, INP Grenoble Durée du projet 2003-2006, financé par la région Rhône-Alpes Au sein des entreprises étendues, de nouvelles pratiques de travail collaboratif se sont développées qui nécessitent des Systèmes d’Information plus adaptés et donc plus performants. Ils permettront, entre autres, de mieux gérer la complexité du travail collaboratif qui aujourd’hui se décline selon plusieurs niveaux interdépendants : le niveau inter-entreprises dans le cadre d’un projet le niveau inter-métiers au sein du projet le niveau intra-métier dans un cadre multi projets

Les objectifs du projet Isocele
Comment améliorer la performance des entreprises dans le domaine de la conception collaborative ? Telle était l’ambition du projet Isocèle qui a réuni plusieurs équipes de Recherche de la Région Rhône-Alpes de 2003 à 2006. L’objectif principal était de définir des outils novateurs et des méthodes originales destinés à spécifier, construire et mettre en oeuvre des systèmes d’information dédiés à la conception collaborative. Pour ce faire, de nouveaux modèles ont dû être établis afin de permettre aux acteurs de qualifier les informations échangées entre clients et fournisseurs et, ce, en s’appuyant sur une connaissance préalable des modèles de collaborations dans lesquels ils étaient engagés.

Les résultats du projet
Les résultats du projet concernent principalement trois niveaux : le niveau Inter-entreprise : Les donneurs d’ordre impliquent de plus en plus tôt leurs fournisseurs dans la conception de

leurs produits. Quelles sont les caractéristiques de ces nouvelles relations et quels sont les nouveaux besoins en matière de systèmes d’information pour supporter ces évolutions dans la collaboration ? Le projet a posé les bases d’un guide méthodologique pour mener à bien cette réflexion au sein d’une en treprise. le niveau Inter-métiers Les informations échangées par les acteurs de la conception ne sont pas toutes du même niveau de maturité. Le travail propose des modèles pour prendre en compte et gérer l’incertitude des données de conception à travers des indicateurs de maturités. La modélisation des processus de diffusion des informations et les indicateurs de maturités associés permettent d’identifier les informations critiques et de proposer des stratégies de coordination entre acteurs adaptées. Le démonstrateur informatique PIQUANT illustre cette démarche de spécification. le niveau Intra-métiers Le partage des informations supports aux activités (normes, routines de calcul, références, etc..) est un élément important de la capitalisation. Les modèles proposés visent à capitaliser ces documents, à les rendre accessibles et à gérer leur maturité à travers les traces d’usage (qui l’utilise, pour quelle tâche, dans quel projet, à quel moment). Ces descripteurs permettent, outre le fait de les retrouver facilement, d’identifier les experts de chaque domaine et les compétences générales de l’entreprise sur un sujet donné. La démarche a été implémentée dans un outil informatique (Kalis) utilisé dans une PME partenaire du projet.

Le partenariat Recherche-Industrie
Cinq laboratoires de la Région Rhône-Alpes ont contribué au projet Isocèle de 2003 à 2006 : G-SCOP, CERAG, LIG, LIRIS. La volonté d’associer des entreprises dès l’origine du projet a permis la mise en place de partenariats réels et profitables pour tous les acteurs, qu’il s’agisse de partenaires associés (terrain d’analyse, d’observation et d’intervention) ou de partenaires sensibilisés à ces thématiques (journées d’échanges régulières) : Schneider Electric, ANTECIM, EDF R&D, CTDEC, EADS. Deux thèses Cifre en lien direct avec le projet et une collaboration de longue durée entre un chercheur et un donneur d’ordre concrétisent les liens tissés entre Recherche Académique et monde de l’entreprise.

Le témoignage de Thierry Balle, PDG d’Antecim
"Les prestations d’Antecim s’éten dent de la réalisation d’une étude ou d’un calcul sur cahier des charges, à la maîtrise d’oeuvre d’un projet complet impliquant calculs, essais et conception. Actuellement, la société se développe et renforce ses compétences en conception grâce au récent rachat de DBEI, un bureau d’études mécaniques de la région grenobloise. L’ensemble comporte une quarantaine de personnes, ingénieurs mécaniciens pour la plupart, et a su fidéliser au fil du temps un certain nombre de clients tels que Pomagalski, EDF, Alstom, PSA mais aussi de nombreuses PME. Notre implication dans le projet a été bénéfique tant pour l’entreprise que pour les laboratoires. Nous avons offert un terrain de compréhension de nos besoins industriels. Quant à eux, les laboratoires ont pu définir des axes de recherche, développer de nouveaux outils tels que Kalis et surtout nous apporter une prise de recul sur nos processus d’ingénierie. Aujourd’hui, les outils et méthodes de travail qu’ils nous ont proposé sont déployés dans

notre entreprise et accompagnent nos ingénieurs dans la réalisation des projets avec nos clients. Cette collaboration a eu un impact fort sur nos méthodes de travail et renforce la dynamique d’amélioration continue au sein de l’entreprise. L’adéquation entre les méthodes de recherche et nos activités quotidiennes nous conduiront à nous impliquer à nouveau dans les projets futurs."

Quelques exemples de thèses Optimisation des Systèmes de Production
Redesign methodology for intelligent product N. Jangthong, G-SCOP Dir(s) de thèse : D. Brissaud, E. Zamai, S. Butdee Un prototype de système d’aide à la décision pour la conception et la reconfiguration des lignes de fabrication Olga Guschinskaya, G2I Dir. de thèse : A. Dolgui Modélisation pour la simulation des fonctions de management de la chaîne logistique globale dans un environnement de production PME mécatronique Jihène Tounsi, SYMME Dir. de thèse : G. Habchi Conception d’un centre de pilotage intelligent adapté aux systèmes de production manufacturiers Karim Tamani, SYMME Dir. de thèse : G. Habchi Optimisation d’allocation de ressources dans les systèmes de production reconfigurables Mohamed Essafi, G2I Dir(s) de thèse : A. Dolgui, X. Delorme L’agilité et l’adaptation continue des entreprises de la vallée de l’Arve : vers un Savoie Production System Romain Réal, LISTIC, THESAME Dir. de thèse : M. Pillet en partenariat avec le pôle de compétitivité Arve Industrie MontBlanc

Georges Habchi thèse d’habilitation à l’encadrement des doctorats : Conceptualisation et modélisation pour la simulation des systèmes de production recherche dans le domaine du génie industriel et principalement sur la thématique de « la modélisation et la simulation des systèmes de production (SdPs) ». Elle trace de manière plus détaillée les travaux réalisés, à la fois, personnels et encadrés au sein de l’équipe « conception et optimisation des processus industriels » du LLP/CESALP (Laboratoire de Logiciels pour la Productique / CEntre des Sciences Appliquées à La Production) ainsi qu’une conclusion générale et une perspective des

travaux futurs. Une bibliographie relativement importante vient compléter cette partie. La troisième partie propose de présenter, à travers quelques publications sélectionnées, un aperçu des fondements proposés et des résultats scientifiques obtenus pendant ces années de recherche au LLP/CESALP.

Laboratoire de téléanalyse, espace et société (LATES)
Adresse 54 bd Raspail - 75006 Paris téléphone : 01 49 54 20 41 et 01 49 54 20 36 gilg@ehess.fr ou cams@ehess.fr Equipe Directeur : Jean-Paul Gilg Secrétariat : Christiane Boghossian Date création : 1981 Type d'association : avec le CNRS, via le CAMS, UMR 8557 Avec le CNRS-SHS et l'ENS-Saint-Cloud (UMR 8507), dans le cadre d'une unité mésoinformatique spécialisée, et intitulée PASTEL (Paysage, analyse spatiale, télédétection) UMR 180, dont J.-P. Gilg est responsable Présentation Equipe intégrée au CAMS le LATES poursuit deux objectifs majeurs : - le développement de méthodes de production d'informations spatio-temporelles (télédétection, méthodes aréolaires...), la structuration de ces données et leur analyse ; - la validation des méthodes et le développement d'applications dans les sciences sociales. Une partie importante de ces travaux est conduite en partenariat avec d'autres laboratoires de SHS et d'autres organismes. Pour conduire ses travaux, le LATES s'appuie sur l'atelier PASTEL, dont il assure la direction scientifique, unité de méso-informatique reconnue comme centre de compétence national par le CNRS-SHS et le CNRS-COMI sous l'intitulé "Télédétection et analyse spatiale ". Cet atelier dispose de 7 stations UNIX et de 5 PC, de périphériques adaptés et de logiciels couvrant, outre la statistique usuelle, le champ de l'analyse d'image, des bases de données géoréférencées et de la mathématique spatiale. Il dispose aussi des outils de développement. Personnel EHESS Hélène Géroyannis (ingénieur de recherche), Jean-Paul Gilg (maître de conférences), Danièle Larcena (ingénieur d'études), Sébastien Gadal (post-doc. AUF) CNRS Pierre Bildgen (ingénieur de recherche), Bertrand Julien-Laferrière (ingénieur d'études) Et.. Rachid (maître de conférences, Univ. de Paris-IV), Suzanne Melis (CNR-Italie)

Laboratoire de psychologie sociale et de psychologie de l'action (LPS)
Adresse 105 bd Raspail - 75006 Paris téléphone : 01 53 63 51 30 - télécopie : 01 53 63 51 01 LPS@ehess.fr Site Internet http://lps.ehess.fr Equipe Responsable : Elisabeth Lage Secrétariat : Jacotte Caupenne Date de création : 1965, réorganisé en 2002 EA n° 87 Présentation Ce laboratoire se consacre à l’étude des représentations sociales et des processus d’influence, avec le recours aux méthodes tant qualitatives que quantitatives. Personnel EHESS Jacqueline Caupenne (agent contractuel), Denise Jodelet (directeur d'études), Ghislaine Richard (ingénieur d'études contractuel), Elisabeth Lage (maître de conférences), Serge Moscovici (directeur d'études) Membres associés Valérie Haas (maître de conférences, Univ. Lyon II), Saadi Lahlou (directeur de recherche, EDF), Stéphane Laurens (maître de conférences, Univ. de Rennes), Béatrice Madiot (maître de conférences, Univ. d'Amiens), Estelle Masson (maître de conférences, Univ. de Brest), Bernard Personnaz (directeur de recherche, CNRS), Marie Personnaz (maître de conférences, Univ. de Paris-X)

Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS)
Adresse 54 bd Raspail - 75006 Paris téléphone : 01 49 54 25 86 - télécopie : 01 49 54 26 70 cems@ehess.fr Site Internet http://cems.ehess.fr Equipe Directeur : Louis Quéré Collège de direction : Marc Bessin, Monique de Saint Martin, Nathalie Viet-Depaule Secrétariat de direction : Christine Colpin, téléphone : 01 49 54 24 59 Secrétariat du centre : Guillaume Braunstein, téléphone : 01 49 54 25 86 Gestion financière et comptable : Josiane Leconte, téléphone : 01 49 54 25 76 Date de création : LSI : 1958, CEMS : 1970 Association CNRS : UMR 8091 Présentation Les principaux axes de recherche du Centre d'étude des mouvements sociaux, fondé et dirigé par Alain Touraine jusqu'en 1981, sont les suivants : -Espace public et action collective : recherches sur "l'espace public " (ou "sphère publique ", ou "principe de publicité ") comme condition de la démocratie, comme lieu d'épreuve de la légitimité. Etude des mouvements sociaux dans des sphères constituées pour l'occasion, ou bien dans le cadre de scènes et "arènes publiques ". Recherches sur la production et les professionnels des médias, mise en évidence de ce qui constitue tel et tel public. Analyse des formes d'interaction en public. Recherches sur l'expérience des publics du théâtre contemporain. -Expériences limites du lien social : analyse de ce qui fait le lien social via certaines formes extrêmes de sa dissolution ou de sa mise en cause (folies, terreurs, handicaps mentaux et/ou physiques, expériences mystiques et carcérales). Les recherches s'accompagnent d'interrogations sur les modes de narrativité de ces expériences souvent présentées comme "incommunicables " ou "inénarrables " et sur le problème de l'écriture du social qui en découle. -Effritement de la société salariale et formes de recomposition du social : les transformations économiques et technologiques en cours ont fragilisé les formes d'organisation du travail et des protections attachées au travail qui prévalaient dans le "compromis social " du début des années soixante-dix. Plusieurs recherches s'efforcent d'analyser l'ampleur de cet ébranlement et de ses effets sur la cohésion sociale, et d'évaluer d'une manière critique les nouvelles pratiques et les nouvelles stratégies de gestion qui se mettent en place pour tenter de faire face à ces transformations.

Personnel Equipe administrative EHESS : Guillaume Braunstein (agent technique), Josiane Leconte (assistant ingénieur) CNRS : Christine Colpin (ingénieur d'études), Marie-Christine Zuber (ingénieur d'études) Enseignants-chercheurs EHESS Gilles Bataillon (directeur d'études), Robert Castel (directeur d'études), Sabine ChalvonDemersay (directrice d'études, directrice de recherche au CNRS), Alain Cottereau (directeur d'études, directeur de recherche au CNRS), Françoise Davoine (maître de conférences), JeanMax Gaudillière (maître de conférences), Rose Marie Lagrave (directrice d'études), Daniel Pécaut (directeur d'études), Monique de Saint Martin (directrice d'études). CNRS Michel Barthélémy (chargé de recherche), Marc Bessin (chargé de recherche), Daniel Bertaux (directeur de recherche émérite), Juliette Caniou (ingénieur d'études), Jean-Marie Charon (ingénieur d'études), Antoinette Chauvenet (directrice de recherche), Monique Dagnaud (directrice de recherche), Daniel Dayan (directeur de recherche), Nicole Diederich (chargée de recherche), Gérard Fabre (chargé de recherche), Véronique Garros (ingénieur d'études), Pascale Gruson (chargée de recherche), Léonore Le Caisne (chargée de recherche), Michèle Leclerc-Olive (chargée de recherche), Claude Liscia (chargée de recherche), Jean Lojkine (directeur de recherche émérite), Dominique Lorrain (directeur de recherche), Dominique Mehl (directrice de recherche), Albert Ogien (directeur de recherche), Françoise Orlic (ingénieur d'études), Dominique Pasquier (directrice de recherche), Louis Quéré (directeur de recherche), Claude Rosental (chargé de recherche au CNRS), Nathalie Viet-Depaule (ingénieur d'études). Autres institutions Anne-Marie Guillemard (professeur, Univ. de Paris-V), Denis Merklen (maître de conférences à l'université Paris 7), Daniel Cefaï (maître de conférences, Univ. de Paris-X) Membres associés Isabelle Astier (professeur à l'Université Lille I), Gilles Bataillon (maître de conférences, Univ. de Caen), Mathieu Berger (chargé de recherche à l'Institut de sociologie de l'Université libre de Bruxelles), Dominique Cardon (chargé de recherche), Marion Carrel (maître de conférences à l'Université de Lille III), Tangi Cavalin (Enseignant du secondaire), Rodrigo Contreras (Post-doc), Renaud Dulong (directeur de recherche à la retraite), Georges GomaGassika (Post-doc), Liora Israël (maîtresse de conférences, EHESS), Louis Auguste Joint (post-doctorant), Smaïn Laacher (chargé d'études), Alicia Marquez Murrieta (post-doctorant), Jean-Robin Merlin (Post-doc), Johann Michel (professeur en science politique à l'Université de Poitiers), Mokhtar Mohatar (post-doctorant), Danièle Moyse (professeur agrégé de philosophie), Geneviève Pruvost (Post-doc), Marc Relieu (enseignant chercheur à l'ENSTParis), Juliette Rennes (maître de conférence à l'université Lyon-II), Daniella Rocha Naves (post-doctorante), Patricia Sampaio (Maître de conférences, EHESS), Sylvia Sigal (Chargée

de recherche CNRS à la retraite), Guillaume Soulez (maître de conférences, Univ. Paris III), Cédric Terzi (maître de conférences à l'Université de Lille III), Daniel Vidal (directeur de recherche à la retraite), Izabela Wagner-Safray (post-doctorante).

Laboratoire MAP Umr 694 MAP (Modèles et simulations pour l'Architecture, l'urbanisme et le Paysage),)
Le paysage comme totalité construite Le paysage est ici considéré comme "totalité construite". Comme totalité, le paysage procède d'une délimitation et d'une mise en ordre symbolique de la complexité de l'étendue et de la durée, par conséquent d'une représentation. Comme construction, il résulte d'une exploitation, d'une consommation de la nature. À cet égard, il doit être considéré comme le résultat d'un processus dynamique. Son étude, qui suppose des visées autant physiques que esthétiques, contribue à la connaissance de l'architecture et à ses modes de production. L'architecture étant prise dans son sens le plus général, comme l'ensemble de ce qui est construit, du cairn à la mégalopole. Cette contribution se nourrit de l'examen des relations que tissent l'architecture et le paysage. Celles-ci sont observées à partir d'un triple point de vue, selon les critères qu’Henri Lefebvre assigne à la production sociale de l'espace : • celui des pratiques spatiales (le vécu) ; • celui des espaces de représentation (le perçu) ; • celui des représentations de l'espace (le conçu). L'évaluation de la qualité de ces relations étant déterminée par le degré de cohérence des éléments de cette triade. Dans cette perspective, l'apport des nouveaux systèmes de représentations graphiques et de simulations de l'espace, est particulièrement important en ce qu'ils permettent d'intégrer les critères contemporains de l'espace, le mouvement, la mutation à la figuration, instrument privilégié des architectes.

Processus de production des batiments

L'informatisation des acteurs de la filière bâtiment et la nécessité économique d'une anticipation rationnelle des tâches de fabrication et de mise en œuvre conduit aujourd'hui à envisager la définition de nouvelles procédures et de nouveaux outils destinés à faciliter la coopération entre acteurs.

Nous nous situons dans un contexte où le développement des matériels, des logiciels et surtout des réseaux permet d'assister la conception avec des méthodes et des outils qui ne se limitent plus aux apports de la stricte modélisation géométrique pour s’appuyer sur des données plus nombreuses et d’une autre nature correspondant à la diversité des pratiques et des besoins de chacun des acteurs de la filière bâtiment. L’ensemble des acteurs de cette filière - maîtres d’ouvrage, concepteurs, entreprises - est producteur d’informations. Tous souhaitent aujourd’hui développer une meilleure communication de cette information. Loin d'une simple « mécanisation » des méthodes traditionnelles, cette situation transforme le champ de la production de bâtiment. Plusieurs aspects viennent en particulier modifier le domaine de l’ingénierie : • accroissement quantitatif et qualitatif de l’information ; • interconnexion ou interopérabilité des systèmes d'information porteurs des décisions de chacun des acteurs ; • développement d'outils de simulation et d'assistance à la décision dans de nombreux secteurs ; • volonté de disposer des informations descriptives du bâtiment à tout moment de son cycle de vie C’est dans les champs particuliers de la conception technique et de l’ingénierie, vus à la fois comme domaines de connaissances propres et comme domaines d’applications pour les outils et méthodes de l’informatique, qu’entend se positionner cet axe de recherche. Comment structurer des informations complexes et hétérogènes qui sont manipulées dans le cadre d’un processus de production non linéaire ? Comment modéliser les ouvrages à partir d'entités porteuses d'informations liées aux pratiques des métiers, de la phase de conception, à celle de la réalisation et de la maintenance en vue de leur implémentation dans des outils informatiques ? Comment échanger et partager les données produites entre acteurs ? Comment optimiser les méthodes de conception technique pour accroître les potentialités des solutions ? Comment simuler les processus de réalisation ou de comportement des ouvrages pour fiabiliser les décisions ? Telles sont les questions qui alimentent le thème « Processus de production de bâtiments » dont les travaux convergent tous vers un même objectif d'aide à la maîtrise des informations descriptives d'un bâtiment dans la continuité de son cycle de vie.

Optimisation du Système de Production
Parmi les principales mutations de l’environnement économique mondial, on assiste actuellement à une accélération du changement technique et à un régime d’innovation permanente. Si ce constat est aujourd’hui largement partagé, la clarification des véritables enjeux sur la compétitivité des firmes, des nations et des territoires est loin d’être terminée. Les formes de polarisation des capacités à innover sont diverses, entre secteurs, entre entreprises, entre zones géographiques... et tendent à s’accentuer. Ceci pousse les pouvoirs publics et les entreprises à investir pour être partie prenante du développement des nouvelles connaissances et des innovations. Cependant les formes de l’innovation même sont aussi très diverses qui ne nécessitent pas les mêmes engagements en ressources et en organisation. Fondée sur l’entrecroisement de dynamiques scientifiques, l’innovation dans les secteurs High Tech comme les biotechnologies, les TIC, ou les micro et nanotechnologies a un impact sur tous les secteurs industriels en transformant les processus de production et en créant dans le même temps de nouveaux produits et services. Dans les secteurs plus traditionnels, l’innovation découle de processus spécifiques de conception ou d’inventions fortuites, les processus à l’œuvre étant très différents. Un tel contexte génère de nouveaux éléments de complexité, qui ne sont pas seulement d’ordre scientifique et technique, mais qui sont liés à la diversité des trajectoires, aux usages, aux nouveaux marchés qui vont émerger. L’objet de ce programme est de fournir des éléments de compréhension de ce contexte complexe et de proposer des outils adaptés pour le pilotage des processus innovant afin d’aider les industriels et les pouvoirs publics dans leur choix d’investissement et de stratégies pour l’innovation. Nous avons choisi de présenter un nombre réduit de thématiques à la croisée entre les compétences de la région Rhône Alpes (pôles de compétitivité, histoire industrielle) et les compétences reconnues sur la scène internationale des chercheurs en sciences sociales (rayonnement scientifique international, réseau d’excellence, etc.). Nous distinguons deux niveaux principaux d’analyse fondateur des différences de performances en matière d’innovation : l’organisation autour des clusters et l’organisation de l’entreprise.

Régimes d’innovation et pôles de compétitivité
Les conditions de la production scientifique et technologique pour les sciences de “ pointe ” d’aujourd’hui sont différentes de ce qu’elles furent pour le nucléaire et la microélectronique après la deuxième guerre mondiale qui sont caractérisées par une trajectoire unique autour du “ grand programme national ”. Toute autre est la situation dans les sciences du vivant et les STIC d’aujourd’hui qui donnent lieu à une exploration simultanée de multiples trajectoires non compatibles entre elles. La dynamique n’est pas celle d’une série continue d’améliorations incrémentales, mais bien plus celle d’une succession rapide de concepts radicalement différents dont l’émergence tient autant à la dynamique scientifique propre de ces domaines nouveaux qu’aux conditions de production de ces nouvelles connaissances. Le rassemblement des compétences nécessaires, même s’il reste coûteux, est à la portée de n’importe quelle entité régionale avec une tradition de recherche et des acteurs volontaristes fortement soutenus par les autorités territoriales de proximité : la ville, le district, le département et la région. Au croisement de logiques sectorielles et de logiques de localisation, des pôles scientifiques différents peuvent ainsi émerger en s’appuyant sur des acquis spécifiques qui peuvent être mis en réseau et partagés avec d’autres pôles. On ne peut plus

parler de phénomène isolé et il devient important de bien comprendre la dynamique de construction de tels “ pôles de compétitivité ”, de saisir l’importance des phénomènes cumulatifs qui se mettent en place, d’étudier les conditions de leur maintien dans le temps (articulation entre les dynamiques locales et le maillage en réseaux à distance) en particulier face à la rapidité des ruptures scientifiques observées. Le pôle de compétitivité joue non seulement un rôle central pour les acteurs du pôle, mais il structure aussi les relations des acteurs externes autour du cluster (réseaux inter-pôles, effets d’entraînement entre secteurs de pointe et secteurs plus traditionnels par exemple) et permet une reconnaissance d’une compétence commune par l’extérieur.

Innovation permanente et créativité
L’activité de R&D s’est fortement structurée au cours des dernières décennies. Cependant la capacité des entreprises à innover reste encore très inégale et ne peut s’expliquer par l’ampleur des moyens alloués à la R&D. La recherche des formes organisationnelles favorables à l’innovation et des constituants d’une capacité dynamique d’innovation pour une firme constitue donc un enjeu essentiel. Enjeu d’autant plus important que la systématisation de l’activité de R&D fait aujourd’hui peser des contraintes fortes sur l’activité créative. De fait, les travaux de March (1991) insistent sur la différence entre l’exploration de nouveaux horizons, de nouveaux champs scientifique ou technologique et l’exploration des résultats acquis pour les transformer en innovations. March souligne que les organisations ont tendance à privilégier l’exploitation au détriment de l’exploration, ce qui est prévisible, aux dépens de ce qui est imprévisible. Seul le maintien d’un équilibre permet d’assurer la survie et la prospérité d’une organisation. Les solutions organisationnelles permettant cet équilibre peuvent être trouvées en interne. Elles peuvent aussi impliquer des liens inter-organisations ou encore des liens avec les utilisateurs permettant d’exploiter leur créativité. Dans ce sens on peut considérer que les relations qui se nouent dans la conception permettent de produire des connaissances nécessaires à l’innovation. Cela milite pour une meilleure appréciation des acteurs partie prenante dudit processus, de leurs modalités (y compris spatiales) d’interaction (relation client/Bureau d’Études, chef de projet/ingénieurs, ingénieur d’étude/ingénieur de production/marketing, etc.), pour une compréhension plus fine des principes par lesquels ils produisent des connaissances nécessaire à l’innovation. On notera que les solutions organisationnelles proposées seront souvent dépendantes des contextes environnementaux au sein desquels évoluent les firmes, notamment des contextes sectoriels impliquant des dynamiques concurrentielles spécifiques. En outre, derrière la dynamique des pôles comme celle de la créativité des firmes, notamment lorsque ces dynamiques impliquent des liens inter-organisationnels, se trouve la question d’une caractérisation pertinence, à la fois sur le plan juridique et technique, de la propriété intellectuelle. Il s’agit en effet d’une variable clé de l’investissement en recherche par les acteurs privés, d’un élément essentiel permettant les liens publics/privé et PME/grands groupes mais aussi d’une des conditions essentielles du financement des entreprises high tech. Les travaux de cet axe s’inscrive dans le réseau d’excellence européen PRIME.

Projet : Conception et Gestion des Systèmes de Production Reconfigurables
Porteur de projet Alexandre Dolgui, Laboratoire G2I, Ecole des Mines de Saint Etienne dolgui@emse.fr Durée du projet : 2006-2008 Mots-clés du projet Systèmes de production reconfigurables, conception et dimensionnement, configuration et reconfiguration, modélisation et simulation, pilotage et conduite, optimisation et robustesse Partenaires scientifiques G2I, Saint Etienne G-SCOP, Grenoble SYMME, Savoie Enjeux La compétition mondiale s’intensifie, ce qui nécessite désormais des systèmes de production capables de réagir en temps réel à la demande des consommateurs avec des prix compétitifs. La demande des clients, quant à elle, est de plus en plus imprévisible et instable. Dans cette situation, les facteurs clés de la pérennité des entreprises sont : la robustesse et la flexibilité vis-à-vis des aléas et la capacité d’adaptation à moindre coût à l’évolution de la demande en volume et type de produits fabriqués. L’organisation traditionnelle (taylorienne) des systèmes de production n’a pas ou peu de flexibilité et de robustesse, elle ne répond pas non plus aux évolutions des produits. Suite à cela, dans les années 80 et 90 le concept des ateliers flexibles est apparu. Mais, il s’est avéré que les ateliers flexibles sont trop complexes, insuffisamment fiables, relativement chers et sont difficiles à maintenir. Ce constat a amené à la recherche d’un nouveau concept d’organisation des systèmes de production. En 1999, aux Etats-Unis, un tel concept est né avec comme objectif de surpasser les inconvénients des chaînes de transfert et des ateliers flexibles. Il s’agit de systèmes de production reconfigurables. Ce nouveau concept est maintenant au cœur des réflexions scientifiques et développements techniques pour les systèmes de production modernes. Les grands groupes comme Honda, Toyota, Ford Motor, etc. ont déjà des exemples d’implantation des systèmes d’usinage reconfigurables. En France, ces activités sont menées à l’ENSAM de Metz, l’UTBM, l’INSA de Strasbourg, l’ENIM, etc. en contact avec des groupes automobiles français et le CETIM. Les systèmes de production reconfigurables se basent sur les principes suivants :

Modularité : Concevoir tous les composants du système de façon qu’ils soient modulaires, Intégrabilité : Concevoir les systèmes et les composants prêts à une future introduction de nouveaux éléments et technologies,

Convertibilité : Permettre le changement rapide et à moindre coût de la configuration du système pour l’adapter aux nouveaux produits, Diagnostique facile : Identifier rapidement les sources des problèmes de qualité et de fiabilité, Personnalisation : Dimensionner la capacité et la flexibilité de système « à la carte » et de manière optimale.

Objectifs Ce projet a comme objectif le développement d’un ensemble de méthodes d’optimisation et d’aide à la décision permettant la réduction du cycle de production entre l’apparition d’une nouvelle demande et la livraison du produit chez le client, la diminution du coût de production et l’amélioration des conditions de travail dans le contexte des systèmes de production reconfigurables. Les résultats du projet sont, entre autres, des prototypes logiciels d’aide à la décision. Le financement d’une bourse de thèse permettra de terminer ce travail qui n’a pas d’équivalent actuellement au niveau mondial.

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