Équation diérentielles

K a R ou C selon le contexte.

1 Équation diérentielles linéaires du 1er ordre
1.1 Cas simple, et extension à des coecients dépendants de t.

avec :

@E A X a@tAyH C b@tAy a c@tA abrégé en : @E A X ay H C by a c y X I U 3 K
tPI a; b; c X I U 3 R
A( )

On dénit : z X I

U 3 K telle que y a z e 

t où A est une primitive de

ayH C by a a@z H   eH z A e  A(t) Cbz e  A(t) a @azH   bzA e  A(t) Cbz e  A(t) a azH e  A(t)
sur y :
Si

b sur I. On a ainsi : a

c a H Si c a H, on a : ayH C by a H D az H e  A(t) a H D z H a H. Ainsi, on peut conclure c@tA a H aA y X t U 3  e  A(t) ;  P R c@tA a H aA y X t U 3  e  a ;  P R
bt

De plus, pour a et b constantes réelles on a :

1.2 Notion d'équation homogène

@"A X ayH C by a c @" A X ayH C by a H On appelle @" A équation homogène associée à @"A, et on pose comme variables : y générale de @" A et yp une solution particulière de @"A. On a :
0 0 0

0

la solution

1

@

ayp C byp a c ay C by a c

H @A a@yH   ypA C b@y   ypA a H @A y a y C yp a  e 
0

A( )

t

Cyp

Variation de la constante

Si il n'y a pas de solution évidente, pour ", on a vu qu'on avait

c a az H e  A(t) c z H a eA(t) a  c A(t) za e a y a t U 3 zp @tA e  A(t) C e  A(t) ;  P K avec zp une primitive de z'
s'attachera à comprendre en quoi l'ensemble des solutions est une droite vectorielle.

F On saura également prouver que toute c.i. xe  et le principe de superposition et on

2 Équation diérentielles linéaires du 2eordre
2.1 Équation diérentielles linéaires du 2e ordre à coecients constants

@"A X ayHH C byH C cy a H

2.1.1 Équation caractéristique

Soit t U 3 ert une solution particulière de @"A, on remarque en développant @"A que l'on a ayHH C byH C cy a @ar2 C br C cA ert a H soit @E A X @ar2 C br C cA a H avec @"A D @E A, @E A étant appelée équation caractéristique de @"A. Dans C, @E A admet au moins une solution.
2.1.2 Résolution complète pour

K a C. On pose similairement : z X I U 3 K telle que y a z ert

y a z ert ¢ £ yH a z H @tA C rz @tA ert ¢ £ yHH a z HH @tA C Prz H @tA C r2 z @tA ert ¢ aA ayHH C byH C cy a ¢azHH C @Par C bAzH£C @ar2 C br C cAz£ ert a azHH C @Par C bAzH ert

Ainsi, y solution de " implique que z H soit solution de awH C @Par C bAw a H, qui est d'ordre un. On note r1 et r2 les deux solutions (potentiellement identiques)de @E A : @Par1 C bA a b a@Par1 C a A a a@r1   r2 A peut donc s'annuler si le discriminant de @E A noté ¡ est nul.

Si
2

¡ Ta H r Aw a H.

z H est solution de awH C @Par C bAw a H soit awH C a@r1   r2 Aw a H càd wH C @r1    e(r2 r1)t C @; A P C2 r2   r1  y X t U 3 er2t C er1t r2   r1 y X t U 3 A er2 t CB er1 t @A; B A P C2 z X t U 3

Ainsi z H X t U 3  e( r2   r1 At dont on tire :

Si

z H est solution de wH C @r1   r2 Aw a H, or comme ¡ a H, r1 a r2 a r0 (solution unique). D'où, comme z H est solution de wH a H : z HH a H   ¡ z H a A @A; B A P C2 z a At C B y a @At C B A er0 t

¡aH

2.1.3 Résolution dans

Pour ¡ > H on applique la même méthode que pour K a C, en restreignant A et B à K. La solution est bien réelle puisque les rk sont bien dans R. Si ¡ < H, on sait que les deux solutions sont les conjuguées l'une de l'autre, on les met donc sous leur forme arithmétique : r a ¦ i. D'où :

KaR

y X t U 3 A e t+i t CB e t i t   y X t U 3 A ei t CB e i t e t y X t U 3
2

P P P P   ACB y X t U 3 ™os@ tA C A   B sin@ tA e t P P y X t U 3 @ ™os@ tA C  sin@ tAA e t @A; B; ; A P R
4

ACB

ei t C A C B e i t C A   B ei t   A   B e i t

3

e t