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MENACE CATHOLIQUE
M ARK D OWNEY

P REMIÈRE

PARTIE

Le mot « menace » signifie quelqu’un ou quelque chose constituant un danger pouvant faire du tort. Le mot « catholique » évoque l’image d’une religion qui a été et qui reste une dangereuse menace pour le Christianisme, qui a causé tant de souffrance et de misère et qui continuera sur son chemin de destruction jusqu’à ce qu’elle soit finalement détruite. J’ai souvent dit que « catholique » n’est pas synonyme de Chrétien et n’est pas pieux ni juste. Avec derrière elle une longue traînée de sévices et de violations du Verbe divin, la religion Catholique ne peut être considérée que comme un mal continu et persistant. Elle ne peut échapper à son histoire sordide. Une fois qu’un Chrétien est informé de la raison pour laquelle la religion Catholique est une contrefaçon, il la haïra d’une haine parfaite. La menace catholique consiste en la conformité et en l’amour du monde, qui est un adversaire à la volonté parfaite de Dieu. Ce texte est un exposé destiné à ouvrir les yeux de ceux qui, jusque là, sont restés aveugles à ce que la Bible appelle « le mystère d’iniquité ». Jacques 4:4 demandait à une foule adultère : « ne savez-vous pas que l’amitié du monde est inimitié contre Dieu ? ». Car « La crainte de l’Éternel est le commencement de la connaissance [et de la sagesse] » (Prov. 1:7, 9:10) et « La crainte de l’Éternel, c’est de haïr le mal » (Prov. 8:13). Ce qui inclut, mais n’est pas limité à, les mauvaises pensées, les mauvaises paroles et actions, la mauvaise compagnie, les mauvais cultes et doctrines ; tout cela étant contraire à Dieu et à Sa volonté. L’homme a inventé beaucoup de choses pour la ruine, Dieu en a trouvé Un pour notre récupération : pas seulement le Christ révélé à nous mais le Christ révélé en nous. Il n’existe pas de « Vicaire du Christ » dans le Christianisme, comme nous le verrons par la suite. La crainte pieuse, qui est une affection révérencielle pour Dieu, particulière aux enfants, est consistante avec une foi forte, une grande joie et un vrai courage. Approchons donc courageusement le phénomène catholique dès ses débuts afin de

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connaître la vérité libératrice. Nous avons précédemment publié le texte « Universalism on Trial » 1 et nous avons trouvé l’enfant bâtard des doctrines catholiques coupable de perversion de la vérité. De même, nous allons ici mettre en avant une exposition de preuves qui condamnera de façon convaincante la charade catholique. Mais je digresse, car la manœuvre catholique était condamnée dès sa conception. La façon dont nous allons commencer constitue en soi un discernement aggravant quant à l’époque où la religion catholique fut fondée et par qui elle fut fondée. Nous parlerons de cette personne dans un instant, mais il faut savoir que retracer la naissance et le développement de cette institution extraordinaire, c’est écrire l’histoire entière de l’Europe Occidentale. Je ne bénéficie que d’une vie, et donc mon but sera d’équiper les saints non-Catholiques de suffisamment de lumière pour pouvoir dissiper les ténèbres du Catholicisme. Il ne fait aucun doute que ce texte donnera lieu à une envolée de critiques provenant de Catholiques, ainsi qu’à une animosité réciproque basée sur des futilités et de l’hystérie, comme pour ma série « Why We Hate Jews » 2 . Je reçois encore sur ce sujet des émails chargés de haine ; mais cela ne saurait censurer la réalité des faits. À travers toute l’histoire de l’occupation catholique, nous pouvons distinguer l’extinction d’empires, la fin de cultures religieuses, la montée en puissance de nouveaux états, des guerres entre rois, une évolution des usages, des coutumes et des traditions, des philosophies, de la musique et des arts. Tout cela en connexion avec l’histoire de Rome, là même où l’idée catholique fut conçue. Le Vatican et la papauté ne se trouvèrent jamais à Jérusalem. Laissez-moi vous dépeindre la façon dont le monde méditerranéen fonctionnait à cette époque afin de vous permettre de mieux comprendre comment la menace catholique naquit, après la mort et la résurrection du Christ. La montée de la papauté se fit en une époque qui était loin d’être parfaite et qui abondait en causes tendant à corrompre tout ce qui était simple et à matérialiser tout ce qui était spirituel. Le culte juif du symbolisme, comme descendu du ciel, avait enseigné à l’esprit catholique d’associer la vérité religieuse avec des rites et rituels visibles et de donner beaucoup plus d’importance à l’observance de cérémonies apparentes plutôt qu’à l’entretien de l’homme intérieur, c’est-à-dire la façon dont les Chrétiens devraient se conduire, en ayant la bonne mentalité : l’esprit du Christ. Le monde grec également, avec sa sensualité extravagante, ses fortes émotions et sa perception profonde de la beauté, était une terre singulièrement grossière et matérialiste. Sa poésie hédoniste et sa mythologie sensuelle avaient déséquilibré l’intellect de son peuple, incapable désormais d’appréhender la grandeur de la simplicité spirituelle. L’Italie était un pays de dieux et de guerres. La Grèce était engagée dans les passions tandis que l’Italie exerçait un effet dégradant et brutalisant sur le caractère et le génie de notre race, qui s’écarte de la pensée pure
1. « Le procès de l’Universalisme » (N.D.T.) 2. « Pourquoi nous haïssons les Juifs » (N.D.T.)

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et de la contemplation abstraite, d’où découle la dégénérescence de l’individu et de la société . . . du fait des influences juive, grecque et romaine sur elle. Dans ces conditions, le Christianisme rencontra un adversaire mille fois plus formidable que l’épée des Romains. Dans ce bourbier de décadence sociale, la papauté germa. Les corruptions variées s’adaptèrent aux désirs prévalents dans chaque pays. Les Grecs, tous incapables d’apprendre la leçon et de se débarrasser du joug de l’Académie, tentèrent de former une alliance entre la simplicité de l’Évangile et leur propre philosophie subtile et hautement imaginative, tandis que les Romains, peu disposés à penser que le paradis de leurs dieux devrait être balayé comme n’étant rien d’autre qu’une fantaisie débridée, reculèrent devant le changement, comme nous le ferions devant la dissolution des paradis matériels et, bien qu’ils adoptèrent le Christianisme, ils se cramponnèrent aux formes et aux ombres d’un polythéisme dans la vérité et la réalité desquelles ils ne pouvaient plus croire. Le Juif, le Grec et le Romain étaient donc équivalents dans la corruption de la simplicité de l’Évangile, mais ils se différenciaient dans la manière dont chacun le corrompit à sa propre façon. Il y a tellement de choses qui ont été annoncées dans les paraboles du Christ, paraboles qui étaient destinées à illustrer la nature du Royaume et sa progression : « Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à attirer l’attention » (Luc 17:20) ; « Le Royaume des cieux est semblable à un grain de moutarde . . . plus petit que toutes les semences ; mais quand il a pris sa croissance, il est plus grand que les herbes et devient un arbre » (Matt. 13:31–32) ; « Il est semblable à du levain qu’une femme prit, et qu’elle cacha parmi trois mesures de farine, jusqu’à ce que tout fut levé » (Luc 13:21). Le plan divin du Christianisme ne fut jamais de remplacer les anciens systèmes et de prendre leur territoire ; il est la progression dans l’obéissance à la Loi qui régule la croissance de tous les grands changements. Mais le temps n’était pas encore venu pour qu’un Christianisme purement spirituel prenne possession de la Terre. L’état infantile de la société ne le rendait pas encore possible. De même que, dans les temps anciens, les hommes n’avaient pas été capables de retenir la connaissance d’un Être éternel, indépendant et auto-existant, même quand Il communiquait directement avec eux, maintenant ils sont toujours incapables de retenir, même quand on leur fait connaître, le culte purement spirituel de cet Être, la Parole faite chair en Jésus-Christ. Il fallait s’attendre, après le triomphe de l’Évangile, à un recul ; que les anciennes idolâtries, se remettant de leur panique, rassembleraient leurs forces et réapparaîtraient, non pas dans leurs anciennes formes, car une superstition ne réapparaît jamais exactement telle quelle, mais sous de nouvelles formes, adaptées à l’état du monde et au caractère du nouvel ennemi qu’elles devaient maintenant affronter. Le spirituel commença à perdre pied avant le symbolique ou le mythologique. Les idolâtries variées, qui avaient précédemment occupé le terrain que l’Évangile occupait maintenant, furent subjuguées mais pas totalement annihilées, et elles commencèrent à courtiser le Christianisme. Elles prétendirent, tout comme une

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servante, rendre hommage à la maîtresse, alors que leur but, dans cette amitié insidieuse, n’était pas de l’aider dans sa mission glorieuse mais au contraire de se faire aider d’elle pour régner à sa place. La religion perse des Mages lui fit la cour dans l’Est ; le Paganisme la séduisit dans l’Ouest ; le Judaïsme, lui aussi, estimant sans aucun doute qu’il possédait plus de droit que les deux autres, proclama son droit à être reconnu. Chacune de ces composantes apporta quelque chose en propre qui, prétendait-elle, était nécessaire à la perfection du Christianisme. Le Judaïsme lui apporta ses symboles morts, les Mages et les philosophies grecques lui apportèrent leurs spéculations et doctrines raffinées et subtiles, mais mortes, et le Paganisme de Rome lui donna ses divinités mortes. De tous côtés, le Christianisme fut tenté de s’écarter de la substance et d’adopter à nouveau l’ombre. Les anciennes idolâtries se rassemblèrent donc sous la bannière du Christianisme. Elles se rallièrent à son soutien – c’est en tous cas ce qu’elles prétendirent – mais en réalité elles unissaient leurs forces dans le but de le renverser. Nous trouvons, dans la Papauté, les traits prédominants de la philosophie grecque, plus spécialement dans la cause subtile des écoles papistes, combinée à un rituel sensuel dont la célébration est souvent accompagnée, comme dans la Grèce antique, de licence dégoûtante. Enfin, dans la Papauté, il y a l’évidente présence du polythéisme de l’ancienne Rome, dans les dieux et déesses qui, sous le titre de « saints », remplissent le calendrier et peuplent les temples de l’Église Romaine. Ici, toutes les vieilles idolâtries revivent. Il n’y a rien de nouveau en elles, exceptée l’organisation, qui est plus parfaite et complète que jamais. Le nom de la Papauté est bien Légion ! « Il y a beaucoup d’antichrists », dit l’apôtre Jean, car à son époque, les divers systèmes d’erreurs n’avaient pas encore été combinés en un seul. Mais l’apostasie romaine finit par acquérir la domination et la direction de toutes les autres hérésies, les plaça sous sa bannière, donna son propre nom à son hôte hétéroclite et devint connue comme l’antichrist de la Prophétie et de l’Histoire. La Papauté devait donc être un rejeton du Paganisme, dont la blessure mortelle dûe à l’épée spirituelle du Christianisme fut guérie. Les oracles du Paganisme avaient été rendus muets, ses autels démolis et ses dieux consignés à l’oubli, mais la profonde corruption d’une imagination mauvaise, pas encore soignée par la commission zélée de l’Esprit sur la chair, se raviva et, sous un masque Chrétien, dressa d’autres temples en son honneur, lui construit un autre Panthéon et le remplit d’autres dieux qui, en réalité, n’étaient rien d’autre que les anciennes divinités, mais sous des noms différents. Toutes les idolâtries, quelque soit l’époque ou le pays où elles ont existé, doivent être vues comme des développements successifs d’une seule apostasie géante. Cette chute débuta en Éden et fut consommée à Rome. Elle commença par la cueillette du fruit défendu et atteignit son zénith dans la suprématie de l’Évêque de Rome, le Vicaire du Christ sur la Terre. L’espoir d’« être comme Dieu » conduisit l’homme à commettre le premier péché, et ce premier péché fut perfectionné lorsque le Pape « s’oppose et s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou qui est un

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objet de vénération, en sorte que lui-même est assis au temple de Dieu, se présentant lui-même comme étant Dieu » (II Thess. 2:4). La Papauté n’est rien d’autre que le développement naturel de cette transgression originelle. Elle n’est autre chose que les anciennes idolâtries, mûries et perfectionnées. C’est manifestement une énorme expansion de ce même principe extrêmement malin et épouvantablement destructeur qui était contenu dans ces idolâtries. Les anciens Chaldéens adorant le Soleil, les Grecs déifiant les puissances de la nature et les Romains exaltant des hommes en dieux ne sont que des manifestations variées du même principe détestable, à savoir la totale aliénation du cœur par rapport à Dieu. Ce principe est prompt à se dissimuler au milieu des ténèbres de ses propres imaginations corrompues et à devenir un dieu par lui-même. Ce principe reçut le plus épouvantable développement qui puisse paraître possible sur la Terre dans le Mystère d’Iniquité situé sur les Sept Collines de Rome, car là l’homme se déifia lui-même et devint Dieu. Pire que cela : il s’arrogea des pouvoirs qui le placèrent au-dessus de Dieu. La Papauté est la dernière en date de la plus mûre, la plus subtile, la plus habilement inventée et la plus essentiellement diabolique forme d’idolâtrie que le monde eût jamais connue et qu’il connaîtra sans doute jamais. C’est la plus grande calamité, après la Chute dans le Jardin d’Éden, qui accabla jamais la famille d’Adam. Les membres du premier clergé de l’Église Catholique n’aspiraient pas à s’élever au-dessus de leurs frères. Les travaux dont ils s’occupaient étaient les mêmes que ceux des ministres ordinaires de l’Évangile. En tant que pasteurs, ils veillaient avec une fidélité affectueuse sur leur troupeau et, lorsque l’occasion se présentait, ils ajoutaient aux devoirs du pastorat les œuvres de l’évangéliste. Ils étaient tous éminents dans leur piété et certains d’entre eux participèrent même aux accomplissements des érudits. Clément de Rome, par exemple, bien qu’on l’ait appelé Pape, était sans doute un simple évêque et ami de Pierre et de Paul. Il était l’écrivain chrétien le plus distingué après les apôtres, à la fin du premier siècle. Même après que l’Évangile ait été prêché à Rome, le paganisme avait toujours cours dans les villages avoisinants. Le premier soin des pasteurs de la métropole fut dès lors de planter la foi et de fonder des assemblées dans les villes alentours. Ils étaient conduits dans cette entreprise non pas selon les vue matérialistes et ambitieuses de leurs successeurs mais par un pur zèle visant à propager le Christianisme, ce en quoi cette époque se distingua. Il était naturel que les assemblées fondées dans ces circonstances ressentent une vénération spéciale envers les hommes dont les pieux labeurs furent la cause même de leur existence, et il était également naturel qu’ils leurs demandent conseil en cas de difficulté. Ces conseils furent d’abord purement paternels et n’impliquaient ni supériorité de la part des personnes qui les donnaient, ni une dépendance de la part de ceux à qui on les donnait. Plus tard, quand l’Épiscopat de Rome commença à être peuplé d’hommes matérialistes, amoureux de la prééminence, eux qui avaient été ordonnés ministres en tant qu’égaux, l’hommage fut exigé comme un droit et le conseil, d’abord fraternel, prit la forme d’un commandement et fut délivré sur un ton d’autorité.

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Tel était l’état des affaires au premier siècle, durant lequel l’autorité de l’ancien – ou évêque, car ces deux titres étaient employés dans les assemblées primitives pour désigner le même office et le même statut – ne s’étendait pas au-delà des limites de la congrégation dans laquelle il officiait. Un ancien représentait une structure de base, venant de la base, en opposition à l’ordre pyramidal où l’autorité vient d’en haut, comme l’œil qui voit tout sur le billet de banque. Mais au second siècle, un autre élément vint à agir. En cette époque, il devint coutumier de réguler les rangs et considérations dont bénéficiaient les évêques de l’Église Chrétienne selon la ville dans laquelle ils habitaient. Il est facile, dès lors, de comprendre l’influence et la dignité dont allaient bénéficier les évêques de Rome ainsi que les attentes de grandeur et de pouvoir qui allaient s’offrir à ceux qui occupaient ce siège d’autorité. Rome était la maîtresse du monde. Durant les époques de conquêtes, sa domination s’était graduellement étendue, jusqu’à ce qu’elle devienne universelle et suprême. Maintenant, elle exerçait un charme mystérieux et puissant sur les nations. Ses lois étaient acceptées et on se soumettait à son influence à travers le monde civilisé tout entier. La première Rome était le type de la seconde Rome, et le spectacle qu’elle exhibait d’un despotisme centralisé et universel constitua un exemple suggestif pour les aspirants religieux officiels de la capitale : les premières idées d’un empire spirituel, centralisé et universel, idées qu’ils se mirent à poursuivre avec grande vigueur et un art raffiné. Ces idées agissaient comme un stimulant secret mais puissant sur les esprits des évêques romains eux-mêmes, et elles opéraient avec la force d’une formule magique sur les imaginations de ceux sur qui ils commencèrent dès lors à s’arroger le pouvoir. Nous découvrons ici l’un des grands tremplins de la Papauté. Comme les états libres qui existaient auparavant dans le monde avaient abandonné leurs richesses, leur indépendance et leurs déités pour former un empire colossal, pourquoi, se demandèrent les évêques de Rome, les différentes assemblées réparties dans le monde n’abandonneraient-elles pas leur individualité et leur pouvoir d’auto-gouvernance au profit du centre métropolitain de Rome afin de former une seule puissante Église Catholique ? Pourquoi la Rome Chrétienne ne serait-elle pas la source des lois et de la foi pour le monde, comme la Rome Païenne l’avait été ? Pourquoi le symbole d’unité présenté au monde par l’empire séculaire ne serait-il pas réalisé dans la vraie unité d’un empire Chrétien ? Une proposition vraiment très tentante. Si l’occupant du trône temporel avait été un roi des rois, pourquoi l’occupant de la chaire spirituelle ne serait-il pas un évêque des évêques ? C’est un fait historique que les évêques de Rome raisonnèrent de cette façon. Le Concile de Chalcédoine établit la supériorité de la Papauté Romaine sur cette proposition même. « Les pères », prétendirent-ils, « conférèrent justement la dignité du trône du prêtre de Rome parce que c’était la cité impériale ». Ils pensaient que la mission de l’Évangile était d’unir toutes les nations en une seule famille. Les adversaires sataniques présentèrent au monde une contrefaçon puissante de cette union quand ils unirent toutes les nations sous le despotisme de Rome et ainsi, par contrefaçon,

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ils espéraient pouvoir détruire la réalité du Royaume de Dieu. La naissance des Conciles Ecclésiastiques Provinciaux se développa de la même manière. Les Grecs furent les premiers à adopter le plan consistant à rassembler les députés de l’assemblée d’une province entière afin de délibérer sur les affaires importantes. Ce plan, en peu de temps, fut accepté à travers tout l’empire. Les Grecs appelaient de telles assemblées des Synodes ; les Latins les appelèrent des Conciles et nommèrent leurs lois ou résolutions des Canons. Afin de modérer les délibérations et de pouvoir exécuter les résolutions, on décida qu’un homme devait être choisi comme président, et la dignité de ce titre était habituellement conférée à l’ancien le plus réputé pour sa piété et sa sagesse, de telle façon que la tranquillité de l’Église ne puisse être perturbée par des élections annuelles. La personne nommée par ses frères à la chaire présidentielle l’était à vie. Il était regardé uniquement comme le premier parmi des égaux, mais le titre d’Évêque commença alors à acquérir une nouvelle signification et devint supérieur à l’humble titre de Prêtre. L’élection à l’office de président perpétuel tombait fréquemment sur un évêque de Rome et ainsi l’égalité qui régnait parmi les pasteurs de l’Église primitive en fut encore plus perturbée. Le quatrième siècle trouva le gouvernement de l’Église avec un président perpétuel du Synode Provincial ; tous les pasteurs ou évêques de l’Église bénéficiaient d’un rang d’honneur égal et d’un titre d’égale dignité. Mais ce siècle apporta de grands changements avec lui et ouvrit la voie à de plus grands changements encore dans les siècles qui suivirent. Sous Constantin, l’empire était divisé en quatre parties, avec des sous-structures appelées diocèses et provinces. Selon cet arrangement, l’état agissait à l’intérieur de sa propre province, mais il en sortit rapidement lorsqu’il commença à façonner l’Église sur le modèle de l’Empire. Les arrangements ecclésiastiques et civils étaient faits de telle manière qu’ils se correspondaient l’un l’autre aussi précisément que possible. La première reconnaissance distincte de cet ordre apparut au Concile de Constantinople, en 381. À cette époque, nous trouvons trois de ces grands dignitaires : les Évêques de Rome, d’Antioche et d’Alexandrie. Mais un quatrième fut ajouté. Le Concile, prenant en considération le fait que Constantinople était la résidence de l’Empereur, décréta que « l’Évêque de Constantinople devrait avoir la prérogative après l’Évêque de Rome, parce que sa cité est appelée la Nouvelle Rome ». Au siècle suivant, le Concile de Chalcédoine déclara que les évêques des deux cités devaient être de même niveau quant à leur rang spirituel, mais la pratique de l’ancienne Rome était plus puissante que les décrets des pères. Malgré la grandeur émergente de sa formidable rivale à l’est, Rome continua à être la ville du monde tenant la place la plus éminente parmi les patriarches du monde Chrétien. En un rien de temps, des guerres se déclenchèrent entre les quatre potentats spirituels. Alexandrie et Antioche se mirent d’emblée sous la protection du patriarche de l’ouest et, faisant des concessions, augmentèrent encore plus l’importance de Rome. Cette élévation dans la hiérarchie conduisait nécessairement à une éléva-

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tion dans la juridiction et dans le pouvoir. Comme on aurait pu le prédire, le siège du prince des patriarches était Rome. Une promotion qui avait pour but de faire en sorte que les arrangements civils et ecclésiastiques se correspondent exactement et qui fixait les sièges principaux de ces deux autorités au même endroit, ce qui rendit inévitable que le grand-prêtre de toute la Chrétienté ne puisse se trouver nulle part ailleurs que dans la métropole du monde romain, même si ce haut rang avait été cloué à la Croix avec les autres ordonnances lévitiques du temple. On pouvait voir maintenant quelle puissance formidable était devenue Rome. Son prestige seul avait élevé son évêque de l’humble rang de prêtre à la dignité prééminente d’archi-patriarche, et en cela Rome donna au monde la promesse de la domination future et de la grandeur de ses papes. Une politique saine aurait dicté la nécessité de préserver intact l’élément spirituel mais, avec une persistance des plus amourachées, la politique exactement opposée fut poursuivie. Le Christianisme fut volé de ses droits divins et enchaîné par les pièges étatiques. Le spirituel fut enchaîné tandis que le charnel fut libéré. La Bible ne dit-elle pas « enchaîner leurs rois avec des chaînes, leurs nobles avec des fers » ? Dans toutes ses intentions et ses buts, l’ecclésia, les appelés de Dieu, était morte aux yeux de Rome, exactement comme aujourd’hui. La prêtrise de Melchisédec n’était pas reconnue par l’établissement de l’Église, à cette époque comme de nos jours. L’Identité Chrétienne l’accepte comme notre héritage légitime. La condition qui rendit possible, pour l’Église comme pour l’État, de préserver leur indépendance et leur vigueur, ne fut pas l’incorporation mais la coordination. Mais cela pose la question : pourquoi la théocratie réussit-elle ou échoue-t-elle ? Toutes les tentatives précédentes d’amalgamation ont fini dans la domination d’un principe : l’asservissement de l’autre ainsi que la corruption et le préjudice de l’Église et de l’État, des ordres spirituel et civil, par lesquels la suprématie de l’un sur l’autre nie un vrai gouvernement théocratique ou une nation dirigée par les Lois de Dieu. Le modèle américain partit de cette idée également : avoir un clergé qui surveille le politique. Le contrôle et l’équilibre ordonnés par Dieu. C’était l’avertissement donné par Paul aux Chrétiens, en Romains 13 : « Que toute âme se soumette aux autorités qui sont au-dessus d’elle ; car il n’existe pas d’autorité, si ce n’est de par Dieu ». La coordination se passe à l’intérieur du corps politique, ou ecclésia de ceux appelés par Dieu, pour amener le Royaume de Celui qui possède le seul rang qui compte, le Roi Jésus. Quelques siècles après la mort du Christ, les Chrétiens à Rome s’écartèrent de ce principe et élevèrent un homme à la position de Pape. Si les commandements de Dieu pour la société avaient été compris, jamais la Papauté n’aurait existé. La transgression rencontra un jugement réciproque de l’État qui, ayant commencé en asservissant l’assemblée, fut finalement lui-même asservi par cette même arrogance et cette même ambition qu’il avait enseignées à l’assemblée, devenue entretemps l’Église. D’où l’histoire du déclin du Christianisme et de l’émergence de la Papauté. Rome possédait l’art de tourner toute chose à son avantage. Aucune chose ne se passait qu’elle ne puisse servir à sa propre croissance et favoriser l’accomplisse-

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ment de ses vastes desseins : la rivalité des sectes, la jalousie des hommes d’église, les intrigues de cour, la croissance de l’ignorance et de la superstition. Il semblait que toute opération naturelle des évènements était suspendue dans son cas, et que ce qui, dans d’autres systèmes, n’aurait amené rien d’autre que du mauvais, ne lui rapportait que bonne fortune. Il n’est dès lors pas étonnant que des nations aveuglées la prenne pour un dieu et se prosternent à ses pieds avec adoration. Mais il ne s’agissait pas de la bonté de son pouvoir divin, bien au contraire il s’agissait de la terreur qui s’abattait sur le bon, une inversion de Romains 13 : frapper de terreur le mal. Les disputes qui se déclarèrent dans les églises de l’est favorisèrent les prétentions de l’Église Romaine et l’aidèrent à ouvrir la voie à la domination universelle. Les superstitions naissantes de l’époque, dûes principalement à la philosophie platonique, provenant de discours subtils et de raisonnements spécieux, dont le Christianisme souffrit beaucoup plus que des édits persécuteurs des empereurs, aidèrent l’avancement de la Papauté. La superstition, qui n’était rien d’autre que le paganisme d’un autre âge ravivé, continua à grandir à partir du début du troisième siècle. La simplicité de la foi chrétienne commença à être corrompue par une mentalité païenne, et le culte de l’Église était grevé par des cérémonies ridicules et idolâtres. Quand l’Église échangea les catacombes pour des édifices magnifiques et riches, elle abandonna également la simplicité de vie et la pureté de la foi, dont tellement de témoignages survivent jusqu’à ce jour. Dès le quatrième siècle, nous trouvons des images introduites dans les églises, des ossements de martyres vendus en tant que reliques, des tombes de saints devenant la villégiature de pèlerins et des moines et des ermites grouillant dans divers pays. Nous voyons des festivals païens, légèrement déguisés, adoptés dans le culte chrétien, des hommages anciennement offerts aux dieux transférés aux martyres, le souper du Seigneur dispensé quelquefois lors de funérailles – l’origine probable des messes – les églises remplies du flamboiement de lampes et de cierges, de la fumée de l’encens et d’une atmosphère de parfums, la mise en spectacle de robes somptueuses, de crosses, de mitres et de vases d’or et d’argent, tout cela rappelant les spectacles similaires qui pouvaient se voir dans les temples païens. « La religion de Constantin », remarque Gibbons dans son Déclin et chute de l’Empire Romain, « consomma, en moins d’un siècle, la conquête finale de l’empire Romain ; mais les vainqueurs eux-mêmes furent insensiblement remplacés par l’art de leurs rivaux vaincus ». Le peuple fut exclus de tout partage dans l’administration des affaires, les droits et privilèges des prêtres furent envahis tandis que les évêques, qui avaient usurpé les pouvoirs du peuple comme ceux des prêtres, s’affrontaient l’un l’autre au sujet des limites de leurs juridictions respectives et imitaient, dans leur manière de vivre, le statut et la magnificence des princes. Il en découla que, vers la fin du siècle, il ne restait plus que l’ombre de l’ancienne gouvernance de l’Église. Il y eut un moment critique où les erreurs du passé et la prévention d’erreurs plus énormes encore dans le futur, exaspérées par le joug des cérémonies, évinça les Chrétiens désireux de retourner à la simplicité des premiers temps. Ils

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n’avaient besoin que d’une voix puissante pour transformer leur désir en action. Bien des yeux étaient déjà tournés vers celui dont l’imposante éloquence faisait de lui la personne la plus remarquable de son époque. La destinée des âges reposait sur la décision d’Augustin. Eût-il déclaré la réforme, l’histoire de la Papauté aurait pu se terminer là ; les ambitions, la bigoterie et le despotisme, le fanatisme et les cruautés, le carnage de tant de saints auraient pu ne jamais exister. Mais l’évêque de Hippo hésita et donna sa voix en faveur de la superstition montante. Tout était perdu. L’histoire de l’église devint dès cette heure une histoire de superstition, d’hypocrisie, de filouterie et de sang versé. La juridiction ainsi conférée à l’évêque Romain dans l’ouest était proposée avec réticence : elle ne reçut qu’une soumission partielle des églises d’Afrique et ceux d’Angleterre et d’Irlande lui résistèrent pendant un temps considérable. Une autre étape dans la montée de la suprématie ecclésiale date de 445. En cette année fut publié l’édit mémorable de Valentinien III et Théodosius II, dans lequel le pontife Romain fut déclaré le « Directeur de toute la Chrétienté » et les évêques ainsi que le clergé universel reçurent le commandement de lui obéir comme étant leur dirigeant. L’universalisme engendra le dictateur de toutes les abominations. Le code de Justinien, qui avait été publié quelques années avant cette époque, constituait maintenant la loi en Europe Occidentale. La suprématie ecclésiale avait maintenant une existence légale, mais elle devait être traduite dans le monde réel. Un pouvoir si vaste, s’étendant sur tellement d’intérêts et sur une telle multitude de personnes, couvrant une si large portion du globe, aucun décret impérial ne pouvait le créer ; il grandit de plus en plus, comme une mauvaise herbe toxique. Planté par des conciles, renforcé par des édits, avec un élément congénital de vitalité et de croissance dans la superstition de plus en plus épaisse de l’époque, il fit de rapides progrès. Ses failles, aussi importantes étaient-elles, ne manquaient jamais d’apologistes. Sa richesse convertit des ennemis en amis ; le peureux devint courageux dans sa cause et l’indifférent, le tiède, trouvaient de nombreuses raisons pour être actifs et zélés à son service. La cause de Rome fut la cause montante et, dès lors, la capitale bénéficia de tous ces avantages avec une dextérité et une habileté qui n’avaient jamais été égalées auparavant. Des monarques furent incités à se quereller tandis que Rome restait sur le côté en attendant que le conflit prît fin puis, se rangeant du côté du plus fort, elle partageait le butin avec le vainqueur. Enfin l’Empire de l’Ouest fut dissous et fit disparaître les Césars. Cela imposa aux évêques de Rome, maintenant privés de l’influence impériale qui les avait jusque là aidés si puissamment dans leurs luttes pour la prééminence, de se reporter sur un autre élément, un élément qui constitue l’essence même de la Papauté et sur lequel est fondée la fabrique complexe de la domination spirituelle et temporelle des Papes. Le rang de Rome, comme siège du gouvernement, avait élevé ses évêques à une fière prééminence sur leurs pairs. Rome serait tombée avec ses évêques si elle n’avait pas, comme par anticipation de la crise pour maintenir la transition d’un pouvoir séculaire à un pouvoir religieux. réservé jusqu’à cette heure le coup de maître de sa politique. Elle se reposa alors avec effronterie sur un élément de

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beaucoup plus grande force que celui que les convulsions politiques de l’époque lui avait fait perdre, à savoir l’invention selon laquelle l’Évêque de Rome serait le successeur de Pierre, le prince des apôtres, en vertu de quoi il serait le Vicaire du Christ sur Terre. En prétendant cela, les pontifes Romains sautaient d’un coup du trône des rois au siège des dieux. Au milieu du cinquième siècle, nous trouvons le dogme fondamental de la Papauté, selon lequel l’Église est fondée sur Pierre et les Papes sont ses représentants, proclamé par le Concile de Chalcédoine et sanctionné implicitement par le silence des pères de l’Église. Comme preuve supplémentaire que les Papes avaient maintenant fait glisser leur dignité d’une fondation impériale à une fondation pontificale, nous pouvons citer le cas de Hilaire, le successeur de Léon, qui accepta comme un titre pour lequel il avait un droit incontestable, l’appellation de « Vicaire de Pierre à qui, depuis la résurrection du Christ, appartiennent les clés du Royaume ». Le droit divin leur fut réservé, comme seule base d’un pouvoir que ni le passage du temps ni les changements de circonstances ne pourraient abolir. Rome était désormais indestructible. La revendication de la succession de Pierre comme preuve de la seule et unique vraie Église constituait non seulement une assurance-risque mais un énorme mensonge qui allait influencer le monde pour des siècles, de la même veine que l’énorme mensonge selon lequel les Juifs sont Israël. Non seulement la prémisse catholique de sa fondation est fausse chronologiquement, car Pierre n’alla jamais à Rome – en fait, le Christ commissionna Pierre pour devenir le pasteur principal des circoncis en Judée et pas des nations (gentils) incirconcises comme Rome (Gal. 2:7–8), mais sa fondation est embrouillée par deux églises concurrentes et simultanées à Rome : l’une étant authentique et l’autre une contrefaçon qui devint l’Église Catholique Romaine (ECR). Les défenseurs catholiques sont-ils si stupides qu’ils ne savent pas que Paul écrivit l’épître aux Romains, et non pas Pierre ? Paul a établi la seule vraie assemblée à Rome durant l’ère apostolique et il a dit : « Car je désire ardemment de vous voir, afin de faire part de quelque don de grâce spirituel, pour que vous soyez établis » (Rom. 1:11). Étonnamment, l’Église de Rome n’était pas encore établie officiellement en 55 ou 56. Cependant, les Catholiques voudraient nous faire croire que Pierre avait fait cela quelques dix ans avant le règne de Claude. L’apôtre Paul nous informe clairement que Pierre ne se trouvait pas à Rome en 65, même si les Catholiques affirment qu’il y était. Paul dit : « Seul Luc m’accompagne » (II Tim. 4:11). La vérité devient évidente. Paul écrivait à Rome ; il ne mentionne jamais Pierre, mais au dernier moment, il dit : « Seul Luc m’accompagne ». Pierre, dès lors, ne fut jamais l’évêque de Rome ! À l’époque où les Catholiques croient que Pierre se trouvait à Rome, la Bible montre clairement qu’il se trouvait autre part. Comme mentionné auparavant, il existe plusieurs récits supposément historiques de Pierre à Rome, mais aucun d’eux n’est un témoignage de première main et ils ne devraient pas être considérés supérieurs aux nombreux témoignages des Écritures. Vers 45, nous trouvons Pierre jeté en prison à Jérusalem (Actes 12:3, 4). En 49, il se trouvait toujours à Jérusalem, cette fois présent au Concile de Jérusalem. Vers 51, il était à Antioche où il entra

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en conflit avec Paul car il ne voulait pas s’asseoir ou manger avec des « Gentils ». Il est étrange que « l’Évêque de Rome » ne veuille rien avoir à faire avec des « Gentils » en 51 ! Plus tard, vers 66, nous le retrouvons dans la ville de Babylone parmi les Judaïtes (I Pierre 5:13). Rappelez-vous que Pierre était l’apôtre des circoncis. Pourquoi était-il à Babylone ? Parce que l’Histoire nous montre qu’il y avait beaucoup de Judaïtes dans les contrées mésopotamiennes à l’époque du Christ, comme en Palestine. Dans l’épître aux Romains, Paul n’écrivait même pas aux Italiens, mais à Caradoc, le Roi de Grande-Bretagne et à sa maisonnée royale chrétienne qui avaient été capturés et avaient été exilés à Rome. Paul les appelait « parents » parce que Caradoc était le père de Claudia, l’épouse de Rufus, qui avait la même mère que Paul et était donc son demi-frère. Il y avait un Simon Pierre (un Samaritain) à Rome après la mort du Christ, mais il n’était pas l’apôtre Pierre (un Israélite). Le grand système de la fausse Église de Rome connut ses débuts aux jours des apôtres du Christ. Malheureusement, ce conflit ne disparut pas mais essaya de se mélanger en un système religieux unique. C’est pourquoi il existe tellement d’idées et de doctrines païennes dans l’ECR. Certains concepts s’y faufilèrent par la suite, mais beaucoup étaient là dès le début. Le premier conflit entre les premiers Chrétiens et la fausse religion païenne, le Catholicisme, est rapporté dans Actes 8:9–25. Cette querelle survint entre un grand-prêtre païen nommé Simon Magus et les apôtres Pierre et Philippe. La raison pour laquelle Luc décrit en détail les intentions de cet homme est l’effet profond que lui et ses fidèles eurent sur l’assemblée de Dieu en Asie Mineure, en Grèce et tout spécialement à Rome. En réalité, cet homme, vers 62 (lorsque Luc composait le Livre des Actes) avait causé tellement de problèmes à la vraie Église que Luc se devait de démontrer aux gens qu’il ne faisait PAS partie, comme il le prétendait, de l’assemblée chrétienne. Le pasteur Elmore a couvert la plus grande partie de cette histoire dans son sermon « What is Wrong With Catholicism ? » 3 . Une chose à noter est qu’il y a un mélange de plusieurs idées religieuses. C’est l’une des caractéristiques qui permet d’identifier la bête de Révélation chap. 13 avec l’ECR. Révélation 13:2 : « Et la bête que je vis était semblable à un léopard, et ses pieds comme ceux d’un ours, et sa bouche comme la bouche d’un lion ». Les quatre bêtes qui constituent la bête dans la vision de Jean sont les mêmes quatre bêtes que Daniel vit dans sa vision au chapitre 7. En fait, la Rome papale hérita de chacun de ces empires païens certains de leurs traits caractéristiques qui, comme nous le verrons, sont pratiqués dans ce faux système religieux moderne, l’ECR. De Babylone, le lion, la Papauté hérita une prêtrise païenne ; de l’empire Médo-Perse, l’ours, le culte solaire ; de la Grèce, le léopard, les philosophies humanistes et de la Rome païenne, le dragon, son pouvoir, son siège géographique et sa grande autorité. Comme il est déclaré en Rév. 13:2, le mélange de ces idées païennes de l’ECR existe dès sa conception. À partir de toutes ces choses, Simon Magus, qui était versé dans toutes ces abominables doctrines et faux systèmes de
3. « Qu’est-ce qui ne va pas avec le Catholicisme ? » (N.D.T.)

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culte, créa l’Église Catholique. Ces doctrines abominables peuvent être retracées aux tous débuts, à Simon Magus. Même si Luc n’enregistre qu’un seul évènement, il n’est pas déraisonnable d’assumer que Simon avait écouté l’apôtre en plusieurs occasions. Il parla sans doute aussi avec beaucoup de nouveaux convertis de la nouvelle église. On peut dire que Simon Magus trouvait grand intérêt dans les choses spirituelles et était certainement versé à la fois dans les enseignements juifs et dans ceux de la nouvelle église chrétienne. Simon mélangea le Judaïsme, les enseignements chrétiens et les paganismes babylonien et grec en une religion ; en outre, il s’en désigna lui-même comme le seul dirigeant. Nous assistons ici au mélange de religions, bien documenté par diverses sources historiques et par la Bible elle-même. Que fit-il de cette nouvelle religion ? L’Histoire montre que Simon Magus ne resta pas à Jérusalem mais partit à Rome. Simon utilisait le terme de « Christianisme » uniquement pour ses propres fins. De ces témoignages historiques, nous pouvons réellement démontrer que Simon Magus était à Rome et se trouvait à la tête de sa propre église universelle catholique. Dans beaucoup de ces documents, nous voyons aussi que Simon Magus était considéré par beaucoup comme étant Dieu. Ce n’est donc pas un hasard si le premier Pape, Simon Magus, était vu comme Dieu. Il y a plusieurs endroits dans la Bible qui montrent que l’Église de Rome devait commettre le péché de blasphème et commander l’adoration d’hommes, par exemple Rév. 13:4, 14:11. En Jean 10:33, la Bible nous donne clairement la définition du blasphème : « . . . toi, étant homme, tu te fais Dieu ». La liste des blasphèmes de la Papauté remplirait des volumes entiers. En voici juste quelques exemples : « Le Pape n’est pas seulement le représentant de Jésus-Christ, mais il est Jésus-Christ lui-même, caché sous un voile de chair » (The Catholic National, juillet 1895) ; « Le Pape est d’une tellement grande dignité et tellement glorifié qu’il n’est pas un homme, mais c’est comme s’il était Dieu et le Vicaire de Dieu » (The Catholic Encyclopedia). Il ne fait aucun doute que Simon Magus était appelé un dieu et il ne fait aucun doute non plus que la Papauté affirme que le Pape est Dieu sur Terre. L’idée de Succession Apostolique est basée sur un imposteur, imitateur de Simon Pierre. L’un des principaux piliers et fondations de l’ECR est l’idée de Succession Apostolique. C’est une idée fausse qui est basée sur un faux Pierre. Cela constitue le fondement de leur prétention au pouvoir et de leur affirmation mensongère d’être la vraie église. Mais le vrai Pierre nous donne des avertissements prophétiques sur l’Église Catholique dans une partie significative d’Actes 8. Pierre percevait que Simon était « dans un fiel d’amertume et dans un lien d’iniquité [illégalité] » au verset 23. Ce verset a été mal compris parce que la King James Version ne traduit pas la force de l’accusation de Pierre. Ce verset, quand on comprend ce que Pierre voulait dire, est l’un des plus importants de tout le chapitre. C’est une prophétie ! Pierre connaissait l’état d’esprit de cet homme et ce qu’il allait devenir. Pierre le réprimanda dans des termes prophétiques forts qui sont cachés dans les traductions habituelles : la phrase, en grec, signifie « tu es POUR un fiel d’amertume et POUR un lien d’iniquité », c’est-à-dire une cause d’amertume et de corruption pour les autres. Pierre

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dit que Simon était une personne dont l’influence serait comme un fiel d’amertume, un poison. Non seulement Simon était, à l’époque de Pierre, un antagoniste puissant de l’Église mais il serait l’ennemi dans le futur. Selon la Strong’s Concordance, le mot traduit par « fiel » (n°5521) signifie en réalité le pavot. Simon était un sorcier et il pratiquait la sorcellerie, ce qui peut être également relié à la fabrication et l’usage de drogues 4 . Il y a une certaine vérité dans l’affirmation selon laquelle les religions, non pas le Christianisme réel, sont l’opium du peuple. Jésus refusa de boire de la drogue même sur la Croix (Matt. 27:34) afin de nous faire comprendre de ne pas nourrir d’amertume en nous, quelles ques soient les circonstances, aussi dures soient-elles. L’amertume drogue l’esprit et nous empêche d’avoir l’esprit du Christ. Elle nous empêche de vraiment comprendre la Loi divine, qui est nécessaire pour hériter des promesses. Ce n’est pas une surprise si Jude dit plus tard, en parlant de ces hommes qui suivaient Simon Magus : « Car certains hommes se sont glissés parmi les fidèles, inscrits jadis à l’avance pour ce jugement » (v. 4). C’est en identifiant le commencement réel du grand système de fausse église avec ce Simon Magus que s’ouvre une toute nouvelle perspective pour pouvoir comprendre la plus grande menace au Christianisme, la fraude qui débuta dans l’enfance même de l’église du premier siècle. Racialement, Simon Magus était un Samaritain (Actes 8:9) ; les Samaritains étaient des Babyloniens dont la Bible nous dit qu’ils adoraient cette Tour de la diversité multiculturelle à Babel, qui s’écarte des valeurs chrétiennes de séparation et de discrimination. Cet universalisme de cultures religieuses, et plus tard la version modernisée d’amalgamation raciale, était la philosophie de l’ECR dès ses débuts, parce qu’elle ne fut pas fondée par un Israélite racialement pur. C’étaient la Babylonienne Sémiramis, la mère et épouse du dirigeant noir Nimrod, ainsi que ce dernier, qui furent déifiés, la première étant aussi appelée Vénus et la « Reine des Cieux », un présage de la future adoration de la « Sainte-Vierge Marie ». Simon tenta d’acheter une sainteté, pensant que les miracles de l’Esprit Saint étaient dûs à des secrets commerciaux des Disciples ; il se fit même baptiser. Toutes ces choses, ainsi que des architectures et des rituels opulents, sont pratiquées ou enseignées par l’Église Catholique dans son désir de s’élever elle-même. Ce cœur de l’idolâtrie n’est en réalité que le culte du Veau d’Or reconditionné. Ces Samaritains qui furent transportés dans la contrée où les tribus du nord d’Israël vivaient avant leur captivité ne possédaient pas l’intelligence nécessaire pour réaliser que le vrai Dieu du pays avait envoyé Israël en captivité à cause de leurs cultes païens et de leurs prostitutions avec les dieux étrangers des autres peuples. Notez ce que déclare Dieu sur ce qui arriva à ces Samaritains : « Et ces nations-là craignaient l’Éternel [se faisant appeler le peuple de Dieu], et servaient leurs images ; leurs fils aussi, et les fils de leurs fils, font jusqu’à ce jour comme leurs pères [les Babyloniens] ont fait » (II Rois 17:41). Ces gens se faisaient appeler « les adorateurs du vrai Dieu », mais ils étaient en réalité des Babyloniens idolâtres. C’était la sorte de société mélangée dans laquelle Simon Magus avait grandi. Le prototype de l’ECR était Babylone
4. « sorcellerie », dans la Révélation, est la traduction du mot grec pharmakeia (N.D.T.)

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elle-même. Les Catholiques modernes d’aujourd’hui pensent qu’ils adorent le vrai Dieu de la Bible et qu’ils sont dans la vraie église. Cela est basé sur un mensonge et Dieu dit : « parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Et à cause de cela, Dieu leur envoie une énergie d’erreur pour qu’ils croient au mensonge » (II Thess. 2:10, 11). Dans la deuxième partie, nous examinerons l’histoire sordide de ces mensonges catholiques, et toute personne raisonnable verra que cette église ne peut pas être appelée Chrétienne. """

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D EUXIÈME

PARTIE

Dans la première partie, nous avons appris que l’Église Catholique Romaine n’était pas la première église de la Chrétienté et que Pierre n’était pas le premier Pape. La plupart des étudiants de l’Identité Chrétienne savent que la première église au-dessus du sol se trouvait à Glastonbury, en Angleterre. Grâce à Joseph d’Arimathie, la Grande-Bretagne fut le premier de tous les royaumes à recevoir l’Évangile. Ce fait fut confirmé par les premiers Conciles de Pise (1409), Constance (1417), Sienne (1424) et Bâle (1434) qui confirmèrent que « Les églises de France et d’Espagne doivent céder en termes d’antiquité et de précédence à celle de GrandeBretagne, puisque cette dernière fut fondée par Joseph d’Arimathie immédiatement après la Passion du Christ ». L’ECR fut établie sur une fondation de mensonges et de corruption de la Parole de Dieu. Dans le passage des Écritures que nous étudions aujourd’hui, nous voyons des Pharisiens tenant à des traditions plus qu’à la Parole divine. Ils devaient donner un sacré spectacle dans leurs costumes exorbitants et leurs ustensiles de culte ornés. Ce n’est pas une coïncidence si l’ECR marcha dans leurs voies. À votre avis, que voulait dire le Christ par « en vain » ? Il disait à ces gens qu’ils perdaient leur temps, car vous ne pouvez adorer à la fois Dieu et une hérésie. Jean 4:24 déclare : « Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité ». Si vous essayez d’adorer Dieu dans une fausse religion, vous adorez en vain. Notez aussi la corrélation que Dieu fait entre le culte et la doctrine. C’est très intéressant et important ! Vous ne pouvez pas vraiment adorer Dieu à moins de L’adorer dans la vérité. La plupart de gens dans le monde croyant adorer Dieu vivent, en réalité, un mensonge, adorant en vain et perdant leur temps. La religion Catholique est la religion des pécheurs non repentants. Vous pouvez vous comporter comme un diable et vous sentir confortable dans une église Catholique sans remplir aucun devoir d’un Chrétien. La majorité des Catholiques que j’ai connus dans ma vie juraient au nom de Dieu, se comportaient de manière profane et obscène, avaient du mépris pour les vrais Chrétiens, ne partageaient jamais leur foi avec personne et avaient une attitude arrogante du fait qu’ils étaient « Catholiques ». Vous n’éprouverez pas beaucoup de confort en vivant comme cela dans une réelle assemblée de la nouvelle Alliance. C’est une des raisons pour lesquelles la religion Catholique est tellement populaire : vous n’avez aucune obligation de vivre de manière vertueuse. Il n’existe pas d’appel à la sainteté. Au contraire, les prêtres Catholiques vous enseignent qu’il vous suffit d’aller dans un confessionnal et de vous « confesser » pour que tout redevienne normal, c’est-à-dire que vous obtenez un permis pour pécher avec impunité 5 . C’est absolument révoltant de voir une telle élimination du jugement
5. Cette attitude est tout-à-fait comparable à l’attitude hypocrite des Juifs, avec leur « Kol Nidre » (N.D.T.)

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de Dieu ! La religion Catholique ne vous demande pas de porter votre croix, mais vous pouvez porter un crucifix glorifiant les tortures du Christ. La religion Catholique est parfaite pour les métisses ou pour ceux qui ont une mentalité de métisse, qui ne veulent pas se repentir, mais désirent une religion. Les Catholiques n’ont pas l’obligation de s’humilier ou de se détourner de leurs mauvaises voies, et il n’y a aucune raison que leur nation soit guérie de la décadence et de la corruption. Mais attention, M. et Mme. Catholiques, vous serez jugés quand votre tour sera venu. La vie chrétienne est une vie de foi et pas de religion cérémonielle ou de rituel institutionnalisé. Nous lisons en Hébreux 11:1 : « Or la foi est l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction de celles qu’on ne voit pas ». Beaucoup de gens refusent de vivre par la foi ; ils préfèrent plutôt voir, entendre, toucher, flairer et goûter de la religion. Le Catholicisme élimine la foi. Lorsqu’un Chrétien prie, il n’a pas besoin de prier devant une statue de Marie ou devant des ossements d’hommes morts. Le Chrétien prie au contraire Dieu de son intérieur. Jésus déclare : « Et on ne dira pas : Voici, il est ici ; ou, voilà, il est là. Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous » (Luc 17:21). Le Royaume de Dieu est à l’intérieur de vous uniquement si vous avez été engendré d’en haut par le sang de notre Rédempteur Parent. Aucune religion ne peut vous sauver ; seul le Christ peut vous sauver. Jésus dit : « Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6). De plus, toute personne qui ne professe pas que Jésus-Christ est le fils de Dieu qui vint sur Terre dans la chair est un antichrist (I Jean 4:3). La religion Catholique offre toutes les manifestations extérieures de la religion, mais leurs cœurs sont loin de Dieu, car les doctrines qu’ils enseignent sont des commandements et des traditions d’hommes. Nous avons déjà vu que le concept de papauté est non biblique et que, déjà sur ce seul principe mal conçu, l’ECR n’aurait jamais dû fleurir. Bien entendu, Pierre n’aurait pu être pape que si Jésus avait autorisé l’existence de cet office. La Bible mentionne spécifiquement des apôtres, des anciens, ou évêques, et des diacres, mais pas de papes, pas de cardinaux, pas de moines ni de nonnes, etc. Si l’office de pape fut établi par le Christ, le nouveau Testament est complètement silencieux quant à sa véracité. Les Catholiques croient que le Pape est la tête de l’Église, alors que la Bible dit que Jésus « est le chef du corps, de l’assemblée . . . afin qu’en toute choses il tienne, lui, la première place » (Col. 1:18). Éphésiens 5 :23 nous dit qu’un mari est la tête de son épouse tout comme Jésus est la tête de l’assemblée ; si donc une femme se soumet à deux maris, c’est de l’adultère. De même, si l’assemblée se soumet à deux têtes de l’assemblée, cela constitue une adultération spirituelle. On peut alors appeler cette assemblée une prostituée. Je ne jette pas de la boue pour le simple plaisir du sensationnalisme, car c’est précisément ce que Dieu pense d’une telle chose. En fait, Israël n’est-elle pas allée après des dieux étrangers, comme une prostituée ? L’autorité du Pape a la réputation d’être la fondation de l’Église. L’ERC affirme que le Pape peut émettre des lois, que ce soit des Constitutions Papales, des Canons Ecclésiastiques, des Bulles (dossiers) ou des Saints-Sièges (décrets), en dépit du

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fait que la Bible nous dit qu’il n’existe qu’un seul Législateur (Jacques 4:12). Des lois faites par des hommes répandent l’anarchie, car elles sapent l’autorité de Dieu. I Cor. 3:11 déclare qu’il ne peut y avoir qu’une seule fondation, Jésus-Christ. Mais les Catholiques essayent de prouver que Pierre est la fondation de l’Église, avec sa succession de Papes, au moyen de leur fausse interprétation de Matthieu 16:18 : « Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai mon assemblée », alors que le contexte ici n’est pas une discussion sur qui est Pierre ni sur son statut, mais sur qui est Jésus et quel est Son statut ! Ce passage n’exalte pas Pierre, il exalte le Christ ! Jésus ne confesse pas Pierre : Pierre confesse Jésus. Le verset ne dit pas que Pierre est le roc sur lequel l’Église est bâtie mais au contraire il fait le contraste entre le nom de Pierre (en grec : petros, masculin ; une petite pierre, un caillou) et le roc sur lequel l’assemblée (ekklesia) sera bâtie (en grec : petra, féminin ; un rocher, un pan de roc). Le Christ Se comparait souvent Lui-même à des objets inanimés : un temple (Jean 2:18–22), une porte (Jean 10:7), une vigne (Jean 15:1–11). Ici, Il se compare à un rocher, un nom souvent utilisé pour désigner la divinité dans l’Ancien Testament (Ps. 31:3 ; 71:3 ; 89:26). La fondation de l’assemblée n’est pas Pierre. Il est vrai que Pierre venait juste de confesser que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu (v. 16). Affirmer que Pierre est la fondation est équivalent à mettre un homme à la place de la divinité du Christ, et c’est exactement ce qu’a fait l’ECR. Les vies de Pierre et des Papes les rendent entièrement inaptes à être les fondations de l’assemblée du Christ. Pierre fut réprimandé par le Christ avec l’accusation forte d’être un satan (un adversaire ; Matt. 16:23). Pierre renia Jésus trois fois, jurant même à ce sujet (Matt. 26:74–75) et il était hypocrite (Gal. 2:11). N’oublions pas non plus ce que l’Encyclopédie Catholique déclare sur ses propres Papes : au moins quatre Papes admettaient avoir des enfants illégitimes ; cinq Papes étaient des enfants de prêtre et un ou deux étaient des enfants de Pape ; certains de ces prêtres pouvaient avoir été mariés, mais ils avaient abandonné leur famille pour devenir prêtre ; au moins six Papes furent excommuniés ou condamnés comme hérétique ; des prétendances rivales à la Papauté perturbèrent l’ECR vingt-cinq fois durant douze siècles ; pendant quarante ans (au quatorzième siècle), trois prétendants à la Papauté réclamèrent l’allégeance des Catholiques, ce qui ne fut jamais réellement prouvé. Dieu serait-il l’auteur d’une telle confusion sur l’identité de celui qui doit être la tête de l’assemblée ? Les Chrétiens doivent croire que l’assemblée fut fondée sur la vie sans péché de notre Sauveur. La vraie église ne peut être identifiée en remontant une succession d’évêques. Nous pouvons constater que la succession catholique est une chaîne à laquelle manquent tous les chaînons vitaux qui pourraient sanctionner son existence. Elle fut apostate dès ses débuts et les auteurs du Nouveau Testament étaient bien conscients de l’existence de ceux qui endommageaient la sainteté de l’assemblée biblique. II Tim. 4:3–4 reflète un climat religieux dans lequel les gens se détournaient de la Vérité et la déformaient en fables ; la religion les détournait de la foi, leur imposait de s’abstenir de mariage et de certaines sortes de nourritures. Le Catholicisme a prêché ces deux fausses doctrines. Actes 20:28–30 nous prédit que les évêques,

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ou surveillants, enseigneraient l’erreur et détourneraient les gens du droit chemin ; Paul les appelait des loups qui prononceraient des choses perverses et qui développeraient leur propre cadre disciplinaire. C’est exactement ce que Simon Magus fit, et il mit en place un système d’erreurs dans lequel l’aveugle conduirait l’aveugle. C’est une révélation terriblement sérieuse sur l’une des religions les plus pourries à la surface de la Terre. Une fois de plus, je ne suis pas engagé dans un dénigrement gratuit du Catholicisme dans le seul but d’une animosité ou un vitriol sensationnel mais plutôt par amour de notre race, qui s’est laissée détourner du droit chemin par une prêtrise gloutonne et qui aura désormais une bonne raison pour sortir de cette épouvantable abomination qui salit la gloire de Dieu. Il va de soi que les Catholiques ne possèdent pas le monopole des hérésies et des prostitutions ; le « judéo-christianisme » est bien installé dans l’universalisme et l’adoration du Juif. « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez pas à ses péchés et que vous ne receviez pas de ses plaies » (Rév. 18:4). Paul fit face à ces usurpateurs à sa propre époque et fut stupéfait de constater à quel point son peuple était si facilement détourné de son appel et de la grâce qu’ils trouvaient dans le Christ pour se tourner vers quelque chose de complètement différent, un Évangile étranger, qui était la source de tant de troubles chez eux que Paul déclara qu’il devrait être maudit. Notre mouvement ne fait qu’identifier la même apostasie qui agaçait les Chrétiens du premier siècle ; je dois cependant stipuler que l’apostasie moderne sera la dernière avant la complète déconfiture de toutes les apostasies. La vraie assemblée peut être identifiée par ses doctrines et ses pratiques, en les comparant avec les enseignements bibliques et avec la manière dont nous sommes supposés nous comporter. Dieu a préservé l’Évangile comme une graine par laquelle l’assemblée se reproduit. Vous pouvez le comprendre par la parabole du semeur et être certain que « Car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera » (Gal. 6:7). Les Béréens « reçurent la parole avec toute bonne volonté, examinant chaque jour les écritures pour voir si les choses étaient ainsi » (Actes 17:11). La même chose peut-elle être dite des Catholiques ? Malheureusement, ils préfèreraient plutôt se confier à la parole d’un homme, un Pape ou un prêtre, plutôt que de souffler sur la poussière recouvrant leur Bible et de la lire par eux-mêmes. L’ECR est une religion faite pour des gens qui désirent une infusion momentanée de piété plutôt que La Voie dans laquelle nous devons vivre nos vies. L’exemple parfait pour montrer à quel point une religion peut être étrangement distordue tout en se prétendant Chrétienne est la messe catholique. Certains Chrétiens sont conscients de ce qui se passe, mais il y en a beaucoup plus faisant partie d’églises aux dénominations à traits-d’unions qui pensent que tout va pour le mieux. Toute le monde aime tout le monde, et nous avons des conférences interfois. Les Baptistes, les Mormons, les Juifs, les Témoins de Jéhovah, et ainsi de suite, ad nauseum, pensent tous qu’ils servent le même Dieu mais de façons différentes. L’assemblée originelle croyait à des choses communes qui faisaient leur unité. I Cor. 1:10 déclare qu’ils étaient « parfaitement unis dans un même senti-

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ment et dans un même avis », déclaration renforcée en Éph. 4:4, 5 : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés pour une seule espérance de votre appel. Un seul Maître, une seule foi, un seul baptême ». Il n’y a pas de « messe » là-dedans. La signification de ces versets est qu’il n’existe qu’une seule assemblée sur la Terre et l’ECR ne l’est pas. Comment pourrait-elle l’être si elle fait des choses contraires aux Écritures ? Lorsque des gens dans l’Identité Chrétienne obéissent aux instructions sur le Souper du Seigneur, couramment appelé « communion », est-ce comparable à la messe Catholique ? Eh bien, examinons cela. Le pain, ou gaufrette, utilisé dans la messe est appelé « hostie ». Quand l’hostie a été consacrée (mise à part dans un but sacré) et offerte comme sacrifice dans la messe, elle devient l’« eucharistie ». L’une des plus importantes forces motivantes de l’ECR est l’eucharistie. En réalité, cette « hostie » n’est rien de plus qu’un biscuit. Si je prends un crayon, que je dessine une croix sur ce biscuit et que je vous dise « Ceci est Jésus », que direz-vous ? Vous prendrez mes mesures pour la camisole de force ou bien vous penserez que je suis sous l’effet d’une drogue. Eh bien, c’est pourtant ce que croient les Catholiques, et ils vont tellement loin dans leur loi canonique qu’ils déclarent : « Si quiconque dénie que le corps et le sang, ainsi que l’âme et la divinité de [. . .] Christ [. . .] sont contenus dans la très Sainte Eucharistie, et qu’il dise qu’Il s’y trouve seulement en tant que signe, ou en tant qu’image, que cet homme soit maudit ». Parlez-moi d’unité. Quelqu’un peut-il me montrer le passage dans la Bible où Jésus est transformé en biscuit et où ce biscuit doit être adoré ? Et où il est dit que si vous ne participez pas à ce programme, vous recevez une damnation ? Quand le prêtre marche, avec l’hostie contenue dans un « ostensoir » (un réceptacle fantaisiste d’or ou d’argent orné servant à contenir l’« hostie »), qui ressemble à un soleil (réminiscent du culte solaire), et que les gens s’agenouillent devant, le baisent et l’adorent, je me dois de demander « où cela se trouve-t-il dans la Bible ? ». Si un Protestant quelconque venait à dire : « Hé ! C’est de l’idolâtrie ! », le Catholique serait obligé de le maudire. L’ECR croit que le pain dont il est fait mention dans le passage du Dernier Souper devient en réalité Jésus-Christ et qu’il doit être adoré comme Dieu. En l’an 1554, un prêtre portant l’eucharistie se tient devant une famille de Chrétiens en Écosse, attachés à des poteaux et recouverts de matière inflammable jusqu’à la taille. Le prêtre balance le biscuit devant leurs faces et leur demande si ce qu’il tient dans sa main est bien le corps, le sang et la divinité réels de Jésus-Christ. Lorsqu’ils répondent « Monsieur, ce n’est qu’un symbole », le prêtre fait un signe à son assistant pour qu’il place la torche sur le bois et fasse brûler ces damnés croyants de la Bible. Ces familles croyaient-elles Marc 13:6 : « Plusieurs viendront en mon nom, disant : Je suis le Christ ! et ils en séduiront beaucoup » ? Oui, ils le croyaient ! Et ils furent assassinés par l’ECR pour cette croyance. Tandis les victimes hurlent dans leur agonie, le prêtre lève son crucifix et dit : « Tout ceci est pour la plus grande gloire de Dieu ». Mais en réalité, c’est pour la vaine gloire de l’ECR. Et devinez quoi ? La messe Catholique se trouve toujours dans les livres canoniques et est toujours aussi importante aujourd’hui

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qu’elle l’était au Moyen-Âge. Ce fut réaffirmé par le Concile Vatican II (1965), et le Pape Jean XXIII (1958) déclara : « J’accepte entièrement tout ce qui a été décidé et déclaré au Concile de Trente ». Croyez-vous qu’ils hésiteraient pour vous faire brûler sur le bûcher aujourd’hui s’ils en avaient le pouvoir ? Nous, dans l’Identité Chrétienne, nous sommes bien conscients des deux plus grands adversaires de Dieu et de notre race, et nous savons que ce sont les Juifs et l’Église Catholique. Ces deux entités ont derrière elles une histoire de meurtres et elles sont assoiffées de sang. La Révélation de Jean parle d’une « femme enivrée du sang des saints, et du sang des témoins de Jésus » (Rév. 17:6). Il faut noter que les « saints » Catholiques ne sont qu’une falsification des saints bibliques et en sont aussi différents que le chasseur est différent de la proie qu’il chasse. Cette « mère des prostituées » porte le nom de « Mystère Babylone ». Les Juifs comme les Catholiques sont complètement embourbés dans les religions à mystères de l’ancienne Babylone. Le livre saint des Juifs est le Talmud Babylonien et l’Église Catholique a adopté la plupart des attributs religieux de Babylone. Le « Mystère » est peut-être la relation cachée entre Juifs et Catholiques, soigneusement dissimulée pendant des siècles. Il existe un enseignement dans l’ECR appelé « pouvoir temporel ». Cela signifie que le Pape doit contrôler chaque personne sur la surface de la planète, y compris leurs biens et leurs croyances religieuses. Ils cherchent toujours aujourd’hui à imposer ce « pouvoir temporel » afin de préserver le pouvoir du Pape comme dictateur mondial à travers le mouvement œcuménique. De même, les Juifs sont dans la mégalomanie d’une ère de 10.000 ans appelée Pax Judaica, où le Christianisme et la race Blanche auraient été éliminés et où ils règneraient sur le monde dans un pouvoir sans partage, chaque Juif possédant 2.000 esclaves goyim. Ces deux entités méritent à coup sûr le titre d’antichrist dans le plein sens du mot. Mais retournons dans le passé et examinons ce que le Vatican fit au nom du Christ, au cas où vous ne seriez pas encore convaincu que l’ECR est mauvaise et qu’elle ne se soucie absolument pas de la Vérité. Le 22 août 1572, le massacre sanglant de la Saint-Barthélémy débutait. Il était destiné à donner un coup fatal au mouvement Protestant en France et à le détruire. Le Roi de France avait malicieusement arrangé un mariage entre sa sœur et l’Amiral Coligny, le principal dirigeant Protestant. Il y eut une grande fête et de grandes célébrations. Après quatre jours de festins, on donna un signal aux soldats. À minuit, toutes les maisons des Protestants dans la cité furent forcées et envahies. L’Amiral fut tué, son corps défenestré ; dans la rue, son corps fut décapité et sa tête envoyée au Pape. Ils lui coupèrent également les bras et les organes génitaux et le traînèrent à travers les rues pendant trois jours, après quoi, en dehors de la ville, ils pendirent par les talons les restes du cadavre. Ils assassinèrent aussi beaucoup d’autres Protestants renommés. Dans les trois premiers jours, plus de dix mille furent tués. Les corps furent jetés dans la rivière et

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le sang coulait dans les rues jusqu’au fleuve, jusqu’à ce que celui-ci parût être un fleuve de sang. Leur rage satanique était si furieuse qu’ils tuèrent même leurs propres fidèles quand ils suspectaient que la croyance de ceux-ci dans le Pape n’était pas assez ferme. De Paris, le massacre se répandit dans toutes les parties du pays. Plus de 8.000 personnes supplémentaires furent assassinées. Très peu de Protestants échappèrent à la furie de leurs persécuteurs. Un massacre similaire se produisit en Irlande, en 1641. Les conspirateurs choisirent le 23 octobre, la fête d’Ignace de Loyola, le fondateur de l’Ordre des Jésuites. Ils conspirèrent un soulèvement général dans le pays tout entier. Tous les Protestants devaient être tués en une fois. Afin de leur faire baisser la garde tandis que le plan se préparait, on fit montre d’actes d’exceptionnelle gentillesse envers les Protestants. Dès le petit matin les conspirateurs étaient armés, et chaque Protestant qu’ils purent trouver fut immédiatement tué. Ils ne montrèrent aucune pitié. Des enfants aux plus âgés, tous furent assassinés. Même les invalides ne furent pas épargnés. Ces gens furent pris totalement par surprise. Ils avaient vécu en paix et en sécurité pendant des années et maintenant ils ne pouvaient trouver nul endroit où fuir. Ils furent massacrés par leurs voisins, leurs amis et même leurs parents. La mort était généralement ce qu’ils avaient le moins à craindre. Des femmes furent attachées à des poteaux, dénudées jusqu’à la taille, leurs seins coupés avec des cisailles et abandonnées sur place à saigner jusqu’à ce que mort s’ensuive. D’autres qui étaient enceintes furent attachées à des branches d’arbre, leur enfant arraché de leur ventre et jeté aux chiens tandis que leur mari était obligé de regarder. Ce que vous venez de lire est pleinement documenté et est factuellement historique. On trouve les faits racontés dans le Foxe’s Book of Martyrs, un livre qui, à une certaine époque en Amérique, se trouvait dans toute maison Chrétienne, à côté de la Bible. Je voudrais que vous notiez que ces deux assauts meurtriers par le Vatican contre les Chrétiens en France et en Irlande suivaient un plan similaire. Avant l’attaque, il y avait une période d’apparente réconciliation quand les Catholiques Romains devenaient amicaux et chaleureux et, dans les deux cas, les Chrétiens étaient tellement soulagés qu’ils baissèrent la garde et assumèrent que le Vatican avait changé. Ce fut leur erreur fatale, et cela leur coûta la vie. En faisant une recherche sur le nombre de Chrétiens tués pendant l’Inquisition, je découvris une disparité totale entre les statistiques catholiques et protestantes. Vous pouvez voir directement que le nombre minimisé reflète le révisionnisme catholique : environ 3.000 tués sur une période de 1.200 ans, tandis que les sources non catholiques parlent de millions. Des moyens infâmes de torture font partie intégrante de l’Inquisition Catholique : l’empalement, la cage-cercueil, l’écraseur de tête, le découpeur de genoux, sans oublier le redoutable chevalet. Bien sûr, l’ECR souhaiterait que les méthodes sadiques de psychopathes qu’ils utilisèrent pour intimider impitoyablement l’Europe et la soumettre aux volontés du Vatican soient confortablement oubliées. Le bourreau était payé avec les biens saisis à la victime, et si la victime ne possédait pas d’argent, la famille devait payer à sa place.

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Des prêtres célibataires pervertis abusèrent du confessionnal en obligeant les pénitentes à avoir des rapports sexuels avec eux sous peine de faire face à l’Office de l’Inquisition. En 1710, le Père Anthony Gavens révéla ce qui suit, sur son lit de mort : « Par ces persuasions diaboliques, elles étaient à nos ordres, sans craindre que nous révélassions le secret » (Master Key to Popery, page 36). La plupart des gens sont ignorants du barbarisme absolu de l’Inquisition et de la façon dont des populations entières furent consumées par peur de la prétendue « église ». Ce fut sans doute l’une des période les plus tragiques en ce qui concerne l’inhumanité de l’homme pour l’homme. Ce n’était pas juste le procès de l’hérésie, ce fut la persécution des réformateurs Protestants, des non-conformistes et de quiconque désagréait avec la politique officielle. En Luc 9:54, les disciples Jacques et Jean étaient irrités car certaines villes tout entières avaient refusé même d’entendre leur message, et ils demandèrent au Christ s’ils pouvaient faire descendre du feu du ciel et consumer les habitants qui les avaient rejetés. Mais le Christ en fut horrifié, et leur dit : « Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés ! Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour détruire les vies des hommes, mais pour les sauver du jugement de mort éternelle ». L’Identité Chrétienne ne vit pas que de pain, et certainement pas de biscuits-dieux, mais « de chaque mot qui sort de la bouche de Dieu ». Il incombe à nos frères qui sont encore perdus pour le monde à cause du Catholicisme d’écouter les paroles du Christ plutôt que celles du Pape, à savoir : « Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est aisé et mon fardeau est léger » (Matt. 11:29, 30). Le joug de Rome est un ennemi et je continuerai à identifier cet adversaire avec la Vérité de la Parole. À la prochaine fois, puisse le Seigneur vous bénir et vous protéger des procédés de cette Babylone des plus mystérieuses en ces temps modernes. Nous ne nous battons pas contre quiconque mais nous combattrons pour ce qui est juste. """

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En tant qu’artiste, il n’est pas difficile d’apprécier le chef-d’œuvre monumental de Michel-Ange dans la Chapelle Sixtine. Ce n’est pas un secret que la relation entre Michel-Ange et l’ECR devint tendue. L’artiste était un homme simple et peu à peu il se mit à détester l’opulence et la corruption de l’Église. En deux endroits de ce chef-d’œuvre, Michel-Ange laissa des auto-portraits, les deux le dépeignant dans la torture. Il donna son propre visage à Saint-Bartholomé, dont le corps fut martyrisé en étant écorché vif. Michel-Ange était une personne dévote, mais plus tard dans sa vie il développa une croyance dans le Spiritualisme (à ne pas confondre avec le Spiritisme), croyance pour laquelle il fut condamné par le Pape Paul IV. Le principe fondamental du Spiritualisme est que le chemin vers Dieu peut être trouvé, non exclusivement dans l’Église mais par une communication directe avec Dieu. Le Pape Paul IV interpréta le Dernier Jugement de Michel-Ange, peint sur un mur de la Chapelle Sixtine après avoir complété le plafond, comme diffamant l’Église en suggérant que Jésus et ceux qui l’entouraient communiquaient avec Dieu directement sans avoir besoin de l’Église. De même, Jésus montra un grand courage en identifiant l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens avec des sépulcres blanchis, une pratique qui avait perdu le sens de l’importance cérémonielle de souillure lévitique dans les endroits remplis de corps impurs et qui l’avait détourné en projets d’embellissements, comme pour prétendre honorer les prophètes que le Seigneur les accusa d’avoir assassinés. J’ai connu un entrepreneur des pompes funèbres et il me dit un jour que le plus gros problème qu’ils avaient avec un corps étant resté plus d’un an dans la terre était avec les familles désirant exhumer le corps afin de pouvoir jeter une dernière fois un œil sur l’oncle Gustave, et que ces familles ne se rendaient pas compte qu’oncle Gustave s’était transformé en soupe sur ce temps-là. Jésus savait ce qui réside dans les tombes : des vers dégoûtants et de la pourriture qui vient des carcasses putréfiées et aussi nauséeuses que possible. Le Christ faisait savoir qu’Il peut voir à travers l’extérieur superficiel et discerner l’esprit des hommes qui se trouve à l’intérieur. Des motifs superficiellement moraux peuvent garder l’apparence extérieure propre tandis que l’intérieur est sale, mais si le cœur et l’esprit sont renouvelés, il y aura une vie nouvelle ; le Chrétien doit commencer par ce qui est à l’intérieur du cœur et de l’esprit. L’apparente rectitude des scribes et des Pharisiens était comme les ornementations d’une tombe ou comme les vêtements propre d’un cadavre : uniquement pour la galerie. Et nous pouvons observer la même chose dans l’ECR. La Papauté prit la direction opposée de l’introspection et prit l’habitude de voir la paille dans l’œil des autres sans s’apercevoir de la poutre qu’elle avait dans le sien. L’ECR décida de lancer une guerre sainte contre la sorcellerie ; la chasse aux sorcières devint la préoccupation de l’Église Romaine. Les sorcières et les magiciens étaient ce que l’Église affirmait qu’ils étaient, et la présence de deux témoins ou plus pour établir la vérité n’entrait pas en ligne de considération pour des inquisiteurs dévoués qui obtenaient des confessions de victimes torturées. Cela se

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transforma, pour une prêtrise renégate, en une soif de sang. I Samuel 15:23 parle de rébellion associée à de la sorcellerie, se référant à l’entêtement d’où naît le rebelle. Ce péché est condamné par la Loi de Dieu. Le pouvoir et l’autorité de Rome ont, de façon obstinée, mis la Loi divine au second plan, tandis que ses prêtres fabriquaient des lois canoniques afin de faire brûler des sorcières, solidifiant ainsi leur hégémonie ecclésiale sur le monde entier en éliminant toute opposition à leur règne. Nous devons en arriver à une compréhension historique de ce mirage institutionnel qui prétend être Chrétien mais qui ne possède pas l’Esprit de Dieu. Il possède des richesses et de l’opulence mais est dépourvu des fruits de l’Esprit, qui seuls permettent d’amener sur Terre le Royaume de Dieu. L’ECR a eu plus d’un millier d’années pour le faire mais elle n’a rien de plus à montrer que le méchant serviteur dans la parabole des dix mines (Luc 19:11–27), accusant le maître d’être injuste. L’auto-satisfaction est au cœur de l’ECR. Certains vont s’écrier : « mais regardez toutes ces institutions charitables et les hôpitaux ; et leur lutte d’avant-garde contre l’avortement ! ». Sépulcres blanchis. . . tout. J’ai déjà mentionné que des prêtres prédateurs s’en prenaient à des femmes dans les confessionnaux, les menaçant de torture et de mort si elles ne se soumettaient pas à leurs désirs charnels ; cette perversion remonte aux débuts de l’institution du célibat des prêtres, en l’an 1123. Cela amena également l’abstinence des nonnes, et nous avons d’amples documentations sur la vérité choquante des liaisons illicites entre prêtres et nonnes – sans aucun moyen de contraception, bien entendu. Le Père Jean Lucien Vinet écrivit : « Les prêtres, qui sont tenus au célibat, solutionnent leurs problèmes sexuels en défiant les lois de Dieu et du pays. Ce vœu de célibat est ainsi le plus grand canular inventé par le Romanisme. Des prêtres, qui sont d’avoués moralistes, deviennent des hypocrites professionnels dans le but de dissimuler leurs idylles et la contradiction entre leurs enseignements et leur vie privée » (I Was a Priest, page 25, 1949). Des bébés naquirent donc, et des bébés furent avortés. Une nonne enceinte aurait eu affaire à l’Office de l’Inquisition de la façon la plus grave ; elle n’avait donc d’autre recours que d’aller trouver son amant-prêtre pour lui demander un remède puissant. Elle possédait ainsi la main haute sur ce prêtre pour le faire chanter en le désignant du doigt et en le faisant jeter entre les mains des inquisiteurs. De telles menaces doivent avoir été assez courantes parmi les prêtres de cette période. Évidemment, la confession d’une nonne avouant que son confesseur l’a corrompue au moyen du confessionnal était d’un poids suffisant pour les officiers de l’Inquisition afin de faire torturer et tuer le prêtre. De plus, la corruption sexuelle par le confessionnal doit avoir été suffisamment commune parmi les prêtres pour que quand une nonne menaçait de mentir en accusant un prêtre d’être le père de son enfant, les officiers de l’Inquisition trouvent cette accusation suffisamment plausible. N’est-ce pas l’exemple parfait de l’hypocrisie et de l’ironie ? Le mensonge officiel et la pirouette ultime de ceux qui désirent justifier le Catholicisme consiste à affirmer qu’il doit y avoir un retour à l’Orthodoxie traditionnelle

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dans l’ECR. Ils adorent jouer le jeu de la dialectique marxiste, exactement comme les Juifs. Ils blâment le Concile Vatican II pour la pédophilie des prêtres qui infeste aujourd’hui l’Église dans le monde entier ; ils prétendent que les problèmes des 40 dernières années sont dûs à des activistes « gays » militants ayant infiltré l’Église et qui ont pratiquement pris le contrôle de la prêtrise. Cela signifierait qu’avant 1962, l’Église ne connaissait pas d’abus sexuel de prêtres ni de scandale ! Voilà ce qui s’appelle de la Chutzpah ! Tout cela est plutôt dégoûtant, mais le but d’un exposé comme celui-ci est de faire disparaître le mal de nos sociétés. Le niveau extrêmement haut de scandales sexuels auxquels est confrontée l’ECR d’aujourd’hui pourrait bien constituer un processus cumulatif tel qu’il est décrit par Dieu en Osée 8:7 : « Car ils ont semé le vent, et ils moissonneront le tourbillon ». Oui, vraiment, la malice de la fin des temps est sur nous, et si ce message peut sauver un seul enfant d’un sale prêtre pédéraste, il n’aura pas été écrit en vain. C’est d’ailleurs la raison première de notre enseignement du troupeau perdu de la Maison d’Israël : informer notre peuple des périls qui les menacent. Nous avons reçu beaucoup d’anciens Catholiques dans le troupeau de l’Identité Chrétienne car ils comprenaient que quelque chose n’allait pas avec leur Église. Non seulement ils ont trouvé leur identité raciale dans la Bible mais ils ont aussi découvert l’identité des adversaires de Dieu. Une étrange prescription de l’ECR, qui rend perplexes non seulement les Protestants mais aussi des Catholiques, est la nécessité de la confession orale directement dans les oreilles d’un prêtre afin d’obtenir le pardon des péchés et le salut éternel. Il faut souligner une fois de plus que la confession, comme elle est pratiquée par l’ECR aujourd’hui, n’a jamais été commandée par le Christ et n’était pas pratiquée par les premiers Chrétiens. Le confessionnal apparut bien des siècles après le Christ est est en réalité une invention de Rome. La vraie raison se cachant derrière cette prescription romaine de confession obligatoire des péchés à un prêtre est de garder tous les Catholiques sous constante soumission et sous l’autorité de la prêtrise. La confession a donné des résultats merveilleux à cet égard. Si un parti politique pouvait établir l’obligation pour tous ses membres de se confesser, le dirigeant aurait une connaissance complète de leurs activités les plus secrètes et pourrait exercer une autorité des plus efficaces sur eux tous. Le parti deviendrait vite l’organisation la plus unie et la plus puissante du pays et il pourrait prendre le pouvoir aisément. La confession, dans l’ECR, garde les individus sous contrôle et ses dirigeants peuvent exercer une autorité très efficace sur les pénitents. Il s’agit là d’un des dispositifs les plus fourbes de Rome. Pensez-vous vraiment que le Christ va condamner quelqu’un parce qu’il n’a pas confessé ses péchés à un prêtre ? Croire cela est un blasphème. I Timothée 2:5 dit : « Car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus ». Le prêtre Catholique ne possède aucun pouvoir pour pardonner des péchés et un confessionnal en or massif pourrait aussi bien être une pissotière. Si nous retournons pour un instant en arrière et que nous examinons l’ordre chronologique des doctrines non scripturales promulguées par l’ECR, nous pouvons

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nous apercevoir rapidement d’un motif de tromperies et de nuisances ayant été faites au nom du Christianisme, et c’est pourquoi il ne devrait même pas y avoir de discussion sur le fait que le Catholicisme n’est pas Chrétien. Je ne vais pas citer ici toutes ces doctrines, mais cette courte liste devrait suffire :

1. Prière pour les morts – 300 ap. JC. Contournant l’intercession personnelle du Christ pour les vivants, la prière pour les morts est antithétique de la Parole divine. « Ni les morts, ni tous ceux qui descendent dans le silence, ne loueront Yah » (Ps. 115:17). 2. Vénération des saints et des anges – 375 ap. JC. « Rendez à l’Éternel la gloire de son nom ; adorez l’Éternel en sainte magnificence ! » (Ps. 29:2). « Que personne ne vous frustre du prix du combat, faisant sa volonté propre dans l’humilité et dans le culte des anges, s’ingérant dans les choses qu’il n’a pas vues, enflé d’un vain orgueil par les pensées de sa chair » (Col. 2:18). 3. Messe journalière instituée – 394 ap. JC. « Et tout sacrificateur se tient debout chaque jour, faisant le service et offrant souvent les mêmes sacrifices qui ne peuvent jamais ôter les péchés ; mais celui-ci, ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu » (Héb. 10:11, 12). 4. Marie déclarée « Mère de Dieu » – 431 ap. JC. « Mais, quand l’accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né de femme, né sous la loi, afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous récupérassions la position de fils » (Gal. 4:4, 5). Ce seul passage prouve que Marie n’était PAS sans péché. Comme ceux rachetés « sous la loi », elle était « sous la loi » également. Et être « sous » signifie être « sous la malédiction » de la loi. 5. Culte en latin – 600 ap. JC. Un langage universel arbitraire considéré sacré afin que le Vatican puisse être à la tête d’une religion mondiale. « Ayant donc une telle espérance, nous usons d’une simplicité de parole » (II Cor. 3:12). Les Catholiques furent privés de la Parole pendant des siècles, et lorsqu’ils y eurent à nouveau accès, cette Parole avait été obscurcie. « De même aussi vous, avec une langue, si vous ne prononcez pas un discours intelligible, comment saura-t-on ce qui est dit, car vous parlerez en l’air ? » (I Cor. 14:9). Il nous est interdit de prier et d’enseigner dans un langage inconnu, et pourtant la prêtrise Catholique emploie le latin dans un but d’apparence tandis que cette langue passe par-dessus la tête des gens du commun. 6. Le pouvoir temporel de la Papauté confirmé – 750 ap. JC. C’était la croyance selon laquelle les Papes avaient le droit de posséder de vastes territoires qui étaient intouchables par quiconque d’autre qu’eux. Eh bien, est-ce que le diable n’a pas offert au Christ le « pouvoir temporel », « tous les royaumes du monde », et le Christ ne lui a-t-il pas dit d’aller. . . au diable (Matt. 4:8, 9) ? J’imagine que le Pape n’a jamais lu Ps. 24:1, qui dit : « À l’Éternel est la

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terre et tout ce qu’elle contient, le monde et ceux qui l’habitent ». La bulle du Pape Grégoire XI proclamait la domination papale sur le monde Chrétien tout entier, séculier et religieux, et excommuniait tous ceux qui n’obéissaient pas aux Papes ou ne leur payaient pas des taxes. Le Pape Alexandre VI (1492– 1503) proclama que toutes les terres non encore découvertes appartenaient au Pontife Romain. Le Christ dit : « Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu ». Les Papes, cependant, ont combattu avec des armées et des flottes navales au nom du Christ afin de bâtir un gigantesque royaume qui est, lui, tout-àfait de ce monde. Afin d’obtenir cet empire terrestre, ils se sont engagés, de façon répétitive, dans une fornication spirituelle avec des empereurs, des rois et des princes. Proclamant être la fiancée du Christ, l’Église Catholique Romaine a couché avec des dirigeants athées tout au long de son histoire, et ces relations adultères continuent jusqu’à aujourd’hui. 7. Adoration d’images et de reliques – 788 ap. JC. Ce fut mis en application suite à un ordre de l’impératrice Irène, qui arracha les yeux de son propre e fils et réclama un Concile au Pape Adrien I . De telles pratiques sont tout simplement appelées idolâtrie dans la Bible et sont sévèrement condamnées. « Tu ne te feras point d’image taillée, ni aucune ressemblance de ce qui est dans les cieux en haut, et de ce qui est sur la terre en bas, et de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre. Tu ne t’inclineras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui visite l’iniquité des pères sur les fils, sur la troisième et sur la quatrième génération de ceux qui me haïssent » (Exode 20:4, 5). 8. Eau bénite – 850 ap. JC. D’une façon ou d’une autre, de l’eau toute simple, mélangée avec une pincée de sel et bénie par un prêtre, devint « bénite ». Eh bien, nous savons que cela fonctionne sur les vampires, n’est-ce pas ? Jérémie 2:13 a quelque chose à dire là-dessus : « Car mon peuple a fait deux maux : ils m’ont abandonné, moi, la source des eaux vives, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées qui ne retiennent pas l’eau ». Le Verbe de Dieu est comparé à de l’eau, car Il est pur, Il lave et Il est la vie elle-même. Lorsque la Race Blanche se mélange avec d’autres races, comme on le fait dans l’ECR, le résultat est une « citerne crevassée qui ne peut retenir l’eau ». Aucune quantité d’eau tamponnée sur le front par un prêtre ne protègera jamais quelqu’un du mal, tout spécialement si cette église universelle pratique les maux du multiculturalisme. 9. Canonisation de saints morts – 995 ap. JC. Tout croyant et fidèle du Christ est appelé un saint dans la Bible : « À tous les bien-aimés de Dieu qui sont à Rome, appelés saints » (Rom. 1:7). Et vous n’avez pas besoin d’être mort ! « Chantez à l’Éternel, vous, ses saints, et célébrez la mémoire de sa sainteté » (Ps. 30:4). Ce psaume fut écrit environ 1.300 ans avant que le système de l’ECR ne voie le jour. Dieu appelle Ses vrais croyants « saints », Il ne reconnaît pas la canonisation de quiconque et déteste que l’on appelle un Pape « sa sainteté », terme qui est réservé à Dieu Tout-Puissant Lui-même. Les saints

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Catholiques ne sont pas des saints bibliques : ils sont ce que la Bible appelle des « fous ». Même « mère » Teresa, qui écrivit des lettres qui furent ouvertes après sa mort, dit : « Je n’ai pas de foi [. . .] S’il n’y a pas de Dieu, il n’y a pas d’âme. S’il n’y a pas d’âme alors, Jésus, tu n’es pas réel non plus ». Cela n’a pas empêché l’Église de la nominer pour la sainteté 6 . 10. Vente d’indulgences – 1190 ap. JC. Cette pratique était généralement regardée comme un achat de pardons et un permis pour céder au péché. La Bible condamne l’activité consistant à faire du commerce avec Dieu (Jean 2:15, 16). C’est comparable à la vente de glaçons à des Eskimos. « Et ceux-ci s’en iront dans les tourments éternels, et les justes, dans la vie éternelle » (Matt. 25:46). Il n’existe pas d’achat ni de vente du salut. Cette extorsion religieuse est l’une des raisons principales de la Réforme Protestante. L’ECR avait banni techniquement la pratique de la vente d’indulgences en l’an 1567, mais le Pape l’a réintroduite en douce, rétablissant ainsi l’influence des églises dans la minimisation du salaire du péché, dans l’amnistie de la punition dans la vie éternelle. Mais attendez, il y a plus. . . pour 19,95$, on double l’indulgence pour un parent mort, et si vous vous agissez aujourd’hui, il n’y a pas besoin de cérémonies ni de sacrements spéciaux ! Selon des sources vaticanes, il y a une limite d’une indulgence plénière par pécheur et par jour. J’aurais facilement pu doubler ou tripler la longueur de cette liste d’abominations catholiques allant du quatrième siècle jusqu’à aujourd’hui et qui nous montrent à quel point ces promulgations de l’Église sont l’antithèse des Écritures. En fait, je crois que je pourrais prendre les Dix Commandements et trouver des transgressions catholiques dans chacun d’eux. L’ECR est autant une entreprise criminelle que la juiverie talmudique. Je ne peux résister à la tentation de mentionner encore quelques petites choses dans lesquelles l’Église Catholique Romaine ne trouve aucun support biblique et qui sont des non-sens théologiques, comme par exemple : les habits sacerdotaux de la prêtrise, le chapelet, le célibat des prêtres, l’inquisition des hérétiques, la transsubstantiation, le confessionnal, la Bible confisquée et placée à l’index des livres interdits, l’invention du purgatoire, l’immaculée conception (qui maintient que Marie avait été libérée du péché originel dès la conception), l’infaillibilité papale, etc. Du fait que l’Église s’était enfoncée dans un puits de plus en plus profond d’abus, siècle après siècle, il fallait bien qu’elle finisse par toucher le fond ; c’est ce qu’elle fit après la Seconde Guerre Mondiale, à cause de ses relations amicales avec Adolf Hitler. Soudainement, elle se retrouva du mauvais côté. Mais alors, quand elle vit
6. La définition de Downey n’est pas vraie non plus. Un saint dans les Écritures est tout simplement un homme d’Israël ! Qu’il soit croyant ou pas ne change rien. La définition de « saint » est : « consacré à Yahweh », c’est-à-dire qui appartient en propre à Yahweh. Rappelons que c’est Yahweh qui choisit et pas nous ! Or, TOUT Israël appartient à Yahweh, TOUT Israël sera dans la vie éternelle, tous les pécheurs israélites que Yahweh-Yahshua Christ est venu sauver de la mort, et pas seulement des « croyants », sinon le Message serait contradictoire, nous serions sauvé par nos œuvres et pas par la grâce du Christ ! (N.D.T.)

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le signe écrit sur le mur, elle sauta immédiatement de l’autre côté. C’est ainsi que le Vatican a toujours opéré : profiter de la moindre occasion pour se placer du côté du vainqueur. Ike « the kike » Eisenhower sauva le Pape Pie XII de la pendaison à Nuremberg, et le Pape se mit soudain à sentir la rose comme un Rosicrucien. Mais, comme le dit Shakespeare : « Qu’y a-t-il en un nom ? Ce que nous nommons rose, sous un autre nom, sentirait aussi bon ». Le Vatican comprit que le temps était venu pour une rénovation complète. Il était nécessaire désormais de prêcher un évangile d’amour et de ne plus appeler « hérétiques » les Protestants. L’ECR déclara donc aux Protestants qu’il était temps d’oublier le passé, bien qu’ils se trouvaient toujours sur le chemin d’une Nouvelle Odeur Mondiale puant de la même puanteur. Une époque de réconciliation, hmm ? Exactement comme en France et en Irlande, vous vous rappelez ? Mais l’Amérique était une noix dure à ouvrir. Notre histoire a toujours été très anti-Catholique, car l’Amérique était bien plus proche de ce que devrait être le Christianisme, elle voyait Rome comme étant l’antichrist prophétisé et la haïssait pour son passé sordide. Le Vatican se retroussa donc les manches et commença une brillante campagne de relations publiques dans le but de créer un ennemi commun aux Catholiques et aux Protestants et pour que les deux s’unissent pour le combattre. L’Évêque Fulton J. Sheen lança l’attaque anti-Communiste, et nous vîmes naître soudain, comme des champignons, des ministères anti-Communistes exposant le monstre de Moscou. Les Jésuites étaient très occupés sur différents fronts. La John Birch Society se mit à fleurir, aidée par les Jésuites, parce que cette organisation servait le but de ces derniers pour attirer l’attention des Protestants sur le Communisme et pour la détourner du Vatican – ainsi que de laisser le peuple dans l’ignorance du fait que le Communisme est Juif. À cette époque, le sénateur McCarthy se démenait dans son comité de la House of Unamerican Activities au Congrès. Les maisons d’édition arrêtèrent de publier des livres exposant la Prostituée de Babylone et tournèrent leur attention vers le Communisme. Certains éditeurs Chrétiens furent achetés et d’autres ne désirèrent pas se mouiller de peur de faire hausser des sourcils. Le Vatican atteignait donc son but. Leurs agents, infiltrés dans les différentes dénominations Protestantes, désapprouvaient les sermons anti-Catholiques et faisaient tout pour les décourager à travers la nation. Nous étions enfermés dans une Guerre Froide contre l’Union Soviétique. Hollywood, influencé par un lobby Catholique puissant, se mit à nous fournir des films tels que « Elmer Gantry », avec l’acteur juif Burt Lancaster tenant le rôle d’un évangéliste Protestant corrompu. Vous souvenez-vous de « Dragnet » à la TV ? Le Chrétien était toujours présenté avec une grosse Bible, souriant après avoir étranglé grand-mère dans le grenier. Les prêtres, quant à eux, étaient toujours des gars sympas, comme dans la série télévisée populaire M.A.S.H. Les gens furent les objets d’une opération psychologique (PSY OP) Catholique soigneusement chorégraphiée et ils perdirent leur haine et leur opposition à l’organe historique de l’apostasie.

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Les réseaux Chrétiens de télévision émergeaient. . . Jim et Tammy Faye Bakker sur PTL, le 700 Club avec Pat Robertson, le spectacle grandiose coûtant des millions de dollars sur TBN avec Paul et Jan Crouch. Ces émissions avaient toutes une chose en commun : elles étaient toutes corrompues et elles avaient toutes des nonnes et des prêtres dans leur programmation. Dieu avertit Son peuple de n’avoir rien à faire avec les œuvres des ténèbres, et les décennies suivantes connurent scandale après scandale concernant ces personnages. Nous en sommes arrivés à voir le divertissement remplacer des enseignements Chrétiens sains : le « show business » des systèmes religieux pseudo-chrétiens. Voici une nouvelle moisson de vedettes chantant d’accrocheurs chants charismatiques avec batteries et percussions diverses, vêtus d’habits à paillettes, à coupes de cheveux sophistiquées, accompagnées de foules applaudissantes et nous affirmant que Jésus nous aime tous. Qui donc va lire la Bible quand il suffit de regarder une chaîne de télévision « Chrétienne » ? Certains laissent des chaînes comme TBN ou Sky Angel allumées toute le journée comme si elles étaient des pattes de lapin. Ils se figurent que Dieu va les bénir puisqu’ils regardent ces saints programmes. En réalité, les programmateurs, ou laveurs de cerveaux, font la même chose que l’Église Catholique a faite pendant des siècles, transformant des objets matériels en quelque chose de sacré ; si vous sentez la présence de Dieu, alors la TV doit être Dieu. Jetez leur TV et leur monde s’arrête pile. Les Catholiques possèdent maintenant leur propre réseau de télévision appelé EWTN, où EW signifie « Eternal World », mais en fait « Every Witchcraft 7 » serait plus approprié. Après la Seconde Guerre Mondiale, le Vatican devait choisir et soutenir un champion américain des églises qui pourrait gagner les cœurs des Chrétiens et ainsi leur faire apprécier le Catholique comme un compagnon de travail pour le Christ. Le Vatican désirait quelqu’un sachant bien parler, qui pouvait remplir les stades et qui ne l’attaquerait jamais. Quand ils le trouvèrent, un bon éditeur Catholique Romain, William Randolph Hearst, utilisa sa chaîne de journaux pour amener Billy Graham à la gloire. Pendant 30 ans, Billy Graham s’adressa à des multitudes et devint très aimé, respecté et imité. Quand il prêchait, il était honoré et les hommes le louaient. Pourtant, quand Jésus prêcha, ils Le tuèrent. L’admonition nous est familière : « Quiconque sera un ami de ce monde est un ennemi de Dieu ». Les journaux n’ont jamais réellement dit du mal de Billy Graham. Les magazines disaient qu’il était l’un des hommes les plus aimés au monde. Lorsque Anita Bryant (une chanteuse populaire, porte-parole dans des publicités pour un jus d’oranges de Floride) se mit à parler contre des homosexuels et demanda l’appui de Billy Graham, il la rejeta. Anita Bryant s’enflamma et fut persécutée pour sa position, mais pas Billy. Il était adoré par le monde pour sa position de prostitué fadasse, de pourvoyeur de médiocrité insipide. Dans le Catholic Herald du 3 juin 1966, Billy Graham est cité comme étant un ami des Jésuites aux États-Unis. En voici une autre : le Docteur Billy Graham
7. « Toutes les Sorcelleries » (N.D.T.)

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reçut un diplôme honoraire de « Docteur en Lettres Humaines » de la part du Roman Catholic College de Belmont Abbey, en 1967. Billy perçut la signification de cet évènement et il déclara que « le temps est venu où les Catholiques et les Protestants peuvent se rencontrer et se saluer les uns et les autres comme des frères alors qu’il y a dix ans, ils ne le pouvaient pas ». En avril 1972, Billy Graham reçut le Trophée Franciscain International à Minneapolis, décerné par les Frères Franciscains Pour un Vrai Œcuménisme. Avant de dire ce que Billy Graham déclara sur François d’Assise, permettez-moi de dire ceci sur Saint-François : il croyait qu’il pouvait être sauvé par ses œuvres, en aidant les pauvres. Il croyait que, de cette façon, il sauvait son âme. Saint-François fut canonisé, ce qui signifie qu’il fut transformé en « Saint » par l’institution Catholique, du fait de sa forte prise de position au sujet de la doctrine des œuvres. Nous savons que cela est non scriptural. Nous sommes sauvé par la grâce uniquement, à travers la Foi (Éph. 2:8). Saviez-vous que Saint-François d’Assise bénissait et baptisait des animaux et leur donnait des noms chrétiens ? Et qu’il maîtrisait les arts noirs de la projection astrale ? Maintenant, que déclara Billy Graham sur cet étrange personnage ? Il dit : « Bien que je ne sois pas digne de lasser les chaussures de Saint-François, pourtant ce même Christ qui appela François au treizième siècle m’appela aussi afin que je e sois Son serviteur au vingtième siècle ». Billy « 33 degré » Graham était utilisé par le Vatican en 1950 quand l’ordre parvint aux Jésuites en Amérique Centrale et du Sud de remplir les stades de Catholiques Romains chaque fois que Billy Graham parlait. Des millions furent dépensés afin de promouvoir Billy Graham comme le plus grand évangéliste du monde. Rome ne donne rien à personne gratuitement. Se peut-il que Billy paya sa dette finale en introduisant le Pape Jean-Paul II comme le plus grand dirigeant moral au monde ? Il le fit. Ne réalisait-il pas que ce qu’il faisait là était de donner à la Prostituée de Babylone un manteau de respectabilité ? Tous les fidèles de Billy, les évangélistes et une multitude d’autres à travers ce pays, qui écoutaient avec ferveur chacun de ses mots, entendirent ce soutien et, faisant confiance à Billy, se tournèrent et donnèrent leur amour au Juif Communiste venu de Pologne, vêtu de ses habits ecclésiastiques et qui affirmait être le Vicaire du Christ sur cette Terre. Je peux imaginer le Pape souriant en lui-même tout en retournant victorieusement à Rome. Il savait que Billy avait été un bon investissement. Je crois que le Vatican s’empara de Billy lorsqu’il visita la Russie. Mais Billy admettait qu’il demanda conseil aux officiels du Vatican avant son voyage en Russie. Ils lui dirent d’y aller mollo et de ne pas critiquer les pratiques communistes. Et quand il eut suivi leurs instructions, les frères et sœurs Chrétiens qui souffraient en pourrissant dans les Goulags de Russie, qui avaient obtenu 5 à 10 ans pour avoir partagé un simple tract sur les Évangiles, furent écrasés quand Billy annonça au monde que la liberté de religion était garantie en Russie. La Bible dit : « Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme, et qui fait de la chair son bras, et dont le cœur se retire de l’Éternel » (Jér. 17:5). N’est-il pas intéressant de constater qu’une masse hétéroclite de Catholiques, de

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Juifs, de « judéo-chrétiens », de Francs-maçons et Dieu sait de quelles autres sociétés secrètes sont sur le point d’écraser le fidèle en Christ ? L’Histoire et la prophétie montreront que Dieu avait raison sur l’identité de la Grande Prostituée de Babylone. Elle s’est bâtie avec les meilleures cathédrales architecturales que l’argent puisse acheter, a décoré ses lieux de culte d’or et d’argent, s’est habillée des robes pourpres et écarlates de la meilleure qualité et il lui restait suffisamment d’argent pour monnayer des procès civils pour ses prêtres pédérastes à la hauteur d’un milliard de dollars. Elle était et elle est le sépulcre blanchi, mais à l’intérieur, l’âme de l’Église Catholique est un squelette spirituel ; elle est spirituellement morte et insouciante de Jésus-Christ. Puisse cette série de messages continuer à informer et à avertir ces Catholiques et ex-Catholiques, nos frères, que l’Identité Chrétienne est ici pour les ramener à leur Rédempteur Frère et pour les sauver de la colère à venir. """

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Q UATRIÈME

PARTIE

Ceci est la dernière partie de « La Menace Catholique », bien que les évidences accablantes pourraient continuer et continuer. On peut se demander avec étonnement comment quiconque possédant la capacité raciale d’entendre la voix de Jésus-Christ peut suivre une religion de « Pères ». « Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre père, celui qui est dans les cieux » (Matt. 23:9). Certains enfants appellent leur père « papa » et ce n’est pas interdit, mais la Papauté insiste pour faire appeler leur « évêque des évêques » le « Pape », ainsi qu’une sous-structure de Prêtres-Pères. Le mot « père » dénote également une autorité, une éminence, une supériorité, un droit à commander et une revendication de révérence sainte. Les Chrétiens Blancs sont des travailleurs égaux dans la vigne de notre Seigneur et seul Dieu a l’autorité suprême. Les Catholiques ont fait beaucoup de choses pour consolider le pouvoir de l’Église mais très peu pour faire avancer le Royaume de Dieu ; Daniel prophétisa l’arrivée d’un royaume antichrist qui allait « changer les saisons et la loi » (Daniel 7:25) et les érudits bibliques ont identifié cette quatrième bête comme étant l’Église Catholique Romaine qui « profèrera des paroles contre le Très-haut ». Oui, le calendrier israélite est parti mais nous avons un Noël Catholique ! Dans la Parabole de la Vigne, on nous parle d’un peuple au pouvoir à l’époque du Christ. S’ils avaient été les brebis israélites du Seigneur, ils auraient entendu Sa voix et auraient été héritiers de la promesse. Comme le dit le Christ à beaucoup de Ses détracteurs dans le temple : « Vous ne me croyez pas parce que vous n’êtes pas de mon troupeau » (Jean 10:26). Il semble bien y avoir un parallèle des laboureurs ou des métayers dans la vigne entre le Catholicisme et le Judaïsme, qui est parcouru entièrement par une connotation religieuse et raciale. Les deux veulent un Christ mort et les deux veulent diriger le monde. Le fameux « Œil Qui Voit tout » de la Franc-maçonnerie est le dieu par procuration des antichrists, et le Vatican est parcouru de Loges tout comme les synagogues. Vu de la perspective de Dieu, cela est Son œuvre, et c’est merveilleux à nos yeux. Je veux dire que l’exaltation du Messie, après qu’Il ait été si maltraité puis finalement mis à mort par les Juifs, était l’accomplissement de la prophétie. Nous avons appris dans ces sermons que les Catholiques continuent à crucifier matériellement le Christ dans leur Eucharistie, ce qui est antithétique à toute doctrine Chrétienne saine. C’est aussi répugnant que les nombreuses fantaisies talmudiques sur la torture à mort du Christ. Les Juifs comme les Catholiques sont profondément enracinés dans Babylone. Le livre saint des Juifs est le Talmud Babylonien et le livre d’Alexandre Hislop, The Two Babylons, est un texte essentiel pour établir que l’ECR est une copie conforme des anciennes religions à mystères de Babylone. Les Juifs et les Catholiques remplacent le Messie par, respectivement, eux-mêmes et le Pape. Les Juifs et les Catholiques sont des caméléons, c’est-à-dire libéraux contre conservateurs, et les deux entités emploient de la dialectique hégélienne. Pourquoi fais-je cette analogie ? Afin de souligner que ce motif de symbiose historique est plus qu’une coïncidence.

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Selon le Knight Rider News Service, le Pape Jean-Paul II, tandis qu’il visitait le Mur Occidental à Jérusalem, inséra la prière suivante dans une fissure du mur, comme c’est la coutume juive : « D-eu 8 de nos pères, tu as choisi Abraham et ses descendants pour apporter ton nom aux nations. Nous sommes profondément attristés par le comportement de ceux qui, dans le courant de l’Histoire, ont causé tant de souffrances à tes enfants et, te demandant pardon, nous souhaitons nous engager dans une fraternité authentique avec le peuple de l’Alliance ». Vraiment ? Les Juifs sont le peuple de l’Alliance ? Pourquoi ne remplissent-ils aucune des conditions de cette Alliance ? En 1999, John Cardinal O’Connor, Archevêque de New York, rédigea une lettre ouverte aux Juifs au nom de l’Église Catholique. Il l’adressa à « Mes plus chers amis » comme suit : « La période des Saintes Fêtes Juives vient une fois de plus, rappelant qui le créa à notre monde, qui le bénit avec la vie et qui le juge dans sa justice bienveillante. D-eu, qui donne à toute l’humanité la dignité d’être faite à son image, a choisi Israël pour être son peuple particulier, de telle façon qu’il puisse être un exemple de fidélité pour toutes les nations de la Terre. Avec un amour sincère et une vraie admiration pour votre fidélité à l’Alliance, je suis heureux, une fois de plus, de vous envoyer mes salutations pour une Nouvelle Année bénie. « Ce soir du Sabbat, comme la célébration de Rosh Hashanah commence, une nouvelle décennie va débuter. Durant l’année 5760, nous, Chrétiens, commencerons une nouvelle ère avec l’année 2000, le tournant d’un nouveau millénaire de notre histoire. Notre Saint-Père, le Pape Jean-Paul II, a demandé à tous les Chrétiens d’entrer dans ce nouveau millénium dans l’esprit de Jubilé. Une partie du processus de Jubilé est un appel à teshuva, ou repentance. Mercredi des Cendres, le 8 mars, a été déterminé comme un jour spécial qui permet aux Catholiques de réfléchir sur les peines infligées au peuple Juif par beaucoup de nos nouveaux membres durant le dernier millénaire. Nous désirons le plus sincèrement débuter une nouvelle ère. « Je prie, comme vous commencez une nouvelle décennie et comme nous commençons un nouveau millénaire dans notre relation Juif-Chrétien, pour que nous rafraîchissions notre rencontre avec un nouveau respect et même un nouvel amour les uns pour les autres, en tant qu’enfants de D-eu. Travaillant de nos façons propres mais aussi travaillant
8. Oh ! Ahh ! le « i » manque, parce que les Juifs pensent que le mot Dieu est tellement saint qu’il ne doit jamais être prononcé, même si ce mot n’est rien d’autre qu’un titre, ou terme générique, pour le Créateur. Le Pape copie donc la tradition juive.

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ensemble, restons engagés dans l’accomplissement du règne de D-eu. Je demande, en ce Yom Kippour, que vous puissiez comprendre mon propre chagrin abject pour tout membre de l’Église Catholique, haut placé ou pas, incluant moi-même, qui a pu vous blesser, vous ou vos ancêtres, de quelque manière que ce soit ». Vite, passez-moi un sac pour vomir ! Leur pirouette sur le Jubilé détourne complètement celui-ci de sa signification biblique, qui est l’annulation anti-usuraire des dettes. Le Juif « ne pardonne jamais » et « n’oublie jamais », tout spécialement lorsque l’argent entre dans l’équation. Les Juifs et les Catholiques auraient beaucoup trop à perdre dans l’économie globale si les nations répudiaient leurs dettes gigantesques. Les Juifs comme les Catholiques sont pleinement engagés dans le système usuraire des banques. Il n’y a pas beaucoup de Juifs ou de Catholiques en Islande, cependant, et dans l’Identité Chrétienne nous savons que cette minuscule île frigorifiée au nord de l’Atlantique est habitée par la tribu de Benjamin, que le Christ appelait « la lumière du monde » (Matt. 5:14) et qui constituaient Ses fidèles dévoués en Galilée. Tous les disciples du Christ étaient des Benjaminites à l’exception de Judas. Le Christianisme se répandit comme un feu de brousse à travers toute l’Europe grâce à Joseph d’Arimathie. Dans le livre intitulé The Drama of the Lost disciples, l’auteur Dean Pages écrit : « La croisade sainte s’était répandue si rapidement d’Avalon jusqu’au delà des mers que Rome en fut inquiétée au point de ne plus pouvoir ignorer la menace qui se présentait à sa propre politique païenne et à sa sécurité impériale. Dans l’année 42 ap. JC, Claude, Empereur des Romains, publia le décret fatidique qui ordonnait la destruction de la Grande-Bretagne Chrétienne, hommes, femmes et enfants. Ses grandes institutions devaient être détruites également, ses bibliothèques brûlées [. . .] Le Christianisme se répandait si rapidement en Angleterre et en Gaule que Rome jugea nécessaire de les combattre avec sa puissance militaire ». La Parole de Dieu atteignit les peuples du nord de l’Europe à partir de la GrandeBretagne et il s’ensuivit que, par cupidité et envie, l’ECR suivit les pas de la Rome Impériale. Le climat froid de l’Islande protégea peut-être l’île des ruses des diables édomites et du Vatican jusqu’à l’ère moderne, mais même avec une mainmise temporaire sur l’économie islandaise, nos frères Benjaminites nous ont montré la lumière en arrêtant neuf agents de Rothschild-Rockefeller (20 juin 2012) responsables de la corruption gouvernementale et de l’effondrement économique. Nous avons le même dilemme aujourd’hui en Amérique ; c’est la répétition de la Parabole du Vignoble. Ne trouvez-vous pas intéressant le fait que Bill Clinton alla à Georgetown, la plus ancienne université jésuite aux USA, et y appointa un nombre record de Juifs pour son administration ? Pour faire quoi ? Pour nous voler et nous dépouiller de notre héritage.

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Tout cela date de l’infiltration des Juifs dans l’ECR, dès les débuts de celle-ci, comme nous l’avons noté dans la première partie, quand le Judaïsme contribua aux symboles morts, aux doctrines corrompues et aux rituels vides de l’état d’esprit catholique, à la place de la simplicité que l’on trouve dans le Christ. Les Juifs et les Catholiques s’enveloppent d’auto-satisfaction tout en conduisant une entreprise criminelle. Cela n’a certainement pas échappé à l’attention de Dieu, car la Bible est remplie de Ses dénonciations du consortium Juif-Catholique-Orthodoxe, qui atteignent leur apogée et leur aboutissement avec la Mystère Babylone de la prophétie en Révélation, comme nous allons le voir. Le terme « crypto-Juif » est utilisé pour décrire des descendants de Juifs qui maintiennent certaines traditions juives de leurs ancêtres, souvent secrètement, tandis que publiquement ils adhèrent à d’autres fois, le plus souvent le Catholicisme. Ce phénomène est plus spécifiquement associé avec l’Espagne de 1492, après l’expulsion des Juifs, qui devinrent connus du nom de « conversos », c’est-à-dire Juifs Catholiques Romains – terme aussi ridicule que l’expression « Chrétien Messianique ». Tout en professant le Catholicisme Romain, ils adhèrent secrètement aux pratiques et rituels juifs. L’histoire de l’esclavage en Amérique commença avec Colomb en 1492 également, mais il n’était pas financé par la Reine Isabelle comme le croient beaucoup de gens ; il était en réalité financé par Luis de Santangelo, qui avança la somme approximative (en dollars d’aujourd’hui) de 100.000$. L’une des ficelles attachées à cette entreprise était que cinq « maranos » (Juifs supposément convertis au Catholicisme) devaient accompagner Colomb dans le voyage. Ces Juifs Catholiques convainquirent Christophe de capturer cinq cents Indiens et de les vendre comme esclaves en Espagne, ce qui fut fait. Mais Colomb n’en tira aucun profit et, comme récompense, devint la victime d’injustice et d’emprisonnement, ayant été trahi par ces maranos en qui il faisait confiance et qu’il avait aidés. Ironiquement, ce fut le début de l’esclavage en Amérique et la toute-puissante ECR ne fit rien pour arrêter cela. Beaucoup de ces mêmes conversos se déplacèrent en Hollande et formèrent la Compagnie des Indes Occidentales afin d’exploiter le Nouveau Monde. Alors même que des ordonnances coloniales leur interdisaient de s’engager dans l’économie domestique, ils découvrirent rapidement que les territoires habités par les Indiens pouvaient présenter un marché lucratif. Et qui, pensez-vous, aidèrent et encouragèrent ce commerce entre les marchands et les sauvages, si ce n’est les moines Catholiques, avides de convertir les païens, et plus spécialement dans le Sud-Ouest, avec de nombreux monastères. Les conversos conçurent l’idée qu’ils pouvaient échanger avec les Indiens de l’eau-de-vie pour de très lucratives fourrures, non seulement débauchant la culture indienne mais encourageant le massacre des premiers colons Blancs par des Peaux-rouges complètement imbibés d’alcool. Non seulement l’esclavage était né aux USA mais aussi le système mercantile de Babylone. La cupidité grossit exponentiellement et avec elle, la menace Catholique. Cela prépara le terrain à de futurs conflits raciaux, ceux-là mêmes que nous pouvons observer aujourd’hui. Les étrangers non-Blancs sont de la ressource hu-

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maine pour l’hégémonie juive et catholique. Ce système est mortel pour la vraie Chrétienté et pour la Race Blanche. C’est pourquoi les vannes sont grandes ouvertes – pour nous détruire par une inondation d’hybrides qui n’ont d’autre fonction dans le plan divin que de nous punir : « Ils n’habiteront pas dans ton pays, de peur qu’ils ne te fassent pécher contre moi » dit l’Éternel (Exode 23:33). Il faut noter également que Ésaü-Édom avait déjà réussi à obtenir des titres de noblesse dans l’aristocratie britannique et était appelé la « Noblesse Noire » du fait de leur teint basané et de leurs affaires louches. Ce fut cet élément ignoble qui fit en sorte de s’assurer que l’esclavage des Blancs puisse fleurir aussi : que des enfants Blancs des classes pauvres soient kidnappés et qu’il leur soit donné le titre légal de « domestiques apprentis 9 » ou « bagnards », la loi interdisant de faire esclave un Chrétien, le terme Chrétien signifiant à cette époque un Européen. Cependant, s’il pouvait être démontré qu’un Européen avait violé la loi, ce Blanc n’était plus considéré comme Chrétien et pouvait être mis en esclavage. Ce n’était rien d’autre que du légalisme babylonien utilisé contre Jacob-Israël. Les champs étaient labourés par nos frères Anglo-Saxons parce que cela revenait moins cher qu’avec des chevaux. Les esclaves Noirs étaient mieux traités que les esclaves Blancs parce que les Noirs étaient achetés tandis que les Blancs étaient gratuits. Cela me rappelle Révélation 18, décrivant comment Mystère Babylone nous considère et comment elle finira par s’écrouler. Nous lirons à partir du verset 11 : « Et les marchands de la terre pleurent et mènent deuil sur elle, parce que personne n’achète plus leur marchandise, marchandise d’or, et d’argent, et de pierres précieuses [. . .] et des esclaves, et des âmes d’hommes ». La liste de toutes ces marchandises finit par ce qui est, à leurs yeux, le moins important : des esclaves, des âmes d’hommes. Versets 15 et 16 : « Les marchands de ces choses, qui se sont enrichis par elle [. . .] et disant : Hélas ! hélas ! la grande ville qui était vêtue de fin lin et de pourpre et d’écarlate, et parée d’or et de pierres précieuses [. . .] en une seule heure, tant de richesses ont été changées en désolation ! ». Je ne vois aucune religion qui s’orne de tels opulents « vêtements sacerdotaux », de pourpre tape-à-l’œil et de costumes rouges d’imbéciles pieux, sinon l’ECR. Je prie pour qu’il s’agisse d’une heure littérale ! L’institution pénitentiaire de Port Arthur, en Tasmanie, était l’une des meilleures colonies, mais elle était bien plus cruelle que toute institution esclavagiste aux Amériques. Les dimanches, les prisonniers étaient forcés d’écouter, dans des enclos, un prêcheur édomite juif portant le surnom de « Eastman », parent du fondateur de la compagnie de films Eastman-Kodak. Pour rendre les choses encore
9. Le terme anglais : « indentured servant » pourrait se traduire aussi par « taillable et corvéable à merci » (N.D.T.)

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pires, les dirigeants de l’Église de cette époque, bien plus que les prêcheurs antiesclavagistes, n’éprouvaient de la pitié que pour les esclaves Nègres. Quelques 75.000 esclaves Blancs dans les colonies australiennes, cela signifie que les colons libres devaient payer puis garder vivants leurs esclaves qui travaillaient à contrecœur et dans la misère, à cause des mauvais traitements et le manque de motivation (sinon la souffrance) ; la mort était souvent vue comme une délivrance par ces frères avilis. L’esclavage des Blancs continua encore pendant dix ans après l’abolition de la traite négrière. Ironiquement, 10% des « bagnards » qui avaient été transportés vers l’Australie étaient des Catholiques, plus spécifiquement les dissidents politiques qui furent impliqués dans la Rébellion Irlandaise de 1798. L’absence de mission catholique en Australie avant 1818 reflète les difficultés légales des Catholiques en Grande-Bretagne et la position difficile de l’Irlande à l’intérieur de l’Empire Britannique.. Le gouvernement, dès lors, encouragea les moines bénédictins d’Angleterre pour qu’ils dirigent les premières églises dans la colonie. William Ullathorne (1806–1889) servit d’instrument pour influencer le Pape Grégoire XVI afin d’établir la hiérarchie en Australie. Jusque dans les années 1950, années pendant lesquelles un grand nombre de Catholiques européens y migrèrent, l’ECR en Australie était principalement composée d’Irlandais. L’Australie changea racialement et radicalement dans les années 1980 quand plus d’un million de Catholiques non-Blancs inondèrent les communautés Blanches. Aujourd’hui, le paradoxe religieux des œuvres charitables catholiques et l’immigration universelle sont appliqués dans toute leur force comme en Amérique, processus dans lesquels les Chrétiens Blancs ne comptent que pour des moutons destinés à l’abattage dans les vignes des nations d’Israël : « Mais ces cultivateurs-là dirent entre eux : Celui-ci est l’héritier ; venez, tuons-le, et l’héritage sera à nous » (Marc 12:7). Les crypto-Juifs persistèrent en Russie et en Europe de l’Est sous l’influence de l’Union Soviétique après la montée du Communisme Juif qui débuta en 1917. Quoi que la religion per se était considérée comme indésirable dans l’utopie athée, il fut permis à certains cultes de continuer sous la stricte supervision des commissaires. Il est logique, dès lors, que l’Église Orthodoxe, après que les Juifs aient assassiné des dizaines de millions de Blancs Chrétiens, ait fait remplacer sa prêtrise par des crypto-Juifs, qui serviraient comme prêtres utiles et dociles. Depuis la fin du Communisme, beaucoup de ces prêtres-caméléons sont partis pour l’état bandit se faisant appeler « Israël ». Est-ce prudent ? Est-ce prudent pour le consortium Juif-Catholique-Orthodoxe de sortir du bois ? Ils ont laissé des évidences derrière eux depuis longtemps. . . des petites miettes sous forme de biscuits, qui mènent droit à la synagogue de Satan. . . le Vatican ! Apparemment, ils mouillent leur doigt et le lèvent dans le vent de l’apathie pour voir dans quel sens il souffle, et ils croient être assis sur le trône de la destinée. Les commentaires récents de Joseph Ratzinger, alias Pape Benoît XVI, sont en complet accord avec les document du Vatican de 1985 concernant les Juifs et parfaitement en ligne avec la rencontre peu connue entre les Juifs et l’en-

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voyé du Vatican, le Père Yves Congar durant Vatican II, rencontre pendant laquelle les Juifs demandèrent à être « complètement réhabilités » (par cette expression, ils voulaient dire que les Juifs avaient été tenus séparés de la société chrétienne pendant près de vingt siècles et souvent opprimés, traités comme des ennemis et des déicides ; après tout, le sang du Christ était sur eux et sur leurs enfants) et qu’ils voulaient désormais être « considérés comme frères, partenaires dans une dignité égale », pendant qu’eux-mêmes pourraient maintenir leur rejet du Christ. Selon l’auteur juif Lazare Landau, le résultat de cette rencontre fut que « le Concile considéra nos désirs comme acquis ». Congar demanda aux Juifs ce qu’ils désiraient et ils lui répondirent qu’ils voulaient un partenariat et être considérés comme égaux en dignité. Le 4 octobre 1983, en présence du Pape Jean-Paul II et du Synode Mondial des Évêques, le Cardinal Etchegaray, le ministre du Saint-Siège, fit une déclaration retentissante qui résolvait les « problèmes » juifs en deux points : 1. Une réconciliation totale et définitive avec le Judaïsme et les Juifs. 2. Une repentance et une demande de pardon pour toutes les injustices commises par le passé. J’entends les violons jouant dans le fond pour commémorer l’Holocauste ! Congar ne confirma ni ne nia jamais que cette rencontre eut lieu. Mais ce qui est le plus important est que nous voyons les conséquences de cette rencontre se déployer de l’époque du Concile jusqu’au présent, exactement comme pour les Protocoles des Sages de Sion. Depuis cette époque, deux nouveaux concepts ont émergé dans les relation entre l’ECR et les Juifs : la notion selon laquelle « nous prions le même Dieu » et celle d’une « mission commune » afin d’apporter « Dieu » au monde (ce qui demanderait que les Juifs acceptent le Christ), qui sont des principes suivis jusqu’à aujourd’hui par le Pape Benoît XVI. Ils vont apporter Jésus, Lui qui disait qu’Il ne faisait pas partie de ce monde universaliste de mélange racial, ils vont apporter une sorte de Christ hippie à tous les païens de la planète. Jésus répondit aux adultérateurs religieux en disant : « Toute plante que mon Père n’a pas plantée sera déracinée » (Matt. 15:13). Il semble qu’il va y avoir un peu de désherbage dans la vigne !. . . Ratzinger a réaffirmé que « l’Église ne devrait pas poursuivre la conversion des Juifs », ce qu’elle ne devrait pas faire bien sûr, mais ce qui réaffirme aussi les mensonges selon lesquels les Juifs sont Israël et que la conversion se fera à la fin des temps lorsque l’Évangile sera prêché à toutes les nations. Nous savons que le contexte parle de toutes les nations d’Israël et que Israël, ce sont les nations Anglosaxonnes, Celtiques, Germaniques, Scandinaves et apparentées, pas les Juifs ni les autres races. Qu’en est-il donc du Catholique moyen ou du Protestant universaliste sur cette matière ? Rév. 18:23 dit : « Car, par ta magie, toutes les nations ont été égarées ». L’église apostate est piégée dans sa supercherie. Ratzinger copie le subterfuge de l’enseignement fermenté de British Israel, provenant du Cabaliste John Dee, selon

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lequel les Juifs sont Juda, ou même le mensonge encore plus gros (de la déclaration Balfour) selon lequel ils sont Israël, ce qui permet de tromper les Blancs Chrétiens et permet aux Juifs d’avoir accès au Royaume de Dieu. Le Livre d’Abdias nous dit que Dieu ne permettra pas aux loups édomites d’entrer par la porte des brebis. Bien sûr, il n’existe pas de fondation biblique pour ce non-sens de pouvoir ecclésiastique, il n’existe que des mensonges et le Kol Nidre. Voici la voie romaine qui mène à une confédération de religions mondiales (œcuménisme) et à un gouvernement global, et la ligne qui séparait le Juif et le Catholique devient tellement floue qu’elle est maintenant invisible à l’observateur ordinaire. Un étudiant discipliné ne devrait pas être réellement surpris par la Parole qui dit que le Juif comme le Catholique ont été tous les deux antagonistes envers la grâce souveraine de notre Maître et qu’ils ont injecté l’illusion du libre arbitre, selon laquelle l’homme peut décider de lui-même de sa destinée. La Loi Talmudique est un détournement de la Loi Mosaïque, appelé « traditions orales », qui est négociable par les interprétations des rabbins. De même, la Loi Canonique de l’ECR méprise totalement Éph. 2:8 : « Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie ». Et ils se glorifient, ils se glorifient avec la plus grande des chutzpah, en codifiant l’idée selon laquelle l’homme possède la libre volonté de choisir s’il veut être sauvé, d’utiliser sa foi afin de coopérer avec Dieu pour faciliter son propre salut ; ils décrétèrent officiellement cette notion au Concile de Trente, en 1547. Puis ils recrutèrent un larbin nommé Jacobus Arminius (1560–1609) afin de populariser la doctrine du libre arbitre parmi les Protestants ; cette doctrine est connue du nom d’Arminianisme, qui n’est rien d’autre qu’une doctrine Catholique Romaine soigneusement reconditionnée. D’autres corruptions comme celle de la prétribulation, « l’Enlèvement 10 de l’Église » (voir les nombreux livres et films sur ce sujet) sont le produit puant de Rome cherchant à détourner l’attention et faire en sorte que les gens regardent ailleurs pour trouver l’antichrist. Le 3 juillet 2012, Michael Hoffman écrivit un émail portant le titre « Le Pape Benoît place un agent talmudique en charge de la réconciliation avec la FSSPX » et il dit :

« La Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) fut fondée par un Archevêque français, Marcel Lefèbvre dans les années 1970 comme une fraternité sacerdotale internationale dédiée à la préservation de l’Église Catholique comme elle existait avant le Concile Vatican II, y compris l’enseignement officiel sur le Judaïsme. Lefèbvre fut suspendu par le Pape Paul VI et plus tard excommunié, ainsi que quatre de ses évêques,
10. « Rapture » en anglais (N.D.T.)

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par Jean-Paul II. Lefèbvre est maintenant décédé. Le Pape Benoît XVI leva l’excommunication des quatre évêques mais suspendit l’un d’eux, Richard N. Williamson, jusqu’à ce qu’il décide de rétracter ses doutes exprimés publiquement concernant la nouvelle théologie de la religiondu-Judaïsme-pour-les-Gentils, la “Shoah”, c’est-à-dire l’Holocaustianité ; l’évêque Williamson refusa de se rétracter. La perspective pour la FSSPX de recevoir le statut canonique dans l’Église post-Vatican II a conduit à une campagne de pression de la part de rabbins influents et de Sionistes (et de leurs médias lécheurs de bottes) afin que le Pape, soit cesse le processus de la réconciliation et se désiste, soit fasse neutraliser, d’une façon quelconque, le témoignage de la FSSPX concernant le Judaïsme avant même que la réconciliation soit établie. « Dernièrement, le Pape a engagé un allié clé, le Supérieur Général de la FSSPX, Bernard Fellay, dans sa croisade pour faire cesser l’indépendance de la FSSPX (que certains voient comme schismatique) et de les faire réintégrer le troupeau du Vatican, avec le droit supposé de rester engagés pleinement dans leurs croyances et pratiques traditionnelles sans interférence du Vatican. Depuis plusieurs années, la FSSPX, sous Fellay, malgré des affirmations médiatiques abusives du contraire, a adouci la position de la FSSPX contre le Judaïsme. Des rumeurs se répandirent en fin de printemps selon lesquelles le Pape et la FSSPX sous Fellay étaient tout proches d’un agrément historique quant à leur unité. On suspecte que le lobby Israélien (“Cercles Juifs Internationaux”) mit la sur-multipliée sur cette perspective. L’unification proposée est aujourd’hui dans les limbes. Il en résulte que l’Archevêque du Bronx, Di Noia, né à New York et complètement talmudique, a été désigné pour faire le travail consistant à modeler la théologie de la FSSPX de manière à ce qu’elle n’offense pas trop le Peuple Saint et de façon à ce que la FSSPX accepte finalement de se soumettre au Pape et à la doctrine révolutionnaire sur le Judaïsme, que celui-ci a continuée après le Pape Jean-Paul II (et aussi sur l’Islam, sur le Vaudou et l’Hindouisme, doctrines radicalement changées au nom du fameux “œcuménisme”) 11 ». Le religion est un sale business. « Eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et ont honoré et servi la créature plutôt que celui qui l’a créée » (Romains 1:25). En 1996, le Pape Jean-Paul II, dans un message adressé à l’Académie Pontificale des Sciences, déclara que la Théorie de l’Évolution est plus qu’une hypothèse et qu’elle doit être prise au sérieux par les Chrétiens. Il cita une encyclique papale de 1950 intitulée Humani Generis, par Pie XII, qui « Considère la doctrine de l’évolutionnisme comme une hypothèse sérieuse, digne d’une étude et d’une réflexion plus approfondies, au même
11. The Hoffman Wire est un service public d’Histoire Indépendante et de Recherche, Box 849, Cœur d’Alene, Idaho 83816.

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titre que l’hypothèse opposée ». Devinez ce qu’est la prétendue « hypothèse opposée » citée par Pie XII ? Eh oui, c’est celle de la Création Divine. Pour le Pape, le Dieu Créateur n’est qu’une « hypothèse opposée » à celle de l’évolution. Quand l’apôtre Paul écrivit ces mots de Romains 1:25, il parlait de ceux qui savaient que Jésus était le Messie mais qui Le remplacèrent par des idoles. Le Christianisme n’est pas une religion : c’est une manière de vivre. Ce n’est pas une manière de faire de l’argent ; la racine de tout mal se trouve à l’intérieur de la prétendue Église. Joni Mitchell a composé une chanson dont les paroles sont : « Ils ont pavé le paradis pour en faire un parking », et je pense que cela signifie que vous ne pouvez pas faire mieux que l’œuvre divine. Cela signifie que la beauté naturelle de la Création Divine est détruite au nom du « progrès », c’est-à-dire le plus petit dénominateur commun, c’est-à-dire la marge de profits. Dieu sait bien mieux qu’aucun d’entre nous le mépris que les usurpateurs éprouvent pour Son Royaume. Mais on ne se moque pas de Dieu. « Et Jésus dit à ses disciples : En vérité, je vous dis qu’un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux ; et je vous le dis encore : Il est plus facile qu’un chameau entre par un trou d’aiguille, qu’un riche n’entre dans le royaume de Dieu » (Matt. 19:23, 24). Le « trou d’aiguille » était un euphémisme faisant allusion à la gorge extrêmement étroite formant l’entrée de Petra, un bastion des Édomites par où les caravanes de chameaux devaient passer pour pouvoir arriver à cette ville commerciale très riche et à son bâtiment servant de trésor central. C’est la chose la plus facile que d’aller dans une méga-église faisant partie de l’organisation « à but non lucratif » 501(c)(3) 12 , où l’on peut être complaisant avec soi-même et se livrer à l’auto-glorification, qui est remplie de doctrines Catholiques et du culte des Juifs, du « peuple élu de D-eu ». Mais ces grandes entreprises n’entreront pas dans le Royaume. Qui sont-ils ? Rév. 18:7 et 15, parlant de Mystère Babylone, dit : « Autant elle s’est glorifiée et a été dans les délices [. . .] Les marchands de ces choses, qui se sont enrichis par elle ». C’est le bon vieux club des garçons, des sociétés secrètes et fraternelles qui possèdent ces règles non écrites fusionnant la corruption et l’honneur entre des voleurs qui n’ont aucune loyauté à une race ou à une nation. . . uniquement à l’obsession du mélange racial et à la régimentation des masses, où l’élite vit confortablement du sang des moutons. Les hypocrites ne changent pas à travers le temps et c’est pourquoi le Christ connaissait leur nombre. . . 666, dont on peut démontrer qu’il est le nombre de l’ECR.
12. Les organisations US bénéficiant du statut 501(c)(3) sont exemptes de taxes sous prétexte qu’elles ont un but religieux, charitable, scientifique, etc (N.D.T.)

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Si vous avez plus de trente ans, vous vous souvenez peut-être de la visite du Pape aux États-Unis et de comment il nous gronda pour ne pas montrer de la pitié pour les pauvres, parce que nous étions le pays le plus riche du monde. Peu après sa visite papale en 1980, un important tremblement de terre se produisit en Italie. Je me souviens que je regardais, à la TV, le Pape allant dans cette ville en ruines, marchant vers un Italien blessé et posant sa main sur la tête de ce dernier en faisant le signe de la croix ; il bénit l’homme et retourna vers sa Papa-mobile. Laissez-moi développer cela en partageant avec vous certains faits tirés du livre The Vatican Billions, de Avro Manhatton (écrit en 1983) : « Le Vatican possède de très importants investissements avec les Rothschild de Grande-Bretagne, de France et d’Amérique, avec la Hambros Bank, avec le Crédit Suisse à Londres et à Zurich. Aux États-Unis, il possède de gros investissements avec la Morgan Bank, la Chase-Manhattan Bank, la First National Bank of New York, la Bankers Trust Company et d’autres. Le Vatican possède pour des milliards d’actions dans les corporations internationales les plus puissantes, telles la Gulf Oil, Shell, General Motors, Bethleem Steel, General Electric, International Business Machines, T.W.A, etc. Une estimation prudente nous donne plus de 500 millions de dollars rien qu’aux États-Unis. Dans une déclaration publiée en annexe à un prospectus, l’archidiocèse de Boston estimait ses avoirs à 636.891.004$, ce qui représente 9,9 fois ses passifs. Ce qui laisse une valeur nette de 571.704.953$. Il n’est pas difficile de découvrir la richesse vraiment incroyable de l’Église une fois que nous additionnons les actifs des 28 archidiocèses et des 122 diocèses aux USA, certains d’entre eux étant encore plus riches que celui de Boston. « On peut se faire une certaine idée des biens immobiliers et des autres formes de richesses contrôlées par l’Église Catholique grâce à une remarque d’un membre de la New York Catholic Conference, selon laquelle “cette église se trouve probablement en second sur la liste du Gouvernement des États-Unis concernant les acquisitions annuelles totales”. Une autre déclaration, faite par un prêtre Catholique nationalement syndiqué, est peut-être encore plus révélatrice : “l’Église Catholique”, dit-il, “doit être la plus grosse corporation des États-Unis. Nous possédons une agence dans chaque quartier. Nos actifs et notre patrimoine immobilier doivent excéder ceux de Standard Oil, AT&T et US Steel combinés. Et notre liste de membres cotisants doit se trouver en second sur le rôle d’imposition du Gouvernement des États-Unis”. « L’Église Catholique, une fois que tous ses biens ont été regroupés, est le plus formidable agent de change dans le monde. Le Vatican, indépendamment de chaque Pape successif, s’est orienté de plus en plus vers les USA. Le Wall Street Journal disait que les accords financiers du Vatican, aux USA uniquement, étaient si énormes que très souvent il vend ou achète de l’or en lots d’un million de dollars ou plus à la fois.

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« Les trésors du Vatican en or solide ont été estimés par le United Nations World Magazine à plusieurs milliards de dollars. Le plus gros est entreposé sous forme de lingots d’or dans la US Federal Reserve Bank, tandis que des banques en Angleterre et en Suisse possèdent le reste. Mais cela ne constitue qu’une petit partie des richesses du Vatican qui, aux États-Unis seulement, sont plus importantes que celles des cinq corporations les plus riches du pays. Quand on ajoute à tout cela les possessions immobilières, les fonds propres et les actions à l’étranger, alors l’ahurissante accumulation de richesses de l’Église Catholique devient si formidable qu’elle défie toute estimation rationnelle. « L’Église Catholique est la plus grosse puissance financière, le plus gros accumulateur de richesses et le plus gros propriétaire en existence. Elle possède plus de richesses matérielles que toute autre institution, corporation, banque, trust géant, gouvernement ou état de la planète toute entière. Le Pape, en tant que dirigeant visible de cet immense amas de richesses, est conséquemment l’individu le plus riche du vingtième siècle. Personne ne peut réellement estimer combien il vaut en terme de milliards de dollars ». """

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« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille gâtent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où ni la teigne ni la rouille ne gâtent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent ; car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur » (Matt. 6:19–21). Les péchés de l’ECR dépassent la portée de cette petite partie d’exposés ; ils pourraient remplir des volumes si on exposait les auxiliaires que sont les Jésuites, l’Opus Dei, les Chevaliers de Malte, etc, le témoignage des fraudes et des scandales, la culture de pédérastie et la dissimulation des agressions sexuelles endémiques sur des enfants, le culte satanique catholique, l’épidémie de SIDA dans la prêtrise, les banques vaticanes liées à la Mafia, les meurtres, les faux-témoignages, etc. Nous devrions prier pour nos frères qui ont été endommagés par l’ECR et qui portent en eux les cicatrices résiduelles d’une église qui traumatise ses membres spirituellement comme physiquement. Notre Père qui est aux Cieux, nous prions pour la guérison et la délivrance de nos frères et sœurs israélites qui ont souffert dans leurs vies à cause de la fausse église de Rome ; nous prions pour qu’ils « sortent du milieu d’elle, afin qu’ils ne participent pas à ses péchés et ne reçoivent pas de ses plaies », nous prions pour Ta condamnation divine et la destruction de ces forces des ténèbres ainsi que pour Ta protection divine pour Tes élus. Qu’un feu commence à brûler dans le cœur des vrais croyants en Christ afin qu’ils sachent qui ils sont, qu’ils connaissent leurs ennemis dans le monde aujourd’hui et ce qu’ils doivent faire afin de combattre en Ton nom pour la bienheureuse victoire à venir. Au précieux nom de Jésus-Christ, nous prions. Amen. OOO

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Traduction : Bahrmanou © 6 octobre 2012

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