Tableaux pour électroniciens et électriciens Equivalence led ampoule incandescence

Voici un tableau pour guider son choix de l'ampoule led à remplacer en fonction de l'installation existante (incandesence et technologie halogène). La comparaison de consommation d'une ampoule à incandescence et de son équivalent à LED est donné pour une utilisation de 7 heures par jour et sur une année.

Tableaux pour l'électricité
Aide au choix de la puissance
Incandescente Halogène LED Consommation / an Incand. / LED

25W

15W

1,5W 64 KW / 3,83 KW

30W

20W

3W

77 KW / 7,66 KW

50W

35W

4W

127 KW / 10,22 KW

65W

45W

5W

166 KW / 12,77 KW

75W

50W

6W

192 KW / 15,33 KW

100W

65W

9W

255 KW / 23 KW

120W

75W

12W

307 KW / 30,66 KW

150W

100W

14W

383 KW / 35,77 KW

180W

120W

20W

460 KW / 51,1 KW

Ampoule LED haute puissance
Durée de vie : 50 000 Heures soit 20 ans pour une utilisation de 7 heures par jour

Equivalence ampoule globe à LED
Globe LED Equivalent incandescent Forme

6W

40W

8W

60W

14W

80W

Equivalence spots à LED (blanc)
Spot LED blanc Equivalent incandescent Forme

2,5W Culot : G4 et EZ10 12 à 25V

20W halogène

DICHRO 6W Culot : GU5.3 et EZ10 12 à 25V

50W halogène

9W Culots : GU10, E11, E14, E17, B22 (Baïonnette), E26, E27 100 à 240V

65W halogène

12W AR111 Culot : G5.3 et Screw Terminal 75W halogène 12 à 25V

14W Culots : E26, E27 100 à 240V

100W halogène

16W Culots : E27 100 à 240V

120W halogène

20W Culots : E26, E27 100 à 240V

150W halogène

Equivalence tube fluorescent à LED

pour le remplacement d'un tube fluorescent par son équivalent à LED, il faut débrancher le ballast et retirer le starter de la règlette avant de connecter le nouveau tube à LED.

Tube LED

Equivalent fluorescent

Forme

9W 600mm

T8 18W 600mm

22W 1200mm T8 36W 1200mm

24W 1500mm T8 58W 1500mm

Equivalence projecteur halogène
Projecteur LED Equivalent halogène Forme

20W

150W

40W

250W

70W

500W

140W

1000W

Le fait d'allumer et d'éteindre régulièrement les ampoules LED n'a aucune conséquence sur leur durée de vie. Les ampoules à LED ne chauffent presque pas et n'attirent donc pas la poussière et ne dégradent pas vos plafonds.

Masse volumique des matériaux pour l'électroniqueMasse volumique des matériaux pour l'électronique

20 1800 Cr C Résistance électrique Cobalt 8.90 1495 Co K Constantan 8.42 2739 Ir Paratonner.64 320 Cd Cd Accumulateurs (non ROHS) Carbonne graphite 2.50 960 Ag Fil. contact Cadmium 8. accumulateurs . soudure.535 453 Li Piles. contact de bougie d'allumage Lithium 0.90 1083 Cu U Conducteur de câble électrique Etain 7. fusible.28 232 Sn E Soudure Fer 7.70 660 AL A Conducteur de câble électrique Antimoine 6.25 3700 C Résistances électroniques Chrome 7.91 1300 - - Bilame de relais thermique Cuivre 8. Métaux Masse Symbole Fusion volumique chimique / (°C) 3 ρ (Kg/dm ) métallurgique Application Aluminium 2.88 1535 Fe Fe Résistance électrique Iridium 22.70 630 Sb R Fabrication des transistors Argent 10.Tableau des masses volumiques des conducteurs électriques Les valeurs sont en kilogrammes par dm3.

thermocouple Plomb 11.25 3695 W Filament de lampe à incandescence Uranium 19 1405 U Combustible nucléaire Zinc 7.46 2041 Pt Aimant.32 1211 Ge Diode de détection Tantale 16.47 1517 Mn M Pile saline Mercure 13.34 327 Pb Pb Batterie d'accumulateurs Silicium 2.33 1687 Si S Transistor et microprocesseur Germanium 5.5 1941 Ti T Réflecteur infrarouge Tungstène 19.738 923 Mg G Lampe flash Manganèse 7.65 3290 Ta Condensateur Titane 4. résistance.90 1455 Ni N Résistance Or 19.40 2128 Zr Zr Composant supraconducteur Masse spécifique de l'unité de volume (densité) La masse spécifique d'un corps (solide.14 419 Zn Z Piles Zirconium 6.Magnésium 1.30 1063 Au Contact électrique Platine 21. liquide ou gazeux) est exprimé en kilogramme par unité de volume (kg/dm3 ou kg/m3).59 -39 Hg Non ROHS Nickel 8. .

on utilise souvent la densité d'un corps par rapport à l'eau. Masse volumique d'isolants électriques Isolant électrique Masse volumique 3 ρ (Kg/dm ) Application ABS 1.0.70 Fils pour bobinage Bakélite 1.51 Isolation et gaine de câble souple Céramique 7.20 Isolation de fil .Exemple : un cube de 10 centimètres de côté (soit un décimètre cube) qui est constitué d'eau liquide à 4°C (un litre) a une masse d'un kilogramme (proche d'un Kg en vérité .65 Condensateur Coton 0. l'or possède une masse volumique de 19. La densité exprime le rapport entre deux masse volumiques données .3 kilogrammes .35 .99995 Kg).3. soit dix neuf vigule trois fois plus élevée que l'eau.04 Boitier coffret pour l'électronique Email 2. en effet.40 Borniers et circuits imprimés Caoutchouc 3.1. Le même cube (donc un volume identique) constitué d'or possède une masse de 19.

85 .Diamant (Carbonne) 3.38 .04 Condensateurs et boîtiers pour l'électronique Porcelaine 2.0.98 Support pour résistance chauffante Téflon 2.50 Support de tubes électroniques PVC 1.51 Transformateur et condensateur Mica 2.92 Boîtier électrique Polystyrène 1.53 Isolateur haute tension Verre époxy 8.1.41 Isolation des conducteurs et boîtiers Quartz 2.15 Isolant de fil et circuit imprimé Verre 2.64 Circuit imprimé Vide - Tube électronique et cathodique .1.25 Condensateur pour la Hi-Fi Polyamide 1.825 Condensateurs de précision et de haute qualité Papier 2.51 Outils de coupe Huile minérale 3.14 Collier de serrage pour câble Polyéthylène 1.38 .65 Oscillateur électronique Stéatite 2.41 Isolant de câble électrique Polypropylène 0.

ampoule Hélium He 0.75 0.0009 Tube fluorescent Ozone O3 0.5 0.54 8.0024 Air ionisé Résistance et poids des fils de cuivre Tableau des conducteurs électriques Valeurs des résistances et poids des conducteurs en cuivre en fonction de la section en mm2.46 0.38 .7 13.0012 Condensateur variable Argon Ar 0.5 1.001785 Tube LASER Krypton Kr 0. Section Diamètre Résistance Poids 2 mm mm Ω/km kg/km 0.92 1.39 6.38198 11.00374 Lampe d'éclairage Neon Ne 0. Ici figure les sections de fils communément employées dans les installations électriques et les câblages électrotechniques.79788 35.97721 23.0017832 Dispositif d'éclairage.12838 17.09 4.Masse volumique de gaz utilisés en électronique Masse Symbole Gaz à 0°C volumique chimique 3 ρ (Kg/dm ) Application Air - 0.69 1 1.

92 53.5676 4.44070 0.5 1.64190 0.75 89.68 6 2.67558 0.56825 1. est déterminée avec une masse volumique(densité du cuivre) de 8.02 22.51352 1.25 624. Le nombre d'opérations nécessaires pour produire un fil d'un diamètre donné désignera la valeur de Gauge (exemple 26AWG signifie 26 passages dans la tréfileuse).35 446 70 9.m à 15 C° La masse du conducteur.2 16 4. .72 25 5.76395 2.50 312.3 4 2.4 La résistance est calculée avec la formule pratique : R en ohm l en mètre s en mm2 avec ρ = 1.74 Ω.78412 7. AWG AWG (American Wire Gauge) est une unité de mesure qui permet de mesurer le diamètre d'un fil conducteur électrique.2 50 7.39 35.10 142.97885 0.92 Kg/dm3 pour 1 km de longueur.70 223 35 6.52 10 3.2. pour une section donnée.

1148 13.81 5 4.3 1.2 0.25246 53.8 10-8 ohm mètre) Gauge AWG Diamètre mm Section 2 mm Résistance ohms/km 0000 (4/0 11.21 00 (2/0) 9.4 0.30 .18922 21.62026 16.26592 67.8 1.64 4 5.17 000 (3/0) 10.Progression AWG La progression des valeurs awg est telle que.51 3 5.4 0. La progression est donc du type logarithmique Tableau de correspondance AWG mm2 Une valeur élevée AWG indique un petit diamètre et un grand pour une faible valeur. dans le sens décroissant des valeurs.40 2 6.0 0.26 0 (1/0) 8. Le procédé est similaire aux décibel d'un signal et au niveau de la puissance (+6dB équivaut à multiplier par 4 la puissance). La résistance est donnée pour un fil de cuivre (résistivité = 1.7 0.5 0.6 0.33 1 7.34822 42.40384 85.03 6 4.684 107 0.54304 33.82676 26. toutes les 6 gauge nous avons un doublement du diamètre du fil et toutes les 3 gauge un doublement de la section (ou toutes les 6 un quadruplement de la section).

2639 8.90576 6.4 16 1.8288 2.8128 0.15062 1.45034 1.29032 1.26 3.5 1.66522 10.64516 0.7239 0.91186 0.21 13 1.410 41.653 26.60 10 2.06 9 2.62814 2.99 22 0.13 12 2.17 4.63 8 3.30378 4.37 2.30 21 0.31 5.05232 3.823 20.08 8.63 2.65 10.29 15 1.04 16.7 3.40 20 0.58826 5.02362 0.31 13.95 .518 33.60 18 1.20 17 1.90 19 0.62 6.57 14 1.28 11 2.326 52.

0201 856 35 0.51054 0.129 134 27 0.254 0.0254 679 34 0.1016 0.0810 213 29 0.0160 1079 36 0.2032 0.36068 0.162 106 26 0.1143 0.23 0.0404 427 32 0.0642 268 30 0.20 25 0.18034 0.0509 339 31 0.57404 0.0320 538 33 0.258 66.80 24 0.127 0.00797 2164 .40386 0.22606 0.205 84.45466 0.102 169 28 0.0100 1716 38 0.16002 0.0127 1361 37 0.32004 0.28702 0.14224 0.

125 0.6 0.0447 0.0314 556 Metric 1.160 0.0564 0.39 0.0502 0.0201 856 Metric 1.0711 0.0398 0.8 0.07874 0. la gauge représente 10 fois le diamètre en millimètre (50 gauges métriques correspondent à un diamètre de 5 mm).00501 3441 41 0.00125 13800 Gauges pour système métrique Dans l'échelle métrique gauge.00315 5470 43 0.0633 0.00397 4340 42 0. Metric Diamètre Section Résistance 2 mm mm ohms/km Metric 2.180 0.140 0.0025 6900 44 0.00632 2729 40 0.4 0.00198 8700 45 0.0889 0.00157 11000 46 0.200 0.0254 680 Metric 1.0 0.0154 1114 Metric 1.0123 1404 .25 0.

1000 0. Classification des schémas selon le mode de représentation Selon le nombre de conducteurs Représentation unifilaire : Deux ou plus de deux conducteurs sont représentés par un trait unique. C'est peut-être pour éviter cette confusion que la plupart du temps la taille métrique d'un conducteur est exprimée en millimètres plutôt qu'en gauge métrique. d'une installation ou d'un équipement qui sont reliées et connectées fonctionnellement. de faciliter les essais et la maintenance. les différentes parties d'un réseau. Définition Un schéma électrique représente.Metric 1. Exemple d'un schéma unifilaire : Symboles utilisés pour la représentation unifilaire : . Un schéma électrique à pour but :    d'expliquer le fonctionnement de l'équipement (il peut être accompagné de tableaux et de diagramme). mais dans le système métrique c'est l'inverse. Cette représentation est surtout utilisée en triphasé. Le système de gauge AWG reste malgré tout très utilisé pour désigner les diamètres des conducteurs utilisée dans le câblage informatique et électronique. On indique sur ce trait le nombre de conducteurs en parallèle. à l'aide de symboles graphiques.0099 1750 Metric 1 0.0079 2198 Remarque : dans le sytème AWG. le diamètre croit alors que la valeur gauge décroit.12 0. de fournir les bases d'établissement des schémas de réalisation. Schéma d'électrotechnique industrielle Vous trouverez ici quelques notions pour l'exécution et la lecture des schémas d'électricité industrielle ou d'électrotechnique.112 0.

Représentation multifilaire : Chaque conducteur est représenté par un trait Exemple de schéma : démarrage direct d'un moteur triphasé (circuit de puissance). .

sont représentés juxtaposés sur le schéma. Représentation développée : Les symboles des différents éléments d'un même appareil ou d'une même installation sont séparés et disposés de manière que le tracé de chaque circuit puisse être facilement suivi. C'est . ou d'un même équipement.Selon l'emplacement des symboles Représentation assemblée : Les symboles des différents éléments d'un même appareil. Représentation rangée : Les symboles des différents éléments d'un même appareil ou d'une même installation sont séparés et disposés de façon que l'on puisse tracé facilement les symboles des liaisons mécaniques entre différents éléments qui manoeuvre ensemble (la bobine K2 et ses contacts sont dessinés juxtaposés).

plan ou schéma d'implantation.la tendance actuelle dans tous les schémas de commandes. par exemple un contacteur. Exemple : schéma architecturaux. Identification des éléments Définition On désigne par élément un tout indissociable. Principe de l'identification Identification de la sorte d'élément Les éléments sont identifiés à l'aide de lettre repère (sur la partie A). Exemples : une bobine de contacteur : K un bouton poussoir : S. un sectionneur ou un bouton-poussoir. . Représentation topographique La représentation des symboles rappelle la disposition réelle des matériels dans l'espace.

dispositifs de temporisation ou de mise en mémoire Opérateur combinatoire. E Matériel divers Éclairage. cellule photo-électrique.. G Générateurs (dispositifs d'alimentation) Génératrice. F Dispositifs de protection Coupe-circuit. chauffage.. C Condensateurs D Opérateur binaire. limiteur de surtension. . parafoudre. alternateur.. mémoire magnétique. batterie H Dispositifs de signalisation Avertisseur lumineux ou sonores. bascule bistable. monostable.. éléments non spécifiés dans ce tableau..Tableau des lettres repères pour l'identification des sortes d'éléments Repère Sorte d'élément Exemple A Ensemble ou sous-ensemble fonctionnel Amplificateur B Transducteur d'une grandeur non électrique en une Transducteur d'une grandeur non électrique en une grandeur électrique ou vice versa Couple thermoélectrique.. ligne à retard.

embrayage. M Moteurs P Instrument de mesure. Boutons poussoirs. sélecteur. R Résistances Potentiomètre. bobine de blocage. rhéostat. Disjoncteur. T transformateur U Modulateur. . convertisseur redresseur. fiches. socles. Q Appareils mécaniques de connexion pour circuit de puissance. interrupteur fin de course. appareil enregistreur.K Relais et contacteurs L Inductances Bobine d'induction.. Appareil indicateur. Frein.. thermistance. shunt. Convertisseur de fréquence. Y Appareils mécaniques actionnés électriquement. dispositifs d'essai. S Appareils mécaniques de connexion pour circuit de commande . X Bornes. sectionneur. électrovalve pneumatique. convertisseur. onduleur autonome.

Exemple : la protection par relais thermique F1 pourra être identifiée fonctionnellement par Rth1.Identification de la fonction de l'élément Le repère choisi doit commencer par une lettre (partie B) qui peut être suivie des lettres et/ou chiffres complémentaires nécessaires (partie C).. Le code utilisé doit être explicite. KM2 . (KA1 pour un contateur auxiliaire .. Tableau des repères d'identification fonctionnelle Repère fonctionnel Légende Repère fonctionnel Légende AL Alarme FE Fermeture Auto Automatique (mode) FR Freinage AR Arrière GA Gauche AT Arrêt GV Grande vitesse AV Avant HA Haut BA Bas HS Hors service CA Courant alternatif I Courant CC Courant continu L Ligne d'alimentation D Triangle (couplage) MA Marche Dcy Départ cycle Manu Manuel (mode) .).

Principe de marquage pour les bornes Pour un élément simple : Les deux extrémités d'un élément simple sont distinguées par des nombres de référence successifs. par exemple 1 et 2.DE Descente MI Minimum DM Démarrage MO Montée DR Droite MX Maximum EA Eau NO Normal ES En service OU Ouverture EX Excitation P Puissance FC Fin de course PV vitesse + Augmentation SY Synchronisation - Diminution U Tension INC Incrémentation Y Étoile (couplage) DEC Décrémentation W Vitesse angulaire Identification des bornes d'appareils Il est fondé sur une notation alphanumérique employant des lettres majuscules et des chiffres arabes. on les distingue par des nombres supérieurs . S'il existe des points intermédiaires à cet élément. Les lettres I et O ne doivent pas être utilisées (pour éviter les confusions I 1 et O 0).

Pour plusieurs groupes semblables : pour plusieurs groupes semblables d'éléments ayant les mêmes lettres de référence. en courant alternatif dans la seconde partie de l'alphabet. W pour les phases d'un système alternatif triphasé. Pour un groupe d'élément : Pour un groupe d'éléments semblables. Lettres de référence les lettres de référence seront choisies : en courant continu dans la première partie de l'alphabet. les extrémités des éléments seront désignés t par des lettres de référence qui précéderont les nombres de référence indiqué au paragraphe (a).en ordre normalement croissant à ceux des extrémités. V. on les distingue par un préfixe numérique devant les lettres de référence. Exemple : U. .

de 1 à 8 (tétrapolaire). 3-4. Pour deux enroulements (ex : relais bistable) on utilisera A1-A2 et B1B2. contact à fermeture . contact à fonctionnement spécial. Le chiffre des unités indique la fonction du contact.Principe de marquage des contacts Contacts principaux : les bornes sont repérées par un seul chiffre de 1 à 6 (tripolaire).    1-2. contact à ouverture . Tableau des marquages particuliers des bornes d'appareil Marquage Bornes d'appareil pour Notation Symbole . 5-6. Marquages particuliers : ils concernent les bornes raccordées à des conducteurs bien définis : voir tableau suivant. 7-8. Contacts auxiliaires : ils sont repérés par un nombre de deux chiffres. Le chiffre des dizaines indique le numéro d'ordre de chaque contact auxiliaire de l'appareil. Organe de commande : on utilise A1 et A2.

Repérage indépendant : il utilise le même repère généralement simple tout le long du conducteur. on doit alors reporter les repères sur le schéma ou sur un document annexe. choisi lors de la pose des conducteurs . Repérage dépendant : le repère du conducteur reproduit les marques des bornes ou des équipements auxquelles les deux extrémités de ce conducteur doivent être raccordées. . châssis) MM Repérage des conducteurs sur les schémas Le repérage individuel des conducteurs est généralement nécessaire pour un schéma des connexions. pour un schéma explicatif détaillé et pour un schéma général des connexions.alphanumérique graphique Phase 1 U Phase 2 Système alternatif Phase 3 V W Neutre N Conducteur de protection PE Terre E Terre sans bruit TE Masse (platine. Le repérage peut être fixé lors de l'étude du schéma ou dans les cas simples. Généralement un schéma ou un tableau de connexions doit être employé.

Marquage Désignation des conducteurs Notation alphanumérique Symbole graphique Phase 1 L1 Système d'alimentation alternatif Phase 2 L2 Phase 3 L3 Neutre N Positif L+ + Système continu Négatif L- - Médian M Conducteur de protection PE Conducteur de protection non mis à la terre PU Conducteur de protection et conducteur neutre PEN .Repérages particuliers Le tableau suivant donne les marquages des conducteurs particuliers.

On indique sur ce trait le nombre de conducteurs en parallèle. de fournir les bases d'établissement des schémas de réalisation.confondus Terre E Terre sans bruit TE Voir aussi : Schéma du démarrage étoile triangle Définition Un schéma électrique représente. Classification des schémas selon le mode de représentation Selon le nombre de conducteurs Représentation unifilaire : Deux ou plus de deux conducteurs sont représentés par un trait unique. de faciliter les essais et la maintenance. Un schéma électrique à pour but :    d'expliquer le fonctionnement de l'équipement (il peut être accompagné de tableaux et de diagramme). Cette représentation est surtout utilisée en triphasé. Exemple d'un schéma unifilaire : Symboles utilisés pour la représentation unifilaire : . les différentes parties d'un réseau. d'une installation ou d'un équipement qui sont reliées et connectées fonctionnellement. à l'aide de symboles graphiques.

.Représentation multifilaire : Chaque conducteur est représenté par un trait Exemple de schéma : démarrage direct d'un moteur triphasé (circuit de puissance).

ou d'un même équipement. Représentation développée : Les symboles des différents éléments d'un même appareil ou d'une même installation sont séparés et disposés de manière que le tracé de chaque circuit puisse être facilement suivi. sont représentés juxtaposés sur le schéma.Selon l'emplacement des symboles Représentation assemblée : Les symboles des différents éléments d'un même appareil. C'est . Représentation rangée : Les symboles des différents éléments d'un même appareil ou d'une même installation sont séparés et disposés de façon que l'on puisse tracé facilement les symboles des liaisons mécaniques entre différents éléments qui manoeuvre ensemble (la bobine K2 et ses contacts sont dessinés juxtaposés).

plan ou schéma d'implantation. Exemple : schéma architecturaux. Identification des éléments Définition On désigne par élément un tout indissociable. un sectionneur ou un bouton-poussoir. Exemples : une bobine de contacteur : K un bouton poussoir : S. par exemple un contacteur.la tendance actuelle dans tous les schémas de commandes. . Représentation topographique La représentation des symboles rappelle la disposition réelle des matériels dans l'espace. Principe de l'identification Identification de la sorte d'élément Les éléments sont identifiés à l'aide de lettre repère (sur la partie A).

Tableau des lettres repères pour l'identification des sortes d'éléments Repère Sorte d'élément Exemple A Ensemble ou sous-ensemble fonctionnel Amplificateur B Transducteur d'une grandeur non électrique en une Transducteur d'une grandeur non électrique en une grandeur électrique ou vice versa Couple thermoélectrique. G Générateurs (dispositifs d'alimentation) Génératrice. E Matériel divers Éclairage.. . ligne à retard... dispositifs de temporisation ou de mise en mémoire Opérateur combinatoire. batterie H Dispositifs de signalisation Avertisseur lumineux ou sonores.. mémoire magnétique. bascule bistable. monostable. limiteur de surtension. parafoudre. alternateur.. chauffage. éléments non spécifiés dans ce tableau. C Condensateurs D Opérateur binaire.. cellule photo-électrique. F Dispositifs de protection Coupe-circuit.

Boutons poussoirs. Convertisseur de fréquence. bobine de blocage. convertisseur.. X Bornes. S Appareils mécaniques de connexion pour circuit de commande . .K Relais et contacteurs L Inductances Bobine d'induction. socles.. onduleur autonome. Y Appareils mécaniques actionnés électriquement. rhéostat. interrupteur fin de course. embrayage. Frein. électrovalve pneumatique. Disjoncteur. Q Appareils mécaniques de connexion pour circuit de puissance. sélecteur. sectionneur. R Résistances Potentiomètre. fiches. appareil enregistreur. shunt. Appareil indicateur. M Moteurs P Instrument de mesure. convertisseur redresseur. T transformateur U Modulateur. thermistance. dispositifs d'essai.

.Identification de la fonction de l'élément Le repère choisi doit commencer par une lettre (partie B) qui peut être suivie des lettres et/ou chiffres complémentaires nécessaires (partie C). (KA1 pour un contateur auxiliaire . Le code utilisé doit être explicite. KM2 ..). Tableau des repères d'identification fonctionnelle Repère fonctionnel Légende Repère fonctionnel Légende AL Alarme FE Fermeture Auto Automatique (mode) FR Freinage AR Arrière GA Gauche AT Arrêt GV Grande vitesse AV Avant HA Haut BA Bas HS Hors service CA Courant alternatif I Courant CC Courant continu L Ligne d'alimentation D Triangle (couplage) MA Marche Dcy Départ cycle Manu Manuel (mode) . Exemple : la protection par relais thermique F1 pourra être identifiée fonctionnellement par Rth1.

on les distingue par des nombres supérieurs . Les lettres I et O ne doivent pas être utilisées (pour éviter les confusions I 1 et O 0). par exemple 1 et 2. Principe de marquage pour les bornes Pour un élément simple : Les deux extrémités d'un élément simple sont distinguées par des nombres de référence successifs.DE Descente MI Minimum DM Démarrage MO Montée DR Droite MX Maximum EA Eau NO Normal ES En service OU Ouverture EX Excitation P Puissance FC Fin de course PV vitesse + Augmentation SY Synchronisation - Diminution U Tension INC Incrémentation Y Étoile (couplage) DEC Décrémentation W Vitesse angulaire Identification des bornes d'appareils Il est fondé sur une notation alphanumérique employant des lettres majuscules et des chiffres arabes. S'il existe des points intermédiaires à cet élément.

en courant alternatif dans la seconde partie de l'alphabet. V. les extrémités des éléments seront désignés t par des lettres de référence qui précéderont les nombres de référence indiqué au paragraphe (a). on les distingue par un préfixe numérique devant les lettres de référence.en ordre normalement croissant à ceux des extrémités. . Pour un groupe d'élément : Pour un groupe d'éléments semblables. W pour les phases d'un système alternatif triphasé. Pour plusieurs groupes semblables : pour plusieurs groupes semblables d'éléments ayant les mêmes lettres de référence. Exemple : U. Lettres de référence les lettres de référence seront choisies : en courant continu dans la première partie de l'alphabet.

de 1 à 8 (tétrapolaire).Principe de marquage des contacts Contacts principaux : les bornes sont repérées par un seul chiffre de 1 à 6 (tripolaire). Marquages particuliers : ils concernent les bornes raccordées à des conducteurs bien définis : voir tableau suivant. 5-6. 7-8. Contacts auxiliaires : ils sont repérés par un nombre de deux chiffres. contact à fonctionnement spécial. Le chiffre des dizaines indique le numéro d'ordre de chaque contact auxiliaire de l'appareil. 3-4. contact à ouverture . Organe de commande : on utilise A1 et A2. Pour deux enroulements (ex : relais bistable) on utilisera A1-A2 et B1B2. Le chiffre des unités indique la fonction du contact. Tableau des marquages particuliers des bornes d'appareil Marquage Bornes d'appareil pour Notation Symbole .    1-2. contact à fermeture .

Repérage dépendant : le repère du conducteur reproduit les marques des bornes ou des équipements auxquelles les deux extrémités de ce conducteur doivent être raccordées. . on doit alors reporter les repères sur le schéma ou sur un document annexe. choisi lors de la pose des conducteurs . pour un schéma explicatif détaillé et pour un schéma général des connexions.alphanumérique graphique Phase 1 U Phase 2 Système alternatif Phase 3 V W Neutre N Conducteur de protection PE Terre E Terre sans bruit TE Masse (platine. Le repérage peut être fixé lors de l'étude du schéma ou dans les cas simples. châssis) MM Repérage des conducteurs sur les schémas Le repérage individuel des conducteurs est généralement nécessaire pour un schéma des connexions. Repérage indépendant : il utilise le même repère généralement simple tout le long du conducteur. Généralement un schéma ou un tableau de connexions doit être employé.

Marquage Désignation des conducteurs Notation alphanumérique Symbole graphique Phase 1 L1 Système d'alimentation alternatif Phase 2 L2 Phase 3 L3 Neutre N Positif L+ + Système continu Négatif L- - Médian M Conducteur de protection PE Conducteur de protection non mis à la terre PU Conducteur de protection et conducteur neutre PEN .Repérages particuliers Le tableau suivant donne les marquages des conducteurs particuliers.

Dans le fil 1. Expérience sur l'influence de la longueur L1 éclaire moins que L2 car le courant circule moins dans le fil le plus long. Ils rencontrent donc plus d'atomes qui les freinent sur leur parcourt : la résistance d'un fil augmente quand sa longueur s'accroît. La résistance se note R et elle se mesure en Ohm (symbole Ω) Résistance d'un conducteur Réalisons deux circuits électriques composés d'un ampèremètre. . Résistance électrique La résistance électrique d'un matériau est sa faculté d'empêcher le passage du courant. d'une lampe à filament et alimentés par le même générateur. Cette valeur est indépendante du circuit dans lequel se trouve ce matériau.confondus Terre E Terre sans bruit TE Voir aussi : Schéma du démarrage étoile triangle Résistance et résistivité d'un conducteur Etudes pour caractériser un matériau conducteur et calculer la résistance d'un fil résistif. les électrons ont un chemin plus long à parcourir.

Dans le fil 1.Influence le la section L2 éclaire moins que L1 car le courant circule avec plus de difficulté (donc moins) dans le fil le plus fin. variable avec la nature du conducteur. Influence de la nature du conducteur L1 éclaire moins que L2 car le courant circule moins bien dans le fil de Nickel-Chrome. les électrons sont plus dispersés et les chances de choc contre les atomes sont diminuées. Cette loi se traduit par la formule : l est en mètre.m . ρ en Ω. s en m2>. La résistance d'un fil dépend donc de la nature du matériau. Dans le fil 2 c'est le phénomène inverse : la résistance d'un fil augmente quand sa section diminue. Calcul de la résistance Les mesures faites simultanément par Ohm et Pouillet sur des conducteurs de section cylindrique ont conduit séparément ces deux savant à énoncer la loi suivante : La résistance R d'un conducteur filiforme si sa section est constante est : proportionnelle à sa longueur l. inversement proportionnelle à sa section s.

Par exemple.10-3 cuivre 1. plus le matériau est conducteur.72. l en mètre et s en mm2 Valeurs pour d'autres conducteurs Tableau des résistivités des principaux conducteurs employés en électricité ou électronique. Plus cette valeur est faible.m isolants ρ > 109 Ω. elle se mesure en Ohm. on en déduit que le cuivre est 6 fois plus conducteur .m < ρ < 109 Ω. l = 1 m et s = 1 m2 est égale à : avec : ρ en Ω.10-8 4.m.m R en Ω s en m2 l en mètre Valeur usuelles de résistivités    métaux usuels ρ ± = 2.R en Ω ρ étant un coefficient de proportionnalité qui exprime le pouvoir conducteur d'un matériau.m semi-conducteur 10-5 Ω.10-8 Ω.m Cas d'un conducteur de cuivre La formule pratique est la suivante : à 15°C avec ρ ± 1.93. la résistivité du fer est environ 6 fois plus grande que celle du cuivre.10-8 3. L'unité de résistivité d'un échantillon de conducteur a R = 1 Ω. m α argent 1. Ce coefficient ρ (prononcer ro) s'appelle la résistivité. Résistivité Dans l'expression précédente ρ caractérise la nature du conducteur.10-8 3.85.10-3 . Conducteurs ρ en Ω .mètre.64.74 Ω.10-3 aluminium 2.69.03.

10-8 -0. Une série représente le nombre de valeurs différentes que l'on dispose à l'intérieur d'une . la précision des valeurs des résistances varie en fonction des dites applications. 10 à 100 ohms. Série et décade Une décade est un ensemble de valeurs dont les valeurs de résistance sont comprises entre un multiple de 1 et un multiple de 10 de l'unité considérée.37.4.10-3 constantant 50. Exemple : 1 à 10 ohms ..5.10-9 Conductivité et conductance L'inverse de la résistivité s'appelle la conductivité (γ se lit gamma). Tableaux pour l'électronique et l'informatique Les valeurs normalisées des séries de résistances Les valeurs normalisées des résistances les plus utilisées se situent entre 10 ohms et 1 Mohms. C'est la raison pour laquelle la fabrication des résistances est organisée en série à l'intérieure d'une décade.10-8 0 charbon 40. Organisation des valeurs des résistances Etant donné la diversité des applications. On utilise néanmoins des valeurs inférieures à l'ohm (résistances de mesure de courant) et des valeurs supérieures au Mohm (résistances dans les montages haute tension ou à haute impédance).nickel 7.8. L'inverse d'une résistance est une conductance (symbole G) elle s'exprime en Siemens.8.10-8 6.. 10 à 100 Kohms.10-8 5.10-3 fer 9.

décade.01 ±0. nous aurons : 10k 12k 15k 18k 22k 27k 33k 39k 47k 56k 68k et 82k.02 ±1% Filtres BF et précision E192 192 1.0 ohm . 22 ohms.47 ±20% Vieux postes à lampes E12 12 1.10 ohms . remarque : la série E12 n'étant plus fabriquée.7 5. 2.8 et 8.21 ±10% Extraite de la série E24 E24 24 1.2 1.2 .8 2. Dans la série E12 et pour les résistances dont la valeur est comprise entre 10k et 100k (décade 10k à 100k).10 ±5% Electronique grand public E48 48 1. 4. 4.15 ±50% N'est plus utilisée E6 6 1.2 2.6 6..2 ohms .9 4. Soit : 1.7 3.5% Instrumentation Voir l'image du tableau La progression des valeurs des résistances La progression des valeurs dans une série est géométrique.220 ohms . 47 ohms . Série n/décade Tolérance Observation E3 3 2. elle est extraite de la série E24.100 ohms . Exemples : Pour la série E3 nous avons trois valeurs possibles dans une décade : 1. 4ème valeur de la série E12 : . Pour la série E12 nous avons 12 valeurs possibles par décade : 1.7 . 2.7 ohms .5 1.0 .05 ±2% Prototypage E96 96 1..2 . La valeur de rang m de la série En est obtenue en posant : Par exemple.3 3.0 1.

73 ohms comme valeur de résistance. Nous parlerons alors de tolérance à 10%. 1%. Quelle est la valeur la plus proche dans la série "n" E24 ? Il faut d'abord retrouver à quel rang "m" proche appartient cette valeur dans la série E24. qui est aussi le 8ème élément de la série E24 : Cas spécifique ou n = m La dernière valeur d'une série sera toujours égale à 10. 6. La valeur la plus proche appartient au rang 20 de la série E24.73 n = 24 m=? calculons : m = log xn m= log (6. 96).Ce qui donne : 2. . lors de la conception d'un circuit électronique. Retrouver une valeur proche dans une série normalisée Quand on calcule la valeur théorique d'une résistance. 24. C'est de cette manière que nous avons obtenu des précisions différentes en fonction de la série utilisée. Exemple : Le résultat "x" d'un calcul donne 6.7324) = 19. 5%. La série E12 offre des valeurs de résistances précises à ± 10% et la série E96 à ± 1%.87 arrondi à 20. Nous avons n = m Dans la pratique nous classerons cette dernière valeur comme valeur de début de chaque décade.2. Pour obtenir de plus en plus de valeurs proches les unes des autres. 12. avec : x = 6. 48. les constructeurs ont dû améliorer leurs procédés de fabrication d'une part et employer des matériaux fiables et stables dans le temps d'autre part. il peut être intéressant de retrouver la valeur pratique de la résistance à mettre en oeuvre dans une série donnée. soit : Précision ou tolérance En augmentant le nombre de valeurs possibles dans une décade (3.1544. les valeurs de résistance se rapprochent de plus en plus. arrondi à 2.

Exemples de résistances de grande précision Tableau des séries de valeurs normalisées E3 à E96 Voir la suite : Le marquage des résistances de puissance et cms Dimensions des composants cms Tableau des dimensions de boitiers cms Les valeurs sont en millimètres et représentent les dimensions des boitiers condensateurs céramique RTC et les chips résistifs de divers puissances. .

3 / 1.50 3.60 0.50 1.75 1206 3.70 5.20 2.80 0.15 ou 1.6 0.2 mm 5 ± 0.35 ou 1.3 / 1.6 ± 0.00 2.0 max 0.0 Boitiers MELF MINIMELF MELF (a) MELF SOVCOR (b) L 3.3 / 1.50 0603 1.6 ou 0.0 1210 3.25 mm 1.15 mm D 1.00 1.0 2220 5.25 0.25 0.2 ± 0.15 mm .80 0805 2.5 0.5 ± 0.20 2.4 ± 0.Type Longueur Largeur L l Hauteur H min / max Métallisation M min / max 0402 1.60 0.2 mm 3.85 ou 1.8 ou 2.6 ± 0.3 / 1.1 mm 2.85 ou 1.0 max 0.0 1812 4.20 1.00 0.15 ou 1.25 / 0.50 0.

Avec le code des couleurs ces deux chiffres sont représentés chacun par une couleur (chiffres significatifs) . une troisième remplace la lettre des unités et représente le multiplicateur (le . bénéficient d'un marquage direct pour indiquer leur valeurs ohmiques. A l'instar du code des couleurs. il existe des conventions de lecture pour interpréter la valeur de ces résistances. les réseaux de résistances et les composants cms.Le marquage des résistances Les résistances de puissance ou de grande précision. Le code des couleurs des résistances Vous trouverez sur cette page un petit cours sur les résistances de précision et le code des couleurs utilisé tant par les électroniciens que par les amateurs de réalisation de cartes électroniques en tout genre. Dans ce type de notation nous remarquons que la valeur est exprimée avec deux chiffres et une lettre (comme les valeurs des résistances cms). Lecture du code des couleurs Soit une résistance de 12 000 ohms : nous la notons 12 K (K = Kilo ohms).

les résistances à 4 anneaux : Les résistances à 5% ou 10% de tolérance (couleur doré et argent sur le dernier anneaux qui indique la précision) sont de loin les plus populaires. On pourra remarquer que cet anneau de couleur est souvent plus large que les autres. Nous observons dans certains cas. Résistances de précision à 5 ou 6 anneaux : Positionner la résistance de façon à avoir l'anneau de couleur de la tolérance (résistance à 5 anneaux) ou l'anneau du coefficient de température sur sa droite. que le premier anneau de couleur (celui représentant le . Positionner la résistance de façon à avoir l'anneau le plus à l'extérieur du corps de la résistance sur sa gauche ( ou mettre la couleur dorée ou argentée sur sa droite) et suivre l'exemple imagé suivant. Exemple : Le code des couleurs pour une résistance de 4. tant leurs utilisations sont fréquentes dans l'électronique grand public et l'électronique de loisir. Le code des couleurs de ces résistances est on ne peut plus simple.nombre de zéro à placer à la suite des deux chiffres significatifs).7Kohms Valeur extraite de la série E24. Nous avons trois couleurs pour exprimer la valeur de la résistance et une couleur pour indiquer la tolérance.

séparées par un isolant ayant une permittivité (ou constante diélectrique) donnée.. Définition du condensateur On appelle condensateur l'ensemble de deux surfaces conductrices ou armatures. Dans sa version moderne il existe sous de nombreuses formes et ses domaines d'application se situent principalement en électricité (amélioration du cos phi et démarrage moteur) et en électronique. le couplage ou découplage de circuits.. Exemples : Résistance de 124 Kohms à 6 anneaux Valeur extraite du tableau de la série E96 Résistance de 681 Kohms à 5 anneaux (E96) Le condensateur industriel En 1745. Les recherches en cours nous font se demander ou est la véritable frontière condensateur / accumulateur.premier chiffre significatif) est plus fin que les autres. les "super-condensateurs" (condensateurs de très grande capacité) vont commencer à remplacer les piles de sauvegarde de certaines mémoires. On le mettra donc sur sa gauche pour la lecture du code. Le condensateur est largement utilisé pour le filtrage des alimentations électroniques (technologie chimique de grande capacité). l'accord des circuits hautes fréquences (téléphone mobile. Les progrès techniques aidant. télévision). à Leyde. satellites. trois savants (dont Cuneus et son professeur Musschenbroeck) inventent le condensateur plus connu sous la forme de "la bouteille de leyde". . L'isolant est souvent appelé "diélectrique".

séparées par deux longues bandes de papier. Le farad étant une unité très grande. Symbole Le symbole du condensateur est représenté par l'image suivante : Caractéristiques physiques du condensateur Description Ce type de condensateur est constitué de deux longues feuilles d'aluminium ou d'étain. La capacité s'exprime en farad. et le papier. Caractéristiques électriques du condensateur Capacité La capacité d'un condensateur mesure son aptitude à emmagasiner (ou stocker) des charges électriques sur ces armatures. nous utiliserons plus couramment ses sous-unités :   le millifarad (mF) : 1mF = 10-3 Farad (filtrage pour ampli audio haut de gamme) le microfarad (µF) : 1µF = 10-6 Farad (filtrage alimentation cartes électroniques) . Mathématiquement la capacité d'un condensateur est déterminé par : La capacité d'un condensateur est de 1 farad si une différence de potentielle de 1 volt entre ses armatures y dépose une charge de 1 coulomb (1 coulomb = 1 ampère pendant 1 seconde). le diélectrique.Deux feuilles d'aluminium séparées par une feuille de papier paraffiné forment un condensateur. Les feuilles métalliques sont les armatures. Chaque armature est reliée à une borne. L'ensemble est enroulé et comprimé. Les gros condensateurs sont plongés dans une cuve pleine d'huile pour améliorer l'isolement.

par sa construction mécanique. Elle dépend essentiellement de la qualité du diélectrique et de son épaisseur . .p. la nature du diélectrique ou sa permittivité ε (epsilon). une étincelle perce le diélectrique .000576 Tension de service d'un condensateur Lorsque les armatures d'un condensateur sont soumises à une tension trop élevée. verre = 118 KV/mm. il existe une tension sous laquelle le diélectrique est percé par le passage d'un courant. papier paraffiné = 51 KV/mm. Exemples : air = 3 KV/mm. Plus elle est grande et plus notre condensateur verra sa tension de service augmentée. nous parlons alors de rigidité du diélectrique (KV/mm = KiloVolts par millimètre). On dit alors que le diélectrique claque.  le nanofarad (nF) : 1nF = 10-9 Farad (découplages et filtres actifs) le picofarad (pF) : 1pF = 10-12 Farad (circuits haute fréquence) Physiquement.d. qu'il faut lui appliqué par millimètre d'épaisseur pour qu'il claque (KV/mm). la capacité d'un condensateur est déterminer par :    La surface des armatures. La rigidité diélectrique qualifie un isolant de la d. le condensateur est alors hors service. La tension de service d'un condensateur est la différence de potentielle maximale que l'on peut appliquer à ces armatures sans l'endommager. Notion de rigidité diélectrique Pour tout diélectrique. l'épaisseur du diélectrique (isolant). La formule suivante est établie en fonction de ces trois caractéristiques physiques : Exemples de permittivité : ε mica = 8 ε verre = 6 ε air = 1. Ce phénomène est appelé claquage du condensateur.

Si nous associons plusieurs condensateurs en parallèle.C1 Q2 = U.. la capacité équivalente de l'ensemble est égale à la somme des capacités des condensateurs associés. Condensateurs associés en série Tous les condensateurs en série se chargent à la même quantité d'électricité Q. Tableau des propriétés de différents diélectriques Diélectrique Permittivité Rigidité en Kv/mm Vide 1 Air 1.U1 = C2.C3 Q totale = Q1 + Q2 + Q3 = U(C1 + C2 + C3) = U Ceq D'ou : Ceq = C1 + C2 + C3 + ..C2 Q3 = U. la capacité équivalente est telle que son inverse soit égale à la somme des inverses des capacités des condensateurs associés.Condensateurs associés en parallèle Q1 = U.U2 = C3.0006 3 .U3 et Q = Ceq U Avec : U = U1 + U2 + U3 Nous avons : d'ou : Si nous associons plusieurs condensateurs en série. d'ou : Q = C1.

La première liste donne le code des adresses soit 32 codes possibles puisque l'adresse d'un système est codée sur 5 bits.5 Caoutchouc 3.9 Bakélite 7.0 196. Les adresses système 0 et 1 (TV1.0 15.Téflon 2. La deuxième liste donne le code des instructions communes à tous les appareils.7 Verre 7.0 59 Papier parafiné 2.7 Mica 5.0 7. TV2) bénéficient de commandes dédiées.5 118 Voir aussi :   Amélioration du cos phi par batterie de condensateurs Masse volumique des isolants électriques Liste des adresses et instructions du code RC5 Vous trouverez ici la liste des codes RC5 pour faire suite à la page "le code RC5".8 Porcelaine 6.5 51.5 Huile (pour transformateur) 4.0 15.0 27. Code RC5 des adresses des appareils Adresse-Système 0 TV1 Appareil .

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 TV2 Vidéotexte Extension pour TV1 et TV2 Laser Vision Player Magnétoscope1 (VCR1) Magnétoscope 2 (VCR2) Réservé SAT1 Extension pour VCR1 et VCR2 SAT2 Réservé CD-Vidéo Réservé CD-Photo Réservé Préampli Audio1 Tuner Magnétocassette analogique Préampli Audio2 CD Rack Audio ou Enregistreur Récepteur satellite Audio .

23 24 25 26 27 à 31 Magnéto DCC Réservé Réservé CD Inscriptible Réservé Code RC5 des Instructions communes à toutes les adresses Instruction 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 16 17 18 19 20 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Volume + Volume Brightness + Brightness Color saturation + Signification .

for system 3) .21 22 23 24 25 26 27 63 71 77 78 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 Color saturation Bass + Bass Treble + Treble Balance right Balance left System select Dim local display Linear function increment Linear function decrement Step up Step down Menu on Menu off Display A/V system status Step left Step right Acknowledge PIP on/off (Pay TV channel + for system 3) PIP shift (Pay TV channel .

for system 9) PIP freeze PIP step up + PIP step down Sub mode Options sub mode Connect Disconnect Autres code RC5 : Commandes des adresses 0 et 1 (TV1 / TV2) Commande 10 Signification 1/2/3 digits / 10 .90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 118 119 123 124 PIP / main swap (Radio channel + for system 3) Strobe on/off (Radio system .for system 9) Mosaic/multi-PIP (Record program + for system 9) Picture DNR (Record program .for channel 3) Multi strobe (Date + for system 9) Main frozen (Date .for system 9) Main stored (Alternate channel for system 9) PIP strobe (Stop time + for system 9) Recall main picture (Stop time .for system 9) 3/9 multi-scan (Start time + for system 9) PIP select (Start time .

Display Contrast + Contrast Search + Tint/hue Ch. Decrement Sec con/menu Show clock . + RF switch Store/execute/vote Time Scan fwd./prog. Spatial stereo Stereo/mono Sleep timer Tint/hue./ch./11 Standby Mute/de-mute Personal pref./prog.11 12 13 14 15 28 29 30 31 32 33 36 37 38 39 40 41 42 43 44 46 47 Freq. + Ch./increm./prog.

Scroll Act. On/off Red Green .48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 59 60 61 62 70 79 104 105 106 107 108 Pause Erase/correct Rewind Go to Wind Play Stop Record External 1 External 2 Advance TXT sub-mode/12 Sys. Standby Crispener Speech/music Sound scroll PIP size Pic.

Fonction OUI X=a Fonction NON X=a .109 110 111 112 113 122 126 127 Yellow Cyan Index/white Next Previous Store open/close Movie expand Parental access Tableau des principales fonctions logiques Fonction Table de vérité Symboles Equation logique Propriétés Identité remarq.

b a a a a 1=a 0=a a=0 a=1 .0=0 a.a=a Fonction NOR (ou-non) NI Commutativ X=a+b X=a.Commutativ Fonction ET X=a.b X=a+b e a.a=0 Commutativ Fonction OU X=a+b e Associative Distributive a+1=1 a+0=a a+a=a a+a=1 Fonction NAND (et-non) Commutativ X=a.0=1 a.b e a+1=0 a+0=a a+a=a Fonction OU EXCLUSI F (xor) Commutativ X=a b e Associative X = a.b e Associative Distributive a.a=a a.b + a.1=a a.1=a a.

des codes conventionnels ont été établis. Chaque caractère est associé à son équivalent en code numérique.Fonction NON OU EXCLUSI F (xnor) Commutativ e X = a. de 0 à 127). Codage des caractères : ASCII et EBCDIC Afin de pouvoir transmettre ou stocker tous les types de caractères alphanumériques ou autres. . Exemple : En écrivant GRAY en ASCII nous obtenons : Avec la parité paire le résultat est le suivant : Parité L'intérêt particulier des contrôles de parité est de vérifier qu'aucune erreur simple se produit lors du transfert d'un mot d'une mémoire à une autre.b + a. l'EBCDIC. Le huitième bit est un bit de parité. Il existe de nombreux codes et nous pouvons citer pour mémoire le code ASCII .... L'UNICODE. Le code ASCII Avec l'avènement des machines de traitement de l'information (téléscripteur. telex.b a a a a 1=a 0=a a=1 a=0 Voir la suite : Les Systèmes de numération. Le code ASCII de base représentait les caractères sur 7 bits (c'est-à-dire 128 caractères possibles.) le code ASCII (American Standard Code for Information Interchange) est adopté comme standard dans les années 60. ordinateur.. l'UTF8.

Table des codes de caractères ASCII Exemple : Y = 59 (hexadécimal) Y = 101 1001 ACK = 06 Les codes 0 à 31 sont des caractères de contrôle car ils permettent de faire des actions telles que le retour à la ligne (CR).ex : identification du destinataire ACK Acknowledge : accusé de réception . un Bip sonore (BEL). En modifiant le 6ème bit nous passons de majuscules à minuscules. c'est-à-dire en ajoutant 32 au code ASCII en base décimale. blanc SOH Start of heading : début d'entête STX Start of text : début de texte ETX End of text : fin de texte EOT End of transmission : fin de transmission ENQ Enquiry : demande ... Les codes de contrôle ASCII NUL Null : pas de caractère. les majuscules sont représentées par Les codes 65 à 90 et les minuscules par les codes 97 à 122.

BEL Bell : sonnerie BS Backspace : arrière de 1 caractère HT TAB : Tabulation horizontale LF Line Feed : saut de ligne VT Vertical tabulation : tabulation verticale FF Form feed : page suivante CR Carriage return : retour à la ligne SO Shift out : code suivant hors standard SI Shift in : retour aux codes standard DLE Data link escape : caract. suiv. changent de signification DC1 Device control 1 : DC2 Device control 2 : DC3 Device control 3 : DC4 Device control 4 : NAK Negative acknowledgement : réponse négative SYN Synchronous idle : caractère de synchronisation ETB End of transmission block : fin de bloc de transmission CAN Cancel : annulation EM End of medium : fin du support SUB Substitute : substitut ESC Escape : caractère d'échappement FS File separator : séparateur de fichier GS Group separator : séparateur de groupe RS Record separator : séparateur d'enregistrement US Unit separator : séparateur d'enregistrement SP Space : espace DEL Delete : suppression

Maintenant nous utilisons le code ASCII étendu. Il permet le codage de caractères sur 8 bits, soit 256 caractères possibles. Exemple d'une table de code étendu :

Le code EBCDIC
Le code EBCDIC (Extended Binary Decimal Interchange Code) est un code à 8 éléments binaires utiles, soit 256 combinaisons possibles. Cliquez sur l'image pour voir la table des codes ebcdic complète.

Voir aussi : La représentation des nombres

Tableaux pour l'automatisme

Tableau de KARNAUGH
Nous avons vu que les règles et propriétés de l'algèbre de Boole permettent de simplifier les fonctions ; cette méthode est cependant relativement lourde et ne permet jamais de savoir si l'on aboutit à une expression minimale de la fonction ou pas. Nous pourrons utiliser la méthode du tableau de Karnaugh. Dans le cas de deux variables binaires, nous avons quatre possibilités (ou combinaisons) à envisager que nous traduisons sous la forme de la table de vérité suivante :

A chaque combinaison des variables est associée une valeur de la fonction. L'idée de KARNAUGH est d'associer une surface à chaque combinaison des variables, en adoptant la représentation suivante :

Nous disposons donc de 4 cases correspondant aux 4 combinaisons de variables. La case 1 correspond à la combinaison a = 0 b = 0 ==> (a . b ) La case 2 correspond à la combinaison a = 1 b = 0 ==> (a . b ) La case 3 correspond à la combinaison a = 0 b = 1 ==> (a . b ) La case 4 correspond à la combinaison a = 1 b = 1 ==> (a . b ) Dans chacune de ces cases sera inscrite la valeur de la fonction pour la combinaison de variables correspondant à cette case. En suivant l'exemple déjà représenté ci-dessus nous avons : case n° 2 ==> combinaison de variables a = 1 et b = 0 ==> valeur de la fonction = 0. Pour chacune des cases nous associons un produit de variables

Représentation d'un tableau de Karnaugh
Un tableau de Karnaugh peut se représenter sous les formes suivantes :

c ). b .0} ou a = 1. c. b. La case n° 11 représentera le quadruplet {1. c . b = 0 et c = 0. . c = 0 et d = 0 (a . c . d ).0. b . La valeur de la fonction (1 ou 0).0. b. d. Tableau de karnaugh à 3 variables A chaque case est associé un triplet des valeurs a. Exemples : la case n° 4 représentera le quadruplet {1. Exemple : La case n° 1 représentera le triplet {0. b = 0. 1 ou une barre représentant l'état 1.Ces trois représentations sont équivalentes.0} ou a = 0. Le nom des variables (a. Si l'on adopte la notation algébrique booléenne pour les variables.1. b = 1.0. d ).1. c. c . Nous notons que : Dans la case 1 les variables valent toutes 0. c = 1 et d = 0 (a . L'état des variables : 0 .1} ou a = 1. La case n° 16 représentera le quadruplet {1. b .0} ou a = 1. d ). b = 0. Un tableau de Karnaugh nous renseigne donc sur les données suivantes :     Le nom de la fonction (par ex : X). b). b . a ).1. elle nous renseigne du nom et de l'état de la variable ( a .0. Dans ce cas la représentation devient : Tableau de Karnaugh à 4 variables A chaque case est associé un quadruplet des valeurs a. Nous pouvons dire également que la case n°1 correspond au produit (a . c = 1 et d = 1 (a .

Adjacences des cases Dans chaque cas. seule la variable "a" change d'état : 2 et 3 sont adjacentes. seule la variable "d" change d'état : 2 et 6 sont adjacentes. l'ordre d'écriture des états des variables fait qu'entre deux cases voisines (en ligne ou en colonne) une seule variable change d'état . Nous venons de déterminer les adjacences de la case n° 2. Enfin. d = 0 La case 3 correspond à a = 1 . d = 0 Lorsque nous passons de 2 à 3. c = 0 . lorsque nous passons de 2 à 14. Lorsque nous passons de 2 à 6. c = 0 . Cette notion de cases adjacentes est fondamentales. b = 1 . Ecriture dans le tableau de KARNAUGH Supposons que l'étude d'un dispositif nous ait conduit à la table de vérité suivante : a b c Z 0 0 0 1 0 0 1 0 0 1 0 0 0 1 1 1 . on dit de telles cases qu'elles sont adjacentes. La case 2 correspond à a = 0 . b = 1 . seule la variable "b" change d'état : 2 et 1 sont adjacentes. Voir la suite : Ecriture d'une fonction dans un tableau de Karnaugh. Lorsque nous passons de 2 à 1. seule la variable "c" change d'état : 2 et 14 sont adjacentes.

a. Il est important de remarquer que la table de vérité. 4. c). c = 1 simultanément (fonction ET : a .b. 13. b . c.c. b = 0. b . Le 1er terme est vrai dans les cases n°15 et 16 (en rouge). c). nous mettrons un "1" dans chacune des cases correspondant aux termes a .b. b . 14. 13 et 16 (en bleu). c) .c.d+b Nous devons écrire un "1" dans toutes les cases qui vérifient chaque terme de l'équation X. . c = 0 simultanément (fonction ET : a .c+a. 3. OU si a = 1. b .c+a. OU si a = 0.a. 2.1 0 0 1 1 0 1 0 1 1 0 0 1 1 1 0 Le dispositif Z doit fonctionner : si les 3 variables a. Nous placerons un "0" dans les cases correspondant aux autres termes. l'écriture algébrique d'une fonction et le tableau de Karnaugh ne sont que des formes d'écriture différentes du même phénomène. b .d+a. le 2ème terme est vrai dans les cases n°9 12. Ce que nous traduisons par l'équation : Z=a.b. le 3ème terme est vrai dans la cases n°5 (en noir). b et c sont simultanément à l'état 0 (fonction ET : a .c Dans le tableau de Karnaugh. et a . Repérage de zones dans un tableau de Karnaugh Soit à transcrire l'équation logique suivante : X=a.b. 15 et 16 (en vert).b. le 4ème terme est vrai dans les cases n°1.b. c.c+. b = 1.

Voir la suite : Lecture d'une fonction dans un tableau de Karnaugh. . Nous pouvons observer les faits suivants : quand un terme ne contient qu'une variable il occupe une zone de 8 cases.Dans la pratique nous remplissons une seule fois les cases. quand un terme est un produit de 4 variables il occupe une zone d'1 cases. d . Exemple 1 : Dans l'exemple 1 nous lisons que Y est égale à a ET b ET c ET d et nous écrivons Y = a . b . quand un terme est un produit de 3 variables il occupe une zone de 2 cases. quand un terme est un produit de 2 variables il occupe une zone de 4 cases. Nous pouvons lire successivement chacune des cases (fonction ET) et les lier par des fonctions OU. Lecture d'une fonction dans un tableau de karnaugh La lecture d'une fonction dans un tableau de karnaugh est le problème inverse du paragraphe précédent (voir Ecriture dans un tableau de Karnaugh). c .

c . ce qui nous aurait conduit à l'expression : .Exemple 2 : Dans l'exemple 2 nous lisons que : Y est égale à a ET b ET c ET d OU a ET b ET C ET d et nous écrivons Y = a . d + a . d Regroupement de cases dans un tableau de Karnaugh Soit le tableau de la fonction Y suivante : Nous pouvons écrire : En fait . Nous aurions pu lire directement dans le tableau de Karnaugh : Notre expression est maintenant sous la forme : Minimisation d'une fonction dans un tableau de Karnaugh En continuant notre observation nous pouvons remarquer également que la fontion vaut "1" dans deux autres cases adjacentes. nous pouvons simplifier cette expression en remarquant que : Ces deux termes correspondent à 2 cases adjacentes (cases 9 et 13). c . b . b .

c.. pour en supprimer 3 il faut 8 cases adjacentes.d+a. on suprime une variable des termes correspondants .d+b. etc.b.d Nous avons minimiser l'équation de la fonction Y.c..Mais l'expression la plus simple sera obtenue en regroupant les cases comme indiqué : Ce qui correspond à la manipulation algébrique illustrée ci-après : Ce qui donne l'expression la plus simple que l'on puisse obtenir : Y=a.d+a.d .d Autre exemple : Y=b.b. une manipulation algébrique simple montre que pour supprimer deux variables. il faut disposer de 4 cases adjacentes.c. En regroupant les cases adjacentes par deux. Exemple : Y=a.

On essaie de regrouper toutes les cases de cette manière. on placera un signe particulier (Ø : élément indéterminé). 4. pour différentes raisons . pneumatiques. ET (and). traiter 2. et d'autre part. variables ce qui conduit à utiliser un grand nombre de modules différents.. Lors du regroupement des cases nous transformons le Ø en 0 ou en 1 suivant la convenance ou les simplifications qui peuvent en découler. On lit enfin la fonction..Résumé La méthode de lecture des fonctions dans un tableau de Karnaugh consiste donc à regrouper les cases adjacentes par 2n.. une zone d'1 cases définira un produit de 4 variables. on ne juge pas utile de donner une valeur particulière à la fonction pour ces combinaisons là. OU NON (nor). plus facile de gérer un stock de quelques composants qu'une multitude. Nous aurons donc : Z = c Voir la suite : Méthode de résolution d'un problème de logique combinatoire. Une zone de 8 cases définira une variable. ET NON (nand). électroniques. . une zone de 4 cases définira un produit de 2 variables. ce qui permet de regrouper les cases 5. 7. suivant le cas. Ces fonctions sont réalisées dans différentes technologies (électriques. n étant le plus grand possible. une zone de 2 cases définira un produit de 3 variables. les montages sont souvent réalisés avec 1 ou 2 fonctions seulement.. Résolution d'un problème de combinatoire Il existe plusieurs fonctions de base : NON (no). les chevauchements de groupes étant permis.Comme il est moins onéreux d'acheter en grande quantité une même fonction que plusieurs fonctions différentes en faible quantité. 6. la plus courante est que certaines combinaisons des variables étant impossibles. Cas particulier et élément indéterminé Il arrive parfois qu'une fonction soit indéfinie pour certaines combinaisons des variables. 8 et en transformant le Ø de la case 2 en "0". 3. OU (or). Etapes de la résolution Pour résoudre le problème il faut : . Dans les cases correspondantes du tableau de Karnaugh.) et peuvent. Exemple : On obtient ici l'expression la plus simple de F en transformant le Ø de la case 6 en "1" . en ne conservant pour chaque association que les variables qui ne changent pas d'état.

2. Etablir le tableau de Karnaugh correspondant. fonction AND. ni à l'état 0 de la grandeur de sortie. 4. L'établissement du schéma dépend de la technologie choisie pour la réalisation. 3.c + b. Le montage sera réalisé soit par association des fonctions "NON" "OU" "ET". Poser le problème correctement en envisageant tous les cas possibles. OU. par exemples. Établissement du logigramme Avec des fonctions élémentaires ET. en raison des impossibilités technologiques. Lire la fonction à partir du tableau en minimisant. le schéma établi porte alors le nom de logigramme. Y = a. fonction NAND. L'énoncé peut ne pas préciser l'état de sortie pour certaines combinaisons des variables. En électronique ou en pneumatique. on dispose de blocs logiques correspondant aux fonctions de base du type :      Fonction NO. En électromécanique à relais. la fonction logique permet d'établir le schéma développé par la mise en série ou parallèle des contacts. NON Soit la fonction : Y = d + (a + b) c Nous avons toujours intérêt à mettre la fonction sous la forme d'une somme de produits. Etablir le schéma. fonction NOR.1. Certaines cases peuvent ne correspondre ni à l'état 1. soit uniquement à l'aide de NAND ou uniquement à l'aide de NOR . ce qui revient généralement à mettre l'énoncé sous la forme d'une table de vérité en faisant apparaître toutes les variables indépendantes d'entrées.c + d Ce qui conduit au logigramme : . fonction OR.

les fonctions NAND d'entrée sont prises comme des ET.Avec des fonctions NAND Présenter la fonction sous la forme d'une somme de produits (conforme au groupement des 1 dans le diagramme de Karnaugh). Exemple : réalisation de la même fonction : Y = d + (a + b) c Il faut mettre sous forme de circuit NOR . Exemple : Réalisation de la même fonction : Y = d + (a + b) c Ce qui conduit au logigramme : Remarque : Toute fonction écrite sous la forme d'une somme de produits peut être réalisée en deux couches d'opérateurs NAND. Méthode : la fonction NAND de sortie est prise comme un OU. Avec des fonctions NOR Présenter la fonction sous la forme d'une somme de produits (conforme au groupement des 0 dans le diagramme de Karnaugh). Méthode : la fonction NOR de sortie est prise comme un ET les fonctions NOR d'entrée sont prises comme des OU.

y compris la ou les étapes initiales. Le langage PL7 permet l'utilisation de 62 étapes au maximum. Instructions Grafcet Les instructions Grafcet du langage PL7 permettent de traduire un Grafcet graphique de façon assez simple. Mais sur l'automate nano07 il n'est pas possible de programmer graphiquement les étapes et les transitions qui constituent un grafcet.Ce qui nous conduit au logigramme suivant : Programmation grafcet de l'automate nano 07 Le grafcet est un langage graphique adapté à l'expression de la partie séquentielle des automatismes de production. Le nombre d'étapes actives simultanément n'est limité que par le nombre d'étapes. Les instructions et objets permettant de programmer un grafcet sont expliqués ci-dessous. Représentation graphique Transcription en langage PL7 Rôle Etape initiale =*= i Indique le début de l'étape initiale (et donc la fin du traitement préliminaire) . Il faudra donc passer en mode list et l'écrire par des lignes de code à l'aide d'instructions dédiées.

. peut être testé n'importe où dans le programme mais ne peut être écrit que dans le traitement préliminaire (max 62 étapes !) Etape -*-i # Di =*=POST %Xi LD %XI LDN %XI AND %XI ANDN %XI OR %XI ORN %XI XOR %XI XORN %XI S %Xi R %Xi Test de l'activité de l'étape i Activation de l'étape i Désactivation de l'étape i Remarques : Les trois premier "symbole" ( =*= i. Les actions associées aux étapes sont décrites dans une autre partie du programme que l'on appelle traitement postérieur. #i et -*-i) servirons d'instructions pour écrire les étapes et les transitions du Grafcet.Transition #i Activation de l'étape i après désactivation de l'étape en cours Début de l'étape i et test de validité de la transition associée Désactivation de l'étape en cours sans activation de tout autre étape Désactivation de l'étape en cours et de l'étape i spécifiée Début du traitement postérieur et fin du traitement séquentiel Bit associé à l'étape i.

.1 (* décris les conditions de réceptivité de la transition 1 vers 2 *) # 2 (* désactive l'étape 1 et active l'étape 2 *) LD %I0. Code du programme d'un grafcet linéaire.2 # 3 -*.Exemples de Grafcet Séquence linéaire Le premier exemple est celui d'un grafcet dit "linéaire" . =*=1 (* début de l'étape initiale *) LD %I0. Les transitions sont placées à l'intérieur des divergences et des convergences en OU. L'image ci-après représente un grafcet linéaire. Le graphe de l'aiguillage est le suivant : . les séquences se déroulent les une après les autres sans branchement ou aiguillage.3 Aiguillage Les aiguillages (fonction OU) sont des sélections de séquence (choix d'une branche parmi plusieurs).

4 # 6 -*.6 LD %I0.3 LDN %I0.6 LD %I0. Il est conseillé de mettre une étape tampon (d'attente) dans chacune des branches (voir la .5 LD %I0. Nous modifierons donc le programme comme suit : Code du grafcet OU exclusif.Code aiguillage grafcet en OU. =*=4 LD %I0.4 # 5 LDN %I0. Pour cela.6 # 7 Pour un fonctionnement plus sûr il vaut mieux "verrouiller" les branches les une par rapport aux autres.6 # 7 Séquences simultanées Lorsqu'il est nécessaire de mettre en fonctionnement simultané (fonction et) plusieurs tâches ou machines dans le même Grafcet (gain de temps). nous mettons en parallèles les branches dont on désire la simultanéité.3 # 5 LD %I0.5 # 7 -*.5 LD %I0. nous utilisons un OU exclusif entre les réceptivités.4 # 6 -*. Nous représentons la divergence et la convergence par un double trait parallèle. Les transitions sont placées à l'extérieur de la divergence et de la convergence. =*=4 LD %I0.5 # 7 -*.3 LD %I0.

rencontrée. changement de modes.représentation du grafcet suivant). logiques d'entrées. Code d'un grafcet simultané -*.21 LD %I0. défaillances.9 # 22 (* activation de l'étape 22 *) -*. . prépositionnement du graphe.10 LD %M0 AND %X22 #D 22 (* désactive l'étape en cours et désactive 22 ) # 11 (* désactive l'étape en cours et active l'étape 11 *) -*. Il se termine par la première instruction =*= ou -*.7 # 9 (* activation de l'étape 9 *) # 21 (* ET activation de l'étape 21 *) -*.11 (* début de l'étape 11 *) Structure d'un programme Traitement préliminaires Il est constitué d'une suite d'instruction assurant le traitement des :      reprises secteur.8 LD %I0.8 # 10 (* activation de l'étape 10 *) -*.9 LD %I0.

Il se termine par l'instruction =*=POST.1 LD %X2 ST %Q0. Traitement postérieur Il est constitué d'une suite d'instructions assurant le traitement : des ordres émanant du traitement séquentiel pour la commandes des sorties. 000 001 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 LDN %I0. des sécurités indirectes spécifiques aux sortie. Ne pas oublier l'instruction END à la fin du programme.2 LD %0.3 #1 =*= POST (* début traitement postérieur *) LD %X1 ST %Q0.3 LD %0.1 #2 -*.2 LD %X3 ST %Q0. Exemple : Code complet d'un grafcet pour nano 07. transitions.3 END .2 #3 -*.6 S %21 =*= 1 (* début traitement séquentiel *) LD %0. réceptivités.6 (* début traitement préliminaire *) S %S22 ST %M0 LDR %I0.Traitement séquentiel Il est constitué du graphe (instructions représentant le graphe) :    étapes.

Voir aussi : Cours Grafcet pour la programmation séquentielle des automates industriels. Le nombre d'étapes actives simultanément n'est limité que par le nombre d'étapes. Les instructions et objets permettant de programmer un grafcet sont expliqués ci-dessous. Représentation graphique Transcription en langage PL7 Rôle . y compris la ou les étapes initiales. Le langage PL7 permet l'utilisation de 62 étapes au maximum. A lire aussi Instructions Grafcet Les instructions Grafcet du langage PL7 permettent de traduire un Grafcet graphique de façon assez simple.

#i et -*-i) servirons d'instructions pour écrire les étapes et les transitions du Grafcet. .Etape initiale =*= i Indique le début de l'étape initiale (et donc la fin du traitement préliminaire) Activation de l'étape i après désactivation de l'étape en cours Début de l'étape i et test de validité de la transition associée Désactivation de l'étape en cours sans activation de tout autre étape Désactivation de l'étape en cours et de l'étape i spécifiée Début du traitement postérieur et fin du traitement séquentiel Bit associé à l'étape i. peut être testé n'importe où dans le programme mais ne peut être écrit que dans le traitement préliminaire (max 62 étapes !) Transition #i Etape -*-i # Di =*=POST %Xi LD %XI LDN %XI AND %XI ANDN %XI OR %XI ORN %XI XOR %XI XORN %XI S %Xi R %Xi Test de l'activité de l'étape i Activation de l'étape i Désactivation de l'étape i Remarques : Les trois premier "symbole" ( =*= i. Les actions associées aux étapes sont décrites dans une autre partie du programme que l'on appelle traitement postérieur.

3 Aiguillage Les aiguillages (fonction OU) sont des sélections de séquence (choix d'une branche parmi plusieurs). =*=1 (* début de l'étape initiale *) LD %I0.2 # 3 -*. Les transitions sont placées à l'intérieur des divergences et des convergences en OU. . L'image ci-après représente un grafcet linéaire.Exemples de Grafcet Séquence linéaire Le premier exemple est celui d'un grafcet dit "linéaire" . les séquences se déroulent les une après les autres sans branchement ou aiguillage. Le graphe de l'aiguillage est le suivant : .1 (* décris les conditions de réceptivité de la transition 1 vers 2 *) # 2 (* désactive l'étape 1 et active l'étape 2 *) LD %I0. Code du programme d'un grafcet linéaire.

4 # 6 -*.4 # 6 -*. nous utilisons un OU exclusif entre les réceptivités. Pour cela.3 LD %I0. =*=4 LD %I0.6 # 7 Séquences simultanées Lorsqu'il est nécessaire de mettre en fonctionnement simultané (fonction et) plusieurs tâches ou machines dans le même Grafcet (gain de temps). Nous modifierons donc le programme comme suit : Code du grafcet OU exclusif. =*=4 LD %I0.6 LD %I0.3 # 5 LD %I0.5 # 7 -*.5 # 7 -*.3 LDN %I0.5 LD %I0.6 LD %I0.4 # 5 LDN %I0.5 LD %I0.6 # 7 Pour un fonctionnement plus sûr il vaut mieux "verrouiller" les branches les une par rapport aux autres. Il est conseillé de mettre une étape tampon (d'attente) dans chacune des branches (voir la . nous mettons en parallèles les branches dont on désire la simultanéité.Code aiguillage grafcet en OU. Les transitions sont placées à l'extérieur de la divergence et de la convergence. Nous représentons la divergence et la convergence par un double trait parallèle.

défaillances.11 (* début de l'étape 11 *) Structure d'un programme Traitement préliminaires Il est constitué d'une suite d'instruction assurant le traitement des :      reprises secteur.représentation du grafcet suivant).9 LD %I0.10 LD %M0 AND %X22 #D 22 (* désactive l'étape en cours et désactive 22 ) # 11 (* désactive l'étape en cours et active l'étape 11 *) -*. logiques d'entrées.9 # 22 (* activation de l'étape 22 *) -*. Il se termine par la première instruction =*= ou -*. .8 # 10 (* activation de l'étape 10 *) -*.rencontrée.8 LD %I0. Code d'un grafcet simultané -*.7 # 9 (* activation de l'étape 9 *) # 21 (* ET activation de l'étape 21 *) -*. changement de modes. prépositionnement du graphe.21 LD %I0.

Traitement séquentiel

Il est constitué du graphe (instructions représentant le graphe) :
  

étapes, transitions, réceptivités.

Il se termine par l'instruction =*=POST.
Traitement postérieur

Il est constitué d'une suite d'instructions assurant le traitement : des ordres émanant du traitement séquentiel pour la commandes des sorties, des sécurités indirectes spécifiques aux sortie. Ne pas oublier l'instruction END à la fin du programme. Exemple :
Code complet d'un grafcet pour nano 07. 000 001 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 LDN %I0.6 (* début traitement préliminaire *) S %S22 ST %M0 LDR %I0.6 S %21 =*= 1 (* début traitement séquentiel *) LD %0.1 #2 -*- 2 LD %0.2 #3 -*- 3 LD %0.3 #1 =*= POST (* début traitement postérieur *) LD %X1 ST %Q0.1 LD %X2 ST %Q0.2 LD %X3 ST %Q0.3 END

Voir aussi : Cours Grafcet pour la programmation séquentielle des automates in

Le Grafcet
Graphe Fonctionnel de Commande Etapes-Transition. Le grafcet est un langage graphique adapté à l'expression de la partie séquentielle des automatismes de production. Cet outils est un diagramme fonctionnel utilisé pour la description du cahier des charges des automatismes logiques; il permet de décrire les fonctions remplies par l'automatisme. La représentation graphique du grafcet assure également un lien entre les différents intervenants, soit lors de la construction, soit lors de l'exploitation des systèmes automatisés. Le GRAFCET est composé : - d'étapes, qui seront associées aux actions - de transitions, correspondant aux réceptivités.

Le cycle se déroule étapes par étapes : le passage d'une à l'autre ne peut se faire que si l'étape précédente est active et que la réceptivité associée est satisfaite.

Le grafcet est indépendant du matériel qui sera utilisé pour réaliser l'automatisme. La programmation direct du grafcet est possible sur certain API. Voir aussi : Le Grafcet avec l'automate Nano 07

Programmation grafcet de l'automate nano 07
Le grafcet est un langage graphique adapté à l'expression de la partie séquentielle des automatismes de production. Mais sur l'automate nano07 il n'est pas possible de programmer graphiquement les étapes et les transitions qui constituent un grafcet. Il faudra donc passer en mode list et l'écrire par des lignes de code à l'aide d'instructions dédiées.

Instructions Grafcet
Les instructions Grafcet du langage PL7 permettent de traduire un Grafcet graphique de façon assez simple. Le langage PL7 permet l'utilisation de 62 étapes au maximum, y compris la ou les étapes initiales. Le nombre d'étapes actives simultanément n'est limité que par le nombre d'étapes. Les instructions et objets permettant de programmer un grafcet sont expliqués ci-dessous.
Représentation graphique Transcription en langage PL7

Rôle

. Les actions associées aux étapes sont décrites dans une autre partie du programme que l'on appelle traitement postérieur.Etape initiale =*= i Indique le début de l'étape initiale (et donc la fin du traitement préliminaire) Activation de l'étape i après désactivation de l'étape en cours Début de l'étape i et test de validité de la transition associée Désactivation de l'étape en cours sans activation de tout autre étape Désactivation de l'étape en cours et de l'étape i spécifiée Début du traitement postérieur et fin du traitement séquentiel Bit associé à l'étape i. peut être testé n'importe où dans le programme mais ne peut être écrit que dans le traitement préliminaire (max 62 étapes !) Transition #i Etape -*-i # Di =*=POST %Xi LD %XI LDN %XI AND %XI ANDN %XI OR %XI ORN %XI XOR %XI XORN %XI S %Xi R %Xi Test de l'activité de l'étape i Activation de l'étape i Désactivation de l'étape i Remarques : Les trois premier "symbole" ( =*= i. #i et -*-i) servirons d'instructions pour écrire les étapes et les transitions du Grafcet.

Le graphe de l'aiguillage est le suivant : .Exemples de Grafcet Séquence linéaire Le premier exemple est celui d'un grafcet dit "linéaire" . . =*=1 (* début de l'étape initiale *) LD %I0. Code du programme d'un grafcet linéaire.2 # 3 -*.1 (* décris les conditions de réceptivité de la transition 1 vers 2 *) # 2 (* désactive l'étape 1 et active l'étape 2 *) LD %I0. Les transitions sont placées à l'intérieur des divergences et des convergences en OU. les séquences se déroulent les une après les autres sans branchement ou aiguillage.3 Aiguillage Les aiguillages (fonction OU) sont des sélections de séquence (choix d'une branche parmi plusieurs). L'image ci-après représente un grafcet linéaire.

Les transitions sont placées à l'extérieur de la divergence et de la convergence.3 # 5 LD %I0. Nous modifierons donc le programme comme suit : Code du grafcet OU exclusif.6 # 7 Pour un fonctionnement plus sûr il vaut mieux "verrouiller" les branches les une par rapport aux autres.4 # 6 -*. nous mettons en parallèles les branches dont on désire la simultanéité.3 LDN %I0.Code aiguillage grafcet en OU.5 LD %I0. nous utilisons un OU exclusif entre les réceptivités.6 LD %I0.4 # 6 -*.4 # 5 LDN %I0. Nous représentons la divergence et la convergence par un double trait parallèle.5 # 7 -*. Pour cela.3 LD %I0. =*=4 LD %I0. Il est conseillé de mettre une étape tampon (d'attente) dans chacune des branches (voir la . =*=4 LD %I0.5 LD %I0.5 # 7 -*.6 LD %I0.6 # 7 Séquences simultanées Lorsqu'il est nécessaire de mettre en fonctionnement simultané (fonction et) plusieurs tâches ou machines dans le même Grafcet (gain de temps).

changement de modes.représentation du grafcet suivant).21 LD %I0. défaillances.10 LD %M0 AND %X22 #D 22 (* désactive l'étape en cours et désactive 22 ) # 11 (* désactive l'étape en cours et active l'étape 11 *) -*.8 LD %I0.8 # 10 (* activation de l'étape 10 *) -*.7 # 9 (* activation de l'étape 9 *) # 21 (* ET activation de l'étape 21 *) -*.9 # 22 (* activation de l'étape 22 *) -*. logiques d'entrées.9 LD %I0. Code d'un grafcet simultané -*.rencontrée. Il se termine par la première instruction =*= ou -*. prépositionnement du graphe.11 (* début de l'étape 11 *) Structure d'un programme Traitement préliminaires Il est constitué d'une suite d'instruction assurant le traitement des :      reprises secteur. .

1 #2 -*. Ne pas oublier l'instruction END à la fin du programme. Exemple : Code complet d'un grafcet pour nano 07.2 LD %X3 ST %Q0. des sécurités indirectes spécifiques aux sortie.3 END .2 LD %0.3 LD %0. Il se termine par l'instruction =*=POST. 000 001 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 LDN %I0. réceptivités.6 S %21 =*= 1 (* début traitement séquentiel *) LD %0. transitions. Traitement postérieur Il est constitué d'une suite d'instructions assurant le traitement : des ordres émanant du traitement séquentiel pour la commandes des sorties.1 LD %X2 ST %Q0.2 #3 -*.3 #1 =*= POST (* début traitement postérieur *) LD %X1 ST %Q0.Traitement séquentiel Il est constitué du graphe (instructions représentant le graphe) :    étapes.6 (* début traitement préliminaire *) S %S22 ST %M0 LDR %I0.

Voir aussi : Cours Grafcet pour la programmation séquentielle des automates industriels. .