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Inforfeb

la newsletter pour décideurs
N° 29 – 27 SEPTEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Vers un nouveau modèle de concertation sociale
Secundo, les organisations patronales soulignent qu’une coordination fondée sur la réciprocité et l’équivalence est indispensable à la mise en œuvre d’une vision patronale commune, dans le respect des répartitions de compétences existantes. Il est évident que les secteurs joueront égaUNE COORDINATION FONDÉE SUR LA lement un rôle structurel RÉCIPROCITÉ ET L’ÉQUIVALENCE EST dans la concertation soINDISPENSABLE À LA MISE EN ŒUVRE ciale. Ils concentreront D’UNE VISION PATRONALE COMMUNE leurs apports via les organisations d’employeurs, afin de ne nécessiter auCette dynamique sociétale et, partant, la nécun guichet supplémentaire qui viendrait cessité d’un nouveau modèle se trouvent complexifier la concertation. encore renforcées par la réalité politique et l’impact de la 6e réforme de l’État en particuTertio, je suis convaincu que cette nouvelle CEI va faciliter la concertation sociale, dans lier. Celle-ci implique la régionalisation de l’intérêt tant des pouvoirs politiques respeccompétences supplémentaires, telles que les tifs que des autres partenaires sociaux. L’obréductions de charges pour les groupes jectif final de tous ces efforts ? Un entreprecibles, le congé-éducation payé et l’activaneuriat plus fort et plus de prospérité pour tion des demandeurs d’emploi, tandis que la tous les Belges … sécurité sociale, le droit du travail, l’organisation de la concertation sociale et la formation des salaires restent des matières fédérales.
/ / Pieter Timmermans administrateur délégué

piliers permettant de créer cette nouvelle perspective sociétale et de développer un terreau favorable à de meilleurs résultats en matière de compétitivité, d’emploi et de répartition des richesses.

F

ait-il bon être une organisation patronale aujourd’hui ? Je répondrai à la question par un oui franc et massif !

La FEB est bien vivante et pleine de tonus. Grâce à ses 38 fédérations membres et leurs 50.000 entreprises — soit 75% de l’emploi dans le secteur privé —, elle est plus représentative et plus forte que jamais. Et la collaboration avec les fédérations affiliées et leurs membres ne fera que s’intensifier sous l’effet de la Concertation des employeurs interprofessionnels, récemment portée sur les fonds baptismaux, le nouveau protocole de coopération entre les différentes organisations patronales. Les entreprises doivent se transformer en profondeur pour survivre dans l’actuelle constellation économique et sociétale. Les pouvoirs publics également éprouvent de plus en plus de difficultés à répondre aux défis urgents qui se font jour … Il est donc essentiel de disposer d’un nouveau modèle économique et social apportant des solutions dans ce monde en pleine mutation, où nous sommes de plus en plus interdépendants. Entreprises, familles, travailleurs, gouvernement, tous doivent se réinterroger sur leur fonction, leurs possibilités et leurs ambitions au sein de cette société. Les partenaires sociaux jouent un rôle de pionnier à cet égard. Car un modèle de concertation sociale entièrement repensé constitue l’un des

Concertation des employeurs interprofessionnels
Pour répondre à ces nouveaux défis, les employeurs ont mis en place la Concertation des employeurs interprofessionnels (CEI). Toutes les organisations patronales belges (*) se sont unies dans le but de faire la différence sur trois points. Primo, nous entendons développer une vision patronale univoque et intégrée à tous les niveaux décisionnels. Cela contribuera à un contexte où nous pourrons entreprendre avec un maximum d’efficience et d’efficacité. Cela nous permettra aussi de veiller à ce que les résultats combinés des concertations régionales et fédérales n’engendrent pas plus de coûts que nécessaire.

(*) BECI, Boerenbond/FWA, UCM, UNISOC, UNIZO, UWE, FEB/VBO et VOKA

ÉPINGLÉ

03 DÉCLARATIONS AC4 ÉLECTRONIQUES
POUR LES ACCISES – La date fatidique

est arrivée !
CLOUD COMPUTING – L’informatique ‘dans les nuages’ n’est pas sans risques !

02

02 MOBILITÉ – La Belgique :
carrefour ou nœud routier ?

Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

CLOUD COMPUTING

ACTION FEB

L’informatique ‘dans les nuages’ n’est pas sans risques !
Le ‘cloud computing’ consiste à déporter sur des serveurs externes et à distance le stockage et les traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux de l’utilisateur. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l’ordinateur local, mais dans un nuage (‘cloud’) composé d’un certain nombre de serveurs interconnectés. investissement en hardware. Le cloud computing pose cependant de nombreuses questions en matière de responsabilité : qui est responsable d’un contenu, quel est le rôle de ceux qui offrent les infrastructures ? FEB – Ces questions de responsabilité démontrent l’importance de bien négocier le contrat liant le fournisseur, l’hébergeur et l’éditeur. Il s’agit souvent de contrats d’adhésion, donc peu négociables. Il faut savoir que le fournisseur jouit d’une quasi totale absence de responsabilité. Il est donc essentiel de vérifier, notamment dans ce contrat, la qualité du ‘cloud-provider’, la localisation des serveurs, le respect de la confidentialité des données stockées et la sécurité du stockage afin d’assurer son contrôle sur les données et la continuité opérationnelle. Il faut également veiller à la question de la récupération de données lorsqu’on change de fournisseur.
/ / Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be

// La FEB visite le port de Zeebrugge
Le 19 septembre, le président de la FEB, Pierre-Alain De Smedt, a visité le port de Zeebrugge. Il était accompagné de Pieter Timmermans et Bart Buysse, respectivement administrateur délégué et directeur général de la FEB. Après l’accueil et la présentation du port par Joachim Coens, président et administrateur délégué de la Maatschappij van de Brugse Zeevaartinrichtingen, l’entreprise qui gère et exploite le port de Zeebrugge, ils ont pu bénéficier d’une visite guidée sur le terrain. Le déjeuner fut l’occasion d’un passionnant échange de vues sur les possibilités futures de développement des activités portuaires et les opportunités pour les entreprises dans et autour du port. Les points d’attention principaux sont la problématique de la mobilité, les règles spécifiques relatives au travail portuaire et la complexité et le retard résultant de la dispersion des compétences en Belgique.
Bart Buysse – bb@vbo-feb.be

MOBILITÉ

Le cloud computing n’est pas une nouvelle technologie, c’est un nouveau modèle opérationnel et commercial pour les services informatiques, dont l’intérêt est surtout économique, par exemple, pour des PME qui peuvent ainsi lancer un service sans aucun

La Belgique : carrefour ou nœud routier ?
La récente Semaine de la mobilité fut peut-être l’occasion de mettre ce thème à l’avant-plan dans votre entreprise. Plusieurs scientifiques ont profité de l’occasion >

// Un panel sur le droit de grève
Le 20 septembre dernier, l’association des directeurs du personnel ADP-BruBra organisait une soiréedébat sur le droit de grève. Annick Hellebuyck, conseiller au Département social FEB, participait au panel, aux côtés de Bauduin Auquier (STIB), de Sophie du Bled (conciliatrice sociale) et du consultant Manou Doutrepont. Face à l’absence d’encadrement légal de l’exercice de la grève, les responsables HR ont notamment insisté sur la nécessité de professionnaliser la concertation sociale à tous les niveaux de l’entreprise, afin de prévenir au maximum les conflits sociaux et, le cas échéant, les comportements abusifs en cas de grève. Concrètement, il est indispensable de fixer des engagements réciproques contraignants en matière de dialogue social et un encadrement des facilités accordées aux représentants du personnel.
Annick Hellebuyck – ah@vbo-feb.be

Impact d’un péage kilométrique
Différence en % par rapport à la projection de référence pour l’année 2030 (Source: Bureau fédéral du Plan et SPF Mobilité et Transports)
10 5 0 -5 -10 -15
al Tot

Trafic (vkm)

30 25 20 15 10 5

Vitesse

re tte itu ne Vo ion m Ca
Scénario camions

on les mi icu Ca véh s tre Au

0

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Heures creuses

Scénario tous véhicules

Heures de pointe

(suite p.4) >>

x DÉCLARATIONS AC4 ÉLECTRONIQUES POUR LES ACCISES

La date fatidique est arrivée !
pratique a été rédigée par l’administration des douanes et accises (y compris un manuel, une correspondance entre l’ancienne et la nouvelle annexe 11, les spécifications techniques, les procédures d’enregistrement, les procédures de secours…). Toutes les informations utiles pour procéder à des tests restent également disponibles sur le site internet. Les entreprises qui n’ont encore jamais utilisé l’application web PLDA suivront les instructions en consultant le lien ci-dessous (***). En matière d’accises, l’utilisation de l’AC4 électronique, Toutes les actualités relatives à l’AC4 électronique peuvent qui fait partie intégrante du PLDA, deviendra obligaêtre consultées sur le site web ci-dessous (****), notamtoire (sauf dans 5 cas) à partir du 1er octobre. Ce pasment en ce qui concerne les modalités de paiement liées sage a été minutieusement préparé par l’administration à une déclaration électronique qui sont soit le compte de fiscale. Elle a ainsi formé plus de 300 crédit, soit le compte FRCT/CFTC agents pour assister les entreprises et (Compte Flexible pour TransacL’ADMINISTRATION FISCALE A elle a mis en place des procédures de tion au Comptant). FORMÉ PLUS DE 300 AGENTS tests qui font l’objet d’un suivi extrêmePOUR ASSISTER LES ENTREPRISES ment rigoureux au sein du Forum natio/ / Jean Baeten – jb@vbo-feb.be nal ‘Douane et accises’ afin de résoudre, avec l’aide des secteurs concernés, tous les problèmes (*) Plus d’info au 02/579 3333 – ac4.helpdesk@minfin.fed.be d’application rencontrés par les entreprises volontaires, (**) Elle peut être consultée à l’adresse internet suivante : http://plda. notamment via le help desk, qui reste plus que jamais au fgov.be/fr/AC4_FR. service des entreprises (*). (***) http://plda.fgov.be/fr/enregistrement Pour les entreprises qui ne se seraient pas encore prépa(****) http://plda.fgov.be rées, une documentation (**) extrêmement détaillée et

> pour présenter les résultats de leurs études. Ainsi, l’étude Beldam – la deuxième enquête nationale sur la mobilité quotidienne des Belges – confirme que la disponibilité d’un parking ou la proximité des transports en commun sont des facteurs déterminants dans le choix du mode de transport pour les déplacements domicile-travail. De plus, 12% seulement des déplacements sont destinés à se rendre au travail. Une autre étude, du Bureau fédéral du plan, tente de définir quelle sera la demande de transport en Belgique d’ici à 2030 et analyse les effets de plusieurs pistes politiques. Le nombre de voyageurskilomètre augmenterait de quelque 20% d’ici à 2030 par rapport à 2008, l’année de référence. Sur la même période, le nombre de tonnes-kilomètre de marchandises transportées devrait augmenter de 68%. Il est dès lors manifeste que la Belgique devra miser au cours des prochaines années sur une politique de mobilité très intelligente et ne pourra sans doute pas échapper à des investissements d’infrastructure.

Le Bureau du plan estime qu’un péage kilométrique se limitant aux camions n’aura pas d’effet significatif sur la congestion, ni sur l’environnement. Enfin, les résultats de USEmobility, une étude européenne qui analyse pourquoi les gens choisissent ou non les transports en commun, ont également été révélés. Les Belges y renoncent généralement en raison de la médiocrité (perçue ou réelle) du service. FEB – Tous ces chiffres démontrent une nouvelle fois que la mobilité – ou son absence – doit être un thème prioritaire pour nos responsables politiques. Nous avons un besoin urgent de mesures à court terme, mais aussi d’une vision cohérente et holistique à long terme si nous voulons éviter que des activités à valeur ajoutée n’abandonnent notre pays au propre comme au figuré.
/ / Sofie Brutsaert – sbr@vbo-feb.be Plus d’info: www.usemobility.eu; www.plan.be; www.belspo.be

FAUX INDÉPENDANTS

La loi sur les relations de travail fondamentalement modifiée
Depuis le 1er janvier 2007, la loi sur les relations de travail fixe les critères pour déterminer si une relation de travail est ou non exercée sous l’autorité d’un employeur afin de savoir si on est en présence d’un travailleur salarié ou d’un indépendant. Pour ce faire, il faut en premier lieu examiner comment les parties ont ellesmêmes qualifié leur collaboration. Si les faits ne correspondent pas à la qualification juridique choisie et l’excluent, la relation entre les parties est passible de requalification. En vue de lutter plus efficacement contre les faux indépendants, le législateur a instauré dans certains secteurs à risques (e.a. la construction, la métallurgie, l’entretien, le secteur du transport et du gardiennage) une présomption réfragable de l’existence >

(suite de la p.2) >>

AGENDA FEB
2 OCTOBRE 2012

 FEB, Bruxelles

// Pression européenne et concertation sociale
La FEB a participé, le 20 septembre dernier, au colloque organisé au SPF Emploi à l’initiative de l’ABRT, l’Association belge pour les Relations du Travail, consacré à l’impact de la gouvernance économique européenne sur la concertation sociale. La FEB a rappelé son soutien aux démarches – préventives ou curatives – de la Commission européenne dès lors qu’un déséquilibre macro-économique dans un État membre est susceptible de mettre à mal ses finances publiques et, partant, la stabilité de toute la zone euro. Ceci, dans le respect de la concertation sociale dans le pays visé. Elle a également souligné qu’il appartient aux partenaires sociaux de contribuer, dans une optique préventive, à éviter ou résoudre les déséquilibres macroéconomiques susceptibles d’affecter notre compétitivité ou de dégrader les finances publiques.
Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

FEB Social Academy: lancement de la 5e édition ! Un investissement dans des relations sociales équilibrées, dans la motivation et la confiance de votre personnel est un investissement rentable à très court terme. La FEB Social Academy revient avec une 5e édition! Ouverture du programme par la ministre de l’Emploi, Monica De Coninck
Service Events : T 02 515 08 36 - events@vbo-feb.be
5, 12 OCTOBER

 FEB, Brussels

Brussels School of Competition – General introduction to competition law and Economics Macro and micro economic effects of competition policy; market concentration; barriers to entry and the relationship between EU and national competition law, these are but a few of the topics treated by the first module of the LL.M. in Competition Law and Economics. The programme offers you the possibility to develop your general understanding of Competition Law.
Registration: T + 32 0(2) 515 07 77 info@brusselsschoolofcompetition.eu Info: www.brusselsschoolofcompetition.eu
22 OCTOBRE 2012

 FEB, Bruxelles

Débat fiscal national: ‘Fiscalité et sécurité juridique en des temps incertains’ FEB et Moncode.be, en collaboration avec Deloitte Conseils fiscaux et le Cabinet Tiberghien Un débat fondamental sur l’évolution des relations entre les contribuables et les autorités fiscales, ainsi que sur un éventuel nouveau modèle de coopération renforcée.
Service Events : T 02 515 08 91 - events@vbo-feb.be
24 OCTOBRE 2012

 FEB, Bruxelles www.feb.be > Manifestations & séminaires

Green Business: the next step

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d’un statut de travailleur. Si la majorité des critères de dépendance économique sont remplis, il y aura une présomption réfragable de contrat de travail. Ces critères légaux peuvent être complétés ou remplacés par des critères sectoriels spécifiques. FEB – Le gouvernement est bien décidé à lutter contre le phénomène des faux indépendants. La présomption réfragable entrera en vigueur le 1er janvier 2013. La liste légale des critères économiques n’est toutefois pas adaptée à la spécificité de chaque secteur. C’est la raison pour laquelle ils doivent avoir la possibilité de rédiger des critères sectoriels spécifiques. Il est grand temps que le gouvernement lance la procédure. Les secteurs sont en effet les mieux au courant de la situation sur le terrain et les plus à même de proposer des mesures efficaces.
/ / Monica De Jonghe – mjo@vbo-feb.be

TRAVAIL ET EMPLOI

La Belgique dans le top au niveau de la qualité

La Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (Eurofound) a présenté la semaine dernière les résultats de l’enquête européenne sur les conditions de travail concernant notre pays. Ces résultats peuvent être obtenus via le site d’Eurofound (*). Un outil permet de cartographier les résultats, afin de comparer les différents pays entre eux (**). Cette enquête analyse et évalue la situation, au niveau des conditions de travail, au sein d’un peu plus de 34 pays et permet ainsi une certaine comparabilité des résultats. Elle porte sur des thèmes variés touchant à l’organisation du travail, à l’apprentissage et à la formation, à l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, aux facteurs de risques physiques (exposition aux bruits, à la chaleur, etc.) et psychosociaux (stress) ainsi qu’à la santé des travailleurs. Au cours des deux dernières décennies, on observe que les niveaux de qualité de l’emploi au sein de l’Union européenne sont restés relativement stables. Il ressort de cette 5e édition de l’enquête que la Belgique se situe dans le haut du classement lorsque l’on s’intéresse à la qualité du travail. Elle se place ainsi aux côtés du Danemark, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la Finlande et du Royaume-Uni.

FEB – Ces résultats mettent en avant la qualité du travail et de l’emploi dans notre pays.
/ / Alice Defauw – ald@vbo-feb.be (*) http://www.eurofound.europa.eu (**) Cet outil est disponible à l’adresse : http:// www.eurofound.europa.eu/surveys/smt/ewcs/ results_fr.htm

NOUVEAU BRIEFING FEB SUR L’INDEX
Le pour et le contre de notre système d’indexation À la fin du mois de juin, la Banque nationale de Belgique a publié son étude tant attendue sur le système d’indexation belge. Elle est extrêmement détaillée et présente les avantages et inconvénients de notre système d’indexation. La Banque nationale y propose également quelques pistes pour en limiter les effets pervers. Dans un Briefing récent (www.feb.be > Publications > Briefings), la FEB résume les principales conclusions de l’étude sous la forme de questions-réponses, complétées par des graphiques pertinents.

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL Rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15 / Rédaction Anne Michiels (am@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 44 – Thérèse Franckx (tf@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 50 / Éditeur responsable Stefan Maes – rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles / Publication manager Stefan Maes (sm@vbo-feb.be) tél. 02 515 08 43 / Annexes publicitaires ADeMar bvba (nele.brauers@ademaronline.com) tél. 03 448 07 57 / Changements d’adresse FEB - Service mailing (mailing@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 / Copyright Reproduction autorisée moyennant mention de la source / L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l’écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestier) et est responsable d’un point de vue économique.